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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Office du Niger</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Office du Niger</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Office du Niger :  &amp;quot;Cette entreprise doit être véritablement un des  instruments de notre souveraineté’’ dixit le Ministre Sanou</title>
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<description><![CDATA[ Pour le Ministre de l&#039;Économie et des Finances Alousséni SANOU, puisqu&#039;il s&#039;agit de lui, &quot;si les facteurs de tout projet sont bien analysés assortis de propositions concrètes, notre accompagnement ne fera point défaut&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 01:55:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Président Directeur Général de l'Office du Niger Dr Samba Bocary TOUNKARA, accompagné par le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Chef du bureau de la Représentation Office du Niger de Bamako Issa TOURÉ, a été reçu, à la première heure de ce matin vendredi 5 juin, en audience par le Ministre de l'Économie et des Finances Alousséni SANOU qui avait à ses côtés le Secrétaire Général du ministère<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Abdoulaye TRAORÉ et le Conseiller Technique Diakaridia DEMBELE.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les échanges ont porté sur la Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans son introduction, l'hôte du jour a brillamment expliqué les tenants et les aboutissants de cette Stratégie qui se résume à faire de l'Office du Niger à l'horizon 2063 de Mali Kura Nɛtaasita, un Pôle d'excellence en agriculture irriguée durable, compétitive, inclusive et résiliente, moteur de la souveraineté alimentaire, de la croissance économique et de la réduction de la pauvreté au Mali. Cette vision repose sur six axes fondamentaux à savoir : les questions institutionnelles et de gouvernance, le développement des infrastructures hydrauliques, celui des aménagements, l'intensification, la diversification et la valorisation des cultures. Ce n'est pas tout, il faut ajouter également le développement Agro-industriel et infrastructures de soutien. Enfin, la gestion environnementale et sociale. Sans oublier la sempiternelle question de sécurité sans laquelle toutes les actions sont vouées à l'échec.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la matérialisation de cette stratégie, un plan d'action pour le renouveau de l'Office du Niger a été formulé avec comme slogan : "Passer d'une logique de périmètre irrigué à celle de puissance Agro-Industrielle continentale ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, le PDG de l'Office du Niger a évoqué le Contrat Plan liant l'État - Office du Niger - Exploitants agricoles. A ce sujet, il a sollicité un appui de l'Argentier Public pour la mobilisation du compte d'État indispensable pour l'entretien du réseau primaire c'est-à-dire le Pont-Barrage de Markala, le cœur névralgique du système hydraulique de l'Office du Niger et ses ouvrages annexes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse, le Ministre de l'Économie et des Finances Alousséni SANOU a d'abord félicité son interlocuteur pour sa nomination à la tête de l'Office du Niger. "Cette entreprise doit être véritablement un des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>instruments de notre souveraineté, avec son potentiel 2 455 500 hectares dont 1 907 406 hectares aménageables, 1 445 000 hectares irrigables par gravité. Ndr, nous sommes condamnés à aller vers le renouveau de cet Office afin de créer de la devise pour une meilleure<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>croissance économique. Le Président de la Transition le Général d’Armée<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Assimi GOÏTA compte beaucoup sur cette entreprise. C'est pourquoi, je travaille à cœur ouvert et à cent pour cent avec vous à condition que le travail se fasse dans les règles de l'art. Il nous faut répartir sur de solides bases afin que le projet puisse tenir dans la durée". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Poursuivant son développement, dans un langage franc et surtout sans ambiguïté, le Ministre SANOU a invité l'Office du Niger à s'équilibrer c'est-à-dire à ajuster sa stratégie pour pérenniser son activité. Cet équilibre repose sur plusieurs piliers : la gestion de trésorerie pour la stabilité des finances, la répartition harmonieuse de la charge de travail entre employés. Il s'agit d'atteindre la stabilité économique et financière, humaine et opérationnelle pour assurer sa survie et sa croissance future. Pour atteindre cet objectif indispensable pour toute entreprise digne de ce nom, le Ministre de l'Économie et des Finances a demandé au PDG de l'Office<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Niger d'analyser bien tous les facteurs de son projet, c'est à dire avoir un cadre précis, des objectifs mesurables et réalistes, une équipe compétente, ainsi qu'une bonne communication avec toutes les parties prenantes. Pour cela, le rôle de l'encadrement est capital. "Il doit être même revalorisé" a indiqué le Ministre de l'Économie et des Finances afin que la communauté de base puisse s'auto-organiser davantage pour résoudre ses problèmes, gérer ses ressources pour améliorer leur cadre de vie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, le PDG de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, a soutenu avoir pris bonne note des orientations du détecteur du cordon de la bourse et s'est engagé dans un contrat d'obligation de résultat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : CCRP/ON<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président de la Commission Développement Rural du CNT a déclaré : &amp;quot;Nous allons faire du lobbying pour le renouveau de l&amp;apos;Office du Niger&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-president-de-la-commission-developpement-rural-du-cnt-a-declare-nous-allons-faire-du-lobbying-pour-le-renouveau-de-loffice-du-niger-3117405.html</link>
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<description><![CDATA[ Des propos tenus, ce jour 1er juin 2026, lors d&#039;une séance d&#039;écoute du Président Directeur Général de l&#039;Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 01:48:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des propos tenus, ce jour 1er juin 2026, lors d'une séance d'écoute du Président Directeur Général de l'Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, devant les membres de la Commission Développement Rural du Conseil National de Transition au Centre International de Conférences de Bamako.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de ladite réunion, le PDG de l'Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA a présenté et développé la vision qu'il entend désormais imprimer à l'entreprise agricole. Celle-ci s'articule autour d'une Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger. Il s'agit de faire de cette entreprise agricole, selon Mali Kura Nɛtaasita ka Ben San 2063, un Pôle d'excellence en agriculture irriguée durable, compétitive, inclusive et résiliente, moteur de la souveraineté alimentaire, de la croissance économique et de la réduction de la pauvreté au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette stratégie déclinée en plan d'action pour le renouveau de l'Office du Niger peut se résumer ainsi : "passer d'une logique de périmètre irrigué à celle de puissance Agro-industrielle continentale". Cette vision se repose sur six axes fondamentaux à savoir: les questions institutionnelles et gouvernance, le développement des infrastructures hydrauliques, celui des aménagements, l'intensification, la diversification et la valorisation des cultures. Ce n'est pas tout, il faut ajouter également le développement Agro-industriel et infrastructures de soutien. Enfin, la gestion environnementale et sociale. Sans oublier la sempiternelle question de sécurité sans laquelle toutes les actions sont vouées à l'échec. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Visiblement séduits par l'exposé du Patron de l’Office du Niger, assisté d'Issa TOURÉ, Chef de bureau à Bamako et de Moussa T DIARRA, Directeur des Ressources Humaines, les Conseillers de la Commission Développement Rural du CNT ont qualifié celui-ci de brillant tout en soutenant que le choix des Autorités de la Transition porté sur Dr Samba Bocary TOUNKARA pour diriger l'Office du Niger n'était point anodin. "Homme pétri d'expérience avec un carnet d'adresse bien rempli" sont quelques éloges mérités lancés en direction de l'hôte du jour. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des échanges, les questions de compréhension ont porté sur la gestion de l'eau, celle des engrais, la sécurité, la cherté du riz, les aménagements, la production, la conservation et la transformation. Sans oublier, le renforcement des capacités du personnel de l'encadrement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A propos de chacun des sujets évoqués, le PDG a donné des réponses précises et claires. Pour lui, le potentiel est là, 2 455 500 hectares dont 1 907 406 hectares aménageables, 1 445 000 hectares irrigables par gravité, il faut des moyens adéquats. Pour la mobilisation de ceux-ci, il a invité les Conseillers du CNT à bien vouloir soutenir le plan d'action pour le renouveau de l'Office du Niger. Séance tenante, il a eu ce soutien avec des propositions d'amélioration. "Convaincus que vous avez des propositions concrètes pour le renouveau de l'Office du Niger, nous allons vous accompagner, faire le lobbying pour vous" à déclarer le Président de la Commission Développement Rural du Conseil National de Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : CCRP/ON<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PDG Dr Kouloumégué Dembélé aux travailleurs de la filiale Ouest de Kita :« Vous avez fait corps avec l’entreprise… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-pdg-dr-kouloumegue-dembele-aux-travailleurs-de-la-filiale-ouest-de-kita-vous-avez-fait-corps-avec-lentreprise-3116723.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’approche de la campagne 2026-2027, la filiale Ouest de la CMDT à Kita vient d’atteindre un tournant majeur. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2026 19:51:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faute de main-d’œuvre pour conditionner des semences de coton exposées aux intempéries, les producteurs de la zone CMDT de Kita ont pris l’initiative d’ensacher eux-mêmes les semences afin d’éviter des pertes et sécuriser une partie des intrants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un geste spontané, révélateur d’un sens aigu de responsabilité collective. Cette mobilisation n’a pas laissé la direction générale indifférente. Dans un message empreint d’émotion et de fierté, le Président Directeur Général de la CMDT, Dr Kouloumégué Dembélé, a salué l’engagement exemplaire des travailleurs de la région. Il a rappelé que cette opération s’est déroulée dans un contexte difficile, qualifié de « tempête parfaite » : crise énergétique, pénurie de main-d’œuvre, incertitudes climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le PDG, cet acte dépasse largement une simple tâche exécutée ; il traduit un attachement profond à l’entreprise : « Vous avez fait corps avec l’entreprise. Vous êtes les artisans de cette réussite », a-t-il déclaré. Il a ensuite invité l’ensemble des travailleurs de la CMDT-Holding, toutes régions confondues, à s’inspirer de cet esprit de sacrifice. Il a rappelé que la CMDT demeure un pilier de l’économie malienne, dont la résilience repose sur des initiatives locales fortes et opportunes.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Amidou Keita</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PDG de l’Office du Niger face aux exploitants agricoles des sept zones : « Je prends l’engagement de restaurer la grandeur de notre terre », a déclaré Dr Samba Bocary TOUNKARA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-pdg-de-loffice-du-niger-face-aux-exploitants-agricoles-des-sept-zones-je-prends-lengagement-de-restaurer-la-grandeur-de-notre-terre-a-declare-dr-samba-bocary-tounkara-3116173.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 16:17:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par les enjeux cruciaux de souveraineté alimentaire et de relance agricole, le nouveau Président Directeur Général de Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, a posé les bases de son mandat lors d’une rencontre de prise de contact avec les exploitants agricoles des sept zones de production (M’Béwani, Kolongo, Ké-Macina, Niono, Molodo, N’Débougou, Kouroumari). Une première sortie hautement symbolique, tenue hier mardi, 21 avril,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à la Direction de zone de M’Béwani, au pied du pont barrage de Markala, porte d’entrée de l’Office du Niger, véritable poumon hydraulique du système d’irrigation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Cette première sortie a été un succès à tout point de vue. L’accompagnement des autorités administratives, municipales et coutumières a été à la hauteur, le dispositif de sécurité a été impeccable, la participation des producteurs et productrices a été massive et inclusive, </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Tahoma','sans-serif';">⁠⁠</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">la mobilisation des médias a été professionnelle et les principales préoccupations des producteurs en termes d’intrants, de travaux d’entretien et divers appuis ont été discutées franchement. Ce n’est pas tout, il faut surtout ajouter que les obligations des uns et des autres ont été passées en revue et l’impératif de s’acquitter de la redevance eau a été réaffirmé, un plan d’actions sera finalisé à l’effet de suivre l’état de mise en œuvre des différents points ». C’est en ces termes que le PDG de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, s’est adressé à son staff au retour de la mission. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, nous devons poursuivre l’effort pour engranger des résultats tangibles. les Quick Wins“ pour confirmer l’ensemble des engagements que j’ai pris en votre nom. les Quick Wins pour ceux qui savent pas, sont des actions à faibles coûts et faibles complexité générant des résultats tangibles mesurables en peu de temps. Ils visent à motiver les équipes, démontrer la valeur du projet et instaurer une dynamique de changement positive. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face au personnel, aux responsables des organisations paysannes et aux exploitants agricoles venus des différentes zones de production de l’Office du Niger, le ton s’est voulu à la fois solennel et mobilisateur. « En ce jour, devant ce fleuve qui ne ment jamais, comme PDG de l’Office du Niger, je prends l’engagement de restaurer la grandeur de notre terre », a déclaré Dr TOUNKARA, inscrivant d’emblée son action dans une dynamique de rupture et de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nommé à l’issue du Conseil des ministres du 6 février 2026, le nouveau dirigeant a tenu à placer sa mission dans la vision stratégique nationale « Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », qui ambitionne de faire du pays une puissance agricole durable. Dans cette architecture, l’Office du Niger occupe une place centrale, identifié comme un futur « agropole » capable de porter la transformation agro-industrielle du Mali et de la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant un parterre composé notamment du Président de la Chambre Régionale d’Agriculture de Ségou, des représentants des producteurs et des organisations syndicales, Dr TOUNKARA a détaillé les objectifs ambitieux de la campagne agricole 2026-2027. Parmi eux, une production rizicole attendue de plus de 926 000 tonnes sur près de 142 500 hectares, accompagnée d’un développement accru des cultures maraîchères et de diversification.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres, le choix du pont barrage de Markala comme point de départ de cette tournée n’est pas anodin. « Ce n’est pas qu’un mur de béton et d’acier, c’est le contrat sacré entre le fleuve Niger et notre terre », a insisté le PDG, mettant en avant la dimension stratégique et presque symbolique de cette infrastructure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses propos, il a articulé une vision reposant sur cinq piliers fondamentaux : une alliance renouvelée entre administration et producteurs, une collaboration renforcée, une clarification des responsabilités dans la gestion des réseaux hydrauliques, une prise de conscience du coût collectif des défaillances, et enfin, la reconnaissance de l’eau comme bien commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>n’a pas éludé les dysfonctionnements structurels. Il a reconnu une « asymétrie historique d’information et de pouvoir » entre l’administration et les exploitants, appelant à une gouvernance plus inclusive. Cette volonté de réforme s’accompagne d’engagements concrets, notamment en matière d’équité dans la distribution de l’eau entre les zones amont et aval, souvent source de tensions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre chantier majeur : l’audit du cadastre agricole. Objectif affiché : identifier les parcelles non exploitées ou attribuées de manière irrégulière. « La terre doit aller à ceux qui la cultivent réellement », a martelé Dr TOUNKARA, dans une déclaration qui pourrait marquer un tournant dans la gestion foncière de l’Office du Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les ambitions sont élevées, leur concrétisation repose sur des défis bien identifiés, à commencer par le financement du programme d’entretien des infrastructures, estimé à plus de 6,4 milliards de FCFA pour 2026. Le taux de recouvrement de la redevance eau, actuellement de 62,5 %, reste un levier clé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient des difficultés auxquelles font face les producteurs, notamment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’insécurité, la mévente du riz etc, le PDG a néanmoins exhorté à un effort collectif, condition sine qua non pour garantir la pérennité du système irrigué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Tant que je serai à la tête de l’Office du Niger, chaque goutte déviée par les vannes du Barrage servira la production, la création de richesse et d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes. Je veillerai personnellement à ce que le partage de l'eau soit juste, du premier canal jusqu’au dernier champ en bout de réseau ; à restaurer l’équité Amont-Aval : Les paysans en "tête de canal" (amont) surconsomment l'eau, laissant ceux de la "queue de canal" (aval) dans la pénurie, provoquant des tensions sociales. En conséquence, je réaffirme notre engagement pour la maintenance rigoureuse des infrastructures hydrauliques afin de garantir une distribution équitable de l'eau » dixit le patron de l’Office du Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette première sortie officielle aura donc été bien plus qu’une simple visite protocolaire. Elle marque le lancement d’un projet de transformation en profondeur, visant à faire passer l’Office du Niger d’un simple périmètre irrigué à une véritable puissance agro-industrielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Mettons-nous au travail pour que le Mali ne dépende plus jamais de personne pour se nourrir et prospérer », a conclu Dr TOUNKARA, appelant à une mobilisation générale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Markala, au bord du pont barrage chargé d’histoire, c’est peut-être une nouvelle page qui commence à s’écrire pour l’agriculture malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Source : CCRP/ON</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Selon Dr Samba Bocary Tounkara, lors de la 56è session du Conseil d’administration : « L’Office du Niger doit devenir un agropole majeur »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/selon-dr-samba-bocary-tounkara-lors-de-la-56e-session-du-conseil-dadministration-loffice-du-niger-doit-devenir-un-agropole-majeur-3115709.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour cela, il faut une mobilisation accrue des ressources (humaines, financières et matérielles) et une sécurisation de la zone Office du Niger, un espace idéal pour le développement intégré. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 17:09:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de son immense potentiel : 2 458 506 hectares se décomposant en 1 907 406 hectares aménageables et 1 445 000 hectares irrigables par gravité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle de réunion de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Agriculture de Bamako a abrité, ce mardi 07 avril 2026, la 56è session du Conseil d’administration de l’Office du Niger. Cette rencontre stratégique, présidée par le Président Directeur Général, Dr Samba Bocary Tounkara, était consacrée à l’examen des performances de l’exercice 2024, dans un contexte marqué à la fois par des contraintes structurelles et des perspectives de transformation ambitieuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’ouverture des travaux, les administrateurs ont procédé à l’adoption des procès-verbaux des 54è et 55è sessions, avant de faire le point du niveau d’exécution des recommandations issues de la 54è session. L’ordre du jour a également porté sur l’analyse approfondie des états financiers 2024, du rapport de gestion ainsi que du rapport général du commissaire aux comptes pour l’exercice clos au 31 décembre 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En droite ligne de « Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 » et de la SNEDD 2024-2033<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary Tounkara, a exprimé sa profonde reconnaissance aux plus Hautes Autorités du pays pour leur soutien constant au développement du secteur agricole. Il a réaffirmé sa volonté de positionner l’Office du Niger comme un pôle d’excellence en agriculture irriguée durable, compétitive et résiliente, en cohérence avec la vision nationale à long terme et les orientations stratégiques en matière de développement durable « Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 » et sa déclinaison stratégique, la SNEDD 2024-2033.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, la zone Office du Niger selon le PDG doit devenir un agropole majeur, structuré autour de filières prioritaires telles que le riz, la canne à sucre, l’échalote et l’oignon, l’élevage, la pisciculture, ainsi que le blé, récemment intégré pour répondre à une demande nationale croissante. Cette orientation s’inscrit dans une logique de diversification et de sécurisation de la production agricole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PDG a également annoncé la finalisation en cours de la Stratégie de Développement Global à l’horizon 2063 (SDG-ON 2063) ainsi que du Plan d’Action pour le Renouveau (PAR-ON). Ces outils stratégiques visent à impulser une transformation structurelle de l’Office du Niger, avec pour ambition de le hisser au rang de puissance agro-industrielle de référence à l’échelle continentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Performances <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan opérationnel, le rapport de gestion met en lumière une campagne agricole 2024-2025 globalement satisfaisante, malgré un contexte sécuritaire encore fragile ayant impacté la mobilité des producteurs et des agents d’encadrement. La superficie exploitée a atteint 131 950,27 hectares, soit un taux de réalisation de 92,74 %, en progression par rapport à la campagne précédente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La production de riz paddy s’est établie à 773 056,48 tonnes, correspondant à un taux de réalisation de 85,21 % et traduisant une hausse de plus de 22 000 tonnes. Le rendement moyen, quant à lui, s’élève à 5,86 tonnes par hectare, légèrement en deçà des prévisions. Ces performances s’expliquent notamment par une pluviométrie favorable et une meilleure disponibilité de l’eau, ayant permis une optimisation de la consommation hydrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, les résultats apparaissent plus contrastés dans d’autres segments. Le maraîchage a enregistré une superficie exploitée de 10 858,67 hectares (70,40 %) pour une production de 301 340,82 tonnes. La diversification agricole, quant à elle, affiche un taux de réalisation de 55,30 %, avec une production de 63 337,39 tonnes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contraintes structurelles<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce recul relatif est principalement lié à un recentrage des producteurs vers le riz de contre-saison, jugé plus rentable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs contraintes structurelles ont été identifiées comme facteurs limitants : l’accès insuffisant et tardif aux engrais subventionnés, la pénurie de main-d’œuvre et d’équipements agricoles, l’entretien insuffisant des infrastructures hydrauliques ainsi que les retards dans la mobilisation des financements publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">FAMa, producteurs, agents d’encadrement, PTF </span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan budgétaire, l’État n’a mobilisé que 45,44 % des ressources sur 5, 5 milliards prévus, avec un unique décaissement partiel intervenu en novembre 2024. À l’inverse, la redevance-eau affiche un taux de recouvrement satisfaisant de 92,65 % à la fin décembre, traduisant une relative efficacité dans la mobilisation des ressources propres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces tensions, les indicateurs financiers de l’Office du Niger demeurent globalement stables. Le chiffre d’affaires s’élève à 7,63 milliards de FCFA, pour un résultat net bénéficiaire de 9,35 millions de FCFA, tandis que le total du bilan atteint 79,83 milliards de FCFA. Des mesures d’ajustement ont toutefois été nécessaires, notamment la réduction des dépenses de fonctionnement et le report de certains travaux d’entretien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, le PDG Tounkara a salué l’engagement des Forces Armées maliennes, des producteurs, des agents d’encadrement ainsi que des partenaires techniques et financiers. Il a particulièrement mis en avant l’appui de la Coopération Allemande, qui finance le Projet d’Irrigation de N’Débougou IV à hauteur de 26 milliards de FCFA, ainsi que celui de la Coopération Néerlandaise à travers le Projet de Productivité de l’Eau (PRODEAU), doté de 4,255 milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette 56è session, l’Office du Niger réaffirme son rôle stratégique dans la quête de souveraineté alimentaire du Mali. Toutefois, les défis structurels persistants appellent à des réformes soutenues et à une mobilisation accrue des ressources afin de concrétiser les ambitions affichées à l’horizon 2063.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Source : CCRP/ON</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur agricole : l’Office du Niger face au défi de la stabilité institutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/secteur-agricole-loffice-du-niger-face-au-defi-de-la-stabilite-institutionnelle-3113993.html</link>
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<description><![CDATA[ Institution centrale de l’agriculture irriguée, l’Office du Niger concentre des enjeux économiques, sociaux et fonciers majeurs. Les décisions prises aujourd’hui en matière de gouvernance pèseront directement sur sa capacité à remplir durablement son rôle au service des producteurs et de la sécurité alimentaire. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 08:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En moins de deux mois, l’Office du Niger a connu plusieurs changements à sa tête, ramenant au premier plan la question de la continuité dans le pilotage d’un outil stratégique pour l’économie agricole malienne. Au-delà des profils individuels, la situation interroge sur la capacité de l’institution à fonctionner dans le temps long, à conduire des réformes attendues et à produire des résultats visibles sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lecture des décisions récentes passe d’abord par le calendrier. Le 22 janvier 2020, Abdel Karim Konaté, dit « Empé », est nommé président-directeur général par le Conseil des ministres. Quatre ans plus tard, le 14 février 2024, Badara Aliou Traoré lui succède. À partir de la fin de l’année 2025, les changements s’enchaînent plus rapidement avec l’abrogation du décret de février 2024, suivie de la mise en place d’une direction intérimaire, dans un contexte marqué par de fortes attentes autour de la campagne agricole et de la gestion des périmètres irrigués. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intérim est confié à Sékou Ibrahima Barry à la suite d’une décision intervenue en novembre 2025 et formalisée par un acte ministériel daté du 3 décembre. Cette transition est brève. Le 16 janvier 2026, le Conseil des ministres nomme Abdoulaye Diané, juriste, à la tête de l’Office du Niger, mettant fin à l’intérim. Moins d’un mois plus tard, le 6 février 2026, une nouvelle décision porte Samba Bocary Tounkara, spécialiste en aménagement et gestion durable des ressources, à la direction de l’établissement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette succession de décisions ne suffit pas à conclure à elle seule à un dysfonctionnement généralisé. Elle traduit toutefois le niveau de pression qui s’exerce sur un établissement public appelé à concilier production agricole, gestion foncière, entretien d’infrastructures hydrauliques, attentes sociales et exigences de rigueur financière. Lorsque la direction change fréquemment, les effets sont concrets : des arbitrages tardent, des dossiers avancent moins vite et la lisibilité de l’action publique se réduit, avec des répercussions directes pour les exploitants et les partenaires techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, les contrôles externes apportent un éclairage utile. Le Bureau du Vérificateur général a conduit une vérification financière portant sur la gestion de l’Office du Niger, couvrant notamment les exercices 2019 à 2022, avec un examen spécifique de la subvention des engrais de la campagne 2020-2021. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport relève des manquements aux règles et procédures en vigueur et chiffre à 655 444 000 francs CFA les irrégularités financières liées à cette subvention. Il mentionne également la transmission de faits aux autorités judiciaires compétentes, rappelant que l’amélioration de la gouvernance repose à la fois sur la prévention et sur la responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de ces constats, l’Office du Niger demeure un pilier de l’agriculture malienne. Il gère l’un des plus vastes ensembles irrigués de la sous-région, avec une superficie aménagée estimée autour de 100 000 hectares. Son rôle est déterminant dans l’approvisionnement national en riz, dans l’emploi rural et dans l’équilibre de nombreuses filières locales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand le pilotage évolue trop souvent, ce ne sont pas seulement des organigrammes qui changent, mais des dossiers très concrets qui prennent du retard, depuis l’entretien des canaux jusqu’à la planification des campagnes, en passant par l’encadrement technique, la gestion du foncier et le suivi des intrants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fond, le débat n’oppose pas stabilité et réforme <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette question dépasse le seul cas du Mali. Dans plusieurs pays de la région, les États ont cherché à préserver leurs grands périmètres irrigués des effets de décisions discontinues en clarifiant les responsabilités, en donnant une réelle autonomie de gestion aux structures chargées des aménagements et en organisant un suivi régulier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Sénégal, la société chargée de l’aménagement du delta du fleuve Sénégal et de ses vallées intervient depuis plusieurs décennies avec une organisation qui combine pilotage public et implication des usagers dans la gestion quotidienne. Cette approche n’a pas supprimé toutes les difficultés, mais elle a réduit la dépendance à des arbitrages centraux pour chaque ajustement opérationnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Maroc, les offices régionaux de mise en valeur agricole fonctionnent comme des établissements publics dotés d’une autonomie financière et encadrés par des conseils d’administration, avec des structures de proximité chargées du suivi quotidien. Cette organisation vise à assurer la continuité de l’action, même en cas de changement de responsables. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Burkina Faso et au Niger, les structures chargées des aménagements hydro-agricoles ont été conçues avec des mandats clairs et une capacité de gestion dans la durée, afin de coordonner des territoires irrigués complexes. D’autres expériences, notamment au Ghana, montrent également l’intérêt de dispositifs où l’État conserve un rôle structurant tout en confiant aux organisations d’usagers une part réelle de la gestion et de l’entretien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’Office du Niger, ces références ne constituent pas des modèles à reproduire, mais des enseignements utiles. Elles rappellent que la durée, la clarté des responsabilités et la qualité du lien avec les exploitants sont des conditions essentielles pour qu’un grand périmètre irrigué fonctionne efficacement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une direction installée doit disposer du temps nécessaire pour conduire une feuille de route lisible, avec des objectifs suivis et des résultats observables sur la maintenance hydraulique, la gestion foncière, la transparence des procédures et la qualité du service rendu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fond, le débat n’oppose pas stabilité et réforme. Les deux vont de pair. La continuité permet d’appliquer les recommandations issues des contrôles, de corriger les faiblesses identifiées et de replacer la performance au centre de l’action publique, sans repartir sans cesse de zéro. L’enjeu est désormais que l’Office du Niger retrouve un pilotage suffisamment stable pour répondre aux attentes des producteurs et jouer pleinement son rôle de fleuron de l’agriculture malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cheick B. CISSE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance de l’Office du Niger : Que s’est&#45;il passé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/gouvernance-de-loffice-du-niger-que-sest-il-passe-3113908.html</link>
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<description><![CDATA[ En l’espace de trois semaines, la gouvernance de l’Office du Niger (ON), pilier stratégique de la souveraineté alimentaire du Mali, a connu un revirement aussi rapide qu’inexpliqué. Une situation qui soulève de sérieuses interrogations. Que s’est-il passé ? ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 03:32:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vendredi 16 janvier 2026, le Conseil des ministres entérinait la nomination de Abdoulaye Diané au poste de Président-directeur général de l’Office du Niger. Juriste de formation, ancien Consul général du Mali à Paris, Président du Conseil d’administration de la Somapep-SA, et présenté comme expert en développement agricole et minier, Abdoulaye Diané voyait ainsi sa carrière couronnée par la direction de l’un des établissements publics les plus stratégiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, contre toute attente, l’intéressé n’aura jamais pris service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moins d’un mois plus tard, lors du Conseil des ministres du vendredi 6 février 2026, un nouveau décret tombe : Samba Bocary Tounkara est nommé PDG de l’Office du Niger, en lieu et place de M. Diané.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucune communication officielle n’a accompagné ce changement. Aucun motif n’a été avancé. Aucun communiqué explicatif n’a été publié par le ministère de tutelle. Une opacité qui contraste avec l’importance stratégique de l’institution concernée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la différence de son prédécesseur désigné, M. Tounkara est un spécialiste reconnu de l’aménagement hydro-agricole et de la gestion durable des ressources halieutiques, avec une solide expérience au sein d’organisations internationales. Une nomination jugée, cette fois, « techniquement cohérente » par plusieurs observateurs du secteur agricole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question est désormais sur toutes les lèvres : pourquoi nommer un PDG pour ensuite l’écarter avant même sa prise de fonction ? Plusieurs hypothèses circulent, sans confirmation officielle : des réserves techniques sur l’adéquation du profil initial avec les défis spécifiques de l’Office du Niger ; des arbitrages internes tardifs au sommet de l’État ; ou encore des pressions sectorielles liées aux enjeux fonciers, agricoles et financiers de la zone ON.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faute d’explication publique, ces suppositions restent au stade de conjectures, alimentant un climat de suspicion peu favorable à la crédibilité de l’action gouvernementale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé en 1932, l’Office du Niger est l’un des plus anciens et vastes périmètres hydro-agricoles d’Afrique de l’Ouest. Alimenté par le barrage de Markala, il couvre aujourd’hui plus de 130 000 hectares aménagés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initialement conçu pour la culture du coton durant la période coloniale, l’Office du Niger est désormais le cœur de la production rizicole nationale et un levier majeur de la sécurité et de la souveraineté alimentaires du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par la pression démographique, l’insécurité persistante, le changement climatique, et la dépendance aux importations alimentaires, la stabilité et la compétence de sa gouvernance ne sont pas des variables secondaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des personnes concernées, cette séquence interroge plus largement les pratiques de gouvernance sous la Transition. La cohérence des décisions, la transparence administrative et la prévisibilité de l’action publique sont aujourd’hui des attentes fortes des citoyens comme des partenaires techniques et financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’Office du Niger, comme ailleurs, la Transition est attendue non seulement sur les résultats, mais aussi sur la méthode.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Partenariat Office du Niger – AICCRA – AfricaRice : La zone de Niono et le SEXAGON reçoivent leurs équipements et semences climato&#45;intelligentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/partenariat-office-du-niger-aiccra-africarice-la-zone-de-niono-et-le-sexagon-recoivent-leurs-equipements-et-semences-climato-intelligentes-3113876.html</link>
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<description><![CDATA[ Les cérémonies de répartitions se sont successivement déroulées le mardi 27 janvier 2026 dans la salle de réunion de la zone de production de Niono, puis le mercredi 28 janvier dans la cour de la Synergie des Exploitants Agricoles de l’Office du Niger (SEXAGON). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 01:34:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces rencontres ont enregistré la présence des Responsables des deux structures, ainsi que de nombreux bénéficiaires, témoignant de l’importance accordée à cette initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Mahamadou SIDIBE, responsable Suivi environnemental et Social et point focal du Projet AICCRA, a mis en lumière les enjeux sociaux et économiques de cette action. Il a expliqué que l’objectif principal est de contribuer à l’amélioration du niveau d’équipement des exploitants agricoles de l’Office du Niger, en ciblant prioritairement les petits producteurs vulnérables, les femmes et les jeunes. Selon lui, l’accès aux équipements modernes et aux semences climato-intelligentes constitue un levier essentiel pour accroître la productivité, réduire la pénibilité du travail et renforcer la résilience des systèmes agricoles face aux aléas climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Insistant sur la bonne gouvernance, il a exhorté les responsables chargés de la distribution à faire preuve de rigueur et de transparence, afin d’éviter tout favoritisme et garantir que les équipements bénéficient effectivement aux couches les plus vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, la Directrice de la zone de production de Niono, Mme Sidibé Mariam Dounamba DIARRA, s’est réjouie de cette initiative qui apparaît comme « réponse concrète aux défis actuels du monde rural ». Elle a souligné que l’introduction de semences climato-intelligentes, combinée à un meilleur accès aux équipements agricoles, permettra aux producteurs d’améliorer leurs rendements tout en s’adaptant aux effets du changement climatique. Elle a également salué le partenariat avec AfricaRice, dont l’expertise scientifique contribue à la diffusion de technologies agricoles adaptées aux réalités locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">*Intervenant au nom des organisations paysannes, le premier Vice-président de la SEXAGON, Barou KODIO, a exprimé la satisfaction des Exploitants Agricoles bénéficiaires. Il a remercié le Projet AICCRA, AfricaRice et la Direction Générale de l’Office du Niger pour cette dotation. Au nom des exploitants, il a promis de faire un usage responsable et optimal des équipements et semences reçus, dans l’intérêt de l’ensemble de la communauté agricole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les bénéficiaires, quant à eux, ont manifesté reconnaissance. Ils ont salué une initiative qui vient répondre à des besoins réels sur le terrain, notamment en matière de modernisation des pratiques culturales et d’adaptation aux changements climatiques. Pour beaucoup, ces équipements et semences représentent une opportunité afin de renforcer leurs capacités de production et améliorer leurs revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette action, le Projet AICCRA et AfricaRice réaffirment leur engagement aux côtés de l’Office du Niger pour bâtir une agriculture plus productive, inclusive et résiliente, au service de la sécurité alimentaire et du développement durable du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons que cette répartition des équipements et semences climato-intelligentes pour la zone de production de Niono et pour le SEXAGON intervient après la remise, il y'a un mois, de l'ensemble des matériels et semences aux sept zones de production (M'Béwani, Kolongo, Ké-Macina, Niono, Molodo, N'Débougou et Kouroumari) par AICCRA en partenariat avec AfricaRice. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : CCRP/ON<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office Du Niger : qui est le nouveau PDG Abdoulaye DIANÉ et les défis qui l’attendent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-qui-est-le-nouveau-pdg-abdoulaye-diane-et-les-defis-qui-lattendent-3113154.html</link>
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<description><![CDATA[ Nommé par décret présidentiel, pris lors du conseil des ministres du vendredi 16 janvier 2026, Abdoulaye Diané est désormais le nouveau Président directeur général de l’Office du Niger. Ainsi, il succède à M. Aliou Badara Traoré à la tête du géant de la riziculture au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 19:16:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’énormes défis et enjeux attendent ce cadre chevronné de l’administration dans un contexte de crise et d’insécurité chronique dans les différentes zones de production de l’Office. En tout cas, sa nomination suscite beaucoup d’espoir chez les paysans, les travailleurs et les partenaires de l’entreprise pour la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>continuité opérationnelle du travail sur le terrain dans l’optique de booster la production.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Qui est Abdoulaye Diané ?<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau PDG est un cadre chevronné de l’administration de l’administration malienne, un excellent manager doublé d’homme politique expérimenté, trempé dans la diplomatie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Juriste de formation, Abdoulaye DIANÉ est natif de Sikasso, où il a vu le jour un 17 juillet 1962. Titulaire d’une maîtrise en Relations Internationales et Administration Publique, il incarne le profil d’un homme de sérail, façonné par plus de 25 années d’expérience dans la gestion des affaires publiques, diplomatiques et économiques, aussi bien au Mali qu’à l’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Au fil de sa carrière, le nouveau PDG de l’Office du Niger a occupé plusieurs hautes responsabilités stratégiques. Il a notamment été Consul Général du Mali à Paris, une fonction diplomatique de premier plan, il a aussi servi comme 1er adjoint au Maire de la Commune V du District de Bamako. Le nouveau PDG a également présidé le Conseil d’Administration de l’Agence Nationale de Développement des Biocarburants (ANADEB), contribuant à la réflexion et à l’action dans un secteur clé pour la diversification énergétique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au mois d'août 2021, Abdoulaye Diané a été désigné<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>président<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Conseil d’Administration de la SOMAPEP, responsabilité qu’il a exercée avec professionnalisme et rigueur. Après avoir mis de l’ordre à la SOMAPEP, les autorités de la transition avec à sa tête Président Assimi Goita vont lui confier à nouveau la gestion de la SOMAGEP-SA comme PCA, Avec la stabilité au niveau de la Somagep, il vient d'être promu ce vendredi à la tête de l’Office du Niger, comme PDG pour assainir cette entreprise stratégique, véritable pilier de la souveraineté alimentaire au Mali enfin de donner à ce vivier agricole une large visibilité et aux efforts des autorités de la Transition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Outre ces fonctions, M. DIANÉ dispose d’une expertise avérée dans le secteur minier. Il a, en effet, été conseiller du Directeur Général de la société minière Anglo Gold Ashanti en Guinée Conakry pendant huit ans, une expérience qui lui a permis d’approfondir sa connaissance des enjeux économiques, sociaux et environnementaux des grandes entreprises. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce parcours pluriel et dense a permis au nouveau PDG, Abdoulaye DIANÉ d’acquérir une maîtrise approfondie de l’environnement économique et social, ainsi que de solides compétences en négociation, management et gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Autant d’atouts qui constituent aujourd’hui un gage d’espoir et de confiance pour l’Office du Niger, confronté à des défis majeurs liés à la modernisation, à la performance agricole et à la sécurité alimentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Avec Abdoulaye DIANÉ à sa tête, l’Office du Niger peut s’appuyer sur un dirigeant expérimenté, à l’écoute de ses collaborateurs et résolument engagé pour impulser une nouvelle dynamique de développement au service du monde rural. Il aura pour tâche dans un contexte de crise sécuritaire et de crise de carburant d’être à l’écoute des sept zones de production et des partenaires de l’office pour trouver une alternative crédible aux problèmes qui minent la boîte<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>afin de rehausser le niveau de production rizicole et maraichère à travers l’entretien courant des réseaux primaires, secondaires et tertiaires et la mise à disposition à temps des intrants agricoles.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ABD /C.ON<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger:  Un homme d’expérience désigné intérimaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-un-homme-dexperience-designe-interimaire-3112302.html</link>
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<description><![CDATA[ Sékou Ibrahim Barry est un homme du sérail qui assure l’intérim du Président Directeur général de l’Office du Niger. Ingénieur agroéconomiste, il est réputé être un cadre intègre et dévoué. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 14:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 25 novembre dernier, les autorités de la transition ont abrogé le décret de nomination du Président Directeur général de l’Office du Niger, Badara Aliou Traoré. En attendant la nomination de son successeur, l’intérim est assuré par le Directeur général adjoint, Sékou Ibrahim Barry, selon une décision du ministre de l’Agriculture en date du mercredi 3 décembre 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diplômé l’Ecole Nationale supérieure d’Agriculture (ENSA) du Sénégal et de l’IPR/ IFRA de Katibougou au Mali, cet Ingénieur agroéconomiste est en terrain connu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant d’intégrer l’Office du Niger, Sékou Ibrahim Barry a affuté ses armes à la Compagnie malienne pour le Développement des Textiles (CMDT). Pendant presque 10 ans, il fut, entre autres, Chef secteur de base à Sikasso, Agent contrôle et certification de la semence à Koutiala, Chef de zone de dévelop pement à San, Chef de zone d’alphabétisation et d’expansion rurale à Koutiala à la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ses études au Sénégal, il ouvre une fenêtre dans sa carrière professionnelle au Programme de Compétitivité et de Diversification Agricole (PCDA) et à l’Appui au Développement du Delta Central (ADDC). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En janvier 2011, Sékou Ibrahim Barry est nommé Chef de Division Suivi Evaluation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à la Direction de la Planification et des Statistique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’Office du Niger. Un mois après, il devient Point focal du Millennium Challenge Account-Mali au niveau de l’Office du Niger. Point focal du Contrat Plan<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Etat- Office du Niger Exploi<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">tant Agricole, Chef Service Vulgarisation et Formation à l’Office du Niger, Point Focal de la Pisciculture en Zone Office du Niger, Point Focal de la Coopération tripartite Mali-Maroc- FAO Niger, il gravit tous les échelons pour assumer les charges du Coordinateur du Projet d’Irrigation d’Alatona.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chef Service Stratégie et Planification à la Direction générale, il est nommé en janvier 2021, Directeur de Zone Office du Niger Niono. Il quitte Niono en janvier 2025 pour devenir Directeur Général Adjoint. Une promotion qui traduit la confiance de ses supérieurs hiérarchiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De 2009 à 2010, le Président directeur général par intérim de l’Office du Niger a réalisé plusieurs études. On peut citer entre autres « Etude de faisabilité des sous projets avicoles pour les associations de « Harande » et « Djiguiya » de la commune rurale de Sio dans le cercle de Mopti<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>» ; « Etude de faisabilité de sous projets avicole pour les associations de « Kankelentigui » de la commune rurale de Bore dans le cercle de Douentza» ; « Etude de faisabilité de sous projet de production maraichère pour les associations de «Kaoural » de Kandia de la commune rurale de Ouro Aly dans le cercle de Djenne » ; « Etude de la situation de référence du programme stratégique coton d’Oxfam<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au Mali » ; « Etude de faisabilité de sous projet de production avicole<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour la coopérative des jeunes agro éleveurs de Pigna<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la commune rurale de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pignari Bana dans le cercle de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Bandiagara» ; « étude sur l’organisation de plaidoyer/lobbying en faveur du développement du commerce transfrontalier du bétail sur pied dans la région de Kidal » ; « Etude de faisabilité de sous projet de production maraichère<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour la coopérative des agriculteurs de Yawakanda<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la commune rurale de Doucombo dans le cercle de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Bandiagara» ; «Etude socio-économique de la construction d’une maison des artisans à Bankass) ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2009, Barry a été membre de l’équipe d’experts chargée<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’élaborer le document<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de projet prioritaire du Mali dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’Action National d’Adaptation aux Changements Climatiques (PANA) en tant que expert en agriculture étude financé par le PNUD.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En 2014, il a été membre de<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">l’équipe de recherche pilotée par l’Institut des Sciences Humaines<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur « la Mutation sociale et foncière dans la zone de l’Office du Niger ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Chiaka Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de mission de Badara Aliou Traore à l’office du Niger :  Un passage marqué par des avancées majeures</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/fin-de-mission-de-badara-aliou-traore-a-loffice-du-niger-un-passage-marque-par-des-avancees-majeures-3112006-3112006.html</link>
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<description><![CDATA[ En quittant la direction de l’Office du Niger, Badara Aliou Traoré laisse une empreinte positive bâtie sur des projets structurants et une vision résolument tournée vers la modernisation. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 08:46:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous son mandat, l’Office a connu une avancée majeure avec l’introduction de IPON, un outil numérique innovant permettant de mieux gérer l’eau d’irrigation grâce à la télédétection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également engagé un virage énergétique décisif avec la sécurisation de l’approvisionnement en électricité par le photovoltaïque, réduisant la dépendance aux énergies fossiles. Sa stratégie de digitalisation a permis d’améliorer la gouvernance interne, modernisation du Sigon, interconnexion des zones, paiement numérique de la redevance-eau, renforcement de la vidéosurveillance et du système d’information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la relance de la maîtrise des hors-casiers traduit sa volonté d’assainir et d’optimiser la gestion foncière. Son passage aura constitué un mouvement profond vers un Office du Niger plus efficace, moderne et résilient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure où le changement climatique accentue la rareté des ressources hydriques et fragilise les systèmes de production agricole, l’Office du Niger franchit une étape décisive dans la modernisation de la gestion de l’eau avec l’Irrigation Performante à l’Office du Niger (Ipon), un outil numérique innovant développé pour optimiser l’irrigation dans les zones aménagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En parallèle de ces innovations, l’Office du Niger, sous le magistère de Badara Aliou Traoré, s’est attaqué à la problématique de la gestion des hors-casiers, des terres non aménagées mais cultivées, qui représentent un potentiel important pour l’autosuffisance alimentaire et les recettes de la redevance-eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’approche développée s’articule autour de l’analyse des données des parcelles exploitées en hors-casiers via Sigon afin d’identifier les zones prioritaires ; l’identification géographique et recensement participatif des exploitants, appuyés par la télédétection ; l’évaluation et planification des travaux de reconversion en casiers irrigués lorsque cela est techniquement possible et la régularisation administrative des exploitants conformément au décret n°0896/P-RM du 12 décembre 2014 et à l’arrêté n°1489/MA-SG du 29 mai 2017.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gestion de l’eau d’irrigation dans les aménagements hydroagricoles reste un défi complexe, mêlant enjeux économiques, sociaux, environnementaux et techniques. Les difficultés liées à la rareté de l’eau, à la dégradation des sols, aux insuffisances de gestion des réseaux ou encore à l’absence d’une gouvernance participative imposent des solutions innovantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce contexte qu’est né Ipon, un outil conçu conjointement par l’Institut International de Gestion de l’Eau (IWMI) et l’Office du Niger, avec l’appui technique et financier de la Fao et le soutien de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, dans le cadre du projet WaPOR, basé sur l’accès libre aux données satellitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ipon permet le suivi en temps quasi réel des superficies cultivées ; la mesure de la productivité de l’eau et de l’irrigation ; le diagnostic des déficits hydriques ; l’estimation des rendements agricoles et la fourniture de données fiables pour la planification et la réhabilitation des infrastructures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Badara Aliou Traoré, cet outil est le fruit de plusieurs années de concertation entre l’Office, l’IWMI et la Fao.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en service d’Ipon s’inscrit dans un bien plus vaste programme de digitalisation initié par le PDG. Dans un contexte de crise énergétique persistante, l’Office du Niger a décidé de sécuriser son approvisionnement électrique grâce à des installations photovoltaïques dans les zones de production et au siège. Ces actions visent à réduire la dépendance aux énergies fossiles et à renforcer la résilience énergétique des services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, l’ambitieux chantier de transformation numérique a permis la sécurisation de l’Internet haut débit via Starlink ; l’évolution du Sigon vers une version full web ; l’interconnexion des sites distants en fibre optique ; la rénovation des réseaux locaux et du système de vidéosurveillance du barrage de Markala et surtout la mise en place du paiement numérique de la redevance-eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec l’intégration d’Ipon, la montée en puissance du numérique, la sécurisation énergétique et le renforcement de la gouvernance foncière, l’Office du Niger projette une modernisation profonde. En adoptant simultanément innovation technologique et transformation organisationnelle, l’institution se donne les moyens d’améliorer durablement la gestion de l’eau, d’accroître la productivité agricole et de consolider son rôle stratégique dans la sécurité alimentaire du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de mission de Badara Aliou Traore à l’office du Niger :  Un passage marqué par des avancées majeures</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/fin-de-mission-de-badara-aliou-traore-a-loffice-du-niger-un-passage-marque-par-des-avancees-majeures-3112005.html</link>
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<description><![CDATA[ En quittant la direction de l’Office du Niger, Badara Aliou Traoré laisse une empreinte positive bâtie sur des projets structurants et une vision résolument tournée vers la modernisation. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 08:46:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous son mandat, l’Office a connu une avancée majeure avec l’introduction de IPON, un outil numérique innovant permettant de mieux gérer l’eau d’irrigation grâce à la télédétection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également engagé un virage énergétique décisif avec la sécurisation de l’approvisionnement en électricité par le photovoltaïque, réduisant la dépendance aux énergies fossiles. Sa stratégie de digitalisation a permis d’améliorer la gouvernance interne, modernisation du Sigon, interconnexion des zones, paiement numérique de la redevance-eau, renforcement de la vidéosurveillance et du système d’information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la relance de la maîtrise des hors-casiers traduit sa volonté d’assainir et d’optimiser la gestion foncière. Son passage aura constitué un mouvement profond vers un Office du Niger plus efficace, moderne et résilient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure où le changement climatique accentue la rareté des ressources hydriques et fragilise les systèmes de production agricole, l’Office du Niger franchit une étape décisive dans la modernisation de la gestion de l’eau avec l’Irrigation Performante à l’Office du Niger (Ipon), un outil numérique innovant développé pour optimiser l’irrigation dans les zones aménagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En parallèle de ces innovations, l’Office du Niger, sous le magistère de Badara Aliou Traoré, s’est attaqué à la problématique de la gestion des hors-casiers, des terres non aménagées mais cultivées, qui représentent un potentiel important pour l’autosuffisance alimentaire et les recettes de la redevance-eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’approche développée s’articule autour de l’analyse des données des parcelles exploitées en hors-casiers via Sigon afin d’identifier les zones prioritaires ; l’identification géographique et recensement participatif des exploitants, appuyés par la télédétection ; l’évaluation et planification des travaux de reconversion en casiers irrigués lorsque cela est techniquement possible et la régularisation administrative des exploitants conformément au décret n°0896/P-RM du 12 décembre 2014 et à l’arrêté n°1489/MA-SG du 29 mai 2017.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gestion de l’eau d’irrigation dans les aménagements hydroagricoles reste un défi complexe, mêlant enjeux économiques, sociaux, environnementaux et techniques. Les difficultés liées à la rareté de l’eau, à la dégradation des sols, aux insuffisances de gestion des réseaux ou encore à l’absence d’une gouvernance participative imposent des solutions innovantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce contexte qu’est né Ipon, un outil conçu conjointement par l’Institut International de Gestion de l’Eau (IWMI) et l’Office du Niger, avec l’appui technique et financier de la Fao et le soutien de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, dans le cadre du projet WaPOR, basé sur l’accès libre aux données satellitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ipon permet le suivi en temps quasi réel des superficies cultivées ; la mesure de la productivité de l’eau et de l’irrigation ; le diagnostic des déficits hydriques ; l’estimation des rendements agricoles et la fourniture de données fiables pour la planification et la réhabilitation des infrastructures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Badara Aliou Traoré, cet outil est le fruit de plusieurs années de concertation entre l’Office, l’IWMI et la Fao.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en service d’Ipon s’inscrit dans un bien plus vaste programme de digitalisation initié par le PDG. Dans un contexte de crise énergétique persistante, l’Office du Niger a décidé de sécuriser son approvisionnement électrique grâce à des installations photovoltaïques dans les zones de production et au siège. Ces actions visent à réduire la dépendance aux énergies fossiles et à renforcer la résilience énergétique des services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, l’ambitieux chantier de transformation numérique a permis la sécurisation de l’Internet haut débit via Starlink ; l’évolution du Sigon vers une version full web ; l’interconnexion des sites distants en fibre optique ; la rénovation des réseaux locaux et du système de vidéosurveillance du barrage de Markala et surtout la mise en place du paiement numérique de la redevance-eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec l’intégration d’Ipon, la montée en puissance du numérique, la sécurisation énergétique et le renforcement de la gouvernance foncière, l’Office du Niger projette une modernisation profonde. En adoptant simultanément innovation technologique et transformation organisationnelle, l’institution se donne les moyens d’améliorer durablement la gestion de l’eau, d’accroître la productivité agricole et de consolider son rôle stratégique dans la sécurité alimentaire du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Entre pénurie de carburant et sous&#45;financement, l’Office du Niger vacille</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/entre-penurie-de-carburant-et-sous-financement-loffice-du-niger-vacille-3111160.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Office du Niger, pivot historique de la sécurité alimentaire, se trouve sous pression alors que la pénurie de carburant ralentit la récolte et le transport du riz paddy dans son principal bassin de production. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 07:41:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7121957607msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière les difficultés conjoncturelles liées à la crise énergétique se révèle une fragilité structurelle ancienne, liée au sous-financement, à l’irrégularité des investissements publics et à l’absence de stratégie industrielle stable pour le secteur agricole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7121957607msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Office du Niger représente depuis des décennies la base de la production céréalière nationale, avec une superficie aménagée d’environ 120 000 hectares consacrés principalement au riz. En année normale, la zone assure entre 900 000 et 1 000 000 tonnes de riz paddy, soit une part décisive du riz consommé dans les centres urbains. <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7121957607msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les campagnes de Macina, Niono et Kouroumaga, la mécanisation des récoltes dépend presque entièrement du gasoil, nécessaire aux batteuses, aux motopompes et au transport. Or, depuis la montée des difficultés d’approvisionnement en carburant à l’échelle nationale, le prix des 20 litres de gasoil destinés aux exploitations est passé de 15 000 à plus de 50 000 FCFA dans certaines zones, rendant la récolte plus coûteuse et plus lente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7121957607msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les producteurs redoutent des pertes importantes. Le riz paddy ne peut rester longtemps sur pied sans exposer les parcelles à l’incendie, à la prédation animale ou au vol. Dans un bassin où la marge bénéficiaire des paysans est souvent faible, le retard de quelques jours suffit à fragiliser l’équilibre de revenus déjà précaire. L’absence d’un mécanisme public d’approvisionnement prioritaire du secteur agricole en période de crise apparaît aujourd’hui comme une vulnérabilité majeure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7121957607msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation révèle un problème plus profond que la seule pénurie. En effet, malgré les énormes efforts consentis, l'Office du Niger ne dispose pas de moyens nécessaires à sa mission stratégique. Les investissements annuels destinés à la réhabilitation des canaux, digues et casiers sont inférieurs aux besoins techniques identifiés depuis plus de dix ans. Les programmes successifs d’aménagement de nouvelles superficies sont régulièrement annoncés, mais rarement financés ou achevés à hauteur des ambitions affichées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7121957607msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’examen de comparaisons internationales met en évidence l’écart de soutien public. En Égypte, pays qui dépend fortement de l’irrigation, l’État consacre environ 4% du budget national à l’entretien hydraulique et à la mécanisation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7121957607msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Zambie, pays enclavé cherchant l’autosuffisance en maïs, le gouvernement subventionne à hauteur de 30 à 40% le carburant agricole et les intrants pendant les périodes critiques. Au Burkina Faso, l’Autorité d’aménagement des vallées bénéficie d’un mécanisme d’achat groupé du gasoil pour les coopératives afin de sécuriser les récoltes en période d’instabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7121957607msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, l’enjeu dépasse la simple production agricole. Il concerne la souveraineté alimentaire, la stabilité des prix urbains et la capacité de l’État à limiter la dépendance aux importations. La situation actuelle révèle une question centrale à savoir comment assurer une stratégie nationale de sécurité alimentaire sans politique d’appui stable, financée, planifiée et protégée des aléas conjoncturels ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7121957607msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reste à savoir si cette crise pourra être transformée en opportunités par les autorités maliennes pour augmenter leur appui à l’Office du Niger afin qu’elle redevienne le rempart contre la famine, l’insécurité alimentaire et la malnutrition en assurant pleinement son l’auto-suffisance alimentaire.   <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7121957607msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cheick Bougounta CISSE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : IPON pour améliorer la gestion de l’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-ipon-pour-ameliorer-la-gestion-de-leau-3109932.html</link>
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<description><![CDATA[ Après deux jours de formation sur son utilisation du 29 au 30 septembre à Ségou, l’outil numérique IPON (Irrigation Performante de l’Office du Niger) a été officiellement remis à l’Office du Niger. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 00:36:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’outil IPON a été développé conjointement par l’Institut International de Gestion de l’Eau (IWMI) et l’Office du Niger, avec l’appui technique et financier de la FAO<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et le soutien de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, dans le cadre du projet sur la productivité de l’eau par l'accès libre aux données issues de la télédétection (WaPOR).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’appuyant sur la base de données satellitaires WaPOR de la FAO et des technologies avancées de télédétection et de cartographie, IPON permet de suivre les superficies cultivées en temps quasi-réel ; mesurer la productivité de l’eau et de l’irrigation ; diagnostiquer les déficits hydriques et estimer les rendements ; fournir des données probantes pour la planification et la réhabilitation des infrastructures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 40 cadres et agents de l’Office du Niger ont été formés à son utilisation, garantissant une appropriation complète de la plateforme. Le projet WaPOR aide 13 pays partenaires à développer leurs capacités de suivi et d'amélioration de la productivité de l'eau et des terres en agriculture pluviale et irriguée. Les activités du projet visent à développer, en fonction de la demande, les capacités des pays partenaires à utiliser les données satellitaires pour améliorer la gestion et l'utilisation des ressources en terres et en eau dans l'agriculture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Office du Niger par la voix de son Président Directeur General, Badara Aliou Traore a salué « une avancée majeure qui place l’institution au cœur de l’innovation pour une agriculture irriguée plus performante ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La FAO, représentée par Dr Virginie Gillet, Chargé du Projet WaPOR au siège de la FAO, a souligné que l’outil IPON « est bien plus qu’un simple logiciel. Il incarne notre volonté commune de renforcer la gestion durable de l’eau agricole, d’optimiser la performance de l’irrigation et de soutenir la prise de décision basée sur des données fiables et accessibles à tous ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’IWMI, à travers son Représentant Pays Adjoint pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Dr Sander Zwart, a mis en avant l’aspect « co-conception avec les institutions nationales [qui] garantit la pertinence et l’appropriation locale de ces solutions numériques ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec IPON, l’Office du Niger dispose désormais d’un instrument numérique stratégique pour renforcer la sécurité alimentaire du Mali, améliorer l’efficacité de la gestion de l’eau et accroître la résilience de ses systèmes agricoles face aux changements climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Basé à Colombo, au Sri Lanka, l’IWMI est un centre de recherche du CGIAR, avec des bureaux dans 15 pays et un réseau mondial de scientifiques opérant dans plus de 55 pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Office du Niger est le plus grand bassin agricole de l’Afrique de l’Ouest. Il est situé au Mali, dans le delta intérieur du fleuve Niger. Créé en 1932 initialement pour produire du coton, il est nationalisé en 1960. Avec une superficie brute de 2.458.506 ha dont 1.907.406 ha aménageables, 1.445.000 ha irrigable par gravité, l’Office du Niger est le principal grenier à riz du pays, contribuant fortement à la sécurité alimentaire malienne et ouest-africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de sa production rizicole, c'est un moteur économique et social majeur de la région, Cependant, il est confronté à des défis tels que la dégradation des sols, le manque de ressources financières pour aménager son vaste potentiel et l'adaptation aux changements climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Fao<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Des ajustements et une meilleure planification du Contrat&#45;Plan 2019/2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-des-ajustements-et-une-meilleure-planification-du-contrat-plan-20192023-3107721.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-des-ajustements-et-une-meilleure-planification-du-contrat-plan-20192023-3107721.html</guid>
<description><![CDATA[ Censé prendre fin en 2023, le Contrat-Plan Etat - Office du Niger – Exploitants Agricoles en cours n’a pas pu être achevé à cause des phénomènes exogènes. D’où la nécessité de le prolonger à travers un avenant. Ce qui explique la tenue de sa 10ème Session en ce mois de juillet 2025. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202503/Badara-Aliou-Traore-Pdg-Office-du-Niger.jpg" length="96285" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:37:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle de réunion de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Agriculture a servi de cadre, le jeudi 24 juillet 2025, à la 10ème Session du Comité de Suivi du Contrat-Plan 2019/2023 entre l'État - l'Office du Niger et les Exploitants Agricoles. En transport à Bamako, la rencontre a été présidée par Modibo MAÏGA, Conseiller au Ministère de l’Économie et des Finances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Badara Aliou TRAORE, lors de son mot de bienvenue a évoqué les progrès réalisés ainsi que les défis rencontrés dans le cadre de l’évaluation et de la planification des Contrats-Plans (ancien et nouveau). « Eu égard au grand retard accusé dans le processus, il me paraît important de rappeler que depuis juin 2023, l’Office du Niger a entamé la procédure de recrutement d’un Consultant pour l’évaluation finale du Contrat-Plan 2019-2023 et l’élaboration du nouveau Contrat-Plan 2024-2028 », a-t-il indiqué. Malheureusement, le chemin n’a pas été sans obstacles, les deux premières annonces de manifestation d’intérêt se sont soldées par des constats d’infructuosité, conduisant à un troisième appel lancé en novembre 2023. Les offres, quant à elles, n’ont été reçues qu’en décembre 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Badara Aliou TRAORE a précisé que la durée initialement prévue pour la prestation de consultation était de 90 jours, ce qui, ajouté aux délais de validation et de signature du nouveau Contrat-Plan par les trois parties concernées, rendait difficile une mise en œuvre dès le début de 2024. Face à cette situation, le Contrat-Plan 2019-2023 a été prorogé via un Avenant signé par l'État, permettant ainsi de gérer la transition et de mobiliser les fonds nécessaires pour l'année 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la situation, le Président du Comité de Suivi du Contrat-Plan Modibo MAÏGA a souligné toute l’importance de cette session, au regard des documents soumis à l'examen, en l'occurrence, le procès-verbal de la 9ème session du comité de suivi du Contrat-Plan tenue le 14 décembre 2023, le rapport de l’évaluation finale du Contrat-Plan 2019-2023 et son avenant N°1 ayant couvert l’année 2024.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aussi, le Projet du nouveau Contrat-Plan 2025-2029 était dans les documents pour information. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'évaluation du Contrat-Plan 2019-2023 a révélé, selon le consultant SEC-DIARRA/AGORA CONSULTING « que la réalisation des objectifs a été globalement entravée par un contexte sociopolitique et sécuritaire fragile. Des difficultés de financement, des perturbations dans les chantiers d'aménagement, ainsi que des problèmes de maintenance du réseau hydraulique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi, sur les 66 engagements pris, 26 ont été entièrement réalisés, 26 partiellement, tandis que 14 n'ont pas vu le jour. Concernant l'objectif de production, il était prévu 1 028 324 tonnes de riz paddy fin 2023, seule une moyenne de 811 947 tonnes a été obtenue, soit un taux de réalisation de 79 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Difficulté de mobilisation de fonds<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce qui concerne la mobilisation des fonds pour le Contrat-Plan 2019-2023, le Président du Comité de Suivi, Modibo MAÏGA a déclaré que « l'État avait engagé 31 000 000 000 FCFA mais n'a pu mandater que 20 882 407 895 FCFA, ce qui représente un taux de mobilisation de 67,36 %. Ces contraintes majeures identifiées incluent pour l’État, l'insuffisance des dotations budgétaires, entravant la mise en œuvre efficace du Contrat-Plan. Ce qui fait que les efforts d’aménagement et de réhabilitation, essentiels pour augmenter la production, ont également été limités. Sur les 10 467 hectares prévus pour de nouveaux aménagements, seulement 4 717 hectares ont été réalisés, atteignant ainsi un taux de 22,26 %. Pour la réhabilitation, sur 13 746 hectares, 3 585 hectares ont été remis en état, soit un taux de 16,53 % ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré le contexte difficile au bilan, bien que mitigé, le Président du Comité de Suivi, Modibo MAÏGA a nourri l’espoir que cette 10ème session va ouvrir la voie à des réflexions sur les ajustements nécessaires pour la prochaine période de planification, avec l'ambition de renforcer la productivité agricole et d'assurer un développement durable dans le secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré tout, il a noté que « l'évaluation a mis en avant une gestion de l’eau jugée satisfaisante, avec une diminution de la consommation d'eau moyenne à l'hectare de 1,13 %, proche de l'objectif fixé de 2 %. En matière de gestion foncière, 441 347 hectares de terres en friches ont été immatriculés sur une prévision de 1 597 000 hectares, représentant un taux de 28 %, tandis que 16 869 hectares de terres aménagées ont été cadastrés sur 53 251 hectares, obtenant un taux de 32 % ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Projet de nouveau Contrat-Plan 2025-2029<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Evoquant le projet de nouveau Contrat-Plan 2025-2029, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Badara Aliou TRAORE a soutenu qu’il s'inscrit dans le cadre des nouvelles orientations du pays, conformément au document-cadre de développement « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », ainsi qu'à la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable 2024-2033. Avant d’ajouter que ces initiatives visent à renforcer la résilience de la zone de l’Office du Niger et à soutenir les producteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Actualité oblige, le patron de l’Office du Niger a ouvert une fenêtre sur la campagne agricole 2025/2026 en cours. Ainsi, l’entreprise prévoit d’emblaver 142 276 hectares en riziculture pour une production attendue de 917 027,60 tonnes de riz paddy, avec un rendement moyen de 6,45 tonnes par hectare. Concernant le maraîchage et la diversification, 23 309 hectares sont prévus pour une production de 392 908 tonnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la date du 10 juillet 2025, 46 426,25 hectares ont déjà été mis en valeur, représentant 35,62 % de l’objectif de l’hivernage établi à 130 333 hectares. Les travaux incluent actuellement la pré-irrigation, le labour, le semis et le repiquage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan financier, la redevance-eau pour la contre-saison 2023-2024 et la saison 2024-2025 a engrangé un montant total de 6 399 723 085 FCFA à la date du 30 juin 2025, avec un taux de recouvrement de 93,47 %. En ce qui concerne le Compte État pour l’exercice 2024, sur un total mandaté de 2 499 047 075 FCFA, 993 500 000 FCFA ont déjà été payés, laissant un reliquat de 1 505 547 075 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, Badara Aliou TRAORE a réaffirmé l'engagement de l'Office du Niger à poursuivre la mise en œuvre efficace de ses projets et programmes et à surmonter les contraintes du temps. Ces efforts sont essentiels non seulement pour garantir la sécurité alimentaire, mais aussi pour offrir un avenir prospère. Pour cela, une collaboration renforcée entre l'État et les acteurs du monde paysan sera cruciale pour la réalisation des ambitions du nouveau Contrat-Plan. L’atteinte de ces objectifs nécessite le renforcement des efforts de sécurisation de la zone Office du Niger qui fait face à une recrudescence des actes ignobles des groupes armés terroristes (GAT). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : CCRP/ON</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>54ème session du Conseil d’Administration de l’Office du Niger :  Face aux difficultés, des efforts consentis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/54eme-session-du-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-face-aux-difficultes-des-efforts-consentis-3099834.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 01:28:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Placée sous l’autorité du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Badara Aliou TRAORE, la 54ème session du Conseil d’Administration de l’Office du Niger s’est déroulée ce jeudi, 20 février 2025, dans la salle de conférence de ladite entreprise. </em></strong>

Au programme, l’adoption du procès-verbal de la 53ème session ordinaire du Conseil d’administration, l’examen du point d’exécution des recommandations de ladite session, l’examen du rapport de gestion et des états financiers 2023 ainsi que la présentation du rapport du Commissaire aux comptes.

Dans son exposé, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Président du Conseil d’Administration Badara Aliou TRAORE a relevé que « la campagne agricole 2023/2024 s’est déroulée dans une relative accalmie sécuritaire grâce aux efforts déployés par les plus Hautes Autorités ». Pour cette campagne, la superficie totale emblavée en riziculture a été de 129 994 ha sur une prévision de 144 086 ha, soit un taux de réalisation de 90,21%. Ainsi, la production obtenue a été de 750 421 tonnes de riz paddy sur une prévision de 905 410 tonnes, soit un taux de réalisation de 82,88%. Et le rendement moyen obtenu de 5,92 t/ha, est quasiment identique à celui de la campagne précédente qui était de 5,86 t/ha.

En maraichage, sur une prévision de 423 587 tonnes, la production obtenue, toutes spéculations confondues, a été de 355 245 tonnes (pour une superficie mise en valeur de 15 522 ha), soit un taux de réalisation de 83,86%.

En diversification des cultures, sur une prévision de 117 630 tonnes, la production obtenue, toutes spéculations confondues, a été de 50 144 tonnes (sur une superficie cultivée de 3 428 ha), soit un taux de réalisation de 42,62%.

Ces résultats, jugés en deçà des prévisions de mise en valeur et de production, s’expliquent, selon le patron de l’Office du Niger, Badara Aliou TRAORE, par un certain nombre de facteurs qui ont sérieusement entravé le bon déroulement de la saison d’hivernage 2023, à savoir : Premièrement, la persistance de poches d’insécurité qui ont empêché la mise en valeur de certaines parcelles, voire même de casiers entiers, dans les zones de production de M’Béwani, Molodo, N’Débougou, Kouroumari et Kolongo.

Deuxièmement, la fertilisation des parcelles a souffert de la faiblesse et de la mise à disposition tardive des engrais subventionnés ainsi que du faible niveau d’approvisionnement des marchés en engrais et leurs prix élevés.

Troisièmement, l’insuffisance de la main d’œuvre et des équipements agricoles ayant conduit au non-respect du calendrier agricole par certains exploitants avec l’installation tardive des pépinières, le retard dans les opérations de repiquage, le faible niveau d’entretien des parcelles.

Et enfin quatrièmement, le faible niveau d’entretien des réseaux hydrauliques dû à l’insuffisance de la dotation budgétaire de l’État et aux retards accusés dans le paiement des mandats.

Evoquant la situation financière de l’entreprise, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Badara Aliou TRAORE a souligné que « sur une inscription budgétaire de 5 500 000 000 F CFA pour le financement du Contrat-Plan 2019/2023, le montant total mandaté, à la date du 31 décembre 2023, a été de 3 906 500 000 FCFA, soit un taux de mobilisation de 71,03%. À cette même date, les paiements effectués ont été de 2 200 000 000 FCFA, soit un taux de 40% par rapport au besoin et 56,32% par rapport au mandatement ».

En ce qui concerne la redevance-eau de la campagne 2022/2023 qui a financé les activités de 2023/2024, le 31 mars 2023, date limite de paiement, le PDG a indiqué que « le montant recouvré a été de 4 388 175 059 FCFA sur un montant à recouvrer de 6 743 563 283 FCFA, soit un taux de recouvrement de 65,07%. À la date du 31 décembre 2023, le montant recouvré a été de 6 187 712 731 FCFA, soit un taux de recouvrement de 91,76% et un montant non recouvré de 555 850 552 FCFA ».

Aussi, pour résorber le déficit enregistré sur le budget de l’exercice 2023, Badara Aliou TRAORE a soutenu que « des efforts importants ont dû être consentis en termes de réduction des dépenses de fonctionnement, de report, voire même, d’annulation de certains travaux de maintenance des réseaux hydrauliques ».

Malgré les difficultés, l’espoir est permis avec les Forces Armées du Mali qui mettent tout en œuvre pour veiller sur la sécurité des personnes et de leurs biens.

Il est aussi permis avec les producteurs et le personnel d’encadrement qui restent fidèles aux postes pour mener à bien les activités Agricoles malgré les risques encourus. Il est également permis avec le personnel des départements ministériels et autres structures de l’État qui accordent toute la diligence nécessaire au traitement des dossiers de l’Office du Niger. Et enfin, il est permis avec les Partenaires Techniques et Financiers (PTF), notamment : la Coopération Néerlandaise qui finance le Projet de Productivité de l’Eau (PRODEAU) ayant pour objectif une meilleure valorisation de l’eau d’irrigation ; le Programme Alimentaire Mondial (PAM) qui finance le Programme d’Amélioration du Revenu des Exploitants en Zone Office du Niger (PAREZON) qui accompagne les couches vulnérables, notamment celles affectées par l’insécurité et la Coopération Allemande qui continue de nous accompagner à travers le financement du projet d’Irrigation de N’Débougou IV avec un don de plus de 26 milliards de FCFA.

A chacun et à tous, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Badara Aliou TRAORE a rendu un vibrant hommage pour leurs accompagnements.

&nbsp;

<strong>Source : CCRP/ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Badara Aliou Traore, Pdg Office du Niger : Une gouvernance palpable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/badara-aliou-traore-pdg-office-du-niger-une-gouvernance-palpable-3098174.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 08:29:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis sa nomination en février 2024, sans tambours ni trompettes, le nouveau PDG de l’office du Niger, Badara Aliou Traoré, multiplie les chantiers, les réformes et les investissements. Sans tambours ni trompettes, il mène une véritable révolution agraire au niveau d’un projet conçu comme « grenier de l’Afrique de l’Ouest », l’ON.</em></strong>

Badara Aliou Traoré, le PDG de l’Office du Niger, ingénieur en génie civil, avec plus de 25 ans d’expérience dans la gestion des Projets d’investissement agricole, a une vision claire de sa mission et des objectifs à lui assignés.

En décembre dernier, lors d’une audience qu’il nous a accordée, il expliquait clairement les étapes des investissements prochains à l’Office du Niger. Au vu de la morosité générale et de l’insécurité, on y croyait difficilement. Mais, depuis, les projets fleurissent et à vue d’œil, les observateurs voient « la gouvernance BAT se déployer ». Il a de la méthode. Il écoute beaucoup, consulte, mais, a une vision claire de comment il voit sa mission et des ambitions qu’il a pour l’Office », rapporte un de ses proches conseillers.

Pour un autre, « depuis sa nomination, Badara Aliou Traoré, a marqué l’ON par des initiatives visant à renforcer la production agricole et à surmonter les divers défis ». On peut citer en premier les objectifs de production. Pour la campagne agricole 2024-2025, l'ON a fixé des objectifs ambitieux : 907 285 tonnes de riz paddy sur 142 276 hectares, avec un rendement moyen de 6,38 t/ha. A cela on peut ajouter 451 853 tonnes de produits maraîchers sur 15 976 hectares.

Pour atteindre ces cibles, l'accent est mis sur la vulgarisation des bonnes pratiques agricoles et l'entretien adéquat des infrastructures hydrauliques.

L'hivernage a été marqué par des poches d'insécurité entravant l'exploitation de certaines parcelles, une pluviométrie excédentaire causant des inondations, une distribution tardive et insuffisante d'engrais subventionnés et des difficultés dans la mobilisation des contributions de l'État, impactant l'entretien des infrastructures.

Malgré ces obstacles, la production rizicole provisoire au 31 janvier 2025 est estimée à 684 961 tonnes de paddy sur 118 428 hectares, avec un rendement moyen de 5,78 t/ha.

En 2024, le recouvrement de la redevance-eau a atteint 92,40 %, soit 6 432 530 279 F CFA sur 6 957 050 490 F CFA. Cependant, les dégrèvements dus à l'insécurité et aux inondations s'élèvent à 655 763 433 F CFA. Concernant la contribution de l'État, sur une prévision de 5,5 milliards FCFA, seuls 293 500 000 FCFA ont été versés au 31 décembre 2024, soit 5,32 % des besoins.

Lors de la présentation des vœux en janvier 2025, il a réaffirmé son engagement à améliorer la santé financière de l'ON et les conditions de travail, tout en préservant les acquis des travailleurs.

Malgré un contexte sécuritaire et économique difficile, la gestion de Badara Aliou Traoré à la tête de l'Office du Niger se distingue par des initiatives visant à assurer la souveraineté alimentaire du Mali et à transformer la zone d'intervention en un complexe agro-industriel majeur en Afrique de l'Ouest.

&nbsp;

<strong>Alexis kalambry</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :  Le PDG Badra Aliou Traoré cultive l’espoir d’une bonne campagne agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-pdg-badra-aliou-traore-cultive-lespoir-dune-bonne-campagne-agricole-3096859.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 04:12:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la tenue de la 54ème session ordinaire de son Conseil d’Administration le jeudi, 20 février 2025, dans la salle de conférence de la Direction Générale sise à Ségou, les administrateurs de l’Office du Niger se sont planchés, le vendredi, 21 février, sur les dossiers de la 55ème session ordinaire du Conseil d’administration de l’entreprise. Au menu de cette 55ème session figure l’adoption du plan de la campagne agricole 2025-2026, du projet du programme annuel d’entretien d’infrastructures hydraulique de l’exercice 2025, du projet de budget 2025, du plan d’audit 2025 et enfin du plan de recrutement 2025. </em></strong>

Dans son adresse aux administrés, le Président Directeur de l’Office du Niger, Président du Conseil d’Administration, Badara Aliou TRAORE a, d’abord, affiché les objectifs de la campagne agricole 2024-2025 qui se présentent ainsi : 907 285 tonnes de riz paddy pour une superficie mise en valeur de 142 276 ha et un rendement moyen de 6,38 t/ha ; 451 853 tonnes de produits maraichers, toutes spéculations confondues, pour une superficie de 15 976 ha ; 133 931 tonnes de produits de diversification, toutes spéculations confondues, pour une superficie prévue de 7 163 ha. Pour atteindre ces objectifs de production agricole, « un accent particulier sera mis sur la vulgarisation des bonnes pratiques Agricoles et la fourniture d’un service de l’eau de qualité avec l’entretien adéquat des infrastructures hydrauliques » signal le boss de l’Office du Niger.

Evoquant la saison d’hivernage de cette campagne agricole, le PDG de l’Office du Niger a déclaré qu’« elle a été relativement calme sur le plan sécuritaire », même s’il faut noter la persistance de poches d’insécurité qui ont rendu laborieuse, voire même impossible, la mise en valeur de certaines parcelles.

Cette saison d’hivernage a été aussi caractérisée par une pluviométrie, largement excédentaire, bénéfique pour les irrigations mais ayant causé des cas d’inondations de parcelles ; la faiblesse de la quantité et la distribution tardive des engrais subventionnés à raison d’un sac d’urée à l’hectare pour une partie des exploitations agricoles et le retard accusé dans la mobilisation de la contribution de l’État avec un impact négatif sur l’exécution des travaux d’entretien du primaire.

Pour Badara Aliou TRAORE, c’est « grâce aux efforts des producteurs et de l’encadrement technique, à la date du 31 janvier 2025, que la production rizicole de la saison d’hivernage 2024 est provisoirement estimée à 684 961 tonnes de paddy pour une superficie cultivée de 118 428 ha et un rendement moyen de 5,78 t/ha ». Ainsi, il a noté avec satisfaction que « les activités de contre-saison se poursuivent avec l’entretien des cultures maraichères et de diversification, l’installation et l’entretien des pépinières pour le riz ainsi que le labour, le semis et le repiquage ».

Se prononçant sur la situation financière de l’entreprise, au titre de l’exercice 2024, le PDG de l’Office du Niger a déclaré que le montant effectivement recouvré, pour le compte de la redevance-eau a été de 6 432 530 279 FCFA sur un montant total à recouvrer de 6 957 050 490 FCFA, soit un taux de recouvrement de 92,40%. Avant d’ajouter que les dégrèvements, essentiellement pour cause d’insécurité et d’inondation, ont porté sur 655 763 433 FCFA.

En ce qui concerne la contribution de l’État, sur une inscription budgétaire de 5 500 000 000 F CFA au titre du financement du Contrat-Plan État - Office du Niger - Exploitants Agricoles, les mandatements ont porté sur 2 499 047 075 F CFA, soit 45,44%. Les paiements effectués ont été de 293 500 000 FCFA à la date du 31/12/2024, soit 5,32% des besoins et 11,74% des mandatements.

Face à ce constat, le PDG de l’Office du Niger Badara Aliou TRAORE a martelé que « le financement de la campagne agricole 2024/2025, qui repose essentiellement sur ces deux sources, n’a pas été assuré à hauteur de souhait ».

Evoquant le projet de budget 2025, l’on notre avec le PDG TRAORE qu’il est équilibré en emplois et en ressources à 28 milliards 389 millions de FCFA contre 30 milliards 343 millions en 2024, soit une diminution de 6,44% qui s’explique essentiellement par la fin des activités de certains projets (PRESA-DCI, PADON II, Molodo Nord).

La zone Office du Niger se trouve confronter à des défis majeurs qui contrarient fortement l’augmentation et la valorisation des productions Agricoles.

Il s’agit, entre autres, de la faiblesse du rythme des aménagements hydro-agricoles ; celle des ressources financières pour faire face aux besoins réels d’entretien des infrastructures hydrauliques ; l’insuffisance de la main d’œuvre agricole ; le sous-équipement des exploitants et enfin l’absence d’unités de transformation / conservation des produits Agricoles.

Pour faire face à ces défis majeurs, le PDG a déclaré qu’un un document a été élaboré et partagé avec les plus Hautes Autorités du pays. Il porte sur la vision globale de développement de la zone Office du Niger. Son objectif est de faire de cette entreprise, à l’horizon 2050, le centre de la souveraineté alimentaire du Mali en transformant sa zone d’intervention en « le plus grand complexe agroindustriel de l’Afrique de l’ouest ».

Avant de terminer son discours, le Président Directeur de l’Office du Niger, Président du Conseil d’Administration, Badara Aliou TRAORE a tenu à saluer, à sa juste valeur, les efforts louables consentis par l’État, en termes de financement des activités et de sécurisation des zones de production de l’Office du Niger. Cela, malgré la crise économique. Il a également témoigné de sa reconnaissance à tous ceux qui œuvrent pour le développement de la zone Office du Niger. Il s’agit, entre autres, des producteurs et travailleurs de l’Office du Niger, des Forces Armées du Mali et des Partenaires Techniques et Financiers, notamment la Coopération Néerlandaise, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et la Coopération Allemande qui nous accompagnement sur des projets d’aménagements hydroagricoles et d’appuis aux producteurs.

<strong>Source : CCRP/ON</strong>

<strong>Titre : la rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :  Cap sur la réhabilitation de 4200 hectares à N’DEBOUGOU 4</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-cap-sur-la-rehabilitation-de-4200-hectares-a-ndebougou-4-3092600.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-cap-sur-la-rehabilitation-de-4200-hectares-a-ndebougou-4-3092600.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 08:17:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du Programme de réhabilitation et de construction des infrastructures des périmètres irrigués de l’Office du Niger, le Gouvernement de la Transition sous la vision éclairée du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a mis en œuvre les travaux de réhabilitation de N’Debougou4 pour un coût de plus de 33 milliards FCFA grâce à son partenariat avec le Gouvernement allemand à travers la KFW. Le lancement de ce projet gigantesque est annoncé pour les jours à venir.</em></strong>

C’est au total 4200 hectares de périmètres irrigués de la zone Office du Niger qui seront réhabilités. Ce, avec le recalibrage d’un adducteur qui domine une superficie de 25000 hectares et la réhabilitation du système de drainage qui draine 80 000 hectares.

En effet, faut-il le signaler, en plus de son volet infrastructures, ce projet va contribuer au renforcement de la gouvernance de l’Office du Niger en matière de la gestion foncière. Cela, si l’on sait que depuis l’arrivée de Badra Alou Traoré à la tête de ce fleuron de l’agriculture malienne, de nombreux outils novateurs ont été expérimentés pour la consolidation de la transparence au sein de l’Office du Niger. A savoir, la mise en place d’un système numérique de paiement des redevances et l’audit des baux de la zone Office du Niger.

En droite ligne des ambitions affichées du Président Goïta pour l’autosuffisance alimentaire dans l’espace de la Confédération de l’AES, le PDG de l’Office du Niger est en train de s’investir avec son équipe pour booster les productions de toutes les zones de sa structure. A cet effet, la réhabilitation des infrastructures de N’Débougou 4 dans le cercle de Niono constituera un véritable tremplin.

<strong>Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation de vœux à l’Office du Niger :  Les engagements du PDG Badara Aliou TRAORE</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/presentation-de-voeux-a-loffice-du-niger-les-engagements-du-pdg-badara-aliou-traore-3091501.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 14:09:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La présentation des vœux pour la nouvelle année est une vieille sempiternelle. Comme à l’accoutumée, l’Office du Niger respecte chaque début d’année cette tradition. Pour l’an 2025, la cérémonie a eu lieu, le vendredi dernier 10 janvier, dans la cour de la Direction Générale sise à Ségou.

Pour sa toute première solennelle de présentation de vœux, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Badara Aliou TRAORE, nommé le 14 février 2024, a d’abord dressé le bilan de l’année écoulée, énuméré les réalisations majeures avant de prendre des engagements devant aboutir à la prospérité de l’entreprise.

Evoquant le bilan de l’année 2024, il soulignera qu’« elle a été principalement marquée par la persistance de poches d’insécurité et l’insuffisance des ressources financières à cause des difficultés de mobilisation de la contribution de l’État ». Aussi, il a ajouté que « cette situation, combinée au sous-équipement des producteurs et au manque de main d’œuvre pour la bonne conduite des opérations culturales, aux fortes pluies qui ont provoqué, en des endroits, des inondations et des champs et des villages, à la faiblesse des quantités d’engrais subventionnés accordées aux producteurs ainsi qu’au grand retard enregistré dans leur distribution, a négativement impacté la mise en œuvre des activités de la campagne d’hivernage 2024/2025 ».

En ce qui concerne les réalisations majeures pour améliorer la situation générale dans les zones de production et les conditions de vie et de travail au sein de l’entreprise, le patron de l’Office du Niger Badara Aliou TRAORE a mis un accent particulier premièrement : sur la bonne pluviométrie et la bonne exécution des travaux d’entretien des réseaux hydrauliques, même si elle a été tardive en raison des difficultés de mobilisation des fonds, a permis de garantir aux producteurs un bon service de l’eau en termes d’irrigation et de drainage. Deuxièmement sur l’amélioration de la situation sécuritaire dans les zones de production. Toute chose qui a permis de faire les récoltes dans l’accalmie. A ce niveau, le PDG de l’Office du Niger Badara Aliou TRAORE a rendu un vibrant hommage à nos forces de l’ordre et de sécurité pour le travail accompli.

Troisièmement sur la signature des contrats de mise en œuvre des travaux physiques du Projet N’Débougou IV. Ce projet, d’une importance capitale pour la sécurité alimentaire du pays, vise à : <strong>(i)</strong> augmenter la production Agricole des exploitants agricoles familiaux par la réhabilitation du casier de N’Débougou sur 4 200 ha, <strong>(ii)</strong> sécuriser l’irrigation de plus de 25 000 ha des zones de Niono et N’Débougou à travers la réhabilitation du canal adducteur Gruber et <strong>(iii)</strong> à protéger des inondations récurrentes les champs et villages des zones de Niono, N’Débougou et Kouroumari à travers le prolongement du drain KIE sur 33 km.

Quatrièmement sur la mise d’une prestation internationale en vue d’améliorer la gestion du foncier en général et d’assainir la situation des baux en particulier. Et enfin cinquièmement sur la rédaction d’une Vision globale de développement de la zone Office du Niger qui a été partagée avec les Plus Hautes Autorités du pays et que nous continuons d’améliorer. L’objectif est de faire de l’Office du Niger, à l’horizon 2050, le centre de la souveraineté alimentaire du Mali en transformant sa zone d’intervention en « le plus grand complexe agroindustriel de l’Afrique de l’ouest ».

Ainsi face à la situation, le PDG de l’Office du Niger, Badara Aliou TRAORE a salué la résilience des travailleurs et des producteurs qui ont pu maintenir le cap.

En perspectives, il a pris l’engagement de ne ménager aucun effort pour améliorer la santé financière de l’entreprise et les conditions de travail. « Nous allons également veiller à ce que tous les acquis des travailleurs soient préservés. Notamment les avancements.

&nbsp;

<strong>Source : CCRP/ON</strong>

<strong>Source : Notre VOIE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Don de l’engrais russe à l’Office du Niger : Cap sur le mécanisme d’approvisionnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/don-de-lengrais-russe-a-loffice-du-niger-cap-sur-le-mecanisme-dapprovisionnement-3089085.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 20:02:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l’approvisionnement des exploitants en engrais russe pour la campagne agricole 2024-2025, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Aliou Badara Traoré a, dans la semaine écoulée, organisé une série de rencontres avec son staff technique et les producteurs de toutes les zones de production. Ce, pour que l’opération se fasse dans de meilleures conditions.</em></strong>

C’est 4.158 tonnes d’engrais que la Fédération de Russie a fait don à l’Etat malien. A cet effet, une commission, composée de cadres de l’Office du Niger, de la Chambre locale de l’Agriculture et de l’inter profession riz, a été chargée de la réception et de la distribution du produit dans les différentes zones de production.

D’ores et déjà, les premières informations sont rassurantes, la qualité de l’engrais est irréprochable. Il reste maintenant à mieux ajuster son mécanisme de distribution. Pour cela, pour mieux cerner la problématique, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Badara Aliou Traoré et son staff technique en plus des responsables des zones de production ont examiné, le jeudi 19 décembre dernier à la faveur d’une rencontre, le mécanisme d’approvisionnement de l’engrais. Une rencontre qui a permis de corriger les insuffisances pour préparer une meilleure distribution de cette cargaison d’intrant lors de la campagne agricole prochaine.

A la fin de la réunion, le PDG Traoré a remercié l’Etat pour la mise à disposition de cet engrais de la Russie à l’Office du Niger. A ses dires, la bonne qualité du produit est attestée par les exploitants agricoles ce qui permettra de booster les rendements. « Nous sommes dans une bonne posture de se projeter sur la campagne 2025-2026 si on parvient à avoir la quantité nécessaire de cet engrais russe à temps , avec la qualité qui est déjà approuvée, la production de la campagne 2025-2026 sera supérieure à la production de cette année » a-t-il donné comme assurance.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Zone Office du Niger : les djihadistes en maîtres incontestés, dictent leur loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/zone-office-du-niger-les-djihadistes-en-maitres-incontestes-dictent-leur-loi-3084865.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 01:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Garant de la souveraineté alimentaire du Mali, la zone Office du Niger est-elle tombée entre les mains des djihadistes à notre insu ? Malin qui pourrait répondre. Les populations de cette localité souffrent le martyre. Elles subissent toutes sortes de menaces et d’actions « djihado-terroristes », de l’intimidation à la psychose généralisée. Et ça n’est pas tout. Selon une confidence restée dans l’anonymat pour sa propre sécurité, les paysans de la zone ON, par-delà les exigences liées au paiement de la redevance eau, sont obligés de participer à l’effort de guerre des djihadistes qui, en maîtres incontestés des lieux, dictent leur loi à une population apparemment laissée à son sort.

Et, selon ces témoignages, «après la récolte, chaque paysan est tenu de prélever 1/10 de la récolte. Les sacs sont déposés en brousse pour être nuitamment enlevés par les djihadistes. Selon la même source, c’est le prix à payer pour continuer à cultiver son champ. Sois tu paies ou ton champ est retiré et réattribué à une autre personne. Au pire des cas, les récalcitrants sont kidnappés et torturés pendant quelques jours avant d'être libérés sous gage de s’acquitter de ce que les djihadistes appellent la contribution au djihâd. Pour les éleveurs, selon les explications de notre interlocuteur, « sur chaque tranche de 50 têtes de bœuf, une tête revient aux djihadistes. Pour les moutons et chèvres, l’effort au djihâd correspond à 1/20.

Le hic est que le point de récupération de ce butin de guerre est connu de tous et personne n’ose lever le petit doigt.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité dans les zones agricoles de l’Office du Niger : Péril sur la production et les recettes de la redevance&#45;eau ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/insecurite-dans-les-zones-agricoles-de-loffice-du-niger-peril-sur-la-production-et-les-recettes-de-la-redevance-eau-3083412.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 11:24:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans les zones Office du Niger, la «Sécurité-souveraineté» alimentaire est en train de prendre un coup. A Macina, Kolongo, Kolongotomo, Bolibana, Molodo ou encore Niono, plusieurs paysans désertent leurs champs, craignant pour leur sécurité. Si cette tendance se poursuit, des milliers d’hectares ne seront plus exploités et les perspectives plus qu’incertaines pour le paiement régulier de la redevance eau et la productivité.

L’insécurité dans la région de Ségou pourrait rendre difficile la tâche de l’Office du Niger. Notamment en termes de production que de recettes. En effet, de sources paysannes, les localités telles que Macina, Kolongo, kolongotomo, Bolibana, Molodo ou Niono, des paysans désertent les champs et maisons à cause de l’insécurité. De nombreux chefs de famille et leurs enfants ne vont plus au champ et ont trouvé refuge à Ségou voire Bamako.

Ainsi la non exploitation de milliers hectares risque d’impacter négativement la sécurité alimentaire du pays en plus du manque à gagner pour l’État par rapport aux recettes de la redevance-eau. Alors que l’Office fournit d’ores et déjà de gros efforts supplémentaires pour juguler les effets de la crise sécuritaire sur les exploitants. Par exemple en 2021, à cause de l’insécurité, l’Administration avait renoncé à la redevance-eau dans certaines zones d’insécurité de Niono. Cela a coûte pas moins de 300 millions de nos francs pour soulager quelque 2000 familles exploitantes.  Faut-il encore s’attendre à ce que l’Office vole encore au secours de ces milliers de paysans suite aux dommages collatéraux des fortes pluies reçues cette année chez certains paysans? Et jusqu’à quand l’Office devrait ou pourrait supporter ces charges supplémentaires ? En renonçant partiellement notamment à travers des dégrèvements importants, ou définitivement aux redevances-eau, des centaines de millions de nos francs en cette période de vache maigre ?

Malgré un tableau peu reluisant de la situation, les prévisions de l’Office du Niger en termes de production pour la campagne agricole 2024-2025 incitent à l’optimisme si les dispositions sécuritaires étaient davantage renforcées. Ainsi pour le riz paddy, la production escomptée est de 907.284,63 tonnes, avec un rendement moyen de 6,38 tonnes par hectare. La production en maraichage espérée est de 451.852,98 tonnes, et de 133.931,04 tonnes pour ce qui concerne les produits de diversifications.

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre le chômage grandissant au Mali : Et si la solution passait par l’utilisation des jeunes à l’Office du Niger ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lutte-contre-le-chomage-grandissant-au-mali-et-si-la-solution-passait-par-lutilisation-des-jeunes-a-loffice-du-niger-3070389.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 13:40:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, le chômage, particulièrement chez les jeunes, est une crise qui ne montre aucun signe de répit. Avec plus de 60 % de la population âgée de moins de 25 ans, trouver des solutions durables pour l’emploi des jeunes est crucial pour le développement et la stabilité du pays. Parmi les solutions envisagées, l'agriculture, en particulier à l’Office du Niger, se présente comme une voie prometteuse.

L’Office du Niger est l’une des plus grandes zones irriguées en Afrique de l’Ouest. Créée dans les années 1930, cette zone agricole bénéficie d'un potentiel énorme pour la production de riz, de canne à sucre, de légumes et d'autres cultures. Malgré ce potentiel, l’Office du Niger reste sous-exploité en termes de productivité et d'innovation.

Pourtant, l’agriculture dans cette zone offre des opportunités d’emploi à plusieurs niveaux de la chaîne de valeur. De la production à la transformation, en passant par la commercialisation, chaque étape nécessite une main-d'œuvre qualifiée et non qualifiée. En formant les jeunes aux techniques agricoles modernes et en les intégrant dans ces chaînes de valeur, il est possible de créer des emplois durables.

Pour capitaliser sur ces opportunités, les autorités de transition peuvent mettre en place des programmes de formation spécialisés. Ces programmes peuvent inclure des formations pratiques de quelques semaines en agronomie, en gestion des ressources hydriques, en mécanisation agricole et en entrepreneuriat rural. Les jeunes formés pourront ensuite être intégrés dans des coopératives ou bénéficier de terres gratuitement pour lancer leurs propres exploitations.

Selon un spécialiste des questions agricoles, l’introduction de technologies agricoles modernes et de pratiques durables peut transformer l’Office du Niger en un centre d'excellence agricole. « L’utilisation de drones pour la surveillance des cultures, l'irrigation goutte-à-goutte, et les applications mobiles pour la gestion des fermes sont autant de technologies qui peuvent attirer les jeunes vers l’agriculture et augmenter la productivité. »

Mariama, 26 ans, bénéficiaire d’un programme de formation à l’Office du Niger, témoigne : « Avant de suivre cette formation, je ne voyais pas l’agriculture comme une option viable. Aujourd'hui, je gère une petite exploitation de riz et je génère des revenus stables pour ma famille. »

Un exemple de succès est le projet de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) qui, en collaboration avec des partenaires internationaux, a permis à plusieurs centaines de jeunes d'accéder à des emplois agricoles et de bénéficier de formations continues.

<strong>Les Défis à Relever</strong>

Malgré ces opportunités, plusieurs défis doivent être relevés. Le financement initial pour les jeunes agriculteurs reste un obstacle majeur. Les infrastructures de transport et de stockage doivent également être améliorées pour faciliter l'accès au marché. Enfin, une gestion transparente et efficace des terres et des ressources hydriques est essentielle pour éviter les conflits et garantir une utilisation durable des ressources.

La lutte contre le chômage des jeunes au Mali peut trouver une solution efficace dans le secteur agricole, en particulier à l’Office du Niger. En investissant dans la formation, l’innovation et l’infrastructure, et en soutenant les jeunes agriculteurs, il est possible de transformer cette région en un moteur de croissance économique et de création d’emplois. Pour ce faire, une collaboration étroite entre le gouvernement, les organisations internationales, le secteur privé et les communautés locales est indispensable.

<strong>H.B.T.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Qui est le nouveau PDG ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-qui-est-le-nouveau-pdg-3058880.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Mar 2024 09:33:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Créé en 1933, l’Office du Niger est un endroit fertile et propice à l’agrobusiness. Au départ, c’était pour les besoins du colonisateur en vue d'assurer un approvisionnement des unités industrielles textiles françaises. Après 17 PDG, monsieur Badara Aliou TRAORE vient de prendre service en tant que 18ème Président, Directeur Général de cet EPIC.

En effet, l’Office du Niger a été créé en 1932 et les aménagements sur le Macina ont commencé en 1933. L’ingénieur hydraulicien Émile Belime, concepteur du barrage de Markala, avait fait le constat sur la situation des inondations dans la zone. De ce fait, il avait conclu que la crue naturelle du fleuve pouvait irriguer toute la zone sur environ une vingtaine de kilomètres en direction de Niono et une vingtaine de kilomètres en direction de Macina.

Les travaux de cet édifice ont duré plus de 15 ans entre 1932 et 1947, à cause de la seconde guerre mondiale.

Depuis, 17 Présidents, Directeurs Généraux se sont succédés à la tête cet Etablissement Publique à Caractère Industriel et Commercial EPIC. Le 14 février dernier, un nouveau PDG, le 18ème a été nommé en conseil des ministres.

Monsieur Badara Aliou TRAORE, le nouveau PDG est ingénieur en génie civil de la prestigieuse école nationale d’ingénieur ABT (ENI- ABT) de Bamako avec plus de 25 ans d’expérience dans la gestion des Projets d’investissement sur financement Banque Mondiale KFW, AFD, ACDI, le Fond International pour le Développement Agricol FIDA et le Budget national du Mali.

Ce cadre natif de Darsalame/ Bamako qui a à son actif beaucoup de formations notamment en géotechnique routière à l’école des ponts et chaussés de Paris, l’ISADE de Dakar est celui sur lequel le Colonel Assimi GOITA, Président de la transition a jeté son dévolu pour gérer désormais l’Office du Niger. Il est également expert senior en passation de marché avec une maitrise des procédures de la banque mondiale et du code des marches publiques.

Après la passation de service entre le PDG sortant en la personne de Abdel Karim Konaté dit Empé et le nouvel entrant le vendredi 15 mars 2023, M. TRAORE doit tout faire pour apporter du sang neuf en montant la barre plus haut que son prédécesseur.

Il en est capable puisqu’il n'est pas novice dans le domaine de l’agriculture et de l'Office du Niger pour avoir passé 5 ans sur le Projet d'Amélioration de la Productivité Agricole au Mali PAPAM sous financement Banque mondiale.

Dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet, il y avait la composante 2 (les aménagements Hydroagricoles). Ce qui contenait la grande irrigation ou l'Office était l'unité d'exécution. Dans ce projet, M Badara Traoré a participé aux études techniques, aux travaux d'exécution et aux travaux d'aménagement du casier de Sabalibougou sur une superficie de 5200ha sur financement de l'UE avec le Fond d'Environnement Mondial FEM.

Le potentiel de l'office sous la direction de son 18ème PDG ne peut qu’augmenter vu le parcours excellent de l’homme sur plusieurs terrains.

<strong>Albadia DICKO: </strong>

<strong>Kaloum Info </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Mme Traoré Aïché N’diaye ambitionne de devenir la première femme PDG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-mme-traore-aiche-ndiaye-ambitionne-de-devenir-la-premiere-femme-pdg-3056954.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 10:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au moment où les pouvoirs publics cherchent à réduire l’écart entre hommes et femmes dans les différents domaines, certaines dames forcent l’admiration et inspirent d’autres de par leurs parcours exceptionnels. Mme Traoré Aïché N’Diaye fait partie de ce gotha de femmes qui s’imposent par son professionnalisme. C’est en 2017 qu’elle a rejoint l’équipe de l’Office du Niger à la Direction Aménagement et de la Gestion du Foncier. Elle est le Chef de Service Aménagement et de Gestion du Foncier de M’Bewani, Ké-Macina et Kolongo. Dans ces 3 zones, elle gère depuis 2022 les questions d’aménagement et de réhabilitation, les litiges fonciers, le traitement des demandes de parcelles agricoles ainsi que les baux.

<img class="alignleft size-full wp-image-3056960" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/ON-femmes-8-mars.jpg" alt="Mme Traoré Aïché N’Diaye" width="480" height="640" />Née en 1986 d’un père enseignant en électricité et d’une maman secrétaire de Greffe, rien ne la prédestinait à ce métier d’ingénieure agronome. Il s’agit d’un rêve qu’elle a longtemps chéri. « J’ai toujours voulu faire un travail où il y a peu de femmes. Faire de l’hydraulique était une passion depuis mon enfance », indique la mère de trois enfants.

Pour la diplômée de l’Université de Mouloud Mammeri de TiziOuzou d’Algérie (option hydraulique), être à l’Office du Niger a été une opportunité en or pour elle afin de réaliser son rêve de contribuer au développement du Mali. « J’ai toujours aimé avoir un grand espace pour pratiquer tout ce que j’ai appris à l’Université afin d’appuyer mon pays pour une agriculture efficace et efficiente respectant l’environnement. Je souhaiterai être parmi ces femmes qui l’aiderait à atteindre cet objectif », confie celle qui est également dévouée pour une utilisation rationnelle et efficiente de l’eau pour une agriculture rentable.

Ambitieuse, Mme Traoré Aïché N’Diaye caresse le rêve d’occuper, un jour, le prestigieux poste de Président Directeur Général de l’Office du Niger. À ce sujet, il est important de souligner qu’aucune femme n’est jusque-là arrivée à se hisser au sommet de cette entreprise agricole de sa création en 1932 à nos jours.

Pour la concrétisation de ce rêve, certes noble, Mme Traoré Aïché N’Diaye, comme tout autre cadre femme de l’Office du Niger doit travailler d’arrache-pied pour que le génie fasse sa ronde et que le talent ne soit plus une exclusivité.

Pour la petite histoire, seule une femme, dans l’histoire de l’Office du Niger, a occupé le poste de Directeur de zone. Il s’agit de Mme Kouriba Djénéba Diarra. Ingénieur d’agriculture et du génie rural, elle a atterri à l’Office du Niger en 1983.

Après s’être démêlée comme un beau diable dans un milieu d’hommes sur un terrain hostile, elle a gravi tous les échelons avant d’occuper le poste de Directrice de zone à Molodo en janvier 2007 sous la gouvernance du PDG d’alors Seydou Idrissa Traoré, dont la mise en garde « si tu ne payes pas la redevance eau, tu seras chassé ! (comme pour dire autrement que ta parcelle te sera retirée !)» résonne comme un gong encore dans les esprits de beaucoup de paysans de l’Office.

Surnommée la Gnéleni de l’Office du Niger, Ba Djénéba comme on l’appelle affectueusement restera à la tête de la zone de production de Molodo neuf longues années avant de prendre la tête de la zone de production de Niono, considérée comme la capitale du riz pour un autre défi qu’elle a relevé de 2016 à 2019. Elle a fait valoir ses droits à la retraite en 2020 récompensée pour ses progrès avec les médailles de Mérite Agricole et de Chevalier de l’Ordre National respectueusement décernées par les Présidents de la République Amadou Toumani Touré et Ibrahim Boubacar Kéita.

Revenant à notre ingénieure agronome Mme Traoré Aïché N’Diaye, il faut noter qu’auparavant elle fut superviseur de l’Office du Niger sur le Projet d’Amélioration de la Productivité Agricole au Mali (PAPAM). À ce titre, elle a suivi avec professionnalisme l’exécution de l’aménagement de 500 hectares dans la zone de M’Bewani. Elle assure que la collaboration avec les hommes se passe bien. Mme Traoré Aïché exhorte ses sœurs à embrasser les séries scientifiques pour réussir à s’affirmer.

<strong> </strong><strong>Mme Keïta Adiara Coulibaly « <em>La féminité n’a pas été un frein à mon épanouissement</em> »</strong>

<strong> </strong>Mme Keïta Adiara Coulibaly est née à Bougouni. Neuvième d’une fratrie de 13 enfants, elle est la seule à faire des études en ingénierie agricole. À l’Office du Niger où elle travaille, elle a démontré ses capacités sur le plan professionnel. Elle occupera par la suite le poste de responsable suivi-évaluation agro-socio-économique en 2018. Nous l’avons rencontrée à Ségou dans le cadre des festivités du 8 mars.

[caption id="attachment_3056961" align="alignright" width="480"]<img class="size-full wp-image-3056961" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/office-Niger-8-mars.jpg" alt="" width="480" height="788" /> Mme Keïta Adiara Coulibaly[/caption]

Au sein de la Direction de l’Informatique, de la Planification et Statistiques à Ségou, elle sera chargée de produire et tenir à jour les statistiques de l’Office du Niger, préparer les situations périodiques à savoir les rapports décadaires c’est-à-dire les états d’avancement des travaux agricoles, les bilans annuels d’exécution du plan de campagne, du contrat plan et au besoin les physionomies de la campagne.

Seule femme au département suivi-évaluation agro-socio-économique, c’est sa passion pour l’agriculture qui la pousse à fréquenter l’Institut polytechnique rural de formation et de recherche appliquée (IPR/IFRA) de Katibougou d’où elle sort ingénieure agronome. Elle est également détentrice d’un diplôme d’études universitaires (Deug) à la Faculté des sciences et techniques (Fast) de l’Université de Bamako. « L’agriculture était ma passion depuis toute petite. À l’âge de 10 ans, je fréquentais les champs de mon père pendant les vacances. Il n’était pas du domaine mais était un passionné également », explique-t-elle.

Dans son domaine, elle avoue que sa féminité n’a jamais été un frein à son ascension professionnelle. « Depuis le début de ma formation à nos jours, je travaille avec les hommes. Je n’ai jamais eu d’ennui avec eux dans la collaboration », confie la mère de trois enfants. Courageuse, elle allie avec dextérité la vie de couple et le travail. « Quand on s’organise, on arrive à le faire », assure-t-elle.

Mme Keita Adiara Coulibaly a des compétences sur la multiplication et la conservation de la pomme de terre. En 2012, elle a effectué une enquête sur l’assurance coton dans le Cercle de Bougouni. Elle fut également conseillère et superviseur au compte de l’ONG Mobiom (Mouvement biologique malien) dans les Cercles de Bougouni et Kita de 2012 à 2016.

<strong> </strong><strong>Aminata Dindin </strong><strong>SISSOKO</strong>

<strong>Amap-Ségou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présentation de vœux à l’Office du Niger :    Le Syndicat des travailleurs magnifie les efforts de la Direction Générale malgré la crise financière….</title>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:44:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme à l’accoutumée, en ce début du nouvel an, la traditionnelle présentation de vœux à l’Office du Niger a eu lieu le vendredi 05 janvier dernier, date emblématique qui a coïncidé, jour pour jour, avec la 92ème anniversaire de l’entreprise Office du Niger créée le 05 Janvier 1932. Cette cérémonie fut également l’occasion de féliciter les vaillants travailleurs qui ont été distingués par l’État à travers une décoration et d’adresser de vives reconnaissances à ceux qui ont fait valoir leurs droits à la retraite.</em></strong>

C’est dans cette ambiance symbolique pleine de sens et de significations que le personnel de l’Office du Niger s’est retrouvé autour de son Président Directeur Général afin d’immortaliser le moment dans la cour de la Direction Générale le vendredi passé dans l’après-midi.

Après un bref rappel historique, par le maître de cérémonie, Soumana Kané, de l’objectif de la création de l’Office du Niger par l’Administration coloniale française et du sacrifice qu’il faut pour la réussite de sa délicate mission actuelle qui consiste à assurer la sécurité alimentaire, l’honneur est revenu au porte-parole des partants à la retraite de prendre la parole. Le doyen Djédié Fofana, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a manifesté toute sa fierté d’assister à l’événement, car, soutient-il, « il n’est pas donné cette chance à tout travailleur de vivre ce moment ». Ainsi, il a rendu grâce à Allah pour cette miséricorde envers eux. Il a aussi salué l’esprit d’équipe de la Direction Générale et le travail abattu malgré le contexte sécuritaire et financier difficile. Avant de lancer un appel pressant à l’Etat afin qu’il ne ménage aucun effort pour soutenir l’Office du Niger.

À propos des décorations obtenues par l’Office du Niger, le porte-parole des heureux récipiendaires, Abdoulaye Bamba, chargé de mission, a indiqué que cette reconnaissance de l’Etat est une invite à aller vers la performance. Il a appelé ses collègues travailleurs à plus d’abnégation et de don de soi.

Le Secrétaire général du syndicat des travailleurs de l’Office du Niger, Ousmane Touré a, au nom de l’ensemble de ses camarades, magnifié les efforts de la Direction Générale et cela, surtout malgré la crise sécuritaire et financière qui secoue l’Office du Niger. Au nombre des efforts qu’il a énumérés, l’on retient volontiers, l’établissement de la formation diplômante et du concours professionnel, la mise en place d’un cadre organique et la relecture de l’accord d’établissement. Sans oublier la perpétuation du dialogue entre la Direction Générale et l’ensemble du personnel sans lequel toute entreprise de développement est vouée à l’échec.

L’Office du Niger a été honoré à la fin de l’année, combien éprouvante, qui vient de s’achever, par l’élection d’un de ses agents en la personne d’Issa Touré, à la tête d’un maillon essentiel, voir indispensable de la centrale syndicale UNTM, à savoir le Syndicat National de la Production SYNAPRO. À la cérémonie de présentation des vœux, il a pris la parole pour vivement remercier la Direction Générale pour l’appui inestimable à son élection. Car, il s’agit d’une première qu’un responsable syndical au niveau régional se hisse à la tête de cette organisation syndicale depuis sa création, il y a une cinquantaine d’années. Le camarade Issa Touré, de par son parcours et sa riche expérience, saura sans doute combler les attentes. Avec, bien évidemment, le concours de tout l’Office du Niger.

Pour boucler la boucle, le Président Directeur Général de l’Office du Niger Abdel Karim Konaté s’est dit honorer par les témoignages et soutiens et dit ne ménager aucun effort pour améliorer les conditions de vie des travailleurs. Aussi, dira-t-il : « mon souhait le plus ardent, de tous les jours, est de hisser l’Office du Niger au firmament des entreprises du pays et de la sous-région ». Pour cela, il a lancé un appel pressant à chacun et à tous afin de dégager une synergie d’actions pour mener à bon port le bateau Office du Niger qu’il a l’honneur et le privilège de conduire aujourd’hui.

<strong>Source : CCRP/ON</strong>
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<title>Contrat&#45;Plan Office du Niger&#45;Exploitants Agricoles : le PDG Ampé loue la bravoure des producteurs et des travailleurs de l’Office</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/la-9eme-session-du-comite-de-suivi-du-contrat-plan-2019-2023-etat-office-du-niger-exploitants-agricoles-sest-tenue-le-jeudi-dernier-dans-la-salle-de-conference-de-loffice-du-niger-a-3048220.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Dec 2023 11:16:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 9<sup>ème</sup> session du Comité de suivi du Contrat-Plan 2019-2023 Etat-Office du Niger-Exploitants Agricoles, s’est tenue le jeudi dernier dans la salle de conférence de l’Office du Niger à Ségou. Présidée par le représentant du ministre de l’Economie et des Finances, Boureïma Guindo, la session s’est déroulée en présence du Président Directeur Général de l’Office du Niger Abdel Karim Konaté dit Ampé, des représentants des producteurs et exploitants agricoles, ainsi que ses proches collaborateurs. Malgré l’insécurité persistante dans la zone, les résultats sont encourageants d’où le remerciement du PDG à l’endroit du personnel et des producteurs de l’Office.  </strong>

Il ressort de cette 9<sup>ème</sup> session que la mise en œuvre du Contrat-Plan 2019-2023 Etat-Office du Niger-Exploitants Agricoles durant le premier semestre 2023, se heurte à des difficultés selon M. Guindo. Notamment,  le payement de la redevance eau dont le taux de dégrèvement pour causes liées à l’insécurité et les impayés demeurent assez élevé dans les zones de production de Kouroumari, NDembougou et Molodo. La contribution des partenaires techniques et financiers dont certains ont arrêté ou suspendu leur accompagnement en matière de financement du contrat plan 2019 – 2023.  De passage, il dira que sur le budget d’Etat pour une inscription de 5,5 milliards de F CFA, programmé au titre de l’année 2023, le montant mandaté au titre du premier semestre est de 2.612.500.000 de F CFA sur lequel le paiement effectif est de 1 milliard de F CFA au 30 juin 2023.

&nbsp;

Malgré ses difficultés les efforts fournis par les différentes parties ont permis d’engranger des résultats probants.

C est pourquoi le PDG de l’Office du Niger dira que les producteurs et les travailleurs de l’Office du Niger sont à saluer, car selon lui, ils font montre d’une détermination admirable pour poursuivre les activités de production malgré les risques liés à la persistance des forces d’insécurité. Les forces armées du Mali qui risquent leur vie tous les jours pour veiller à la sécurité des personnes et de leur bien, les cadres des départements ministériels accordent toute attention particulière aux dossiers de l’Office du Niger dont ils sont porteurs et les partenaires techniques et financiers particulièrement la coopération allemande poursuit son accompagnement dans le cadre de la mise en œuvre du projet Ndembougou 4 avec un don de 26 milliards de F CFA.

A noter qu’en matière de professionnalisation des organisations paysannes le nombre des femmes a grimpé dans les instances de gestion.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office Du Niger : vers la production record de 915 tonnes de riz paddy !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-vers-la-production-record-de-915-tonnes-de-riz-paddy-3041341.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 01:50:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les objectifs de production de la Campagne Agricole 2023/2024 en zone Office du Niger, issus du Contrat-Plan sont estimés à 915 tonnes de riz paddy et prés de 500 tonnes de produits maraichers et d’autres cultures. Le constat dans les sept grandes zones de production  à savoir : Macina, Kolongo, Molodo, Mbéwani, Kouroumari, Niono et Ndébougou, est positif. Cependant, quelques difficultés demeurent. Elles ont pour nom, le retard accusé dans le ravitaillement des exploitants en engrais subventionnés, l’insécurité, le sous-équipement et l’insuffisance de la main d’œuvre. Malgré ces quelques obstacles la campagne rizicole promet. D’où la satisfaction du PDG de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté dit Ampé pour le travail titanesque réalisé par ses hommes.   </em></strong>

L’Office du Niger sous la houlette du PDG Ampé joue sa   partition dans l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue des paysans.

Pour la réussite de la campagne en cours, la direction de l’Office du Niger et ses partenaires ont mis des bonnes semences à la disposition des zones de productions, pour les cent quinze mille  hectares mis en valeur cette année en zone office du Niger. En plus, tous les paysans ont eu de l’engrais subventionné  soit plus de 16 mille tonnes sur  un besoin de 28 mille tonnes d’urée, plus de 9 mille tonnes de DAP et plus de 3 mille tonnes de complexe céréale comme besoin globale de la zone.

La production prévisionnelle cette année est  de 915 tonnes de riz paddy  pour une superficie emblavée de 115 mille hectares au total. Contre 112 mille hectares pour la précédente campagne pour une production 752 tonnes de riz paddy et 450 mille tonnes pour les produits maraichers, au titre de la campagne écoulée.

L’entretien des réseaux d’irrigation a été fait à 100% et la redevance eau payée à 92% dans la zone. Chose qui explique que le courant passe bien entre l’encadrement technique de l’office et les producteurs.  Pour ce travail remarquable dans le cadre de la réussite de la campagne, le PDG de l’Office du Niger, Abdoul Karim Konaté dit Ampé a félicité son équipe, les producteurs, le comité paritaire, l’encadrement, les partenaires financiers, les délégués de l’office et les syndicats, tout en remerciant les autorités de la Transition avec à sa tête le colonel Assimi Goita pour les gros moyens déployés pour la sécurisation des zones de production.

<strong><em>Constats…. </em></strong>

Cette année la campagne Agricole 2023/2024 a démarré dans des  meilleures conditions en zone Office du Niger grâce à la clairvoyance et à la pro réactivité de la direction de l’Office. Les constats dans les différentes zones de production sont les suivants :

Dans la zone de Macina plus 10 mille hectares ont été mis en valeur. La physionomie de la campagne est très bonne. Certains paysans ont déjà commencé les récoltes. Malgré la mise à disposition des intrants agricoles en retard, la campagne est très prometteuse cette année selon les riziculteurs. Pour certains, la grosse difficulté que les paysans ont rencontré en début de campagne, résidait à l’obtention et à la signature de la caution pour les engrains. <em>« Cette année pour avoir  accès à l’engrais subventionné, il fallait au moins huit signatures et le visa du contrôleur financier. Cette procédure a mis beaucoup de cultivateur en retard. » </em>confie un producteur.

A Kolongo, le directeur de Zone Birama Dembélé, selon lui, prévision pour cette campagne était la mise en valeur de prés 12 mille hectares. Cette prévision a été réalisée à prés 95%.  Pour la récolte le rendement prévu à l’hectare de plus 6 tonnes de riz paddy.  A l’en croire, la redevance eau a été payée à 99%. « Ce qui nous a permis de faire des travaux d’entretien. » a-t-il fait savoir. <em>« La difficulté dans notre zone tourne au tour de la main d’œuvre. J’ai demandé aux jeunes de s’organiser en groupement pour travailler dans les champs et apporter un plus à l’économie locale.»</em> a laissé entendre le directeur de Zone.

Dans la zone de Mbéwani l’espoir est permis. Lors de la dernière campagne prés de 3 mille hectares n’ont pas pu être labourés pour des raisons d’insécurité. Mais cette année, plus 21 mille hectares ont été défrichés y compris les nouveaux aménagements faits par l’Union européenne et le projet PAPAM, sur une prévision de 23 mille hectares. Bientôt les récoltes commencent et le directeur de zone table sur une production record de 152 tonnes de riz paddy.

A Molodo, Sidi Mahamane Y Touré, premier responsable de la dite zone, pour cette campagne on tablait sur la mise en valeur de prés 14 mille hectares sur cette prévision plus de 11 hectares ont été travaillés. Pour des raisons liées à l’insécurité certaine partie de la zone n’ont pas été emblavées. <em>«Cette année on a eu des difficultés à Molodo car les insectes ravageurs avaient attaqué les cultures. Mais grâce à la promptitude de l’Office et de l’OPV, ce mal a été vite circonscrit et le problème de certains canaux d’irrigation. »</em>

Selon un producteur cette année les récoltes seront très bonnes et les forces de défense et de sécurité sont sur le qui-vive dans la zone pour palier à l’insécurité.

Concernant, la zone de Kouroumari la récolte bat son plein, dans les 21 mille hectares cultivés pour une production prévisionnelle 135 mille tonnes de riz paddy. Cependant l’arbre ne doit pas cacher la forêt, l’insécurité persiste toujours dans cette zone surtout dans les localités de Farabougou et Dokofry Fala. <em>« L’armée a beaucoup fait nous demandons aux Fama de veiller pour mettre la sécurité dans cette zone. »</em>  exprime un habitant du village.

A Ndébougou, Ckeickné Kampo directeur de zone a fait savoir que la difficulté dans sa zone est le manque de main d’œuvre et d’équipement, mais les villageois s’organisent pour mettre les jeunes au travail. Ici plus de 18 mille hectares ont pu être réalisés par les paysans. Sur le plan sécuritaire la quiétude est revenue dans la localité. «<em>Nous demandons à nos autorités de veiller sur nous pendant la récolte dans nos champs. »</em> souhaite un exploitant.

Et enfin à Niono, Sekou Ibrahim Barry le directeur de zone a fait savoir que la prévision dans sa zone était plus de 14 mille hectares soit une réalisation de prés de 100% de superficie exploitée en casier. Pour la moisson, la prévision de production tourne au tour de 96 mille tonnes de riz paddy cette année. Sans les hors casiers et contre saison qui sont estimés à plus de quatre mille hectares.

<strong>A.B.D </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour faire du Mali une puissance agricole : L’Office du Niger promeut les opportunités d’investissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/pour-faire-du-mali-une-puissance-agricole-loffice-du-niger-promeut-les-opportunites-dinvestissements-3037280.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2023 13:16:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Créé le 5 Janvier 1932 par l’Administration coloniale française pour être le grenier à riz de l'Afrique de l'Ouest, l’Office du Niger dispose d’énormes opportunités d’investissements. La zone Office du Niger constitue un espace idéal pour le développement intégré avec des domaines d’investissement divers et variés tels que les productions végétales et animales, l’agro-industrie de transformation et de conservation, les prestations de services. </em>

<em>La Direction générale de l’Office est plus que jamais engagée dans une dynamique de promotion des investissements, le gouvernement ayant créé un cadre favorable à cette fin avec des garanties juridiques, techniques, économiques et financières.</em>

Selon le schéma d’aménagement original du Delta central du Niger élaboré dans les années 1930, il a été identifié dans la zone Office du Niger huit systèmes hydrauliques, à savoir : Kala Supérieur (94. 738 ha), Kala Inférieur (92. 129 ha), Kouroumari (139. 814 ha), Macina (716. 610 ha), Karéri (477. 327 ha), Kokéri (142. 318 ha), Méma  (119. 476 ha) et Farimaké (124. 994 ha). Ainsi, l’Office du Niger dispose d’un potentiel foncier brut de 2. 458. 506 ha. Sur les 1. 907. 406 ha aménageables de ce potentiel, 1 445 000 ha sont irrigables par gravité. De la création de l’Office du Niger à nos jours, la superficie totale aménagée et exploitée est de 130. 826 ha (y compris les baux aménagés). Ce qui représente moins de 10% de son potentiel irrigable.

Conformément à la vision du Gouvernement visant à faire du Mali une puissance Agricole, la Direction générale de l’Office est dans une dynamique de promotion des investissements. Surtout que le gouvernement de la République du Mali a créé un cadre favorable à l’investissement avec des garanties juridiques, techniques, économiques et financières.

<strong>Cadre socio-économique et législatif</strong>

Le gouvernement de la République du Mali a créé un cadre législatif et réglementaire incitatif qui favorise l’investissement en zone Office du Niger avec des garanties juridiques, techniques, économiques et financières.

Pour la garantie juridique, les modes de tenure - bail ordinaire et bail emphytéotique - proposés aux investisseurs leur garantissent un accès durable et sécurisé aux terres, avec des durées de 30 ou 50 ans renouvelables par accord express des parties.

Quant à la garantie technique, elle est relative à la grande expérience et expertise de l’Office du Niger en cultures irriguées, à la grande disponibilité d’eau en saison d’hivernage avec l’effet seuil du barrage de Markala (actuellement, la quantité prélevée au droit du barrage représente moins de 5% du débit disponible) et à la qualité des sols alluvionnaires assez profonds, propices à la réalisation de plusieurs spéculations agricoles.

La garantie économique s’adosse à l’existence d’un marché sûr (aux niveaux national, sous-régional et international) pour l’écoulement de toutes les productions agricoles provenant des projets d’exploitation de la zone avec de nombreuses voies de desserte.

Les coûts des études techniques et socioéconomiques nécessaires pour disposer d’un contrat de bail varient de 60. 000 à 120. 000 FCFA par hectare et les frais d’aménagement de 3,5 millions à 4, 5 millions FCFA par hectare.

Les rendements moyens des principales spéculations agricoles, selon les variétés pratiquées et les systèmes de production mis en place, varient de 6,5 à 10 t/ha pour le riz paddy, de 25 à 35 t/ha pour l’oignon et l’échalote fraîche, de 30 à 45 t/ha pour la tomate, de 35 à 40 t/ha pour la pomme de terre et de 70 à 120 t/ha pour la canne à sucre.

Les coûts de production moyens sont de 95 FCFA/kg pour le riz paddy, 24 FCFA/kg pour l’oignon et l’échalote fraîche, de 30 FCFA/kg pour la tomate, de 65 FCFA/kg pour la pomme de terre et de 200 FCFA/kg pour la canne à sucre.

La Direction générale de l’Office du Niger offre des garanties financières à travers l’existence de plusieurs textes législatifs et règlementaires qui visent à promouvoir les investissements privés agricoles grâce, notamment, à des allègements fiscaux. Il s’agit, entre autres, de la Loi n°06-45 AN/RM du 5 septembre 2006 portant Loi d’Orientation Agricole, de la Loi n°10-031 du 12 Juillet 2010 portant création d’un Fonds national d’appui à l’Agriculture, de la Loi 2011-040 du 15 juillet 2011 portant statuts des exploitations et des exploitants agricoles, de la Loi n°2012-016 du 27 février 2012 portant Codes des Investissements.

<strong>Modes de tenure des terres</strong>

L’occupation des terres au regard des dispositions du Décret de gérance n°2014/0896/P-RM du 12 décembre 2014 et de l’Arrêté n°2017-1489/MA-SG du 29 mai 2017 portant Cahier des Charges, se fait sous 4 modes de tenure.

Le Contrat annuel d’exploitation est un contrat par lequel l’Office du Niger attribue à une personne physique ou morale, une parcelle de terre aménagée aux fins d’une activité agricole. Le Permis d’exploitation agricole est ainsi délivré à l’exploitant titulaire d’un Contrat annuel d’exploitation qui a prouvé sa capacité de répondre aux normes d’intensification de la production et au respect de toutes les autres clauses contractuelles.

Le Bail ordinaire concerne les projets ou entreprises de production, de transformation, de commercialisation, de services liés à la riziculture ou tout autre type d’activités relevant du secteur agrosylvopastoral. Il porte sur une durée de 30 ans renouvelable indéfiniment par accord express des parties.

Le Bail emphytéotique est accordé sur des terres non aménagées aux fins des installations ou entreprises agricoles, de transformation, de commercialisation, de services liés à la riziculture ou tout autre type d’activités relevant du secteur agrosylvopastoral. Il est conclu pour une période de 50 ans renouvelable indéfiniment par accord express des parties.

<strong>Procédures d’attribution des terres</strong>

Pour tous les modes de tenure, il suffit d’une simple demande du promoteur timbrée à 200 FCFA adressée au Président Directeur Général.

Pour le Contrat annuel d’exploitation et le Permis d’exploitation agricole, les terres réhabilitées ou nouvellement aménagées sont attribuées suivant la disponibilité des terres et des critères portant essentiellement sur la structure de la famille (travailleur-homme, travailleur-femme, population totale) et le niveau d’équipement.

Pour les baux ordinaires ou emphytéotique, le demandeur, après réception d’une lettre d’accord de principe de l’Office du Niger, est tenu de faire une Etude de Faisabilité Technique et Financière qui sera validée par les services techniques de l’Office du Niger. Il fera ensuite une Etude d’Impact Environnemental et Social pour obtenir un Permis environnemental (pour les superficies supérieures à 10 ha) ou une Notice environnementale (pour les superficies inférieures à 10 ha). Après conclusion du bail, le promoteur dispose d’un délai de 3 ans pour aménager et mettre en valeur la superficie attribuée.

<strong>Domaines d’investissement</strong>

La zone Office du Niger est un espace idéal pour le développement intégré avec des domaines d’investissement divers et variés tels que les productions végétales et animales, l’agro-industrie de transformation et de conservation, les prestations de services.

Les productions végétales et agro-industrielles peuvent être axées sur le développement des cultures à haut potentiel de transformation. Il s’agit, entre autres, de céréales comme le riz, le maïs, le blé ; de spéculations maraîchères comme la tomate, l’échalote ; et de cultures alternatives comme la pomme de terre, le soja, le tournesol, le sésame…

S’agissant des productions animales, elles peuvent avoir trait à l’élevage intensif des bovins, ovins et caprins, à la pisciculture en étang ou en cage flottante, à l’aviculture et à l’apiculture.

La Zone Office du Niger est également favorable aux investissements dans les prestations de services tels que la fabrication et la vente d’équipements agricoles ; la production et la commercialisation des semences certifiées ; l’aménagement des périmètres agricoles, la production et la vente d’emballages des produits agro-alimentaires ; le développement de l’aviation agricole pour les épandages de fertilisants et de produits phytosanitaires.

Mesures prises pour lever les principales contraintes

Pour lever les principales contraintes, la Direction générale de l’Office du Niger, sous le leadership de son équipe dirigeante, a pris une série de mesures.

Il a été procédé à un déploiement important des formes armées pour circonscrire l’insécurité. De façon globale, les infrastructures hydroagricoles et les agents de l’Office du Niger n’ont pas été affectés. Seuls quelques ponts et régulateurs ont été détruits pour réduire la mobilité des forces armées qui mènent des patrouilles régulières. L’installation de bases permanentes des FAMa a permis de sécuriser l’ensemble des zones de production.

La Direction générale de l’Office du Niger déploie de gros efforts pour le recalibrage de certains canaux primaires afin d’augmenter leurs capacités. Des initiatives ont été prises dans le sens du prolongement du réseau de drainage. Par exemple, le Projet N’Débougou IV, financé par un don de la Coopération allemande à hauteur de 26 milliards de FCFA, va également prolonger le drain KIE sur 33 km.

Ces opportunités d’investissements dans la zone Office du Niger doivent être saisies afin de concrétiser l’atteinte de la souveraineté alimentaire.

<strong>Boubacar I. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Zone Office du Niger : La contribution des femmes à la production du riz</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/zone-office-du-niger-la-contribution-des-femmes-a-la-production-du-riz-3033703.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Aug 2023 10:21:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En zone Office du Niger dans la Région de Ségou, les femmes constituent l'essentiel de la main-d'œuvre lors des travaux champêtres. Également propriétaires de champs, ils ont produit 56.133 tonnes de riz paddy, soit 7,45% de la production totale estimée à plus de 753.465 tonnes au terme de la campagne 2022-2023.</strong>

Les femmes participent de façon active au développement en zone Office du Niger. Outre la riziculture, elles participent également aux activités maraîchères qui représentent 65% des productions. Selon le directeur de l'informatique, de la planification et des statistiques (DIPS) de l'Office du Niger, 90% des prestations de repiquages ​​sont réalisées par les groupements de femmes. Durant la campagne agricole 2022/2023, précise Bamoye Keïta, les femmes ont produit 56.133 tonnes de riz paddy, soit 7,45% de la production totale estimée à plus de 753.465 tonnes.

Quant à leur contribution à la production maraîchère, l'ingénieur agroéconomiste cite l'échalote, dont la production s'est élevée à 326.048 tonnes contre 16.496 tonnes de gombo et 24.271 tonnes de tomate, 500 tonnes de piment et 23.481 tonnes d'ail. Ces productions génèrent des activités portant sur la transformation et le commerce des produits.

«La transformation concerne le riz (décorticage-triage, étuvage) et les produits maraîchers (conservation et séchage de l'échalote, séchage et transformation de la tomate en concentré)», développe-t-il, avant d'ajouter que la plupart des villages possèdent aujourd'hui leur case de conservation de l'échalote et leur séchoir. Ces produits transformés, dit-il, sont vendus dans les marchés hebdomadaires de la zone.

Le directeur de la DIPS assure qu'à l'Office du Niger, les femmes ont accès au foncier et au crédit agricole dans le domaine de la riziculture et du maraîchage. Également, poursuit-il, elles sont prises en compte dans l'ensemble des projets et documents de planification de l'Office du Niger, notamment le Schéma directeur de développement de la zone Office du Niger et les contrats-plans État-Office du Niger - les exploitants agricoles et les Plans de campagne agricole. Selon l'ingénieur, l'Office du Niger a vite compris que ces mesures sont des conditions nécessaires à un développement équitable, participatif et durable.

Pour accéder aux ressources foncières, explique Bamoye Keita, les femmes peuvent être installées directement à leur demande au même titre que les hommes. Et de souligner que la loi foncière prévoit qu'au moins 15% des superficies des nouveaux aménagements soient réservées aux femmes et aux jeunes, aussi bien pour la riziculture collective, que pour le maraîchage. À ce sujet, il précise que l'Office du Niger a installé 105 jeunes filles sur 351 hectares, soit une superficie moyenne de 3 hectares par femme. Et de souligner que les femmes deviennent chefs d'exploitation suite au décès de leurs maris.

Le directeur de la DIPS indique qu'en riziculture, 14.442 femmes étaient installées sur 16.608 hectares durant la campagne agricole 2022/2023 sur un nombre total d'exploitations agricoles familiales de 93.420, soit un taux de représentativité de 15,45%. Lors de cette même campagne, poursuit-il, la zone Office du Niger comptait 6.441 organisations paysannes, dont 820 Groupements d'intérêt économique féminin (GIEF) autour des activités de production, de transformation, de commercialisation et de prestations de services.

<strong>Mohamed DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Manque d’engrais à l’Office du Niger :  Les paysans dénoncent le jeu trouble de l’ancien ministre Modibo Kéita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/manque-dengrais-a-loffice-du-niger-les-paysans-denoncent-le-jeu-trouble-de-lancien-ministre-modibo-keita-3031845.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 02:09:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En ce mois d’août, au moment où l’hivernage bat son plein, les agriculteurs de l’Office du Niger ne sont toujours pas entrés en possession de l’engrais. Ils sont sortis de leur silence pour dénoncer les méfaits du favoritisme du ministre de l’Agriculture partant, Modibo Kéita. En outre, ils mettent à nu l’absence de stocks d’engrais dans les magasins des fournisseurs comme ‘’ Doucouré (DPA)’’ et ‘’ Ely KO2’’ qui, selon eux, ont été favorisés au détriment de ‘’ Niumani SA’’, la société de Diadié Bâ.</strong>

Les paysans de la zone Office du Niger ne savent plus à quel Saint se vouer. Ce, du fait de l’accès difficile d’intrants sous nos cieux. Au moment où les agriculteurs ont le plus besoin, l’engrais manque dans les 7 zones de l’Office du Niger. Les paysans de la plus grande zone de riziculture par excellence au Mali expriment l’absence criarde d’engrais pour la réussite de la campagne agricole 2023/2024. Les victimes de cette situation inédite dénoncent le ministre de l’Agriculture partant et le manque d’intrants dans les stocks des fournisseurs qui sont favorisés.

Selon un de nos interlocuteurs de la zone de Niono, dès sa nomination par les plus hautes autorités, l’ancien ministre de l’Agriculture s’était engagé corps et âme pour que les paysans aient l’engrais à temps. Pour cela, dit-il, il a ordonné même aux boutiquiers de fournir les intrants aux agriculteurs s’ils le peuvent. C’est dire que l’ancien ministre était de bonne volonté au départ. Mais cette initiative n’aurait pas tardé à faire long feu dans la mesure où les donnes ont changé au fil des ans.

De sources bien introduites, l’ancien ministre aurait finalement donné corps au favoritisme en attribuant la distribution de l’engrais aux sociétés qui ont du mal à doter les paysans. La source révèle aussi que la société ‘’Niumani SA’’ a été écartée pour la fourniture d’engrais de la campagne 2023/2024 au profit des sociétés ‘’Doucouré (DPA)’’ et  ‘’Ely KO2’’. En plus de cela, même si la société ‘’Toguna‘’ de Seydou Nantoumé fait partie des fournisseurs, la considération n’a pas été comme avant. Pourquoi ce virage de l’ancien ministre à 180° ? Que se cachait derrière cette métamorphose inattendue ? Ce sont entre autres questions que l’on est en droit de se poser lorsque l’on sait l’importance que représente la production de riz dans l’Office du Niger.

Tout compte fait, les paysans fondent leur confiance sur les fournisseurs ‘’ Toguna’’ et ‘’Niumani SA’’ « Parmi les fournisseurs retenus, ‘’Doucouré (DPA)’’ et ‘’Ely KO2’’ ne disposent pas de stocks dans leurs magasins. Une situation qui peut provoquer une crise de production. Si nous restons comme ça, si l’Etat ne prend pas sa responsabilité en dressant une liste additive pour d’autres fournisseurs afin de venir au secours des sociétés ‘’Doucouré (DPA)’’ et ‘’Ely KO2’’, je ne compte pas sur une réussite de la campagne agricole 2023/2024 à l’Office du Niger», déplore un paysan.

Selon lui, ils sont menacés par la crise d’eau à laquelle la crise d’engrais s’est greffée. « Au Mali, on ne doit pas tomber dans une crise d’engrais au moment où on a des fournisseurs qui sont capables de fournir des milliers de tonnes d’engrais pour la réussite de l’agriculture », a-t-il fulminé.

Outre le manque d’engrais, la vente des cautions d’engrais à la société ‘’Ely KO2’’ n’a pas été passée sous silence. Un autre paysan a dénoncé cet état de fait qui constitue un manquement grave dans la distribution d’intrants entre les paysans. De son avis, un autre hic réside dans le fait que certains paysans sont sevrés d’engrais parce qu’ils ont dénoncé ces manquements aux vérificateurs du Bureau du Végal.

A noter qu’au rythme auquel vont les choses, une campagne agricole compromise à l’Office du Niger se profile à l’horizon. Le tout nouveau ministre du département de l’Agriculture est attendu sur ce chantier. Il s’agit de régler une bonne fois pour toutes  et plus vite cette problématique à plusieurs inconnus de la fourniture d’engrais aux paysans de l’Office du Niger.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zone office du Niger :  Le Ministre Lassine DEMBELE à l’écoute des producteurs et fournisseurs d’intrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/zone-office-du-niger-le-ministre-lassine-dembele-a-lecoute-des-producteurs-et-fournisseurs-dintrants-3031135.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Aug 2023 01:45:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour sa première sortie en région, le Ministre de l’Agriculture Mr Lassine DEMBELE s’est rendu ce jeudi 28 Juillet 2023 en zone office du Niger, le plus grand bassin rizicole du Mali avec plus 25% de la production nationale.</em></strong>

Première escale, le champ de Bakary Coulibaly à M’bwanie. Il fait de la riziculture en SRI sur une parcelle de 4 hectares.  Sur place, Lassine DEMBELE déplore l’état végétatif du champ qui attend depuis un moment l’admission de l’engrais organique <em>« C’est un champ qui est fait il y a 20 jours mais malheureusement il n’a reçu que la fumure organique. Je constate que ce producteur a déjà ses documents pour acheter de l’engrais chimique subventionné mais avec le nombre important de signataire, il a des difficultés à avoir les dernières signatures pour pouvoir prendre son engrais. C’est un problème récurrent que je viens de remarquer »,</em> a -t-il souligné.

Après M’bewani, le Ministre et sa délégation se sont rendus à Niono afin d’échanger de vive voix avec les producteurs et les fournisseurs d’intrants subventionnés. Une séance de dialogue qui a permis d’expliquer quelques maux qui minent la campagne agricole en cours en l’occurrence le circuit au niveau du contrôle financier, l’insécurité et la mésentente entre les producteurs face à certaines situations. Dans son intervention, Lassine DEMBELE a vite rappelé l’importance de concentrer les efforts sur la réussite de la campagne agricole avant d’inviter les producteurs à plus de rendements pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Pour l’approvisionnement de la zone office Niger en intrants subventionnés, 3 fournisseurs sont retenus notamment l’entreprises DPA, Toguna et KO2.  Le Ministre de l’agriculture s’est rendu dans tous magasins pour constater de visu la disponibilité des intrants agricoles. Les fournisseurs ont ainsi renouvelé leur assurance à fournir à temps réel les producteurs dans le cadre de la subvention.

Outre les échanges avec les fournisseurs d’intrants agricoles et les producteurs, le Ministre DEMBELE s’est entretenu cette fois-ci à Ségou avec les responsables de l’ensemble des services relevant de son département. Les préoccupations majeures soulignées sont les mêmes qu’à Niono. L’insécurité, en dépit des efforts déployés par les forces de défense et de sécurité, il est aussi question de mener la réflexion de comment mettre fin aux problèmes liés à l’engrais subventionnés.

<strong>Cellule de Communication Ministère de l’Agriculture. </strong>

<strong>Source : Le SAGE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Problème d’accès à l’eau et d’engrais :  L’office du Niger donne de l’espoir aux agriculteurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/probleme-dacces-a-leau-et-dengrais-loffice-du-niger-donne-de-lespoir-aux-agriculteurs-3029778.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jul 2023 01:24:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président Directeur Général (PDG) de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté s’est entretenu avec les exploitants agricoles le mercredi 12 juillet dernier à Diabaly, dans la zone de production de Kouroumari et N’Débougou. C’était pour échanger sur les inquiétudes de ces derniers afin d’en trouver une solution adéquate. </em></strong>

Cette rencontre entre dans le cadre de la Campagne Agricole 2023-2024. Elle s’est tenue en présence des Autorités Traditionnelles, des Délégués des Comités Paritaires, des Chefs de Zones de Production et des agents de l’Office du Niger. Plusieurs sujets étaient au centre des échanges. Notamment le problème d’accès d’eau et aux intrants agricoles. Pour cela, les agriculteurs ont pris la parole tour à tour pour faire part de leurs préoccupations.

Pour les rassurer, le Directeur de la Gestion de l’Eau et de la Maintenance du Réseau Hydraulique Baki Koné a remémoré que le réseau d’irrigation de l’Office du Niger est long de près de 12.000 Km. Donc, qui est assez dense pour pouvoir envoyer de l’eau partout dans les périmètres aménagés. Cependant que la tâche est assez délicate, qui a nécessairement besoin de l’accompagnement de la pluie. Aussi, que toute irrigation, fut-elle, en matière totale de l’eau a besoin d’être complétée par la pluie pour plus d’efficacité. « Nous avons accusé un léger retard par rapport à l’installation de la saison de pluie. Cela perturbe un peu les irrigations. Cette situation est constatée dans les coins les plus reculés du réseau, autrement dit les casiers, les vannes »a-t-il révélé.

Par la suite, il a développé aux paysans que les travaux d’entretien des canaux d’irrigation se font sur la base des entrées de redevances eau sur une période circonscrite afin de faciliter la fourniture en eau. Avant de mettre en confiance que toutes les dispositions sont prises à cet effet. Que les entretiens ayant un peu perturbé les irrigations sont bouclés. « Les voies sont dégagées et la fourniture d’eau est normale sur le réseau. Nous estimons qu’avec une ou deux pluies, nous pourrons sortir de cette situation » a-t-il donné comme assurance.

Abondant dans le même sens, Djimé Sidibé, le Directeur de l’Appui au monde Rural, se prononçant sur les quantités d’engrais subventionnés, a soutenu que 105 tonnes sont prévues pour le DAP, 2.150 tonnes pour le NPKS et 14.623 tonnes pour l’urée, un total de 16.878 tonnes. Avant d’informer que les 3 fournisseurs d’engrais retenus sont Toguna, KO2 de Ely Diarra et DPA industries. Il poursuit que chaque Directeur de zone a reçu ses carnets de livraison provisoire d’engrais subventionnés et mis en place une commission qui est fonctionnelle. Par la méthode qu’une fois que la caution est établie par l’encadrement technique, chaque signataire signe l’autorisation d’achat et l’exploitant agricole sera en ce moment habilité d’aller au niveau de son fournisseur pour s’approvisionner en engrais. En outre, que cette année, les engrais sont attribués aux exploitants agricoles installés dans des casiers, hors casiers et baux en raison de 3 sacs/ha.

Cette rencontre s’est terminée avec l’appréciation de la qualité des échanges des participants qui leur a permis d’avoir des éclaircissements  par rapport à leurs préoccupations.

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abdel Karim Konaté à l&amp;apos;Office du Niger : Et l&amp;apos;espoir renaît chez les producteurs agricoles !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/abdel-karim-konate-a-loffice-du-niger-et-lespoir-renait-chez-les-producteurs-agricoles-3013550.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Mar 2023 01:46:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Travailleur acharné et patriote convaincu, Abdel Karim Konaté plus connu sous le sobriquet de Empé (diminutif d'Empereur) a été nommé président-directeur général de l'Office du Niger le mercredi 22 janvier 2020. Et l'espoir revint chez tous les paysans et producteurs de la Zone, de la région de Ségou et du Mali tout entier. Espoir d'autant plus justifié que le PDG arrivant était précédé de la flatteuse réputation d'homme des défis. Des défis qu'il a allègrement relevés aussi bien au sein de sa profession d'origine, les douanes, que dans tous les départements ministériels qui ont jalonné la suite de sa carrière professionnelle. L'espoir a été effectivement comblé dès la première année de fonction d'Abdel Karim Konaté avec un chiffre d'affaires de 7 614 654 496 F CFA et un total-bilan de 103 912 785 907 F CFA réalisés en 2020. Les différentes reconnaissances de la Nation à son endroit, dont le grade de chevalier de l'Ordre national du Mali, ne sont dès lors point usurpées. </em></strong>

n 2020, l'année d'arrivée à sa tête d'Abdel Karim Konaté, l'Office du Niger a réalisé un chiffre d'affaires de 7 614 654 496 F CFA et un total-bilan de 103 912 785 907 F CFA. Le bilan de la campagne agricole 2020/2021 faisait ressortir une production de 837 136,72 tonnes de riz paddy ; 326 299 tonnes de produits maraichers et 71 950 tonnes de produits de diversification. Et les objectifs de production pour la campagne agricole 2021/2022 étaient de 903 537,55 tonnes de riz paddy, 396 332,34 tonnes de produits maraîchers et 116 361 tonnes de produits de diversification. Pour un coup d'essai annuel, Empé venait de réussir un coup de maître. Mais, pour savoir que ce résultat ne vient pas du néant, il convient de coucher deux mots sur l'histoire professionnelle de Konaté sans nous y attarder.

Inspecteur des douanes de son état, il est diplômé de l'Ecole centrale de l'industrie, du commerce et de l'artisanat (Ecica) et l'Ecole sous-régionale des finances publiques de Ouagadougou. Il est détenteur d'un diplôme d'administrateur des services financiers (promotion 2001) de l'Ecole nationale des régies financières du Burkina Faso - Enaref d'où il sort 2e major de sa promotion et d'un Master en management financier de l'Institut des hautes études économiques et sociales de Bruxelles, délocalisé à Bamako.

Sa carrière au sein de l'Administration des douanes l'aura successivement conduit : à la Brigade mobile d'intervention de Bamako en 1995 ; à la division recherche et intervention ; au Guichet unique pour le dédouanement des véhicules ; à la direction régionale des douanes de Kayes de 2009 à 2011 ; et à la direction générale des douanes. Il a reçu plusieurs distinctions honorifiques pour d'innombrables services rendus à la nation parmi lesquelles chevalier de l'Ordre national du Mali.

Après le coup d'Etat de mars 2012 commence sa longue et riche carrière de ministre, quasiment 7 ans durant, sans interruption. Cela veut tout dire et met en avant les compétences prouvées dans les différents portefeuilles occupés.

Ministre du Commerce et de l'Industrie : 20 août 2012-22 juin 2013 ; ministre des Finances du 22 juin 2013 au 8 septembre 2013 ; ministre du Commerce et de l'Industrie du 8 septembre 2013 au 30 décembre 2017 ; Porte-parole du gouvernement du 11 avril 2017 au 23 avril 2019 ; et ministre du Commerce et de la Concurrence du 30 décembre 2017 au 23 avril 2019.

Abdel Karim Konaté a donc vu défiler les Premiers ministres Cheick Modibo Diarra, Diango Cissoko, Oumar Tatam Ly, Moussa Mara, Abdoulaye Idrissa Maïga, Modibo Kéïta et Soumeylou Boubèye Maïga. C'est pourquoi, quand Abdel Karim Konaté a quitté définitivement le gouvernement, il a laissé des Maliens nostalgiques d'un ministre qui facilite le mois de ramadan pour les fidèles musulmans et pour tout le monde ; d'un ministre qui a engagé le combat contre les produits contrefaits, afin de permettre aux Maliens de s'approvisionner à la bonne qualité garantissant ainsi leur sécurité sanitaire.

Dans son dernier poste ministériel, Empé n'a cessé de soutenir les opérateurs économiques dans leur mission d'approvisionnement du pays en produits de première nécessité et cela, malgré la continentalité du Mali ; sans oublier sa contribution à la réussite du Projet d'appui aux commerçants détaillants d'alors. C'est dire que son engagement pour maintenir les prix des produits de première nécessité à des proportions raisonnables ainsi que son souci de stabiliser les stocks nationaux avaient fait de lui le ministre le plus populaire au sein de la population. Et, c'est justement sur cette bonne note qu'il fut porté à la tête de l'Office du Niger. Après 8 mois de repos bien mérité hors du gouvernement.

Nous écrivions donc, que dès sa première année à Ségou, le PDG de l'Office du Niger a frappé un grand coup à travers les chiffres révélés plus haut lors de la 48e session du conseil d'administration de la structure, tenue le 10 août 2021, à Ségou. Pourtant, à l'occasion, le PDG a rappelé que l'année 2020 a connu plusieurs difficultés.

En effet, en plus de la faiblesse des quantités d'engrais subventionnés accordées aux producteurs, avec un taux de couverture de 35 % des besoins, la Zone Office du Niger avait enregistré de grandes quantités de pluies qui ont provoqué des inondations au niveau de certains champs et villages avec leur corollaire de développement de maladies cryptogamiques. Cette situation avait occasionné une perte de production estimée à 19 326 tonnes de riz paddy et a conduit l'Office du Niger et ses partenaires paysans (délégués et comités paritaires) à accorder aux producteurs affectés un dégrèvement portant sur 3221 ha en casiers avec un manque à gagner de redevance-eau de 188 114 687 F CFA.

En plus des inondations, toute la zone Office du Niger, singulièrement le cercle de Niono, avait été marquée par l'insécurité avec de nombreuses pertes en vies humaines, des enlèvements de personnes, des cas de vols et de destructions de biens et d'ouvrages hydrauliques, notamment le dynamitage de 5 ponts ayant eu pour conséquences l'isolement des villages et l'impossibilité d'accéder à certains champs arrivés à maturité. Ainsi, dans le seul village de Farabougou, zone de Kouroumari, 572 ha n'avaient pas pu être récoltés, soit la totalité des superficies cultivées.

Dans le but de soulager les producteurs victimes de l'insécurité et cela, en droite ligne des conclusions et recommandations du forum de Niono sur la paix et la réconciliation tenu du 5 au 7 novembre 2020, l'Office du Niger leur a accordé un dégrèvement spécial sur 2050,57 ha, en casiers et hors-casiers avec un manque à gagner en redevance-eau de 115 042 315 F CFA, soit un dégrèvement total de 5271,67 ha pour un manque à gagner en redevance-eau de 303 157 002 F CFA.

Par ailleurs, pour compenser les pertes de récoltes dues aux inondations et à l'insécurité, avec l'accompagnement de la direction nationale de l'hydraulique, l'Office du Niger a autorisé la mise en valeur, à titre exceptionnel, de 45 000 ha en contre-saison (dont 15 000 ha de riz, 15 000 ha de maraichage et 15 000 ha de canne à sucre).

L'année 2020 a été également marquée par les difficultés habituelles que sont : la non-réalisation des prévisions d'aménagement et de réhabilitation dans les zones de Niono, Molodo et M'Bewani qui a considérablement impacté les niveaux de production ; le sous-équipement et l'insuffisance de la main d'œuvre avec comme conséquence le non-respect du calendrier agricole par bon nombre d'exploitants agricoles ; l'envahissement de certains réseaux par les végétaux flottants avec comme conséquence la perturbation du service de l'eau à certains endroits.

Malgré ces difficultés, les dispositions prises en termes de maintenance des réseaux hydrauliques, ont permis d'assurer un service de l'eau satisfaisant. Par ailleurs, l'appui conseil aux exploitants a pu être assuré malgré les restrictions de mouvements dues à l'insécurité.

Ainsi, le bilan de la campagne agricole 2020/2021 fait ressortir une production de 837 136,72 tonnes de riz paddy ; 326 299 tonnes de produits maraichers et 71 950 tonnes de produits de diversification.

En qui concerne la campagne agricole 2021/2022, les objectifs de production étaient de 903 537,55 tonnes de riz paddy ; 396 332,34 tonnes de produits maraîchers et 116 361 tonnes de produits de diversification.

L'atteinte de ces objectifs dépendait, entre autres, de l'évolution du contexte sécuritaire, de la réalisation des aménagements prévus et aussi de la mise à la disposition des exploitants à temps opportun des engrais subventionnés. C'est dans ce cadre que, le mercredi 16 février 2022, s'est tenue à Macina, une rencontre d'échanges entre le PDG de l'Office du Niger et les responsables des organisations paysannes (OP), les syndicats et les chefs de villages des zones de production de M'Bewani, Kolongo et Macina. Au menu, le paiement de la <strong>"redevance eau"</strong> de la campagne 2021-2022. Une occasion pour Abdel Karim Konaté dit Empé d'inviter les organisations paysannes à s'acquitter de la redevance eau avant le 31 mars 2022. A leur tour, les interlocuteurs du PDG ont mis l'accent sur les différentes difficultés auxquelles est confronté le monde agricole. En effet, en plus de l'insécurité qui rend difficile les travaux, les syndicats et les organisations paysannes (OP) ont également souligné le défaut d'entretien des canaux d'irrigation, l'accès aux intrants agricoles, etc. Ensuite, ce fut le tour de la problématique de paiement de la <strong>"redevance eau"</strong> à l'Office du Niger en général et les zones de production de M'Bewani, Kolongo et Macina en particulier.

Au finish, la campagne a donné des résultats probants. Résultats appréciés en son temps par le Premier ministre, Dr. Choguel Maïga, qui avait effectué, courant août 2021, une visite de trois jours dans la région de Ségou où il s'est rendu dans le Périmètre de l'Office du Niger puis à Diabaly pour apporter son soutien aux Forces armées et de sécurité. Dr. Choguel Maïga, rappelons-le, avait reçu à N'débougou, des mains de la représentante de la KfW, le partenaire allemand, le document contrat du projet intitulé N'débougou 4.

Enfin, sur une prévision de 900 000 tonnes de riz paddy, la production attendue dans l'ensemble des zones de production de l'Office du Niger (Kolongo, Ké-Macina, Niono, Molodo, N'Débougou, Kouroumari et M'Bewani) est de 800 000 tonnes de riz au sortir de la campagne 2022-2023 avec une mise en valeur de plus de 115 000 ha.

L'annonce a été faite en octobre 2022 lors d'une visite de terrain du PDG de l'Office, Abdel Karim Konaté, accompagné de ses proches collaborateurs, dans les zones de production de M'Bewani, N'Débougou, Niono et Kouroumari. Il en ressort que les activités agricoles ont été réalisées conformément au calendrier agricole.

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Campagne agricole 2022&#45;23 : Les producteurs en zone Office du Niger peuvent&#45;ils relever le défi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-2022-23-les-producteurs-en-zone-office-du-niger-peuvent-ils-relever-le-defi-3000366.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 09:36:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jugée satisfaisante par de nombreux producteurs de Riz en zone Office du Niger, la compagne agriculture 2022-23 va-t-elle atteindre sa prévision de 800.000 tonnes de Riz ? Une interrogation qui vaut son pesant d’or une période où les pays font face à plusieurs défis.</strong>

La campagne pour la récolte du Riz a commencé dans les villages de Ké-Macina, Kolongo, Mbéwani, N’débougou jusqu’à Niono, dans de la zone de Office du Niger, mais le problème d’engrais serait la principale cause qui a impacté les résultats attendus selon plusieurs producteurs.

Plusieurs producteurs ont été empêchés par des groupes armés terroristes de cultiver leurs champs.

Certains paysans qui n’avaient pas les moyens financiers nécessaires pour acheter des engrais se sont retirés de la course. Les intrants agricoles étaient très chers au Marché. Les engrais subventionnés n’étaient pas accessibles aux producteurs

A Niono, Zone par excellence de l’office du Niger principalement connue pour la production du Riz paddy, plusieurs champs cultivés ont donné des résultats satisfaisants. Contrairement à l’année précédente, la campagne agricole du Riz 2022-23 est jugée appréciable par de nombreux producteurs. Plusieurs champs jadis occupés par des terroristes ont pu être cultivés dans ces localités.

<strong>Des doléances ?</strong>

Toutefois, les paysans ont déploré les difficultés rencontrées en début de saison, notamment la hausse illicite des prix des intrants agricoles et le manque d’engrais subventionnés.

« Nos champs sont infertiles. Nous n’avons pas eu des engrais subventionnés en quantité suffisante et nous avons été obligés de les acheter à un prix exorbitant avant de les utiliser. Toute chose qui a joué sur le rendement escompté », a déploré un villageois.

Le même constat a été fait sur l’ensemble de la zone du l'Office du Niger qui attend une production de 800.000 tonnes de riz paddy lors de la campagne agricole 2022-2023. Pourtant, plus officiellement, on mise sur 900000 tonnes.

Rappelons que dans le cadre de la subvention des intrants agricoles, l’État a accordé aux producteurs de la zone ON 2 421 tonnes d’urée, 304 tonnes de DAP, 1 017 tonnes de NPK, 36 933 tonnes d’engrais organiques industriels et 11 tonnes d’OVALIS pour un montant total subventionné de 4 025 845 000 FCFA.

Sur l’épineuse question des intrants agricoles, d’autres s’inquiètent sur la nouvelle donne à savoir le fait que l’achat des engrais est désormais confié à d’autres structures alors que l’idéal est d’impliquer les organisations paysannes en amont et en aval. Cette question sera la prochaine pomme de discorde entre les autorités et les paysans. Des acteurs du monde rural qui continuent à souffrir des impaires constatés cette année dans la disponibilité à temps des engrais. Peut-on craindre un impact sur la production céréalière ? Wait and see !

<strong>Adama B.Konaté</strong>

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<title>Campagne agricole en zone Office du Niger:  Dispositions prises pour l’approvisionnement des producteurs en engrais subventionnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-en-zone-office-du-niger-dispositions-prises-pour-lapprovisionnement-des-producteurs-en-engrais-subventionnes-2994136.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 01:34:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h5><strong>Les objectifs de production de la Campagne Agricole 2022/2023 de l’Office du Niger sont de 905 410 tonnes de riz de paddy sur une superficie à emblaver de 143 986 ha, 410 068 tonnes de produits maraîchers sur une superficie de 14 929 ha et 116 361 tonnes de produits de diversification sur une superficie de 5 127 ha.</strong></h5>
L’atteinte des objectifs de riziculture nécessite la mobilisation de 8 038,57 tonnes de semences et de 42 735 tonnes d’engrais minéraux (dont 9 589 tonnes de DAP, 28 337 tonnes d’Urée et 4 809 tonnes de NPKS) et 16 601 tonnes d’engrais organiques industriels.

Dans le cadre de la subvention des intrants agricoles, l’État a accordé aux producteurs de la zone ON 2 421 tonnes d’urée, 304 tonnes de DAP, 1 017 tonnes de NPK, 36 933 tonnes d’engrais organiques industriels et 11 tonnes d’OVALIS pour un montant total subventionné de 4 025 845 000 FCFA.

Pour convenir des modalités de répartition de ces quantités, l’Office du Niger a tenu 2 rencontres de concertation avec les Responsables de la Chambre d’Agriculture à tous les niveaux et les Délégués des producteurs. Au cours des échanges, les leaders des producteurs ont souhaité que le montant total de la subvention accordée à l’Office du Niger soit dédié à l’acquisition de l’urée en vue d’améliorer le taux de couverture des casiers en engrais minéraux. Au vu de l’allure de la campagne et de l’état végétatif des cultures, les techniciens ont confirmé que cette option était la mieux à même de garantir l’atteinte des objectifs de production.

Le ministre du développement rural a donné suite à cette requête des producteurs. La reconversion a ainsi permis d’obtenir 9 472 tonnes d’urée, soit 189 452 sacs permettant de couvrir 94 726 ha à raison de 2 sacs/ha. Aussi, les producteurs sont convenus que seules les parcelles en casiers, mieux maitrisées et ayant les meilleurs taux de réponse aux engrais, soient servies en urée.

Pour la fourniture des engrais aux producteurs, les services techniques du Ministère du Développement Rural, notamment la Direction Nationale de l’Agriculture et la Direction des Finances et du Matériel, après plusieurs rencontres et échanges avec les fournisseurs traditionnels de la zone Office du Niger, ont sélectionné 6 fournisseurs qui ont accepté de faire l’approvisionnement dans les conditions définies par le Gouvernement, notamment en termes de prix repères des engrais. Aussi, les 9 472 tonnes d’urée ont été attribuées comme suit : 2 900 tonnes pour SOCIÉTÉ TOYA AGRO BUSINESS, 706 tonnes pour AGRI FOOD, 566 tonnes pour ARP MALI, 2 500 tonnes pour HELIUM INVESTMENTS Ltd, 1 500 tonnes pour NIANE et 1 300 tonnes pour ELY DIARRA dit KO2.

Depuis la remise des autorisations d’achat aux producteurs par les services techniques de l’Office du Niger en fin juillet, seul le fournisseur ELY DIARRA dit KO2 a pu procéder au placement effectif de sa quantité.

Face à cette situation, un collectif des Organisations Paysannes de la zone Office du Niger, après avoir tenu une rencontre à Niono le 13 août 2022 pour échanger sur la situation de l’approvisionnement en engrais dans la zone, a invité le ministre du développement rural à convoquer une réunion d’urgence de tous les acteurs sur la problématique des engrais.

Faisant suite à cette demande, le ministre du développement rural a convié en réunion le vendredi 19 août 2022 à Ségou dans la salle de conférence de l’Office du Niger, les principaux acteurs concernés, notamment les services techniques, les responsables des producteurs et les fournisseurs d’engrais, pour échanger sur les dispositions prises pour l’approvisionnement des exploitants agricoles en engrais subventionnés au titre de la campagne agricole 2022.

<strong><em>Le remplacement des fournisseurs défaillants…</em></strong>

Après les salutations d’usage, le ministre s’est tout d’abord étonné de la démarche des producteurs qui a consisté à saisir par lettre plus hautes autorités du pays alors que sa porte a toujours été ouverte aux responsables des producteurs et que le dialogue n’a jamais été rompu entre lui et ces derniers. Il a ensuite fourni de façon détaillée les péripéties de l’approvisionnement des exploitants agricoles en engrais subventionnés au titre de la campagne agricole 2022, notamment la série de rencontres et d’échanges que lui, le Directeur National de l’Agriculture et le Directeur des Finances et du Matériel ont eue avec tous les fournisseurs. Il a insisté sur les conditions posées par certains fournisseurs pour participer à l’opération, à savoir le paiement des arriérés des campagnes précédentes et la renégociation des prix repères des engrais pour les ramener à hauteur de 55 000 FCFA le sac. Il a aussi fait part des efforts qu’il a fournis auprès de son collègue de l’économie et des finances pour obtenir des engagements sur le paiement des arriérés, simplifier les procédures d’attribution des marchés et retenir tous les grands fournisseurs nonobstant le fait qu’ils avaient posés des conditions. Le ministre s’est dit disposé à poursuivre le dialogue pour réintégrer dans le dispositif tout fournisseur qui dispose de stocks d’autant plus que le mécanisme de gestion des intrants subventionnés et les conventions individuelles signées prévoient le remplacement des fournisseurs défaillants. Le ministre s’est dit enfin étonné de l’inquiétude du collectif par rapport à la réussite de la campagne en zone Office du Niger en lien avec le retard accusé dans la subvention des engrais qui ne constitue que le tiers de la dose à appliquer à l’hectare.

Le ministre a été appuyé dans ses déclarations par le Directeur National de l’Agriculture et le Directeur des Finances et du Matériel qui ont, à leur tour, rappelé tous les contacts et échanges qu’ils ont eus avec chaque fournisseur.

Les fournisseurs, dans leurs réactions, ont tous affirmé qu’ils ont déjà livré des engrais non subventionnés aux Organisations Paysannes financées par les banques à hauteur de 3 sacs à l’hectare. En ce qui concerne les engrais subventionnés, l’un d’entre eux a affirmé que les contacts et échanges qu’il a eus avec le département ne sont pas allés jusqu’au bout et qu’il est encore disposé à participer à l’opération. Un autre, par contre, est effectivement revenu sur les conditions qu’il avait posées pour participer à l’opération en précisant que ses arriérés avec le Gouvernement lui posent des problèmes avec ses banques et fournisseurs.

<strong><em>La réattribution des quantités d’urée…</em></strong>

Quant aux représentants des producteurs, ils ont reconnu que leur démarche de saisine des plus hautes autorités du pays pouvait être contreproductive et de nature à retarder les solutions à leurs problèmes. Ils ont mis cela sur le compte de leur désarroi face à la situation de l’approvisionnement qui est complètement bloquée. Ils ont ensuite insisté sur les préoccupations soulevées dans la lettre du collectif, à savoir trouver les voies et moyens pour confier la fourniture des engrais à leurs fournisseurs traditionnels qui disposent de stocks.

Les services techniques ont, quant à eux, exhorté le département à se maintenir dans l’esprit du dialogue avec les fournisseurs disposant de stocks qui souhaitent réintégrer le dispositif de l’approvisionnement dans les conditions du Gouvernement.

Deux jours après cette rencontre, les fournisseurs présents ayant fait part de leur volonté de revenir dans le dispositif de l’approvisionnement, le département a activé le mécanisme de remplacement des fournisseurs défaillants et a procédé à la réattribution des quantités d’urée comme suit : 3 742 tonnes pour GNOUMANI, 2 000 tonnes pour DPA, 2 000 tonnes pour PLANETE et 700 tonnes pour ELY DIARRA KO2.

Pour plus d’efficacité de l’approvisionnement, des zones de production spécifiques ont été attribuées à chaque fournisseur et un mécanisme de suivi des stocks d’engrais et de ravitaillement des producteurs a été mis en place avec transmission d’une situation journalière au département. À ce jour, le taux de ravitaillement des producteurs en urée subventionnée est d’environ 60% et les fournisseurs se sont engagés à fournir le reliquat dans les plus brefs délais.

Pour apporter plus d’apaisements sur le sujet de l’approvisionnement en engrais et d’autres préoccupations de la zone, notamment la question sécuritaire, le Président Directeur Général de l’Office du Niger a tenu 2 rencontres d’informations avec les représentants des producteurs. La première, tenue à Niono, le 25 août 2022, a concerné les Délégués des producteurs des 7 zones de l’Office du Niger. La seconde, tenue à Kokry, le 06 septembre 2022, a concerné les membres des Comités Paritaires des 7 zones de l’Office du Niger. Au cours des échanges, le Président Directeur Général est revenu sur le processus de l’approvisionnement des producteurs en engrais subventionnés ainsi que les difficultés qui l’ont émaillées, notamment les conditions posées par les fournisseurs traditionnels de l’Office du Niger, la défaillance de 5 des 6 fournisseurs retenus et leur remplacement suite à la rencontre du 19 août entre le ministre du développement rural et les principaux acteurs concernés. Il a exhorté les représentants des producteurs à redoubler de vigilance pour que les engrais subventionnés soient effectivement épandus dans les champs et à lui faire part de tous les manquements constatés, à quelques niveaux que ce soit, pour que des mesures correctives nécessaires puissent être prises à temps.

Ces deux rencontres furent également des cadres propices pour remercier les plus hautes autorités du pays pour le dispositif de sécurisation de la zone Office du Niger mis en place par les forces armées du Mali avec des patrouilles régulières et l’installation de bases permanentes dans certaines zones. Il a, en effet rappelé, qu’il a eu l’insigne honneur de porter ce problème à la haute attention du Président de la Transition, Chef de l’État, le colonel Assimi GOITA, à la faveur de l’audience qu’il a bien voulu accorder aux Présidents Directeurs Généraux de l’ON et de la CMDT, en présence des Ministres en charge de l’Économie et des Finances et du Développement Rural. Les efforts consentis ont permis aux producteurs de la plupart des casiers de vaquer sereinement à leurs activités, atteignant ainsi un taux de mise en valeur des casiers de 87,62% avec une réalisation de 104 276,14 ha sur une prévision de 119 009 ha. Il a également salué le courage et l’effort des producteurs qui continuent à travailler malgré la subsistance de poches d’insécurité. Il a prié pour le retour prochain des producteurs déplacés qui n’ont encore pas pu regagner leurs domiciles. Il a, enfin, appelé au dialogue et à la concertation entre communautés pour restaurer le vivre ensemble qui a toujours caractérisé ce pays.

En marge des discussions avec les producteurs, le Président Directeur Général a également eu des échanges francs et directs avec l’ensemble du personnel des 7 zones de production pour leur exposer la situation de l’entreprise et écouter leurs préoccupations. Au nombre des dispositions visant à améliorer les conditions de travail, il a rappelé les efforts d’assainissement de la situation financière de l’entreprise, la moralisation des dépenses de fonctionnement, l’adoption d’un cadre organique et d’un plan de carrières et celle prochaine d’un plan de formation permettant de favoriser les promotions internes.

Les travailleurs ont vivement félicité la Direction Générale pour tous les efforts fournis et ont ensuite fait part de leurs préoccupations qui ont porté essentiellement sur la poursuite de l’amélioration de leurs conditions de travail, surtout au niveau du terrain, et le renforcement des initiatives visant à apaiser le climat social au sein de l’entreprise.

Le Président Directeur Général s’est dit disposé à apporter toutes les améliorations possibles dans ces deux domaines et à poursuivre le dialogue fécond qui existe entre lui et le syndicat des travailleurs.

<strong>Signé : Cellule Communication et Relations Publiques ON</strong>

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<title>Campagne agricole a l’office du Niger :  La résilience a prévalu  sur les desseins malveillants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-a-loffice-du-niger-la-resilience-a-prevalu-sur-les-desseins-malveillants-2993651.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 11:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em> Plus de 900 000 tonnes de paddy sont attendus cette  campagnes en dépit des  difficultés de toutes nature. De l’insécurité ambiante ou résiduelle à la pénurie d’engrais  tous les acteurs impliques au-delà des grades, titres et qualité ont compris l’enjeu pour notre communauté de destin .Ensemble ils ont pu  se comprendre et faire émerger la raison pour affronter l’adversité. Chronique d’un cas de réussite d’intelligence collective dans les périmètres aménagés de l’office du Niger.</em>

<em>Ceux qui pensaient affamer le Mali en voulant empêcher l’office du Niger de produire doivent encore inventorier d’autres astuces. Le riz du Delta sourira à nouveau n’en déplaise aux seigneurs de la terreur. L’office produira du paddy et autres spéculations car chacun a joué sa partition dans la chaine.</em>

<em>Le premier acte nous est venu du sommet de l’état  avec le retour de la sécurité. Des Forces hostiles peu importe leurs étiquette avaient juré d’entraver le développement de la zone. Du Kouroumary au Macina en passant par le Kala, elles avaient fait de la terreur le quotidien des pauvres producteurs. Des assaillants toutes catégorie confondues se sont partagé les «  zones d’influence » avec comme objectif global semer la paniques et la désolation  dans les villages et hameaux, dans les foires hebdomadaires  et sur les pistes rurales. Conséquence, nous avons connu un  dérèglement général et de la production et des circuits  et de distribution. C’est en ces moments où le doute commençait à s’installer dans l’opinion quant à l’éventualité  d’un renversement de la situation, que les  Forces de défense et de sécurité(FDS) ont repris l’initiative des débats. Ce qui a commencé par un ratissage dans la bande nord du périmètre avant le nettoyage des nids assorti d’un  maillage conséquent du terrain. La présence de plus en plus prononcée des Forces a rétabli la confiance entre l’armé et son peuple. Ce dernier ayant repris l’espoir pouvait vaquer à ses occupations agricoles. Preuve le taux mise en valeur des superficies varie de 89 à 98% des prévisions. Cette campagne près 120.000 ha ont été mise en valeur Ce qui est largement supérieur aux résultats de l’an dernier où l’office a été contraint à cause de l’insécurité d’exonérer plus de 12 000 ha du payement de la redevance eau. </em>

<em>Le retour progressif de la sécurité s’est accompagné d’une pluviométrie régulière. Toutes choses qui conditionnent une bonne campagne. Mais c’était sans compter avec la pénurie d’engrais dans les zones. La monté des prix  sur le marché international, le contexte d’embargo imposé à notre pays à l’époque et les incompréhensions entre acteurs impliqués dans la chaine d’approvisionnement ont renchéri les coûts de revient de ce produit de  grande consommation. Le sac d’engrais s’est vite trouvé hors de portée des bourses du producteur. Des  spéculateurs et autres  profiteurs voulaient  profiter de l’extrême sensibilité du produit pour monter les enchères. Face à la situation les producteurs ont inventorié une série de mesures .Certains  n’ont pas hésité à investir leurs économies pour ne rater la campagne car le calendrier agricole n’attend pas. D’autres par contre ont eu recours à la fumure organique .Pratique  vulgarisée à l’office mais que l’engrais minéral avait reléguée au second plan. Le recours à cette pratique va de l’usage de la fumure organique à la superposition maraichage /riziculture et en fin la riz-pisciculture.</em>

<em>Pour M. Coulibaly  Koblé de la zone de Kolongotomo  la fumure organique reste  une alternative crédible la surenchère. M. Coulibaly utilise de la paille, des gousses d’animaux domestiques et en fin des ordures  ménagère pour faire du compost. Le résultat est selon lui très probant car la pratique quoi que harassante et demandant du courage permet de disposer de l’engrais à souhait et au moment venu .Aussi elle permet de réduire les charge d’exploitation tout en préservant les terres .Au même moment les acteurs du système d’approvisionnent ont pu se comprendre sous le leadership  des plus hautes autorités nationales. Les négociations ont permis de subventionner deux (2) sacs /ha a raison de 12500 FCFA le sac. Le PDG de GNOUMANI SA assure avoir ravitaillé les zones à lui confiées conformément à  la  clef de répartition pour un volume  de 9400t.Une fois de plus la raison a prévalu entre les fournisseurs et l’état pour sauver une campagne qui un moment avait été sérieusement menacée par la pénurie d’engrais .Moralité on arrivera à surmonter toutes les difficultés quand on décide de se parler en toute franchise et sans arrières pensée. </em>

<strong>Humeur L’Engrais : «l’arme » à contrôler désormais   !</strong>

L’engrais a manqué à l’appel cette campagne  suffisamment pluvieuse. Ce faisant les efforts déployés par dans le domaine de sécurisation du pays et particulièrement les zones de production  risquent de ne pouvoir atteindre tous les objectifs visés partout. La crise de l’engrais  a montré les insuffisances et la vulnérabilité de notre stratégie agricole. Elle a mis à nu notre trop grande  dépendance vis-à-vis de ce produit, une dépendance qui  peut compromettre nos objectifs de production et de productivité .La  crise a démontré que l’’Etat  ne peut plus  assurer la subvention pour des besoins qui vont crescendo ; l’absence de structure ou de mécanisme fiable qui maitrise notre approvisionnement en engrais. En fin la crise a  donné la preuve que nous pouvons être à la merci  de tout groupe organisé qui en jouant sur un produit aussi sensible peut faire chanter un gouvernement.

Ainsi l’extrême sensibilité du produit  dans notre stratégie de production agricole requiert de l’Etat une prise de responsabilité pour protéger le Mali contre une famine dictée par procuration. Cela passe par la réflexion et la mise en place d’une structure régalienne dont la mission est de créer les conditions d’un approvisionnement adéquat afin de mettre un terme au chantage de certain groupe.  La question alimentaire relève de la souveraineté nationale et l’état doit s’assumer  à travers ses politiques publiques et des mesures d’atténuation, de substitution.

La question doit être élevée au rang des priorités nationales  comme la sécurité pour mettre notre pays à l’abri de certains agendas  par ces temps où l’engrais semble devenir  une arme que n’importe quel groupe mafieux peut utiliser pour anéantir les efforts.

<strong> </strong>

<strong>L’OFFICE DU NIGER : NOURRIR LE MALI ET SECURISER LE SAHEL </strong>

<strong>L’office du Niger est un levier  stratégique de sécurité et de souveraineté alimentaire pour notre pays. Au-delà le complexe agricole peut être utilisé comme outil de défense Nationale en créant de meilleures conditions e peuplement de la bande sahélienne dont le vide démographique profite à aujourd’hui certaines forces hostiles    </strong>

. Ceux qui l’ont créé l’office du Niger ne l’ont pas fait pour les beaux yeux des  Maliens  alors soudanais  français. Ils l’ont fait pour les besoins de l’empire colonial français avec missions entre autre de servir de grenier pour l’Afrique, leur Afrique. Dès l’indépendance, tous les plans de développement dirigés à partir du niveau central ont priorisé l’agriculture avec comme objectif l’atteinte de la souveraineté alimentaire. La zone Office du Niger qui est une zone de concentration d’eaux de surface et de terres fertiles fut ciblée pour atteindre ce but. En effet l’office du Niger compte   huit (8) systèmes hydrauliques  totalisant plus de 1 900.000 ha potentiellement  aménageables. Il s’agit des systèmes du <strong>Kala supérieur (</strong>94 738 ha), <strong>Kala inférieur (</strong>92 129 ha), du <strong>Kouroumary (</strong>139 814 ha) du <strong>Macina</strong> (716 610 ha) du <strong>Karéri (</strong>477 327 ha) du <strong>Kokéri</strong> (142 318 ha) du <strong>Méma</strong> (119 476 ha) et du <strong>Farimaké</strong> (124 994 ha). Ces systèmes sont dominés par trois grands canaux que sont le canal du sahel, le cost-ongoiba et le canal du Macina. Les sècheresses cycliques qui ont anéanti les productions pluviales ont poussé les autorités à jeter leur dévolu sur la maîtrise des eaux de surface. Malgré tout, les résultats sont restés en deçà de l’espoir et les autorités ont réfléchi sur de gros projets structurants dans le domaine des aménagements hydro agricoles.

<strong>Des tribulations…..</strong>

Le Mali n’a pas manqué de partenaires pour la réalisation des aménagements le long de la bande sahélienne. Le premier projet de cette envergure prévoyait  d’aménager 200 000 ha dans le Mema-Farimaké vers la fin de la décennie 80. Malheureusement, la tentative tournera cours suite à l’affaissement de l’ex URSS nous a-t-on dit.  Cependant le matériel sur place a vite disparu et les autorités post révolution ne se sont pas hâter pour réchauffer ce projet  qui avait suscité  l’espoir de tout un peuple. Elles se sont cramponnées à des programmes moins ambitieux avec comme argumentaire le manque d’argent. Et pourtant les soviétiques nous avaient promis de réaliser ce projet sous forme de subvention

Il a fallu attendre les années 1996 pour voir les extensions reprendre à l’Office du Niger avec le projet Bewani. De cette date à maintenant, les efforts considérables ont été déployés mais toujours est-il que l’Office reste en deçà des 10% de ses potentialités. Conditionnées à l’aide extérieure, les extensions n’ont pas suivi le rythme que voulait leur impulser les différents programmes gouvernementaux.

En 2008 un second projet connu sous l’appellation «  Malibya »  prévoyait l’aménagement de 100 000 ha dans le Karéri. « Malibya Agriculture », un grand projet initié par Mouammar Kadhafi qui ambitionnait de faire de l’agriculture un modèle de coopération sud/sud. C’est un exemple de la promotion de l’investissement privé dans lequel notre pays a attribué 100 000 hectares de terre à la Société Malibya Agriculture. Ce projet  était une opportunité pour non seulement augmenter les surfaces aménagées, mais aussi permettre l’irrigation de plusieurs milliers d’autres hectares le long du grand canal de Bokiwere, long de 40 km que le projet a réalisé. Malheureusement encore, ce projet s’est estompé. La réalisation d’un tel projet allait surement permettre au Mali d’assurer son leadership sous régional en matière de production agricole .Chose qui heurte les plan et les intérêts de ceux qui ont intérêt  à voir le Mali vivre des importations de riz. Ces derniers profitant de la  frilosité des dirigeants de l’époque sont parvenus à utiliser d’autres maliens pour servir leur cause. Ces harki si on permet nous de les appeler ainsi se sont acharné sur l’office du Niger en l’accusant   « D’ACCAPAREMENT DES TERRES ».Des caravanes animées par des maliens qui prétendaient défendre les producteurs  savamment conseillés et financés à gros sous ont déferlé sur les bords du Fala de BOKI WERE trainer l’office dans la boue. L’expression D’ACCAPAREMENT DES TERRES  fait tabac grâce aux réseaux de medias mensonge recrutées pour ce faire. Kadhafi est mort assassiné le 20 octobre 2011 et la suite est connue. Le canal plutôt fleuve intérieur qu’il a creusé est à la merci des intempéries et les paysans maliens contemplent cette infrastructure titanesque avec le cœur meurtri d’avoir raté une seconde fois la chance de s’auto-suffire. En mars 2020 l’espoir refait surface quant à la reprise du projet suite à l’arrivée d’une imposante délégation libyenne à Ségou. Plus rien n’a soufflé et on s’imagine le reste, Dès lors qu’on arrivera à empêcher l’aménagement du  potentiel en terre et en eau, il va s’en dire que le Mali va connaitre toujours un déficit céréalier et sera toujours dépendant de  l’aide alimentaires.

En 2014 la chine décide d’aider le Mali pour l’aménagement de 100 000 ha dans le Mema et la réhabilitation  du canal du Macina et du Fala de BOKIWERE. Le projet que les chinois devraient réaliser clé en main s’est perdu sur nos écrans. Pourquoi ? On ne le saura pas. En tout cas le manque de financement ne tient plus car les chinois avaient tout pris en charge

<strong>OCCUPER LE  SAHEL </strong>

.L’office au-delà  est un moyen sur de peupler le sahel ou le déterminant de la vie est l’accès à l’eau .La nature  a horreur du vide et notre sahel donne l’impression d’un  no mans land à cause de faible densité démographique. Cette situation explique en partie la survivance du climat d’insécurité résiduelle, insécurité résiduelle qui alimente les rebellions, le terrorisme /djihadisme bref tous les extrémismes. C’est pourquoi nombreux sont ceux qui pensent qu’il faut « peupler » le sahel pour sécuriser tous  les deltas. Les rois de Ségou avaient compris l’enjeu depuis ... Ils ont alors décidé de créer des villages garnisons sur toute la bande sahélienne de DOGOFRY dans l’actuelle région de Koulikoro à Djoura  Ces cité garnisons ont été peuplées par des jeunes volontaire qui maitrisaient le métier des armes avec seule et unique  mission« de ne laisser personne perturber le sommeil du roi à Ségou » En d’autres termes  ils  devraient  protéger l’empire contre les incursions nomades qui avaient cours à l’époque. Leurs dotations (munitions appui alimentaire) provenaient de la couronne. Parmi les villages qui ont été créés pour des besoins de défense et de sécurisation du royaume, on retient Siguidara, farabougou, konifebougou ou Monimpebugu. Cette situation qui pensait appartenir à  l’histoire est d’actualité. Le vide démographique qui explique lui aussi en partie le sous-développement est un terreau favorable  à l’insécurité et à l’incubation des extrémismes.

Il faut alors peupler la bande sahélienne pour réussir un développement. Le seul outil dont nous disposons et qui peut assurer le besoin d’eau pour les hommes, la nature et le bétail est l’office du Niger .Les  C’est aménagements (même sommaire)  du Mema, du Farimaké, du Karéri et Kokéri permettront de vivifier cette zone en proie à, la sécheresse et la reconstitution de notre écosystème menacé de disparition. .la crise que nous vivons aujourd’hui, au-delà de toutes les causes profondes est favorisées par la non occupation de ces entendus de terres par notre pays. La mise en eau des dépressions naturelles favorisera la connexion entre le delta  mort et le delta intérieur du Niger C’est pourquoi il Ya lieu revisiter ces projets en dormance pour assurer de façon durable la sécurité de notre pays]]> </content:encoded>
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<title>Office du Niger :  Des terres aménagées, réhabilitées et des équipements agricoles pour les producteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-des-terres-amenagees-rehabilitees-et-des-equipements-agricoles-pour-les-producteurs-3-2981248.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Jun 2022 01:48:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le week-end du vendredi 17 et samedi 18 juin 2022 est désormais inscrit en lettre d'or dans les annales de l'histoire de l'Office du Niger. En effet, les cadres de l'Office du Niger sous les auspices du Président Directeur Général de l'Office du Niger, Abdel Karim Konaté, sont venus au secours des producteurs agricoles frappés ces derniers temps par une double crise sécuritaire et économique. Cela à travers la réhabilitation de 700 ha dans la zone de production de Kolongo, l'aménagement de 2500 ha dans la zone de production de M'Béwani et enfin l'octroi d'importants lots d'équipements agricole aux producteurs méritant. Histoire de créer une saine émulation entre les exploitants agricoles enfin d'assurer une sécurité alimentaire. </em></strong>

Le ministre du Développement Rural, Modibo Kéïta accompagné du ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali et une forte délégation, a procédé, le vendredi 17 juin dernier à la mise en eau des 2.500 ha dans le casier de Tiongoni, situé dans la zone de production de M'Bewani à l'Office du Niger. Exécutés par le groupement EGK-ECGF-EAD, les travaux financés à plus de11 milliards de FCFA par l'Union européenne dans le cadre du 11ème FED visent l'atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays, l'augmentation de la production nationale et la création de plusieurs emplois.

<img class="alignright wp-image-2981239 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/Office-Niger-plaines.jpg" alt="" width="680" height="453" />Selon le Ministre du Développement Rural, <em>"cette mise en eau permettra de donner du travail à 490 exploitants agricoles qui pourront produire cette année"</em>. Aussi, ces nouvelles terres aménagées augmenteront la production nationale à hauteur de 15.000 tonnes de riz paddy. Modibo Kéïta a remercié le ministère de la Défense et des Anciens combattants pour la mise en place d'un dispositif militaire pour la sécurisation des travaux ainsi que l'UE pour son appui financier dans le cadre de ce projet.

Le deuxième jour du périple du Ministre du Développement Rural l'a conduit dans la zone de production de Kolongo, le samedi 18 juin 2022. Là-bas, il a procédé à l'inauguration des travaux de réhabilitation de 700 ha sur le partiteur K1 du casier de Kokry.

Les 700 ha et infrastructures d'irrigation et de drainage du partiteur K1 permettront d'accroître la production rizicole.

Les travaux ont coûté 1.624.748.077 FCFA et plus de 99 millions pour la mission de contrôle assurée par l'entreprise CIRA-SAS. Pour le Directeur de l'Aménagement et de la Gestion du foncier à l'Office du Niger, Tidiani Traoré, <em>"ces travaux sont à l'actif de l'Office du Niger qui a assuré le financement sur le Budget spécial d'investissement (BSI), au profit des populations des villages de Kossouka et Riziam".</em> <em>"Le rendement moyen qui était de 2 tonnes de riz paddy à l'hectare, passera à 6 tonnes/ha"</em>, a-t-il affirmé.

La cérémonie d'inauguration des travaux de réhabilitation du partiteur K1 (700 ha) du casier de Kokry a été aussi une occasion de remise de prix aux meilleurs producteurs et organisations paysannes de l'Office du Niger au titre de la campagne agricole 2021-2022.

En initiant cette compétition, l'Office du Niger entend favoriser l'atteinte des objectifs de production rizicole des plans de campagnes à travers la création d'une saine émulation entre les producteurs et les organisations paysannes.  Les lauréats de ce concours ont été retenus selon plusieurs critères. Il s'agit entre autres, selon le Directeur de l'Appui au Monde Rural, Bamoye Keïta : <em>"de l'utilisation de la fumure organique, la pratique de la riziculture comme activité principale, le paiement régulier de la redevance-eau au 31 mars".</em>

Dans la catégorie <em>"meilleurs producteurs individuels"</em>, El Hadji Dramane Ouédraogo de la zone Kolongo s'est adjugé la première place, avec un rendement de 8,93 tonnes à l'hectare. Son prix est composé d'un motoculteur équipé et d'un semoir à 4 rangs. Bakary Katilé de la zone de Ké-Macina, classé 2è a reçu 1 faucheuse semi-motorisée. Quant au troisième lauréat, Gaoussou Diarra de Kolongo, il a reçu 1 faucheuse semi-motorisée.

Dans la catégorie <em>"meilleures productrices individuelles"</em>, l'exploitante Tata Coulibaly du village Kokry-Colon s'est classée première avec un rendement de 8,18 tonnes à l'hectare. Comme pris d'encouragement, elle a obtenu 1 moulin, 1 séchoir avec accessoires. Pour ce qui concerne la catégorie <em>"meilleure organisations paysannes</em>", la coopérative Danaya est repartie avec 1 batteuse. Les lauréats ont reçu chacun des attestations. La valeur totale des équipements agricoles offerts s'élève à 13.550.000 FCFA.

Le ministre du Développement rural a félicité les lauréats et exhorté les exploitants agricoles à utiliser de la fumure organique à défaut d'avoir des engrais importés afin de préserver la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays. Ainsi, le week-end du vendredi 17 et samedi 18 juin 2022 fut un temps de grande mobilisation dans l'effervescence pour les producteurs agricoles de l'Office du Niger qui ont manifesté leurs satisfécits face aux travaux d'aménagement, de réhabilitation et aux dons d'équipements agricoles. Des Chefs de villages, Imams, femmes et jeunes ont vivement apprécié le geste des autorités à leurs égards. Et ont promis de ne ménager aucun effort pour la sauvegarde des infrastructures et équipements hydroagricoles. Enfin, le Ministre du Développement Rural, Modibo Kéïta, a profité, de sa mission en zone Office du Niger, pour visiter le chantier des archives au niveau de la Direction Générale de l'entreprise. <strong>                                                                                                                      </strong>

<strong><img class="alignright size-medium wp-image-2981240" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/office-Niger-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />Source : Cellule Communication et Relations Publiques/ON</strong>

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<title>Office du Niger : Des terres aménagées, réhabilitées et des équipements agricoles pour les producteurs</title>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 20:17:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le week-end du vendredi 17 et samedi 18 juin 2022 est désormais inscrit en lettres d’or dans les annales de l’histoire de l’Office du Niger. En effet, les cadres de l’Office du Niger, sous les auspices du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté, sont venus au secours des producteurs agricoles frappés ces derniers temps par une double crise sécuritaire et économique. Cela à travers la réhabilitation de 700 ha dans la zone de production de Kolongo, l’aménagement de 2500 ha dans la zone de production de M’Béwani et enfin l’octroi d’importants lots d’équipements agricoles aux producteurs méritant. Histoire de créer une saine émulation entre les exploitants agricoles enfin d’assurer une sécurité alimentaire. </strong>

Le ministre du Développement rural, Modibo Keïta accompagné du ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali et une forte délégation, a procédé, le vendredi 17 juin dernier à la mise en eau des 2.500 ha dans le casier de Tiongoni, situé dans la zone de production de M'Bewani à l’Office du Niger. Exécutés par le groupement EGK-ECGF-EAD, les travaux financés à plus de11 milliards de FCFA par l’Union européenne dans le cadre du 11<sup>ème</sup> FED visent l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays, l’augmentation de la production nationale et la création de plusieurs emplois.

Selon le ministre du Développement rural, « <em>cette mise en eau permettra de donner du travail à 490 exploitants agricoles qui pourront produire cette année</em> ». Aussi, ces nouvelles terres aménagées augmenteront la production nationale à hauteur de 15.000 tonnes de riz paddy. Modibo Keïta a remercié le ministère de la Défense et des Anciens combattants pour la mise en place d’un dispositif militaire pour la sécurisation des travaux ainsi que l’UE pour son appui financier dans le cadre de ce projet.

Le deuxième jour du périple du ministre du Développement rural l’a conduit dans la zone de production de Kolongo, le samedi 18 juin 2022. Là-bas, il a procédé à l’inauguration des travaux de réhabilitation de 700 ha sur le partiteur K1 du casier de Kokry.

Les 700 ha et infrastructures d’irrigation et de drainage du partiteur K1 permettront d’accroître la production rizicole.

Les travaux ont coûté 1.624.748.077 FCFA et plus de 99 millions pour la mission de contrôle assurée par l’entreprise CIRA-SAS. Pour le Directeur de l’aménagement et de la gestion du foncier à l’Office du Niger, Tidiani Traoré, « <em>ces travaux sont à l’actif de l’Office du Niger qui a assuré le financement sur le Budget spécial d’investissement (BSI), au profit des populations des villages de Kossouka et Riziam</em> ». « <em>Le rendement moyen qui était de 2 tonnes de riz paddy à l’hectare, passera à 6 tonnes/ha</em> », a-t-il affirmé.

La cérémonie d’inauguration des travaux de réhabilitation du partiteur K1 (700 ha) du casier de Kokry a été aussi une occasion de remise de prix aux meilleurs producteurs et organisations paysannes de l’Office du Niger au titre de la campagne agricole 2021-2022.

En initiant cette compétition, l’Office du Niger entend favoriser l’atteinte des objectifs de production rizicole des plans de campagnes à travers la création d’une saine émulation entre les producteurs et les organisations paysannes. Les lauréats de ce concours ont été retenus selon plusieurs critères. Il s’agit, entre autres, selon le Directeur de l’Appui au monde rural, Bamoye Keïta : « <em>de l’utilisation de la fumure organique, la pratique de la riziculture comme activité principale, le paiement régulier de la redevance-eau au 31 mars </em>».

Dans la catégorie « meilleurs producteurs individuels », El Hadji Dramane Ouédraogo de la zone Kolongo s'est adjugé la première place, avec un rendement de 8,93 tonnes à l’hectare. Son prix est composé d’un motoculteur équipé et d’un semoir à 4 rangs. Bakary Katilé de la zone de Ké-Macina, classé 2è a reçu 1 faucheuse semi-motorisée. Quant au troisième lauréat, Gaoussou Diarra de Kolongo, il a reçu 1 faucheuse semi-motorisée.

Dans la catégorie « meilleures productrices individuelles », l’exploitante Tata Coulibaly du village Kokry-Colon s’est classée première avec un rendement de 8,18 tonnes à l’hectare. Comme prix d’encouragement, elle a obtenu 1 moulin, 1 séchoir avec accessoires. Pour ce qui concerne la catégorie « meilleures organisations paysannes », la coopérative Danaya est repartie avec 1 batteuse. Les lauréats ont reçu chacun des attestations. La valeur totale des équipements agricoles offerts s’élève à 13.550.000 FCFA.

Le ministre du Développement rural a félicité les lauréats et exhorté les exploitants agricoles à utiliser de la fumure organique à défaut d’avoir des engrais importés, afin de préserver la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays.

Ainsi, le week-end du vendredi 17 et samedi 18 juin 2022 fut un temps de grande mobilisation dans l’effervescence pour les producteurs agricoles de l’Office du Niger qui ont manifesté leur satisfécit face aux travaux d’aménagement, de réhabilitation et aux dons d’équipements agricoles. Des chefs de villages, imams, femmes et jeunes ont vivement apprécié le geste des autorités à leur égard. Et ont promis de ne ménager aucun effort pour la sauvegarde des infrastructures et équipements hydroagricoles.

Enfin, le ministre du Développement rural, Modibo Keïta, a profité, de sa mission en zone Office du Niger, pour visiter le chantier des archives au niveau de la Direction Générale de l’entreprise.

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<strong>Source : Cellule Communication</strong>

<strong> et Relations Publiques/ON </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office du Niger : Des terres aménagées, réhabilitées et des équipements agricoles pour les producteurs</title>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 10:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le week-end du vendredi 17 et samedi 18 juin 2022 est désormais inscrit en lettres d’or dans les annales de l’histoire de l’Office du Niger. En effet, les cadres de l’Office du Niger sous les auspices du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté, sont venus au secours des producteurs agricoles frappés ces derniers temps par une double crise sécuritaire et économique. Cela à travers la réhabilitation de 700 ha dans la zone de production de Kolongo, l’aménagement de 2500 ha dans la zone de production de M’Béwani et enfin l’octroi d’importants lots d’équipements agricoles aux producteurs méritants. Histoire de créer une saine émulation entre les exploitants agricoles afin d’assurer une sécurité alimentaire.</em>

Le ministre du Développement rural, Modibo Kéita accompagné du ministre Commissaire à la Sécurité alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali et une forte délégation, a procédé, le vendredi 17 juin dernier à la mise en eau des 2.500 ha dans le casier de Tiongoni, situé dans la zone de production de M'Bewani à l’Office du Niger. Exécutés par le groupement EGK-ECGF-EAD, les travaux financés à plus de 11 milliards de FCFA par l’Union européenne dans le cadre du 11ème FED visent l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays, l’augmentation de la production nationale et la création de plusieurs emplois.

Selon le ministre du Développement rural, «cette mise en eau permettra de donner du travail à 490 exploitants agricoles qui pourront produire cette année». Aussi, ces nouvelles terres aménagées augmenteront la production nationale à hauteur de 15.000 tonnes de riz paddy. Modibo Kéita a remercié le ministère de la Défense et des Anciens combattants pour la mise en place d’un dispositif militaire pour la sécurisation des travaux ainsi que l’UE pour son appui financier dans le cadre de ce projet.

Le deuxième jour du périple du ministre du Développement Rural l’a conduit dans la zone de production de Kolongo, le samedi 18 juin 2022. Là-bas, il a procédé à l’inauguration des travaux de réhabilitation de 700 ha sur le partiteur K1 du casier de Kokry.

Les 700 ha et infrastructures d’irrigation et de drainage du partiteur K1 permettront d’accroître la production rizicole.

De 2 tonnes de riz paddy à l’hectare à 6 tonnes/ha»

Les travaux ont coûté 1.624.748.077 FCFA et plus de 99 millions pour la mission de contrôle assurée par l’entreprise CIRA-SAS. Pour le Directeur de l’Aménagement et de la Gestion du foncier à l’Office du Niger, Tidiani Traoré,« ces travaux sont à l’actif de l’Office du Niger qui a assuré le financement sur le Budget spécial d’investissement (BSI), au profit des populations des villages de Kossouka et Riziam ». «Le rendement moyen qui était de 2 tonnes de riz paddy à l’hectare, passera à 6 tonnes/ha», a-t-il affirmé.

La cérémonie d’inauguration des travaux de réhabilitation du partiteur K1 (700 ha) du casier de Kokry a été aussi une occasion de remise de prix aux meilleurs producteurs et organisations paysannes de l’Office du Niger au titre de la campagne agricole 2021-2022.

En initiant cette compétition, l’Office du Niger entend favoriser l’atteinte des objectifs de production rizicole des plans de campagnes à travers la création d’une saine émulation entre les producteurs et les organisations paysannes.  Les lauréats de ce concours ont été retenus selon plusieurs critères. Il s’agit, entre autres, selon le Directeur de l’Appui au Monde  Rural, Bamoye Kéita : « de l’utilisation de la fumure organique, la pratique de la riziculture comme activité principale, le paiement régulier de la redevance-eau au 31 mars ».

Dans la catégorie «Meilleurs producteurs individuels », El Hadji Dramane Ouédraogo de la zone Kolongo s'est adjugé la première place, avec un rendement de 8,93 tonnes à l’hectare. Son prix est composé d’un motoculteur équipé et d’un semoir à 4 rangs. Bakary Katilé de la zone de Ké-Macina, classé 2è, a reçu une faucheuse semi-motorisée. Quant au troisième lauréat, Gaoussou Diarra de Kolongo, il a reçu une faucheuse semi-motorisée.

Dans la catégorie «Meilleures productrices individuelles », l’exploitante Tata Coulibaly du village Kokry-Colon s’est classée première avec un rendement de 8,18 tonnes à l’hectare. Comme pris d’encouragement, elle a obtenu un moulin, un séchoir avec accessoires. Pour ce qui concerne la catégorie «Meilleures organisations paysannes», la coopérative Danaya est repartie avec une batteuse. Les lauréats ont reçu chacun des attestations. La valeur totale des équipements agricoles offerts s’élève à 13.550.000 FCFA.

Le ministre du Développement rural a félicité les lauréats et exhorté les exploitants agricoles à utiliser de la fumure organique à défaut d’avoir des engrais importés afin de préserver la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays.

Ainsi, le week-end du vendredi 17 et samedi 18 juin 2022 fut un temps de grande mobilisation dans l’effervescence pour les producteurs agricoles de l’Office du Niger qui ont manifesté leurs satisfécits face aux travaux d’aménagement, de réhabilitation et aux dons d’équipements agricoles. Des Chefs de villages, Imams, femmes et jeunes ont vivement apprécié le geste des autorités à leurs égards. Et ont promis de ne ménager aucun effort pour la sauvegarde des infrastructures et équipements hydroagricoles.

Enfin, le ministre du Développement rural, Modibo Kéita, a profité de sa mission en zone Office du Niger pour visiter le chantier des archives au niveau de la Direction Générale de l’entreprise.

<strong>Source : Cellule Communication et Relations Publiques/ON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement du programme annuel d&amp;apos;entretien à l’Office du Niger : Curer des canaux et des drains pour améliorer l&amp;apos;hydraulicité, l&amp;apos;irrigation des champs et faciliter la navigation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lancement-du-programme-annuel-dentretien-a-loffice-du-niger-curer-des-canaux-et-des-drains-pour-ameliorer-lhydraulicite-lirrigation-des-champs-et-faciliter-la-navigation-2977518.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 May 2022 01:13:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accompagné d’une forte délégation dont M. Abdel Karim Konaté, Président Directeur Général de l’Office du Niger, le ministre du Développement Rural, M. Modibo Keita a officiellement lancé le samedi, 14 mai 2022 à Markala dans la région de Ségou, les travaux du programme annuel d’entretien de l’Office du Niger, exercice 2022. </strong>

C’est au chenal droit du canal Coste-Ongoïba que le ministre a officiellement donné le ton des travaux de nettoyage mécanique de l’Office du Niger au titre de l’année 2022.

De ce canal, il s’agit d’améliorer l'hydraulicité pour l'irrigation sans contraintes des parcelles rizicoles de M'Béwani (20 000 ha), les champs de canne à sucre et rizières de SUKALA (7 200 ha) et de N'SUKALA (8 600 ha). Long de 19 Km, les travaux d’entretien du canal Coste-Ongoïba sont assurés par l’entreprise DANAYA pour un montant de 64 600 000 F CFA, HT pour une durée de deux mois.

Comme celui du canal Coste-Ongoïba, il faut noter que les travaux de nettoyage mécanique du drain de Massala et du drain Kala Supérieur ont été lancés.

Long de 37 Km, ce canal vise  à faciliter l'évacuation des eaux drainées des parcelles de l'ensemble de la Zone de M'Béwani (20 000 ha), canne à sucre de Siribala (3 000 ha), une partie de Niono (9 000 ha). Ces travaux sont confiés à l’entreprise EYA pour un montant de 169 000 000 FCFA, HT pour une durée de deux mois.

Les travaux de faucardage, nettoyage et enlèvement de plantes aquatiques dans le canal de Thio sont exécutés par l’entreprise BOYILA Sarl pour un coup de 18 960 000 FCFA, HT ont été également lancés. L’objectif de l’entretien de ce canal est de libérer la voie d'eau et faciliter la navigation dans le canal et à travers l'écluse de Thio.

Poursuivant les visites, la délégation s’est rendue au barrage proprement dit à Markala où les travaux de réhabilitation du chariot N°2 du barrage et de l'ensemble du système électrique dans le cadre des travaux d'entretien urgent. Le barrage de Markala et ses ouvrages annexes ont été visités. L’objectif de cette réhabilitation est de rendre fonctionnel le chariot N°2 de manouvre des hausses du barrage en panne ; rénover l'ensemble du système électrique du barrage pour un montant de 448.650. 000 FCFA, HT exécutés par  l’Entreprise  ‘’Ateliers Milliaires Centraux’’ de Markala pour une période de 6 mois.

Pour parfaire ses travaux, l’Office du Niger a engagé un bureau de surveillance pour la réussite de tous ses travaux.

Le responsable du bureau de contrôle M. Poulo Coulibaly invite les entreprises bénéficiaires desdits travaux à veiller sur  la qualité des travaux et surtout au respect du délai.

Selon les explications des responsables de l’Office du Niger, le réseau hydraulique de l'Office du Niger est dense de 12 200 Km pour l'irrigation de 140 000 ha exploités essentiellement en riz et en canne à sucre. Sur les 12 200 Km de réseau hydraulique, il y a 450 Km de réseau primaire dont l'entretien et la maintenance sont financés par l'Etat chaque année à travers une dotation à l'Office du Niger. Il y a ensuite 2 650 Km de réseau secondaire dont l'entretien est financé par les fonds de redevance collectés auprès des exploitants agricoles chaque année. Il y a enfin 9 100 Km de réseau tertiaire dont l'entretien est fait par les exploitants agricoles manuellement en haute intensité de main d'œuvre. Chaque année, ces réseaux hydrauliques font l'objet d'entretien et de maintenance avec une attention particulière sur la qualité, l'intensité et le suivi des travaux.

Dans le programme annuel d'entretien 2022 de l’Office, il s’agit   de l’entretien du réseau primaire dont les travaux sont financés par l'Etat pour un montant de 1.9 milliards FCFA. Ils couvrent 334 Km de canaux et drains primaires, soit 74% du réseau primaire. Ils sont repartis en 30 lots de travaux d'entretien. Les travaux d'entretien du réseau secondaire sont financés par la redevance eau pour un montant de 3.2 milliards FCFA. Ils couvrent 1 652 Km de canaux et drains secondaires, représentant 62% de la densité du réseau secondaire. Ils sont repartis en 95 lots d'entretien. Les travaux d'entretien du réseau tertiaire évalués à 958 millions sont exécutés principalement en HIMO par les exploitants agricoles. Ils concernent une longueur cumulée de 5 770 Km, représentant 63% de la densité totale du réseau tertiaire.

<strong>Ibrahim Moussa DIALLO</strong>

<strong>NOTRE VOIE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Programme annuel d’entretien 2022 de l’Office du Niger : Les travaux lancés par le ministre Modibo Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/programme-annuel-dentretien-2022-de-loffice-du-niger-les-travaux-lances-par-le-ministre-modibo-keita-2976839.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/programme-annuel-dentretien-2022-de-loffice-du-niger-les-travaux-lances-par-le-ministre-modibo-keita-2976839.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 May 2022 01:17:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accompagné d’une forte délégation, notamment Abdel Karim Konaté, Président Directeur Général de l’Office du Niger, le ministre du Développement rural, Modibo Keita, a lancé le samedi dernier à Markala les travaux du programme annuel d’entretien de l’Office du Niger exercice 2022.</strong>

Il s’agit, à travers ces travaux, d’améliorer l’hydraulicité pour l’irrigation sans contraintes des parcelles rizicoles de M’Béwani (20 000 ha), les champs de canne à sucre et rizières de SUKALA (7 200 ha) et de N’SUKALA (8 600 ha). Long de 19 Km, les travaux d’entretien du canal Costes-Ongoiba sont assurés par l’entreprise DANAYA pour un montant de 64 600 000 F CFA, HT sur une durée de deux mois.

Long de 37 km, le canal vise à faciliter l’évacuation des eaux drainées des parcelles de l’ensemble de la Zone de M’Béwani (20 000 ha), Canne à sucre de Siribala (3 000 ha), une partie de Niono (9 000 ha). Confiés à l’entreprise EYA le coût de ces travaux est estimé à 169 000 000 FCFA, HT pour une durée de deux mois.

Les travaux de faucardage, nettoyage et enlèvement de plantes aquatiques dans le canal de Thio qui, est exécuté par l’entreprise BOYILA Sarl pour un coup de 18 960 000 FCFA, HT ont été également lancés. L’objectif de l’entretien de ce canal est de libérer la voie d’eau et faciliter la navigation dans le canal et à travers l’Ecluse de Thio.

Ainsi, la délégation s’est rendue au barrage proprement dit à Markala où les travaux de réhabilitation du Chariot N°2 du Barrage de Markala et de l’ensemble du système électrique dans le cadre des travaux d’entretien urgent du Barrage de Markala et de ses ouvrages annexes ont été constatés. L’objectif de cette réhabilitation est de rendre fonctionnel le Chariot N°2 de manoeuvre des hausses du barrage en panne ; rénover l’ensemble du système électrique du Barrage pour un montant de 448650 000 FCFA, HT exécuté par  l’Entreprise  ‘’Ateliers Milliaires Centraux’’ de Markala pour une période de 6 mois.

En effet, le réseau hydraulique de l’Office du Niger est dense de 12 200 Km pour l’irrigation de 140 000 ha exploités essentiellement en riz et en canne à sucre. Sur les 12 200 Km de réseau hydraulique, il y a 450 Km de réseau primaire dont l’entretien et la maintenance sont financés par l’Etat chaque année, à travers une dotation à l’Office du Niger.

Il y a ensuite 2 650 Km de réseau secondaire dont l’entretien est financé par les Fonds de redevance collectés auprès des exploitants agricoles chaque année. Il y a enfin 9 100 Km de réseau tertiaire dont l’entretien est fait par les exploitants agricoles manuellement en haute intensité de main d’œuvre. Chaque année, ces réseaux hydrauliques font l’objet d’entretien et de maintenance avec une attention particulière sur la qualité, l’intensité et le suivi des travaux.

Dans le programme annuel d’entretien 2022 de l’Office, il s’agit   de l’entretien du réseau primaire les travaux sont financés par l’Etat pour un montant de 1.9 milliard FCFA. Ils couvrent 334 Km de canaux et drains primaires, soit 74% du réseau primaire. Ils sont repartis en 30 lots de travaux d’entretien. Les travaux d’entretien du réseau secondaire sont financés par la redevance eau pour un montant de 3.2 milliards FCFA. Ils couvrent 1 652 Km de canaux et drains secondaires, représentant 62% de la densité du réseau secondaire. Ils sont repartis en 95 lots d’entretien.

Les travaux d’entretien du réseau tertiaire évalués à 958 millions sont exécutés en principalement en HIMO par les exploitants agricoles. Ils concernent une longueur cumulée de 5 770 Km, représentant 63% de la densité totale du réseau tertiaire.

Selon le ministre du développement rural, Modibo Keita, il y a trois types de canaux, à savoir les canaux principaux, les canaux secondaires et les canaux tertiaires dont les travaux sont entièrement financés par l’Etat.

« L’année passée, l’hivernage n’a pas été bonne, les rendements ont été très faibles, ce qui a fait que les céréales coûtent très chers sur le marché. Il nous faut mettre à niveau les réseaux d’irrigation pour que la zone de Ségou puisse jouer son rôle dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle », indique le ministre.

Il a, par ailleurs, demandé à l’ensemble du monde rural à prendre les dispositions pour s’intéresser à l’intensification des cultures traditionnelles, notamment le mil, le fonio…afin de compléter le riz cultivé dans zone office.

<strong>Adama DAO</strong>

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<title>Programme annuel d&amp;apos;entretien 2022 de l’Office du Niger : Lancement officiel des travaux par le ministre Modibo Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/programme-annuel-dentretien-2022-de-loffice-du-niger-lancement-officiel-des-travaux-par-le-ministre-modibo-keita-2976685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 May 2022 01:21:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accompagné d’une forte délégation, où notait la présence de Abdel Karim Konaté, Président Directeur Général de l’Office du Niger, le ministre du Développement rural, Modibo Keita a lancé officiellement le samedi, 14 mai 2022 à Markala dans la région de Ségou les travaux du programme annuel d’entretien de l’Office du Niger (PAE), exercice 2022 </strong>

C’est au Chenal Droit du Canal Costes-Ongoiba que le ministre a du Développement rural a officiellement donné le ton des travaux de nettoyage mécanique de l’Office du Niger, au titre de l’année 2022.

Il s’agit, à travers ces travaux, d’améliorer l'hydraulicité pour l'irrigation sans contraintes des parcelles rizicoles de M'Béwani (20 000 ha), les champs de canne à sucre et rizières de SUKALA (7 200 ha) et de N'SUKALA (8 600 ha). Long de 19 Km, les travaux d’entretien du canal Costes-Ongoiba sont assurés par l’entreprise DANAYA pour un montant de 64 600 000 F CFA, HT sur une durée de deux mois.

Comme celui du canal Costes-Ongoiba, il faut noter que les travaux de nettoyage mécanique du drain de Massala et du drain Kala supérieur ont été lancés.

Long de 37 km, ce canal vise à faciliter l'évacuation des eaux drainées des parcelles de l'ensemble de la Zone de M'Béwani (20 000 ha), Canne à sucre de Siribala (3 000 ha), une partie de Niono (9 000 ha). Confiés à l’entreprise EYA le coût de ce travaux est estimé à 169 000 000 FCFA, HT pour une durée de deux mois.

Les travaux de faucardage, nettoyage et enlèvement de plantes aquatiques dans le canal de Thio qui, est exécuté par l’entreprise BOYILA Sarl pour un coup de 18 960 000 FCFA, HT ont été également lancés. L’objectif de l’entretien de ce canal est de libérer la voie d'eau et faciliter la navigation dans le canal et à travers l'Ecluse de Thio.

Poursuivant les visites, la délégation s’est rendue au barrage proprement dit à Markala où les travaux de réhabilitation du Chariot N°2 du Barrage de Markala et de l'ensemble du système électrique dans le cadre des travaux d'entretien urgent du Barrage de Markala et de ses ouvrages annexes ont été constatés. L’objectif de cette réhabilitation est de rendre fonctionnel le Chariot N°2 de manoeuvre des hausses du barrage en panne ; rénover l'ensemble du système électrique du Barrage pour un montant de 448650 000 FCFA, HT exécuté par  l’Entreprise  ‘’Ateliers Milliaires Centraux’’ de Markala pour une période de 6 mois.

Pour parfaire ces travaux, l’Office du Niger a engagé un bureau de surveillance pour la réussite de tous ses travaux. Le responsable du bureau de contrôle Poulo Coulibaly, invite les entreprises bénéficiaires des dits travaux  de veiller à leur qualité et surtout au respect du délai.

Selon les explications des responsables de l’Office du Niger, le réseau hydraulique de l'Office du Niger est dense de 12 200 Km pour l'irrigation de 140 000 ha exploités essentiellement en riz et en canne à sucre. Sur les 12 200 Km de réseau hydraulique, il y a 450 Km de réseau primaire dont l'entretien et la maintenance sont financés par l'Etat chaque année, à travers une dotation à l'Office du Niger. Il y a ensuite 2 650 Km de réseau secondaire dont l'entretien est financé par les Fonds de redevance collectés auprès des exploitants agricoles chaque année. Il y a enfin 9 100 Km de réseau tertiaire dont l'entretien est fait par les exploitants agricoles manuellement en haute intensité de main d'œuvre. Chaque année, ces réseaux hydrauliques font l'objet d'entretien et de maintenance avec une attention particulière sur la qualité, l'intensité et le suivi des travaux.

Dans le programme annuel d'entretien 2022 de l’Office, il s’agit   de l’entretien du réseau primaire les travaux sont financés par l'Etat pour un montant de 1.9 milliard FCFA. Ils couvrent 334 Km de canaux et drains primaires, soit 74% du réseau primaire. Ils sont repartis en 30 lots de travaux d'entretien. Les travaux d'entretien du réseau secondaire sont financés par la redevance eau pour un montant de 3.2 milliards FCFA. Ils couvrent 1 652 Km de canaux et drains secondaires, représentant 62% de la densité du réseau secondaire. Ils sont repartis en 95 lots d'entretien.

Les travaux d'entretien du réseau tertiaire évalués à 958 millions sont exécutés en principalement en HIMO par les exploitants agricoles. Ils concernent une longueur cumulée de 5 770 Km, représentant 63% de la densité totale du réseau tertiaire.

Dans son intervention après un tour dans les différents sites,   le ministre Keita a estimé que ces travaux qu’il vient de lancer concernent le nettoyage des canaux d’irrigation. A ses dires, il y a trois types de canaux, à savoir les canaux principaux, les canaux secondaires et les canaux tertiaires dont les travaux sont entièrement financés par l’Etat.

L’année passée, l’hivernage n’a pas été bonne, les rendements ont été très faibles, ce qui a fait que les céréales coûtent très chers sur le marché. En plus de cela, indique le ministre, il faut ajouter la crise internationales qui s’étend jusqu’en 2025.

‘’Pour amoindrir les effets de cette crise, il nous faut mettre à niveau les réseaux d’irrigation pour que la zone de Ségou puisse jouer son rôle dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle’’, indique le ministre.

Il a, par ailleurs, demandé à l’ensemble du monde rural à prendre les dispositions pour s’intéresser à l’intensification des cultures traditionnelles, notamment le mil, le fonio…afin de compléter le riz cultivé dans zone office.

Aux responsables des Ateliers militaires centraux, le ministre Keita a laissé entendre qu’en plus de la défense du territoire contre l’ennemi, c’est aussi  la guerre contre la faim au Mali.

‘’L’entretien des réseaux secondaires relève des fonds collectés par les redevances ». A ce niveau, le ministre a remercié l’Office et les exploitants pour le niveau élevé du recouvrement.

Pour Baki Koné, Directeur de gestion de l’eau maintenance du réseau hydraulique, l’objectif  des entretiens vise la remise en bon état de fonctionnalité des infrastructures hydrauliques, afin de fournir de l'eau d'irrigation aux casiers aménagés en volume suffisant et en temps voulu.

‘’Comme vous venez de constater, il est très envahi par les plantes aquatiques par endroits envasés de la boue. Il s’agit dans tout cela, assurer la fourniture correcte de l’eau pour servir 140 000 hectares qui sont aménagées à l’Office du Niger et éviter les inondations dans certaines localités’’, indique le ministre du Developpement rural.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>

<strong> Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office du Niger :  Reprise des travaux d’aménagement de 2850 hectares</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-reprise-des-travaux-damenagement-de-2850-hectares-2974237.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Apr 2022 01:20:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En zone office du Niger, grâce aux opérations de sécurisation des forces armées maliennes (FAMa), les travaux de réalisation de 2850 hectares dans la zone office du Niger ont repris après plus de 10 mois d’interruption. La semaine dernière, le Président-directeur général de l’Office du Niger, Abdel Kader Konaté, était sur le site pour constater l’évolution des travaux, estimée à plus de 95%. </strong>

En se rendant sur le site des travaux de réalisation de 2850 hectares dans le casier de Tiongoni, zone de Mbewani, le PDG de l’Office du Niger voulait s’assurer du redémarrage des travaux de ce projet. Un projet financé à hauteur de 11 milliards de FCFA au compte du Fonds européen de développement.

Faut-il le rappeler, le projet avait connu un arrêt de travail de plusieurs mois suite à des attaques récurrentes des groupes terroristes. Grâce aux actions de sécurisation des forces armées et de défense,  aujourd’hui, la reprise des travaux est devenue une réalité.

Sur le terrain, les témoignages recueillis expriment les sentiments de joie et de fierté.

Dans son témoignage, Fatogoma Traoré, chargé des travaux, sourire aux lèvres, précisera : « On a commencé les travaux ; depuis le 14 avril on est là. Les travaux qui évoluent à hauteur de souhait sont exécutés à plus de 95% aujourd’hui. »

Pour sa part, le colonel Youssouf O. Cissé, commandant du  secteur 5 opération Maliko, avec un visage rassurant, indique : « Depuis un certain temps, notre hiérarchie nous a instruit de mettre en place une force pour pouvoir sécuriser ces travaux qui avaient été exécutés à 95%. Nous sommes là pour que les 5% puisse être réalisés ».

Ce redémarrage suscite un intérêt général pour les responsables de l’Office du Niger. Et surtout pour les producteurs qui attendent impatiemment l’exploitation de nouvelles parcelles dès la campagne agricole prochaine.

A en croire Ibrahim Coulibaly, coordinateur du projet, «l’aménagement des 2500 plus les 500 hectares qui étaient déjà aménagés il y’a deux campagnes environ, vont permettre de produire 18.000 tonnes. Ce que nous avons arrêté par principe pour une certaine viabilité au niveau de l’exploitation, c’est que les populations aient 3 hectares par exploitation. Ce qui va permettre d’améliorer conséquemment les revenus des populations et de rendre les exploitations viables. »

&nbsp;

S’agissant du chef de village, Salif  Diallo, la joie était au comble. « Nous sommes contents pour la reprise des travaux. On a un grand intérêt dans ça. Je demande aux travailleurs de venir travailler, et tout se passera bien s’il plaît à Dieu», a-t-il déclaré.

Pour la circonstance, le PDG de l’Office, Abdel Kader Konaté, a salué et encouragé la détermination des forces armées sur le terrain. Ainsi, invitera-t-il les bénéficiaires directs, notamment les autorités traditionnelles et les producteurs, à soutenir cet élan de collaboration franche avec les FAMa. «Le moins qu’on puisse dire, c’est que le redémarrage des travaux dans la zone de Tiongoni est une lueur d’espoir dans les zones de production de l’Office du Niger au regard de nombreux projets et programmes en souffrance dans la zone Office à cause de l’insécurité, et surtout une victoire certaine pour les FAMa dans leur avancée pour le retour de la paix et la sécurité », martèle le PDG de l’Office du Niger.

Colonel Youssouf O.Cissé, commandant secteur 5 opération Maliko: « Depuis l’offensive déclenchée par les FAMa il y a cela 5 mois, aujourd’hui le cycle de violence a fortement baissé. Aujourd’hui, on constate que les zones de production sont de plus en plus sûres. Notre ambition, c’est de continuer à maintenir la pression sur les groupes armés terroristes et tous ceux qui perturbent la quiétude des populations. »

Dans l’opinion publique, cette sécurisation réconforte davantage le géant de la rizicultrice malienne dans l’atteinte de ses  objectifs qui s’annoncent, à savoir plus de 900 000 tonnes de riz paddy, plus de 410 000 tonnes de produits maraîchers, et plus de 117 000 tonnes en culture de diversification.

<strong>Oumar KONATE avec l’ORTM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement rural :  Office du Niger : naviguer entre les contraintes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-office-du-niger-naviguer-entre-les-contraintes-2960745.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:24:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 49<sup>ème</sup> session Conseil d’Administration de l’office du Niger s’est tenue la semaine dernière sous la présidence du PDG Abdoul Karim Konaté. Les administrateurs ont passé au peigne fin le projet de budget 2022, le plan de campagne 2022-2023 et programme annuel d’entretien du réseau hydraulique PAE.

Le discours d’ouverture du PDG aura permis aux  administrateurs de se faire une idée sur le  bilan de la campagne 20-21 ; un bilan qui retrace  les résultats, les contraintes, les mesures d’accompagnement et les perspectives. Le moins qu’on puisse dire ce qu’il a fallu tenir tête aux nombreuses difficultés qui ont jalonné la campagne 20-21 et qui risquent si des mesures ne sont pas prise au niveau national de planer sur le futur immédiat.

<strong>L’arme de la famine </strong>

En effet, la zone office du Niger a été sérieusement éprouvée par une insécurité endémique et multiforme. En plus des attaques des paysans sur la lisière nord du périmètre interdisant la mise en valeur de certaines parcelles, les forces hostiles ont de nouveau empêché les paysans de moissonner en brulant des récoltes. La stratégie consistait à affamer les populations pour les dominer surement. Pris entre les feux de ceux qu’on appelle des djihadistes et  des Dozo  des producteurs ont en réponse  conclu des « deals »  avec des assaillants par instinct de survie. Avaient-ils le choix ?

Malgré cette situation qui a entrainé par endroit une parésie du système de production et de distribution, l’office a pu produire 837300 tonnes de paddy, 286751 tonnes de produits maraichers, 71948 tonnes des cultures de diversification  (tubercules &amp; légumineuses).

Au plan des activités génératrices de revenu, l’embouche a produit 4081 têtes de bovins, 2748 ovins. La production de poissons toutes catégories confondues a dépassé la centaine de tonnes. A cela, il faut ajouter les progrès réalisés en avicultures, l’apiculture et la protection de l’environnement.

Toutes fois faut-il signaler qu’à cause de l’insécurité et de ses  effets indus, l’office a été obligé de dégrever 4.22% des surfaces mises en valeur soit un manque à gagner en terme de redevance eau à hauteur de 302513467 francs CFA. En plus de l’insécurité, il a fallu faire face à l’insuffisance de la quantité d’engrais subventionné qui n’a couvert que 36.80% des besoins réels. Conséquence, les producteurs n’ont eu que 3 sacs à l’hectare contre 6 par le passé. Le dérèglement des circuits d’approvisionnement et commercialisation a provoqué une surenchère exceptionnelle : de 19.800 francs CFA, le sac de riz est passé à 30000francs CFA.

<strong>Atténuer la souffrance paysanne</strong>

L’examen de la campagne commande de porter assistance à l’office du Niger en tant que structure et à ses producteurs. C’est ainsi que le  gouvernement est sollicité pour : sécuriser la zone  afin de  permettre un meilleur service de l’eau pendant la contre saison, relever le niveau du taux de couverture de l’engrain subventionné ,appuyer les producteurs sinistrés  en semence et en fin  combler le GAP financier créé par le dégrèvement.

L’office a déjà pris le devant en prenant les dispositions pour exempter du paiement de la redevance de toutes les parcelles affectées par l’insécurité. Cette mesure va occasionner une perte sèche de 420 millions sur les redevances de la campagne à venir.  C’est pourquoi l’office interpelle les producteurs non-éligibles à ce cordon social de s’acquitter de leur redevance pour la mise en œuvre correcte du plan d’entretien du réseau.

<strong>Plus un million de tonnes attendus toutes spéculations confondues.</strong>

Le budget 2022 qui reflète les ambitions chiffrées de la campagne agricole  est équilibré en emploi et en ressource à 34,459 milliards francs CFA pour l’année 2022. Il est légèrement en baisse par rapport celui de l’année dernière (37,837 milliards). Une situation qui s’explique par la fin de certains projets d’aménagement. Le budget 2022 a été élaboré tout en comptant sur la poursuite de la coopération avec l’ensemble des PTF et l’allocation par l’Etat de 5,5 milliards. Il reflète l’ensemble des programmes et activités de la campagne. Celle-ci s’annonce dans un contexte plus favorable marqué  par la présence de plus en plus accrue des forces de défense et de sécurité du Mali, le démarrage de l’étude d’emménagement du canal de Macina et de la faisabilité de 25 000 hectare de N’Dédougou IV financé à hauteur de 26 milliards par la coopération allemande et enfin l’allocation 3,5 milliards par l’Etat pour la réhabilitation du barrage de Markala en collaboration avec les ateliers militaires centraux.

L’exécution de ce budget permettra à l’office du Niger de produire 1.431.839 tonnes toutes spéculations confondues. Celles-ci se répartissent entre   905410 tonnes de paddy, 410068 tonnes de produits maraîchers, 116361 tonnes de cultures de diversification. Pour atteindre ces objectifs, l’office compte sur un conseil agricole de proximité au moyen de la vulgarisation de bonnes pratiques, un meilleur service de l’eau et la réhabilitation de plusieurs de casiers. Plus de 6 milliards 180 millions seront injectés dans l’entretien du réseau et la restauration/réhabilitation de certains casiers.

<strong>MOC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :  La gestion passée à la loupe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-la-gestion-passee-a-la-loupe-2952965.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 15:30:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de réunion de l’Office du Niger a servi de cadre, le vendredi 29 octobre 2021, à sa traditionnelle réunion de Comité de Gestion présidée par son Président Directeur Général, Abdel Karim Konaté.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Participaient à cette rencontre, le Directeur Général Adjoint, Hamadoun Sidibé, les Directeurs spécialisés, les Directeurs des zones de production, les Chargés de mission. A ceux-ci s’ajoutent, l’Auditeur interne, les Chefs services du siège, les Coordinateurs et Chefs des projets ainsi qu’un représentant du syndicat des travailleurs de l’Office du Niger.

A l’ordre du jour de ce comité de gestion, la 3ème de l’année 2021, étaient inscrits les points suivants : l’examen et l’adoption du procès-verbal du comité précédent ; l’examen de la physionomie de la saison d’hivernage de la campagne agricole 2021-2022 (superficies mises en valeur, opération en cours, disponibilité de l’eau et difficultés), l’état d’avancement de l’approvisionnement en engrais. Le Président Directeur Général de l’Office du Niger et ses collaborateurs ont également fait le point sur la situation de recouvrement de la redevance-eau à la date du 28 octobre 2021 et la signature des engagements individuels. Aussi, les gestionnaires se sont-ils penchés sur l’état d’avancement de l’approvisionnement des producteurs et de leurs organisations en engrais subventionnés (quantité placées, reliquat disponibles).

La rencontre s’est terminée dans une ambiance cordiale et des recommandations ont été formulées pour enrichir les documents examinés. Le Président Directeur Général de l’Office du Niger a adressé ses remerciements à l’endroit des participants et les a invité à beaucoup plus de responsabilité.

<strong>Source : SCOM-ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espaces pastoraux :  La Febevim obtient 75 000 ha à l’Office du niveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/espaces-pastoraux-la-febevim-obtient-75-000-ha-a-loffice-du-niveau-2944840.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 15:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre d’assurer l’alimentation à bétail, l'Office du Niger, la Fédération du bétail et de la viande du Mali (Febevim) et le Programme de développement de l'exportation de la viande du Mali (Prodevim) ont procédé à la cérémonie de signature du Protocole d’accord sur les conditions d’attribution d’une superficie de 75 000 hectares extensibles à 280 000 hectares. C’était ce lundi 13 septembre 2021, à l'Espace Maeva, en présence du ministre délégué auprès du ministre du Développement rural, chargé de l'Elevage et de la Pêche, M.  Youba Bah.</strong>

Cette initiative implique en plus de l’Office du Niger, la Febevim et le Programme de développement de l’exportation de la viande du Mali (Prodevim). Elle vise à assurer l’approvisionnement du pays en bovins de qualité, à travers la réalisation d’équipements et d’infrastructures fourragères, d’espaces pastoraux pour la culture fourragère, la réalisation d’activités génératrices de revenus pour les jeunes et les femmes.

Lors de cette rencontre, le Président -directeur général de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté, a précisé que ce protocole d’accord est intervenu suite à la demande des éleveurs aussi bien qu’à la bonne compréhension des plus hautes autorités du pays et de l’Office à faire de l’élevage et de la pêche l’une des priorités du développement. Il a également informé que cette signature est la deuxième du genre après celle intervenue entre l’Office du Niger et le conseil régional de Ségou, pilotant un projet qui a aussi bénéficié de 73000ha de terres qui relient la région de Ségou à celle de Tombouctou.

Il a rappelé que parmi les motivations et avantages du Gouvernement, du ministère de l’Elevage et de la Pêche à travers l’Office du Niger pour cette mise à disposition de 75000ha à la Febevim, on note l’implication ou la promesse faite par les éleveurs à amener tous les animaux des villages environnants sur ces 75000ha moins fertiles à l’agriculture du riz. Aussi, des plantes que les animaux broutent seront reboisées dans ces zones. Et des abattoirs peuvent y être installés par toute personne qui désire le faire, afin d’assurer l’alimentation à bétail.

A en croire le président de la Fédération du bétail et de la viande du Mali (Febevim), Aboubacar Bah, l’attribution de ces 75 000 hectares permettra de résoudre beaucoup de maux du secteur de l’élevage. Les retombées économiques de cet aménagement sont énormes et répondent à beaucoup de soucis de développement et de bien-être. « Il s’agira d’assurer l’approvisionnement des centres-villes en bovin de qualité et réduira non seulement le prix de la viande, mais aussi l’insécurité et les conflits entre éleveurs et agriculteurs ; contribuera au retour des cinq millions de têtes de nos bovins qui résident aux pays frontaliers, aidera le programme pour le développement de l’exportation de la viande (Prodevim) dans sa mise en œuvre », dira M. Bah.

Quant au ministre délégué auprès du ministre du Développement rural, chargé de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba, il a souligné que la mise à disposition de ces 75000 ha va conforter une fois de plus les potentialités des productions animales. Selon lui, ce protocole ouvrira la voie à la Febevim pour la réalisation d’investissements importants en matière de pastoralisme, afin de booster les chaînes de valeur des filières animales au Mali. Par ailleurs, il asalué les efforts déployés par le Président-directeur général  de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté dit Empé en faveur du développement.

Il poursuivra en disant que cet accord augure d’énormes possibilités dont la création d’espaces pastoraux et irrigables pour les cultures fourragères pérennes, rendant disponible la bonne alimentation du cheptel en toute saison ; l’installation de ranchs pour l’intensification de la production des bovins de boucherie de qualité propice à l’exportation ; l’installation d’une industrie de transformation créatrice d’emplois salariés ruraux pour les femmes et des jeunes.

<strong>Adama TRAORÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FEBEVIM&#45;PRODEVIM&#45;Office du Niger : Une convention de cession de 75000 ha signée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/febevim-prodevim-office-du-niger-une-convention-de-cession-de-75000-ha-signee-2944153.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 01:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la signature de la convention de cession de 75 000 ha, le 27 juillet 2021, au Conseil régional de Ségou et l’Office du Niger, l’Office vient de mettre à la disposition de la Fédération nationale des professionnels de la filière bétail viande du Mali (FEBEVIM) 75 000 ha.</strong>

La cérémonie de signature a eu lieu ce lundi, 13 septembre 2021 à l’hôtel Maeva sous l’œil approbateur du ministre délégué auprès du ministre du Développement rural, chargé de l'Elevage et de la Pêche, Youba Ba, en présence du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté, le président de la FEBEVIM, Aboubacar Bah ainsi que les partenaires.

Dans le cadre de la mise en œuvre de son plan d'action quinquennal, la Fédération nationale des professionnels de la filière bétail viande du Mali, a obtenu une notification de 75.000 hectares extensibles à 280.000 hectares pour l'aménagement des espaces pastoraux dans la zone Office Niger.

Il s'agira par ce projet : l’aménagement des espaces pastoraux pour assurer l'alimentation du cheptel pendant toute l'année; l’installation des ranchs pour une production intensive de bovin de qualité pour l'exportation de la viande ; l'introduction et la vulgarisation intensive de culture fourragère ; la réalisation de points d'eau sur les axes de transhumance; la création d'activités génératrices de revenus autour des espaces aménagés pour les femmes et les jeunes (unités de transformation lait, viande, etc...); la création d'emplois et réduction de l'exode des jeunes, l’empêchement de l'enrôlement des jeunes par les groupes extrémistes en leur donnant de l'emploi; la lutte contre les effets négatifs des changements climatiques par introduction d'espèces fourragères; des besoins de fumure organique de couverture en exploitations paysannes couvertes par le projet à travers la récupération des effluents et la réalisation de fosses fumières/compostières et enfin la réduction de conflits entre agriculteurs et éleveurs.

Les publics cibles sont : les éleveurs autochtones et transhumants, les marchands de bétail ainsi que la population résidente ; les bénéficiaires directes sont les groupements de la fédération de la filière bétail viande du Mali, les pasteurs et les agro-éleveurs ; les bénéficiaires intermédiaires et indirects : les fournisseurs de services de la filière bétail viande (vétérinaires, marchands de bétail, transformateurs des produits et sous-produits de l'élevage, etc...);

‘’L’élevage est  la banque des pauvres’’, c’est en ces termes, que le président du FEBEVIM a déclaré dans son intervention. ‘’Les retombées économiques de cet aménagement sont énormes et répondent à beaucoup de soucis de développement et de bien-être. II contribuera à l'approvisionnement des centres villes en bovin de qualité et réduira non seulement le prix de la viande mais aussi l'insécurité et les conflits entre éleveurs et agriculteurs. Il créera des emplois pour les femmes et les jeunes et luttera contre la pauvreté et la malnutrition’’, se réjouit Aboubacar Bah. Selon lui Bah, le retour des cinq millions de tète de nos bovins qui résident aux pays frontaliers verra enfin le jour si ces espaces sont bien aménagés.

Malgré l'apport de l'élevage dans le PIB du pays, ajoute M. Bah, les acteurs de cette filière ont pensé qu'ils étaient les parents pauvres du monde rural. ‘’J'en suis sûr, que cette attribution changera favorablement leur pensée. L'élevage est la banque des pauvres, les ordonnances, les frais de condiments sont achetés par la vente des animaux, donc un moyen de survie pour nos parents pauvres vivant au village’’ a t-il dit.

Pour le ministre délégué, la signature de ce protocole d'accord, qui suit celui signé le 27 juillet 2021 entre le Conseil régional de Ségou et l'Office du Niger à Ségou portant sur 73000 ha, va conforter une fois de plus les potentialités des productions animales.

Sur place, le ministre a salué les efforts du Président Directeur Général de l'Office du Niger. Dont il a loué les efforts gigantesques déployés en faveur du développement des activités pastorales concomitamment des activités agricoles.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office du Niger :  75 000 ha mis à la disposition de la FEBEVIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-75-000-ha-mis-a-la-disposition-de-la-febevim-2944088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 13:27:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Maeva Palace a servi de cadre, le lundi 13 septembre 2021, à la signature d’une convention entre l’Office du Niger et la Fédération Nationale des Professionnels de la Filière Bétail Viande du Mali (Febevim). L’objectif était d’attribuer à  la plus grande organisation d’élevage au Mali une superficie de 75 000 ha  comme espace de pâturage dans la zone Office Niger. </strong>

En présence du ministre Délégué, chargé de l’Elevage et de la Pêche,Youba Bah, les responsables des deux structures ont paraphé ce document qui met désormais à la disposition la Fédération nationale des professionnels de la filière bétail viande du Mali (Febevim) une partie des terres de l’Office du Niger  pour des fins d’élevage et de pâturage. D’une superficie de  75 000 ha le document prévoit que l’espace est extensible à 150 000 ha. Une attribution qui vient à point nommé selon le président Febevim, l’honorable Aboubacar Bah. Car, l’alimentation du Cheptel connait, aujourd’hui plus que jamais, un problème qui menace existence dans notre pays. Surtout en matière sécuritaire où  les traditionnelles mésententes entre éleveur et agriculteurs ont pris une dimension inquiétante.

« Il contribuera à réduire  le prix de la viande mais aussi l’insécurité et les conflits entre éleveurs et agriculteurs. »  a souligné M. Bah. Donc, cet espace de plus de 75 000 ha  va mettre fin au problème de pâturage  de la région de Ségou et de l’ensemble du Mali en générale, voire exode   des populations éleveurs.

Au-delà de la stabilité sociale, le président a aussi souligné les retombées économiques de cet investissement sur les populations de la région du centre en générale. « Il contribuera à l’approvisionnement des centres villes en bovin de qualité et réduira… le prix de la viande. Il créera des emplois pour les femmes et les jeunes et luttera contre la pauvreté et la malnutrition », s’est-t-il réjoui. Avec l’aménagement de cet espace, « le retour de cinq millions de têtes de nos bovin qui résident aux pays frontaliers fera enfin le jour si ces espaces sont bien aménagés », a-t-il conclu.

Pour ministre Délégué, chargé de l’Elevage et de la Pêche, M. Youba Bah, ce projet entre dans le cadre de l’ambition des plus hautes autorités du Mali, le Président de la TransitionAssimi Goïta et son Premier ministre Choguel Kokalla Maïga de faire du sous-secteur de l’élevage l’un des piliers majeurs de la croissance économique du Mali.

Tout en saluant l’engagement du ministre Président Directeur général de l’office Niger Abdel Karim Konaté dit Empé, le ministre a cité l’importance de ce projet. Il permettra selon lui, de lever certains défis majeurs  relatifs à l’insuffisance alimentaire du bétail, le déplacement massif du bétail et des éleveurs vers d’autres pays, la diminution de l’offre en produits animaux pendant la soudure, la faible qualité des productions animales, les conflits inhérents à  l’exploitation des ressources naturelles par les agriculteurs et pasteurs de la Région de Ségou. « C’est le lieu de saluer  le Président Directeur Général de l’Office du Niger dont je loue les efforts gigantesques déployés en faveur du développement des activités pastorales concomitamment des activités agricoles. Il a su dissiper par ces actions phares, le sentiment d’indifférence à l’égard des pasteurs dans la zone Office du Niger », a-t-il indiqué.

Rappelons que le 27 juillet 2021, une autre convention avait été signé entre le Conseil Régional de Ségou et l’Office du Niger à Ségou portant sur 73000 ha. Un signe éloquent que les autorités actuelles veulent de ce secteur un levier économique du Mali. Les deux actions visent toutes à réconforter les potentialités des productions animales au Mali.

<strong>Lassi Sanou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Un chiffre d’affaires d’environ 7,6 milliards de FCFA réalisé en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-un-chiffre-daffaires-denviron-76-milliards-de-fcfa-realise-en-2020-2942881.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-un-chiffre-daffaires-denviron-76-milliards-de-fcfa-realise-en-2020-2942881.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Empe-CA-Office-Niger.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Sep 2021 10:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Office du Niger a réalisé en 2020 un chiffre d’affaires de 7,6 milliards de FCFA (environ 13,6 million USD), contre 7,5 milliards en 2019. C’est le bilan fort encourageant présenté, le mardi 10 août 2021, par son PDG, Abdel Kader Konaté, lors de la session ordinaire du Conseil d’administration de l’Office.</strong>

En effet, selon le PDG, Abdel Karim Konaté, le bilan provisoire de la campagne 2020-2021 fait état d’une production de 837.136,72 tonnes de riz paddy, 326.299 tonnes de produits maraîchers et 71.950 tonnes de produits de diversification.

Concernant la campagne agricole 2021-2022 en cours, il a décliné les objectifs de production : 903.537,55 tonnes de riz paddy, 396.332,34 tonnes de produits maraîchers et 116.361 tonnes de produits de diversification.

«Dans le but de soulager les producteurs victimes de l’insécurité, l’Office du Niger leur a accordé un dégrèvement spécial sur 2.050,57 ha, en casiers et hors-casiers, avec un manque à gagner en redevance eau de 115.042.315 FCFA, soit un dégrèvement total de 5.271,67 ha pour un manque à gagner en redevance eau de 303.157.002 FCFA », a déclaré Abdel Karim Konaté.

Toutefois, l’Office du Niger a autorisé la mise en valeur, à titre exceptionnel, de 45.000 ha en contre-saison, dont 15.000 ha de riz, 15.000 ha de maraîchage et 15.000 ha de canne à sucre.

Notons que le Conseil d’administration s’est félicité de l’appui-conseil en faveur des exploitants, qui a pu être assuré, malgré les restrictions de mouvements dues à l’insécurité.

De même, les administrateurs se sont réjouis des efforts de gestion consentis ayant permis une diminution de près de 30% des principaux postes de charge, précise le PDG en poste depuis janvier 2020.

<strong>Correspondance particulière</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’office du Niger sous le leadership du  Pdg Abdel Karim Konaté Dit Empé   Un chiffre d&amp;apos;affaires de 7 614 654 496 FCFA et un total bilan de 103 912 785 907 FCFA réalisés en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-sous-le-leadership-du-pdg-abdel-karim-konate-dit-empe-un-chiffre-daffaires-de-7-614-654-496-fcfa-et-un-total-bilan-de-103-912-785-907-fcfa-realises-en-2020-2940124.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-sous-le-leadership-du-pdg-abdel-karim-konate-dit-empe-un-chiffre-daffaires-de-7-614-654-496-fcfa-et-un-total-bilan-de-103-912-785-907-fcfa-realises-en-2020-2940124.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Aug 2021 01:05:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>903 537,55 tonnes de riz paddy, 396 332,34 tonnes de produits maraîchers et 116 361 tonnes de produits de diversification attendues </strong>

<strong><em>Sous le leadership du Président directeur général (Pdg) Abdel Karim Konaté dit Empé, l'Office du Niger se porte aujourd'hui bien, même très bien, au regard des résultats enregistrés au cours de l'exercice 2020.  La structure a réalisé u</em></strong><strong><em>n chiffre d'affaires de 7 614 654 496 Fcfa et un total bilan de 103 912 785 907 Fcfa. Et les objectifs de production pour la campagne agricole 2021/2022 sont 903 537,55 tonnes de riz paddy, 396 332,34 tonnes de produits maraîchers e</em></strong><strong><em>t 116 361 tonnes de produits de diversification. C'est ce qui ressort des travaux de la 48ème session du Conseil d'administration, tenus le 10 août dernier, à l'hôtel Djoliba de Ségou.  Nous publions en intégralité le discours prononcé par le Pdg de l'Office du Niger, Abdel Karim Konaté dit Empé. </em></strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Empe-Choguel.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2940099" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Empe-Choguel.jpg" alt="" width="650" height="461" /></a>J'ai le plaisir de vous souhaiter, la bienvenue à la 48ème Session Ordinaire du Conseil d'Administration de l'Office du Niger qui aura principalement à examiner les rapports financiers de l'exercice 2020. L'année 2020, à cheval entre les campagnes agricoles 2019/2020 et 2020/2021, a connu plusieurs difficultés.

En plus de la faiblesse des quantités d'engrais subventionnés accordées aux producteurs, avec un taux de couverture de 35% des besoins, la zone Office du Niger a enregistré de grandes quantités de pluies qui ont provoqué des inondations au niveau de certains champs et villages avec leur corollaire de développement de maladies cryptogamiques.

Cette situation a occasionné une perte de production estimée à 19 326 tonnes de riz paddy et a conduit l'Office du Niger et ses partenaires paysans (délégués et comités paritaires) à accorder aux producteurs affectés un dégrèvement portant sur <strong>3 221 ha</strong> en casiers avec un manque à gagner de redevance-eau de <strong>188 114 687 FCFA</strong>.

En plus des inondations, toute la zone Office du Niger, singulièrement le cercle de Niono, a été marquée par l'insécurité avec de nombreuses pertes en vies humaines, des enlèvements de personnes, des cas de vols et de destructions de biens et d'ouvrages hydrauliques, notamment le dynamitage de 5 ponts ayant eu pour conséquences l'isolement des villages et l'impossibilité d'accéder à certains champs arrivés à maturité. Ainsi, dans le seul village de Farabougou, zone de Kouroumari, 572 ha n'ont pas pu être récoltés, soit la totalité des superficies cultivées.

Dans le but de soulager les producteurs victimes de l'insécurité et cela, en droite ligne des conclusions et recommandations du forum de Niono sur la paix et la réconciliation tenu du 05 au 07 novembre 2020, l'Office du Niger leur a accordé un dégrèvement spécial sur <strong>2 050,57 ha</strong>, en casiers et hors-casiers avec un manque à gagner en redevance-eau de 115 042 315 FCFA, soit un dégrèvement total de 5 271,67 ha pour un manque à gagner en redevance-eau de <strong>303 157 002 FCFA</strong>.

Par ailleurs, pour compenser les pertes de récoltes dues aux inondations et à l'insécurité, avec l'accompagnement de la Direction Nationale de l'Hydraulique, l'Office du Niger a autorisé la mise en valeur, à titre exceptionnel, de 45 000 ha en contre-saison (dont 15 000 ha de riz, 15 000 ha de maraichage et 15 000 ha de canne à sucre).

L'année a été également marquée par les difficultés habituelles que sont :

<strong>La non-réalisation des prévisions d'aménagement et de réhabilitation</strong> dans les zones de Niono, Molodo et M'Béwani qui a considérablement impacté les niveaux de production ;

<strong>Le sous-équipement et l'insuffisance de la main d'œuvre</strong> avec comme conséquence le non-respect du calendrier agricole par bon nombre d'exploitants agricoles ;

L'envahissement de certains réseaux par les végétaux flottants avec comme conséquence la perturbation du service de l'eau à certains endroits.

Malgré ces difficultés, les dispositions prises en termes de maintenance des réseaux hydrauliques, a permis d'assurer un service de l'eau satisfaisant. Par ailleurs, l'appui conseil aux exploitants a pu être assuré malgré les restrictions de mouvements dues à l'insécurité.

Ainsi, le bilan provisoire de la campagne agricole 2020/2021 fait ressortir une production de <strong>837 136,72 tonnes de riz paddy ; 326 299 tonnes de produits maraichers et 71 950 tonnes de produits de diversification.</strong>

En qui concerne la campagne agricole 2021/2022, en cours, les objectifs de production sont de <strong>903 537,55 tonnes de riz paddy ; 396 332,34 tonnes de produits maraîchers et 116 361 tonnes de produits de diversification.</strong>

L'atteinte de ces objectifs dépendra, dans une large mesure, de l'évolution du contexte sécuritaire, de la réalisation des aménagements prévus et aussi de la mise à la disposition des exploitants à temps opportun des engrais subventionnés.

Sur le Plan financier, l'exercice clos le 31 décembre 2020 affiche les éléments caractéristiques suivants : Un chiffre d'affaires de 7 614 654 496 FCFA ; un résultat net bénéficiaire de 59 750 072 FCFA ; un total bilan de 103 912 785 907 FCFA et un effectif du personnel de 711 agents permanents.

Aussi, toutes ces situations transparaissent dans les documents qui vous sont soumis pour analyse et approbation. Il s'agit des états financiers de l'exercice 2020; du rapport de gestion 2020 et des rapports du Commissaire aux comptes de l'exercice 2020.

Vous constaterez dans ces différents documents que, pour faire face aux différentes contraintes soulignées, les efforts de gestion consentis ont permis une diminution des principaux postes de charges, notamment les achats (carburants, fournitures, consommables, eau et électricité…), l'entretien des véhicules…

En étant convaincu que nos débats seront comme toujours francs, fructueux et empreints de cordialité, je déclare ouverte la 48ème Session de notre Conseil d'Administration.

Vive l'Office du Niger dans un Mali Uni, Prospère et en Paix. Je vous remercie de votre aimable attention. Que Dieu bénisse le Mali !"

<strong>48eme session ordinaire du conseil d'administration de l'office du Niger : </strong>

<strong>Des efforts de gestion consentis malgré la crise </strong><strong> sécuritaire, climatique et économique</strong>

<strong><em>Les travaux de cette 48ème session du Conseil d'administration portent, entre autres, sur une diminution des principaux postes de charges, notamment les achats (carburants, fournitures, consommables, eau et électricité…), l'entretien des véhicules. S'y ajoutent la maintenance à hauteur de souhait des réseaux hydrauliques et l'appui conseil aux exploitants malgré les restrictions de mouvements dues à l'insécurité. Des efforts de gestion appréciés par les membres du Conseil d'administration qui n'ont pas manqué de féliciter la Direction Générale.  </em></strong>

L'hôtel Djoliba de Ségou a servi de cadre, le mardi 10 août 2021, pour la 48ème session ordinaire du Conseil d'administration de l'Office du Niger. Présidée, comme à l'accoutumée, par le Président directeur général, Abdel Karim Konaté dit Empé, cette session avait à l'ordre de jour : l'examen des états financiers de l'exercice 2020, du rapport de gestion 2020 ainsi que des rapports du Commissaire aux comptes de l'exercice 2020.

Il est un secret de polichinelle de soutenir que le Mali traverse, de nos jours, une crise multidimensionnelle qui s'articule autour de l'insécurité grandissante, les fortes précipitations liées au changement climatique et la cherté de la vie. Ainsi, comme bien d'autres entreprises publiques ou privées, l'Office du Niger a, évidemment, eu sa dose de difficultés. Il s'agit de la faiblesse des quantités d'engrais subventionnés accordées aux producteurs, l'inondation au niveau de certains champs et villages avec leur corollaire de développement de maladies cryptogamiques. Ce n'est pas tout, toute la zone Office du Niger, singulièrement le cercle de Niono, a été marquée par l'insécurité avec de nombreuses pertes en vies humaines, des enlèvements de personnes, des cas de vols et de destructions de biens et d'ouvrages hydrauliques, notamment le dynamitage de 5 ponts ayant eu pour conséquences l'isolement des villages et l'impossibilité d'accéder à certains champs arrivés à maturité. Ainsi, dans le seul village de Farabougou, zone de Kouroumari, 572 ha n'ont pas pu être récoltés, soit la totalité des superficies cultivées.

Dans le but de soulager les producteurs victimes de l'insécurité et cela, en droite ligne des conclusions et recommandations du forum de Niono sur la paix et la réconciliation tenu du 05 au 07 novembre 2020, l'Office du Niger leur a accordé un dégrèvement spécial sur 2 050,57 ha, en casiers et hors-casiers avec un manque à gagner en redevance-eau de 115 042 315 Fcfa, soit un dégrèvement total de 5 271,67 ha pour un manque à gagner en redevance-eau de 303 157 002 Fcfa.

Par ailleurs, pour compenser les pertes de récoltes dues aux inondations et à l'insécurité, avec l'accompagnement de la Direction nationale de l'Hydraulique, l'Office du Niger a autorisé la mise en valeur, à titre exceptionnel, de 45 000 ha en contre-saison (dont 15 000 ha de riz, 15 000 ha de maraichage et 15 000 ha de canne à sucre). Ainsi, la Direction de l'Office du Niger a pris des dispositions en termes de maintenance des réseaux hydrauliques qui ont permis d'assurer un service de l'eau satisfaisant. Par ailleurs, l'appui conseil aux exploitants a pu être assuré malgré les restrictions de mouvements dues à l'insécurité. Mieux, des efforts de gestion consentis ont permis une diminution de près de 30% des principaux postes de charges, notamment les achats (carburants, fournitures, consommables, eau et électricité…), l'entretien des véhicules… Des efforts de gestion appréciés par les membres du Conseil d'administration qui n'ont pas manqué de féliciter la Direction Générale.  Au cours de cette 48ème session ordinaire du Conseil d'administration, le Pdg de l'Office du Niger, Abdel Karim Konaté, a dressé le bilan provisoire de la campagne agricole 2020-2021. Ceci fait ressortir une production de 837 136,72 tonnes de riz paddy ; 326 299 tonnes de produits maraichers et 71 950 tonnes de produits de diversification.

En ce qui concerne la campagne agricole 2021/2022, en cours, les objectifs de production sont de 903 537,55 tonnes de riz paddy ; 396 332,34 tonnes de produits maraîchers et 116 361 tonnes de produits de diversification.

L'atteinte de ces objectifs dépendra, dans une large mesure, de l'évolution du contexte sécuritaire, de la réalisation des aménagements prévus et aussi de la mise à la disposition des exploitants à temps opportun des engrais subventionnés.

Sur le plan financier, l'exercice clos le 31 décembre 2020, le chiffre d'affaire affiché au compteur est de 7 614 654 496 de Fcfa.

<strong>Source : SCOM-ON</strong>

xxxxx

<strong>En visite dans la région de Ségou : </strong>

<strong>Dr Choguel Maïga dans le Périmètre de l’Office du Niger   </strong>

<strong><em>Le Premier ministre, Dr Choguel Maïga, vient d'effectuer une visite de trois jours dans la région de Ségou où il s'est rendu dans le Périmètre de l'Office du Niger puis à Diabaly pour apporter son soutien aux Forces armées et de sécurité. Dr Choguel Maïga a reçu à NDébougou, des mains de la représentante de la KFW, le partenaire Allemand, le document contrat du projet intitulé NDébougou 4.</em></strong>

<strong><em>Le Premier ministre, Dr Choguel Maïga, vient d'effectuer une visite de trois jours dans la région de Ségou où il s'est rendu dans le Périmètre de l'Office du Niger puis à Diabaly pour apporter son soutien aux Forces armées et de sécurité. Dr Choguel Maïga a reçu à NDébougou, des mains de la représentante de la KFW, le partenaire Allemand, le document contrat du projet intitulé NDébougou 4.</em></strong>

Niono comme à Ségou, Sikasso, Koutiala, le Premier ministre, sur instruction du président de la Transition, est venu écouter les populations, plus précisément les producteurs de la zone Office du Niger. Choguel Kokalla Maïga est aussi venu constater de visu les conditions de vie et de travail des populations.

Enfin le Premier ministre est venu transmettre les messages des autorités de la Transition aux représentants de la communauté locale. Il s'agit essentiellement du Plan d'Action du gouvernement adopté par le Conseil national de la transition. Un plan d'action dont la mise en œuvre implique tous les acteurs politiques civils, religieux, notabilités...L'objectif ultime étant de jeter les bases du Mali nouveau.

Ce qui est attendu des populations, dira le Premier ministre, c'est de faire des bénédictions pour la réussite de la Transition mais aussi et surtout de participer activement aux assises qui vont consacrer la refondation du Mali.

Notons que le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, vient d'effectuer une visite officielle de trois jours dans la région de Ségou. A l'accueil, il a été accueilli par le gouverneur, Alassane Traoré, le président du Conseil régional, Siaka Dembélé, le maire de la commune urbaine, Nouhoum Diarra, le préfet adjoint, Daouda Diarra. Sans oublier le président de la Chambre de commerce, Boureïma Doucouré, et le chef de village de Banankoroni, Lamine Traoré. Une trentaine de minutes plus tard, la délégation a été accueillie au pied-à-terre du gouvernorat, au quartier administratif, où l'attendaient tant ces personnalités que bien d'autres de la société civile, chefs religieux comme chefs coutumiers, griots comme leaders d'associations.  De nombreux autres Ségoviens, jeunes et femmes notamment, ont applaudi le chef du gouvernement et sa délégation, banderoles ou photos de Choguel Maïga à l'appui.

Dans une zone qui constitue l'un des poumons agricoles du Mali, voire de l'Afrique de l'Ouest, la présence du Président-directeur général de l'Office du Niger, Abdoul Karim Konaté dit Empé, n'était pas non plus fortuite. Sans oublier celle du ministre du Développement rural, Modibo Kéïta. En effet, l'un des thèmes majeurs de la tournée du Premier ministre dans la région et du Programme d'action du Gouvernement (PAG) est celui du développement de l'agriculture et l'autosuffisance alimentaire. En somme, de l'avis de plusieurs cadres et représentants de la ville, la visite du Premier ministre est arrivée à point nommé.

<strong>Dr Choguel K Maïga de remonter le moral des FAMAs basés à Diabaly</strong>

En marge de sa visite dans la zone Office du Niger, le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, a tenu à rendre visite au détachement des FAMAs en mission à Diabaly dans le cadre de la sécurisation du territoire. L'homme qui se veut soldat de deuxième classe a partagé quelques moments de son temps avec nos braves soldats.

<strong>Visite à N'Débougou 4 </strong>

Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a reçu à NDébougou, des mains de la représentante de la KFW, le partenaire Allemand, le document contrat du projet intitulé NDébougou 4. D'un coût de 26 milliards de Fcfa, ce projet est essentiellement financé par la coopération Allemande à travers la KFW. Il permettra l'extension du Canal sur plusieurs kilomètres; la réhabilitation des infrastructures dont le canal Gruber et le barrage de Markala; l'appui institutionnel et celui des exploitants.

NDébougou 4 en améliorant le système de drainage sur une grande partie de la zone, favorise non seulement l'autosuffisance alimentaire, mais aussi et surtout contribue à la protection des terres.

Au nom du président de la Transition, le Premier ministre a remercié le partenaire allemand qui n'a jamais cessé d'accompagner le Mali dans les situations difficiles. Les producteurs, quant à eux, se sont félicités du démarrage de ce projet dont l'impact attendu est très important pour la population de la zone. Aussi les populations ont exposé au chef du gouvernement deux préoccupations majeures, notamment l'insécurité et le manque d'engrais subventionnés.

Le Premier ministre a rassuré les producteurs que le message a été bien compris et suite leur sera donnée.

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA avec la Primature</strong>

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<title>48eme session ordinaire du conseil d’administration de l’Office du Niger : Des efforts de gestion consentis malgré la crise sécuritaire, climatique et économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/48eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-des-efforts-de-gestion-consentis-malgre-la-crise-securitaire-climatique-et-economique-2-2939724.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Aug 2021 15:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils portent, entre autre, sur une diminution des principaux postes de charges, notamment les achats (carburants, fournitures, consommables, eau et électricité…), l’entretien des véhicules. S’y ajoutent la maintenance à hauteur de souhait des réseaux hydrauliques et l’appui conseil aux exploitants malgré les restrictions de mouvements dues à l’insécurité. Des efforts de gestion appréciés par les membres du Conseil d’administration qui n’ont pas manqué de féliciter la Direction Générale.  </strong>

L’hôtel Djoliba de Ségou a servi de cadre, le mardi 10 août 2021, pour la 48<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’administration de l’Office du Niger. Présidée, comme à l’accoutumée, par le Président Directeur Général, Abdel Karim Konaté dit Empé, cette session avait à l’ordre de jour : l’examen des états financiers de l’exercice 2020, du rapport de gestion 2020 ainsi que des rapports du Commissaire aux comptes de l’exercice 2020.

Il est un secret de polichinelle de soutenir que le Mali traverse, de nos jours, une crise multidimensionnelle qui s’articule autour de l’insécurité grandissante, les fortes précipitations liées au changement climatique et la cherté de la vie. Ainsi, comme bien d’autres entreprisses publiques ou privées, l’Office du Niger a, évidemment, eu sa dose de difficultés. Il s’agit de la faiblesse des quantités d’engrais subventionnés accordées aux producteurs, l’inondation au niveau de certains champs et villages avec leur corollaire de développement de maladies cryptogamiques. Ce n’est pas tout, toute la zone Office du Niger, singulièrement le cercle de Niono, a été marquée par l’insécurité avec de nombreuses pertes en vies humaines, des enlèvements de personnes, des cas de vols et de destructions de biens et d’ouvrages hydrauliques, notamment le dynamitage de 5 ponts ayant eu pour conséquences l’isolement des villages et l’impossibilité d’accéder à certains champs arrivés à maturité. Ainsi, dans le seul village de Farabougou, zone de Kouroumari, 572 ha n’ont pas pu être récoltés, soit la totalité des superficies cultivées.

Dans le but de soulager les producteurs victimes de l’insécurité et cela, en droite ligne des conclusions et recommandations du forum de Niono sur la paix et la réconciliation tenu du 05 au 07 novembre 2020, l’Office du Niger leur a accordé un dégrèvement spécial sur 2 050,57 ha, en casiers et hors-casiers avec un manque à gagner en redevance-eau de 115 042 315 F CFA, soit un dégrèvement total de 5 271,67 ha pour un manque à gagner en redevance-eau de 303 157 002 F CFA.

Par ailleurs, pour compenser les pertes de récoltes dues aux inondations et à l’insécurité, avec l’accompagnement de la Direction Nationale de l’Hydraulique, l’Office du Niger a autorisé la mise en valeur, à titre exceptionnel, de 45 000 ha en contre-saison (dont 15 000 ha de riz, 15 000 ha de maraichage et 15 000 ha de canne à sucre). Ainsi, la Direction de l’Office du Niger a pris des dispositions en termes de maintenance des réseaux hydrauliques qui permis d’assurer un service de l’eau satisfaisant. Par ailleurs, l’appui conseil aux exploitants a pu être assuré malgré les restrictions de mouvements dues à l’insécurité. Mieux, des efforts de gestion consentis ont permis une diminution de près de 30% des principaux postes de charges, notamment les achats (carburants, fournitures, consommables, eau et électricité…), l’entretien des véhicules… Des efforts de gestion apprécié par les membres du Conseil d’administration qui n’ont pas manqué de féliciter la Direction Générale.

Au cours de cette 48<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’administration, le PDG de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté a dressé le bilan provisoire de la campagne agricole 2020-2021. Ceci fait ressortir une production de 837 136,72 tonnes de riz paddy ;326 299 tonnes de produits maraicherset 71 950 tonnes de produits de diversification.

En qui concerne la campagne agricole 2021/2022, en cours, les objectifs de production sont de :903 537,55 tonnes de riz paddy ;396 332,34 tonnes de produits maraîchers et 116 361 tonnes de produits de diversification.

L’atteinte de ces objectifs dépendra, dans une large mesure, de l’évolution du contexte sécuritaire, de la réalisation des aménagements prévus et aussi de la mise à la disposition des exploitants à temps opportun des engrais subventionnés.

Sur le Plan financier, l’exercice clos le 31 décembre 2020, le chiffre d’affaire affiché au compteur est de 7 614 654 496 de FCFA.

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<title>Office du Niger/Campagne agricole 20221&#45;2022 :  Trois conditions essentielles pour l’atteinte des objectifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-campagne-agricole-20221-2022-trois-conditions-essentielles-pour-latteinte-des-objectifs-2939311.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 10:37:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Office du Niger a tenu mardi 10 août dernier, à Ségou, sa 48<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’administration. Présidée par son Président-directeur Général, Abdel Karim Konaté dit Empé, cette session avait à l’ordre de jour : l’examen des états financiers de l’exercice 2020, du rapport de gestion et des rapports du Commissaire aux comptes de l’exercice 2020 de l’Office.

Au cours de la session, le PDG de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté a dressé le bilan provisoire de la campagne agricole 2020-2021. Ceci fait ressortir une production de 837 136,72 tonnes de riz paddy; 326 299 tonnes de produits maraichers et 71 950 tonnes de produits de diversification.

En qui concerne la campagne agricole 2021-2022, en cours, il a décliné les objectifs de production à atteindre que sont : 903 537,55 tonnes de riz paddy; 396 332,34 tonnes de produits maraîchers et 116 361 tonnes de produits de diversification.

Sur le Plan financier, l’exercice clos le 31 décembre 2020, le chiffre d’affaires affiché au compteur est de 7 614 654 496 de FCFA.

« L’atteinte de ces objectifs dépendra, dans une large mesure de l’évolution du contexte sécuritaire, de la réalisation des aménagements prévus et aussi de la mise à la disposition des exploitants à temps opportun des engrais subventionnés », a indiqué Empé.

En effet, c’est un secret de polichinelle de soutenir que le Mali traverse une crise multidimensionnelle qui s’articule autour de l’insécurité grandissante, les fortes précipitations liées au changement climatique et la cherté de la vie. Ainsi, comme bien d’autres entreprisses publiques ou privées, l’Office du Niger a eu sa dose de difficultés.

« Il s’agit de la faiblesse des quantités d’engrais subventionnés accordées aux producteurs, l’inondation au niveau de certains champs et villages avec leur corollaire de développement de maladies cryptogamiques », a cité Abdel Karim Konaté.

Pire, ajoute-t-il, toute la zone Office du Niger, singulièrement le cercle de Niono, a été marquée par l’insécurité avec de nombreuses pertes en vies humaines, des enlèvements de personnes, des cas de vols et de destructions de biens et d’ouvrages hydrauliques, notamment le dynamitage de 5 ponts ayant eu pour conséquences l’isolement des villages et l’impossibilité d’accéder à certains champs arrivés à maturité. Ainsi, dans le seul village de Farabougou, zone de Kouroumari, 572 ha n’ont pas pu être récoltés, soit la totalité des superficies cultivées.

Malgré ces crises, des efforts de gestion ont été consentis. Ils portent sur la diminution des principaux postes de charges, notamment les achats carburants, fournitures, consommables, eau et électricité, l’entretien des véhicules. S’y ajoutent la maintenance à hauteur de souhait des réseaux hydrauliques et l’appui-conseil aux exploitants malgré les restrictions de mouvements dues à l’insécurité.

Selon le PDG de l’Office du  Niger, dans le but de soulager les producteurs victimes de l’insécurité, l’Office leur a accordé un dégrèvement spécial sur 2 050,57 ha, en casiers et hors-casiers avec un manque à gagner en redevance eau de 115 042 315 F CFA, soit un dégrèvement total de 5 271,67 ha pour un manque à gagner en redevance eau de 303 157 002 F CFA.

Aussi, pour compenser les pertes de récoltes dues aux inondations et à l’insécurité, avec l’accompagnement de la Direction nationale de l’hydraulique, l’Office du Niger a autorisé la mise en valeur, à titre exceptionnel, de 45 000 ha en contre-saison, dont 15 000 ha de riz, 15 000 ha de maraichage et 15 000 ha de canne à sucre.

« La  Direction de l’Office du Niger a pris des dispositions en termes de maintenance des réseaux hydrauliques qui ont permis d’assurer un service de l’eau satisfaisant. Par ailleurs, l’appui conseil aux exploitants a pu être assuré malgré les restrictions de mouvements dues à l’insécurité. Mieux, des efforts de gestion consentis ont permis une diminution de près de 30% des principaux postes de charge », précise M. Konaté.

<strong>Adama DAO</strong>

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<title>48ème Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Office du Niger : Des efforts de gestion consentis malgré la crise sécuritaire, climatique et économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/48eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-des-efforts-de-gestion-consentis-malgre-la-crise-securitaire-climatique-et-economique-2939022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/48eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-des-efforts-de-gestion-consentis-malgre-la-crise-securitaire-climatique-et-economique-2939022.html</guid>
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<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 11:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils portent, entre autre, sur une diminution des principaux postes de charges, notamment les achats (carburants, fournitures, consommables, eau et électricité…), l’entretien des véhicules. S’y ajoutent la maintenance à hauteur de souhait des réseaux hydrauliques et l’appui conseil aux exploitants malgré les restrictions de mouvements dues à l’insécurité. Des efforts de gestion appréciés par les membres du Conseil d’administration qui n’ont pas manqué de féliciter la Direction Générale.  </strong>

L’hôtel Djoliba de Ségou a servi de cadre, le mardi 10 août 2021, pour la 48<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’administration de l’Office du Niger. Présidée, comme à l’accoutumée, par le Président Directeur Général, Abdel Karim Konaté dit Empé, cette session avait à l’ordre de jour : l’examen des états financiers de l’exercice 2020, du rapport de gestion 2020 ainsi que des rapports du Commissaire aux comptes de l’exercice 2020.

Il est un secret de polichinelle de soutenir que le Mali traverse, de nos jours, une crise multidimensionnelle qui s’articule autour de l’insécurité grandissante, les fortes précipitations liées au changement climatique et la cherté de la vie. Ainsi, comme bien d’autres entreprisses publiques ou privées, l’Office du Niger a, évidemment, eu sa dose de difficultés. Il s’agit de la faiblesse des quantités d’engrais subventionnés accordées aux producteurs, l’inondation au niveau de certains champs et villages avec leur corollaire de développement de maladies cryptogamiques. Ce n’est pas tout, toute la zone Office du Niger, singulièrement le cercle de Niono, a été marquée par l’insécurité avec de nombreuses pertes en vies humaines, des enlèvements de personnes, des cas de vols et de destructions de biens et d’ouvrages hydrauliques, notamment le dynamitage de 5 ponts ayant eu pour conséquences l’isolement des villages et l’impossibilité d’accéder à certains champs arrivés à maturité. Ainsi, dans le seul village de Farabougou, zone de Kouroumari, 572 ha n’ont pas pu être récoltés, soit la totalité des superficies cultivées.

Dans le but de soulager les producteurs victimes de l’insécurité et cela, en droite ligne des conclusions et recommandations du forum de Niono sur la paix et la réconciliation tenu du 05 au 07 novembre 2020, l’Office du Niger leur a accordé un dégrèvement spécial sur 2 050,57 ha, en casiers et hors-casiers avec un manque à gagner en redevance-eau de 115 042 315 F CFA, soit un dégrèvement total de 5 271,67 ha pour un manque à gagner en redevance-eau de 303 157 002 F CFA.

Par ailleurs, pour compenser les pertes de récoltes dues aux inondations et à l’insécurité, avec l’accompagnement de la Direction Nationale de l’Hydraulique, l’Office du Niger a autorisé la mise en valeur, à titre exceptionnel, de 45 000 ha en contre-saison (dont 15 000 ha de riz, 15 000 ha de maraichage et 15 000 ha de canne à sucre). Ainsi, la Direction de l’Office du Niger a pris des dispositions en termes de maintenance des réseaux hydrauliques qui permis d’assurer un service de l’eau satisfaisant. Par ailleurs, l’appui conseil aux exploitants a pu être assuré malgré les restrictions de mouvements dues à l’insécurité. Mieux, des efforts de gestion consentis ont permis une diminution de près de 30% des principaux postes de charges, notamment les achats (carburants, fournitures, consommables, eau et électricité…), l’entretien des véhicules… Des efforts de gestion apprécié par les membres du Conseil d’administration qui n’ont pas manqué de féliciter la Direction Générale.

Au cours de cette 48<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’administration, le PDG de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté a dressé le bilan provisoire de la campagne agricole 2020-2021. Ceci fait ressortir une production de 837 136,72 tonnes de riz paddy ;326 299 tonnes de produits maraichers et 71 950 tonnes de produits de diversification.

En qui concerne la campagne agricole 2021/2022, en cours, les objectifs de production sont de :903 537,55 tonnes de riz paddy ;396 332,34 tonnes de produits maraîchers et 116 361 tonnes de produits de diversification.

L’atteinte de ces objectifs dépendra, dans une large mesure, de l’évolution du contexte sécuritaire, de la réalisation des aménagements prévus et aussi de la mise à la disposition des exploitants à temps opportun des engrais subventionnés.

Sur le Plan financier, l’exercice clos le 31 décembre 2020, le chiffre d’affaire affiché au compteur est de 7 614 654 496 de FCFA.

<strong>Source : SCOM-ON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement de l’élevage : L’Office du Niger cède 75 000 hectares dans la zone de Daouna</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-de-lelevage-loffice-du-niger-cede-75-000-hectares-dans-la-zone-de-daouna-2938035.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-de-lelevage-loffice-du-niger-cede-75-000-hectares-dans-la-zone-de-daouna-2938035.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 06:40:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi 27 juillet 2021, a eu lieu dans la salle de conférence du gouvernorat de Ségou, la cérémonie de signature de convention de rétrocession d’environ 75 000 hectares du domaine foncier de l’Office du Niger. Par cette signature, l’Office du Niger entend contribuer au développement de l’élevage et aussi à la création de 2879 emplois pendant l’exécution des travaux. Financé à plus de 6 milliards de FCFA par l’Agence Française de Développement (AFD), ce projet permettra l’élevage et la commercialisation du bétail dans ladite zone. Les documents du projet ont été signés entre le ministre délégué en charge de l’élevage et de la Pêche, Youba Ba, et le Président directeur général de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté, en présence du président du Conseil régional de Ségou, Siaka Dembélé.

L’aménagement de la zone pastorale de Daouna rentre dans le cadre du PADER (Projet d’appui au développement des territoires ruraux de Tombouctou et Ségou). Ce projet contribue au développement harmonieux du secteur de l’élevage dans la région de Ségou au bénéfice des populations.

Le directeur de l’aménagement et de la gestion du foncier à l’Office du Niger, Tidiane Traoré, a précisé que cette convention concerne juste la zone de Daouna, car, dit-il, l’agriculture, avec grand « A », confère une grande partie à l’élevage. « Quand l’espace de Daouna est aménagé, le Mali ne peut être qu’un exportateur du bétail et même peut-être produire sur place », a-t-il rassuré.

Pour le président du Conseil régional de Ségou, Siaka Dembélé, les retombées économiques de ce projet sont énormes. De son avis, il va booster la filière viande, améliorer les recettes fiscales des collectivités, la création d’emplois pour les jeunes et les femmes de la localité. Le président du conseil régional de Ségou a aussi fait savoir que ce projet offrira des services de production de collecte et de transformation de lait, de la viande et la valorisation des sous-produits de l’élevage.

Présidant la cérémonie, le ministre délégué en charge de l’élevage et de la Pêche, Youba Ba, a déclaré que « les espaces dont il s’agit sont des zones d’accueil pour les éleveurs transhumants internes et d’autres régions du Mali ainsi que d’autres éleveurs en provenance d’autres pays de la sous-région. Ce projet permettra de laisser en partie les contraintes liés à l’alimentation du bétail en qualité et en quantité suffisante. »

Notons que l’aménagement de la zone pastorale de Daouna permettra de réduire les conflits entre agriculteurs et éleveurs à travers la création de bonnes conditions d’élevage et de mobilité du bétail (couloirs de passage balisés et sécurisés).

Financement de l’entrepreneuriat et de l’emploi: IDA accorde au Mali un prêt de 16 milliards de FCFA

Lors du conseil des ministres du mercredi 28 juillet 2021, des mesures législatives et réglementaires ont été adoptées. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le conseil des ministres a adopté des projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de financement, signé à Bamako, le 20 avril 2021, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association Internationale de Développement (IDA), relatif au projet de promotion de l’accès au financement, à l’Entreprenariat et à l’emploi au Mali. Le communiqué informe que par cet accord, l’Association Internationale de Développement accorde au Gouvernement du Mali un prêt d’un montant de 24.800.000 euros, soit 16.267.733.600 Fcfa. Selon toujours le communiqué du conseil des ministres, le projet, objet du présent financement, vise à appuyer les efforts du Gouvernement dans le cadre du développement socio-économique du pays à travers, notamment la promotion de l’inclusion financière; le renforcement des capacités des micros, petites et moyennes entreprises; l’appui aux activités génératrices de revenus. Le communiqué signale également que la mise en œuvre du projet permettra de promouvoir l’accès au financement et de stimuler la croissance économique du pays par la création de richesses et d’emplois, gage de stabilité sociale.

Sidiki Adama Dembélé

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</item>

<item>
<title>Aménagement de la zone pastorale de Daouna à Ségou :  L’Office du Niger octroie près de 75 mille ha au Conseil régional pour le développement de l’élevage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/amenagement-de-la-zone-pastorale-de-daouna-a-segou-loffice-du-niger-octroie-pres-de-75-mille-ha-au-conseil-regional-pour-le-developpement-de-lelevage-2937366.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/amenagement-de-la-zone-pastorale-de-daouna-a-segou-loffice-du-niger-octroie-pres-de-75-mille-ha-au-conseil-regional-pour-le-developpement-de-lelevage-2937366.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/youba-Bah.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Jul 2021 01:09:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie solennelle de la signature de la convention de rétrocession d’environ 75 000 ha du domaine foncier de l’Office du Niger a eu lieu, le mardi 27 juillet 2021, dans la salle de conférence du gouvernorat de Ségou sous la bienveillante présidence du ministre délégué en charge de l’Elevage et de la Pêche Youba Ba. Sur la base des rapports d’études, le projet aura des résultats probants au plan social, entre autres : la création d’emplois pendant l’exécution des travaux (2.879 emplois financé par l’Agence Française de Développement (AFD). Le projet s’il se concrétise sera une réponse appropriée à la crise de viande que nous traversons depuis quelques années au Mali.  </strong>

L’aménagement de la zone pastorale de Daouna dans le cadre du PADER (Projet d'appui au développement des territoires ruraux de Tombouctou et Ségou) se révèle comme étant un projet de développement harmonieux de la filière bétail viande dans la région de Ségou au bénéficie des populations. Ainsi, il viendra combler l’absence d’une zone pastorale digne de ce nom dans ce pays, notamment au sein de son plus grand bassin agricole qu’est l’Office du Niger.  Un phénomène déploré par tous les acteurs de cette filière.

C’est pourquoi, la cérémonie de signature de la convention entre l’Office du Niger qui a bien voulu mettre à la disposition du Conseil Régional de Ségou près de 75 000 ha pour les besoins de la cause, a drainé du beau monde.

Au tour du ministre délégué en charge de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba, ils étaient tous là : de l’administration territoriale et de la décentralisation, assistants techniques et points focaux du Programme d’appui au développement économique régional, représentants des partenaires techniques et financiers, responsables des services techniques déconcentrés, paysans, éleveurs et notabilités traditionnelles et religieuses.

Selon le Président du Conseil régional de Ségou, Siaka Dembélé « Le projet PADER Daouna pèse assez lourd dans le développement économique et social de la Région de Ségou. Il porte sur l’aménagement de quatre (04) périmètres pastoraux pour permettre de fixer le bétail sédentaire et transhumant sur des espaces aménagés pendant toute l’année ». Ainsi, quatre axes routiers sont aussi programmés pour un total de 200,06 km répartis comme suit : 40,63 km pour Doura-Balabougou-Toumakoro-N’Godila, 43,92km pour Sonongo-Sogoba Wèrè-N’Dionkèbougou-Markabougou-Doura, 55,29 km pour N’Tomona-Sagala-Toima-Sonongo et enfin 60,22 km pour Sonongo-Kolohouri-Niaro-Siranikourou-Samalé-Magna-Togoli-Kale Wèrè-Kala Danga.

Il vise les éleveurs autochtones et transhumants, les marchands de bétail ainsi que la population résidente.  Les bénéficiaires directs en sont les pasteurs et les agro-éleveurs, les organisations des éleveurs, les collectivités territoriales de la région de Ségou en général et spécifiquement des cercles de Ségou et Niono. S’y ajoutent les pasteurs des cercles de Koulikoro, Banamba et Nara (région de Koulikoro), cercles de Nianfunké (région de Tombouctou), cercles de Teninkou et Youwarou (région de Mopti) et des pasteurs de la Mauritanie. Ce n’est pas tout. Car, les fournisseurs de services de la filière bétail viande de la région de Ségou (vétérinaires, commerçants aliment bétail et autres) trouveront également leurs comptes dans ce projet.

L’aménagement de la zone pastorale de Daouna permettra également une réduction des conflits entre agriculteurs et éleveurs à travers la création de bonnes conditions d’élevage et de mobilité du bétail (couloirs de passage balisés et sécurisés). Au regard de tous ses facteurs, le maire de Ségou, Nouhoun Diarra, dans son mot de bienvenu a salué ici le leadership et la détermination du Président du Conseil régional de Ségou autour de ce projet Daouna que nombre de personnes considéraient comme chimérique ». A cette volonté, il ajoute « la dextérité managériale et la ferveur patriotique du Président Directeur Général de l’Office du Niger qui a décidé de ne ménager ni son temps, ni ses moyens pour booster le développement intégré de la zone Office du Niger à travers le projet d’aménagement de la zone pastorale de Daouna ».

De son côté, le ministre délégué en charge de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba a soutenu que : « Grace à cette collaboration dont nous mesurons toute la portée en termes d'accroissement de la productivité des systèmes pastoraux traditionnels, près de 200 000 ha seront aménagés dans la zone pastorale de Daouna située à cheval entre les cercles de Ségou et de Niono ». Et le ministre de conclure en ces termes : « La mise en valeur de la zone permettra de diversifier les activités agricoles à l'Office du Niger et aura un impact positif sur les conditions de vie des pasteurs et des agro éleveurs de la zone d'intervention du projet. Cette gestion concertée et intégrée des ressources naturelles est gage de stabilité et de coexistence pacifique entre toutes les catégories socio professionnelles de la région ».

Le projet, s’il se concrétise, sera une réponse appropriée à la crise de viande que nous traversons depuis quelques années au Mali.

Face au fait que l'économie nationale repose essentiellement sur le secteur agricole (agriculture, élevage, pêche, forêts), occupe près de 80% de la population et intervient pour environ 40% du Produit Intérieur Brut (PIB), le gouvernement du Mali et ses partenaires au développement doivent s’investir davantage dans ce secteur, afin de tirer la croissance pour un développement harmonieux.

&nbsp;

<strong>Source : SCOM-ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’élevage dans la zone Office du Niger : Le Conseil Régional de Ségou et l’Office s’engagent à aménager 73 134 ha</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/promotion-de-lelevage-dans-la-zone-office-du-niger-le-conseil-regional-de-segou-et-loffice-sengagent-a-amenager-73-134-ha-2937369.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Jul 2021 01:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fruit d'une fructueuse collaboration entre le Conseil régional de Ségou et l'Office du Niger avec l'appui du Projet d'appui au Développement des territoires ruraux de Tombouctou et Ségou (PADER), le projet vice à contribuer au développement économique régional de façon générale et la filière bétail/viande en particulier. Sa mise en valeur de la zone permettra de diversifier les activités agricoles à l'Office du Niger et aura un impact positif sur les conditions de vie des pasteurs et des agro-éleveurs de la zone d'intervention du projet.

Pour officialiser ce partenariat, la salle de conférence du gouvernorat de Ségou a servi de cadre ce mardi, 27 juillet 2021 à la signature de la convention de cession de 75 000 ha du projet d'aménagement des périmètres pastoraux de Daouna dans la zone Office du Niger. C’était en présence du ministre délégué auprès du ministre du Développement rural, chargé de l'élevage et de la pêche,  Youba Ba, le Président Directeur Général de l’Office du Niger,  Abdel Karim Konaté, le président du Conseil régional de Ségou, Siaka Dembélé, le maire de la commune urbaine de Ségou,  Nouhoun Diarra ainsi les représentants des partenaires techniques et financiers.

Dans son mot de bienvenue, le maire a salué le leadership et la détermination du Président du Conseil régional de Ségou autour de ce projet Daouna que nombre de personnes considéraient comme chimérique.

‘’Que dire de l’esprit de collaboration, de la dextérité managériale et de la ferveur patriotique du PDG de l’Office du Niger décidé à ne rien ménager ni de son temps ni de ses moyens pour booster le développement intégré de la zone Office du Niger véritable grenier de l’Afrique’’ a félicité le PDG de l’Office.

Pour président du Conseil régional de Ségou, nul doute, le projet Daouna est facteur de cohésion et d’apaisement communautaire à travers l’accès à l’eau en toute saison, le désenclavement des villages et l’accès partagé et réglementé des usagers aux ressources naturelles de la zone.

Les retombées économiques du projet Daouna sont énormes et répondent à beaucoup de soucis de développement et de bien-être, elles sont entre autres : filière bétail viande boostée, recettes fiscales des collectivités améliorées, création d’emploi pour les jeunes et les femmes (offres de services de la production, collecte et transformation du lait, transformation de la viande et valorisation des sous-produits de l’élevage).

Par ces actions, ajoute le président, ‘’nous ambitionnons de faire de la région de Ségou un pôle de développement agropastoral du Mali et de la Sous-région’’.

Selon ses explications, le projet PADER Daouna pèse assez lourd dans le développement économique et social de la Région de Ségou, il porte sur l’aménagement de quatre (04) périmètres pastoraux pour permettre de fixer le bétail sédentaire et transhumant sur des espaces aménagés pendant toute l’année.

Dans ce projet, quatre axes routiers sont aussi programmés pour un total de 200,06 Km répartis comme suit : axe Doura-Balabougou-Toumakoro-N’Godila (40,63km) ; axe Sonongo-Sogoba Wèrè-N’Dionkèbougou-Markabougou-Doura (43,92km) ;  axe  N’Tomona-Sagala-Toima-Sonongo (55,29km)  et enfin axe Sonongo-Kolohouri Niaro-Siranikourou-Samalé-Magna-Togoli-KaleWèrè-Kala Danga (60,22 km).

Les bénéficiaires directs  sont les pasteurs et les agro-éleveurs, les organisations des éleveurs, les collectivités territoriales de la Région de Ségou en général et spécifiquement des cercles de Ségou et Niono ; les bénéficiaires intermédiaires : les fournisseurs de services de la filière bétail viande de la Région de Ségou (vétérinaires, commerçants aliment bétail et autres)  et les bénéficiaires indirects sont les pasteurs des cercles de Koulikoro, Banamba et Nara (région de Koulikoro), cercles de Nianfunké (région de Tombouctou), cercles de Teninkou et Youwarou (région de Mopti) et des pasteurs de la Mauritanie.

Sur la base des rapports d’études, le projet aura des résultats probants au plan social, à travers la création d’emplois pendant l’exécution des travaux (2.879 emplois équivalant à 488 418 000 FCFA) et pendant l’exploitation (32 emplois permanents et 75 emplois semi permanents équivalant à 100 906 903 FCFA par an).

Quant au ministre délégué auprès du ministre du Développement rural, chargé de l'Elevage et de la Pêche, l'économie nationale repose essentiellement sur le secteur agricole (agriculture, élevage, pêche, forêts), qui occupe près de 80% de la population et intervient pour environ 40% du Produit Intérieur Brut (PIB).

En dépit de ce potentiel important, les performances du secteur agricole restent globalement insuffisantes. La faible productivité des systèmes de production et leur vulnérabilité aux aléas climatiques constituent des handicapes pour la stabilisation de l'offre des produits Agricoles.

Selon le Directeur de l’aménagement et de la gestion du foncier de l’Office du Niger, Tidiane Traoré, c’est la première convention signée entre l’Office et le Conseil régional de Ségou. A ses dires, si le Mali exploite l’Office comme il faut, on pourra créer des dizaines de milliers d’emplois par an.

Rappelons que le Projet d’appui au développement des territoires ruraux des Régions de Ségou et de Tombouctou (PADER) est financé à hauteur de 6 320 342 390 FCFA par l'Etat du Mali sur un prêt contracté avec l'Agence Française de Développement (AFD) et une subvention de l'AFD pour mobiliser une AT/PADER chargée d’accompagner la mise en œuvre du projet dans la région de Ségou. Le PADER Ségou est destiné au financement de l'aménagement des périmètres pastoraux de Daouna, projet prioritaire pour le Conseil régional de Ségou qui a une durée de quatre (4) ans.

<strong>Bréhima Diallo envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre du Développement Rural à l’Office du Niger :  Mise en eau de 700 ha réhabilités, de 400 ha aménagés et des équipements agricoles pour les paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-ministre-du-developpement-rural-a-loffice-du-niger-mise-en-eau-de-700-ha-rehabilites-de-400-ha-amenages-et-des-equipements-agricoles-pour-les-paysans-2936185.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 01:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour sa toute première visite en zone Office du Niger, le nouveau ministre du développement rural, Modibo Kéïta est venu soulager les exploitants agricoles. Durant son séjour de 48h (du 9 au 10 juillet 2021), il a sillonné les zones de production de Kolongo et de Molodo pour la mise en eau de 700 ha pour la première zone et 400 ha pour la seconde. Dans cette même zone, des équipements agricoles ont été offerts aux GIE par l’Office du Niger sur financement de la BOAD. Aussi, la Direction de l’Office du Niger, pour encourager les meilleurs producteurs, a procédé à la remise des prix. Au cours de son périple, le ministre était accompagné du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté, du Président de l’APCAM, Sanoussi Bouya Sylla et d’une forte délégation.    </em></strong>

&nbsp;

A Kolongo, première étape de la tournée du ministre du Développement Rural, le vendredi 9 juillet dernier, les populations de cette zone ont exprimé toute leur gratitude à l’endroit de l’Office du Niger et aux plus hautes autorités du pays pour leurs accompagnements constants aux exploitants agricoles.

Les travaux de réhabilitation des 700 ha en question, ont été financés sur fonds propre de l’Office du Niger à hauteur de 1 724 000 000 F Cfa. Les travaux qui ont démarré le 19 décembre 2020. Ils ont concerné le partiteur K1 de Kokry dont les travaux de finition restent deux régulateurs, certains arroseurs et drains, permettent d’atteindre plus de 3 800 tonnes de riz paddy, 1 400 tonnes de production maraîchère, mais aussi et surtout de sécuriser les champs et les villages face aux inondations.

Face une telle initiative, le ministre du Développement Rural, Modibo Kéïta s’est exprimé en ces termes : « Je suis aujourd’hui un ministre comblé. Je viens assister à la mise en eau des 700 ha exécuté à 80% afin de permettre aux paysans d’entamer la campagne agricole de cette année. Les 20% qui restent des travaux sont des réalisations subsidiaires qui ne peuvent pas empêcher l’exploitation des terres cette année ».

A Molodo, seconde étape de la tournée, le samedi 10 juillet dernier, les populations de cette zone ont également salué la mise en eau des 400 ha aménagés financé par la BOAD et l’Etat malien à hauteur de 1. 426. 000.000 de FCFA.  Les travaux ont débuté le 11 février 2020.

Selon Moctar Zongo, porte-parole des bénéficiaires : <em>« le consensus et l’impartialité ont prévalus dans la répartition des parcelles aménagés. Les représentants des 36 villages bénéficiaires étaient tous présent et mieux, 28 femmes veuves ont bénéficiers des parcelles. » </em>

De son côté, le Président de l’APCAM, Sanoussi Bouya Sylla a déclaré ceci : <em>« Je suis particulièrement satisfait, au regard des c</em><em>ommentaires des paysans qui ont soutenu que le travail a été bien fait de part et d’autre : réhabilitation et attribution des parcelles avec leur participation du début à la fin des processus. C’est tous ce que l’on recherche en tant que représentant des producteurs »</em>.

Et dans le cadre des mesures d’accompagnement du même projet, 18 GIE regroupant 180 jeunes et femmes ont reçu des équipements agricoles. Le coût de ses équipements composés des motoculteurs, semoirs, batteuses et autres s’élève à un peu plus de 153 millions de franc CFA financé la même banque.

En marge de ces activités, des prix aux meilleurs producteurs et organisations paysannes qui s’évertuent à améliorer le rendement au-delà de 8 tonnes à l’hectares. Pour cette année les prix sont composés de semences, intrants et de sommes allant de 300 000, 600 000 à 1 372 000 000 franc CFA.

En conclusion, le ministre du Développement Rural, Modibo Kéïta a soutenu que « la mise en cohérence de la mise en eau de ses réhabilitations des 700 ha à Kolongo et 400 ha à Molodo en plus des équipements agricoles et semences et intrants permettront d’augmenter la production et la productivité de riz pour l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire.

Notons que le ministre de Développement Rural a profité de sa tournée pour visiter le pont-barrage de Markala qui est au cœur du système d’irrigation de l’Office du Niger et pour rencontrer les cadres des services régionaux relevant de son département.

<strong> </strong>

<strong>SCOM-ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Système d’irrigation de l’Office du Niger : Le ministre Mohamed Ould Mahmoud lance les travaux d’écurage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/systeme-dirrigation-de-loffice-du-niger-le-ministre-mohamed-ould-mahmoud-lance-les-travaux-decurage-2924001.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 01:40:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Agriculture de l’Élevage et de la Pêche, Mohamed Ould Mahmoud, a lancé, le jeudi 1er avril 2021, les travaux d’entretien annuel des canaux d’irrigation du système de l’Office du Niger à Siribala, au titre de la campagne agricole 2021-2022, dans le cercle de Niono. Cet évènement majeur pour l’Office du Niger marque le début de la campagne agricole 2021-2022 qui a été lancée le 30 mars dernier par le président de la transition, Bah N’Daw, lors du Conseil supérieur de l’agriculture.

Les travaux d’entretien annuel de l’Office du Niger concernent essentiellement le nettoyage des principaux canaux du système d’irrigation de l’Office, mesurant au total 2500 km, soit presque l’ensemble du réseau d’irrigation pour un coût global de près de 5 milliards de FCFA. Le délai d’exécution des travaux est de 45 jours pour la soixantaine de sociétés qui travaillent au même moment sur l’ensemble du réseau d’irrigation de l’office du Niger.

Le ministre de l’Agriculture de l’Élevage et de la Pêche tient à l’exécution des travaux dans le délai afin que l’office du Niger soit en capacité optimum pour atteindre la production céréalière conformément aux prévisions annoncées lors du dernier Conseil Supérieur de l’Agriculture. « Nous venons de finir le Conseil supérieur de l’Agriculture, tenu sous la présidence du président de la transition, SEM Bah N’Daw qui a instruit fortement de tout mettre en œuvre pour que la campagne agricole soit une réussite. C’est dans ce cadre que nous sommes là aujourd’hui », a dit Mohamed Ould Mahmoud qui ajoute  que« cette année, les travaux d’entretien annuel du système d’irrigation de l’Office du Niger sont très ambitieux parce que pour la première fois le coût est évalué à près de 5 milliards de FCFA, conformément au contre-plan État-Office du Niger 2019-2023. Cette enveloppe est constituée de : un milliard huit cent millions de francs CFA venant de l’État pour l’entretien des réseaux primaires et 3,4 milliards de FCFA qui viennent des redevances d’eau pour les autres travaux ».

Les populations qui vivent dans la zone de production de l’Office du Niger apprécient le démarrage des travaux, surtout que l’année dernière, le village de Siribala a été inondé par les eaux qui avaient débordé d’un canal qui n’était pas pris en compte dans les travaux d’écurage de l’année dernière. «Le ministre de l’Agriculture de l’Élevage et de la Pêche nous a promis qu’il y aura l’écurage des aménagements hydroagricoles autour de nos villages, cela a été réalisé. Donc c’est une occasion pour nous de le remercier et remercier les autorités de la transition et l’ensemble des services techniques représentés par l’Office du Niger. La satisfaction est totale», a dit Boubacar dit Golo Tangara, maire de la commune rurale de Siribala.

Avant de quitter les lieux, le ministre Mohamed Ould Mahmoud a promis qu’il reviendra dans 45 jours pour constater si les travaux ont effectivement été tenus, conforment aux contrats d’exécution.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>

<strong>avecCCom MAEP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Redevance eau Office du Niger :  Les paysans réclament son annulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/redevance-eau-office-du-niger-les-paysans-reclament-son-annulation-2920011.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Mar 2021 11:34:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les riziculteurs ne compte pas se contenter du petit doigt du PDG, qui a annulé la redevance eau des exploitants sévèrement touchés par les inondations et l’insécurité, mais veulent couper jusqu’à l’épaule en réclamant l’extension de la mesure à l’ensemble. </em></strong>

Les paysans s’ils ont bien apprécié le geste du Président- directeur général  de l’Office du Niger Abdel Kader Konaté, ils ont samedi dernier au cours d’une conférence de presse demandé plus, à savoir l’annulation pure et simple de la redevance eau de la dernière campagne agricole qui s’est chiffrée à quelque 7 milliards de nos francs. Les arguments n’ont pas manqué. La mesure sélective, du reste justifiée, peut et doit être étendue à tous les paysans, selon leur entendement. Et pour cause : les exploitants agricoles traversent une crise  face à laquelle une mesure d’urgence a été mise en place. Aux conditions climatiques exceptionnelles, particulièrement défavorables, se sont ajoutées à la crise sécuritaire, qui ont eu un impact sur la production de riz, conduisant à une détérioration des résultats économiques des exploitations agricoles.

Ces inondations sont liées à des circonstances météorologiques particulières qu’ont été les orages violents enregistrés au cours de la campagne agricole écoulée. Ces aléas climatiques sont difficilement prévisibles et peuvent avoir de lourdes conséquences sur les exploitations agricoles. Si les chocs climatiques néfastes ont frappé durement des exploitations, l’insécurité a entravé les activités agricoles dans certains cas.

L’Office du Niger est resté aux côtés des riziculteurs dans ce contexte inédit. En réponse à la double situation, responsable de la grande fragilité économique, voire la détresse psychologique dans laquelle se trouvent certains exploitants,  au total 2.025 riziculteurs ont été exemptés du paiement de la redevance eau. Cette dérogation a témoigné de l’adaptation de sa réponse

La mesure est tombée le 18 février dernier, au bon moment, pour soulager la trésorerie des exploitants âprement touchés et de leur permettre de lancer un nouveau cycle de production dès la prochaine campagne agricole, et pourquoi pas d’aborder la contre-saison avec plus de sérénité.

&nbsp;

<strong>Les paysans veulent couper jusqu’à l’épaule</strong>

&nbsp;

La culture du riz commence avec la plantation en juin-août, la récolte a lieu en janvier-février.  Dans cette partie de la zone Office du Niger, cette première culture est suivie d’une seconde – hors saison, double culture ou contre saison – pendant la saison sèche, bien que pendant cette période on cultive beaucoup de légumes (oignon, tomate, chou, etc.). La surface des cultures de contre-saison est limitée par la disponibilité en eau.

Le geste hautement apprécié dans les milieux agricoles a été précédé par un autre qui a visé une superficie de 3.221 ha. La joie a continué de chasser la grisaille sur les visages suite à la remise symbolique d’équipements agricoles aux exploitants de la zone de Molodo. Le PDG de l’Office du Niger, Abdel Kader Konaté, a exhorté les heureux bénéficiaires à une utilisation efficiente de ces équipements afin qu’ils puissent leur servir durablement à augmenter leur productivité de riz, donc à gagner plus d’argent. Chaque franc supplémentaire gagné participe au bien-être familial – prise en charge de l’éducation des enfants, des soins de santé, entre autres.

Ces équipements sont conçus pour réduire la main–d’œuvre – libérer les hommes du travail pénible et exigeant en puissance et énergie - et pour augmenter sensiblement la productivité dans la réalisation des différentes tâches agricoles.

Ces instants de joie passés, les paysans ont estimé qu’il est de bon droit de ne pas se contenter du petit doigt du PDG mais de couper jusqu’à l’épaule. C’est-à-dire qu’ils  réclament une solution globale et égalitaire qu’un traitement au cas par cas. Aucune suite pour l’instant n’a été donnée à cette demande.

&nbsp;

<strong>Georges François Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : plus de 8 mille exploitations familiales exemptées de payement de redevance eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-plus-de-8-mille-exploitations-familiales-exemptees-de-payement-de-redevance-eau-2918047.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-plus-de-8-mille-exploitations-familiales-exemptees-de-payement-de-redevance-eau-2918047.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 00:54:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'était dans la salle de réunion de l'Office du Niger, zone de Niono, ce jour 18 février 2021. Il a été question d'informations sur le dégrèvement spécial initié par l'Office du Niger cette année eu égard aux  désagréments subis par les exploitants de certaines zones de production liés en grande partie à l'insécurité grandissante dans ces dites zones. La situation de recouvrement de la redevance Eau de cette année a été aussi l'objet d'échanges. Au total, plus de 5 mille hectares ont été exemptés de payement de la redevance eau pour un montant de plus de 300 millions de francs CFA, une initiative patriotique du PDG de l’Office du Niger, Abdoul Karim Konaté dit Empé en commun accord avec le département de tutelle. </em></strong>

Une grande première en zone office du Niger : un dégrèvement spécial de plus de 5.000 hectares équivalant à plus de 300 millions de francs CFA répartis entre quatre zones de production : Kourimari, Molodo, Niono et N'debougou. Donc L'Office du Niger renonce à la redevance Eau de plus 8.000 ménages touchés, des exploitants n'ayant  pas pu récolter pour diverses raisons.

Ce dégrèvement spécial intervient en sus du dégrèvement normal qui cette année, a concerné 3.221 hectares. Cette année, vu la forte pluviométrie ayant occasionné un faible rendement,  le nombre d'hectares dégrevés a augmenté.

Selon un responsable de la zone de Niono, le dégrèvement est une mesure de gérance de l’office du Niger qui lui permet d’exempter de la redevance eau tout producteur qui voit sa récolte impactée par certains aléas, qui ne sont pas de sa responsabilité après avoir  fait tout ce qui lui incombe. En ce moment l’Office peut laisser tomber la redevance eau. Ce dégrèvement a été fait à temps, un premier qui a porté sur 3221 hectares pour cause d’inondations, manque d’eau appelé dégrèvement normal et le second pour cause d’insécurités grandissantes et la prise de la zone de Farabougou ; pour ce cas un dégrèvement spécial de 2040 a été accordé par le PDG, pour soutenir les habitants et les producteurs.  Le village de Farabougou lui seul, a bénéficié de plus de 500 hectares dégrevés. Au total, plus de huit mille exploitations familiales soulagées par la direction de l’Office du Niger. Un ouf de soulagement pour les paysans.

<em>« Chose que je n’ai jamais vu depuis, que j’ai commencé l’agriculture »</em> s’exclame Abdoulaye Daou, président des producteurs de la Zone office du Niger.

Une initiative saluée par les paysans à sa juste valeur qui ont chaleureusement remercié le PDG du géant agricole, Abdoul Karim Konaté dit Empé. Tout en saluant les autorités de la transition pour cette décision salutaire, ils ont par ailleurs demandé aux autorités de renforcer la sécurité dans la zone pour permettre aux paysans de vaquer à leur occupation pour l’autosuffisance alimentaire dans notre pays.

<em>« Il s’agissait pour l’Office du Niger de concrétiser une recommandation forte du Forum pour la paix et la réconciliation nationale tenu à Niono courant mois de novembre 2020. Au cours de ce forum, il a été demandé à toutes les structures de tout mettre en œuvre pour soulager les exploitants agricoles. Ces exploitants sont frappés durement par l’insécurité. Comme vous le savez certains n’ont même pas pu récolter. D’autres même ont perdu la vie. D’où ce dégrèvement spécial. Ce n’est pas tout, au niveau de notre département de tutelle des actions  sont en cours pour venir encore soulager les exploitants agricoles. »  </em>Aindiquéle patron de l’Office du Niger au micro de nos confrères de Bozola.

La rencontre s'est parachevée par une remise symbolique d'équipements agricoles à des exploitants de la zone de Molodo. Un projet financé par le projet Molodo nord.

C'est avec satisfecit qu'un élu local de la zone de Kourimari salue ce geste insigne du PDG de l'Office du Niger Abdel Karim Konaté dit EMPÉ et de toute son équipe à l'endroit du monde rural de l'Office du Niger.

Les responsables de l'Office du Niger, viennent une fois de plus, de soulager le monde rural qui en réalité a souffert le martyr cette année à cause de l'insécurité et de la forte pluviométrie.

<strong>Rassemblés par A.B.D, Source : CCOM-ON</strong>

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<title>Inondations et insécurité à l’Office du Niger :  Abdel Kader Konaté soulage les exploitants touchés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/inondations-et-insecurite-a-loffice-du-niger-abdel-kader-konate-soulage-les-exploitants-touches-2917778.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 02:04:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En réponse aux  inondations dévastatrices combinées à l’insécurité, responsables de la grande fragilité économique, voire la détresse psychologique dans laquelle se trouvent certains exploitants, 2.025 riziculteurs ont été exemptés du paiement de la redevance eau.  </em></strong>

Les exploitants agricoles traversent une crise  face à laquelle une mesure d’urgence a été mise en place. Les conditions climatiques exceptionnelles, particulièrement défavorables, se sont ajoutées à la crise sécuritaire, qui ont eu un impact sur la production de riz, conduisant à une détérioration des résultats économiques des exploitations agricoles.

Ces inondations sont liées à des circonstances météorologiques particulières qu’ont été les orages violents enregistrés au cours de la campagne agricole écoulée. Ces aléas climatiques sont difficilement prévisibles et peuvent avoir de lourdes conséquences sur les exploitations agricoles. Si les chocs climatiques néfastes ont frappé durement des exploitations, l’insécurité a entravé les activités agricoles dans certains cas.

L’Office du Niger est resté aux côtés des riziculteurs dans ce contexte inédit. En réponse à la double situation, responsable de la grande fragilité économique, voire la détresse psychologique dans laquelle se trouvent certains exploitants,  au total 2.025 riziculteurs ont été exemptés du paiement de la redevance eau. Cette dérogation a témoigné de l’adaptation de la réponse de son Président-directeur général Abdel Kader Konaté. La mesure est tombée le 18 février dernier, au bon moment, pour soulager la trésorerie des exploitants âprement touchés et de leur permettre de lancer un nouveau cycle de production dès la prochaine campagne agricole, et pourquoi pas d’aborder la contre-saison avec plus de sérénité.

<strong>Mesure bien accueillie</strong>

La culture du riz commence avec la plantation en juin-août, la récolte a lieu en janvier-février.  Dans cette partie de la zone Office du Niger, cette première culture est suivie d’une seconde – hors saison, double culture ou contre saison – pendant la saison sèche, bien que pendant cette période on cultive beaucoup de légumes (oignon, tomate, chou, etc.). La surface des cultures de contre-saison est limitée par la disponibilité en eau.

Le geste, bien apprécié dans les milieux agricoles, a été précédé par un autre qui a visé une superficie de 3.221 ha. La joie a continué de chasser la grisaille sur les visages suite à la remise symbolique d’équipements agricoles aux exploitants de la zone de Molodo.

Le PDG de l’Office du Niger, Abdel Kader Konaté, a exhorté les heureux bénéficiaires à une utilisation efficiente de ces équipements afin qu’ils puissent leur servir durablement à augmenter leur productivité de riz, donc à gagner plus d’argent. Chaque franc supplémentaire gagné participe au bien-être familial – prise en charge de l’éducation des enfants, des soins de santé, entre autres.

Ces équipements sont conçus pour réduire la main–d’œuvre – libérer les hommes du travail pénible et exigeant en puissance et énergie - et pour augmenter sensiblement la productivité dans la réalisation des différentes tâches agricoles.

<strong>Ibrahim Yattara</strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office du Niger :  Le PDG soulage les exploitants de Kourimari, Molodo et N’Débougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-pdg-soulage-les-exploitants-de-kourimari-molodo-et-ndebougou-2917583.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Feb 2021 02:04:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En responsable soucieux et avisé, le PDG Abdel Karim Konate a rencontré les exploitants de trois zones de production de l’Office. Au cours de cette rencontre, il fut question de dégrèvements et de la redevance eau de l’année 2021. La rencontre a eu lieu le jeudi 18 février 2021, dans la salle de réunion de l’Office du Niger, zone Niono.</strong>

Cette rencontre entre les exploitants agricoles et les responsables de l’Office avait d’énormes enjeux eu égard à la situation. Le dégrèvement spécial initié par l'Office du Niger pour l’année 2021, les désagréments subis par les exploitants, l'insécurité grandissante dans la zone et le recouvrement eau étaient au cœur des échanges.

En effet, il s’agit d’une grande première dans la zone Office du Niger. Un dégrèvement spécial de 2025 hectares équivalant à 114 millions de francs CFA et répartis entre trois zones de production vient de voir le jour. Les zones concernées par ce dégrèvement sont : Kourimari, Molodo, et N'Débougou. Aussi, l'Office du Niger renonce à la redevance eau de 2025 ménages pour diverses raisons, dont l’insécurité.

En effet, ce dégrèvement spécial intervient en sus du dégrèvement normal qui, cette année, a concerné 3221 hectares. Car la forte pluviométrie de l’année dernière a occasionné un faible rendement et  le nombre d'hectares dégrevés a augmenté.

Au cours de cette rencontre, il y a eu également une remise symbolique d'équipements agricoles aux exploitants de la zone de Molodo, sur financement du “ projet Molodo nord”.

Le PDG de l’Office, Abdel Karim Konaté, a réitéré son engagement et sa disponibilité à répondre favorablement aux besoins de tous les paysans de l’Office. Ainsi, un élu local de la zone de Kourimari a salué ce geste du PDG de l'Office à l'endroit du monde rural.

Les responsables l'Office du Niger viennent encore de prouver que la solidarité demeure un pilier essentiel pour la cohésion et le développement du monde rural.

<strong>Adama TRAORÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Le beau geste d’Abdel Kader Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-beau-geste-dabdel-kader-konate-2917493.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 10:34:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Office du Niger renonce à la redevance eau de 2025 ménages touchés soit par les intempéries soit par l’insécurité. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le PDG de l’Office du Niger, Abdel Kader Konaté, a rencontré jeudi 18 février 2021, les exploitants agricoles à Niono. Selon les témoignages de Niono Info, il a été question d’informations sur le dégrèvement spécial initié par l’Office du Niger cette année eu égard aux désagréments subis par les exploitants de certaines zones de production liés en grande partie à l’insécurité grandissante dans lesdites zones. La situation de recouvrement de la redevance eau de cette année a été aussi l’objet d’échanges.

Selon Niono Info, il est prévu un dégrèvement spécial de 2025 hectares équivalent à 114 millions de F CFA répartis entre trois zones de production : Kourimari, Molodo, et N’debougou. Donc l’Office du Niger renonce à la redevance eau de 2025 ménages touchés, des exploitants n’ayant pas pu récolter pour diverses raisons. Une grande première en zone office du Niger.

Ce dégrèvement spécial intervient en sus du dégrèvement normal qui, cette année, a concerné 3 221 hectares. Cette année a vu de fortes pluies occasionner un faible rendement.

La rencontre s'est parachevée par une remise symbolique d'équipements agricoles à des exploitants de la zone de Molodo. Un projet financé par le projet Molodo nord.

Un élu local de la zone de Kourimari a salué ce beau geste du PDG de l’Office du Niger Abdel Karim Konaté et de toute son équipe à l'endroit du monde rural.

A travers cet acte, les responsables de l’Office du Niger, viennent une fois de plus, de soulager le monde rural qui en réalité a souffert le martyre cette année à cause de l'insécurité et de la forte pluviométrie.

<strong>Drissa Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office du Niger : Une collaboration avec LBMA et l’IRD pour lutter contre les agents pathogènes du riz</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-une-collaboration-avec-lbma-et-lird-pour-lutter-contre-les-agents-pathogenes-du-riz-2914639.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 13:44:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les échanges devant aboutir à ce futur partenariat ont été tenus, le lundi 18 janvier 2021 à Bamako, dans les locaux du Laboratoire de Biologie Moléculaire Appliquée (LBMA) de l’Université de Bamako. Au menu des échanges, l’expression des besoins de recherche en zone Office du Niger en collaboration avec l’Institut de recherche pour le développement (IRD).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Vu l’importance de la rencontre, elle s’est déroulée en trois phases, à savoir : la visite des installations du laboratoire, la présentation des différentes structures et l’élaboration d’une feuille de route pour la future collaboration.

La visite des installations du laboratoire s’est déroulée sous la houlette du professeur Ousmane Koita. Elle a permis aux participants de prendre connaissance des domaines de compétences du laboratoire et des équipements de pointe qui existent dans les différentes salles.

La présentation des différentes structures  a commencé par le Laboratoire Mixte International, un dispositif de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) pour le partenariat au Sud. Ensuite, la délégation de l’Office du Niger a eu droit à une véritable visite guidée du projet LMI Dynamique spatiale des agents pathogènes et risques sur la santé en zone rurale (Dyn-Pathos). Après ce fut la présentation de l’Office du Niger : historique, défis, opportunités, avec un accent particulier sur les maladies et les déprédateurs du riz.

A l’issue des échanges, une feuille de route a été établie en vue de parvenir à la mise en œuvre d’une convention de collaboration entre les trois parties autour des points suivants : mettre en place un système de suivi des maladies du riz à partir des captures d’images des champs cultivés par des drones et des satellites, tout en tenant compte des facteurs climatiques et hydrologiques, examiner la dynamique des agents pathogènes et ceux émergents, suivre les pesticides et leurs impacts sur la santé humaine, animale, végétale et sur l’environnement. Aussi, il a été décidé de rechercher un mécanisme pour l’estimation du rendement en tenant compte des nouveaux outils disponibles et établir également un mécanisme de transfert de connaissances, expertises du LMI vers l’Office du Niger sur les points cités précédemment. Tout ceci doit aboutir à la signature d’une convention qui va prendre en compte la création d’un observatoire pour le suivi de la situation épidémique des maladies du riz, conférant ainsi à l’Office du Niger une grande capacité d’anticipation et de réaction pour circonscrire le développement des agents pathogènes susceptibles d’affecter les rendements rizicoles.

Pour la circonstance, la délégation de l’Office du Niger comprenait, Bakui Koné, directeur Gestion eau et maintenance réseaux hydrauliques, Moussa N. Coulibaly, directeur Planification et Statistiques, Bamoye Keita, Directeur Appui au Monde Rural et Alassane Diarra, chef Service communication. En face de ceux-ci, le Pr. Ousmane Koita, directeur du laboratoire de Biologie moléculaire appliquée (LBMA), Marjorie Le Bars, chercheur IRD et Laurent Vidal, représentant de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) au Mali.

<strong>(CCON)</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lassitude des riziculteurs de l’office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lassitude-des-riziculteurs-de-loffice-du-niger-2912660.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lassitude-des-riziculteurs-de-loffice-du-niger-2912660.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 01:46:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>À cause d’une infection, l’hectare de riz donne entre 7 à 14 sacs au lieu de   70 à 80 </strong>

<strong>Une maladie « mystérieuse » sévit dans la zone Office du Niger (ON) au Mali. Cette maladie est en train de causer des inquiétudes fortes au niveau desriziculteurs de la zone depuis trois ans. Interrogés par AMAP, les techniciens de l’office du Niger rassurent de la recherche de solutions contre ce mal qui cause une perte de plus de 60 sacs de riz à l’hectare</strong>.

Selon certains riziculteurs de zone de M’Bewani, un village situé à 30 km de Markala, dans la zone Office du Niger, cette maladie mystérieuse qui affecte les champs de riz, se propage tel un virus et « <em>anéantit</em> », au passage, toutes les cultures.  Modibo Soulalé, un riziculteur parmi les producteurs affectés dit n’avoir récolté que sept sacs de riz sur une superficie d’un hectare l’année dernière.  Selon lui, à la même superficie, il n’a produit que 14 sacs de riz paddy, la saison suivante alors que les paysans produisaient normalement entre 70 à 80 sacs de riz paddy par hectare, soit environ trois à quatre tonnes de riz graine.

Aux dires de ces paysans, cette maladie assèche les tiges de riz, attaque au moment de la montaison (montée à graine), ou au stade de la maturation. « Ainsi, même si le riz germe, il ne produira pas de graine », a précisé Mohamed Djiré, un grand riziculteur dont plus de 10 hectares de champ de riz a été contaminés par cette maladie dans la zone de M’Bewani.

Ce qui est sûr, cette situation est en train de causer un désarroi au niveau des riziculteurs qui ne cachent pas leur lassitude : « Cette année, je suis particulièrement découragé. Chaque année, je paie 150.000 FCFA de redevance eau aux Chinois, soit 50.000 FCFA en contre-saison et 100.000 FCFA en saison normale. Sans compter les frais d’engrais, de labour, de repiquage, de fauchage, etc. L’investissement total dépasse les 300.000 FCFA par hectare. En fin de compte, je ne fais jamais de bons résultats », se lamente Modibo Soulalé.

Même réponse au niveau du directeur de la zone de M’Bewani, M. Auguste Drago qui confirme que les paysans utilisent beaucoup d’herbicides au lieu de faire le désherbage et l’entretien des réseaux tertiaires.

Par ailleurs, le directeur a rassuré que des recherches sont en cours pour résoudre le problème.

La situation n’est pas aussi catastrophique a tempéré le directeur, selon AMAP, qui précise que la zone de M’Bewani n’est pas la seule attaquée par ce mal.
Des dégâts qui sont généralement dus, selon lui, au non-entretien des parcelles par les paysans, surtout que l’abondance de pluies cette année a favorisé le développement de parasites.

<strong><em>Issa Djiguiba </em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Hamadoun Sidibé nommé Directeur Général Adjoint</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-hamadoun-sidibe-nomme-directeur-general-adjoint-2911649.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-hamadoun-sidibe-nomme-directeur-general-adjoint-2911649.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/DGA-Office-Hamadoun-Sidibe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 01:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Titulaire du diplôme d’Ingénieur d’Etat en Travaux Publics à l’ENTP d’Alger, obtenu en juin 1984, Hamadoun Sidibé, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est le tout nouveau Directeur général adjoint (<a href="https://www.facebook.com/hashtag/dga?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZVoiKQoRrfV34L54wBXiSaYA6MgS0u8JIGJuT9uLBS00gyyeQjmxnG7rlnsl5xprDLUGPyl2uVdin6Dv5FNTayewQ5THfVr2k-qNMEPsbSxmCmjIDEJvm2rWgcFV2_xWRdEQmL3MeuLT9t0LYYhoZr5T9D4UzhiywxYhZmcKzlZuA&amp;__tn__=*NK-y-R">DGA</a>) de l’Office du Niger. La décision de nomination a été signée le lundi 04 janvier 2021. Ainsi, il remplace <a href="https://www.facebook.com/hashtag/djim%C3%A9_sidib%C3%A9?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZVoiKQoRrfV34L54wBXiSaYA6MgS0u8JIGJuT9uLBS00gyyeQjmxnG7rlnsl5xprDLUGPyl2uVdin6Dv5FNTayewQ5THfVr2k-qNMEPsbSxmCmjIDEJvm2rWgcFV2_xWRdEQmL3MeuLT9t0LYYhoZr5T9D4UzhiywxYhZmcKzlZuA&amp;__tn__=*NK-y-R">Djimé Sidibé</a> qui occupait le poste depuis septembre 2017.</em></strong>

Le nouveau Directeur général adjoint de l’Office du Niger est un homme aguerri avec plus de 30 années d’expérience dans le domaine du développement hydro-agricole. Au cours des années, il a suivi plusieurs formations. Ainsi, en juillet 2010, il a participé à la formation management, suivi et évaluation des projets (Illinois University MDI aux <a href="https://www.facebook.com/hashtag/usa?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZVoiKQoRrfV34L54wBXiSaYA6MgS0u8JIGJuT9uLBS00gyyeQjmxnG7rlnsl5xprDLUGPyl2uVdin6Dv5FNTayewQ5THfVr2k-qNMEPsbSxmCmjIDEJvm2rWgcFV2_xWRdEQmL3MeuLT9t0LYYhoZr5T9D4UzhiywxYhZmcKzlZuA&amp;__tn__=*NK-y-R">USA</a>). En mai 1996, il a participé à la formation de la maîtrise d’ouvrage et exécution des contrats (Institut Forhom en France). S’ajoute à celles-ci, ses différentes formations, notamment sur la méthode de décaissement des financements de la Banque Mondiale à Bamako en avril 1992, la réhabilitation et la maintenance des périmètres irrigués (CEFIGRE – Valbonne en Juin 1990 en France) et de février à juin 1988, la formation sur la maîtrise de l’eau en irrigation CNEARC et le machinisme Agricole (Tropical CEEMAT de Montpellier en France).

A l’Office du Niger, Hamadoun Sidibé, l’homme au parcours exceptionnel a occupé plusieurs postes. De 2017 à sa nomination le 04 janvier 2021, il était le Directeur de l’aménagement et de la gestion du Foncier à l’Office du Niger.

De 2010 à 2017, Il fut le Directeur de la Planification et des Statistiques de l’Office du Niger. Et bien avant (2008 à 2010), il était le Chef de Service Schéma Directeur et Contrat Plan de l’Office du Niger.

De 1986 à 2010, l’homme du sérail a été successivement Chef Section des Travaux et Marchés du Service des Etudes Générales, Chef Service Suivi des Travaux et Marchés, Chef Service des Aménagements Hydrauliques et spécialiste de gestion eau et maintenance à l’Office du Niger. En outre, le tout nouveau Directeur général adjoint de l’Office du Niger, <a href="https://www.facebook.com/hashtag/hamadoun_sidib%C3%A9?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZVoiKQoRrfV34L54wBXiSaYA6MgS0u8JIGJuT9uLBS00gyyeQjmxnG7rlnsl5xprDLUGPyl2uVdin6Dv5FNTayewQ5THfVr2k-qNMEPsbSxmCmjIDEJvm2rWgcFV2_xWRdEQmL3MeuLT9t0LYYhoZr5T9D4UzhiywxYhZmcKzlZuA&amp;__tn__=*NK-y-R">Hamadoun Sidibé</a>, a été également chef service d’Exploitation du Réseau Primaire, Chef de bureau de documentation et de communication et Contrôleur au Bureau de coordination de contrôle et d’exécution des marchés (<a href="https://www.facebook.com/hashtag/bccem?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZVoiKQoRrfV34L54wBXiSaYA6MgS0u8JIGJuT9uLBS00gyyeQjmxnG7rlnsl5xprDLUGPyl2uVdin6Dv5FNTayewQ5THfVr2k-qNMEPsbSxmCmjIDEJvm2rWgcFV2_xWRdEQmL3MeuLT9t0LYYhoZr5T9D4UzhiywxYhZmcKzlZuA&amp;__tn__=*NK-y-R">BCCEM</a>) de l’Office du Niger.

Avec cette nomination, la Direction Générale de l’Office du Niger entend insuffler une nouvelle dynamique dans sa gestion.

&nbsp;

<strong>Source : SCOM-ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne sucrière 2020/2021 : De belles perspectives pour Sukala SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-sucriere-2020-2021-de-belles-perspectives-pour-sukala-sa-2907586.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-sucriere-2020-2021-de-belles-perspectives-pour-sukala-sa-2907586.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/sukala.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 11:52:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La commune rurale de Siribala a servi de cadre au lancement de la campagne de production sucrière 2020/2021 de la société SUKALA SA, le samedi dernier. L'évènement était placé sous la présidence du chef de cabinet du ministère du commerce, de l'industrie et de la promotion des investissements Moctar Traoré, représentant son ministre empêché, à la tête d'une forte délégation composée de 02 conseillers techniques, du gouverneur  de Ségou, le contrôleur général de police Alassane Traoré, du directeur national de l'industrie et de certains cadres du département ministériel.

A l'accueil, il y avait la Directrice générale de SUKALA SA Madame Gao Meijie, son adjoint Maliki Mahamane, le maire de Siribala, les travailleurs de la société et la population qui est massivement sorti pour assurer à la cérémonie tout son éclat.

Dans son mot de bienvenue,  M. Tangara maire loué tout ce que la société SUKALA SA apporte à SA commune en terme d'emplois créés avant de souhaiter la bienvenue à tous.

Le chef de cabinet Moctar Traoré a indiqué dans son discours, a indiqué que sa présence traduit l'intérêt que les plus hautes autorités attachent au développement industriel et au renforcement de la coopération  sino-malienne. Il a aussi rappelé que SUKALA SA est un modèle qui mérite d'être cité parmi les pionniers du secteur industriel.

Ensuite,  les officiels ont procédé au lancement officiel de la campagne de la production de Sucre pour l'année 2020/21. Cela, à travers la visite du champ de cannes à Sucre et le parfum (mise à feu des cannes à Sucre) marquant le début de l'exploitation.

Ce qui a abouti à une démonstration de la transformation des différentes étapes la canne à Sucre au sucre fini; à l'usine de Siribala. La délégation a aussi visitée  les magasins de stockage. Le paradoxe a été que les magasins sont pleins à craquer faute de mévente. Une incompréhension compte tenue de la quantité de sucre importée.

La délégation du chef de cabinet a aussi rendu une visite de courtoisie à N'Sukala, la société sœur de SUKALA SA.

L'événement phare a été, la signature d'un nouvel accord d'établissement entre la direction et le personnel de SUKALA SA dont une copie a été remise au gouverneur de la région de Ségou.  Un accord qui accorde une augmentation de 10% sur les salaires de base. Sur le même sujet, il est important de rappeler que l'ancien accord d'établissement était devenu caduque depuis 2011. Il a fallu la nouvelle équipe dirigeante pour le régulariser et avoir cet acquis majeur. La production attendue pour  la campagne 2020/2021 de la société SUKALA SA est de 35 000 tonnes de sucre. Il est temps pour le gouvernement d'affirmer sa volonté politique pour donner la priorité à la production locale de sucre. Cela a deux avantages: la création de richesses et d'emplois massifs.

<strong>Ah. Maiga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture et élevage: LUEMOA signe avec le Mali un contrat de bail avec lON et la rétrocession de l&amp;apos;abattoir de Sabalibougou</title>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce jeudi, 12 novembre 2020, s</strong><strong></strong><strong>est tenue la cérémonie de</strong> <strong>Signature du "bail emphytéotique entre l'Office du Niger et la commission de l'UEMOA pour les parcelles de Kandiourou et de Touraba'' et de ''l'accord de rétrocession des travaux de réhabilitation et de renforcement de l'abattoir de Sabalibougou à l'état malien''.</strong>

Cétait au ministère de lAgriculture de lElevage et de la Pêche sous la présidence de Mahmoud Ould Mohamed, en présence de Abdallah Boureima, Président de la Commission de lUEMOA, le Directeur général de lOffice du Niger, Abdel Kader Konaté et le Directeur général  de lAGETIER, Zana Coulibaly.

Après la signature des documents, le Président de la commission de lUEMOA a rappelé que cest par Décret N°07-141/P-RM, du 23 avril  2007 que lÉtat malien a autorisé lattribution à la Commission de lUEMOA, des parcelles de <strong>Kandiourou et Touraba</strong> totalisant 11 288 ha dans la zone de l’Office du Niger.

A la suite de ce décret, le processus daménagement et de mise en valeur des terres a été marqué par plusieurs signatures.

La Commission de lUEMOA salue lengagement de lÉtat malien dans la mise en uvre de cet important projet qui a connu des difficultés depuis quelques années, en raison dun différend entre le Maître dOuvrage Délégué (MOD) et lEntreprise chargée des travaux.

Ainsi, avec cette évolution, Abdallah Boureima, affirme que le projet régional de mise en valeur des terres de lOffice du Niger dans le cadre de lUEMOA entre dans une nouvelle phase tout en restant fidèle à son objectif initial de contribution à la sécurité alimentaire et de renforcement de lintégration régionale.

Quant au second volet de la dite cérémonie, la Convention relative aux travaux de réhabilitation et de renforcement de lAbattoir de Sabalibougou à Bamako,  il porte sur un montant global de trois cent millions (300 000 000) de FCFA et sinscrit dans la dynamique de développement de la filière bétail-viande, lune des cinq (5) filières agricoles prioritaires de lUEMOA.

En décidant dapporter cet appui, la Commission de lUEMOA a voulu accompagner le Mali dans ses efforts pour un meilleur respect des règles d'hygiène et des normes sanitaires, contribuant ainsi à la protection de la santé publique et à laugmentation de la valeur ajoutée des viandes commercialisées dans le pays.

Spécifiquement, il sest agi dans le cadre de cette Convention de: la réhabilitation du bâtiment et du renforcement des équipements de saignée, dabattage, dhabillage et de découpe de labattoir ; du renforcement de la chambre froide de lAbattoir de Sabalibougou et linstallation de nouvelles chambres froides dans les marchés de Niamakoro et de Kalaban Coura ; lachat dun camion frigorifique ; la connexion au réseau deau potable ; la construction de bureaux, de vestiaires et de toilettes pour le service dInspection vétérinaire ; la construction de vestiaires et de toilettes pour le personnel dabattage et enfin ; la construction dun box dinspection avec lave-mains à pédale, stérilisateurs, tables, chaises et armoire pour les inspecteurs vétérinaires.

Quant au ministre de lAgriculture, il dira que lUEMOA a spécifiquement décidé, avec laccompagnement de lÉtat malien, dinvestir en zone Office du Niger, en lançant un projet daménagements pour lirrigation de 11 288 ha de terres en maîtrise totale de leau.

Il a remercié la Commission de lUEMOA qui na ménagé aucun effort pour laboutissement de cet important projet qui sinscrit parfaitement dans le processus dintégration de notre espace tout en contribuant à la sécurité alimentaire des populations.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement rural : Le CSDM ambitionne de faire des investissements à lOffice Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-le-csdm-ambitionne-de-faire-des-investissements-a-l%25c2%2592office-niger-2903127.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 01:11:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Frustré par lincapacité de son pays, le Mali à asseoir son autosuffisance alimentaire, le président Mohamed Chérif Haidara veut amener nos compatriotes à investir dans le secteur de lagriculture, à travers le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM). C'est dans ce cadre quil a démarché le ministre de lAgriculture, de lElevage et de la Pêche, Mahmoud Ould Mohamed pour obtenir une séance de travail.

Organisée dans la matinée du jeudi 5 novembre 2020, au cabinet du département concerné, en présence du ministre lui-même, la rencontre a porté essentiellement sur les possibilités pour nos compatriotes visant à lextérieur dinvestir à lOffice du Niger.

Pour le président du CSDM Mohamed Chérif Haidara, la volonté de sa structure, cest de contribuer au développement de lagriculture malienne à travers des investissements. « Le ministère de lAgriculture est un ministère très important et lagriculture est un secteur qui intéresse beaucoup la diaspora malienne. Malheureusement pendant beaucoup dannées on na pas pu mettre en place une stratégie qui permettrait à la diaspora malienne de simpliquer de façon efficace et efficiente dans le développement du secteur agricole de notre pays et de réduire ainsi le nombre de jeunes qui prennent le chemin de lémigration clandestine. Nous avons eu des échanges fructueux avec le ministre en charge de lAgriculture. Cette rencontre nous a permis dexposer les difficultés que les Maliens de la diaspora rencontrent pour investir dans ce secteur » dira M. Haïdara. Avant dannoncer que dans les jours à venir, la diaspora malienne, à travers le CSDM, compte mettre en place des mécanismes qui permettront daccompagner nos autorités pour le développement de lagriculture de notre pays. Puisque dans ce secteur, les potentialités sont énormes, surtout à lOffice du Niger. « Nous avons parmi les Maliens de la diaspora des personnes qui investissent déjà à lOffice du Niger, mais cela nest pas suffisant. Nous voulons accroitre les investissements de la diaspora dans lagriculture surtout à travers lagropole. Mais pour cela nous avons besoin de laccompagnement de nos autorités pour réduire les difficultés » a-t-il avancé.

Le  ministre de lAgriculture, de lElevage et de la Pêche a remercié et apprécié à sa juste valeur la démarche du CSDM. Il sest aussitôt engagé à uvrer pour permettre à la diaspora malienne de contribuer au développement agricole de notre pays.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comprendre le marché rizicole en Afrique subsaharienne en 9 points clés :   Le périmètre irrigué de la zone Office du Niger fournit près de 30 % du #riz consommé au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/comprendre-le-marche-rizicole-en-afrique-subsaharienne-en-9-points-cles-le-perimetre-irrigue-de-la-zone-office-du-niger-fournit-pres-de-30-du-riz-consomme-au-mali-2902751.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 01:23:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En Afrique subsaharienne, le marché rizicole représente l’un des principaux du secteur céréalier. Même si la production essaie tant bien que mal de suivre le rythme de la demande, les importations progressent de plus en plus chaque année. La région apparaît comme un eldorado pour les exportateurs mondiaux. Tour d’horizon du marché rizicole en Afrique subsaharienne en 9 chiffres et faits clés.

<strong>Seconde céréale la plus consommée après le maïs</strong>

En Afrique subsaharienne, le riz représente la deuxième céréale la plus consommée après le maïs. Il représente en effet plus de 25 % du marché total des graminées. Avec sa facilité de préparation et la diversité des formes de mets possibles, le riz a acquis une place de choix, surtout en Afrique de l’Ouest et en Afrique orientale où il domine surtout l’alimentation urbaine. On estime par exemple que les citadins absorbent plus de 75 % du total du riz consommé au Ghana. D’après les données de la Banque africaine de développement (BAD), les Africains vivant dans les zones urbaines consomment 70 % du riz de première qualité pendant que les habitants ruraux se cantonnent essentiellement au riz standard.

Actuellement, le volume consommé en l’Afrique subsaharienne dépasse la barre des 30 millions de tonnes par an. Avec la hausse prévue de la population, ainsi que l’urbanisation galopante, l’importance de la céréale devrait encore augmenter au sein des ménages africains sur la prochaine décennie. Selon les perspectives agricoles 2019-2028 de l’OCDE et de la FAO, le volume consommé par habitant dans la région devrait augmenter de 5 kg, d’ici 2028, en atteignant 30,7 kg. Ce niveau devrait lui permettre de dépasser l’Amérique latine et les Caraïbes pour se placer juste derrière la zone Asie et Pacifique en matière de consommation par tête.

<strong>13 millions de tonnes</strong>

C’est le volume de riz importé par la région en 2019/2020, d’après le Département américain de l’agriculture (USDA). Ce stock représente le tiers des importations mondiales de la céréale et 40 % de la consommation du continent.

La majorité des achats du continent proviennent de l’Asie, région névralgique qui fournit plus de 90 % de l’ensemble du riz consommé sur la planète. Selon les estimations du rapport Arcadia 2019 sur « L’Afrique et les marchés mondiaux de matières premières », les importations cumulées du continent génèrent près de 7 milliards $ par an, un pactole partagé pour l’essentiel entre les acteurs indiens, thaïlandais et vietnamiens.

<strong>19,4 millions de tonnes</strong>

C’est la récolte rizicole de l’Afrique subsaharienne en 2019/2020. Ce volume représente environ 4 % de la production rizicole mondiale. Par comparaison, la Thaïlande fournit à elle seule plus que toute la région (20 millions de tonnes).

Toutefois, même si la contribution du continent africain au stock rizicole mondial reste encore mineure, les filières africaines essaient tant bien que mal de se développer. Avec un taux de croissance de 6 %, la production de riz a progressé plus rapidement que celle de toutes les autres céréales du continent au cours de la décennie 2006-2015, selon l’OCDE/FAO. Par ailleurs, d’après les données de la #FAO, le rendement rizicole en Afrique de l’Ouest a augmenté de 33 % sur la période 2007-2017 ; le maïs n’a enregistré qu’une hausse modeste de 5 % dans le même temps.

<strong>Un marché fortement orienté vers l’Afrique de l’Ouest</strong>

L’Afrique de l’Ouest occupe une place centrale dans le marché rizicole africain, à plusieurs égards. 4e céréale produite dans la région, après le mil, le sorgho et le maïs, le riz n’en reste pas moins un aliment de base majeur dans la région.

En effet, la région représente plus de 65 % de la production du continent grâce à des pays comme le Nigeria, la Côte d’Ivoire, le Mali et la Guinée. D’un autre côté, la consommation de l’Afrique de l’Ouest est l’une des plus fortes du monde. Le volume par habitant tourne en effet autour de 45-55 kg/an par habitant, soit le double de la consommation moyenne subsaharienne. La tendance varie beaucoup selon les pays. La consommation grimpe entre 80 et 100 kg/an en Côte d’Ivoire et au Sénégal et descend à 35 kg au Ghana et même à 32 kg au Nigeria, selon les données de l’USDA. La région dépend à hauteur de 40 % des importations pour couvrir ses besoins.

<strong>L’Afrique du Sud compte exclusivement sur les importations</strong>

En Afrique subsaharienne, l’Afrique du Sud est sans doute le pays qui dépend le plus des achats extérieurs pour satisfaire sa demande nationale en riz. Alors que la céréale occupe toujours une place secondaire par rapport au maïs, véritable denrée de base, sa consommation a grimpé en flèche sur les dernières décennies. Ne pouvant pas produire la graminée très exigeante en eau, la nation arc-en-ciel a dû se tourner vers des importations massives sans droits de douane. Selon les estimations de l’USDA, le volume des importations annuelles tourne en moyenne autour de 1 million de tonnes sur les 4 dernières campagnes.

<strong>40 %</strong>

C’est la contribution de la #riziculture irriguée dans la production africaine. Si ce chiffre reste encore faible, les efforts se multiplient toutefois dans plusieurs pays. Au #Sénégal par exemple, la Vallée du fleuve Sénégal qui dispose d’un potentiel hydro-agricole estimé à près de 240 000 hectares fournit 60 % du riz national. Au #Mali, le périmètre irrigué de la zone #Office_du_Niger fournit près de 30 % du riz consommé dans le pays. D’autres nations comme la #Côte d’Ivoire ont misé sur la production dans les plaines inondables qui lui fournissent 70 % de sa récolte et occupent la moitié des surfaces cultivées.

<strong>Le Nigeria, champion toutes catégories</strong>

Le Nigeria est le principal pôle de consommation de riz sur le continent. Si le pays reste à la traîne lorsqu’il s’agit de la consommation par tête, il trône sur le marché continental de la céréale avec sa population grandissante comptant pour plus de la moitié de la sous-région ouest-africaine. Le géant ouest-africain représente le deuxième producteur africain derrière l’Egypte et il devance Madagascar. En fonction de la vigueur de la demande nationale ou de la disponibilité des devises étrangères, le Nigeria oscille entre la 2e et la 3e place mondiale dans la liste des importateurs, dominée par la Chine. Le pays devrait d’ailleurs venir à hauteur de l’Empire du Milieu d’ici 2028, avec des importations atteignant presque la même quantité projetée pour le pays d’Asie à cet horizon.

<strong>La Tanzanie, premier producteur de riz en Afrique de l’Est</strong>

Avec 2 millions de tonnes de riz blanchi par an, la Tanzanie représente le premier fournisseur de riz de l’Afrique orientale. Le pays exporte occasionnellement son surplus vers d’autres pays de la région, comme le Kenya et le Rwanda.

<strong>L’autosuffisance, un objectif aussi ambitieux que compliqué en Afrique de l’Ouest</strong>

En Afrique de l’Ouest, de nombreux pays ont lancé, ces dernières années, des programmes afin d’assurer d’abord leur autosuffisance, voire dans les cas les plus ambitieux de se positionner à l’export. Des efforts ont été réalisés dans plusieurs pays pour améliorer la production ainsi que la transformation à travers des investissements publics et privés dans l’installation de rizeries industrielles ou la fourniture de décortiqueuses. Mais, la réalité est que le train de la demande semble irrattrapable, tiré par la croissance démographique et surtout le changement des habitudes alimentaires, porté par l’urbanisation, notamment au Nigeria. Comptant déjà 88 millions de résidents urbains (sur un total de 170 millions d’habitants), le géant ouest-africain pourrait notamment compter 160 millions de citadins, d’ici 2030, et 350 millions d’ici 2050 selon les projections.

Pour faire face au déficit de la région, les autorités régionales ont adopté en 2014, « l’Offensive régionale » du riz pour produire 25 millions de tonnes de la céréale d’ici 2025. Toutefois, l’autosuffisance risque d’être un long chemin. Entre 2014 et 2017, la croissance de la production n'a été que de 3 % passant de 14 à 17,8 millions de tonnes, selon les données de l’USDA et de la FAO…

<strong>Source : AgenceEcofin</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Investissement dans l’Office du Niger : le CSDM s’engage pour le développement de l’agriculture au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/investissement-dans-loffice-du-niger-le-csdm-sengage-pour-le-developpement-de-lagriculture-au-mali-2902741.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 01:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) conduite par son président, Mohamed Chérif Haidara a été reçue le jeudi 5 novembre 2020 par le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Mahmoud Ould Mohamed.   </strong>

Les échanges ont porté essentiellement sur les possibilités pour nos compatriotes visant à l’extérieur d’investir dans l’office du Niger.

Le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haidara a exprimé leur volonté de contribuer au développement de l’agriculture malienne à travers des investissements. « Le ministère de l’Agriculture est un ministère très important et l’agriculture est un secteur qui intéresse beaucoup la diaspora malienne. Malheureusement pendant beaucoup d’années on n’a pas pu mettre en place une stratégie qui permettrait à la diaspora malienne de s’impliquer de façon efficace et efficiente dans le développement du secteur agricole de notre pays et de réduire ainsi le nombre de jeunes qui prennent le chemin de l’émigration clandestine. Nous avons eu un échange fructueux avec le ministre en charge de l’Agriculture. Cette rencontre nous a permis d’exposer les difficultés que les Maliens de la diaspora rencontrent pour investir dans ce secteur. Dans les jours à venir nous comptons mettre en place quelque qui permettra à la diaspora malienne de venir accompagner nos autorités pour le développement de l’agriculture de notre pays dont les potentialités sont énormes surtout dans l’office du Niger. Nous avons parmi les Maliens de la diaspora des personnes qui investissent déjà à l’Office du Niger mais cela n’est pas suffisant. Nous voulons accroitre les investissements de la diaspora dans l’agriculture surtout à travers l’agropole. Mais pour cela nous avons besoin de l’accompagnement de nos autorités pour réduire les difficultés » a-t-il déclaré.

Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Mahmoud Ould Mohamed a apprécié à sa juste valeur la démarche du CSDM et s’est engagé à œuvrer pour permettre à la diaspora malienne de contribuer au développement agricole de notre pays.

<strong>Source : CSDM</strong>

<strong>Le titre est de la rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déblocage tardif de l&amp;apos;argent de la subvention des engrais de la campagne agricole 2020&#45;2021 à l&amp;apos;O.N : Le président de la Chambre d&amp;apos;agriculture de Niono, propose dutiliser ce fonds pour payer les redevances d&amp;apos;eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/deblocage-tardif-de-largent-de-la-subvention-des-engrais-de-la-campagne-agricole-2020-2021-a-lo-n-le-president-de-la-chambre-dagriculture-de-niono-propose-d%25c2%2592utiliser-ce-fonds-pour-payer-2897817.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/deblocage-tardif-de-largent-de-la-subvention-des-engrais-de-la-campagne-agricole-2020-2021-a-lo-n-le-president-de-la-chambre-dagriculture-de-niono-propose-d%25c2%2592utiliser-ce-fonds-pour-payer-2897817.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 01:14:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le  Président Directeur Général (PDG) de lOffice du Niger, Abdoul Karim Konaté s'est rendu  la semaine dernière à Niono. Il sagissait pour le premier responsable de lOffice déchanger avec lencadrement technique, les syndicats dexploitants agricoles et les producteurs sur la situation de la subvention des engrais de cette année. Une subvention venue à un moment où les paysans n'ont plus besoin d'engrais pour leurs champs. En effet pour qui connaît bien les zones de produits agricoles de l'Office du Niger,  après le mois d'août les paysans n'auront plus besoin dengrais parce que, à partir de septembre les récoltes commencent pour la plupart des cas, sauf retard, conformément au calendrier. Pour cette année l'argent de la subvention dune enveloppe <strong>de 4 milliards devrait comme 50% soit 3 sacs à l'hectare contre 6 sacs des années précédentes est</strong> <strong>venue en retard</strong>. C'est en ce mois de septembre que l'argent à été débloqué au moment où la majeure partie des exploitants agricoles dans la zone Office du Niger n'en ont plus besoin. C'est pourquoi lors de la rencontre entre le PDG de l'Office du Niger, Abdoul Karim Konaté, les syndicats des exploitants agricoles et les producteurs, la semaine dernière à Niono, le président de la Chambre d'agriculture de la localité, lhonorable Diadié Bah, non moins PDG de la Société Ngoumani SA,  en tant que défenseur des intérêts des paysans, a fait part au PDG de l'Office du Niger de son inquiétude quant à l'utilisation de ces 4 milliards dans la subvention des engrais à l'heure actuelle. Selon lui, les paysans n'ont plus de besoin d'engrais pour leurs champs à moins qu'ils ne se mettent à le revendre encore. Mais, toutefois, il a proposé que cet argent soit utilisé à payer la redevance d'eau, afin de soulager les charges des paysans. Cette proposition du président de la Chambre d'agriculture de Niono qui a agréé la majeure partie des participants à rencontre a été rejetée par ses adversaires politiques. Ils sont allés plus loin jusquà tenter de ternir son image, en déformant ses propos, afin de de dresser les paysans contre lui.

Face à la situation, le PDG de l'Office du Niger, Abdoul Karim Konaté, un homme intègre qui a montré ses preuves partout il a passé à doit être vigilant pour ne pas tomber dans les pièges de ces politiciens. Même message à l'endroit de nos braves producteurs de l'Office du Niger, particulièrement dans le cercle de Niono à ne pas se laisser manipuler par certaines personnes, mal intentionnées qui cherchent à tout prix à les mettre dos à dos avec Diadié Bah.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème Réunion du comité de suivi du contrat&#45;plan 2019&#45;2023 Etat – Office du Niger – Exploitants agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/3eme-reunion-du-comite-de-suivi-du-contrat-plan-2019-2023-etat-office-du-niger-exploitants-agricoles-2894446.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/3eme-reunion-du-comite-de-suivi-du-contrat-plan-2019-2023-etat-office-du-niger-exploitants-agricoles-2894446.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Sep 2020 01:13:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La campagne agricole 2020-2021 sous le signe de « l'intensification des travaux d'entretien pour booster la production »

Pour la campagne en cours, l’Office du Niger prévoit de produire de 900 000 tonnes de riz paddy, 392 423 tonnes de produits maraîchers et 81 796 tonnes de produits de diversification. La salle de conférence de l’hôtel Indépendance de Ségou a accueilli, ce 27 août 2020, la 3ème session du comité de suivi du Contrat plan état – Office du Niger – Exploitants Agricoles 2019 – 2023.

Présidée par Joël Togo, conseiller technique au ministère de l’Economie et des Finances, la rencontre a permis aux participants d’examiner et adopter le procès-verbal de la session précédente, d’examiner le point d’exécution des recommandations issu de la 2ème session du même comité, et le rapport d’exécution des engage- ments du Contrat-plan 2019-2023 au 1er semestre 2020.

Dans son allocution de bienvenue, le Président directeur général de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté, a indiqué que « la campa- gne agricole 2019-2020 s’est déroulée dans les conditions satisfai- santes quant à la fourniture de l’eau aux exploitants agricoles pendant la saison d’hivernage. Cependant, force est de noter certaines difficul- tés majeures rencontrées dans le déroulement normal de ladite cam- pagne, notamment : l’insécurité persistante dans les zones d’interven- tion occasionnant l’arrêt momentané de chantiers ; la non mise à disposition des engrais subventionnés ; le sous-équipement et l’insuf- fisance de la main d’œuvre engendrant un léger retard dans la mise en valeur et l’envahissement de certains réseaux par les végétaux flottants et les actes de vandalisme sur les réseaux d’irrigation par certains exploitants ». Il a, ensuite, évoqué la campagne agricole 2020-2021 en cours qui a démarré dans un contexte marqué une intensification des travaux d’entretien permettant ainsi une fourniture correcte de l’eau d’irrigation aux exploitations agricoles.

Ainsi, pour cette campagne l’Office du Niger table sur près de 900 000 tonnes de riz paddy, 392 423 tonnes de produits maraîchers et 81 796 tonnes de produits de diversification.

Le Président directeur général de l’Office du Niger a également soutenu que « la mise en œuvre de ce contrat plan quinquennal va permettre de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une crois- sance économique accrue ».

Pour cela, il estime que « la réalisation des différents objectifs assignés dans le Contrat plan 2019-2023 dépendront de : l’engage- ment des différentes parties signataires dans la mise en œuvre du Contrat plan ; la réalisation des aménagements et réhabilitations pré- vus ainsi que la facilité d’accès des exploitants agricoles aux moyens de production, le respect du calendrier agricole et l’application des techniques améliorées de production ».

Le président du Comité de suivi du Contrat-Plan 2019-2023, Joël Togo, conseiller technique au ministère de l’Economie et des Finances, a, lui, souligné que « la mise en œuvre du Contrat plan 2019-2023 intervient dans un contexte marqué par la ferme volonté de l’Etat de faire de l’agriculture le moteur du développement du pays, qui s’est traduite entre autres par : la priorité accordée à l’agriculture avec l’allocation de 15% du budget d’Etat ; la subvention du matériel agricole à travers la mise en œuvre d’un programme gouvernemental (tracteurs, motoculteurs, etc...).

Le président du Comité de suivi du Contrat-Plan 2019-2023 a rele- vé que « la zone Office du Niger, reconnue pour ses grandes poten- tialités dans le domaine agricole, assure à notre pays, une production rizicole affranchie des aléas climatiques, pour l’amélioration du bien être des populations ». Joël Togo a remarqué que « le semestre éva- lué a été essentiellement marqué par : la mobilisation de la dotation budgétaire de l’Etat qui a été de 1 976 000 000 FCFA sur un montant alloué de 4 750 000 000 FCFA, soit un taux de 41,60%. Au 30 juin 2020, en prenant en compte les paiements des sociétés sucrières le montant global recouvré a été de 6 672 585 876 FCFA soit plus de 92% de la redevance ».

Dans le domaine de la réhabilitation en zone Office du Niger, le président du Comité de suivi a révélé que « les procédures de passa- tion du marché des travaux sont en cours ce qui conduira à la réhabi- litation de 700 ha de Kokry dans la zone de Kolongo financée par la dotation budgétaire d’Etat ».

Il a noté que « les travaux sont en cours pour le cadastrage de 3 900 ha aménagés à Molodo Nord ». Joël Togo a également annoncé « la réalisation des travaux d’immatriculation de 18 907 ha dans le système du Macina, de 21 000 ha dans le système du Kareri et de 6 438 ha dans le système du Kala supérieur soit un total de 46 345 ha ».

En conclusion, le président du Comité de suivi du Contrat-Plan 2019-2023 et le Président directeur général de l’Office du Niger, ont adressé leurs sincères remerciements à tous les acteurs qui œuvrent pour le développement de la zone Office du Niger, notamment les exploitants agricoles et le personnel d’encadrement de l’Office du Niger, qui gardent le cap malgré le climat persistant d’insécurité et de peur, les Forces armées et de sécurité, les Partenaires technique et financiers qui sont résolument engagés dans les actions de développement du Mali.

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<strong>Source : SCOM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrat Plan 2019&#45;2023état &#45; Office du Niger – Exploitants agricoles :  La sécuritéalimentaire et la lutte contre la pauvreté en ligne de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/contrat-plan-2019-2023etat-office-du-niger-exploitants-agricoles-la-securitealimentaire-et-la-lutte-contre-la-pauvrete-en-ligne-de-mire-2893744.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 01:13:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la campagne en cours, l’Office du Niger prévoit de produire de 900 000 tonnes de riz paddy, 392 423 tonnes de produits maraîchers et 81 796 tonnes de produits de diversification  </strong>

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<strong>L</strong>a salle de conférence de l’hôtel Indépendance de Ségou a accueilli, ce 27 août 2020, la 3ème session du comité de suivi du Contrat plan état – Office du Niger– Exploitants Agricoles 2019–2023. Présidée par Joël Togo, conseiller technique au ministère de l’Economie et des Finances, la rencontre a permis aux participants d’examiner et adopter le procès-verbal de la session précédente, d’examiner le point d’exécution des recommandations issu de la 2ème session du même comité, et le rapport d’exécution des engagements du Contrat-plan 2019-2023 au 1er semestre 2020.

Dans son allocution de bienvenue, le Président directeur général de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté, a indiqué que « la campagne agricole 2019-2020 s’est déroulée dans les conditions satisfaisantes quant à la fourniture de l’eau aux exploitants agricoles pendant la saison d’hivernage. Cependant, force est de noter certaines difficultés majeures rencontrées dans le déroulement normal de ladite campagne, notamment : l’insécurité persistante dans les zones d’intervention occasionnant l’arrêt momentané de chantiers ; la non mise à disposition des engrais subventionnés ; le sous-équipement et l’insuffisance de la main d’œuvre engendrant un léger retard dans la mise en valeur et l’envahissement de certains réseaux par les végétaux flottants et les actes de vandalisme sur les réseaux d’irrigation par certains exploitants ». Il a, ensuite, évoqué la campagne agricole 2020-2021 en cours qui a démarré dans un contexte marqué une intensification des travaux d’entretien permettant ainsi une fourniture correcte de l’eau d’irrigation aux exploitations agricoles.

Ainsi, pour cette campagne l’Office du Niger table sur près de 900 000 tonnes de riz paddy, 392 423 tonnes de produits maraîchers et 81796 tonnes de produits de diversification. Le Président directeur général de l’Office du Niger a également soutenu que « la mise en œuvre de ce contrat plan quinquennal va permettre de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue ».

Pour cela, il estime que « la réalisation des différents objectifs assignés dans le Contrat plan 2019-2023 dépendront de : l’engagement des différentes parties signataires dans la mise en œuvre du Contrat plan ; la réalisation des aménagements et réhabilitations prévus ainsi que la facilité d’accès des exploitants agricoles aux moyens de production, le respect du calendrier agricole et l’application des techniques améliorées de production ».

Le président du Comité de suivi du Contrat-Plan 2019-2023, Joël Togo, conseiller technique au ministère de l’Economie et des Finances, a, lui, souligné que « la mise en œuvre du Contrat plan2019-2023 intervient dans un contexte marqué par la ferme volonté de l’Etat de faire de l’agriculture le moteur du développement du pays, qui s’est traduite entre autres par : la priorité accordée à l’agriculture avec l’allocation de 15% du budget d’Etat ; la subvention du matériel agricole à travers la mise en œuvre d’un programme gouvernemental (tracteurs, motoculteurs, etc…).

Le président du Comité de suivi du Contrat-Plan 2019-2023 a relevé que « la zone Office du Niger, reconnue pour ses grandes potentialités dans le domaine agricole, assure à notre pays, une production rizicole affranchie des aléas climatiques, pour l’amélioration du bien-être des populations ». Joël Togo a remarqué que « le semestre évalué a été essentiellement marqué par : la mobilisation de la dotation budgétaire de l’Etat qui a été de 1 976 000 000 FCFA sur un montant alloué de 4 750 000 000 FCFA, soit un taux de 41,60%. Au 30 juin 2020, en prenant en compte les paiements des sociétés sucrières le montant global recouvré a été de 6 672 585 876 FCFA soit plus de92% de la redevance ».

Dans le domaine de la réhabilitation en zone Office du Niger, le président du Comité de suivi a révélé que « les procédures de passation du marché des travaux sont en cours ce qui conduira à la réhabilitation de 700 ha de Kokry dans la zone de Kolongo financée par la dotation budgétaire d’Etat ».

Il a noté que « les travaux sont en cours pour le cadastrage de 3 900 ha aménagés à Molodo Nord ». Joël Togo a également annoncé « la réalisation des travaux d’immatriculation de 18 907 ha dans le système du Macina, de 21 000 ha dans le système du Kareri et de 6 438 ha dans le système du Kala supérieur soit un total de 46 345 ha».

En conclusion, le président du Comité de suivi du Contrat-Plan 2019-2023 et le Président directeur général de l’Office du Niger, ont adressé leurs sincères remerciements à tous les acteurs qui œuvrent pour le développement de la zone Office du Niger, notamment les exploitants agricoles et le personnel d’encadrement de l’Office du Niger, qui gardent le cap malgré le climat persistant d’insécurité et de peur, les Forces armées et de sécurité, les Partenaires technique et financiers qui sont résolument engagés dans les actions de développement du Mali.

<strong>Almamy DOUMBIA</strong>

<strong>SCOM/ON </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Redressement  de l’office du Niger :    Empé évite de justesse l’effondrement   du géant agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/redressement-de-loffice-du-niger-empe-evite-de-justesse-leffondrement-du-geant-agricole-2889704.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 01:18:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le choix d’Abdel Karim Konaté alias Empé à la tête de l’Office du Niger a été judicieux. Car, son arrivée a permis d’éviter  une hémorragie qui conduisait l’office à son affaissement.  Ce, à travers des prises de décisions courageuses ayant permis le redressement de la structure.  </strong>

Des dizaines de milliards recouvrés en quelques mois, des  centaines d’emplois sauvés de justesse. Voilà, entre autres, les prouesses réalisées par le nouveau PDG de l’entreprise.   La déconfiture qui nous faisait perdre progressivement tout espoir d’autosuffisance alimentaire est en passe d’être corrigée. C’est du moins le constat général fait par certains cadres de l’Office du Niger. De sources concordantes, la corruption et le clientélisme qui y régnaient appartiennent désormais à un triste souvenir. Car, explique-t-on, sous le magistère d’Abdel Karim Konaté, la nouvelle équipe a engagé des mesures visant à redresser le géant agricole. Il s’agit, entre autres, de l’audit de la gestion de l’Office du Niger pendant les trois dernières années, confié au  Cabinet d’expertise Diarra ; la normalisation des dettes sociales et fiscales. Aussi, l’amélioration du recouvrement des dus de l’Office sur les baux. Des  responsables véreux détenteurs de parcelles qui ne payaient rien à l’Etat pendant plus de 10 ans ont été décelés et contraints à payer  leurs dus. Lesquels contribueront à coup sûr à combler le manque à gagner qu’ils avaient créé.  Aussi, apprend-on, sous Empé, les missions non nécessaires ne sont plus à l’ordre du jour. Les manœuvres de soustraction frauduleuse de fonds de l’Office à travers diverses  missions à petit groupe  ont été  contenues. Bref, les dépenses sont aujourd’hui assainies à l’Office.

A la suite de ces mesures d’harmonisation du secteur, l’Office du Niger regagne la confiance des partenaires qui n’hésiteront plus à répondre à sa sollicitation pour non seulement  le bien-être de la structure, mais aussi du personnel qui a échappé in extremis  à une mise en congé technique, comme c’est le cas aujourd’hui à la Comatex.

C’est dans cette optique qu’au dernier Conseil d’administration de l’Office du Niger, des mesures fortes ont été prises  pour le bon déroulement de la campagne.  Car, indique le PDG, l’Office a exécuté des travaux d’entretien des infrastructures afin de garantir aux exploitants un bon service de l’eau d’irrigation et de drainage. Toujours selon lui, les objectifs de production s’inscrivent en droite ligne de celui du Contrat plan 2019-2023, visant à renforcer la contribution de l’ON à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue.

Pour le Conseil d’administration, les productions attendues sont de 896.935 tonnes de riz paddy, 392.424 tonnes de produits maraîchers, 81.500 tonnes de produits de diversification.
Faut-il le souligner, l’atteinte de ces objectifs dépendra dans une large mesure surtout de la réalisation des aménagements prévus et de l’approvisionnement à temps des exploitants en intrants agricoles subventionnés. S’y ajoute la mobilisation à temps de la dotation budgétaire de l’État pour la prise en charge des activités de conseil rural, d’entretien du réseau primaire, de maîtrise d’ouvrage déléguée et d’aménagement. La situation sécuritaire dans les zones d’intervention a été relevée comme une préoccupation.

Toute chose qui laisse présager que le choix des hautes autorités porté sur lui ne relève pas du hasard.

<strong> Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : les paysans attendent impatiemment les intrants agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-les-paysans-attendent-impatiemment-les-intrants-agricoles-2889631.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-les-paysans-attendent-impatiemment-les-intrants-agricoles-2889631.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 00:53:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Office du Niger a tenu  le mercredi 29 juillet 2020 à l’hôtel Savane de Ségou, la 46ème session de son Conseil d’Administration sous la houlette du Président Directeur Général de l’entreprise, <a href="https://web.facebook.com/hashtag/abdel_karim_konaté?__eep__=6&amp;source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCs4jr8EVgxX0smEWJvrPXKtVpd60ZTDYP58BA5hJ9FSnR8Cy-1Rk4cRPIjH3mlta91xuQvdhk_HdOVlsqt1Rlsbp7POKWv0Zqpfr0KAAGQ1AI1Z4bsG4WEEJ89Vtjh46lkiGOc5PFizpG9m3lG-394kTKVdm_BQ7sgbfmk1TkhJ1MykAWHO0VpYyWCdVCd014axz8j8CLGVX2s0Bp-juqx8a0wAwKkRIbDN3XLQGrRhjdoag2Dul3ybioiM87rlPHab9QovvRJwA6PudrDz4xl2cE7um8fvpsL-2nOlp7kw-7HG5TkNA7y9OuiSueJZ4wEAfd9vHhxZuPWwU5JgEhD&amp;__tn__=%2ANKH-R">Abdel Karim Konaté</a>. Au cours des travaux, plusieurs dossiers ont été examinés entre autres, le plan  de la campagne agricole 2020-2021 ; les rapports financiers de gestion et des questions d’actualités. Pour cette année, le géant agricole table sur une production de 896 935 tonnes de riz paddy, 392 424 tonnes de produits maraîchers et 81 500 tonnes de produits de diversification. Mais force est de constater que des menaces planent sur le bon déroulement de cette saison, notamment  le retard dans la distribution des engrais qui n’a toujours pas démarré d’où le cri de cœur des administrateurs pour sauver la campagne agricole. </em></strong>

Si rien n’est fait les paysans de l’Office du Niger ne savent plus à quel saint se vouer, après les labours et les repiquages, ils sont toujours en attente des engrais subventionnés par l’Etat. De son côté, le PDG Empé au four et au moulin pour apporter des solutions idoines, tente de les rassurer pour la réussite de la campagne. Il a donc profité de la présence des administrateurs, pour faire le point de la situation que vit la zone office en cette période d’extrême insécurité.

<em>Dans son discours à l’ouverture des travaux, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, <a href="https://web.facebook.com/hashtag/abdel_karim_konaté?__eep__=6&amp;source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCs4jr8EVgxX0smEWJvrPXKtVpd60ZTDYP58BA5hJ9FSnR8Cy-1Rk4cRPIjH3mlta91xuQvdhk_HdOVlsqt1Rlsbp7POKWv0Zqpfr0KAAGQ1AI1Z4bsG4WEEJ89Vtjh46lkiGOc5PFizpG9m3lG-394kTKVdm_BQ7sgbfmk1TkhJ1MykAWHO0VpYyWCdVCd014axz8j8CLGVX2s0Bp-juqx8a0wAwKkRIbDN3XLQGrRhjdoag2Dul3ybioiM87rlPHab9QovvRJwA6PudrDz4xl2cE7um8fvpsL-2nOlp7kw-7HG5TkNA7y9OuiSueJZ4wEAfd9vHhxZuPWwU5JgEhD&amp;__tn__=%2ANKH-R">Abdel Karim Konaté</a> a indiqué que : « l’année 2019, première du contrat-plan 2019-2023, s’est déroulée dans un contexte marqué par certaines difficultés. Il s’agit notamment de l’insécurité dans la zone d’intervention qui a perturbé les activités d’aménagement sur les chantiers en cours et d’appui-conseil auprès des exploitants agricoles dans certains casiers. S’y ajoutent des pluies diluviennes tombées dans la dernière décade du mois d’août 2019, provoquant d’importantes inondations des villages et des champs et des brèches sur les réseaux d’irrigations, ainsi que l’envahissement de certains réseaux par les végétaux flottants, auquel il faut adjoindre les actes de vandalisme perpétrés par certains exploitants sur les réseaux d’irrigation.
Malgré ces difficultés, les efforts consentis en matière de maintenance et de gestion des réseaux ont permis de fournir aux exploitants agricoles un service de l’eau satisfaisant pendant la saison d’hivernage ». </em>

Pour la campagne agricole 2019/2020, le PDG a indiqué que son bilan provisoire fait ressortir une production de : 808 102 tonnes de riz paddy ; 325 390 tonnes de produits maraichers ; 51 605 tonnes de produits de diversification.
Evoquant la campagne Agricole 2020/2021 en cours, seconde du contrat-plan 2019/2023 État-Office du Niger-Exploitants Agricoles, le PDG a estimé qu’elle <em>« a démarré dans un contexte marqué par la persistance de l’insécurité, le sous-équipement des exploitants, le manque de main d’œuvre, la précocité des pluies, la poursuite de la subvention des intrants agricoles par l’État et un grand retard dans leur distribution qui n’a toujours pas démarré</em> ».

Pour le bon déroulement de cette campagne, il a soutenu que « <em>l’Office du Niger a consenti d’énormes efforts pour la bonne exécution des travaux d’entretien afin de garantir aux exploitants un bon service de l’eau en termes d’irrigation et de drainage</em> ».
Ainsi, les objectifs de production de cette Campagne Agricole 2020/2021s’inscrivent en droite ligne de celui du Contrat-Plan 2019/2023 visant à renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue. Ils se présentent ainsi qu’il suit : 896 935 tonnes de riz paddy ; 392 424 tonnes de produits maraîchers ; 81 500 tonnes de produits de diversification.

L’atteinte de ces objectifs dépendra, dans une large mesure, de la réalisation des aménagements prévus, de l’approvisionnement à temps des exploitants en intrants agricoles subventionnés et du paiement à temps des mandats de la dotation budgétaire de l’État pour la prise en charge des activités de conseil rural, d’entretien du réseau primaire, de maitrise d’ouvrage déléguée et d’aménagement.
Sur le Plan financier, l’exercice clos le 31 décembre 2019 affiche les éléments caractéristiques suivants : Un chiffre d’affaires de 7 504 539 175 F CFA ; Un total bilan de 100 848 583 241 F CFA ; Et un effectif du personnel de 716 agents permanents.

Des mesures innovantes pour renforcer l’état financier

Par ailleurs, le <a href="https://web.facebook.com/hashtag/pdg?__eep__=6&amp;source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCs4jr8EVgxX0smEWJvrPXKtVpd60ZTDYP58BA5hJ9FSnR8Cy-1Rk4cRPIjH3mlta91xuQvdhk_HdOVlsqt1Rlsbp7POKWv0Zqpfr0KAAGQ1AI1Z4bsG4WEEJ89Vtjh46lkiGOc5PFizpG9m3lG-394kTKVdm_BQ7sgbfmk1TkhJ1MykAWHO0VpYyWCdVCd014axz8j8CLGVX2s0Bp-juqx8a0wAwKkRIbDN3XLQGrRhjdoag2Dul3ybioiM87rlPHab9QovvRJwA6PudrDz4xl2cE7um8fvpsL-2nOlp7kw-7HG5TkNA7y9OuiSueJZ4wEAfd9vHhxZuPWwU5JgEhD&amp;__tn__=%2ANKH-R">PDG</a> Konaté a mis l’accent sur une série de notes d’information portant, entre autres, sur le transfert du réseau d’adduction d’eau potable à la SOMAGEP avec la pose de compteurs individuels dans les différents bâtiments, les échanges entre l’Office du Niger et les sociétés chinoises (SUKALA-SA, N-SUKALA-SA et COVEC), le suivi des baux, les contrats de location des bâtiments, la physionomie de la campagne 2018/2019 au 30 juin 2020 et le bilan du programme annuel d’entretien du réseau hydraulique au 31/12/2019.

Sans vouloir entrer dans le détail de ces notes, il a indiqué que « <em>le transfert du réseau d’adduction d’eau potable à la SOMAGEP avec la pose de compteurs individuels dans les différents bâtiments permettra de faire des économies substantielles sur la facture d’eau qui s’élevait annuellement à 42 millions </em>» Avant d’ajouter que <em>« le comptage unique faisait de la cité de l’Office du Niger un grand consommateur d’eau qui ne pouvait pas bénéficier des tranches sociales de facturation ». </em>

Aussi, le PDG Konaté a révélé que « <em>le dialogue fécond entamé avec les sociétés chinoises (SUKALA, N-SUKALA et COVEC) a permis de recouvrer 177 754 000 F CFA d’arriérés de redevance sur un montant de 241 754 000 F CFA avec une bonne perspective de recouvrement du reliquat courant août 2020. Par ailleurs, l’actualisation des conventions de ces sociétés va permettre de faire passer les redevances annuelles de 76 000 000 F CFA actuellement à près de 350 000 000 F CFA à l’horizon 2023</em> ».

Actualité oblige, il a invité ses partenaires exploitants et tous ses collaborateurs à respecter les mesures barrières édictées par les autorités pour faire face à la pandémie qui ravage le monde entier : le <a href="https://web.facebook.com/hashtag/coronavirus?__eep__=6&amp;source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCs4jr8EVgxX0smEWJvrPXKtVpd60ZTDYP58BA5hJ9FSnR8Cy-1Rk4cRPIjH3mlta91xuQvdhk_HdOVlsqt1Rlsbp7POKWv0Zqpfr0KAAGQ1AI1Z4bsG4WEEJ89Vtjh46lkiGOc5PFizpG9m3lG-394kTKVdm_BQ7sgbfmk1TkhJ1MykAWHO0VpYyWCdVCd014axz8j8CLGVX2s0Bp-juqx8a0wAwKkRIbDN3XLQGrRhjdoag2Dul3ybioiM87rlPHab9QovvRJwA6PudrDz4xl2cE7um8fvpsL-2nOlp7kw-7HG5TkNA7y9OuiSueJZ4wEAfd9vHhxZuPWwU5JgEhD&amp;__tn__=%2ANKH-R">coronavirus</a>.

A noter qu’au cours de cette 46<sup>ème</sup> session du Conseil d’administration de l’Office du Niger, les administrateurs ont eu à examiner principalement les rapports financiers et de gestion de l’exercice 2019. Par la même occasion, le commissaire aux comptes a présenté son rapport général de certification des états financiers de l’exercice 2019. Rendez-vous a été pris pour le prochain Conseil d’administration.

<strong>ABD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne agricole 2020/2021 :   L’Office du Niger table sur 896 935 tonnes de riz paddy, 392 424 tonnes de produits maraîchers et 81 500 tonnes de produits de diversification</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-2020-2021-loffice-du-niger-table-sur-896-935-tonnes-de-riz-paddy-392-424-tonnes-de-produits-maraichers-et-81-500-tonnes-de-produits-de-diversification-2888280.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Aug 2020 13:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette information a été donnée, ce mercredi 29 juillet 2020, par le Président Directeur Général de l’entreprise, Abdel_Karim_Konaté. C’était au cours de la 46ème Session du Conseil d’Administration tenue dans la salle conférence de l’hôtel Savane de Ségou.

Cette 46 ème session du Conseil d’administration de l’Office du Niger a eu à examiner principalement les rapports financiers et de gestion de l’exercice 2019. Par la même occasion, le commissaire aux comptes a présenté son rapport général de certification des états financiers de l’exercice 2019.

Dans son discours à l’ouverture des travaux, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Abdel_Karim_Konaté a indiqué que : « l’année 2019, première du contrat-plan 2019-2023, s’est déroulée dans un contexte marqué par certaines difficultés. Il s’agit notamment de l’insécurité dans la zone d’intervention qui a perturbé les activités d’aménagement sur les chantiers en cours et d’appui-conseil auprès des exploitants agricoles dans certains casiers. S’y ajoutent des pluies diluviennes tombées dans la dernière décade du mois d’août 2019, provoquant d’importantes inondations des villages et des champs et des brèches sur les réseaux d’irrigations, ainsi que l’envahissement de certains réseaux par les végétaux flottants, auquel il faut adjoindre les actes de vandalisme perpétrés par certains exploitants sur les réseaux d’irrigation ».

Malgré ces difficultés, les efforts consentis en matière de maintenance et de gestion des réseaux ont permis de fournir aux exploitants agricoles un service de l’eau satisfaisant pendant la saison d’hivernage.

Pour la campagne agricole 2019/2020, le PDG a indiqué que son bilan provisoire fait ressortir une production de : 808 102 tonnes de riz paddy ; 325 390 tonnes de produits maraîchers ; 51 605 tonnes de produits de diversification.

Evoquant la campagne Agricole 2020/2021 en cours, seconde du contrat-plan 2019/2023 État-Office du Niger-Exploitants Agricoles, le PDG a estimé qu’elle « a démarré dans un contexte marqué par la persistance de l’insécurité, le sous-équipement des exploitants, le manque de main d’œuvre, la précocité des pluies, la poursuite de la subvention des intrants agricoles par l’État et un grand retard dans leur distribution qui n’a toujours pas démarré ».

Pour le bon déroulement de cette campagne, il a soutenu que « l’Office du Niger a consenti d’énormes efforts pour la bonne exécution des travaux d’entretien afin de garantir aux exploitants un bon service de l’eau en termes d’irrigation et de drainage ».

Ainsi, les objectifs de production de cette Campagne Agricole 2020/2021 s’inscrivent en droite ligne de celui du Contrat-Plan 2019/2023 visant à renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue. Ils se présentent ainsi qu’il suit : 896 935 tonnes de riz paddy ; 392 424 tonnes de produits maraîchers ; 81 500 tonnes de produits de diversification.

L’atteinte de ces objectifs dépendra, dans une large mesure, de la réalisation des aménagements prévus, de l’approvisionnement à temps des exploitants en intrants agricoles subventionnés et du paiement à temps des mandats de la dotation budgétaire de l’État pour la prise en charge des activités de conseil rural, d’entretien du réseau primaire, de maîtrise d’ouvrage déléguée et d’aménagement.

Sur le Plan financier, l’exercice clos le 31 décembre 2019 affiche les éléments caractéristiques suivants : Un chiffre d’affaires de 7 504 539 175 F CFA ; Un résultat bénéficiaire de7 875 909 F CFA ; Un total bilan de 100 848 583 241 F CFA ; Et un effectif du personnel de 716 agents permanents.

<strong>Des mesures innovantes pour renforcer l’état financier</strong>

Par ailleurs, le PDG Konaté a mis l’accent sur une série de notes d’information portant, entre autres, sur le transfert du réseau d’adduction d’eau potable à la SOMAGEP avec la pose de compteurs individuels dans les différents bâtiments, les échanges entre l’Office du Niger et les sociétés chinoises (SUKALA-SA, N-SUKALA-SA et COVEC), le suivi des baux, les contrats de location des bâtiments, la physionomie de la campagne 2018/2019 au 30 juin 2020 et le bilan du programme annuel d’entretien du réseau hydraulique au 31/12/2019.

Sans vouloir entrer dans le détail de ces notes, il a indiqué que « le transfert du réseau d’adduction d’eau potable à la SOMAGEP avec la pose de compteurs individuels dans les différents bâtiments permettra de faire des économies substantielles sur la facture d’eau qui s’élevait annuellement à 42 millions » Avant d’ajouter que « le comptage unique faisait de la cité de l’Office du Niger un grand consommateur d’eau qui ne pouvait pas bénéficier des tranches sociales de facturation ».

Aussi, le PDG Konaté a révélé que « le dialogue fécond entamé avec les sociétés chinoises (SUKALA, N-SUKALA et COVEC) a permis de recouvrer 177 754 000 F CFA d’arriérés de redevance sur un montant de 241 754 000 F CFA avec une bonne perspective de recouvrement du reliquat courant août 2020. Par ailleurs, l’actualisation des conventions de ces sociétés va permettre de faire passer les redevances annuelles de 76 000 000 F CFA actuellement à près de 350 000 000 F CFA à l’horizon 2023 ».

Actualité oblige, il a invité ses partenaires exploitants et tous ses collaborateurs à respecter les mesures barrières édictées par les autorités pour faire face à la pandémie qui ravage le monde entier : le #coronavirus.

<strong>Source: Office du Niger.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Relever le défi de l’autonomisation des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-relever-le-defi-de-lautonomisation-des-femmes-2886868.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 01:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Perçue très tôt par l’Office du Niger comme une condition nécessaire à un développement équitable, participatif et durable, la prise en compte de la dimension genre est matérialisée dans l’ensemble des projets et des documents de planification de l’Office du Niger, notamment le schéma directeur de développement de la zone Office du Niger, le Contrat-Plan et le Plan de Campagne Agricole.</strong>

Les femmes sont très actives dans tous les secteurs de développement de la zone Office du Niger, notamment la riziculture, le maraîchage, la transformation, le commerce, la prestation de services…

Durant la campagne agricole 2018/2019, le nombre de femmes cheffes d’exploitation était de 8 749 pour une superficie de 10 061 ha, soit une moyenne de 1,15 ha par femme. Elles ont été directement installées, avec les jeunes, sur au moins 15% des superficies des nouveaux aménagements ou sont devenues cheffes d’exploitation suite au décès de leur mari. Durant cette campagne, les femmes ont produit 61 173 tonnes de riz paddy, soit 7,45% de la production totale qui était de 820 983 tonnes.

En ce qui concerne les jeunes ruraux, de 2003 à 2018, ils sont 479 (dont 374 hommes et 105 femmes) à avoir été installés par l’Office du Niger et l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) sur 1 601,32 hectares.

Le maraichage est essentiellement pratiqué en contre-saison par les femmes sur les terres rizicoles de leurs maris et sur celles mises à leur disposition par les projets d’aménagement. Organisées en Groupement d’Intérêt Economique Féminin(GIEF) pour mieux profiter de leur production, les femmes représentent environ 65% des producteurs maraîchers de la zone.

La superficie totale mise en culture en maraichage a été de 11 287 ha avec les résultats de production suivants : 255 911 tonnes d’échalote, 13 288 tonnes de gombo, 27 283 tonnes de tomate, 813 tonnes de piment et 7 693 tonnes d’ail.

La transformation et le commerce des produits du maraichage sont au centre des activités des femmes. Cette transformation concerne le riz (décorticage-triage, étuvage) et les produits maraichers (conservation et séchage de l’échalote, séchage et transformation de la tomate en concentré). La plupart des villages possède aujourd’hui leur case de conservation de l’échalote et leur séchoir. Les produits transformés sont vendus sur place, dans les marchés hebdomadaires de la zone où les grossistes et les intermédiaires s’approvisionnent.

En rapport avec les thèmes de formation, les femmes pratiquent aussi la teinture, la fabrication de savon, l’embouche ovine, l’alphabétisation, la pisciculture…

À l’Office du Niger, les femmes ont accès au foncier et au crédit agricole dans le domaine de la riziculture et du maraichage. Ce qui leur confère une autonomie de contrôle et d’utilisation de leurs revenus. Elles contribuent ainsi à la scolarisation, à la sécurisation et aux soins médicaux des enfants. Elles améliorent également l’alimentation de la famille, singulièrement des enfants par l’utilisation des produits maraichers.

Le Plan Stratégique Genre de l’Office du Niger (PPSG-ON), conçu pour la période allant de 2019 à 2023, donne à l’ON la mission de promouvoir un cadre favorable à l’Équinté Femme et Homme (EFH) propices à la mise en place d’économies équitables et durables. Il vise à accroître l’autonomie économique des femmes et l’égalité des chances dans la zone où l’ON et ses partenaires interviennent, en tant qu’acteur contribuant de manière notable à l’instauration d’économies locales efficaces et de chaînes de valeur (riz, maraichage, aquaculture et élevage) inclusives, éléments fondamentaux d’un développement durable et équitable. Il traduit la politique de l’ON, qui considère l’égalité des genres comme un élément essentiel de la promotion d’une bonne gestion économique et comme une condition sine qua non de la sécurité alimentaire.

Le Plan Stratégique propose une vision et une mission de l’ON qui s’articule autour de cinq (5) orientations stratégiques qui sont :
<ul>
 	<li>Un meilleur accès au financement et à un appui commercial aux entreprises dirigées par des femmes ;</li>
 	<li>Un meilleur accès des femmes à l’emploi et aux compétences ;</li>
 	<li>Un meilleur accès à l'éducation(formation, alphabétisation, scolarisation des filles…) ;</li>
 	<li>Un meilleur accès à des Services Énergétiques Modernes et Durables ;</li>
 	<li>Un renforcement du rôle de la femme au niveau des instances de prise de décision (Direction de l'ON, services d'encadrement, famille, communauté).</li>
</ul>
<strong>Source : SCOM-ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incitation au boycott de la culture cotonnière : Un nouveau moyen de pression pour Bakary Togola pour sortir de la prison.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/incitation-au-boycott-de-la-culture-cotonniere-un-nouveau-moyen-de-pression-pour-bakary-togola-pour-sortir-de-la-prison-2884653.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 01:12:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Privé de sa liberté depuis quelques mois, BakakryTogola séjourne à la Maison Centrale d’Arrêt (MCA) de Bamako Coura pour « présomption de détournement des fonds de fonctionnement du réseau coopératif des producteurs de coton à hauteur de 9,5 milliards ». </strong>

Le président de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (C-SCPC) du Mali après avoir échoué lamentablement dans son coup monté de toutes pièces pour être député afin de se soustraire des mailles de la justice grâce à son immunité parlementaire.

Aujourd’hui pour bénéficier de sa liberté, Bakary Togola est en train d’inciter certains producteurs qui sont à son solde au boycott de la culture cotonnière dans le seul but de faire un chantage sur le gouvernement malien pour sortir de la prison courte que courte. Son seul espoir aujourd’hui est le boycott de la culture cotonnière cela se confirme par les propos tenus par certains de ses mentors qui ne manquent de dire que si Bakary Togola n’est pas libéré qu’ils ne vont pas cultiver du coton. Ce que ceux-ci semblent ignorer, même si Bakary Togola est incarcéré pour présomption de détournement de biens collectifs toutes les preuves existent pour confirmer sa délinquance financière à travers sa vie de Pacha, de Boucantier de Doug Saga) avec la possession de ses biens acquis frauduleusement à savoir les maisons et immeubles, les énormes superficies de terre achetées à travers le pays, des véhicules de transport, du matériel de génie civil avec des engins lourds (Caterpillar, Bulldozer), du matériel de forage pour ne citer que ceux-ci. Sa cinquième femme en tant que simple secrétaire employée par lui-même à la C-SCPC, habite dans une maison somptueuse au golf d’une valeur plus de 200 millions de francs CFA avec un parc d’au moins trois véhicules dont une Toyota V8, une Range Rover, ainsi de suite. Depuis son mariage avec Bakary Togola courant 2018 sa cinquième femme secrétaire de la C-SCPC ne vient plus au travail et continue à bénéficier de don salaire et des avantages (perdièms) au même titre que les agents qui travaillent tous les jours.

Si toutefois, il a été reproché à Bakary Togola d’avoir détourné plus de 9 milliards de francs CFA sur sa gestion de 2014 à 2019, il n’en demeure pas moins qu’il traine des casseroles derrière lui concernant sa gestion calamiteuse de 2007 à 2013. La CMDT aurait viré plus de 8 milliards de francs CFA pour le fonctionnement de l’Union Nationale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (UN-SCPC) pendant cette période.

On se demande si toute fois le pôle économique et la justice ont oublié la mauvaise gestion de cette période ou bien ils veulent fermer les yeux et les oreilles là-dessus. Le compte bancaire de la BNDA qui a reçu ce montant a été fermé sciemment par lui en pensant qu’on ne peut pas avoir les traces, alors la CMDT qui a fait ces virements détient toutes les traces année par année. Le gouvernement malien doit faire obligatoirement une saisine sur les biens de Bakary Togola au profit des producteurs de coton qui ignorent complètement leurs droits. Cette saisine doit être faite rapidement avant que Bakary Togola ne dilapide tout l’argent, car étant en prison il continue à gaspiller l’argent des pauvres producteurs qui se trouvent sous la pluie, le soleil, le vent pour ne pas sous toutes les intempéries avec tous les risques.

Donc nous gardons à l’œil nos hommes vaillants du pôle économique et de la justice malienne qui ne ménagent aucun effort pour traquer les délinquants financiers jusqu’à leur dernière demeure.

Le gouvernement malien doit prendre toutes les dispositions nécessaires pour éviter Bakary Togola de se présenter au niveau de tous les postes de responsabilité dans le cadre du développement rural.

Nous reviendrons sur d’autres dossiers dans nos prochaines parutions.

À bon entendeur salut.

<strong>Gaoussou Kanté</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des baux à l’Office du Niger   : Vers l’application des mesures coercitives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/gestion-des-baux-a-loffice-du-niger-vers-lapplication-des-mesures-coercitives-2884192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2020 01:01:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conformément au #Décret N°2014-0896/P-RM du 12 Décembre 2014 portant gérance des terres de l’Office du Niger, il a été attribué au 31 décembre 2019, une superficie de 93.331ha en bail, toutes zones comprises, répartis entre 801 promoteurs. La superficie avec lettre d'accord de principe et les conventions en cours totalisent une superficie de 329 399 ha dont la conclusion des contrats de baux est attendue. Pour une meilleure gestion de ces baux, il est institué, chaque année, une mission de suivi annuel pour faire le point du niveau d’investissement et d’aménagement de chaque bail et d’en tirer les leçons utiles quant au respect des engagements des contrats. Pour cette année, il a été jugé nécessaire de mettre en place, au niveau de la Direction Générale, une Commission d’approfondissement de l’analyse des constats et d’aide à une prise de décision, rationnelle, équitable et transparente concernant les baux et les lettres d’accord de principe. Les travaux de ladite Commission ont été lancés, le mercredi 01 juillet 2020, dans la salle de réunion de l’Office du Niger, sous les auspices du Président Directeur Général de l’Office du Niger #Abdel_Karim_Konaté.

La nouvelle #Commission est présidée par le Chargé de Mission, Djédié_FOFANA assisté d’un autre Chargé de Mission en l’occurrence Seydou_Dembélé. A ceux-ci, s’ajoutent sept autres membres à savoir : deux représentants de la Direction de l’Aménagement et de la Gestion du Foncier, un représentant de la Direction de la Planification et des Statistiques, un représentant de la Direction de la Gestion de l’Eau et de la Maintenance du Réseau Hydraulique. Ce n’est pas tout, il y a aussi un représentant de la Direction de l’Appui au Monde Rural, un représentant de la Direction Administrative et Financière, un représentant de l’Auditeur interne, et un représentant du Service juridique, dont la mission est d’évaluer la situation des #baux sur le terrain et de faire des propositions de redressement.

L’objectif de cette commission est d’évaluer les travaux d’aménagement des terres attribuées en bail dans la zone #Office_du_Niger avec une analyse approfondie des constats et recommandations des différents baux ainsi que les lettres d’accord de principe en vue d’une prise de décision, équitable et transparente.

Sa mission consiste principalement à rendre plus exhaustive l’analyse de la situation des lettres d’accord de principe, des baux conformément aux critères consignés dans les contrats de bail. A cet effet, la Commission se proposera de s’entretenir avec les responsables des zones de productions accompagnées des promoteurs de baux, de faire établir la situation exacte des baux sur le terrain, de faire le point de toutes les lettres d’intention et de baux par zone de production. Aussi, la nouvelle Commission va approfondir et analyser exhaustivement la situation de tous les baux, entièrement et partiellement aménagés dans chaque zone de production. Elle établira, pour chaque bail, la situation des impayés de redevance eau. Sans un protocole d’accord détaillant les modalités de paiement des arriérés et de régularisation des baux, la Commission se resserve le droit de proposer la résiliation de ceux-ci et l’annulation des lettres d’accord de principe. Aussi, elle pourrait envisager des possibilités de redimensionnement des baux partiellement aménagés et résilier les parties non aménagées au profit d’autres demandeurs.

Enfin, notons que la nouvelle Commission travaillera jusqu’au 26 juillet prochain avant de déposer son rapport.

<strong>Source : SCOM-ON</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’autonomisation des femmes :  L’Office du Niger en passe de relever le défi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lautonomisation-des-femmes-loffice-du-niger-en-passe-de-relever-le-defi-2883717.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 08:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le schéma directeur de développement de la zone Office du Niger, le Contrat-Plan et le Plan de Campagne agricole, mettent tous l’accent sur la dimension genre, pour faire une place de choix à l’autonomisation des femmes.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

Les femmes sont très actives dans tous les secteurs de développement de la zone Office du Niger, notamment la riziculture, le maraîchage, la transformation, le commerce, la prestation de services…

Durant la campagne agricole 2018/2019, le nombre de femmes cheffes d’exploitation était de 8 749 pour une superficie de 10 061 ha, soit une moyenne de 1,15 ha par femme. Elles ont été directement installées, avec les jeunes, sur au moins 15 % des superficies des nouveaux aménagements ou sont devenues cheffes d’exploitation suite au décès de leur mari. Durant cette campagne, les femmes ont produit  61 173 tonnes de riz paddy, soit 7,45 % de la production totale qui était de 820 983 tonnes.

En ce qui concerne les jeunes ruraux, de 2003 à 2018, ils sont 479 (dont 374 hommes et 105 femmes) à avoir été installés par l’Office du Niger et l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (Apej) sur 1 601,32 hectares.

Le maraichage est essentiellement pratiqué en contre-saison par les femmes sur les terres rizicoles de leurs maris et sur celles mises à leur disposition par les projets d’aménagement. Organisées en Groupement d’Intérêt Economique Féminin (GIEF) pour mieux profiter de leur production, les femmes représentent environ 65 % des producteurs maraîchers de la zone.

La superficie totale mise en culture en maraichage a été de 11 287 ha avec les résultats de production suivants : 255 911 tonnes d’échalote, 13 288 tonnes de gombo, 27 283 tonnes de tomate, 813 tonnes de piment et 7 693 tonnes d’ail.

La transformation et le commerce des produits du maraichage sont au centre des activités des femmes. Cette transformation concerne le riz (décorticage-triage, étuvage) et les produits maraichers (conservation et séchage de l’échalote, séchage et transformation de la tomate en concentré). La plupart des villages possède aujourd’hui leur case de conservation de l’échalote et leur séchoir. Les produits transformés sont vendus sur place, dans les marchés hebdomadaires de la zone où les grossistes et les intermédiaires s’approvisionnent.

En rapport avec les thèmes de formation, les femmes pratiquent aussi la teinture, la fabrication de savon, l’embouche ovine, l’alphabétisation, la pisciculture…

À l’Office du Niger, les femmes ont accès au foncier et au crédit agricole dans le domaine de la riziculture et du maraichage. Ce qui leur confère une autonomie de contrôle et d’utilisation de leurs revenus. Elles contribuent ainsi à la scolarisation, à la sécurisation et aux soins médicaux des enfants. Elles améliorent également l’alimentation de la famille, singulièrement des enfants par l’utilisation des produits maraichers.

Le Plan Stratégique Genre de l’Office du Niger (PPSG-ON), conçu pour la période allant de 2019 à 2023, donne à l’ON la mission de promouvoir un cadre favorable à l’Équinté Femme et Homme (EFH) propices à la mise en place d’économies équitables et durables. Il vise à accroître l’autonomie économique des femmes et l’égalité des chances dans la zone où l’ON et ses partenaires interviennent, en tant qu’acteur contribuant de manière notable à l’instauration d’économies locales efficaces et de chaînes de valeur (riz, maraichage, aquaculture et élevage) inclusives, éléments fondamentaux d’un développement durable et équitable. Il traduit la politique de l’ON, qui considère l’égalité des genres comme un élément essentiel de la promotion d’une bonne gestion économique et comme une condition sine qua non de la sécurité alimentaire.

Le Plan Stratégique propose une vision et une mission de l’ON qui s’articule autour de 5 orientations stratégiques qui sont : Un meilleur accès au financement et à un appui commercial aux entreprises dirigées par des femmes ; Un meilleur accès des femmes à l’emploi et aux compétences ; Un meilleur accès à l'éducation (formation, alphabétisation, scolarisation des filles…) ; Un meilleur accès à des Services Énergétiques Modernes et Durables ; Un renforcement du rôle de la femme au niveau des instances de prise de décision (Direction de l'ON, services d'encadrement, famille, communauté).

&nbsp;

<strong>Source : SCOM-ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habib Sylla à propos des 5000 ha mis à disposition par  l’ON : « Les terres cultivables appartiennent à tous les Maliens de l’extérieur »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/habib-sylla-a-propos-des-5000-ha-mis-a-disposition-par-lon-les-terres-cultivables-appartiennent-a-tous-les-maliens-de-lexterieur-2882746.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/habib-sylla-a-propos-des-5000-ha-mis-a-disposition-par-lon-les-terres-cultivables-appartiennent-a-tous-les-maliens-de-lexterieur-2882746.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jun 2020 11:13:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Les 5000 hectares que le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) a acquis auprès de l’Office du Niger seront mis à la disposition de tous les Maliens de la diaspora sans distinction aucune », a affirmé Habib Sylla, président du HCME. </em></strong>

<strong> </strong>L’Office du Niger au Mali a attribué un site de 5000 hectares dans la zone de production de Kolongo au Haut Conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) avec l’objectif d’inciter la diaspora à investir et à valoriser cette zone.

Les contours du partenariat entre les deux structures ont été discutés lors d’une rencontre en avril dernier.

Le HCME s’est engagé à investir dans un projet d’aménagement hydro-agricole à Kolongo et de réaliser des équipements collectifs.

Le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, Habib Sylla avec qui, nous avons échangé donne son impression sur cette importante acquisition de son Institution qui, est une première dans l’histoire du Haut conseil.

D’entrée de jeu, le président Sylla a remercié l’Office du Niger qui, à leur demande, a attribué 5000 hectares de terres cultivables. Parti du constat sur lequel, les Maliens de l’extérieur essayent ou contribuent au développement de leur pays, dans tous les secteurs et qu’ils souhaitent un jour retourner au pays que le HCME a décidé d’approcher les responsables de l’Office. « <em>La meilleure façon de revenir, c’est lorsqu’on incarne une activité locale au Mali. Donc, il y en à qui sont intéressés par l’agriculture. Nous en tant que structure faitière, reconnue d’utilité publique qui rassemble des maliens de l’extérieur, on a fait la demande au nom du Haut conseil des maliens de l’extérieur qui n’exclut aucun malien de l’extérieur</em> », a t-il précisé.  Et d’ajouter que <em>« Lorsque nous intervenons pour une demande, ce n’est pas pour une catégorie de structures, c’est pour l’ensemble des Maliens de l’extérieur intéressés. La demande a été formulée après plusieurs missions à Ségou. Je profite de l’occasion pour remercier le personnel de l’Office du Niger qui n’a ménagé aucun effort pour accepter notre demande et aussi nous orienter ».</em> Il a aussi salué les responsables de l’Office pour leur avoir exempté des frais de bornages. <em>« Il y avait des choses à payer, je vous assure que pour les frais de bornage par exemple, l’Office nous a exemptés. Ils ont affirmé que c’est leur contribution à encourager nos compatriotes à investir. Merci à l’Office du Niger », </em>a-t-il indiqué.

Comment se fera le dispatching ? Le président Sylla a été on ne peut être plus clair. <em>«  Ce travail revient aux Conseils de base dans les pays. A chaque Conseil de base, nous avons dit que nous avons 5000 hectares que nous avons reçus de l’Office du Niger. Maintenant lorsque les gens recevront leur parcelle suivra la phase d’aménagement. Le futur acquéreur va payer les frais liés à l’aménagement. Les frais seront payés directement à l’Office, pas au Haut conseil », </em>a-t-il précisé.<em>   </em>

En sommes, nous avons demandé  aux Conseils de base de faire connaitre leur demande. <em>« Il n’y a pas question de telle ou telle association. Tout le monde est concerné pourvu que tu fasses connaitre en tant qu’association. Nous n’épargnerons personne car chez nous il n’y pas question de division », </em>a-t-il indiqué.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le président du HCME a fait une très bonne affaire pour les Maliens de l’extérieur. Il revient à nos compatriotes de la diaspora de savoir saisir l’opportunité surtout que les autorités maliennes n’ont cessé d’appeler la diaspora pour qu’elle investisse dans l’agriculture.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>

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<title>Campagne agricole 2020&#45;2021 à l’Office du Niger :   Une batterie de mesures pour booster la production</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-2020-2021-a-loffice-du-niger-une-batterie-de-mesures-pour-booster-la-production-2881160.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2020 01:01:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le plan de campagne agricole 2020/2021 est élaboré dans un contexte favorable marqué par l’engagement des plus hautes autorités du pays à travers l’octroi à l’agriculture de plus de 15% du budget national, le maintien du prix de l’engrais subventionné à 11 000 FCFA le sac de 50 Kg, la mise en œuvre d’une politique de subvention des équipements agricoles au bénéfice des exploitants agricoles. Toutefois, sa mise en œuvre pourrait être contrariée par l’insécurité persistante dans la zone Office du Niger, entrainant un sentiment de peur généralisée et une faible mobilité des exploitants agricoles et des agents d’encadrement.

L’objectif global du plan de campagne agricole 2020/2021est de renforcer la contribution de l’Office du Niger à la réalisation de la souveraineté alimentaire et nutritionnelle du Mali. Pour l’atteindre, un accent majeur doit être mis sur l’accélération du rythme des aménagements, la maintenance des réseaux hydrauliques, l’intensification et la diversification des productions, la mécanisation agricole, la promotion et l’intégration des chaines de valeurs des productions végétales et animales.

En matière d’aménagement et de gestion du foncier, les études d’extension porteront sur 14 000 ha des casiers de Soumouni et Diadian et 90 km du 3<sup>ème</sup> Bief du Fala de Molodo. Les travaux d’extension vont concerner 9 065 ha (2 548 ha à M’Béwani, 400 ha à Molodo Nord, 2 174 ha à Touraba, 3 050 ha à Sossé-Sibila, 548 ha à N’Dilla et 345 ha à Siengo extension (N’Débougou). Les travaux de réhabilitation vont concerner 3 088 ha dont 900 ha à Niono (Rétail), 1 488 ha à Molodo (Partiteur M11-1g à M15) et 700 ha à Kolongo (K1 Kokry A). Les travaux de cadastrage des parcelles aménagées porteront sur 14 572 ha dans la zone de Kouroumari, 10 211 ha dans la zone de Molodo, 2 418ha dans la zone de Kolongo. Les prévisions de travaux d’immatriculation des terres sont de 26 000 ha dans le Kouroumari et 495 000 ha dans le Kareri.

En matière de gestion de l’eau et de maintenance des infrastructures hydrauliques, la réalisation des différentes activités prévues dans le programme annuel d’entretien 2020, pour un montant 6 056 151 815 F CFA, permettra d’améliorer l’efficience du réseau et de fournir un bon service de l’eau aux exploitants agricoles.

En riziculture, les objectifs de superficies de la campagne agricole 2020/2021sont de 143 542 ha (dont 130 699 ha en saison et 12 843 ha en contre-saison) pour une production attendue de 896 935tonnes de riz paddy avec un rendement moyen de 6,25 t/ha (dont 6,32 t/ha en saison d’hivernage et 5,50t/ha en contre-saison).

En maraîchage, la superficie totale prévue, toutes spéculations confondues, est de 13 968,06 ha pour une production attendue de 384 484tonnes. L’échalote, la spéculation maraichère dominante, sera pratiquée sur 9 921,9 ha pour une production de 329 697,40 tonnes.

En culture de diversification, la superficie totale prévue, toutes spéculations confondues, est de 6 785,6 ha pour une production attendue de 116 286.09 tonnes. La pomme de terre va occuper 1 949,83 ha pour une production de 68 244,05 tonnes. La maïsiculture va concerner 2020 ha pour une production de 11 480 tonnes.

En matière d’élevage intensif, il est prévu 5 210 têtes en embouche bovine et 10 973 têtes en embouche ovine. En pisciculture, il est attendu une production de 3 153tonnes de poissons frais provenant de l’exploitation de 684 cages flottantes, de 609étangs piscicoles, de 54ha de rizipisciculture et de 1759 emprunts.

La stratégie d’intervention de l’Office du Niger s’appuie sur le renforcement des capacités des producteurs et de leurs organisations, des agents d’encadrement et des relations de type partenariat public-privé avec tous les acteurs intervenant dans les filières agricoles.

<strong>Bamoye KEITA</strong>

<strong>Directeur Appui au Monde Rural</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Office du Niger et la lutte contre le Covid&#45;19 : En conscience et en responsabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-et-la-lutte-contre-le-covid-19-en-conscience-et-en-responsabilite-2875042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 May 2020 11:44:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La pandémie à Coronavirus, qui frappe durement le monde entier, pose, à l’échelle nationale, un défi à la fois sanitaire et économique qui se traduit à l’Office du Niger par la double nécessité de protéger le personnel et la population et de préserver l’outil de travail et les capacités de production. Un défi que l’Office du Niger se doit de relever car il est le plus grand bassin agricole du Mali qui produit, à lui seul, la moitié des besoins nationaux en riz. L’entreprise pèse aussi d’un poids croissant et important dans les cultures de diversification (oignon, tomate, pomme de terre…).

Dans ce contexte, il faut d’abord protéger le personnel et la population, en l’occurrence en appliquant la stratégie de prévention adoptée par le gouvernement et en communiquant largement sur les précautions à prendre. Ainsi, depuis le début de la pandémie, nos radios à Niono et à Kolongo ont intégré dans leurs programmes des messages d’information et de sensibilisation sur le Covid-19. Des messages véhiculés matin, midi, soir afin d’atteindre le maximum d’auditeurs.

La Direction générale de l’Office du Niger s’est aussi engagée dans la lutte contre la pandémie. C’est ainsi que le Président directeur général, Abdel Karim Konaté, a procédé, le mercredi 29 avril, à la remise de 1000 masques lavables fabriqués par la Comatex-SA au bureau syndical de l’entreprise pour les travailleurs. A cela, s’ajoutent des dispositifs de lavage des mains au savon et des gels hydro alcooliques pour le siège à Ségou et l’ensemble des sept zones de production : Kolongo, Ké-Macina, Niono, Molodo, N’Débougou, Kouroumari et M’Béwani. La Direction générale a aussi procédé au gel temporaire des stages afin de favoriser le respect des mesures-barrières de lutte contre le Covid-19.

Préserver l’outil de travail et les capacités de production s’avère essentiel dans un contexte où l’Etat est confronté à une baisse drastique de ses ressources fiscales et douanières et à une explosion de ses dépenses sanitaires, sociales et de soutien à des pans entiers de l’économie (transports, hôtellerie, etc.).

Réagissant aux extraordinaires difficultés de l’heure, la Section syndicale des travailleurs de l’Office du Niger a initié une action participative à l’effort national de solidarité dans la lutte contre la pandémie Covid-19 à travers une cotisation en cours, alimentée par l’ensemble du personnel de l’entreprise. Elle entend ainsi mettre à la disposition de la Coordination nationale du Covid-19, la somme de 10 millions de FCFA comme la contribution des travailleurs de l’Office du Niger à la lutte contre la pandémie à coronavirus. Le geste est, certes, symbolique, mais il correspond à un sentiment profond qui anime aujourd’hui l’Office du Niger, celui d’une importance et d’une responsabilité plus grande qu’à l’ordinaire. L’entreprise doit, en effet, produire pour éloigner le spectre de pénuries alimentaires causées par d’éventuelles défaillances du marché international et pour asseoir la sécurité alimentaire. L’Office du Niger doit participer à la bonne marche de l’économie grâce aux activités générées par la production hivernale et les cultures de contre-saison : commerce, transports, industries de transformation. Il doit, par ricochet, contribuer à la sauvegarde du climat social en aidant au maintien de prix des produits de première nécessité accessibles aux populations et en allégeant la crise économique qui se profile.

Ainsi, en ces heures graves, l’Office du Niger est conscient de ses responsabilités et se mobilise pour remplir ses objectifs de production. Mais tout ne dépend pas que de l’entreprise. L’Etat aussi joue un grand rôle dans les bons résultats de l’agriculture grâce notamment aux subventions des intrants. Un effort qu’il doit, plus que jamais, maintenir.

<strong>Alassane DIARRA</strong>

<strong>(Editorial du Bulletin SENEKUNAFONI N°23)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office du Niger :  Le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) concrétise l’appel à la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-hcme-concretise-lappel-a-la-diaspora-2873323.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 May 2020 07:29:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Office du Niger au Mali a attribué un site de 5.000 hectares dans la zone de production de Kolongo au Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) avec l’objectif d’inciter la diaspora à investir et à valoriser cette zone, lors d’une rencontre fin avril 2020 entre Mamadou Camara représentant du HCME et Hamadoun Sidibé, directeur de l’aménagement et de la gestion du foncier de l’Office du Niger.</strong>

Le Mali fait régulièrement appel à sa diaspora pour qu’elle investisse dans l’agriculture. Cela a été le cas lors du dernier Salon international de l’agriculture en France. « <em>Venez nous aider à cultiver nos terres, c’est chez vous, investissez dans l’activité agricole, vous aurez aidé le Mali, vous aurez aidé votre descendance. Chacun qui est parti c’est pour aller chercher quelque chose et revenir. J’ai été chef de cabinet au ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, je sais ce qui se passe, je connais les flux, plus importants que l’aide au développement. De grâce, il faut que l’on se remette au travail </em>» Moulaye Ahmed Boubacar, lors de la journée de promotion et d’investissement dans le secteur agricole du Mali organisée en marge du Salon International de l’Agriculture (SIA), qui s’est déroulé du 22 février au 1er mars à Paris.

Au Mali, la migration est une pratique très ancienne. Le nombre de Maliens vivant à l’extérieur est estimé à plusieurs millions dont près de deux cent mille en France.Compte tenu de l’importance de la question migratoire, l’Etat a élaboré une politique nationale de la migration pour mieux gérer la migration afin qu’elle soit un atout pour le Mali. L’un des aspects positifs majeurs de l’immigration, c'est la mondialisation économique. Elle permet un recul du sous-développement et de la pauvreté ce qui engendre une réduction des écarts de développement.

Le Mali, un pays à gros potentiel. Il présente cependant un paradoxe. Le pays est également doté d'un potentiel hydraulique largement inexploité, d'une main-d'œuvre bon marché et enfin d'un marché dynamique tiré par la croissance démographique. Malgré ces excellents atouts, le Mali reste encore aujourd'hui pays importateur de denrées alimentaires et ne parvient toujours pas à assurer sa sécurité alimentaire, et encore moins sa souveraineté alimentaire.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appui à la diaspora malienne : L’Office du Niger offre 5 000 hectares au HCME</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/appui-a-la-diaspora-malienne-loffice-du-niger-offre-5-000-hectares-au-hcme-2871976.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 May 2020 11:21:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  vendredi 24 avril 2020, le bureau du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) représenté par Mamadou Camara,  a reçu M. Hamadoun Sidibé,  Directeur de l’Aménagement et de la Gestion du Foncier de l’Office du Niger. C‘était au siège du HCME, sise à la Cité UNICEF de Bamako. </em></strong>

Les échanges entre le Directeur de l’Aménagement et de la Gestion du Foncier de l’Office du Niger, M. Hamadoun Sidibé et Mamadou Camara, représentant le bureau du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, ont porté sur la présentation du site de 5.000 hectares, dans la zone de production de Kolongo, attribué au HCME, par l’Office du Niger et sur les modalités pratiques d’un partenariat entre les deux structures. Ce partenariat va permettre d’installer les entrepreneurs de la diaspora dans cette zone de l’Office du Niger.

Cette réunion, entre le Directeur de l’Aménagement et de la Gestion du Foncier de l’Office du Niger et le bureau du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur représenté par Mamadou Camara, est la suite logique d’une visite de terrain qu’une délégation du HCME avait effectué dans la zone de production le 04 mai 2019. Pour rappel, les échanges ont porté sur le potentiel, les opportunités, les défis et contraintes de l’Office du Niger, la relation de l’Office du Niger avec la diaspora malienne et avec les institutions financières de la place, les modes de tenure des terres à l’Office du Niger.

Impressionné en son temps par les potentialités de l’Office du Niger, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur par la voix de son chef de mission, Mamadou Camara, s’était engagé à investir dans un grand projet d’aménagement hydro agricole dans la zone de production de Kolongo. Il prévoyait aussi de réaliser des équipements collectifs : centre de santé, école et point d’eau pour les populations qui seront concernées par leur projet.

Avec cette réunion du vendredi 24 avril 2020, entre les cadres des deux structures, l’on peut soutenir qu’un partenariat entre l’Office du Niger et le HCME est en passe d’être scellé.

<strong>Adama TRAORE </strong>

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<strong>Office du Niger :</strong>

<strong> </strong><strong>Le PDG offre 1000 masques aux agents pour lutter contre le Covid-19</strong>

Le Secrétaire Général de la Section syndicale UNTM de l’Office du Niger, Amadou Abdoulaye Touré et son homologue au niveau régional, Issa_Touré, (tous deux cadres de l’ON) ont reçu, des mains du PDG Abdel Karim Konaté, 1000 masques lavables made in COMATEX-SA. C’était le mercredi 29 avril 2020, à la Direction Générale de l’entreprise.

Le choix du produit de la COMATEX-SA, une unité industrielle sino-malienne, vise à valoriser la production et la consommation locale, condition sine qua non du développement de tout pays.

Cette initiative de remise des masques est motivée par l’une des mesures de sécurité prises par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta pour lutter contre la maladie à coronavirus. Ainsi, le Chef de l’Etat avait annoncé dans son discours du 10 avril 2020 : ‘’Un malien, un masque’’. Pour atteindre cet objectif, le patron de l’Office du Niger invite les agents à porter le masque en permanence pour se protéger et de sauver des vies humaines contre la pandémie de Covid-19.

Le port du masque permet de briser la chaine de contamination parce que, difficilement les porteurs sains (scientifiquement appelé personne asymptomatique) et les malades ne pourront contaminer d’autres personnes. C’est un combat pour la survie que nous devons gagner impérativement. D’où le geste du Président Directeur Général de l’Office du Niger.

&nbsp;

<strong>NAPAGA KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echos de l’Office du Niger : Le Comité de gestion a tenu sa première session</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/echos-de-loffice-du-niger-le-comite-de-gestion-a-tenu-sa-premiere-session-2870866.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 01:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Présidée, pour la première fois, par le nouveau Président Directeur Général, Abdel Karim Konaté, la 1ère session du Comité de gestion de l’Office du Niger au titre de l’an 2020 a eu lieu, le jeudi 23 avril 2020, à  Ségou, dans la grande salle de réunion de la Délégation régionale de la Chambre de commerce. </em>

Le choix de cet endroit, trois fois plus grand que la salle de conférence de l’Office du Niger, répond au souci de respecter les mesures-barrières visant à lutter contre la maladie à Coronavirus (Covid-19).

Cette rencontre regroupe autour du PDG, le Directeur Général Adjoint, Djimé Sidibé, les chargés de mission, les directeurs spécialisés, l’auditeur interne, les directeurs des zones. A ceux-ci s’ajoutent, les chefs des services du siège, les coordinateurs et chefs des projets ainsi que deux représentants du syndicat des travailleurs de l’Office du Niger.

A l’ordre du jour de ce comité de gestion, l’examen et l’adoption du procès-verbal du comité précédent, le point d’exécution des recommandations, celui du recouvrement de la redevance-eau au 31 mars et au 22 avril 2020.

Ce n’est pas tout, le comité de gestion se penche aussi sur l’état d’avancement de la campagne de contre-saison 2019-2020 et sur la gestion (attribution et facturation) des parcelles hors-casier.

<strong>Source: SCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM) : Le riz qui fait grincer les dents</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-des-produits-agricoles-du-mali-opam-le-riz-qui-fait-grincer-les-dents-2870588.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 01:24:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du ravitaillement en riz des populations de la région de Mopti et Kayes, le Commissariat à la Sécurité Alimentaire en accord avec la chambre de Commerce a décidé d’envoyer une importante quantité de riz du don Japonais appelé KR17 dans ces localités. 1 000 tonnes ont ainsi été affectées à la région de Kayes et 2 000 à celle de Mopti. </em></strong>

<strong><em>Ces céréales devraient être vendues exclusivement dans ces deux régions. Surprise : les commerçants détaillants des deux localités ont constaté que la Direction générale de l’OPAM a plutôt vendu leur riz à des opérateurs économiques de Bamako. Toute chose qui a déclenché l’ire et l’indignation des commerçants détaillants des deux régions. </em></strong>

<strong><em>A Kayes, ceux-ci ont même tenu un sit-in devant les magasins de l’Opam le 15 avril dernier et promettent de ne point s’en tenir à cela.</em></strong>

Concernant Mopti, sur les 2 000 tonnes de riz affectées à la région, la direction générale de l’OPAM a vendu 1 000 tonnes à un seul opérateur de Bamako.

Pour le reste (1 000 tonnes), la direction générale de l’OPAM a fixé un délai de vente de 15 jours pour contraindre les commerçants de Mopti à sortir le stock. Et, ceux-ci ne possédant pas les moyens nécessaires pour effectuer l’opération dans ce délai à eux imposé, le marché sera attribué à seulement quelques commerçants.

Il faut signaler que le délai imposé aux commerçants détaillants n’a aucune justification car le riz a été envoyé pour soulager la population de la localité.

Par rapport à Kayes, il a été décidé d’envoyer 1 000 tonnes à partir de Bamako. Cela, suite à une entente entre le Commissariat à la Sécurité Alimentaire et la Chambre de commerce afin que les commerçants détaillants puissent vendre ce stock.

Ainsi les commerçants devraient, après un engagement écrit, acheter le riz à 250 FCFA le KG pour le céder à un prix inférieur ou égal à 270 FCFA.

Le sac de riz de 30 KG fait <strong>7 500</strong> FCFA et devrait être mis sur le marché au prix maximum de <strong>8 100</strong> FCFA.

Dans cet ordre, un sac de 50 KG devrait être cédé à <strong>13 500FCFA,</strong> en deçà du prix officiel du riz subventionné par l’Etat qui est de <strong>17 500 FCFA</strong>.

Le Délégué de l’OPAM a donc commencé la vente vers la fin du mois de Mars dernier. Au même moment, le PDG de l’OPAM dans un message, informe que le reste du stock de riz destiné à la région de Kayes a été vendu à 3 commerçants de Bamako. Cette information a déclenché une vive colère des commerçants détaillants de la 1<sup>ère</sup> région qui ont saisi par écrit le Ministre Commissaire à la  Sécurité alimentaire.

La Société Civile de Kayes à son tour envoyé une correspondance au Gouverneur de région pour s’opposer à la vente de leur riz aux commerçants de Bamako.

Un sit in devant les magasins de l’OPAM a aussi été organisé le 15 avril dernier. Le Gouverneur de Kayes serait actuellement entrain de chercher une solution avec les autorités de Bamako pour calmer la situation.

Il faut rappeler que le don japonais rentre dans le cadre du renforcement de la sécurité alimentaire au Mali. Il est toujours offert en riz.

Aussi, sur chaque don Japonais, 1 000 tonnes sont mises à la disposition du gouvernement malien pour une distribution gratuite. Le reste du stock est vendu et les recettes sont mises dans un compte.

Ce fonds peut (selon nos sources) être utilisé pour toutes opérations (en dehors de l’achat d’armes) à la demande du gouvernement malien.

<strong>Boubacar Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La responsabilisation, moteur de l’efficacité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/la-responsabilisation-moteur-de-lefficacite-2865365.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/la-responsabilisation-moteur-de-lefficacite-2865365.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2020 01:08:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Depuis la prise de fonction d’Abdel Karim Konaté comme nouveau Président Directeur Général de l’Office du Niger, le lundi 17 février 2020, l’entreprise évolue à un rythme accéléré. Comme s’il était nostalgique des conseils de cabinet qui se réunissent tous les mardis au sein des départements ministériels, Abdel Karim Konaté, qui a été ministre six années de suite - de 2012 à 2018 - a institué un Conseil de direction hebdomadaire à l’Office du Niger. Mais, on réalisera très vite qu’aucune nostalgie n’a présidé à cette initiative, plutôt un souci d’efficacité et de gestion rationnelle des hommes et de l’entreprise.</em>

Chaque lundi, le PDG réunit ainsi tous les cadres de la Direction Générale (directeurs spécialisées, chargés de mission, responsables des services rattachés, le point focal des directeurs de Zones et le responsable du syndicat) autour de lui afin d’examiner les dossiers en instance ainsi que ceux en perspective. Grâce à cette démarche, Abdel Karim Konaté a remobilisé des compétences en ‘’hibernation’’ : elles ne se sentaient pas associées à la marche quotidienne de l’entreprise qui leur accordait pourtant les avantages dus à leur rang sans valoriser leurs qualités professionnelles.

Aujourd’hui, des anciens Directeurs Généraux Adjoints, des anciens Directeurs spécialisés ont repris le collier. Tous se sont vus attribuer des tâches à exécuter, des dossiers à gérer afin de créer une synergie d’actions propres à insuffler une nouvelle dynamique à l’Office du Niger. C’est dans cette optique que des dossiers traitant des rapports de l’Office du Niger avec des sociétés comme Covec, N’Sukala, Sukala, Somagep, Malibya, pour ne citer que celles-ci, ont été confiés à des Chargés de mission. Des Directeurs spécialisés ont vu leurs missions renforcées par l’adjonction de dossiers supplémentaires à superviser : la situation des contrats de location des bâtiments et des impayés, le plan de carrière, les aménagements, la contre-saison, la situation des baux, la sécurisation du pont-barrage de Markala, l’ouvrage principal pour l’irrigation de tous les systèmes d’aménagement en zone Office du Niger, etc...

Dans les 7 zones de production (Kolongo, Ké-Macina, Niono, Molodo, N’Débougou, Kroumari et M’Béwani), le PDG a invité ses collaborateurs à systématiser les démarches participatives avec les paysans, les notabilités, les élus locaux ainsi qu’avec les représentants de l’Etat. Il les a, par conséquent, instruit de rendre publiques toutes les actions qu’ils entreprennent dans le cadre du service mené par l’Office du Niger au nom des producteurs. C’est ainsi que, lors de sa visite de prise de contact avec les producteurs et l’encadrement du 10 au 12 mars 2020, chaque Directeur de zone a expliqué à son tour à l’assistance ce qu’il est en train d’entreprendre, chiffres à l’appui, dans le cadre du Programme d’Entretien Annuel (PAE) pour la bonne réussite de la campagne agricole 2020/2021.

Une première dans les annales de l’histoire de l’Office du Niger. Cette démarche peut être expliquée par la volonté forte du nouveau PDG de réinstaurer un climat de confiance entre l’Office du Niger et les exploitants agricoles. Les enjeux sont, en effet, importants car plus de six milliards de FCFA seront investis, cette année, dans les travaux d’entretien.

Aussi, Abdel Karim Konaté a invité les exploitants agricoles et l’encadrement à s’assumer pleinement (paiement à temps de la redevance-eau, respect de l’intégrité des infrastructures et des canaux d’irrigation, engagement accru de l’encadrement auprès des producteurs) afin que l’Etat puisse jouer pleinement sa partition. C’est cette synergie qui façonnera le nouveau visage à l’Office du Niger.

<strong>Alassane DIARRA </strong>

<strong>Chef Service </strong>

<strong>Communication de l’Office du Niger</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement rural : Visite du PDG de l’office du Niger dans les zones de production :  Empé met le turbo !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-visite-du-pdg-de-loffice-du-niger-dans-les-zones-de-production-empe-met-le-turbo-2864508.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 01:26:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Du 10 au 12 Mars derniers, le nouveau Président Directeur Général de l’Office du Niger M. Abdoul Karim Konaté communément appelé Empé s’est rendu la semaine dans les zones de production. La visite qui a enregistré la participation de l’ensemble du staff technique avait pour objectif de recueillir les préoccupations des exploitants agricoles, de partager avec eux sa vision de l’entreprise et en fin de réactualiser les termes du contrat social entre l’office du Niger et les producteurs</em>

La visite a commencé par l’étape du Macina qui a regroupé à Kolongotomo, les zones de production de Kolongotomo et de Ké-Macina.Après avoir rendu les civilités aux représentants de l’Etat qui en contrepartie lui ont assuré de leur accompagnement, le PDG et sa délégation ont rencontré le monde des producteurs dans la grande salle de conférence. Les deux Zones totalisent plus de 15000 chefs d’exploitations repartis entre 106 villages se partagent 23200 ha environs.En plus du phénomène « petit paysan »(superficie économiquement non viable), le Macina souffre d’une crise récurrente d’eau.En effet les besoins en eau dépassent largement les capacités du réseau d’amener. Conçu pour irriguer tout au plus 1500ha, le distributeur qui dessert Macina doit de nos jours, satisfaire aux besoins hydriques de plus de 10.000ha. La situation devient encore critiquepar ces temps de dérèglement climatique où la pluie qui devrait épauler l’installation des cultures se fait attendre et arrive quand on en a plus besoin. Si bien que sècheresse et inondation cohabitent à Ke-Macina. De soncôté, Sossé- Sibila, l’ancien casier de l’office riz qui est revenu à l’office du Niger en 2011 attend toujoursle réaménagement de ses 3000 ha pour passer de la submersion contrôlée à la maitrise totale de l’eau. Certes les études sont disponibles, mais la réalisation traîne le pas. L’eau n’est pas le seul problème ; il y a des mauvaises pratiques qui consistent à percer le réseau pour se servir individuellement et les branchements clandestins ; des pratiques qui se font au détriment de tout le système.

<strong><em>Espoirs certains pour Ké-Macina </em></strong>

A la suite du Délégué Général qui renouvelé la loyauté et la disponibilité de l’ensemble des exploitants à l’accompagner dans sa mission, le PDGa introduit ses propos par rappel de la vison politique du Chef de l’état sur le secteur agricole. L’agriculture dira-t-il est une préoccupation des plus hautes autorités de la république qui veulent en faire la locomotive de la croissance économique Les efforts déployés par l’état (l’allocation de à au secteur de 15% du budget national, les subventions des intrants et du matériel pour la mécanisation) en sont des preuves palpables.

Pour le PDG l’office du Niger est un maillon essentiel pour traduire dans les faits cette volonté politique affirmée par le Président de la République. Le potentiel en terre et en eau de surface contraste avec la réalité en termes de production nationale agricole, de sécurité et de souveraineté alimentaire du Mali. La mission à lui confiée revient à donner un coup de fouet aux actions déjà entreprises pour faire de l’office pôle de prospérité à l’entrée du Sahel.

Revenant aux questionnements des producteurs le PDG assure que les études de faisabilité de l’ensemble du réseau primaires depuis le Point A seront bientôt lancées et les fonds nécessaires (800 millions) sont disponibles. Aussi10 milliards en promesses fermes du Premier ministre attendent pour le démarrage des travaux une fois les études validées. Cette réponse durable de l’état à la crise de l’eau du Macina qui vient appuyer les solutions à cours termes prévues dans les Programmes Annuels d’Entretien (PAE) des zones auxquels il faut ajouter les travaux pouraméliorer le mieux-être des populations.

Toutefois le PDG en s’engageant a invité les autres à jouer leur partition avant de se montrer inflexibles sur certains points comme le payement régulier de la redevance et le traitement à réserver aux auteurs des pratiques néfastes sur le réseau hydraulique.

Le PDG a rappelé la dévolution de la redevance (l’entretien du réseau et le fonctionnement de l’entreprise) Son non payement a-t-il martelé signifierait l’arrêt de l’entretien du réseau secondaire et par ricochet de la production sans oublier celui du fonctionnement de l’office. S’agissant de ceux qui attentent au <strong><em><u>réseau</u></em></strong> pour quelque motifs que ce soit en violation de la procédure à suivre, ils seront poursuivis conformément aux lois et règlements en vigueur. Par ailleurs le PDG à convié les producteurs et le conseil rural à élargir la base du dialogue dans le respect réciproque.

<strong><em>Discipliner les eaux du Falla</em></strong>

La seconde journée de la visite s’est tenue à NIONO qui a reçu les Zones de production de Kouroumary, N’Débougou et Molodo. La visite de courtoisie rendue aux représentants de l’état a permis à l’hôte du jour de dérouler sa perception de sa mission et de ses attentes. En réponse ces derniers lui ont assuré de leur sincère collaboration. Dans la salle pleine comme un œufs le maire de Niono a dans son allocution de bienvenue souhaité un approfondissement de la collaboration entre l’office du Niger et les collectivités territoriales décentralisées

De la présentions des différentes zones de production par leurs premiers responsables on peut retenir les points suivants :

La forte pression foncière au motif que la progression des aménagements ne suit pas forcement celle de la poussée démographique et surtout du solde migratoire.A l’exception du retail IV bis et dans la zone de Molodo dans une moindre mesure où les aménagements et réhabilitation sont en cours, les exploitants vivent de petits lopins de terres par rapport au seuil viable de trois (3) ha minimum.La vétusté du réseau quiimpacte négativement sur la qualité du service de l’eau et surtout l’état du Falla de Molodo. Cette dépression naturelle qui alimente l’essentiel du système du sahel a besoin d’un traitement de choc en certains endroits. L’affaissement des cavaliers ici et les ruptures des digues de ceinture là mettent à rude épreuve le schéma de l’irrigation. Conséquences des cas d’inondation sont fréquentsdans la zone de KOUROUMARY à cause des débordements du Falla qu’il va falloir discipliner au moyen de travaux appropriés.

La présence de groupe armés souvent non identifiés participent à faire peser une atmosphère d’insécurité sur le sahel avec une dose particulière sur Molodo où des entreprises ont repliés et KOUROUMARYoù les attaques et enlèvement sont monnaie courantes. L’accès à l’engrais de qualité et en quantité ferme la listes des préoccupations des producteurs.

En réponse le PDG a rappelé tout comme dans le Macina le vision politique du président de la république et de ce qu’il attend de l’office du Niger en tant qu’outil privilégié de sécurité et de souveraineté alimentaire pour le Mali. Pour ce faire le PDG entend réchauffer, réactualiser tous les dossiers de projets. En rappelant à chacun son devoir, le PDG a invité les producteurs et l’encadrement à conclure un pacte social reposant sur des valeurs comme l’équite, le respect mutuel, le respect du droit à la différence, le dialogue et la concertation par une grande capacite d’écoute et en fin la participation de plus en plus accrue des tous à la conception, la mise en œuvre et le suivie des plans et programmes.

Pour ce qui le concerne personnellement, il s’est engagé à moraliser la commande publique à l’office à fin d’imprégner une efficience de plus en plus accrue.

<strong><em>Un exutoire pour M’bewani.</em></strong>

La zone de M’Bewani qui a reçu la dernière phase de la visite du PDG partage presque le même quotidien que ses homologues à la différencequ’elle connait de sérieux problèmes d’évacuer ses eaux après usage. Ici les inondations et les noyades de superficies sont monnaies courantes.

En réponse à, la détresse des populations en proie à la famine, l’état malien a décidé d’aménager la zone de M’bewani en 1996 C’était contre certaines réserves techniques bien fondées   car la zone se trouve en hauteur, mais on n’avait pas le choix devant la détresse de tout un terroir tenaillé par la famine suite à la rareté des pluie et l’assaut répété des oiseaux granivores.

Premier aménagement participatif de l’office à cette échelle, M’Bewani a dépassé le succès escompté sur le plan de la mobilisation sociale. Les politiques y ont récupéré pour étendre l’envergure sans prendre en compte le système d’évacuation des eaux à grande échelle. Aujourd’hui il faut un drainage adéquat pour protéger les populations venues de partout et leurs champs. Heureusement que les techniciens ont anticipé la solution durable par la conception du schéma d’ensemble. Mais avant le PAE a pris des mesures pour parer à l’urgence. Comme on le voit les trois jours de terrain ont permis au nouveau PDG de se frotter avec la réalité, d’assener ses attentes

<strong>MOC </strong>]]> </content:encoded>
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<title>E&#45;voucher  /office du Niger : A  la recherche d’une solution plus partagée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/e-voucher-office-du-niger-a-la-recherche-dune-solution-plus-partagee-2864518.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 01:03:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’analphabétisme, la non disponibilité du téléphone, l’instabilité des réseaux et les contraintes du calendrier agricole ont milité pour la suspension de la distribution digitalisée de l’engrais à l’office du Niger la derniere  campagne . Introduit au Mali dans le cadre du projet WAAPP financé par la Banque Mondiale qui en a même fait une conditionnalité de l’appui budgétaire sectoriel, E-VOUCHER est un système électronique de gestion de la distribution des engrais aux exploitants agricoles. Ce nouveau mécanisme qui vise, selon le gouvernement et les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) à lutter efficacement contre les malversations dans la distribution des engrais.

Dans la pratique la révolution numérique a buté sur beaucoup de contraintes avec comme  conséquences le retard dans la distribution des intrants.

Face au cri de detresse des usagers, le gouvernement a pris la sage décision de d’ajourner l’application du système .

En vue de la reprise  le nouveau PDG veut ratisser large au moyen d’une etude plus approfondie sur la question.Cette etude permettra de connairtre les dificultés et contrintes d’une part  et d’autre de proposer des solutions les partageés possibles.

<strong>Société : 8 mars inclusif à Konodimini </strong>

La commune de Konodimini a abrité les festivités du 08 Mars, journée internationale de la femme sous la présidence du Sous -Préfet Central de Ségou. Organisé par le projet INCLUSIF, l’évènement avait pour objectif d’informer et de sensibiliser les acteurs du projet sur l’importance d’une prise en compte de l’ÉFH et du renforcement du pouvoir d’action des femmes dans leur résilience face aux changements climatiques dans les activités portées par les bénéficiaires du projet.Le Projet INCLUSIF dont l’aspect genre est transversal dans sa mise en œuvre, a profité pour apporter sa modeste contribution en délocalisant l’évènement dans une commune rurale à travers une journée d’information et de sensibilisation sur la participation de la femme et d’autres personnes vulnérables aux activités du projet en général et spécifiquement sur le genre et le changement climatique.

Deux   communications ont meublé la journée : La première a porté sur l’équité Homme Femme et ses différentes interprétations. La seconde concernait l’impact du changement climatique sur le quotidien des femmes et les opportunité d’adaptions et de résilience. En plus le public à majorité féminin a eu droit à des sketchs sur les mêmes thèmes. Leclou de la fête qui a connu un éclat particulier avec le folklore local a été le concours entre les cinq associations féminines partenaires. Au total cinq prix ont été distribués et comprennent des Marmites, des Passoirs, desBrouettes, des Sceaux en plastique,des Grandes Louches en fer, des Bassines avec couvercle   en plastique lourd, des Baignoires, desDaba, des Arrosoirs, des Pelles et des Râteaux

Rappelons que le projet de financement inclusif des filières agricoles (Projet INCLUSIF) a une durée de six (06) ans (2019 à 2024). Il vise à « <em>promouvoir une transformation durable des filières agricoles en améliorant l’inclusion financière et le partenariat économique entre acteurs depuis les groupes démunis, y compris les femmes et les jeunes, et leurs organisations, jusqu’aux petites et moyennes entreprises agricoles et agro-alimentaires</em> ».IL s’agira d’accroître l'inclusion financière des petits producteurs et des Petites et moyennes entreprises (PME) agro-alimentaires au Mali

Les attendus de ce projet seront constitués de services et produits financiers diversifiés, pérennes et inclusifs en faveur d'un grand nombre de petits producteurs, y compris les femmes et les jeunes, et de PME d’une part et d’autre du développement de partenariats profitables et durables entre les Organisations de producteurs (OP) et les PME.

La cible du projet est estimée à440 000 bénéficiaires ruraux directs issus des groupes démunis, des exploitations familiales rurales des organisations professionnelles (coopératives, unions, fédérations) et des entreprises du secteur privé agricole.L’approche sera favorable aux femmes et aux jeunes (18 à 40 ans) des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti et son financement s’élève à près de cinquante milliards de francs CFA

<em>Moc</em>

<em> </em>

<em> </em>

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<title>Célébration du 8 mars 2020 à Ségou : La perche des travailleuses de l’ON aux veuves et orphelins du Camp militaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/celebration-du-8-mars-2020-a-segou-la-perche-des-travailleuses-de-lon-aux-veuves-et-orphelins-du-camp-militaire-2863777.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 15:27:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la célébration du 08 mars 2020 placée sous le thème : «Soutien aux FAMA», l’Association des femmes travailleuses de l’Office du Niger, avec l’appui du tout nouveau PDG, Abdel Karim Konaté, a organisé le jeudi 12 mars 2020, la cérémonie de remise de vivres aux femmes du Camp militaire de Ségou. Témoignage de la solidarité de l’Office du Niger aux Forces armées du Mali, cette donation aux orphelins et veuves des FAMA est composée de trois tonnes de riz, 10 sacs de sucre, 20 sachets de 5 kg de lait et un appui en espèces de 500 000 FCFA.

Le geste a été fort bien apprécié par les destinataires. Selon Aïchata Yattara, Chef du Service Social de la 2ème région militaire : ‘’Ces dons, plus qu’une aide, constituent un appel pour toutes les personnes de bonne volonté afin de soutenir les FAMA».

Après la cérémonie, les invités ont suivi une séance de bénédiction pour le retour de la paix au Mali, souhaité un prompt rétablissement aux blessés et prié pour le repos des âmes tombées sur le champ de l’honneur.

<strong>Source : SCOM-ON</strong>

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<title>PADON 2: Plus de4 milliards de FCFA pour accroître la production agricole à l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/padon-2-plus-de4-milliards-de-fcfa-pour-accroitre-la-production-agricole-a-loffice-du-niger-2863668.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/padon-2-plus-de4-milliards-de-fcfa-pour-accroitre-la-production-agricole-a-loffice-du-niger-2863668.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 01:12:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 12 mars 2020 à Koulouba, dans la salle de conférence du ministère des Affaires étrangères, le Mali et la France ont signé une Convention, pour le financement complémentaire du Projet d’appui au développement de la zone Office du Niger (PADON 2). C’était sous la présidence de Tièbilé Dramé, ministre des Affaires étrangères du Mali, et de Joël Meyer, l’ambassadeur de France au Mali.  L’Office du Niger, le bénéficiaire de ce projet, était représenté par le Directeur général adjoint, Djimé Sidibé, accompagné de ses techniciens.

Le PADON 2 faut-il le rappeler, vise à accroître la production agricole de la zone, à partir de la réalisation d’infrastructures hydrauliques publiques et leur mise à disposition aux exploitations agricoles économiquement viables.

Pour la réalisation de ce projet, l’Agence Française de Développement met à la disposition du Mali, sous forme de subvention, un montant total de 6,5 millions d’euros<strong>, </strong>soit environ quatre milliards deux cents quatre-vingt-trois millions cinq cent mille  FCFA (4 283 500 000 FCFA<strong>), </strong>pour une durée de quatre ans<strong>. </strong>Cette subvention vient s’ajouter à d’autres financements à savoir, un prêt concessionnel contrat-cyclique de 10,5 M€ (6 887 548 500,00 FCFA) et une subvention de 4,5 M€ (2 951 806 500,00 F CFA).

Cette Convention de subvention contribuera indéniablement à l’atteinte des objectifs dans le cadre de la mise en œuvre des politiques et stratégies nationales de développement socio-économique et environnemental de la zone office du Niger.

Cette cérémonie marque, une fois de plus, l’excellence des relations de coopération entre le Mali, et la France, à travers l’Agence Française de Développement (AFD). A cet effet, le ministre Tièbilé Dramé, a rappelé que « <em>la coopération entre ces deux pays va au-delà de l’aspect sécuritaire, car elle s’occupe également du développement social économique. Ainsi, qu’en soutenant le PADON1 avant et aujourd’hui le PADON2, la France apporte son soutien à cette zone extrêmement importante, le poumon économique de notre pays. Soutenir l’agriculture, et la réalisation d’infrastructures hydrauliques pour promouvoir l’agriculture dans la zone Office du Niger est un acte d’une importance capitale</em> »

<strong> </strong><strong>Source :  SCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Office du Niger : « la première année de la mise en œuvre du Contrat&#45;Plan2019&#45;2023 a été marquée par une instabilité sécuritaire… » dixit le PDG Abdel Karim KONATE</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-la-premiere-annee-de-la-mise-en-oeuvre-du-contrat-plan2019-2023-a-ete-marquee-par-une-instabilite-securitaire-dixit-le-pdg-abdel-karim-konate-2861767.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-la-premiere-annee-de-la-mise-en-oeuvre-du-contrat-plan2019-2023-a-ete-marquee-par-une-instabilite-securitaire-dixit-le-pdg-abdel-karim-konate-2861767.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 01:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence de l’Office du Niger a servi de cadre, le jeudi 27 février 2020, à la 2<sup>ème</sup> réunion du Comité de Suivi du Contrat-Plan 2019-2023 entre l’Etat, l’Office du Niger et les Exploitants Agricoles. Des dossiers, il ressort que l’Etat, naguère jugé de mauvais payeur, a fait des efforts assez appréciables malgré la double crise économique et sécuritaire. Notamment, le versement cumulé de 2.300.000.000 de FCFA à l’Office du Niger sur une prévision de 4.750.000.000 F CFA.</em></strong>

Présidée par le colonel de la Douane, Modibo MAIGA, Conseiller Technique au ministère de l’Economie et des Finances, la rencontre a permis aux participants d’examiner successivement le procès-verbal de la 1<sup>ère </sup>session dudit Comité, le rapport d’exécution des engagements du Contrat-Plan 2019-2023 Etat – Office du Niger – Exploitants Agricoles du 2<sup>ème</sup> semestre l’année 2019 et l’état d’avancement de la campagne agricole 2019-2020 au 31 janvier 2020.

Dans son allocution de bienvenue, le tout-nouveau Président Directeur Général de l’Office du Niger, Abdel Karim KONATE, a soutenu que <em>« la première année de la mise en œuvre du Contrat-Plan 2019-2023</em> <em>a été marquée par une instabilité sécuritaire, touchant le delta central du Niger et la zone de l’Office du Niger avec des multiples attaques ayant entrainé le déplacement de nombreuses populations et l’arrêt des travaux de certains chantiers</em> ». Ainsi, il a invité les uns et les autres à « <em>redoubler d’efforts pour que le Contrat-Plan 2019-2023 puisse bénéficier d’un environnement favorable et des moyens adéquats pour sa mise en œuvre</em> ».

Evoquant les objectifs de production de la campagne 2019-2020, qui coïncide avec la première année du Contrat-Plan 2019-2023, Abdel Karim KONATE a déclaré que « <em>la superficie à emblaver est de 14O.220 hectares pour une production attendue de 873.774 tonnes de riz paddy (saison et contre saison). En cultures maraichères, 11 .138 hectares seront mis en valeur pour toutes les spéculations confondues, pour une production attendue de 321.990 tonnes dont 275.725 tonnes d’échalote/oignon, 27.965 tonnes de tomate et 18.668 tonnes de gombo. En culture de diversification, 5.959 hectares seront exploités pour toutes spéculations confondues pour une production totale attendue de 112.122 tonnes dont 65.800 tonnes de pomme de terre et 490 tonnes de blé ».</em>

Pour sa part, le Président du Comité de suivi du Contrat-Plan 2019-2023, Modibo MAIGA, Conseiller technique au ministère de l’Economie et des Finances, a soutenu qu’au cours de la 1<sup>ère</sup> année de sa mise en œuvre, ce Contrat-Plan a été essentiellement marqué par le versement cumulé de 2.300.000.000 de FCFA à l’Office du Niger sur une prévision de 4.750.000.000 FCFA, soit un taux de mobilisation de 48,42%. Au titre de la maintenance des réseaux hydrauliques, au 31 décembre 2019, le taux d’exécution physique de l’entretien du primaire est de 57,31%, l’entretien du secondaire est de 75,39% et celui du tertiaire est de 58%, par rapport aux prévisions du Contrat Plan. Dans le cadre de la gestion de l’eau, la consommation moyenne en eau pour la campagne agricole 2019/2020 à l’hectare a été de 10 605m<sup>3</sup>/ha contre 10 743m<sup>3</sup>/ha en 2018/2019, soit une réduction de 1,28%,

Pour la mise en œuvre du Contrat Plan 2019/2023, des réalisations ont été faites en termes d’aménagement : sur une prévision d’extension de 3.174 hectares en 2019, 1.730 hectares ont été réalisés, soit un taux de 54,50% ; sur une prévision de réhabilitation de 3.510 hectares, 2.885 hectares ont été réalisés soit un taux de 82,19%. En termes de production de riz paddy<strong>, </strong>après la saison d’hivernage, la production de riz paddy obtenue (casiers et hors casiers) a été de 697 521,78 tonnes sur une prévision de 873.774,23 tonnes, soit un taux de 79,82%. A cette production, il y a lieu d’ajouter celles du périmètre de Sossé Sobila et de la contre saison riz. S’agissant de la consommation d’eau à l’hectare : pour un objectif de diminution de 2% par an de consommation d’eau d’hivernage au niveau partiteur, la réalisation a été satisfaisante car elle a été de -1,28% pour l’année 2019.

En conclusion, le Président du Comité de suivi du Contrat-Plan 2019-2023 et le Président Directeur Général de l’Office du Niger, ont adressé leurs sincères remerciements à tous les acteurs qui œuvrent pour le développement de la zone Office du Niger, notamment les Exploitants Agricoles et le personnel d’encadrement de l’Office du Niger, qui gardent le cap malgré le climat persistant d’insécurité et de peur, les forces armées et de sécurité, les Partenaires Techniques et Financiers qui sont résolument engagés dans les actions de développement du Mali.

<strong>Source : SCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon International de l’Agriculture de Paris &#45;SIA 2020 : Comprendre les procédures d’attribution et de mise en valeur des terres en zone Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/salon-international-de-lagriculture-de-paris-sia-2020-comprendre-les-procedures-dattribution-et-de-mise-en-valeur-des-terres-en-zone-office-du-niger-2861734.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 01:01:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’Office du Niger, le plus grand bassin de production rizicole de l’Afrique de l’ouest, mène cette année aussi une intense campagne de communication au Salon International de l’Agriculture de Paris. Pour encourager la diaspora malienne de France à investir davantage dans la valorisation de son immense potentiel de 1. 445. 000 ha de terre irrigable par gravité.</em>

Depuis quelques années, cette invitation rencontre un écho favorable avec une mise à disposition de terre d’environ 100. 000 ha à la diaspora malienne, dont 36 000 ha en cours de validité et seulement 1 250 ha effectivement aménagés.

Selon nos premiers échanges avec les attributaires installés en France, le faible taux de mise en valeur des terres mises à la disposition de la diaspora semble s’expliquer par la faible maîtrise des procédures d’exploitation.

Nous rappelons qu’après la réponse favorable donnée par le Président Directeur Général de l’Office du Niger à une demande de terre, l’attributaire dispose d’une année renouvelable une fois pour réaliser, à sa charge, les études techniques et environnementales. L’étude technique, réalisée par des bureaux d’études privés, permet de déterminer les conditions d’accès à l’eau (réalisation du système d’irrigation), la nature des sols, les productions agricoles et autres activités possibles sur le site. Elle est validée par les services techniques compétents de l’Office du Niger. Son coût est variable de 20. 000 à 30. 000 FCFA pour des superficies comprises entre 1 et 200 ha.

L’étude environnementale, obligatoire à partir de 10 ha, permet d’établir les impacts du projet sur la nature et la société et de définir les mesures compensatoires à mettre en œuvre. Elle est validée par les services techniques du ministère chargé de l’environnement qui délivre le permis environnemental. Le coût du permis environnemental est de 1. 000. 000 F CFA pour des superficies comprises entre 1 et 100 ha.

Le bail n’est accordé par le PDG de l’Office du Niger qu’après la validation de ces deux études. Le bail, accordé sur des terres non aménagées (en friches) peut être ordinaire (d’une durée de 30 ans) ou emphytéotique (d’une durée de 50 ans) renouvelable indéfiniment par accord express des parties. Après l’obtention de son bail, le promoteur dispose de trois ans pour réaliser les aménagements et mettre en valeur la terre qui a lui a été attribuée.

<strong>Source : SCOM/ON</strong>

<strong> </strong>

Contrat-Plan 2019-2023 Etat-Office du Niger-Exploitants Agricole : <strong>Un taux de 48,42% constaté par la 2ème Réunion du Comité de suivi</strong>

<em>La salle de conférence de l’Office du Niger a servi de cadre, le jeudi 27 février 2020, à la 2ème réunion du Comité de Suivi du Contrat-Plan 2019-2023 entre l’Etat, l’Office du Niger et les Exploitants agricoles. Des dossiers, il ressort que l’Etat, naguère jugé mauvais payeur a fait des efforts assez appréciables malgré la double crise économique et sécuritaire. La preuve :2,3 milliards versés au compte de l’Office du Niger sur une prévision de 4,7 milliards de FCFA, soit un taux de 48,42%</em>

Présidée par Modibo MAIGA, Conseiller Technique au Ministère de l’Economie et des Finances, la rencontre a permis aux participants d’examiner successivement le procès-verbal de la 1ère session dudit Comité, le rapport d’exécution des engagements du Contrat-Plan 2019-2023 Etat – Office du Niger – Exploitants Agricoles du 2ème semestre  de l’année 2019 et l’état d’avancement de la campagne agricole 2019-2020 au 31 janvier 2020.

Dans son allocution de bienvenue, le tout-nouveau Président Directeur Général de l’Office du Niger, Abdel Karim KONATE, a soutenu que « la première année de la mise en œuvre du Contrat-Plan2019-2023 a été marquée par une instabilité sécuritaire, touchant le delta central du Niger et la zone de l’Office du Niger avec des multiples attaques ayant entrainé le déplacement de nombreuses populations et l’arrêt des travaux de certains chantiers ». Ainsi, il a invité les uns et les autres à « redoubler d’efforts pour que le Contrat-Plan 2019-2023 puisse bénéficier d’un environnement favorable et des moyens adéquats pour sa mise en œuvre ».

Evoquant les objectifs de production de la campagne 2019-2020, qui coïncide à la première année du Contrat-Plan 2019-2023, Abdel Karim KONATE a déclaré que « la superficie à emblaver est de 14O.220 hectares pour une production attendue de 873.774 tonnes de riz paddy (saison et contre saison). En culture maraichères, 11 .138 hectares seront mis en valeur pour toutes spéculations confondues pour une production attendue de 321.990 tonnes dont 275.725 tonnes d’échalote/ognon, 27.965 tonnes de tomate et 18.668 tonnes de gombo. En culture de diversification, 5.959 hectares seront exploités pour toutes spéculations confondues pour une production totale attendue de 112.122 tonnes dont 65.800 tonnes de pomme de terre et 490 tonnes de blé ».

Pour sa part, le Président du Comité de suivi du Contrat-Plan 2019-2023, Modibo MAIGA, Conseiller Technique au Ministère de l’Economie et des Finances, a soutenu qu’au cours de la 1ère année de sa mise en œuvre, ce Contrat-Plan a été essentiellement marqué par le versement cumulé de 2.300.000.000 de FCFA à l’Office du Niger sur une prévision de 4.750.000.000 F CFA, soit un taux de mobilisation de 48,42%. Au titre de la maintenance des réseaux hydrauliques, au 31 décembre 2019, le taux d’exécution physique de l’entretien du primaire est de 57,31%, l’entretien du secondaire est de 75,39% et celui du tertiaire est de 58% par rapport aux prévisions du Contrat Plan, Dans le cadre de la gestion de l’eau, la consommation moyenne en eau pour la campagne agricole 2019/2020 à l’hectare a été de 10 605m3/ha contre 10 743m3/ha en 2018/2019, soit une réduction de 1,28%,

Pour la mise en œuvre du Contrat Plan 2019/2023, des réalisations ont été faites en termes d’aménagement : sur une prévision d’extension de 3.174 hectares en 2019, 1.730 hectares ont été réalisés, soit un taux de 54,50% ; sur une prévision de réhabilitation de 3.510 hectares, 2.885 hectares ont été réalisés soit un taux de 82,19%. En termes de production de riz paddy, après la saison d’hivernage, la production de riz paddy obtenue (casiers et hors casiers) a été de 697 521,78 tonnes sur une prévision de 873.774,23 tonnes, soit un taux de 79,82%. A cette production, il y a lieu d’ajouter celles du périmètre de Sossé Sobila et de la contre saison riz.S’agissant de la consommation d’eau à l’hectare : pour un objectif de diminution de 2% par an de consommation d’eau d’hivernage au niveau partiteur, la réalisation a été satisfaisante car elle a été de -1,28% pour l’année 2019.

En conclusion, le Président du Comité de suivi du Contrat-Plan 2019-2023 et le Président Directeur Général de l’Office du Niger, ont adressé leurs sincères remerciements à tous les acteurs qui œuvrent pour le développement de la zone Office du Niger, notamment les Exploitants Agricoles et le personnel d’encadrement de l’Office du Niger, qui gardent le cap malgré le climat persistant d’insécurité et de peur, les forces armées et de sécurité, les Partenaires Techniques et Financiers qui sont résolument engagés dans les actions de développement du Mali.

<strong>Source : SCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’agriculture vous tend les bras, l’Office du Niger vous offre son potentiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lagriculture-vous-tend-les-bras-loffice-du-niger-vous-offre-son-potentiel-2861139.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 15:36:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le thème de cette édition du Salon International de l’Agriculture (SIA Paris 2020) à savoir «L’agriculture vous tend les bras» est assez révélateur des difficultés auxquelles ce secteur est confronté. Ses acteurs ont de la peine à promouvoir leurs activités face à certaines couches de la société qui estiment que les agriculteurs sont des prédateurs de la nature. Ainsi, ce thème est une invitation au dialogue autour de ce secteur qui nourrit le monde.</em>

Le Salon de l'Agriculture, qui a ouvert ses portes le samedi 22 février 2020 au Parc des Expositions de Paris, Porte de Versailles, va regrouper quelque 633. 000 visiteurs, un millier d'exposants et 37. 950 professionnels qui viendront découvrir et faire découvrir le secteur. Comme à l’accoutumée, le Mali, une puissance agricole dans l’Afrique de l’Ouest, est représenté par une forte délégation conduite par le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar Haïdara, celui de l’Elevage et de la Pêche, Dr Kané Rokia Maguiraga.

Au nombre des entreprises agricoles maliennes, qui ont fait le déplacement pour cette édition du SIA, figure l’Office du Niger qui dispose d’un espace idéal pour le développement intégré. Il est représenté par le Directeur de l’Appui au Monde Rural, Bamoye Kéita, celui de l’Aménagement et de la Gestion du Foncier, Hamadoun Sidibé, le Délégué Général des Exploitants Agricoles, Abdoulaye Daou et le Chef de Service Communication, Alassane Diarra.

&nbsp;

<strong>S’intéresser davantage au plus grand bassin agricole de la sous-région </strong>

Au cours de ce Salon, l’Office du Niger, comme d’habitude, fait une offensive de charme à travers la présentation de son potentiel agricole, de ses opportunités d’investissement. L’objectif visé est d’inviter les investisseurs à s’intéresser davantage au plus grand bassin agricole de la sous-région où il y a de la place pour toutes les activités de développement (l’agriculture, l’élevage, la pisciculture, l’agroforesterie, etc.)

Cette année, le secteur agricole montre, de plus en plus, de nombreux signes de dynamisme à l'instar des innovations en pointe grâce à la digitalisation, d'un nombre croissant d’AOP (Appellation d’Origine Protégée) et d’IGP (Indication Géographique Protégée) de jeunes générations de mieux en mieux formées, d'offensives à l’export, ou encore d'un secteur bio performant.

Dans ce contexte, selon les experts, «il est important de retisser les liens, montrer l’agriculture telle qu’elle est, donner l’envie de rejoindre le secteur et surtout, de transmettre ce qui fait la force et l’identité du monde agricole français. C’est dans ce contexte que le Salon International de l’Agriculture a choisi, cette année, comme thème 2020 : "l'Agriculture vous tend les bras".

Pour le ministre malien de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar Haïdara, ce thème est assez révélateur et prend en compte les préoccupations de l’agriculture, de façon générale, au Mali. Car, soutient-il, «Au Mali, nous avons d’énormes potentiels (en terre et en eau en plus du soleil) qui offrent des opportunités d’affaires et d’investissements avec des garanties solides dans des domaines divers et variés».

Depuis sa création en 1963, le Salon International de l’Agriculture rassemble chaque année tous les acteurs du monde agricole, devenant ainsi une référence en France mais aussi à l’étranger. Il est avant tout l'occasion de découvrir une agriculture dynamique, innovante et moderne.

<strong>Alassane DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’agriculture de Paris &#45;SIA 2020 :  L’Office du Niger vend son potentiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/salon-international-de-lagriculture-de-paris-sia-2020-loffice-du-niger-vend-son-potentiel-2860892.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 08:07:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le thème de cette édition du Salon international de l’agriculture (Sia Paris 2020) à savoir <em>"l’agriculture vous tend les bras"</em> est assez révélateur des difficultés auxquelles ce secteur est confronté. Ses acteurs ont de la peine à faire promouvoir leurs activités face au vent débout dressé par certaines couches de la société qui estiment que les agriculteurs sont des déprédateurs de la nature. Ainsi, ce thème : <em>"l’agriculture vous tend les bras"</em> est une invitation au dialogue autour de ce secteur qui nourrit le monde.

Le Salon de l'agriculture qui a ouvert ses portes, le samedi 22 février 2020, au parc des Expositions de Paris Porte de Versailles va regrouper pas moins de 633 000 visiteurs, un millier d'exposants et 37 950 professionnels qui viennent pour découvrir et faire découvrir le monde agricole. Comme à l’accoutumée, le Mali, une puissance agricole dans l’Afrique de l’Ouest, est fortement représenté avec comme chefs de file de la délégation, le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar Haïdara, celui de l’Elevage et de la Pêche, Dr. Kané Rokia Maguiraga.

Au nombre des entreprises agricoles maliennes qui ont fait le déplacement pour cette édition du Sia figure l’Office du Niger qui dispose d’un espace idéal pour le Développement intégré. Il est représenté par le Directeur de l’Appui au Monde Rural, Bamoye Kéita, celui de l’Aménagement et de la Gestion du Foncier, Hamadoun Sidibé, du Délégué général des Exploitants Agricole, Abdoulaye Daou et du Chef Service Communication, Alassane Diarra.

Au cours de ce Salon, l’Office du Niger, comme d’habitude, fait une offensive de charme à travers la présentation de son potentiel agricole, de ses opportunités d’investissements. L’objectif visé est d’inviter les investisseurs à s’intéresser davantage au plus grand bassin agricole de la sous-région où il y a de la place pour toutes activités de développement (agriculture, l’élevage, la pisciculture, l’agroforesterie etc…)

Cette année, le secteur agricole montre de plus en plus, de nombreux signes de dynamisme à l'instar d'innovations en pointe, de développements grâce à la digitalisation d'un nombre croissant d’AOP (Appellation d’Origine Protégée) et d’IGP (Indication Géographique Protégée), de jeunes générations de mieux en mieux formées, d'offensives à l’export, ou encore d'un secteur bio performant. Dans ce contexte, selon les experts, <em>"</em>il est important de retisser les liens, montrer l’agriculture telle qu’elle est, donner l’envie de rejoindre le secteur et surtout, de transmettre ce qui fait la force et l’identité du monde agricole français. C’est dans ce contexte que le <strong>Salon International de l’Agriculture</strong> a choisi, cette année, comme <strong>thème 2020</strong><strong> :"</strong><strong><em>l'agriculture vous tend les bras</em></strong><strong>".</strong>

Pour le ministre malien de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar Haïdara, ce thème est assez révélateur et prend en compte les préoccupations de l’agriculture, de façon générale, au Mali. Car soutient-il : <em>"Au Mali, nous avons d’énormes potentiels (en terre et en eau en plus du soleil) qui offrent des opportunités d’affaires et d’investissement avec des garanties solides dans des domaines divers et variés"</em>.

Depuis sa création en 1963, le Salon international de l’agriculture rassemble chaque année tous les acteurs du monde agricole, devenant la référence en France mais aussi à l’étranger. Il est avant tout l'occasion de découvrir une agriculture dynamique, innovante et moderne.

<strong> </strong>

<strong>Alassane Diarra</strong>

<em>(depuis Paris)</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office de la Haute Vallée du Niger : Le DG, N’Diogou Diallo, insuffle une nouvelle dynamique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-de-la-haute-vallee-du-niger-le-dg-ndiogou-diallo-insuffle-une-nouvelle-dynamique-2859683.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-de-la-haute-vallee-du-niger-le-dg-ndiogou-diallo-insuffle-une-nouvelle-dynamique-2859683.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 09:49:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Présidé par Yacouba Koné, le  Conseil d’Administration de l’Office de la Haute Vallée du Niger, a tenu les travaux de sa 28<sup>ème</sup> session ordinaire, le jeudi 13 février, dans la salle de conférence de sa direction. La cérémonie d’ouverture des travaux a enregistré la présence du Directeur General de l’OHVN, N’Diogou Diallo.  Au cours, de ce conseil, il a été établi que les indicateurs de performance sont au vert. Par rapport à la campagne précédente, la production cotonnière au niveau de l’OHVN, a  connu une augmentation de 16%. Le besoin céréalier satisfaisant dégage un excédent de 93 356 tonnes. En ce qui concerne, le sésame biologique, sa production a atteint 2 430 tonnes sur lesquelles 1 675 tonnes ont été commercialisées sur 1500 tonnes prévues.</em></strong>

Adoption du procès-verbal de la 27<sup>ème</sup> session ordinaire, état d’exécution des recommandations issues de la 27<sup>ème</sup> session, rapport d’activités 2019 et l’état d’exécution du budget 2019.  Tels étaient entre autres documents soumis à l’examen rigoureux des membres du conseil d’administration de l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN).

Dans son intervention le PCA Koné, a  souligné que l’OHVN, est un établissement public à caractère administratif qui a pour mission, entre autres, de promouvoir le développement des cultures vivrières et industrielles dans sa zone d’intervention,  mener toutes actions permettant l’accroissement des productions, de la productivité agricole et du revenu des producteurs de la zone.

Selon lui, pour ce faire, l’OHVN, identifie, propose et exécute des projets et programmes qui contribuent à la promotion des productions végétales, animales et forestières pour améliorer les revenus des producteurs, conforter la sécurité alimentaire et nutritionnelle et lutter contre la pauvreté.

S’agissant de la campagne agricole 2019/2020, il dira qu’elle a démarré en zone Office de la Haute Vallée du Niger dans un contexte socio-économique favorable pour les producteurs en raison d’un certain nombre de faits. Au nombre desquels, il a cité l’augmentation du prix du coton graine de 20FCF (de 255 à 275 FCFA le Kg), le maintien de la subvention des engrais à 11 000FCFA le sac de 50Kg, la poursuite de la subvention des tracteurs élargie à d’autres matériels tels que les motoculteurs, le paiement d’un prix complémentaire de 10 FCFA par Kg aux motoculteurs et de 25 FCFA aux producteurs de sésame biologique au titre de la campagne 2018/2019.

<strong>Des résultats satisfaisants, malgré des difficultés</strong>

D’après lui, malgré ces faits marquants, la campagne a connu un démarrage difficile caractérisé par un retard prononcé dans l’installation normale des cultures. Cet état de fait, souligne le PCA Koné,  a significativement perturbé l’exécution correcte des activités agricoles.

A ses dires, la situation phytosanitaire a été marquée par l’apparition des chenilles légionnaires sur le maïs dans certaines zones, notamment dans le secteur de Gouani, Ouéléssébougou et la coordination de Kolokani. A ce sujet, il a précisé que les producteurs ont été sensibilisés à diligenter le traitement avec les insecticides mis à leur disposition et à doubler de vigilance dans la surveillance de ces ravageurs.

Selon le PCA de l’OHVN, la production céréalière est de 364 416 tonnes dont 51,68% de maïs soit 188 345 tonnes. « Le besoin céréalier est satisfaisant et dégage un excédent  commercialisable de 93 356 tonnes » a indiqué M. Koné.

Parlant du coton graine, il dira que la production attendue sur la base du réajustement de janvier 2020 est de 29 231 tonnes sur une prévision initiale de 26 040 tonnes contre une réalisation de 25 195 tonnes de la campagne précédente, soit une augmentation de 16%.

Quant au sésame, il  dira que la production a atteint 2 430 tonnes sur lesquelles 1 675 tonnes ont été commercialisées sur 1 500 tonnes prévues. « Les cultures maraichères  occupent une place importante dans les réalisation de la campagne. Les spéculations essentiellement installées ont été l’oignon sur 1 442ha, la tomate sur 1 004ha, le gombo sur 1 907ha, le concombre sur  694ha  » a-t-il déclaré.

Pour le PCA Koné, concernant le domaine de l’élevage, l’accent a été mis sur l’embouche ovine et la promotion des coqs améliorateurs. En plus, il a noté que l’emploi jeunes, la promotion des femmes à travers le développement du maraichage et la production de beurre de karité amélioré afin d’encourager le retour des femmes des zones d’orpaillage ont occupé une place de choix dans les activités de l’office.

<strong>Par Moïse Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoul Karim Konaté : un nouveau souffle pour l’Office du Niger.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/abdoul-karim-konate-un-nouveau-souffle-pour-loffice-du-niger-2859240.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/abdoul-karim-konate-un-nouveau-souffle-pour-loffice-du-niger-2859240.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 09:47:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lorsqu’on prononce ce nom Abdoul Karim Konaté, nombreux sont les maliens qui savent qu’il s’agit de l’homme appelé affectueusement Empé. Donc, c’est avec bonheur que cet homme déjà très populaire a été nommé Président Directeur Général de l’Office du Niger à la faveur du Conseil des Ministres tenu le mercredi 22 Janvier 2020. Ministre pendant la transition menée par le professeur Dioncounda Traoré, reconduit ministre par l’actuel Président de la République pendant un certain moment, Empé reste l’homme qui a su se faire une place de premier choix dans la scène politique du Mali. Douanier de formation, sa nomination comme PDG de l’ON prouve à suffisance que l’homme sait être rigoureux quand il  le faut et qu’il sait rassembler au moment opportun. Il est de nos jours l’actuel vice-président de l’Adema-Pasj, Parti dont il est resté fidèle malgré les tribulations  survenues.

.Abdoul Karim Konaté Empé est reconnu comme un gros travailleur, dur à l’effort, patriote convaincu, avec une foi inébranlable dans l’avenir radieux du Mali. Ces qualités lui ont prévalu d’être aux côtés de tous les premiers ministres qui se sont succédé. Avec Check Modibo Diarra il est nommé le 20 Août 2012 ministre du commerce et de l’industrie. Ce même poste, il l’assumera encore avec bonheur sous l’égide du premier ministre Diango Sissoko le14 Décembre 2012. Puis vint le remaniement ministériel de Diango Sissoko le 22 Juin 2013, Empé est qualifié pour prendre en main le portefeuille de ministre des finances. La transition touchant à sa fin, il est confirmé encore au poste du ministre des finances du gouvernement Oumar Tatam Ly le 9 septembre 2013. A l’avènement de Moussa Mara, le même poste lui reviendra le 14 avril 2014.

Le parcours scolaire de Empé nous fait découvrir un fonceur, quelqu’un qui veut toujours aller de l’avant. A sa sortie de l’ECICA  (l’Ecole Centrale pour l’Industrie, le Commerce et l’Administration), section douane, comme plusieurs autres de sa promotion, il va séjourner deux années (1985-1986) sous les chapeaux pour le premier contingent du SNJ (service national des jeunes). Cette formation au SNJ va susciter en lui l’idée que la patrie est au-dessus de tout et qu’aucun sacrifice n’est de trop grand pour le bien être de son pays. C’est donc toujours dans cette lancée de fonceur qu’après quinze années de loyaux services, il va bénéficier d’une bourse de formation de la mission Française de coopération. Ainsi donc, il intègre l’Ecole Nationale des régies financières du Burkina Faso (ENAREF). De cette école, il en sort 2<sup>ème</sup>   major de sa promotion avec tout naturellement le Diplôme d’administrateur des finances (2001).Toujours animé par la soif de se surpasser,  il s’inscrit à son retour du Burkina Faso en Master de l’institut des hautes études économiques et sociales de Bruxelles, délocalisé à Bamako. Deux années après, la récompense est faite par l’obtention du diplôme de Master en mangement. Pendant sa riche carrière Monsieur Empé a suivi plusieurs autres formations, entre autres: le 43<sup>ème</sup> programme de bourse de l’organisation mondiale des douanes, la formation des cadres supérieurs des douanes. Il est bon de rappeler tous le parcours professionnel de Monsieur Abdel Kader Konaté dit Empé car c’est cela qui l’a forgé, formé et lui a permis de connaitre le Mali dans sa plus grande profondeur. Cette grande connaissance du Mali dans toutes ses réalités a formé son expérience gouvernementale. Il a surtout servi au sein de l’administration des douanes. Il sert à Koro, à Ségou, il est à la tête de la brigade d’intervention mobile de Bamako en 1995. Ce qu’on retient beaucoup de lui, c’est la plus grande saisie de chanvre indien dans notre pays en 2005 (2 tonnes). C’était le moment où il était à la division de recherche et intervention. Partout où il a servi, il a fait des prouesses remarquables et a su servir son pays avec dignité et honneur surtout à Kayes où Directeur régional des douanes 2009 à 2011, il a fait des recettes qui ont été un tremplin pour le trésor national. Empé était chargé des relations internationales de la direction générale des douanes avant qu’il ne soit nommé ministre dans le gouvernement de transition.

Il est bon de savoir que Monsieur Abdoul Karim Konaté Empé est l’un des membres fondateurs de l’alliance pour la démocratie au Mali  « ADEMA ». De nos jours, il reste le secrétaire général adjoint du bureau politique national Adema. Méritant, il a reçu plusieurs distinctions pour tout ce qu’il a fait de bien pour la patrie : médaille commémorative de campagne, médaille du mérite national avec effigie abeille, chevalier de l’ordre national du Mali, officier  de l’ordre national du Mali. Marié et père de cinq enfants. Son plaisir, c’est dans le football, la belotte et la lecture. L’homme a le verbe facile tant en français qu’en bamanakan.

Monsieur le nouveau PDG de l’Office du Niger, bon vent et beaucoup de réussite dans la paix et la sécurité.

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>

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<title>Office du Niger : Un excellent entrepreneur agricole s’en va ! Un bon manager aux commandes…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-un-excellent-entrepreneur-agricole-sen-va-un-bon-manager-aux-commandes-2858068.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 01:21:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le conseil des ministres du 22 janvier 2020, a nommé Abdel Karime Konaté dit Ampé, douanier de son Etat mais un excellent manager politique très surdoué,  comme nouveau Président Directeur Général  de l’Office du Niger. A ce poste, il remplace Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, un excellent chercheur agricole de renommée internationale qui a  </strong></em><strong><em>fait valoir ses droits à la retraite le 1<sup>er</sup> janvier 2020.</em></strong>

<em> </em>

<strong>Qui est le nouveau PDG de l’Office du Niger ?</strong>

Douanier de formation et de profession, Abdel Karim Konaté, Ampé, né à Bamako en 1961,  son dernier poste fut   Ministre du Commerce et de la Concurrence en septembre 2018. A titre de rappel, Pour ses qualités managériales, Ampé était parvenu à faire taire le front social au Mali en 2017 en sa qualité de porte parole du Gouvernement. Donc, l’Office du Niger étant une entreprise stratégique pour assurer l’autosuffisance alimentaire dans la sous région sa gestion ne doit pas être confiée à des amateurs surtout en cette période crise sécuritaire qui secoue la zone. D’où le choix d’IBK de nommer un bon manager à la tète de la plus grande entreprise agricole du pays pour pérenniser les acquis de Dr Mbaré qui avait mis l’office sur la voie de l’émergence. Bien qu’étant un douanier, Ampé est sur un terrain connu, l’équipe étant déjà prête par son prédécesseur. Il lui suffit juste de mettre le turbo pour l’atteinte des objectifs fixés par le Président IBK, qui tient à l’œil cette boite.

A noter que cet Ademiste bon teint, a siégé dans le gouvernement de façon continue, de la transition de 2012, jusqu’en  septembre 2018, ou il fut successivement ministre en charge du Commerce et de l’Industrie ; des Finances ; du Commerce ; encore du Commerce et de l’Industrie, Porte-parole du gouvernement. Après son éjection du gouvernement, il est resté loyal aux idéaux du président de la République, IBK d’où sa nomination à la tête de cette entreprise agricole après le départ de l’excellent chercheur et entrepreneur agricole, Dr Mamadou MBaré Coulibaly.

<strong> </strong>

<strong> Une sortie honorable pour le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly…</strong>

Il a fait l’objet des critiques les plus injustes, et parfois les plus indignes, par certains qui ne cessaient de le brocarder au point d’avoir annoncé plusieurs fois son limogeage de la direction de l’Office du Niger. Il n’en fut rien. Le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, puisqu’il s’agit lui, ne s’est pas laissé affecté par les calomnies. Il s’est consacré de toutes ses forces à la réussite de la mission régalienne confiée à lui par les plus hautes autorités du pays. Mieux, ayant fait valoir ses droits à la retraite le 1<sup>er</sup> janvier dernier, la plus haute autorité du pays - le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta - a instruit au Dr Mamadou M’Baré Coulibaly de rester à la tête l’Office du Niger en attendant la nomination de son remplaçant. Bel honneur et surtout totale confiance quand on sait l’importance stratégique de l’Office du Niger dans les plans de développement de notre pays !

Selon des sources bien introduites, IBK aurait déclaré un jour ceci : « les détracteurs du Dr Mamadou M’Baré se fatiguent, je sais ce qu’il est et ce qu’il a fait pour ce pays. Je ne vais jamais le faire sortir par la petite porte de l’Office du Niger ». Le président de la République faisait certainement allusion au matraquage médiatique insensé dont faisait l’objet le PDG Coulibaly. Comme pour manifester son soutien à celui qui est à l’origine de la mise au point de la variété du riz la plus prisée dans notre pays, le GAMBIAKA, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a élevé cette année le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly au grade d’Officier de l’Ordre National, une distinction honorifique qui vient s’ajouter au titre de Chevalier de l’Ordre National qui lui a été décerné en 2003 par le président de la République d’alors, Amadou Toumani Touré. Ce dernier a choisi, en signe de symbole, de se déplacer jusque dans les champs de Molodo, en zone Office du Niger, pour remettre sa médaille au chercheur de renommée internationale qui était à l’époque directeur de recherche à l’Institut d’Economie Rurale (IER).

En 2015, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly reçoit les insignes de Commandeur de l’Ordre du Mérite Agricole distinguant ses qualités d’entrepreneur. En effet, à la tête de l’Office du Niger, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a initié nombre de projets marquants pour le présent et décisifs pour l’avenir. L’un de ces projets est l’élaboration de la carte de fertilité des sols. Cette carte de fertilité des sols est un outil qui répertorie et représente les terres d’une aire géographique donnée en les classant des plus fertiles (celles qui sont naturellement productives) aux plus pauvres (celles qui ont besoin d’être amendées pour produire). On peut aussi distinguer le Projet pour la productivité de l’eau (PRODEAU) d’un montant de 3 milliards de Fcfa et la réhabilitation du canal de Ké-Macina pour un montant de 26 milliards de FCFA dont les études vont bientôt commencé. La liste des projets en cours, notamment les travaux d’aménagement et de réaménagement, est longue. Tous ces projets sont désormais de la responsabilité du nouveau Président Directeur Général de l’Office du Niger, Abdoul Kader Konaté dit Empé.

Nous souhaitons bon vent au Dr Mamadou M’Baré Coulibaly qui avait déjà annoncé son départ à la retraite lors du 45<sup>ème</sup> conseil d’administration de l’Office du Niger tenu à Ségou le 23 décembre 2019 en ces termes : « C’est avec un sentiment de légitime fierté et de dignité, empreint d’émotion, que je vous informe que je dois faire valoir mes droits à la retraite à compter du 1<sup>er</sup> janvier 2020 en tant que Directeur de Recherche. Je suis profondément reconnaissant envers toutes et tous ceux qui, par amitié, affection, conseils, soutien moral, dévouement, ont toujours été à mes côtés pour mener à bien les tâches qui m’incombent. Bien sûr, ce départ à la retraite n'est pas un adieu mais seulement un au revoir, car comme nous le savons, le départ à la retraite, est toujours un bref moment qui éprouve ceux qui les vivent et ceux qui restent ».

<strong>Avec Alassane DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office du Niger :  Le choix stratégique de Empé!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-choix-strategique-de-empe-2857953.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 01:48:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme pour dire que la nation aura toujours besoin de ses grands et dignes fils, le Conseil des ministres du mercredi 22 janvier 2020 a mis un terme au repos de l’ancien ministre en charge du Commerce de 2013 à 2018, Abdel  Karime Konaté dit Empé. Pour faire révolutionner la production agricole à l’Office du Niger, le gouvernement du Mali a fait confiance au douanier le plus populaire du Mali et reconnu pour son aisance à s’adapter à tous les terrains et domaines qu’on lui confie avec à la clé une réussite de record.</strong>

Après les douanes où il a gravi tous les échelons, six ans successifs d’expérience en tant que chef de département ministériel, Abdel Karime Konaté est un grand commis de l’administration malienne.

Nommé ministre du Commerce et de l'Industrie le 20 août 2012 dans le gouvernement d'union nationale alors piloté par Cheick Modibo Diarra, il se voit confirmé à ce poste par le nouveau Premier ministre, Diango Sissoko, le 15 décembre 2012.

Lors du réaménagement intervenu au sein du gouvernement le 22 juin 2013, Empé monte en grade. Le Premier ministre Sissoko lui confie le stratégique portefeuille de ministre des Finances.

Le vent de la fin de la Transition le laisse intact. Abdel Karim Konaté revient à la tête du département du Commerce dans le gouvernement formé par le Premier ministre Oumar Tatam Ly le 9 septembre 2013. A la constitution de son équipe, le 14 avril 2014, le Premier ministre, Moussa Mara, le confirme également à ce poste.

La cinquantaine, ce natif de Bamako est une référence parmi les ''soldats de l'économie'' au Mali. A sa sortie de l'Ecole centrale de l'industrie, du commerce et de l'artisanat (ECICA) en 1984 avec comme spécialité «Douane» il intègre, un an plus tard, la fonction publique en qualité de contrôleur des douanes. Il passe deux années ( (1985- 1986) sous les drapeaux pour le compte du 1er contingent du Service national des jeunes (SNJ).

Après 15 années de service accompli, il bénéficie d'une bourse de formation de la Mission française de coopération pour intégrer la prestigieuse Ecole Nationale des Régies Financières du Burkina Faso- E.NA.RE.F. Il en sort 2ème major de sa promotion avec le Diplôme d'Administrateur des Services Financiers (promotion 2001).

De retour au pays, Abdel Karim Konaté s'inscrit au Programme de formation en Master de l'Institut des Hautes Etudes Economiques et Sociales de Bruxelles, délocalisée à Bamako où il obtient deux ans après le Master en Management financier. Au cours de sa carrière, «Empé»  a suivi d'autres formations et séminaires, notamment le 43ème Programme de bourse de l'Organisation Mondiale des Douanes, la formation des cadres supérieurs des douanes.

Avant son expérience gouvernementale, le ministre Konaté a exclusivement évolué au sein de l'administration des douanes. Après avoir servi à Koro et Zégoua, il a été placé à la tête de la Brigade mobile d'intervention de Bamako en 1995. Mais c'est à la ''Division Recherche et Intervention'' qu'il va se faire un nom en réalisant la plus grosse saisie de chanvre indien dans notre pays (deux tonnes en 2005). Il fit également un passage très remarqué au Guichet Unique pour le dédouanement des véhicules. Ses bons résultats appréciés par la hiérarchie le propulsent à la tête de la Direction régionale des douanes de Kayes de 2009 à 2011 où il s'est signalé par d'autres records en termes de réalisations de recettes. A sa nomination dans le gouvernement de Transition, Abdel Karim Konaté était chargé des Relations internationales de la Direction générale des douanes.

Membre fondateur de l'Alliance pour la démocratie au Mali (ADEMA), Abdel Karim Konaté est le Secrétaire général adjoint du bureau national de cette formation politique. Il a reçu plusieurs distinctions pour service rendu à la nation : Médaille Commémorative de Campagne, Médaille du Mérite National avec Effigie Abeille, Chevalier de l'Ordre National du Mali, puis Officier de l'Ordre National du Mali.

Marié et père de cinq enfants, M. Konaté aime le football, la belote et la lecture. Il parle français et bambara.

&nbsp;

A K

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<item>
<title>L’ancien ministre Empé nommé Pdg de l’office du Niger :  Un choix éclairé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lancien-ministre-empe-nomme-pdg-de-loffice-du-niger-un-choix-eclaire-2857136.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2020 01:07:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce n’est pas habituel à «La Sentinelle» de magnifier ou d’encenser les personnes. Mais aujourd’hui, l’honnêteté morale et intellectuelle nous impose de saluer la décision portant nomination d’Abdel Karim Konaté dit «EMPÉ» en qualité de Président Directeur de l’Office du Niger ! Et pour cause. Cet homme impose tout simplement le respect. </em></strong>

Ce cadre de l’administration des Douanes, détenteur d’un Master en finances publiques a été ministre de façon continue de Juillet 2012 à Septembre 2018. Il a forcé l’admiration de Sept (07) Premiers Ministres dont Cheick Modibo Diarra, Django Sissoko, Tatam Ly, Moussa Mara, Modibo Keïta, Abdoulaye Idrissa et Soumeylou Boubeye Maïga.

Il eut successivement en charge la gestion des départements du Commerce et de l’Industrie ; des Finance ; de la Concurrence et fut Porte-Parole du Gouvernement.

Il a également bénéficié de la confiance des cinq derniers chefs d’Etat et Présidents de la République à travers des distinctions honorifiques et des mérites nationaux. Il a en effet été décoré de la Médaille Commémorative de campagne en 1985 par le Général Moussa Traoré en 1985 ; Médaillé du Mérite National en 1999 sous Alpha Oumar Konaré ; Chevalier de l’Ordre National en 2005 sous ATT ; Officier de l’Ordre National en 2013 avec Dioncounda Traoré et Commandeur de l’Ordre National par IBK 2018.

Ce parcours montre à suffisance, la constance, le dévouement et le sérieux de l’Homme dans ses entreprises. Et ses Employeurs le lui ont bien reconnu.

Aujourd’hui nommé PDG de l’Office du Niger, le Grenier du Mali, l’on ne peut que saluer cette décision en restant convaincu que l’Homme fera davantage parler de lui pour le bien de tous.

<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une sortie honorable pour le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/une-sortie-honorable-pour-le-dr-mamadou-mbare-coulibaly-2856412.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 01:22:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il a fait l’objet des critiques les plus injustes, et parfois les plus indignes, par certains qui ne cessaient de le brocarder au point d’avoir annoncé plusieurs fois son limogeage de la direction de l’Office du Niger. Il n’en fut rien. Le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, puisqu’il s’agit lui, ne s’est pas laissé affecté par les calomnies. Il s’est consacré de toutes ses forces à la réussite de la mission régalienne confiée à lui par les plus hautes autorités du pays. Mieux, ayant fait valoir ses droits à la retraite le 1er janvier dernier, la plus haute autorité du pays - le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta a instruit au Dr Mamadou M’Baré Coulibaly de rester à la tête l’Office du Niger en attendant la nomination de son remplaçant. Bel honneur et surtout totale confiance quand on sait l’importance stratégique de l’Office du Niger dans les plans de développement de notre pays !

Selon des sources bien introduites, IBK aurait déclaré un jour ceci : « les détracteurs du Dr Mamadou M’Baré se fatiguent, je sais ce qu’il est et ce qu’il a fait pour ce pays. Je ne vais jamais le faire sortir par la petite porte de l’Office du Niger ». Le président de la République faisait certainement allusion au matraquage médiatique insensé dont faisait l’objet le PDG Coulibaly. Comme pour manifester son soutien à celui qui est à l’origine de la mise au point de la variété du riz la plus prisée dans notre pays, le GAMBIAKA, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a élevé cette année le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly au grade d’Officier de l’Ordre National, une distinction honorifique qui vient s’ajouter au titre de Chevalier de l’Ordre National qui lui a été décerné en 2003 par le président de la République d’alors, Amadou Toumani Touré. Ce dernier a choisi, en signe de symbole, de se déplacer jusque dans les champs de Molodo, en zone Office du Niger, pour remettre sa médaille au chercheur de renommée internationale qui était à l’époque directeur de recherche à l’Institut d’Economie Rurale (IER).

En 2015, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly reçoit les insignes de Commandeur de l’Ordre du Mérite Agricole distinguant ses qualités d’entrepreneur. En effet, à la tête de l’Office du Niger, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a initié nombre de projets marquants pour le présent et décisifs pour l’avenir. L’un de ces projets est l’élaboration de la carte de fertilité des sols. Cette carte de fertilité des sols est un outil qui répertorie et représente les terres d’une aire géographique donnée en les classant des plus fertiles (celles qui sont naturellement productives) aux plus pauvres (celles qui ont besoin d’être amendées pour produire). On peut aussi distinguer le Projet pour la productivité de l’eau (PRODEAU) d’un montant de 3 milliards de Fcfa et la réhabilitation du canal de Ké-Macina pour un montant de 26 milliards de FCFA dont les études vont bientôt commencé. La liste des projets en cours, notamment les travaux d’aménagement et de réaménagement, est longue. Tous ces projets sont désormais de la responsabilité du nouveau Président Directeur Général de l’Office du Niger, Abdoul Kader Konaté dit Empé.

Nous souhaitons bon vent au Dr Mamadou M’Baré Coulibaly qui avait déjà annoncé son départ à la retraite lors du 45ème conseil d’administration de l’Office du Niger tenu à Ségou le 23 décembre 2019 en ces termes : « C’est avec un sentiment de légitime fierté et de dignité, empreint d’émotion, que je vous informe que je dois faire valoir mes droits à la retraite à compter du 1er janvier 2020 en tant que Directeur de Recherche. Je suis profondément reconnaissant envers toutes et tous ceux qui, par amitié, affection, conseils, soutien moral, dévouement, ont toujours été à mes côtés pour mener à bien les tâches qui m’incombent. Bien sûr, ce départ à la retraite n'est pas un adieu mais seulement un au revoir, car comme nous le savons, le départ à la retraite, est toujours un bref moment qui éprouve ceux qui les vivent et ceux qui restent ».

<strong>Alassane DIARRA</strong>

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<item>
<title>Office du Niger : Empé aux Commandes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-empe-aux-commandes-2856410.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 01:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Conseil des ministres, d’hier mercredi 22 janvier, a nommé Abdel Karime Konaté au poste du Président Directeur Général de l’Office du Niger. Colonel des Douanes, le nouveau PDG de l’Office du Niger a été plusieurs années de suite ministre de la République (ministre du Commerce et de l’Industrie, ministre des Finances, ministre du Commerce, Porte-parole du Gouvernement, ministre du Commerce et de la Concurrence).</em>

Ce record de longévité dans l’attelage gouvernemental, il le doit surtout en la  confiance en lui placée par les plus hautes autorités du pays, notamment le président de la République, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéita, qui n’a jamais fait mystère de sa fierté pour les résultats engrangés par son ‘’jeune frère Empé’’ dans la mise en œuvre de son projet de société en faveur des consommateurs maliens.

Membre fondateur de l’Alliance pour la Démocratie au Mali (ADEMA), Abdel Karime Konaté est actuellement Premier Vice-président du comité exécutif de l’ADEMA-PASJ et Président de l’Association «Namu Digué» Plateau Dogon.

Cet ancien élément du Service national des jeunes (SNJ) s’est vite fait distinguer par vif intérêt pour le travail bien fait voire les performances. Ce n’est pas un hasard s’il est récipiendaire de plusieurs distinctions et, fait inédit pour ne pas être souligné : Empé est a été décoré par chacun des présidents de la République du Mali indépendant.

Ainsi, en 1986, sous le régime du général Moussa Traoré, le jeune cadre qu’il était alors recevait la Médaille Commémorative de Campagne avec Griffe Agacher. En 1999, le Président Alpha Oumar Konaré lui décerna la Médaille du Mérite national avec effigie abeille. Dans le sillage de ses prédécesseurs, le Président Amadou Toumani Touré l’éleva, en 2009, au grade de Chevalier de l’Ordre national ce haut cadre de l’administration douanière qui s’est illustré par des mobilisations exceptionnelles de recettes jusqu’à son entrée dans l’équipe gouvernementale de transition en 2012.

Ce n’est pas tout : en 2013, devenu ministre, il reçoit, des mains du Président de la Transition, Pr Dioncounda Traoré, la distinction d’Officier de l’Ordre National. Et, cerise sur le gâteau, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, Par décret No 2018- 0266/ P-RM du 12 Mars 2018, l’éleva à la dignité de Commandeur de l’Ordre National du Mali. Tout un symbole !

Nous reviendrons sur le parcours de ce cadre de l’administration qui a toujours répondu à l’appel de sa patrie.

<strong>Chiaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger ;  Le cri du cœur du doyen N’Tamon Assi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-cri-du-coeur-du-doyen-ntamon-assi-2855101.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-cri-du-coeur-du-doyen-ntamon-assi-2855101.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2020 00:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 27 novembre 2019, le stand du Mali au Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales d’Abidjan (SARA) 2019, le Délégué Général des Exploitants Agricoles de l’Office du Niger, Abdoulaye Daou, a reçu un visiteur « très » particulier. Il s’agit du doyen N’Tamom Assi, un Malien du Soudan Français d’alors qui était un des Conseillers du grand panafricaniste, feu Felix Houphouët Boigny, en matière de développement rural. Vétérinaire de son état, N’Tamom Assi connait très bien l’Office du Niger pour avoir longtemps séjourné dans cette zone jusqu’en 1967, année à laquelle il a quitté le Mali pour revenir s’installer à Abidjan au bord de la Lagune Ebrié.

Ainsi, c’est un vieillard qui marche difficilement malgré l’aide d’une canne qui s’est présenté au stand du Mali à la recherche d’un cadre de l’Office du Niger avec lequel il voulait échanger. Ainsi le Délégué général des exploitants agricoles, Aboulaye Daou, lui a exposé le tableau évolutif de l’entreprise. A l’énoncé de chiffres comme ces moins de 140.000 ha aménagés sur près de 2.000.000 ha disponibles et cette moyenne de 100 FCFA de coût de production, notre doyen N’Tamom Assi est aussitôt entré dans une colère noire.

« Ce tableau n’est point reluisant au regard du potentiel agricole de l’Office du Niger », relève-t-il. Avant de poursuivre : « Il faut que les dirigeants maliens mettent les moyens financiers colossaux qu’il faut afin de soutenir l’agriculture pour que le Mali puisse devenir une réelle puissance agricole. En plus, il faut des hommes valables capables de traduire en actes concrets les schémas tracés par vos valeureux chercheurs. L’Office du Niger est un précieux atout que bon nombre de pays d’Afrique n’ont pas. Il peut à lui seul peut combattre à 70% la pauvreté au Mali. Pour cela, il faudra que les autorités maliennes arrivent à mieux exploiter le fleuve Niger afin de faciliter l’aménagement des milliers d’hectares sur lesquels beaucoup de spéculations peuvent réussir y compris du blé.  Aussi, les dirigeants maliens doivent adopter une véritable politique d’industrialisation du secteur de l’agriculture afin que le potentiel puisse mieux servir ».

Les propos du doyen sont plutôt pertinents quand on sait qu’au Mali, le secteur agricole, qui tire la croissance économique du pays, emploie près de 80% de la population et assure 44% du Produit intérieur brut (PIB). Ce moteur du développement souffre cruellement d’un manque d’unités de transformation. La preuve : plus 90% des produits agricoles et d’élevage du Mali sont vendus à l’état brut, sans passer par aucun processus de transformation de base. Cette lacune freine considérablement le développement harmonieux du secteur et par ricochet celui du pays tout entier.

Notre doyen N’Tamom Assi est ainsi parvenu à la conclusion qui s’accordait à son propos : «l’Office du Niger, le plus grand bassin agricole du Mali, voire de l’Afrique de l’Ouest, doit être en dehors du jeu des politiciens avec son corolaire de bataille de chiffonniers autour des places. Ce qui fait qu’aujourd’hui, le bilan n’est pas fameux ».

<strong>S/Com-ON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dossier collectif des chefs de familles de Bouyagui&#45;Were contre l’office du Niger :  Le ministre de l’Agriculture clôt les débats à l’EID</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/dossier-collectif-des-chefs-de-familles-de-bouyagui-were-contre-loffice-du-niger-le-ministre-de-lagriculture-clot-les-debats-a-leid-2852389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2019 17:05:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la 24ème session de l’Espace d’Interpellation Démocratique (EID) qui a eu lieu, le 10 décembre 2019, le ministère de l’Agriculture a été interpelé par le <em>Collectif des Chefs de familles de Bouyagui-Wèrè dans la zone de production de Molodo</em>. Ce "Collectif" reprochait à l’Office du Niger d’avoir aménagé leur terre et de les avoir attribués à d’autres colons, omettant les habitants de Bouyagui-Wèrè.

Dans sa réponse, le ministre Moulaye Ahmed Boubacar Haïdara a été on ne plus clair : preuves à l’appui, il a démontré que 257 familles ont été installées sur une superficie de 258,43 ha répartis comme suit : 30 familles sur une superficie de 29,80ha de Bouyagui- Wèrè, 227 familles sur une superficie de 228,63 ha de Hemediwère, un hameau de Bouyagui- Wèrè.

Le ministre qui citait le rapport produit par le maire a ajouté que les autres villageois qui rempliront les critères seront pris en compte dans la deuxième phase des 400 ha à aménager. Pour cela, 127 familles ont été déjà recensées.

Le ministre Moulaye Ahmed Boubacar Haïdara va même plus loin en soutenant qu’à la suite de la réhabilitation des aménagements, 56 familles du village de Bouyagui- Wèrè ont été installées sur une superficie de 86,96 ha. (cf. Décision N°274/PDG-ON/2017 du 11 octobre 2017) et que 39 autres familles sont attributaires de 61,63 ha. (cf. Décision N°207/PDG-ON/2019 du 03 oct. 2019).

Au total, 352 familles de Bouyagui- wèrè ont été installées sur une superficie totale de 401,02 ha alors que la population effectivement recensée dans le village est de 227 familles, de l’avis du Maire.

Toujours selon, le ministre de l’Agriculture, en plus de ces superficies, « le village de Bouyagui- wère a encore bénéficié de 80 ha suivant les lettres d’attribution : n°0099/PDG-ON2018 du 29 janvier 2019, attribuant 50 ha et n°1234/PDG-ON du 10 juillet 2017, attribuant 30 ha ».

« Les déclarations du représentant du Collectif des Chefs de familles de Bouyagui-Wèrè sont en contradiction avec les efforts énormes consentis par l’Office du Niger pour prendre en charge les préoccupations du village de Bouyagui- wère », a conclu le ministre.

<strong>Source : SCOM/ON</strong>

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<title>5EME Edition du SARA 2019 a Abidjan : L’Office du Niger fait recette au bord de la Lagune Ebrié</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/5eme-edition-du-sara-2019-a-abidjan-loffice-du-niger-fait-recette-au-bord-de-la-lagune-ebrie-2849286.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 10:19:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cadre exceptionnel de rencontre pour réfléchir sur les défis auxquels l’agriculture africaine reste confrontée, le Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales d’Abidjan (SARA) 2019 a ouvert ses portes le vendredi 22 novembre dernier. Il est un événement majeur du monde agricole auquel l’Office du Niger, le géant de la riziculture en Afrique de l’Ouest, prend part afin de vendre davantage son potentiel agricole. </em></strong>

«<em>Agriculture intelligente et innovations technologique</em><strong> </strong>».Tel estle thème de cette 5éme édition du Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales d’Abidjan (SARA) édition 2019. Il regroupe le monde agricole venu des quatre coins cardinaux. Le Mali participe à cet évènement majeur à travers l’Office du Niger représenté par son Directeur Général Adjoint, Djimé Sidibé, Aminata Touré dit Anna, Chef de Division Genre et Développement, Abdoulaye Daou, le Délégué Général des Exploitants Agricole et Alassane Diarra, Chef Service Communication.

L’ouverture du Salon, le vendredi 22 novembre, placée sous la présidence du Vice-Président Ivoirien, Daniel Kablan Duncan, a enregistré la présence de 19 ministres africains et européens. Parmi lesquels le Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture du Mali chargé de l’Aménagement et de l’Equipement, Adama Sangaré.

Au stand du Mali, l’Office du Niger présente du public son potentiel agricole, ses opportunités d’investissements qui s’articulent autour des garanties juridiques, techniques, économiques et financières.

Les garanties juridiques s’appuient sur le Contrat Annuel d’Exploitation (CAE), le Permis d’Exploitation Agricole (PAE), le Bail Ordinaire, le Bail Emphytéotique.

S’agissant de la garantie technique, on peut citer la grande expérience de l’Office du Niger en cultures irriguées, la disponibilité d’eau en saison (effet seuil de Markala) et la qualité du sol alluvionnaire assez profond.

En ce qui concerne la garantie économique, elle s’adosse sur l’existence d’un marché sûr pour l’écoulement de toutes les productions agricoles provenant des projets d’exploitation de la zone avec de nombreuses voies de dessertes.

Enfin, quant à la garantie financière, le Contrat-plan  2019-2023 prévoit la prise en charge d’un décret d’allègement fiscal et d’un code des investissements très attractif.

<strong> </strong><strong>Les domaines d’investissement</strong>

L’Office du Niger est un espace idéal pour le développement intégré. Les domaines d’investissement sont : les productions végétales, agro-industrielles ou encore animales.

Les productions végétales et agro-industrielles peuvent être axées sur le développement des céréales comme le riz, le maïs et le blé…, le développement des cultures maraichères telles la tomate, l’échalote…, le développement de cultures alternatives comme la pomme de terre, le soja ou le tournesol…

En ce qui concerne les productions animales, elles peuvent avoir trait à l’élevage intensif des bovins et des caprins, à l’aviculture et à la pisciculture en étang ou en cage flottante.

Pour ces productions, des services adéquats sont disponibles dans les zones de l’Office du Niger pour faire face aux besoins. On peut citer volontiers en plus des équipements, la production et la commercialisation des semences certifiées, l’aménagement des périmètres agricoles, l’emballage des produits agro-alimentaires et le développement de l’aviation agricole.

Les coûts d’études se fixent entre 100.000 et 120.000 FCFA par ha, les frais d’aménagement sont entre 3 500.000 et 4.500.000 FCFA par hectare.

Les rendements moyens des principales spéculations se fixent comme suit : riz paddy : 6,5 à 10 t/ha ; oignon et échalote fraîche : 25 à 35 t/ha ; tomate : 30 à 45t/ha ; pomme de terre : 35 à 40 t/ha ; canne à sucre : 70 à 120t/ha.

Les coûts de production moyens sont : riz paddy : 95 Fcfa/kg ; oignon et échalote fraîche : 24 Fcfa/kg ; tomate : 30 Fcfa/kg ; pomme de terre : 65 Fcfa/kg ; canne à sucre : 200 Fcfa/kg.

Ces atouts de l’Office du Niger ont été expliqués de long en large aux nombres inviteurs par le Directeur Général Adjoint du l’Office du Niger Djimé Sidibé et le staff technique qui l’accompagne dont Aminata Touré dit Anna, Chef de Division Genre et Développement, Abdoulaye Daou, le Délégué Général des Exploitants Agricole.

<em>(CCON)</em>

<em> </em>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office du Niger : Les raisons d’un licenciement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-les-raisons-dun-licenciement-2849149.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 Nov 2019 09:44:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’office du Niger a récemment licencié un agent. Ce renvoi a été lié à une dénonciation, mais, il n’en est rien, selon nos recoupements.</em></strong>

<em>"</em><em>Il était l’enfant terrible de l’Office. Il empêche de travailler et est toujours dans des ressentiments</em><em>"</em>. Ainsi s’exprime un ancien PDG de l’Office du Niger à propos de cet agent qui vient d’être renvoyé. Lui-même affirme avoir essayé à deux reprises, mais, avoir été supplié par le syndicat, <em>"</em><em>pour cause humanitaire</em><em>"</em>.

Ce qui a fait réagir l’Office du Niger, c’est le fait que sur les réseaux sociaux, celui qui a été licencié affirme l’avoir été parce qu’il a envoyé au Pôle économique une lettre de dénonciation de son service. <em>"</em><em>Il n’en est rien. Cette enquête du procureur se poursuit, que lui soit là ou pas</em><em>"</em>, affirme l’Office du Niger.

Mais, ce que l’on reproche à l’ex-agent, c’est son abandon de poste : <em>"</em><em>Nous lui avons payé une formation en France, mais, depuis son retour, il n’a pas travaillé : Nous apprenons tantôt qu’il est au Fespaco au Burkina-Faso, tantôt en Afrique du Sud, le tout sans autorisation de son employeur. D’ailleurs, quand un huissier a été commis pour lui signifier la convocation au tribunal de travail, celui-ci n’a jamais pu le rencontrer. Il disait qu’il est à Bamako, hors du Mali, promettait de rappeler, mais, à ce jour, rien</em><em>"</em>.

Voilà tout !

<strong>Alexis Kalambry</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole à l’Office du Niger : Espoir permis en depit des difficultes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-a-loffice-du-niger-espoir-permis-en-depit-des-difficultes-2848591.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:39:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« <em>Plus de peur que de mal</em> » tel le sentiment du ministre de l’agriculture Moulaye Ahmed Boubacar lors de sa visite de supervision de campagne le mois dernier. Après avoir sillonné des zones de production dont les plus sinistrées, le ministre s’est dit rassuré par le profil qui autorise l’espoir en dépit des difficultés de plusieurs ordres.<em> , « La dynamique de la campagne, permet de soutenir que l’Office du Niger peut atteindre les objectifs assignés en termes de production »</em><em>.Rappelons que pour cette année, 873.774 tonnes de riz paddy sont attendus à l’office du Niger.</em>

En effet, la campagne agricole a été mise à rude épreuve par une série de difficultés : Au nombre desquelles, les pluies tardives par ici et les inondations par là . Et comme si tout cela n’était pas suffisant, le problème d’irrigation du Macina  a refait surface sans oublier les perturbations intervenues dans la distribution de l’engrais.

Afin d’atteindre les objectifs de production,,chacun devrait jouer sa partition : le gouvernement, l’Office du Niger et les exploitants. Le gouvernement, malgré la crise économique, a assuré l’approvisionnement en intrants, L’Office du Niger, lui, travaille constamment à améliorer la productivité à travers le traitement des sols pour répondre à la problématique de la sécurité alimentaire. Les exploitants, eux, s’attachent au respect scrupuleux des conseils précieux de l’encadrement<em>. Au plan social l</em>es discussions à baton rompu avec l’encadrement, les notabilités et les producteurs ont permis d’applanir plusieurs incompréhensions et dans un élan de solidarite affronter ensemble  l’adversité.

Pour ce qui est de la crise d’eau de Macina, l’Etat du Mali a déjà constitué un dossier soumis au partenaire qatari. Le montant prévisionnel de ces travaux avoisine les 26 milliards de F CFA. Et le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, est très engagé dans la quête des fonds nécessaires à la réhabilitation du canal du Macina

La  réhabilitation de canal portera sur son agrandissement afin de le  réactualiser et le mettre à niveau pour accroitre à grande échelle sa capacité d’irrigation et pouvoir arroser les aménagements actuels mais aussi ceux du  futur.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum Régional sur le financement des récepissé d’entreposage :  L’Office du Niger honoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/forum-regional-sur-le-financement-des-recepisse-dentreposage-loffice-du-niger-honore-2848595.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:10:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le PDG de l’Office du Niger sur invitation de la société financière internationale vient de participer au forum réginal sur le financement du récepissé d’entreposage à Accra au Ghana. L'objectif de ce forum vise à dégager une synergie d'action afin d'améliorer la commercialisation des produits agricoles sur le plan national et sous régional par la mise en place d'un système financier plus rassurant pour les producteurs.

A noter que le système de récépissé d'entrepôt est une technique de financement très ancienne qui était déjà utilisée en Mésopotamie sur des tablettes d'argile. Il a joué un rôle important aux Etats-Unis et en Europe dans le financement de l'agriculture et de la transformation agricole. Aussi il est utilisé dans un grand nombre de pays en développement, mais principalement pour le financement d'activités d'importation et d'exportation. Au cours des dernières années, les pouvoirs publics, soutenus par les Partenaires de développement, ont multiplié leurs efforts pour étendre son utilisation aux chaînes de valeur alimentaire nationales.

<strong>L’Ambassadeur des USA prend langue avec le PDG Dr Coulibaly</strong>

Le Premier responsable de la diplomatie américaine au Mali, l’ambassadeur Dennis B. Hankins a offert un dîner au Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, le mercredi 12 septembre dernier, dans le restaurant de l’hôtel Esplanade de Ségou sur les berges du fleuve Niger.

Au cours de ce diner qui appris l’allure d’une séance de travail, compte tenu de l’importance et du rôle de l’Office du Niger dans le tissu socio-économique de la région. Ainsi, les échanges ont porté sur l’historique de l’Office du Niger, son organisation, son potentiel agricole, ses défis et les respectifs.

En détail, les deux personnalités ont évoqué après la présentation de l’entreprise, l’organisation des paysans, les modes de tenures des terres, la mécanisation de l’Agriculture, le financement de l’Agriculture par les banques. Et enfin les difficultés que connait aujourd’hui l’Office du Niger.

Actualité oblige, la question sécuritaire s’est invitée dans les échanges entre l’ambassadeur américain et le patron du géant de la riziculture au Mali et dans la sous-région. En chercheur chevronné et surtout très avisé dans le domaine agricole, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a brillamment dressé le tableau représentatif de son entreprise. Séduit par la présentation, le diplomate américain a promis d’établir un cadre de rencontre avec son service et l’Office du Niger afin de dégager ensemble une synergie d’action pour le grand bonheur de la coopération entre les États-Unis d’Amérique et le Mali.

<strong>Source SCOM ON.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moustapha Maiga, radié des effectifs de l’Office du Niger pour abandon de poste</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/moustapha-maiga-radie-des-effectifs-de-loffice-du-niger-pour-abandon-de-poste-2848598.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 00:51:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Par décision N°222/PDG-DAF-SA en date du 28 octobre 2019, l’office du Niger radié M. Almoustapha MAIGA pour abandon de poste. L’intéressé qui fut un moment communicateur de l’entreprise  crie à la victime et menace de « sévir »selon certaines sources .Ce qui rend croustillant ce fait divers et attendant« le déluge » promis, nous vous livrons le contenu du dossier fourni par l’ex employeur. </em>

<strong>DU RECRUTEMENT A LA RUPTURE </strong>

‘’ L'Office du Niger est un Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial (EPIC) conformément à la Ioi N°94-004 en date du 9 mars 1994 portant création de I'ON.

Conformément aux pouvoirs du Président Directeur General de I ‘Office du Niger, qui résultent de l’article 6 du Décret N<sub>°</sub>94-142/P-RM du 31 mars 1994 portant organisation et modalité de fonctionnement de !<sup>'</sup>Office du Niger <em>: « Le<sup>.</sup> Président Directeur General est investi des pouvoirs les plus larges pour représenter et engager l’établissement auprès des tiers. ll représente l<sup>'</sup>établissement dans les actes de la vie civile.</em>

<em>A cet effet</em>
<ul>
 	<li><em>Il exerce toutes les fonctions d'administration et de gestion non expressément réservées au Conseil d'Administration ;</em></li>
 	<li><em>Il exerce l'autorité sur le personnel qu’il recrute et licencie dans le cadre de la législation en vigueur ;</em></li>
 	<li><em>Il signe les baux, conventions et contrats.</em></li>
 	<li><em>IL exerce !'action en justice »</em></li>
</ul>
&nbsp;

C'est ainsi que Monsieur Almoustapha MAIGA, maitre d'enseignement du second cycle spécialité histoire et géographie, a été embauché comme communicateur de l'Office du Niger suivant contrat de travail N°021/PDG-DAF-SA du 1er octobre 2003<strong>.</strong>

Dans le contrat de travail précité, I ‘alinéa 2 de l'article 1er stipule en substance que : <em>« L'employeur se réserve le droit d'utiliser les services de ce travailleur dans la zone d'intervention de l’office du Niger…..</em> »

Aussi, ('article 15 de l’accord d'établissement de !'Office du Niger en vigueur dispose également que « <em>la Direction Générale de l’Office du Niger décide des mutations du personnel en fonction des besoins du service</em> ».

C'est dans ce cadre que Monsieur MAIGA a été mis a la disposition de la zone de Niono pour servir à la radio de l’Office du Niger par décision N°278/PDG-DAF-SA du 04 décembre 2018.

II avait juré de ne jamais y aller tout en multipliant des stratagèmes soit en demandant des congés par anticipation ou apportant des certificats médicaux à la zone de Niono son nouveau poste d'affectation.

Finalement, ii attaqua la décision N°278/PDG-DAF­SA du 04 décembre 2018 devant le tribunal administratif de Bamako en annulation pour excès de pouvoir. Cette juridiction, a extraordinairement annulé la décision sus citée à son audience du 20 juin 2019 au motif qu'au lieu de la nomination évoquée dans le libellé, la décision incriminée Iui a mis à la disposition de la Radio étant donné que la nomination et la mutation sont deux termes de contenus différents juridiquement.

II faut signaler qu'en plus de Monsieur Almoustapha MAIGA, ii y a cinq autres agents sur la même décision et que jusqu'ici, les décisions de I ‘Office du Niger sont rédigées de la même manière.

L'Office du Niger a relevé appel de ce jugement du tribunal administratif de Bamako. Malgré l’appel relevé par I ‘Office du Niger, une nouvelle décision N°2111PDG-DAF-SA du 04 octobre 2019 a été prise, affectant Monsieur Almoustapha MAIGA à la zone Niono. Apres les tentatives en vain de Iui notifier cette décision, un conseil de discipline a été convoque le 14 octobre 2019 pour statuer sur son abandon de poste. Le procès-verbal du conseil de discipline a été transmis a l'inspection du travail pour avis sur le licenciement de Monsieur Almoustapha MAIGA pour abandon de poste.

Suite aux enquêtes réglementaires menées par service, il ressort que Monsieur Almoustapha MAIGA est effectivement absent depuis le 04 octobre de l’Office du Niger sans autorisation de son employeur en violation des dispositions de l'accord d'établissement et règlement intérieur de l'Office du Niger.

Par conséquent, I ‘inspecteur du travail prend acte des conclusions du conseil de discipline du 14 octobre 2019.

C'est ainsi que, l'Office du Niger a pris la décision N°222/PDG-DAF-SA du 28 octobre 2019 qui licencie Monsieur Almoustapha MAIGA pour abandon de poste conformément a l'article 29 de l'accord d'établissement.’’

<strong>De l’existence du SAON </strong>

‘’S'agissant du Syndicat Autonome de I ‘Office du Niger (SAON), âpres sommation interpellative des membres, aucun d'entre eux a part, Almoustapha Maiga, secrétaire général dudit syndicat, ne se reconnait dans le bureau, d'ailleurs, ils ont tous exprimé leur désagréable surprise et leur désapprobation totale de retrouver leurs noms dans ce syndicat qu'ils ne reconnaissent pas.

<em>NB : Les sous titres sont de la rédaction </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :  Les champs fleurissent d’espérance malgré tout</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-les-champs-fleurissent-desperance-malgre-tout-2847702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-les-champs-fleurissent-desperance-malgre-tout-2847702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2019 10:49:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En dépit des problèmes liés à la distribution des engrais, à l’installation tardive des pluies, à la crise d’eau par endroit et, par la suite, aux inondations, la campagne agricole 2019-2020 en cours en zone Office du Niger ne semble compromise. Et, cela contrairement à ce qui avait été véhiculé à travers nombre de canaux de communication. En réalité, « il y a eu plus de peur que de mal ». C’est le constat établi par le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, lors de sa visite de supervision du 17 octobre passé. Après avoir sillonné les champs de certaines zones de production, dont les plus sinistrées, le ministre s’est dit satisfait de la physionomie actuelle des cultures. Selon lui, « la dynamique de la campagne, après la visite, permet de soutenir que l’Office du Niger peut atteindre les objectifs assignés en termes de production ». Pour cette année, ils sont fixés à une production de 873.774 tonnes de riz paddy.
Afin d’atteindre cette barre, des efforts ont été déployés par tous les acteurs impliqués : le gouvernement, l’Office du Niger et les exploitants. Le gouvernement, malgré la crise économique, a assuré l’approvisionnement en intrants, tout en abandonnant le fameux E-Voucher (un système électronique de gestion de la distribution des engrais aux exploitants agricoles). L’Office du Niger, lui, travaille constamment à améliorer la productivité à travers le traitement des sols pour répondre à la problématique de la sécurité alimentaire. Les exploitants, eux, s’attachent au respect scrupuleux des conseils précieux de l’encadrement.
Durant la supervision de la campagne agricole en cours, le ministre a été à la rencontre des paysans producteurs de riz, il a discuté avec les notabilités avant de prendre langue avec les encadreurs. Le constat général est assez satisfaisant, car partout, les champs fleurissent réellement d’espérance.
Si l’espoir est bien là, les difficultés également. Celles-ci s’illustrent par la crise d’eau dans le Macina. Afin de résoudre le problème, il faut agrandir le canal de Ké-Macina, le réhabiliter, le réactualiser et le mettre à niveau pour accroitre à grande échelle sa capacité d’irrigation et pouvoir arroser les aménagements actuels mais aussi futurs.
Pour cette réhabilitation, l’Etat du Mali a déjà constitué un dossier soumis au partenaire qatari. Le montant prévisionnel de ces travaux avoisine les 26 milliards de F CFA. Et le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, est très engagé dans la quête des fonds nécessaires à la réhabilitation du canal du Macina.

<strong>Alassane DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum régional sur le financement des récépissés d&amp;apos;entreposage : Le PDG de l&amp;apos;Office du Niger en invité d&amp;apos;honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/forum-regional-sur-le-financement-des-recepisses-dentreposage-le-pdg-de-loffice-du-niger-en-invite-dhonneur-2847698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2019 01:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Accra, la capitale ghanéenne a abrité, du 4 au 5 novembre 2019, le forum régional sur le financement des récépissés d'entreposage de la Société Financière Internationale (SFI). Le PDG de l'Office du Niger, Dr Mamadou M'Baré Coulibaly, participe à cette rencontre de haut niveau de deux jours sur invitation de la SFI qui prend en charge son déplacement.
L'objectif de ce forum est de dégager une synergie d'actions afin d'améliorer la commercialisation des produits agricoles sur les plans national et sous-régional par la mise en place d'un système financier plus rassurant pour les producteurs.
A noter que le système de récépissés d'entrepôt est une technique de financement très ancienne qui était déjà utilisée en Mésopotamie sur des tablettes d'argile. Il a joué un rôle important aux Etats-Unis et en Europe dans le financement de l'agriculture et de la transformation agricole. Aussi, est-il utilisé dans un grand nombre de pays en développement, mais principalement pour le financement d'activités d'importation et d'exportation. Au cours des dernières années, les pouvoirs publics, soutenus par les partenaires de développement, ont multiplié leurs efforts pour étendre son utilisation aux chaînes de valeur alimentaire nationales.

<strong>Alassane Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum régional sur le financement des récépissés d&amp;apos;entreposage :  Le PDG de l&amp;apos;Office du Niger Dr. Mamadou M&amp;apos;Baré Coulibaly parmi les invités d&amp;apos;honneur</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2019 09:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accra la capitale ghanéenne abrite depuis ce matin, le forum régional sur le financement des récépissés d'entreposage de la Société financière internationale (SFI). Le PDG de l'Office du Niger, Dr. Mamadou M'Baré Coulibaly participe à cette rencontre de haut niveau de deux jours sur invitation de la SFI.</strong>

L'objectif de ce forum vise à dégager une synergie d'action afin d'améliorer la commercialisation des produits agricoles sur le plan national et sous régional par la mise en place d'un système financier plus rassurant pour les producteurs.

Le système de récépissés d'entrepôt est une technique de financement très ancienne qui était déjà utilisée en Mésopotamie sur des tablettes d'argile. Il a joué un rôle important aux Etats-Unis et en Europe dans le financement de l'agriculture et de la transformation agricole. Aussi il est utilisé dans un grand nombre de pays en développement, mais principalement pour le financement d'activités d'importation et d'exportation. Au cours des dernières années, les pouvoirs publics, soutenus par les Partenaires de développement, ont multiplié leurs efforts pour étendre son utilisation aux chaînes de valeur alimentaire nationales.

<strong>Service/Com</strong>

(office du Niger)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : «Almoustapha Maïga a été licencié pour abandon de poste», Mamadou M’Baré Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-almoustapha-maiga-a-ete-licencie-pour-abandon-de-poste-mamadou-mbare-coulibaly-2846583.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2019 01:45:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En rupture de ban avec sa hiérarchie depuis bientôt trois ans, M. Maiga est rentré dans une rébellion assimilable à un règlement de compte. La brouille découle d’une mutation à Niono, où l’employé était censé animer la radio rurale de l’Office. Mais à la différence d’autres collègues mutés - notamment Mahamady Faïenke, Fily Faïenke, Alpha Maiga, Cheick Oumar Doumbo et Traorė Aissata Koné -, l’intéressé, jusqu’au 28 octobre 2019, était encore absent de son nouveau poste. Ce qui lui a valu un licenciement pour abandon de poste qu’il présente, lui, comme une réaction à son combat contre la corruption, suite à une dénonciation de la gestion du PDG auprès du Pôle économique et financier de Bamako.

Joint par son soin, le PDG de l’ON, Mamadou M’baré Coulibaly donne sa version du motif du licenciement de M. Maiga. « Il n’a pas été licencié (Moustapha Maïga, ndlr) à cause de sa dénonciation au pôle économique, mais pour abandon de poste aux termes des articles 21 du règlement intérieur et 29 de l’accord d’établissement et conformément aux conclusions du conseil disciplinaire », a-t-il déclaré au sujet de son employé, précisant qu’il est lié à l’Office du Niger par le contrat de travail N°021/PDG-DAF-Sa en date du 1er octobre  2003. Et de mentionner par la même occasion que l’alinéa 2 dudit contrat de travail stipule le droit de l’employeur d’utiliser les services du travailleur dans toute la zone d’intervention de l’Office du Niger et que l’accord d’établissement de l’Entreprise dispose également que le déploiement du personnel s’opère par la Direction générale selon les besoins du service. Tou en confiant par ailleurs avoir pris soin de requérir auparavant l’avis de la Direction régionale du travail, le PDG assure n’avoir rien contre la personne de Almoustapha Maiga. « J’ai juste appliqué les textes qui règlementent le contrat qui le lie à l’Office depuis 2003, au risque de créer une jurisprudence qui pouvait affecter le fonctionnement de l’entreprise », explique le PDG.

<strong>Qu’est-ce qu’il s’est-il réellement passé ?</strong>

En retour d’une formation en France, Almoustapha Maiga a été muté à Niono, le 4 octobre 2019, pour servir à la radio rurale comme animateur. Une décision que l’intéressé, explique-t-on, a contestée au point de refuser de prendre service à son nouveau poste. La Direction de l’ON a ainsi jugé opportun de recourir à un huissier de justice pour lui notifier la décision de sa mutation. Maitre Alpha Hamane Traoré, dans son PV, mentionne qu’après plusieurs tentatives sans succès de lui remettre sa décision d’affectation, M. Maiga a pu être joint au téléphone où il a demandé d’en connaître le contenu. Mais après explication de l’huissier, il rétorque être absent du pays en promettant de rappeler aussitôt de retour dans 48 heures.

Quelques jours plus tard, son chef hiérarchique de la zone Niono, Daouda Diarra, fait constater une absence non justifiée par une lettre en date du 14 octobre 2019 et invite le PDG à prendre les dispositions qui s’imposent en la matière.

C’est ainsi que l’administration M’Baré a soumis la question en conseil disciplinaire conformément à l’article 28 de l’accord d’établissement. Composé de six membres répartis entre la direction et le syndicat, le collège, conformément aux dispositions en vigueur sur les absences non motivées, a recommandé à la direction générale l’application de la sanction au prorata de la faute commise.

Cependant, avant de prendre la décision de licenciement, la direction de l’Office du Niger a jugé nécessaire de demander au préalable l’avis de la Direction régional du travail de Ségou, le 15 octobre 2019. Dans sa réponse en date du 22 octobre 2019, le Directeur régional du travail de Ségou, Oumar Sanogo, en vertu des articles 21 du règlement intérieur et 29 de l’accord d’établissement - et conformément aux conclusions du conseil disciplinaire - a pris acte de l’abandon de poste de M. Almoustapha Maiga. Et de demander à la Direction générale de l’ON de mettre l’intéressé dans les droits auxquels il peut prétendre.

Mais aux yeux du licencié, l’avis favorable du Directeur Régional du Travail est intervenu le même jour que sa convocation pour l’enquête contradictoire. Celle-ci était en effet prévue à la même date du 22 Octobre 2019 à 9 H, sauf que l’intéressé, selon des sources concordantes, ne s’y est pas présenté parce qu’il était probablement absent de Ségou.

Quoi qu’il en soit, il n’est point exclu que le dossier échoit au tribunal du travail aux fins d’annulation de la décision N°222/PDG-DAF-SA en date du 28 octobre dernier.

Affaire à suivre

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2019&#45;2020 :  La plateforme E&#45;voucher abandonnée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-2019-2020-la-plateforme-e-voucher-abandonnee-2843853.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 01:03:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Financé par la Banque mondiale, E-Voucher est un système électronique de gestion de la distribution des engrais aux exploitants agricoles. Un nouveau mécanisme qui vise à lutter efficacement contre les malversations dans la distribution des engrais. N’étant plus appréciée par les paysans et l’encadrement technique, le ministère de l’Agriculture a décidé, le 17 septembre dernier, d’ajourner l’application du mécanisme pour le reste de la campagne agricole 2019-2020.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

L’application E-voucher est une plateforme web sur téléphonie mobile qui permet de diffuser les prix et les subventions des intrants agricoles au Mali, en Guinée et au Niger. Elle a été confrontée à plusieurs difficultés au Mali dans le monde paysan, dont l’analphabétisme.  Autres difficultés, la plateforme n’étant animée que par SMS, les paysans n’ont pas toujours le téléphone et les réseaux de téléphonie mobile sont souvent défaillants. Ce qui a poussé la quasi-totalité des producteurs de l’Office du Niger à soutenir <em>que </em><em>"</em><em>la saison pluvieuse n’attend pas, le système E-voucher ne nous permet pas d’avoir nos engrais à temps. La plupart d’entre nous ne sachant ni lire, ni écrire</em><em>"</em><em>.</em> Avant d’affirmer catégoriquement : <em>"</em><em>nous ne voulons plus d’E-voucher</em><em>"</em>.

En plus des paysans, le personnel d’encadrement des producteurs émet beaucoup de réserves. Il reconnait que le mécanisme d’E-voucher améliore l’efficience du système de distribution des intrants agricoles mais fait l’objet de vives contestations à cause du retard dans la réception des messages dû, le plus souvent, à la mauvaise qualité du réseau téléphonique.

En conséquence, le 17 septembre dernier, le gouvernement, à travers le ministre de l’Agriculture Moulaye Ahmed Boubacar, a pris en compte ces différentes préoccupations et a décidé d’ajourner l’application E-voucher pour le reste de la campagne agricole 2019-2020 en cours. Les techniciens vont ainsi pouvoir lancer immédiatement la distribution du reste des engrais subventionnés en utilisant l’ancienne méthode de délivrance des autorisations d’achat appelé <em>caution technique</em>.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet d&amp;apos;appui à l&amp;apos;Office du Niger : Un nouveau plan de travail  en gestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/projet-dappui-a-loffice-du-niger-un-nouveau-plan-de-travail-en-gestation-2842391.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 01:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de la Direction générale de l’Office du Niger a servi de cadre, le 03 octobre 2019, à la 4<sup>ème</sup> réunion du Comité de gestion du Projet d’appui à l’Office du Niger (PAON). L’objectif du présent Comité de gestion, le quatrième du genre, porte sur la validation du rapport annuel 2018-2019, la revue de la mise en œuvre des recommandations précédentes et l’approbation d’un nouveau plan de travail pour la période 2019-2020. Ce plan en gestion vise à renforcer les acquis du PAON. </strong>

Co-présidée par le Secrétaire général du ministère de l’Agriculture Lassine Dembélé et le Directeur adjoint de la Coopération Affaires Mondiales Canada (AMC) Tejumo Ogouma, la rencontre a regroupé le Président Directeur Général de l’Office du Niger Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, le Coordinateur du projet Boubacar Konaté, les directeurs spécialisés, les chargés de mission, le délégué général des exploitants agricoles ainsi que d’autres partenaires de l’administration des communes concernées par le projet.

Appui financier du Canada par le biais des Affaires Mondiales Canada (AMC) dans la zone Office du Niger à hauteur de 18 millions 775 mille dollars canadiens soit environ 8 milliards 073 millions 250 mille FCFA, le PAONvise à mettre en œuvrecertaines activités prioritaires identifiées dans les Contrat-Plan 2008-2012 et 2014-2018<em>. </em>Ses activités s’inscrivent dans le cadre de l’accord de contribution signé entre les deux parties le 21 mars 2016 pour une durée de quatre ans.

Grace à cet accompagnement canadien, le projet a permis la réhabilitation de 2 885 ha de parcelles rizicoles qui ont été attribuées aux bénéficiaires pour exploitation pendant cette campagne agricole 2019-2020.  Il a aussi permis l’actualisation de l’étude d’Avant-Projet Détaillé (APD) d’impact environnemental et social ainsi que l’élaboration du DAO pour l’aménagement hydro-agricole de 3 050 ha du casier SosséSibila.

Selon son coordinateur Boubacar Konaté, « <em>le PAON atteindra ses objectifs parce que sur les 673 ha mis en culture à l’issue de la première campagne, le rendement est passé de 4, 600 tonnes/ ha à 6, 469 tonnes/ ha </em>». Il soutient également qu’à la fin du projet,<em> « le résultat attendu est de parvenir à l’amélioration de la production des paysans de l’Office du Niger et par ricochet assurer une sécurité alimentaire ».</em>

Le Secrétaire général du ministère de l’Agriculture dans son allocution a indiqué que : « cette initiative du gouvernement canadien vise à financer réalisation de deux volets : le premier concerne la réhabilitation d’infrastructures productives dans la zone de Molodo pour une superficie de 2 885 ha contribuant ainsi à l’accroissement des capacités de productions agricoles dans la zone Office du Niger ». Cette réhabilitation se fera en deux tranches.

La première tranche de 1 745 ha dont les travaux sont réalisés par le Groupement d’entreprises EGK/EAD pour un montant de 4 milliards 363 millions 485 mille 520 FCFA HT et dont le contrôle àété confié au bureau BETICO pour un montant de 177 millions 800 mille FCFA HT par appel à candidature.

La deuxième tranche de 1 140 ha dont les travaux sont aussi réalisés pat le Groupement d’entreprise EGK/EAD pour un montant de 2 milliards 811 millions 446 mille FCFA. Le contrôle a été confié au groupement de bureau SCET Mali/BRLi pour un montant de 187 millions 300 mille FCFA HT par appel à concurrence.

Le deuxième volet du projet concerne l’appui institutionnel à l’Office du Niger afin de contribuer à l’amélioration de sa gouvernance institutionnelle via le renforcement ses capacités techniques et institutionnelles.

En termes de résultat, le PAON a permis la réhabilitation de 2 885 ha de parcelle rizicoles qui ont été attribuées aux bénéficiaires pour exploitation pendant cette campagne agricole 2019-2020. Et elle a en outre permis l’actualisation de l’étude d’Avant-Projet Détaillé (APD) d’impact environnemental et social ainsi que l’élaboration du DAO pour l’aménagement hydro-agricole de 3 050 ha du casier SosséSibila.

Pour terminer, Lassine Dembélé a soutenu que <em>« le gouvernement tient à remercier la Coopération canadienne pour tous les efforts qu’elle ne cesse de déployer dans le cadre du développement du Mali </em>».

<strong>Source ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué PDI&#45;BS : Les populations réclament une seconde phase</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/irrigation-dans-le-bassin-du-bani-et-a-selingue-pdi-bs-les-populations-reclament-une-seconde-phase-2842185.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/irrigation-dans-le-bassin-du-bani-et-a-selingue-pdi-bs-les-populations-reclament-une-seconde-phase-2842185.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Oct 2019 16:39:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque Africaine de Développement (Bad), chef de file des PTF a fait une visite de terrain avec pour objectifs de constater l’achèvement de la première phase et se prononcer sur la nécessité de la seconde phase.</em></strong>

Les infrastructures visitées sur les terrains notamment la digue route qui relie la ville de San à Tinéni, les ouvrages réalisés, les aménagements des pleines ainsi que le seuil de Kourouba et ses potentialités d’irrigation, nous donnent satisfaction. Dans toutes les zones, nous sommes témoins des mouvements des jeunes et des femmes vers les pleines. Ces mouvements sont synonymes d’emplois, à l’amélioration de la productivité et production, mais aussi à la contribution de la sécurité alimentaire du pays. A Bla-San, les ouvrages visités sont satisfaisants, le lot 2 qui était en retard par rapport au délai est toujours en chantier malgré la saison hivernale. L’entreprise, le contrôle et le maitre d’ouvrage délégué ont rassuré de finir tous les travaux avant le 31 décembre 2019.

Selon Issa Guindo, chef de la mission de contrôle, il reste la Pose des vannes et accessoires, la pose de gabions et la pose perré sec sur 200 ml du canal d’amenée de Tounga Ouest sur le lot1.

Sur le lot2 les travaux restants se résument à la construction d’un ouvrage de contrôle et d’un ouvrage de vidange. La réhabilitation d’un dalot et d’un ouvrage de vidange. La pose de gabions et perré ainsi que la pose vannes.

Le lot3 est pratiquement terminé. Il reste 15 % de mise en œuvre béton armé, 8 % de remblai, 48 % de déblai, 60 % de pose de gabions plus la fabrication et pose des vannes.

La mission n’a pas été à Djénné compte tenue de la situation du pays. En effet il serait important de souligner que les travaux de pose du pont ont commencé par l’entreprise Coréenne. Le marché pour l’aménagement des pleines de Kandara est ouvert. Monsieur Kane fait confiance à l’équipe du PDI pour l’achèvement des travaux.

A Kourouba, la réception définitive est pour bientôt. La mission a visité le seuil, la digue de protection du village et la base vie.

Par rapport à la qualité des ouvrages, la mission n’a pas d’objection particulière. Elle a visité le laboratoire de l’entreprise à San, les explications de l’ingénieur géotechnicien de la mission de contrôle, Amidou Sanogo sont satisfaisants quand même bien que le contrôle de qualité est un processus.

Pour la seconde phase, le consultant Kane nous apprend que le programme est conçu à moyen et long terme avec plusieurs phases et projets. La première phase a concerné la réalisation de grandes infrastructures comme les seuils de Kourouba et Djénné. Le programme a aménagé plus de 10 000 hectares avec des ouvrages. Les potentialités d’aménagement sont grandes. Selon lui, nous sommes loin d’atteindre les objectifs d’où la nécessité de la seconde phase pour la consolidation des acquis

La mission s’est entretenue avec les producteurs de chaque zone visitée. A la fin de la mission, kane a invité le gouvernement malien, le PDI et les bénéficiaires à entretenir ces ouvrages. Il a demandé particulièrement à l’Office du Moyen Bani de prendre en compte les problèmes des paysans pour la mise en valeur du programme.

<strong>Oumar Korkosse</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paroxysme de la délation à l’Office du Niger : Quand la rémunération légale d’un contrat est qualifiée par juridisme dans un esprit obtus d’une délinquance financière ou d’un vol ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/paroxysme-de-la-delation-a-loffice-du-niger-quand-la-remuneration-legale-dun-contrat-est-qualifiee-par-juridisme-dans-un-esprit-obtus-dune-delinquance-financiere-ou-d-2841314.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/paroxysme-de-la-delation-a-loffice-du-niger-quand-la-remuneration-legale-dun-contrat-est-qualifiee-par-juridisme-dans-un-esprit-obtus-dune-delinquance-financiere-ou-d-2841314.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/BABER-GANO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:18:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le vent de la lutte contre la corruption qui souffle au Mali en ce moment est pour certains la boîte a pandore ouverte ou une opportunité à jamais quils saisissent pour <strong>salir, mentir, diffamer les personnes auxquelles ils en veulent à travers des journaux, des réseaux de communication ou tout autre moyen pernicieux pour atteindre leur cible.</strong>

Par la teneur subversive de certains articles de journaux qui se prêtent à ce genre dexercice le droit de sinformer devient indigeste et la lecture des articles mensongers et calomnieux est tout aussi dégoûtante que leurs auteurs mûs par le dessein de nuire sans aucune consistance légale.

Les articles de ces types de journaux parus sur Maître Baber GANO, Ministre de lIntégration Africaine le traitant de délinquant financier ou de voleur pour le paiement dune échéance du contrat dabonnement dassistance juridique et judiciaire et de ses modes dexécution qui lie son cabinet dAvocats dont il est fondateur avec lOffice du Niger rentrent dans le cadre de ce paroxysme de délation contre la personne de Me Baber GANO par des auteurs qui confondent la notion de droit dinformation à la volonté de nuire à quelquun y compris par règlement de compte ou par lappât dun gain facile.

La justice quils choisissent pour une telle entreprise ne peut pas être saisie par manipulation dinformation pour des règlements de compte non avouées, elle joue un rôle déquilibre et de stabilité entre les citoyens et participe à la consolidation de la démocratie et de lEtat de droit.

Pour les faux faits exposés par les auteurs de la délation à travers un ordre de virement de 5.000.000 F CFA et un chèque de 150.000 F CFA en faveur du cabinet, le cabinet-GANO reçoit depuis 2015, date du contrat dabonnement signé avec lOffice du Niger tous les règlements de ses factures dans ce compte ouvert à la Bank Of Africa au nom du cabinet-GANO. Il sagit du paiement de léchéance des mois dAoût-Septembre-Octobre et Novembre 2019 qui a été viré en règlement de la facture du cabinet signé de Me Mohamed DIOP en date du 30 juillet 2019 dans le cadre du contrat dabonnement annuel.

Pour les 150.000 FCFA, il sagit des frais de déplacement et dhébergement payés par le client au cabinet pour les audiences judicaires au tribunal de Ségou dans des affaires qui opposent lOffice du Niger à des tiers pour la défense de ses intérêts prévus dans le contrat.

Le mode de paiement par virement ou par chèque, selon la pièce comptable de la DFM de lOffice du Niger à sa convenance ou le libellé du bénéficiaire au cabinet-GANO et à Me GANO, selon la mention portée relève de la DFM et nentache à rien que cest un paiement fait au cabinet-GANO sur la base dune facture.

Des virements antérieurs dans le même compte en attestent cela et prouvent que la rémunération du cabinet-GANO, en contrepartie de son travail de prestation de service dassistance juridique et judiciaire fourni à lOffice du Niger, ne peut pas être qualifiée de délinquance financière ou de vol.

Maître GANO et le cabinet-GANO ont bu à la source de la dignité et se sont lavés dans leau potable de la noblesse et sont prêts à uvrer en toute circonstance et en tout lieu à la manifestation de la vérité pour la clarifier en lait de chamelle pour les besoins du droit à linformation de lOpinion Nationale et Internationale pour laquelle ils gardent un respect dans cet exercice de démenti formel auquel ils ont été contraints devant la délation et la teneur subversive et pernicieuse des faux articles de désinformation parus dans les journaux sur la personne de Me Baber GANO.

<strong>CABINET-GANO </strong>

&nbsp;

<img class="aligncenter size-full wp-image-2841327" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/faxsimile-Gano.jpg" alt="" width="650" height="1071" />]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séchage du riz : Vivement Suncue à l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/sechage-du-riz-vivement-suncue-a-loffice-du-niger-2-2837443.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 01:24:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre d’un séminaire sur la transformation des produits agricoles du Mali en cours, depuis le 15 août dernier, en Chine, la délégation malienne a visité, le 27 août, le plus grand fabricant et exportateur de séchoir à grains situé à Shanghai. L’entreprise propose des solutions pour empêcher le grain de riz de moisir lors des jours nuageux et pluvieux, aide les producteurs à contrôler leurs récoltes leur permettant d’améliorer la qualité du grain, réduire le coût de séchage et accroitre le revenu. Des méthodes rationnelles qui peuvent certainement intéresser les paysans de l’Office du Niger, afin de sceller un partenariat gagnant-gagnant avec Suncue qui exporte son expertise dans une cinquantaine de pays à travers le monde entier dont la Côte d’Ivoire. Pourquoi pas au Mali à l’Office du Niger, le plus grand basin agricole de la sous-région.  </strong>

L’Office du Niger doit sceller un mariage de raison avec SUNCUE, le plus grand fabricant et exportateur de séchoir à grains situé Shanghai et à Taiwan. Les séchoirs Suncue ont été exportés dans plus de 50 pays à travers le monde, dont le Japon, la Corée, l'Italie, la Bulgarie, l’Amérique du Sud et d'autres pays de l’Asie du Sud-Est et de l'Europe. En Afrique, il est ostensiblement installé en Côte d’Ivoire. Et pourquoi pas au Mali qui dispose du plus grand bassin agricole de l’Afrique de l’Ouest : l’Office du Niger qui produit en moyenne plus de 800.000 tonnes de riz.

Une visite guidée des séminaristes maliens à Suncue à Shanghai, le 27 août 2019, a permis aux uns et aux autres de comprendre que le plus grand fabricant et exportateur de séchoir à grains de riz a la technologie la plus avancée au niveau des fourneaux biomasses à balles. Cette technologie n’a pas seulement pour but d’aider les rizeries/fermiers à réduire les coûts de séchage, mais aussi d’éviter toute perte au cours du processus de séchage. Elle permet ainsi obtenir un meilleur rendement, un meilleur contrôle de l'humidité, afin de produire des grains de la plus haute qualité avec une période de conservation prolongée.

<strong>Des déchets pour produire de l’énergie </strong>

Crée en 1966, Suncue a depuis régulièrement été précurseur sur la technologie de séchage ces 50 dernières années. Son objectif est de rechercher les plus bas coûts de séchage, produire un grain de haute qualité et permettre de meilleurs bénéfices aux fermiers. L’entreprise a un design pour une utilisation professionnelle, haute durabilité, facilité d'utilisation, gestion facile. Elle utilise des déchets comme les enveloppes de grains, les copeaux de bois, les épis de maïs. Pour tout dire, elle est économique et écologique. Car Suncue ouvre la voie à la technologie de séchage de la biomasse à la température constante en recyclant les déchets pour produire de l’énergie.

<strong>Conseils pour produire un riz savoureux  </strong>

Le séchage ne saurait donner un meilleur produit que lorsque le riz est d’une meilleure qualité. Ainsi, pour le produire, des chercheurs expérimentés estiment qu’«<em>il faut avoir une bonne variété reconnue, une bonne gestion des plantations, savoir récolter au bon moment, c’est-à-dire, pas de façon prématurée ni trop tard. Ensuite, faire du séchage au moment opportun pour éviter les aflatoxines nuisibles à la santé et enfin utiliser un bon séchoir avec une bonne technique</em> ».

<strong>Alassane DIARRA</strong>

<strong>Depuis Shanghai</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séchage du riz : Vivement Suncue à l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/sechage-du-riz-vivement-suncue-a-loffice-du-niger-2837171.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 01:06:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre d’un séminaire sur la transformation des produits agricoles du Mali en cours, depuis le 15 août dernier, en Chine, la délégation malienne a visité, le 27 août, le plus grand fabricant et exportateur de séchoir à grains situé à Shanghai. L’entreprise propose des solutions pour empêcher le grain de riz de moisir lors des jours nuageux et pluvieux, aide les producteurs à contrôler leur récolte leur permettant d’améliorer la qualité du grain, réduire le coût de séchage et accroitre le revenu. Des méthodes rationnelles qui peuvent certainement qui peuvent intéresser les paysans de l’Office du Niger afin de sceller un partenariat gagnant-gagnant avec Suncue qui exporte son expertise dans une cinquantaine de pays à travers le monde entier dont la Côte d’Ivoire. Pourquoi pas au Mali à l’Office du Niger, le plus grand basin agricole de la sous-région. </strong>

L’Office du Niger doit  sceller un mariage de raison avec SUNCUE, le plus grand fabricant et exportateur de séchoir à grains situé Shanghai et à Taiwan. Les séchoirs Suncue ont été exportés dans plus de 50 pays à travers le monde, dont le Japon, la Corée, l'Italie, la Bulgarie,l’Amérique du Sud et d'autres pays de l’Asie du Sud-Est et de l'Europe. En Afrique, il est ostensiblement installé en Côte d’Ivoire. Et pourquoi pas au Mali qui dispose du plus grand bassin agricole de l’Afrique de l’Ouest : l’Office du Niger qui produit en moyenne plus de 800.000 tonnes de riz.

Une visite guidée des séminaristes maliens à Suncue à Shanghai, le 27 août 2019, a permis aux uns et aux autres de comprendre que le plus grand fabricant et exportateur de séchoir à grains de riz a la technologie la plus avancée au niveau des fourneaux biomasses à balles. Cette technologie n’a pas seulement pour but d’aider les rizeries/fermiers à réduire les coûts de séchage, mais aussi d’éviter toute perte au cours du processus de séchage. Elle permet ainsi obtenir un meilleur rendement, un meilleur contrôle de l'humidité afin de produire des grains de la plus haute qualité avec une période de conservation prolongée.

<strong>Des déchets pour produire de l’énergie </strong>

Crée en 1966, Suncue a depuis régulièrement été précurseur sur la technologie de séchage ces 50 dernières années. Son objectif est de rechercher les plus bas coûts de séchage, produire un grain de haute qualité et permettre de meilleurs bénéfices aux fermiers. L’entreprise a un design pour une utilisation professionnelle, haute durabilité, facilité d'utilisation, gestion facile. Elle utilise  de déchets comme les enveloppes de grains, les copeaux de bois, les épis de maïs. Pour tout dire, elle est économique et écologique. Car Suncue ouvre la voie à la technologie de séchage de la biomasse à la température constante en recyclant les déchets pour produire de l’énergie.

<strong>Conseils pour produire un riz savoureux </strong>

Le séchage ne saurait donner un meilleur produit que lorsque le riz est d’une meilleure qualité. Ainsi, pour le produire, des chercheurs expérimentés estiment qu’ «<em>il faut avoir une bonne variété reconnue, une bonne gestion des plantations, savoir récolter au bon moment, c’est-à-dire, pas de façon prématurée ni trop tard. Ensuite, faire du séchage au moment opportun pour éviter les aflatoxines nuisibles à la santé et enfin utiliser un bon séchoir avec une bonne technique</em> ».

<strong>Alassane DIARRA</strong>

<strong>Depuis Shanghai</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2019 – 2020 à Ségou :  6 millions de tonnes toutes céréales confondues attendues</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-2019-2020-a-segou-6-millions-de-tonnes-toutes-cereales-confondues-attendues-2836728.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 01:01:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>YEKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Partager avec tous les acteurs régionaux, le document du plan de la campagne agricole 2019 – 2020 validé par les instances supérieures,  aux fins d’une meilleure compréhension, implication et diffusion pour la mise en œuvre efficace. Ainsi se présente l’objectif d’un atelier qui a lieu à Ségou, le 27 juin dernier. Financé par Lux-Développement, il a regroupé tous les acteurs impliqués dans la mise en œuvre du plan de campagne agricole au niveau régional. Pour l’année 2019 à Ségou, l’objectif de production attendu s’élève à plus de 6 millions de tonnes toutes céréales confondues. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;

Après le lancement officiel de la campagne à Bougouni en juin par le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, suivant les recommandations de la direction nationale de l’agriculture, un atelier de restitution du plan de campagne 2019-2020 a eu lieu à Ségou. Présidé par le directeur de cabinet du gouverneur, services techniques et collectivités décentralisées ont pris part à cette rencontre stratégique pour l’exécution correcte du plan de campagne. Ledit atelier a vu le jour grâce à l’appui technique et financier de Lux-Développement.

Le plan de campagne est un instrument de mise en œuvre des politiques, stratégies et des projets et programmes agricoles au niveau régional. Il intègre les activités de soutien aux exploitants agricoles, permet à l’augmentation de la productivité et de la production sur la période mai 2019 avril 2020.

La campagne agricole 2018-2019, selon  le directeur régional de l’agriculture,Harouna Sangaré,a été globalement bonne malgré quelques cas d’inondations à travers la région de Ségou. Cette campagne s’annonce prometteuse. A Ségou, les objectifs pour 2019-2020 sont ambitieux, à savoir 143.944 tonnes de riz, 603.257 tonnes de mil, 330.201 tonnes de sorgho, 232.632 tonnes de maïs ; 278 tonnes de Blé/orge  et  117 tonnes de fonio.

À la suite des échanges, des recommandations ont été formulées, entre autres,le renforcement de la sécurité pour la mise en œuvre effective du plan de campagne agricole, la bonne gestion et transparence des intrants agricoles subventionnés. Des prières et  des bénédictions ont été faites pour une bonne pluviométrie.

<strong>Dioro Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DR. Mamadou M’bare Coulibaly, PDG de l’office du Niger :  &amp;quot;Le domaine agricole est un véritable réservoir d’emplois&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/dr-mamadou-mbare-coulibaly-pdg-de-loffice-du-niger-le-domaine-agricole-est-un-veritable-reservoir-demplois-2836485.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/dr-mamadou-mbare-coulibaly-pdg-de-loffice-du-niger-le-domaine-agricole-est-un-veritable-reservoir-demplois-2836485.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Aug 2019 10:39:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Placée sous le parrainage du Président directeur général de l’Office du Niger, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, la concertation régionale des jeunes s’est tenue, au Conseil régional de Ségou, les 24 et 25 août 2019, avec comme thème : </em></strong><em>"</em><strong><em>Employabilité des jeunes en milieu rural</em></strong><em>"</em><strong><em>. En chercheur chevronné, le parrain de la concertation a soutenu que le secteur de l’agriculture dispose d’une immense potentialité qui peut être considérée comme un réservoir d’emplois.</em></strong>

La concertation inclusive avait pour objectif d’accroitre le niveau de responsabilisation de la jeunesse malienne dans la diversité, dans l’examen des problèmes, besoins, défis et aspirations dans le souci d’un alignement des solutions proposées par elle dans l’agenda national des priorités du quinquennat du président de la République à court et moyen termes.

Le PDG de l’Office du Niger, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, parrain de l’évènement, a expliqué que le domaine agricole, à travers une nouvelle lecture des potentialités des filières porteuses, pourrait être considéré comme un véritable réservoir d’emplois. Il ajoute : <em>"</em><em>l’identification des filières agricoles et leur valorisation permettront de jeter un nouvel éclairage sur les possibilités d’existence de métiers agricoles qualifiés, valorisants, durables en milieu rural pour toutes les catégories de demandeurs d’emploi"</em>. Il précise : <em>"</em><em>ces emplois correspondent à de véritables métiers déjà connus qui doivent s’adapter aux exigences de la mondialisation qui a déjà introduit des modifications comportementales</em>"<em>. </em>

Le parrain a assuré le Conseil national de la jeunesse. <em>"</em><em>L’Office du Niger ne ménagera aucun effort pour accompagner et soutenir le Programme emploi jeune qui est une volonté politique affichée par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita durant son quinquennat. Ce programme se traduit par la création d’opportunités d’emplois à travers plusieurs composantes dont le renforcement de l’employabilité des jeunes, le développement de l’esprit d’entreprise et le financement des projets des jeunes"</em>, a-t-il promis.

Le PDG de l’Office du Niger s’est engagé également à tout mettre en œuvre pour assumer pleinement la politique d’attribution d’au moins 15 % de superficies aménagées aux femmes et jeunes, à raison d’une superficie minimum de 3 ha par jeune ou femme et cela conformément aux normes données par la Loi d’orientation agricole et l’accompagnement technique ne fera pas défaut.

Pour rappel, de 2003 à 2019, l’Office du Niger a installé 477 jeunes (dont 152 femmes) sur environ 1 792 hectares dans les casiers rizicoles des sept zones de production agricole. Parmi ces jeunes, Seydou Kamaté installé dans la zone de N’Débougou et Aly Kalapo dans la zone de Ké-Macina se sont illustrés par leur courage et leur détermination faisant d’eux de bons modèles pour tous les jeunes à l’Office du Niger.

<strong><em>La rédaction avec la CCOM de l’Office du Niger</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PDG de l’Office du Niger à la concertation régionale des jeunes : «Le domaine agricole est un véritable réservoir d’emplois»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-pdg-de-loffice-du-niger-a-la-concertation-regionale-des-jeunes-le-domaine-agricole-est-un-veritable-reservoir-demplois-2836108.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-pdg-de-loffice-du-niger-a-la-concertation-regionale-des-jeunes-le-domaine-agricole-est-un-veritable-reservoir-demplois-2836108.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 01:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Placée sous le parrainage du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré COULIBALY, la concertation régionale des jeunes s’est tenue, au Conseil Régional de Ségou. C’était  les 24 et 25 août 2019 avec comme thème : « employabilité des jeunes en milieu rural». En chercheur chevronné, le parrain de la concertation a soutenu que le secteur de l’agriculture dispose d’une immense potentialité au point qu’il est considéré comme un réservoir d’emplois. Afin d’exploiter ce capital, il a indiqué que «la politique d’attribution d’au moins 15% de superficies aménagées aux femmes et jeunes, à raison d’une superficie minimum de 3 ha par jeune ou femme. Cela, conformément aux normes données par la Loi d’Orientation Agricole » doit être une réalité. Et, le DG is’est engagé dans ce sens.</em>

Cette concertation inclusive avait pour objectif, en substance,d’ « accroitre le niveau de responsabilisation de la jeunesse malienne dans la diversité, dans l’examen des problèmes, besoins, défis et aspirations dans le souci d’un alignement des solutions proposées par elle dans l’agenda national des priorités du quinquennat du Président de la République à court et moyen termes », selon les responsables du Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ).

Lors de son discours, le PDG de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré COULIBALY, parrain de l’évènement, a défendu l’idée que «le domaine agricole à travers une nouvelle lecture des potentialités des filières porteuses, pourrait être considéré comme un véritable réservoir d’emplois ». Il ajoute que « l’identification des filières agricoles et leur valorisation permettront de jeter un nouvel éclairage sur les possibilités d’existence de métiers agricoles qualifiés, valorisants, durables en milieu rural pour toutes les catégories de demandeurs d’emploi». Toujours selon lui, « ces emplois correspondent à de véritables métiers déjà connus qui doivent s’adapter aux exigences de la mondialisation, laquelle mondialisation a déjà introduit des modifications comportementales

Aussi, le parrain a assuré le Conseil National de la Jeunesse, en ces termes : « l’Office du Niger ne ménagera aucun effort pour accompagner et soutenir le Programme Emploi Jeune qui est une volonté politique affichée par son Excellence Monsieur le Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA durant son quinquennat. Ce programme se traduit par la création d’opportunité d’emplois à travers plusieurs composantes dont le renforcement de l’employabilité des jeunes, le développement de l’esprit d’entreprise et le financement des projets des jeunes».

Le PDG de l’Office du Niger s’est engagé également à «tout mettre en œuvre pour assumer pleinement la politique d’attribution d’au moins 15% de superficies aménagées aux femmes et jeunes, à raison d’une superficie minimum de 3 ha par jeune ou femme et cela conformément aux normes données par la Loi d’Orientation Agricole et l’accompagnement technique ne fera pas défaut».

Pour rappel, de 2003 à 2019, l’Office du Niger a installé 477 jeunes (dont 152 femmes) sur environ 1 792 hectares dans les casiers rizicoles des sept zones de production agricole. Parmi ces jeunes, Seydou KAMATE installé dans la zone de N’Débougou et Aly KALAPO dans la zone de Ké-Macina, se sont illustrés par leur courage et leur détermination, faisant d’eux un exemple pour tous les jeunes à l’Office du Niger.

<strong>Source : C Com ON </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou M’Baré Coulibaly, Président Directeur Général de l’ON : ‘’ L’Office compte atteindre 50% de la production nationale de riz en 2019...’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mamadou-mbare-coulibaly-president-directeur-general-de-lon-loffice-compte-atteindre-50-de-la-production-nationale-de-riz-en-2019-2834541.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mamadou-mbare-coulibaly-president-directeur-general-de-lon-loffice-compte-atteindre-50-de-la-production-nationale-de-riz-en-2019-2834541.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 00:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le Président directeur général de l’Office du Niger, Mamadou M’Baré Coulibaly, nous a accordé un entretien exclusif, à Ségou. Le créateur du riz Gambiaka sait de quoi il parle. Il a abordé le lancement de la campagne 2019-2020, les stratégies de  développement de l’entreprise, les retombées de la subvention des intrants agricoles, les problèmes d’approvisionnement en engrais et semences…</em>

<strong>L’Essor : <em>M. le PDG, vous avez procédé au début du mois au lancement de la Campagne agricole 2019-2020 à l’Office du Niger. Est-ce que l’hivernage a commencé dans toute la zone ? </em></strong>

Mamadou M’Baré Coulibaly : l’hivernage a effectivement commencé, partout, en zone Office du Niger. Mais la campagne agricole, comme d’habitude, a déjà été lancée au mois d’avril. Cela s’explique par le fait que l’Office a un programme annuel d’entretien des réseaux hydrauliques. Ce programme qui s’appelle ‘’le calendrier cultural’’ démarre avec l’entretien de l’ensemble des trois réseaux (primaire, secondaire et tertiaire). Il est validé non seulement par la Direction générale de l’ON, mais aussi par le Conseil d’administration. Aussi, dès que les réseaux sont entretenus, nous procédons à la mise en eau des réseaux primaires qui desservent les autres réseaux.

En résumé, avant le lancement de la campagne, tous les réseaux sont fournis en eau. Les préparatifs englobent la pré-irrigation. En même temps, les dispositions sont prises avec les associations des paysans pour mettre à leur disposition les intrants, surtout les semences. Les priorités pour la nouvelle campagne sont la fourniture d’eau pour l’irrigation, la bonne gestion de l’eau et la formation des exploitants agricoles au respect des normes d’irrigation. Il y a aussi l’approvisionnement à temps des producteurs en engrais subventionnés afin d’éviter les désagréments de l’année dernière. Il faut expliquer que les problèmes de l’année dernière étaient dus au changement du système de distribution de l’engrais.

<em><strong>Si la campagne a débuté en avril, quel est alors l’intérêt du lancement du 7 juillet </strong><strong>dernier ? </strong></em>

Cette deuxième étape de la campagne, qui a généralement lieu après l’organisation de la Journée du paysan, est très importante pour nous. Elle permet non seulement de présenter aux autorités le bilan des activités de l’année écoulée, mais aussi les projections pour la campagne 2019-2020. Cette tradition a pour objectif d’encourager les paysans. Ainsi, chaque année, un concours du meilleur producteur est organisé. Les trois premiers sont primés. D’autres sont encouragés. Les meilleurs agents de l’encadrement reçoivent également des prix.

Par ailleurs, c’est aussi l’occasion pour l’ON d’exposer ses problèmes à la tutelle et pour les producteurs d’expliquer leurs préoccupations au ministre de l’Agriculture. Cette année, les paysans ont expliqué de vive voix au ministre que l’engrais qui leur a été proposé ne permet pas d’atteindre les objectifs fixés pour 2019. En résultat, l’Etat a ajouté 2 milliards de FCFA aux 2,132 milliards de FCFA prévus pour les engrais. Raison pour laquelle l’engrais est actuellement disponible partout à l’Office...

Quels sont les objectifs de production que l’Office s’est fixés en 2019 ?

En 2019-2020, nous prévoyons de produire 873.774 tonnes de riz paddy, 275.725 tonnes d’échalote sur 8.210 hectares avec un rendement moyen de 33,58 tonnes à l’hectare. Dans le cadre de la diversification des cultures, la production attendue est de 94.826 tonnes. Le maïs est très prometteur en zone Office du Niger et la production attendue est de 11.255 tonnes.

<em><strong>L’année dernière, les paysans s’étaient sérieusement plaints de la distribution tardive des engrais. Qu’en est-il cette année ?  </strong></em>

L’année dernière, il y a effectivement eu des problèmes avec l’engrais parce que le système d’approvisionnement a changé. Le problème a été résolu avec les bons d’achat. Malgré cette situation, l’Office a réalisé un record de production en 2018, avec une production de 819 000 tonnes, soit une augmentation de 9,4% par rapport à 2017. Il convient de souligner que c’est la caution qui a été remplacée par le bon d’achat. La caution n’est autre que le document que l’on donne au paysan pour pouvoir enlever l’engrais. Elle dépend de la facture que le paysan paye par hectare pour la redevance eau. Il n’y a pas une grande différence entre la caution et le bon d’achat. Le montant de la redevance eau varie entre 67.000, 55.000 et 45.000 FCFA par hectare.

<em><strong>Les semences sont-elles aussi disponibles ? </strong></em>

L’approvisionnement en semence ne pose aucun problème parce que ce secteur est l’un des mieux organisés en République du Mali. Les paysans producteurs de semence s’approvisionnent directement au niveau du Centre régional de recherche agronomique de Niono qui a un programme de multiplication des semences de base. Ensuite, ils font les semences commerciales R1 et R2. Il y a même des privés qui se sont installés dans le domaine des semences.

<em><strong>Quelle est la contribution de l’ON à la production agricole nationale ? </strong></em>

Nous avons de grandes potentialités en terres irrigables. Même le Nigeria qui est le 1er producteur de riz dans la sous-région n’a pas autant de surfaces propices. En 2017- 2018, l’Office a contribué à plus de 45% à la production totale de riz. En 2019, nous envisageons d’atteindre environ 50% du riz. Il y a eu aussi une très grande production d’échalote, d’oignon et de tomate. La valeur de l’échalote commercialisée à l’Office est estimée à plus de 27 milliards de FCFA par an.

<em><strong>Toute cette production est-elle consommée au Mali ?  </strong></em>

Non. D’importantes quantités d’échalote sont transportées par camions pour approvisionner le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée.

<em><strong>Et la culture de contre saison ? </strong></em>

A ce niveau, nous avons des problèmes. En principe, nous devons mettre 10% des superficies, que nous cultivons en hivernage, en culture de contre saison. Par exemple, en 2019, nous allons produire sur 140 000 hectares. Donc, nous devons produire sur 14.000 hectares en contre saison. Cela est impossible, parce que l’hydraulicité ne le permet pas en période d’étiage. Il n’y a pas assez d’eau dans le fleuve pour faire le riz. Donc au lieu de 14 000 hectares, nous allons travailler sur 3500 hectares cette année. L’année dernière, on a cultivé 9000 hectares parce que les conditions étaient favorables. C’est pourquoi, la politique de l’Office consiste à diminuer la culture du riz en contre saison et à encourager celle des produits moins consommateurs d’eau comme l’oignon ou l’échalote, mais le problème qui se pose, c’est le manque d’unité de transformation. A cet effet, nous avons fait recours à l’entreprise Baramusso qui a construit deux unités à N’débougou et Molodo. La construction d’une très grande usine est également prévue à M’Bewani pour la transformation des produits maraîchers.

<em><strong>Le gouvernement attribue depuis une décennie, 15% du budget de l’Etat au secteur de l’agriculture. Quel est l’impact de cette mesure sur l’Office du Niger ?</strong></em>

Il faut rappeler que la subvention a commencé avec l’Initiative riz pour ensuite s’étendre aux autres produits. Elle a eu un impact positif sur nos activités. Ainsi, de 2008 à aujourd’hui, la production a augmenté d’environ 12%. Par ailleurs, le Contrat-plan est géré par la subvention qui permet d’aménager les superficies agricoles et de diminuer le prix de l’engrais. Le sac de 50 kg d’engrais qui était vendu à 17 000 FCFA est aujourd’hui cédé à 11 000 FCFA. Il permet surtout au paysan d’avoir l’engrais à temps. Les producteurs bénéficient d’équipements (motoculteurs, tracteurs) cédés à moitié prix, c’est-à-dire à 50% du prix normal. L’ensemble de la production a connu une amélioration.

<em><strong>Quelles sont les grandes difficultés auxquelles l’Office du Niger est aujourd’hui confrontée ? </strong></em>

La grande difficulté, c’est l’insécurité qui est générale au Mali. Nous gérons l’eau et il faut être partout, alors que les gens ne peuvent pas aller dans certains endroits. Les agents sont souvent menacés. Cela crée la psychose. Heureusement que les paysans ne sont pas inquiétés. L’autre grande difficulté, c’est le retard dans la dotation budgétaire alors que l’entretien du réseau primaire dépend de ce budget. Il y a aussi le problème de transformation et de l’insuffisance des équipements agricoles. Les paysans sont équipés à environ 30%. A cela, il faut ajouter le problème de main d’œuvre, parce que les bras valident vont vers les zones aurifères au détriment de la culture du riz. Il y a aussi le problème d’eau. A l’Office, sont installées trois usines de sucre et la canne à sucre utilise beaucoup d’eau (2 fois plus que le riz). En 2017, l’oignon et l’échalote ont souffert du problème d’eau.

<em><strong>L’Office prélève-t-il l’impôt sur le foncier ?</strong></em>

Non. Les terres appartiennent à l’Etat et c’est l’Etat seulement qui peut demander de payer des droits. Nous ne sommes que de simples gestionnaires, maître d’ouvrage délégué pour l’Etat. Nous sommes sur un titre foncier de l’Etat et les terres sont uniquement à vocation agricole. Nous avons en charge la gestion de l’eau, parce que l’ON entretient les réseaux hydrauliques et offre l’eau aux producteurs. Ce qui fait que les producteurs paient ce qu’on appelle la redevance-eau. Les taxes foncières sont du ressort des Domaines et je crois qu’il y a une décision qui a été prise par rapport à l’impôt sur les terres.

<strong>Quelle est votre stratégie de développement à court et moyen termes ? </strong>

La stratégie consiste à intensifier la culture locomotive qui est le riz. Le niveau de rendement est acceptable, mais on peut faire mieux en utilisant de nouvelles variétés. Avec la recherche, nous travaillons sur les hybrides de riz pour contribuer à la sécurité alimentaire. Il s’agit aussi de développer le maraîchage en mettant à la disposition des paysans des moyens de transformation. Puisque l’Office est basé sur les exploitations familiales, il faut moderniser ces exploitations, utiliser et intensifier les techniques innovantes et installer les grands privés. Il faut veiller à l’entretien du barrage afin qu’il fonctionne correctement et former les agents pour mieux gérer l’eau au niveau des paysans. Puisque l’eau se fait rare, il faut encourager la culture des légumineuses. Je souhaite que l’ON devienne le grenier de l’Afrique. Il s’agit de transformer les objectifs en réalité.

<strong>Propos recueillis par Fatoumata MAÏGA</strong>

<strong>Source : L’Essor</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nouvelles formulations d’engrais de l’OCP :  Des cadres de l’Office du Niger consolident leur expérience à Saint Louis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/nouvelles-formulations-dengrais-de-locp-des-cadres-de-loffice-du-niger-consolident-leur-experience-a-saint-louis-2834218.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2019 01:03:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 9 au 13 juin 2019, une délégation de l’Office du Niger comprenant le Directeur général adjoint, Djimé Sidibé, et une dizaine de cadres de la Direction de l’Appui au Monde Rural a participé à un atelier de validation du protocole des Essais sur les Nouvelles Formulations d’Engrais de l’OCP. C’était à Saint Louis au Sénégal.</em></strong>

L’objectif principal de cet atelier était le partage et la validation du protocole, la manipulation des tablettes avant l’installation des essais par le paysan. La cérémonie d’ouverture a été marquée par l’allocution de Mme Ramatoulaye N’Diaye, chercheur et chef du laboratoire d’analyse des sols à l’Institut Sénégalais pour la Recherche Agronomique (ISRA), qui a rappelé le contenu du projet : l’échantillonnage du sol et la cartographie, la mise en place des essais et la collecte des données. Ensuite, Alou N’Diaye, le représentant de l’OCP Sénégal, a fait une brève présentation de l’historique du projet et de l’importance de la riziculture au Sénégal avant de mettre l’accent sur la problématique du potassium au niveau du sol qui est cruciale pour l’avenir du projet : « Il serait souhaitable de faire un diagnostic avec l’ensemble des acteurs pour assortir un rendement meilleur », a-t-il préconisé.

Le DGA de l’Office du Niger a, pour sa part, rappelé la contribution de l’Office du Niger en termes de production nationale du riz au Mali qui est de 45% pour 132 000 ha aménagés. «L’amélioration du rendement est l’une de nos préoccupations majeures aujourd’hui. Ainsi, ce projet est la bienvenue en zone Office du Niger », a-t-il souligné en confirmant aux participants la date d’implantation de toutes les pépinières de 180 essais de l’OCP au Mali : le 5 juin 2019. Il a, par conséquent, remercié l’OCP pour cet important projet qui va contribuer grandement à l’amélioration des conditions de vie de nos producteurs. La deuxième journée a été consacrée à la poursuite des échanges sur le protocole des essais et à une formation sur l’utilisation des tablettes dans le cadre de l’enregistrement des données de l’essai. L’accent a été mis sur la méthode d’échantillonnage qui consiste à faire un prélèvement de 1 à 3 kg de paddy pour l’enregistrement du taux d’humidité juste après le battage et à procéder à la pesée de la paille humide puis à celle de la paille séchée 2 à 3 jours après. Durant la troisième et dernière journée, les participants ont fait une simulation d’implantation d’essai dans le périmètre de Ndiol (station de recherche d’ISRA) en vue de lier la théorie à la pratique et faciliter la compréhension des facilitateurs. Après trois jours d’échange, les participants ont formulé des recommandations : revoir la couverture des domaines par les facilitateurs au niveau des deux pays (OCP), mettre les nouvelles formules d’engrais à disposition avant le 1er juillet 2019 (Office du Niger) et enfin apporter les amendements proposés au protocole.

<strong>S Com/ON</strong>

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<title>Office du Niger : 44ème session du Conseil d’Administration.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-44eme-session-du-conseil-dadministration-2833861.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2019 00:35:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le conseil d’Administration de l’office du Niger s’est tenu le jeudi 25 Juillet 2019 à Ségou dans la salle de conférence du service. Pour cette 44<sup>ème</sup> session ordinaire, l’ordre du jour a porté essentiellement sur le rapport financier de l’exercice 2018. Pour ce faire, Docteur Mamadou M’Barré Coulibaly a fait la situation exacte de la campagne agricole précédente (2018/ 2019) et il a par la même occasion précisé les projections de la campagne 2019/ 2020 en cours. Aussi, il n’a pas manqué d’évoquer le respect des engagements pris par les parties, à savoir : Etat  / office  du Niger / Exploitants agricoles qui sont tous signataires du Contrat Plan quinquennal 2019/2023. Grâce  au respect de ces engagements, le renforcement de la contribution de l’office du Niger à  l’atteinte de la sécurité alimentaire sera garanti  et la pauvreté reculera par l’essor économique qui en suivra.

Parlant du bilan agricole proprement dit, le PDG Docteur Mamadou M’Baré Coulibaly a soutenu qu’elle s’est déroulée dans de conditions pour ce qui concerne la fourniture en eau aux exploitants. Mais qu’à cela ne tienne, il a parlé de l’insécurité qui a souvent perturbé le bon déroulement des activités dans certaines zones. Le PDG a aussi déploré la faible disponibilité de l’eau pendant la période d’étiage et cela a eu pour conséquence des fluctuations sur la réalisation du riz de contre saison. Comme faiblesses, il est à retenir selon les déclarations du premier responsable de l’office du Niger, le retard accusé dans le ravitaillement en engrais subventionné, le sous-équipement de la main d’œuvre, l’envahissement de certains réseaux par les végétaux flottants, des actes de vandalisme sur le réseau d’irrigation. Malgré toutes ces faiblesses, le bilan de la campagne agricole 2018/2019 est encourageant et cela est avéré par les résultats suivants : en riziculture, par rapport à la campagne 2017/2018, on note une augmentation de 9,04% (889897 Tonnes de riz paddy contre 751910 tonnes en 2017/2018.  Dans le domaine du maraichage 360440 tonnes ont été produites. La production d’échalote s’élève à 301.550 tonnes. Pour ce qui est des cultures diversifiées 25000 tonnes sont produites et le mais représente 35% pour une production estimée à 8852 tonnes. Pour les autres activités génératrices de revenu, là aussi, on note un net progrès : embouche bovine 3627 têtes, ovins 9310 têtes, aviculture 2230 coqs améliorés. Toujours à l’actif de la campagne 2018/2019, le bilan est là encore très encourageant pour la pisciculture 157 tonnes de poissons pêchés dans 26 cages  et en apiculture 228  litres de miel produit dans des ruches améliorées. La campagne 2018/2019 s’est aussi beaucoup intéressée au reboisement et c’est ainsi que 79270 pieds ont été plantés sur 122 hectares.

Evoquant donc la nouvelle campagne agricole en cours 2019/2020, les projections suivantes sont celles que l’office du Niger s’efforcera d’atteindre : 873774 tonnes de riz paddy, 94820 tonnes de produits diversifiés, 321990 tonnes de produits maraichers. Ce n’est pas tout car l’office du Niger dans le cadre de sa mission de développement intégré va collaborer avec les structures techniques agricoles pour la mise en œuvre de plusieurs activités génératrices de revenus. Entre autres, l’embouche qui va concerner 45,65 bovins en 3éàé ovins, l’insémination artificielle sera pratiquée sur 1340 vaches, la production laitière sera portée à 632600 litres, 2200 pondeuses seront conditionnées et 2550 poulets de chair seront produits. Aussi, il sera intéressant d’atteindre la production de 594000 œufs. En vue d’encourager les activités portant sur la pisciculture et l’apiculture, il est prévu une production en poissons 1745 tonnes pêchés dans les cages et l’installation de 86 ruches améliorées. Avec cette projection sur la campagne 2019/2020, Monsieur le PDG de l’office du Niger se dit serein et sûr d’atteindre toutes les prévisions grâce à l’engagement de tous les acteurs.  Après donc cet aperçu général sur les réalisations de la campagne 2018/2019 et les projections pour celle de 2019/2020, la 44<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration s’est focalisé surtout sur le bilan financier de la même période qui en somme n’est pas très encourageant si l’on se réfère aux chiffres qui suivent : Chiffre d’affaires 7399557916 FCFA, un résultat net déficitaire de 138201539 FCFA, un total bilan de 103321851770FCFA.

&nbsp;

<strong>Tidiane Bamadio, </strong>

<strong>(stagiaire)   </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger la 44ème session du CA :   « Le respect des engagements de la contrat&#45;plan 2019/2023 renforcera notre contribution pour l’atteinte de la sécurité alimentaire » dixit le PDG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-la-44eme-session-du-ca-le-respect-des-engagements-de-la-contrat-plan-2019-2023-renforcera-notre-contribution-pour-latteinte-de-la-securite-alimentaire-dixit-2832789.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-la-44eme-session-du-ca-le-respect-des-engagements-de-la-contrat-plan-2019-2023-renforcera-notre-contribution-pour-latteinte-de-la-securite-alimentaire-dixit-2832789.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 01:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres du Conseil d’Administration de l’Office du Niger ont tenu le  jeudi 25 juillet 2019 à Ségou leur 44<sup>ème</sup> session ordinaire sous la présidence du Dr Mamadou M’Baré Coulibaly. La session a porté essentiellement sur l’examen des rapports financiers de l’exercice 2018. </em></strong>

<strong><em>En ouvrant les travaux, le Président directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a tiré le bilan de la campagne agricole écoulée (2018/2019), donné les projections pour celle (2019/2020) en cours. Il a aussi et surtout lancé un cri de cœur pour le respect des engagements pris par les Parties (Etat/ON/Exploitants agricoles) signataires du Contrat-Plan quinquennal 2019/2023. La condition essentielle , selon le PDG, qui permettra de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue. </em></strong>

En termes de bilan de la Campagne Agricole 2018-2019, le PDG de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a soutenu qu’« <em>elle s’est déroulée dans des conditions satisfaisantes quant à la fourniture de l’eau aux exploitants agricoles pendant la saison d’hivernage</em> ».

Cependant, il a noté certaines difficultés majeures rencontrées dans le déroulement normal de ladite campagne ;Au nombre desquelles on peut retenir :
<ul>
 	<li>l’insécurité dans la zone d’intervention qui a considérablement perturbé les activités d’appui-conseil auprès des exploitants agricoles ;</li>
 	<li>la faible disponibilité de l’eau en période d’étiage du fleuve qui a joué sur le niveau de réalisation du riz de contre-saison ;</li>
 	<li>le retard accusé dans le ravitaillement des exploitants en engrais subventionnés à cause des changements intervenus dans le système de distribution ;</li>
 	<li>le sous-équipement et l’insuffisance de la main d’œuvre avec comme conséquence le non-respect du calendrier agricole par certains exploitants et l’envahissement de certains réseaux par les végétaux flottants, auquel il faut ajouter les actes de vandalisme sur les réseaux d’irrigation par certains exploitants.</li>
</ul>
<strong>Bilan encourageant de la campagne écoulée</strong>

Malgré toutes ces difficultés, le bilan de cette campagne fait ressortir les résultats suivants : En riziculture, il y a une production totale de 819 897 tonnes de riz paddy contre 751 910 tonnes en 2017/2018, soit une augmentation de 9,04%. En maraîchage : 360 440 tonnes ont été produites. L’échalote, la spéculation dominante, représente 83,65% de cette production, soit 301 500 tonnes. En diversification de cultures : 25 000 tonnes ont été produites. Le maïs, spéculation très prometteuse, représente 35% de cette production, soit 8 852 tonnes. En ce qui concerne les autres activités génératrices de revenus : Embouche bovine : 3 627 têtes ; Embouche ovine : 9 310 têtes ; Aviculture : 2 230 coqs améliorés ; Pisciculture : 157 tonnes de poissons récoltées dans 26 cages flottantes et Apiculture : 228 litres de miel produits dans 29 ruches améliorées. En ce qui concerne le reboisement, 79 270 pieds ont été plantés sur 122 hectares.

<strong>Une  campagne agricole 2019-2020 ambitieuse !. </strong>

S’agissant de la nouvelle campagne Agricole 2019/2020 en cours, le patron de l’Office du Niger, a déclaré qu’ « <em>elle démarre dans un contexte marqué par la signature du nouveau Contrat-Plan couvrant la période 2019/2023 entre l’État, l’Office du Niger et les Exploitants Agricoles</em> ».

Au sujet de ce Contrat-Plan quinquennal, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a martelé ceci : « <em>Le </em><em>respect des engagements pris par les Parties signataires de ce contrat-plan quinquennal va permettre de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue</em><em> </em>».

En terme d’objectifs de production  sont attendus : 873 774 tonnes de riz paddy ; 321 990 tonnes de produits maraîchers et 94 820 tonnes de produits de diversification.

Par ailleurs,l’Office du Niger collabore avec les structures techniques régionales, dans la mise en œuvre de plusieurs activités génératrices de revenus dans le cadre de sa mission de développement intégré, Cette collaboration porte sur les domaines comme les sous secteurs élevage ,pèche, l’aviculture, la pisciculture et l’environnement

Pour l’élevage, 4 565 bovins et 3 202 ovins seront embouchés ; l’insémination artificielle qui va être pratiquée sur 1 340 vaches et il est prévu de produire 632 600 litres de lait

L’aviculture moderne qui va concerner 2 200 pondeuses, 2 550 poulets de chair et une production de 594 000 œufs. Quand à la pisciculture ,1 747 tonnes de poissons sont attendus.

Dans le domaine de l’environnement et de la biodiversité 441 hectares seront reboisés et 37 km de brise-vent seront réalisés sans oublier l’installation de 86 ruches améliorées.

<strong>Un état financier pas mauvais </strong>

L’examen des rapports financiers de l’exercice 2018 a donné les résultats suivants :un chiffre d’affaires de 7 399 557 916 FCFA ; un résultat net déficitaire de 138 201 539 FCFA et un total bilan de 103 321 851 770 FCFA.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PDG M’Baré, lors du C.A de l’Office du Niger : « Je ne vous le cache pas. De nos jours on vit sur la redevance eau… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-pdg-mbare-lors-du-c-a-de-loffice-du-niger-je-ne-vous-le-cache-pas-de-nos-jours-on-vit-sur-la-redevance-eau-2832591.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-pdg-mbare-lors-du-c-a-de-loffice-du-niger-je-ne-vous-le-cache-pas-de-nos-jours-on-vit-sur-la-redevance-eau-2832591.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2019 01:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président directeur général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, a présidé la semaine dernière la 44<sup>ème</sup> Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Office du Niger portant essentiellement sur l’examen des rapports financiers de l’exercice 2018. L’occasion était opportune pour faire le bilan de la campagne agricole 2018-2019 et faire les projections pour la campagne agricole 2019-2020. Il en a profité pour attirer l’attention des autorités sur l’urgence de décaissement de l’argent pour sauver la campagne agricole en cours. La cérémonie s’est déroulée dans les locaux de l’entreprise à Ségou au quartier Administratif, en présence du représentant du Ministre de l’Economie et des Finances, Noel Togo et de plusieurs administrateurs.   </em></strong>

&nbsp;

‘’Jusqu’à présent, nous attendons de l’argent ‘’.La campagne agricole 2019-2020 a débuté en zone Office du Niger, le 10 juillet dernier avec un objectif de production de 873 774 tonnes de riz paddy. Pour la réussite de cette campagne, il faudra le paiement à temps des mandats de la dotation budgétaire de l’Etat pour la prise en charge des activités du conseil rural, de l’entretien du réseau primaire, de la maitrise d’ouvrage déléguée et des aménagements. Aussi, la mise à la disposition des exploitants à temps opportun des intrants et équipements agricoles subventionnés et surtout du respect de la dose recommandée d’engrais à l’hectare sont-ils des exigences.

Face à cette situation, le PDG et son équipe sont au four et au moulin pour sauver la campagne agricole. Au cours de cette session, Dr M’Baré a interpellé le représentant du ministre de l’Economie et des finances, Noel Togo sur l’urgence de décaissement des sous pour l’entretien et pour les intrants agricoles.

« <em>Je ne saurai terminer sans remercier le gouvernement malien à travers le ministère de l’Economie et des Finances . On avait eu des problèmes très sérieux en début de campagne. Lorsqu’on nous avait dit que l’on avait que 2 milliards 33 millions de F CFA. C’était catastrophique pour nous. Parce que c’était presque la demi-dose pour le casier. Mais compte tenue de la performance que l’Office a faite de 2017 à 2018 avec une augmentation de production de 9%.,chose rare, ça il le dire, nous avons pris nos responsabilités. Devant les membres du conseil d’administration, je tiens à remercier les braves paysans et les exploitants agricoles de l’Office qui ont payé cette année leurs redevances eau à hauteur de 99%. Sans cela, la vie de l’Office allait être menacée. Je ne vous le cache pas. De nos jours on vit sur la redevance et elle nous a permis de réaliser certains travaux sur les réseaux secondaires et sur les réseaux primaires. Parce que les travaux sur les primaires, ont été réalisés à crédit. Jusqu’à présent nous attendons de l’argent. Parce qu’on ne peut pas aller sans dotation de l’Etat. L’Office n’a que deux ressources : la ressource redevance et la ressource de l’Etat. Quand une ressource manque, ça pose d’énormes problèmes pour la survie de l’entreprise. » a laissé entendre Dr Mamadou M’Braré Coulibaly. </em>

Dans le cadre de la gestion de la crise d’engrais, le PDG a tenu à remercier l’administrateur M. Abdoulaye Daou, délégué général des exploitants agricoles de l’ON, pour son implication personnelle et sa sensibilisation des paysans pour une issue heureuse à cette crise ainsi que le syndicat de l’Office pour son dévouement, son sens élevé du patriotisme et son engagement pour le bien-être de l’entreprise commune. « Les travailleurs de l’office font confiance à l’Etat malien. » a-t-il précisé.

Sur le Plan financier, l’exercice clos le 31 décembre 2018 affiche les éléments caractéristiques suivants : un chiffre d’affaires de 7 399 557 916 FCFA, un résultat net déficitaire de  138 201 539 FCFA, un total bilan de  103 321 851 770 FCFA. D’où la motion d’encouragement des administrateurs pour ce bon bilan.

Par ailleurs la campagne Agricole 2019-2020 démarre dans un contexte marqué par la poursuite de la subvention des intrants et équipements agricoles et par la signature du nouveau Contrat-Plan couvrant la période 2019/2023 entre l’État, l’Office du Niger et les Exploitants Agricoles.

« Le respect des engagements pris par les Parties signataires de ce contrat-plan quinquennal va permettre de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et du recul de la pauvreté grâce à la croissance économique . » a-t-il indiqué dans son discours.

Les objectifs de production de la Campagne Agricole 2019-2020, fixés dans ce Contrat-Plan, se résument comme suit : 873 774 tonnes de riz paddy,321 990 tonnes de produits maraîchers,94 820 tonnes de produits de diversification.

A titre de rappel, le bilan de la campagne écoulée fait ressortir de très bons résultats: en riziculture : une production totale de 819 897 tonnes de riz paddy contre 751 910 tonnes en 2017/2018, soit une augmentation de 9,04%, en maraîchage : 360 440 tonnes ont été produites. L’échalote, la spéculation dominante, représente 83,65% de cette production, soit 301 500 tonnes, en diversification de cultures : 25 000 tonnes ont été produites. Le maïs, spéculation très prometteuse, représente 35% de cette production, soit 8 852 tonnes.

En ce qui concerne les autres activités génératrices de revenus on note : Embouche bovine : 3 627 têtes ; Embouche ovine : 9 310 têtes, Aviculture : 2 230 coqs améliorés, Pisciculture : 157 tonnes de poissons récoltées dans 26 cages flottantes et Apiculture : 228 litres de miel produits dans 29 ruches améliorées ;en ce qui concerne le reboisement, 79 270 pieds ont été plantés sur 122 hectares.

Au cours de cette session, les administrateurs se sont penchés sur les états financiers de l’exercice 2018, le rapport de gestion 2018, et les rapports du Commissaire aux comptes de l’exercice 2018.

A l’issue des travaux, des recommandations pertinentes ont été formulées, notamment l’acquisition par l’Office du Niger d’un logiciel de paye très performant pour éviter les erreurs, mieux renflouer les caisses de l’agropole et même faire des économies. La seconde recommandation est d’ordre institutionnel, notamment l’archivage des dossiers de passation de marché. Pour sa part, M. Noel Togo a rassuré les participants de tout faire pour diligenter le dossier de payement.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6ème Semaine de l’étudiant de l’Université de Ségou : Le Pdg de l’Office du Niger promet 200 ha pour les travaux pratiques !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/6eme-semaine-de-letudiant-de-luniversite-de-segou-le-pdg-de-loffice-du-niger-promet-200-ha-pour-les-travaux-pratiques-2831599.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Aug 2019 11:55:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Placée sous le parrainage du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré COULIBALY, la 6ème édition de la Semaine de l’étudiant de Ségou s’est déroulée du 22 au 28 juillet 2019 à l’amphithéâtre de l’Université à Sébougou avec comme thème ‘’l’apport de l’Université de Ségou dans le développement économique et sociale de la région’’.</em></strong>

Le parrain, Dr Mamadou M’Baré COULIBALY, a rappelé que : ‘’l’Université de Ségou est la première université publique implantée dans une région administrative du Mali et qui est à vocation agronomique. Assurément, cela a une portée significative aux vues de la contribution du secteur agricole à la stabilité économique et sociale du pays.

Le rôle central de ce secteur dans l’économie nationale, dans la création d’emplois et d’activités génératrices de revenus ainsi que dans la sécurité alimentaire et l’amélioration du cadre de vie des populations, n’est ignoré de personne. Car, la région de Ségou offre également des grandes opportunités dans la promotion des activités agrosylvopastorales et aquacoles.

En effet, il me plaît de rappeler que le secteur agricole qui est le secteur primaire, emploie près de 80% des actifs du pays et contribue pour 23% à la balance commerciale’’.

Chercheur dévoué pour la valorisation du secteur agricole, le PDG de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, s’est engagé à mettre à la disposition de l’Université de Ségou 200 ha de parcelles d’expérimentation pour les travaux pratiques. L’objectif recherché est de favoriser la recherche, condition indispensable, pour faire face aux défis majeurs qui interpelle tous à savoir :‘’garantir la souveraineté alimentaire et faire du secteur agricole le moteur de l'économie nationale en vue d'assurer le bien-être des populations’’

En guise de conclusion, le parrain a invité les étudiants à être assidus. Car, dit-il, ‘’l’apprentissage demande respect des enseignants et assiduité aux cours et aux travaux pratiques’’. Avant de citer un penseur en ces termes : ‘’pour détruire un pays, on n’a pas besoin des armes nocives mais il suffit tout simplement de saboter le système éducatif’’, fin de citation. Une manière de rappeler aux étudiants que l’avenir du Mali dépend d’eux.

La Semaine a été marquée par des conférences-débats, des prestations artistiques et des visites touristiques.

<strong>Almamy DOUMBIA</strong>

<strong>SCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :   Le respect des engagements du contrat&#45;plan 2019/2023, priorité du PDG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-respect-des-engagements-du-contrat-plan-2019-2023-priorite-du-pdg-2831287.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2019 01:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Office du Niger a tenu, le jeudi 25 juillet 2019 à Ségou, la 44e session ordinaire de son conseil d’administration. Il a porté essentiellement sur les rapports financiers de l’exercice 2018, occasion pour le PDG de l’Office du Niger, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, de faire le bilan de la campagne agricole écoulée (2018/2019) et de donner les projections pour celle (2019/2020) en cours. Il a aussi et surtout lancé un cri de cœur pour le respect des engagements pris par les Parties (Etat/ON/Exploitants agricoles) signataires du Contrat-Plan quinquennal 2019/2023 pour renforcer la contribution de l’Office dans l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue. </em></strong>

En termes de bilan de la Campagne Agricole 2018-2019, le PDG de l’Office du Niger, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly a soutenu qu’elle s’est déroulée dans des conditions satisfaisantes. Cependant, il a noté certaines difficultés majeures rencontrées dans le déroulement normal à cause de l’insécurité dans la zone d’intervention qui a considérablement perturbé les activités d’appui-conseil auprès des exploitants agricoles, la faible disponibilité de l’eau en période d’étiage du fleuve qui a joué sur le niveau de réalisation du riz de contre-saison, le retard accusé dans le ravitaillement des exploitants en engrais subventionnés à cause des changements intervenus dans le système de distribution, le sous-équipement et l’insuffisance de la main d’œuvre avec comme conséquence le non-respect du calendrier agricole par certains exploitants et l’envahissement de certains réseaux par les végétaux flottants, auquel il faut ajouter les actes de vandalisme sur les réseaux d’irrigation par certains exploitants.

<strong>Bilan encourageant de la campagne écoulée</strong>

Malgré toutes ces difficultés, le bilan de cette campagne fait ressortir de bons résultats. En riziculture, il y a une production totale de 819 897 tonnes de riz paddy contre 751 910 tonnes en 2017/2018, soit une augmentation de 9,04 %. En maraîchage : 360 440 tonnes ont été produites. L’échalote, la spéculation dominante, représente 83,65 % de cette production, soit 301 500 tonnes. En diversification de cultures : 25 000 tonnes ont été produites. Le maïs, spéculation très prometteuse, représente 35 % de cette production, soit 8 852 tonnes. En ce qui concerne les autres activités génératrices de revenus : embouche bovine : 3 627 têtes, ovine : 9 310 têtes ; aviculture : 2 230 coqs améliorés ; pisciculture : 157 tonnes de poissons récoltées dans 26 cages flottantes et Apiculture : 228 litres de miel produits dans 29 ruches améliorées. En ce qui concerne le reboisement, 79 270 pieds ont été plantés sur 122 hectares.

<strong>Les projections pour la campagne agricole 2019-2020 </strong>

Evoquant la nouvelle campagne Agricole 2019/2020 en cours, le patron de l’Office du Niger a déclaré qu’elle démarre dans un contexte marqué par <em>"</em><em>la poursuite de la subvention des intrants et équipements agricoles et par la signature du nouveau Contrat-Plan couvrant la période 2019/2023 entre l’État, l’Office du Niger et les exploitants agricoles".</em> Au sujet de ce Contrat-Plan quinquennal, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, a affirmé : <em>"</em><em>le </em><em>respect des engagements pris par les parties signataires va permettre de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue</em><em>"</em><em>.</em> Avant de donner les objectifs de production qui se résument ainsi : 873 774 tonnes de riz paddy, 321 990 tonnes de produits maraîchers et 94 820 tonnes de produits de diversification.  Ce n’est pas tout, car dans le cadre de sa mission de développement intégré, l’Office du Niger collabore avec les structures techniques régionales dans la mise en œuvre de plusieurs activités génératrices de revenus notamment dans l’embouche qui va concerner de 4 565 bovins et 3 202 ovins, l’insémination artificielle qui va être pratiquée sur 1 340 vaches, la production laitière avec une prévision de 632 600 litres et l’aviculture moderne qui va concerner 2 200 pondeuses, 2 550 poulets de chair et la production de 594 000 œufs. S’y ajoutent la pisciculture avec une prévision de 1 747 tonnes de poissons et l’apiculture avec une prévision d’installation de 86 ruches améliorées.  Dans le cadre de la protection de l’environnement, 441 hectares seront reboisés et 37 km de brise-vent seront réalisés.

<strong>Un état financier satisfaisant </strong>

L’exercice clos le 31 décembre 2018 affiche les éléments caractéristiques suivants : un chiffre d’affaires de 7 399 557 916 F CFA, un résultat net déficitaire de 138 201 539 F CFA et un total bilan de 103 321 851 770 F CFA.

<strong>La rédaction </strong>

<em>avec la Ccom</em><strong> Office du Niger</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, lors du C.A de l’Office du Niger : ‘’Le respect du contrat&#45;plan renforcera notre contribution à la Sécurité alimentaire’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/dr-mamadou-mbare-coulibaly-lors-du-c-a-de-loffice-du-niger-le-respect-du-contrat-plan-renforcera-notre-contribution-a-la-securite-alimentaire-2831108.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/dr-mamadou-mbare-coulibaly-lors-du-c-a-de-loffice-du-niger-le-respect-du-contrat-plan-renforcera-notre-contribution-a-la-securite-alimentaire-2831108.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 00:47:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les membres du Conseil d’Administration de l’Office du Niger étaient en conclave, le jeudi 25 juillet 2019, à Ségou dans la salle de conférence de la Direction Générale de l’entreprise. Cette 44ème session ordinaire a porté essentiellement sur les rapports financiers de l’exercice 2018. Dans son discours d’ouverture des travaux, le Président directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, a tiré le bilan de la campagne agricole écoulée (2018/2019), donné les projections pour celle (2019/2020) en cours. Il a aussi et surtout lancé un cri de cœur pour le respect des engagements pris par les Parties (Etat/ON/Exploitants agricoles)signataires duContrat-Plan quinquennal 2019/2023. Ledit respect des engagements, selon le PDG, va permettre de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la Sécurité alimentaire et à la lutte contre</em> la pauvreté par une croissance économique accrue.

En termes de bilan de la Campagne Agricole 2018-2019, le PDG de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, a soutenu qu’«elle s’est déroulée dans des conditions satisfaisantes quant à la fourniture de l’eau aux exploitants agricoles pendant la saison d’hivernage ». Cependant, il a noté certaines difficultés majeures rencontrées dans le déroulement normal de ladite campagne, notamment :l’insécurité dans la zone d’intervention qui a considérablement perturbé les activités d’appui-conseil auprès des exploitants agricoles ; la faible disponibilité de l’eau en période d’étiage du fleuve qui a joué sur le niveau de réalisation du riz de contre-saison ; le retard accusé dans le ravitaillement des exploitants en engrais subventionnés à cause des changements intervenus dans le système de distribution ; le sous-équipement et l’insuffisance de la main d’œuvre avec comme conséquence le non-respect du calendrier agricole par certains exploitants et l’envahissement de certains réseaux par les végétaux flottants, auquel il faut ajouter les actes de vandalisme sur les réseaux d’irrigation par certains exploitants.

<strong>Bilan encourageant de la campagne écoulée</strong>

Malgré toutes ces difficultés, le bilan de cette campagne fait ressortir les résultats. Ainsi, en riziculture, il y a une production totale de 819 897 tonnes de riz paddy contre 751 910 tonnes en 2017/2018, soit une augmentation de 9,04%. En maraîchage : 360 440 tonnes ont été produites. L’échalote, la spéculation dominante, représente 83,65% de cette production, soit 301 500 tonnes. En diversification de cultures : 25 000 tonnes ont été produites. Le maïs, spéculation très prometteuse, représente 35% de cette production, soit 8 852 tonnes. En ce qui concerne les autres activités génératrices de revenus : Embouche bovine : 3 627 têtes ; Embouche ovine : 9 310 têtes ; Aviculture : 2 230 coqs améliorés ; Pisciculture : 157 tonnes de poissons récoltées dans 26 cages flottantes et Apiculture : 228 litres de miel produits dans 29 ruches améliorées. En ce qui concerne le reboisement, 79 270 pieds ont été plantés sur 122 hectares.

<strong>Les projections pour la campagne agricole 2019-2020. </strong>

Evoquant la nouvelle campagne Agricole 2019/2020 en cours, le patron de l’Office du Niger, a déclaré qu’ « elle démarre dans un contexte marqué par la poursuite de la subvention des intrants et équipements agricoles et par la signature du nouveau Contrat-Plan couvrant la période 2019/2023 entre l’État, l’Office du Niger et les Exploitants Agricoles ». Au sujet de ce Contrat-Plan quinquennal, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a martelé ceci : « Le respect des engagements pris par les Parties signataires de ce contrat-plan quinquennal va permettre de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue ». Avant de donner les objectifs de production qui se résument ainsi : 873 774 tonnesde riz paddy ; 321 990 tonnes de produits maraîchers et 94 820 tonnes de produits de diversification. Ce n’est pas tout, car dans le cadre de sa mission de développement intégré, l’Office du Niger collabore avec les structures techniques régionales, dans la mise en œuvre de plusieurs activités génératrices de revenus, notamment dans l’embouche qui va concerner plus de 4 565 bovins et 3 202 ovins ; l’insémination artificielle qui va être pratiquée sur 1 340 vaches ; la production laitière avec une prévision de 632 600 litres  et l’aviculture moderne qui va concerner 2 200 pondeuses, 2 550 poulets de chair et la production de 594 000 œufs.

S’y ajoutent la pisciculture avec une prévision de 1 747 tonnes de poissons et l’apiculture avec une prévision d’installation de 86 ruches améliorées.  Dans le cadre de la protection de l’environnement, 441 hectares seront reboisés et 37 km de brise-vent seront réalisés.

<strong>Un état financier pas mauvais </strong>

Comme indiqué ci-dessus, cette 44ème session ordinaire du genre porte essentiellement sur les rapports financiers de l’exercice 2018. Sur ce plan, l’exercice clos le 31 décembre 2018, affiche les éléments caractéristiques suivants :un chiffre d’affaires de 7 399 557 916 FCFA ; un résultat net déficitaire de 138 201 539 FCFA et un total bilan de 103 321 851 770 FCFA.

<strong>Source : Cellule de Communication de l’ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>44ème session du CA de l’Office du Niger : L’invitation au respect de l’engagement du contrat&#45;plan 2019&#45;2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/44eme-session-du-ca-de-loffice-du-niger-linvitation-au-respect-de-lengagement-du-contrat-plan-2019-2023-2831014.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/44eme-session-du-ca-de-loffice-du-niger-linvitation-au-respect-de-lengagement-du-contrat-plan-2019-2023-2831014.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 10:49:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il renforcera, selon le PDG de l’entreprise sa contribution pour l’atteinte de la sécurité alimentaire</strong>

<strong>Les membres du Conseil d’administration de l’Office du Niger étaient en conclave, ce jeudi 25 juillet 2019, à Ségou dans la salle de conférence de la Direction générale de l’entreprise. Cette 44<sup>ème</sup> session ordinaire porte essentiellement sur les rapports financiers de l’exercice 2018. Dans son discours d’ouverture des travaux, le Président directeur général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a tiré le bilan de la campagne agricole écoulée (2018/2019), donné les projections pour celle (2019/2020) en cours. Il a aussi et surtout lancé un cri de cœur pour le respect des engagements pris par les Parties (Etat/ON/Exploitants agricoles), signataires du Contrat-Plan quinquennal 2019/2023.  Ce respect des engagements, selon le PDG, va permettre de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue. </strong>

En termes de bilan de la Campagne agricole 2018-2019, le PDG de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a soutenu qu’« elle s’est déroulée dans des conditions satisfaisantes quant à la fourniture de l’eau aux exploitants agricoles pendant la saison d’hivernage ». Cependant, il a noté certaines difficultés majeures rencontrées dans le déroulement normal de ladite campagne, notamment : l’insécurité dans la zone d’intervention qui a considérablement perturbé les activités d’appui-conseil auprès des exploitants agricoles ; la faible disponibilité de l’eau en période d’étiage du fleuve qui a joué sur le niveau de réalisation du riz de contre-saison ; le retard accusé dans le ravitaillement des exploitants en engrais subventionnés à cause des changements intervenus dans le système de distribution ; le sous-équipement et l’insuffisance de la main d’œuvre avec comme conséquence le non-respect du calendrier agricole par certains exploitants et l’envahissement de certains réseaux par les végétaux flottants, auquel il faut ajouter les actes de vandalisme sur les réseaux d’irrigation par certains exploitants.

<strong>Bilan encourageant de la campagne écoulée</strong>

Malgré toutes ces difficultés, le bilan de cette campagne fait ressortir les résultats suivants : en riziculture, il y a une production totale de 819 897 tonnes de riz paddy contre 751 910 tonnes en 2017/2018, soit une augmentation de 9,04%. En maraîchage : 360 440 tonnes ont été produites. L’échalote, la spéculation dominante, représente 83,65% de cette production, soit 301 500 tonnes. En diversification de cultures : 25 000 tonnes ont été produites. Le maïs, spéculation très prometteuse, représente 35% de cette production, soit 8 852 tonnes. En ce qui concerne les autres activités génératrices de revenus : embouche bovine : 3 627 têtes ; embouche ovine : 9 310 têtes ; aviculture : 2 230 coqs améliorés ; pisciculture : 157 tonnes de poissons récoltées dans 26 cages flottantes et apiculture : 228 litres de miel produits dans 29 ruches améliorées. En ce qui concerne le reboisement, 79 270 pieds ont été plantés sur 122 hectares.

<strong>Les projections pour la campagne agricole 2019-2020. </strong>

Evoquant la nouvelle campagne agricole 2019/2020 en cours, le patron de l’Office du Niger, a déclaré qu’ « elle démarre dans un contexte marqué par la poursuite de la subvention des intrants et équipements agricoles et par la signature du nouveau contrat-plan couvrant la période 2019/2023 entre l’État, l’Office du Niger et les exploitants agricoles ». Au sujet de ce Contrat-Plan quinquennal, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a martelé : « le respect des engagements pris par les parties signataires de ce contrat-plan quinquennal va permettre de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue ».

Il a ensuite donné les objectifs de production qui se résument ainsi : 873 774 tonnes de riz paddy ; 321 990 tonnes de produits maraîchers et 94 820 tonnes de produits de diversification.  Ce n’est pas tout, car dans le cadre de sa mission de développement intégré, l’Office du Niger collabore avec les structures techniques régionales, dans la mise en œuvre de plusieurs activités génératrices de revenus, notamment dans l’embouche qui va concerner de 4 565 bovins et 3 202 ovins ; l’insémination artificielle qui va être pratiquée sur 1 340 vaches ; la production laitière avec une prévision de 632 600 litres  et l’aviculture moderne qui va concerner 2 200 pondeuses, 2 550 poulets de chair et la production de 594 000 œufs. S’y ajoutent la pisciculture avec une prévision de 1 747 tonnes de poissons et l’apiculture avec une prévision d’installation de 86 ruches améliorées.

Dans le cadre de la protection de l’environnement, 441 hectares seront reboisés et 37 km de brise-vent seront réalisés.

<strong>Un état financier pas mauvais </strong>

Comme indiqué ci-dessus, cette 44<sup>ème</sup> session ordinairea porté essentiellement sur les rapports financiers de l’exercice 2018.Sur ce plan l’exercice clos le 31 décembre 2018 affiche les éléments caractéristiques suivants : un chiffre d’affaires de 7 399 557 916 FCFA ; un résultat net déficitaire de 138 201 539 FCFA et un total bilan de 103 321 851 770 FCFA.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise d’engrais à l’Office du Niger : le cri de cœur du PDG M’Baré entendu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/crise-dengrais-a-loffice-du-niger-le-cri-de-coeur-du-pdg-mbare-entendu-2830021.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/crise-dengrais-a-loffice-du-niger-le-cri-de-coeur-du-pdg-mbare-entendu-2830021.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2019 01:12:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'agriculture, Baba Moulaye Haidara a procédé, le lundi, 8 juillet 2019, à M'Bewani, au lancement officiel de la campagne agricole 2019- 2020 en zone Office du Niger. Deux questions essentielles ont dominé cette journée agricole à savoir : la réduction considérable de la quantité des engrais subventionnés soit 3 sacs à l'hectare au lieu de 6 sacs et le problème d'accès à l'eau pour les producteurs. Des facteurs qui peuvent impacter sur les objectifs de production de la campagne agricole en cours. Interpellé fortement par les cadres de l’Office et les paysans, le ministre Haidara s'est personnellement impliqué auprès du président IBK pour soulager les paysans afin de sauver la campagne en maintenant la subvention des engrais à son niveau initial soit un rajout de  près de 5 milliards de francs CFA. C'était en présence du ministre délégué auprès du ministre de l'agriculture pour l'Aménagement, M. Adama Sangaré, du Président Directeur Général de l'Office du Niger, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, des honorables députés et de plusieurs hautes personnalités dont M. Abdoulaye Daou, délégué général des producteurs de l'Office du Niger.</em></strong>

La campagne Agricole 2019-démarre dans un contexte marqué par la signature du nouveau Contrat-Plan couvrant la période 2019/2023 entre l’État, l’Office du Niger et les Exploitants Agricoles. Le respect des engagements pris par les Parties signataires de ce contrat-plan quinquennal va permettre de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique. Pour ce faire, les objectifs de production de la Campagne Agricole 2019-2020, fixés dans ce Contrat-Plan, se résument comme suit : 873 774 tonnes de riz paddy, 321 990 tonnes de produits maraîchers, 94 826 tonnes de produits de diversification.

<em>  Dans son discours, le PDG de l’Office du Niger a fait savoir à la délégation ministérielle que «Ces objectifs ne pourraient pas être atteints à cause de la réduction considérable de la quantité des engrais subventionnés…. La réussite de la campagne dépendrait, dans une large mesure, de la mise à la disposition des exploitants à temps opportun des intrants et équipements agricoles subventionnés et surtout du respect de la dose d’engrais recommandée à l’hectare ». </em>En terme clair, la dose recommandée est de 6 sacs d’engrais subventionnés à l’hectare, et cela, du lancement de l’initiative riz en 2008 à nos jours. Mais pour cette année, pour des raisons que l’on ignore et sans prévenir les producteurs, l’Etat a décidé de réduire sa subvention de 50% soit 3 sacs d’engrais au lieu de 6 sacs. Une décision qui n’a pas été du gout des paysans et des cadres de l’Office. Raison pour laquelle, au cours de cette cérémonie, le PDG de l’Office du Niger, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly a lancé un cri de cœur pour sauver la campagne agricole en cours. Un appel qui n’est pas tombé dans l’oreille du sourd. Une semaine après le lancement de la campagne, le ministre de l’Agriculture Baba Moulaye Haidara est retourné à Ségou pour annoncer la bonne nouvelle à savoir  la décision du Chef de l’Etat à restaurer la subvention initiale c’est-à-dire cent pour cent au lieu de 50% unilatéralement décidés, et IBK aurait instruit, selon les sources proches du ministre Haidara, à son Premier ministre, Boubou Cissé, le déblocage environ de plus de 4 milliards  de F CFA pour compléter le montant disponible estimé à plus de 2 milliards ainsi que l’apport de l’Etat pour le bon fonctionnement de l’administration au titre du budget de l’année 2019 qui n’avait pas été débloqué jusque là. Sabotage ou omission ? Une question qui mérite d’être posée pour qui connait l’importance de cet agropole stratégique pour la stabilité et l’autosuffisance alimentaire mais aussi et surtout l’engagement sans faille de l’équipe M’Baré pour faire respecter les instructions du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, de faire de l’Office une référence mondiale en matière d’autosuffisance alimentaire.

<strong><em> La page facebook de l’Office du Niger conforte notre information…</em></strong>

« Dans les meilleurs délais, vous aurez de bonnes informations, inchallah ». Voilà la phrase prononcée par le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, dans la matinée du mardi 16 juillet 2019, dans la salle de conférence de l’Office du Niger, lors d’une séance de travail avec le personnel de cette entreprise. En analysant les propos du ministre, l’on comprend aisément qu’il réfléchit très bien au moyen de soulager les paysans de l’Office du Niger qui souffrent de l’insuffisance d’engrais à l’orée de la campagne agricole 2019-2020.
Face à l’interpellation des paysans, en plus du plaidoyer du Président directeur général de l’Office, le Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, les plus hautes autorités semblent prendre la préoccupation des paysans à bras-le-corps afin de trouver une sortie par le haut, surtout en zone Office du Niger, à ce que l’on peut appeler la crise des engrais. Excès d’optimisme ou pas, tous, dans la salle, ont perçu dans les propos du ministre Moulaye Ahmed Boubacar l’espoir qu’une fumée blanche apparaitra bientôt aux paysans du géant de la riziculture qui produit la moitié de la récolte  nationale en riz soit plus de 800.000 tonnes par an.
Le ministre de l’Agriculture s’est en effet montré combattif et déterminé pour l’atteinte des objectifs. « L’Office du Niger est stratégique pour l’Etat » a-t-il rappelé avant de souligner : « et le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et le Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, sont aussi engagés (que lui) pour aider l’Office du Niger à faire face à la campagne agricole 2019-2020 ».
En conclusion, il a promis de venir fréquemment à l’Office du Niger car, assure-t-il, « je crois en cette entreprise, je pense qu’avec elle, le Mali peut avancer dans la lutte contre l’insécurité alimentaire ».
Ces paroles encourageantes de Moulaye Ahmed Boubacar ont été prononcées en présence de Bakary Togola, le président de l’APCAM, Oumar Maïga, le Directeur national de l’Agriculture et Salif Sangaré, le Directeur général de l’Office Riz Ségou. Et, visiblement, le ton et la teneur des propos ont fait beaucoup de bien au moral de tous. »

<strong><em>Félicitations appuyées aux paysans de l’Office du Niger…</em></strong>

Revenons à la cérémonie de lancement de la campagne agricole. C’est par une scène de labour  on pouvait apercevoir le ministre à bord d’un tracteur dans une parcelle du casier de Tiongoba que le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar  Haidara a lancé la campagne 2019- 20200. Selon le PDG devenue désormais traditionnelle, cette cérémonie grandiose qui regroupe tous les responsables de zone de production et les producteurs, est une occasion que saisit la direction du géant agricole pour faire le bilan succinct de la campagne écoulée qui s’est déroulée dans des conditions satisfaisantes quant à la fourniture de l’eau aux exploitants agricoles pendant la saison pluvieuse. Malgré certaines difficultés liées à l’insécurité, le bilan provisoire de la campagne 2018-2019 fait ressortir les résultats suivants: En riziculture, une production totale de 819 897 tonnes de riz paddy contre 751 910 tonnes en 2017/2018, soit une augmentation de 9,04%, en maraîchage,  360 440 tonnes de divers produits maraîchers. L’échalote, la spéculation dominante, représente 83,65% de cette production, soit 301 500 tonnes, en diversification de cultures : 25 000 tonnes ont été produites. Le maïs, spéculation très prometteuse, représente 35% de cette production, soit 8 852 tonnes.

En ce qui concerne les autres activités génératrices de revenus, on peut noter : embouche bovine, 3 627 têtes, embouche ovine, 9 310 têtes, aviculture, 2 230 coqs améliorés, pisciculture, 157 tonnes de poissons récoltées dans 26 cages flottantes et apiculture, 228 litres de miel produits dans 29 ruches améliorées. Quant au  reboisement, 79 270 pieds ont été plantés sur 122 hectares.

Ces statistiques chiffrées nous permettent de faire un bref aperçu sur les préparatifs et les projections de la nouvelle campagne 2019-2020 dont les objectifs ont été cités plus haut.

<strong>« Sans l’eau il n’y a pas d’Office du Niger… »</strong>

Après avoir donné le premier coup de lame de labour, le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar a félicité les paysans de l’Office du Niger pour leur civisme qui se traduit par le payement de près de 99% des redevances eau avant de rappeler que le vrai problème des producteurs dans la zone est l’accès à l’eau. ‘’Nous sommes venus ici à Kolongo pour voir l’ouvrage Malybia. C’est vrai que l’ouvrage a été mis en place pour desservir à peu près 25 milles hectares qui ne sont pas encore aménagés. Dans cette zone, nous sommes sur trois systèmes d’à peu près 900 mille hectares. Ces 900 mille ha peuvent être desservis si seulement on élargissait le canal de Macina. Nous allons voir auprès de partenaires techniques et financiers comment résoudre ce problème d’accès à l’eau. Une fois que ce problème est réglé tout le reste ça va s’en suivre ». Il a profité pour féliciter et remercier les cadres de l’office du Niger qui travaillent d’arrache pied pour résoudre ces problèmes. « Notre tournée a été très utile. Parce que nous avons pu toucher du doigt les vrais problèmes. Sans l’eau il n’y a pas de l’Office du Niger » a-t-il indiqué. Avant d’ajouter que « De la création de l’Office à nos jours nous n’avons pas pu aménager plus de 200 mille hectares. La raison : parce qu’on n’a pas pu exploiter le fleuve comme cela se doit. C’est qu’il y’a des facteurs exogènes comme d’autres barrages construisent ailleurs qui pourraient jouer ». « Je pense que les experts que j’ai vus ici pourront nous faire sortir de ce problème d’accès à l’eau. L’Office du Niger doit être positionné parmi les actions du développement que nous menons dans le pays. Le chef de l’Etat accorde une importance capitale à l’Office et ça lui tient à cœur. Et les instructions que nous recevons chaque jour aient que les maliens mangent à leur faim. » a-t-il conclu.

La remise des prix aux meilleurs producteurs, productrices et agents d’encadrement a mis fin à cette journée.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office du Niger :  Le risque d’une révolte paysanne  imminente  plane</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 09:20:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la décision du gouvernement de réduire de 50% la subvention de l’engrais, les paysans de l’Office du Niger haussent le ton et menacent de mener des actions pour se faire entendre. La décision risque de compromettre l’atteinte des objectifs de la campagne fixés à 820 tonnes de céréales dans l’Office.</strong>

La cérémonie de lancement de la campagne agricole 2019-2020 à l’Officie du Niger s’est déroulée le 8 juillet à M’Béwani dans la région de Ségou, dans une ambiance hostile. Durant ce lancement, le ministre de l’Agriculture Moulaye Ahmed Boubacar et sa délégation ont confirmé la mauvaise nouvelle aux exploitants agricoles de l’Office du Niger. Il s’agit de la décision du gouvernement de réduire son quota de subvention d’engrais à hauteur de 50% cette année sur toute l’étendue du territoire.

Cette décision va sérieusement compromettre la campagne agricole 2019-2020, car sur chaque hectare, le gouvernement va seulement subventionner 3 sacs d’engrais sur les 6 sacs recommandés par les techniciens agricoles. Du coup, l’Etat va subventionner des engrais pour 100.000 hectares sur les 140.000 hectares de l’Office. Avec seulement 16.000 tonnes d’engrais pour l’Office, la priorité sera donnée aux exploitations familiales afin d’éviter la famine dans la zone.

Cependant, cette situation était prévisible au regard de la baisse considérable de la subvention de l’Etat depuis 2016. En 2016, le gouvernement a débloqué 7 milliards de FCFA pour subventionner l’engrais dans la zone Office du Niger. Dès lors, cette somme a chuté : 2017 : 6 milliards de FCFA ; 2018 : 4 milliards de FCFA et 2019 : 2 milliards de FCFA.

Du côté des exploitants de l’Office du Niger, cette décision de réduire la subvention a été parachutée et le plan de campagne a échoué d’avance. Aux dires d’Abdoulaye Dao, délégué général des producteurs de l’Office du Niger, l’Etat a trahi les exploitants. «Les exploitants ne sont pas d’accord avec le gouvernement. La décision arrive tardivement, les paysans ont fini de faire les pépinières et le repiquage a débuté.

Au moment où nous attendons l’engrais pour travailler, on vient nous informer de cette mauvaise nouvelle. L’engrais devrait être disponible avant le 15 juin. Avec cette décision, il sera difficile pour nous de nous réorganiser pour atteindre les objectifs fixés. Ils ont décidé de saboter la campagne agricole, donc le gouvernement sera dans l’obligation de subventionner les céréales pour éviter la famine car la campagne est compromise…» a-t-il déclaré.

Au cours de la cérémonie de lancement de la campagne agricole 2019-2020 dans la zone de l’Office du Niger, les exploitants ont exprimé leur mécontentement au ministre de tutelle. Le moral des exploitants de l’Office est désormais au talon. Selon nos sources, les paysans des autres localités comptent fédérer leurs efforts pour former un vaste mouvement afin d’interpeller le président de la République sur la question. En plus de la crise qui sévit dans notre pays, le risque d’une famine plane sur tout le pays avec cette nouvelle décision du gouvernement et la rareté de pluie. Face à la nouvelle décision du gouvernement, les paysans menacent de mener des actions pour se faire entendre. Des marches et sit-in sont prévus dans les jours à venir dans l’Office du Niger.

<strong>Wassolo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>En tournée dans la zone office du Niger : Les fermes instructions du ministre Baba Ahmed au PDG de l’Office du Niger</title>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 13:26:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En sa qualité de technicien de l’agriculture, le ministre de l’Agriculture, Ahmed Baba a recommandé au PDG de l’Office du Niger, l’intensification de la culture du blé. Pour lui, il est inexplicable que le Mali continue à importer du blé malgré la forte potentialité de l’Office du Niger. </em></strong>

<strong> </strong>Visite des installations du barrage de Markala, de ses ouvrages connexes, de son système hydraulique : tels ont été la seconde étape de la visite du ministre de l’Agriculture, Hamed Baba dans la région de Ségou. Dans la cité ouvrière, le PDG de l’Office du Niger, M’Baré Mamadou a fait visiter au ministre de l’Agriculture, au secrétaire d’Etat chargé des aménagements, Adama Sangaré, le barrage de Markala. Sur les lieux, les deux ministres ont été édifiés de l’immense potentialité de l’Office du Niger par le chef service d’exploitation du réseau primaire de l’Office, Mamady Famanta. Selon les explications du technicien, l’Office a une potentialité de 2 458 000 ha, la superficie aménageable de l’Office est 1 947 000 ha. Cependant, dira t-il, ce sont seulement 132 000 ha qui sont aménagés (données de 2017). Et au PDG d’ajouter que l’Office du Niger, outre la culture de riz, est aussi dynamique dans la production de l’échalote, de la pomme de terre, du blé…

Imprégné de la place du blé dans les habitudes de consommations des Maliens, le ministre de l’Agriculture n’a pu s’empêcher de réagir quant à la capacité de l’Office Niger pour une production accrue du blé. Le premier responsable de l’Agriculture au Mali, séance tenante, a demandé au PDG de l’Office du Niger d’intensifier la culture du blé.  Pour lui, il ne sert à rien pour les entreprises qui ont crée ou qui sont en voie de création de minoterie de continuer à importer du blé alors que le pays regorge d’atouts énormes pour le produire. <em>« Quand le blé est disponible en quantité, outre ceux qui en ont, d’autres seront tenté de créer d’autres usines pour moulin »,</em> a souligné M. Haidara. <em>« Je ne peux pas comprendre qu’avec toutes ses potentialités qu’on continue à importer du blé alors qu’on peux bien produire en qualité et en quantité »,</em> a martelé le ministre.

Prenant l’exemple sur la culture florissante de la pomme de terre qui, dans les années 2000 était presque absente dans la zone Office du Niger, l’hôte du jour a conseillé au PDG de l’Office du Niger, de faire autant pour le blé. Une demande qui n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd. Le PDG M’Barré a dit prendre bonne note de la recommandation de sa hiérarchie. Comme dire que la demande du ministre se fera sans problème, le PDG a élevé la voix à l’endroit de ses agents, en disant  que « pendant la contre saison, ce sera la promotion du blé ».

Et c’est sur cette note d’espoir que le ministre Baba Ahmed a quitté le barrage de Markala.

<strong>Amadou Sidibé  </strong>

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<title>Lancement de la campagne agricole de L’ON à M’Bewani : Les paysans demandent plus d’engrais, la réponse des autorités attendue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lancement-de-la-campagne-agricole-de-lon-a-mbewani-les-paysans-demandent-plus-dengrais-la-reponse-des-autorites-attendue-2828709.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 13:26:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la faveur du lancement de la campagne agricole 2019-2020 de l’Office du Niger à MBewani (Ségou), les producteurs ont demandé aux autorités plus d’engrais pour pouvoir atteindre l’objectif de 873 774 tonnes de riz paddy rentrant dans le cadre du contrat-plan quinquennal. </em></strong>

Pour la campagne agricole 2019-2020, l’Etat a fait une réduction de 50% de l’engrais subventionné soit 16 600 tonnes. Ce qui équivaut à un peu plus de 2 milliard F CFA. Cette décision des autorités s’expliquerait par des contraintes budgétaires. Cette nouvelle a été accueillie avec « tristesse » du coté des producteurs de l’Office du Niger.

Présent au lancement de la campagne agricole de l’Office du Niger, le Délégué des exploitants agricoles, Abdoulaye Daou,  est revenu sur la décision gouvernementale. S’il s’est félicité des efforts des autorités en faveur du monde paysan, Abdoulaye Daou a tout de même regretté la réduction de l’engrais subventionné.

Pour lui, les 16 600 tonnes d’engrais  mis à leur disposition par l’Etat ne pourront pas suffire pour les besoins des producteurs qui reçoivent d’habitude les engrais subventionnés. Comment partager une quantité d’engrais insuffisante ? Le Délégué des exploitants agricoles a affirmé qu’il était obligé de procéder à l’élimination  de certains producteurs aux profits des seuls exploitations agricoles familiales. Conséquences : les objectifs de productions ne pourraient pas être atteints à cause de cette réduction considérable de la quantité des engrais subventionnés. Et, Abdoulaye Daou a exhorté les autorités à faire un peu de sacrifices afin que les producteurs aient la quantité restante pour une bonne campagne agricole comme l’a souhaité le Chef de l’Etat lors du lancement de la campagne agricole 2019-2020 à Bougouni.

Le président de la chambre d’agriculture de Ségou, M. Diallo, a abondé dans le même sens que son prédécesseur. Il a lancé un appel présent à IBK qui dit se soucier pour le développement de l’agriculture.

Une situation que le PDG de l’Office du Niger, Mamadou M’Barré ne pouvait que confirmer. Selon lui, les <em>« 873 774 tonnes de riz paddy assignés  dans le cadre  du contrat-plan pour 2019-2020 seront difficilement atteints. Il en est de même pour le maïs dont 11225 tonnes sont attendus ».</em> Aussi, pour 2019-2020, l’ON table sur 321 990 tonnes de produits maraichers, 94826 de produits de diversification.

Le respect des engagements pris dans le cadre d’un nouveau Contrat-Plan couvrant la période 2019-2023 entre l’Etat, l’Office du Niger et les exploitants agricoles <em>« va permettre de renforcer la contribution  de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue ». </em>

Le PDG de l’APCAM, Bakary Togola, n’est pas resté en marge.  Grand producteur de riz, mil, sorgho et maïs, M. Togola connaissant bien la place qu’occupe l’engrais dans la culture du riz, a affirmé que dès leur retour à Bamako, qu’ils se réuniront et porteront  un message au Premier ministre. Si les semences sont disponibles, le souhait de Bakary Togola est que le gouvernement fasse un geste pour les producteurs. Il a toutefois demandé aux paysans à ne pas <em>« baisser les bras parce que la quantité d’engrais n’a pas été mise à disposition ».</em>

Sur tout ce qu’il a entendu, le ministre de l’Agriculture, Moulaye Hamed Baba Haidara, dit prendre bonne note de la revendication des producteurs. Il dit qu’il sera leur porte parole auprès du Président de la République, du Premier ministre. M. Haidara a promis que les autorités feront tout afin que l’objectif de 1 million de tonnes de riz soit atteint à l’horizon 2020. Aux dires du ministre Haidara, le président de la République a un œil regardant sur la bonne tenue de la campagne agricole. Et d’ajouter que IBK et les siens étudieront les doléances des producteurs.

Devenue une tradition, la cérémonie a été l’occasion pour  l’Office du Niger de faire le bilan succinct de la campagne écoulée mais aussi de faire un aperçu sur les préparatifs et les projections de la nouvelle campagne 2019-2020.

La campagne agricole 2019-2020 issue du Contrat-plan, a affirmé le patron de l’Office  se résume : 873 774 tonnes de riz paddy qui ne pourraient pas être atteints à cause de la réduction considérable de la quantité des engrais subventionnés. Il en est de même pour le maïs dont 11225 tonnes sont attendus.  321 990 tonnes de produits maraichers, 94826 de produits de diversification. Pour le PDG M’Barré, <em>« l’atteinte de ces objectifs dépendra, dans une large mesure, de la réalisation des aménagements prévus et aussi de la mise à la disposition des exploitants à temps opportun des intrants et équipements agricoles subventionnés ». </em>

Le PDG a profité de l’occasion pour brosser  le bilan de la campagne 2018-2019 qui, a-t-il souligné, s’est déroulée dans les conditions satisfaisantes quant à la fourniture de l’eau aux exploitants agricoles pendant la saison d’hivernage. Cependant, force est de noter certaines difficultés majeures rencontrées dans le déroulement normal de la dite campagne, a souligné le PDG. Il s’agit à ses dires de : l’insécurité dans la zone d’intervention qui a considérablement perturbé les activités d’appui-conseil auprès des exploitants agricoles ; la faible disponibilité de l’eau en période d’étiage du fleuve qui a joué sur le niveau de réalisation du riz de contre saison ; le retard accusé dans le ravitaillement des exploitants en engrais subventionnés à cause des changements intervenus dans le système de distribution ; le sous équipement et l’insuffisance de la main d’œuvre avec  comme conséquence le non respect du calendrier agricole par certains exploitants ; l’envahissement de certains réseaux par les végétaux flottants, auquel il faut ajouter les actes de vandalisme sur les réseaux d’irrigation par certains exploitants, cité également comme difficulté rencontrée pendant la campagne écoulée.

Malgré toutes ces difficultés, le bilan provisoire de cette campagne selon M. M’Baré, fait ressortir les résultats suivants : En riziculture, on note une production totale de 819 897 tonnes de riz paddy contre 751 910 tonnes en 2017-2018, soit une augmentation de plus de 9%. En maraichage, ce sont 370 440 tonnes qui ont été produites. L’échalote représente 83,65% de cette production, soit 301 500 tonnes. En diversification de cultures, 25 000 tonnes ont été produites. Le maïs représente 35% de cette production, soit 8 852 tonnes.

Après les discours, ce fut la remise des prix aux meilleurs producteurs et agents d’encadrement. Ce n’est pas tout, il y a eu la remise de matériels agricoles aux centres de prestation des services dans le cadre du PARIZON.

Cette cérémonie a été suivie par le lancement agricole par une scène de labour à bord d’un tracteur dans une parcelle du casier de Tiongoba et la visite du nouveau périmètre aménagé de 500 ha du PAPAM.

La cérémonie de lancement a eu lieu à M’Bewani à une cinquantaine de kilomètres de Ségou. C’était en présence entre autres du Président directeur général de l’Office du Niger, Mamadou M’Barré, du président de l’Assemblée permanente des Chambres d’Agriculture du Mali, Bakary Togola, des délégués des exploitants agricoles de l’Office du Niger, des députés, des maires de la localité et des autorités administratives.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong>Envoyé spécial</strong>

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<title>Le ministre Moulaye Ahmed Boubacar dans la zone office du Niger : « Nous répondrons à la provocation par des actions de développement »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-ministre-moulaye-ahmed-boubacar-dans-la-zone-office-du-niger-nous-repondrons-a-la-provocation-par-des-actions-de-developpement-2828571.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 02:27:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans les champs de riz, à une cinquantaine de kilomètre de Ségou, après avoir procédé au lancement de la campagne agricole 2019-2020 de l’Office du Niger, au volant d’un tracteur, le Ministre de l’Agriculture Moulaye Ahmed Boubacar a galvanisé les producteurs agricoles sur la volonté ferme des plus hautes autorités à les soutenir et que les actions de développement seront la réponse à toute provocation contre notre pays. Dans cette interview qu’il accordait à la presse à chaque étape de sa tournée de 48 heures (du 8 au 9 juillet) dans la zone Office, le Ministre  rassure.   </strong>

<strong>L’Observatoire : Monsieur le Ministre, avez-vous entendu le cri de cœur des producteurs sur leurs préoccupations ?</strong>

<strong>Le Ministre Moulaye Ahmed Boubacar :</strong> Nous avons entendu les paysans parlés, d’abord, des doléances, un certain nombre de problème, à propos duquel nous sommes en train de discuter avec les autorités en place de l’office du Niger, mais aussi, les organisations paysannes et leurs représentants à travers des associations, des délégués et la Chambre d’agriculture. Ces problèmes seront étudiés et au plus haut niveau de l’Etat, le Président IBK, le Chef du gouvernement, sont très attentifs à toutes doléances venant du monde paysan.

<strong>Que leur dites-vous ?</strong>

Le Mali est dans une condition particulière, la crise multidimensionnelle est une réalité au Mali. Je le dis partout où cela se doit, le Mali est un pays debout, un pays de travailleurs. Malgré toutes les difficultés, nous ne devons pas empêcher, en aucun moment, les producteurs d’aller au champ pour travailler, aux opérateurs économiques d’être au marché, à toutes sortes d’activité de se mener dans ce pays. Nous ne devrons pas céder à quelle que tentation que ce soit. Nous ne devrons pas céder à quelle que provocation que ce soit. Parce que, ce pays a toujours été un pays travailleur. Nous avons la chance d’avoir les deux plus grands fleuves de la sous-région, des lacs. Il y a aucune raison qu’on cède, nous répondrons à la provocation par des actions de développement, c’est que veut le Chef de l’Etat. Toute action qui serait en mesure de déstabiliser notre pays sera répondu par des actions de développement.

<strong>Votre optimise se fonde sur quoi, alors qu’il y a un déficit de 50% d’engrais subventionnés ?</strong>

Mon optimisme se fonde sur l’engagement ferme des plus hautes autorités de ce pays à aider l’activité agricole. Nous sommes en train d’étudier le problème. Tout ce qui doit être fait pour que la production souhaitée soit, au rendez-vous, le sera.

<strong>Vous êtes à Kolongo sur le site du projet Malibya dont les activités sont presque aux arrêts. Votre constat ?</strong>

Nous sommes venus à Kolongo pour voir l’ouvrage Malibya qui va desservir à peu près 25000 hectares. Dans cette zone, nous sommes sur trois systèmes, environ 900 000 hectares.  On pourrait desservir  ces 900 000 hectares, aujourd’hui, en eau, seulement si, on élargissait le canal de Macina. Le canal de Macina fait un débit, aujourd’hui, de 50 mètres cubes/seconde, alors qu’il faut aller à 150 mètres cubes/seconde. Il suffit de faire cela, tout de suite, nous allons avoir de l’eau dans la zone et mettre également de gap, c’est-à-dire, un système de digue pour empêcher la dispersion de l’eau. Et là, nous aurons, tout de suite, la possibilité d’arroser ces trois systèmes qui font 900 000 hectares. Une fois que cette zone est aménagée, avec accès à l’eau, imaginez quelle population pourrait, désormais, travailler sur la zone. A l’Office du Niger, le vrai problème des producteurs, c’est l’accès à l’eau. Donc, je pense qu’en ce moment, il faut voir au niveau de l’Etat central, au niveau des bailleurs de fonds, des partenaires techniques et financiers, comment résoudre ce problème d’accès à l’eau au niveau de l’Office du Niger ? Et, je crois qu’une fois ce problème est réglé, tout le reste va s’en suivre.

Déjà, il faut féliciter les cadres qui travaillent dans l’office du Niger, j’avoue très honnêtement qu’ils fournissent d’énormes efforts pour résoudre ces difficultés. Pour me résumer, je peux dire que notre tournée a été très utile, parce que, nous avons pu toucher du doigt les vrais problèmes et l’essentiel aujourd’hui, c’est la problématique d’accès à l’eau et sans eau, il n’y a pas l’Office. De la création de l’Office à nos jours, nous n’avons même pas encore atteint les 200 000 hectares, parce que, tout simplement, nous n’avons pas exploité le fleuve comme cela se doit. C’est vrai qu’il y a des facteurs exogènes, mais, j’avoue très honnêtement que les experts que j’ai vus ici pourraient vraiment nous sortir de cette difficulté d’accès à l’eau.

<strong>Compte tenu de la crise en Libye, est-ce que vous ne pensez pas à une éventuelle résiliation de contrat pour permettre, quand même, à d’autres structures ou aux populations de profiter des aménagements ?</strong>

Bon, en ce moment, je ne pourrai pas parler de résiliation de ce contrat. C’est vrai qu’il y a eu une crise en Libye, mais, il y a eu aussi une crise au Mali qui a d’ailleurs bloqué ce projet. Parce que, ce projet a démarré juste à la veille de la crise. Donc, ce n’est pas cette crise qui m’amènerai à parler de résiliation, dans tous les cas la Libye reste un pays africain, un pays frère et nous avons espoir que la Libye sorte des difficultés qu’elle vit en ce moment. Mais, cela n’empêche pas, quand même, que nous allons prendre langue avec qui de droit pour voir dans quelle mesure on peut très rapidement sortir nos producteurs de ces difficultés. Parce que, l’ouvrage est là comme inutile, un ouvrage qui a coûté des milliards avec une route bitumée qui accompagne tout le système. Je pense que tout ce qui a été mis en place devrait obligatoirement être exploité, sinon, ça ne servira rien.

<strong>Le rythme d’aménagement dans l’Office du Niger est lent, quand on sait que, les potentialités sont environ 2 000 000 de terres. Nous sommes, moins de 200 000. Quelle est votre lecture ?</strong>

J’avoue très honnêtement que le rythme est lent ; et je crois que l’Office du Niger est positionné parmi les priorités des actions de développement de notre pays. Je sais que le Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keita, quand il accorde 15% du budget à l’agriculture, accorde une importance à cela. Ça lui tient à cœur. Cette priorité que représente l’Office sera bien marquée, nous allons y travailler. Les instructions que nous recevons tous les jours ; c’est de faire en sorte que les Maliens mangent à leur faim. A ce niveau, je ne pense pas qu’on ait meilleur outil que l’Office du Niger. Rassurez-vous, nous y travaillerons.

<strong>Ousmane MORBA, envoyé spécial à Ségou</strong>

<strong>.......................</strong>

<strong>MOULAYE AHMED BOUBACAR: </strong><strong>Un Ministre de terrain dénommé</strong>

<strong> </strong>

<strong>Pour recenser les difficultés sur le terrain, comprendre les besoins des producteurs agricoles et voir de visu l’état d’avancement des travaux en cours dans l’Office du Niger, le Ministre de l’Agriculture Moulaye Ahmed Boubacar a séjourné à Ségou pour une visite de quarante-huit heures.</strong>

Au titre du deuxième jour de sa visite dans la zone office du Niger, le premier volet étant consacré au lancement de la campagne agricole 2019-2020, le Ministre a investi le terrain, visitant les coins et recoins.

Mardi matin 9 juillet, sous une fine pluie, le Ministre et sa délégation sont en visite sur le barrage de Markala. La genèse du barrage est faite par un spécialiste pour le faire mieux connaitre.

&nbsp;

Après les explications sur le rôle combien important, centré en grande partie sur la riziculture, le ministre Moulaye <strong>Ahmed Boubacar </strong>a suggéré au PDG de l’Office du Niger de diversifier la culture. Par exemple de voir comment intégrer d’autres variétés comme le blé pour produire de la farine, ou du maïs.

Nous sommes sur le point A, l’adducteur du canal de Macina, ici, le PDG de l’Office informe que ledit adducteur a besoin d’être élargi jusqu’à 50 mètres cubes, alors, il est à 25 présentement.

Le grand problème, selon le PDG de l’Office, est que le canal de Macina à un débit de 50 mètres cube alors qu’il a besoin de 150 mètres cube pour sa pleine fonctionnalité.

Il y a aussi, les problèmes de drainage et de  l’irrigation qui entravent l'Office et provoquent des inondations.

Successivement le Ministre s’est rendu à Kolongo, siège du projet Malibya agriculture, à Diogo, à Dioro. Partout où le Ministre est passé, il a pu voir et comprendre les réalités.

<strong>Ousmane MORBA, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2019&#45;2020 de l’Office du Niger : Le succès dépend de la mise à disposition, des intrants en temps opportun</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-2019-2020-de-loffice-du-niger-le-succes-depend-de-la-mise-a-disposition-des-intrants-en-temps-opportun-2828156.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 00:31:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre Moulaye Ahmed Boubacar Haïdara a séjourné du 8 au 9 juillet 2019 dans la zone Office du Niger pour le lancement de la campagne agricole 2019-2020 de l’Office du Niger à M’Bèwani au bord du Distributeur du Canal de Macina. Il était accompagné du secrétaire d'État chargé des Aménagements et l'Equipement rural, Adama Sangaré et d'une forte délégation composée du PDG de l’Office du Niger, Dr Mamadou M'Baré Coulibaly, du président de l'APCAM, Bakary Togola, du Chef de cabinet du Président de la République, Boubacar Touré, des élus, des autorités administratives de Ségou et de M'Bèwani.</em></strong>

Le maire de Poko, Chiaka Coulibaly, dans son mot de bienvenue, a mis l’accent sur la nécessité de poursuivre les aménagements et de doter les paysans en équipements.

Le PDG de l’Office du Niger a évoqué la campagne précédente qui s’est déroulée dans des conditions satisfaisantes en termes de fourniture d’eau aux producteurs. Selon lui, en dépit des difficultés liées à l’insécurité, la faible disponibilité de l’eau en période d’étiage, le retard accusé dans le ravitaillement des exploitants en engrais subventionnés, le sous-équipement, l’insuffisance de la main d’œuvre et l’envahissement de certains réseaux par des végétaux flottants, le bilan de la campagne écoulée fait ressortir des résultats encourageants. 819.897 tonnes de riz paddy ont été produites en 2018 contre 751910 en 2017, soit une augmentation de 9,04% ; en produits maraîchers, 360.440 tonnes ont été produites. L’échalote, la spéculation dominante très prometteuse, représente 83,65% de cette production, soit 301.500 tonnes ; en diversification de cultures, 25.000 tonnes ont été produites (le maïs représente 35% de cette production, soit 8.852 tonnes.

Pour les autres activités génératrices de revenus, il a été réalisé en embouche bovine  3.627 têtes, en embouche ovine 9.310 têtes ; en aviculture : 2.230 coqs améliorés ; en pisciculture : 157 tonnes de poissons récoltés dans 26 cages flottantes et en apiculture : 228 litres de miel produits dans 29 ruches améliorées. En ce qui concerne le reboisement, 79.270 pieds d’arbres ont été plantés sur 122 ha.

<strong>La réussite de la campagne dépend de la mise à disposition des exploitants, à temps opportun, des intrants…</strong>

S’agissant de la campagne 2019-2020, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly rappelle qu’elle démarre dans un contexte marqué par la signature du Contrat-Plan 2019/2023 entre l’Etat, l’Office du Niger et les exploitants agricoles. Le respect, dit-il, des engagements pris par les parties signataires de ce contrat-plan quinquennal va permettre de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue.

Ainsi, les objectifs de production de la campagne agricole issus du contrat-plan sont fixés comme suit : 873774 tonnes de riz paddy ; 11.225 tonnes de maïs ; 321.990 tonnes de produits maraîchers et, enfin, 83.601 tonnes de produits de diversification. Cependant, précise le PDG de l’Office du Niger, ces objectifs ne pourront pas être atteints à cause de la réduction considérable de la quantité des engrais subventionnés. « La réussite de la campagne dépendra, dans une large mesure, de la mise à la disposition des exploitants à temps opportun, des intrants et équipements agricoles subventionnés et surtout du respect de la dose d’engrais recommandé à l’hectare », a prévenu Dr Mamadou M’Baré Coulibaly. Dans le domaine des autres activités génératrices de revenus, il est aussi attendu concernant l’embouche : 4.565 bovins et 3.202 ovins ; l’insémination artificielle sera pratiquée sur 1.340 vaches ; 632.600 litres de lait seront produits. L’aviculture moderne va concerner 2.200 pondeuses, 2.550 poulets de chair et la production de 594.000 œufs. La pisciculture prévoit une production de 1.747 tonnes de poissons. S’agissant de l’apiculture, il est prévu une installation de 86 ruches améliorées. 441 hectares seront aussi reboisés et 37 km de brise-vent réalisés.

Le patron de l’Office du Niger a profité pour adresser ses vives félicitations aux productrices, producteurs, organisations paysannes et agents de terrain qui se sont distingués durant la campagne précédente à la suite du traditionnel concours destinés aux meilleurs. Il a exprimé sa gratitude aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement dans le financement de nombreux projets/programmes.

<strong>La redevance eau payée à plus de 99%</strong>

Les producteurs ont au cours de la campagne précédente montré leur volonté de respecter les engagements entre eux et l’Office du Niger. Selon le PDG, la redevance eau a été payée à plus de 99%. Un engagement salué par le ministre de l’Agriculture. « Je voudrais féliciter les producteurs pour avoir payé plus de 99% de la redevance eau à l'Office du Niger. Le vrai problème aujourd'hui des paysans, c'est l'accès à l'eau. Nous sommes venus à Kolongo voir l’ouvrage Malibya qui va desservir 25.000 ha. Dans cette zone qui couvre trois systèmes avec à peu près  900.000 ha. Ces milliers d’hectares peuvent être desservis en eau seulement si seulement on élargissait le Canal de Macina qui fait 50m3/seconde alors qu'il faut aller à 150 m3/s. Il suffit de faire cela et mettre en place des garde-fous pour avoir la capacité d'irriguer les 900.000 ha », a-t-il laissé entendre.

Face au potentiel de terres aménagées et aménageables, le ministre a suggéré à l’Office du Niger de prendre des initiatives, notamment en la culture d'autres produits commerciaux que le riz. ‘’L’Office peut introduire la culture du blé, du maïs. Cela est possible et faisable .... Cela aidera à atteindre l’objectif de 11 millions de tonnes de céréales fixé lors du Conseil supérieur de l'agriculture’’.

Le ministre a félicité les cadres de l’Office du Niger pour les immenses efforts et les producteurs pour leur engagement à payer la redevance-eau. ‘’Notre tournée a été très utile. Nous avons pu toucher du doigt les vrais problèmes’’.

Le ministre a visité le chantier du Projet d’appui au développement rural de Soké1 « PADER-S1 ». A la date du 8 juillet 2019, le taux d’exécution des travaux de la tranche ferme est estimé à 96% pour un délai consommé de 99%.

A ajouter que des prix composés de motos, de motoculteurs, des batteuses, des décortiqueuses et des diplômes de reconnaissance ont été remis aux acteurs et autres coopératives qui se sont illustrés lors de la campagne écoulée.,

<strong>Daouda T Konaté ... envoyé spécial à Ségou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la campagne agricole 2019&#45; 2020 : Les éclairages du PDG sur le Contrat&#45;Plan quinquennal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lancement-de-la-campagne-agricole-2019-2020-les-eclairages-du-pdg-sur-le-contrat-plan-quinquennal-2828001.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 00:58:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le PDG de l’Office du Niger, Mamadou M’Barré Coulibaly, a mis à profit, le lancement de la campagne agricole 2019-2020, à MBéwani le lundi 8 juillet, pour donner des éclairages aux paysans, venus nombreux, pour la circonstance.

Présidée par le ministre de l’Agriculture, Baba Moulaye Haïdara et le secrétaire d’Etat auprès de ce dernier, chargé de l’Aménagement et de l’Equipement rural, la cérémonie a été riche en couleurs : accueil des grands jours avec un grand monde, animation musicale, troupe théâtrale, danses acrobatiques, remise des prix aux meilleurs producteurs, productrices, aux organisations  paysannes, aux agents d’encadrement. S’y ajoute la remise de matériels agricoles aux centres de services dans le cadre du PARIZON. C’était donc la fête au village, dans une ambiance bon-enfant.

C’est devant ce beau monde que le PDG de l’Office du Niger, réputé pour son engagement en faveur des paysans, a prononcé une allocution articulée sur  le Contrat-Plan quinquennal 2019/2023.

« Le respect des engagements pris par les parties signataires de ce Contrat-Plan quinquennal va permettre de renforcer la contribution de l’Office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté pour une croissance économique accrue », a t-il expliqué. Avant de révéler les objectifs de production de la présente campagne agricole : 873 774 tonnes de riz paddy ; 11225 tonnes pour le maïs ; 321 990 tonnes de produits maraîchers ; 83 601 tonnes de produits de diversification. Cependant, honnêteté intellectuelle oblige, le PDG estime aussi que ces objectifs pour le paddy et le maïs « pourraient ne pas être atteints à cause de la réduction considérable de la quantité des engrais subventionnés ». Pour lui, la réussite de la campagne dépendra, dans une large mesure, de la mise à la disposition des exploitants, à temps opportun, « des intrants et équipements agricoles subventionnés et surtout du respect de la dose d’engrais recommandé à l’hectare ».

Le PDG de l’ON rassure en ce moment de réchauffement climatique qu’il tient à la protection de l’environnement. Dans ce cadre, il s’est engagé à reboiser 441 hectares et  à réaliser 37 km de brise-vent.

Il entend aussi poursuivre l’embouche qui va concerner 4565 bovins et 3202 ovins ; l’insémination artificielle sera également pratiquée sur 1340 vaches ; l’aviculture moderne, la pisciculture, l’apiculture (86 ruches améliorées), et la production laitière seront davantage viables.

Auparavant, Mamadou M’Barré Coulibaly avait dressée le bilan de la campagne agricole écoulée : en riziculture (819 897 tonnes de riz paddy), soit une augmentation de 9,04% ; en maraichage, en diversification de cultures, activités génératrices de revenus (embouche bovine, aviculture, pisciculture, apiculture) des résultats satisfaisants ont été enregistrés. Bien que l’insécurité en zone Office du Niger, la faible disponibilité de l’eau en période d’étiage du fleuve, le retard dans la distribution d’engrais subventionnés, les végétaux flottants et les actes de vandalisme ont négativement influé sur la campagne agricole précédente. Il s’agit aujourd’hui de minimiser ces aspects pour faire mieux.

Enfin, Mamadou M’Barré Coulibaly a vivement remercié l’Etat du Mali pour son appui au monde rural, sans oublier les partenaires techniques et financiers qui accompagnent l’Office dans des nombreux projets et programmes.

<strong>El Hadj ChahanaTakiou, </strong>

<strong>envoyé spécial à MBéwani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prétendu détournement à l’Office du Niger :  L’éclairage du cabinet Gano</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/pretendu-detournement-a-loffice-du-niger-leclairage-du-cabinet-gano-2825210.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/pretendu-detournement-a-loffice-du-niger-leclairage-du-cabinet-gano-2825210.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Baber-Gano.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 00:35:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Face à l’ampleur des supputations et des rumeurs sur les réseaux sociaux et devant les écrits subversifs de certains journaux dirigés contre le <strong>Cabinet-GANO</strong> dans l’exercice de ses fonctions  en rapport avec le contrat d’abonnement qui le lie à <strong>l’Office du Niger,</strong> le Cabinet a décidé de rompre avec le silence pour informer l’opinion nationale et internationale et d’apporter un démenti à toutes ces cabales orchestrées par un groupe d’individus qui ont agi en association dans une connivence de <strong>calomnies et de diffamations pour tenter de nuire à l’image et à l’honneur de Maître Baber GANO, membre du Cabinet-GANO ;</strong>

Qu’au-delà de la personne de Maître Baber GANO, le cabinet-GANO est un <strong>regroupement d’Avocats</strong>, tous inscrits au Barreau du Mali, exerçant en collaboration dans le cabinet-GANO et qui a été victime <strong>de faux articles tendancieux parus  dans la presse et</strong> qui ne reposent sur aucun fondement juridique sauf que le <strong>pur dessein de nuisance</strong> ;

Que c’est pour <strong>arrêter ces mensonges et calomnies</strong> que le présent démenti a été initié par le cabinet-GANO pour faire tomber les <strong>masques politico-judiciaire</strong> que certaines personnes mal intentionnées ont portés pour des raisons politiques en raison de la qualité de <strong>Secrétaire Général</strong> du parti RPM dont Me GANO assume les responsabilités dans le contexte actuel ;

Que les combats politiques que Maître GANO mènent avec son parti contre les concurrents du même espace politique dans le champ politique ne sauraient être transportés dans le cabinet-GANO par un téléguidage à travers une instrumentalisation des services publics de l’Etat placés sous l’autorité d’un concurrent politique aux ordres duquel toute cette cabale est partie ;

Que pour commencer :

<strong>Le 1<sup>er</sup> téléguidage</strong> a consisté pour les commis de la mission de la cabale a adressé à leur commettant, l’ancien 1<sup>er</sup> Ministre SoumeylouBoubeye MAÏGA une lettre au nom du « <strong>Collectif Sauvons l’Office du Niger</strong>» reçue le 24 octobre 2018 sous le N°5465 cachetée primature soit un (01) mois après la sortie du gouvernement de Maître Baber GANO, après les élections présidentielles avec comme objet : « Evasion de Fonds et gestion catastrophique dans l’entreprise » <strong>; (pièce N°1)</strong>

Cette lettre est signée d’un anonyme le 23 octobre 2018 au nom du collectif avec un numéro de téléphone « <strong>76 01 82 82</strong> »

<strong>Le 2<sup>ème</sup> téléguidage</strong> a consisté pour les auteurs à saisir sous les consignes de leur commettant l’Autorité de Régulation des Marchés Publics et son secrétaire exécutif d’une lettre de dénonciation contre le cabinet-GANO pour son contrat d’abonnement et d’assistance juridique signé le 1<sup>er</sup> avril 2015 avec l’Office du Niger ; <strong>(pièce N°2)</strong>

Cette dénonciation est signée d’un certain <strong>Almoustapha MAÏGA</strong>, le 31 janvier 2018 en sa qualité de secrétaire général d’un pseudo-syndicat autonome de l’Office du Niger.

Il n’est pas inutile de signaler que la lettre anonyme du « <strong>Collectif Sauvons l’Office du Niger</strong> » adressée à l’ancien 1<sup>er</sup> Ministre SoumeylouBouleye MAÏGA était signée de lui et le numéro de téléphone « <strong>76 01 82 82</strong> » correspond au numéro de  <strong>Almoustapha MAÏGA</strong> commis pour la cabale.

Que dans le décret n°08-482/P-RM du 11 août 2008 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’autorité de régulation des marchés publics en son article 2, <strong>l’autorité est placée sous l’autorité du 1<sup>er</sup> Ministre</strong>;

Que dans le décret de répartition des services publics N°2018-0801/PM-RM du 19 octobre 2018 : l’autorité est effectivement au compte du 1<sup>er</sup> Ministre dans la liste des services classés « <strong>Autorités Administratives indépendantes</strong>» ;

Que dans les organes qui composent l’autorité de régulation des marchés publics, les types de dénonciation que reçoit l’autorité de régulation des marchés publics sont adressés au comité de règlement des différends dans ses attributions à travers l’article 17 dans les termes suivants :

«<strong>Le comité de règlement des différends est chargé de : recevoir les dénonciations des irrégularités constatées par les parties intéressées ou celles connues de toute autre personne avant, pendant et après la passation ou l’exécution des marchés publics et délégations de services publics » ;</strong>

<strong> </strong>Que donc cette disposition ne concerne que les dénonciations des contrats de marchés publics ;

<strong>Le 3<sup>ème</sup> téléguidage</strong> a consisté que par une hérésie judiciaire totale, le Président de l’autorité de règlement des marchés publics, <strong>Monsieur Alassane BA </strong>placé sous l’autorité de l’ancien 1<sup>er</sup> Ministre et instrumentalisé, a osé qualifier le contrat d’abonnement d’assistance judiciaire du cabinet-GANO en contrat de marchés publics pour instruire unilatéralement undossier contre le cabinet-GANO et procéder à des enquêtes illégales et injustifiées sur des prestations professionnelles d’Avocats fournies à son client et rémunérées sur des bases contractuelles entre l’avocat et son client ;
<ul>
 	<li>Que sur la base d’une telle qualification fausse de la nature du contrat qui lie le cabinet-GANO à l’Office du Niger et d’une dénonciation fallacieuse sans fondement juridique, le Président de l’autorité des marchés publics dans un excès de pouvoir voire même un abus d’autorité a adressé le 22 mars 2019 au Président Directeur Général de l’office du Niger lettre N°104/2019-ARMDS et en harcèlement de celui-ci sur la base de la violation des articles 12 et 15 de la loi N°08-023 du 23 juillet 2008 relative à l’autorité de régulation des marchés publics afin d’avoir accès selon les termes de sa lettre à des documents de facture d’honoraires du cabinet-GANO frappée en principe du sceau de la confidentialité professionnelle entre Avocat et son client, de la preuve de l’information du conseil d’administration et des états financiers comportant l’apurement des arriérés d’impôts <strong>(pièce N°3) </strong>;</li>
</ul>
<ul>
 	<li>- L’article 12 de la loi N°08-023 dit ceci : « <strong>Pour les besoins des enquêtes et vérifications, les membres de l’autorité ont accès aux locaux des institutions, organes et organismes intervenant dans la passation ou l’exécution des marchés publics ou délégations de services publics… » ;</strong></li>
</ul>
Que pour rappel, pour le contrat d’assistance judiciaire conclu avec l’Office du Niger, le cabinet-GANO avait adressé le 23 février 2015 au Président Directeur Général de l’Office du Niger une lettre d’offre de prestation reçue et cachetée par l’Office le 23 février 2015 ; (<strong>pièce N°4</strong>) ;

Que cette offre de prestation a été acceptée par l’Office du Niger le 03 mars 2015 suivant lettre N°0281/PDG-ON par accord du PDG qui a proposé au cabinet de lui adresser un projet de contrat d’assistance ; (<strong>pièce N°5</strong>) ;

Que le cabinet en reconnaissance à l’acceptation de son offre de prestation a adressé le 16 mars 2015 une lettre de validation de l’accord du PDG pour le contrat d’assistance (<strong>pièce N°6</strong>) ;

Que le 1<sup>er</sup> avril 2015, le contrat d’assistance judiciaire a été signé entre les parties en l’occurrence l’Office du Niger et le cabinet-GANO ;

Que par cette procédure, le cabinet-GANO n’a soumissionné à aucun contrat de marché public pour décrocher son contrat d’assistance et l’Office du Niger de son côté n’a lancé aucun avis d’appel d’offre de recrutement d’un avocat ou d’ouverture d’un contrat d’assistance judiciaire d’un avocat ;

Que ce n’est que par pure violation des textes et instrumentalisation d’une administration publique d’Etat pourtant indépendante que Monsieur AlassaneBA, président de l’autorité par abus de pouvoir, prise de partie et subjectivisme  s’est permis de harceler l’Office du Niger, son PDG et ses cadres pour enquêter sur un contrat professionnel en toute incompétence suivant les dispositions de la loi N°08-023 du 23 juillet 2008 créant ce service en ses 36 articles et le décret N°08-482/P-RM du 11 août 2008 fixant l’organisation et le fonctionnement de ce service en ses 33 articles ;

Que Monsieur Alassane BA qui était appuyé par son commettant l’ancien 1<sup>er</sup> Ministre SoumeylouBoubeye MAÏGA a instruit au Ministre de l’Agriculture de l’époque Dr Nango DEMBELE d’obliger l’Office du Niger à remettre des documents de paiement d’honoraires du cabinet-GANO à l’autorité de règlement des marchés publics sur la demande de son président Monsieur Alassane BA ;

C’est ainsi qu’en obéissant à cette injonction reçue de son Ministère par lettre N°0027/MA-SG du 11 avril 2019 le PDG de l’Office du Niger à transmis des documents de factures d’honoraires et de paiements à l’autorité de règlement qui sont couverts par la confidentialité professionnelle ;

Que recevant de telles pièces, Monsieur Alassane BA qui pensant faire sa propre promotion et sa propre publicité n’a cessé de divulguer des faux résultats d’une fausse enquête illégale et injustifiée dans les journaux via les réseaux sociaux pour alimenter des débats calomnieux, mensongers et diffamatoires contre la personne de Maître Baber GANO qui serait selon ses articles tendancieux, poursuivi de fraude et de tout qualificatif d’infractions fabriquées et imaginées par cette bande d’acteurs qui agit en connivence pour porter atteinte à l’honneur et à l’image du cabinet-GANO à travers son fondateur Me Baber GANO en raison de ses responsabilités politiques ;

Que cette enquête par cette autorité instrumentalisée qui a politisé une administrationd’Etat indépendante a été menée à charge contre le cabinet-GANO  et qui a violé malgré son illégalité le principe du contradictoire règle élémentaire du droit qui pourrait au moins permettre à cette autorité de recueillir des renseignements auprès du cabinet-GANO pour une enquête objective, impartiale et indépendante ;

Que les agissements d’ abus d’autorité ou de pouvoir de parjure et de forfaiture commis contre le cabinet-GANO  dans son exercice professionnel ne peuvent rester impunis ;

Que l’article 6 de la loi N°08-023 du 23 juillet 2008 dispose en ces termes : « <strong>Avant leur entrée en fonction, les membres de l’autorité prêtent devant la cour suprême au cours d’une audience solennelle publique, le serment suivant : Je jure de bien et fidèlement remplir ma fonction, de l’exercer en toute impartialité et objectivité dans le respect de la constitution, des lois et règlements de la République, de ne prendreaucune position publique et de ne donner aucune consultation à titre privé sur les questions relevant de la compétence de l’autorité » ;</strong>

<strong> </strong>Que l’article 5 de la même loi dispose en ces termes : « <strong>Les membres de l’autorité de régulation sont choisis en raison de leur probité morale, de leurs connaissances et de leur expérience dans le domaine juridique, technique, économique ou financier.</strong>

<strong> </strong><strong>Il exercent leurs fonctions en toute impartialité et en toute indépendance et ne peuvent être poursuivis, recherchés arrêtés ou jugés à l’occasion des actes accomplis, des mesures prises ou des opinions ou des votes émis dans l’exercice de leurs fonctions, sauf pour faute grave… » ;</strong>

Le cabinet-GANO, pour ce deuxième alinéa de l’article 5 a été victime d’une faute grave qui sera réparée et rétablie par les voies de droit appropriées ;

Le cabinet-GANO remercie tous ses clients, parents et amis qui ont lu ses articles de presse dans les réseaux sociaux sur la personne de Me Baber GANO et qui ont compris par leur bonne analyse la teneur subversive, méchante et honteuse d’une telle bassesse ;

Le cabinet-GANO remercie l’Office du Niger pour sa confiance placée en lui et se félicite des diligences suivies de bons résultats qu’il a pu obtenir dans la gestion du dossier de l’Office du Niger contre les impôts ;

Le cabinet-GANO rassure l’opinion et le conseil de l’ordre des avocats du Mali que toutes les rémunérations d’honoraires qu’il a encaissées pour son compte à l’Office du Niger l’ont été sur la base contractuelle de son abonnement ou d’une commande de prestation nouvelle par l’Office du Niger strictement encadrée par la loi N°094-042 du 13 octobre 1994 portant création et organisation de la profession d’avocat en République du Mali, selon les règles d’éthique et de déontologie ;

&nbsp;
<ul>
 	<li>Le cabinet-GANO invite tous les avocats à être vigilants sur cette tentative d’atteinte à l’organisation et au fonctionnement des cabinets d’avocats par des structures indépendantes de l’Etat en violation de leur cadre d’exercice ;</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
 	<li>Qu’en fin, le cabinet-GANO se satisfait des bons rapports qu’entretiennent l’Office du Niger et son cabinet à la satisfaction des deux parties et que la dénonciation fallacieuse de Almoustapha MAÏGA qui ne détient aucun pouvoir d’administration et de gestion de cette entreprise d’Etat est une tentative de déstabilisation de cette entreprise qui a une mission de service public pour atteindre des objectifs d’intérêt général pour le Mali.</li>
</ul>
Bamako, le 18 juin 2019

<strong>Pour le Cabinet-GANO</strong>

<strong>Me Mohamed DIOP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office Du Niger : Les jeunes ruraux s’imposent dans la riziculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-les-jeunes-ruraux-simposent-dans-la-riziculture-2825049.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Jun 2019 10:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’installation des jeunes ruraux dans les différents casiers de l’Office du Niger a été une belle initiative du gouvernement et de l’Office du Niger. Ces jeunes, installés, ont trouvé un emploi qui leur épargne des maux de la société et participent activement au développement du pays.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

L’un des maux de la société dont souffre la jeunesse malienne est le chômage. Le manque d’emploi pour les jeunes oblige beaucoup d’entre eux à choisir le chemin de l’exil ou encore à tomber dans le cercle vicieux du mal, comme la délinquance, le vol, la drogue…

Pour permettre aux jeunes de s’épanouir et de participer activement au développement du pays, le gouvernement et l’Office du Niger ont initié un projet d’agriculture pour les jeunes ruraux à Bewani, en zone Office du Niger.

Dans cette localité, des centaines de périmètres destinés à la riziculture sont aménagés à perte de vue. Nous arrivons là. Dans une parcelle de riz, un groupe de jeunes s’afférait au décorticage du riz récolté pendant la contre-saison. L’atmosphère est bruyante. C’est dans ce tohu-bohu que le président des jeunes ruraux de Bewani, Sékou Bourama Coulibaly, accompagné du personnel d’encadrement dont Lala Cheick Diallo, une conseillère agricole, nous reçoit.

L’Office du Niger a aménagé des hectares de terres dans la zone de Bewani, pour les jeunes ruraux. Ils ont été installés entre 2007 et 2008 sur le casier de Kanto. Là, 85 jeunes exploitent 200 hectares.<em> "Dans le casier de Kanto, nous avons bénéficié 3 ha chacun",</em> explique M. Coulibaly. Dans le casier de Diogoba, aménagé en 2016, 27 jeunes ruraux cultivent 120 hectares. Là-bas, chaque jeune a bénéficié de 5 hectares.  Mais, ce n’est pas n’importe quel jeune qui a été installé sur ces terres cultivables.

<em>"</em><em>Une offre de candidature est lancée. Il revient aux jeunes ruraux qui remplissent les conditions de déposer leurs dossiers. Après le dépôt, arrive la phase de sélection par la commission d’installation, présidée par le préfet de Niono. Cette commission est composée de plusieurs autres structures dont la jeunesse, la Chambre d’agriculture"</em>, détaille Alou Bah, chef division/appui au monde rural dans la zone de Bewani.

Dans ces périmètres aménagés, les jeunes ruraux s’adonnent activement à la culture du riz. Des matériels de production ont été mis à leur disposition par l’Office du Niger. Ils parviennent à subvenir à leurs besoins alimentaires par la production du riz. <em>"</em><em>Le rendement dépend de la façon de faire de tout un chacun.  A ma première année, j’ai récolté 90 sacs de riz à l’hectare. Celui qui s’adonne à la riziculture et suit à la lettre les conseils des techniciens de l’Office du Niger, fera toujours d’importantes récoltes", </em>explique M Coulibaly.

Totalement couvert de son de riz, Djenéba Gassama, une jeune bénéficiaire du "Projet jeunes ruraux", calebasse en main, ne cache pas sa satisfaction de s’être <em>"</em><em>mariée"</em> à la terre. <em>"</em><em>Nous avons été parmi les jeunes chanceux à être installés par l’Office du Niger. Depuis, nous nous sommes organisés en groupe et nous travaillons dans les périmètres de riz. Aujourd’hui, nous ne nous plaignons de rien. S’il s’agit de manger, nous en avons à satiété. Nous sommes reconnaissant envers l’Office du Niger qui n’a ménagé aucun effort pour nous mettre dans de bonnes conditions de travail".</em>

L’installation des jeunes ruraux dans la zone de Bewani a été bénéfique dans la mesure où le projet a permis de les fixer dans leur contrée. <em>« Si le projet n’existait pas, ces jeunes allaient tous se retrouver soit sur les sites d’orpaillage traditionnel, ou ils seraient partis à l’exode », </em>raconte la jeune femme.

Il faut dire que les jeunes ruraux ne travaillent pas seuls dans leurs champs. Ils bénéficient de l’appui technique des conseillers agricoles de l’Office du Niger. Ces techniciens, de par leurs connaissances, leur maîtrise du calendrier agricole, accompagnent les jeunes ruraux et les paysans dans l’atteinte de leurs objectifs.

Lala Cheick Diallo, est de ceux-là qui appuient les jeunes ruraux de la zone de Bewani. <em>"</em><em>Nous faisons en sorte que le calendrier à nous soumis par l’Office soit respecté par les paysans. L’utilisation de l’eau dans les casiers, les subventions d’engrais",</em> raconte la jeune technicienne. Selon elle, la collaboration avec les jeunes ruraux a permis d’avoir de bonnes récoltes.

A Bewani et ailleurs à l’Office du Niger, une meilleure campagne agricole est aussi tributaire de l’eau dans les casiers. Cette eau, les jeunes ruraux en reçoivent dans leurs parcelles, même si parfois ils sont confrontés à des difficultés de ravitaillement. <em>« Les jeunes payent les redevances suivant le niveau d’aménagement. Tous les jeunes ruraux sont à jours dans le paiement de la redevance eau"</em>, affirme le président des jeunes ruraux.

Comment s’effectue le paiement de la redevance eau ?  Le paiement de la redevance eau dépend du niveau d’aménagement, explique Alou Bah, chef division appui au monde rural dans la zone de Bewani. <em>"</em><em>Trois classes sont identifiées pour le paiement de l’eau. Il s’agit de la première classe qui paie 67 000 F CFA, la deuxième classe 56 950 F CFA et la troisième 46 900 F CFA", </em>précise-t-il. Mais, la plus grosse difficulté pour les jeunes ruraux reste la disponibilité à temps de l’engrais. <em>"</em><em>Les engrais subventionnés ne sont pas toujours disponibles à temps. Ce qui a une incidence sur le rendement. Comme vous le savez, sans engrais, la culture du riz est presque impossible", </em>souligne un jeune rural.

En perspective, l’Office du Niger envisage d’aménager 500 hectares cette année. Il prévoit d’y installer d’autres jeunes sur 70 % de ces terres aménagées.

<strong> </strong>

<strong>Autre lieu, autre investissement </strong>

Nous sommes à Dédougou où 687 hectares sont aménagés par l’Office du Niger pour 250 jeunes ruraux. Ces jeunes ont été installés il y a environ 10 ans. Dédougou dispose de 4 casiers rizicoles : Siengo, Boloni, N’Debougou et N’Dobougou. Le gouvernement, à travers le programme Apej, a fait trois séquences d’aménagement pour les jeunes ruraux. La plus grande installation des jeunes est enregistrée à <em>"</em><em>Siengo extension"</em> avec 432,86 ha pour 107 hommes et 40 femmes qui s’adonnent à la riziculture sur un total de 687 hectares. A leur installation, les jeunes ruraux ont reçu de l’Apej, 900 000 F CFA de crédit agricole (cette somme est à rembourser dans une banque de la place) et un motoculteur.

Les femmes s’y mettent beaucoup dans la riziculture. Certaines d’entre elles sont accompagnées par leur mari. A Débougou, le travail des femmes consiste généralement au repiquage des pipières.

<em>"</em><em>Comme chef d’exploitation, les femmes se lèvent très tôt le matin pour le repiquage. Parfois, elles prennent des manœuvres pour les aider", </em>témoigne Alassane Ly, chef division appui au monde rural dans la zone de N’Debougou.

Expérimenté en culture du riz, le président des jeunes ruraux de Débougou est un exemple de réussite. <em>"</em><em>J’ai toujours aimé la verdure, mais je dois avouer que j’ai vraiment eu un attachement pour la nature en général".</em>

Pour lui, beaucoup de jeunes sans emploi aspirent à émigrer pour sortir du chômage, alors qu’entreprendre dans le secteur agropastoral est une solution à long terme contre le chômage. L’agriculture est donc une solution au chômage, à l’émigration clandestine et tous les autres maux liés à une jeunesse désespérée, affirme M. Kamaté. <em>"</em><em>Les jeunes ont cette mentalité de vouloir travailler dans un bureau. Il faut qu’on sorte de ça.  La meilleure façon d’être indépendant et riche, c’est le travail de la terre. L’entreprenariat dans le domaine agropastoral rapporte beaucoup. Et chez nous au Mali, il y a toutes les matières pour réussir cela : les outils de travail, la terre, l’eau".</em>

A Débougou, selon M Ly, les récoltes et autres produits agricoles des jeunes ruraux ont toujours des preneurs, c’est-à-dire des acheteurs. <em>"</em><em>Aujourd’hui, nous avons de la chance. La ferme Bara Musso achète tous nos produits au comptant. Bara Musso est venue s’installer dans la zone. Elle a construit des usines pour la transformation des tomates</em>. <em>C’est dire qu’on n’a pas de mévente.</em> <em> Ici, tout le monde produit en même temps. Avec Bara Musso, nous avons un marché sûr",</em> s’est félicité M. Ly<em>.</em>

Dans les zones de Bewani et Débougou, les jeunes ruraux sont confrontés à l’absence de main d’œuvre. Ce qui handicape parfois la bonne exécution de leurs travaux. <em>"</em><em>Nous avons un manque de main d’œuvre pour nos travaux agricoles. Il y a aussi une insuffisance de matériels de transformation, des difficultés d’approvisionnement en semences et intrants, sans oublier la divagation des animaux dans les parcelles", </em>déplore M. Ly.

L’agriculture au Mali a beaucoup évolué dans les mentalités. Les Maliens et les Maliennes commencent à accorder beaucoup d’importance aux corps de métier liés à l’agriculture et au pastoralisme. De plus en plus, en zone urbaine ou péri-urbaine, les pratiques agricoles se multiplient, même si c’est le plus souvent à temps partiel et sur de petites exploitations. Mais une chose est sûre, le développement du pays passe inexorablement par la mise en œuvre de plans d’actions concrets dans le domaine agricole comme ce <em>Projet jeunes ruraux.</em>

Quoi qu’il en soit, l’installation des jeunes ruraux à l’Office du Niger contribue davantage à la réduction du taux de chômage dans notre pays et à l’atteinte de l’objectif d’auto- suffisance alimentaire.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

(<em>envoyé spécial</em>)

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délinquance financière :  Le dossier de détournement de 354 millions FCFA impliquant le ministre Me Baber Gano, le PDG de l’Office du Niger et son DAF au Pôle Économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/delinquance-financiere-le-dossier-de-detournement-de-354-millions-fcfa-impliquant-le-ministre-me-baber-gano-le-pdg-de-loffice-du-niger-et-son-daf-au-pole-economique-2824691.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 15:26:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Agacé, par les détournements du dénier public, le Président </strong><strong>de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics et des Délégations de Service Public (ARMDS), le Dr Alassane Ba,</strong><strong>  a envoyé le 21 mai 2019, au Pôle économique et financier de Bamako,  le dossier d’une transaction frauduleuse de 354 millions FCFA (354 864 622F) commise à l’Office du Niger (ON) par  le PDG  Mamadou M’baré Coulibaly et son DAF, Oumar Touré, au profit de Me Baber Gano, aujourd’hui,  ministre</strong><strong> de l’Intégration africaine.  Bientôt, les trois personnalités  vont devoir défiler  au Pôle  économique. Et ce n’est qu’une question de jour. Du moins, si l’on en croit une source bien introduite.</strong>

On dit de Me Baber Gano, ainsi que du PDG de l’Office du Niger Mamadou M’baré Coulibaly et son DAF, Oumar Touré, plus ou moins ironiquement, qu’ils sont opportunistes, qu’ils sont riches et puissants. Très puissants. Trop puissants, au point de se comporter, sous nos cieux, comme des éléphants dans un magasin de porcelaine.  Pour cette raison, ils n’ont pas dérogé à la tradition, en soutirant frauduleusement des caisses de l’Office du Niger, la somme de 354 millions de francs CFA.

<strong>Une vraie mise en scène </strong>

Pour réussir ce braquage financier, ils ont volé, sans support, au niveau de trois comptes bancaires de l'Office du Niger. Histoire de ne pas se faire remarquer par une des banques, vu la monstruosité du montant et cela en l’espace de 3 mois.  D’abord,  il y a eu un Ordre de virement (OV n°1537) de 145 millions FCFA (145 678 779F) à ECOBANK, en date du 20 décembre 2016 ; ensuite, un autre (OV n°313) de 109 millions FCFA (109 186 903F) à la BDM-SA, le 22 février 2017 ; et un dernier (OV n°725) de 100 millions FCFA à la BNDA, le 19 avril 2017.

Ce contrat d’assistance judiciaire qui fait tant jaser dans l’opinion publique, n’est point une nouveauté à l’Office du Niger. Mais que se passe-t-il réellement ?

En effet, l’Office du Niger doit, depuis 24 ans, 4 milliards de FCFA à l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS). Ce montant couvre des charges sociales et des pénalités dans le retard de paiement. Le PDG sortant en 2016, Ilias Dogoloum Goro, et son équipe ont fait un rapport circonstancié au ministère de tutelle qui, à son tour, a saisi son homologue des Finances qui trouve les moyens de faire un rabattement de cette dette sur l’Office du Niger, pour éponger cette dette. Une année avant, soit en 2015, de façon floue et encore injustifiée, l’Office du Niger a fait recours au service d’un cabinet d’avocat. Mais pas n’importe lequel, celui de Me Baber Gano, le tout-puissant Secrétaire Général du parti au pouvoir, le RPM et non moins actuel ministre de l’Intégration africaine.

Ce contrat porte sur une assistance judiciaire pour 15 millions de francs CFA par an et comportant diverses prestations : plaidoirie, suivi de procédures judiciaires, défense des intérêts de l’ON, étude de dossiers et avis juridiques, assistance, rédaction d’actes, rédaction de mémoires, interprétation de textes, formation des agents d’encadrement et des paysans sur les textes organiques, audit juridique et même le recouvrement des créances de l’Office du Niger.

En plus de ce montant avec ses prestations, Me Baber Gano et son cabinet ont la possibilité, dans le contrat N°020 de l’année 2015 avec tacite reconduction, de renflouer ses caisses. Il s’agit de jouer le rôle de recouvreur pour l’Office du Niger. Avec trois (3) sortes de taux à gagner : au moins 10% si le cabinet recouvre des créances de l’Office du Niger jusqu’à 5 millions ; 5% entre 5 et 10 millions et 2,5% pour des sommes recouvrées à plus de 10 millions. Jusque-là tout va bien.

Pendant trois ans de contrat (2015, 2016 et 2017), le cabinet de Me  Baber Gano n’a formé ni les agents ni les paysans encore moins recouvrer un francs des créances que l’Office du Niger a avec des particuliers ou des structures.

Décembre 2016, le nouveau PDG de l’ON, Mamadou M’baré Coulibaly, et le DAF, Oumar Touré, ont trouvé les moyens de payer  354 millions d’indus au Secrétaire Général du parti présidentiel, Me Baber Gano. Une lettre de ce dernier informe que l’intervention de son cabinet a permis d’apurer la dette de l’Office du Niger auprès de l’INPS. Et exige pour cela 10% des 4 milliards, soit 400 millions. Alors même que l’entreprise, au lieu d’encaisser, a plutôt perdu. Comme preuve de cette supposée assistance (la situation avait été déjà réglée entre les départements de l’Agriculture et celui des Finances), il soumet une décision du ministère des Finances pour mandatement au Trésor public en date du 20 décembre 2016 et qui fait référence à un arrêté signé le 26 décembre 2016. Trouvez l’erreur ! Le Tout signé par l’ex Secrétaire général du département  des Finances, Mme Sidibé Zamilatou Cissé.

C’est par trois virements bancaires d’une centaine de millions chacun sur le compte de l’avocat que le paiement a été fait.

Mais  entre ce qui est écrit et le faire, le paradoxe est à son summum. Dans une lettre,  le Syndicat Autonome de l’Office du Niger (SAON), dénonce en effet le versement sans taxes de la faramineuse somme de 354 865 682 F CFA au cabinet de l’ancien ministre.

Une première facture sans numéro du 20 décembre 2016 de 145 678 779 F CFA payé par lettre de virement bancaire le même jour par le DAF de l’ON. Une seconde Facture (N°293) du 31 janvier 2017 portant 209 186 903 F CFA payée par lettre de virement bancaire le 22 février 2017…

Les spécialistes sont unanimes que dans chaque service du pays, le mandatement de ce genre de paiement au Trésor est fait par le département de tutelle. Or, c’est la Secrétaire générale du ministre des Finances, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, aujourd’hui Directrice de Cabinet de la Primature, qui l’a fait ; ce qui démontre à suffisance qu’un flou artistique entoure cette affaire. Une imitation de signature n’est pas à exclure dans ce cas. Une précipitation visiblement de faussaires qui oublient d’antidater la décision pour la rendre conforme à l’arrêté de référence. Comme quoi le crime parfait n’existe pas.

Mais le hic dans cette opération bancaire et cette évasion de fonds, c’est que l’avocat est supposé gagner de l’argent en cas d’entrée et non le contraire. Mais au lieu de cela, on lui paye une prestation non effectuée sur une dette qui est apurée et non une créance qu’il a recouvrée, entendu que c’est lui qui fut à la base. Alors même que la prestation est comprise dans son montant annuel de 15 millions qu’il gagne déjà.

À supposer même que ce soit une créance recouvrée et comme le stipule son contrat, la commission de Me Baber Gano est juste de 2,5 % et non 10%. Tout porte donc à croire que c’est un détournement de fonds qui s’est opéré et pour lequel à l’Office du Niger, c’est le branle-bas et le service minimum juste de règle car les agents dans leur ensemble demandent des comptes.

<strong>La vérité à tout prix</strong>

Pour  étudier ce fait brûlant de l’heure, le Dr Alassane Ba, Président de l’ARMDS a tenu contre toutes les pressions et intimidations. Il a travaillé sur ce dossier de détournement en investiguant et en faisant passer à l'audition tous les mis en cause, le mois de mai dernier.
Il a refusé des pots de vin, des postes de promotion et a fini par envoyer au Procureur du Pôle Économique et Financier, sous pli confidentiel, le 21 Mai dernier, le dossier qui sent un montage financier éhonté de Me Baber Gano, aujourd’hui ministre de l’Intégration Africaine ; du PDG de l’Office du Niger, Mamadou M’baré Coulibaly et de son DAF, Oumar Touré, portant sur  un montant de 354 millions de nos francs  (354 864 622F) qu'ils ont volé.

Surpris par leurs habitudes, les autorités publiques sont désormais  déterminées à connaître la vérité, toute la vérité et rien que la vérité. Elles veulent savoir qui a fait quoi ? Qui n’a pas fait quoi ? Et qui a bouffé quoi ?

Face à cette situation, que fera le PM Boubou Cissé ?  Son ‘’accord politique’’ pour la formation de l’actuel équipe gouvernementale traite dans son préambule : « <em>l’assainissement et la gestion rigoureuse des finances publiques, le tout soutenu par une lutte implacable contre la gabegie, la corruption et l’enrichissement illicite</em> ». Et l’Article 4 de ce document est sans ambages pour les cadres auteurs de délinquance financières : « <em>En cas de faute professionnelle pouvant entacher la réputation du Gouvernement ou d’un crime ou délit flagrant, le Premier ministre et le regroupement dont est issu le ministre concerné, se concerteront pour proposer son remplacement au Président de la République</em> ». Le PM est donc servi !

Aussi, quelle sera la réponse du Procureur anti-corruption M. Diawara ? En tout cas, ces derniers temps, il a mis à leur place des activistes. Et pourtant, depuis le 21 Mai 2019, un dossier des sangsues de l’économie malienne est sur sa table. Pourra-t-il jouer le rôle de fer de lance du vœu du président IBK ? La lutte implacable contre la corruption et la mal gouvernance, cause de tous ces malheurs qui nous arrivent sans compréhension.

Quant au  ministre Malick Coulibaly, en charge de la Justice, il doit assurer la sentinelle pour que la Justice ne laisse passer à travers ses mailles des brigands financiers passibles de la prison à vie.

Décidemment, la Justice doit passer à la vitesse supérieure pour trancher ce détournement de denier public... Du moins, si Me Baber Gano, le PDG de l’ON et son DAF ne rendent pas à César ce qui n’est pas à eux: 354 millions de nos francs. Et cela  dans un bref délai. Mais du côté des travailleurs de l’Office du Niger, cette manne financière est considérée comme un détournement de trop.

Déjà mis au parfum d’une probable interpellation au Pôle économique, Me Baber Gano ; le PDG de l’Office du Niger, Mamadou M’baré Coulibaly et son DAF, Oumar Traoré, multiplient des démarches nocturnes pour se garer des mouches.

Affaires à suivre et à poursuivre donc !

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :  Les enjeux du foncier agricole au centre de la réflexion</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-les-enjeux-du-foncier-agricole-au-centre-de-la-reflexion-2824628.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 01:17:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La<em> mise en œuvre de la loi foncière agricole, la sécurisation foncière dans la zone Office du Niger, l’articulation entre les dynamiques du foncier agro-pastoral et les conflits violents, tels sont les trois enjeux majeurs du foncier rural au Mali qui ont été débattus au cours d’un séminaire organisé les 4 et 5 avril 2019 à Paris. Le PDG de l’Office du Niger, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, le directeur des Aménagements et de la Gestion Foncière à l’Office du Niger, Hamadoun Sidibé, Boubacar Ba juriste au Centre d’Analyse sur la Gouvernance et la Sécurité au Sahel, ONG Eveil/Walde Pinall, ont participé à cette rencontre de haut niveau. A ceux-ci s’ajoutent : Siaka Dembélé, le président du Conseil régional de Ségou, Ousmane Barke Diallo, le président de l’Association des Organisations Professionnelles Paysannes (AOPP) de Mopti et Hamidou Magassa, un expert du foncier. </em>

En donnant l’opportunité à des experts maliens et à des représentants d’organisations paysannes, pastorales et de l’administration de partager et de débattre de leurs analyses et de leurs expériences, ce séminaire visait à contribuer à une meilleure compréhension des trois enjeux majeurs du foncier rural au Mali cités ci-dessus.

De nos jours, la reconnaissance juridique des droits fonciers locaux, la sécurisation des droits des exploitations sur le domaine irrigué, la persistance de la violence dans le centre du pays et la question foncière sont au cœur des enjeux contemporains de développement, de gouvernance et de citoyenneté au Mali. Ces différentes facettes du foncier rural malien interrogent chacune à leur manière l’imbrication des aspects productifs, économiques, politiques, identitaires et territoriaux des rapports fonciers ainsi que la pluralité des institutions socio-foncière locales.

Le premier enjeu - la mise en œuvre de la loi foncière - est le fruit de la mobilisation de la société civile et d’un vaste processus de concertations locales engagé par les autorités maliennes et soutenu techniquement et financièrement par l’AFD. La loi Foncière Agricole adoptée en 2017 prévoit la reconnaissance des droits coutumiers individuels et collectifs et la gestion locale du foncier. Sa mise en œuvre soulève des multiples incertitudes tant financières, qu’institutionnelles et socio-politiques.

Le deuxième enjeu est la sécurisation foncière dans la zone Office du Niger. Pour relancer la production agricole à l’Office du Niger, de nombreux projets d’aménagements hydro-agricoles ont été mis en œuvre. Pour autant, les exploitants familiaux qui exploitent ces terres sont peu sécurisés dans leur accès au foncier. Détenteurs de contrats précaires ou d’accès aux terres via des modes de faire-valoir indirect non reconnus officiellement, certains d’entre eux se retrouvent victimes d’évictions. Réalisé récemment, l’audit foncier de la zone Office du Niger permet de tirer de nouveaux enseignements et d’ouvrir de nouvelles perspectives sur la question de la sécurisation des droits d’usage sur le foncier irrigué.

Le troisième enjeu : l’articulation entre dynamiques du foncier agro-pastoral et conflits violents. Dans le centre du Mali, les groupes djihadistes se sont recomposés et mobilisés autour d’un discours de rupture vis-à-vis de l’Etat et des élites locales, en particulier de leur mode de gestion des ressources pastorales. Le recours aux armes est devenu par endroits un mode d’accès et de contrôle des pâturages et des terres de culture. Il interroge directement l’imbrication des dimensions économiques, politiques, identitaires et territoriales du foncier agro-pastoral. Dans ce contexte comment renouer le dialogue aux différents niveaux pour améliorer la gouvernance foncière locale ? Voilà toute la question.

Après l’ouverture du séminaire par Christian Fusillier, chef de la division agricole développement rural et biodiversité ARB/AFD, des thèmes tels que « Etat d’avancement de mise en œuvre de la loi foncière agricole, l’audit foncier dans la zone de l’Office de Niger : enseignement et perspectives, conflits violents et enjeux du foncier agro-pastoral dans le centre du Mali » ont été amplement discutés par les experts.

Le séminaire s’est achevé sur le témoignage de Ousmane Sy, ancien de l’Administration territoriale, spécialiste reconnu des questions de décentralisation. Il a partagé son expérience pour remettre en perspective les questions foncières analysées tout au long du séminaire avec les enjeux de développement des territoires ruraux, de décentralisation et de construction de l’Etat au Mali.

<strong>GESTION DURABLE DES AMENAGEMENTS HYDRO AGRICOLES</strong>

<strong>L’OFFICE DU NIGER FAIT ECOLE</strong>

Le mois dernier, une délégation du ministère de l’agriculture et du développement durable de la Côte d’ivoire était venue s’inspirer des bonnes pratiques en matière de gestion durable des aménagements hydro agricole pour  la mise en œuvre de son projet de filière agricole durable de Côte d’ivoire (FADCI),

La délégation était conduite par le coordinateur du FADCI M. BINI Kouassi Kouman, et comprenait entre autres M. TOZO N’Golodin Coulibaly, Expert en Infrastructure du Programme et d’Okou Zago Paul, Conseiller Technique au Ministère Ivoirien de l’Agriculture et du Développement Rural. Aussi  la délégation Ivoirienne était accompagnée de Réléwindé Justin Kaboré, Chef de Projets du Bureau d’Etude CIRA SAS (Conseil Ingénierie et Recherche Appliquée), Chef de file du groupement des Bureaux d’Ingénieurs Conseils en charge du projet en question

A l’accueil, le PDG de l’office du Niger Mamadou M’baré COULIBALY entouré de son staff technique . Les discussions ont porté sur l’historique des aménagements, les potentiels et les acquis, les défis et les enjeux et en fin les outils de gestion.  Au moyen de projection, l’office a séduit ses hôtes par la clarté des communications. La visite du terrain qui a suivi et dirigée par le DGA Djimé SIDIBE a commencé par le pont barrage de Markala. Ce château d’eau et qui est le centre nerveux de tout le système permet à l’office de dominer les plaines alluvionnaires du delta mort du Niger. La délégation a eu droit à un exposé sur le mécanisme de l’irrigation par gravite à l’aide du barrage de Markala.  A Mbewani ce fut la visite des chantiers d’aménagement en cours. Les échanges avec le directeur des aménagements Hamadoun SIDIBE   ont permis aux hôtes de comprendre d’avantage les réseaux hydrologiques, la qualité des aménagements et surtout le partage de responsabilité entre les acteurs (Etat, Office du Niger et Exploitants).

Pour BINI Kouassi Kouman, Coordonnateur du Projet FADCI « cette mission à l’Office du Niger a été utile. Elle va nous (cadres du Ministère Ivoirien de l’Agriculture et du Développement Rural. Ndlr) être assez utile dans le cadre de l’élaboration d’une stratégie nationale de gestion des aménagements hydro agricoles afin de permettre la pérennisation des investissements consentis par l’Etat Ivoirien dans le domaine de l’irrigation et réduire les risques du changement climatique ». En réponse le DGA de l’office du Niger M. DJIME SIDIBE a laissé entendre que les portes de l’office restent grandement ouvertes pour le partage d’expertises en matière de gestion durables des aménagements hydro agricoles

<strong>Les gabonais aussi </strong>

Les ivoiriens faut –ils le préciser avaient été devancés par les gabonais pour s’enquérir de l’expérience de l’office du Niger dans la gestion durables des aménagements hydro agricoles

En prélude de la prochaine visite du ministre gabonais de l'enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et du Transfert des Technologies, son Excellence M. MOUKAGNI IWANGOU, une délégation du centre gabonais de la recherche scientifique et technologique  était en visite   le  20 Avril 2019 à l’office du Niger

Composée de Dr Istana M. Joëlle et de Dr Moukoumbi Yonnelle, la délégation a eu une séance de travail avec le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly. Les discussions ont porté sur l’expérience du géant de la riziculture en matière d’aménagement hydro agricole.

Après une brillante présentation de l’Office du Niger par le PDG, la mission s’est rendue à Markala où elle a eu droit à une visite guidée du Pont-Barrage de Markala. Après s’être imprégnée du système de fonctionnement de celui-ci, la délégation a fait un tour dans les champs de culture et s’est entretenue avec quelques groupements d’intérêts économiques spécialisés dans la production et dans le commerce de semences certifiées et de produits agricoles.

<strong>L’office &amp; partenaires</strong>

<strong>Silence on avance !</strong>

Nombreux sont les observateurs qui ont constaté ces derniers temps une percée diplomatique exceptionnelle de l’office en Afrique et dans le reste du monde. Ici on se bouscule à l’entrée car l’entreprise après avoir rassuré beaucoup par sa gouvernance constitue aussi un pôle d’attraction pour ceux qui veulent investir. Depuis l'exposition agricole internationale du Qatar à Doha en mars dernier sanctionnée par proposition de partenariat à Hassad Food et à l'Alliance Mondiale des Terres Arides, le géant de riz est devenu une destination prisée des investisseurs, mais aussi des PTF. Des délégations venant de la sous région ouest africaine et de l’Afrique centrale se succèdent pour s’enquérir de l’expérience de l’office en matière de réalisation des aménagements et de gestion des eaux de surface dans un contexte de dérèglement climatique.

Les bonnes pratiques cataloguées en termes de gestion de l’eau ont convaincu nombre de structure de recherche (universités, instituts) qui veulent établir un pont avec l’office dans le souci de lier la théorie à la pratique. De leur côté, des investisseurs à commencer par ceux de la diaspora ont décidé de venir fructifier leurs capitaux et dans un élan de partenariat gagnant gagnant. C’est partant de tout ça et avec des résultats à la clé, les partenaires techniques et financiers désormais rassurés par la bonne gouvernance ont décidé de signer leur retour avec des portefeuilles de projets novateurs. L’engouement que suscite l’office de nos jours est surement la résultante des résultats atteints mais pourrait aussi s’expliquer par l’image que l’entreprise renvoie suite à une communication appropriée. Le moins qu’on puisse dire, l’office se va mieux n’en déplaisent aux mécréants.

<strong>Les Brèves du terroir</strong>

Trois milliards pour améliorer l’efficience du réseau hydraulique à l’office du Niger

C’est en Aout prochain qu’interviendra la signature solennelle de la convention portant financement du Projet pour la productivité de l’eau « PRODEAU » entre l’office du Niger et la coopération néerlandaise. Pour un montant estimé a trois milliards de franc cfa , le PRODEAU a pour objectif d’améliorer l’efficience du réseau hydraulique à l’office . Pour atteindre cet objectif, un accent particulier sera mis sur l’entretien du réseau et surtout la dynamisation des organisations d’exploitants autour du réseau tertiaire (OERT)

Cette signature sera le couronnement d’une négociation entamée depuis le 18 Avril 2019 entre l’office et la coopération néerlandaise a Bamako .Cette rencontre a permis de baliser le terrain en fixant les objectifs généraux et la feuille de route devant aboutir la signature de l’accord de financement. Avec l’office du Niger comme maitre d’ouvrage le Prodeau sera le bienvenu dans un contexte de changement climatique et surtout de l’accroissement des besoins en eau de surface

<strong>LA DIAPORA MALIENNE INTERRESSEE</strong>

Une délégation du haut conseil des maliens de l’extérieur conduite par Mamadou CAMARA a visité le mois passé  la Zone de production de Kolongotomo . Sur place la délégation a été informée par le directeur de ZONE Modibo DIARRA sur des aspects allant de l’historique des aménagements au mode de tenure des terres en passant par les avantages comparatifs en termes d’investissement

Sur place le chef de la délégation s’est engagé a réaliser des aménagements et des ouvrages communautaires .Une production d’émission radio a clôturé la visite laquelle émission servira à réaliser un magazine sur les potentialités et les avantages comparatifs à l’endroit de ceux qui vivent hors de nos frontières mais qui ont la ferme intention de retourner pour investir]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des aménagements hydroagricoles : L’Office du Niger fera bientôt recette au bord de la Lagune Ebrié</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/gestion-des-amenagements-hydroagricoles-loffice-du-niger-fera-bientot-recette-au-bord-de-la-lagune-ebrie-2821916.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 01:09:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le Royaume des Pays-Bas, la France, le Gabon, le Haut Conseil des Maliens de l’extérieur, l’Office du Niger a ouvert ses périmètres irrigués, le vendredi 24 mai 2019, à la Côte d’Ivoire à travers une délégation du Ministère ivoirien de l’Agriculture et du Développement rural. Elle est venue s’inspirer du modèle malien en matière de gestion des aménagements hydroagricoles qui fera bientôt recette au bord de la Lagune Ebrié.</strong>

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet des filières agricoles durables de Côte d’Ivoire (FADCI), une délégation du Ministère ivoirien de l’Agriculture et du Développement rural a jugé nécessaire de se rendre à l’Office du Niger, le plus grand basin agricole de la sous-région, situé au Mali, en vue d’une rencontre d’échanges avec leurs homologues maliens qui, selon elle, ont « des compétences techniques et une solide expérience en matière de gestion des aménagements hydroagricoles ».

La délégation est composée de BINI Kouassi Kouman, coordonnateur du Projet FADCII, de TOZO N’Golodin Coulibaly, expert en infrastructure du Programme et d’Okou Zago Paul, Conseiller technique au Ministère ivoirien de l’Agriculture et du Développement rural, la délégation Ivoirienne était accompagnée de Réléwindé Justin Kaboré, Chef de Projets du bureau d’étude CIRA SAS (Conseil ingénierie et recherche appliquée), Chef de file du groupement des bureaux d’ingénieurs conseils en charge du projet en question.

Elle a eu, dans un premier temps, une séance de travail avec le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, entouré de son staff technique à Ségou. Dans la salle de conférences de la direction, les échanges ont porté sur : les potentiels, les opportunités, les défis et contraintes, les modes de tenure des terres, le Contrat-Plan : Etat-Office du Niger et Exploitants agricoles et enfin les relations avec les institutions financières. Avec textes et images à l’appui, le PDG et ses collaborateurs ont répondu à toutes les questions des hôtes du jour avant une visité de terrain guidée par le Directeur général adjoint, Djimé Sidibé.

Le Pont-Barrage de Markala, considéré comme la porte d’entrée de l’Office du Niger, fut la première étape de la visite de terrain où la délégation ivoirienne a été largement informée sur le mécanisme d’irrigation des périmètres de l’Office du Niger. Ensuite, ce fut le tour de certains chantiers d’aménagement en cours. Notamment à M’Bèwani les 3.000 ha (500+2500 ha) à aménager où l’entreprise EGKA, sous l’autorité d’Oumar Bathily et le Bureau de contrôle de Scet-Mali sous les auspices de Abdoulaye Mounkoro, Chef de mission et de son aménagiste Isak Sangaré sont en train de faire un travail assez remarquable en domptant la nature au profit des exploitants agricoles et pour le bien-être des citoyens. Cela sous la supervision du Directeur des aménagements et la gestion du foncier, Hamadoun Sidibé qui faisait également partie de la visite. Sur le terrain, il a partagé son expertise et sa riche expérience avec les hôtes du jour.

Pour BINI Kouassi Kouman, coordonnateur du Projet FADCI « cette mission à l’Office du Niger a été utile. Elle va nous (cadres du Ministère ivoirien de l’Agriculture et du Développement rural. Ndlr) être assez utile dans le cadre de l’élaboration d’une stratégie nationale de gestion des aménagements hydroagricoles, afin de permettre la pérennisation des investissements consentis par l’Etat ivoirien dans le domaine de l’irrigation et réduire les risques du changement climatique ».

A la fin de la mission, le Directeur général adjoint de l’Office du Niger, Djimé Sidibé a assuré la délégation ivoirienne de la disponibilité de son entreprise à accompagner Projet FADCI dans la gestion de ses aménagements hydroagricoles.

<strong>Source : SCOM/ON  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des aménagements hydro&#45;agricoles :  La Côte d’Ivoire à l’école de l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/gestion-des-amenagements-hydro-agricoles-la-cote-divoire-a-lecole-de-loffice-du-niger-2821818.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/gestion-des-amenagements-hydro-agricoles-la-cote-divoire-a-lecole-de-loffice-du-niger-2821818.html</guid>
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<pubDate>Wed, 29 May 2019 01:14:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le Royaume des Pays-Bas, la France, le Gabon, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (voir le bulletin n°15 de notre bulletin d’information "Sene Kunafoni" de mai 2019), l’Office du Niger a ouvert ses périmètres irrigués, le vendredi 24 mai 2019, à la Côte D’Ivoire à travers une délégation du ministère ivoirien de l’Agriculture et du Développement Rural. Elle est venue s’inspirer du modèle malien en matière de gestion des aménagements hydro-agricoles qui fera bientôt recette au bord de la Lagune Ebrié. </em></strong>

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet des Filières agricoles durables de Côte d’Ivoire (FADCI), une délégation du ministère ivoirien de l’Agriculture et du Développement Durable a jugé nécessaire de se rendre à l’Office du Niger, le plus grand basin agricole de la sous-région situé au Mali, en vue d’une rencontre d’échanges avec leurs homologues maliens qui, selon elle, ont <em>"</em><em>des compétences techniques et une solide expérience en matière de gestion des aménagements hydro-agricoles"</em>.

Composée de Bini Kouassi Kouman, Coordonnateur du Projet FADCII, de Tozo N’Golodin Coulibaly, Expert en Infrastructure du Programme et d’Okou Zago Paul, Conseiller Technique au ministère ivoirien de l’Agriculture et du Développement Rural, la délégation ivoirienne était accompagnée de Réléwindé Justin Kaboré, Chef de Projets du Bureau d’Etude CIRA SAS (Conseil Ingénierie et Recherche Appliquée), Chef de file du groupement des Bureaux d’Ingénieurs Conseils en charge du projet en question. Elle a eu, dans un premier temps, une séance de travail avec le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly entouré de son staff technique à Ségou. Dans la salle de conférence de la direction, les discussions ont concerné : les potentiels, les opportunités, les défis et contraintes, les modes de tenure des terres, le Contrat-Plan : Etat-Office du Niger et Exploitants agricoles et enfin les relations avec les institutions financières. Avec textes et images à l’appui, le PDG et ses collaborateurs ont répondu à toutes les questions des hôtes du jour avant une visité de terrain guidée par le Directeur Général Adjoint, Djimé Sidibé.

Le Pont-Barrage de Markala, considéré comme la porte d’entrée de l’Office du Niger, fut la première étape de la visite de terrain où la délégation ivoirienne a été largement informée sur le mécanisme d’irrigation des périmètres de l’Office du Niger. Ensuite, ce fut le tour de certains chantiers d’aménagement en cours. Notamment à M’Bèwani les 3 000 ha (500+2500 ha) à aménager où l’entreprise EGKA sous l’autorité d’Oumar Bathily et le Bureau de contrôle de Scet-Mali, sous les auspices de Abdoulaye Mounkoro, Chef de mission et de son aménagiste Isak Sangaré sont en train de faire un travail assez remarquable en domptant la nature au profit des exploitants agricoles et pour le bien-être des citoyens. Cela sous la supervision du Directeur des aménagements et la Gestion du Foncier, Hamadoun Sidibé qui faisait également partie de la visite. Sur le terrain, il a partagé son expertise et sa riche expérience avec les hôtes du jour.

Pour Bini Kouassi Kouman, Coordonnateur du Projet FADCI, <em>"</em><em>cette mission à l’Office du Niger a été utile. Elle va nous (cadres du ministère ivoirien de l’Agriculture et du Développement Rural. Ndlr) être assez utile dans le cadre de l’élaboration d’une stratégie nationale de gestion des aménagements hydro-agricoles afin de permettre la pérennisation des investissements consentis par l’Etat ivoirien dans le domaine de l’irrigation et réduire les risques du changement climatique"</em>.

A la fin de la mission, le Directeur général adjoint de l’Office du Niger, Djimé Sidibé a assuré la délégation ivoirienne de la disponibilité de son entreprise à accompagner Projet FADCI dans la gestion de ses aménagements hydro-agricoles.

<strong>Source : SCOM/ON  </strong>

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<item>
<title>Réforme, crises et développement : Les enjeux du foncier agricole du Mali passés au crible</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/reforme-crises-et-developpement-les-enjeux-du-foncier-agricole-du-mali-passes-au-crible-2818854.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/reforme-crises-et-developpement-les-enjeux-du-foncier-agricole-du-mali-passes-au-crible-2818854.html</guid>
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<pubDate>Mon, 13 May 2019 01:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mise en œuvre de la loi foncière agricole, la sécurisation foncière dans la zone Office du Niger, l’articulation entre les dynamiques du foncier agro-pastoral et les conflits violents, tels sont les trois enjeux majeurs du foncier rural au Mali qui ont été débattus au cours d’un séminaire organisé les 4 et 5 avril 2019 à Paris. </strong>

Le PDG de l’Office du Niger, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, le directeur des Aménagements et de la Gestion Foncière à l’Office du Niger, Hamadoun Sidibé, Boubacar Ba juriste au Centre d’Analyse sur la Gouvernance et la Sécurité au Sahel, ONG Eveil/WaldePinall, ont participé à cette rencontre de haut niveau. A ceux-ci s’ajoutent : Siaka Dembélé, le président du Conseil régional de Ségou, Ousmane Barke Diallo, le président de l’Association des Organisations Professionnelles Paysannes (AOPP) de Mopti et Hamidou Magassa, un expert du foncier.

En donnant l’opportunité à des experts maliens et à des représentants d’organisations paysannes, pastorales et de l’administration de partager et de débattre de leurs analyses et de leurs expériences, ce séminaire visait à contribuer à une meilleure compréhension des trois enjeux majeurs du foncier rural au Mali cités ci-dessus.

De nos jours, la reconnaissance juridique des droits fonciers locaux, la sécurisation des droits des exploitations sur le domaine irrigué, la persistance de la violence dans le centre du pays et la question foncière sont au cœur des enjeux contemporains de développement, de gouvernance et de citoyenneté au Mali. Ces différentes facettes du foncier rural malien interrogent chacune à leur manière l’imbrication des aspects productifs, économiques, politiques, identitaires et territoriaux des rapports fonciers ainsi que la pluralité des institutions socio-foncière locales.

Le premier enjeu - la mise en œuvre de la loi foncière - est le fruit de la mobilisation de la société civile et d’un vaste processus de concertations locales engagé par les autorités maliennes et soutenu techniquement et financièrement par l’AFD. La loi foncière agricole adoptée en 2017 prévoit la reconnaissance des droits coutumiers individuels et collectifs et la gestion locale du foncier. Sa mise en œuvre soulève des multiples incertitudes tant financières, qu’institutionnelles et socio-politiques.

Le deuxième enjeu est la sécurisation foncière dans la zone Office du Niger. Pour relancer la production agricole à l’Office du Niger, de nombreux projets d’aménagements hydro-agricoles ont été mis en œuvre. Pour autant, les exploitants familiaux qui exploitent ces terres sont peu sécurisés dans leur accès au foncier. Détenteurs de contrats précaires ou d’accès aux terres via des modes de faire-valoir indirect non reconnus officiellement, certains d’entre eux se retrouvent victimes d’évictions. Réalisé récemment, l’audit foncier de la zone Office du Niger permet de tirer de nouveaux enseignements et d’ouvrir de nouvelles perspectives sur la question de la sécurisation des droits d’usage sur le foncier irrigué.

Le troisième enjeu : l’articulation entre dynamiques du foncier agro-pastoral et conflits violents. Dans le centre du Mali, les groupes djihadistes se sont recomposés et mobilisés autour d’un discours de rupture vis-à-vis de l’Etat et des élites locales, en particulier de leur mode de gestion des ressources pastorales. Le recours aux armes est devenu par endroits un mode d’accès et de contrôle des pâturages et des terres de culture. Il interroge directement l’imbrication des dimensions économiques, politiques, identitaires et territoriales du foncier agro-pastoral. Dans ce contexte comment renouer le dialogue aux différents niveaux pour améliorer la gouvernance foncière locale ? Voilà toute la question.

Après l’ouverture du séminaire par Christian Fusillier, chef de la division agricole développement rural et biodiversité ARB/AFD, des thèmes tels que « l’état d’avancement de mise en œuvre de la loi foncière agricole ; l’audit foncier dans la zone de l’Office de Niger : enseignement et perspectives ; conflits violents et enjeux du foncier agro-pastoral dans le centre du Mali » ont été amplement discutés par les experts.

Le séminaire s’est achevé sur le témoignage de Ousmane Sy, ancien ministre de l’Administration territoriale, spécialiste reconnu des questions de décentralisation. Il a partagé son expérience pour remettre en perspective les questions foncières analysées tout au long du séminaire avec les enjeux de développement des territoires ruraux, de décentralisation et de construction de l’Etat au Mali.

<strong>Source : SCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opportunités d’investissements au Mali : La Cheffe du Pôle Economie et Finance de l’Ambassade de France en Côte d’Ivoire reçue par le PDG de l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/opportunites-dinvestissements-au-mali-la-cheffe-du-pole-economie-et-finance-de-lambassade-de-france-en-cote-divoire-recue-par-le-pdg-de-loffice-du-niger-2818365.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/opportunites-dinvestissements-au-mali-la-cheffe-du-pole-economie-et-finance-de-lambassade-de-france-en-cote-divoire-recue-par-le-pdg-de-loffice-du-niger-2818365.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 May 2019 00:57:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président directeur général de l’Office du Niger, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, a reçu, à son bureau de Bamako, Mme Marlène Marques Lopes, adjointe au chef du service économique régional etCheffe du Pôle Economie et Finances à l’ambassade de France en Cote d’Ivoire. Elle était accompagnée de M. Valéry Alves , chef du service économique à l’ambassade de France à Bamako.Le PDG, de son côté, était assisté deBakui Koné, directeur de la maintenance hydraulique et de la gestion de l’eau et de Modibo Sidibé, chef de la représentation à Bamako.

<strong>Défis majeurs</strong>

Mme Marlène Marques Lopes était venue étudier le potentiel hydraulique de l’Office du Niger et les opportunités d’investissement. Après une brève présentation de l’Office du Niger, les discussions ont porté sur : les potentiels, les opportunités, les défis et contraintes de l’Office du Niger ; la relation de l’ON avec la diaspora malienne et avec les institutions financières de la place ; les modes de tenure des terres à l’Office du Niger ; les conditions de production du coton biologique et les cultures industrielles à l’Office du Niger.

Analysant les défis majeurs, le PDG de l’ON, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a évoqué : la nécessité d’élargir le canal du Macina et le fala de BokyWéré ; les problèmes sécuritaires dans les zones de Macina, Molodo, N’Débougou et du Kouroumari ; le besoin de conservation et de transformation de produits tels que la pomme de terre, la tomate, l’échalote, l’oignon …

<strong>Revue et requête pour le PADON2</strong>

Le Dr Coulibaly a détaillé le Programme d’appui de l’Office du Niger (PADON2) financé à hauteur de 15 millions d’euros par l’AFD pour l’aménagement de 1900 hectares dans le casier Retail<strong>.</strong> Dans le cadre de ce programme, une expérience dite Opération Pilote Rétail a été initiée pour octroyer des superficies économiquement viables au producteurs avec la participation financière des bénéficiaires à l’aménagement du tertiaire contre délivrance à terme de contrats de bail ordinaire.

Le PDG de l’ON n’a pas manqué d’évoquer la requête adressée par la partie malienne à l’AFD pour le financement additionnel du PADON2 pour les travaux de la tranche conditionnelle et le Plan d’accompagnement technico-économique des transformations agraires de l’Opération pilote (PATTOP).

La partie française a apprécié à sa juste valeur, le potentiel et les opportunités offertes par l’Office du Niger. Ainsi, l’ambassade prépare une visite de l’Association pour le développement des échanges internationaux de produits et techniques agro-alimentaires (ADEPTA) au Mali courant juin 2019. Il s’agit d’un groupe d’entreprisesfrançaises spécialisées dans l’agriculture et la transformation agroalimentaire, qui associent leurs savoir-faire pour répondre à des projets agro-industriels.

Les deux parties sont sorties satisfaites de la rencontre et se sont engagées à faire de la zone Office du Niger, un terrain d’intervention des opérateurs et industriels français.

Dans cette perspective, Mme Marlène Marques Lopes a invité le PDG de l’Office du Niger à effectuer une visite de travail à l’ambassade de France en Côte d’Ivoire. Une invitation acceptée avec plaisir.

<strong>Source : SCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Office du Niger croule sous le poids de la mauvaise gestion : Malgré le non&#45;paiement de la cotisation sociale des travailleurs, le PDG se soigne à l’étranger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-croule-sous-le-poids-de-la-mauvaise-gestion-malgre-le-non-paiement-de-la-cotisation-sociale-des-travailleurs-le-pdg-se-soigne-a-letranger-2818182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-croule-sous-le-poids-de-la-mauvaise-gestion-malgre-le-non-paiement-de-la-cotisation-sociale-des-travailleurs-le-pdg-se-soigne-a-letranger-2818182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 May 2019 01:05:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Considéré comme une fierté nationale, l’Office du Niger est en train de sombrer sous le poids de l’amateurisme et de la mauvaise gestion de l’actuel Président directeur Général (PDG), Mamadou M’Baré Coulibaly. C’est l’amer constat qu’il faut retenir de cette gigantesque structure étatique qui depuis plusieurs mois est en cessation de paiement de la cotisation sociale des travailleurs. Et pendant ce temps, le PDG de la boîte suit des soins de santé en France et en Turquie sur la base des fonds de la boîte.</strong>

Ayant bénéficié d’un Office du Niger en bonne santé financière, avec plus de 4 milliards de nos francs dans les caisses, tous les comptes de du géant rizicole du Mali sont aujourd’hui au rouge. Plus rien ne va plus, sous le PDG Mamadou M’Baré Coulibaly. L’Office est incapable de faire face aux charges les plus élémentaires de ses agents.

<strong>Gestion outrancière  </strong>

À en croire nos sources, cette situation catastrophique causée par les pratiques peu orthodoxes du PDG de l’Office du Niger peut être jugée d’acte criminel qui ne s’est jamais passé dans cette entreprise. Faut-t-il le préciser, l’Office du Niger compte plus de 700 agents qui sont des conventionnaires, autrement dit des contractuels, mais à durée indéterminée. Le PDG est le seul fonctionnaire de l’État qui travaille à l’Office. Et comme c’est le cas dans les autres entreprises, sur les salaires de tous les conventionnaires, une partie est soutirée et reversée dans les caisses de l’INPS, l’AMO et la SONAVIE.

Aujourd’hui, affirme-t-on, eu égard à la tension de trésorerie provoquée par l’actuelle équipe dirigeante, le paiement de ces cotisations est devenu la croix et la bannière à l’Office du Niger. C’est la première fois dans l’histoire de l’Office que les responsables sont contraints de courir à gauche et à droite pour payer les salaires. Aussi, indiquent nos sources, en raison du pilotage à vue du PDG cynique, l’Office du Niger n’a pu payer les cotisations à l’INPS, l’AMO et la Sonavie de tous les agents conventionnaires de l’entreprise pendant des mois, notamment depuis le mois d’août 2018, jusqu’à ce moi d’avril 2019, alors que ces charges sociales sont prélevées sur les salaires des agents, précise-t-on. Ce que craignent les agents, c’est de voir le reste de l’année 2019 s’ajouter à cela. Car les déclarations de l’INPS au niveau des entreprises se font à partir du 15 de chaque mois, et tout retard occasionne le paiement de 2% de pénalité du montant total à payer; dès lors qu’il y a pratiquement  9 mois que l’AMO est verrouillée pour tous les 700 agents de l’Office du Niger et leurs ayant-droits. Pendant ce temps, le PDG de l’ON, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, profite des missions officielles pour  suivre des soins de santé en France et en Turquie que les caisses de l’ON supportent. Mieux, son salaire est pris en charge par l’entreprise. Du coup, l’Office du Niger paye ses charges sociales (l’AMO qui ne dépasse pas 35 000 F CFA et la sécurité sociale qui ne vaut pas 70 000 F CFA).

<strong>D’embrouilles en magouilles </strong>

De sa nomination à nos jours, expliquent nos interlocuteurs, le sport favori du PDG de l’Office du Niger a été « <em>l’indiscipline budgétaire</em> » qui s’est traduite par la gabegie.

Aujourd’hui, il est facile de lire sans passion et juger la gouvernance du PDG de l’Office du Niger (ON), le Dr Mamadou M’Barré Coulibaly, qui ne cesse de poser des actes criminels, jamais connus en zone Office du Niger. Depuis octobre 2018, il a osé signer un ordre de mission pour que le chef du Service administratif dépose ses frais de cotisation sociale à Bamako, à la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS). Et tous les mois, il en est ainsi, indiquent nos sources. C’est pour dire que dans son esprit écervelé, seul son avenir compte (refus de payer les cotisations sociales des agents à l’INPS de Ségou). Il abuse même des moyens financiers de l’entreprise pour se mettre à jour. Chaque mois, il s’octroie du carburant et des frais de mission pour déposer un chèque de moins de 100 000 F CFA à Bamako, au titre de sa cotisation sociale à la CMSS, pendant que l’Office du Niger dispose d’une représentation à Ségou. Celui des travailleurs est relégué au second plan. Car, il est le seul à jour dans le paiement des cotisations, alors que ses agents souffrent d’impayés au niveau de la prévoyance sociale, avec le verrouillage de l’AMO. Dépassés par l’attitude du patron de l’Office du Niger qu’ils qualifient de ‘’criminel’’, nos interlocuteurs affirment qu’ il « <em>faut être le commandant du Costa Concordia, Francesco, qui a quitté le navire avant l’évacuation des derniers passagers pour oser faire ce que le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly est en train de faire : trouver l’Office du Niger en très bonne santé il y a juste deux ans, le dépouiller de toutes ses ressources frauduleusement et hypothéquer la sécurité sociale de plus de 700 agents pendant que lui-même est à jour grâce aux moyens de l’entreprise. Cela est simplement satanique</em> ».

C’est dans ce sens que nous avons tenté d’avoir un entretien au bigophone avec le PDG de l’ON, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly et le Chef de la Division des Affaires Sociales, M. Drissa Bouaré,  mais ce fut peine perdue. Ce dernier, s’est tout simplement dédouané en ces termes: « <em>moi, je ne m’occupe pas des cotisations sociales</em> ». Une manière pour M. Bouaré de mettre fin à nos questions.  Et pour plus d’information, nous avons joint par la suite, le Chef Service Administratif de l’Office, M. Pierre Traoré. Il martèle que les informations auxquelles nous faisons allusions sont d’ordre confidentiel et affirme de ce fait n’être pas en mesure de les divulguer parce qu’elles concernent, dit-il, la gestion de l’entreprise.

En attendant, le PDG de l’Office du Niger, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly et ses complices sont mal barré. Mauvais présage.

<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office du Niger : Les Pays&#45;Bas prêts à débourser 3 milliards de FCFA pour le PRODEAU</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-les-pays-bas-prets-a-debourser-3-milliards-de-fcfa-pour-le-prodeau-2816776.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2019 01:58:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet pour la Productivité de l’Eau (PRODEAU) a pour objectif d’améliorer l’efficience du réseau hydraulique de l’Office du Niger. Pour sa réalisation, le délai pour finaliser son écriture est prévu pour fin juillet 2019 et la signature de la convention est envisagée pour le mois suivant, c’est-à-dire en août 2019. </strong>

La Représentation de l’Office du Niger à Bamako a servi de cadre, le 18 avril dernier, à une rencontre entre le PDG, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, et une Délégation de l’Ambassadeur des Pays-Bas composée du Premier Secrétaire et du Conseiller Financier. Le Président Directeur Général de l’Office du Niger était assisté pour la circonstance de son Directeur de la Gestion de l’Eau et de la Maintenance du Réseau Hydraulique, Bakui Koné.

La rencontre portait sur la suite de la formulation d’un projet sur la productivité de l’eau d’irrigation en zone Office du Niger sur financement de la Coopération Néerlandaise. Dénommé « PRODEAU », ce projet a pour objectif d’améliorer l’efficience du réseau hydraulique en mettant un accent particulier sur la dynamisation des Organisations d’Exploitants autour du Réseau Tertiaire (OERT) et sur l’entretien du réseau tertiaire.

A l’entame des échanges, le Premier Secrétaire a clarifié la position de l’Ambassade des Pays-Bas quant à l’ancrage institutionnel du PRODEAU, en soutenant que celui-ci serait mise en œuvre par l’Office du Niger. Pour cela, et conformément à ses procédures, l’Ambassade va commettre une mission d’audit de la gouvernance et de la gestion financière de l’Office du Niger.

Sur ce sujet, le Président Directeur Général a remercié l’Ambassade pour avoir opté pour un ancrage institutionnel qui « prend en compte les soucis de l’Office du Niger». Au sujet l’audit, il a rassuré de la disponibilité de son équipe technique à offrir aux futurs auditeurs le cadre approprié pour leur travail. Déjà, la Coopération Néerlandaise a engagé trois consultants pour l’élaboration des documents du projet dont les rapports seront disponibles au plus tard à la fin de ce mois d’avril.

Pour la réalisation de l’ambitieux projet, qui va coûter environ 3 milliards de FCFA à la Coopération Néerlandaise, un délai pour en finaliser l’écriture est prévu pour fin juillet 2019 tandis que la signature de la convention y afférente est envisagée pour le mois suivant.

<strong>Source : SCOM/ON</strong>

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<title>L’Office du Niger dans le flou et l’informel :  Une transaction frauduleuse de près de 400 millions FCFA au profit  de Me Baber Gano</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 09:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le très influent avocat, Me Baber Gano (ancien ministre des Transports) se serait-il servi de sa position de force actuelle pour arracher des mains de Me Hamidou Diabaté (membre de l’opposition politique) le juteux contrat d’assistance judiciaire à l’Office du Niger (ON) ? Tout porterait à le croire. Mais il faut dire que ce contrat qui fait tant jaser dans l’opinion publique, n’est point une nouveauté à l’ON. Alors que se passe-t-il réellement ?</strong>

En effet, l’Office du Niger doit, depuis 24 ans, 4 milliards de FCFA à l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS). Ce montant couvre des charges sociales et des pénalités dans le retard de paiement. Le PDG sortant de 2016, Ilias Dogoloum Goro, et son équipe ont fait un rapport circonstancié au ministère de tutelle qui, à son tour, a saisi son homologue des Finances qui trouve les moyens de faire un rabattement de cette dette sur l’Office du Niger, pour éponger cette dette. Une année avant, soit en 2015, de façon floue et encore injustifiée, l’Office du Niger a fait recours au service d’un cabinet d’avocat. Mais pas n’importe lequel, celui de Me Baber Gano, le tout-puissant Secrétaire Général du parti au pouvoir, le RPM.

Ce contrat porte sur une assistance judiciaire pour 15 millions de F CFA par an et comportant diverses prestations : plaidoirie, suivi de procédures judiciaires, défense des intérêts de l’ON, étude de dossiers et avis juridiques, assistance, rédaction d’actes, rédaction de mémoires, interprétation de textes, formation des agents d’encadrement et des paysans sur les textes organiques, audit juridique et même le recouvrement des créances de l’Office du Niger.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2816101" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/lettre-Syndicat-Office-Niger.jpg" alt="L’Office du Niger dans le flou et l’informel " width="650" height="866" /><img class="aligncenter size-full wp-image-2816102" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/suite-lettre-ON-syndicat.jpg" alt="L’Office du Niger dans le flou et l’informel " width="650" height="562" />En plus de ce montant avec ses prestations, Me Baber Gano et son cabinet ont la possibilité, dans le contrat N°020 de l’année 2015 avec tacite reconduction, de renflouer ses caisses. Il s’agit de jouer le rôle de recouvreur pour l’Office du Niger. Avec trois (3) sortes de taux à gagner : au moins 10% si le cabinet recouvre des créances de l’Office du Niger jusqu’à 5 millions ; 5% entre 5 et 10 millions et 2,5% pour des sommes recouvrées à plus de 10 millions. Jusque-là tout va bien. Pendant trois ans de contrat, le Cabinet de Me Gano n’a formé ni les agents ni les paysans encore moins recouvrer 1 francs des créances que l’Office du Niger a avec des particuliers ou des structures.

Décembre 2016, le nouveau PDG, Mamadou M’baré Coulibaly, et le DAF, Oumar Touré, ont trouvé les moyens de payer 400 millions d’indus au Secrétaire Général du parti présidentiel. Une lettre de ce dernier informe que l’intervention de son cabinet a permis d’apurer la dette de l’Office du Niger auprès de l’INPS. Et exige pour cela 10% des 4 milliards, soit 400 millions. Alors même que l’entreprise, au lieu d’encaisser, a plutôt perdu. Comme preuve de cette supposée assistance (la situation avait été déjà réglée entre les départements de l’Agriculture et celui des Finances), il soumet une décision du ministère des Finances pour mandatement au Trésor public en date du 20 décembre 2016 et qui fait référence à un arrêté signé le 26 décembre 2016. Trouvez l’erreur ! Le Tout signé par la Secrétaire général du département à l’époque, Mme Sidibé Zamilanatou Cissé.

C’est par trois virements bancaires d’une centaine de millions chacun sur le compte de l’avocat que le paiement a été fait.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2816103" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/lettre-ON-CRD.jpg" alt="L’Office du Niger dans le flou et l’informel " width="650" height="524" />Mais  entre ce qui est écrit et le faire, le paradoxe est à son summum. Dans une lettre,  le Secrétaire générale du Syndicat Autonome de l’Office du Niger (SAON) M. Almoustapha Maïga, dénonce en effet le versement sans taxes de la faramineuse somme de 354 865 682 F CFA au cabinet de l’ancien ministre.

Une première facture sans numéro du 20 décembre 2016 de 145 678 779 F CFA payé par lettre de virement bancaire le même jour par le DAF de l’ON.

Une seconde Facture (N°293) du 31 janvier 2017 portant 209 186 903 F CFA payée par lettre de virement bancaire le 22 février 2017…

<em>« Quand bien même les deux factures ne sont pas passées par aucun service compétent de l’ON, le DAF avec la bénédiction du PDG a procédé à des virements bancaires et aujourd’hui c’est lui-même qui garde les pièces puisque l’Autorité de régulation des marchés publics a déjà envoyé trois lettres pour leur dire d’envoyer, mais ils refusent »</em>, soutien M. Maïga dans sa lettre de dénonciation.

<em>Mais le</em> PDG tente d’esquiver : <em>« Almoustapha se plaint d’un contrat signé depuis 2015 avant même mon arrivée à l’ON. J’ai la conscience tranquille et j’assume en toute responsabilité la tâche à moi confiée. Il ne peut nous ébranler ». Avant de clamer son innocence : « C’est faux et archi faux »</em> rétorque le PDG de l’ON, Mamadou Mbaré Coulibaly et évoque un cadre jamais fermé au dialogue et à la coopération dans cette affaire : <em>« En ce que je sache, tous les documents demandés ont été fournis. Je ne vois pas ce que l’on pourrait nous demander d’autre »</em>.

Une vraie mise en scène

Les spécialistes sont unanimes que dans chaque service du pays, le mandatement de ce genre de paiement au Trésor est fait par le département de tutelle. Or, c’est la Secrétaire générale du ministre des Finances, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, aujourd’hui Directrice de Cabinet de la Primature, qui l’a fait ; ce qui démontre à suffisance qu’un flou artistique entoure cette affaire. Une imitation de signature n’est pas à exclure dans ce cas. Une précipitation visiblement de faussaires qui oublient d’antidater la décision pour la rendre conforme à l’arrêté de référence. Comme quoi le crime parfait n’existe pas.

Aussi, le hic dans cette opération bancaire et cette évasion de fonds, c’est que l’avocat est supposé gagner de l’argent en cas d’entrée et non le contraire. Mais au lieu de cela, on lui paye une prestation non effectuée sur une dette qui est apurée et non une créance qu’il a recouvrée, entendu que c’est lui qui fut à la base ! Alors même que la prestation est comprise dans son montant annuel de 15 millions qu’il gagne déjà.

À supposer même que ce soit une créance recouvrée et comme le stipule son contrat, la commission est juste de 2,5 % et non 10 %. Tout porte donc à croire que c’est un détournement de fonds qui s’est opéré et pour lequel à l’Office du Niger, c’est le branle-bas et le service minimum juste de règle car les agents dans leur ensemble demandent des comptes.

Nos sources rapportent qu’une demande d’explication du département de tutelle aurait été envoyée au PDG de l’Office du Niger. En attendant, les comptes de l’entreprise sont au rouge et déjà, un programme de licenciement massif du personnel superflu est en cours.

C’est dans cette situation que M. Almoustapha Maïga, agent de l’ON, a introduit le 13 mars 2019,  une requête (lire l’illustration de l’article)  auprès du Bureau du vérificateur général (BVG) estampillée : «<em> Dénonciation de détournement de fonds à l’Office du Niger »</em>. Invitant donc la structure à se saisir du sulfureux dossier relatif à un contrat d’assistance juridique qui lie  l’Office du Niger au cabinet de d’avocat de Me Baber Gano.

Ce document libellé sous la forme d’une plainte avec ampliation à l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI) et l’Autorité de régulation des marchés publics, est signée sous la bannière du Syndicat autonome de l’ON (SAON) par Almoustapha Maïga en qualité de secrétaire général.

Selon le secrétaire générale du SAON, le détournement s’est opéré dans une période où la situation financière de l’entreprise était excellente. <em>« La conséquence est le précipite dans lequel l’entreprise végète aujourd’hui. Plus de 6 mois d’arriérés d’allocations familiales impayées, non payement de la prime de motivation 2018 (une situation exceptionnelle depuis 1994), factures des prestataires en souffrance »</em>, décrit-il.

<em>« Le présent contrat est conclu et accepté moyennant le paiement par l’Office du Niger au profit du cabinet de Me Baber Gano d’un honoraire forfaitaire annuel toute taxes comprise de Quinze millions FCFA dont les paiement par tranche de 5 000 000 F CFA interviendront comme suit… »</em>, stipule le contrat initial, N°0020 du 1<sup>er</sup> avril 2015 en son article 4.

En attendant, le Pôle économique doit sans délai se saisir de ce « <em>flou artistique</em> » orchestré par des délinquants financiers qui semblent très aguerris.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tidiani Diakité, un ambassadeur dynamique et efficace</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/tidiani-diakite-un-ambassadeur-dynamique-et-efficace-2813929.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 01:18:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’invitation du Mali, à travers l’Office du Niger, à participer à la 7<sup>ème</sup> Exposition agricole internationale du Qatar qui s’est tenue du 19 au 22 mars 2019 à Doha est à mettre à l’actif d’une seule personne : Tidiani Diakité, ambassadeur du Mali au Qatar. Le diplomate, qui a ouvert les portes de l’ambassade du Mali au Qatar en 2016, a usé de tout son entregent afin d’inscrire le géant de la riziculture au Mali et dans la sous-région qu’est l’Office du Niger au prestigieux tableau des invités d’honneur de cette 7<sup>ème</sup> Exposition agricole internationale du Qatar. Notre compatriote ne s’est pas limité à faire inviter le Mali à ce rendez-vous du monde des affaires, il a également consacré son temps et son énergie à ouvrir en grand les portes des grands investisseurs au président directeur général de l’Office du Niger, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, et à la délégation qui l’accompagnait.

Ainsi, juste après l’ouverture officielle de l’exposition, notre ambassadeur a fait visiter le stand de l’Office du Niger à une dizaine de diplomates accrédités au Qatar. Il s’agit notamment des ambassadeurs du Kenya, du Bénin, du Venezuela, de Djibouti, du Japon, de l'Australie, du Soudan et de France. Tous étaient venus s'imprégner du potentiel agricole du géant de la riziculture au Mali et dans la sous-région.

Après ce ballet diplomatique, vint le temps des audiences auprès des grands investisseurs du Qatar. Notamment Hassad Food, Qatar Chamber, l’Alliance Mondiale des Terres Arides, Faisal Holding et Barzan Holding pour ne citer que ceux-ci. Chez chacun de ces puissants argentiers, le PDG de l’Office du Niger, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, a présenté, images à l’appui, l’immense potentiel agricole de l’Office du Niger. Cette offensive de charme va certainement déboucher sur des réalisations concrètes dans les mois à venir au regard des engagements pris de part et d’autre.

En plus de ces rencontres d’échange, l’Office du Niger a formulé une requête de financement d’un montant de 26 milliards de FCFA au directeur général du Fonds du Qatar pour le Développement afin de réhabiliter le canal de Macina et le Fala de Boky Wéré. Ce projet, s’il se réalise, va permettre de porter le débit du canal de 45 m3/s à 210 m3/s afin de pouvoir irriguer plus de 1.500.000 ha et, ainsi, satisfaire les besoins en eau et en terre de nombreuses perspectives d’aménagements publics ou privés.  La réalisation de ce projet mettra également fin aux crises d’eau fréquentes et aigues entrainant des pertes de rendement et provoquant des crises sociales importantes.

Dans cette recherche de potentiels investisseurs à Doha, notre valeureux ambassadeur Tidiani Diakité a pleinement joué son rôle. Il a aussi bénéficié de l’appui du ministre de l’Agriculture, le Dr Nango Dembélé. Ses homologues des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, ainsi que de l’Économie et des Finances ont également appuyé les dossiers à leurs niveaux respectifs. La balle est, désormais, dans le camp du président de la République, El Hadji Boubacar Kéïta, dont les bonnes relations avec l’Émir du Qatar, Cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, pourraient permettre d’obtenir les 26 milliards de FCFA nécessaires à la réhabilitation du canal de Macina et du Fala de Boky Wéré. À ce propos, les grands espoirs du PDG de l’Office du Niger, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, reposent sur la visite officielle du président IBK prévue à Doha au Qatar en juin prochain.

Ces espoirs peuvent devenir des réalités surtout quand on sait que Son Altesse l’Émir Sheikh Tamim Bin Hamad Al-Thani, lors de sa visite historique à Bamako, le 21 décembre 2017, a réitéré le soutien du Qatar et sa totale disponibilité à accompagner le Mali dans ses efforts de consolidation de la paix et de la stabilité ainsi que du renforcement de la résilience et de reconstruction post-crise.

<strong>Alassane DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>7ème exposition agricole internationale du Qatar :  L’Office du Niger en quête de 26 milliards pour aménager 1,5 millions d’hectares</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/7eme-exposition-agricole-internationale-du-qatar-loffice-du-niger-en-quete-de-26-milliards-pour-amenager-15-millions-dhectares-2813603.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Apr 2019 11:06:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Direction générale de l’Office du Niger, sous la férule du son président directeur général, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, a formulé une requête de financement qui permettrait d’étendre les superficies aménagées à la demande expresse du ministre de l’Agriculture, le Dr Nango Dembélé. Ses homologues des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, ainsi que de l’Economie et des Finances se sont également joints à la cadence en transmettant ladite requête au Directeur général au Fonds du Qatar pour le Développement. La balle est désormais dans le camp du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, dont les bonnes relations avec l’Emir du Qatar, Cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, pourraient permettre de mobiliser les 26 milliards de FCFA nécessaires à la réhabilitation du canal de Macina et de celui du Fala de Boky Wéré. Le PDG de l’Office du Niger repose donc de grands espoirs sur la visite officielle du président IBK au Qatar, prévue en juin prochain.

Il faut noter que le terrain avait été balisé par un récent séjour du Président - Directeur Général de l’Office à Doha où Mamadou M’Baré Coulibaly conduisait une importante délégation de collaborateurs à la 7<sup>ème </sup>Exposition agricole internationale du Qatar. Au cours de cette rencontre des investisseurs - où il faisait figure d’invité d’honneur, le patron de l’Office du Niger sous les auspices de l’ambassadeur du Mali au Qatar, Tidiani Diakité, a eu, en marge de l’exposition, des rencontres de haut niveau avec des investisseurs qataris. Après des rencontres à Hassad Food et à l’Alliance Mondiale des Terres Arides (19 et 20 mars), le PDG a été reçu en audience, le 21 mars par Faisal Holding et Barzan Holding. Chez les deux grands investisseurs, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a fait étalage, images à l’appui, des énormes potentialités de la structure qu’il dirige, en vue de susciter l’intérêt des investisseurs et les convier à un partenariat gagnant-gagnant. En prélude à cette collaboration potentielle, le Dr Coulibaly a invité ses interlocuteurs à l’Office du Niger pour une mission de prospection. En toile de fond, les projets longtemps caressés par l’Office du Niger d’agrandissement du canal de Macina et de réhabilitation du Fala de Boky Wéré. C’est ainsi qu’une requête d’un montant de 26 milliards de FCFA a été adressée au Directeur général du Fonds du Qatar pour le Développement.

Le canal de Macina, pour rappel, est la première réalisation des trois adducteurs de la Zone Office. Il a été exécuté à la moitié de ses capacités dans les années 1930 pour irriguer les systèmes hydrauliques du Macina (776.000 ha), du Kareri (495.000 ha), du Kokeri (148.000 ha), soit environ 1.500.000 ha. La zone couverte par ce canal s’étend sur les régions de Ségou et de Mopti.

L’ouvrage en question est long de 23 km, large de 25 m au plafond. Il est réalisé provisoirement pour produire un débit de 45 m3/s et devrait être finalisé pour un débit de 210 m3/s.

Le Fala de Boky Wéré, qui assure la continuité du canal de Macina, est un ancien défluent du fleuve Niger endigué pour contenir les plans d’eau nécessaires afin de permettre l’irrigation.

<strong>- Justification du projet </strong>

La réalisation de ce projet va permettre d’augmenter le débit du canal de 45 m3/s à 210 m3/s afin de pouvoir irriguer plus de 1.500.000 ha et, ainsi, satisfaire les besoin en eau et en terre de nombreuses perspectives d’aménagements publics ou privés.  Elle mettra également fin aux crises d’eau fréquentes et aigues qui entraînent des pertes de rendement et provoquent des crises sociales importantes.

Le projet permettra aussi d’atteindre l’objectif d’extension de PAHA de plus 330.000 ha à travers l’accroissement du système hydraulique de Macina et l’ouverture des systèmes hydrauliques de Kareri et de Kokeri.

Enfin, il va rétablir l’écosystème durement éprouvé par plusieurs décennies de sécheresse et redynamiser les activités agro-sylvo-pastorales.

- Faisal Holding et Barzan Holding prêts pour une mission de prospection à l’ON

A Faisal Holding, une société privée créée en 2001 pour lutter contre la pauvreté via le développement innovant dans le secteur industriel et professionnel, le Directeur des investissements, Hisham Hakim, se dit prêt à intervenir à l’Office du Niger à travers leur bureau basé à Casablanca au Maroc.

10.000 ha proposés à Barzan Holding

Barzan Holding a pour vocation le renforcement des capacités. Elle est ainsi ouverte aux entreprises internationales et leur offre la possibilité de collaborer à la Recherche-Développement (R&amp;D), de faciliter le transfert de connaissances et de créer des technologies de défense et de sécurité innovantes. Après les échanges sur le potentiel agricole de l’Office du Niger, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a mis sur la table une proposition de 10.000 hectares à exploiter, une offre que la société qataris s’est engagée à examiner après avoir prospecté le potentiel agricole de l’Office.

<strong>Village de Toguéré Coumbé : Un «Ogossagou» bis en gestation</strong>

Le village de Toguéré Coumbé (cercle de Ténenkou, région de Mopti) est depuis déjà un an dans le collimateur de terroristes (autochtones et allogènes) dont l’objectif apparent est de l’effacer de la carte du Mali.

Depuis mars 2018, en effet, les nouveaux maîtres des lieux réagissent à l’insubordination des habitants en leur interdisant tout déplacement : aucun citoyen n’y entre et n’y sort. Et ceux qui ont considéré cette nouvelle règle comme une blague de circonstance en ont pris pour leur témérité. La plupart ont été enlevés ou maltraités et bien souvent jusqu’à ce que mort s’en suive. Et ce n’est pas tout. Il est également hors de question de récupérer les corps des infortunés.

C’est ainsi que le village de Toguéré Coumbé s’est retrouvé sous blocus économique. Depuis un an, nul n’a pu cultiver, pêcher ni conduire son bétail au pâturage : les 230 bœufs de labour sont enlevés, l’accès aux espaces halieutiques et pâturage strictement interdit.

Depuis un an, la contrée n’est pas moins asphyxiée par l’interdiction d’accès à tout moyen de transport terrestre ou fluvial. Des agents de sécurité attitrés du nouveau pouvoir local sont postés à quelque 20 kilomètres (<strong>nous disons bien 20 kms depuis un an</strong>) pour intercepter et détourner tout transporteur audacieux. Le village est ainsi sevré  de vivres.

C’est au regard de cette situation ubuesque que le Gouvernement de la République a, à deux reprises (en novembre 2018 et en mars 2019), procédé à l’approvisionnement du village en denrées de première nécessité par des convois sécurisés, qui ont d’ailleurs essuyé des attaques par balles et par engins explosifs improvisés. Des initiatives vivement saluées par les bénéficiaires reconnaissants.

A présent, la population lésine sur les ultimes économies de cet approvisionnement et rien n’annonce un lendemain meilleur, en dépit de la présence d’agents de sécurité et leurs patrouilles périodiques tout autour. Pis, les terroristes progressent insidieusement et inexorablement vers le village. Leur dernière trouvaille aura été de déguerpir de force les campements de pêche qui entourent le village pour le découvrir, puis stratagème «Cheval de Troie» par valse de troupeaux de bovins qui s’approchent du village la nuit pour s’y éloigner le jour. Ces troupeaux sont infiltrés par de vrais faux bergers qui attendent le meilleur moment pour agir.

En définitive, si rien n’est fait dans les tous prochains jours, les habitants du village périront de famine ou seront massacrés par les terroristes plus que jamais sûrs de leur fait.

En attendant, une maladie inhabituelle, en tout «enflante», fait des ravages et tue au quotidien puisque  les malades sont inaccessibles aux bonnes volontés, les ONG en l’occurrence.

Il urge, en tout état de cause, d’éviter dès aujourd’hui un «Ogossagou du Delta» parce que demain pourrait être tard.

<strong>Ousmane N’Diaye, Correspondance particulière </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réhabilitation du Canal de Macina et du Fala de BokyWere: L’Office du Niger en quête de 26 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/rehabilitation-du-canal-de-macina-et-du-fala-de-bokywere-loffice-du-niger-en-quete-de-26-milliards-de-fcfa-2813337.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 00:53:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Direction générale de l’Office du Niger, sous la ferule du son président directeur général, le Dr Mamadou MBaré Coulibaly, a formulé une requête de financement qui permettrait d’étendre les superficies aménagées à la demande expresse du ministre de lAgriculture, le Dr Nango Dembélé. La requête a été transmise au Directeur général au Fonds du Qatar pour le Développement par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, et son homologue de l’Economie et des Finances. La balle est, désormais, dans le camp du président de la République, El Hadji Boubacar Kéïta, dont les bonnes relations avec l’Emir du Qatar, Cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, pourraient permettre d’obtenir les 26 milliards de FCFA nécessaires à la réhabilitation du canal de Macina et du Fala de BokyWéré. Les grands espoirs du PDG de l’Office du Niger, le Dr Mamadou MBaré Coulibaly, reposent sur la visite officielle du président IBK à Doha au Qatar prévue en juin prochain.  </strong>

Du 19 au 22 mars 2019, le président directeur general (PDG), le Dr Mamadou MBaré Coulibaly de l’Office du Niger (ON), a conduit une délégation de la structure à la 7<sup>ème </sup>Exposition agricole internationale du Qatar. Au cours de cette rencontre des investisseurs où il figurait parmi les invités d’honneur, le patron de l’Office du Niger, sous les auspices de l’ambassadeur du Mali au Qatar, Tidiani Diakité, a eu, en marge de l’exposition, des rencontres de haut niveau avec des investisseurs qatari. Après des rencontres à Hassad Food et à l’Alliance mondiale des terres arides (19 et 20 mars), le PDG de l’ON a été reçu en audience, le 21 mars par Faisal Holding et Barzan Holding. Avec les deux grands investisseurs, le Dr Mamadou MBaré Coulibaly a fait une présentation, images à l’appui, du potentiel agricole de lOffice du Niger. Un exposé destiné à convaincre ces investisseurs de venir nouer un partenariat gagnant-gagnant avec son agro-entreprise. En prélude à cette collaboration potentielle, le Dr Coulibaly a invité ses interlocuteurs à l’Office du Niger pour une mission de prospection.

Un des projets les plus bénéfiques caressés par lOffice du Niger est l’agrandissement du canal de Macina et la réhabilitation du Fala de BokyWéré. La requête d’un montant de 26 milliards de FCFA a été adressée au Directeur général du Fonds du Qatar pour le Développement.

Le canal de Macina, pour rappel, est la première réalisation des trois adducteurs de la Zone Office. Il a été exécuté à moitié de ses capacités dans les années 1930 pour irriguer les systèmes hydrauliques du Macina (776.000 ha), du Kareri (495.000 ha), du Kokeri (148.000 ha), soit environ 1.500.000 ha. La zone couverte par ce canal s’étend sur les régions de Ségou et de Mopti.

L’ouvrage en question est long de 23 km, large de 25 m au plafond. Il est réalisé provisoirement pour véhiculer un débit de 45 m3/s et devrait être finalisé pour un débit de 210 m3/s.

Le Fala de BokyWéré qui assure la continuité du canal de Macina est un ancien défluent du fleuve Niger endigué pour contenir les plans d’eau nécessaires, afin de permettre l’irrigation.

<strong>Justification  du projet </strong>

La réalisation de ce projet va permettre d’augmenter le débit du canal de 45 m3/s à 210 m3/s afin de pouvoir irriguer plus de 1.500.000 ha et, ainsi, satisfaire les besoins en eau et en terre de nombreuses perspectives d’aménagements publics ou privés. Elle mettra également fin aux crises d’eau fréquentes et aigues entrainant des pertes de rendement et provoquant des crises sociales importantes.

La réalisation du projet permettra aussi d’atteindre l’objectif d’extension de PAHA de plus 330.000 ha à travers l’accroissement du système hydraulique de Macina et l’ouverture des systèmes hydrauliques de Kareri et de Kokeri.

Enfin, le projet va rétablir l’écosystème durement éprouvé par plusieurs décennies de sécheresse et redynamiser les activités agro-sylvo-pastorales.

<strong>Faisal Holding projette une mission de prospection à l’ON</strong>

A Faisal Holding, une société privée créée en 2001 pour lutter contre la pauvreté, via le développement innovant dans le secteur industriel et professionnel, le directeur des investissements, Hisham Hakim, se dit prêt à intervenir à l’Office du Niger à travers leur bureau basé à Casablanca au Maroc.

<strong>10.000 ha proposés à Barzan Holding </strong>

A Barzan Holding, la vocation est au renforcement des capacités. Elle est ouverte aux entreprises et offre aux entreprises internationales la possibilité de collaborer à la Recherche-Développement (R&amp;D), de faciliter le transfert de connaissances et de créer des technologies de défense et de sécurité innovantes. Après les échanges sur le potentiel agricole de l’Office du Niger, le Dr Mamadou MBaré Coulibaly a proposé 10.000 ha à la société. Celle-ci s’est engagée à venir prospecter le potentiel agricole de l’Office du Niger et à étudier les offres.

<strong>Source : ON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exposition Agricole Internationale du Qatar :  Des belles moissons du PDG de l’Office du Niger à Doha …</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/exposition-agricole-internationale-du-qatar-des-belles-moissons-du-pdg-de-loffice-du-niger-a-doha-2811147.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2019 00:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La septième édition de l'Exposition internationale de l'agriculture du Qatar (AGRITEQ) s’est déroulée à Doha du 19 au 22 mars 2019. Ce salon, qui rassemble les principales entreprises mondiales dans le domaine de l'agriculture et l'agroalimentaire, a vu la participation du Mali à travers le géant de l’agropole ouest africain, l’Office du Niger avec à sa tête Dr Mamadou M’Baré Coulibaly. Parmi les 51 pays présents à cette exposition, le patron de l’Office du Niger a pu séduire des grands groupes internationaux comme Hassad Food, l’Alliance Mondiale des Terres Arides et plein d’autres.  C’était </em></strong><strong>au Centre d’exposition et de convention de Doha.</strong>

Cette grande exposition a été inaugurée le mardi 19 mars 2019 par le Premier ministre du Qatar, Cheikh Abdullah Bin Nasser Al-Thani, le ministre turc de l'Agriculture, Bekir Pakdemirli, et un certain nombre de ministres et de responsables qataris, en présence de la délégation malienne, représentée par Dr M’Baré Coulibaly. Selon le premier ministre qatari son pays aspire à travers cet événement pour bénéficier des expertises internationales et à enrichir le marché local en termes de qualité et de quantité. L’exposition a regroupé durant quatre jours les représentants de 51 pays, dont le Mali à travers l’Office du Niger comme invité d’honneur pour vendre sa potentialité de terres irrigables et en retour cherché les meilleurs fournisseurs de technologies les plus avancées en matière d’agriculture pour faire de notre pays le grenier de la sous région. Sur ce plan le pari semble être gagné par le PDG M’Baré et sa délégation qui sont retournés avec beaucoup de promesses et de propositions.  Placée sous le thème de "l'agriculture et l'environnement " cette exposition est une opportunité d'affaires pour de milliers de participants venus des quatre coins du monde. Dès l'ouverture, le stand de l'Office du Niger, qui figure au premier rang des invités d'honneur, a reçu la visite des plusieurs ambassadeurs dont celui du Kenya, du Bénin, du Venezuela, de la Djibouti, du Japon, de l'Australie, du Soudan et de la France. Tous étaient venus s'imprégner du potentiel agricole du géant de la riziculture au Mali et dans la sous-région.
Juste après ce ballet diplomatique, le PDG de l'Office du Niger, Dr Mamadou M'Baré Coulibaly a eu des entretiens avec les responsables de la Chambre de commerce et d'agriculture du Qatar et le ministre de l'agriculture de la Turquie.

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A l'exposition agricole internationale du Qatar à Doha, la délégation du PDG de l'Office du Niger comprenant le Directeur des aménagements, Hamadoun Sidibé, le directeur de la représentation à Bamako et le responsable du service de communication et des relations publiques, M. Alassane Diarra, continue son offensive de charme en direction des investisseurs du monde entier. Ainsi, le mercredi 20 mars 2019, elle a rencontré, tour à tour, deux investisseurs potentiels à savoir Hassad Food et l'Alliance Mondiale des Terres Arides.
S'agissant de Food, il est une filiale à part entière du Qatar Investment Authority, et surtout premier investisseur du Qatar dans le secteur de l'agroalimentaire. Créée en 2008, la société a adopté un modèle d'investissement à la pointe de la technologie qui lui permet d'investir au niveau mondial dans des perspectives viables afin de répondre efficacement aux besoins alimentaires partout où elle intervient. Sa mission est d'identifier, puis investir dans les actifs attractifs dans les chaînes de valeurs mondiales de l'agroalimentaire. L'objectif est de nouer des partenariats durables avec une approche d'investissement à long terme.

<strong><em>A cette société, l'Office du Niger entend offrir 50.000 ha pour des investissements directs gagnants gagnants.</em></strong>

Avec l'Alliance Mondiale des Terres Arides, conçue en 2017 afin de rassembler des pays autour d'un défi commun à savoir la gestion des Terres Arides, il a été question de ratifier, tout d'abord, l'adhésion du Mali à la structure. Condition sine qua non de tout partenariat. Ainsi, sur place l'ambassadeur du Mali au Qatar, Cheick Hamed Tidiane Diakité, l'artisan de toutes les rencontres menées par la délégation de l'Office du Niger, a pris l'engagement de s'investir aux près des autorités maliennes pour la ratification de ladite adhésion. Car, pour lui, il urge de nouer un partenariat avec l'Alliance. De son côté, le PDG de l'Office du Niger, Dr Mamadou M'Baré Coulibaly, après avoir dégagé une synergie d'action entre son entreprise et l'Alliance, a demandé et obtenu des responsables de cette Alliance une visite de terrain à l''Office du Niger. Les deux parties sont convenues de préparer ensemble cette mission de l'Alliance au Mali. Et cela probablement avant la visite d'Etat du président Ibrahim Boubacar Keïta au Qatar prévue en juin prochain.

L'objectif de cette vise à renforcer davantage la coopération bilatérale entre les deux États pour la concrétisation de nombreux projets déjà initiés.

<strong>Source : SSOM ON depuis Doha au Qatar</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’ON au salon international de l’agriculture de Paris (SIA 2019) :  Plus de 25 000 ha attribués à la diaspora de 2000 à nos jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lon-au-salon-international-de-lagriculture-de-paris-sia-2019-plus-de-25-000-ha-attribues-a-la-diaspora-de-2000-a-nos-jours-2807536.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2019 02:47:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Office du Niger a été créé en 1932 avec pour objectif, la mise en valeur d’un million d’hectares irrigués dans le delta mort du fleuve Niger dont 510 000 ha en coton et 450 000 ha en riz. A l’indépendance du Mali, en 1960, la zone ne disposait que de 40 000 hectares aménagés. De nos jours, la superficie totale aménagée est de 132 000 hectares, soit 12,3 % de l’objectif du projet initial. La raison fondamentale qui explique ce taux se résume à la faiblesse des capacités de l’Etat à faire face aux aménagements hydro agricoles, malgré l’accompagnement des Partenaires techniques et financiers (PTF).</strong>

Depuis la restructuration de l’Office du Niger en 1994, l’État du Mali a compris qu’il ne pouvait plus continuer seul à financer les travaux de réhabilitation et d’extension des superficies. Ainsi, l’accès à la terre a été ouvert à tout le monde, Malien comme étranger, à condition de disposer de moyens permettant de financer l’aménagement et la mise en valeur de la terre attribuée. Pour profiter de cette ouverture, les Maliens de l’extérieur, informés à travers différents canaux de communication (site web, réseaux sociaux et salons de l’agriculture), ont fortement sollicité l’Office du Niger pour devenir attributaires de terre.

Après avoir étudié les différentes demandes soumises, l’Office du Niger a procédé à plusieurs attributions. A ce jour, 25 280 hectares ont été attribués à des Maliens résidant dans plusieurs pays (RDC, USA, Allemagne, France, Gabon, Burkina Faso, RCI, Canada, Sénégal, Mauritanie, Guinée, Angola, Soudan). Les superficies attribuées varient de 5 à 5 000 ha. Les domaines d’investissement ont concerné les productions rizicoles, maraichères, sylvicoles et animales.

Si certains projets ont été de francs succès, d’autres sont restés à la traine et n’ont pas dépassé le stade de lettre d’accord de principe. L’investissement dans le domaine agricole en zone Office du Niger est rentable. Toutefois, il nécessite des moyens conséquents. En effet, pour aménager un hectare de rizière en maitrise totale de l’eau, il faut, de 1 million de francs (en aménagement sommaire) à quatre millions de francs (en aménagement complet). Pour exploiter un hectare de riz, il faut en moyenne 400 000 francs F CFA. Pour investir, le promoteur saisit l’ON par simple demande. Il reçoit immédiatement une réponse de la Direction générale pour une prise de contact avec les services techniques afin de clarifier l’idée de projet en vue d’aboutir à l’identification d’un site favorable. Ensuite, une lettre d’accord de principe lui est adressée pour le montage de son projet qui nécessite une étude de faisabilité technique, financière et environnementale à sa charge. Puis un bail (ordinaire de 30 ans ou emphytéotique de 50 ans) est conclu avec un cahier de charges sur la base des résultats positifs de cette étude. La mise en valeur de sa parcelle suit les conditions prescrites dans le cahier de charges.

Le gouvernement à travers le ministère des Maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine doit dégager une synergie d'action pour l'Office du Niger afin d'inciter davantage les Maliens de la diaspora et les investisseurs privés à s'installer à l'Office qui est un espace idéal pour le développement intégré.

<strong>Source : SCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’Agriculture de Paris : L’ON présent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/salon-international-de-lagriculture-de-paris-lon-present-2806715.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 11:33:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« Avec l’Office du Niger, le Mali dispose d’une zone qui lui garantit une certaine production malgré les aléas de la pluviométrie »</strong>

Le constat est une vérité de Lapalissade rappelée par le Directeur de l'Appui au Monde rural, Bamoye Keita face à la presse venue s’enquérir des activités menées à l’Office du Niger. C’était au Salon international de l’Agriculture (SIA) de Paris, édition 2019 qui a lieu à Porte de Versailles depuis le 23 février et cela jusqu'au 3 mars 2019. Selon M. Keita, <em>« l’Office du Niger est une zone de production par excellence du riz et des spéculations maraichères (échalote, oignon violet de Galmi, tomate, ail, pomme de terre, choux, poivron, aubergine, etc…). Avec l’Office du Niger, le Mali dispose d’une zone qui lui garantit une certaine production malgré les aléas de la pluviométrie. En effet, le barrage de Markala permet de retenir et de dériver l’eau vers les rizières pour que les exploitants agricoles puissent produire et garantir ainsi la sécurité alimentaire.</em>

<em>A l’Office du Niger, nous sommes à même de rassurer l’opinion nationale et internationale de l’existence d’un potentiel agricole en terre et en eau pour un développement intégré. Aussi, les investisseurs peuvent bénéficier des facilités et des garanties juridiques. Nous avons plusieurs modes d’attribution de la terre selon le niveau d’investissement : le bail emphytéotique de 50 ans, le bail ordinaire de 30 ans, le Contrat d’Exploitation annuel et le Permis d’Exploitation agricole. Les domaines d’investissements, divers et variés, sont entre autres l’agriculture, l’agro-industrie, l’agro pastoral, l’agroforesterie, les services agricoles, l’équipement agricole, l’aquaculture…</em>

<em>L’Office du Niger, en plus du riz qu’est la culture principale, est également une zone d’élevage, de pisciculture. Nous œuvrons pour la promotion de l’emploi des jeunes, tout en luttant contre la pauvreté. Nous lançons un appel à tous pour venir investir en zone Office du Niger. Nous invitons la jeunesse à se tourner vers l’investissement en zone Office du Niger à travers la riziculture, l’élevage, la pisciculture en cage flottante, les activités post-récolte…Nous sommes conscients de la faiblesse du rythme des aménagements qui ne permet pas de satisfaire toutes les demandes. Nous sommes toutefois engagés à tout mettre en œuvre pour favoriser l’installation des jeunes et réduire les départs vers l’exode. Nous demandons aux autorités et aux partenaires techniques et financiers d’accompagner l’Office du Niger pour réaliser des centres de conditionnement, de conservation et de transformation des produits maraichers pour créer plus de valeur ajoutée. L’Office du Niger est un instrument pour la souveraineté alimentaire, un pôle d’opportunités économiques »</em>.

<strong>Source : CCOM/ON Depuis Paris</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon International de l&amp;apos;Agriculture de Paris (SIA 2019) : ‘’Avec l’Office du Niger, le Mali dispose d’une zone qui lui garantit une certaine production malgré les aléas de la pluviométrie’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/salon-international-de-lagriculture-de-paris-sia-2019-avec-loffice-du-niger-le-mali-dispose-dune-zone-qui-lui-garantit-une-certaine-production-malgre-les-ale-2806685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 10:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le constat est une vérité de Lapalissade rappelée par le Directeur de l'Appui au Monde Rural, Bamoye Keita face à la presse venue s’enquérir des activités menées à l’Office du Niger. C’était au Salon International de l’Agriculture (SIA) de Paris, Edition 2019 qui a lieu à Porte de Versailles depuis le 23 février et cela jusqu'au 03 mars 2019.</strong> <b>Selon Mr Keita, « l’Office du Niger est une zone de production par excellence du riz et des spéculations maraîchères (échalote, oignon violet de Galmi, tomate, ail, pomme de terre, choux, poivron, aubergine, etc…).</b>

Avec l’Office du Niger, le Mali dispose en effet d’une zone qui lui garantit une certaine production malgré les aléas de la pluviométrie. Le barrage de Markala permet de retenir et de dériver l’eau vers les rizières pour que les exploitants agricoles puissent produire et garantir ainsi la sécurité alimentaire. <em>« A l’Office du Niger, nous sommes à même de rassurer l’opinion nationale et internationale de l’existence d’un potentiel agricole en terre et en eau pour un développement intégré. Aussi, les investisseurs peuvent bénéficier des facilités et des garanties juridiques. Nous avons plusieurs modes d’attribution de la terre selon le niveau d’investissement : le bail emphytéotique de 50 ans, le bail ordinaire de 30 ans, le Contrat d’Exploitation Annuel et le Permis d’Exploitation Agricole. Les domaines d’investissements, divers et variés, sont entre autres l’agriculture, l’agro-industrie, l’agropastoral, l’agroforesterie, les services agricoles, l’équipement agricole, l’aquaculture… L’Office du Niger, en plus du riz qu’est la culture principale, est également une zone d’élevage, de pisciculture. Nous œuvrons pour la promotion de l’emploi des jeunes, tout en luttant contre la pauvreté. Nous lançons un appel à tous pour venir investir en zone Office du Niger. Nous invitons la jeunesse à se tourner vers l’investissement en zone Office du Niger à travers la riziculture, l’élevage, la pisciculture en cage flottante, les activités post-récolte…Nous sommes conscients de la faiblesse du rythme des aménagements qui ne permet pas de satisfaire toutes les demandes. Nous sommes toutefois engagés à tout mettre en œuvre pour favoriser l’installation des jeunes et réduire les départs vers l’exode. Nous demandons aux autorités et aux partenaires techniques et financiers d’accompagner l’Office du Niger pour réaliser des centres de conditionnement, de conservation et de transformation des produits maraichers pour créer plus de valeur ajoutée. L’Office du Niger est un instrument pour la souveraineté alimentaire, un pôle d’opportunités économique ». </em>

<strong>Source : CCOM/ON Depuis Paris</strong>

<strong>Salon International de l’Agriculture de Paris (SIA 2019)</strong>

<strong>L’Office du Niger à la recherche de partenaires pour booster  la diversification de ses cultures</strong>

<strong><em>L’Office du Niger a été créé le 5 janvier 1932 avec pour objectif de mettre en valeur plus d’un million d'hectares irrigables dans le Delta central du fleuve Niger, situé à 350 Km  de Bamako, dans la région de Ségou, en plein centre du Mali. Avec plus de 132 000 ha aménagés, cette zone est aujourd'hui le plus grand périmètre irrigué de l’Afrique de l’ouest.</em></strong>

La riziculture et le maraîchage constituent les principales activités agricoles. Le nouvel environnement socio-économique, créé par l’évolution démographique, le désenclavement de la zone et le raccordement au réseau électrique, s’est accompagné d’une modification des systèmes de production. La pratique du maraîchage a été fortement encouragée pour diversifier les sources de revenus, améliorer la situation nutritionnelle de la population et surtout faire face à la faible disponibilité de l’eau dans le fleuve Niger en période d’étiage. L’Office du Niger est ainsi devenu une grande zone de production maraîchère avec la mise en valeur d’environ 10 000 ha par an pour une production, toutes spéculations confondues, avoisinant 300 000 tonnes. La disponibilité quasi-permanente de l’eau, pour le maraîchage, fait également de cette zone aux atouts multiples un vaste pôle de développement potentiel du maraîchage.

En plus des produits maraichers traditionnellement pratiqués, la zone Office du Niger, depuis une trentaine d’années, connait aussi un développement important des cultures dites de diversification parce qu’elles viennent en général se substituer au riz de contre-raison qui pâtit, de plus en plus, de la faible disponibilité de l’eau dans le fleuve Niger en période d’étiage. Il faut toutefois noter que les cultures de diversifications sont pratiquées aussi comme cultures principales en période d’hivernage, notamment chez certaines exploitations familiales et entreprises agricoles. Les cultures de diversification ont l’avantage d’être moins consommatrices d’eau que le riz et également plus rentables que lui sur le plan économique. Il s’agit principalement du maïs, du blé, de la pomme de terre, de la patate, du gombo, de l’arachide, du niébé, du manioc, du sésame… En moyenne, durant une campagne agricole, environ 5 000 ha sont mis en valeur en cultures de diversification pour une production avoisinant les 90 000 tonnes, toutes spéculations confondues.

Pour la campagne 2019/2020, les prévisions de production en cultures maraichères et de diversification représentent une valeur monétaire de 124 235 410 000 F CFA, soit 48,18% de  la valeur monétaire des productions de l’Office du Niger estimée à 257 841 010 000 F CFA.

La situation actuelle des cultures maraichères et de diversification se caractérise par une augmentation des superficies mises en valeur, une diversification continue des spéculations et une augmentation croissante de la production et de la productivité.

Le constats est donc qu’il existe un réel besoin de développer les cultures de diversification pour diversifier les sources de revenus des exploitants agricoles, améliorer la situation nutritionnelle des populations de la zone et faire face aux difficultés engendrées par la faible disponibilité de l’eau en période d’étiage du fleuve Niger. Toutefois, la concentration de l’installation des cultures entre les mois de novembre et de janvier conduisant à une récolte groupée (avril, mai), le caractère très périssable des produits, l’étroitesse du marché et l’absence d’infrastructures appropriées de transformation et de conservation entrainent une forte fluctuation des prix. Cet état de fait entraine un manque à gagner sur les valeurs ajoutées, même si les coûts de production sont faibles.

L’Office du Niger a mis en œuvre des mesures fortes pour encourager le développement des cultures maraichères et de diversification. Il s’agit, d’une part, de l’alignement de la redevance du riz de contre saison (6500 FCFA) sur celle du riz de saison (65000 FCFA) et, d’autre part, de l’abaissement de la redevance des cultures maraichères et de diversification à 10% de son montant d’antan (de 45000 FCFA à seulement 4500 FCFA) .

Depuis la restructuration de l’Office du Niger en 1994, l’État du Mali a compris qu’il ne pouvait plus continuer à financer seul les travaux de réhabilitation et d’extension des superficies. La preuve a été donnée dans la zone de production de M’Béwani, située à 30 Km du Pont-Barrage de Markala, avec la participation des bénéficiaires aux travaux.

L’accès à la terre a été ouvert à tout le monde, malien comme étranger, à condition de disposer de moyens permettant de financer l’aménagement et la mise en valeur de la parcelle attribuée. Ainsi, il a été entrepris une politique d’incitation des privés à l’installation en zone Office du Niger à travers des beaux ordinaires de 30 ans ou emphytéotiques de 50 ans.

Pour investir, le promoteur saisit la Direction générale de l’Office du Niger par simple demande. Il reçoit immédiatement une réponse de celle-ci pour une prise de contact avec les services techniques afin de clarifier l’idée de projet en vue d’aboutir à l’identification d’un site favorable. Ensuite, une lettre d’accord de principe lui est adressée pour le montage de son projet qui nécessite une étude de faisabilité technique, environnementale et financière à sa charge. Puis, un bail est conclu avec un cahier de charges sur la base des résultats positifs de cette étude. La mise en valeur de sa parcelle suit les conditions prescrites dans le cahier de charges.

L’investissement est fortement encouragé dans la diversification des cultures (extension de la pomme de terre et du maïs, promotion du soja et du blé), dans la promotion des activités de développement de l’élevage et de la pêche (construction de fermes modernes, promotion de la pisciculture) et dans la promotion des activités de protection de l’environnement (arboriculture et agroforesterie).

L’ensemble de ces mesures ont créé un cadre favorable à l’augmentation des productions maraichères et de diversification. C’est le cas notamment de la pomme de terre et du maïs qui sont cultivés à grande échelle par le Complexe Agro Industriel. Pour profiter davantage de l’environnement naturel, institutionnel et socioéconomique favorable au développement des cultures maraichères et de diversification, l’Office du Niger envisage de poursuivre les actions visant à augmenter la production et la productivité et à mieux valoriser les productions.

Les investisseurs sont particulièrement invités à venir profiter du potentiel industriel énorme des filières Blé, Pomme de terre et tomate afin de répondre aux besoins croissants de la population.

<strong>Source : CCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’Office du Niger célèbre « Une Femme Particulière »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-celebre-une-femme-particuliere-2804831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Feb 2019 00:31:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Office du Niger, lors de la traditionnelle cérémonie annuelle de vœux de nouvel an au Président directeur général présentée par la section syndicale des travailleurs, a tenu à remercier ses travailleurs qui ont eu la chance de faire valoir leurs droits à la retraite. Chaque année étant spécifique, les cérémonies ne revêtent pas les mêmes couleurs et n’observent pas le même format.

L’évènement de cette année 2019, correspondant au 87ème anniversaire de l’Office du Niger fêté le 17 janvier, a enregistré un fait marquant : sur la liste des partants à la retraite figure une femme qui, comme le dit le poète, a blanchi sous le harnais : elle s’appelle Mme Kouriba Djénéba Diarra, respectueusement et affectueusement appelée Ba Djénèba. La seule et l’unique femme, jusque-là, à occuper le poste stratégique de Directeur de zone depuis 2007 à N’Débougou

Munie du célèbre Diplôme d’ingénieur d’agriculture et du génie civil, Ba Djènèba prend service à l’Office du Niger en …, ouvrant la voie à des contingents d’autres femmes qui démontrent par leurs aptitudes intellectuelles et physiques que ce talent n’est pas une exclusivité masculine. Ce n’est pas chose évidente, surtout dans le secteur du développement rural où il faut abandonner les escarpins pour chausser les bottes, troquer le pagne, le boubou ou la taille basse pour le pantalon. C’est ce qui fit Ba Djénèba durant ses … ans de carrière bien remplis. Elle a parcouru presque toutes les zones de production de l’Office du Niger de Ké-Macina au Kouroumari (Diabaly) en passant Kolongo, M’Bewani, Niono, Molodo, N’Debougou, affrontant les intempéries et bien d’autres risques, concentrée sur sa mission de booster la productivité et la production.

Ba Djénèba a magnifiquement joué sa partition à l’exemple d’illustres devancières comme :

- Nyéléni Coulibaly de Siradjan : seule enfant de ses parents paysans, elle se distingua par son excellence dans toutes les activités rurales tant féminines que masculines au point de mériter le trophée du Tjiwara dans sa société bamanan.

- Momo Traoré de Sikasso : l’Amazone tombée sous les balles de l’envahisseur un 1er mai 1898 à la porte de la fortification qui protège sa ville. Elle a mérité les hommages de son frère Babemba Traoré qui ne lui survivra pas.

- Flakoro Diarra de Koumi dans le Bélédougou : fille de Bandiougou Diarra de Ouéssébougou, devenue la femme de Diossé Kandia Traoré à la capitulation de son village. Elle voue fidélité et loyauté à son mari auprès duquel, elle donna sa vie la première dans les douloureux événements de la prise de Koumi lors de la révolte du Bélédougou contre l’envahisseur. Elle avait eu l’opportunité de se sauver mais elle dit à son mari assiégé : «ensemble nous avons bu du miel, ensemble nous boirons jusqu’à la lie la coupe amère. »

Ba Djénèba a bien mérité les hommages de l’Office du Niger dans son ensemble (administration, conseil rural, exploitants…) pour ses bons et loyaux services. Ces hommages succèdent à ceux de la Nation toute entière en 2011 avec sa décoration au titre de Chevalier du Mérite Agricole.

Ba Djénèba, savoure ta paisible retraite dans une longévité débordante de santé. Que ton exemple inspire la génération montante.

<strong>Source: Zoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>7ème exposition internationale du Qatar :  Le PDG de l’Office du Niger invité d’honneur….</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/7eme-exposition-internationale-du-qatar-le-pdg-de-loffice-du-niger-invite-dhonneur-2803766.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 00:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur invitation des autorités qataries, le PDG de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, participera à la 7<sup>ème</sup> Exposition internationale du Qatar à Doha du 19 au 22 mars prochains.</strong>

L’invitation avec l’offre de prise en charge de la délégation de l’Office du Niger a été envoyée par l’intermédiaire de notre ambassadeur à Doha, Cheick Ahmed Tidiany Diakité, précise que l’Exposition internationale du Qatar se déroulera au Centre d’exposition et de congrès de Doha. Elle permettra au PDG Dr Mamadou M’Baré Coulibaly de faire découvrir tout le potentiel de l’Office du Niger à travers un exposé et de rencontrer des investisseurs venus de divers horizons. En marge de l’évènement, des entretiens pourraient être prévus pour le PDG de l’Office du Niger et les membres de sa délégation avec des Directeurs Généraux du Fonds Qataris de Développement et Hassad Food pour discuter de divers dossiers de projets en phase d’étude.

<strong>Source : CCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement local dans la zone Office du Niger : Ançar Dine lance les travaux d’aménagement de 200 ha et offre un CSCOM à Togolomba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-local-dans-la-zone-office-du-niger-ancar-dine-lance-les-travaux-damenagement-de-200-ha-et-offre-un-cscom-a-togolomba-2801389.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 00:47:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’association Ancar Dine intervient de plus en plus dans les projets de développement. Après de nombreuses réalisations à l’intention des populations dans la zone Office du Niger particulièrement à Kolongo, elle s’est lancée dans le projet d’aménagement de 200 ha afin d’aider les populations démunies. Le lancement des travaux suivi de l’inauguration d’un CSCOM construit pour la cause, s’est déroulé le mardi 05 février 2019 sous la présidence de Modibo Diallo, président d’Ançar Dine du Mali. On notait la présence du directeur de l’Office de Kolongo, des élus locaux et une foule nombreuse.</em>

Le président d’’Ançar Dine Mali, Modibo Diallo, s’est dit très heureux de lancer les travaux d’aménagement hydroagricole de 200 hectares dans le casier de Niaro d’une part et, d’autre part, d’inaugurer le CSCOM réalisé dans le cadre de cet important projet à Togolomba. Ce projet d’aménagement a été conçu grâce aux excellentes relations nouées entre l’Office du Niger et l’Association Ançar Dine du Mali. Il a pour but de réduire significativement la pauvreté par la création d’emplois et d’accroitre l’autosuffisance alimentaire dans la zone d’impact du projet en particulier et, pour le Mali en général. Il a coûté plus de 650 millions de F CFA.

A en croire le président Diallo, ledit périmètre irrigué de 200 ha sera composé d’un canal secondaire d’irrigation équipé d’une prise et d’un déversoir, huit canaux tertiaires d’irrigation équipés d’une prise chacun, trois canaux secondaires de drainage avec un débouché chacun, dix canaux tertiaires de drainage avec un débouché chacun, quatre-vingt rigoles équipés de prise chacun, un siphon et un franchissement. L'objectif global de ce projet est d'améliorer les conditions de vie et les revenus des populations au Mali.

Un CSCOM flambant neuf à Togolomba

Le plus grand besoin exprimé dans la zone de Kolongo était un centre de santé communautaire qui tardait à venir. Grâce à l’association Ançar Dine, désormais la zone de Kolongo a un CSCOM situé à Togolomba.

Un bâtiment flambant neuf et un forage pour relever le niveau de santé de la zone. L’infrastructure sanitaire a coûté plus de 40 millions de FCFA et dispose d’un forage pour environ 5 millions de FCFA pour permettre à la zone de bénéficier de l’eau potable.

Selon le président d’Ançar Dine Mali, l’une des missions principales de la Fédération Ançar Dine Internationale est de promouvoir les actions de développement en vue d’apporter une assistance aux personnes et aux communautés dans le besoin.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement du secteur agricole : Le Ministre de l’Agriculture offre des machines agricoles aux paysans dans la zone de l&amp;apos;office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/renforcement-du-secteur-agricole-le-ministre-de-lagriculture-offre-des-machines-agricoles-aux-paysans-dans-la-zone-de-loffice-du-niger-2799804.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 10:37:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément aux objectifs fixés par le département de l’Agriculture le Ministre de l'Agriculture, Dr Nango DEMBELE a procédé à la remise officielle de 100 machines agricoles aux paysans le lundi 28 Janvier 2019 à Niono. </strong>

Sans nul doute, un geste de satisfaction, de joie et de bonheur pour les paysans de l’Office du Niger. Le Maire de Niono a souhaité la bienvenue à la délégation avant de saluer l'initiative.

Au délégué des paysans, Abdoulaye DAO, il a vivement remercié le ministre pour avoir tenu sa promesse. Sans ambages aucune il a exprimé au ministre qu'il reste encore des efforts à fournir pour plus de machines après ces 100 machines qui  ne leurs suffit pas.

Très fier de l’acte posé par son département au nom du Président de la République, le Ministre Nango a salué toutes et tous ces braves femmes et hommes pour la bonne réalisation de cette cérémonie.

Ainsi, après une démonstration de démontage de SONACOM (la société de fabrication de machines agricoles), le ministre a procédé à la première remise aux récipiendaires.

<strong>Ben Abdoulaye TRAORE de retour de NIONO</strong>

<strong>Oeil du Péon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zone office du Niger : La mécanisation de l’agriculture en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/zone-office-du-niger-la-mecanisation-de-lagriculture-en-marche-2799721.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 03:38:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément aux réformes en cours dans le secteur de l’</strong><strong>a</strong><strong>griculture au Mali, le ministre de l’Agriculture a remis, le lundi dernier à Niono, </strong><strong>70 motoculteurs aux exploitants de l’Office du Niger. Ces équipements permettront d’améliorer le rendement des bénéficiaires.</strong>

L’offensive engagée par le ministre de l’Agriculture, Dr. Nango Dembélé sous la houlette du président de la République dans le cadre du programme de mécanisation se poursuit normalement au grand bonheur des paysans. En plus de l’engrais subventionné, le département de l’Agriculture fait de la dotation des paysans en tracteurs et autres équipements agricoles, une priorité.

C’est dans ce contexte que le ministre de l'Agriculture, Dr. Nango Dembélé, était en zone Office du Niger. Le ministre et sa délégation ont remis un lot d’équipement de 70 motoculteurs aux exploitants de l’Office du Niger.

Au nom des bénéficiaires, le président de la Chambre d'agriculture de Niono, Diadié Ba, et le délégué général des exploitants de l'Office du Niger, Abdoulaye Dao, ont remercié le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita et son gouvernement, pour le programme de mécanisation de l'agriculture, une approche qui est d'un appui inestimable au développement et à la modernisation du secteur.

Le ministre de l’Agriculture a assuré les petits exploitants en indiquant qu'un lot de petits équipements sera mis à leur disposition d'ici à la prochaine campagne agricole. Il s'agit de charrettes et de semoirs à traction animale, de hache-pailles semi motorisées, de botteleuses  motorisées, de motopompes, entre autres.

Le montage des motoculteurs est assuré par la Société coopérative des forgerons de l'Office du Niger (Socofon). Quant aux accessoires des machines, ils sont fabriqués par une entreprise locale qui n'a pas manqué de remercier les autorités pour les opportunités d'emplois que l'Etat offre aux populations locales.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence du bassin du fleuve Niger (ABFN) : Plus de 4 milliards pour la réalisation de son programme d’activités 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/agence-du-bassin-du-fleuve-niger-abfn-plus-de-4-milliards-pour-la-realisation-de-son-programme-dactivites-2019-2799128.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jan 2019 01:09:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence du Bassin du Fleuve Niger (ABFN) a tenu le mercredi 23 janvier 2019, la 16<sup>ème</sup>  session ordinaire de son Conseil d’Administration. Elle avait à son ordre du jour l’examen de l’état de mise en œuvre des recommandations de la 15<sup>ème</sup> session, la présentation du rapport bilan 2018 et du programme d’activités et de budget pour l’exercice 2019. Il ressort de cette session que, pour un budget estimé à plus de 4 milliards de F CFA, l’année 2019 verra la mise en œuvre d’actions urgentes de sauvegarde du fleuve Niger. La rencontre, présidée par M. Abdoulaye Berthé, secrétaire général du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, s’est déroulée en présence du directeur de l’ABFN, M. Abdourahamane  Oumarou Touré et des autres administrateurs de la structure.</em></strong>

&nbsp;

Après les mots de bienvenue du premier responsable de l’ABFN, en la personne de M. Abdourahamane Oumarou Touré, le Ségal du ministère en charge de l’Environnement dira que cette session s’ouvre dans un contexte économique difficile. Car, caractérisé par une tension de trésorerie qui n’a pas permis la mobilisation de l’ensemble des ressources budgétaires allouées à l’Agence. Pour lui, «la conjonction de cette situation avec l’insécurité au centre du pays a impacté négativement sur la mise en œuvre du programme d’activités et par ricochet les résultats attendus». Mais, dit-il «malgré ce contexte difficile, l’Agence a pu exécuter 16 activités sur les 21 prévues, soit un taux d’exécution de 76,19%».

Ainsi, au plan d’activités techniques, il y a eu le nettoyage d’une superficie de 15 ha d’ilots végétalisés dans le fleuve Niger, la reprise des travaux d’aménagement des berges du fleuve à Diafarabé. Il y a eu aussi les travaux de renforcement de la tannerie artisanale de N’Golonina, la réalisation de missions de constatation d’occupations des servitudes du fleuve Niger à Bamako et environnants, la signature et la mise en vigueur de l’Accord de financement du Projet de réhabilitation économique et environnementale du fleuve Niger (PREEFN). En 2018, l’Agence a également procédé au développement du partenariat avec la signature de protocoles d’accord, l’élaboration et la soumission de 3 requêtes de financement à la BID, aux ambassades des Pays-Bas et de la Suède. A ces activités, il faudra ajouter l’organisation de 4 campagnes de collecte de données sur la qualité de l’eau du fleuve Niger au niveau de 58 points géoréférencés sur 17 sites situés entre Kalabambougou et Moribabougou ; la poursuite du renforcement des capacités des acteurs locaux sur les questions de sauvegarde du fleuve et de gestion de ses ressources, à travers l’organisation de 5 ateliers ; et la contribution à l’élaboration d’un plan d’actions de lutte contre l’exploitation de l’or par dragage sur les cours d’eau.

Au plan de la communication, l’Agence, en exécution de sa stratégie a réalisé et fait diffuser plusieurs supports. Cela dans le cadre de l’information et de la sensibilisation sociale autour des enjeux liés à la protection du fleuve Niger et de son bassin versant.

Pour le secrétaire général du ministère, malgré, les difficultés, l’année 2019 annonce de bonnes perspectives. Cette année verra le démarrage des activités du PREEFN, la validation et la publication des premiers résultats du projet de collecte et le partage continu de données sur la qualité de l’eau du fleuve. Cela, lors de journées scientifiques à organiser sur le fleuve Niger. Aussi, l’ABFN produira un rapport sur l’état du fleuve ; la reprise des travaux du lot 2 dédié au curage du fleuve Niger à Diafarabé ; la réalisation des études techniques préalables à l’aménagement des berges du fleuve au niveau de Kokry-bozo, Niamina et Tenenkou ; la poursuite et l’intensification des activités de communication, de sensibilisation et de renforcement des capacités.

«Pour la réalisation de son programme d’activités 2019, le budget prévisionnel de l’Agence est de 4 milliards 948 millions 419 mille 985 contre 2 milliards 815 731 998 F CFA en 2018 ; soit une augmentation de 75,74% » annoncera M. Abdoulaye Berthé.

A sa suite, M. Falaye Keita, Secrétaire général du Comité syndical de l’ABFN, soulignera que «la situation de l’Agence  nous préoccupe aujourd’hui».

En effet, malgré les efforts déployés, des difficultés perdurent encore dans la mise en œuvre des  textes portant approbation du mécanisme financier de perception de redevance auprès des organismes préleveurs et pollueurs d’eau du fleuve Niger. «Le personnel se demande pourquoi autant de difficultés autour de quelque chose d’intérêt national ? Les lois sont-elles faites pour ne pas être appliquées ?» S’est-il posé comme questions. «Nous sommes tous interpellés en tant qu’administrateur», a indiqué Falaye Keita ; tout en proposant de la mise en place d’une commission de haut niveau pour rencontrer le Chef de l’Etat.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :  vers une production record de plus 873 mille  tonnes de riz paddy cette année</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-vers-une-production-record-de-plus-873-mille-tonnes-de-riz-paddy-cette-annee-2797226.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-vers-une-production-record-de-plus-873-mille-tonnes-de-riz-paddy-cette-annee-2797226.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 14:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le géant de la riziculture en Afrique de l’Ouest a tenu le jeudi 20 décembre 2018 la 43e session ordinaire de son Conseil d’administration. C’était à Ségou, capitale du royaume Bambara, sous la houlette de Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, PDG de l’Office du Niger. Avec son </em></strong><strong><em>nouveau Contrat Plan 2019-2023, le patron de l’office et son équipe, bien rompus à la tâche, comptent relever le défi de l’autosuffisance alimentaire au Mali avec une production record de plus 873 mille  tonnes de riz paddy au compte de la nouvelle campagne.  </em></strong>

L’Office <em>du Niger</em> est aujourd’hui une référence dans la sous-région en tant qu’entreprise agricole et cela sous le leadership et la vision éclairés d’un homme : Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, chercheur de son état. Depuis quelques années, avec des idées innovantes, Dr Coulibaly compte tirer l’agropole malien vers le haut conformément à la vision des hautes autorités.

En tant qu’établissement public à caractère industriel et commercial, l’office exécute les missions qui lui sont assignées à travers la mise en œuvre d’activités panifiées dans le cadre d’un contrat-plan quinquennal entre l’Etat –Office du Niger- exploitants agricoles.

C’est dans cette vision, qu’il a tenu sa 43éme session budgétaire. Ce nouveau contrat plan 2019 – 2023, qui est en sa première année, définit les engagements et les performances à atteindre pour chaque partie.

Dans son discours introductif, Dr Coulibaly dévoile son plan et le budget prévu pour atteindre les objectifs fixés : <em>« par rapport au Plan de campagne agricole 2019-2020 qui pointe à l’horizon les objectifs fixés sont les suivants :  la superficie à emblaver en riz est de 140 220 ha pour une production attendue de 873 774 tonnes de paddy. 11 138 ha en cultures maraichères (toutes spéculations confondues) pour une production attendue de 321 990 tonnes et 5 959 ha en culture de diversification (toutes spéculations confondues) pour une production totale attendue de 112 122 tonnes. Le projet de budget 2019, qui est soumis aux administrateurs, a été élaboré dans cet esprit. Il est équilibré en emplois et en ressources à 25,764 859 milliards de F CFA ».</em>

En poursuivant, Dr Mamadou M’Bare Coulibaly, a attiré l’attention des administrateurs de l’entreprise sur le fait que son objectif cette année est la poursuite du renforcement du rôle de l’Office du Niger dans l’atteinte de l’autosuffisance et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays.
<em>« Cette forte volonté ou ambition politique de faire du secteur du développement rural l’un des piliers de l’économie du pays est traduite à suffisance par l’engagement personnel de Son Excellence, Ibrahim Boubacar Keita, chef de l’Etat d’allouer 15% du budget national au développement rural depuis 2015. C’est dire combien sont grandes les attentes des pouvoirs publics pour le devenir de ce secteur. Aussi, voudrais-je vous inviter à une analyse critique et minutieuse des différents documents qui vous sont soumis pour qu’enfin se dégagent des suggestions pertinentes permettant à l’office du Niger d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés dans le contrat plan et cela en harmonie avec la politique de Développement Agricole »,</em> a rappelé le PDG de l’Office du Niger.

Le bilan définitif de cette campagne agricole concernant les cultures principales fait ressortir les résultats de production suivants : 754 225 tonnes de riz paddy ; 235 746 tonnes pour l’échalote/oignon ; 33 307 tonnes de pomme de terre.
Au titre de la campagne agricole 2018-2019 en cours, à la date du 30 novembre 2018, la superficie totale mise en valeur en riziculture pendant l’hivernage est de 125 333 ha sur une prévision totale de 144 943 ha, soit un taux de réalisation de 86,47%.

Au cours de cette session, les administrateurs se sont planchés sur neuf points inscrits à l’ordre du jour. Il s’agit de l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 42e session ordinaire du 17 juillet 2018, l’examen du bilan de la campagne agricole 2017-2018, l’examen du bilan d’exécution du Programme Annuel d’Entretien du réseau hydraulique exercice 2017 au 31 décembre 2017, la présentation de la synthèse de la campagne agricole 2018-2019 notamment sur le point de l’évolution au 30 novembre 2018 pour information,  l’examen du plan de la campagne agricole 2019-2020, l’examen du Programme annuel d’entretien des infrastructures hydrauliques exercice 2019,  l’examen du Projet de budget exercice 2019 et la présentation de la situation des projets et programmes pour information.

<strong>A.B.D</strong>

<strong> </strong><strong>OFFICE DU NIGER</strong>

<strong>Un nouveau Contrat Plan 2019-2023 pour relever les défis</strong>

<strong>L’hôtel Maya de Ségou a abrité, le mardi 8 janvier 2019, la réunion de validation Contrat Plan 2019-2023 entre l’Etat-Office du Niger-Exploitants Agricoles. Présidée par le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, cette réunion doit aboutir à des propositions concrètes afin de relever les défis à l’Office du Niger.</strong>

Il s’agira concrètement pour les participants, au cours de cet atelier, d’analyser attentivement les engagements de l'Etat, de l'Office du Niger (ON) et des Exploitants Agricoles dans le cadre de la mise en œuvre à courts et à moyens termes d'un programme commun proposé par le bureau d’Etudes HND ingénieurs conseils Sarl chargé de l’évaluation de l’ancien contrat plan 2014-2018 et de la formulation du nouveau contrat plan pour la période 2019-2023.

L’objectif global de ce nouveau Contrat-Plan s’inscrit en droite ligne des directives de la Loi d’Orientation Agricole (LOA) de 2006 et la Politique de Développement Agricole de 2013.

Afin d’atteindre les objectifs fixés dans ce nouveau contrat plan 2019-2023, un ensemble d’engagements a été déterminé pour chacune des parties signataires. Les objectifs spécifiques qui ont été retenus portent sur six (06) points, à savoir : augmenter les superficies aménagées et poursuivre les travaux de réhabilitation, améliorer la maîtrise technique et financière de l’entretien des réseaux, la gestion de l’eau, les rendements rizicoles à l’hectare afin de promouvoir les cultures maraîchères et valoriser les produits agricoles, sylvopastorales et aquacoles. Enfin, le dernier objectif vise à améliorer la gouvernance de la zone Office du Niger. Des mesures qui visent l’atteinte de la sécurité alimentaire et à lutter contre la pauvreté au Mali par une croissance économique accrue.

<strong>Source : CCOM/ON</strong>

<strong> </strong>

<strong>Campagne agricole 2019/2020 à l’Office du Niger : </strong>

<strong>Une panoplie de mesures pour battre tous les records</strong>

<strong> </strong><strong>L’objectif global du plan de campagne agricole 2019/2020 est de renforcer la contribution de l’Office du Niger à la réalisation de la souveraineté alimentaire et nutritionnelle du Mali. Pour l’atteindre, un accent majeur doit être mis sur l’accélération du rythme des aménagements, la maintenance des réseaux hydrauliques, l’intensification et la diversification des productions, la mécanisation agricole, la promotion et l’intégration des chaines de valeurs des productions végétales et animales.</strong>

En matière d’aménagements et de réhabilitation, il est ainsi prévu de réhabiliter 4 401 ha d’anciens périmètres et d’aménager 4 230 ha nouveaux dont 1 730 seront disponibles pour la campagne agricole 2019/2020.

Pour la gestion de l’eau et la maintenance des infrastructures hydrauliques, différentes activités sont prévues dans le programme annuel d’entretien 2019, pour un montant 5 391 258 495 F CFA. Elles permettront d’améliorer l’efficience du réseau et de fournir un bon service de l’eau aux exploitants agricoles.

En riziculture, les objectifs de superficies de la campagne agricole 2019/2020 sont de 140 220,74 ha (dont 127 577,74 ha en saison et 12 643 ha en contre-saison) pour une production attendue de 873 774,23 tonnes de riz paddy avec un rendement moyen de 6,23 t/ha (dont 6,32 t/ha en saison d’hivernage et 5,37 t/ha en contre-saison).

En cultures maraichères et de diversification, il est prévu de mettre en valeur, toutes spéculations confondues, 17 097 ha pour une production de 434 112 tonnes. L’échalote, la spéculation maraichère dominante, sera pratiquée sur 8 210 ha pour une production de 275 725 tonnes. La pomme de terre va occuper 1 880 ha pour une production de 65 800 tonnes. La maïsiculture va concerner 1 980 ha pour une production de 11 255 tonnes.

Dans le domaine de la pisciculture, la production attendue est de 1 722,6 tonnes de poissons frais provenant de l’exploitation de 250 cages flottantes, de 325 étangs piscicoles, de 40 ha de rizipisciculture et de 123 emprunts et mares.

Le secteur de l’élevage prévoit 39 465 têtes en embouche bovine, 27 052 têtes en embouche ovine et 632 600 litres en production laitière. L’aviculture va concerner 2 550 poulets de chair, 2 200 pondeuses pour une production de 594 000 œufs.

La stratégie d’intervention de l’Office du Niger est axée sur le renforcement des capacités des producteurs et de leurs organisations, des agents d’encadrement et des relations de type partenariat public-privé avec tous les acteurs intervenant dans les filières agricoles.

<strong>CCOM/ON</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’administration de L’ON : L’autosuffisance et la sécurité alimentaire comme priorité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/conseil-dadministration-de-lon-lautosuffisance-et-la-securite-alimentaire-comme-priorite-2794861.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/DG-OFFICE-DU-NIGER.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 00:55:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Office du Niger a tenu le jeudi 20 décembre 2018 la 43e Session ordinaire de son Conseil d’administration. C’était, dans la salle de réunion de l’Office à Ségou. Les travaux se sont déroulés sous la direction de Dr Mamadou M’Bare Coulibaly, PDG de l’Office du Niger. Pour cette session, les administrateurs se sont planchés sur neuf points inscrits à l’ordre du jour. Il s’agit de l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 42e session ordinaire du 17 juillet 2018 ; l’examen du bilan de la campagne agricole 2017-2018 ; en passant par l’examen du bilan d’exécution du Programme Annuel d’Entretien du réseau hydraulique exercice 2017 au 31 décembre 2017 ; la présentation de la synthèse de la campagne agricole 2018-2019 notamment sur le point de l’évolution au 30 novembre 2018 pour information.</strong>

Autres points à l’ordre du jour est celui portant sur l’examen du plan de la campagne agricole 2019-2020 ; l’examen du Programme annuel d’entretien des infrastructures hydrauliques exercice 2019 ainsi que l’examen du Projet de budget exercice 2019 .Enfin, le dernier point est celui de la présentation de la situation des projets et programmes pour information. Selon Dr Mamadou M’Bare Coulibaly, PDG de l’Office du Niger <em>«  l’année qui s’annonce devra se traduire par la poursuite du renforcement du rôle de l’Office du Niger dans l’atteinte de l’autosuffisance et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays ».</em>

&nbsp;

L’office du Niger, en tant qu’établissement public à caractère industriel et commercial, exécute  les missions qui lui sont assignées à travers la mise en œuvre d’activités panifiées dans le cadre d’un contrat-plan quinquennal entre l’Etat –Office du Niger- exploitants agricoles.

Ce contrat plan définit les engagements et les performances à atteindre pour chaque partie. C’est pourquoi dans son discours, le PDG de l’Office Dr Mamadou M’Bara Coulibaly  a attiré l’attention des administrateurs que le Projet de Budget, exercice 2019 correspond à la première année de la mise en œuvre du Contrat-Plan Etat-Office du Niger-Exploitants agricole 2019-2020.

Par rapport aux bilans des campagnes écoulées, le PDG de l’Office du Niger dira que la campagne agricole a été marquée par une pluviométrie faible et inégalement répartie dans le temps et dans l’espace avec comme conséquence des difficultés dans la fourniture de l’eau d’irrigation aux productions, notamment dans les zones de Ké-Macina et de Kouroumari et aussi la réduction considérable des superficies de riz de contre saison. Tout de même que les intrants agricoles subventionnés, notamment les engrais, ont été livrés aux producteurs dans les délais requis et en quantité suffisante et la situation sécuritaire a été également améliorée a expliqué le PDG de l’Office du Niger.

Selon toujours lui, le bilan définitif de cette campagne agricole concernant les cultures principales fait ressortir les résultats de production suivants : 754 225 tonnes de riz paddy ; 235 746 tonnes pour l’échalote/oignon ; 33307 tonnes de pomme de terre.

Au titre de la campagne agricole 2018-2019 en cours, à la date du 30 novembre 2018, la superficie totale mise en valeur en riziculture pendant l’hivernage est de 125 333 ha sur une prévision totale de 144 943 ha, soit un taux de réalisation de 86,47%.

Par rapport au Plan de campagne agricole 2019-2020 qui pointe à l’horizon les objectifs fixés sont les suivants :

-La superficie à emblaver en riz est de 140 220 ha pour une production attendue de 873 774 tonnes de paddy.

-11138 ha en cultures maraichères (toutes spéculations confondues) pour une production attendue de 321 990 tonnes ;

-5 959 ha en culture de diversification (toutes spéculations confondues) pour une production totale attendue de 112 122 tonnes.

<em>« Le projet de budget 2019 , qui est soumis aux administrateurs a été élaboré dans cet esprit. Il est équilibré en emplois et en ressources à 25,764 859 milliards de Fcfa »,</em> a martelé Dr Mamadou M’Bare Coulibaly, avant d’indiquer que l’année qui s’annonce devra se traduire par la poursuite du renforcement du rôle de l’Office du Niger dans l’atteinte de l’autosuffisance et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays.

<em>« C’est le lieu de vous rappeler que le secteur du développement rural fait l’objet de toutes les attentions notamment celles des plus hautes autorités du pays. Cette forte volonté ou ambition politique de faire du secteur du développement rural l’un des piliers de l’économie du pays est traduite à suffisance par l’engagement personnel de son excellence,  Ibrahim Boubacar Keita  , chef de l’Etat d’allouer 15% du budget national au développement rural depuis 2015. Il va sans dire que combien sont grandes les attentes des pouvoirs publics pour le devenir de ce secteur. Aussi, voudrais-je vous inviter à une analyse critique et minutieuse des différents documents qui vous sont soumis pour qu’enfin se dégagent des suggestions pertinentes permettant à l’office du Niger d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés dans le contrat plan et cela en harmonie avec la politique de Développement Agricole </em>» a déclaré le PDG de l’Office du Niger.

<strong>Oumou Traore  <em>Envoyé spéciale à Ségou</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>43ème session du conseil d’administration de l’Office du Niger : Les chiffres au vert</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/43eme-session-du-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-les-chiffres-au-vert-2794873.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/43eme-session-du-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-les-chiffres-au-vert-2794873.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Office-du-Niger.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 00:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Boussole</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Etablissement public à caractère industriel et commercial, l’Office du Niger a tenu la 43<sup>ème</sup> session ordinaire de son conseil d’administration, le jeudi décembre dans la salle de conférence de l’établissement à Ségou.  La cérémonie était présidée par le président directeur général de l’Office, Mamadou Baré Coulibaly, en présence des administrateurs venus de différentes structures concernées.</strong>

L’ordre du jour de cette importante session portait sur neuf points essentiels notamment, l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 42<sup>ème</sup> session ordinaire du 17 juillet 2018, l’examen du bilan de la campagne agricole 2017-2018, l’examen du bilan du bilan d’exécution du programme annuel d’entretien du réseau hydraulique exercice 2017-2018 au 31 décembre 2017, la présentation du point d’exécution des travaux du programme annuel d’entretien du réseau hydraulique au 30 novembre 2018, la présentation de la synthèse de la campagne agricole 2018-2019, le point de l’évaluation au 30 novembre 2018 pour information, l’examen du plan agricole 2019-2020, l’examen du programme annuel d’entretien des infrastructures hydrauliques exercice  2019, l’examen du projet de budget exercice 2019 ainsi que la présentation de la situation des projets et programmes pour information.

Après la vérification des mandats, le PDG  de l’Office du Niger, Mamadou Baré Coulibaly, au nom des l’ensemble des personnels de l’établissement  a profité de cette tribune pour présenter ses meilleures  vœux  de l’année 2019 avant de rentrer dans le vif du sujet en évoquant les quelques difficultés. Selon lui, la campagne agricole 2017-2018 a été marquée par une pluviométrie faible soldée par quelques difficultés dans la fourniture de l’eau d’irrigation aux producteurs dans certaines zones, notamment Ké-Macina et Kouroumari. S’agissant la livraison des intrants agricoles, le PDG a confirmé  que les intrants agricoles, notamment l’engrais subventionné, ont été délivrés aux producteurs dans le délai requis et en quantité suffisante. Pour répondre aux attentes du programme gouvernemental et de faire face à la sécurité alimentaire et économique, le bilan définitif de la campagne agricole donne des résultats encourageants, a-t-il indiqué. A ses dires, les cultures principales font ressortir les résultats suivants : 754 225 tonnes de riz paddy, 235 746 tonnes pour l’échalote/ oignons, 33 307 tonnes de pomme de terre.

Au titre de la campagne agricole 2018-2019, la superficie totale mise en valeur en riziculture est de 125 333 hectares sur une prévision totale de 144 943 hectares, soit un taux de réalisation 86,447 %, a précisé notre interlocuteur. Quant au plan de campagne agricole 20119-2020, les responsables de l’Office certifient de relever le défi et fixent les objectifs suivants : la superficie à emblaver en riz est de 140  220 hectares pour une production attendue de 873774 de tonnes de riz paddy et 11 138 hectares maraîchères pour toutes spéculations confondues pour une production attendue de 321 990 tonnes. Il a annoncé que les 5959 hectares de diversification, toutes spéculations confondues, produisent au total 112 122 tonnes. Il est équilibré en emplois et en ressources à hauteur de 25,764 859 milliards de franc CEFA, a-t-il ajouté. Avant de terminer ses propos, le PDG  a salué les efforts du gouvernement à travers le chef de l’Etat, S E Ibrahim Boubacar Keita pour avoir alloué 15% du budget national pour développement du secteur agricole. Pour boucler, il a invité les administrateurs à une analyse critique et minutieuse des documents afin de dégager les suggestions pertinentes permettant à l’office du Niger d’atteindre ses objectifs.

<strong>Yacouba Dembélé</strong>

<strong> Envoyé spécial à Ségou</strong>

&nbsp;

<strong>Office du Niger</strong>

<strong>Mamadou Baré Coulibaly, un visionnaire aux commandes</strong>

<strong>Dans l’espoir de répondre aux besoins des populations et lutter contre l’insécurité alimentaire, les prévisions de l’équipe dirigée par le PDG de l’Office du Niger, à travers le département de l’agriculture, pointent à l’horizon.   </strong>

[caption id="attachment_2757258" align="alignleft" width="480"]<img class="wp-image-2757258 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/Pdg-MBare-coulibaly.jpg" alt="Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly" width="480" height="396" /> Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, PDG Office Niger[/caption]

Le travail d’hercule de l’équipe dirigée par le PDG  de l’Office du Niger, Mamadou Baré Coulibaly, continue à émerveiller le citoyen lambda. Toute chose qui n’est pas fortuite. Pour preuve, depuis son arrivée à la tête de l’Office, les actions se concrétisent davantage. Cela, grâce à une dynamique  visionnaire forgeant les efforts afin d’aboutir à un meilleur résultat.

Ainsi, le plan de la campagne agricole 2019-2020 est élaboré dans un contexte favorable marqué par l’engagement des plus hautes autorités du pays à travers l’octroi à l’agriculture de plus en plus de 15¨% du budget national. Le maintien du prix de l’engrais subventionné à 11000 FCFA le sac de 50 kg, la mise en œuvre d’une politique  de subvention des équipements agricoles au bénéfice des exploitants agricoles. Sa mise œuvre permettra de déjouer l’insécurité alimentaire persistance de l’Office du Niger, entrainant un sentiment de peur généralisée et une faible mobilité des exploitants agricoles et des agents d’encadrement.

L’objectif est de renforcer la contribution de l’Office du Niger à la réalisation de la souveraineté alimentaire et nutritionnelle du pays. A cet effet, pour permettre à l’office d’atteindre cet objectif, il s’agira de mettre un accent majeur sur l’accélération du rythme des aménagements, notamment la maintenance des réseaux hydrauliques, l’identification et la diversification des productions, la mécanisation agricole, la promotion et l’intégration des chaînes de valeur des productions végétales et animales. C’est pourquoi débout comme un seul homme, l’équipement dirigée par le PDG Mamadou Barré Coulibaly, a prévu en matière d’aménagements et de réhabilitation, 4401 hectares d’anciens périmètres et d’aménager 4230 hectares nouveaux dont 1730 au cours de la campagne 2019-2020.

En matière de gestion de l’eau et de maintenance des infrastructures hydrauliques, la réalisation de différentes activités prévues dans le programme annuel d’entretien pour un montant de 5 391 258 495 FCFA, permettra d’améliorer l’efficience du réseau et fournir un bon service de l’eau aux exploitants. Ce n’est pas tout. En riziculture, les objectifs de superficies de la  campagne 2019-2020 est de 140 220,74 ha dont 1 275 777,74 ha en saison et 12 643 hectares en contre-saison pour une production attendue de 873 774,23 tonnes de riz paddy avec un rendement moyen de 6,23 tonnes/hectare dont 6,32t/ha en saison d’hivernage et 5,37 t/ha en contre-saison.

En cultures maraichères et diversification, il est prévu de mettre en valeur, toutes spéculations confondues, 17097 hectares pour une production de 434 112 tonnes. L’échalote, la spéculation  maraichère  8210 hectares pour une production de 275725 tonnes. Pomme de terre 1880 ha pour une production de 65800 tonnes. La maïsiculture 1880 ha pour une production de 65800 tonnes pour une production de 11 255 tonnes.

En pisciculture, il est attendu une production de 1 722 ,6 tonnes de poissons frais provenant de  l’exploitation de cages flottantes de 325 étangs piscicoles, 40 hectares de rizi-pisciculture, 123 mares.

Dans le domaine de l’élevage, il est prévu également 39 465 têtes en embouche bovine, 27 052 têtes en embouche ovine, 632 600 litres en production laitière. S’agissant de l’aviculture, 2 550 poulets de chair, 2 200 pondeuses pour une production de 594 000 œufs est également prévu, telles sont entre autres les grandes actions visées par l’Office du Niger courant 2019-2020.

&nbsp;

<strong>Yacouba Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Le budget 2019 s’élève à plus de 25 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-budget-2019-seleve-a-plus-de-25-milliards-fcfa-2793962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-budget-2019-seleve-a-plus-de-25-milliards-fcfa-2793962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Office-du-Niger.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 11:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Office du Niger a tenu ce jeudi à Ségou la 43e session de son conseil d’administration. Les travaux étaient présidés par le président directeur général, président du conseil d’administration, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly. C’était en présence de l’ensemble des administrateurs. </strong>

A l’ordre du jour de la présente session, l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 42e session, l’examen du bilan de la campagne agricole 2017-2018. S’y ajoutent l’examen du bilan d’exécution des travaux du programme annuel d’entretien du réseau hydraulique de l’exercice 2018 au 30 novembre de la même année; l’examen du plan de la campagne agricole 2019-2020 et l’examen du programme annuel d’entretien des infrastructures hydrauliques pour l’exercice de 2019 et du projet de budget de la même année.

Après un bref exposé sur la campagne agricole 2017/2018 marquée par une pluviométrie faible et inégalement repartie, Mamadou M’Baré Coulibaly a fait le bilan définitif de ladite campagne pendant laquelle l’Office du Niger a produit 754.225 tonnes de riz paddy, 235.746 tonnes d’échalote/oignon et 33.307 tonnes de pomme de terre.

Pour la campagne agricole en cours, à la date du 30 novembre, la superficie totale mise en valeur en riziculture pendant l’hivernage est de 125.333 hectares sur une prévision totale de 144.943 hectares, soit un taux de réalisation de 86,47%. Par rapport au plan de la campagne agricole 2019-2020, la superficie à emblaver en riz est de 140.220 hectares pour une production attendue de 873.774 tonnes de riz paddy. Il faut aussi noter les 11.138 hectares en cultures maraîchères toutes spéculations confondues pour une production attendue de 321990 tonnes. S’y ajoutent les 5.959 hectares en culture de diversification toutes spéculations confondues pour une production attendue de 112.122 tonnes.

Mamadou M’Baré Coulibaly a indiqué que le projet de budget de 2019 a été justement élaboré dans cet esprit. Il est équilibré en emplois et en ressources à 25,764 milliards de Fcfa. L’occasion était bonne pour le président du conseil d’administration d’attirer l’attention des administrateurs sur le projet de budget 2019 qui correspond à la première année de la mise en œuvre du contrat-plan Etat-Office du Niger et exploitants agricoles 2019-2023. Ainsi, l’année qui s’annonce, dit-il, devra se traduire par la poursuite du renforcement du rôle de l’Office du Niger dans l’atteinte de l’autosuffisance et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays.

Mamadou M’Baré Coulibaly a, par ailleurs, rappelé que le secteur du développement rural fait l’objet de toutes les attentions. Il a ainsi invité les administrateurs à une analyse critique et minutieuse des différents documents pour pouvoir faire des suggestions pertinentes permettant à l’Office du Niger d’atteindre ses objectifs.

<strong>Mariam A. TRAORÉ</strong>
<strong>AMAP-Ségou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouveau du secteur agricole au Mali :  Dr Mamadou M’Baré COULIBALY un visionnaire à la tête de l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/renouveau-du-secteur-agricole-au-mali-dr-mamadou-mbare-coulibaly-un-visionnaire-a-la-tete-de-loffice-du-niger-2792231.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/renouveau-du-secteur-agricole-au-mali-dr-mamadou-mbare-coulibaly-un-visionnaire-a-la-tete-de-loffice-du-niger-2792231.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 10:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une contribution déposée à notre rédaction, le patron du géant agricole (Office du Niger), Dr Mamadou M’Baré COULIBALY attire l’attention des autorités maliennes sur les conséquences néfastes du réchauffement climatique et la maîtrise de l’eau, comme une des solutions appropriées pour l’agriculture malienne face aux changements climatiques.</em></strong>

<strong><em>Alors que le monde entier a les yeux rivés sur Katowice, en Pologne, ou la 24<sup>eme </sup>Conférence sur le climat (Cop24) se tient jusqu’au 24 décembre 2018, tous les indicateurs du réchauffement climatique sont dans le rouge, témoigne l’urgence d’agir. D’où cette contribution de belle facture du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly qui estime que, pour faire face aux changements climatiques, l’État doit faire une gestion rationnelle de l’eau. (Lisez plutôt).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Comme vous le savez tous, l’économie de notre pays, le Mali, est basée principalement sur le secteur primaire (l’Agriculture, l’élevage et la pêche) qui emploi 80% de la population active et contribue pour près de 40% au Produit Intérieur Brut (PIB).

En tant que pays sahélien, il est affecté durement par les effets des Changements Climatiques qui se manifestent par la diminution de la pluviométrie, l’augmentation de la température conduisant à des évènements exceptionnels et à la fréquence des épisodes climatiques comme la sécheresse.

Tous ces évènements constituent une menace pour l’Agriculture malienne et créent par conséquent les conditions d’insécurité alimentaire ainsi que de pauvreté dans le milieu rural.

Je voudrais, en guise de rappel, souligner que déjà en 2008, d’après les scénarii consignés dans le rapport sur  la lutte contre le changement climatique : « <strong>un impératif de solidarité humaine dans un monde divisé </strong>», les Nations Unies tiraient la sonnette d’alarme en ces termes : je cite « <em>le réchauffement mondial découlant du changement climatique, entraînera des inondations, des sécheresses qui conduiront aux déplacements massifs des populations et à l’effondrement des systèmes agricoles qui entretiennent la survie de plusieurs millions de personnes. Si rien n’était fait, les 40 % de la population mondiale la plus pauvre, soit environ 2,6 milliards de personnes, seront condamnés à un futur comportant moins d’opportunités </em>» fin de citation.

Les Changements Climatiques sont d’autant à craindre pour notre pays, qu’ils affectent en premier lieu, les petits exploitants agricoles qui le plus souvent, n’ont pas bénéficié de financement conséquent pour lutter contre le phénomène. C’est pourquoi, son <strong>Excellence Ibrahim Boubacar KEÏTA</strong>, Président de la République, Chef de l’Etat, a fait de l’amélioration de la sécurité alimentaire et du développement économique rural une des priorités de son projet de société lors des élections présidentielles.

La sécurité alimentaire et nutritionnelle comme dimension de la souveraineté alimentaire est au cœur de la Politique de Développement Agricole du Mali (PDA). A cet effet, le Président a pris l’engagement d’allouer à partir de 2015, 15<strong>%</strong> du Budget National au développement rural.

Dans son approche par rapport à cette problématique, l’Office du Niger participera à la mise en œuvre du Programme National d’Investissement dans le Secteur Agricole (PNISA) à travers la consolidation des acquis enregistrés dans la mise en œuvre des stratégies majeures du Gouvernement jusqu’ici initiées pour renforcer la résilience du secteur Agricole malien aux changements climatiques.

Il s’agit principalement de la maîtrise et de la mobilisation des ressources en eau de surface et souterraine ainsi que leur exploitation optimale aux fins de mener des activités Agricoles.

Cette maîtrise de l’eau pour l’agriculture vise à affranchir au maximum la production agricole des aléas climatiques en rendant les ressources en eau disponibles en quantité et qualité suffisantes pour la satisfaction des besoins en eau des exploitations agricoles, conformément aux principes de gestion durable et intégrée des ressources en eau.

A cet égard, l’Office du Niger constitue l’une des passerelles les plus appropriées pour parvenir au renouveau du secteur Agricole à travers entre autres :
<ul>
 	<li><em>La définition d’une politique d’investissement,</em></li>
 	<li><em>La garantie d’une Gestion optimale et durable des aménagements,</em></li>
 	<li><em>L’intensification et diversification de la culture irriguée,</em></li>
 	<li><em>La redéfinition du rôle des intervenants dans le sous–secteur de l’irrigation, l’appropriation du processus d’identification, de mise en place et de gestion des investissements par les bénéficiaires ;</em></li>
 	<li><em>Le renforcement de la résilience des paysans tout en assurant leur connexion progressive au marché à travers le développement des chaines de valeur.</em></li>
</ul>
Pour relever ces défis, les mesures envisagées sont :
<ul>
 	<li>Disposer de superficies irriguées dans une proportion compatible avec les engagements inter nationaux et sous régionaux en matière de gestion durable et intégrée des ressources naturelles (terre et eau). A cet effet, il est envisagé d’ici 2025 couvrant la période du prochain contrat-plan Etat-ON et Exploitants Agricoles :</li>
 	<li>Aménager et d’équiper 32 513 ha ;</li>
 	<li>Réhabiliter ou de convertir en maitrise totale environ 10 655 ha d’anciens périmètres (8% des superficies actuelles aménagées) ;</li>
 	<li>Poursuivre le développement des aménagements de proximité facteur d’accroissement de la résilience face au changement climatique.</li>
</ul>
Avant de terminer mes propos, qu’il me soit permis tout d’abord au nom du Gouvernement du Mali, et au nom du peuple malien d’adresser mes vifs et sincères remerciements à tous nos partenaires au développement et particulièrement aux bailleurs de fonds des projets et programmes de l’Office du Niger pour leur soutien indéfectible au Secteur du Développement Rural.

<strong>Dr Mamadou M’Baré COULIBALY PDG/Office du Niger</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : La maîtrise de l’eau, une des solutions appropriées pour l’agriculture malienne face aux changements climatiques !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-la-maitrise-de-leau-une-des-solutions-appropriees-pour-lagriculture-malienne-face-aux-changements-climatiques-2791461.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Dec 2018 00:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Alors que le monde entier a les yeux rivés sur Katowice, en Pologne, où la 24ème Conférence sur le climat (Cop24) se tient jusqu’au 24 décembre 2018, tous les indicateurs du réchauffement climatique sont dans le rouge, témoigne l’urgence d’agir. D’où, cette contribution de belle facture du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly qui estime que pour faire face aux changements climatiques, l’État doit faire une gestion rationnelle de l’eau. Lisez plutôt.</em>

Comme vous le savez tous, l’économie de notre pays, le Mali, est basée principalement sur le secteur primaire (l’Agriculture, l’élevage et la pêche) qui emploie 80% de la population active et contribue pour près de 40% au Produit Intérieur Brut (PIB).

En tant que pays sahélien, il est affecté durement par les effets des changements climatiques qui se manifestent par la diminution de la pluviométrie, l’augmentation de la température conduisant à des événements exceptionnels et à la fréquence des épisodes climatiques comme la sécheresse.

Tous ces événements constituent une menace pour l’agriculture malienne et créent par conséquent les conditions de l’insécurité alimentaire et de la pauvreté dans le milieu rural.

Je voudrais, en guise de rappel, souligner que déjà en 2008, d’après les scénarii consignés dans le rapport sur  la lutte contre le changement climatique : « Un impératif de solidarité humaine dans un monde divisé », les Nations Unies tiraient la sonnette d’alarme en ces termes : « Le réchauffement mondial découlant du changement climatique entraînera des inondations, des sécheresses qui conduiront aux déplacements massifs des populations et à l’effondrement des systèmes agricoles qui entretiennent la survie de plusieurs millions de personnes. Si rien n’était fait, les 40% de la population mondiale la plus pauvre, soit environ 2,6 milliards de personnes, seront condamnés à un futur comportant moins d’opportunités ».

Les changements climatiques sont d’autant à craindre pour notre pays qu’ils affectent en premier lieu, les petits exploitants agricoles qui, le plus souvent, n’ont pas bénéficié de financement conséquent pour lutter contre le phénomène. C’est pourquoi, son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta, Président de la République, a fait de l’amélioration de la sécurité alimentaire et du développement économique rural une des priorités de son projet de société lors des élections présidentielles.

La sécurité alimentaire et nutritionnelle comme dimension de la souveraineté alimentaire est au cœur de la Politique de Développement Agricole du Mali (PDA). A cet effet, le président a pris l’engagement d’allouer à partir de 2015, 15% du budget national au développement rural.

Dans son approche par rapport à cette problématique, l’Office du Niger participera à la mise en œuvre du Programme National d’Investissement dans le Secteur Agricole (PNISA) à travers la consolidation des acquis enregistrés dans la mise en œuvre des stratégies majeures du gouvernement jusqu’ici initiées pour renforcer la résilience du secteur agricole malien aux changements climatiques.

Il s’agit principalement de la maîtrise et de la mobilisation des ressources en eau de surface et souterraine ainsi que leur exploitation optimale aux fins de mener des activités agricoles.

Cette maîtrise de l’eau pour l’agriculture vise à affranchir au maximum la production agricole des aléas climatiques en rendant les ressources en eau disponibles en qualité et en quantité suffisantes pour la satisfaction des besoins en eau des exploitations agricoles, conformément aux principes de gestion durable et intégrée des ressources en eau.

A cet égard, l’Office du Niger constitue l’une des passerelles les plus appropriées pour parvenir au renouveau du secteur agricole à travers entre autres :

➢la définition d’une politique d’investissement,

➢la garantie d’une gestion optimale et durable des aménagements,

➢l’intensification et la diversification de la culture irriguée,

➢la redéfinition du rôle des intervenants dans le sous–secteur de l’irrigation, l’appropriation du processus d’identification, de mise en place et de gestion des investissements par les bénéficiaires ;

➢le renforcement de la résilience des paysans tout en assurant leur connexion progressive au marché à travers le développement des chaînes de valeur.

Pour relever ces défis, les mesures envisagées sont :

➢disposer de superficies irriguées dans une proportion compatible avec les engagements internationaux et sous régionaux en matière de gestion durable et intégrée des ressources naturelles (terre et eau). A cet effet, il est envisagé d’ici 2025, couvrant la période du prochain contrat-plan Etat-ON et exploitants agricoles :

➢d’aménager et d’équiper 32 513 ha ;

➢de réhabiliter ou de convertir en maîtrise totale environ 10 655 ha d’anciens périmètres (8% des superficies actuelles aménagées) ;

➢de poursuivre le développement des aménagements de proximité facteur d’accroissement de la résilience face au changement climatique.

Avant de terminer mes propos, qu’il me soit permis au nom du gouvernement du Mali et au nom du peuple malien, d’adresser mes vifs et sincères remerciements à tous nos partenaires au développement et particulièrement aux bailleurs de fonds des projets et programmes de l’Office du Niger pour leur soutien indéfectible au secteur du développement rural.

<strong>Dr Mamadou M’Baré Coulibaly PDG/Office du Niger.  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Une usine d’aliment bétail en gestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-une-usine-daliment-betail-en-gestation-2790668.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 09:37:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président Directeur Général de l’Office du Niger Dr Mamadou M’Baré Coulibaly s’est entretenu, le vendredi 23 novembre 2018 à Ségou, avec Wu Bing Yuan représentant de la Société d’ingénierie et techniques de développement pour l’Afrique de l’Ouest-SA (ITDAO-SA).L’objet de la visite de cette grande société à l’Office du Niger était de venir s’imprégner des modalités d’acquisition des terres à l’Office du Niger pour la création d’une usine d’aliment bétail à Dougabougou.

A noter que ITDAO-SA est une société chinoise évoluant dans le fourrage vert de stockage. Il s’agit d’une sorte d’alimentation raffinée des bovins et ovins à haut effet produit à base des feuilles de cannes à sucre à haute teneur en sucre utilisé comme matériaux de base avec une variété de probiotiques comme source de fermentation, traitée sous vide par des attaches étanches.

Le fourrage vert de stockage permet de préserver efficacement la composition nutritive des plantes vertes, d’améliorer l’adaptabilité des bovins et ovins pour le fourrage et augmenter les performances de production de bovins et ovins.

Au cours des échanges, le Président Directeur Général de l’Office du Niger a fourni d’amples information sur les conditions d’accès à la terre à l’Office du Niger, avant de remettre à ses hôtes une clé USB contenant le décret de gérance des terres, la carte postale et autres documents et vidéos sur le potentiel agricole de l’Office du Niger.

<strong>Source : CCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur rizicole de Ségou : Pour gestion outrancière, le PDG de l’Office du Niger désormais incapable de payer la cotisation sociale des travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/secteur-rizicole-de-segou-pour-gestion-outranciere-le-pdg-de-loffice-du-niger-desormais-incapable-de-payer-la-cotisation-sociale-des-travailleurs-2790398.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Nov 2018 00:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La criminalité financière de l’Office du Niger (ON) est édifiante: la gabegie du Président Directeur Général (PDG), le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, a occasionné une cessation de paiement de 4 mois de cotisation sociale pour les travailleurs de la boîte. Depuis, le géant rizicole du Mali est au bord du précipice pour le non paiement d’environ 400 millions de francs CFA de cotisation.</strong></em>

« <em>Nous avons honte, aujourd’hui, de dire que nous sommes des travailleurs de l’Office du Niger ; car, la structure a perdu son prestige d’antan. Aux détournements des fonds, s’ajoute un désintéressement quasi-général pour le travail d’agent de l’Office. Sans compter les scandales, qui ne finissent pas de finir au sein de l’Administration de la structure… </em>».

Les gestes hauts et forts, un travailleur de l’Office du Niger résume, en ces termes, la situation désastreuse de sa structure. Avant d’ajouter, ému : « <em>tout ce que nous demandons, à nos autorités, c’est de traduire les auteurs de ces détournements à l’ON devant la justice. Et à défaut, de nous débarrasser de notre encombrant PDG qui a précipité le géant du riz malien dans l’abîme</em> ».

Selon nos sources, l’Office du Niger est dans l’agonie. Détournements à la pelle, corruption, népotisme… seraient à l’origine de la mort prématurée de cette structure rizicole, pourtant promue à un bel avenir.

D’abord, la mauvaise gestion. À en croire nos sources, elle va de mal en pis. Et aujourd’hui, de pis pire.

<strong>D’embrouilles en magouilles </strong>

De sa nomination à nos jours, expliquent nos interlocuteurs, le sport favori du PDG de l’Office du Niger a été « <em>l’indiscipline budgétaire</em> » qui s’est traduite par la gabegie.

Aujourd’hui, il est facile de lire sans passion et juger la gouvernance du PDG de l’Office du Niger (ON), le Dr Mamadou M’Barré Coulibaly, qui ne cesse de poser des actes criminels, jamais connus en zone Office du Niger.

En bloc, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, PDG de l’Office du Niger est en train de faire couler le géant rizicole malien. De par ses méthodes de gestion outrancière, le PDG de l’ON est cynique et sadique pour ses travailleurs.

L’Office du Niger compte plus de 700 agents qui sont des conventionnaires ; autrement dit, des contractuels à durée indéterminée, tant que l’entreprise vit. Et le PDG est le seul fonctionnaire de l’État. Sur les salaires de tous les travailleurs (les conventionnaires et  le PDG lui-même un fonctionnaire de l’Etat), une partie  des rémunérations sert à payer, mensuellement, l’INPS, l’AMO, et la SONAVIE pour certains travailleurs. Obliger de courir à gauche et à droite pour payer les salaires (alors que l’ON n’a jamais connu une telle façon et la nouvelle direction trouvant plus de 4 milliards dans les caisses au moment de la passation de service), le PDG de l’Office du Niger n’a pas pu payer l’INPS, l’AMO et la SONAVIE de tous les agents conventionnaires de l’entreprise, depuis 4 mois.
Le problème est que ni le mois d’août, ni le mois de Septembre, ni le mois d’Octobre n’ont été payés alors que ces charges sociales ont été retenue sur les salaires des agents.
La conséquence, la grave conséquence, c’est que ce mois de Novembre finissant s’est ajouté aux impayés. Surtout que c’est depuis le 15 de chaque mois que les déclarations de l’INPS se font par les entreprises et tout retard occasionne 2 % de pénalité du montant total à payer. Déjà, le nombre de mois impayé fait 4 mois et nul doute que l’AMO est verrouillée pour tous les 700 agents de l’ON ainsi que leurs ayants droit. Et Dieu seul sait ce que les travailleurs font pour pouvoir joindre les deux bouts.

Le PDG de l’ON est un fonctionnaire de l’État, le seul d’ailleurs comme on l’a si bien dit. Cependant, son salaire est pris en charge par l’entreprise. Pareil aussi pour ses charges sociales (l'AMO qui ne dépasse pas 35 000F Cfa et la sécurité sociale qui ne vaut pas 70 000F).

En  octobre dernier, le PDG le plus catastrophique de l’histoire de l’Office du Niger a osé signer un ordre de mission afin que le Chef Service Administratif lui paye à Bamako, ses frais de cotisation sociale à la Caisse de Retraire et de Sécurité Sociale. Et tous les mois, c’est le même scénario. C’est dire que le PDG de l’ON s’occupe de son propre avenir et relègue au second plan, celui de ses travailleurs qui est sans importance pour lui.

Aujourd’hui, le PDG de l’ON, Mamadou M’Baré Coulibaly, est le seul à jour par rapport au paiement des cotisations alors que ses agents n’y voient que du feu. Le Dr M’Baré dépense chaque mois dans le véhicule, le carburant, le frais de mission pour déposer un chèque de moins de 100 000 F CFA à Bamako. Et ça ne lui dit rien, que lui-même soit à jour du paiement de sa cotisation sociale et préserve son avenir tout en abonnant ses travailleurs au désespoir.

Il faut être un vampire pour oser faire ce que Mamadou M’Baré Coulibaly, PDG de l’ON est en train de faire : trouver l’Office du Niger en très bonne santé, il  y a juste deux ans, le dépouiller de toutes ses ressources frauduleusement et hypothéquer aujourd’hui la sécurité sociale de plus de 700 agents pendant que le PDG lui-même est à jour grâce aux moyens de l’entreprise.

<strong>Le PDG décrié </strong>

Quand l’Office du Niger tousse, Ségou s’enrhume. L’entreprise est en train de péricliter. Et l’histoire jugera et ceux qui l’ont mis en ruine et ceux qui assistent sans rien faire.

En effet, les travailleurs de cette grande structure rizicole de l’État malien, dénoncent une « mauvaise gestion » du Président directeur général. C’est dans ce sens qu’ils envisagent d’observer des journées mortes au sein de leur boîte. Objectif : dénoncer un mal anonyme reçu par certains membres du personnel et des injures proférées à l’encontre de certains travailleurs.

Par ailleurs, les agents relèvent des « insuffisances » au niveau de la gouvernance de l’ON caractérisée, selon eux, par un « <em>totalitarisme d’une autre époque</em> » et expriment leur totale réprobation vis-à-vis des « <em>disparités managériales criardes</em> » constatées au sein du personnel, depuis l’arrivée du PDG, Dr Mamadou M’Barré Coulibaly. Les agents de l’Office du Niger désapprouvent le « comportement irrespectueux, narguant et arrogant de leur Président directeur général <em>et d’une certaine catégorie de personnes  de l’administration de l’ON</em>».

Après ces condamnations portant sur la gouvernance actuelle de l’Office du Niger, les travailleurs exigent une explication claire et précise du PDG et des chefs de service sur le non paiement de leurs cotisations sociales.

Aussi, les revendications des travailleurs concernent la mise en place d’une grille salariale du personnel claire et précise en procédant à un nivellement par le haut afin de corriger « <em>l’injustice dans le paiement des salaires et des cotisations</em> sociales » ainsi que la réalisation d’un rapport d’audit social  sur l’Office du Niger.

Par ailleurs, un document dont nous avons une copie dénonce « <em>de graves problèmes de management du PDG de l’Office du Niger </em>» sur l’inégalité dans les salaires d’agents à niveau égal et « <em>des avantages astronomiques</em> » accordés à certains proches, avec des chiffres à l’appui. Les travailleurs se proposent d’écrire officiellement à qui de droit pour les informer de la situation qui prévaut au sein de cette structure étatique. Les agents attendent une réponse urgente de leur direction et se réserve le droit, en cas de non satisfaction, d’engager des actions concrètes pour la satisfaction de leurs revendications. C’est dans ce sens que nous avons tenté d’avoir un entretien au bigophone avec le Chef de la Division des Affaires Sociales de l’Office du Niger, M. Drissa Bouaré, dans l’après-midi du dimanche 25 novembre dernier, mais ce fut peine perdue. Il s’est tout simplement dédouané en ces termes: « <em>moi, je ne m’occupe pas des cotisations sociales</em> ». Une manière pour M. Bouaré de mettre fin à nos questions.  Et pour plus d’information, nous avons tenté de joindre par la suite, le Chef Service Administratif de l’Office, M. Pierre Traoré et le PDG de l’ON, lui-même. En vain.

En attendant, le PDG de l’Office du Niger, le Dr Mamadou M’Baré Coulibaly et ses complices sont mal barré. Mauvais présage.

<strong>Jean Pierre James

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confronte à la mauvaise gestion d’un PDG CYNIQUE : L’Office du Niger va à vau&#45;l’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/confronte-a-la-mauvaise-gestion-dun-pdg-cynique-loffice-du-niger-va-a-vau-leau-2788589.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/confronte-a-la-mauvaise-gestion-dun-pdg-cynique-loffice-du-niger-va-a-vau-leau-2788589.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2018 01:26:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jadis une fierté nationale, l’Office du Niger est en train de sombrer sous le poids de l’amateurisme et de la mauvaise gestion de l’actuel Président-directeur Général, Mamadou M’Baré Coulibaly. C’est l’amer constat qu’il faut retenir de cette gigantesque structure étatique. Ayant bénéficié d’un Office du Niger en bonne santé financière, avec plus de 4 milliards de nos francs dans les caisses, tous les comptes de ce géant rizicole sont aujourd’hui au rouge. De sources proches de l’Office du Niger, sous Mamadou M’Baré Coulibaly, rien ne va plus. L’Office est incapable de faire face aux charges les plus élémentaires de ses agents. A en croire les mêmes sources, cette situation catastrophique causée par les pratiques peu orthodoxes du PDG de l’Office du Niger peut être jugée d’acte criminel qui ne s’est jamais passé dans cette entreprise. Faut-t-il le préciser, l’Office du Niger compte plus de 700 agents qui sont des conventionnaires, autrement dit des contractuels, mais à durée indéterminée. Le PDG serait le seul fonctionnaire de l’Etat qui travaille à l’Office. Comme c’est le cas dans les autres entreprises, sur les salaires de tous les conventionnaires, une partie est soutirée et reversée dans les caisses de l’Inps, l’AMO et la Sonavie. Aujourd’hui, affirme-t-on, eu égard à la tension de trésorerie provoquée par l’actuelle équipe dirigeante, le paiement de ces cotisations est devenu la croix et la bannière à l’Office du Niger. C’est la première fois dans l’histoire de l’Office que les responsables sont contraints de courir à gauche et à droite pour payer les salaires. Aussi, indiquent nos sources, en raison du pilotage à vue du PDG cynique, l’Office du Niger n’a pu payer les cotisations à l’Inps, l’AMO et la Sonavie de tous les agents conventionnaires de l’entreprise depuis des mois, notamment août, septembre et octobre, alors que ces charges sociales ont été prélevées sur les salaires des agents, précise-t-on. Ce que craignent les agents, c’est de voir le mois de novembre s’ajouter à cela. Car les déclarations d’Inps se font dans les entreprises le 15 de chaque mois, et tout retard occasionne le paiement de 2% de pénalité du montant total à payer; dès lors que cette semaine fera 4 mois, il n’y a nul doute que l’AMO sera verrouillée pour tous les 700 agents et plus ainsi que leurs bénéficiaires. Le salaire du PDG M’Baré Coulibaly est pris en charge par l’entreprise. Du coup, l’Office du Niger supporte ses charges sociales (AMO qui ne dépasse pas 35 000 F CFA et sécurité sociale qui ne vaut pas 70 000 F CFA). Comme si cela ne suffisait pas, le PDG le plus insolent de l’histoire de l’Office du Niger a osé signer un ordre de mission en octobre dernier pour que le chef du Service administratif dépose ses frais de cotisation sociale à Bamako, à la Caisse de retraite et de sécurité sociale. Et tous les mois, il en est ainsi, indiquent nos sources. C’est pour dire que dans son esprit écervelé, seul son avenir compte (refus de payer les cotisations sociales des agents à l’Inps de Ségou). Ainsi, il abuse même des moyens financiers de l’entreprise pour se mettre à jour. Chaque mois, il s’octroie du carburant et des frais de mission pour déposer un chèque de moins de 100 000 F CFA à Bamako au titre de sa cotisation sociale à la Caisse des retraites, pendant que l’Office du Niger dispose d’une représentation à Bamako. Celui des travailleurs est relégué au second plan. Car, il est le seul à jour dans le paiement des cotisations, alors que ses agents souffrent d’impayés au niveau de la prévoyance sociale, avec les risques de verrouillage de l’AMO. Dépassés par l’attitude sadique du patron de l’Office du Niger, nos interlocuteurs affirment qu’ « il faut être le commandant du Costa Concordia, Francesco, qui a quitté le navire avant l'évacuation des derniers passagers pour oser faire ce que Mamadou M’Baré Coulibaly est en train de faire : trouver l’Office du Niger en très bonne santé il y a juste deux ans, le dépouiller de toutes ses ressources frauduleusement et hypothéquer la sécurité sociale de plus de 700 agents pendant que lui-même est à jour grâce aux moyens de l’entreprise. cela est simplement satanique. Afin de recouper cette information, nous avons contacté M. Pierre Traoré, Chef Service administratif, qui ne s’est pas voulu bavard sur cette question. Il martèle que les informations auxquelles nous faisons allusions sont d’ordre confidentiel et affirme de ce fait n’être pas en mesure de les divulguer parce qu’elles concernent, dit-il, la gestion de l’entreprise. Pour ce faire, il préconise d’adresser une correspondance officielle à la Direction de l’Office du Niger comme on le faisait en période de l’analogie. Ce, malgré les avantages du numérique. Approché par nos soins, Drissa Bouaré, Chef de la Division Affaires Sociales, dit ne gérer que l’AMO et affirme n’avoir pas reçu de notification au sujet du risque de verrouillage de l’AMO.]]> </content:encoded>
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<title>Office du Niger : Les travaux d’aménagement de 3000 ha en cours à M’Béwani pour plus de 12 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-les-travaux-damenagement-de-3000-ha-en-cours-a-mbewani-pour-plus-de-12-milliards-2788271.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 00:46:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce sont le Fonds Européen de Développement et la Banque Mondiale qui se partagent le financement à hauteur de près de 12 milliards de FCFA </strong>

Pour les 3000 ha à aménager dans la zone de production de M’Béwani à l’Office du Niger, ce sont le Fonds européen de développement (FED) et la Banque Mondiale (BM) qui se partagent respectivement le financement à hauteur de 8 953 107 230 milliards  de FCFA pour le premier dans le cadre de l’aménagement de 2500ha et 3 594 443 370 FCFA pour le second dans le cadre de l’aménagement de 500 ha.L’extension des aménagements se poursuit de nos jours sur la base de programmation quinquennale déclinée dans le contrat plan Etat/Office du Niger/Exploitant agricole. C’est dans ce cadre qu’il est initié, la réalisation d’un périmètre irrigué de 3000 ha dans la zone de production de M’Béwani.

Ces 3000 ha à aménager sont repartis comme suit : 2500 ha à réaliser dans le casier de Tiongoni(et travaux d’aménagement du drain de Tango et de la partie amont du drain de Kalankorla). Une fois aménagée, les travaux comprendront les infrastructures d’irrigation et de drainage principales suivantes : le périmètre de 2500 ha net, le distributeur de Tiongoni, le drain principal de Tangoet celui de Kalankorla (Pk 7.1 à Pk 31,600).

Pour les 500 ha restants, l’objectif est de réaliser le réseau secondaire d’irrigation (partiteur BT16), le réseau secondaire de drainage (drains DRK09 et DRK10), les travaux d’ouvrages d’irrigation et de drainage.

Pour la réalisation des deux travaux, sur appel d’offres international, le Groupement d’Entreprise le Groupement EGK-EAD-EGCF a été retenu pour l’exécution des travaux de l’aménagement des 2500 ha pour un délai d’exécution de vingt-quatre mois. En ce qui concerne, l’exécution travaux d’aménagement des 500 ha, sur appel d’offres national ouvert, c’est encore le Groupement d’Entreprise le Groupement EGK-EAD a été retenu.

L’aménagement de ses 3000 ha dans la zone de production de M’Béwani à l’Office du Niger vise à contribuer à la sécurité alimentaire du pays, à l’augmentation de la production et la productivité des terres aménagées par l’intensification de l’agriculture et à l’équilibre financier de l’Office du Niger, afin de lui permettre de poursuivre son programme d’aménagement des terres dans le delta central du fleuve Niger.

<strong>Source Ccom/ON</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office du Niger : Les comptes au rouge, des centaines d’emplois menacés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-les-comptes-au-rouge-des-centaines-demplois-menaces-2786996.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 12:45:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le géant agricole serait-il en train de sombrer. Rien n’est moins sûr. L’entreprise, jadis la fierté du Mali, traverse l’une des plus graves crises de son existence. A ce jour, tous les comptes de l’Office du Niger sont au rouge et la société s’apprête à alléger drastiquement son personnel. </strong>

‘’Office du Niger : un nid de bandit en col blanc’’, titrions-nous il y a quelques semaines. L’histoire semble nous donner raison avec une honteuse affaire de détournement de fonds entre la direction générale de l’Office et un avocat de la place. Des sorties d’argent injustifiées ont plombé la société qui n’a autre choix que de remercier le personnel superflu qui émarge sur son budget. Ainsi, il va pouvoir alléger les charges de l’entreprise.

Ce personnel superflu a été recruté par affinité ou par complaisance par les différents directeurs qui sont succédé à la tête de l’ON. Parmi les recrues, on  retrouve des enfants des hauts placés de la République, dont un membre du cabinet du chef de l’Etat. Profitant du régime en place, les barons ont recommandé qui son fils qui sa fille, sa nièce ou neveu. Alors même que ces recrues n’ont aucune compétence pour occuper les postes auxquels elles sont employées. Mieux, il n’y a aucun de besoin de recrutement à l’Office du Niger. Avec des dépenses surfacturées et des détournements à la pelle, l’entreprise est aujourd’hui au bord de la banqueroute. Dans les couloirs du ministère en charge de l’Agriculture, on apprend que la gestion du PDG Mamadou Mbaré Coulibaly est fortement décriée. Egalement, ses supérieurs sont d’autant plus remontés contre lui qu’il est sur le point d’être viré à défaut d’avoir des soucis judiciaires.

Comme si cela ne suffisait pas, une sulfureuse affaire vient sceller son sort. Il s’agit du détournement de 400 millions de nos francs au profit d’un avocat de la place.

<strong>400 millions FCFA payés dans le flou et l’informel</strong>

En effet, l’Office du Niger doit, depuis 24 ans, 4 milliards de FCFA à l’Institut national de prévoyance sociale (INPS). Ce montant couvre des charges sociales et des pénalités dans le retard de paiement. Le PDG sortant de 2016, Ilias Dogoloum Goro, et son équipe ont fait un rapport circonstancié au ministère de tutelle qui, à son tour, a saisi son homologue des Finances qui trouve les moyens de faire un rabattement de cette dette sur l’Office du Niger, pour éponger cette dette. Une année avant, soit en 2015, de façon floue et encore injustifiée, l’Office du Niger fait recours au service d’un cabinet d’avocat. Mais pas n’importe lequel, celui de Me Baber Gano, tout puissant secrétaire général du parti au pouvoir, le RPM.

Ce contrat porte sur de une assistance judiciaire pour 15 millions de F CFA par an et comportant diverses prestations : plaidoirie, suivi de procédures judiciaires, défense des intérêts de l’ON, étude de dossiers et avis juridiques, assistance, rédaction d’actes, rédaction de mémoires, interprétation de textes, formation des agents d’encadrement et des paysans sur les textes organiques, audit juridique et même recouvrement de créances de l’Office du Niger.

En plus de ce montant avec ses prestations, Me Baber Gano et son cabinet ont la possibilité, dans le contrat N°020 de l’année 2015 avec tacite reconduction, de renflouer ses caisses. Il s’agit de jouer le rôle de recouvreur pour l’Office du Niger. Avec trois (3) sortes de taux à gagner : au moins 10% si le cabinet recouvre des créances de l’Office du Niger jusqu’à 5 millions ; 5% entre 5 et 10 millions et 2,5% pour des sommes recouvrées à plus de 10 millions. Jusque-là tout va bien. Pendant trois ans de contrat, le Cabinet de Me Gano n’a formé ni les agents ni les paysans encore moins recouvrer 1 francs des créances que l’Office du Niger a avec des particuliers ou des structures.

Décembre 2016, le nouveau PDG, Mamadou M’baré Coulibaly, et le DAF, Oumar Touré, ont trouvé les moyens de payer 400 millions d’indus au secrétaire général du parti présidentiel. Une lettre de ce dernier informe que l’intervention de son cabinet a permis d’apurer la dette de l’Office du Niger auprès de l’INPS. Et exige pour cela 10% des 4 milliards, soit 400 millions. Alors même que l’entreprise, au lieu d’encaisser, a plutôt perdu. Comme preuve de cette supposée assistance (la situation avait été déjà réglée entre les départements de l’Agriculture et celui des Finances), il soumet une décision du ministère des Finances pour mandatement au Trésor public en date du 20 décembre 2016 et qui fait référence à un arrêté signé le 26 décembre 2016. Trouvez l’erreur ! Le Tout signé par la Secrétaire général du département à l’époque, Sidibé Zamilatou Cissé.

C’est par trois virements bancaires d’une centaine de millions chacun sur le compte de l’avocat que le paiement a été fait.

Les spécialistes sont unanimes que dans chaque service du pays, le mandatement de ce genre de paiement au Trésor est fait par le département de tutelle. Or, c’est la Secrétaire générale du ministre des Finances, aujourd’hui Directrice de Cabinet du Premier ministre, qui l’a fait ; ce qui démontre à suffisance qu’un flou artistique entoure cette affaire. Une imitation de signature n’est pas à exclure dans ce cas. Une précipitation visiblement de faussaires qui oublient d’antidater la décision pour la rendre conforme à l’arrêté de référence. Comme quoi le crime parfait n’existe pas.

Aussi, le hic dans cette opération bancaire et cette évasion de fonds, c’est que l’avocat est supposé gagner de l’argent en cas d’entrée et non le contraire. Mais au lieu de cela, on lui paye une prestation non effectuée sur une dette qui est apurée et non une créance qu’il a recouvrée, entendu que c’est lui qui fut à la base ! Alors même que la prestation est comprise dans son montant annuel de 15 millions qu’il gagne déjà.

A supposer même que ce soit une créance recouvrée et comme le stipule son contrat, la commission est juste de 2,5 % et non 10 %.

Tout porte donc à croire que c’est un détournement de fonds qui s’est opéré et pour lequel à l’Office du Niger, c’est le branle-bas et le service minimum juste de règle car les agents dans leur ensemble demandent des comptes.

Nos sources rapportent qu’une demande d’explication du département de tutelle aurait été envoyée au PDG de l’Office du Niger. En attendant, les comptes de l’entreprise sont au rouge et déjà, un programme de licenciement massif du personnel superflu est en cours.

Une descente musclée de l’Inspection et du bureau du vérificateur général serait en vue pour voir clair dans ce qui se trame dans cette boîte. Le renvoi du PDG ne serait plus qu’une question de jour. Chaque conseil des ministres est ainsi devenu un supplice pour lui.

A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>

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</item>

<item>
<title>Office du Niger – Université de Ségou : Dix engagements pour un partenariat scientifique, technique et pédagogique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-universite-de-segou-dix-engagements-pour-un-partenariat-scientifique-technique-et-pedagogique-2786668.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 00:45:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly et le Recteur de l’Université de Ségou, Pr Souleymane Kouyaté, ont signé le mercredi 07 octobre 2018 un convention portant sur la conception de module, l’appui à la démarche qualité, l’accompagnement et le coaching, mais aussi sur la sous-traitance de formations selon les compétences. Elle porte également sur l’échange d’expériences en termes de communication, le programme spécifique de formation et de la recherche, l’organisation et l’animation de sessions, la documentation générale et spécifique, l’ouverture vers les réseaux partenariaux et enfin les échanges et capitalisation des expériences. La durée de cette convention est de cinq ans.

Concernant la conception de module, les deux parties s’engagent à conjuguer leurs efforts dans le cadre de la création d’offres de formation pertinentes ou d’adaptation des programmes de l’Université de Ségou.

De l’appui à la démarche de qualité, les deux signataires s’engagent à coopérer dans la mise en place et l’opérationnalisation d’une démarche-qualité.

S’agissant de l’accompagnement et le coaching, les deux structures s’engagent également à réaliser conjointement des services de conseils, d’accompagnement et coaching au profit des structures publiques, parapubliques, et privées. C’est dire que l’Office du Niger et l’Université de Ségou, mutuellement, peuvent élaborer et mettre en œuvre des projets communs. Pour la sous-traitance de formations selon les compétences, les deux parties s’engagent à faire appel aux services de l’autre dans la réalisation des missions de formation ou d’encadrement selon les compétences.

En ce qui concerne l’échange d’expériences en termes de communication, les deux parties s’gagent à communiquer réciproquement sur leurs institutions et leurs activités et expériences dans la réalisation de supports de communication.

Concernant le programme spécifique de formation et de recherche, les deux parties peuvent développer en partenariat des programmes communs partagés de formation et de recherche, répondant aux enjeux locaux, nationaux, régionaux, et internationaux. Ainsi, elles seront menées à procéder à la mise en œuvre d’expériences relatives à l’ingénierie de formation et de la recherche, à des invitations réciproques, à participer à des discussions ouvertes à d’autres partenaires autour de modules de recherche-action ou de formation.

De l’organisation et l’animation de sessions, les deux parties pourront élaborer et réaliser en commun des actions de formation et de communication, de courte durée sous la forme de sessions, ateliers et séminaires dédiés aux cadres et aux acteurs locaux ou nationaux du monde rural.

S’agissant de la documentation générale et spécifique, chacune des parties s’engage à faciliter à l’autre l’accès à sa documentation générale (données, mémoires, thèses et ouvrages spécifiques) ainsi qu’à la diffusion d’information pertinente, intéressant les deux structures.

Pour l’ouverture vers les réseaux partenariaux, il s’agit pour les deux parties de conjuguer leurs efforts pour la recherche, la recherche-action et le développement de partenariats, notamment : faire bénéficier à l’autre, des relations de partenariat existant ou potentiel, favoriser l’accès à un réseau dont l’autre est membre et ce, dans le respect des conditions fixées (par exemple : ateliers, séminaires, travaux de recherche, site web etc).

Et enfin en ce qui concerne les échanges et capitalisation des expériences, les deux structures ayant des expériences complémentaires dans divers domaines de la pratique et de l’enseignement, peuvent collaborer à leur capitalisation et transfert.

<strong>Ccom/ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Le géant sombre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-geant-sombre-2784472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-geant-sombre-2784472.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 00:41:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’office du Niger traverse un moment pas  glorieux. Censée être le noyau de l’agriculture malienne, la structure serait sur le point de sombrer. La situation semble critique au point  qu’un collectif a vu le jour  et exige un certain nombre de choses afin que l’office puisse trouver sa stabilité d’antan</em></strong>. <strong>Au pire des cas, l’office risque de sombrer</strong>

Pour cela, dans une mettre adressée au Premier Ministre, le collectif n’est pas allé avec le dos de la cuillère. Il exige entre autres  « le renvoi du Pdg,  Mamadou Mbare Coulibaly pour avoir coulé l'office du Niger, - le remboursement par le Pdg  et le Daf des 400 millions donnés a un avocat maitre Baber Gano sans un support (contrat) sans l'implication du chef service juridique, -le départ du Daf, Oumar Touré qui est sans diplôme parmi d’autres agents de l’office, -le remboursement de 1 milliard de f cfa prévu pour aménager les terres en 2018 par IBK, non disponible à la Bdm- Sa aujourd'hui

Dans ladite lettre, le collectif explique de long à large les causes qui ont amené cette situation catastrophique. Ainsi, « <em>En 1994, face à des charges excessives, une grande restructuration s’est imposée. De 1 600 agents, le personnel a été compressé jusqu’à 400 agents. Les secousses (familles disloquées, chefs de famille devenant fous ou passant de vie à trépas subitement etc..) sont encore ressenties. Face à de nouvelles missions depuis 20 ans et à un engagement des agents et des producteurs, soutenus par l’Etat malien et ses partenaires, l’Office du Niger a toujours développé, autour de 500 agents, avec une sante financière jamais égalée. C’est la preuve qu’en Octobre 2016, lorsque le dernier PDG arrivait, les états financiers qui étaient au vert renseignaient plus de 4 milliards de F CFA dans les comptes courant propres à l’entreprise, pour des engagements ne dépassant pas un milliard de FCFA. Aujourd’hui, 24 mois plus tard, la situation s’est détériorée, avec trois éléments constitutifs, qui nous obligent à vous alerter, pour faire changer de cap dans notre entreprise, sinon les conséquences qui s’ajouteront à un front sociopolitique déjà bouillant n’aspireront pas à de lendemains meilleurs pour notre pays. 1- Un vaste recrutement inopportun s’est opéré en 2017, inopportun par rapport aux charges de fonctionnement de l’entreprise et dans lequel la direction générale a joué les prolongations jusqu’au moment où nous écrivons ces lignes, puisque des recrutements (une vingtaine) se sont faits en catimini, cette fois sans l’implication du service administratif qui est incapable de vous dire exactement combien d’agents sont embauchés à l’Office du Niger. Tantôt 740, tantôt 775, tantôt 800 agents dont certains, au mépris de l’Accord d’Etablissement sont bombardés directement Chefs de division, un rang qui englouti des charges énormes pour l’entreprise, sans compter une multitude de faux diplômes qui entourent ces recrutements sauvages et sans l’implication des services Ressources Humaines et Administratif. Le spectre de la compression est sur la tête de tous les agents, puisque depuis deux mois (Septembre et Octobre), les salaires qui sont gardés dans un compte spécial sont en souffrance, et la DAF est obligée d’aller faire le pied de grue au Ministère des Finances pour obtenir un mandatement ou une lettre recommandée. 2- Le Programme Présidentiel du Chef de l’Etat a été malmené et on a menti à Son excellence Ibrahim Boubacar Keita… »</em>

<strong>Le président IBK bluffé</strong>

Toujours dans la même lettre, il ressort que des mensonges grotesques ont été racontés au président IBK par les responsables de l’office, au bénéfice du fait que tous les comptes sont au rouge, l’audit Interne de l’entreprise s’est mis en branle et est empêchée de faire son travail, depuis qu’ils ont su la situation exacte du compte BDM- SA dans lequel, le Président de la République a octroyé 2 milliards pour réhabiliter le barrage de Markala (un milliard) et aménager des terres (un milliard).

Aujourd’hui, nous confie la lettre, « <em>le barrage a été réhabilité, mais le hic c’est que les prestataires (la moitié) ne sont pas payés. Le montant de 200 millions qui reste des 1 milliards ne suffit pas pour les payer tous, tandis que des prestations qui n’ont rien à voir avec la réhabilitation du barrage de Markala l’ont été pourtant dont une seule de 449 millions à une entreprise appelée DANAYA. - Des 1 milliards de l’aménagement des terres dans le compte BDM.SA 0916-94, en dehors de 79 millions dépensés pour l’étude d’un avant-projet, les fonds ont été dilapidés pour autres choses et pas un mètre carré n’a été aménagé. 3- L’Office du Niger dispose de son service juridique depuis belle lurette. A un moment donné, il a signé un contrat d’assistance judiciaire avec le Cabinet de Maitre Hamidou Diabaté, Avocat, contrat qui ne dépassait pas un forfait annuel de 10 millions de F CFA et qui prenait tout en compte. En Mars dernier, l’Office du Niger a resilié le contrat pour l’attribuer le 1er Avril 2015 au Cabinet de Maitre Baber Gano, Avocat. Dans ce contrat dont le montant a évolué à 15 millions de F CFA par an et tacite reconduction, tout y est clair, et ce montant prend tout en compte : suivi de procédure judiciaire, défense des intérêts de l’ON, étude de dossier et avis juridique, plaidoirie, assistance, rédaction d’actes, rédaction de mémoire, interprétation de textes, formation des agents d’encadrement et des paysans sur les textes organiques, audit juridique et même recouvrement de créances de l’Office du Niger. A ce dernier niveau (recouvrement, l’ON lui permet, dans le contrat de gagner, outre ces 15 millions par an, au moins 10 % s’il rapporte jusqu’à 5 millions, 5 % entre 5 et 10 millions et 2,5 % pour des sommes recouvrées par ses soins à plus de 10 millions. Malheureusement, le Cabinet de Maitre Baber Gano n’a jamais formé les agents, ni les paysans sur les textes organiques. Le Cabinet de Maitre Baber Gano n’a jamais recouvré des créances de l’Office du Niger. Pire, indépendamment des 15 millions annuels, le Cabinet de Maitre Baber Gano s’est octroyé, en 2017 et 2018 par virement bancaire, en trois tranches, plus de 400 millions de F CFA, sur la base de courriers entretenus entre lui et le PDG uniquement, n’ayant impliqué ni le Service Passation de Marché (SPM), ni le Service Juridique. Pour comprendre cette évasion de fonds l’on expliquerait maintenant à l’Audit Interne que c’est une assistance du Cabinet de Maitre Baber Gano à soulager l’Office du Niger du payement de certains arriérés que l’INPS réclamerait à l’ancien Office du Niger (avant la restructuration), situation en réalité réglée par le département des finances auquel l’office du Niger avait déjà fait un rapport circonstancié. Non seulement, il n’existe aucun contrat qui atteste ce payement, car le seul contrat qui existe entre l’Office du Niger et lui, est devant vous, mais aussi il est clairement stipulé que les 15 millions que le Cabinet de Maitre Baber Gano gagne dans l’année renferm</em>e ».

Aujourd’hui, plus que jamais certains sont décidés à en finir avec cette situation qui perdure dans cette structure. Dans les jours à venir, le collectif s’apprête à mettre à nu toutes les malversations faites par le Dg et ses proches dans les jours à venir.

<strong>Dougoufana Kéita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Des tracteurs pour renforcer les unités d&amp;apos;entretien des zones de production</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-des-tracteurs-pour-renforcer-les-unites-dentretien-des-zones-de-production-2782373.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-des-tracteurs-pour-renforcer-les-unites-dentretien-des-zones-de-production-2782373.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 00:29:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre du programme annuel d’entretien du réseau hydraulique de l’Office du Niger, exercice 2018, il a été acquis cinq (05) tracteurs et cinq (05) remorques basculantes pour un montant total de 98 400 000 FCFA, financé sur le Compte Etat à hauteur de 19 680 000 FCFA et sur la redevance eau à hauteur de 78 720 000 FCFA.

Les tracteurs en question sont de type agricole, de puissance 90 CV et dotés de quatre (4) roues motrices (4X4, deux ponts). Quant aux remorques, elles sont auto-basculantes, de capacité portante 10 tonnes et équipés de quatre (4) roues, deux ponts.

La remise officielle de ses équipements a eu lieu le mardi 16 octobre 2018 par le Président Directeur Général de l'Office du Niger, Dr Mamadou M'Baré Coulibaly.

Les cinq tracteurs et remorques serviront à équiper les Unités d’entretien du service d’exploitation du réseau primaire et des zones de Ké-Macina, de M’Béwani, de Niono et du Kouroumari. L’équipement sera principalement utilisé pour le transport dans les travaux de remblais compacté en banco et en latérite, dans les travaux d’urgence, de colmatage de brèches, de canonnage de matériaux et autres.

&nbsp;

<strong>Pourquoi équiper les Unités d’entretien ? </strong>

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L’Office du Niger fait recours aux entreprises pour l’essentiel des travaux d’entretien des infrastructures hydrauliques. Cependant, certains travaux, vu leur caractère urgent et/ou leur volume modeste, sont exécutés par les Unités d’entretien. Ainsi, ces unités ont la charge de réaliser les entretiens d’urgence, les rechargements ponctuels, les travaux de cantonnage de matériaux, les petites réparations, les graissages, les contrôles de l’état des prises d’eau (vannes automatiques, vannes plates avec crémaillère, modules à masques, régulateurs et ouvrages de sécurité etc.).

Pour être opérationnelles les Unités d’entretien doivent être équipées du matériel suivant : tractopelle, tracteur, compacteur bomag, compacteur dame sauteuse, motopompe, matériel topographique, petits outillages (brouettes, pelles, pioches, faucilles, coupecoupes, râteaux, seaux, ruban, etc.).

L’Office du Niger entend équiper, au fil des années et dans le cadre des programmes annuels d’entretien, les Unités d’entretien par ces matériels qui manquent pour la plupart dans les zones.]]> </content:encoded>
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<title>Cartographie de la fertilité des sols à l’Office du Niger : un outil pour une agriculture plus productive et durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/cartographie-de-la-fertilite-des-sols-a-loffice-du-niger-un-outil-pour-une-agriculture-plus-productive-et-durable-2781890.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 00:57:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Office du Niger sous la houlette du Président Directeur Général, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, en partenariat avec l’Office Chérifien des Phosphates (OCP)-AFRICA, ICRISAT (International CropsResearch Institute for the Semi-AridTropics) et IER (Institut d’Economie Rural), s’est engagé dans un projet visant à établir la carte de fertilité des sols de sa zone d’intervention qui couvre une superficie aménageable de 1 907 406 hectares dont 1 445 000 irrigables par gravité.

La carte de fertilité des sols est un outil qui répertorie et représente les terres d’une aire géographique donnée en les classant des plus fertiles (celles qui sont naturellement productrices) aux plus pauvres (celles qui ont besoin d’être nourries pour produire). C’est un outil d’information sur les ressources en sols et leurs principales caractéristiques ainsi qu’un système expert interactif pour l’interprétation des données et la proposition de recommandations de formules appropriées en fertilisants pour les principales cultures pratiquées. En terme clair et net, la carte de fertilité des sols en zone Office du Niger est une base de données scientifique essentielle à une agriculture raisonnée et productive.

L’objectif principal du projet est la connaissance de la fertilité des sols de la zone en vue d’un raisonnement de la fertilisation des cultures. Dans ce sens, une carte de fertilité des sols permet de disposer d’une cartographie interactive de la fertilité des sols cultivés à l’échelle nationale sous forme d’un système informatique expert à interface WEB. Elle permet également d’orienter l’usage raisonné des engrais permettant une meilleure fertilisation des cultures, de proposer des formules d’engrais adaptées à chaque zone et aux principales cultures qui y sont pratiquées ou projetées et afin de renforcer les capacités techniques des acteurs de développement agricole chargé du conseil en fertilisation

La carte de fertilité des sols permet de connaître exactement les zones géographiques où il sera important d’apporter un complément au sol (des engrais) afin que les cultures se développent et celles où, au contraire, il ne sera pas nécessaire d’apporter aux sols des fertilisants supplémentaires. Ce qui a deux grands intérêts : Sur le plan écologique, assurer une utilisation des engrais plus efficace et éviter une pollution des sols là où il n’est pas nécessaire d’épandre des engrais. Sur le plan économique, développer une agriculture compétitive à travers une diminution des coûts de production induite par une utilisation raisonnée et efficace des engrais.

<strong> </strong><strong>Office du Niger : Vers la reprise des travaux du projet Malibya…</strong>

<strong>Le Ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé a reçu rn audience, le lundi 17 septembre 2018, une délégation de « Malibya Agriculture » conduite par Mr HussinElansary.L’entretien a porté sur une éventuelle relance des travaux d’investissement libyens dans la zone Office du Niger. </strong>

&nbsp;

Le projet Malibya, pour ceux qui ne le savent pas, rentre dans le cadre de la promotion de l’investissement privé dans lequel notre pays a attribué 100 000 hectares de terre à la Société Malibya Agriculture, par le biais d’une convention d’investissement, dans le domaine agricole signée en 2008. Cela, conformément à la vision et aux aspirations du président d’alors Amadou Toumani Touré du Mali et de feu le Frère Guide Mouammar Kadhafi de la Libye de faire de l’agriculture un modèle de coopération sud/sud.

Les conditions d’utilisation de la terre et de l’eau ont fait l’objet d’un bail emphytéotique sur 25 000 hectares entre Malibya Agriculture et l’Office du Niger signé, en juin 2014.Depuis la signature de cette convention, plusieurs activités ont été réalisées au nombre desquelles : le prolongement du Fala de BokyWéré sur 40 km et du canal principal de Malibya Agriculture sur 40 km et la construction d’une route bitumée de 40 km qui les longe, pour un montant estimé à 25 milliards de FCFA ; une étude d’aménagement du périmètre, tranche de 25 000 ha, pour plus de 900 millions de FCFA. Si ces réalisations ont été faites entre 2008 et 2010, il n’en demeure pas moins regrettable que depuis la crise politique survenue en Libye et le maudit coût d’Etat intervenu au Mali en 2012, le projet n’a fait aucune réalisation concrète malgré les multiples correspondances de l’Office du Niger adressées à Malibya. Voilà pourquoi, malgré cette contrainte pour la moins gênante, les nouvelles autorités du pays, en plus de l’engagement de la partie libyenne, entendent investir dans cette zone pour booster davantage l’agriculture, à travers l’aménagement des centaines de milliers d’hectares.

C’est à cet effet que la délégation libyenne sous la conduite de Mr HussinElansaryétaitvenue solliciter l'accompagnement du département de l’Agriculture pour le l’achèvement de cet important projet susceptible de fournir aux deux parties d'énormes retombées tant sur le plan de la création de l’emploi que de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Trois segments sont envisagés pour ce faire : productions rizicoles, maraichère et animale.

Le Ministre a rassuré la partie libyenne de l'intérêt que porte le Gouvernement malien à ce gigantesque projet d'aménagement de 100.000 hectares de terres à l’Office du Niger et s'est réjoui de ce premier contact qui sera suivi de séances de travail avec les cadres de différents départements qui seront partie prenante de la réalisation de Malibya.

L'audience a été levée sur la promesse faite de l'arrivée très prochaine du Président du Fonds d Investissement Agricole de la Libye, en vue de rencontrer les plus Hautes Autorités du Mali.

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<title>Le ministre de l’Agriculture confirme : « La révolution de la productivité a déjà commencé à l’Office du Niger »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-ministre-de-lagriculture-confirme-la-revolution-de-la-productivite-a-deja-commence-a-loffice-du-niger-2781551.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-ministre-de-lagriculture-confirme-la-revolution-de-la-productivite-a-deja-commence-a-loffice-du-niger-2781551.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 00:30:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En visite de supervision de la campagne agricole 2018/2019 en zone Office du Niger, le lundi 08 octobre 2018, Dr. Nango Dembélé a exprimé toute sa ferté face à l’évolution de la production agricole. Et par la même occasion, félicité les cadres de l’Office du Niger pour la synergie dégagée avec les exploitants afin de booster la production.</strong>

Ce sont les zones de production de Niono et N’Débougou, dans la zone Office du Niger, qui ont accueilli le ministre Dr. Nango Dembélé et la délégation qui l’accompagnait. Dans la plupart des parcelles visitées, le riz est au stade maturité et dans d’autres sites, les récoltes sont en cours. De façon générale, la campagne agricole s’annonce bonne et l’Office du Niger table sur une production de 858 000 tonnes de riz paddy.

Selon un producteur, depuis le lancement de la campagne agricole en cours, ils sont satisfaits du déroulement. Quant au Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, il a soutenu que « l’objectif de 858 000 tonnes de riz paddy est en passe d’être dépassé au regard de l’aspect végétatif des champs. Ce constat est le résultat de l’implication des exploitants à poursuivre l’intensification de la production et à s’ouvrir aux nouvelles technologies ».

Des parcelles de démonstration de l’Institut d’Economie Rurale (IER) ont été également visitées par le ministre. Là-bas, il existe de véritables atouts pour l’Office Niger. En effet, les chercheurs, en plus des efforts en cours pour améliorer la performance des semences de riz conventionnel et des cultures maraichères, sont en train de développer des hybrides des variétés locales de riz. Les activités sont très avancées et les semences seront bientôt disponibles en quantité et à moindre coût.

Dr. Nango Dembélé, très émerveillé par ce qu’il a constaté sur le terrain, a félicité les responsables du géant de l’agriculture au Mali et dans la sous-région, avant d’affirmer que « la révolution de la productivité a déjà commencé à l’Office du Niger. Il nous reste à valoriser davantage les expériences, afin de transformer le secteur agricole par le biais de la recherche agricole. Malheureusement, ce secteur manque de moyens. Cependant, pas de péril en la demeure, car le Président de la République, El Hadji Ibrahim Boubacar Keïta nous a autorisés à revoir l’allocution de la subvention accordée (15% du budget) à l’agriculture. Ainsi, nous allons faire la part belle à la recherche car elle est indispensable pour intensifier la production».

Ainsi, pour une agriculture raisonnée et productive, l’Office du Niger, en partenariat avec l’Office chérifien des phosphates (OCP)-AFRICA, l’ICRISAT (International Crops Research Institute for the Semi-Arid Tropics) et l’IER, s’est engagé dans un projet visant à établir la carte de fertilité des sols de sa zone d’intervention qui couvre une superficie aménageable de 1 907 406 hectares dont 1 445 000 irrigables par gravité. Cet ambitieux projet va permettre, à terme, de disposer d’une cartographie interactive de la fertilité des sols cultivés à l’échelle nationale sous la forme d’un système informatique expert à interface WEB. Ces données favoriseront un usage raisonné des engrais pour une meilleure fertilisation des cultures. Le projet propose également des formules d’engrais adaptées à chaque zone et aux principales cultures qui y sont pratiquées ou projetées. L’objectif est de renforcer les capacités techniques des acteurs du développement agricole chargés du conseil en fertilisation.

Ce projet, parmi d’autres, illustre comment l’Office du Niger, sous la conduite du Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, progresse dans la recherche agricole afin d’asseoir une véritable sécurité alimentaire. Politiquement très engagé dans cette ambition, l’Etat doit désormais investir davantage dans le géant de l’agriculture au Mali et dans la sous-région qu’est l’Office du Niger.

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<strong>CCom/ON</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office du Niger : Vers la reprise des travaux du projet Malibya</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-vers-la-reprise-des-travaux-du-projet-malibya-2778522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-vers-la-reprise-des-travaux-du-projet-malibya-2778522.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2018 00:57:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, a reçu rn audience, le lundi 17 septembre 2018, une délégation de « Malibya Agriculture » conduite par M. Hussin Elansary. Il était accompagné par l'Honorable Amadou Araba Doumbia, député élu à Niono. L’entretien a porté sur une éventuelle relance des travaux d’investissement libyens dans la zone Office du Niger.</em>

Le projet Malibya, pour ceux qui ne le savent pas, entre dans le cadre de la promotion de l’investissement privé dans lequel notre pays a attribué 100 000 hectares de terre à la Société Malibya Agriculture, par le biais d’une convention d’investissement, dans le domaine agricole signée en 2008. Cela, conformément à la vision et aux aspirations du président d’alors, Amadou Toumani Touré, et de feu le frère Guide Mouammar Kadhafi de la Libye de faire de l’agriculture un modèle de coopération sud/sud.

Les conditions d’utilisation de la terre et de l’eau ont fait l’objet d’un bail emphytéotique sur 25 000 hectares entre Malibya Agriculture et l’Office du Niger signé, en juin 2014. Depuis la signature de cette convention, plusieurs activités ont été réalisées au nombre desquelles le prolongement du Fala de Boky Wéré sur 40 km et du canal principal de Malibya Agriculture sur 40 km et la construction d’une route bitumée de 40 km qui les longe, pour un montant estimé à 25 milliards de FCFA ; une étude d’aménagement du périmètre, tranche de 25 000 ha, pour plus de 900 millions de FCFA. Si ces réalisations ont été faites entre 2008 et 2010, il n’en demeure pas moins regrettable que depuis la crise politique survenue en Libye et le coup d’Etat intervenu au Mali en 2012, le projet n’a fait aucune réalisation concrète malgré les multiples correspondances de l’Office du Niger adressées à Malibya. Voilà pourquoi, malgré cette contrainte pour la moins gênante, les nouvelles autorités du pays, en plus de l’engagement de la partie libyenne, entendent investir dans cette zone pour booster davantage l’agriculture, à travers l’aménagement des centaines de milliers d’hectares.

A cet effet, la délégation libyenne sous la conduite de M. Hussin Elansary était venue solliciter l'accompagnement du département de l’Agriculture pour l’achèvement de cet important projet susceptible de fournir aux deux parties d'énormes retombées tant sur le plan de la création de l’emploi que de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Trois segments sont envisagés pour ce faire : productions rizicole, maraichère et animale.

Le Ministre a rassuré la partie libyenne de l'intérêt que porte le gouvernement malien à ce gigantesque projet d'aménagement de 100.000 hectares de terres à l’Office du Niger et s'est réjoui de ce premier contact qui sera suivi de séances de travail avec les cadres des différents départements qui seront partie prenante de la réalisation de Malibya.

L'audience a été levée sur la promesse faite de l'arrivée très prochaine du président du Fonds d’Investissement Agricole de la Libye, en vue de rencontrer les plus hautes <strong>autorités du Mali.</strong>

<strong>Source : MA</strong>

<strong> </strong>

Pour une agriculture raisonnée et productive : <strong>L’Office du Niger opte pour l’établissement de la carte de fertilité des sols</strong>

<em>L’Office du Niger sous la houlette du Président Directeur Général, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, en partenariat avec l’Office Chérifien des Phosphates (OCP)-AFRICA, ICRISAT (International Crops Research Institute for the Semi-Arid Tropics) et IER (Institut d’Economie Rural), s’est engagé dans un projet visant à établir la carte de fertilité des sols de sa zone d’intervention qui couvre une superficie aménageable de 1 907 406 hectares dont 1 445 000 irrigables par gravité.</em>

La carte de fertilité des sols est un outil qui répertorie et représente les terres d’une aire géographique donnée en les classant des plus fertiles (celles qui sont naturellement productrices) aux plus pauvres (celles qui ont besoin d’être nourries pour produire). C’est un outil d’information sur les ressources en sols et leurs principales caractéristiques ainsi qu’un système expert interactif pour l’interprétation des données et la proposition de recommandations de formules appropriées en fertilisants pour les principales cultures pratiquées. En terme clair et net, la carte de fertilité des sols en zone Office du Niger est une base de données scientifique essentielle à une agriculture raisonnée et productive.

Objectif

L’objectif principal du projet est la connaissance de la fertilité des sols de la zone en vue d’un raisonnement de la fertilisation des cultures. Dans ce sens, une carte de fertilité des sols permet de disposer d’une cartographie interactive de la fertilité des sols cultivés à l’échelle nationale sous forme d’un système informatique expert à interface WEB. Elle permet également d’orienter l’usage raisonné des engrais permettant une meilleure fertilisation des cultures, de proposer des formules d’engrais adaptées à chaque zone et aux principales cultures qui y sont pratiquées ou projetées et afin de renforcer les capacités techniques des acteurs de développement agricole chargé du conseil en fertilisation.

Avantages

La carte de fertilité des sols permet de connaître exactement les zones géographiques où il sera important d’apporter un complément au sol (des engrais) afin que les cultures se développent et celles où, au contraire, il ne sera pas nécessaire d’apporter aux sols des fertilisants supplémentaires. Ce qui a deux grands intérêts :

Sur le plan écologique, assurer une utilisation des engrais plus efficace et éviter une pollution des sols là où il n’est pas nécessaire d’épandre des engrais.

Sur le plan économique, développer une agriculture compétitive à travers une diminution des coûts de production induite par une utilisation raisonnée et efficace des engrais.

<strong>Source : ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur une éventuelle pénurie d’intrants à l’office du Niger : Le ministre de l’Agriculture, Dr. Nango Dembélé, réplique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/sur-une-eventuelle-penurie-dintrants-a-loffice-du-niger-le-ministre-de-lagriculture-dr-nango-dembele-replique-2778382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/sur-une-eventuelle-penurie-dintrants-a-loffice-du-niger-le-ministre-de-lagriculture-dr-nango-dembele-replique-2778382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Nango-Dembele.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 26 Sep 2018 00:55:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux nombreuses accusations de promesses d’intrants aux paysans contre leurs suffrages à la présidentielle, le ministre de l’Agriculture, Dr. Nango Dembélé, vient de répliquer en soulignant  que son département ne peut pas se permettre  de  distribuer des intrants agricoles à des fins politiques.</strong> <strong>Selon lui, aucune pénurie d’intrants n’a été dénoncée par les agriculteurs.</strong>

Depuis quelques semaines, des rumeurs faisant état de l’octroi d’intrants agricoles à certains paysans dans la région de Ségou pour obtenir leurs voix lors de la présidentielle. Partant de ce constat, le premier responsable du département de l’Agriculture est sorti de sa réserve.

A en croire le ministre, contrairement aux autres années, la campagne agricole 2018-2019 a connu d’importantes réformes dans le système de distribution des engrais subventionnés par le gouvernement pour éradiquer les fraudes liées au système de cautions techniques. Selon lui, ce nouveau système de distribution avait causé des retards au début dans la mise à disposition des engrais dans les villages, mais tout est rentré dans l’ordre. "Ces cas ont vite été gérés à la satisfaction des producteurs. Si le rythme actuel des pluies se poursuit, le ministère de l’Agriculture s’attend à de nouveaux records de production".

Répondant à ses détracteurs, Dr. Nango Dembélé a rejeté les accusations d’octroi d’engrais à certains votants durant la présidentielle. "Les autorités ne peuvent pas monnayer à des fins politiques le secteur agricole qui fait figure de moteur de l’économie. Nous ne pouvons pas nous permettre de le vendre pour des fins politiques".

Le directeur général de l’Office de la Haute vallée du Niger (OHVN), Dr. Mamadou Kané, a confirmé la version de son ministre, soulignant que l’OHVN a mis à la disposition du Mandé 1917 tonnes d’engrais. Le secteur de Kangaba a ainsi été approvisionné en complexe coton à hauteur de  114 % des prévisions, en complexe céréale à 120 % et en urée à 132 %. Il a réfuté tout cas de pénurie d’intrants dans le Mandé.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Office du Niger face aux enjeux de la présidentielle : Les attentes des acteurs du développement rural</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-face-aux-enjeux-de-la-presidentielle-les-attentes-des-acteurs-du-developpement-rural-2770556.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-face-aux-enjeux-de-la-presidentielle-les-attentes-des-acteurs-du-developpement-rural-2770556.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/office-Niger.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 22 Jul 2018 20:29:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A huit jours du premier tour de la présidentielle du 29 juillet dernier, une mission composée de Bamoye Keïta, directeur de l’Appui au monde rural de l’Office du Niger et une équipe de l’ORTM Ségou, s’est rendue dans la zone de production de N’Dédougou, afin de réaliser un reportage sur «l’élection présidentielle du 29 Juillet 2018 et le développement rural ».</strong>

Ce reportage était destiné à recueillir les attentes du monde agricole en zone Office du Niger vis-à-vis du président qui sera élu lors du scrutin du 29 juillet.

Deux questions ont été posées à des exploitants. La première était : « Quelles sont vos attentes face au président qui sera issu de la présidentielle de 2018 ? ». La seconde question avait trait à leurs vœux pour la présidentielle de 2018 ?

A la première question, chaque exploitant a répondu en faisant part des attentes liées à son secteur de métier. Ainsi, l<strong>e riziculteur</strong> a souhaité que le rythme des aménagements et des réhabilitations soit plus soutenu pour augmenter les superficies exploitées par les familles, que la subvention des intrants et des équipements agricoles soit poursuivie et améliorée. Quant à l’<strong>éleveur, </strong>il a demandé que l’aliment bétail soit rendu plus disponible et moins cher dans le cadre du développement de fermes modernes avec des espèces améliorées issues des programmes d’insémination qu’il faut également poursuivre, que des couloirs de transhumance soient réalisés pour réduire les conflits entre agriculteurs et éleveurs.

<strong>Le pisciculteur et la piscicultrice</strong> ont souhaité que le nombre de cages flottantes soit augmenté, que l’aliment-poisson et les alevins soient rendus plus disponibles et moins chers grâce à leur intégration dans le programme de subvention des intrants de l’élevage.

<strong>Concernant la maraichère, </strong>elle a demandé que le domaine maraicher des femmes soit clôturé, que des appuis soient apportés en termes d’intrants et d’équipements, que les moyens de transformation et de conservation des produits maraichers soient développés et que les circuits de commercialisation soient mieux organisés.

<strong>L’exploitant forestier</strong>, après avoir rappelé tous les bénéfices tirés des reboisements (création de micro-climat, obtention de bois de chauffe et d’œuvre à portée de main, protection des formations naturelles,), a souhaité que le nouveau chef de l’Etat accorde plus d’attention à l’arboriculture pour faire face aux effets du changement climatique.

A la seconde question, « <strong>Que pensez-vous de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 ?</strong> », les exploitants ont unanimement souhaité qu’elle se déroule dans la paix et la quiétude, que les résultats issus du processus soient acceptés par tous et qu’aucun conflit n’en résulte.

<strong>Source Bulletin N°7-Juillet 2018</strong><strong> de l’Office du Niger</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement rural : 42ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’ON Un chiffre d’affaires de 7.414.875.870. FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-42eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-lon-un-chiffre-daffaires-de-7-414-875-870-fcfa-2768070.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-42eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-lon-un-chiffre-daffaires-de-7-414-875-870-fcfa-2768070.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/DG-OFFICE-DU-NIGER.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 19 Jul 2018 00:33:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de la Direction Générale de l’Office du Niger sert de cadre, depuis ce matin mardi 17 juillet 2018, à la 42<sup>ème</sup> session ordinaire de son Conseil d’Administration. Cette session est présidée par le Dr Mamadou M’Barré COULIBALY Président Directeur Général de ladite structure. Dans son intervention devant les membres du Conseil, le PDG de l’Office du Niger a indiqué son entreprise a enregistré des acquis incontestables malgré les difficultés liées aux phénomènes exogènes.</strong>

l’ordre du jour, a porte sur l’examen des états financiers de l’exercice 2017, du rapport de gestion 2017, ainsi que celui du commissaire aux comptes de l’exercice 2017.

Cette session du Conseil d’administration se tient au moment où les travaux sont en cours pour la campagne agricole 2018/2019. Celle qui vienne de s’achever « a démarrée dans des conditions socio-économiques favorables suite aux efforts déployés par l’Etat » note avec satisfaction le PDG Dr Mamadou M’Baré Coulibaly. Comme preuve, il cite volontiers :« la poursuite de subvention des intrants et des équipements, des dons de 3000 repiqueuses manuelles et de 500 décortiqueuses de maïs par le Président de la République son Ibrahim Boubacar KEÏTA ». A ceux-ci s’ajoute, ré affirme-t-il « un appui exceptionnel d’un montant d’un milliard de francs CFA du Chef de l’Etat pour l’entretien et la sécurisation du barrage de Markala et ses ouvrages annexes et enfin le renforcement des capacités du personnel à tous les niveaux ».

Malgré des dispositions prisent pour assurer une bonne campagne agricole, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly soutient qu’«il est important de signaler que l’année agricole 2017-2018 a connu quelques difficultés ». Il s’agit entre autre : du problème d’insécurité dans nos zones d’intervention, notamment dans la zone de production de Molodo, ayant entrainé des perturbations dans l’exécution de travaux et l’arrêt momentané de certains chantiers des projets PRESA-DCI et Molodo Nord. A ce sujet, il finit par rassurer en ces termes : « les travaux ont ensuite repris dans de bonnes conditions ». Autre entraveévoquée par le PDG de l’Office du Niger : « les difficultés de fourniture de l’eau aux exploitants agricoles à cause de la faiblesse de la crue, due à une pluviométrie déficitaire et mal repartie dans le temps, sur tout dans le bassin du fleuve Niger.Ce n’est pas tout, il y a également « la faible disponibilité de l’eau en période d’étiage du fleuve, ayant nécessité une réduction considérable du riz de contre-saison qui n’a été réalisé que sur 3 500 ha ».

Malgré ces difficultés, les activités menées pendant la campagne 2017-2018 ont permis d’atteindre les résultats suivants : « en riziculture, le bilan provisoire affiche une production totale en saison de 751 910 tonnes de riz paddy. En maraîchage, la production totale est 216 346 tonnes toutes spéculations confondues dont 199 113 tonnes pour l’échalote. En diversification, la production totale toutes spéculations confondues est de 37 934 tonnes dont 27 982 tonnes pour la pomme de terre. Enfin, en production halieutique 3 800 tonnes de poissons ont été enregistrés dont 2 100 tonnes en capture dans les falas, les canaux et drains d’irrigation, 1 200 tonnes en aquaculture (cages flottantes, étangs piscicoles et emprunts), 500 tonnes en capture au niveau du barrage de Markala.

Sur le plan financier, l’exercice clos au 31 décembre 2017 affiche les éléments caractéristiques suivants : un chiffre d’affaire de 7.414.875.870 FCFA pour un résultat net de 66.329.802 FCFA. Pour le total bilan, le curseur se pose net devant la somme colossale de 106.116.896.249 FCFA.

<strong>Bouba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la campagne agricole 2018&#45;2019 à l’Office du Niger : 850 000 tonnes de riz attendus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lancement-de-la-campagne-agricole-2018-2019-a-loffice-du-niger-850-000-tonnes-de-riz-attendus-2768071.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2018 00:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la présidence du ministre du développement rural le Dr  Nango DEMBELE ayant à ses côtés son collègue en charge du développement local Zoumana Mory COULIBALY, l’office du Niger a procédé le 02 juillet comme l’exige la tradition au lancement de la campagne agricole 2018­-2019 à Niono. L’occasion pour le géant du riz d’exposer aux hôtes ses résultats et ses prévisions.</em></strong>

L’évènement a regroupé la crème de monde rural et à juste titre car l’office du Niger est un maillon essentiel de la stratégie nationale de souveraineté alimentaire et nutritionnelle et de création de richesse au profit du plus grand nombre surtout en milieu rural.

Pour cette campagne, l’office du Niger se propose  de réaliser 850 000 tonnes de riz contre 751 000 de la campagne écoulée.

Pour atteindre cet objectif stratégique, l’office a pris la mesure de l’enjeu en accélérant le rythme des aménagements, en poursuivant la maintenance du réseau hydraulique, en intensifiant les productions dans un élan intégrateur entre les sous-secteurs du développement et en fin en  mécanisant l’outil de production.

Pour le plan de campagne 2018-2019 qui va boucler le contrat plan Etat/producteurs/office du Niger 2014-2018, les réhabilitations porteront sur 6300 ha et les nouveaux aménagements 4723. Plus de 6 milliards de francs cfa seront investis pour l’entretien de l’ensemble du réseau hydraulique. Les objectifs de la campagne en termes de mise en valeur porte sur 177 423 ha de riz, 21 669 de cultures de diversification et 8917 ha de maraichage. La pisciculture qui connait un essor particulier prévoit la réalisation de 262 cages flottantes, la réhabilitation de 265 étangs piscicoles, de 52 ha de rizipisciculture et en fin l’empoissonnement de 123 emprunts et marres.Dans le domaine de l’élevage, l’embouche bovine concernera 39465 têtes et 27052 ovins et la production laitière tournera autour de 632600 litres.

Dans son allocution, le PDG de l’office du Niger le Dr Mamadou M’Baré COULIBALY a rassuré les hôtes des dispositions prises pour la réussite de la campagne. Il a mis l’accent sur les efforts consentis pour la mise en l’état du réseau hydraulique, un paramètre très déterminant dans un contexte de raréfaction de la ressource en eau consécutive au dérèglement climatique. A sa suite, le délégué général des producteurs Abdoulaye DAOU et le président de la chambre d’agriculture ont tour à tour saluer les efforts déployés par l’Etat pour la satisfaction des besoin en terre aménagée et tout en invitant ce dernier à diligenter dans les meilleurs délais les promesses relatives à la fourniture d’intrants et de matériels agricoles subventionnés. Le coup d’envoi symbolique a été donné par les deux ministres lors d’une séance de semis de pépinière. Le ministre du développement rural a invité les producteurs à mieux gérer la ressource en eau pour relever le défi de la productivité et par la même occasion faire reculer les frontières de la pauvreté.

<strong>OFFICE DU NIGER : LA CULTURE DE L’EFFORT</strong>

L’un des temps forts du lancement de la campagne fut la remise de récompense de mérite aux meilleurs agents et producteurs. Au total les récompenses se chiffrent à plus de 25 millions et concernent de matériels agricoles, des intrants, et des moyens de locomotion.

En effet, l’office met en compétition ses producteurs sur la base de critères prédéfinis et partagés, l’objectif est de stimuler la production  par la valorisation des bonnes pratiques. Pour la campagne écoulée, la compétition a enregistré 60 participants et au final 3 productrices, 3 producteurs et 1 organisation paysanne ont été retenus. Les deux premières productrices ont bénéficié chacune d’une décortiqueuse de riz et la troisième de 8 sacs d’urée, de 4 sacs de DAP et de 2 sacs de semences.

Les trois premiers producteurs ont reçu chacun un motoculteur équipé, la première organisation paysanne a bénéficié d’une batteuse de riz.

L’encadrement technique n’a été oublié pour avoir accepté d’arpenter les pistes, le premier conseiller a reçu une moto super 100 N°1 et 100 litres d’essence, son deuxième la même moto avec 50 litres et le troisième la moto.  La première animatrice a remporté une moto Djakarta avec 100 litres, la deuxième la moto et 50 litres et la troisième la moto.

<strong>Travaux d’aménagement </strong>

<strong>PLUS DE TROIS MILLIARDS D’INVESTISSEMENT DANS LA ZONE DE M’BEWANI</strong>

Le conseil de ministreslors de sa session ordinaire du mercredi 13 juin a adopté un projet de décret portant approbation du marché des travaux de réalisation de réseau d’irrigation et de drainage de 500 ha dans les casiers de Tionkoni et d’aménagement d’une partie du drain de Kalankorola tous dans la zone de M’Bewani.

L’objectif recherché est d’augmenter la production et la productivité en vue de contribuer à la sécurité alimentaire et à asseoir l’équilibre financier de l’office du Niger dans sa stratégie d’aménagement des terres du delta central.

Le marché qui s’élève à 3 milliards 594 millions 443 mille 370 francs TTC a été conclu entre le gouvernement et le groupement d’entreprises EGK/EAD pour un délai d’exécution de 6 mois.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office du Niger : Des acquis incontestables, malgré les difficultés liées aux phénomènes exogènes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-des-acquis-incontestables-malgre-les-difficultes-liees-aux-phenomenes-exogenes-2768092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2018 00:24:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur le plan financier, l’exercice clos au 31 décembre 2017 affiche les éléments caractéristiques suivants : un chiffred’affaires de 7.414.875.870 FCFA pour un résultat net de 66.329.802 FCFA</strong>

<strong> </strong>La salle de conférence de la Direction Générale de l’Office du Niger sert de cadre, depuis ce mardi 17 juillet 2018, à la 42<sup>ème</sup> session ordinaire de son Conseil d’administration. Cette session est présidée par le Dr Mamadou M’Barré Coulibaly Président Directeur Général de ladite structure.

A l’ordre du jour de la session : l’examen des états financiers de l’exercice 2017, du rapport de gestion 2017, ainsi que celui du commissaire aux comptes de l’exercice 2017.

Dans son intervention devant les membres du Conseil, le PDG de l’Office du Niger a indiqué son entreprise a enregistré des acquis incontestables malgré les difficultés liées aux phénomènes exogènes.Cette session du Conseil d’administration se tient au moment où les travaux sont en cours pour la campagne agricole 2018/2019. Celle qui vient de s’achever « a démarré dans des conditions socio-économiques favorables suite aux efforts déployés par l’Etat » note avec satisfaction le PDG Dr Mamadou M’Baré Coulibaly. Comme preuve, il cite volontiers : « la poursuite de subvention des intrants et des équipements, des dons de 3000 repiqueuses manuelles et de 500 décortiqueuses de maïs par le Président de la République son Ibrahim Boubacar KEÏTA ». A ceux-ci s’ajoute, affirme-t-il « un appui exceptionnel d’un montant d’un milliard de FCFA du Chef de l’Etat pour l’entretien et la sécurisation du barrage de Markala et ses ouvrages annexes et enfin le renforcement des capacités du personnel à tous les niveaux.

Malgré des dispositions prises pour assurer une bonne campagne agricole, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly soutient « qu’il est important de signaler que l’année agricole 2017-2018 a connu quelques difficultés ». Il s’agit entre autres du problème d’insécurité dans nos zones d’intervention, notamment dans la zone de production de Molodo, ayant entrainé des perturbations dans l’exécution de travaux et l’arrêt momentané de certains chantiers des projets PRESA-DCI et Molodo Nord. A ce sujet, il finit par rassurer en ces termes : « les travaux ont ensuite repris dans de bonnes conditions ».

Autres entravesévoquée par le PDG de l’Office du Niger : « les difficultés de fourniture de l’eau aux exploitants agricoles à cause de la faiblesse de la crue, due à une pluviométrie déficitaire et mal repartie dans le temps, surtout dans le bassin du fleuve Niger. Ce n’est pas tout, il y a également « la faible disponibilité de l’eau en période d’étiage du fleuve, ayant nécessité une réduction considérable du riz de contre-saison qui n’a été réalisé que sur 3 500 ha ».

Malgré ces difficultés, les activités menées pendant la campagne 2017-2018 ont permis d’atteindre les résultats suivants : « en riziculture, le bilan provisoire affiche une production totale en saison de 751 910 tonnes de riz paddy. En maraîchage, la production totale est 216 346 tonnes, toutes spéculations confondues dont 199 113 tonnes pour l’échalote. En diversification, la production totale, toutes spéculations confondues, est de 37 934 tonnes dont 27 982 tonnes pour la pomme de terre. Enfin, en production halieutique 3 800 tonnes de poissons ont été enregistrées dont 2 100 tonnes en capture dans les falas, les canaux et drains d’irrigation, 1 200 tonnes en aquaculture (cages flottantes, étangs piscicoles et emprunts), 500 tonnes en capture au niveau du barrage de Markala.

Sur le plan financier, l’exercice clos au 31 décembre 2017 affiche les éléments caractéristiques suivants : un chiffre d’affaires de 7.414.875.870 FCFA pour un résultat net de 66.329.802 FCFA. Pour le total bilan, le curseur se pose net devant la somme colossale de 106.116.896.249 FCFA.

<strong><em>(Sources Office du Niger)</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : La zone de Kolongo prête pour la campagne agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-la-zone-de-kolongo-prete-pour-la-campagne-agricole-2762047.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jun 2018 14:58:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>YEKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Malgré l'insécurité grandissante dans le Macina, la zone de Kolongo prépare activement la campagne agricole. Daouda Diarra et toute son équipe sont à pied d’œuvre, afin de mettre les producteurs de Kolongo dans de bonnes conditions de production</span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La campagne agricole se prépare activement dans la zone rizicole de Kolongo. Déjà, l'équipe de Diarra a procédé à l'entretien et l'enlèvement des plantes aquatiques du distributeur de Boky Wèrè.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les drains arroseurs de Oula et Rassogoma dans la Commune de Boky Wèrè ont été curés et mis en état pour une bonne circulation de l’eau. Quant la piste de Kolongo pour une meilleure circulation des personnes et des biens, elle a été remblayée et nivelée pour le bien-être des paysans.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">On se rappelle que l'année dernière, la zone de Kolongo avait effectué des travaux notamment l’entretien du partiteur BW, le drain Djidian. Le directeur de zone a procédé également à l’entretien de la route latéritique sur le drain de vidange de Dirom-Coura à Nayo, long de 4 km. La piste de Djidian, long de 3 km, avait été réhabilitée. Dialakoro -Camp à Salamabougou distant de 3 kilomètres avait été également réhabilité. </span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La prévision de la campagne agricole 2017-2018 est estimée à 1.001.345 tonnes de riz paddy, soit un rendement moyen de 6,321 tonnes par hectare.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Kolongotomo jouera sa partition pour l'atteinte des objectifs grâce à son encadrement technique et à la formation des producteurs.</span></p>
<p class="yiv3891190182ydpf06140ecwestern" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Daouda Coulibaly</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office Niger :  Immobilisme total !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-immobilisme-total-2760494.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-immobilisme-total-2760494.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 01:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Office du Niger couvrant sept zones de Niono est victime de pratiques de faux et d’usage de faux. Une corruption à ciel ouvert s’empare de tous les secteurs avec des créations d’entreprises fictives appartenant soit à des opérateurs économiques proches du régime, soit à des agents de l’État. Cette situation fait vivre les paysans dans une misère sans précédent et cela dans l’indifférence du gouvernement. </em></strong>

Les pratiques de faux et d’usage de faux, les gestions familiales des affaires de la nation, sont devenues une monnaie courante au Mali. Ces pratiques compromettent le développement des secteurs confrontés. L’office du Niger est victime de nos jours d’une telle pratique. Le directeur de ce projet est un membre de la majorité présidentielle. Depuis l’arrivée de Mamadou M’Baré Coulibaly à la tête de l’office, s’il y a un mot pour qualifier l’effet que cela a eu, c’est bien l’immobilisme total. Cette arrivée rime avec les mutations arbitraires, des mutations liées à des raisons politiques.

À la tête des différentes administrations, il s’est arrangé à mettre un membre de la majorité présidentielle afin de faire remonter la tension sociale par le retrait des terres que cultivaient les paysans. Ces terres sont confiées à des patrons de l’EDM de Ségou venus s’installer à Macina. Or, rappelons que les paysans font des champs au plus près possible de leurs concessions pour éviter des tensions lorsque leurs animaux venaient à piller ces champs.  Ces terres qu’ils payent à 65 000 FCFA par hectare leur ont été retirées. En conséquence, ils doivent parcourir douze (12) kilomètres pour cultiver. Des tensions s’installent vite quant à la gestion des animaux.  Mécontents, les paysans s’en prennent aux administrations de l’office. 11 personnes ont été enfermées. Ces chefs de famille incarcérés ont passé deux ans sans faire de récolte alors qu’ils étaient obligés de payer l’eau  pour ne pas perdre leur champ.

À Molodo, un cas pareil existe. À la différence de celui de Macina, à Molodo, les Chinois étaient partis afin de réaménager les champs. Avant qu’ils ne finissent, l’insécurité est devenue une réalité quotidienne. Ceux-ci ne voulant pas prendre de risque ont arrêté les travaux inachevés et ont plié bagage laissant derrière eux, des champs impraticables. À ce titre, les paysans envisagent d’organiser une marche pacifique afin que l’Etat songe à leur sort, pour qu’enfin, ils puissent cultiver.

Rappelons que le coordinateur national de l’office de Molodo a été limogé lors du conseil des ministres du 23 mai 2018. Quant au chef du projet, Nouhoum Lah, il doit aller à la retraite cette année. La population vit le calvaire.  Dans cette affaire de Molodo, notons que la BOA avait débloqué une somme importante pour l’aménagement de plus de 2000 hectares. Après ce travail, six (6) villages ont été privés de leur terre : Tientienbougou, N’Datèkoumana, Bouyagui Wèrè, Fabayankela, Niebébougou, Bassaro Wèrè.

Notons que l’office du Niger est devenu une entreprise familiale où chaque membre de la famille politique du régime se taille un morceau illégalement pendant que la population pour qui ces terres sont aménagées tire la queue du diable. La corruption à ciel ouvert est ce qui règne dans ces sept zones que couvre l’office du Niger (Niono, N’Débougou, Diabali, Molodo, M’Pewani, Kolongo, Macina).  Dans ces zones, les chefs s’adonnent à des créations d’entreprises fictives.  L’entreprise Mamadou Coulibaly dit Tati est, selon notre source, pour l’honorable Sory Kouriba. Cette entreprise s’est taillée un marché dans les sept zones de Niono sur appel d’offres et sur consultation restreinte.  En plus de ces sept zones, elle a pu empocher plus de 40 millions pour une soi-disant rénovation de l’antenne de l’Office du Niger à Bamako, mais elle n’a rien effectué comme travail de rénovation. Où sommes-nous ? Depuis quand une seule et même entreprise peut-elle bénéficier des appels d’offres et des consultations restreintes pour un même et seul projet ?

Cette entreprise n’est pas la seule dans cette situation. À côté d’elle, nous avons également l’entreprise Idrissa Koné. Au sein de celle-ci, c’est Aly Koumaré qui fait la sous-traitance entre l’entreprise et le PDG Mamadou M’Baré Coulibaly. Aly se dit être son conseiller.  Cette entreprise, en plus des appels d’offres et des consultations restreintes, bénéficie également des marchés en compte État par centaine de millions.

Notons également que l’honorable élu de Niono, Belco Bah, gagne sa part dans le partage du gâteau grâce à SOMACOT, une entreprise appartenant à son fils.  Avec cette entreprise, il gagne les mêmes bénéfices que les autres, mais en outre de cela, l’honorable a contraint le PDG à placer un membre de son parti au niveau de la gestion de l’eau (un secteur  bien en chair).

Quant à Bouba Ouane, un opérateur économique au marché de Médine à Ségou,  il a bénéficié des centaines de millions uniquement pour le pavage du barrage de Markala.  L’entreprise Sanké construction a empoché 46 millions de FCFA pour l’enlèvement des seuils du barrage de Markala. Cette dernière a utilisé moins d’un million pour curer les pourtours des seuils. Quant  aux seuils, ils demeurent toujours.  Cette même entreprise a bénéficié d’une consultation restreinte.

Ces cas de corruption à ciel ouvert au sein de l’Office du Niger sont nombreux. L’entreprise Boucadari Diarra est la propriété d’un exploitant agricole également délégué, Koké Diarra. Ce dernier était à la tête de la délégation lors de la journée du paysan à Kangaba où il n’a daigné en un seul instant ébauché tous les problèmes auxquels les paysans sont confrontés dans les zones de l’Office. M. Diarra a empoché plus de 18 millions ainsi.

Enfin, l’entreprise Baba Doucouré a empoché près de 50 millions pour enlever des plantes aquatiques dans les sept zones. Mais, hélas ! Jusqu’à nos jours, les travaux restent inachevés.

L’office du Niger est juste devenu un cadre idéal pour s’enrichir. C’est devenu un butin où chaque affamé proche du patron peut se tailler un gros morceau avec l’espoir de rester éternellement riche. Un milliard a été débloqué pour rénover le barrage de Marakala, mais hélas ! Selon notre source, dernièrement, il y avait une coupure générale à ce niveau.  Quel développement dans un tel pays ? Comment veut-on que l’Office puisse servir convenablement aux attentes des Maliens ? Comment comprendre que le kilo de riz sur le marché de Niono est de  400 FCFA ? Le Mali a mal.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aménagements hydro&#45;agricoles à l’Office du Niger: Plus de 600 millions de FCFA d’investissements en cours à PRESA DCI et à Molodo Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/amenagements-hydro-agricoles-a-loffice-du-niger-plus-de-600-millions-de-fcfa-dinvestissements-en-cours-a-presa-dci-et-a-molodo-nord-2758513.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 May 2018 00:43:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré l’insécurité, de grands travaux d’aménagements hydro-agricoles sont en cours dans la zone Office du Niger, notamment dans deux projets majeurs à savoir : PRESA DCI et à Molodo Nord.
</em></strong>L’objectif général visé est d’accroître les superficies aménagées pour le bonheur des exploitants agricoles.
Après la retraite de l’entreprise chinoise « China Geo-Engineering Corporation Mali SA (CGC-Mali SA) » à cause de l’insécurité, c’est la « Société Espoir de Demain SARL Entreprise et Commerce général (EDSECG SARL) » de notre compatriote Cheick Oumar Yaranagoré qui a pris la relève dans l’exécution des travaux d’aménagements des projets PRESA DCI et de Molodo Nord.
En effet, la société EDSECG SARL a conclu avec l’entreprise chinoise « China Geo-Engineering Corporation Mali SA (CGC-Mali SA) », fin avril dernier, deux contrats de sous-traitance pour la réalisation des travaux de ces deux projets.
Le premier contrat porte sur la réalisation d’une partie des travaux de réhabilitation de (3 426 ha) du partiteur M6 à M18 et hors casier pour sauver la campagne dans les 3426 a de PRESA DCI (Service du Groupe de Mission du Contrôle, les travaux finitions de quatre partiteurs, la mise en place des prises d’arroseurs et des drains de partiteurs, des ouvrages d’arts sur les partiteurs et tous les travaux nécessaires).  Le montant estimatif des travaux sous-traités s’élève à  trois soixante-deux millions huit cent quatre huit mille sept cent quatre-vingt-quinze (362.848.795) F CFA hors taxes.
Quant au deuxième contrat, il concerne la réalisation des travaux restants pour le projet de réhabilitation des casiers partiteurs M19, M20, M21, M22, F1 et F2 (1400 ha) à Molodo Nord pour un montant estimatif des travaux sous-traités s’élève à deux cent cinquante-sept millions six quatre sept mille cinq cent soixante-dix-neuf (257.687.579) FCFA hors taxes. Le total des investissements sur les deux projets (PRESADCI et Molodo Nord) s’élève à six cent vingt millions cinq cent trente-six mille trois soixante-quatorze (620.536.374) FCFA.
La réalisation des travaux en question qui font l’objet de suivi régulier de la part de la Direction Générale de l’Office du Niger, permettant, à coup sûr, d’accroître les superficies aménagées au grand bonheur des producteurs.
Source: Service Com Office du Niger
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Programme d’Appui au Développement de l’Office du Niger (PADON) 2:
« 500 hectares aménagés seront disponibles d’ici l’hivernage prochain »
En vue d’évaluer le point d’exécution des travaux d’aménagement du Programme d’Appui au Développement de l’Office du Niger (PADON 2), le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, a visité, le mercredi 9 mai dernier, les travaux d’aménagement de 1230 hectares et le revêtement du canal de distribution sur une longueur de 400 mètres dans la zone de Niono.
Dans la capitale du riz, la délégation a fait le tour des chantiers en cours en plus des travaux de revêtement du canal distributeur du Programme d’Appui au Développement de l’Office du Niger. Le constat est reluisant : les activités se déroulent à la satisfaction générale. Cependant, le PDG a invité les prestataires à respecter le délai de livraison d’au moins 500 hectares d’ici l’hivernage prochain. Une demande que l’entreprise et le bureau de contrôle ont accepté en prenant l’engagement de livrer les 500 hectares sur les 1 230 hectares d’ici le 30 mai prochain. Ce souhait, s’il se réalise, «serait un facteur pour accélérer la cadence des aménagements dans la Zone Office du Niger afin d’accroitre la production agricole, tout en atteignant, voire dépasser les objectifs du plan de campagne 2018/2019, récemment validé par le Président de la République lors du Conseil supérieur de l’Agriculture tenu à Ségou.  Ces objectifs, il faut le rappeler, visent à dépasser la barre symbolique des dix millions de tonnes de céréales après une réalisation de 9.295.974 tonnes en 2017-2018, soit une augmentation de 5,04% par rapport à la campagne agricole de 2016-2017 qui s’était soldée par 8.849.551 tonnes.
Notons que le PADON 2, entièrement financé par l’Agence Française de Développement (AFD) dans la zone de production de Niono. Il comprend deux composantes, à savoir la composante des aménagements et la composante des réhabilitations, pour une durée d’exécution de 9 mois, hors saison des pluies.
Les travaux sont exécutés par le groupement RC Construction et contrôlés par le bureau BETICO. Le PADON 2 vise non seulement à augmenter les superficies cultivables mais aussi et surtout à réhabiliter les vieilles superficies peu productives afin d’augmenter de façon générale l’ensemble de la production agricole en Zone Office du Niger.
Fily FAYENKE
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<strong>Office du Niger: le PDG Dr Mamadou M'baré Coulibaly affirme avoir de la place pour le développement intégré </strong>
C'était lors du SIAGRI 2018 au micro de Medi 1 TV, une chaine de télévision marocaine représentée par notre confrère Mohamed Dagnoko, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a évoqué le potentiel agricole du Géant de la riziculture au Mali et en Afrique.
Ce potentiel s’articule autour de la grande disponibilité en terre irrigable (la superficie de la zone affectée à gérance est 2.458.506 ha ; celle potentielle aménageable est 1.907.406 ha). Ensuite, il y a le système d’irrigation par gravité avec maitrise totale de l’eau et autres systèmes d’irrigation (la superficie irrigable par gravité de l’eau à partir du barrage de Markala est de 1.445.000 ha). Le coût de production assez bas du riz (70 F CFA/kg de paddy en moyenne ; le Marché en croissance (importation sous régionale près de 2 millions de tonnes de riz/an) ; les garanties juridiques sur le foncier ; la volonté politique affichée des plus hautes autorités pour encourager l’investissement privé.
<strong>La rédaction de L'Oeil du Péon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’office du Niger au Siagri 2018 :   La stratégie du PDG M’Baré pour séduire les investisseurs…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-au-siagri-2018-la-strategie-du-pdg-mbare-pour-seduire-les-investisseurs-2758265.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 May 2018 09:49:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parc des expositions de Bamako a abrité du 5 au 13 mai 2018, la 7ème édition du Salon International de l’Agriculture (SIAGRI 2018). Cette rencontre du monde des paysans a été présidée par le président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA. Le thème de cette édition : « Promouvoir l’agro-industrie des PME/PMI pour plus de valeur ajoutée à l’économie du Mali ». Il est un rendez-vous incontournable du donner et du recevoir dans le domaine agricole.  </em></strong><strong><em>Sur plus de 10 mille mètres carrés, ce sont 500 exposants qui ont répondu à l’appel de l’APCAM. Parmi eux </em></strong><strong><em>le géant de la riziculture au Mali et dans la sous-région : Office du Niger avec à sa tête son emblématique PDG, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly. Objectif ?</em></strong><strong><em> Profiter de la vitrine qu’offre ce salon pour présenter les potentialités de l’Office aux investisseurs pour les amener à y investir.</em></strong>

Durant les huit jours d’exposition au Siagri, qui a mobilisé du monde, le stand de l’Office du Niger, le géant de la riziculture au Mali et dans la sous-région, n’a cessé de recevoir des visiteurs de marque. Parmi eux des investisseurs nationaux et étrangers ; de hautes personnalités du pays tels que le ministre de la Communication, Arouna Modibo Touré, l’ancien Premier ministre Moussa Mara, le ministre de l’Agriculture, Dr Nango Démbélé ont tous visité le stand de l’office et ont apprécié à sa juste valeur la stratégie du PDG M’Baré pour séduire les investisseurs et les amener à investir en zone office qui regorge d’énormes potentialités en matière d’agriculture. Pour atteindre cet objectif et mieux vendre son entreprise, le PDG M’Baré en personne était à l’ouverture du salon pour présenter les potentialités de son entreprise aux visiteurs.  <em>« L’Office du Niger se porte très bien. Comme vous l’avez dit, quand on parle d’agriculture il faut parler de l’Office du Niger. L’office, ce sont des périmètres irrigués avec maîtrise de l’eau. Vous savez que nous sommes dans les pays sahéliens avec le changement climatique, les cultures stratégiques se font avec maîtrise de l’eau car la pluviométrie est aléatoire. L’Office constitue le poumon de l’économie malienne. Avec l’Office du Niger, le pays arrive à faire beaucoup de choses parce que le secteur agricole c’est le premier secteur qui tire la croissance économique. A l’Office actuellement, nous sommes à 132 mille hectares de périmètres irrigués ce qui est très important. Nous produisons environs 45% de la production totale du riz. Nous sommes dans la région de Ségou et notre production régionale dépasse les 90%. »,</em> a-t-il expliqué à notre confrère du Combat.

A noter que l’Office du Niger est une zone de production par excellence du riz et de spéculations maraichères (échalote, oignon violet de Galmi, tomate, ail, pomme de terre, choux, poivron, aubergine, etc…). Avec l’Office du Niger, le Mali dispose d’une zone qui lui garantit une certaine production malgré les aléas de la pluviométrie. En effet, le barrage de Markala permet de retenir et de drainer l’eau vers les rizières pour que les exploitants agricoles puissent produire et garantir ainsi la sécurité alimentaire. Il est également une zone d’élevage, de pisciculture, une zone qui peut faire avancer, garantir l’emploi des jeunes et réduire la pauvreté.

<em>« Nous lançons un appel à tous pour venir investir en zone Office du Niger. Nous avons plusieurs modes d’attribution de la terre selon le niveau d’investissement : le bail emphytéotique de 50 ans, le bail ordinaire de 30 ans, le Contrat d’Exploitation annuel et le permis d’exploitation agricole. »,</em> ajoute Drama Boire, chef division promotion des organisations paysannes à l’Office.

Au cours de ce salon, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a évoqué le potentiel agricole de son entreprise. Ce potentiel s’articule autour de :
la grande disponibilité en terres irrigables, la superficie de la zone affectée à gérance est de 2 458 506 ha ; celle potentiellement aménageable est 1 907 406 ha. Ensuite, il y a le système d’irrigation par gravité avec maitrise totale de l’eau et autres systèmes d’irrigation. La superficie irrigable par gravité de l’eau à partir du barrage de Markala est de 1 445 000 ha ; le coût de production assez bas du riz (70 F CFA/kg de paddy en moyenne) ; le marché en croissante importation sous-régionale près de 2 millions de tonnes de riz/an ; les garanties juridiques sur le foncier ; à cela s’ajoute une réelle volonté politique affichée des plus hautes autorités pour encourager l’investissement privé dans la zone.

<strong>Habi Kaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Programme d’Appui au Développement de l’Office du Niger (PADON) 2 :  « 500 hectares aménagés seront disponibles d’ici l’hivernage prochain »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/programme-dappui-au-developpement-de-loffice-du-niger-padon-2-500-hectares-amenages-seront-disponibles-dici-lhivernage-prochain-2758111.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 May 2018 15:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En vue d’évaluer le point d’exécution des travaux d’aménagement du Programme d’Appui au Développement de l’Office du Niger (PADON 2), le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, a visité, le mercredi 9 mai dernier, les travaux d’aménagement de 1230 hectares et le revêtement du canal de distribution sur une longueur de 400 mètres dans la zone de Niono.
Dans la capitale du riz, la délégation a fait le tour des chantiers en cours en plus des travaux de revêtement du canal distributeur du Programme d’Appui au Développement de l’Office du Niger. Le constat est reluisant : les activités se déroulent à la satisfaction générale. Cependant, le PDG a invité les prestataires à respecter le délai de livraison d’au moins 500 hectares d’ici l’hivernage prochain. Une demande que l’entreprise et le bureau de contrôle ont accepté en prenant l’engagement de livrer les 500 hectares sur les 1 230 hectares d’ici le 30 mai prochain. Ce souhait, s’il se réalise, «serait un facteur pour accélérer la cadence des aménagements dans la Zone Office du Niger afin d’accroitre la production agricole, tout en atteignant, voire dépasser les objectifs du plan de campagne 2018/2019, récemment validé par le Président de la République lors du Conseil supérieur de l’Agriculture tenu à Ségou. Ces objectifs, il faut le rappeler, visent à dépasser la barre symbolique des dix millions de tonnes de céréales après une réalisation de 9.295.974 tonnes en 2017-2018, soit une augmentation de 5,04% par rapport à la campagne agricole de 2016-2017 qui s’était soldée par 8.849.551 tonnes.
Notons que le PADON 2, entièrement financé par l’Agence Française de Développement (AFD) dans la zone de production de Niono. Il comprend deux composantes, à savoir la composante des aménagements ainsi que la composante des réhabilitations, pour une durée d’exécution de 9 mois, hors saison des pluies.
Les travaux sont exécutés par le groupement RC Construction et contrôlés par le bureau BETICO. Le PADON 2 vise non seulement à augmenter les superficies cultivables mais aussi et surtout à réhabiliter les vieilles superficies peu productives afin d’augmenter de façon générale l’ensemble de la production agricole en Zone Office du Niger

<strong>Source : Service communication ON</strong>

&nbsp;

<strong>Aménagements hydroagricoles à l’Office du Niger</strong>

<strong>Plus de 600 millions de FCFA d’investissements encours à PRESA DCI et à Molodo Nord</strong>

[caption id="attachment_2758121" align="aligncenter" width="680"]<img class="size-full wp-image-2758121" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/OFFICE-NIGER-Visite.jpg" alt="Programme d’Appui au Développement de l’Office du Niger (PADON) 2 " width="680" height="455" /> visite du terrain des responsables de l'Office du Nige[/caption]

<strong>Malgré l’insécurité, de grands travaux d’aménagements hydroagricoles sont en cours dans la zone Office du Niger, notamment dans deux projets majeurs à savoir : PRESA DCI et à Molodo Nord. L’objectif général visé est d’accroître les superficies aménagées pour le bonheur des exploitants agricoles.</strong>

Après la retraite de l’entreprise chinoise « China Geo-Engineering Corporation Mali SA (CGC-Mali SA) » à cause de l’insécurité, c’est la « Société Espoir de Demain SARL Entreprise et Commerce général (EDSECG SARL) » de notre compatriote Cheick Oumar Yaranagoré qui a pris la relève dans l’exécution des travaux d’aménagements des projets PRESA DCI et de Molodo Nord.

En effet, la société EDSECG SARL a conclu avec l’entreprise chinoise « China Geo-Engineering Corporation Mali SA (CGC-Mali SA) », en fin avril dernier, deux contrats de sous-traitance pour la réalisation des travaux des deux projets PRESA DCI et de Molodo Nord.

Le premier contrat porte sur la réalisation d’une partie des travaux de réhabilitation de (3 426 ha) du partiteur M6 à M18 et hors casier pour sauver la campagne dans les 3426 a de PRESA DCI (Service du Groupe de Mission du Contrôle, les travaux finitions de quatre partiteurs, mise en place des prises d’arroseurs et des drains de partiteurs, des ouvrages d’arts sur les partiteurs et tous les travaux nécessaires).  Le montant estimatif des travaux sous-traités s’élève à <strong>362.848.795 F CFA</strong> hors taxes.

Quant au deuxième contrat, il concerne sur la réalisation des travaux restants pour le projet de réhabilitation des casiers partiteurs M19, M20, M21, M22, F1 et F2 (1400 ha) à Molodo Nord pour un montant estimatif des travaux sous-traités s’élève à <strong>257.687.579 F CFA</strong> hors taxes. Le total des investissements sur les deux projets (PRESADCI et Molodo Nord) s’élève à <strong>620.536.374 FCFA.</strong>

La réalisation des travaux en question qui font l’objet de suivi   régulier de la part de la Direction Générale de l’Office du Niger, permettant, à coup sûr, d’accroître les superficies aménagées au grand bonheur des producteurs.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : La santé préoccupante du PDG ouvre une période d’incertitudes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-la-sante-preoccupante-du-pdg-ouvre-une-periode-dincertitudes-2757255.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 May 2018 14:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un ancien ministre, membre du RPM, serait sur le point d’être nommé PDG de l’Office du Niger en remplacement du très controversé Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly. C’est le compte à rebours.</em></strong>

Depuis une dizaine de jours, la relève du PDG de l'Office du Niger, Dr. Mamadou Mbaré Coulibaly, circule dans les salons feutrés de la Capitale des Balanzans : Ségou. D'ailleurs, les rumeurs l’avaient donné pour partant aux termes du dernier conseil des ministres. Rien n'en fit.

Cependant, ce qui est très préoccupant aujourd'hui, c'est la santé de Dr. Coulibaly qui fait polémique. En effet, d'après des sources proches du PDG, il vient d'effectuer son sixième voyage sur Paris entre décembre 2017 et mai 2018.

Les mêmes sources précisent que c'est pour des raisons de santé. De quoi souffre donc le PDG de l'Office du Niger qui se sera rendu à Paris à six reprises alors qu'il n'a pas daigné mettre pied à Macina, à Ndébougou ou dans une autre zone en proie à toutes sortes de difficultés.

Selon des sources proches de lui, le PDG est parti en France pour des raisons médicales. Il a, poursuivent nos sources, bénéficié d'un congé médical de deux semaines. Vérifiable. Dans tous les cas, au moment où sa santé et sa relève font l'objet de tous les commentaires, tel un boulimique, l'homme a pris goût à l'argent et au luxe.

Toutes choses qui l'ont considérablement éloigné des producteurs avec lesquels il entretient des relations tendues. Il n'est pas seul dans cette attitude, car nos sources rapportent qu'un de ses fils <em>"s'essaye"</em>également dans les <em>"affaires"</em>. Piqué comme par une sorte de paranoïa, Dr. Mamadou Mbaré Coulibaly a choisi de se vendre, lui-même, médiatiquement au détriment de son entreprise.

Se pavanant entre Ségou et Bamako, tel un Pharaon, il a réussi la prouesse de mécontenter le parti présidentiel, le RPM, qui lui reprocherait de manger seul. C'est pourquoi, depuis quelques semaines, la tête du PDG de l'Office du Niger est mise à prix. D'aucuns affirment qu'il sera certainement relevé avant son retour et remplacé par un ancien ministre "Rpmiste" bon teint.

<strong>Nous y reviendrons!</strong>

<strong>Abdoul Latif</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Mamadou M&amp;apos;Baré Coulibaly, PDG de l’Office du Niger : « A l’horizon 2020, le mali peut être un pays émergent exportateur de céréales »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/dr-mamadou-mbare-coulibaly-pdg-de-loffice-du-niger-a-lhorizon-2020-le-mali-peut-etre-un-pays-emergent-exportateur-de-cereales-2751321.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/dr-mamadou-mbare-coulibaly-pdg-de-loffice-du-niger-a-lhorizon-2020-le-mali-peut-etre-un-pays-emergent-exportateur-de-cereales-2751321.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Apr 2018 11:36:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec un potentiel de près de 2 millions d’hectares irrigables, soit l’un des plus grands périmètres de l’Afrique de l’Ouest, l’Office du Niger possède 1.440.000 hectares irrigables par gravité. Sur cette superficie, 130 000 hectares sont aménagés. Notre objectif, avec la volonté politique affichée, est de faire de l’agriculture le moteur de l’économie. Pour cela et, compte tenu des défis du changement climatique, les cultures irriguées sont stratégiques pour assurer la sécurité alimentaire. </em></strong>

Pour assurer la sécurité et la souveraineté alimentaires, il faut des investissements dans les aménagements et dans les réhabilitations. Ces travaux coûtent très chers. Pour les financer, nous mettons un accent particulier sur le développement de l’irrigation via des Politiques, Plans et Programmes (PPP) et cela à travers un autre PPP (Partenariat Public Privé). Le PPP peut nous aider à accroitre les superficies aménageables. Déjà, l’Etat a consenti de gros efforts entre 2012 et aujourd’hui, car beaucoup de surfaces ont été réhabilitées et beaucoup d’aménagements pour l’extension des superficies ont été réalisés. Nous entendons déployer plus d’efforts pour les augmenter dans la mesure du possible, en fonction de la disponibilité de l’eau et également pour les réhabiliter.

Pour le financement des travaux d’aménagement et de réhabilitation, nous bénéficions de financements canadiens pour, par exemple, réhabiliter 2 000 hectares. Nous disposons également de financement de la BAD pour certaines réhabilitations, ainsi que pour de nouveaux aménagements. Afin d’accroitre le taux des travaux d’aménagement et de réhabilitation, nous demandons aux privés de nous aider à nous développer. C’est heureusement le cas avec le projet d’irrigation commerciale qui est en train d’être développé à Alatona avec la Banque Mondiale. Grâce à ce projet, nous allons avoir 8 800 hectares pour les grandes sociétés privées et 1 000 hectares pour les exploitations familiales. L’irrigation va se faire sous pression, une technique très rentable car elle évite les pertes d’eau.

La porte de l’Office est donc ouverte à tous les investisseurs.  Nous sommes en train de prendre des dispositions afin de rationaliser au mieux la gestion de l’eau en zone Office du Niger tout en évitant les pertes d’eau, notamment avec la culture de la canne à sucre qui nous pose d’énormes problèmes. Irrigué par gravité, un hectare de canne consomme en effet deux fois plus d’eau qu’un hectare de riz. La canne à sucre demande ainsi 25.000 m<sup>3</sup>, le riz 15.000 m<sup>3</sup> de façon générale. A l’Office du Niger, nous nous situons à environ 12 à 13.000 m<sup>3.</sup>

L’extension des parcelles étant limitée par la quantité d’eau disponible, il nous faut pratiquer une politique réaliste. Cette année, les pluies étaient mal reparties et déficitaires, nous avons eu des difficultés d’irrigation, mais celles-ci ne vont pas considérablement affecter notre production.

<strong>Intensifier la production </strong>

Nombre de mesures sont prises dans ce sens, et l’intensification doit être analysée sous plusieurs aspects. D’abord l’aspect de la production. Pour la culture principale qui est le riz, une culture qui fait office de locomotive à l’Office du Niger, l’éventail d’actions possibles est large : par exemple, les techniques améliorées de production du riz, les techniques au niveau de la recherche, les techniques de repiquage. Il faut tout d’abord que le sol soit bien préparé. Nous formons le paysan à la bonne préparation du sol, au repiquage et à l’utilisation des engrais à la bonne période ainsi qu'à une bonne planification et à une bonne gestion de l’eau. L’engrais doit être administré à la bonne période pour que le riz puisse l’utiliser.

Pour intensifier, nous avons le système de riziculture intensif qui présente beaucoup d’avantages car il permet au paysan de cultiver une parcelle de taille raisonnable et de repiquer le riz à bas âge, ce qui favorise le tallage du riz, tout en utilisant moins d’eau. Les gens ne comprennent pas que le riz n’est pas une plante aquatique. Il a cependant besoin d’eau pour se développer. Le système de riziculture intensif permet au producteur d’humecter sa parcelle et d’utiliser l'engrais. Si celui-ci est utilisé sur une surface bien humectée, le riz en profite. C’est là un système que l’on souhaite intensifier à l’Office du Niger. Nous formons le paysan aux bonnes techniques de production agricole, depuis la préparation de la pépinière puis le repiquage et l’entretien jusqu’à la récolte.

La récolte doit être faite à la bonne date pour obtenir une valeur ajoutée. En effet, lorsque le riz est récolté à 100% de maturité, quelle que soit la qualité de la machine utilisée, elle va être brisée. Il faut effectuer la récolte à 80% de maturité. Les paysans sont formés et encadrés par les techniciens à maitriser tous ces facteurs. La petite mécanisation a été adoptée afin que les agriculteurs puissent respecter le calendrier. Ils apprennent aussi à planter le riz à la bonne période afin que la production soit très élevée.

<strong>Encourager les cultures de diversification</strong>

<strong> </strong>Le riz est la culture principale. Mais, nous encourageons les cultures de diversification, surtout en contre-saison. La culture du riz est bonne en saison des pluies grâce à la grande disponibilité de l’eau. Néanmoins, notre vocation est d’encourager d’autres cultures moins consommatrices d’eau. La presque totalité des parcelles rizicoles utilisent l’eau du fleuve Niger. Dans le même temps, il faut tenir compte du delta intérieur qui s’étend dans Région de Mopti et abrite un système favorable aux migrations saisonnières. Il faut lâcher de l’eau pour que ce delta puisse être irrigué. Pour cela, notre entreprise joue un rôle primordial avec le barrage de Markala. Pendant l’étiage, on demande à l’Office de laisser passer 40 m<sup>3</sup> à la seconde, c’est ce qu’on appelle le débit écologique. Mais cela est souvent très difficile surtout avec le changement climatique qui provoque une crise d’eau. Et s’il n’y a pas d’eau, le barrage de Markala ne peut pas en lâcher. Afin de gérer au mieux cette situation, il nous faut préserver et valoriser nos richesses en eau.

<strong>Réhabiliter et transformer</strong>

L’objectif à l’Office du Niger est d’augmenter les superficies dans des conditions raisonnables, en fonction de la disponibilité de l’eau. De la création de l’Office en 1946 à nos jours, il existe des endroits qui n’ont jamais été réhabilités. Ainsi, toutes les parcelles qui ont été aménagées pour le riz, des années 60 à nos jours, méritent aujourd'hui d’être réhabilitées. Car, après plus de 20 ans d’exploitation en matière hydraulique, il faut vraiment s’occuper des réseaux qui se dégradent. Une forte nécessité de réhabilitation s’impose.

Le problème est peu sensible durant l’hivernage lorsqu’on utilise moins de 6% de la capacité du barrage. Et cela suffit. Mais en contre-saison, on est obligé d’utiliser 50% de cette capacité.

Le contrat plan inclut ainsi un fichier avec des objectifs de production dont le rythme doit suivre celui des aménagements : l’an dernier, 158 000 hectares étaient prévus pour une production d'environ 1 050 000 tonnes de riz. Le rythme d’aménagement ayant ralenti, les objectifs de production ne pouvaient être respectés. L’objectif de production aurait dû être à 1 000 000 tonnes aujourd’hui, mais nous nous situons à environ 730 000 tonnes.

<strong>« Il faut changer les mentalités : l’agriculture n’est pas considérée comme une activité gratifiante »</strong>

Pour produire un certain tonnage, il faut disposer d’une superficie précise, mais cette superficie dépend elle-même des aménagements que l’Etat réalise. Au Mali, les investisseurs privés potentiels ne considèrent pas l’agriculture comme une activité gratifiante. Le grand commerçant malien préfère aller à Dubaï ou ailleurs pour pratiquer le négoce.

Il faut donc revoir comment développer les Partenariats Publics Privés, revoir comment revaloriser les relations commerciales. Cette révision doit aider nos producteurs à disposer de plus de garanties juridiques, comme des titres fonciers, afin de bénéficier de davantage de financements. Sans garanties pour obtenir un financement, on ne peut pas travailler.

<strong>Investisseurs ….</strong>

<strong> </strong>Il y a des projets publics ainsi que des projets privés en zone Office du Niger. Il existe des privés tel Modibo Keïta de GDCM qui a beaucoup investi avec de nouvelles technologies de pointe. Il produit de la pomme de terre, du maïs… Aujourd’hui, Modibo Keïta est un exemple à suivre pour les investisseurs maliens.

Nombreux sont les investisseurs étrangers à avoir manifesté leur intérêt : des Chinois, des Turcs, des Marocains et des Sud-africains.

J’invite les investisseurs à l’Office du Niger qui se prête au développement agro-pastoral et même aquacole. L’Office du Niger est un cadre favorable à un grand nombre d’activités : l’agriculture et pas seulement du riz, les cultures maraichères, l’embouche, pour exporter de la viande.

On sait que le département de l’Agriculture ambitionne de développer des agropoles au Mali. Et ce n’est pas un hasard si pour la première de ces agropoles, c’est l’Office du Niger qui a été retenu.

<strong>Demain</strong>

A l’horizon de 5 ans, je vois l’Office du Niger évoluer et devenir une puissante entreprise agricole capable de satisfaire une grande partie des besoins du Mali et de la sous-région. Dans les 5 ans, l’Office du Niger doit parvenir à couvrir plus de 60% de ces besoins alimentaires en riz. Il doit également contribuer notablement à la production de l’échalote qui est une de nos cultures phares. L’échalote procure, en effet, un revenu annuel de 27 milliards de Fcfa. Plus que le riz ! Ces perspectives quinquennales font une bonne place à la pomme de terre qui se développe bien et à la tomate. Pour cette dernière, les 5 années à venir devraient enregistrer l’introduction de la culture de la tomate industrielle et l’essor d’un pôle industriel de développement et de transformation de la tomate qui intéresse déjà des investisseurs chinois. Ces partenaires qui souhaitent avancer vite, veulent produire en régie mais aussi travailler avec de petites exploitations agricoles familiales qui seront ainsi connectées au marché. Ce projet de transformation de la tomate profiterait ainsi au partenaire qui apporte les capitaux, à l’Office du Niger et à nos paysans.

L’Office du Niger cultive donc de grands espoirs en l’avenir, surtout si une solution est trouvée à un problème qui freine son développement : celui de l’électricité. L’énergie électrique est, en effet, la clé du développement. Heureusement, aujourd’hui, des engagements ont été pris que les zones les plus importantes de l’Office du Niger seront couvertes.

J’invite les investisseurs à venir à l’Office du Niger parce que nos conditions d’investissement sont très attractives. La loi foncière spécifie clairement que la terre n’est pas vendue, des garanties juridiques et un code d’investissement prévoient l’exonération du matériel agricole.

En résumé, l’Office du Niger est un outil stratégique sur lequel l’Etat peut compter pour atteindre la sécurité alimentaire et devenir le grenier de l’Afrique. Le Mali se positionne ainsi à l’horizon 2020 pour être un pays émergent, exportateur de céréales. Ce pari ne peut être gagné que par la mise en valeur du potentiel irrigable de l’Office du Niger.

<strong>A. DIARRA</strong>

<strong>ON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zone office du Niger de Ké&#45;Macina :	 Des paysans mécontents incendient les locaux de la direction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/zone-office-du-niger-de-ke-macina-des-paysans-mecontents-incendient-les-locaux-de-la-direction-2750985.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 08:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le paiement des redevances à l’Office du Niger fâche certains paysans.                 Et ils sont prêts à tout, pour saboter les efforts de la direction de cette société agricole de notre pays. Ces paysans ont mis en exécution leur colère le 31 mars dernier, date connue sur toute l’étendue des zones Office du Niger comme échéance fatidique du paiement des redevances d’eau, selon les termes du contrat plan Etat-Office du Niger-Exploitants agricoles. Dommage que c’est aussi le moment choisi par des mauvais payeurs pour mettre en évidence des actes de vandalisme à savoir incendié le bureau de Ké-Macina, afin de contourner le principe intangible de l’exercice du travail tant en superficie inondée qu’exondée à l’Office du Niger. </em></strong>

C’est arrivé le mercredi 4 Avril dernier lorsqu’aux environs de 9 heures, des paysans sous le prétexte d’être exclus de la décision de dégrèvement de la campagne à terme vont s’en sont prendre au symbole de l’office à Ké-Macina, siège de la zone du même nom. Ainsi, dans une furie dévastatrice, ils vont mettre le feu aux locaux de la direction en même temps que ceux des agents de la comptabilité. Craignant pour leur vie, les travailleurs pris pour cible trouveront refuge à Kokry non loin de là. Ce, au moment où la direction générale était à pied d’œuvre pour apaiser la situation à la faveur d’un terrain d’entente.
Après une concertation avec les notables de Kokry, la direction générale de l'Office du Niger a pris la décision de transférer la direction de la zone de Ké-Macina à Kokry, situé à 16 km de Ké-Macina. Par conséquent, la direction générale de l'Office, invite tous les exploitants de la zone de Ké-Macina de continuer à payer leurs redevances à Kokry. Cette situation qui prévaut à l’Office du Niger, doit interpeller le PDG de la société afin que de tel acte ne se reproduise, car sapant les efforts du gouvernement dans son programme d’urgence social. Car cette situation est le fruit quelque part d’une mauvaise gestion des ressources humaines et de communication entre les paysans et les responsables des comités paritaires et des délégués.
Pour rappel, les manifestants se prévalaient d’une requête adressée au préfet de Ké-Macina en date du 16 mars 2018, laquelle faisait ressortir un certain nombre de revendication don l’annulation pure et simple des redevances eau de la campagne agricole 2017/2018, la réhabilitation du casier rizicole de Ké-Macina, le départ des agents de la zone Office de Macina, la démission des comités paritaires et des délégués qu’ils estiment corrompus, entre autres.
Comme si cela ne suffisait pas, les groupes des paysans, ainsi qu’ils se font illustrer, vont jusqu’à exiger l’application sans délai de leurs doléances, faute de quoi, d’autres actions pourraient suivre. Dans sa mission de bonne office, le directeur adjoint, monsieur Djimé Sidibé, a tenu à formaliser un accord de gite et couverts auprès de la notabilité de Kokry, dans le but de donner libre court à la plénitude des activités de l’office. Espérons que cela calmera un tant soit peu les ardeurs des protagonistes, pour le bonheur des Maliens
<strong>Paul N’GUESSAN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agriculture et développement durable : L’Office du Niger se prépare aux défis du changement climatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/agriculture-et-developpement-durable-loffice-du-niger-se-prepare-aux-defis-du-changement-climatique-2750312.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Apr 2018 09:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Directeur de la Gestion de l’Eau et de la Maintenance du Réseau Hydraulique, Bakui Koné, a participé du 13 au 26 mars à une Formation au Galilée Institute en Israël sur le thème « l’agriculture à l’ère du changement climatique ». Cette formation était destinée à renforcer les capacités des participants et partager avec eux les expériences réussies d’Israël dans les domaines de l’irrigation du « goutte à goutte », de l’agriculture moderne, de la résilience au changement climatique.

Le Galilée International Management Institute est un centre de formation continue qui travaille principalement avec des stagiaires non israéliens venant de tous les continents. Les programmes sont en anglais et en français et comportent des thèmes en rapport avec l’agriculture, l’irrigation, le développement durable, le développement des infrastructures, la gestion, les ressources humaines, le suivi-évaluation, la santé, etc. Il propose aussi des programmes à la demande du partenaire.

Cette session de formation portait sur des méthodes durables grâce auxquelles un rendement agricole élevé peut être atteint, tout en assurant la sécurité de l'eau, la sécurité alimentaire et la prévention, l'atténuation de la dégradation des terres et de la désertification.

Etaient concernés pour cette formation les ingénieurs d’agriculture et du génie rural, les décideurs et les professionnels impliqués dans la planification, la conception, le fonctionnement et la gestion des projets de production agricole, le personnel impliqué dans la mise en œuvre des systèmes d'irrigation et les personnes participant à des projets de développement agricole et d'élevage.

Animée par un pool d’experts dans plusieurs disciplines, la session s’articulait autour de thèmes comme : «Kibboutz, communauté et pilier de l’agriculture israélienne » ; « Vue d’ensemble de l’agriculture israélienne et système de production » ; « Conception de systèmes d’irrigation » ; « Désertification à l’ère du dérèglement climatique, notion de développement durable du désert » ; « Utilisation appropriée des ressources en eaux dans l’agriculture à l’ère du changement climatique » ; « Production intensive de légumes » ; « Besoins nutritifs des cultures, analyses du sol et fertilisation » ; « Traitement des eaux usées et leur utilisation dans l’agriculture » ; « Gestion de projets » ; « Expériences et mesures sur des installations d’irrigation de goutte à goutte ». En marge des travaux, les participant effectuaient des visites d’études aux fermes agricoles et laitière, au centre de recherche et de développement.

Notons afin que cette session de formation sur l’Agriculture à l’ère du changement climatique a été suivie par 12 participants. Outre le Sénégal qui comptait 6 participants et Madagascar 3, la Centrafrique, le Congo et le Mali en avaient chacun un.

<strong>Source : ON</strong>

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<title>Office riz de Ségou : La 26ème session adopte un budget de 4milliards dont une part belle aux femmes au titre de l’exercice 2018/2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-riz-de-segou-la-26eme-session-adopte-un-budget-de-4milliards-dont-une-part-belle-aux-femmes-au-titre-de-lexercice-2018-2019-2745533.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 11:18:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Dr Nango Dembélé a présidé le 17 mars 2018, la 26<sup>ème</sup> session du conseil d’administration de l’Office riz de Ségou  qui a adopté un budget de 4 milliards et  annonce de nombreux programmes en direction des femmes.</strong>

Sous la houlette du ministre de l’agriculture, la 26 session du conseil d’administration de  l’Office riz de Ségou s’est tenue dans une bonne ambiance de travail. Avec à l’ordre du jour l’ examen et l’ adoption : du   procès –verbal, celui  des  recommandation issues  de la 25<sup>ème</sup>session du CA ; la  discussion du rapport d’activités de la campagne agricole 2017-2018, l’examen du programme d’activités de 2018-2019  et celui de  l’ état d’exécution du budget 2017  en plus de  l’examen  du budget 2018 et les états financiers certifiés au 31 décembre 2016.

C’est dans ce cadre qu’à l’issue  d’échanges fructueux que le CA de l’ORS, a adopté  un budget de 4milliards  et déclaré des programmes (AGR) en direction des femmes et des jeunes ( 242 millions  au niveau de Soro yiriwaso  en faveur des petits  projets  et 305 millions prévus pour financer l’élevage des moutons par les femmes).

S’agissant  de la campagne 2018/2019, la production attendue est de 176 820 ,01 tonnes toutes céréales confondues contre 109 871,7  tonnes en 2017/2018 soit un taux d’accroissement de 60, 92%.  A cela viennent s’ajouter d’autres recommandation du conseil à noter la reconversion des casiers de submersion contrôlée en maitrise totale,  la diffusion de technologie appropriées et la diversification de la production  et  l’entretien des aménagements effectués dans les zones de production  et la recherche de  solution idoine  aux divagations des animaux.

Des requêtes enregistrées par le ministre de l’agriculture, le Dr Nango Dembélé qui dans ses propos introductifs n’a cessé  de rappeler la vision de son département à savoir son rôle de catalyseur pour le changement institutionnel, technologique et économique  nécessaire au développement agricole en vue de garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays, une ambition confortée par une volonté d’améliorer  les revenus des producteurs  et faire du Mali une puissance agricole exportatrice à l’ horizon 2020 .

<strong>Khadydiatou Sanogo/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office du Niger : Les paysans dénoncent leur statut d&amp;apos;ouvriers agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-paysans-denoncent-statut-douvriers-agricoles-2742735.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 08:59:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Collectif des paysans de l’Office du Niger (Copon) en synergies avec le Réseau Afrique Europe Interact a tenu une conférence populaire et de presse le jeudi 22 février 2018 à Niono. L’objectif était de faire connaître l’angoisse des paysans. Depuis plus d’une décennie chaque année, la souffrance des paysans de l’Office du Niger prend plus d’ampleur et avec une inertie complice des gouvernements respectifs.</em></strong>

Selon le président du Copon, Karamoko Coulibaly, avant cette grande conférence, ils sont partis dans les villages où il y a leurs militants afin de s’enquérir des difficultés que ces derniers rencontrent à la base. A ses dires les problèmes rencontrés dans presqu’une vingtaine de villages sont similaires. Il s’agit, entre autres, de la cherté de la redevance eau, le manque de terre et la mauvaise gestion des engrains.

Pour cela, le Copon par la voix de son président exige : une redistribution des terres privilégiant les paysans d’abord, la livraison à temps et de la bonne qualité de l’engrais, la réduction des prix de redevance et des engrais…

D’autres intervenants se sont prononcés spécialement sur des domaines de leur compétence respective dans l’organisation. <em>"Les paysans de l’Office du Niger sont devenus des ouvriers agricoles sur leur propre terre"</em>, dira-t-il. Selon lui, les parcelles aménagées par l’Etat sont distribuées sans que rien ne soit donné aux habitants agriculteurs des zones abritant les aménagements.

Les parcelles sont louées par l’Office à des fonctionnaires, des commerçants qui les relouent aux paysans, c'est-à-dire faire basculer des paysans qui n’ont pas d’autres activités que l’agriculture dans l’esclavage foncier des individus qui ont l’agriculture comme une activité de loisir. Des vieux de soixante-dix ans ont témoigné que leur famille ayant eu un hectare depuis les années soixante n’ont pas eu d’augmentation de parcelle alors que la famille a grandie plus de dix fois. Pour les femmes, les 15 % de terre qui doit être mis à leur disposition n’a été que de la poudre aux yeux.

Depuis 2004, des centaines de familles ont été spoliées de leur terre pour sept cent cinquante franc de crédit sur la redevance eau. D’autres qui n’avaient rien comme crédit ont également été spoliées. Et le paradoxe est que ces terres sont redistribuées entre neveux, amantes et amis des responsables de l’Office du Niger (nous y reviendront en détail dans nos futurs livraisons).

S’agissant de la redevance eau, selon le doyen Yacouba Sanogo de Kognakoura, l’Office prend illégalement l’argent des  paysans. Les champs ne sont pas arrosés mais les paysans sont contraints de payer la redevance eau. Les canaux ne sont pas entretenus et sont remplis d’herbe ne facilitant pas l’écoulement de l’eau. Il a cité l’exemple de son village où les femmes ont cotisé jusqu’à 50 000 F CFA à la jeunesse pour nettoyer le canal qui arrose le village. Ce travail n’est pas manuellement efficace.

Pour le Copon, les frais de redevance eau et le prix des engrais sont excessivement chers et mal distribués ainsi que les terres. Il invite le gouvernement à prendre toutes sa responsabilité face au calvaire des paysans du Mali.

&nbsp;

<strong>Daouda Z. Kane</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contrat&#45;plan état&#45;office du Niger&#45;exploitants agricoles 2014&#45;2018 : Vers le clap de la fin….</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/contrat-plan-etat-office-niger-exploitants-agricoles-2014-2018-vers-clap-de-fin-2741226.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/contrat-plan-etat-office-niger-exploitants-agricoles-2014-2018-vers-clap-de-fin-2741226.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 08:01:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de réunion de la Direction générale de l'Office du Niger a abrité, le 20 février dernier, la 8è session du comité de suivi du contrat-plan 2014-2018 Etat/Office du Niger/Exploitants agricoles. La cérémonie d'ouverture a été présidée par le Président du comité de suivi, Soussourou Dembélé, en présence du Président Directeur général de l'Office du Niger, Dr Mamadou M'Barè Coulibaly.</em></strong><strong> <em>Des avancées majeures ont été enregistrées même si des difficultés demeurent à cause notamment du non-respect des engagements par les parties signataires.</em> </strong>

&nbsp;

Cette 8è session du contrat-plan Etat-Office du Niger-Exploitants agricoles, dernier du genre, avait à son ordre du jour entre autres : l'examen et l'adoption du procès-verbal de la 7è session du comité de suivi, le point d'exécution des recommandations issues de la 7è session, l'examen et l'adoption du rapport semestriel sur les travaux de la 7ème session et celui du rapport d'exécution des engagements du contrat-plan du 2è semestre 2017 et l'examen des termes de références pour l'évaluation finale de celui de 2014-2018 mais aussi la formulation du contrat plan 2019-2023.

Dans son discours-bilan, le PDG de l'Office du Niger, Dr Mamadou M'Barè Coulibaly, a rappelé que durant la période 2014-2017, le taux de financement cumulé pour la réalisation des études des travaux d'extension et de réhabilitation a été de 25.34%. Chose qui a impacté négativement le niveau de réalisation des travaux d'extension de 27.85% et de réhabilitation à 13.66% empêchant l'atteinte de certains objectifs du contrat-plan. Le PDG de l'Office du Niger pense que cette situation est causée par le non respect des engagements par des parties signataires, la faible mobilisation des ressources prévues pour les travaux d'aménagement et de réhabilitation, la faible capacité financière des détenteurs de baux et l'insécurité dans la zone d'encadrement. Il a souligné, par ailleurs, que la campagne agricole 2016-2017 a permis à l'Office du Niger de produire 731 961 tonnes de riz paddy soit 80,20% de la prévision inscrite dans le contrat-plan.

En dépit de ces bons résultats, Mamadou M'Barè Coulibaly relève que la campagne agricole 2016-2017 a connu quelques difficultés dont l'envahissement de certains réseaux par les végétaux flottants, le faible niveau d'équipement des exploitants et l'insuffisance de la mains d'œuvre se traduisant par le non respect du calendrier agricole, l'insuffisance de l'organisation du circuit de commercialisation du riz et des produits maraîchers mais aussi l'insécurité qui règne dans la zone.

Le PDG de l’Office du Niger a indiqué aussi que la campagne agricole 2017-2018, en cours, a démarré dans des conditions difficiles de pluviométrie, de fourniture de l'eau aux exploitants agricoles et d'insécurité.

Pour le PDG de l'office du Niger, le plan de campagne agricole 2018-2019, dernier du contrat-plan, a pour objectif de renforcer la contribution de l'Office du Niger à l'atteinte de l'autosuffisance alimentaire et nutritionnelle dans notre pays.  Comme perspectives de 2018, Abdoulaye M’Barè Coulibaly croit que, contrairement à la prévision du contrat-plan 2014-2018, l'objectif de production de la campagne agricole 2018-2019 sera basé sur la superficie disponible en casier pendant la saison humide pour la riziculture soit 122 961 hectares (casier, hors casier et Sossé - Sibila) et une production attendue de 775 670 tonnes de riz paddy soit 88% de la prévision du contrat-plan.

Quant au maraîchage, les objectifs sont de 8 917 hectares en échalote pour une production attendue de 301 500 tonnes, 1 771 hectares de pomme de terre pour 61 985 tonnes, entre autres.

Le Président du comité de suivi du contrat-plan 2014-2018  Etat/ Office du Niger/ Exploitants agricoles, Soussourou Dembélé, s’est félicité des résultats obtenus, notamment la mobilisation 16 milliards 523 millions de Fcfa pour la réalisation des travaux d'extension et réhabilitation, la réalisation de l'étude d'aménagement de 4 900 hectares de M'Béwani et le démarrage de l'étude d'impact environnemental et social des 4 900 hectares de M'Béwani, l'actualisation de l'étude d'impact environnemental et social des 6 000 hectares de Molodo et l'étude de faisabilité du canal principal de Molodo et l'auscultation et l’inspection du barrage de Markala. La réalisation des travaux d'extension des réseaux hydrauliques a atteint un taux d’exécution de 96% pour le primaire, 86% pour le secondaire et 51% pour le tertiaire au 31 décembre 2017 pour un recouvrement de la redevance eau estimé à 93, 99%, à 67,81% le taux de mobilisation du crédit d'accès et à 45,52% le taux de remboursement du crédit de campagne par les organisations paysannes.

Malgré ces avancées significatives, le Président du comité de suivi regrette que certains indicateurs restent toujours en souffrance et qui méritent des actions urgentes. Soussourou Dembélé n'a pas manqué, au nom du comité de suivi, de saluer et de remercier les acteurs œuvrant pour le développement de l'Office du Niger et ce, malgré le climat d'insécurité.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

<strong> </strong>

<strong>SIA 2018 :</strong>

<strong>L’Office du Niger transporte son potentiel agricole à Paris</strong>

&nbsp;

Versailles a ouvert ses grandes portes, le samedi 24 février 2018, afin d’accueillir les participants du Salon International de l’Agriculture (SIA). Au nombre des exposants, figure le géant de la riziculture de l’Afrique de l’ouest : l’Office du Niger. Il est représenté par son Président Directeur Général, Dr Mamadou M’Barè Coulibaly, accompagné du Directeur de l’Appui au Monde Rural, Bamoye Kéita, du Directeur de l’Aménagement et de la Gestion du Foncier, Hamadoun Sidibé et du Chef Service Communication, notre confrère Alassane Diarra. Le Mali est également présent à ce salon à travers l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), à travers son puissant Président, Bakary Togola. S’y ajoutent la CMDT avec le coton, les mangues, les produits transformés solides et liquides avec, en première ligne, MAM Cocktail, les beurres de karité et les thés Sahel….
A ce rendez-vous du savoir-faire de l’agriculture où tous les pays du monde sont presque représentés, l’Office du Niger a fait une rentrée assez remarquable avec la diffusion d’une carte postale qui retrace son histoire tout en mettant un zoom particulier sur son immense potentiel agricole où il y a de la place pour un développement intégré. Le documentaire est appuyé par des spots de communication, notamment des dépliants, des cartes démontrant les différents systèmes d’aménagement et d’irrigation. Ce n’est pas tout, la délégation de l’entreprise avait quelques kilogrammes de riz haute gamme exposés.
« L’aventure collective » sera le fil rouge de cette 55ème édition du Salon international de l’agriculture (SIA) qui prend fin le 4 mars prochain. « Les nouvelles habitudes de comportements contributifs ou collaboratifs et, plus globalement, tout ce qui crée du lien social, trouvent leur application dans le domaine agricole », estiment les organisateurs du SIA, pour qui, cette édition doit permettre de réfléchir au « rôle des consommateurs en tant que contributeurs au développement des agriculteurs », mais aussi à la place de ces derniers dans la société et les territoires, à celle des jeunes installés… « Autant d’axes de présentation d’une agriculture qui se construit à plusieurs, en évolution constante. »

<strong><em> L’Office du Niger à la recherche des investisseurs …</em></strong>

Près de 2 millions d’ha, soit l’un des plus grands périmètres irrigués de l’Afrique de l’Ouest, l’Office du Niger est à Paris au Salon International de l’Agriculture, à la recherche des investisseurs afin d’améliorer son potentiel aménagé. Dans son Schéma Directeur de Développement agricole révisé, le potentiel de l’Office du Niger est de 1.947.000 hectares, dont 1.440.000 hectares sont irrigables par gravité. On ne met pas d’autres systèmes d'irrigation. On met une irrigation gravitaire, la plus simple, on ne met pas de pompage. Sur ces 1.440.000 hectares, 130 000 hectares sont aménagés. Notre objectif, avec la volonté politique affichée, est de faire de l’agriculture le moteur de l’économie et, compte tenu des défis du changement climatique, les cultures irriguées sont stratégiques pour assurer la sécurité alimentaire.
L’Office devient un outil stratégique sur lequel on peut compter pour atteindre la sécurité alimentaire et également nous positionner par rapport à la sous-région. C’est pour cela qu’on dit de l’Office du Niger qu'il est le grenier de l’Afrique. Le Mali se positionne à l’horizon 2020 pour être un pays émergent exportateur de céréales et cela ne peut être gagné que par la mise en valeur du potentiel irrigable de l’Office du Niger.

<strong> A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Le contrat plan 2014&#45;2018 très satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-contrat-plan-2014-2018-tres-satisfaisant-2741193.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 00:47:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 20 février 2018, la salle de conférence de la direction générale de l'Office du Niger a abrité la 8e réunion ordinaire du comité de suivi du contrat plan Etat/Office du Niger/Exploitants agricoles 2014-2018. C'était sous la présidence du président du comité de suivi du contrat-plan, M. Soussourou Dembélé, en présence du PDG de l'Office du Niger, Dr Mamadou M’barré Coulibaly et ses collaborateurs.</em></strong>

Dr. Mamadou M’barré Coulibaly a tout d’abord mis l’accent sur la situation à mi-parcours du contrat plan. Selon lui, il ressort que beaucoup d’objectifs du contrat plan ne seront pas atteints à cause de plusieurs contraintes parmi lesquelles : le non respects des engagements des parties signataires ; la faible mobilisation des ressources prévues pour les travaux d’aménagements et de réhabilitations ; la faible capacité financière des détenteurs de baux et l’insécurité dans la zone d’encadrement.

Au dire du PDG Coulibaly, la campagne agricole 2016/2017, dont le bilan définitif est disponible, a permis de produire 731 961 tonnes de riz paddy, soit 80% de la prévision inscrite dans le contrat plan. Malgré ces résultats, fruit de la conjugaison des efforts de tous les acteurs, la campagne 2016/2017 a connu des difficultés, notamment : l’envahissement de certains réseaux par les végétaux flottants ; le faible niveau d’équipement des exploitants et l’insuffisance de main d’œuvre se traduisent par le conduisant au non-respect du calendrier agricole ; l’insuffisance de l’organisation du circuit de commercialisation du riz et des produits maraichers…

Parlant du contrat plan 2018/2019, il dira que contrairement à celui de 2014/2018, sera basé sur la superficie disponible en casier pendant la saison humide pour la riziculture, soit 122 961 ha (casier, hors casier et sossé-Sibila) et une production attendue de 775 670 tonnes de riz paddy soit 88% de la prévision du contrat plan, car la contre saison devient de plus en plus aléatoire.

Le président du comité de suivi a tout d’abord salué l'arrivée des nouveaux membres tout en indiquant qu'il compte sur eux pour faire avancer les choses en faisant des propositions pertinentes. ‘<em>’C’est un réel plaisir pour moi de vous souhaiter la bienvenue. Les sessions de ce comité constitue un moment privilégié d’échange entre parties que nous représentons pour évaluer le niveau de mise en  œuvre de nos engagements en faveur du développement de la zone Office du Niger’’</em>, a-t-il mentionné.

La session a examiné et adopté le procès-verbal de la 7e réunion du comité de suivi du contrat plan ; mis la lumière sur le point d'exécution des recommandations issues de la 7e réunion du comité de suivi du contrat plan 2014-2018 ; établi un rapport semestriel sur les travaux de la 7e réunion du comité de suivi du contrat plan 2014-2018 et formulé le contrat plan 2019-2023, etc.

Malgré la satisfaction du comité sur les activités réalisées, des recommandations ont été faites dans le souci de corriger les insuffisances. Il s’agit de la poursuite de la mécanisation, l’aménagement de nouvelles superficies, le respect des conventions, la dynamisation des coopérations avec les partenaires techniques et financiers, la réorganisation des organisations paysannes.

L<strong>e contrat-plan est un processus unissant l’Etat, l’Office du Niger et les exploitants agricoles dans une vision globale en termes d’aménagement, de production et de productivité pour une période de 4 ans. Chapeauté par un comité de suivi, il est un outil de régulation qui encadre les activités devant concourir à la sécurité alimentaire.</strong>

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrat&#45;Plan  2014&#45;2018 de l’Office du Niger : Des objectifs revus à la baisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/contrat-plan-2014-2018-de-loffice-niger-objectifs-revus-a-baisse-2740810.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 01:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des difficultés de plusieurs natures sont à la base de cette décision du Comité de suivi de ce contrat-plan</strong>

Pour la 8eme fois, les administrateurs du Comité de suivi Contrat-Plan de l’Office du Niger se sont réunis le mardi 20 février dernier dans la salle de réunion de l’Office du Niger  à Ségou.C’était sous la présidence du représentant du ministre de l’Agriculture, le conseiller technique Soussourou Dembélé.

Les administrateurs ont, au cours des travaux, apprécié tous les documents inscrits à l’ordre du jour. Il s’agit notamment, du procès verbal le point d’exécution des recommandations issues de la septième session du Comité de suivi du Contrat-Plan de 2017 ; le rapport semestriel sur les travaux de la 7ème session du Comité de suivi ; le rapport de suivi de l’exécution des engagements des parties au titre du second semestre2017 ; les termes de référence pour l’évaluation finale du Contrat-Plan 2014-2018 et la formulation du contrat pan 2019-2023.

Dans son discours bilan sur l’évaluation du semestre passé, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Mamadou M’Baré Coulibaly  a  présenté, dans un tableau peu reluisant en termes d’atteinte des objectifs, malgré des efforts louables réalisés sur certains  secteurs. Il s’agit entre autres, de la mobilisation de 16 milliards 523 millions de FCFA pour la réalisation des études et travaux d’extension et de réhabilitation ; la réalisation d’étude d’aménagement de 4900 ha de M’Bewani et le démarrage de l’étude d’impact environnemental et social des 4900 ha de M’Béwani, de l’actualisation de l’étude d’impact environnemental et social des 6000 ha de Molodo, de l’étude de faisabilité du Canal principal de Molodo et de l’auscultation et inspection du barrage de Markala ; la réalisation des travaux d’entretien des réseaux hydrauliques à hauteur  de 96% pour le primaire, 86% pour le secondaire et 51% pour le tertiaire à la date du 31 décembre 2017 ; le recouvrement de 93,99% de la  redevance eau. S’y ajoutent la mobilisation au titre d’accès au crédit de 67,81% ; le remboursement par les exploitants agricoles et  organisations paysannes de 45,52% du crédit de campagne ; la poursuite des efforts d’opérationnalisation du logiciel SIGON avec l’organisation des missions conjointes de la Direction de la Gestion  de l’eau et de la maintenance du réseau hydraulique et du service Informatique au niveau des différentes zones de production ont également. Tout n’a pas pour autant pas été rose durant le semestre en témoignent ’’certains indicateurs en souffrance’’. Le niveau d’aménagement accordé aux privés demeure faible (2.685,72 ha sur une prévision de 7.235 ha) soit un taux de réalisation de 37, 12%. Pour la réhabilitation, 1.016 ha ont été réceptionnés sur 3.426 ha de PRESA-DCI et 1.020 ha sur 1.400 ha de Molodo Nord ; le nombre de jours avec moins de 40 m3/s en aval de Markala est de 0 jour au cours du second semestre 2017.

De son coté, le représentant du ministre de l’Agriculture, non moins président du comité, Soussourou Dembélé a d’abord égrené les facteurs qui ont causé la non atteinte des objectifs des Contrats- Plans  des trois dernières années (2014-2017). Il s’agit entre autres, du non respect des engagements des parties signataires, la faible mobilisation des ressources prévues pour les travaux d’aménagements  et de réhabilitations ; la faible capacité financière des détenteurs de baux ; et l’insécurité dans la zone d’encadrement. La campagne agricole 2017-2018 a été négativement impactée par  des conditions difficiles de pluviométrie, de fourniture d’eau aux exploitants agricoles et l’insécurité.

Selon Soussourou Dembélé, contrairement au dernier Contrat-Plan, l’objectif de celui de 2018/2019 sera basé sur une superficie disponible en casier pendant la saison humide, notamment, pour la riziculture, soit 122 961 ha en (casier, hors casier et Sossé-Sibila) pour une production attendue de 775 670  tonnes de riz paddy, soit 88% de la prévision du Contrat-Plan. En maraichage, les objectifs sont les suivants : 8917 ha en échalote pour une production attendue de 301500 tonnes ; 1253 ha en tomate pour une production attendue de 29 760 tonnes ; 707 ha en gombo pour une production de 10 178 tonnes. En diversification, les objectifs sont pour la pomme de terre de  1771 ha pour une production prévisionnelle de 61 985 tonnes et pour le maïs,  2695 ha, pour une production attendue de 14960 tonnes.

Le président de séance a tenu à préciser qu’en raison de toutes les difficultés  évoquées plutôt, particulièrement en raison de la rareté de la contre saison, que nombre d’objectifs du Contrat-Plan ne seront pas atteints.

<strong>Mohamed Nadal Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIA2018 : L’Office du Niger transporte son potentiel agricole à Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/sia2018-loffice-niger-transporte-potentiel-agricole-a-paris-2740815.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Feb 2018 16:29:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Versailles a ouvert ses grandes portes, ce samedi 24 février 2018, afin d’accueillir les participants du Salon International de l’Agriculture (SIA). Au nombre des exposants, figure le géant de la riziculture de l’Afrique de l’ouest : L’Office du Niger. Il est représenté par son Président Directeur Général, Dr Mamadou M’BARE Coulibaly, accompagné du Directeur de l’Appui au Monde Rural, BamoyeKEÏTA, du Directeur de l’Aménagement et de la Gestion du Foncier, Hamadoun SIDIBE et du Chef Service Communication, notre confrère Alassane DIARRA. Le Mali est également présentà ce salon à travers l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), à travers son puissant Président, Bakary TOGOLA. S’y ajoutent la CMDT avec le coton, les mangues, les produits transformés solides et liquides avec, en première ligne, MAM Cocktail, les beurres de karité et les thés Sahel….

A ce rendez-vous du savoir-faire de l’agriculture où tous les pays du monde sont presque représentés, l’Office du Niger a fait une rentrée assez remarquable avec la diffusion d’une carte postale qui retrace son histoire tout en mettant un zoom particulier sur son immense potentiel agricole où il y a de la place pour un développement intégré. Le documentaire est appuyé par des spots de communication, notamment des dépliants, des cartes démontrant les différents systèmesd’aménagement et d’irrigation. Ce n’est pas tout, la délégation de l’entreprise avait quelques kilogrammes de riz haute gamme exposés.

«L’aventure collective » sera le fil rouge de cette55<sup>ème</sup>édition du Salon international de l’agriculture (SIA) qui prend fin le 4 mars prochain. « Les nouvelles habitudes de comportements contributifs ou collaboratifs et, plus globalement, tout ce qui crée du lien social, trouvent leur application dans le domaine agricole », estiment les organisateurs du SIA, pour qui, cette édition doit permettre de réfléchir au « rôle des consommateurs en tant que contributeurs au développement des agriculteurs », mais aussi à la place de ces derniers dans la société et les territoires, à celle des jeunes installés… « Autant d’axes de présentation d’une agriculture qui se construit à plusieurs, en évolution constante. »

<strong>A DIARRA</strong>

<strong>CC ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : La contre saison du riz aux calendes grecques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-contre-saison-riz-aux-calendes-grecques-2740303.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Feb 2018 07:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la baisse du niveau du fleuve Niger d’au moins un mètre, la culture du riz en contre saison a été abandonnée cette année pour préserver le niveau du fleuve. Par contre, le maraichage a été fortement productif dans les périmètres irrigués de l’Office du Niger.</strong>

L’information a été donnée hier par le directeur de l’hydraulique, Yaya Boubacar, à la faveur de la rencontre délocalisée à Ségou de la Commission de gestion des eaux de la retenue de Sélingué et du barrage de Markala (CGSEM) dont il est président.

Il a dépeint la situation hydrique du fleuve Niger qui fait face à une décrue sans précédent  et qui équivaut à celle de l’année 1991. La baisse du niveau du Niger est estimée à environ un mètre comparativement aux trois dernières années, a indiqué M. Boubacar.

"Comparativement aux autres années où la décrue commence en janvier, cette fois-ci elle a commencé depuis septembre 2017. Nous avons invité les offices de surseoir la contre saison du riz, ce qui est chose faite, par contre le maraîchage a beaucoup donné", a-t-il poursuivi. Il a invité les usagers à l’utilisation rationnelle de l’eau et de l’électricité en attendant la prochaine saison pluvieuse.

Sur l’utilisation des dragues, il a invité les uns et les autres à une prise de conscience pour la sauvegarde du fleuve du Niger. Une réflexion est en cours, puisque la CGSEM propose la création de brigades locales pour la sensibilisation et la surveillance des cours d’eau notamment le fleuve Niger. La session a conseillé les offices de développement rural et l’EDM-SA au respect des conventions avec les services de l’hydraulique sur leur prise d’eau.

Le représentant du gouvernement, Bayili Ould Cissé, a salué la délocalisation de cette rencontre à Ségou. Selon lui, l’année 2017 a été marquée par un déficit pluviométrique qui a entrainé une situation hydrologique critique, voire exceptionnelle. "Cette situation a engendré un étiage précoce et sévère des cours d’eau en faveur de facteurs naturels, notamment les effets du changement climatique, les activités anthropiques, en particulier le dragage dans le lit des fleuves, l’occupation des zones de servitudes", dira-t-il.

Ce déficit impacte les activités agro-sylvo-pastorales ainsi que les écosystèmes. C’est pourquoi il a invité à un changement de comportement à travers la sensibilisation auprès des usagers afin de conjuguer les efforts pour une gestion rationnelle et coordonnée des ressources en eau  disponibles du fleuve Niger.

Il a salué au nom du gouverneur et du gouvernement malien les partenaires techniques et financiers, les Pays-Bas et la Suède.

La Commission de gestion des eaux de la retenue  de Sélingué et du barrage de Markala (CGSEM) a pour missions, entre autres, d’informer les décideurs sur l’incidence de la gestion des eaux de la retenue, dans tous les aspects techniques, des activités liées au barrage. Il s’agit là de la production électrique, l’irrigation, la navigation, la pêche, la santé, etc.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘’Senekounafoni’’ : L’Office du Niger publie le premier numéro de son Magazine d’infos 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/senekounafoni-loffice-niger-publie-premier-numero-de-magazine-dinfos-2018-2738778.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2018 00:58:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Directeur général de l’Office du Niger Mamadou M’Baré Coulibaly a publié en début de ce mois de février le premier numéro du  Magazine d’informations mensuel appelé ‘ en bambara ‘’Senekunafoni ‘’, ou les infos de l’agriculture.

En effet, le numéro de ce mois de février est un document de quatre pages riche en information sur l’agriculture au Mali en général et plus particulièrement à l’Office du Niger.

« Senekounafoni » de ce mois de février,  est introduit par un éditorial du Directeur général de l’Office du Niger, Mamadou M’Baré Coulibaly. Dans cet article, le Directeur  salue l’engagement des plus hautes autorités du pays de faire de l’agriculture, le moteur du développement du Mali.

En plus de l’édito du DG de l’Office, on peut lire dans les colonnes du magazine plusieurs autres sujets. Il s’agit entre autres, de la visite du ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé sur le chantier de réhabilitation du barrage de Markala ;  des chiffres sur les besoins de l’Office ;   les espaces aménageable pour le développement intégré de l’Office ; sur l’eau d’irrigation disponible pendant l’hivernage, et après l’hivernage ; sur son potentiel  foncier ;  la procédure d’attribution des terres de l’Office ; les contrats annuels ; la promotion des investissements à l’Office; la campagne agricole de 2017-2018 ;  et sur  le Programme présidentiel d’urgences sociales.

Sur ce dernier point,  le président de la République a instruit au ministre en charge de l’Eau et de l’Energie, MalickAlhousseini, l’électrification de toutes les localités de la zone Office du Niger et de leur dotation de systèmes moderne d’adduction d’eau potable d’ici l’horizon 2020. Une volonté politique affichée du président de République, Ibrahim Boubacar Keita, de faire du développement local la priorité des priorités.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zone Office du Niger : le Barrage de Markala doté de caméras de surveillance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/zone-office-niger-barrage-de-markala-dote-de-cameras-de-surveillance-2736957.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 00:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 25 janvier 2018, le ministre de l’agriculture, Dr Nango Dembélé, a visité les travaux de rénovation du barrage de Markala, le check-point de la gendarmerie de Point ’’A’’, qui a fait l’objet d’une attaque terroriste et Tio.  Pour l’occasion, il était accompagné d’une forte délégation composée du PDG de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, du Maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoum Diarra et d’autres partenaires.</em></strong>

Le barrage de Markala prend un nouveau visage avec les un milliard de francs CFA mis à disposition par le président de la République IBK lors de sa tournée en décembre 2015 dans la région de Ségou. Ce montant remis au PDG de l’Office du Niger a permis aujourd’hui de rénover l’emblématique barrage de Markala et de le doter de caméras de surveillance.

Dans le plan de rénovation, le dispositif sécuritaire est pris très au sérieux par l’entreprise en charge des travaux d’installations de caméras de surveillance en amont et en aval et de part et d’autre du barrage de Markala et des deux autres barrages. Car, depuis 2013 la zone fait face à des attaques terroristes dont la dernière remonte à la mi-janvier 2018 avec l’attaque du poste de sécurité de point ‘’A’’, situé à 7 km du barrage.

En tout, il y a 16 caméras de surveillance qui permettent de surveiller convenablement les alentours des barrages de Markala, de Point A et de Tio. Lors de cette visite du ministre de l’Agriculture, une séance de simulation a été présentée à la délégation par le comité de gestion dans la salle de vidéosurveillance hyper-équipée. Les états de l’éclairage, de peinture, de l’ouverture des vannes…Tous les points ont été présentés par le comité de gestion aux visiteurs. Chose qui a rassuré Dr Nango et sa délégation car le barrage de Markala constitue le point névralgique de l’Office du Niger et la survie des populations de ladite zone en est largement dépendante.

Après le Barrage de Markala, la délégation s’est rendue à Point ‘’A’’, à 7 km de Markala, qui a été cible d’une attaque djihadiste il y a deux semaines environ. Une attaque lâche qui n’a pas fait de victimes heureusement mais qui a occasionné des dégâts matériels importants. L’étape de Tio a mis un terme à ce marathon.

<strong>Ben Abdoulaye, Envoyé spécial  </strong>

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</item>

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<title>D’après le rapport du Vérificateur Général à l’Office du Niger : Au moins 150 millions FCFA volatilisés entre les zones et le siège</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/dapres-rapport-verificateur-general-a-loffice-niger-150-millions-fcfa-volatilises-entre-zones-siege-2735304.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 14:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Et si l’histoire se répétait ? En 2006, la première mission d’audit du Vérificateur Général au niveau de l’Office du Niger s’est soldée par de nombreuses arrestations, toutes opérées dans les zones de production (il y en avait 5 à l’époque, puisque Kolongo et Bewani n’étaient pas érigées en zone). Et tous les directeurs de zone et leur DAF (exception faite de Macina) furent alpagués, emprisonnés, pour certains, et jugés et condamnés. Le Vegal leur      reprocheraient des trous portant sur près de 800 millions de F CFA.

La dernière vérification de cette instance de contrôle indépendante qui s’est opérée en fin d’année 2017 risque d’être similaire, même si pour le moment, il s’agit de savoir comment des sommes importantes sont traficotées, puis « endormies » avec des ponctions douteuses avant de savoir quelle destination elles ont pu prendre, car si on se rappelle, dans le cas des recommandations du

VEGAL effectuées en 2006, il a été décidé que désormais, à l’Office du Niger, un seul compte, dit spécial, soit ouvert pour y mettre tout l’argent de la redevance eau ; compte spécial ouvert à ECOBANK au nom du siège de l’Office du Niger.

Ainsi, l’argent collecté pour le payement de la redevance eau est aussitôt reversé dans ce compte bancaire par les responsables comptables des zones sans compter que des coursiers de cette banque font la mobilité dans les bureaux de ces zones pour faire décharge des dépôts financiers et faciliter ainsi le mouvement. Pour leurs dépenses, ces zones disposent de compte bancaire où sont virées leurs demandes de fonds adressées au siège de l’entreprise.

La mission de vérification à l’Office du Niger a trouvé qu’autour de ce mécanisme simple et pratique, qui permettait une bonne gestion et la traçabilité de la manne financière, s’opère en réalité un grand banditisme qui a fait faire conclure les missionnaires du VEGAL qu’il n’y a aucun doute : « Les directeurs de zone ont effectué des sorties d’argent irrégulières sur des comptes bancaires….La mission a constaté sur le solde de clôture du compte bancaire, que des directeurs de zones ne transfèrent pas l’intégralité des sommes d’argent restant dans le compte spécial lors des premiers transferts vers le siège». Pour le VEGAL qui donne ses preuves, et écrit-il d’ailleurs dans son rapport, des directeurs de zone gardent irrégulièrement d’importantes sommes d’argent pendant plus de 20 jours avant de les transférer dans le compte du siège. Et de révéler que ces montants peuvent aller jusqu’à 100 millions de FCFA.

Il prend l’exemple de la zone de Molodo où la directrice de zone, Mme

Kouriba Djénéba Diarra (au moment des faits) a gardé 35 millions, attendant 21 jours pour le transférer au compte du siège alors qu’une agence ECOBANK se trouve à Niono.

Le cas de Ndebougou où le Directeur Oumar Ly (au moment des faits) a attendu le 14 Février 2017 pour procéder à son 1er transfert de l’année 2017 avec un montant de 138 millions de F CFA.

Cette pratique, selon le rapport qui s’est basé sur un audit, a permis de favoriser des sorties d’argent effectuées par les zones, donc non transférées sur le compte du siège de l’Office du Niger mais surtout de savoir, après coup, que les montants prélevés n’ont pas été reçus sur ledit compte spécial. Et le VEGAL d’être formel, à la suite de sa vérification dans la confrontation entre les zones de production et le siège, sur ce manège digne d’un grand banditisme : « Sur les montants transférés des zones de production au siège, un montant total de 144 millions 536 980 F CFA n’a pas été reçu sur le compte bancaire du siège » Fin de citation. Où sont parties ces sommes ? Le PDG et son DAF du siège sont-ils au courant ? Le rapport ne répond pas à ces questions mais la confrontation est rude depuis quelques jours quand bien même le Vegal a maintenu toutes ses constatations originales dans son rapport définitif qu’il publiera prochainement. Au moment où nous mettons sous presse, il nous est revenu que le bureau du VEGAL a donné cette semaine aux mis en cause pour se justifier. Autrement, le dossier sera transmis au Procureur de la République afin de recouvrer les 144 millions 536 980 FCFA.

Affaire à suivre !

<strong>D. YOSSI     </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme présidentiel d’urgences sociales d’IBK : Toutes les localités de la zone Office du Niger seront électrifiées et dotées de systèmes modernes d’adduction d’eau potable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/programme-presidentiel-durgences-sociales-dibk-toutes-localites-de-zone-office-niger-seront-electrifiees-dotees-de-systemes-modernes-dadduction-deau-2735300.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/programme-presidentiel-durgences-sociales-dibk-toutes-localites-de-zone-office-niger-seront-electrifiees-dotees-de-systemes-modernes-dadduction-deau-2735300.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 12:18:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la mise en œuvre du programme présidentiel d’urgences sociales d’accès à l’énergie et à l’eau potable, le Ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alfousseni était, le Samedi dernier, à Markala, Dougabougou et Siribala. Des localités situées au cœur de l’Office du Niger, notre outil privilégié de la souveraineté alimentaire. D’où la présence de son Président Directeur Général Dr Mamadou M’Baré Coulibaly. Au cours de ce périple, le Ministre de l’Energie et de l’Eau a mis un accent particulier sur la volonté politique affichée du Président de République Ibrahim Boubacar Keita de faire du développement local une priorité parmi les priorités. Ce qui explique l’octroi de 15% du budget national à l’agriculture. Ainsi, fort de son engagement à développer davantage l’Office du Niger, le Ministre l’Energie et de l’Eau, Malick Alfousseni, en citant le Président de la République, a déclaré que : « toutes les localités de la zone Office du Niger seront électrifiées et dotées de systèmes modernes d’adduction d’eau d’ici l’horizon 2020 ».

De quoi réjouir les populations….

<strong>Service communication Office du Niger</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Office du Niger :  Un prédateur pour se faire la poche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-niger-predateur-se-faire-poche-2735154.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 00:39:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au moment où il a commis des bévues à Sélingué, pour le sauver, il fut nommé PDG de l'Office du Niger. Du coup, ce fut la consternation partout au Mali car l'homme, Mamadou M'Baré Coulibaly est sans vergogne et est un véritable prédateur. Notre regard !</em></strong>

La dernière vérification du bureau du vérificateur général s'est effectuée en fin d'année 2017. Ce contrôle risque d'être de finir par l'arrestation du PDG et nombreux de ses laquais comme ce qui fut réalisé, il y a quelques années à l'office. Même, si pour moment, il s'agit de savoir comment des sommes importantes sont traficotées, puis " <em>endormies</em> " avec des ponctions douteuses avant de savoir quelle destination elles ont pu prendre, car si on se rappelle, dans le cas des recommandations du VEGAL effectuées en 2006, il a été décidé que désormais, à l'Office du Niger, un seul compte dit spécial soit ouvert pour y mettre tout l'argent de la redevance eau ; compte spécial ouvert à ECOBANK au nom du siège de l'Office du Niger. Alors, l'argent collecté pour le payement de la redevance eau est aussitôt reversé dans ce compte bancaire par les responsables comptables des zones sans compter que des coursiers de cette banque font la mobilité dans les bureaux de ces zones pour faire décharger des dépôts financiers et faciliter ainsi le mouvement. Pour leurs dépenses, ces zones disposent de compte bancaire où sont virées leurs demandes de fonds adressées au siège de l'entreprise.

La mission de vérification à l'Office du Niger a trouvé qu'autour de ce mécanisme simple et pratique, qui permettait une bonne gestion et traçabilité de la manne financière, s'opère en réalité un grand banditisme qui a fait faire conclure les missionnaires du VEGAL qu'il n'y a aucun doute : "<em>Les directeurs de zone ont effectué des sorties d'argent irrégulières sur des comptes bancaires….La mission a donc constaté sur le solde de clôture du compte bancaire, des directeurs de zones ne transfèrent pas l'intégralité des sommes d'argent restant dans le compte spécial lors des premiers transferts vers le siège</em>. ".

Pour le VEGAL qui donne ses preuves, et écrit-il d'ailleurs dans son rapport, des directeurs de zone gardent irrégulièrement d'importantes sommes d'argent pendant plus de 20 jours avant de les transférer dans le compte du siège. Et de révéler que ces montants peuvent aller jusqu'à 100 millions de F CFA. Il prend l'exemple de la zone de Molodo où la directrice de zone, Mme KouribaDjénéba Diarra a gardé 35 millions, attendant 21 jours pour le transférer au compte du siège alors qu'une agence ECOBANK se trouve à Niono. Le cas de Ndebougou où le Directeur Oumar Ly a attendu le 14 Février 2017 pour procéder à son 1er transfert de l'année 2017 avec un montant de 138 millions de F CFA. Cette pratique, selon le rapport qui s'est basé sur un audit, a permis de favoriser des sorties d'argent effectuées par les zones, donc non transférées sur le compte du siège de l'Office du Niger mais surtout de savoir, après coup, que les montants prélevés n'ont pas été reçus sur ledit compte spécial. Et le VEGAL d'être formel, à la suite de sa vérification dans la confrontation entre les zones de production et le siège, sur ce manège digne d'un grand banditisme : "<em> Sur les montants transférés des zones de production au siège, un montant total de 144 millions 536 980 F CFA n'a pas été reçu sur le compte bancaire du siège</em> " Fin de citation. Où sont parties ces sommes ? Le PDG et son DAF du siège sont-ils au courant ? Le rapport ne répond pas à ces questions mais la confrontation est corsée depuis quelques moments.

En outre, le Végal a maintenu toutes ses constatations originales dans son rapport définitif qu'il publiera incessamment. Dans tous les cas, le PDG qui draine d'énormes casseroles à Sélingué est un véritable prédateur financier qui a le don du détournement. En attendant les éclaircissements, lui et ses sbires peuvent se la couler douce. Nous y reviendrons avec l'affaire de la secrétaire de Sélingué

<strong>B. DABO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zone office du Niger : Dr Nango Dembélé y séjourne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/zone-office-niger-dr-nango-dembele-y-sejourne-2734512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 00:58:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le ministre de l’agriculture, Dr Nango Dembélé est depuis hier jeudi 25 janvier 2018 dans la 4<sup>ème</sup> région. A la tête d’une forte délégation, Dr Nango Dembélé visite des réalisations exécutées sur le fonds de la présidence de la république du Mali.</span></b></em></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Aujourd’hui vendredi le ministre et la délégation qui l’accompagne se rendront à Bla pour procéder à la remise d’équipement dans le cadre du programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Baní et à Sélingué. En zone Office du Niger, Dr Nango Dembélé visitera entre autres, les travaux de correction des affouillements, les travaux de protection des installations électriques, l’installation de vidéosurveillance. Le ministre sera à Markala pour visiter peut être les sites de Point A, récemment attaqué et de Tuo. Nous y reviendrons plus en détail dans notre prochaine parution.</span></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Tiémoko Traoré,</span></b></p>
<p class="yiv8552101186ydpb790238cmsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">envoyé spécial</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le rapport provisoire du bureau du Vérificateur général à l’Office du Niger l’a révélé : L’ex&#45;ministre Kassoum Denon a floué tout un Conseil de ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/rapport-provisoire-bureau-verificateur-general-a-loffice-niger-revele-lex-ministre-kassoum-denon-a-floue-conseil-de-ministres-2733350.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jan 2018 22:53:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Espérance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mission du Vérificateur Général en Zone Office du Niger a pris fin en Novembre 2017. Le rapport qui en est issu, et dont L’ESPERANCE en détient une copie, est révoltant. En attendant que les mis en cause se justifient, avant le dépôt dudit rapport au Pôle Economique, nous vous livrons la partie effarante qui concerne même le département de tutelle de l’Office du Niger qui a floué tout un gouvernement sur des financements portant sur des milliards de F CFA.</em></strong>

Reconnaissant le honnêtement. C’est bien Kassoum Denon, PDG de l’Office du Niger (Janvier 2010 – Juillet 2011) qui, un jour de l’an 2010, s’est fait le commercial, auprès de la BOAD à Lomé, pour faire passer la requête de l’entreprise hydro agricole, afin d’aménager 2 500 ha à Molodo. Le Projet Molodo Nord venait de voir jour, grâce à l’Accord de Prêt N°2009031/ PR ML 201003 signé le 19 Février 2010 entre la BOAD et le Mali et l’Accord de Prêt N°2011002/PR ML 20110100 signé le 7 Janvier 2011 entre, toujours, la BOAD et le Mali. Ces accords de prêt portent sur des travaux d’aménagement hydro agricoles, respectivement pour un montant de 6 065 000 000 F CFA et 7 093 000 000 F CFA, soit un total de 13 Milliards 158 millions de F CFA.

L’anecdote qui circulait alors à Ségou à l’époque, quand le PDG Kassoum Denon nommait à contre cœur le Chef du Projet, Mamadou Keita dit PION se résumait à une expression : « Il ne faut pas manger seul ».

Approuvé en Conseil des Ministres, ledit contrat pour l’effectivité des travaux a été surfacturé pour 15 468 834 911 F CFA et sur lesquels, note le rapport du VEGAL, 14 milliards 370 097 389 F CFA ont été effectivement payés, soit un dépassement budgétaire de 2 milliards 310 834 911 F CFA. Le VEGAL s’offusque dans son rapport que ce dépassement, dans son audit, ne soit adossé à aucun financement, ni de l’Etat, écrit-il, ni d’un bailleur de fonds quelconque !

Et de souligner qu’aux termes de l’Article 29.3 du Décret N°08-485/P-RM du 11 Aout 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics, ce marché devrait être déclaré infructueux pour non existence de crédit budgétaire suffisant. En réalité, la surfacturation qui portait sur les 2 milliards a été soutirée des financements d’autrui qui n’ont jamais eu lieu pendant que tous ceux qui ont trempés dans la délinquance s’en ont partagé à cœur joie. Le VEGAL, lui-même est convaincu de ce modus-operandi lorsqu’il écrit que la Commission de dépouillement et de jugement des offres, au sein de laquelle le Chef du Projet Molodo Nord (Mamadou Keita dit Pion) se trouve « n’a pas non plus produit un rapport motivé sur l’insuffisance de crédits disponibles pour financer l’offre la moins disante ou déclarer l’Appel d’Offres infructueux ». Voila pour le Projet Molodo Nord. Puis un autre projet de l’office du Niger est épinglé.

Nommé Ministre de l’Agriculture en Janvier 2016, Kassoum Denon active un de ses vieux projets, jamais concrétisé sur le terrain à l’Office du Niger. C’est le PAON (Programme d’Appui au Développement de l’Office du Niger) dont le financement est prévu par les Canadiens. Avec son entregence, il fera le lancement de ce projet à Ségou, 5 ans après avoir quitté l’ON et le mettra plutôt et désormais sous sa coupole (département) et non l’Office du Niger bénéficiaire. Le Ministre Kassoum Denon signe donc le marché des travaux N° 967/DGMP-DSP/2016 d’un montant de 7 793 261 609 F CFA relatif aux travaux de réhabilitation du Retail IV, l’aménagement du Retail IV bis et le revêtement de 400 mètres linaires du distributeur du Retail (Zone de Niono).

Le VEGAL s’insurge, dans son rapport, que ce contrat, approuvé en Conseil de Ministres, ne

repose sur aucun budget mis à cet effet par les Canadiens suivant la convention de prêt initiale qui est de 6 113 979 066 F CFA, soit une surfacturation de 1 679 282 543 F CFA.

A l’opposé du projet Molodo Nord qui est presque fini aujourd’hui, le VEGAL demande dans son rapport que ce marché du PAON, approuvé en Conseil des Ministres par Décret N°00972 du 11 Décembre 2016, soit annulé rapidement, du fait que les travaux n’ont pas commencé. Et de s’insurger contre le Chef du projet (Boubacar Konaté, mais avant lui Auguste Drago) membres de la commission de dépouillement qui sont restes bouche cousue sur ce forfait, puisque, écrit le VEGAL « aucune production de rapport motivé ».

Mais, c’est au niveau de l’aménagement de 1 745 ha du casier de Molodo, par le même projet, dont le Ministre de l’Agriculture a lui-même signé le contrat N0182/DGMP/2017, pour un montant de 4 363 485 520 F CFA, que le VEGAL fustige la délinquance. La surfacturation est de 198 585 927 F CFA, cependant que le marché signé par Kassoum Denon en décembre 2016 est approuvé en Conseil des Ministres le 27 Avril 2017, soit deux semaines, malheureusement après son limogeage. Et cerise sur le gâteau de la délinquance, un autre Contrat, le N°00356 DGMP du 30 Mai 2016 portant cette fois sur 3 426 ha en Zone Office du Niger, signé par le Ministre de tutelle, Kassoum Denon, a été approuvé par le Conseil des Ministres irrégulièrement. On peut en lire, avec extrême tiédeur, un extrait de ce rapport du VEGAL : « Le Ministre de l’Agriculture a fait approuver par le Conseil des Ministres un marché irrégulièrement attribué, un marché dont l’attributaire avait été éliminé par la commission d’analyse et d’évaluation des offres pour insuffisances sur ses Etats financiers le 31 Juillet 2015 (NDLR : donc sous le Ministre BocaryTereta) mais le 30 Mai 2016, il est attribué à CGC Mali, éliminé à cause des insuffisances sur ses états financiers (critère éliminatoire). Selon le même rapport, c’est l’entreprise RC-C qui a été qualifiée avec une offre de 8 393 160 551 F CFA suivant rapport signé par l’ensemble des membres de la commission et le coordinateur du projet qui était le rapporteur……qui évoque, pour la même entreprise CGC un défaut de personnel et de matériel. Pourtant l’absence de documents sur le matériel et le personnel requis pour l’exécution des travaux est éliminatoire suivant les instructions des soumissionnaires……Ce marche irrégulièrement attribué, fut approuvé, sur proposition du Ministre de l’Agriculture par le Conseil des Ministres… » Fin de citation.

A suivre…

<strong>D. YOSSI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque sur le pont Coste Omgoiba au Point  A : Le PDG de l’Office du Niger a pris en charge les premières mesures urgentes.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/attaque-pont-coste-omgoiba-point-a-pdg-de-loffice-niger-a-pris-charge-premieres-mesures-urgentes-2732451.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:24:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à l’attaque perpétrée en milieu de semaine dernière au niveau du pont de la prise d’irrigation « Coste Omgoiba », le Président Directeur général de l’Office du Niger, Docteur Mamadou Mbaré Coulibaly a rendu une visite sur les lieux de l’attaque en compagnie de son adjoint Djimé Sidibé.
Sur les lieux, le PDG et sa délégation ont été accueillis par une équipe des gendarmes victimes de ladite attaque.
Après les salutations traditionnelles, la délégation du PDG a pu constater les dégâts matériels occasionnés d’abord sur le pont de la prise du canal Coste Omgoiba où il y a des barres de fer et bétons perforés par les bals de tir, également le poste de sécurité des gendarmes à côté du canal qui a enregistré d’énormes pertes matérielles.
Séance tenante, le PDG de l’Office du Niger, a pris des dispositions urgentes pour réhabiliter et équiper le poste de sécurité carrément endommagé, afin qu’il soit fonctionnel le plus tôt.
Ces travaux sont d’ores déjà en cours…, il s’agissait de réhabiliter le bâtiment qui abrite le poste, d’établir l’électricité, et d’équiper le bâtiment par des matelas, des chaises, téléviseur, décodeur ainsi que des tables entre autres…
Cependant, il faut rappeler, qu’au cour de la présente visite, la délégation du PDG a été rejoint par le chef de cabinet de la présidence de la République, Boubacar Touré en partance pour Niono ainsi que le Secrétaire général adjoint de la section du Rassemblement Pour le Mali/Ségou en la personne de monsieur Aliou Diadié Maïga. Ces deux personnalités ont échangé avec le Président Directeur Général de l’Office du Niger sur les dispositifs éventuels que le gouvernement du Mali envisage pour définitivement sécuriser l’Office du Niger en particulier mais tout le centre du Mali en général.

<strong>Source : CCOM</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Qui veut tromper IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-veut-tromper-ibk-2728738.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 00:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que la contre saison est compromise par la mauvaise gestion et qu’un péril certain plane sur la prochaine campagne agricole dans la zone de l’Office du Niger, le PDG  Mamadou M’Baré Coulibaly n’a rien trouver de mieux que de se glisser sous les projecteurs exhibant son flanc le plus photogénique, histoire d’abroutir davantage les plus naïfs. Objectif ? Faire croire au président Ibrahim Boubacar Kéita que tout est rose sur du faux. Nous avons mené notre enquête. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Nous sommes Décembre 2017, et il est connu de tous que cette période correspond à celle réservée généralement à la préparation des parcelles pour la contre saison. Au lieu de s’y atteler, le PDG et son équipe s’occupent à des vétilles et tentant maladroitement de détourner le regard sur les réalités catastrophiques liées à sa mauvaise gestion. Aujourd’hui, nul n’ait besoin d’être spécialiste pour savoir que le niveau actuel  des eaux  ne permet pas aux  exploitants agricoles de l'Office du Niger de bénéficier des cultures de contre saison.
Après une saison chaotique  due au manque d'eau et à l'insécurité grandissante dans certaines zones de production, les exploitants de la zone Office  du Niger  méditent sur leurs maigres résultats surtout, dans le delta centrale du Niger.
<strong>Pourquoi le PDG de l’office va-t-il jusqu’à nier l’évidence ?</strong>

En effet, lors du dernier conseil d’administration, le PDG Mamadou M’Baré Coulibaly affirme qu’il projette une production de 1 millions 121 mille tonnes de riz paddy en 2018. C’était  le 21 décembre 2017 à Ségou devant des administrateurs muets comme des carpes.

« Méfier vous des chiffres surtout lorsqu’ils sont alignés par les premiers responsables ! Parfois, ils ne veulent rien dire et ne correspondent qu’à leurs désirs » l’auteur de cette mise en garde est un économiste chevronné dans les Universités Européennes. Donc à quelques milliers de kilomètres de Ségou, où un PDG s’initie au jeu, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly.

« En réalité, ce conseil d’administration, n’était rien d’autre qu’un marché de dupes entre le PDG et les administrateurs venus généralement écouter des balivernes » nous a confié un expert bien introduit. Notre interlocuteur estime que la gestion chaotique de l’actuel PDG est entrain de conduire l’Office du Niger dans une autre crise plus explosive. Il n’est pas le seul à nous mentionner les contres vérités et les contre performances du PDG « préoccuper plutôt à faire endormir ses administrateurs.» Ajoute un autre sous le couvert de l’anonymat.

Notre dernier interlocuteur nous a laissé entendre que les producteurs de la Zone office du Niger ont plusieurs fois alerté les plus hautes autorités sur des problèmes superbement ignorés par le PDG Coulibaly. « Il n’a jamais été à l’écoute de nos problèmes » S’empresse de nous faire remarquer un responsable paysan.

Au delà du crime d’incompétence, un fort soupçon de magouille, de clientélisme et de népotisme sévit allégrement à la Direction générale de l’Office devenue une vache à traire sans modération. A titre d’exemple, il nous a été rapporté de sources crédibles, le cas de recrutements complaisants récemment intervenus au sein de cette administration hors du commun.

En effet, pour faire plaisir aux membres de son conseil d’Administration, le PDG a simplement mis sur le marché près de 135 postes à pourvoir. Une offre que l’Office du Niger (O.N) du Mali met sur le marché de l’emploi à travers un vaste recrutement. Une aubaine toute trouvée pour écarter les plus méritants et caser les « protégés » des amis, fils et autres petits copains et copines.

Après avoir « assassiné» le slogan «d’égalité des chances » si cher au président de la République, le PDG Coulibaly et ses amis ont initié un véritable jeu trouble.

En effet, presque tous les profils (agents techniques d’agriculture, techniciens d’agriculture, ingénieurs d’agriculture, économistes planificateurs, techniciens, dessin bâtiment, spécialiste système informations géographiques, techniciens et ingénieurs informatiques, gestionnaires, ingénieurs top ou géo-aménagistes, ingénieurs hydrauliciens, comptables, secrétaires, employés de bureau, mécaniciens, chauffeurs, électriciens, plantons, gardiens, manœuvres, communicateurs…) étaient concernés.

A travers un stratagème rondement mené, les candidats n’avaient que 4 jours pour constituer leurs dossiers. Rappelons que c’est seulement le jeudi 25 février 2016 que les offres ont été  diffusées et, seulement sur les réseaux sociaux, alors que la date limite de dépôt des dossiers était fixée au 29 février 2016, les emplois devant être pourvus le 1er mars 2016.

Pourtant, certains responsables découvrent, tout ahuris,  que leurs services sont concernés, alors qu’ils n’ont pas exprimé de besoins parce qu’ils sont déjà débordés par leurs effectifs  pléthoriques.

Peu avant, le PDG, dans sa boulimie, mettait la pression sur les administrateurs afin d’autoriser le recrutement du personnel. Un personnel de trop. Le prétexte trouvé est tout simple. Il se livre au décompte macabre du personnel décédé en y ajoutant les retraites, les démissions et «les profils des vrais besoins» !

Curieusement, le service juridique est ignoré malgré que les litiges et contentieux soient de plus en plus nombreux dans la zone de l’Office.

Sur plus de la centaine de personnes à recruter, aucun juriste» !

Comment donc, avec un tableau si sombre et lourd de conséquences, le PDG de l’Office peut il vouloir escalader le mûr de la transparence ?

En attendant la sanction que prévoit de lui infliger le ministre de tutelle, Mamadou M’Baré Coulibaly devrait songer à plier bagages au risque d’être défenestré.

<strong>Harouna Niang</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :  Le PDG Mamadou M’Baré Coulibaly projette une production de 1 millions 121 mille tonnes de riz paddy en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-pdg-mamadou-mbare-coulibaly-projette-production-de-1-millions-121-mille-tonnes-de-riz-paddy-2018-2728442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-pdg-mamadou-mbare-coulibaly-projette-production-de-1-millions-121-mille-tonnes-de-riz-paddy-2018-2728442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Dec 2017 09:08:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>1 millions 121 mille tonnes de riz paddy. C’est l’objectif que veut atteindre, pour la campagne rizicole 2018, la direction de l’Office du Niger. L’annonce a été faite par le Président directeur général de la structure, Mamadou M’Baré Coulibaly, à la cérémonie d’ouverture de la 41<sup>è</sup> session ordinaire du Conseil d’administration de l’Office du Niger, tenue le 21 décembre 2017.  Le bilan de la campagne agricole 2016-2017 à l’Office du Niger a également été passé au peigne fin.  Pour 2018, le budget prévisionnel est équilibré en emplois et en ressources à 26,521 milliards de FCFA. Pour ce dernier plan de campagne agricole du contrat-plan 2014-2018, l’équipe M’Baré entend mettre les bouchées double pour l’atteinte des objectifs globaux en zone Office du Niger.  </strong></em>

&nbsp;

Sous la houlette du PDG, Dr Mamadou M’baré Coulibaly, l’Office du Niger a tenu sa 41è session de son Conseil d’administration dans la salle de conférence de la Direction Générale à Ségou. Au cours de cette rencontre, les administrateurs ont examiné plusieurs points inscrits à l’ordre entre autres le suivi budgétaire de l’exercice 2017, l’examen et l’adoption du projet de Budget-exercice 2018 équilibré à 26,521 milliards de FCFA, le plan de campagne 2018-2019 et le Programme Annuel d’Entretien des infrastructures hydrauliques exercice 2018 et l’état des recommandations de la dernière session.
Pour cette nouvelle année qui s’annonce, le plan de campagne agricole 2018/2019 est établi dans le souci de l’atteinte des objectifs du contrat-plan 2014-2018 Etat-Office du Niger-Exploitants agricoles. Il est élaboré dans un contexte marqué par une recrudescence des attaques terroristes sporadiques dans la zone Office du Niger, entrainant chez les exploitants agricoles et les agents d’encadrement un sentiment général d’insécurité. A la veille même de cette session, la ville de Niono avait été attaquée par des groupes armés avec mort d’hommes.

En ce qui concerne, le plan de campagne 2018-2019, dernier du contrat 2014-2018, a pour objectif global de renforcer la contribution de l’office à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire et nutritionnelle de notre pays, à la réduction de la pauvreté par l’accroissement des revenus des producteurs et par la création d’emplois. Pour l’atteinte de cet ambitieux objectif, il nécessite qu’un accent majeur soit mis sur l’accélération du rythme des aménagements, la maintenance du réseau hydraulique, l’intensification et la diversification des productions, la mécanisation agricole et la promotion des chaines de valeurs des productions végétales et animales avec une vision d’intégration des activités agricoles (agriculture, élevage, foresterie et pêche).

Pour l’exercice prochain qui s’annonce, il est prévu une évaluation de cet important outil de programmation quinquennale, base des inscriptions budgétaires soumises, à la présente session. Les résultats issus de cette évaluation, poursuivra le PDG, vont également permettre l’élaboration d’un nouveau contrat plan 2019/2024 Etat-Office du Niger-Exploitants Agricoles. <em>« Les dispositions pratiques que l’Office du Niger a prises pour atteindre les objectifs de productions annoncés cette année, sont surtout par rapport à l’entretien du réseau (hydraulique, ndlr). L’année dernière, on a fait l’entretien des réseaux primaires et secondaires et le drainage. C’est pour améliorer la production et la productivité du riz. Également, il y a plusieurs projets à l’Office du Niger dont les nouvelles parcelles ont été réceptionnées. Ces nouvelles parcelles vont augmenter la capacité de production de l’Office du Niger. On a deux projets phares : les parcelles de Molodo nord et le PRESSA DCI que nous avons réceptionnés. Environ plus de 3 500 hectares nouveaux ont été réceptionnés. Ce qui va augmenter la capacité de production. Nous projetons de faire une production de 1 million 121 mille tonnes de riz paddy en 2018. », a ajouté</em> le Dr Coulibaly. Ainsi, en matière d’aménagements, Il est prévu dans le plan de campagne agricole 2018-2019 de réhabiliter 6 300 hectares d’anciens périmètres et d’aménager 4 723 ha nouveaux. Le programme annuel d’entretien 2018 prévoit un investissement de 6 milliards 100 millions 381 mille 845 F CFA qui seront investis dans les travaux d’entretien du réseau hydraulique.  Parlant de la prévision pour l’année 2018, en riziculture, les objectifs de superficie de la campagne sont de 174mille 321 ha dont 161 mille 560 ha en saison et 12 mille 763 ha en contre-saison pour une production attendue de 1 million 121 mille 031 tonnes de riz paddy avec un rendement moyen de 6, 43 tonnes/ha. En culture de diversification, il sera mis en valeur toutes spéculations confondues, 21 mille 669 ha pour une production de 499 mille 874 tonnes.

<em>« En vue de maintenir les niveaux de rendements, il est souhaitable que le Gouvernement poursuive ses efforts de subvention des intrants au profit des exploitants agricoles. »,</em> a indiqué le patron du géant agricole ouest-africain, avant de soumettre le plan de campagne aux administrateurs.
S’agissant de la campagne agricole 2016-2017, dont le bilan a été également passé au peigne fin, elle est satisfaisante de façon globale. Ainsi en riziculture, la production totale obtenue est de 731 mille 961 tonnes pour une superficie mise en valeur de 121 mille 073 hectares, avec un rendement moyen de 6 t/ha.
En maraîchage, la superficie totale pour toutes spéculations confondues, mise en valeur, a été de 8 mille 148 ha. L’échalote qui est la culture dominante a donné une production de 216 mille 140 tonnes.
En ce concerne la campagne agricole 2017/2018 en cours, à la date du 30 novembre 2017, la superficie totale mise en valeur en riziculture pendant la saison est de 119 mille 943 ha sur une prévision de 144 mille 943 ha, soit un taux de réalisation de 82,19% par rapport aux prévisions du contrat plan 2014/2018. Pour l’instant, les évaluations sont toujours en cours, une superficie totale de 119 mille 943 hectares de riz a été mise en valeur.

Quant au projet de budget 2018/2019 élaboré, il a été équilibré en emplois et en ressources à 26,521 milliards de FCFA contre 33,577 milliards en 2017, soit une diminution de 21,01% consécutive à la réduction des activités de certains projets, notamment le PAPAM et Molodo Nord qui tirent vers leurs fins.
Ce projet de budget table sur une continuité de la coopération avec l’ensemble des Partenaires Techniques et Financiers et l’allocation par l’État de 5 milliards de FCFA représentant 68,18% des engagements pris dans le Contrat Plan. L’insuffisance est jugulée par l’utilisation d’une partie de la redevance eau pour l’entretien du réseau primaire.

Rendez-vous a été pris pour janvier 2018 pour la 42<sup>ème</sup> session.
<strong>A.B.D

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<title>SARA 2017 : L’Office du Niger expose ses périmètres irrigués à Abidjan</title>
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<pubDate>Thu, 23 Nov 2017 00:42:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales (SARA 2017) a ouvert ses portes le  vendredi 17 novembre à Abidjan. Le thème principal retenu pour cette édition est  «Le défi d’une agriculture durable face aux changements climatiques ».

Cette foire est un grand rendez-vous de l’économie agricole en Afrique de l’Ouest, une véritable plate-forme d’opportunités d’investissements directs dans le secteur agricole, des ressources animales, halieutiques et forestières où il est question de débattre de la problématique de la transformation structurelle de l’économie agricole face aux changements climatiques. Le Mali participe à ce rendez-vous des agriculteurs et des éleveurs de l’Afrique et d’Europe avec une forte délégation conduite par le ministre de l’Agriculture Dr Nango Dembélé. Parmi les exposants figure le géant de la riziculture du Mali : Office du Niger. Il est représenté par son Directeur général adjoint, Djimé Sidibé accompagné de la Directrice de zone de Niono, Mme Kouriba Djénéba Diarra, du chef service communication, Alassane Diarra et le Président de la chambre régionale d’agriculture de Ségou, El Hadji Kola Diallo.

Au micro des envoyés de l’ORTM, le Directeur général adjoint de l’Office du Niger  Djimé Sidibé a accordé un entretien à Moise Traoré. Dans ses explications,  M. Sidibé <strong> </strong> soutient que « le SARA constitue un cadre idéal d’échanges d’expériences, de communication et d’informations pour faire mieux connaître ce géant de la riziculture au Mali et dans l’espace UEMOA ». Selon lui, il est question ici de favoriser davantage les investissements privés en zone Office du Niger. Convaincu  du potentiel agricole de l’Office en grande disponibilité en eau et en terre, Djimé Sidibé déclare  que  c’est qui fait de la zone un espace idéal pour le développement intégré. Pour ce faire, il est nécessaire de convaincre les investisseurs privés à venir à l’Office du Niger. C’est pourquoi le DGA, Djimé Sidibé a évoqué les garanties juridiques et le code des investissements qui sont assez attrayants et attractifs

<strong>L’OFFICE DU NIGER EN CHIFFRES</strong>

Périmètre de culture irriguée aménagé, crée le 5 janvier 1932, sur le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Delta_int%C3%A9rieur_du_Niger">delta intérieur du Niger</a> au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">Mali</a>, à environ 250 km en aval de la capitale <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a>, l’Office du Niger compte aujourd’hui parmi les plus grands aménagements hydro-agricoles du continent africain et contribue fortement à la sécurité alimentaire du Mali avec une production annuelle d’environ 800 000 tonnes de riz. L’Office du Niger dispose d’un potentiel en eau d’irrigation et en foncier qui peut se résumer ainsi :

<strong>Disponibilité de l’eau d’irrigation</strong>

En période d’hivernage (juin à novembre) la quantité d’eau dérivée pour l’irrigation dans la zone de l’Office du Niger est d’environ 6% du débit du fleuve Niger. En période sèche, c’est-à-dire chaude (mars à mai), le débit du fleuve est faible. Le débit dérivé peut atteindre 60% du débit du fleuve. Ainsi, l’accent sera mis, en cette période, sur la promotion des cultures alternatives (surtout le maraichage) plus rentables et surtout moins consommatrices d’eau.

<strong>Potentiel foncier </strong>

L’Office du Niger dispose d’une superficie brute : <strong>2 458 506 ha </strong>dont 1 907 406 ha aménageables, <strong>1 445 000 ha</strong> irrigables par gravité. La superficie aménagée et exploitée est de <strong>131 000 ha. </strong>Celles des lettres d’accord de principe et conventions en cours de validité se chiffrent à <strong>438 504 ha. </strong>La superficie des baux signés est à l’ordre de <strong>86 660 ha</strong>. Contre celles des baux aménagés qui est de <strong>14 790 ha. </strong> La superficie disponible au 31/10/2013 : <strong>1 815 041 ha</strong> et celle des attributions non agricoles se fixe à <strong>354 ha</strong>.

Le ministère de l’Agriculture s’est engagé à aménager dans le cadre du développement du partenariat public-privé, 350.000 ha à l’horizon 2020, créer des agropoles dans les différentes zones agro écologiques.

<strong>Quelques chiffres de production pour la campagne agricole 2016/2017</strong>

Les productions obtenues au cours de la campagne agricole 2016/2017 révèle 731 961 tonnes de riz paddy, soit 50% de la production nationale. Pour les produits maraichers, l’Office du Niger est à 237 727 tonnes dont 216 140 tonnes pour l’échalote, soit 70% de la production nationale. En ce qui concerne les produits de diversification, la production obtenue est de 40 583 tonnes dont 28 930 tonnes de pomme de terre soit 60% de la production nationale.

<strong>Quelques exemples d’investissements</strong>
<ul>
 	<li>Installation de la diaspora malienne</li>
 	<li>Installation des ressortissants de l’espace UEOA sur 12.000 ha</li>
 	<li>Installation du complexe Agro industriel sur 20.000 ha pour la production de maïs, pomme de terre, blé, oignon et luzerne…</li>
 	<li>Installation de N’Sukala sur 20.000 ha pour la production du sucre, alcool et mélasse….</li>
 	<li>Installation de Modibo Kimbiry sur 600 ha pour la production du riz, de pomme de terre et de maïs.</li>
</ul>
<strong>Synthèse de </strong><strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Djimé Sidibé, DGA de l’ON sur le plateau de SARA TV : «L’Office du Niger s’il est bien aménagé peut&#45;être le grenier de l’Afrique de l’ouest »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/djime-sidibe-dga-de-lon-plateau-de-sara-tv-loffice-niger-sil-bien-amenage-etre-grenier-de-lafrique-de-louest-2678582.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 09:31:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Directeur général adjoint de l’Office du Niger, Djimé Sidibé était, ce mardi 21 novembre, l’invité de SARA TV, la chaine du Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales. Sur le plateau, il a brillamment présenté le géant de la riziculture qu’est l’Office du Niger, son historique, ses objectifs, ses missions, ses atouts et les perspectives.</em></strong>

Evoquant l’historique de l’entreprise, il a indiqué que l’Office du Niger a été créé en 1932 par l’administration coloniale française avant d’être nationalisé en 1961, un an juste après l’indépendance du Mali. Les objectifs de l’Office du Niger rappelle le DGA Sidibé est de «mettre en valeur et de développer le delta central du fleuve Niger pour la souveraineté alimentaire du Mali ».

S’agissant des missions de l’entreprise, elles s’articulent sur la gestion des eaux et maintenance des aménagements ; la maitrise d’ouvrage déléguée pour les études et le contrôle des travaux ; l’entretien des infrastructures primaires ; la gérance des terres ; et le conseil rural et assistance aux exploitants des terres aménagées en approvisionnement en intrants et matériels agricoles.

En ce qui concerne les atouts, Djimé Sidibé a mis en relief la grande disponibilité en terre irrigable (la superficie de la zone affectée à gérance est 2.458.506 ha ; celle potentielle aménageable est 1.907.406 ha ;), l’irrigation par gravité avec maitrise totale de l’eau et autres systèmes d’irrigation (la superficie irrigable par gravité de l’eau à partir du barrage de Markala est de 1.445.000 ha). Aussi, il a soutenu que le coût de production est assez bas du riz (70 F CFA/kg de paddy en moyenne. Avant d’ajouter que le marché est en croissance (importation sous régionale près de 2 millions de tonnes de riz/an). Ce n’est pas tout, le DGA Sidibé a également évoqué les garanties juridiques sur le foncier et la volonté politique affichée des plus hautes autorités pour encourager l’investissement privé.

Enfin abordant les perspectives, le DGA Djimé Sidibé a énuméré ce qui suit : l’accélération du rythme des aménagements communautaires et privés ; la maitrise des domaines fonciers et du cadastre de l’Office du Niger ; la rationalisation de la gestion de l’eau à travers les travaux d’entretien du réseau hydraulique  et l’organisation cohérente et dynamique des structures paysannes en vue d’une  meilleure organisation du monde rural.  S’y ajoutent la planification prospective des projets et programmes de l’Office du Niger ; l’amélioration du système de gouvernance de l’Office du Niger  et le développement axé sur la vision d’Agropole.

<strong>Une correspondance particulière pour  Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sara 2017 à Abidjan : L’Office du Niger en vedette !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/sara-2017-a-abidjan-loffice-niger-vedette-2677522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 00:42:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales (SARA 2017) a ouvert ses portes, le vendredi 17 novembre 2017, à Abidjan sous la présidence du Chef de l’Etat Ivoirien, Dr Alassane Dramane Ouattara. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Notre pays, le Mali participe à ce rendez-vous des agriculteurs et des éleveurs de l’Afrique et d’Europe avec une forte délégation conduite par le Ministre de l’Agriculture Dr Nango Dembélé. Parmi les exposants figure le géant de la riziculture du Mali : Office du Niger. Il est représenté par son Directeur Général adjoint, Djimé Sidibé accompagné de la Directrice de zone de Niono, Mme Kouriba Djénéba Diarra, du chef service communication, Alassane Diarra et d’un représentant de la chambre régionale d’agriculture de Ségou, El Hadji Kola Diallo.

Dès cette première journée du Salon, l’Office du Niger a ravi la vedette, les visiteurs se bousculaient dans son stand. Toute chose qui n’est pas un fait du hasard. C’est une œuvre managériale du chef de la délégation de l’Office du Niger M.  Djimé Sidibé et son équipe.  « <em>A Abidjan, nous voulons attirer les investisseurs privés, pour qu’ils viennent invertir dans la zone Office du Niger »,</em> a souligné le DGA lors d’une interview.

Le SARA est une opportunité d’affaires, d’investissement surtout d’où la présence de l’Office du Niger, le géant de la riziculture au Mali et dans la sous-région ce salon.

Selon Djimé Sidibé, le SARA constitue un cadre idéal d’échanges d’expériences, de communication et d’informations pour faire mieux connaître ce géant de la riziculture au Mali et dans l’espace UEMOA. A l’en croire, l’objectif visé est de favoriser davantage les investissements privés en zone Office du Niger. Pour cela, il a soutenu que <em>« l’entreprise dispose d’un potentiel agricole qui se résume en grande disponibilité en eau et en terre ».</em> Ce qui fait de la zone un espace idéal pour le développement intégré.
Enfin, pour convaincre les investisseurs privés à venir à l’Office du Niger, le DGA, Djimé Sidibé a évoqué les garanties juridiques et le code des investissements qui sont assez attrayants et attractifs à l’ensemble des visiteurs du stand ON. Le Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales se poursuit jusqu’au 26 novembre prochain dans la capitale ivoirienne.

<strong> </strong>Mme Kouriba Diénéba Diarra, Directrice de la Zone de production de Niono : «La forte participation des femmes au SARA 2017 est un témoignage éloquent du rôle que nous jouons dans la production »

Dans la délégation de l’Office du Niger au SARA 2017 à Abidjan conduite par son DGA, Djimé Sidibé, il y a une dame au parcours exceptionnel. Comme dans l’armée, elle a aussi fait ses classes dans le domaine agricole. Directrice de Zone depuis 2010, Mme Kouriba Diénéba Diarra, puisqu’il s’agit d’elle s’est prononcée sur la participation des femmes au SARA 2017 au micro de nos confrères de l’ORTM. «J’ai été très ravie de constater la grande mobilisation des femmes à ce Salon. Cette participation est la preuve éloquente du rôle que nous jouons dans la production Agricole. Je vous rappelle que nous représentons environs 65% dans ce circuit. Ainsi, j’invite les autorités à faire plus confiance à nous les femmes pour un développement harmonieux de nos sociétés. »

<strong>Rassemblés par A.B.D </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Djédié Fofana directeur de la zone de Kourimari Office du Niger   : La récompense est au bout de la patience</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/djedie-fofana-directeur-de-zone-de-kourimari-office-niger-recompense-bout-de-patience-2677632.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 00:01:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec ses 59 ans bien sonnés, Djédié Fofana est décrit par ses collègues comme un homme travailleur et rigoureux. Il a vu le jour à Kankoga dans le cercle de Bafoulabé où il entame ses études primaires avant d’obtenir son DEF en 1975 au second cycle de Kita. Sérieux et courageux, Djédié Fofana a été récompensé par le baccalauréat en série sciences biologiques au Lycée Dougoukolo Konaré de Kayes en 1978. C’est ce diplôme qui lui a ouvert les portes de l’Ecole des Hautes Etudes Pratiques (EHP) entre 1979 et 1982. Il termine l’EHP en 1982 avec un DUTS en poche. Ce parcours universitaire est entrecoupé de stages puis des piges. Ainsi, celui qui est à la tête de la zone de production de Kourimari a fait son entrée au sein de cette entreprise le 8 novembre 1983 en tant que stagiaire à la direction administrative et financière. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Détecté par ses chefs pour son amour de travail, Djédié Fofana a été recruté et nommé chef section financement à long, moyen, court terme et subvention à la division trésorerie et Opérations financière. Il restera à ce poste jusqu’à juin 1985.

De cette date à 1990, il est nommé chef de la Division Relations Extérieures du Service Financier de l’Office du Niger à Ségou. Son désir d’approfondir sa connaissance l’amena à s’envoler pour Paris où il fréquenta l’Ecole Supérieure des Approvisionnements de Paris entre 1990 à 1991. Après avoir suivi cette formation avec succès, M. Fofana est nommé à son retour en août 1991 comme chef du Magasin de transit de l’Office du Niger à Markala, chef de l’unité d’achat de l’Office du Niger en janvier 1992 et mars 1994, chef de Division Comptabilité Analytique à la Direction Administrative et Financière de Mars 1994 à Novembre 2006. De cette date à nos jours, Djédié Fofana devient successivement chef du Service Administratif et Financier de la Zone de NDébougou, Chef de la Division Administrative et Financière de la zone de Molodo, Directeur de la Zone de Niono de 2014 à 2016 puis Directeur de zone Kouroumari (Diabaly) depuis 2016.

Djédié Fofana a été candidat au poste du Président Directeur Général de l’Office du Niger en 2016 avec un objectif général d’apporter une touche au système managérial de l’entreprise. Soucieux de bien être des travailleurs et les producteurs de l’Office du Niger, M Fofana a milité au sein du syndicat des travailleurs pour éviter au géant agricole un syndicalisme destructeur et égoïste. Décrit comme homme intègre et amoureux du savoir, ce grand manageur a laissé aussi sa marque lors de son passage au Centre Africain de Management et de Perfectionnement des cadres d’Abidjan (R C I) où il devient le major de sa promotion. Toute chose qui lui a valu de parachever sa connaissance en postulant pour le diplôme Supérieur de Perfectionnement en Management des Organisations (DSPM) et du diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées du Centre Africain et Malgache de l’Enseignement Supérieur en Management des Organisations (DESS-CAMES). C’est donc un fin manageur qui est à la tête de la zone de Kouroumari pour contribuer à l’atteinte d’un vœu longtemps nourrit par les fondateurs de l’Office du Niger. « <em>Celui de faire de l’Office du Niger le grenier de l’Afrique de l’Ouest</em> ».

<strong>F.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SARA 2017 à Abidjan : L’Office du Niger ouvre ses périmètres irrigués à Abidjan</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/sara-2017-a-abidjan-loffice-niger-ouvre-perimetres-irrigues-a-abidjan-2675652.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 08:08:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«Le défi d’une agriculture durable face aux changements climatiques » : Tel est le thème principal du Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales (SARA 2017) qui a débuté le vendredi 17 novembre à Abidjan. Ce salon est un grand rendez-vous de l’économie agricole en Afrique de l’Ouest, une véritable plate-forme d’opportunités d’investissements directs dans le secteur agricole, des ressources animales, halieutiques et forestières où il est question de débattre de la problématique de la transformation structurelle de l’économie agricole face aux changements climatiques. Notre pays, le Mali participe à ce rendez-vous des agriculteurs et des éleveurs de l’Afrique et d’Europe avec une forte délégation conduite par le Ministre de l’Agriculture Dr Nango Dembélé. Parmi les exposants figure le géant de la riziculture du Mali : Office du Niger. Il est représenté par son Directeur Général adjoint, Djimé Sidibé accompagné de la Directrice de zone de Niono, Mme Kouriba Djénéba Diarra, de notre chef service communication, Alassane Diarra et d’un représentant de la chambre régionale d’agriculture de Ségou, El Hadji Kola Diallo.

Périmètre de culture irriguée aménagé, crée le 5 janvier 1932, sur le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Delta_int%C3%A9rieur_du_Niger">delta intérieur du Niger</a> au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">Mali</a>, à environ 250 km en aval de la capitale <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a>, l’Office du Niger compte aujourd’hui parmi les plus grands aménagements hydro-agricoles du continent africain et contribue fortement à la sécurité alimentaire du Mali avec une production annuelle d’environ 800 000 tonnes de riz.

L’Office du Niger dispose d’un potentiel en eau d’irrigation et en foncier qui peut se résumer ainsi :

<strong>Disponibilité de l’eau d’irrigation</strong>

En ce qui concerne, la disponibilité de l’eau d’irrigation, il faut retenir qu’en période d’hivernage (juin à novembre) la quantité d’eau dérivée pour l’irrigation dans la zone de l’Office du Niger est d’environ 6% du débit du fleuve Niger. En période sèche, c’est-à-dire chaude (mars à mai), le débit du fleuve est faible. Le débit dérivé peut atteindre 60% du débit du fleuve. Ainsi, l’accent sera mis, en cette période, sur la promotion des cultures alternatives (surtout le maraichage) plus rentables et surtout moins consommatrices d’eau.

<strong>Potentiel foncier </strong>

S’agissant du potentiel foncier, il est à noter que l’Office du Niger dispose d’une superficie brute : <strong>2 458 506 ha </strong>dont 1 907 406 ha aménageables, <strong>1 445 000 ha</strong> irrigables par gravité. La superficie aménagée et exploitée est de <strong>131 000 ha. </strong>Celles des lettres d’accord de principe et conventions en cours de validité se chiffrent à <strong>438 504 ha. </strong>La superficie des baux signés est à l’ordre de <strong>86 660 ha</strong>. Contre celles des baux aménagés qui est de <strong>14 790 ha. </strong> La superficie disponible au 31/10/2013 : <strong>1 815 041 ha</strong> et celle des attributions non agricoles se fixe à <strong>354 ha</strong>.

<strong>Djimé Sidibé DGA ON : «A Abidjan, nous voulons attirer les investisseurs privés »</strong>

Le SARA est une opportunité d’affaires, d’investissement surtout d’où la présence de l’Office du Niger, le géant de la riziculture au Mali et dans la sous-région au Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales (SARA 2017). Dans une ambiance d’échange, le Directeur Général Adjoint de l’entreprise, Djimé Sidibé s’est prêté aux questions de Moise Traoré, journaliste de l’ORTM. Au cours de l’entretien, Mr Sidibé a soutenu que « le SARA constitue un cadre idéal d’échanges d’expériences, de communication et d’informations pour faire mieux connaître ce géant de la riziculture au Mali et dans l’espace UEMOA ».

L’objectif visé est de favoriser davantage les investissements privés en zone Office du Niger. Pour cela, il a soutenu que «l’entreprise dispose d’un potentiel agricole qui se résume en grande disponibilité en eau et en terre ». Ce qui fait de la zone un espace idéal pour le développement intégré.

Enfin, pour convaincre les investisseurs privés à venir à l’Office du Niger, le DGA, Djimé Sidibé a évoqué les garanties juridiques et le code des investissements qui sont assez attrayants et attractifs.

<strong>Mme Kouriba Diénéba Diarra, Directrice de la Zone de production de Niono</strong>

<strong>«La forte participation des femmes au SARA 2017 est un témoignage éloquent du rôle que nous jouons dans la production »</strong>

Dans la délégation de l’Office du Niger au SARA 2017 à Abidjan conduite par son DGA, Djimé Sidibé, il y a une dame au parcours exceptionnel. Comme dans l’armée, elle a aussi fait ses classes dans le domaine agricole. Directrice de Zone depuis 2010, Mme Kouriba Diénéba Diarra, puisqu’il s’agit d’elle s’est prononcée sur la participation des femmes au SARA 2017 au micro de nos confrères de l’ORTM.  «J’ai été très ravie de constater la grande mobilisation des femmes à ce Salon. Cette participation est la preuve éloquente du rôle que nous  jouons dans la production Agricole. Je vous rappelle que nous représentons environs 65%  dans ce circuit. Ainsi, j’invite les autorités à faire plus confiance à nous les femmes pour un développement harmonieux de nos sociétés. »

<strong>Correspondance particulière pour Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office du Niger : A la découverte de ses valeureux cadres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-a-decouverte-de-valeureux-cadres-2674582.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 00:36:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>A 59 ans, Djédié Fofana est décrit par ses collègues comme un travailleur consciencieux et rigoureux. Il a vu le jour à Kankoga dans le Cercle de Bafoulabé où il entama ses études primaires avant de réussir au DEF en 1975, au second cycle de Kita. Sérieux et courageux, Djédié Fofana a eu son baccalauréat en série Sciences Biologiques au Lycée Dougoukolo Konaré de Kayes en 1978. C’est ce diplôme qui lui a ouvert les portes de l’Ecole des Hautes Etudes Pratiques (EHEP) entre 1979 et 1982 d’où il sort avec un DUTS en poche. Ce parcours universitaire a été entrecoupé de stages puis d’emploi. Ainsi, celui qui est à la tête de la zone de production de Kourimari, a fait son entrée au sein de cette entreprise le 8 novembre 1983 en tant que stagiaire à la Direction administrative et financière. Détecté par ses chefs pour son amour du travail, Djédié Fofana a été recruté et nommé chef section financement à long, moyen, court termes et subvention à la Division Trésorerie et Opérations financières. Il restera à ce poste jusqu’en juin 1985. </em>

De cette date à 1990, il a occupé le poste de Chef de la Division Relations Extérieures du Service Financier de l’Office du Niger Ségou. Son désir d’approfondir ses connaissances l’amena à s’envoler pour la France où il fréquenta l’Ecole Supérieure des Approvisionnements de Paris entre 1990 et 1991. Après avoir suivi cette formation avec succès, M. Fofana est nommé à son retour en août 1991 comme Chef du Magasin de transit de l’Office du Niger à Markala, Chef de l’unité d’achat de l’Office du Niger en janvier 1992 et mars 1994, Chef de Division Comptabilité Analytique à la Direction Administrative et Financière de mars 1994 à novembre 2006. De cette date à nos jours, Djédié Fofana devient successivement Chef du Service Administratif et Financier de la Zone de N’Débougou, Chef de la Division Administrative et Financière de la zone de Molodo, Directeur de la Zone de Niono de 2014 à 2016 puis Directeur de la zone de Kouroumari (Diabaly) depuis 2016.

Djédié Fofana fut candidat au poste de Président Directeur Général de l’Office du Niger en 2016 avec une vision générale d’apporter une touche au système managérial de l’entreprise. Soucieux du bien-être des travailleurs et des producteurs de l’Office du Niger, M. Fofana a milité au sein du syndicat des travailleurs pour éviter au géant agricole un syndicalisme destructeur et égoïste. Décrit comme un homme intègre et amoureux du savoir, ce grand manager a laissé aussi sa marque au Centre Africain de Management et de Perfectionnement des Cadres d’Abidjan (CAMPC) où il devient le major de sa promotion lors de son passage dans cette structure de formation. Toute chose qui lui a valu de parachever ses connaissances en postulant pour le Diplôme Supérieur de Perfectionnement en Management des Organisations (DSPM) et le Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées du Centre Africain et Malgache de l’Enseignement Supérieur en Management des Organisations (DESS-CAMES). C’est donc un fin manager qui est à la tête de la zone de Kouroumari pour contribuer à l’atteinte d’un objectif longtemps nourri par les fondateurs de l’Office du Niger, « celui de faire de l’Office du Niger le grenier de l’Afrique de l’Ouest ».

<strong>Source : CCON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Office du Niger à l’école du groupe Français BRL   :  « Nous avons été fascinés par l’irrigation des parcelles à partir des bornes d’eau bien calibrées », dixit Dr Mamadou M’Baré Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-niger-a-lecole-groupe-francais-brl-avons-ete-fascines-lirrigation-parcelles-a-partir-bornes-deau-bien-calibrees-d-2659272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 00:51:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly s’est rendu à Paris-Nîmes (France) du 16 au 18 octobre dernier afin de visiter l’un des grands et puissants groupes du monde agricole : BRL qui a une expérience avérée dans le domaine d’irrigation et d’exploitation agricole. Pour la circonstance, le patron du géant de la riziculture malienne était accompagné de son chef service maintenance du réseau hydraulique, M. Abdramane Coulibaly. A son retour le PDG se dit très impressionné de la haute technologie française. Lisez plutôt le carnet de ce voyage fascinant et très prometteur pour notre agriculture.   </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le monde entier est confronté, de nos jours, à des déficits hydriques et hydrologiques dus aux effets néfastes du changement climatique. Afin de faire face à cette crise d’eau qui risque de compromettre la lutte contre l’insécurité alimentaire, des nouvelles altératrices de bonnes techniques de gestion de l’eau s’imposent à l’Office du Niger. Si ce géant de la riziculture au Mali et dans la sous-région veut trouver une solution durable pour ne pas dire définitive à cette crise, il doit impérativement évoluer vers des systèmes d’irrigations économiquement rentables en termes d’économie d’eau. Faisant foi de ce constat que le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly s’est rendu à Paris-Nîmes du 16 au 18 octobre dernier afin de visiter un grand et puissant groupe : BRL qui a une expérience avérée dans le domaine d’irrigation et d’exploitation agricole. Pour la circonstance, le patron du géant de la riziculture était accompagné de son Chef Service Maintenance du Réseau Hydraulique, Abdramane Coulibaly.

L’objet de la mission était de s’imprégner de riches expériences acquises par le groupement BRL dans la bonne gestion de l’eau d’irrigation et de la maintenance des ouvrages hydrauliques et hydro-agricole pour améliorer l’utilisation rationnelle des potentiels en terres irrigables dans la zone Office du Niger. Cela à travers la découverte des différentes techniques d’irrigation, le mode d’organisation autour de la gestion de l’eau, la découverte de logiciels permettant de contrôler la gestion de l’eau et les installations hydrauliques informatisées.

Le choix du groupe BRL, à travers sa direction BRL Exploitation n’est pas, du tout, un heureux hasard, car cette entreprise est pour la France, ce qu’est l’Office du Niger pour le Mali dans le domaine d’irrigation et d’exploitation agricole.

La mission a permis de visiter plusieurs systèmes d’irrigation et des modèles de gestion de l’eau d’irrigations qui pourront être exploités et mise en œuvre dans les futurs projets de développement agricole durable de la zone Office du Niger. Très impressionné par le savoir-faire et l’expérience du groupe BRL, le PDG de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a déclaré, à son retour du voyage, à ses collaborateurs ceci : « <em>Nous avons été à l’école, celle des expériences surtout en ce qui concerne la formation des agriculteurs dans les nouvelles techniques d’irrigation (goutte à goutte et par aspersion) et l’essai de nouvelles variétés de cultures. Nous avons aussi compris comment la maitrise du changement climatique se fait à travers des données météorologiques ainsi que la bonne pratique des traitements phytosanitaires. Nous avons été fascinés par l’irrigation des parcelles à partir des bornes d’eau bien calibrées et à travers des conduites sous pression</em> ».

En plus des visites guidées sur le terrain, le patron de l’Office du Niger a eu une séance de travail avec le Directeur général du groupe BRL. Pour la petite histoire, c’est BRL Ingénierie qui a la charge de l’étude de faisabilité économique du Projet de Développement de l’Agriculture Irriguée et Commerciale (PDIAC) portant sur l’aménagement hydroagricole de 8.800 ha à Alatona en zone Office du Niger financé par la Banque Mondiale.

Les discussions ont porté sur la rentabilité du projet, les critères de sélections des promoteurs privés désirant investir sur les parcelles agricoles à aménager à Alatona, le mode de gestion de l’eau et les nouvelles techniques d’irrigation préconisées. Et enfin sur l’appui conseils aux exploitants familiaux. En conclusion, les deux parties sont convenues de la nécessité de renforcer le partenariat afin de dégager une synergie d’action pour faire face à la crise d’eau et d’assurer un développement harmonieux des aménagements hydroagricoles pour assurer une véritable sécurité alimentaire dans notre pays.

<strong>Source : CCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne agricole à l&amp;apos;Office Riz Ségou : Une pénurie alimentaire imminente à Tamani, fief du patron de Aneçar Dine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-a-loffice-riz-segou-penurie-alimentaire-imminente-a-tamani-fief-patron-de-anecar-dine-2631562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 00:53:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En visite en zone Office Riz Ségou, le ministre de l'Agriculture n'a pu nier l'évidence dans la zone de Tamani où, la campagne agricole 2017-2018 s'annonce plus que catastrophique. L'insuffisance et l'arrêt précoce des pluies ont provoqué une sécheresse inqualifiable dans le secteur agricole de Tamani qui fait partie de l'Office Riz Ségou.</em></strong>

L'Office Riz Ségou (ORS) est constitué des secteurs de Tamani, de Dioro et de  l'inter fleuve. Contrairement aux campagnes précédentes, l'ORS est, cette année, en difficulté à cause de la  très faible  pluviométrie enregistrée dans certaines zones, particulièrement celle de Tamani. Cette situation qui est en passe d'affecter très sérieusement les objectifs de la campagne agricole 2017-2018 à l'ORS, estimés à 170 000 tonnes de céréales dont 75 000 tonnes de riz.

Si la situation est un peu mieux dans les secteurs de Dioro, à Tamani, c'est la désolation. Dans cette zone, les agriculteurs sont tout simplement désespérés. Parce  qu'ils n'ont rien à récolter cette année dans les champs devenus secs, suite à l'arrêt précoce des pluies. En tout cas, c'est la triste réalité que fait face, la ville du célèbre Imam Ousmane Madani Haidara.

Selon des agents agricoles de la zone de Tamani, environ 5 000 hectares sont devenus secs, faute de pluie. Dans la même localité, les pertes sont estimées entre 18 à 20.000 tonnes de céréales.

À noter que plusieurs localités, du nord au sud du Mali, sont menacées par l'insécurité alimentaire, engendrée par l'insuffisance et l'arrêt précoce des pluies. "Cette année, la situation alimentaire est telle que le gouvernement doit intervenir  avant même la période de soudure pour éviter le drame alimentaire qui s'annonce dans plusieurs localités du Mali", nous a confié un agent du Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA).  Il nous est revenu que plus de 1000 demandes d'aides alimentaires  sont déjà sur la Table de la CSA.

Aujourd'hui, outre la construction de la route Barouéli-Tamani lancée en fanfares, les populations de Tamani auront besoin de l'aide alimentaire de la part du président IBK. Celui-ci est prié de prendre des mesures urgentes pour contrer  l'insécurité alimentaire qui pointe à  l'horizon à  Tamani et environs.

<strong>M'PÈ.Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office riz Ségou : Brouillard sur la campagne agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-riz-segou-brouillard-campagne-agricole-2615912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 13:52:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est avec beaucoup d’appréhension qu’on aborde les prochaines moissons à l’office riz Ségou. Le sourire du riz blanc risque de manquer à l’appel dans nombre de foyers. Motif, les casiers sont à sec dans les zones de Tamani (9000 ha) et de Farako (6000 ha). A Dioro où le niveau de sécurisation est le plus élevé des poches de sinistres sont à signaler çà et là. L’envergure du drame nous fait planer des souvenirs des années 84. Les populations ont les yeux rivés sur des horizons incertains

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journées Internationales de la Femme Rurale et de l’alimentation à Kayes : L’Office du Niger honoré par le président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/journees-internationales-de-femme-rurale-de-lalimentation-a-kayes-loffice-niger-honore-president-ibk-2615872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 13:48:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le gouvernement du Mali à travers le ministère de la promotion de la Femme de L’Enfant et de la famille et ses Partenaires, a célébré cette année la journée Internationale de la Femme Rurale et celle de l’alimentation à Kayes le 16 octobre dernier. C’était sous les Thèmes : «<strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> Renforcer l’autonomisation économique des Femmes Rurales par l’Introduction des nouvelles techniques et Technologies de production », « S’engageons l’avenir des migrations. Investissons dans la sécurité alimentaire et le développement rural</span></strong> ». </span>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’Objectif de cette journée vise à sensibiliser le gouvernement et ses partenaires Techniques et financiers en vue de renforcer l’investissement dans la sécurité alimentaire, nutritionnelle et développement rural durable.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’Office du Niger a participé à cette journée avec éclat en exposant son potentiel agricole. La délégation dirigée par le Directeur de la Direction de la planification statistique <strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Mr Bamoye Keita</span></strong> comprenait <strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Mme Sidibé Ada Diallo</span></strong> de la division filière agricole de la Direction appui au monde rural et notre chef service de la </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Communication,<strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> Alassane Diarra.</span></strong>A ceux-ci s’ajoute une brave paysanne de M’Bewani, <strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Mme Koura Tangara </span></strong>a eu l’honneur et le privilège d’être décorée « Etoile d’argent du mérite National avec effigie d’abeille » par le Président de la République El Hadji <strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Ibrahim Boubacar Kéïta</span></strong> qui présidait la cérémonie.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour rappel, il faut noter que la célébration de la Journée Internationale de la femme rurale remonte à septembre 1995, suite aux recommandations faites par le comité des Femmes de la Fédération Internationale des Producteurs Agricoles (FIPA) lors de la Conférence Mondiale sur les femmes tenue Beijing en guise de reconnaissance aux efforts déployés par les femmes rurales et pour leur permettre de s’exprimer.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Concernant la journée Mondiale de l’Alimentation, elle est créée en novembre 1979 lors de la 20<sup>ème</sup> conférence générale de la FAO et vise à sensibiliser le public et le gouvernement autour des problématiques de la faim et de la pauvreté rurale.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt"><strong><span style="font-family: Arial, sans-serif">Source : SCOM/ON</span></strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :Macina synergie entre acteurs pour des solutions durables.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-macina-synergie-entre-acteurs-solutions-durables-2615862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-macina-synergie-entre-acteurs-solutions-durables-2615862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 12:47:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La physionomie de la campagne rassure dans presque toutes les zones de production sauf à Ké Macina qui rencontre des difficultés majeures pour irriguer certains de ses casiers tel est le constat qu’on peut tirer de la visite ministérielle, visite prolongée par celle du PDG à travers toutes la zones d’intervention. De N’Bewani au Kouroumari, de Kolongotomo à Molodo, la physionomie de la campagne laisse présager très bonne récolte. Le constat des officiels et le témoignage des représentants des producteurs nous autorisent à croire à des dépassements de prévision à certains endroits. </em></strong>

Cependant force est reconnaitre que  des casiers de Ke Macina rencontre d’énormes difficultés d’irrigation. En effet, suite à la baisse exceptionnelle du niveau du fleuve constaté cette année, et à l’urgence qui a imposé ses exigrnces et caractérisé l’aménagement du casier de Ke Macina, les producteurs ont enregistré des contraintes depuis la phase d’installation des pépinières. Au dela des querelles d’humeur il s’est avéré que les solutions à court, moyen et long terme pour Macina résulteraient de l’implication effective de tous les acteurs. Cette synergie aura le mérite de poser un diagnostic sans complaisance de la situation d’engager chaque acteur face à ses responsabilités et de préserver la paix et la sécurité dans cette zone suffisamment éprouvée par les incursions djihadistes et le banditisme résiduel.

Au regard des engagements pris par le conseil local de la société civile d’agir en toute responsabilité et dans le stricte respect des lois de la république gage de paix et de la tranquillité sociale et des propositions techniques en cours d’élaboration à l’office du Niger, l’espoir est permis quant à la sortie définitive de cette galère.

&nbsp;

<strong>Utilisation des eaux du fleuve Niger</strong>

<strong>Pour une gestion concertée au mieux des intérêts des parties.</strong>

Le centre Gabriel Cissé de Ségou a abrité du 18 au 20 Octobre un atelier de trois jours entre acteurs et utilisateurs des barrages de Sélingué, et de  Markala. L’objectif était de les sensibiliser à l’usage des différentes techniques d’économie d’eaux en période d’étiage.

Organisé par la commission de gestion des eaux de surface au Mali (CGESM) et ses partenaires financiers, l’atelier a regroupé près de 200 participants venus  de la société civile, des associations du professionnel d’usagers, des organismes spécialisés comme l’office du Niger, l’office Riz Ségou, l’office Riz Mopti etc.

A l’ouverture le président de séance M. Pakui KAMATE représentant le gouverneur de la région a invité les participants à mesurer  les enjeux qui entourent la gestion de l’eau du fleuve, une gestion de plus en plus affectée par le dérèglement climatique et qui nous impose de nouvelle manière de faire plus économe.

Mais avant le directeur national de l’hydraulique et celui de l’office Riz Ségou avaient effleuré la question  au regard des difficultés que les structures d’aménagement rencontrent cette campagne pour irriguer. Tous ont convenu que l’agriculture durable, notre  option politique nationale est liée à la disponibilité de la ressource en eaux de surface. Les communications ont porté sur les thèmes comme la gestion des eaux de Sélingué et du barrage de Markala, la problématique de la retenue en période d’étiage et de crue, le barrage de Markala usage et gestion du réseau, le concept et les principes de la gestion intégrée des ressources en eau (GIRE), les pratiques d’irrigation à l’office du développement du Sélingué, à l’office du Niger, à Baguinda, l’office riz Ségou et Mopti. De ces communications on retiendra toutes les difficultés que rencontrent chacune de ces structures en vue de satisfaire les besoins de leur usager respectif d’une part et la nécessité de convenir sur des clés de répartition des eaux. Les discussions qui ont suivi ont permis à l’atelier de faire des recommandations parmi lesquelles
<ul>
 	<li>Procéder à l’aménagement des terres pour économiser de l’eau dans le domaine de la riziculture,</li>
 	<li>Refonder et redynamiser les structures nationales en charge de telles que le conseil national de l’eau, le fond national de l’eau.</li>
</ul>
<strong>.</strong><strong>Office riz Ségou  Brouillard sur la campagne agricole </strong>

C’est avec beaucoup d’appréhension qu’on aborde les prochaines moissons à l’office riz Ségou. Le sourire du riz blanc risque de manquer à l’appel dans nombre de foyers. Motif, les casiers sont à sec dans les zones de Tamani (9000 ha) et de Farako (6000 ha). A Dioro où le niveau de sécurisation est le plus élevé des poches de sinistres sont à signaler çà et là. L’envergure du drame nous fait planer des souvenirs des années 84. Les populations ont les yeux rivés sur des horizons incertains

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement rural : Un nouveau DGA signe son arrivée à l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-nouveau-dga-signe-arrivee-a-loffice-niger-2615712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 10:31:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le géant de l’agriculture, on le sait, regorge de compétences, en termes de ressources humaines. Un PDG averti de la trempe du docteur Mamadou M’Baré est loin de s’en passer toutes les fois qu’il est question d’expertise à conforter son attelage. C’est sans doute la logique qui a prévalu au choix de <strong>Djimé SIDIBE</strong> dont la touche est pressentie appropriée dans la poursuite d’une optimisation de l’énorme potentiel que renferme ce bastion de la sécurité alimentaire du MALI. L’Office du Niger constitue un enjeu majeur dans la politique de souveraineté alimentaire du pays. La vision des plus hautes autorités s’inscrit dans cette dynamique autant que la volonté politique s’exprime au fil des ans en faveur de ce secteur d’activité. L’initiative généreuse du Président de la République à travers l’indexation de 15% du budget d’état au profit de l’agriculture, l’effort de mécanisation de l’activité illustrent à suffisance cette option. En cela réside la nouvelle cadence imprimée par le PDG Mamadou M’baré COULIBALY dès son arrivée à la tête de la structure, il y a de cela un an. Par ses soins, un changement notoire s’est opéré dans la conduite des actions à relever le niveau de production et même l’augmentation des superficies aménagées. Son engagement à répondre aux attentes tant des autorités que la population ne souffre d’aucune ambiguïté.
Qui veut gagner un combat opte pour un fourniment conséquent. L’autosuffisance alimentaire étant un défi récurrent, l’option à asseoir sa garantie passe par des hommes aux compétences avérées, tout autant que des moyens appropriés. Le PDG qui ne s‘est jamais démarqué de cette logique, multiplie visite de terrain et revue de troupe, afin de se rassurer d’une constante adéquation des différents paramètres du système. La promesse d’une campagne à succès participe de ce sens élevé de l’anticipation dont il s’adjuge la fabuleuse réputation, chercheur de son état. La même vision pourrait justifier la nomination d’un nouveau DGA à conforter son attelage comme pour insuffler une dynamique nouvelle à l’ambition qu’il n’a de cesse caresser pour l’Office du Niger.
Ingénieur d’agriculture et de génie rural, sorti de L’IPR ISFRA de Katibougou, Djimé SIDBE, un homme du sérail, prend fonction ce 03 octobre 2017 à un an presque jour pour jour de la nomination de celui qu’il remplace, monsieur Tidiane TRAORE, notamment. Le riche parcours de ce prodige est passé par là. Auréolé de 18 années d’expérience professionnelle dont deux dans le domaine de la recherche, six dans le renforcement des capacités, formation et vulgarisation des itinéraires techniques du mil, sorgho et technologies y afférentes, le cadre chevronné en est à dix autres révolues dans le cadre spécifique de la riziculture en zones office du Niger. De ce qui précède, Djimé est sans conteste ce cadre dont l’unanimité ne s’encombrerait de critique à mériter un poste de responsabilité.
Du sérail, toute proportion gardée, Djimé, de sa longue silhouette, a cheminé, arpenté et sillonné toutes les installations de l’office d’une échelle dont l’art d’escalader sans le moindre faux pas lui a valu la reconnaissance de sa hiérarchie en 2014. L’on s’en convainc aisément dès ses dix-sept premiers mois consacrés au volet du conseil à l’épanouissement des producteurs et à la promotion des organisations paysannes et, en autant de mois, dans le cadre de la coordination des activités, conseil rural, gestion de l’eau, en plus de l’organisation générale pour la mise en valeur effective du périmètre rizicole de Ké-Macina soit 2540 hectares dont il assurera par ailleurs la mission de coordinateur du programme.
Ne rechignant devant un défi, quel qu’en soit sa complexité, l’ingénieur à l’expertise avérée est appelé à faire valoir ses compétences dans la gestion administrative et financière, l’organisation générale, la gestion de l’eau à la parcelle et la mise en valeur dans la zone de production de M’Bewani, sur un périmètre de 13.602 hectares, pendant 16 mois. A la faveur des résultats convaincants, Monsieur tout terrain, encore lui, se voit confier les fonctions de chef de service formation et vulgarisation au niveau de la direction appui au monde rural, cumulativement avec celle de coordinateur du programme d’appui au développement de la zone de l’Office du Niger (PADON2). Dans ce contexte, et pendant 24 mois, il a été question pour lui d’organiser des actions de sensibilisation et formation, le développement des capacités des producteurs et des organisations paysannes tout en assurant l’interface entre l’O.N et les bailleurs du projet. Toutes choses qui militeront en faveur de sa nomination comme Directeur de zone pour assurer par délégation du PDG, la mise en œuvre des activités programmées dans le contrat plan annuel budgétisé et la coordination des activités devant être réalisées dans la zone.
Se fondant une religion sur les capacités managériales de l’homme, l’on ne saurait occulter ses exploits dans le domaine de la recherche agricole et du renforcement des capacités des paysans tout autant que son aptitude à élaborer et à mettre en œuvre la stratégie de transfert raisonné des activités aux autres acteurs. Ceci, dans la perspective de partager des responsabilités dans le domaine du développement rural. On est loin d’être exhaustif en retenant de lui, outre son aptitude à élaborer et à mettre en œuvre les programmes de formation des exploitants agricoles, sa capacité de gestion de l’eau à la parcelle, son aptitude d’élaboration de document de stratégie des activités de transformation et de conservation des produits agricoles et la technique de mise en marché des productions agricoles afin de permettre aux paysans de vivre de leur activité.
Outillé de parchemins indiscutables dans son secteur d’activité, plusieurs autres formations et voyages d’études ont contribué à fourbir les armes de cet infatigable combattant des eaux et de la terre dont il garde le secret de mettre en harmonie pour le bonheur des paysans. A son actif, il est loisible de retenir la formation sur les technique de production des semences améliorées; installation et entretien des kits d’irrigation, formation sur la loi régissant les sociétés coopérative en république du Mali, des voyages d’études et d’échanges d’expériences sur la culture du maïs dans la vallée du Sourou au Burkina Faso et au centre songhaï au Bénin, entre autres.
A l’œuvre, le nouveau DGA, pétri de vertus de cadre responsable a convaincu par des qualités qui forgent l’admiration. Ces collaborateurs retiennent de lui un sens élevé de l’écoute, une bonne capacité de communication, d’organisation et d’anticipation, un esprit de critique et d’analyse, une disponibilité à toute épreuve, la gestion d’équipe et des hommes, la rigueur, l’équité et une indiscutable capacité à travailler en équipe et sous pression. Autant de qualités qui ont sous tendu ses différentes responsabilités, le long de son parcours, de 2017 date de sa prise de fonction comme conseiller agricole puis responsable des organisations paysannes de Ké-Macina à celui de coordinateur du périmètre de la même localité avant d’en devenir le Directeur de zone en 2013 à la suite de la même responsabilité assumée à M’Bewan DE 2010 à 2011. Par la suite, il vient à occuper le poste de Directeur de l’Appui au Monde Rural auprès de la direction générale, en octobre en 2016, une responsabilité qui lui sied jusqu’à sa nomination ce 03 octobre 2017 comme Directeur Général Adjoint par arrêté No 2017-3202/MA-SG du 27 sept 2017.
Quinquagénaire débonnaire, le nouveau DGA, du haut d’un optimisme justifié, entend faire de la rigueur, l’assiduité et le travail bien fait son cheval de bataille. De même, emboitant la cadence de son Président Directeur Général, il s’engage à créer un climat de confiance entre les exploitants agricoles et l’Office du Niger. Toute chose incontournable lorsqu’il est attendu du secteur un rendement à garantir la sécurité alimentaire. Il reste à espérer que les fruits tiennent la promesse des fleurs.

<strong>Source : Scom ON</strong>

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<title>Office Riz Ségou : Le casier de Sokè en vedette.</title>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 07:57:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Office Riz de Ségou, ce sont ses quatre zones de production : Dioro, Tamani, Markala et l’inter-fleuve.Faire en sorte que cette zone soit à l’avant-garde de la production céréalière au Mali, telle est la préoccupation majeure du Directeur général le docteur Salif Sangaré.  Quoi de mieux et de sublime que tout cela soit orienté vers la satisfaction d’un des objectifs premiers de nos plus hautes autorités dont en tête le Président de la République son excellence Ibrahim Boubacar Keita : l’auto suffisance alimentaire, que chaque malien mange à sa faim. La zone de Dioro reste l’une des places fortes, un espoir premier et primordial. Ainsi donc, après avoir reconverti le casier de tien-konou, il fallait vite repartir  pour le casier de sokè. Cela sera donc effectif le vendredi 04 Août  2017 Où il sera procedé au lancement du projet d’appui au développement rural du sokè1, PADER- S1.Tout cela vise la maitrise de l’eau condition sine qua non d’une production à souhait. Pour cela, il faut vite renoncer au système d’irrigation adoptée qui est la submersion contrôlée pour opter plutôt pour le système d’irrigation avec maitrise totale de l’eau. Puisque le jeu en vaut la chandelle, la forte délégation nationale présente à Dioro était bien significative. Ils étaient là Monsieur Nango Dembélé Ministre de l’Agriculture, Monsieur Boubou Cissé Ministre des Finances, le Gouverneur de la Région de Ségou Monsieur Georges Togo, le directeur général de l’Office Riz Ségou le docteur Salif Sangaré, le Président Directeur Général l’office du Niger Monsieur Mamadou M’Baré Coulibaly, des Directeurs régionaux et nationaux et d’autres personnalités de marque. Nos deux ministres côte à côte pouvaient bien prouver que l’agriculture et l’argent font bon ménage. Tout a été expliqué à la population pour que chacun s’implique à la hauteur de l’implication de nos plus hautes autorités afin que la sécurité alimentaire soit traduite dans la réalité de Kayes jusqu’à Ménaka ou Kidal. Sokè1, c’est à 10 kilomètres de Dioro. Il faut y améliorer le système hydraulique par sa reconversion, il faut aller vers une production de 6 tonnes à l’hectare. Pour que les populations puissent se prendre en charge, il leur faut des infrastructures socio- économiques de 4 ordres : la conversion de 1125ha en maitrise totale de l’eau, l’actualisation des études avec l’appui de l’AGETIER, 15 milliards sur financement national avec l’aide des PTF. Le ministre de l’agriculture s’est montré très confiant dans l’atteinte de tous les objectifs  grâce à la conjugaison des efforts de tous pour surmonter tous les défis. La mobilisation de tous doit-être sans relâche pour répondre au vœu pieux du Président de la République pour lequel une agriculture bien soutenue et  productive doit drainer tous les autres secteurs de l’économie. Bon vent au secteur de Dioro surtout au casier de Sokè1 qui doit désormais être à la hauteur du grand espoir placé en lui à travers cet investissement voulu par nos autorités.

<strong>A Yérélé</strong>

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<title>Djime Sidibé nomme DGA à l’Office du Niger : La récompense au bout de la volonté !</title>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 11:50:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ingénieur d’agriculture et du génie rural, Djimé Sidibé est, depuis le mardi 3 octobre 2017, le tout nouveau Directeur général adjoint de l’Office du Niger. M. Sidibé, 48 ans, anciennement Directeur appui au monde rural à la Direction du géant agricole ouest-africain et directeur de zones, succède à TidianiZana Traoré ; celui-là même qui a pris service il y a seulement un an. Le nouveau Directeur, dans l’ombre du Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, veut prouver que sa promotion est bien méritée. Il veut faire de l’assiduité et du travail bien fait les maîtres-mots de son tandem avec le Dr Coulibaly.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Un parcours sinueux pour un homme de terrain…</strong>

La clé de la réussite est la volonté, dit-on souvent. La promotion de ce jeune ingénieur agronome en est la parfaite illustration. Le guerrier de la vallée du Niger a surpris tout le monde à force de volonté et de travail bien fait. C’est ce mérite que le PDG Mamadou M’Baré Coulibaly a voulu récompenser en le nommant au poste de DGA.

Djimé Sidibé est diplômé, comme beaucoup de cadres du secteur rural, de l’IPR/IFRA de Katibougou. Il n’a pas pour autant connu un parcours linéaire comme la plupart de ses prédécesseurs à la Direction de l’Office du Niger. C’est en cela d’ailleurs que sa nomination, suivant l’arrêté No 2017-3202/MA-SG du 27 septembre 2017, va constituer une rupture avec une pratique courante dans cette boîte : celle qui consiste à ne nommer ou récompenser quela fidélitéou l’ancienneté mais qui ne sont pas forcément synonymes d’efficacité et de compétence.

A la différence de ses prédécesseurs TidianiZana Traoré et Boubacar Sow, qui n’ont connu que l’Office du Niger, Monsieur Sidibé a en effet connu une carrière atypique.  Ce pur produit de l’école malienne aura, tour à tour, été animateur et formateur pour le compte du FODESA-Ségou (2005), enquêteur, animateur et vulgarisateur au programme de diversification des revenus (PDR/MS) en zone non cotonnière de San pendant 5 ans et formateur au Bureau d’études et de formation (BEFOR) sur la gestion et les techniques comptables adaptées en milieu rural.

Avant son entrée à l’Office du Niger en août 2007, comme conseiller agricole dans la zone de Macina, Djimé Sidibé était agent technique de formation, d’information et de communication dans le secteur de Kolongo pour le compte du bureau régional du Projet d’appui à la commercialisation des céréales au Mali (PACCEM) pendant deux ans.

<strong>Calmer des paysans en colère…</strong>

Nommé en remplacement de Boubacar Sow, devenu PDG intérimaire de l’Office du Niger, en octobre 2016, le passage de Tidiani Zana Traoré, le prédécesseur de M. Sidibé, aura été de courte durée. Son règne a été ébranlé par une crise de confiance entre l’Office du Niger et une partie de ses partenaires, dont les paysans, aura précipité son départ.

En homme fin connaisseur du terrain et en homme des défis, Djimé Sidibé, sait que l’Office du Niger n’existe que par rapport aux paysans, qui en réalité sont les vrais faiseurs de rois. Sa nominationau poste de DGA de l’une des plus importantes entreprises agricoles d’Afrique signifie non seulement que les plus hautes autorités du Mali ont bien entendu les doléances des exploitants agricoles de l’Office du Niger mais aussi qu’elles tiennent à faire de la zone le grenier de l’Afrique de l’ouest.

<strong>En dix ans, à l’Office du Niger, Djimé Sidibé aura connu une ascension fulgurante !</strong>

Du poste de conseiller agricole dans la zone de Macina (2007-2008), Djimé Sidibé occupera de 2008 à 2009 va être responsable des organisations paysannes dans la même zone. De 2009 à 2010, il est Coordinateur du périmètre de Ké-Macina dans la zone du Macina.

Fort de son passage remarqué à Ké-Macina, la Direction de l’Office du Niger va lui confier la lourde et exaltante responsabilité de diriger l’une des plus importantes zones de production de l’Office du Niger, celle de M’Bewani (2010-2011).

Deseptembre 2011 àdécembre 2013, il est coordinateur du programme d’appui au développement de la zone Office du Niger Phase II (PADON II) et cumulativement chef du service vulgarisation/formation à la Direction Appui au Monde Rural.

Jusqu’à sa nomination, Djimé Sidibé était Directeur de Zone de Ké-Macina où il aura réussi à mettre en valeur 2540 hectares.

<strong>Regagner la confiance des partenaires en étant exigeant avec soi et ses collaborateurs…</strong>

Marié et père de 6 enfants, le nouveau DGA attend de ses collaborateurs plus d’assiduité et de travail bien fait. Il veut également rétablir un climat de confiance entre l’Office du Niger, ses partenaires et les exploitants agricoles. Le tout sous la conduite éclairée de son PDG, Mamadou M’Baré Coulibaly.

<strong>Habi Kaba Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office du Niger :    Le PDG plaide pour une gestion rationnelle de l’eau  par les paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-pdg-plaide-gestion-rationnelle-de-leau-paysans-2549652.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 09:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La pénurie d’eau dans plusieurs zones de l’Office du Niger durant cette campagne est une réalité. Face à cette situation,  le président directeur général de l’Office, Mamadou M’Barry Coulibaly a donné sa version des faits. Selon lui, cette rareté d’eau est due non seulement à la vétusté des installations, les mesures sécuritaires, mais aussi à un problème de gestion d’eau liée aux comportements « indisciplinés » de certains paysans qui vandalisent les réseaux d’irrigation pour se satisfaire au détriment des autres.  Pour mettre fin à cette crise d’eau dans l’office, le PDG plaide pour une gestion rationnelle de l’eau  en communion avec les paysans.</strong>

La pénurie d’eau dans l’Office du Niger est un secret de Polichinelle. Dans les journaux et sur les réseaux sociaux, diverses versions ont été données. Certains sont même allés à accuser inutilement la direction générale de l’Office du Niger. Face à cette situation, le président directeur général de l’Office, Mamadou M’Barry Coulibaly est sorti de son silence pour donner sa  version des faits.

Dans un entretien  à bâton rompu accordé à votre journal « Le Débat », le PDG de l’Office reconnait les problèmes de pénurie dans certaines localités. Selon lui, le problème de pénurie d’eau à l’Office du Niger est un problème qui n’est pas à la portée de la direction générale. Pour Coulibaly, la campagne agricole 2017 à l’office a démarré avec des difficultés à cause des    mesures sécuritaires instaurées par l’Etat. Ces mesures sécuritaires interdisaient la circulation des motos  dans les régions de Mopti et Ségou, précisément dans la zone de Niono à partir de 18 heures. Avec ces interdictions, les agents contrôleurs des installations de l’office et les paysans sont restés du 15 mai au 15 juillet 2017 sans circuler sur  les motos.

Donc durant cette période, les agents contrôleurs de l’office  ne pouvaient pas conduire les motos pour  contrôler les réseaux hydrauliques  dans  les différentes zones de l’office pendant la nuit. Seulement les agents faisaient leurs contrôles durant la journée et avec des véhicules. Mais dès que la nuit tombe, il était impossible pour ses agents de faire les contrôles dans certaines zones accessibles que par motos. Et pourtant ces agents doivent vérifier nuitamment ces différents réseaux pour voir si l’eau circule normalement ou pas. Malheureusement certains paysans « indisciplinés » profitent de cette situation  pour vandaliser les réseaux et empêcher du coup les autres d’avoir de l’eau.

Pour le PDG, cette situation n’arrange personne. Selon lui, les paysans ont été déjà interpellés sur  la question  à Kolongo : « Il faut qu’on  se donne la main afin de lutter contre cette situation qui n’arrange personne. Les paysans doivent comprendre que sans la bonne gestion de l’eau irriguée, tout le monde n’aura pas sa part. Il faut qu’on organise l’irrigation. Tant qu’on n’organise pas l’irrigation, les gens ne peuvent pas avoir de l’eau suffisamment à l’Office du Niger. Pour ce faire, il faut obligatoirement une collaboration des paysans. Un réseau d’irrigation est calibré et ça doit irriguer un certain nombre d’hectares à un temps donné. Mais si tout le monde ouvre au même moment, il y aura forcément une pénurie d’eau ».

Mamadou M’Barry Coulibaly a reconnu que l’office est confronté à un problème de vétusté   de ses installations, mais il a également signalé que l’Etat fournit des efforts pour réhabiliter les installations : « Il y a certes des problèmes à car l’office est  vieux. Les réseaux d’irrigation sont vétustes. Mais l’Etat est entrain de fournir de gros efforts pour réhabiliter les périmètres de l’office du Niger. L’Etat met les moyens pour travailler sur les réseaux primaires et secondaires. Cette année on a mis des gros moyens dans le Fala pour déboucher  certains périmètres pour que l’eau puisse circuler normalement, grâce à ça il y a eu beaucoup d’eau dans le Goumary. Malgré tout,  le problème d’accessibilité  à l’eau a été posé partout, mais on ne comprend pas. Je pense qu’il y a un problème de gestion de l’eau. Pour mettre fin à cette crise d’eau dans l’office, il faut une gestion rationnelle de l’eau et cette gestion doit se faire en communion avec les paysans. J’invite les paysans à collaborer avec  la direction générale de l’Office du Niger pour instaurer une gestion normale et coordonnée de l’irrigation. Il y a trop de désordre dans la gestion de l’irrigation. Certains paysans font ceux qu’ils veulent. Deux ou trois personnes, parce qu’ils n’ont pas d’eau,  se cachent  la nuit pour saboter les installations ».

Aux dires du PDG, la direction générale entend dans les prochains jours rencontrer les paysans pour instaurer des nouvelles dispositions de gestion d’irrigation. Selon lui, cette gestion se fera en complicité avec les paysans. Pour Coulibaly,  avec ces dispositions la gestion sera rigoureuse.  Il a aussi déclaré que ces nouvelles dispositions de gestion d’irrigation seront mises en œuvre dès la campagne prochaine. Parmi ces nouvelles dispositions, le PDG n’exclut pas des sanctions à l’encontre des paysans qui vont violer ces mesures.

Concernant la campagne en cours, le PDG a déclaré qu’elle se porte bien dans la zone de l’Office du Niger : « On est actuellement à 98% de la réalisation des objectifs de l’office et l’état végétatif du riz est très satisfaisant. Vu la physionomie, nous constatons que les paysans ont respecté le calendrier cultural  et les engrais ont été apportés  à temps pour les cultures. Nous saluons l’effort personnel du Président de la République d’avoir accepté de rénover le barrage de Markala. Nous nous réjouissons également de la subvention des engrais et autres intrants agricoles. Les machines piqueuses  et les tracteurs ont été un apport inestimable pour les femmes  et les paysans de l’office ».

Le PDG a aussi  invité les paysans à réconforter le Président de la République en faisant la gestion rigoureuse de l’eau une priorité pour le bonheur de tous les paysans.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Séries d’inondation :  Les sinistrés de la zone Office du Niger abandonnés à leur triste sort</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/series-dinondation-les-sinistres-de-la-zone-office-du-niger-abandonnes-a-leur-triste-sort-2777584.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 01:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une semaine après les inondations qui ont affecté certaines localités du Mali, les secours tardent à arriver aux sinistrés, en particulier ceux de la zone rizicole de l’Office du Niger dans la région de Ségou</strong>. <strong> </strong>

À l’Office du Niger, tous les villages ou presque des zones rizicoles ont subi les inondations. Mais ce sont les localités de Macina et de Niono qui frôle le pire.

En effet, les populations des villages de ces deux communes sont sinistrées et sont sans abris. Tellement que leurs maisons ont été envahies par les eaux qui ont débordé les canaux d’irrigation des plaines rizicoles. Les aides et dons de toutes natures des donateurs, suite à ces séries d’inondations au Mali ne convergent que vers les sinistrés de Bamako. Pendant ce temps les sinistrés dans les zones Office du Niger sont abandonnés à leur triste sort. En plus de cela, les populations de Macina et de Niono affirment n'avoir reçu aucune autorité de la région à leur chevet, a fortiori d’avoir, le moindre copeck des fonds débloqués par le gouvernement pour les besoins de la cause.

En effet les populations expriment leur désagrément issu du geste de leurs compatriotes en détresse. Elles indiquent qu'il serait insupportable de voir les sinistrés de Bamako et de ses périphéries s'accaparer des subventions alors que toutes les populations des localités de Macina et de Niono sont dans la détresse. Car jusqu'ici, aucun geste des autorités encore moins des ONG, n’a  été reçu dans ces localités de Ségou.

Jusqu'au samedi dernier, les familles, selon leurs dires, n'ont reçu que des agents de la Direction Régionale du Développement Social et de l’Économie Solidaire de Ségou qui sont venus faire des évaluations en moustiquaires et en motos-pompe pour évacuer l'eau des maisons vers le canal d’irrigation, mais point de nourriture, de couvertures, de matelas et d'objets domestiques. « <em>À</em> <em>part cette délégation, aucun responsable de la région ni un élu n’est venu nous voir, à plus forte raison nous faire un geste à ce jour. Nous pataugeons dans la boue et les regards des égouts sont obstrués et refoulent les eaux qui rentrent à l'intérieur de nos maisons. Et cela, parce que tout simplement les canaux d’irrigation ne sont pas entretenus par l’Office du Niger</em> », indiquent des habitants en colère. D'autres enchaînent en faisant savoir que s'ils ont pu tenir le coup jusqu'ici, c'est grâce à la solidarité de leurs proches et voisins. « <em>Depuis le jour de l’inondation, aucun responsable n'a daigné se pencher sur notre situation dramatique ; on fait comme si de rien n'était alors que plusieurs familles ont subi de sérieux dommages, pendant que d'autres à Bamako sont hébergées provisoirement chez des proches</em> ». Effectivement, le spectacle qui s'offre aux yeux des visiteurs ne fait que confirmer le désarroi et la détresse des nombreux sinistrés. Dans les localités de Macina tout comme à Niono, les rues sont complètement inondées par l’eau et des gravats charriés par les crues provenant du canal proche. Seuls quelques habitants, munis de moyens rudimentaires, tentent d’évacuer l’eau de leurs concessions, mais l'accès reste tout de même difficile. Il faut se munir de bottes pour pouvoir y accéder et même les charrettes ont du mal à circuler le long des ruelles qui offrent un spectacle de désolation. Pratiquement, tous les canaux d’irrigation au niveau des périmètres de l’entreprise chinoise dans le village de M’Bewani sont obstrués, ce qui est d'ailleurs visible de l'extérieur, dès lors que l’eau coule du canal pour rentrer dans les concessions.

« <em>J'ai perdu tous mes biens domestiques mais je n'ai reçu aucune aide des autorités locales. Les promesses sont restées lettre morte</em> », lâche un père de famille au bord de la dépression. Sa déclaration résume le sentiment qui prédomine au sein de la population des zones rizicoles de l’Office du Niger après le malheur « <em>un de plus</em> » qui s'est abattu sur ces villages défavorisés. En fait, tous les sinistrés dont le nombre pourrait dépasser les 8.907 familles dans ces deux localités de Macina et de Niono, ont l'impression d'avoir été abandonnés à leur triste sort sans aucune assistance de l'État. Ils pointent également du doigt tous ceux qui ont toléré des constructions le long et autour des canaux d’irrigation de l’Office du Niger qui a débordé après les fortes pluies en ce mois de septembre.

« <em>La catastrophe aurait pu être évitée si le lit de ce cours d'eau était normalisé et donc protégé contre les crues. Mais, de ce côté-là, les responsables locaux ont fermé les yeux et laissé les choses pourrir sans s'inquiéter outre mesure du danger qui guettait et guette toujours les riverains</em> », déclarent encore les sinistrés.  C’est d’ailleurs pourquoi, les populations de Macina et de Niono ont tenté d’intercepter,  le convoi de la Direction Régionale du Développement Social et de l’Économie Solidaire de Ségou qui était en visite dans certaines zones inondées de l’Office du Niger. Toutefois, elles sont arrivées à évoqués à cette délégation leurs préoccupations.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne agricole 2017&#45;2018 à l’Office du Niger : Les perspectives prometteuses mais…..</title>
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<pubDate>Wed, 20 Sep 2017 13:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les activités de la campagne agricole 2017-2018 de l’Office du Niger se déroulent dans de bonnes conditions dans le cercle de Macina. La production totale attendue au niveau de la zone est de 102.410 tonnes. Mais, malgré ces bonnes perspectives, cette zone risque de connaitre une insécurité alimentaire si rien n’est fait d’ici la fin de la campagne à cause de la mauvaise répartition des pluies, la dégradation du réseau de distribution d’eau et le vol d’eau d’irrigation par certains paysans de la zone.</em></strong>

C’est du moins ce qui a été expliqué au ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, au cours d’une rencontre avec les exploitants agricoles de Macina et de Kolongo, qui a sanctionné sa visite de terrain dans la zone, le samedi dernier.

Il était accompagné d’une forte délégation composée du PDG de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, du Préfet de Macina, du maire, du représentant de l’APCAM et des chefs de services rattachés à son département.

Au cours de la rencontre, les exploitants agricoles ont remercié le ministre de l’Agriculture pour ses efforts afin de permettre la circulation des engins à deux roues dans la zone de Macina. Ils ont dénoncé le problème d’eau généralisé et l’insuffisance de terres agricoles dans la zone.

En répondant à la question cruciale relative à la dégradation du réseau de distribution de l’eau, le PDG de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, a expliqué que les activités de la Division gestion de l’eau et maintenance des réseaux hydrauliques ont porté sur la fourniture d’eau aux exploitants agricoles et l’entretien des réseaux d’irrigation et de drainage.

C’est pourquoi, selon lui, d’importants progrès ont été enregistrés en ce qui concerne le respect du calendrier agricole, l’utilisation de la fumure organique et l’entretien des réseaux secondaires et tertiaires.

Parlant aussi du problème de distribution d’eau, le ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, a indiqué que percer un réseau d’irrigation est un crime. Et le gouvernement prendra toutes les dispositions pour résoudre le problème.

Auparavant, la délégation ministérielle avait visité une parcelle de démonstration de rizipisculture de BassékouMinta à Konona, la parcelle de rotation riz-gombo de Bakary Traoré du village de Kokry Colon et une autre à Kakan sur la démonstration de l’utilisation de la fumure organique Melfert en comparaison avec la pratique paysanne chez Drissa Diarra.

Il y’a eu aussi la visite de paquets techniques chez Soumana Keita : SRI, semoir, philipin, repiqueuses manuelles et semi-motorisées, la visite de la parcelle de El Hadj KassimOuedraogo sur la production et l’utilisation de la fumure organique à KokryWéré à Oula. Enfin, le ministre Nango Dembélé et sa délégation ont visité la parcelle de double culture de Mady Ouedrago sur le respect du calendrier agricole à Namsiguio.

A travers cette visite de terrain, le ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, a constaté, d’une manière générale, que la campagne agricole 2017-2018 de l’Office du Niger se déroule sans problèmes majeurs.Car, l’intervention de l’Etat à travers la subvention des engrais minéraux et de l’engrais organique industrie a facilité l’acquisition de ce précieux moyen qui va surement aider à booster les rendements du riz.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Nango Dembélé, «Un problème à l’Office du Niger est un problème national»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/dr-nango-dembele-probleme-a-loffice-niger-probleme-national-2539342.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 01:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ké-Macina, Kolongo et M’Béwani. Au total, trois zones de production de riz ont été visitées, ce week-end, par la délégation du ministre de l’Agriculture. Une occasion pour Dr Nango Dembélé de discuter, à bâtons rompus, avec les exploitants agricoles.</strong></em>

<em><strong>-Maliweb.net-</strong></em> Des champs à perte vue. Des champs de riz pour la plupart au stade de floraison. Les moins avancés, eux, sont au stade de plein tallage alors que d’autres, les plus avancés, sont déjà en récolte. Tout, dans ces champs encore inondés pour la plupart, indique l’état de la campagne agricole dans l’un des plus grands bassins rizicoles de l’Afrique de l’Ouest. Voilà, l’atmosphère dans laquelle, le ministre Dembélé guidé par le directeur de l’Office du Niger a entamé son périple de deux jours.

Pour la seule journée du samedi, pas moins de huit parcelles ont été explorées par Nango Dembélé. Le top départ est donné, à Konona (zone de Ké-Macina), dans la parcelle de Bassékou Minta où l’exploitant pratique la rizipisciculture. Après des heures de visites, le convoi passera par le champ très promoteur d’El Hadj Kassoum Ouedrago dans le village Oula (zone de Kolongo). Ici, pour un rendement de 08 tonnes à l’hectare, le secret du vieux paysan est l’utilisation de la fumure organique, produite sur place.

<strong>Un tête-à-tête avec les paysans….</strong>

Dans l’Office, des difficultés recensées et menacent le rendement annuel. Au total, trois problèmes majeurs coupent le sommeil aux exploitants. Deux ont été évoqués lors du tête-à-tête à  kolongo et le dernier reconnu par le ministre Dembélé comme un problème majeur a été évoqué par un paysan, dimanche, lors de la visite de la zone production de M’Bawani.

L’insécurité est le premier problème recensé dans l’Office du Niger. Inquiets, les paysans demandent une solution au ministre de l’Agriculture, par la voix du maire de Kolongo. <em>«J’ai discuté de cela avec le Gouverneur de Ségou et les autorités compétentes, nous avons convenus des mesures à prendre pour régler le problème. Mais c’est une question technique et vous conviendrez avec moi que les détails ne peuvent être divulgués», </em>a indiqué Dr Nango Dembélé en langue nationale Bamanakan. En prenant soin de rappeler que l’insécurité zéro n’existe nulle part.

<em>«Plus inquiétant que l’insécurité, c’est la faim», assène Kola Diallo, le président l’Assemblée permanente des Chambres d’Agriculture de Kolongo (APCAM-Kolongo). </em>Selon l’exploitant agricole, le problème majeur dans l’Office est le manque d’eau. Cette année, explique-t-il, les agriculteurs n’ont pas eu suffisamment d’eau.<em> «Je me suis promené moi-même de champ en champ pour voir la réalité du dégât», témoigne Diallo qui attribue ce manque d’eau à la vétusté des canaux d’irrigation.</em>

Prenant la parole, le directeur général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly révèle la source du problème. Selon l’expert, ce n’est ni les canaux primaires ni les canaux secondaires qui sont en cause. Le véritable problème à l’Office, développe-t-il, se trouve au niveau des canaux tertiaires. Des paysans, poursuit-il, ouvrent le canal dans leur champ n’importe comment, parfois la nuit. Cela empêche, les autres exploitants situés en aval d’avoir de l’eau nécessaire pour irriguer leur champ. Cependant, ajoute-t-il, des solutions seront trouvées. Et cela ne peut se faire sans l’apport des paysans. Car, il s’agira dès la fin de la campagne de draguer et de faucarder tous les canaux d’irrigations en mauvais état.

<em>«Empêcher les autres d’avoir de l’eau, est un crime</em>», a indiqué le ministre de l’Agriculture. Les mesures idoines seront prises pour régler le problème d’eau. Avant de quitter Kolongo, le ministre Dembélé a assuré les paysans de l’assistance du gouvernement. <em>«Car, conclut-il, un problème à l’Office du Niger est un problème national»</em>.

Interpellé à M’Bawani sur les mauvaises semences qui ‘’ tuent ’’ notre agriculture. Le ministre Nango Dembélé atteste les dits de Mamoutou  Fané. Il livre sa solution pour régler la question: recenser dès la fin de la saison tous les producteurs de semence. Etablir ensuite une carte de distribution pour ensuite détecter ceux qui s’adonnent à la distribution de semence de mauvaise qualité.

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>

<strong>Envoyé spécial à  Ségou</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger: Dr Nango Dembélé fait un premier point de la campagne rizicole avec les paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-dr-nango-dembele-premier-point-de-campagne-rizicole-paysans-2538662.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Sep 2017 14:34:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Agriculture a bouclé, ce dimanche, une visite de deux jours dans l’Office du Niger. Un périple, dans les zones de Ké-Macina, de Kolongo et de Mbéwani, qui a permis à Dr Nango Dembélé de prendre la température de l’avancement de la campagne agricole 2017 – 2018.</em></strong>

<em>«Une campagne satisfaisante qui va à l’atteinte des objectifs fixés»</em>. C’est ainsi que le ministre de l’Agriculture conclut ses deux jours de visites dans l’Office. Cette déclaration est faite à M’Béwani, à l’endroit qui a abrité, trois mois plus tôt, le lancement de la campagne agricole. Sur la parcelle repiquée avec la repiqueuse manuelle offerte aux femmes par le président de la République. Dans l’Office, Nango Dembélé a parcouru des dizaines de kilomètres. Parfois à pied. Car, en sacrifiant son repos dominical, l’expert en développement rural a voulu, de visu, mettre le doigt sur l’effectivité de l’avancement de la campagne.

L’étape de la parcelle repiquée avec la repiqueuse manuelle offerte aux femmes par le président Ibrahim Boubacar Keita fait suite à la visite de cinq autres parcelles. Rien que pour la journée du dimanche. Ainsi après une escale au barrage de Markala – à la fois point de départ des activités du jour et du système d’irrigation de l’Office du Niger – le ministre de l’Agriculture s’est rendu à Hérémakono puis à Thing pour s’apercevoir de la physionomie de la campagne. Toujours dans la zone rizicole de M’Béwani, Nango Dembélé s’est rendu à Choubougou. Là, il a exploré les parcelles de démonstration de l’utilisation de semoir fabriqué par la Société Coopérative artisanale des Forgerons à l’Office du Niger (SOCAFON).

A Choubougou, le ministre et sa délégation ont été impressionnés par le savoir-faire des forgerons de SOCAFON. L’engin présenté va dans le sens de l’ambition agricole de notre pays. Car, c’est la fois un matériel de semis à grande échelle et un équipement de labour à capacité étendue. En effet, entraîner par un moteur de 13 à 16 CV, le semoir, selon ses fabricants, peut cultiver 0,40 hectare à l’heure, avec une équipe d’une à deux personnes. Quant à la herse, elle laboure,  le demi-hectare à l’heure avec une largeur de travail de 150 cm.

Partis pour M’Béwani à 09h, le ministre et sa délégation achèveront leur deuxième journée de visite à 15h. Un déjeuner à Ségou avec au menu le bon riz de l’Office mettra fin à l’expédition.

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>

<strong>Envoyé spécial à Ségou</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou M&amp;apos;Baré , PDG de l&amp;apos;Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mamadou-mbare-pdg-de-loffice-niger-2509122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Aug 2017 01:13:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["Les appuis du président de la République aux producteurs ont apporté une amélioration significative à la campagne agricole en cours".

C’est dans une interview accordée à une équipe de l’ORTM conduite par Dougoufana Traoré, que le président Directeur Général de l’Office du Niger, Docteur Mamadou m’Baré Coulibaly c’est exprimé ainsi.

A la question du journaliste Dougoufana de savoir la satisfaction de l’Office du Niger trois mois après avoir reçu l’appui du président de la république en offrant 3000 mini repiqueuses aux femmes de l’Office du Niger.

Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Docteur Mamadou m’baré Coulibaly, a commencé à rendre un vif hommage au président de la république son excellence Ibrahim Boubacar Keita, avant de le remercier de tous les efforts qu’il ne cesse de déployer en faveur de l’agriculture malienne en générale, particulièrement celle de l’Office du Niger.

Pour revenir à la question, le PDG, dira que les 3000 mini repiqueuses ont été reparties à 300 associations féminines intervenant dans le repiquage en prestation dans toutes les zones de production de l’Office du Niger, soit 10 machines par association. Après la répartition des machines, l’Office du Niger a ainsi élaboré un plan de formation des bénéficiaires qui a été exécuté immédiatement. Il suivra, en indiquant, qu’à la date d’aujourd’hui, ces femmes savent monter et démonter leurs machines et travailler correctement avec elles. Selon, le PDG, ses services techniques disposent également d’un plan de suivi-évaluation des 3000 mini repiqueuses, et qui est déjà opérationnel.

Ainsi, pour terminer avec la première et l’unique question de cette interview qui entre dans le cadre de l’établissement du bilan présidentiel sur le secteur Agricole en la faveur de la quatrième année d’anniversaire de l’exercice de la fonction présidentielle de son excellence Ibrahim Boubacar Keïta, le Président Directeur Général de l’Office du Niger estime aujourd’hui que Les 3000 mini repiqueuses offertes par le Président IBK aux associations féminines de l’Office du Niger, ont apporté une amélioration significative dans les travaux de la campagne agricole en cours.

Il en appelle au président IBK, de continuer sur cette lancée qui amènera certainement le Mali, vers un pays grand producteur et grand exportateur de céréales.

<strong>Source : SCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger sur une pente glissante : Le DGA, Tidiane Traoré, bouffe son DG et transforme l’entreprise en sa vache laitière !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-pente-glissante-dga-tidiane-traore-bouffe-dg-transforme-lentreprise-vache-laitiere-2474842.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 00:32:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Directeur général adjoint avec plein pouvoir, puisqu’il est membre du parti présidentiel- le RPM,  Tidiane Traoré puisque c’est de lui dont il s’agit, est un grand fainéant qui bouffe son Directeur Général Mamadou M’baré Coulibaly. Véritable vautour, liane chef Tidiane Traoré en a fait l’Office du Niger sa vache laitière.</strong>

Ingénieur de son état, Tidiane Traoré était le patron du domaine de l’aménagement à l’office, avant d’être nommé à la place de Boubacar Sow, comme directeur général adjoint. Membre influent du parti présidentiel, sa nomination avait suscité de véritables débats au sein de l’entreprise office du Niger. Voilà qu’à travers sa gestion calamiteuse et népotiste, Tidiane Traoré donne raison à ceux qui doutaient de son management à pouvoir gérer l’Office. Cette grande entreprise, fierté du monde rural connait des problèmes de gestion qui aujourd’hui menacent la campagne agricole dans la plupart des zones agricole de ladite entreprise.

<strong> Les actes néfastes du DGA </strong>

Le DGA, Tidiane Traoré, est un grand fainéant qui ne fait que poser des actes destructeurs. Parmi les actes néfastes causés par l’agonissant DGA de l’office, il faut noter des nominations népotistes, des mutations arbitraires, le démarrage tardif des entretiens des canaux, le recrutement népotiste de ses proches dans les fonctions de l’office du Niger, la magouille orchestrée autour de certaines parcelles dans les zones de N’débougou….. Conséquences, l’office du Niger est plus que jamais menacé aujourd’hui. La campagne agricole est elle aussi dans le doute. Pire, les parcelles des zones de Kolongo, Molodo et une partie de la zone de Macina souffrent d’un manque cruel d’eau.

Certains peuvent se demander le fait que tous ces maux soient attribués à un Adjoint. Pour le cas de l’office du Niger, cela n’est pas surprenant, car le PDG lui-même, en la personne de Mamadou M’baré Coulibaly est un néophyte de l’office du Niger. Profitant de cette situation, le DGA pendant tout ce temps ne fait qu’amener l’office du Niger à l’abattoir. Seulement que le PDG Mamadou M’baré Coulibaly semble prendre les choses en mains et s’est dressé autour de lui un clan de prise de décision et de gestion.

Néanmoins, il est temps que les décideurs à un niveau plus haut comprennent la gravité de la situation et  agissent vite pour que la nouvelle campagne agricole ne soit pas affectée par les conséquences néfastes de la mauvaise gestion de Tidiane Traoré.  Cependant, sieur Traoré doit savoir que  l’Office du Niger n’est la propriété de personne. Aussi, ce n’est pas parce qu’il  a été choisi par le parti au pouvoir, le RPM, qu’il doit se permettre tout. Lorsqu’on a le pouvoir, on doit avoir le sens de la bonne gestion associée à l’amour de son métier. D’ailleurs, il n’a jamais été dit de ne pas choisir ses proches à des postes de responsabilité mais cela doit se faire dans le respect des textes et compte tenu de la compétence des uns et des autres.

En tout cas, il urge le plus rapidement possible d’arrêter le tout puissant DGA de l’Office du Niger, Tidiane Traoré, dans son ambition périlleuse contre l’Office du Niger. Cela va dans l’intérêt et la survie des populations maliennes, car il est une véritable menace pour la nouvelle campagne agricole.

Dans les prochaines publications, nous vous développerons chacun des faits énumérés plus haut. Par ailleurs, une affaire de détournement de fonds de plus de 50 millions circule dans les couloirs de l’office du Niger et le nom du DGA serait cité.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement rural : Office riz : lancement du projet d’appui au développement rural du soke1 : Un autre pas de géant dans l’intensification</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-office-riz-lancement-projet-dappui-developpement-rural-soke1-de-geant-lintensification-2458172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 00:58:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir reconverti le secteur de Tien-konou, l’office riz vient de mettre le cap sur le casier de Sokè 1 en procédant le vendredi 04 Août au lancement du  projet d’appui au développement rural du Sokè1 (PADER-S1) dont l’objectif est de contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire du pays au moyen de l’accroissement  du rendement à l’ ha grâce à la maitrise totale de l’eau .</em></strong>

Les questions de sécurité alimentaire figurent parmi les priorités des plus hautes autorités de la République. Cela explique aisément  la présence des ministres en charge du développement rural et des finances pour le lancement du<em> PADER-S1</em> dans la zone de production de Dioro. Physiquement le projet se situe à une dizaine de kilomètre de Dioro et porte sur  la reconversion en maitrise totale de 1225 ha. Pour ce faire, il va améliorer le système hydraulique sans oublier les infrastructures socio économiques. Comme out put le rendement passera de 2 tonnes à l’ha à 6, le système hydraulique du complexe de Dioro connaitra une amélioration avec une incidence sur le rendement. Les infrastructures socio économiques seront réalisées au profit des populations bénéficiaires. Le projet s’articule autour de 4 composantes :

La composante des travaux d’aménagement concerne la reconversion de 1125 ha de submersion contrôlée en maitrise, le re-calibrage du canal d’amener sur plus de 16 km et la réalisation de plus de 23 km des canaux secondaires. Au plan environnemental seront réalisés 3 magasins de stockage et 3 parcs de vaccination auxquels s’ajouteront des pistes secondaires de liaison et d’accès aux villages, l’exécution, le contrôle et la surveillance des travaux et seront confiés à des prestataires.

La seconde composante attrait à l’actualisation des études. L’appui institutionnel fait de l’office riz le maitre d’ouvrage et le maitre d’ouvrage délégué l’AGETIER Mali. Le coût du projet est estimé à plus de 15 milliard de F CFA sur le budget national avec l’appui des PTF.

A l’analyse le projet apporte des réponses efficaces à des contraintes liées au système de submersion contrôlée comme les aléas climatiques, l’invasion par les végétaux flottants, la détérioration du réseau hydraulique et l’insécurité du rendement .Partant de tout ce qui précède  on comprend la mobilisation des populations pour exprimer leur joie et leur reconnaissance  à travers manifestation folkloriques. Le ministre de l’agriculture, après avoir insisté sur la vision du Président de la République de faire de l’agriculture  la locomotive de la croissance économique a invité   tous les acteurs à créer une union sacrée pour l’aboutissement de ce projet et l’atteinte de ces objectifs. Il a exhorté les prestataires à respecter les délais contractuels avant de demander la retenue auprès des producteurs pour d’éventuel gel de superficie inhérent à ces types de travaux.

<strong>BOUBA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : 7ème session du comité de suivi du contrat plan 2014&#45;2018 : Evaluer le chemin parcouru</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-7eme-session-comite-de-suivi-contrat-plan-2014-2018-evaluer-chemin-parcouru-2458302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-7eme-session-comite-de-suivi-contrat-plan-2014-2018-evaluer-chemin-parcouru-2458302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 00:57:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 01 Aout 2017 l’office du Niger a tenu la 7<sup>ème</sup> session du comité de suivi du contrat plan 2014-2018 Etat/Office du Niger/Exploitant agricole. La  session qui intervient après celle du 25 avril 2017 a été mise à profit pour évaluer le chemin parcouru. </em></strong>

Les travaux faut il le rappeler ont porté sur l’examen du procès verbal et le point d’exécution des recommandations de la 6<sup>ème</sup> session, le rapport de suivi de l’exécution des engagements des parties au titre du premier semestre 2917.En souhaitant la bienvenue aux participants, le PDG de l’Office du Niger le Dr Mamadou M’baré COULIBALY a fixé le cadre des assises qui selon lui constituent « un espace d’échange et de dialogue franc entre les parties pour faire l’état des lieux de la mise en œuvre des engagements en faveur du développement de la zone Office du Niger… ».Le PDG a saisi l’occasion pour rappeler le bilan de la campagne 2016/2017 et les objectifs de la campagne 2017/2018, la dernière du contrat plan en cours. Pour la campagne 2016/2017 l’office a produit 731961 tonnes de paddy, 237727 de produits maraichers, 40583 tonnes de cultures de diversification dont près de 29 pour la seule pomme de terre. Ces résultats qui traduisent une bonne collaboration entre l’office et ses partenaires dira le PDG ne doit pas cependant occulter des contraintes majeures au nombre desquelles l’envahissement des certains réseaux par les végétaux flottants, le non respect du calendrier agricole, le faible niveau d’équipement, l’insuffisance de l’organisation du circuit de commercialisation pour les productions  et l’insécurité.

Pour la campagne en cours, l’office compte produire 1001345 tonnes de paddy, 341045 tonnes de produits maraichers 115755 tonnes de cultures de diversification. Cet objectif volontariste repose sur les efforts déployés par l’Etat en termes d’accompagnement du sous secteur de l’agriculture. Au dela de la poursuite de la subvention de l’engrais, le PDG a insisté sur l’octroi par le Président de la République au groupement  féminin de 3000 repiqueuses  manuelles de riz, 500 décortiqueuses manuelles de maïs. Ces matériels vont améliorer la productivité par la réduction de la pénibilité et du temps du repiquage, toutes choses qui contribueront à l’atteinte de l’objectif de la campagne qui est de renforcer la contribution de l’office du Niger à la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays.

Le président du comité de suivi après avoir sacrifié au rituel a insisté sur le caractère évaluateur de la session. Une session qui intervient après les réalisations suivantes : la mobilisation de 16 milliards 523 millions de F CFA pour les études, les travaux d’extensions et de réhabilitation, la mobilisation de 70% du crédit agricole de campagne, le recouvrement de 92,9% de la redevance eau, l’opérationnalisation du logiciel SIGON, la réalisation de l’études d’aménagement et d’EIES de 4900 ha à M’Bewani, l’osculation du  barrage de Markala, l’actualisation de l’EIES de 6000 ha à Molodo et la réalisation de l’entretien hydraulique à hauteur de 53,95%.

<strong>Office du Niger : 2eme  réunion du comite de gestion du  Projet d’Appui à l’ Office du Niger (PAON)</strong>

le ministre en charge du développement rurale DR NANGO DEMBELE a présidé le 3 aout dernier la 2eme  réunion du comite de gestion du  projet d’appui à l’office du Niger (PAON).Les  travaux qui ont regroupé autour de la table le staff de l’office du Niger et les responsables de la coopération  canadienne ont porté sur l’examen de l’état d’exécution des recommandations des dernières assises tenues en juin 2016,le rapport annuel 2016/17et le plan de travail annuel 2017/18.

Par ailleurs la réunion a formulé des recommandations au comite de gestion du projet .Le PAON  d’un montant de 9 milliards de FR cfa est financé par le canada et vise deux objectifs que sont : l’accroissement des capacités de production et l’amélioration de la gouvernance dans la zone office du Niger]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7ème Réunion du comité de suivi du contrat&#45;Plan Etat/ Office du Niger/ Exploitants Agricoles.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/7eme-reunion-comite-de-suivi-contrat-plan-etat-office-niger-exploitants-agricoles-2456762.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2017 07:58:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le Mardi 1<sup>er</sup> mai 2017 s’est tenue dans la salle de conférence de l’office du Niger la 7<sup>ème</sup> session du comité de suivi de contrat-plan Etat/Office du Niger/Exploitants Agricoles. Deux discours très significatifs ont marqué le début des travaux : Le discours du Président Directeur Général et celui du Président du comité.</em></strong>

Prononçant le premier son discours, le président directeur Général(PDG) a tenu à remercier tous les participants à la dite réunion. Des propos de monsieur Mamadou M’Baré Coulibaly, on retient que les sessions du comité de suivi constituent un espace d’échanges et de dialogues francs pour faire l’état des lieux. Le PDG, à la faveur de son intervention fera le bilan de la campagne 2016/ 2017 et annoncera à coup sûr les objectifs de la campagne 2017/ 2018 qui coïncide avec la  quatrième année du contrat-plan 2014/ 2018. La campagne 2016/ 2017 s’est déroulée dans de bonnes conditions de Pluviométrie, de disponibilité à temps  des intrants agricoles et du bon déroulement du service de l’eau aux exploitants agricoles.

Le bilan définitif de la campagne se résume ainsi : En riziculture, 731961 tonnes de riz paddy produites, 237727 tonnes obtenues en maraichage dont 216140 tonnes pour l’échalote. En diversification, 40583 tonnes ont été obtenues dont 28930 tonnes de pomme de terre. Le PDG dira que les résultats obtenus sont les fruits d’une bonne collaboration entre l’office du Niger et les exploitants agricoles. Pour le Président Directeur Général Mamadou M’Baré Coulibaly malgré ces résultats satisfaisants, certaines difficultés sont à déplorer : non respect du calendrier agricole par certains exploitants : conséquence du faible niveau d’exploitation, l’insuffisance de l’organisation du circuit de commercialisation du riz et des produits maraichers, climat d’insécurité régnant dans la zone. Parlant de la campagne 2017/2018, les conditions de démarrage sont favorables grâce aux efforts déployés par l’Etat : poursuite de la subvention des intrats agricoles, octroi aux groupements féminins de 3000 repiqueuses manuelles de riz et 5000 décortiqueuses manuelles de maïs par le Président de la République, son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita. Le plan de la campagne agricole 2017/2018 a pour objectif de renforcer la contribution de l’office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays. Les résultats attendus selon le PDG de l’office du Niger sont les suivants : superficie 158406 hectares pour une production de 1001341 tonnes de paddy avec un rendement moyen de 6321 tonnes à l’hectare. En maraichage, prévision de 10649 hectares pour une production attendue de 341045 tonnes. En diversification, les objectifs de superficie pour toutes spéculations confondus sont de 10649 hectares pour une production de 115755 tonnes.
du discours du Président de la7ème réunion du comité de suivi du contrat-plan Etat / Office du Niger/Exploitants Agricoles, monsieur Soussourou Dembélé, on saura qu’il s’agira pour  la présente session d’apprécier les réalisations faites par les partis durant le 1<sup>er</sup> semestre à travers l’examen de documents : procès verbal et point d’exécution  des recommandations de la 6<sup>ème</sup> session, le rapport de suivi de l’exécution des engagements des parties au titre du 1<sup>er</sup> semestre 2017. Les réalisations faites sont les suivantes : 16 milliards 523 millions de francs CFA mobilisés pour la réalisation des études et travaux d’extension et de réhabilitation, réalisation de l’étude d’aménagement de 4900 hectares de M’Bewani, auscultation et inspection du barrage de Markala, actualisation de l’EIES de 6000 hectares de Molodo et canal principal de Molodo , réalisation des travaux d’entretien des réseaux hydrauliques à hauteur de 53,95% à la date du 30 Juin 2017, recouvrement de 83, 32%% de la redevance eau à la date du 31 mars 2017, delai contractuel de paiement de 100% de la redevance par les exploitants ; à la date du 30 avril, délai de grâce , ce taux a été porté à 92,09%, mobilisation d 70% de crédit agricole de campagne ( 1milliard 633 millions et 90% de remboursement), poursuite des efforts d’opérationnalisation du logiciel SIGON avec la saisie de 29% des infrastructures hydrauliques de base de données.

Les indicateurs en souffrance sont : l’insécurité, le niveau d’aménagement des baux  est faible 17,52%, le nombre de jours avec moins de 40m3/s en aval de Markala est passé de 88 jours en 2016 à 115 jours en 2017, aucune évolution  avec la société N- SUKALA par rapport aux difficultés  qui les opposent.

En fin de discours le président du comité a remercié les forces armées de sécurité pour la quiétude qu’ils donnent aux exploitants. Remerciements ont été faits aussi à l’endroit des partenaires techniques et financiers.

<strong>   A.Yérélé.</strong>

&nbsp;

<strong>Office Riz Ségou : Tournée du Directeur Général dans la zone de Dioro.</strong>

Afin d’être plus prêt des exploitants pour les entendre, discuter avec eux, connaitre leurs problèmes, en dégager les solutions, faire une évaluation de ce début d’hivernage, le Directeur général de l’Office Riz Ségou à la tête d’une forte délégation a entrepris une visite dans la zone de Dioro le mardi 25 Juillet 2017. La zone de Dioro a exploité pour la campagne 2016/ 2017 une superficie de 13507 hectares en riz pour une production de 40540 tonnes, en céréales sèches 22374 hectares ont été exploités  pour une production de 22942 tonnes. Campagne  2017/ 2018 la culture du riz  concernera 13773 hectares pour une production prévisionnelle  de 42102 tonnes, en céréales sèches 22356 hectares pour une prévision  25002 tonnes.

Avant  d’arriver à Dioro, la délégation s’est arrêtée quelques instants à Togou  pour y apprécier le pont et échanger quelque peu avec les paysans venus des villages environnants. Le dit pont long de 45,5 mètres a été un point positif dans la zone pour toutes les populations dont le déplacement était difficile. Promesse a été faite aux paysans que d’autres ponts suivront. A Dioro le Directeur général de l’Office Riz Ségou le docteur Salif Sangaré s’est soumis au protocole de bienvenue, à la présentation de sa délégation dont on retiendra le nouveau directeur adjoint monsieur Amedé Kamaté, le comptable Mamadou Kaba, le représentant de « Pria- Mali » monsieur Alexandre Dakono, le représentant de Soro Yiriwaso, Mamadou Camara, le représentant du PVM, monsieur Abdoulaye Niang. Sur le terrain, la visite a concerné la centrale hydraulique (station de pompage) qui facilite de drainage des eaux vers le canal. On fera tôt de comprendre que le creusement d’un autre canal est en cours pour évacuer les eaux sur une longueur de deux kilomètres. Pour donner plus de fluidité à la circulation au niveau de la zone, la réfection et l’ouverture de nouvelles routes sont en cours. L’Entreprise EGK est déjà à l’œuvre. A noter la remise de 142 tonnes de semence par  Pria -Mali  pour les trois zones de l’Office Riz et ce en présence du maire et du chef de village de Dioro.

Dans son adresse aux paysans de Dioro le Directeur général Salif Sangaré les a remerciés pour leur taux de production apprécié même par le Président de la République, le ministère  de l’agriculture et tous les partenaires. Afin d’éviter les conflits latents entre les agriculteurs et les éleveurs, le Directeur général a souhaité une meilleure surveillance des animaux. Dans le cadre d’un partenariat fécond, monsieur Sangaré ajoutera que 247 millions de FCFA à Soro yiriwaso pour que les paysans puissent au besoin s’endetter pour l’achat du matériel agricole. Les paysans ont été aussi remerciés pour le payement de la redevance eau à 99%, cependant que d’autres types de crédits connaissent des lenteurs de recouvrement. Le Directeur ajoutera que les besoins d’équipement des paysans pour des tracteurs de 80 et 90 chevaux qui coutent 19.750.000FCFA l’unité n’ont pu être satisfaits parce qu’il en manque.

Des préoccupations des paysans, on notera : le retard pris par la distribution des engrais, la réparation du pont de Kamani, les femmes qui se plaignent du manque de parcelles pour elles.
Répondant aux interrogations des paysans, le Directeur a promis de leur donner satisfaction à la mesure de sa compétence. Dans le cas contraire, il s’adressera à ses chefs hiérarchiques.

<strong>Boubacar Sanogo (stagiaire).</strong>

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<title>Le DGA de l’Office du Niger, Tidiane Traoré : Un grand fainéant  qui menace la campagne agricole !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/dga-de-loffice-niger-tidiane-traore-grand-faineant-menace-campagne-agricole-2436102.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Aug 2017 00:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Membre du parti présidentiel- le RPM-, Tidiane Traoré est un homme qui n’a pas une bonne réputation. Depuis sa  nomination comme directeur général adjoint de l’Office du Niger, cette entreprise, fierté du monde rural, connait des problèmes liés à la  gestion et ces faits malheureux menacent   aujourd’hui  la campagne agricole dans la plupart des zones agricoles de ladite entreprise. </em></strong>

Ingénieur de son état, Tidiane Traoré était le patron du domaine de l’aménagement à l’office, avant d’être nommé à la place de Boubacar Sow, comme directeur général adjoint. Sa nomination avait suscité de véritables débats au sein de l’entreprise office du Niger. Voilà qu’à travers sa gestion calamiteuse et népotiste, Tidiane Traoré donne raison à ceux qui doutaient de son management à pouvoir gérer l’Office. Du coup, la nouvelle campagne est fortement menacée.

Parmi les actes néfastes causés par le DGA de l’office, il faut noter des nominations népotistes, des mutations arbitraires, le démarrage tardif des entretiens des canaux, le recrutement népotiste de ses proches dans les fonctions de l’office du Niger, la magouille orchestrée autour de certaines parcelles dans les zones de N’débougou….. Conséquences, l’office du Niger est plus que jamais menacé aujourd’hui. La campagne agricole est elle aussi dans le doute. Pire, les parcelles des zones de Kolongo, Molodo et une partie de la zone de Macina souffrent d’un manque cruel d’eau.

Certains peuvent se demander le fait que tous ces maux soient attribués à un Adjoint. Pour le cas de l’office du Niger, cela n’est pas surprenant, car le PDG lui-même, en la personne de Mamadou M’baré Coulibaly est un néophyte de l’office du Niger. Profitant de cette situation, le DGA pendant tout ce temps ne fait qu’amener l’office du Niger à l’abattoir.

Néanmoins, il est temps que les décideurs à un niveau plus haut comprennent la gravité de la situation et  agissent vite pour que la nouvelle campagne agricole ne soit pas affectée par les conséquences néfastes de la mauvaise gestion de Tidiane Traoré.  Cependant, sieur Traoré doit savoir que  l’Office du Niger n’est la propriété de personne. Aussi, ce n’est pas parce qu’il  a été choisi par le parti au pouvoir, le RPM, qu’il doit se permettre tout. Lorsqu’on a le pouvoir, on doit avoir le sens de la bonne gestion associée à l’amour de son métier. D’ailleurs, il n’a jamais été dit de ne pas choisir ses proches à des postes de responsabilité mais cela doit se faire dans le respect des textes et compte tenu de la compétence des uns et des autres.

Dans les prochaines publications, nous vous développerons chacun des faits énumérés plus haut. Par ailleurs, une affaire de détournement de fonds de plus de 50 millions circule dans les couloirs de l’office du Niger et le nom du DGA serait cité. Par contre ne soyez pas surpris de voir un bouleversement de situation dans la direction générale de l’office dans les prochains jours. La goutte d’eau semble déborder le vase.

<strong>Guedjouma</strong>]]> </content:encoded>
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<title>40ème Conseil d’administration Office du Niger :  Sur fond de bilan d’étape</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/40eme-conseil-dadministration-office-niger-fond-de-bilan-detape-2433012.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Aug 2017 00:57:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour ce qui est l’année 2016, Mamadou M’Baré dira qu’elle fut principalement marquée par l’apurement des arriérés d’impôts de l’ON estimés à plus de 3 milliards de 1999 à 2013; de la mise à disposition, par le Président de la République, d’1 milliards de F CFA pour l’entretien et la sécurité du barrage de Markala, poumon de l’ON et du Mali. </strong>

Toujours pour le compte du même exercice, le Pdg, a ajouté la reprise de nombreux travaux et projet, conséquence de la confiance retrouvée des PTF. 2016 aura été également une année au cours de laquelle l’ON a accusé une nette amélioration de sa gouvernance, notamment par la programmation et le respect de la tenue des réunions statutaires, le déploiement du personnel et le renforcement de ses capacités, l’encadrement de base pour une efficiente accrue.

Certes, l’insécurité et le climat de peur a entrainé des perturbations dans l’exécution de certains travaux d’aménagement, mais les résultats engrangés au cours de l’année écoulée sont satisfaisants. Et pour cause. En riziculture, toutes saisons confondues, sur 121 073 ha, l’Office du Niger a produit 731 961 tonnes de riz paddy contre 708 420 tonnes en 2015, tandis qu’en maraichage 8 148 ha ont été exploités. Quant aux cultures de diversifications, les réalisations ont été de 13 494 tonnes pour le maïs et 28 938 tonnes pour la pomme de terre. Et le chiffre d’affaires de cet exercice est de 6,104 milliards de Fcfa pour un bilan de 108, 473 milliards de Fcfa.

A noter que le PDG annonçait au lendemain de sa prise de fonction ceci : « j’apporterais une nouvelle culture axée sur la synergie d’actions, l’esprit d’équipe et le travail collégial : tous pour un seul résultat ». En huit mois de règne à la tête de l’O N, on peut affirmer que Mamadou M’baré Coulibaly aura été à la hauteur de tous les espoirs qu’il avait suscités, au regard de l’amélioration de la gouvernance avec d’enviables acquis comme l’adoption du programme d’aménagement hydraulique dans le cadre du schéma directeur de développement de la zone ON, la finalisation de la relecture de l’arrêté portant cahier des charges, du décret de la redevance des terres et du manuel de procédures, la réorganisation de certains services au niveau des directions spécialisées comme celui de la gestion de l’eau, de la maintenance du réseau hydrolyse, des services juridique ou encore de l’audit interne. Sur le même registre de la bonne gouvernance, on peut citer le renforcement des compétences du personnel dans la gestion des projets et en passation de marchés, la consolidation et l’amélioration du système d’information global de l’ON.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Zone Office du Niger Akolongotomo : Une campagne sous de bons auspices</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/zone-office-niger-akolongotomo-campagne-de-bons-auspices-2415332.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jul 2017 01:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>YEKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour l’atteinte des objectifs de production, la zone Office du Niger de Kolongotomo est à l’œuvre depuis le coup d’envoi de la campagne agricole. Tout est fin prêt du point de vue infrastructures pour de bonnes récoltes.

Dès le coup d’envoi de la campagne agricole par le PDG de l’Office, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, le directeur de zone de Kolongo, Daouda Diarra et toute son équipe sont à l’œuvre, afin de mettre les producteurs de Kolongo dans de bonnes conditions de production.

Pour une bonne circulation de l’eau dans les drains, ils ont procédé à l’entretien du partiteur BW.

Le drain Djidian, comme de coutume, a été également mis en bon état. Le directeur de zone a procédé à l’entretien de la route latéritique sur le drain de vidange de Dirom-Coura à Nayo, long de 4 km. La piste qui va à Djidian, long de 3 km, a été réhabilitée et propice à la circulation.  Dialakoro -Camp à Salamabougou distant de 3 kilomètres a été aussi réhabilité.

A Kolongotomomême, les intrants agricoles subventionnés sont disponibles. Tout porte à croire qu’aux termes de cette campagne 2017- 2018, la zone de Kolongotomo se classera parmi les meilleures productrices.
<h1>Daouda Coulibaly</h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2017 &#45;2018 a l’Office du Niger :   Un million de tonnes en ligne de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-2017-2018-a-loffice-niger-million-de-tonnes-ligne-de-mire-2415352.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jul 2017 00:58:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>YEKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Office du Niger a lancé sa campagne agricole à M’Bewani, une localité située à une vingtaine de kilomètres de Ségou. L’objectif est sans ambages : produire 1 001 345 tonnes de riz paddy sur une superficie totale de 158 406 ha avec un rendement moyen de 6, 321 tonnes par hectare.

L’Office du Niger n’a pas dérogé à sa tradition de mobiliser les paysans de ses zones avant le démarrage de chaque campagne agricole.

Cette année, c’est la zone de M’Bewani qui a eu le privilège d’accueillir le lancement de la campagne sous la présidence du ministre de l’Agriculture Dr Nango Dembélé, en présence des autorités administratives et politiques de la région de Ségou, des députés, du président de l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture du Mali, des autorités administratives et politiques des cercles de Ségou, Niono et Macina et de foules d’agriculteurs, venues des zones  de l’Office.

Le président-directeur général de l’Office du Niger, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, a indiqué que cette cérémonie de lancement de campagne, devenue traditionnelle, donne l’occasion aux acteurs de dresser le bilan de l’année écoulée, les prévisions de l’année en cours et de récompenser les meilleurs producteurs ainsi que les meilleurs agents d’encadrement.

Selon le PDG de l’Office du Niger, la campagne agricole 2016-2017 s’est déroulée dans de bonnes conditions satisfaisantes en termes de pluviométrie, disponibilité des intrants agricoles subventionnés et dons de 3 000 repiqueuses manuelles et 500 décortiqueuses de maïs aux femmes par le président de la République.

Nonobstant ces résultats satisfaisants, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly a parlé de quelques difficultés notamment, le non-respect des calendriers par certains exploitants, l’envahissement de certains réseaux d’irrigation par les végétaux flottants et l’insécurité dans la zone.

Suivant le contrat-Plan 2014/2018 entre l’Etat, l’Office du Niger et les exploitant agricoles, l’Office entend pour cette campagne 2017-2018, produire 1 001 345 tonnes de riz paddy sur une superficie totale de 158 406 ha avec un rendement moyen de 6, 321 tonnes par hectare.

En termes de maraîchage, les objectifs de superficie sont de 10 649 ha pour une production de 341 045 tonnes. Pour atteindre ces objectifs, le PDG a invité les producteurs et le personnel de l’Office à un engagement total de soi.

Le ministre de l’Agriculture, après avoir ensemencé la première parcelle, a souligné l’engagement et l’accompagnement du département.

Il a aussi rappelé l’encadrement à plus d’efforts dans le suivi de la campagne, et aux producteurs, le respect du calendrier agricole.

La cérémonie de lancement a été marquée par la remise de prix dont des motos Djakarta, Sanili et de motoculteurs aux plus méritants des producteurs et les meilleurs agents d’encadrement.
<h1>Albert Kalambry</h1>
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<title>Nouveau village agricole à l’Office du Niger :  Le rapport de l’étude validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/nouveau-village-agricole-a-loffice-niger-rapport-de-letude-valide-2402642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2017 07:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Direction Générale de l’Office du Niger a organisé le 13 juillet dernier, un atelier de validation des rapports de l’étude relative à l’opérationnalisation du Nouveau Village Agricole (NVA). C’était au centre Gabriel Cissé de Ségou à partir de 09 heures.</strong>

A cette occasion, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly a convié, a cet atelier de validation, en plus de son adjoint, tous les Directeurs Spécialisés de l’Office du Niger y compris le Coordinateur du Projet “NVA“ et le Directeur de Zone de M’Bewani qui abritera le projet du Nouveau Village Agricole (NVA).

La création des nouveaux villages agricoles contribuera à la modernisation de l’agriculture malienne en apportant des réponses à certains contraintes et défis des secteurs agricoles, notamment, la dépendance aux aléas climatiques, la fluctuation des prix et l’instabilité des revenus. Le programme permettra la réalisation de 3 mille logements économiques, l’aménagement de 60 mille hectares et la création de 3 mille emplois directs et 21 mille emplois indirects.

Le programme de création des nouveaux villages agricoles sera financé par l’Etat, les partenaires techniques et financiers et le secteur privé. Il a pour objectif d’améliorer la productivité et la compétitivité agricoles avec l’ambition de diversifier, d’intensifier et de moderniser les systèmes de production en assurant leur connexion avec les autres secteurs et en tenant compte de la dimension environnementale dans le contexte du changement climatique.

A rappeler que le Nouveau Village Agricole est une initiative du président de la République Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita. Il porte sur la création d’au moins 20 nouveaux villages agricoles dans les zones à fort potentiel aménageable du pays, notamment, Office du Niger, Moyen Bani, Sélingué-Sankarani, Lac Faguibine, Taoussa, Manantali, Térékolé, Kolominé, Lac Magui et Sourou.

<strong>Source :</strong> <strong>SCom/ON </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Kouriba Djénéba Diarra, seule femme directrice de zone à l’Office du Niger « Il faut nous donner l’opportunité de nous exprimer, sans réticence, dans le secteur agricole »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mme-kouriba-djeneba-diarra-seule-femme-directrice-de-zone-a-loffice-niger-faut-donner-lopportunite-de-exprimer-reticence-secteur-agricole-2401932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mme-kouriba-djeneba-diarra-seule-femme-directrice-de-zone-a-loffice-niger-faut-donner-lopportunite-de-exprimer-reticence-secteur-agricole-2401932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2017 07:29:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ingénieure d’agriculture, directrice de la zone de Niono dans l’Office du Niger, Mme Kouriba Djénéba Diarra est certainement la seule femme à diriger une entreprise publique du secteur rural, fortement dominé par les hommes. Mme Kouriba, que nous avons rencontrée à Niono dans le cadre du lancement de la campagne agricole courante dans l’Office du Niger, a été à juste titre récompensée par le chef de l’Etat du mérite agricole pour son combat pour la réalisation de l’autosuffisance alimentaire et pour l’émancipation des femmes rurales. Elle appelle les autorités maliennes à faire confiance aux femmes et invite ses filles et sœurs maliennes à venir dans ce secteur porteur et créateur de richesses.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Qu’est-ce que cela vous fait-il de diriger un monde dominé par des hommes ?</strong>

C’est un métier que j’ai choisi. Après le baccalauréat, on m’a orientée à l’IPR de Katibougou. Et, étudier à l’IPR de Katibougou est synonyme de travailler avec les paysans. En tant que femme, c’est même une fierté pour moi d’être à la tête d’une entreprise agricole.

<strong>Qu’est-ce que cela vous fait-il d’être la seule femme et la première à diriger une zone de l’Office du Niger ?</strong>

<strong> </strong>Depuis que j’ai été mutée à l’Office du Niger, en 1984, j’ai connu peut-être une ascension. J’ai été chef section, chef division, chef service et directrice de zone. Cela veut dire que les femmes peuvent être à la hauteur.

<strong>Le chef de l’Etat a réceptionné du gouvernement chinois un don de matériels agricoles dont des repiqueuses. L’essentiel de ces dons sera remis aux femmes de l’Office du Niger. On imagine que votre zone est concernée. Comment comptez-vous procéder à leur répartition ?</strong>

Ma zone est concernée. Les kits sont donnés à l’ensemble des groupements d’intérêts féminins (GIF) de la zone Office du Niger. La direction a fait une répartition. Chaque zone aura sa part et chacune doit choisir les GIF en conséquence.

<strong>Vous êtes directrice d’une zone connue pour être très importante dans le dispositif global de l’Office du Niger, comment se prépare la campagne agricole dans cette zone ?</strong>

La campagne agricole se prépare bien. Nous sommes en train de faire des entretiens des réseaux (hydroagricoles). On a fait des terrassements et des entretiens périodiques des ouvrages sur les réseaux. On a sensibilisé les paysans et on est en train de suivre le plan de campagne. Ça se prépare bien. Certains ont même commencé la campagne. Ils sont en repiquage présentement et en préparation des pépinières.

<strong>Qu’en est-il de la généralisation de la mécanisation agricole dans votre zone ? </strong>

La mécanisation continue. Comme vous l’avez dit, il y a des kits qui sont donnés aux paysans. On est en train de les former et les sensibiliser sur leur utilisation.

<strong>Vous avez été décorée chevalier du mérite agricole par le président de la République. Quel sentiment vous anime-t-il aujourd’hui, en tant que femme surtout ?</strong>

C’est un sentiment de fierté. Parce que j’ai été décorée il y a deux ans, comme chevalier du mérite agricole. Je dédie cette décoration à l’ensemble des paysans de l’Office du Niger et à mes parents.

<strong>Un appel à toutes les femmes, qui hésiteraient à embrasser les métiers du secteur rural ?</strong>

Je pense d’abord qu’elles ne doivent pas avoir de réticence. Dans la mesure où nous avons fait les mêmes études que les hommes. Les femmes peuvent faire les mêmes choses que les hommes. Il suffit qu’on nous donne l’opportunité de s’exprimer parce que les hommes aussi hésitent à nommer les femmes à des postes de responsabilité. Il faut que cette hésitation, on puisse la dépasser pour que les femmes puissent également s’épanouir.

<strong>Propos recueillis à Niono par Aly Enéba Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne agricole 2017&#45;2018 : L’Office du Niger table sur une production de  1 001 345 tonnes de riz paddy</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-2017-2018-loffice-niger-table-production-de-1-001-345-tonnes-de-riz-paddy-2342222.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Jun 2017 01:16:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après une année record en termes de production, les attentes sur l’Office du Niger sont naturellement assez grandes</strong></em>

Le ministre de l’Agriculture, Nango Dembélé , accompagné du DG de l’Office du Niger, Mamadou M’Baré Coulibaly et du président de l’APCAM, Bakary Togola, a donné, le samedi 17 janvier  dernier dans le champ du vieux Lassana Diarra  à M’Bewani, le coup d’envoi de la campagne agricole 207-2018 de l’Office du Niger.

Ce rendez-vous annuel de l’office avait mobilisé dans les populations et les acteurs du monde rural de la quatrième région et de Bamako.

Il intervient juste quelques semaines (le 25 mai) après le lancement dans cette même région de la Campagne nationale de l’agriculture par le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita.

En effet, cette rentrée des agriculteurs est non seulement une occasion pour les responsables de l’Office du Niger de dresser le bilan de la campagne passée et de faire le point sur les préparatifs de celle qui se pointe, mais également de récompenser les meilleurs producteurs ainsi que  les meilleurs agents techniques d’encadrement.

Dans son mot de lancement de la campagne, le Directeur général de l’Office, a fait une restitution de la campagne passée. Celle-ci s’est déroulée dans les conditions satisfaisantes dira-t-il. Ainsi en riziculture, il a été réalisé une production de 727 910 tonnes de riz paddy. 237 727 tonnes en maraichage dont 216 140 tonnes pour l’échalote et 40 583 tonnes en diversification pour 28 930 tonnes de pomme de terre. Selon Mamadou M’Baré Coulibaly, cette performance a été rendue possible grâce à plusieurs facteurs. Il s’agit notamment, du respect du calendrier agricole par la plupart des exploitants ; de la bonne maitrise des itinéraires techniques de production du riz par les exploitants ; des efforts de l’encadrement dans la formation, le suivi et l’accompagnement des exploitants ; l’intérêt manifeste des exploitants agricoles et de leurs organisations à collaborer avec l’Office du Niger. Toutes ces performances n’ont pas été atteintes non sans difficultés, dira le DG de l’office. Ces difficultés ont pour noms entre autres : l’envahissement de certains réseaux par les végétaux flottants, le non-respect du calendrier agricole par certains exploitants dû à leur faible niveau d’équipement ; l’insuffisance de l’organisation du circuit de commercialisation du riz et des produits maraichers et  l’insécurité dans la zone.

Par ailleurs, le patron de l’Office du Niger a annoncé le démarrage de la présente campagne à la fois dans un climat d’insécurité « préoccupant et des conditions socio-économiques favorables grâce aux efforts déployés par l’Etat ». Le plan de campagne 2017-2018 est décliné de la façon suivante : l’entretien des réseaux hydrauliques primaire, secondaire et tertiaire ; la mise en œuvre du réseau hydraulique et l’organisation des tours d’eau ; la fourniture des intrants agricoles et le respect du calendrier agricole.  Ainsi conformément au Contrat-Plan 2014/2018 entre l’Etat- l’Office du Niger et les exploitants agricoles, les objectifs de production de la campagne agricole 2017/2018 se déclinent de la manière suivante. En riziculture, il est attendu 1 001 345 tonnes de paddy sur une superficie de 158 406 ha, avec un rendement moyen de 6, 321 tonnes par hectare. Et en diversification, (toutes spéculation confondues) il est attendu 115 755 tonnes pour 10649 ha.

Le Directeur général Mamadou M’Baré Coulibaly a exhorté les producteurs, le personnel et l’ensemble des acteurs qui accompagnent le développement de la zone Office du Niger à plus d’engagement pour la réussite de la campagne 2017-2018.

En jetant les premières graines dans le champ de Lassana Diarra, le ministre de l’Agriculture a indiqué qu’après une année record en termes de production, que les attentes sur l’Office du Niger sont  assez grandes. C’est pourquoi Nango Dembélé a assuré le DG de l’Office du Niger de la disponibilité de son département à les accompagner pour l’atteinte des objectifs pour la campagne 2017 2018. Il a également profité de l’occasion pour rassurer les producteurs d’avoir pris bonne note de  toutes leurs doléances.

Au cours de la cérémonie, d’importants lots de matériels d’agriculture ont été offerts aux femmes animatrices par le Président de la République. Et des attestations et des motos et plusieurs litres de carburant ont également été remis aux meilleurs producteurs, organisations paysannes et  conseillers agricole.

<strong>Mohamed Naman Keita  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office Du Niger : Cap sur 1, 4 million de tonnes attendues toutes spéculations confondues</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-cap-1-4-million-de-tonnes-attendues-toutes-speculations-confondues-2337362.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 04:13:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Placé sous la présidence du ministre de l’Agriculture, Dr. Nango Dembélé, M’Bewani dans la région de Ségou a abrité samedi 17 juin 2017, le lancement de la campagne agricole 2017-2018 de l’Office du Niger (ON). Plus de 1,4 million de tonnes sont attendues toutes spéculations confondues durant cette campagne</strong>

<strong> </strong>Accompagné d’une forte délégation, le ministre de l’Agriculture Dr. Nango Dembélé a donné le ton de la campagne agricole 2017-2018, de l’ON, à M’Bewani dans la Commune rurale de Pogo (cercle de Niono). Le PDG de l’ON, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, en a profité pour dresser le bilan de l’année écoulée, jugé optimal.

"La campagne agricole 2016-2017 s’est déroulée dans des conditions satisfaisantes de pluviométrie, de disponibilité des intrants agricoles subventionnés, notamment les engrais qui ont été livrés aux producteurs à temps", a-t-il-révélé.

Les résultats obtenus lors de la campagne agricole précédente sont : en riziculture (727 910 tonnes de paddy) ; en maraichage, 237727 tonnes ont été obtenues dont 216 140 tonnes pour l’échalote, la spéculation dominante la mieux commercialisée en zone Office du Niger et dans la sous-région ; en diversification, 40 583 tonnes ont été obtenues dont 28 930 tonnes de pomme de terre.

Ces résultats, selon le PDG de l’ON, dénotent du respect du calendrier agricole par la plupart des exploitants. Des efforts de l’encadrement dans la formation, le suivi et l’accompagnement des exploitants agricoles.

Le président de l’Apcam, Bakary Togola a de vive voix salué les efforts du chef de l’Etat à l’endroit du monde rural. Il a invité les producteurs à prendre soins de la terre, une richesse importante.
<ol>
 	<li>Coulibaly a remercié le chef de l’Etat pour l’octroi aux femmes des repiqueuses manuelles et des décortiqueuses.</li>
</ol>
Le plan de la campagne agricole 2017-2018 de l’ON est décliné en activités et en moyens à mettre en œuvre pour la réalisation des objectifs visant à renforcer la contribution de celle-ci à l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays.

En riziculture, l’ON compte mettre en valeur 158 406 ha pour une production de 1 001 345 tonnes de paddy avec rendement moyen de 6,321 tonnes à l’hectare. En maraichage, il compte mettre en valeur 11 620 ha pour une production de 341 045 tonnes. En diversification, les objectifs de superficie sont de 10 649 ha pour une production de 115 755 tonnes.

Pour atteindre les objectifs fixés, le PDG de l’Office du Niger compte réaliser l’entretien des réseaux hydrauliques primaire, secondaire et tertiaire. La mise en eau du réseau hydraulique et l’organisation des tours d’eau, sans oublier la fourniture des intrants.

Le ministre de l’Agriculture a remercié les producteurs pour les bons résultats obtenus à la campagne précédente avant de les inviter à respecter le calendrier agricole 2017-2018, pour augmenter le taux de production.

"Ces objectifs de production ne pourront être atteints qu’avec l’engagement de tout le personnel de l’Office du Niger, notamment les agents de terrain et l’ensemble des acteurs qui accompagnent le développement de la zone ON", a-t-il-ajouté.

La cérémonie a été sanctionnée par des remises de récompenses aux meilleurs producteurs et agents les plus méritants.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>

<strong>Envoyé spécial à M’Bewani (Ségou)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : 6ème Réunion du Comité de Suivi du Contrat&#45; Plan 2014/2018. Pour assurer la sécurité alimentaire et lutter contre la pauvreté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-6eme-reunion-comite-de-suivi-contrat-plan-20142018-assurer-securite-alimentaire-lutter-contre-pauvrete-2303812.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2017 13:16:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi 25 avril 2017 a eu lieu dans la salle de conférence  de l’Office du Niger la 6<sup>ème</sup> réunion du comité de suivi du contrat – plan 2014 /2018 entre Etat/ Office du Niger/ exploitants agricoles. Cette réunion a réaffirmé la détermination de l’ON à assurer la sécurité alimentaire et lutter contre la pauvreté. La dite réunion était  Présidée  par le Président du comité de suivi du contrat-plan 2014/2018,  monsieur  Soussourou  Dembélé. Etaient également présents à cette 6<sup>ème</sup> Réunion les représentants de l’Etat, des organisations paysannes et de l’Office du Niger.

L’ordre du jour a porté sur les points suivants :

- la lecture  du procès-verbal de la cinquième réunion du comité de suivi du Contrat- Plan 2014/2018 tenue le 7 décembre 2016.

- le point d’exécution des recommandations de la cinquième réunion du comité de suivi du Contrat- Plan 2014/2018 tenue le 7 décembre 2016.

- le rapport de suivi de l’exécution des engagements des parties au titre du second semestre 2016.

Prenant la parole monsieur  Mamadou M’Baré Coulibaly, président directeur général de l’Office du Niger(PDG) dira que la mise en œuvre du contrat/Plan 2014/ 2018 intervient dans un contexte marqué par  la priorité accordée par l’Etat à l’agriculture avec une allocution de 15% du budget national, la réduction du prix de l’engrais subventionné passant de 12 500 FCFA à 11 000FCFA le sac de 50 kg.

Malgré ces acquis, le satisfecit n’est pas total étant donné : <em> un regain de tension sur le plan sécuritaire avec les récentes attaques intervenues et les violences intercommunautaires , le manque croissant de main d’œuvre dû à l’exode des jeunes et le faible niveau d’équipement des exploitants agricoles », dixit le PDG. Qu’à cela ne tienne,</em> cela n’entame en rien la ferme volonté de tous les acteurs de poursuivre la mise en œuvre des actions de développement de la zone Office du Niger.

Le PDG ajoutera  que la réunion a permis d’analyser le second semestre de l’année 2016  qui à été marqué par la mobilisation de 56, 27% du compte Etat, soit 3 milliards 900 millions FCFA sur une prévision annuelle de 6 milliards 931 millions FCFA, le recouvrement de 94,61% de redevance facturée, soit 5milliards 997 millions FCFA encaissés sur un montant total facturé de 6 milliards 339 millions de FCFA, la réception de 2 945 hectares nouveaux de casiers rizicoles et l’aménagement de 55 hectares par les investisseurs privés , la signature de deux conventions pour l’aménagement et l’exploitation de 60 000 ha par des investisseurs privés extérieurs , la réalisation de l’entretien du réseau hydraulique à hauteur de 106% dont 101%  pour le réseau primaire, 114% pour le réseau secondaire et 62% pour le réseau tertiaire.

Toujours pour le PDG, la campagne agricole 2016/ 2917 qui s’achève avait comme objectif de produire 914 979 tonnes de riz paddy par la mise en valeur de 146 113 hectares dont 131 700 hectares en saison et 14 413 hectares en contre-saison, avec un rendement moyen de 6 262 tonnes par hectare

A la date du 31 Mars 2017, la superficie totale de  mise en culture en saison d’hivernage est de 109 784 hectares sur une prévision totale de 131 700 hectares, soit un taux de réalisation de 83,36 %.

La campagne d’hivernage est terminée. La production totale de la saison d’hivernage à été de 671 657, 77 tonnes avec un rendement moyen de 6, 118 tonnes par hectares.

En contre-saison, à la date du 31 mars 2017, la mise en valeur est de 8 314 hectares sur une prévision de 14 413 hectares, soit un taux de réalisation de 57, 69%.

En ce qui concerne les cultures de diversification, une superficie de 10 048 hectares a été réalisée sur une prévision de 11 298 hectares, soit un taux de réalisation de 88,94, toutes spéculations confondues.

Avant de terminer le PDG donnera l’information  que le processus d’attribution du marché pour l’évaluation à mi-parcours du Contrat-Plan 2014/2018 est terminé et que  la prestation va bientôt démarrer.

A la suite du PDG, le président  du comité de suivi du Contrat/Plan Soussourou Dembélé affirmera  que la zone Office du Niger, reconnue pour ses grandes potentialités dans le domaine agricole, assure au Mali pour  chaque campagne, une production rizicole, affranchie des aléas climatiques  pour l’amélioration du bien- être des populations. Les engagements pris par l’Etat dans le Contrat- Plan 2014/2018 traduisent une  ferme volonté de faire de la zone Office du Niger un instrument au service de la sécurité alimentaire et de la lutte contre la pauvreté.  La réunion du comité de suivi du Contrat- Plan est un outil et un moment privilégié d’échanges entre les parties que nous représentons pour apprécier l’Etat de mise en œuvre des engagements en faveur du développement de la zone Office du Niger. Monsieur Soussourou Dembélé pense  que malgré les avancées, certains indicateurs restent encore en souffrance. En effet, le rythme des engagements et des réhabilitations est encore lent : seulement 19, 54% des prévisions ont été réalisés jusqu’ici, le niveau d’aménagement des baux accordés aux privés reste faible : seulement 17,52% ont été aménagés et mis en valeur ; les organisations paysannes demeurent peu performantes : 12,41% ont élaboré leur bilan, 5,50% ont adhéré aux services de conseil de gestion privée et aucune OP n’a fait l’audit de ses comptes. Par ailleurs, les difficultés rencontrées avec la société N-SUKALA n’ont toujours pas trouvé les solutions idoines.

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Un véritable sacerdoce de lutte contre la famine et la pauvreté au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-veritable-sacerdoce-de-lutte-contre-famine-pauvrete-mali-2280942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 00:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><em><b><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black;font-style: normal">Lors de la 13<sup>ème</sup></span></b></em><span class="apple-converted-space"><b><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black"> </span></b></span><em><b><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black;font-style: normal">édition de la journée du paysan, tenue le jeudi 25 mai 2017, à Ségou, l’Office du Niger a été représenté par un stand équipé des différentes variétés de riz qu’il produit. Des hommes et femmes, sous la houlette de son Président Directeur Général, Dr. Mamadou M’Baré Coulibaly, ont bénéficié de la présence du président de la République Ibrahim Boubacar Keita qui a visité les stands.</span></b></em></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><em><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black;font-style: normal">Cet office qui fait aujourd’hui sans doute la fierté des maliens, a donné ainsi un résultat satisfaisant des productions lors de la campagne agricole achevée. Et cela, malgré des attaques des bandits armées qui persistent dans certaines de ses zones. Pour preuve, l’office du Niger, lors de la campagne d’hivernage 2016-2017, a eu une production de 671 657 tonnes de riz paddy. La bonne volonté de l’Etat d’accompagner la politique de cette structure ne devrait pas faire défaut parce que le rôle qu’il joue dans la lutte contre la famine dans notre pays n’a pas besoin d’être démontré.</span></em><span class="apple-converted-space"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black"> </span></span><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">C’est pour cette raison que l’Etat s’est engagé à la mise en œuvre du Contrat Plan 2014-2018 qui a pour objectif de faire de l’agriculture le vivier du développement du Mali. Cette volonté du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, se traduit aujourd’hui par l’allocation au monde rural de 15% du budget national, mais aussi la réduction du prix du sac de 50 kg d’engrais de 12.500 de F CFA à 11.000 F CFA et la subvention du matériel agricole à travers la mise en œuvre d’un vaste programme gouvernemental de 1000 tracteurs.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><em><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black;font-style: normal">Par ailleurs, concernant la campagne agricole écoulée, l’objectif de production était de 914 979 tonnes de riz paddy par la mise en valeur de plus de 150 000 hectares soit 131 700 ha en saison et 14 413 ha en contre saison. </span></em><span class="apple-converted-space"><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black"> </span></span><em><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black;font-style: normal">En mars 2017, la superficie totale mise en culture en saison d’hivernage était de 109.784 hectares sur une prévision totale de 131 700 hectares, soit un taux de réalisation de 83,36%. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’en c</span></em><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">ontre-saison, où la campagne est en cours, la mise en valeur est de 8 314 hectares sur une prévision de 14 413 hectares soit un taux de réalisation de 57,69%. Pour les cultures de diversification, une superficie de 10 048 hectares a été réalisée sur une prévision de 11 298 hectares soit un taux de réalisation de 88,94%, toutes spéculations confondues. Pour la campagne hivernale (saison), la moisson a été de 671 657 tonnes avec un rendement de plus de 6 tonnes à l’hectare.</span></p>
<p class="yiv6606033092msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Force est de reconnaitre le leadership du PDG Dr Mamadou M’Baré Coulibaly car au cours de cette réunion, les acteurs ont pu analyser et féliciter les réalisations faites durant le second semestre de l’année 2016 qui est marqué par la mobilisation de 3 milliards 900 millions de F CFA du compte de l’Etat sur une prévision de 6 milliards 931 millions de F CFA. A cela s’ajoute le recouvrement de la redevance eau estimée à 5 milliards 997 millions de F CFA sur un montant total facturé de 6 milliards 339 millions de F CFA. Ce second semestre de l’année 2016 a été également marqué par la réception de 2945 hectares nouveaux casiers rizicoles et l’aménagement de 55 hectares par des investisseurs privés extérieurs et la signature de deux conventions pour l’aménagement et l’exploitation de 60 000 hectares par des investisseurs privés extérieurs. La réalisation de l’entretien du réseau hydraulique a été effectuée à hauteur de souhait soit plus de 100%. D’où la satisfaction des acteurs-clés du comité pour le travail d’Hercule abattu par le nouveau PDG et son équipe. Signalons que le<em><span style="font-family: 'Segoe UI','sans-serif';font-style: normal">s engagements pris par l’Etat dans le contrat-plan 2014-2018 traduisent sa ferme volonté de faire de la zone Office du Niger un instrument au service de la sécurité alimentaire et de lutte contre la pauvreté.</span></em></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: right;background: white" align="right"><em><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">S.K. KONE</span></b></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PDG de l’Office du Niger rassure : « Des acquis malgré les attaques terroristes et les violences intercommunautaires dans la zone » dixit Mamadou M’Baré Coulibaly à la 6è réunion du Comité de suivi du contrat plan</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/pdg-de-loffice-niger-rassure-acquis-malgre-attaques-terroristes-violences-intercommunautaires-zone-dixit-mamadou-mbare-coulibaly-a-6e-2235952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/pdg-de-loffice-niger-rassure-acquis-malgre-attaques-terroristes-violences-intercommunautaires-zone-dixit-mamadou-mbare-coulibaly-a-6e-2235952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 May 2017 08:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux de la 6è réunion du Comité de suivi du contrat plan 2014-2018 Etat-Office du Niger-exploitants agricoles se sont déroulés le mardi 25 avril 2017 à la Direction Générale de l’Office du Niger, à Ségou, sous la présidence de Soussourou Dembélé, président dudit comité et non moins conseiller technique au Ministère de l’Économie et des Finances. C’était en présence du Président directeur général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’Baré Coulibaly.</em></strong>

<strong> </strong>

Il ressort des travaux que malgré la récurrence des attaques terroristes dans la zone et le spectre des violences intercommunautaires, l’Office du Niger tient bon. Pour la campagne d’hivernage 2016/2017, la production a été de 671 657 tonnes de riz paddy.

La mise en œuvre du Contrat Plan 2014-2018 intervient dans un contexte marqué par la ferme volonté de l’Etat malien de faire de l’agriculture le vivier du développement du pays. Cette volonté du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, se traduit aujourd’hui par l’allocation au monde rural de 15% du budget national, mais aussi la réduction du prix du sac de 50 kg d’engrais de 12.500 de F CFA à 11.000 F CFA et la subvention du matériel agricole à travers la mise en œuvre d’un vaste programme gouvernemental de 1000 tracteurs.

Pour traduire cette ambition patriotique en acte, l’Office du Niger, sous le leadership du Dr M’baré et son équipe, est à pied d’œuvre pour l’atteinte des objectifs de la production malgré le contexte sécuritaire dans la zone marqué par des tensions intercommunautaires qui mettent aux prises agriculteurs et éleveurs mais aussi l’insécurité résiduelle due aux incursions terroristes. Un sujet qui a dominé les débats lors de la 6è réunion du comité de suivi du contrat plan. <em>« Malgré ces acquis, notre zone est malheureusement marquée aujourd’hui par un regain de tensions sur le plan sécuritaire avec les récentes attaques intervenus et les violences intercommunautaires »,</em> a martelé le PDG de l’Office du Niger dans son allocution de bienvenue avant de rappeler aux participants les conséquences du phénomène de l’exode des bras valides  sur la production agricole et l’aggravation de la pauvreté en zone office, accentués par le faible niveau d’équipement des exploitations agricoles. <em>« Mais tout cela n’entame en rien la ferme volonté de tous les acteurs à poursuivre la mise en œuvre des actions de développement de la zone Office du Niger.</em> », a rassuré Dr Coulibaly.

S’agissant de la campagne agricole qui vient de s’achever, l’objectif de production était de 914 979 tonnes de riz paddy par la mise en valeur de plus de 150 000 hectares soit 131 700 ha en saison et 14 413 ha en contre saison. A la date du 31 mars 2017, la superficie totale mise en culture en saison d’hivernage était de 109.784 hectares sur une prévision totale de 131 700 hectares, soit un taux de réalisation de 83,36%.

En contre-saison, dont la campagne est en cours, la mise en valeur est de 8 314 hectares sur une prévision de 14 413 hectares soit un taux de réalisation de 57,69%. En ce qui concerne les cultures de diversification, une superficie de 10 048 hectares a été réalisée sur une prévision de 11 298 hectares soit un taux de réalisation de 88,94%, toutes spéculations confondues. Pour la campagne hivernale (saison), la moisson a été de 671 657 tonnes avec un rendement de plus de 6 tonnes à l’hectare.

Au cours de cette réunion, les acteurs ont pu analyser les réalisations faites durant le second semestre de l’année 2016, marquée par la mobilisation de 3 milliards 900 millions de F CFA du compte de l’Etat sur une prévision de 6 milliards 931 millions de F CFA. A cela s’ajoute le recouvrement de la redevance eau estimée à 5 milliards 997 millions de F CFA sur un montant total facturé de 6 milliards 339 millions de F CFA. Ce second semestre de l’année 2016 a été également marquée par la réception de 2945 hectares nouveaux casiers rizicoles et l’aménagement de 55 hectares par des investisseurs privés extérieurs et la signature de deux conventions pour l’aménagement et l’exploitation de 60 000 hectares par des investisseurs privés extérieurs. La réalisation de l’entretien du réseau hydraulique a été effectuée à hauteur de souhait soit plus de 100%. D’où la satisfaction des acteurs-clés du comité pour le travail d’Hercule abattu par le nouveau PDG et son équipe.

Dans son discours d’ouverture, le président du comité de suivi du contrat plan, Soussourou Dembélé, dira que la zone Office du Niger est reconnue pour ses grandes potentialités dans le domaine agricole et qu’elle assure à notre pays, chaque campagne, une production rizicole, affranchie des aléas climatiques, pour l’amélioration du bien-être des populations. <em>« Les engagements pris par l’Etat dans le contrat-plan 2014-2018 traduisent sa ferme volonté de faire de la zone Office du Niger un instrument au service de la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté. »</em> a-t-il indiqué avant d’ajouter que cette réunion du comité de suivi du contrat plan est un outil et un moment privilégiés d’échanges entre les différentes parties  pour apprécier l’état de mise en œuvre des engaments de la part des différents acteurs en faveur du développement de l’office. Pour sa part, le PDG Mamadou M’Baré Coulibaly a informé la salle que l’évaluation à mi-parcours du contrat 2014-2018 va bientôt démarrer.

Au cours de cette session, les participants ont passé en revue le procès-verbal de la précédente réunion du comité de suivi du contrat-plan, le point d’exécution des recommandations et le rapport d’exécution des engagements des parties au titre du second semestre 2016. Et des recommandations pertinentes ont été formulées. Entre autres le non-respect par l’Etat de ses engagements financiers dans le Contrat plan et la résolution définitive du dossier de la société de sucrerie N-SUKALA, qui refuse de s’acquitter de sa redevance eau depuis belle lurette malgré les mises en garde de la direction du géant agricole ouest-africain. Rendez-vous a été pris pour l’année prochaine.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrat plan de l’Office du Niger 2014&#45;2018 :  «Dans le fond les parties ont respecté leurs engagements», estime le PDG Mamadou M’Baré Coulibaly à mi&#45;parcours</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/contrat-plan-de-loffice-niger-2014-2018-fond-parties-ont-respecte-leurs-engagements-estime-pdg-mamadou-mbare-coulibaly-a-mi-parcours-2232782.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 00:52:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était à la faveur de la 6 ème réunion du Comité de suivi du contrat tripartie liant l’Etat, l’ON et Exploitants Agricole. Tenue le 25 Avril 2017, dans la salle de conférence de la Direction générale de l’ON, la rencontre s’était déroulée sous la houlette de Soussourou Dembélé, président du Comité de suivi dudit contrat-plan et non moins conseiller technique au Ministère de l’Économie et des Finances. Elle a mobilisé pour la circonstance, outre le Pdg Mamadou M’Baré et ses proches collaborateurs, l’ensemble des membres du comité ainsi que les exploitants agricoles pour adopter le procès-verbal de la réunion précédente, faire le point de l’exécution de ses recommandations et examiner le rapport d’exécution du contrat-plan pour le second semestre 2016.

Pour le président du comité de suivi M. Dembélé, le semestre écoulé aura été marqué par la mobilisation de plus 56,27% des prévisions étatiques, la mise en œuvre des recommandations des plans de gestion environnementale et sociale des projets en cours ainsi que l’aménagement de 3000 hectares pour la riziculture. Quant au Pdg, il a noté pour sa part la réception de plus deux mille hectares de casiers rizicoles, l’entretien du réseau hydraulique à hauteur de 106% et le recouvrement de 94,61% des redevances eau pour la même période.

Et d’en déduire que les parties ont honoré leurs engagements. Ceux de l’Etat, selon son représentant audit conclave, traduit la volonté des hautes autorités de faire de l’agriculture un moteur de développement économique et de  la zone Office du Niger un instrument au service de la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté.  C’est pourqui,  a- t-il rappelé, l’Etat a alloué 15% du budget national au secteur agricole, subventionné l’engrais et le matériel agricole. Et Abdoulaye N’Daou, le délégué général des exploitants  de remercier cette volonté structurante pour le monde agricole, en mentionnant toutefois que «l’argent initialement programmé pour le financement fait défaut ». Chose qu’il a expliquée par la crise sécuritaire qui secoue notre pays depuis 2012 et qui vacille les bailleurs de fonds. À une année de la fin du contrat-plan, on ne trouve qu’à 21% de réalisations des prévisions initiales, a- t-il déploré, en imputant partiellement les contre-performances par l’interdiction de la circulation des engins à deux roues sans lesquels les paysans ne peuvent joindre les champs.

Quoique les indicateurs soient encourageants, M. Dembélé estime qu’une cadence de 19,54%, d’aménagements et réhabilitation est manifestement lente. Un autre point essentiel reste à ses yeux le volet financement afin d’atteindre 1.122.000 tonnes de riz paddy l’aménagement et la réhabilitation de plus 65 500 hectares.

Pour le Pdg Coulibaly, hormis les volets ‘aménagement et la réhabilitation’, le contrat-plan a tenu toutes ses promesses d’autant que la production ne cesse d’augmenter avec un rendement de 6,118 tonnes par hectare. Et de souligner au passage que «la mise en œuvre effective du contrat-plan est la condition» sine qua non pour l’atteinte des objectifs de sécurité alimentaire au Mali», avant d’ajouter  que l’accent sera mis sur le primaire dans le but d’éviter les pertes d’eau, d’augmenter  la productivité et la redevance d’eau.

À la différence des précédentes, seules deux recommandations ont sanctionné la 6 ème réunion du comité de suivi. Les participants ont en effet insisté sur la participation de l’Etat au financement du des aménagements ainsi que sur le problème foncier qui oppose l’Office du Niger et la société N Sukala. La réponse technique à cette dernière recommandation se trouve dans la tenue d’une réunion interministérielle,  selon Mamadou M’Baré Coulibaly, qui en a profité pour rappeler que l’ON dispose d’un décret de gérance de terre et de redevance et que la société de sucrerie doit plus de neuf cent millions de FCFA de redevance d’eau à l’ON.

Il faut rappeler que le contrat-plan 2014-2018 traduit l’engagement de l’Etat malien à consolider la dynamique de la performance, à améliorer le système d’irrigation, encadrer les producteurs et la poursuite de la mécanisation agricole. En effet, dans son projet initial, il devrait mobiliser pour l’ON 483 milliards de nos francs avec l’objectif est de produire 1 122 000 tonnes de riz paddy et augmenter la production des fruits et légumes.

<strong>Amidou Keita, Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Moyen Bani : Un budget de 570 millions de FCFA pour démarrer</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-moyen-bani-budget-de-570-millions-de-fcfa-demarrer-2220922.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 00:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Agriculture Nango Dembélé a présidé le jeudi le 27 avril dernier dans la salle de conférence de la direction des Finance et matériel de son département, la première session de l’Office du Moyen Bani en présence du Directeur général de la structure, Jean Parfait Dako, et l’ensemble des administrateurs.

En effet crée par l’ordonnance no 2016-006P-RM du 25 février 2016, pour promouvoir le développement durable dans le bassin du fleuve Bani, l’OMB a pour principales missions de réduire l’incidence des contraintes sur la production agricole, notamment, la forte vulnérabilité par rapport aux aléas climatiques ; la faible performance des exploitations agricoles; l’environnement  organisationnel peu structuré des exploitants ; et la maîtrise insuffisante des problèmes environnementaux.

Dans son mot d’ouverture des travaux, le ministre Nango Dembélé a rappelé que la mise en place de l’OMB représente un cadre d’intervention pour conduire des programmes de développement à long terme, visant à améliorer les conditions de vie des populations, à travers l’augmentation de la productivité agricole. En effet, installé sur les seuils de Talo et Djenné, l’OMB Intervient dans trente-deux communes des régions de Ségou et Mopti dont trois communes du cercle de Ségou, sept du cercle de Bla, quatorze de San, et huit de Djenne. Selon Nango Dembélé, il s’agit avec ces ouvrages d’entreprendre  le développement du secteur de la productivité dans la zone, afin de satisfaire les préoccupations des populations. Pour le ministre de l’Agriculture, plusieurs défis attendent la structure pour atteindre ses objectifs dans sa période de démarrage. Il s’agit, entre autres, de l’information des acteurs sur l’organisation de l’OMB, de la mise en application du cadre organisationnel ; de l’utilisation des mesures d’accompagnement comme l’acquisition des biens et services, la mise en place de dispositif financier, le déploiement du personnel ; et l’exécution de son programme d’activité au titre de l’année 2017.

De son côté, le Directeur général de l’Office du Moyen Bani, a expliqué qu’un budget de 570 millions de FCFA a été arrêté pour la mise en œuvre du programme de l’OMB. Selon Jean Parfait Dako au delà de sa mission de valorisation de tout le potentiel hydro agricole, pastoral et halieutique de la bande du Bassin du Mali, cette  somme sera consacrée à la mise place du personnel, de la logistique et des opérations paysannes.

&nbsp;

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrat&#45;Plan 2014/2018 de l’Office du Niger :  Un bilan flatteur de 671 657,77 tonnes de production !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/contrat-plan-20142018-de-loffice-niger-bilan-flatteur-de-671-65777-tonnes-de-production-2216022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 01:04:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue d’évaluer l’état de la mise en œuvre de ses engagements, les parties constituant le Comité de Suivi du Contrat- Plan 2014/2018 (Etat-office du Niger-exploitants agricoles) étaient en conclave, le mardi 25 avril  dans la salle de conférence de l’office du Niger. L’ouverture des travaux était présidée par M. Soussourou Dembélé, Conseiller Technique au Ministère de l’Economie et des Finances,  en présence du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Mamadou M’ Baré Coulibaly, et du délégué des exploitants de l’office du Niger, Abdoulaye N’Daou et de plusieurs administrateurs. </em></strong>

Pour l’occasion le comité a  apprécié le procès-verbal de la cinquième réunion du Comité de Suivi du contrat Plan 2014/2018 tenue le 7 décembre 2016  et l’exécution de ses recommandations, ainsi que le rapport de suivi de l’exécution  des engagements des parties au titre du second semestre 2016.

Dans son discours d’ouverture, le PDG de l’office du Niger, Dr. Mamadou M’ Baré Coulibaly, a indiqué que la mise en œuvre du contrat-Plan intervient dans un contexte marqué, par la priorisation du secteur agricole par l’Etat avec l’octroi de 15% du budget national à l’agriculture. Ainsi que la subvention de l’engrais dont le prix du sac de 50 kg est passé de 12 500FCFA à 11 000FCFA.  Mais malgré  ces acquis, à ses dires, des difficultés planent encore sur la zone office du Niger. Au nombre desquelles : les violences intercommunautaires, l’exode rural des jeunes et le faible niveau d’équipement des exploitations agricoles entre autres.  « Mais tout cela n’entame en rien la ferme volonté de tous les acteurs de poursuivre la mise en œuvre des actions de développement de la zone Office du Niger » a rassuré, le PDG, Dr Mamadou M’ Baré Coulibaly.

Ainsi selon lui, au cours du second semestre de l’année 2016, l’Office du Niger,  a fait le  recouvrement de 94,61% de redevance facturée, soit 5 milliards 997 millions de FCFA encaissés sur un montant total facturé de 6 milliards 339 millions de FCFA. Il faut ajouter à cela la réception de 2 945 hectares nouveaux casiers rizicoles et l’aménagement de 55 hectares par les investisseurs privés. Ainsi que, la réalisation et l’entretien du réseau hydraulique à hauteur de 106% dont 101% pour le réseau primaire, 114% pour le réseau secondaire et 62% pour le réseau tertiaire.

Outre ces réalisations, d’après le PDG <strong><em>Dr Mamadou M’ Baré Coulibaly</em></strong>,  sur une superficie de 109 784 ha emblavés en saison hivernale, la production  totale  a été de 671 657,77 tonnes avec un rendement moyen de 6,118tonnes par hectare. En ce qui concerne, la situation d’emblavures des cultures de contre saison et celle des cultures de diversifications, il dira que les réalisations ont été respectivement de 57,69% et de 88,94%

Par ailleurs, le PDG de l’office avant de terminer son intervention, a annoncé que le processus d’attribution du marché pour l’évaluation à mi-parcours du contrat-plan 2014/2018 est terminé et que la prestation va bientôt démarrer.

<strong>La Société N-SUKALA, une entreprise qui refuse de payer sa redevance d’eau </strong>

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, et à l’issue des débats, de la 6<sup>ème</sup> réunion du comité de suivi du contrat plan 2014/2018 de fortes recommandations ont été formulées. Les acteurs ont invité l’Etat à honorer ses engagements financiers  dans le Contrat plan et la résolution du problème que rencontre l’Office avec la société   N-SUKALA.

En effet,  la société Chinoise N-SUKALA, exploitants sur les terres de l’office  refuse de payer sa redevance eau depuis 2015. « Il est incompréhensible et inacceptables, que la Société N-SUKALA refuse de payer  sa redevance eau sans aucune raison valable, alors que les paysans sont en train de payer les leurs avec leurs maigres ressources» a clamé le PDG de l’Office du Niger.

Ainsi selon lui, pour résoudre définitivement cette situation, le comité a proposé une réunion interministérielle. Laquelle, selon lui, devrait réunir le ministère de l’Agriculture, celui de l’Economie et des Finances et le ministère tutelle de N-SUKALA, c’est-à-dire le ministère du développement industriel.

<strong>Par Moïse Keïta, envoyé spécial à Ségou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pollution du fleuve Niger : Trois élèves de Marie Auxiliaire interpellent le MEADD</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/pollution-fleuve-niger-trois-eleves-de-marie-auxiliaire-interpellent-meadd-2171872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 09:12:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement, et du Développement durable, Mme Kéita Aïda M’Bo s’est rendue vendredi au Complexe scolaire Marie Auxiliaire à Niamana pour répondre à l’interpellation de trois élèves de 5e année sur la problématique de la pollution du fleuve Niger. Elle s’est engagée à sauver ce patrimoine sous-régional.</strong>

Dans une lettre, trois élèves du Complexe Marie Auxiliaire invitent le MEADD à prendre toutes les dispositions pour une campagne de sensibilisation contre la pollution du fleuve Niger qui parcourt 1700 km au Mali. Dans leur réflexion, elles dénoncent les pratiques néfastes qui menacent cette richesse, entre autres, l’utilisation du lit du fleuve pour en faire des dépôts d’ordures, l’ensablement.

Sans oublier l’activité des teinturières et des industriels qui déversent les eaux usées sans traitement dans le cours du fleuve. Des pratiques qui menacent le fleuve.

C’est à ce titre que les enfants ont invité Mme Kéita Aïda M’Bo à prendre des mesures idoines pour protéger le fleuve Niger ainsi que la faune aquatique. Lors de la cérémonie, les écoliers ont remercié le MEADD et toute sa délégation pour avoir initiée cette rencontre.

Le directeur des eaux et forêts, Mamadou Gakou, de celui de l’Agence du bassin du fleuve Niger et Mme Assian Sima, directrice de l’Angesem, ont édifié les écoliers des concepts et des conseils pratiques pour la sauvegarde de la biodiversité.

En retour, le MEADD a salué l’initiative des trois élèves qui ont eu l’idée de poser ce jalon en faveur du fleuve Niger. Elle a exprimé toute sa satisfaction à cette visite et salué le Complexe pour ses efforts dans le cadre de l’assainissement et de la protection de l’environnement.

Mme le ministre a promis de mettre tout en œuvre pour la sauvegarde du fleuve Niger et invité les enfants à la sensibilisation partout, où ils vont pour la sauvegarde de la nature. Elle a invité les populations à adopter des pratiques dignes pour sauvegarder nos ressources naturelles.

O.D.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :   La gestion calamiteuse du DGA, Tidiane Traoré, menace la nouvelle campagne agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-gestion-calamiteuse-dga-tidiane-traore-menace-nouvelle-campagne-agricole-2146832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 00:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Directeur général adjoint avec plein pouvoir. En tout cas, voilà comment se présente la gestion de Tidiane Traoré, à la Direction générale de l’office du Niger. Cadre de l’office du Niger et militant du Rassemblement pour le Mali, RPM (parti présidentiel), la nomination de Tidiane Traoré avait suscité de véritables débats au sein de l’entreprise office du Niger. Voilà qu’à travers sa gestion calamiteuse et népotiste, Tidiane Traoré donne raison à ceux qui doutaient de son management à pouvoir gérer l’Office. Du coup, la nouvelle campagne est fortement menacée. </strong>

De sa gestion actuelle des affaires de l’office, Tidiane Traoré, bouffe son directeur général, en la personne de Mamadou M’baré Coulibaly, dont la connaissance de l’Office n’est que superficielle. Surtout que ce dernier aussi a été choisi à ce poste par affinité. Il n’était même pas parmi les trois personnes arrivées premières à l’issue du test de nomination du président directeur général de l’office. Pas qu’eux seulement ; le choix de l’actuel directeur administratif et financier de l’office, Oumar Barou Touré avait surpris tout le monde à l’office. Finalement, sachant que ce dernier est manipulable au vrai sens du terme, les uns ont compris que la gestion de l’office allait désormais être le sauve qui peut.

Ingénieur de son état, Tidiane Traoré était le patron du domaine de l’aménagement à l’office, avant d’être nommé à la place de Boubacar Sow, comme directeur général adjoint. Après sa nomination, le désormais décideur à l’office du Niger va à son tour choisir ses proches aux postes stratégiques de l’entreprise. Son fils est nommé comme chef service passation des marchés. Son complice Seydou Dembélé est celui qui le remplace à l’aménagement. La liste n’est pas exhaustive. Pire c’est avec ce Seydou Dembélé que Tidiane Traoré est en train de faire de la gestion des parcelles cultivables, une affaire de famille. Pour avoir des terres dans les zones de l’office, il faut désormais composer avec ces deux messieurs : Tidiane Traoré et Seydou Dembélé. Ensemble, les deux cadres s’adonnent à la vente des parcelles aux plus offrants. Pour revenir aux choix des chefs services et aux responsables, du directeur général adjoint, il faut dire qu’il ne se passe de semaine sans qu’une mutation ou une nomination se fasse à l’Office par la direction générale. Et à chaque fois, ce sont les proches du Directeur adjoint Tidiane Traoré qui sont les plus grands bénéficiaires. Finalement, l’homme est en train d’engager l’office du Niger dans une histoire de clan et tant pis pour les objectifs et missions de l’office du Niger.

Néanmoins, il est temps que les décideurs à un niveau plus haut comprennent la gravité de la situation et  agissent vite pour que la nouvelle campagne agricole ne soit pas affectée par les conséquences néfastes de la mauvaise gestion de Tidiane Traoré.

Cependant, sieur Traoré doit savoir que  l’Office du Niger n’est la propriété de personne. Aussi, ce n’est pas parce qu’il  a été choisi par le parti au pouvoir, le RPM, qu’il doit se permettre tout. Lorsqu’on a le pouvoir, on doit avoir le sens de la bonne gestion associée à l’amour de son métier. D’ailleurs, il n’a jamais été dit de ne pas choisir ses proches à des postes de responsabilité mais cela doit se faire dans le respect des textes et compte tenu de la compétence des uns et des autres.

En tout cas, il urge le plus rapidement possible d’arrêter le tout puissant DGA de l’Office du Niger, Tidiane Traoré, dans son ambition périlleuse contre l’Office du Niger. Cela va dans l’intérêt et la survie des populations maliennes, car il est une véritable menace pour la nouvelle campagne agricole.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’agriculture, paris 2017 : L’Office du Niger, vitrine du devenir agricole du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/salon-international-de-lagriculture-paris-2017-loffice-niger-vitrine-devenir-agricole-mali-2098862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/salon-international-de-lagriculture-paris-2017-loffice-niger-vitrine-devenir-agricole-mali-2098862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Mar 2017 00:36:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une forte délégation de l’Office du Niger, avec à sa tête son PDG Mamadou M’Baré Coulibaly, a pris part à la 54è édition du Salon de l'Agriculture ouvert le samedi 25 février à Paris, au Parc des Expositions de la Porte de Versailles. Il s’agit de la plus grande convergence agricole vers la France, un rendez-vous incontournable qui, depuis un demi-siècle, rassemble chaque année une kyrielle d’acteurs du secteur. Bien au-delà de la France, le Salon est également une référence du monde agricole à l’étranger comme l’attestent les statistiques de l’édition 2017 avec plus de 600 000 visiteurs, 1740 exposants venus de 142 pays et 300 délégations internationales. C’est ainsi l’occasion pour des agriculteurs, des éleveurs, entre autres, de vendre leurs produits, d’échanger sur leurs activités, de contribuer au débat sur d’autres secteurs connexes comme  l’environnement, la santé, la commercialisation, etc.
La ruée vers le Salon de l’Agriculteur n’est pas un vain investissement. Nombre d’États émergents africains en profitent  annuellement pour arracher des partenariats fructueux en magnifiant les avantages de spécificités agricoles. Le Mali n’est pas en reste et la tradition a été respectée au pied de la lettre par l’Officie du Niger. Symbole de la gloire agro-économique de toute une nation, l’ON y est visible depuis plusieurs années par un stand haut de gamme, vitrine très attractive des  richesses et potentialités de l’agriculture malienne, de la diversité de ses filières ainsi que des expériences et expertises dans le domaine de l’aménagement agricole.
L’édition 2017 aura été un baptême du feu pour le PDG  Mamadou M’Baré Coulibaly qui, pour drainer les investissements vers le Mali et inciter les partenaires à miser dans son accompagnement , s’est personnellement déployé  pour le présenter sous ses facettes les plus enviables en termes de perspectives et d’opportunités et en tant que maillon essentiel du secteur agricole malien.
Fondé par l’administration coloniale en 1932 puis nationalisé au lendemain de l’indépendance, l’Office du Niger correspond à la partie occidentale du Delta central nigérien. Initialement conçu l’aménagement de 960 000 hectares - dont 510 000 hectares pour la culture du coton et 450 000 celle du riz, sa restructuration en 1994 a encadre ses missions dans les domaines  que sont la gestion de l’eau, la maintenance des aménagements, la maîtrise d’ouvrage déléguée pour les études et le contrôle des travaux, l’entretien des infrastructures primaires, la gérance des terres. S’y ajoutent également l’appui-conseil et l’assistance aux exploitants des terres aménagées, leur approvisionnement en intrants et en matériels agricoles. Telle était la substance de la brillante présentation qu’en a fait Mamadou M’Baré Coulibaly, qui a insisté particulièrement sur la dimension des terres aménagées et exploitées à partir du barrage de Markala, soit 118 148,80 hectares pour une production rizicole estimée à 708 420,62 en 2016. Même performance pour les aménagements afférents aux cultures maraichères et de diversification avec une production pour la même période de  303 267,95 tonnes. Des avancées dues en grande partie à l’abondance hydraulique du  barrage de Markala dont le relais est assuré en période de décrue par Sélingué, a indiqué le PDG M’baré
-    Un pôle de croissance économique, des atouts et des opportunités d’affaires
Le Contrat-Plan 2014/2018 pour lutter contre la pauvreté au Mali est signé le 12 février 2014 entre l’Etat, l’Office du Niger et les exploitants agricoles, a pour objectif global de contribuer à la sécurité alimentaire et une croissance économique accrue. Pour ce faire, il table sur l’aménagement de 65 550 hectares de nouvelles terres pour la production de riz et la réhabilitation de 25 599 hectares d’aménagement existants, mais aussi sur l’interconnexion électrique en vue favoriser l’implantation des unités de transformation, la disponibilité des produits à transformer (tomate, riz, pomme de terre, échalote oignon…) ainsi que la garantie juridique pour les terres. Autant d’atouts et éléments de motivation développés par le PDG de l’Office du Niger lors de son offensive de charme en direction des investisseurs de tous horizons et au cours de laquelle l’accent a été mis sur l’expérience probante  d’investisseurs privés de référence de l’agro-industrie à l’échelle nationale.
-    Un futur programmé
Dans son agenda d’aménagement de l’Office du Niger de 2008, étendu sur l’horizon 2020, le gouvernement malien a prévu d’aménager 120 000 ha et de porter la superficie irriguée à 200.000 hectares en vue de promouvoir les exploitations agricoles, familiales et les investisseurs privés. De nombreux autres protocoles d’accord afférents à la mise en œuvre de projets d’aménagement à l’Office du Niger ont été passés entre le Gouvernement du Mali et ses Partenaires Techniques et Financiers. On peut citer entre autres le projet d’aménagement hydroagricole de 100 000 ha dans le système hydraulique du Méma, l’ouverture du 3è bief du Fala de Molodo et de dragage du 2è bief du Fala de Molodo, le projet d’aménagement hydroagricole du système hydraulique du Farimaké, du système hydraulique du Kokéri, de l’élargissement du Canal du Macina et de dragage du Fala de Boky Wèrè, du projet d’aménagement hydroagricole de 10 000 ha dans le casier de Soumouni et du projet Nouveaux Villages Agricoles dans le casier de M’Béwani.
-    De réelles perspectives d’émergence
A terme, la nouvelle administration de l’Office du Niger, sous l’égide du PDG M’Baré, nourrit de grandes ambitions en perspective déclinées  dans les objectifs suivants :  transformer la zone en agropole de Ségou, accroitre la production végétale et animale, développer le partenariat public-privé, améliorer l’habitat rural, instaurer une pension de retraite pour les producteurs, installer des usines de conservation et de transformation des produits maraichers, développer la pisciculture en cages flottantes, etc.  Mais une autre perspective réside sans doute dans la main-tendue du PDG à la diaspora malienne que Mamadou M’Baré Coulibaly a associée à la volonté politique inébranlable des hautes autorités, à travers le  président de la République, de faire l’Office un instrument pour la souveraineté alimentaire et un pôle d’opportunités économiques qui repose essentiellement sur le contrat-plan triparties ‘’Etat-ON-Exploitants Agricoles’’, dont l’objectif est de contribuer à la sécurité alimentaire et d’atteindre un niveau de croissance susceptible de baisser la courbe de la pauvreté au Mali.
Amidou Keïta]]> </content:encoded>
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<title>Zone Office du Niger : Un atout et une opportunité d’affaires pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/zone-office-niger-atout-opportunite-daffaires-mali-2090712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2017 01:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ayant fait objet d’une présentation au Salon international de l’Agriculture de Paris, la zone Office du Niger du Mali fait figure de proue des espaces agricoles aménageables en Afrique. Elle offre des atouts et des opportunités inestimables pour la sécurité alimentaire dans la Sous-région.</em></strong>

<strong> </strong>Créée le 5 janvier 1932 par l’Administration coloniale et nationalisée le 19 mai 1961 par le Président Modibo Kéïta, la Zone Office du Niger correspond à la partie occidentale du Delta Central Nigérien. Son projet initial datant de 1929 comportait l’aménagement de 960.000 ha dont 510.000 ha pour la culture du coton et 450.000 ha pour le riz.

En 2015-2016,  plus de 118.148 ha ont été aménagés et exploités à partir du barrage de Markala.

<strong><em>Potentialités en terres et en eau</em></strong>

La Zone Office du Niger présente un espace très vaste, aménageable, avec un potentiel de développement important pour le pays. Les ressources en eau sont abondantes, à partir du Barrage de Markala qui fournit 6000 m<sup>3</sup>/s pendant la période des crues, en relevant la côte de l’eau de 5,5 mètres, alimentant ainsi le Canal adducteur. En période de décrues, elle bénéficie du soutien du Barrage de Sélingué. Dans le futur, il est prévu le scenario Fomi-Taoussa-Kandadji de l’ABN.

<strong><em>Office du Niger pourquoi ?</em></strong>

Restructuré en 1994, l’Office a recentré ses missions autour de la gestion des eaux, la maintenance des aménagements, la maîtrise d’ouvrages déléguée pour les études et le contrôle des travaux, l’entretien des infrastructures primaires, la gérance des terres et le conseil rural et l’assistance aux exploitants des terres aménagées en approvisionnement en intrants et en matériels agricoles.

<strong><em>Gérance</em></strong>

Pour une gestion rationnelle de la zone, le Décret n°2014-0896/P-RM est entré en vigueur le 12 décembre 2014. Il porte sur l’organisation de la gérance des terres et du réseau hydraulique affectés à l’Office du Niger et définit les limites et les modalités de gestion des terres de celui-ci (Office du Niger).

<strong><em>Adduction d’eau</em></strong>

Elle se fait à partir du Barrage de Markala et ses ouvrages annexes. Ce barrage relève la côte de l’eau de 5,5 mètres et alimente le Canal adducteur qui dessert  les canaux principaux du réseau primaire à partir du point A (Canal du Sahel, Canal du Macina et Canal Coste-Ongoïba). Les canaux principaux se prolongent et alimentent un réseau dense de distributeurs, de partiteurs et d’arroseurs qui amènent l’eau de façon gravitaire jusqu’aux parcelles.

<strong><em>Le Contrat-plan 2014/2018</em></strong>

Pour contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté au Mali par une croissance économique accrue, il est signé, le 12 février 2014, entre l’Etat, l’Office du Niger et les Exploitants Agricoles, le contrat-plan 2014-2018. Ledit contrat vise l’aménagement de 65.550 ha de nouvelles terres pour la production de riz et la réhabilitation de 25.599 autres hectares d’aménagement existants.

De 1939 à nos jours, 48.961 ha sont réhabilités contre 119.906 ha aménagés.

<strong><em>Campagne 2016-2017</em></strong>

Pour cette campagne agricole 2016-2017, la production totale attendue pour les principales spéculations est de 914.979 tonnes pour le riz paddy ; 325.952 tonnes pour les produits maraîchers; 16.350 tonnes pour le maïs et 31.850 tonnes pour la pomme de terre.

<strong><em>Programmes futurs</em></strong>

Dans son Schéma Directeur d’Aménagement de l’Office du Niger de 2008, étendu sur l’horizon 2020, le Gouvernement malien a prévu d’aménager 120.000 ha et de porter aussi la superficie irriguée à 200.000 ha pour accompagner les Exploitations agricoles familiales et les investisseurs privés dans la promotion du secteur.

A cet effet, il est élaboré «le Programme d’Aménagement Hydro Agricole (PAHA) de la Zone office du Niger». Son plan de mise en œuvre est en cours de préparation. S’y ajoute l’«Etude environnementale stratégique» en cours d’élaboration. Ces deux documents permettront de compléter le schéma directeur sur les questions de disponibilité en eau et de planification des aménagements.

<strong><em>Divers projets en discussion</em></strong>

A l’occasion de la visite fructueuse de Son Excellence le Président de la République du Mali en Chine, en avril 2014, et de la déclaration de Dakar, le Gouvernement malien a signé avec ses Partenaires Techniques et Financiers plusieurs protocoles d’accord pour la mise en œuvre de projets d’aménagement à l’Office du Niger. Le Programme concerne un Projet d’aménagement hydro agricole de 100.000 ha dans le système hydraulique du Méma ; un projet d’ouverture du 3<sup>e</sup>bief du Fala de Molodo et de dragage du 2<sup>e</sup>  bief du Fala de Molodo dans la Zone Office du Niger (Projet du Méma), le projet d’aménagement Hydro-agricole de 100.000 ha dans le Système hydraulique du Farimaké dans la Zone Office du Niger (Projet du Farimaké); le Projet d’aménagement hydro-agricole de 110.000 ha dans le système hydraulique du Kokéri ; le projet d’élargissement du Canal du Macina et de dragage du Fala de Boky Wèrè, dans la Zone Office du Niger (Projet du Kokéri); le projet d’aménagement Hydro-agricole de 10.000 ha dans le casier de Soumouni, dans la Zone Office du Niger (Projet de Soumouni)  et le projet Nouveaux Villages Agricoles dans la Zone Office du Niger (NVA dans le casier de M’Béwani)».

<strong><em>Promoteurs et investisseurs privés opérant dans la zone</em></strong>

Entre autres promoteurs et investisseurs de référence, opérant dans la zone de l’Office, figurent le Complexe Agro Industriel du Groupe Kéïta (CAI), une société attributaire d’un bail de 7400 ha. Elle dispose d’une chaine complète d’équipements agricoles et produit principalement la pomme de terre, le maïs, le blé et le riz.

La Coopérative Modibo Kimbiri, composée de paysans exploitant environ 342 ha en baux dans la zone de N’Debougou. Avec un rendement moyen de 6.54t/ha, elle produit environ 4200 tonnes de riz paddy par campagne agricole.

Quant au promoteur Mamou Camara de la Diaspora malienne, il exploite actuellement 400 ha en riziculture dans la zone de Ké-Macina, avec une production annuelle de 2.500 tonnes de paddy.

<strong><em>Atouts et opportunités</em></strong>

L’Office du Niger présente des atouts et opportunités  sûrs pour le développement agricole et économique. Parmi ces atouts, l’on note l’existence de l’interconnexion électrique pour favoriser l’implantation des unités de transformation, la disponibilité des produits à transformer comme la tomate, le riz, la pomme de terre, l’échalote oignon, etc. et surtout la garantie juridique pour les terres.

<strong><em>Perspectives</em></strong>

Les autorités maliennes entendent faire de l’Office du Niger l’Agropole de Ségou, accroitre les  productions végétales et animales, développer du partenariat public-privé, améliorer l’habitat rural, instaurer une pension de retraite pour les producteurs et installer des usines de conservation et de transformation des produits maraichers (tomate, pomme de terre, oignon, etc.). Les perspectives portent aussi sur le développement de la pisciculture en cages flottantes, l’installation des agro pasteurs le long des émissaires de drainage, la reconversion des canaux en terres en canaux en bétons et installation de bornes fontaines sous pressions pour le développement d’irrigation par aspersion et goutte à goutte, la construction d’un pont sur le fleuve Niger à Ségou et la réflexion sur un port  aérien à Ségou.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon International de l’Agriculture de Paris :  L’Office du Niger en vedette !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/salon-international-de-lagriculture-de-paris-loffice-niger-vedette-2085102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Mar 2017 00:52:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le PDG de l’Office du Niger, Dr Mbaré Coulibaly, à la tête d’une forte délégation, séjourne en ce moment à Paris dans le cadre du Salon international de l’agriculture dont l’ouverture officielle a eu lieu le samedi 25 février. L’objectif d’une telle mission à l’Hexagone est de présenter les perspectives d’opportunité qu’offre le Mali dans le domaine de l’agriculture, et de rechercher des partenaires techniques et financier pour accompagner l’Office dans ses actions.</strong>

&nbsp;

Depuis un demi-siècle, le Salon International de l’Agriculture de Paris rassemble chaque année tous les acteurs du monde agricole. Il est la référence de son secteur, non seulement en France mais aussi à l’étranger. Éleveurs, producteurs, régions, organisations et syndicats professionnels, ministères et organismes publics ou instituts de recherche : chacun contribue à présenter les différentes facettes du secteur, de ses métiers, de ses évolutions et de ses perspectives.

L’Office du Niger est présent à ce grand Salon non pour commercialiser des produits mais plutôt pour présenter ses potentialités et son expertise avérée dans le domaine de l’aménagement des terres agricoles. Les activités menées entre autres dans le stand de l’Office à consister, durant ces deux premiers jours, à établir des échanges de haut niveau avec des partenaires européens et magrébins.

Le standa également reçu la visite de hautes personnalistes à l’instar du ministre de l’Agriculture du Mali, Kassoum Denon, le chef de division agriculture développement rural de l’AFD, Jean Luc François, du Dr Abdelilah Kadili du Maroc.

Lors de la journée du Mali, le PDG de l’Office du Niger a animé une cérémonie de présentation de l’entreprise et ses potentialités en terres, en eau, et en termes de garanties juridiques.M. Coulibaly M’Baré Mamadou a par ailleurs assuré la diaspora malienne de la volonté politique inébranlable du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, pour faire de l’Office un instrument pour la souveraineté alimentaire et un pôle d’opportunités économiques.

Le salon est organisé autour de quatre univers : Élevages et ses filières, les produits gastronomiques, les cultures et filières végétales, les métiers et services de l'agriculture. En rappel, la Zone Office du Niger correspond à la partie occidentale du Delta Central Nigérien. Le projet initié en 1929 comportait l’aménagement de 960 000 ha dont 510 000 ha pour la culture du coton et 450 000 ha pour le riz. Ainsi, pour la réalisation de ce vaste programme, l’Office du Niger fut créé le 5 janvier 1932 par l’administration coloniale et nationalisé le 19 mai 1961. En 2015/2016, 118 148,80 ha sont aménagés et exploités à partir du barrage de Markala. Le domaine aménageable est très vaste et cette région représente un potentiel de développement important pour le pays. La production totale attendue pour les principales spéculations est : riz paddy 914 979 tonnes, produits maraîchers 325 952 tonnes,           maïs16 350 tonnes, pomme de terre31 850 tonnes.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon International de l’Agriculture de Paris 2017 :  L’office du Niger fait briller le Mali de mille couleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/salon-international-de-lagriculture-de-paris-2017-loffice-niger-briller-mali-de-mille-couleurs-2079232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 08:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De son stand majestueusement installé au centre du salon international de l’Agriculture de Paris, l’Office du Niger conduit par son Président Directeur Général, Dr Mamadou Mbaré Coulibaly est en en train de faire, merveilleusement, la promotion des potentialités agricoles du Mali. Zoom sur ce grenier d’Afrique occidentale.</em></strong>

A la faveur du Salon International de l’Agriculture de Paris, la capitale française sera le centre du savoir-faire de l’agriculture et de l’élevage du monde. Tenant du 25 février au 05 mars 2017, au Parc d’exposition- Porte de Versailles, ce salon regroupe cette année les professionnels de 142 pays, pour 1740 exposants de 40 pays sur 13 secteurs d'exposition qui seront visités officiellement par 300 délégations internationales. Au centre de ce rendez-vous international, le drapeau du Mali flotte dignement à travers le stand de l’Office du Niger. Qui suscite l’intérêt à la fois des visiteurs, des professionnels, des décideurs et de la diaspora malienne en Europe.

Sous la clairvoyance du ministre de l’Agriculture, Kassoum Denon, l’office du Niger à ce SIA 2017 présente un produit diversifié et enthousiaste. Il s’agit des offres et des potentialités réelles et futures que ce géant agricole recèle en termes d’aménagement hydroagricole pour la culture du riz et d’autres. Hier, le PDG de l’Office du Niger, Dr Mamadou Mbaré Coulibaly à la faveur de la journée du Mali, est revenu sur l’historique, les chantiers et les perspectives de l’Office du Niger.

<strong>UN POTENTIEL DE DEVELOPPEMENT POUR LE MALI !</strong>

Les missions non exhaustives de l’Office du Niger se résument entre autres, à    la gestion des eaux, la maintenance des aménagements, la maîtrise d’ouvrage déléguée pour les études et le contrôle des travaux. S’y ajoutent, l’entretien des infrastructures primaires, la gérance des terres, le conseil rural et l’assistance aux exploitants des terres aménagées en approvisionnement en intrants et en matériels agricoles.

Le projet initial en 1929 comportait l’aménagement de 960 000 ha dont 510 000 ha pour la culture du coton et 450 000 ha pour le riz. Ainsi, pour la réalisation de ce vaste programme, l’Office du Niger fut créé le 5 Janvier 1932 par l’administration coloniale et nationalisé le 19 Mai 1961.

En 2015/2016, 118 148,80 ha sont aménagés et exploités à partir du barrage de Markala. Le domaine aménageable est très vaste et cette région représente un potentiel de développement important pour le pays.

Les ressources en eau sont abondantes au droit du Barrage de Markala pendant la période de crue (6 000 m3/s). La période de décrue bénéficie du soutien du Barrage de Sélingué et dans le futur le scenario futur Fomi-Taoussa-Kandadji de l’ABN.

A notre, qu’il est signé le 12 février 2014 entre l’Etat, l’Office du Niger et les Exploitants Agricoles, un contrat-plan agricole 2014-2018, qui a pour objectif global de contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté au Mali par une croissance économique accrue. A terme, il vise l’aménagement de 65 550 ha de nouvelles terres pour la production de riz et la réhabilitation de 25 599 ha d’aménagement existants.

<strong>LES GIGANTESQUES PERSPECTIVES!</strong>

Pour la campagne agricole 2016-2017, les perspectives de l’Office du Niger sont prometteuses et se concentrent en superficies cultivées et en productions attendues. En effet, les objectifs de superficies se décomposent comme suite : riz en saison et contre saison (146 113  ha), spéculations maraîchères (10 964 ha), pomme de terre (910 ha), maïs (3 525 ha).

Quant aux productions attendues, elles concernent : le riz paddy (914 979 tonnes), les produits maraîchers (325 952 tonnes), maïs (16 350 tonnes), pomme de terre (31 850 tonnes).

Au-delà de ces perspectives à court thermes, le géant de l’Agriculture de l’Afrique Occidentale se veut futuriste grâce à des programmes et politiques d’aménagements qui répondront dans les années à venir au souci de la sécurité alimentaire de nos pays d’Afrique subsaharien. De ces programmes, on peut citer, le Schéma Directeur d’Aménagement de l’Office du Niger validé en conseil de Ministres en 2008 qui a retenu l’option pour l’horizon 2020 d’aménager 120.000 ha et porter aussi la superficie irriguée à 200.000 ha en manifestant sa volonté de promouvoir les exploitations agricoles familiales et les investisseurs privés.

En outre, les ambitions de la direction actuelle de l’ON sont pharaoniques. A cet effet, une kyrielle d’initiatives seront mises en œuvre. Au nombre desquelles, on peut citer, la noble ambition de         faire de l’Office du Niger l’Agropole de Ségou, l’accroissement des  productions végétales et animales, le développement du partenariat public-privé, l’amélioration de l’habitat rural, l’Instauration d’une pension de retraite pour les producteurs. Ce n’est pas tout, il est prévu aussi l’installation d’usines de conservation et de transformation des produits maraichers (tomate, pomme de terre, oignon ….), le développement de la pisciculture en cages flottantes avec l’installation des agro pasteurs le long des émissaires de drainage. Pour couronner tout cela, l’on envisage, la reconversion des canaux en terres en bétons et l’installation de bornes fontaines sous pressions pour le développement d’irrigation par aspersion et goutte à goutte. La réalisation de ces chantiers porteurs sera accompagnée par la construction d’un pont sur le fleuve Niger à Ségou  et pourquoi pas un port  aérien à Ségou.

Au salon international de l’Agriculture de Paris, hier,  l’assistance a prêté bonne oreille à la présentation du PDG de l’Office du Niger, Dr Dr Mamadou Mbaré Coulibaly.                                                                       <strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le budget 2017 en baisse à l’office riz Ségou : En termes de perspectives, la production attendue pour la campagne 2017&#45;2018 sera de 170.469 tonnes (toutes céréales confondues) dont 86.321 tonnes de riz paddy</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/budget-2017-baisse-a-loffice-riz-segou-termes-de-perspectives-production-attendue-campagne-2017-2018-sera-de-170-469-tonnes-toutes-cereales-confondues-dont-86-321-2055582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/budget-2017-baisse-a-loffice-riz-segou-termes-de-perspectives-production-attendue-campagne-2017-2018-sera-de-170-469-tonnes-toutes-cereales-confondues-dont-86-321-2055582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="96285" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Feb 2017 00:04:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Office Riz Ségou (ORS) a tenu, le lundi dernier, la 25<sup>ème</sup>  session de son conseil d’administration. Les travaux étaient dirigés par le ministre de l’Agriculture, Kassoum Denon. C’était en présence du conseiller des affaires économiques et financières du gouverneur de la région, Pakuiy Kamaté et du directeur général de l’ORS, Dr. Salif Sangaré.</em></strong>
Au cours de cette 25<sup>ème</sup> session, les administrateurs ont examiné et adopté le procès-verbal de la 24<sup>ème</sup>  session et ses recommandations ; le rapport d’activités de la campagne agricole 2016-2017, le plan de campagne agricole 2017-2018, l’état d’exécution du budget 2016, le projet de budget 2017 et les états financiers certifiés au 31 décembre 2015. Ils ont ainsi adopté le projet de budget 2017 qui s’élève à 6.243. 719. 310 de F cfa contre 11. 422. 425.721 F cfa 2016, soit un taux de diminution de 45,34%. Cette diminution s’explique par la fin des grands travaux du Projet d’appui au développement rural de Tien Konou et Tamani (PADER-TKT).

Le conseil a également formulé des recommandations : faire une campagne de sensibilisation pour inciter les producteurs à se faire immatriculer, mener une étude approfondie sur l’aménagement rational du secteur de Farako, procéder à un bornage des domaines et des aménagements hydro-agricoles de l’ORS, élaborer un projet d’éradication des végétaux flottants dans la zone d’intervention de l’office riz de Ségou, concevoir un programme de formation annuel prenant en compte les agents de l’encadrement et les producteurs dans le cadre de la maîtrise totale de l’eau, et enfin intensifier la vulgarisation des semences nouvelles.

A l’ouverture des travaux, le ministre de l’Agriculture a expliqué que la campagne agricole 2016-2017 a démarré dans des conditions socio-économiques favorables, marquées par des marchés régulièrement approvisionnés en céréales avec des prix stables et accessibles, et une situation alimentaire stable. «Dans le cadre de l’accompagnement du secteur agricole par l’Etat et ses partenaires, il est important de noter les actions suivantes : les producteurs ont bénéficié de la subvention des intrants et de la distribution de 952.571 tonnes de semences de riz, le curage et le creusement de 11.550 mètres linéaires de canaux, la consolidation de 11.845 mètres de digues, l’entretien de 33 ouvrages hydrauliques, l’enlèvement et la surveillance des végétaux flottants, la reprise de l’épi latéral à Diaban  (casier de Farako, ndlr) et enfin la poursuite des aménagements dans le cadre du PADER-TKT et la mise en exploitation des trois blocs de Tien-Konou» a détaillé Kassoum Denon.
Cependant, le ministre Denon a noté que suite à l’installation tardive de l’hivernage et la mauvaise répartition des pluies dans le temps et dans l’espace, les résultats de production en cultures sèches sont légèrement inférieurs aux résultats escomptés. En matière de riziculture de submersion contrôlée, le niveau de la crue du fleuve Niger a permis le remplissage de tous les casiers.

Quant à la riziculture de maîtrise totale, de bons résultats ont été obtenus grâce à l’engouement des exploitants suscités par le système d’irrigation. Ainsi, la production totale (toutes céréales confondues) est de 152.909 tonnes en 2016-2017 contre 153.045 tonnes en 2015-2016.

Il ressort de l’analyse des résultats un excédent commercialisable de 46 680,49 tonnes contre 43.851,79 tonnes en 2015-2016. S’agissant du riz marchand, l’excédent commercialisable est de 23.024 tonnes contre 16.664 tonnes en 2015-2016 grâce à la mise en exploitation des superficies en maîtrise totale d’eau.
En termes de perspectives, la production attendue pour la campagne 2017-2018 sera de 170.469 tonnes (toutes céréales confondues) dont 86.321 tonnes de riz paddy.
<p style="text-align: left"><strong>Mamadou DOLO</strong></p>
<p style="text-align: left"><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a></p>
<p style="text-align: left"><strong>Source : AMAP</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Doumbia, administrateur du festival sur le Niger : «C’est un évènement qui a appris à s’adapter, à innover, selon le contexte et l’évolution dans le temps»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mohamed-doumbia-administrateur-festival-niger-cest-evenement-a-appris-a-sadapter-a-innover-selon-contexte-levolution-temps-2017152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Jan 2017 11:09:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«Nous sommes en plein dans la préparation de la 13<sup>ème</sup> édition du festival sur le Niger qui se tiendra du 2 au 5 février à Ségou. Comme vous le savez, le festival est un évènement qui a appris à s’adapter, à innover, selon le contexte et l’évolution dans le temps. Donc, pour cette 13<sup>ème</sup>  édition, nous avons proposé un festival orienté vraiment vers l’éducation culturelle et la citoyenneté. Vu le contexte actuel de notre pays, nous avons souhaité vraiment donner le maximum de places aussi en plus de la musique à d’autres arts de scènes ou à d’autres volets de la culture. C’est dans ce cadre qu’on aura toutes les composantes telles que le colloque à travers cette fois-ci des tables rondes et des conférences. On aura également des nuits de théâtres, les manifestations traditionnelles comme d’habitude, les concerts et les rencontres professionnelles. Donc, nous avons retenu pour cette édition les trois sites. Le quai des arts au bord du fleuve avec la foire artisanale de Ségou, les scènes jeunes talents avec tout ce qui tourne autour ; les restaurants et autres pour vraiment animer la ville en plein temps. On aura d’autre part au centre culturel Korè, qui est à Sebougou, les soirées de théâtres comme d’habitude, les scènes jeunes talents, les tables rondes et les conférences.

Et pour finir, la fondation festival sur le Niger, on aura les grandes soirées qui vont commencer depuis le 2 février. Des soirées vraiment à thèmes. Le 2 d’abord, avec une soirée autour de la musique urbaine et hip-hop avec de grands artistes comme DJ Awadji, beaucoup de jeunes artistes du Mali tels que Master Soumi, Mylmo, Gaspi et autres. On aura la 2<sup>ème</sup> soirée qui va être placée sous le signe de la paix avec la caravane culturelle de la paix qui est un projet que nous partageons avec d’autres festivals tels que le festival au désert du Mali, le festival Taraguel du Maroc.

Ensuite, on va clôturer par la nuit internationale le samedi 4, avec un grand concert avec Salif Keita, Adé Bantou du Nigéria, El Meida du Cap Vert, des artistes du Mali tels que Vieux Farka Touré, samba Touré et d’autres jeunes talents. En plus de cela, il va falloir rappeler que nous allons organiser cette fois-ci, beaucoup de workshop autour de la musique, des créations comme nous en avons l’habitude de le faire, avec de grands ténors de la musique africaine, tels que Cintrique qui vient de la République démocratique du Congo et du Sénégal, Josué Makablé du Mozambique (il va faire une belle création avec Adama Keita, un jeune qui joue la Kora, promu par le centre culturel Korè).

En plus de ça, nous avons d’autres résidences également avec le groupe de la caravane qui s’appelle Sahel Sahara Band, qui est une création du festival sur le Niger, du festival au désert et du festival Taraguel. Qui dit évènementiel parle de sécurité, ne serait-ce même pas en raison de la crise actuelle. En réalité, on ne peut pas faire un évènement, en regroupant autant de monde et ne pas tenir compte de la sécurité qui devient un facteur très déterminant. Je crois qu’avec les plus hautes autorités, comme d’habitude et nous-mêmes avec d’autres société que nous rajoutons à la bande, nous asseyons de prendre le maximum de sécurité. Raison pour laquelle aussi, si vous voyez la répartition entre les trois sites, elle est faite en sorte que les forces puissent se concentrer à des moments précis de la journée. Ça veut dire que nous allons tenir cette sécurité avec la plus grande veille, vraiment. Nous souhaitons vraiment aussi que nous soyons aussi appuyés par la population. C’est vrai que nous faisons le maximum, mais nous nous adressons à tout le monde, à nous aider réellement par rapport à cette situation. Je crois que le festival est là pour nous tous, comme on a l’habitude de le dire et nous tous nous devons nous engager pour sa sécurité».

<strong>Propos recueillis par Douba DEMBELE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Agence du Bassin du Fleuve Niger :  Des bonnes perspectives pour préserver l’artère nourricière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/agence-bassin-fleuve-niger-bonnes-perspectives-preserver-lartere-nourriciere-2003912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2017 00:35:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Agence du Bassin du Fleuve Niger (ABFN) a tenu le jeudi 19 janvier 2017, dans sa salle de conférence sise à Baco Djicoroni ACI, la 14ème session ordinaire de son conseil d’administration. C’était sous la haute présidence de Madame le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable non moins Président du Conseil d’Administration, en présence du Directeur Général de l’ABFN, Abdourahamane Oumarou Touré.

Plusieurs points étaient à l’ordre du jour de cette 14ème session, il s’agit entre autres de l’adoption du compte rendu et présentation de l’état de mise en œuvre des recommandations de la 13ème  session. Présentation du rapport bilan 2016 et du programme d’activités 2017, discussions, débats et adoptions de rapport du bilan 2016 et du programme d’activités 2017 ainsi que l’examen et l’adoption des projets de délibérations.

Après vérification des mandats, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Keita Aida M’Bo a déclaré qu’au cours des mois écoulés, la direction générale de l’agence s’est employée à traduire en actions concrètes les recommandations et résolutions issues de la 13ème session du C.A et les engagements politiques. Sur le plan des activités techniques, selon le ministre,  on peut citer entre autres la réception des fournitures des travaux de protection mécanique et biologique des berges de Niamey à Sofara et du fleuve Niger à Gnimitougou dans la région de Mopti, la réception provisoire des travaux de protection mécanique des berges du fleuve Niger à Ségou et Tamani, l’évacuation de 232 mètres cube de déchets végétaux entre les deux ponts, l’enlèvement de 2678,4 mètres cube d’ordures du nid du fleuve Niger à l’entrée du Pont Fahd en rive droite, la poursuite des travaux de protection des berges du fleuve Niger à Diafarabé… Par ailleurs, le ministre à fait savoir que l’agence a réalisé plusieurs activités d’information et  de sensibilisation  sociale autour des enjeux liés notamment  à la protection du bassin du fleuve Niger tant sur le plan national qu’international. Ainsi, la réalisation de ces activités a nécessité un budget de plus 3 milliards de FCFA. S’adressant aux administrateurs, le ministre a fait savoir qu’il sait que l’importance écologique, socio- économique et culturelle du fleuve Niger n’échappe à aucun d’entre eux. En ce sens, il a souligné le souci du gouvernement du Mali de préserver cette artère nourricière à travers son département. Cependant, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a déclaré que les résultats tangibles de l’année 2016 ne doivent pas faire oublier les difficultés de l’agence qui sont la faiblesse des subventions allouées par le budget de l’Etat , les absences de ressources propres pour l’agence et d’instruments législatives et autres. Plus loin, le ministre a expliqué que malgré ces difficultés, l’année 2017 s’annonce sous de bons auspices avec différentes activités. Ainsi, pour la réalisation de son programme d’activités l’agence compte sur un budget prévisionnel de Plus de 3 milliards. La suspension de cette session a été suivie par la remise symbolique des clés de quatre véhicules et un groupe électrogène donné à l’agence par son département de tutelle.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :  La GAR en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-gar-marche-1986242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 00:08:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nommé Président Directeur Général du géant de l’agriculture de la sous-région, l’Office du Niger, le 20 juillet 2016, par le Conseil des ministres, Mamadou M’Baré Coulibaly chercheurs hors-pair a pris fonction le 1<sup>er</sup> septembre 2016. Après de multiples entretiens et rencontres avec le personnel de l’entreprise, il forme son équipe avec plus de place aux jeunes. L’objectif est d’insuffler une nouvelle dynamique à la gestion des ressources humaines et de mettre la nouvelle administration en confiance avec les paysans et les partenaires techniques et financiers (PTF). La nouvelle culture à l’Office du Niger est désormais la gestion axée sur le résultat (GAR).

<strong>Promotion des jeunes cadres :</strong> Pour insuffler un sang nouveau sans mettre à l’écart les vieux et expérimentés cadres de l’entreprise, le nouveau Président Directeur Général de l’Office du Niger, Mamadou M’Baré Coulibaly, a fait comme priorité, la promotion des jeunes cadres. A titre d’exemple, il faut citer la nomination de l’excellent cadre dont l’expertise et le talent sont avérés en la personne de M Tidiani Traoré, Ingénieur hydro technicien au poste stratégique de Directeur Général Adjoint. C’est aussi le cas de Bakui Koné, ingénieur en aménagement hydroagricole qui est nommé directeur de la gestion de l’eau. Souleymane Koné, ingénieur génie rural occupe désormais le poste de chef service aménagement. Cheick Traoré, ingénieur hydraulicien devient chef service gestion de l’eau.

Ce n’est pas tout, Moussa Diarra, juriste est nommé chef service administration et Daouda Diarra, ingénieur d’agriculture et du génie rural est désormais le nouveau directeur de zone de Kologo.

<strong>Hamdy Baba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : «L’espoir d’atteindre les Omd en matière agricole est permis au Mali», soutient le Pdg Mamadou M’Baré Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-lespoir-datteindre-omd-matiere-agricole-permis-mali-soutient-pdg-mamadou-mbare-coulibaly-1981582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 00:54:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Peu de cadres savent par quel bout prendre l’équipe qu’ils ont la charge ou encore quelle position prendre vis-à-vis de ce nouvel environnement.  L’actuel président directeur général de l’Office du Niger fait partie des exceptions à la règle.

Après avoir pris les rênes du géant agricole malien et sous-régional, Mamadou M’Baré a mûri son projet en amont et a pris le temps, dès sa prise de fonction, de connaître les personnalités auxquelles il avait à faire. Assumant résolument le rôle de protecteur des administrateurs, des paysans et de l’entreprise -et tout cela dans le respect des textes statutaires de l’office du Niger-, il a apporté une nouvelle culture axée sur la synergie d’action, l’esprit d’équipe et le travail collégial, à savoir : tous pour un seul et même résultat.

En trois mois d’expérimentation d’une administration jeune et compétente, de meilleure gouvernance et de gestion adéquate de l’eau, la diversification agricole, l’augmentation des superficies et de la productivité sont devenus une réalité et donnent de l’espoir quant à la souveraine alimentaire, un axe principale des Objectifs du millénaire pour le Développement (OMD) dans le secteur de l’agriculture.

Vision du président de la République

Après sa prise de fonction à la tête du géant de l’agriculture de la sous-région, le 1er Septembre 2016, Mamadou M’Baré Coulibaly chercheurs hors-pair, n’a formé une équipe qu’au bout de nombreux entretiens et rencontres. Une équipe pour la première constituée de jeunes cadres expérimentés. Il s’agit, à titre d’exemple, de la nomination au poste de Dga de Tidiani Traoré, dont l’expertise et le talent sont avérés,  de Bakui Koné, directeur de la gestion de l’eau, de Souleymane Koné, chef service aménagement, Moussa Diarra chef service administration ou encore Daouda Diarra à la Zone de Kologo. La liste n’est pas exhaustive.

L’objectif, selon lui, est non seulement d’injecter du nouveau sang dans les ressources humaines, mais également de mettre la nouvelle administration en confiance avec les paysans et les partenaires techniques et financiers.

<strong>Constance sur le terrain  </strong>

Dès sa prise de fonction, le Dr Coulibaly a multiplié les visites de terrain en vue de rapprocher davantage l’administration des producteurs, les paysans. L’ensemble des zones a été sillonné, lui permettant ainsi de prendre la mesure de l’état des lieux et des défis à relever. Pour lui, ils ont pour nom la bonne gouvernance, une meilleure gestion de l’eau, la diversification  puis l’augmentation des superficies et de la productivité. Faut-il noter par ailleurs que ces visites de terrain ont eu un éclat particulier avec la présence du ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, en décembre 2016. La présence d’un locataire de l’Hôtel des Finances dans les champs est une première à l’Office du Niger et restera désormais gravée en lettre d’or dans les annales de l’histoire. Elle est le résultat d’une intense plaidoirie de l’actuel ministre de l’Agriculture, Kassoum Denon en faveur du développement agricole au Mali et singulièrèrement en zone Office du Niger.

<strong>Les grands projets à l’Office  </strong>

Les points saillants de ses projets sont la progression de la mutation d’une société paysanne d’exploitation traditionnelle vers une société d’exploitation agricole moderne à travers les moissonneuses batteuses acquises dans le cadre du PAPAM en rapport avec la SOCAFON, d’une part, la création de «Nouveaux Villages Agricoles » sur l’ensemble du territoire national dans le cadre de la mise en œuvre de la politique présidentielle, d’autre part. L’objectif est de permettre l’aménagement de 3 300 ha dans la zone de M’Béwani et l’installation de Nouveaux Villages Agricoles. A titre de rappel, un village agricole est un espace géographique abritant des aménagements hydro-agricoles où se déroulent de façon holistique les activités de développement économiques touchant les sous-secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche, de la foresterie, de l’agro-industrie, des infrastructures socio-économiques de base.

<strong>Respect des réunions statutaires      </strong>

Handicapé depuis un certain temps par la lourdeur administrative, l’Office du Niger, sous la houlette du PDG Mamadou M’Baré Coulibaly, a pu renouer avec un rythme plus soutenu des réunions statutaires et dans un délai record. Ainsi, il y a eu successivement des rencontres du comité de gestion, le 29 novembre 2016, la cinquième réunion du comité de suivi du contrat-plan 2014-2018 entre Etat-Office du Niger et les exploitants agricoles, les 7 et 8 décembre 2016, la revue et le cadrage des projets et programmes, le 10 novembre 2016 ainsi que les 38ème et 39ème sessions ordinaires du conseil d’administration, les 14 et 29 décembre 2016.

<strong>A nouvelle équipe, nouvelle vision </strong>

Après la composition de la nouvelle équipe dirigeante, la direction a initié des rencontres avec l’encadrement, les paysans et les partenaires techniques et financiers. L’objectif consistait de partager avec ses acteurs sa vision qui sera éventuellement transformée en plan d’actions. Celui-ci s’articule essentiellement autour des axes suivants : la sécurisation du barrage de Markala face à l’augmentation du trafic routier avec le développement des filières végétales et animale et à la menace terroriste, le renforcement de la sécurité foncière des exploitants agricoles avec l’application stricte des textes régissant la gérance des terres, la poursuite de la politique de responsabilisation, d’organisation et de défense des intérêts des exploitants agricoles conformément aux dispositions de la Loi d’Orientation Agricole, la mise en œuvre d’un programme gouvernemental d’aménagement à un rythme soutenu de nouveaux aménagements à hauteur d’au moins 15 000 ha par an, la gestion des aménagements avec la maitrise totale de l’eau en se basant sur les contours du changement climatique, l’ouverture des réseaux principaux d’irrigation (3ème bief du Fala de Molodo, dragage des 1ers et 2ème biefs du Fala de Molodo, élargissement du canal du Macina et du Fala de Boky-Wèrè) pour non seulement  améliorer le pâturage des animaux, mais également pour reconstituer l’écosystème dans le cadre du changement climatique. Ce n’est pas tout au nombre des axes on peut ajouter également la promotion des structures privées de production de semences (riz, maïs, oignons pomme de terre…) adaptées au climat en vue d’accroitre la production et la productivité des exploitations agricoles et de réduire la dépendance extérieure, la promotion d’unités de transformation et de conservation des produits agricoles (cultures maraichères, riz, maïs, pomme de terre, agrumes…) permettant d’accroitre la valeur ajoutée desdites filières agricoles et, last but bot the least, l’assainissement du crédit agricole et la forte implication du système bancaire dans le financement à des taux bonifiés des investissements et l’exploitation des terres ainsi aménagées avec une prise en compte de la mécanisation et de la modernisation des systèmes d’exploitation des terres, des Exploitations Agricoles Familiales et Entreprise agricoles.

<strong>Figure rassurante de bonne gestion    </strong>

Elles consistent à procéder à la remise en l’état du fonctionnement normal du réseau hydraulique principal existant de l’Office du Niger, des réseaux primaires connexes de distribution et de drainage. S’y ajoutent l’immatriculation et le cadastrage systématique de toutes parcelles agricoles de l’ON afin de maitriser non seulement la facturation de la redevance eau, mais aussi les besoins en eau d’irrigation. Le recensement systématique des terres attribuées en bail et leur état d’exécution, ainsi que le zonage des parcelles selon le mode de tenure des terres et conformément au Schéma Directeur de l’Office du Niger font également parties des actions prioritaires à entreprendre. Et dire que l’objectif visé par la réalisation de ces actions est de permettre à l’Office du Niger de jouer pleinement son rôle de leadership en matière d’agriculture irriguée en maitrise totale de l’eau. Toutes choses qui permettront au Mali d’aller vers l’atteinte des Objectifs Millénaires de Développement, selon la ferme conviction du PDG de l’Office.

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle équipe à la tête de l’Office du Niger : Quand le fruit reflète la promesse des fleurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/nouvelle-equipe-a-tete-de-loffice-niger-fruit-reflete-promesse-fleurs-1981182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 00:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nommé Président Directeur Général du géant de l’agriculture de la sous-région : l’Office du Niger, le 20 juillet 2016, par le Conseil des ministres, Mamadou M’Baré Coulibaly chercheurs hors-pair a pris fonction le 1<sup>er</sup> septembre 2016. Après de multiples entretiens et rencontres avec le personnel de l’entreprise, il forme son équipe avec une place de choix accordée aux jeunes. L’objectif est d’insuffler une nouvelle dynamique à la gestion des ressources humaines et de mettre la nouvelle administration en confiance avec les paysans et les partenaires techniques et financiers (PTF). La nouvelle culture à l’Office du Niger est désormais la gestion axée sur le résultat. </em></strong>

Sans mettre à l’écart les vieux et expérimentés cadres de l’entreprise, le nouveau Président Directeur Général de l’Office du Niger, Mamadou M’Baré Coulibaly, pour insuffler un sang nouveau, a fait comme priorité, la promotion des jeunes cadres. A titre d’exemple, on peut citer entre autres, la nomination de l’excellent cadre dont l’expertise et le talent sont avérés en la personne de Mr Tidiani Traoré, Ingénieur hydraulicien au poste stratégique de Directeur Général Adjoint. C’est aussi le cas de Bakui Koné, ingénieur en aménagement hydroagricole qui est nommé directeur de la gestion de l’eau. Souleymane Koné, ingénieur génie rurale occupe désormais le poste de chef service aménagement, Cheick Traoré, ingénieur hydraulicien devient chef service gestion de l’eau. Ce n’est pas tout, Moussa Diarra, juriste est nommé chef service administration et Daouda Diarra, ingénieur d’agriculture et du génie rural est désormais le nouveau directeur de zone de Kolongo.

<strong>Visites de terrain  </strong>

Dès sa prise de fonction, Dr Coulibaly a multiplié les visites de terrain afin de rapprocher davantage l’administration de l’Office du Niger des paysans. Le ministre de tutelle, Kassoum Denon n’est pas resté en marge de ces visites. Ensemble, ils ont multiplié des initiatives afin que de grands projets puissent prendre corps à l’Office du Niger. Parmi lesquels, on peut citer : la progression de la mutation d’une société paysanne d’exploitation traditionnelle vers une société d’exploitation agricole moderne à travers les moissonneuses batteuses acquises dans le cadre du PAPAM en rapport avec la SOCAFON. Des séances de démonstration ont été effectuées dans les zones, courant le dernier trimestre de l’année qui vient de s’achever et qui correspondait à la période de récolte en zone Office du Niger. Ces démonstrations ont permis de montrer à beaucoup de producteurs la capacité technologique de ces équipements en matière de bonne récolte et de battage afin de réduire les pertes et de créer un large environnement de vulgarisation et de diffusion de la technologie.

Autre grand projet en gestation est la création de « Nouveaux Villages Agricoles » (NVA) qui se définit comme un espace géographique abritant des aménagements hydro-agricoles où se déroulent de façon holistique les activités de développement économiques touchant les sous-secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de la pèche, de la foresterie, de l’agro-industrie, des infrastructures socio-économiques de base. Dans le cadre de la mise en œuvre de l’Initiative présidentielle de création de Nouveaux villages Agricoles (NVA) sur l’ensemble du territoire National, l’objectif global du projet est la faisabilité de l’aménagement de 3 300 ha dans la zone de M’Béwani et l’installation de Nouveaux Villages Agricoles<strong>. </strong>

A noter que ces visites de terrain ont eu un éclat particulier avec la présence du ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, en début décembre 2016. La présence du chef du département des Finances dans les champs est une première à l’Office du Niger qui restera désormais gravée en lettre d’or dans les annales de l’histoire. Elle est le résultat d’une intense plaidoirie de l’actuel ministre de l’Agriculture, Kassoum Denon en faveur du développement agricole au Mali et particulièrement en zone Office du Niger.

<strong>Le respect des réunions statutaires      </strong>

Handicapé, depuis un certain temps, par la lourdeur administrative, l’Office du Niger sous la houlette du PDG Mamadou M’Baré Coulibaly, a pu organiser à un rythme accéléré les réunions statutaires dans un délai record. Ainsi, il y a eu successivement des rencontres du comité de gestion, le 29 novembre 2016 ; la cinquième réunion du comité de suivi du contrat-plan 2014-2018 entre Etat-Office du Niger et les exploitants agricoles, les 7 et 8 décembre 2016 ; la revue, le cadrage des projets et programmes, le 10 novembre 2016 ainsi que les 38<sup>ème</sup> et 39<sup>ème</sup> sessions ordinaires du conseil d’administration les 14 et 29 décembre 2016.

<strong>Nouvelle vision en 9 points, partagée avec tous !</strong>

Après la composition de la nouvelle équipe dirigeante, la direction de l’Office du Niger a initié plusieurs rencontres avec l’encadrement, les paysans et les partenaires techniques et financiers (PTF) afin de partager avec ceux-ci sa vision qui sera transformée en plan d’action. Celui-ci s’articule autour de neuf points essentiels, à savoir : premièrement, la sécurisation du pont barrage de Markala face à l’augmentation du trafic routier avec le développement des filières végétales et animales et à la menace terroriste ; deuxièmement, le renforcement de la sécurité foncière des exploitants agricoles avec l’application stricte des textes régissant la gérance des terres ; troisièmement, la poursuite de la politique de responsabilisation, d’organisation et de défense des intérêts des exploitants agricoles conformément aux dispositions de la Loi d’Orientation Agricole ; quatrièmement, la mise en œuvre d’un programme gouvernemental d’aménagement à un rythme soutenu de nouveaux aménagements à hauteur d’au moins 15 000 ha par an ; cinquièmement, la gestion des aménagements avec la maitrise totale de l’eau en se basant sur les contours du changement climatique ; sixièmement, l’ouverture des réseaux principaux d’irrigation (3<sup>ème</sup> bief du Fala de Molodo, dragage des 1<sup>ers</sup> et 2<sup>ème</sup> biefs du Fala de Molodo, élargissement du canal du Macina et du Fala de Boky-Wèrè) pour non seulement  améliorer le pâturage des animaux, mais également pour reconstituer l’écosystème dans le cadre du changement climatique ; septièmement, la promotion des structures privées de production de semences (riz, maïs, oignons pomme de terre…) adaptées au climat, en vue d’accroitre la production et la productivité des exploitations agricoles et de réduire la dépendance extérieure ; huitièmement, la promotion d’unités de transformation et de conservation des produits agricoles (cultures maraichères, riz, maïs, pomme de terre, agrumes…) permettant d’accroitre la valeur ajoutée desdites filières agricoles et enfin neuvièmement, l’assainissement du crédit agricole et la forte implication du système bancaire dans le financement à des taux bonifiés des investissements et l’exploitation des terres ainsi aménagées avec une prise en compte de la mécanisation et de la modernisation des systèmes d’exploitation des terres avec la prise en compte des Exploitations Agricoles Familiales et Entreprise agricoles conformément à la Loi d’Orientation Agricole (LOA).

<strong>Des actions prioritaires à entreprendre    </strong>

Elles consistent à procéder à la remise en état de fonctionnement normal du réseau hydraulique principal existant de l’Office du Niger (canaux adducteurs, primaires, Falas…), à ouvrir d’autres grands systèmes hydrauliques dans le cadre des extensions pour les nouvelles installations comme Fala Molodo (3<sup>ème</sup> bief), Fala Boky Wéré (2<sup>ème</sup> bief), les réseaux primaires connexes de distribution et de drainage. Les actions prioritaires concernent aussi l’immatriculation et le cadastrage systématique de toutes parcelles agricoles de l’Office du Niger afin de maitriser non seulement la facturation de la redevance eau, mais aussi les besoins en eau d’irrigation. Le recensement systématique des terres attribuées en bail et leur état d’exécution, ainsi que le zonage des parcelles selon le mode de tenure des terres et conformément au Schéma Directeur de l’Office du Niger font également parties des actions prioritaires à entreprendre.

L’objectif visé par la réalisation de ces actions permettra à l’Office du Niger de jouer pleinement son rôle de leadership en matière d’agriculture irriguée en maitrise totale de l’eau non seulement au niveau national, mais aussi au niveau sous régional. Toute chose qui permettra au Mali d’aller vers l’atteinte des Objectifs Millénaires de Développement (OMD).

<strong>M.D</strong>

<strong><u>Source :</u> Service de Communication de l’Office du Niger</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour un Mali émergent : Le PDG M’Baré ouvre toutes les vannes de l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mali-emergent-pdg-mbare-ouvre-toutes-vannes-de-loffice-niger-1978842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 00:35:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em> <strong>« Nous sommes tous en mission de service public, une équipe soudée gagne ». Ces propos sont du tout nouveau PDG de l’Office du Niger, Mamadou M’Baré Coulibaly, qui ambitionne de poursuivre la dynamique enclenchée les différents régimes qui se sont succédé à la tête du Mali pour faire du secteur de l’agriculture le pilier de son économie. M. Coulibaly se fixe comme objectif d’aider le chef de l’Etat à réaliser sa promesse de campagne, de faire de cette société d’Etat, la plus importante, le « Grenier de l’Afrique »et le tremplin pour l’émergence économique du Mali. </strong> </em>

Mamadou M’Baré Coulibaly, chercheur hors-pair, a pris fonction le 1er septembre 2016. Après de multiples entretiens et rencontres avec le personnel de l’entreprise, il forme son équipe avec plus de place aux jeunes. L’objectif est d’insuffler une nouvelle dynamique à la gestion des ressources humaines et de mettre la nouvelle administration en confiance avec les paysans et les partenaires techniques et financiers (PTF). La nouvelle culture à l’Office du Niger est désormais la gestion axée sur les résultats. En cinq mois de gestion le nouveau patron marque de bons points. Il vient d’ouvrir toutes les vannes du géant agricole. Mais avant,  prenons connaissance avec les points saillants de ses réalisations.

<strong>Promotion des jeunes cadres…  </strong>

Sans mettre à l’écart les vieux et expérimentés cadres de l’entreprise, le nouveau Président Directeur Général de l’Office du Niger, Mamadou M’Baré Coulibaly, pour insuffler un sang nouveau à l’équipe que constituent les travailleurs de l’office, a fait de la promotion des jeunes cadres sa priorité. Les promotions et nominations d’excellents cadre dont l’expertise et le talent sont avérés commeTidiane Traoré, Ingénieur hydro technicien au poste stratégique de DGA, de Bakui Koné, ingénieur en aménagement hydroagricole, au poste de Directeur de la gestion de l’eau, de Souleymane Koné, ingénieur génie rural, comme chef service aménagement, de Cheick Traoré, ingénieur hydraulicien comme chef service gestion de l’eau. Ce n’est pas tout, Moussa Diarra, juriste est nommé chef service administration et Daouda Diarra, ingénieur d’agriculture et du génie rural est désormais le nouveau directeur de zone de Kolongo.

<strong>Visites de terrain…   </strong>

Dès sa prise de fonction, Mamadou M’Baré Coulibaly a multiplié les visites de terrain afin de rapprocher davantage l’administration de l’Office du Niger des paysans. Le ministre de tutelle, Kassoum Denon n’est pas resté en marge de ces visites. Ensemble, ils ont multiplié des initiatives afin que de grands projets puissent prendre corps à l’Office du Niger. Parmi lesquels, on peut citer : la progression de la mutation d’une société paysanne d’exploitation traditionnelle vers une société d’exploitation agricole moderne à travers les moissonneuses batteuses acquises dans le cadre du PAPAM en rapport avec la SOCAFON. Des séances de démonstration ont été effectuées dans les zones courant le dernier trimestre de l’année qui vient de s’achever et qui correspondait à la période de récolte en zone Office du Niger. Ces démonstrations ont permis de montrer à beaucoup de producteurs la capacité technologique de ces équipements en matière de bonne récolte et de battage afin de réduire les pertes et de créer un large environnement de vulgarisation et de diffusion de la technologie.

Autre grand projet en gestation, c’est la création de « Nouveaux Villages Agricoles » (NVA) qui se définissent comme des espaces géographiques abritant des aménagements hydro-agricoles où se déroulent de façon holistique les activités de développement économiques touchant les sous-secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de la pèche, de la foresterie, de l’agro-industrie, des infrastructures socio-économiques de base. Dans le cadre de la mise en œuvre de l’Initiative présidentielle de création de Nouveaux villages Agricoles (NVA) sur l’ensemble du territoire National, l’objectif global du projet est la faisabilité de l’aménagement de 3 300 ha dans la zone de M’Béwani et l’installation de Nouveaux Villages Agricoles.

A noter que ces visites de terrain ont été marquépar la présence du ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, en début décembre 2016. La présence de l’argentier dans les champs est une première à l’Office du Niger. Une visite qui restera désormais gravée dans les annales de l’histoire. Elle est le résultat d’une intense plaidoirie de l’actuel ministre de l’Agriculture, Kassoum Denon en faveur du développement agricole au Mali et particulièrement en zone Office du Niger.

<strong>Du respect des réunions statutaires…       </strong>

Handicapé, depuis un certain temps, par la lourdeur administrative, l’Office du Niger, sous la houlette du PDG Mamadou M’Baré Coulibaly, a pu organiser à un rythme accéléré les réunions statutaires dans un délai record. Ainsi, il y a eu successivement des rencontres du comité de gestion, le 29 novembre 2016 ; la cinquième réunion du comité de suivi du contrat-plan 2014-2018 entre Etat-Office du Niger et les exploitants agricoles, les 7 et 8 décembre 2016 ; la revue, le cadrage des projets et programmes, le 10 novembre 2016 ainsi que les 38ème et 39ème sessions ordinaires du conseil d’administration, les 14 et 29 décembre 2016.

<strong>Nouvelle vision en 9 points partagée avec tous </strong>

Après la composition de la nouvelle équipe dirigeante, la direction de l’Office du Niger a initié plusieurs rencontres avec l’encadrement, les paysans et les partenaires techniques et financiers (PTF) afin de partager avec ceux-ci sa vision qui sera transformée en plan d’action. Celui-ci s’articule autour de neuf points essentiels à savoir : premièrement, la sécurisation du pont barrage de Markala face à l’augmentation du trafic routier avec le développement de filières végétales et animales et à la menace terroriste ; deuxièmement, le renforcement de la sécurité foncière des exploitants agricoles avec l’application stricte des textes régissant la gérance des terres ; troisièmement, la poursuite de la politique de responsabilisation, d’organisation et de défense des intérêts des exploitants agricoles conformément aux dispositions de la Loi d’Orientation Agricole ; quatrièmement, la mise en œuvre d’un programme gouvernemental d’aménagement à un rythme soutenu de nouveaux aménagements à hauteur d’au moins 15 000 ha par an ; cinquièmement, la gestion des aménagements avec la maitrise totale de l’eau en se basant sur les contours du changement climatique ; sixièmement, l’ouverture des réseaux principaux d’irrigation (3ème bief du Fala de Molodo, dragage des 1er et 2ème biefs du Fala de Molodo, élargissement du canal du Macina et du Fala de Boky-Wèrè) pour non seulement  améliorer le pâturage des animaux, mais également pour reconstituer l’écosystème dans le cadre du changement climatique ; septièmement, la promotion des structures privées de production de semences (riz, maïs, oignons pomme de terre…) adaptées au climat, en vue d’accroitre la production et la productivité des exploitations agricoles et de réduire la dépendance extérieure ; huitièmement, la promotion d’unités de transformation et de conservation des produits agricoles (cultures maraichères, riz, maïs, pomme de terre, agrumes…) permettant d’accroitre la valeur ajoutée desdites filières agricoles et enfin neuvièmement, l’assainissement du crédit agricole et la forte implication du système bancaire dans le financement à des taux bonifiés des investissements et l’exploitation des terres ainsi aménagées avec une prise en compte de la mécanisation et de la modernisation des systèmes d’exploitation des terres avec la prise en compte des Exploitations Agricoles Familiales et Entreprises agricoles conformément à la Loi d’Orientation Agricole (LOA).

<strong>Des actions prioritaires à entreprendre…     </strong>

Elles consistent à procéder à la remise en état de fonctionnement normal du réseau hydraulique principal existant de l’Office du Niger (canaux adducteurs, primaires, Fala…), à ouvrir d’autres grands systèmes hydrauliques dans le cadre des extensions pour les nouvelles installations comme Fala Molodo (3ème bief), Fala Boky-Wéré (2ème bief), les réseaux primaires connexes de distribution et de drainage. Les actions prioritaires concernent aussi l’immatriculation et le cadastrage systématique de toutes parcelles agricoles de l’Office du Niger afin de maitriser non seulement la facturation de la redevance eau, mais aussi les besoins en eau d’irrigation. Le recensement systématique des terres attribuées en bail et leur état d’exécution, ainsi que le zonage des parcelles selon le mode de tenure des terres et conformément au Schéma Directeur de l’Office du Niger, qui font également parties des actions prioritaires à entreprendre.

L’objectif visé par la réalisation de ces actions permettra à l’Office du Niger de jouer pleinement son rôle de leadership en matière d’agriculture irriguée en maitrise totale de l’eau non seulement au niveau national, mais aussi au niveau sous-régional. Toute chose qui permettra au Mali d’aller vers l’atteinte du premier des Objectifs Millénaires de Développement (OMD) : la réduction de moitié de la pauvreté et de la faim.

<strong>Source : SCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>39ème conseil d’administration de l’Office du Niger :   Le projet de budget 2017 en hausse de 12,79%</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/39eme-conseil-dadministration-de-loffice-niger-projet-de-budget-2017-hausse-de-1279-1978872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 00:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Office du Niger a tenu, le jeudi 29 décembre 2016, la 39ème session de son conseil d’administration. C’était à la direction générale de l’entreprise agricole, sise à Ségou, sous la houlette de son patron, Mamadou M’Baré Coulibaly.  Pour cette année, près de 33 milliards de F CFA seront injectés pour booster la production dans le Delta central.  Le projet de budget 2017 de l’Office du Niger connaît une hausse de hausse de 12,79%. </em></strong>

<strong> </strong>

« Le projet debudget 2017, équilibré en emplois et en ressources, est de 32, 289 milliards de F CFA contre 28, 62 milliards en 2016. Soit une augmentation globale de 12,79 %. ». C’est ce que l’on peut retenir de la 39ème session du conseil d’administration de l’Office du Niger, tenu en fin d’année 2016 à Ségou, à son siège.

D’autres points ont été abordés par les administrateurs, entre autres, il s’agit de l’adoption duprocès-verbal de la 38è session, du bilan de la campagne 2015-2016, de la présentation du bilan d’exécution du programme annuel d’entretien 2015 et du bilan partiel d’exécution du programme annuel d’entretien 2016 et de la campagne 2016-2017.  Le suivi budgétaire 2016, le plan de la campagne 2017-2018, le programme d’entretien annuel 2017 et l’examen du projet budget 2017 sont les autres questions examinées par les participants.

LePDG Mamadou M’Baré Coulibaly s’est félicité des résultats globaux obtenus au cours de l’exercice budgétaire 2016 qui correspond également à la 3ème année d’exécution du contrat plan-Office du Niger-exploitants agricoles pour la période 2014-2018.  Une année déficitaire aussi en termes de production agrcole dans l’Office du Niger avec 708.421 tonnes de céréales réalisées sur une superficie mise en valeur de 118.149 hectares. Soit un rendement de plus de 6 tonnes à l’hectare et le maraichage qui a permis d’atteindre, toutes spéculations confondues,une production record de plus de 287 tonnes.

Par ailleurs, dans le domaine de la pisciculture, 205 cages flottantes ont été installées ; 310 étangs piscicoles ont été aménagés ; la promotion de la rizipiscicultre est en marche avec les 78 ha plus de 2 348 tonnes de poissons frais capturés.  L’objectif de production a été réalisé à de plus de 82%.

Il a aussi annoncé les objectifs de l’année 2017. « L’année 2017 qui commence devra se traduire par le renforcement du rôle de l’Office du Niger dans l’émergence du Mali comme puissance agricole de la sous-région. » a-t-il déclaré Mamadou M’Baré Coulibaly.

En effet, outre l’évaluation à mi-parcours du contrat-plan tripartite, les objectifs de production 2017-2018, sont ambitieux. En riziculture, il est prévu la mise en valeur de 158 406 ha dont 144 943 ha en saison pour une production attendue de 1 001 045 tonnes de riz paddy.

En maraichage, toutes spéculations confondues 11 365 ha pour une cueillette de 341 045 tonnes.  En culture de diversification pour la pomme de terre, il est prévu 56 875 tonnes sur les 1 625 ha prévus. Pour le maïs, l’office table sur 312 545 tonnes de production sur les 2 435 ha.

En matière d’aménagement hydroagricole, il est prévu la réalisation et la réhabilitation de 10 382 ha et l’extension pour 5 604 ha et pour ce qui est de la maintenance des aménagements, les travaux d’entretien concerneront l’ensemble du réseau hydraulique de l’Office du Niger pour un montant de près de 5 milliards de F CFA.

En élevage l’embouche bovine bat son plein avec plus 6 350 têtes ; plus de 6955 têtes pour l’embauche ovine pour une production laitière estimée à plus de 1,3 million de litres. L’aviculture n’est pas occultée. Les 600 pondeuses ont donné plus 162 000 œufs.  Pour la protection de ces espèces contre les 9 maladies les plus fréquentes dans la zone, l’office et ses partenaires ont prévu de mettre à la disposition des paysans plus de 1 990 140 doses de vaccin.

A en croire Mamadou M’Baré Coulibaly, pour l’atteinte de ces objectifs, l’Office s’attèlera à l’accroissement du rythme des aménagements, à l’intensification et à la diversification des productions agricoles, à une intégration des activités agro-sylvo-pastorales, à l’amélioration de la synergie entre l’Office du Niger et tous les autres acteurs intervenants dans le monde rural et au renforcement des capacités des organisations paysannes et des agents de l’ON.

A l’issue des travaux, les 10 points inscrits à l’ordre du jour ont été adoptés et d’importantes résolutionset des recommandations ont été formulées à l’endroit des dirigeants de l’Office. Il s’agit d’établir un plan détaillé de l’utilisation du milliard de F CFA mis à la disposition pour la réhabilitation au niveau du barrage de Markala et la poursuite de recrutement des agents conformément au besoin exprimé dans son plan de campagne agricole 2017-2018.

<strong>Aliou Badara Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement rural : Lancement des nouveaux villages agricoles à l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-lancement-nouveaux-villages-agricoles-a-loffice-niger-1973332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 01:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’agriculture M.Kassoum Denon et son homologue de l’économie et des finances ont procédé le 2 décembre dernier. au lancement du projet Nouveaux  village agricole (NVA) dans la zone de Mbewani  à l’office du Niger. Il s’agissait de matérialiser la volonté politique du chef de l’Etat, volonté politique qui veut ériger le Mali en puissance agricole.</em></strong>

Le projet dont la maitrise d’ouvrage est assurée par le ministère de l’agriculture qui déléguera ses charges à l’Office du Niger porte sur la réalisation d’entité géographique abritant des aménagements hydro agricoles où se développeront des filières agricoles .  En fait les  NVA sont des espaces qui abritent les aménagements pouvant satisfaire au besoin des sous secteurs de l’Agriculture, l’Elevage, la Pêche, la Foresterie et la transformation de ces produits. Des habitats répondant aux normes hygiéniques y seront réalisés pour accueillir des jeunes des deux sexes en quête d’emploi. Ils seront des agents économiques affirmés par l’exploitation des terres aménagées qui leur seront affectées de façon sécurisée. Aussi les Nouveau Village Agricole (NVA) seront dotés en services sociaux de base (adduction d’eau potable, structure sanitaire, éducative et lieu de culte) et d’équipement marchand sans oublier les unités de transformations de produits agricoles pour compléter les différentes étapes de la filière.

La réalisation de ces NVA s’appuie sur le potentiel national en terme d’eau de surface et souterraine. Elle est dictée aussi par une croissance démographique et surtout par la jeunesse de la population confrontée au chômage et à la pauvreté.

La mise en route du projet permettra de conforter la place de l’agriculture dans la création des richesses et de l’emploi et constitue des réponses idoines aux défis majeurs de notre agriculture.

En d’autres termes, la création des NVA modernisera tout le système de production agricole par une maitrise de l’eau, la promotion des variétés adaptées, le développement de l’agro industrie et une meilleure gestion des risques.

Les NVA profiteront des opportunités offertes par la nature entre (potentiel aménageable, d’un marché florissant dans la sous région qui garantissent une rentabilité pour des investissements agricoles).

Rappelons que le secteur agricole occupe près de 78% de la population active et contribue à plus de 41% au produit national brut. Le développement durable du Mali ne saurait se faire en ignorant une telle constante. C’est pourquoi les plus hautes autorités de la République ont choisi l’Agriculture comme moteur de la croissance économique et de la lutte contre la pauvreté. Cette option politique se traduit par un certain nombre de projets et programmes structurants  au nombre desquels la création de Nouveau Village Agricole (NVA).

<strong>Mécanisation agricole a l’office du Niger </strong>

<strong>Des technologies accessibles et adaptées</strong>

En marge du lancement des NVA, le ministre et sa délégation ont été témoins des tests de démonstration avec les moissonneuses batteuses acquises dans le cadre du PAPAM.

Le rythme soutenu des extensions à l’Office du Niger à partir des années 97 a crée un besoin en terme de force de travail, besoin qui n’a pas été satisfait En fait, l’extension des superficies avec ses besoins en main d’œuvre contraste avec la fuite des bras valides vers les nouveaux horizons. Conséquence, nous assistons à un enchérissement  des charges d’exploitation suite à  l’insuffisance de main d’œuvre  qui a finit par s’imposer comme contrainte majeure au développement de la riziculture paysanne. En réponse à cette réalité, l’Office a engagé et obtenu auprès de ses partenaires un vaste programme de mécanisation de la production avec des outillages adaptés et accessibles.

Après la repiqueuse mécanisée et le semoir philippin, l’Office vient de lancer la moissonneuse batteuse et une faucheuse mécanique. La première c'est-à-dire la moissonneuse batteuse montée sur chenille et propulsée  par les mêmes moteurs utilisés par les  motoculteurs, assure le fauchage, le battage et la mise en sac simultanément. Elle a besoin d’un conducteur, d’un ouvrier qui gère les sacs de paddy. L’usage des chenilles et d’un moteur très vulgarisé dans la zone font de cette machine un outil apprécié. Pour la faucheuse mécanique, elle est tenue par un homme (voir photo) qui la dirige selon sa volonté. Alimentée par un moteur qui transmet sa force de travail à une scie circulaire au moyen d’un arbre de transmission, la machine permet à elle seule d’accomplir le rendement des dix hommes jour.

Les tests qui ont eu lieu en présence des ministres de l’Agriculture, de l’Economie et de Finances ont soulevé des grands espoirs chez les visiteurs qui y trouvent le moyen de se soustraire aux contraintes sinon aux abus d’une main d’œuvre très onéreuse en période de pointe   avec à la clé un service insatisfaisant.

<strong>Les chercheurs se logent…….. Décemment …… </strong>

Le ministre de l’Agriculture  a procédé  en décembre dernier au lancement du projet de construction de la maison des hôtes de Niono pour le compte de la recherche. L’objectif du projet est de doter les chercheurs de cadre de vie décent. L’ouvrage sera bâtit sur 4737,84m2  et coutera  1.998 763 450 f CFA HT   pour un délai de réalisation de dix mois.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>38ème session ordinaire du conseil d’administration de l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/38eme-session-ordinaire-conseil-dadministration-de-loffice-niger-1973322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/38eme-session-ordinaire-conseil-dadministration-de-loffice-niger-1973322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 01:07:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 14 décembre, l’Office du Niger a tenu dans ses locaux la 38<sup>ème</sup> session du conseil d’administration. Présidée par M. Mamadou M’baré COULIBALY le PDG, les travaux ont porté sur l’adoption du procès-verbal de la dernière session, de l’état d’exécution des recommandations de la 37<sup>ème</sup> session, des états financiers ,du rapport de gestion et celui du commissaire aux comptes. </em></strong>

A l’ouverture des travaux et après avoir constaté la présence de tous les administrateurs, le PDG de l’Office du Niger a fixé la session dans son contexte. Celle-ci dira t- il  coïncide avec la deuxième année du contrat plan 2014/2018 entre l’Etat/Office du Niger et les exploitants agricoles et dont la mise en œuvre permettra l’affirmation du rôle stratégique de l’Office du Niger dans l’atteinte de la sécurité alimentaire, de la création de richesse et d’emploi. Pour faire du Mali une puissance agricole dans la sous région soutiendra le PDG, il faut renforcer le rôle de l’Office du Niger par un accroissement soutenu du rythme des aménagements, l’intensification et la diversification des productions agricoles, une meilleure intégration des activités pastorales et halieutiques et en un renforcement des capacités des organisations paysannes et des agents de l’Office du Niger.

L’exercice clôt au 31 décembre 2015 s’est caractérisé par un chiffre d’affaire de 6.161.550.429 franc CFA. Un résultat net de 63.545.999, et un total bilan de 108.619.025.972. Il a  enregistré les activités comme : l’aménagement de 14.824 ha, la mise en valeur de 118.149 ha pour une production de 708.421 tonnes de paddy, la réalisation de 9.740 ha de maraichage dont 7.267 ha d’échalotes/oignons pour une production de 229.891 tonnes. Les cultures de diversification et de multiplication de revenu ont concernées 1.112 ha de pomme de terre, 119 ha de maniocs, 1.608 ha de maïs, 549 ha de niébé, 554 ha d’arachide et 110 ha de blé. La pisciculture a enregistré 80 tonnes de poissons avec l’installation de 23 cages flottantes. Il s’agit de conforter ces performances en améliorant la gouvernance et la gestion financière à l’Office du Niger a laissé entendre le PDG qui en terminant a sollicité l’accompagnement de tout un chacun pour la réussite de la mission a lui confiée par le chef de l’Etat.

<strong>39<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de l’Office du Niger</strong>

<strong>1711810 TONNES ATTENDUES  DONT 10011345 DE PADDY.           </strong>

D’une session à l’autre, l’office à tenu le 29 décembre  la 39 session ordinaire de son conseil d’administration. Aux nombre des résolutions, on peut retenir l’examen et l’adoption des documents soumis sous réserve de la prise en compte des observations.

En effet, le conseil a planché sur le procès verbal de 38<sup>ème</sup> session, le bilan de campagne agricole 2015/2016, le bilan d’exécution du programme annuel d’entretien 2015, le bilan partiel d’exécution du programme d’entretien 2016, le plan de campagne agricole 2016/2017  le programme annuel d’entretien 2017, le projet de budget 2017 et les projets et programmes attendus ou en cours.

A l’ouverture, le Président Directeur Général après avoir formulé ses vœux de nouvel an à l’ensemble des participants a fixé le contexte  qui sera marqué par une évaluation à mi parcours du contrat plan 2014/2018. Il a insisté sur les prévisions qui porteront sur la mise en valeur de 158406 ha en riziculture, 11365 ha en maraichage, 1625 ha de pommes de terre, 2435 ha de maïs. La production totale attendue s’élève à <strong>1711810 tonnes.</strong>

Les réhabilitations concerneront 1382 ha et les extensions 5604. En pisciculture, il est prévu l’installation de 205 cages flottantes et la réalisation de 310 étangs piscicoles sans compter la rizipisciculture sur 78 ha. La production prévisionnelle de poisson frais  est de 2348 tonnes. Dans le domaine de l’élevage, l’embouche  concernera 6350  bovidés, 6955 ovins. La production laitière  passera à plus de 1 million 300 litres de lait.

Par mesure d’accompagnement, il est prévu près de 2 million de doses vaccins contre les parasitoses les plus fréquentes.

Pour le PDG, le budget 2017 équilibré à 32,289 milliard de Franc CFA table sur la contribution  des PTF, de l’Etat et des ressources propres. Il est le reflet de la mission que les plus hautes autorités de la  République ont confiée à l’Office du Niger dans un contexte d’émergence du Mali à partir de sa puissance agricole.

Les travaux qui ont duré 5 heures d’horloge ont permis aux administrateurs de s’approprier du contenu des documents soumis à leur examen, d’émettre des observations à avant de les adopter.

En recommandation, le conseil a instruit à l’office du Niger l’établissement d’un plan détaillé de l’usage qui sera fait du milliard mis à sa disposition pour la réhabilitation du barrage de Markala ;  de poursuivre le recrutement des agents conformément aux besoins exprimés dans son plan de campagne 2017/2018.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : 32 milliards CFA pour booster la production agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-32-milliards-cfa-booster-production-agricole-1970972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jan 2017 00:19:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agira d’accroître le rythme des aménagements, d’intensifier et de diversifier les productions agricoles, de renforcer les capacités des organisations paysannes et des agents de l’Office du Niger…</strong>

L’Office du Niger a tenu jeudi denier la 39e session de son conseil d’administration.  Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le conseil a adopté le budget 2017 de l’Office du Niger à 32,289 milliards de F CFA contre 28, 627 milliards en 2016, soit une augmentation de 12,79 %.

Les administrateurs de l’Office du Niger se sont réunis à Ségou à la direction de la structure pour la 39e session ordinaire de son conseil d’administration. La séance était présidée par le PDG de l’Office du Niger, Mamadou Mbaré Coulibaly.

L’ordre du jour portait sur l’adoption du procès-verbal de la 38e session ordinaire, la présentation du bilan de la campagne agricole 2015-2016, la présentation du bilan d’exécution du programme annuel d’entretien 2016, le bilan partiel de la campagne agricole 2016-2017, la présentation du suivi budgétaire 2016, les examens du plan de la campagne agricole 2017-2018, du programme annuel d’entretien 2017 et du projet de budget 2017.

Il devra permettre à la structure d’accroître le rythme des aménagements, d’intensifier et de diversifier les productions agricoles, de renforcer les capacités des organisations paysannes et des agents de l’Office du Niger, etc. Cette augmentation permettra à l’Office du Niger de renforcer ses acquis et de faire du Mali une puissance agricole dans la sous-région. Le PDG  de l’Office du Niger a assuré de tout mettre en œuvre pour relever ce défi.

L’ON mise, pour la compagne agricole 2017-2018, sur une production de 1 001 345 tonnes de riz paddy pour 158 406 ha. Pour la production maraîchère, l’entreprise prévoit une production 341 045 tonnes, 56 875 tonnes de pomme de terre, 312 545 tonnes de maïs. Il est aussi prévu de réhabiliter 10 382 ha, etc.

Les administrateurs ont recommandé à l’Office du Niger d’établir un plan détaillé de l’utilisation des milliards de F CFA mis à sa disposition pour la réhabilitation au niveau du barrage de Markala, de poursuivre le processus de recrutement des agents conformément au besoin exprimé dans son plan de campagne agricole 2017-2018.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

<strong>Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>38è Conseil d’administration de l’Office du Niger : un total bilan de plus de 108 milliards F CFA en 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/38e-conseil-dadministration-de-loffice-niger-total-bilan-de-plus-de-108-milliards-f-cfa-2015-1964362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Dec 2016 00:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux de la 38ème session du Conseil d’administration de l’Office du Niger se sont tenus le 14 décembre 2016 à son siège à Ségou, sous la houlette de Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, Président directeur général de l’Office du Niger. Les états financiers font ressortir un total bilan de 108 milliards 619 millions 025.972 F CFA, au titre de l’exercice2015. L’office du Niger va connaître une production annuelle pour la campagne en cours de plus 940 000 tonnes toutes spéculations confondues. </strong>

Les administrateurs du géant agricole malien étaient en conclave dans la cité des balazans. Les objectifs de cette 38è session du Conseil d’Administration sont entre autres, l’examen du procès-verbal de la 37è session ordinaire du Conseil d’administration, le point sur l’état d’exécution des recommandations de la 37èsession, l’examen des états financiers de l’année 2015, examen du rapport de gestion 2015 et la présentation des rapports du Commissaire aux comptes.

Dans son adresse aux mandataires, le PDG M’Baré rappelera que l’année 2015 coïncide avec la 2ème année du contrat-plan 2014-2018 entre l’Etat, l’Office du Niger et les exploitants agricoles dont l’exécution va permettre de renforcer la place de l’Office du Niger dans l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, dans la création de richesses et de l’emploi en milieu rural et urbain.

Selon M. Coulibaly, ce renforcement du rôle de l’Office du Niger dans l’émergence du Mali comme puissance agricole dans notre sous-région doit se traduire par un accroissement du rythme des aménagements, l’intensification et la diversification des productions agricoles, une meilleure intégration des activités agro-sylvo-pastorales et halieutiques, un renforcement des capacités des organisations paysannes et des agents de l’Office du Niger.
La campagne agricole 2016-2017 en zone Office du Niger a démarré dans les meilleures conditions avec une prévision de 131 700 hectares aménagés pour une production attendue de 834872 tonnes de riz paddy. Cependant, dans son discours, M. Coulibaly a fait savoir aux participants que l’exercice 2015 a été marqué par plusieurs activités à savoir : l’aménagement de 14 824 ha ; pour la campagne agricole 2015-2016, en riziculture 118 149 ha ont été exploités pour une production de 708 421 tonnes de riz paddy. Une production nettement supérieure à celle de la campagne précédente estimée à 690132 tonnes de riz paddy, soit un rendement moyen de 6 tonnes par hectare.

En maraichage, la superficie totale réalisée pour les principales cultures comme la tomate, le piment, l’échalote, le gombo et la patate douce a été de 9 740 pour une production de 229 891 tonnes. Le tout pour une production globale de plus de 940 000 tonnes.
Dans le cadre de la diversification des cultures, les réalisations ont porté sur la pomme de terre avec 1 112 hectares, le manioc 119 ha, le maïs 1 608 ha, le mil 688 ha, le Sorgho 382 ha, le niébé 549 ha, l’arachide 554 ha et le blé 110 ha. <em>« Quant à la pisciculture, 23 cages flottantes ont été empoissonnées pour une de 80 tonnes</em>.» a-t-il ajouté le PDG de l’Office du Niger.

S’agissant des états financiers, au 31 décembre 2015, un chiffre d’affaires de 6.161.550.429 F CFA a été réalisé avec un résultat net de 63.545.999 F CFA pour un total bilan de 108.619.025.972 F CFA grâce surtout aux 612 travailleurs permanents.
A l’issue des travaux, le Conseil d’administration a présenté le point d’exécution des recommandations issues de la 37ème session. Ces recommandations concernent deux points principaux à savoir : l’établissement des contrats entre l’office du Niger et les exploitants agricoles en hors casiers et la finalisation de la relecture du manuel de procédures.

Si pour la première recommandation les enregistrements des paysans sont en cours par les différents directeurs de zone en vue de faciliter l’établissement des contrats annuels, le manuel de procédures est fin prêt et n’attend que la validation de la directrice générale du contrôle des services publics et non moins présidente de la Commission nationale de validation des manuels, pour produire la version définitive.  Il a, enfin, approuvé le procès-verbal de la 37èsession, les états financiers 2015, le rapport de gestion 2015 et les rapports du Commissaire aux comptes.
<strong>Aliou Badara Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mopti &#45; 38è conseil d’administration de l&amp;apos;Office du Niger : Un résultat net de plus de 63 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mopti-38e-conseil-dadministration-de-loffice-niger-resultat-net-de-plus-de-63-millions-de-fcfa-1958962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Direction générale de l'Office du Niger a tenu la 38ème session ordinaire de son conseil d'administration, le mercredi 14 décembre 2016. La bonne nouvelle, c’est que les états financiers soumis à l'appréciation des administrateurs reflètent bien les activités menées par l'Office du Niger durant ces douze derniers mois.

Au cours de cette session, les administrateurs ont examiné le procès verbal de la 37è session, le point d'exécution des recommandations, les états financiers, le rapport de gestion 2015 et celui ayant trait aux comptes du commissaire. La gaieté se lisait sur les visages pour la simple raison que les états financiers soumis à l'appréciation des administrateurs, selon le Président directeur général, donnent une image fidèle des activités menées par l'Office du Niger.

Au 31 décembre 2015, l'exercice clos se caractérise par un chiffre d'affaires de plus de 6,1 milliards FCFA soit un résultat net de plus de 63 millions et un total bilan de plus de 108 milliards de nos francs.

poursuivant son intervention, le PDG Mamadou M'Baré Coulibaly a déclaré que l'exécution du contrat-plan 2014-2018 entre l'Etat, l'Office du Niger et les exploitants agricoles va permettre de renforcer la place de sa structure pour l'atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle à travers la création de richesses et d'emplois en milieu rural et urbain. Ce renforcement du rôle de l'Office dans le sens de l'émergence du Mali comme puissance agricole dans la sous région doit se traduire, selon le PDG, par un accroissement du rythme des aménagements, l'intensification et la diversification des productions agricoles et une meilleure intégration des activités agro-sylvo-pastorales et halieutiques ainsi que le renforcement des capacités des organisations paysannes et des agents de l'ON.

L'exercice 2015 est principalement marqué par les aménagements, la riziculture, le maraichage et les cultures de diversification. Ainsi, au titre de la première activité, 14 824 ha aménagés, 118 149 ha réalisés avec une production de 708 421 tonnes de paddy contre 690 132 tonnes lors de la campagne précédente. Les aménagements ont aussi porté sur l'extension du casier de Ké-Macina sur 390 ha, Molodo sur 2 500 ha et celui de Touraba sur 413 ha.

En maraichage, l'échalote, la tomate, l’ail, le piment, le gombo et la patate douce ont été produits sur une superficie de 9 740 ha pour une production globale de 229 891 tonnes. S’agissant des cultures de diversification, les réalisations ont axé sur la pomme de terre, le manioc, le maïs, le mil, le sorgho et le blé entre autres soit au total 5 112 ha. Durant la campagne 2015-2016, les activités de l'Office du Niger ont également concerné les travaux d'entretien du réseau.

À la date du 31 octobre 2016, sur une prévision de 4 895 622 780 FCFA, les réalisations ont été évaluées à 3 808 263 706 F soit un taux de réalisation de 78% et pour un résultat net de plus de 63 millions de nos francs. au 31 décembre 2015, la structure que dirige le Dr Mamadou M'Baré Coulibaly a réalisé un chiffre d'affaires de 6 164 550 429 F assorti d’un total bilan de 108 619 025 972 F. enfin, à noter que l'Office du Niger a tenu sa 38ème session ordinaire dans sa salle de conférence sise au quartier administratif de Ségou, son siège social, en présence de l'ensemble des administrateurs.

<strong>AM Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival international du riz : Pour la valorisation de ce produit agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/festival-international-riz-valorisation-de-produit-agricole-1949832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 14:48:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est un pays de culture du riz par excellence. Dans le but de mettre en exergue le rôle et la place de ce produit agricole dans la chaine alimentaire, et de discuter sur les différents problèmes auxquels les cultivateurs sont confrontés, le festival international du Riz sera organisé du 21 au 25 décembre prochain à Niono. L’information a été donnée en faveur  d’une conférence de presse.</strong>

Animée le jeudi 8 décembre 2016, le président de l’interprofession riz, Faliri Boly avec à ses côtés le président de l’APCAM, M. Bakary Togola, elle a été l’occasion d’entretenir les hommes de medias sur les enjeux de ce grand rendez-vous.

Aux dires des conférenciers, l’objectif de ce grand événement qui pointe à l’horizon a pour ambition de promouvoir la zone Office du Niger à travers le riz local, de diversifier les variétés de riz au Mali et aussi d’améliorer le positionnement et la visibilité de l’office du Niger, les producteurs,  les transporteurs, les chercheurs, les entreprises  nationales de production de riz, d’engrais, d’insecticides et autres productions agricoles locaux sur le marché national et sous régional.

Le FESTIRIZ va encourager l’ensemble des acteurs impliqués dans le domaine de la production agricole à s’investir davantage dans l’agriculture en général afin de rendre abordable le cout du riz et les autres produits agricoles au niveau local et sous régional. ’’ Nous voulons faire du Mali, la vitrine du riz dans la sous-région’’, a précisé M. Faliri Boli.

Au menu de ce grand évènement, dira le conférencier, il y aura des conférences débats sur le riz, le tourisme, la cuisson et la dégustation des  mets à base de riz. Il est aussi prévu un salon d’exposition pour les entreprises agricoles, les producteurs et productrices de riz et les organisations paysannes. Sans oublier l’arrivée des experts du riz  en provenance de la Belgique, du Burkina Faso, de la Cote d’Ivoire et du Sénégal. Selon lui, 20 000 personnes sont attendus  pour cette première édition du festival du riz à Nioro, avant d’ajouter que le budget prévisionnel s’élève à plus de 80 million de FCFA.

En ce qui concerne les questions des journalistes sur la sécurisation de cet évènement, les conférenciers  ont affirmé que  des dispositions nécessaires sont envisagées pour la sécurité de toutes les personnes qui participeront à cet événement. Les conférenciers ont sollicité l’implication de tous les maliens pour le bon déroulement de ce festival, gage de faire le riz la vitrine du Mali.

<strong>Bissidi Simpara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>38ème Conseil d’administration de l’Office du Niger : un total bilan de plus de 108 milliards F CFA en 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/38eme-conseil-dadministration-de-loffice-niger-total-bilan-de-plus-de-108-milliards-f-cfa-2015-1947142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/38eme-conseil-dadministration-de-loffice-niger-total-bilan-de-plus-de-108-milliards-f-cfa-2015-1947142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2016 00:19:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux de la  38ème session du Conseil d’administration de l’Office du Niger se sont déroulés aujourd’hui, 14 décembre 2016 à son siège à Ségou, sous la houlette de Dr Mamadou M’Baré Coulibaly, Président directeur général de l’Office du Niger. Les états financiers font ressortir un total bilan de 108.619.025.972 F CFA au titre de l’exercice2015. Avec une production annuelle pour la campagne en cours de plus 940.000 tonnes toutes spéculations confondues.  Avec ce bon résultat tous les signaux sont au vert en zone office.</em>   </strong>
Les administrateurs du géant agricole malien, sont en conclaves dans la cité des Balazan. Les objectifs de ses assises, 38ème du genre, sont entre autres, l’examen du procès-verbal de la 37ème session ordinaire du Conseil d’administration, le point sur l’état d’exécution  des recommandations de la 37ème session,  l’examen des états financiers de l’année 2015, examen du rapport de gestion 2015 et la présentation des rapports du Commissaire aux comptes. Apres l’adoption des points inscrits à l’ordre du jour et la vérification des mandats des différents services par le patron de l’Office et non moins président du conseil d’administration de la dite structure les travaux ont démarré.
Dans son adresse aux mandataires, le PDG M’Baré dira que l’année 2015 coïncide avec la 2ème année du contrat-plan 2014-2018 entre l’Etat, l’Office du Niger et les exploitants agricoles dont l’exécution va permettre de renforcer la place de l’Office du Niger dans l’atteinte de  la sécurité alimentaire et nutritionnelle, dans la création de richesses et d’emploi en milieu rural et urbain. Selon lui, ce renforcement du rôle de l’Office du Niger dans l’émergence du Mali comme puissance agricole dans notre sous-région doit se traduire par un accroissement du rythme des aménagements, l’intensification et la diversification des productions agricoles, une meilleure intégration des activités agro-sylvo-pastorales et halieutiques, le renforcement des capacités des organisations paysannes et des agents de l’Office du Niger.
La campagne agricole 2016-2017 en zone Office du Niger a démarré dans les meilleures conditions avec une prévision 131.700 hectares aménagés pour une production attendue de 834.872 tonnes de riz paddy. Cependant,  dans son discours M. Coulibaly a fait savoir aux participants que l’exercice 2015 a été marqué par plusieurs activités à savoir : l’aménagement de 14.824 ha ; pour la campagne agricole 2015-2016, en riziculture 118 149 ha ont été exploités pour une production de 708.421 tonnes de riz paddy. Une production nettement supérieure à celle de la campagne précédente estimée à 690.132 tonnes de riz paddy, soit un rendement moyen de 6 tonnes par hectare.  En maraichage, la superficie totale réalisée pour les principales cultures comme la tomate, le piment, l’échalote, gombo et patate douce, a été de 9.740 pour une production 229.891 tonnes. Le tout pour une production globale de plus 940.000 tonnes.
En poursuivant, il ajoutera que les cultures de diversification, que les réalisations ont porté sur la pomme de terre avec 1.112 hectares, le manioc 119 ha, le maïs 1.608 ha, le mil 688 ha, le Sorgho 382 ha, le niébé 549 ha, l’arachide 554 ha et le blé 110 ha. « Quant à la pisciculture, 23 cages flottantes ont été empoissonnées pour une de 80 tonnes » a-t-il ajouté.

S’agissant des états financiers soumis à l’appréciation des administrateurs sur les activités menées par l’Office du Niger. Il ressort de l’exercice clos le 31 décembre 2015, un chiffre d’affaires de 6.161.550.429 F CFA avec un résultat net de 63.545.999 F CFA pour un total bilan de 108.619.025.972 F CFA pour un effectif de 612 travailleurs permanents.
A l’issue des travaux, le Conseil d’administration a présenté le point d’exécution des recommandations issues de la 37ème session. Ces recommandations s’articulaient sur deux points principaux à savoir : l’établissement des contrats entre l’office du Niger et les exploitants agricoles en hors casiers et la finalisation de la relecture du manuel de procédures dans les meilleurs délais dans tous les cas avant le 30 juin 2016.  Si pour la première recommandation les enregistrements des paysans sont en cours par les différents directeurs de zone en vue de faciliter l’établissement des contrats annuels. Le manuel de procédures est fin prêt et n’attend que la validation de la directrice générale du contrôle des services publics et non moins présidente de la Commission nationale de validation des manuels, pour produire la version définitive pour le bonheur des travailleurs.  Il a, enfin, approuvé le procès verbal de la 37ème session,  les états financiers 2015,  le rapport de gestion 2015 et les rapports du Commissaire aux comptes. Rendez vous a été pris pour le prochain conseil d’administration.
<strong>Aliou Badara Diarra </strong>
<strong>Source : L’Enquêteur</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :  Le PDG,  M’Baré, propose  une revue à mi&#45;parcours du contrat&#45;plan</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-pdg-mbare-propose-revue-a-mi-parcours-contrat-plan-1939392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-pdg-mbare-propose-revue-a-mi-parcours-contrat-plan-1939392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/PDG-Office-du-Niger-Mamadou-MBare-Coulibaly.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Dec 2016 07:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<table>
<tbody>
<tr>
<td width="611"> <strong>La 5ème réunion du Comité de suivi du contrat-plan 2014-2018 Etat-Office du Niger - exploitants agricoles s'est déroulée le mercredi 7 décembre dernier à la direction générale de l'Office du Niger, sise à Ségou. Cette rencontre était placée sous la houlette de Soussourou Dembélé, président du comité de suivi du contrat-plan et également conseiller technique au Ministère de l'Économie et des Finances. C'était en présence du Président directeur général de l'Office du Niger, Dr Mamadou M'Baré Coulibaly, entouré pour la circonstance de ses proches collaborateurs, des membres du comité de suivi, des représentants des producteurs et de plusieurs invités. Au cours de cette rencontre, le PDG de l’Office du Niger a tiré la sonnette d'alarme quant à l'avenir du géant agricole malien. Il propose surtout une révision du contrat-plan à mi-parcours.</strong>

D’entrée, le PDG de l’Office du Niger a rappelé que cette cinquième réunion du Comité de suivi contrat plan 2014-2018 est un outil privilégié de planification à moyen terme et fruit de la collaboration entre tous les acteurs pour contribuer à l'atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et à la lutte contre la pauvreté par une croissance économique accrue en zone Office du Niger.

Mamadou M’Baré Coulibaly a présenté aux membres du comité, conformément à sa recommandation, le niveau de réalisation des engagements des parties à travers le renseignement des tableaux d'indicateurs. Il en ressort que la mise en œuvre du contrat-plan au 1<sup>er</sup> semestre de cette année a été marquée essentiellement par des activités autour des axes relatifs à la gestion de l'eau et à la maintenance du réseau hydraulique, à la gestion du foncier, à l'extension des périmètres rizicoles et aux préparatifs du démarrage réussi de la campagne agricole 2016-2017, à travers l'intensification agricole dans un contexte de la poursuite de la subvention des engrais et de l'opération 1000 tracteurs.

Mamadou M'Baré a souligné ensuite les objectifs essentiels de la campagne en cours à savoir, l’aménagement de 3 303 ha, la réhabilitation de 7 711 ha et l'ouverture de 55 km de drain ; la mise en valeur de 146 113 ha pour une production attendue de 914 979 tonnes de riz paddy avec un rendement moyen de 6,26 tonnes à l’hectare. La mise en valeur de 10 964 ha en cultures maraichères pour une production attendue de 325 952 tonnes, la mise en valeur de 12 722 ha d'autres spéculations de diversification pour une production attendue de 128 664 tonnes.

<em>« Face aux ambitions de la campagne agricole conjuguées à la faible dotation budgétaire de l'Etat, l'Office du Niger a consenti d'énormes efforts pour le financement de l'entretien du réseau primaire par les fonds de la redevance destinés à l'entretien du réseau secondaire. Ce qui, à terme, finira par avoir un impact négatif sur le fonctionnement de l'ensemble du réseau hydraulique. »</em>, a indiqué le patron de l'entreprise, pour montrer aux acteurs impliqués que malgré des bons résultats enregistrés, des difficultés minent le géant agricole sous-régional.  A ses dires, certaines difficultés telles que le rythme très lent des aménagements des terres et des réhabilitations influent très négativement sur les objectifs de la campagne. A titre d'exemple pour cette campagne, la superficie prévue était de 131 700 ha de culture (en saison casier et hors casier et Sossé /Sibila), seulement 82,48 % de cette prévision ont été atteints soit 108 625 ha, faute d'augmentation de superficie. Autre problème majeur soulevé par le M. Coulibaly au cours de cette réunion : l'inspection du contrat-plan. Selon lui, depuis le premier semestre 2016, le contrat plan est entré dans sa troisième année et cela coïncide avec la fin de l'élaboration du document de l'étude du Programme d'aménagement hydroagricole de la zone Office du Niger (PAHA).  <em>« Une revue à mi-parcours du contrat-plan devient nécessaire.</em>», a-t-il conclu.

Le nouveau président du comité de suivi du contrat-plan, M. Soussourou Dembélé, s’est, à son tour, félicité des avancées réalisées par la direction générale de l'Office du Niger et a dit prendre bonne note des recommandations faites pour le devenir de l’Office du Niger. Il a par ailleurs invité les différents acteurs à redoubler d'efforts pour l'atteinte des objectifs d'ici à l'horizon 2018.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
La rencontre a aussi permis d’adopter le procès-verbal de la quatrième réunion, faire le point de l'exécution des recommandations de la précédente réunion et d’examiner le rapport sur l'exécution du contrat-plan au premier semestre 2016 et les questions diverses.

<strong>Aliou Badara Diarra </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr Aly Kouriba, coordinateur du PPAAO/WAAPP :  « Nous sommes disposés à faire de la recherche le moteur de développement de notre agriculture»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/dr-aly-kouriba-coordinateur-ppaaowaapp-sommes-disposes-a-faire-de-recherche-moteur-de-developpement-de-agriculture-1939362.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Dec 2016 07:28:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Agriculture, Kassoum Dénon a procédé, le vendredi 2 décembre dernier, au Centre d'Excellence du Riz à Niono, à la pose de la première pierre de la Maison des chercheurs, appelée « Maison des hôtes ». Coût de réalisation des travaux : plus d'un milliard de F CFA. C'était en présence du Directeur national de l'Institut d'économie rurale (IER), Bourama Dembélé, du Dr Aly Kouriba, Secrétaire exécutif du CNRA et non moins Coordinateur national du PPAAO/WAAPP et de plusieurs invités. </em></strong>

Selon Dr Kouriba, le rôle de ce futur bâtiment est d'accueillir les spécialistes du riz de l'espace CEDEAO, dans le cadre de la préparation de thèses, de masters ou du perfectionnement et du renforcement des capacités en matière de recherche sur le riz, en général et spéculations associées en particulier. Le rôle de cette future maison d’hôtes sera aussi le renforcement de l’expertise technique des chercheurs dans le cadre de la recherche sur le riz et les spéculations associées et d’en publier les résultats.

Cette maison d’hôtes devra recevoir aussi des experts de la sous-région en séjour scientifique au Centre d'excellence pour le Riz à Niono, pour le partage sur des connaissances sur le riz. Elle offre la possibilité de formation des agriculteurs et des filières associées.  Des salles de conférences de haut standing permettront de renforcer la capacité d'accueil dans la commune de Niono pour les différentes rencontres des sessions de formation.

En plus la maison des hôtes, la station de Niono est engagée dans un processus de mise à niveau de ses infrastructures de l'équipement pour obtenir la norme ISO et répondre aux standards internationaux de recherche.

<em>‘'Toutes les actions ont été possibles grâce à l'engagement du département de l'agriculture, qui a bien voulu accompagner le WAAPP afin de réaliser un centre d'excellence pour le riz à Niono, pour le confort du Mali d'abord et la sécurité alimentaire et nutritionnelle mais aussi et surtout pour le rayonnement de notre créativité dans le concert des nations pour le donner et pour le recevoir. Je voudrais donc, au nom de toute la communauté scientifique nationale exprimer notre reconnaissance au gouvernement du Mali, au département et réaffirmer par la même occasion notre disponibilité à faire de la recherche le moteur de développement agricole. », </em>a commenté Dr Aly Kouriba, du PPAAO/WAAPP.

Le ministre Kassoum est tout autant enthousiaste de voir le bâtiment sortir de terre. « <em>D’éminents chercheurs seront là pour former tous ceux qui vont faire des stages, préparer des thèses, former des ingénieurs agronomes. Pour arriver à cet objectif, il faut nécessairement une bâtisse pouvant abriter l'ensemble des acteurs et éminents chercheurs nationaux. Ce joyau va accueillir d'autres chercheurs de la sous-région. Notre pays dispose de tous les atouts en termes d'avancées comparatives pour la production du riz, rien qu'avec l'Office du Niger où nous avons plus d'un milliard d'hectares avec de l'eau, et des chercheurs qui sont suffisamment outillés. C'est un avantage pour notre pays d'avoir un centre d'excellence pour le riz à Niono, qui va former l'ensemble des chercheurs de l'Afrique toute entière tout cela va contribuer à la modernisation de notre agriculture conformément à la vision du président de la République. » </em>

Après la pose de la première pierre de la maison des hôtes, le ministre Dénon a inauguré le nouveau Centre Multimedia CNS-Riz, une infrastructure financée par la Banque mondiale, le WAAPP/CNRA et l'IER. Au cours de cette cérémonie, le ministre Dénon a profité de l'occasion pour remettre au PDRS local six véhicules 4X4 et 50 motos et des moustiquaires imprégnées et d'importants équipements agricoles à des producteurs.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau village agricole en zone office du Niger : Vers la réalisation d&amp;apos;un ambitieux projet présidentiel d&amp;apos;ici 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/nouveau-village-agricole-zone-office-niger-vers-realisation-dun-ambitieux-projet-presidentiel-dici-2018-1939342.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Dec 2016 07:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Agriculture, Kassoum Dénon, accompagné de son homologue de l'Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, a visité, la semaine dernière ; le site d'implantation du Nouveau village agricole (NVA) de la zone de M'Bewani, située à une quarantaine de kilomètres de la ville de Ségou, en zone Office du Niger. Le but de cette visite de chantier est de convaincre le patron de l'hôtel des finances quant à la mobilisation des fonds auprès des bailleurs pour la concrétisation de ce vaste chantier d'aménagement qui concerne une superficie de 3.300 ha pour un coût estimé à plus de 16 milliards de F CFA.  </em></strong><strong>Plusieurs responsables des départements concernés étaient de la délégation dont le PDG de l’Office du Niger, Mamadou M'Baré Coulibaly, hôte de l’événement.  </strong>

La réalisation de nouveaux villages agricoles dans les zones agro écologiques à fort potentiel aménageable en maitrise totale de l'eau et l’aménagement de 100 000 hectares de terres cultivables sont au nombre des promesses de campagne du candidat Ibrahim Boubacar Kéita, aujourd’hui président de la République. Des projets qui permettront au Mali d’atteindre l’autosuffisance alimentaire et de créer des emplois en milieu rural.

Le programme gouvernemental d'aménagement 2014-2018, en cours d'exécution, se traduit ainsi, à l'Office du Niger, par le contrat-plan Etat/Office du Niger et exploitants agricoles. Le contrat-plan prévoit justement l'aménagement de 65 550 ha dont 3 300 ha dans le casier de M'Bewani, retenu pour accueillir le premier Nouveau village agricole.

Le NVA se définit comme un espace géographique abritant des aménagements hydroagricoles où se déroulent, de façon holistique, les activités de développement économique touchant les sous-secteurs de l'agriculture, de l'élevage, de la pêche, de la foresterie, de l'agro-industrie, des infrastructures socio-économiques de base. Dans ce nouveau village, il sera créé des logements à coûts modérés pour servir de résidences aux nouveaux habitants qui, en priorité, seront des jeunes en quête d'emploi. Cet emploi leur sera offert par la mise en valeur de parcelles de terres aménagées qui leur seront affectées à titre d'exploitations agricoles sécurisées.

Le financement recherché pour la réalisation de cet ambitieux projet présidentiel est estimé à 16, 378 milliards de F CFA. C'est dans cette perspective de la concrétisation de cette promesse présidentielle que le ministre de l'Agriculture, Kassoum Dénon, a invité son collègue des Finances, Dr Boubou Cissé, à effectuer une visite sur le site prévu pour accueillir le Nouveau village agricole de M’Bewani.

<strong>Sur le chemin de retour …</strong>

Après la visite du site du NVA, les visiteurs du jour ont assisté avec enthousiasme, dans un champ de riz à M'Bewani, à la démonstration de la récolte par moissonneuse-batteuse acquise dans le cadre du PAPAM pour une agriculture à hauts rendements. Une innovation en zone office du Niger qui vise la généralisation de la mécanisation de l'agriculture.

« Avec la moissonneuse batteuse, le travail que 25 hommes devraient faire en deux jours pourrait être fait en moins de 8 heures. Cela est très important en termes de productivité et il n'y pas d'autres preuves à nous montrer pour soutenir ce secteur à aller vers sa modernisation.», a s’est réjoui le ministre Boubou Cissé, qui assure que son département est disposé à accompagner toutes les initiatives allant de la mécanisation de l'agriculture à la création d'emploi pour les jeunes tel que le Nouveau village agricole. Le ministre Boubou Cissé se dit très impressionné par ce qu’il a vu sur le terrain. Il a promis à son collègue de l’Agriculture de s'investir pour mobiliser les fonds nécessaires pour la concrétisation du Nouveau village agricole de M’Bewani d'ici à 2018.

Un message qu’accueille Kassoum Dénon avec beaucoup de joie : <em>« les membres du gouvernement ont apprécié l'initiative tout en adoptant le projet à 100%. En faisant le déplacement sur le site du premier village agricole dans la zone de M'bèwani, le ministre de l'Economie et des finances, le Dr Boubou Cissé, vient de réitérer une fois de plus son soutien à l'initiative qui, selon son appréciation, est très réconfortante. Cette visite de terrain avec le ministre de l'Economie donnera un coup d'accélérateur à ce projet, en ce sens que c'est lui qui est chargé de chercher le financement auprès des bailleurs pour la concrétisation de ce projet cher au président IBK. Il a surtout apprécié le projet pour son caractère employabilité au profit des jeunes et l'amélioration de la productivité agricole à travers des aménagements pour retenir les bras valides. »,</em> a conclu le ministre Dénon. Il a également exprimé sa satisfaction quant à la réussite de la campagne agricole dans la zone Office du Niger.

Sur le chemin de retour le ministre Boubou a eu droit à une démonstration de pêche dans les cages flottantes. Cette initiative de pisciculture en zone Office du Niger est devenue de nos jours une véritable activité génératrice de revenus pour les paysans. La visite du barrage de Markala a mis un terme à cette journée très chargée.

<strong>Aliou Badara Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tidiane Zana Traoré, Dga Office Du Niger : La récompense au bout de l’expérience !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/tidiane-zana-traore-dga-office-niger-recompense-bout-de-lexperience-1857072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 01:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fait citoyen d’honneur de la ville d’El Paso, dans le Texas aux Etats-Unis, depuis sa participation au ‘’Programme des Leaderships des Visiteurs Internationaux’’, en juillet 2009, le nouveau Directeur général adjoint de l’Office du Niger est surtout un homme de la maison et rompu à la tâche.  Il est la fidélité incarnée : alors que des possibilités de travailler à l’international s’offraient à lui, lui, a préféré rester à l’Office du Niger. Et au bout de 26 ans entièrement dévoués à la cause du pays, cette véritable mémoire est nommée au poste de Directeur général adjoint de la seule structure qu’il a connue. Tidiani Traoré mettra sa grande expérience au service de son nouveau Président Directeur Général, Mamadou M’Baré Coulibaly dans la mise en œuvre de la politique étatique de faire du Mali une puissance agricole en Afrique de l’ouest. </em></strong>

La récompense au bout de l’expérience ! Né le 11 avril 1960 à Fonsébougou dans l’ex-arrondissement de Kignan, dans le cercle de Sikasso, Tidiani Traoré passe une enfance très studieuse malgré des conditions et un environnement peu favorables. Ses études le mèneront tour à tour à Doumananba puis à Kignan, où il obtient le DEF. Il se retrouve ensuite à au Lycée public de Sikasso pour brillamment décrocher un bac scientifique en 1983.

Il s’envole pour l’ex-Union Soviétique où, en 1989, il décroche le précieux certificat d’enseignement de la langue Russe à l’Académie des Sciences Agricoles de Biélorussie à Gorki. Au terme de très brillantes études à l’Académie des Sciences Agricoles de Biélorussie, il décroche, en 1989, un Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA) spécialisé en Hydrotechnique et Aménagement des Terres avec le grade d’ingénieur en Génie Rural. Mention « Excellent». Son thème de mémoire porte sur le projet d’aménagement du système d’irrigation du périmètre de «Tanima » à Baguineda pour la riziculture au Mali (ODIB).

Son séjour d’études en Biélorussie lui a permis de prouver à ses encadreurs qu’il est un précoce mais très brillant technicien : à 25 ans déjà, il participe à l’élaboration du plan topographique de Gorki, aux relevés hydrométrique sur le fleuve Dniepr et à la construction du laboratoire de Gorki.  Il sera en 1988, chef de brigade du périmètre d’aménagement de Bikov, toujours en URSS.

Fort de cette grande expérience soviétique, il est propulsé à son retour au Mali, à la Direction des travaux ruraux de la Zone de Molodo à l’Office du Niger, au compte du « Programme ARPON », financés par les Pays-Bas.

Jusqu’à sa nomination au poste de DGA de l’Office du Niger, le  05 Octobre 2016, Tidiani Traoré était Directeur de l’Aménagement et de la Gestion du Foncier (DAGF) de l’Office du Niger. Avant, il avait été Coordinateur et Point Focal du Projet d’Accroissement pour la Productivité Agricole au Mali (PAPAM), Directeur de la Gestion de l’Eau et de la Maintenance du Réseau Hydraulique (DGEMRH) de l’Office du Niger, du Secrétariat d’Etat chargé du Développement Intégré de la Zone Office du Niger (SEDIZON), que dirigeait Abou Sow, au sein de la Commission du Sous Bassin du Delta Intérieur du Niger.

De Novembre 2009 à Avril 2010, il a été Chargé de Mission en matière d’‘’Aménagements Hydroagricoles et de la Gestion de l’Eau’’ avec rang de Directeur Spécialisé auprès de la Direction Générale de l’Office du Niger à Ségou, Directeur du Projet d’Irrigation de Alatona au Millenium Challenge Account Mali (MCA-Mali) financé par les Etats-Unis d’Amérique à travers le Millenium Challenge Corporation (MCC) avec un budget de 234,6 Millions de dollars US soit environ 122,3 Milliards de francs CFA. Il sera aussi aménagiste de l’Office du Niger au Service des Aménagements Hydrauliques. Le natif de Fonsébougou avait aussi occupé le poste de Coordinateur du Programme de 100 000 ha de la Communauté des Etats Sahélo-Sahariens (CEN-SAD) rattaché au Secrétaire Général du Ministère de l’Agriculture. A ces expériences, il faut ajouter les fonctions de chef de service, de maître d’ouvrage et de chef de projet qu’il a occupées à Macina, Molodo, Kouroumari, Boky-Wéré, etc.

Très prolifique, Tidiani Zana Traoré a réalisé et suivi de nombreux études et travaux d’aménagement hydroagricoles réalisés pour le compte d’institutions internationales comme la Banque Mondiale, l’UEMOA, la Banque Islamique de Développement, le Fonds Kowétien, la Boad, l’ONG allemande KFW, etc. Il a également participé à des séminaires et formations à travers le monde.

Né en zone multilingue, M. Traoré est polyglotte. Il parle couramment sénara (senoufo), mamara (mianka) et bamanankan. Il est aussi plurilingue et parle bien naturellement français, russe et se débrouille bien en anglais. Il est marié et père de 7 enfants. Tidiani est un homme de défis, très prolifiques au service du Delta intérieur.

<strong>Habi Kaba Diakité</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office du  Niger :  Le grand ménage Le nouveau PDG imprime sa cadence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-grand-menage-nouveau-pdg-imprime-cadence-1854502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2016 00:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un style à lui propre, le paysan sait dire qu’on reconnait un vrai cultivateur par la rage qu’il incarne à débroussailler son champ, tant les arbres, arbustes et  les touffes sont donnés l’apprendre à leurs dépens. En cela, on retrouve le nouveau Président Directeur Général dont la prise de service vient de s’effectuer dans une dimension sismique rarement perçue dans les zones du delta central nigérien. A tout le moins, la valse de mutations opérées à seulement deux mois de son arrivée illustre son  ambition  à imprimer une cadence nouvelle à ce géant de l’agro-industrie du Mali conformément à la vision du Président de la République.

L’Office du Niger reste un enjeu majeur dans la politique de souveraineté alimentaire du pays. Ici repose toute la délicatesse qui sous-tend le choix des premiers responsables en charge de présider à sa destinée. DE CE POINT DE VUE, les hautes autorités sont loin de perdre en conjecture lorsqu’ils s’accordent à jeter leur dévolu sur le Docteur Mamadou M’barré COULIBALY. C’était le mois de juillet de cette année 2016. Cet ingénieur de recherche auréolé d’une somme d’expériences à son tour ne perdait pas de vue l’immense défi qui l’attend en mettant les pieds à l’étrier un 26 du mois d’aout 2016.
L’homme était loin de se douter que la chevauchée qu’il s’apprêtait à engager  passait pour être l’une des plus exaltantes de son parcours professionnel. Fort du principe de qui veut aller loin ménage sa monture et convaincu de ce qu’une équipe soudée relève tous les défis, le nouveau commandant du bord entreprend aussitôt un tri minutieux de compétences qu’il estime dignes de porter son ambition pour l’Office du Niger. L’appel à Monsieur Tidiane Zana TRAORE en remplacement de PDG intérimaire, monsieur Boubacar Sow, celui-là même qui venait de lui passer le témoin est passé par là. C’en était déjà un signal fort du changement qu’il entend opérer en ces lieux.

L’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Une vision sûre lorsqu’il s’agit de faire un résultat au-delà de tout esprit complaisant. A ce titre, le choix porté sur Tidiane. Z.  TRAORE ne souffre d’aucune ambiguïté. Riche d’une solide expérience acquise sur les installations de céans, cet ingénieur hydro technicien à l’expertise incontestée dans l’aménagement est à tout point de vue celui indiqué pour tenir ce poste de Directeur adjoint. L’unanimité faite autour de lui tient non seulement de son expertise avérée sur les questions liées à l’aménagement des terres, programmation, planification et mise en œuvre, la gestion de l’eau et l’entretien des réseaux qu’à la parfaite maitrise et à la perfection de l’Office du Niger dans ses moindres détails. Par devers lui, ce cadre éclairé, infatigable par-dessus bord peut se prévaloir d’être tant en amont qu’en aval de tous les grands chantiers réalisés dans toutes les zones de l’office.

Prétendant sérieux au poste de PDG de l’Office aux heures d’un appel à candidature à pourvoir ce fauteuil vaquant depuis le départ en mars 2016 de Monsieur Ilias GORO cet autre charismatique admis à faire valoir ses droits à la retraite, suite à de bons et loyaux services, Tidiani TRAORE se dit ne pas se départir d’une mission à lui classique. Celle de  poursuivre une ambition qui le hante depuis qu’il a foulé en 1990 le sol de l’Office du Niger pour la toute première fois. Un D.E.A en hydrotechnique et aménagement des terres-Génie Rural décroché en 1989 avec mention excellent à l’académie des sciences Agricoles de Biélorusse en URSS le conforte à convertir un bien vieux rêve en réalité. Voilà en quoi notre conviction est ferme quant à la proéminence de sa personne à accompagner dans l’efficience le Docteur M’Barré dans la mise en œuvre de sa vision.

Loin de nous empêtrer dans des envolées dithyrambiques à l’endroit du promu, force est de lui reconnaitre l’enthousiasme que sa nomination a suscité auprès du paysannat profond. Un mérite né du cumul de savoir-faire que son parcours atteste à suffisance. En effet, homme de terrain par excellence, l’ingénieur de métier justifie son entrain par un statut de maitre d’ouvrages de bien de grands auxquels, l’office doit son renom.
A ce titre, il fut respectivement maitre d’ouvrages délégués
Des travaux d’aménagement de 2 500 ha et réhabilitation de 1 400 ha de Molodo nord sur financement de la BOAD ;
Maitre d’ouvrages délégués des études des travaux de réhabilitation de 2 000 ha de Singo Diadian par le bureau BETICO sur financement de la BID ;
Maitre d’ouvrages délégués des travaux d’aménagement de 2 200 ha du casier de Sabalibougou dans la zone de N’Débougou sur financement Banque mondiale ;
Maitre d’ouvrages délégués des travaux d’aménagement de 2 174 ha du casier de Touraba dans la zone de Kouroumari sur financement UEMOA ;
Maitre d’ouvrages délégués des travaux d’aménagement de 1 700 ha du casier de Siengo extension sur financement de la KFW ;
Maitre d’ouvrages délégués des travaux de réhabilitation du drain Kala intérieur Est (KIE) avec l’aménagement de 8 48 ha sur financement de la KFW ;
Maitre d’ouvrages délégués des travaux de réhabilitation de 300 ha du casier de Choualani Seribala coro sur financement des Pays-Bas ;
Maitre d’ouvrages délégués des travaux de réhabilitation de 3 50 ha du casier de Temou-plaine amont sur financement des Pays-Bas ;
Maitre d’ouvrages délégués des études des travaux de réhabilitation de Molodo pour 6 000 ha par SCET-Mali sur financement des  Pays-Bas entre autres.
De même, il aura contribué à la mise en œuvre de sa riche carrière sur une kyrielle de références mars 1990 à novembre 1990 : responsable des travaux ruraux de la zone de Molodo à l’Office du Niger (programme ARPON sur financement des Pays-Bas) ;
Décembre 1990 à juin 1991 : agent technique à la division gestion de l’eau de l’Office du Niger au barrage de Markala ;
Juin 1991 à octobre 1991 : responsable de la gestion de l’eau de la zone de Macina à Kokry (Office du Niger);
Novembre 1991 à avril 1994 : chef du service de la gestion de l’eau de la zone de Macina à Kolongo (Office du Niger) ;
Mai 1994 à juin 2003 : chef du service de la gestion de l’eau de la zone de Kouroumari à (l’Office du Niger) ;
Mai 1995 : consultant indépendant du bureau d’études «BETICO-SARL» sur les travaux de réhabilitation du périmètre de Kogoni pour «7 100 ha» (volet génie rural) dans la zone de Kouroumari à l’Office du Niger sur financement ARPON (Pays-Bas);
Coordinateur du programme de 100 000 ha de la Communauté des Etats sahélo-saharienne (CEN-SAD) en août 2004, Tidiane occupera ensuite la fonction de Directeur de l’aménagement et de la gestion foncière jusqu’à sa nomination comme directeur général adjoint.
D’autres formations aussi titrées les unes que les autres parachèvent la perfection du tout nouveau DGA avant de contribuer à sa mise en orbite à travers la confiance que vient de lui accorder le Dr Mamadou M’barré Coulibaly.
A tout point de vue, la nouvelle équipe en place confortée de la présence en son sein d’éminents talents dont un financier confirmé en l’occurrence Oumar Touré en qualité de Directeur administratif et financier, Djimé Sidibé directeur de l’appui au monde rural, Seydou Dembélé Directeur de l’aménagement et de la gestion foncière et Bakui Koné directeur de la gestion de l’eau et de la maintenance du réseau hydraulique donne espoir d’un Office du Niger redimensionné quant à l’atteinte des objectifs de sécurité alimentaire tant voulus et inlassablement recherchés par les autorités.
<strong>Bina Aly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Développement rural :  Visite de terrain du nouveau PDG de l’office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-visite-de-terrain-nouveau-pdg-de-loffice-niger-1850302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 01:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>CAP sur la gestion axée sur le résultat (GAR)</strong>

En vue de partager sa vision avec les producteurs, le conseil rural et les autorités locales, M. Mamadou M’bare COULIBALY le tout nouveau PDG de l’office du Niger, après l’étape du siège s’est rendu dans toutes les zones de production. De M’Bewani à Macina, de Niono à Kouroumari sans oublier Molodo et N’Debougou, le PDG s’est frotté avec la réalité du terrain où il a pu constater l’état d’avancement de la campagne et les tests d’innovation technique, mais aussi faire part à ses collaborateurs et partenaires  sa compréhension de sa mission et ses attentes.

Partout où il a passé, le PDG et sa délégation ont rencontré les mêmes catégories d’acteurs (représentants de l’Etat, élus locaux, syndicats paysans, délégués de producteurs,  personnels d’encadrement), et a délivré le même message. Aux producteurs et autorités locales il dira ceci « Je suis venu me confier à vous et de la même occasion vous confier mon personnel…l’office existe grâce aux producteurs, nous personnel d’encadrement sommes en mission et partirons à la fin. Ceux qui resteront ici c’est vous les producteurs donc vous devrez avoir souci premier à préserver l’outil office du Niger… ». Aux personnels d’encadrement exigera d’eux des résultats « on va instaurer une gestion axée sur les résultats…il faut mettre un terme à la politique de diviser pour régner…il faut cultiver l’esprit d’équipe car c’est l’équipe qui gagne et non une personne. ». Pour la mise en œuvre de sa stratégie dont la  finalité est la matérialisation des ambitions présidentielles, M. COULIBALY entend promouvoir des valeurs comme la loyauté, l’honnêteté et le mérite. En réponse, des interlocuteurs se sont engagés à mettre en œuvre les nouvelles directives en vue de satisfaire les attentes qu’ont les plus hautes autorités de la république  de l’office du Niger.

Les visites de terrain ont permis de constater un état végétatif satisfaisant ce qui augure une campagne prometteuse. «  au vue de la végétation nous pouvons certifier que les objectifs de campagnes seront largement atteints … » dira le PDG à nos confrères de la télévision nationale .

<strong>PRATIQUES ET SOLUTIONS INNOVANTES</strong>

La visite aussi a permis au PDG et sa délégation de contempler des bonnes pratiques et les innovations technologiques.

L’une des clés du progrès est la recherche et  l’application de solution adaptée aux problèmes. A l’office des contraintes majeures qui handicapent la production et la productivité commencent à trouver des réponses dont la capitalisation et la dissémination permettront aux producteurs de faire des économies  d’échelle.

La première réponse nous arrive de Oula un village de la zone de Macina où l’utilisation de la fumure organique par le vieux Ouédrago a fait baisser les charges d’engrais de 50%. Le vieux selon ses dires utilise 3 tonnes de  fumure organique à l’hectare. Cette pratique  a l’avantage de faire des économies d’engrais chimiques, mais aussi de protéger son sol contre la salinisation à outrance. Le gain économique et écologique ont émerveillé les visiteurs du jour ce qui a poussé le PDG à susciter les échanges entre paysans en vue de partager à grande échelle cette climato-intelligente .

La seconde contrainte majeure pour laquelle on tente de trouver des réponses est la raréfaction de la force de travail pour le résultat. Le repiquage faut il le rappeler a enregistré un succès foudroyant après la restructuration. La pratique au delà du bon rendement  à l’hectare était devenue une source de revenu appréciable. De nos jours, suite à l’accroissement de la demande et le départ massif des jeunes vers les placers aurifères, l’activité bute sur le manque de main d’œuvre. Malgré le tarif à la limite prohibitif, les quelques rares associations des femmes n’arrivent pas à couvrir la demande. Conséquences, nombreux sont les producteurs qui sont revenus au  semis à la volée. Face à ce recul, l’office  avec ses partenaires de la recherche a mis en route les semoirs mécanisés où à traction humaine (voir photo). S’il faut attendre un peu de temps pour se prononcer sur le semoir mécanisé en termes d’efficience, l’on peut dire sans risque de se tromper que le semoir philippin à traction manuelle est la solution adéquate aux problèmes de repiquage pour les exploitations familiales. Là aussi le PDG a souhaité une rencontre d’échanges entre producteurs de différentes zones en vue de l’appropriation massive de la technologie.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet Mise à échelle technologie de la gestion de la fertilité des sols en Burkina Faso, Mali et Niger : High Tech  au service de l’agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/projet-mise-a-echelle-technologie-de-gestion-de-fertilite-sols-burkina-faso-mali-niger-high-tech-service-de-lagriculture-1850352.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 00:59:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>En marge du lancement du mois de la solidarité, le ministre de l’agriculture a procédé à la clôture de du séminaire  de formation à la maitrise de laboratoire portatif SOIL DOC, un kit mobile pour l’analyse et la fertilisation du sol tenu à Ségou du 26 au 07 octobre 2016</em>.

Ils sont venus du Burkina, du Niger, du Cameroun, de la Côte d’ivoire et des directions régionales de l’agriculture de Sikasso et de Ségou  pour prendre part à ce  séminaire de formation .Organisée par le projet Millenium Promise, la formation avait pour objectif d’amener les fermiers, les agents du conseil rural  à utiliser le kit pour faire des analyses du sol, lesquelles analyses permettront d’établir la carte de la fertilité des sols à l’échelle du pays.

Des explications du   coordinateur du Millenium Promise M. Kaya, on retiendra que le kit permet de faire des analyses bord champ au moyen de réactif pour déceler les niveaux de PH, de l’azote, de souffre, de phosphore, des nitrates et des carences en oligo élément. Pour s’y prendre, le praticien procédera à des prélèvements qui seront analyses au moyen de réactifs. Les   résultats sont insérés dans  une tablette arrimée à une base de données. Ainsi on aura tous les informations sur les carences et les caractéristiques du sol. Le kit a l’avantage de  réduire les coûts et la duré de nos analyses pédologiques dont les échantillons étaient autrefois envoyés ailleurs et avec des risques. Ces risques disparaitrons car les prélèvements sont géo référencés  et  surtout qu’on a la possibilité d’y revenir.

Pour le ministre de l’agriculture, la maitrise de ces kits et leurs vulgarisations  permettront  coup  sûr, de dresser la carte de la fertilité des sols au Mali. Mais avant, ils  permettront  de tester nos engrais dès l’entrée de nos frontières d’analyser la qualité de nos eaux de boissons, d’irrigation avant et après usage, toutes choses qui constituent nos préoccupations quotidiennes à l’heure où les questions environnementales se posent avec acquitté et qu’il faille de plus en plus aller vers des pratiques climato-intelligentes.

Pour le PDG de l’office du Niger, arborant sa peau de chercheur, le kit permettra de confirmer les résultats déjà acquis par la recherche dans de domaine des sols. Son homologue de l’office Riz( lui aussi chercheur), estime que le kit mettra fin au problème d’engrais frelaté.

A la question de savoir comment le disséminer  à grande échelle et surtout accéder  aux consommables, le directeur national de l’agriculture M. FOFANA, a promis la mise en route dans un bref délai d’une stratégie au niveau du département pour rentabiliser les kits afin de garantir l’objectif recherché. La cérémonie de clôture a pris fin avec les remises d’attestions aux participants.]]> </content:encoded>
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<title>22eme Edition du mois de la Solidarité et de la lutte Contre l’Exclusion Sociale La Fondation Orange Mali : 4,5 milliards pour 451 projets</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/22eme-edition-mois-de-solidarite-de-lutte-contre-lexclusion-sociale-fondation-orange-mali-45-milliards-451-projets-1846912.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Oct 2016 00:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Fondation Orange Mali a éteint les bougies de sa 10eme année d’entraide et de soutien multiforme aux populations maliennes le jeudi 20 octobre, à la faveur d’une cérémonie organisée au palais des sports de Bamako.

La rencontre était placée sous la présidence du Ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, Hamadou Konaté. En présence du Directeur Général d’Orange Mali, Alassane Dieng, de l’Administratrice Générale de la Fondation Orange Mali, Hawa Diallo, du représentant du parrain national du mois, et d’autres invités.

En effet, lancé il ya seulement 20 jours, le moi d’octobre a été consacré par les plus hautes autorités maliennes, depuis plus de deux décennies, comme les moments privilégiés d’entraide envers les personnes les plus démunies de notre société.

Cette 22eme édition est placée sous le thème « la solidarité, moteur d’un Développement Durable ».

A l’instar des autres années, la Fondation Orange Mali, a profité de cette troisième semaine de ce mois, dédié aux personnes handicapées,  pour apporter sa touche à travers des dons importants en nature au profit des structures sanitaires, associations de femmes, centres d’encadrement de l’enfance et de personnes handicapées pour plus de 116 millions de FCFA, à en Alassane Dieng.

Les donations  de ce mois de solidarité sont constituées, de matériels médicaux, de denrées alimentaires, de moustiquaires imprégnées, de Kits scolaires, de moulins multifonctionnels, de Kits de Maraîchage, de vêtements et de motos tricycles pour personnes handicapées. Ces dons ont concernés plusieurs structures de santé et d’associations à travers tout le pays. Il s’agit notamment, des Hôpitaux de Tombouctou, de Gao, de l’Hôpital du Mali, du CHU de Point G. Ce n’est pas tout. Les Centres de Santé de Tambago (Ansongo), de Digan (Ouéléssebougou), de Miena (Koutiala), de Djikoroni Para, de la Commune 3 du District de Bamako, de Sébénikoro (Nelson Mandela) et l’Association AFREDET de Taoudenit ont tous bénéficié des larges de la Fondation Orange Mali.

Cette journée de solidarité a été une occasion pour les responsables de la Fondation de présenter ses réalisations phares durant les dix années d’intervention au Mali. En effet, la Fondation Orange a soutenu 451 projets au bénéfice de plus de 100. 000 personnes pour un coût de plus de 4,5 milliards de FCFA, selon le DG d’Orange Mali. Ces actions ont concernées plusieurs axes d’intervention de la fondation. Il s’agit du volet de la Santé ; de l’Education ; de la Culture ; et de solidarité de première nécessité. Au cours de la cérémonie, un film documentaire a été projeté sur les 10 ans d’engagement et d’actions solidaires en faveur des populations vulnérables au Mali. Elle a également été l’occasion pour l’administratrice Générale de la Fondation, Hawa Diallo, de présenter les projets innovants d’éducation numérique en partenariat avec les Ministères partenaires ; celui de l’Education Nationale et, celui de la Femme de l’Enfant, et de la Famille.

Le président de la cérémonie a salué les donateurs pour sa contribution à la solidarité et au renforcement de la chaine de la solidarité. « Depuis 10 ans votre intervention a été de plus en plus forte, et plus déterminant, et elle nous a permis d’intervenir de manière profonde dans les actions que le mois de la solidarité célèbre », a déclaré le ministre Hamadou Konaté.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office du Niger : Le nouveau DGA s’appelle Tidiani Zana Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-nouveau-dga-sappelle-tidiani-zana-traore-1846902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Oct 2016 00:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La vague de changements se poursuit à l’Office du Niger. Après le poste de Président Directeur Général, celui de la direction communication, le poste de Directeur Général Adjoint vient de passer dans une autre main. L’ingénieur hydrotechnique et aménagiste des Terres, Tidiani Zana Traoré, est désormais le second patron de la boite après Mamadou M’Barré Coulibaly. Du haut de ses 56 ans, il vient d’être nommé à ce poste après avoir servi l’Office du Niger durant 26 ans. Diplômé en DEA de l’Académie des Sciences Agricoles de Biélorussie à Gorki (URSS) avec «Mention- Excellent», Tidiani Zana Traoré est né le 11 Avril 1960 à Fonsébougou/C-Sikasso/Arrondissement de Kignan. Après l’école primaire de Doumanaba/Sikasso, il obtint le diplôme d’études fondamentales (DEF) à l’école fondamentale de Kignan/Sikasso puis le baccalauréat au lycée de Sikasso. Marié et père de plusieurs enfants, le natif de Kignan est aussi titulaire de plusieurs attestations. On peut en retenir entre autres : l’attestation de travail au MCA-Mali en tant que Directeur du Projet d’Irrigation d’Alatona, le certificat de participation au ‘’Programme des Leaderships des Visiteurs Internationaux’’ aux Etats Unis d’Amérique du 03 au 25 Juillet 2009 sur le thème ‘’Agriculture et Développement Durable’’, l’attestation de proclamation de citoyen d’honneur de El Paso, Texas USA dans le cadre du ‘’Programme des Leaderships des Visiteurs Internationaux’’ aux Etats Unis en juillet 2009, l’attestation de formation à l’Université du Millenium Challenge Corporation  (MCC-U) à Washington en Juin 2008 et l’attestation de formation sur la «Régulation des canaux et le logiciel de simulation des canaux d’irrigation» délivrée par le CEMAGREF de Montpellier en 2005.

Au plan professionnel, il jouit d’une grande expérience : De Septembre 2011 à Octobre 2016 – Directeur de l’Aménagement et de la Gestion du Foncier (DAGF) de l’Office du Niger en septembre 2011. A ce titre, Tidiani Zana Traoré a assumé plusieurs fonctions : l’élaboration des termes de référence des études de réhabilitation et d'aménagement des terres, la programmation et la planification des aménagements à court, moyen et long terme, le suivi des conventions de financement des projets et programmes d'aménagement, la supervision des travaux liés aux aménagements et réaménagements et à la gestion du domaine foncier et l’élaboration des normes, des méthodologies et le manuel d'aménagement et de gestion du foncier pour ne retenir que ceux-ci. De Mai 2010 à Septembre 2011, Directeur de la Gestion de l’Eau et de la Maintenance du Réseau Hydraulique (DGEMRH) de l’Office du Niger. Du 01 Novembre 2007 au 30 Juin 2009 : Directeur du Projet d’Irrigation de Altona au Millenium Challenge Account Mali (MCA-Mali) sur financement des Etats Unis d’Amérique à travers le Millenium Challenge Corporation (MCC) avec un budget de 234,6 Millions de dollars US soit environ 122,3 Milliards de francs CFA. De juillet 2003 à Octobre 2007 : Aménagiste de l’Office du Niger au Service des Aménagements Hydrauliques de la Direction de l’Aménagement et du Développement Rural/Ségou suivant décision N°083/PDG-DAF-SA du 18 juin 2003. A ce titre il a été: chef du Projet de Développement Agricole de la Vallée du Fleuve Niger de juillet 2006 à janvier 2007: Aménagement de 520 ha à Siengo dans la Zone de N’Débougou  et de 700 ha de réhabilitation à Niaro dans la Zone du Macina sur financement Banque Islamique de Développement (BID), représentant de l’Office du Niger pour les projets financés par l’Union Européenne à partir de Mars 2006, représentant de l’Office du Niger au sein des Assemblées Générales de l’AGETIER-Mali depuis juillet 2003, représentant de l’Office du Niger pour la conception du Projet MALIBYA sur financement de la Libye pour 100 000 ha dans la zone de production du Macina à partir de décembre 2006 puis représentant de l’Office du Niger pour la conception du Projet d’aménagement hydro agricole de l’UEMOA concernant 11 288 ha dans la zone de production du Kouroumari à partir de décembre 2006.

Le nouveau DGA de l’Office du Niger a aussi effectué plusieurs stages, séminaires et ateliers. A titre d’exemple : Mission de négociation de projets d’aménagement hydro agricole à financer en Corée Sud à Séoul, participation au Salon International de l’Eau, Hydrogaïa, organisé par le réseau d’entreprises SWELIA  dans la région Languedoc-Roussillon à Montpellier en France sur le Thème Général : ‘’L’Eau, facteur de paix et de Sécurité’’ du 25 au 27 Mai 2011 du 26 février au 13 mars 2016, participation au ‘’Programme des Leaderships des Visiteurs Internationaux’’ aux Etats Unis d’Amérique sur le thème ‘’Agriculture et Développement Durable’’ regroupant huit ‘8) pays africains dont le Mali que je représentais, atelier sur la restructuration du Projet Irrigation de Alatona à Washington aux Etats Unis d’Amérique du 01 au 11 mai 2009. Ce polyglotte, qui parle français, anglais et russe, a aussi été le délégué du Mali dans plusieurs fora. Délégué de la République du Mali au 8ème Sommet de la Conférence des Leaders et Chefs d’Etat des pays membres de la Communauté des Etats Sahélo-Sahariens (CEN-SAD) à Tripoli en Libye-Membre du groupe des Experts du 25 Mai au 03 Juin 2006 et délégué en 2006 de la République du Mali/Ministère de l’Agriculture au Salon International de l’Agriculture (SIA-2006) à Paris en France.

Outre le Senefo, il parle aussi Minianka et Bambara.

Au nouveau DGA et à toute l’équipe de l’Office du Niger, la Rédaction de 22 Septembre souhaite bon vent.

<strong>Yaya Samaké </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faire de l’office du Niger :  Un souci majeur pour Mamadou M’Baré Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/faire-de-loffice-niger-souci-majeur-mamadou-mbare-coulibaly-1797482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 18:17:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Nous sommes tous en mission de service public, une équipe soudée gagne». Tels étaient les propos de</em></strong><strong><em> Mamadou M’baré Coulibaly, alors fraîchement nommé Président Directeur Général de l’Office du Niger. Depuis lors, l’homme s’est mis à l’œuvre, avec comme objectif de réaliser le vœu du président IBK depuis son accession à la Magistrature suprême : faire de l’Office du Niger, le «Grenier de l’Afrique».</em></strong>

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, n’a pas à regretter de son choix porté sur Mamadou M’baré Coulibaly pour prendre les rênes de l’Office du Niger, qu’il entend faire un «Grenier de l’Afrique». Courtois, méthodique, rigoureux, très actif et anticipant toujours sur l’avenir, Mamadou M’baré Coulibaly est fait l’homme qu’il fallait à cette place. Il vient, pour une énième fois, de prendre son bâton de pèlerin pour le bonheur du monde agricole.

En effet, Mamadou M’baré Coulibaly, le nouveau Président Directeur Général de l’Office du Niger est en visite depuis lundi, 19 septembre dernier, et ce, jusqu’au 27 de ce mois, en tournée dans les sept zones de production de l’Office du Niger (Niono, Macina, Kolongo, Kouroumari, Molodo, N’Debougou et M’Béwani). Il s’agit pour le Président Directeur Général, à travers cette tournée, de prendre contact avec l’encadrement et les producteurs de toutes les zones de productions ; de faire une visite de terrain des parcelles agricoles de toutes les zones ; de suivre l’évolution de la campagne agricole à l’Office du Niger ; d’analyser l’entretien du réseau d’irrigation de drainage et les aménagements nouveaux.

Durant ces six jours de visite, le Président Directeur Général, M’baré Coulibaly, est accompagné par les cadres de l’Office du Niger, les délégués des paysans, les syndicats de l’Office ; la direction régionale de l’agriculture, la délégation de la chambre régionale d’agriculture, les autorités politiques et administratives de la région de Ségou, la presse régionale et nationale.
Il faut noter que cette tournée est le départ des activités du tout nouveau Président Directeur Général, Mamadou M’baré Coulibaly. Bonne chance donc à lui et à toute l’entreprise de l’Office du Niger.

<strong>ABD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali passe 2e producteur  de riz en Afrique de l’ouest :  Dr Ali Kouriba, le héros de l’ombre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mali-passe-2e-producteur-de-riz-afrique-de-louest-dr-ali-kouriba-heros-de-lombre-1797442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 18:06:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec une production record de 2,451 millions de tonnes de riz pour la campagne rizicole 2015/2016, le Mali devient deuxième producteur ouest-africain de riz derrière le Nigeria. Ce résultat, le Mali le doit à la politique du chef de l’Etat, mais aussi…à la recherche agricole coordonnée par un homme de terrain, peu bavard. Le Dr Aly Kouriba, biologiste et chercheur, est à la fois coordinateur national du Programme de productivité agricole en Afrique de l’ouest (PPAAO) et </strong><strong>Secrétaire Exécutif du Comité National de la Recherche Agricole (CNRA)</strong><strong>. </strong>

Si les résultats probants réalisés dans le secteur du développement rural sont à mettre à l’actif de la politique globale du chef de l’Etat, notamment, par l’augmentation du budget de l’agriculture à 15%, d’autres facteurs sont aussi à considérer. La recherche scientifique en matière d’agriculture, cordonnée par un homme de confiance du chef de l’Etat et du ministre du développement rural, joue aussi pleinement sa partition.

Secrétaire Exécutif du Comité national de recherche agricole, le Dr Kouriba est chargé de la coordination de la recherche agricole en servant d’interface entre l’Etat et les institutions de recherche et de vulgarisation agricoles. En tant que responsable du Programme de Productivité agricole en Afrique de l'Ouest (PPAAO), il coordonne également les activités de génération et de diffusion des technologies améliorées dans le domaine agricole en collaboration avec le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF).

Les résultats des études menées par les équipes qu’il coordonne profitent à notre pays comme à d’autres pays de la sous-région ouest-africaine. A la suite de l’épidémie d’Ebola qui les a sévèrement secoués, le Mali a fourni, dans le cadre du PPAAO/WAAPP et pour le compte de la campagne agricole 2015/2016, 110 tonnes de semences certifiées au Libéria et à la Sierra-Léone dont 12 tonnes au titre des dons.

En clair, l’objectif n’est plus seulement d’assurer l’autosuffisance alimentaire au niveau du CNRA et du PPAAO-Mali. L’objectif affiché est de réussir à réduire la dépendance du Mali vis-à-vis des semences importées, dont celles de la pomme de terre.

<strong>Le PPAAO-Mali pour booster la productivité alimentaire</strong>

Financé par la Banque mondiale, le PPAAO est un programme de la CEDEAO, créé en 2008. Il vise à augmenter la productivité agricole en Afrique de l'ouest et à réduire la pauvreté dans l'espace communautaire. Il concerne les filières prioritaires nationales et régionales dans sept pays de l'Afrique de l'ouest dont le Mali, le Sénégal, le Ghana ; les trois pays pilotes avec lesquels le programme a démarré.

Le CORAF est mandaté par la CEDEAO pour assurer la coordination des activités de ce programme sous-régional dans les pays bénéficiaires. Il assure également la diffusion des acquis du PPAAO au niveau régional ainsi que la mise en réseaux des centres nationaux de spécialisation et le suivi-évaluation des mécanismes de diffusion des technologies et de l'évolution des indicateurs de productivité agricoles.

Au Mali, le programme concerne essentiellement le riz. Le Centre national de spécialisation sur le riz, qu’abrite la ville de Niono, travaille à l'amélioration de certaines variétés et à la diffusion des technologies existantes. Plusieurs variétés de riz ont été vulgarisées et qui ont permis d’améliorer le rendement à l’hectare (7 à 8 tonnes).

D'autres spéculations comme les semences de pomme de terre, les tomates formosa et les céréales sèches (maïs, mil, sorgho, etc.) font partie du programme en tant que cultures d'accompagnement du riz.

Rappelons que le PPAAO s'articule autour de quatre composantes majeures. Il s’agit de : conditions propices à la coopération régionale en matière de développement et de dissémination des technologies améliorées, centres nationaux de spécialisation (CNS), financement du développement et adoption des technologies, coordination, gestion, suivi et évaluation.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali est  un pays en voie de développement ou un pays en voie de sous&#45;développement après la restructuration de l&amp;apos;office du Niger : 1994 à 2016 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mali-pays-voie-de-developpement-pays-voie-de-developpement-apres-restructuration-de-loffice-niger-1994-a-2016-1771692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mali-pays-voie-de-developpement-pays-voie-de-developpement-apres-restructuration-de-loffice-niger-1994-a-2016-1771692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2016 01:19:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les multiples échecs des projets gouvernementaux, sont les vecteurs déclencheurs de  la restructuration de l'Office du Niger  en 1994 :</em></strong>                                                                                                                                                -la dégradation de l'outil de base de la production, c'est-à-dire les ouvrages de base, le réseau hydraulique et les superficies aménagées insuffisantes ;                                                                                          -une baisse importante de la production et de la productivité ;                                                                                -un déficit d'exploitation, évalué en 1991 à 2 milliards de francs CFA ;                                                                                              -et une pléthore de personnel, etc.

Conformément aux principes directeurs de la restructuration dans la lettre n°00012/MDRE/CAB/SPC du 15 janvier 1993 ayant pour objet la politique de développement de la filière rizicole nationale ; il a été attribué à l'Office du Niger les activités suivantes :                                                                                                                                           -désengagement de l'Office du Niger de toutes les activités à caractère commercial par la cession, la location à long terme ou liquidation pour celles ne pouvant accéder aux conditions de rentabilité :                                                                                                                                           -la mission essentielle de gestion de l'eau, financée d'une part, par le produit de la redevance dont 50% doivent être affectés aux travaux d'entretien des infrastructures primaires ;                      -la mission de conseil rural sera réalisée essentiellement sur la dotation budgétaire de l'État.

Il est à noter  le progrès relatif  à cause des difficultés dans les espaces rizicoles de l'Office du Niger à Ségou puisque les superficies aménagées  de l'Indépendance à nos jours sont seulement à 115 000 hectares sur une superficie exploitable disponible estimée à 1.105.000 hectares : informations recueillies dans l'anonymat auprès des Directeurs des zones rizicoles de l'Office du Niger à Ségou,  avec un rendement annuel plus ou moins 6 tonnes/hectares.

Et d'autres problèmes persistent dans les espaces rizicoles de l'Office du Niger à Ségou selon les informations fournies par les  responsables des zones rizicoles ( les directeurs des zones) :                          -manque d'agents dans les espaces rizicoles de l'Office du Niger pour les suivis relatifs à la surveillance des principaux réseaux hydrauliques et tertiaires ;

-parcelles aménagées insuffisantes ;                                                                                                                                     -manque de la mécanisation du secteur agricole ;                                                                                                 -absence des hélicoptères pour chasser des oiseaux granivores dans les rizières                                                           -manque de formation adéquate des paysans ;                                                                                                                    -manque de financement à temps des sommes allouées (compte-État) pour les différents entretiens de principaux réseaux hydrauliques et tertiaires (drains d'irrigation) ;                                                                    -manque du personnel qualifié en communication travaillant dans les zones rizicoles de l'Office du Niger ;                                                                                                                                    - manque d'organisation des associations paysannes ;                                                                                          -manque des moyens de déplacement disponibles pour le personnel travaillant dans les espaces rizicoles de l'Office du Niger ;                                                                                                                          -manque des unités de transformation de la pomme terre, de la tomate et d'oignon ;                                                  -manque de volonté pour l'État d'endiguer l'insécurité grandissante dans les espaces rizicoles de l'Office du Niger, etc.

Ainsi, toute réelle volonté du développement d'un pays passe par l'autosuffisance alimentaire ; ce qui sous entend que le Gouvernement malien doit pallier ces différents manquements évoqués ci-dessus pour suivre la voie du développement.

<strong>Balla FOFANA de retour dans les espaces rizicoles de l'Office du Niger à Ségou.</strong>

A Madame La Ministre de l'environnement, de l'Assainissement et du Développement durable

<strong><em>Contributions pour le projet Grande Muraille Verte du Mali</em></strong>

Excellence Madame La Ministre,

Nous remarquons, pour vous féliciter, que depuis un moment, vous impulser avec courage et détermination un projet novateur dénommé la Grande Muraille Verte du Mali. J'approuve votre combat juste et noble dont l'objectif est l'édification progressive d'un " <em>Mali vert</em> ". L'initiative tombe à point nommé dans un pays fortement fragilisé par le triple impact du réchauffement climatique, l'avancée du désert et par l'activité humaine.

Nous constatons tous que la ville de Bamako exposée aux rayons ardents du soleil, manque cruellement d'espaces verts, d'arbres sur les artères principales et au cœur des quartiers pour l'amélioration du bien-être des populations.

Permettez-moi de contribuer modestement et à ma manière à l'initiative louable que vous portez actuellement.

A cet égard, sachant que le Mali manque atrocement d'espace verts et boisés pendant les deux tiers de l'année, l'opération de reboisement que vous envisagez de mettre en place est un signe remarquable d'espoir pour la nation malienne et me rappelle ce grand rêve inassouvi : " <em>l'Opération Sahel Vert ".</em>

&nbsp;

Excellence Madame La Ministre,

Votre seule volonté et engagement seront cependant insuffisants face à l'immensité de la tâche à accomplir. Pour que notre paysage se pare de vert, des sacrifices seront nécessaires. Pour ce faire, votre département ministériel devrait impérativement agir en symbiose avec les municipalités des communes.

<strong> </strong><strong>(I) </strong>Je peux vous assurez Madame le Ministre, l'unique recette qui vaille pour que le Mali devienne " <em>Vert </em>" ne peut se réaliser sans la participation effective des Mairies et de la société civile.

<strong> </strong><strong>(II) </strong>La réussite de ce projet ambitieux passe préalablement par une sensibilisation accrue sur les enjeux de la préservation de notre cadre de vie. Les municipalités, tout comme les populations doivent pleinement jouer leur partition dans la chaine du reboisement.

Pour donner plus d'impact à l'initiative en cours de réalisation, le déploiement <strong>(III)</strong> des mesures incitatives sur le terrain, serait souhaitable. Aussi vais-je vous proposer quelques actions phares qui se déclinent en sept phases : "<em> un enfant né dans une commune est un arbre de plus pour la communauté</em> " à laquelle se grefferait une série d'activité durant l'année.

<strong> </strong><strong>(IV) </strong>L'instauration d'une journée mensuelle de reboisement mériterait d'être planifiée sur toute l'étendue du territoire national couronnée par la semaine nationale de reboisement une fois par an à l'approche de l'hivernage.

<strong> </strong><strong>(V) </strong>Intégrer dans le programme scolaire des élèves du premier et second cycle des écoles fondamentales un cours spécifique inter actif sous forme de débat mensuel dénommé " <em>sciences du cadre de vie et développement durable </em> " animé par des professionnels du développement durable pour éveiller leur conscience et renforcer leur culture générale sur les enjeux actuels de l'existence humaine.

La bataille passera inévitablement par (<strong>VI)</strong> l'établissement d'un contrat de confiance avec le peuple malien à travers les municipalités. Ledit pacte pourrait être associé à ceux des services d'état civil des municipalités. Cela revient à L'instauration d'un bouquet de naissance offert par la mairie moyennant 300 F CFA. Actuellement ce retrait coûte 100F et l'achat d'un pied d'arbre vaut 200 F CFA voire plus selon l'arbre choisi. Ainsi au moment de retirer l'acte de naissance les parents bénéficieront d'un pied d'arbre pour en prendre soin tout comme l'enfant qui vient de naitre. Cela implique de prendre soin au quotidien. Lorsque le nouveau-né grandira il profitera de l'ombrage de cet arbre. Ainsi un enfant né équivaut à un arbre de plus.

&nbsp;

Imposer aux Maires des communes de décerner chaque année <strong>(VII) </strong>trois catégories distinctes de prix pour récompenser l'effort accompli par les citoyens :

- La maison verte de la commune (Prix décerné par le Maire)

- La rue, le boulevard ou l'avenue verte de la ville (Prix décerné par le Gouverneur de la région ou du District de Bamako)

- La ville verte ou le village vert du Mali (Prix décerné par le Ministre de l'environnement, de l'assainissement et du développement durable).

Ces cérémonies auront lieu une fois par an durant la semaine nationale du reboisement et feront l'objet d'une large couverture médiatique.

En espérant que ma contribution retiendra votre attention, veuillez recevoir Madame la Ministre l'expression de mes salutations distinguées.

&nbsp;

Bamako le 31 Août 2016

<strong>Aboubacar Eros Sissoko</strong>

<strong>Artiste, Ecrivain</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Electricité : Aga Khan se retire d’EDM&#45;SA, crainte d’une hausse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/electricite-aga-khan-se-retire-dedm-crainte-dune-hausse-1763622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Sep 2016 00:06:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["La compagnie a coûté beaucoup d’argent à l’Etat, qui a dû régulièrement éponger ses dettes<em>.</em> L’Etat en est l’actionnaire principal, à plus de 70 %, et Aga Khan, l’autre partenaire stratégique, étant en train de se retirer, nous cherchons son remplaçant. Reste que les tarifs de l’électricité appliqués par Energie du Mali sont aujourd’hui inférieurs à ses coûts de production. Donc, même si l’Etat s’est pour le moment abstenu de réajuster ces prix afin de ne pas ponctionner davantage les Maliens, il sera bientôt impératif de le faire".

Telle est la situation de l’EDM-SA décrite par le ministre l’Economie et des Finances, Boubou Cissé, dans une interview à Jeune Afrique.  Selon nos confrères de JA, en 2016, il est prévu que le déficit d’EDM sera réduit à 47 milliards et la dette bancaire à 40 milliards de F CFA. On ne connaît pas le détail des mesures arrêtées pour parvenir à cette inflexion, mais l’Etat s’est engagé à "payer ses factures par anticipation au début de chaque trimestre". C’est maigre !

<strong>M. D</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de passation à l’Office du Niger : Boubacar Sow confie les rênes à Dr. Mamadou M’bare Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/ceremonie-de-passation-a-loffice-niger-boubacar-sow-confie-renes-a-dr-mamadou-mbare-coulibaly-1762152.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2016 07:08:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de réunion de la Direction générale de l’Office du Niger a servi de cadre à la cérémonie de passation, vendredi passé, entre les présidents directeurs généraux sortant et entrant, Boubacar Sow, et Dr. Mamadou M’bare Coulibaly. Etaient présents les inspecteurs chargés de la passation, les directeurs spécialisés, chefs de services et de projets, directeurs des zones de l’Office du Niger, délégués généraux des exploitants agricoles de l’Office du Niger, le secrétaire général du syndicat de l’Office du Niger, ainsi que l’honorable Yacouba Traoré, élu à Markala, la liste n’est pas exhaustive.</em></strong>

Cette présente cérémonie de passation de service entre le Président directeur général sortant et celui entrant a été marquée par un certain nombre d’interventions dont celle de M. Batiama Diarra, le chef de l’équipe d’inspection pour la supervision de la passation. Lequel, dans ses propos, a félicité les deux présidents directeurs généraux tout en leur prodiguant des conseils pratiques, avant de signaler le bon déroulement du processus de la présente passation.

Le secrétaire général du syndicat des travailleurs de l’Office du Niger, Fousseini Konaté, a remercié Boubacar Sow, le Pdg sortant, de toutes les bonnes actions qu’il a eu à poser en faveur des travailleurs de l’Office du Niger. Il a par ailleurs félicité le nouveau Pdg, Dr. Mamadou M’bare Coulibaly, pour sa brillante nomination à la tête de l’entreprise. Il n’a cependant pas occulté les nombreux défis qui attendent le nouveau Président directeur général, notamment l’amélioration des conditions de vie des travailleurs de l’Office du Niger.

Quant au délégué général des exploitants agricoles de l’Office du Niger,  Abdoulaye Daou, ne passera pas par quatre chemins pour réitérer la doléance des exploitants agricoles de l’Office du Niger au tout nouveau PDG, doléance relative à l’équipement agricole. Il a ensuite adressé ses vœux de réussite au nouveau Pdg.

Boubacar Sow, le Pdg sortant, a tenu à féliciter son remplaçant, avant d’égrener le chapelet des difficultés à l’heure actuelle dans la zone Office du Niger : la gestion des ressources en eau, des terres… ainsi que la décentralisation dans la zone Office du Niger. Pour clôturer les interventions, Dr. Mamadou M’bare Coulibaly a rassuré toute l’assistance en ces termes fédérateurs de missionnaire : «Nous sommes tous en mission de service public, une équipe soudée gagne.»

<strong>Boua TOURE depuis Ségou</strong>

&nbsp;

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<title>Mamadou Mbare Coulibaly aux commandes de l’office du Niger : Passer de la gestion politicienne à la culture d’entreprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mamadou-mbare-coulibaly-aux-commandes-de-loffice-niger-passer-de-gestion-politicienne-a-culture-dentreprise-1760752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2016 00:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon une note du responsable de son de Service communication, Moustaph Maïga, le nouveau PDG de l’Office du Niger a été installé dans ses nouvelles fonctions vendredi dernier, 26 août 2016. Nommé le 20 juillet 2016 en Conseil des ministres avec un décret signé le 3 août dernier, Mamadou Mbaré Coulibaly est un homme du sérail. Il prend les commandes d’une entreprise qui a du mal à combler les attentes à cause de sa gestion par les politiques.</strong>

«Après 27 ans de service, je viens à l’école de l’Office du Niger. Je me soumets à votre école puisque je sais qu’il y a des cadres compétents et dévoués et je ne rechercherai qu’avec eux la sincérité et la loyauté…» !

Telle est la leçon d’humilité assenée à l’assistance par le nouveau PDG de l’Office du Niger (O.N). Ainsi s’adressait Mamadou Mbaré Coulibaly à ses collaborateurs pour la première fois juste après la passation de service avec son prédécesseur, M. Boubacar Sow qui assurait l’intérim.

«C’est avec les paysans que l’Office du Niger tirera l’économie malienne vers l’avant. Sans eux, pour moi, il n’y a pas d’Office du Niger. J’invite leurs délégués à croire qu’ils sont donc en mission de service public…».

Une fois n’est pas coutume ! Mais, le pouvoir a été bien inspiré de faire confiance à un cadre dont la carrière se confond avec la vie de l’O.N. En effet, pouvait-on trouver meilleur cadre pour diriger ce grenier que l’agronome qui est le «père» du riz gambiaca ?

Et sa façon même d’aborder ses nouvelles responsabilités prouvent à suffisance qu’il est en terrain connu. C’est un habitué des hommes et des femmes ainsi que des habitudes voire des méthodes de la Maison. Des pratiques érigées en culture d’entreprise, mais qui sont autant de goulots d’étranglement empêchant la direction de faire face à ses missions essentielles.

«Je suis ouvert et je me plierai à toutes les critiques provenant des chefs de service, dans le dialogue et la concertation. Mais, je ne cautionnerai pas la politique du diviser pour régner…», a averti M. Coulibaly.

Et d’ajouter, «les considérations inutiles restent l’ennemi d’une entreprise. Je veux une équipe soudée. Quand on me parle de prix obtenu à la recherche, je dis qu’il est le résultat d’une équipe ; sans la participation de mes collaborateurs à tous les niveaux, la recherche ne pouvait aboutir».

Conscient que «la culture du riz est la culture stratégique dans le monde» et que «l’avenir du riz est en Afrique», le nouveau PDG de l’Office du Niger aspire à faire du Mali l’incontestable «grenier en Afrique de l’Ouest».

<strong>Imposer la culture d’entreprise remplir le grenier</strong>

Le défi est énorme si l’on se réfère aux objectifs de production pour la campagne 2016-2017. En effet, pour la présente campagne, l’O.N ambitionne de produire 914 979 tonnes de riz sur les 146 113 ha. Pour les spéculations de maraichage, 10 964 ha sont prévus, 910 ha de pomme de terre et 3 525 ha de maïs. L’Office devrait donc produire 325 952 tonnes de produits du maraichage, 16 350 tonnes de maïs et 31 850 tonnes de pomme de terre.

Le bilan définitif de la dernière campagne agricole 2015-2016 a été de 127 711 ha de terres rizicoles exploitées pour 794 396 tonnes de riz paddy récoltées ; 11 089 ha de terres maraîchères exploitées pour 220 000 tonnes de production, dont 130 000 en échalote.

Ceux qui connaissent le nouveau commandant de bord de ce fleuron du développement agricole du Mali ne doutent pas qu'il sera «à l'écoute pour trouver avec tout le personnel et tous les usagers, les solutions idoines pour la bonne mise en valeur de ce filon exceptionnel des terres agricoles».

Le potentiel est réel ! La qualité des ressources humaines est indéniable ! La seule inconnue de l’équation est le sérieux de la volonté politique. Si nous avons bonne mémoire, les responsables de l’O.N ont été rarement choisis  en dehors du sérail. Mais, ils viennent presque avec un sérieux handicap : l’asservissement politique qui réduit considérablement leur marge de manœuvre !

Le plus souvent occupés à satisfaire les exigences de leurs parrains politiques, donc les considérations politiciennes les empêchent d'entreprendre les courageuses et audacieuses réformes indispensables pour redonner à l'O.N ce rôle de pôle de développement agro-pastoral et industriel. Jusque-là, la stratégie de gestion de l’O.N a consisté à vider ses caisses au profit des activités politiciennes. Difficile alors d’investir dans son développement.

Comme le défend si bien un confrère lors d’échanges sur la question sur les réseaux sociaux, «il est temps de dépolitiser l'Office du Niger pour qu'il puisse jouer pleinement et entièrement sa fonction de grenier de l'Afrique occidentale».

Autrement dit, ses responsables ne doivent être désormais évalués que sur les résultats techniques, sur leur capacité à faire franchir à l’O.N de nouveaux caps plus ambitieux dans le développement agricole et industriel du pays et non leur capacité à renflouer les caisses d’un parti politique ou à caser de jeunes militants désœuvrés.

Aujourd’hui, témoignent de nombreux observateurs, «les considérations politiques et politiciennes sont telles que certains croient que cette entreprise d'Etat leur appartient».

Depuis 1999, avec la décentralisation et ses élections de proximité, «les considérations politiciennes ont force de loi à l'Office du Niger». Mais, il est temps que les dirigeants politiques de notre pays comprennent que, comme le dit un confrère de Ségou, «le seul avantage comparatif qui existe pour le pays doit être épargné car privatiser demain un tel grenier serait  se faire hara kiri».

<strong>L’approche entrepreneuriale pour conquérir le marché sous-régional</strong>

Le risque d’une privatisation n’est pas écarté si on ne change pas la stratégie de management de ce géant qui n’a jamais réussi à combler les fortes attentes liées à ses immenses potentialités. La gestion paternaliste est aux antipodes de la rentabilité que toute entreprise doit symboliser.

A l’Office du Niger, la «culture d'entreprise» doit cesser d’être «un leurre» pour se muer en réalité managériale. Cela est d’autant souhaitable que le marché existe car, même s’ils en produisent tous, presque tous les pays de l’Afrique occidentale importent le riz. Et, dans cette région, les besoins de consommation de cette denrée sont en augmentation à cause non seulement du taux de croissance de la population, mais aussi et surtout des habitudes alimentaires.

L’approche entrepreneuriale est la condition sine qua non pour continuer à mobiliser les partenaires comme le Canada qui, en juin dernier, a relancé  son Projet d’appui à l’Office. Une initiative un moment compromise par la crise sécuritaire et politico-institutionnelle qui a secoué le Mali à partir de janvier 2012 et dont les soubresauts menacent encore sa stabilité.

Aujourd’hui, le PAON (Projet d’Appui à l’Office du Niger) est sur les rails. D’une durée de 4 ans pour un investissement d’environ 8,78 milliards de F CFA, il vise la réhabilitation d’une partie du périmètre de la Zone de Molodo du partiteur M2 à M5 (soit environ 2 885 ha donc au moins 5 300 tonnes de riz paddy) ; d’actualiser les études d’aménagement des casiers de Sossé Sibila et le renforcement des capacités de l’Office du Niger et des Exploitants Agricoles.

Ce projet permettra de restaurer les infrastructures d’irrigation et d’augmenter également les revenus des femmes productrices. «C’est une bonne opportunité pour améliorer la capacité de l’Office du Niger et la gestion des moyens mis à sa disposition afin de contribuer à la gestion durable des ressources naturelles et au développement socio-économique harmonieux de sa zone d’intervention», avait souhaité l’ambassadeur du Canada au Mali.

Ce serait une lapalissade de dire que du succès de ce projet, donc de sa gestion rigoureuse et efficiente, dépendent les futurs investissements du Canada voire la mobilisation d’autres partenaires.

Pour combler les espoirs et devenir un vrai tremplin de développement économique, l’Office du Niger doit devenir un pôle d’excellence de l’agrobusiness sans sacrifier les exploitations familiales qui constituent un élément essentiel d’équilibrage socio-économique pour mieux maitriser l’appauvrissement des zones rurales.

En effet, il est indéniable que les agriculteurs familiaux jouent un rôle prépondérant dans la réduction de la pauvreté en milieu rural. L’ON doit chercher aujourd’hui à développer des «modèles d’affaires inclusifs» tout en aidant ceux qui sont considérés comme de «petits producteurs» à mieux s’organiser afin de se positionner également  sur les marchés.

C’est l’une des conditions sine qua non pour favoriser l’émergence du pôle agricole et industriel attendu !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’itinéraire de  l&amp;apos;office du Niger de 1932 À 1994 :  Bilan et perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/litineraire-de-loffice-niger-de-1932-a-1994-bilan-perspectives-1757552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 08:14:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Office du Niger est un établissement colonial et public, chargé de l'administration des terres irriguées, c'est-à-dire il avait une vocation agricole et industrielle. Créé le 15 janvier 1932 par Émile BÉLIME (1883-1963), ingénieur français des travaux publics.</em></strong>

Après la première guerre mondiale, il était chargé d'une mission à Dakar et il s'intéressait dès 1921 à la vallée du Niger et à son delta intérieur. La priorité de l'Office du Niger était la culture cotonnière dans une optique d'alimenter les usines coloniales. Pour cela, le Soudan français était le fournisseur potentiel des matières premières et recrutait des paysans jusqu'à 300 000 dans toutes les régions voisines (le Mali actuel, le Burkina Faso, etc.), d'où l'existence actuellement des noms des villages burkinabés dans les différentes zones rizicoles de l'Office du Niger à Ségou.

La base du réseau hydraulique actuel de l'Office du Niger était le projet d'aménagement de BÉLIME en 1929. Et il prévoyait 960 000 hectares sur une superficie totale de 1.105.000 hectares dont 510.000 hectares de coton et 450.000 hectares de riz. Il débutait la construction du barrage de Sansanding(Markala) avec les soldats de 2ème contingents de 1932 à 1947, c'est-à-dire la fin des travaux dudit barrage et fut le premier Directeur général de l'Office du Niger.

L'administration coloniale prévoyait la politique de promotion et de création des associations agricoles qui à leur tour, aboutissaient à des résultats insuffisants :

- la mécanisation aggravant le problème de rentabilité de l'agriculture ;

- la politique des prix pratiquée par les autorités coloniales démotivant les paysans, etc.

De 1961 à 1966 : le Gouvernement de Modibo KEITA optait une idéologie de la collectivisation et injectait des sommes importantes pour la réalisation des objectifs dans une dimension d'accroitre le rendement de la production mais le résultat était jugé insuffisant.

Suite à ce bilan négatif : en 1977, le Gouvernement malien était obligé de solliciter une assistance technique et financière auprès de la Banque mondiale qui valait 43.000.000 $ (quarante-trois millions de dollars) dans une dynamique de redressement de l'Office du Niger, d'où les programmes ARPON (Amélioration de la Riziculture Paysanne à l'Office du Niger).

Ainsi, une série de réformes et de propositions des solutions dans une optique de pallier les difficultés inhérentes au fonctionnement de l'Office du Niger aboutissaient à sa Restructuration en 1994.

À suivre.

<strong>Balla FOFANA de retour des zones rizicoles de l'Office du Niger à Ségou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kassoum Dénon à l’Office Riz de Ségou : Espoir d’une bonne campagne agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/kassoum-denon-a-loffice-riz-de-segou-espoir-dune-bonne-campagne-agricole-1725632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/kassoum-denon-a-loffice-riz-de-segou-espoir-dune-bonne-campagne-agricole-1725632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2016 00:14:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La campagne Agricole se déroule normalement en zone Office Riz de Ségou malgré l’installation tardive de la pluie. Dans l’ensemble, on note un bon niveau d’approvisionnement en intrants agricoles dans les différents secteurs. Aussi, avec la bonne pluviométrie annoncée et la bonne évolution de la crue constatée lors de la 2<sup>ème</sup> décade de juillet, l’espoir demeure quant à l’atteinte des objectifs du plan de campagne 2016/2017 qui doit permettre à l’ORS de produire 172 548,3 tonnes de céréales dont plus de 86 338 tonnes de riz Paddy. Le constat a été fait par le ministre de l’Agriculture, Kassoum Dénon, en tournée dans la région de Ségou du 4 au 8 août 2016.

Accompagné de certains de ses collaborateurs, des élus locaux, du président de la commission développement rural et des patrons de l’Office du Niger, Boubacar Sow et de l’Office Riz de Ségou, Salif Sangaré, le ministre Dénon s’est successivement rendu à Konodimini, N’Garna, Tamani et au Niama-pont à Tamani, Cinzana, Soké, Kominè, Dioro, entre autres. Partout où il a passé, Kassoum Dénon et sa délégation ont visité des magasins de stockage de l’engrais subventionné et des parcelles de certains producteurs comme celles de Bamadou Coulibaly et Oumar Coulibaly ou encore l’étang piscicole de Kominè Amadou et du périmètre maraîcher des femmes de ce village. Des entretiens avec des femmes, le ministre de l’Agriculture en a eu aussi à N’Garna, Tamani et Dioro autour des activités d’élevage de petits ruminants et de petit commerce. A Tamani, dans le cercle de Baraoueli, Kassoum Dénon s’est rendu sur le Niama-Pont pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de cet ouvrage, financé dans le cadre du Projet d’Appui au Développement Rural de Tien Kanou et Tamani (PADER-TKT). D’un montant de 14 985 000 000 de FCFA, le PADER-TKT va permettre l’amélioration du niveau de production et de productivité des 1271 ha du casier de Tien Kanou en maîtrise totale de l’eau où le rendement passera de 2 tonnes à l’hectare en submersion contrôlée à 6 tonnes à l’hectare en moyenne. Aussi, ce projet devra-il permettre, à terme, la sécurisation hydraulique des 2 200 ha du casier de Tamani en submersion contrôlée avec une nette amélioration des rendements. A ce niveau, le constat est très amer. Ce projet d’envergure ne pourra pas être fonctionnel cette année. L’entreprise Togola, chargée d’exécuter les travaux, accuse un grand retard : 146 jours de délai consommé pour un taux d’exécution de 53,60%. Remonté contre cet état de fait, le ministre Dénon a exigé à l’entreprise le respect des nouveaux délais. «C’est avec amertume que je suis là aujourd’hui. Les travaux auraient dû prendre fin depuis 2011. Malheureusement, on est jusqu’à présent à ce niveau. Je regrette, le constat n’est pas reluisant», a déclaré sur le site le ministre Dénon. Avant d’instruire à l’entreprise d’achever dans un bref délai les travaux.

A Cinzana-Gare, le ministre de l’Agriculture, Kassoum Dénon, s’est rendu à la station de recherche de l’Institut d’Economie Rurale (IER). Bâtie sur une superficie de 277 ha, la station de recherche agronomique de Cinzana-Gare est l’une des 9 stations de l’IER. Avec ses 8 types de sols, l’IER pratique sur ce site des recherches sur le mil, le fonio, le Niébé et le sésame pour ne citer que ceux-ci. Au cours de son séjour ségovien, Kassoun Dénon a visité les parcelles de multiplication de semences de base des variétés d’arachide et de fonio, des parcelles de multiplication de semences de base de niébé djiguiya, Acar et d’autres types de croisement du niébé ainsi que des essais variétaux de fonio et de mil. «Tout ce que nous sommes en train de projeter, en terme de production et de productivité, doivent être soutenus par une recherche adaptative, une recherche d’accompagnement, bref une recherche qui doit permettre d’aller à la productivité à l’hectare. A ce niveau, nous avons vu que le fonio et le sésame, qui sont des spéculations sur lesquelles nous fondons beaucoup d’espoir, font l’objet d’un programme de multiplication de semences. Nous vous encourageons pour les efforts que vous déployez», a déclaré à la station de recherche agronomique de Cinzana-Gare le ministre de l’Agriculture.

Faisant le bilan de ce périple, le ministre Kassoum Dénon a salué l’initiative des femmes rurales qui sont en train de développer, à l’Office du Niger, tout un programme de diversification maraîchère. Aussi, a-t-il salué la mécanisation en cours à l’Office du Niger et à l’Office Riz de Ségou.

«Nous avons constaté avec bonheur l’introduction de la mécanisation à travers la repiqueuse motorisée. Celle-ci va permettre de mettre à échelle toutes les opérations de repiquage qui constituent un goulot d’étranglement dans les opérations culturales. A l’Office du Niger, nous avons constaté aussi l’aménagement de 360 ha réalisés sur le budget d’Etat. Toutes choses qui vont permettre de grossir l’objectif des 100 000 ha recherchés à la fin du quinquennat du Président de la République», a-t-il indiqué. Avant de se féliciter de la mise à disposition des producteurs, à l’Office Riz de Ségou, de nouveaux périmètres irrigués. Pour le ministre de l’Agriculture, mise à disposition demande qu’on change tous les aspects de mis en valeur aussi bien en terme agronomique, en terme de lutte phytosanitaire et en terme d’organisation des producteurs.

<strong> </strong><strong>Manque criard de ressources qualifiées dans le secteur de la recherche agricole</strong>

Il n’y a pas de politique rationnelle agricole sans une politique semencière. Au Mali, de plus en plus, la recherche agricole se présente comme étant le parent pauvre de notre Agriculture. La recherche agricole est quasiment démantelée et vidée de ses ressources humaines qualifiées. Cela, depuis le programme d’ajustement structurel du secteur de l’Agriculture pour certaines céréales. Cette situation se manifeste par le départ massif à la retraite de cadres compétents. Tenez-vous bien, pour la seule année 2016, ils seront plus de 50 à faire valoir leur droit à la retraite. Devant une telle situation devons-nous espérer de notre Agriculture quand on sait qu’il nous faut adapter nos pratiques culturales aux changements climatiques ? L’exemple le plus frappant est le cas du centre de recherche agronomique de Cinzana-Gare, un centre qui a une vocation sous-régionale. Ici faute de personnel, les chercheurs sont obligés de travailler la nuit. En visite sur ce site, le ministre de l’Agriculture a fortement été interpelé sur le sujet par les agronomes. En agronome averti des difficultés du secteur, le ministre Kassoum Dénon a déclaré avoir pris bonne note des difficultés soulevées. «Ceux sont des problèmes qui sont connus. Nous allons nous y attaquer» a rassuré Kassoum Dénon.

<strong> </strong><strong>Aperçu sur l’Office Riz de Ségou</strong>

Crée par l’ordonnance N°91-049/CTSP du 21 août 1991, La zone d’intervention de l’Office Riz de Ségou est située dans la vallée du fleuve Niger. Elle couvre 44 communes dont une commune urbaine reparties comme suite : Cercle de Ségou (27) : les communes de Diédougou, Dioro, Farakou-Massa, Togou, Markala, Diganibougou, Farako, Sama-Foulala, Souba, N’Gara, Massala, Konodimini, Pelengana, Sébougou, Baguindadougou, Bellen, Boussin, Cinzana….
<ul>
 	<li>Cercle de Macina : les communes de Sana, Saloba, Souleye, Matomo, Folomana et Tongué.</li>
 	<li>Cercle de Baraoueli : les communes de Boidié, Tamani, Somo, Dougoufé, Baraoueli, Konobougou, Sanando, Kalaké, N’Gassola, Gouendo et Tésserela.</li>
</ul>
Sa principale mission est de proposer et d’exécuter tous les programmes et projets concourant à la promotion de la filière riz à travers les actions visant le développement intégré de sa zone d’intervention. Il évolue avec un personnel de 126 agents toutes catégories confondues. Le nombre de villages encadrés a considérablement augmenté avec l’extension de la zone d’intervention suivant le décret N°10-340/PRM du 16 juin 2010.

Dans la zone Office Riz de Ségou, les principales cultures sont le riz, le mil, le sorgho, le maïs, le fonio, le voandzou, l’arachide, le sésame, le niébé, la pastèque et les cultures maraîchères entre autres.

<strong>Rassemblées par Yaya Samaké</strong>

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<strong> </strong>

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<title>Kassoum Dénon à l’Office du Niger: «Si la cadence d’aménagement se poursuit, nous atteindrons nos objectifs»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/kassoum-denon-a-loffice-niger-cadence-damenagement-se-poursuit-atteindrons-nos-objectifs-1718732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 00:25:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lancée sous de bons auspices à Molodo le 31 mai 2016, la campagne agricole 2016 - 2017 à l’Office du Niger s’annonce très prometteuse, avec in fine une production record attendue de 915 979 tonnes de riz paddy. Pour galvaniser les producteurs et s’enquérir de l’état d’avancement de la campagne, le ministre de l’Agriculture, Kassoum Dénon, accompagné du Président de la Commission Développement Rural de l’Assemblée nNtionale, de l’Honorable Yacouba Traoré, député élu à Ségou et de certains de ses collaborateurs, a sillonné l’Office du 4 au 8 août 2016. </em></strong>

De Niono en passant par Bewani, Ké-Macina, Kolongo et la zone Office Riz de Ségou (Tamani, Konodimini, N’Gara et Dioro), le constat est très satisfaisant, malgré l’installation tardive des pluies (des quantités abondantes ont été enregistrées à partir de la 2<sup>ème</sup> décade du mois de juillet).

A la date du 31 juillet, sur l’ensemble des zones, la superficie mise en culture (taux d’emblavure) en casier dépasse 50%, avec 60% pour la zone de Niono et 57% pour celle de Ké-Macina. Ce chiffre ira crescendo pour atteindre 146 113 ha, dont 14 113 ha en contre-saison. S’agissant de l’entretien de réseaux hydrauliques, les objectifs de réalisation sont, à la date du 30 juillet, atteints à 65%. En matière d’aménagement, les prévisions sont de 3 303 ha, dont 390 ha dans le casier de Ké-Macina, 2 500 ha dans le casier de Molodo et 413 ha dans le casier de Touraba.

Quant au niveau de l’approvisionnement en engrais subventionné, il a atteint 48,78% pour le DAP, 28,98% pour le NPKS, 43,91% pour l’Urée et 53,45% pour l’Engrais Organique Industriel. Pour constater la disponibilité des engrais, Kassoum Dénon et sa délégation se sont rendus dans certains magasins de stockage à N’Débougou. Ils ont également assisté à Niono à une démonstration de la repiqueuse semi-motorisée de la société SOCAFON et visité, dans le casier de Siribala, à Béwani, la parcelle rizicole de Diabé Koné, meilleur producteur de l’Office du Niger l’an dernier.

Les visites de terrain ont aussi concerné les parcelles tests de fertilisation du casier Retail à Béwani et la parcelle maraîchère des femmes de Flabougou, ainsi que l’aménagement de 390 ha à Ziranikoro, dans la zone de Macina, entre autres. Initié en son temps pour régler un conflit foncier dans le casier de Macina, le projet d’aménagement de 390 ha à Ziranikoro est en effet enfin une réalité. En marge de sa tournée, Kassoum Dénon s’est donc rendu sur le site pour constater la fin des travaux, qui ont duré 8 mois hors saison des pluies, pour un coût total de 1 065 034 740 FCFA.

Les travaux de terrassement et de génie rural ont concerné des canaux secondaires d’irrigation, des canaux de drainage et des canaux tertiaires. Le périmètre comporte des ouvrages de prises de têtes et de décharges et des régulateurs. Impressionné par la qualité des ouvrages de l’Entreprise Générale des Travaux publics SARL (EGTP SARL)», le ministre de l’Agriculture n’a pas manqué de marquer sa satisfaction.

«Ce périmètre a été initié quand nous étions encore à la tâche à l’Office du Niger. A l’époque nous avions décidé, avec les ressources propres de l’Etat, de l’aménager pour les paysans. Cette visite nous a permis de constater l’effectivité de cet aménagement. Cela nous a beaucoup réconforté, car il est démontré que le Gouvernement est en mesure, avec ses propres ressources, d’aménager des terres» a-t-il déclaré.

Avant d’ajouter «je suis de plus en plus convaincu que, si la cadence d’aménagements en cours se poursuit à l’Office du Niger et dans les autres zones agricoles, notamment au niveau des périmètres et barrages, l’objectif fixé par le Chef de l’Etat sera atteint».

<strong>Bientôt une mission d’inspection à Ségou pour traquer les fraudeurs</strong>

Le ministre de l’Agriculture, Kassoum Dénon, veut nettoyer le secteur de la fourniture de l’engrais subventionné. Désormais aucune mauvaise pratique ou autre business douteux liés à la vente frauduleuse des cautions techniques ne seront tolérés. D’ailleurs, dans la région de Ségou, une mission d’inspection sera bientôt déployée pour s’enquérir des conditions d’octroi des cautions techniques.

L’annonce a été faite par le ministre de l’Agriculture, en tournée à l’Office du Niger du 4 au 8 août 2016, vendredi dernier dans la salle de conférence de l’Office à Markala. La rencontre a réuni, outre des cadres du ministère de l’Agriculture, les responsables de l’Office du Niger et de l’Office Riz Ségou ainsi que les élus locaux, les syndicats des producteurs et la Délégation générale des producteurs de l’Office du Niger.

Au cours des échanges à bâton rompus qui auront duré 2 heures d’horloge, le maître mot pour Kassoum Dénon a été assainissement. Pour le ministre de l’Agriculture, c’est avec cet assainissement que l’Etat peut s’attendre à ce que ses subventions profitent réellement aux producteurs, pour l’amélioration et l’atteinte des objectifs de production.

Peut-on relever le défi avec un nombre très élevé de 97 fournisseurs d’engrais sur toute l’étendue du territoire? Kassoum Dénon n’en est pas sûr. Faisant une comparaison avec certains pays de l’Afrique, le ministre de l’Agriculture a expliqué sa volonté de réduire à 12 ce nombre, en tenant compte de l’expertise et de l’expérience dans le domaine. «Je sais ce qu’on fait avec l’engrais. Les cautions sont données n’importe comment, à toutes sortes de personnes et souvent à des gens qui n’ont aucune expertise».

«C’est pourquoi quand nous sommes arrivés, nous avons émis le souhait de réduire ce chiffre. Nous allons être regardants désormais sur l’utilisation de la redevance eau et la réalisation des projets. Je vais envoyer l’inspection ici et tous ceux qui se feront prendre pour fraude seront rayés de la liste des fournisseurs» a-t-il indiqué.

Autre garde-fou que le ministre Dénon veut ériger pour moraliser le secteur, pour pouvoir soumissionner il faudra avoir un compte bancaire réellement solvable. Aux producteurs, le ministre a expliqué que pour l’acquisition de nouveaux matériels agricoles, l’Etat disposait déjà de 13 milliards de FCFA. Pour les tracteurs subventionnés au titre de la campagne 2015 - 2016, il a assuré que tous les bénéficiaires étaient des paysans reconnus comme tels.

De nouveaux villages agricoles seront bientôt expérimentés à Sélingué, Manantali et à l’Office du Niger au également révélé Kassoum Dénon, qui affirmera que l’Etat va construire sur ces sites de véritables logements sociaux qui seront octroyés à des jeunes dévoués et engagés dans le travail de la terre.

Pour boucler la boucle, le ministre de l’Agriculture a invité les producteurs à plus d’engagement pour l’atteinte des objectifs fixés dans le plan de campagne 2016 - 2017. «La balle est dans notre camp. IBK a accédé à toutes nos sollicitations, en reconduisant la subvention de l’engrais et en augmentant de 10 milliards de FCFA son montant. Tout ce que nous avons entamé ici quand nous étions PDG sera achevé» a-t-il lancé. Au PDG intérimaire sortant, Boubacar Sow, il a délivré une mention spéciale pour ses six mois de gestion à la tête de l’Office du Niger.

<strong>Yaya Samaké, Envoyé spécial</strong>

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<title>L&amp;apos;Office Riz Ségou à l&amp;apos;heure de la révolution agricole : Zoom sur l&amp;apos;agriculture durable et résiliente avec le PADER TKT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-riz-segou-a-lheure-de-revolution-agricole-zoom-lagriculture-durable-resiliente-pader-tkt-1666352.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jul 2016 13:20:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Projet de développement rural de Tien Konou et Tamani (PADER-TKT) est un ambitieux projet, doté d'une enveloppe de près de 15 milliards de FCFA. Ses travaux ont été lancés par le ministre de l'Agriculture d'alors, Baba Berthé, le 17 juin 2013. Il est financé conjointement par la Banque Islamique de Développement (BID) à hauteur de 74% et le Gouvernement du Mali (26%). Le PADR-TKT ambitionne de contribuer au renforcement de la sécurité alimentaire de notre pays à travers l'intensification et  la diversification de la production agricole par des actions de vulgarisation et des mesures de protection de l'environnement. Il vise aussi à renforcer les capacités de  production agricole et d'autogestion des ressources des paysans. Enfin, il vise à appuyer le développement communautaire par la sensibilisation, la formation des membres des différentes organisations paysannes (OP) et la mise en place d'une ligne de financement de micro-crédit. Focus sur un projet qui lutte efficacement contre la pauvreté.</strong>

Pour la petite histoire, le PADER-TKT a été initié et élaboré  en 2007 par le Gouvernement du Mali. Pour les besoins de son étude de faisabilité, une équipe conjointe Banque Islamique de développement (BID) et Office Riz  Ségou a parcouru de fond en comble la zone de rayonnement du projet, du 13 au 26 septembre 2008. L'équipe de l'Office Riz Ségou était conduite par un certain Kassoum Denon qui est, aujourd'hui, en charge du ministère de l'Agriculture. A l'issue d'un travail de terrain particulièrement méticuleux, le projet a été finalisé et soumis à la BID qui l'a approuvé en octobre 2008.

<strong>De la submersion à la maitrise totale de l'eau</strong>

A l'heure du bilan, il est loisible de constater que le PADER-TKT fait aujourd'hui le bonheur de ses bénéficiaires dans la zone Office Riz Ségou où la production de riz a été nettement améliorée grâce à la construction d'ouvrages hydro-agricoles et de digues de ceintures favorisant une maitrise totale de l'eau et, par ricochet, l'accroissement des aménagements. Mieux, avec l'appui qu'il apporte au développement communautaire, le PADER-TKT est en train de réussir un pari gagnant : faire de l'Office Riz Ségou  un  Office du Niger bis.

Dans le domaine des travaux de génie civil,  sa composante principale, le projet peut être fier du canal d'alimentation de 20,7 km qu'il a récalibré, desservant ainsi les casiers de Dioro d'une superficie totale de 15.167 ha. Dans ce même secteur de Dioro, l'une des prouesses du projet est d'avoir réussi le passage de la submersion à la maitrise totale de l'eau sur le casier de Tien Konou (1271 ha), ce qui a eu pour effet induit de tripler la production de riz (de 2 T/ha à 6 T/ha).Si à Tamani les travaux ont connu quelques difficultés, il faut noter tout de même que le système hydraulique des 2 200 ha de plaine a été amélioré.

<strong>Le PADER-TKT, un projet à visage humain</strong>

Au plan des infrastructures socio-économiques, les résultats sont particulièrement probants. En effet, le Projet a réhabilité et équipé cinq Centres de Santé Communautaire (CSCOM), tout comme il a réalisé deux dizaines de points d'eau potable, contribuant ainsi à l'amélioration de la santé des producteurs. Dans le cadre de l'appui à la vulgarisation, à la recherche adaptative et à la protection de l'environnement, le PADER-TKT a contribué à renforcer les partenariats avec les services techniques de la région. C'est ainsi qu'il a initié des formations qui ont ciblé à la fois des producteurs et des agents à l'entretien et à la conduite du motoculteur; à la fabrication de ses petits matériels au sein de l'unité de forge "<em>Jekatanie de Soké</em> " ; à l'installation et à l'utilisation du pré-nettoyeur de semences de riz.

Dans le même registre, plusieurs dizaines d'Agents du Conseil Rural (ACR), de l'Association Semencière "<em>SIKURASO</em> " et plusieurs centaines de producteurs ont reçu des compétences sur les itinéraires techniques de la riziculture en maitrise totale de l'eau et de submersion contrôlée, et en Système de Riziculture Intensive (SRI).

Ce tableau est loin d'être exhaustif. Il faut y ajouter les agents formés sur l'itinéraire technique de la multiplication des semences de riz; les producteurs dont les capacités ont été renforcées sur les techniques de production de la pomme de terre, ainsi que les aviculteurs et agents spécialisés dans le management des exploitations avicoles. Pour prendre en compte la dimension intégrée du Projet, il faut inscrire à son actif la formation de vaccinateurs aux techniques de vaccination, d'entretien du matériel de vaccination et de lutte contre les maladies aviaires ou prophylaxie en aviculture. En termes de diversification des filières de production, le projet a aussi orienté plusieurs dizaines de bénéficiaires vers l'apiculture. Ceux-ci ont reçu des compétences sur les techniques de récolte et d'extraction du miel.

Renforcement des compétences, clé de la durabilitéDès l'entame, le PADER-TKT a mis un accent particulier sur la formation dans la double perspective de permettre aux producteurs de s'autonomiser et d'être des acteurs aptes à lutter efficacement contre la pauvreté. A cet effet, une masse critique d'Agents du Conseil Rural (ACR) ont été formés sur les procédures de conduite des essais, des tests, des techniques de production de semences, des techniques de la certification et les normes de certification des semences commerciales R1 et R2. Il convient de signaler aussi la formation d'agents d'encadrement et de producteurs aux bonnes pratiques agricoles (gestion des cultures). Dans les domaines de la gestion intégrée de la fertilité des sols (GIFS) et des Bonnes Pratiques Phytosanitaires (BPP), le Projet a aussi formé de nombreux agents d'encadrement et des producteurs. Il a également donné un paquet de formation à des agents d'encadrement, des producteurs et à des couches spécifiques (femmes) sur les Techniques de :

-      Défense, Restauration des sols (DRS) ;

-      Conservation des Eaux et du Sol (CES) ;

-      Lutte contre les épiphytes et les autres parasites des arbres;

-      Reboisement ;

-      Fabrication et utilisation des foyers améliorés de type " <em>louga </em>".

Dans toute sa zone de rayonnement, le PADER-TKT s'est fait remarquer par l'importance qu'il accorde à l'agroforesterie, à la protection de l'environnement et à la récupération des sols considérés jusque-là comme impropres à la production. Dans cette veine, il a équipé une centaine de planteurs en raison d'une charrette, d'un âne et de deux fûts de 200 litres par planteur. Cette initiative salvatrice a permis la plantation de 71 250 plants d'Eucalyptus et d'Acacia sur une superficie de 57 ha. Dans le secteur de Soké, le projet est très fier de la récupération de 61 ha de terres dégradées dont 31 ha en adoption au 31 décembre 2015 et sa mise en culture sèche avec un rendement moyen de 899 kg/ha en 2015/2016. Ce tableau est à compléter par des formations organisées au bénéfice d'une quinzaine de forgerons locaux sur la fabrication de foyers métalliques ainsi que leur dotation en matériels.

L'opérationnalisation d'un projet d'une telle envergure implique nécessairement le déplacement de certaines communautés villageoises. Ainsi, les responsables du projet ont pris des initiatives visant à soulager ces communautés qui ont été déplacées par le projet et installées sur les terres de l'Office Riz Ségou à des conditions avantageuses (redevances réduites de moitié). Mieux, elles ont été dotées des moyens pouvant faciliter et améliorer leur installation. C'est dans ce cadre qu'une première tranche de 398 foyers améliorés métalliques a été gracieusement distribuée aux populations. Une commande de 504 foyers est en cours de fabrication avec les forgerons locaux formés au titre de l'année 2016.

<strong>La promotion des niches</strong>

Afin de diversifier les revenus des populations bénéficiaires, le Projet a investi dans des filières locales susceptibles de constituer des niches à même d'assurer la durabilité de son impact. Ainsi, dans le domaine de l'aviculture, cette innovation s'est manifestée à travers l'introduction des coqs de race et l'amélioration conséquente de la race locale (67,06% en 2015). Une trentaine de producteurs ont été installés dans ce secteur d'activité et dotés chacun de 66 coqs de race améliorée. Par ailleurs, près de 150 apiculteurs dotés de 576 ruches avec des équipements d'extraction de miel ont été installés. La culture du sésame a également bénéficié de l'attention du Projet avec la mise à disposition de 5 600 kg de semence. Cette activité a continué en 2014-2015 et 2015-2016 sans l'appui du projet par l'achat de 5 550 kg de semences par campagne, avec un rendement moyen porté à 480 kg/ha. Une autre spéculation, la pomme de terre, a bénéficié d'une attention particulière. Le projet a ainsi doté les producteurs de 12 135 kg de semence de pomme de terre avec un rendement moyen de 42,4 t/ha. Cette activité a continué courant campagne 2014-2015 par l'achat de 2 550 kg de semences sans l'appui du projet

Attention extrême, le projet a installé une mini-chaîne de conditionnement de semence de riz à Soké et construit une case de conservation d'échalote dans chacun des dix villages de la zone ORS : Sama; Dioro; Kominè, Konou, Tien Markala; Sirablé, Bayo, Guéni; Dougoukouna et Tonzougou.

Enfin, dans le cadre de l'appui au développement communautaire, le projet a initié des formations en technique d'alphabétisation fonctionnelle. Celles-ci ont concerné à la fois les chefs de Zone d'Alphabétisation Fonctionnelle (ZAF),  les membres des comités de gestion, ceux du groupement féminin des villages du projet, ainsi que les animateurs.

Pour la professionnalisation des OP, les formations suivantes ont été assurées en :

-      techniques d'élevage des petits ruminants (800 femmes et 7 agents) ;

-      techniques de gestion du petit commerce (250 femmes)

-      techniques de teinture (20 femmes)

-      techniques de fabrication du savon semi-industriel (3 groupements féminins totalisant 75 personnes)

-      système de crédit bancaire (36 responsables d'OP)

-      initiation ou recyclage dans la réparation des pompes à motricité humaine (20 artisans)

-      gestion et marketing de plateformes et moulins (99 membres d'OP et 7 animateurs et animatrices).

-      techniques de gestion des points d'eau (280 membres d'OP dont 72 femmes et 7 animateurs et animatrices)

-      techniques de production maraîchère (200 femmes)

-      techniques de gestion comptable (100 membres de 20 groupements féminins)

-      etc.

Au titre des Activités Génératrices de Revenus (AGR), le projet a financé 32 groupements féminins à hauteur de près de 100 millions de F CFA. Cette manne a profité à la promotion de l'élevage des petits ruminants (800 femmes) et du petit commerce (225 femmes).

<strong>De 2 à 6 tonnes de riz</strong>

à l'hectare

Avec l'aménagement  en maitrise totale de l'eau  du casier de Tien Konou, situé à cheval sur les communes  rurales de Togou et de Markala, ainsi que l'amélioration de la mise en eau du casier de Famana et du casier I dans les communes de Boidié, Dougoufié et Somo, le PADER-TKT a contribué à augmenter de façon substantielle les revenus des populations rurales. Pour ces dernières et, particulièrement, les femmes et les jeunes, s'ouvre une ère de prospérité dans une perspective de gestion durable des ressources naturelles. En attestent les témoignages des bénéficiaires du Projet qui sont à la fois éloquents et élogieux.

Ainsi, de Moussa Camara dit Papa, cultivateur à Tien Konou, dans la commune rurale de Markala, qui soutient que depuis la création de l'Opération Riz en 1972, devenue Office Riz en 1991, le PADER-TKT est en passe d'assurer l'autosuffisance alimentaire. Notre interlocuteur affirme que la production agricole passe aujourd'hui de 2 à 6 tonnes de riz à l'hectare  sur les 1 271 ha en maîtrise totale d'eau. Il constate aussi que l'action du projet a permis d'améliorer l'ensemble du système hydraulique  des cassiers de la zone de Dioro sur 15 167 ha par le rééquilibrage du canal principal sur 20,7 Km. Constat identique pour Mme Fatoumata Koita dite Djiré qui s'adonne à cœur joie à l'élevage des petits ruminants avec l'appui du projet

&nbsp;

<strong>Deux questions au Coordinateur du Projet :</strong>

<strong>«Le projet a permis de disposer des premières parcelles en maîtrise totale de l'eau à l'Office Riz Ségou....»</strong>

[caption id="attachment_1666362" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1666362" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Dramane-DIARRA-Coordinateur-du-PADER-TKT-1.png" alt="Dramane Diarra" width="650" height="432" /> Dramane Diarra[/caption]

<strong>Dramane Diarra est Coordinateur du PADER TKT. Il est Ingénieur en Génie Civil de son Etat, diplômé de la prestigieuse Ecole Nationale d'Ingénieurs (ENI) du Mali en 1999. Son cursus universitaire l'a aussi conduit sur les bancs de l'Ecole Inter Etats de l'Equipement Rural d'Ouagadougou (Burkina Faso) où il obtient le diplôme d'études supérieures spécialisé en hydraulique agricole. Considéré à la fois par ses employeurs et ses pairs comme un cadre compétent et intègre, Dramane Diarra répond à deux questions que nous lui avons posées :</strong>

<strong> </strong><strong>Monsieur Diarra, quel bilan définitif tirez-vous de la mise en œuvre du Projet ?</strong>

<strong>Dramane Diarra : </strong>Ce projet a permis de mieux former les ressources humaines dans le cadre de la conduite des activités (producteurs et agents). En outre, il a permis de restaurer et intensifier certaines activités de diversification des sources de revenus telles que l'élevage des petits ruminants, la culture de la pomme de terre et du sésame. Le projet a aussi contribué à la protection de l'environnement par la plantation et l'entretien d'arbres ainsi que l'utilisation des foyers métalliques. Il faut se réjouir aussi de ce que le Projet a permis de développer le partenariat entre l'Office Riz Ségou et les services techniques partenaires de la région. Enfin, le Projet a permis de disposer des premières parcelles en maitrise totale de l'eau à l'Office riz Ségou et de consolider l'engouement pour la reconversion des autres casiers en maitrise totale de l'eau. L'une des retombées majeures de la mise en œuvre du Projet est qu'il va permettre de capitaliser les expériences de la gestion d'un projet aussi complexe.

Selon vous, qu'est-ce qui a moins bien marché ? S'il vous était donné la possibilité de prolonger, quels sont les domaines sur lesquels vous auriez mis davantage l'accent ?

<strong>Dramane Diarra :</strong> C'est surtout dans le domaine de la passation des marchés que j'aurais mis l'accent. Sur les 3 entreprises adjudicataires des travaux de la composante principale du projet, deux ont été moins performantes. Cette situation a conduit à la résiliation d'un des contrats. Cette contre-performance des entreprises a été une perte énorme en temps pour le projet. S'il m'était donné l'occasion de proroger, je mettrais l'accent sur le planage des parcelles, la mise en place des régulateurs des niveaux d'eau dans certains canaux afin de lutter contre la variation d'eau sur certains tronçons, la mise en valeur de la plaine aménagée et les activités de diversification des sources  de revenus des producteurs.

Pour conclure, vous me permettrez d'exprimer ma gratitude à tous les acteurs pour les divers appuis et conseils. Je voudrais faire une mention spéciale aux braves productrices et aux producteurs pour leur adhésion au projet. Je les exhorte à s'approprier davantage les infrastructures et continuer à être des bons payeurs pour la réussite des AGR après le projet. Enfin, je voudrais remercier du fond du cœur la BID et le gouvernement du Mali pour l'accompagnement financier et technique.

<strong>Dr Salif Sangaré, DG de l'ORS</strong>

<strong>"Les changements climatiques constituent un danger pour la submersion contrôlée"</strong>

Selon le Directeur Général de l'Office Riz Ségou, Dr. Salif Sangaré, "<em> avec les changements climatiques  et le recul des isohyètes, les submersions contrôlées ont des difficultés pour la mise en eau. D'où la nécessité d'aller vers la maitrise totale de l'eau afin d'exploiter au mieux le potentiel agricole de la région. Pour que les efforts d'appui au développement communautaire du PADER-TKT soient d'une efficacité durable, le patron de l'ORS lance un appel aux bénéficiaires du projet afin qu'ils prennent soin des aménagements et suivent scrupuleusement les conseils de l'encadrement pour l'entretien des infrastructures. Tout comme le Coordinateur, Dr Sangaré rend un vibrant hommage à la Banque Islamique de Développement (BID) pour son engagement indispensable à la réussite du projet</em>».  Aussi, invite-t-il les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) à plus d'engagement afin d'aménager plus de superficie et d'apporter plus d'appui aux populations de l'Office

<strong>Présentation de l’ORS</strong>

Etablissement public à caractère administratif (EPA) doté de la personnalité morale et de l'autonomie financière, l'Office Riz Ségou (ORS) a été créé par l'ordonnance N°91.049/ P. CTSP du 31 août 1991 sur les cendres de l'Opération Riz conçue en 1972. L'ORS a pour mission fondamentale de proposer et d'exécuter tous les programmes et projets concourant à la promotion de la filière riz à travers les actions visant le développement intégré dans sa zone d'intervention. Celle-ci est située dans la moyenne vallée du fleuve Niger en 4ème région. Elle couvre 44 communes dont une couverture urbaine réparties comme suit :

-      dans le cercle de Ségou, nous avons 26 communes rurales : Diédougou, Dioro, Karakou-Massa, Togou, Markala, Diganibougou, Farako, Sama-Foulala, Souba, N'Gara, Massala, Konodimini, Pélengana, Sébougou, Baguindadougou, Bellen, Boussin, Cinzana, Diouma, Fatiné, Kamiandougou, Katiéna, N'Koumandougou, Sakoiba, Saminé, Soignébougou et la commune urbaine de Ségou.

-      Dans le cercle de Baraoueli, la zone couvre 11 communes rurales : Boidié, Tamani, Somo, Dougoufé, Baraoueli, Konobougou, Sanando, Kalaké, Gouendo, N'Gassola et Tésserela.

-      Dans le cercle de Macina et dans l'inter fleuve, elle couvre 6 communes : Sana, Saloba, Souleye, Matomo, Folomana et Tongué.

La pluviométrie annuelle varie entre 400 et 800 mm. Le fleuve Niger est le principal réseau hydrographique. Il existe cependant de nombreuses mares sur les sites fossiles du fleuve Niger, liées les unes aux autres par des chenaux naturels. Les principales cultures sont le riz, le mil, le sorgho, le maïs, le fonio, le voandzou, l'arachide, le sésame, le niébé associé, la pastèque, le manioc et les cultures maraîchères.

<strong>CARTE POSTALE</strong>

<strong>-      Intitulé : PADER TKT</strong>

<strong>-      Durée : 7 ans</strong>

<strong>-      Financement : 14. 985. 000. 000 FCFA BID : (74%), Mali : (26%)</strong>

<strong>-      Superficie : 1 271 ha en maitrise totale de l'eau</strong>

<strong>-      Bénéficiaires : 2 37 467 habitants                                </strong>

<strong>Source : ORS</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lancement de la campagne agricole 2016/2017 de l’Office du Niger :  Plus de 1. 200. 000 tonnes attendues toutes spéculations confondues.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lancement-de-campagne-agricole-20162017-de-loffice-niger-plus-de-1-200-000-tonnes-attendues-toutes-speculations-confondues-1643662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jun 2016 01:32:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Molodo, chef lieu de zone de même nom a abrité ce 31 mai la cérémonie officielle de lancement de la campagne agricole 2016/2017. Placée sous l’autorité de représentant du ministre de l’agriculture, l’évènement avait pour thématique  « la mécanisation, une alternative  à la main d’œuvre et booster la production agricole ». Il a mobilisé tous les acteurs du monde rural,  permis de faire le bilan de la campagne écoulée et de faire les projections pour la campagne qui vient de démarrer. Dans la même lancée, l’office a récompensé ses producteurs et ses agents  les plus méritants. .

Pour la campagne qui vient de s’ouvrir, l’office compte mettre en valeur 146 113 ha de riz, 10964 de maraichage, 910 de pomme de terre et 3525 ha de mais. Il est attendu une production de 914 979 tonnes de paddy, 325 952 de produits maraichers, 16 350 tonnes de mais et en fin 31 850 tonnes de pommes de terre. Ces chiffres ont été révélés par le premier responsable de l’office du Niger M. Boubacar SOW.

Mais avant, le PDG par intérim a fait le bilan de la campagne écoulée 2015/2016. Celle-ci s’est déroulée dans les conditions optimales avec le retour progressif de la sécurité, la réalisation des travaux d’entretien à souhait et une bonne répartition des pluies dans le temps. En termes de résultat, la superficie totale mise en valeur pour le riz et pour les deux saisons a porté sur 127 711 ha et une production totale de 794 396 tonnes de paddy. La dite campagne a bénéficié de l’opération d’achat de l’OPAM qui a concerné 3104  tonnes de riz auprès des organisations paysannes. Cette opération a permis de maintenir le prix aux producteurs à un niveau acceptable.

Les cultures maraichères n’ont pas eu la même chance que le riz dira le PDG par intérim. Ici on est buté à la problématique de la conservation et de la valorisation. A ces contraintes, il faut ajouter des insuffisances dans les installations de N’Débougou, la divagation des animaux, la rareté de la main d’œuvre et l’insuffisance de l’équipement agricole. Ces difficultés trouveront des solutions durables et adaptées a assuré M. le PDG par intérim en évoquant  la politique de mécanisation et de modernisation de l’agriculture engagée par le gouvernement.

Pour atteindre les objectifs fixés durant cette campagne, précise le PDG par intérim, l’office du Niger en plus de la subvention de l’engrais par l’Etat, compte réaliser les travaux d’entretien sur l’ensemble du réseau. La mise en service de 3 300 nouveaux ha sans oublier le renforcement des capacités du conseil rural.  Il est aussi prévu de réhabiliter 6 300 ha et d’en aménager 3 303.

Par ailleurs l’office sera de plus en plus regardant a déclaré le PDG par intérim sur les contrats d’approvisionnement en engrais. Cela pour satisfaire aux recommandations faites par le chef de l’Etat lors de la sixième session ordinaire du conseil supérieur de l’agriculture et du lancement de la campagne agricole le 26 mai 2016 à Baguinda.  Pour le PDG par intérim de l’office du Niger, tous les efforts doivent concourir à l’augmentation de la production et de la productivité. Aussi a-t-il regretté les cas de mauvais rendement constaté ça et là où des producteurs se contentent de 4 tonnes/ha au moment où leurs voisins peuvent dépasser les 8 tonnes.

Grande journée de fête, ça été une car  Molodo n’a pas lésiné sur les moyens. Troupes folklorique, théâtrale ont répondu à l’appel du comité d’organisation pour donner un cachet particulier à la journée. En souhaitant la bienvenue aux hôtes, le maire de la localité M. Bayoussou DIARRA s’est dit comblé par le choix porté sur sa commune pour abriter ces cérémonies de lancement. Aussi a-t-il invité les producteurs au respect de leurs engagements. Il a sollicité de l’office du Niger la mise en eau des dépressions du daouna et la réhabilitation des pistes rurales dans la commune.

A sa suite le délégué général des producteurs de l’office du Niger, M. DAOU a lui aussi invité ses collègues à respecter les engagements. Il les a exhorté à éviter le surendettement. Il a toute fois invité les partenaires du monde paysan à prendre en compte  la précarité dans laquelle baigne l’écrasante majorité des producteurs ; une situation qui ne permet pas l’investissement et qui explique en partie l’insolvabilité.

Quant au président de la chambre régionale d’agriculture de Ségou, El hadj Kola DIALLO, il s’est appesanti sur les enjeux de l’office du Niger avant d’inviter toute l’assistance à protéger cet outil stratégique de notre politique de sécurité alimentaire.

Le lancement symbolique  qui a lieu dans la parcelle de service semencier national par le représentant du ministre et la remise des prix ont clôturé la journée.

<strong>MOC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :  &#45;3300 hectares bientôt livrés…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-3300-hectares-bientot-livres-1633142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2016 06:46:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>-Une production de près d’1 million de tonnes de riz attendue pour la campagne 2016/2017</strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Le coup d’envoi de la campagne agricole 2016-2017 en zone Office du Niger a été donné le 31 mai dernier par  Issa Konda, conseiller technique au Ministère de l’Agriculture, représentant le ministre Kassoum Dénon. C’était à Molodo, en présence de Boubacar Sow, PDG par intérim de l’Office du Niger et de plusieurs hautes personnalités politiques, administratives, des directeurs de zone de l’Office et des délégués des producteurs. Cette année, la campagne agricole démarre sur une très bonne note avec à la clef une prévision de production de 915.000 tonnes de riz paddy. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Quelques jours après la tenue de la 6<sup>ème</sup> session du Conseil supérieur de l’agriculture à Bamako et le lancement de la campagne agricole à Baguineda par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, l’Office du Niger vient de lancer officiellement sa campagne agricole à Molodo, chef-lieu de la Commune rurale de Kala Sigida, à travers une scène de labour.  Dans son allocution de bienvenue, le maire de la Commune de Kala Sigida, Ba Issa Diarra, a salué les responsables de l’Office du Niger pour le choix sur sa Commune pour abriter la cérémonie de lancement de cette campagne 2016-2017. Il a profité de l’occasion pour remercier le Chef de l’Etat pour l’attention qu’il porte sur le monde paysan, notamment en accordant les 15% du budget national au développement agricole. Avant de terminer, le maire a invité les jeunes à s’intéresser et à vulgariser l’emploi agricole dans notre pays. Prenant la parole, le délégué général des exploitants de l’Office du Niger, Abdoulaye Daou, a fait la restitution de la journée paysanne tenue à Baguineda, le 26 mai 2016 à sa base, bien représentée. Dans son intervention, il a prodigué des conseils sages aux paysans et à l’encadrement pour la répartition des nouveaux aménagements dans la zone de Molodo, Ké Macina et Touraba dans la transparence. Car, selon lui, la zone de Molodo a besoin de la tranquillité et de la stabilité (sécuritaire) après des séries d’attaques terroristes depuis 2013. Il a aussi a prié pour une bonne pluviométrie. Même son de cloche chez El Hadj Kola Diallo, Président de la Chambre régionale d’agriculture de Ségou, qui a invité les paysans et les éleveurs à l’union sacrée et à l’entente pour la réussite de la campagne agricole.

Ils ont tous salué les immenses efforts consentis par l’Etat et ses partenaires pour promouvoir le monde rural tout en invitant les paysans au travail. Dans son discours, Boubacar Sow, Président Directeur général de l’Office du Niger, a dressé le bilan de la campagne écoulée. <em>« En ce qui concerne la campagne 2015-2016, elle s’est déroulée dans des conditions globalement satisfaisantes du point de vue de la sécurité, de la fréquence et de la répartition des précipitations et de la faible présence de nuisibles. »</em> s’est réjoui le premier responsable de l’entreprise. Les résultats obtenus sont les suivants : pour la production de riz paddy 127.711 ha de terres rizicoles exploitées pour 794 396 tonnes de riz paddy récoltées ; 11 089 ha de terres maraîchères exploitées pour 220 000 tonnes de production dont 130 000 en échalote.

Pour la présente campagne, l’Office du Niger ambitionne de mettre en valeur 146 113 ha en riz, 10 964 ha de spéculation de maraîchage, 910 ha de pomme de terre et 3525 ha de maïs.

Les productions totales attendues sont de 914 979 tonnes de riz paddy, 325 952 tonnes de produits maraîchers, 16 350 tonnes de maïs et 31 850 tonnes de pomme de terre.

D’autres activités importantes seront poursuivies durant cette campagne dans les sous-secteurs de l’élevage, qui est une activité phare dans toutes les zones d’intervention de l’Office du Niger, de la pisciculture qui prend son envol dans la zone et contribue de façon efficace à la diminution du chômage, et du reboisement qui est aujourd’hui une nécessité absolue dans la zone de l’Office. A ce propos, il convient de souligner que les aménagements ont notablement dégradé le couvert végétal. <em>« La mise en service de 3300 ha aménagés à Molodo, Ke-Macina et Kouroumari (Touraba) dont 300 ha seront réservés aux jeunes ruraux et aux femmes. Ces aménagements permettront de réaliser une production additionnelle de 22.000 tonnes de paddy »</em> a ajouté M. Sow, avant d’égrener un chapelet de difficultés que traverse le géant agricole sous-régional au nombre desquelles le manque de main-d’œuvre pour les travaux dans les rizières, l’insuffisance des équipements agricoles, la présence massive des animaux sur les champs entre autres. <em>« Ces problèmes connaitront un dénouement dans le cours terme avec la politique de mécanisation engagée par l’Etat et la prise en compte dans nos projets et programmes des aspects relatifs à la gestion de l’élevage en zone Office du Niger », </em>a-t-il souligné.  Pour clore ses propos le PDG, Boubacar Sow, martèlera que la mise en œuvre de ce plan de campagne se fera dans le strict respect des recommandations faites par le Président de la République IBK lors de la 6<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil supérieur de l’agriculture à savoir : poursuivre la subvention des intrants agricoles (engrais, semences végétales et animales) ; prendre en charge le volet environnemental dans l’exécution des activités agricoles ; et éviter à l’avenir les dérives survenues dans les différents contrats d’approvisionnement en intrants. Au cours de cette cérémonie traditionnelle, les meilleurs paysans et agents d’encadrement de la campagne 2015-2016 ont été primés. La scène de labour pour lancer la campagne a mis fin à cette journée.

<strong>Aliou Badara Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des travaux de dragage  du fleuve Niger : Tout semble être prêt, mais les ministères de l’environnement et des investissements trainent les pieds</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lancement-travaux-de-dragage-fleuve-niger-semble-etre-pret-ministeres-de-lenvironnement-investissements-trainent-pieds-1603962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 May 2016 10:37:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout semble être prêt pour lancer les travaux de réhabilitation du fleuve Niger. Mais un conflit de compétence, entre les départements de l’Environnement et des Investissements, repousse,  chaque jour que Dieu fait,  l’échéance.

Prévu, pour ce mois d’avril, le lancement des travaux de réhabilitation du fleuve Niger risque d’être reporté sine die. Et le Mali risque de perdre un projet phare, dont le coût global est estimé à 155 milliards CFA. A l’origine : un conflit de compétence, entre le ministre Ousmane Koné et son homologue des Investissements, Konimba Sidibé. Chacun croit son département le plus qualifié pour piloter ce projet. Or, ils sont censés travailler en tandem. Mais hélas !

&nbsp;

Sauver le fleuve Niger

&nbsp;

Pourtant, tout est prêt pour mettre fin à la lente et longue agonie du fleuve Niger. S’étendant sur plus de 4200 km, il est menacé, non seulement, par l’ensablement ; mais aussi, par la pollution. Conséquence : l’eau se fait rare dans le lit du fleuve. Le poisson aussi. Liées à la survie du fleuve, la pêche est, de moins en moins, pratiquée. Et les activités de maraîchage et de cultures irriguées tournent au ralenti.

C’est pourquoi, le gouvernement a décidé de signer un protocole d’accord avec une entreprise néerlandaise : BIG Machinery. Avec ses équipements de dernière génération et son expertise unique, dans ce domaine, cette entreprise a, déjà, mené des études de faisabilité, estimées à 15 milliards CFA. Mieux, elle dispose d’un mandat, en bonne et due forme, pour mener à bien ce projet. Le dossier a été approuvé, conjointement, par les ministères des Finances, des Investissements et de l’Assainissement. Et la cérémonie de lancement des travaux était prévue pour la semaine dernière.

Mais quelle ne fût la stupéfaction du partenaire hollandais ? Il est, sans cesse, renvoyé de ministère en ministère. Censé lancer le démarrage des travaux, la signature du protocole d’accord, entre le gouvernement et la partenaire néerlandais, est reportée sine die. Chaque département se croit le plus qualifié pour piloter le projet. Qui coûte, au bas mot, la bagatelle de 155 milliards CFA. Las d’être trimballé de bureaux  en bureaux le partenaire néerlandais serait sur le point de plier bagages. Du moins, si la lenteur administrative se poursuit.

D’u coût global de plus de 155 milliards CFA, le projet de réhabilitation du fleuve Niger comprend deux phases.

&nbsp;

La première phase du projet

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D’un montant de 45 milliards CFA, la première phase du projet concerne le dragage du lit du fleuve. Il s’effectue de la frontière guinéenne au Mali sur une distance de 200 km. Il s’agit, dans cette première phase, de débarrasser le fleuve Niger des matières polluantes qui peuplent le lit du fleuve ; mais aussi, de lui donner une profondeur de 6 mètres. Afin d’augmenter la capacité d’absorption du fleuve et, du coup, éviter à nos populations des inondations récurrentes, surtout en période d’hivernage. Avec son cortège de morts, de blessés et de disparitions d’hommes, de femmes et d’enfants.

Selon les études menées par l’entreprise néerlandaise, 900 millions de m3 de déchets devraient être extraits du lit du fleuve. Aussi, le projet prévoit l’aménagement des zones rocheuses. Déjà identifiées, ces zones seront aménagées en zones de pisciculture. Afin de  permettre aux poissons de se reproduire. Et, du coup, de relancer la pêche et ses activités connexes dans notre pays. Dans le domaine de la promotion de l’emploi, ce projet offre 500 emplois permanents.

A l’issue de la première phase du projet, la navigabilité du fleuve Niger sera rétablie. En provenance de Tombouctou, Gao, du Sénégal ou de la Guinée-Conakry, les bateaux  pourront se rendre à Bamako.

S’y ajoute la revente du gravier et du sable, issus du dragage, aux entreprises des BTP. Si le voyage de sable d’un camion de 7 tonnes est vendu à 8O.000 CFA, il sera vendu, par le projet, moitié prix (40.000 CFA), voire moins.

Disposant d’une réputation mondiale, l’entreprise néerlandaise dispose de toute la technologie, nécessaire pour mener à bien ce projet. Entre autres, du matériel de dernière génération, dont des pelleteuses amphibies, dont chacune pèse 2 milliards CFA. Mais aussi, des Caterpillar  capables de rouler sur l’eau.

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La deuxième phase du projet

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La seconde phase du projet est la concrétisation  des activités nées de la première phase : l’installation de stations   permettant, non seulement, de purifier les eaux usées avant de les déverser dans le fleuve ; mais aussi, la mise en place de turbines, produisant de l’électricité.

Selon les études menées par l’entreprise néerlandaise, la ville de Bamako produit, elle seule, plus de 300.000 m3 d’eaux usées par an. Des eaux déversées, directement, dans le fleuve Niger. Sans traitement, au préalable.

Autre avantage de ce projet : la commercialisation, dans les régions du sud, du sable du désert. Pour ce faire, l’entreprise néerlandaise dispose de près de 200 camions. Sans compter la régénérence de l’écosystème, tout au long du fleuve Niger.

Autre avantage de ce projet : la transformation des plantes aquatiques recueillies dans le fleuve Niger en compost pour les maraîchers et autres paysans. Ce qui pourrait amoindrir leurs factures en intrants agricoles chimiques. Cette seconde phase du projet coûtera la bagatelle de 110 milliards CFA. Soit un total de 155 milliards CFA pour les deux volets du projet.

Aux dernières nouvelles, certains pays « amis » du Mali auraient décidé de prendre en charge 50 % du coût du projet. Pour eux, c’est un projet-pilote à cause, notamment, de son impact sur la vie des populations ; mais aussi, pour sa haute intensité de main d’œuvre pour les candidats à l’immigration.

Contrairement à son prédécesseur (ATT), IBK n’a, à ce jour, construit ni pont, ni barrage, ni aménagement agricole, encore moins des hôpitaux dignes de ce nom. Le projet de réhabilitation du fleuve Niger constitue donc pour lui, l’unique occasion de marquer d’une pierre blanche l’histoire de son pays.

Mais le cafouillage, entre ces deux départements, risque de le priver de l’unique chance de changer le visage du Mali, en permettant aux bateaux en provenance de Tombouctou, de Gao, de Guinée-Conakry ou du Sénégal….d’accoster à Bamako.

Oumar Babi]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confidence :  Office du Niger à la recherche d’un DG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/confidence-office-niger-a-recherche-dun-dg-1574502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 May 2016 14:00:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir conduit l’Office du Niger dans des conditions peu orthodoxes, Illias Goro est en train de jouir d’une retraite idéale. Au même moment, le bateau Office du Niger tarde à se trouver un commandant à son bord.

Et pourtant cette structure stratégique de l’Etat est aujourd’hui dans un besoin qui ne dit pas son nom. La grande entreprise agricole est abandonnée à elle-même pour des raisons qui sont encore ignorées. Déjà, pour bon nombre de personnes, l’Office du Niger est une vache laitière. D’où la lenteur à ouvrir le poste qu’il ne l’a été qu’il y a seulement quelques jours. Des interrogations fusent de partout pour savoir si les interférences politiques ne vont pas jouer un rôle prépondérant dans le choix du DG.

Cette hypothèse n’est pas à écarter quand on sait l’implication de certains ministres par le passé pour nommer leur imposer leurs protégés. Illias Goro était un proche de Tréta, Kassim Dénon était un technicien qui a eu la caution du pouvoir de son temps, Amadou Boye Coulibaly faisait l’affaire du PDES.

Aujourd’hui, qui est prêt à faire l’affaire de Dénon ? Le temps nous le dira.

<strong>A . D.</strong>

<strong> </strong>

<strong>BDM-SA</strong>

<strong>La banqueroute ?</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>La Banque de développement du Mali (BDM-SA) serait-elle un géant aux pieds d’argile ? La question vaut son pesant d’or eu égard au calvaire des clients qui ont toutes les peines du monde à accéder à leurs avoirs.</em></strong>

<strong> </strong>

La semaine derrière, nous relations dans ces mêmes colonnes les difficultés auxquelles les clients de la BDM-SA font face.

Il n’en fallait pas plus pour que les témoignages pleuvent pour étayer nos dires. A la BDM-SA aujourd’hui, rien ne va et ce ne sont pas les responsables de cette banque qui diront le contraire. C’est la croix et la bannière aujourd’hui pour avoir ses dus à la Banque de développement du Mali.

Dans les différentes agences de l’établissement à Bamako et dans beaucoup de régions, c’est la déception. Les longues files d’attente se forment à l’entrée des banques. Les chaises étant toutes occupées, les clients n’ont de choix que de s’arrêter sous la chaleur suffocante.

S D. nous révèle que le vendredi 29 avril 2016 devant le guichet de Djélibougou elle a souffert du soleil. <em>"</em><em>S’ils sont en faillite qu’ils nous le disent afin que puissions changer de banque</em><em>"</em>. Pour elle, <em>"</em><em>c’est inadmissible que dans une grande banque comme la BDM-SA, les clients puissent trainer de la sorte</em><em>"</em>.

A la question de savoir pourquoi elle ne va pas au guichet automatique, la tension monte d’un cran. <em>"</em><em>Es-tu nouveau ici à la banque ?</em><em>"</em>, interroge la dame, car pour elle, <em>"</em><em>entre le 25 et le 30 du mois, c’est les guichets qui sont hors lignes à Bamako et environnants</em><em>"</em>.

Même son de cloche pour cet enseignant qui trainait aussi dans un guichet de l’agence de Badalabougou. Là deux guichets sont visibles, mais un seul était en train de fonctionner, d’où un retard dans le traitement.

Tout cela de l’avis de bon nombre de personnes est dû à un manque criard de personnel, car, selon des indiscrétions, la banque refuserait de recruter malgré le départ massif de cadres à la retraite.

Au-delà du service très lent dont les clients sont victimes d’autres clients qui ont eu la malchance de prendre leur carte magnétique à Bamako et qui sont malheureusement en service dans d’autres régions, ce n’est pas rose. En effet, ces clients sont obligés de se référer sur les localités où ils ont pris la carte magnétique. Il est donc impossible par exemple de se procurer de sa carte renouvelée à Tombouctou si le client s’est inscrit pour la première fois à Bamako. Il y a lieu cependant de se poser un certain nombre de questions en ce qui concerne la gestion actuelle de la BDM. On se demande pourquoi cette banque est en train de se laisser mourir.

&nbsp;

<strong><u>Paradoxe</u></strong>

Au moment où les administrateurs de la BDM-SA se vantent d’être une des premières banques du Mali avec des bénéfices réalisés de 15,546 milliards de F CFA. D’autres n’arrivent pas à avoir droit à leurs congés. En plus, ce sont des agents de la BDM-SA au niveau des Western Union qui broient du noir à cause de leur statut. C’est là où des agents sont exploités pendant des années sans être régularisés.

Ces jeunes restent pendant des années dans l’espoir d’être recrutés. Mais grande est leur déception, car, dans la plupart des cas, ce sont d’autres personnes qui sont parachutées au mépris des efforts qu’ils ont consentis.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accaparement présumé dans la zone Office du Niger : Quand Interact défie les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/accaparement-presume-zone-office-niger-interact-defie-autorites-1539762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 01:05:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face au phénomène des changements climatiques, l’agriculture à petite échelle ne peut plus satisfaire les besoins alimentaires. C’est pourquoi, les plus hautes autorités encouragent l’aménagement des grands espaces par des opérateurs nationaux et étrangers. C’est dans ce sens que plusieurs opérateurs économiques ont obtenu des baux dans la zone Office du Niger.</strong>

L’obtention de ces baux a été considérée par Interact comme de l’accaparement des terres. Au mois de mars dernier, à la faveur d’une conférence de presse, un porte-parole d’Interact avait dénoncé les conditions d’attribution des terres agricoles aux Moulins Modernes du Mali (M3) dans la zone Office du Niger. Celui-ci avait indiqué que les populations de Sanamandougou et de Sahou n’avaient pas été remises dans leurs droits. Par la même occasion, le porte-parole avait projeté un sit-in à Sanamandougou sur les installations agricoles des M3, le lundi dernier. Pour donner un éclat à cette manifestation, une source rapporte que les initiateurs du forum du peuple ont bénéficié du financement d’Intercat. C’est dans cette dynamique que les organisateurs ont mobilisé les populations en faisant du porte à porte avec des moyens de transport et des espèces sonnantes et trébuchantes au vu et au su de tout le monde. Pour les besoins de la cause, la presse avait été mobilisée pour couvrir l’évènement. Mais, il y a un eu un clash entre les deux parties en cours de route, aux environs de Fana. Le montant du perdiem promis par l’organisation a été revu à la baisse. Le convoi de nos confrères doutant de la bonne foi des membres d’Interact a décidé de rebrousser chemin.

Les populations qui ont accepté le sit-in ont été butées à la détermination des forces de l’ordre, déployées sur le terrain afin de protéger les installations du complexe agro-alimentaire des Moulins modernes du Mali.

Il faut rappeler que ce sit-in de Sanamadougou est le résultat de plusieurs lettres que l’ONG allemande a adressées au président de la République et au gouvernement allemand. Dans ces lettres, Interact a plusieurs fois tenté de remettre en cause le contrat de bail N°001/PDG-ON du 31 mai 2010, signé entre le gouvernement du Mali, par l’entremise de l’Office du Niger et les Moulins modernes du Mali (M3-SA).

Selon l’ONG, la situation des habitants de Sanamandougou et de Sahou reste dramatique par le fait que depuis juin 2010, après la cession des lopins de terre à M3-SA, les deux villages ont perdu l’accès d’une grande partie de leurs terres agricoles. Elle indique, dans une lettre datée du 5 février 2016, que le bail en question a créé un conflit de terres non résolu avec les habitants à cause du fait que le contrat de bail porte sur des terres sur lesquelles les populations avaient un droit coutumier.

Il faut signaler au passage que le cas de Sanamandougou avait été traité par le gouvernement à travers la Primature qui avait mis en place, en avril 2014, une commission d’enquête indépendante. Celle-ci a conclu qu’il n’y a pas eu d’entorse à la loi dans cette affaire et que les indemnités ont été payées.

En guise d’indemnisations, il a été payé 60 516 000 F CFA aux populations. Un rapport écrit par le gouvernement du Mali et celui de l’Allemagne avec la participation de la Convergence malienne contre l’accaparement des terres (Cmat) en faisant foi.

Par sa façon de faire, Interact se montre en pourfendeur de la politique de développement agricole de notre pays. Tout se passe comme si elle en veut au Programme de lutte pour l’autosuffisance alimentaire du Mali prôné par les plus hautes autorités dont le président de la République qui consiste à attirer des investisseurs privés nationaux et internationaux avec l’appui des partenaires financiers comme la BAD, l’Union européenne, la BID, des partenaires bilatéraux et multilatéraux, etc.

La question qu’on droit se poser est celle de savoir pourquoi Interact se braque seulement contre M3-SA comme s’il n’y avait pas d’autres investisseurs sur le terrain ?

<strong>M SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :  Un véritable socle de l’économie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-veritable-socle-de-leconomie-malienne-1508452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Apr 2016 11:49:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Salon International de l’Agriculture a abrité le point de presse organisé par les agents de l’Office du Niger le lundi 28 mars 2016, à la foire d’exposition de Bamako. Le motif réel de ladite conférence était de faire attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur les défis et les perspectives de la fameuse entreprise malienne.</em></strong>

Aujourd’hui, plus qu’hier, l’Office du Niger constitue l’outil privilégié de la souveraineté alimentaire du Mali et de la sous-région Ouest Africaine avec les changements climatiques intervenus depuis la grande sècheresse de 1973. Il est l’une des plus anciennes et plus importantes entreprises hydroagricoles au Sud du Sahara. Ainsi de sa création à nos jours, l’Office du Niger a mené de luttes inlassables pour se hisser au sommet de la pyramide économique du pays avec plus de réalisations. Pour ceux qui ne le savent pas encore, le conférencier Barry Kassambara a rappelé que cette vaste entreprise a pour potentialités : Terres et eau. La zone Office du Niger correspond à la partie Occidentale du Delta central Nigérien. Les défis et les perspectives étaient au cœur de la conférence. L’Office du  Niger a pour vocations essentielles la gestion des eaux ; la maintenance des aménagements ; la maitrise d’ouvrage déléguée pour les études et le contrôle des travaux ; l’entretien des infrastructures primaires ; la gérance des terres ; le conseil rural et l’assistance aux exploitants des terres aménagés en approvisionnement en instants et en matériels agricoles. Aujourd’hui, sur la volonté politique affichée du président de la république qui dédie 15% du budget national à l’agriculture et son fort engagement à développer l’Office du Niger avec l’appui des partenaires du Mali. L’Etat malien ambitionne de couvrir une large part des besoins nationaux en riz et d’être exportateur net à moyen terme. L’Office  malien a également des partenaires financiers tels que la coopération néerlandaise, la coopération allemande, la banque islamique de développement…contribuent à la bonne production de l’Office. Lors de la conférence, certains exploitants agricoles sont intervenus pour expliquer la situation qu’ils traversent et de sur quoi, ils ont opté l’Office du Niger pour la culture. L’Office du Niger est géré par le décret numéro 2014-0896/ P-RM du 12 Décembre 2014 portant organisation de la gérance des terres et du réseau hydraulique affectés à l’Office, définit ainsi les limites et les modalités de gestion des terres de l’Office du Niger. Un contrat plan a été également signé le 12 février 2014 entre l’Etat, l’Office du Niger et les exploitants agricoles. Cela a pour objectif global de contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté au Mali, par une croissance économique accrue. A terme, il vise l’aménagement de 65550 ha de nouvelles terres pour la production de riz et la réhabilitation de 25599 ha d’aménagement existants. S’agissant des surfaces cultivées et les productions attendues pour la campagne agricole 2015-2016 sont entre autre : 131542 ha de riz en saison et en contre saison ; 11930 ha de spéculations maraichères ; 1170 ha de pomme de terre ; 3370 ha de maïs. La production totale attendue pour les principales spéculations est : Riz paddy à 820754 tonnes ; produits maraichers à 355188 tonnes ; maïs 30000 tonnes ; pomme de terre 47000 tonnes. D’autres projets sont en cours d’exécution à l’Office du Niger à savoir : Le projet d’aménagement hydroagricole de 100000 ha dans le système hydraulique du Méma, d’ouverture  du bief du Fala de Molodo et de dragage du 2<sup>e</sup> bief du Fala de Molodo dans la zone Office du Niger (projet Méma) ; Projet d’aménagement hydroagricole de 100000 ha dans le système hydraulique du Farimaké dans la zone Office du Niger ( projet du Farimaké) ; projet d’aménagement hydroagricole de 110000 ha dans le système hydraulique du Kokéri , d’élargissement du canal du Macina et de dragage du Fala de Boky wèrè dans la zone Office du Niger( projet du Kokéri) ; projet d’aménagement hydroagricole de 100000 ha dans le casier de Soumouni , dans la zone Office du Niger( projet de Soumouni). L’Office du Niger a aussi ses perspectives telles que : Faire de l’Office l’Agropole de Ségou ; envisager un fret aérien à l’horizon 2030 à partir de Ségou ; accroissement des productions végétales et animales ; développement du partenariat public-privé ; amélioration de l’habitat rural ; instauration d’une pension de retraite pour les producteurs ; installation d’usines de conservation et de transformation des produits maraichers (Tomate, pomme de terre, oignon…).

L’Office du Niger constitue aujourd’hui le moteur de l’économie malienne et indispensable dans la sous-région.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Siagri 2016 : Zoom sur l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/siagri-2016-zoom-loffice-niger-1503682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 00:46:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour marquer sa présence à la 6<sup>ème</sup> édition du Salon International de l’Agriculture du Mali (SIAGRI), l’Office du Niger a tenu, le lundi 28 mars 2016 dans son stand à la FEBAK, une conférence de presse. </em></strong>

Animée par le Directeur de la représentation bamakoise de l’Office, Modibo Sidibé, et Barré Kassambara de la Direction de l’eau et de la maintenance, cette conférence portait sur le thème: «Défis et perspectives de l’Office du Niger». Elle a enregistré la présence des représentants des exploitants agricoles, amenés par Abdoulaye Daou.

De l’exposé des conférenciers, on retiendra qu’aujourd’hui plus qu’hier l’Office du Niger (ON) constitue l’outil privilégié de souveraineté alimentaire du Mali et de la sous-région, avec des changements climatiques marqués par des perturbations au niveau de l’installation des pluies.

A lui seul, il assure 56% des besoins en riz du pays et concerne le Delta central nigérien, dans la région de Ségou et une partie de celles de Tombouctou et Mopti. Soit une potentialité de 1 940 000 hectares de terres aménageables. Sur ces superficies, seulement 122 hectares sont de nos jours aménagés. Pour améliorer cette situation, les actuelles autorités envisagent l’aménagement de 350 000 hectares à l’horizon 2020.

Créé en 1931, l’Office du Niger s’ouvre de plus en plus aux investisseurs privés. A ce jour, il compte 86 600 baux conclus avec des privés qui sont dans diverses cultures comme la pomme de terre et le blé et les cultures traditionnelles, comme le riz et l’oignon. Parmi ces investisseurs privés, (qui disposent de baux emphytéotiques de 50 ans renouvelables), figure le projet Malibya, qui a investi déjà 35 milliards de FCFA et aménagé 25 000 hectares.

Pour encourager et soutenir ces investisseurs privés et l’ensemble des exploitants agricoles, les conférenciers ont plaidé pour l’installation en Zone Office du Niger d’unités de transformation, pour éviter que la production ne pourrisse sur place. Malgré ces potentialités, les conférenciers ont fait remarquer que l’ON est confronté à une rareté des eaux de surface. Mais il n’y a pas péril en la demeure, puisque des études ont montré, selon les deux conférenciers, la présence de ressources en eau souterraine.

Pour pallier à ces difficultés, la Direction générale incite davantage les exploitants à privilégier les cultures de diversification, comme la pomme de terre et la tomate, pendant la saison sèche. Comme grande priorités, le géant de la riziculture devra s’atteler au cadastrage, au zonage des parcelles et à la remise en état de fonctionnement normal du réseau hydraulique principal existant.

<strong>Yaya Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Expropriation des terres de Sanamadougou  et sahou : Les populations lancent un ultimatum au PDG de Gdcm</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/expropriation-terres-de-sanamadougou-sahou-populations-lancent-ultimatum-pdg-de-gdcm-1483642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2016 00:49:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour remettre les habitants de Sanamadougou et Sahou dans leurs droits, le Réseau Afrique-Europe interact est monté au créneau. Il exige de Modibo Keïta, PDG du Grand distributeur céréalier du Mali (Gdcm) de rendre les terres desdits villages qu’il occupe ‘’illégalement’’. L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse tenue le 18 mars au Centre Djoliba. C’était en présence des chefs coutumiers des villages susmentionnés.

Depuis 2010, un litige foncier oppose les villages de Sanamadougou et Sahou, dans la zone Office du Niger, à Modibo Keïta, PDG de Gdcm. Après plusieurs tentatives infructueuses, le Réseau Afrique-Europe-interact, un mouvement de défense des sans voix, a fait son entrée dans la danse. Aux dires de son chargé à la communication, Alassane Dicko, et de Fassery Traoré, président du Réseau sans voix, également membre du Réseau Afrique-Europe, ils ont écrit à toutes les institutions du Mali pour les informer de ce qui se passe entre les villages de Sanamadougou, Sahou et le PDG de Gdcm. Le gouvernorat de Ségou, l’Office du Niger et la République fédérale d’Allemagne ont été informés par écrit. Dans ladite lettre, le Réseau explique que la société « Moulin Moderne du Mali » (M3-SA) de  Modibo Keïta a bénéficié d’un prêt bancaire de la BAD, estimé à  10,8 milliards de FCFA  à deux conditions: qu’il n’y ait pas de conflit entre la société et les propriétaires des terres, à savoir Sanamadougou et Sahou d’une part, et le paiement des indemnités de cession des champs d’autre part. Pour les conférenciers, avec le soutien de certaines autorités, le patron de Gdcm a foulé  aux pieds ces principes. Car, il y a toujours conflit entre M3-SA et les villages. Dans cette situation, on ne parlera pas de paiement d’indemnité, soulignent-t-il.

Informé au même titre que les autorités maliennes de l’existence d’un conflit, l’Allemagne a été trompée par le Mali. Car, explique-t-il, dans sa dernière lettre du 16 décembre 2015, le ministre allemand de la Coopération économique et du développement affirme que le tribunal de Markala a prononcé un jugement contre les deux villages, une sentence contre laquelle aucun recours n’aurait été déposé. Faux, rétorque  le Réseau. Un tel jugement n’a pas eu lieu. En revanche, soutient-il, il y a eu une décision du tribunal de Markala en décembre  2012, ayant décrété la commande d’une expertise pour savoir si le contrat de bail de M3-SA comprend les terres des deux villages. Une enquête qui n’a jamais été effectuée. Face à cette situation, soulignent les deux conférenciers, il est urgent pour l’Etat d’intervenir afin d’éviter le pire. « Il faut que Modibo Keïta rende immédiatement à Sanamadougou et Sahou leurs terres. C’est notre dernier avertissement», déclarera Fassey Traoré. Les chefs de village de Sanamadougou, Sahou et leurs conseillers de renchérir : « nous sommes à bout de souffle. Nous n’en voulons pas à Modibo Keïta, mais aux autorités du pays. Nous n’avons pas de pouvoir. Mais Dieu veille. Mais, si Modibo Keïta ne nous rend pas nos terres avant l’hivernage, nous sommes prêts au sacrifice ultime».

<strong>Oumar KONATE    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accaparement des terres dans la zone ON :		 Sanamadougou et Saou décident d’en découdre avec le PDG de Gdcm</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/accaparement-terres-zone-on-sanamadougou-saou-decident-den-decoudre-pdg-de-gdcm-1474502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Mar 2016 00:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les habitants de Sanamadougou et de Saou, dans la zone Office du Niger (ON), sont de plus en plus agacés par l’attitude du PDG du Grand distributeur céréalier du Mali, Modibo Keïta, qu’ils accusent de vouloir accaparer leurs terres. Ils estiment qu’après son forfait  dans le village de Sanamdougou où il a bénéficié de la complicité des autorités foncières, Modibo Keïta veut s’en prendre au village de Saou. En effet, les cas des villages de Sanamadougou et Saou concernent un conflit foncier entre les membres de ces communautés et l’entreprise agro-industrielle «Moulin Moderne du Mali» (M3). Les opérations de cette entreprise ont causé la perte des terres ancestrales aux habitants. Ces deux localités sont situées dans la commune rurale de Sibila, dans la région de Ségou, en zone Office du Niger. Sanamadougou est un village d’environ 3 000 habitants et Saou en compte 2 000. Les deux communautés affirment qu’elles vivent et cultivent ces terres depuis des siècles. L’entreprise agro-industrielle «Moulin Moderne du Mali» est basée dans la ville de Ségou. Elle a commencé à aménager et planter sur les terres dans la zone en 2010. L’entreprise a été créée le 31 juillet 2009 et fait partie du «Groupe Keita» qui  est composé de M3, de la société «Grand distributeur céréalier du Mali (Gdcm) et du Complexe agropastoral et industriel (CAI). Les villageois se sont regroupés en association et comptent bien demander des comptes à Modibo Keïta.

<strong>A suivre !..</strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : le DGA signe un marché de 14 millions pour l&amp;apos;entretien du barrage de Markala avant sa prise de fonction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-dga-signe-marche-de-14-millions-lentretien-barrage-de-markala-prise-de-fonction-1472322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-dga-signe-marche-de-14-millions-lentretien-barrage-de-markala-prise-de-fonction-1472322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Mar 2016 00:18:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Office du Niger est devenu la propriété d’individus peu scrupuleux. Ils font tout ce qui leur passe par la tête. D’Ilias Goro en passant par Hamadoun Sow, son adjoint, et retour, l’Office du Niger va mal.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les victimes du désormais ex-Pdg de l’Office du Niger font nombre. Arrêtons-nous sur deux cas. Dans le premier rôle, un électricien qui s'est reconverti dans les BTP, et qui s’est marié à la 1<sup>ère</sup> fille du Pdg, pour avoir des marchés. Avec la bénédiction du Pdg, bien sûr ! Il n'aura rien obtenu puisqu’il manquait, dit-on, d’initiatives et donc de «propositions concrètes». Il aura quand même réussi un «exploit» : enceinter la fille du Pdg avant de la congédier !

&nbsp;

Et ce fonctionnaire en chômage technique depuis deux ans ? Il doit sa déchéance au fait d’avoir refusé de financer l'investiture d’IBK à hauteur de 15 millions de nos francs, à la demande de certains jeunes de l'UJ-RPM. Le désormais ex-Pdg de l’Office du Niger, dont les malversations financières défient l’entendement, dit avoir la conscience tranquille,  parce que ne se reprochant rien et n’ayant jamais agi seul. Ilias Goro dit au premier quidam rencontré, même dans la rue, que ses décisions et autres actes lui étaient directement imposés par son département de tutelle. Quelle belle autonomie !

&nbsp;

L’Office du Niger n’est pas encore sorti de l’auberge. Car le directeur général adjoint, Hamadoun Sow, vient de poser son premier acte historique. Avant <strong>même</strong> de prendre officiellement fonction, il a pris fonction, car il est en train de poser des actes. Pour mieux connaître cet homme, disons qu’il se voulait l’exécutant et parfois faisait l’exécuteur des décisions d’Ilias Goro. Il était donc son «homme à tout fer». Pardon, l’homme à tout faire.

&nbsp;

Hamadoun Sow a pris une décision le mercredi 9 mars 2016, laquelle a été rendue publique le jeudi 10 mars 2016. Le vendredi 11 mars 2016, vers 18 heures, bien après la descente, il a signé un marché de 14 millions pour l'entretien du barrage de Markala. Curieux, non ? Et le bénéficiaire est un certain Kéita qui ne réside même pas au Mali. Il était son logeur à Paris. Voilà le premier acte historique du Dga Hamadoun Sow, qui serait très proche de Kassoum Denon, l’actuel ministre de l’Agriculture.

&nbsp;

Vous êtes prévenus, travailleurs de l'Office du Niger, le Dga promet un grand nettoyage. Si vous doutez encore de sa capacité de nuisance, rappelez-vous qu'il était à la base de tous les coups bas d’Ilias. On ne vous apprend rien, il est la bête noire de plusieurs responsables du géant rizicole, qui souhaitent la nomination au plus vite d’un nouveau PDG.

&nbsp;

<strong>Békaye DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accaparements des terres des villages de Sanamadougou et Saou : Les villageois sur le pied de guerre contre le PDG du DGCM, Modibo Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/accaparements-terres-villages-de-sanamadougou-saou-villageois-pied-de-guerre-contre-pdg-dgcm-modibo-keita-1471362.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2016 09:15:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après notre analyse sur les pratiques mafieuses des autorités en charge du foncier et le PDG du DGCM, Modibo Keita, les communautés sont aujourd’hui sur le pied de guerre suite à l’accaparement de leurs terres par les autorités et les richissimes de la place.    </strong>

Les habitants de Sanamadougou et Saou sont de plus en plus poussés vers la sortie, en vue de donner leurs parcelles aux grandes entreprises. Cela bien sûr moyennant de l’argent et des considérations politiques. L’analyse est toute simple, tellement simple qu’une quantité de journaux de la place dénoncent le népotisme et le clientélisme qui gangrènent l’Office du Niger depuis longtemps. Et cela au vu et au su de tous, notamment les autorités du pays. Les maux de l’accaparement des terres se résument surtout par la corruption généralisée des autorités de la place. Ces mauvaises pratiques, installées dans notre pays depuis longtemps, continuent à animer le milieu rural. Alors que l’on les croyait bannies à jamais, avec l’arrivée du président IBK au pouvoir et surtout de Me Mohamed Aly Bathily au ministère du domaine de l’Etat et des affaires fonciers. Mais malheureusement, c’est toujours le même statu quo voire pire aujourd’hui.

<strong>Les cas de Saou et Sanamadougou</strong>

Les cas des villages de Sanamadougou et Saou concernent un conflit foncier entre les membres de ces communautés et l’entreprise agro-industrielle Moulin Moderne du Mali(M3). Les opérations de cette entreprise ont causé la perte des terres ancestrales aux habitants.  Ces deux zones sont situées dans la commune rurale de Sibila, dans la région de Ségou, dans la zone de l’Office du Niger. Sanamadougou est un village d’environ 3 000 habitants et Saou en a 2 000. Les deux communautés affirment qu’elles vivent et cultivent ces terres depuis des siècles.

L’entreprise agro-industrielle Moulin Moderne du Mali est basée dans la ville de Ségou. Elle a commencé à aménager et planter sur les terres dans la zone en 2010. L’entreprise a été créée le 31 juillet 2009 et fait partie du « Groupe Keita », qui  est composé de M3, de la société Grand Distributeur Céréalier du Mali(GDCM) et du Complexe Agropastoral et Industriel(CAI).

Le PDG Modibo Keita, avec de bonnes relations dans les cercles politiques, s’est installé dans la zone et sur les terres réclamées par les villageois en s’appuyant sur deux documents : une convention particulière d’investissement et un contrat de bail.

<strong>Les témoignages des populations</strong>

Le Vice-président du Collectif des paysans de l’office du Niger a demandé aux paysans d’être vigilants et de s’unir pour gagner ces combats. « Nous ne voulons pas les autorités de l’Office du Niger. Notre combat est de chasser de l’office Modibo Keita, PDG du groupe GDCM. Nous ne laisserons jamais ce combat et nous réclamons nos droits », a-t-il précisé. Il a rappelé qu’en mai 2014, les autorités locales coalisées autour du Préfet et de la Direction de l’Office du Niger ont interdit leur marche. Après 6 ans, les paysans de l’Office du Niger ont décidé de cultiver cette année, même s’il y aura un bain de sang, a-t-il conclu.

Et Seydou Touré, cotonculteur de son état d’enfoncer le clou « Le problème dans ce secteur réside dans la  présidence de l’Apcam. L’office du Niger fonctionne aujourd’hui comme à l’époque coloniale. Si les Maliens sont indépendants, nous à l’office du Niger nous n’avons pas encore goûté à cette indépendance<em> »,</em> a-t-il déclaré.

<strong>Moussa Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : quand l&amp;apos;ex&#45;Pdg se fait carotter 22 millions Fcfa par un marchand d’illusions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-quand-lex-pdg-se-fait-carotter-22-millions-fcfa-par-un-marchand-dillusions-1458492.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Mar 2016 00:20:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’abrogation du décret de nomination du désormais ex-Pdg de l’Office du Niger fait débat à Ségou. Ses partisans, sur les ondes d’une radio privée de Ségou, ont tenté de démentir cette abrogation, arguant que c’est une campagne d’intoxication contre leur mentor. Ce qu’ils ne savent pas, c’est que nous avons copie du décret N°2016-0014/P-RM du 15 JAN 2016, portant abrogation du décret N°2013/P-RM du 26 novembre 2013 portant nomination du Directeur général de l’Office du Niger. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>En effet, ce décret est signé non seulement par le président de la République, IBK, mais aussi par le Premier ministre Modibo Keïta, l’ex-ministre de l’Economie et des Finances Mamadou Igor Diarra et l’ex-ministre du Développement rural Bocar Tréta. Les partisans du désormais ex-Pdg pensent pouvoir contester l’existence de ce document  par le fait que leur «patron» est actuellement en mission avec le ministre de l’Agriculture, à Paris. Que s’est-il passé en réalité ?

&nbsp;

Le décret a été signé le 15 janvier 2016, mais Ilias Goro en a été informé le 22 février 2016, alors qu’il se préparait pour aller au Salon de l’agriculture à Paris. En clair, il a pris connaissance du décret quand il s’est agi de signer son ordre de mission. C’est pourquoi ses partisans, sur les ondes d’une radio privée de la capitale des Balanzans, ont fait l’avocat du diable en soutenant que le décret d’abrogation de sa nomination n’existe nulle part. Mal leur en a pris, car une autre radio privée à Ségou en détenait une copie et l’a lue sur ses antennes. C’est en ce moment qu’un certain Simaga est intervenu en demandant aux deux radios rivées de calmer le jeu, parce qu’il serait en train de gérer cette affaire en douce.

&nbsp;

Ce même Simaga, maître en trafic d’influence (il dit avoir des relations étroites avec IBK), a affirmé qu’il va négocier le maintien de M. Goro à son poste. Bien avant cela, Ilias Goro aurait eu environ 22 millions de Fcfa de l’Office du Niger, comme primes de retraite. Cet argent, Goro l’aurait remis au marchand d’illusions Simaga. Toute chose qu’un paysan de Ségou qualifie d’escroquerie, car depuis le 15 janvier 2016, Ilias Goro n'est plus Pdg de l’Office du Niger.

<strong><em>Pillage comme méthode de gestion</em></strong>

Tout le monde sait qu’il y a eu pillage des deniers publics à l’Office du Niger. L’ex-Pdg a distribué à tour de bras des contrats de communication à des organes de presse qui n'existent que sur la copie de leur contrat. C’est ainsi qu’un organe de presse a décroché un contrat de 5 millions. Un autre a obtenu 5 millions pour lui faire une revue de presse quotidienne. Incroyable !

Mieux, Ilias Goro a reconduit à son poste celui qui a représenté l’Office du Niger à Bamako. Celui-là même qui avait vendu tous les meubles de son bureau, et qui a évité la prison grâce à l’intervention d’un haut fonctionnaire au niveau du camp I de la gendarmerie nationale.

À son retour, Ilias Goro devra céder sa place à son adjoint, avant la nomination d’un nouveau PDG.

<strong>Sinaly KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prétendu accaparement des terres dans la zone Office du Niger .  Les agissements d’Interact pour saper les efforts de développement de la zone</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/pretendu-accaparement-des-terres-dans-la-zone-office-du-niger-les-agissements-dinteract-pour-saper-les-efforts-de-developpement-de-la-zone-1446882.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2016 11:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Deux ans après avoir envoyé une lettre aux plus hautes autorités du Mali, Interact Afrique-Europe revient à la charge dans l’affaire dite de Sanamadougou et de Sahou dans la zone Office du Niger. Fidèle à sa stratégie de dénonciations, l’ONG  vient encore de faire parler d’elle en affirmant que suite à l’expropriation de leurs terres, beaucoup de paysans de M et Sahou seront exposés à la famine et à l’exode rural.</em></strong>

<strong><em>--Maliweb.net-  </em></strong>Sous le prétexte de défendre les droits des populations démunies, l’ONG Interact Afrique-Europe, une organisation altermondialiste, continue de s’attaquer à l’Office du Niger à travers des lettres qu’elle envoie au chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta et aux partenaires du Mali. La dernière en date remonte au 5 février 2016, la troisième du genre en moins de deux ans.

Dans ces différentes lettres, l’organisation altermondialiste tente de remettre en cause le contrat de bail signé le 31 mai 2010 entre le gouvernement du Mali, représenté par l’Office du Niger, et les Moulins modernes du Mali (M3-SA).

Selon l’ONG, la situation des habitants de Sanamadougou et de Sahou reste dramatique par le fait que depuis juin 2010, après la cession des lopins de terre à M3-SA, les deux villages ont perdu tout accès à leurs terres agricoles. Interact indique dans sa lettre que le bail en question a créé un conflit de terres non résolu avec les habitants à cause du fait que le contrat de bail porte sur des terres pour lesquelles les populations disposaient d’un droit coutumier.

Interact dénonce dans ces conditions l’octroi d’un crédit de 10,8 milliards de FCFA par la Banque africaine de développement (Bad) aux M3-SA, le 17 septembre 2014. Toujours dans sa lettre, elle explique que ce crédit a été octroyé sous deux conditions : l’inexistence de conflit à Sanamadougou et Sahou et le règlement des indemnités de cession des champs.

Face au silence de la BAD, Interact est très remontée contre le gouvernement allemand qui détient 4,8 % des parts de l’institution financière. L’organisation juge <em>« erroné »</em>  le résultat de deux enquêtes qu’elle avait demandées au représentant allemand à la BAD. Cette fois, Interact qui voit tout en noir, se dresse contre le gouvernement de l’Etat fédéral allemand en adressant à celui-ci une autre lettre en date du 4 février 2016.

En réponse à une précédente lettre qui lui avait été envoyée le 16 décembre 2015, le  ministre allemand de la Coopération économique et du développement avait indiqué que le tribunal de Markala avait rendu un jugement déboutant Sanamadougou et Sahou et que ce jugement n’avait fait l’objet d’aucun recours. Cette réponse du ministre allemand n’a pas du tout plu  à Interact qui n’écarte aucun moyen pour instrumentaliser les populations des deux villages qu’elle veut présenter comme des victimes.

Interrogé à l’Assemblée nationale sur la question, l’ancien ministre du Développement rural a nié, en son temps, l’existence du phénomène de l’accaparement des terres dans la zone Office. Concernant le cas de Moulins Modernes du Mali, le ministre a soutenu que le problème était résolu et que les familles victimes ont été dédommagées à hauteur de 60 516 000 F CFA.

Refusant de voir la réalité en face, Interact estime à 886 ha, la superficie irriguée par M3-SA qui, de nos jours, a aménagé plus de 1000 ha dans la zone ON. La réussite du projet lui a valu deux visites du président IBK.

&nbsp;

Dans l’imagination de l’ONG, depuis 6 ans, les villages de Sanamadougou et  Sahou luttent  contre la faim, avec comme conséquence, le départ des jeunes vers l’Europe et la mort qui les frappe en cours de route. Ce qui constitue une attaque contre les efforts du gouvernement du Mali et l’Office du Niger dans leur combat pour l’autosuffisance alimentaire. Ces efforts visent à attirer les investisseurs privés nationaux et internationaux et aussi l’accompagnement des partenaires financiers comme la BAD, l’Union européenne, la BID, les partenaires bilatéraux et multilatéraux etc.

&nbsp;

L’Office du Niger, eu égard à son potentiel irrigable, accueille des investisseurs indiens, chinois et sud africains installés de la même sorte que M3-SA. Pourquoi se dresser seulement contre M3-SA comme s’il n’y avait pas d’autres investisseurs sur le terrain. Pourtant, il y a la sucrerie de Markala, les Indiens, les Sud africains et autres qui travaillent dans les mêmes conditions de contrat bail signé avec l’Office du Niger. Tous ces investisseurs contribuent à la croissance économique et à la résorption du chômage des jeunes au Mali. Qui a donc intérêt à ce que les enfants du Mali ne bénéficient pas de tous ces avantages pour un avenir radieux ?

&nbsp;

M3-SA projette de créer dans son complexe agricole et industriel, 836 emplois directs et 2 462 emplois indirects. Mieux, l’exploitation de la pomme de terre dans la zone par M3-SA a baissé le coup de cette denrée dans cette zone et a permis à l’Office de diversifier sa production. L’intervention d’Interact sur la défense des droits de l’Homme est bien salutaire, mais son action est plus que néfaste sur le programme d’autosuffisance alimentaire, la lutte contre le chômage et l’exode rural. Elle alerte l’opinion nationale et internationale sur un problème qui n’en est pas un au Mali. Au regard du jugement rendu par le tribunal de Markala en décembre 2012 dans cette affaire, tout s’est passé dans les règles de l’art, selon les informations recueillies auprès des sources proches du dossier.

Plus d’un millier de personnes ont travaillé sur ce dossier depuis le début jusqu’à ce jour à commencer par des experts indépendants, les huissiers de justices, les membres de la commission mise sur place par la Primature, les organismes nationaux et internationaux. Tous sont arrivés à la conclusion selon laquelle, tout s’est déroulé conformément aux dispositions de la loi. Seul Interact prend le contre pied de tout le monde. D’où est-ce qu’elle a tiré ses informations ? Ses propos sont-ils crédibles ? Le doute est permis à cet effet.

Le gouvernement allemand se laissera-t-il bousculé par la pression d’Interact ?

<strong>Mamadou  KONATE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement à l’Office du Niger :   Une aubaine pour la majorité présidentielle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/recrutement-a-loffice-du-niger-une-aubaine-pour-la-majorite-presidentielle-1446122.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2016 00:43:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Près de 135 postes à pourvoir. C’est l’offre que l’Office du Niger (O.N) du Mali met sur le marché de l’emploi à travers un vaste recrutement. Une aubaine qui sera loin de profiter à tout le monde. </em></strong>

&nbsp;

En effet, presque tous les profils (agents techniques d’agriculture, techniciens d’agriculture, ingénieurs d’agriculture, économistes planificateurs, techniciens, dessin bâtiment, spécialiste système informations géographiques, techniciens et ingénieurs informatiques, gestionnaires, ingénieurs top ou géo-aménagistes, ingénieurs hydrauliciens, comptables, secrétaires, employés de bureau, mécaniciens, chauffeurs, électriciens, plantons, gardiens, manœuvres, communicateurs…) sont concernés.

&nbsp;

Mais le hic, c’est que ces emplois ne visent, à n’en pas douter, qu’à recruter des militants politiques ; ce recrutement ne vise pas à donner une égalité de chances aux jeunes chômeurs du pays. Selon nos informations, les candidats n’avaient que 4 jours pour constituer leur dossier. En effet, c’est le jeudi 25 février 2016 que les offres ont été largement diffusées sur les réseaux sociaux. Mais la date limite de dépôt des dossiers était fixée au 29 février 2016, les emplois devant être pourvus le 1<sup>er</sup> mars 2016.

Pis, selon notre petite enquête, certains responsables sont surpris de voir que leurs services sont concernés, alors qu’ils n’ont pas exprimé de besoins à cause de la pléthore de candidats. Mais de sources concordantes, depuis les deux derniers Conseils d'administration, la direction n’a cessé de proposer aux administrateurs de recruter du personnel. Et cela, suivant un plan dénombrant les décès, les retraites, les démissions et «les profils des vrais besoins» ! Et il est surprenant que le service juridique ait été négligé par la direction de l’O.N, alors que les litiges et contentieux sont de plus en plus nombreux dans la zone de l’Office.

Curieusement, «sur plus de la centaine de personnes à recruter, on ne prend aucun juriste» ! Autant de raisons qui donnent raison à ceux qui pensent que ce recrutement est justement une aubaine offerte à la Majorité présidentielle, notamment au Rpm, pour mieux se positionner en vue non seulement des prochaines élections communales et régionales, mais aussi des présidentielle et législatives de 2018. Il est vrai qu’IBK a promis des emplois (200 000 en 5 ans) à la jeunesse malienne, mais, c’est pour sa famille politique… d’Abord !

<strong> </strong>

<strong>Kader TOE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Le PDG limogé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-pdg-limoge-1441192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 00:10:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les tractations entreprises pour  maintenir au poste de PDG de l’Office du Niger Illias Goro, n’ont finalement abouti à rien. Avant d’être limogé, le ministre du développement rural Bokary Treta avait pris soins de ne rien ébruité du retrait de la confiance de l’Etat à Illias Goro.

Selon nos sources, le ministre Treta et Ilias Goro entretenaient des relations très tendues autour de certaines décisions et pratiques que le dernier semblait désapprouver, fort de la confiance et du soutien du président de la république Ibrahim Boubacar Kéita.

Dans la gestion des affaires au sein de l’office du Niger devenu un vivier politique pour les différents responsables de l’Office, de profonds désaccords sont nés entre Tréta et Goro. Les deux qui pourtant avaient, par des manœuvres iniques écarté des cadres compétents de la structure pour des questions personnelles et subjectives.

Que s’est il donc passé entre eux pour en arriver à ce point de non retour ?

En tout cas, alors que c’est depuis le 15 janvier qu’il avait été officiellement limogé, Illias n’a su que la semaine dernière qu’il n’était plus à son poste, alors qu’il était venu au ministère pour un ordre de mission. L’humiliation a été si grande que le désormais ex PDG ne savait plus où mettre la tête.

Que cache, une telle attitude du secrétaire général du RPM vis-à-vis d’un autre cadre de son parti ? L’avenir nous en dira plus. Mais en attendant, on apprend qu’il devra s’expliquer lui aussi sur les piètres résultats de production de la campagne dernière. L’affaire de l’engrais frelaté est sans doute passée par là.

Affaire à suivre.

<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : entre futurs possibles et futurs souhaitables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-niger-entre-futurs-possibles-futurs-souhaitables-1396142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 09:42:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Comment développer la zone office du Niger en prenant en compte les réalités existantes et les besoins futurs de l’ensemble des acteurs, c’est à cet exercice qu’étaient invités les membres du comité technique régional, les représentants des collectivités des régions de Ségou et de Mopti à choisir entre les scénaris proposés dans le cadre de l’étude du Programme d’Aménagement Hydro Agricole (PAHA).

Les travaux qui étaient présidés par le conseiller aux affaires économiques représentant le gouverneur ont enregistré les responsables techniques et politiques de Mopti et de Ségou et ont commencé par l’exposé succinct du rapport sur les scénaris du PAHA.

De cette communication l’auditoire retiendra les contexte et justifications de l’étude, les objectifs et les attentes de l’atelier. L’élaboration du PAHA répond selon le communicant à un objectif de planification prospective du développement de la zone office du Niger et cela dans un délai raisonnable. Réalisée par le groupement de bureaux BRLi-BETICO, l’étude a commencé en juillet 2014 et devrait tenir compte des incertitudes qui planent sur la ressource en eau dans le bassin du Niger d’une part et d’autre part des besoins de l’ensemble des acteurs de la même zone. Pour anticiper sur les futurs possibles, le bureau a soumis à l’appréciation des participants 4 scénaris.

Le premier scénario ou tendanciel consistera à continuer notre façon de faire en respectant le même rythme et les modes d’aménagement pour se retrouver avec 238.717 ha aménagés à l’horizon 2030.

A l’opposé de celui-ci, on pourrait aménager jusqu’à 417.307 ha en poussant au maximum de nos capacités. Ce scénario volontariste se fonde sur les stockages en amont dans le barrage de Sélingué et de Fomi dont la réalisation est envisagée vers les années 2020.

Entre les deux extrêmes, il existe deux scénaris intermédiaires.

Le premier voudrait au moyen d’une économie d’eau se contenter de 151.182 ha et en superposant les spéculations.

Le second propose de sortir de l’actuel système hydraulique centré sur le barrage de Markala. La valorisation les zones exondées se fera par le système pluvial tandis qu’on mettra progressivement un réseau pressurisé pour conquérir de nouvelles zones. Aussi il est question de récupérer les zones des parties du Delta intérieur de Niger (poldérisation). Ce deuxième scénario intermédiaire plafonne à 277.620 ha les superficies mises en valeur.

Pour rappel, l’atelier avait pour objectif de permettre aux acteurs concernés de s’approprier des scénaris proposés et les amener à faire un choix éclairé. La communication sur les différents scénaris n’a pas manqué de soulever des questionnements.

Des réactions du public, on a l’impression que le rapport condamne sans le mot les extensions à l’office du Niger autour des 220.000 ha. Qu’il oppose en termes de développement les extensions en amont et l’intérêt des populations en aval d’une part et d’autre la poursuite des aménagements et le développement de l’élevage. En liant mécaniquement le taux de prélèvement en amont et la baisse des plans d’eau dans le Delta intérieur du Niger, le rapport oppose  la protection des intérêts socioéconomiques et ceux de l’environnement. C’est pourquoi certains participants n’ont pas manqué d’insister sur les insuffisances du rapport pour avoir oublié de prendre en compte l’impact des différents barrages prévus dans le cadre de l’ABN sur le Delta intérieur du Niger, allusion faite à Tossaye, Kandadji.

A la lumière des réponses fournies par le bureau et en prenant en compte la vision du Mali en matière de sécurité et souveraineté alimentaire, les participants ont à l’unanimité opté pour le scénario volontariste qui prévoit d’aménager autant que possible des surfaces pour faire de la zone le grenier du Mali et de la sous-région, source de création d’emploi et de richesse au service d’un développement.

<strong>MOD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opérations de développement agricole :  L’Office de la Haute Vallée du Niger : de mal en pis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/operations-de-developpement-agricole-loffice-de-la-haute-vallee-du-niger-de-mal-en-pis-1393872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/operations-de-developpement-agricole-loffice-de-la-haute-vallee-du-niger-de-mal-en-pis-1393872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Feb 2016 19:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Apparemment la situation à l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN) ne ferait que s’empirer à cause de la gestion calamiteuse de son ancien directeur, en l’occurrence M. Djiré, parti à la retraite, il y a environ un an.</strong>

<strong> </strong>

Selon nos sources, de 2012 à nos jours, la situation à l’Office de la haute vallée du Niger (OHVN) va de mal en pis à cause de sa gestion catastrophique imputable à M. Djiré, ancien directeur général dudit office. D’entrée en matière, les activités de diversification des cultures et de soutien aux filières comme le sésame biologique, le beurre de karité, le baobab, le soja et le maïs seraient au point mort. En outre, la structure n’arriverait pas à honorer ses engagements à l’égard de ses différents partenaires notamment la société française Huilerie Emile Noel.

Celle-ci aurait versé d’importantes sommes à l’OHVN en espérant s’attendre à des graines du coton. Or, en la matière, c’est bien la Compagnie malienne du développement textile (CMDT) qui est l’interlocutrice appropriée. Celle-ci est-elle une complice dans cette affaire de gros sous? Pour le moment, aucun élément ne nous permet de répondre à cette interrogation embarrassante. Néanmoins, on sait tout de même que dans le cadre de la commercialisation des produits agricoles, l’OHVN avait pris un certain nombre d’initiatives visant à nouer des partenariats avec des sociétés étrangères disposant de moyens financiers importants.

En effet, les campagnes agricoles 2011-2012 et 2012-2013 avaient été unanimement jugées bonnes par des observateurs. Le hic c’est que personne, à part l’ancien Dg Djiré, n’a vu aucune retombée de cette embellie sur le Mali. À titre illustratif, les populations vivant dans les zones relevant de l’Office de la haute vallée du Niger (OHVN) sont plus que jamais confrontées à une insécurité alimentaire sans précédent. Personne n’ose aujourd’hui signaler cet état de fait déplorable à qui que ce soit. Continue-t-on à mentir aux plus hautes autorités? Si oui, pourquoi ces dernières aussi ne se déplacent pas afin de s’imprégner des réalités sur le terrain?

C’est pour cette raison que certains milieux ont bien apprécié le limogeage à la hussarde de l’ancien ministre du développement rural Bocary Tréta. De l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) devenu ces derniers temps une sorte de nid d’intellectuels ratés, à l’affaire des engrais frelatés qui continue à susciter des débats via la situation chaotique qui prévaut depuis longtemps à l’OHVN; Tréta aurait transformé en mafia sicilienne les structures relevant de son département.

De nos jours, de nombreux gens sont mécontents de la gestion de Tréta. Il serait donc en train de payer ce qu’il a récemment fait aux autres. On s’accorde à raconter qu’il a élu domicile au siège du Rassemblement Pour le Mali (RPM), son parti d’origine et sa terre d’asile. Ah, ce monde est vraiment versatile !

Pour revenir en douceur à notre sujet principal, nos sources expliquent, qu’actuellement il est difficile pour l’Office de la haute vallée du Niger (OHVN) d’effectuer des missions sur le terrain. Car, les comptes seraient vides et certains partenaires commenceraient à demander l’audit des fonds destinés à la tenue des activités spécifiques. Pourtant, on parle de plus en plus de la passation des marchés fictifs et de la construction d’un chantier gigantesque au profit d’un baron des barons.

En somme, Djiré le directeur à la retraite, aurait laissé l’OHVN dans une situation lamentable. Il incombe au nouveau ministre de mettre de l’ordre dans les services relevant de son département. Malheureusement cette œuvre aussi parait utopique pour qui connait les bruits de casserole qui se font entendre à propos de Kassim Denon. Alors a-t-on remplacé un fantôme par un autre? Le temps nous le dira.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office du Niger :   Des félicitations appuyées du Président IBK au PDG Ilias Goro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-des-felicitations-appuyees-du-president-ibk-au-pdg-ilias-goro-1324432.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2015 12:47:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le géant de l’agriculture et de l’agrobusiness malien, l’Office du Niger, a tenu le mardi 29 décembre 2015, les travaux de la 37ème session de son Conseil d’administration. Trois principaux points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette session budgétaire à savoir : l’adoption du projet de budget 2016 ; l’examen du programme annuel d’entretien et celui du plan de campagne 2016-2017 dont il est attendu une production prévisionnelle 914 979 tonnes de riz paddy. Les travaux se sont déroulés à la Direction générale de l’Office du Niger à Ségou, sous l’égide de son président du Conseil d’administration, Ilias Dogolum Goro, non moins PDG de la structure et en présence des administrateurs. </em></strong>

&nbsp;

Lors de son séjour à Ségou, le Président de la République, IBK, a adressé ses vives félicitations à l’ensemble des travailleurs à l’équipe conduite par M. Goro pour la qualité du travail abattu. Et cela n’est que justice si le chef de l’Etat adresse sa reconnaissance au PDG de l’Office du Niger et à ses collaborateurs en considération des résultats jusqu’ici obtenus par cette société d’Etat. Pour le Directeur de l’Office du Niger, il s’agira de maintenir le cap en 2016 qui « sera marquée par le renfoncement de la contribution de l’Office du Niger dans l’atteinte de la sécurité alimentaire. » Visiblement très heureux et satisfait, le patron de l’Office du Niger a informé les administrateurs que les activités de la campagne 2015-2016 se déroulent normalement dans toutes les zones avec la moisson, le battage et la commercialisation du riz et surtout le démarrage de la campagne de cultures de contre-saison. Les objectifs de production de riz sont de 828.886 tonnes pour la campagne 2015-2016. Ilias Goro a tenu à remercier chaleureusement le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, pour l’intérêt particulier qu’il accorde à l’Office du Niger, à travers son ministre de tutelle Dr. Bocary Tréta en matière de modernisation de l’agriculture et de souveraineté alimentaire. « Notre zone a été honorée par la visite que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a effectuée du 7 au 12 décembre 2015 dans la région de Ségou. En plus de la présentation de l’Office du Niger qui lui fut faite lors du Dîner offert en son honneur par le Gouverneur, les zones de Kolongo, Ké Macina et de Niono ont fait partie des étapes de cette visite du chef de l’Etat. S’agissant du projet de budget pour l’année 2016, sur une prévision de 6 milliards 931 millions de F CFA initialement prévue dans le contrat-plan Office du Niger-Etat soit 56,27%, seuls 3,9 milliards de F CFA ont été accordés par l’Etat. Un montant jugé insuffisant par les administrateurs pour l’accélération du rythme d’aménagement et d’entretien des équipements au niveau des différentes zones de production de l’office. Il est à rappeler que ce budget a été élaboré dans un contexte marqué par la reprise de la coopération avec l’ensemble des partenaires techniques et financiers dont la coopération canadienne mais aussi et surtout l’insuffisance de la dotation de l’Etat pour cette nouvelle année. « Cette insuffisance nous a conduits, comme en 2015, à l’utilisation d’une partie importante de la redevance eau pour l’entretien du réseau primaire.», a laissé entendre Ilias Goro. Ilias Goro a aussi rappelé qu’en 2015, le recouvrement de la redevance, sur une prévision budgétaire de 6.493.752.000 F CFA, la réalisation au 30 novembre 2015 a été de 6.133.629.000 F CFA soit un taux de 94,45%. Quant à la dotation de 3.320 milliards de F CFA inscrit dans le budget d’Etat 2015, la mobilisation a été de 3 milliards 71 millions de nos francs soit un taux de 92,5%. Sur le plan de campagne agricole 2016-2017 en zone office, l’équipe de M. Goro projette une production record de 914 979 tonnes de riz paddy, 326 000 tonnes de produits maraîchers, 32 000 tonnes de pomme de terre. Pour l’atteinte de ces objectifs de production, le renforcement de la synergie entre l’Office du Niger et tous les acteurs intervenants dans les filières agricoles et la promotion du monde rural, le renforcement des capacités des producteurs, des organisations paysannes et des agents d’encadrement technique sont gage du succès de l’agropole de Ségou.

&nbsp;

<strong>Aliou Badra Diarra, envoyé spécial</strong>

<strong>Contrat Plan Etat-Office du Niger :  </strong>

<strong>Le comité de suivi en conclave à Ségou</strong>

<strong><em>La 3<sup>ème</sup>  réunion du Comité de suivi du contrat plan 2014-2018 s’est déroulée le lundi 28 décembre dernier à la Direction Générale de l’Office du Niger à Ségou.  Les travaux étaient dirigés par  M. Sidiki Traoré, président du dit comité et non moins </em></strong><strong><em>directeur national de la Planification et du développement du ministère de l’Economie et des Finances. </em></strong><strong><em> C’était en présence de M. Ilias D. Goro PDG de l’Office du Niger, </em></strong><strong><em>entouré de ses proches collaborateurs, d’administrateurs, et des délégués  des producteurs.

</em></strong>

<strong>Le comité de suivi en conclave à Ségou. </strong>L’ordre du jour de cette importante réunion  portait  l’adoption du procès verbal de la deuxième  réunion ; l’Etat  d’exécution des recommandations de la précédente réunion ; le rapport sur l’exécution du contrat plan entre autres.  Cette rencontre se tient à la fin des récoltes de la deuxième campagne agricole 2015-2016 du présent contrat plan 2014-2018.

Dans son discours de bienvenue, le patron de l’Office du Niger, M. Ilia Goro a   fait savoir que ce Contrat plan entre l’Etat, l’Office du Niger et les exploitants agricoles pour la période 2014 – 2018, tout comme les précédents, a pour  but  de contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté au Mali, par une croissance économique accrue avec l’ambition  de faire de l’Office du Niger un agropole.  « Les résultats partiels au 30 novembre 2015, nous donnent une superficie mise en culture en casier de 96 141 ha en 2014. Il faut cependant déplorer la non réalisation de 7.374 ha des casiers de Touraba, de Seribabougou et de Molodo » a laissé entendre M. Goro aux participants. Malgré, ces difficultés révélées le point d’exécution des recommandations, est très satisfaisant. Notamment la poursuite de la mécanisation agricole à travers le financement du Programme d’appui  à la Productivité agricole au Mali. Dans ce cadre l’Office du Niger a reçu du PAPAM 135 semoirs Philippins et moissonneuses batteuses ; le dossier N Sukala est en cours de traitement ; la dotation budgétaire de l’Etat   s’améliore d’année en année ; la représentativité des femmes au niveau des décisions de la gouvernance est en bonne voie la preuve deux femmes sont élues dans les comités paritaires et quant au respect de l’environnement et le contrôle des produits chimiques des spécialistes de la boite bien équipés sont déjà au four et moulin dans le delta intérieur. En plus de l’exécution correcte  des recommandations quelques faits majeurs ont émaillé l’exercice 2015 entre autres l’arrivé des nouveaux partenaires stratégiques ; la conclusion de nombreux protocoles d’accord et contrat clé à main avec comme effet l’extension des superficies d’aménager à 350.000 ha à l’horizon 2020 ; la poursuite de l’élevage intensif, la visite du chef de l’Etat dans la zone ; l’opérationnalisation du test de recouvrement de la redevance eau à partir de Orange Money. .. C’est pourquoi avant de clore ses propos le PDG Ilias a salué les efforts du gouvernement dans son soutien indéfectible de l’Agriculture avec le rehaussement de la part du budget national de 10 à 15% et de l’opération 1000 tracteurs

Quant au  président du comité  de suivi de la mise en œuvre du contrat-plan M. Sidiki Traoré  a, pour sa part, félicité tous les acteurs impliqués pour leur constance dans l’atteinte des objectifs d’ici l’horizon 2018.

<strong>ABD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>36ème Conseil d’administration de l’Office du Niger : L’objectif de production de 820 754 tonnes de paddy en voie d’être atteint</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/36eme-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-lobjectif-de-production-de-820-754-tonnes-de-paddy-en-voie-detre-atteint-1281092.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Dec 2015 00:01:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’adoption du procès-verbal de la 35<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’administration, l’examen de l’état de mise en œuvre des recommandations de la 35<sup>ème</sup> session,  l’examen des états financiers 2014 et la présentation des rapports du Commissaire aux comptes, tels sont principaux points inscrits à l’ordre du jour de cette 36<sup>ème</sup> session.

A l’issue des travaux, le Conseil d’administration a recommandé à l’Office du Niger de procéder à une contractualisation avec les exploitants agricoles sur les périmètres dits «hors casiers». Il a également recommandé à l’Office de poursuivre la finalisation du manuel de procédures dans les meilleurs délais. Il a, enfin, approuvé le PV de la 35<sup>ème</sup> session,  les états financiers 2014,  le rapport de gestion 2014 et les rapports du Commissaire aux comptes.

Auparavant, le PDG Ilias Goro avait relevé, dans son discours d’ouverture, que la campagne agricole 2015 - 2016 se déroulait normalement dans toutes les Zones, avec un taux de mise en culture de 92,38% en casier, de 66,91% en hors casier et de 100% pour le casier de Sossé Sibila.

Le rendement moyen obtenu en casier, au 10 novembre 2015, est de 6,280 tonnes/ha. La situation phytosanitaire est, quant à elle, marquée par la présence de chenilles sur les plants au niveau de certaines Zones. Le rythme des pluies et leur répartition spatiale ont été globalement satisfaisants.

Le PDG Goro de rappeler les objectifs de production de la campagne 2015 – 2016, dont le lancement avait eu lieu le 12 juin au ministère du Développement rural. Ils portent sur une production de 820 754 tonnes de paddy, 320 tonnes de produits maraîchers, 47 000 tonnes de pomme de terre et 30 000 tonnes de maïs.

L’examen des états financiers a fait ressortir que l’exercice clos le 31 décembre 2014 se caractérise par un chiffre d’affaires de 6 214 236 400 FCFA, un résultat net de 70 244 967 FCFA et un total de bilan de 109 922 508 349 FCFA. L’effectif du personnel se chiffre, lui, à 639 agents.

L’exercice 2014, a-t-il poursuivi, a été principalement marqué par la signature du Contrat-Plan «Etat - Office du Niger - Exploitants Agricoles» de 2014 - 2018, la réception officielle des travaux d’aménagement de 2 500 ha de M’Bewani et de 42 km de drain du kala supérieur, le démarrage des travaux d’aménagement du périmètre de Molodo Nord (aménagement de 2 500 ha et réhabilitation de 1 400 ha, sur financement de la Banque Ouest Africaine de Développement).

Ont été également menés à bien le démarrage de l’étude PAHA (Programme d’Aménagement Hydro Agricole), sur financement Banque Mondiale, le rattachement du périmètre irrigué d’Altona à l’Office du Niger, l’approbation du décret de gérance relu en Conseil des ministres, la mise en œuvre de l’accord d’établissement révisé de l’Office du Niger et la réalisation de l’audit interne et externe de la gestion de la redevance eau, en rapport avec les partenaires techniques et financiers de l’Office du Niger.

Pour l’exercice 2015, les faits majeurs ont porté sur la poursuite de l’aménagement des 2 200 ha du périmètre de Sabalibougou et sa mise en valeur, sur financement Banque Mondiale, avec une taille minimale de 3 ha par famille, la poursuite de l’aménagement de 2 174 ha du casier de Touraba, sur financement UEMOA non achevé, la poursuite de l’aménagement de 2 500 ha et 1 400 ha de réhabilitation, sur financement BOAD et la conclusion de nombreux protocoles d’accord et contrats clé en main dans le cadre des extensions des superficies, avec la vision du département de tutelle d’aménager  350 000 ha à l’horizon 2020.

S’y ajoutent le démarrage du Projet de Sécurité Alimentaire par le Développement des Cultures Irriguées (PRESA-DCI), sur financement de l’Agence Française de Développement, l’élaboration du Schéma Directeur Informatique et la finalisation de l’audit externe de la gestion de la redevance, assorti de recommandations et de plan d’actions de mise en œuvre desdites.

Notons également la finalisation de l’audit externe du projet d’irrigation d’Alatona sur les composantes FRITONA et BENSO, la finalisation de l’élaboration des termes de références sur l’audit externe du foncier, devant être financé par la KFW et la Coopération Canadienne, les négociations intergouvernementales Allemagne - Mali pour les axes de coopération couvrant la période 2016 - 2018, l’évaluation du Programme d’Appui à la Mise en œuvre du Contrat Plan de l’Office du Niger (PAMOCP), la poursuite de la sensibilisation des productrices et producteurs pour la souscription à la pension de retraite et, enfin, la demande d’intervention de l’Office malien de l’habitat pour le financement de l’habita rural en Zone Office du Niger.

Signalons que la mise en œuvre des engagements assignés à chaque partie dans la cadre du Contrat Plan Etat - Office du Niger - Producteurs doit permettre d’atteindre une production de 1 122 350 tonnes en 2018. Les chantiers innovants portent, quant à eux, sur l’introduction de «Orange Money» dans le recouvrement de la redevance eau, afin de diminuer les longues attentes au niveau des caisses des Zones.

Et, enfin, l’élaboration d’un programme de pisciculture portant l’installation dans les Falas et canaux de 185 cages flottantes, dont 5 cages sur financement de l’Office du Niger, 80 cages par la Direction Nationale de la Pêche et 100 cages pour le compte de l’APEJ.

<strong>Yaya Sidibé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office du Niger : le DG propulse son fils à la tête de la division aménagement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-dg-propulse-son-fils-a-la-tete-de-la-division-amenagement-1267202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2015 00:11:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h5><strong><em>Le PDG de l'Office du Niger, le très controversé Illias Goro, ne recule devant rien. Après avoir passé deux ans à la tête du géant agricole malien, sans aucun résultat tangible, le PDG Illias Goro, dont l'incompétence caractérisée est un secret de polichinelle, vient de franchir un autre pas dans le népotisme en propulsant un de ses fils à la tête d'une division au sein du service aménagement. Rien de grave si le fils du PDG était compétent.</em></strong></h5>
Selon nos informations, Illias s'est révélé être le piètre de tous les DG et PDG que l'Office du Niger a connus. Mais il vaut mieux que son fils, qui n'était qu'un simple agent d'irrigation dans une des zones de production. Illias l’a quand même propulsé à la tête d'une division au sein du service aménagement. Ce cas n'est malheureusement pas le premier. En effet, l'an passé, par un tour de passe-passe dont il est passé maître, il avait réussi à faire recruter sa première fille au niveau de ce même service d'aménagement.

Après avoir signé, en catimini, la décision de nomination de son fils, son deuxième pour être précis, il a voulu partir en mission à l'extérieur pour que la décision sorte en son absence et qu'il n'ait pas à croiser de "méchants regards". Malheureusement, en raison d'attentats à Paris, son voyage a été annulé, et la décision a été vulgarisée dans tous les services. Le malaise et la déception le disputaient à l’incompréhension et à l'indignation.

D'après un cadre de l'Office qui a accepté de commenter cette décision contestée sous le couvert de l'anonymat, «le PDG Illias ne cherche plus à comprendre quoi que ce soit. Sentant ses jours comptés, puisqu'il va à la retraite en décembre, et n'ayant pu faire accepter une rallonge d'un ou de deux ans, il a décidé de faire la promotion de ses enfants. Ce qu'il oublie certainement, c'est qu’il peut nommer son fils DGA avec autant de facilité que son successeur pourrait abroger cette décision. Il est en train de créer des problèmes à ses enfants».

Pour ainsi dire, comme le dit une sagesse populaire de chez nous, «un ancien chef de village n’est pas forcément favorable à la prospérité de son village». Et puis, un partant ne s’offusque guère de laisser derrière lui des excréments bien «parfumés»…

<strong>Sinaly KEITA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Raffinerie d’or Kankou Moussa : Un investissement de 3,27 milliards FCFA pour une capacité de raffinage de 25 Kg d’or par jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/raffinerie-dor-kankou-moussa-un-investissement-de-327-milliards-fcfa-pour-une-capacite-de-raffinage-de-25-kg-dor-par-jour-1257902.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2015 00:10:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Issaka Sidibé a procédé  le mercredi  18 novembre 2015 à l’inauguration  de la première raffinerie d’or du Mali dénommée « Raffinerie Kankou Moussa ».  C’était en présence du Président Directeur Général de Swiss Bullion Company Group Ag, Dario Littera, du représentant du maire de la Commune VI, Ténémakan Koné et de Apanga Idrissa Dolo, directeur général de la dite raffinerie.</em></strong>

Cette raffinerie se situe au niveau de la zone aéroportuaire sur la route de l’aéroport international Bamako-Senou. Son inauguration marque l’aboutissement d’un rêve. En effet, pays producteur d’or, le Mali n’avait pas encore sa propre raffinerie. Toute chose qui était jugée inacceptable par la population. Le choix du nom de Kankou Moussa n’est pas fortuit car il est considéré comme celui qui fut le l’empereur le plus riche de tous les temps.

Le représentant du maire de la  commune VI Ténémakan Koné après ses mots de  bienvenue  s’est réjoui du choix de sa commune pour l’implantation de cette raffinerie.

A sa suite, le Directeur Général Apanga Idrissa Dolo  dira que cette raffinerie est considérée comme une première dans la zone UEMOA. Selon lui, elle  contribuera à l’amélioration du bien-être des Maliens, à créer des emplois pour la jeunesse malienne. Mais aussi à valoriser la filière de l’or au Mali et en Afrique et à augmenter le Produit Intérieur Brut du Mali (PIB) dont l’or constitue 8%.

« <em>Avec cette raffinerie, le Mali n’a plus besoin d’exporter l’or brut. La raffinerie a une capacité de raffinage de 25 Kg d’or par jour. Elle a été construite par Swiss Bullion Company Group AG à 3,27 milliards de FCFA. Son capital social est estimé à 500 millions d’euros détenu majoritairement par la société SWISS Bullion Company Group AG</em> », a expliqué Apanga Idrissa Dolo. Avant de poursuivre que la raffinerie Kankou Moussa est composée d’une unité Industrielle de raffinage, d’un centre de formation, d’un laboratoire ainsi que d’une ligne de production de bijoux.

Son intervention été suivie par une visite guidée des lieux. Visite guidée à l’issue de laquelle, le premier lingot d’or raffiné par cette raffinerie a été symboliquement remis au président de l’Assemblée Nationale, Issaka Sidibé par Dario Littera, PDG de Swiss Bullion Company Group AG. Il s’agit d’un lingot d’or dont la valeur pécuniaire avoisine les 22 millions FCFA.

Prenant la parole, le président de l’Assemblée nationale Issaka Sidibé s’est réjoui de cet important investissement de la société suisse au Mali. Avant d’indiquer qu’à travers cet investissement, les responsables de cette société  ont choisi de partager le destin du Mali.

L’inauguration de cette raffinerie  été saluée par de nombreux acteurs œuvrant dans le secteur de l’or. Selon eux, avec cette  société, le Mali n’aura plus à exporter son or brut à l’extérieur pour raffinage.

<strong>Fily Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office du Niger : Des questions de gouvernance sans réponse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-des-questions-de-gouvernance-sans-reponse-1240312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Nov 2015 01:46:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_396412" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Ilias-Goro-PDG.jpg"><img class="size-full wp-image-396412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Ilias-Goro-PDG.jpg" alt="Ilias Goro, un «déserteur» devenu PDG" width="610" height="406" /></a> Ilias Goro PDG de l'Office du niger[/caption]

<strong><em>Absence totale de perspectives et pilotage à vie, l’Office du Niger sombre dans l’immobilisme par la faute de son PDG Ilias Goro. Et à un petit mois de sa retraite, des interrogations persistent. </em></strong>

&nbsp;

Avec l’arrivée de Ilias Goro à la tête de l’Office du Niger, des véritables questions attentaient des réponses idoines pour la bonne marche de cette entreprise agricole.

Propulsé par son cousin ministre Bocari Tréta, M. Goro, à un mois de la fin de son règne, est incapable de mettre l’Office sur la rampe du progrès clamé par les plus hautes autorités. Parmi les questions légitimes que l’on se pose, c’est la multiplication de certaines de ces missions. Combien le simple conseil d’administration a-t-il coûté aux caisses de l’Office ?

La réponse se trouve dans la gestion légère du pays. Ilias Goro n’a rien fait pour moraliser cette instance de l’Office du Niger, les CA se succèdent et se ressemblent sans que personne ne pipe mot. Ici, il y a à boire et à manger pour chaque administrateur dont le nombre grossi à chaque session.

Pis, si l’on ajoute à ce gâchis financier les frais de missions et des prises en charges annuelles à l’Office, ce sont des certaines de millions de F CFA qui sont engloutis sans impact.

Et sur cette gouvernance à l’ON, un syndicat ne cesse d’émettre des cris d’orfraie : <em>« Les responsables peuvent vouloir nous duper sans savoir que nous sommes au parfum de manèges. Sincèrement, l’Office n’est ni plus ni moins qu’une mangeoire pour une catégorie de cadres politiques. Tout le reste n’est que poussière dans l’œil des plus naïfs d’entre nous »</em>, martèle un interlocuteur.

Ce qui fera dire à un responsable paysan  que  l’Office du Niger continue et discontinue. En clair, l’ON continue au lieu d’avancer, car les chiffres communiqués ne reflètent pas réellement la bonne santé de l’entreprise.

S’agissant des  projets et de programmes initiés pour renforcer les capacités de l’Office du Niger, notre source indique que le PDG Ilias a seul le mérite d’avoir poursuivi les œuvres de son prédécesseur. Non sans revenir sur les expériences des cages flottantes pour les poissons. Un projet guidé par la volonté du ministre Tréta de faire plaisir à des amis.

En plus, des interrogations demeurent sur les producteurs envoyés en Espagne, les financements des Allemands. A l’Office du Niger, la gestion des terres en l’absence d’un projet plan viable reste d’actualité. S’y ajoute, le traitement controversé du projet Touraba financé par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa).

Pour toutes ses raisons, le constat est alarmant. En tout état de cause, quand le PDG de l’ON évoque de perspectives alors que sa course s’arrête en fin décembre, il y a certainement des dupes pour le croire. Affaire à suivre !

<strong>Djibril Traoré </strong>
<h5></h5>]]> </content:encoded>
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<title>Autorité du Bassin du Niger (ABN) : Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé nommée ambassadrice pour la Cop21</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/autorite-du-bassin-du-niger-abn-mme-cisse-mariam-kaidama-sidibe-nommee-ambassadrice-pour-la-cop21-1231562.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 11:44:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_212202" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Femmes-ministres.jpg"><img class="size-full wp-image-212202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Femmes-ministres.jpg" alt="La ministre de la Promotion de la femme, Mme Sangaré Oumou Bah (G) et l'ex-premier ministre, Mme Cissé Kaidama Mariam Sidibé" width="620" height="394" /></a> La ministre de la Promotion de la femme, Mme Sangaré Oumou Bah (G) et l'ex-premier ministre, Mme Cissé Kaidama Mariam Sidibé[/caption]

<strong><em>L’ex Premier ministre du Mali, Mme Cissé Mariam Kaidama Sidibé a été nommée ambassadrice de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN). C’est du moins une des grandes décisions de la rencontre des ministres des pays membres de cette organisation tenue à Bamako. Elle a reçu son attestation et pris fonction hier jeudi 5 novembre au ministère de l’Energie et de l’Eau lors d’une cérémonie organisée à cet effet. C’était en présence du ministre de l’Energie et de l’Eau, Mamadou Frankaly Keita, de ses homologues des pays de l’ABN, des représentants de Banque Mondiale et de la BAD.</em></strong>

Dans son intervention, le représentant de la Banque Mondiale a indiqué que le fleuve Niger est très important en Afrique car il couvre au moins neuf pays.

<em>« Nous accompagnons tous les actes principaux pour le développement du pays comme l’agriculture, le changement climatique et autres. La lutte contre le changement climatique est un problème important.</em> », a-t-il expliqué.

Pour le représentant de la Banque Africaine de Développement (BAD), Abdoulaye Dagamaïssa, leur idéal est de convaincre de nombreux partenaires financiers pour la bonne réussite de ce Plan d’Investissement  Climat.  Selon lui, toutes les dispositions seront prises afin que ceux qui vivent au bord du fleuve puissent vivre dans les bonnes  conditions et surmonter le changement climatique.

Christine Gbedji  Vyaho, ministre de l’Eau et de l’Energie du Bénin, présidente du conseil des ministres de l’ABN pour sa part dira que le fleuve Niger est le deuxième après le Nil. A l’en croire, autrefois, ce n’était pas compris que l’eau  est la base de notre  développement, mais de  nos jours, ceci est reconnu de tous. <em>« Nous demandons à la nouvelle ambassadrice de savoir convaincre les partenaires financiers.  Le choix porté sur elle n’est pas fortuit car c’est la femme qui est la plus touchée par ce phénomène. </em>» a-t-elle indiqué.  Selon elle, c’est une denrée fondamentale qu’il faut protéger.

Et pour ce faire dit-il, il y a un plan investissement de 3,11 milliards de dollars partagé par neuf pays riverains pour le renforcement de la résilience au changement climatique. « Vous avez beaucoup de défis à relever madame l’ambassadrice », a-t-elle signalé. Avant d’ajouter que l’eau c’est la vie et la vie est la vision intégrée du développement.

« <em>Trois personnes ont été choisies pour ce combat. Avec ce mandat vous parcourez tout le monde entier. Un seul doigt ne peut prendre un caillou, travaillez ensemble, c’est pour sauver des vies et améliorer les conditions de vie. Il faudra qu’on se donne la main pour pouvoir mieux travailler ensemble et convaincre les partenaires sur notre vision. Ce combat que nous menons est une vision à long terme </em>» a-t-elle conclu.

<strong>Aoua Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La question de la redevance eau à l’Office du Niger : Le COPON pour plaider  la cause des paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/la-question-de-la-redevance-eau-a-loffice-du-niger-le-copon-pour-plaider-la-cause-des-paysans-1172952.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Sep 2015 20:49:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Office-du-niger-champs-X.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-175800" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Office-du-niger-champs-X.jpg" alt="office niger" width="600" height="340" /></a>Son nom est COPON ou «Collectif des Paysans de l’Office du Niger». Tous les campements, familles et organisations paysannes des 12 communes du cercle de Niono dans la zone dite office du Niger  se retrouvent désormais au sein de ce collectif dont les activités ont été lancées jeudi dernier à Kourouma à environ 150 Km en aval de Ségou-ville.</em></strong>

L’union  fait la force, dit-on. Et ces agriculteurs l’ont bien compris à travers la mise en place du COPON ayant pour principal objectif la lutte contre  les abus et injustice à l’encontre des aux paysans  et au nombre desquels figurent le problème de payement de la redevance eau, l’accès  difficile aux produits agricoles dont l’engrais, la question de réhabilitation des villages touchés par l’agro-business, la valorisation des terres agricoles par les firmes nationales et multinationales.

Le problème de payement de la redevance eau semble être l’une des principales raisons de la mise en place du COPON.  Lors de cette journée de lancement des activités, nombreux sont les paysans ayant dénoncé des cas d’abus. Ils trouvent les frais de la redevance eau "trop chère",  soit 67.000 FCFA pour un hectare sur une année. Hors, regrettent-ils, le prix initial du même produit était de 21.000 FCFA à l’origine.

Et c’est justement à cause du non-paiement de cette redevance que les paysans  se voient retirer leurs champs. Explications : un paysan qui a trois hectares et qui paie  la redevance eau pour deux hectares se verra immédiatement tout le champ  retiré.

En clair,  le paysan est dans l’obligation de verser toute sa redevance eau  en un seul paiement au risque de perdre tout son champ. Et les terres ne sont plus restituées une fois retirées.

Le COPON  trouve ceci « abusif », puisque, indique-t-on, les terres sont retirées au profit de  tierces personnes qui n'ont aucune expérience dans le domaine agricole. Parmi ces personnes, dénonce, le COPON, figurent même  des porteurs d’uniforme. Ces nouveaux propriétaires (mais non des agriculteurs) revendent ensuite les terres  à d’autres paysans. "Inacceptable" selon M. Fassery Traoré, secrétaire politique du COPON.
<ol>
	<li>Fassery Traoré a, en outre appelé les paysans à la cohésion en vu de permettre au collectif d’atteindre les objectifs escomptés. Dans son combat, le COPON bénéficie du soutien des altermondialistes, notamment celui du réseau « Afrique-Europe Inter-acte».</li>
</ol>
<strong>Djibi Karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accaparement des terres : Les victimes accentuent la pression</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/accaparement-des-terres-les-victimes-accentuent-la-pression-1115142.html</link>
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<description><![CDATA[ Les victimes de la boulimie foncière d’une certaine race de Maliens n’en démordent pas. Après l’annulation de leur meeting du dimanche 9 août 2015, les associations et Coordinations d’associations de victimes de l’accaparement des terres au Mali étaient face à la presse, le mardi, 18 août 2015, à leur siège à Faladié, pour non seulement marquer leur détermination à continuer la lutte mais aussi dénoncer l’attitude du Gouvernement, qui les empêche de s’exprimer à travers des marches et autres meetings.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 00:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Animée essentiellement par le Président de l’Union des associations et coordinations d’associations pour le développement et la défense des droits des démunis, Massa Koné, cette rencontre a aussi fait le point de l’ensemble des situations conflictuelles, du moins celles signalées à l’Union et qui ont des rapports avec la terre, sur presque toute l’étendue du territoire.

Pour la circonstance, des représentants des victimes étaient venus de Kayes, Mopti, Ségou et des environs de Bamako pour témoigner de leur calvaire. Preuve, selon Massa Koné, que malgré l’interdiction à répétition de ses marches et meetings, l’Union n’entend pas baisser les bras.

«À travers notre marche avortée du 9 août, nous voulions tout simplement interpeller le Gouvernement sur les droits que nous avons sur la zone aéroportuaire. Hélas. Mais nous n’allons pas nous décourager. Nous allons continuer notre combat et, très bientôt, nous allons revenir à la charge» a soutenu le Président de l’Union des associations et coordinations d’associations pour le développement et la défense des droits des démunis, qui a déclaré au passage «le gouvernement est devenu un syndicat des riches contre les pauvres».

Pour Taka Menta, chargé des questions juridiques de l’Union, il y a urgence. Il faut que le Président de la République s’investisse pour désamorcer la bombe sociale liée aux conflits fonciers. Sinon, a-t-il précisé «les pauvres ne se reconnaissent pas dans son slogan le Mali d’abord».

Il regrettera également le sentiment d’injustice qui se lit sur tous les visages, surtout dans les milieux démunis. La rencontre a aussi été mise à profit par les représentants de la zone de Sana pour expliquer à la presse que le contrat que l’opérateur économique Modibo Kéïta de GDCM a signé ne porte pas sur la zone de Sanamadougou, mais plutôt sur Séribabougou.

<strong>Yaya Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office Du Niger : Un scandale dénommé Touraba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-un-scandale-denomme-touraba-1086522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Aug 2015 09:41:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-31648" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Office_Niger.jpg" alt="Office_Niger" width="610" height="359" />Décrié en son temps, le projet d’aménagement de la zone de Touraba à l’Office du Niger, financé par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) est de nos jours récupéré par le PDG de l’ON Ilias Goro. Un vrai scandale qui n’a pas fini de livrer tous ses secrets.</strong>

&nbsp;

Considéré comme le plus gros scandale à l’Office du Niger, le programme Touraba, financé par l’Uémoa, a été inauguré la semaine dernière dans des conditions troubles par le PDG de l’ON, Ilias Goro. De quoi faire revivre les vrais enjeux qui se cachent derrière ce projet tant décrié en son temps.

Tout comme les autres bailleurs qui ont investi à l’Office du Niger, l’Uémoa avait répondu aux sollicitations des autorités pour la réalisation du programme de la zone de Touraba de l’Office du Niger mais sans compter sur le caractère stratégique et politique de cette zone. Et pour ce faire, une stratégie de diabolisation a été concoctée afin de faire échouer ce programme.

D’abord, des fonctionnaires, notamment de départements ministériels ont tenté de désavouer le projet et certains sont allés jusqu’à douter de son impact et de son opportunité sur les populations. Mais l’Uémoa, dont la présidence de la Commission était à l’époque assurée par Soumaïla Cissé, futur président de l’Union pour la République et la démocratie (URD), a donné son quitus pour le financement.

Le marché attribué quelques mois plus tard, certaines langues feront croire que la structure sous-régionale n’a jamais approuvé le projet. Alors que les appels d’offre ont été lancés et un entrepreneur malien retenu pour exécuter les travaux. Il n’en fallait pas plus pour déstabiliser le projet.

La raison est toute simple : l’entrepreneur serait un proche de Soumaïla Cissé. Et le projet a connu toutes les misères avec à la clé le retard dans sa mise en œuvre mais aussi le fait qu’il n’a pas pu couvrir toute sa zone d’action.

Ironiquement, le peu de réalisations disponibles est vite chanté par le PDG de l’Office du Niger qui a procédé à une inauguration pour un projet qu’il a contribué à faire échouer.

Nous reviendrons en détail sur les vrais enjeux de ce projet qui a fait grand bruit en zone Office du Niger.

<strong>Alpha Mahamane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Expropriation foncière dans la région de Ségou :  Un risque d&amp;apos;implosion sociale à Sanamadougou et à Sahou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/expropriation-fonciere-dans-la-region-de-segou-un-risque-dimplosion-sociale-a-sanamadougou-et-a-sahou-1077542.html</link>
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<description><![CDATA[ Rien ne va plus dans les villages de Sanamamdougou et Sahou dans la région de Ségou. Les habitants des localités dont les champs sont occupés actuellement par l&#039;opérateur économique Modibo Kéïta depuis six ans sont décidés à ne plus se laisser faire. &quot; Trop, c&#039;est trop, nous sommes nous aussi des Maliens,  il faut que les autorités nous assistent &quot;, déclarent-ils. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jul 2015 15:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-406512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Riziere-Nionoo.jpg" alt="Niono : La campagne agricole démarre sous de bons auspices" width="609" height="369" />Au cours d'une conférence de presse, ils ont décidé d'occuper les superficies agricoles sur lesquelles ils ont été chassés au profit de l'opérateur économique. Une situation qui a occasionné, aujourd'hui, une insécurité alimentaire dans les zones concernées, faute de champ. De nombreux jeunes issus des deux villages ont été contraints à l'immigration. Ce sont des habitants au bord de l'implosion qui ont rencontré la presse à l'initiative du réseau AEI (Afrique-Europe-Interact), une organisation de la société civile, très engagée contre l'occupation illicite des terres.

Selon le porte-parole du chef de village de Sahou, "<em> nous avons été spoliés de nos terres depuis plus de six ans. C'est vous dire que nous ne cultivons plus depuis cette période. Ce sont nos parents installés en ville qui nous envoient des céréales. En raison de la famine, beaucoup de nos proches ont été contraints à l'immigration </em>".

Même son de cloche chez  le représentant du chef de village de Sanamadougou  qui a précisé que ce sont les secteurs de Bewani  et de Sewabougou qui ont surtout été attribués à l'opérateur Modibo Kéïta.

En plus de cette zone, il a pris possession des champs des villages environnants dont  Sahou et Sananmadougou, a-t-il indiqué. Ajoutant que les habitants des villages concernés sont décidés, au risque de leur vie, à exploiter leurs espaces agricoles. Il nous revient que suite à la menace des habitants de revenir dans leur champ, les autorités ont été obligées d'ouvrir des négociations avec ces derniers. En attendant d'y trouver une solution, l'ONG AEI a rassemblé les paysans au sein d'un collectif de paysans de l'Office du Niger. Il s'agit, à travers ce regroupement, d'amener les agriculteurs à conjuguer leurs efforts et  parler le même langage.

Les responsables de l'ONG, Amadou Dicko et Fassery Traoré, ont déclaré que l'ancien Premier ministre Moussa Mara avait envoyé des superviseurs dans les zones litigieuses pour  tirer cette affaire au  clair. Malheureusement, il a quitté la Primature avant qu'il ne puisse se prononcer sur ce dossier, dit-on.

Par ailleurs, les habitants ont fait prévaloir leur droit coutumier sur les superficies agricoles que leurs grands-parents ont exploité depuis des lustres.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accaparement à Sanamandougou et Sahou : Les populations décidées à récupérer leurs terres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/accaparement-a-sanamandougou-et-sahou-les-populations-decidees-a-recuperer-leurs-terres-1074082.html</link>
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<description><![CDATA[ Les populations de Sanamandougou et de Sahou, localités situés dans la zone office du Niger viennent de saisir le Réseau Afrique - Europe Interact (AEI) contre l’accaparement de leurs terres. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jul 2015 00:13:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_706762" align="alignleft" width="320"]<img class="size-full wp-image-706762" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Modibo-Keita-Gdcm.jpg" alt="Signature de convention de financement du projet d’extension des activités des moulins modernes du Mali :" width="320" height="266" /> Modibo Keita, PDG des Moulins modernes du Mali[/caption]

Ce réseau a organisé, le jeudi 23 juillet 2015, à son siège à Djélibougou, un point de presse sur la situation des terres litigieuses du grand distributeur céréalier du Mali (GDCM), Modibo Keita. Il était animé par Fassery Traoré, Président du Mouvement des sans voix, le chargé de communication du réseau, Alassane Dicko et les deux porte-paroles, Seydou Diarra pour Sahou et Madou Diarra pour Sanamandougou.

Il s’agissait d’aborder une problématique sociopolitique et culturelle de droits coutumiers des populations paysannes, les populations de Sanamandougou et de Sahou ayant été dépossédées de leurs terres de culture depuis 5 ans par le richissime Modibo Keita. Elles ont démarché le Réseau AEI pour qu’il leur vienne en aide.

Pour le Président du Mouvement des sans voix, il s’agit concrètement d’un conflit de terres irrésolu depuis mai 2010 entre les Moulins Modernes du Mali et les deux villages et au cours duquel sont survenues plusieurs fois de graves violations des droits de l’homme. Seydou Diarra, de Sahou, précisera que leur lutte est légitime, car tout l’espoir des villageois repose uniquement sur l’agriculture.

Toutes les populations, de Niono jusqu’à Macina, ont pris la décision ferme d’aller sur les 200 0000 ha occupés par Modibo Keita dans un bref délai. Selon Madou Diarra de Sanamandougou, il s’agit d’une expropriation au profit du GDCM. La partie allouée à Modibo Kéita se situe dans la zone de Bewani et de Séribabougou, une zone qu’il a carrement refusée.

Les autorités locales leur avaient promis que, tout juste après la fête, ils regagneraient leurs terres. Mais, a l’heure actuelle, les populations ne savent plus à quel saint se vouer Les bras valides ont quitté les villages, soit vers les sites d’orpaillage, soit vers les villes. La famine règne partout.

Les populations, à l’agonie, attirent l’attention de nos autorités pour que celles-ci ne soient pas surprises le jour où elles entendront qu’elles sont allées récupérer leurs terres a déclaré le porte-parole du chef de village de Sanamandougou.

<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office pour la mise en valeur du système Faguibine : Le budget 2015 chiffré à plus de 333 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-pour-la-mise-en-valeur-du-systeme-faguibine-le-budget-2015-chiffre-a-plus-de-333-millions-de-fcfa-1074162.html</link>
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<description><![CDATA[ Au titre de l’exercice budgétaire 2015, l’Office pour la Mise en Valeur du système Faguibine (OMVF) aura besoin de 333 079 000 millions de FCFA pour mener à bien ses activités et prendre en charge ses dépenses. Ces chiffres ont été communiqués à l’issue du dernier Conseil d’Administration de la structure. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jul 2015 00:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après quelques moments d’interruption, dus à la situation sécuritaire que les régions du Nord du Mali ont connue, l’Office pour la Mise en Valeur du système Faguibine a renoué avec son traditionnel Conseil d’Administration. La dernière session s’est tenue la semaine dernière dans la salle de conférences du ministère du Développement Rural.

Présidée par le Secrétaire général de ce département, cette 7<sup>ème</sup> session était consacrée essentiellement à l’analyse du bilan des activités de l’Office pour la Mise en Valeur du système Faguibine au cours de la campagne agricole 2014 – 2015, au programme d’activités 2015 - 2016 et au budget 2015. Les Administrateurs ont aussi examiné le procès-verbal de la dernière session ordinaire, l’état d’exécution des recommandations issues de celle-ci, le rapport bilan des activités de la campagne 2014 - 2015 et l’état d’exécution du Budget 2014.

A l’issue de ces travaux, il ressort que l’OMVF aura besoin de 333 079 000 millions de FCFA, contre 269 339 000 FCFA l’année dernière, pour mener à bien ses activités et couvrir les charges de fonctionnement. Pour Alzouma Touré, son Directeur, cette augmentation s’explique par les ambitions de la structure, dont le point nodal est le besoin d’assurer durablement l’alimentation en eau optimale des lacs, en régularisant le système hydraulique et d’améliorer la sécurité alimentaire, les revenus et la qualité de vie des populations de sa zone d’intervention.

A ce titre, il est attendu de l’OMVF des activités comme la sécurisation de la production agricole et pastorale dans la zone du projet, l’amélioration de la production et de la productivité agro-sylvo-pastorale, la facilitation de l’accès aux zones de production et aux marchés et la restauration et la protection de l’écosystème de la zone du projet, de façon partielle à totale, entre autres.

Dans son discours d’ouverture de la session, le Secrétaire général du ministère du Développement Rural, Daniel Siméon Kéléma, a rappelé l’appui du Royaume de Norvège, depuis 2011, au Gouvernement du Mali à travers le Projet d’Appui à la restauration du système Faguibine (PARF).

Selon lui, en termes de bilan, la première phase du projet a permis d’atteindre des résultats satisfaisants, malgré les conditions physiques, socio-économiques et sécuritaires très difficiles auxquelles la zone a été soumise.

Il a entre autres cité la construction de deux magasins de stockage, d’une capacité de 500 tonnes chacun, la construction d’un atelier de maintenance et l’acquisition d’engins de terrassement pour la maintenance des chenaux d’alimentation des lacs.

Notons que cette session a enregistré la présence à Bamako du Gouverneur de la région de Tombouctou et celle du Président du Conseil Régional de la 7<sup>ème</sup> région.

<strong>Yaya Samaké</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Seconde évaluation du contrat&#45;plan 2014 &#45; 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-seconde-evaluation-du-contrat-plan-2014-2018-1044082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-seconde-evaluation-du-contrat-plan-2014-2018-1044082.html</guid>
<description><![CDATA[ La 2ème réunion du Comité de suivi du contrat plan 2014-2018 s’est tenue le Mardi 30 Juin 2015 dans la  salle de conférence de la DFM du Ministère de l’Agriculture. C’était  en présence  de  M. Ilias Goro PDG de l’office du Niger, de M. Sidiki Traoré Président du comité de suivi du contra plan et de plusieurs acteurs du monde agricole. ]]></description>
<enclosure url="" length="96285" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Jul 2015 18:46:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_396412" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-396412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Ilias-Goro-PDG.jpg" alt="Ilias Goro, un «déserteur» devenu PDG" width="610" height="406" /> Ilias Goro PDG de l'Office du niger[/caption]

Les points inscrits à l’ordre du jour étaient entre autres : l’adoption du procès verbal de la première réunion ; le point d’exécution des recommandations de la précédente réunion ; le rapport sur l’exécution du contrat plan au second semestre 2014 et les questions diverses.

Dans ses mots  de bienvenue, le PDG de l’Office du Niger, M. Ilia Goro a  salué la participation de tous les acteurs du processus d’élaboration du contrat-plan 2014 -2018. Ce Contrat plan entre l’Etat, l’Office du Niger et les exploitants agricoles pour la période 2014 – 2018, tout comme les précédents, a pour  but  de contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté au Mali, par une croissance économique accrue avec l’ambition  de faire de l’Office du Niger un agropole.

Le président du comité  de suivi de la mise en œuvre du contrat-plan M. Sidiki Traoré  a, pour sa part, souligné  que cette réunion s’est tenue  à un moment où l’Office du Niger est sur une dynamique de croissance  de la production et de la productivité par l’accroissement des superficies en SRI, l’amélioration de la gestion de l’eau, la création des centres ruraux  de prestations mécaniques…

Aussi d’ajouter que les défis pour cette zone sont immenses. Les difficultés existent toujours malgré sa position d’entreprise offrant un avantage comparatif quant au financement des activités. <strong><em>«Toutes choses  qui nous interpellent  sur la nécessité de trouver des solutions durables en faveur de l’Office du Niger »,</em></strong> a indiqué M. Traoré avant de rappeler les efforts consentis par l’Office. Les travaux d’aménagement de 390 ha à Ziranikoro pour un montant d’1.123.650.000FCFA constituent une parfaite illustration.

<strong style="line-height: 1.5">T Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>2ème réunion du Comité de suivi du Contrat plan Etat / Office du Niger / Exploitants : Le non respect du cahier des charges du système d’irrigation de ses périmètres par N Sukala au cœur du débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/2eme-reunion-du-comite-de-suivi-du-contrat-plan-etat-office-du-niger-exploitants-le-non-respect-du-cahier-des-charges-du-systeme-dirrigation-de-ses-perimetres-par-n-sukala-au-coeur-du-d-1042372.html</link>
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<description><![CDATA[ En transport à Bamako, la 2ème réunion du Comité de suivi du Contrat plan Etat / Office du Niger / Exploitants 2014 - 2018 s’est tenue le mardi 30 juin 2015 dans la salle de conférences de la Direction des Finances et du Matériel du ministère du Développement Rural.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2015 00:01:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-33379" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/Riz.jpg" alt="Riz" width="610" height="367" />Présidée par le Président du Comité, Sidiki Traoré, cette réunion a fait une batterie de recommandations, dont la plus importante reste l’obligation de respect par N Sukala du cahier des charges qui la lie à l’Office du Niger sur le système d’irrigation de ses périmètres de canne à sucre.

Intervenant 7 mois après la 1<sup>ère</sup> réunion du Comité de suivi, tenue le 22 décembre à Ségou, la présente rencontre avait à son ordre du jour l’examen du procès-verbal de la 1<sup>ère</sup> réunion, l’examen du point d'exécution des recommandations de la précédente réunion, le rapport sur l'exécution du contrat plan au second semestre 2014 ainsi que des questions diverses.

La réunion de Bamako a aussi fait le point de la mise en œuvre du contrat plan depuis la 1<sup>ère</sup> réunion. De ce constat, il ressort que des progrès significatifs ont été réalisés, notamment en ce qui concerne l’entretien des infrastructures hydrauliques, entre 65 et 93%, le développement de nouvelles activités, comme la pisciculture en cages flottantes, et l’amélioration des système d’information et de gestion, qui permet d’obtenir des données statistiques en temps réel.

Cette 2<sup>ème</sup> réunion de concertation se tient aussi dans un contexte où l'Office du Niger est dans une dynamique de croissance de la production et de la productivité, par l'accroissement des superficies en Système d’Irrigation Intensif, l'amélioration de la gestion de l'eau, la création des centres ruraux de prestations mécaniques, etc.

Elle se tient au démarrage de la 2<sup>ème</sup> campagne agricole 201 5/ 2016 du présent contrat plan, dont le lancement a eu lieu le 12 juin 2015 à N’Débougou pour la Zone Office, et qui ambitionne de produire entre autres 828 886 tonnes de riz Paddy, 47 000 tonnes de pomme de terre et 5 000 tonnes de poissons frais, issus des cages, étangs et rizipisciculture.

Pour le Président Directeur Général de l’Office du Niger, l’exécution correcte de ce plan nécessite la mise en place de semences certifiées et d’engrais organiques et minéraux de qualité auprès des producteurs. Profitant de cette rencontre, Elias Dogolum Goro a salué une fois encore les efforts du Gouvernement pour la promotion de ce secteur.

Pour le Président du Comité de suivi du contrat plan, Sidiki Traoré, les difficultés existent toujours, malgré sa position d'entreprise offrant un avantage comparatif quant au financement des activités. En effet, «depuis un certain nombre d'années, la réduction des dotations de l'Etat pèse sur l'atteinte de certains objectifs: affectation de la redevance eau à l'entretien du réseau primaire au compte de l'Etat, difficultés de fonctionnement, arrêt des investissements sur budget spécial d’investissement» a noté Mr Traoré.

Avant d’ajouter que ces difficultés nous interpellent sur la nécessite de trouver des solutions durables en faveur de l'Office du Niger, condition indispensable pour Ie financement de nos politiques de développement, afin d'assurer les meilleures conditions de vie à nos populations.

Abordant les recommandations issues des assises de Bamako, le Président Traoré a souligné que la société N Sukala ne respectait pas le système d’irrigation convenu dans le cahier des charges conclu avec l’Office du Niger.

«Au lieu d’utiliser le système d’aspersion pour irriguer ses champs de canne à sucre, la société utilise l’irrigation gravitationnelle, qui gaspille beaucoup d’eau» a expliqué Sidiki Traoré. A cette recommandation s’ajoutent l’augmentation de la part des aménagements agricole à l’intérieur dans le projet de budget qui va être mis en place en 2016 et la densification de l’achat d’équipements, dans le cadre du projet PAPAM.

<strong>Yaya Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office du Niger : Les meilleurs paysans   primés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-les-meilleurs-paysans-primes-1034462.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lancement de la campagne agricole 2015-2016 a été l’occasion pour le Secrétaire général du Ministère du Développement rural, Daniel Kéléma, de procéder à des remises de distinctions, d’équipements agricoles, d’intrants et des moyens roulants aux producteurs et aux agents d’encadrement qui se sont distingués au cours de la campagne agricole écoulée à travers leur courage et leur savoir-faire pour booster la production. C’était à N’Débougou en présence du PDG de l’Office du Niger, Ilias D. Goro et de plusieurs autres personnalités.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2015 07:32:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Office du Niger poursuit ses actions de récompense des plus méritants. Dans sa mission de Conseil rural pour l’assistance des exploitants des terres aménagées en approvisionnement en intrants et matériels agricoles pour le développement de sa zone d’intervention , le géant du monde rural à travers sa direction générale a instauré depuis un certains temps au niveau des producteurs et de l’encadrement dans le domaine de leurs activités une compétition dénommée « le concours des meilleurs producteurs ». Ce concours est ouvert chaque année aux riziculteurs de l’ON. Il vise à créer une sorte de concurrence entre les paysans et les organisations socioprofessionnelles en vue de booster la production et améliorer la performance des producteurs pour l’atteinte des objectifs de la souveraineté alimentaire dans notre pays. Le coût de ce concours est estimé à près de 20 millions de nos francs.

La participation à ce concours est libre et le suivi est régulier de l’installation des cultures jusqu’au battage. Pour l’évaluation des rendements et des productions, une commission de suivi des opérations de battage composée des autorités administratives, des responsables des villages, et de l’encadrement de l’Office du Niger a été installée dans tous les casiers qui ont participé au concours et les différents résultats ont été validés par les dites commissions avec un procès verbal à l’appui. Pour ce concours les évaluations ont concerné les producteurs individuels, les organisations paysannes et l’encadrement technique. Pour la  campagne agricole 2014-2015 les meilleurs acteurs de la production agricole ont été primés ainsi les trois meilleurs exploitants ont été Aly Kalapo de Ké Macina, Binton Bouaré de Molodo et Seydou Coulibaly de Kolongo ; les prix des meilleures exploitantes sont revenus à Mme Koumba Traoré de Kolongo et Mme Diénéba Arama de Ké-Macina. S’agissant des meilleures animatrices, Mme Fatoumata Touré  de Kouroumari a remporté le 1<sup>er</sup> prix, suivie de Nana Diarra de N’Débougou et de Kadidia Ombotimbé de Kolongo. Les meilleurs conseillers ruraux sont respectivement Oumar Keita de Ké Macina, Seydou Niambélé de Molodo et Boubacar Fomba de Niono. Lassana Famanta de N’Débougou a raflé le prix du meilleur Aigadiers, Paul Sacko de  Kolongo a eu la deuxième place suivi de Hamidou Sow de M’Bewani. Le trophée de la meilleure association villageoise a été enlevé par Amary Coulibaly de Foabougou dans la zone de Niono. Des prix sont entre autres des attestions de reconnaissance, des décortiqueuses, des motoculteurs, des bascules d’une capacité de pesée d’une tonne, des sacs d’engrais (Urée, DAP et organique) et de semences, des motos Djakarta et Royal avec du carburant ont été offerts gracieusement à tous les gagnants du concours. Vivement la prochaine édition.

<strong>Aliou Badara Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Croissance agricole en zone office du Niger :  Le PDG Ilias invite la jeunesse à s’adonner à la terre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/croissance-agricole-en-zone-office-du-niger-le-pdg-ilias-invite-la-jeunesse-a-sadonner-a-la-terre-1034452.html</link>
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<description><![CDATA[ Après la tenue du  Conseil supérieur de l’Agriculture et la journée paysanne, fin mai denier à Koulouba et à Samanko, l’Office du Niger a choisi la date du 12 juin 2015 pour lancer sa campagne agricole 2015-2016 à N’Débougou.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2015 07:30:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203502" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-203502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/pdg-office-niger.jpg" alt="Ilias Dogoloum Goro , PDG office du Niger" width="350" height="197" /> Ilias Dogoloum Goro , PDG office du Niger[/caption]

<strong><em> </em></strong>Dans un champ à Kouroumari, à l’aide d’un tracteur muni de charrue, le secrétaire général du Ministère du Développement rural, Daniel Siméon Kéléma a donné le coup d’envoi de cette campagne et à l’empoissonnement des cages flottantes des étangs d’eau à Kimbiri Wèrè. Ces activités se sont déroulées en présence du Président directeur général de l’Office du Niger, Ilias Dogolum Goro, de ses proches collaborateurs, du Directeur national du génie rural, Adama Diarra, du Chef de cabinet du gouverneur de la région de Ségou et de plusieurs autres personnalités du monde rural. Cette année, l’office du Niger prévoit une hausse de production, c’est pourquoi son PDG a mis un accent particulier sur l’encadrement et la motivation de la jeunesse agricole pour faire de la souveraineté alimentaire une réalité dans notre pays<strong><em>.</em></strong>

En zone office du Niger, la nouvelle campagne a été officiellement lancée, le vendredi 12 juin à N’Débougou (l’une des plus grandes zones de production de l’Office). L’occasion pour le premier responsable de la boîte d’étaler son ambitieux plan de campagne 2015-2016 au public juste après le coup d’envoi par le représentant du Ministre Bocari Tréta. Cette cérémonie s’est déroulé dans la cour de la Direction de zone de N’Débougou.

La campagne agricole qui commence prévoit une production de près 830.000 tonnes de riz paddy, 357.000 tonnes de produits maraîchers, 30.000 tonnes de maïs, 47.000 tonnes de pomme de terre et 5000 tonnes de poissons frais issus des cages, étangs et des parcelles de rizi-pisciculture.

Dans son intervention, le PDG de l’Office du Niger, Ilias Goro, a rappelé aux producteurs  que l’exécution correcte du plan de campagne nécessite des dispositions de mise en place de semences certifiées et d’engrais organiques et minéraux de qualité, d’où les efforts du chef de l’Etat, IBK, à poursuivre la subvention des engrais et semences. A titre d’exemple, un sac de 50 kg d’engrais est cédé au producteur à la somme de 11.000 F CFA au lieu de 12.500 F CFA. Rien que cette campagne, la subvention de l’Etat représente 5,2 milliards de nos francs.

En outre,  M. Goro a salué l’initiative du président de la République ayant consisté à l’octroi au monde rural de 1000 tracteurs au prix subventionné à 50% soit 500 tracteurs aux paysans.

Il rappellera que les faits majeurs de cette campagne 2015/2016 porteront sur la mise en valeur de 2 200 ha en aménagement communautaire sur financement de la Banque mondiale à Sabalibougou ; l’opérationnalisation des centres ruraux de prestations de services agricoles ; la poursuite de l’élevage intensif de poissons à partir de l’installation de 200 cages flottantes pour 1 000 emplois créés ; la poursuite de la sensibilisation pour les souscriptions à la pension de retraite des agriculteurs de la zone office du Niger qui s’élèvent à 345 adhérents ; la sensibilisation de la gestion efficiente de l’eau ; les logements sociaux pour les paysans seront au menu de cette campagne. <em>« Avec  la vision du Ministère du Développement rural de valorisation du potentiel terre et eau de la zone office du Niger, la Direction générale s’engage dans des grands travaux d’extension des superficies avec l’agrandissement et l’ouverture de nouveaux émissaires des systèmes du Macina et du Sahel pour l’installation des exploitations agricoles familiales et entreprises agricoles conformément aux orientations de la loi d’orientation agricole. En plus de ces partenaires traditionnellement connus, il s’agira pour l’office du Niger  d’attirer de nouveaux partenaires tels que la Chine, les pays arabes et Inde… », </em>a laissé entendre Ilias Goro.

Pour la concrétisation de toutes ces belles intentions, il faut une main-d’œuvre locale notamment la jeunesse agricole. Mais force est de constater qu’aujourd’hui, avec la ruée vers les sites d’orpaillage traditionnel, communément appelé « Damanda » et de surcroît,  à l’approche de l’hivernage ou en pleine saison même, cet appel du pied trouvera difficilement écho favorable. Cette situation est en effet devenue un véritable casse tête au niveau de nos exploitations familiales et a de réelles conséquences sur le déroulement de la campagne. D’où la présentation d’un sketch par le  groupe  Kabako de Niono lors de cette cérémonie pour invitant la jeunesse villageoise à s’intéresser à la terre. Très ému par la qualité  de cette prestation, le PDG Ilias Goro a lancé un cri de cœur : <em>« j’invite la population de la zone office du Niger, plus particulièrement et la jeunesse à s’adonner à la terre pour son épanouissement et contribuer à l’effort de croissance agricole de l’Agropole de Ségou et du Mali. J’invite enfin, les chefs de familles à procéder à une rémunération conséquente de la main-d’œuvre familiale qui a participé à la formation de la richesse au niveau de l’exploitation agricole afin d’éviter le découragement de la jeunesse rurale, voire son départ en exode vers les grandes villes, les zones d’orpaillages, et d’autres continents plus hostiles »</em>  a-t-il conclu.

Quant au représentant du Ministre à la cérémonie, Daniel Siméon Kéléma, il a salué et félicité le PDG de l’office du Niger pour l’élaboration et la consistance de son plan de campagne qui, selon lui, intègre tous les volets agricoles de la zone. Pour terminer, il a invité les paysans au respect du calendrier agricole pour une bonne récolte.

A titre de rappel, les réalisations de la campagne 2014-2015 ont été de 644.422 tonnes de riz paddy, 370.000 tonnes de produits maraîchers toutes spéculations confondues, 25.000 tonnes de maïs et 42.000 de pomme de terre.

<strong> ABD </strong>

<strong>Source L’Enquêteur </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour atteindre les objectifs de la production à l&amp;apos;office du Niger : Les subventions des intrants revues à la hausse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/pour-atteindre-les-objectifs-de-la-production-a-loffice-du-niger-1016212.html</link>
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<description><![CDATA[ Le secrétaire général du ministère du Développement rural, Daniel Kèlèma, a procédé au lancement de la campagne agricole à l&#039;Office du Niger, le vendredi 12 juin dernier à N&#039;Débougou.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jun 2015 01:53:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203502" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-203502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/pdg-office-niger.jpg" alt="Ilias Dogoloum Goro , PDG office du Niger" width="350" height="197" /> Ilias Dogoloum Goro , PDG office du Niger[/caption]

Pour cette campagne, l'ON ambitionne de produire 828 886 tonnes de riz, des produits maraîchers, de la pomme de terre et de poissons. Pour accompagner cette ambition, l'Etat a mobilisé 5,2 milliards de F CFA contre 3,6 milliards en 2014-2015 pour subventionner les intrants. La cérémonie de lancement a regroupé autour du représentant du ministre le PDG de l’ON, Ilias Goro et les représentants des producteurs<strong>.</strong>

Après Kolongo en 2014, le tour est revenu à N'Débougou, dans la commune rurale de Sirifila Boundy, d'abriter la cérémonie de lancement officiel de la campagne 2015-2016 à l'Office du Niger. Elle intervient 17 jours après le lancement à Samanko par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, de la campagne 2015-2016. Dans cette localité, faut-il le rappeler, l'occasion a été donné aux producteurs par le biais de leur organisation (APCAM) d'exposer les problèmes du secteur rural au chef de l'Etat lors de la Journée du paysan.

Le délégué général des exploitants de l'Office du Niger, Abdoulaye Dao, a fait le compte rendu de cette Journée aux producteurs venus nombreux pour ce lancement. A l'en croire, les échanges avec le chef de l'Etat ont concerné la valorisation des bassins de production par l'augmentation des rythmes des aménagements, la construction des petits barrages et des retenues d'eau, l'équipement des paysans et leur accompagnement dans l'obtention des crédits.

Pour Abdoulaye Dao, le président de la République a réaffirmé sa volonté d'accompagner les sous-secteurs de l'élevage, l'agriculture, la pêche et l'exploitation forestière.

Il a exhorté les producteurs de l'Office du Niger à serrer la ceinture et à profiter des opportunités offertes par l'Etat et l'Office pour réaliser une bonne production et atteindre les objectifs. Lesquels fera savoir le Président Directeur Général, Ilias Goro, prévoient la production de 828.886 tonnes de riz paddy, 357 tonnes de produits maraichers, 30.000 tonnes de maïs, 47.000 tonnes de pomme de terre et 5.000 tonnes de poissons frais.

Pour atteindre son but, le PDG a dit que l'Office bénéficie de l'accompagnement de l'Etat qui a revu la subvention des intrants à la hausse. Cette subvention est passée de 3,6 milliards lors de la campagne écoulée à 5,2 milliards de F CFA pour la campagne en cours. Cet engagement de l'Etat, poursuit-il, a été accompagné par le contrôle de la qualité par les services techniques et la gestion rigoureuse des cautions techniques. Ilias Goro a salué au passage les efforts de l'Etat qui visent la modernisation de l'agriculture par l'octroi au monde rural de 1.000 tracteurs au prix subventionné à 50%.

Le premier responsable du géant agricole du Mali a réitéré la volonté de sa structure d'opérationnaliser des centres ruraux de prestation, de poursuivre l'élevage des poissons par l'installation de 200 cages flottantes et la diversification de la production ainsi que la souscription des paysans à la retraite lors de la campagne. Le PDG a exprimé la volonté de l'entreprise agricole de s'ouvrir à d'autres partenaires pour augmenter son rythme d'aménagement.

Pour le lancement de cette campagne harmonisée et consolidée, le secrétaire général a procédé à l'empoissonnement d'une cage flottante à Kimbiri Were, à la scène de labour dans le champ de Modibo Kimbiri. Daniel Kèlèma a déclaré après le lancement que le monde rural dispose des opportunités qui peuvent sortir notre pays de la pauvreté. D'où la volonté des plus hautes autorités de faire du secteur le moteur de la croissance économiques.

Ces efforts, dit-il, se sont manifestés par la traduction en action concrète des mesures annoncées dans la loi d'orientation agricole (LOA), l'octroi de 15% du budget national au développement du monde rural et la poursuite des subventions des intrants. Il a demandé aux producteurs d'accompagner ces efforts en s'adonnant à l'agriculture, l'élevage, la pêche et l'exploitation forestière.

La remise des prix aux meilleurs producteurs, aux groupes de femmes transformatrices, à l'encadrement et aux animateurs ainsi que des sketches exhortant les jeunes à abandonner les sites d'orpaillage et à s'adonner à l'agriculture ont été d'autres moments forts de cette journée.

<strong>Moussa SIDIBE, </strong>

<strong>envoyé spécial</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne agricole 2015/2016 à l’Office du Niger : 828 886 t de riz Paddy attendues, soit de 184 000 t de plus par rapport à la dernière campagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-20152016-a-loffice-du-niger-1013942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-20152016-a-loffice-du-niger-1013942.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est parti pour la campagne agricole au titre de l’hivernage 2015 à l’Office du Niger.  Le premier coup de daba de cette campagne, qui sera marquée par une augmentation de plus de 184 000 tonnes sur la production du riz Paddy, a été donné le vendredi, 12 juin 2015, par le Secrétaire général du ministère du Développement Rural, Daniel Siméon Kéléma, à N’Debougou, l’une des 7 zones de production que compte l’Office, dans la commune rurale de Sirifila Bondy. C’était en présence du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Elias Dougoulom Goro et d’une foule de représentants des producteurs.  ]]></description>
<enclosure url="" length="96285" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jun 2015 00:11:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-406512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Riziere-Nionoo.jpg" alt="Niono : La campagne agricole démarre sous de bons auspices" width="609" height="369" />Deuxième du contrat Plan Etat-Office du Niger-Exploitants Agricoles, outre la production de 828 886 tonnes de riz Paddy, la campagne ambitionne de produire 47 000 tonnes de pomme de terre, 30 000 tonnes de maïs, 5000 tonnes de poissons frais issus des cages, étangs et rizipisciculture et la production de 357 tonnes de produits maraîchers.

Elle sera aussi marquée par des efforts considérables de modernisation de la part de l’Etat avec la mise à disposition du monde rural de 1000 tracteurs subventionnés

à 50%. Des efforts salués, à leur juste valeur, par le représentant des exploitants de l’Office du Niger, Abdoulaye Dao, puisque c’est de lui qu’il s’agit, qui a, dans un compte rendu détaillé de la dernière journée paysanne, tenue le 26 mai 2015 à Samanko, salué cette initiative. Avec un ratio de 2ha par paysan, Abdoulaye Dao a rappelé aux exploitants venus de toutes les zones de productions pour ce lancement la demande faite par les producteurs maliens au cours des assises de Samanko pour inverser cette tendance avec plus d’aménagement de surfaces pour eux. Le volet commercialisation n’a pas été occulté par les producteurs maliens à Samanko si l’on en croit Abdoulaye Dao. Dans son exposé, il a suggéré la vente à l’Etat d’une partie de la production afin de permettre aux paysans de faire face à la chute des prix, au moment des récoltes et, de leur permettre de payer la redevance eau et autres charges afin de vivre dignement de leurs efforts. Les efforts du Gouvernement ne se retrouvent pas que dans la mécanisation de notre agriculture. Pour la présente campagne, il va renoncer à plus de 5 milliards de FCFA au titre des subventions des engrais. A ce sujet, le PDG de l’Office du Niger a appelé à une gestion rigoureuse des causions techniques et un contrôle de qualité des engrais et des autres produits chimiques commercialisés dans le cadre des productions végétales indispensable à la bonne réussite de la campagne en cours désormais. Une campagne, faut-il le souligner, marquée par des particularités.

<strong>Les faits majeurs pour la campagne 2015/2016</strong>

Ambitionnant de produire 184 000 tonnes de riz Paddy supplémentaire, entre autres, la présente campagne à l’Office du Niger sera marquée enfin par l’opérationnalisation des centres ruraux de prestations de services agricoles, la poursuite de l’élevage intensif de poissons à partir de l’installation de 200 cages flottantes pour 1000 emplois créés et la mise en valeur de 2200 ha en aménagement communautaire sur financement de la Banque Mondiale, à Sabalibougou, dans la zone de N’Débougou. Autres points saillants de cette campagne, la poursuite de la sensibilisation pour les souscriptions à la pension de retraite des agriculteurs de l’Office du Niger et la sensibilisation de la gestion efficiente de l’eau, surtout en saison sèche avec l’adoption des cultures alternatives comme la pomme de terre, le maïs, l’arachide et le niébé etc.

Seul le travail peut nous permettre d’atteindre les objectifs de sécurité alimentaire c’est pourquoi en donnant le premier coup de daba de cette campagne, le Secrétaire général du ministère du Développement Rural, Daniel Siméon Kéléma, a rendu un vibrant hommage à la direction générale de l’Office du Niger et à l’ensemble des producteurs pour les résultats de la dernière campagne. Il les a invités à plus d’engagement pour relever les défis du plan de campagne 2015/2016.

<strong> </strong>

<strong>Poursuite des travaux du casier de Touraba</strong>

<strong>La nécessaire sensibilisation des populations des communes de Sokolo et Diabaly</strong>

Prévue pour permettre l’installation des producteurs sur 500 nouveaux hectares qui doivent être aménagés cette année, les travaux du casier de Touraba, dans la commune rurale de Sokolo, bien qu’étant très avancés, risquent de ne pas s’achever avant le début véritable de la campagne agricole en cours si une sensibilisation accrue n’est pas menée auprès de ces populations. Et pour cause, l’entreprise chargée d’exécuter les travaux peine à les achever à cause de l’opposition d’une partie des populations de ces communes qui y ont installé dans le canal des tuyaux (4 au total) pour puiser l’eau et irriguer plus de 200 ha hors casier. Si l’initiative des populations a permis de booster la production rizicole dans la zone, il n’en demeure pas moins qu’elle reste tout de même illégale. En effet, ces aménagements hors casier sont en porte-à-faux avec le plan d’aménagement de l’Office du Niger du 30 novembre 1947 et qui a connu une rectification quelques années avant l’accession de notre pays à l’indépendance, précisément le 19 octobre 1953. En clair, ils sont dans le bourtoul national de transhumance, passage des animaux, depuis Diffarabé jusqu’à Diré et qui est prévu par ce plan d’aménagement. Pourtant ces populations sont informées de l’ensemble de ces passages, le début des travaux du Millénium Challenge Account, sous l’ère de l‘ancien PDG, Abou Sow. Le Secrétaire général du ministère du Développement Rural, qui s’y est rendu pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux, accompagné des maires des communes concernées, s’est d’abord fait une idée sur les démarches entreprises jusqu’ici pour sensibiliser les populations sur la nécessité d’enlever ces tuyaux afin de permettre la mise en eau des 500 ha pour la campagne en cours. Pour cela, il  a sollicité l’implication des deux maires dans la conscientisation des populations.

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<strong>Campagne agricole 2014/2015 à l’Office du Niger</strong>

<strong>Les meilleurs producteurs et leur encadrement à l’honneur</strong>

Quand on travaille avec des gens, il y a des moments où l’on doit savoir récompenser. C’est à cet exercice que s’est prêté l’Office du Niger, le vendredi 12 juin 2015, dans la cour de la zone de production de N’Débougou. En effet, en marge du lancement de la campagne agricole 2015/2016, la Direction Générale de l’Office du Niger en remettant des distinctions et autres cadeaux d’encouragement aux meilleurs producteurs et à leur encadrement. Ce concours qui s’installe déjà dans les pratiques à l’Office du Niger, vise à créer une sorte d’émulation entre les producteurs et leurs organisations socioprofessionnelle en vue de booster la production. Il avait une méthodologie claire qui s’appuyait sur l’inscription libre et volontaire des postulants. Ainsi, pour l’évaluation des rendements et de productions, une commission de suivi des opérations de battage, composée des autorités administratives, des responsables des villages et de l’encadrement de l’Office du Niger, a été installée dans tous les casiers des zones de production qui ont participé au concours et les résultats ont été validés par les commissions avec un procès-verbal. Comme critère de sélection, il fallait avoir comme activité principale la riziculture, être titulaire d’une superficie de 3 à 10 ha pour les hommes et supérieure ou égale à 1ha pour les femmes, obtenir un rendement de battage  supérieur ou égal à 8T/ha sur la totalité de la superficie attribuée et respecter le calendrier agricole, entre autres, pour les producteurs individuels. S’agissant des meilleurs conseillers agricoles, il fallait être toujours présent à son poste de travail, ponctuel, assidu et disponible, élaborer et exécuter correctement les programmes de quinzaines, avoir l’esprit d’initiative et d’équipe et avoir au moins 5 ans dans la fonction pour ne citer que ceux-ci. Au cours de cette campagne 2014/2015, 81 exploitations agricoles familiales dont 75 hommes ont fait l’objet de suivi contre 31 pour la campagne précédente pour une superficie totale de 444,51 ha 165,7 ha pour la dernière campagne. Preuve que le concours mobilise davantage de personnes au fil des ans.

Pour la présente remise, la Direction de l’Office du Niger a eu la main généreuse en remettant des motoculteurs, balance, batteuse et une kyrielle de moyens de déplacement. S’agissant de la catégorie des moyens de déplacement pour la gent féminine, le premier lot a été emporté par Mme Fatoumata Touré de Kologo. Elle bénéficie d’une moto Djakarta avec et 100 litres d’essence. Le 2<sup>ème</sup> prix, une moto Djakarta et 50 litres d’essence est revenu à Mme Samaké Nana Diarra de N’Débougou. Dans la catégorie des meilleurs conseillers, le premier prix est revenu à Seydou Niambélé de Molodo et dans la catégorie des meilleurs aigadiers le premier prix à été enlevé par Lassana Famenta.

Vivement le prochain concours.

<strong>Rassemblées par Yaya Samaké, envoyé spécial dans la zone Office du Niger</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement rural : Aménagement  de 2200 ha du casier de sabalibougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-amenagement-de-2200-ha-du-casier-de-sabalibougou-997132.html</link>
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<description><![CDATA[ La délivrance 
Enfin la voilà ! Cette eau qu’on attendait et qui nous permettra …de vivre par l’irrigation de 2200 ha dans le casier de Sabalibougou. Que de chemin parcouru pour y parvenir. De mémoire d’homme, rare sont les projets ayant provoqué de telle poussée d’adrénaline au niveau de la direction de l’Office du Niger ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2015 02:36:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-175800" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Office-du-niger-champs-X.jpg" alt="office niger" width="600" height="340" />La pression visible sous laquelle ployaient nombre de responsables s’expliquait par les engagements pris par les plus hautes autorités de la république de rendre opérationnels les aménagements de 2200 ha de Sabalibougou. Pour atteindre cet objectif, le ministre du développement rural a choisi d’être plus présent sur le chantier et la stratégie vient de lui réussir car depuis le 23 mai 2015 le casier de Sabalibougou est raccordé au système hydraulique de l’Office du Niger.

L’ouverture solennelle de la vanne a regroupé autour du ministre les principaux responsables de l’Office du Niger, de la chambre régionale d’agriculture, le représentant de la Banque Mondiale, les autorités locales et une foule des grands jours.

Pour rappel, l’aménagement de 2200 ha en maîtrise totale dans le casier de Sabalibougou est financé grâce au concours de la Banque Mondiale dans le cadre du Projet d’Accroissement de la Productivité Agricole du Mali (PAPAM). Il se chiffre à 5 milliard 442 million 400 mille 6 cent 50 dont 365 millions pour le maître d’œuvre pour une durée de 11 mois à compter de juin 2014.

A l’exécution,  les travaux ont rencontré quelques contraintes en témoignent les légers retards constatés à la date du 23 avril 2015 où les taux d’exécution oscillaient entre 74 et 76% pour un délai consommé de 92%. Mais la détermination du ministre et de l’entreprise COVEC-MALI ont renversé cette tendance et l’eau d’irrigation était là à l’échéance du 23 mai 2015, délai que beaucoup croyait  difficilement tenable il y a juste un mois.

La réalisation de ce casier permettra d’installer plus de 588 familles agricoles concourant ainsi à la création de la richesse et à la résorption de la pauvreté. De même, elle contribuera à l’atteinte des  objectifs de production de l’Office du Niger en fournissant 12800 tonnes de paddy et 420 tonnes de produits maraichers. C’est ce qu’à laisser comprendre M. Sékou COULIBALY le représentant des bénéficiaires qui a pris l’engagement au nom de ses pairs de mériter la confiance et l’appui des autorités en respectant les lois de pratiques culturales pour un meilleur rendement.

A sa suite, le Président de la Chambre Régionale d’Agriculture de Ségou représentant le Président de l’APCAM, El hadj Kola DIALLO s’est dit réconforter par la mise en valeur de ces terres. Il a particulièrement remercié le ministre pour avoir mis les bouchers doubles pour le respect des délais. Ensuite, il a sollicité du gouvernement l’accompagnement de ces producteurs qui viennent de s’installer pour la première fois en leur dotant d’intrants et du matériel agricole. Doléances pour lesquelles le ministre TRETA a donné des assurances en faisant allusion à plus de 600 millions de franc CFA que le projet a prévu pour ce volet.

Par ailleurs, le ministre s’est engagé à accompagner l’Office du Niger dans le processus d’installation des nouveaux producteurs afin de minimiser les frustrations qui pourront émerger çà et là.
<ol>
	<li>Aboubacar TOURE dit Bou qui a pris le relais du ministre a rappelé les sacrifices consentis par le Président de la République pour l’amélioration des conditions de travail et de vie des masses paysannes. Notamment le rehaussement à 15% de la part de l’agriculture dans le budget national, le rabattement du prix de l’engrais, la mise en place du fonds national d’appui à l’agriculture sans oublier les mesures de sécurisation du domaine foncier agricole. M. TOURE n’a pas manqué d’exhorter les paysans à s’inscrire dans le sens de la vision du Président de la République SEM Ibrahim Boubacar KEITA de faire du Mali une puissance agricole par la modernisation de son agriculture.</li>
	<li></li>
	<li></li>
</ol>
<strong>Aménagement de 100 000 ha dans le Mema</strong>

<strong>Une voie sure de la souveraineté alimentaire du Mali</strong>

« La Chine veut aider le Mali à retrouver sa dignité.… » s’exclame le vieux conducteur des travaux agricoles qui pense que le Mali retrouvera sa dignité en s’auto-suffir au plan alimentaire et en exportant ses excédents. La meilleure voie, poursuit-il, vient de l’aménagement du potentiel de terres arables que regorgent le delta du Niger. Nombre de maliens pensent comme lui et se réjouissent de la nouvelle relative à la volonté des chinois d’aménager 100 000 ha dans le système hydraulique du Mema en zone office du Niger.

Le projet au-delà de son envergure (presque l’équivalent des superficies aménagées par l’Office du Niger de 1932 à nos jours) est perçu comme une revanche sur l’histoire. En effet, il remet en selle l’espoir de tout un peuple de voir ces bonnes terres mises en valeur après une première tentative infructueuse des années 90 où il était question de mettre en valeur 200 000 ha environ dans le Mema-Farmake avec l’appui  de la défunte union soviétique.

D’un montant de près de 880 millions de dollar des Etats Unis et pour un délai d’exécution de 72 mois, les travaux seront réalisés par l’entreprise China Gezhouba Group Company Limited (CGGC).

De cette entreprise, il est attendu la réalisation des études de faisabilité d’Avant-Projet Détaillé, des études d’impact environnementales et sociales. Les travaux corporels portent sur le débroussaillage et le dessouchage, le planage, la réalisation d’un canal principal de 129 km, les canaux d’irrigation et les ouvrages nécessaires, le système de drainage et enfin  le reboisement compensatoire.

Le contrôle des travaux sera assuré par un bureau indépendant dont les prestations seront prises en charges par le maître d’ouvrage c’est-à-dire le Mali.

<strong>M KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office du Niger : Le périmètre 2200 ha de Sabalibougou mis en eau par le Ministre Tréta</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-perimetre-2200-ha-de-sabalibougou-mis-en-eau-par-le-ministre-treta-992192.html</link>
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<description><![CDATA[ 2200 hectares. C’est la superficie du périmètre irrigué dont la mise en eau officielle a eu lieu samedi dernier à Sabalibougou, commune rurale de Diabaly, en Zone Office du Niger. Le Ministre du Développement Rural, Bokary Tréta et le représentant de la Banque Mondiale, Nicaise Ehové y étaient présents. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 01:47:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_985582" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-985582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/eau-sabalibougou.jpg" alt="une vue de la mise en eau effecutée par Dr Téreta" width="350" height="394" /> une vue de la mise en eau effecutée par Dr Téreta[/caption]

Toutes les composantes de la population de la Commune rurale de Diabaly, en zone Office du Niger, étaient sorties massivement, samedi 23 mai dernier, pour réserver un accueil des grands jours à la délégation conduite par le Ministre du Développement rural et le représentant de la Banque Mondiale, chargé du projet PAPAM, venue mettre en eau périmètre de Sabalibougou, vaste de 2200 hectares.

Le Maire de Diabay donne le ton : « c’est avec empressement que nous attendions l’inauguration de cette infrastructure » qui, espère-t-il, va considérablement contribuer à assurer la souveraineté alimentaire et l’autosuffisance alimentaire dans la localité et ainsi répondre aux attentes des autorités maliennes.

Le Maire, Oumar Diakité salue l’initiative du gouvernement du Mali à travers le Ministre Tréta et la Banque Mondiale qui a soutenu le projet. Il jure la main sur le cœur que les populations affectées par l’aménagement du site ont été réinstallées après des études d’impact environnemental et des infrastructures sociales (écoles, centre de santé, centre multifonctionnel) ont été réalisées pour les aider.

De quoi également ravir le représentant des bénéficiaires, Sékou Coulibaly, qui informe que chacune des unités, dans la plus grande transparence et dans le total des textes les régissant, a bénéficié de 3 hectares. Il rappelle au passage que par trois fois, le Ministre Tréta a tenu tous ses engagements auprès des paysans de la zone. M. Coulibaly l’en félicite. Le représentant des bénéficiaires promet que tous les engagements pris seront honorés de leur côté : il s’agit entre autres de la redevance eau et une plus grande production de riz pour l’atteinte des objectifs du département et du chef de l’Etat de faire du Mali une puissance agricole. Il exhorte néanmoins les autorités, les partenaires à continuer de soutenir les paysans afin que tous ceux qui n’ont pu être bénéficiaires cette fois-ci, puissent le devenir plus rapidement.

Pour le représentant de l’Assemblée Parlementaire des Chambres de l’Agriculture du Mali (Apcam), Kola Cissé, « l’avenir du Mali, c’est la terre ». Et pour que la terre puisse tenir ses promesses, les bénéficiaires doivent être assidus. Il faudrait également qu’ils soient accompagnés dans leur tâche par la facilitation de l’accès aux semences de qualité et aux intrants agricoles (engrais).

« La Banque Mondiale s’est engagée avec le gouvernement du Mali à améliorer les conditions de vie des populations du Mali en général et celle de Sabalibougou en particulier », a rappelé dans son intervention, Nicaise Ehové de la Banque Mondial, chargé du projet PAPAM.  « La maîtrise d’eau est un élément essentiel dans la réalisation de la souveraineté alimentaire, dans un contexte mondial marqué par les changements climatiques. », ajoutera-t-il. Le présent projet permettra aux paysans de produire entre 6 et 8 tonnes de riz à l’hectare, soit 13 000 tonnes par an. Pour atteindre ce but, il faut de la transparence et dans l’allocation des parcelles.

Le Ministre du Développement rural, malgré une santé fragile ce jour du 23 mai, a tenu à être de la fête. Il s’est félicité du respect du délai contractuel par l’entreprise COVEC-Mali et la Mission de contrôle, CIRA-Mali. Il a salué le partenariat entre la Banque Mondiale et l’Etat du Mali qui a permis la réalisation de ce périmètre et promet que de nouveaux périmètres de près de 5000 hectares sont prévus dans la zone de M’Bewani. 500 hectares seront réalisés très bientôt ! Et pour rassurer les paysans, Bokary Tréta souligne que 500 tonnes d’engrais, 300 tonnes et 600 attelages sont prévus pour venir en aide aux paysans du Mali.

Quant au représentant du chef de l’Etat, Boubacar Touré dit Bou, la réalisation de cette infrastructure agricole est l’une des constituantes du rêve du chef de l’Etat et du Ministre du Développement rural de faire de la Zone Office du Niger un Agropole. Il appelle les bénéficiaires à respecter leurs engagements vis-à-vis de l’Office du Niger non seulement en payant la redevance eau, mais aussi en travaillant dur. Car, le monde n’est pas pour les oisifs et les paresseux.

<strong>Amadou Salif Guindo, envoyé spécial </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>Séance de travail sur de projets divers</strong>

De retour à Ségou, la délégation du Ministre Tréta a eu une séance de travail avec la Direction de l’Office du Niger, conduite par Illias Dogoloum Goro. Il était question de la situation du recouvrement et des audits technique et financier de la redevance eau, du dégel du compte de Firtona et l’état d’avancement des dossiers d’audit technique, financier et organisationnel de Firtona et de Benso dans le périmètre irrigué d’Alatona et de l’état d’avancement des travaux du projet d’aménagement de 2174 ha du périmètre de Touraba sur financement de l’Uemoa.

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>La sécurité, c’est l’affaire du Colonel Major Takny</strong>

La délégation du Ministre du Développement rural était escortée par un imposant dispositif sécuritaire, coordonné par le Commandant de Zone de la 4è Région militaire du Mali, le Colonel Major, Takny Ag Intakane. Il était épaulé, à l’occasion, par le Haut fonctionnaire de Défense du secteur rural, le Colonel Djibril Traoré.

Le colonel Takny, très peu bavard et se refusant à des commentaires sur sa mission, expédie de la main tout homme de média voulant lui arracher ne serait-ce qu’un mot. Ici, la grande muette a son vrai sens.

Il est souvent fait appel à ses unités pour contrer les islamistes et/ou rebelles qui sévissent notamment à Léré ou Nampala, près de Diabaly. Le plus impressionnant, c’est la cohésion du groupe : policiers, gendarmes, gardes et soldats de l’armée régulière de toutes ethnies confondues du Mali, cohabitent, avec pour seul mot d’ordre, défendre le pays, au prix de leur âme. Chose très importante dans cette zone, aux confluents du nord, du sud, de l’ouest du Mali, en proie à des attaques récurrentes ces derniers mois et qui a été le théâtre d’une incursion jihadiste en janvier 2013.

<strong>A.S.G</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le potentiel irrigué de l’Office du Niger s’agrandit : 2 200 ha mis en eau dans la zone de N’Débougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-potentiel-irrigue-de-loffice-du-niger-sagrandit-2-200-ha-mis-en-eau-dans-la-zone-de-ndebougou-989032.html</link>
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<description><![CDATA[ Les populations de Sabalibougou et environs, dans le Kouroumari, Commune rurale de Diabaly, ne pouvaient espérer mieux en cette veille d’hivernage. Après avoir longtemps attendu, elles ont vu enfin l’eau couler dans les canaux de leur casier, le samedi 23 mai 2015.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 May 2015 00:05:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_985582" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-985582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/eau-sabalibougou.jpg" alt="une vue de la mise en eau effecutée par Dr Téreta" width="350" height="394" /> une vue de la mise en eau effecutée par Dr Téretaac[/caption]

C’était au cours d’une cérémonie présidée par le ministre du Développement Rural. Financé grâce au concours de la Banque Mondiale et de l’Etat Malien, l’aménagement de ce casier de 2 200 ha s’inscrit dans le Programme Gouvernemental d’aménagement de 60 000 ha dans le cadre du Projet d’Accroissement de la Productivité Agricole.

Il permettra d’installer plus de 730 producteurs, pour un objectif de production de plus de 112 000 tonnes de riz. D’un coût de 365 000 000 FCFA, l’aménagement de ce casier a en outre porté sur les travaux de terrassement et de génie civil, mais aussi sur la gestion environnementale et les mesures d’accompagnement au profit des populations.

Justement, concernant ce dernier point, les travaux ont porté sur la réinstallation des populations affectées. Ainsi ont été construits au profit de cette population, 45 maisons et latrines, un centre de santé communautaire, une école de 9 salles de classes équipées, 4 forages et deux puits à grand diamètre, un magasin de céréales, un parc de vaccination et une maison des jeunes, entre autres.

De quoi donc réjouir le Maire de la commune, Oumar Diakité, qui a souligné au cours de cette cérémonie de mise en eau que ses mandants ont été associés aux travaux d’impact environnemental. Profitant de la rencontre, Oumar Diakité a demandé aux des autorités des efforts supplémentaires pour faire bénéficier à plus de personnes les superficies cultivables.

Pour sa part, le Président de la Chambre régionale d’Agriculture de Ségou, El Hadj Kolla Diallo, a plaidé pour un soutien des nouveaux bénéficiaires en semences, intrants et équipements agricoles.

Dans son intervention, le représentant de la Banque Mondiale, Nicaise Ekoué, a insisté sur une saine allocation des parcelles. Selon lui, la maitrise de l’eau est importante, voire indispensable, si les Etats du Sahel veulent atteindre les objectifs d’autosuffisance alimentaire, en cette heure de changements climatiques.

En réponse aux sollicitations formulées, le ministre du Développement Rural, Dr Bokary Tréta, a déclaré que la question des semences, des intrants et des équipements était prise en compte dans le projet. Il a expliqué que des nouveaux aménagements sont prévus, qui permettront d’absorber en partie les sollicitations en parcelles.

Il faut souligner que ces travaux d’aménagement ont été exécutés par l’entreprise chinoise COVEC, pour un délai d’exécution de 11 mois. Le ministre du Développement Rural a profité de cette cérémonie pour lui rendre un vibrant hommage.

<strong>Yaya Samaké, Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en eau du casier de 2.200 hectares de Sabalibougou : 12.800 tonnes de riz paddy et 420 tonnes de produits de maraîchage attendues dans la production globale de l&amp;apos;ON</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mise-en-eau-du-casier-de-2-200-hectares-de-sabalibougou-12-800-tonnes-de-riz-paddy-et-420-tonnes-de-produits-de-maraichage-attendues-dans-la-production-globale-de-lon-985572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mise-en-eau-du-casier-de-2-200-hectares-de-sabalibougou-12-800-tonnes-de-riz-paddy-et-420-tonnes-de-produits-de-maraichage-attendues-dans-la-production-globale-de-lon-985572.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre du Développement rural, Dr Bocary Treta a procédé, le samedi 23 mai dernier, à la mise en eau dans le casier rizicole de 2.200 hectares de Sabalibougou, dont les travaux d&#039;aménagement ont été réalisés en deux phases. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 May 2015 16:36:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_985582" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-985582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/eau-sabalibougou.jpg" alt="une vue de la mise en eau effecutée par Dr Téreta" width="350" height="394" /> une vue de la mise en eau effecutée par Dr Téreta[/caption]

Fiancé par la Banque Mondiale pour un coût global de plus de 34 milliards de F CFA, le casier est réalisé dans le cadre du Projet d'accroissement de la productivité agricole (PAPAM). Il va permettre la production de 12 800 tonnes de riz paddy et 420 tonnes de produits de maraîchage.

La première phase des travaux du casier de Sabalibougou portait sur l'aménagement de 1 674 ha qui a été réceptionnés en juillet 2013. Quant à la deuxième phase, elle a fait l'objet d'une cérémonie, le samedi dernier. Elle a porté sur les travaux de réalisation du réseau primaire d'irrigation et de drainage du casier et de l'aménagement de 512 ha. Ce qui fait un total de 2.200 hectares distribués. L'aménagement hydro-agricole de 2.200 ha du casier de Sabalibougou constitue la première réalisation du PAPAM dans la zone Office du Niger.

Le PDG de l'Office du Niger, Ilias Goro a déclaré que la réalisation de ce périmètre va permettre l'installation de 588 familles, dont 66 jeunes ruraux et des femmes. Cette répartition, selon le PDG, prend en compte la rentabilité économique en vue de créer de l'emploi décent et de la richesse en milieu rural. D'où l'attribution de 3 hectares par bénéficiaire.

En effet, il est attendu de ce périmètre un apport supplémentaire de production annuelle de 12 800 tonnes de riz paddy, 420 tonnes de produits de maraîchage. D'où la satisfaction du porte-parole des bénéficiaires. Pour Seydou Coulibaly, les travaux réalisés constituent une réponse à la problématique de l'emploi dans son milieu. Il a exhorté le gouvernement à penser aux familles qui n'en ont pas bénéficié. Le délégué général des exploitants a saisi l'occasion pour saluer cette initiative du PAPAM qui a pris en compte dans le projet l'installation et l'équipement des producteurs par la fourniture des intrants et des équipements agricoles. Quant au ministre Treta, il a salué l'accompagnement de la Banque mondiale pour avoir assuré cet important financement. En marge des travaux d'aménagement du périmètre, le projet a réalisé des infrastructures sociales de base pour les populations. C'est pourquoi il a invité les acteurs et les bénéficiaires de ces infrastructures socio-économiques à veiller à leur bonne utilisation et à leur entretien.

Nicaise Ehoue, le représentant de la Banque Mondiale a affirmé que son institution va continuer à accompagner le gouvernement du Mali dans ses nobles ambitions visant à atteindre la souveraineté alimentaire et nutritionnelle de la population. <strong>      </strong>

<strong> Moussa SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>«Accaparement des terres» à l&amp;apos;office du Niger : Quand les organisations altermondialistes minent les efforts de développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/accaparement-des-terres-a-loffice-du-niger-quand-les-organisations-altermondialistes-minent-les-efforts-de-developpement-965182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/accaparement-des-terres-a-loffice-du-niger-quand-les-organisations-altermondialistes-minent-les-efforts-de-developpement-965182.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans deux lettres ouvertes adressées aux plus hautes autorités de notre pays dont nous avons reçu copies, deux organisations altermondialistes dont &quot; Interact Afrique-Europe» et «Fian international &quot; dénoncent ce qu&#039;elles appellent &quot; l&#039;accaparement des terres &quot; à l&#039;Office du Niger. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2015 14:33:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter wp-image-31648 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Office_Niger.jpg" alt="Office_Niger" width="610" height="359" />Les dénonciations faites dans ses les lettres, loin de défendre les producteurs,  visent à saper les efforts des autorités qui ambitionnent de faire de l'Office du Niger l'agropole de Ségou.

Interact Afrique-Europe basé au Mali, Burkina Faso, Togo, Allemagne, Autriche et Pays-Bas et Fian international sont deux réseaux altermondialistes. Ils disent défendre les droits des populations victimes d'accaparement des terres dans la zone Office du Niger. Selon une source, le contenu des deux lettres, envoyées respectivement en septembre 2014 et avril 2015 au président de la République et au gouverneur de Ségou ne reflète pas la réalité sur le terrain.

Dans ces lettres, Fian international et Interact Afrique-Europe remettent en cause le contrat de bail n° 001/PDG-ON du 31 mai 2010 entre le gouvernement malien représenté par la direction de l'Office du Niger et les Moulins modernes du Mali (M3) pour l'implantation d'un complexe agro-industriel. Certaines organisations, faut-il le rappeler ont , par le passé, utilisé des pressions sociales pour mettre en échec des projets initiés par l'Etat pour lutter contre la pauvreté. Il s'agit du projet sucrier de Markala (SOSUMAR).

Dans les différentes correspondances, Interact Afrique-Europe et Fian international ont rappelé des manifestations devant l'ambassade du Mali à Berlin, le 21 août 2014. Ces organisations ont justifié ces manifestations par le non respect des engagements de l'Office du Niger dans le dédommagement des populations de Sanamandougou et de Sahou qui ont été expropriées.

Les enquêtes que nous avons effectuées sur le terrain et auprès de l'Office du Niger   nous ont permis de savoir que les populations dont les terres ont été touchées ont reçu des compensations  selon les modalités de gérance à l'Office du Niger.

Toujours selon notre source, à Sahou et à Sanamandougou, plus de la majorité des  habitants est consernéé a été compensée. Ce ne sont que sept familles qui refusent leur dû et continuent à réclamer leurs terres évaluées à 25 ha.

Dans le code domanial et foncier malien, il est dit que la terre appartient à l'Etat qui peut exproprier qui il veut. Le dédommagement peut intervenir   pour des raisons sociales ou si le propriétaire peut se prévaloir de droits réels.

Les agissements de certains groupes dans les zones de production au Mali et ailleurs sont décrits par certains comme un soutien des organisations dites de défense des droits de l'homme destiné à  freiner les processus de développement enclenché par le gouvernement. Dans notre pays, ces actions visent à miner les efforts de l'Etat qui cherchent  à faire de la zone Office du Niger un endroit où cohabitent les exploitations familiales, industrielles et commerciales.

L'objectif est de faire de l'ON l'agropole de Ségou. C'est dans ce cadre que dans la nouvelle attribution des terres, l'Etat a instruit de donner au moins 3 hectares par exploitant. Ces mesures visent à réduire la pauvreté.  Ce sont toutes les actions de développement dans la zone qu'Interact Afrique-Europe  et Fian international tentent de mettre à l'eau, déclare notre source. Ces organisations ont pour relais la Convergence malienne contre les accaparements de terre (Cemat). Une organisation qui utilise certains producteurs.

Rappelons que les leaders de Cemat sont en détention actuellement pour avoir tenté de perturber un procès les concernant à la Cour d'appel de Bamako en mars dernier.

<strong>Moussa SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Inauguration de la mine d&amp;apos;or de Kofi : La production annuelle envisagée est de 56.500 onces, soit environ 1,8 tonne d&amp;apos;or par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/inauguration-de-la-mine-dor-de-kofi-la-production-annuelle-envisagee-est-de-56-500-onces-soit-environ-18-tonne-dor-par-an-939222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 14:16:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_939262" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-939262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/bouboucisse-mines.jpg" alt="Le ministre Boubou Cissé lors de l'inauguration de la mine " width="620" height="415" /> Le ministre Boubou Cissé lors de l'inauguration de la mine[/caption]

L'évaluation des ressources de la mine d'or de Kofi-Nord donne des estimations de réserves de 240.000 onces, soit environ 7, 7 tonnes d'or. La production annuelle envisagée est de 56.500 onces, soit environ 1,8 tonne d'or par an.

Sur la base des ressources estimées et de la production annuelle projetée, l'exploitation de ce gisement devrait rapporter à notre pays 13.770.000.000 de FCFA environ sur une période d'exploitation de quatre ou cinq ans. Elle permettra par ailleurs à notre pays de conforter sa position de 3ème pays producteur d'or en Afrique.

Après celle de Tabakoto, le ministre des Mines, Dr. Boubou Cissé a procédé à l'inauguration de la mine d'or de Kofi exploitée par la société Endeavour Mining, dans le cercle de Kéniéba. Cette cérémonie d'inauguration s'est déroulée en présence du ministre des Maliens de l'extérieur, Abdrahamane Sylla, du président du groupe Endeavour Mining, Neil Woodyer, de la directrice du groupe Endeavour, Mme Maïga Aïssata Koné, du gouverneur de la région de Kayes, du préfet du cercle de Kéniéba, du maire de la commune rurale de Sitakily, Fawaly Sissoko et plusieurs représentants des autorités administratives et communales de la localité. Nous sommes le vendredi 24 avril 2015.

Pour le ministre des Mines, Dr. Boubou Cissé, l'ouverture de la mine d'or de Kofi est l'aboutissement d'un long et laborieux processus qui se concrétise grâce à la volonté et à la détermination de l'Etat et de son partenaire, la société Endeavour Mining. Il a rappelé que pour faire connaitre, apprécier et valoriser la destination Mali, malgré le contexte de crise politico-sécuritaire à laquelle notre pays a été confronté ces trois dernières années, il a fallu des efforts soutenus et constants du gouvernement qu'il conviendrait de reconnaître et saluer à leur juste valeur. Ces efforts de promotion, dira-t-il, nous ont conduits successivement en Chine, au Maroc, au Qatar, en Australie, en Tunisie, en Afrique du Sud et au Canada, pour apporter le message du Mali plus que jamais décidé à prendre en main son destin à travers l'édification d'une économie forte et émergente, bâtie sur le socle solide de la bonne gouvernance, du développement local et de la préservation des intérêts des générations futures.

Selon Dr. Boubou Cissé, l'inauguration de cette nouvelle mine s'inscrit dans la nouvelle vision de son département, qui vise l'intégration de l'activité minière aux autres secteurs pour l'édification d'une économie forte et émergente. Il a indiqué que les travaux préliminaires sur le périmètre ont été réalisés par l'Etat à hauteur de 750.000.000 de Fcfa. Dans sa détermination à approfondir la connaissance géologique sur cette zone, l'Etat a accordé un permis de recherche à la société Nevsun Mali Exploitation LTD. SA, filiale de la société canadienne Endeavour Mining, qui a réalisé des travaux pour un coût évalué à environ 10.000.000.000 de Fcfa, a expliqué le ministre des Mines. Avant d'ajouter que les résultats positifs obtenus par cette société ont permis de réaliser une étude de faisabilité et de solliciter un permis d'exploitation sur le gisement de Kofi-Nord couvrant une superficie de 52 Km2.

<strong> </strong>

<strong>La mine d'or de Kofi génèrera 168 emplois directs et le double en emplois indirects.</strong>

En effet, après la réalisation de l'étude de faisabilité et l'étude d'impact environnemental sanctionné par la délivrance du permis environnemental, le permis d'exploitation de Kofi Nord a été attribué à Kofi SA, société d'exploitation de droit malien dans laquelle l'Etat participe dans le capital social à hauteur de 20%. L'évaluation des ressources de la mine d'or de Kofi-Nord donne des estimations de réserves de 240.000 onces, soit environ 7, 7 tonnes d'or.

La production annuelle envisagée est de 56.500 onces, soit environ 1,8 tonne d'or par an.  Sur la base des ressources estimées et de la production annuelle projetée, l'exploitation de ce gisement devrait rapporter à notre pays 13.770.000.000 de Fcfa environ sur une période d'exploitation de quatre ou cinq ans. Elle permettra par ailleurs à notre pays de conforter sa position de 3ème pays producteur d'or en Afrique. En termes d'emploi, la mine génèrera 168 emplois directs et le double en emplois indirects. S'inscrivant dans une logique d'intégration de la mine à son environnement, les responsables de la société de Kofi SA se sont engagés à réaliser des infrastructures socio-économiques au bénéfice de la communauté dans les domaines de la santé, de l'éducation, de l'équipement, etc.

Le ministre des Mines Dr. Boubou Cissé, a invité les populations riveraines à prendre soin de cette mine et à s'impliquer dans la mise en application du programme de développement communautaire, composante essentielle de ce projet. Il a enfin demandé à la société Kofi SA le respect des engagements pris en matière d'emploi, de développement communautaire et de la protection de l'environnement.

Quant au ministre des Maliens de l'Extérieur, Abdrahamane Sylla, il a pris l'engagement devant la population de Sitakily que les problèmes d'eau, d'électricité et d'emploi des jeunes seront réglés dans les jours à venir.

Dans son intervention, le président du groupe Endeavour Mining, Neil Woodyer a déclaré <em>"nous travaillons activement avec les communautés locales. Nous avons creusé plus de 13 puits et nous soutenons financièrement 4 écoles. Nous avons des plans pour les produits agricoles à long terme et nous avons soutenu aussi la communauté locale dans la lutte contre la maladie à virus Ebola".</em>

Le maire de la commune de Sitakily, Fawaly Sissoko, a dans son intervention noté que des efforts ont été consentis par la société Endeavour pour l'amélioration de la situation sociale, économique, culturelle et sanitaire des habitants, tout en demandant des efforts supplémentaires dans ces domaines. Il a exprimé des préoccupations de la population liées aux problèmes d'eau potable, d'électricité et d'emplois des jeunes. Le maire de Sitakily a remercié les responsables des sociétés minières qui, à travers un partenariat fécond, n'ont cessé d'accompagner sa commune dans le processus d'opérationnalisation du concept du développement durable.

Moulaye Hassan HAIDARA]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre du Développement rural à l&amp;apos;Office riz de Ségou : Le casier de Tienkonou sera prêt pour la prochaine campagne agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-ministre-du-developpement-rural-a-loffice-riz-de-segou-le-casier-de-tienkonou-sera-pret-pour-la-prochaine-campagne-agricole-937162.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre du Développement rural, Dr Bocary Treta a visité, le dimanche 26 avril dernier, le complexe hydraulique de Farako et le chantier de 1.271 hectares en maîtrise totale du casier de Tienkonou en zone Office Riz de Ségou. Sur les deux sites, il a réaffirmé la volonté du gouvernement d&#039;en faire des zones de production de riz par excellence ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2015 15:00:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_937192" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/treta.jpg"><img class="size-full wp-image-937192" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/treta.jpg" alt="Dr Bocary Treta" width="350" height="260" /></a> Dr Bocary Treta[/caption]

Le casier de Farako produit en année moyenne plus de 19 000 tonnes de riz paddy. Cette bonne production est sur le point d'appartenir au passé à cause de l'ensablement du bras du fleuve Niger et le chenal naturel de Diaban.

Pour résoudre cette situation, les exploitants en collaboration avec l'Office Riz ont initié la construction d'un épi latéral en matériaux locaux en 2005.

La réalisation de cet ouvrage par les populations permettait de dévier l'eau du fleuve Niger par le chenal naturel vers le casier de Farako. Aujourd'hui cet ouvrage ne répond plus à sa vocation à cause de sa dégradation et la faible crue du fleuve qui influe négativement sur le drainage des eaux vers les parcelles rizicoles. C'est ce qui explique le déplacement de Bocary Treta sur le terrain. Sur place, le directeur général adjoint de l'ORS, Rousmane Ag Roumar, a dit au ministre que le casier connait plusieurs problèmes. Il s'agit de l'ensablement du chenal et son encombrement à cause des herbes. En vue de résoudre ces problèmes, l'ORS envisage la construction d'une digue de 13 km, le curage du canal sur 30km, la construction d'un épi latéral avec des matériaux durables et l'aménagement d'une route entre Kobi et Farako ainsi qu'entre Diakon et Mimana, soit une distance de 17 Km.

En réponse à cette problématique, Dr Bocary Tréta, après avoir écouté les techniciens et les exploitants, a déclaré qu'une étude sera faite par les services techniques dans un bref délai. " <em>Si les études démontrent que la construction d'un épi latéral en matériaux durable est la solution pour apporter du bonheur à la population, je m'engagerais personnellement pour que cela soit réalisé. Puisque nous sommes commis pour trouver la solution aux problèmes des Maliens</em> ", a assuré le ministre devant une foule nombreuse venue à son accueil.

Après l'étape de Diaban à une soixantaine kilomètres de Ségou sur la rive gauche du Niger, le ministre et sa suite se sont rendus à Tienkonou, à 40km de Ségou, sur la route de Markala, pour s'enquérir de l'évolution du chantier de 1.271 hectares de maîtrise totale. C'est la  quatrième fois que ce chantier financé par la BID et l'Etat du Mali reçoit la visite du ministre. Sur ce site, Dr Bocary Treta n'a pas caché son mécontentement compte tenu du retard qu'accusent les entreprises adjudicataires des marchés à savoir la Construction générale du Burkina Faso (COGEB) et la Société malienne de dragage et des travaux publics (SMDTP SARL).

Ce retard pourrait avoir un incident sur la prochaine campagne agricole. Pour les responsables du chantier, cette situation s'explique par l'absence des matériels de travail et le non-paiement des arriérés dus à l'Etat par les entreprises. Pour sa part, Bocary Treta a exprimé son engagement pour que les dûs soient payés. Par contre, il a instruit aux entreprises, au coordinateur du projet PADER-TKT et aux responsables de l'ORS de prendre toutes les dispositions pour que le casier soit opérationnel au cours de la campagne 2015-2016.

Les entreprises se sont engagées pour livrer le chantier avant le 15 juillet. Cela a réjoui le ministre du Développement rural. Celui-ci a affirmé à la presse que la livraison du chantier à ce délai va permettre à l'ORS d'augmenter sa production et de contribuer efficacement à l'atteinte de la souveraineté alimentaire et nutritionnelle de la population malienne d'une manière générale.

<strong>Moussa SIDIBE, Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aménagement du casier de Sabalibougou en zone Office du Niger : La mise en eau du périmètre prévue le 25 mai prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/amenagement-du-casier-de-sabalibougou-en-zone-office-du-niger-la-mise-en-eau-du-perimetre-prevue-le-25-mai-prochain-934602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/amenagement-du-casier-de-sabalibougou-en-zone-office-du-niger-la-mise-en-eau-du-perimetre-prevue-le-25-mai-prochain-934602.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre du Développement rural, Dr Bocary Tréta, était dans la zone Office du Niger, le vendredi 24 avril dernier, pour s&#039;enquérir de l&#039;évolution du chantier du casier de Sabalibougou. Sur place, le ministre et sa délégation ont eu des échanges francs avec les acteurs impliqués dans sa réalisation. Ceux-ci ont promis au ministre de procéder à la mise en eau du périmètre dès le 25 mai prochain.   ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2015 11:44:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_934632" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Office-Treta.jpg"><img class="size-full wp-image-934632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Office-Treta.jpg" alt="Le ministre Bocary Treta dans la zone  de l'Office du Ni" width="620" height="463" /></a> Le ministre Bocary Treta dans la zone de l'Office du Ni[/caption]

L'aménagement de 2 200 hectares dans le casier de Sablibougou fait partie d'un vaste programme d'aménagement dans la zone Office du Niger. Il est financé par la Banque mondiale et l'Etat malien dans le cadre du projet  d'accroissement de la productivité agricole du Mali (PAPAM). Pour faciliter sa réalisation, le casier de Sabalibougou a été décomposé en deux phases divisées en quatre lots.

Ce sont les travaux de réalisation des réseaux primaires, de drainage et d'aménagement de 512 hectares qui dépendent des partiteurs SA1, SA8 et SA9 du casier de Sabalibougou qui sont exécutés par l'entreprise chinoise COVEC qui rencontre des difficultés. Cette situation a amené la Banque mondiale, principal bailleur, à menacer d'arrêter son financement. Cette menace aura des répercussions sur d'autres projets et programmes. D'où le déplacement du ministre et certains de ses collaborateurs pour rencontrer les responsables de l'entreprise COVEC, du bureau de contrôle CIRA Sa et de l'Office du Niger.

Sur le terrain, l'ingénieur du bureau de contrôle CIRA SA, Midekor Edmord a affirmé que le retard enregistré par l'entreprise s'explique par l'absence de matériels adéquats sur le chantier et le personnel d'encadrement. A le croire, l'entreprise utilise des machines vétustes qui tombent régulièrement en panne. Autre difficulté signalée par l'ingénieur conseil, c'est le non-respect par l'entreprise de la méthodologie inscrite dans le cahier de charge. Cette situation, déplore-t-il, a créé un climat tendu entre le bureau de contrôle et l'entreprise. Ce qui n'a pas été l'avis du PDG de COVEC. Selon M. Liang, le bureau de contrôle va au-delà de son rôle. Il a déclaré que son entreprise travaille à surmonter les difficultés afin de livrer le chantier à la date prévue. Toute chose, dira-t-il, qui va permettre au COVEC de bénéficier de la confiance des Maliens. Le ministre Bocary Treta a demandé aux acteurs de tout mettre en œuvre pour finir les travaux dans le délai. C'est-à-dire avant le 15 mai prochain. Une situation qui, selon lui, devrait permettre au gouvernement de renouer avec ses partenaires, faciliter le financement d'autres projets et inscrire le casier dans le plan de la campagne agricole 2015. C'est pourquoi, il a saisi le PDG, Ilias Goro afin qu'il prenne toutes les dispositions nécessaires pour procéder à l'attribution des terres.

L'inscription du casier dans le plan de campagne 2015 de l'Office passe forcément par la mise en eau du casier avant le 15 mai prochain. Cette date paraît difficile à tenir par l'Office à cause des travaux d'entretien en amont de Sabalibougou.

Une réunion de cadre autour du ministre a permis de rapprocher les points de vue et de retenir la date du 23 mai prochain pour la mise en eau du casier de Sabalibougou. Le PDG de la COVEC a promis de prendre toutes les mesures pour livrer le chantier avant cette date. Ainsi, le ministre a instruit aux parties de la mise en place d'un calendrier de travail. Pour la direction de l'Office, il est demandé de faire la répartition des terres avant le 15 mai prochain. Le respect de ce délai est un impératif. "<em>Nous travaillons sur la viabilité des exploitations familiales. Pour réduire la pauvreté dans notre secteur, nous devons travailler à augmenter la taille des exploitations qui doit passer de 3 à 5 hectares</em>", a déclaré le chef du département. Bocary Treta a instruit au cadre de redoubler d'effort pour augmenter la capacité d'absorption du monde rural qui bénéficie du financement de plusieurs partenaires.

Auparavant, le ministre a visité les salles de classe, le centre de santé, des magasins <strong>réalisés dans le </strong>cadre du projet.<strong>       </strong>

<strong>Moussa SIDIBE</strong>

<strong>Envoyé spécial       </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de protocole d&amp;apos;accord entre le ministère du Développement rural et deux entreprises chinoises : Vers l&amp;apos;aménagement de 100.000 hectares, l&amp;apos;élargissement du canal de Macina et la réhabilitation de celui de Fala à l&amp;apos;Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/signature-de-protocole-daccord-entre-le-ministere-du-developpement-rural-et-deux-entreprises-chinoises-vers-lamenagement-de-100-000-hectares-lelargissement-du-canal-de-macina-et-la-rehabilita-921902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/signature-de-protocole-daccord-entre-le-ministere-du-developpement-rural-et-deux-entreprises-chinoises-vers-lamenagement-de-100-000-hectares-lelargissement-du-canal-de-macina-et-la-rehabilita-921902.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre du Développement rural, Dr Bocari Tréta a procédé, le jeudi 16 avril, dans la salle de conférence de son département, à la signature du contrat clé en main avec deux entreprises chinoises. Ce contrat vise l&#039;aménagement de 100.000 hectares à Mema, l&#039;élargissement et la réhabilitation du canal de Macina et du Fala de Bokywere en zone Office du Niger. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2015 15:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Treta-Chine.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-921912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Treta-Chine.jpg" alt="SAMSUNG CSC" width="350" height="233" /></a>Dans le cadre d’une visite en Chine, le ministre du Développement rural, a rencontré les responsables chinois dans le but de nouer des contacts avec des entreprises chinoises spécialisées dans l'aménagement agricole.

Quelques mois après cette visite, l'entreprise China Gezhouba Company Limited (CGGC) et Sinohydro Corporation Limited ont répondu par la signature de la présente convention. Elle consiste à la mise en œuvre du projet d'aménagement Hydro agricole de 100 000 hectares dans les systèmes hydrauliques et Farimaké ainsi que l'élargissement et la réhabilitation du canal de Macina et du Fala de Bokywere en zone Office du Niger. La réalisation des 100 000 hectares du Mema et du Farimaké sera effectuée par l'entreprise CGGC et celui du canal de Macina et le Fala de Bokywere par Sinohydro.

Les représentants des deux entreprises ont exprimé au ministre Bocari Treta la contribution de leur entreprise au développement socio-économique de notre pays par la réalisation des ouvrages hydro-agricoles.

Qinzhenqi de CGGC et Gao de Sinohydro ont remercié le gouvernement du Mali et le président IBK pour le choix porté sur leurs entreprises, ce qui est une marque de confiance et prouve la bonne coopération qui existe entre les deux pays.

En réponse , le ministre Treta a déclaré que la l’Office du Niger constitue pour le Mali un outil stratégique pour l'atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Cela compte tenu de son vaste potentiel et l'impact socio-économique que ces projets pourront engendrer dans la zone. A travers l'aménagement de 100 000 hectares à Mema et à Farimaké, l'élargissement du canal de Macina et la réhabilitation du Fala de Bokywere, dira le ministre, ce sont des parcelles aménagées et des ouvrages modernes qui seront mis à la disposition des exploitations familiales et aux entreprises agricoles.

Pour Bocari Treta, la réalisation de ces infrastructures rentre dans la vision du département qui consiste à mettre en place des pôles de développement dans plusieurs zones du pays. Cela traduit, a fait savoir le chef du département, la volonté du président de la République de faire de l'Agriculture le moteur de la croissance économique du pays. Il a exhorté les entreprises signataires à œuvrer au respect du contrat par l'application des accords. Il a ajouté que son département mettra tout en œuvre pour la réalisation de ces projets qui vont accélérer le développement et la modernisation de l'agriculture.

<strong>Youssouf CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elargissement et réhabilitation du canal de Macina et de Bokywèrè : Le Mali et la Chine signent deux conventions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/elargissement-et-rehabilitation-du-canal-de-macina-et-de-bokywere-le-mali-et-la-chine-signent-deux-conventions-919552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/elargissement-et-rehabilitation-du-canal-de-macina-et-de-bokywere-le-mali-et-la-chine-signent-deux-conventions-919552.html</guid>
<description><![CDATA[ Le canal principal de Macina et le Fala de Bokywèrè, en zone Office du Niger, seront bientôt élargis et réhabilités.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2015 02:02:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Office-du-niger-champs-X.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-175800" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Office-du-niger-champs-X.jpg" alt="office niger" width="600" height="340" /></a>Pour la mise en œuvre de ces travaux, le Gouvernement du Mali, à travers le ministère du Développement Rural, vient de signer avec la China Gezhouba Group Company Limited (CGGC) un protocole d’accord et un contrat clés en main, faisant suite au protocole d’entente pour la mise en œuvre du projet d’aménagement hydro-agricole de 100 000 hectares dans les systèmes hydrauliques du Méma et Farimaké.

La signature de ces conventions a fait l’objet d’une cérémonie tenue la semaine dernière dans la salle de conférences du ministère du Développement Rural. Preuve que la coopération entre le Mali et la Chine se dynamise davantage chaque jour, ces deux contrats vont engendrer dans la zone Office du Niger des impacts inestimables en termes de parcelles aménagées destinées aux exploitants agricoles, eu égard à leur apport dans le contexte de la politique de promotion des agropoles, pour accélérer le développement et la modernisation de l’agriculture.

Opportunité de matérialiser l’ambition combien noble du Mali de devenir une puissance agricole exportatrice à l’horizon 2018, la signature de ces protocoles donne un début de réalisation à l’engagement pris par le Mali, dans le cadre de l’initiative de Dakar, sur le rythme des aménagements dans la sous-région. Aménagements jugés trop faibles. Tout en se réjouissant de cette signature, Qin Zhenqi, Directeur Général de la société CGGC, a souligné que sa société mettrait tout en œuvre pour la réussite de ce projet.

Pour Dr Bokary Tréta, ministre du Développement Rural, c’est tout simplement une bonne chose que de signer ces protocoles au lendemain de la tenue de la 17<sup>ème</sup> Conférence des chefs d’Etat et Gouvernements du Comité permanent Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS).

En effet, au cours d’un sommet tenu à Dakar, le CILSS avait demandé une accélération du rythme des aménagements agricoles dans la sous-région, afin qu’ils puissent atteindre à l’horizon 2020 les 600 000 hectares. Faut-il le souligner, pour relever ce défi, le Mali avait pris l’engagement d’aménager 350 000 hectares sur le total.

Pour Bokary Tréta, si notre pays parvient à mettre à la disposition des paysans 200 000 hectares aménagés, cela va booster de façon considérable la production. Le ministre du Développement Rural s’est dit convaincu que le Mali, avec les potentialités dont il dispose, est en mesure de nourrir non seulement les Maliens en quantité et en qualité, mais aussi la sous-région.

Signalons que la société Sinohydro Corporation Limited était représentée à ces signatures par son Directeur Général, Gao Yanjun.

<strong>Yaya Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Expropriation illicite dans la zone office du Niger : Le Maire et le Commandant de Kolongotomo dans le collimateur des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/expropriation-illicite-dans-la-zone-office-du-niger-le-maire-et-le-commandant-de-kolongotomo-dans-le-collimateur-des-populations-909352.html</link>
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<description><![CDATA[ Situé dans le cercle de N’ké Macina dans la région de Ségou, au cœur de l’Office Niger, Kolongotomo est une zone agricole par excellence. Le Maire Samba Doi MAHAMANE et le Commandant Binan KEITA de cette localité, ne font aujourd’hui plus l’unanimité auprès des populations. Ils auraient, abusivement et illégalement, procédé à la confiscation de leur terre pour des usages personnels. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 00:11:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/Riziculture.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-33523" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/Riziculture.jpg" alt="Riziculture" width="610" height="324" /></a>La terre n’appartient qu’à l’État, voilà un principe de droit. Et la propriété quant à elle, est une possession exclusive et absolue d’un bien de quelque nature que ce soit par une personne physique ou morale.  Avec le réseau (maire-commandant), il n’y a que deux propriétaires à Kolongotomo, MAHAMANE et KEITA. En effet, cette zone dont il est question se trouve derrière Djidjan et s’étend sur plusieurs hectares classés hors casier puisque n’ayant pas fait l’objet d’aménagement par l’Office du Niger. C’est dans cette optique que les populations riveraines ont eu la belle initiative d’aménager des parcelles pour subvenir à leur besoin nutritif. Et ce, dans le strict respect des exigences de l’Office du Niger (aménagement, drainage et paiement de leur PVC...).

&nbsp;

En 2013, lors des travaux de réhabilitation de sa zone, l’Office du Niger a procédé au recensement qui a abouti au dessaisissement de certaines parcelles. Cette initiative de l’Office avait provoqué de vives contestations. Reconnaissant son erreur, l’Office est revenu à de meilleurs sentiments par une Note de service portant organisation de la gérance des terres affectées à l’Office du Niger, en date du 20 Août 2014 et signé par le Directeur Famaka DEMBELE (Note de service N° 10/DZ-KLGO-2014).

&nbsp;

De sources sûres, l’Office n’a le droit d’expropriation que sur les parcelles qu’il a aménagé. Et cette zone n’en fait pas partir car, les travaux d’aménagement ont été effectués par les populations et leurs propres moyens. La mise en vigueur de cette note de service a permis une restitution permettant aux populations d’avoir des portions pour leurs besoins nutritifs. Une rétraction de l’office que les deux hommes forts auraient saisi pour s’approprier des terres. Ils ont donc procédé aux dessaisissements illicites des terres pour leur usage personnel. Leurs victimes dénoncent tout simplement un abus de pouvoir et la violation flagrante de leurs statuts de maire et de commandant.

&nbsp;

Exproprier les populations pour un intérêt collectif aurait pu donner un argument objectif à l’initiative. Mais pour leur propre usage personnel, soulève auprès des populations locales de nombreuses questions. Lesquelles méritent, de la part des intéressés, des réponses.
<ol>
	<li><strong> TANGARA</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Occupation illicite des terres dans la zone office du Niger&amp;quot; : Les paysans de Sanamandougou  résolus à cultiver sur leurs terres lors de la prochaine saison pluvieuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/occupation-illicite-des-terres-dans-la-zone-office-du-niger-les-paysans-de-sanamandougou-resolus-a-cultiver-sur-leurs-terres-lors-de-la-prochaine-saison-pluvieuse-901162.html</link>
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<description><![CDATA[ Cette journée citoyenne, selon Fassery Traoré, du réseau interact Afrique/Europe,  visait à réfléchir sur les voies et moyens pouvant permettre aux victimes qui ont été dépossédées de leurs terres de cultur ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 12:09:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Riziere-Nionoo.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-406512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Riziere-Nionoo.jpg" alt="Niono : La campagne agricole démarre sous de bons auspices" width="609" height="369" /></a>Selon Mamadou Coulibaly, le représentant local du réseau Interact Afrique/Europe à Niono non moins président du COPON, sans l'agriculture, il n'y a pas de développement au Mali. A l'en croire, c'est le secteur de l'agriculture plus précisément l'office du Niger qui influe du souffle moteur ledéveloppement socio-économique du pays. Et malgré cet état de fait, les paysans sont laissés pour compte et leurs revendications et doléances soumises aux autorités ne sont jamais satisfaites. C'est ce que fera dire Fassery Traoré, que gouverner ne revient pas à se satisfaire soi-même, mais plutôt à œuvrer pour l'intérêt commun du peuple. Avant d'inviter les autorités à reformer l'office du Niger pour le bonheur des producteurs qui font vivre tout un peuple.

Rappelons que dans leur lutte pour la restitution de leurs terres de culture, la population de Sanamandougou et de Sahou a eu à mener auparavant des manifestations au cours desquelles certaines ont perdu la vie, et d'autres ont été emprisonnés.

Selon Fassery Traoré, implanté dans plusieurs pays de l'Afrique, le réseau interact Afrique/Europe qui se bat contre l'accaparement des terres, a de son côté, posé plusieurs actions pour que les populations de Sanamandougou et de Sahou puissent retrouver leurs terres de culture. Au nombre de celles-ci, nous pouvons citer l'organisation d'une assemblée populaire sur le droit coutumier le 21 mai 2014. Cela en lieu et place de la grande marche qu'il prévoyait d'organiser à Niono mais qui n'a pu malheureusement se tenir faute de mesures rigoureuses prises par les autorités administratives et communales de la localité qui, accusées de connivence avec Bakary Togola, le président de l'APCAM, ont formellement interdit toutes manifestations même un simple meeting. Aussi, des correspondances ont été envoyées au président IBK, à l'Union européenne et à certaines ambassades concernant cette affaire qui peine à trouver un dénouement heureux.

Au cours de la présente journée, certains intervenants ont proposé l'organisation d'une grande marche allant de la bourse du travail à la primature  pour l'aboutissement de ce combat. L'union des producteurs de coton par la voix de Seydou Touré, a fait part de son engagement à appuyer le réseau Interact et COPON dans cette lutte de longue haleine qu'elle demeure résolu à gagner coûte que coûte.

<strong>  Ramata S.Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement rural : Office riz Ségou : Des lendemains incertains</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-office-riz-segou-des-lendemains-incertains-892362.html</link>
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<description><![CDATA[ L’instabilité au niveau directionnel qui s’est traduite par la valse de directeurs souvent aux capacités approximatives a entamé  l’espoir suscité par le projet d’appui au développement rural de Tien Kounou et de Tamani PADER-TKT. Le doute et la peur tenaillent désormais les paysans de la zone. L’office riz, la deuxième entreprise agricole de la région prend un sacré coup en termes de crédit et de rayonnement ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2015 03:07:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/riz.jpeg"><img class="alignleft wp-image-190147 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/riz.jpeg" alt="Riz" width="277" height="182" /></a>L’office riz a enregistré la campagne écoulée sa plus grande contreperformance de la dernière décennie. En plus des déficits consécutifs au gel de plus de mille ha dans le casier de Tien Kounou, la récolte a viré du passable au mauvais dans la majorité des autres casiers à cause de plusieurs facteurs dont deux essentiels comme la mauvaise gouvernance de l’eau et l’absence d’un leadership à hauteur des enjeux et qui s’est manifestée par les hésitations et les faux pas dans la chaine de commandement.  Sauf miracle, nous courons au-devant d’une mauvaise récolte cette campagne car des indices sérieux montrent que la livraison des hectares aménagés pour la prochaine saison des pluies relèverait de la providence.

Notre pessimisme est balayé d’un revers de main par M. Dramane DIARRA le coordinateur de PADER –TKT pour qui le planning des travaux autorise l’espoir de mettre en valeur en maitrise totale d’eau cette année les superficies gelées.

Cependant reconnait notre interlocuteur des contraintes existent. L’entreprise COGEB chargée des aménagements rencontre des difficultés de trésorerie dues au retard de paiement de ses décomptes. Pour l’exercice budgétaire 2014 l’Etat devait plus de 350 million. Cette année c’est près de 500 million et l’Etat a 60 jours pour s’exécuter. Ce retard de paiement ont fini par éprouver les capacités de l’entreprise entrainant du coup des débrayages sur le chantier. M. DIARRA espère sur le règlement du décompte adressé à la BID dont le paiement est presque certain et la demande de crédit complémentaire adressée au gouvernement pour mettre l’entreprise dans les conditions à pouvoir achever les travaux.

Toutefois, l’optimisme du coordinateur s’estompe au constat et à l’analyse de certaines réalités. A supposé que tout rentre dans l’ordre au plan financier. Comment pourrait-on livrer les hectares en imaginant tout le travail d’accompagnement dans le respect du calendrier agricole ?

Pire ! La SMDTP seconde entreprise chargée de réaliser le canal principal d’amener d’eau est absente du chantier depuis le 02 novembre 2014. la SMDTP devrait sur creuser le canal de 21 km, élargir le gabarit, poser les cavaliers sans oublier les ouvrages connexes. En novembre 2014 elle était à 70% de taux d’exécution pour un délai consommé de 123%. A la date de 04 mars dernier elle est à 138% de délai consommé pour le même niveau de réalisation. Et pourtant tous les décomptes qu’elle a émis ont été réglés à 100% acquiesce notre interlocuteur.

Aussi paradoxal que cela pourrait être, l’entreprise COBEG dont la bonne foi et l’engagement ne souffrent d’aucune ambiguïté est butée aux arriérés de paiement tandis que la SMDTP à qui on a tout payé est absente du chantier.

Pourquoi n’a-t-on pas engagé la procédure de résiliation ? Délicate question à laquelle le coordinateur s’est montré prudent avant de nous assurer à mots couverts que l’office riz mettra tout en œuvre pour livrer les aménagements à la prochaine saison des pluies. Prions Dieu que son  vœu se réalise.

La situation préjudiciable que traverse le projet  et qui pourrait affecter près de 69.000 âmes des communes de Dioro et de Farakoumassa tire ses origines de ce qu’on pourrait appeler la faillite de l’Etat. Pour mémoire, nous étions en 2009  quand la BID venait de donner son accord pour le financement du projet d’appui au développement rural de Tien Kounou et de Tamani PADER-TKT pour un montant de plus de 11 milliards de franc FCA. La réalisation de ce projet marquait un tournant décisif dans la vie de l’office riz qui voulait  tourner progressivement dos à la submersion contrôlée au profit de la maitrise totale d’eau.

L’objectif consistait à reconvertir près de 1800 ha en maitrise totale sans oublier la réalisation d’infrastructures sociocommunautaires et la mise en place de système financier décentralisé. Le projet a suscité des espoirs certains car il apportait des réponses justes aux préoccupations des producteurs. Dans la même lancée la direction à l’époque a engagé des portefeuilles d’études pour la reconversion des autres casiers de la zone de Dioro.

Mais voilà qu’après le lancement du projet, que l’office riz entre dans une période d’instabilité. Le directeur général à l’époque M. DENON est promu au poste de PDG de l’office du Niger. Pour certains, il s’agit là d’une promotion qui récompense le mérite de cet homme d’action qui a tiré son service des griffes d’une restructuration avant de le propulser au podium.  Pour d’autres, certainement les plus avisés c’est une manière habile et sournoise de se débarrasser de  cet homme dont la forte personnalité ne s’accommode pas avec certaines pratiques et la présence de certains vautours friands de l’argent facile. Les faits ne tarderont pas à leur donner raison avec les premières passations de marché. Le successeur de DENON se contentera de racler le fonds de la marmite avant d’être subitement arraché à notre affection. KALOGA, c’est de lui qu’il s’agit n’aura pas le temps de s’informer sur l’ensemble du dossier avant sa mort subite. Le service revient à M. B TRAORE intérimaire et comptable des succès pour avoir été  adjoint de DENON. Malgré tout son passage n’aura pas produit les effets escomptés à cause de la forte interférence  du niveau institutionnel dans la gestion quotidienne et les évènements de mars 2012 viendront faire le reste. Le passage à vide a négativement joué sur la mise en œuvre  du projet au point qu’on évoquait un moment le retrait du bailleur. Bon an, mal an   M. TRAORE conduira le navire jusqu’au changement de régime où il passera le témoin le 18 mars 2014 à M. CAMARA un ancien agent de la boite et qui a signé son retour après ses études supérieures et un passage à l’OHVN.

Si sa nomination fut assimilée à  une récompense politique car l’intéressé aurait mobilisé tout le Gwengneka (sud-ouest du cercle de Barouéli)  au profit du candidat IBK, elle a suscité espoir car M. CAMARA est un homme du sérail pour avoir été chef de casier de Tien Kounou. Espoir déçu car son règne n’aura duré  que 213 jours. Depuis, c’est un intérimaire qui gère le quotidien en la personne du DG adjoint. En attendant sa confirmation ou la nomination d’un autre directeur général, les exploitants sont partagés entre l’inquiétude et le doute.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le distributeur de phédie à  N’Denbougou : Quand l’Office du Niger embrouille les producteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-distributeur-de-phedie-a-ndenbougou-quand-loffice-du-niger-embrouille-les-producteurs-890072.html</link>
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<description><![CDATA[ Le distributeur de Phédié dans la zone office du Niger à N’Denbougou est au cœur d’un conflit terrible opposant la direction de l’office du Niger et un producteur rizicole dans la zone de N’Dalli Werè, N’Débougou. La direction de l’office du Niger serait impliquée dans une histoire folle, mais de gros sous sur les travaux dans le distributeur de Phédié dans la zone rizicole de N’Dalli Werè, N’Débougou. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 03:10:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/riziculture.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-35694" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/riziculture.jpg" alt="riziculture" width="610" height="458" /></a>Selon nos informations, la direction de l’office du Niger qui a la responsabilité de réaliser les travaux pour faciliter l’irrigation et le drainage de l’eau à travers les champs s’est dite incapable de réaliser les travaux du distributeur de Phédié. Pour donc continuer à exploiter son champ, un particulier du nom de M. Mamadou Cissé s’est engagé, après autorisation de la même direction de l’Office du Niger, à réaliser une grande partie de ce distributeur (Phédié) pour alimenter son champ à plusieurs dizaines de millions de nos francs. Vraisemblablement, certains agents de la direction de l’office du Niger auraient fait sortir l’argent destiné à ces mêmes travaux sur le distributeur Phédié.

Pour encourager donc M. Mamadou Cisse, certains exploitants se sont joints à lui pour payer les travaux. Mais, l’un des exploitants qui a son champ là-bas et qui n’est autre que Bakary Togola, non moins président de l’APCAM, a refusé niet de payer  les contributions pour creuser le canal (distributeur de Phédié). Comme le ridicule ne tue plus au Mali, c’est le même Bakary Togola qui fait le forcing en complicité avec certains agents de l’Office du Niger pour prendre de l’eau dans «le canal» de M. Mamadou Cissé.

Après le refus de ce dernier de donner de l’eau à Bakary Togola sous réserve d’une action de justice contre lui, voilà que l’office trouve un financement colossal du jour au lendemain pour le même distributeur (Phédié), mais qui ne bénéficient que les champs de Bakary Togola en grande partie.

Dans une lettre adressée à M. Mamadou Cissé en date du 31/07/2014 et signée des mains du président directeur général, l’Office du Niger reconnaissait les désagréments subis par M. Cissé et promet de tout faire pour le remettre dans ses droits : «Nous sommes conscients des gros efforts que vous avez déployés pour la réalisation de ces infrastructures… ce qui concerne les désagréments que vous avez subis à la suite des travaux de recalibrage engagés par l’office du Niger, je vous suggère de rencontrer la direction générale de l’Office du Niger à Ségou à une date de votre convenance pour des échanges de points de vue afin d’aboutir à une solution consensuelle», disait la dite lettre. Mais de cette date à nos jours, rien n’a été fait pour remettre M. Cissé dans ses droits.

Selon les dernières informations, M. Cissé et la direction de l’Office du Niger se retrouveront bientôt devant les tribunaux pour tirer toute cette affaire au claire.

A suivre donc !

<strong>Abass BA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : 350.000 ha  seront aménagés  à l’horizon 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-350-000-ha-seront-amenages-a-lhorizon-2020-885312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-350-000-ha-seront-amenages-a-lhorizon-2020-885312.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Office du Niger a tenu le 10 février dernier, sa 35ème session ordinaire de son Conseil d’administration sous la présidence de M. Ilias D. Goro, Président Directeur Général de l’Office du Niger. Les travaux de  cette session budgétaire se sont déroulés dans les locaux de la Direction générale de l’entreprise sise à Ségou. Nous vous livrons l’intégralité du discours du PDG.  
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2015 03:18:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_541002" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Ilias-Goro.jpg"><img class="size-full wp-image-541002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Ilias-Goro.jpg" alt="Ulias D. Goro Pdg de l’office du Niger" width="300" height="225" /></a> Ilias-Goro, PDG Office du Niger[/caption]

Discours du PDG de l’Office du Niger

35é session ordinaire du Conseil d’Administration

Mesdames et Messieurs les administrateurs,

Madame la Représentante du Ministre du Développement Rural,

Chers Collaborateurs,

Mesdames et Messieurs,

J’ai le plaisir de vous souhaiter, la bienvenue à la 35<sup>ème</sup>  session ordinaire de notre conseil d’administration qui se tient 40 jours après le démarrage de la nouvelle année.

Mesdames et Messieurs les Administrateurs,

Madame la Représentante du Ministre du Développement Rural,

Chers Collaborateurs,

Je voudrais profiter de l’opportunité qui m’est offerte pour vous renouveler, au nom de l’ensemble des travailleurs de l’Office du Niger, des exploitants agricoles de notre zone d’intervention et à mon nom propre, nos vœux de santé, de bonheur, de prospérité, de réussite et de paix à vous, à vos familles et ainsi qu’à tous ceux qui vous sont chers.

Nous prions Allah le tout Puissant pour que la nouvelle année soit également une année de rayonnement, de paix retrouvée et de progrès pour le Mali et pour notre entreprise.

Nous le prions également pour le repos des âmes de tous nos proches, parents amis, collaborateurs et collègues arrachés à notre affection.

L’année 2014 qui vient de s’achever a été marquée par la signature du contrat entre l’Etat, l’office du Niger et les Exploitants agricoles pour la période 2014-2018.

Ce contrat plan, tout comme les précédents a comme objectif global de contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté au Mali par une croissance économique accrue. Il s’inscrit dans la vision de développement intégré du Ministère du Développement Rural avec l’ambition de faire de l’Office du Niger l’Agropole de Ségou.

Cette vision du département de tutelle ambition ne de traduire en acte concret, la volonté politique affichée du Chef de l’Etat : SE Ibrahim Boubacar Keita en dédiant 15%du budget national à l’Agriculture.

La traduction de cette volonté s’est manifestée par la diminution du prix des engrais au cours de la campagne agricole 2014-2015.

L’année 2014 a été également marquée par la mise en œuvre d’une opération pilote de pisciculture sont les résultants probants ont conduit le Premier ministre à  instruire au Gouvernement de financer un programme portant sur environ 200 cages flottantes au bénéfice de prés de 2000 jeunes.

Le plan de campagne 2014-2015 a été réalisé à 95,87% et les irrigations se sont relativement bien déroulées malgré un mois de juillet et la 3éme décade d’aout 2014 très secs.

La situation sécuritaire s’est notablement améliorée dans la zone n’eut été les récents événements intervenus à Nampala et Dogofry en ce début d’année 2015.

L’année 2015 qui s’annonce devra nous permettre de consolider les acquis non seulement sur le plan sécuritaire mais également dans le cadre du développement de la zone par la mise en œuvre des programmes d’extension du contrat plan 2014- 2018 et de ceux en négociation avec les pays amis du Mali dans le cadre de la déclaration du Ministre du Développement rural à Dakar en septembre 2013. Il s’agira d’aménager au Mali 350.000 ha à l’horizon 2020.

Elle devra se traduire par le renforcement du rôle de l’Office du Niger dans l’émergence du Mali comme puissance agricole dans notre sous région.

Pour se faire nous devons nous atteler à l’accroissement du rythme des aménagements, à l’intensification et à la diversification des productions agricoles, à une meilleure intégration des activités agro-sylvo-pastorales à une meilleure intégration de la synergie entre Office du Niger et tous autres acteurs intervenants dans le monde rural et au renforcement des capacités des organisations paysannes et des cadres de l’Office du Niger.

C’est dans cet esprit le projet budget 2015, qui est soumis à notre examen, a été élaboré.

Ce projet de budget table sur une reprise totale de la coopération avec l’ensemble des Partenaires  techniques et financiers. Il découle également sur une dotation budgétaire de l’Etat de 3,320 milliards de F CFA représentant 49% des engagements pris dans le contrat plan ce qui nous a conduit encore, à utiliser une partie importante de la redevance eau pour l’entretien du réseau primaire. Il est prévu également le financement des travaux d’extension de superficie à hauteur de 500 millions de F CFA malgré une restriction de la dotation de l’Etat pour les aménagements de terres agricoles.

Le budget étant la traduction financière de nos programmes et activités, la présente session aura également à examiner :
<ul>
	<li>Le programme annuel d’entretien de l’exercice 2015,</li>
	<li>Le plan de campagne 2015-2016,</li>
	<li>Et le plan de renforcement des capacités du personnel de l’Office du Niger.</li>
</ul>
Mesdames et Messieurs les administrateurs,

Madame la Représentante du Ministre du Développement rural,

Chers Collaborateurs,

Mesdames et Messieurs,

En étant convaincu que nos débats seront comme toujours sincères et empreints de cordialité, je déclare ouverte  la 35éme session ordinaire de notre conseil d’administration.

Je vous remercie.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension à Tangara, dans l&amp;apos;Office du Niger : Des opérateurs économiques et des espagnols en seraient la cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/tension-a-tangara-dans-loffice-du-niger-des-operateurs-economiques-et-des-espagnols-en-seraient-la-cause-826682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/tension-a-tangara-dans-loffice-du-niger-des-operateurs-economiques-et-des-espagnols-en-seraient-la-cause-826682.html</guid>
<description><![CDATA[ Suite à la décision d’interdiction du Président Directeur Général (Pdg) adjoint de l’Office du Niger de l’exploitation des parcelles de culture au niveau du bouchon du canal du projet Malibya au PK 40, la tension est de taille à Tangana, dans la Commune rurale de Monimpébougou. Des opérateurs économiques et des Espagnols sont fortement soupçonnés d’être derrière cette affaire. ]]></description>
<enclosure url="" length="96285" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 07:46:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon nos informations, au niveau du bouchon du canal du projet Malibya au PK 40 dans l’Office du Niger, on déversait de l’eau dans la nature à Tangana sans utilité. C’est ainsi que dans le cadre de la recherche des voies et moyens afin d’assurer la sécurité alimentaire dans leur localité, conformément à la politique du gouvernement, la population de Tangana s’est donnée la main pour amenager l’espace que couvrent ces eaux pour leur culture. Les habitants de ce village exploitent depuis quelques années les espaces qu’ils ont amenagé. "Finalement, puisque les uns et les autres ont compris qu’on s’en sort bien dans cette zone, on veut maintenant nous chasser de cet espace. Nous avons eu l’information que certains opérateurs économiques et des Espagnols sont derrière cette histoire. Nous avons saisi toutes les autorités compétentes sans suite favorable. Nous comptons énormément sur les nouvelles autorités de notre pays", nous a confié un habitant de Tangana. C’est par lettre Pdg 01418 du 25 juillet 2014 que le Président Directeur Général (Pdg) adjoint de l’Office du Niger a informé le chef de village de Tangana de la décision d’interdiction de l’exploitation des parcelles de culture au niveau du bouchon du canal du projet Malibya au PK 40.

Aux dires du chef de village de Tangana, M. Kassim Kayo, dans sa lettre adressée au sous préfet de Monimpébougou, contrairement à la décision d’interdiction de l’exploitation des parcelles de culture au niveau du bouchon du canal du projet Malibya au PK 40, son village fait partie de la Commune rural de Monipébougou et non celle de Boky-Wéré comme cité dans la lettre du Pdg adjoint de l’Office du Niger. M. Kayo précise que le sous-préfet et le maire de la Commune rurale de Monimpébougou ne sont pas ampliateurs de cette lettre. Selon lui, le déguerpissement de la population des parcelles occupées aura des conséquences économiques très importantes.

Éviter surtout la destruction des récoltes. Avec la rareté des pluies et la mauvaise répartition de l’eau, la population de Tangana ne sait plus à quel saint se vouer. C’est pourquoi nous demandons des éclaircissements sur l’imminence du démarrage des travaux du projet. La population de Tangana restera mobilisée et déterminée à lutter par tous les moyens légaux pour défendre la mise en valeur des parcelles occupées au profit de l’amélioration de leur condition de vie économique et sociale", précise M. Kayo dans sa lettre.

En réponse à la lettre du chef de village de Tangana, le sous-préfet de l’arrondissement de Monimpébougou, M. Bakary Camara signale que l’essentiel des efforts en ce moment doit être axé sur la sollicitation et l’obtention des mesures appropriées en vue de protéger et de sauver les cultures déjà installées sur les parcelles en question.

Dans sa lettre du 22 octobre 2014, l’Association des ressortissants du village de Tangana à Bamako a attiré l’attention de directeur général de Malibya agriculture sur la grave tension sociale qui pourrait nuire à la bonne exécution des activités du projet Malibya, par faute d’information claire et précise. Pour mieux sensibiliser et édifier la population, cette association demande au directeur général de Malibya agriculture, les documents officiels entre le projet Malibya et le partenaire Espagnol ; la zone et le site retenu ; les variétés expérimentales et la participation villagoise au projet.

Pour les responsables de cette association, les bonnes réponses à ces questions permettront d’éviter des problèmes d’affrontement avec la population qui se dit victime d’une trahison. Aux dires du secrétaire administratif de cette association, non moins porte-parole de la population de Tangana, M. Lassana Coulibaly, jusqu’à présent la lettre adressée au directeur général de Malibya agriculture n’a pas eu de suite.

À travers sa lettre en date du 13 décembre 2014, le maire de la Commune rurale de Monimpébougou, M. Mamadou Coulibaly démande au Pdg de l’Office du Niger de surseoir à toute action de déguerpissement afin  d’instaurer une atmosphère de confiance et de coexistence pacifique entre le projet Malibya et la population de Tangana. M. Coulibaly estime que l’information ne passe pas entre le projet Malibya et la population de Tangana et entre Malibya et les autorités locales, toute chose qui rend difficile la gestion d’éventuels problèmes.

Le maire de la Commune rurale de Monimpébougou souhaite l’instauration d’un cadre d’échange entre l’office du Niger, Malibya, la population et les autorités locales afin de mettre tous les parténaires au même niveau d’information. La population de Tangana sollicite l’implication personnelle du Ministre du Développement Rural, Dr. Bocary Tréta.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>34ème session du conseil d’administration de l’Office du Niger : 1.216.205 tonnes de céréales et d’agrumes dont 821.000 de paddy</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/34eme-session-du-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-1-216-205-tonnes-de-cereales-et-dagrumes-dont-821-000-de-paddy-811802.html</link>
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<description><![CDATA[ Compléter la stratégie de mise en place des centres de prestations ruraux, faire le point des impayés de redevance au 31 décembre 2013, augmenter les investissements pour accroitre la participation des femmes aux postes électifs, telles sont les principales recommandations issues de la 34ème Session du conseil d’administration de l’office du Niger 2015 ; session qui s’est tenue le mardi 10 février 2015 sous la présidence de M. Ilias D GORO, le president directeur général de l’office du Niger. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 03:18:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Office-du-niger-champs-X.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-175800" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Office-du-niger-champs-X.jpg" alt="office niger" width="600" height="340" /></a>Cette session qui a regroupé outre l’ensemble des administrateurs, tous les directeurs centraux et de zone  a examiné le procès verbal de la 34 <sup>ème</sup> session, le point d’exécution des recommandations de la même session, le programme annuel d’entretien des infrastructures hydrauliques au titre de l’exercice budgétaire 2015, le plan de campagne 2015-2016, le projet de budget 2015 et le plan de recrutement 2015. Ensuite le conseil a été informé  sur le bilan partiel de la campagne 2014-2015, le bilan partiel du programme annuel 2014,  l’état d’exécution du budget 2014.

Pour le PDG de l’office du Niger, l’année 2014 a été marquée par la signature du contrat plan Etat/office du Niger/exploitants agricoles pour la période 2014-2018. Ce contrat plan vise un objectif de sécurité alimentaire au moyen d’une croissance accrue au plan économique. Il s’inscrit, a poursuivi le PDG dans la logique de faire de l’office l’agropole de Ségou.

Le rabattement du prix de l’engrais aux consommateurs et le relèvement de la part de l’agriculture à hauteur de 15% du budget national sont la traduction  de la volonté politique de faire de l’agriculture le moteur de notre croissance, a conclu le PDG.

De façon spécifique, l’office du Niger connait un engouement particulier pour le développement de la pisciculture. Cela se traduit par le financement d’un programme sur 200 cages flottantes au profit de 2000 jeunes.

Au titre des résultats, le plan de campagne 2014-2015 a été réalisé à près de 96%. Durant cette campagne (2015-2016), l’office se propose de mettre en valeur 132.613 ha de riz toutes saisons confondues, 10642 ha de maraichage, 1335 ha de pomme de terre et 5165 ha de maïs. Les productions attendues sont de l’ordre 821.000 tonnes de paddy, 319.000 tonnes de produits maraichers, 29.480 tonnes de maïs, 46.725 tonnes de pomme de terre.

A ces spéculations traditionnelles, l’office compte produire 3336 tonnes de poissons frais. L’élevage n’a pas été oublié. Il est prévu d’emboucher 2510 bovidés, 2880 ovins et de produire 74.700 litres de lait.

S’agissant du budget de l’exercice 2015, il est équilibré en emplois et en ressources à 29.123.633.000 F CFA contre 27.638.329.000, l’an dernier soit une majoration de 5,35%.

Cette augmentation s’explique par l’élargissement de l’assiette des redevances et l’accroissement de la contribution prévisionnelle de l’’Etat qui passera à 3.760.000.000 F CFA.

La Rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accaparements des terres à l’office du Niger :  Le PDG est&#45;il complice ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/accaparements-des-terres-loffice-du-niger-le-pdg-est-il-complice-811572.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis quelques temps, rien ne va plus à l’Office du Niger. Et pour cause : Les petits exploitants sont de plus en plus poussés vers la sortie en vue de donner leurs parcelles aux grands exploitants. Cela bien sûr moyennant de l’argent et des considérations politiques. Conséquence, nombreux sont les petits exploitants qui broient du noir en cette période de culture de contre saison à l’Office du Niger. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 00:29:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’analyse est toute simple. Tellement simple, qu’une quantité de journaux de la place dénoncent l’anarchie et le laisser-aller qui gangrènent l’office du Niger depuis longtemps, au vu et au su de tous, notamment les autorités du pays. Les maux de l’accaparement des terres se résument surtout par la corruption généralisée des autorités de la place. Ces mauvaises pratiques, installées dans notre pays depuis longtemps, continuent à animer le milieu rural. Même si l’on les croyait bannies a jamais avec l’arrivée du président IBK au pouvoir et surtout le ministre Mohamed Aly Bathily, à la tête du département foncier. Mais malheureusement c’est toujours le même statuquo.

Il ressort de notre enquête plus d’un millions de victimes. Voilà encore des directeurs sous le régime d’IBK qui ne cessent de surprendre les maliens de façon négative. Il ne fait plus bon vivre à l’Office du Niger. Du moins pour les petits exploitants qui sont déclarés des persona non gratta par l’actuel PDG de l’Office. Un homme qui ne rime actuellement qu’au rythme des puissants exploitants qui cherchent à occuper les parcelles attribuées aux petits exploitants.

Ce n’est pas une première fois que les petits fermiers vivent une situation pareille. Mais seulement, la différence est qu’ils étaient dans le temps protégés par la direction de l’office. Une direction qui avait conscience de l’importance des exploitations familiales dans le tissu économique de la zone. Bien qu’ayant des revenus modestes, ces exploitants contribuent, depuis maintenant des années à l’atteinte des objectifs assignés à l’Office du Niger. Et en contre partie, ils tirent de quoi subvenir à leurs besoins. Une situation qui risque de devenir un bon souvenir pour ceux-ci qui sont progressivement exclus des avantages accordés auparavant (accès aux intrants, parcelles, dégrèvement en cas de mauvaise récolte et encadrement des techniciens agricoles) par la direction de l’Office aux exploitants.

Par ailleurs, selon des sources concordantes, des redevances payées par les paysans se sont volatilisées dans la nature, depuis l’arrivée de l’actuel PDG. Et s’agissant des auteurs, le nom des cadres couverts par le PDG sont sur toutes les lèvres. La corruption, le favoritisme seraient également de mise à l’Office. Ainsi, des paysans, qui normalement devraient bénéficier de dégrèvements, sont soumis au payement des redevances en ces temps-ci. D’autres auraient été privés de culture de contre saison également. Dans notre prochaine parution, nous parlerons des cas de Sansanding, Saou et San.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>35ème session du Conseil d’administration de l’Office du Niger :  Sous le signe de la reprise de la coopération avec les PTF</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/35eme-session-du-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-sous-le-signe-de-la-reprise-de-la-cooperation-avec-les-ptf-798892.html</link>
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<description><![CDATA[ Promouvoir une stratégie de mise en place de centres de prestation ruraux, en précisant leur mode de financement, préparer une note sur la situation détaillée des différentes créances dues au 31 décembre 2013, et cela depuis 1994, favoriser l’accès des femmes aux postes électifs dans la zone Office du Niger, telles sont les trois recommandations qui ont sanctionné les travaux de la 35ème session du Conseil d’administration de l’Office du Niger. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 02:32:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_396412" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Ilias-Goro-PDG.jpg"><img class="size-full wp-image-396412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Ilias-Goro-PDG.jpg" alt="Ilias Goro, un «déserteur» devenu PDG" width="610" height="406" /></a> Ilias Goro PDG de l'Office du niger[/caption]

Au cours de cette session, dont les travaux se sont déroulés sous la présidence du PDG de l’Office du Niger, Ilias Dogolum Goro, le 10 février au siège de l’Office à Ségou, les Administrateurs ont eu à se pencher sur une dizaine de points inscrits à l’ordre du jour.

Il s’agit notamment de l’examen du procès-verbal de la 34<sup>ème</sup> session ordinaire, de celui du point d’exécution des recommandations de la 34<sup>ème</sup> session, de la présentation du bilan partiel de la campagne 2014 - 2015, de celle du bilan partiel du programme annuel d’entretien de l’exercice 2014, de l’examen du programme annuel d’entretien de l’exercice 2015 et du plan de campagne 2015 - 2016, de la présentation de l’état d’exécution du budget 2014, de l’examen du projet de budget 2015 et du plan de recrutement du personnel 2015 et des questions diverses.

«<em>Le projet du budget 2015 table sur une reprise totale de la coopération avec l’ensemble des partenaires techniques et financiers. Il découle également sur une dotation budgétaire de l’Etat de 3,320 milliards de FCFA représentant 49% des engagements pris dans le Contrat plan, ce qui nous a conduit encore à utiliser une partie  importante de la redevance eau pour l’entretien du réseau primaire. Il est prévu également un financement des travaux d’extension de superficies à hauteur de 500 millions de FCFA, malgré une restriction de la dotation de l’Etat pour les aménagements de terres agricoles</em>» a fait remarquer le PDG  Ilias Goro à l’ouverture des travaux.

L’année 2014 a été également marquée par la mise en œuvre d’une opération pilote de pisciculture, dont les résultats probants ont conduit le Premier ministre à instruire au gouvernement de financer un programme portant sur environ 200 cages flottantes au bénéfice de près de 2 000 jeunes, a précisé l’orateur. Le  PDG de l’Office du Niger a également précisé que le plan de campagne 2014 - 2015 a été réalisé à 95,87% et que les irrigations se sont relativement bien déroulées, malgré un mois de juillet et la 3<sup>ème</sup> décade  d’août très secs.

Si l’on excepte les événements survenus à Nampala et Dogofry en ce début d’année 2015, la situation sécuritaire s’est notablement améliorée dans la zone. «L’année 2015 qui s’annonce devra nous permettre de consolider les acquis, non seulement sur le plan sécuritaire, mais également dans le cadre du développement de la Zone, par la mise en œuvre des programmes d’extension du Contrat plan 2014 - 2018 et ceux en négociation avec les pays amis du Mali, dans le cadre de la déclaration du ministre du Développement rural à Dakar en septembre 2013».

Il s’agira d’aménager au  Mali 350 000 hectares à l’horizon 2020. Cette mise en œuvre devra se traduire par le renforcement du rôle de l’Office du Niger dans l’émergence du Mali comme puissance agricole dans notre sous-région. Le PDG Ilias Dogolum Goro avait auparavant relevé que l’année 2014 qui vient de s’achever a été marquée par la signature du Contrat plan entre l’Etat, l’Office du Niger et les exploitants agricoles pour la période 2014 - 2018.

«<em>Ce Contrat plan, tout comme les précédents, a comme objectif global de contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté au Mali, par une croissance économique accrue. Il s’inscrit dans la vision de développement intégré du ministère du Développement rural, avec l’ambition  de faire de l’Office du Niger l’Agropole de Ségou. Cette vision du département de tutelle ambitionne de traduire en actes concrets la volonté politique affichée du Chef de l’Etat, SE Ibrahim Boubacar Kéïta, en dédiant 15% du budget national à l’Agriculture. La traduction de cette volonté s’est manifestée par la diminution du prix des engrais au cours de la campagne agricole 2014 - 2015</em>» de souligner le PDG  de l’Office du Niger.

«<em>Pour ce faire, nous devons nous atteler à l’accroissement du rythme des aménagements, à l’intensification et la diversification des productions agricoles, à une meilleure intégration des activités agro-sylvo-pastorales, à l’amélioration de la synergie entre l’Office du Niger et tous les autres intervenants dans le monde rural et au renforcement des capacités des organisations paysannes et des cadres de l’Office du Niger</em>» a laissé entendre le PDG Goro.

<strong>Yaya Sidibé          </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cadres RPM en mission : Ilias Goro à l’Office du Niger: Un exemple</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/cadres-rpm-en-mission-ilias-goro-loffice-du-niger-un-exemple-718322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/cadres-rpm-en-mission-ilias-goro-loffice-du-niger-un-exemple-718322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Dec 2014 02:49:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La quatrième conférence nationale du Rassemblement Pour le Mali (RPM) a été l’occasion pour le président de la majorité présidentielle de saluer et d’exhorter les cadres du parti en mission dans l’administration, dans le gouvernement à l’Assemblée Nationale, à plus d’abnégation et d’assiduité dans leur travail. Au nombre de ces cadres, figure le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Ilias Goro, dont les résultats se passent de tout commentaire. Nous avons choisi de vous faire ressortir les résultats du dernier conseil d’administration de l’Office, une source de fierté pour le Ministre secrétaire général du Parti, Bocar Tréta et l'ensemble des responsables et militants du RPM.</em></strong>

[caption id="attachment_396412" align="alignleft" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Ilias-Goro-PDG.jpg"><img class="size-full wp-image-396412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Ilias-Goro-PDG.jpg" alt="Ilias Goro, un «déserteur» devenu PDG" width="610" height="406" /></a> Ilias Goro PDG de l'Office du niger[/caption]

Les objectifs de production de la campagne 2014 – 2015 de l’Office du Niger s’établissent à 771 845 tonnes de paddy et 410 488 tonnes de produits maraîchers, de maïs et de pomme de terre. C’est ce qui est ressorti, entre autres informations, de la 34ème session du Conseil d’administration du géant malien de l’agro-industrie, dont les travaux se sont déroulés, le 12 décembre 2014, à son siège à Ségou, sous la présidence de son PDG, Ilias Dogolum Goro.
Au cours de cette 34ème session du Conseil d’administration de l’Office du Niger, les Administrateurs, réunis autour du Président Directeur Général, Ilias Goro, ont notamment examiné les états financiers de l’exercice 2013, le rapport de gestion 2013 et les rapports du Commissaire aux comptes de l’exercice 2013.
Il en ressort que l’exercice clos le 31 décembre 2013 se caractérise par un chiffre d’affaires de 5 620 894 051 FCFA, un résultat net de 70 789 322 FCFA et un total de bilan de 98 157 355 277 FCFA, pour un effectif du personnel de 653 agents permanents.
«Le processus de nettoyage des comptes, commencé en 2009, est entré dans sa dernière ligne droite. Aussi, les états financiers qui nous sont soumis donnent une image encore plus fidèle des activités de l’Office du Niger» a assuré le PDG Goro à l’ouverture des travaux.
La prolongation d’une année du contrat-plan «Etat – Office du Niger – Exploitants Agricoles» de 2008 – 2012, la poursuite du processus de finalisation du nouveau contrat-plan 2014 – 2018, qui a été finalement signé en février 2014, l’adoption du projet de révision de l’accord d’établissement de l’Office du Niger par le Conseil d’administration, qui a été mis en œuvre en août 2014, tels sont les principaux faits qui ont marqué l’exercice 2013.
S’y ajoutent les perturbations dans le recouvrement de la redevance eau, à cause de l’insécurité et de la fermeture des banques pendant une période, la poursuite de la suspension des concours de certains partenaires techniques et financiers, entrainant d’importants retards dans la réalisation des projets et programmes et, enfin, l’insécurité et le climat de peur, ayant entrainé l’arrêt et ou des perturbations dans l’exécution des travaux d’aménagement.
En 2013, de poursuivre le PDG de l’Office du Niger, les superficies aménagées réceptionnées ont été de 6 668 hectares. Sur le plan agricole, 115 900 hectares ont été mis en valeur, pour une production de 693 790 tonnes de paddy au cours de la campagne 2013 – 2014.
Pour les principales cultures maraîchères (échalote, tomate, patate douce, piment, gombo et ail), la superficie totale mise en valeur a été de 7 951,93 hectares. Pour ce qui est des cultures de diversification, les réalisations ont été de 636,88 hectares pour la pomme de terre, 120,25 hectares pour le maïs et 80 hectares pour le blé.
«L’année 2014 a vu la signature du contrat plan Etat – Office du Niger – Producteurs, dont l’exécution devra permettre de renforcer la place de l’Office du Niger dans l’atteinte de la sécurité alimentaire et dans la création de richesses et d’emplois en milieu rural et urbain.
Ce renforcement du rôle de l’Office du Niger dans l’émergence du Mali comme puissance agricole dans notre sous-région doit se traduire par un accroissement du rythme des aménagements, l’intensification et la diversification des productions agricoles, une meilleure intégration des activités agro – sylvo – pastorales et halieutiques et le renforcement des capacités des organisations paysannes et des agents de l’Office du Niger » a souligné le PDG Goro dans son discours d’ouverture.
Cette vision de développement intégré du ministère du Développement Rural dans les différents bassins agro-écologiques du Mali fait de l’Office du Niger l’Agropole de Ségou, a confié Ilias Dogolum Goro.
Ainsi, de poursuivre l’orateur, les objectifs de production de la campagne 2014 – 2015, dont le lancement a eu lieu le 16 mai 2014 à Kolongo, sous la supervision du ministre du Développement Rural, portent sur une production de 771 845 tonnes de paddy et de 410 488 tonnes de produits maraîchers, de maïs et de pomme de terre.
«Les premiers résultats de battage augurent de très bons rendements de production dans toutes les zones, malgré les attaques de chenilles et d’oiseaux et les difficultés d’irrigation du mois de juillet et de la première décade d’août, consécutives à l’insuffisance des pluies. C’est le lieu de saluer les efforts du gouvernement dans le soutien à l’agriculture par le relèvement du niveau de dotation de l’Etat et la diminution du prix des engrais aux paysans» a laissé entendre le PDG de l’Office du Niger.
Il a poursuivi en relevant que, en plus du suivi des chantiers d’aménagement de nouvelles superficies, des activités d’entretien réseau et d’appui conseil, les chantiers innovants ont porté notamment sur l’amorce de collaboration avec la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) de Niono, pour dédier un guichet au paiement de la redevance, afin de diminuer les longues attentes au niveau des caisse de ces zones et l’affiliation des producteurs et productrices à un régime de pension de retraite, à travers la Sonavie, Colina et l’INPS.
Il s’y ajoute, toujours au chapitre des chantiers innovants, l’élevage intensif de poissons, par le procédé des cages flottantes, pour la création de richesses, d’emplois et l’amélioration de la nutrition humaine.
A partir d’un test réussi de 5 cages, l’Office du Niger démarrera, dans les jours à venir, un programme de 80 cages flottantes au bénéfice de près de 500 jeunes, en partenariat avec le ministère du Développement Rural (Direction Nationale de la Pêche) et celui de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes) a annoncé le PDG Ilias Dologum Goro.
Le prochain Conseil d’administration de l’Office du Niger est prévu pour la première décade de janvier 2015. Retour des partenaires financiers

<strong>I NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première réunion de suivi du Contrat&#45;plan 2014&#45;2018 Etat&#45;Producteurs&#45;Office du Niger : Le PDG  Ilias Goro demande l’implication de tous dans la mobilisation des ressources financières </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/premiere-reunion-de-suivi-du-contrat-plan-2014-2018-etat-producteurs-office-du-niger-le-pdg-ilias-goro-demande-limplication-de-tous-dans-la-mobilisation-des-ressources-financieres-715792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/premiere-reunion-de-suivi-du-contrat-plan-2014-2018-etat-producteurs-office-du-niger-le-pdg-ilias-goro-demande-limplication-de-tous-dans-la-mobilisation-des-ressources-financieres-715792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2014 06:01:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_396412" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Ilias-Goro-PDG.jpg"><img class="size-full wp-image-396412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Ilias-Goro-PDG.jpg" alt="Ilias Goro, un «déserteur» devenu PDG" width="610" height="406" /></a> Ilias Goro PDG de l'Office du niger[/caption]

<strong><em>La première réunion de suivi du Contrat-plan 2014-2018 Etat-Producteurs-Office du Niger a tenu ses travaux le 22 décembre à Ségou sous la présidence de Sidiki Traoré, Conseiller Technique au ministère du Développement rural. Occasion pour le PDG de l’Office du Niger, Ilias Dogolum  Goro, de plaider pour l’implication de tous les membres du Comité de suivi de ce Contrat-plan 2014-2018 en faveur de la mobilisation des ressources programmées ou à venir  en vue de faire de l’Office du Niger l’outil de souveraineté alimentaire, de création de richesses et d’emplois.</em></strong>

Au cours de cette réunion, les membres du Comité de suivi ont notamment évalué la mise en œuvre des recommandations issues de la réunion de validation du Contrat-plan 2014-2018. Avant d’examiner le rapport d’exécution des engagements au titre du 1<sup>er</sup> semestre 2014. Il ressort du rapport présenté par le PDG Goro que le Contrat-plan 2014-2018, signé le 12 février 2014, a pour objectif global de « <em>contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la lutte contre la pauvreté au Mali par une croissance économique accrue</em> ». Cela passe par l’augmentation des superficies aménagées et la poursuite des travaux de réhabilitation. A travers cet objectif, l’Etat, l’Office du Niger et leurs partenaires projettent d’aménager 65 550 hectares de terres rizicoles et 16 080 hectares de canne à sucre et réhabiliter 25 599 hectares d’aménagements existants. Cet objectif comporte 6 engagements dont 4 de l’Etat et 2 de l’Office du Niger.

Il s’agit aussi d’améliorer la gestion de l’eau en réduisant la consommation d’eau à l’hectare de 5%, en améliorant le suivi des consommations sur l’ensemble du réseau et son pilotage et la clarification des attributions des acteurs de la gestion de l’eau et la responsabilisation des usagers de l’eau. Un objectif comportant 8 engagements dont 1 de l’Etat, 6 de l’Office du Niger et 1 des exploitants agricoles.

Le 4<sup>ème</sup> objectif spécifique porte sur l’amélioration des rendements rizicoles à l’hectare, la promotion des cultures maraîchères et la valorisation des produits agricoles. Concrètement, il vise à augmenter de 10% le rendement du riz par hectare en casier et à consacrer 20% des superficies en casiers aux spéculations maraîchères à l’horizon 2018. Cet objectif comporte 15 engagements dont 4 de l’Etat, 8 de l’Office du Niger et 3 des exploitants agricoles.

A travers le 5<sup>ème</sup> objectif spécifique, l’amélioration du foncier, l’Office du Niger envisage d’immatriculer les terres sous sa gérance et de procéder au recensement et au cadastrage des superficies mises en valeur à l’horizon 2018.

Il s’agit, enfin, d’améliorer la gouvernance de la zone Office du Niger. Par le biais de cet objectif, l’Office du Niger et ses partenaires s’engagent à améliorer le cadre institutionnel et partenarial de la zone et la gouvernance de l’Office du Niger et à professionnaliser et responsabiliser les organisations paysannes. Il comporte 19 engagements dont 1 de l’Etat, 13 de l’Office du Niger et 5 des exploitants agricoles.

Au chapitre des points d’exécution des engagements et par rapport  à l’objectif spécifique numéro 1 -l’augmentation des superficies aménagées et la poursuite des travaux de réhabilitation - l’Etat, pour sa part, a pu mobiliser, durant le premier semestre 2014, 47,25% des financements prévus pour les études et les travaux de réhabilitation et d’aménagement.

Quant à l’Office du Niger, au titre de l’aménagement des casiers par l’ON, 3 396 ha (1 722 ha à Siengo, 1 674 ha à Sabalibougou) ont été achevés et réceptionnés sur une prévision de 6 096 ha en 2014, soit un taux de 55,71%. Au titre de la réhabilitation des casiers, sur une prévision de 2 695 ha pour l’année en cours, 950 ha (300 ha à Plaine Amont, 350 ha à Choualani et 300 ha à N’Dilla) ont été réhabilités, soit un taux de 35,3%.

Au titre du réseau primaire d’irrigation et de drainage, sur les 95 km de drain prévus, 45 km du drain KIE ont été réalisés, soit un taux de 47%.

Pour ce qui est de la maîtrise technique et financière de l’entretien des réseaux et des engagements de l’Etat, il ressort du rapport que le montant programmé en 2014 pour l’entretien du réseau hydraulique primaire est de 838 698 000 F CFA dont 653 698 000 F CFA sur financement redevance eau (ON) et 185 000 000 FCFA de dotation de l’État, soit 22,06% du montant prévu pour l’entretien du réseau primaire. L’entretien du réseau primaire a été exécuté à 25%, celui du réseau secondaire à 18%.

Quant à l’Office du Niger, il a alloué 53,89% de la redevance eau à l’entretien du réseau. Par ailleurs, l’entretien du réseau primaire a été exécuté à 25%, celui du réseau secondaire à 18%.

S’agissant des producteurs, le taux de recouvrement au 31 mars 2014, délai contractuel, est de 71,32% ; au 30 juin 2014, délai de grâce, il a atteint 91<strong>%</strong>.

Par ailleurs,  à travers les CPGFE, les exploitants participent à toutes les phases d’élaboration et de suivi des travaux d’entretien du réseau. Enfin, dans le cadre du bon entretien du réseau tertiaire, 216 OERT ont décidé de réaliser des travaux collectifs, 92 OERT ont opté pour la mise en place d’un système de cotisations.

Pour ce qui est de l’objectif ayant trait à l’amélioration  des rendements rizicoles à l’hectare, la promotion des cultures maraîchères et la valorisation des produits agricoles, sylvo-pastorales et aquacoles, au titre des engagements de l’Etat, on observe la poursuite de la subvention des engrais avec baisse  du prix du sac d’engrais de 50 kg qui passe de 12 500 à 11 000 FCFA. S’y ajoutent le financement de systèmes financiers décentralisés pour faciliter l’accès au crédit de campagne, le développement d’un prototype de moissonneuse-batteuse dans le cadre d’une collaboration  AfricaRice-SOCAFON et la construction d’un pôle de centralisation des produits maraîchers par le PCDA à Niono et l’électrification de la zone Office du Niger en cours.

Quid des engagements de l’Office du Niger ?  Dans le cadre du renforcement de l’appui conseil/vulgarisation, les principaux thèmes ont été abordés : le respect du calendrier agricole, l’installation des pépinières, la technique de repiquage, la gestion de l’eau à la parcelle, l’entretien du tertiaire, le SRI/GIPD. En outre, 525 exploitants ont été formés dans 63 champs écoles dans le cadre de l’approche GIPD. Par ailleurs, un montant de 79 232 500 F CFA a été mobilisé, soit 1,41% de la redevance eau, pour la lutte contre les déprédateurs.

Pour ce qui est des producteurs, il sied de signaler que le taux de remboursement du crédit agricole est de 87% au 30 juin 2014. Il est également à signaler qu’il ressort du rapport qu’en matière de production, en riziculture, l’Office du Niger a réalisé un rendement moyen de 6,020t/ha pour la campagne 2013-2014 sur une prévision de 6,172t /ha. Et qu’en matière de diversification des revenus, l’Office a investi près de 100 millions dans la pisciculture ; en collaboration avec la Direction régionale de la Pêche de Ségou, cinq (5) cages flottantes ont été installées et empoissonnées pour générer 50 emplois jeunes et produire  20 tonnes de poissons en 6 mois.

Les participants ont notamment recommandé l’intensification de la mécanisation et l’augmentation de la part de l’aménagement dans le budget alloué par l’Etat. Le PDG Ilias Goro a vivement plaidé pour   l’implication de tous les membres du Comité de suivi de ce Contrat-plan 2014-2018 en faveur de la mobilisation des ressources programmées ou à venir  en vue de faire de l’Office du Niger l’outil de souveraineté alimentaire, de création de richesses et d’emplois.

<strong>Yaya Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Illias Dogoloum Goro, Président Directeur Général de l’Office du Niger : « Nous voulons faire de Ségou  un agropole à travers l’Office du Niger … »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/illias-dogoloum-goro-president-directeur-general-de-loffice-du-niger-nous-voulons-faire-de-segou-un-agropole-travers-loffice-du-niger-716522.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2014 00:50:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le comité de suivi du contrat-plan Etat-Office du Niger-Exploitants agricoles s’est réuni la semaine derniere, à la Direction Générale de l’Office du Niger à Ségou. Occasion pour les participants d’évaluer les réalisations faites au cours du premier semestre 2014 du cadre qui court jusqu’en 2018. A l’issue de cette réunion, nous avons recueilli les impressions du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Illias Dogoloum Goro, qui occupe une place centrale dans ce contrat-plan. Il annonce notamment que l’Office du Niger ambitionne de devenir un agropole.</em></strong>

[caption id="attachment_541002" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Ilias-Goro.jpg"><img class="size-full wp-image-541002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Ilias-Goro.jpg" alt="Ulias D. Goro Pdg de l’office du Niger" width="300" height="225" /></a> Ilias-Goro, PDG Office du Niger[/caption]

<strong>L’Enquêteur : <em>Monsieur le Président Directeur Général, vous venez de tenir le premier comité de suivi du contrat-plan Etat-ON-Exploitants agricoles 2014-2018. Quelles sont vos impressions à l’issue de cette session d’évaluation du premier semestre ?</em></strong>

Illias Dogoloum Goro : L’Office du Niger est dans une phase de contrat plan avec l’Etat et les exploitants agricoles. Et cela, depuis l’année 1988. Le contrat-plan actuel couvre une période de cinq ans, allant de 2014 à 2018 ; avec des engagements spécifiques. L’engagement global consiste à assurer la sécurité alimentaire, à lutter contre la pauvreté et à faire de l’Office du Niger, l’outil qui garantisse la souveraineté et la sécurité alimentaires. Cet exercice de cette session consistait à faire l’évaluation des activités du premier semestre 2014. Le Président du comité de suivi du contrat-plan (Sidiki Traoré, ndlr) est un conseiller technique du Ministère de l’Economie et des Finances. Nous avons près de 16 membres des différents départements concernés (Développement rural, Plan, de l’administration territoriale, de l’Economie et des Finances, le Budget, l’Education et la santé...) Bref, tous les acteurs des ministères techniques de l’Etat, de l’Office du Niger,  les exploitants agricoles...

Des premières activités, nous avons eu l’appréciation des membres. Avec un satisfecit par rapport à ce qui a été réalisé. Il a été formulé des recommandations allant dans le sens de la poursuite des aménagements, en dédiant près de 60% des budgets de l’Etat (sic) sur les aménagements et la  poursuite de la promotion de la mécanisation agricole. Parce qu’en effet, de plus en plus, on voit que la main-d’œuvre locale devient rare. Il faut faire de manière que nous puissions moderniser notre agriculture à travers le Centre de prestation agricole. Et ce, à travers des achats individuels, avec l’implication des banques pour financer les équipements agricoles et pour financer les aménagements. Donc, rendez-vous est pris pour le mois de mars 2015 pour l’évaluation du deuxième semestre 2014 et de l’année 2014.

<em><strong>Le satisfecit, vous l’avez dit tantôt, est général. L’office du Niger étant l’élément central dans tout ça, ne vous sentez-vous pas sous pression aujourd’hui ? Une sorte d’exigence de résultats ? Pas peur de décevoir ?</strong></em>

Tout le monde est content. Le bénéfice de la performance fait que tout le monde compte sur l’Office du Niger. Parce que c’est là où nous avons une agriculture à maîtrise totale (d’eau) où la production est garantie. Nous sommes au Mali, un pays du Sahel avec son corollaire de changements climatiques. Trois années sur cinq, les campagnes (agricoles) sont mauvaises. L’Office du Niger fait l’objet de convoitises par rapport à l’aménagement des terres. Et c’est une zone de peuplement. Les gens viennent du nord, du sud, d’un peu partout pour peupler l’Office du Niger. La zone d’influence de l’Office du Niger aujourd’hui fait l’ordre d’un million d’habitants. Il faut à présent faire des efforts pour les superficies aménagées.

Nous prévoyons dans ce contrat-plan, un aménagement nouveau de 65 550 hectares sur lesquels nous comptons produire, à l’horizon 2020, près de 1 million 200 mille tonnes de riz paddy. Avec les cultures maraîchères, le développement de la pisciculture, de l’intensification de l’élevage de bovins, de caprins et l’aviculture. Nous n’allons pas oublier également la foresterie, parce que la zone Office du Niger a fait l’objet de déboisement. Il faut aujourd’hui repenser au reboisement de cette zone pour compenser les bois qui ont été <em>déforestés</em>. Donc, c’est un agropole où l’on compte faire un développement intégré pour pouvoir produire les <em>spéculations</em> végétales, les productions animales…

<em><strong>Vous avez tantôt parlé de la surpopulation dont fait l’objet la zone Office du Niger et des enjeux liés aux changements climatiques….Quels sont, à l’Office du Niger, les plans d’adaptation à tous ces phénomènes que vous ne maîtrisez pas vraiment ?</strong></em>

Je ne dirais pas surpopulation cependant. Il s’agit plutôt d’une pression foncière qui est là. C’est une zone de peuplement. La nature a horreur du vide. Les gens viennent parce qu’il y a à boire et à manger. Ils viennent parce que quand ils font de l’agriculture, la production est garantie, parce qu’il y a de l’eau pendant la saison sèche et pendant l’hivernage. Et pour la saison sèche, il suffit de modeler, d’orienter cette quantité d’eau qui passe en zone Office du Niger à partir du barrage de Markala. Ce n’est pas un surpeuplement, c’est un peuplement raisonné et qui tient compte de l’avenir de l’Office du Niger, de la proximité de l’eau, de la garantie de l’eau et c’est ce qui attire tout le monde.

Pour ce qui est des changements climatiques, pendant l’hivernage, nous n’avons pas de problème d’eau. Mais en saison sèche, avec les hauteurs de pluies, les cours d’eau ne sont pas toujours au rendez-vous. Pour les cultures de contre-saison (pratiquées en saison sèche, ndlr), nous sommes en train de développer des cultures maraîchères au détriment de la riziculture qui consomme plus d’eau. Et, ces cultures maraîchères sont des cultures de consommation d’eau moindre mais de très fortes valeurs ajoutées. Il s’agit de la culture de l’oignon, de l’ail, de la tomate, de la pomme de terre, du maïs et d’autres spéculations végétales ; toutes moins consommatrices d’eau que le riz.

D’autant surtout que nous avons en partage la gestion de ce fleuve avec 9 pays d’Afrique de l’ouest et du centre. Nous avons des consignes de gestion des barrages pour tenir compte de ces changements climatiques et satisfaire les besoins en aval du barrage de Markala au Mali, au Niger, au Nigeria, au Bénin, au Cameroun... Ces changements climatiques sont pris en compte par un changement de comportement en zone Office du Niger.

<em><strong>Et, il y a de la place pour tout ce beau monde ?</strong></em>

Il peut y avoir de la place pour tout le monde. Aujourd’hui, nous sommes à un rendement/production de 6 tonnes à l’hectare. On peut aller, en intensifiant la riziculture, à huit, dix tonnes à l’hectare. Il suffit de donner des outils de moindre grandeur pour que les gens appliquent le système de riziculture intensif pour amener l’exploitant de six tonnes à produire huit ou dix tonnes à l’hectare. Et nous pouvons gérer ce peuplement qui est là sur place ou qui est en train de venir avec l’accompagnement de l’Etat, des partenaires techniques et financiers, des exploitants agricoles également, qui s’enrichissent, qui peuvent augmenter la taille de leurs exploitations ; avoir des exploitations économiquement viables.

<em><strong>Un dernier mot ? Un appel à lancer aux parties prenantes ?</strong></em>

L’appel aux populations, c’est de croire en eux-mêmes. C’est de croire que l’Office du Niger, plus qu’une mine d’or, est une mine inépuisable. Plus la terre est vieille, plus elle a de la valeur. Aujourd’hui, l’Office du Niger plus vous produisez, plus vous intensifiez avec un amendement organique, avec l’utilisation d’engrais, on peut toujours produire beaucoup plus. Les populations n’ont qu’à bêcher, il y a tout. Ils peuvent avoir des mobylettes, des véhicules, des villas pour être prospères en dehors de ce qui se fait ailleurs où l’on ne récolte pas forcément ce que l’on a cultivé par année.

Aux partenaires, je dirais d’avoir confiance dans la gouvernance du pays. D’avoir confiance en l’Office du Niger pour que les investissements soient plus massifs dans les domaines de l’aménagement, dans l’accompagnement du gouvernement dans le cadre de la mécanisation de l’agriculture dans l’Office du Niger en particulier et au Mali d’une manière générale.

<strong>Propos recueillis par Amadou Salif Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Contrat&#45;plan Etat&#45;Exploitants agricoles&#45;Office du Niger : Le comité de suivi affiche sa satisfaction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/contrat-plan-etat-exploitants-agricoles-office-du-niger-le-comite-de-suivi-affiche-sa-satisfaction-716532.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2014 00:10:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Riziere-Nionoo.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-406512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Riziere-Nionoo.jpg" alt="Niono : La campagne agricole démarre sous de bons auspices" width="609" height="369" /></a>A la faveur d’une réunion tenue à la Direction générale de l’Office du Niger, les membres du comité de suivi du contrat-plan Etat-Exploitants agricoles et Office du Niger 2014-2018 ont dressé le bilan des six premiers mois de l’exercice en cours. A l’issue de la réunion d’évaluation, les 16 membres du comité de suivi, présidé par Sidiki Traoré du Ministère de l’Economie et des Finances, n’ont pas caché leur satisfaction.</em></strong>

Il s’agissait au cours de cette première réunion d’évaluation du contrat-plan 2014-2018 de faire le bilan des six premiers mois de ce cadre qui lie l’Etat, l’Office du Niger et les exploitants agricoles en vue d’un développement accéléré de la zone Office du Niger. L’objectif global étant de parvenir à assurer la sécurité et la souveraineté alimentaires du Mali, en proie aux changements climatiques.

Pour le Président du Comité de suivi de ce contrat-plan, Sidiki Traoré, cette réunion est une occasion pour les acteurs des différents départements concernés d’<em>« améliorer le dialogue autour de la mise en œuvre de la politique nationale relative à l’autosuffisance alimentaire, liée à une maîtrise de la production agricole non tributaire de la pluviométrie, à l’accroissement de la productivité et à l’amélioration du bien être de nos populations. »</em>

Il s’agissait surtout pour les participants de valider le procès-verbal de la 7è session du comité de suivi de la validation du contrat-plan 2014-2018, l’évaluation de la mise en œuvre des recommandations issues de la réunion de validation du même contrat-plan et l’examen du rapport d’exécution des engagements au titre du 1<sup>er</sup> semestre 2014.

Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, hôte de cette rencontre, Illias Dogoloum Goro, a rappelé dans son discours de bienvenue, le cadre de cette réunion de suivi du Contrat-Plan, qui fait suite à celui de 2008-2012 et qui avait été prolongé jusqu’en 2013 en raison de la situation socio-économico-sécuritaire que le Mali a connue. Avant de souligner que le contrat-plan en cours s’inscrit, outre le développement accru du Mali, dans  la vision du Ministère du Développement Rural de faire de l’Office du Niger l’agropole de Ségou. Ce qui permettra, sans nul doute, poursuit-il, de traduire en acte la volonté du Chef de l’Etat de faire de l’agriculture le principal moteur du développement du Mali en allouant au secteur 15% du Budget national.

Le PDG de l’Office du Niger rassure également quant aux objectifs de production que s’est assigné le département de l’agriculture lors du lancement de la dernière campagne agricole à Kolongo, à savoir, 771 845 tonnes de riz paddy, 410 488 tonnes de produits maraîchers, de maïs et de pomme de terre, même si les attaques de chenilles sont à déplorer par endroit.

A l’issue de la rencontre, des recommandations ont été formulées à l’endroit de l’Office du Niger pour améliorer davantage la production par la mécanisation agricole, la gestion efficiente de l’eau et en instituant un audit annuel de la gouvernance de la structure. Les participants recommandent également à l’Office du Niger de veiller au respect des engagements pris vis-à-vis des acteurs du secteur privé. Un accent particulier a été mis sur la communication. Aussi, les participants ont invité l’Office du Niger à communiquer davantage sur ses actions. Le comité de suivi du contrat-plan s’est particulièrement réjoui des résultats encourageants enregistrés jusque-là par le département de communication de l’Office du Niger, qui dispose d’un site internet et… d’un club de football (ayant évolué en première ligue malienne la saison dernière). L’Office du Niger est surtout très présent sur les réseaux sociaux.

Rappelons qu’un contrat-plan est un cadre de collaboration contraignant entre l’Etat et ses partenaires (ici, l’Office du Niger et les exploitants agricoles) pour la poursuite des objectifs de développement de la zone Office du Niger que le gouvernement entend transformer en agropole. Le contrat-plan 2014-2018 a été signé en février 2014 et regroupe les acteurs de plusieurs départements ministériels de l’Etat, de l’Office du Niger et les exploitants agricoles.

<strong>Amadou Salif Guindo, envoyé spécial  à Ségou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>34ème session de l’office du Niger :  Les objectifs largement atteints</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/34eme-session-loffice-du-niger-les-objectifs-largement-atteints-709042.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2014 10:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au titre de la 34 ème édition du conseil d’administration (CA) de l’office du Niger, les objectifs de production de la campagne 2014 – 2015 s’établissent à 771 845 tonnes de paddy et 410 488 tonnes de produits maraîchers, de maïs et de pomme de terre. C’est ce qui ressort du Conseil d’administration du géant malien de l’agro-industrie, tenu le vendredi 19 décembre 2014 à Ségou, sous la présidence de son PDG, Ilias Dogolum Goro.</strong>

[caption id="attachment_541002" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Ilias-Goro.jpg"><img class="size-full wp-image-541002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Ilias-Goro.jpg" alt="Ulias D. Goro Pdg de l’office du Niger" width="300" height="225" /></a> Ilias-Goro, PDG Office du Niger[/caption]

Au cours de cette 34ème session du Conseil d’administration de l’Office du Niger, les administrateurs, réunis autour du Président Directeur Général, Ilias Goro, ont notamment examiné les états financiers de l’exercice 2013, le rapport de gestion 2013 et les rapports du Commissaire aux comptes de l’exercice 2013.
Il en ressort que l’exercice clos le 31 décembre 2013 se caractérise par un chiffre d’affaires de 5 620 894 051 FCFA, un résultat net de 70 789 322 FCFA et un total de bilan de 98 157 355 277 FCFA, pour un effectif du personnel de 653 agents permanents.
<em>«Le processus de nettoyage des comptes, commencé en 2009, est entré dans sa dernière ligne droite. Aussi, les états financiers qui nous sont soumis donnent une image encore plus fidèle des activités de l’Office du Niger»</em>, a assuré le PDG Goro à l’ouverture des travaux.
La prolongation d’une année du contrat-plan «Etat – Office du Niger – Exploitants Agricoles» de 2008 – 2012, la poursuite du processus de finalisation du nouveau contrat-plan 2014 – 2018, qui a été finalement signé en février 2014, l’adoption du projet de révision de l’accord d’établissement de l’Office du Niger par le Conseil d’administration, qui a été mis en œuvre en août 2014, tels sont les principaux faits qui ont marqué l’exercice de l’année 2013.
S’y ajoutent les perturbations dans le recouvrement de la redevance eau, à cause de l’insécurité et de la fermeture des banques pendant une période, la poursuite de la suspension des concours de certains partenaires techniques et financiers entrainant d’importants retards dans la réalisation des projets et programmes et, enfin, l’insécurité et le climat de peur, ayant entrainé l’arrêt et/ou des perturbations dans l’exécution des travaux d’aménagement.
En 2013, poursuit le PDG de l’Office du Niger, les superficies aménagées réceptionnées ont été de 6 668 hectares. Sur le plan agricole, 115 900 hectares ont été mis en valeur, pour une production de 693 790 tonnes de paddy au cours de la campagne 2013 – 2014.
Pour les principales cultures maraîchères (échalote, tomate, patate douce, piment, gombo et ail), la superficie totale mise en valeur a été de 7 951,93 hectares. Pour ce qui est des cultures de diversification, les réalisations ont été de 636,88 hectares pour la pomme de terre, 120,25 hectares pour le maïs et 80 hectares pour le blé.
<em>«L’année 2014 a vu la signature du contrat plan Etat – Office du Niger – Producteurs, dont l’exécution devra permettre de renforcer la place de l’Office du Niger dans l’atteinte de la sécurité alimentaire et dans la création de richesses et d’emplois en milieu rural et urbain.</em><em> Ce renforcement du rôle de l’Office du Niger dans l’émergence du Mali comme puissance agricole dans notre sous-région doit se traduire par un accroissement du rythme des aménagements, l’intensification et la diversification des productions agricoles, une meilleure intégration des activités agro – sylvo – pastorales et halieutiques et le renforcement des capacités des organisations paysannes et des agents de l’Office du Niger »,</em> a souligné le PDG Goro dans son discours d’ouverture.
Cette vision de développement intégré du ministère du Développement Rural dans les différents bassins agro-écologiques du Mali fait de l’Office du Niger l’Acropole de Ségou, a confié Ilias Dogolum Goro.
Ainsi, de poursuivre l’orateur, les objectifs de production de la campagne 2014 – 2015, dont le lancement a eu lieu le 16 mai 2014 à Kolongo, sous la supervision du ministre du Développement Rural, portent sur une production de 771 845 tonnes de paddy et de 410 488 tonnes de produits maraîchers, de maïs et de pomme de terre.
«Les premiers résultats de battage augurent de très bons rendements de production dans toutes les zones, malgré les attaques de chenilles et d’oiseaux et les difficultés d’irrigation du mois de juillet et de la première décade d’août, consécutives à l’insuffisance des pluies. C’est le lieu de saluer les efforts du gouvernement dans le soutien à l’agriculture par le relèvement du niveau de dotation de l’Etat et la diminution du prix des engrais aux paysans», a laissé entendre le PDG de l’Office du Niger.
Il a poursuivi en relevant que, en plus du suivi des chantiers d’aménagement de nouvelles superficies, des activités d’entretien réseau et d’appui conseil, les chantiers innovants ont porté notamment sur l’amorce de collaboration avec la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) de Niono, pour dédier un guichet au paiement de la redevance, afin de diminuer les longues attentes au niveau des caisse de ces zones et l’affiliation des producteurs et productrices à un régime de pension de retraite, à travers la Sonavie, Colina et l’INPS.
S’y ajoute, toujours au chapitre des chantiers innovants, l’élevage intensif de poissons, par le procédé des cages flottantes, pour la création de richesses, d’emplois et l’amélioration de la nutrition humaine.
A partir d’un test réussi de 5 cages, l’Office du Niger démarrera, dans les jours à venir, un programme de 80 cages flottantes au bénéfice de près de 500 jeunes, en partenariat avec le ministère du Développement Rural (Direction Nationale de la Pêche) et celui de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes) a annoncé le PDG IliasDologumGoro.
Le prochain Conseil d’administration de l’Office du Niger est prévu pour la première décade de janvier 2015.

&nbsp;

<strong>FilyFainké</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mal gouvernance à  l’Office du Niger : Illias Goro nommé PDG malgré sa radiation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mal-gouvernance-loffice-du-niger-illias-goro-nomme-pdg-malgre-radiation-702892.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 02:19:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jamais l’Office du Niger n’a été mal gouverné qu’il ne l’est aujourd’hui. Le favoritisme, les surfacturations, les recrutements fictifs, la passation douteuse de marchés et autres pratiques mafieuses  sont érigés en mode de gestion de ce géant agricole</em></strong>.

Rayé de l’effectif des agents de l’Office du Niger conformément aux textes de l’Office du Niger, l’actuel Président-directeur général (P-D.G) de l’Office du Niger, Illias Goro, a signé son retour dans la boîte en violation des textes de la structure, apprend-t-on de sources concordantes.

Au moment où l’Adema faisait la pluie et le beau temps, Illias Goro, Directeur général adjoint, et Nancouma Kéïta, PDG de l’Office  du Niger, tous les deux précédemment Adema, ont été virés pour des raisons politiques (ils ont rejoint le RPM avec armes et bagages.) Ainsi, Illias Goro est parti dans un projet de l’Union Européenne qu’il dirigeait lui-même à Sévaré. Selon nos sources, par sa mauvaise gestion, ce projet a été fermé au bout de 7 ans. Or, précise les mêmes sources, les textes de l’Office du Niger sont clairs. Un agent peut prendre une disponibilité de 2 ans renouvelable une seule fois, soit 4 ans. Au delà de cette période, il est automatiquement radié de l’effectif. C’est ainsi que l’actuel P-D.G a été radié après avoir passé 7 ans à Sévaré.

A son retour, pour ne pas rester en chômage, apprend-t-on, il a été supplier Kassoum Denon, ex PDG de l’Office, pour sa réintégration. Ce dernier a, en un premier temps, refusé cette prière. Mais sous la pression de ses collègues et les pleurnicheries de Goro, il a fini par céder  en acceptant de le réintégrer en qualité de chargé de mission. A la suite de cette entorse à la loi, Illias Goro était devenu persona non grata. Malgré tout, il devint directeur d’appui au monde rural jusqu’à sa nomination au poste de PDG de l’office à la faveur de l’arrivée au pouvoir de son parti, le RPM.

Sous les couleurs du RPM, certaines personnes avaient placé en lui un peu d’espoir au regard des discours de campagne d’IBK. Mais que de désespoir, s’indignent ces gens.

A en croire nos sources, dès sa nomination, le PDG Goro a procédé à des mutations arbitraires, à des nominations et promotions de complaisance et aux recrutements fictifs. Des responsabilités de catégories A confiées aux catégories B. A titre d’exemple, le bombardement de cette dame à la tête des archives. Certains cadres, à moins de 2 ans de la retraite, promus sachant bien que rares sont les agents à moins de 2 ans de leur carrière qui pensent à l’entreprise. Pire, affirment nos interlocuteurs, en 2011 Illias Goro même avait son nom sur la liste des partants à la retraite en décembre 2013. Mais c’est finalement en décembre 2015 qu’il serait admis à la retraite. Allez y savoir les raisons de ce décalage.

Mieux que cela, à son arrivée à la tête de l’Office du Niger, rapportent les mêmes sources, il a commencé à combattre ses compagnons de lutte. Un exemple précis : lorsqu’il a été question de nommer un nouveau directeur général adjoint, contre le gré de son parti auquel il doit son poste, il a voulu nommer un certain Sidibé à ce poste en lieu et place de M. Traoré proposé par son parti. Une décision que son ministre de tutelle, Treta, aurait refusé de valider. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, l’ancien DGA dont les jours étaient comptés est resté à son poste.

Contrairement aux orientations du ministre Treta, précisent nos interlocuteurs, Illias Goro a sombré dans l’affairisme. Il s’agit notamment : du montant de 60 millions de F Cfa pour l’électrification de 900m du barrage de Markala, attribuée arbitrairement au quincailler Cissé de Ségou, et les 11 millions accordés à Abou Traoré, un ex-agent de l’Office à la retraite et militant du RPM pour des contrats de prestations. En clair, l’essentiel de la mission d’Abou Traoré consiste à expliquer aux officiels en visite à l’Office des choses que tout le monde connait. Et, selon nos sources, il passerait le clair de son temps à l’Hôtel Delta aux frais de l’Office.

Au regard de ces pratiques peu orthodoxes, en 2014, les Partenaires techniques et financiers ont manifesté leur mécontentement. Ainsi, ils ont exigé et obtenu à ce que les rencontres périodiques et statutaires se tiennent à Bamako et non à Ségou comme d’ordinaire.

<strong>A suivre…..</strong>

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Appel à candidature pour choisir le Directeur Général de l’ODRS : M’Baré Coulibaly postule et promet d’être l’heureux élu </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/appel-candidature-choisir-directeur-general-lodrs-mbare-coulibaly-postule-promet-detre-lheureux-elu-699652.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 04:11:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mamadou-M’Bare.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-700692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mamadou-M’Bare.jpg" alt="Bocary-Tréta-ministre-Développement-Rural" width="350" height="262" /></a>Imposé comme Secrétaire général du ministère de l’Agriculture par Cheick Modibo Diarra, Mamadou M’Baré Coulibaly est désormais Directeur adjoint à l’Office de développement rural de Sélingué (Odrs) et assure l’intérim, car l’ex-directeur Ousmane Maïga de l’Adéma a été remercié par l’actuel ministre Bocary Tréta. </em></strong>

Mamadou M’Baré, après avoir fait 30 ans dans la recherche à Niono, se voit bombardé Secrétaire général du ministère de l’Agriculture par Cheick Modibo Diarra, à l’époque Premier ministre avec pleins pouvoirs. Après l’élection présidentielle, ce département de taille a été attribué à un homme qui a la maîtrise du monde rural, Bocary Tréta. Quelques semaines après la mise en place du gouvernement,  M’Baré commence à déposer ses «bombes» et sachant bien que son nouveau chef viendra avec son Secrétaire général, il a donc décidé de viser un autre poste qu’il va lui même s’attribuer. Et c’est comme ça que Mamadou M’Baré Coulibaly monte de toutes pièces des accusations contre Ousmane Maïga, ex-directeur de l’Odrs, avec la complicité de l’adjoint d’alors. Comme récompense, M’Baré a remplacé son complice et est nommé comme Directeur adjoint.

Selon Mamadou Diabré Camara, qui était l’adjoint et complice de M’Baré, pour salir Ousmane Maïga, c’est devenu l’arroseur arrosé. Seul chef suprême de l’Odrs, Mamadou M’Baré s’est d’abord installé dans les locaux du Directeur, au lieu de loger dans l’appartement réservé pour l’Adjoint. Dans la cour de la Direction nationale de l’Agriculture, entre ses collègues et avec joie, M’Baré annonça que Tréta lui aurait donné carte blanche pour diriger l’Odrs comme Directeur et qu’il serait son candidat qu’il confirmera après l’ouverture des candidatures pour choisir un Directeur. Déjà candidat pour être confirmé Directeur, M’Baré confirme avoir l’assurance du ministre Tétra et décourage d’autres à postuler.

<strong><em>Dans tout service, l’intérim a des lignes à ne pas franchir</em></strong>

Alors même qu’il n’a pas été nommé par décret, au regard de la loi, ne pouvant pas diriger comme Directeur, M’Baré règle ses comptes dans la gestion à l’Odrs en gérant les finances. Par son expérience, M’Baré ne pourra pas diriger cette structure, car à Sélingué, c’est un problème technique de vulgarisation et non un problème de recherche. Un conseiller à la Primature nous disait dans une cérémonie que personne ne sera nommé à un poste, sans compétence. L’appel à candidature est lancé pour nommer un Directeur général de l’Odrs dans les semaines à venir. Reste à savoir si les racontars de Mamadou M’Baré Coulibaly seront confirmés.

<strong>Yoro MAÏGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Ejection du directeur de l’Office riz Ségou : Camara, coupable ou victime?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/ejection-du-directeur-loffice-riz-segou-camara-coupable-victime-694632.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 09:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mamadou Camara le désormais ex directeur de l’office riz Ségou n’a même pas eu le temps de déballer ses valises qu’on vient de lui signifier la sortie. Au total il aura passé 213 jours à la tête de la deuxième entreprise agricole de la région. </em></strong>

Nommé le 18 mars 2014 M. Camara a été débarqué le vendredi 17 octobre et notification lui a été faite le 17 novembre 2014. Certes son CV sera enrichi mais diantre qu’a-t-il fait ? pour mériter une telle humiliation. « …le RPM veut le poste pour un de ses militants et Camara n’est pas du RPM… » s’exclame un premier interlocuteur que nous avons rencontré à l’escalier. Réponse simpliste à tout point de vue pour qui connait l’effort que l’intéressé a consenti pour faire élire le candidat des tisserands. Ce qui nous amené à aller au-delà et nous a conduit à des versions plus plausibles. De celles-ci on pourrait retenir trois explications essentielles. La première  M. Camara aurait signé son acte de mort le jour de la visite du premier ministre  en septembre dernier sur les chantiers du projet d’aménagement du Tien-konou dont la finalité est la reconversion de ces casiers en maitrise totale d’eau. M. Camara aurait craché certaines vérités à l’encontre de l’entreprise SMTP chargée de la réalisation des canaux et du calibrage. Celle-ci accuse un sérieux retard et apparemment ne semble plus  être en mesure d’honorer les engagements. Ces vérités précisent, nos sources n’étaient pas les bienvenues de sa part au motif qu’elles attaquaient de façon frontale l’un des entrepreneurs les plus puissants et les plus dangereux dans le cosmos des aménagements. En affrontant un Monsieur que même son ministre chercherait à ménager M. Camara se serait fracassé le crane contre le mur. Il aurait été sacrifié sur l’autel des intérêts stratégiques.

La seconde serait relative à la mauvaise campagne agricole qui se profile à l’horizon à Dioro. En fait cette Zone, la plus sécurisée sur l’ensemble de L’ORS  risque de connaitre sa plus mauvaise récolte des 20 dernières années à cause d’une  mauvaise gestion de l’eau. L’eau a manqué dans les parcelles au moment où on en avait sérieusement besoin. Pour certains c’est l’entreprise qui est responsable pour n’avoir pas suffisamment compacté ses cavaliers qui suintent causant des pertes de volume. Pour d’autres M. Camara n’aurait pas été préventif pour anticiper sur ce risque et n’aurait pas fait preuve d’autorité nécessaire en ces moments critiques de la campagne. Ce manque d’autorité expliquerait des indisciplines dans la chaine de commandement au moment où le moindre faux pas  peut être fatal pour des milliers d’ha.

La troisième porterait sur la gestion de ce qui est communément appelé la «  la guerre des moussa »où M Camara aurait été très imprudent. En effet pour des questions de promotion interne deux moussa tous Coulibaly et tous financiers n’arrivaient pas à se comprendre. L’incident a fini par prendre des dimensions sérieuses avant d’alimenter les réseaux de « faiseurs de roi ». Le premier Moussa c’est-à-dire l’agent comptable ; nommé par arrêté interministériel ne se sentirait pas obligé de céder certaines de ses attributions  à son homonyme chef des approvisionnements au moment des faits que le DG venait de nommer chef Division Administrative et Financière . Blessé dans son orgueil propre le DG Camara a voulu brusquer les choses pour réaffirmer son autorité. Mais la promotion du second Moussa fut perçue par l’opinion comme une affaire de gestion familiale de la boite compte tenue des relations qui les lient. Au même moment le premier Moussa serait entré en intelligence avec l’entrepreneur que M. Camara a voulu affronter. Aux sources de conclure qui a été victime de ce duo et à lui d’apprendre que tout ne se dit pas partout. Et comme le poste vient d’être ouvert à la concurrence et que Camara serait encore candidat ,attendons pour trancher définitivement cette question .

<strong>M. C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : La problématique de la gestion de l’eau : « Tôt ou tard il faudra penser à une redevance sur le réseau tertiaire »dixit M Souleymane SIDIBE Directeur du Réseau Hydraulique.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-la-problematique-de-la-gestion-de-leau-tot-ou-tard-il-faudra-penser-a-une-redevance-sur-le-reseau-tertiaire-dixit-m-souleymane-sidibe-directeur-du-reseau-hydr-694682.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 03:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La gestion de l’eau demeure l’un des enjeux à l’office du Niger. Cela se comprend car la ressource eau malgré sa disponibilité apparente ne suffira pas toujours. Pour mieux comprendre la question nous avons approché M. Souleymane Sidibé, directeur du réseau hydraulique avec lequel nous avons évoqué plusieurs aspects.</em></strong>

<strong>Delta tribune : <em>Monsieur le directeur pouvez-vous nous dresser la typologie du réseau hydraulique à l’office du Niger ?</em></strong>

<strong>Souleymane Sidibé : </strong>Merci… le système hydraulique de l’office du Niger est très hiérarchisé et comprend des canaux et des ouvrages qui permettent le service de l’eau sur l’ensemble des zones aménagées. Il y a d’abord le barrage de Markala et les ouvrages annexes. Le barrage de Markala dont les travaux ont commencé en 1934 pour s’achever en 1947 permet de relever le plan d’eau de 5m 50, il alimente le canal adducteur d’une capacité de 200 à 240 m<sup>3</sup>/s  sur une longueur de 9 km. Ce canal adducteur aboutit à 3 ouvrages au point A. Ceux-ci permettent d’alimenter les grands adducteurs que sont : le canal du sahel, le canal du Macina, le Costes Ongoiba.

Le canal du sahel mesure 24 km et aboutit dans le fala de Molodo. Avec une capacité de 110 m<sup>3</sup>/s, il dessert les aménagements du Kala inférieur du Kouroumari et dans le futur le Méma et le Farimaké.

Le canal du Macina long de 20 km alimente le Fala de Bokiwere et dessert les zones du Macina et dans le futur le Kokeri et le Kareri. Il a une capacité de 75 m<sup>3</sup>/s.

Quant au Costes Ongoiba, Il sert à irriguer les terres du Kala supérieur, (sucrerie et la zone de Bewani). Il mesure 19 km et débite 48 m<sup>3</sup>/s.

En plus du barrage de Markala et des ouvrages annexes il faut ajouter ce qui a été convenu d’appeler les réseaux primaires, secondaires, tertiaires et quaternaires.

Le réseau primaire comprend les adducteurs, les canaux principaux, les distributeurs. Les distributeurs prennent leur source sur les grands adducteurs par un ouvrage de prise. Leur longueur varie de 1 à 30 km et irrigue des casiers  de 3000 à 9000 ha.

Le secondaire concerne les partiteurs et les arroseurs.

Les partiteurs desservent entre 200 et 600 ha et leur longueur varie de 1 à 8 km, ils prennent source au niveau des distributeurs. La même hiérarchie est respectée par le réseau de drainage. Ainsi nous avons des drains de partiteur, des drains de distributeur et les collecteurs.

Le réseau tertiaire composé d’arroseurs. Généralement un arroseur dessert 15 à 40 ha et mesure 1 km. Aux terminus des partiteurs se trouvent les rigoles qui composent le réseau quaternaire. Au total nous avons 614 km de réseaux d’irrigation et 503 de drainage.

<strong> </strong>

<strong>Delta tribune : <em>En fonction de cette classification à qui revient l’entretien ?</em></strong>

<strong>Souleymane Sidibé : </strong>Conformément au décret de gérance, l’entretien du réseau hydraulique se repartit en trois entités. L’entretien du grand réseau revient à l’Etat qui fait une délégation de service public à l’office du Niger. Après enquête on se fait une idée sur les volumes d’entretien curatif et préventif pour faire la programmation. Le réseau secondaire est entretenu par l’office du Niger à partir de la redevance eau. Le reste est dévolu aux exploitants. Voila simplifiées les différentes responsabilités.

<strong> </strong>

<strong>Delta tribune <em>: Si on voulait attribuer une note de performance à chaque acteur quelle sera votre réponse ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Souleymane Sidibé : </strong>L’office aura la première place suivi de l’Etat et les producteurs.

<strong> </strong>

<strong>Delta tribune<em> : Que compte faire l’office pour amener les paysans à honorer leurs engagements.</em></strong>

<strong>Souleymane Sidibé : </strong>Nous entendons renforcer les ORT (organisation du réseau tertiaire) pour qu’elles prennent en mains l’entretien. Tôt ou tard il faudra penser à une redevance sur le réseau tertiaire. Les modalités et les modes de gestion feront l’objet d’une concertation élargie à tous les acteurs.

<strong> </strong>

<strong>Delta tribune : <em>La redevance de quoi s’agit t-il et quelle est sa nomenclature ?</em></strong>

<strong>Souleymane Sidibé : </strong>Du point de vue de l’office Niger, la redevance n’est ni plus ni moins que la prise en charge des dépenses d’entretien du réseau et celles du fonctionnement  de l’office du Niger. C’est la contrepartie du service de l’eau.

<strong> </strong>

<strong>Delta tribune : <em>Comment se fixe le montant de la redevance ?</em></strong>

<strong>Souleymane Sidibé : </strong>Elle est fixée par le ministre de la tutelle. En amont un document d’évaluation et de détermination du montant est élaboré et partagé par tous les acteurs.  Ce document est alors envoyé après avoir pris en compte les observations et préoccupations de chaque partie pour aider le ministre à prendre une décision. Mais ce cheminement concerne des exploitations familiales, les baux ordinaires. Pour les baux emphytéotiques, la redevance est fixée en conseil de ministres.

<strong> </strong>

<strong>Delta tribune : <em>Comment se présente l’avenir du réseau à l’office du Niger ?</em></strong>

<strong>Souleymane Sidibé </strong>Nous sommes entrain de tester beaucoup de choses, du point de vue de la durabilité nous avons mis en place un cadre institutionnel qui fonctionne normalement. Il y a une stratégie de maintenance dont la finalité est d’assurer un meilleur service de l’eau à peu de frais, c’est pour quoi nous avons un logiciel de gestion et une base de données sur le réseau. Ces outils nous permettent d’anticiper sur les problèmes tout en assurant un entretien ordinaire. Par ailleurs nous sommes dans l’optique d’économiser la consommation d’eau……..

<strong>Propos recueillis par MOC et BOUBA. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Office du Niger :  34 eme session ordinaire du conseil d’administration de l’office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-34-eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-loffice-du-niger-694642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-34-eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-loffice-du-niger-694642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 02:29:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 34<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de l’office du Niger s’est tenue le vendredi 12/12/2014 dans ses locaux sous la présidence de M. Ilas D GORO. Cette session s’est penchée sur les états financiers de 2013, le rapport de gestion de 2013 et le rapport de commissaire au compte de l’exercice 2013.</em></strong>

Ces documents qui retracent de façon plus fidèle les activités de l’office du Niger font suite à un processus de nettoyage des comptes entamé en 2009. L’exercice clos au 31 décembre 2013  présentait un chiffre d’affaire de 5.620.894.051 FCFA, un résultat net de 70.789.322 FCFA et un total bilan de 98.157.355.277 FCFA. Signalons que l’exercice 2013 a été marqué par la prolongation du contrat plan 2008-2012 et la finalisation du contrat plan en cours 2014-2018. Aussi faut-il ajouter la révision de l’accord d’établissement et les perturbations nées de la situation sécuritaire et institutionnelle. Malgré tout souligne le PDG, 6668 ha nouveaux ont été réceptionnés pendant le même exercice et la mise en valeur a porté sur 115900 ha pour une production de 693790 tonnes de paddy. Pour traduire en acte concret la vision du développement intégré, l’office du Niger a été érigé en agropole  par le ministère du développement rural. Ce renforcement de son rôle exigera de lui un accroissement du rythme des aménagements, l’intensification et la diversification des productions agricoles, une meilleure intégration des sous-secteurs agro-sylvo-pastoraux et halieutiques tout en renforçant les capacités des ressources humaines.

Cette année il est attendu 771845 tonnes de paddy et 410488 tonnes de produits maraichers et de culture de diversification. Les résultats des premiers battages autorisent selon le PDG de grands espoirs quant à l’atteinte de ses objectifs en dépit des attaques des prédateurs et de  quelques difficultés d’irrigation suite à l’insuffisance des pluies pendant le mois de juillet.

Cette campagne est marquée aussi par des innovations. Celles-ci concernent la sécurité sociale pour les exploitants par leur affiliation à l’assurance, l’intensification de la pisciculture avec un objectif de 180 cages flottantes qui vont employer 500 jeunes, la création d’un guichet de paiement de la redevance auprès de la BNDA.

Le PDG n’a pas manqué de saluer les efforts du gouvernement, efforts qui se sont traduits par le rabattement du prix de l’engrais aux producteurs et le relèvement de sa participation financière.

<strong>MC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’accaparement des terres agricoles : La Cmat plaide pour la révision du décret de gérance de l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lutte-contre-laccaparement-terres-agricoles-cmat-plaide-revision-du-decret-gerance-loffice-du-niger-692022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lutte-contre-laccaparement-terres-agricoles-cmat-plaide-revision-du-decret-gerance-loffice-du-niger-692022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 08:19:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les assises d’échanges de deux jours de la Convergence Malienne contre les Accaparements des Terres (Cmat) sur les activités de luttes foncières et perspectives nationales, régionales et internationales ont pris fin, hier jeudi 11 décembre 2014, au Musée National, sous la présidence du président de cette convergence, M. Soungalo Koné. Ces assises ont servi de cadre pour décortiquer en long et large, l’étude sur l’accaparement des terres et droits humains au Mali.</strong></em>

Les cas de Sanamadougou-Saou, Sansandding et San. Cette étude traite particulièrement du droit à l’alimentation et de l’accès à la terre, de l’accès à la terre et aux ressources naturelles et d’autres droits humains, du cadre juridique et institutionnel de gouvernance foncière, des politiques et programmes agricoles du Gouvernement malien, de l’accaparement des terres au Mali, de la promotion des acquisitions foncières par l’État malien, de la résistance de la population locale, de l’impact sur l’accès à l’eau des populations locales, de l’absence de consultation adéquate et de consentement de la population locale, de la situation des populations des sept villages suite à l’expropriation, du droit au logement et interdiction des explusions forcées, des arrestations arbitraires, utilisation excessive de violence, harcèlements et entraves à la libre circulation, des problèmes de fond de la gouvernance foncière au Mali, de l’insécurité foncière des communautés rurales.

Les participants ont également planché sur la déclaration de l’Assemblée Générale des Nations Unies du 20 juin 2013 sur les droits des paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales. Cette déclaration accorde une importance particulière aux droits suivants pour les paysans: à la vie et à un niveau de vie suffisant; à la terre et au territoire; aux semences; aux savoir faire et pratiques agricoles traditionnelles; aux moyens de production agricole; à l’information; à la liberté de déterminer les prix et les marchés pour la production agricole; à la protection des valeurs agricoles ; à la diversité biologique ; à la préservation de l’environnement ; à celui d’avoir accès à la justice, etc...

Aussi, la déclaration de Dakar contre l’accaparement de l’eau et des terres du 18 octobre 2014 a t-elle fait l’objet d’un examen. Selon cette déclaration, plus de 200 millions d’hectares de terres seraient aujourd’hui accaparées dans le monde entier. Elle précise que les profits faramineux de l’élite sont construits sur la violation systématique des droits de la majorité de paysans, habitants de quartiers informels, pêcheurs, communautés d’éleveurs et malades qui sont expropriés de leurs terres et moyens de subsistance par la violence, l’intimidation et les tortures.

Cette déclaration de Dakar mentionne que la criminalisation des militants et militantes qui se battent pour la protection des biens communs est aujourd’hui un phénomène courant, quoique caché par les autorités. C’est pourquoi ladite déclaration indique que la rareté, qui est à la base de la crise hydrique et de la crise financière, n’est pas une donnée naturelle, elle est construite par des enjeux politiques, géostratégiques et fonciers.

A l’issue à ces assises de deux jours, les participants venus de l’intérieur et du District de Bamako ont formulé des recommandations pertinentes auxquelles, ils demandent de proposer: la révision du décret de gérance de l’Office du Niger, sous l’angle de la décentralisation et de la valorisation des exploitations agricoles familiales; d’amener l’État à faire une délimitation de l’Office Niger ; de poursuivre la réflexion de recherche de pistes de sécurisation des espaces vitaux ; d’abroger la loi Hamidou Diabaté; de vulgariser la déclaration de Dakar ; de faire une sensibilisation sur le rôle et les prérogatives des maires sur le foncier pendant les élections municipales de 2015, etc...

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Honorable Yacouba Traoré à l’issue de la tournée du PM dans la zone Office du Niger : « Le suivi des doléances formulées par les exploitants agricoles sera réel au niveau du Parlement »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/honorable-yacouba-traore-lissue-tournee-du-pm-zone-office-du-niger-suivi-doleances-formulees-les-exploitants-agricoles-sera-reel-au-niveau-du-parlement-523322.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 13:08:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_205237" align="alignleft" width="320"]<img class="size-full wp-image-205237" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/honorable-Yacouba-Traore.jpg" alt="Honorable Yacouba Traoré" width="320" height="240" /> Honorable Yacouba Traoré[/caption]

<strong><em>L’honorable Yacouba Traoré, député élu à Ségou, président de la Commission des Travaux Publics à l’Assemblée nationale a pris part, activement, à la tournée  de trois jours du Premier ministre Moussa Mara dans la zone Office du Niger et Office Riz de Ségou. Une tournée à l’issue de laquelle, il dit avoir pris bonne note des doléances formulées  par les exploitants, avant de promettre qu’au niveau de l’Assemblée nationale, leur suivi ne fera pas défaut.</em></strong>

&nbsp;

« <em>Je suis venu  à Ségou avec le Premier ministre en tant que député de Ségou et président de la commission des Travaux publics. Nous avons vu beaucoup de choses et nous en avons aussi entendu. Il est toujours mieux de voir que de se faire raconter</em> », partage l’honorable Yacouba Traoré. Avant de poursuivre : « <em>durant cette mission, les populations et les exploitants agricoles nous ont parlé de la pression foncière qu’il y a au niveau de la zone Office du Niger et de la zone Office Riz de Ségou, car les terres aménagées ne suffisent plus pour les exploitants. Ils nous ont aussi parlé de leur manque d’équipements agricoles, étant donné que la plupart d’entre eux travaillent jusqu’à présent avec des outils rudimentaires ne leur permettant pas d’atteindre leur capacité  de production.</em> »

Selon lui, d’autres préoccupations pertinentes ont été évoquées par les exploitants agricoles. Notamment,  le danger qu’en court le barrage-pont de Markala avec le passage à longueur de journée des gros camions de marchandises. A ce sujet, les producteurs de la zone ont fait savoir leur inquiétude pour l’avenir de cet ouvrage qui représente tout pour la zone Office du Niger et Office riz de Ségou. Car si ce barrage-pont venait à  avoir des problèmes, cela couterait très cher  aux producteurs, à cause de la place qu’il joue au niveau des deux zones de production.

Face à cette situation, poursuit l’honorable Yacouba Traoré, les exploitants ont émis leur  souhait au Premier ministre et à sa délégation de voir  un autre pont aménagé dans la zone,  pour permettre au barrage-pont de Marakala de souffler un peu et continuer à servir les exploitants de l’Office du Niger et de l’Office riz de Ségou encore, pour longtemps.

Concernant leur manque d’équipements agricoles, l’enfant de Markala  dira que de nos jours  dans la zone Office du Niger, la dimension des travaux s’accentue alors que la main d’œuvre se réduit.  Pour lui, cela  est dû à la réalité de notre époque qui nécessite des innovations en termes de matériel et d’équipement dans tout ce que l’on fait dans la vie.

« <em>Il faut que des équipements de pointe soient cherchés pour les exploitants afin qu’ils  puissent bien produire et assurer l’autosuffisance alimentaire tant souhaitée par les populations du Mali.</em> », a laissé entendre l’honorable Yacouba Traoré.

Qui joutera que pour mettre fin à la pression foncière, le gouvernement doit s’atteler à  aménager le maximum de terres pour que  chaque exploitant puisse avoir des terres pour produire du riz à souhait.

Et de poursuivre que durant les jours à venir, l’Assemblée nationale va se pencher sur cette question de l’aménagement des terres de l’Office du Niger. Avant de promettre que le suivi des doléances formulées par les exploitants sera réel  par les députés en général et la Commission Travaux publics de l’Assemblée nationale, en particulier  dont il est le président.

<strong>D. D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : La campagne s’annonce belle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-campagne-sannonce-belle-520562.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 09:59:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« La campagne agricole 2014/2015 se déroule normalement … Toutes les conditions sont réunies pour que les récoltes soient à la hauteur des attentes »</em></strong><strong>. Tel est le constat dégagé par le Premier ministre, Moussa Mara, qui a sillonné, du 5 au 7 septembre dernier, les zones de l’Office du Niger (ON) et de l’Office riz Ségou (Ors). Cette visite, menée au pas de charge, a conduit la délégation au pont-barrage de Markala, aux différentes parcelles d’expérimentation de variétés de riz et/ou d’engrais, aux unités industrielles et aux ouvrages régulateurs des points A et B. Occasion également pour le PM d’échanger avec les acteurs (agents de l’Office et paysans) sur les difficultés et les perspectives d’amélioration de la rentabilité de ces zones aux potentielles incommensurables. </strong>

C’est le jeudi 4 septembre que le Premier ministre, accompagné par les ministres du développement rural, et de la justice, a été accueilli à Ségou par le chef de l’exécutif régional, Thierno Bocar Cissé. Le lendemain, après avoir rendu visite aux notabilités de la ville, la délégation a été conduite au gouvernorat où elle a eu droit à une présentation générale sur l’Office du Niger et sur l’état d’avancement de la campagne agricole en cours. Le Président directeur général de l’ON, Ilias Dogoloum Goro, a rappelé les missions de sa structure qui, depuis sa création en janvier 1932, assure la gestion des eaux, la maintenance des aménagements, l’entretien des infrastructures primaires, la gérance des terres, le conseil rural et l’assistance aux exploitants, entre autres.

&nbsp;

<strong>Office du Niger : un grenier bien garni </strong>

Evoquant l’état d’avancement de la campagne agricole, le Pdg a jugé la situation satisfaisante. Cette année, les objectifs en termes de superficies et de production sont de 110 927 ha de riz en saison pour une production de 693 417 tonnes.

Concernant les spéculations maraîchères, l’Office entend exploiter 11 720 ha pour une prévision de 356 663 tonnes dont 286 290 tonnes d’échalotes et 25 850 tonnes de tomates. 5 615 ha et 677 ha sont prévus respectivement pour le maïs et la pomme de terre avec des productions prévisionnelles de 30 780 et 23 045 tonnes, révèle Ilias Goro. Les besoins en semences, évalués à 5 406 tonnes, sont entièrement couverts de nos jours.

La situation phytosanitaire, qui s’est caractérisée en début de campagne par la présence de chenilles et de rats sur les pépinières de riz, donne de l’espoir grâce au dévouement de l’Office et ses partenaires qui ont su écarter les dangers à temps.

Quant à l’entretien du réseau hydraulique, d’énormes efforts ont été consentis. Aussi, les côtes d’irrigation sont aujourd’hui atteintes partout suite aux travaux de nettoyage et de dragage réalisés, affirme le Pdg.

Cependant, tout n’est pas rose. L’Office du Niger est confrontée à des difficultés, notamment le retard dans la mobilisation des fonds de l’Etat ; le faible niveau de réalisation des baux attribués aux privés et le faible niveau d’équipement des exploitants agricoles. S’y greffent l’insuffisance de la main d’œuvre et le problème d’eau engendré par l’envasement et l’envahissement du Fala de Molodo.

Malgré ces handicaps, la direction de l’Office reste confiante. Mieux, elle ambitionne faire de l’ON l’agropole de Ségou ; d’accroitre la production végétale et animale; d’aménager 65 550 ha nouveaux à l’horizon 2018; et d’instaurer une pension de retraite pour les producteurs.

Des ambitions appréciées par le Premier ministre qui a exhorté la direction à l’anticipation. <em>« Vous devez réfléchir, mener des études sur toutes les possibilités d’exploitation des potentialités qu’offre l’ON</em> » a-t-il dit, avant d’expliquer que le manque de projets ou de données fiables est un facteur qui décourage souvent les investisseurs.

Ainsi édifiée sur les contours de l’ON, la délégation a pris le chemin des casiers. Première étape de la visite : le pont-barrage de Markala, nerf du système d’irrigation de l’ON. Ce barrage, mis en service depuis 1947, élève la côte de l’eau de 5,5 mètres et la dérive vers le canal adducteur. Aujourd’hui, la sécurité du barrage est menacée par le trafic routier qui s’intensifie de jour en jour. Les techniciens préconisent la construction d’un autre pont, entièrement dédié au trafic routier.

&nbsp;

<strong>95 000 tonnes de poissons frais par an</strong>

Après le barrage, le PM s’est rendu à point A. C’est à partir de là que le canal adducteur alimente les canaux principaux du réseau primaire. Et ces canaux se prolongent par des Falas et alimentent un réseau dense de distributeurs, de partiteurs et d’arroseurs qui amènent l’eau de façon gravitaire jusqu’aux parcelles.

Du point A, cap sur Sanamadougou où se situe le Complexe agropastoral industriel (CAI) de l’opérateur économique Modibo Keïta. En tout, l’opérateur exploite 20 000 hectares, dont 720 ha de maïs. L’initiative a été appréciée à sa juste valeur par l’hôte du jour, Moussa Mara.  Pour lui, cette ferme est un exemple illustratif des orientations fixées par le chef de l’Etat.

La visite s’est poursuivie à Ké-Macina. La délégation a sacrifié à la tradition en rendant visite aux notabilités, avant de se diriger vers le casier de Kokry B où elle a pu constater de visu l’évolution de deux projets novateurs : le test de fertilisation au phosphate naturel de Tilemsi granulé et le système de riziculture intensif (SRI).

Ensuite, ce fut la visite du projet Malibya à Kolongo. Dans la même localité, il a été initié un projet de pisciculture au profit des jeunes diplômés. Deux cages d’une centaine d’alevins pour un coût d’investissement de plus de 20 millions de FCFA sont tenus par une vingtaine de jeunes, dont 4 femmes. Dans son programme de pisciculture, l’Office ambitionne de produire 95 000 tonnes de poissons frais par an.

Les temps forts de la deuxième journée ont été la visite de l’usine N-Sukala, l’inauguration du pôle de centralisation des produits de maraîchage à Koulamba-Wèrè, la visite du système de régulation du Fala de Molodo au « point B » et la réunion avec les cadres et les responsables des organisations paysannes de l’ON à N’Débougou.

Quant au pôle de centralisation des produits maraîchers, il permettra de réduire les pertes liées aux conditions de stockage, d’améliorer la qualité finale du produit et de rapprocher les producteurs aux clients.

Lors de la réunion de synthèse à Ndébougou, les exploitants ont exprimé leur reconnaissance aux autorités qui, selon le délégué général des coopératives des riziculteurs, Abdoulaye Dao, ont ramené le prix de l’engrais à 11000 F CFA. Précisons qu’avant, le sac d’engrais était cédé à 12 500F CFA. Cependant, les riziculteurs ont proposé une autre forme de subvention. Celle qui consiste à acheter toutes les productions des exploitants à un prix leur permettant de réaliser une marge de bénéficie conséquente. Le porte-parole Abdoulaye Dao a aussi  attiré l’attention des hôtes du jour sur un certain nombre de défis auxquels les riziculteurs sont confrontés. Il s’agit du manque de terres aménagées et d’équipements agricoles, de la pression foncière, de l’absence d’unités de transformation des produits maraîchers …

&nbsp;

<strong>Au cœur de l’agenda gouvernemental</strong>

En réponse aux préoccupations soulignées, le Premier ministre a rassuré que tout sera mis en œuvre pour pallier ces problèmes. Car, dit-il, <em>« il ne peut y avoir d’avenir pour notre pays, s’il n’y a pas d’avenir pour l’agriculture. De même qu’il n’y a pas d’avenir pour l’agriculture s’il n’y a pas d’avenir pour l’Office du Niger »</em>. Le Premier ministre s’est engagé à mettre l’ON au cœur de l’agenda gouvernemental.

La dernière journée du périple a été consacrée aux zones de l’Office riz Ségou. La délégation a d’abord supervisé les travaux d’aménagement de 1271 ha en système de maîtrise totale de l’eau du casier de Tien-Konou et les parcelles semencières de riz à Doukounicoro, avant de se rendre à Dioro. Là, Moussa Mara s’est entretenu avec les femmes de la coopérative des étuveuses de riz paddy, puis avec les producteurs de la zone Office riz Ségou (Ors).

Les autorités communales ont aussi profité de l’occasion pour soumettre des doléances au chef du gouvernement. Les doléances sont relatives à  l’état défectueux de la route Ségou-Dioro, au redémarrage de l’usine de rizerie de Dioro etc.

Moussa Mara dans sa réponse aux exploitants, a promis de faire examiner ces problèmes par les départements ministériels concernés afin d’y apporter les solutions idoines. Il a annoncé, au nom du président de la République, que les femmes de la coopérative seront bientôt équipées en motoculteur.

Le Premier ministre a quitté la quatrième région rassuré : <em>«Toutes les conditions sont réunies pour que les récoltes soient à la hauteur des attentes…Nous partons, sensibilisés à souhait sur les défis pour mettre l’ON au cœur de l’agenda gouvernemental »</em>. La visite, selon Mara, sera suivie d’actes concrets. C’est dire que l’Etat va accentuer les efforts pour aménager de nouvelles terres, mécaniser l’agriculture et former les exploitants.

<strong>Issa B Dembélé</strong>

<strong>Envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>A propos de la sécurisation du barrage de Markala : Le PDG de l’Office du Niger  tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/propos-securisation-du-barrage-markala-pdg-loffice-du-niger-tire-sonnette-dalarme-519372.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 03:15:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le PDG de l’Office du Niger, Ilias Dogoloum Goro, saisit régulièrement l’occasion des visites des autorités de tutelle de sa structure dans sa zone pour tirer la sonnette d’alarme à propos de la sécurité du barrage de Markala, le cœur même du système d’irrigation de l’Office.</em></strong>

Le premier sujet de préoccupation est relatif à la perspective de la construction de la route Niono - Bamako. Si, au niveau national, on peut s’en réjouir, car cette infrastructure permettra de relier la zone de production à celles de commercialisation et de consommation, pour l’Office cette route aura pour conséquence la densification du trafic sur son pont - barrage. Ce qui pourrait avoir un impact négatif sur la santé de cette vieille dame de 67 ans. Le barrage de Markala, pour la petite histoire, a vu le jour en 1947.

Avec l’annonce de la construction d’un pont sur le fleuve Niger à Ségou, dans le cadre de la coopération sino-malienne, à la faveur du Forum économique mondial qui se tient actuellement à Tianjin (Chine), et dont le Président IBK est l’invité d’honneur, cette crainte pourrait être considérée comme dissipée.

En revanche, la deuxième préoccupation porte sur le projet d’EDM sa de réaliser une mini centrale hydroélectrique au fil de l’eau, de 10 MW, à partir du barrage de Markala, avec les impondérables effets que les vibrations de cette future centrale pourraient avoir sur les installations du barrage.

Les plus hautes autorités seraient bien inspirées de prendre en compte les préoccupations du PDG de l’Office du Niger, dans une dynamique proactive, car, comme nous l’avons déjà mentionné, c’est le cœur même du système d’irrigation de l’Office qui est en cause.

Sans le barrage de Markala, qui, grâce au système d’irrigation par gravité, offre au Mali des avantages comparatifs uniques au monde dans le domaine de l’agriculture et de l’agro-industrie, adieu la production du riz et des différentes spéculations, adieu le projet d’irrigation de près de 2 millions d’hectares, adieu le rêve du Mali de devenir une puissance agricole et agro-industrielle, adieu même la sécurité alimentaire. Touchons du bois!

<strong>Yaya Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du Premier Ministre à Ségou : La campagne rizicole s’annonce bien  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/visite-du-premier-ministre-segou-campagne-rizicole-sannonce-bien-518502.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 08:40:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-31648" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Office_Niger.jpg" alt="Office_Niger" width="610" height="359" />Le Premier ministre Moussa MARA a entamé ce jeudi  4 septembre une importante tournée dans la région de Ségou afin de faire l’état des lieux de la campagne agricole et échanger avec les acteurs de cette importante zone de production agricole de notre pays. </em></strong>

&nbsp;

Vendredi matin, le chef du Gouvernement a d'abord rendu visite aux notabilités de la cité des balanzans qui ont accueilli favorablement ce geste et ont prononcé des bénédictions pour l’ensemble du pays. En effet lors de sa rencontre avec les notabilités (coutumières et religieuses) de Ségou, le premier ministre Moussa MARA les a invité à bénir notre pays et à prier pour un dénouement heureux et définitif de la crise du nord dont les négociations se poursuivent à Alger depuis quelques jours. Les leaders religieux ont formulé des bénédictions et invoqué Allah le Tout Puissant pour un retour rapide de la paix et pour l'unité nationale. Le Premier ministre Moussa MARA a également été félicité et encouragé à son tour par ses hôtes pour son intégrité, son sens élevé de la patrie et sa détermination à répondre aux grandes aspirations du peuple malien.

&nbsp;

La délégation du Premier Ministre a ensuite eu droit à un exposé sur le système  Office du Niger dans la salle de conférence du Gouvernorat, présenté par son PDG M. Ilas GORO, en présence des ministres Bocary Tereta du Développement rural et Mohamed Ali Bathily de la justice. Périmètre de culture irriguée aménagé sur le delta intérieur du fleuve Niger, l’Office du Niger est situé à environ 250 km en aval de Bamako. Initié par les autorités françaises dans les années 1920, le projet destiné à l’origine à satisfaire les besoins d’approvisionnement en coton des industries textiles françaises a connu de nombreux revers. Repris en main par les autorités maliennes à l’indépendance du pays en 1960, l’Office du Niger est réformé et la culture du coton y est abandonnée au profit du riz. Avec ses 100 000 ha de terres irrigués, l’Office du Niger compte aujourd’hui parmi les plus grands aménagements hydro-agricoles du continent africain et contribue fortement à la sécurité alimentaire du Mali avec une production annuelle d’environ 500 000 tonnes de riz.

Après l’exposé, la délégation s’est rendue à Markala où il a reçu un accueil chaleureux et populaire. Après un tour d'honneur pour saluer la foule des grands jours venue l'accueillir, le Premier ministre Moussa MARA a écouté avec grand intérêt une présentation de l’histoire et de la structure du barrage de Markala, principal ouvrage d'irrigation des zones de production de l'Office du Niger. Peu après, la délégation du chef du Gouvernement a visité des ouvrages régulateurs du ‘Point A’ avant le départ pour Ké-Macina à la rencontre des producteurs agricoles et des notabilités autour de leurs principales préoccupations.

&nbsp;

&nbsp;

La délégation a ensuite visité un projet de fertilisation au phosphate naturel  à Kokry B, puis une parcelle en système de riziculture intensif. A Kolongo la délégation a visité le projet Malibya et la cage piscicole flottante.

&nbsp;

Ce samedi 6 septembre, c'est le cercle de Niono qui a reçu  le chef du gouvernement à travers l’usine N-Sukala,  la zone de production de Mbewani, la société coopérative des forgerons de l’Office du Niger (Socafon) et le système de régulation du fala. À l’usine N-Sukala, la production annuelle est estimée à 105 000 tonnes de sucre soit une production de 600 tonnes par jour.

&nbsp;

Le Premier Ministre a inauguré ce matin le  pôle de centralisation des produits  de maraichage à Koulamba wèrè. Il s’agit essentiellement des échalotes et de la pomme de terre.

&nbsp;

<strong>CCINT </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Évolution de la campagne agricole à l&amp;apos;ORS  programme de Coopération sur la période 2015&#45;2019 : Le PNUD entend mobiliser et investir près de 131 milliards de FCFA pour les efforts de développement du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/evolution-campagne-agricole-lors-programme-cooperation-periode-2015-2019-pnud-entend-mobiliser-investir-pres-131-milliards-fcfa-les-efforts-developpement-du-m-492162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/evolution-campagne-agricole-lors-programme-cooperation-periode-2015-2019-pnud-entend-mobiliser-investir-pres-131-milliards-fcfa-les-efforts-developpement-du-m-492162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 13:30:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_492172" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-492172" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/treta-Ors.jpg" alt="treta-Ors" width="610" height="458" /> Le ministre Bocar Treta et sa suite sur le chantier du PADER-TKT à l'ORS[/caption]

<strong><em> La rencontre, qui a été présidée par le Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, est une première depuis les évènements de 2012. </em></strong>

&nbsp;

Dans son allocution d'ouverture, le Directeur pays du PNUD, M. Boubou Dramane Camara a indiqué que la crise multidimensionnelle que le Mali a connue en 2012 a été à l'origine de certaines dispositions prises par le PNUD en vue d'une meilleure adaptation de son assistance au nouveau contexte du pays. Ces nouvelles dispositions ont concerné :

-la prolongation de la période d'exécution du Programme de Coopération Mali/PNUD pour la période 2008-2013,

&nbsp;

&nbsp;

-la formulation et de la mise en œuvre par les Nations Unies du Cadre Conjoint d'Appui à la Transition (CCAT) en remplacement du Plan Cadre des Nations Unies pour l'Aide au Développement (UNDAF),

&nbsp;

-le repositionnement stratégique du PNUD en vue d'un alignement sur les priorités du CCAT et de la feuille de route de la transition.

&nbsp;

Il a ajouté que le Mali est confronté à d'immenses défis dans les domaines de la paix de et de la sécurité, de la décentralisation, dans la mise en œuvre des réformes de gouvernance ainsi que l'emploi des jeunes et que c'est dans ce contexte que le PNUD a initié la formulation de son nouveau Document de Programme de Coopération sur la période 2015-2019. Ce programme s'aligne sur les priorités du Programme d'Action du Gouvernement (2013-2018), du Cadre Stratégique pour la Croissance de Réduction de la Pauvreté (CSCRP 2012-2017) et sur les orientations du plan stratégique du PNUD 2014-2017 au niveau mondial. Il s'appuie sur deux axes stratégiques majeurs relatifs à la croissance inclusive et durable ainsi que la promotion des principes de bonne gouvernance et d'état de droit. A travers ce programme, dira M. Camara, le PNUD entend mobiliser et investir près de 263 millions de dollars (131 milliards de FCFA) pour accompagner les efforts de développement du Gouvernement, de la Société civile et du Secteur privé. Dans son allocution d'ouverture, le Secrétaire général du ministères des Affaires Etrangères, M. Mamadou Macky Traore dira qu'il est heureux de constater qu'avec l'amélioration du cadre institutionnel, que le PNUD revient aux avances de fonds. Il a invité les participants a engagé la réflexion sur les orientations stratégiques relatives aux questions d'harmonisation des procédures.

&nbsp;

Les participants ont entendu les communications sur la situation et les orientations du programme pays, le rappel des procédures financières de mise en œuvre des projets par la partie gouvernementale, sur la proposition de mécanisme de suivi du cadre de coopération Mali -PNUD.

&nbsp;

A l'issue d'un échange franc et cordial, les participants ont félicité le PNUD et le Gouvernement pour la tenue de cette première réunion d'échange avec la partie nationale. Ils ont recommandé de pérenniser ce dialogue en organisant des rencontres semestrielles, de privilégier l'Exécution Nationale comme modalité de mise en œuvre des projets, de renforcer les capacités de la partie nationale sur les nouveaux mécanismes du transfert harmonisé d'espèces et sur le suivi évaluation des projets programmes.

<strong>Source : Le PNUD</strong>

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<title>Office du Niger :  Un symbole fort de la relance du secteur de développement rural</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-symbole-fort-relance-du-secteur-developpement-rural-478842.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 00:32:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est du moins l’avis du président de la Commission  développement rural et environnement de l’Assemblée nationale, l’honorable Salia Togola, qui s’est exprimé lors de la visite de ladite Commission dans les périmètres rizicoles de l’Office du Niger.</em></strong>

En effet, le vendredi 15 août 2014, la Commission développement rural et environnement de l’Assemblée nationale, composée 4 élus et d’une Assistante parlementaire, a été reçue à l’Office du Niger. Objet : suivi national de la campagne agricole 2014-2015.

En prélude, la Commission a eu droit à une projection sur la présentation de l’Office du Niger dans la salle de réunion de la Direction générale de l’Office du Niger. Après cette séance pédagogique, la délégation s’est dirigée ver le terrain, pour visiter le barrage Markala et des ouvrages du point A cordon omnical du système d’irrigation  l’Office du Niger. Puis, elle a visité le champ de l’exploitant Diabé Koné à Minimana. Sans oublier sa visite du drain de Seibougou et au passage, une visite de courtoisie au Préfet du cercle de Niono,  avant  de continuer le périple sur l’atelier de maintenance des machines agricoles SOCAFON. Pour marquer la diversité de son activité, l’Office a fait visiter aux députés la cage flottante (pisciculture) de Niono qui est aujourd’hui source d’emplois des jeunes ruraux.

La visite du champ de l’un des meilleurs exploitants agricoles de Niono, Douga Simaga (Km 26), a été aussi l’un des temps forts de l’activité de suivi des honorables à l’Office du Niger. La journée a pris fin à Niono par une synthèse de la journée avec la participation des exploitants agricoles. Ce cadre a permis aux exploitants de l’Office du Niger d’exprimer leurs difficultés, notamment la commercialisation de leurs productions. Pour conclure, le Président Directeur Général de l’Office du Niger dira qu’au-delà des aléas, «nous resterons debout pour la réussite de campagne agricole».

<strong>Fily FAÏNKE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Formation des producteurs de la plateforme riz à Ségou : S’approprier des concepts pour des échanges plus fructueux.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/formation-producteurs-plateforme-riz-segou-sapproprier-concepts-echanges-fructueux-473012.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 02:54:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-medium wp-image-111330" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/riz-300x224.jpg" alt="riz" width="300" height="224" />Le centre Gabriel CISSE de Ségou a abrité du 15 au 19 juillet dernier un atelier de formation des membres de la plateforme riz du projet AGRIFAM et du réseau national des producteurs riz. L’atelier qui a bénéficié du partenariat de l’institut de recherche et de promotion des alternatives du développement (IRPAD) et de la coordination nationale des organisations paysannes (CNOP) a enregistré la participation de plus d’une centaine de producteurs provenant de tous les bassins rizicoles du Mali.</em></strong>

&nbsp;

L’objectif était de permettre aux participants de maîtriser les concepts définitionnels de la plateforme multi-acteurs, les généralités en tant que modèle de concertation entre acteurs de la filière et le rôle de tout un chacun dans le développement de la chaîne de valeur. Aussi les participants devraient se familiariser avec l’approche de recherche agricole intégrée pour le développement (IAR4D) afin de permettre à la plateforme d’apporter des réponses idoines aux contraintes qui jalonnent la filière riz.

&nbsp;

Pour ce faire, les organisateurs ont eu recours aux services des sieurs M’Piè BENGALY et Adama BALLO tous experts en la matière à l’Institut d’Économie Rurale (IER). Les participants, à travers les communications, ont été entretenus sur l’historique des approches de recherche de la période coloniale à nos jours. Ils ont été informés sur les spécificités et principes de chaque approche avant d’être édifiés sur les concepts comme innovation, système d’innovation, chaîne de valeur, valeur ajoutée, plateforme d’innovation et leur typologie.

&nbsp;

Après les questions de compréhension qui ont permis à certains participants de verser au dossier leur expérience personnelle, les travaux en atelier devraient commencer autour des forces, des faiblesses, des opportunités selon les bassins de production. Aussi les ateliers ont réfléchi sur le tissu relationnel entre les intervenants et les solutions aux nombreuses contraintes que connait la filière riz.

<em><strong>Bouba</strong> </em>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les Honorables à la rencontre de l’Office du Niger : Les députés édifiés sur les problèmes et l’immense potentiel du géant de l’agro&#45;industrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/les-honorables-rencontre-loffice-du-niger-les-deputes-edifies-les-problemes-limmense-potentiel-du-geant-lagro-industrie-470252.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Aug 2014 05:03:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dirigée par son Président, Salia Togola, député élu à Sikasso, la Commission du Développement Rural et de l’Environnement de l’Assemblée nationale a visité l’Office du Niger, le 15 août dernier, en compagnie du Président Directeur Général de l’Office, Ilias Dologoum Goro. Cette visite a permis aux élus de la Nation de toucher du doigt les réalités du géant malien de l’agro-industrie, dont l’immense potentiel en fait un atout majeur entre les mains du Mali pour assurer sa souveraineté alimentaire et, pourquoi pas, nourrir toute la sous-région.</em></strong>

Avant de se déployer sur le terrain, les députés ont tout d’abord eu droit à une présentation de l’Office du Niger par son PDG, au siège de l’institution dans la capitale des Balanzans.

Créé le 5 janvier 1932, l’Office du Niger a été nationalisé le 19 mai 1961, après l’accession du Mali à l’indépendance, avant de connaître une restructuration en 1994. La pièce maîtresse du système d’irrigation, le barrage de Markala a été construit entre 1934 et 1947.

Ce barrageélève la côte de l’eau de 5,5 mètreset la dérive vers le Canal adducteur. Celui-cialimente les canaux principaux du réseau primaire à partir du Point A. Les canaux principauxse prolongent par des Falas et alimentent un réseau dense de distributeurs, de partiteurs et d’arroseurs, qui amènent l’eau de façon gravitaire jusqu’aux parcelles.

Faisant le point d’exécution des projets et programmes en cours, le PDG Ilias Gouro a signalé que le PAPAM, financé par la Banque Mondiale, ambitionne d’aménager 2 200 hectares dans le casier de Sablibougou. Les  travaux des lots 1, 2 et 3 ont été réceptionnés, ceux des lots 4 sont en cours. Les travaux d’infrastructures, pour réinstaller les populations, sont en cours de réalisation, certaines infrastructures ayant déjà été réceptionnées.

Quant à l’extension de Siengo, financée par la KfW, elle vise l’aménagement de 1 722 hectares dans le casier du même nom. Les travaux sont exécutés à 100% et la réception provisoire a été prononcée le 10 juillet 2014. Pour ce qui est du projet Touraba, financé par l’UEMOA, il vise l’aménagement de 2 174 hectares dans le casier homonyme. Les travaux sont exécutés à 45,4%, pour un délai consommé de 79,6%. Un ordre de service a été donné pour le 17 mars 2014, après 8 mois de subvention.

Des objectifs de superficie et de production de la campagne agricole 2014-2015, le PDG Gouro a fait état de 110 927 hectares de riz en saison, pour une production de 693 617 tonnes. De même, 11 720 hectares de spéculations maraîchères, pour une production de 356 663 tonnes, dont 8 490 hectares et 286 290 tonnes pour l’échalote et 1 062 hectares et 25 850 tonnes pour la tomate, sont à l’ordre du jour. La campagne prévoit également 5 615 hectares de maïs, pour une production de 30 780 tonnes. Enfin, 677 ha de pomme de terre, pour une production de 23 045 tonnes sont au programme.

Parlant de la situation de la gestion de l’eau, le PDG Gouro a fait remarquer que le mois de juillet avait été assez sec en Zone Office du Niger, avec 21 jours sans pluie. Au 31 juillet, les cotes d’irrigation étaient atteintes partout, sauf à Kouroumari et à Ké-Macina.

Aujourd’hui, de poursuivre l’orateur, les cotes d’irrigation sont atteintes partout, suite aux travaux de nettoyage et de dragage réalisés. Les besoins en semences (5 406 tonnes) ont été entièrement couverts. Quant à la situation des emblavures au 10 août, s’agissant de la riziculture, la mise en valeur des casiers est de 77 275,31 hectares, sur une prévision de 101 116 hectares, soit un taux de réalisation de  76,42%.

S’agissant des autres cultures, 720, 3 620 et 2 550 hectares ont été respectivement emblavés en maïs hybride chez CAI, en mil et en sorgho. La situation phytosanitaire est caractérisée par la présence de chenilles sur les pépinières de riz et la migration des oiseaux granivores vers les zones de pâturage, après les récoltes.

Les difficultés actuelles sont relatives notamment au retard dans la mobilisation des fonds de l’Etat, au faible niveau de réalisation des baux attribués aux privés, au faible niveau d’équipement des exploitants agricoles et à la rareté de la main d’œuvre, due à l’exode des bras valides vers les zones minières (orpaillage) et à l’abandon des champs par les enfants des exploitants agricoles.

Plus généralement, les contraintes ont pour noms insuffisance de financements pour les aménagements et les réhabilitations, absence d’unités industrielles de transformation et de conservation des produits maraîchers, difficultés de fonctionnement des organisations paysannes, insuffisance du système de drainage et prévalence des maladies liées à l’eau.

Face à cette situation, le PDG Goro a proposé des ébauches de solutions. Il s’agit, par exemple, de mettre l’accent sur la mécanisation agricole (tests de repiqueuse, semoirs philippins, mise en place de coopératives de prestations de services agricoles,…) et d’impliquer les banques et l’Etat dans le financement des activités des privés.

Sur le terrain, les parlementaires ont, entre autres, visité le barrage de Markala, le cœur même du dispositif d’irrigation de l’Office du Niger. Ici, à la lumière des explications de Mamady Famanta, gestionnaire du barrage, les visiteurs du jour ont été édifiés sur le système d’irrigation de l’Office. Ce barrage, construit sous la colonisation par l’Ingénieur Bélime, avec pour ambition de faire du Mali le grenier de toute l’Afrique de l’Ouest, permet d’irriguer, aujourd’hui, avec les 8 systèmes hydrauliques, près de 2 millions d’hectares.

Le système du Mémafarimaké - la zone de Léré – Nampala - à cause de la spécificité du climat, autorise même la culture d’agrumes, comme les oranges et les mandarines, tels qu’on le voit au Maroc, de dattes et d’olives sur… 200 000 hectares, de confier, très enthousiastes, des cadres de l’Office.

La perspective de voir le ministère en charge de l’Energie construire au niveau de ce barrage une mini-centrale électrique de 10 MW n’enchante pas particulièrement à l’Office du Niger, à cause du possible impact négatif que cette opération pourrait avoir sur le bon fonctionnement du barrage et sur les activités de l’Office du Niger. L’affaire fait même actuellement l’objet de discussions très âpres entre les deux parties, a révélé aux députés le PDG Ilias Goro.

La délégation a visité également, à Niono, l’atelier de la Coopérative de l’Association des Forgerons de l’Office du Niger (CAFON). Cet embryon de véritable usine en devenir fait de véritables merveilles en matière de fabrication de matériels agricoles adaptés pour les producteurs de l’Office du Niger, à partir d’équipements importés de pays comme l’Afrique du Sud, sur lesquels les travailleurs exercent leurs talents de génie en innovation technologique.

L’atelier en est devenu une véritable caverne d’Ali Baba abritant, pêle-mêle, mini-rizeries, motoculteurs, pompes axiales pour l’irrigation, barres niveleuses attelées, semoirs à 6 rames, botteleuses manuelles et motorisées pour les éleveurs, découpeurs et broyeurs d’échalotes…

A Niono, les membres de la Commission Développement Rural et Environnement de l’Assemblée Nationale ont également été émerveillés par la cage flottante, autour de laquelle évoluent une dizaine de jeunes qui pratiquent cette pisciculture innovante depuis quelques mois.

Le PDG Goro  a souligné que l’idée était venue du ministre du Développement Rural, Bocary Tréta, qui, à la faveur de sa première visite de terrain, a instruit à l’Office, dans l’optique de sa stratégie de diversification des revenus du monde rural, de promouvoir la pisciculture sur son domaine d’intervention.

Ici à Niono, la cage flottante a reçu 15 000 alevins, provenant de la ferme piscicole de Boubacar Diallo sise à Baguineda, sur lesquels plus de 12 000 ont survécu. A l’arrivée, ces alevins devenus poissons pèseront chacun entre et 400 et 500 grammes. Il est attendu, lors de la pêche prévue pour le 9 septembre, de récolter 5 tonnes de poisson, avec à la clé un chiffre d’affaires de 10 millions de FCFA.

Après toutes les dépenses, c’est un bénéfice net de 6 millions de francs FCFA que nos jeunes pisciculteurs, qui se frottent déjà les mains, s’apprêtent à empocher, après une campagne de seulement 6 mois. En tout, 5 cages flottantes ont été installées pour cette campagne sur les eaux de l’Office du Niger.

Ce sont 15 cages qui sont prévues pour la campagne de 2015. Cette activité est appelée à prospérer, dans la mesure où elle est à la fois créatrice d’emplois et de richesses, sans compter qu’elle améliore qualitativement la nutrition par un apport de protéines haut de gamme. La pisciculture intègre également l’empoissonnement des étangs et autres plans d’eau.

Les députés, au cours de cette visite de terrain qui s’est déroulée au pas de charge, se sont également rendus au champ de Douga Simaga, un paysan-pilote de l’Office du Niger, qui pratique la riziculture au km 26 sur 6 hectares, avec un rendement dépassant la tonne à l’hectare, avant rendre une visite de courtoisie au Préfet de Niono, Seydou Traoré.

La visite a pris fin au Centre de formation de Niono par une rencontre avec les exploitants (Chambre Locale d’Agriculture, Délégués Généraux, Syndicats), qui a donné lieu à des échanges fructueux entre ceux-ci et les membres de la Commission Développement Rural et Environnement de l’Assemblée Nationale, eux-mêmes des paysans dans l’âme.

Outre le président de la Commission Salia Togola, la délégation comprenait également les députés Ilias Goro, homonyme du PDG de l’Office du Niger, élu à Douentza, Sory I. Kouriba, élu à Niono, Nigama Tembely, élu à Bandiagara, Siaka Sangaré, élu à Bougouni et l’Assistante parlementaire Mme Doucouré Assitan Cissé.

<strong>Yaya Sidibé, Envoyé spécial </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les présidents IBK et blaise en zone office du Niger : Le Burkina s’inspire du CAI&#45;SA de Modibo Kéita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/les-presidents-ibk-blaise-en-zone-office-du-niger-burkina-sinspire-du-cai-modibo-keita-400742.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 04:23:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_297992" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/ibk-rpm4.jpg"><img class="size-full wp-image-297992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/ibk-rpm4.jpg" alt="Le Président IBK reçoit les représentants de la Communauté internationale" width="300" height="150" /></a> Ibrahim Boubacar Keïta a été élu président du Mali[/caption]

<strong>Le président du Mali, Ibrahim Boubacar Kéita, et son homologue du Burkina Faso, Blaise Compaoré, accompagnés d’une forte délégation, ont effectué mardi une visite dans la région de Ségou. Elle a concerné en plus de la ville de Ségou, le Complexe agropastoral et industriel de Diado (CAI-SA) de Modibo Kéita dans la zone de l’Office du Niger. Aux termes de cette visite, le président burkinabé a admis que le CAI est un exemple à suivre dans la sous-région et en Afrique.</strong>

<strong> </strong>

Le président IBK a offert à son homologue du Burkina Faso, Blaise Compaoré, médiateur dans la crise malienne, en visite de travail et d’amitié de 48 h (30 juin au 1er juillet 2014) dans notre pays, une visite de terrain dans la région de Ségou. Elle a concerné dans un premier temps la ville de Ségou et le Complexe agropastoral et industriel de Diado (CAI-SA) de Modibo Kéita dans la zone Office du Niger. Au cours de cette visite, le président du Faso a estimé que le CAI-SA de Modibo Kéita doit être un exemple à suivre dans la sous-région et même partout en Afrique.

Les deux chefs d’Etat et leurs délégations ont été d’abord reçus dans la ville de Ségou, où ils ont été accueillis, de l’entrée de la ville jusqu’au pied-à-terre par une foule importante déployant les drapeaux malien et burkinabé. Au pied-à-terre, le président burkinabé et son hôte malien ont salué les notabilités de la ville de Ségou.

Le président du Faso a profité de l’étape de la Cité des Balanzans pour rencontrer la forte communauté burkinabé de Ségou. Blaise a informé les Burkinabé de Ségou de la volonté du pays des hommes intègre à résoudre la crise malienne tout en les invitant à se conformer aux textes et loi du pays d’accueil.

Après la Cité des Balanzans, les deux chefs d’Etat se sont dirigés à Kolongo, dans la zone Office du Niger où ils ont été accueillis au rythme du tam-tam, des chants et danses. Comme à Ségou, le président du Faso s’est entretenu avec la communauté burkinabé résidant en zone Office du Niger. Celle-ci n’a pas caché son sentiment de joie à accueillir pour la première un président burkinabé. Ils ont demandé au médiateur de la Cédéao de tout faire pour une résolution définitive de la crise malienne. A son tour, il les a assurés de son engagement dans ce sens, car, dira-t-il, le Mali et le Burkina sont des pays frères. Les deux chefs d’Etat se sont rendus au CAI-SA de Diado, l’objectif principal de cette visite.

Le CAI-SA est une ferme située en zone Office du Niger à Diado, dans la zone de production de Kolongo. Il est une initiative de l’opérateur économique malien, Modibo Kéita. Il s’étend sur une superficie de 20 000 ha dont 1000 ha mis en valeur (aménagé) et plus de 200 ha utilisés périodiquement. Le Complexe est doté d’une technologie de guidage satellitaire et d’une mécanisation accrue des moyens de production. Le CAI-SA est non seulement un moyen de production, mais aussi un pourvoyeur d’emplois dans la zone Office du Niger.

Le promoteur de CAI-SA, Modibo Kéita, a fait visiter aux deux présidents les champs de production agricole. Il a fait savoir aux visiteurs que le CAI-SA produit des cultures comme la pomme de terre, l’oignon et le maïs. M. Kéita se dit rassuré et motivé davantage de son projet car, selon lui, les premières productions ont été encourageantes.

Le président IBK a salué l’initiative du promoteur du CAI-SA et le rôle important qu’il a joué dans la baisse du prix de la pomme de terre en ce mois de ramadan. Il se dit satisfait de ce qu’il a vu dans ce complexe. Il a conseillé au promoteur du CAI-SA de continuer sa promotion de l’agriculture, non seulement pour lui, pour le Mali, mais aussi pour tous les pays de la sous-région. Il a invité les jeunes à suivre l’exemple de Modibo Kéita tout en assurant que le soutien du gouvernement ne lui fera pas défaut.

Le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, se dit réjouit de ce qu’il a vu tout au long de la visite du CAI-SA. Il a remercié son homologue malien de l’avoir permis de visiter ce grand complexe qui, pour lui doit être un exemple à suivre dans la sous région et même en Afrique.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

<strong>Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :  Ilias Goro sur les traces de son prédécesseur </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-ilias-goro-les-traces-predecesseur-355702.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jun 2014 15:00:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_214612" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/reception-ouvrages-hydro-agricoles-amenagements-mbewani-don-lunion-europeenne-19-milliards-fcfa-augmenter-production-reduire-pauvrete-214542.html/attachment/ilias-goro-on-2" rel="attachment wp-att-214612"><img class="size-full wp-image-214612" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Ilias-Goro-ON1.jpg" alt="Ilias Goro DG de l'Office du Niger" width="310" height="174" /></a> Ilias Goro DG de l'Office du Niger[/caption]

<strong><em>Sans personnalité ni cran nécessaire pour gérer l’Office du Niger, Ilias Goro préside pourtant aux destinées du grenier de l’Afrique. Remplaçant ainsi son intime ami, Amadou Boye Coulibaly. Prime à la coloration politique !</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Il est important de souligner qu’il est de rêve pour chaque pays de faire de l’autosuffisance alimentaire et de la sécurité des productions agricoles une réalité palpable à la mesure des ambitions politiques et des moyens du moment. Pour traduire cette ambition du Mali, l’Office du Niger a une responsabilité immense au vu de ses potentialités agro-sylvo-pastorales. La  mise en place d’une administration agricole efficace, la formation effective des acteurs en passant par la bonne exécution des travaux agricoles, ainsi que l’utilisation judicieuse des ressources financières traduisent la pleine mesure de l’implication des autorités nationales à relever le défi de l’une des attentes de la Nation, à savoir, assurer la sécurité alimentaire pour tous. La marche vers l’autosuffisance alimentaire ne peut recevoir un coup d’accélérateur que lorsque les autorités en charge de cette question ne  sont pas conscientes de tout l’enjeu de ce secteur.

&nbsp;

&nbsp;

Au regard de la succession des Pdg  à l’Office du Niger, reposant essentiellement sur le mobile politique, rien n’est moins sûr. Amadou Boye Coulibaly fut nommé par l’ex-président ATT, en raison de sa coloration (PDES). Cet ingénieur qui a bénéficié pour la première fois dans l’histoire de l’Office du Niger d’une promotion comme PDG, sera  relevé après la prise du pouvoir par le Rpm, en novembre 2013. Il est remplacé par son intime ami, Ilias Goro, militant dudit parti Rpm.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, Ilias Goro assure la direction de l’Office du Niger depuis huit mois, sans aucun véritable changement, sinon qu’il suit les mauvaises traces de son ami et prédécesseur.  Selon une source à l’Office du Niger, M. Goro serait à l’abri des intrigues au sein de l’administration de l’Office du Niger,  alors qu’il a passé presque toute sa carrière professionnelle sans jamais parvenir à relever les défis du système clanique et à être au-dessus de la mêlée politique. Sans personnalité ni cran nécessaire pour gérer l’Office du Niger, au regard des ambitions clairement affichées par le président IBK pour le secteur agricole, M. Goro est pourtant nommé Pdg de l’Office du Niger.

&nbsp;

&nbsp;

Une autre source (paysanne) nous révèle ce qui prévaut aujourd’hui de l’entretien des réseaux d’irrigation à l’Office du Niger. Elle affirme que la période des entretiens accuse trop de retard, puisque les pluies ont commencé à tomber déjà. «Ce retard n’est du jamais vu à l’Office», déclare-t-elle. Et de poursuivre que l’ex-Pdg Amadou Boye Coulibaly aurait pris de l’argent avec un prestataire d’entretien des réseaux, afin de lui octroyer tous les marchés d’entretien des réseaux des sept zones de l’Office du Niger au titre de la campagne 2014-2015. Ce prestataire, après appel d’offre, vient d’être adjutateur des marchés d’un montant de plus de 200 000 000 de nos francs. Alors que le Comité paritaire des exploitants pour l’entretien des réseaux dénonce ledit prestataire pour mauvaises exécutions antérieures des travaux d’entretien des réseaux d’irrigation.

&nbsp;

&nbsp;

Selon plusieurs interlocuteurs, après le travail d’entretien des réseaux d’irrigation dudit prestataire, le taux de submersion des champs a augmenté, alors que le but de l’entretien est de réduire systématiquement  ce taux de noyade. Voilà que, face à cette situation tendue et qui y va de la vie de l’entreprise, le Pdg Ilias Goro reste inerte. Certains paysans disent même qu’il a été nommé Pdg de l’Office du Niger pour préparer sa retraite, parce qu’il a battu campagne pour IBK.

&nbsp;

De toutes les façons, les paysans sont mobilisés cette fois-ci pour s’opposer à ces manières peu orthodoxes d’attribution des marchés d’entretien de leurs canaux d’irrigation.

<strong> </strong>

<strong>Paul MAHAMANE</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : 2500 nouveaux hectares aménagés a M’bewani</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-2500-nouveaux-hectares-amenages-mbewani-211452.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 09:14:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/office-du-niger/office-du-niger-2500-nouveaux-hectares-amenages-mbewani-211452.html/attachment/mise-en-eau-du-perimetre-mbewani" rel="attachment wp-att-211462"><img class="alignleft size-full wp-image-211462" alt="hectares" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MISE-EN-EAU-DU-PERIMETRE-MBEWANI.jpg" width="300" height="224" /></a>Cet investissement financé par l’Union européenne porte le potentiel irrigable en maîtrise totale de l’eau du géant rizicole à 110.000 hectares et permet d’augmenter de 33.000 tonnes les productions de riz et de cultures maraîchères</strong>

Le Premier ministre Oumar Tatam Ly a procédé hier à la mise en eau du bloc D du casier rizicole de M’Bewani. Ce périmètre de 2500 hectares nouveaux a été réalisé grâce un financement d’un montant total de 11,2 milliards Fcfa. Il porte désormais le potentiel irrigable en maîtrise totale de l’eau de l’Office du Niger à 110.000 hectares. Cet aménagement comprend également la réalisation d’un drain d’une longueur de 42 kilomètres pour un investissement de 4,5 milliards Fcfa.

Le reboisement de 1000 hectares pour compenser le déboisement effectué à cause de l’aménagement est également prévu pour un montant additionnel de 820 millions Fcfa. Oumar Tatam Ly a également procédé avec le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Ousmane Ag Rhissa et le ministre délégué chargé de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire, Nango Dembélé à la plantation symbolique des plants d’eucalyptus. Ce geste consacre le lancement officiel de l’opération de reboisement.

L’aménagement du périmètre de M’Bewani est le fruit de la coopération entre notre pays et l’Union européenne qui a investi 15,8 milliards Fcfa. L’inauguration de ce périmètre s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de l’Union européenne au Mali, Richard Zink. Ces investissements au niveau du casier de M’Bewani contribuent à l’objectif de développement de la zone Office du Niger qui ambitionne d’aménager 200.000 hectares à l’horizon 2020. Les parcelles qui sont en cours d’attribution permettent à la fois de créer des emplois au niveau de 2000 exploitations familiales et de lutter contre l’insécurité alimentaire grâce à une production supplémentaire annuelle de 15.000 tonnes de riz paddy et 18.000 tonnes de produits maraîchers.

Richard Zink a rappelé que ces investissements s’inscrivent dans un programme plus large d’appui à l’Office du Niger. La contribution totale de l’UE, sous forme de don non remboursable, s’élève, depuis les années 80, à 19 milliards Fcfa. Ce programme vise à améliorer les rendements rizicoles, promouvoir les cultures maraîchères et valoriser les produits agricoles. L’ambassadeur Richard Zink a souligné que dans le cadre de la coopération, l’Union européenne a apporté une assistance technique dans le domaine de la gestion de l’eau et de la maintenance des aménagements. Il a assuré que l’agriculture restera la priorité de la coopération Mali-UE.  Et a, de ce fait, rappelé que l’UE a engagé 28 millions d’euros (environ 18,2 milliards de Fcfa) pour l’irrigation de proximité  dans les régions de Sikasso et Koulikoro.

Le maire de la commune rurale de Pogo, Badjan Samaké et le représentant des producteurs Badjan Traoré ont tous les deux salué l’Union européenne et le gouvernement pour la réalisation de ce périmètre. Ils ont pris l’engagement que les bénéficiaires ne ménageront aucun effort pour mieux valoriser l’investissement ainsi réalisé. Badjan Traoré a rappelé que ce sont 2256 ménages qui bénéficieront de ces investissements dont 592 femmes qui produiront du riz et des produits maraîchers.

Les jeunes ruraux ne sont pas oubliés, le représentant des bénéficiaires a souhaité que l’APEJ puisse leur apporter un appui conséquent en vue de leur permettre de mettre en valeur les parcelles qui leur sont attribuées. Badjan Traoré a également salué l’activité de reboisement qui se fera à travers la stratégie de haute intensité de main d’œuvre (HIMO). Cette approche a pour objet de fournir du travail aux jeunes ruraux, et a l’avantage d’améliorer la disponibilité de bois énergie pour les ménages.

L’aménagement du périmètre a contribué à augmenter l’effectif de la population locale en raison de l’attrait du travail agricole que cela a suscité. Le représentant des bénéficiaires a ainsi attiré l’attention des autorités sur les besoins que cela occasionne comme la disponibilité de l’eau potable, la réalisation des centres de santé communautaire et d’écoles.

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<strong>D’AUTRES AMENAGEMENTS EN VUE.</strong> Le ministre délégué auprès du ministre du Développement rural, chargé de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire, Nango Dembélé a, de son côté, remercié l’Union européenne pour l’investissement consenti et les entreprises adjudicatrices des travaux pour la livraison des ouvrages dans les délais, malgré la crise institutionnelle qu’a connu le pays. Il a indiqué que les investissements permettront en plus du riz de diversifier la production agricole avec la culture de la pomme de terre, du maïs et de la pisciculture. Le gouvernement prévoit d’installer les agro-pasteurs le long du drain principal, ce qui facilitera l’accès des animaux aux pâturages. Cette approche développera l’élevage, la production de viande et de lait et s’inscrit dans la politique du département de promouvoir des agropoles.

Le Premier ministre Oumar Tatam Ly a remercié au nom du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita et du gouvernement, l’Union européenne pour les appuis multiformes que cette organisation a apporté et continue d’assurer à notre pays. Il a mis l’accent sur l’importance de l’aménagement précieux réalisé au bénéfice de l’Office du Niger. L’UE, a poursuivi le chef du gouvernement, a aidé le Mali à relever de nombreux défis de développement notamment dans le cadre de la lutte contre la pauvreté dont les aménagements agricoles participent de cet effort, la gouvernance politique et la sécurité à travers les formations militaires dispensées.

L’Office du Niger est au cœur de la stratégie d’accélération de la croissance économique, a-t-il indiqué. Il a saisi l’opportunité de l’inauguration pour rappeler certaines grandes actions en direction de l’Office du Niger les démarches ou les discussions en cours pour ouvrir de nouveaux chantiers. Ainsi, il est prévu l’aménagement de 3900 hectares dans le casier de Molodo, 2500  autres hectares, la reprise des travaux du périmètre d’Alatona, l’accroissement de la section du canal du Macina et la réalisation du système complet de drainage de l’Office du Niger.

Oumar Tatam Ly s’est félicité de la possibilité d’agrandir le nombre d’exploitations familiales qui bénéficieront des aménagements à l’Office du Niger. Il a également encouragé l’installation d’opérateurs économiques privés qui voudront investir dans les zones de l’Office du Niger et participer à l’effort de modernisation de la production agricole à travers la transformation. Il a, de ce fait, salué l’initiative de l’opérateur économique Modibo Kéita qui y a déjà beaucoup investi et qui transforme les produits agricoles grâce à ses unités industrielles.

Le chef du gouvernement a, par ailleurs, salué l’ambition des responsables de l’Office du Niger qui veulent augmenter la production rizicole pour la faire passer de 700.000 tonnes à un million de tonnes dans les prochaines années. Les zones de l’Office du Niger sont propices pour expérimenter les agropoles que le gouvernement à travers le département du Développement rural veut promouvoir. Il a salué la politique de reboisement à travers la pratique de la haute intensité de main d’œuvre (HIMO) qui permettra de créer de nombreux emplois ruraux, d’augmenter les revenus monétaires des populations. Toutes ces actions participent des efforts du gouvernement à lutter contre la pauvreté de façon générale et en milieu rural en particulier.

<strong>M. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office de développement rural de Sélingué : Satisfécits des producteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-developpement-rural-selingue-satisfecits-producteurs-204499.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 01:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/economie/developpement/office-developpement-rural-selingue-satisfecits-producteurs-204499.html/attachment/selingue-2" rel="attachment wp-att-204504"><img class="aligncenter size-full wp-image-204504" alt="Office de développement rural de Sélingué " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Selingue.jpg" width="620" height="410" /></a>En en matière de sécurité alimentaire et de lutte contre la pauvreté, inscrites dans les objectifs du gouvernement, l’office de développement rural de Sélingué, aujourd’hui en pleine mutation,  joue un rôle catalyseur.</i></b>

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C’est dans une atmosphère emprunt de cordialité que les responsables de l’office de développement rural de Sélingué (Odrs) ont rencontré, le jeudi 19 mars dernier, les associations et organisations des producteurs, les chefs de villages et services locaux d’agriculture. C’était sous la présidence du sous-préfet de Kangaré. A travers cette journée de concertation, l’occasion était trouvée pour les responsables de l’Odrs de faire état des grandes ambitions de la structure. Mieux, les réalisations faites ont été visitées par les participants. Ainsi, les techniciens ont présenté les projets en cours de réalisation. Des projets qui, s’ils sont exécutés pleinement, doivent permettre de garantir l’autosuffisance alimentaire (voir encadré).

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Dans la foulée, le Directeur Général de l’Odrs, Ousmane Maïga, a salué la présence des chefs de villages et maires des communes rurales de Baya, Tagandougou-Dialakor et de Tagandougou et de l’ensemble des Responsables des grands et petits producteurs.

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L’occasion a été mise à profit pour rappeler que l’Odrs a initié, depuis septembre 2011, une série de réformes touchant à plusieurs domaines. Ce, conformément aux missions essentielles de l’Odrs. « <i>Ces </i>reformes<i> portent sur les aspects institutionnels, les infrastructures sociales, les moyens de production et sur les équipements», </i>expliquera le D G Ousmane Maïga.<i> Pour boucler la boucle, il précisera que les présentes </i>reformes<i> entrent dans le cadre de l’«amélioration des conditions de travail  du personnel et de la bonne image du service»</i>. Pour sa part, le Sous-préfet de Kangaré, Abdoulaye Cissé,  fera remarquer que les actions en cours à l’Odrs s’inscrivent dans la droite ligne des ambitions légitimes du gouvernement malien pour relever les défis de la sécurité alimentaire et de la lutte contre la pauvreté.

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Dans ce vaste chantier de reformes, précise le Sous-préfet, le dialogue avec tous les acteurs occupe une place de choix. D’où l’intérêt de cette  journée de concertations autour des reformes en cours dans la zone d’intervention de l’office de développement rural de Sélingué.  Une motion de remerciements spéciale a été formulée à l’adresse des Responsables de l’Office pour l’initiative et les actions concrètes menées dans le sens du partage d’informations et de communication entre les acteurs du développement rural.

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Dans le même ordre d’idées, la rencontre a permis aux producteurs de soulever des préoccupations qui ont trouvé des réponses adéquates de la part des Responsables de l’Odrs. «<i>Nous sommes ravis et rassurés à la fois de la nouvelle que l’Odrs vient de nous annoncer et surtout les changements qui vont intervenir», </i>s’est réjoui un Responsable des paysans.

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Outre cette satisfaction, les producteurs ont émis l’ardent souhait de voir le nombre de leurs représentants augmenté dans le Conseil d’Administration. Mais, il s’est avéré que cette doléance a été déjà prise en compte.

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La visite de terrain a donné lieu à des explications détaillées fournies par du Directeur Général de l’Odrs, Ousmane Maïga. Toute chose qui a comblé les attentes des chefs de villages, producteurs et même des associations féminines.

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<b>Alpha Mahamane Cissé, envoyé spécial à Sélingué</b>

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<b>De l’Odrs à l’Odrbs</b>

L’office du développement rural de Sélingué (Odrs), a été créé suivant la loi N°98-042 /P-RM du 7 août 1996, suite à l’unification du secteur de l’électricité qui a conduit à la liquidation de l‘office  pour l’exploitation des ressources hydrauliques de haut Niger (Oerhn). Elle est située dans la zone qui s’étend entre les Régions de Sikasso et Koulikoro. Avec une superficie d’environ 440.000 ha, elle couvre les plaines de Wassouloubé et du Sankarani, en amont du lac de retenue. Cette zone présente une potentialité identifiée  en aménagement hydro agricole de 18.640 ha dont 7.980 ha en aval et 10.660 ha en amont du barrage de Sélingué. Avec toute cette potentialité, c’est seulement 2.294 ha qui sont aménagés (soit 12% tout juste). Ainsi, la zone d’intervention couvre presque toutes les riches plaines situées dans les cercles de Yanfolila et Bougouni (dans la région de Sikasso), et dans les cercles de Kangaba et Kati (Région de Koulikoro). Au total, l’office s’étend sur dix-neuf communes rurales avec une population près de 200.000 habitants.

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Dans le cadre du projet de renforcement de la sécurité alimentaire par le développement de cultures irriguées (Presa-Dci) en zone Odrs, le périmètre de Sélingué aval et son extension, 1250 ha et la plaine de Koutouba pour 126 ha seront concernés. Ainsi, en zone  Odrs, le coût du projet est d’environ 7338,76 Uc (soit environ 5,5 milliards de francs Cfa).

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La concertation de jeudi dernier a permis aux responsables de présenter les projets de textes relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’office de développement rural du bassin du Sankarani (odrbs). La rencontre a été riche en enseignements pour l’ensemble des acteurs concernés (exploitants et leurs organisations, administration, collectivités, structures techniques et partenaires au développement…).

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<title>Zone office du Niger : Lee satisfecit de l’ambassadeur d’Allemagne au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/zone-office-du-niger-lee-satisfecit-lambassadeur-dallemagne-au-mali-203486.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2014 06:38:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Ségovien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203505" align="alignleft" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/office-du-niger/zone-office-du-niger-lee-satisfecit-lambassadeur-dallemagne-au-mali-203486.html/attachment/ambassadeur-allemagne-on" rel="attachment wp-att-203505"><img class="size-full wp-image-203505" alt="ambassadeur-allemagne-On" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/ambassadeur-allemagne-On.jpg" width="610" height="343" /></a> L'ambassadeur d'Allemagne au Mali dans les zones de l'Office du Niger[/caption]

<em><b>Guenter Leo Overfeld est le nouvel ambassadeur de l’Allemagne au Mali. En prélude à l’arrivée du Ministre de la Coopération Allemande dans notre pays (fin Mars certainement), le diplomate allemand a voulu s’enquérir des nombreuses réalisations faites par l’Allemagne dans la Zone Office du Niger. Appréciation !</b></em>

<b> </b>

<b> Le Ségovien</b> : <b><i>Pourquoi l’Allemagne s’intéresse à l’Office du Niger en y injectant à peu près 50 milliards de francs CFA ?</i></b>

<b>Guenter Leo Overfeld : </b>L’intérêt de l’Allemagne dans l’agriculture du Mali est une constance de la coopération Allemande. L’Allemagne sait bien que l’agriculture est une clé pour la sécurité alimentaire et le développement du pays. L’Allemagne est dans l’irrigation de proximité, depuis des décennies, l’irrigation ou l’exploitation des grandes surfaces. Ça c’est important pour le développement du pays. L’Office du Niger joue un rôle clé dans tout ce contexte.

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<b>Le Ségovien</b> : <b><i>Vous venez de visiter certaines réalisations en prélude à l’arrivée du Ministre de la Coopération Allemande. Votre constat ?</i></b>

<b>Guenter Leo Overfeld </b>: Nous sommes au début des négociations avec le gouvernement malien sur de nouveaux cercles de programmation de notre assistance au développement de 2015 à 2017. La visite du ministre joue un grand rôle dans l’élaboration de ce concept. Nous avons voulu faire l’état des lieux des investissements allemands dans l’Office du Niger.

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<b>Le Ségovien</b> : <b><i>Quelles sont vos impressions sur les réalisations que vous aviez vues ?</i></b>

<b>Guenter Leo Overfeld : </b>Nous avons évidemment mis l’accent sur ce que fait la coopération allemande dans la Zone Office du Niger via la banque KFW. Je suis sous l’impression que le côté malien partage l’impression que les réalisations allemandes sont d’abord très importantes pour le développement de la surface dans l’Office du Niger et qu’elles sont exécutées d’une manière raisonnable et efficace. Cela est, pour nous, très important pour considérer comment progresser.

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<b>Le Ségovien</b> : <b>Que pensez-vous de l’engagement et des exploitants à ce niveau de vos réalisations ?</b>

<b>Guenter Leo Overfeld : </b>Nous avons constaté que les travaux que nous avons réalisés via la KFW sont très importants pour que les choses à l’Office du Niger progressent. Aussi,  nous avons appris qu’il y a un intérêt d’aller dans le sens de la diversification et un certain degré de mécanisation.

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<b>Le Ségovien</b> : <b><i>Le cycle de la coopération allemande va-t-il continuer à l’Office du Niger ?</i></b>

<b>Guenter Leo Overfeld : </b>Je ne peux pas maintenant donner de réponses définitives. Ça sera encore sujet de pourparlers avec le gouvernement malien. Nous allons certainement rester engagés dans le domaine de l’agriculture. Cela est déjà décidé.

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<b>Le Ségovien</b> : <b><i>Qu’attendez-vous de l’Office du Niger ?</i></b>

<b>Guenter Leo Overfeld : </b>D’abord, il faut constater que la transparence dans les relations quotidiennes de notre coopération ont été très satisfaisantes. Nous sommes vraiment rassurés que cette coopération va continuer. Evidemment, il y a toujours quelques soucis que nous avons. Là, je suis optimiste que nous allons être capables de résoudre tous ces soucis.

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<b>Le Ségovien</b> <em>: <b>Etes-vous convaincus que le Mali est un pays stable aujourd’hui ?</b></em>

<b>Guenter Leo Overfeld : </b>Les défis sécuritaires, notamment le Nord du pays, sont réels. Mais, moi-même, personnellement, j’ai vécu au Mali l’an dernier. Je serais du côté de ceux qui disent que le verre n’est pas à moitié vide mais qu’il est à moitié plein. On a certainement constaté beaucoup de progrès. Notamment, depuis les élections.

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<b>Le Ségovien</b> : <b><i>Cela veut dire que vous allez poursuivre votre appui  au Mali?</i></b>

<b>Guenter Leo Overfeld : </b>Comme je l’ai dit, cela est rassuré. Nous avons déjà exprimé notre volonté lors de la conférence des bailleurs de fonds à Bruxelles les 15 mai de l’an dernier d’investir dans notre coopération pour les années 2013-2014 pour 100 millions d’Euros.

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<b> </b>

<b> </b>

<b>Le Ségovien</b> : Est-ce que les premiers pas du nouveau Président de la République IBK vous donnent satisfaction ?

<b>Guenter Leo Overfeld : </b>Si vous avez suivi un peu le développement politique, vous allez réaliser que le Président de la République IBK a été reçu à Berlin début décembre. Je peux vous rassurer que tous les entretiens que nous avons eus et dans lesquels j’ai participés, soit avec Madame la Chancelière, soit avec les Ministres respectifs ont été vraiment très fructueux. Nous avons certainement une base sur laquelle nous pouvons progresser avec notre coopération.

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<b>Propos recueillis par Moutta </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title> Office du Niger : Bientôt une pension de retraite pour les exploitants agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-bientot-pension-de-retraite-pour-les-exploitants-agricoles-202792.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2014 08:53:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/office-du-niger/les-ministres-du-developpement-rural-en-visite-a-lors-orienter-les-producteurs-vers-une-approche-integree-175799.html/attachment/office-du-niger-champs-x" rel="attachment wp-att-175800"><img class="aligncenter size-full wp-image-175800" alt="office niger" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Office-du-niger-champs-X.jpg" width="600" height="340" /></a>Le nouveau Pdg de l’Office du Niger, Ilias Goro, a bouclé le 5 mars par les zones de production de Diabaly et N’Débougou, la tournée de prise de contact et d’information entreprise depuis le 26 février dans les sept zones que compte l’Office du Niger. Ce contact direct du nouveau patron de l’entreprise avec les paysans lui a permis de toucher du doigt des problèmes comme le non respect des engagements des producteurs vis-à-vis de l’entreprise et des partenaires financiers. Il a aussi constaté avec beaucoup d’amertume qu’un vent inhabituel souffle sur la zone Office du Niger, celui de l’exode des bras valides vers les zones minières.</i></b>

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Autant de problèmes qui mettent de nos jours les exploitants agricoles de l’Office du Niger dans de grandes difficultés. Ilias Goro a pu également avoir, au cours de cette tournée, des échanges fructueux avec l’encadrement technique de base et avec les syndicats des exploitants agricoles. Au terme de cette tournée et au bout du compte, le nouveau Pdg de l’Office du Niger qui est en terrain connu, ne semblait pas nourrir des inquiétudes vis-à-vis des nombreux problèmes et attentes recensés au cours de ce périple.

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Exception faite de l’impraticabilité de certaines routes en période hivernale dans les zones de Diabali et N’Débougou, l’ensemble les problèmes ne diffère pas d’une zone à l’autre. Ces problèmes ne sont pas nouveaux aux yeux de Ilias Goro. Qu’il s’agisse du manque d’équipements, de l’insuffisance des terres par rapport à la taille des familles, du problème d’écoulement de la production, de l’obstruction des réseaux d’irrigation, de la présence des déprédateurs, du non respect de la date de paiement de la redevance eau ou du remboursement des crédits agricoles, du problème d’approvisionnement en intrants agricoles, tous lui étaient familiers.

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Pour résoudre ces problèmes et assurer, dans l’avenir, le mieux-être de l’exploitant agricole de l’Office du Niger par l’augmentation de la production et de la productivité, Ilias Goro prévoit d’introduire nombre d’innovations dont l’une des plus remarquables sera le paiement d’une pension à tout exploitant agricole atteint par l’âge de la retraite. Des contacts seront pris avec l’INPS pour envisager la mise en pratique de cette initiative. Déjà dans l’esprit du Pdg, l’adhésion sera libre et volontaire. L’exploitant versera ainsi, tous les ans un montant au prorata de la production comme cotisation à l’INPS, et une fois l’âge de la retraite atteint, il percevra chaque mois sa pension tout comme un travailleur salarié. Ce qui lui permettra de vivre décemment le reste de sa vie.

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Actuellement, avec l’éclatement des familles, un peu partout à l’Office du Niger, des chefs de famille se retrouvent en général abandonnés avec 0,25 ou 0,50 ha qu’ils ne sont plus capables de mettre en valeur en l’absence des jeunes qui ont migré sous d’autres cieux. Le PDG estime que la pension permettra aux Anciens de vivre décemment sans l’aide des jeunes.

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Cette idée a été, partout, saluée en sachant que sa mise en œuvre exige une synergie d’actions. En plus de l’appui de la direction générale de l’Office, la mesure requiert l’adhésion des exploitants agricoles et des syndicats. Toujours dans le souci de garantir le mieux-être des exploitants agricoles, Ilias Goro a suggéré d’arrêter la culture de riz de contre-saison qui est source d’innombrables problèmes comme l’attraction permanente des déprédateurs dans les parcelles (rats, oiseaux granivores), l’engorgement des réseaux d’irrigation et l’appauvrissement des terres sans compter le retard que la contre-saison occasionne dans le démarrage des travaux de la saison hivernale.

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A la place du riz de contre-saison, le PDG propose des spéculations comme la pomme de terre, la tomate, le maïs, le manioc qui demandent moins d’eau que le riz. Il a en plus promis à ses interlocuteurs, des négociations avec tous leurs partenaires afin de parvenir à un consensus permettant une meilleure gestion des arriérés des crédits agricoles et de définir ensemble de nouvelles bases d’octroi des crédits avantageuses pour toutes les parties.

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En tirant la conclusion de sa tournée, il a invité les uns et les autres, particulièrement les jeunes, au travail, base de toute réussite.

<b>Source: Amap</b>]]> </content:encoded>
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<title>Office Du Niger : Les &amp;quot;opposants&amp;quot; mis à l’écart</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-les-opposants-mis-lecart-199090.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 10:54:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b><a href="http://www.maliweb.net/office-du-niger/les-ministres-du-developpement-rural-en-visite-a-lors-orienter-les-producteurs-vers-une-approche-integree-175799.html/attachment/office-du-niger-champs-x" rel="attachment wp-att-175800"><img class="aligncenter size-full wp-image-175800" alt="office niger" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Office-du-niger-champs-X.jpg" width="600" height="340" /></a>Le nouveau PDG de l’Office du Niger vient de procéder à un vaste mouvement des cadres de l’entreprise. Il a profité de l’occasion pour reléguer au second plan les cadres issus d’autres formations politiques au profit du RPM.</b></em>

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Une mutation des agents d’une grande entreprise comme l’Office du Niger par un nouveau PDG, de prime abord, paraît normal. Sauf que cette fois-ci, elle a été décidée pour mettre à l’écart les cadres issus des partis dits de l’opposition au profit du parti présidentiel, le RPM.

Les changements les plus en vue  sont ceux de Souleymane Sidibé, précédemment chargé de mission. Il est nommé directeur de la gestion de l’eau et maintenance. Abdoulaye Cessiman, contrôleur à l’audit interne, est nommé auditeur interne. Halla Z. Touré, contrôleur à l’audit interne, devient chargé de mission. Djédjé Fofana qui était à la division administrative financière de Molodo devient directeur de zone de Niono. Oumar Ly, chef de projet de Siengo-Extension, est nommé directeur de zone de N’Débougou. Djélimady Diabaté, précédemment chef de service de la division appui rural de la zone de Molodo, est nommé directeur de zone du Kouroumari. Famakan Dembélé, précédemment coordonnateur du projet Malibya, est nommé directeur de zone de Kolongo et Barry Kassambara passe de chef de division à chef de service gestion de l’eau et maintenance du réseau hydraulique.

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Les cadres qui vont au garage sont connus pour leur activisme dans les sphères politiques de l’Adéma du PDES et de l’URD. Il s’agit de Lassina Kéita qui, de son poste de directeur gestion de l’eau et maintenance du réseau hydraulique, devient contrôleur à l’audit. Oumar Bérété de directeur de zone de Kolongo, est nommé chef service équipement agricole. Adounoudiougou Guindo de directeur de zone de Niono, il occupe désormais le poste de chef service stratégie et programmation de la direction de la planification et des statistiques. Salif Ouédraogo, le patron de la zone de Kouroumari, est nommé chef de projet de Siengo-Extension. Boubacar Konaté de la zone de N’Débougou va à Malibya et Modibo Bouaré, chef de la division à la gestion de l’eau et maintenance du réseau hydraulique de la zone de Niono,  est mis à la disposition du directeur de l’aménagement et de la gestion du foncier.

Comme le diraient de nombreuses langues, les mutations du nouveau PDG, ont largement tenu compte des colorations politiques. Ilias Dogoloum Goro est-il à la tête de l’Office du Niger à des fins politiques ? Ou pour relancer le secteur agricole malien ?

Les actions à venir édifieront sur ces questions.

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<b>Y. C.</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Remue ménage à l’Office du Niger :  Les opposants du RPM mis au garage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/remue-menage-loffice-du-niger-les-opposants-du-rpm-mis-au-garage-199036.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/remue-menage-loffice-du-niger-les-opposants-du-rpm-mis-au-garage-199036.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 08:29:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>YEKO</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_184989" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/office-du-niger/remue-menage-loffice-du-niger-les-opposants-du-rpm-mis-au-garage-199036.html/attachment/dg-office-niger" rel="attachment wp-att-184989"><img class="size-full wp-image-184989" alt="DG Office du Niger" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/DG-Office-Niger.jpg" width="310" height="283" /></a> DG Office Niger[/caption]

<em><b>Le nouveau PDG de l’Office du Niger vient de procéder à une vague de mutations des cadres de l’entreprise. Ils sont 21 à changer de poste. Pendant que certains sont promus, d’autres vont au garage.</b></em>

<b> </b>

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Une mutation des agents d’une grande entreprise comme l’Office du Niger par un nouveau PDG, à prime abord, parait normal surtout pour  qui veut insuffler un nouvel dynamisme dans le travail. Mais, en ce qui concerne les dernières mutations survenu à l’ON, de forts doutes persistent, non pas que les arrivants sont compétents, mais certainement à cause  de leurs accointances avec le parti au pouvoir.

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Les nominations les plus en vue  sont ceux de : Souleymane Sidibé, précédemment chargé de mission. Il est nommé directeur de la gestion de l’eau et maintenance. Abdoulaye Cessiman contrôleur à l’audit interne, est nommé auditeur interne. Halla Z. Touré,  contrôleur à l’audit interne, devient chargé de mission. Djédjé Fofana qui était à la division administrative financière de Malodo devient directeur de zone de Niono. Oumar Ly, chef de projet de Siengo extension est nommé directeur de zone de N’Débougou. Djelimady Diabaté, précédemment chef de service de la division appui rural de la zone de Molodo, est nommé directeur de zone du Kouroumari. Famakan Dembélé, précédemment coordinateur du projet Malibya, est nommé directeur de zone de Kolongo  et Barry Kassambara passe de chef de division à chef de service gestion de l’eau et maintenance du réseau hydraulique.

Les cadres qui vont au garage sont connus pour leur activisme dans les sphères politiques de l’Adéma du PDES et de l’URD. Il s’agit de Lassina Keita qui, de son poste de directeur gestion de l’eau et maintenance du réseau hydraulique, devient contrôleur à l’audit. Oumar Bérété de directeur de zone de Kolongo, il est nommé chef service équipement agricole. Adounoudiougou Guindo de directeur de zone de Niono, il occupe désormais le poste de chef service stratégie et programmation de la direction de la planification et des statistiques. Salif Ouédrago, le patron de la zone de Kouroumari est nommé chef de projet de Siengo extension. Boubacar Konaté de la zone de N’Débougou va à Malibya et Modibo Bouaré, chef de la division à la gestion de l’eau et maintenance du réseau hydraulique de la zone de Niono  est mis à la disposition  du directeur de l’aménagement et de la gestion du foncier.

Comme le diraient de nombreuses langues, les mutations du nouveau PDG, ont largement tenu des colorations politiques.  Ilias Dogoloum Goro est-il à la tête de l’Office du Niger pour des fins politiques ? Ou pour relancer le secteur agricole malien ?

Les actions à venir édifieront sur ces questions.

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.
<b>Daouda Coulibaly</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Office du Niger : Amadou Boye Coulibaly reprend du service</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-amadou-boye-coulibaly-reprend-du-service-198631.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-amadou-boye-coulibaly-reprend-du-service-198631.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2014 13:07:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_86333" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/office-du-niger/operation-pomme-de-terre-en-zone-office-du-niger-comment-resoudre-la-problematique-du-remboursement-des-credits-86327.html/attachment/amadou-boye-coulibaly-dg-office-du-niger" rel="attachment wp-att-86333"><img class="size-full wp-image-86333" alt="Amadou Boye Coulibaly  DG office du Niger" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Amadou-Boye-Coulibaly-DG-office-du-Niger.jpg" width="350" height="314" /></a> Amadou Boye Coulibaly DG office du Niger[/caption]

<em><strong>L'ancien PDG de l'Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly vient d'être nommé chargé de mission à l'Office du Niger.</strong> </em>

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Certainement, l'actuel patron des lieux, Ilias Goro entend profiter de l'expérience de ce natif de Markala qui a passé 32 ans de sa carrière à l'Office du Niger où il a occupé plusieurs postes.

La Rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foncier &#45; Convoitise sur la ferme de Soninkoura : Si l’État pouvait se faire respecter</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/foncier-convoitise-sur-la-ferme-de-soninkoura-si-letat-pouvait-se-faire-respecter-197044.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/foncier-convoitise-sur-la-ferme-de-soninkoura-si-letat-pouvait-se-faire-respecter-197044.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 03:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La ferme de Soninkoura de près de 101 ha jadis patrimoine de l’Office du Niger est au centre d’une convoitise qui met à nu les incohérences dans le fonctionnement de l’Etat. Comment comprendre qu’un directeur régional du domaine outrepasse un arrêté ministériel. Pauvre Etat du Mali qui est flagellé ainsi par les fils qu’il a choisi pour le servir.</i></b>

<b><i> </i></b>

<i> </i>

Par arrêté n°00153-MF-SG en date du 6 juillet 2013, le Ministre des finances a affecté la ferme de Soninkoura à l’Université de Ségou. Gros soulagement dans l’opinion qui voyait en cette décision une sécurisation de ce domaine foncier de l’Etat en proie à des convoitises vicieuses et dangereuses. Toutefois, certains n’ont pas manqué de douter de l’efficacité de cet arrêté car la ferme se trouvait au moment de son réaffectation à l’Université dans le viseur des félins qui à la moindre inattention en feront une bouchée. Malheureusement, l’évolution actuelle des choses a tendance à leur donner raison car une équipe de topo a été vue sur les lieux le mercredi 29 janvier entrain de faire des menstruations. Interrogé par le gestionnaire, le chef d’équipe se dit être en mission du directeur régional des domaines et du cadastre. D’investigation en investigation, la ferme fait l’objet déjà de deux contrats de bail tous délivrés par le directeur régional du domaine.

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Le premier en date du 15 janvier 2014 portant n°14-001/DRDC-Ségouporte sur 11 ha 27 a, 46 ca affecté à la fédération des maraîchers du falla pour une durée d’un an renouvelable à raison de 10 FCFA le mètre carré par an.

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Le second n°14-002/DRDC-Ségou sans date est attribué à Boubou BARRY dans les conditions similaires au premier et couvre une superficie d’un ha, 88 a, 50 ca.

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Comment un directeur régional peut ignorer un arrêté ministériel surtout quand celui-ci affecte un patrimoine à une structure de l’Etat entendez par là Université de Ségou. C’est pourquoi nombreux sont ceux qui voient en ces baux la mise en route d’un processus de lotissement de la ferme de Soninkoura.

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Pour rappel, la ferme de Soninkoura couvre une superficie d’environ 101 ha divisés en deux partout : le littoral couvre 22 ha environs et est mis en valeur par les maraîchers contre le paiement de 10 FCFA par mètre carré par an. La grande partie c’est-à-dire le verger avait pour mission la culture de toutes les espèces animales et végétales du sahel. C’est pourquoi on y faisait des croisements d’espèces améliorées végétales et animales. En 1991, la ferme est érigée en direction autonome avec les unités de productions végétales et animales. Avec la restructuration de l’Office du Niger en 1994, elle devient patrimoine de l’administration provisoire des unités à privatisées ou à liquidées de l’Office du Niger. En 1996, elle est affectée au ministère des finances. Vu les convoitises locales et nationales sur cet espace, il a été décidé de conserver la fonction scientifique dans le domaine de l’agropastoral. Tout cela pour éviter les tentatives de morcellement qui pourrait compromettre l’existence de ce poumon vert pour Ségou.

<b>MOC</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Coopération multilatérale : L’Union Européenne aménagera 2500 hectares de terres dans la zone M’Béwani</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/cooperation-multilaterale-lunion-europeenne-amenagera-2500-hectares-de-terres-dans-la-zone-mbewani-192432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/cooperation-multilaterale-lunion-europeenne-amenagera-2500-hectares-de-terres-dans-la-zone-mbewani-192432.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2014 07:46:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La coopération entre le Mali et l’Union Européenne va franchir très prochainement un pas très important avec l’aménagement dans la zone de M’Béwani, à l’Office  du Niger, de 2500 hectares de terres cultivables. L’annonce a été faite le mardi, 28 janvier 2014 par l’Ambassadeur Richard Zink, chef de la délégation de l’Union européenne au Mali, au cours d’une conférence de presse. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

<a href="http://www.maliweb.net/economie/agriculture/office-riz-mopti-des-infrastructures-pour-valoriser-les-potentialites-agro-sylvo-pastorales-40686.html/attachment/riziere" rel="attachment wp-att-40687"><img class="aligncenter size-full wp-image-40687" alt="Riziere" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Riziere.jpg" width="610" height="396" /></a>Accompagné pour la circonstance du général Bruno Guibert, Commandant de la Mission EUTEM, l’Ambassadeur Zink a fait un rappel des différentes actions menées par l’Union européenne au Mali, dans le cadre de ce partenariat, au cours de l’année 2013 avant de fixer le cap pour l’an 2014. C’est ainsi qu’il a annoncé, pour les prochains jours, le lancement des travaux d’aménagement dans la zone de M’Béwani, à l’Office du Niger, de 2500 hectares de terres. Le projet gigantesque, qui va coûter certainement plusieurs milliards de nos francs, sera d’un apport important pour notre pays dans son combat pour l’autosuffisance alimentaire. Aussi, permettra-t-il de réduire le chômage des jeunes par des emplois qu’il va générer. Dans les perspectives, Richard Zink a souligné que cette approche va se poursuivre et se diversifier. C’est pourquoi il a annoncé, dans le cadre de la coopération au développement, l’aide de l’Union aux initiatives gouvernementales en matière de régionalisation, de reforme de la justice et de lutte contre la corruption.  Dans le domaine sécuritaire, le chef de la délégation de l’U.E a informé la presse de la prorogation de la mission EUTEM pour la formation de nos militaires. Initialement prévue pour cette année 2014, la mission EUTEM, qui a déjà à son actif la formation et l’entrainement de 3 bataillons de l’armée malienne, va se poursuivre jusqu’en 2016 avec en ligne de mire la formation de 8 bataillons au total. Tout en rappelant la nécessité de mener les discussions préliminaires entre le gouvernement du Mali et les groupes armés, l’Ambassadeur Zink a souligné la nécessité pour le Mali d’entreprendre des actions de développement pour la partie septentrionale, car, a-t-il ajouté, «on ne peut pas résoudre la crise du nord du Mali uniquement par la force. Il faut le développement.»

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Signalons que pour l’année 2013, l’appui de l’U.E au Mali a atteint 200 milliards de FCFA dont 65 milliards au titre de l’appui budgétaire. Au titre des fonds promis à notre pays lors de la Conférence de Bruxelles, le chef de la délégation a annoncé que déjà 900 millions d’euros ont été décaissés.

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<b>Yaya Samaké</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>22ème session du conseil d&amp;apos;administration de l&amp;apos;Office Riz Ségou : Le budget 2014 est équilibré à près de 8 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/22eme-session-du-conseil-dadministration-de-loffice-riz-segou-le-budget-2014-est-equilibre-a-pres-de-8-milliards-de-f-cfa-191871.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/22eme-session-du-conseil-dadministration-de-loffice-riz-segou-le-budget-2014-est-equilibre-a-pres-de-8-milliards-de-f-cfa-191871.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2014 13:44:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Pour cette 22ème session du conseil d'administration de l'Office riz Ségou, les administrateurs ont analysé les documents suivants. Il s'agit du procès verbal de la 21ème  session et ses recommandations, le rapport d'activités 2013-2014,  l'état d'exécution du budget de 2013, le programme d'activité de 2014 et son budget. Au regard des activités prévues pour la campagne 2014-2015, les administrateurs ont arrêté le budget de l'ORS au titre de la période 2014-2015 en recettes et en dépenses à 7 927 491 000 F CFA  contre 3 025 900 604 F CFA en 2013, soit une augmentation de 161,99%. C'était le jeudi 23 janvier dernier dans la salle de conférence de la structure sous la présidence du coordinateur national de l'initiative riz, Seydou Coulibaly. Elle a été l'occasion pour les participants de faire des recommandations qui vont permettre d'améliorer le programme d'activité 2014-2015.</b></em>

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[caption id="attachment_191873" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/office-du-niger/22eme-session-du-conseil-dadministration-de-loffice-riz-segou-le-budget-2014-est-equilibre-a-pres-de-8-milliards-de-f-cfa-191871.html/attachment/pca-ors" rel="attachment wp-att-191873"><img class="size-full wp-image-191873" alt="Le Dg Babougou Traoré avec le PCA, Seydou Coulibaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/PCA-ORS.jpg" width="350" height="224" /></a> Le Dg Babougou Traoré avec le PCA, Seydou Coulibaly[/caption]

Le budget de l'ORS a été arrêté après 12 heures d'intenses discussions et d'analyses de documents par les administrateurs. Il est reparti comme suit : 86,34% aux investissements et à la poursuite des travaux de génie civil du projet d'appui au développement rural de Tienkonou (PADER-TKT), 10,45% au fonctionnement et 3,21% aux salaires.  A  travers son adoption, les administrateurs ont pris en compte les préoccupations de l'ORS qui ambitionne d'augmenter la production, poursuivre les objectifs du 7 ème contrat plan qui est  à sa dernière année de mise en œuvre, consolider les acquis des projets et programmes antérieurs et à poursuivre les activités du PADER-TKT.

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Ces activités se résument la réalisation de l'ensemble des composantes du projet, notamment les travaux de génie civil, la recherche de financement pour la réalisation des travaux d'aménagement en maîtrise totale de l'eau des 3000 ha du casier de Soké 1 et la reconversion de 1 770 ha en maîtrise totale d'eau du casier de Soké II, la promotion des cultures comme le sésame, la pomme de terre, la création d'agropoles.

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Toute chose qui cadre parfaitement avec la politique de développement agricole du Mali (PDA) dont les orientations ont été fixées par la loi d'orientation agricole.

Le président du CA, Seydou Coulibaly a affirmé que les agropoles que le département du monde rural entend mettre en œuvre seront des pôles de croissance qui nécessitent la présence simultanée des fournisseurs d'intrants, des fabriquants de matériels agricoles, des grandes exploitations, des fermes agro-industrielles et familiales et tous les services nécessaires à l'épanouissement du monde rural et au développement de l'agriculture.

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Selon le coordinateur national de l'initiative riz, la vision du département est d'assurer un rôle de catalyseur pour apporter des changements nécessaires au développement d'une agriculture moderne, durable et compétitive pour garantir la sécurité alimentaire du pays et faire du Mali une puissance agricole exportatrice à l'horizon 2018.

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Tout cela, poursuit-il, sera possible grâce à la promotion des exploitations familiales et des entreprises agricoles connectées au marché. Par ailleurs, il a salué les résultats enregistrés par l'ORS, malgré l'arrêt précoce des pluies. Ces résultats se résument à la production de toutes les céréales confondues. Cependant l'arbre ne doit pas cacher la forêt. C'est pourquoi, le PCA a exhorté les responsables de l'ORS à multiplier les initiatives pour faire face aux difficultés, notamment la rareté des ressources, les aléas climatiques et le faible remboursement du crédit agricole au niveau des producteurs.

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Ces difficultés sont loin de décourager Babougou Traoré et ses hommes. Ils ambitionnent dans le programme d'activité 2014-2015 de produire 163 083 tonnes toutes céréales confondues dont 68 028 tonnes en riz paddy. Cela se réalisera grâce à la reconversion en maîtrise totale d'eau du casier de Tien Konou 1 271 ha  et l'amélioration du système hydraulique du casier du complexe de Tamani, des plaines de Famana et du casier I de 2 200 ha à travers le PADER-TKT. Dans son programme d'activité, l'ORS a mis l'accent sur l'appui conseil, la recherche adaptative et la protection de l'environnement.

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&nbsp;

Rappelons que l'ORS est un établissement public à caractère administratif créé par l'ordonnance n°91-049/CTSP du 21/08/1991. Sa mission fondamentale est de proposer et d'exécuter tous les programmes et projets concourant à la promotion de la filière riz à travers les actions visant le développement intégré de sa zone d'intervention. Sa stratégie vise un développement harmonieux et durable des populations par la mise en œuvre des actions spécifiques.

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Les principaux objectifs qui lui sont assignés  sont définis dans un contrat plan tripartite Etat/ORS/Producteurs. Sa zone d'intervention  qui couvrait 234 villages des cercles de Ségou et Baraouéli repartis entre 23 communes pour une population de 259 588 habitants a été élargie depuis 2010 à 44 communes pour plus de 500 000 habitants.

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<b>Moussa SIDIBE Envoyé spéciale à Ségou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger:  Le budget 2014 équilibré à plus de 27 milliards de FCFA </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-budget-2014-equilibre-a-plus-de-27-milliards-de-fcfa-191117.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-budget-2014-equilibre-a-plus-de-27-milliards-de-fcfa-191117.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="96285" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 11:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le budget 2014 de l’Office du Niger est équilibré en recettes et dépenses à la somme de 27 338 000 328 FCFA. C’est la principale décision issue de la 33<sup>ème</sup> session du Conseil d’Administration du géant malien de l’agro-industrie, dont les travaux se sont déroulés le 17 janvier dans la salle de conférences de la Direction de l’Office à Ségou, sous la présidence effective de son PDG, Ilias Dogoloum Goro.</i></b>

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Cette 33<sup>ème</sup> session aura permis aux Administrateurs, outre l’adoption du budget, de faire le bilan des programmes annuels d’entretien 2012 et 2013, le bilan de la campagne agricole 2012 - 2013, le bilan partiel de la campagne agricole 2013 – 2014 et le plan de campagne 2014 - 2015, ainsi que de concocter le programme annuel d’entretien 2014, de faire l’état d’exécution du budget 2013 au 30 novembre 2013, d’élaborer le projet de budget 2014 et le plan de recrutement du personnel 2014.

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&nbsp;

Quant au budget 2014, il a été arrêté par les Administrateurs à la somme de 27 338 000 328 FCFA. Sur ce montant, les redevances eau assureront 6 milliards contre 2 milliards 100 millions pour l’Etat, le reste étant pris en charge par les partenaires techniques et financiers.

&nbsp;

&nbsp;

«<i>L’année qui vient de s’achever a été marquée par une relative bonne pluviométrie, laissant augurer une amélioration de la production agricole dans notre zone d’intervention pour la campagne 2012 - 2013. Elle a été également marquée par l’occupation d’une partie de notre zone, notamment le Kouroumari, par de prétendus djihadistes et bandits de tous acabits. Cette occupation s’est traduite par la destruction de certains bâtiments, équipements et engins à Diabaly.</i>

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<i>Malgré cette occupation et le climat d’insécurité qui a perduré une bonne partie de l’année, les activités agricoles se sont relativement bien déroulées et l’incidence des perturbations dans le recouvrement de la redevance eau a pu être maitrisée et limitée</i>» a souligné le PDG de l’Office du Niger dans son discours à l’ouverture des travaux.

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Ilias Goro de relever, par ailleurs, que l’année 2014 qui s’annonce devrait permettre à l’Office de consolider les acquis et de s’inscrire dans la nouvelle vision du département du développement rural, en l’occurrence faire de la Zone Office du Niger l’un des Agropôles de Développement Rural et Urbain qu’il envisage de susciter. Elle consacre le début du Contrat Plan Etat - Office du Niger pour la période 2014 - 2018.

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«<i>L’année 2014 verra ainsi un renforcement de la place de l’Office du Niger dans l’atteinte de la sécurité alimentaire et la création de richesses et d’emplois en milieux rural et urbain. Ce renforcement du rôle de l’Office du Niger dans l’émergence du Mali comme puissance agricole dans notre sous-région se traduira par un accroissement  du rythme des aménagements, l’intensification et la diversification des productions agricoles, une meilleure intégration des activités agro – sylvo - pastorales et halieutiques, le renforcement des capacités des organisations paysannes  et des agents  de l’Office du Niger. Il sera question de mettre en place une agriculture salariale permettant aux entreprises agricoles de bénéficier de la pension de retraite, à l’instar des autres corps de métiers</i>»  fera encore remarquer le PDG Ilias Goro. L’orateur  indiquera que c’est dans cette perspective que s’inscrit le projet de budget 2014 soumis à l’approbation des Administrateurs.

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«Ce projet a été élaboré dans un contexte marqué principalement par l’insuffisance de la dotation Etat de 2014, qui se chiffre à 2,1 milliards de FCFA. Une insuffisance qui a conduit à l’utilisation d’une partie  importante de la redevance eau pour l’entretien du réseau primaire. Le projet de budget 2014 table sur la reprise totale de la coopération avec les partenaires techniques et financiers et sur l’application de la grille du nouvel Accord d’établissement»  a noté, optimiste, le PDG Ilias Goro.

<b>Yaya Sidibé    </b>

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<title>Office du Niger Quelles perspectives d’évolution pour les producteurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-quelles-perspectives-devolution-pour-les-producteurs-190065.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 02:23:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les travaux un forum des riziculteurs de l’Office du Niger se sont déroulé les 27 et 28 décembre 2013 dans la salle de conférence de l’Office du Niger à Niono. Organisé par le Syndicat des Exploitants Agricoles de l’Office du Niger (Sexagon), ce forum s’inscrivait dans le cadre de l’exécution du programme d’activités triennal 2011-2013 de l’organisation syndicale.</i></b>

<b><i>            </i></b>

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La rencontre fut l’occasion d’une capitalisation de la réflexion sur le foncier, sur la gestion de l’eau, sur la professionnalisation du métier de paysan dans la zone de l’Office du Niger. Elle a regroupé des producteurs de l’Office du Niger et des représentants de syndicats et d’organisations paysannes venus des régions de Ségou, Kayes, Koulikoro, Mopti et Sikasso. Etaient également présents les représentants des services techniques, des collectivités locales, des institutions financières, de la société civile, des services de sécurité. Oxfam, Sos Faim, Afd, Kfw, la Coopération hollandaise et la Coopération canadienne, ont aussi pris part au forum.

&nbsp;

Deux jours durant les participants répartis en trois groupes de travail suivis d’une plénière, ont planché sur entre autres thèmes : le paysan investisseur, le foncier et la sécurité alimentaire, la gestion équitable de l’eau dans un contexte de cohabitation entre l’exploitation familiale et l’agrobusiness. Les échanges sur chaque thème devraient aboutir à des idées qui constitueront de précieux outils de plaidoyer pour le Sexagon dans l’atteinte de ses objectifs. En effet, le syndicat ambitionne de parvenir à la professionnalisation en définissant les contours du projet "Paysan investisseur". Aussi, le Sexagon entend identifier le foncier comme un facteur déterminant pour la sécurité alimentaire et formuler des propositions concrètes sur la gestion équitable des terres et de l’eau.

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C’est ainsi que le groupe qui a planché sur le projet "Paysan investisseur" est parvenu aux propositions et recommandations suivantes : organiser des voyages d’études et d’échanges des expériences pour une meilleure connaissance du projet, faire une large sensibilisation sur le projet, fixer des critères de choix des paysans devant bénéficier du projet, diversifier les partenaires financiers, cultiver l’esprit de bonne collaboration entre les organisations paysannes et l’Office du Niger et enfin entreprendre des démarches auprès des autorités compétentes pour l’acceptation et la réalisation du projet.

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Quant au groupe qui a travaillé sur la sécurité foncière, il a recommandé l’octroi de baux ordinaires aux paysans sur les terres aménagées et non aménagés de l’Office du Niger, l’équipement des exploitants en matériels agricoles, la mise en place d’un système de commercialisation évitant aux exploitants agricoles de brader leur production et l’octroi aux paysans des crédits à long terme.

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Le troisième et dernier groupe qui a débattu de la gestion équitable de l’eau dans un contexte de cohabitation exploitation familiale et agrobusiness, a d’abord fait le constat du mauvais entretien du réseau par les acteurs (État, Office du Niger et producteurs), du non respect du calendrier agricole par les paysans, de l’envahissement du réseau par des plantes aquatiques, de la mauvaise répartition de l’eau et du manque de dynamisme des organisations des exploitants des réseaux tertiaires, de la mauvaise gestion de l’eau par l’Office du Niger, les producteurs et l’État, du problème de la non participation des non résidents aux travaux d’entretien des réseaux et du manque de suivi périodique des travaux d’entretien des réseaux. Pour faire face à ces problèmes, le groupe a proposé comme solutions de définir les responsabilités de chaque acteur, de sensibiliser les exploitants agricoles sur l’entretien des réseaux, de solliciter une forte implication de l’Office du Niger dans l’entretien des réseaux, de veiller rigoureusement à l’entretien des réseaux, d’élaborer un nouveau calendrier agricole en fonction du cycle des semences utilisées dans la zone Office du Niger. Il a été suggéré aussi l’assèchement du Fala pour lutter contre les mauvaises herbes telles que la jacinthe d’eau.

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Le forum a permis à la coopérative des artisans et forgerons de l’Office du Niger et à la station de recherche agronomique d’exposer des matériels et intrants agricoles comme les semences de riz, la mini rizerie et l’étuveuse.

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Le préfet adjoint du cercle Souleymane Sangaré qui a présidé la cérémonie d’ouverture des travaux, a salué cette initiative du Sexagon, estimant qu’elle ouvre de nouvelles perspectives à l’agriculture en Office du Niger.

<b>Source : Amap</b>

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<item>
<title>Elaboration et validation du contrat plan 2014&#45;2018 à l&amp;apos;Office du Niger : Sa réalisation nécessite la mobilisation de 483 milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/elaboration-et-validation-du-contrat-plan-2014-2018-a-loffice-du-niger-sa-realisation-necessite-la-mobilisation-de-483-milliards-f-cfa-188059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2014 08:11:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les membres du comité de suivi du contrat plan Etat, Office du Niger et producteurs se sont retrouvés à Ségou pour faire l'évaluation du contrat plan 2008-2012 et élaborer un nouveau contrat plan qui s'étalera sur la période 2014-2018. La réalisation de ce nouveau contrat plan va mobiliser 483 milliards de nos francs. Durant cette période, l'Office du Niger compte produire 1 122 000 tonnes de riz paddy et augmenter la production des fruits et légumes.</i></b>

<b> </b>
<p align="left"><a href="http://www.maliweb.net/office-du-niger/gestion-des-baux-a-loffice-du-niger-les-histoires-a-faire-dormir-debout-de-la-societe-rajaa-a-leid-111328.html/attachment/riz-3" rel="attachment wp-att-111330"><img class="aligncenter size-full wp-image-111330" alt="riz" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/riz.jpg" width="615" height="461" /></a>Cette session du comité de suivi du contrat plan était présidée par Sidiki Traoré, conseiller technique au ministère de l'économie et des finances. A l'entame de son discours, Sidiki Traoré a salué les réalisations enregistrées durant la période 2008-2012. Les difficultés que notre pays a connues en 2012 n'ont pas affecté la performance de l'ON. C'est ce qui a amené le conseiller technique à déclarer que l'Office du Niger est un symbole de potentiel agricole et un instrument capable de créer des opportunités pour atteindre l'autosuffisance alimentaire.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Le nouveau contrat plan qui vient d'être élaboré est, selon lui, l'engagement du gouvernement à consolider la dynamique de performance obtenue. Il a encouragé les acteurs à poursuivre les objectifs du contrat plan 2008-2012.Le nouveau contrat plan entend poursuivre les aménagements hydro agricoles, l'amélioration du système d'irrigation, l'encadrement des producteurs, du personnel et la poursuite de la mécanisation agricole. Le coût total de cette réalisation est estimé, selon le nouveau PDG, Ilias Goro   à 483 milliards de F CFA. Ilias Goro a affirmé que durant la période 2014-2018, l'ON va atteindre 1 122 000 tonnes de riz paddy. A côté du riz, le 1er responsable de l'ON a déclaré qu'un accent sera mis sur le maraichage, notamment par la production de la pomme de terre, de la tomate de l'échalote.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Les participants à la réunion ont fait des recommandations qui pourront contribuer à la réussite du nouveau contrat plan. Il s'agit de faire l'audit des baux, de continuer les aménagements à l'intention des entreprises agricoles familiales, de promouvoir la mécanisation. Ils ont exhorté au réajustement du financement attendu de l'Etat en fonction du programme triennal d'investissement, la redynamisation du cadre de concertation avec les PTF et faire une évaluation à mis parcours du contrat plan.</p>
<i>Envoyé spécial à Ségou</i>

<b>Moussa  SIDIBE</b>

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<title>Contrat&#45;Plan Office du Niger – Etat &#45; Exploitants Agricoles 2014 – 2018 : En ligne de mire: 483 milliards de FCFA pour produire 1,422 million de tonnes de riz paddy </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/contrat-plan-office-du-niger-etat-exploitants-agricoles-2014-2018-en-ligne-de-mire-483-milliards-de-fcfa-pour-produire-1422-million-de-tonnes-de-riz-paddy-188000.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2014 05:19:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les travaux du Comité de Suivi du Contrat-Plan Office du Niger se sont déroulés le 27 décembre 2013 à Ségou, sous la présidence de Sidiki Traoré, Conseiller Technique au ministère de l’Economie et des Finances,  en présence du nouveau PDG de l’Office du Niger</i></b><b> <i>et des autres membres du Comité de Suivi du Contrat-Plan.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_180998" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-180998" alt="Goro Ilias Dogoloum" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/ILIAS-GORO.jpg" width="200" height="267" /> Goro Ilias Dogoloum[/caption]

Les membres du Comité de Suivi ont d’abord passé en revue le précédent Contrat Plan 2008 – 2012, lequel avait été prorogé jusqu’en 2013, compte tenu de la grave crise sécuritaire et politico-institutionnelle dans laquelle notre pays était plongé. Avant de se pencher sur le nouveau Contrat-Plan 2014 - 2018.

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A l’issue des travaux, le Comité de Suivi a fait des recommandations, qui vont de l’audit des baux  à la redynamisation du Cadre de concertation avec les Partenaires Techniques et Financiers sur le suivi des projets et le financement des investissements, en passant par la promotion de la mécanisation des exploitations agricoles, la poursuite des aménagements communautaires à l’attention des exploitations agricoles familiales et le réajustement du financement attendu du Programme triennal d’investissement.

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Globalement, au niveau du Contrat-Plan 2014 - 2018, l’Office du Niger envisage un Programme d’extension de 65 000 hectares et un Programme de réhabilitation de 25 000 hectares. Il est prévu également de faire de l’appui-conseil, tout cela avec en ligne de mire une production en 2018 de 1 422 000 tonnes de riz paddy.

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<i>«A côté du riz, nous voulons faire également des productions maraîchères  d’échalotes, de maïs, de pomme de terre, d’oignons et de tomate. Le coût global de Contrat-Plan pour la période 2014 - 2018 est estimé à 483 milliards de FCFA</i>» a souligné le nouveau PDG de l’Office du Niger, Illias Goro.

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«<i>C’est avec grand plaisir que je vous souhaite la bienvenue à cette réunion du Comité de Suivi du Contrat-Plan 2008 - 2012 Office du Niger - Exploitants agricoles. Tout d’abord, permettez-moi, au nom des membres du Comité de suivi, de féliciter le nouveau PDG de l’Office du Niger pour sa brillante nomination à ce poste, hautement important. </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>Nous vous assurons que notre disponibilité ne fera pas défaut pour vous accompagner dans votre exaltante mission. Egalement, j’encourage à vous donner un soutien total pour la réussite de vos missions. Au PDG sortant, je voudrais exprimer la gratitude de l’ensemble des membres du Comité de suivi pour le chemin parcouru et le remercier pour tous les efforts consentis pour l’atteinte du Contrat-plan qui s’achève</i>» avait relevé, de son côté, Sidiki Traoré, Conseiller Technique au ministère de l’Economie et des Finances en ouvrant les travaux, lesquels étaient placés sous sa présidence.

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Selon un proverbe grec, de poursuivre l’orateur, «<i>une société atteint la grandeur lorsque les Anciens plantent des arbres en sachant qu’ils ne profiteront jamais de leur ombre</i>. <i>Nos ancêtres ont planté des arbres qui nous donnent de l’ombre aujourd’hui. Ensemble, nous devons planter des arbres qui donneront de l’ombre aux générations futures</i>», d’ajouter le Conseiller Technique.

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«<i>L’illustration parfaite de ce proverbe est l’Office du Niger. Il est le symbole de notre potentiel agricole. C’est un héritage que nous devons entretenir et développer pour la génération future, comme un instrument capable de créer des opportunités pour nous permettre d’atteindre l’autosuffisance alimentaire, en créant des emplois, et d’augmenter les revenus des populations, en s’appuyant sur l’intensification des aménagements agricoles dans le cadre d’une gestion rationnelle de l’eau</i>» a encore relevé Sidiki Traoré.

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Le cycle du Contrat-Plan 2008 - 2012 s’achève et un nouveau cycle de cinq ans commence. La mise en œuvre du Contrat précédent a été marquée, vers sa fin, par des chocs exogènes, faisant en sorte que le Contrat-plan 2008 - 2012 a été prolongé d’une année, fera-t-il remarquer.

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Toutefois, ces difficultés n’ont pas trop affecté la performance de l’Office du Niger. Les résultats obtenus montrent que, globalement, les engagements des parties prenantes ont été respectés, a-t-il assuré.

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«<i>Le nouveau cycle de Contrat-Plan Etat - Office du Niger - Exploitants agricoles, que nous allons examiner et valider au cours de cette réunion, est pour nous l’engagement du gouvernement de consolider la dynamique de performance obtenue, tout en poursuivant les objectifs du Contrat-Plan précédent</i>» a, par ailleurs, déclaré l’orateur.

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Qui n’a pas manqué, avant de terminer ses propos, de remercier tous les partenaires techniques et financiers pour leur appui inconditionnel en faveur du  financement de nos politiques de développement, afin d’assurer les meilleures conditions de vie à nos populations.

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<b>Yaya Sidibé                          </b>

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<title>Pour faire de la pisciculture un levier du  développement économique du Mali : Les directeurs techniques de l&amp;apos;Office du Niger s&amp;apos;inspirent de l&amp;apos;expérience de  la ferme piscicole Diallo à Baguinéda</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/pour-faire-de-la-pisciculture-un-levier-du-developpement-economique-du-mali-les-directeurs-techniques-de-loffice-du-niger-sinspirent-de-lexperience-de-la-ferme-piscicole-diallo-a-baguineda-185974.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2013 14:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Une délégation  de l'Office du Niger composée des directeurs techniques de toutes les zones vient de visiter la ferme piscicole Diallo, située dans la zone de l'Office du périmètre irrigué de Baguinéda. Il s'agissait de s'inspirer de cette ferme pour vulgariser la pisciculture dans la zone de l'Office du Niger. Cela en partenariat avec la ferme piscicole Diallo.</b></em>

<b>    </b>

Le ministre du Développement Rural, Boukary Tréta veut faire de la pisciculture, un levier du développement économique du Mali. Cet homme connait parfaitement les potentialités de la pisciculture pour avoir visité la ferme piscicole Boubacar Diallo à Baguinéda. Selon lui,  la pisciculture est une production à valoriser.

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Lors de sa visite, du 16 au 19 octobre dernier, à l'Office du Niger, le ministre Tréta avait instruit aux cadres de l'Office de s'imprégner de l'expérience de la ferme piscicole Diallo afin de faire du Mali, un pays de poisson. C'est dans ce cadre qu'une délégation de l'Office du Niger composée des directeurs techniques de toutes les zones, a visité cette ferme, le 12 décembre dernier. En plus du chef de mission de l'Office, Nouhoum Lah, on notait la présence du Directeur national de la Pêche, Alassane Touré.

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La délégation a été accueillie par le promoteur Boubacar Diallo et ses proches collaborateurs. Après une visite guidée, les visiteurs ont été très impressionnés par les installations de cette ferme.

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Aux dires du chef de mission de l'Office du Niger, l'objet de cette visite est de s'inspirer de l'expérience de la ferme piscicole Diallo afin d'en faire à l'Office. "Nous sommes venus pour apprendre dans votre école, qui constitue un bon exemple au Mali, pour s'inspirer afin de  faire du Mali, un pays de poisson. Et nous sommes vraiment impressionnés par tout ce que nous avons vu. Nous avons beaucoup appris aussi" dira l'un des visiteurs.

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Le promoteur Boubacar Diallo s'est réjoui de cette visite. Selon lui,  il y a lieu de mieux développer la pisciculture au Mali. Avant de préciser qu'avec l'eau, l'Office du Niger est un endroit idoine pour faire de la pisciculture. L'ambition du  gouvernement du Mali, c'est de faire la pisciculture à l'Office du Niger à l'image de la production du riz. Raison pour laquelle, la ferme piscicole Boubacar Diallo sera le relais pour la réalisation de ce projet très ambitieux, qui permettra aux maliens d'accéder à la bonne qualité de poisson.

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Ce projet, comme disait l'autre, pourra créer de nouveaux emplois quand on sait que  le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta a fait de l'emploi, sa priorité. En tout cas, le ministre du Développement rural, Boukary Tréta est très engagé pour que le partenariat entre l'Office du Niger et la ferme piscicole Boubacar Diallo puisse être une réalité.

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Bâtie sur une superficie de 10 hectares, la ferme piscicole Boubacar Diallo comprend une écloserie fonctionnelle, des bassins et des étangs en terre bâtie. Au niveau de cette ferme,  se trouvent des bassins de traitement d'eau usée d'une capacité de 160 mètres cubes. C'est un investissement de plus d'un milliard de FCFA.

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<b>Alou B HAIDARA</b>

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<title>Niono : Abondance de l’Offre de riz</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/niono-abondance-de-loffre-de-riz-185144.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 06:10:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-111330" alt="riz" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/riz.jpg" width="615" height="461" />Nous sommes au mois de décembre. Trois mois voire quatre après le début de la récolte du riz dans presque toutes les zones de production de l’Office du Niger. Mais il arrive que certains exploitants agricoles récoltent en septembre. Il s’agit là de ceux qui ne respectent pas le calendrier agricole recommandé par l’encadrement technique. La période des récoltes se caractérise habituellement par l’abondance du riz sur les marchés de la zone Office du Niger. C’est le cas cette année à Niono où le marché céréalier est bien approvisionné.</i></b>

<b><i> </i></b>

Abritant la zone rizicole la plus importante du pays, Niono, toute l’année durant, attire le gros des commerçants de céréales à la recherche du riz qui constitue de nos jours la base alimentaire de beaucoup de nos concitoyens. A la faveur de cette convoitise, les prix du riz grimpent souvent vers les sommets. Même si ces dernières années, le développement de la culture de contre saison permet de réguler le marché et maintenir les prix à des niveaux raisonnables.

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Pour la campagne agricole que nous vivons, la production de la période d’hivernage est venue s’ajouter à celle de la contre saison qui n’était pas encore épuisée. Du coup, l’on assiste à une abondance de l’offre de riz sur le marché de Niono. Offre abondante étant synonyme de baisse des prix, le riz est assez abordable. Les prix pratiqués vont de 225 et 300 Fcfa le kg toutes variétés confondues, peut-on constater aux différents points de vente à Niono et dans les localités environnantes comme Koloni-km 26 et Koyan-Péguéna.

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Et plus on s’éloigne de la ville de Niono, plus les prix baissent. Dans les localités éloignées, les prix couramment proposés aux acheteurs oscillent entre 225 et 250 Fcfa le kg, a constaté  l’Observatoire du marché agricole qui révèle que même le gambiaka, riz de qualité supérieure, se vend dans certains endroits à 255 Fcfa le kg. La variété gambiaka est le riz le plus recherché par les consommateurs. Actuellement sur les marchés de Niono, on rencontre d’autres variétés de riz moins connues et moins prisées par les consommateurs. Il s’agit de  Wassa, Adny 11, Sahilika et Watt 310 toutes cultivées dans la zone Office du Niger.

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A côté du riz, on trouve sur les marchés de Niono d’autres céréales comme le maïs vendu à 14.000 Fcfa le sac de 100 kg, le sorgho 15.000 Fcfa et le petit mil 17 500 Fcfa. Ce sont là des prix à la consommation, explique Issa Diarra, chef du service local de l’Observatoire du marché agricole à Niono. Pour ce spécialiste, l’état d’approvisionnement en vivres dans le cercle de Niono aujourd’hui est assez satisfaisant.

<b>Source: Amap</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Office du Niger : Boye S’en va, Ilias arrive</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-boye-sen-va-ilias-arrive-184919.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-boye-sen-va-ilias-arrive-184919.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Dec 2013 03:09:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Ségovien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>C’est un peu le changement dans la continuité qui vient de s’opérer à l’Office du Niger avec le départ à la tête de la Direction Générale d’Amadou Boye Coulibaly nommé PDG le 6 Juillet 2011 et qui laisse place à Ilias Goro, son Directeur de l’Appui au Monde Rural d’hier. C’est un jeu de chaises musicales qui atteste désormais que la plus grande entreprise agro-industrielle du Mali a fini par convaincre qu’elle regorge de cadres valables, à même de réussir ses missions. Les défis sont certes énormes, mais l’Office du Niger revient de loin, depuis plus de deux ans en tout cas, malgré la crise socio sécuritaire que le Mali a connue, des convulsions et des turbulences qui l’ont toujours caractérisé, tirées c’est vrai dedans comme au dehors. Cependant, la promotion interne des cadres pour diriger l’entreprise s’avère bien une panacée qui permet aujourd’hui d’annihiler le mal de l’Office du Niger et de contraindre les nominés à plus de réussite. C’est en cela que le nouveau PDG, Ilias Goro est attendu</b>.</em>

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[caption id="attachment_180998" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-180998" alt="Goro Ilias Dogoloum" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/ILIAS-GORO.jpg" width="200" height="267" /> Goro Ilias Dogoloum[/caption]

<strong>ILIAS GORO EN TERRAIN CONNU</strong>

Sans être son adjoint, mais toujours à la droite du PDG autour d’une table, Ilias Goro n’avait pas besoin de beaucoup de protocole pour prendre le relais qui lui a tendu Amadou Boye Coulibaly le mois dernier. Et son passage comme Directeur General Adjoint de l’Office du Niger entre 1997 et 2000 est un sérieux parchemin qui augure des bons préjugés que travailleurs de l’entreprise, autorités de ce pays comme partenaires techniques et financiers se font du natif du pays Dogon qui lui aussi, à l’instar de son prédécesseur, a passé toute sa carrière à l’Office du Niger, hormis ce passage comme Régisseur du Projet VRES (Valorisation des Ressources en Eau de Surface) 3eme phase à Mopti, suite à une disponibilité.

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Il a déjà pris la mesure de ses responsabilités en demandant à tous de l’observer à l’œuvre tout en déclinant ses principes qui se résument à un triptyque : travailler avec amour et professionnalisme, respecter les procédures pour mener à bien les missions essentielles et réussir dans le délai imparti ce qu’il a été demandé de faire. « Tant que la volonté est grande, les difficultés diminuent » disaient-ils alors pendant sa prise de service. Celui qui a fait un passage au Lycée Prosper Kamara, formé à l’Institut Polytechnique Rural de Katibougou avec le diplôme d’Ingénieur des Sciences Appliquées, Spécialité Agriculture et détenant un DEA du Centre d’Etudes Financières Economiques et Bancaires de Paris pour la spécialité Formation en Gestion de Projets et Entreprises de Productions Agricoles, est convaincu qu’avec ces méthodes, on peut préserver cet outil efficace de développement qu’est l’Office du Niger, une entreprise qu’il connait si bien pour avoir gravi tous les échelons. Entré à l’Office du Niger en 1980, il occupa successivement les postes suivants : Premier Adjoint au Chef de secteur agricole de N’Débougou, Chef de secteur agricole de Molodo puis de N’Débougou, Premier Directeur de la Zone Décentralisée de Niono, Directeur de l’Aménagement et du Développement Rural, Directeur Général Adjoint de l’Office du Niger et bien d’expériences avérées dans la grande et petite irrigation et en micro finance puisque cette riche carrière a toujours été ponctuée par de nombreuses visites d’échanges, notamment en Allemagne, en Russie et en Tunisie pour la promotion de la filière pomme de terre et la modernisation de l’Agriculture en zone Office du Niger, en Chine sur les aspects de la gestion du foncier, de la gestion de l’eau, de la mécanisation agricole, de la recherche agricole, de la transformation des produits agricoles et du  partenariat Public/Privé, au Brésil et en Philippine sur les aspects d’études d’aménagement et d’organisation des usagers de périmètres agricoles etc.…En mesurant les attentes du gouvernement, Ilias Goro veut réussir les objectifs du Contrat Plan que l’Etat, l’Office du Niger et les Exploitants Agricoles paraphent chaque 3 ans et qui  fixe les aménagements annuels à 15 000 ha. Il en veut pour motivation supplémentaire la rallonge budgétaire (15 %) que le gouvernement malien accorde désormais à la ligne du développement rural et les intentions de nos autorités de faire de Ségou un hub commercial pour fret avec la construction d’un aéroport dans quelques ans. S’adossant sur son expérience et possédant un sens de la repartie auquel s’ajoutent son humilité et sa compétence sociale assez développée, Ilias devrait jouer positivement sa partition dans la construction et la réussite de ce bel et vieil édifice qu’est l’Office du Niger qui fêtera le 5 Janvier prochain ses 82 ans !

<b> </b>

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<strong>AMADOU BOYE COULIBALY PEUT ETRE FIER DE SON BILAN</strong>

En ressassant à chaque rencontre que son vœu le plus cher est qu’une fois sa mission achevée, qu’il se fasse succéder par un cadre de l’Office du Niger, à la manière dont les autorités maliennes viennent de faire valoir la compétence interne, le désormais ex PDG n’a pas prêcher dans le désert. Mais pour ce faire, il avait demandé à tous l’ardeur au travail et la loyauté dans la collaboration. Ce qui lui fut bien rendu et les comptes sont devenus bons aujourd’hui avec l’héritage qu’il laisse à Ilias Goro. Amadou Boye Coulibaly a laissé l’image d’un homme de terrain, infatigable et insatiable sur ce domaine. Il était en contact permanent avec le monde paysan et supervisait régulièrement les activités de l’Office du Niger. Même au plus fort moment de la crise sécuritaire (des zones comme le Kouroumari ont été fortement touchées), il a joué de stratégie et de flegme pour sécuriser la campagne agricole d’une part et d’autre part rassurer les partenaires techniques et financiers qui n’ont jamais gelé, avec lui, leur contribution à l’essor de la Zone Office du Niger. Dans un développement intégré et avec la KFW, (une institution financière allemande) il a permis l’extension et la réhabilitation de milliers d’hectares à Ndebougou avec des infrastructures socio sanitaires et éducatives. De même, Amadou Boye Coulibaly va permettre à son successeur d’inaugurer dans moins de 10 jours, les 2 500 ha de l’Union Européenne qu’il a conduit de main de maitre DANS LA Zone du Bewani. Si la production du riz à l’Office du Niger a continué avec lui un bond significatif (700 000 tonnes), il a été néanmoins maitre d’œuvre d’un des programmes de diversification de culture (la pomme de terre) qui permet à la Zone de l’Office du Niger de titiller, en terme de production, des zones naturelles comme Sikasso. Des reformes entreprises à l’Office du Niger à la veille de sa nomination en 2011, il les a poursuivies avec un satisfecit au niveau de la bonne gouvernance, de la modernisation de l’agriculture et de la réussite de la productivité avec notamment la création d’une 6eme Zone de production (Macina) et la promotion du SRI (système de riziculture intensif). Sur le plan amélioration des conditions de travail des agents et de l’encadrement rural et leur bien être, Amadou Boye Coulibaly laisse des traces indélébiles : avancement régulier suivant les prescriptions de l’Accord d’Etablissement, rappels pour ayant droits, dotation des agents d’encadrement de moyens de travail etc.… ; toutes choses qui ont permis, grâce à lui, d’affermir les liens entre les travailleurs si bien que l’adversité qui nuisait au travail de l’Office du Niger s’en trouvait affaiblie et les jérémiades des producteurs désormais aux calendes grecques. Et sur ce plan social, il obtient la palme de la réussite avec son accessibilité et sa capacité d’encaissement qui lui permet d’écouter, de s’auto juger et de revenir même sur des décisions que ses collaborateurs lui ont jugé inopportunes ou peu orthodoxes avec force argument. Fils d’un ex ouvrier de l’Office du Niger et faisant toute sa carrière dans l’entreprise, il y tient à l’entreprise comme à la prunelle de ses yeux, en le défendant partout et en avisant qu’il sera prêt à travailler partout où on exigera qu’il sera utile (déjà, le nouveau PDG assure qu’il prendra des conseils auprès de lui).

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<b>Moutta</b>

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<title>Office du Niger : Le géant agricole malien cloué par les contingences politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-geant-agricole-malien-cloue-par-les-contingences-politiques-184280.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2013 00:02:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b> Et si les plus hautes autorités du Mali pouvaient mettre l’Office du Niger au dessus de la mêlée politique ? L’Office du Niger, le mastodonte agricole malien qui a tous les atouts pour faire de notre pays le grenier de l’Afrique occidental, après cinquante ans d’indépendance du Mali, n’a pas permis d’atteindre la sécurité alimentaire. Avec un potentiel aménageable de plus d’un million d’hectare, l’Office du Niger qui a jeté son dévolu sur la culture du riz, dispose aujourd’hui de moins de 100 000 ha aménagés. Sujet peu évoqué, mais qui relève du secret de Polichinelle, le facteur qui cloue au sol le géant au pied d’argile s’appelle : la politique. Quand elle occupe le champ, la croissance prend la clé des champs. Comment l’Office du Niger a-t-il vécu les contingences politiques, au gré des changements de pouvoir depuis l’avènement de la démocratie pluraliste au Mali ? Chronologie des faits.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>
<p style="text-align: center"><img class="size-full wp-image-31648 aligncenter" alt="Office_Niger" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Office_Niger.jpg" width="610" height="359" />Au début des années 90, l’Office du Niger éprouve un besoin réel de restructuration. Le président Alpha Oumar Konaré fraichement élu en 1992 fait appel à l’un des premiers ingénieurs agronomes du Mali, qui était en poste à la Banque Mondiale à Washington. Avant d’aller à la Banque Mondiale Djibril Aw avait servi à l’Office du Niger comme adjoint à Samba Lamine Traoré, après le départ du colonisateur. A ce titre, il cet homme des sérails qui avait remplacé le colonisateur à l’Office du Niger et l’homme qu’il faut pour procéder à la restructuration de l’Office en 1992.</p>
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Djibril Aw a conduit cette restructuration dans des conditions socio-économiques assez difficiles, procédant à une déflation du personnel par des licenciements, un changement de l’organigramme et des missions... Mais avec la détermination d’un homme expérimenté, honnête, équitable, il a pu conduire à terme cette mission délicate, en se au dessus de la mêlée. Cette restructuration a permis de donner un nouveau départ à l’Office du Niger, d’apurer la gestion des ressources humaines et financières.

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Mais le ‘’virus politicus’’ ne tarda pas à taper à la porte qui s’ouvre au Dr Fernand Traoré, vétérinaire de son état qui a été nommé à la tête de l’Office du Niger en 1994. Ce baron du parti majoritaire au pouvoir, l’ADEMA-Pasj, a eu comme adjoint, un jeune ingénieur agronome et non partisan. Sorti de l’Ecole d’Ingénieur agronome supérieur d’Alger, Boubacar Sow jouit d’une réputation de compétence, d’intégrité. Il avait déjà occupé plusieurs postes techniques à l’Office du Niger et sélectionné suite à un test de niveau réalisé par la Banque Mondiale lors de la restructuration conduite par Djibril Aw. Si le premier responsable Fernand était un baron politique de l’Adema, Boubacar Sow était un cadre apolitique. Ils ont mis en œuvre : le maintien de l’équilibre financier et technique de l’Office du Niger ; la création du périmètre de Mbewani dont le premier coup de pioche a été donné par Alpha Oumar Konaré ; le développement de la double culture du riz (contre saison) ayant conduit à l’augmentation du rendement grâce à la capitalisation des recettes techniques du projet d’appui de la coopération néerlandaise.

Le Dr Fernand Traoré doit faire valoir ses droits à la retraite en 1996. Un autre baron de l’Adema le remplace : Nankoma Keita, Ingénieur en hydraulique agricole. Il veut un adjoint politiquement engagé et le jeune Boubacar Sow apolitique a été relevé du poste de Directeur adjoint et remplacé par IIlias Goro, un militant de l’ADEMA-Pasj.

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En 2000, la crise qui a gagné la direction de l’ADEMA-Pasj a fini par diviser le parti, entre partisans de IBK qui créeront l’Alternance 2000 puis le RPM, et l’ADEMA-Pasj. Le Directeur général de l’Office du Niger Nancoma Kéita quitte l’ADEMA-Pasj pour le RPM. Son adjoint Illias Goro aussi. L’ADEMA est toujours au pouvoir avec Alpha Oumar Konaré. L’atmosphère dominé par ce clivage RPM-ADEMA, se dégrade à l’Office du Niger, les appartenances politiques prennent le dessus sur les objectifs de productivité et d’efficience de la boîte : la crise politique s’installe au cœur de l’Office du Niger, le dysfonctionnement est à son comble, on est ADEMA ou RPM.

On retient du couple Nankoma et Illias Goro la mise en œuvre des chantiers suivants : élaboration du schéma directeur de l’Office du Niger pour lui donner une visibilité de ses principales vocations ; l’aménagement de Kémacina ; la consolidation, la création de multiples organisations paysannes pour mieux autonomiser les exploitants agricoles dans la conduite de la gestion des terres et de la commercialisation. Mais le pouvoir ADEMA-Pasj ne laissera pas la direction de cette importante boîte entre les mains de ses adversaires jurés du RPM, au moment où le président Alpha Oumar Konaré s’achemine vers la fin de son deuxième quinquennat. Nancoma Kéita est viré et remplacé en 2001, par Yssoufou Keita, un cadre ADEMA, précédemment DG de l’Office Riz Mopti (ORM), et disposant de peu d’expérience à l’ON. Il lui a été difficile de former un couple homogène avec Illias Goro qui sera relevé et, qui finalement à la faveur d’une mise en disponibilité, quitte l’Office du Niger pour le projet VRES à Mopti. Feu Kalidy Kaloga est nommé DGA et forme avec Yssoufou Kéita, une équipe politique ADEMA, tous les deux étant des barons de ce parti. La division et le fossé entre le personnel et la Direction de l’Office du Niger est arrivée à son comble : tout le monde devant regarder dans la même direction que Yssoufou pour soutenir l’Adema. Le pourrissement de la situation débouche sur des mouvements sociaux et des révoltes des exploitants agricoles qui ont organisé des marches sur le gouvernorat de Ségou et le Palais Présidentiel de Bamako. Le refus du paiement de la redevance eau par les exploitants agricoles, les litiges fonciers assez prononcés et non tranchés, l’invasion acridienne, le manque d’approvisionnement en intrants agricoles, début d’envahissement des casiers par les plantes aquatiques, des actes d’indélicatesses dans la gestion de la redevance eau prolonge la liste des anomalies qui menacent la production. L’Office du Niger est instrumentalisé pour des fins politiques. Changement de pouvoir en 2002, le système ATT arrive, Yssoufou  pour se maintenir à ce poste, change de veste et devient mouvement citoyen, ensuite PDES. Feu Kaloga place son épouse dans le Mouvement Citoyen. Les résultats peu reluisants ayant plongé l’Office du Niger dans le gouffre et effondré les acquis, les autorités ont été amenés en 2006 à relever le PDG Yssoufou Keita.

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C’est le vieux Seydou Idrissa Keita, un haut cadre de l’administration ayant assumé de très hautes fonctions, qui est nommé. Seydou Idrissa Kéita fut conseiller agricole à la Présidence sous la 2e République (régime de Moussa Traoré), ministre du développement rural dans le premier gouvernement de Alpha Oumar Konaré, ensuite Directeur national de l’agriculture sous Amadou Toumani Touré. De par son expérience, il se devait de relever les défis à l’Office du Niger. Cependant, il était un ami particulier du président ATT, qui de devait préparer sa retraite. Il a gardé Kalogo comme adjoint, la femme de ce dernier est militante du Mouvement Citoyen. Seydou Idrissa Kéita a eu à son actif: la négociation d’un accord d’établissement ayant relevé le niveau de salaire des travailleurs de l’Office du Niger à l’instar de ceux de la CMDT ou presque ; le paiement de la redevance eau car disait-il «celui qui ne paie pas la redevance eau sera chassé» ; la vérification systématique de la gestion des redevances eau par le vérificateur général et des sanctions infligées aux coupables. Cette vérification avait pour but essentiel d’assainir la gestion de l’Office du Niger juste au début de sa prise de fonction. Malgré ces efforts, l’outil de production a été sérieusement dégradé, les canaux d’irrigation et les «falas» ont été complètement envahis de plantes aquatiques rendant le système d’irrigation et de drainage non fonctionnel. En 2009 Kassoum Denon a été nommé à la tête de l’Office du Niger en remplacement de Seydou Idrissa Traoré, admis à faire valoir ses droits à la retraite. Après avoir gravi tous les échelons à l’Office Riz de Ségou (ORS) jusqu’au poste de Directeur général pendant une dizaine d’années, Kassoum Denon n’est pas véritablement un engagé politique, même si on le soupçonne d’être un sympathisant du parti ADEMA-Pasj. Commis par les autorités de l’époque pour aller redresser l’Office du Niger, il a su mettre à profit son expérience d’homme de terrain de 30 années. Cependant avec le système ATT, le PDES impose à ses côtés, un Directeur général adjoint politiquement engagé, en la personne  Amadou Boye Coulibaly, membre du comité directeur du PDES et fraichement sorti de prison, suite à une inculpation consécutive à sa gestion de la redevance eau, en tant que directeur de zone de Ndébougou.

Dès sa prise de fonction, Kassoum Dénon s’est attaqué aux fondamentaux de l’Office du Niger en vue de son redressement, notamment la réorganisation de la structure de l’Office du Niger, en le mettant en cohérence avec les missions essentielles de l’entreprise. Sur la base d’une démarche participative (cadres de l’Office du Niger, exploitants agricoles, les élus locaux, les privés et l’administration) il a identifié au cours d’une série d’ateliers les contraintes majeures et les a traduits en missions essentielles pour l’Office. Ainsi, de trois directions opérationnelles existantes, il a créé cinq directions en y affectant  des cadres de haut niveau et redéployant tous les autres agents sur le terrain. Au titre de ces fondamentaux figurent également la mise en œuvre des recommandations du vérificateur avec un taux de 75% environ ; la révision des manuels de procédure de gestion ; la relecture des engagements du contrat -plan Etat-Office du Niger-producteurs, en ramenant aux engagements majeurs ayant une incidence positive sur le système de redressement de l’Office du Niger ; le lancement des travaux HIMO (Haut intensité de mains d’œuvres) pour le curage des canaux d’irrigation par les jeunes ruraux de la zone de l’Office du Niger en y affectant plus de 500 millions de francs CFA de la redevance eau à travers les zones agricoles. On note également, le recrutement sur la base de test écrit et oral de plus de 100 jeunes à l’Office du Niger avec leur dotation en moyens de déplacement pour relancer le conseil agricole de proximité, afin de mieux suivre les producteurs et le système d’irrigation ; le lancement des travaux d’aménagement de 2500 hectares à Mbewani, financé par l’Union Européenne ; le redressement des finances de l’Office du Niger en y réduisant les dépenses et en payant les arriérés d’impôts d’INPS, des Agios aux banques de la place. Ce qui a valu à l’Office du Niger lorsqu’il a été relevé, de laisser un pactole de 4,9 milliards dans les caisses de l’Office du Niger. A l’actif de Kassoum Denon, on note la mobilisation des ressources avec les Partenaires techniques et financiers (PTF) pour un montant d’environ 70 milliards (AFD, Coopération Canadienne, BOAD, BID, Banque Mondiale) ; la création des sociétés coopératives de l’ON dont la projet est tombé dans l’oubli après lui. Très orthodoxe et exigent dans la gestion, Denon n’a pas pu faire bon ménage avec son ministre de tutelle Abou Sow, membre de la direction du PDES, qui voulait gérer l’Office du Niger à la place du PDG. C’est un coup de fil du ministre de tutelle qui apprend à Kassoum Dénon qu’il a été relevé de ses fonctions, alors qu’il présidait le Comité de suivi du contrat-plan. Kassoum Dénon a été remplacé en 2011, par Amadou Boye Coulibaly, sorti de prison sur la base de caution du système ATT, et bombardé à la tête de l’Office du Niger, parce qu’il est simplement membre du directoire du PDES. Fils d’un ouvrier de l’Office du Niger, ayant passé toute sa carrière à l’Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly incarnait l’espoir. Mais hélas, il fut le PDG le plus controversé. Cette période a été caractérisée par une gestion calamiteuse de l’Office du Niger (attribution de marchés aux militants du PDES et à ses amis), organisation inopportune de voyages en Europe avec le ministre et des hommes d’affaires, manque d’exploitation du réseau hydraulique, cessation de payement des fournisseurs, passation de marché nébuleux et flous, baisse de la productivité des casiers. A cela s’ajoute l’échec de l’introduction de la culture de pomme de terre en 2011, malgré que cela soit inscrit dans un programme pour palier à l’insuffisance alimentaire. Avec Amadou Boye Coulibaly, l’Office a replongé et amorcé son recul.        En novembre 2013, c’est le retour de Illias Goro à la tête de l’Office du Niger, celui-là même qui avait bénéficié d’une disponibilité pour quitter. Il a été réintégré en 2010 par le Directeur général Kassoum Denon. C’est la revanche du RPM sur l’ADEMA qui l’avait chassé et le PDES qui l’avait complètement écarté. Aujourd’hui, Illias Goro n’est pas à l’abri des intrigues de l’Office du Niger, car c’est d’une promotion interne, qu’il s’agit, ayant passé toute sa carrière à l’Office du Niger. Pourra-t-il relever les défis du système clanique et être au dessus de la mêlée politique? Aura-t-il la personnalité et le cran nécessaire pour gérer  l’Office du Niger car il est là pour mener une mission bien précise au RPM.    Le président IBK doit être beaucoup plus regardant sur l’Office du Niger car depuis 80 ans de sa création et 52 ans d’indépendance du Mali, l’Office du Niger n’a jamais pu atteindre son objectif d’être le grenier de l’Afrique de l’Ouest encore moins assurer la sécurité alimentaire pour le Mali. Tenez-vous bien, sur un potentiel aménageable de plus d’un million d’hectares, moins de 100 000 ha sont exploités, moins d’une dizaine de son potentiel.

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IBK qui dit ‘’Le Mali d’abord’’ doit faire en sorte que les cadres qui seront nommés au niveau de nos départements sectoriels, techniques et nos  grandes entreprises, soient au dessus de la mêlée pour mieux conduire sa politique de développement pour un Mali émergent. Il doit faire appliquer sa vision politique inscrite dans son Programme de Développement proposé aux Maliens, et donner la plus grande importance au secteur agricole, car c’est ce secteur qui est à la base de la croissance économique du pays.

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Au regard de la succession de différents PDG et leurs adjoints, reposant essentiellement sur le mobile politique, IBK doit être assez vigilant pour mettre fin à cette caravane fondée exclusivement sur les contingences politiques. Ainsi l’histoire le retiendra comme le premier Président ayant su mettre l’Office du Niger au dessus de la mêlée politique, pour l’essor de la croissance.

<b> B. Daou</b>]]> </content:encoded>
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<title>Ilias Dogoloum Goro nouveau directeur de l’office du Niger :  Une tête pleine aux commandes </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/ilias-dogoloum-goro-nouveau-directeur-de-loffice-du-niger-une-tete-pleine-aux-commandes-180528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 02:03:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>A l’issue du conseil des ministres du jeudi 14 novembre dernier, un nouveau directeur général fut nommé à la tête de l’office du Niger. Il s’agit de l’ingénieur d’Agriculture et de Génie Rural chevronné, Illias Dogoloum Goro, qui ne sera pas sur un terrain inconnu à l’Office du Niger. Et ce, pour y avoir fait ses armes durant 33 ans.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Le développement rural reste une préoccupation majeure du gouvernement de Oumar Tatam Ly. Un secteur qu’on ne veut aucunement en faire une affaire de second couteau. Pour preuve, dans le projet de société qui a permis au président Ibrahim Boubacar Kéita, de remporter brillamment les élections du 29 juillet et du 11 Août 2013, le développement rural occupait une place de choix. C’est ainsi que lors de la formation du gouvernement, une spécificité a été apportée dans la dénomination du département en charge des questions rurales, avec l’instauration du Ministère du Développement Rural, confié à Dr Bocar Téreta. Pour la réussite des missions de ce nouveau département, l’Office du Niger a un grand rôle à jouer. Si l’on sait que pour de multiples raisons, cet important fleuron de l’agriculture malienne<b> </b>quatre –vingt-deux ans<b> (82 ans)</b> après sa création, en matière d’aménagement tourne autour de   105 000 hectares. Le constat laisse apparaître qu’il reste beaucoup à faire, afin de permettre à notre pays d’acquérir sa place de grenier d’Afrique occidentale. Face à de tel défi, il faut des dirigeants capables. Comme l’a promis le président de la République lui-même lors de son discours d’ouverture de campagne, à savoir : « <i>bâtir le bonheur dont les Maliens ont besoin et le bonheur que les Maliens méritent</i> ». Ce chantier passe par la mise en valeur des secteurs  qui procurent le bonheur, dont l’agriculture avec comme point d’orgue la redynamisation de l’office du Niger. Afin que ce maillon important de la chaine de l’atteinte d’autosuffisance alimentaire puisse atteindre au moins 8 tonnes/ha de production saisonnière en riz. Sans oublier la promotion de l’emploi rural des jeunes et la mécanisation accrue des outils de production. Pour atteindre ces défis et tant d’autres, le choix s’est porté sur un ingénieur agronome de renom :Illias Gouro. Qui est-il ?

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<b>Un vieux de la vieille !</b>

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Il a déjà été directeur général adjoint de l’Office du Niger de 1997 à 2001 en raison de ses performances comme Directeur de l’Aménagement et du Développement Rural, 2 ans durant (1995-1997). M. Gouro en sa qualité de diplômé du CEFEP Paris (DEA) avec la spécialité Formation en Gestion de Projet et Entreprises de productions Agricoles (FGPA), a assuré avec honneur la formation de 450 agents et 24 000  productrices, producteurs des Exploitations familiales de l’Office du Niger . Et ce, en l’espace de deux ans (2001-2003).

Faut-il le signaler, au moment où il fut nommé comme directeur général de l’ON, Illias Dogoloum Gouro était Directeur de l’Appui au Monde Rural de l’Office du Niger.

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Auparavant, il a servi la même structure comme chargé de mission (2010), premier directeur de la zone décentralisée de Niono et chef de zone et secteur dans de nombreuses localités, notamment à Ndébougou et Molodo. Gestionnaire intrépide, il a aussi fait ses armes au sein de nombreuses organisations financières et projets de développement, dont le VRES  (Valorisation des Ressources en Eau de surface). Marié et passionné de sport et de la lecture, Gouro se distingue par son caractère trempé, son dévouement au travail et sa rigueur dans la quête du résultat. Le terrain ne peut être mieux balisé.

<b>Moustapha Diawara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les ministres du Développement rural en visite à l&amp;apos;ORS : Orienter les producteurs vers une approche intégrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/les-ministres-du-developpement-rural-en-visite-a-lors-orienter-les-producteurs-vers-une-approche-integree-175799.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/les-ministres-du-developpement-rural-en-visite-a-lors-orienter-les-producteurs-vers-une-approche-integree-175799.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2013 13:31:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après l'Office du Niger, ce fut le tour de l'Office Riz Ségou de recevoir le vendredi 18 et le dimanche 19 octobre les ministres en charge du développement rural dans sa zone d'intervention. Conduits à Soké, à Konou et à Tamani par le directeur général Babougou Traoré, les ministres ont visité les ouvrages de l'ORS où ils ont eu droit à une présentation du système de riziculture de submersion contrôlée et du PADER TKT et les locaux des femmes étuveuses à Dioro. Les ministres ont demandé aux responsables de réfléchir sur les possibilités d'orienter les producteurs de l'ORS vers une approche intégrée pour faire de la sécurité alimentaire une réalité.</i></b>

<b> </b>

[caption id="attachment_175800" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-175800" alt="Les ministres ont demandé aux responsables de réfléchir sur les possibilités d'orienter les producteurs de l'ORS vers une approche intégrée pour faire de la sécurité alimentaire une réalité" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Office-du-niger-champs-X.jpg" width="600" height="340" /> Les ministres ont demandé aux responsables de réfléchir sur les possibilités d'orienter les producteurs de l'ORS vers une approche intégrée pour faire de la sécurité alimentaire une réalité[/caption]
<p align="left">En partance pour Dioro, le ministre a fait escale à l'ouvrage n°2 du projet d'appui au développement rural de Tien-Konou et de Tamani (PADER-TKT). Ici, les techniciens ont expliqué les avantages de ce projet qui a connu un démarrage difficile. Pour les responsables de l'ORS, ce retard s'explique par l'instabilité que notre pays a connue. Ce projet de développement intégré a une durée de 5 ans. Il est financé par la BID et le gouvernement du Mali pour un montant de 14 985 000 000 F CFA. Il couvre 23 communes des cercles de Ségou et de Baraoueli.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Il va permettre notamment, l'amélioration de la production et de la productivité de 1 271 hectares du casier de Tien-Konou en maîtrise totale de l'eau où le rendement passera de 2 tonnes à l'hectare de submersion contrôlée à 6 tonnes en moyenne, la sécurisation hydraulique de 2 200 hectares du casier de Tamani en submersion contrôlée et l'amélioration des conditions de vie et de l'environnement des populations par la réalisation des services sociaux de base et les travaux de recalibrage du canal principal de Dioro qui a atteint un taux de réalisation de 37%. Son retard s'explique par la saison des pluies. Les responsables techniques ont donné des assurances aux visiteurs du jour que tout sera mis en œuvre pour que les travaux s'achèvent avant la prochaine campagne.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Les techniciens ont exprimé au premier responsable du monde rural les difficultés que l'ORS rencontre. Elles se résument à la non-maîtrise des aléas climatiques, notamment l'installation tardive ou précoce des pluies.  Babougou Traoré a dit au chef de la délégation que l'ORS et ses partenaires vont s'orienter vers la réalisation de certaines activités dans les domaines visant à accroitre la production et la productivité agricole. Ces activités, poursuit-il porteront notamment, sur le renforcement du système d'encadrement et d'appui-conseil aux producteurs, l'entretien courant du réseau hydraulique, la poursuite des études pour la reconversion de 3000 hectares en maîtrise totale de l'eau du casier de Soké I dans la zone de Dioro, la recherche de financement pour l'élaboration d'un portefeuille d'études pour l'ensemble des superficies à aménager ou à réhabiliter.</p>
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<p align="left">Le ministre Bocar Treta a affirmé que le moment est venu d'aller définitivement vers la maîtrise totale de l'eau tout en étudiant les possibilités d'aller vers la diversification. Il a suggéré aux responsables de l'ORS de réfléchir sur les possibilités de la culture du bourgou et de développer la pisciculture dans la zone. Cela, en vue de valoriser le bétail, augmenter la production du poisson  et rendre effective la valorisation des filières qui composent le monde rural.</p>
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<p align="left">A cela, Babougou Traoré a dit aux ministres que déjà 8 hectares de bourgou sont cultivés à Tiby. S'agissant de la pisciculture, ajoute le directeur, les potentialités sont énormes. Cela a réjoui le ministre Nango Dembélé qui a exhorté l'ORS à accompagner les initiatives de création des GIE en vue de promouvoir l'emploi dans la zone.</p>
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<p align="left">A quelques mètres de l'ouvrage, les ministres ont visité une parcelle de production de semence de N'ji. Cette parcelle appartient à une coopérative qui a été créée en 2006 sur initiative de l'ORS.  Elle a pour objectif de produire des semences de qualité pour les producteurs de riz de la zone de l'ORS et des régions du nord. Son président, Sidi Baba Coulibaly, a dit aux ministres chargés du développement du monde rural que sa coopérative est composée de 150 membres et exploite 150 ha pour une production de 2,5 tonnes à l'hectare.</p>
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<p align="left">La visite de la mare de konou, l'association des femmes étuveuses de Dioro, la rencontre  avec les responsables du projet du village du millénaire et les services techniques ont permis à la délégation ministérielle de comprendre les potentialités dont regorge la zone ainsi que les efforts faits par l'État et ses partenaires pour réduire la pauvreté et atteindre l'autosuffisance alimentaire.</p>
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<p align="left"></p>
<p align="left">  A Dioro, pendant près de deux heures, les deux ministres se sont entretenus avec la coopérative des femmes étuveuses de la localité. Celles-ci ont dit au ministre que leur organisation a été mise en place depuis 2000.  Leur travail consiste à étuver le riz paddy avant de le décortiquer. Ce genre de riz très prisé par ceux qui souffrent du diabète connait souvent des difficultés de commercialisation, a dit Mme Aminata Sylla. Selon elle, les capacités de son organisation ont besoin d'être renforcées pour se prendre en charge. Cette activité des femmes a émerveillé le ministre Nango Dembélé. Il a suggéré aux responsables techniques du département de réfléchir sur comment développer cette activité en vue de faire de Dioro et ses environs la zone de production du riz étuvé.</p>
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<p align="left">Avec les services techniques régionaux en charge du monde rural, les échanges ont porté sur les possibilités de faire de la zone d'intervention de l'ORS une zone agro-industrielle. De ces échanges, il ressort que le moment est venu d'aller vers la maitrise totale de l'eau tout en orientant les producteurs vers une approche intégrée en vue de faire de la sécurité alimentaire une réalité. Ils ont exhorté les services techniques et les élus à se concerter pour faire de cette approche une réalité.</p>
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<p align="left">Le dimanche 20 octobre, ce fut le tour du casier de Tamani d'être visité par le ministre du Développement rural. Sur place les techniciens ont expliqué au ministre Bocar Treta l'importance de l'épi latéral sur la submersion contrôlée.</p>
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<b>Moussa SIDIBE</b>]]> </content:encoded>
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<title>Office du Niger : La prospection d’opportunités nouvelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-la-prospection-dopportunites-nouvelles-175759.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2013 07:11:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-175760" alt="Niger_fleuve" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Niger_fleuve.jpg" width="350" height="262" />La création de pôles de développement agro-industriel est désormais au cœur des enjeux pour un développement rural intégré dans le principal bassin de production rizicole du pays.</em></strong>

Le développement économique de façon générale ne s’improvise pas. Il y a des voies incontournables par lesquelles tout pays qui aspire à un développement harmonieux doit passer. Pour le cas précis du nôtre, l’une de ces voies est le développement rural. Le ministère en charge de ce secteur veut apporter des innovations dans le sens d’un développement rural intégré. Dans cette perspective, le département a retenu des bassins de production agro-piscico-pastorale qu’il veut promouvoir.

Après Sélingué et Manantali au début du mois, le ministre du Développement rural, le Dr Bokary Téréta, était du 16 au 20 octobre dans  certaines zones d’intervention de l’Office du Niger : les zones de Kolongo, Niono, Molodo et Kouroumari. Il  était accompagné de son collègue délégué chargé de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire, Nango Dembélé.

Comme à Sélingué et Manantali, la mission avait pour but de recenser les opportunités de création de pôles de développement agro-industriel. La délégation ministérielle s’est entretenue avec les responsables des structures visitées dans le but d’identifier les contraintes, de prospecter les opportunités d’investissements, de proposer des solutions aux problèmes du moment.

Les acteurs du développement rural que sont les paysans, les éleveurs, les pêcheurs et les arboriculteurs ont également été écoutés. La finalité de ces échanges étant de regrouper les éléments constitutifs d’un plan global de développement des zones concernées.

Avant la visite de terrain, la délégation avait écouté un exposé sur le potentiel, les capacités de production et les opportunités d’investissements dans la zone de développement rizicole par excellence de la région. C’est par la zone de production de Kolongo que la visite de terrain a débuté. La délégation qui comprenait le président directeur général de l’Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly, a notamment a visité les réalisations de l’ambitieux  projet Malibya. Ici, la partie libyenne a bâti des infrastructures d’irrigation complètes mais qui ne fonctionnent pas encore. Ces canaux sont prévus pour irriguer 100.000 hectares de périmètres destinés à produire du riz. Le projet entièrement financé par la partie libyenne a connu un brusque coup d’arrêt en raison de la chute du régime de Kadhafi. Le projet avait prévu d’aménager dans un premier temps 25.000 hectares avant d’atteindre progressivement les 100.000 hectares.

La délégation ministérielle a parcouru toute la longueur du canal principal qui prend sa source sur le « Fala » de Boky-Wéré situé dans la zone de Kolongo. Le canal est long de 40 kilomètres. Tous les ouvrages régulateurs pour assurer l’irrigation du périmètre sont fonctionnels. La coopération libyenne a réalisé une route bitumée tout le long du canal, confectionné des lavoirs dans tous les villages traversés.

Ces infrastructures sont un acquis de taille dont dispose l’Office du Niger pour atteindre ses objectifs de production rizicole, a souligné le ministre Téréta. Il s’est également félicité de la présence d’opérateurs économiques nationaux qui ont accepté d’investir dans l’agriculture apportant ainsi leur contribution à l’atteinte de la sécurité alimentaire.

Pour mieux s’en convaincre, la délégation ministérielle a visité le périmètre de l’opérateur économique Modibo Kéita situé à Sanamandougou. Là, elle a assisté à une opération test de récolte mécanique de maïs hybride semé sur 1006 hectares.

Les ministre Téréta et Dembélé ont bouclé la journée marathon de jeudi par l’usine de production de sucre et d’alcool du nouveau complexe sucrier du Kala supérieur, dénommé N-Sukala-SA. L’entreprise née en 2009 de la coopération sino-malienne est dotée d’un capital de 22 milliards Fcfa et envisage de produire à terme 103 000 tonnes de sucre et 9,6 millions de litres d’alcool à partir de ses parcelles de canne à sucre. L’usine N-Sukala SA a réussi un test concluant totalisant 3200 tonnes de sucre et 240.000 litres d’alcool.

Toutefois, les responsables de l’usine ont attiré l’attention de la délégation sur les difficultés d’acquisition de parcelles de production de canne à sucre. En effet, l’unité industrielle a besoin, selon ses responsables, de 10.000 hectares de terres pour cultiver la canne à sucre indispensable à la fonctionnalité de l’entreprise. Cependant, après le premier test, l’entreprise reste confrontée à un manque crucial de terres à cultiver dans ses environs immédiats. Les parcelles proposées pour la culture de la canne sont éloignées de l’unité industrielle et grèvent les coûts de production du sucre, ont expliqué les responsables de N-Sukala.

La partie chinoise espère que le gouvernement donnera rapidement une suite favorable à cette requête qu’elle estime urgente, afin qu’elle puisse remplir sa part du contrat qui  consiste à fournir une grande quantité de sucre pour le marché, rembourser la dette contractée pour la réalisation des infrastructures et payer les taxes au fisc malien.

La délégation s’est rendue samedi au Centre piscicole de Molodo, sur le terminus du drain principal du Kala supérieur à Kélésséri, localité située à 45 kilomètres de Niono. Elle a aussi visité les ateliers d’assemblage d’équipements agricoles de la Société coopérative des artisans forgerons de l’Office du Niger (SOCAFON) à Niono.

Les visiteurs ont également rencontré les groupements d’éleveurs et de pêcheurs de la zone de Niono dans la salle de conférence du Centre régional de recherche agronomique de Niono (CRRA). Auparavant, le CRRA avait exposé quelques résultats de recherche sur le riz, le maïs, la pisciculture, l’arboriculture, le maraîchage (notamment la production de tomate durant l’hivernage) et la station du projet d’adaptation de l’agriculture et de l’élevage au changement climatique financé par la Norvège et notre pays sur une superficie de 11.294 hectares.

M. COULIBALY

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Office riz Ségou : DE GROS EFFORTS POUR ACCROITRE LA PRODUCTIVITE

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Les zones d’intervention de l’Office riz Ségou (ORS) de Dioro et Tamani ont reçu à la fin de la semaine dernière, la visite du ministre du Développement rural, le Dr Bokary Téréta, accompagné du ministre délégué chargé de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire, Nango Dembélé. Comme dans les zones de l’Office du Niger (voir article sur cette même page), le ministre Téréta entendait évaluer les opportunités d’investissements, identifier les contraintes de production en vue d’élaborer un plan d’actions pour transformer les zones d’intervention de l’ORS en pôle de développement agro-industriel.

Le directeur général de l’ORS, Babougou Traoré, a détaillé pour les visiteurs les missions et les capacités de l’office et les contraintes de production sur les périmètres de submersion contrôlée. A l’opposé du système de production en maîtrise totale de riz comme à l’Office du Niger, celui dit de submersion contrôlée est essentiellement tributaire de la crue dans le fleuve. Ce facteur se révèle suffisamment contraignant pour les exploitants et les agents d’encadrement. Ainsi, quand la crue n’est pas au rendez-vous au moment opportun, il n’est pas possible d’irriguer les champs. En revanche, si elle est importante, notamment en année de pluviométrie exceptionnelle, l’eau peut noyer les parcelles de riz. Ces contraintes de production ont aussi un effet sur le rendement qui oscille autour de 2 à 3 tonnes en moyenne à l’hectare.

La direction générale de l’ORS s’efforce d’améliorer la productivité en réhabilitant les périmètres dégradés et en apportant le conseil agricole indispensable aux paysans. C’est ainsi que l’office a bénéficié du Projet d’appui au développement rural de Tien Konou et Tamani (PADER-TKT) financé par la Banque islamique de développement (BID) pour un montant de 14,9 milliards Fcfa.

Dans le cadre de ce projet, des travaux d’aménagement sont prévus en l’occurrence les travaux de recalibrage du canal principal de Dioro pour un montant de 2,011 milliards Fcfa et l’aménagement de 1271 hectares du casier de Tien Konou qui passera du système de production en submersion contrôlée à la maîtrise totale. Le coût de la modernisation de ce casier est d’un peu plus de 7 milliards Fcfa. La délégation ministérielle a marqué un arrêt sur le site du casier de Tien Konou sur lequel les travaux de reconversion en maîtrise totale doivent avoir lieu.

Les visiteurs se sont rendus sur la parcelle de production semencière de riz de la coopérative des paysans semenciers du casier avant de  mettre le cap sur le village de Konou pour discuter avec la communauté de l’empoissonnement de la bancotière.

A Dioro, les femmes étuveuses de riz ont présenté leur coopérative. Elles ont évoqué l’insuffisance d’équipements appropriés pour permettre à toutes les adhérentes de la coopérative de disposer d’un kit d’étuvage de riz. Elles ont aussi relevé les difficultés de commercialisation du riz.

A Tamani, la délégation a visité l’ouvrage régulateur des casiers et l’épi latéral qui est la principale prise pour irriguer les périmètres de cette zone. Le ministre du Développement rural a salué les dispositions prises par l’ORS pour sécuriser la production de riz grâce au passage des casiers de la submersion contrôlée à la maîtrise totale de l’eau. Il a encouragé l’ORS à élaborer un plan d’actions ambitieux en vue d’augmenter substantiellement les productions agricoles, d’élevage, de pisciculture et d’arboriculture.

M. C.

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Elevage et pêche : LES ACTEURS, DU FOND DU COEUR

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En visite dans la Région de Ségou, le ministre du Développement rural, Bokary Téréta, et le ministre délégué en charge de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire, Nango Dembélé, ont rencontré les acteurs de l’élevage et de la pêche (éleveurs, marchands de bétail et de poisson, bouchers, chevillards, pêcheurs) dans la salle de conférence du gouvernorat de la région.

La rencontre était destinée à les inciter à tirer encore plus de profit des sous-secteurs de l’élevage et de la pêche par la transformation, la valorisation des sous-produits, l’exportation du lait et de la viande bovine, la promotion de la pisciculture, la transformation du poisson et son exportation.

La rencontre a également offert l’occasion au chef du département du Développement rural de discuter avec les professionnels des sous-secteurs des difficultés rencontrées, de réfléchir à l’élaboration d’un plan d’actions favorisant l’aménagement d’espaces pastoraux, d’étangs piscicoles et la réalisation d’infrastructures de transformation de la viande, du lait et du poisson.

Les participants ont apprécié la rencontre, souligné les difficultés qui handicapent leur corporation, évoqué les litiges latents autour d’espaces jadis réservés à l’élevage aujourd’hui occupés par des champs. Ils ont à ce propos dénoncé le rétrécissement, voire la disparition des aires de pâturage et des pistes de transhumance qui sont l’objet d’occupation anarchique. Un ressortissant du village de Banankoro a particulièrement insisté sur le conflit latent qui couverait autour d’un espace pastoral détourné, selon lui, de sa vocation initiale. Il a expliqué que toutes les démarches administratives et judiciaires engagées pour permettre aux populations de jouir de la propriété, sont restées vaines.  Mais les villageois ne sont pas prêts à baisser les bras, a-t-il prévenu.

Toujours sur le volet élevage, les participants ont sollicité le financement de programmes d’amélioration génétique et d’alimentation des animaux et ont sollicité des autorités l’arrêt des tracasseries routières pour les exportations de bétail sur pied, l’allégement de la surcharge des pâturages naturels, des dispositions pour rendre fonctionnels certains aménagements pastoraux abandonnés.

La corporation des bouchers et chevillards de Ségou a dénoncé les conditions sanitaires déplorables de l’abattoir de Ségou. Les animaux sont abattus dans des conditions d’hygiène insoutenables, a ainsi dénoncé Ousmane Coulibaly, boucher de son état. « Les installations sont vétustes, nous avons attiré l’attention des autorités et des services régionaux, et adressé une correspondance à notre département de tutelle. A ce jour, rien n’a été fait », précise-t-il.

Les éleveurs et les pêcheurs ont souhaité bénéficier de subventions comme les paysans sur  les intrants. Le ministre Téréta a relevé à ce propos qu’en 2012, le gouvernement avait affecté 3 milliards Fcfa pour la subvention de l’aliment bétail et un milliard pour l’achat d’alevins pour l’empoissonnement des plans d’eau.

Cette année également une enveloppe est prévue pour subventionner les intrants d’élevage et de pêche.

M. C.

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<b><a href="http://www.essor.ml/images/Office-copie1.jpg">
</a></b><b><a href="http://www.essor.ml/images/Etats-g%C3%A9neraux-copie.jpg">
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</item>

<item>
<title>Rencontre du PDG de l&amp;apos;Office du Niger avec la presse : Les opportunités du géant agricole passées en revue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/rencontre-du-pdg-de-loffice-du-niger-avec-la-presse-les-opportunites-du-geant-agricole-passees-en-revue-167835.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 10:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>En marge de la visite du ministre de l'Agriculture dans la zone Office du Niger, le PDG, Amadou Boye Coulibaly a rencontré les journalistes dans la salle de conférence de la direction générale. Cette rencontre à l'allure d'une conférence de presse a permis de partager avec les journalistes les opportunités qu'offre l'Office du Niger en terme d'emplois ainsi que les difficultés.</b>

&nbsp;

&nbsp;
<p align="left">A l'entame de la conférence, Amadou Coulibaly a affirmé que les inondations constatées dans certains villages de la zone de l'ON ne sont pas causées par les eaux d'irrigation, mais plutôt à cause du caractère pernicieux des pluies. Par exemple, dit-il, en quatre jours, la zone de M'Bewani a enregistré 125 mm.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Ces inondations sont occasionnées par le manque de voirie et le non respect par les populations des conseils donnés par les services techniques. Par contre, il a rassuré l'opinion de la volonté de l'Office du Niger d'accompagner les victimes par le pompage des eaux. Pour mettre fin à cela, Amadou Boye Coulibaly préconise le déplacement forcé des populations installées dans les bas fonds.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Avec la presse, le PDG a développé les avantages   qu'offre l'Office du Niger  en terme  d'emplois. Selon lui l'entreprise agricole, en plus d'être un outil de développement, est une opportunité pour les jeunes en quête d'emploi.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Amadou Boye Coulibaly a souligné que dans la zone Office du Niger, il y a une disponibilité des terres et de l'eau en toute saison. C'est pourquoi, il a souhaité que les jeunes soient accompagnés pour qu'ils puissent servir dans l'Agriculture. Cela poursuit-il, est un moyen pour atteindre l'auto suffisance alimentaire, résoudre l'emploi des jeunes et la lutte contre la pauvreté. Le patron de l'ON a exhorté aussi les opérateurs économiques à s'intéresser à l'Agriculture.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Il a annoncé que la plus grande entreprise au sud du Sahara a entamé des démarches en vue de faire de la mécanisation de l'agriculture dans la zone Office une réalité. Ces démarches ont conduit le PDG accompagné de  certains opérateurs en Espagne où ils ont rencontré les industriels de ce pays. L'objectif de cette visite était de nouer des contacts entre les opérateurs économiques des deux pays pour faire de la mécanisation une réalité.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">En réponse à la question sur le projet Malibya et le MCA, le PDG dira que le MCA est arrêté. Pour le cas de Malibya, il a informé que depuis sa prise de fonction, il n'a pas rencontré les responsables de cette entreprise.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
Amadou Boye Coulibaly a tenu à rassurer l'opinion que la prise en charge des services sociaux de base sera désormais inscrit dans tous les projets et programmes de l'Office et cela en coordination avec les partenaires.   Il a aussi partagé avec les hommes de médias la difficulté principale à laquelle l'entreprise agricole est confrontée à savoir l'entretien du réseau de distribution long de 2 510 km.  A côté de cette difficulté, l'espoir est permis. <i>"A l'ON, on se projette sur l'avenir. Cet avenir meilleur est l'accélération des aménagements, l'adoption du SRI à 50% dans un bref délai. Pour la mise en œuvre de ce vaste programme, nous allons dégager un plan dès la prochaine campagne "</i>, a-t-il conclu.

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&nbsp;

<b>Moussa SIDIBE</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement dans l’affaire RAJAA/ON : Les exploitants agricoles projettent un sit&#45;in devant le ministère de l’Agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/rebondissement-dans-laffaire-rajaaon-les-exploitants-agricoles-projettent-un-sit-in-devant-le-ministere-de-lagriculture-155578.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="96285" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 29 Jun 2013 10:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’affaire qui oppose la Société Rajaa-sa à l’office du Niger, prend une nouvelle tournure non la moindre. Les sous locataires de Rajaa-sa, qui exploitent la terre baillée se montrent solidaires-et entendent se faire entendre, à partir de la semaine prochaine à travers un sit-in à Bamako devant le ministère de l’Agriculture. Pour extrémisme du PDG Amadou M’Boye. Coulibaly. Le PDG de Rajaa-sa, Sidi Al Moukhtar KOUNTA dégage dores et déjà ses responsabilités et averti le PDG de l’Office. </strong></em>
<em><strong>Lisez plutôt sa lettre d’avertissement.</strong></em>
<em><strong>                                                                   </strong></em>
<em><strong>                  </strong></em>
<strong>Lettre d’avertissement au PDG de l’ON</strong> :
Monsieur,
Faisant suite à votre lettre citée en objet ci-dessus, nous attirons votre attention sur notre premier bail (à domaine congéable) de 1760 Hectares que nous avons aménagé sur fonds propres et qui n’a jamais été résilié, le deuxième bail (emphytéotique) de 564 Hectares qui est parti intégrante du premier bail ne contient aucun article qui résilie le précédent, donc l’exécution provisoire que vous avez pu obtenir « en matière foncière et en premier ressort »ne met pas (terne) terme à nos relations comme vous l’aurez souhaité, c’est juste le petit bout de l’iceberg puisque nos deux structures sont des continuités.


A supposer que le premier bail n’a jamais existé, que vous n’avez pas fait de demande reconventionnel pour la résiliation du bail emphytéotique (qui nous a obligatoirement emmener en matière foncière) et que la société RAJAA-SA n’avez pas fait d’appel, le fait que la RAJAA-SA avait sous-loué une partie de ses terres, la loi vous oblige à les maintenir et non les expulser à moins d’un mois de la campagne agricole

:
Acte Uniforme de l’OHADA sur la saisie immobilière, Article 78
« Le bail ne prend pas fin par la vente des locaux donnés à bail.
En cas de mutation du droit de propriété sur l’immeuble dans lequel se trouve les locaux donnés à bail, l’acquéreur est de plein droit substitué dans les obligations du bailleur, et doit poursuivre l’exécution du bail.»


Puis l’Article 296 :       « L’adjudication,       même publiée au bureau de la conservation foncière, ne transmet à l’adjudicataire d’autres droits réels que ceux appartenant au saisi. »
Veuillez cesser de continuer à nous faire croire que vous êtes au-dessus de nos lois et déguerpir immédiatement tous les gens que vous avez installé sur nos terres afin de pouvoir vous en accaparer et faire souffrir nos sous-locataires qui n’ont nulle part à aller et qui n’ont rien à avoir avec vos méchansités gratuites. Pendant que nos dirigeants et le monde se soucient à lutter contre la pauvreté, vous voilà entrain de continuer à abuser de vos pouvoirs en créant plus de pauvretés, de misères et de désespoirs, en zone Office du Niger.


Ce sont ces mêmes sous-locataires de la RAJAA-SA que vous avez privé de l’engrais subventionné de l’Etat l’année dernière (2012), afin de pouvoir les décourager à faire de bonnes récoltes et participer à nos projets de lutte contre la pauvreté.Malgré que nous avons prévenu le gouvernement de vos actes et intentions à nous faire tous vos victimes discriminatoires, sous prétexte que la RAJAA-SA est en retard de payement des redevances d’eau, le gouvernement a gardé silence, grâce à votre grande capacité de conviction que nous sommes obligé de reconnaître jusque-là, et vous avezpu mettre en œuvre votre injustice.


Nos sous-locataires légalement installés, avec notre consentement que ce n’est pas du « meteyage », ne vous ont jamais rien fait, encore moins au gouvernement de leur pays, ils ont les droits de savoir leurs droits les plus absolus et demander de l’aide à qui de droit pour que leurs droits de vivre, de s’épanouir avec nous, de protection par le gouvernement et l’Etat, soient respectés et que des mesures soient prises pour préserver d’autres citoyens et sociétés de nos mésaventures récent avec l’Office du Niger.


Vous faite croire à tous que la sous location est interdite sur l’étendu de l’Office du Niger, pendant que l’Article 7 de Monsieur Modibo KEITA, représentant la Société Moulin Moderne du Mali (M3-SA),  s’appelle « SOUS LOCATION ».


Si vous ne leur libérez pas la totalité des terres que nos sous locataires occupaientd’ici la fin du mois de Juin 2013, puisqu’ils sont légalement installés  et que vous avez été prévenu de leur existence depuis le campagne 2012-2013, la société RAJAA-SA dégage toutes ses responsabilités de tous les actes que ces gens entreprendront pour se faire entendre ou faire respecter leurs droits dans le pays. Car que ce soit la loi ou le bon sens, vous étiez supposé à les maintenir sur place puisque ceux que vous avez installé ne sont pas plus Maliens qu’eux.
Veillez agréer Monsieur le Président Directeur Général l’expression de nos salutations respectueuses.

Ségou, Mercredi le 26Juin 2013

<strong>Pour la SociétéRAJAA-SA</strong>
<strong> Mr KOUNTA Sidi Al Moukhtar Tel : 76 04 76 73  Email : kountasam@yahoo.com         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office National des Transports (ONT) : L’irresponsabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-national-des-transports-ont-lirresponsabilite-145771.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-national-des-transports-ont-lirresponsabilite-145771.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 May 2013 12:16:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left">L’<b><i>Office National des Transports est un véritable nid de magouilleurs. </i></b></p>
<b><i>Aussi bien dans la procédure de délivrance du permis de conduire que dans celle du contrôle technique des véhicules. L’argent est la seule chose qui compte. Cela, à tous les maillons de la chaîne.</i></b>

&nbsp;

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La première impression qu’on a, une fois devant l’Office National des Transports (ONT) est que, tout y est permis.

Pour cause, dans la cour et les couloirs de l’ONT, des démarcheurs et autres affairistes, vraisemblablement en terrain conquis, proposent leurs services même aux plus désintéressés.

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Là, en effet, le tripatouillage est à peine voilé. Le jeu se fait pratiquement, cartes sur table.

Autrement dit, les tarifs conventionnels sont connus par les habitués qui font très souvent économie d’un inutile marchandage.

Une fois le marché conclu, pour mettre le client en confiance, le démarcheur le met immédiatement en contact avec son « chef ».

Ce dernier n’est autre qu’un agent de l’ONT qui confirme les engagements du démarcheur, avant d’empocher les sous.

Pour ce qui est du permis de conduire, les plus « honnêtes » agents de l’ONT confient le « client » à une auto-école.

Dans cette hypothèse, le promoteur de l’auto-école est aussi associé au coup et gagne par conséquent sa pitance.

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Ce dernier ne peut se plaindre, (quel que soit le montant qu’on lui attribue), puisqu’il s’agit d’un « mariage sans divorce ». Et, à chacun son tour….

Au bout d’une semaine, ou dix jours maximum, le « client » est présenté aux différents tests auxquels, il est du reste, prédestiné à passer.

Les bons comptes faisant les bons amis, le permis provisoire est sur le champ, délivré.

Quelques temps plus tard, « le client » retournera prendre l’original de son permis délivré en bonne et due forme.

En revanche, lorsqu’il s’agit d’un « client » qui se « débrouille » ou qui a des affinités avec certains agents de l’ONT, la procédure est particulièrement expéditive.

En l’espace de 72 heures, voire 24 heures (lorsque le client est prêt à payer des « suppléments d’honoraires »), le permis provisoire lui est délivré.

Idem pour le contrôle technique des véhicules dont les reçus sont délivrés à certains, sur leur lit.

Conséquences logiques : à Bamako, les accidents de la circulation se multiplient avec leur cortège de morts et de blessés.

C’est donc ainsi que l’irresponsabilité de quelques agents véreux de l’ONT, dans la délivrance des permis de conduire, tue dans notre pays.

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<strong>Boubacar Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Office du Niger : La grande satisfaction des bénéficiaires des projets initiés par l’UE</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-la-grande-satisfaction-des-beneficiaires-des-projets-inities-par-lue-144350.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 May 2013 09:17:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans le cadre de la coopération bilatérale entre le Mali et l’UE, le Chargé d’affaires de la Délégation de l’Union Européenne au Mali, Bertrand Soret a, dans la journée du 1<sup>er</sup> Mai 2013, effectué une visite des projets réalisés par l’UE à l’Office du Niger. Il s’agit du chantier d’aménagement de 2500 ha dans le bloc  D du casier rizicole de Mbéwani, des ouvrages d’adduction d’eau de Sansanding.</i></b>

[caption id="attachment_86333" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-86333" alt="Amadou Boye Coulibaly  DG office du Niger" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Amadou-Boye-Coulibaly-DG-office-du-Niger.jpg" width="350" height="314" /> Amadou Boye Coulibaly DG office du Niger[/caption]

Par la même occasion, il s’agissait de prendre langue avec les populations bénéficiaires de ces projets. Bertrand Soret était accompagné du Chargé de programme hygiène et assainissement, Cheick Kamissoko, d’une équipe de journalistes venus de Bruxelles et de journalistes de la presse nationale. La visite a débuté tôt dans la matinée du mercredi 1<sup>er</sup> mai, par une rencontre d’échanges avec le PDG de l’Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly.

Celui-ci, après une présentation succincte de la structure qu’il dirige, a confié au chef de la délégation de l’UE que l’Office du Niger, fort de ses 5500 habitants, est lié à une obligation de résultats par rapport aux engagements pris par le gouvernement. Avant d’indiquer que les populations, rassemblées autour des organisations paysannes, sont représentés au Conseil d‘administration de l’Office du Niger. L’activité agricole, selon lui, y est permanente et crée des revenus, car les paysans qui bénéficient d’un encadrement de l’Office du Niger  produisent du riz et s’attèlent au maraîchage pendant 8 à 9 mois.

Les revenus, a-t-il précisé, sont régénérés tous les trois mois et représentent l’un des meilleurs moyens de lutte contre la pauvreté. Et  Amadou Boye Coulibaly de préciser que la production revenait aux paysans. Cependant, chaque année, l’Office du Niger fait l’entretien des installations, de concert avec ces derniers. Il a vivement félicité l’appui et l’accompagnement des partenaires, notamment celui que l’UE apporte à travers son accompagnement au Contrat plan, à l’exemple du Projet d’aménagement dans la zone de M’Bewani. Il dira ensuite que le secteur privé avait compris qu’il faut investir dans l’agriculture.

A Sanasanding, première étape de la visite de la délégation de l’UE, Bertrand Soret  a visité les ouvrages de l’adduction d’eau de cette localité, un projet parmi tant d’autres réalisés par l’UE dans notre pays. Il s’agit d’un château d’eau de 8 m3, doté de 8 km de réseau, avec 22 bornes fontaines et 22 branchements gérés par l’Association de l’eau potable de Sansanding.

Selon les explications données par le Directeur régional de l’hydraulique, Yaourou Bocoum, ce projet de l’UE, dont le coût est estimé à 3 milliards de nos francs, est salutaire pour les populations, dans la mesure où le château d’eau de Sansanding alimente 19 localités en eau potable, grâce à ses quatre unités de production.

A Walawala, quartier du Maire, la délégation a visité une borne fontaine et constaté la parfaite organisation de sa gérance, assurée par un Comité de gestion. Selon les explications de la gérante au chef de la délégation, elle bénéficie de 20% des ventes de l’eau potable et les 80% restants vont à la caisse de l’association.

A la demande  de Bertrand Soret, le gestionnaire de l’association, Amadou Abdoulaye, a expliqué que l’eau était vendue au volume et qu’à ce jour il y avait un compte bloqué de 8 579 000 FCFA au nom de l’association, plus  320 000 FCFA à la caisse d’épargne, plus des espèces de 110 000 FCFA prêtes à être versées. Principale préoccupation du Comité de gestion, la formation des membres du Bureau.

Le chef de village, Bassama Kouma, 83 ans, a vivement remercié l’Union Européenne. «<i>Vous avez amené le bonheur dans ce village. L’ancienne pompe pouvait facilement faire 4 à 5 mois sans donner une goutte d’eau. Dès lors, on allait jusqu’au fleuve pour puiser de l’eau. Conséquence: la population souffrait constamment de maladies diarrhéiques. Maintenant, l’UE devrait seulement voir comment étendre la desserte de l’eau potable à toutes les écoles</i>» a-t-il conclu.

Même satisfaction du côté des femmes, regroupées au sein d’une association qui compte 13 groupements. Celles-ci ont exprimé leur profonde gratitude à l’UE. A une certaine époque, ont-elles laissé entendre au chef de mission, elles étaient obligées de se lever tôt, car le niveau d’eau du puits à grand diamètre baissait entre 9 heures et 10 heures.  Et, au-delà de cette période il n’y avait plus une goutte d’eau. «Dieu merci, grâce à l’UE, on est loin de cette époque». Cependant, a souligné la Présidente de l’association, à cause de la très forte croissance démographique, l’eau potable devient désormais insuffisante.

Autre préoccupation exprimée par les braves femmes du village: celle de faire du maraîchage, une activité génératrice de revenus. Aussi souhaitent-elles que l’UE le dote de puits à grands diamètres, A cette doléance s’ajoutent la sécurisation du château d’eau par une clôture et, enfin, les branchements dans les familles où il n’y en a pas.

A la fin de cet entretien, Bertrand Soret a assuré la population que l’extension du réseau sera fait avec la Direction de l’hydraulique et un plan peaufiné pour le renforcement. Mais, a-t-il insisté, encore faudra-t-il que la comptabilité soit bien tenue et que la gestion soit saine. Il a ensuite annoncé qu’un bureau d’études allait venir visiter les comptes de l’association.

A Mbéwani, la délégation a reçu un accueil très chaleureux de la population. Ici, Bertrand Soret était venu voir l’état d’avancement des travaux d’aménagement du bloc D. Un projet structurant, mené dans le cadre du Programme d’appui à la mise en œuvre du Contrat plan de l’Office du Niger, conjointement mis en œuvre par le gouvernement du Mali et la Commission Européenne, dans le cadre du 10<sup>ème</sup> FED. Ses objectifs: augmenter d’une part les surfaces aménagés en zone Office du Niger, dans la limite des ressources en eau disponibles et en assurant un drainage efficace des aménagements hydro-agricoles, moderniser d’autre part la gouvernance de l’Office du Niger et contribuer à la réduction de la pauvreté et à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire.

Les travaux d’aménagement de 2500 ha consistent, entre autres, à l’extension du distributeur de Mbéwani, à la construction du sous-distributeur branche de Tiongoni, à la réalisation d’un drain collecteur de 42 km. Le représentant des paysans a, au nom de tous les agriculteurs, vivement remercié l’UE pour cette belle initiative. Le Coordinateur du projet, Dunan Koné, a indiqué que, sur les 2500 ha à aménager, 1423 ha seront fins prêts d’ici le 15 mai et que le reste serait prêt d’ici fin juin.

Avant d’ajouter qu’il y avait déjà plus de 5 000 demandes en attente. Le projet se déroule par étapes dans le cadre de l’autonomisation des paysans. C’est un périmètre clés en main: les canaux, les drains et les terres. Un millier de paysans sera bientôt installé sur les terres aménagées.

Le Directeur de la zone, Perou Orieyerou, a pour sa part, assuré qu’après leur  installation les paysans seront inscrits dans les registres de redevance, puis les membres du suivi appui consultation vont les approvisionner en intrants agricoles. Un appui qui leur sera accordé de l’installation à la commercialisation de leurs produits.

<b>Pierre Fo’o Medjo</b>

<b>7<sup>ème</sup> réunion du comité de suivi du Contrat plan 2008 – 2013 :</b>

<b>Des évolutions significatives enregistrées à l’Office du Niger</b>

<b><i>Du jeudi 2 au vendredi 3 mai dernier, les membres du Comité de suivi du Contrat plan se sont retrouvés  à Ségou, à l’Office du Niger. Objectif, plancher sur le Rapport du second semestre 2012 traitant du point d’exécution des engagements pris par les parties. Les travaux étaient dirigés par le représentant du Président du Comité, Modibo Dolo, Directeur national du Développement au ministère de l’Economie des Finances et du Budget.</i></b>

La journée du jeudi, la réunion du suivi du Contrat plan 2008 - 2013 fut entièrement consacrée aux visites de terrain des membres du Comité de suivi. Ce comité, a expliqué le PDG de l’Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly, est un cadre arrêté qui se réunit tous les six mois. «<i>Pour ce contrat plan intérimaire, on a organisé une visite de terrain pour qu’il y ait une vision claire de ce qui se passe, afin de témoigner. A cet effet, certains chantiers qui entrent dans le plan global de l’Office du Niger ont été choisis</i>».

La visite de terrain a débuté par la localité de Niono. Ici, les membres du Comité de suivi ont visité  le drain de Niono, qui évitera que cette localité soit inondée. Depuis 1948, ce projet n’a jamais été exécuté. Maintenant, c’est chose faite par l’UE, a déclaré le PDG de l’Office du Niger.

Après les souhaits de bienvenue, l’adjoint au Préfet, Souleymane Sangaré, a brossé un état des lieux désolant de sa circonscription administrative. Les jihadistes, selon lui, ont tout détruit, et, comme si cela n’était pas assez, les grands travaux ont été arrêtés. Cependant, il a assuré que sur le plan sécuritaire il n’y avait plus rien à craindre. A part les terroristes qui sont en Mauritanie et qui sortent des camps pour venir perpétrer des attaques. «Niono n’a pas de plan de drainage, mais, avec cet ouvrage, nous serons à l’abri des inondations pendant l’hivernage».

Le Comité de suivi s’est ensuite successivement rendu sur le chantier d’aménagement de Sabalibougou, le chantier d’aménagement de 1722 ha de Siengo extension, les projets de réhabilitation du Drain collecteur de KIE et les travaux d’aménagement de 854 ha à N’dilli.

Les travaux de la deuxième journée de la réunion du Comité se sont ouverts sur le discours du PDG de l’Office du Niger. Celui-ci a exprimé tout son plaisir de souhaiter la bienvenue aux membres du Comité de suivi, en cette dernière année du contrat plan 2008 - 2013. Avant de déclarer «<i>de nombreux engagements des différentes parties ont connu des évolutions significatives, notamment en ce qui concerne la gestion de l’eau et la maintenance du réseau hydraulique. La contribution de tous les acteurs, notamment les partenaires agricoles, est à saluer. Cependant, beaucoup reste encore à faire pour cette zone et l’évaluation du Contrat plan en cours permettra de dégager les priorités, en rapport avec les objectifs établis</i>».

Amadou Boye Coulibaly a alors, fait remarquer que, malgré de nombreuses contraintes, la campagne agricole 2012 - 2013 s’est déroulée dans de bonnes conditions. La superficie mise en valeur en saison est de 99 261,5 ha, soit 99,48% des prévisions, pour une production de 532 641,5 tonnes de riz paddy. Celle mise en valeur en contre saison riz est de 12 472 ha, pour une production de 62 360 tonnes de riz paddy.

Le second trimestre 2012, a ensuite indiqué le PDG de l’ON, a été caractérisé par le redémarrage de la plupart des projets d’aménagement hydraulique (Touraba, Sabalibougou, siengo extension, Dilla KIE, Mbéwani) soit 8 544 ha, l’élaboration du plan d’action 2013 et un projet d’avenant en réponse à la prolongation d’une année du contrat plan 2008 - 2012. En janvier 2013, a-t-il déploré, l’entrée des terroristes à l’Office du Niger a eu des conséquences importantes sur le niveau de recouvrement de la redevance en eau.

Pour conclure, il dira qu’immédiatement après la libération des zones occupées, des dispositions ont été prises pour remettre la zone dans de bonnes conditions de travail. Actuellement, les activités se déroulent normalement. Modibo Dolo a, quant à lui, reconnu que, malgré les difficultés survenues dans notre pays, l’ON avait su relever les défis. Il a demandé aux acteurs de l’Office de doubler d’efforts pour que le nom de « <i>grenier de l’Afrique</i>» devienne une réalité à l’Office du Niger.

<b>Pierre Fo’o Medjo  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Les félicitations appuyées du ministre Berthé à Boyi </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-les-felicitations-appuyees-du-ministre-berthe-a-boyi-143429.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 11:16:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Du Vendredi 19  au samedi 20 avril, le ministre de l’Agriculture, Baba BERTHE, était à l’Office du Niger où il a visité les ouvrages hydro-agricoles, les cultures de contre-saison dans les différents casiers, avant de  s’entretenir avec les exploitants et l’encadrement technique. Il a par ailleurs rendu visite aux  périmètres agrobusiness du GDCM à Sanamandougou, les 100 000 hectares de Malibya à Kolongotomo, le périmètre l’UEMOA à Touraba, d’Alatona dans la zone de Diabaly, Siengo extension du KFW et les 2 500 ha de l’Union Européenne à Benwani. </i></b>

&nbsp;

<b><i>L’objectif de cette tournée, comprendre et apprendre la grande irrigation, mais aussi le fonctionnement, les relations entre l’office et ses partenaires techniques et financiers. A Diabaly, il a tenu à serrer la main au commandant de l’unité  opérationnelle de la zone, en leur adressant les félicitations du Président de la République Dioncounda Traoré, du P.M et de l’ensemble du gouvernement. Il a aussi visité les décombres du camp et le campement de Diabaly.  Baba a quitté l’office très satisfait et très confiant. Pour cette tournée, il était accompagné par les membres de son cabinet, le représentant du gouverneur de Ségou, M. Kamaté, et du PDG de l’Office, Amadou Boyi COULIBALY.</i></b><b><i></i></b>

&nbsp;

Baba séduit par le potentiel agricole de l’Office du Niger. Malgré la guerre, l’Office  continue sa grande mue. Et l’espoir se lit sur le visage des exploitants; après une moisson fructueuse,  les paysans ont payé sans pression leur redevance eau, à hauteur de plus de 95%. Toute chose qui dénote d’un  climat de convivialité entre la direction de l’Office  et les paysans. Dans l’ensemble, la physionomie de la campagne agricole contre-saison 2012 – 2013 est très prometteuse.

&nbsp;

Ce périple de deux jours a conduit le ministre Baba et sa délégation  dans les zones de Kolongotomo et Ké-Macina avant, M’Bewani, Niono, N’Débougou et Kouroumari à Diabaly. L’étape émouvante de cette visite a été le camp militaire de Diabaly et les bâtiments de l’office dans cette zone. Là, le ministre a tenu à féliciter et à remercier, au nom du Président de la République et de l’ensemble du gouvernement, tous les militaires engagés au front et il  s’est incliné devant la mémoire des disparus. Après le piquet d’honneur, il a eu droit à une visite guidée des ruines de la bataille de Diabaly contre les « Djihadistes ». Le camp militaire a été totalement détruit, les épaves des véhicules et des engins lourds  de l’armée sont visibles dans le camp. Les butins de guerre aussi, après le bombardement de l’armée française des étuis de bombe et des obus, des gris-gris et fétiches des « djihadistes » sont aussi restés dans les ruines du camp. Dans leur débandade, les bandits armés ont détruit et saboté toutes les installations mobilières de l’office. Malgré ce drame, les activités continuent et les agents de cette entreprise sont sur place. Ce geste patriotique sans commune mesure a touché le ministre Baba. Ce qui lui a valu d’adresser des félicitations appuyées au PDG Amadou Boyi Coulibaly et à toute son équipe  pour leur esprit d’anticipation.<b> </b>

&nbsp;

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<b>Les étapes </b>

A Benwani le ministre a visité les 2500 hectares attribués à l’Union Européenne depuis 1994 et a procédé à la mise à eau du canal d’extension de Benwani.

&nbsp;

A Niono ville, après les salutations d’usage dans la préfecture de la dite localité, il a rendu une visite à  la Société coopérative des artisans forgerons de l’Office du Niger (SOCAFON). Une mini-usine de fabrique des matériels agricoles tout genre. Cette étape a été bouclée par la remise au ministre Berthé d’un chèque d’un million de FCFA, comme contribution des forgerons  à l’effort de guerre.

&nbsp;

Dans la zone de Kouroumari, la délégation a fait une escale dans la mini-rizerie de Modibo Kimbiri qui est un exploitant modèle. Il exploite 500 hectares en bail que lui-même a aménagé à ses frais et transforme sa production en produit fini et le vend sur place.

&nbsp;

A Touraba la guerre a affecté l’évolution du chantier 2000 hectares affectés à l’UEMOA. Constat dans cette zone des matériels ont été volés et l’évolution des travaux sont lentes.

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A Sabalibougou les travaux de 2 200 hectares affectés à KFW ont redémarré. Idem pour l’aménagement du casier de Siengo extension qui couvre 1722 hectares irrigué par un canal de 20 kms de long. Le chantier 848 hectares de N’Dilla évolue à hauteur de souhait et l’entreprise EGK promet de livrer bientôt.

&nbsp;

L’étape du périmètre irrigué d’Alatona qui est une superficie de 5000 ha aménagée  grâce à la coopération américaine dans le cadre du Millenium challenge account (MCA-Mali). Il produit  près de 4000 tonnes de riz paddy.

&nbsp;

Au cours de cette visite, le ministre a  tenu une réunion avec les exploitants agricoles et l’encadrement technique des zones de Ké-Macina et Kolongotomo en présence des autorités locales. C’était dans la salle de conférence de l’O.N à Kolongotomo. Aucune doléance de la part des syndicats agricoles, là les syndicats ont exprimé la bonne entente entre la direction de l’Office et les paysans. Leur porte-parole, Abdoulaye Daou, a rassuré le ministre Baba Berthé quant à leur soutien pour la réussite de sa mission.

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A noter que cette mission qui s’est déroulée dans un champ de guerre était quadrillée par un impressionnant  dispositif sécuritaire.

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<b>A.B.D</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Baba Berthé  à l’Office du Niger : Toucher du doigt la réalité du terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-ministre-baba-berthe-a-loffice-du-niger-toucher-du-doigt-la-realite-du-terrain-142100.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 10:39:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour s’imprégner des réalités sur le terrain, le ministre de l’Agriculture Baba Berté a effectué du 19 au 20 avril, une visite de travail à la zone office du Niger. C‘était compagnie d’une forte délégation composé des membres de son cabinet, d’un représentant du gouverneur de la région de Ségou, du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly, des élus locaux et plusieurs responsables de la zone Office du Niger.</em> </strong>

[caption id="attachment_141627" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-141627" alt=" Le PDG, Amadou Boye Coulibaly e de l'Agriculture, Baba Berthé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Baba-berthe-Boye.jpg" width="615" height="461" /> Le PDG, Amadou Boye Coulibaly e de l'Agriculture, Baba Berthé[/caption]

C’était tôt dans la matinée du 19 avril que la très forte délégation ministérielle a débuté sa visite de terrain par le réservoir central du système d’irrigation du barrage de Markala. Ici, le ministre a suivi les explications du chef de service entretien, Mamadi Famanta, sur le système hydraulique du barrage et de l’Office du Niger. Celui-ci a tout d’abord situé la date de la création de l’Office du Niger en 1932  et la construction du barrage entre 1934 et 1947. Avant de donner sa longueur comme étant de 816 mètres. C’est en 1962, a-t-il affirmé, qu’il y a eu l’introduction de la canne à sucre. Le ministre Baba Berté a, ensuite, eu droit une démonstration du fonctionnement des 488 vannes du barrage.
8 systèmes constituent le réseau d’irrigation du Barrage. Il s’agit entre autres du système Kala inférieur (67000 ha), le Kala supérieur (43000 ha), du Macina (58300 ha), du Farmaké (91000 ha), du Mema (95000 ha), du Kourmary (83000 ha) etc.
Après la visite du barrage, le ministre Baba Berthé a visité successivement plusieurs sites, en commençant par la zone de Ké-macina, où les habitants de Siranikoro lui ont réservé un accueil très chaleureux. Ils ont tenu à le remercier pour la résolution du contentieux qui les opposait à RAZIA. Au nom de toute la population de Sirakoroni, le notable Youssouf Téréta a dit «nous vous remercions pour avoir fait éclater la vérité et fait de nous à nouveau des citoyens maliens, car ici on ne se sentait pas fils de ce pays».
Avant de souligner que les exploitants rentrés dans leur droit ont une préoccupation, celle relative à l’insuffisance de parcelles mises à leur disposition. Ce qui fait que sur 284 familles, seulement 58 ont eu des parcelles cultivables. Pour sa part, Baba Berthé, «le fils de paysan» s’est dit conscient des difficultés des paysans. Avant de les assurer qu’il avait confiance en la capacité des responsables de l’Office du Niger de trouver une solution à ce problème.
Le ministre et sa délégation se sont ensuite rendus au site de 390 ha réservé au transfert du village de Siranikoro avant de visiter les parcelles de riz de contre-saison. A Kolongo, le ministre Baba Berthé a aussi rencontré les exploitants. Le chef du Département de l’Agriculture et les agriculteurs ont exprimé des avis convergents pour le développement de l’agriculture. Après avoir salué ses interlocuteurs, Baba Berthé a affirmé qu’on ne pouvait pas aider les paysans en restant au bureau.
«Je suis donc venu vous saluer, vous écouter et recenser vos difficultés» a–t-il déclaré, avant d’ajouter «aucun pays ne pourra se développer sans l’agriculture. C’est pourquoi, le gouvernement travail d’arrache-pied pour booster le secteur. Aidez-nous à vous aider» a martelé le ministre de l’Agriculture avant d’assurer les paysans de la nécessité de la subvention à eux accordée par l’Etat.
Cette autre étape de la visite s’est prolongée par celle du champ du richissime opérateur économique Modibo Kéïta,  d’environ 830 ha, Cette première journée marathon prendra fin par la visite des sites en construction et des entrepôts de M. Kéita.
La deuxième journée, le samedi 20 avril, a été consacrée aux travaux d’aménagement en cours. Aussi, le PDG, Amadou Boye Coulibaly, a conduit le ministre sur le projet d’aménagement de 2 500 ha dans le bloc D du casier rizicole de M’Bewani et la réalisation de 42 km de drain collecteur dans le Kala supérieur. Ce projet est mené dans le cadre du Programme d’appui a la mise en œuvre du Contrat plan de l’Office du Niger (PAMOCP-ON) mis en œuvre conjointement par le gouvernement du Mali et l’UE, dans le cadre du 10ème FED. Les travaux sont réalisés à hauteur  de 81%. Une fois terminé, il va permettre à l’ON d’augmenter ses surfaces, d’assurer un drainage efficace des aménagements et de moderniser sa gouvernance.
Ensuite le ministre a visité le champ rizicole de contre saison de Moussa Diaou à M’Bèwani, localité située à quelques kilomètres de Markala. Ici, Baba Berthé s’est dit satisfait de l’état du champ, a salué son promoteur et a en même temps profité de cette occasion pour exhorter le propriétaire et les autres paysans à redoubler d’efforts. « Si vous continuez comme ça, vous ne serez plus tentés d’aller à l’exode rural ou à l’extérieur de notre pays. Car vous aurez quelque chose qui vous aidera à faire face à vos problèmes quotidiens » a-t-il dit.
A Niono, où le ministre s’est ensuite rendu, en compagnie des autorités administrative et élus locaux il a visité l’atelier de fabrique de matériels agricoles, Socafon. Ici sont fabriqués des batteuses, des étuveuses de riz, des sarcleuses manuelles, des botteleuses semi motorisées, des trieuses, des nettoyeuses, des décortiqueuses, des broyeurs, des séchoirs et des motoculteurs. Les travailleurs de Socafon ont remis un chèque d’un million de francs CFA au ministre en guise de contribution à l’effort de guerre.
Après Niono, Baba Berthé et sa suite se sont rendus à Diabaly, une ville qui a subi le martyre de la folie des terroristes. Le ministre a visité le camp militaire, complètement détruit par les bombardements de l’aviation française. Il n’en reste que des maisons, des véhicules et des engins militaires calcinés.
Baba Berté a ensuite visité la Direction de la Zone Kouroumari de l’Office du Niger, en commençant par les travaux d'aménagement hydro agricoles du casier de Touraba, d'une superficie de 2 174 hectares, avec un rapport mensuel d'avancement des travaux. En effet, dès 2001, l'Union économique et monétaire Ouest Africaine (UEMOA) a adopté une Politique agricole commune. Cette politique a un triple objectif global: contribuer de manière durable à la satisfaction des besoins alimentaires de la population, contribuer au développement économique et social des Etats membres, faire de l'UEMOA un espace unifié et ouvert au profit d'une population solidaire.
Pour mettre en oeuvre cette Politique, l'UEMOA a sollicité du Gouvernement du Mali la mise à disposition de terres pour la valorisation de l'immense potentiel disponible au niveau de l'Office du Niger, qui est perçu au niveau régional comme une opportunité intéressante d'intégration économique.
Ensuite, le ministre Berthé a visité les parcelles de contre saison du périmètre irrigué d’Alatona (4942,4ha) sur financement du Millenium Challenge Corporation (MCC). La visite a été mise à profit par les responsables de l’O.N pour montrer au ministre les importants projets d’aménagement en cours dans la Zone Office du Niger. Il s’agit du projet d’aménagement de 2500 ha sur le site Casier rizicole de M’Bèwani et de la réalisation de 42 km de drain collecteur dans le Kala supérieur. La fin des travaux pour l’aménagement des 2500 ha est prévu pour le 31 août prochain et la finalisation de la réalisation du drain est prévue pour le 31 mai 2013.
Le ministre a exprimé sa très grande satisfaction, avant de féliciter et d’exhorter l’entreprise en charge des travaux à poursuivre ses efforts. «Il faut féliciter ceux qui travaillent bien et réprimander ceux qui le font pas» a-t-il dit.
Un autre projet majeur, dans la Zone de N’Debougou, c’est le périmètre irrigué de Sabalibougou (2200 ha), réparti en 3 lots, à savoir: aménagement de 589 ha; de 508 ha et de 577 ha, sur financement de la Banque Mondiale.
Toujours dans la zone de N’Debougou, deux autres projets phares sont en cours d’aménagement, dans le cadre de l’augmentation des surfaces cultivable de l’office du Niger. Il s’agit d’un projet d’aménagement de 848 ha à N’Dilla, pour un coût total de 5,42 milliards FCFA, lequel profitera à 1728 bénéficiaires et du projet d’aménagement de 1722 ha à Siengo extension, pour 9,2 milliards FCFA, qui profitera à au moins 5 villages dans la zone. Le délai d’exécution est estimé à 24 mois et le financement des deux projets est assuré par KFW.
La campagne agricole 2012/2013 tire actuellement vers sa fin. Les activités d'hivernage sont quasiment terminées, seule la commercialisation est en cours. En contre saison, sur une prévision de 635 ha, 725 ha ont été réalisés. Le repiquage est terminé et les plants sont à différents stades (montaison, initiation, début épiaison). Le désherbage et la fertilisation minérale sont en cours. Dans le cadre de la subvention de l'engrais pour la contre saison, la livraison des cautions techniques est terminée.
Quant au maraîchage, il est en pleine expansion et les spéculations sont à différents stades de végétation (semis, levé, entretien, fructification, bulbaison, récolte). Les principales spéculations cultivées sont l'échalote (95% des emblavures), la tomate, le gombo, la patate douce, le piment, la laitue, les choux pommes, le haricot, les concombres etc.
Dans le cadre de la diversification des cultures, 157 ha de pomme de terre, 120 ha de blé et 30 ha de maïs ont été mis en valeur. Le recouvrement de la redevance eau a été perturbé par les évènements de janvier et se poursuit encore. Le montant total recouvré en casier, à la date du 17 Avril 2013, est de 552 848 835 F CFA, soit 95,59%. Quant aux hors casiers, il est de 75 063 170 F CFA, soit 47,24 %. Le montant total recouvré en casiers et hors casiers s'élève à 627 912 005 FCFA, soit 85,17%.
<strong>Pierre Fo’o Medjo</strong>

<strong>Visite du ministre Baba Berté à l’ORS</strong>
<strong>Une meilleure production grâce à une maîtrise totale de l’eau </strong>
<strong></strong>

[caption id="attachment_141880" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-141880" alt="Le ministre Baba Berthé et le DG de l'ORS Babougou Traoré, devant la chaîne de nettoyage de semence " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Ors-Baba.jpg" width="615" height="461" /> Le ministre Baba Berthé et le DG de l'ORS Babougou Traoré, devant la chaîne de nettoyage de semence[/caption]

<strong>Lors de la deuxième étape  de leur visite, celle de l’ORS, le ministre Baba Berté et son importante délégation ont été conduits, très tôt dans la matinée du dimanche 21 avril, à Soké et à Dioro par le Directeur général de l’ORS, Babougou Traoré. Le ministre a ainsi visité la minichaîne de nettoyage des semences, les magasins de l’association des riziculteurs, les locaux des femmes étuveuses et le projet de submersion contrôlée du PADER TKT.</strong>
La première étape de la visite du ministre de l’Agriculture, Baba Berté, à l’Office Riz Ségou (ORS) a débuté, très tôt dans la matinée du dimanche 21 avril, dans le village de Soké. Dans cette localité, Baba Berthé a visité la chaîne de nettoyage des semences de la coopérative SIKURASO, une initiative de l’ORS, créée en 2006. Elle a pour objectif de produire des semences de qualité pour les producteurs de riz de la zone de l’ORS.
Son Président, Sidi Baba Coulibaly, a expliqué au ministre de l’Agriculture, que grâce à cette minichaîne de nettoyage, sa coopérative va fournir aux producteurs des semences de qualité. Avant d’évoquer les difficultés qu’elle rencontre. Il s’agit, selon lui, de la présence d’un riz sauvage de même variété dans les champs que le riz cultivé. Ce riz sauvage, a-t-il précisé, peut être consommé mais ne peut pas être utilisé comme semence. D’où son appel au ministre et au Directeur de l’Office pour leur trouver un terrain en dehors des champs rizicoles, où la coopérative pourra cultiver ses semences. Baba Berthé a répondu qu’avec l’ORS, ils allaient trouver une solution à ce problème.
Dans cette même localité, le ministre et sa délégation ont visité l’ouvrage n°2 du Projet d’appui au développement rural de Tien-Konou et de Tamani (PADER-TKT). Ici, les techniciens ont expliqué les avantages du projet qui a connu un démarrage difficile. Pour les responsables de l’ORS, ce retard s’explique par l’instabilité que notre pays a connue. Le Projet de développement intégré a une durée de 5 ans. Il est financé par la BID et le gouvernement du Mali, pour un montant de 14 985 000 000 FCFA.
Il couvre 23 communes des cercles de Ségou et de Baraoueli et va permettre notamment l’amélioration de la production et de la productivité de 1 271 hectares du casier de Tien-Konou en maîtrise totale de l’eau, où le rendement passera de 2 tonnes à l’hectare de submersion contrôlée à 6 tonnes en moyenne; la sécurisation hydraulique de 2 200 hectares du casier de Tamani en submersion contrôlée et l’amélioration des conditions de vie et de l’environnement des populations par la réalisation des services sociaux de base et les travaux de recalibrage du canal principal de Dioro.
Les techniciens ont exprimé au premier responsable de l’agriculture les difficultés que l’ORS rencontre. Elles se résument à la non maîtrise des aléas climatiques, notamment l’installation tardive ou précoce des pluies. Dans le secteur de Soké en 2013, il a été produit 35 675 tonnes de riz, 6 075 tonnes de sorgho et 19 731 tonnes de mil.
Le PDG Babougou Traoré a confié au chef du département que l'ORS et ses partenaires allaient s’orienter vers la réalisation de certaines activités visant à accroître la production et la productivité agricole. Ces activités porteront notamment sur le renforcement du système d'encadrement et d'appui-conseil aux producteurs, l'entretien courant du réseau hydraulique, la poursuite des études pour la reconversion de 3000 hectares en maîtrise totale de l'eau du casier de Soké dans la zone de Dioro et, enfin, la recherche de financement pour l'élaboration d'un portefeuille d'études pour l'ensemble des superficies à aménager ou à réhabiliter.
Le ministre a félicité le Directeur général de l’ORS et l’ensemble de son équipe pour les efforts qu’ils ont déployés pour augmenter la production et la productivité dans la zone. En outre, il leur a demandé de redoubler d’efforts pour rattraper le retard observé dans la réalisation du projet PADER-TKT. En ce qui concerne la recherche de financements, l’accompagnement de son département, a-t-il assuré, ne fera pas défaut.
A Dioro, pendant près de deux heures, Baba Berthé et sa délégation se sont entretenus avec les femmes étuveuses de la coopérative. Une coopérative mise en place depuis 2000, qui aujourd’hui compte 163 membres. Elles ont expliqué au ministre  que leur travail consistait à étuver le riz paddy avant de le décortiquer. «Malheureusement, ce genre de riz, très prisé par ceux qui souffrent du diabète, ne trouve pas d’acheteurs», a indiqué Mme Aminata Sylla. Selon elle, cela constitue un grand handicap pour l’association. Les femmes ont exhorté le ministre et le Directeur de l’ORS à les aider dans la commercialisation.
Très attentif aux difficultés auxquelles sont confrontées ces vaillantes dames, le ministre Baba Berthé a promis de faire tout ce qui était en son pouvoir pour leur venir en aide. Avant de les quitter, il a remis à la coopérative une enveloppe symbolique de 50 000 FCFA.
<strong>Pierre Fo’o Medjo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeunesse et chômage : L&amp;apos;Office du Niger va&#45;t&#45;il spolier les jeunes de la coopérative Yèrèdon de leur gagne&#45; pain?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/jeunesse-et-chomage-loffice-du-niger-va-t-il-spolier-les-jeunes-de-la-cooperative-yeredon-de-leur-gagne-pain-139415.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Apr 2013 09:26:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Malgré le paiement intégral  des redevances   pour la campagne  2013-2014, d'une valeur de 58.400.000 F CFA,  par les jeunes de la Coopérative Yèrèdon à la société Rajaa - SA,  une menace de spoliation de leurs exploitations agricoles pèse sur eux comme l'épée de Damoclès.</i></b>

Les jeunes de la coopérative Yèrèdon  de Nayo, Némabougou, Ouahigouya et Lélékré  vont- il faire les frais de l'imbroglio judicaire opposant l'office du Niger  à la société Rajaa- SA?  Si  nul ne sait quelle sera l'issue de ce feuilleton judicaire,  force est de noter que les jeunes de la Coopérative Yèrèdon, qui exploitent depuis 6 à 7ans,  des terres à eux louées par  la société Rajaa de Sidi Moctar Kounta  qui, rappelons le jouit d'un contrat de bail avec la direction de l'Office du Niger.  Ce contrat, qui couvre une cinquantaine d'années, est aujourd'hui la source de pomme de discorde entre les deux parties. Selon le président de l'association Yèrèdon des jeunes de Nayo, Némabougou, Ouahigouya, et Lékéré, Mr Lassine Siata, la société Rajaa est redevable de beaucoup d'impayés à la  direction de l'office du Nger ;  d'où le bras de fer entre les deux parties.

Ainsi, l'office du Niger, veut expulser la société Rajaa – SA des terres qu'il lui avait données  en  bail depuis plus de 20 ans maintenant. Puisque les jeunes de la coopérative Yèrèdon ont été installés  sur les terres de l'Office du Niger  suite à un contrat  avec Rajaa- SA, risquent d'être expulser par la direction de l'office. N'ayant d'autres sources de revenus que l'exploitation de ces terres, alors les jeunes  de la coopérative Yèrèdon s'inquiètent de leur sort. Car, l'office du Niger  veut retirer les terres à la société Rajaa pour les donner à d'autres personnes. Toutes choses qui sous- entendent  aussi une expulsion des jeunes de Yèrèdon, alors que ceux –ci ont déjà payé l'intégralité de leurs redevances de la campagne 2013- 2014, soit 58.400.000F Cfa à la société Rajaa- SA. Alors en cas d'explusion, que vont-ils devenir avec leurs familles? Aux dires Lassina Siata,  président de la coopérative Yèrèdon, au cas une expulsion de la société Rajaa,  les 200 jeunes veulent un revirement au profit du Niger en vue de préserver leurs terres (164 ha).Selon le président Lassina Siata,  pour avoir respecté toutes les conventions qui les lient à la société Rajaa, notamment le paiement régulier et à temps de toutes leurs redevances, l'office du Niger ne devrait pas leur retirer les terres pour les donner à d'autres personnes, qui dans un passé récent , avaient été incapables d'honorer leurs engagements et qui sont de surcroit très endettées (plus de 2 millions de crédit pour les campagnes agricoles passées).

Autrement dit, les jeunes de la coopérative Yèrèdon  veulent que les terres qu'ils exploitent leurs soient attribuées, quelque soit l'issue du feuilleton judicaire qui oppose la direction de l'office du Niger à la société Rajaa- Sa et cela au nom de la politique  de promotion de l'emploi des jeunes. Car, aux dires du président, la société Rajaa- SA ne serait même pas en mesure de rembourser l'argent qu'ils ont déjà payé.

C'est pourquoi, ils sollicitent aujourd'hui la médiation des plus hautes autorités, de la société civile, de  l'APEJ, de l'ANPE, les confessions religieuses. Ils demandent une implication conséquente  de toutes ces structures pour qu'on ne les spolie pas de leurs terres agricoles, les seuls gagne- pains dont ils disposent aujourd'hui.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Les vieilles querelles éteintes </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-les-vieilles-querelles-eteintes-135727.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2013 12:47:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les ressources financières constituent certes le pilier de toute entreprise mais, sans une bonne gestion de celles humaines, une cohésion entre les travailleurs et leurs supérieurs hiérarchiques, tout développement est voué à l’échec. </i></b>

<b><i>C’est ce qu’à compris l’actuel PDG de l’Office du Niger (ON) M. Amadou Boye Coulibaly qui a la lourde tâche depuis deux ans, de gérer ce géant de l’économie malienne qu’est l’ON.</i></b>

L’ON est un géant de l’économie malienne. Cela de sa création à nos jours. Cela est irréfutable. Irréfutable aussi, c’est le fait que ce genre d’entreprise au Mali est toujours l’objet de convoitise, de « combats » acharnés entre ceux qui y travaillent, leur hiérarchie, et naturellement les exploitants agricoles de la zone concernée : l’Office du Niger.

En effet l’ON dans son évolution a beaucoup souffert des querelles de clocher, de divisions, de mésententes, de calomnies et surtout de désorganisation. Au point que, la confusion était devenue totale.

Pour mettre fin à cette pagaille qui n’a que trop duré, le PDG de l’ON M. Amadou Boye Coulibaly a décidé d’y mettre fin à travers une grande réorganisation.

Ainsi, l’ON compte  désormais 634 agents permanents dans le cadre du renforcement des capacités en ressources humaines.

Cela, pour l’accompagner dans le cadre du management suivi et évaluation des projets, la passation des marchés, la gestion des archives, l’élaboration et l’exécution budgétaire, la gestion des ressources humaines (outils, procédure de diagnostic organisationnel, la gestion des compétences, l’audit des dossiers du personnel, communication travail en équipe…)

<b>L’emploi des jeunes, une priorité à l’ON</b>

En effet, dans le cadre de l’accompagnement de la politique du gouvernement visant à promouvoir l’emploi des jeunes diplômés, l’ON et la Coordination Régionale de l’APEJ ont mis en œuvre une convention de partenariat pour l’encadrement des jeunes diplômés sans emploi.

Pour ce faire, le géant agricole a assuré une formation active et régulière à plus d’une centaine de jeunes diplômés.

Sur le plan de la gestion des ressources financières, la transparence est de mise. (Lire les articles suivants).

Pour mener ses activités, l’ON a bénéficié de ressources suivantes : la redevance eau, la dotation budgétaire de l’Etat, les contributions des partenaires techniques et financiers.

A l’ON nous dit son PDG, « nous pensons désormais avoir éteint les tensions entre les travailleurs eux-mêmes, entre les tarvailleurs et la Direction et aussi entre les tarvailleurs et les exploitants agricoles. Notre philosophie est que, l’ON est un patrimoine national, c’est-à-dire : qu’il appartient à l’ensemble des fils du Mali. Et nous avons le devoir en tant que responsables d’aujourd’hui, de préserver ses intérêts, le développer pour que, les générations présentes ou futures puissent à leur tour continuer l’œuvre. Il n’ya  donc plus de place ici pour des querelles inutiles ».

Et au PDG M. Amadou Boye Coulibaly de conclure : « il ya aujourd’hui une parfaite symbiose entre la Direction Générale de l’ON, les travailleurs et les exploitants agricoles.»

Confirmation nous a été faite par le Secrétaire général du Syndicat des travailleurs de l’Office du Niger M. Mamadou Fofana.

En effet, selon celui-ci : « il est vrai et pendant longtemps, trop de problèmes nous ont opposés, nous les travailleurs à la Direction Générale de l’ON. Cette étape est de nos jours dépassée. Cela, parce que depuis 2010, il ya eu une réorganisation du personnel en place et un nouveau système de gestion. Nous travaillons actuellement avec l’ensemble des Directions locales de l’ON. Chaque travailleur à l’ON de nos jours est responsabilisé et chacun répond de ses actes. »

Toujours selon M. Fofana, cela n’a rien à voire avec une quelconque complaisance vis-à-vis de la Direction Générale de l’ON.

Mais, selon M. Fofana, « à la fois  que nous continuons de défendre les intérêts des travailleurs de l’ON, nous avons aussi le devoir de suivre sa gestion et de conseiller notre PDG. »

Toujours, selon M. le Secrétaire général du syndicat des travailleurs de l’ON, «le PDG actuel M. Amadou Boy Coulibaly fait preuve d’une grande ouverture envers les travailleurs de l’ON. Ce qui justifie nos bons rapports, c’est-à-dire, entre notre syndicat et la Direction de l’ON ».

Mieux, ajoute M. Fofana, « depuis la venue de M. Coulibaly comme PDG à l’ON aucun de nos droits acquis avant lui n’a été remis en cause. D’ailleurs, pour une fois dans l’histoire de l’ON, nous avons bénéficié de la paye du 13è mois. C’est tout à son honneur ».

Aussi, nous explique M. Fofana, que dans le cadre de l’apaisement des tensions entre nous les travailleurs, certains d’entre nous et les exploitants agricoles, l’actuel patron de l’ON a procédé à une campagne de sensibilisation qui a finalement permis qu’aujourd’hui, il n’ya plus (à ce que je sache) ni conflit entre nous les travailleurs, ni entre nous et la Direction, ni entre avec les exploitants agricoles.»

Mamadou Fofana Secrétaire général du syndicat des travailleurs de l’ON conclura : « tout ce que je vous dis là, M. le journaliste est vrai. Mais, notre combat ne finira jamais ».

&nbsp;

<b>Propos recueillis</b>

<b> Par Boubacar Sankaré        </b>

<b>   </b>]]> </content:encoded>
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<title>Plan de campagne agricole 2013&#45;2014 de l’Office du Niger : L’ON s’invite à un défi historique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/plan-de-campagne-agricole-2013-2014-de-loffice-du-niger-lon-sinvite-a-un-defi-historique-135709.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2013 12:16:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Malgré cette grave crise socio-politique et économique que vit notre pays depuis un an, l’Office du Niger aura réussi sa campagne agricole 2011-2012.</i></b>

<b><i>Et, à présent, il s’attèle à faire de sa campagne agricole 2013-2014 la plus performante de son histoire.</i></b>

En effet, la Direction Générale de l’Office du Niger, malgré la crise que traverse notre pays a décidé pour sa campagne 2013-2014 de défier sa propre histoire en se donnant comme objectif, d’atteindre cette année une production en riz de 737.466 tonnes.

Cet ambitieux plan se situe dans le cadre de l’atteinte des objectifs du Contrat Plan Etat-Office du Niger -Exploitants Agricoles pour la période 2008/2012 qui s’est prorogé d’un an suivant la lettre N°03988/MEFB-SG du 26 novembre 2012.

La réalisation du plan est consécutive à une bonne pluviométrie dans le pays ayant pour conséquence des difficultés de drainage par endroits mais, aussi dans un contexte socio-économique difficile marqué par les crises institutionnelles et sécuritaires qui secouent le pays depuis mars 2012.

En effet, pour les responsables de l’Office du Niger, en vue de garantir les rendements actuels de production du riz, il serait souhaitable que le Gouvernement poursuive ses efforts de subvention des intrants au profit des exploitants agricoles malgré les difficultés économiques consécutives aux crises institutionnelles et sécuritaires.

L’objectif global du plan de la campagne agricole 2013/2014 vise également le renforcement de la contribution de l’Office du Niger (ON) à l’atteinte de l’autosuffisance et de la sécurité alimentaire du Mali.

Il importe de souligner que les plus hautes autorités du pays ont toujours voulu donner à l’ON toute la place qui lui revient dans l’atteinte de la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté par l’accroissement des revenus des producteurs, et la création d’emplois par le développement intégré de sa zone d’intervention.

La dynamique de cette vision du Gouvernement est basée sur l’accélération du rythme des aménagements, l’intensification, la diversification et la valorisation des productions végétales et animales, et la modernisation de l’Office du Niger à travers ses outils de pilotage.

La stratégie d’approche de l’ON s’appuie sur le renforcement des capacités des producteurs, des organisations paysannes, des agents d’encadrement, le renforcement des relations partenariales avec tous les acteurs intervenant dans les filières agricoles et la promotion du monde rural.

Pour la réalisation des objectifs de la campagne 2013/2014,  l’Office du Niger entend accompagner les producteurs (aussi bien industriels que groupés) à travers leurs entreprises agricoles pour la fourniture correcte de l’eau d’irrigation, d’appui conseil pour les techniques de production et de valorisation des chaînes de valeurs des différentes spéculations.

<b>Des attentes majeures </b>

Selon des documents officiels de l’ON, les objectifs d’emblavure des surfaces au titre de la campagne 2013/2014 portent sur 119.493 hectares de riz en saison et contre-saisons, 10.970 hectares de spéculations maraîchères, 700 hectares de pomme de terre et 955 hectares de maïs.

Quant à la production totale de riz paddy attendue, elle est de 737.465 tonnes, 337.307 tonnes de produits maraîchers, 5.453 tonnes de maïs et de 24.500 tonnes de pomme de terre (le double de la dernière campagne) pour la campagne agricole 2013/2014.

Les travaux d’entretien du réseau hydraulique de l’ensemble de l’Office du Niger s’élèvent à 3.461.765.585 FCFA.

En saison d’hivernage, les objectifs de superficie de production et de rendement pour la campagne 2013/2014 sont : en casier : superficie 93.006hectares ; production 607.278 tonnes ; rendement 6.530 tonnes/hectares et hors casier, superficie 13.761 hectares (dont 4.000 pour Sossé Sibila) ; production 64.010 tonnes ; rendement 4.651 tonnes/hectares.

Ainsi, la superficie (en casier et hors casier) est de 106767 hectares pour une production de 671.289 tonnes et un rendement moyen de 6.288 tonnes/hectares.

En contre saison, les objectifs de superficies sont de 12.726 hectares pour une production de 66.176 tonnes et un rendement de 5,20tonnes /hectares. Au titre de la campagne agricole 2013/2014, les objectifs de superficies totales (casier, hors casier et contre saison) sont de 119.493 hectares pour une production de 737.465 tonnes.

Pour rappel, les objectifs de superficie, de rendement et de production de la campagne 2012/2013 en saison d’hivernage et en casier se repartissent comme suit : superficie prévue 89.628hectares pour une production de 584.272 tonnes avec un rendement de 6.518 tonnes/hectares.

En hors casier : superficie prévue 10.151 hectares (dont 3.050 hectares pour Sossé Sibila) pour une production de 51.323 tonnes avec un rendement de 5.056tonnes /hectares.

Ici, la superficie totale prévue (casier et hors casier) 99.779 hectares pour une production totale de 635.595 tonnes.

Pour la contre saison les superficies de 13.140 hectares pour une production de 65.700 tonnes et un rendement de 5tonnes /hectares.

Cependant, il faut noter qu’un programme spécial de contre saison a été initié par l’Office du Niger sous l’égide du Gouvernement sur 25.000 hectares avec un rendement moyen de 5,177 tonnes par hectare. Et les superficies totales prévues (saison et contre saison) étaient de 112.919 hectares pour une production de 701.295 tonnes.

Le niveau de réalisation de la campagne 2012/2013 est le suivant : casier 86.488 hectares soit un taux de 96,5 % par rapport aux prévisions de la campagne ; hors casier 6.020,23 hectares soit 84,78 % et dans le casier de Sossé/Sibila, la mise en valeur est de 3.750 hectares soit 122 % par rapport aux prévisions.

&nbsp;

<b>Dieudonné Tembely</b>

<b>(Source Office du Niger)</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Une aubaine pour les investisseurs privés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-une-aubaine-pour-les-investisseurs-prives-135724.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2013 08:40:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>L’écoulement de toutes les productions agricoles de la zone Office du Niger est presque un jeu d’enfant. Il suffit d’y investir. Une possibilité qu’offre  l’ON à tous les investisseurs privés, tout en encourageant les nationaux.</em> </b>

L’Office du Niger est le plus ancien des périmètres irrigués de l’Afrique de l’Ouest et l’un des plus étendus.
<p align="left">Aménagé à partir des années 1930 dans le delta du fleuve Niger, il devait, selon les premiers projets élaborés, devenir le principal fournisseur de coton des industries textiles de la France coloniale, le grenier à riz de l’Afrique de l’Ouest et un lieu d’innovations techniques et sociales.</p>
Les objectifs étaient ambitieux avec près  d’un million d’hectares à aménager en  50 ans.

Les grands ouvrages ont alors été conçus et construits pour répondre à ces objectifs.

Parmi eux le pont barrage de Markala situé sur le fleuve Niger à 30 km de Ségou.

Ce barrage permet de relever le niveau d’eau à environ 5 mètres au-dessus du niveau normal de l’étiage. Ce qui permet de dominer de vastes plaines appartenant au delta intérieur du Niger.

A travers les anciens marigots et un  réseau dense de canaux d’irrigation et de drainage, ce sont aujourd’hui plus de 100 000 ha qui sont aménagés et mis en valeur dans le cadre de la production du riz, des cultures maraîchères, canne à sucre et autres.

L’Office du Niger contribue aujourd’hui à près de 60 % des besoins en consommation de riz du Mali.

La promotion de l’investissement privé

Différentes reformes sont intervenues à l’ON à partir des années 1980. Et, depuis, l’ON se trouve dans une dynamique de promotion de l’investissement privé.

Ainsi, de nos jours, l’Office du Niger enregistre des milliers demandes d’installation d’agro-entrepreneurs.

Cela, grâce au cadre législatif et réglementaire favorable à l’investissement qu’offre l’Office du Niger.

Cela aussi, parce que, de nombreuses dispositions juridiques garantissent les investissements au Mali, particulièrement  dans la zone Office du Niger.

Il s’agit du décret de gérance des terres dont les modes de tenure en vigueur sont : le Contrat Annuel d’Exploitation (CAE), le Permis d’Exploitation Agricole (PAE), le Bail Ordinaire, le Bail Emphytéotique, le Bail d’habitation, le code domanial et foncier.

L’ON : est une garantie technique

Cette garantie se trouve dans la grande expérience de l’ON en matière de culture irriguée.

Plusieurs années de travail de terrain, de recherche ont permis de conférer aux exploitants agricoles de la zone une très grande technicité dans l’exploitation des parcelles aménagées.

Une garantie économique

Elle est relative à l’existence d’un marché sûr pour l’écoulement de toutes les productions agricoles provenant des projets d’exploitation de la zone avec de nombreuses voies de desserte. Les investissements sont rentables. Car nous sommes dans une sous-région déficitaire d’environ 1,8 millions de tonnes de céréales sur un besoin de plus de 3 millions de tonnes.

Aussi, grâce à la possibilité de diversification des cultures liées à l’irrigation, le maraîchage est très rentable, et l’arboriculture ainsi que l’élevage gagnent du terrain en zone Office du Niger.

A  noter que les produits maraîchers sur lesquels les unités de transformation peuvent être fondées atteignent aujourd’hui plus 180 000 tonnes dont 160 000 d’oignon et 60 000 tonnes de tomate par an.

Comment investir à l’ON ?

Pour investir dans l’agropastoral à l’ON, le promoteur saisit l’ON par simple demande.
<p align="left">Une réponse de la Direction Générale de l’ON est adressée au promoteur pour une prise de contact avec les services techniques pour clarifier l’idée de projet en vue d’aboutir à l’identification d’un site favorable.</p>
Après, une lettre d’accord de principe est adressée au postulant pour le montage de son projet qui doit mener une étude de faisabilité technique, puis, un bail est conclu.

La mise en valeur de la parcelle suit les conditions prescrites dans le cahier des charges.

La même procédure est observée pour l’acquisition du titre d’accord de principe dans le domaine de l’investissement agro-industriel.<b>   </b>

&nbsp;

<b>Production de Riz (2011-2012) en zone Office du Niger</b>

<b>Un record, malgré les embûches !</b>

<b><i>Des résultats exceptionnels ont été obtenus à l’office du Niger malgré la crise socio-sécuritaire que traverse notre pays. </i></b>

<b><i>En effet, l’Office du Niger a récolté lors de sa dernière campagne (2011-2012) 674 190 tonnes de riz paddy, contre 600 669 tonnes en 2010/2011. </i></b>

<b><i>Mieux,  il prévoit une augmentation de 5 % pour la campagne 2013-2014. </i></b>

En effet, l’Office du Niger faisant frontière avec une zone de forte insécurité a subi les foudres des terroristes (zone Diabaly) qui a occasionné la perturbation des travaux de mise en valeur agricole, des activités d’encadrement, la perturbation du recouvrement de la redevance en eau et l’arrêt des grands travaux d’aménagement.

Pire malgré ces difficultés, l’Office du Niger a pu honorer ses engagements, conformément au Contre-plan et au plan de campagne agricole.

Ainsi, sur le plan de l’entretien hydraulique, le primaire a été exécuté à hauteur de 695 millions FCFA, soit 61 % de réalisation.

Le réseau secondaire a été exécuté à hauteur de 1,5 milliard de FCFA, soit 94 % et le tertiaire exécuté à hauteur de 503,5 millions de FCFA soit 48 % de réalisation.

Sur le plan de la production agricole, les travaux ont été exécutés à la bonne période. Ce qui a permis une bonne irrigation des parcelles.

La superficie totale mise en valeur (saison et contre-saison) a été de 111 649, 37 ha, pour une production de 674 190,69 tonnes de riz paddy, contre 600 889 tonnes en 2010/2011.

D’autre part, l’engagement de l’Office du Niger dans une contre-saison spéciale a permis la mise en valeur de 20 661,18 ha pour une production de 106 965, 44 tonnes de riz paddy, en vue d’atténuer les effets du déficit pluviométrique de 2011 sur la production céréalière du pays.

Pour les cultures de diversification, la mise en valeur a concerné l’échalote ‑ oignon sur 5 765 ha, pour une production de 170 057 tonnes, la tomate sur 676 ha, pour une production de 14 400 tonnes, le gombo sur 275 ha pour une production de 3 181 tonnes et un accent particulier a été mis sur la culture de la pomme de terre dans un programme spécial, avec la mise en valeur d’une superficie totale de 366,61 ha pour une production de 12 204,45 tonnes et un rendement moyen de 33,29 t/ha.

Sur le plan financier, l’année 2012 avait été difficile, les dotations budgétaires de l’État, dans le cadre du Contrat Plan, ont été réduites de près de 50 %, alors que l’accompagnement des Partenaires Techniques et Financiers a connu des arrêts. Qu’à cela ne tienne, l’Office du Niger a pu adapter ses charges aux ressources disponibles. Ce qui a permis d’éviter des tensions de trésorerie.

Concernant le budget 2013, il s’équilibre en recettes et en dépenses à 28,1 milliards de F CFA, dont 7,222 milliards de FCFA de ressources propres, composées de la redevance eau pour 5,65 milliards de F CFA et de la dotation de l’État pour 1,430 milliard de FCFA, plus 20,876 milliards collectés auprès des Partenaires Techniques et Financiers.
Ce budget a été élaboré en tenant compte de la réduction de la dotation de l’État de l’ordre de 60 % et de l’hypothèse d’un retour à la normale en 2013 en ce qui concerne l’accompagnement des Partenaires Techniques et Financiers.

Malgré cette situation, l’Office du Niger maintient le cap et prévoit une production de riz paddy de 737 465 tonnes, soit une augmentation de 5 % par rapport à la campagne précédente.

Aussi, au titre de la campagne 2013/2014, la contre-saison sera intensifiée et un accent particulier sera mis sur les cultures de diversification.

Il faut rappeler qu’à la date du 31 octobre 2012, la mise en valeur totale des terres a porté sur 98 496 hectares, soit 98,71%, contre 94,61%, lors de la campagne dernière. Les prévisions d’aménagement n’ont pas été atteintes, note-t-on à l’ON à cause de l’arrêt de plusieurs chantiers consécutif à la situation du pays. Toutefois, les travaux ont repris à Touraba (UEMOA), Siengo-extension + KIE (KFW), M’Béwani + Collecteur Kala supérieur (Union européenne) et Sabalibougou (Banque mondiale et UE).

Le budget prévu en 2012 est évalué à 28,764 milliards FCFA, dont les ressources internes, évaluées à 6,066 milliards FCFA, la contribution de l’État 3,718 milliards FCFA et celle des partenaires techniques et financiers (PTF), à hauteur de 18,980 milliards FCFA.

Précision: les ressources effectivement mobilisées sont évaluées à 7,13 milliards FCFA, dont 5,4 milliards FCFA au titre de la redevance eau et 1,7 milliard FCFA au titre de la dotation de l’État. En perspectives, l’Office du Niger prévoit de diversifier ses productions, avec l’extension de la culture de la pomme de terre, l’introduction de la culture du maïs à plus grande échelle, grâce à l’amélioration de la gestion de l’eau (renforcement des capacités de l’encadrement, meilleur entretien des ouvrages…), la relecture du décret de gérance et l’élaboration d’un nouveau contrat-plan.

<b>Des records malgré la faible pluviométrie</b>

L’Office du Niger, dans sa stratégie de mise en œuvre et de suivi de la campagne agricole a exécuté plusieurs missions de supervision dont les contenus ont porté essentiellement sur l’état d’avancement des travaux agricoles, l’approvisionnement en intrants agricoles, l’entretien du réseau hydraulique, le respect du calendrier agricole, l’irrigation des parcelles et le paiement des crédits par les exploitants agricoles.

Plusieurs missions effectuées sur le terrain ont permis d’expliquer les objectifs et de fixer les modalités de mise en œuvre du plan d’opération notamment pour la composante subvention de l’engrais minéral dont l’accès pour tous les producteurs était indispensable pour l’atteinte des résultats prévus.

Ainsi, la superficie totale mise en valeur (saison et contre saison) a été de 111.649,37 hectares soit un taux de réalisation de 92,82% par rapport à la prévision. La production totale obtenue est de 674.190,69 tonnes de riz paddy soit un taux de réalisation de 92,98% par rapport à la prévision qui était de 725.039 tonnes, ce qui reste un record.

Il importe de signaler que les résultats signalés ci-dessus ne prennent pas en compte les casiers de Sossé Sibila. Cette production contribue pour une large partie à l’atteinte de la sécurité alimentaire au niveau national.

Malgré le fait que, les hauteurs de pluies recueillies ont été inférieures partout à celles de l’année précédente (sauf à Molodo), des progrès importants ont été enregistrés en ce qui concerne le respect du calendrier agricole. A la date du 15 août 2011 (date limite du repiquage), la superficie totale mise en culture en saison était de 74.946,03 hectares soit 87,27% des prévisions de superficies en casiers.

Quant au programme d’aménagement, il a permis l’achèvement de l’aménagement de 2.400 hectares du Projet d’Irrigation d’Alatona (MCA), 1.370 hectares du projet de N’Dédougou III, 160 hectares pour Perké-Tiessorola, 400 hectares pour N’SUKALA et de 240 hectares pour les Moulin Moderne du Mali.

En ce qui concerne les travaux d’entretien sur le primaire portant sur une prévision de 1.338.532.000FCFA, ils ont été réalisés à hauteur de 1.494.735.345 FCFA soit un taux financier de 112% et un taux physique de 93%.

L’entretien du réseau secondaire programmé pour 2.564.813.000FCFA a été réalisé pour un montant de 2.249.545.515 FCFA soit un taux financier de 88% et un taux physique de 93%. Quant aux travaux tertiaires, la prévision portait sur 1.177.427.840 FCFA. Les réalisations ont été estimées à 589.642.008 soit un taux financier de 50 % et physique de 46%.

L’appui aux exploitations agricoles et leurs organisations pour l’approvisionnement en engrais et en semences de qualité s’est déroulé normalement.

La subvention des intrants agricoles s’est poursuivie en ce qui concerne les engrais au cours de cette campagne 2011/2012.

La délivrance des cautions techniques s’est déroulée sans contrainte.

Pour les cultures maraîchères, la superficie de mise en valeur en échalote/oignon été de 5.765,86 hectares pour une production de 170.057,38 tonnes. Pour la tomate, la pomme de terre et le gombo ; les réalisations ont porté respectivement sur 676,16 hectares, 318,61 hectares et 275,22 hectares.

En ce qui concerne le secteur élevage, signalons que la zone Office du Niger avec l’engagement de ses responsables, offre de nos jours des possibilités énormes, liées à l’existence des pâturages, à la présence de l’eau et surtout à la disponibilité des sous produits de la riziculture ( paille de riz et son).

En plus des activités d’élevage traditionnel, les exploitants agricoles s’adonnent à plusieurs autres activités dont l’embouche bovine et ovine, l’aviculture, la pisciculture et souvent l’apiculture qui constituent de véritables sources de revenus supplémentaires.

<b>Résultat d’une bonne préparation</b>

Lors<b> </b>de la cérémonie de lancement de la campagne agricole 2011/2012  le 2juin 2012 à Molodo, plusieurs thèmes ont été abordés dans les discours des différents intervenants, à savoir la maîtrise des superficies cultivées, le respect du calendrier agricole et des tours d’eau, l’amélioration du niveau de l’entretien du réseau tertiaire par les exploitants, la production et l’utilisation de la fumure organique et l’organisation du monde rural.

Les préoccupations majeures, évoquées par les exploitants qui portaient entre autres sur les difficultés d’irrigation et de drainage, les sous-équipements des exploitants agricoles, le faible niveau de remboursement du crédit agricole et l’insuffisance d’agents d’encadrement sur le terrain, ont été largement prises en compte pour une amélioration des rendements pour la campagne agricole.

Le lancement de la campagne a été l’occasion de remise de prix aux meilleurs producteurs de la zone Office du Niger au titre de la campagne 2010/2011.

Pour l’entretien du réseau hydraulique, avec une prévision totale de 5.080.772.840FCFA, la réalisation a été de 4.333.922.869FCFA, soit un taux financier de réalisation de 85 % et un taux physique de 88 %.

Ainsi, dans le cadre des travaux d’entretien portant sur une prévision de 1.338.532.000FCFA, la réalisation s’élève à 1.494.735.345FCFA soit un taux de 112 % et en qui concerne le réseau secondaire programmé pour 2.564.813.000 FCFA a été réalisé à hauteur de 2.249.545.516FCFA soit 87,7 % et un taux physique de 93 %.

<b>Lutte contre les plantes aquatiques nuisibles </b>

De nos jours l’ON connaît un envahissement sans précédent de ses canaux par des plantes de ses canaux par des plantes aquatiques nuisibles dont la salvinia molesta. À long terme, il est indispensable de trouver des solutions durables à ce fléau. L’entreprise injecte de plus en plus des sommes énormes pour l’enlèvement mécanique des herbes. La lutte biologique entamée avec la collaboration de l’Institut d’Economie Rurale se poursuit. Cette convention de collaboration d’un montant de 66.484.800FCFA pour la lutte contre la salvinia molesta en zone Office du Niger a été signée le 4 novembre et couvre des activités d’inventaire, de lutte intégrée. Elle prend en compte la valorisation de ces végétaux flottants par le compostage pour les besoins de la riziculture et du maraîchage.

En effet, la salvinia géante salvinia molesta originaire du <a title="Brésil" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Br%C3%A9sil">brésil</a> a une croissance très rapide et devient une <a title="Plante envahissante" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Plante_envahissante">plante envahissante</a> et dangereuse dans de nombreuses régions comme dans la zone Office du Niger.

Mais, de nos jours l’Office du Niger réduit considérablement l’expansion de cette plante.

<b>Un important appui au monde rural</b>

En termes d’appui au monde rural, l’approvisionnement en engrais et en semences a constitué un volet central de la campagne 2011/2012 par la mobilisation des moyens humains et financiers afin de rendre les engrais et les semences disponibles à temps.

Ainsi, plusieurs rencontres ont été tenues avec l’ensemble des acteurs de la filière afin de définir les modalités d’acquisition et de distribution des engrais par les exploitants agricoles. Les scénarios envisagés visaient à sécuriser cette opération pour tous les acteurs.

Les besoins totaux en engrais de l’Office du Niger pour la campagne 2011/2012 ont été estimés à 8594 tonnes en engrais DAP avec une réalisation de 5446,95 soit un taux de 63,38 %, en engrais NPKS avec une prévision de 5362 tonnes, la réalisation est estimée à 3849,30 tonnes soit un taux de 71,78 et en Urée le taux de réalisation est de 77,28 % pour une prévision 18775 tonnes.

Au cours de cette campagne, la fourniture d’engrais aux exploitants agricoles et aux organisations paysannes a été assurée par sept fournisseurs à savoir Gnumani, Faso jigi, Arc en ciel, SMIAS, Toguna, ProFeBa SARL et Mali Paysan SARL.

Pour l’approvisionnement en semences, la mise en place d’un réseau de producteurs de semence de paddy et le processus de renouvellement triennal, adopté par la Direction Générale de l’Office du Niger, permettent de garantir chaque année la disponibilité de la semence au niveau des producteurs. La généralisation du repiquage a favorisé une plus grande maîtrise de cette filière par la forte réduction des quantités nécessaires.

Pour l’aménagement hydro agricole, au cours de l’année 2011, sous l’égide de la Direction Générale de l’ON, la superficie aménagée est de 4570 hectares pour un rendement de la production.

<b>Des moyens humains et matériels mobilisés  </b>

Au titre de cette campagne (2011-2012), le nombre d’exploitations familiales est de 55.837 dont 3.290 femmes chefs d’exploitation pour une population totale de 379.714 habitants et 2.300 nouvelles familles ont été installées. La superficie totale attribuée est de 2.535 hectares soit en moyenne un hectare par exploitation à cause de la forte pression foncière, sinon, la norme économique souhaitée étant de 3 hectares par famille, d’où l’impérieuse nécessité de poursuivre les programmes d’extension.

Les  paysans ont été largement équipés en matériels agricoles (charrues, charrettes, motoculteurs, tracteurs etc.), en fertilisants et, ils (les paysans) n’ont pas manqué d’appui conseil de la part des encadreurs et des formateurs.

Ainsi, les résultats de la campagne 2011/2012 à l’Office du Niger sont appréciables et permettent d’affirmer que l’opération de subvention des engrais assure une amélioration de la production et de la productivité pour l’atteinte des objectifs de la sécurité alimentaire.

Dans le souci d’améliorer toujours les rendements, et au vue des difficultés majeures rencontrées durant cette campagne, la Direction Générale a souligné que malgré ces résultats forts encourageants, une attention particulière doit être portée sur le rythme des aménagements hydro-agricoles et les réhabilitations, l’équipement des exploitants, le taux de remboursement du crédit agricole et l’envahissement du réseau hydraulique par les plantes aquatiques nuisibles.

&nbsp;

<b>Boubacar Sankaré</b>

<b>(Source Office du Niger)</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M. Amadou Boye Coulibaly PDG de l’Office du Niger : Un homme de terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/m-amadou-boye-coulibaly-pdg-de-loffice-du-niger-un-homme-de-terrain-135726.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="96285" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Mar 2013 05:46:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Office du Niger est un énorme grenier à même de nourrir le Mali et toute la sous-région. </i></b>

[caption id="attachment_86333" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-86333" alt="Amadou Boye Coulibaly  DG office du Niger" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Amadou-Boye-Coulibaly-DG-office-du-Niger.jpg" width="350" height="314" /> Amadou Boye Coulibaly DG office du Niger[/caption]

<i>Même sous-exploité de nos jours, (100 000 ha aménagés sur près d’un million), il contribue déjà pour près de 60 % aux besoins de consommation en riz du Mali. </i>

<i>Toute chose qui explique l’attention particulière que lui accordent nos hautes autorités et son PDG Amadou Boye Coulibaly, plus présent sur le terrain que dans son bureau.</i><i> </i>

En effet, presque chaque semaine, M. Amadou Boye Coulibaly PDG de l’ON déserte son bureau climatisé de Ségou pour partager avec les exploitants agricoles de la zone ON les dures réalités du terrain..
<p align="left">Cela pour, non seulement s’enquérir de la  physionomie de la campagne agricole 2013-2014, mais aussi, éclairer les exploitants sur des problèmes comme la commercialisation du riz, la culture de contre saison, le problème foncier et surtout, assurer les exploitants quant à leur sécurité et à celle de leurs biens.</p>
<p align="left">Pour rappel, les terroristes qui avaient envahi Diabaly en janvier dernier avaient dévalisé les caisses de l’ON dans la zone, pillé et détruit ses biens.</p>
Revenant aux activités du PDG de l’ON sur le terrain, il faut signaler que M. Coulibaly met à profit ses visites sur le terrain pour rappeler aux exploitants agricoles la nécessité du payement à temps des redevances eau.

Ses tournées visent également à éviter le pilotage à vue. C’est pourquoi, le PDG de l’ON est toujours sur le terrain afin de se frotter aux paysans "J’aime ça" nous a-t-il confié pour s’enquérir de leurs difficultés et leur prodiguer (au besoin) certains conseils.

Le défi du regroupement

Le PDG Coulibaly pendant ses visites sur le terrain exhorte les jeunes à travailler davantage et les rassure que l’ON ne se lassera  jamais de les soutenir.

A propos de la commercialisation du riz, il explique à ses partenaires, que l’ON accompagnera les coopératives dans ce sens.

Un accompagnement, s’empresse-t-il à dire qui ne signifie nullement que la Direction de l’ON commercialisera le riz à la place des coopératives.

Pour une meilleure commercialisation du riz

Cette année (campagne 2011-2012) la production du riz de l’ON a été de 674 190 tonnes l’an dernier (2010-2011). C’est dire que, l’ON peut mettre à la disposition du marché national de 200 000 tonnes.

Toutefois, pour que les paysans tirent plus de profits de leurs productions, il faudrait que la commercialisation se fasse dans les règles de l’art indique le PDG de l’ON qui ajoutera : "pour faciliter cela, l’ON incite les exploitants à signer une convention avec l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM)".

Toujours dans le cadre de la commercialisation, l’ON a ouvert un magasin à Bamako au nom des coopératives de l’ON lesquels pourront y vendre, non seulement du riz, mais aussi des produits maraîchers ».

Aussi, le PDG Coulibaly exhorte les exploitants à céder leurs produits à des prix raisonnables et à temps, pour éviter d’être confrontés au problème de mévente.

En effet, selon lui, il est arrivé que des paysans s’abstiennent de vendre leurs productions à l’OPAM (dans le but de les céder plus cher à des particuliers) mais, cela a eu comme conséquences et des plus déplorables, la mévente de leurs stocks.

Or, souligne M. Coulibaly, "le paiement de la redevance eau, des crédits contractés à la banque et la satisfaction des besoins des producteurs  sont absolument liés à la vente du riz".

C’est pourquoi, dit-il, "si la commercialisation s’effectue dans de bonnes conditions, le paiement de la redevance, les crédits à banque ne poseraient pas de problème".

Toujours pour une meilleure commercialisation, il est important, selon le PDG de l’ON que les coopératives évitent de prendre le riz à des prix élevés car, "cela ne ferait que compliquer leur tâche". Parce que, selon lui, l’ON n’est pas le seul fournisseur du marché national.

"Les exploitants ont donc intérêt à céder le riz à des prix raisonnables", explique-t-il.

Aucune terre n’a été vendue à l’ON

A propos du foncier (pendant longtemps objet de folles rumeurs, et des plus indécentes), le patron de l’Office est catégorique : « Aucune terre n’a été vendue à l’ON et ne le sera pas. Toutes les terres demeurent des propriétés de l’ON qui n’accorde que des baux. Ce qui, en aucune manière ne peut constituer une menace pour l’accès à la terre, mais plutôt une assurance ».

Le PDG de l’ON invite à cet effet, les paysans à accepter la cohabitation avec les investisseurs nationaux (qu’il encourage vivement) ainsi que les étrangers, "parce que, sans eux, l’ON ne peut relever le défi des aménagements".<b> </b>

&nbsp;

<strong>Boubacar Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement Rural : Office du Niger : Le PDG évalue la contre saison et le programme de diversification</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-office-du-niger-le-pdg-evalue-la-contre-saison-et-le-programme-de-diversification-135454.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-office-du-niger-le-pdg-evalue-la-contre-saison-et-le-programme-de-diversification-135454.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="96285" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 10:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Office du Niger a mandat de réaliser 65% des besoins en riz de la campagne contre saison tout en diversifiant les spéculations porteuses économiquement et moins consommatrice d’eau. C’est pour apprécier à leurs justes valeurs et recueillir les préoccupations de l’ensemble des acteurs que le PDG de l’Office du Niger Amadou B.COULIBALY a entamé une visite de terrain qui l’aura conduit dans les zones de production.</strong></em>

[caption id="attachment_94708" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-94708" alt="Le PDG Amadou Boye Coulibaly " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/boye.jpg" width="350" height="263" /> Le PDG Amadou Boye Coulibaly[/caption]

A Macina, la diversification porte sur le maïs, l’oignon où on entend réaliser 3 récoltes. Dans la parcelle de Mamadou DIARRA à Toungakoura, le repiquage est effectif sur les 4 hectares pour un rendement prévisionnel de 6,2T/ha. L’intéressé nous assuré ne pas empiéter  sur le calendrier agricole de la saison. L’utilisation de l’engrais de fonde et l’exposition aux oiseaux granivores sont les points sur lesquels l’encadrement a prodigué des conseils. Aussi, le PDG a voulu s’assurer des avantages et contraintes liés à l’utilisation des semoirs philippins en milieu paysan. En effet, les extensions qui vont crescendo démultiplient les besoins en main d’œuvre pour les repiquages par la même occasion les charges d’exploitation. Cela apparait déjà comme une des contraintes à la riziculture paysanne à l’Office du Niger. Pour anticiper sur le problème afin d’y trouver des solutions plus réalistes, l’Office du Niger a cherché et obtenu l’engagement de la recherche afin de trouver des outils aptes à remplacer la main d’œuvre. L’utilisation du semoir philippin rentre dans cette logique.
A la réunion avec les producteurs, le Directeur de zone de Macina a présenté ses résultats : pour la campagne saison, les emblavures portent sur 9.000ha en casier pour une production totale de 175.000T de paddy. Les hors casiers et la submersion contrôlée de Sossé-Sibila totalisent 6.412ha pour une production chiffrée à 22.991Tde paddy. Les recouvrements de la redevance s’élevaient à 37% brut dont plus de 42% pour les casiers. Les responsables paysans ont assuré la délégation du PDG de régler à100% la redevance à la date échue au 31mars.
Quant à la contre saison et les diversifications, 675ha ont été mis en valeur sans compter les réalisations du grand céréalier GDCM où 1.252 ha ont été mis en valeur en riz, tomate, pomme de terre.
Le PDG a recentré les missions de l’Office du Niger et le rôle prépondérant attendu de lui dans l’atteint e de la souveraineté alimentaire du Mali et faire de ce pays une puissance agricole. Il a invité les producteurs au respect du calendrier agricole et aux normes vulgarisées surtout dans le choix des engrais. Sur ce point, il est apparu lors des débats que des fournisseurs livrent en lieu et place de la qualité édictée par la caution technique, d’autres engrais à majorité inadaptés. Cet état de fait entraine un manque à gagner chez le producteur et empêche l’État d’atteindre ses objectifs de production malgré la subvention qu’il accorde sur l’engrais. Les producteurs ont      été invités à respecter scrupuleusement les consignes édictées dans la caution technique. Ce qui aura l’avantage de discipliner le monde de fournisseur et d’atteindre les objectifs de la politique de subvention a martelé le PDG.
Dans le Kouroumari où l’atmosphère de guerre sévit au quotidien, la visite a commencé par le périmètre irrigué d’Alatona. Un projet novateur où les exploitant sont appelés à gérer eux même l’eau et les terres et à assurer l’entretien du réseau d’irrigation. Pour ce faire, deux ONG nationales (GForceetNiétaConseil) assurent la période de transition de 3ans avant de laisser place à la fédération des utilisateurs les missions de recouvrement de la redevance, d’entretien du réseau par les entreprises. Une étape de capitalisation et de diffusion des résultats de cette expérience sanctionnera la fin de la mission d’accompagnement.
Dans le casier de KogoniA, la vielle Maimouna DIALLO dite BanakouMaimouna force l’admiration. A 72ans, elle entretient ses 3 hectares sur lesquels elle a réalisé 200 sacs. Pour elle, il faut croire et aimé la riziculture pour en tirer profit. Malgré les intempéries du Sahel, la vielle assure un suivi de proximité de son champ. Là est la clé de son succès assure-t-elle.
Pour ce qui concerne la pomme de terre, elle risque de damer le pion au riz en termes de création de richesse. Une coopérative féminine atteste avoir réalisé plusieurs millions en produisant de la semence sur un hectare. Le rendement moyen à l’hectare à l’Office du Niger est estimé à 25T ce qui explique l’engouement suscité par ce nouveau produit. La pomme de terre se pose en palliatif de la disette mais aussi des contraintes financières. Souhaitons que la diversification pomme de terre n’entraîne la diversion car ce produit a l’habitude de créer des déficits céréaliers à cause des revenus précieux qu’on y procure.
La situation de guerre a affecté la zone où des bâtiments ont été soufflés par le vacarme des bombardements et qu’il a fallu réhabiliter a-t-on appris sur le terrain les équipements aussi Et comme un malheur n’arrive jamais seul, on signale la présence des oiseaux granivores aux hauteurs de Farabougou et des souris rongeurs dans les parcelles. Le PDG a promis d’y trouver des réponses appropriées. Après avoir reconnu les difficultés et les sacrifices consentis, le PDG a invité les uns et les autres à une meilleure utilisation de la ressource eau. Pour ce qui est de la redevance eau, l’assurance a été donnée par toutes les organisations paysannes pour son payement régulier au31mars prochain.
<strong> MOD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office du Niger :  Un grand grenier aux pieds d’argile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-un-grand-grenier-aux-pieds-dargile-132619.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 10:57:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>L’Office du Niger (ON), qui devrait être une référence dans le développement économique du Mali, n'est plus le même parce qu’il n’est plus autonome. En fait, tout a basculé depuis l'arrivée d’Amadou Boye Coulibaly à la tête de l’Office. Cette société vieille de plus de 80 ans cherche encore ses marques et cela, par la faute du PDG qui manque de créativité et d’ingéniosité.</b>

Depuis qu’Amadou Boye Coulibaly a été promu PDG de l’ON,  les choses ne bougent plus comme il se doit. Parachuté à ce poste après le départ de l’ancien PDG, le nouveau ne sait plus par où commencer, alors qu’il est un ancien de cette société.   La visibilité de l’ON laisse encore à désirer car aucun plan de communication digne de ce nom n’a été concocté par cette société. A cela il faut ajouter l’incapacité du PDG à s’assumer, surtout qu’il arrive parfois que ses ordres aient du mal à être exécutés par ses subalternes. C’est dire qu’une grande méfiance règne aujourd’hui au sein de la société car il existe une grave crise de confiance entre ses responsables.

L’enrichissement illicite et la gestion clanique décriés au temps de l’ancien PDG sont actuellement devenus monnaie courante. Et si l’on n’y prend garde, la mauvaise gestion qui prend forme au sein de l’ON aura des répercussions fâcheuses sur la société. Aujourd’hui, l’Office est très mal géré et il  risque de ne pas pouvoir accomplir la mission qui lui a été assignée, à savoir, faire du Mali le grenier alimentaire de la sous-région. Par ailleurs, il faut préconiser une réforme de l’ON pour l’émergence d’une sécurité alimentaire forte. D’ailleurs, l’autonomie de gestion de cette société est un facteur qui accentue aussi la mauvaise gestion en son sein. Si l’argent récolté allait là où il fallait, les paysans de l’Office ne seraient plus en train de travailler de façon traditionnelle, mais plutôt avec des matériels modernes qui leur permettront de fournir moins d’efforts qu’aujourd’hui.

<strong>La saignée des entreprises publiques</strong>
L'appétit venant en mangeant, le PDG étend très vite ses «tentacules» au sein de la société. Du coup, la frénésie du gain facile s'empare du nouveau PDG et de tout le staff dirigeant qui gravite autour de lui. L'enrichissement illicite prend alors des allures de mise à sac du patrimoine et des ressources publiques et cela, à un rythme incroyable. Le pillage des deniers publics est en train de connaitre son apogée au sein de l’Office du Niger et tous les prétextes sont bons pour justifier l'injustifiable. En fait, c’est comme si on voulait pousser cette société vers le gouffre. Le plus choquant dans la zone office du Niger est les conditions de vie des paysans. Certes ces derniers travaillent pour satisfaire leur propre besoin, mais il est aussi sage de reconnaitre que sans ses paysans on ne peut parler d’Office du Niger. Ses pauvres paysans qui exploitent les périmètres de l’office du Niger manquent de commodité d’habitat. Toute chose qui fait qu’en saison de pluie, des campements entiers sont inondés et les pauvres maisons en banco de ses derniers s’écroulent. Pourquoi ne pas songer à un plan Marshall en initiant un vaste projet d’habitat immobilier pour ses derniers. Cette initiative permettra à ses paysans de vivre aussi dans des conditions hygiéniques toute chose qui aura surement des rendements encore positifs sur la production du riz et de la pomme de terre au sein de l’Office. A cela il faudra aussi songer à la construction d’écoles car beaucoup d’enfants de paysans sont obligés de faire des kilomètres à pieds pour se rendre à l’école. Au lieu de songer à de telles initiatives qui pourront encore redorer le blason de l’Office, les responsables de cette société préfèrent se faire les poches. Ce qui laisse transparaître qu’il y a une forte mafia qui s’est érigée au sein de cette société. Et pendant tout ce temps, les fonds de cette société ont été détournés. En situant les responsabilités, il se révèle que le PDG est le premier mis en cause dans cette affaire scandaleuse. Car, c’est lui qui a le monopole de la gestion financière de l’Office du Niger. En réalité  le problème de la gestion de l’Office du Niger  ne date pas d´aujourd´hui, mais nous pensons qu’il est temps que les autorités s’intéressent à la gestion de cette société surtout que l’Office du Niger est l’un des meilleurs héritages que les colons français ont laissé au Mali pour combattre l’autosuffisance alimentaire dans la sous région ouest africaine.

&nbsp;
<p style="text-align: left"> Les populations de l’Office du Niger ont gros sur le cœur. Grande productrice de riz, de maïs, de la pomme de terre et bien d’autres cultures vivrières, cette population vit dans une extrême pauvreté. Cet état de fait est imputable au mauvais prix d’achat de leurs produits.
Après avoir dépensé en énergie et déboursé des sommes d’argent pour la création et l’entretien des périmètres rizicoles, il faut faire face au prix d’achat, fixé au gré des humeurs des acheteurs qui n’ont que leurs intérêts mercantiles.</p>
<p style="text-align: left">
Un audit et la réorganisation proprement dite de la société sera salutaire pour le devenir de cette grosse société autonome du Mali.</p>
<b>Paul N’Guessan</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Contentieux RAJAA SA – Office du Niger : La justice tranche en faveur de l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/contentieux-rajaa-sa-office-du-niger-la-justice-tranche-en-faveur-de-loffice-du-niger-131739.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 07:56:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Lors de la dernière espace d’interpellation démocratique, la société RAJAA/SA était parmi les interpellateurs et ce, contre l’office du Niger accusée de tous les péchés d’Adam. Et pourtant, il suffit de connaitre un peu le dossier pour se convaincre du fait que cette société s’est rendue coupable  de manquement grave dans la gestion du bail conclu avec  l’offre du Niger dans le but d’édifier l’opinion nationale, voire internationale.</strong></em>

[caption id="attachment_94708" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-94708" alt="Le PDG Amadou Boye Coulibaly " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/boye.jpg" width="350" height="263" /> Le PDG Amadou Boye Coulibaly[/caption]

L’ON a produit un rapport qui aborde de fond en comble le contenu dudit bail et les insuffisances notoires de RAJAA/SA à honorer ses propres engagements.
Revenons en arrière et disons tout net que la société RAJAA/SA a conclu en 1985 avec l’ON un bail à domaine congédiable sur une superficie de 1760 ha pour une durée de 15 ans dans les anciens aménagements dégradés de la zone du Macina, casier de Kokry. Cinq ans plus tard, la société RAJAA/SA connait d’énormes difficultés dans les domaines du réaménagement de l’entretien du réseau hydraulique, du paiement de la redevance eau et bien d’autres encore.
Ainsi donc, le bail à domaine du congédiable a été résilié et remplacé par le bail emphytéotique N°00001/ON du 28 mars 1990 portant cette fois sur une superficie plus réduite de 564ha. Ce nouveau bail emphytéotique a été conclu pour une durée de 50 ans renouvelables.
Onze ans après, la société RAJAA/SA n’arrive pas à honorer ses dettes suite à des difficultés récurrentes. Le 9 janvier 2001, une mission de l’Office du Niger conduite par son Président Directeur Général rencontre les dirigeants de la société RAJAA/SA, dont le PDG et le DGA en vue d’une sortie de crise. Les termes de cette rencontre étaient bien clairs et concernaient les points suivants :
•    La disparition du passif de la RAJAA/SA au titre des années de la redevance eau chiffrés à 19.000.000 FCFA pour les campagnes agricoles 1996/1997 - 1997/ 1998 – 1998/1999.
•    Pour permettre à la RAJAA/SA d’assainir sa situation, il a été convenu entre les deux parties de partager la superficie en deux parties. En clair, la RAJAA/SA exploitera 350 ha et l’Office du Niger installera des exploitants sur les 264ha puis lui paient directement la redevance eau pendant la compagne agricole 2001 – 2002.
Malgré ces mesures de sortie de crise, la RAJAA/SA connait d’énormes difficultés qui l’empêchent d’honorer ses engagements. Ainsi donc, en 2007 l’office du Niger a saisi le tribunal de Macina pour mettre fin dans la plus grande légalité au bail. Alors même que le dossier était pendant devant le tribunal, la RAJAA/SA entame des démarches auprès de l’office du Niger pour le règlement à l’amiable de la crise. Ces démarches aboutiront et les deux parties vont se mettre d’accord autour d’un protocole signé le 29 avril 2009 ; protocole homologué par le même tribunal de Macina.
Dans ce protocole, la RAJAA SA s’est engagé à rembourser ses arriérés de redevance eau depuis la campagne 1996 – 1997 jusqu'à la campagne 2008 – 2009, soit un montant de soixante treize millions neuf cent vingt six mille cinq cent cinquante francs (73 .926.550 FCFA).
Ce paiement devrait s’effectuer par échéance de quatorze millions sept cent quatre vingt cinq mille trois cent dix francs CFA par an, payable avant le 31 mars de la campagne en cours.
Là aussi, la RAJAA/SA n’arrive pas à s’exécuter, incapable de payer la première échéance 2009 – 2010, alors même qu’elle continuait à louer aux exploitants démunis à des montants hors normes.
Pour ce qui est des différentes réductions de la superficie du bail dont se plaint la RAJAA/SA, elle est difficilement défendable étant entendu qu’aucune décision n’a été prise unilatéralement par l’office du Niger.
Mieux, compte tenu de la volonté du promoteur du bail, la RAJAA  SA, à investir dans la riziculture irriguée, l’office du Niger, plutôt que de procéder à la résiliation du bail, a mis les bouchées double pour l’appuyer. L’office du Niger a d’abord réduit la superficie du bail avec l’accord de RAJAA  SA qui passe de 1760 ha à 564ha. Ensuite, un nouveau protocole avec la RAJAA/SA a été signé en 2001 pour une période de deux ans, au terme de laquelle, tous les arriérés devaient être soldés.
Là encore, ce fut la déception parce que ce protocole n’a jamais été respecté. En ce qui concerne la saisine de la justice, l’ON était naturellement dans ses droits dès  l’instant où l’incapacité notoire et dommageable de la RAJAA/SA a été constatée. Jusqu’an 2007, plusieurs tentatives de règlement à l’amiable ont été entreprises par l’office du Niger mais c’était peine perdue.
Après que l’ON eut saisi la justice de paix à compétence étendue de Macina pour la résiliation du bail, Monsieur Sidi Al Moukhtar Kounta, PDG de la RAJAA/SA, a demandé la suspension de la procédure tout en promettant de rembourser tous ses arriérés de redevance eau. C’est donc l’arrêt de cette procédure judiciaire qui a abouti à la signature du protocole d’accord d’apurement des arriérés du 29 Avril 2009.
Fait notoire et incompréhensible, Monsieur Sidi Al Moukhtar Kounta, représentant de la RAJAA SA, a lui-même saisi la justice en juin 2011 pour dénoncer le protocole d’accord du 29 Avril 2009. Depuis cette date, on  est parti de report en report jusqu’à la mutation du premier magistrat qui a instruit le dossier. Malheureusement, la prise de fonction du nouveau magistrat a coïncidé avec les évènements que connait le pays aujourd’hui.
Il importe de savoir que la RAJAA SA est une société agropastorale qui a un contrat de bail avec l’office du Niger et comme dans tout contrat, chaque partie a des droits et des obligations dont l’inobservation est sanctionnée. Ce qu’il y a lieu de dire ici, c’est qu’au moment où l’office du Niger facture à  67OOO FCFA/ha, la RAJAA SA taxe les exploitants à 150.000 FCFA/ha sans rien verser en retenue à l’ON. Ce qui fait que de 1998 à 2013, la RAJAA SA doit à l’Office du Niger la somme de 151.037.874 FCFA (Cent cinquante un million trente sept mille huit cent soixante quatorze Francs).
Dans ses allégations, la RAJAA/SA a évoqué le refus de l’office du Niger à lui accorder l’engrais subventionné. Chose normale parce que la RAJAA/SA n’a pas de quittance qui conditionne l’enlèvement de l’engrais. Puisqu’elle ne paie pas de quittance eau, naturellement elle ne peut avoir cette quittance, par conséquent, pas de bénéfice de subvention.
Si l’on se réfère sur le taux de la redevance eau et les critères de fixation la redevance, il est noter que l’Office du Niger a   consenti à un sacrifice énorme en acceptant la facturation non pas à 67.000 FCFA pour la 1ère classe mais bien à 45.900 FCFA applicable à la troisième classe. Or les terres de la RAJAA/SA sont bien de la classe 1 qui correspond aux aménagements nouveaux et anciens réhabilités avec maitrise totale de l’eau autrement dit l’irrigation et le drainage se font correctement.
En définitive, il y a lieu de comprendre que l’interpellation de la RAJAA/SA contre l’Office du Niger n’est que dilatoire. Tel que décidé par le tribunal de Macina, dans son audience du 31 janvier 2013,  RAJAA SA n’a qu’à déguerpir  les terres de l’office  du Niger.
<strong>Abdoulaye YERELE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ségou : 21ème session du conseil  d’administration de l’office riz de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/segou-21eme-session-du-conseil-dadministration-de-loffice-riz-de-segou-131740.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 05:56:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ce jour 17 janvier 2013, dans la salle de conférence de l’ORS, s’est tenue la 21ème session du conseil d’administration de l’office riz de Ségou.</strong></em>

[caption id="attachment_131741" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-131741" alt="Babougou Traoré, DG Ors" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Babougou-DG-Ors.jpg" width="315" height="237" /> Babougou Traoré, DG Ors[/caption]

Dans son discours d’ouverture, Monsieur Moussa CAMARA conseiller technique au ministère de l’agriculture a mis un accent particulier sur le rôle que tient l’ORS. Il s’agit de contribuer à l’atteinte de la souveraineté alimentaire et à la réduction de la pauvreté. De son discours on retient que la production céréalière totale de 2012 – 2013 est de 148.000 tonnes sur une prévision de 158.370 tonnes, soit un taux de réalisation de 93,5%. Le volume d’excédent céréalier commercialisable est estimé à 51.500 tonnes, contre 6.900 tonnes pour la campagne précédente.
De la campagne 2012 – 2013, on retiendra que la crue n’a pas permis d’atteindre certaines parcelles situées en zones hautes dans les casiers des secteurs de Farako, Konodimini, et Tamani.
Pour ce qui est du taux de couverture en agents, il est de 73%. Le déficit se situe surtout au niveau des postes des A.C.R (Agent Conseil Communal).
Quant aux moyens logistiques, l’ORS s’est vu obligé d’utiliser les véhicules proposés à la reforme compte tenue du retard accusé dans l’acquisition des nouvelles dotations. Les travaux d’entretien réalisés pour cette campagne ont porté sur les canaux, les digues, la construction d’un nouvel ouvrage dans le complexe de Farako, l’enlèvement et la surveillance des végétaux flottants.
L’un des points saillants qu’il faudra retenir concerne surtout les travaux du PADER – TKT (Projet d’Appui au Développement Rural de Tiékounou Tamani). Là, il s’agit de 20 forages et la réalisation de 5 centres de Santé pour un total de 120.665.000 FCFA (Forage) et 38.593.360 FCFA (Centre de Santé).
Le rééquilibrage du canal de Dioro, l’aménagement de 1271 ha et l’amélioration du système hydraulique de Tamani ont cumulativement nécessité 2.011.045.770 FCFA. De la tenue du conseil d’administration, on retiendra que le potentiel riz cultivable est de 33542,25 ha, suite au recensement général des attributaires effectué en 2009 – 2010.
Quant au nombre d’attributaires, il a connu une diminution de 541 attributaires : 21753 en 2011 – 2012, 21212 en 2012 – 2013.
Pour la présente campagne, les niveaux d’équipement ont connu une augmentation toute fois il est à regretter le fait que certains exploitants aient vendu leurs bœufs pour entretenir leurs familles.
2012 – 2013 c’est aussi 18 tonnes de semences R1 du riz de submersion par le programme APPRO pour la coopérative « Sikuarasso  » de DIORO TROIS ainsi que 15 tonnes d’urée 908,385 tonnes de semences du riz submersion, 1767,05 de DAP, 1885,95 d’urée, 61150 litres herbicide, 4000 litres d’herbicide sélectif.
La présente  campagne a fait aussi la situation du crédit agricole. Disons qu’il n’a pas eu de remboursement au cours de la campagne 2012 – 2013 en raison surtout du sinistre enregistré (reliquat remboursable : 71212171 FCFA).
Pour ce qui est des moyens financiers, l’ORS a mobilisé en 2012 – 2013 pour la réalisation de ses activités un montant de : 1.420.639.480 FCFA (Un milliard quatre vingt millions six cent trente neuf mille quatre cent quatre vingt francs. Les dépenses ont surtout porté sur l’investissement et le fonctionnement.
S’agissant du programme 2013 – 2014, il poursuivra les activités entamées dans le cadre de l’intensification des productions agricoles telles que recommandées par le Ministre de l’Agriculture dans les grandes orientations du plan de campagne agricole 2013 – 2014. Au terme de la campagne 2013 – 2014, l’ORS se propose de réaliser 170.400 tonnes de céréales dont 75.000 tonnes de riz Paddy. Ces résultats ne seront pourtant atteints qu’avec  les activités de maîtrise de l’eau inscrites dans le programme d’activité 2013  de l’ORS. Il faut passer du système de submersion contrôlée à celui de la maîtrise totale de l’eau, moins vulnérable dans un contexte de rareté des pluies et de baisse de la crue du fleuve.
<strong>A. YERELE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Office du Niger :  Gestion patrimoniale du PDG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-gestion-patrimoniale-du-pdg-130091.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Feb 2013 12:12:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Nous avons en juillet 2011, tiré la sonnette d’alarme, suite à la nomination par le conseil des ministres de Amadou Boye Coulibaly comme PDG à la tête de l’Office du Niger, alors qu’il trainait des casseroles derrière (‘’Un ancien prisonnier à la tête de l’Office du Niger’’). Aujourd’hui, du fait d’une gestion patrimoniale, la deuxième grande entreprise du Mali frôle la cessation de paiement.</i></b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-33379" alt="Riz" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/Riz.jpg" width="610" height="367" />A l’office du Niger (ON), les procédures de gestion, au lieu d’être appliquées, sont volontairement contournées par le Président Directeur Général, Amadou Boye Coulibaly, malgré l’existence d’un manuel de procédure, élaboré par les soins de son prédécesseur et approuvé par le Conseil d’administration, selon nos sources proches de la direction. Selon ces sources des marchés d’entretien et de construction de bâtiment sont attribués par le PDG à des amis et des parents. Pour exemple, une entreprise de maintenance d’informatique appartenant au frère du PDG, qui s’est muée en entreprise de BTP (bâtiments et travaux publics) s’est vue attribuée les marchés d’entretiens périodiques des canaux à l’Office du Niger, selon nos sources. Ces marchés d’entretiens peuvent faire l’objet de vérification à l’ON. Une autre entreprise choisie sur la base de rapport personnel et non celle d’une gestion rigoureuse, s’est vue attribuée les travaux de curage de drains et n’a pas pu les honorer. Ainsi en plus de son frère, des marchés sont attribués à des amis du PDG, indiquent nos informateurs proches de la direction de l’ON. Certains de ces marchés sont surfacturés. Nos sources citent le marché d’installation d’une antenne Vsat-internet surfacturée à 30 millions de Fcfa, sur le projet Kfw-Siengo ; le groupe électrogène aussi surfacturé et réceptionné en l’absence de toute commission de réception.

A la date d’aujourd’hui, le caissier de Ndébougou serait en prison à Niono. Le montant qui lui est reproché, qui mérite vérification pourrait impliquer la hiérarchie (une affaire à suivre). La liste des marchés sombres n’est pas close, de nombreux travaux dans la zone de Molodo, la rive droite du distributeur de Koya ont été attribués par le PDG, sont en passe d’être payés sur des comptes Etat, au lieu de l’être sur la redevance. Ce qui dénote pour les connaisseurs, d’un détournement qui ne dit pas son nom.

A la tête de l’Office du Niger, il est également reproché au PDG Amadou Boye Coulibaly, le recrutement en catimini d’un nombre impressionnant de personnes sans la caution de la tutelle. La majorité de ces employés ne répondraient pas au profil du poste, et n’auraient pas la compétence nécessaire. Ce qui est de nature à augmenter inutilement les charges de l’entreprise qui est aujourd’hui presqu’en cessation de paiement. En plus de nouveaux véhicules et engins de travaux acquis seraient utilisés à des fins qui ne tiennent pas compte des besoins de l’entreprise et qui sont affectés à des services ignorés par le Comité de gestion de la direction.

Au risque de laisser une entreprise en cessation de paiement, les autorités de la transition doivent être assez vigilantes sur la gestion de l’Office du Niger, une entreprise équivalant au grenier, et qui mérite d’être vérifiée avant de passer le pouvoir à un régime élu.

<b>La production agricole </b>

Depuis plus d’un an, l’Office du Niger n’arrive plus à mettre en œuvre son programme d’entretien de réseau. La preuve, le faucardage a été suspendu  en 2011-2012 pour tous les canaux dans toutes les zones sauf la zone de Ndébougou qui constitue le bastion du PDG. Ce qui a eu comme conséquences la mise à eau difficile des parcelles de riz, le retard dans le repiquage qui a continué jusqu’en fin septembre. L’épandage de l’urée aussi n’est intervenu qu’en fin septembre. En sommes toutes les opérations culturales ont été en retard avec une conséquence drastique sur les rendements de production, la majorité des producteurs de l’Office du Niger ne dépassant pas 20 sacs à l’ha, au moment où le PDG dans une logique de saupoudrage, à l’instar du système qui l’a porté, essaie de faire avaler par les Maliens que les rendements sont de 9 à 10 tonnes à l’ha. Le département de tutelle reste –t-il attentif à ce qui se passe à l’Office du Niger ? Le PDG qui est prompt dans les affirmations péremptoires,  arrive difficilement à faire avaler la couleuvre à l’auditoire chaque fois qu’il s’est agi de les justifier. Ses adversaires ne manquent pas d’occasion pour rappeler qu’il a séché quand il intervenait devant une mission ministérielle à Niono, et qu’il n’a convaincu personne lors d’une rencontre au département.

De nombreux cadres du département de l’agriculture ne tarissent pas d’éloges pour l’actuel ministre Baba Berthé qui a rompu avec la tradition en se rendant à Kayes, (parent abandonné des ministres de l’agriculture) plutôt qu’à Ségou (ON). « Baba Berthé qui est un juriste averti a déjoué cette approche en se rendant à Kayes au lieu de suivre le circuit fétiche de ses prédécesseurs [Ségou en zone Office du Niger]... Le peuple malien doit savoir que les chiffres avancés par le grand grenier de notre pays doivent être vérifiés, et le département est fortement interpellé pour se faire, car la crise alimentaire pourrait pointer à l’horizon, dans la zone Office du Niger », a témoigné en off, un cadre du département.

Le PDG apparemment n’a pas abandonné les vieilles habitudes et Le Républicain avait écrit dans sa parution du 11 juillet 2011(lire notre article  en encadré)

<b>B. Daou </b>

<b>////</b>

<b>Un ancien prisonnier à la tête de l’Office du Niger</b>

<b>C’est un ancien prisonnier que le Conseil des Ministres du mercredi 6 juillet 2011 a nommé à la tête de la deuxième plus grande entreprise du pays : l’Office du Niger. Même si le nouveau PDG, Amadou Boye Coulibaly, a bien été acquitté lors de son procès en 2010 pour atteinte aux biens publics.</b>

L’ingénieur d’agriculture et de génie rural a été bombardé Pdg de l’Office du Niger, à l’issue d’un Conseil de ministres qui, il a y seulement trois mois, coupait le sommeil aux cadres par les limogeages massifs et le discours d’intégrité qui les accompagnait. Amadou Boye Coulibaly remplace désormais Kassoum Denon pourtant nouveau à ce poste…Rappel : en 2007, un vérificateur sème la panique à l’Office du Niger qu’il contrôlait alors. Il découvre des infractions multiples (détournements, surfacturations, faux) et comme la loi l’y autorise, il porte plainte et obtient l’inculpation, pour atteinte aux biens publics de quatre directeurs de zones. Avec des comptables et des gestionnaires, ces directeurs de zone seront incarcérés. Le tout nouveau Pdg en faisait partie en qualité de directeur de Zone de Ndébougou. Le motif était précis contre lui : présomption de détournement de 105 millions Cfa. Jugement en 2009 puis acquittement en 2010. Dans le même lot que les trois autres directeurs de zone. Le DAF, le comptable et le caissier, eux étaient encore en prison au moment de la nomination de Amadou Boye Coulibaly qui sait se tirer de ce genre d’affaires, sont présentement en liberté provisoire, le dossier non bouclé. Selon des sources proches de l’administration, il leur est reproché le détournement de 684 millions 359 000 Fcfa, dont 114 millions 180 000 Fcfa pour Ndébougou, dont la situation n’est pas encore clarifiée. Comment avec de telles casseroles et ses volets de bons disparus et endossés par le caissier, un tel cadre peut-il diriger une entreprise aussi stratégique pour la sécurité alimentaire de notre pays ?

En 1987, alors membre influent de l’Udpm à Ségou, il est arrêté, avec d’autres pour vol « d’intrants, de matériel et de riz ». Le Directeur intérimaire de l’Office du Niger de l’époque, Issa Traoré, le conduit à la Police. Les barons du parti unique de la cité des Balanzans se battent pour l’extraire des locaux du Commissariat et étouffer l’affaire. Amadou Coulibaly a une bonne réputation de mobilisateur de foules. Il est un des piliers ségoviens du Pdes.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contentieux autour de la redevance eau : La société RAJAA SA expulsée des terres de l&amp;apos;Office du Niger et condamnée à lui verser plus de 132 millions F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/contentieux-autour-de-la-redevance-eau-la-societe-rajaa-sa-expulsee-des-terres-de-loffice-du-niger-et-condamnee-a-lui-verser-plus-de-132-millions-f-cfa-128146.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Feb 2013 10:54:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>La justice de paix à compétence étendue de Macina, dans son audience du 1er février 2013, a tranché l'affaire qui oppose l'Office du Niger à la société RAJAA SA. Elle a condamné cette dernière à verser à l'Office du Niger la somme de 132 958 564 F CFA. Elle a aussi ordonné  son expulsion des terres de l'ON dans la zone de Macina</b>.</em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-111330" alt="riz" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/riz.jpg" width="615" height="461" />Pour comprendre ce feuilleton, il importe  de se référer à L'Indépendant du 13 décembre 2012 qui l'a révélé au public. En voici un bref rappel. La société RAJAA-SA est détentrice d'un bail de 564 ha dans la zone de Macina. Au lieu de mettre en valeur cette concession, elle l'a louée à des particuliers à 150 000 FCFA l'hectare contre 46 900 FCFA, le tarif habituellement pratiqué par le concessionnaire qu'est l'Office du Niger. <b></b>

Autant dire qu'outre la violation des termes de la concession, elle fait une concurrence déloyale au concessionnaire. Pire, elle engrange l'argent issu de cette pratique frauduleuse sans verser à l'Office du Niger la redevance eau qui constitue une obligation légale pour tous les usagers de ses terres.   <b></b>

Conséquence, les paysans auxquels RAJAA SA a loué ses parcelles ne peuvent accéder  à la caution pour bénéficier des engrais subventionnés à 12 500 FCFA, malgré le paiement des frais de location qu'ils versent à RAJAA SA. Acculé par ces pauvres paysans, le patron de la société s'est retourné à son tour contre l'Office du Niger à qui il doit près de 74 millions de FCFA au titre des arriérés de la redevance eau. <b></b>

Toute l'affaire a commencé avec la signature d'un premier bail de 1760 ha en 1985 entre la direction générale de l'Office du Niger et RAJAA SA. Au bout de cinq ans, l'ON s'est vu obligée de réduire ledit bail à 564 ha à la suite d'un accord signé le 28 mars 1990 entre les deux parties.<b></b>

Après dix ans d'hibernation, le dossier est revenu sur la table des discussions, plus précisément le 9 janvier 2001 lors d'une réunion entre l'Office du Niger et la société RAJAA SA représentée par son PDG, Sidi Al Moukhtar Kounta. La réunion a porté sur les ambitions affichées par RAJAA SA, le devenir du reliquat des superficies et la liquidation du passif de la société concernant la redevance eau qui s'élevait alors à 19 millions de FCFA pour les campagnes agricoles 1996-1997, 1997-1998 et 1998-1999. Ainsi, le 29 septembre 2001, soit huit mois après la rencontre, RAJAA-SA demande à l'Office du Niger un moratoire de cinq ans pour s'acquitter de sa redevance eau "<i> consécutive à la mauvaise gestion de son ex-représentant "</i>. Cette expression est de Sidi Al Moukhtar lui-même qui a demandé à l'Office du Niger de lui accorder "<i> une chance supplémentaire de faire ses preuves "</i>. Ainsi, les deux parties ont-elles procédé à l'établissement d'un autre accord portant sur l'attribution de 300 ha à  RAJAA SA à partir de la campagne agricole 2001-2002, l'engagement de la société à payer la totalité de la redevance eau des 300 ha et l'installation par l'Office du Niger des exploitants sur le reliquat du bail qui fait 264 ha pour une période de deux ans à compter de la campagne 2001-2002 . A la fin des deux campagnes agricoles, les parcelles devraient être remises à RAJAA SA si elle avait pu réunir les conditions techniques et financières nécessaires pour la bonne exploitation de l'ensemble des parcelles.<b></b>

Pour le paiement des 19 millions de F CFA représentant la redevance eau des trois campagnes agricoles de 1996 à 1999, il était question que RAJAA SA les paye en cinq tranches, soit 3 millions de F CFA pour la première tranche et 4 millions de F CFA par an pour les quatre dernières années. <b></b>

Le procès-verbal de ces accords a été signé par le PDG d'alors  de l'ON Youssouf Kéïta et Sidi El Moukhtar Kounta. Aucun de ces engagements  n'a été concrétisé par RAJAA SA.  Pire, à la veille du paiement de la deuxième tranche des cinq échéances, Sidi Moukhtar se rebiffe et attaque l'Office du Niger devant le tribunal de Macina pour dénoncer l'accord qu'il a pourtant signé et qui a été homologué par le tribunal pour <i>" non respect des engagements "</i>. Le procès a commencé le 23 janvier 2011. Depuis cette époque, l'affaire est pendante devant la justice mais le jugement a été reporté plusieurs fois à la demande de la société qui joue au dilatoire en changeant constamment d'avocats. <b></b>

Après le passage du PDG de la société à la dernière édition de l'Espace d'interpellation démocratique,  qui s'est tenue le 10 décembre 2012 au Centre international de conférences de Bamako (CICB)  où il a raconté<i> " des histoires à faire dormir débout, jusqu'à  verser</i> des larmes de crocodile ", comme titrait L'Indépendant du 13 décembre, la justice a décidé d'accélérer le dossier.  Ainsi, dans son audience du 2 février 2013, la justice de paix à compétence étendue de Macina a rendu son verdict dans cette affaire. Elle a déclaré la demande reconventionnelle de l'Office du Niger recevable et bien fondée. <b></b>

Elle a prononcé la résiliation du bail emphytéotique N°00001/ON du 28 mai 1990 liant l'ON à la société RAJAA-SA. Elle a ordonné, par conséquent, l'expulsion de la société RAJAA-SA des terres de l'ON dans la zone de Macina d'une superficie de 564 ha, tant de sa personne, de ses biens que de tous les occupants. Elle l'a condamnée à payer à l'ON la somme de 59 141 240 F CFA, majorée de 10% soit 65 055 364 F CFA représentant le reliquat des arriérés de redevance eau et de 52 903 200 F CFA au titre de la redevance eau des campagnes 2010-2011 et 2011-2012. <b></b>

En outre, elle l'a condamnée au paiement de la somme de 15 000 000 F CFA au titre de dommages-intérêts. Le tribunal a débouté le demandeur reconventionnel du surplus de ses prétentions,  lui a ordonné l'exécution provisoire nonobstant toutes les voies de recours et laissé les dépens à la charge de la requérante.<b></b>

<b>                               Moussa SIDIBE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>31ème session ordinaire du Conseil d’administration de l’Office du Niger : Des résultats très encourageants obtenus malgré un contexte fort difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/31eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-des-resultats-tres-encourageants-obtenus-malgre-un-contexte-fort-difficile-117866.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jan 2013 02:21:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré les difficultés dues à la crise socio sécuritaire que traverse notre pays, l’Office du Niger a obtenu des résultats très encourageants, édifiés par une production de  674 190 tonnes de riz paddy, contre 600 669 tonnes en 2010 / 2011. Une augmentation de 5% est prévue en 2013 par rapport à la campagne précédente, a indiqué le PDG de la structure, Amadou Boye Coulibaly. C’était  à l’occasion de l’ouverture des travaux de la 31<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’administration, le jeudi 10 janvier 2013 au siège de l’Office à Ségou. </em></strong>

[caption id="attachment_86333" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-86333" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Amadou-Boye-Coulibaly-DG-office-du-Niger.jpg" alt="" width="350" height="314" /> Amadou Boye Coulibaly DG office du Niger[/caption]

Les travaux de la 31<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’administration de l’Office du Niger, tenue le 10 janvier dernier à son siège, se sont ouverts sur le discours du Président Directeur Général, Amadou Boye Coulibaly. Celui-ci a indiqué que la présente session était consacrée à l’examen du projet de budget pour l’année 2013. Au menu, l’examen du bilan de la campagne 2011 / 2012, celui de l’exécution du programme annuel d’entretien du réseau pour l’année 2012, le point d’exécution du budget arrêté au 31 décembre, le plan de la campagne 2013 / 2014 et le projet de programme annuel d’entretien des infrastructures hydrauliques pour 2013.

Amadou Boye Coulibaly a ensuite souligné que, depuis le mois de janvier 2012, notre pays était entré dans une période de troubles sécuritaires aggravée par une crise institutionnelle, suite aux évènements de mars dernier. L’Office du Niger faisant frontière avec une zone de forte insécurité, a-t-il soutenu, il a subi les effets néfastes de cette double crise, lesquels se sont manifestés par la perturbation des travaux de mise en valeur agricole, la perturbation des activités d’encadrement, la perturbation du recouvrement de la redevance en eau et l’arrêt des grands travaux d’aménagement.

Malgré ces difficultés, selon le PDG, l’Office du Niger a pu honorer ses engagements, conformément au contre-plan et au plan de campagne agricole.

<strong><em>Sur le plan de l’entretien hydraulique </em></strong>

Le primaire a été exécuté à hauteur de 695 millions FCFA, soit 61% de réalisation. Le réseau secondaire a été exécuté à hauteur de 1,5 milliard de FCFA, soit 94% et le tertiaire exécuté à hauteur de 503,5 millions de FCFA soit 48% de réalisation.

<strong><em>Sur le plan de la production agricole</em></strong>

Les travaux ont été exécutés à la bonne période, ce qui, selon le PDG de l’ON, a permis une bonne irrigation des parcelles. La superficie totale mise en valeur (saison et contre‑saison) a été de 111 649, 37 ha, pour une production de 674 190,69 tonnes de riz paddy, contre 600 889 tonnes en 2010 / 2011.

D’autre part, l’engagement de l'Office du Niger dans une contre‑saison spéciale a permis la mise en valeur de 20 661,18 ha, pour une production de 106 965, 44 tonnes de riz paddy, en vue d'atténuer les effets du déficit pluviométrique de 2011 sur la production céréalière du pays.

<strong><em>Pour les cultures de diversification</em></strong>:

La mise en valeur a concerné l'échalote ‑ oignon sur 5 765 ha, pour une production de 170 057 tonnes, la tomate sur 676 ha, pour une production de 14 400 tonnes, le gombo sur 275 ha pour une production de 3 181 tonnes et un accent particulier a été mis sur la culture de la pomme de terre dans un programme spécial, avec la mise en valeur d’une superficie totale de 366,61 ha pour une production de 12 204,45 tonnes et un rendement moyen de 33,29 t/ha.

<strong><em>Sur le plan financier</em></strong>, Amadou Boye Coulibaly fait remarquer que l'année 2012 avait été difficile, puisque selon lui, les dotations budgétaires de l'État, dans le cadre du Contrat‑Plan, ont été réduites de près de 50%, alors que l'accompagnement des Partenaires Techniques et Financiers a connu des arrêts. Malgré tout, a-t-il souligné, l'Office du Niger a pu adapter ses charges aux ressources disponibles. Ce qui a permis d'éviter des tensions de trésorerie.

<strong><em>Concernant le budget 2013, l</em></strong>e PDG de l’office du Niger a déclaré que celui-ci s'équilibre en recettes et en dépenses à 28,1 milliards de F CFA, dont 7,222 milliards de FCFA de ressources propres, composées de la redevance eau pour 5,65 milliards de F CFA et de la dotation de l'État pour 1,430 milliard de FCFA, plus 20,876 milliards collectés auprès des Partenaires Techniques et Financiers.

Ce budget a été élaboré en tenant compte de la réduction de la dotation de l'État de l'ordre de 60% et de l'hypothèse d'un retour à la normale en 2013 en ce qui concerne l'accompagnement des Partenaires Techniques et Financiers.

Malgré cette situation, a assuré son PDG, l'Office du Niger maintient le cap et prévoit une production de riz paddy de 737 465 tonnes, soit une augmentation de 5% par rapport à la campagne précédente.

Amadou Boye Coulibaly a aussi indiqué que les grands travaux d'aménagement seront poursuivis, notamment le Casier de Touraba pour 2 174 ha sur financement de l’UEMOA, le Casier de Sabalibougou pour 2 200 ha sur financement de la Banque Mondiale, le Casier de Siengo‑extension pour 1 722 ha sur financement de la KFW, le Projet de Valorisation du Potentiel Hydroagricole du drain KIE pour 848 ha sur financement KFW et le Casier de M'Béwani pour 2 500 ha sur financement du 10<sup>ème</sup> FED. Ces travaux, a-t-il poursuivi, permettront de livrer une superficie de 2 943 ha au niveau des casiers de M'Béwani (1 423 ha), de Siengo‑extension (820 ha), de N'Dilla (300 ha) et de Touraba (400 ha), pour une production additionnelle de 17 658 tonnes de riz paddy.

<strong>Concernant l'entretien du réseau hydraulique</strong>, le PDG de l’Office du Niger a précisé que le présent budget prévoyait une réduction des volumes des travaux à exécuter en tenant compte des ressources disponibles.

Pour conclure, Amadou Boye Coulibaly dira qu’en termes de difficultés l’Office du Niger est confronté à une insuffisance de moyens de travail: personnel, véhicules, engins à deux roues. Cependant, au titre de la campagne 2013 / 2014, la contre-saison sera intensifiée et un accent particulier sera mis sur les cultures de diversification.

Au terme de la journée de travaux, en plus de l’adoption du Budget, plusieurs recommandations ont été formulées. Elles portent, entre autres, sur la nécessité de poursuivre le système de convention d’études de recherche avec l’IER (Institut d’Economie Rurale), les initiatives tendant à améliorer les méthodes d’évaluation des rendements de riz, l’approbation des documents, plans et programmes 2013, ainsi que du bilan, et, enfin, l’adoption du plan de recrutement du personnel.

<strong>Pierre Fo’o Medjo</strong>

<strong> </strong>

<strong>1<sup>ère</sup> session de l’Assemblée consulaire de la CMM</strong>

<strong>Sous le signe de la consolidation des acquis</strong>

La Chambre des mines du Mali (CMM) a tenu le 11 janvier dernier la 1<sup>ère</sup> session de son Assemblée consulaire. Elle était placée sous le thème «La consolidation des premiers acquis et le renforcement des capacités de la Chambre des mines du Mali».

L’ouverture était présidée par le ministre des Mines, Dr Amadou Baba Sy, en présence du Président de la CMM et de nombreux opérateurs miniers de notre pays.

Dans son discours bilan, le Président de la CMM, Abdoulaye Pona a indiqué que cette rencontre était pour l’organisation consulaire un moment de communion et d'intenses réflexions sur les obligations de résultat et les exigences qu’impose la nécessité de croissance, à moyen terme, de la toute jeune institution.

«Ces deux années de vie de la Chambre des Mines du Mali ont été particulièrement riches en succès et en victoires, malgré la jeunesse de notre organisme et la modicité de ses moyens, grâce à la qualité des hommes et des femmes qui le composent et qui sont tous particulièrement dévoués à la cause du secteur minier malien. Le nombre élevé des réussites et des acquis de cette courte période ne nous permettra d'en citer que quelques uns, parmi les plus importants et les plus significatifs», a-t-il ajouté.

En effet, dès le début de leur mandat, Abdoulaye Pona et son équipe ont effectué des visites de courtoisie à toutes les Institutions de la République, aux ambassades des grands pays miniers, à toutes les compagnies minières en phase d'exploitation et à celles qui ont atteint leur phase de pré développement. Selon lui, elles avaient pour but de faire connaître la Chambre nouvellement créée et d’établir des relations spécifiques avec chacune des structures visitées. Il également noté la présence de la CMM aux conseils de cabinet du département des Mines et s’est aussi réjoui d’avoir réussi à doter la CMM d'un Manuel de Procédures Administratives, Financières et Comptables qui a été validé par le Contrôle Général des Services Publics et d'un Règlement Intérieur qui a été soumis à l'appréciation de l’Assemblée pour adoption.

Malgré ces acquis, le Président de la CMM a exprimé certaines doléances. Il s’agit notamment de l’obtention du bâtiment administratif devant servir de siège à la CMM, conformément à la décision d'affectation à laquelle des occupants illégaux tentent de s'opposer. Le ministre Sy s’est engagé à atténuer les difficultés de la Chambre des mines et a donné l’assurance qu’elle serait installée dans son siège dans un bref délai et dotée d’un budget initial.

Auparavant, le 9 janvier, la CMM avait organisé une formation à l’intention de ses membres consulaires sur l’élaboration, l’exécution et le contrôle du budget, en collaboration avec le FAFPA. La session était assurée par le Bureau d’études et de recherches pour le développement endogène (BERADE).

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tripatouillages à l’Office du Niger : Sidi Al Moukhtar Kounta dénonce</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/tripatouillages-a-loffice-du-niger-sidi-al-moukhtar-kounta-denonce-113791.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Dec 2012 03:19:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>M. Sidi Al Moukhtar Kounta est DG de la Société civile Agro-industrie, RAJAA-SA détentrice d’un bail emphytéotique de 564 hectares à l’Office du Niger dans la zone de Macina. Un contentieux l’oppose depuis un certain temps à l’Office du Niger. Il a bien voulu nous éclairer sur la question.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_113793" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-113793" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Kounta.jpg" alt="" width="315" height="311" /> Sidi Al Moukhtar Kounta[/caption]

<strong>Maliba-Info : <em>Quelle est la nature du contentieux qui vous oppose à l’Office du Niger ?</em></strong>

<strong> Sidi Al Moukhtar Kounta</strong> : <em>Je vous remercie. La Société RAJAA-Sa a signé  son premier bail  à domaine congéable  d’une parcelle  de 1.760 hectares le 24 Octobre 1985 avec l’Office du Niger sur des terres  abandonnées et à l’état brut depuis plusieurs années. Bail signé  par mon Tonton M. Mohamed ben Baba Niangado, gérant de la société pour le compte de la RAJAA-SA, le Capitaine Moussa Diabaté, Directeur Général de l’Office du Niger, et le lieutenant Colonel Issa Ongoïba, ministre de l’agriculture  au moment des faits. La superficie porte bien sur 1.760 hectares. Ceci est un fait. </em>

<em>Mais après d’importants investissements de notre part, l’Office du Niger, pour des raisons dit-il, d’une meilleure maitrise de  l’exploitation, a réduit cette superficie initiale (1.760 hectares) à 564 hectares en  délivrant pour la première fois, un bail emphytéotique (N°00001/O.N) en date du 28 mars 1990. </em>

<em>Immédiatement après cette réduction, l’Office du Niger a installé des exploitants sur les mêmes parcelles qui nous ont été retirées soit 1.196 hectares et en profitant du coup, de nos investissements. L’Office du Niger n’y a jamais fait d’autres investissements en plus des nôtres de 1990 à 2007. </em>

<em>Encore en 1997, il (l’office du Niger) a illicitement installé d’autres exploitants du village de Siraninkoro sur une autre partie de notre parcelle des 564 hectares. Ces exploitants nous ont plusieurs fois menacés de mort.</em>

<em>Encore en janvier 2001, il procéda à une autre coupe, cette fois-ci, par un simple « PROCES-VERBAL DE REUNION » pour un moratoire de deux ans, de 564 à 300 hectares et installa  d’autres exploitants sur le reliquat de 264 hectares pour la période  de deux ans bien définis. Ce, sans base juridique. En clair, c’est un simple P.V qui a servi de document pour cet autre prélèvement abusif. Toujours dans le souci de  préserver leurs exploitants agricoles illicitement installés sur nos terres du bail.</em>

<em>Mais après le moratoire de deux ans, l’Office a quand même maintenu ses exploitants sur nos terres en violation de son procès-verbal de réunion. </em>

<em>Le comble encore, c’est qu’il (l’office du Niger) continuait à nous imputer et à réclamer les redevances eau que devraient payer  ses propres exploitants. </em>

<strong>Comment se passe la cohabitation avec ces exploitants ?</strong>

<em>Il faut dire que ces exploitants, injustement installé par l’OFFICE sur nos terres, ont plusieurs fois saboté nos projets  d’investissements sur le terrain. En 2005-2006 par exemple, ils ont dissuadé nos partenaires à nous accompagner  en procédant à des actes d’intimidation et de menaces de mort  lors de la visite de ces derniers sur le terrain. Ils ont même agressé et blessé un de nos employés. </em>

<strong>Quel était la nature du projet à exécuter avec ces partenaires ?</strong>

<em>En somme, nous voulions exécuter  un plan d’investissement, par tranche de 100 hectares s’étalant sur les 300 hectares  qui nous restaient. </em>

<em>Nous avions cependant continué à œuvrer dans le même sens. Nous avons alors pu obtenir  un consensus avec d’un côté, les exploitants, et de l’autre, le maire de la commune rurale de Kokry ; consensus s’étant soldé par le protocole d’Accord entre la société RAJAA-SA et les exploitants agricoles de Siraninkoro sous l’autorité du Maire et en date du 30 juin 2006. </em>

<em>Mais en janvier 2007, le nouveau DG de l’OFFICE  a ordonné à l’ensemble des exploitants  sur les 564 hectares prélevés  des 1.760 hectares et faisant objet d’un bail  emphytéotique, de payer directement les redevances  à ses services, sans notre consentement,  au mépris de notre bail et de nos investissements depuis 1985. </em>

<strong>Qu’est-ce qui justifiait cette attitude du DG de l’Office ?</strong>

<em>Le directeur de la zone de Macina, au moment des faits, nous a dressés une lettre dans laquelle il prétend que nous lui sommes redevables de la somme de 71.568.015 F CFA pour non-paiement de redevances des campagnes 97/98 jusqu’en 2006 /2007. </em>

<strong>Et qu’en dites-vous ?</strong>

<em>Je dois dire d’abord, qu’il n’existe aucune conformité entre les montants indiqués par le  directeur de la zone de Kolongo, Macina à l’époque et leurs constantes variations d’années en années et d’hectare et hectare  quand bien même, l’OFFICE n’ait jamais procédé à un quelconque investissement sur nos terres ou même dans toute notre zone et susceptibles de nous bénéficier. </em>

<em>Ceci dit, nous constatons que l’O.N, perçoit non-seulement des redevances avec ses propres exploitants abusivement installés sur nos terres, mais entend également nous en réclamer. On peut donc légitimement parler de double facturation. Bien entendu, nous avions réagi à la correspondance en relevant les anomalies. A ce jour, nous n’avions reçu aucune réaction, car ils sont au-dessus de la loi<strong>. </strong></em>

<strong>A quand datent ces correspondances ?</strong>

<em>Le Directeur de la zone de Kolongo, Macina, nous a fait parvenir son courrier à la date du 23 février 2007. Nous avons répondu  en avril 2007.  Bien d’autres ont suivi et toujours sans réponse. </em>

<em> <strong>Quelle a été la réaction de la hiérarchie ?</strong></em>

<em>Nous avions adressé une autre correspondance au ministre de l’agriculture en juin 2008 qui n’a jamais été répondue.  Encore une autre au PDG de l’OFFICE en juin 2008 avec ampliation au ministre  de tutelle, mais toujours sans suite. </em>

<em> <strong>Il est cependant question aujourd’hui, d’un protocole d’Accord ?</strong></em>

<em>Oui, sans daigner répondre à nos correspondances, et après nous avoir abusivement collé un procès,   l’OFFICE a cependant négocié un protocole d’accord  le 29 avril 2009 pour nous céder la totalité de nos parcelles sur écrit.   </em>

<em> <strong>Alors la question serait-elle définitivement réglée ?</strong></em>

<em>Loin s’en faut !  Les problèmes sont, à ne pas en finir à l’Office du Niger. Ils ont continué à préserver et nous imposer leurs mêmes exploitants jusqu’à ce que nous soyons obligés d’avoir recours à la justice de Macina en Mai 2011 pour la résolution dudit protocole d’accord dont l’Office du Niger n’a jamais respecté l’unique article 3 qui est à notre faveur. Comme si la direction voulait   entretenir ces problèmes, le nouveau PDG de l’Office du Niger, Mr Amadou B. Coulibaly a décidé, pour la campagne 2012-2013 et pour la première fois, de nous discriminer dans la distribution des engrais subventionnés par l’Etat malien. </em>

<em><strong>Et pourquoi ?</strong></em>

<em>Parce que la société RAJAA-SA, dit-il, ne paye pas la redevance eau depuis le 31 Mars 2010. Ce qui est exact dans la mesure où la RAJAA-SA a honoré ses engagements dudit protocole d’accord ce jour-là, malgré que l’OFFICE avait déjà demandé à tous les exploitants sur nos terres de ne pas nous effectuer de payement jusqu’après le 31 Mars 2010 afin qu’il puisse résilier facilement notre bail emphytéotique basé sur certains articles dudit protocole d’accord. </em>

<em>Puis en 2011, l’Office du Niger nous a suppliés de maintenir toujours leurs exploitants sur nos terres, pour une dernière campagne, afin qu’il (l’Office) puisse finir l’aménagement de 390 hectares pour eux dans la zone de Macina. Après la campagne 2010-2011, l’Office du Niger ordonna à ses mêmes exploitants de ne pas payer à la société RAJAA-SA. De ce fait, nous n’étions plus obligés à continuer d’honorer nos engagements dudit protocole d’accord pendant que l’Office refuse catégoriquement de faire autant. </em>

<em>Et pourtant, il existe sur place  dans la même zone de l’Office du Niger, plus précisément à Béwani, des sociétés étrangères, comme la COVEC, jouissant, selon toute évidence, d’un statut pour le moins particulier et des avantages indus au grand dam des nationaux. Nous n’avons rien contre la société COVEC. Mais je trouve qu’il est injuste que la société COVEC paye seulement 10 000 F CFA par Hectare pour la Saison et 10 000 F CFA par Hectare pour la Contre- Saison, tandis que la société RAJAA-SA paye 46 900 F CFA par Hectare pour la Saison et 67 000 F CFA par Hectare pour la Contre-saison. L’Office du Niger veut ignorer tous nos investissements de 1985 à nos jours et prétendre que nous avons été installés sur des terres aménagées par l’Office, malgré que notre bail s’appelle un «  Bail EMPHYTEOTIQUE » ! Et le premier de son genre dans tout l’Office du Niger.</em>

<em><strong>Et que comptez-vous faire ?</strong></em>

<em>Nous allons continuer à nous battre avec les moyens légaux. Nous avons eu le privilège d’être écouté à l’Espace d’Interpellation Démocratique (EID). Nous n’allons pas céder, nous allons plutôt persévérer parce que nous ne renoncerons jamais ! </em>

<strong>Propos recueillis par B.S. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Office du Niger a enregistré des résultats fort satisfaisants, malgré la crise économique&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-a-enregistre-des-resultats-fort-satisfaisants-malgre-la-crise-economique-107984.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2012 09:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette phrase est d'un des conseillers techniques du ministère de l'Economie et des Finances, Sidiki Traoré, par ailleurs président du Comité de Suivi du Contrat-plan Etat/ON/Exploitants agricoles. Il l’a tenue lors de la sixième session tenue le jeudi 15 novembre 2012 à Ségou.</strong>

[caption id="attachment_107986" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-107986" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Boye-amadou.-x.jpg" alt="" width="615" height="461" /> Sidiki Traoré, président du comité de suivi du contrat plan (G) et le Pdg de l'ON, Amadou B COULIBALY[/caption]
<p align="left">A la date du 31 octobre 2012, la mise en valeur totale des terres a porté sur 98 496 hectares, soit 98,71%, contre 94,61%, lors de la campagne dernière. Les prévisions d'aménagement n'ont pas été atteintes, a expliqué le PDG Amadou Boye Coulibaly, à cause de l'arrêt de plusieurs chantiers consécutif à la situation du pays. Toutefois, les travaux ont repris à Touraba (UEMOA), Siengo-extension + KIE (KFW), M'Béwani + Collecteur Kala supérieur (Union européenne) et Sabalibougou (Banque mondiale et UE).</p>
<p align="left">Le budget prévu en 2012 est évalué à 28,764 milliards FCFA, dont les ressources internes, évaluées à 6,066 milliards FCFA, la contribution de l'État 3,718 milliards FCFA et celle des partenaires techniques et financiers (PTF), à hauteur de 18,980 milliards FCFA.</p>
<p align="left">Précision: les ressources effectivement mobilisées sont évaluées à 7,13 milliards FCFA, dont 5,4 milliards FCFA au titre de la redevance eau et 1,7 milliard FCFA au titre de la dotation de l'État. En perspectives, l'Office du Niger prévoit de diversifier ses productions, avec l'extension de la culture de la pomme de terre, l'introduction de la culture du maïs à plus grande échelle, grâce à l'amélioration de la gestion de l'eau (renforcement des capacités de l'encadrement, meilleur entretien des ouvrages…), la relecture du décret de gérance et l'élaboration d'un nouveau contrat-plan.</p>
<p align="left">L'exercice budgétaire clos le 31 décembre 2011 à l'Office du Niger s'est caractérisé par un chiffre d'affaire de 6 039 210 223 FCFA, un résultat net de 70 592 163 FCFA et un total bilan de 88 656 633 078 FCFA. A côté de ces résultats encourageants, s'ajoutent l'accroissement de la production, le bon déroulement des travaux d'entretien des réseaux d'irrigation et de drainage, la diversification des cultures, le renforcement de la gestion du foncier et de la gouvernance. Toutes choses qui ont fait dire à Sidiki Traoré que "<em>malgré les conditions difficiles liées aux</em> <em>évènements du 22 mars 2012 ayant entrainé la suspension de l'aide publique au développement, l'Office du Niger a enregistré des résultats fort satisfaisants</em>". C'est pourquoi, il a déclaré que "<em>c'est le lieu de féliciter et d'encourager tous les organes d'administration et de gestion de l'Office du Niger pour les efforts fournis pour atteindre ces résultats appréciables au regard des conditions particulières de cette année</em>". <strong>  </strong></p>
<strong>         Campagne agricole 2011-2012 :</strong>

<strong>Les meilleurs producteurs récompensés</strong>

<strong>Ainsi suivant des critères de sélection établis, 10 producteurs ont été déclarés meilleurs car ayant obtenu un rendement battage supérieur ou égal à 8 tonnes. Et chacun a reçu un motoculteur équipé et un diplôme d'honneur. A noter qu'un motoculteur équipé coûte vingt neuf millions neuf cent mille  F CFA. Et l'honneur est revenue au ministre Yaranga de remettre au premier son motoculteur et son diplôme. </strong>

Il s'agit de Mamoutou Fané du village de Minimana (1er) dans la zone de M'Bèwani avec 4 ha 13 pour 9 tonnes 793/ha suivi d'Amadou Traoré du village de Quinzambougou (2e) dans la zone de Molodo avec 3 ha 14 pour 9 tonnes 315/ha, de Lamine Sanogo du village de Sansanding-c (3e) dans la zone de Ké-Macina avec 3 ha 13 pour 9 tonnes300/ha , de Sidiki Guindo du village de Nara (4e) dans la zone de Kouroumari avec 3ha 80 pour 9 tonnes 197/ha , de Marifou Touminta du village de Kokry-Bozo (5e) dans la zone de Ké-Macina avec 4 ha 08 pour 9 tonnes 150/ha , d'Adama Savadogo du village de Gourçy (6e) dansa la zone de Kolongo avec 6ha 66 pour 9 tonnes/ha , de Boubacar Sangarba du village de Diaki-wèrè (7e) dans la zone de Molodo avec 6ha 60 pour 8 tonnes 977/ha , de Moussa Coulibaly du village de Medina- coura (8e) dans la zone de N'Débougou avec 11ha 07 pour 8tonnesa 175/ha, d'Abdoulaye Tounkara du village de Tigabougou (9e) dans la zone de Niono avec 11ha 56 pour 8 tonnes 109/ha et enfin Madou Keita du village Siengo (10e) dans la zone de N'Débougou avec 13 ha 63 pour 8 tonnes027/ha.

Après avoir récompensé les meilleurs producteurs de Niono, le ministre et sa suite ont repris leur bâton de pèlerin le lendemain matin en se rendant dans les zones de Kolongo en passant par Sossé/Sibila,  Lélégré, Tougan- Coura, Boky-Wèrè, Dioro-Coura (Zone de Kolongo) et enfin à M'Béwani (Zone de M'Béwani). Le ministre a pu se rendre compte des performances énormes en terme de production agricole. D'ailleurs, il a suivi une scène de moisson à Lélégré.

Pour El Hadj Daouda Sawadogo, la campagne s'annonce sous de beaux auspices par rapport à l'année dernière. Ensuite ce fut le tour du canal Malibya d'être visité par la forte délégation conduite par le ministre Yaranga. Rappelons que ce canal a été construit par feu Mouammar Kadhafi et qui devrait permettre d’irriguer 1000 ha. Malheureusement, il faudra plusieurs années pour voir cette œuvre finir à cause de la disparution de l'homme.

Pour se rendre à l'évidence de la bonne campagne annoncée, le ministre s'est rendu dans le champ de Souleymane Coulibaly afin d'assister à une scène de battage de riz. Et la satisfaction était au comble avec une production supérieure à celle de l'année dernière. Aux dires du producteur il s'attend à 10 tonnes par hectare contrairement à l'année dernière. La délégation ministérielle n'a pas manqué de s'enquérir de l'état d'avancement des travaux d'aménagement de 2500 hectares financés par l'Union Européenne.

Rappelons que le  projet qui est estimé à 30 millions d'euros soit 19,678 milliards FCFA pour une durée de 6 ans, a démarré en 2010. Une fois terminé, ce projet améliorera la maitrise technique et financière de l'entretien des réseaux, la gestion de l'eau, le foncier, les rendements rizicoles à l'hectare, la gouvernance de la zone office du Niger et enfin il va promouvoir les cultures maraichères et la valorisation des produits agricoles.

On retiendra partout où le ministre est passé,  de l'aveu de tous les exploitants agricoles représentés par leurs syndicats qu'il existe un véritable climat de sérénité et d'entente entre eux  et l'administration des deux offices contrairement aux autres années.

Et du coup, le ministre a invité les uns et les autres à renforcer cette dynamique de paix d'entente. Il a surtout insisté auprès des exploitants agricoles de ne pas bazarder leurs produits à des bas prix et les a invité à se regrouper en coopérative pour plus de performance.

Cette visite du ministre de l'Agriculture, Dr yaranga Coulibaly a été fort appréciée par certains acteurs que sont Abdoulaye Dao, délégué général des syndicats.

Il a soutenu que <em>"contrairement aux autres années, le courant passe très bien entre nous exploitants et l'administration. Certes il y a souvent des problèmes mais nous parvenons à nous entendre aussitôt. Par rapport à nos doléances nous faisons confiance à nos responsables qui  les porteront auprès des autorités. </em>

Au nom des trois syndicats à savoir le SEXAGON, le SYNADEC, le SAGRIPON, nous souhaitons plein succès au ministre et à tous ses collaborateurs et surtout aux responsables de l'office plus particulièrement le PDG pour son sens de la responsabilité et d'écoute"

Pour El Hadj Daouda Sawadogo, chef de village de Lélégré (zone de Kolongo) : "Cette visite du ministre nous va droit au cœur et nous réconforte beaucoup. Le fait que le ministre vienne nous voir nous dope davantage et nous pousse désormais à nous surpasser. Nous sommes fiers du fait qu'un ministre du gouvernement nous rende visite"

De son côté, le Directeur régional de l'agriculture Dramane Sanogo a indiqué qu' "Il y a eu beaucoup de visites de vos prédécesseurs dans les deux zones. Je tiens à dire que c'est la première fois qu'un ministre rencontre tous les producteurs et les services régionaux. Et j'ai tenu à faire remarquer cela et au nom de tous ceux-ci, je vous félicite pour cette initiative première. Aussi, j'ai affirmé au ministre qu'il peut vraiment compter sur notre disponibilité à tout moment et en tout lieu"

Les producteurs agricoles ne cessent de féliciter le gouvernement pour l'institutionnalisation de l'Initiative Riz. A ce sujet, Oumar Sidibé, représentant des producteurs agricoles a déclaré : "Nous producteurs agricoles, nous remercions sincèrement le gouvernement malien pour la subvention des engrais. Avec la mauvaise campagne de l'année dernière, s'il n’ y avait pas de subvention cette année, il n'y aurait pas sans doute une bonne campagne. Nous vous demandons d'aller transmettre nos vives félicitations au premier ministre et à son gouvernement"

<strong>AD</strong>

<strong> La production du riz paddy a augmenté de 12%</strong>

dans son allocution à la faveur de la 30ème session ordinaire du conseil d'administration de l'Office du Niger, tenue le jeudi 8 novembre dernier à Ségou, le PDG de l'Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly a révélé que «<em>la production totale de riz paddy de la campagne 2011-2012 a été de 674 190 tonnes contre 602 314 tonnes pour la campagne 2010-2011, soit une augmentation de 12%</em>».

A cela, s'ajoute la réussite de l'opération pomme de terre lancée en novembre 2011 et qui a permis d'atteindre une production de 12 204 tonnes avec un rendement moyen de 33 tonnes par hectare.                                             AD

&nbsp;

<em><strong>
</strong></em>
<strong>        Bakary Togola, président de l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture du Mali (APCAM) :</strong>

<strong>"Je suis en route pour l'Office du Niger"</strong>

[caption id="attachment_107985" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-107985" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Bakary-Togola-x.jpg" alt="" width="315" height="420" /> Bakary Togola[/caption]

Le président de l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola faisait également partie de la délégation du ministre de l'Agriculture en zone Office du Niger. Au cours de cette visité de terrain, celui qu'on peut qualifier de paysan pilote dans le domaine de l'Agriculture, a exhorté les producteurs à "<em>gérer les récoltes</em>". "<em>Il est inadmissible que vos efforts de plusieurs mois soient, en l'espace de deux semaines, anéantis par des riches véreux, qui veulent trop gagner. Il faut que nous démontrons que la récolte peut profiter aux paysans et aux consommateurs. Il faut que chacun y trouve son compte</em>". Il s'agit en fait d'instaurer entre l'Etat, le producteur, le commerçant et le consommateur "<em>un partenariat gagnant-gagnant</em>" comme le disait l'ancien Premier ministre, Modibo Sidibé, auteur de l'Initiative Riz, une politique qui consiste à investir dans la production. Une pratique qui a permis au Mali d’occuper le place qui est la sienne aujourd'hui dans le cadre de la sécurité alimentaire et cela, malgré la crise économique mondiale.

Ayant bâti un empire agricole dans son Niamana natal dans la sous-préfecture de Koumantou dans le cercle de Bougouni, Bakary Togola est en route pour l'Office du Niger. Il nous l’a fait savoir au cours d'un entretien lors de la visite du ministre de l'Agriculture dans cette zone. "J'ai des idées pour l'Office du Niger qui est aujourd'hui un investissement sûr et garanti avec ses potentialités (eau et terres cultivables). Je compte ajouter mon savoir-faire à l'ingéniosité de l'encadrement de l'Office du Niger. Ensemble, il nous faut davantage revaloriser l'agriculture. Pour cela, nous devons nous faire des compromis (Etat-ON-exploitants agricoles) afin d'instaurer un climat de confiance entre les institutions financières et les exploitants agricoles".

Selon des sources crédibles, Bakary Togola compte aménager  200 ha en zone Office du Niger à l'image de l'opérateur économique Modibo Kéïta du Moulin Moderne du Mali (MMM) qui est en train de faire du miracle en domptant la nature par des moyens issus des nouvelles technologies au grand bonheur de tous : Etat-ON-Exploitants agricoles et consommateurs.   <strong> </strong>

<strong>Rassemblés par Alassane DIARRA     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office riz Ségou : Vers la reconversion en maitrise totale de l’eau </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-riz-segou-vers-la-reconversion-en-maitrise-totale-de-leau-105709.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Nov 2012 03:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>Le  conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2012 a donné son aval pour la modernisation de l’Office riz Ségou pour un montant de plus de deux milliards de franc  CFA sur une période de dix mois. Les travaux concerneront les casiers de Tien Konou et Tamani.</em></strong>

Un ouf de soulagement pour les paysans de Dioro et Tamani. L’ORS va bientôt entrer dans de nouvelles ères, car cette décision importante du gouvernement de transition va booster la production rizicole dans notre pays. Tant attendu depuis des années, le projet de reconversion des dits casiers prend forme. Sur le rapport du ministre de l’Economie, des Finances et du

Budget, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du marché relatif aux travaux de reconversion en maîtrise totale de l’eau du casier de Tien Konou (1271 hectares) dans le cadre du Projet d’Appui au Développement Rural de Tien Konou et Tamani (P.ADER TKT). Lot n°1 : travaux de recalibrage du canal principal Dioro – Construction d’ouvrages neufs –réhabilitation d’ouvrages existants.

La reconversion en maîtrise totale de l’eau du casier de Tien Konou d’une superficie de 1271 hectares, est un des volets du Projet d’Appui au Développement Rural de Tien Konou et Tamani initié par le Gouvernement en vue de contribuer au renforcement de la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté dans les zones concernées.

Le présent marché a pour objet l’exécution de divers travaux portant sur le recalibrage du canal  principal de Dioro d’une longueur  de 21 km, la construction d’ouvrages neufs et la réhabilitation d’ouvrages existants dont l’ouvrage principal et de l’ouvrage de prise de Soké1.

Le marché est attribué, après appel d’offres, à la Société Malienne de Dragage et de Travaux Publics (SMDTP SARL) pour un montant de 2 milliards 11 millions de Francs CFA environ et un délai d’exécution de 10 mois hors saison des pluies.

Le financement est assuré par  la Banque Islamique de Développement

(BID).

&nbsp;

<strong>Habi Kaba Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sidiki Traoré, président du comité de suivi du contrat plan état&#45;ON&#45;Exploitants agricoles : &amp;quot;L&amp;apos;Office du Niger a enregistré des résultats fort satisfaisants, malgré la crise économique&amp;quot; </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/sidiki-traore-president-du-comite-de-suivi-du-contrat-plan-etat-on-exploitants-agricoles-loffice-du-niger-a-enregistre-des-resultats-fort-satisfaisants-malgre-la-crise-economique-105483.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2012 01:32:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 6ème session du Comité de suivi du Contrat Plan (Etat-ON-Exploitants agricoles) portant sur le point d'exécution des engagements du premier semestre de l'année 2012, dernière année du contrat plan 2008-2012, s'est tenue hier jeudi à la direction générale de l'Office du Niger. Elle était présidée par Sidiki Traoré, Conseiller technique au ministère de l'Economie et des Finances. Dans son discours d'ouverture, celui-ci a magnifié les efforts entrepris par l'Office du Niger et cela malgré la grave crise économique que traverse le Mali depuis le coup d'Etat du 22 mars 2012. </em></strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-105485" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Boye-X1.jpg" alt="" width="615" height="411" />Au cours de cette 6ème session du contrat plan, les participants ont examiné le rapport d'exécution du contrat-plan 2008-2012 au premier trimestre 2012, ainsi que des questions diverses essentielles au prolongement de la durée du contrat pour la finalisation des activités en cours. Dans son allocution de bienvenue aux membres du Comité de suivi du contrat plan (Etat-ON-Exploitants agricoles), le PDG de l'Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly a indiqué que le premier semestre 2012 a été essentiellement marqué par la poursuite de la relecture du décret portant gérance des terres affectées à l'Office du Niger (rapport provisoire disponible), la mise en œuvre d'un programme de contre saison en riz pour une prévision de 25 000 hectares sur laquelle la réalisation a porté sur 20 661 ha pour une production de 106 966 tonnes de riz paddy. S'y ajoute celle d'un programme spécial de pomme de terre sur 380 ha qui a bénéficié de l'accompagnement de l'Office du Niger pour l'acquisition des intrants (semences et engrais). Ce n'est pas tout, le premier semestre 2012 a été également marqué par la finalisation de l'élaboration des TDR (terme de référence) pour l'évaluation du contrat plan 2008-2012 et la formulation du nouveau contrat plan 2012-2018.

Aussi, le PDG de l'Office du Niger a indiqué que "malgré la situation socio-sécuritaire difficile, les activités de la campagne agricole 2011-2012 se sont déroulées normalement dans la zone ou le niveau de la production a atteint 674 917 tonnes de riz paddy, soit une hausse de 12% par rapport à la campagne précédente. A la même période, tous les appels d'offres pour les travaux d'entretien du réseau d'irrigation et de drainage ont été lancés". A ces actifs, le président du comité de suivi du contrat plan, Sidiki Traoré a ajouté volontiers, "la diversification des cultures, le renforcement de la gestion du foncier et de la gouvernance. Toutes choses qui lui ont fait soutenir que "malgré les conditions difficiles liées aux évènements du 22 mars 2012 ayant entrainé la suspension de l'aide publique au développement, l'Office du Niger a enregistré des résultats fort satisfaisants". C'est pourquoi, il a déclaré que "c'est le lieu de féliciter et d'encourager tous les organes d'administration et de gestion de l'Office du Niger pour les efforts fournis pour atteindre ces résultats appréciables au regard des conditions particulières de cette année".

<strong>Alassane DIARRA,</strong>

<strong>Envoyé spécial à Ségou</strong>  <strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : L’UEMOA met en œuvre sa politique agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-luemoa-met-en-oeuvre-sa-politique-agricole-105136.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2012 00:42:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine a ouvert, mardi dernier, un atelier régional pour le lancement des activités du Projet de mise en valeur des terres de l’Office du Niger. C’était à l’Hôtel Radisson Blu. </em></strong>

Présidée par le ministre de l’Agriculture, Dr Yaranga Coulibaly, en présence du Commissaire de l’UEMOA, chargé du développement rural, Ibrahima Diemé, cette réunion est un volet important du Programme économique régional de l’UEMOA.

En effet, pour la réalisation de l'objectif de sécurité alimentaire fixé dans le cadre de la Politique Agricole de l'UEMOA (PAU), la Commission de l'UEMOA a décidé d'engager des actions de développement des zones à potentiel élevé dans les États membres. Celles-ci sont réalisées dans une première phase en zone Office du Niger (Mali), qui dispose d'un important potentiel exploitable (environ un million d'hectares dont plus de 90 000 hectares sont actuellement aménagés et mis en valeur).

C'est dans ce cadre que la Commission de l'UEMOA a signé une convention avec le gouvernement du Mali pour l'attribution et l'exploitation de 11 288 ha de terres dans la zone Office du Niger, dans les casiers agricoles de Touraba et de Kandiourou

Les études de faisabilités ont été conduites sur une superficie de 11 288 ha repartis entre le casier de Kandiourou 9 114 ha et celui de Touraba 2174 ha. Le casier de Touraba sera alimenté en eau à partir de l'adducteur primaire de Sokolo. La superficie brute du casier est de 2 174 ha et la superficie nette aménagée de 1 842 hectares.

L'UEMOA envisage la répartition des terres qui seront aménagées entre trois types d'exploitants ressortissants des pays membres: les paysans autochtones, qui seront attributaires de petites parcelles de taille unitaire ne dépassant pas 4 ha de superficie nette; les exploitants privés ayant une capacité technique et financière suffisante auront la possibilité d'exploiter des parcelles de taille unitaire de 10 ou 20 ha de superficie nette et les grands investisseurs privés, capables de créer des entreprises agricoles, pourront exploiter des blocs de 30 à 60 ha (en combinaison de parcelles unitaires de 10 et 20 ha) de superficie nette. Ces entrepreneurs agroindustriels pourront expérimenter l'exploitation de parcelle sous irrigation par aspersion.

Dans son intervention, le Commissaire de l’UEMOA chargé du développement rural, Ibrahima Diémé, a noté que «l'objectif global du projet est le renforcement de l'intégration économique régionale de l'espace UEMOA et de la sécurité alimentaire des populations par l'ouverture de la zone de l'Office du Niger aux ressortissants des États membres».

Selon les explications techniques et de façon plus spécifique, le projet vise l'intensification et la diversification des activités productives et connexes sur des bases durables, notamment par l'aménagement et la mise en valeur d'une première tranche de 5 500 ha au profit d'investisseurs privés de la zone de l'UEMOA.

Ce projet, à caractère pilote, permettra de tester des outils de sécurisation foncière et de financement. Première du genre en Afrique, cette action permettra de tester la viabilité de la participation des ressortissants d'un espace économique à la mise en valeur de ressources naturelles d'un État membre. A en croire M. Diémé, «au-delà de l’objectif de la sécurité alimentaire, l’UEMOA vise à faire de la zone de l’Office du Niger une plateforme d’intégration régionale». Et le Commissaire de l’UEMOA de «réitérer la ferme engagement de l’institution à mener à bien le projet».

Le tout nouveau ministre de l’Agriculture, Dr Yaranga Coulibaly, qui se rendra certainement dans cette importante partie de l’Office du Niger, a abondé dans le même sens qu’Ibrahima Diémé: «le projet régional est une expression de la volonté des plus hautes autorités du Mali de faire de la zone une véritable plate forme de développement et d’intégration sous régionale, contribuant à l’accroissement et à la diversification de la production vivrière…».

Le projet, notons-le, s'articule autour de trois composantes: Développement des infrastructures, Mise en valeur agricole des terres aménagées et Organisation et  du projet. Pour la réalisation des études et des travaux, une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée a été signée entre l'UEMOA et l'AGETIPE‑Mali. Les travaux, qui ont démarré le 20 janvier 2011, enregistrent un niveau d'avancement, au 31 juillet 2012, estimé à 34%.

Sur le terrain, à Touraba (Kouroumari), l’entreprise SESG a mis les bouchées doubles pour remplir son contrat, malgré le climat d’insécurité que connait cette zone, tampon entre le cercle de Niono et la partie du Mali occupée par les Islamistes d’Ançar Dine.

<strong>Paul Mben</strong>

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<item>
<title>Lancement des activités de la mise en valeur des terres de l&amp;apos;office du Niger : Informer les parties prenantes sur le niveau de la mise en œuvre du projet </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lancement-des-activites-de-la-mise-en-valeur-des-terres-de-loffice-du-niger-informer-les-parties-prenantes-sur-le-niveau-de-la-mise-en-oeuvre-du-projet-105026.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2012 12:52:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-105030" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/office-du-Niger.jpg" alt="" width="615" height="399" />En vue de la réalisation du projet régional  de mise en valeur des terres de l'office du Niger, l'UEMOA s'est engagée avec l'Etat du Mali en 2008 dans une convention pour l'attribution et l'exploitation de 11 288 ha dans les casiers agricoles de Touraba et de Kandiourou. C'est pour informer les parties sur le niveau de la mise en œuvre du projet qu'un atelier s'est ouvert, hier à l'hôtel Radisson.</strong>

Le potentiel hydro agricole de l'office du Niger est sous exploité. Pourtant les progrès enregistrés ces dernières années sur le plan de l'intensification agricole confirment que l'office peut être le grenier de l'Afrique de l'Ouest. C'est pourquoi, dans son objectif de sécurité alimentaire fixé dans le cadre de la politique agricole de l'union monétaire ouest africaine, l'UEMOA  a décidé d'engager des actions de développement des zones à potentiel élevé dans ses Etats membres. C'est dans ce cadre que la Commission a signé une convention avec le gouvernement du Mali pour l'attribution et l'exploitation de 11 288 ha de terre dans les casiers agricoles de Touraba et de Kandiourou pour un coût global de 57 500 000 000 F CFA.

Le commissaire de l'union chargé des questions agricoles a déclaré à l'ouverture des travaux que l'objectif du projet est le renforcement de l'intégration économique régionale dans l'espace UEMOA et de la sécurité alimentaire des populations par l'ouverture de la zone de l'office du Niger aux ressortissants des Etats membres.

Pour la mise en œuvre du projet, le commissaire a dit qu'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée a été signée entre l'organisation sous régionale et l'AGETIPE-Mali pour la réalisation des études dont le niveau d'avancement au 31 juillet 2012 était de 34%.

Le ministre de l'agriculture, Dr Yaranga Coulibaly a soutenu que ce projet est une expression de la volonté des plus hautes autorités du Mali de faire de la zone de l'office du Niger, une véritable plate forme de développement et d'intégration économique régionale contribuant à l'accroissement et à la diversification de la production vivrière pour la réalisation de la sécurité alimentaire au sein de l'espace.

Il a salué la réalisation de ce projet qui finance au profit des citoyens, outre les aménagements, des infrastructures de base.

Pendant trois jours, les participants venus de tous les pays de l'UEMOA se sont penchés sur la gestion de l'eau, le foncier, le projet, la mise en valeur des terres, la promotion des investissements et l'accès au marché.

<strong>Moussa SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>30ème session ordinaire du Conseil d&amp;apos;administration de l&amp;apos;Office du Niger : La production du riz paddy augmentée de 12% </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/30eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-la-production-du-riz-paddy-augmentee-de-12-103989.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2012 10:57:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les états financiers de l'exercice 2011, le rapport de gestion 2011 et celui du commissaire aux comptes de l'exercice 2011. Tels étaient les points inscrits à l'ordre du jour de la 30ème session ordinaire du Conseil d'administration de l'Office du Niger qui s'est tenue, hier jeudi dans la salle de conférence de l'entreprise à Ségou, sous la férule du PDG Amadou Boye Coulibaly. Celui-ci, dans son allocution d'ouverture des travaux, a indiqué que la production totale de riz paddy a augmenté de 12% par rapport à la campagne écoulée</em></strong><strong>.</strong>

[caption id="attachment_94708" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-94708 " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/boye.jpg" alt="" width="350" height="263" /> Le PDG Amadou Boye Coulibaly[/caption]

L'année 2011 a été, principalement, marquée par l'opérationnalisation des réformes structurelles intervenues en 2010 ; la relecture du manuel des procédures administratives, comptables et financières ; la mise en œuvre de dix recommandations sur onze formulées par le commissaire aux comptes ; l'évaluation à mi-parcours du contrat-plan Etat-Office du Niger et Exploitants agricoles.

Ce n'est pas tout, le lancement du processus de relecture du décret de gérance des terres affectées à l'Office du Niger et de son arrêté d'application, l'adoption d'une étude relative à l'expérimentation de la tarification volumétrique de l'eau, ainsi que les lancements et les réceptions de nouveaux chantiers d'aménagement hydroagricole financés par les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) font également parties des activités menées par l'Office du Niger durant l'année 2011.

Toutes choses qui ont fait que l'exercice clos, le 31 décembre 2011, s'est caractérisé par un chiffre d'affaire de 6 039 210 223 FCFA, un résultat net de 70 592 163 FCFA et un total bilan de 88 656 633 078 FCFA. A l'ouverture des travaux, le PDG de l'entreprise, Amadou Boye Coulibaly a indiqué que "<em>le processus de nettoyage des comptes, commencé en 2009, est entré dans sa phase finale et permet aujourd'hui aux états financiers de donner une image encore plus fidèle des activités de l'Office du Niger</em>".

Avant d'ajouter que "<em>la complexité de ce processus de nettoyage et la difficulté d'obtention des informations relatives aux corrections à apporter expliquent le retard accusé dans la production des états financiers 2011</em>".

Cependant, Amadou Boye Coulibaly s'est réjoui du fait que "<em>les grosses corrections et nettoyages des comptes de l'Office du Niger ont été effectués</em>". Ainsi, il a renouvelé cet engagement pour l'exercice 2012. Dans son adresse aux administrateurs, le PDG de l'Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly a révélé que "la production totale de riz paddy de la campagne 2011-2012 a été de 674 190 tonnes contre 602 314 tonnes pour la campagne 2010-2011, soit une augmentation de 12%. A cela, s'ajoute la réussite de l'opération pomme de terre lancée en novembre 2011 et qui a permis d'atteindre une production de 12 204 tonnes avec un rendement en moyenne de 33 tonnes par hectare.

Actualité obligeant, la crise sécuritaire et institutionnelle que traverse le Mali s'est invité dans l'allocution du PDG de l'Office du Niger qui a estimé que la 30ème session ordinaire de son Conseil d'administration se tient à un moment où notre pays entame, avec beaucoup de sérénité, les derniers préparatifs pour la sortie de crise dans laquelle, il est plongé depuis le début de l'année 2012. Ainsi, il a formulé des voeux puisqu'Allah, le Tout Puissant puisse aider le Mali.

<strong>Alassane DIARRA</strong>

<strong>*Envoyé spécial à Ségou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Producteurs rizicoles de Sélingué: Risques d’affrontements ou intox ?  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/producteurs-rizicoles-de-selingue-risques-daffrontements-ou-intox-96019.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2012 14:21:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En vue de s’adapter au nouveau contexte permettant aussi bien à l’office et aux exploitants de tirer un maximum de profits, le jeune Directeur général Ousmane Maïga arrivé en août 2011 a procédé à la révision du cahier des charges.  La signature de la convention d’exploitation rentre dans les clauses du processus de cette révision. Elle qui fait aujourd’hui l’objet de dénonciation machiavélique par certains pensant que le coup d’Etat doit remettre tout en cause, même les bons. Nous avons enquêté.</strong></em>

Après le coup d’Etat du 22 mars 2012, certains Maliens ont cru arriver à leur fin par des actes machiavéliques. Ainsi, tous les moyens semblent bons. C’est ce constat très amer qui semble se prévaloir à l’ODRS (l’Office de développement rural de Sélingué) par une certaine minorité.

Le périmètre Aval de Sélingué a été aménagé en 1983 avec comme  objectif principal, l’amélioration des conditions de vie des populations de la zone. Le premier test d’exploitation a été effectué en 1984 en semis à la volée et ce n’est qu’en 1989 que le repiquage fut introduit avec la confection des diguettes de compartimentation dans les parcelles en vue de faciliter leur irrigation.

Il couvre une superficie de 1200 ha et est divisé en quatorze (14) secteurs. Chaque secteur est considéré comme périmètre autonome. Les secteurs sont découpés en casiers élémentaires de 5 ha en moyenne. Les casiers groupés par tranche de quatre (4) forment ainsi un sous secteur.

L’aménagement a porté sur 3 réseaux et une de protection que sont: d’irrigation, de drainage et de circulation, et la digue.

Les cultures pratiquées sont : la riziculture irriguée: la superficie exploitable varie selon la saison entre 850 et 900 ha; le maraîchage et le maïs occupent près de 220 ha ; la banane occupe 80 ha. Au total, 17 villages appartenant à quatre communes (Baya, Tagandougou, Tiakadougou-Dialakoro et Séléfougou) exploitent le périmètre.

Le nombre d’exploitants du périmètre est de 1943 dont 494 femmes regroupés en 37 organisations paysannes dont 33 sociétés coopératives et 4 associations. Les attributions faites aux femmes représentent 15% des superficies pour la riziculture et 25 % pour le maraîchage.

RENDEMENTS DES DERNIERES ANNEES POUR LA RIZICULTURE IRRIGUEE

En 2008, sur une superficie de 840,5 ha, le rendement était de 44.604 kg/ha soit 4.497 t de production. En 2009, 8.970 t avec 5310 kg/ha sur une superficie de 844, 6 ha. Une production de 9.052 t en 2010 sur une superficie 857,25 ha avec un rendement de 5.280 kg/ha. En 2011, sur une superficie de 853 ha, il y eut 9.638 t soit un rendement de 5.650 kg/ha. Sur une superficie de 843,30 ha en 2012, le rendement est estimé à 5.570 kg/ha pour une production de 9.394 t. Ainsi, le constat qui s’impose est que la production moyenne a multiplié par 2 en raison de la double culture.

L’OFFICE A L’ENTRECROISEE

<strong>Les impératifs d’extension des périmètres irrigués se posant avec acuité, l’intérêt pour la terre devient de plus en plus croissant. En effet, la demande dépasse l’offre.</strong>
La multiplication des sites d’orpaillage dans la localité crée un manque de mains d’œuvre pour une exploitation efficiente des parcelles. La diminution de la dose d’engrais à l’hectare ne manque pas d’impacter le rendement. Alors, pour minimiser les effets collatéraux, il fallait de nouvelles initiatives. D’où la prise de nouvelles dispositions en partenariat avec tous les acteurs.

Alors, il fallait agir avec doigté. Ce qui fut fait. En voici quelques précisions.

RETRAIT DES PARCELLES

Sur 1943 exploitants, 28 (soit 1,4%) ont eu leurs parcelles retirées pour non paiement de la redevance et 17 (soit 0,9%) pour non signature de la convention.  Dans tous les cas, s’il y a tension, c’est une minorité (2,3 %) qui l’aura créée et entretenue, avec l’appui des mécontents des changements en cours.

ATTRIBUTION DES PARCELLES:

Les parcelles sont attribuées aux personnes ayant déposé une demande en bonne et due forme. Celles-ci sont classées par ordre d’arrivée. Les critères sont définis, discutés et approuvés en réunion. Au moins 60% des retraits sont attribués aux paysans. Une commission technique fait ensuite des propositions d’attributions. Cette façon de faire a été bien appréciée des populations depuis le début du changement.  Pour preuve, l’ODRS a enregistré 64 demandes au compte de la contre saison 2012 sur lesquelles 61 attributions ont été faites. Pour la campagne d’hivernage, le nombre de demandes est passé à plus de 300, bien que la réception des demandes ait été arrêtée par avis radio à la date du 4 juin 2012. Il faut donc retenir que si des critères objectifs n’étaient pas appliqués, il n’allait pas avoir tant d’engouement.

POURQUOI TOUT ÇA ?

Il s’agit d’améliorer les rendements de riz. Car après plus de 25 ans d’expérience, il ne semble pas normal ni opportun que les rendements stagnent entre 5 et 5,5 t/ha. D’où l’élaboration et l’adoption par les autorités en place d’un document intitulé ‘’Booster le rendement dans les périmètres ‘’ qui fait le diagnostic des périmètres en mettant en lumière les points de blocages et des solutions à mettre en œuvre pour les juguler.

MISE EN ŒUVRE DU DOCUMENT OU POINT D’ACHOPPEMENT

C’est la mise en œuvre de ce document qui semble déranger certains individus qui ont toujours existé et géré dans l’illégalité. D’où leur tentative de jeter l’opprobre sur les autorités actuelles de l’ODRS en les accusant de jouer le jeu politique. Où va finalement le Mali ? Pourtant les critères de retrait sont bien définis.

CRITERES DE RETRAIT

Plusieurs actes sont sanctionnés de retrait selon le cahier des charges. Mais depuis longtemps, il a été privilégié 2, à savoir le non paiement de la redevance et la non exploitation de la parcelle. Pour cette campagne, la non signature de la convention a été également retenue aussi comme critère de retrait. Nul n’a le droit d’exploiter une parcelle sans avoir signé la convention, tout comme le paiement de la redevance.

En définitive, il faut retenir qu’il n’y a aucun risque d’affrontement dans la zone entre les producteurs. Cette action menée et de surcroit par une minorité est l’une des conséquences du coup d’Etat. Avec lequel, certains tentent d’avoir une place au soleil, même sur du faux. Alors, attention à la dérive car comme le dit l’adage : «Savoir, c’est porter la responsabilité d’agir, et agir c’est s’engager dans la voie de la reforme de la société. L’engagement est une responsabilité sociale de l’intellectuel.» Puisque la roue de l’histoire tourne et rien ne peut l’arrêter.

<strong>B. DABO</strong>

Envoyé spécial à Sélingué]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger: Un nouveau contrat plan 2013/2017 en gestation </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-un-nouveau-contrat-plan-20132017-en-gestation-89806.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Sep 2012 12:43:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Examiner les termes de référence (TDR) pour l'évaluation finale du contrat plan 2008/2012 et élaborer un nouveau contrat plan pour la période 2013/2017. Tel était l'ordre du jour de la 5ème réunion ordinaire du Comité de suivi du contrat plan Etat/Office du Niger/Producteurs qui s'est réunie le vendredi dernier dans la salle de conférence de la direction de l'Office du Niger.</strong>

[caption id="attachment_86333" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-86333" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Amadou-Boye-Coulibaly-DG-office-du-Niger.jpg" alt="" width="350" height="314" /> Amadou Boye Coulibaly DG office du Niger[/caption]

Selon le président du comité de suivi de Contrat plan, Sidiki Traoré, Conseiller au ministère de l'Economie et des finances,<em> "la réunion s'inscrit dans le cadre du mécanisme d'évaluation réciproque par les parties prenantes du dit contrat plan. Ainsi, les rencontres des membres du comité de suivi du contrat plan constituent des moments privilégiés de dialogue pour apprécier l'état de mise en œuvre de la politique de l'autosuffisance alimentaire, liée à la maitrise de la production agricole non tributaire de la pluviométrie, à l'accroissement de la productivité et à l'amélioration du bien - être de nos populations</em>". Ainsi, au cours de cette 5ème réunion ordinaire du comité de suivi, les participants ont élaboré les termes de référence (TDR) pour l'évaluation finale du contrat plan 2008-2012 et l'élaboration du nouveau contrat plan 2013-2017. Dans ce cadre, le président du comité, Sidiki Traoré a sincèrement remercié les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) pour leur appui constant à l'Office du Niger et sollicité leur retour afin de ne pas compromettre les acquis importants réalisés, en partie, grâce à leurs précieuses contributions.

De son côté, le PDG de l'Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly a porté à la connaissance des membres du comité les actions qui ont marqué l'année 2011. Celles-ci s'articulent autour de l'étude sur la problématique des 40 m3/s à lâcher à l'aval du Barrage de Markala en période d'étiage, l'étude participative de faisabilité sur la tarification volumétrique à l'Office du Niger, la relecture du décret portant organisation de la gérance des terres et la mise en œuvre d'un programme de contre saison riz pour une prévision de 25 000 ha. Ce n'est pas tout, s'y ajoute la mise en œuvre d'un programme spécial pomme de terre, avec l'accompagnement de l'Office du Niger dans l'obtention des intrants.

Avant la réunion proprement dite, les membres du comité de suivi ont eu droit à une visite de terrain qui les a conduits au Barrage, à la prise du périmètre de Sossé Sibila et du déversoir de Kolongo. Aussi, ils ont pu apprécier le canal de Malibya, visiter les parcelles et des chantiers des travaux d'aménagement des 2500 ha de M'Béwani du Bloc D sur financement du FED.

Emerveiller, les membres du comité en occurrence Ali Diop et Mme Diallo Fadima Bintou Touré, ont salué la synergie d'action déclenchée entre le personnel d'encadrement de l'Office du Niger et les producteurs. La dernière intervenante a même apprécié et encouragé l'introduction d'une troisième campagne, celle des pommes de terre, après la campagne proprement dite et la contre saison.

<strong>Alassane DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :  Bilan positif,  perspectives prometteuses</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-bilan-positif-perspectives-prometteuses-89188.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 04:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Conscient de son rôle dans le développement de l’agriculture et sa productivité, l’Office du Niger a réalisé d’énormes progrès durant les trente dernières années.</strong></em>

[caption id="attachment_86333" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-86333" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Amadou-Boye-Coulibaly-DG-office-du-Niger.jpg" alt="" width="350" height="314" /> Amadou Boye Coulibaly DG office du Niger[/caption]

Si en 1981, seulement 34928 ha étaient mis en valeur avec un rendement de 1, 700t/ha avec un nombre d’exploitation de 5236 ; les années qui ont suivi  ont montré  une nette tendance à l’augmentation.
En 2008/2009, l’office du Niger a l’exploité en casier 78045 ha avec un rendement moyen de 6,16T/ha et le nombre d’exploitation a atteint 41082. La production totale obtenue à cette période a atteint 595000 tonnes (casier, hors casier et contre saison).
De grands pas ont été faits. A quoi donc sont dus ces progrès ?
C’est la réhabilitation des anciens casiers (477 56 ha) et l’aménagement de nouvelles superficies (31 038ha). C’est aussi l’adoption de normes d’aménagement, le cadastrage et l’immatriculation des superficies.
Ces progrès constatés, la gestion de l’eau, c’est encore l’intensification et la diversification qui se résument dans l’adoption généralisée du repiquage, l’utilisation des variétés à haut potentiel de rendement ; c’est le respect du calendrier agricole et des itinéraires techniques ; le réajustement de la taille des exploitations en rapport avec les comités paritaires.
A tout cela, il convient d’ajouter  l’introduction de la double culture, l’utilisation de la fumure organique ; l’introduction de cultures alternatives ; le maraîchage ; l’initiative  riz ; la recherche. Ces progrès sont aussi liés  à la planification et à la gouvernance.
La politique de diversification de la production encourage en saison et contre saison la pratique de plusieurs spéculations maraichères et céréalières.
Pour la campagne 2012- 2013, il est prévu 5945 ha  d’échalote, 1011ha de tomate, 805 ha de patate, 625 ha de pomme de terre, 328 ha de piment, 345 ha de gombo, 707 ha de mais.
Le riz est la principale spéculation pratiquée par les exploitants agricoles. Pour la campagne agricole 2012 – 2013, il est prévu en saison hivernale 99779 ha pour un rendement de 6,37/ha et une production de 637597tonnes.
En contre saison il est attendu la mise en valeur de 13140 ha pour un rendement de 6t/ha et une production de 65700 tonnes.
Les perspectives pour l’Office du Niger restent immenses, grâce à l’appui des partenaires techniques et financiers. Cela permettra de définir de grandes orientations de développement, axées principalement sur l’aménagement des terres, la foresterie, l’élevage et conséquemment l’éducation, la santé l’urbanisation, le transport, l’industrie, l’artisanat etc.…
En perspective, les actions retenues sont : L’aménagement, la gestion de l’eau, l’intensification et la diversification, la planification, la gouvernance.
En conclusion, les aménagements constituent le moteur de développement de la zone office du Niger qui voudra  trouver  une solution à tous les défis.
Par ailleurs, la politique d’installation des privés n’a pas comblé  les espoirs. Avec  l’appui des partenaires techniques et financiers, c’est le point de départ pour la création d’un fonds commun permettant la réalisation des investissements en masse à l’office du Niger.

<strong>A.YERELE</strong>

Repères Historiques :
5 Janvier 1932 : Création
1934 – 1947 Construction du barrage
19 Mai 1961 – Nationalisation
1973 – Abandon de la culture du coton
1978 – Table ronde des bailleurs de fonds autour de l’Office du Niger
1994 – Restructuration de l’Office du Niger
2010 – Réorganisation des structures  techniques de l’Office du Niger
L’objectif global de l’office du Niger vise à assurer la mise en valeur et le développement du Delta Central du Fleuve Niger .Au fil du temps, les missions assignées à l’office du Niger ont été redéfinies en 1994 et ont porte sur :
- La gestion des eaux et la maintenance des aménagements.
- La maitrise d’ouvrage déléguée pour les études et le contrôle des travaux.
- L’entretien des infrastructures primaires
- La gérance des terres.
- Le conseil rural et l’assistance aux exploitants des terres aménagées en approvisionnement, en intrants et matériels agricoles.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération pomme de terre en zone office du niger: Comment résoudre la problématique du remboursement des crédits ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/operation-pomme-de-terre-en-zone-office-du-niger-comment-resoudre-la-problematique-du-remboursement-des-credits-86327.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/operation-pomme-de-terre-en-zone-office-du-niger-comment-resoudre-la-problematique-du-remboursement-des-credits-86327.html</guid>
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<pubDate>Thu, 16 Aug 2012 11:29:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_86333" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-86333" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Amadou-Boye-Coulibaly-DG-office-du-Niger.jpg" alt="" width="350" height="314" /> Amadou Boye Coulibaly DG office du Niger[/caption]

<em><strong>Pour la réalisation de ce programme, la BMS-SA, a qui l'Office du Niger a apporté un fonds de garantie de 300 millions de F CFA, a financé la Fédération des Coopératives pour 308, 875 tonnes de semences et 182, 325 tonnes d'engrais. Des intrants qui ont servi à la réussite  de la campagne de pomme de terre. En effet, de l'avis de tous les producteurs, le rendement à l'hectare qui a oscillé autour de 30 tonnes a permis de dépasser la production attendue, malgré que ce soit 95 % de superficies prévues qui furent exploitées. A la date initiale du dernier délai de payement (30 juin), seulement 12 % du montant contracté furent payés. Les producteurs s'endettent et ne remboursent pas. Les coopératives qui font des gages ou les intermédiaires croulent entre ces derniers, mauvais payeurs, et les structures financières qui leur prêtent de l'argent. Une Fédération en Zone Office du Niger comme la FCRMD (fédération des caisses du delta) est en banqueroute. L'ardoise que ses producteurs lui laissent a atteint cette année  les 600 millions de F CFA tandis qu'elle doit un peu moins le même montant aux banques.</strong></em>
<p align="left">En décidant le 11 Novembre 2011 de lancer une opération de culture de pomme de terre dans sa zone fortement rizicole, l'Office du Niger avait à cœur, pour déjouer les affres des aléas de l'hivernage 2011 et son corollaire de sécheresse dans les zones du sahel, de diversifier et d'augmenter les revenus des producteurs, de développer la filière de la pomme de terre et sa chaîne de valeurs tout en créant des emplois permanents et temporaires. Cette culture de rente, à forte demande par rapport à l'offre (les maliens en importent au moins 8 000 tonnes par an), possédant aussi de grande valeur nutritive était jugée suffisante pour contribuer à la sécurité et à la souveraineté alimentaire du pays. L'Office du Niger tabla donc sur une prévision de 7000 tonnes qui seront récoltées par 748 producteurs (l'approche est volontariste) dont un agro- industriel (les Moulins du Mali) autour de 117 villages de toutes les zones de production habituelles.</p>
<p align="left">Pour un programme d'une si grande attention pour les autorités nationales, qui l'imbriqueront dans leur politique nationale de développement, la Direction Générale de l'Office du Niger, sous la férule du PDG Amadou Boye Coulibaly, a mis tous les atouts de son côté pour sa réussite en amont. Les besoins en semences ont été satisfaits auprès de fournisseurs en Hollande, Tunisie et Belgique et les variétés (une demi douzaine), pour la plus part précoces, furent bien adaptées aux conditions climatiques de la zone. Outre la protection phytosanitaire et l'approvisionnement correct en intrants, la formation des agents conseillers et des producteurs fut un préalable à la mise en œuvre de ce programme pilote qui a bénéficié d'un large écho au niveau des acteurs, à travers, information sur les ondes et sensibilisation auprès des associations villageoises.</p>
<p align="left">Les coopératives face à leurs responsabilités</p>
<p align="left">Avec un résultat net de 11 807, 980 tonnes de pomme de terre récoltées à l'issue de ce programme, soit un dépassement de la prévision initiale, les acteurs de la filière ont pu apprécier la bonne organisation qui a caractérisé, un trimestre durant, l'opération. C'est une Fédération des producteurs qui fut l'organisation faîtière chargée du développement de cette filière de pomme de terre. Elle a eu la Banque Malienne de Solidarité (BMS-SA) comme partenaire financier, l'Office du Niger venant en appui conseil pour la production, la conservation, la commercialisation et le remboursement de la banque par la Fédération constituée, au total, de 9 coopératives. Pour la réalisation de ce programme, la BMS, a qui l'Office du Niger a apporté un fonds de garantie de 300 millions de F CFA, a donc financé la Fédération des Coopératives pour 308, 875 tonnes de semences et 182, 325 tonnes d'engrais.</p>
<p align="left">Des intrants qui ont servi à la réussite  de la campagne pomme de terre. Car, de l'avis de tous les producteurs, le rendement à l'hectare, qui a oscillé autour de 30 tonnes, a permis de dépasser la production attendue, malgré que ce soit 95 % de superficies prévues qui furent exploitées. Selon Président de la Fédération des Coopératives, Amadou Mariko, "<em>l'opération n'a jamais été mise en difficulté qu'après la récolte, où les producteurs, pour qui nous avions contracté les crédits, ont rechigné à venir rembourser les dus pour diverses raisons assez bien subjectives. En tout cas, tout sauf que la production n'a pas été conséquent. Tous les producteurs ont écoulé à suffisance leurs pommes de terre. Il n' ya pas eu de mévente. Nous croyons plutôt à leur  mauvaise foi. C'est pourquoi, nous avions dit qu'il faille, comme la loi l'exige en matière de prêts, qui refusent de rembourser, d'appliquer la main forte. C'est-à-dire, soumettre le litige aux huissiers de justice afin que la Banque, qui nous réclame son argent, soit en possession du crédit qu'elle nous a octroyé</em>". Il est donc clair, que des mauvais payeurs ont décidé de faire gripper ce programme dont la liste des volontaires en attente pour la prochaine campagne grossit quotidiennement (2000 ha sont prévus), car à la date initiale du dernier délai de payement (30 juin), seulement 12 % du montant contracté furent payés.</p>
<p align="left">Et pourtant, la Direction Générale de l'Office du Niger avait bien vu, juste après les événements du 22 Mars que notre pays a connus, pour sillonner toutes les zones en expliquant que l'opération pomme de terre ne devrait pas être tributaire de ce qui arrive au pays, que les sommes contractées auprès de la BMS par leurs coopératives sont des dettes obligatoirement remboursables et que le payement diligent est le seul facteur concourant à renouveler l'opération, pour le bonheur des producteurs et de leurs zones ainsi que la politique de développement agricole de la nation basée sur de telles initiatives.</p>
<p align="left">Quand l'Office du Niger ne fait plus de la commercialisation</p>
<p align="left">C'est depuis 1994 que l'Office du Niger s'est vu dépouillé de certaines prérogatives et ses paysans vivent des difficultés à honorer leurs engagements en matière de prêts contractés. Les producteurs s'endettent et ne remboursent pas. Les coopératives qui font des gages ou les intermédiaires croulent entre ces derniers, mauvais payeurs, et les structures financières qui leur prêtent de l'argent. Une Fédération en Zone Office du Niger comme la FCRMD (fédération des caisses du delta) est en banqueroute. L'ardoise que ses producteurs lui laissent a atteint cette année  les 600 millions de F CFA tandis qu'elle doit un peu moins le même montant aux banques. Ces dernières, elles aussi, réfléchissent par deux fois, malgré des structures de garantie comme l'Office du Niger, avant de prêter aux producteurs via les coopératives, l'argent de leurs sociétaires.</p>
<p align="left"> Et quant à l'Office du Niger, dont le rôle ne se limite qu'à l'appui conseil, voit souvent ses initiatives en panne du fait de producteurs désobligeants en matière de remboursement de prêts. Ce qui pose essentiellement la problématique du remboursement des prêts contractés en Zone Office du Niger. Comme avec le programme pomme de terre qui voit en réalité les coopératives (et non l'Office du Niger) qui s'étaient portées garantes au niveau de la BMS, obligées de passer par des huissiers de justice pour recouvrer auprès des producteurs les prêts qu'ils ont contractés pour le programme pomme de terre. Toute chose qui fait craindre à l'Office du Niger la réussite de son nouveau programme de maïs hybride prévu pour la présente campagne agricole.</p>
<strong>                   Alassane DIARRA</strong>

<strong> Envoyé spécial à Segou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des baux à l&amp;apos;Office du Niger : Quand la société Rajaa se trompe de combat </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/gestion-des-baux-a-loffice-du-niger-quand-la-societe-rajaa-se-trompe-de-combat-85606.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Aug 2012 12:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Détentrice d'un bail de 564 ha, la société Rajaa au lieu de mettre en valeur ces parcelles les loue à des particuliers à 150 000 FCFA par ha contre 46 900 FCFA au prix de l'Office du Niger. Elle empoche ces sous sans payer la redevance eau. Conséquence, les paysans bénéficiaires de ces parcelles mettent la pression sur le patron de Rajaa, Sidi El Moukhtar Mounta. Motif : ils n'ont pas droit à la caution pour l'enlèvement des engrais subventionnés à 12 500 FCFA, malgré le paiement des frais de location des parcelles qu'ils versent à Rajaa. Acculé par de pauvres paysans, le patron de Rajaa s'attaque, à son tour, à l'Office du Niger à qui il doit près de 74 millions de FCFA pour les arriérés de la redevance eau.</strong>

[caption id="attachment_61016" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-61016" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/pdg-office_niger.jpg" alt="" width="300" height="413" /> Amadou Boye Coulibaly, PDG Office du Niger[/caption]

Héritier du tout premier bail (1760 ha) de l'histoire de l'Office du Niger, attribué  à son défunt père Sidi Békaya Kounta le 24 octobre 1985, Sidi Al Moukhtar Kounta n'est jamais arrivé à mettre en valeur ses parcelles. Ainsi, cinq ans après la signature du bail en question, la direction générale de l'Office du Niger sous la conduite, en son temps, d'un certain Moussa Léo Sidibé, actuel ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, s'est vu obligée de réduire ledit bail à 564 ha à la suite d'un accord signé le 28 mars 1990 entre les deux parties.

Après dix ans d'hibernation, le fameux dossier est revenu sur la table de discussion, plus précisément le 9 janvier 2001 lors d'une réunion entre l'Office du Niger avec à sa tête, Youssouf Kéïta, alors PDG de l'entreprise et la société Rajaa représentée par Sidi Al Moukhtar Kounta. La réunion a porté sur les ambitions de Rajaa, le devenir du reliquat des superficies et la liquidation du passif de la société concernant la redevance eau qui s'élevait à 19 millions de FCFA pour les campagnes agricoles 1996-1997, 1997-1998 et 1998-1999. Ainsi, le 29 septembre 2001, soit 8 mois après la rencontre, Rajaa demande à l'Office du Niger un moratoire de 5 ans pour s'acquitter de sa redevance eau <em>"consécutive à la mauvaise gestion de son ex-représentan</em>t". Cette expression est de Sidi Al Moukhtar lui-même qui a demandé à l'Office du Niger de lui accorder "<em>une chance supplémentaire de faire ses preuves</em>".

Ainsi, l'on a procédé à l'établissement d'un autre accord portant sur l'attribution de 300 ha à  Rajaa à partir de la campagne agricole 2001-2002, l'engagement de la société à payer la totalité de la redevance eau des 300 ha et l'installation par l'Office du Niger des exploitants sur le reliquat du bail qui fait 264 ha pour une période de deux ans à compter de la campagne 2001-2002 . A la fin des deux campagnes agricoles, les parcelles devraient être remises à Rajaa si elle avait pu réunir les conditions techniques et financières nécessaires pour la bonne exploitation de l'ensemble des parcelles.

Pour le paiement des 19 millions de F CFA représentant la redevance eau des trois campagnes agricoles de 1996 à 1999, il était question que Rajaa les paye en 5 tranches, soit 3 millions de F CFA pour la première tranche et 4 millions de F CFA par an pour les quatre dernières années. Le procès verbal de ces accords a été signé par le PDG d'alors Youssouf Kéïta et Sidi El Moukhtar Kounta. Aucun de ces engagements  n'a été concrétisé par Rajaa.

<strong>Un ha loué à 150 000 FCFA au lieu de 46 900 FCFA</strong>

Face à la situation, l'Office du Niger s'est vu obligée d'adresser, en 2007, une lettre de mise en demeure à Sidi El Moukhtar qui loue les parcelles à 150 000 FCFA par ha alors que l'Office les facture à 46 900 FCFA par ha. Pire, le patron de Rajaa oblige les producteurs à qui il loue ses parcelles de le payer urbis sur ongle. Des factures de paiement sont disponibles pour attester la pratique à laquelle se livre Sidi El Moukhtar. C'est dans ces conditions que l'Office du Niger décide de saisir le tribunal de Macina, localité qui abrite le bail, afin de résilier le contrat. Ainsi, le patron de Rajaa va frapper à toutes les portes y compris celle du président de la République d'alors, Amadou Toumani Touré pour que l'Office sursoie à la procédure judiciaire. Ce qui fut fait en 2008 avec un nouveau protocole d'accord à la demande de Sidi El Moukhtar qui avait juré, la main sur le cœur, de régler les passifs. Dans ce protocole, le patron de Rajaa reconnait "<em>devoir bien et légitimement à l'Office du Niger la somme de 73 926 550 FCFA représentant les arriérés de la redevance eau depuis la campagne agricole de 1996 à 2009</em>". Ce qui est confirmé par le PDG Seydou Idrissa Traoré qui a remplacé Youssouf Kéïta à la tête de l'Office du Niger.

Pour le paiement de cette somme, l'accord donne un autre moratoire à Rajaa sur cinq échéances provisionnelles annuelles de 14 785 310 FCFA  payables avant le 31 mars 2009, sans préjudice du payement régulier de la redevance eau de la campagne qui était en cours. Aussi, l'accord indique qu' "<em>en cas de non respect d'une seule échange, le bail sera résilié. En cas de remboursement par voie judiciaire, le solde exigible sera augmenté de 10% pour couvrir les frais administratifs et judiciaires, sans préjudice des dommages et intérêts</em>". Pour éviter toute autre interprétation, l'Office du Niger a fait homologuer le protocole d'accord signé par le jugement n°008 du 28 janvier 2010 du tribunal de Macina. Ainsi, ledit protocole d'accord a eu force de loi.

Face à cette nouvelle mesure de l'Office, la société Rajaa a eu le dos au mur. Pour une fois, elle a honoré une partie de ses engagements en s'acquittant de la première tranche des cinq échéances annuelles par le paiement de 14 785 310 FCFA pour les arriérés de la redevance eau en plus des 26 451 600 FCFA pour celle des 564 ha, soit 46 900 FCFA par ha.

A la veille du paiement de la deuxième tranche des cinq échéances, Sidi Moukhtar se rebiffe et attaque l'Office du Niger devant le tribunal de Macina pour dénoncer l'accord qu'il a pourtant signé et qui a été homologué par le tribunal pour <em>"non respect des engagements</em>" (sic). Le procès a commencé le 23 janvier 2011. De cette date à nos jours, l'affaire va de renvoi en renvoi à la demande de Rajaa qui joue au dilatoire. Car, la société change constamment d'avocats qui demandent, sans cesse, à prendre connaissance des dossiers.

<strong>Les dessous de l'affolement de Sidi Moukhtar Kounta  </strong>

Ce qui fait affoler aujourd'hui le patron de Rajaa, c'est que l'Office du Niger refuse de donner des cautions pour l'enlèvement des engrais dans le cadre de l'initiative riz pour la campagne en cours aux paysans installés sur les parcelles de Rajaa. Motif : Sidi Moukhtar refuse de payer la redevance eau dont le montant s'élève à près de 74 millions de FCFA quand bien même il empoche les frais de location de ses parcelles aux paysans, soit 150 000 FCFA par ha alors que l'Office du Niger lui facture un ha à 46 900 FCFA.

Aussi, faut-il le rappeler, pour avoir la caution pour l'enlèvement des engrais, le paysan doit présenter  le reçu de paiement de la redevance eau. Ce qui n'est pas le cas de Rajaa qui doit aujourd'hui à l'Office du Niger environ 74 millions de FCFA. Ainsi, ce sont les bénéficiaires de la location des parcelles de Rajaa qui coupent le sommeil à Sidi Moukhtar Kounta parce qu'ils n'ont pas droit à la caution pour l'enlèvement des engrais subventionnés pour la simple raison que  Rajaa ne verse pas le moindre centime à l'Office du Niger pour la redevance eau.

N'ayant pas les cautions pour l'enlèvement des engrais subventionnés à 12 500 FCFA par sac de 50 Kg, des paysans bénéficiaires des parcelles de Rajaa font la pression sur Sidi Moukhtar Mounta qui empoche les frais de location de ses parcelles sans payer la redevance eau à l'Office du Niger.

Afin de tirer la couverture à soi, le patron de Rajaa fait savoir à qui veut entendre qu'il n'y a pas d'engrais pour les paysans de l'Office du Niger tout en prédisant une campagne agricole catastrophique si rien n'est fait pour l'approvisionnement correcte des paysans en engrais. Ainsi, il tient l'Office du Niger responsable de la situation tout en s'attaquant à son PDG, Amadou Boye Coulibaly et à certains de ses agents dans une missive signée le 23 juillet 2012 adressée à qui de droit et publiée par une certaine presse de la place

<strong>Alassane DIARRA</strong>

<strong> </strong>

<strong>De l'engrais subventionné, il y en a, mais pas pour un mauvais payeur de la redevance eau   </strong>

<strong><em>La rumeur selon laquelle il n'y a pas d'engrais ou que l'Office du Niger refuse de donner de l'engrais aux paysans n'est pas du tout fondée. Un tour à Niono, ville considérée comme le poumon de l'Office du Niger, nous a suffit pour nous rendre compte de la réalité. </em></strong>

[caption id="attachment_85607" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-85607" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Diadié-Bah-x.jpg" alt="" width="300" height="237" /> Diadié Bah, PDG Gnoumani SA[/caption]

Déjà à l'entrée de la ville ce mercredi 8 août dernier, des camions de 60 tonnes de Gnoumani Sa de l'opérateur économique Dadié Bah perturbent la circulation. Ils sont venus ravitailler les magasins de Niono, N'Débougou, Molodo, Dogofri et Diabaly. Auparavant d'autres camions avaient déjà ravitaillé les zones de Kolongo, Macina et M'Béwani.

Interrogé sur le problème du ravitaillement des marchés en engrais, Diadié Bah, le PDG de Gnoumani Sa indique que sa société dispose d'importantes quantités et de qualité d'engrais aux prix de l'initiative riz, c'est-à-dire subventionnés. "<em>A chaque voyage, nous acheminons 3000 tonnes d'engrais via Abidjan ou Dakar. Toute chose qui nous coûte plus d'un milliard de FCFA pour les frais de dédouanement. Aujourd'hui, Gnoumani Sa est le seul fournisseur qui couvre l'ensemble des zones de l'Office du Niger et qui accepte de prendre les cautions pour l'enlèvement des engrais subventionnés. Nous avons même été sollicités pour venir au secours de l'Office Riz Ségou qui a besoin de 2000 tonnes. Nous sommes également prêts à intervenir dans les zones CMDT</em>".

Koké Diarra président du Sagripon, un des syndicats des paysans de l'Office du Niger confirme les propos de Diadié Bah en ce qui concerne l'Office du Niger. Il ajoute volontiers que "<em>Diadié Bah est pratiquement le seul fournisseur  qui a accepté les cautions de l'Etat, malgré les difficultés de recouvrement de ses factures. Il sert même d'intermédiaire entre les paysans dont les coopératives ne sont pas solvables et les banques et institutions financières en sa qualité de président de la Chambre agriculture de Niono et membre de la chambre régionale</em>". Pour le syndicaliste, "<em>la direction de l'Office du Niger joue toute sa partition dans le cadre de l'accompagnement et l'encadrement des paysans</em>".

Pour tout dire : de l'engrais subventionné, il y en a, mais pas pour un mauvais payeur de la redevance eau. D'ailleurs, on se rappelle de la célèbre expression de l'ancien PDG de l'Office du Niger, Seydou Idrissa Traoré à savoir "<em>celui qui ne paye pas la redevance eau sera chassé des terres de l'Office du Niger</em>".  Aussi,  comme le prévoyait cet autre ancien PDG de l’Office du Niger, Kassoum Denon «<em>tous beaux non mis en valeur doivent être resiliés</em>».  Les deux cas sont pratiquables à Sidi Moukhtar Mounta.

Des fournisseurs d'engrais courent encore derrière leurs sous

Annoncé à coup de tapage médiatique, le paiement des factures des fournisseurs n'est pas encore effectif et cela malgré les assurances du Premier ministre "<em>de pleins pouvoirs</em>" Cheick Modibo Diarra. Selon de sources concordantes, "<em>des reliquats de 2010 et de 2011 existent</em>" à cause de la lourdeur administrative pour ne pas parler de dilatoire.

A ce sujet, le PDG de Gnoumani Sa accuse la direction nationale de l’Agriculture d’être à l’origine du blocage.

<strong>                                                Alassane DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L&amp;apos;Office du Niger en quête de la performance: Vers un partenariat avec la France autour de la pomme de terre et du maïs hybride irrigué </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-en-quete-de-la-performance-vers-un-partenariat-avec-la-france-autour-de-la-pomme-de-terre-et-du-mais-hybride-irrigue-83820.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Aug 2012 11:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Sur invitation du Président Directeur Général de la Société Triskalia, le Président Directeur Général de l'Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly, s'est rendue en France du 28 Juin au 9 Juillet 2012 en compagnie de Monsieur Ilias Dogoloum Goro , Directeur de l'Appui au Monde Rural pour effectuer une visite de travail au niveau de deux Sociétés spécialisées dans la culture de la pomme de terre et du maïs hybride irrigué.</strong></em>

[caption id="attachment_83843" align="alignleft" width="329"]<img class="size-full wp-image-83843" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/boye-ON1.jpg" alt="" width="329" height="185" /> Le PDG de l'Office du Niger en France[/caption]

La visite de travail s'est déroulée sous la conduite de Monsieur Georges Fadlallah, Docteur en Gestion, Spécialisé dans les exportations des semences industrielles. Cette mission avait pour objectif essentiel d'établir un partenariat stratégique entre les deux structures spécialisées : Triskalia et Maïsadour en vue de créer un cadre d'échanges d'expériences dans le domaine de la culture de la pomme de terre et du maïs en vue de la promotion des deux filières à l'Office du Niger.

Le développement de ces deux cultures en contre saison vise un triple objectif : l'augmentation de la productivité des aménagements par l'accroissement  de l'intensité culturale, l’accroissement des revenus des  agriculteurs de manière substantielle, la diminution des consommations d'eau en contre saison.

Après des visites de Triskalia à partir de la ville de Brest, où les activités de Triskalia portent sur : les conseils, les produits et services destinés aux agriculteurs pour leurs productions végétales et animales, La fertilisation, les semences, la protection des végétaux et alimentation animale, l'alimentation, les produits animaux (lait, bovins, porcs, volailles de chair et œufs), les produits végétaux (légumes frais et industrie, céréales, pomme de terre...). L'étape de la Coopérative Triskalia a consisté à la visite du Centre de Bretagne Plants et son laboratoire de phytopathologie et d'expérimentation, la station de création variétale et les parcelles d'expérimentation et de tests de comportements aux produits phytosanitaires des différentes variétés de pomme de terre avant leur mise en vente.

La mission a rencontré un producteur moyen de la région en la personne de Monsieur Benoît Cornec qui dispose une exploitation de cent dix 110) hectares dont 36 ha de pomme de terre semence, 25 ha de pomme de terre de consommation et 49 ha de céréales (maïs, blé, orge et soja) pour l'élevage de 12 000 porcs par an. La Coopérative Triskalia dispose d'une longue et riche expérience dans la culture de la pomme de terre qui peut être mise à profit pour la maîtrise de la filière à l'Office du Niger depuis la création variétale, à la production de semence, de consommation et à la conservation -transformation et commercialisation. La délégation se réjouit du niveau d'organisation et d'expertise des deux Coopératives Triskalia et Maïsadour et leur contribution dans les productions végétales et animales pour la sécurité alimentaire de la France et de celle des pays partenaires.

La deuxième étape de cette mission d'échange d'expériences a été consacrée à la visite de la coopérative Maïsadour  située dans le département des Landes au sud ouest de la France. Le Groupe Coopératif Maïsadour dont l'histoire remonte à la création de la coopérative des Blés des Landes en 1936 fait aujourd'hui partie des acteurs majeurs de l'agro-alimentaire du grand Sud-Ouest. Il regroupe 8 000 adhérents et emploie près de 4 500 salariés dans les secteurs des semences, de l'agro fourniture, des céréales, des productions légumières, des productions et nutritions animales.

La délégation a pu rencontrer deux jeunes Agriculteurs en Groupement Agricole Commun pour des échanges sur la tenue de leurs exploitations. Les jeunes font la culture du maïs irrigué et des exploitations hors sole avec l'élevage de canards, d'oies et de poulets label. Ils exploitent ensemble 100 ha de maïs irrigué et produisent annuellement 35 000 canards gavés, 12 000 canards, 31 000 poulets label, et 500 oies reproductrices.  Le coût de revient de la tonne de maïs est de 170 euros soit 115 F CFA/kg. Les jeunes Agriculteurs ont pu vendre leur maïs à 200 euros la tonne en 2011. Il faut noter que toutes les cultures sont mécanisées.

L'étape de la visite de Maïsadour s'est achevée le 6 Juillet 2012 par une réunion de synthèse au siège de la Coopérative. Les résolutions finales ont porté sur les axes stratégiques de collaboration pour le long terme dans les domaines de : l'assistance à apporter à l'Office du Niger par Maïsadour pour le transfert de compétences dans les techniques culturales du maïs hybride en irrigué à adapter à la logistique de l'Agriculteur.

Il y a également le domaine de la fourniture d'intrants semences, engrais et produits phytosanitaires du maïs, la formation de l'encadrement technique de l'Office du Niger, l'accueil des cadres techniques et des agriculteurs de l'Office du Niger en visite d'échange d'expériences sur les aspects organisationnels des producteurs, puis l'appui conseil des Agro entrepreneurs de l'Office du Niger dans le choix des équipements appropriés pour les différents usages de la culture du maïs. Au cours de la visite de travail au niveau des deux Coopératives, il a été convenu avec les responsables des deux structures les axes de collaboration ci-dessous : l'assistance à apporter à l'Office du Niger par Triskalia et Maïsadour pour le transfert de compétences dans les techniques culturales de la pomme de terre et du maïs hybride en irrigué, la possibilité de fournitures d'intrants semences, engrais et produits phytosanitaires adéquats pour la culture de pomme et de maïs hybride aux producteurs organisés.

L'accueil des cadres techniques et des agriculteurs de l'Office du Niger en visite d'échange d'expériences sur les aspects organisationnels des producteurs fait également partie des axes de collaboration.  <strong>     </strong>

<strong>                       Source ON</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Autorité du Bassin du Niger  : Sensibilisation  et information sur la charte de l’eau  </title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2012 10:07:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à la faveur d’ un atelier national d’information et de sensibilisation sur la Charte de l’eau et son annexe environnementale tenu 25 de ce  mois au Centre  de Recherche d’Energie Solaire (CRES) de Badalabougou que l’Autorité du Bassin du Niger  veut amener les acteurs concernés  à la gestion de cette ressource  précieuse à mieux  mesurer son impact sur notre économie. La cérémonie était présidée par Alassane Bocoum en présence de Drissa Keita conseillé juridique de l’ABN.</em></strong>

Dans ses propos d’ouverture, M ;  Drissa Keita soutient  que la Charte de l’Eau constitue le cadre juridique de référence de la gestion des ressources en eau du bassin, qui permet d’encadrer la coopération étroite entre les États membres conformément à la volonté politique exprimée par les Chefs d’Etat et de gouvernement dans la déclaration de Paris portant sur les Principes de Gestion et de bonne gouvernance pour un développement durable et Partagé du bassin du Niger. Pour M. Keita elle est aussi un instrument juridique original, fondamental pour la gestion concertée et durable des ressources en eau et la gestion des conflits éventuels qui pourraient surgir à l’occasion de l’utilisation desdites ressources. La Charte de l’Eau et l’Annexe environnementale traduisent la volonté politique des Chefs d’État et de Gouvernement des pays membres de l’Autorité du Bassin du Niger de donner à l’eau et  à l’environnement toute l’attention qu’ils méritent, de lutter efficacement contre la pauvreté et d’amorcer le développement durable, a-t-il indiqué.

Il   a rappelé que le processus de la Vision partagée pour le développement durable du bassin du Niger, initié à Bamako lors du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de décembre 2000, a pris fin avec la tenue à Niamey les 30 avril et 23 juin 2008 du 8<sup>ème</sup> Sommet et de la table ronde des bailleurs de fonds. Les conditions nécessaires étant réunies, à savoir une volonté politique commune, réaffirmée par les chefs d’Etat et de gouvernement lors de la conférence de Paris en avril 2004 et une adhésion croissante des partenaires, le secrétariat exécutif a pu obtenir des résultats probants. Il s’agit de la reforme organisationnelle et institutionnelle ; la construction et l’utilisation du modèle de gestion hydraulique et économique de gestion des ressources en eau du bassin du Niger ; l’adoption du Plan d’Action de Développement Durable (PADD). Mais aussi de l’adoption du Programme d’Investissement; l’adoption de la Charte de l’Eau du bassin du Niger. En effet, la maîtrise, la gouvernance de l’eau et le souci de la préservation et de la protection de l’environnement occupent une place importante dans les politiques de développement des Etats membres de l’ABN a-t-il conclu.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2012&#45;2013 : 165 899 tonnes de céréales attendues à l&amp;apos;Office Riz Ségou </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-2012-2013-165-899-tonnes-de-cereales-attendues-a-loffice-riz-segou-76230.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2012 12:05:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_76233" align="alignleft" width="300" caption="Babougou Traoré"]<img class="size-full wp-image-76233" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Babougou-Traore.jpg" alt="" width="300" height="280" />[/caption]

<em><strong>Dans l'espoir d'une bonne pluviométrie et d'une bonne crue du fleuve Niger, l'Office Riz Ségou (ORS) se propose, pour la campagne agricole 2012-2013 de réaliser 67 773 tonnes de riz paddy pour contribuer à l'atteinte des objectifs de l'initiative riz et 165 899 tonnes toutes céréales confondues. C'est ce qui ressort du lancement de la campagne agricole de cette année qui a eu lieu le mardi 26 juin dernier à Konodimini sous la présidence du ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, Moussa Léo Sidibé.</strong></em>

La campagne agricole 2012-2013 à l'Office Riz Ségou a été lancée, le mardi 26 juin dernier à Konodimini, dans un contexte assez laborieux pour la simple raison que l'ORS vit les moments les plus difficiles de son histoire. Motif : la pluviométrie a été déficitaire et la crue du fleuve Niger est insuffisante, c’est la plus mauvaise, selon les experts, depuis 1907 exceptée celle de 2004, soit depuis plus de 100 ans. Cette situation, d'après le Directeur général de l'Office Riz Ségou, Babougou Traoré, "<em>s'est traduite par une perte de superficies rizicultivables de 13 260 ha, une baisse de rendement pour les superficies récoltées et un faible rendement sur l'ensemble des cultures sèches malgré les avantages de la subvention de l'Etat à l'agriculture à travers l'initiative riz</em>". Ainsi, après  plusieurs missions de supervision sur le terrain, un plan d'urgence a été élaboré. Il prévoit l'appui en semence pour un besoin de 1326 tonnes, l'appui alimentaire aux communes sinistrées pour faire face à la période de soudure.  Selon le DG de l'ORS, "<em>les autorités de la transition ont pris en charge une bonne partie de ces préoccupations à travers la poursuite de l'initiative riz</em>". Ainsi, pour ce qui concerne les semences, l'ORS doit bénéficier de 788 tonnes de la part de l'Etat et de 40 tonnes qui seront achetés sur les fonds du sinistre, soit un total de 828 tonnes sur 1326 tonnes.

Ce qui représente un taux de couverture de 62% des besoins. Avec les moyens dont il dispose, l'ORS, dans l'espoir d'une bonne pluviométrie et d'une bonne crue du fleuve Niger, se propose de réaliser 67 773 tonnes de riz paddy pour contribuer à l'atteinte des objectifs de l'initiative riz et 165 899 tonnes toutes céréales confondues.

Quant au ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, Moussa Léo Sidibé, il a soutenu que le gouvernement fera tout son possible pour accompagner l'Office Riz Ségou à renverser la tendance. Il a félicité l'engagement des fournisseurs d'engrais à approvisionner les paysans et a prié le bon Dieu afin qu'il accompagne la campagne agricole une pluie abondante. <strong> </strong>

<strong>Alassane DIARRA</strong>

<strong> Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office central de lutte contre les stupéfiants (OCS): Une coquille vide </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-central-de-lutte-contre-les-stupefiants-ocs-une-coquille-vide-75941.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jun 2012 12:58:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Doté d'un budget de fonctionnement de plus de 84 millions FCFA et fort d'une équipe de 200 éléments issus de la police, de la gendarmerie et de la douane, l'Office central de lutte contre les stupéfiants ne ressemble plus ou moins qu'à une coquille vide, ne parvenant plus à faire face à sa mission régalienne, celle de traquer les narcotrafiquants et de les bouter hors de nos frontières. Les années se suivent et se ressemblent : en dépit d'un budget conséquent, l'OCS ne mène aucune activité, n'entreprend rien. Personne ne sait l'usage qui est fait du budget qui lui est alloué. Les deux cent éléments qui le composent se sont dits exaspérés et l'ont fait savoir la semaine dernière au ministre de tutelle lors de son passage. Ils ont demandé à être réaffectés dans leur corps d'origine.</strong></em>

L'Office central de lutte contre les stupéfiants a été créé sur une initiative du président de la République, Amadou Toumani Touré, afin de lutter contre le trafic de produits prohibés qui circulent dans notre pays, principalement dans les régions de Tombouctou, Gao et Kidal et certains centres urbains. Il est entièrement composé d'éléments de la police, de la gendarmerie et de la douane.

Depuis sa création qui a suscité de l'enthousiasme auprès des autorités de l'époque, il y a de cela trois ans, l'OCS n'est resté que l'ombre de lui -même. Il n'est parvenu à mener aucune action d'envergure amenant du coup les uns et les autres à s'interroger sur son bien- fondé.  A titre illustratif, au moment où des pays voisins surtout ceux du Champs'emploient à démanteler des réseaux de narcotrafiquants, à les traquer, ces derniers trouvent refuge au Mali pour continuer leurs activités sordides dans l'impunité totale. Sur le terrain, l'Office central de lutte contre les stupéfiants est loin d'être opérationnel.  La présence de nombreux groupes de narcotrafiquants au nord du Mali constitue la preuve irréfutable de cette passivité de l'OCS.  Et ce n'est pas faute de personnel qualifié, puisqu'il est fort de 200 éléments issus de la police, de la gendarmerie et de la douane.  L'OCS est doté d'un budget de fonctionnement de plus de 84 millions FCFA, soit 21 millions de FCFA par trimestre. La question que l'on est en droit de se poser est de savoir où vont toutes ces sommes.

Quand on sait qu'aucune activité  digne de ce nom n'est menée dans le cadre des missions dévolues à l'OCS. A l'office, beaucoup de langues   se délient pour dire que le Directeur, le colonel de gendarmerie Moussa Zabour Maïga, est le seul à savoir l'usage qui est fait du budget de fonctionnement. Le personnel  de l'OCS est sur le pied de guerre et dit ne plus rester dans un service qui ne sert à rien.

Lors de la visite du ministre de tutelle dans ses locaux la semaine dernière, le personnel est sorti de ses gonds. Il a vertement fait savoir au ministre sa volonté de ne plus rester à l'Office central de lutte contre les stupéfiants. Les policiers, les gendarmes et les douaniers présents sur les lieux, ont déclaré au ministre leur volonté de retourner dans leur corps d'origine. Le syndicat national de la police qui s'est saisi du dossier envisage de rencontrer les plus hautes autorités du pays dans les jours à venir en vue de trouver un dénouement rapide.

L'Office central des stupéfiants, créé en 2010 pour coordonner les activités de lutte contre la drogue,  devrait servir de relais entre le Mali et les autres pays. Ce réseau reçoit les différentes statistiques de saisies de drogue. Des policiers, des gendarmes et des douaniers,  ont été détachés de toute autre activité pour se consacrer entièrement à la lutte contre le trafic des stupéfiants en vue de circonscrire le fléau.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement rural : Le ministre engage l’Office du Niger à assurer la sécurité alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-rural-le-ministre-engage-loffice-du-niger-a-assurer-la-securite-alimentaire-75521.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2012 00:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est au pas de charge que le ministre de l’Agriculture de l’élevage et de la pêche, Moussa Léo SIDIBE a visité les chantiers à l’ON. A la suite des constats, il a instruit à la direction de relever les défis afin d’assurer aux maliens et aux maliennes la sécurité alimentaire. Carnet de voyage de notre envoyé spécial Lamine SOUNTOURA.</strong></em>
La journée a été bien remplie et très bien remplie car le ministre et sa délégation en allant au contact du terrain se sont imprégnés de l’état d’avancement des chantiers qui totalisent environs  9500ha pour une production  supplémentaire attendue de près de 57000 tonnes de paddy  .De quoi rassurer le visiteur
A Sabalibougou dans la commune de Diabali, il question d’aménager 2200 ha sur financement de la banque mondiale de plus de 9.5 milliards. Le marché composé de 4 lots dont 3 totalisent plus de 4.5 milliards ont été notifiés en novembre dernier. Le quatrième lot est à la phase D.A.O.
Toujours à Diabali, l’extension du casier de Siengo concerne 1722 ha pour un coup estimatif de près de 6.4 milliards. Le financement est assuré par la KFW (coopération Allemande) pour une durée de 24 mois en dehors des saisons des pluies.
L’entreprise CGC adjudicataire  du marché est à 15% de taux d’exécution pour un délai consommé de 8% en fin Mai 2012.
De même la réhabilitation du drain du Kala Inférieur Est (le KIE) sur 45 kms et l’aménagement de 848 ha à N’dilla sont à 12% de taux d’exécution contre 8% de délai consommé en fin 2012. Financés par la KFW pour un montant de près de 5.6 milliards les travaux sont exécutés par le groupement d’entreprises EGK/EAD/OTR-SA pour un délai de 24 mois hors saison de pluie.
A Touraba dans la commune de Sokolo où la visite a commencé, la délégation ministérielle a constaté le niveau de réalisation de 31% contre 54% de délai consommé. Notifié le 20 janvier 2011, le marché de plus de 11.5 milliards sur financement de l’UEMOA concerne l’aménagement de 2170 ha dans la zone du Kouroumari. Les travaux sont confiés à la société d’exploitation des sables et graviers pour un délai de 24 mois hors saison de pluie.
A M’bewani dans la commune de Pogo, les travaux sont à 62% de taux de réalisation pour 65% de délai consommé pour le volet aménagement de 2500ha sur financement FED. L’entreprise RC Construçoes qui a bénéficié du marché avait un délai de 24 mois hors saison des pluies à compter du 21 septembre 2010.
Le volet réalisation du drain collecteur du Kala Supérieur sur 42 kms est revenu à l’entreprise chinoise CHINA ZHONG HAO .Pour un délai consommé de 65% les travaux ont franchi la barre des 78% de taux de réalisation.
Apres la visite de quelques parcelles de contre saison, M. le ministre visiblement satisfait de l’état d’avancement des chantiers a exhorté la direction de l’office du Niger à maintenir le cap en dépit de la situation actuelle que traverse notre pays. Et cela en vu d’assurer aux maliens et maliennes la sécurité alimentaire.

<strong>M COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Office du Niger à l&amp;apos;heure des grands travaux : La reprise des travaux d&amp;apos;aménagement  après un arrêt dû au coup d’Etat du 22 mars 2012 </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-a-lheure-des-grands-travaux-la-reprise-des-travaux-damenagement-apres-un-arret-du-au-coup-detat-du-22-mars-2012-73349.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jun 2012 11:34:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite au coup d'Etat du 22 mars 2012, considéré comme le coup d'Etat le plus ignoble et le plus inutile de l'histoire de l'humanité, les travaux d'aménagement avaient connu un coup d'arrêt dans la zone Office du Niger. Les Partenaires techniques et financiers  (PTF) ayant suspendu leur coopération, une manière de se manifester contre le coup d'Etat qu'ils condamnent avec la derrière énergie au regard du caractère de la gouvernance démocratique au Mali. Après maintes négociations, le gouvernement de transition a demandé et obtenu des PTF la prise des travaux. La cérémonie de la reprise des activités a eu lieu la semaine dernière dans la zone de production de Kroumari, N'Débougou et  M'Béwani. Elle était présidée par le ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, Moussa Léo Sidibé.</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-73386" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Moussa-Leo-boye-On.jpg" alt="" width="615" height="461" />Visite de l'Etat d'avancement des travaux d'aménagements de 2 174 ha sur financement UEMOA, présentation des projets d'aménagement de 2 200 ha de Sabalibougou sur financement de la Banque Mondiale, la réhabilitation du KIE et d'aménagement de Siengo Extension sur financement KFW, visite des parcelles de contre-saison et des travaux d'aménagement du Drain Kala supérieur sur financement Fonds Européen de Développement (FED). Telles sont les étapes de la visite du ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, Moussa Léo Sidibé qui était la semaine dernière dans la zone Office du Niger.

A Touraba, le financement des travaux est assuré par l'UEMOA à hauteur de plus de 11 milliards de FCFA et qu'en plus des travaux d'aménagement de 2174 ha, une piste de 14 km sera construite.

Sur le terrain, la délégation du ministre de l'Agriculture, Moussa Léo Sidibé a pu constater la mission du projet qui est de réaliser 980 prises de canaux quaternaires (rigoles), un régulateur sur le distributeur équipé de vannes automatiques type AVIS HC 140/265, y compris vanne de garde, 27 régulateurs statiques, dont 5 sur canaux secondaires et 22 sur canaux tertiaires.

S'y ajoutent 9 déversoirs de sécurité, dont 1 sur canal principal et 8 sur canaux secondaires. Sans oublier 12 ouvrages de franchissement, dont 7 sur canaux principaux, la construction de 8 débouchés de drain, dont 1 sur le drain principal et 7 sur les drains secondaires, ainsi que la construction de 89 débouchés de drains d'arroseur, 980 débouchés de canaux quaternaires (rigoles) et 15 lavoirs.

Ensuite, ce fut l'étape du distributeur d'Alatona qui s'étend sur environ 2 200 ha (casiers de Bacoro, Bassitomo et Somo). Ici aussi, la délégation ministérielle a constaté la reprise effective des travaux.

Même constat pour les travaux d'aménagement de Siengo, avec ses 1 722 ha et ses infrastructures socio-sanitaires pour 386 ménages.

Le tout pour un montant de 9,2 milliards de FCFA, financé par la KFW (coopération allemande). Un autre chantier, et non des moindres, visité par le ministre Moussa Léo Sidibé, a été celui du drain collecteur KIE dans le Kala inférieur, sur une distance de 45 km, et celui du chenal de vidange, sur 16 km. Ce sont environ 9 360 personnes, soit 1 770 familles et 19 villages, qui en seront bénéficiaires. Le coût des  travaux est estimé à 5,42 milliards de FCFA.

Après s'être félicité de la reprise des activités, le ministre Moussa Léo Sidibé a félicité les entreprises pour leur engagement. Il a exhorté  l'encadrement de l'Office du Niger à plus d'innovation. Aux producteurs, il a été question du respect strict des conseils de l'encadrement afin de relever le défi de la production pour une sécurité alimentaire.

Le PDG de l'Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly, quant à lui, s'est appesanti sur le programme volontariste de la contre-saison. "Sur 25 000 ha prévus, 20 ha ont été réalisés pour une récolte prévisionnelle de 120 000 tonnes de riz paddy et 66 000 tonnes de riz marchand", a indiqué Boye qui s'est réjoui de la réussite de l'opération test. Selon lui, "<em>jadis, l'Office du Niger ne dépasse point 11 000 ha dans le cadre de la contre-saison. Aujourd'hui, il a plus 20 000 ha avec un résultat assez satisfaisant</em>".

&nbsp;

<strong>Alassane DIARRA</strong>

<strong>Envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche en 4ème et 5ème Régions : Zone Office du Niger: malgré les problèmes, le travail a repris</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-ministre-de-lagriculture-de-lelevage-et-de-la-peche-en-4eme-et-5eme-regions-zone-office-du-niger-malgre-les-problemes-le-travail-a-repris-73008.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-ministre-de-lagriculture-de-lelevage-et-de-la-peche-en-4eme-et-5eme-regions-zone-office-du-niger-malgre-les-problemes-le-travail-a-repris-73008.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jun 2012 03:23:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A la tête d’une forte délégation, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Moussa Léo Sidibé, a effectué une tournée dans certaines localités de la 4ème région du Mali. Un constat s’impose. Les hommes sont à la tâche dans les différentes zones de l’Office du Niger.  </strong></em>
Cette visité, saluée par les producteurs, les chefs de services et, surtout, par les entreprises qui effectuent les travaux d’aménagement, a débuté par le grand chantier du casier hydraulique de Touraba. D’une superficie de 2174 ha, ce casier est situé dans la zone du Kouroumari. Il entre

[caption id="attachment_65268" align="alignleft" width="310" caption="Moussa Léo Sidibé, ministre de l&#039;Agriculture"]<img class="size-full wp-image-65268" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Moussa-Léo.jpg" alt="" width="310" height="233" />[/caption]

dans le cadre de la mise en œuvre de la politique agricole commune de l’UEMOA, adoptée dès 2001.
Il faut rappeler que, pour mettre en œuvre cette politique, l'UEMOA a tout d’abord sollicité auprès du gouvernement du Mali la mise à disposition de terres pour la valorisation de l'immense potentiel disponible au niveau de l'Office du Niger, qui est perçu au niveau régional comme une opportunité intéressante d'intégration économique.
L'UEMOA a ensuite signé une Convention de maitrise d'ouvrage déléguée avec l'AGETIPE Mali, pour la mise en œuvre du Projet d'aménagement du casier hydraulique de Touraba dans le but d'installer des promoteurs privés pour promouvoir l'agro-industrie.
Techniquement, c’est la Société d'Exploitation de Sable et de Gravier (SESG  Environnement) qui est attributaire du marché des travaux, regroupés en lot unique, suite à une consultation internationale consécutive à un appel à préqualification.
Sur le terrain, elle a, comme stipulé dans le cahier des charges, pour mission de réaliser 980 prises de canaux quaternaires (rigoles), un régulateur sur le distributeur équipé de vannes automatiques type AVIS HC 140/265, y compris vanne de garde, 27 régulateurs statiques, dont 5 sur canaux secondaires et 22 sur canaux tertiaires. S’y ajoutent 9 déversoirs de sécurité, dont 1 sur canal principal et 8 sur canaux secondaires. Sans oublier 12 ouvrages de franchissement, dont 7 sur canaux principaux, la construction de 8 débouchés de drain, dont 1 sur le drain principal et 7 sur les drains secondaires, ainsi que la construction de 89 débouchés de drains d'arroseur, 980 débouchés de canaux quaternaires (rigoles) et 15 lavoirs. A noter que le financement des travaux est assuré par l’UEMOA à hauteur de plus de 11 milliards de FCFA et qu’en plus des travaux d’aménagement de 2174 ha, une piste de 14 km sera construite.
Touraba: le social aussi
Au-delà de son apport en production agricole, le projet nécessitera, selon ses concepteurs, le déplacement de quatre villages. C’est fort de cela qu’il est envisagé la construction de 4 écoles de six classes, avec blocs latrines et équipement en mobiliers, la réalisation de 7 puits équipés de pompes à motricité humaine, la construction d'un centre de santé communautaire avec équipement en matériels médicaux; la construction d'un parc de vaccination de bétail; la construction d'habitations sur trois sites d'accueil viabilisés, pour le recasement des deux hameaux (totalisant environ 820 habitants) situés actuellement à l'intérieur du casier et pour recevoir de nouveaux exploitants.
Avant Touraba, le ministre Moussa Léo Sidibé et sa suite ont fait une escale au distributeur d’Alatona, qui s’étend sur environ 2 200 ha (casiers de Bacoro, Bassitomo et Somo). Ici aussi, la délégation a constaté la reprise effective des travaux.
Idem pour Siengo, avec ses 1 722 ha et ses infrastructures socio-sanitaires pour 386 ménages. Le tout pour un montant de 9,2 milliards de FCFA, financé par la KFW (coopération allemande). Un autre chantier, et non des moindres, visité par le ministre Moussa Léo Sidibé, a été celui de du drain collecteur KIE dans le Kala inférieur, sur une distance de 45 km, et celui du chenal de vidange, sur 16 km. Ce sont environ 9 360 personnes, soit 1 770 familles et 19 villages, qui en seront bénéficiaires. Le coût des  travaux est estimé à 5,42 milliards de FCFA.
Déjà, certains habitants de la zone, comme Boukary Dicko, se réjouissent de la réalisation du projet: «c’est très important pour nous qui sommes ici depuis plusieurs années. Nous attendons avec grande joie la finition de travaux, car cela nous enlèvera une grosse épine du pied. Nous avons tout le temps loué des parcelles. Cela diminue nos gains. Si j’ai une parcelle à moi, ma famille en bénéficiera encore plus».
Le même enthousiasme se ressent dans les propos de Drissa Dramé, père de 9 enfants. Lui, qui vit dans la zone depuis plus de six ans, estime qu’à la fin des travaux, il pourra «intensifier son activité de riziculteur et produire plus». Il faut signaler que la délégation ministérielle s’est fait un point d’honneur à visiter le champ de M. Cissouma, pour y constater la production de la contre saison. Et les commentaires du ministre n’ont laissé personne indifférent. «Je félicite ce producteur pour la qualité de du travail abattu, ainsi que pour le rendement de son champ. Cela démontre, si besoin en était encore, que nous pouvons aussi compter sur la contre saison. J’encourage aussi tous les autres paysans qui ont opté pour cette pratique».
A la fin de la visite de ces différents chantiers, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Moussa Léo Sidibé, a expliqué «qu’il était venu se rendre compte de la reprise effective des travaux, sur les différents sites qui ont connu un coup d’arrêt après le 22 mars». Il a aussi mis un accent particulier sur «le travail remarquable des entreprises nationales». «Je félicite les entreprises qui ont décidé de rester sur place et de continuer à travailler, malgré le climat d’insécurité et la crise que traverse notre pays» a-t-il noté, avant d’exhorter l’encadrement de l’Office du Niger à «l’anticipation et à l’innovation».
<strong>Paul Mben</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau ministre de l’Agriculture, de l’élevage et la pêche à l’Office du Niger : 79 milliards de FCFA pour éviter une insécurité alimentaire</title>
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<pubDate>Wed, 09 May 2012 00:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de donner un coup d'accélérateur à la production, le gouvernement de transition conduit par Cheick Modibo Diarra a décidé de débourser 79 milliards de FCFA pour éviter une insécurité alimentaire. Ce montant  est reparti comme suit : 31 milliards de FCFA pour éponger les factures impayées des fournisseurs d'engrais, 48 milliards de FCFA pour subventionner les engrais et les semences pour la nouvelle campagne agricole afin d'assurer une meilleure production pour juguler la crise alimentaire en vue.  La bonne nouvelle a été donnée par le nouveau ministre de l'Agriculture, de l'élevage et de la pêche, Moussa Léo Sidibé en visite dans la zone office du Niger, les 6 et 7 mai dernier. </strong>

[caption id="attachment_65268" align="alignleft" width="310" caption="Moussa Léo Sidibé, ministre de l&#039;Agriculture"]<img class="size-full wp-image-65268" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Moussa-Léo.jpg" alt="" width="310" height="233" />[/caption]

Conséquence du coup d'Etat du 22 mars 2012, la subvention que l'Etat accordait aux paysans avait connu un coup d'arrêt. La situation s'était davantage compliquée avec le refus catégorique des fournisseurs d'engrais d'accorder des crédits aux producteurs considérés comme des mauvais payeurs au même titre que l'Etat. En effet, celui-ci doit aux fournisseurs d'engrais 31 milliards de FCFA d'arriérés.

Pour la petite histoire, face à ce blocage, la direction de l'Office du Niger sous la férule de son PDG, Amadou Boye Coulibaly avait tenté une médiation salutaire, entre les fournisseurs d'engrais et les paysans, qui n'a pas abouti  en son temps à cause de la position radicale des premiers. Conscient du danger qui se profilait à l'horizon en matière de sécurité alimentaire, le gouvernement de transition a pris à bras-le-corps le dossier de la subvention. C'est ainsi que l'Etat a décidé non seulement d'éponger les factures impayées des fournisseurs d'engrais qui s'élevaient au total à 31 milliards de FCFA, mais également d'injecter 48 milliards de nos francs dans la subvention des engrais et les semences pour la nouvelle campagne agricole.

Ainsi, ce sont 79 milliards de FCFA qui seront déboursés pour éviter une crise alimentaire. Dans ce cas, les paysans de l'Office du Niger pourront comme par le passé acquérir 50 Kg d'engrais à 12 500 FCFA au lieu de 17 500 voire 20 000 F CFA.

Aussi, le ministre de l'Agriculture, de l'élevage et de la pêche, Moussa Léo Sidibé a indiqué qu' "un milliard de FCFA est déjà disponible pour l'achat des semences afin de constituer un stock pour garantir les producteurs se trouvant dans des conditions difficile d'approvisionnement". Le ministre a, aussi, appelé à la moralisation de la subvention qui constitue à ses yeux un travail civique et patriotique.

Ces messages du gouvernement de transition ont été transmis aux paysans de l'Office du Niger par le ministre de l'Agriculture, de l'élevage et de la pêche, Moussa Léo Sidibé à travers des rencontres ciblées avec le monde paysans qui ont eu respectivement à M'Béwani d'où la superficie de la contre-saison a été 3349 ha, le dimanche 6 mai et le lendemain à Niono. La nouvelle a été acceuillie avec beaucoup et de satisfaction par les producteurs qui s’inquiètaient face au coup d’arrêt à la subvention à cause du coup d’Etat du 22 mars.

Pour la circonstance, la délégation du ministre comprenait entre autres Souleymane Sidibé, Conseiller technique, le directeur national de l'Agriculture, Daniel Simon Kéléma et le président de l'APCAM, Bakary Togola. Ils ont été, tout au long de la visite, accompagnés du gouverneur de Ségou, Boureima Seyba et du PDG de l'Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly.

<strong>Fusiondes ministères : les assurances de Moussa Léo Sidibé</strong>

Avec le rattachement au ministère de l'agriculture, du ministère de l'élevage et de la pêche, ainsi que celui délégué auprès du Premier ministre chargé du développement intégré de la zone Office du Niger, il y avait des inquiétudes quant au redéploiement des cadres des ministères concernés. Face à ces inquiétudes, le ministre Moussa Léo Sidibé a rassuré : "avec moi, il n'y aura pas de garage pour les cadres. Le faire serait de l'irresponsabilité". Ainsi, après une visite de courtoisie à l'Office Riz Ségou, le lundi 7 mai, le ministre Sidibé a demandé aux uns et aux autres de dégager une synergie d'action afin de relever les défis de l'agriculture, de l'élevage et de la pêche. C'était lors d'une assemblée générale avec l'ensemble des cadres relevant désormais de son département, à la direction régionale de la Santé à Ségou. Et cela, après avoir visité la veille les champs de contre-saison de M'Bewani à l'Office du Niger, un centre pour la promotion de l'aviculture à Molodo et celui de la recherche agronomique à Niono. Il est à noter que Moussa Léo Sidibé a été directeur général de l'Office du Niger du 10 septembre 1987 au 11 septembre 1991.

<strong>        Alassane DIARRA *Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Arrestation de paysans dans la zone office du Niger : Des organisations de la société civile montent au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/arrestation-de-paysans-dans-la-zone-office-du-niger-des-organisations-de-la-societe-civile-montent-au-creneau-2-62607.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 07:40:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Révoltées par  l’arrestation de paysans à Sanamadougou et Saou, des organisations de la société civile malienne sont sorties de leur réserve pour dénoncer la situation dans un communiqué placé sous la bannière de  « Touche pas à ma terre, touche pas à ma maison, touche pas à mes militants ».</strong>

Dans un communiqué  publié le 24 avril 2012, la Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP), l’Union des Associations et des coordinations d’association pour le développement et la défense des droits des démunis (UACDDDD), la Coalition africaine pour l’annulation de la dette au Mali (CAD Mali), la Ligue pour la Justice, le développement et les droits humains (LJDH) et l’Association des organisations professionnelles paysannes (AOPP) ont indiqué qu’à «  l’approche de la campagne agricole, les paysans de Sanamadougou et Saou ont commencé ce jour 23 Avril 2012 les préparatifs, à leur grande surprise, quatre de leurs responsables dont le Chef du Village ont été arrêtés et amenés à la Brigade de gendarmerie de Markala ». Dans cette déclaration, ces organisations ont rappelé que « depuis 2009, les paysans et paysannes de l’Office du Niger, notamment ceux de Sanamadougou, Saou et Sansanding sont la cible d’injustices de la part des certains investisseurs ». Elles ont indiqué que « ces injustices se sont manifestées par des bastonnades, des arrestations, des destructions des semis, des accaparements des champs et des sources d’approvisionnement en eau ». Avant de dire que la conséquence de tels agissement a poussé des dizaines de familles  à vivre  de la solidarité des autres villages car ils n’ont pas pu cultiver, faute de champs depuis trois ans. Le communiqué des organisations de la société civile rappelle que « malgré de nombreuses démarches entreprises par les villageois auprès des autorités à tous les niveaux, la situation demeure ». Et les arrestations du 23 avril 2012 sont arrivées comme une goute d’eau qui a fait déborder le vase. Mais, au regard de la situation que traverse le pays,  les organisations de la société civile  estimant que notre chère patrie a besoin plus d’un apaisement et d’une union sacrée de toute ses filles et fils au lieu d’une tension sociale, ont décidé dans un communiqué de prendre à témoin  la communauté nationale et internationale.  Qu’à cela ne tienne, les organisations de la société civile ont exigé le respect des engagements pris lors de la marche de protestation de l’UACDDDD contre les accaparements des terres le mardi 13 mars 2012 devant la Cité administrative. Elles ont aussi  exigé l’arrêt total des travaux jusqu’à la prise d’une décision judiciaire définitive sur le contentieux. « Nous lançons un appel aux autorités maliennes de prendre toutes leurs responsabilités et dispositions nécessaires pour la libération des détenus et que chacun et chacune puissent retourner travailler leurs champs », conclut le communiqué.

Assane Koné]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Contre&#45;saison à l’Office du Niger : Coup de frein à la subvention des engrais</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/contre-saison-a-loffice-du-niger-coup-de-frein-a-la-subvention-des-engrais-59852.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Apr 2012 00:05:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au lieu de 12 500 FCFA le sac de 50 Kg, les paysans de l’Office du Niger doivent débourser désormais la somme de 17 500 FCFA. La subvention qu’accordait le gouvernement dans le cadre de l’Initiative Riz ne sera pas accordée pour cette contre-saison à cause de la situation de trouble que le pays connait. Les fournisseurs d’engrais qui réclament près de trois milliards de FCFA à l’Etat malien ne veulent plus entendre parler de la subvention. Ils refusent de prendre les cautions de l’Etat et ne sont plus prêts à accorder des crédits aux paysans qui doivent désormais payer cache. Ainsi, c’est dire que l’objectif de 120 000 tonnes de la contre-saison est sérieusement menacé.</strong></em>
Créer un cadre de dialogue entre les fournisseurs d’engrais et les paysans, tel était l’objectif de la réunion qui s’est déroulée, hier mercredi 11 avril, à l’initiative du PDG de l’Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly. Ladite réunion avait pour cadre la salle de conférence de l’entreprise et a regroupé tous les acteurs du secteur. Un seul point était inscrit à l’ordre du jour à savoir comment sauver la campagne de la contre-saison par un approvisionnement correct des paysans en engrais. Pour la circonstance, le PDG de l’Office du Niger a fait appel à de nombreux fournisseurs dont N’Gnoumani SA de Diadié Ba, Toguna SA et la société Faso Djigui de Doucouré, aux organisations paysannes et responsables de syndicats.
Conscient du fait que l’Office du Niger, depuis la restructuration de 1994 ne s’occupe plus de la commercialisation des engrais, son PDG s’est imposé en médiateur afin de sauver la contre-saison. Son initiative a été bien accueillie par tous ses interlocuteurs. En abordant l’épineuse question d’engrais, le PDG a fait la genèse des démarches qu’il a effectuées auprès des autorités compétentes afin de débloquer la situation des factures impayées des fournisseurs d’engrais. «La situation était sur une très bonne voie jusqu’au coup d’Etat du 22 mars dernier qui a eu pour conséquence la dissolution du gouvernement. Malgré tout, je n’ai pas baissé les bras. J’ai entrepris les mêmes démarches auprès de ceux qui ont aujourd’hui la charge de diriger les départements ministériels. C’est vrai que les choses sont lentes, j’ai cependant de l’espoir que nous trouverons une solution idoine au problème d’approvisionnement des engrais pour la contre-saison» a-t-il soutenu avant de donner la parole aux fournisseurs d’engrais. Tous ont déploré le non-paiement de leurs factures estimées à 2 959 204 875 FCFA. Ainsi, ils ont soutenu qu’ils ne sont plus prêts à céder le sac de 50 Kg à 12 500 FCFA, prix subventionné dans le cadre de l’Initiative Riz. Ainsi, les fournisseurs d’engrais ne cèderont pas le sac de 50 Kg à moins de 17 500 FCFA, voire 20 000 FCFA. Pire, ils n’entendent pas accorder de crédit aux paysans. Toute chose qui hypothèque l’objectif de 120 000 tonnes prévu pour la contre-saison car, rares sont les paysans qui ont les moyens financiers pour faire face à l’approvisionnement correcte de leur champ.
Pour sauver les meubles, la société N’Gnoumani SA de Diadié de Ba se dite prête à approvisionner le marché à condition qu’on lui paye l’engrais sans crédit.
<strong>Alassane DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger: Une gestion transparente </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-une-gestion-transparente-57575.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 00:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Les ressources humaines ainsi que celles financières constituent le pilier de toute entreprise. A l’Office du Niger, la Direction on est consciente.</p>
<p align="left"><strong>C’est pourquoi, le PDG de l’Office, Mr Amadou Boye Coulibaly, accorde une importance capitale à la bonne gestion non seulement des finances, mais aussi, des hommes. </strong></p>
Ainsi, l’ON qui compte 596 agents permanents et 2 temporaires dont un en détachement, a dans le cadre du renforcement des capacités en ressources humaines mis en œuvre, courant 2010 un programme de formation dans les domaines comme l’exploitation et analyse des données statistiques des enquêtes, l’informatique bureautique, l’appréciation de service de l’irrigation.

A ceux-ci s’ajoutent d’autres comme, le management suivi et évaluation des projets, la passation des marchés, la gestion des Archives, l’élaboration et exécution budgétaire, la gestion des Ressources Humaines (Outils, Procédures de diagnostic organisationnel, la gestion des compétences, l’audit des dossiers du personnel, Communication travail en équipe)…
<p align="left">L’emploi des jeunes, une priorité à l’ON</p>
En effet, dans le cadre de l’accompagnement de la politique du gouvernement visant à promouvoir l’emploi des jeunes diplômés, l’Office du Niger et la Coordination Régionale de l’APEJ ont mis en œuvre une convention de partenariat pour l’encadrement des jeunes diplômés sans emploi.

Ainsi, pour ce faire, le géant agricole a assuré une formation active et régulière à 72 jeunes diplômés.

Sur le plan de la gestion des Ressources Financières, la transparence est de mise.

Pour mener ses activités l’Office du Niger a bénéficié des ressources suivantes : la redevance eau, la dotation budgétaire de l’Etat, les contributions des partenaires techniques et financiers.
<p align="left"><strong>Redevance eau</strong></p>
Sur un montant à recouvrer hors SUKALA de 5 597 100 019 F, les recouvrements ont porté en 2010 sur 5 300 615 043 FCFA soit un taux de réalisation de 94,7%.

Avec les 22 000 000 FCFA de SUKALA, la redevance totale recouvrée monte à 5 322 615 043 FCFA.

Aussi, l’Etat a fourni à l’Office du Niger 4 550 000 000 FCFA au titre des inscriptions budgétaires 2010. Ce montant se décompose en : contrepartie des financements extérieurs : 450 000 000 FCFA et dotation au titre du Contrat Plan : 4 100 000 000 FCFA.

Il faut également souligner une amélioration notable dans les délais de mise à dispositions des fonds par l’Etat car, en juillet 2010 la totalité de la contribution avait été entièrement mobilisée.

S’agissant du financement extérieur, la situation provisoire de contribution des Partenaires Techniques et Financiers en 2010 se chiffre à 5 650 567 785 FCFA

En terme de recherche de financement, il est à noter que de nouvelles requêtes ont été élaborées et envoyées en Inde, au Japon, en Corée du Nord, et la KFW pour l’obtention de financement des travaux d’aménagements, de réhabilitation, d’acquisition d’équipements agricoles et d’équipements des unités d’entretien du réseau hydraulique des zones et du SERP.

A l’Inde et à la Corée du Nord a été adressée une requête de financement du Projet d’aménagement hydro agricole de 50 000 ha dans les systèmes hydrauliques du Méma et du Farimaké pour un montant de 281 milliards 313 millions FCFA. Une Requête de financement du projet d’aménagement hydro agricole de 50 000 ha dans le système hydraulique du Kokeri pour un montant de : 272 milliards 328 millions FCFA et  une requête de financement du projet d’aménagement hydro agricole de 3 500 ha de Molodo nord pour un montant de : 38 milliards 334 millions FCFA.

Quant au KFW,  on signale des requêtes comme, la requête de financement d’acquisition de matériels agricoles des Exploitants de l’Office du Niger pour un montant de 6 milliards 668 millions FCFA, requête de financement du projet de réhabilitation de 3 100 ha du casier de N’Débougou pour un montant de 23 milliards 735 millions FCFA et celle de financement du renouvellement des matériels et engins des unités d’entretien des zones de production de l’Office du Niger pour un montant de 3 milliards FCFA.

A la BOAD, il y a la Requête de financement des travaux d’extension de 1000 ha et de réhabilitation de 1 500 ha dans le casier de Molodo pour un montant de 12 milliards 500 millions FCFA.

Pour la BAD et la BID, deux requêtes ont été formulées. Il s’agit de la requête de financement du projet de réhabilitation de 3 700 ha dans le casier de Molodo pour un montant de 15 milliards FCFA et celle de financement d’étude d’aménagement hydro agricole de 3 000 ha du casier de Singo pour un montant de 360 millions FCFA.

En outre, à l’ON, les états financiers ont été élaborés conformément aux principes comptables du SYSCOA.

La comptabilité de l’Office du Niger est décentralisée, et chaque zone a sa comptabilité. L’intégration des différents comptes des zones se fait au siège.

Le processus de nettoyage des comptes commencé en 2009 se poursuit.
<p align="left"><strong>Un bilan satisfaisant</strong></p>
Le bilan est arrêté au 31 Décembre 2010 à la somme de 94 543 569 205 FCFA en net contre 104 148 940 736 FCFA en 2009 soit une légère diminution de 9,2%.

Les deux composantes du bilan, l’actif et le passif se présentent comme suit : l’actif du bilan s’élève à la somme de 152 708 663 244 FCFA en brut.

Après déduction des amortissements et provisions chiffrés à 58 165 094 039 FCFA, il se chiffre à 94 543 569 205 FCFA en net.

L’actif Immobilisé se chiffre à 142 383 477 706 FCFA en brut.

Après déduction des amortissements et provisions de 58 164 413 859 FCFA, l’actif immobilisé se ramène à 84 219 063 847 FCFA en net.

L’actif Circulant se chiffre à 8 440 020 166 FCFA en net contre 12 113 295 401 FCFA en 2009. La baisse résulte essentiellement du nettoyage du poste autres créances (correction des écritures relatives aux projets ARPON PNIR).

La « trésorerie-actif » s’élève à 1 884 485 192 FCFA en augmentation de 795 874 682 FCFA par rapport à 2009.

En ce qui concerne le passif, il faut retenir que les capitaux propres et ressources assimilées se chiffrent à 90 294 890 484 FCFA en diminution de 7% par rapport à l’exercice précédent. Cette régression résulte principalement des corrections apportées au capital social (correction des écritures relatives aux dotations initiales reçues des projets néerlandais).

Les dettes financières et ressources assimilées relatives au projet PNIR ont également été corrigées conformément aux recommandations du commissaire aux comptes en 2009.

Le passif circulant se chiffre à 4 245 795 234 FCFA.

Sa hausse de 12,3% résulte essentiellement de l’augmentation du poste autres dettes.

Quant à la « trésorerie-passif », elle s’élève à 2 883 487 FCFA en diminution de 979 154 106 FCFA par rapport à 2009 pour cause de non recours aux avances de trésorerie auprès des banques en 2010.

<strong>Les charges sont demeurées stables </strong>

Les produits d’exploitation ont enregistré une augmentation de 6, 8 % passant de 9, 78 milliards de F CFA en 2009 à 10,44 milliards de F CFA en 2010.

Le résultat net dégagé en 2010 est bénéficiaire et se chiffre à 116 130 166 F CFA contre un déficit de 155 234 182 F CFA en 2009.
<p align="left">Les principales difficultés rencontrées au cours de 2010 ont porté entre autres, sur l’insuffisance de l’effectif du personnel, le manque de moyens pour les agents de terrain (déplacement, logement, équipement), la lenteur des procédures de passation des marchés de marchés, l’insuffisance des financements portant sur l’aménagement et la réhabilitation des terres…</p>
Sur le plan des perspectives, elles ne sont autres que celles déjà définies par le PDES : le Schéma Directeur de développement de la zone Office du Niger et le Contrat-Plan Etat/Office du Niger/Exploitants Agricoles 2008/2012.

L’Office du Niger dans sa politique d’extension, vise la réalisation de 120 000 ha à l’horizon 2020.

Le contrat plan 2008-2012 prévoit l’aménagement de 60 000 Ha et la production d’un million de tonnes de riz paddy d’ici 2012 mais, compte tenu de la non disponibilité des ressources nécessaires, ces objectifs peuvent être difficilement atteints.

Enfin, les principaux évènements ayants marqué la vie de l’ON en 2010 sont : l’évaluation à mi parcours du contrat plan, la tenue de l’atelier de réorganisation, l’organisation du cinquantenaire en zone ON et le lancement des travaux d’aménagements de 2 500 ha dans le cadre du 10è FED.

&nbsp;
<p align="left"><strong>A. Sanogo  </strong></p>
<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paiement des redevances eau et gestion des productions </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/paiement-des-redevances-eau-et-gestion-des-productions-57565.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 00:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Office du Niger sensibilise

<em>l’Office du Niger est un énorme grenier à même de nourrir toute la sous-région. </em>

<em>Et, même sous exploité (100 000 ha aménagés sur près d’un million) il contribue pour près de 60 % aux besoins de consommation en riz du Mali. </em>

<em>Toute chose qui explique l’attention particulière que lui accordent nos hautes autorités et les fréquentes visites  de son PDG Amadou Boye Coulibaly sur le terrain. </em>

<em>Cela</em><strong> </strong>pour, non seulement pour s’enquérir de la  physionomie de la campagne agricole 2011-2012, mais aussi éclairer les exploitants sur des problèmes comme la commercialisation du riz, la culture de contre saison et le problème foncier à l’ON.

A cette occasion le PDG de l’ON ne cesse de rappeler aux exploitants agricoles la nécessité du payement à temps des redevances eau.

Les tournées du patron des lieux visent également à éviter le pilotage à vue, à être sur le terrain afin de se frotter aux paysans pour s’enquérir de leurs difficultés et de leur prodiguer des conseils.

Le défi du regroupement

Le PDG de l’ON M. Amadou Boye Coulibaly lors de ses tournées ne cesse d’exhorter les jeunes au grenier du Mali à travailler davantage, avant de les rassurer que sa structure ne se lassera  jamais de les soutenir.

A propos de la commercialisation du riz, le PDG, de l’ON, indique que l’ON va accompagner les coopératives dans ce sens.

Mieux, le PDG entend ouvrir un magasin au nom des coopérative de l’ON à Bamako.

Un accompagnement qui ne signifie nullement, que la Direction de l’ON commercialisera le riz à la place des coopératives, rappelle-t-il.

A noter que, la campagne agricole 2011-2012 est la 4ème de l’initiative riz. Et, pour atteindre les objectifs fixés dans le plan de campagne  (réalisation de 13000 ha en casier avec un rendement de 7 tonnes/ pour une production de 93471 tonnes, 900 ha en hors casier avec un rendement de 5 tonnes pour une production de 4500 tonnes), la zone a mené plusieurs activités de vulgarisation, d’entretien et de maintenance des réseaux d’irrigation.

Pour une meilleure commercialisation du riz

Cette année la production du riz de l’ON est estimée à 650.000 tonnes contre 630 000 tonnes l’an dernier. C’est dire que, l’ON pourra mettre à la disposition du marché national à peu près 200 000 tonnes.

Toutefois, pour que les paysans tirent plus de profits de leurs productions, il faudrait que la commercialisation se fasse dans les règles de l’art a signalé le PDG de l’ON avant d’ajouter que, pour faciliter cela, l’ON incite les exploitants à signer une convention avec l’OPAM.

Toujours dans le cadre de la commercialisation, l’ON a ouvert un magasin à Bamako au nom des coopératives de l’ON qui pourront y vendre non seulement du riz, mais aussi des produits maraîchers ».

Aussi, le PDG exhorte les exploitants à céder leurs produits à des prix raisonnables et à temps, pour éviter d’être confrontés au même problème de l’année dernière.

En effet, selon M. Coulibaly, beaucoup de paysans ont refusé, (la campagne passée), de vendre leurs productions à l’OPAM dans le but de les vendre plus cher à des particuliers.

Ce qui a eu comme conséquence des plus déplorables, la mévente des stocks.

Or, le paiement de la redevance eau, des crédits contractés à la banque et la satisfaction des besoins des producteurs  sont absolument liés à la vente du riz.

Toujours pour une meilleure commercialisation, il est important que les coopératives évitent de prendre le riz à des prix élevés, car cela ne ferra que compliquer leur tâche.

Rappelons que l’ON n’est pas le seul fournisseur du marché national. pour cela, les exploitants ont intérêt à céder le riz à des prix raisonnables. Cela y va de l’intérêt de tous.

La culture de la contre saison tue les terres

A propos de la culture de contre saison, le patron de l’ON estime que sa pratique épuise les terres, d’où la réduction des productions surtout en ce qui concerne le riz.

Aussi estime le PDG de l’ON, "si la commercialisation s’effectue dans de bonnes conditions, le paiement de la redevance ne devrait pas constituer de problème".

Aucune terre n’a été vendue à l’ON

A propos du foncier, le patron de l’Office rassure : « Aucune terre n’a été vendue à l’ON et ne le sera pas. Toutes les terres demeurent des propriétés de l’ON qui n’a fait qu’accorder des baux à des multinationales. Ce qui, en aucune manière ne constitue une menace pour l’accès à la terre. Mais plutôt une assurance ».

A chaque fois que l’occasion lui est donnée, le PDG invite paysans à ne pas s’en prendre aux investisseurs étrangers sans lesquels l’ON ne peut relever le défi des aménagements.

Une vérité irréfutable, quand on sait que, à l’ON moins de 100 000 ha sont aménagés sur un million possible.
<p align="left">Ce qui sous entend que l’appui des multinationales est incontournable pour relever le défi.</p>
<p align="left">Toute chose qui ne signifie point que nos paysans seraient des laissés pour compte. C’est pourquoi, pour mieux les orienter, des techniciens agricoles sont déployés à l’ON.</p>
&nbsp;
<p align="left">Office du Niger: L’ouverture aux investisseurs étrangers est incontournable</p>
<strong>L’Office du Niger est le plus ancien des périmètres irrigués de l’Afrique de l’Ouest et l’un des plus étendus. </strong>

Aménagé à partir des années 1930 dans le delta du fleuve Niger, il devait, selon les premiers projets élaborés, devenir le principal fournisseur de coton des industries textiles de la France coloniale, le grenier à riz de l’Afrique de l’Ouest et un lieu d’innovations techniques et sociales.

Les objectifs étaient ambitieux avec près  d’un million d’hectares à aménager en  50 ans.

Les grands ouvrages ont alors été conçus et construits pour répondre à ces objectifs.

Parmi ceux-ci, il faut citer le pont barrage de Markala situé sur le fleuve Niger à 30 km de Ségou (4ème région économique) et 270 km environ de Bamako.

Ce barrage permet de relever le niveau d’eau à environ 5 mètres au dessus du niveau normal de l’étiage. Ce qui permet de dominer de vastes plaines appartenant au delta intérieur du Niger.

A travers les anciens marigots et un  réseau dense de canaux d’irrigation et de drainage, ce sont aujourd’hui près de 100 000 ha qui sont aménagés et mis en valeur (dans le cadre de la production du riz, des cultures maraîchères et canne à sucre et autres).

L’office du Niger contribue aujourd’hui à près de 60% des besoins en consommation de riz du Mali.

La promotion de l’investissement privé

Différentes reformes sont intervenues à l’ON à partir des années 1980. Et, depuis, l’ON se trouve dans une dynamique de promotion de l’investissement privé.

Ainsi, de nos jours, l’Office du Niger enregistre près de 2000 demandes d’installation d’agro-entrepreneurs.

Cela, grâce au cadre législatif et réglementaire favorable à l’investissement qu’offre l’Office du Niger.

Cela aussi, parce que, de nombreuses dispositions juridiques garantissent les investissements au Mali, particulièrement  dans la zone Office du Niger.

Il s’agit du décret de gérance des terres dont les modes de tenure en vigueur sont : le Contrat Annuel d’Exploitation (CAE), le Permis d’Exploitation Agricole (PAE), le Bail Ordinaire, le Bail Emphytéotique, le Bail d’habitation, le code domanial et foncier.

L’ON, c’est une Garantie technique

Elle se trouve dans la grande expérience de l’ON en matière de culture irriguée.

Plusieurs années de travail de terrain, de recherche ont permis de conférer aux exploitants agricoles de la zone une très grande technicité dans l’exploitation des parcelles aménagées.

L’ON, c’est une Garantie économique

Elle est relative à l’existence d’un marché sûr pour l’écoulement de toutes les productions agricoles provenant des projets d’exploitation de la zone avec de nombreuses voies de desserte. Les investissements sont rentables.

La sous-région  est déficitaire d’environ 1,8 millions de tonnes de céréales sur un besoin de plus de 3 millions de tonnes.

Grâce à la possibilité de diversification des cultures liées à l’irrigation, le maraîchage s’est avéré beaucoup plus rentable, tandis que l’arboriculture et l’élevage gagnent du terrain.

Les produits maraîchers sur lesquels les unités de transformation peuvent être fondées atteignent aujourd’hui 180 000 tonnes dont 160 000 d’oignon et 60 000 tonnes de tomate par an.

Investir à l’ON c’est facile !

Pour investir dans l’agropastoral à l’ON, le promoteur saisit l’ON par simple demande.
<p align="left">Une réponse de la Direction Générale de l’ON est adressée au promoteur pour une prise de contact avec les services techniques pour clarifier l’idée de projet en vue d’aboutir à l’identification d’un site favorable.</p>
Après, une lettre d’accord de principe est adressée au postulant pour le montage de son projet qui doit mener une étude de faisabilité technique. Puis, un bail est conclu.

La mise en valeur de la parcelle suit les conditions prescrites dans le cahier des charges.

La même procédure est observée pour l’acquisition du titre d’accord de principe dans le domaine de l’investissement agro-industriel.

Sa particularité est que, des ministères sont cette fois ci impliqués.

En outre, compte tenue de la libéralisation de l’économie, il existe de nombreuses possibilités d’installation des prestataires de services (matériels agricoles, approvisionnement en intrants agricoles, crédits agricoles, commercialisation, transformation des produits agricoles…).

Le coût d’aménagement se présente comme suit : frais d’études par hectare (65000 à 120000 F CFA, frais d’aménagement par hectare (3 à 3,5 millions de F CFA est abordable.

A cela s’ajoute l’engagement de l’Etat à travers le PDG à faire de l’ON un placement sûr.

<strong>Culture de la pomme de terre à l’Office du Niger</strong>

<strong>La réussite est totale !</strong>

<strong><em>L’Office du Niger, ce n’est pas seulement la riziculture.</em></strong>

<strong><em>C’est aussi des terres qui fournissent le Mali en tomates, oignons, carottes, haricot et bien d’autres. Sauf la pomme de terre.</em></strong>

<strong><em>Mais, cette fois-ci, ça y est !</em></strong>

<strong><em>La culture de la pomme de terre en zone Office du Niger est une réalité.  </em></strong>

La sécurité alimentaire est une véritable préoccupation dans notre pays. Comme partout à travers le monde. Conscientes de cette réalité, nos hautes autorités entendent exploiter au maximum les terres de ce géant agricole, qu’est l’Office du Niger.

Ce qui explique le fait que le ministère auprès du Premier Ministre chargé du Développement Intégré de la zone de l’Office du Niger en collaboration avec l’Office du Niger vient d’introduire en  expérimentation, la culture de la pomme de terre en zone ON.. Toute chose qui confert à l’Office du Niger toute la place qui lui revient dans l’atteinte de la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté par l’accroissement des revenus des Producteurs à travers une vision intégrée et harmonisée des activités agricoles de développement durable.

Ce programme spécial de la culture de la pomme de terre se justifie par plusieurs raisons. Il s’agit, entre autres, du développement d’autres filières de diversification complémentaires au riz qui constituent la principale culture, de l’accroissement des revenus des Productrices Producteurs et la création d’emplois en milieu rural et urbain, la réponse à la sécurité alimentaire au Mali et aux exigences des changements climatiques et l’enjeu de la question de l’Eau.

A noter que ce programme portant sur 300 ha sera conduit dans toutes les six zones de l’Office du Niger.

Parmi les bénéficiaires il y a, une Fédération des Coopératives des Producteurs de pomme de terre de la zone ON pour la professionnalisation de la filière.

Ledit programme concerne également 120 Villages, 1 200 Productrices et Producteurs engagés pour 15 000 personnes.

Et le résultat est là : aujourd’hui, plus de 10.500 tonnes de pommes de terres ont été récoltées, quand bien même, l’introduction de cette culture aura coûté 135 millions F CFA de main d’œuvre salariale.

Pour la réussite de ce gigantesque projet, l’ON sera appuyé par des Opérateurs fournisseurs d’intrants, des Banquiers / SFD, des Transformatrices…
<p align="left">En ce qui concerne les perspectives, à l’ON l’on peut retenir, entre autres, une meilleure organisation de la filière PDT, la production de la semence de PDT en zone ON à court terme, l’étalement de la production de Septembre à Mars, l’installations des cases de conservation au niveau individuel, de chambres froides au niveau communautaire et chez des privés.</p>
Toujours en termes de perspectives, on peut citer la mise en place d’unités de transformation, d’un système efficace et fiable de contrôle et de certification des semences et de la production nationale et la couverture des besoins nationaux et exportation dans la sous région.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dramane DIARRA, chef du projet PADER TKT à Ségou : «La BID n’a jusque&#45;là suspendu aucun de ses financements à l’ORS»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/dramane-diarra-chef-du-projet-pader-tkt-a-segou-la-bid-na-jusque-la-suspendu-aucun-de-ses-financements-a-lors-55889.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 00:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour le chef du projet PADER TKT, «il est vraiment dommage et ridicule de considérer les observations et commentaires de la Banque Islamique de Développement (BID) comme une suspension de ses financements»</strong></em>
En marge de la mission d’information et de sensibilisation sur la loi portant  organisation et modalités du fonctionnement, de l’Office Riz Ségou (ORS) qui s’est déroulée du 14 au 15 mars dernier à Cinzana et à Konodimini dans la région de Ségou, nous avons approché le chef du projet PADER TKT, Dramane Diarra. Objectif : en savoir plus sur les informations faisant étant d’une suspension des financements de la Banque islamique de développement (BID). En effet, depuis un certain temps, les rumeurs affirment que la Banque Islamique de Développement (BID) a purement et  simplement suspendu ses financements concernant au prêt de 4 milliards de Fcfa destinés au Projet d’appui au développement rural de Tien-Konou Tamani (PADER TKT). A ce sujet, le chef du projet en question est catégorique : «La BID n’a jusque-là suspendu aucun de ses financements à l’Office Riz Ségou (ORS). Mieux les 4 milliards de FCFA dont font allusion certains ne correspondent à rien dans le projet. Ce doit être une pure invention de ceux-là même qui veulent uniquement nuire à l’ORS». Il ajoute que «la BID a seulement émis des commentaires sur le rapport d’évaluation des offres pour la sélection des entreprises pour les travaux de reconversion en maîtrise totale de l’eau du casier de Tien Konou dans le cadre du projet PADER TKT». Toute chose qui rentre volontiers dans le processus de conclusion des marchés. Les commentaires en question de la BID ont trait aux raisons invoquées par l’Office Riz Ségou pour l’élimination de trois entreprises à savoir OTER SA, SMTP et le Groupement EGENER/TP/ETROBA/SUD SERVICES. Pour la BID, les raisons que nous, «ne sont pas suffisantes pour justifier un rejet automatique de leurs offres respectives et donc pas conforme aux règles et procédures de passations des marchés de la Banque. Celle-ci a estimé qu’ «avant toute décision d’élimination de ces trois soumissionnaires, la commission d’évaluation aurait pu demander à ces soumissionnaires de compléter les informations qu’ils ont fournies en leur fixant un délai de réponse précis». Ainsi, afin de se conformer aux procédures de passation des marchés de la Banque, il a été recommandé à l’ORS de demander aux soumissionnaires ci-dessus indiqués de compléter les informations relatives aux critères pour lesquels ils ont été éliminés d’office dans un délai bien spécifié et de réévaluer leurs offres respectives. Ainsi, la BID a assuré l’ORS de la prolongation de la validité des offres par les soumissionnaires afin de pouvoir mettre à terme le processus de sélection. Selon Dramane Diarra, «considérer les observations de la BID comme une suspension de son financement révèle d’une volonté délibérée de porter atteinte aux intérêts supérieurs de la nation malienne. Toute chose qui n’est pas digne de tous ceux qui se soucient du développement du Mali. Les observations et commentaires dans le cadre des passations de marché font partie du processus. Pour le même marché à Tamani, nous avons eu le même comportement avec la Direction générale des marchés publics. Cela ne veut pas dire que le marché a été annulé. Nous avons tenu compte des observations de la direction et l’appel d’offres a passé sans problème. Avec la BID, nous avons également pris en compte leurs observations et commentaires. Nous attendons leur réponse. Sans quoi, les choses vont bon train dans l’exécution du projet. La BID a déjà approuvé la construction des infrastructures (5 centres de santé et 20 forages). Mieux, la banque a également approuvé le contrat de l’expert hydraulique. Pour tout dire : la BID n’a jusque-là suspendu aucun de ses financements à l’Office Riz Ségou».
<strong>Alassane DIARRA, depuis Ségou  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ODRS : Annonce de travaux d’envergure</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/odrs-annonce-de-travaux-denvergure-54577.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2012 00:02:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est par le repiquage de deux pieds de riz que le patron de l’Office de développement rural de Sélingué (ODRS) a donné ce lundi le coup d’envoi officiel de la campagne agricole de contre-saison 2012. Profitant de l’occasion, Ousmane Maïga a annoncé plusieurs chantiers d’aménagement et de mesures indispensables, selon lui, à l’atteinte des objectifs.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

En ce lundi 12 mars 2012, au matin la température était relativement clémente à Sélingué, malgré les rayons de soleil très brillants. Les anciens nous apprennent que quand le soleil revêt une telle apparence, il annonce une bonne nouvelle. Ce jour-là, au périmètre irrigué de Sélingué, la bonne nouvelle était le lancement de la campagne de contre-saison en riz à l’Office de développement rural de Sélingué (ODRS).

Pour l’occasion, le directeur était accompagné des autorités politiques et administratives de la localité, les représentants d’associations villageoises, les encadreurs de producteurs, etc.  Ce lancement, précise Ousmane Maïga, procède de la volonté de l’Office d’organiser au mieux la production agricole de manière, dit-il, à renforcer la sécurité alimentaire des ménages à faible revenu.

Pour la présente campagne, l’ODRS et ses partenaires ont revu leurs ambitions à la hausse. Si la saison écoulée a été marquée par une production de plus de 6 tonnes à l’hectare, cette année l’Office table sur un aménagement d’environ1200 hectares, pour une production de 7 tonnes à l’hectare.

<em>« L’on sait qu’en dépit des bons résultats de la campagne d’hivernage 2010-2011 en production de riz, les spéculations complémentaires tels que le maïs, le sorgho et le petit mil n’ont pas été satisfaisantes. Il est donc possible que nos zones de production connaissent dans les mois à venir une pénurie alimentaire »</em>, analyse Ousmane Maïga. Et d’ajouter : <em>« C’est pour cela que l’ODRS s’est vite attelé à lancer un programme spécial de maraichage, il y a deux mois, et insiste aujourd’hui sur la bonne organisation de la contre-saison du riz dans la zone de Sélingué »</em>.<em></em>

&nbsp;

<strong>Dans un contexte de flux vers les mines</strong>

Le défi à relever cette saison est de taille pour l’ODRS et les producteurs, quand on sait que cette campagne de contre-saison intervient au moment où la main d’œuvre se fait de plus en plus rare. Beaucoup de producteurs ont abandonné les champs pour des sites d’exploitation traditionnelle d’or. Au total dans la zone, on compte quatre sites d’orpaillage, repartis entre Farabacoura, Kamégnéla, Soumaya et Gnéouléni.

A cause de cette situation, la main d’œuvre est massivement dans les zones d’orpaillage au lieu des sites de production. Conséquence : le calendrier agricole connaît un drôle de retard. Commencée le 10 février dernier, la campagne de repiquage devait prendre fin ce 10 mars. Malheureusement, ce sont seulement 1/3 des champs qui ont été repiqués. Pour le directeur, il y a urgence à agir.

Tout comme l’ont dit le sous-préfet, le maire, le chef de village, le syndicat des producteurs, le DG de l’ODRS pense qu’il faut intensifier les campagnes de sensibilisation à l’endroit des producteurs. Ceci est d’autant plus important qu’il constitue un passage obligé vers l’atteinte des objectifs de production. D’ores et déjà, précise M. Maïga, des mesures d’accompagnement, comme la subvention de l’engrais, la mise à disposition de motoculteurs et autres mesures incitatives, sont prévues.

Les femmes de l’Association « Benkadi », elles, semblent prendre la mesure de l’ampleur du problème, en recommandant aux militantes de se consacrer aux travaux de repiquage. <em>« Ensemble nous avons pris la décision de repiquer les champs de nos maris. Après, chacune est libre d’aller sur les sites d’orpaillage »,</em> témoigne la présidente de « Benkadi », Mme Awa Kaïta.

Pour cette année 2012, l’ODRS engage de grands chantiers visant à améliorer ses capacités de production. Pour cela, explique le DG, l’un travaux majeurs prévus constitue le curage des canaux secondaires et des drains. <em>« La prospective impose des choix stratégiques clairs axés sur la professionnalisation de la production agricole et l’abandon de la politique subsistance »</em>, déclare-t-il. Il annonce l’accélération de la mécanisation, des aménagements hydro-agricole, l’adoption des méthodes intensives de production, la création des plantations industrielles et de professionnalisation  des filières agricoles, etc.

<em>« Les perspectives de développement de la zone du bassin du Sankarani sont à la mesure de son immense potentiel de développement agricole… Notre ambition est de créer un véritable pole de développement économique autour du barrage de Sélingué »</em>, conclut le directeur général de l’ODRS.

<strong>Issa Fakaba Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Office du Niger récolte sa pomme de terre : Une bonne réponse à la crise alimentaire </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-recolte-sa-pomme-de-terre-une-bonne-reponse-a-la-crise-alimentaire-52907.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Mar 2012 00:10:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Ségovien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jusqu’au 31 Mars prochain, les exploitants agricoles de l’Office du Niger n’auront de préoccupation que la récolte d’une vaste opération de culture de pomme de terre lancée, on se le rappelle, il y a moins de 4 moins : le 11-11-2011 à Niono. </em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_52909" align="alignleft" width="310" caption="Amadou B Coulibaly, PDG Office du Niger"]<img class="size-full wp-image-52909" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Amadou-B-Coulibalyx.jpg" alt="" width="310" height="427" />[/caption]

Sans éclipser la culture de contre saison de riz dont la production cette année a été presque triplée, en vue d’atténuer une crise alimentaire qui se dessinait dans le Sahel, le programme Pomme de Terre en Zone Office du Niger  a ceci de particulier qu’il permet la diversification des cultures, augmente aussi une plus value des activités économiques dela Zone Officedu Niger et demeure un des gages de l’atténuation de la crise alimentaire que des aléas climatiques ont exacerber cette année. Le Ministre Délégué auprès du Premier Ministre chargé du Développement Intégré dela Zone Officedu Niger Abou Sow, le PDG de l’Office du Niger Amadou Boye Coulibaly, le PDG dela BMS.SA BabaliBa, des Honorables Députés de la région de Ségou, des responsables politiques administratifs se sont donnés rendez vous dans le champ d’Abdoulaye Diarra au ND18 Zone de Ndebougou pour lancer la récolte de ce tubercule dont l’opération apportera à l’ensemble de ses acteurs 13 300 Tonnes, un bénéfice net de 4 millions de F CFA par hectare soit un chiffre d’affaires de 1 milliard 800 sur les300 haque compte l’opération. Visiblement, la qualité du tubercule récolté et l’engouement des exploitants pour ce programme augurent de tous ces avantages, à l’issue d’un programme qui sera remis l’an prochain. Mieux, Amadou Boye Coulibaly et son équipe entendent déjà préparer d’autres opérations similaires comme le Programme Haricot en vue de faire dela Zone Officedu Niger un pôle économique de toutes les opportunités et spéculations de culture. Pour cela, depuis des mois, l’Office du Niger est à pied d’œuvre pour l’amélioration de tout son réseau hydraulique. Le PDG de l’Office du Niger veut faire de l’entretien du réseau (drain, canaux d’irrigation, réseau tertiaire) le meilleur passage de la réussite des différentes campagnes agricoles. En témoignent les différentes concertations avec les partenaires et autres organisations du réseau tertiaire (sensibilisation et formation des membres) et l’exécution des travaux d’entretien à délai dans toutes les zones de production.

<strong>Moutta</strong>

<strong> BABALY BA PDG BMS.SA</strong>

<strong>« LE PROGRAMME DE POMME DE TERRE EST UNE RE</strong>USSITE »

Le programme pomme de terre rentre dans le cadre des missions principales assignées àla Banque Maliennede Solidarité par ceux là qui l’ont créée. Une des missions principales de la banque est de promouvoir les activités génératrices de revenus, une autre mission est d’accompagner les populations à la base, les coopératives, les associations, dans leurs activités productives. Nous avons trouvé dans cette initiative, dans cette opportunité un point d’intervention important pourla BMS, à savoir le financement. Nous avons été approchés par l’Office du Niger, nous avons accepté et débloqué exactement 400 millions à 6 coopératives pour servir à l’achat de semences et d’intrants aussi bien que la main d’œuvre. Aujourd’hui, la production est là et nous considérons que c’est une opération réussie. Il reste l’ultime phase qu’est la commercialisation ; ceci rentre dans la politique du gouvernement à savoir l’autosuffisance alimentaire. Nous avons connu une année où la pluviométrie n’a pas été au rendez vous, il est important que les cultures de contre saison viennent compléter celles d’hivernage. Pour ce qui est du remboursement dont vous parlez, je voudrais dire ceci : chacun doit jouer son rôle. Apres avoir été sollicité par l’Office du Niger, par les paysans, pour soutenir l’opération nous avons répondu par un financement. L’autre phase, c’est l’appui de l’Office du Niger aux paysans jusqu’au processus de vente et de retour des fonds. Ceci va pérenniser l’opération, même si ce n’est pas la première fois que nous intervenons dans cette zone. Nous intervenons dans d’autres cultures de contre saison, notamment l’ail, les choux, l’échalote, mais c’est la première fois que nous le faisons pour une telle envergure. L’initiative a été réussie et nous prenons l’engagement, nous BMS ou d’autres banques, d’accompagner d’autres programmes comme celui du haricot dont nous sommes au courant et pour lequel nous avons lancé un appel aux paysans afin de rembourser le crédit »

<strong>Propos recueillis par Moutta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement officiel de la récolte de pomme de terre à l&amp;apos;Office du Niger: Le défi de la production relevé, il reste ceux  de la commercialisation et du remboursement </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lancement-officiel-de-la-recolte-de-pomme-de-terre-a-loffice-du-niger-le-defi-de-la-production-releve-il-reste-ceux-de-la-commercialisation-et-du-remboursement-50890.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lancement-officiel-de-la-recolte-de-pomme-de-terre-a-loffice-du-niger-le-defi-de-la-production-releve-il-reste-ceux-de-la-commercialisation-et-du-remboursement-50890.html</guid>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 13:14:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec une production moyenne de 40 tonnes à l'hectare, l'opération pomme de terre, lancé le 11 novembre 2011, a relevé le défi de la production. Il reste maintenant celui de la commercialisation afin de permettre aux paysans de faire face à un ultime engagement : le remboursement.</em></strong>

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Le jeudi 23 février 2012, "<em>le peuple de l'Office du Niger</em>" était réuni au grand complet dans la zone de N'Débougou. Motif : le lancement officiel de la récolte de pomme de terre. Placée sous la présidence du ministre délégué auprès du Premier ministre chargé du développement intégré de la zone Office du Niger, Abou Sow, la cérémonie fut belle. Son éclat a été rehaussé par la présence de Babaly Ba, Président Directeur Général de la Banque Malienne de Solidarité (BMS SA), une banque qui a honoré son engagement d'accompagner la promotion de la culture de la pomme de terre en zone Office du Niger.

On notait également la présence du Colonel à la retraite Moussa Diabaté, représentant de la société Yara, une société dont l'appui en termes d'engrais et de semences a été déterminant pour la réussite de l'opération.

Pour rappel, l'opération pomme de terre  a été lancée le 11 novembre 2011 à Niono à cause du fait que l'année 2012 s'annonce sous des auspices annonciateurs de pénurie alimentaire générale engendré par le déficit des pluies enregistrées en 2011.

S'intégrant dans le dispositif national initié par les plus hautes autorités du pays pour pallier la disette, l'Office du Niger, plus que jamais, se rappelle du rôle qui est le sien et de l'espoir que le peuple malien place en lui.

C'est pourquoi, à lui seul, il compte produire pour cette campagne plus de 725 000 tonnes de paddy contre une prévision initiale de 662 399 tonnes. Ainsi, à côté de cette production du riz, la direction de l'Office du Niger a initié l'opération pomme de terre afin de faire face à cette pénurie annoncée.

Au départ, il y avait des doutes quant à la réussite de l'opération au regard du fait que de nombreux paysans de la zone Office du Niger avaient jamais dans leur vie une plante de pomme de terre. S'y ajoute la problématique d'engrais et de semences. Afin de se donner toute la chance de réussir l'opération, un partenariat quadripartite regroupant le ministère délégué auprès du Premier ministre chargé du développement intégré de la zone Office du Niger, la direction générale de cette entreprise, les paysans et la Banque Malienne de Solidarité.

La synergie d'action qui s'est dégagée de ce partenariat a permis de doter les paysans de tous les moyens nécessaires (périmètres aménagés, d'engrais, de semences et encadrement technique) pour faire face à l'opération.

<strong>De la commercialisation</strong>

Trois mois et quelques jours de dur labeur, le résultat est là. L'espoir a pris la place du doute. Et, il était visible sur le visage de tous les acteurs de l'opération. Car "<em>au départ, les prévisions en terme de rendement était estimé à 35 tonnes par hectare. Aujourd'hui, nous sommes à 40 tonnes par hectares. Ainsi, nous espérons sur 13 300 tonnes en tout sur les 380 ha aménagés pour les besoins de la cause. Ce qui est vraiment encourageant</em>" a indiqué le PDG de l'Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly qui n'a pas manqué de salué les efforts de tous les acteurs de l'opération.

Pour la réussite de l'opération, il faut noter que la société Yara représentée par l'ancien PDG de l'Office du Niger, le Colonel à la retraite Moussa Diabaté a fourni des engrais et plusieurs variétés de semences (fouta, pamina, belini, gourmadine, aclasse et clostar).

Aussi, la société Yara a apporté des caisses pour le transport et la conservation de qualité de la pomme de terre. Mieux, elle est disposée à investir 180 millions de FCFA dans l'achat du produit. Toute chose qui vient dissiper les inquiétudes de certains producteurs au sujet de la commercialisation.

En prenant la parole, le président de la coopérative des cultivateurs de la pomme de terre, Bagnini Mariko a adressé un vif remerciement à tous les acteurs qui ont participé à l'opération. "<em>Grâce à chacun d'entre vous : (paysans, encadrement technique, banques et partenaires privés) l'opération a été une véritable réussite</em>" a-t-il indiqué. Le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé du développement intégré de la zone Office du Niger, Abou Sow s'est dit honoré face à la réussite de l'opération pomme de terre. Ainsi, il a mis un accent particulier sur la nécessité de poursuivre la diversification des céréales et tubercules en zone Office du Niger. D'où l'introduction de  la culture du maïs et de l'arachide dès cette campagne agricole.

<strong>Du remboursement des crédits agricoles</strong>

Le remboursement des crédits agricoles constitue l’ultime engagement des producteurs, après le défi de la production et de la commercialisation. Pour le PDG de la BMS SA, Babaly Ba "i<em>l est évident que d'autres banques nous accompagnent si le remboursement se fait dans les meilleures conditions. Ainsi, nous pourrons également financer la production d'autres cultures ici à l'Office du Niger</em>".

A noter que pour cette opération pomme de terre, ce sont près de 400 millions de FCFA qui ont été investis.

Les producteurs de pommes par la voix du président de la Coopérative, Bandjimi Mariko, ont promis le remboursement des crédits.

<strong>Alassane DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvaise gestion du ministre Abou Sow :  La BID gèle un financement de quatre milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mauvaise-gestion-du-ministre-abou-sow-la-bid-gele-un-financement-de-quatre-milliards-de-fcfa-50278.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2012 05:56:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Projet d’appui au développement rural de Tien-Konou Tamani (PADER TKT)  s’enlise dans un bourbier. Le financement du projet prévu par la BID est dans une impasse du fait du rejet par ce bailleur,  des dossiers d’appel d’offres.</strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_50279" align="alignleft" width="300" caption="Abou Sow"]<img class="size-full wp-image-50279" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Abouxxx.jpg" alt="" width="300" height="225" />[/caption]

Le montage du projet a été théoriquement bouclé en 2009 avec la signature de l’accord de prêt. Après les études d’appel d’offres et la signature des contrats, le projet devrait être lancé en avril 2011. Mais il se trouve qu’aujourd’hui tous les dossiers ont été rejetés par le bailleur, en l’occurrencela BID, pour cause.

En effet, en lieu et place du Directeur général de l’Office riz de Ségou, habilité selon les normes, à passer les marchés, la tutelle l’en a subtilement dessaisi et en fait selon son bon vouloir.  Résultat : le bailleurla BIDles a purement cassés et a simplement suspendu son financement. Il s’agit d’un prêt de 4 milliards de Fcfa destinés au Projet d’appui au développement rural de Tien-Konou Tamani (PADER TKT).

La passation des marchés n’a pas été conforme aux pratiques en vigueur, de sorte que le ministère a pris l’habitude de se substituer au Directeur général de l’Office riz de Ségou, qui par ailleurs, n’a aucune maîtrise des dossiers. Aujourd’hui, l’Office riz de Ségou se trouve presque en cessation de paiement. La réalité est quela BIDa rejeté tous les dossiers d’appels d’offres. De ce fait, les quatre milliards du budget 2012, annoncés et adoptés par le Conseil d’administration, se révèlent n’être que bluff. Les fonds du PADER TKT ne seront pas mobilisés. La contrepartie malienne de financement  a déjà servi à passer les marchés de véhicules non livrés depuis un an. Il semblerait que le ministre et le Directeur ont attribué ce marché à un de leurs amis qui est l’envoyé du ministre.

Concernant les dossiers d’appel d’offres, les travaux de réalisation de1271 haen maîtrise totale de l’eau dans le casier de Tien Konou,  la réhabilitation du casier de Tamani pour2 200 haet le rééquilibrage du canal principal de Dioro sur20,7 km, tous ces travaux ne pourront plus être réalisés avant 2013. Telles sont les conséquences de la mauvaise gestion du ministre délégué auprès du Premier ministre en charge du développement intégré de l’Office du Niger, Abou Sow et du Directeur fantoche qu’il a fait nommer à ce poste en tordant la main au Président ATT. Ce Directeur n’avait jamais travaillé dans le domaine des aménagements hydro-agricoles, si ce n’est son petit séjour à l’Office riz de Ségou (ORS) où il a consacré l’essentiel de son temps à la politique, plutôt qu’au suivi de ses dossiers.

Au lieu de s’occuper de ce gros préjudice pour l’Etat malien, le ministre Abou Sow préfère être à l’Office du Niger où il a mis en place tout un système de gestion avec son ami directeur. Pour preuve, tous les marchés sont présidés ou négociés par son envoyé. A cet effet, 13 bâtiments ont été complètement réhabilités à NDébougou en villa de luxe, entièrement équipés de fauteuil en cuir, de réfrigérateur, postes téléviseur avec Canal satellite pour préparer une visite du Président Amadou Toumani, qui n’a jamais eu lieu. Cette facture est réelle à l’Office du Niger. Aussi, un contrat de climatisation de tous les bâtiments de NDébougou a été passé avec les indications du ministre à travers son envoyé habituel. Actuellement, à l’Office du Niger se pose avec acuité un problème d’engrais pour les pépinières de la contre-saison. Les paysans se contentent d’acheter l’engrais D.A.P. à 26 000 Fcfa le sac et l’urée à 18 000 Fcfa. Cette situation est aussi une conséquence de l’affaire Diadié Bâ (une autre affaire où le ministre a tordu la main au chef de l’Etat) qui ne rend pas possible le paiement des cautions pour bénéficier des avantages de l’initiative riz. Ainsi, sera-t-on loin des23 000 haprévus pour être réalisés en contresaison à l’Office du Niger.

En outre, l’affaire pomme de terre pour laquelle on a fait trop de tapage finira par révéler les réalités de la propagande, la culture de la pomme de terre ne s’improvisant pas. Elle nécessite un système d’irrigation qui est particulier, différent de celui du riz. Les résultats des300 hade prévision sont attendus. La visite du ministre délégué normalement en cours à l’Office du Niger a prévu 200 invités, au moment où la pomme de terre n’est pas arrivée à maturité dans la plupart des champs. Pourquoi n’arrêtons pas ce cirque jusqu’à la fin de la campagne, au moment des récoltes pour faire l’évaluation ?

Faute d’avoir mis un contenu à la mission, ce département fait de la vision d’ATT, en matière de développement intégré de l’ON, une coquille vide. Dans les différentes structures, sont nommés des responsables malléables à volonté. Le problème au niveau de l’attribution des terres reste encore entier. La publication de la liste de tous les détenteurs de titres à l’ON qui nous avait été promise en 2010 est restée lettre morte et tout ce système a été volontairement brouillé. En cette période d’insécurité alimentaire, du fait de la faible pluviométrie et de l’insuffisance des terres aménagées, l’ambition du développement doit inciter au travail. Les actes posés par le ministre sont de coupables pratiques. A moins qu’il ne s’agisse d’un moyen pour se remplir les poches à moins de quatre mois avant la fin du régime.

B. Daou]]> </content:encoded>
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<title>Visite du Ministre Abou Sow en zone Office Riz</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/visite-du-ministre-abou-sow-en-zone-office-riz-47626.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 00:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En cette période de récoltes, le Ministre Abou Sow a voulu être de plus près possible des exploitants agricoles pour leur apporter un soutien moral de taille et leur prodiguer des conseils quant à la gestion des céréales. Ce qui explique la visite qui s’est déroulée du 14 au 15 Décembre dernier.</strong></em>
La dite visite a commencé par la zone de Dioro, une zone névralgique dans le dispositif de l’office riz de Ségou. Les perspectives de bonnes récoltes sont satisfaisantes surtout pour les 1275 hectares de sokè.  Elles le sont moins pour les casiers de Dioro ll si l’on tient compte des 72 hectares qui n’ont pas pu être inondés. Notons que c’est dans la parcelle de Shwata Koto que le Ministre Abou Sow a donné les premiers coups de faucilles de la récolte. Il s’en est suivi d’une inspection des périmètres maraîchers des femmes. Comme cela est de coutume, Le premier responsable du département a initié des échanges avec les producteurs. De ces échanges, il est ressorti que la zone n’a pas fait une bonne récolte de mil. Compte tenu de certains aléas, le Ministre a donné un appui conseil aux producteurs. IL leur a demandé de changer leur méthode de travail, de s’intéresser à d’autres cultures comme la pomme de terre. Pour ce qui est du projet PADER-TK, le Ministre a donné l’assurance que Dioro aura un appui de 110 Millions de FCFA pour la promotion de la pisciculture et bénéficiera de 15 Milliards de FCFA pour le rééquilibrage du canal de Dioro et des aménagements des parcelles de Tienkounou.
Après la zone de Dioro  le Ministre s’est rendu dans celle de Farako où les récoltes semblent être nettement en dessous des prévisions (4093 hectares non récoltés sur 6135 hectares cultivés). Cette mauvaise récolte comme l’a dit le chef de zone de Farako s’explique par le déficit pluviométrique sinon Farako était bien partie pour une grande production. Ici le Ministre a donné aussi des conseils mais a bien voulu apporter une consolation aux producteurs qui n’ont rien récolté. IL leur dira que leur situation tout comme les 55 communes où rien n’a pu être récolté est suivi de près par les plus hautes autorités du pays et que des mesures adéquates sont prises pour l’approvisionnement en céréales et même en aliment bétail. Ce même message du Ministre a été répété aux populations de la zone de Konodimini qui ont les mêmes inquiétudes que celles de Farako.
A l’issue de la dite visite, des remises d’équipements ont été faites aux exploitants : 50 paysans ont chacun bénéficié d’une charrette et de  deux barils d’une valeur de 145 000 FCFA pour un remboursement de 20% et cela  sur deux ans.

<strong>Rédaction</strong>

<strong>Abou Sow fait la promotion de  la culture de la pomme de terre en zone Office du Niger</strong>
<strong>Abou Sow fait la promotion de la culture de la pomme de terre en zone Office du Niger</strong>
Depuis qu’il est à la tête du département  du secrétariat d’Etat chargé du développement intégré de la zone office du Niger , Monsieur Abou Sow ne cesse de mener des actions et des initiatives très louables pour asseoir les bases d’une souveraineté alimentaire et cela à travers une production intensive et une diversification des cultures de contre saison. Ainsi donc  la présente visite  visait  à engager les producteurs pour la culture de la pomme de terre qui viendra en appui à la production du riz. Le Ministre a encouragé les exploitants à sa culture parce que la rentabilité n’est pas des moindres. Cette visite du Ministre a été axée aussi autour des zones de production de Niono et M’Bèwani. Ont été  concernés pour  la zone de Niono les 2174 hectares des travaux d’aménagement de Touraba dont les travaux sont financés par l’UEMOA. Ces travaux qui ont démarré en Janvier 2011 sont censés être achevés en Juillet 2013. Ensuite, la visite a continué sur N’Debougou dont il est prévu dans quatre mois le démarrage de 1674 Hectares. Pour la zone de M’Bewani, le Ministre et sa délégation ont pu constater que les exploitations sont à 99% pour la récolte et 96% pour le battage. Pour les cultures de contre saison, la zone de M’Bèwani prévoit la culture de 13602 hectares de riz et 380 hectares de pomme de terre pour une production de 25 tonnes attendue à l’hectare.

<strong>Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme pomme de terre en zone Office du Niger :Un enjeu de souveraineté alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/programme-pomme-de-terre-en-zone-office-du-niger-un-enjeu-de-souverainet-alimentaire-43169.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Ségovien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span><strong><em><span><img class="alignleft" src="http://maliweb.net/news_images/Boyepom002.jpg" alt="" width="300" height="200" />En touchant du bout des doigts la réalité de la vaste campagne agricole de culture de pomme de terre en Zone Office du Niger, la semaine dernière, le Chef du Gouvernement malien se fait la voix des initiateurs de ce programme spécial qui atténuera à coup sûr les effets de la crise alimentaire qui secoue en ce moment certaines zones de notre pays. Aussi, Mme Cisse Mariam Kaidama Sidibé donne un coup d’allant à </span></em></strong></span><strong><em><span><span>la Direction Générale</span><span> de l’Office du Niger, déjà sur le terrain, pour le suivi scrupuleux de l’opération qui concerne un millier de producteurs, pour plus de 10 000 tonnes de pommes de terre attendues.</span></span></em></strong>
<p class="\&quot;Sansinterligne\&quot;"><span><span> </span></span></p>
<p class="\&quot;Sansinterligne\&quot;"><span><span> Amadou Boye Coulibaly et sa délégation ont partagé, dans les champs, avec une quarantaine de producteurs leurs expériences et leurs richesses depuis qu’ils ont lancé, au mois de novembre dernier, les premières cultures. A Niono où dans 28 villages, 207 exploitants agricoles utilisent une cinquantaine d’hectares pour la culture de la pomme de terre, le PDG de l’Office du Niger a remarqué que les opérations de fertilisation et de buttage sont en cours et qu’elles se déroulent assez bien, puisque certains semis sont au stade de tubérisation tandis que d’autres n’attendent qu’une dizaine de jours pour être récoltés. Les champs de pomme de terre de Sidiki Tangara, Oumar Diarra au N5, Soumaila Bouaré et Sitapha Coulibaly au N6 ont convaincu la délégation de l’Office du Niger de la justesse de l’initiative. Amadou Boye Coulibaly a écouté ses interlocuteurs qui lui ont dit tout leur intérêt à adhérer au programme, malgré les hésitations de première minutes et même souvent malgré leur inexpérience dans la culture de la pomme de terre. Il leurs a prodigué des conseils tout en rappelant que le programme qui vient d’être lancé est un acte majeur des efforts que le gouvernement déploie pour l’autosuffisance alimentaire. Même spectacle de champs de pomme de terre où l’état végétatif impressionne à Molodo. Malgré le retard dans l’approvisionnement des semences et des engrais sur la soixantaine d’hectares prévus pour l’opération, les producteurs sont heureux de paraître devant une culture qu’un des leurs a présenté au PDG de l’Office du Niger comme étant un aliment des riches : la pomme de terre. Revigorés par le rendement que la culture de la pomme de terre peut leurs procurer (40 tonnes à l’hectare), les producteurs de Molodo ont promis d’étendre leurs superficies cultivables les saisons prochaines. Bah Bouaré de Molodo I, Modibo Coulibaly de Quinzabougou et Bakary Coulibaly de Cocody ont apprécié à juste l’initiative et ont promis de faire du remboursement des créances (semences et engrais) une réalité pour que la chaîne de l’opération ne se brise pas. Ce à quoi, l’Office du Niger a promis, par la voix de son PDG, Amadou Boye Coulibaly, afin de pérenniser le programme à travers des garanties bancaires que supporte l’entreprise au nom des coopératives desquelles les producteurs sont membres. A Ndebougou où on attend 1 050 tonnes de pommes de terre, l’opération est une réussite. Les producteurs, au nombre de 226, ont étalé tout leur savoir faire et ne regrettent pas aujourd’hui le fait de servir de cobaye. Au B1, chez Sidi Yaya Traoré et Amoudou Traoré ou au B3 chez Bakary Sacko, les visiteurs de Ségou ont palpé des champs de pomme de terre, prêts avant février, d’être récoltés. Il faut dire qu’à côté de ces exploitations familiales, le PDG de l’Office du Niger a fait visiter à son hôte du jeudi dernier, le domaine agricole de cet investisseur privé qu’est Modibo Keita de GDCM (Grand Distributeur de Céréales au Mali) dont les </span></span><span><span>3 M</span><span> (Moulins Modernes du Mali) exploitent à Sanadougou </span><span>48 hectares</span><span> de pommes de terre pour un rendement de 60 tonnes à l’hectare. Un aperçu de cette vaste étendue de ce tubercule comestible a convaincu bien de maliens que l’Office du Niger est bien en route pour créer sa révolution agricole.</span></span></p>
<p class="\&quot;Sansinterligne\&quot;"><span><strong><span>Moutta</span></strong></span><strong></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration des 80 ans de l&amp;apos;Office du Niger :
Ensemble pour relever le défi de la  sécurité alimentaire au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/clbration-des-80-ans-de-loffice-du-niger-ensemble-pour-relever-le-dfi-de-la-scurit-alimentaire-au-mali-42713.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<![endif]-->  <b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"color: rgb(0, 32, 96);\">Le 5 janvier dernier, l'Office du Niger a c&eacute;l&eacute;br&eacute; ses 80 ans d'existence au cours d'une c&eacute;r&eacute;monie symbolique et pleine de signification. C'&eacute;tait dans le jardin du domicile du Pr&eacute;sident Directeur G&eacute;n&eacute;ral, Amadou Boye Coulibaly. Une mani&egrave;re de f&ecirc;ter l'&eacute;v&egrave;nement dans la cordialit&eacute; et dans la confraternit&eacute;. </span></i></b></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align:left;line-height:11.0pt\" class=\"AAAE-TEXTE\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left; line-height: 11pt;\" class=\"AAAE-TEXTE\">C'est dans ce cadre que l'ensemble du personnel de l'Office du Niger, accompagn&eacute; par leurs proches (&eacute;pouses, enfants et amis) ont trinqu&eacute; pour la prosp&eacute;rit&eacute; de l'Office du Niger.&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left; line-height: 11pt;\" class=\"AAAE-TEXTE\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align:left;line-height:11.0pt\" class=\"AAAE-TEXTE\"><span style=\"font-size: x-small;\">La c&eacute;r&eacute;monie, qui &eacute;tait anim&eacute;e par quelques anciens du super Biton de S&eacute;gou, rev&ecirc;tait d'autres significations. A savoir la traditionnelle pr&eacute;sentation de v&oelig;ux pour le nouvel an, les adieux &agrave; certains coll&egrave;gues ayant fait valoir leur droit &agrave; la retraite, ainsi que la pr&eacute;sentation des m&eacute;dailles de Chevalier de l'Ordre du M&eacute;rite Agricole d&eacute;cern&eacute; &agrave; deux cadres de l'Office du Niger, Mme Kouriba Dj&eacute;n&eacute;ba Diarra, et Oumar Kon&eacute; dit Ok. </span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align:left;line-height:11.0pt\" class=\"AAAE-TEXTE\"><span style=\"font-size: x-small;\">Plac&eacute;e sous la pr&eacute;sidence du Gouverneur de la r&eacute;gion, Bour&eacute;ma Seyba, la c&eacute;r&eacute;monie a &eacute;galement enregistr&eacute; la pr&eacute;sence du Colonel Issa Ongoiba, le plus c&eacute;l&egrave;bre de tous les chefs qui ont eu &agrave; diriger l'Office du Niger, hormis le Fran&ccedil;ais Emile Belim,&nbsp; le fondateur de l'entreprise. L'occasion &eacute;tait bonne de faire la gen&egrave;se de l'Office du Niger qui fut cr&eacute;&eacute; le 5 janvier 1932. De cette ann&eacute;e &agrave; nos jours, l'entreprise n'a &eacute;t&eacute; dirig&eacute;e que par des cadres venus de l'ext&eacute;rieur &agrave; part Tibou Fayink&eacute; qui fut Directeur g&eacute;n&eacute;ral&nbsp; du 11 septembre 1991 au 14 janvier 1993. L'actuel homme fort, Amadou Boye Coulibaly, est le premier cadre de l'Office du Niger &agrave; occuper les fonctions de Pr&eacute;sident Directeur G&eacute;n&eacute;ral. Toute chose qui a &eacute;t&eacute; appr&eacute;ci&eacute;e et salu&eacute;e par le syndicat par la voix de son repr&eacute;sentant, Fousseyni Konat&eacute;. </span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align:left;line-height:11.0pt\" class=\"AAAE-TEXTE\"><span style=\"font-size: x-small;\">Dans son intervention, le PDG Amadou Boye Coulibaly a indiqu&eacute; qu'il a &laquo;<i>adopt&eacute; la d&eacute;marche participative dans la gestion afin que le d&eacute;fi de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire puisse &ecirc;tre relev&eacute; au grand bonheur du peuple malien</i>&raquo;.</span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align:left;line-height:11.0pt\" class=\"AAAE-TEXTE\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left; line-height: 11pt;\" class=\"AAAE-TEXTE\"><b>Alassane DIARRA</b></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left; line-height: 11pt;\" class=\"AAAE-TEXTE\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align:left;line-height:11.0pt\" class=\"AAAE-TEXTE\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left; line-height: 11pt;\" class=\"AAAE-TEXTE\"><b>Envoy&eacute; sp&eacute;cial&nbsp; </b>&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left; line-height: 11pt;\" class=\"AAAE-TEXTE\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Office du Niger à l&amp;apos;heure du développement intégré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-lheure-du-dveloppement-intgr-42592.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C'est aujourd'hui 5 janvier 2012 que l'Office du Niger a 80 ans. L'histoire du g&eacute;ant de la riziculture nous enseigne que c'est un certain &Eacute;mile B&eacute;lime, ing&eacute;nieur des travaux de son &eacute;tat qui cr&eacute;a l'Office du Niger le 5 janvier 1932. </span></i></b></span><b><i><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&Eacute;mile B&eacute;lime effectuait<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>entre d&eacute;cembre 1919 et ao&ucirc;t 1920 la reconnaissance du fleuve Niger, entre Bamako et le lac D&eacute;bo. Sp&eacute;cialiste des m&eacute;thodes d'irrigation britanniques qu'il a &eacute;tudi&eacute;e<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de pr&egrave;s en Inde, il d&eacute;montre dans son rapport que toutes les conditions sont r&eacute;unies pour faire du Soudan fran&ccedil;ais l'un des plus grands p&eacute;rim&egrave;tres cotoniers du monde gr&acirc;ce aux m&eacute;thodes de culture intensive irrigu&eacute;e. Il dresse un programme d'am&eacute;nagement comprenant trois syst&egrave;mes d'irrigation et n&eacute;cessitant la r&eacute;alisation de deux barrages (&agrave; Sotuba, pr&egrave;s de Bamako et &agrave; Sansanding), de plusieurs canaux d'irrigation et de drainage, ainsi que l'ass&egrave;chement du lac Faguibine. La premi&egrave;re tranche de ce projet n&eacute;cessite &agrave; elle seule huit ans d'&eacute;tudes et de travaux, pour un co&ucirc;t total &eacute;valu&eacute; &agrave; 262 millions de francs. Mais B&eacute;lime affirme que cette premi&egrave;re &eacute;tape permettra de r&eacute;colter 100 000 t de coton et une importante quantit&eacute; de fruits ol&eacute;agineux. C'est ainsi que l'Office du Niger va &eacute;voluer entre les mains du colonisateur avec son corolaire d'exploitation non seulement des ressources naturelles, mais &eacute;galement humaine. Apr&egrave;s l'ind&eacute;pendance du Mali en 1960, l'Office du Niger sera la premi&egrave;re entreprise nationalis&eacute;e en 1961. Il couvre 63% des besoins nationaux en riz et 23% en sucre gr&acirc;ce &agrave; SUKALA, une usine de production de sucre d&eacute;tenue par les Chinois. Aujourd&rsquo;hui l&rsquo;espace emblav&eacute; oscille autour de 98 531 ha. Ces r&eacute;alisations bien qu'insuffisantes ont &eacute;t&eacute; rendues possibles gr&acirc;ce aux efforts du gouvernement, des partenaires techniques et financiers (PTF), ainsi qu'&agrave; des initiatives priv&eacute;es nationales. De sa date de cr&eacute;ation, le 5 janvier 1932, ce sont 14 chefs qui sont succ&eacute;d&eacute;s &agrave; la t&ecirc;te de l'Office du Niger (voir la liste en page 10). Avec les nouvelles autorit&eacute;s, l'Office du Niger a pris incontestablement son envol avec des dizaines de milliards de FCFA investis dans la production. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A l&rsquo;heure actuelle, s'il y a un probl&egrave;me &agrave; l'Office du Niger, c'est bien la gestion de ses ressources humaines. Ses cadres se trouvent dans un cycle ferm&eacute;. Ils tournent en rond dans la bo&icirc;te. Du haut de l'&eacute;chelle, l'on peut se retrouver en bas par une simple d&eacute;cision du Pr&eacute;sident Directeur G&eacute;n&eacute;ral. Ce qui fait qu'il y'a toujours une guerre larv&eacute;e de positionnement avec &agrave; la cl&eacute; des coups-bas pour tenter d'affaiblir l'autre, occuper sa place et s'adjuger les privil&egrave;ges dont il b&eacute;n&eacute;ficie. Vivement un plan de carri&egrave;re digne de ce nom pour les cadres de l'Office du Niger.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Joyeux anniversaire.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Alassane DIARRA</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><b><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"color: #0070c0; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L'Office du Niger &agrave; l'heure du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute;</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #0070c0; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Convaincu que l'agriculture peut et doit devenir le v&eacute;ritable moteur du d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social du Mali, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, a d&eacute;cid&eacute; de cr&eacute;er un minist&egrave;re d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger. Une zone qui regorge d'&eacute;normes potentialit&eacute;s qui, une fois valoris&eacute;es, peuvent assurer l&rsquo;autosuffisance alimentaire tout en contribuant &agrave; la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; &agrave; travers un d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute;.</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Cr&eacute;&eacute; le 5 janvier 1932, l'Office du Niger est le plus vaste et le plus ambitieux projet d'am&eacute;nagement hydroagricole de l'Afrique de l'Ouest initi&eacute; par l'administration coloniale fran&ccedil;aise. Le projet visait au d&eacute;part la satisfaction des besoins en mati&egrave;res premi&egrave;res, notamment le coton (510 000 ha) de l'industrie textile de la m&eacute;tropole et de la couverture des besoins alimentaires en riz (450 000 ha) des populations de l'Afrique Occidentale Fran&ccedil;aise, soit environ 960 000 ha &agrave; am&eacute;nager en 50 ans. Ces objectifs n'ont jamais &eacute;t&eacute; atteints. Ainsi, &agrave; l'ind&eacute;pendance du Mali, le 22 septembre 1960, les pouvoirs publics ont manifest&eacute; un int&eacute;r&ecirc;t particulier pour le d&eacute;veloppement agricole de la zone. Cependant, force est de reconnaitre que de 1960 &agrave; 2002, les politiques, strat&eacute;gies et programmes mis en &oelig;uvre pour les besoins de la cause ont abouti &agrave; des r&eacute;sultats mitig&eacute;s, en de&ccedil;&agrave; des esp&eacute;rances. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">M&ecirc;me avec de multiples mutations et r&eacute;formes dont l'une des plus importantes est celle de 1994 qui a permis de recentrer les missions, les objectifs vis&eacute;s aussi bien que les r&eacute;sultats attendus n'ont pas connu de r&eacute;alisation &agrave; hauteur de souhait. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il a fallu attendre l'arriv&eacute;e au pouvoir du g&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute; pour voir se d&eacute;gager une synergie d'action autour de l'Office du Niger afin que celui-ci puisse mieux faire face aux d&eacute;fis et les relever. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"color: #0070c0; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">ATT, champion en am&eacute;nagements <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>hydroagricoles</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #0070c0; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La volont&eacute; affich&eacute;e du pr&eacute;sident ATT d'imprimer un nouvel &eacute;lan &agrave; la zone Office du Niger<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>s'est manifest&eacute;e avec l'adoption d'un certain nombre de textes r&eacute;glementaires et l&eacute;gislatifs visant &agrave; accroitre les am&eacute;nagements hydroagricoles tout en autorisant les investissements de grands priv&eacute;s tels que Malibya et le Millenium Challenge Account (MCA) avec le projet d&rsquo;Alatona. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C'est ainsi que<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>ATT est devenu le pr&eacute;sident qui a fait le plus d'am&eacute;nagements hydroagricoles en R&eacute;publique du Mali de l'ind&eacute;pendance &agrave; nos jours. Cette volont&eacute; du pr&eacute;sident ATT s'est &eacute;galement manifest&eacute;e par la subvention de la production &agrave; coup de milliards de nos francs. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ceci a permis aux producteurs de b&eacute;n&eacute;ficier des semences, des engrais et du mat&eacute;riel agricole &agrave; un prix raisonnable pour faire de la culture. La cr&eacute;ation d'un minist&egrave;re d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger est le couronnement de la volont&eacute; du pr&eacute;sident ATT de faire de l'agriculture un p&ocirc;le de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les superficies am&eacute;nag&eacute;es de 1934 &agrave; nos jours</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">De 1934 &agrave; 1960 : 43 247 ha. De 1960 &agrave; 2002 : 26 560 ha. De 2002 &agrave; nos jours : 24 861 ha. NB : espace emblav&eacute; &agrave; nos jours 98 531 ha. <span style=\"mso-bidi-font-weight: bold\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><span style=\"mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour cette ann&eacute;e plus de 725 000 tonnes de paddy attendues contre une pr&eacute;vision de 662 399 tonnes</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">cause du d&eacute;ficit des pluies enregistr&eacute;es en 2011, l'ann&eacute;e 2012 s'annonce sous de mauvais auspices annonciateurs de p&eacute;nurie alimentaire en g&eacute;n&eacute;ral. S'int&eacute;grant dans le dispositif national initi&eacute; par les plus hautes autorit&eacute;s du pays pour pallier la disette, l'Office du Niger, plus que jamais, se rappelle du r&ocirc;le qui est le sien et de l'espoir que le peuple malien place en lui. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>C'est pourquoi, &agrave; lui seul, il compte produire pour cette campagne plus de 725 000 tonnes de paddy contre une pr&eacute;vision initiale de 662 399 tonnes. C'est ce qui ressort du discours du PDG de cette entreprise &agrave; la faveur de la 29&egrave;me session ordinaire de son Conseil d'administration tenue en d&eacute;cembre dernier &agrave; la direction g&eacute;n&eacute;rale de la structure apr&egrave;s une visite de terrain des administrateurs. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">2012, l'ann&eacute;e des travaux d&rsquo;Hercule &agrave; l'Office du Niger</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">Dans son discours d'ouverture des travaux de cette 29&egrave;me session ordinaire de son Conseil d'administration, le PDG de l'Office du Niger a d&eacute;voil&eacute; le budget de la nouvelle ann&eacute;e 2012 qui se veut volontiers &agrave; la hauteur des d&eacute;fis &agrave; relever.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">Ce budget, selon Amadou Boye Coulibaly, s'&eacute;quilibre en ressources et en emplois &agrave; 28,7 milliards de FCFA dont 10 milliards pour l'exploitation et 18,7 milliards pour l'investissement. Il a &eacute;galement indiqu&eacute; que les am&eacute;nagements hydroagricoles repr&eacute;sentent &agrave; eux seuls 91% de ce montant, soit 17 milliards de FCFA.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">Ainsi, l'ann&eacute;e 2012 verra la poursuite des travaux du PAMOCP pour 2 500 ha, le d&eacute;marrage des travaux du KIE (848 ha), de Siengo extension (1 722 ha), du PAPAM (2 200 ha), de Molodo Nord (1 500 ha) et du PAON (2 885 ha). S'y ajoute les travaux d'am&eacute;nagement du p&eacute;rim&egrave;tre de Touraba (2 174 ha) dans le cadre de l'UEMOA, soit un total de 13 829 ha. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><b>AD</b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><b><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Gestion du foncier :</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&laquo;Il n y a pas d'accaparement de terres &agrave; l'Office du Niger&raquo; d&eacute;clarent ses hauts responsables</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le vocable &laquo;accaparement des terres&raquo; est devenu, aujourd'hui, une expression &agrave; la mode. Il est n&rsquo;est pas une r&eacute;alit&eacute; &agrave; l&rsquo;Office du Niger, contrairement aux all&eacute;gations de certains</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Invit&eacute; de l'&eacute;mission : <i>&quot;Si vous me disiez toute la v&eacute;rit&eacute;</i>&quot; de TV5 Monde, courant 2011, l'ancien ministre de la Culture du Mali, Aminata Dramane Traor&eacute; et non moins altermondialiste bon teint, pr&eacute;sidente du Forum l'autre Mali, n'a cess&eacute; d'utiliser cette expression, soutenant que les paysans sont expropri&eacute;s injustement des champs qu'ils exploitent depuis plusieurs ann&eacute;es. De nos jours, on entend la m&ecirc;me chanson &agrave; propos de l'Office du Niger. En r&eacute;alit&eacute;, l'on abuse, volontiers, du vocable &laquo;<i>accaparement des terres</i>&raquo; sous le pr&eacute;texte fallacieux de d&eacute;fendre les int&eacute;r&ecirc;ts des paysans. Certains hommes politiques en qu&ecirc;te d'une base &eacute;lectorale y ont recours &eacute;galement.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La v&eacute;rit&eacute; est qu'il n'y a jamais eu d'accaparement de terres &agrave; l'Office du Niger. Combien de fois le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger, &eacute;minent administrateur et brillant orateur, Abou Sow a toujours battu en br&egrave;che cette th&egrave;se avec des arguments clairs et solides. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A l'Office du Niger, il n'y a jamais eu d'accaparement, encore moins une quelconque cession des terres. Celles-ci appartiennent &agrave; l'Etat qui a confi&eacute; leur gestion &agrave; l'Office, lequel les attribue &agrave; des particuliers pour exploitation &agrave; travers des baux et autres permis d'exploitation. Ils peuvent &ecirc;tre des nationaux ou des internationaux. Leur intervention proc&egrave;de d'une volont&eacute; du gouvernement d'accroitre de fa&ccedil;on significative le rythme des am&eacute;nagements hydroagricoles pour pouvoir lutter efficacement contre la pauvret&eacute;. Car l'Etat, &agrave; lui seul, ne peut pas faire face &agrave; cette politique. Cependant, il ne laisse pas le sort des petites exploitations, commun&eacute;ment appel&eacute;es l'exploitation familiale, entre les mains des grands investisseurs priv&eacute;s. Non seulement l'Etat fait de son mieux pour s&eacute;curiser ces exploitations familiales &agrave; travers des am&eacute;nagements cl&eacute;s- en-main, mais il oblige aussi ces grands investisseurs priv&eacute;s &agrave; accorder d'&eacute;normes avantages aux paysans affect&eacute;s par les projets d'am&eacute;nagements. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les paysans de l'ON sont des &eacute;lus de Dieu </span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A l'Office du Niger, le paysan est vraiment un privil&eacute;gi&eacute;. Il a presque tout sur un plateau d'argent. Une fois que sa demande d'exploitation des p&eacute;rim&egrave;tres est accept&eacute;e par la direction de l'Office du Niger, il est install&eacute; sur une superficie am&eacute;nag&eacute;e &agrave; co&ucirc;t de plusieurs millions de nos francs. Il b&eacute;n&eacute;ficie de la subvention et du cr&eacute;dit agricole pour les engrais, les semences et autres &eacute;quipements. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il ne paye que<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>la redevance eau dont le co&ucirc;t sert &agrave; peine &agrave; entretenir les r&eacute;seaux d'irrigation. Mieux, quand son champ est touch&eacute; par des projets de grande envergure ou d'utilit&eacute; publique comme ceux de Malibya, de Alatona ou encore du Moulin Moderne du Mali, etc&hellip;, il est d&eacute;dommag&eacute;. En d&eacute;tail, il est r&eacute;install&eacute; sur un autre champ bien am&eacute;nag&eacute; o&ugrave; il produit plus qu'auparavant. De son hameau traditionnel, il d&eacute;m&eacute;nage dans une cit&eacute; moderne enti&egrave;rement viabilis&eacute;e avec des &eacute;quipements collectifs (source d'eau potable, centre de sant&eacute;, &eacute;cole, march&eacute;, route ou pont). </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mieux, avec le projet de Alatona, on propose m&ecirc;me de faire des paysans des propri&eacute;taires fonciers avec des titres. Ils seront form&eacute;s aux droits fonciers, notamment la compr&eacute;hension de la propri&eacute;t&eacute; fonci&egrave;re priv&eacute;e, les droits et les responsabilit&eacute;s et autres avantages li&eacute;s &agrave; la propri&eacute;t&eacute; fonci&egrave;re. A terme, le m&eacute;diateur foncier et une autorit&eacute; fonci&egrave;re seront m&ecirc;me institu&eacute;s pour permettre une meilleure gestion de revenus fonciers. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ces titres sont destin&eacute;s aux nationaux. Pour rien au monde, ils ne peuvent les revendre &agrave; un &eacute;tranger. Disposition prise par la Loi d'Orientation Agricole. Partout, les paysans adh&eacute;rent &agrave; cette politique qui les tire de la mis&egrave;re sauf quelques r&eacute;calcitrants qui sont, en r&eacute;alit&eacute;, manipul&eacute;s<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>par les altermondialistes et des hommes politiques. Sinon, comment comprendre qu'un pauvre syndicat de paysans maliens puisse inviter de grands groupes de presse am&eacute;ricains ou britanniques &agrave; son assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale dans les confins des p&eacute;rim&egrave;tres ? </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L'ON victime des mercenaires de la plume</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Non contents de n'avoir plus du pain &agrave; la bouche, certains agents de l&rsquo;Office du Niger passent par des moyens peu orthodoxes pour d&eacute;noncer la gestion de l&rsquo;Office du Niger.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La pratique a toujours exist&eacute; &agrave; l'Office du Niger, &agrave; travers certains cadres tapis dans l'ombre, qui se servent de la signature et des colonnes de certains de nos confr&egrave;res pour tenter de r&eacute;gler leurs comptes, quand leurs int&eacute;r&ecirc;ts personnels et sordides sont menac&eacute;s. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les archives de certains journaux sont encore l&agrave; pour t&eacute;moigner de la pertinence de notre th&egrave;se. .Aujourd'hui, s'il y a un probl&egrave;me &agrave; l'Office du Niger, c'est bien la gestion de ses ressources humaines. Ses cadres se trouvent dans un cycle ferm&eacute;. Ils tournent en rond dans la bo&icirc;te.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Du haut de l'&eacute;chelle, l'on peut se retrouver en bas par une simple d&eacute;cision du Pr&eacute;sident Directeur G&eacute;n&eacute;ral. Ce qui fait qu'il y a toujours une guerre larv&eacute;e de positionnement avec &agrave; la cl&eacute; des coups-bas pour tenter d'affaiblir l'autre, occuper sa place et s'adjuger les privil&egrave;ges dont il b&eacute;n&eacute;ficie. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Vivement un plan de carri&egrave;re pour les cadres de l'Office du Niger</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A moins d'&ecirc;tre anim&eacute; de mauvaise foi, tout le monde sait aujourd'hui que l'Office du Niger a le vent en poupe avec ses r&eacute;formes de cr&eacute;ation de directions sp&eacute;cialis&eacute;es relatives &agrave; l'am&eacute;nagement, au foncier et au cadastre, &agrave; la gestion de l'eau et &agrave; la maintenance des r&eacute;seaux, ainsi qu'&agrave; l'appui au monde rural, la planification et la statistique. L'objectif de cette r&eacute;forme est de donner une lisibilit&eacute; et une visibilit&eacute; aux activit&eacute;s de l'Office du Niger. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Aujourd'hui, la nouvelle politique est en train de porter ses fruits avec la mobilisation des fonds - plus de 50 milliards FCFA pour les projets, &agrave; travers l'adh&eacute;sion des Partenaires Techniques et Financiers (PTF) &agrave; la cause de l'Office du Niger si ch&egrave;re au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L'intox et la d&eacute;sinformation sont donc malvenues : il n'y a ni accaparement de terres, ni passation de march&eacute;s ill&eacute;gaux &agrave; l'Office du Niger qui se porte aujourd'hui relativement bien. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La confiance des PTF</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Fini le temps de la crise financi&egrave;re aigue obligeant la direction de l'Office du Niger &agrave; s'endetter aupr&egrave;s de la BIM-SA afin de payer son personnel, fini le temps des fraudes et de la mauvaise gestion telles que mentionn&eacute;es dans le rapport 2007 du<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Bureau du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral qui avait relev&eacute; une perte d'environ 1,5 milliard de FCFA &agrave; l'Office du Niger li&eacute;e &agrave; la fraude et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>la mauvaise gestion. Parmi les dysfonctionnements relev&eacute;s par le BVG figurent une confusion de responsabilit&eacute;s et des sorties d'argent non r&eacute;pertori&eacute;es. En outre, au titre des manques &agrave; gagner, le V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral a constat&eacute; un trou de plus de 25 millions de FCFA de loyers non recouvr&eacute;s. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En plus de ces malversations, il y a l'histoire des badges qui est devenue comme celle du mandat de l'&eacute;crivain s&eacute;n&eacute;galais Semb&egrave;ne Ousmane, c'est-&agrave;-dire quelque chose dont tout le monde parle, mais que personne ne voit. En fait, dans les documents, il ressort bien que l'Office du Niger a command&eacute; et r&eacute;ceptionn&eacute; des badges pour son personnel d'une valeur de plusieurs millions de FCFA, alors qu'en r&eacute;alit&eacute;, les fameux badges n'ont jamais exist&eacute; &agrave; fortiori livr&eacute;s. C'est &agrave; cause de toutes ces pratiques frauduleuses et &eacute;hont&eacute;es que l'Office du Niger &eacute;tait &agrave; l'article de la mort. La redevance eau ne se payait pas comme il se devait d'o&ugrave; le cri de d&eacute;tresse de l'ancien PDG, Seydou Idrissa Traor&eacute;, en ces termes devenus d&eacute;sormais tristement c&eacute;l&egrave;bres &quot;<i>Si tu ne payes pas la redevance eau, tu seras chass&eacute;</i>&quot;. Pire, le gouvernement m&ecirc;me avait ferm&eacute; le robinet du compte Etat allou&eacute; &agrave; l'Office du Niger. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><font face=\"Calibri\">L'Union europ&eacute;enne, aussi bien que d'autres bailleurs de fonds nationaux et internationaux &eacute;taient, r&eacute;ticents &agrave; investir dans cette zone du fait du manque de confiance. Il a fallu attendre l'arriv&eacute;e de Kassoum Denon et de son adjoint Amadou Boye Coulibaly, un homme de s&eacute;rail, pour voir se d&eacute;gager une synergie d'action autour de l'Office du Niger gr&acirc;ce &agrave; des r&eacute;formes institutionnelles &agrave; travers la cr&eacute;ation des directions sp&eacute;cialis&eacute;es afin de donner plus de visibilit&eacute; et de lisibilit&eacute; &agrave; l'entreprise, une gestion rigoureuse et l'instauration du principe de l'homme qu'il faut &agrave; la place qu'il faut. </font></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><font face=\"Calibri\">Des engagements qui ont aujourd'hui permis le retour de l'Union europ&eacute;enne pour financer, &agrave; hauteur de 20 milliards de FCFA l'am&eacute;nagement de 2500 ha qui seront confi&eacute;s aux exploitants locaux. Mieux, pour la premi&egrave;re fois dans l'histoire de l'Office du Niger, l'ambassade des Etats-Unis d'Am&eacute;rique est intervenue directement pour financer les travaux maraichers des femmes de Koutiala Coura, dans la zone de K&eacute;-Macina, &agrave; plus de deux millions de FCFA. </font></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><font face=\"Calibri\">A ceux-ci s'ajoutent<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>les interventions allemandes &agrave; N'D&eacute;bougou. Dans cette zone, la coop&eacute;ration allemande finance actuellement deux projets pour plus de dix milliards de Fcfa. Le premier d&eacute;nomm&eacute; KIE est un projet de valorisation du potentiel agricole. Il couvre une vingtaine de hameaux et villages de la zone de N'D&eacute;bougou. Plus de 1 170 familles sont concern&eacute;es pour une population de 9 360 habitants. </font></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><font face=\"Calibri\">Le projet a r&eacute;habilit&eacute; le drain du Kala inf&eacute;rieur est sur 45 km. D'o&ugrave; son nom de Projet <i>&quot;KIE</i>&quot;. Il a aussi am&eacute;nag&eacute; le marigot de Dina. Cet investissement a co&ucirc;t&eacute; pr&egrave;s de 3 milliards de Fcfa. L'am&eacute;nagement de 900 ha dans le casier de N'Dilla s'inscrit &eacute;galement dans le cadre du projet &quot;<i>KIE</i>&quot;. Il est destin&eacute; &agrave; am&eacute;liorer les conditions de vie des habitants de la zone<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et son co&ucirc;t est estim&eacute; &agrave; 3,2 milliards Fcfa. Le second projet est &quot;<i>le Projet Siengo</i>&quot;. Il concerne l'am&eacute;nagement de 1 720 ha. Le co&ucirc;t de cet am&eacute;nagement se chiffre &agrave; 3,9 milliards Fcfa. </font></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><font size=\"3\"><font face=\"Calibri\">En plus de l'Allemagne, l'Agence Fran&ccedil;aise de D&eacute;veloppement (AFD) vient de passer &agrave; la vitesse sup&eacute;rieure dans le cadre de son appui au d&eacute;veloppement de l'agriculture en zone Office du Niger par la signature d'une convention portant sur 10 milliards de nos francs pour le financement du<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Projet d'Appui au D&eacute;veloppement de la zone Office du Niger (PADON II). Moins de trois mois apr&egrave;s cette signature de convention, le nouvel Ambassadeur de France au Mali, Christian Rouyer a effectu&eacute;, du 1er au 2 juin 2010, une visite de terrain afin de constater de visu ce que l'Office du Niger est en train de faire avec l'aide en question. Son constat a &eacute;t&eacute; on ne plus clair : <i>&quot;La coop&eacute;ration entre l'AFD et l'Office du Niger est aujourd'hui dans l'air du temps</i>&quot; a-t-il d&eacute;clar&eacute; sur le terrain avec beaucoup de satisfaction.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></font></font></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><font size=\"3\"><font face=\"Calibri\">Ce m&ecirc;me sentiment a &eacute;t&eacute; partag&eacute;, il y a une ann&eacute;e, par l'Ambassadeur du Burkina Faso au Mali, Sann&eacute; Mohamed Topan qui a d&eacute;clar&eacute; ceci : &quot;<i>Ce que j'ai vu &agrave; l'Office du Niger et &agrave; l'Office Riz S&eacute;gou m'incite &agrave; l'optimisme quant &agrave; l'avenir du Mali</i>&quot; C'&eacute;tait &agrave; l'occasion<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>des assembl&eacute;es g&eacute;n&eacute;rales pr&eacute;paratoires de la campagne agricole 2010-2011 &agrave; S&eacute;gou, dans les zones Office du Niger et Office Riz S&eacute;gou. <b><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;</span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></b></font></font></span><font size=\"3\"><font face=\"Calibri\"><b><o:p></o:p></b></font></font></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Alassane DIARRA</span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"color: #0070c0; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">R&eacute;habilitation des canaux dirigation</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #0070c0; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"color: #0070c0; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">Et le MCA sauva l'Office du Niger</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #0070c0; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le r&eacute;seau hydraulique primaire qui constitue le poumon de l&rsquo;Office du Niger, a &eacute;t&eacute; r&eacute;habilit&eacute; gr&acirc;ce au MCA-Mali &agrave; hauteur de 25 milliards de FCFA.</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les travaux &agrave; ex&eacute;cuter pour la r&eacute;habilitation du r&eacute;seau hydraulique primaire concernent deux canaux. Ils<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>ont &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute;s par l'entreprise chinoise Synohydro pour un montant de plus de 25 milliards de FCFA. Il s'agit du canal adducteur et du canal du sahel. Pour le premier, les travaux s'articulent autour de quatre points essentiels. Il s'agit premi&egrave;rement de l'augmentation du d&eacute;bit de 180 m3 &agrave; 286 m3, par d&eacute;blai du merlon central sur une longueur d'environ 10 km, avec un volume de d&eacute;blai de 2,57 millions de m3 environ. Deuxi&egrave;mement, la protection contre l'&eacute;rosion en t&ecirc;te du canal<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>adducteur. Troisi&egrave;mement, la localisation des d&eacute;gradations sur les talus du Canal Adducteur, et y apporter des traitements ad&eacute;quats. Et nfin quatri&egrave;mement, la construction d&rsquo;un bassin de dissipation d'environ 600 m2 en aval du point A sur les canaux de Macina et du Sahel. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">S'agissant du canal du Sahel, les travaux vont s'articuler autour de sept points. Premi&egrave;rement, l'augmentation de la capacit&eacute; du canal du sahel<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de 100 m3 &agrave; 190 m3 sur une longueur de 24 km par surcreusement et &eacute;largissement du canal approximativement pour 3,05 millions de m3, et ce mat&eacute;riau de d&eacute;blai sera utilis&eacute; pour la construction de la voie d'acc&egrave;s rive droite du canal. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Deuxi&egrave;mement, la protection contre l'&eacute;rosion en t&ecirc;te du canal<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>adducteur. Troisi&egrave;mement, la localisation des d&eacute;gradations sur les talus sur le bief 1 du Fala du Molodo entre l'aval de l'ouvrage A et l'amont de l'ouvrage B, et apporter des traitements ad&eacute;quats avec environ 500 000 m3 de mat&eacute;riau. Quatri&egrave;mement, l'enl&egrave;vement du seuil (obstruction) par d&eacute;blai au niveau du bief 2 du Fala, a environ 2 km en aval du point B. Cinqui&egrave;mement, le rehaussement des berges des 2 cot&eacute;s du Fala<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>bief 2 entre les points B et C par un apport de 160 000 m3 de terre, excluant 950 m de berges au nord du r&eacute;gulateur du canal d'Alatona. Sixi&egrave;mement, l'installation de structure de mesure de d&eacute;bit sur les canaux existants de Molodo et Gruber. Enfin septi&egrave;mement, la construction d'une nouvelle structure de d&eacute;versoir de s&eacute;curit&eacute; et de protection contre l'&eacute;rosion sur le canal aval au point C &agrave; environ 300 m du canal adducteur d'Alatona. Sur ce dernier canal, des travaux seront &eacute;galement effectu&eacute;s et concerneront quatre points. Le premier concerne la d&eacute;molition de la structure existante et la construction d'un nouveau pont avec une largeur suffisante pour la route de Niono-Goma coura. Le deuxi&egrave;me, c&rsquo;est le surcreusement<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>du canal adducteur existant d'Alatona<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et son prolongement<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sur 1000 m pour joindre la prise du projet d'irrigation d'Alatona. Le troisi&egrave;me, la construction des berges externes du canal adducteur d'Alatona en utilisant les mat&eacute;riaux<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>s&eacute;lectionn&eacute;s. Enfin, le quatri&egrave;me, l'installation de structure r&eacute;tention de d&eacute;bris et un &eacute;cran de protection<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>des d&eacute;bris &agrave; l'entr&eacute;e du canal adducteur d'Alatona. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les travaux HIMO ou l'emploi rural</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Lanc&eacute; il y a quelques mois, &agrave; Niono, les travaux &agrave; haute intensit&eacute; de main d'&oelig;uvre ont trait &agrave; l'enl&egrave;vement des plantes aquatiques nuisibles par les jeunes sur un quantitatif de 20 929 656 M2 reparti en 221 lots sur l'ensemble du r&eacute;seau de l'Office du Niger. Pour ces travaux 7 630 jeunes ruraux ont &eacute;t&eacute; engag&eacute;s et le co&ucirc;t est estim&eacute; &agrave; 411 709 510 FCFA pour une dur&eacute;e moyenne de 25 jours par lot. Le projet est financ&eacute;, pour le moment, par une partie de la redevance eau. <b><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Alassane DIARRA</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">De la diversification des c&eacute;r&eacute;ales</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Un nouveau territoire de la pomme de terre</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;op&eacute;ration pomme de terre est une initiative de l'actuel PDG de l'Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly. Ce programme sp&eacute;cial est une des fili&egrave;res de diversification des cultures compl&eacute;mentaires &agrave; la principale culture, celle du riz. Elle va favoriser l'am&eacute;lioration du revenu des producteurs et la cr&eacute;ation d'emplois tant en milieu rural qu'urbain. Cette culture de diversification est une r&eacute;ponse &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire nationale et aux exigences du changement climatique et de la gestion rationnelle de l'eau. Le programme porte sur 300 ha pour les six zones de l'ON et concerne 1200 productrices et producteurs issus de 120 villages qui engagent 15 000 personnes regroup&eacute;es dans une f&eacute;d&eacute;ration des coop&eacute;ratives de producteurs de pomme de terre &agrave; l'ON pour la professionnalisation de la fili&egrave;re. La campagne actuelle ambitionne de produire 10500 tonnes dans<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>quatre &agrave; six mois. Elle va mobiliser 135 millions de Fcfa pour la main d'&oelig;uvre pour un chiffre d'affaire de 1 837 500 000 Fcfa et un b&eacute;n&eacute;fice net estim&eacute; &agrave; 1 235 490 000 Fcfa. Le programme entend en perspective produire de la semence de PDTG &agrave; court terme, et &eacute;tendre la culture de septembre &agrave; mars soit produire deux fois par an. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il pr&eacute;voit l'installation de cases de conservation au niveau individuel et de chambres froides au niveaux communautaire et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>priv&eacute;. Il pr&eacute;conise la mise en place d'unit&eacute;s de transformation et d'un syst&egrave;me efficace de contr&ocirc;le de certification des semences. Tout concourt &agrave; une meilleure organisation de la fili&egrave;re et &agrave; une couverture des besoins nationaux et d'exportation, a expliqu&eacute; le PDG de l'ON, Mamadou Boye Coulibaly. Le repr&eacute;sentant de la soci&eacute;t&eacute; Yara S.a., et ex-PDG de l'ON, Moussa Diabat&eacute;, a assur&eacute; qu'un fonds de 180 millions de Fcfa est d&eacute;j&agrave; d&eacute;gag&eacute; pour l'achat de pommes de terre de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>bonne qualit&eacute;. Le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; a soulign&eacute; la pr&eacute;pond&eacute;rance de l'Office du Niger dans la composante agricole du PDES. L'ON, selon Abou Sow, figure un Mali en miniature dans sa diversit&eacute; ethnique et culturelle o&ugrave; l'Etat et ses partenaires ont investi ces derni&egrave;res ann&eacute;es 225 milliards Fcfa, sinon plus, pour r&eacute;ussir la strat&eacute;gie de la souverainet&eacute; alimentaire et faire de notre pays le grenier de l&rsquo;Afrique.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les 14 chefs qui ont dirig&eacute; l'Office du Niger de 1932 &agrave; nos jours</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">1- Emile B&eacute;lime du 5 janvier 1932 au 15 mai 1943</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">2- Samba Lamine Traor&eacute; du 12 Ao&ucirc;t 1961 au 19 novembre 1963</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">3- Issa Ongoiba du 25 novembre 1968 au 8 avril 1980</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">4- Mamadou Fofana du 2 Ao&ucirc;t 1980 au 10 septembre 1984</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">5- Moussa Diabat&eacute; du 10 septembre 1984 au 25 octobre 1985</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">6- Ahmed El Madani Diallo du 30 janvier 1987 au 12 mai 1987</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">7- Moussa L&eacute;o Sidib&eacute; du 10 septembre 1987 au 11 septembre 1991</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">8- Tibou Fayink&eacute; du 11 septembre 1991 au 14 janvier 1993</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">9- Fernand Traor&eacute; du 26 mai 1993 au 12 f&eacute;vrier 1997</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">10- Nancona K&eacute;&iuml;ta du 12 f&eacute;vrier 1997 au 2 septembre 2000</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">11- Issoufou K&eacute;&iuml;ta du 7 f&eacute;vrier 2000 au 8 ao&ucirc;t 2006</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">12- Seydou Idrissa Traor&eacute; du 8 ao&ucirc;t 2006 au 21 d&eacute;cembre 2009</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">13- Kassoum Denon du 21 d&eacute;cembre 2009 au 6 juillet 2011</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">14- Amadou Boye Coulibaly depuis le 6 juillet 2011. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>29ème session ordinaire du Conseil d’administration de l&amp;apos;Office du Niger :Plus de 725 000 tonnes de paddy attendues contre une prévision de 662 399 tonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/29me-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-plus-de-725-000-tonnes-de-paddy-attendues-contre-une-prvision-de-662-399-tonnes-40474.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span><strong><em><span>A cause du déficit des pluies enregistrées en </span></em></strong></span><strong><em><span><span>2011, l</span><span>'année 2012 s'annonce sous des auspices annonciateurs de pénurie alimentaire générale. S'intégrant dans le dispositif national initié par les plus hautes autorités du pays pour pallier la disette, l'Office du Niger, plus que jamais, se rappelle du rôle qui est le sien et de l'espoir que le peuple malien place en lui. C'est pourquoi, à lui seul, il compte produire pour cette campagne plus de 725 000 tonnes de paddy contre une prévision initiale de 662 399 tonnes. C'est ce qui ressort du discours du PDG de cette entreprise à la faveur de la 29ème session ordinaire de son Conseil d'administration qui a ouvert ses portes hier jeudi à la direction générale du service après une visite de terrain des administrateurs.</span></span></em></strong>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"></p>


[caption id="" align="alignleft" width="350" caption="Amadou Boye Coulibaly, PDG Office du Niger"]<img src="http://maliweb.net/news_images/Boye002.jpg" alt="" width="350" height="263" />[/caption]
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Faire le bilan de la campagne 2010-2011, celui partiel de la campagne 2011-2012, puis le bilan du programme annuel d'entretien du réseau hydraulique, voire l'état d'exécution du budget 2011, ensuite le plan de campagne 2012-2013 et enfin établir un programme annuel d'entretien du réseau hydraulique pour la période 2012. Telle était la feuille de route de cette 29ème  session ordinaire du Conseil d'administration de l'Office du Niger.  </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>L'année 2011, qui s'achève dans quelques jours a été, selon le PDG de l'Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly, "<em>remarquable à plusieurs égards</em>" et a été marquée par la mise en route effective des réformes structurelles intervenues en 2010, la relecture du manuel des procédures administratives et financières, l'évaluation à mi-parcours du Contrat-Plant Etat/Office du Niger/Exploitants agricoles, ainsi que l'adoption d'une étude relative à l'expérimentation de la tarification volumétrique. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Sans oublier les lancements et les réceptions de nouveaux chantiers d'aménagements hydroagricoles. A cause du déficit des pluies enregistrées en </span></span><span><span>2011, l</span><span>'année 2012 s'annonce sous de mauvais auspices annonciateurs de pénurie alimentaire générale. S'intégrant dans le dispositif national initié par les plus hautes autorités du pays pour pallier la disette, l'Office du Niger, plus que jamais, se rappelle du rôle qui est le sien et de l'espoir que le peuple malien place en lui. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Des actions concrètes face à une pénurie générale   </span></strong></span><strong></strong></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>C'est pourquoi, à lui seul, il compte produire pour cette campagne plus de 725 000 tonnes de paddy contre une prévision initiale de 662 399 tonnes. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Pour l'atteinte de ces objectifs, le PDG de l'Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly a cité quatre actions majeures qui ont été entreprises : il s'agit premièrement de l'exécution correcte des travaux d'entretien. Deuxièmement, d'un programme spécial de contre-saison en riz sur </span></span><span><span>25 000 ha</span><span> pour une production attendue de 125 000 tonnes de paddy environ contre une pr évision initiale de 62 306 tonnes. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Troisièmement, d'un autre programme spécial dénommé «Opération pomme de terre» sur </span></span><span><span>380 ha</span><span> pour une production attendue de 11 400 tonnes. En terme de mesure d'accompagnement pour cette opération, les producteurs ont été formés à la maîtrise de l'ensemble de la filière pomme de terre (production, conservation et commercialisation). </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Enfin quatrièmement, la direction de l'Office du Niger a mis un accent particulier sur la sensibilisation des exploitants pour une bonne gestion des productions surtout en ce qui concerne le riz et sur la modération de son prix sur le marché, ceci au nom de la solidarité nationale. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Pour Amadou Boye Coulibaly, "<em>ces actions permettront, à coup sûr, à l'Office du Niger de contribuer à la sécurité alimentaire de notre pays qui constitue une des composantes essentielles du Programme de développement économique et social (PDES) du président de </em></span></span><span><em><span>la République</span></em><span><em>, Amadou Toumani Touré</em>"</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>2012, l</span></span><span><span>'année des travaux d'Hercule à l'Office du Niger</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Dans son discours d'ouverture des travaux de cette 29ème session ordinaire du Conseil d'administration, le PDG de l'Office du Niger a dévoilé le budget de la nouvelle année 2012 qui s'annonce sous de bons auspices pour l'entreprise. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Ce budget, selon Amadou Boye Coulibaly s'équilibre en ressources et en dépenses à 28,7 milliards de FCFA dont 10 milliards pour l'exploitation et 18,7 milliards pour l'investissement. Il a également indiqué que les aménagements hydroagricoles représentent à eux seuls 91% de ce montant, soit 17 milliards de FCFA.  </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Ainsi, l'année 2012 verra la poursuite des travaux du PAMOCP pour </span></span><span><span>2 500 ha</span><span>, le démarrage des travaux du KIE (</span><span>848 ha</span><span>), de Siengo extension (</span><span>1 722 ha</span><span>), du PAPAM (</span><span>2 200 ha</span><span>), de Molodo Nord (</span><span>1 500 ha</span><span>) et du PAON (</span><span>2 885 ha</span><span>). S'y ajoutent les travaux d'aménagement du périmètre de Touraba (</span><span>2 174 ha</span><span>) dans le cadre de l'UEMOA, soit un total de </span><span>13 829 ha</span><span>. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Insuffler une nouvelle dynamique au partenariat Etat/ON/Exploitants agricoles</span></strong></span><strong></strong></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>L'année 2012 qui s'annonce marquera aussi la fin du Contrat-plan Etat/Office du Niger /Exploitants agricoles après quatre années de partenariat fécond. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Ainsi, pour le PDG Amadou Boye Coulibaly l'heure est venue d' "<em>insuffler une nouvelle dynamique à ce partenariat tripartite afin de contribuer à consolider et à améliorer les acquis</em>". </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Alassane DIARRA</span></strong></span><strong></strong></p>
<span> <strong><span>Envoyé spécial à Ségou</span></strong></span>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2011&#45;2012 :
Situation  critique à l&amp;apos;Office Riz Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-2011-2012-situation-critique-loffice-riz-sgou-39946.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<![endif]--><b><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Sur 32 403 ha exploit&eacute;s, seulement 19 140 ha sont r&eacute;coltables contre 13 263 ha sinistr&eacute;s. La mauvaise pluviom&eacute;trie de cette ann&eacute;e, jamais enregistr&eacute;e depuis 1907, hormis 1984,&nbsp; est pass&eacute;e par l&agrave;. Et cela &agrave; cause fait que l'Office Riz S&eacute;gou (ORS) n'a pas encore la ma&icirc;trise totale de l'eau comme &agrave; l'Office du Niger. Mais plut&ocirc;t, la submersion contr&ocirc;l&eacute;e. Face &agrave; la situation, l'Etat a d&eacute;cid&eacute; de voler au secours des populations touch&eacute;es par des mesures humanitaires, a indiqu&eacute; le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger, Abou Sow qui vient de sillonner, du 14 au 17 d&eacute;cembre dernier, la zone Office Riz S&eacute;gou.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><i><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L'homme propose, Dieu dispose</span></i><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&quot;. A l'Office Riz S&eacute;gou, l'on comptait sur une bonne campagne agricole au regard des dispositions prises par la direction. A ce sujet, le Directeur g&eacute;n&eacute;ral de l'ORS, Babougou Traor&eacute;, avait d&eacute;clar&eacute; ceci lors du lancement de la campagne en fin juin dernier : &quot;<i>l'Office Riz S&eacute;gou esp&egrave;re atteindre les objectifs qu'il s'est assign&eacute;s gr&acirc;ce &agrave; la synergie d'action d&eacute;gag&eacute;e par tous les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) aussi bien nationaux qu'internationaux</i>&quot;. Ainsi, selon lui, &quot;<i>le fait de placer la campagne agricole 2011-2012 sous le signe de l'am&eacute;lioration du service de l'eau et du renforcement de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire n'est pas fortuit car cela demeure une pr&eacute;occupation majeure</i>&quot; de la direction qu'il dirige ainsi que celle des producteurs. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour cela, il avait mis un accent particulier sur d'importantes actions qui ont &eacute;t&eacute; d&eacute;j&agrave; envisag&eacute;es dans le cadre du Projet d'Appui au D&eacute;veloppement Rural de Tien Kounou Tamai (PADER TKT). Ce projet porte sur l'am&eacute;nagement de 1 271 ha en ma&icirc;trise totale de l'eau, l'am&eacute;lioration du syst&egrave;me hydraulique du complexe de Tamani, le d&eacute;veloppement de la micro-finance, la protection de l'environnement, le renforcement des services de vulgarisation, l'accroissement des capacit&eacute;s des producteurs, le d&eacute;veloppement communautaire et la r&eacute;alisation d'infrastructures socio-&eacute;conomiques. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ainsi, &agrave; l'Office Riz S&eacute;gou, les esp&eacute;rances ont &eacute;t&eacute; corrobor&eacute;es par le fait que c'est&nbsp; la pluie qui lan&ccedil;a la campagne agricole 2011-2012 &agrave; l'ORS. A effet, ce jour, une forte pluie a fait retarder le lancement officiel de la campagne agricole en zone ORS &agrave; Tamani. Ainsi, toute l'assistance avait affirm&eacute; que c'est Dieu qui a, d'abord, proc&eacute;d&eacute; au lancement de la campagne en arrosant une bonne partie de la zone Office Riz S&eacute;gou de fortes pluies. Toute chose qui faisait esp&eacute;rer sur une bonne r&eacute;colte. Eh bien, les choses se sont pass&eacute;es autrement : &quot;<i>L'homme propose, Dieu dispose</i>&quot;. Au lieu d'une bonne campagne comme pr&eacute;vu par les hommes, la situation est aujourd'hui critique &agrave; l'ORS &agrave; cause d'une mauvaise pluviom&eacute;trie jamais enregistr&eacute;e depuis 1907, hormis 1984, selon les experts. Une situation ind&eacute;pendante de tous. Cette situation a fortement pes&eacute;e sur l'Office Riz S&eacute;gou &agrave; cause du fait de son syst&egrave;me d'irrigation : la submersion contr&ocirc;l&eacute;e. Tout le contraire de qu'on voit en zone Office du Niger o&ugrave; il existe la ma&icirc;trise totale de l'eau avec des am&eacute;nagements hydro agricoles bien planifi&eacute;s. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&quot;Faire de l'ORS un Office du Niger bis&quot;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ainsi,&nbsp; sur 32 403 ha exploit&eacute;s, seulement 19 140 ha sont r&eacute;coltables contre 13 263 ha sinistr&eacute;s. Et, sur le 19 140&nbsp; ha r&eacute;coltables, 12 000 ha sont de la zone agricole de Dioro, consid&eacute;r&eacute;e comme le poumon de l'Office Riz S&eacute;gou &agrave; l'image de Niono pour l'Office du Niger. Cet &eacute;tat de fait est d&ucirc; au fait de la proximit&eacute; de la zone de Dioro au barrage de Markala. Face &agrave; la situation, le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger qui regroupe &eacute;galement l'Office Riz S&eacute;gou, Abou Sow, a exprim&eacute; sa ferme d&eacute;termination &agrave; cr&eacute;er une zone Office du Niger bis &agrave; l'ORS. C'&eacute;tait au cours d'une visite de terrain qu'il a effectu&eacute;e du 14 au 17 d&eacute;cembre dernier dans les zones de production de l'ORS (Dioro, Farako et Konodimini. Pour cela, il compte beaucoup sur le&nbsp; Projet d'Appui au D&eacute;veloppement Rural de Tien Kounou Tamai (PADER TKT) qui verra l'am&eacute;nagement de 1 271 ha en ma&icirc;trise totale de l'eau. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Auparavant, le ministre Abou Sow a indiqu&eacute; que le gouvernement est en train de prendre des mesures idoines afin d'aider les producteurs &agrave; surmonter cette p&eacute;riode de soudure qui commence d&eacute;j&agrave; en ce mois de d&eacute;cembre compte tenu de la situation exceptionnelle de la pr&eacute;sente campagne agricole. Ces mesures vont de la distribution gratuite des c&eacute;r&eacute;ales aux populations, l'octroi des semences aux producteurs, ainsi que d'autres soutiens aux &eacute;leveurs et p&ecirc;cheurs. En somme, ce sont des milliards&nbsp; de FCFA qui seront investis pour secourir les populations en situation difficile. Sans compter la renonciation aux taxes afin de faciliter les importations et couvrir les besoins de s&eacute;curit&eacute; alimentaire. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Dans son plan d'action en vue d'instaurer une v&eacute;ritable s&eacute;curit&eacute; alimentaire, le ministre Abou Sow a mis un accent particulier sur la n&eacute;cessit&eacute; de la diversification des c&eacute;r&eacute;ales. Ainsi, comme en zone Office du Niger, il a demand&eacute; aux producteurs de l'Office Riz S&eacute;gou de s'investir dans la production de la pomme de terre, en plus des produits mara&icirc;chers. Dans ce cadre, il a visit&eacute; les jardins d&rsquo;un regroupement de femmes notamment &agrave; Dioro. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&agrave;-bas, les femmes &eacute;voluent dans des conditions assez meilleures que d'autres gr&acirc;ce &agrave; l'appui du ministre Abou Sow, avons-nous appris d'elles m&ecirc;mes sur le terrain. Afin d'am&eacute;liorer davantage les conditions de travail des femmes, le ministre Abou Sow a promis d'autres aides en termes de superficie exploitables, de semences, d'eau et de grillages pour la protection des produits. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Comment payer les cr&eacute;dits agricoles face &agrave; la mauvaise production? Telle est la question qui taraude presque l'ensemble des producteurs en zone Office Riz S&eacute;gou. Partout o&ugrave; le ministre est pass&eacute;, les paysans ont exprim&eacute; cette inqui&eacute;tude. A ce sujet, le ministre Abou Sow a indiqu&eacute; qu'il prendra langue avec les banques, ainsi que les institutions financi&egrave;res concern&eacute;es afin de trouver une solution &agrave; l'amiable au grand bonheur des producteurs. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Dans ses interventions devant les paysans, le Directeur g&eacute;n&eacute;ral de l'Office Riz S&eacute;gou, Babougou Traor&eacute;, a appel&eacute; &agrave; une synergie d'action pour une solidarit&eacute; efficace. Comme son ministre, Abou Sow, il a &eacute;galement indiqu&eacute; que &quot;<i>l'Etat ne faillira point &agrave; ses obligations</i>&quot;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Alassane DIARRA<br />
</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture de pomme de terre :
La nouvelle révolution de l’office du Niger</title>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]-->  <b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Entre un suivi d&rsquo;une bonne campagne de commercialisation du riz produit en hivernage et un meilleur pr&eacute;paratif de la culture de riz de contre saison afin de mieux juguler les affres de la s&eacute;cheresse pluviom&eacute;trique de cette ann&eacute;e dans le pays, la Direction G&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;Office du Niger offre avec ce programme sp&eacute;cial de culture de la pomme de terre une source d&rsquo;att&eacute;nuation de ses effets tout en cr&eacute;ant d&eacute;sormais une plus value pour son &eacute;conomie locale</span></i></b><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">.</span></i></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les chiffres brandis par les principaux orateurs (Producteurs, Chambre locale d&rsquo;Agriculture, Maire, PDG, Ministre&hellip;.) en ce jour symbolique du 11-11-2011 attestent &eacute;loquemment de l&rsquo;opportunit&eacute; d&rsquo;un tel programme sp&eacute;cial&nbsp;: 300 hectares am&eacute;nag&eacute;s pour cultiver de la pomme de terre en Zone Office du Niger, 13 000 tonnes attendues en production, 1 milliard 800 millions de F CFA de marge nette&hellip;.l&rsquo;intensification et la diversification des produits agricoles en Zone Office du Niger est bien un facteur de d&eacute;veloppement. En ce qui concerne la pomme de terre dont les maliens savent qu&rsquo;elle excelle &agrave; Sikasso et &agrave; Kati, sa culture s&rsquo;est av&eacute;r&eacute;e un peu timide &agrave; l&rsquo;Office du Niger bien que sa zone agro &eacute;cologique soit la meilleure en mati&egrave;re de production. C&rsquo;est que cette culture dont les rendements de pointe ont oscill&eacute; &agrave; 35 tonnes &agrave; l&rsquo;hectare dans les zones de Molodo et du Kouroumari, avec des surfaces utilis&eacute;es d&eacute;gressivement entre 200 et 100 ha, a connu quelques contraintes&nbsp;: difficult&eacute;s d&rsquo;acquisition de semences de qualit&eacute;, accent particulier mis sur la culture du riz, difficult&eacute;s d&rsquo;&eacute;coulement du produit, divagation des animaux en p&eacute;riode de contre saison froide et chaude, insuffisance de formation des agents d&rsquo;encadrement et des producteurs etc.&hellip;..</span></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"text-align: justify;\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"> </span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"text-align: justify;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">LA BMS EN APPOINT</span></b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Avec son partenaire strat&eacute;gique qu&rsquo;est la Banque Malienne de Solidarit&eacute;, l&rsquo;Office du Niger, par la voix de son PDG, Amadou Boye Coulibaly entend r&eacute;ussir avec son programme sp&eacute;cial de culture de pomme de terre un triptyque de r&eacute;sultats&nbsp;: contribuer durablement &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire en ces temps de crise alimentaire, accroitre les revenus des populations et professionnaliser la fili&egrave;re au b&eacute;n&eacute;fice de ses producteurs. De bonnes raisons qui permettent au Ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la Zone Office du Niger de se satisfaire de cette nouvelle dynamique qu&rsquo;il ne cesse de pr&ocirc;ner pour son d&eacute;veloppement harmonieux. Abou Sow qui a &eacute;num&eacute;r&eacute; tous les bienfaits de cette culture de rente est convaincu que des emplois permanents et temporaires vont se cr&eacute;er, l&rsquo;exode rural prendra un sacr&eacute; coup, des producteurs seront mieux form&eacute;s &agrave; la diversification des cultures, l&rsquo;alimentation des populations sera mieux enrichie etc.&hellip;Les t&eacute;moignages de certains producteurs au cours de ce lancement (Mamadou Haidara et Astan Diarra) ont fini par faire croire que la culture de la pomme de terre sera la prochaine r&eacute;volution de l&rsquo;Office du Niger. Ensemble, avec son d&eacute;partement de tutelle, il vient de mettre &agrave; disposition une contribution de 300 millions de F CFA comme fonds de garantie pour la F&eacute;d&eacute;ration des Producteurs de Pomme de terre qui sera accompagn&eacute;e par la BMS pour le financement de ses besoins de cr&eacute;dit de campagne&nbsp;: semences avec des vari&eacute;t&eacute;s tunisiennes assez pr&eacute;coces que celles europ&eacute;ennes, engrais organiques et min&eacute;raux, soit un concours bancaire de pr&egrave;s de 500 millions de&nbsp; F CFA. Ce programme qui va toucher au moins 120 villages de la Zone Office du Niger concernera donc 1200 producteurs et productrices qui attendront au bas mot un b&eacute;n&eacute;fice net de 1,2 milliard de F CFA. Ce qui est une occasion au fil des ans pour l&rsquo;Office du Niger de couvrir les besoins nationaux en fourniture de pomme de terre et pouvoir exporter dans la sous r&eacute;gion.</span></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"text-align: justify;\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"> </span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"text-align: justify;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Moutta</span></b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Office du Niger à la quête de la performance :
Plus de 26 milliards de FCFA pour un vaste programme d&amp;apos;aménagement hydroagricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-la-qute-de-la-performance-plus-de-26-milliards-de-fcfa-pour-un-vaste-programme-damnagement-hydroagricole-36232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Conseil des ministres du mercredi 16 et du mercredi 23 novembre 2011 a adopt&eacute;, au chapitre des mesures r&egrave;glementaires, des projets de d&eacute;cret portant approbation des march&eacute;s relatifs &agrave; un vaste programme d'am&eacute;nagement hydroagricole d'un montant global de plus de 26 milliards de FCFA.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Sur le rapport du ministre de l'Economie et des Finances, le Conseil des ministres du mercredi 16 novembre a adopt&eacute; des projets de d&eacute;crets portant approbation de trois march&eacute;s relatifs &agrave; l'ex&eacute;cution des travaux d'am&eacute;nagement de 1 674 hectares dans le casier de Sabalibougou &agrave; l'Office du Niger (lots 1, 2 et 3).</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les trois march&eacute;s s'inscrivent dans le cadre de l'am&eacute;nagement de 2 200 hectares du casier de Sabalibougou en zone Office du Niger qui constitue l&rsquo;un des volets majeurs du Projet d'accroissement de la productivit&eacute; agricole du Mali (PAPAM). Ils portent sur l'ex&eacute;cution des travaux d'am&eacute;nagement de 1 674 hectares du casier de Sabalibougou repartis en trois lots. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le premier march&eacute; (lot n&deg;1) porte sur la r&eacute;alisation des travaux d'am&eacute;nagement de 589 hectares. Il a &eacute;t&eacute; attribu&eacute;, apr&egrave;s appel d'offres, au Groupement d'entreprises EGK/EAD/OTER pour un montant de 1 milliard 619 millions de F CFA environ et un d&eacute;lai d'ex&eacute;cution de 120 jours.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Quant au deuxi&egrave;me march&eacute; (lot n&deg;2), il porte sur l'am&eacute;nagement de 508 hectares. Il a &eacute;t&eacute; attribu&eacute;, apr&egrave;s appel d'offres, &agrave; l'entreprise COVEC MALI pour un montant de 1 milliard 328 millions de F CFA environ et un d&eacute;lai de 120 jours.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le troisi&egrave;me march&eacute; (lot n&deg;3) porte sur l'am&eacute;nagement de 577 hectares. Il a &eacute;t&eacute; attribu&eacute;, apr&egrave;s appel d'offres, &agrave; l'entreprise COVEC MALI pour un montant de 1 milliard 142 millions de F CFA environ et un d&eacute;lai d'ex&eacute;cution de 120 jours. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans le souci d'assurer la s&eacute;curit&eacute; alimentaire et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>contribuer &agrave; la r&eacute;duction de la pauvret&eacute;, le gouvernement a entrepris la r&eacute;alisation d'un vaste programme d'am&eacute;nagement des terres en ma&icirc;trise totale d'eau, l'&eacute;quipement et la r&eacute;habilitation des infrastructures hydro-agricoles en zone Office du Niger. Le premier march&eacute;, conclu dans le cadre de la mise en &oelig;uvre du Projet d'irrigation de Siengo, a pour objet l'ex&eacute;cution des travaux d'extension du casier de Siengo avec l'am&eacute;nagement de 1 722 hectares dans la zone de N'D&eacute;dougou.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A l'issue du Conseil des ministres du mercredi 23 novembre dernier, le march&eacute; a &eacute;t&eacute; attribu&eacute; apr&egrave;s appel d'offres, &agrave; l'entreprise CHINA GEO ENGENEERING CORPORATION MALI (CGC-Mali) pour un montant de 6 milliards 399 millions de francs CFA environ.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le deuxi&egrave;me march&eacute; porte sur la r&eacute;alisation des travaux de r&eacute;habilitation du drain collecteur du Kala Inf&eacute;rieur (KIE) et l'am&eacute;nagement de 848 hectares dans le casier de N'Dilla. Les travaux &agrave; ex&eacute;cuter comprennent notamment le curage du lit du drain principal et la confection des digues lat&eacute;rales d'une part et d'autre part, la modification du partiteur B3 et son extension, les pr&eacute;parations des sols et le recasement des villages.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le march&eacute; a &eacute;t&eacute; attribu&eacute;, apr&egrave;s appel d'offres, au groupement d'entreprises GK/EAD/OTER pour un montant de 5 milliards 596 millions de francs CFA environ. Ces travaux seront ex&eacute;cut&eacute;s en 24 mois avec l'appui financier de la Coop&eacute;ration allemande &agrave; travers la KFW. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au total, ce sont<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>plus de 26 milliards de FCFA qui seront investis pour un vaste programme d'am&eacute;nagement hydroagricole.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><strong><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Alassane DIARRA</span></span></strong><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Accaparement des terres à la zone office du Niger :
«Nous allons attaquer le gouvernement malien devant la justice...», dixit Ibrahima Coulibaly, président de la CNOP</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/accaparement-des-terres-la-zone-office-du-niger-nous-allons-attaquer-le-gouvernement-malien-devant-la-justice-dixit-ibrahima-coulibaly-prsident-de-la-cnop-35531.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Lors de la cl&ocirc;ture de la premi&egrave;re conf&eacute;rence paysanne internationale tenue dans notre pays, &agrave; Selingu&eacute; du 17 au 19 novembre dernier, le pr&eacute;sident de la Coalition nationale des organisations paysannes du Mali (CNOP), Ibrahima Coulibaly, a d&eacute;clar&eacute; que le monde paysan attaquera le gouvernement malien devant les juridictions face &agrave; l&rsquo;accaparement des terres &agrave; l&rsquo;Office du Niger, mais aussi de r&eacute;clamer la lib&eacute;ration des d&eacute;tenus &agrave; l&rsquo;issue des affaires fonci&egrave;res, avant de r&eacute;clamer leurs droits.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le monde des paysans appartenant aux organisations paysannes de la Via Campesina a tenu, la semaine derni&egrave;re, une grande conf&eacute;rence paysanne internationale &agrave; Selingu&eacute; au<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>centre Ny&eacute;l&eacute;ni. Le th&egrave;me<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>central &eacute;tait : &laquo; Stop &agrave; l&rsquo;accaparement des terres &raquo;. Au total plus de 250 associations paysannes, venus de 30 pays du monde, ont particip&eacute; &agrave; cette premi&egrave;re rencontre internationale afin de lutter ensemble contre l&rsquo;accaparement des terres. Les repr&eacute;sentants des institutions internationales (ONU&hellip;), des<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>d&eacute;fenseurs des droits de l&rsquo;homme et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>des milieux de m&eacute;dias internationaux ont, aussi, massivement r&eacute;pondu &agrave; l&rsquo;appel. <span style=\"mso-tab-count: 7\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A l&rsquo;issue des trois jours de travaux, une alliance internationale a &eacute;t&eacute; mise en place<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>contre l&rsquo;accaparement des terres. Laquelle alliance qui sera dirig&eacute;e par les paysans et les paysannes en collaboration avec de nombreux mouvements sociaux et organisations. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En effet, l&rsquo;accaparement des terres est un ph&eacute;nom&egrave;ne mondial dont l&rsquo;ampleur et la vitesse sont in&eacute;gal&eacute;es. Dans notre pays, au cours des derni&egrave;res ann&eacute;es, plus de 800 000 hectares de terres arables ont &eacute;t&eacute; c&eacute;d&eacute;es par le gouvernement aux investisseurs par le biais de baux de 30 ans, renouvelables. Ces terres sont d&eacute;j&agrave; transf&eacute;r&eacute;es aux &eacute;lites nationales, aux multinationales et aux fonds financiers qui cherchent &agrave; faire des b&eacute;n&eacute;fices ou &agrave; sp&eacute;culer au moyen des projets d&rsquo;agriculture industriels, etc. <span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A cet effet, devant la gravit&eacute; de la situation, les organisations paysannes se sont r&eacute;unies au Mali pour cr&eacute;er une alliance permettant de renforcer et de soutenir les communaut&eacute;s paysannes dans leurs luttes contre cette offensive. Ainsi, les participants &agrave; cette premi&egrave;re conf&eacute;rence paysanne internationale se sont engag&eacute;s<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&agrave; travailler ensemble, de toute urgence, pour mettre fin aux accaparements de terres. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La lib&eacute;ration des d&eacute;tenus du foncier &agrave; l&rsquo;Office du Niger en question</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les initiateurs de ladite conf&eacute;rence s&rsquo;engagent avec la derni&egrave;re rigueur pour tout mettre en &oelig;uvre afin d&rsquo;arr&ecirc;ter l&rsquo;accaparement des terres au Mali d&rsquo;une part. Et de l&rsquo;autre, obtenir la lib&eacute;ration des paysans emprisonn&eacute;s en zones Office du Niger. Des paysans qui ont &eacute;t&eacute; battus &agrave; sang par des gendarmes, avec &agrave; l&rsquo;appui des femmes enceintes<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>tortur&eacute;es<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>jusqu&rsquo;&agrave; faire des accouchements forc&eacute;s. Pour la simple d&eacute;raison qu&rsquo;ils se sont oppos&eacute;s &agrave; l&rsquo;accaparement de leur terre. Et jusque-l&agrave;, ces derniers croupissent en prison. <span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En r&eacute;ponse &agrave; cette situation, la conf&eacute;rence a d&eacute;cid&eacute; que force reste &agrave; la loi.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span><span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&laquo; Nous allons attaquer le gouvernement malien devant la justice&hellip; m&ecirc;me s&rsquo;il faut aller &agrave; la commission des droits de l&rsquo;homme de Gen&egrave;ve&hellip; on ne va pas<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>s&rsquo;assoir pour dire simplement<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>le nombre des paysans tu&eacute;s&raquo;, a martel&eacute; Ibrahima Coulibaly le pr&eacute;sident de la coalition nationale des paysans du Mali par rapport &agrave; la situation qui pr&eacute;vaut en zone Office du Niger. Pour lui, le gouvernement du Mali aura des ennuis. Car, soutien-t-il : &laquo; on va l&rsquo;attaquer pour violation des droits de l&rsquo;homme, ou tentative de prise de contr&ocirc;le sur les ressources qui font vivre les communaut&eacute;s &raquo;. Pour ce faire, le pr&eacute;sident des paysans de notre pays pr&eacute;cise qu&rsquo;ils ont des arguments s&ucirc;rs de gagner les proc&egrave;s. &laquo; Nous avons des avocats internationaux, des associations d&rsquo;entre aide juridique qui veulent nous aider&hellip; beaucoup de gens sont d&eacute;termin&eacute;s et engag&eacute;s &agrave; nous aider &agrave; avancer&hellip;m&ecirc;me des avocats maliens&hellip; parce qu&rsquo;ils voient la v&eacute;rit&eacute; en face&hellip; &raquo;, a-t-il r&eacute;v&eacute;l&eacute;. <span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour sa part, le pr&eacute;sident du r&eacute;seau des organisations paysannes et des producteurs agricoles de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (ROPPA), Djibo Bagna, un nig&eacute;rien, le cas de Kolongo ne restera pas impuni. &laquo; Il n&rsquo;est pas question de d&eacute;guerpir<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>80 000 paysans pour seulement un individu ou parce que tout simplement &agrave; la Libye&hellip;si l&rsquo;Etat peut trouver d&rsquo;autres zones pour ces investisseurs&hellip;sinon pas des terres qui sont d&eacute;j&agrave; &agrave; la disposition des paysans&hellip; &raquo;, a estim&eacute; le pr&eacute;sident du ROPPA. Avant de lancer qu&rsquo;aucun homme au pouvoir n&rsquo;accepterait jamais de d&eacute;terrer le cadavre d&rsquo;un membre de sa famille pour satisfaire un individu. Comme le cas de Kolongo. D&rsquo;autre part, Djibo Bagna a aussi insist&eacute; sur la loi. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&laquo; Nous amenons l&rsquo;affaire devant les juridictions&hellip; surtout que la d&eacute;mocratie nous permet quand nous avons raison de nous d&eacute;fendre&hellip;et reconnaitre lorsque nous avons tord&hellip; maintenant comme on nous a cr&eacute;&eacute; du tord, nous allons nous d&eacute;fendre tout en utilisant tout ce que la loi nous permet &raquo;, conclu-t-il. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Oumar Diakit&eacute;, </span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; Selingu&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;Office du Niger à l&amp;apos;heure de la diversification agricole
L&amp;apos;Opération Pomme de terre lancée à Niono pour atténuer les effets du  déficit pluviométrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-lheure-de-la-diversification-agricolelopration-pomme-de-terre-lance-niono-pour-attnuer-les-effets-du-dficit-pluviomtrique-34715.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]--><b><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Dans le cadre de la diversification&nbsp; agricole, l'Office du Niger a lanc&eacute;, le vendredi dernier, &agrave; Niono, consid&eacute;r&eacute; comme le poumon de l'entreprise, un programme sp&eacute;cial d&eacute;nomm&eacute; &quot;Op&eacute;ration pomme de terre&quot;. Son objectif&nbsp; est d&rsquo;att&eacute;nuer les effets de&nbsp; la mauvaise pluviom&eacute;trie. Toute chose qui ne menace pas pour autant l'atteinte des objectifs fix&eacute;s &agrave; plus de 600&nbsp; 000 tonnes.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Niono, le vendredi 11 novembre 2011, la joie &eacute;tait la chose la mieux partag&eacute;e entre population, producteurs agricoles, responsables de l'Office du Niger sous les auspices de son PDG, Amadou Boye Coulibaly et ceux du minist&egrave;re d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de cette zone avec &agrave; sa t&ecirc;te le ministre Abou Sow. Et pour cause : l'Office du Niger a d&eacute;cid&eacute; de lancer un programme sp&eacute;cial de la culture de la pomme de terre afin de d&eacute;velopper d&rsquo;autres fili&egrave;res de diversification compl&eacute;mentaires au riz qui constitue la principale culture.&nbsp; </span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ce programme sp&eacute;cial vise &agrave; soutenir l'accroissement des revenus des producteurs et &agrave; la cr&eacute;ation de l'emploi en milieu rural et urbain. Dans cette perspective, il apparait comme une r&eacute;ponse &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire et aux exigences des changements climatiques, ainsi qu'&agrave; l'enjeu de la gestion de la probl&eacute;matique de l'eau.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour la mise en &oelig;uvre de ce programme, ce sont 300 ha repartis dans toutes les zones de production de l'Office du Niger qui sont pr&eacute;vus. Il concerne 120 villages.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;Ainsi, ce sont 1 200 productrices et producteurs pour encadrer 15 000 personnes. Afin de donner &agrave; l'op&eacute;ration toute la chance de r&eacute;ussir, 135 millions de FCFA sont engag&eacute;s pour la main d'&oelig;uvre salariale et le chiffre d'affaire se situe &agrave; 1 837 500 000 FCFA pour un b&eacute;n&eacute;fice net de 1 235 490 000 FCFA. Sur place, une remise symbolique des semences aux paysans a eu lieu par la soci&eacute;t&eacute; Yara, avant la visite du magasin de stockage desdites semences et celle des parcelles r&eacute;serv&eacute;es pour la culture.&nbsp; </span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Afin de coordonner les op&eacute;rations du programme, une f&eacute;d&eacute;ration des coop&eacute;ratives de productrices et de producteurs de pomme de terre en zone Office du Niger a &eacute;t&eacute; mise sur place pour la professionna-lisation de la fili&egrave;re.&nbsp; Elle sera soutenue par des op&eacute;rateurs fournisseurs d'intrants comme la soci&eacute;t&eacute; Yara dont le repr&eacute;sentant n'est autre que le Colonel Moussa Diabat&eacute;, cet ancien commandant de cercle qui a dirig&eacute; l'Office du Niger du 2 ao&ucirc;t 1984 au 10 septembre 1985. La f&eacute;d&eacute;ration des coop&eacute;ratives des productrices et producteurs de pomme de terre aura &eacute;galement le soutien des banques comme la BMS, ainsi que d'autres partenaires. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En perspective, l'Office du Niger entend r&eacute;ussir une meilleure organisation de la fili&egrave;re pomme de terre, produire de la semence de cette culture &agrave; court terme en zone Office du Niger, mettre en place un syst&egrave;me efficace et fiable de contr&ocirc;le et de certification des ses semences et de sa production &agrave; l'&eacute;chelle nationale, installer des cases de conservation au niveau individuel, des chambres froides au niveau communautaire et chez des priv&eacute;s. Ce n'est pas tout. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L'Office du Niger entend &eacute;galement mettre en place des unit&eacute;s de transformation de la tubercule dont la production sera &eacute;tal&eacute;e de septembre &agrave; mars afin de couvrir les besoins nationaux et de faire face ceux de la sous-r&eacute;gion.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La BMS et la soci&eacute;t&eacute; Yara sponsor de l'op&eacute;ration</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Dans un premier temps, la BMS et la soci&eacute;t&eacute; Yara du Colonel Moussa Diabat&eacute; ont d&eacute;cid&eacute; de participer &agrave; la r&eacute;ussite de l'op&eacute;ration en investissant pour la semence et les intrants. Pour la commercialisation, qui constitue le n&oelig;ud du probl&egrave;me, le PDG de l'Office du Niger a indiqu&eacute; que des dispositions sont prises &agrave; ce niveau. Sa th&egrave;se fut corrobor&eacute;e par la soci&eacute;t&eacute; Yara qui se dit pr&ecirc;te &agrave; investir, dans un premier temps, 180 millions de FCFA dans l'op&eacute;ration. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Au cours de cette c&eacute;r&eacute;monie de lancement de l'op&eacute;ration pomme de terre o&ugrave; la joie &eacute;tait multicolore, des animations th&eacute;&acirc;trales du groupe Kabako et la mise en sc&egrave;ne du c&eacute;l&egrave;bre th&egrave;me de la Fontaine Fable : &quot;<i>le laboureur et ses enfants</i>&quot; par les &eacute;l&egrave;ves de Niono ont mis un accent particulier sur la n&eacute;cessit&eacute; pour un producteur de s'armer de courage et de d&eacute;termination pour l'ex&eacute;cution de la noble t&acirc;che d'agriculteur. Sans oublier toute l'importance de la pomme de terre, aussi bien dans la gastronomie que dans la gestion efficace et efficiente de l'eau qui devient, de plus en plus, une denr&eacute;e pr&eacute;cieuse et rare. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Aussi, plusieurs t&eacute;moignages dont ceux des productrices et producteurs, ainsi que des autorit&eacute;s et autres citoyens lambda ont appr&eacute;ci&eacute; et salu&eacute;, &agrave; sa juste valeur, l'initiative de la direction de l'Office du Niger, avant de plaider pour sa p&eacute;rennisation. Ainsi, l'assurance a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e par le PDG, Amadou Boye Coulibaly, qui entend intensifier la campagne de contre-saison &agrave; travers la diversification des cultures pour que&nbsp; l'Office du Niger ne soit plus jamais victime des al&eacute;as climatiques. C'est pourquoi, il a indiqu&eacute; que pour cette campagne 2011-2012, son entreprise, pour faire face aux conditions climatiques d&eacute;favorables, ambitionne de mettre en culture 25 000 ha en riz de contre-saison plus des cultures mara&icirc;ch&egrave;res et autres cultures de diversification. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Convaincu que la culture de contre-saison a connu un v&eacute;ritable succ&egrave;s &agrave; l'Office du Niger, Boye, comme l'appelle affectueusement ses proches, a indiqu&eacute; que <i>&quot;les superficies concernant cette contre-saison sont&nbsp; pass&eacute;es de 5 430 ha en 2000-2001 &agrave; 12 958 ha en 2009-2010</i>&quot;. Avant d'ajouter que &quot;<i>la contre-saison, tout en contribuant &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire du pays, a eu une incidence positive sur la vie &eacute;conomique et sociale de la population</i>&quot;. Ainsi, a-t-il r&eacute;v&eacute;l&eacute; que &quot;pour la campagne de contre -saison riz en 2011-2012, les pr&eacute;visions seront port&eacute;es de 12 472 ha &agrave; 25 000 ha pour une production attendue de 125 000 tonnes de paddy&quot;. Avant de signaler qu' &quot;<i>avec la prise en compte des cultures de diversification, la production attendues sera de 161 035 tonnes&quot;</i>. Cette augmentation pour le PDG de l'Office du Niger &quot;<i>implique n&eacute;cessairement la poursuite de la subvention de l'engrais du programme Initiative Riz, ainsi que certaines mesures d'accompagnement. Telles que la gestion cons&eacute;quente du barrage de S&eacute;lingu&eacute;, la r&eacute;duction du taux de redevance-eau, la dotation des agents de terrain en moyens de d&eacute;placement compl&eacute;mentaires</i>&quot;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La r&eacute;alisation du programme sp&eacute;cial de la contre-saison en riz et de la culture de diversification de la production pose aujourd'hui de s&eacute;rieux probl&egrave;mes de gestion de l'eau et d'environnement au regard des enjeux de changements climatiques auxquels l'Office du Niger va faire face. Pour cela, le PDG de l'entreprise, Amadou Boye Coulibaly, a indiqu&eacute; la structure qu'il a l'honneur et le plaisir de diriger en tant que son pur produit, a formul&eacute; des recommandations afin de relever les d&eacute;fis. Ces recommandations s'articulent autour du&nbsp; plan technique et de la politique agricole. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le premier a trait au respect du calendrier agricole, &agrave; l'utilisation des vari&eacute;t&eacute;s adapt&eacute;es aux campagnes, au choix des parcelles appropri&eacute;es (sols de double culture, regroupement des parcelles en bloc hydrauliques coh&eacute;rents) gestion rigoureuse de l'eau en prenant en compte le syst&egrave;me d'irrigation sans drainage et la d&eacute;fense des cultures : traitement des semences, p&eacute;pini&egrave;res, utilisation d'herbicides appropri&eacute;s, sans oublier le traitement anti-aviaire. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Sur le plan politique agricole, un accent particulier a &eacute;t&eacute; mis sur la gestion cons&eacute;quente du barrage de Selingu&eacute;, la poursuite de la subvention d'engrais, la dotation des agents de terrain en moyens de d&eacute;placement compl&eacute;mentaires, ainsi que la prise en compte des mesures strictes pour &eacute;viter la divagation des animaux. Pour cela, Boye a d&eacute;clar&eacute; pouvoir compter sur une synergie d'action entre ses cadres, les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s des paysans, les syndicats et les comit&eacute;s paritaires avec l'appui de l'administration territoriale.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><strong><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Alassane DIARRA</span></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :
Du rythme et de l&amp;apos;engagement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-du-rythme-et-de-lengagement-33708.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Ségovien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Les op&eacute;rations chirurgicales se poursuivent dans la plus grosse entreprise hydro agricole du pays mais ne se ressemblent gu&egrave;re. La derni&egrave;re qui semble satisfaire une grande majorit&eacute; des puristes de la Zone Office du Niger a ceci de particuli&egrave;re qu&rsquo;elle rend au malade le rem&egrave;de par lequel il peut se soigner. De quoi dire que la paire Amadou Boye Coulibaly &ndash; Boubacar Sow doit gagner. Analyse d&rsquo;une &eacute;quipe new look qui doit assurer.</strong></em></span><br />
<br />
Comme &agrave; l&rsquo;&eacute;poque o&ugrave; nos autorit&eacute;s s&rsquo;ing&eacute;niaient &agrave; trouver en langue vernaculaire la traduction la plus appropri&eacute;e du concept &laquo;&nbsp;d&eacute;centralisation&nbsp;&raquo;, les linguistes maliens ont frapp&eacute; un grand coup pour faire adh&eacute;rer les populations rurales en trouvant cette expression&nbsp;: maara segira so (litt&eacute;ralement, le retour du pouvoir &agrave; la maison ou l&rsquo;appropriation par les populations de leur destin&eacute;e). En bon administrateur civil, moul&eacute; donc dans la gestion des ressources humaines (la grande plaie de l&rsquo;Office du Niger) et de par son exp&eacute;rience de repr&eacute;sentant de l&rsquo;ex&eacute;cutif r&eacute;gional de S&eacute;gou durant la p&eacute;riode 2005-2009, Abou Sow Ministre de tutelle, a sorti sa recette les mois de Juillet et Septembre dernier. L&rsquo;Office du Niger doit pouvoir se g&eacute;rer lui-m&ecirc;me, &agrave; l&rsquo;or&eacute;e de ses 80 ans dans deux mois, les cadres qui s&rsquo;y trouvent n&rsquo;ayant rien &agrave; envier aux petits missionnaires (expression que nous tirons de nos cahiers d&rsquo;&eacute;colier parlant de l&rsquo;histoire coloniale) qui sont plus prompts &agrave; se comparer &agrave; la grenouille qui veut grossir plus que le b&oelig;uf (une fable de la Fontaine) en bravant leur hi&eacute;rarchie au lieu de remplir correctement leurs missions premi&egrave;res. <br />
<strong><br />
UNE PAIRE QUI NE DOIT PAS PERDRE</strong><br />
<br />
Du chapeau magique d&rsquo;Abou Sow, contre toute attente,&nbsp; il tire donc son duo qui, pour un trimestre, s&rsquo;accommode &agrave; panser les blessures quand il le faut, et &agrave; crever l&rsquo;abc&egrave;s lorsque c&rsquo;est n&eacute;cessaire. Du PDG, Amadou Boye Coulibaly, avions-nous &eacute;crit ici, il traine 30 ans de parcours dans l&rsquo;entreprise, gravissant tous les &eacute;chelons et fortement ancr&eacute; dans la sociologie du monde rural. Son Adjoint, Boubacar Sow lui embo&icirc;te le pas pour la m&ecirc;me dur&eacute;e dans l&rsquo;entreprise. Hydraulicien de formation, mais familier &agrave; toutes les missions assign&eacute;es &agrave; l&rsquo;Office du Niger (am&eacute;nagement, planification, gestion, cartographie&hellip;), il a sa signature dans bien de conceptions modulaires et d&rsquo;&eacute;tudes portant sur l&rsquo;eau, le riz, la canne &agrave; sucre, le sol etc.&hellip;Il connait lui aussi l&rsquo;entreprise comme les dix doigts de ses mains et y tient comme la prunelle de ses yeux. C&rsquo;est donc un duo aguerri et compl&eacute;mentaire qui entame une nouvelle forme de gestion &agrave; l&rsquo;Office du Niger et un devoir de r&eacute;sultat au bout afin de ne pas d&eacute;cevoir. Pour ce faire, on peut parier sur les qualit&eacute;s de chacun. L&rsquo;un a son humilit&eacute;, sa chaleur, son dynamisme et sa forte capacit&eacute; de n&eacute;gociation gr&acirc;ce &agrave; son carnet d&rsquo;adresse tandis que l&rsquo;autre poss&egrave;de sa m&eacute;thode de cadre m&eacute;ticuleux, sa rigueur et son sens d&rsquo;agent int&egrave;gre. Mais tous sont des techniciens rompus &agrave; l&rsquo;am&eacute;nagement des terres et &agrave; la gestion de l&rsquo;eau que nul discours autre que la v&eacute;rit&eacute; du terrain n&rsquo;ose contrarier. A ce titre, on leur doit d&eacute;j&agrave; ce qu&rsquo;un confr&egrave;re de Bamako avait appel&eacute; &laquo;&nbsp;le plan d&rsquo;urgence&nbsp;&raquo; pour sauver l&rsquo;Office du Niger d&rsquo;une catastrophique campagne agricole 2010-2011 aux mois de Juillet et d&rsquo;Ao&ucirc;t&nbsp;: d&eacute;mobilisation des agents d&rsquo;encadrement suite &agrave; la r&eacute;organisation de l&rsquo;entreprise en 2010 mais surtout non r&eacute;alisation des travaux d&rsquo;entretien p&eacute;riodique imputable &agrave; un blocus financier incompr&eacute;hensible du si&egrave;ge de l&rsquo;entreprise. Dans un espace sah&eacute;lien o&ugrave; les pluies sont al&eacute;atoires, qui plus est, avec les caprices de cette ann&eacute;e, l&rsquo;Office du Niger aura tous les regards des maliens riv&eacute;s sur sa production de cette ann&eacute;e. Et les mesures urgentes adopt&eacute;es dans toutes les zones de production, apr&egrave;s divers engagements de la nouvelle &eacute;quipe directionnelle, furent v&eacute;ritablement une bou&eacute;e de sauvetage de la campagne agricole, au point qu&rsquo;une visite sur le terrain, du Ministre Abou Sow le mois dernier, a permis de croire que l&rsquo;Office du Niger cuv&eacute;e Amadou Boye Coulibaly &ndash; Boubacar Sow peut s&rsquo;accrocher &agrave; sa pr&eacute;vision de production de 630&nbsp;000 tonnes de rie en hivernage et en contre saison. Mieux, en r&eacute;ussissant en un trimestre &agrave; honorer tous les engagements statutaires (Comit&eacute;s de Gestion, Comit&eacute;s de Suivi du Contrat Plan, Conseil d&rsquo;Administration, rencontre avec les PTF) dans un environnement o&ugrave; la crise alimentaire d&rsquo;ailleurs commence &agrave; s&rsquo;inviter au d&eacute;bat, l&rsquo;Office du Niger prend la promesse, par l&rsquo;interm&eacute;diaire de sa Direction G&eacute;n&eacute;rale de doubler la culture de contre saison de cette ann&eacute;e, passant de 12&nbsp;000 &agrave; 25&nbsp;000 ha d&rsquo;exploitation du riz. Ce fut d&rsquo;ailleurs l&rsquo;occasion, pendant ce mois d&rsquo;Octobre, pour tous ces d&eacute;cideurs de l&rsquo;Office du Niger (administrateurs et autres bailleurs de fonds) d&rsquo;&eacute;valuer les r&eacute;sultats, engagements et performances de l&rsquo;entreprise, et d&rsquo;afficher la mine sereine, que les r&eacute;sultats partiels de la campagne agricole en cours sont un gage de r&eacute;ussite que l&rsquo;Office du Niger assurera bien la moiti&eacute; des besoins en consommation de riz des maliens. Sur les 600&nbsp;036 tonnes de riz pr&eacute;vues en hivernage, les op&eacute;rations de moisson et de r&eacute;colte ont d&eacute;j&agrave; commenc&eacute; sur pr&egrave;s de 10&nbsp;000 ha. Or, l&rsquo;Office du Niger peut se complaire, &agrave; la semaine derni&egrave;re, de r&eacute;ussir un taux de r&eacute;alisation d&rsquo;exploitation des terres &agrave; hauteur de 98 % soit 84&nbsp;382 ha auxquels il faut ajouter plus de 5&nbsp;700 ha en hors casier&nbsp;; ce qui permet aux prix d&rsquo;achat du riz aux producteurs de tourner entre 275 et 330 F pour le Riz BG et 310 et 350 F CFA pour le Riz Marchand commun&eacute;ment appel&eacute; Gambiaka. <br />
<strong>Moutta </strong><br />
<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>28ème session du Conseil d&amp;apos;administration de l&amp;apos;Office du Niger :
La direction s&amp;apos;engage à produire régulièrement les états financiers dans les délais légaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/28me-session-du-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-la-direction-sengage-produire-rgulirement-les-tats-financiers-dans-les-dlais-lgaux-33298.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 9]><xml>
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<![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Sur le plan financier, l'exercice 2010 s'est traduit &agrave; l'Office du Niger par un r&eacute;sultat net b&eacute;n&eacute;ficiaire de 116 130 166 FCFA contre un d&eacute;ficit de 155 234 184 FCFA en 2009. Ainsi, la direction de l'entreprise, pour davantage am&eacute;liorer sa gouvernance, a pris l'engagement, lors de cette 28&egrave;me session du Conseil d'administration, de produire r&eacute;guli&egrave;rement les &eacute;tats financiers.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">A l'ouverture de cette cession, (jeudi dernier) qui portait sur l'&eacute;tat financier de l'exercice 2010 ainsi que sur le rapport de gestion 2010, le PDG de l'Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly qui faisait ainsi, son test en la mati&egrave;re, a pr&eacute;sent&eacute; un tableau des activit&eacute;s de 2010. Cette ann&eacute;e, a d&eacute;clar&eacute; Boye, a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par la r&eacute;organisation de l'Office du Niger avec la cr&eacute;ation de cinq directions sp&eacute;cialis&eacute;es qui ont mis un accent particulier sur la gestion de l'eau et celle du foncier, la poursuite de la mise en &oelig;uvre des recommandations du Bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral (BVG) avec un taux de mise en &oelig;uvre de 73%, le d&eacute;marrage de l'&eacute;laboration d'un nouveau manuel de proc&eacute;dures administratives et financi&egrave;res qui finalement a &eacute;t&eacute; adopt&eacute; en avril 2011. Ce n'est pas tout. Au nombre des activit&eacute;s men&eacute;es figure en bonne place l'&eacute;valuation &agrave; mi-parcours du contrat-plan 2008-2012 qui s'est traduite par une proposition de r&eacute;duction du nombre d'indicateurs afin de ne retenir que les plus pertinentes, la poursuite des travaux d'am&eacute;nagement de 2003 ha dans le cadre de N'D&eacute;bougou III financ&eacute; par la KFW, une structure allemande, l'organisation des festivit&eacute;s du cinquantenaire du Mali en zone Office du Niger marqu&eacute;es notamment par le lancement, &agrave; M'B&eacute;wani, des travaux d'am&eacute;nagement de 2500  ha dans le cadre du 10&egrave;me FED (fonds europ&eacute;en de d&eacute;veloppement) et l'inauguration de la central &eacute;lectrique de Macina par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Actualit&eacute; oblige, le PDG n'a pas pass&eacute; sous silence la situation de la campagne agricole en cours. A ce sujet, il a indiqu&eacute; que les indicateurs laissent esp&eacute;rer une bonne r&eacute;colte en zone Office du Niger en d&eacute;pit de quelques difficult&eacute;s notamment li&eacute;es aux facteurs exog&egrave;nes (al&eacute;as climatiques et autres). </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Evoquant la tenue de cette 28&egrave;me session ordinaire du Conseil d'administration, Amadou Boye Coulibaly a laiss&eacute; entendre que cette session &quot;entre dans le cadre des efforts que nous ne cessons de d&eacute;ployer pour relever le d&eacute;fi de l'am&eacute;lioration de la gouvernance &agrave; l'Office du Niger. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Cette am&eacute;lioration de la gouvernance passe entre autres par la production r&eacute;guli&egrave;re des &eacute;tats financiers, c'est pourquoi la direction prend l'engagement de les produire d&eacute;sormais dans les d&eacute;lais l&eacute;gaux&quot;. C'est sur cet engagement et tout en &eacute;tant convaincu du bon d&eacute;roulement des activit&eacute;s que le PDG de l'Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly a ouvert les travaux de cette 28&egrave;me session ordinaire du Conseil d'administration. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">A la fin des d&eacute;bats, sur l'&eacute;tat financier de l'exercice 2010, le rapport de gestion 2010, les administrateurs de l'Office du Niger ont appr&eacute;ci&eacute;, &agrave; sa juste valeur, le travail accompli par la direction de l'Office du Niger.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><strong><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Alassane DIARRA</span></span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>N Sukala Sa de N’Bewani :
Une  production annuelle de 100 000 tonnes de sucre attendue</title>
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<pubDate>Tue, 27 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<p style=\"text-align: justify; background: none repeat scroll 0% 0% white;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"color: rgb(0, 32, 96);\">Dougabougou et de S&eacute;ribala, la soci&eacute;t&eacute; chinoise de production de Canne &agrave; sucre d&eacute;nomm&eacute;e China Light Endustry Corporation for foreign economical and technological coperation (CLETC) est en train d&rsquo;achever la construction de sa nouvelle usine N-Sukala de N&rsquo;Bewani situ&eacute;e dans la r&eacute;gion de S&eacute;gou. Une nouvelle unit&eacute; industrielle qui va am&eacute;liorer substantiellement&nbsp; l&rsquo;approvisionnement du march&eacute; en&nbsp; sucre avec une production&nbsp; annuelle de 100.000 tonnes.</span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify; background: none repeat scroll 0% 0% white;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\"><span lang=\"FR\">La r&eacute;alisation de l&rsquo;usine N-Sukala SA de N&rsquo;B&eacute;wani dans la r&eacute;gion de S&eacute;gou d&eacute;montre une fois de plus la bonne sant&eacute; de la collaboration entre le Mali et la Chine. Ex&eacute;cut&eacute; &agrave; plus de 70%, la nouvelle unit&eacute; sucri&egrave;re de par sa performance et sa modernit&eacute;, aura une capacit&eacute; de production dix fois plus grande que celle de Dougabougou et trois fois de celle de S&eacute;ribala, soit 100.000 tonnes par an. En vue de donner une large information sur cette nouvelle usine dont les premiers sacs de sucre sont attendus en 2012, les responsables de l&rsquo;Usine ont initi&eacute; le samedi 24 septembre dernier&nbsp; une visite de terrain avec les journalistes pour leur faire part de l&rsquo;&eacute;tat des lieux des travaux du chantier et du champ de la canne &agrave; sucre. </span></span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; background: none repeat scroll 0% 0% white;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\"><span lang=\"FR\">Sur les sites du champ de canne, le directeur g&eacute;n&eacute;ral de N-Sukala SA de N&rsquo;B&eacute;wani, Wang Fuchang, a fait savoir qu&rsquo;ils ont d&eacute;j&agrave; am&eacute;nag&eacute; 14&nbsp;000 hectares de champs de canne &agrave; sucre sur un champ cultivable globale de 20&nbsp;000 hectares. A l&rsquo;en croire, l&rsquo;am&eacute;nagement de ces 20&nbsp;000 hectares permettra une capacit&eacute; de production de 6&nbsp;000 tonnes de sucre par jour, soit une production de 100&nbsp;000 tonnes par an et produira 9&nbsp;600&nbsp;000 tonnes d&rsquo;alcool par an. Il a ainsi soulign&eacute; que le co&ucirc;t d&rsquo;investissement des chantiers s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 88 milliards de F CFA et permettra &agrave; la Chine de b&eacute;n&eacute;ficier de 60% d&rsquo;actions contre 40% pour l&rsquo;Etat malien. Et ajoutera enfin que la dur&eacute;e de la construction industrielle estim&eacute;e est de 18 mois. </span></span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; background: none repeat scroll 0% 0% white;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\"><span lang=\"FR\">Pour sa part, le responsable des champs de canne &agrave; sucre de N-Sukala SA, M. Zeng Xing Gao a rappel&eacute; aux journalistes que les travaux de ce champ de canne &agrave; sucre permettront de cr&eacute;er des emplois, soit un recrutement annuel de 1 millions de personnes (employ&eacute;s permanents et saisonniers), &agrave; raison de 80&nbsp;000 personnes par mois. Mais en attendant la fin du reste des travaux, M. Zeng Xing Gao a rappel&eacute; qu&rsquo;au stade actuel, 80 employ&eacute;s sont retenus en termes de main d&rsquo;&oelig;uvre pour l&rsquo;entretien des 14&nbsp;000 hectares de champ de canne &agrave; sucre. Pr&eacute;sentement, il existe 123 Pivots de 774 m, une v&eacute;ritable technologie de pointe &agrave; la possession des ouvriers pour l&rsquo;arrosage du champ de canne &agrave; sucre. </span></span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; background: none repeat scroll 0% 0% white;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\"><span lang=\"FR\">S&rsquo;agissant de la deuxi&egrave;me &eacute;tape de la visite sur les sites de l&rsquo;usine, les constats sont bons si l&rsquo;on s&rsquo;en tient aux propos du responsable des lieux, M. Huang qui a rappel&eacute; que les travaux avancent bien et que le taux d&rsquo;ex&eacute;cution est de 70%. Il a par ailleurs ajout&eacute; que la r&eacute;alisation de cette usine permettra le recrutement de plus de 600 cadres dans le domaine d&rsquo;ing&eacute;nierie. D&eacute;j&agrave; au stade actuel des travaux, le besoin en travailleurs qualifi&eacute;s dans le domaine fait d&eacute;faut, seulement il n&rsquo;existe qu&rsquo;un seul ing&eacute;nieur malien sur le chantier des travaux en la personne de Modibo Kane Traor&eacute;, directeur technique adjoint des travaux. La visite s&rsquo;est achev&eacute;e par la pr&eacute;sentation de diff&eacute;rentes parties techniques de l&rsquo;usine aux journalistes. L&rsquo;usine comporte une centrale &eacute;lectrique, 2 chaudi&egrave;res de 75 tonnes, une bagasse pour la combustion de l&rsquo;huile de sucre, un atelier pour la fabrication de sucre en poudre, un magasin de stockage de 10 milles tonnes de sucre, une fermentation compos&eacute;e de trois de grosses cuves et une usine de distillerie d&rsquo;alcool. </span></span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; background: none repeat scroll 0% 0% white;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">
<p style=\"text-align: justify; background: none repeat scroll 0% 0% white;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">
<p style=\"text-align: justify; background: none repeat scroll 0% 0% white;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\">Oumar Camara, envoy&eacute; sp&eacute;cial &nbsp;</span></b></p>
</span></span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; background: none repeat scroll 0% 0% white;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">
<p style=\"text-align: justify; background: none repeat scroll 0% 0% white;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">
<p style=\"text-align: justify; background: none repeat scroll 0% 0% white;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\">&nbsp;</span></b></p>
</span></span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Riziculture :
200  nouveaux hectares à Mopti Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/riziculture-200-nouveaux-hectares-mopti-nord-29159.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&Ccedil;a y est. Apr&egrave;s plus d&rsquo;un an d&rsquo;intenses travaux, l&rsquo;entreprise Chinoise, </span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CGC\"><span style=\"font-size: x-small\">la CGC</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> a livr&eacute; les parcelles rizicoles de la zone de Mopti Nord. Les </span><st1:metricconverter w:st=\"on\" productid=\"200 hectares\"><span style=\"font-size: x-small\">200 hectares</span></st1:metricconverter><span style=\"font-size: x-small\"> de terre irrigable en toute saison, qui ont co&ucirc;t&eacute; &agrave; l&rsquo;Etat malien et &agrave; ses partenaires de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Banque Africaine\"><span style=\"font-size: x-small\">la Banque Africaine</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> de D&eacute;veloppement, la somme de plus d&rsquo;un milliard de francs CFA, ont &eacute;t&eacute; officiellement inaugur&eacute;s le samedi 17 septembre par le ministre de l&rsquo;agriculture, Aghatam Ag Alassane. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence du gouverneur de la 5<sup>&egrave;me</sup> r&eacute;gion et d&rsquo;une foule de populations en liesse.</span></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Face aux effets pervers des conditions climatiques, aux disfonctionnements des canaux d&rsquo;irrigation et des digues de protection, dus &agrave; l&rsquo;insuffisance d&rsquo;entretien pendant la d&eacute;cennie &eacute;coul&eacute;e, le gouvernement du Mali a d&eacute;cid&eacute;, dans le cadre du projet d&rsquo;Appui au d&eacute;veloppement rural (PACR) de la r&eacute;gion de Mopti, la transformation du p&eacute;rim&egrave;tre du casier de submersion contr&ocirc;l&eacute; du moyen Mopti nord en p&eacute;rim&egrave;tre avec maitrise totale de l&rsquo;eau. Ces travaux d&rsquo;am&eacute;nagement et de construction de la station de pompage du p&eacute;rim&egrave;tre moyen de Mopti Nord,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>ont port&eacute; sur une superficie totale de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:metricconverter w:st=\"on\" productid=\"200 hectares\"><span style=\"font-size: x-small\">200 hectares</span></st1:metricconverter><span style=\"font-size: x-small\">. Ils ont &eacute;t&eacute; confi&eacute;s &agrave; l&rsquo;entreprise Chinoise de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CGC\"><span style=\"font-size: x-small\">la CGC</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> pour un montant de plus d&rsquo;un milliard quatre cent millions de nos francs. Repartis en deux lots pour une dur&eacute;e d&rsquo;ex&eacute;cution de huit mois chacun, les travaux de ce projet du Moyen Mopti ont &eacute;t&eacute; rendus possible gr&acirc;ce au soutien du Fonds africain de d&eacute;veloppement. A travers cet investissement, les objectifs assign&eacute;s au PACR Mopti<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>par les autorit&eacute;s maliennes sont entre autres, la contribution au renforcement de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire du pays, la r&eacute;duction de la pauvret&eacute;, la diversification<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et l&rsquo;augmentation de la production agricole, le d&eacute;veloppement des activit&eacute;s g&eacute;n&eacute;ratrices de revenu, la sauvegarde et la protection de l&rsquo;environnement. L&rsquo;am&eacute;nagement de ce p&eacute;rim&egrave;tre permettra &eacute;galement de pallier &agrave; l&rsquo;irr&eacute;gularit&eacute; de l&rsquo;irrigation de la plaine du p&eacute;rim&egrave;tre moyen de Mopti Nord. Il permettra aussi d&rsquo;am&eacute;liorer la production rizicole. Pour atteindre ces objectifs ci-dessus &eacute;voqu&eacute;s, il convient donc de rappeler les principales r&eacute;alisations d&rsquo;infrastructures hydro agricoles qui &eacute;taient attendues du projet. Il s&rsquo;agit de la r&eacute;alisation de travaux de confortement pour am&eacute;liorer la capacit&eacute; productive des </span><st1:metricconverter w:st=\"on\" productid=\"179,5 hectares\"><span style=\"font-size: x-small\">179,5 hectares</span></st1:metricconverter><span style=\"font-size: x-small\"> existant en maitrise totale de l&rsquo;eau, de l&rsquo;am&eacute;nagement de </span><st1:metricconverter w:st=\"on\" productid=\"760 hectares\"><span style=\"font-size: x-small\">760 hectares</span></st1:metricconverter><span style=\"font-size: x-small\"> de nouveaux petits p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s villageois et de </span><st1:metricconverter w:st=\"on\" productid=\"1.100 hectares\"><span style=\"font-size: x-small\">1.100 hectares</span></st1:metricconverter><span style=\"font-size: x-small\"> de p&eacute;rim&egrave;tres moyens.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Il faut par ailleurs noter ici que ce p&eacute;rim&egrave;tre a &eacute;t&eacute; install&eacute; sur la partie essentielle du casier de submersion contr&ocirc;l&eacute;e de Mopti Nord. Il &eacute;tait exploit&eacute; dans le temps par 1395 attributaires ressortissants des communes de Mopti et Socoura. En recevant ces nouvelles parcelles qui viendront sans doute enrichir la gamme des p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s de la 5<sup>&egrave;me</sup> r&eacute;gion, les exploitants du p&eacute;rim&egrave;tre irrigu&eacute; de Mopti Nord n&rsquo;ont pas manqu&eacute; de souligner leur satisfaction. Par la voix de Nannourou Daou, ils ont profit&eacute; de cette inauguration pour demander aux autorit&eacute;s en charge du secteur de l&rsquo;agriculture, l&rsquo;extension de cette initiative aux autres potentialit&eacute;s qui existent dans la r&eacute;gion. Notamment &agrave; Mopti Sud afin de faire face &agrave; la forte demande des braves populations. Pour sa part, le repr&eacute;sentant du maire de la commune urbaine de Mopti, Barka Bah, tout en remerciant l&rsquo;ensemble des autorit&eacute;s qui ont intervenu<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>dans la mise en &oelig;uvre de ce projet, a soutenu que cet am&eacute;nagement permettra &agrave; sa r&eacute;gion de relever le d&eacute;fi de l&rsquo;autosuffisance alimentaire avec la production de plus de 2000 tonnes de riz Paddy tout en occupant durant toute l&rsquo;ann&eacute;e plus de 600 exploitants. Une chose est de r&eacute;aliser des ouvrages, une autre est d&rsquo;en assurer la p&eacute;rennit&eacute;.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Fort de ce constat, le ministre Aghatam Ag Alassane a invit&eacute; les populations b&eacute;n&eacute;ficiaires &agrave; participer pleinement &agrave; la gestion des infrastructures r&eacute;alis&eacute;es pour assurer leur durabilit&eacute;. Aux populations de Mopti, le ministre de l&rsquo;agriculture a aussi promu la r&eacute;alisation prochaine d&rsquo;un autre p&eacute;rim&egrave;tre irrigu&eacute; &agrave; Mopti Sud.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">Yaya Samak&eacute;, envoy&eacute; sp&eacute;cial</span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mutation sanction :
Relevé de son poste de PDG à l’office du Niger, Kassoum Dénon se retrouve à l’office riz de ségou comme simple agent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/mutation-sanction-relev-de-son-poste-de-pdg-loffice-du-niger-kassoum-dnon-se-retrouve-loffice-riz-de-sgou-comme-simple-agent-28872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A l&rsquo;Office du Niger (ON), surtout dans les zones rizicoles, tout le monde fredonne. Et partout, le m&ecirc;me refrain. Une seule question sur toute les l&egrave;vres : comment comprendre, que Kassoum D&eacute;non relev&eacute; de son poste de PDG de l&rsquo;Office du Niger se retrouve &agrave;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou (ORS) au placard comme simple agent ? Pourtant, il a &eacute;t&eacute; le directeur de cette m&ecirc;me structure pendant des ann&eacute;es. Une certitude : il<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>a bluff&eacute; tout le monde : partenaires agricoles, leaders politiques et la soci&eacute;t&eacute; civile, ministres etc.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En effet, il ne faisait gu&egrave;re myst&egrave;re de ses relations personnelles avec les autorit&eacute;s publiques. Il terrorisait ses coll&egrave;gues et les paysans. Et, du coup, se croyait intouchable. Kassoum D&eacute;non, tout-puissant patron de l&rsquo;Office du Niger a vu le ciel lui tomber sur la t&ecirc;te le 2 juillet 2011. Et la terre s&rsquo;arracher sous ses pieds, le 6 septembre dernier, &agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;une d&eacute;cision du Minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture sign&eacute;e de la main de la directrice<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>des finances et du mat&eacute;riel (DFM). Une note qui lui certifie son affectation &agrave; l&rsquo;ORS. Une structure pilot&eacute;e de bout en bout pendant plus de dix ans par D&eacute;non. Le trou qu&rsquo;il a creus&eacute; dans ce service dans le cadre de l&rsquo;am&eacute;nagement des pistes rurales d&eacute;passe l&rsquo;entendement : plus de 300 millions de francs CFA d&eacute;gust&eacute;s &agrave; la petite cuill&egrave;re. Au m&ecirc;me moment, sa gestion &agrave; l&rsquo;Office du Niger ces deux derni&egrave;res ann&eacute;es est un v&eacute;ritable g&acirc;chis. D&rsquo;o&ugrave; la pr&eacute;sence, actuellement, des contr&ocirc;leurs &agrave; l&rsquo;Office du Niger et &agrave; l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou. Avec cette d&eacute;cision, Kassoum D&eacute;non (num&eacute;ro matricule 367-27-F, Ing&eacute;nieur de l&rsquo;agriculture et du g&eacute;nie rural de 1&egrave;re classe 3&egrave;me &eacute;chelon indice 680 et mis &agrave; la disposition du minist&egrave;re de l&rsquo;agriculture) perd tous ses avantages. Autrement dit, c&rsquo;est la fin de sa carri&egrave;re au sein de la fonction publique. Et pire qu&rsquo;une mutation sanction cette d&eacute;cision est une fin de non recevoir ou presque &agrave; l&rsquo;endroit de l&rsquo;ancien boss de l&rsquo;ON. Sous le feu roulant de cette affectation &agrave; l&rsquo;ORS, apr&egrave;s un refus cat&eacute;gorique de l&rsquo;ODRS (l&rsquo;Office de D&eacute;veloppement Rurale de S&eacute;lingu&eacute;) de lui caser en son sein, D&eacute;non aurait fondu en larmes. Avant de commencer le lundi dernier &agrave; arpenter les escaliers du minist&egrave;re de l&rsquo;agriculture. Tout en tapant les portes afin d&rsquo;obtenir, co&ucirc;te que co&ucirc;te et quoiqu&rsquo;il en co&ucirc;te, une r&eacute;affectation. Etant donn&eacute; qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;&eacute;poque o&ugrave; il &eacute;tait le dirlo de l&rsquo;ORS, ses subalternes qu&rsquo;il a combattu avec une main de fer et qu&rsquo;il consid&eacute;rait comme des arr&ecirc;tes dans sa gorge sont aujourd&rsquo;hui aux affaires. En pr&eacute;lude &agrave; son d&eacute;part de l&rsquo;ORS pour l&rsquo;Office du Niger, D&eacute;non s&rsquo;&eacute;tait vertement oppos&eacute; &agrave; la nomination de son adjoint, Babougou Traor&eacute; comme DG de l&rsquo;ORS. Donc, il se voit &agrave; tout prix entre<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>les mains de ses ennemis. Mais de deux choses, l&rsquo;une : ou il rejoint son poste et cela depuis le 6 septembre dernier ou il est consid&eacute;r&eacute; comme d&eacute;missionnaire et pourra se d&eacute;fendre devant la justice. T&ocirc;t ou tard. Une certitude quasi-absolue : Kassoum D&eacute;non est sur une pente raide. Bien plus, cette rel&egrave;ve consid&eacute;r&eacute;e jusque-l&agrave; comme une mutation-sanction peut lui conduire droit &agrave; l&rsquo;abattoir. Rien que par le choc psychologique que cette situation pourrait lui occasionner. Surtout que c&rsquo;est une premi&egrave;re fois dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;Office du Niger qu&rsquo;un PDG tombe de son pi&eacute;destal avant d&rsquo;&ecirc;tre mut&eacute; ailleurs comme simple agent. Du moins, si l&rsquo;on en croit les t&eacute;moignages de nos interlocuteurs. Et ce n&rsquo;est plus un secret : irrit&eacute; par la mauvaise gestion, pour le moins retentissant, du d&eacute;nier public &agrave; l&rsquo;Office du Niger par Kassoum D&eacute;non mais aussi du climat d&eacute;l&eacute;t&egrave;re entre lui, le personnel et les paysans dans les zones rizicoles de l&rsquo;Office du Niger, les autorit&eacute;s maliennes, veulent conna&icirc;tre la v&eacute;rit&eacute;, toute la v&eacute;rit&eacute; et rien que la v&eacute;rit&eacute;. Ils veulent savoir qui a fait quoi ? Qui n&rsquo;a pas fait quoi ? Et qui a bouff&eacute; quoi ? Surtout, qu&rsquo;il y avait la tension dans l&rsquo;air &agrave; l&rsquo;ON et que les producteurs de riz s&rsquo;appr&ecirc;taient &agrave; marcher<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pour protester contre la gestion de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>D&eacute;non. Partout &agrave; l&rsquo;Office du Niger, c&rsquo;&eacute;tait le m&ecirc;me refrain et la m&ecirc;me rengaine. Tant du c&ocirc;t&eacute; des travailleurs que des paysans. Et jusqu&rsquo;&agrave; la date de son d&eacute;part de la t&ecirc;te de l&rsquo;ON, D&eacute;non ne pipait mots &agrave; certains cadres de l&rsquo;ON jug&eacute;s incontournables dans l&rsquo;avenir du service. En clair, Kassoum D&eacute;non pendant ces deux ans de r&egrave;gne &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Office du Niger ne tra&icirc;nait derri&egrave;re lui qu&rsquo;une image de ruine et de d&eacute;solation. Selon des responsables du d&eacute;partement de l&rsquo;agriculture, le fait que Kassoum D&eacute;non soit affect&eacute; de la sorte mais surtout avec la signature de la direction<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>des finances et du mat&eacute;riel du cabinet t&eacute;moigne du fait que les autorit&eacute;s maliennes en ont trop sur la patate, face &agrave; la gestion de l&rsquo;ex-PDG de l&rsquo;Office du Niger. De leurs c&ocirc;t&eacute;s, certains hauts responsables au niveau du minist&egrave;re d&eacute;l&eacute;gu&eacute; en charge de l&rsquo;Office du Niger, jet&eacute;s en p&acirc;ture &agrave; la presse suite &agrave; la nomination de D&eacute;non &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;ON, entendent, eux aussi, en savoir davantage sur les raisons qui ont conduit &agrave; ce flop, du reste magistral. D&rsquo;o&ugrave; la pr&eacute;sence d&rsquo;une mission d&rsquo;enqu&ecirc;te &agrave; l&rsquo;Office du Niger. De sources bien introduites, le Chef de l&rsquo;Etat aurait exig&eacute;, un rapport d&eacute;taill&eacute; sur la gestion de l&rsquo;ancien patron de l&rsquo;Office du Niger ces deux derni&egrave;res ann&eacute;es. L&rsquo;ex PDG Kassoum D&eacute;non, tr&egrave;s inquiet, dit-on, imputerait, d&eacute;j&agrave;, un revers cinglant de cette gestion &agrave; certains responsables de l&rsquo;Office du Niger. Qui, &agrave; en croire nos interlocuteurs, n&rsquo;auraient pas &eacute;t&eacute; associ&eacute;s &ndash;du moins, pas suffisamment &ndash; &agrave; la gouvernance de l&rsquo;ON. Un service, disent-ils, pilot&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, de bout en bout, par l&rsquo;ex PDG Kassoum D&eacute;non.<o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Sauve-qui-peut !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Comme on le voit, le compte &agrave; rebours vient, &agrave; peine de commencer. Mais au moment o&ugrave;, l&rsquo;ancien PDG de l&rsquo;Office du Niger doit s&rsquo;expliquer sur la gestion faite de ces milliards de francs CFA, d&eacute;bloqu&eacute;s pour<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>faire de notre pays le grenier de l&rsquo;Afrique, on se cr&ecirc;pe le chignon dans un &laquo; gros fran&ccedil;ais &raquo;. Qui ferait p&acirc;lir &laquo; Victor Idiot &raquo; de jalousie. Tout d&eacute;bute avec l&rsquo;attribution, sans avis d&rsquo;appel d&rsquo;offre, d&rsquo;un march&eacute; de 200 motos &agrave; la soci&eacute;t&eacute; de son gendre : Fadel-Co. L&rsquo;Etat malien a d&eacute;bloqu&eacute; 84 millions et chaque moto a &eacute;t&eacute; surfactur&eacute;e &agrave; hauteur de 150.000F CFA l&rsquo;unit&eacute;. D&rsquo;o&ugrave; le-ras-le-bol des autorit&eacute;s maliennes. Mais aussi, leur d&eacute;termination &agrave; faire la lumi&egrave;re sur toute cette affaire. Mais l&rsquo;indignation du ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; en charge de l&rsquo;Office du Niger, Abbou Sow, face &agrave; cette gabegie, n&rsquo;avait d&rsquo;&eacute;gale que sa col&egrave;re. Une col&egrave;re, dont Kassoum D&eacute;non s&rsquo;&eacute;tait moqu&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, comme de sa premi&egrave;re culotte. Rassur&eacute; de ne devoir des comptes qu&rsquo;&agrave; lui-m&ecirc;me, il continuait, contre toute attente, de dormir du sommeil du juste, jusqu&rsquo;&agrave; la date du 2 juillet dernier o&ugrave; il a &eacute;t&eacute; vir&eacute;. Avant de retourner la t&ecirc;te baiss&eacute;e &agrave; l&rsquo;ORS, o&ugrave; il devient un simple agent. Apr&egrave;s plus de dix ans au poste de D.G de cette structure et deux ans comme PDG &agrave; l&rsquo;Office du Niger. <span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>C&rsquo;est face &agrave; l&rsquo;ampleur des d&eacute;g&acirc;ts &agrave; l&rsquo;Office du Niger que les autorit&eacute;s maliennes ont d&eacute;cid&eacute; autrement du sort de Kassoum D&eacute;non. Une certitude : la carri&egrave;re de Kassoum D&eacute;non a pris un co&ucirc;t de massue. Ses r&ecirc;ves aussi. Et ce n&rsquo;est pas tout. Loin s&rsquo;en faut. <span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>S&rsquo;il s&rsquo;av&egrave;re qu&rsquo;il s&rsquo;est l&eacute;ch&eacute; les babines, au passage du magot, il r&eacute;pondra de son acte. R&eacute;put&eacute;s pour<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>son arrogance, il multiplie, d&eacute;j&agrave;, les d&eacute;marches nocturnes. Au rythme qu&rsquo;il ne dort que d&rsquo;un demi-&oelig;il. Et ce n&rsquo;est qu&rsquo;un d&eacute;but.<span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Donc affaire &agrave; suivre et &agrave; poursuivre !<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style=\"mso-tab-count: 5\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Cambria Math&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ascii-font-family: Arial\">&#8200;&#8200;&#8200;&#8200;&#8200;</span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Cambria Math&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ascii-font-family: Arial\">&#8200;</span></b><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Jean pierre James<o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole à l’Office du Niger :
*L&amp;apos;espoir est permis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-loffice-du-niger-lespoir-est-permis-28795.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">La r&eacute;colte au titre de la campagne agricole 2011/2012 s'annonce tr&egrave;s prometteuse en zone Office du Niger. Le constat est du ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre, charg&eacute; du D&eacute;veloppement Int&eacute;gr&eacute; de l'Office du Niger, Abou Sow. En visite de terrain, du 12 au 14 septembre dernier, dans les zones de production de Niono, Kouroumari, N'd&eacute;bougou et M'B&eacute;wani, il a aussi profit&eacute; pour&nbsp; inaugurer des infrastructures sociales de base financ&eacute;es par l'Office du Niger, en partenariat avec l'ONG Allemande de la KFW, dans la commune rurale de Toridagako.</span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Accompagn&eacute; du Pr&eacute;sident Directeur G&eacute;n&eacute;ral de Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly et des responsables des zones, le ministre Abou Sow a effectu&eacute; un v&eacute;ritable p&eacute;riple dans quatre des six zones de production de l'ON. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">De cette tourn&eacute;e, un certain nombre de constats s'imposent. Tout d'abord, en plus de l'&eacute;tat phytosanitaire des plants tr&egrave;s satisfaisant, malgr&eacute; quelques cas d'attaque de chenilles sur des p&eacute;pini&egrave;res dans la zone de Niono, ont peut conclure que les riziculteurs ont parfaitement maitris&eacute; cette ann&eacute;e le calendrier agricole. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En sommes, les travaux de la campagne actuelle &eacute;voluent normalement dans tous les casiers. Une campagne qui est, par ailleurs, la quatri&egrave;me campagne de l'initiative riz. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Faut-il le rappeler qu'elle intervient dans un contexte socio-&eacute;conomique favorable caract&eacute;ris&eacute; par la disponibilit&eacute; de l'engrais subventionn&eacute;. Soit plus de 10 000 tonnes rien que dans le magasin de Diadi&eacute; Bah, premier fournisseur de la zone de Niono en intrants agricole. Et le ministre Abou Sow a tenu &agrave; le visiter le dernier jour de sa tourn&eacute;e. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L'arbre ne doit, cependant, pas cacher la for&ecirc;t. Malgr&eacute; cette forte disponibilit&eacute;,&nbsp; des difficult&eacute;s ont subsist&eacute; par endroit dans l'acheminement des intrants comme &agrave; Molodo, par exemple. Pour pallier &agrave; ce probl&egrave;me, les autorit&eacute;s maliennes, avec le soutien de ses partenaires, ont entrepris un vaste programme de bitumage de certaines voies d'acc&egrave;s. C'est le cas de la route Niono-N'gomakoura qu'Abou Sow et la forte d&eacute;l&eacute;gation qui l'accompagnait ont tenu &agrave; visiter ainsi que les nouvelles parcelles de l'Office, &agrave; Alatona. A c&ocirc;t&eacute; des probl&egrave;mes d'acheminement des intrants, certains paysans ont soulev&eacute; la n&eacute;cessit&eacute; de les doter davantage en mat&eacute;riels agricoles. En r&eacute;ponse, Abou Sow a soulign&eacute; que le gouvernement, dans le cadre de la modernisation de son secteur agricole, entend mettre en place un syst&egrave;me de micro-finance pour permettre aux riziculteurs de s'autofinancer en vue de l'achat de mat&eacute;riels. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Autres temps forts de cette tourn&eacute;e du ministre, la visite des champs d'exploitants en comp&eacute;tition pour le concours du meilleur producteur, la visite du projet de N'D&eacute;bougou III o&ugrave; l'Etat, gr&acirc;ce au soutien des partenaires, va am&eacute;nager plus de 2 000 ha, la visite de parcelles d'adaptation et des champs d'essais de vari&eacute;t&eacute;s de riz. <br />
</span></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Abou Sow&nbsp; r&eacute;compense un paysan pilote</span></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Si la physionomie de la campagne, &agrave; la date du 10 septembre 2011, est dans l'ensemble bonne, elle est meilleure dans le champ d'Amadou Sissako, pr&egrave;s de Dogofry. Ainsi en ont conclu les techniciens de l'Office du Niger. Emerveill&eacute; par la qualit&eacute; des jeunes plants de ce champ de 12 hectares, le ministre Abou Sow a d&eacute;cid&eacute; d'offrir &agrave; ce paysan 10 sacs d'engrais. Une fa&ccedil;on pour lui de dire certainement que les autorit&eacute;s sont pr&ecirc;tes &agrave; soutenir tout acte allant dans le sens de l'atteinte de l'autosuffisance alimentaire.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
</span></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Office du Niger : le social aussi </span></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&quot;<i>Le d&eacute;veloppement &eacute;tant une chaine, il faudrait que l'Office du Niger comprenne qu'il y va de son int&eacute;r&ecirc;t &agrave; maintenir la stabilit&eacute; sociale en intervenant pour des demandes sociales</i>&quot;. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Cette petite phase lanc&eacute;e par Abou Sow &agrave; Kereouan&eacute; a &eacute;t&eacute; mat&eacute;rialis&eacute;e dans la commune rurale de Toridagako dans la zone de&nbsp; M'b&eacute;wani o&ugrave; en collaboration avec son partenaire Allemand de la KFW, l'Office du Niger a offert deux kits scolaires, un CSCOM et des adductions d'eau potable aux populations. La remise des cl&eacute;s de ces infrastructures s'est effectu&eacute;e en pr&eacute;sence du chef de l'ex&eacute;cutif r&eacute;gional, Bour&eacute;ima Seyba. Cette c&eacute;r&eacute;monie a &eacute;t&eacute; meubl&eacute;e par une signature de convention entre le PDG de l'Office du Niger et le maire de la commune de Toridagako. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ces nouvelles infrastructures viennent &agrave; point nomm&eacute;. Car, selon les b&eacute;n&eacute;ficiaires, &quot;<i>elles permettront de renforcer non seulement la couverture sanitaire dans la zone, mais aussi&nbsp; de contribuer &agrave; relever le taux de scolarisation</i>&quot;. Ces nouvelles r&eacute;alisations rentrent dans le cadre d'un vaste programme d'am&eacute;nagement qui va co&ucirc;ter &agrave; l'Etat plus de 8 milliards de FCFA. En recevant les cl&eacute;s de ces infrastructures, le maire de la commune de Toridagako, tout en remerciant les autorit&eacute;s, a promis qu'un bon usage en sera fait.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Sanamadougou-GDCM : la hache de guerre enterr&eacute;e ?</span></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La hache de guerre est-elle d&eacute;finitivement enterr&eacute;e entre le &quot;<i>Sana</i>&quot; et l'op&eacute;rateur industriel, Modibo Keita qui envisage d'am&eacute;nager 100.000 hectares de terre dans cette zone? </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">On s'interroge d&eacute;sormais sur la question, au regard de la forte mobilisation dont a fait montre le Sanamadougou pour r&eacute;server &agrave; Modibo Keita et &agrave; ses h&ocirc;tes un accueil chaleureux, le mercredi, 14 septembre. Face &agrave; cette foule en liesse,&nbsp; le ministre a exprim&eacute; sa satisfaction: &quot; <i>je suis tr&egrave;s heureux de constater que la population a adh&eacute;r&eacute; au projet. Sinon je n'aurais pas trouv&eacute; tout ce monde ici</i>&quot;,&nbsp; &agrave; d&eacute;clar&eacute; Abou Sow avant d'inviter les habitants du Sana &agrave; &quot;<i>travailler en &eacute;troite collaboration avec&nbsp; l&rsquo;investisseur</i>&quot;. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">A ce dernier, Abou Sow a demand&eacute; de prendre en compte la dimension sociale du projet. Modibo Keita, PDG de GDCM, a justifi&eacute; son projet par le seul souci de servir son pays. Car, a-t-il ajout&eacute;, notre pays dispose de beaucoup plus de ressources naturelles que certains pays aupr&egrave;s desquels le Mali importe du riz.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Yaya Samak&eacute;, envoy&eacute; sp&eacute;cial</span></b></p>
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suivi de la campagne agricole 2011&#45;2012 à l&amp;apos;Office du Niger :
Des paysans déterminés à relever le défi du choix du PDG Boye</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/suivi-de-la-campagne-agricole-2011-2012-loffice-du-niger-des-paysans-dtermins-relever-le-dfi-du-choix-du-pdg-boye-28708.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Avec un Pr&eacute;sident Directeur G&eacute;n&eacute;ral (Amadou Boye Coulibaly) qu'ils adoptent en tant qu&rsquo;un de leur, les paysans de la zone Office du Niger sont, plus que jamais, d&eacute;termin&eacute;s &agrave; relever le d&eacute;fi de la qu&ecirc;te de performance. Le constat a &eacute;t&eacute; fait lors de la visite de suivi de la campagne en cours par le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger, Abou Sow.</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La zone de Niono constitue le barom&egrave;tre qui sert de jauge pour appr&eacute;cier la campagne agricole en zone Office du Niger. Car, Niono est consid&eacute;r&eacute;, &agrave; juste titre, comme le poumon de l'Office du Niger. C'est par cette zone que le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger, Abou Sow, a entam&eacute; son programme de visite de suivi de la campagne agricole 2011-2012. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C'&eacute;tait le lundi 12 Septembre dernier. A Ni&eacute;gu&eacute; Km 23, P&eacute;guena, Tigabougou, Km39 et &agrave; Km 30 o&ugrave; la d&eacute;l&eacute;gation a visit&eacute; les champs des exploitants en comp&eacute;tition pour le concours du meilleur producteur, des champs d'essai de vari&eacute;t&eacute;s de riz, d'utilisation de la fumure organique et du respect du calendrier agricole, les signaux sont au vert pour une bonne campagne agricole. Idem pour les parcelles d'adoption vari&eacute;tale, ainsi que pour les partiteurs M2 et M3 et M12 o&ugrave; les travaux d'entretien r&eacute;alis&eacute; par les petites et moyennes entreprises sont en train de prendre davantage de corps pour l'atteinte des objectifs de l'Office du Niger qui se r&eacute;sument &agrave; la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; via la r&eacute;instauration de l'autosuffisance alimentaire. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il s'agit notamment de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>l'entreprise Danaya de Seydou Djir&eacute;, du nom d'un c&eacute;l&egrave;bre op&eacute;rateur &eacute;conomique de S&eacute;gou qui, &agrave; travers des initiatives priv&eacute;es, est en train de s'organiser efficacement contre les plantes aquatiques nuisibles, ainsi que des GIE<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&eacute;voluant dans le cadre des travaux &agrave; Haute Intensit&eacute; de Main d'&oelig;uvre (HIMO). Toutes choses qui font qu'aujourd'hui, les signeaux<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sont au vert &agrave; Niono. A preuve: en saison et contre-saison, la zone compte mettre en valeur 18 525 ha pour une production attendue de 113 460 tonnes de riz paddy. Pour l'atteinte de ces objectifs, le personnel de la zone a &eacute;t&eacute; mobilis&eacute; autour<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>des activit&eacute;s de vulgarisation, d'entretien et de maintenance des r&eacute;seaux d'irrigations &agrave; Niono comme &agrave; ailleurs. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;au cours du mois de juillet dernier, 13 nouveaux agents ont &eacute;t&eacute; affect&eacute;s dans la zone de Niono. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Rallonger le d&eacute;lai de paiement des cr&eacute;dits agricoles</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">R&eacute;sultat &agrave; la date du 10 septembre 2011: le montant recouvr&eacute; en casier et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>hors-casier est de 810 840 350 F CFA sur 922 859 318 FCFA. Le niveau d'approvisionnement en engrais est satisfaisant avec un taux de 80, 54% gr&acirc;ce, en particulier, &agrave; l'entreprise Ngoumanie Sa de l'op&eacute;rateur &eacute;conomique Diadi&eacute; Bah et le taux de remboursement<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>des cr&eacute;dits est &eacute;galement satisfaisant d&eacute;passant les 91%. Selon plusieurs sources concordantes proches des paysans, cette performance d&eacute;coule du pragmatisme du nouveau PDG, Amadou Boye Coulibaly, qui a bien voulu, en un temps record, d&eacute;bloquer la somme de 1,2 milliards de FCFA pour les cinq zones de production dans le cadre du nettoyage des canaux d'irrigation, indispensable pour l'accroissement de la production et de la productivit&eacute;.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>C'est pourquoi des paysans sont d&eacute;termin&eacute;s &agrave; relever le d&eacute;fi du choix de Boye qu'ils consid&egrave;rent comme un des leurs, digne produit de l'Office du Niger qui fut le premier cadre de l'entreprise &agrave; occuper le poste de PDG. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Toute chose qui a fait dire au ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger, Abou Sow, qu'il existe une v&eacute;ritable synergie d'action entre les paysans et la direction de l'entreprise sous les auspices du nouvel homme fort, Amadou Boye Coulibaly. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Malgr&eacute; qu'ils se reconnaissent beaucoup plus<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>en la personne du nouveau PDG, les paysans n'ont pas manqu&eacute; de poser une revendication assez importante &agrave; leurs yeux, celle relative &agrave; la demande de rallongement du d&eacute;lai de paiement des cr&eacute;dits agricoles, surtout en ce qui concerne le mat&eacute;riel agricole, histoire d'arrondir les angles afin de mieux faire. A cette revendication, le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute;, Abou Sow, a annonc&eacute; la tenue d'une rencontre entre<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>les responsables de la micro-finance et les paysans afin de trouver une solution idoine &agrave; la sempiternelle question de financement de la production. Apr&egrave;s Niono, consid&eacute;r&eacute;e comme la capitale du riz, le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; Abou Sow, accompagn&eacute; du PDG de l'Office du Niger, se rendront dans les zones de N'D&eacute;bougou et de Kroumari afin de suivre l'&eacute;volution de la campagne agricole en cours.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><b><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span></b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Alassane DIARRA</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Envoy&eacute; sp&eacute;cial</span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :
Déjà le pragmatisme d’ABC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-dj-le-pragmatisme-dabc-28521.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>YEKO</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>On se rappelle apr&egrave;s sa prise de fonction le 18 juillet dernier, le tout nouveau PDG de l&rsquo;Office du Niger Amadou Boye Coulibaly,&nbsp; avant toute chose a pris son b&acirc;ton de p&egrave;lerin pour sillonner toutes les zones de production afin de rencontrer les paysans et ses coll&egrave;gues. </strong></em></span><br />
<br />
L&rsquo;objectif de ces visites n&rsquo;&eacute;tait nullement de se faire connaitre et donner un nom aux visages car, enfant de la boite, il voulait expliquer la nouvelle cadence de travail &agrave; l&rsquo;office du Niger qui s&rsquo;articule autour du&nbsp; travail bien fait et la r&eacute;compense du m&eacute;rite.<br />
<br />
Une autre particularit&eacute; de cette visite est qu&rsquo;ABC a tenu &agrave; rencontrer les retrait&eacute;s de l&rsquo;Office du Niger. Jamais dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;Office, aucun PDG n&rsquo;a eu un tel reflexe. Cette d&eacute;marche du tout nouveau patron de l&rsquo;Office signifie qu&rsquo;ils sont loin d&rsquo;&ecirc;tre dans les placards de l&rsquo;oubli. Il leur a dit que l&rsquo;Office a besoin de leur accompagnement et de leur conseil et qu&rsquo;ils pourront compter d&eacute;sormais sur l&rsquo;attention particuli&egrave;re&nbsp; de l&rsquo;Office.&nbsp;&nbsp; <br />
<br />
Partout o&ugrave; il a pass&eacute;, les paysans l&rsquo;ont interpell&eacute; sur le non entretien des drains de l&rsquo;Office du Niger qui&nbsp; risque de compromettre la campagne agricole. S&eacute;ance tenante il a ordonn&eacute; au directeur de zone de signer les appels d&rsquo;offres&nbsp; des entreprises et autres GIE pour d&eacute;barrasser les canaux des plantes aquatiques nuisibles. Pour mener &agrave; bien cette op&eacute;ration, il a d&eacute;bloqu&eacute; en moins de 3 jours la bagatelle de plus de 1,2 milliard pour les 5 zones de production.&nbsp; Aujourd&rsquo;hui dans toutes les zones les travaux battent leur plein.&nbsp; <br />
<br />
Avec ses coll&egrave;gues pour la bonne marche de l&rsquo;entreprise, il a promis aux travailleurs de mettre&nbsp; d&eacute;sormais &agrave; leur disposition un budget semestriel au lieu trimestriel pour leur fonctionnement. Les travailleurs ont &eacute;galement demand&eacute; un reclassement qui tarde depuis 2007. ABC&nbsp; leurs a promis dans la mesure du possible de revoir cette situation. Sur les bulletins du mois d&rsquo;Ao&ucirc;t c&rsquo;est chose faite. Les travailleurs de l&rsquo;office ont&nbsp; gravi de 1 &agrave; 2 &eacute;chelons suivant leur anciennet&eacute;. Le PDG de l&rsquo;office a rassur&eacute; qu&rsquo;il ne mettra rien au dessus de l&rsquo;office, il leurs a demand&eacute; de serrer la ceinture pour avoir des r&eacute;sultats car, il sera inflexible pour le contr&ocirc;le et les sanctions.<br />
Daouda Coulibaly <br />
<br />
<strong>Office&nbsp; du Niger<br />
Chapeau &agrave; Abou Sow&nbsp;!</strong><br />
Le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du premier ministre charg&eacute; de l&rsquo;Office du Niger Abou Sow en nommant le 6 juillet dernier Amadou Boye Coulibaly comme PDG de l&rsquo;office du Niger a suscit&eacute; plein d&rsquo;espoir chez les cadres de l&rsquo;Office dans l&rsquo;&eacute;volution de leur carri&egrave;re administratif. Car s&rsquo;est la toute premi&egrave;re fois qu&rsquo;un des leurs devient PDG depuis que l&rsquo;entreprise a &eacute;t&eacute; &eacute;rig&eacute;e en EPA.&nbsp; Elle a toujours &eacute;t&eacute; dirig&eacute;e par des cadres&nbsp; venus d&rsquo;ailleurs. Pourtant ceux sur place nom rien a envi&eacute; des arrivants sur aucun plan&nbsp;: intellectuel, technique et comp&eacute;tence. Leur &eacute;volution s&rsquo;arr&ecirc;tait au poste de Directeur G&eacute;n&eacute;ral Adjoint. D&rsquo;ailleurs depuis la restructuration en 1994 ce poste n&rsquo;a &eacute;t&eacute; occup&eacute; que par 4 personnes&nbsp;: Boubacar Sow, Ilias Gouro, Kalidi Kaloga et Amadou Boye Coulibaly. Toute la lutte se faisait autour des postes de Chef de division et de chef de service. Cet &eacute;tat de fait &agrave; fini par cr&eacute;e de v&eacute;ritable dissension dans l&rsquo;entreprises. Pires certains n&rsquo;h&eacute;sitaient pas &agrave; se prostitu&eacute;s pour le nouveau arrivant pour des&nbsp; strapontins de place pendant que d&rsquo;autres m&egrave;nent un travail de sape pour annihiler tout d&eacute;veloppement de l&rsquo;entreprise. <br />
<br />
Certainement Abou Sow a compris cette situation pour amener Amadou Boye Coulibaly &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;entreprise. Cette nomination a &eacute;t&eacute; accueillie en triomphe par les cadres de l&rsquo;Office du Niger.<br />
&nbsp;Aussi &agrave; Macina, N&rsquo;D&eacute;bougou, Diabaly, Molodo, Niono et Bewani&nbsp; les travailleurs de l&rsquo;Office du Niger ont indiqu&eacute;s qu&rsquo;ils ont per&ccedil;us la venu d&rsquo;ABC comme une fiert&eacute; mais aussi une source de motivation pour le travail.<br />
<br />
En tous les cas&nbsp; Abou Sow vient d&rsquo;offrir une chance au cadre pour s&rsquo;approprier du poste de leaders de leur entreprise.&nbsp; Boye veut saisir l&rsquo;opportunit&eacute; il vient de le prouver en &eacute;talant en si peu de temps son attachement au travail d&rsquo;&eacute;quipe mais aussi &agrave; la dimension sociales socle de notre soci&eacute;t&eacute;. Aux cadres de l&rsquo;accompagn&eacute; pour d&eacute;montrer qu&rsquo;Abou Sow&nbsp; a eu raison et esp&eacute;r&eacute; un jour prendre la place. Sinon, c&rsquo;est d&rsquo;autres moins m&eacute;ritant qui viendront prendre le poste. A bon entendeur&hellip;<br />
<strong>Daouda Coulibaly&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Périmètres irrigués de Baguineda: 
Le PM met à l’honneur les productrices</title>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>En tourn&eacute;e de supervision de la campagne agricole &agrave; l&rsquo;Office des P&eacute;rim&egrave;tres Irrigu&eacute;s de Baguineda (OPIB), le Premier ministre, Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, a mis un accent particulier sur les actions men&eacute;es par les femmes. <br />
</strong></em></span><br />
Vers midi, &agrave; son arriv&eacute;e dans la cour de la Direction g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;OPIB, c&rsquo;est une foule des grands jours qui a accueilli le Premier ministre et les membres de la d&eacute;l&eacute;gation qui l&rsquo;accompagnait. Parmi eux, les ministres de l&rsquo;Agriculture, Aghatam Ag Alhassane, de la Promotion de la Femme, de l&rsquo;Enfant et de la Famille, Dr. Konar&eacute; Mariam Kalapo, et de l&rsquo;Environnement, Ti&eacute;moko Sangar&eacute;. <br />
<br />
Apr&egrave;s les salutations d&rsquo;usage et une visite &eacute;clair des stands, c&rsquo;est le repr&eacute;sentant du chef du village qui a donn&eacute; le coup d&rsquo;envoi des interventions. L&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, a-t-il soulign&eacute;, &laquo;la campagne agricole n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; bonne et certains paysans sont toujours endett&eacute;s, faute de ne pas avoir eu de ressources suffisantes apr&egrave;s la vente de leurs produits&raquo;. Sans oublier de lancer un v&eacute;ritable cri du c&oelig;ur &agrave; l&rsquo;h&ocirc;te du jour: &laquo;Il faut nous aider. Il faut soutenir les producteurs de Baguineda, en g&eacute;n&eacute;ral, et les femmes, en particulier&raquo;. Le maire de la localit&eacute; lui embo&icirc;tera le pas, en demandant au Premier ministre de &laquo;relancer l&rsquo;usine de transformation des produits agricoles et de construire un march&eacute; &agrave; b&eacute;tail et de l&eacute;gumes&raquo;. <br />
<br />
Des dol&eacute;ances qui ne sont pas tomb&eacute;es dans les oreilles d&rsquo;une sourde. En effet, dans sa br&egrave;ve et tr&egrave;s pr&eacute;cise r&eacute;ponse, Mme le Premier ministre s&rsquo;est d&eacute;clar&eacute;e tout d&rsquo;abord &laquo;heureuse de voir&nbsp;que, malgr&eacute; les difficult&eacute;s, les producteurs ne baissent pas les bras. Surtout les femmes, qui ne m&eacute;nagent aucun effort pour mettre leurs forces au service de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire&raquo;. Un concept qui, &agrave; en croire Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, est &laquo;une priorit&eacute; du gouvernement&raquo;. <br />
<br />
Poursuivant son intervention, elle reconna&icirc;tra avoir &laquo;constat&eacute; que l&rsquo;espoir est permis cette ann&eacute;e, apr&egrave;s une campagne agricole 2010-2011 peu reluisante&raquo;. &laquo;On peut m&ecirc;me dire que nous allons d&eacute;passer les pr&eacute;visions, gr&acirc;ce au travail des femmes&raquo; a-t-elle lanc&eacute;, sous les applaudissements nourris de celles-l&agrave; m&ecirc;me qui &eacute;taient venues en grand nombre. <br />
<br />
Auparavant, Mme le Premier ministre s&rsquo;&eacute;tait rendue sur une parcelle de riz de la vari&eacute;t&eacute; Adny (Gambiaka Sourouni) de 0,60 ha, puis sur la parcelle du centre de Football Hope, g&eacute;r&eacute;e par l&rsquo;Association malienne pour la promotion de la jeune fille et de la femme (AMPJF). Du dernier endroit cit&eacute;, le Chef du gouvernement n&rsquo;a t&eacute;moign&eacute; que de l&rsquo;admiration: &laquo;J&rsquo;ai vu un centre d&rsquo;espoir. J&rsquo;ai constat&eacute; que les femmes se battent &agrave; tous les niveaux. Je crois que c&rsquo;est une initiative qu&rsquo;il faut mettre en place dans toutes les localit&eacute;s du Mali. On ne doit pas &ecirc;tre seulement bard&eacute; de dipl&ocirc;mes pour avoir des initiatives pareilles&raquo;.<br />
<br />
Pour terminer, elle a promis aux populations le d&eacute;but, dans un futur proche, de la r&eacute;habilitation de l&rsquo;unit&eacute; de transformation. Toutefois, elle a demand&eacute; &agrave; ses h&ocirc;tes d&rsquo;en faire leur priorit&eacute; une fois que l&rsquo;usine sera fonctionnelle.<br />
<br />
Rappelons, enfin, que l&rsquo;Office des P&eacute;rim&egrave;tres Irrigu&eacute;s de Baguin&eacute;da (OPIB) est un Etablissement Public &agrave; caract&egrave;re Administratif (EPA) et a pour missions, entre autres, de promouvoir le d&eacute;veloppement des principales cultures vivri&egrave;res de base et des&nbsp; cultures mara&icirc;ch&egrave;res; de mener toute action pouvant permettre l&rsquo;am&eacute;lioration de la productivit&eacute; et de la&nbsp; production agricole et des revenus des paysans; de r&eacute;aliser le regroupement des producteurs en structures autog&eacute;r&eacute;es et leur formation aux techniques de production, de transformation,&nbsp; de conservation et de commercialisation des produits agricoles et d&rsquo;assurer la gestion des infrastructures hydro-agricoles. La superficie de la zone est de 19 708 ha, r&eacute;partis entre deux sous-zones. Tout d&rsquo;abord une zone irrigable de 4&nbsp;500 ha, dont 2&nbsp;700 ha am&eacute;nag&eacute;s en ma&icirc;trise totale de l&rsquo;eau et 379 ha am&eacute;nag&eacute;s en ma&icirc;trise partielle. Cette zone est domin&eacute;e par un canal principal de 44 km allant de Missabougou (barrage de Sotuba) &agrave; Tanima. Ensuite une zone exond&eacute;e de 15 208 ha, essentiellement occup&eacute;e par les cultures s&egrave;ches, les plantations, les p&acirc;turages et les habitations.<br />
Pour la campagne agricole en cour, le DG, Seydou Basi&eacute; Tour&eacute; et ses coll&egrave;gues pr&eacute;voient la production d&rsquo;environ 15&nbsp;915 tonnes de riz.<br />
<strong><br />
</strong>Paul Mben, Envoy&eacute; sp&eacute;cial<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire des 200 motos à l’office du Niger bientôt l’ancien PDG aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/affaire-des-200-motos-loffice-du-niger-bientt-lancien-pdg-aux-arrts-27907.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Nos sources, sont formelles : il aurait &eacute;t&eacute; conseill&eacute; &agrave; l&rsquo;ancien PDG de l&rsquo;Office du Niger Kassim Denon d&rsquo;aller se mettre au vert. Avec, comme Major-d&rsquo;homme, un bon avocat. En attendant, le fameux proc&egrave;s, au cours duquel,&nbsp; il devra s&rsquo;expliquer sur les irr&eacute;gularit&eacute;s, mais aussi&nbsp; la fraude, dont il se serait rendu coupable dans sa gestion &agrave; l&rsquo;ON mais surtout dans &laquo; l&rsquo;affaire des 200 motos &raquo;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">C&rsquo;&eacute;tait, ajoutent nos sources, &agrave; la suite des conclusions du P&ocirc;le &eacute;conomique sur le dossier. &laquo; C&rsquo;est une mani&egrave;re coll&eacute;giale, voire fraternelle, de lui dire que la lutte contre la d&eacute;linquance financi&egrave;re n&rsquo;est plus un vain mot dans notre pays. Mais aussi de lui signaler que tous ceux qui ont bouff&eacute; un centime r&eacute;pondront de leur imprudence, vis-&agrave;-vis de l&rsquo;Etat &raquo;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Et le message, indiquent nos sources, est pass&eacute;. Et bien pass&eacute;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Rappel des faits</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">D&eacute;pos&eacute;, il y a plus d&rsquo;un mois devant les autorit&eacute;s maliennes, les conclusions du p&ocirc;le &eacute;conomique &ndash;l&rsquo;organisme charg&eacute; de traquer les fraudes au sein de l&rsquo;Administration publique &ndash;r&eacute;v&egrave;lent des irr&eacute;gularit&eacute;s, dans la gestion&nbsp; de Kassim Denon et dans l&rsquo;attribution d&rsquo;un march&eacute; de 200 motos &agrave; son gendre,&nbsp; M. Fadel. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La soci&eacute;t&eacute; de ce dernier &laquo; Fadel &amp; Co &raquo; a b&eacute;n&eacute;fici&eacute;, &agrave; l&rsquo;issue de ce march&eacute;, un montant de 84 millions CFA. Or selon nos sources, la proc&eacute;dure d&rsquo;attribution de ce march&eacute; a &eacute;t&eacute; &eacute;maill&eacute;e d&rsquo;irr&eacute;gularit&eacute;s. En fait, l&rsquo;offre a &eacute;t&eacute; attribu&eacute;e &agrave; la soci&eacute;t&eacute; &laquo; Fadel &amp; Co &raquo; sans appel d&rsquo;offre. Avec &agrave; la cl&eacute;, une surfacturation. Un flop magistral.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La premi&egrave;re irr&eacute;gularit&eacute;, relev&eacute;e par les conclusions du p&ocirc;le &eacute;conomique, est li&eacute;e au co&ucirc;t, jug&eacute; &laquo; sur&eacute;valu&eacute; &raquo; des prestations. Donc surfactur&eacute;es : 150.000F CFA sur chaque moto. &laquo; Autrement dit, certaines personnes, au sein de l&rsquo;Office du Niger et des services rattach&eacute;s, se seraient servis au passage du magot &raquo;, indiquent les enqu&ecirc;teurs. Tandis que la seconde irr&eacute;gularit&eacute; est un trafic d&rsquo;influence et un d&eacute;lit d&rsquo;initier impliquant Kassim Denon au moment du march&eacute;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En clair, c&rsquo;est l&rsquo;ancien PDG, en charge de l&rsquo;Office du Niger, qui selon les contr&ocirc;leurs aurait attribu&eacute;, personnellement, ce march&eacute;&nbsp; &agrave; la soci&eacute;t&eacute; &laquo; Fadel &amp; Co &raquo;. Contre des int&eacute;r&ecirc;ts.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Quant &agrave; la troisi&egrave;me irr&eacute;gularit&eacute;, elle est li&eacute;e aux rapports qu&rsquo;entretenaient l&rsquo;ex PDG Kassim Denon&nbsp; avec M. Fadel&nbsp; son gendre. Celui-l&agrave; m&ecirc;me qui est le Boss de cette Entreprise. A en croire nos sources, l&rsquo;ancien PDG de l&rsquo;ON &eacute;tait li&eacute; &agrave; son beau fils par un deal : des ristournes apr&egrave;s l&rsquo;octroi des march&eacute;s de gr&eacute; &agrave; gr&eacute;. Pourtant, la soci&eacute;t&eacute; de ce dernier ne figure jamais dans les fournisseurs de l&rsquo;Office du Niger. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"> </span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Kassim Denon persiste, le p&ocirc;le &eacute;conomique signe&nbsp; </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Entre temps, Kassim Denon, mis sous pression par le p&ocirc;le &eacute;conomique se d&eacute;fend sans convaincre. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Quelques jours apr&egrave;s, les contr&ocirc;leurs sollicitent l&rsquo;aide du p&ocirc;le &eacute;conomique, afin de mener une autre enqu&ecirc;te plus approfondie sur Kassim Denon. Feu vert de nos autorit&eacute;s. La suite est connue.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Mieux, les fournisseurs de l&rsquo;Office r&eacute;clament l&rsquo;annulation du march&eacute;, mieux les contr&ocirc;leurs exigent la remise du dossier &agrave; la justice afin que les responsables s&rsquo;expliquent sur les contours pour le moins mafieux de ce march&eacute; : 200 motos.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Plus grave, une d&eacute;cision autorise de poursuivre Kassim Denon en justice pour avoir aid&eacute; son gendre, sans qualification aucune, &agrave; obtenir le march&eacute; des 200 motos destin&eacute;s aux agents de l&rsquo;Office du Niger dans le cadre de la campagne 2010. Contre des ristournes.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Mais pour Kassim Denon, ex PDG de l&rsquo;Office du Niger, ces accusations sont sans fondement. &laquo; Je n&rsquo;ai commis aucune faute dans la gestion de l&rsquo;Office du Niger. Encore moins dans l&rsquo;attribution de cette offre. Et je n&rsquo;ai pris aucun copeck avec qui que ce soit, au moment de la passation du march&eacute; &raquo;, aurait-il r&eacute;pliqu&eacute; devant un haut responsable, proche de lui.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Et pour les autorit&eacute;s maliennes, les soup&ccedil;ons qui p&egrave;sent sur Kassim Denon sont trop lourds, pour qu&rsquo;il ne soit pas traduit devant la justice. Aussi, les responsables en charge de ce dossier ne veulent pas courir le risque de se brouiller avec nos autorit&eacute;s, &agrave; cause d&rsquo;un PDG qui &eacute;tait devenu, tr&egrave;s encombrant, voire trop encombrant.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"> </span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">A en croire nos sources, l&rsquo;arrestation de Kassim Denon&nbsp; est, presque, consomm&eacute;e. &laquo; Le principe de son arrestation est, d&eacute;j&agrave;, acquis par les autorit&eacute;s &raquo;, indiquent-elles. Avant de conclure : &laquo; Ce n&rsquo;est plus qu&rsquo;une question de jours &raquo;.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"> </span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;Jean pierre James</span></b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La nouvelle mue de l’Office  du  Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/la-nouvelle-mue-de-loffice-du-niger-27035.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Ségovien</dc:creator>
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</xml><![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">De nouveau, l&rsquo;Office du Niger face &agrave; sa destin&eacute;e. Si en 1994, la restructuration de l&rsquo;entreprise a permis aux exploitants agricoles d&rsquo;&ecirc;tre responsabilis&eacute;s en se voyant r&eacute;troc&eacute;d&eacute;s bien de pr&eacute;rogatives de l&rsquo;Office du Niger, 2011 permet aux cadres de d&eacute;finir eux-m&ecirc;mes et de diriger la boussole du d&eacute;veloppement durable du g&eacute;ant agricole du Mali.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNoSpacing\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le geste qui se lie &agrave; la parole. Les rencontres bon enfant entre producteurs et cadres de l&rsquo;Office du Niger. Les anciens travailleurs de l&rsquo;Office du Niger qui retrouvent de vieux amours et qui se voient donner beaucoup de consid&eacute;ration dans le combat de la souverainet&eacute; alimentaire du pays&hellip;&hellip;On pourrait citer &agrave; profusion les images qui d&eacute;filent &agrave; l&rsquo;Office du Niger, depuis le changement &agrave; la t&ecirc;te de la direction de l&rsquo;entreprise. En somme, l&rsquo;Office du Niger revient de loin. De cette mutation qui prend corps, le nouveau PDG, Amadou Boye Coulibaly veut l&rsquo;entretenir. Surtout, au sortir d&rsquo;une semaine de tourn&eacute;e de prise de contact o&ugrave; comme l&rsquo;a r&eacute;v&eacute;l&eacute; notre confr&egrave;re&nbsp; de Les Echos &laquo;&nbsp;ABC n&rsquo;&eacute;tait pas all&eacute; mettre un nom sur chaque visage mais bien pour s&rsquo;assurer avant tout des conditions de d&eacute;roulement de la campagne agricole 2011-2012&nbsp;&raquo;. Ce fut donc une visite qui a permis d&rsquo;appr&eacute;hender tous les probl&egrave;mes de la campagne, d&rsquo;ailleurs vite dissip&eacute;s par des mesures prises s&eacute;ance tenante.</span></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNoSpacing\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les zones de production responsabilis&eacute;es</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">On &eacute;tait all&eacute; jusqu&rsquo;au 6 juillet, date de la nomination du nouveau PDG (1 mois apr&egrave;s le lancement de la campagne agricole 2011) pour une campagne aux allures de catastrophe avec de forts relents de chantage et de r&eacute;tention de fonds, mais la providence a veill&eacute;. Du Kouroumari au Macina en passant par le Bewani et le Kala, aucun entretien p&eacute;riodique (canaux d&rsquo;irrigation et autres drains) n&rsquo;a eu lieu. Les d&eacute;pouillements des avis d&rsquo;appel d&rsquo;offres n&rsquo;ont jamais pu &ecirc;tre rendus publics. Les directeurs de zone qui ont os&eacute; &eacute;carter les dossiers de certains prestataires aux papiers douteux et incomplets ont re&ccedil;u la nouvelle de leur mutation lorsque pour ce &laquo;&nbsp;parjure&nbsp;&raquo;, le si&egrave;ge (S&eacute;gou) s&rsquo;est entretenu dans une mauvaise foi qui a emp&ecirc;ch&eacute; de virer les sous permettant de commencer les travaux. Un plan machiav&eacute;lique, redress&eacute; par l&rsquo;h&ocirc;te du jour dans les zones &agrave; travers des annonces on ne peut plus r&eacute;confortantes pour les zones de production, pr&ecirc;tes &agrave; s&rsquo;assumer pour le bilan des moyens mis en &oelig;uvre et celui de la campagne agricole&nbsp;: &laquo;&nbsp;Dans moins de 3 jours, nous mettrons tous vos fonds &agrave; votre disposition pour que vous publiez les r&eacute;sultats des offres et que le travail de nettoyage des r&eacute;seaux d&rsquo;irrigation et de drainage commence, mieux vos fonds ne seront plus vir&eacute;s par trimestre mais par semestre afin que vos planifications trouvent toute leur justesse. Cependant, avec cette responsabilisation enti&egrave;re, nous allons &ecirc;tre inflexible dans le contr&ocirc;le&nbsp;&raquo; avisera le PDG de l&rsquo;Office du Niger, qui n&rsquo;a pas manqu&eacute; de revoir la structuration ou la hi&eacute;rarchisation dans les zones. Dans ces zones tout comme &agrave; S&eacute;gou, ABC a pris l&rsquo;engagement de reclasser les agents de l&rsquo;Office du Niger, statiques depuis 2007 quand l&rsquo;ex PDG, Seydou Idrissa Traor&eacute; a pu augmenter substantiellement le salaire du personnel. Le c&oelig;ur d&eacute;sormais &agrave; l&rsquo;ouvrage, et face &agrave; leurs responsabilit&eacute;s, le personnel des zones de production a soulign&eacute; qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas le devoir d&rsquo;&eacute;chouer, surtout que maintenant ils ont un de leurs &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;entreprise. Ils ont aussi souhaite &ecirc;tre jug&eacute; &agrave; l&rsquo;aune des r&eacute;sultats attendus.</span></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"><br />
</span><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les anciens travailleurs impliqu&eacute;s</span></b></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">C&rsquo;est principalement la touche du nouveau PDG de l&rsquo;Office du Niger qui ne feint pas ignorer ce que ces anciens travailleurs (compress&eacute;s et travailleurs) ont pu apporter &agrave; la grande cha&icirc;ne de valeur de l&rsquo;entreprise. En les rencontrant, partout o&ugrave; il est pass&eacute;, et en les invitant &agrave; s&rsquo;impliquer davantage dans la r&eacute;ussite de l&rsquo;entreprise, Amadou Boye Coulibaly sait que ces derniers peuvent apporter beaucoup. Ils ont leur exp&eacute;rience avec eux, surtout quand on sait que l&rsquo;Office du Niger est peupl&eacute; aujourd&rsquo;hui de jeunes agents dont certains n&rsquo;en connaissent m&ecirc;me pas ses missions fondamentales. Ils ont leurs capacit&eacute;s physiques et intellectuelles &agrave; offrir, lorsqu&rsquo;on sait que certains sont partis de l&rsquo;Office du Niger malgr&eacute; eux-m&ecirc;mes et que l&rsquo;&acirc;ge de la retraite pour les conventionnaires est fix&eacute; imp&eacute;rativement &agrave; 58 ans. Les anciens travailleurs (hommes et femmes) ont admir&eacute; et lou&eacute; une d&eacute;marche cons&eacute;quente qui va augurer d&rsquo;une collaboration profitable &agrave; l&rsquo;entreprise, car disent-ils en ch&oelig;ur, eux qui sont dans les secrets de&hellip;.l&rsquo;entreprise&nbsp;: &laquo;&nbsp;une chance est avec l&rsquo;Office du Niger&nbsp;&raquo;. Aux agents et &agrave; leur direction donc de ne pas l&rsquo;an&eacute;antir&nbsp;!</span></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNoSpacing\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Moutta</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau PDG, Amadou Boye Coulibaly, aux cadres et paysans de l&amp;apos;Office du Niger :
\&amp;quot;Vous m&amp;apos;auriez trahi si vous ne me dîtes pas toute la vérité\&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-nouveau-pdg-amadou-boye-coulibaly-aux-cadres-et-paysans-de-loffice-du-niger-vous-mauriez-trahi-si-vous-ne-me-dtes-pas-toute-la-vrit-26723.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">Apr&egrave;s les paysans qui ont affirm&eacute; qu' &quot;avec Boye, l'Office du Niger a acquis son ind&eacute;pendance&quot;, le nouveau PDG de l'entreprise a, de son c&ocirc;t&eacute;, soutenu, la semaine derni&egrave;re &agrave; Niono et &agrave; Markala, que &quot;les cadres et les paysans de l'Office du Niger l'auraient trahi s'ils ne lui disent pas toute la v&eacute;rit&eacute; dans la gestion de la bo&icirc;te.</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Entam&eacute;e le mardi 19 juillet dernier, la tourn&eacute;e de prise de contact du nouveau PDG de l'Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly, a pris fin le mercredi 27 juillet par la zone de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Niono, consid&eacute;r&eacute;e comme le poumon de l'Office du Niger et celle de Markala, sa porte d'entr&eacute;e. Dans ces zones, Boye a tenu &agrave; r&eacute;pondre aux cadres et aux paysans de l'entreprise qui ont soutenu &agrave; Kroumari, N'D&eacute;bougou et Molodo, les 20, 21 et 22 juillet dernier, lors des rencontres qu' <i>&quot;avec Amadou Boye Coulibaly, l'Office du Niger a acquis son ind&eacute;pendance</i>&quot;. La r&eacute;ponse en question &quot;<i>vous m'auriez trahi, si vous ne me dites pas toute la v&eacute;rit&eacute;</i>&quot; est une invitation au dialogue franc dans le cadre de la gestion du g&eacute;ant de la riziculture. </span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Afin d'insuffler une nouvelle dynamique &agrave; l'Office du Niger, le nouveau PDG affirme avoir les moyens qu'il faut au regard de la volont&eacute; r&eacute;affirm&eacute;e des Partenaires Techniques et Financiers (PTF) &agrave; accompagner l'entreprise. </span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour la petite histoire, Boye a indiqu&eacute; qu'il a re&ccedil;u une lettre de f&eacute;licitation et d'encouragement des partenaires allemands juste apr&egrave;s sa nomination &agrave; la t&ecirc;te de l'Office du Niger, le 6 juillet dernier. </span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Doter les diff&eacute;rentes zones de production de moyens financiers afin de faire face aux travaux d&rsquo;entretien des canaux secondaires, tel a &eacute;t&eacute; le premier acte pos&eacute; par le nouveau PDG de l'Office du Niger qui a consid&eacute;r&eacute; cela comme la priorit&eacute; des priorit&eacute;s de l'heure. </span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ensuite, il compte mettre un accent particulier sur la formation des cadres et des paysans &agrave; travers des voyages d'&eacute;tudes, notamment au S&eacute;n&eacute;gal, au Burkina Faso et en Afrique du Sud. </span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L'objectif recherch&eacute; par cette formation est de renforcer la capacit&eacute; des acteurs face &agrave; la modernisation de l'agriculture. S'agissant de cela, Boye a indiqu&eacute; que bient&ocirc;t une unit&eacute; de transformation de tomate verra le jour &agrave; Niono, consid&eacute;r&eacute; comme le poumon de l'Office du Niger. Cette usine sera battue sur 15 ha d&eacute;j&agrave; disponibles afin de transformer mille tonnes de tomate par jour. Sans compter le nombre d'emplois qu'elle va cr&eacute;er. </span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 10pt\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 10pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\">
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 10pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La campagne promet <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>&agrave; Niono et &agrave; M'B&eacute;wani<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour cette campagne agricole, &ccedil;a promet &agrave; Niono et &agrave; M'B&eacute;wani. Dans la premi&egrave;re zone, en saison et contre-saison, l'on compte mettre en valeur 18 525 ha pour une production attendue de 113 460 tonnes de riz paddy.</span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Ainsi, en d&eacute;pit des difficult&eacute;s comme la pr&eacute;sence massive des ilots de tiffa dans le Gruber nord, l'engorgement des principaux drains de vidange, la panne du tractopelle et le sous-&eacute;quipement de l'unit&eacute; d'entretien, ainsi que la pr&eacute;sence de chenilles sur les p&eacute;pini&egrave;res de riz, des conditions sont r&eacute;unies (approvisionnement en engrais, respect du calendrier agricole&hellip;) pour une production record. </span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">A M'Bewani, la campagne, avec une pr&eacute;vision de 13 603 ha constitue la cinqui&egrave;me ann&eacute;e de l'existence de la zone. Cette pr&eacute;vision se repartit comme suite: 11 266 ha en casier et 2 336 ha en hors-casier. Comme &agrave; Niono, les difficult&eacute;s ont pour nom, la pr&eacute;sence des chenilles, le sous-&eacute;quipement et l'insuffisance de la main d'&oelig;uvre et celle relative &agrave; l'eau &agrave; Dianabougou et Minimana 2. </span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">Dans le cadre de la recherche des solutions, la zone a approch&eacute; la Protection des V&eacute;g&eacute;taux de Molodo pour la prospection en vue des traitements n&eacute;cessaires. Aussi, des dispositions sont en train d'&ecirc;tre prises pour la remise en l'&eacute;tat de r&eacute;seau primaire et le renforcement de l'appui- conseil. </span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; S&eacute;gou </span>Alassane DIARRA </span></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: #0000ff\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Cercle de Macina dans la r&eacute;gion de S&eacute;gou</span></strong></span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: #0000ff\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">Les six communes de l'inter-fleuve<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>ouvrent leurs portes &agrave; l'Office Riz S&eacute;gou</span></strong></span></span><span style=\"color: red; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: #333399\"><em><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Apr&egrave;s le cercle de S&eacute;gou, celui de Baraoueli, les six communes de l'inter-fleuve du cercle de Macina font d&eacute;sormais parties de la zone d'intervention de l'Office Riz S&eacute;gou (ORS). La c&eacute;r&eacute;monie de passation officielle a eu lieu, le jeudi 28 juillet,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>dans la ville de Macina sous la pr&eacute;sidence au ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger, Abou Sow, en pr&eacute;sence du Directeur g&eacute;n&eacute;ral de l'ORS, Babougou Traor&eacute;.</span></strong></em></span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">ls &eacute;taient de nombreux paysans, agents techniques de l'Etat intervenant dans les domaines de l'agriculture, l'&eacute;levage et la p&ecirc;che<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&agrave; prendre d'assaut la maison des jeunes de Macina flambant neuf qui a servi de cadre pour la c&eacute;r&eacute;monie officielle de passation des six communes de l'inter-fleuve de Macina (Sana, Saloba, Souley, Matomo, Folomana et Tongu&eacute;) pour le compte de l'Office Riz S&eacute;gou. </span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ainsi, l'occasion &eacute;tait bonne pour le Directeur g&eacute;n&eacute;ral, Babougou Traor&eacute;, de faire une communication de bonne facture sur l'entreprise qu'il dirige &agrave; l'intention des cadres paysans, &eacute;leveurs et p&ecirc;cheurs des communes de l'inter-fleuve. Ainsi, on retient que l'Office Riz S&eacute;gou a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; par ordonnance lors de la transition d&eacute;mocratique, le 21 ao&ucirc;t 1991, comme &eacute;tablissement public &agrave; caract&egrave;re administratif (EPA) dot&eacute; de la personnalit&eacute; morale et de l'autonomie financi&egrave;re. </span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L'ORS a pour mission fondamentale de proposer et d'ex&eacute;cuter tous les programmes et projets concourant &agrave; la promotion de la fili&egrave;re riz &agrave; travers les actions visant le d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; dans sa zone d'intervention. </span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les principaux objectifs qui lui sont assign&eacute;s sont d&eacute;finis dans un contrat-plan tripartite : Etat/ORS/ Producteurs. Ils concernent l'am&eacute;lioration du service en eau dans les p&eacute;rim&egrave;tres hydro-agricoles, l'intensification de la production agricole, la promotion des organisations paysannes responsabilis&eacute;es, la diversification des productions agricoles (vivri&egrave;res, mara&icirc;ch&egrave;res, avicoles, apicoles etc.), la promotion f&eacute;minine, la protection de l'environnement. </span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En plus des six communes de l'inter-fleuve de Macina cit&eacute;es ci-dessus, la zone d'intervention de l'Office Riz S&eacute;gou est situ&eacute;e dans le cercle de S&eacute;gou dans les communes rurales de Di&eacute;dougou, Dioro, Farakou-Massa, Boussin, Togou, Markala, Diganibougou, Farako, Sana-Foulala, Souba, N'Gara, Massala, Konodimini, P&eacute;lengana, Pogo, S&eacute;bougou et<span style=\"letter-spacing: 10pt\"> la </span><span style=\"letter-spacing: 0.75pt\">commune urbaine de S&eacute;gou. Dans le cercle de Baraoueli, les communes concern&eacute;es sont Boidi&eacute;, Tamani, Sanando, Somo, Dougouf&eacute;, Baraoueli, Konobougou, Gouendo, Kalak&eacute;, N'gassola et T&eacute;sserela. </span></span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">L'ORS collabore avec toutes les diff&eacute;rentes structures r&eacute;gionales, ainsi que l'IER, la BNDA, le SSN, le CESPA, l'APEJ, la Croix rouge, la BID, le Fonds Koweitien, l&rsquo;US-AID et l&rsquo;UE. Ses contraintes sont le sous-&eacute;quipement des producteurs, ainsi que les effets des al&eacute;as climatiques sur la production de riz de submersion contr&ocirc;l&eacute;e. </span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">En perspectives, l'Office Riz S&eacute;gou va opter pour la reconversion progressive de la submersion contr&ocirc;l&eacute;e &agrave; la maitrise totale de l'eau pour les casiers qui s'y pr&ecirc;tent, le transfert total des fonctions de commercialisation et d'approvisionnement en &eacute;quipement et intrants agricoles aux organisations paysannes responsabilis&eacute;es, l'&eacute;rection des organisations paysannes en soci&eacute;t&eacute; de coop&eacute;ratives. Pour ce qui concerne sp&eacute;cifiquement l'inter-fleuve, l'ORS veut sensibiliser, mener des enqu&ecirc;tes socio-&eacute;conomiques et d&eacute;mographiques, finaliser le r&eacute;pertoire des plaines am&eacute;nageables r&eacute;alis&eacute; par la direction du G&eacute;nie Rural. Enfin, il entend chercher des financements pour la r&eacute;alisation des &eacute;tudes d'am&eacute;nagement des bas-fonds.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">Au cours des d&eacute;bats, nombreux sont les cadres et paysans qui ont estim&eacute; qu'ils vont passer &agrave; la trappe avec le transfert des six communes de l'inter-fleuve &agrave; l'ORS. </span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">Leurs inqui&eacute;tudes ont &eacute;t&eacute; transform&eacute;es en espoir par le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger, Abou Sow, qui a soutenu qu'avec les projets en cours, il s'agit de d&eacute;gager une synergie d'action pour un partenariat gagnant. </span></span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Alassane DIARRA</span></b></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les paysans au nouveau PDG Amadou Boye Coulibaly :
\&amp;quot;Avec Boye, l&amp;apos;Office du Niger a acquis son indépendance\&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/les-paysans-au-nouveau-pdg-amadou-boye-coulibaly-avec-boye-loffice-du-niger-a-acquis-son-indpendance-26559.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il est un pur produit de la maison. C'est pourquoi les paysans de l'Office du Niger estiment qu'avec le nouveau PDG, Amadou Boye Coulibaly, puisque c'est de lui qu'il s'agit, cette structure a acquis son ind&eacute;pendance.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">pr&egrave;s Macina le mardi 19 juillet dernier, le nouveau PDG de l'Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly a repris son b&acirc;ton de p&egrave;lerin pour sillonner les zones de Kroumari, N'D&eacute;bougou et Molodo. Dans ces localit&eacute;s, le nouvel homme fort de l'Office du Niger n'a pas d&eacute;rog&eacute; &agrave; la tradition. Il a rencontr&eacute;, tour-&agrave;-tour, les producteurs, le personnel d'encadrement, puis les travailleurs retrait&eacute;s de l'Office du Niger. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au cours des &eacute;changes, le nouveau PDG de l'Office n'a cess&eacute; de soutenir qu'il &quot;<i>mesure, &agrave; juste titre, l'ampleur du travail &agrave; faire&quot; </i>en tant qu'un des purs produits de l'entreprise. Rappelons, pour la petite histoire, qu'Amadou Boye Coulibaly est, en r&eacute;alit&eacute;, le premier cadre de l'Office du Niger &agrave; occuper le poste de Pr&eacute;sident Directeur G&eacute;n&eacute;ral de l'entreprise. Ce poste fut cr&eacute;&eacute; apr&egrave;s la restructuration de 1994, soit juste apr&egrave;s la gestion d'un autre cadre de l'Office du Niger &agrave; la t&ecirc;te de l'entreprise, cette fois-ci, en qualit&eacute; de Directeur g&eacute;n&eacute;ral. Il s'agit de Tibou Fane&iuml;k&eacute; qui a command&eacute; l'Office du Niger de 1991 &agrave; 1993. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&quot;Je veux des r&eacute;sultats concrets&quot;</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Que &ccedil;a soit dans le Kroumari, premi&egrave;re &eacute;tape de la seconde journ&eacute;e de la visite de prise de contact du nouveau PDG, &agrave; N'D&eacute;bougou o&ugrave; &agrave; Molodo, les paysans de l'Office du Niger, &agrave; l'image de Moussa Demb&eacute;l&eacute;, ont exprim&eacute; toute leur fiert&eacute; de voir un pur produit de la maison acc&eacute;der au plus haut poste de commandement.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Selon eux &quot;<i>avec l'arriv&eacute;e de Boye, l'Office du Niger a acquis son d&eacute;pendance</i>&quot;. Toute chose qui les rassure dans la gestion.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Face aux propos forts aimables des paysans &agrave; son endroit, le nouveau PDG a soutenu ceci partout o&ugrave; il est<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pass&eacute; : <i>&quot;Je veux des r&eacute;sultats concrets car en ma qualit&eacute; d'un des pionniers de la bo&icirc;te, je n'aurai pas d'excuse dans le cadre du travail&quot;</i>. Ainsi, il a appel&eacute; <i>&quot;le monde de l'Office du Niger</i>&quot; &agrave; d&eacute;gager une synergie d'actions autour lui afin de relever les d&eacute;fis qui se r&eacute;sument &agrave; la lutte contre la <b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\">pauvret&eacute;, &agrave; travers l'autosuffisance alimentaire. </b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Halte aux d&eacute;rives de la presse</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><i><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&quot;L'Office du Niger est notre bateau commun. S'il arrive &agrave; bon port, tant mieux pour nous tous. Cependant, que Dieu nous pr&eacute;serve, s'il chavire, tant pis pour nous tous&quot;</span></i><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"> a martel&eacute; Boye. Ainsi, le nouveau PDG a d&eacute;nonc&eacute; le comportement d'une certaine presse qui s'en prend &agrave; l'Office du Niger, &agrave; ses cadres, pour des raisons inavou&eacute;es. Ce comportement, a-t-il ajout&eacute;, porte pr&eacute;judice &agrave; l'entreprise que tout le monde<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>doit sauvegarder pour le bonheur des Maliens, voire des Africains.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La campagne sous de bons auspices dans le Kroumari et &agrave; N'D&eacute;bougou<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au cours de cette visite de prise de contact du nouveau PDG de l'Office du Niger, les directeurs de zone en ont profit&eacute; pour faire le point de la campagne agricole en cours dans leurs lieux de production. Ainsi, dans le Kroumari, Salif Ouedraogo a indiqu&eacute; que, chez lui, la superficie totale des casiers s'&eacute;l&egrave;ve &agrave; 19 408 ha et que toutes les conditions sont en cours pour garantir une bonne campagne. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans la zone de Kroumari,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>les difficult&eacute;s soulev&eacute;es concernent<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>l'irrigation des parcelles de Farabougou, Sokolo II et les r&eacute;cup&eacute;rations du K21, en plus du retard enregistr&eacute; dans les travaux d'entretien des canaux secondaires et l'&eacute;tat d&eacute;fectueux de la route Niono -Goma Coura. En perspective, le directeur de zone, Salif Ouedraogo, a mis en exergue<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>l'&eacute;tude du distributeur de Siengo, celle de la r&eacute;habilitation de 7000 ha des casiers de Kogoni, l'am&eacute;nagement des 5 200 ha du MCA dans le casier d'Alatona et la r&eacute;habilitation des cavaliers du Fala de Molodo dans le deuxi&egrave;me bief. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A N'D&eacute;bougou, le plan de campagne pr&eacute;voit 14 523 ha en casier pour une production attendue de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>95 592 tonnes et 375 ha en hors casier, pour une production attendue de 1 988 tonnes. Ainsi, la superficie totale pr&eacute;vue s'&eacute;l&egrave;ve &agrave; 14 898 ha pour une production de 97 578 tonnes. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans la zone de N'D&eacute;bougou, c'est le programme des jeunes ruraux qui souffre car les travaux d'am&eacute;nagement des 120 ha financ&eacute;, par l'Agence de Promotion de l'Emploi des Jeunes (AJEJ) est en retard par rapport au d&eacute;lai. S'agissant de 171 ha, les p&eacute;pini&egrave;res sont d&eacute;j&agrave; implant&eacute;es. Au cours de la campagne 2010-2011, ce sont 5 jeunes ruraux qui ont &eacute;t&eacute; &eacute;vinc&eacute;s sur 15, a indiqu&eacute; le directeur de zone de N'D&eacute;bougou, M. Guindo. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les &eacute;tapes suivantes de la visite de prise de contact du nouveau PDG de l'Office du Niger sont Niono, consid&eacute;r&eacute; comme le poumon de l'entreprise et M'B&eacute;wani, situ&eacute; &agrave; quelques encablures du barrage de Markaka, la porte d'entr&eacute;e de l'Office du Niger.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 3\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span></span></i></b><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic\">Abdoulaye DIARRA</span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :
La colère des Burkinabo&#45;maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-la-colre-des-burkinabo-maliens-26353.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Waati</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Dans une &eacute;mission r&eacute;alis&eacute;e par la t&eacute;l&eacute;vision burkinab&eacute; dans notre pays, certaines populations originaires du pays des hommes int&egrave;gres ont laiss&eacute; &eacute;clater leur col&egrave;re contre les responsables de l&rsquo;office du Niger. Pour eux, ils sont loin d&rsquo;&ecirc;tre respect&eacute;s dans leur pays d&rsquo;accueil. </strong></em></span><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">En effet, au cours de ce reportage, il est apparu que les burkinab&eacute;s d&eacute;port&eacute;s par les colons pour les besoins de construction du Barrage de Markala, ont pay&eacute; un lourd tribut dans la r&eacute;alisation de ce barrage. Si aujourd&rsquo;hui, certains sont rentr&eacute;s au pays, il est &agrave; noter que, la plus part vivent encore sur leur terre d&rsquo;adoption. Ainsi, des villages entiers qui rappellent le Faso, ont &eacute;t&eacute; install&eacute;s dans la zone de l&rsquo;office du Niger. En d&eacute;pit d&rsquo;une cohabitation exemplaire avec les maliens, ces maliens originaires du Burkina- Faso ont estim&eacute; par la voix de l&rsquo;imam de l&rsquo;un des nombreux villages cr&eacute;es pour la circonstance, qu&rsquo;ils ne sont pas respect&eacute;s au Mali. <br />
<br />
Collectivement, ces compatriotes originaires du pays des hommes int&egrave;gres pensent que le fait de les retirer leur parcelle pour non payement de redevance en eau est une ingratitude. Sachant bien que tout comme eux, les maliens ont aussi pay&eacute; la construction de ce barrage au prix de leur vie, ils doivent &eacute;viter de transporter la gestion de l&rsquo;office sur un terrain aussi dangereux. A ce jour, le retrait des parcelles ne se fait pas en fonction d&rsquo;une identit&eacute; encore moins des origines des gens, mais tout simplement en fonction de l&rsquo;incapacit&eacute; de payer un droit qui fait fonctionner l&rsquo;office. <br />
Il revient &agrave; nos fr&egrave;res qui sont loin d&rsquo;&ecirc;tre des &eacute;trangers d&rsquo;&eacute;viter de telle d&eacute;claration qui &agrave; la longue risque de rendre la cohabitation difficile. <br />
Lamine Diallo&nbsp; <br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première visite de terrain du  nouveau PDG :
\&amp;quot;En tant que pur produit de l&amp;apos;Office du Niger, je suis conscient des attentes\&amp;quot; dixit  Amadou Boye Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/premire-visite-de-terrain-du-nouveau-pdg-en-tant-que-pur-produit-de-loffice-du-niger-je-suis-conscient-des-attentes-dixit-amadou-boye-coulibaly-26322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">Pour sa toute premi&egrave;re visite de prise de contact sur le<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>terrain, le nouveau PDG de l'Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly, a choisi Macina, la premi&egrave;re zone de production de l'entreprise. Aux paysans et au personnel de l'encadrement ainsi qu'aux travailleurs retrait&eacute;s de la &quot;bo&icirc;te&quot;, il a laiss&eacute; entendre qu' &quot;en<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>tant que pur produit de l'Office du Niger, il est conscient des attentes des producteurs et des autorit&eacute;s de l'Etat&quot;.</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm\"><span style=\"font-size: x-small\">Fils d'Abdoulaye Coulibaly dit <i>&quot;Mandji&eacute;&quot;</i>, un ouvrier rescap&eacute; des travaux forc&eacute;s pour la construction du barrage de Markala, consid&eacute;r&eacute; comme la porte d'entr&eacute;e et le poumon de l'Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly est le deuxi&egrave;me cadre de l'Office du Niger &agrave; occuper le poste de PDG de l'entreprise apr&egrave;s Tibou Faneik&eacute; (...). </span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm\">&nbsp;</p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\">Apr&egrave;s avoir exactement servi pendant trente ans et six mois comme cadre ayant gravi tous les &eacute;chelons, Boye, comme l'appellent affectueusement ses parents et amis, est arriv&eacute; au sommet de l'entreprise, le mercredi 6 juin dernier, &agrave; la faveur du Conseil des ministres. Deux semaines apr&egrave;s sa nomination, l'enfant de la vieille cit&eacute; ouvri&egrave;re (Markala) a pris son b&acirc;ton de p&egrave;lerin afin de sillonner les zones de production et prendre langue avec les paysans et le personnel de l'encadrement. </span><span style=\"font-size: 10pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\">Cette visite, qui a d&eacute;but&eacute;, le mardi 19 juillet, &agrave; Macina, constitue, depuis la nuit des temps, une tradition pour tout PDG qui entre en fonction, Amadou Boye Coulibaly, a tenu &agrave; rencontrer les travailleurs retrait&eacute;s de l'Office pour, soutient-il, <i>&quot;profiter de l'exp&eacute;rience et de la sagesse de ceux-ci&quot;</i> afin de se donner toutes les chances de r&eacute;ussir dans sa nouvelle fonction. A ce sujet, le nouveau PDG a indiqu&eacute; &agrave; tous ses interlocuteurs qu'il mesure, &agrave; leur<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>juste valeur, les attentes des producteurs et des autorit&eacute;s de l'Etat vu qu'il est un pur produit de l'Office du Niger. Ainsi, il compte faire valoir davantage sa riche exp&eacute;rience, vieille d'une trentaine ann&eacute;es, au service du g&eacute;ant de la riziculture malienne qui est en train d'opter pour le d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute;.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span><span style=\"font-size: 10pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\">Pour l'atteinte des objectifs qui se r&eacute;sument &agrave; la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; par la recherche de l'autosuffisance alimentaire, Amadou Boye Coulibaly a soutenu qu'il &quot;<i>consacrera toute son &eacute;nergie &agrave; l'Office du Niger en travaillant dans la convivialit&eacute; avec une &eacute;quipe plus soud&eacute;e et redynamis&eacute;e</i>&quot;. Dans le cadre du travail, il veut que le respect de la hi&eacute;rarchie soit un principe partag&eacute; par tous. </span><span style=\"font-size: 10pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"AAAF-INTERTITRE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><strong>&nbsp;</strong></o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"AAAF-INTERTITRE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"color: #007f7f; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Priorit&eacute;s de l'heure</span></strong></span><strong><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\">Comme t&acirc;che prioritaire qu'il va entamer, le nouvel homme fort de l'Office du Niger entend s'attaquer &agrave; l'entretien des r&eacute;seaux secondaires qui menacent la campagne agricole en cours, &eacute;quiper les unit&eacute;s d'entretien et faire en sorte que le paysan ait correctement l'engrais. Afin de donner davantage une visibilit&eacute; et une lisibilit&eacute; &agrave; l'Office du Niger, Amadou Boy Coulibaly<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>entend mettre un accent particulier sur la communication &agrave; travers la cr&eacute;ation d'un v&eacute;ritable bureau de presse pour que l'entreprise puisse &ecirc;tre connue et attirer, une fois de plus, des investisseurs priv&eacute;s.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span><span style=\"font-size: 10pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><i>&quot;C'est dommage qu'en</i> 80 <i>ans d'existence presque, nous n'avons pu atteindre les 100 000 hectares am&eacute;nag&eacute;s &agrave; l'Office du Niger. Puisque nous maitrisons ce que nous faisons, il nous faut trouver les voies et moyens d'atteindre les objectifs fix&eacute;s : assurer d'autosuffisance alimentaire tout en r&eacute;duisant la pauvret&eacute;&quot;.</i> </span><span style=\"font-size: 10pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\">Pour cela, les paysans &agrave; travers leur porte-parole, Amadou Ti&eacute;coura Traor&eacute;, <i>&quot;ATT local&quot;</i> et le pr&eacute;sident de la Chambre r&eacute;gionale d'agriculture, El Hadji Kola Diallo, ont invit&eacute; le nouveau PDG &agrave; plus de d&eacute;marche participative dans la recherche des solutions aux difficult&eacute;s qui entravent le d&eacute;veloppement harmonieux de l'Office du Niger. </span><span style=\"font-size: 10pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"AAAF-INTERTITRE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><strong>&nbsp;</strong></o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"AAAF-INTERTITRE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: #007f7f; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><strong>Une production de 144 201 tonnes</strong></span>&nbsp; <strong><span style=\"color: #007f7f; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">attendue &agrave; Macina</span></strong></span><strong><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\">A la faveur de cette visite de prise de contact du nouveau PDG de l'Office du Niger, le directeur de la zone de Macina, Auguste Drabo, a saisi cette opportunit&eacute; pour pr&eacute;senter la physionomie de la campagne agricole dans sa zone.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Ainsi, pour cette campagne, la production totale attendue est de 144 201 tonnes. </span><span style=\"font-size: 10pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\">La physionomie de la campagne est assez satisfaisante au regard des hauteurs de pluies enregistr&eacute;es, l'utilisation des semences am&eacute;lior&eacute;es, ainsi que la disponibilit&eacute; de l'engrais de qualit&eacute;.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><b><i><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></i></b></span><span style=\"font-size: 10pt\"><b><i><o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Alassane &nbsp;DIARRA</span></i></b></span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i>Envoy&eacute; Sp&eacute;cial</i></b></span><span style=\"font-size: 10pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Bon vent &agrave; Denon!</span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"mso-bidi-font-weight: bold\">Les paysans &agrave; travers leur d&eacute;l&eacute;gu&eacute; g&eacute;n&eacute;ral, Abdoulaye Daou, le syndicat des travailleurs &agrave; travers son Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Amadou Allaye Sidib&eacute; et celui des paysans repr&eacute;sent&eacute; par Fallery Bolly, ont exprim&eacute; leur gratitude au PDG sortant Kassoum Denon. C'&eacute;tait au cours d'une c&eacute;r&eacute;monie de transmission de flambeau, le jeudi 14 juillet,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>dans le jardin de l'h&ocirc;tel Delta &agrave; S&eacute;gou. Une premi&egrave;re dans l'histoire de l'Office du Niger, cette c&eacute;r&eacute;monie s'est d&eacute;roul&eacute;e dans la convivialit&eacute; o&ugrave; le m&eacute;rite du PDG sortant, Kassoum Denon, a &eacute;t&eacute; &eacute;voqu&eacute; par tous. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">L'administration &eacute;tant une continuit&eacute;, les intervenants ont,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>tour &agrave; tour, invit&eacute; le nouveau PDG, Amadou Boye Coulibaly, &agrave; faire valoir toute son exp&eacute;rience vieille de plus d'une trentaine d'ann&eacute;es &agrave; l'Office du Niger pour que cette entreprise puisse faire d'autres pas significatifs vers l'atteinte de son objectif, &agrave; savoir assurer l'autosuffisance alimentaire tout en r&eacute;duisant la pauvret&eacute;.<b><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>A D</b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Boye Coulibaly, Nouveau PDG de l’Office du Niger:
D’énormes défis à relever !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/amadou-boye-coulibaly-nouveau-pdg-de-loffice-du-nigerdnormes-dfis-relever-26293.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Nomm&eacute; le 6 juillet 2011 en Conseil des Ministres comme nouveau Directeur G&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly doit r&eacute;pondre aux attentes du peuple malien en relevant les multiples d&eacute;fis qui l&rsquo;attendent. Etant donn&eacute; que l&rsquo;Office du Niger est le grenier et le poumon essentiel de l&rsquo;&eacute;conomie de notre pays, M. Coulibaly n&rsquo;a pas droit &agrave; l&rsquo;erreur.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Il doit en effet &ecirc;tre en mesure de mener &agrave; bon port ce &laquo;navire Office du Niger&raquo; d&rsquo;environ 2 millions d&rsquo;hectares de terres exploitables. Pour ce faire, il doit puiser dans toutes ses &eacute;nergies pour trouver une meilleure th&eacute;rapie qui lui permettra de g&eacute;rer de fa&ccedil;on idoine et sans complaisance les ressources humaines. Et comme l&rsquo;Office du Niger se trouve dans une &egrave;re de m&eacute;canisation de son agriculture, il est le mieux plac&eacute; pour apporter sa touche professionnelle, lui qui a chapot&eacute; ce domaine lors de son institution en R&eacute;publique du Mali. Autres challenges &agrave; relever&nbsp;: il lui faut venir &agrave; bout du rythme croissant des am&eacute;nagements, une meilleure gestion de l&rsquo;eau et une approche plus rationnelle de la gestion des finances, un esprit inventif pour subvenir aux travailleurs de la Zone Office du Niger combler les attentes des producteurs agricoles et des consommateurs, renflouer les caisses de l&rsquo;Etat, charmer les bailleurs de fonds et les investisseurs en r&eacute;pondant &agrave; leurs aspirations, permettre &agrave; notre agriculture d&rsquo;&ecirc;tre comp&eacute;titive sur le march&eacute; international&hellip;Bref, les d&eacute;fis sont &eacute;normes. <br />
<br />
<br />
Ces d&eacute;fis, le PDG Amadou Boye Coulibaly peut bien les relever eu &eacute;gard &agrave; sa stature de classe exceptionnelle. Nous n&rsquo;avons pas ici l&rsquo;ambition de faire ses &eacute;loges. Mais, comme le dit une assertion bien connue, &laquo;la valeur n&rsquo;attend point le nombre des ann&eacute;es&raquo;. Est-il en effet besoin de rappeler,&nbsp; que cet enfant de &nbsp;Markala, apr&egrave;s un cursus scolaire et universitaire &eacute;loquent, a commenc&eacute;&nbsp; sa vie professionnelle &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 25 ans (1980) &agrave; l&rsquo;Office du Niger. L&rsquo;ann&eacute;e suivante, il est nomm&eacute; Chef adjoint du Secteur agricole, puis Chef secteur plein de Niono. Chef de la zone de production de&nbsp; Molodo en 1984 et &agrave; Niono pendant 3 ans&nbsp;; Chef secteur de production agricole, puis Directeur zone &agrave; Nd&eacute;bougou entre 1988 et 1995&nbsp;; Directeur zone &agrave; Niono durant la p&eacute;riode 1995-1997&nbsp;; Chef Service Suivi Evaluation pendant 3 ans (1998-2001)&nbsp;; Charg&eacute; de la r&eacute;habilitation des terres avec la KFW (Nd&eacute;bougou II &nbsp;avec 2.800 ha et Nd&eacute;bougou III pour 1.950 ha), Amadou Boye Coulibaly a gravi tous les &eacute;chelons, avant d&rsquo;&ecirc;tre pendant 6 ans, le repr&eacute;sentant du PDG &nbsp;aupr&egrave;s de l&rsquo;administration et des Collectivit&eacute;s territoriales.<br />
<br />
<br />
Blanchi par la justice malienne en 2007 dans l&rsquo;affaire du rapport du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral, il revient de nouveau &agrave; S&eacute;gou pour ne plus quitter. En avril 2010, un arr&ecirc;t&eacute; le Ministre de tutelle le nomme comme Directeur g&eacute;n&eacute;ral adjoint de l&rsquo;Office du Niger. Apr&egrave;s avoir fait un an (1997-1998) hors de l&rsquo;Office du Niger en tant qu&rsquo;Administrateur provisoire du Projet d&rsquo;am&eacute;nagement hydro-agricole des plaines de Daye, Hamadja et Koriomi&eacute;, il participa nombreux stages et formations en France, &agrave; Dakar, au Maroc, au Burkina Faso, en Allemagne&hellip;Et depuis le 6 juillet dernier, il est le grand patron de l&rsquo;Office du Niger.<br />
Bruno LOMA<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :
Bras de fer dans la zone de Molodo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-bras-de-fer-dans-la-zone-de-molodo-26044.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ma patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Depuis plus d&rsquo;une semaine, les paysans de Molodo centre, le chef lieu de la commune de Kalasiguida, sont en conflit avec la direction de zone et le maire &agrave; cause de la fermeture des tuyaux desservant plus&nbsp; leurs champis couvrant 120 hectares. </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">La commune de Kalasiguida est en proie &agrave; un conflit entre l&rsquo;office du Niger, le maire&nbsp; et les propri&eacute;taires de champs dans le p&eacute;rim&egrave;tre appel&eacute; Golf, situ&eacute; entre Molodo, le village divers soir, le canal principal et le fala. Ils sont install&eacute;s sur 120 hectares repartis entre 158 familles vivant uniquement de l&rsquo;agriculture.<br />
<br />
Le Maire de KALASIGUIDA, mari du chef de zone, monsieur Sory&nbsp; KOURIBA, explique la d&eacute;cision de fermeture des canaux d&rsquo;irrigation au risque d&rsquo;inondation du village qui a d&rsquo;ailleurs connu le ph&eacute;nom&egrave;ne l&rsquo;ann&eacute;e pass&eacute;. En tant que premier responsable de la commune, il dit&nbsp; de ne plus permettre la m&ecirc;me chose. <br />
<br />
Le vendredi 1er juillet, une note de service adress&eacute; au chef de village, &agrave; la chambre locale d&rsquo;agriculture et &agrave; la mairie de la commune, le chef de zone n&rsquo;aurait fait seulement de&nbsp; 50 familles &agrave; qui elle ne pr&eacute;voit que 25 hectares. <br />
<br />
Une d&eacute;cision contest&eacute;e par les paysans qui rappellent que le p&eacute;rim&egrave;tre du golf est en exploitation depuis plus de 30 ans&nbsp; et en aucun moment&nbsp; il n&rsquo;a &eacute;t&eacute; question&nbsp; d&rsquo;inondation &agrave; MOLODO. Ils expliquent que l&rsquo;inondation du village pendant l&rsquo;hivernage pr&eacute;c&eacute;dent est due&nbsp; plut&ocirc;t &agrave; une surabondance de la pluie, et non d&rsquo;un probl&egrave;me d&rsquo;&eacute;vacuation de l&rsquo;eau. Ils per&ccedil;oivent de la d&eacute;cision du maire comme une repr&eacute;sailles contre les habitants du village qui ont d&eacute;cid&eacute; de porter l&rsquo;affaire devant l&rsquo;affaire &agrave; la direction&nbsp; g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;Office&nbsp; tout en assurant de rester sur les gardes. .En attendant, ils ont ouvert les canaux d&rsquo;irrigation et se pr&eacute;parent &agrave; cultiver le riz sur les 120 ha, n&eacute;cessaires &agrave; la production des besoins du village en riz&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
Yacouba Doumbia<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :
Bras de fer entre le Maire de Kalasiguida et les paysans de MOLODO Centre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-bras-de-fer-entre-le-maire-de-kalasiguida-et-les-paysans-de-molodo-centre-25990.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 9]><xml>
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<![endif]-->De</span><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\">puis plus d&rsquo;une semaine, les paysans de MOLODO CENTRE, le chef lieu de la commune de KALASIGUIDA, sont en froid avec la Direction de zone et le maire pour la fermeture des tuyaux desservant environ 120 hectares de riz.&nbsp; Il s&rsquo;agit des propri&eacute;taires de champs dans le p&eacute;rim&egrave;tre appel&eacute; Golf.</span></i></b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"> Situ&eacute; entre MOLODO, le canal principal et le fala, les 120 hectares du golf sont repartis entre 158 familles qui ne vivent que de l&rsquo;agriculture.</span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 6pt -14.2pt; text-indent: 0cm;\" class=\"SdN\"><span style=\"font-size: x-small;\">Pourquoi la fermeture des tuyaux a engendr&eacute; le probl&egrave;me aujourd&rsquo;hui&nbsp;?&nbsp; La question nous m&egrave;ne directement au Maire de KALASIGUIDA, le mari de la Directrice de zone, monsieur Sory&nbsp; KOURIBA. Selon lui, les eaux desservant ce p&eacute;rim&egrave;tre du golf descendent dans le village et ont caus&eacute; l&rsquo;inondation l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re. En tant que premier responsable de la Commune, il dit ne plus permettra la m&ecirc;me chose. </span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 6pt -14.2pt; text-indent: 0cm;\" class=\"SdN\"><span style=\"font-size: x-small;\">Pour mettre ses id&eacute;es en pratique et sans se soucier de la survie de 158 familles, monsieur le maire a fait tout son possible avec de faux arguments pour pousser sa femme la  Directrice de zone &agrave; la fermeture des tuyaux, le vendredi 1er juillet. Quant &agrave; la  Directrice, elle a adress&eacute; une note de service au chef de village, &agrave; la chambre locale d&rsquo;agriculture et &agrave; la mairie de la commune dans laquelle elle n&rsquo;a mentionn&eacute; que&nbsp; 50 familles et 25 hectares comme total des superficies du golf. </span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 6pt -14.2pt; text-indent: 0cm;\" class=\"SdN\"><span style=\"font-size: x-small;\">La fermeture a &eacute;t&eacute; quand m&ecirc;me faite. Mais les paysans sont pass&eacute;s &agrave; l&rsquo;action en ouvrant les tuyaux tout en pr&eacute;voyant le pire.</span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 6pt -14.2pt; text-indent: 0cm;\" class=\"SdN\"><span style=\"font-size: x-small;\">Au regard de la situation, on se pose la question de savoir s&rsquo;il y a de la place pour 50 familles sur une superficie de 25 hectares et que ces 25 ha leur permette de&nbsp; vivre.</span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 6pt -14.2pt; text-indent: 0cm;\" class=\"SdN\"><span style=\"font-size: x-small;\">Selon les paysans que nous avons approch&eacute;s, le p&eacute;rim&egrave;tre du golf est en exploitation depuis plus de 30 ans. En aucun moment,&nbsp; il n&rsquo;a &eacute;t&eacute; question&nbsp; d&rsquo;inondation &agrave; MOLODO. Ils confirment que l&rsquo;inondation du village pendant l&rsquo;hivernage pr&eacute;c&eacute;dente relevait plut&ocirc;t de l&rsquo;abondance de la pluie plut&ocirc;t que de la non &eacute;vacuation de l&rsquo;eau. Selon les paysans, l&rsquo;attitude du Maire SORY KOURIBA n&rsquo;est pas un sauvetage, mais c&rsquo;est des repr&eacute;sailles contre les habitants du village.</span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 6pt -14.2pt; text-indent: 0cm;\" class=\"SdN\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin: 0cm 0cm 6pt -14.2pt; text-indent: 0cm;\" class=\"SdN\">Lassine Djir&eacute; nous parle de l&rsquo;inondation de l&rsquo;hivernage 2010.&nbsp; Selon lui, &laquo;<i style=\"\">il faut saluer les bonnes volont&eacute;s sans quoi le village ne serait pas l&agrave; aujourd&rsquo;hui.&nbsp; Il a fallu aux populations de chercher de l&rsquo;aide presque partout. C&rsquo;est ainsi que les radios ont fait des annonces, le maire de NIONO, le pr&eacute;fet et beaucoup d&rsquo;autres grandes personnalit&eacute;s de la place ont apport&eacute; des aides en nature et en argent. Ce fut le cas pour le service semencier de MOLODO qui&nbsp;&nbsp; nous a accompagn&eacute;s avec une motopompe. Ce sont ces aides qui nous ont permis d&rsquo;&eacute;vacuer l&rsquo;eau du village et nous aussi, nous avons aid&eacute; d&rsquo;autres comme MOLODO BAMANA avec ce qui nous restait pour &eacute;vacuer l&rsquo;eau&raquo;.</i></p>
</span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 6pt -14.2pt; text-indent: 0cm;\" class=\"SdN\"><span style=\"font-size: x-small;\"><i style=\"\">&nbsp;A l&rsquo;&eacute;poque les radios &eacute;taient l&agrave; pour suivre l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement et quand elles nous ont pos&eacute; la question concernant la r&eacute;action de la mairie d&rsquo;ici nous avons dit qu&rsquo;elle&nbsp; n&rsquo;a rien fait. Effectivement ils n&rsquo;on rien fait pour sauver le village, c&rsquo;est la jeunesse qui s&rsquo;est battue pour trouver des solutions</i>. Ce sont ces propos qui ont fait mal au maire, d&egrave;s lors il a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;agir avec violence, sinon le golf est tr&egrave;s loin d&rsquo;&ecirc;tre la cause de l&rsquo;inondation du village.</span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 6pt -14.2pt; text-indent: 0cm;\" class=\"SdN\"><span style=\"font-size: x-small;\">Parlant du Maire KOURIBA, notre interlocuteur pr&eacute;cise&nbsp;: &laquo;Il est venu ici il n&rsquo;y a m&ecirc;me pas longtemps. Il ne peut pas connaitre le passage des eaux mieux que nous. Nous pensons sinc&egrave;rement qu&rsquo;il se sert de la faiblesse de sa femme pour se venger de nous. Nous avons pouss&eacute; l&rsquo;affaire &agrave; la Direction&nbsp; g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;Office&nbsp; et&nbsp; nous restons&nbsp; &agrave; l&rsquo;attente&raquo;.</span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 6pt -14.2pt; text-indent: 0cm;\" class=\"SdN\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin: 0cm 0cm 6pt -14.2pt; text-indent: 0cm;\" class=\"SdN\">Les autorit&eacute;s sont donc interpell&eacute;es, notamment le Ministre D&eacute;l&eacute;gu&eacute;, M. Abou Sow, charg&eacute; du D&eacute;veloppement Int&eacute;gr&eacute; de la Zone Office du Niger.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>
</span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 6pt -14.2pt; text-indent: 0cm;\" class=\"SdN\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin: 0cm 0cm 6pt -14.2pt; text-indent: 0cm;\" class=\"SdN\"><b style=\"\">Yacouba DOUMBIA</b></p>
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Babougou Traoré, DG de l’Office Riz Ségou (ORS) :
«Nous avons les moyens de nos ambitions»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/babougou-traor-dg-de-loffice-riz-sgou-ors-nous-avons-les-moyens-de-nos-ambitions-25940.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Nomm&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou en mars dernier, le tout nouveau Directeur G&eacute;n&eacute;ral, Babougou Traor&eacute;, ne doute pas des moyens mis en place pour que la structure qu&rsquo;il dirige produise 65&nbsp;250 tonnes de riz paddy lors de la campagne agricole de cette ann&eacute;e. Il nous l&rsquo;a confi&eacute; lors de cette interview r&eacute;alis&eacute;e dans ses locaux, &agrave; S&eacute;gou. &nbsp;</strong></em></span><br />
<strong><br />
22 Septembre: </strong><em><strong>Comment va l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou?</strong></em><br />
Babougou Traor&eacute;&nbsp;: Comme de tous les temps, l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou se porte bien. Je suis un ancien de la bo&icirc;te et, depuis 2005, j&rsquo;ai assur&eacute; deux fois l&rsquo;int&eacute;rim du DG. Aujourd&rsquo;hui, je suis le DG et j&rsquo;assure qu&rsquo;il fait bon travailler ici. Il y a une v&eacute;ritable synergie entre les travailleurs et les <em><strong>producteurs, bref entre tous les acteurs impliqu&eacute;s, pour la bonne marche de la structure.<br />
<br />
Lorsque l&rsquo;on vous a nomm&eacute; DG de l&rsquo;Office, quelles sont les missions qui vous &eacute;t&eacute; assign&eacute;es par votre ministre de tutelle?</strong></em><br />
En tant que telle, je n&rsquo;ai pas de mission sp&eacute;cifique, car elle s&rsquo;inscrit dans la globalit&eacute;. En d&rsquo;autres termes, je suis charg&eacute; de mettre en &oelig;uvre la politique g&eacute;n&eacute;rale du gouvernement. Il faut rappeler que les plus hautes autorit&eacute;s, en commen&ccedil;ant par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, travaillent tous les jours pour faire de la production agricole l&rsquo;un des moteurs du d&eacute;veloppement du Mali. Il ne faut pas se voiler la face. Si l&rsquo;on donne &agrave; l&rsquo;agriculture toute la place qui lui revient, notre pays sortira des difficult&eacute;s qu&rsquo;il conna&icirc;t depuis l&rsquo;ind&eacute;pendance. Je crois que c&rsquo;est &agrave; la suite de telles r&eacute;flexions que les autorit&eacute;s on jug&eacute; bon de donner un cachet particulier &agrave; la Zone Office du Niger. Et, partant, &agrave; celle de S&eacute;gou. Notre mission, comme celle de notre minist&egrave;re de tutelle, se r&eacute;sume &agrave; assurer le d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute;, &agrave; partir de l&rsquo;agriculture, l&rsquo;&eacute;l&eacute;ment moteur. Les populations qui la pratiquent sont confront&eacute;es &agrave; de nombreux probl&egrave;mes, qu&rsquo;elles doivent r&eacute;soudre. C&rsquo;est pourquoi le terme &laquo;int&eacute;gr&eacute;&raquo; prend en compte le petit &eacute;levage, l&rsquo;arboriculture, le commerce&hellip; Cela nous oblige &agrave; collaborer avec d&rsquo;autres services de l&rsquo;Etat, comme les Directions des Eaux et For&ecirc;ts, de la Pollution et des Nuisances, de la Sant&eacute;, de l&rsquo;Elevage et de la P&ecirc;che, de l&rsquo;Education. Sans oublier la recherche, qui est un maillon essentiel dans la production agricole. <br />
<em><strong><br />
Il y a plus de deux semaines, vous lanciez la campagne agricole 2011 - 2012 de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou. Quels sont les objectifs que vous vous &ecirc;tes assign&eacute;s? </strong></em><br />
C&rsquo;est vrai, nous avons lanc&eacute; notre campagne agricole. Je voudrais tout d&rsquo;abord dire qu&rsquo;au-del&agrave; de la symbolique, c&rsquo;est une occasion pour les techniciens et les producteurs d&rsquo;&eacute;changer sur les objectifs de ladite campagne. Puisque le riz est la culture phare de notre zone d&rsquo;intervention, nous avons un objectif d&rsquo;exploitation de 2&nbsp;900 ha, avec une production estim&eacute;e &agrave; 65&nbsp;250 tonnes de riz paddy. A l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou, nous exploitons aussi le mil, le sorgho, le s&eacute;same, le ni&eacute;b&eacute; et le manioc. Je citerai donc aussi, par exemple, nos pr&eacute;visions de production pour le mil (42&nbsp;186 tonnes), le sorgho (21&nbsp;125 tonnes), l&rsquo;arachide (3&nbsp;992 tonnes) ou encore le s&eacute;same (521 tonnes).<br />
<br />
<em><strong>Avez-vous tous les moyens de vos ambitions?</strong></em><br />
Oui, nous les avons. Il faut savoir que nos objectifs sont toujours fix&eacute;s de fa&ccedil;on triennale. Ils sont toujours en ad&eacute;quation avec les objectifs du Contrat - plan. Pour un peu expliquer cela, je voudrais dire que nous nous basons sur les objectifs que nous avons atteints lors de la pr&eacute;c&eacute;dente campagne agricole. Pour celle &agrave; venir, nous nous effor&ccedil;ons de d&eacute;passer nos r&eacute;sultats pass&eacute;s. Il y a quelques ann&eacute;es, nos objectifs de production en riz ne d&eacute;passaient gu&egrave;re les 1&nbsp;600 tonnes.<br />
Progressivement, nous avons am&eacute;lior&eacute; nos rendements &agrave; l&rsquo;hectare. C&ocirc;t&eacute; budget, tout est pr&eacute;vu. L&rsquo;encadrement est pr&ecirc;t, ainsi la logistique. Je voudrais aussi signaler que notre ministre de tutelle a mis tout en &oelig;uvre pour que nous r&eacute;ussissions. Avec tout cela, nous atteindrons nos objectifs. <br />
<br />
<em><strong>Dans la Zone Office du Niger, en g&eacute;n&eacute;ral, on enregistre souvent des probl&egrave;mes li&eacute;s au foncier. Conna&icirc;t-on cette situation &agrave; l&rsquo;ORS?</strong></em><br />
En g&eacute;n&eacute;ral, en effet, tout le monde pense que la Zone Office du Niger conna&icirc;t des probl&egrave;mes fonciers. Et nous avons assist&eacute;, ces derniers temps, &agrave; des d&eacute;bats souvent houleux &agrave; ce sujet. Nous, &agrave; l&rsquo;ORS, n&rsquo;avons pas ces probl&egrave;mes, Dieu merci. Chez nous, c&rsquo;est le terroir villageois, et ses limites sont connues. Il n&rsquo;y a pas de nouveaux am&eacute;nagements litigieux. Nous avons une convention qui r&eacute;git tout. Personne ne peut &ecirc;tre exploitant chez nous s&rsquo;il ne respecte pas notre cahier des charges. Tout le monde le sait. Tout le monde en est d&rsquo;ailleurs inform&eacute; depuis que l&rsquo;Office existe. Il peut y avoir quelquefois des frictions par rapport &agrave; l&rsquo;attribution des terres, quand l&rsquo;un de nos agents manque de vigilance. Mais le diff&eacute;rend se r&egrave;gle aussi vite qu&rsquo;il a d&eacute;marr&eacute;.<br />
<em><strong><br />
Comment se passe la collaboration entre vous et votre &laquo;grand fr&egrave;re&raquo;, l&rsquo;Office du Niger?</strong></em><br />
Nous faisons le m&ecirc;me travail technique, mais nos zones d&rsquo;intervention sont totalement diff&eacute;rentes. Nous avons des s&eacute;ances de travail de concertation au sein de notre d&eacute;partement de tutelle, de fa&ccedil;on p&eacute;riodique. Pendant la supervision de la campagne agricole, nous nous retrouvons &agrave; l&rsquo;oeuvre sur nos terres respectives. Chaque fois que cela s&rsquo;av&egrave;re n&eacute;cessaire, nous nous donnons la main pour travailler. Puisque nous &oelig;uvrons tous pour le bonheur du peuple malien. <br />
<strong>Propos recueillis par Paul Mben, <br />
Envoy&eacute; sp&eacute;cial&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
<br />
</strong><span style=\"color: rgb(0, 0, 255);\"><strong>Projet de D&eacute;veloppement Rural de Tien Konou et Tamani (PADER TKT):<br />
Plus responsabiliser les producteurs et assurer la s&eacute;curit&eacute; alimentaire</strong></span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<em><strong><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\">Initi&eacute; et &eacute;labor&eacute; en mars 2007, le Projet de D&eacute;veloppement Rural de Tien Konou et de Tamani, d&eacute;nomm&eacute; PADER TKT, a &eacute;t&eacute; &eacute;valu&eacute; par la BID et l&rsquo;&eacute;quipe de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou du 13 au 26 septembre 2008 &agrave; S&eacute;gou. Le projet a &eacute;t&eacute; approuv&eacute; par la BID (Banque Islamique de D&eacute;veloppement) en octobre 2008. La signature des accords de financement est intervenue entre la BID et le Gouvernement du Mali, repr&eacute;sent&eacute; par Sanoussi Tour&eacute;, ministre de l&rsquo;Economie et des Finances, le 3 juin 2009 &agrave; Achkabad, au Turkm&eacute;nistan, lors des assises annuelles de la Banque </span></strong></em><br />
<br />
D&rsquo;un montant total de 14&nbsp;985&nbsp;000 000 F CFA, dont 11 008 900 000 F CFA (74%) 11 030 413&nbsp;486 pour la BID et 3&nbsp;896&nbsp;100 000 F CFA (26%) 3 954 940&nbsp;000 pour le gouvernement du Mali et les b&eacute;n&eacute;ficiaires (6,25% pour les b&eacute;n&eacute;ficiaires et 19,75% pour l&rsquo;Etat), le PADER TKT est un projet de d&eacute;veloppement rural int&eacute;gr&eacute; qui couvrira une dur&eacute;e de 5 ans.<br />
<br />
Le projet couvre 234 villages dans les 23 communes des cercles de S&eacute;gou et de Baraoueli, en Quatri&egrave;me R&eacute;gion. Plus sp&eacute;cifiquement, le projet est ax&eacute; sur l&rsquo;am&eacute;nagement partiel, en ma&icirc;trise totale de l&rsquo;eau, du casier de Tien Konou, situ&eacute; &agrave; cheval sur les communes rurales de Togou et de Markala, ainsi que sur l&rsquo;am&eacute;lioration de la mise en eau du casier de Famana et du casier I dans les communes de Boidi&eacute;, Dougouf&eacute; et Somo. La population totale de la zone du projet est d&rsquo;environ 240 000 habitants.<br />
<br />
Le PADER - TKT a pour objectif global de contribuer au renforcement de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire &agrave; l&rsquo;&eacute;chelon des m&eacute;nages et au niveau national, ainsi qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;augmentation du niveau de revenus des populations rurales concern&eacute;es, dans une perspective de gestion durable des ressources naturelles et avec une attention particuli&egrave;re port&eacute;e aux femmes et aux jeunes.<br />
L&rsquo;objectif sp&eacute;cifique du projet est d&rsquo;am&eacute;liorer, de fa&ccedil;on durable, la productivit&eacute;, la s&eacute;curit&eacute; alimentaire et le revenu des m&eacute;nages, ainsi que de favoriser la participation effective des b&eacute;n&eacute;ficiaires au d&eacute;veloppement de leurs communaut&eacute;s.<br />
<br />
A terme, le PADER TKT permettra l&rsquo;am&eacute;nagement en ma&icirc;trise totale de l&rsquo;eau de 1 271 ha du casier de Tien Konou, dans la zone de Dioro (le rendement du riz passera alors de 2,5t &agrave; 6t &agrave; l&rsquo;hectare en moyenne. La production attendue en une seule saison &eacute;tant de 7&nbsp;800t de paddy); l&rsquo;am&eacute;lioration de l&rsquo;ensemble du syst&egrave;me hydraulique des casiers de la zone de Dioro (15.167 ha), par le recalibrage du canal principal sur 20,7 km; l&rsquo;am&eacute;lioration du syst&egrave;me hydraulique de 2 200 ha du casier I et du casier de Famana, dans la zone de Tamani, cercle de Baraoueli (ici aussi, le rendement du riz passera de 1,7t &agrave; 2,5 t par hectare en moyenne. La production attendue en une saison &eacute;tant de 5&nbsp;500t de paddy en submersion contr&ocirc;l&eacute;e).<br />
<br />
S&rsquo;y ajoutent l&rsquo;am&eacute;lioration des conditions de vie et de l&rsquo;environnement des populations, par la mise &agrave; leur disposition de 20 points d&rsquo;eau potables (forages) et de 5 centres de sant&eacute;, r&eacute;habilit&eacute;s et dot&eacute;s de plateaux techniques ad&eacute;quats; l&rsquo;appui &agrave; la vulgarisation et &agrave; la recherche adaptative, la protection de l&rsquo;environnement et l&rsquo;appui au d&eacute;veloppement communautaire.<br />
<br />
Rappelons que le projet est structur&eacute; autour de six composantes, qui sont les travaux de G&eacute;nie Civil (le recalibrage du canal principal de Dioro sur 20,7 km; l&rsquo;am&eacute;nagement de 1 271 ha du casier de Tien Konou en maitrise totale de l&rsquo;eau; l&rsquo;am&eacute;lioration du syst&egrave;me hydraulique de 2 200 ha de la plaine de Tamani; la construction et l&rsquo;&eacute;quipement d&rsquo;infrastructures socio-&eacute;conomiques&hellip;); l&rsquo;appui &agrave; la vulgarisation, &agrave; la recherche adaptative et &agrave; la protection de l&rsquo;environnement (vulgarisation agricole et diversification de la production; acquisition d&rsquo;&eacute;quipements agricoles; production de semences am&eacute;lior&eacute;es); l&rsquo;appui au d&eacute;veloppement communautaire (formation et alphab&eacute;tisation fonctionnelle; professionnalisation des organisations paysannes; d&eacute;veloppement de Syst&egrave;mes Financiers D&eacute;centralis&eacute;s); l&rsquo;appui &agrave; la coordination et &agrave; la gestion du projet, les services de consultants&nbsp;et l&rsquo;audit du projet.<br />
<br />
Tout en s&rsquo;inscrivant dans le cadre des grandes options de la Politique de D&eacute;veloppement Rural, le PADER TKT adoptera une approche participative, qui consistera &agrave; encourager les initiatives des populations-cibles, afin de d&eacute;velopper de fa&ccedil;on durable la production agricole susceptible de contribuer &agrave; couvrir les besoins alimentaires du pays et &agrave; am&eacute;liorer les revenus des ruraux. Pour la durabilit&eacute; des actions &agrave; mener, il est pr&eacute;vu la mise en place d&rsquo;organisations socioprofessionnelles fortement responsabilis&eacute;es, pour assurer l&rsquo;apr&egrave;s-projet dans la perspective d&rsquo;une p&eacute;rennisation des acquis.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le projet favorisera la responsabilisation des organisations paysannes et le transfert progressif des pouvoirs de d&eacute;cision aux responsables des groupements. Les organisations paysannes, &agrave; tous les niveaux, seront encourag&eacute;es, form&eacute;es et consid&eacute;r&eacute;es comme les interlocutrices directes et les actrices principales des actions &agrave; mener dans le cadre du projet.<br />
<strong>Paul Mben </strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kassim Denon, éclaboussé par « l’affaire des motos » de son gendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/kassim-denon-clabouss-par-laffaire-des-motos-de-son-gendre-25925.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Elle avait, en son temps, d&eacute;fray&eacute; la chronique. Tant &agrave; S&eacute;gou qu&rsquo;&agrave; bamako. On en parlait partout. Sur mer, sur terre, comme dans les airs. Mais le tout puissant P&eacute;d&eacute;g&eacute; du non moins puissant Office du Niger n&rsquo;en avait cure. Il se croyait intouchable. Du moins, jusqu&rsquo;au 06 juillet dernier o&ugrave;, kassim Denon avait &eacute;t&eacute; relev&eacute; de ses fonctions par le conseil des ministres.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Et remplac&eacute;, au pied lev&eacute;, par son adjoint, Amadou Boy Coulibaly, ing&eacute;nieur &ndash;agronome.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">D&rsquo;un montant de 84 millions CFA, le march&eacute; des motos de l&rsquo;Office du Niger a &eacute;t&eacute; attribu&eacute; au gendre du patron. Sans appel d&rsquo;offres.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Fadel Ha&iuml;dara &ndash;puisque c&rsquo;est de lui qu&rsquo;il s&rsquo;agit &ndash;ne figurait nulle part sur la liste des fournisseurs de l&rsquo;Office du Niger. Et pourtant, le march&eacute; lui avait &eacute;t&eacute; attribu&eacute;. En d&eacute;pit des protestations des fournisseurs traditionnels de l&rsquo;office du Niger.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Inform&eacute;, la direction g&eacute;n&eacute;rale des march&eacute;s publics adresse une correspondance &agrave; Kassim Denon aux fins d&rsquo;annulation du march&eacute;. Rien n&rsquo;y fait.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pire, les 150 motos avaient &eacute;t&eacute; vendues, &agrave; l&rsquo;office du Niger par Fader Ha&iuml;dara, &agrave; raison de 475.000 CFA, l&rsquo;unit&eacute;. Alors que la m&ecirc;me moto est vendue, sur le march&eacute;, &agrave; 325.000 CFA. Soit une surfacturation de 150.000 CFA par moto.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Depuis ce jour, Kassim Denon se trouve sur la &laquo;&nbsp;<i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">liste rouge</i>&nbsp;&raquo; de Koulouba. La suite est connue.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Reste la suite judiciaire &agrave; donner &agrave; cette affaire. Mais aussi, &agrave; toutes les autres affaires, dont Kassim Denon se serait rendu coupable. Notamment, le trou de 42,8 millions CFA constat&eacute; dans le financement des pistes rurales de l&rsquo;Office du Niger&nbsp;; le non recouvrement des baux d&rsquo;un montant de 7,4 millions CFA etc&hellip;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Affaire &agrave; suivre, donc&nbsp;!</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Mollah Omar</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Amadou Boye Coulibaly nouveau PDG de l’Office du Niger :
Un homme du sérail aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/amadou-boye-coulibaly-nouveau-pdg-de-loffice-du-nigerun-homme-du-srail-aux-commandes-25892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Ségovien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Le Conseil des Ministres du 6 Juillet 2011 a port&eacute; son choix sur Amadou Boye Coulibaly, pr&eacute;c&eacute;demment Directeur G&eacute;n&eacute;ral Adjoint pour conduire les destin&eacute;es de l&rsquo;Office du Niger en proie certainement &agrave; des probl&egrave;mes de gestion. L&rsquo;ancien locataire, avec 18 mois de bail, n&rsquo;ayant battu, sur les 12 autres anciens PDG que le record d&rsquo;Elmadani Diallo (relev&eacute; suite &agrave; une affaire d&rsquo;engrais) en 1986. Parcours donc d&rsquo;un homme dont les pages du riche CV &eacute;galent celles de votre journal que vous avez en main. Juste la quintessence.</strong></em></span><br />
<br />
Amadou Boye Coulibaly est n&eacute; &agrave; Markala en 1955. Il fait tout son cursus scolaire (&eacute;cole fondamentale et lyc&eacute;e) dans la Cit&eacute; des Ouvriers avant de poursuivre ses &eacute;tudes sup&eacute;rieures &agrave; l&rsquo;Institut Polytechnique Rural de Katibougou (Koulikoro). Pour cela, il passe son baccalaur&eacute;at (S&eacute;rie sciences Biologiques) en 1975 avec la mention Assez Bien. Cette m&ecirc;me mention lui court apr&egrave;s 4 ans, au terme d&rsquo;un cycle normal &agrave; l&rsquo;IPR et qui lui conf&egrave;re le dipl&ocirc;me d&rsquo;Ing&eacute;nieur d&rsquo;Agriculture et du G&eacute;nie rural. Le papa de 8 enfants aujourd&rsquo;hui, commence donc sa vie professionnelle &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 25 ans (1980) &agrave; l&rsquo;Office du Niger. L&rsquo;ann&eacute;e suivante, il est nomm&eacute; Chef Adjoint du Secteur agricole de Niono. Il gagne un &eacute;chelon sup&eacute;rieur un an apr&egrave;s en devenant Chef secteur plein. Puis, en 1984, le voila promu chef de la Zone de Production de Molodo. Un an plus tard, il revient &agrave; Niono pour les m&ecirc;mes fonctions durant 3 ans. Entre 1988 et 1995, Ndebougou le d&eacute;couvre. D&rsquo;abord, comme Chef secteur de Production Agricole (1 an) puis comme Directeur de Zone. C&rsquo;est l&agrave; qu&rsquo;il participe &agrave; la grande r&eacute;alisation du projet de r&eacute;habilitation de Nd&eacute;bougou I 2000 ha (aujourd&rsquo;hui &agrave; sa troisi&egrave;me phase gr&acirc;ce aux allemands de la KFW). On le reverra &agrave; Niono durant la p&eacute;riode 1995-1997 pour occuper les m&ecirc;mes fonctions de Directeur de Zone. Puis, pour la premi&egrave;re fois, on lui fait d&eacute;couvrir le travail du si&egrave;ge &agrave; S&eacute;gou. On lui confie alors le Service Suivi Evaluation. Il ne restera que 3 ans (1998-2001). Le virus du terrain est donc fort. Retour &agrave; Ndebougou o&ugrave; on lui demande de continuer la r&eacute;habilitation des terres avec la KFW (Nd&eacute;bougou II d&rsquo;abord avec 2&nbsp;800 ha, ensuite Nd&eacute;bougou III pour 1&nbsp;950 ha). Pendant 6 ans, il repr&eacute;sente le PDG aupr&egrave;s de l&rsquo;administration et des collectivit&eacute;s territoriales, organise les producteurs sur 13&nbsp;000 ha en am&eacute;nagement de l&rsquo;eau repartis sur 7&nbsp;000 exploitations agricoles. Blanchi par la justice malienne en 2007 dans l&rsquo;affaire du rapport du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral, il revient de nouveau &agrave; S&eacute;gou pour ne plus la quitter. Avec l&rsquo;air du temps (m&eacute;canisation de notre agriculture), le PDG &agrave; l&rsquo;&eacute;poque lui responsabilise dans la promotion de la m&eacute;canisation et du machinisme agricole. Jusqu&rsquo;en Avril 2010 o&ugrave; un arr&ecirc;t&eacute; du Ministre de tutelle le bombarde Directeur G&eacute;n&eacute;ral Adjoint. Celui qui a fait juste un an (1997-1998) hors de l&rsquo;Office du Niger en tant qu&rsquo;Administrateur Provisoire du Projet d&rsquo;Am&eacute;nagement Hydro-Agricole des Plaines de Daye, Hamadja et Koriomi&eacute;, a subi de nombreux stages et formations. En France, il fait partie de la 27eme Promotion du Centre des Etudes Financi&egrave;res Economiques et Bancaires de la Caisse Fran&ccedil;aise de D&eacute;veloppement Economique (CEFEB), Option formation &agrave; la gestion des entreprises et des projets de production agricole. A Dakar, au nom de l&rsquo;Office du Niger, il b&eacute;n&eacute;ficie des comp&eacute;tences de la Soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;Am&eacute;nagement et d&rsquo;Exploitation des terres du Delta (SAED) en termes de conception et d&eacute;veloppement du Syst&egrave;me d&rsquo;Information G&eacute;ographique appliqu&eacute;e au Suivi Evaluation des Exploitations Agricoles. La m&ecirc;me option, presque &agrave; 7 ans d&rsquo;intervalle, &agrave; l&rsquo;Institut Sup&eacute;rieur Africain de D&eacute;veloppement d&rsquo;Entreprise (ISADE). Au Maroc il se perfectionne au niveau des Offices R&eacute;gionaux de D&eacute;veloppement &agrave; Guarb et &agrave; Haouz dans la gestion et l&rsquo;entretien des infrastructures des p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s. En Allemagne, il acquiert des connaissances en gestion de fermes de production laiti&egrave;re lorsqu&rsquo;au Burkina Faso son centre d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t porte sur la gestion des p&eacute;rim&egrave;tres moyens d&rsquo;irrigation.<br />
<strong>Moustaph Maiga</strong><br />
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<strong>ABC et&nbsp; ses challenges</strong><br />
En ouvrant le bal d&rsquo;une promotion interne &agrave; l&rsquo;Office du Niger apr&egrave;s 17 ans d&rsquo;une situation d&rsquo;h&eacute;g&eacute;monie des fonctionnaires de l&rsquo;agriculture malienne sur des conventionnaires partag&eacute;s entre la perte de perdre un emploi et la fixation d&rsquo;un carri&eacute;risme mettant toujours l&rsquo;agent sous pression de perdre des avantages, en ouvrant donc ce bal, Amadou Boye Coulibaly (ABC) entame avec sa nomination comme PDG de l&rsquo;Office du Niger une nouvelle exp&eacute;rience d&rsquo;une vieille entreprise, toujours courtis&eacute;e, dont le charme est intact et qui va f&ecirc;ter pourtant, le 5 janvier prochain, ses 80 ans sonn&eacute;s. Belle initiative que celle que le d&eacute;partement de tutelle a engag&eacute;e depuis l&rsquo;an dernier, avec la nomination d&rsquo;un conventionnaire (Feu Kalidi Kaloga) au poste de DG de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou et dont l&rsquo;effet ne devrait pas seulement s&rsquo;arr&ecirc;ter l&agrave;. En cela donc que le nouveau patron de l&rsquo;Office du Niger est attendu. Presque le m&ecirc;me &acirc;ge que son pr&eacute;d&eacute;cesseur (Kassoum Denon), pour lequel nous avions &eacute;crit textuellement ceci sous le titre Kassoum Denon et ses d&eacute;fis&nbsp;: &laquo;&nbsp;A 55 ans seulement (il est n&eacute; en 1954 &agrave; Ngoa dans le Cercle de San), le nouveau PDG de l&rsquo;Office du Niger parait bien porter l&rsquo;&acirc;ge des d&eacute;fis qui l&rsquo;attendent. Il h&eacute;rite d&rsquo;une entreprise dont une bonne partie de sa cr&egrave;me fera valoir ses droits &agrave; la retraite d&rsquo;ici le 31 D&eacute;cembre 2010&nbsp;et constitu&eacute;e donc de plusieurs jeunes cadres qui entendent assigner &agrave; l&rsquo;Office du Niger son r&ocirc;le de locomotive dans la conqu&ecirc;te et l&rsquo;assurance de la souverainet&eacute; alimentaire du Mali&nbsp;&raquo;. Pour avoir &eacute;t&eacute; moul&eacute; &agrave; l&rsquo;Office du Niger depuis un jour de stage pratique, ABC qui a 30 ans de service dans l&rsquo;entreprise, y connait tous les coins et recoins. Et pour avoir gravi tous les &eacute;chelons, sans bruler une &eacute;tape, il est comme un toubib qui connait bien son patient. Les quelques passages &agrave; vide qu&rsquo;il a connus dans sa carri&egrave;re sont aussi la meilleure th&eacute;rapie avec laquelle il devrait g&eacute;rer les ressources humaines. Et comme l&rsquo;Office du Niger se trouve dans une &egrave;re de m&eacute;canisation de son agriculture, il est le mieux plac&eacute; pour apporter sa touche professionnelle, lui qui a chapot&eacute; ce domaine lors de son institution. A l&rsquo;Office du Niger, les challenges sont comme des champignons qui renaissent. Il faut plus que de l&rsquo;&eacute;nergie &agrave; revendre pour venir &agrave; bout d&rsquo;un rythme croissant des am&eacute;nagements (le nouveau PDG d&eacute;tient une aura dans ce domaine avec des milliers d&rsquo;hectares qu&rsquo;il a am&eacute;nag&eacute;s ou r&eacute;habilit&eacute;s avec les bailleurs), une meilleure gestion de l&rsquo;eau et une approche beaucoup plus rationnelle de la gestion des finances et des hommes etc.&hellip;.Cependant, veillons bien croire qu&rsquo;il y viendra &agrave; bout, qu&rsquo;ABC ne devrait pas &ecirc;tre incapable de venir &agrave; bout de son challenge, de par son pass&eacute;, et pour taquiner un cousin &agrave; plaisanterie, avec sa carrure de bon catcheur et son humeur agr&eacute;able &agrave; mille lieues de son bureau.<br />
<strong>Moustaph Maiga</strong><br />
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</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Kassoum Denon et nous :
Et pourtant nous l’avions servi et averti</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/kassoum-denon-et-nouset-pourtant-nous-lavions-servi-et-averti-25891.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Ségovien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Pour de nombreux lecteurs qui connaissent notre parcours et notre &eacute;ducation, mais surtout pour une frange importante de gens qui ne &laquo;&nbsp;comprendront&nbsp;&raquo; pas ce nouvel esprit de leur journal par rapport au limogeage du PDG de l&rsquo;Office du Niger, Monsieur Kassoum Denon, nous devons des explications. </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Devoir d&rsquo;explication au-del&agrave; de tout triomphalisme sur un homme dont presque 20 ans de collaboration n&rsquo;ont pas permis que nous ayons la m&ecirc;me lecture d&rsquo;un sujet. Souvent l&rsquo;homme le fait pour plaire &agrave; autrui. Souvent par simple orgueil. Mais le plus clair du temps pour un complexe qui lui instruit qu&rsquo;on lui l&egrave;che les bottes. Nous avons connu, &eacute;tant dans la presse et travaillant au compte d&rsquo;un employeur, cet homme avant qu&rsquo;il ne soit DGA de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou. Et lui savait bien qu&rsquo;un de ses fid&egrave;les collaborateurs, pendant 30 ans, &eacute;tait notre fr&egrave;re de sang. Nous devrions bien &ecirc;tre partis pour former le meilleur couple, surtout que l&rsquo;homme adore bien &ecirc;tre encens&eacute;. Cependant, nous n&rsquo;&eacute;tions pas port&eacute;s au journalisme du d&eacute;veloppement rural &agrave; l&rsquo;&eacute;poque (1992). Et notre collaborateur qui excellait bien dans ce domaine (bizarrement aujourd&rsquo;hui sous sa coupe) savait bien lui donner un tournis dans nos colonnes. La v&eacute;rit&eacute; d&rsquo;une premi&egrave;re d&eacute;cennie de collaboration avec cet homme s&rsquo;arr&ecirc;tait l&agrave;. La seconde d&eacute;cennie qui verra notre h&eacute;ros du jour, un peu lass&eacute; de la routine du titre de DG de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou, avec un fort ombrage de l&rsquo;Office du Niger sur sa soci&eacute;t&eacute;, sera pleine d&rsquo;enseignements. L&rsquo;unique journal de S&eacute;gou appartenant &agrave; notre employeur mis en hibernation, ayant nous-m&ecirc;mes d&eacute;missionn&eacute; auparavant de la station radio qui &eacute;tait aussi la propri&eacute;t&eacute; de notre employeur, nous avions d&eacute;cid&eacute; de voler de nos propres ailes en occupant seul, l&rsquo;espace m&eacute;diatique de S&eacute;gou. Ce n&rsquo;&eacute;tait pas &eacute;vident de r&eacute;ussir, l&agrave; o&ugrave; un pionnier des entreprises de presse au Mali a &eacute;chou&eacute;. Notre challenge deviendra donc comme une ar&ecirc;te &agrave; la gorge de l&rsquo;homme et de ses affid&eacute;s, non pas certainement pour notre r&eacute;ussite personnelle mais parce que vite, l&rsquo;Office du Niger, par le truchement du Ministre Gaoussou Drabo, avait jet&eacute; son d&eacute;volu sur le fondateur de notre journal pour aider la communication de l&rsquo;entreprise en proie &agrave; des secousses, mieux &agrave; une d&eacute;stabilisation de l&rsquo;outil de d&eacute;veloppement lui-m&ecirc;me. Un signe pr&eacute;curseur sera le retournement de veste de notre ancien collaborateur, qui sort un canard aux couleurs de l&rsquo;Office Riz, et devenant &agrave; chaque parution, un bulletin de liaison et d&rsquo;information de l&rsquo;Office&hellip;&hellip;. du Niger sauf qu&rsquo;&agrave; sa lecture, malgr&eacute; tr&egrave;s honn&ecirc;tement certains faits av&eacute;r&eacute;s, une haine visc&eacute;rale est enclench&eacute;e contre l&rsquo;entreprise pendant que le meilleur des mondes possible se trouve &agrave; l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou&nbsp;! Nous ne revenons pas sur les m&eacute;thodes par lesquelles des documents officiels de l&rsquo;Office du Niger atterrissent dans cette r&eacute;daction o&ugrave; les articles sont rarement sign&eacute;s, m&eacute;thodes qui ont carr&eacute;ment &eacute;berlu&eacute; l&rsquo;homme depuis un an, quand la pratique s&rsquo;est retourn&eacute;e contre elle. Comme quoi, courte queue se paie bien par courte queue. Notre r&eacute;daction, sans se soustraire de l&rsquo;attraction que peut constituer l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou, s&rsquo;est bien int&eacute;ress&eacute;e &agrave; ce qui se passe dans ce local. A un rythme diff&eacute;rent de celle qui nous prenait en fixation. Deux parutions tout au plus, pendant 6 ans, soit sur presqu&rsquo;une centaine de parution alors que nous disions plus haut que le tract de Denon, pardonnez, le journal de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou changeait de mine s&rsquo;il n&rsquo;y avait pas un article &agrave; scandale sur l&rsquo;Office du Niger. Certains papiers mis au frigo sont r&eacute;chauff&eacute;s mille et une fois. Notre r&eacute;daction, disons-nous, sans se soustraire de l&rsquo;attraction que peut constituer l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou, s&rsquo;est donc bien int&eacute;ress&eacute;e &agrave; ce qui se passe &agrave; l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou. Un rapport du Contr&ocirc;le G&eacute;n&eacute;ral des Services Publics en 2004 et une p&eacute;tition des paysans de Tamani contre la direction g&eacute;n&eacute;rale la m&ecirc;me ann&eacute;e. Certainement, l&rsquo;homme dont l&rsquo;ultime ambition &eacute;tait de devenir PDG de l&rsquo;Office du Niger voyait en notre devoir d&rsquo;informer, un frein &agrave; sa promotion. Si c&rsquo;est le cas, les s&eacute;goviens attesteront que deux ans plus tard, on pouvait croire &agrave; un nouvel envol de ses ambitions. Parce que 2006 va lui &ecirc;tre une ann&eacute;e faste. L&rsquo;Office Riz S&eacute;gou quitte son train-train de financement de ses activit&eacute;s et d&eacute;croche un projet gigantesque, le PDIS (Projet de D&eacute;veloppement Int&eacute;gr&eacute; de S&eacute;gou) qui a, peut &ecirc;tre, caus&eacute; aujourd&rsquo;hui ses malheurs. L&rsquo;homme a n&eacute;goci&eacute; les milliards comme il sait si bien le faire, et son entreprise peut bien respirer avec &eacute;coles, am&eacute;nagement de terres, centres d&rsquo;alphab&eacute;tisation etc.&hellip; Toute chose qui oblige notre Groupe de Presse &agrave; lui d&eacute;cerner le Troph&eacute;e &laquo;&nbsp;l&rsquo;Homme de l&rsquo;Ann&eacute;e 2006 &agrave; S&eacute;gou&nbsp;&raquo;, le 10eme du nom que nous organisons pour r&eacute;compenser les personnes physiques et morales qui se sont le plus distingu&eacute;es par des actions d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral. Une anecdote d&eacute;sopilante &agrave; cet effet. Inform&eacute; par courrier et sign&eacute; par le Comit&eacute; d&rsquo;Organisation, l&rsquo;homme n&rsquo;y a pas cru, parce que dira-t-il, le fondateur du Groupe de Presse n&rsquo;avait pas sign&eacute; de son nom. Il fallait que notre fr&egrave;re, son charg&eacute; de communication, appelle du bureau du patron pour se rassurer. Ce qui fut fait. Et la f&ecirc;te fut r&eacute;ellement belle, puisque 3 ans plus tard, notre h&eacute;ros obtiendra la confiance des plus hautes autorit&eacute;s pour devenir le 13eme PDG de l&rsquo;Office du Niger. Alors m&ecirc;me que dans notre analyse, une co&iuml;ncidence de jonction va permettre &agrave; l&rsquo;homme de r&eacute;unir toutes les forces en pr&eacute;sence, hier antagoniques, pour r&eacute;ussir ce qu&rsquo;aucun PDG n&rsquo;a eu comme chance &agrave; l&rsquo;Office du Niger, nous nous sommes lourdement tromp&eacute;s sur tous les plans, refusant de nous &eacute;couter, jouant &agrave; la diversion, manipulant par ci et par l&agrave;. H&eacute;las, il y a eu bien de moments o&ugrave; nous lui avons fait retourner ses principes contre lui pour qu&rsquo;il soit un homme de droiture&nbsp;mais jouant toujours &agrave; la volte-face, convainquant ses affid&eacute;s que les jours du fondateur de notre journal &eacute;taient compt&eacute;s &agrave; l&rsquo;Office du Niger, qu&rsquo;il le baverait (c&rsquo;est son expression), qu&rsquo;il s&rsquo;agenouillerait devant lui pour le suppl&eacute;er et finalement le cynisme, qu&rsquo;il avait les moyens et les preuves (peut &ecirc;tre c&rsquo;est bien ici la vraie histoire du Mandat de Sembene Ousmane que tout le monde entend et que personne n&rsquo;a vu), qu&rsquo;il avait donc la preuve et les moyens de le jeter en prison. Devoir d&rsquo;explication chers lecteurs vis-&agrave;-vis de vous pour un journal qui n&rsquo;a jamais eu honte d&rsquo;afficher la ligne de son Groupe de Presse dans le combat de d&eacute;veloppement de l&rsquo;Office du Niger parce qu&rsquo;un des leurs y est comptable. Comme l&rsquo;a fait le premier journal priv&eacute; du Mali &laquo;&nbsp;Les Echos&nbsp;&raquo; lorsque son fondateur est mont&eacute; &agrave; Koulouba. Devoir d&rsquo;explication, parce qu&rsquo;avec tout ce &laquo;&nbsp;Show&nbsp;&raquo; l&eacute;nifiant et naus&eacute;abond, et l&rsquo;ostracisme que l&rsquo;homme a affich&eacute; envers notre Groupe de Presse, vous aviez &eacute;t&eacute; de voir dans nos colonnes, le 25 Novembre 2010, un scandale &agrave; l&rsquo;Office du Niger qui &eacute;pingle beaucoup plus pour nous le boss en personne que l&rsquo;entreprise elle-m&ecirc;me, puisque par deux fois, une perche lui avait &eacute;t&eacute; tendue pour se ressaisir. Ces conseillers occultes en ont d&eacute;cid&eacute; autrement. La premi&egrave;re est une lettre confidentielle que le fondateur de notre journal en disgr&acirc;ce chez lui a envoy&eacute;e le 15 Novembre 2010 (Voir copie en bas) qu&rsquo;il a compar&eacute;e &agrave; un chantage (quelle horreur&nbsp;!). Et la seconde perche est venue d&rsquo;un de nos confr&egrave;res, pionnier de la presse priv&eacute;e &agrave; S&eacute;gou, qui n&rsquo;a jamais mang&eacute;, comme nous, &agrave; sa soupe, frapp&eacute; du sceau de l&rsquo;ostracisme &agrave; cause de nos relations, qui voulait, sans notre avis, &eacute;viter la publication du scandale qu&rsquo;il avait remarqu&eacute; dans notre machine avant publication. Notre confr&egrave;re qui voulait le rencontrer pour lui dissuader de vilipender d&rsquo;honn&ecirc;tes citoyens a &eacute;t&eacute; trimball&eacute; sans succ&egrave;s, avant de se confesser &agrave; nous pour avoir pris une initiative sans nous concerter &agrave; la veille de la publication du scandale. Un scandale devenu depuis une patate chaude dans ses mains. Nous ne nous vengeons pas sur un homme, nous ne faisons pas de nous des h&eacute;ros, car nous connaissons leur place dans ce pays (qui a d&rsquo;ailleurs int&eacute;r&ecirc;t pour que le mal atteigne son prochain&nbsp;?) mais nous disons qu&rsquo;il y a de ces hommes qui sont leur propre fossoyeur. Ne jamais chercher &agrave; manger dans le r&acirc;telier de quelqu&rsquo;un ne doit pas &ecirc;tre un crime pour nous, et nous le ferons quand le respect est mutuel et quand la loyaut&eacute; y a de la valeur. Des principes que le d&eacute;sormais PDG de l&rsquo;Office du Niger aimaient bien claironner et dont il mesurera l&rsquo;exp&eacute;rience aujourd&rsquo;hui que bien d&rsquo;avantages lui sont retir&eacute;s.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><strong>PS&nbsp;</strong>: Si nos propos ont pu bien toucher en mal un c&oelig;ur, nous pr&eacute;sentons humblement nos excuses. <br />
La R&eacute;daction<br />
<br />
La lettre confidentielle envoy&eacute;e &agrave; Kassoum Denon&nbsp;:<br />
Monsieur Pr&eacute;sident Directeur&nbsp; G&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Office du Niger <br />
Il y a un peu plus de 10 mois que vous preniez service &agrave; l&rsquo;Office du Niger. Partout o&ugrave; vous aviez pass&eacute;, vous aviez serin&eacute; vos principes de travail, votre m&eacute;thode de la gestion de la chose publique, votre sens de l&rsquo;Etat (il est regrettable d&rsquo;ailleurs de constater aujourd&rsquo;hui que le seul indicateur de bonne gouvernance dont vous vantiez a &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute; par celui qui vous &eacute;crit ainsi et qui a beaucoup de choses &agrave; redire sur votre gestion). C&rsquo;est aussi pourquoi, l&rsquo;on est arriv&eacute; m&ecirc;me (j&rsquo;en faisais partie) &agrave; croire que l&rsquo;Office du Niger d&eacute;couvrait par vous sa panac&eacute;e. Dieu t&eacute;moignera qu&rsquo;un jour, j&rsquo;ai voulu l&eacute;gender une de vos photos dans un journal par cette expression&nbsp;: &laquo;&nbsp;Cet homme est sinc&egrave;re&nbsp;&raquo;. Mais remerciant l&rsquo;Eternel qui gr&acirc;ce &agrave; Lui, je ne me suis jamais d&eacute;dis, je viens par la pr&eacute;sente, pour le moment confidentielle, (mais vous pouvez l&rsquo;utiliser comme vous voulez, j&rsquo;en assume la responsabilit&eacute;) vous dire que pour atteindre la perfection, il ne faudrait jamais tituber. Certainement, vous aviez lu en diagonale&nbsp; une de mes analyses sur vous qui m&rsquo;a m&ecirc;me valu vos f&eacute;licitations sur mon interphone au mois de mars, tout en ignorant totalement la conclusion qui disait&nbsp;: &laquo;&nbsp;Comme en tennis, vous devriez transformer chaque essai&nbsp;&hellip;&raquo;. Or, que dois-je vous rappeler&nbsp;? Que l&rsquo;am&eacute;lioration de la bonne gouvernance qui est un de vos cr&eacute;dos sera toujours un v&oelig;u pieux, si vous-m&ecirc;me, vous en &ecirc;tes incapable de donner le bon exemple&nbsp;; que la loyaut&eacute; ch&egrave;re &agrave; vous est aussi une vertu qui se partage&nbsp;; et que le respect pour l&rsquo;autre n&rsquo;a jamais de sens si l&rsquo;injustice domine. Il n&rsquo;est certainement pas encore trop tard pour se ressaisir mais &agrave; condition de ne jamais oublier, encore moins si on est &agrave; l&rsquo;Office du Niger que&nbsp;: &laquo;&nbsp;les petits ruisseaux font les grandes rivi&egrave;res&nbsp;&raquo; et que dans cette entreprise, ceux qui sont dedans savent &agrave; temps opportun d&eacute;noncer certaines d&eacute;rives (pour ma part, je le ferai loyalement et &agrave; visage d&eacute;couvert)<br />
Recevez mes sentiments de franche collaboration <br />
<strong>S&eacute;gou, le 15 novembre 2010</strong><br />
<strong>ALMOUSTAPHA MAIGA<br />
SERVICE COMMUNICATION / ON</strong><br />
<br />
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</item>

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<title>Kassoum Denon et les 10 plaies d’Egypte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/kassoum-denon-et-les-10-plaies-degypte-25890.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Ségovien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>A l&rsquo;oppos&eacute; d&rsquo;une analyse (lire l&rsquo;article ci contre &agrave; gauche titr&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;poque Kassoum Denon et les 12 travaux d&rsquo;Hercule) que nous avions faites l&rsquo;an dernier apr&egrave;s que Kassoum Denon eut expliqu&eacute; sa vision, sa m&eacute;thode et sa fameuse feuille de route &eacute;gar&eacute;e certainement dans les m&eacute;andres de sa mauvaise lecture, et au regard de son limogeage qui a ressembl&eacute;, pour l&rsquo;ensemble des s&eacute;goviens (pour ne pas &eacute;crire l&rsquo;ensemble des maliens) &agrave; une d&eacute;livrance, nous sommes &agrave; m&ecirc;me de comprendre pourquoi le d&eacute;sormais Ex PDG de l&rsquo;Office du Niger est tomb&eacute; de son pi&eacute;destal. Kassoum Denon a tra&icirc;n&eacute; ce qu&rsquo;on peut caricaturer comme les 10 plaies d&rsquo;Egypte. D&eacute;couverte&nbsp;!</strong></em></span><br />
<strong><br />
1-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Erreur de casting </strong><br />
On savait que m&ecirc;me dans son lambris dor&eacute; assez calme de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou o&ugrave; 12 ans d&rsquo;inamovibilit&eacute; lui ont permis d&rsquo;&ecirc;tre surnomm&eacute; &laquo;&nbsp;D&acirc;&nbsp;&raquo; (NDLR&nbsp;: le c&eacute;l&egrave;bre Monzon Diarra de S&eacute;gou), Kassoum Denon lorgnait et se battait pour prendre les r&ecirc;nes de la plus grosse entreprise agricole du Mali. Ambition l&eacute;gitime. Seulement, &agrave; la mani&egrave;re de putschistes qui pr&eacute;parent un coup d&rsquo;Etat et qui d&eacute;tiennent par devers eux discours, communiqu&eacute;s et autres listes des membres du directoire avant m&ecirc;me de prendre le pouvoir, Kassoum Denon avait les siens&nbsp;: cadres au sein de la boite, prestataires en tout genre et de tout acabit, journalistes qui cherchaient &agrave; &ecirc;tre calife &agrave; la place du calife etc.&hellip;Rien qu&rsquo;&agrave; voir la mani&egrave;re sc&eacute;l&eacute;rate et sans frein par laquelle il a conduit une reforme organisationnelle de l&rsquo;Office du Niger malgr&eacute; les coups de semonce des administrateurs, des partenaires techniques et financiers et du d&eacute;partement de tutelle. Deux mois apr&egrave;s sa prise de fonction, Kassoum Denon a pu passer par les mailles de tous ces filets pour mettre en &oelig;uvre &laquo;&nbsp;sa&nbsp;&raquo; reforme. Et les hommes sur qui il a compt&eacute;s se sont av&eacute;r&eacute;s de m&eacute;diocres compagnons de route, un peu &agrave; la mani&egrave;re d&rsquo;un r&eacute;alisateur de film qui a refus&eacute; tout casting des acteurs devant interpr&eacute;ter son scenario parce qu&rsquo;il en avait d&eacute;j&agrave;.<br />
<br />
<strong>2-&nbsp;&nbsp;&nbsp; M&eacute;galomanie excessive </strong><br />
Entreprise agricole dont la cible est constitu&eacute;e de paysans et de ruraux analphab&egrave;tes, le luxe de l&rsquo;Ex PDG de l&rsquo;Office du Niger &eacute;tait &agrave; vrai dire insolent et d&eacute;concertait tous ceux qui ont, &agrave; un moment donn&eacute;, pos&eacute; une brique dans la construction de la soci&eacute;t&eacute; qui f&ecirc;tera en janvier prochain ses 80 ans sonn&eacute;s&nbsp;: un secr&eacute;tariat qui n&rsquo;a rien &agrave; envier avec celui d&rsquo;un ambassadeur am&eacute;ricain qui voit la menace des terroristes partout, le recrutement d&rsquo;un garde de corps qui fait faire perdre les id&eacute;es au premier venu (aucun des 12 PDG qui ont pass&eacute; &agrave; l&rsquo;ON n&rsquo;est all&eacute; &agrave; cet extr&ecirc;me), l&rsquo;ouverture d&rsquo;un second bureau &agrave; Bamako (un palace peut-on &eacute;crire) alors que l&rsquo;Antenne de l&rsquo;Office du Niger existe dans la capitale malienne, la constitution d&rsquo;un parc automobile familial o&ugrave; un v&eacute;hicule pouvait se d&eacute;placer rien que pour aller chercher des &oelig;ufs &agrave; Bamako etc.&hellip;La grandeur de Kassoum Denon &eacute;tait d&eacute;mesur&eacute;e. Et comme la m&eacute;galomanie est le propre des gens qui manifestent des id&eacute;es de grandeur, Kassoum Denon voulait innover avec la cr&eacute;ation &agrave; l&rsquo;Office du Niger d&rsquo;un Grand Centre P&eacute;nitencier o&ugrave; les prisonniers maliens sont conduits pour faire des travaux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral. Nous esp&eacute;rons qu&rsquo;avec sa chute, il n&rsquo;en sera pas le premier locataire. C&rsquo;est tout le mal qu&rsquo;on lui souhaite<br />
<br />
<strong>3-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pi&egrave;tre manager </strong><br />
4-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le d&eacute;sormais Ex PDG de l&rsquo;Office du Niger est un sac &agrave; dos qui a obtenu son dipl&ocirc;me d&rsquo;ing&eacute;nieur apr&egrave;s sa vie active de Technicien d&rsquo;Agriculture. Point. On ne lui connait pas un parchemin de sp&eacute;cialiste en management en dehors d&rsquo;un Certificat de Institut Forhom &agrave; La Rochelle en France (un &eacute;tablissement que notre modeste personne a fr&eacute;quent&eacute;e). Mais le sp&eacute;cialiste en management (expression qu&rsquo;il se faisait gargariser) s&rsquo;&eacute;tait perdu dans le vaste delta central du Niger. 90 agents (Directeurs de Zone, Chefs de casier, gestionnaires de l&rsquo;eau) se voient permuter entre les six zones de production &agrave; la veille d&rsquo;une campagne agricole. Un Livre Vert de 50 pages financ&eacute; pour les besoins du Cinquantenaire &agrave; coup de 20 millions, juste pour son impression, est confi&eacute; au service &hellip;&hellip;&hellip;du protocole parce que pour Kassoum Denon, Grand PDG de l&rsquo;Office du Niger, c&rsquo;est se rabaisser que de demander &agrave; un petit agent sp&eacute;cialiste du domaine, payer par l&rsquo;Etat malien pour &ccedil;a, de faire coucher les textes de l&rsquo;ouvrage. Nul besoin de dire que les clauses du contrat qui stipulaient que la livraison des 1&nbsp;500 exemplaires fix&eacute;e au 16 septembre 2010 n&rsquo;ont jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent pas &eacute;t&eacute; respect&eacute;es. Orgueil, quand tu nous tiens&nbsp;et quand tu es la base de l&rsquo;&eacute;trier qui a coll&eacute; au pied de l&rsquo;Office du Niger depuis 18 mois&nbsp;!<br />
<br />
<strong>5-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Manipulateur n&eacute; </strong><br />
Pour nous, d&egrave;s lors que l&rsquo;Ex DG de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou a eu la confiance des plus hautes autorit&eacute;s du pays pour diriger la plus grosse et la plus prestigieuse des entreprises agricoles du pays, Kassoum Denon n&rsquo;avait vraiment pas besoin d&rsquo;ergoter ou de chicaner sur des riens alors m&ecirc;me que ce n&rsquo;&eacute;tait pas l&rsquo;heure du bilan ou, comme on le dit en boxe, il n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;en round d&rsquo;observation. A moins que ce ne fut un moyen de cacher des carences. Sinon, comment jubiler (contraindre aussi des confr&egrave;res &agrave; nous) devant des acquis dont il n&rsquo;&eacute;tait pas l&rsquo;auteur. Morceaux choisis. Quand le VEGAL publie en 2010 (il prend fonction le 4 janvier 2010 s&rsquo;il vous plait) un rapport annuel de 2009 f&eacute;licitant l&rsquo;Office du Niger pour avoir satisfait &agrave; 72 % de ses observations, c&rsquo;est l&rsquo;&oelig;uvre de lui&nbsp;! Quand la BOAD signe la convention du Projet Molodo Nord, quelques jours seulement apr&egrave;s son arriv&eacute;e, c&rsquo;est son &oelig;uvre&nbsp;! Et comme notre PDG dirige insidieusement &agrave; sa guise tous les avantages que m&ecirc;me un myope est capable de visionner, nous avions &eacute;t&eacute; amen&eacute;s, &agrave; notre corps d&eacute;fendant, &agrave; avaler la plus grosse couleuvre de notre vie. Suivons le syllogisme grossier qui nous est ressass&eacute; dans toutes ses interviews et faisant les choux gras de ses scribouillards. L&rsquo;Office du Niger a &eacute;t&eacute; cr&eacute;e le 5 janvier 1932. Le nouvel Office du Niger (restructuration) est n&eacute; le 5 Janvier 1994. Kassoum Denon prend fonction le 5 Janvier 2010. Tout cela veut dire donc ce que cela veut dire&nbsp;; et pour lui et pour les autres manipulateurs qui pensent (innocemment ou honteusement) que ces co&iuml;ncidences ne sont pas fortuites. Mensonge grotesque. Le journaliste &eacute;tant l&rsquo;historien du pr&eacute;sent, nous nous battrons pour qu&rsquo;aucune page de notre histoire ne soit falsifi&eacute;e. Nomm&eacute; le 9 D&eacute;cembre 2009, le D&eacute;cret Pr&eacute;sidentiel qui conf&egrave;re &agrave; Kassoum Denon d&rsquo;&ecirc;tre PDG a &eacute;t&eacute; sign&eacute; le 21 D&eacute;cembre 2009, la passation de service effectu&eacute;e le Jeudi 31 D&eacute;cembre 2009 &agrave; 16 Heures et sa prise de fonction effectu&eacute;e le Lundi 04 Janvier 2010. <br />
<br />
<strong>6-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Office familial</strong><br />
Le n&eacute;potisme, un sport national au Mali n&rsquo;a jamais eu sa bonne d&eacute;finition &agrave; l&rsquo;Office du Niger qu&rsquo;avec Kassoum Denon. Quant ses devanciers proc&eacute;daient, dans ce jeu, pour mettre au moins &laquo;&nbsp;la forme&nbsp;&raquo;, le tout puissant PDG le fait &agrave; ciel ouvert. Malgr&eacute; les injonctions de ces collaborateurs. Comme si c&rsquo;est une officine familiale. Un Exemple&nbsp;: Quand un PDG &eacute;crit nomm&eacute;ment &agrave;&nbsp;son gendre ou &agrave; sa belle s&oelig;ur pour dire que &laquo;&nbsp;je vous fais attributaire d&rsquo;un march&eacute; public de pr&egrave;s de 100 millions&nbsp;&raquo;, n&rsquo;est-ce pas la preuve que l&rsquo;Office du Niger s&rsquo;est transform&eacute; en Office Familial selon notre confr&egrave;re Ousmane Sow du Journal Option. Ainsi, des march&eacute;s de motos, pneus, gadgets, strat&eacute;gie de communication, conseil d&rsquo;assurance etc.&hellip;.sont donn&eacute;s &agrave; tour de bras &agrave; &laquo;&nbsp;Denon Connexion&nbsp;&raquo;, au m&eacute;pris de ces r&egrave;gles et au m&eacute;pris d&rsquo;une part, des contrats de prestation qui existent entre l&rsquo;Office du Niger et des tiers jamais r&eacute;sili&eacute;s (pneus, assurance) et d&rsquo;autre part de prestation rendue effective gr&acirc;ce aux PTF non caduque (c&rsquo;est le cas de la strat&eacute;gie globale de communication 2009-2014). Une banque comme la BIM.SA a perdu l&rsquo;&eacute;pargne des fonds d&rsquo;un grand projet de l&rsquo;Office du Niger tout simplement parce que le papa national a exig&eacute; au chef d&rsquo;agence de S&eacute;gou le recrutement de sa fille dans leur banque. Et comme la BIM n&rsquo;est pas comme l&rsquo;Office du Niger (c&rsquo;est d&eacute;sormais un capital marocain), il a &eacute;t&eacute; clairement expliqu&eacute; au PDG que ces marocains ne jouent pas &agrave; son sport favori. Cons&eacute;quence&nbsp;: La BIM est d&eacute;bout&eacute;e de cette manne financi&egrave;re, la fille ch&eacute;rie &eacute;courte son stage.<br />
<br />
<strong>7-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mauvaise gestion </strong><br />
Entendons-nous. La mauvaise gestion dans une entreprise n&rsquo;est pas forcement la situation o&ugrave; on d&eacute;tourne de l&rsquo;argent. Encore que plus haut, avec Kassoum Denon, les march&eacute;s sont bel et bien d&eacute;tourn&eacute;s, puisque m&ecirc;me donn&eacute; &agrave; la pelle aux membres de sa famille, ceux-ci sont incapables de lui rendre sa fiert&eacute; en proposant des produits de qualit&eacute; au dessus de tout soup&ccedil;on (c&rsquo;est le cas des calendriers &eacute;ph&eacute;m&eacute;rides attribu&eacute;s pour 30 jours en novembre 2010 r&eacute;ceptionn&eacute;s en juin 2011 s&rsquo;il vous plait et sans socle, c&rsquo;est le cas des stylos et des porte-clefs, v&eacute;ritable tromperie sur la marchandise). De sa gestion, (18 voyages &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur pour 18 mois de mandat), il faut lui conc&eacute;der un acquis qu&rsquo;il a toujours serin&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;j&rsquo;ai de l&rsquo;argent dans ma caisse &agrave; ne savoir que faire avec&nbsp;&raquo;. Malheureusement, pendant ce temps, les photocopieuses sont en panne, les imprimantes sont d&eacute;pourvues de cartouches et de papier, le groupe &eacute;lectrog&egrave;ne de l&rsquo;Office du Niger ne peut &ecirc;tre allum&eacute; pour cause de d&eacute;l&eacute;gation de signature, le patron toujours &agrave; Bamako ou entre deux avions (une expression ch&egrave;re &agrave; un de ses scribouillards). Cons&eacute;quence de cette vraie fausse rigueur sur laquelle le PDG fait des b&eacute;n&eacute;fices, b&eacute;n&eacute;fices qui seront ensuite d&eacute;tourn&eacute;s autrement&nbsp;: Rien ne bouge dans l&rsquo;entreprise, aucun travailleur n&rsquo;a le c&oelig;ur &agrave; l&rsquo;ouvrage. Et puis entre nous, pour quelqu&rsquo;un dont le credo est la rigueur et la bonne gestion, &agrave; l&rsquo;image d&rsquo;un Samba Lamine Traor&eacute; ou d&rsquo;un Issa Ongoiba, comment peut-on supporter des frais d&rsquo;installation d&rsquo;un second bureau &agrave; l&rsquo;Immeuble Jean Marie Ciss&eacute; ACI 2000 avec toutes les commodit&eacute;s (ainsi le disait-il &agrave; une cons&oelig;ur de l&rsquo;AMAP qui le cherchait &agrave; la tr&egrave;s connue Antenne de l&rsquo;Office du Niger sise &agrave; Faladi&eacute;), des employ&eacute;s, une soci&eacute;t&eacute; de nettoyage et de gardiennage et croire qu&rsquo;on g&egrave;re bien le denier public&nbsp;? Comment croire &agrave; la bonne gestion d&rsquo;un homme dont le parc auto ne sert qu&rsquo;&agrave; transporter des &oelig;ufs pendant que des cadres nomm&eacute;s Directeurs marchent &agrave; pied&nbsp;?<br />
<br />
<strong>8-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bravade de la tutelle </strong><br />
Il faudrait qu&rsquo;un jour les puristes de l&rsquo;administration malienne nous expliquent pourquoi la plupart des PDG de l&rsquo;Office du Niger ont maille &agrave; partir avec leur tutelle, qui plus est le Ministre lui-m&ecirc;me&nbsp;? Kassoum Denon n&rsquo;a pas d&eacute;rog&eacute; &agrave; cette mauvaise r&egrave;gle au point que l&rsquo;entreprise agricole a perdu des avantages consid&eacute;rables &agrave; cause d&rsquo;une bravade insens&eacute;e. Comment un PDG de l&rsquo;Office du Niger dont le principal r&ocirc;le est l&rsquo;am&eacute;nagement des terres agricoles peut-il jouer &agrave; la mauvaise foi envers son ministre de tutelle tout en faisant perdre au pays l&rsquo;am&eacute;nagement d&rsquo;un millier d&rsquo;hectare parce que sa signature est n&eacute;cessaire dans le cadre de l&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;investisseurs canadiens&nbsp;? Comment encore, celui qui en 18 mois de gestion n&rsquo;a lanc&eacute; que des travaux dont la conception et la recherche de financement sont l&rsquo;&oelig;uvre de ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs en arrive par n&eacute;gligence (mauvaise foi serait encore mieux) &agrave; manquer de mobiliser une petite enveloppe de 40 millions pour accompagner une grande institution comme la Banque Mondiale afin de concr&eacute;tiser un grand projet d&rsquo;am&eacute;nagement que son d&eacute;partement de tutelle initiait pour la conqu&ecirc;te de la souverainet&eacute; alimentaire&nbsp;? Que dire de ces calomnies et de ces m&eacute;disances que l&rsquo;Ex PDG savait concocter sur le dos de son ministre, ses collaborateurs (anciens et nouveaux) aupr&egrave;s des plus hautes autorit&eacute;s (lesquelles ont fini par comprendre la vraie nature de l&rsquo;homme) pour juste nuire &agrave; ces derniers&nbsp;? Sinc&egrave;rement Kassoum Denon avait pouss&eacute; le bouchon tr&egrave;s loin dans un combat qui ne pouvait que lui &ecirc;tre fatal<br />
<strong><br />
9-&nbsp;&nbsp;&nbsp; M&eacute;pris pour les PTF </strong><br />
Disons-le tout de suite. Kassoum Denon s&rsquo;est lourdement tromp&eacute;. Les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) n&rsquo;ont jamais abandonn&eacute; l&rsquo;Office du Niger. Il n&rsquo;est pas non plus le fameux messie gr&acirc;ce &agrave; qui ces derniers cassent le fond de leur tirelire. Depuis une d&eacute;cennie que des partenaires comme les hollandais (ils y &eacute;taient depuis 1980) ont mis le turbo dans l&rsquo;accompagnement de l&rsquo;Office du Niger avec le PDG Nancoma Keita, ces PTF se bousculent au portillon. Il n&rsquo;y a pas aujourd&rsquo;hui une grande puissance &eacute;conomique jusqu&rsquo;&agrave; des pays comme l&rsquo;Espagne ou d&rsquo;institutions internationales qui ait d&eacute;cid&eacute; de manquer de marquer son emprunt dans le d&eacute;veloppement de la production agricole du Mali. Surtout que, juste apr&egrave;s, contrairement &agrave; Alpha Oumar Konar&eacute; (peu regardant sur ce domaine, il y avait peut &ecirc;tre d&rsquo;autres urgences au d&eacute;but de son r&egrave;gne), contrairement donc &agrave; Alpha, son successeur ATT a fait de l&rsquo;Office du Niger une destin&eacute;e connue &agrave; l&rsquo;image du tourisme malien. Et c&rsquo;est &agrave; l&rsquo;image de la politique internationale d&rsquo;aujourd&rsquo;hui o&ugrave; chaque puissance veut marquer son territoire sur l&rsquo;autre. Ceci dit, que de m&eacute;pris et de d&eacute;dain ces PTF ont connus avec l&rsquo;Ex PDG de l&rsquo;Office du Niger. L&rsquo;homme savait clouer leur b&hellip;.. en pleine r&eacute;union comme un enfant surpris par des propos m&eacute;chants lanc&eacute;s &agrave; lui par sa bonne m&egrave;re. Il aimait leur argent mais il n&rsquo;aimait pas leur r&eacute;flexion. Nous parions pour un sou rouill&eacute; que ces bailleurs de fond sont dans quelque chose de sa chute<br />
<br />
<strong>10-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Trafic d&rsquo;influence</strong><br />
5 jours sur 7, le patron de l&rsquo;Office du Niger est &agrave; Bamako quand ce n&rsquo;est pas toute la semaine enti&egrave;re qu&rsquo;il prend ses quartiers au &laquo;&nbsp;Palace bureau&nbsp;&raquo; de l&rsquo;ACI 2000. Quid de son d&eacute;partement sis &agrave; Korofina&nbsp;? Kassoum Denon n&rsquo;a que faire d&rsquo;eux, jamais visible sur les routes lat&eacute;ritiques rouges de ce quartier de la Commune I. Et quand ces derniers le cherchent &agrave; S&eacute;gou et ne le trouvent pas, il joue &agrave; l&rsquo;oie avec ses ailes de d&eacute;fense&nbsp;: &laquo;&nbsp;Non, je suis &agrave; Bamako &agrave; la Pr&eacute;sidence. C&rsquo;est le PM qui a besoin de moi. C&rsquo;est le Directeur de la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat qui m&rsquo;a appel&eacute;, patati patata&nbsp;&raquo;. Aux cadres en r&eacute;union ou aux paysans, il n&rsquo;a que &ccedil;a &agrave; la bouche&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;ATT m&rsquo;a dit de faire comme &ccedil;a&nbsp;; j&rsquo;&eacute;tais au t&eacute;l&eacute;phone tout de suite avec Modibo&nbsp;&raquo;, une litanie aga&ccedil;ante qui finira par ne convaincre personne. Une preuve&nbsp;: ce courrier qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; incapable de remettre &agrave; ATT en personne en janvier dernier et dans laquelle on peut lire ceci&nbsp;: &laquo;&nbsp;Monsieur le Pr&eacute;sident, je suis la graine que vous avez sem&eacute;. Elle va germer et vous allez r&eacute;colter les fruits&nbsp;&raquo;. 6 mois apr&egrave;s, ce furent vraiment des fruits pourris qu&rsquo;ATT a r&eacute;colt&eacute;s dont m&ecirc;me les ch&egrave;vres de Djebock (c&rsquo;est le village de l&rsquo;Honorable Assarid Ag Imbarkawane) ne peuvent pas manger.<br />
<br />
11-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Comp&eacute;tence sociale nulle <br />
Sinc&egrave;rement, personne n&rsquo;a &eacute;t&eacute; dupe il y a un mois quand un samedi matin, Kassoum Denon a rencontr&eacute; tous les imams de S&eacute;gou en leur octroyant 48 hectares de terre. Tout simplement parce qu&rsquo;une v&eacute;rit&eacute; g&eacute;n&eacute;rale est que la g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; est une vertu inn&eacute;e. On ne l&rsquo;invente pas et elle ne coule pas dans les veines de l&rsquo;Ex PDG de l&rsquo;Office du Niger. Pour son op&eacute;ration de charme envers ses &eacute;rudits de S&eacute;gou, ce fut donc un coup d&rsquo;&eacute;p&eacute;e dans l&rsquo;eau. Le pouvait-il d&rsquo;ailleurs pour un PDG qui a toujours fait son &laquo;&nbsp;Show&nbsp;&raquo; sur ses subalternes&nbsp;: gardiens, employ&eacute;s de maison recevant des claques et toujours &agrave; la di&egrave;te alors que la nourriture existe et m&ecirc;me garde de corps qui s&rsquo;est abonn&eacute; un jour &agrave; Ndebougou (lancement de la campagne) et Kolongo (arriv&eacute;e des Nation Unies) au &laquo;&nbsp;Denon Show&nbsp;&raquo;, quelques observateurs ayant eu peur que l&rsquo;aide de camp ne se transforme en Toumba Diakit&eacute;. <br />
Moutta<br />
<strong><br />
NB&nbsp;: Les 10 plaies d'Egypte sont les dix ch&acirc;timents qu'aurait inflig&eacute;s Dieu &agrave; l'&Eacute;gypte dans la tradition jud&eacute;o-chr&eacute;tienne. Ce sont :</strong><br />
1-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les eaux du fleuve Nil chang&eacute;es en sang devenant imbuvables<br />
2-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les grenouilles qui mont&egrave;rent et recouvrirent l&rsquo;Egypte <br />
3-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les poux qui ne quittaient plus les hommes et les femmes<br />
4-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les mouches qui entr&egrave;rent dans tout le pays<br />
5-&nbsp;&nbsp;&nbsp; La mort des troupeaux qui n&rsquo;&eacute;pargna aucun animal<br />
6-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les ulc&egrave;res qui recouvrirent gens et b&ecirc;tes avec des pustules<br />
7-&nbsp;&nbsp;&nbsp; La gr&ecirc;le qui n&rsquo;arr&ecirc;ta pas de tomber<br />
8-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les sauterelles qui ravag&egrave;rent toutes les plantes<br />
9-&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les t&eacute;n&egrave;bres &eacute;paisses qui envahirent l&rsquo;Egypte<br />
10-&nbsp;&nbsp;&nbsp; La mort du premier-n&eacute; dans toutes les habitations<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les petites phrases qui ont causé la perte du PDG de l’Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/les-petites-phrases-qui-ont-caus-la-perte-du-pdg-de-loffice-du-niger-25889.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Ségovien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Les s&eacute;goviens aiment &agrave; r&eacute;p&eacute;ter &agrave; sati&eacute;t&eacute; que &laquo;&nbsp;Ni ma Kouma i ti malo&nbsp;&raquo; (litt&eacute;ralement, seule la parole peut vous faire d&eacute;dire). De sa prise de fonction jusqu&rsquo;&agrave;, malheureusement, moins de 24 heures de son limogeage (il avait d&eacute;vers&eacute; mardi dernier sa bile sur de pauvres chauffeurs), Kassoum Denon s&rsquo;est complu dans un show digne &agrave; la Dadis Camara. </strong></em></span><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Pass&eacute;es les premi&egrave;res semaines o&ugrave; l&rsquo;homme a pu avoir une oreille attentive aupr&egrave;s des agents avant que ces derniers&nbsp; ne d&eacute;couvrent qu&rsquo;il dit ce qu&rsquo;il ne fait pas et fait ce qu&rsquo;il ne dit pas, le flot magistral amusait la galerie car, &agrave; la mani&egrave;re de cet empereur qui croyait se v&ecirc;tir d&rsquo;une &eacute;toffe qui rend intelligent et que seul un jeune gar&ccedil;on osa crier que le &laquo;&nbsp;Roi est nu&nbsp;&raquo; d&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;expression, le d&eacute;sormais Ex PDG de l&rsquo;ON ne savait pas lui aussi que quand il parlait, il ne portait aucun habit. Un exemple. Pour partir en France d&eacute;but d&eacute;cembre 2010, un rituel ressemblant &agrave; un &eacute;piph&eacute;nom&egrave;ne, Kassoum Denon a arr&ecirc;t&eacute; le travail &agrave; l&rsquo;Office du Niger et regroup&eacute; dans la salle de conf&eacute;rence la deux centaine des agents et autres stagiaires pour leur notifier une bonne nouvelle&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je vais en France &agrave; votre nom o&ugrave; on me demande d&rsquo;aller recevoir un prix, l&rsquo;Oscar du Leadership en Management, un prix que seuls des gens comme le Ministre Igor Diarra ont re&ccedil;u au Mali. Je ne connais m&ecirc;me pas ceux qui m&rsquo;ont envoy&eacute; le courrier mais cela veut dire que ce sont des gens qui suivent notre travail bien fait. D&rsquo;ailleurs, ce sont des partenaires techniques et financiers qui m&rsquo;ont appel&eacute; pour m&rsquo;annoncer la nouvelle. Je n&rsquo;ai pas pay&eacute; un sou pour ce faire&hellip;.&nbsp;&raquo;. G&ecirc;n&eacute;s, fortement choqu&eacute;s de voir que l&rsquo;homme leur prend, eux de grands adultes, pour des cons ou des nigauds, la plupart des cadres pr&eacute;sents dans la salle qui savent que Denon n&rsquo;a racont&eacute; que des balivernes, puisqu&rsquo;ayant pay&eacute; par le pass&eacute;, en toute discr&eacute;tion, ce prix pour des PDG (un de ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs a m&ecirc;me obtenu l&rsquo;Oscar des Oscars), ces cadres se sont donc permis une heure apr&egrave;s la rencontre d&rsquo;&eacute;taler sur la place publique de l&rsquo;entreprise ce qui n&rsquo;&eacute;tait que pur mensonge&nbsp;; mieux, un vol qui ne dit pas son nom. Tenez&nbsp;: La D&eacute;cision N&deg;263 PDG-ON du 1er D&eacute;cembre 2010 mandate &agrave; Monsieur Kassoum Denon pour se rendre &agrave; Paris &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie de remise du Prix du CIMA (Conseil International des Mangers Africains) la somme 4&nbsp;359&nbsp;975 F CFA se r&eacute;partissant comme suit&nbsp;: perdiems 1&nbsp;500&nbsp;000 F CFA et frais d&rsquo;inscription 2&nbsp;859&nbsp;975 F CFA (en clair, le prix est vendu &agrave; 4&nbsp;360 euros net, faites la conversion). Qui signe cette D&eacute;cision N&deg;263 PDG-ON&nbsp;? C&rsquo;est encore le PDG, Kassoum Denon. Si tous les Directeurs de ce pays, ordonnateur de d&eacute;penses mandataient et signaient &agrave; leur nom des millions de F CFA, que restera-t-il des maigres deniers publics du Mali&nbsp;? Cette pratique qui n&rsquo;est ni plus, ni moins qu&rsquo;un vol est punissable. Celui qui a comme credo la rigueur et la bonne gestion ne devait pas aller si bas mais une chose est s&ucirc;re. Un de nos cousins qui adore les &laquo;&nbsp;Denon Show&nbsp;&raquo; va vraiment le regretter. Rien que pour &ccedil;a. Il pourra se contenter de certains de ses morceaux choisis que nous reproduisons ici.<br />
<br />
<strong>PRINCIPES</strong><br />
&laquo;&nbsp;Je ne m&rsquo;&eacute;carterai jamais de mes principes (NDLR&nbsp;: &eacute;quit&eacute;, loyaut&eacute;, respect de l&rsquo;autre et de la hi&eacute;rarchie et honn&ecirc;tet&eacute; ou rigueur). Il est temps qu&rsquo;on d&eacute;passe les clivages. Je mettrai chacun &agrave; la place qu&rsquo;il m&eacute;rite sans consid&eacute;ration de pr&eacute;jug&eacute;s. Celui que je verrai dans un clan ira dans ce clan&nbsp;&raquo; (Diabaly 13 Janvier 2010)<br />
<br />
<strong>Finie la r&eacute;cr&eacute;ation </strong><br />
&laquo;&nbsp;Je suis un homme &agrave; cheval sur les principes. La recr&eacute;ation est termin&eacute;e. Il faut qu&rsquo;on ait une id&eacute;e des biens de l&rsquo;Etat. Il y a un certain nombre de param&egrave;tres sur lesquels nous allons agir et nous n&rsquo;allons pas nous fatiguer. La gestion des moyens de l&rsquo;Etat, les mat&eacute;riels roulants&hellip;.&nbsp;&raquo; (S&eacute;gou 22 Janvier 2010)<br />
<br />
<strong>CREATION D&rsquo;UN CADRE CONVIVIAL</strong><br />
&laquo;&nbsp;Quand nous sommes arriv&eacute;s, en tant que PDG j'ai re&ccedil;u une lettre de mission avec des objectifs tr&egrave;s clairs. Cependant, je me suis rapidement rendu compte que la r&eacute;alit&eacute; sur le terrain &eacute;tait tout autre. Il fallait donc adopter une autre strat&eacute;gie pour soigner l'organisation interne de l'Office. Nous avons commenc&eacute; par la gouvernance, sans laquelle rien ne peut marcher. L'homme &eacute;tant au d&eacute;but et &agrave; la fin de tout le processus, nous avons &oelig;uvr&eacute; pour cr&eacute;er un cadre convivial entre les travailleurs de l'Office, les producteurs, les syndicats et les partenaires techniques et financiers. Cette t&acirc;che achev&eacute;e, je pouvais passer aux missions qu'on m'avait confi&eacute;es: accro&icirc;tre les am&eacute;nagements, r&eacute;soudre le probl&egrave;me d'eau, lutter contre les plantes aquatiques nuisibles et la r&eacute;habilitation de certains canaux&nbsp;&raquo;. (S&eacute;gou 20 Septembre 2010)<br />
<br />
<strong>Moussoko&nbsp;?</strong><br />
&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai &eacute;cout&eacute; un conseiller communal qui me parle de leurs femmes humili&eacute;es devant leurs enfants dans le bail de GDCM &agrave; Sanadougou. Qui a dit aux femmes de d&eacute;fier les forces de l&rsquo;ordre&nbsp;? Je suis pr&ecirc;t &agrave; mettre tout l&rsquo;argent de l&rsquo;Office du Niger pour que les forces de s&eacute;curit&eacute; contribuent &agrave; ce que le bail soit mis en valeur. Moussoko baala&nbsp;? (NDLR&nbsp;: est ce le probl&egrave;me des femmes&nbsp;?&nbsp;&raquo; Markala Mai 2010<br />
<br />
CUISSES DE JUPITER<br />
&laquo;&nbsp;Non et ce sera non&nbsp;! Tant que je serai &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Office du Niger, le Conseil Rural ne sera pas r&eacute;troc&eacute;d&eacute; aux paysans. Les bailleurs qui veulent nous amener &agrave; cette reforme ne seront pas les bienvenus. Ils peuvent garder leur argent. Apr&egrave;s tout, ces blancs ne sont pas sortis de la cuisse de Jupiter&nbsp;&raquo; S&eacute;gou Avril 2010 <br />
<strong><br />
BONNE GESTION</strong><br />
&laquo;&nbsp;J'ai failli perdre la t&ecirc;te quand j'ai vu la quantit&eacute; d'essence que l'Office du Niger consomme par mois. Elle est presque l'&eacute;quivalent d'un oc&eacute;an. Je suis venu relever ces d&eacute;fis&nbsp;&raquo; Ndebougou Janvier 2010 <br />
<br />
<strong>POLITICIENS INDESIRABLES</strong><br />
&laquo;&nbsp;D&egrave;s &agrave; pr&eacute;sent, consid&eacute;rez cela comme un avertissement. Je ne donnerai aucune chance &agrave; aucun homme politique de venir porter atteinte au rythme du travail que je vais imprimer &agrave; l'Office du Niger. Tous les perturbateurs seront mis &agrave; la touche&nbsp;&raquo;. Niono F&eacute;vrier 2010 <br />
<br />
<strong>PAS DE TREIZIEME MOIS</strong><br />
&laquo;&nbsp;Sur ce que j'ai vu, il n'est pas question pour moi de payer un 13&egrave;me mois de salaire pour les travailleurs. Laissez-moi boucher les nombreux trous et faire sortir la t&ecirc;te de l'Office du Niger hors de l'eau&quot; Kouroumari Janvier 2010 (NDLR&nbsp;: L&rsquo;histoire de ce comique 13eme mois comptant pour l&rsquo;ann&eacute;e 2009, c&rsquo;est qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; pay&eacute; finalement en Mars 2010. Kassoum Denon a utilis&eacute; pour ne pas dire d&eacute;tourner le salaire de Seydou Idrissa Traor&eacute; &agrave; qui revenait de droit cet avantage malgr&eacute; l&rsquo;insistance de ce dernier. C&rsquo;est finalement sa perspicacit&eacute; &agrave; rentrer dans ses droits qui a permis &agrave; Seydou I. Traor&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre pay&eacute; par l&rsquo;ON en septembre 2010 alors que le PDG entrant devait plut&ocirc;t lui rembourser un d&ucirc; qu&rsquo;il ne m&eacute;ritait pas. En somme, un double payement pour 2 PDG a &eacute;t&eacute; fait auquel s&rsquo;ajoutent h&eacute;las certains agents sous la coupe de Denon recrut&eacute;s en 2010.<br />
<strong><br />
DEFIS ET GOUVERNANCE</strong><br />
&laquo;&nbsp;Dans ce cadre, nous avons voulu tout d&rsquo;abord nous attaquer aux grands maux de l&rsquo;Office. Il s&rsquo;agit, notamment de la probl&eacute;matique du foncier, de la gestion de l&rsquo;eau, des plantes aquatiques nuisibles, de l&rsquo;appui au monde rural, de l&rsquo;augmentation de la productivit&eacute; et de la diversification des cultures, avec l&rsquo;introduction du riz hybride, par exemple. Je n&rsquo;oublierai pas l&rsquo;aspect organisationnel des paysans. Il faut davantage les outiller, les rassembler autour de structures fortes afin qu&rsquo;ils s&rsquo;autog&egrave;rent. Je terminerai par le contrat-plan et l&rsquo;am&eacute;lioration de la gouvernance qui nous tiennent vraiment &agrave; c&oelig;ur. Les administrateurs nous ont beaucoup f&eacute;licit&eacute;s, car c&rsquo;est la premi&egrave;re fois que l&rsquo;Office du Niger pr&eacute;sente un budget avec un compte d&rsquo;exploitation pr&eacute;visionnel. Les gens se demanderont si c&rsquo;est un nouvel Office du Niger. Ce n&rsquo;est pas un nouvel Office, mais plut&ocirc;t une nouvelle vision que nous voulons insuffler dans cette structure. Nous avons re&ccedil;u un cahier de bord des plus hautes autorit&eacute;s de ce pays que nous suivons&nbsp;&raquo;. S&eacute;gou F&eacute;vrier 2011<br />
<strong><br />
PRESSE BOBARD </strong><br />
&laquo;&nbsp;Mon intention &eacute;tait de former une vraie &eacute;quipe avec la presse. Mais ce que je lis et entend me prouve que vous ne racontez que des bobards. Si c&rsquo;est pour me faire du chantage, &ccedil;a ne passe pas avec moi, et si c&rsquo;est parce que je travaille avec 3 ou 4 agents de presse, ce n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que pour les relations qui existent entre eux et moi ou entre nos femmes. Ce n&rsquo;est pas digne d&rsquo;une presse qui doit faire &eacute;quipe avec moi et qui ne vient m&ecirc;me pas &agrave; la source&nbsp;&raquo;. S&eacute;gou 15 Juin 2011 devant tous les organes de presse de S&eacute;gou dans son bureau (NDLR&nbsp;: &agrave; ce niveau, Kassoum Denon n&rsquo;a pas dit vrai puisque votre journal qui n&rsquo;a pas encore voulu r&eacute;v&eacute;ler le trou de 400 millions de F CFA laiss&eacute; par ses soins &agrave; l&rsquo;Office Riz, suite &agrave; un rapport circonstanci&eacute; remis au gouvernement malien et dont nous d&eacute;tenons une copie, &laquo;&nbsp;Le S&eacute;govien&nbsp;&raquo; donc, lui a couru presque derri&egrave;re tout le mois de Mai pour qu&rsquo;il s&rsquo;explique et pour toute r&eacute;ponse, l&rsquo;homme a r&eacute;pondu, une f&ecirc;lure &agrave; la bouche, qu&rsquo;il ne parle pas et qu&rsquo;il s&rsquo;en remettait &agrave; Dieu)<br />
<br />
<strong>DENONCEZ VOS PATRONS</strong><br />
&laquo;&nbsp;Les pneus us&eacute;s qui viennent de vos v&eacute;hicules sont la propri&eacute;t&eacute; de l&rsquo;Office du Niger. Je ne tol&eacute;rai pas que vous les utilisez comme votre propri&eacute;t&eacute; priv&eacute;e. Et puis, je ne suis pas d&rsquo;accord qu&rsquo;&agrave; tout bout de champ, pour une crevaison, vous engagez des demandes de chambres &agrave; air. J&rsquo;ai pay&eacute; des pneus qui n&rsquo;en ont pas besoin. Je ne signerai plus ces demandes. Que cela soit compris par tous. Maintenant, c&rsquo;est votre droit de g&eacute;rer les tickets d&rsquo;essence qu&rsquo;on donne aux missionnaires. S&rsquo;ils ne vous &eacute;coutent pas, d&eacute;noncez-les. Si vos patrons font des ordres de mission sans voyager, d&eacute;noncez-les aussi. Je prendrai les sanctions qui s&rsquo;imposent&nbsp;&raquo; Mardi 05 Juillet &agrave; 16 Heures avec les 24 chauffeurs de l&rsquo;entreprise.<br />
<strong>Synth&egrave;se de Moutta </strong><br />
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</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Office du Niger:
ATT « balaye » Kassoum Denon et le remplace par son adjoint</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-nigeratt-balaye-kassoum-denon-et-le-remplace-par-son-adjoint-25794.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Reproch&eacute; par certains de ses proches collaborateurs pour sa gestion quelque peu catastrophique du personnel et du mat&eacute;riel, &laquo;&nbsp;l&rsquo;intouchable&nbsp;&raquo; pr&eacute;sident directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Office du Niger, Kassoum Denon, a &eacute;t&eacute; limog&eacute; le mercredi 6 juillet par le G&eacute;n&eacute;ral Pr&eacute;sident ATT qui est plus que jamais d&eacute;cid&eacute; &agrave; mettre &agrave; la porte les mauvais gestionnaires des affaires de l&rsquo;Etat. Aussi l&rsquo;&eacute;viction de ce militant de haut rang pourrait faire mal &agrave; la ruche. </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
&nbsp;<br />
Avec l&rsquo;annonce officielle de la nouvelle, apr&egrave;s le Conseil des ministres du mercredi 6 juillet, nombreux &eacute;taient des travailleurs de l&rsquo;Office du Niger et des exploitants agricoles des zones Office du Niger &agrave; s&rsquo;exclamer&nbsp;: &laquo;&nbsp;Dieu merci, c&rsquo;est enfin arriv&eacute;&nbsp;!&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Enfin, c&rsquo;est fait&nbsp;!&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Que le Tout Puissant sait bien faire les choses&nbsp;!&nbsp;&raquo;. Au vu de ces diverses r&eacute;actions, on a l&rsquo;impression que le d&eacute;sormais ex-pr&eacute;sident directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Office du Niger n&rsquo;&eacute;tait pas admir&eacute;, encore moins &nbsp;appr&eacute;ci&eacute; par ses administr&eacute;s.<br />
Des sources proches de la direction g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;Office du Niger, il ressort que le &laquo;&nbsp;d&eacute;barquement&nbsp;&raquo; de M. Kassoum Denon de la t&ecirc;te de l&rsquo;Office du Niger serait li&eacute; &agrave; beaucoup de jeux de sous impropres, notamment l&rsquo;attribution d&rsquo;un march&eacute; (noir) de plus de 150 millions de FCFA &agrave; son gendre (le mari de sa fille) et cela, sans aucune forme d&rsquo;appel d&rsquo;offres. Un march&eacute; qui serait attribu&eacute; &laquo;&nbsp;de gr&eacute; &agrave; gr&eacute;&nbsp;&raquo; au beau-fils en dehors de toute question de concurrence. Un &eacute;tat de fait qui aurait &eacute;t&eacute; d&eacute;cri&eacute;, mais en vain, par les exploitants et autres acteurs de l&rsquo;Office du Niger.<br />
<br />
<br />
Les m&ecirc;mes sources indiquent &eacute;galement que beaucoup d&rsquo;autres march&eacute;s de l&rsquo;Office du Niger auraient &eacute;t&eacute; attribu&eacute;s &agrave; certains amis de l&rsquo;ex-PDG sans appel d&rsquo;offres. Un autre comportement du PDG sortant de l&rsquo;Office du Niger d&eacute;cri&eacute; par ses plus proches collaborateurs&nbsp;: son manque de sens de partage d&rsquo;id&eacute;es. Tout comme Kassoum Denon, le comportement de sa secr&eacute;taire particuli&egrave;re est &eacute;galement d&eacute;cri&eacute; par de nombreuses personnalit&eacute;s qui se rendaient souvent &agrave; la direction g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;Office du Niger, soit pour rencontrer le PDG, soit pour trouver des solutions &agrave; leurs&nbsp; besoins. Ladite secr&eacute;taire est qualifi&eacute;e de personne non accueillante par bien des visiteurs qui, par malchance, s&rsquo;&eacute;taient retrouv&eacute;s dans la salle d&rsquo;attente du PDG sortant. <br />
&nbsp;<br />
Le &laquo;&nbsp;G&eacute;n&eacute;ral balayeur&nbsp;&raquo; a-t-il fini de nettoyer les services cl&eacute;s de l&rsquo;Etat&nbsp;?<br />
Suite aux nombreux limogeages effectu&eacute;s par le &laquo;&nbsp;G&eacute;n&eacute;ral balayeur des mauvaises graines de la gestion des affaires de l&rsquo;Etat&nbsp;&raquo;, des informations faisaient d&eacute;j&agrave; &eacute;tat du limogeage de PDG de certains importants services, dont M. Kassoum Denon, de la t&ecirc;te de la direction g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;Office du Niger. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">A ce jour, ils seraient &nbsp;bien nombreux parmi les patrons des services-cl&eacute;s de l&rsquo;Etat &agrave; m&eacute;diter seuls dans leurs bureaux, leurs domiciles ou ailleurs dans la ville. Pourquoi&nbsp;? Parce que personne ne sait ce que donnera demain la &laquo;&nbsp;chasse&nbsp;&raquo; du G&eacute;n&eacute;ral Pr&eacute;sident ATT. Sans pour autant penser que le Pr&eacute;sident ATT est d&eacute;cid&eacute; &agrave; limoger toutes les &laquo;&nbsp;mauvaises graines&nbsp;&raquo; de la gestion des affaires de l&rsquo;Etat, il y a tout de m&ecirc;me lieu de souligner qu&rsquo;il semble d&eacute;cid&eacute; &agrave; jouer sa partition dans ce nouveau &laquo;&nbsp;kokadj&egrave;&nbsp;&raquo; malien. Ainsi apr&egrave;s les directeurs g&eacute;n&eacute;raux des services centraux des finances, les DAF des minist&egrave;res et bien d&rsquo;autres, ATT va sans doute continuer &agrave; surprendre les Maliens en ce qui concerne ses nombreux limogeages et surtout ces nominations surprises. A qui le tour demain&nbsp;? <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">En tout cas, on voit mal comment on pourra arr&ecirc;ter le G&eacute;n&eacute;ral Pr&eacute;sident d&eacute;sormais habill&eacute; &laquo;&nbsp;en tenue de combat&nbsp;&raquo; contre la corruption&nbsp;!<br />
<strong>Par Zhao Ahmed A. Bamba</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :
Qui est le nouveau PDG?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-nigerqui-est-le-nouveau-pdgij-25774.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Amadou Boye Coulibaly, la cinquantaine bien sonn&eacute;e, a &eacute;t&eacute; nomm&eacute;, mercredi dernier en Conseil des ministres, Pr&eacute;sident Directeur G&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Office du Niger. Tr&egrave;s discret, l&rsquo;Ing&eacute;nieur d&rsquo;Agriculture et du G&eacute;nie Rural a acquis son savoir-faire &agrave; l&rsquo;IPR de Katibougou, avant de fourbir ses armes &agrave; travers plusieurs stages et formations. <br />
</strong></em></span><br />
Du Centre des Etudes Financi&egrave;res, Economiques et Bancaires de la Caisse Fran&ccedil;aise de D&eacute;veloppement &agrave; l&rsquo;Institut Sup&eacute;rieur Africain de D&eacute;veloppement d&rsquo;Entreprise, en passant par les Offices r&eacute;gionaux de d&eacute;veloppement du Maroc et la Soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;Am&eacute;nagement et d&rsquo;Exploitation des Terres du Delta au S&eacute;n&eacute;gal, &laquo;Boye&raquo;, comme le nomment ses intimes, &eacute;tait fin pr&ecirc;t pour gravir les nombreux &eacute;chelons de l&rsquo;Office du Niger.<br />
<br />
31 ans de service, dont 29 au service de l&rsquo;Office du Niger. C&rsquo;est le temps que l&rsquo;enfant de Markala aura pass&eacute; dans la bo&icirc;te avant de d&eacute;crocher le fauteuil de PDG. Ainsi, en avril 2010, il est, sans surprise, propuls&eacute; au poste de Directeur G&eacute;n&eacute;ral Adjoint. A ce titre, il a assur&eacute; la coordination des activit&eacute;s des diff&eacute;rentes directions centrales, des directions des zones, des services rattach&eacute;s et des coordinations des diff&eacute;rents projets et programmes. Parmi les autres nombreuses t&acirc;ches qui lui ont &eacute;t&eacute; assign&eacute;es, figurent en bonne place la mise en &oelig;uvre de la r&eacute;organisation de l&rsquo;O.N., intervenue en 2010, la relecture du Manuel de proc&eacute;dures administratives et comptables, la pr&eacute;paration de rapports &hellip;<br />
Auparavant, c&rsquo;est-&agrave;-dire entre 2007 et 2009, Amadou Boye Coulibaly &eacute;tait le responsable charg&eacute; de la m&eacute;canisation et du machinisme agricole. A cet effet, on lui doit la forte promotion de la m&eacute;canisation dans la r&eacute;gion de S&eacute;gou, par le transfert des innovations technologiques. Pendant cette p&eacute;riode, il a beaucoup &oelig;uvr&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;laboration du r&eacute;f&eacute;rentiel technique des machines et &eacute;quipements agricoles d&eacute;j&agrave; en service et pouvant l&rsquo;&ecirc;tre dans la zone Office du Niger. Sans oublier les unit&eacute;s de transformation et de conservation des produits agricoles.<br />
<br />
De 2001 &agrave; 2007, M. Coulibaly a retrouv&eacute; la zone de N&rsquo;D&eacute;bougou, qu&rsquo;il avait quitt&eacute;e dans les ann&eacute;es 95 (1990 - 1995). Lors de son deuxi&egrave;me passage dans cette zone, les ambitions des bailleurs de fonds ont &eacute;t&eacute; revues &agrave; la hausse. Et les activit&eacute;s aussi. Evaluation, suivi-ex&eacute;cution des projets de r&eacute;habilitation et d&rsquo;extension dans la zone. N&rsquo;D&eacute;bougou II: 2&nbsp;800 ha, sur financement KFW, pour 13 milliards de FCFA; N&rsquo;D&eacute;bougou III: 1950 ha, toujours un financement de la KFW, pour 8 milliards de nos francs; Projet de valorisation du drain Kala Sup&eacute;rieur Est (KIE), 900 ha, et Siengo-Extension, pour 1&nbsp;500 ha. Une fois de plus, la KFW a r&eacute;pondu pr&eacute;sente, pour 9 milliards de FCFA. Toutes choses qui d&eacute;montrent qu&rsquo;Amadou Boye Coulibaly est un homme d&rsquo;exp&eacute;rience. Ce n&rsquo;est pas tout.<br />
<br />
Dans la zone de Niono, l&rsquo;actuel PDG de l&rsquo;Office du Niger a servi quatre fois. Comme Directeur, de 1995 &agrave; 1997, Chef de production en 1985, Chef secteur agricole, charg&eacute; cumulativement de la coordination du projet de r&eacute;am&eacute;nagement du partiteur KL 2, financement Pays-Bas (1982 - 1984) et Chef adjoint du secteur agricole (1981 - 1982).<br />
<br />
V&eacute;ritable homme de terrain, le natif de la Cit&eacute; Ouvri&egrave;re ne s&rsquo;est pas seulement d&eacute;ploy&eacute; professionnellement dans sa r&eacute;gion. Il a, en effet, fait un tour dans la Sixi&egrave;me R&eacute;gion, o&ugrave; il a &eacute;t&eacute; Administrateur provisoire du Projet d&rsquo;am&eacute;nagement hydro-agricole des plaines de Daye &ndash; Hamadja - Korioum&eacute;. C&rsquo;&eacute;tait entre 1997 et 1998.<br />
<br />
Plus que des v&oelig;ux, nous souhaitons au nouveau PDG de l&rsquo;Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly, une sant&eacute; de fer et beaucoup de courage, pour mener &agrave; bon port ce paquebot d&rsquo;environ 2 millions d&rsquo;hectares de terres exploitables.<br />
Paul Mben&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil des ministres / Nomination :
Un ancien prisonnier à la tête de l’office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/conseil-des-ministres-nominationun-ancien-prisonnier-la-tte-de-loffice-du-niger-25770.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>C&rsquo;est un ancien prisonnier que le Conseil des Ministres du mercredi 6 juillet 2011 a nomm&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de la deuxi&egrave;me plus grande entreprise du pays&nbsp;: l&rsquo;Office du Niger. M&ecirc;me si le nouveau PDG,&nbsp; Amadou Boye&nbsp; Coulibaly, a bien &eacute;t&eacute; acquitt&eacute; lors de son proc&egrave;s en 2010 pour atteinte aux biens publics.</strong></em></span><br />
<br />
L&rsquo;ing&eacute;nieur d&rsquo;agriculture et de g&eacute;nie rural a &eacute;t&eacute; bombard&eacute; Pdg de l&rsquo;Office du Niger, &agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;un Conseil de ministres qui, il a y seulement trois mois, coupait le sommeil aux cadres par les limogeages massifs et le discours d&rsquo;int&eacute;grit&eacute; qui les accompagnait.&nbsp; Amadou Boye Coulibaly remplace d&eacute;sormais Kassoum Denon pourtant nouveau &agrave; ce poste. Celui-ci n&rsquo;est pas officiellement accus&eacute; d&rsquo;ind&eacute;licatesse ni m&ecirc;me inculp&eacute;. Mais la presse croit savoir qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; limog&eacute; pour fraude,&nbsp; favoritisme et surfacturation. Un seul de ces chefs suffit &agrave; le faire entendre par la justice.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
<br />
Un exercice&nbsp; que dut subir son adjoint qui le remplace depuis mercredi.&nbsp;&nbsp; Rappel&nbsp;: en 2007, un v&eacute;rificateur s&egrave;me la panique &agrave; l&rsquo;Office du Niger qu&rsquo;il contr&ocirc;lait alors. Il d&eacute;couvre des infractions multiples (d&eacute;tournements, surfacturations, faux) et comme la loi l&rsquo;y autorise, il porte plainte et obtient l&rsquo;inculpation, pour atteinte aux biens publics de quatre directeurs de zones. Avec des comptables et des gestionnaires, ces directeurs de zone seront incarc&eacute;r&eacute;s. Le tout nouveau Pdg en faisait partie en qualit&eacute; de directeur de Zone de Nd&eacute;bougou.&nbsp; <br />
<br />
Le motif &eacute;tait pr&eacute;cis contre lui&nbsp;: pr&eacute;somption de d&eacute;tournement de 105 millions Cfa.&nbsp; Jugement en 2009 puis acquittement en 2010. Dans le m&ecirc;me lot que les trois autres directeurs de zone. Les comptables, eux, sont encore en prison. Ils ont moins de chance que Amadou Boye Coulibaly qui sait se tirer de ce genre d&rsquo;affaires. Car en 1987, alors membre influent de l&rsquo;Udpm &agrave; S&eacute;gou, il est arr&ecirc;t&eacute;, avec d&rsquo;autres pour vol &laquo;&nbsp;d&rsquo;intrants, de mat&eacute;riel et de riz&nbsp;&raquo;. Le Directeur int&eacute;rimaire de l&rsquo;Office du Niger de l&rsquo;&eacute;poque, Issa Traor&eacute;, le conduit &agrave; la Police. Les barons du parti unique de la cit&eacute; des Balanzans se battent comme un seul homme pour l&rsquo;extraire des locaux du Commissariat et &eacute;touffer l&rsquo;affaire qui, elle, n&rsquo;eut m&ecirc;me pas besoin d&rsquo;&ecirc;tre jug&eacute;. Amadou Coulibaly a une bonne r&eacute;putation de mobilisateur de foules. Il est un des piliers s&eacute;goviens du Pdes. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<strong>B. Daou </strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Boy Coulibaly remplace Kassoum Denon</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/amadou-boy-coulibaly-remplace-kassoum-denon-25666.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Kassoum Denon<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>a &eacute;t&eacute; relev&eacute; de son poste de PDG de l'Office du Niger. Ainsi en a d&eacute;cid&eacute; le Conseil des ministres d'hier mercredi 6 juillet. Il est remplac&eacute; par Amadou Boy Coulibaly, qui occupait jusque-l&agrave;, le poste de Directeur g&eacute;n&eacute;ral adjoint. La rel&egrave;ve de Denon est intervenue au moment o&ugrave; se tenait la 3&egrave;me r&eacute;union du Comit&eacute; de suivi du Contrat-plan, une r&eacute;union tripartite qui regroupe l'Etat, l'Office du Niger et les producteurs agricoles &agrave; S&eacute;gou.</span></i></b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"> </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C'est &agrave; la pause d&eacute;jeuner que le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger, Abou Sow, lui a appris la nouvelle par t&eacute;l&eacute;phone. Celle-ci est tomb&eacute;e comme un coup de tonnerre qui est venue perturber la r&eacute;union. La r&eacute;vocation de Denon marque la fin de la guerre larv&eacute;e qui pr&eacute;valait entre lui et son ministre de tutelle, Abou Sow, qui avait pris go&ucirc;t &agrave; marcher sur ses plates bandes, s'il ne se substituait pas carr&eacute;ment &agrave; lui dans la gestion quotidienne de l'Office du Niger. Sinon Denon n'a nullement d&eacute;m&eacute;rit&eacute;. Puisque c'est avec lui que l'Office du Niger a pris son envol avec des r&eacute;formes visant &agrave; donner plus de visibilit&eacute; et de lisibilit&eacute; par la cr&eacute;ation des directions sp&eacute;cialis&eacute;es, s'occupant sp&eacute;cifiquement des questions essentielles comme la gestion du foncier et de l'eau, ainsi que celle du conseil agricole. C'est &eacute;galement avec lui qu'un climat de confiance s'est r&eacute;instaur&eacute; avec les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) qui avaient boud&eacute; l'Office du Niger &agrave; cause d'une mauvaise gestion end&eacute;mique. Celle-ci avait atteint un tel niveau que l'entreprise en &eacute;tait r&eacute;duite &agrave; s'endetter aupr&egrave;s des banques pour payer son personnel. C'est Denon qui la sortira de l'orni&egrave;re par la mise en &oelig;uvre des recommandations du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral qui, en 2009, avait &eacute;pingl&eacute; la direction de l'entreprise pour sa gestion chaotique. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Amadou Boy Coulibaly, le rempla&ccedil;ant de Denon, est un ing&eacute;nieur agricole, n&eacute; &agrave; Kirango-Markala, qui a gravi tous les &eacute;chelons &agrave; l'Office du Niger. C'est donc un homme du s&eacute;rail et tous nos v&oelig;ux de succ&egrave;s l'accompagnent</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Alassane DIARRA</span></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème réunion du Comité de Suivi du Contrat&#45;plan état / Office du Niger et Producteurs :
Vers de nouvelles orientations pour rendre plus efficace le partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/3me-runion-du-comit-de-suivi-du-contrat-plan-tat-office-du-niger-et-producteurs-vers-de-nouvelles-orientations-pour-rendre-plus-efficace-le-partenariat-25665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Faire le point d'ex&eacute;cution<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>des premier et deuxi&egrave;me semestres du contrat-plan 2008-2012. Tel est l'objectif de la 3&egrave;me r&eacute;union du Comit&eacute; de suivi du contrat-plan Etat / Office du Niger et producteurs agricoles qui a ouvert ses portes, hier mercredi 6 juillet, dans la salle de conf&eacute;rence de l'Office du Niger sous la pr&eacute;sidence de Sidiki Traor&eacute; du minist&egrave;re de l'Economie et des finances qui avait &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s le d&eacute;sormais ex- PDG, Kassoum Denon, ainsi que les membres du Comit&eacute; de suivi du Contrat-plan.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En plantant le d&eacute;cor de cette 3&egrave;me r&eacute;union du Comit&eacute; du suivi de contrat-plan, le PDG de l'Office du Niger, Kassoum Denon, a indiqu&eacute; que <i>&quot;l'exercice est d'une importance capitale au moment o&ugrave; l'Office du Niger partage les m&ecirc;mes visions avec les partenaires techniques et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>financiers (PTF) et les exploitants agricoles sur la n&eacute;cessit&eacute; d'acc&eacute;l&eacute;rer le d&eacute;veloppement de la zone Office du Niger &agrave; travers une d&eacute;marche participative et inclusive impliquant l'ensemble des acteurs. Cela a &eacute;t&eacute; concr&eacute;tis&eacute; par la signature de plusieurs conventions de financement afin de satisfaire les besoins en terres am&eacute;nag&eacute;es des exploitations agricoles familiales&quot;.</i> Cette session, toujours selon le PDG sortant de l'Office du Niger,<i> &quot;permettra d'&eacute;valuer le point d'ex&eacute;cution des objectifs assign&eacute;s au contrat-plan qui a la particularit&eacute; de couvrir cinq ans et se situe dans un contexte volontariste des plus hautes autorit&eacute;s du Mali et des exploitants agricoles de faire de l'Office du Niger l'un des leviers de la croissance &eacute;conomiques &agrave; travers la s&eacute;curit&eacute; alimentaire. C'est aussi une mani&egrave;re de satisfaire les exigences des indicateurs de l'appui budg&eacute;taire qui est un des facteurs d&eacute;terminant de la croissance</i> &eacute;conomique du Mali&quot;. En faisant un saut dans le pass&eacute;, Kassoum Denon a indiqu&eacute; que <i>&quot;l'ann&eacute;e 2010 a &eacute;t&eacute; essentiellement marqu&eacute;e par la revue &agrave; mi-parcours du Contrat-plan. Cette revue a &eacute;t&eacute; mat&eacute;rialis&eacute;e par une &eacute;tude et la tenue d'un atelier sur le rapport de ladite &eacute;tude, le 10 novembre 2010 &agrave; S&eacute;gou, avec la participation de l'ensemble des acteurs concern&eacute;s. La revue en question &eacute;tait devenue une n&eacute;cessit&eacute; par le nombre &eacute;lev&eacute; des indicateurs et leurs contenus qui ne permettaient pas une meilleure appr&eacute;ciation des r&eacute;sultats. A l'issue de l'atelier, les recommandations retenues ont permis de recentrer clairement les objectifs du contrat-plan avec plus de lisibilit&eacute; rendant ainsi les indicateurs mieux mesurables. Sur la base de ces recommandations, un avenant est actuellement en cours d'&eacute;laboration&quot;</i>. Ainsi, Denon a tenu &agrave; rassurer les membres du Comit&eacute; de suivi du contrat-plan que <i>&quot;l'Office du Niger mettra tout en &oelig;uvre pour la tenue prochaine du Comit&eacute; en septembre 2011 dans le souci de respecter les d&eacute;lais&quot;. </i></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Enfin, il s'est dit convaincu que des recommandations pertinentes seront formul&eacute;es &agrave; l'issue de la r&eacute;union pour l'atteinte de l'objectif global qui est de contribuer &agrave; la lutte contre la pauvret&eacute; dans la zone Office du Niger. Pour le repr&eacute;sentant du ministre de l'Economie et des Finances, Sidiki Traor&eacute;, qui a pr&eacute;sid&eacute; l'ouverture des travaux, cette 3&egrave;me r&eacute;union doit <i>&quot;donner des orientations et des conseils pour une &eacute;valuation dynamique et positive tendant &agrave; am&eacute;liorer et &agrave; rendre efficace la mise en &oelig;uvre du contrat-plan&quot;.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></i></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><i><o:p></o:p></i></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Alassane DIARRA</span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Envoy&eacute; sp&eacute;cial</span></strong></span><b><i><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A cause de ses vieilles casseroles à l’Office Riz :
Le PDG de l’Office du Niger limogé hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/a-cause-de-ses-vieilles-casseroles-loffice-riz-le-pdg-de-loffice-du-niger-limog-hier-25639.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/a-cause-de-ses-vieilles-casseroles-loffice-riz-le-pdg-de-loffice-du-niger-limog-hier-25639.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans sa lutte contre la corruption et le d&eacute;tournement des deniers publics, ATT a d&eacute;cid&eacute; de n&rsquo;&eacute;pargner personne. Sa derni&egrave;re cible n&rsquo;est d&rsquo;autre que le tr&egrave;s controvers&eacute; PDG de l&rsquo;Office du Niger, Kassoum D&eacute;non, limog&eacute; depuis hier et remplac&eacute; par son adjoint, Amadou Boye Coulibaly. Selon de sources cr&eacute;dibles, il paye pour sa gestion au niveau de son ancien service, l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mis en veilleuse au moment<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de sa nomination &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Office du Niger (ON), le dossier sur la mauvaise gestion de l&rsquo;ORS (Office Riz S&eacute;gou) dans le cadre du Projet de d&eacute;veloppement<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>rural int&eacute;gr&eacute; de S&eacute;gou (PDIS) qui a occasionn&eacute; une perte s&egrave;che d&rsquo;environ 300 millions de francs CFA dans la caisse a fini par rattraper le PDG de l&rsquo;Office du Niger, Kassoum D&eacute;non, limog&eacute; hier mercredi en Conseil des ministres.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Ces casseroles avaient commenc&eacute; &agrave; faire du bruit en mars dernier et les enqu&ecirc;teurs avaient pass&eacute; en interrogatoire<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Kassoum D&eacute;non, directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque des faits.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A en croire les sources de notre confr&egrave;re &laquo;&nbsp;le Combat&nbsp;&raquo;, les enqu&ecirc;teurs sont tomb&eacute;s<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sur des zones d&rsquo;ombre dans la gestion des fonds du PDIS par Kassoum D&eacute;non. Un financement qui se chiffre &agrave; 588, 47 millions de francs CFA. Apr&egrave;s avoir tent&eacute; de rel&eacute;guer aux oubliettes, ce dossier, il vient de sonner le glas du maintien de Kassoum D&eacute;non &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Office du Niger.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Initi&eacute; dans les r&egrave;gles de l&rsquo;art, ce dossier a mis &agrave; nu le contour de la gestion de plus de 300 millions de nos francs, au sein du PDIS &agrave; l&rsquo;Office Riz de S&eacute;gou. A en croire diff&eacute;rentes sources, la gestion du PDIS par Kassoum D&eacute;non, jurait avec l&rsquo;orthodoxie financi&egrave;re. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;emballement de l&rsquo;affaire</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A la direction g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;Office du Niger le 29 mars dernier, des hommes en uniforme ont invit&eacute; l&rsquo;actuel PDG de l&rsquo;Office du Niger &agrave; se mettre &agrave; table par rapport &agrave; une enqu&ecirc;te dont la racine se trouve &agrave; l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou. Particuli&egrave;rement au Projet de d&eacute;veloppement rural int&eacute;gr&eacute; de S&eacute;gou (PDIS). </span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En effet, lanc&eacute; en mai 2005<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pour un montant global de 588.474.179 F CFA (dont 86,94 % de taux de participation de la BID, et le reste pour l&rsquo;Etat malien), ce projet devait permettre &agrave; l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou durant 3 ans (la fin du projet &eacute;tant pr&eacute;vue pour Novembre 2007) de promouvoir 4 de ses complexes agricoles. Notamment, Dioro, Tamani, Sansanding et Farako. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Bien plus, avec le PDIS, l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou devait reconstruire ses infrastructures hydrauliques et ses pistes rurales. Sans compter les mesures d&rsquo;accompagnement comme les points d&rsquo;eau, les salles de classe, etc.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Coup de th&eacute;&acirc;tre. Six ans apr&egrave;s le lancement du PIDS et th&eacute;oriquement 4 ans apr&egrave;s la fin du projet, l&rsquo;&eacute;valuation rattrape l&rsquo;ex-dirlo de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou, Kassoum D&eacute;non qui a pilot&eacute; le PIDS de 1997 &agrave; 2009. Soit 12 ans durant.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La preuve : &laquo; tout le montant pr&eacute;vu pour le financement a &eacute;t&eacute; d&eacute;bloqu&eacute;. Mais depuis des lustres, les travaux sont arr&ecirc;t&eacute;s. Ou presque &raquo;. Avant de pr&eacute;ciser : &laquo; particuli&egrave;rement, un gros travail confi&eacute; aux Entreprises Alou Tomota est mis en veilleuse. Le pot aux roses a &eacute;t&eacute; d&eacute;couvert l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re par le successeur de Kassoum<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>D&eacute;non, feu Kalidi Kaloga &raquo;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A la demande des populations de Tamani qui &eacute;taient les b&eacute;n&eacute;ficiaires de cette &oelig;uvre, M. D&eacute;non avait us&eacute; de tout son poids aupr&egrave;s de l&rsquo;Etat malien et de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale afin que les travaux puissent &ecirc;tre achev&eacute;s, le montant d&eacute;ficitaire s&rsquo;&eacute;levant &agrave; 300 millions de F CFA. Mais la d&eacute;cision du Tr&eacute;sor public est sans appel : tous les fonds du<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>PDIS ont &eacute;t&eacute; d&eacute;bloqu&eacute;s !</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La suite, on la conna&icirc;t : le foss&eacute; creus&eacute; &agrave; l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou par Kassoum D&eacute;non et Alou Tomota reste large, jusqu&rsquo;&agrave; la nomination en mars dernier de Babougou Traor&eacute; en qualit&eacute; de DG de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou. Et le minist&egrave;re D&eacute;l&eacute;gu&eacute; </span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">aupr&egrave;s du Premier ministre<span style=\"color: black\"> charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger que pilote Abou Sow a exig&eacute; d&rsquo;auditer, carr&eacute;ment, le PDIS. Histoire de savoir qui a bouff&eacute;e quoi ? Et comment ? </span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">D&rsquo;autres manquements graves &agrave; la comptabilit&eacute; publique</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Sous Kassoum D&eacute;non, la violation, pour le moins flagrante, du r&egrave;glement g&eacute;n&eacute;ral de la comptabilit&eacute; publique au non-reversement des produits de la vente des mat&eacute;riels reform&eacute;s n&rsquo;&eacute;tait pas de nature &agrave; temp&eacute;rer les app&eacute;tits gloutons. En plus des sous pass&eacute;s &agrave; la casserole dans le cadre du Projet<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de d&eacute;veloppement rural int&eacute;gr&eacute; de S&eacute;gou (PDIS), la mauvaise gestion a occasionn&eacute; un gouffre financier de 42,8 millions &agrave; l&rsquo;Office Riz<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>S&eacute;gou. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A en croire de nombreux rapports de contr&ocirc;les, la TVA n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; factur&eacute;e, sur les contrats de prestation et d&rsquo;achat. Le trou ainsi creus&eacute; dans la caisse vaut 25,2 millions de francs CFA.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">S&rsquo;y ajoute le non-recouvrement des baux d&rsquo;un montant de 7,4 millions de francs CFA. Quant aux frais de location du grader G130, ils sont estim&eacute;s &agrave; 7,8 millions de nos francs. Le hic qui fait<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>tilt, c&rsquo;est qu&rsquo;ils ne figurent nulle part dans les documents. Envol&eacute;s !</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Aussi, les contrats de prestation de service n&rsquo;&eacute;taient pas<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>enregistr&eacute;s au service des Domaines. Pourquoi ? Les pertes enregistr&eacute;es par cette seule irr&eacute;gularit&eacute; ont<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>caus&eacute; &agrave; l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou un gap de 2,4 millions F CFA. Bref, ce sont ces dysfonctionnements qui sont &agrave; l&rsquo;origine du gouffre constat&eacute; dans la caisse : 42,8 millions de francs CFA.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il faut ajouter &agrave; ce dossier d&eacute;j&agrave; compromettant, l&rsquo;attribution des march&eacute;s tr&egrave;s d&eacute;cri&eacute;s comme celui donn&eacute; gr&eacute; &agrave; gr&eacute; &agrave; son beau fils pour 71 millions 250 mille F CFA hors taxes, en violation totale du code des march&eacute;s publics qui stipule</span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"> en son article 46, pr&eacute;cise que:&nbsp;<i>&laquo;&hellip; Il ne peut &ecirc;tre recouru &agrave; la proc&eacute;dure de l&rsquo;appel d&rsquo;offres restreint que lorsque les biens, les travaux ou les services, de part leur nature sp&eacute;cialis&eacute;e, ne sont disponibles qu&rsquo;aupr&egrave;s d&rsquo;un nombre limit&eacute; de fournisseurs, d&rsquo;entrepreneurs ou de prestataires de services. Le recours &agrave; la proc&eacute;dure de l&rsquo;appel d&rsquo;offres restreint doit &ecirc;tre motiv&eacute; et soumis &agrave; l&rsquo;autorisation pr&eacute;alable de la Direction g&eacute;n&eacute;rale des March&eacute;s publics&raquo;</i>.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le secr&eacute;taire ex&eacute;cutif de l&rsquo;Autorit&eacute; de R&eacute;gulation des March&eacute;s Publics et des D&eacute;l&eacute;gations de Service Public a, en son temps, rendu sa d&eacute;cision, en d&eacute;clarant ill&eacute;gal ce march&eacute;, qui <i>&laquo;viole la loi en la mati&egrave;re&raquo;</i>, pour citer son argumentation. Comme D&eacute;non n&rsquo;a pas sursis &agrave; son ex&eacute;cution avant cette sentence, l&rsquo;Autorit&eacute; de R&eacute;gulation a saisi &agrave; la fois le ministre D&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre, charg&eacute; du D&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la Zone Office du Niger, Abou Sow et le Procureur anti-corruption, Somb&eacute; Th&eacute;ra.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au premier, elle a fait conna&icirc;tre la faute commise par le PDG D&eacute;non et a m&ecirc;me propos&eacute; que des sanctions administratives soient prises contre lui. Les regards &eacute;taient donc tourn&eacute;s vers le ministre Abou Sow, r&eacute;put&eacute; &ecirc;tre un homme de rigueur. Au second, l&rsquo;Autorit&eacute; de R&eacute;gulation a transmis le dossier, avec des indications tr&egrave;s claires. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Comme attendu, le tr&egrave;s controvers&eacute; PDG de l&rsquo;Office du Niger, Kassoum D&eacute;non, a &eacute;t&eacute; rattrap&eacute; par ce pass&eacute; sulfureux. Et il a &eacute;t&eacute; limog&eacute; hier et remplac&eacute; par son adjoint, Amadou Boye Coulibaly, Ing&eacute;nieur de l&rsquo;Agriculture et du G&eacute;nie rural qui n&rsquo;a pratiquement servi qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;Office du Niger. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Synth&egrave;se, Abdoul Karim Ma&iuml;ga</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 1.0pt\"><b><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :
Les vraies raisons du limogeage de Dénon</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-les-vraies-raisons-du-limogeage-de-dnon-25619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La goutte d&rsquo;eau qui a fait d&eacute;border le vase est, sans nul doute, l&rsquo;affaire de son gendre, auquel il attribu&eacute; un march&eacute; de gr&eacute; &agrave; gr&eacute; de plus de 71 millions de FCFA, en violation des proc&eacute;dures en la mati&egrave;re. Nous vous rem&eacute;morons les faits saillants de cette histoire.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il y a quelques mois, le PDG de l&rsquo;Office du Niger, Kassoum Denon, mariait sa fille &agrave; un certain Fadel Ha&iuml;dara, ch&ocirc;meur de son &eacute;tat. Pour consolider le foyer et procurer des ressources vitales &agrave; son gendre, le tout puissant patron de ce service public n&rsquo;a rien trouv&eacute; de mieux que d&rsquo;inciter celui-ci &agrave; cr&eacute;er une soci&eacute;t&eacute;, d&eacute;nomm&eacute;e Fadel Co-S.A.R.L, domicili&eacute;e &agrave; Korofina, BP E732, t&eacute;l&nbsp;69 51 68 66. R&eacute;sultat: Haidara s&rsquo;est vu offrir, le 22 novembre dernier, un march&eacute;, sous le vocable &laquo;consultation restreinte&raquo;. Il concernait la fourniture d&rsquo;engins &agrave; deux roues pour l&rsquo;encadrement technique de l&rsquo;Office du Niger, &agrave; S&eacute;gou. Son montant &eacute;tait de soixante et onze millions deux cent cinquante mille francs (71&nbsp;250&nbsp;000 FCFA, HT) pour un d&eacute;lai de livraison de trente jours.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Nous signalions aussi que &laquo;c&rsquo;&eacute;tait une magouille, voire une fraude, de mettre ce type de march&eacute; sous le vocable de consultation restreinte&raquo;. Et pour cause! Le Code des march&eacute;s publics, en son article 46, pr&eacute;cise:&nbsp;&laquo;Il ne peut &ecirc;tre recouru &agrave; la proc&eacute;dure de l&rsquo;appel d&rsquo;offres restreint que lorsque les biens, les travaux ou les services, de par leur nature sp&eacute;cialis&eacute;e, ne sont disponibles qu&rsquo;aupr&egrave;s d&rsquo;un nombre limit&eacute; de fournisseurs, d&rsquo;entrepreneurs ou de prestataires de services. Le recours &agrave; la proc&eacute;dure de l&rsquo;appel d&rsquo;offres restreint doit &ecirc;tre motiv&eacute; et soumis &agrave; l&rsquo;autorisation pr&eacute;alable de la Direction G&eacute;n&eacute;rale des March&eacute;s Publics&raquo;. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Voil&agrave; qui &eacute;tait clair. Les engins &agrave; deux roues ne sont pas des biens rares au Mali. Ils sont disponibles dans toutes les r&eacute;gions. C&rsquo;est dire que les fournisseurs ne sont pas en nombre limit&eacute;. En outre, la Direction G&eacute;n&eacute;rale des March&eacute;s Publics n&rsquo;a donn&eacute; aucune autorisation pour cette offre. D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;ill&eacute;galit&eacute; de la proc&eacute;dure. Sans compter le<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>n&eacute;potisme et la gabegie qui sous-tendent ce dossier.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Toujours dans le m&ecirc;me article, nous r&eacute;v&eacute;lions que &laquo;des collaborateurs tr&egrave;s proches de Denon, au parfum de l&rsquo;affaire, ont fait une d&eacute;nonciation aupr&egrave;s du Secr&eacute;taire ex&eacute;cutif de l&rsquo;Autorit&eacute; de R&eacute;gulation des March&eacute;s Publics et des D&eacute;l&eacute;gations de Service Public&raquo;. Cette instance avait alors imm&eacute;diatement &eacute;crit<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>au PDG de l&rsquo;Office du Niger afin que ce dernier lui fasse parvenir tous les documents relatifs au march&eacute;. Ce qui fut fait. Cependant, &eacute;crivions-nous aussi, bien que le march&eacute; ait &eacute;t&eacute; attaqu&eacute;, Denon n&rsquo;a pas suspendu son attribution. Il a, au contraire, r&eacute;ceptionn&eacute; et distribu&eacute; les motos. Ce qu&rsquo;il n&rsquo;aurait pas d&ucirc; faire. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">D&eacute;but juin, le Secr&eacute;taire ex&eacute;cutif de l&rsquo;Autorit&eacute; de R&eacute;gulation des March&eacute;s Publics et des D&eacute;l&eacute;gations de Service Public a rendu sa d&eacute;cision, en d&eacute;clarant ill&eacute;gal ce march&eacute; qui &laquo;viole la loi en la mati&egrave;re&raquo;. Parce que D&eacute;non n&rsquo;a pas sursis &agrave; l&rsquo;ex&eacute;cution dudit march&eacute; avant cette sentence, l&rsquo;Autorit&eacute; de r&eacute;gulation a saisi &agrave; la fois le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre, charg&eacute; du D&eacute;veloppement Int&eacute;gr&eacute; de la Zone Office du Niger et le Procureur anti-corruption Somb&eacute; Th&eacute;ra.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au premier, elle a fait savoir la faute commise par le PDG Denon et propos&eacute; que des sanctions administratives soient prises. Les regards &eacute;taient donc tourn&eacute;s vers le ministre Abou Sow, r&eacute;put&eacute; &ecirc;tre un homme de rigueur. Et il a s&eacute;vi, en rempla&ccedil;ant Kassoum D&eacute;non par son adjoint, Amadou Boye Coulibaly.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>C&rsquo;est&nbsp; un ancien de la boite. Arriv&eacute; &agrave; l'Office du Niger en 81, &laquo;Boye&raquo; comme on l'appelle affectueusement, fut&nbsp; plusieurs fois Directeur de zone, sans oublier un s&eacute;jour &agrave; Tombouctou, &agrave; la t&ecirc;te d'un projet. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">N&rsquo;oublions pas que l&rsquo;Autorit&eacute; de r&eacute;gulation a transmis un autre dossier, avec des indications tr&egrave;s claires. Somb&eacute; Th&eacute;ra reste donc interpell&eacute; pour jouer sa partition. A suivre.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><br />
Chahana Takiou </span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;</span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une souveraineté  alimentaire au Mali :
Place à un centre pénitentiaire agricole à l&amp;apos;Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/pour-une-souverainet-alimentaire-au-mali-place-un-centre-pnitentiaire-agricole-loffice-du-niger-25536.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au lieu qu'ils engorgent nos prisons avec toutes les charges qu'ils occasionnent, les d&eacute;tenus de droit commun doivent effectuer des travaux d'int&eacute;r&ecirc;t public. Pour cela, l'Etat doit exp&eacute;rimenter des centres p&eacute;nitentiaires agricoles &agrave; l'Office du Niger ax&eacute; sur la formation de ses d&eacute;tenus en agriculture. Toute chose qui permettra de d&eacute;velopper une politique de r&eacute;insertion de ses prisonniers et contribuer &agrave; l'accroissement de la production, donc de la souverainet&eacute; alimentaire.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Cr&eacute;e le 5 janvier 1932, l'Office du Niger est le plus vaste et plus ambitieux projet d'am&eacute;nagement hydroagricole de l'Afrique de l'Ouest initi&eacute; par l'administration coloniale. Le projet visait la satisfaction des besoins en mati&egrave;res premi&egrave;res, notamment le coton (510 000 ha) pour l'industrie textile de la m&eacute;tropole et de la couverture des besoins alimentaires en riz (450 000 ha) des populations de l'Afrique Occidentale Fran&ccedil;aise, soit environ 960 000 ha &agrave; am&eacute;nager en 50 ans. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ces objectifs n'ont jamais &eacute;t&eacute; atteints. Ainsi, &agrave; l'ind&eacute;pendance du Mali, le 22 septembre 1960, les pouvoirs publics ont manifest&eacute; un int&eacute;r&ecirc;t pour le d&eacute;veloppement agricole de la zone. Cependant, force est de reconnaitre que de 1960 &agrave; 2002, les politiques, strat&eacute;gies et programmes mis en &oelig;uvre pour les besoins de la cause ont abouti &agrave; des r&eacute;sultats mitig&eacute;s en de&ccedil;&agrave; des esp&eacute;rances. M&ecirc;me avec de multiples mutations et r&eacute;formes dont l'une des plus importantes est celle de 1994 qui a permis de recentrer les missions, les objectifs vis&eacute;s aussi bien que les r&eacute;sultats attendus n'ont pas connu de r&eacute;alisation &agrave; hauteur de souhait. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il a fallu attendre l'arriv&eacute;e au pouvoir du g&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute; pour voir d&eacute;gager une synergie d'action autour de l'Office du Niger afin que celui puisse mieux faire face<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>aux d&eacute;fis et les relever. La volont&eacute; affich&eacute;e du pr&eacute;sident ATT d'imprimer un nouvel &eacute;lan &agrave; la zone Office du Niger s'est manifest&eacute;e avec l'adoption d'un certain nombre de textes r&eacute;glementaires et l&eacute;gislatifs visant &agrave; accroitre les am&eacute;nagements hydroagricoles. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ce sont ces textes qui ont autoris&eacute; les investissements de grands priv&eacute;s tels que Malibya et le Millenium Challenge Account (MCA) avec son projet Alatona, le Moulin Moderne du Mali de l'op&eacute;rateur &eacute;conomique Modibo K&eacute;&iuml;ta du Grand Distributeur de C&eacute;r&eacute;ales au Mali (GDCM). Ainsi, gr&acirc;ce aux efforts de ceux-ci, en plus de ceux de l'Etat, que ATT<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>est devenu le pr&eacute;sident qui a fait plus d'am&eacute;nagements hydroagricoles en R&eacute;publique du Mali de l'ind&eacute;pendance &agrave; nos jours. A preuve: de 1934 &agrave; 1960, ce sont 43 247 ha qui ont &eacute;t&eacute; am&eacute;nag&eacute;s; 26 560 ha de 1960 &agrave; 2002. De cette ann&eacute;e &agrave; nos jours, ce sont 24 861 ha qui ont &eacute;t&eacute; am&eacute;nag&eacute;s. Cette volont&eacute; du pr&eacute;sident<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>ATT s'est &eacute;galement manifest&eacute;e par la subvention de la production &agrave; coups de milliards de nos francs. Ceci a permis aux producteurs de b&eacute;n&eacute;ficier des semences, de l'engrais et du mat&eacute;riel agricole &agrave; un prix raisonnable. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La cr&eacute;ation d'un minist&egrave;re d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger, le 9 avril 2009, est le couronnement de la volont&eacute; du pr&eacute;sident ATT &agrave; faire de l'agriculture un moteur de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Depuis, des efforts assez louables sont en train d'&ecirc;tre d&eacute;ploy&eacute;s afin de donner &agrave; l'Office du Niger toute la valeur qu'il m&eacute;rite pour une souverainet&eacute; alimentaire. Ainsi, en visitant<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>les zones de cet office en d&eacute;but de mois de juin dernier, le pr&eacute;sident du Conseil Economique, Social et Culturel (CESC) du Mali, Jeamille Bittar, face aux potentialit&eacute;s que renferme cette zone, dans le domaine de l'agriculture, a d&eacute;clar&eacute; que &laquo;<i>pour une agriculture de nos r&ecirc;ve, chacun a sa place &agrave; l'Office du Niger&raquo;</i>. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En parlant de &laquo;<i>chacun&raquo;</i>, Jeamille Bittar faisait, sans doute, allusion &agrave; l'exploitation familiale et aux entreprises agro-industrielles. En effet, ces entreprises font l'objet de toutes les conjectures et critiques et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>avec elles, l'Etat, que certains accusent &agrave; tort, de sp&eacute;culation fonci&egrave;re au d&eacute;triment des pauvres paysans. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger, Abou Sow, ne cesse de soutenir qu'&laquo;<i>un centime des terres de l'Office du Niger n'a jamais &eacute;t&eacute; c&eacute;d&eacute; &agrave; qui que ce soit. Les terres sont attribu&eacute;es &agrave; travers de baux</i>&raquo;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En plus des investisseurs priv&eacute;s gr&acirc;ce &agrave; qui les superficies am&eacute;nag&eacute;es se situent aujourd&rsquo;hui &agrave; 98,531 ha, les d&eacute;tenus de droit commun ont &eacute;galement leur r&ocirc;le &agrave; jouer &agrave; l'Office du Niger. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au lieu d'engorger nos prisons avec toutes les charges que les d&eacute;tenus<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>occasionnent, l'Etat doit exp&eacute;rimenter des centres p&eacute;nitentiaires agricoles &agrave; l'Office du Niger d&eacute;di&eacute;s &agrave; la formation des d&eacute;tenus<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>dans les techniques agricoles. Toute chose qui permettra de d&eacute;velopper une politique de r&eacute;insertion pour ces prisonniers et de contribuer &agrave; l'accroissement de la production, donc de la souverainet&eacute; alimentaire.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><b>Alassane DIARRA</b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du Conseil économique Social et Culturel Jeamille Bittar :
\&amp;quot;L&amp;apos;actuelle équipe de l&amp;apos;Office du Niger rassure le Mali dans sa quête de souveraineté alimentaire\&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-prsident-du-conseil-conomique-social-et-culturel-jeamille-bittar-lactuelle-quipe-de-loffice-du-niger-rassure-le-mali-dans-sa-qute-de-souverainet-alimentaire-24930.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Une forte d&eacute;l&eacute;gation du Conseil Economique, Social et Culturel (CESC) dirig&eacute;e par son pr&eacute;sident, Jeamille Bittar, a sillonn&eacute;, du 18 au 19 juin, la zone Office du Niger, afin de s'impr&eacute;gner de la r&eacute;alit&eacute; sur le terrain au moment o&ugrave; cette entreprise fait l'objet de tous les commentaires et sp&eacute;culations concernant sa gestion. Apr&egrave;s deux jours de visite de terrain, d'&eacute;change et d'&eacute;coute &agrave; tous les niveaux, la d&eacute;l&eacute;gation du CESC a dress&eacute; un bilan satisfaisant de son s&eacute;jour. &quot;Ce que nous avons vu et entendu en mati&egrave;re de r&eacute;formes, d'am&eacute;nagement des terres, de soutien aux paysans, nous pouvons soutenir, sans<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>risque de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>nous tromper, que l'espoir est n&eacute; en zone Office du Niger. Toutes choses qui tranchent d'avec les discours tenus par certains &agrave; Bamako ou ailleurs dans les colonnes de certains journaux. En r&eacute;alit&eacute;, l'actuelle &eacute;quipe de l'Office du Niger rassure le Mali dans sa qu&ecirc;te de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span>souverainet&eacute; alimentaire&quot; a indiqu&eacute; Jeamille Bittar, le pr&eacute;sident du Conseil Economique Social et Culturel (CESC).</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Initi&eacute;e &agrave; la faveur du passage remarqu&eacute; et fortement appr&eacute;ci&eacute; du PDG de l'Office du Niger, Kassoum Denon, devant le Conseil Economique, Social et Culturel (CESC), il y a un peu plus d'un mois, la visite du g&eacute;ant agricole par les mentors de cette institution est une premi&egrave;re du genre. Elle intervient apr&egrave;s un ballet diplomatique dans la zone qui en dit long sur la dynamique insuffl&eacute;e &agrave; l'entreprise depuis d&eacute;cembre 2009, date &agrave; laquelle Kassoum Denon a pris les commandes de l'entreprise qui se trouvait au creux<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de la vague. Ainsi, apr&egrave;s deux jours de visite de terrain assez charg&eacute;s, le pr&eacute;sident du CESC, Jeamille Bittar, s'est dit impressionn&eacute; par le rythme des travaux engag&eacute;s dans le delta.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Durant deux jours, la d&eacute;l&eacute;gation du CESC a, tour &agrave; tour, visit&eacute; le pont-barrage de Markala, consid&eacute;r&eacute; comme la porte d'entr&eacute;e de l'Office du Niger, des champs de faucardage et de nettoyage des canaux d'irrigation par le GIE de Kouian Golobala dans le cadre des travaux HIMO r&eacute;alis&eacute;s par les jeunes sur financement de l'Office, les travaux de nettoyage du canal principal par l'entreprise Danaya de Seydou Djir&eacute;, ainsi que l'air d'&eacute;levage de charan&ccedil;on pour la lutte biologique contre la Salvinia Molesta, une plante aquatique nuisible. Aussi, la d&eacute;l&eacute;gation du CESC a pu visiter les p&eacute;rim&egrave;tres de N'D&eacute;bougou III, un projet financ&eacute; par la Coop&eacute;ration allemande qui concerne non seulement l'am&eacute;nagement des terres, mais &eacute;galement la construction d'&eacute;coles, de centres de sant&eacute;, de puits &agrave; grand diam&egrave;tre, les travaux de dragage du canal adducteur et du syst&egrave;me de r&eacute;partition des eaux, la mini rizerie de la coop&eacute;rative du village de Kokry Bozo, les p&eacute;rim&egrave;tres de K&eacute;-Macina financ&eacute;s par le Fonds koweitien, la BAD et l'Etat malien &agrave; coups de milliards de FCFA. Enfin, les travaux de Malibya ont &eacute;t&eacute; la derni&egrave;re &eacute;tape visit&eacute;e par le pr&eacute;sident Bittar et sa d&eacute;l&eacute;gation. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A l'issue de cette visite, un constat s'impose : la satisfaction et cela de part et d'autre. La premi&egrave;re est celle de la direction de l'Office du Niger qui a pu se rendre compte que les travaux de nettoyage des canaux d'irrigation se font bien et par les jeunes ruraux et par l'entreprise Danaya. Mieux, les travaux de r&eacute;habilitation entre le Point A et le Fala se poursuivent normalement. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les engagements du CESC</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La deuxi&egrave;me satisfaction est celle des membres du CESC qui ont appr&eacute;ci&eacute;, &agrave; leur juste valeur, les efforts d&eacute;ploy&eacute;s par les producteurs dans le cadre des initiatives priv&eacute;es telles que la mini-rizerie de Kokry Bozo, une &oelig;uvre de la coop&eacute;rative Gandakoye. A ce niveau, les probl&egrave;mes ont pour nom : l'acc&egrave;s au cr&eacute;dit agricole et la commercialisation des produits, surtout du riz. Ainsi, le pr&eacute;sident du CESC, Jeamille Bittar, a pris l'engagement de venir en aide aux producteurs dans le cadre de la commercialisation. Il s'agit pour Bittar de cr&eacute;er un cadre de collaboration bas&eacute; sur le principe du gagnant-gagnant<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>entre les producteurs et le monde des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. Aussi, le CESC est d&eacute;cid&eacute; &agrave; venir en aide &agrave; l'entreprise Danaya de Seydou Djir&eacute; qui &oelig;uvre avec de grands moyens techniques pour le nettoyage des canaux d'irrigation. <i>&quot;Le Code des investissements accorde des facilit&eacute;s que nous pouvons appliquer &agrave; l'entreprise Danaya&quot;</i> a indiqu&eacute; Jeamille Bittar. Qui se constitue d&eacute;sormais avocat d&eacute;fenseur de l'Office du Niger surtout quand il soutient que le plaidoyer du CESC ne fera pas d&eacute;faut en faveur de l'Office du Niger pour l'atteinte de ses objectifs qui se r&eacute;sument &agrave; la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; par la s&eacute;curit&eacute; alimentaire.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Face aux travaux des p&eacute;rim&egrave;tres de N'D&eacute;bougou III financ&eacute;s par la Coop&eacute;ration allemande qui embrassent non seulement l'am&eacute;nagement des terres, mais &eacute;galement la construction des &eacute;coles, des centres de sant&eacute; et des puits &agrave; grand diam&egrave;tre, face aussi aux immenses travaux d'am&eacute;nagement de Malibya avec la construction de canaux et de routes bitum&eacute;es, le pr&eacute;sident Bittar a indiqu&eacute; qu' &quot;avec l'Office du Niger, le Mali est s&ucirc;r de gagner &quot;<i>la guerre alimentaire&quot;</i> qui sera, sans doute, celle de demain selon le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;. Face &agrave; ce d&eacute;fi, le pr&eacute;sident du Conseil Economique, Social et Culturel a indiqu&eacute; que <i>&quot;l'actuelle &eacute;quipe de l'Office du Niger rassure le Mali dans sa qu&ecirc;te de la souverainet&eacute; alimentaire. Nous avons vu une &eacute;quipe comp&eacute;tente, brillante, &agrave; l&rsquo;&eacute;coute des paysans et surtout (ce qui fait que la redevance eau qui &eacute;tait source de conflit entre la direction de l'ON et les paysans est aujourd'hui pay&eacute;e &agrave; plus de 90% ndlr)<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>d&eacute;termin&eacute;e &agrave; d&eacute;gager une synergie d'action avec tous les acteurs pour la r&eacute;ussite de la mission confi&eacute;e &agrave; elle par les plus hautes autorit&eacute;s du pays. Toutes choses qui tranchent avec les rumeurs de Bamako relatives &agrave; la sp&eacute;culation fonci&egrave;re et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>relay&eacute;es par une certaines presse. J'ai &eacute;t&eacute; agr&eacute;ablement surpris de voir que la r&eacute;alit&eacute; est toute autre sur le terrain&quot;. </i>Ainsi, le pr&eacute;sident Bittar a invit&eacute; la direction de l'Office du Niger &agrave; redoubler d'efforts afin d'intensifier le rythme des travaux. <i>&quot;Le champs est tr&egrave;s vaste, sinon il y a vraiment eu des efforts appr&eacute;ciables dans le cadre de l'entretien et de l'am&eacute;nagement des p&eacute;rim&egrave;tres, des canaux d'irrigation ainsi que dans l'am&eacute;lioration des conditions de vie des paysans. L'espoir est vraiment n&eacute; dans la zone Office du Niger avec l'actuelle &eacute;quipe appuy&eacute;e par le minist&egrave;re d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de cette zone&quot;. </i></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour un Office du Niger de nos r&ecirc;ves, le pr&eacute;sident Bittar a indiqu&eacute; qu' <i>&quot;il y a de la place pour tout le monde qu'il s'agisse de l'exploitation familiale ou industrielle. Je suis heureux de remarquer que l'Office du Niger concilie un d&eacute;veloppement &eacute;quitable entre les exploitations familiales et les entreprises agro-industrielles. Si nous d&eacute;gageons une synergie d'action afin de mobiliser des fonds pour l'Office du Niger, notre pays le Mali peut se tailler une place dans le concert des pays &eacute;mergents&quot;.</i> Pour cela, le CESC invite l'Office &agrave; ouvrir davantage ses zones &agrave; tous, surtout aux Maliens de l'ext&eacute;rieur pour plus de lisibilit&eacute; et de visibilit&eacute;, soutenir la nouvelle politique de formation continue des conseillers agricoles pour le plus grand<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>bonheur des paysans, (c'est justement ce que fait l'actuelle &eacute;quipe avec le recrutement et la dotation des jeunes en moyens ad&eacute;quats afin de servir de conseillers agricoles) aller vers l'industrialisation tout en pr&eacute;servant l'environnement.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">De notre envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; S&eacute;gou Alassane DIARRA</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du Pdg de l’Office du Niger à l’Ors :
Un trou de plus de 400 millions de francs CFA… ...Et de nombreux dégâts collatéraux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/gestion-du-pdg-de-loffice-du-niger-lors-un-trou-de-plus-de-400-millions-de-francs-cfa-et-de-nombreux-dgts-collatraux-24325.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Des agriculteurs au bord de la crise de nerf ; des populations d&eacute;sabus&eacute;es et qui r&eacute;clament<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>r&eacute;paration des pr&eacute;judices subis suite &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t de travaux apr&egrave;s un d&eacute;passement du d&eacute;lai d&rsquo;ex&eacute;cution &agrave; hauteur de 400 %. Pire ! 400 millions F CFA<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>destin&eacute;s au Projet de D&eacute;veloppement Int&eacute;gr&eacute; de S&eacute;gou (PDIS) en Zone Office Riz d&eacute;gust&eacute;s &agrave; la petite cuill&egrave;re&hellip; Tous ces scandales interpellent un homme: l&rsquo;actuel PDG de l&rsquo;Office du Niger<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et pr&eacute;c&eacute;demment, DG de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou (ORS), M Kassoum D&eacute;non.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En r&eacute;v&eacute;lant dans nos parutions<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>la disparition de plus de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>400 millions des caisses, on ne croyait pas si bien dire. Il s&rsquo;agissait en r&eacute;alit&eacute; du d&eacute;tournement pour le moins cuisant<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>des fonds destin&eacute;s &agrave; la r&eacute;alisation des pistes rurales en zone Office Riz S&eacute;gou. Cons&eacute;quences : arr&ecirc;t, depuis des lustres, des chantiers ruraux.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><strong><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La preuve par l&rsquo;&eacute;preuve </span></span></strong><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le pot aux roses non rose a &eacute;t&eacute; d&eacute;couvert quand, apr&egrave;s le d&eacute;part de M Denon, l&rsquo;ORS a demand&eacute; au gouvernement malien &agrave; travers le Minist&egrave;re de l&rsquo;Economie et des Finances, une dotation budg&eacute;taire de 404 millions de francs CFA pour achever lesdits travaux. Lesquels portaient sur la construction et la r&eacute;habilitation de 148 Km de pistes rurales dans les zones de Tamani, Ngara et Dioro suivant le March&eacute; N&deg;0149 /DGMP-2007. Attribu&eacute; &agrave; EGGC-BAT pour un montant de 1,741 milliard de francs CFA. Avec &agrave; l&rsquo;appui, un d&eacute;lai de d&rsquo;ex&eacute;cution de 12 mois. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">H&eacute;las ! Les travaux, apr&egrave;s&hellip;3 ans de chantier sont arr&ecirc;t&eacute;s. Faute de financement. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La suite est connue : tous les villages riverains sont victimes ou menac&eacute;s d&rsquo;inondation. Plus grave, les habitants vivent un v&eacute;ritable calvaire &agrave; cause, disent-ils de l&rsquo;&eacute;boulement des terres. Toute chose qui a amen&eacute; les populations de Tamani et de N&rsquo;gara &agrave; d&eacute;marcher leurs ressortissants &agrave; Bamako, lesquels ont attir&eacute; l&rsquo;attention des autorit&eacute;s nationales aux fins d&rsquo;une enqu&ecirc;te sur le fameux PDIS (Projet de D&eacute;veloppement Int&eacute;gr&eacute; de S&eacute;gou). </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au regard de ces casseroles, l&rsquo;ancien dirlo de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou, Kassoum D&eacute;non, ne souhaitait pas que son adjoint Babougou Traor&eacute; le succ&egrave;de. Un vilain geste qui aurait marqu&eacute; le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;ORS entre parenth&egrave;se</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En tout &eacute;tat de cause, le Projet de D&eacute;veloppement Int&eacute;gr&eacute; de S&eacute;gou (PDIS) que coordonnait, Kassoum D&eacute;non cumulativement, &agrave; ses fonctions de dirlo de l&rsquo;ORS, a &eacute;t&eacute; lanc&eacute; en mai 2005 pour un montant global de 588.474.179 F CFA. Avec comme modalit&eacute;, 86,94 % de taux de participation de la BID. Et le reste pour l&rsquo;Etat malien. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ce montant devait permettre &agrave; l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou, durant 3 ans (la fin du projet &eacute;tant donc pr&eacute;vue pour Novembre 2007) de promouvoir 4 de ses complexes agricoles. Notamment, Dioro, Tamani, Sansanding et Farako. Depuis tr&egrave;s longtemps, la BID, tout comme l&rsquo;Etat malien se sont acquitt&eacute;s de leurs dus aupr&egrave;s du PDIS. Mais de son c&ocirc;t&eacute;, l&rsquo;entreprise EGGC-BAT elle r&eacute;clame 430,175 millions de francs CFA en termes d&rsquo;impay&eacute;s. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Des requ&ecirc;tes dont ne veut nullement entendre parler le Tr&eacute;sor public au regard des preuves documentaires &agrave; sa disposition et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>attestant du payement int&eacute;gral des montants &agrave; l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il n&rsquo;en fallait pas moins pour que l&rsquo;entreprise arr&ecirc;te les travaux. En bloc. Au m&ecirc;me moment le Bureau de Contr&ocirc;le des chantiers r&eacute;clame une dizaine de millions de nos francs. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Alors question : pourquoi l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou, au moment des faits, n&rsquo;a pas port&eacute; plainte contre l&rsquo;entreprise EGGC-BAT en lui r&eacute;clamant des p&eacute;nalit&eacute;s dont le montant avoisinerait les 900 millions de francs CFA ? Une &eacute;tape que &laquo; l&rsquo;ex-prince &raquo; de l&rsquo;ORS, Kassoum D&eacute;non, n&rsquo;a jamais voulu franchir pour des raisons &eacute;videntes. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">On s&rsquo;en rend compte, cette affaire pour le moins rocambolesque pue l&rsquo;odeur de la magouille et de la surfacturation &agrave; la pelle. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Aux derni&egrave;res nouvelles, nous apprenons que le Ministre de tutelle, Abou Sow, sur recommandation de la primature ou de son propre chef, vient de limoger<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>le DAF de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou&hellip; En clair, les enqu&ecirc;tes<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>indiquent que la gestion de Kassoum D&eacute;non &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou, n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; transparente, encore moins libre. D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;engagement du gouvernement malien &agrave; tirer les choses au clair.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mais attendons encore de voir dans quelle R&eacute;publique nous sommes d&eacute;sormais !</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A suivre ! </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-language: EN-US; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA\">Jean Pierre James</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attrait croissant de l’agriculture malienne :
Ballet diplomatique incessant à l&amp;apos;Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/attrait-croissant-de-lagriculture-malienne-ballet-diplomatique-incessant-loffice-du-niger-24304.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Apr&egrave;s les ambassadeurs du Burkina Faso, d'Allemagne, de France, Mme l'ambassadeure du Canada au Mali, Virginie Saint-Louis, est attendu aujourd'hui &agrave; l'Office du Niger, pour une visite de terrain &agrave; Markala, notamment &agrave; son magnifique pont-barrage, consid&eacute;r&eacute; comme la porte d'entr&eacute;e &agrave; l'Office du Niger et &agrave; Molodo. Ensuite, il proc&eacute;dera, le lendemain, &agrave; la signature d'une convention portant financement du Programme d'appui &agrave; l'Office du Niger (PAON).<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Fini le temps de la crise financi&egrave;re aigue, obligeant la Direction de l'Office du Niger &agrave; s'endetter aupr&egrave;s d'une banque de la place afin de payer son personnel. Fini aussi le temps des fraudes et de la mauvaise gestion.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Deux faits majeurs mentionn&eacute;s dans le rapport 2007 du<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Bureau du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral. Une perte d'environ 1,5 milliard de FCFA &agrave; l'Office du Niger &eacute;tait d&eacute;clar&eacute;e provenir de ces fraudes et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de la mauvaise gestion. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En effet, parmi les dysfonctionnements relev&eacute;s par le BVG, figuraient une confusion de responsabilit&eacute;s et des sorties d'argent non r&eacute;pertori&eacute;es. En outre, au titre des manques &agrave; gagner, le V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral avait constat&eacute; un trou de plus de 25 millions de FCFA de loyers non recouvr&eacute;s. En plus de ces malversations, il y avait l'histoire des badges qui rappelle celle du mandat du cin&eacute;aste s&eacute;n&eacute;galais Semb&egrave;ne Ousmane, c'est-&agrave;-dire quelque chose dont tout le monde parle, mais que personne ne voit. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En fait, dans les documents, il ressort bien que l'Office du Niger a command&eacute; et r&eacute;ceptionn&eacute; des badges pour son personnel, d'une valeur de plusieurs millions de FCFA. Alors qu'en r&eacute;alit&eacute;, les fameux badges n'ont jamais exist&eacute;. C'est &agrave; cause de toutes ces pratiques frauduleuses et &eacute;hont&eacute;es que l'Office du Niger &eacute;tait inscrit &agrave; l'article de la mort. S'y ajoute que la redevance eau ne se payait pas comme il se devait, d'o&ugrave; le cri de d&eacute;tresse de l'ancien PDG, Seydou Idrissa Traor&eacute;, s'adressant aux exploitants en des termes d&eacute;sormais tristement c&eacute;l&egrave;bres : &quot;<i>Si tu ne payes pas la redevance eau, tu seras chass&eacute;&quot;</i>. Pire, le gouvernement avait m&ecirc;me ferm&eacute; le robinet du compte Etat allou&eacute; &agrave; l'Office du Niger. Dans la foul&eacute;e de cette mesure, l'Union europ&eacute;enne, aussi bien que d'autres bailleurs de fonds nationaux et internationaux, &eacute;taient r&eacute;ticents &agrave; investir dans cette zone du fait du manque de confiance. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il a fallu attendre l'arriv&eacute;e de Kassoum Denon, le 9 d&eacute;cembre 2009, pour voir d&eacute;gager une synergie d'actions autour de l'Office du Niger, gr&acirc;ce &agrave; des r&eacute;formes institutionnelles impuls&eacute;es &agrave; travers la cr&eacute;ation de directions sp&eacute;cialis&eacute;es afin de donner plus de visibilit&eacute; et de lisibilit&eacute; &agrave; l'entreprise, une gestion rigoureuse et l'instauration du principe de l'homme qu'il faut &agrave; la place qu'il faut (choses qui d&eacute;rangent malheureusement les faucons qui tentent de discr&eacute;diter l'actuel PDG de l'Office du Niger, Kassoum Denon, &agrave; travers des men&eacute;es subversives afin de d&eacute;fendre des int&eacute;r&ecirc;ts personnels et sordides). </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Autant d'engagements sur fond d'innovation, qui ont permis le retour de l'Union europ&eacute;enne pour financer, &agrave; hauteur de 20 milliards de FCFA, l'am&eacute;nagement de 2500 ha qui seront confi&eacute;s aux exploitants locaux. Mieux, pour la premi&egrave;re fois dans l'histoire de l'Office du Niger, l'Ambassade des Etats-Unis d'Am&eacute;rique est intervenue directement avec Denon pour financer les travaux maraichers des femmes de Koutiala Coura, dans la zone de K&eacute;-Macina, &agrave; plus de deux millions de FCFA.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Sans compter<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>les interventions allemandes &agrave; N'D&eacute;bougou. Dans cette zone, la coop&eacute;ration allemande finance actuellement deux projets pour plus de dix milliards de FCFA. Le premier, d&eacute;nomm&eacute; KIE, est un projet de valorisation du potentiel agricole. Il couvre une vingtaine de hameaux et villages de la zone de N'D&eacute;bougou. Plus de 1170 familles sont concern&eacute;es pour une population de 9360 habitants. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le projet a r&eacute;habilit&eacute; le drain du Kala inf&eacute;rieur-est sur 45 km. D'o&ugrave; son nom de Projet &quot;<i>KIE</i>&quot;, qui a aussi am&eacute;nag&eacute; le marigot de Dina. Cet investissement a co&ucirc;t&eacute; pr&egrave;s de 3 milliards de FCFA. L'am&eacute;nagement de 900 ha dans le casier de N'Dilla s'inscrit &eacute;galement dans le cadre du projet &quot;<i>KIE</i>&quot;. Il est destin&eacute; &agrave; am&eacute;liorer les conditions de vie des habitants de la zone<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et son co&ucirc;t est estim&eacute; &agrave; 3,2 milliards FCFA. Le second projet est &quot;<i>le Projet Siengo</i>&quot;. Il concerne l'am&eacute;nagement de 1720 ha. Le co&ucirc;t de cet am&eacute;nagement se chiffre &agrave; 3,9 milliards FCFA. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En plus de l'Allemagne, l'Agence fran&ccedil;aise de d&eacute;veloppement (AFD) vient de passer &agrave; la vitesse sup&eacute;rieure dans le cadre de son appui au d&eacute;veloppement de l'agriculture en zone Office du Niger, par la signature d'une convention portant sur 10 milliards de nos francs pour le financement du<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Projet d'appui au d&eacute;veloppement de la zone Office du Niger (PADON II). Moins de trois mois apr&egrave;s cette signature de convention, le nouvel ambassadeur de France au Mali, Christian Rouyer, a effectu&eacute;, du 1er au 2 juin dernier, une visite de terrain afin de constater de visu ce que l'Office du Niger est en train de faire avec l'aide en question. Son constat a &eacute;t&eacute; on ne plus clair : &quot;<i>La coop&eacute;ration entre l'AFD et l'Office du Niger est aujourd'hui dans l'air du temps</i>&quot; a-t-il d&eacute;clar&eacute; sur le terrain avec beaucoup de satisfaction.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ce m&ecirc;me sentiment a &eacute;t&eacute; partag&eacute;, il y a une ann&eacute;e, par l'ambassadeur de Burkina Faso au Mali, Sann&eacute; Mohamed Topan, qui d&eacute;clarait ceci : &quot;<i>Ce que j'ai vu &agrave; l'Office du Niger et &agrave; l'Office Riz S&eacute;gou m'incite &agrave; l'optimisme quant &agrave; l'avenir du Mali</i>&quot;. C'&eacute;tait &agrave; l'occasion des assembl&eacute;es g&eacute;n&eacute;rales pr&eacute;paratoires de la campagne agricole 2010-2011 &agrave; S&eacute;gou, dans la zone Office du Niger et Office Riz S&eacute;gou. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En plus de ce ballet diplomatique, une forte d&eacute;l&eacute;gation du Conseil &eacute;conomique, social et culturel (CESC) conduite par son pr&eacute;sident, Jeamille Bittar, est &eacute;galement attendue en fin de cette semaine &agrave; l'Office du Niger. Cette visite a &eacute;t&eacute; occasionn&eacute; par le passage remarqu&eacute; et fortement appr&eacute;ci&eacute; de Kassoum Denon devant cette institution, il y a environ trois mois, afin d'expliquer aux membres de l'institution la politique de l'Office du Niger face aux plantes aquatiques nuisibles.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Alassane DIARRA</span></b></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :
Le PDG Denon octroie illégalement un marché de 71 millions à son gendre 
Le Procureur Théra saisi du dossier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-pdg-denon-octroie-illgalement-un-march-de-71-millions-son-gendre-le-procureur-thra-saisi-du-dossier-24046.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Il y a quelques mois, le PDG de l&rsquo;Office du Niger, Kassoum D&eacute;non, mariait sa fille &agrave; un certain Fadel Ha&iuml;dara, ch&ocirc;meur de son &eacute;tat. Pour consolider le foyer et procurer des ressources vitales &agrave; son gendre, le tout puissant patron de ce service public n&rsquo;a rien trouv&eacute; de mieux que d&rsquo;inciter le mari de sa fille &agrave; cr&eacute;er une soci&eacute;t&eacute;, d&eacute;nomm&eacute;e Fadel &ndash; Co SARL, domicili&eacute;e &agrave; Korofina, BP E732, T&eacute;l: 69 51 68 66. </strong></em></span><br />
<br />
R&eacute;sultat: Mr Gendre s&rsquo;est vu offrir tr&egrave;s rapidement, exactement le 22 novembre dernier, un march&eacute;, sous le vocable de &laquo;Consultation restreinte&raquo;. Il concerne la fourniture d&rsquo;engins &agrave; deux roues pour l&rsquo;encadrement technique de l&rsquo;Office du Niger, &agrave; S&eacute;gou. Son montant est de Soixante et onze millions deux cent cinquante mille francs (71&nbsp;250&nbsp;000 FCFA, Hors Taxes), pour un d&eacute;lai de livraison de trente jours.<br />
<br />
C&rsquo;est une v&eacute;ritable magouille, voire une fraude, que de tenter de faire passer ce type de march&eacute; dans la cat&eacute;gorie des consultations restreintes. En effet, le Code des march&eacute;s publics, en son article 46, pr&eacute;cise que:&nbsp;&laquo;&hellip; Il ne peut &ecirc;tre recouru &agrave; la proc&eacute;dure de l&rsquo;appel d&rsquo;offres restreint que lorsque les biens, les travaux ou les services, de part leur nature sp&eacute;cialis&eacute;e, ne sont disponibles qu&rsquo;aupr&egrave;s d&rsquo;un nombre limit&eacute; de fournisseurs, d&rsquo;entrepreneurs ou de prestataires de services. Le recours &agrave; la proc&eacute;dure de l&rsquo;appel d&rsquo;offres restreint doit &ecirc;tre motiv&eacute; et soumis &agrave; l&rsquo;autorisation pr&eacute;alable de la Direction G&eacute;n&eacute;rale des March&eacute;s publics&raquo;. <br />
<br />
Voil&agrave; qui est clair. Chacun sait que les engins &agrave; deux roues ne sont pas des biens rares au Mali. Ils sont disponibles dans toutes les r&eacute;gions. C&rsquo;est donc dire que les fournisseurs de ce type de v&eacute;hicules ne sont pas en nombre limit&eacute;. Ensuite, signalons que la Direction G&eacute;n&eacute;rale des March&eacute;s Publics n&rsquo;a jamais donn&eacute; aucune autorisation pour cette offre. D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;ill&eacute;galit&eacute; de l&rsquo;ensemble de la proc&eacute;dure. Sans compter le n&eacute;potisme et la gabegie qui sous-tendent ce dossier.<br />
<br />
La combine est tellement grossi&egrave;re que des collaborateurs tr&egrave;s proches de D&eacute;non, mis au parfum de l&rsquo;affaire, l&rsquo;ont d&eacute;nonc&eacute;e aupr&egrave;s du Secr&eacute;taire ex&eacute;cutif de l&rsquo;Autorit&eacute; de R&eacute;gulation des March&eacute;s Publics et des D&eacute;l&eacute;gations de Service Public. Cette instance a imm&eacute;diatement &eacute;crit&nbsp; au PDG de l&rsquo;Office du Niger, afin que ce dernier lui fasse parvenir tous les documents relatifs &agrave; ce march&eacute;. Ce qui a &eacute;t&eacute; fait. Mais, sachant bien que le march&eacute; a &eacute;t&eacute; attaqu&eacute;, D&eacute;non n&rsquo;a pas pour autant suspendu son attribution en attendant la d&eacute;cision de l&rsquo;instance saisie. Il a m&ecirc;me r&eacute;ceptionn&eacute; et distribu&eacute; les motos. Ce qu&rsquo;il n&rsquo;aurait l&eacute;galement pas d&ucirc; faire. Il a vraiment manqu&eacute; de bon sens et d&rsquo;orthodoxie de gestion. On peut en conclure qu&rsquo;il tenait vaille que vaille &agrave; enrichir son gendre.<br />
<br />
Depuis la semaine derni&egrave;re, le Secr&eacute;taire ex&eacute;cutif de l&rsquo;Autorit&eacute; de R&eacute;gulation des March&eacute;s Publics et des D&eacute;l&eacute;gations de Service Public a rendu sa d&eacute;cision, en d&eacute;clarant ill&eacute;gal ce march&eacute;, qui &laquo;viole la loi en la mati&egrave;re&raquo;, pour citer son argumentation. Comme D&eacute;non n&rsquo;a pas sursis &agrave; son ex&eacute;cution avant cette sentence, l&rsquo;Autorit&eacute; de R&eacute;gulation a saisi &agrave; la fois le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre, charg&eacute; du D&eacute;veloppement Int&eacute;gr&eacute; de la Zone Office du Niger, Abou Sow et le Procureur anti &ndash;corruption, Somb&eacute; Th&eacute;ra.<br />
<br />
Au premier, elle a fait conna&icirc;tre la faute commise par le PDG D&eacute;non et a m&ecirc;me propos&eacute; que des sanctions administratives soient prises contre lui. Les regards sont donc tourn&eacute;s vers le ministre Abou Sow, r&eacute;put&eacute; &ecirc;tre un homme de rigueur. Au second, l&rsquo;Autorit&eacute; de R&eacute;gulation a transmis le dossier, avec des indications tr&egrave;s claires. Somb&eacute; Th&eacute;ra est donc appel&eacute; &agrave; jouer correctement sa partition judiciaire. A suivre.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
Chahana Takiou&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Office du Niger :
&#45;Le PDG octroie un marché de 84 millions à son gendre
&#45;L’offre annulée et le dossier transmis au Pôle Economique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-pdg-octroie-un-march-de-84-millions-son-gendre-loffre-annule-et-le-dossier-transmis-au-ple-economique-23945.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-pdg-octroie-un-march-de-84-millions-son-gendre-loffre-annule-et-le-dossier-transmis-au-ple-economique-23945.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><em><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><strong>Le PDG de l&rsquo;Office du Niger est aux abois. En plus des casseroles qu&rsquo;il tra&icirc;ne dans l&rsquo;affaire des pistes rurales de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou o&ugrave; il lui est reproch&eacute; un d&eacute;tournement de plus de 300 millions de F CFA, Kassoum Denon doit s&rsquo;expliquer tr&egrave;s bient&ocirc;t devant le juge anti corruption, Somb&eacute; Th&eacute;ra.</strong></span></em><strong><br />
</strong></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><strong>Les faits : en novembre dernier, le PDG de l&rsquo;Office du Niger &eacute;crit &agrave; son gendre (le mari de sa fille) pour lui notifier qu&rsquo;il est attributaire d&rsquo;un march&eacute; de 84 millions de F CFA TTC dans le cadre de la fourniture de 150 motos Royal. </strong><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">En plus de l&rsquo;existence d&rsquo;un conflit d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t dans la passation de march&eacute;, Kassoum Denon occulte les proc&eacute;dures de march&eacute; qui lui intiment au moins d&rsquo;ouvrir la concurrence, le produit susceptible d&rsquo;&ecirc;tre fourni par n&rsquo;importe quel prestataire. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le gendre, Fadel Ha&iuml;dara qui n&rsquo;est jamais connu dans la liste des fournisseurs de l&rsquo;Office du Niger gagne le march&eacute;. Sans concurrence. Et &agrave; la stup&eacute;faction g&eacute;n&eacute;rale, l&rsquo;homme livre les motos &agrave; 475 000F francs CFA l&rsquo;unit&eacute;. Soit une surfacturation de 150.000F CFA sur chaque moto. En somme, Fadel Ha&iuml;dara a empoch&eacute;&nbsp; la bagatelle de 12,6 millions de nos francs. <br />
Pourtant, sur le march&eacute; local, le m&ecirc;me label est c&eacute;d&eacute; &agrave; 325 000F CFA. Toute taxe comprise. Une certitude cependant : avec une vraie concurrence, l&rsquo;offre la moins-disante serait au dessous de ce prix.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Pay&eacute;e sur le compte salaire des agents de l&rsquo;Office du Niger, il n&rsquo;en fallait pas moins pour que l&rsquo;Autorit&eacute; de R&eacute;gulation des March&eacute;s Publics soient saisies d&egrave;s l&rsquo;attribution du march&eacute; au gendre du PDG de l&rsquo;Office du Niger dont la soci&eacute;t&eacute;, FADEL-CO est sans si&egrave;ge. En clair, le&nbsp; nom qu&rsquo;il a communiqu&eacute; &agrave; l&rsquo;Office du Niger est usurp&eacute;. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Se disant nullement &eacute;branl&eacute; parce que couvert, Kassoum D&eacute;non refuse d&rsquo;ob&eacute;ir &agrave; la d&eacute;cision de l&rsquo;Autorit&eacute; de R&eacute;gulation des March&eacute;s publics qui lui &eacute;crit le m&ecirc;me mois pour lui demander de suspendre le processus d&rsquo;attribution du march&eacute;. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Non seulement le PDG de l&rsquo;Office du Niger signe le contrat, mais r&eacute;ceptionne les motos en f&eacute;vrier dernier et paye la totalit&eacute; du montant, soit 71 250 000 F CFA hors taxe&nbsp; (HT) par ch&egrave;que plus la TVA sur d&eacute;charge. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Depuis, les travailleurs qui ont senti le roussi dans cette affaire qui n&rsquo;est ni plus, ni moins qu&rsquo;une arnaque &agrave; la sicilienne, ont refus&eacute; les motos qui sont parqu&eacute;es dans le garage de l&rsquo;Office du Niger. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Jusque cette semaine o&ugrave; Kassoum Denon, dans un de ses shows l&eacute;nifiants en Zone Office du Niger, annonce que ce 2 juin 2011, jour de lacement de la campagne agricole, qu&rsquo;il proc&eacute;dera &agrave; la distribution des engins. Solennellement. Malheureusement, c&rsquo;est &agrave; la veille de cette donation que l&rsquo;&eacute;tau se resserre autour de l&rsquo;homme. <br />
L&rsquo;Autorit&eacute; de R&eacute;gulation des March&eacute;s vient d&rsquo;&eacute;crire au PDG de l&rsquo;Office du Niger avec ampliation au Ministre de tutelle pour signifier l&rsquo;annulation du march&eacute;. <br />
Et mieux, elle transmet le dossier au P&ocirc;le Economique pour fraudes et autres irr&eacute;gularit&eacute;s. Kassoum Denon doit donc r&eacute;pondre de ses agissements surtout lorsqu&rsquo;on sait que son gendre qui est un jeunot de 30 ans et un recal&eacute; de l&rsquo;&eacute;cole n&rsquo;est jamais connu dans le monde du commerce n&rsquo;a plus &eacute;t&eacute; revu depuis le d&eacute;but de l&rsquo;affaire en Novembre denier. Malgr&eacute; les convocations de l&rsquo;Autorit&eacute; de R&eacute;gulation des March&eacute;s Publics. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Tout comme son beau p&egrave;re, il est encore impliqu&eacute; dans un autre march&eacute; de fournitures de pneus pour plus de 40 millions de francs CFA. Alors qu&rsquo;un prestataire l&eacute;gal, Auto Diesel chez Adama Keita est li&eacute; par un contrat en cours &agrave; l&rsquo;Office du Niger. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Ce qui fait que le prestataire, flou&eacute; par la connexion de la famille Denon, a trouv&eacute; justice chez l&rsquo;Autorit&eacute; de R&eacute;gulation des March&eacute;s. Lequel, par cet arr&ecirc;t, prouve que depuis quelque temps, elle est en phase avec la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re dans notre pays. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><strong>L&rsquo;office du Niger ou les &eacute;tablissements D&eacute;non</strong><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">La mauvaise gestion qui a cours &agrave; l&rsquo;Office du Niger a annihil&eacute; les efforts de l&rsquo;Etat. D&rsquo;o&ugrave; la paralysie de la structure &agrave; tous les niveaux ou presque. L&rsquo;Office du Niger n&rsquo;a pas fait l&rsquo;objet d&rsquo;un appel d&rsquo;offres, en vue de sa privatisation. Du moins, pas &agrave; notre connaissance. Mais tout porte &agrave; croire qu&rsquo;il est victime, depuis l&rsquo;arriv&eacute;e de Kassim D&eacute;non, d&rsquo;une OPA (Offre Publique d&rsquo;Achat) qui ne dit pas son nom : elle est au service exclusif de son PDG, Kassim D&eacute;non et de ses parrains : gestion clanique des ressources humaine et financi&egrave;re, d&eacute;tournement &agrave; la pelle, achat de conscience et de silence&hellip; Tout y passe sans que cela n&rsquo;offusque personne. Cons&eacute;quence : l&rsquo;affairisme et la magouille &agrave; ciel ouvert sont &eacute;rig&eacute;es en mode de gestion. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Face &agrave; la gabegie ambiante &agrave; l&rsquo;Office du Niger et &agrave; l&rsquo;affairisme du clan qui le dirige, doit-on s&rsquo;emmurer dans un silence pour &eacute;viter les foudres de sa col&egrave;re ? Heureux, ceux qui se posent, encore, ces questions. Car, il y a longtemps que&nbsp; l&rsquo;oligarchie de l&rsquo;Office du Niger a anesth&eacute;si&eacute; les convictions. Avec esp&egrave;ces qui sonnent en tr&eacute;buchant. Et partout, le m&ecirc;me constat, l&rsquo;amer constat : motus et bouche cousus. Personne pour d&eacute;noncer ces d&eacute;tournements &agrave; la pelle. On reste de marbre, face &agrave; la gestion clanique de l&rsquo;Office du Niger, face &agrave; cette gabegie ambiante qui hypoth&egrave;que l&rsquo;avenir de nos agriculteurs.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Partout, le m&ecirc;me silence assourdissant. Parce que le tout-puissant patron de l&rsquo;Office du Niger verse des liasses dans leur escarcelle. Donc, il faut applaudir ses faiblesses, tol&eacute;rer ses fantasmes.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">L&rsquo;Office du Niger est devenu, depuis des lustres, un monde &agrave; part, avec ses &laquo; dieux &raquo;, ses anges, ses proph&egrave;tes et ses esclaves. Un monde, avec ses lois, ses r&egrave;gles. Un monde dans lequel pr&eacute;vaut une seule r&egrave;gle : la violation, pour le moins flagrante des r&egrave;gles de la comptabilit&eacute; publique et le viol des principes d&rsquo;ex&eacute;cution des d&eacute;penses publiques et le code des march&eacute;s publics. Avec comme point focal une devise : &laquo; bouffe et tais-toi, s&rsquo;il en reste la nation pourra en b&eacute;n&eacute;ficier &raquo;. Bien plus, le PDG de L&rsquo;Office et ses sbires ont instaur&eacute; un principe : tous ceux, qui ne sont pas avec nous, sont contre nous. Alors, il faut les briser. Co&ucirc;te que co&ucirc;te. Et quoiqu&rsquo;il en co&ucirc;te. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">C&rsquo;est tout le sens de l&rsquo;affaire dite des &laquo; d&eacute;penses sans justificatifs &raquo;. Une&nbsp; affaire &agrave; travers laquelle, le prince de l&rsquo;Office du Niger, entend r&eacute;gler ses comptes avec certains coll&egrave;gues, dont le tort est de s&rsquo;&ecirc;tre oppos&eacute; &agrave; ces pratiques. C&rsquo;est exactement ce qui s&rsquo;est pass&eacute; dans une autre affaire : celle du non respect des crit&egrave;res d&rsquo;attribution au moins disant. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Or, c&rsquo;est connu : le b&eacute;n&eacute;ficiaire du march&eacute; des 84 motos, est le gendre du PDG de l&rsquo;Office, Kassim D&eacute;non.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Toutes ces sales affaires ont vu&nbsp; jour &agrave; l&rsquo;Office. Mais personne ne l&egrave;ve le petit doigt. Cons&eacute;quence : plusieurs dizaines de nos francs manquent &agrave; l&rsquo;appel de la caisse. D&rsquo;o&ugrave; la col&egrave;re du P&ocirc;le Economique.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Peut-on parler de d&eacute;mocratie, lorsque les r&egrave;gles les plus &eacute;l&eacute;mentaires de la gouvernance, sont pi&eacute;tin&eacute;es par ceux-l&agrave; m&ecirc;me, charg&eacute;s de les appliquer ?<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Peut-on parler de lutte contre la pauvret&eacute;, lorsque certains services, comme l&rsquo;Office du Niger sont victimes d&rsquo;une Offre Publique d&rsquo;Achat qui ne dit pas sont nom ? <br />
&laquo; Se mettre au service de la veuve et de l&rsquo;orphelin ne dispense pas pour autant, quant l&rsquo;occasion s&rsquo;en pr&eacute;sente, de d&eacute;fendre le veuf et l&rsquo;orphelin &raquo;, a dit Pierre Dac.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">D&eacute;cid&eacute;ment, la gestion de Kassim D&eacute;non n&rsquo;est pas libre encore moins transparente.<br />
Nous y reviendrons !<br />
<strong>Jean pierre James<br />
</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne agricole 2011&#45;2012 à Office du Niger :
Le PDG Kassoum Denon voit grand !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/campagne-agricole-2011-2012-office-du-niger-le-pdg-kassoum-denon-voit-grand-23943.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Apr&egrave;s une campagne 2010-2011bien r&eacute;ussie, l&rsquo;Office du Niger amorce une nouvelle avec beaucoup de s&eacute;r&eacute;nit&eacute; et d&rsquo;ambitions. C&rsquo;est le constat qui se d&eacute;gage de la c&eacute;r&eacute;monie de lancement officiel de la campagne 2011-2012, le jeudi 2 juin, &agrave; Molodo. </strong></em></span><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Une occasion mise &agrave; profit par le pr&eacute;sident directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Office du Niger, Kassoum Denon, pour faire le bilan de la campagne &eacute;coul&eacute;e et dresser les ambitions de celle d&eacute;j&agrave; en cours, depuis quelques jours.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le PDG s&rsquo;est d&rsquo;abord int&eacute;ress&eacute; &agrave; l&rsquo;histoire de l'Office du Niger, fruit de la colonisation fran&ccedil;aise, qui constitue un outil pr&eacute;cieux de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et un v&eacute;ritable espace, o&ugrave; l'on peut conduire toutes les innovations techniques et technologiques dans le domaine des productions agricoles&nbsp;: agriculture, &eacute;levage, p&ecirc;che, etc., afin d'assurer la s&eacute;curit&eacute; alimentaire au Mali et &agrave; la sous-r&eacute;gion. Cette affirmation n&rsquo;est pas gratuite d&rsquo;autant plus que selon M. Denon, l&rsquo;Office dispose d'un potentiel de terres agricoles de 1 907 406 ha r&eacute;parti sur huit syst&egrave;mes hydrauliques. Il m&egrave;ne aujourd'hui ses activit&eacute;s de production int&eacute;gr&eacute;e et diversifi&eacute;e sur une superficie am&eacute;nag&eacute;e de 98 531 ha. Ces superficies am&eacute;nag&eacute;es sont exploit&eacute;es par 65 527 exploitations familiales localis&eacute;es dans 277 villages encadr&eacute;s pour une population totale d'environ 420 000 habitants. <br />
<br />
&Agrave; propos de la campagne agricole 2010/2011, elle s'est, selon M. Kassoum Denon, d&eacute;roul&eacute;e dans des conditions assez satisfaisantes de pluviom&eacute;trie, de disponibilit&eacute; d'intrants agricoles. &Agrave; ce sujet, les engrais ont &eacute;t&eacute; livr&eacute;s dans les conditions de l'initiative riz au prix subventionn&eacute; de 12 500 FCFA le sac de 50kg et cela pour la troisi&egrave;me campagne cons&eacute;cutive. Le montant de la subvention a &eacute;t&eacute; de 2 285 886 712 F CFA. Le service de l'eau aux exploitants agricoles a &eacute;t&eacute; rendu dans de meilleures conditions, gr&acirc;ce aux efforts d&eacute;ploy&eacute;s dans le domaine de la maintenance des infrastructures hydrauliques. Kassoum Denon a pr&eacute;cis&eacute; que les r&eacute;sultats enregistr&eacute;s sur le plan de la production agricole 2010/2011ont &eacute;t&eacute; pour le riz 630 000 tonnes saison et contre saison. Pour ce qui&nbsp; concerne les produits mara&icirc;chers, il a &eacute;t&eacute; obtenu 220 000 tonnes dont 130 000 tonnes pour la seule sp&eacute;culation &eacute;chalote qui se vend bien dans la zone et dans les r&eacute;gions avoisinantes. Selon lui, ces r&eacute;sultats t&eacute;moignent de la ma&icirc;trise des itin&eacute;raires techniques de production du riz par les producteurs et la subvention des intrants et du mat&eacute;riel agricole accord&eacute;e par l'Etat.&nbsp; <br />
<br />
<strong>Des innovations fructueuses </strong><br />
Une autre satisfaction soulign&eacute;e par le PDG de l&rsquo;Office du Niger, c&rsquo;est la commercialisation du riz de la campagne 2010/2011qui s'est d&eacute;roul&eacute;e &agrave; la satisfaction des producteurs gr&acirc;ce &agrave; la campagne d'information et de sensibilisation men&eacute;e par les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s des producteurs aupr&egrave;s des exploitants agricoles. Aux dires de Kassoum Denon, pour cette campagne, le taux moyen de recouvrement de la redevance eau a &eacute;t&eacute; de 95%. Dans le domaine de l'am&eacute;nagement des terres agricoles, les r&eacute;alisations ont port&eacute; sur 4 570 ha qui seront livr&eacute;s aux exploitants agricoles au titre de la campagne agricole 2011/2012, a-t-il pr&eacute;cis&eacute;.<br />
<br />
Dans le cadre de l'entretien du r&eacute;seau secondaire figurent les prestations des jeunes ruraux en travaux HIMO, qui ont mobilis&eacute; 195 GIE pour 323 conventions pour la somme de 488 483 600 F CFA. 6 632 jeunes ont &eacute;t&eacute; mobilis&eacute;s pour ce faire. Ce qui fait dire &agrave; M. Denon que cette approche novatrice conduite &agrave; l'initiative de la tutelle avec la participation de la jeunesse rurale active, sera p&eacute;rennis&eacute;e. Aussi, a-t- il not&eacute;, des registres de recensement exhaustif des exploitants volontaires ont &eacute;t&eacute; ouverts au niveau de toutes les zones afin d'orienter et de mieux ma&icirc;triser les superficies exploit&eacute;es en riz de contre saison et de mara&icirc;chage. <br />
<br />
Sur un autre registre, notamment l'am&eacute;lioration de la gouvernance, Kassoum Denon a expliqu&eacute; qu&rsquo;apr&egrave;s la r&eacute;organisation des structures administratives de l'Office du Niger, d'autres actions majeures ont &eacute;t&eacute; engag&eacute;es comme la relecture du contrat plan Etat-office du Niger/exploitants agricoles; l'ex&eacute;cution des recommandations du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral &agrave; un taux de 72%; la relecture du manuel de proc&eacute;dures; la certification des comptes financiers 2007, 2008 et 2009 ; l'assainissement de la gestion du foncier avec l'annulation de 287 000 ha de lettre de principe d'accord sur 700 000 ha attribu&eacute;s; le recrutement de nouveaux agents toutes cat&eacute;gories confondues avec leur dotation en moyens de d&eacute;placement. Ceci pour mieux ma&icirc;triser les exploitations agricoles tout en renfor&ccedil;ant le dispositif du conseil rural. <br />
<br />
Cependant l&rsquo;arbre ne doit pas cacher la for&ecirc;t, et d&rsquo;apr&egrave;s le PDG malgr&eacute; ces r&eacute;sultats, certaines contraintes demeurent, notamment, les difficult&eacute;s li&eacute;es &agrave; la gestion du foncier et du cadastre; la persistance de l'envahissement de certains r&eacute;seaux par les v&eacute;g&eacute;taux flottants; le non respect du calendrier agricole par certains exploitants d&ucirc; &agrave; l'utilisation de semences non adapt&eacute;es de contre saison et le retard dans l'installation des cultures.<br />
<strong><br />
De grandes ambitions pour la campagne 2011-2012</strong><br />
S'agissant de la campagne agricole 2011/2012, elle d&eacute;marre selon le constat fait par le PDG&nbsp; dans un contexte socio-&eacute;conomique favorable. Actuellement, il n'y a pas de p&eacute;nurie alimentaire en zone Office du Niger. &Agrave; preuve, le riz se vend bien et les produits mara&icirc;chers s'&eacute;coulent normalement avec une valeur ajout&eacute;e certaine. &laquo;C'est dans ce contexte favorable que l'Office du Niger ambitionne de produire au titre de la campagne 2011/2012, 662 390 tonnes de paddy contre 630 000 tonnes en 2010/2011 soit une augmentation de 5,14%. L'objectif de la production mara&icirc;ch&egrave;re sera de 240 000 tonnes contre 220 000 tonnes en 2010/2011. Pour atteindre ces objectifs de production, diverses actions seront engag&eacute;es&nbsp;&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; M. Denon.<br />
<br />
Au nombre de ces activit&eacute;s qui seront men&eacute;es, il y a entre autres le renforcement et la consolidation des acquis de l'Initiative Riz &agrave; travers la mise &agrave; la disposition des producteurs de 9 983 tonnes de DAP, 7&nbsp;950 tonnes d'ur&eacute;e et de 7 012 tonnes de NPKS. &Agrave; ce jour, ces quantit&eacute;s d'engrais sont d&eacute;j&agrave; en place. Tous les producteurs disposent de leurs semences &agrave; travers les fermes semenci&egrave;res et les associations des producteurs de semences. La subvention de l'Etat pour les engrais sera de 4 231 496 500 FCFA&nbsp;;&nbsp; les besoins en &eacute;quipement agricole seront satisfaits &agrave; travers les institutions financi&egrave;res.<br />
&nbsp;<br />
Par ailleurs, selon son pr&eacute;sident directeur g&eacute;n&eacute;ral, l'Office proc&eacute;dera &agrave; titre de d&eacute;monstration, &agrave; l'introduction de nouveaux prototypes de mat&eacute;riels agricoles (des repiqueuses de riz manuelles et motoris&eacute;es, moissonneuses-batteuses et les mini-tracteurs, etc.). La campagne 2001-2012 verra &eacute;galement la revitalisation des relations avec la recherche agronomique &agrave; travers la mise en place des tests et essais vari&eacute;taux suivant les besoins d'intensification et de diversification des cultures, ainsi que la formation soutenue des agents de vulgarisation et des exploitants agricoles afin de mieux asseoir un syst&egrave;me de vulgarisation &quot;Type Office du Niger &quot;, selon PDG. S&rsquo;y ajoute le renforcement des capacit&eacute;s des groupements f&eacute;minins &agrave; travers la mise &agrave; leur disposition de centres multifonctionnels dot&eacute;s d'&eacute;quipements n&eacute;cessaires (plateformes multifonctionnelles, cases de conservation d'&eacute;chalote, unit&eacute;s de fabrique de savon, ateliers de couture, etc.). <br />
<br />
&laquo;Toutes ces actions permettront de g&eacute;n&eacute;rer des revenus suppl&eacute;mentaires aux femmes en plus du mara&icirc;chage qu'elles pratiquent traditionnellement&raquo;, a pr&eacute;cis&eacute; le patron de l&rsquo;Office. Avant d&rsquo;ajouter que&nbsp; l&rsquo;&eacute;pineuse question du foncier sera aussi trait&eacute;e avec attention surtout que l&rsquo;assainissement du domaine foncier sera poursuivi &agrave; travers une &eacute;valuation exhaustive des baux et des lettres d'attribution. Les travaux de cadastrage et d'immatriculation seront &eacute;galement poursuivis afin de mieux ma&icirc;triser la gestion du foncier. Le programme d'am&eacute;nagement gouvernemental restera l'objectif majeur &agrave; atteindre d'ici &agrave; 2012, a-t-il expliqu&eacute;. <br />
<br />
Au regard des bons r&eacute;sultats obtenus Kassoum Denon annonce que l'approche HIMO sera reconduite et &eacute;tendue au-del&agrave; des canaux secondaires par les GIE de la jeunesse rurale. Il a rappel&eacute; avec satisfaction qu&rsquo;&agrave; cette date, l'Office du Niger a pu mobiliser avec l'appui du d&eacute;partement de tutelle 87. 040 milliards de FCFA destin&eacute;s exclusivement &agrave; l'am&eacute;nagement des terres et des mesures d'accompagnement y aff&eacute;rentes. Ces financements ont &eacute;t&eacute; accord&eacute;s &agrave; l'Etat malien par les partenaires techniques et financiers ci-apr&egrave;s: la Boad, les Pays Bas, l&rsquo;Union europ&eacute;enne, la Banque mondiale/IDA, Canada/ACDI, l&rsquo;AFD, la&nbsp; KFW et la BIO entre autres. <br />
Le PDG de l&rsquo;Office du Niger a conclu ses propos par le v&oelig;u ardent que l&rsquo;Office du Niger devienne &laquo;&nbsp;le grenier de l'Afrique Occidentale&raquo; dans les dix prochaines ann&eacute;es.<br />
<strong>Synth&egrave;se de Mahamane Ciss&eacute;</strong><br />
<span style=\"color: rgb(0, 0, 255);\"><strong><br />
Appui au monde rural &agrave; l&rsquo;office du Niger<br />
&nbsp;L&rsquo;Afd finance la chambre r&eacute;gionale d&rsquo;agriculture de S&eacute;gou </strong></span><br />
Satisfaite des actions en direction du monde rural dans la zone de l&rsquo;Office du Niger, l&rsquo;Agence fran&ccedil;aise de d&eacute;veloppement (Afd) a accord&eacute; un important financement de plus de 2 milliards &agrave; la chambre d&rsquo;agriculture de S&eacute;gou, via le secr&eacute;tariat charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger. Les deux structures ont sign&eacute; une convention pour mat&eacute;rialiser le projet.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Pour donner un &eacute;lan aux activit&eacute;s du monde rural, l&rsquo;Agence fran&ccedil;aise de d&eacute;veloppement (Afd) vient d&rsquo;octroyer un financement de 2&nbsp;459&nbsp;838 750 de Fcfa (deux milliards quatre cent cinquante-neuf millions huit cent trente-huit mille sept cent cinquante francs Cfa) &agrave; la chambre d&rsquo;agriculture de S&eacute;gou. Pour ce faire le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; charg&eacute; du D&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger, Abou Sow et le pr&eacute;sident de la chambre r&eacute;gionale d&rsquo;agriculture de S&eacute;gou, Kola Diallo, ont sign&eacute; mercredi 1er juin une convention. C&rsquo;est la direction g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;Office du Niger qui a servi de cadre &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie en pr&eacute;sence de l&rsquo;ambassadeur de France au Mali, du repr&eacute;sentant de l&rsquo;Afd, du PDG de l&rsquo;Office du Niger et de diff&eacute;rents acteurs du domaine. Cette subvention va aider la chambre r&eacute;gionale d&rsquo;agriculture dans ses missions quotidiennes, cela &agrave; travers l&rsquo;appui au d&eacute;veloppement agricole de la r&eacute;gion de S&eacute;gou (Adarse). <br />
<br />
Ce projet a pour objectif principal de soutenir la dynamique d&rsquo;organisation et de professionnalisation des acteurs agricoles de la r&eacute;gion de S&eacute;gou &agrave; travers la consolidation des missions statutaires de la chambre r&eacute;gionale d&rsquo;agriculture d&eacute;finies dans son plan strat&eacute;gique 2011-2014&nbsp;. En somme la Cra de S&eacute;gou va &ecirc;tre renforc&eacute;e dans l&rsquo;ex&eacute;cution de sa mission de concertation et de repr&eacute;sentation du monde rural. De fa&ccedil;on d&eacute;taill&eacute;e, une place importante de cet investissement va concerner la s&eacute;curisation fonci&egrave;re, la gestion des eaux et la g&eacute;rance des terres. <br />
<br />
Occasion tout trouv&eacute;e par le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; charg&eacute; du D&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; d&rsquo;appeler la chambre r&eacute;gionale d&rsquo;agriculture &agrave; jouer sa partition en faisant de la promotion et de l&rsquo;&eacute;panouissement du monde rural, ses priorit&eacute;s.<br />
Mahamane Ciss&eacute;<br />
<br />
L&rsquo;ambassadeur de France en visite &agrave; l&rsquo;Office du Niger<br />
Christian Rouyer salue une coop&eacute;ration dans l&rsquo;air du temps <br />
La coop&eacute;ration entre la France et l&rsquo;Office du Niger se porte bien. La visite de terrain effectu&eacute;e par le nouvel ambassadeur le d&eacute;montre &agrave; suffisance. Christian Rouey a en profit&eacute; pour appr&eacute;cier &agrave; leur juste valeur les efforts d&eacute;ploy&eacute;s pour la r&eacute;alisation de nombreux projets dont le R&eacute;tail, financ&eacute; par l&rsquo;Agence fran&ccedil;aise de d&eacute;veloppement (Afd).<br />
<br />
Du mercredi 1er au jeudi 2 juin, l&rsquo;ambassadeur de France au Mali a visit&eacute; l&rsquo;Office du Niger pour d&rsquo;une part voir les r&eacute;alit&eacute;s du terrain et d&rsquo;autre part renforcer la coop&eacute;ration entre l&rsquo;Afd et l&rsquo;Office du Niger. Christian Rouey a pu visiter le barrage de Markala et a assist&eacute; &agrave; une d&eacute;monstration de l&acirc;cher d&rsquo;eau avant de se rendre &agrave; Niono, une bourgade install&eacute;e dans le vaste territoire de l&rsquo;Office du Niger. Ici, l&rsquo;h&ocirc;te du jour a visit&eacute; plusieurs structures du secteur agricole parmi lesquelles le centre Farafansi-sos. Cette structure fait un investissement annuel de plus de 8 milliards&nbsp;; sa priorit&eacute; est le financement d&rsquo;activit&eacute;s agricoles. <br />
<br />
Sur place, l&rsquo;ambassadeur a pris connaissance du r&ocirc;le que joue la chambre d&rsquo;agriculture du Mali, une structure faiti&egrave;re qui &oelig;uvre pour le bien-&ecirc;tre du monde rural. Elle est une vitrine dans le secteur agricole de la localit&eacute;, qui ambitionne de mettre &agrave; la disposition des exploitants100 motoculteurs au titre de la campagne agricole de cette ann&eacute;e. Cependant, elle est confront&eacute;e &agrave; certaines difficult&eacute;s notamment l&rsquo;absence de ressources p&eacute;rennes.<br />
<br />
Par ailleurs, le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; charg&eacute; du D&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone de l&rsquo;Office du Niger, Abou Sow, a rappel&eacute; au diplomate que c&rsquo;est gr&acirc;ce &agrave; la France que l&rsquo;Office du Niger a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;. Il s&rsquo;est r&eacute;joui que la France continue toujours d&rsquo;accompagner l&rsquo;Office du Niger, &agrave; travers l&rsquo;agence fran&ccedil;aise de d&eacute;veloppement (Afd). Qui finance le programme d&rsquo;appui au d&eacute;veloppement de l&rsquo;Office du Niger (Padon), lequel rentrera&nbsp; bient&ocirc;t dans sa 2&egrave;me phase. Car, faut-il le souligner, le v&eacute;ritable probl&egrave;me auquel l&rsquo;agriculture malienne est confront&eacute;e demeure son financement. <br />
<br />
L&rsquo;ambassadeur fran&ccedil;ais s&rsquo;est dit satisfait des efforts que continuent de d&eacute;ployer les acteurs du secteur agricole dans la zone Office du Niger&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai beaucoup entendu parler de l&rsquo;Office du Niger mais maintenant je me rends compte de son utilit&eacute;. Je salue le travail accompli par l&rsquo;Office, j&rsquo;appr&eacute;cie le r&ocirc;le d&eacute;volu &agrave; la chambre d&rsquo;agriculture&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. Une visite guid&eacute;e du magasin de stockage de semences certifi&eacute;es irrigu&eacute;es et de l&rsquo;unit&eacute; de transformation de produits agricoles des femmes, a permis &agrave; Christian Rouey d&rsquo;&ecirc;tre convaincu de la vitalit&eacute; du monde paysan, avant de faire une escale &agrave; la Socafon, &agrave; l&rsquo;atelier de fabrication des mat&eacute;riaux agricoles. <br />
<br />
L&rsquo;ambassadeur fran&ccedil;ais a termin&eacute; sa visite dans le casier R&eacute;tail, il s&rsquo;agit l&agrave; des actions financ&eacute;es par l&rsquo;agence fran&ccedil;aise de d&eacute;veloppement, notamment l&rsquo;am&eacute;nagement de plusieurs hectares de terres cultivables dans la zone de Niono. Selon l&rsquo;ambassadeur de France, l&rsquo;essentiel est de garantir l&rsquo;autosuffisance alimentaire, il a, &agrave; ce propos, r&eacute;it&eacute;r&eacute; le soutien de la France. &Agrave; l&rsquo;en croire, la coop&eacute;ration entre l&rsquo;Office et l&rsquo;Afd est vraiment dans l&rsquo;air du temps. M&ecirc;me constat et soulagement de la part du repr&eacute;sentant de l&rsquo;Afd au Mali. Et &agrave; Abou Sow de faire remarquer que d&eacute;j&agrave; au total, 815 ha ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;s et avec la 2&egrave;me phase du Padon, des terres vont &ecirc;tre encore attribu&eacute;es &agrave; des exploitants agricoles de la zone. <br />
<br />
Cette visite de terrain de l&rsquo;ambassadeur de France au Mali en compagnie du repr&eacute;sentant de l&rsquo;Afd, du ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; charg&eacute; du D&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone de l&rsquo;Office du Niger, du PDG de l&rsquo;Office lui-m&ecirc;me, et les acteurs du secteur, a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s instructive pour les diff&eacute;rentes parties. <br />
Mahamane Ciss&eacute;<br />
<br />
<span style=\"color: rgb(0, 0, 255);\"><strong>Lancement de la campagne agricole &agrave; l&rsquo;Office du Niger<br />
Molodo en h&ocirc;te vedette&nbsp;!</strong></span><strong><br />
</strong><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>C&rsquo;est parti pour la campagne 2011-2012 &agrave; l&rsquo;Office du Niger. L&rsquo;engouement des acteurs est &agrave; la mesure de leur engagement &agrave; r&eacute;ussir une bonne campagne.<br />
C&rsquo;est &agrave; Molodo que la campagne 2011-2012 &agrave; l&rsquo;Office du Niger a &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e, le jeudi le 2 juin. Pour ce faire, les acteurs du monde rural se sont retrouv&eacute;s en grand nombre parmi lesquels tous les chefs de zone de l&rsquo;Office, les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s des exploitants et des invit&eacute;s de marque, devant un public qui avait effectu&eacute; le d&eacute;placement pour &ecirc;tre t&eacute;moin de cette c&eacute;r&eacute;monie. Ladite c&eacute;r&eacute;monie est d&eacute;sormais inscrite en lettres d&rsquo;or dans le calendrier agricole de la zone Office du Niger. </strong></em></span><br />
<br />
La zone de Molodo, &agrave; en croire le maire de Kalasiguida M. Coulibaly, se compose de plusieurs villages avec une superficie estim&eacute;e &agrave; 8 500 ha am&eacute;nag&eacute;es. Il a soulign&eacute; d&rsquo;un trait rouge les difficult&eacute;s du moment notamment le non-remboursement des cr&eacute;dits octroy&eacute;s, la r&eacute;habilitation de la route Niono-Molodo. De son c&ocirc;t&eacute;, le d&eacute;l&eacute;gu&eacute; g&eacute;n&eacute;ral des exploitants, Abdoulaye Daou a expliqu&eacute; les nouvelles ambitions de l&rsquo;Office du Niger. Il s&rsquo;agit de la relecture du d&eacute;cret de g&eacute;rance et surtout la poursuite des am&eacute;nagements. <br />
<br />
Tr&egrave;s &eacute;mu par l&rsquo;atmosph&egrave;re bon enfant de cette c&eacute;r&eacute;monie, l&rsquo;ambassadeur de France au Mali, Christian Rouey a magnifi&eacute; les efforts consentis pour l&rsquo;am&eacute;lioration des conditions d&rsquo;exploitation.&nbsp;&laquo;&nbsp;Je n&rsquo;ai pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; faire le d&eacute;placement. Ma pr&eacute;sence atteste de l&rsquo;engagement de la France aux c&ocirc;t&eacute;s du Mali. Je suis l&agrave; pour marquer le soutien de la France &agrave; la politique du gouvernement du Mali &agrave; travers la convention sign&eacute;e r&eacute;cemment. Je suis l&agrave; aussi pour marquer mon soutien &agrave; l&rsquo;Office du Niger et &agrave; la chambre r&eacute;gionale d&rsquo;agriculture. Je marque mon soutien aux objectifs de l&rsquo;Office du Niger, tout mon soutien aux agriculteurs. Je&nbsp; suis fier de la qualit&eacute; des produits riz et autres. J&rsquo;ai constat&eacute; l&rsquo;engagement des femmes, leur r&ocirc;le dans l&rsquo;agriculture. La France restera aux c&ocirc;t&eacute;s du Mali pour lutter contre la pauvret&eacute; et garantir l&rsquo;autosuffisance alimentaire&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. <br />
<br />
Quant au ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; charg&eacute; du D&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger, Abou Sow, il a lou&eacute; la qualit&eacute; du partenariat avec la France. Car selon lui, la France intervient directement mais aussi par le biais de l&rsquo;Union europ&eacute;enne. Avant de rassurer sur la gestion des terres de l&rsquo;Office &laquo;pas un m&egrave;tre carr&eacute; n&rsquo;a &eacute;t&eacute; vendu &agrave; personne, la terre appartient &agrave; l&rsquo;Etat&raquo;, pr&eacute;cisera-t-il. <br />
<br />
Au cours de la c&eacute;r&eacute;monie des prix ont &eacute;t&eacute; d&eacute;cern&eacute;s aux exploitants qui se sont le plus illustr&eacute;s dans le travail&nbsp;; ils ont re&ccedil;u des mat&eacute;riels agricoles et de l&rsquo;argent entre autres. La c&eacute;r&eacute;monie s&rsquo;est poursuivie dans les champs o&ugrave; la campagne a solennellement &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e par&nbsp; le ministre en compagnie de l&rsquo;ambassadeur de France, en pr&eacute;sence du repr&eacute;sentant de l&rsquo;Afd et du PDG de l&rsquo;Office.&nbsp; Auparavant, ils ont assist&eacute; aux travaux de nettoyage de canaux d&rsquo;eau par la main d&rsquo;&oelig;uvre locale. <br />
<br />
Sur le chemin de retour, &agrave; S&eacute;gou, le pr&eacute;sident directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Office du Niger a proc&eacute;d&eacute; &agrave; la pr&eacute;sentation des nouveaux agents recrut&eacute;s auxquels il a remis des motos. II s&rsquo;agit l&agrave;, &agrave; en croire Kassoum Denon, de cr&eacute;er de l&rsquo;emploi jeune pour instaurer la vulgarisation agricole dans la zone Office du Niger. Ces agents de terrain sont essentiellement compos&eacute;s d&rsquo;animateurs, de machinistes, de conseillers agricoles, entre autres.<br />
<strong>Mahamane Ciss&eacute;</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :Un million d&amp;amp;#039;hectares toujours en friche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-un-million-dhectares-toujours-en-friche-1688.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: #002060">Faute d&rsquo;investissements suffisants, moins de 10 % des terres g&eacute;r&eacute;es par l&rsquo;Office du Niger, plus grand projet d&rsquo;am&eacute;nagement hydroagricole de toute l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, sont exploit&eacute;s. Pour d&eacute;velopper la zone, Bamako tente, tant bien que mal, de faire appel aux capitaux priv&eacute;s.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: #002060; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Pas moins de 40 &deg;C &agrave; l&rsquo;ombre. Dans la r&eacute;gion de S&eacute;gou (centre du Mali), en ce mois d&rsquo;avril, les champs qui s&rsquo;&eacute;tendent &agrave; perte de vue dans le delta du Niger sont presque d&eacute;serts, saison s&egrave;che oblige. Seuls quelques agriculteurs cultivant en contre-saison entretiennent leurs rizi&egrave;res. &Agrave; d&eacute;faut d&rsquo;avoir une plus grande exploitation, ils recourent &agrave; cette pratique pour compl&eacute;ter leur production annuelle. Amadou fait partie de ceux-l&agrave;. Sa famille n&rsquo;a eu acc&egrave;s qu&rsquo;&agrave; 0,5 ha de terres. &laquo; Nous avons fait une demande pour avoir une plus grande exploitation, mais nous n&rsquo;avons pour l&rsquo;heure pas re&ccedil;u de r&eacute;ponse &raquo;, explique-t-il en bambara.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Plus de 1</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">000 familles de la r&eacute;gion seraient dans la m&ecirc;me situation. Et pourtant, c&rsquo;est ici que l&rsquo;Office du Niger, &eacute;tablissement public &agrave; caract&egrave;re industriel et commercial, g&egrave;re une immense zone dont le potentiel de terres irrigables est estim&eacute; &agrave; plus de 1 million d&rsquo;hectares. Soit le tiers de la surface cultivable du pays. Cr&eacute;&eacute; en 1932 par la France coloniale, l&rsquo;Office demeure le plus grand projet d&rsquo;am&eacute;nagement hydroagricole de toute l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Il visait, &agrave; sa cr&eacute;ation, &agrave; fournir en mati&egrave;re premi&egrave;re l&rsquo;industrie textile de la m&eacute;tropole, gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;am&eacute;nagement de 510</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">000 ha de culture de coton, et &agrave; produire du riz sur 450</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">000 ha pour les besoins alimentaires.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Quatre-vingts ans plus tard, &agrave; peine 10 % de ce projet a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;. Avant son d&eacute;part, le colon fran&ccedil;ais avait am&eacute;nag&eacute; quelque 43</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">000 ha de terres. Et le Mali, depuis son ind&eacute;pendance, a am&eacute;nag&eacute; un peu plus de 55</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">000 ha. En tout, ce sont donc quelque 98</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">000 ha, exploit&eacute;s par 35</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">000 agriculteurs, qui sont irrigu&eacute;s&hellip; mais qui peinent &agrave; satisfaire les besoins des paysans locaux. Selon Abdoulaye Daou, d&eacute;l&eacute;gu&eacute; g&eacute;n&eacute;ral des producteurs de l&rsquo;Office du Niger, &laquo; la pression fonci&egrave;re n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; aussi forte, en raison d&rsquo;une demande sans cesse croissante &raquo;.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Une priorit&eacute; pour ATT</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; (ATT), dont le dernier mandat arrive &agrave; terme en 2012, a plac&eacute; l&rsquo;Office du Niger et le d&eacute;veloppement de cette zone parmi ses priorit&eacute;s, avec pour ambition de faire du Mali le grenier de la sous-r&eacute;gion. Mais la situation n&rsquo;a gu&egrave;re &eacute;volu&eacute;. Mis &agrave; part pour le riz &ndash; l&rsquo;Office couvre 60 % de la consommation du pays &ndash;, l&rsquo;institution affiche un maigre bilan. La raison</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">? &laquo; L&rsquo;am&eacute;nagement de 1 ha de terre co&ucirc;te jusqu&rsquo;&agrave; 4 millions de F CFA [6</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">100 euros, NDLR] &raquo;, explique-t-on &agrave; la direction de l&rsquo;Office du Niger. Soit, en th&eacute;orie, un investissement colossal de 6 milliards d&rsquo;euros pour le million d&rsquo;hectares disponibles</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">! Autrement dit, am&eacute;nager suffisamment de terres pour satisfaire les besoins des cultivateurs et du pays repr&eacute;senterait pour l&rsquo;&Eacute;tat de lourdes d&eacute;penses qui siphonneraient son budget. D&eacute;j&agrave; que l&rsquo;entretien du syst&egrave;me d&rsquo;irrigation s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve, en moyenne, &agrave; 3 millions d&rsquo;euros par an</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">!</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">L&rsquo;Office ne peut mobiliser des fonds de cette ampleur. Le budget que lui a allou&eacute; l&rsquo;&Eacute;tat en 2011 s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 19 milliards de F CFA (29 millions d&rsquo;euros). En outre, pendant de nombreuses ann&eacute;es, l&rsquo;organisme n&rsquo;a pas particuli&egrave;rement brill&eacute; par son mode de gouvernance. Dans son rapport publi&eacute; fin 2007, Sidi Sosso Diarra, l&rsquo;ancien v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral du Mali, avait relev&eacute; une perte d&rsquo;environ 1,5 milliard de F CFA li&eacute;e aux fraudes et &agrave; la mauvaise gestion entre 2001 et 2007, sous la direction de l&rsquo;ex-PDG Seydou Idrissa Traor&eacute;. Parmi les dysfonctionnements relev&eacute;s par le &laquo; monsieur anticorruption &raquo;, une confusion des responsabilit&eacute;s et des sorties d&rsquo;argent non r&eacute;pertori&eacute;es. En outre, au titre des manques &agrave; gagner, le v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral a constat&eacute; un trou de plus de 25 millions de F CFA de loyers non recouvr&eacute;s. L&rsquo;Union europ&eacute;enne, qui comme les autres bailleurs de fonds internationaux &eacute;tait r&eacute;ticente &agrave; investir dans cette zone du fait du manque de transparence, est tout de m&ecirc;me revenue en 2010 pour financer, &agrave; hauteur de 30 millions d&rsquo;euros (20 milliards de F CFA), l&rsquo;am&eacute;nagement de 2</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">500 ha qui seront confi&eacute;s aux exploitants locaux.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">La donne a chang&eacute;</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Depuis la crise alimentaire de 2008, marqu&eacute;e par une hausse vertigineuse des cours des produits alimentaires de base, la donne a chang&eacute;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">: la terre est devenue un investissement int&eacute;ressant qui attire des fonds sp&eacute;culatifs tels que celui du milliardaire am&eacute;ricain George Soros, mais aussi des &Eacute;tats soucieux de garantir leur s&eacute;curit&eacute; alimentaire. Bamako, qui avait d&eacute;cid&eacute; en 1994 d&rsquo;ouvrir l&rsquo;Office du Niger aux priv&eacute;s, tente de surfer sur cette tendance. La Soci&eacute;t&eacute; libyenne et malienne de l&rsquo;agriculture (Malibya Agriculture) constitue un des projets phares de cette nouvelle d&eacute;marche. Financ&eacute;e par le fonds souverain Libya Africa Investment Portfolio, elle vient d&rsquo;achever la construction de 40 km de canaux d&rsquo;irrigation, pour 26 milliards de F CFA. La deuxi&egrave;me phase de ce projet, l&rsquo;am&eacute;nagement et l&rsquo;exploitation de 100</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">000 ha, a &eacute;t&eacute; suspendue en raison de la guerre en Libye. &laquo; Le canal est pr&ecirc;t mais les Libyens n&rsquo;ont pas encore exploit&eacute; un seul hectare de terre &raquo;, explique Kassoum Denon, PDG de l&rsquo;Office du Niger. Outre les Libyens, les Chinois ont investi 265 milliards de F CFA dans un complexe sucrier qui s&rsquo;&eacute;tend sur environ 14</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">000 ha. Le projet devrait s&rsquo;achever dans les six prochains mois avec la construction d&rsquo;une usine.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Depuis 2008, plus de 300 milliards de F CFA d&rsquo;investissements priv&eacute;s ont ainsi &eacute;t&eacute; annonc&eacute;s pour des projets d&rsquo;exploitation dans la zone de l&rsquo;Office du Niger. Les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques nationaux sont &eacute;galement engag&eacute;s dans cette course, &agrave; l&rsquo;instar du groupe Tomota, qui a obtenu le droit de produire, en test, des ol&eacute;agineux (tournesol, arachide et coton) sur une superficie de 2</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">000 ha, avec la possibilit&eacute; de l&rsquo;&eacute;tendre sur 140</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">000 ha. Aliou Tomota, son PDG, veut remonter la fili&egrave;re pour alimenter les usines de l&rsquo;Huilerie cotonni&egrave;re du Mali (Huicoma), qu&rsquo;il a rachet&eacute;es &agrave; l&rsquo;&Eacute;tat en 2005 et qu&rsquo;il peine depuis &agrave; relancer, faute de mati&egrave;re premi&egrave;re. Au total, l&rsquo;industriel malien affirme avoir inject&eacute; quelque 15 milliards de F CFA dans l&rsquo;achat de syst&egrave;mes d&rsquo;irrigations, de machines, de tracteurs&hellip; Autre homme d&rsquo;affaires malien &agrave; investir dans la zone, Modibo Keita, patron du Grand distributeur c&eacute;r&eacute;alier du Mali (GDCM), exploite 7</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">400 ha de bl&eacute; afin d&rsquo;alimenter son moulin.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Si gr&acirc;ce &agrave; ces diff&eacute;rents projets, quelques centaines de milliers d&rsquo;hectares pourraient &ecirc;tre am&eacute;nag&eacute;s d&rsquo;ici &agrave; la fin du mandat d&rsquo;ATT, la nature m&ecirc;me des contrats sign&eacute;s fait l&rsquo;objet de vives pol&eacute;miques dans le pays. Oumar Mariko, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de Solidarit&eacute; africaine pour la d&eacute;mocratie et l&rsquo;ind&eacute;pendance (Sadi, opposition), d&eacute;nonce le flou et le manque de communication qui entoure la signature de baux emphyt&eacute;otiques (cinquante ans renouvelables), une pratique qui selon lui &laquo; revient &agrave; brader les terres sans s&rsquo;assurer que la production profite au pays &raquo;. Du c&ocirc;t&eacute; de la direction de l&rsquo;Office du Niger, on se d&eacute;fend en citant l&rsquo;exemple de Malibya Agriculture</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">: &laquo; Les infrastructures mises en place permettront d&rsquo;am&eacute;nager 300</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Times New Roman","serif"; mso-bidi-font-family: Arial">&thinsp;</span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">000 autres hectares qui seront redistribu&eacute;s aux petits exploitants. &raquo; Mais le mod&egrave;le reste bien fragile.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Source JA </span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assèchement du canal principal du périmètre irrigué de Baguinéda suite à la construction d&amp;amp;#039;un pont :L&amp;amp;#039;OPIB et la Société EGK promettent de boucler les travaux avant le démarrage de la campagne rizicole 2011&#45;2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/assechement-du-canal-principal-du-perimetre-irrigue-de-baguineda-suite-a-la-construction-dun-pont-lopib-et-la-societe-egk-promettent-de-boucler-les-travaux-avant-le-demarrage-de-la-campagne-rizicol-23378.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: #002060">Un train de mesures est envisag&eacute; par la Direction g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;OPIB pour un d&eacute;marrage de la campagne rizicole. Il en est de m&ecirc;me pour la soci&eacute;t&eacute; EGK qui rassure.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: #002060; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Suite aux travaux de construction d'un pont sur la route de l'h&ocirc;pital du Mali, en chantier<span style="mso-spacerun: yes">  </span>&agrave; Missagougou, l'Entreprise G&eacute;n&eacute;rale Mamadou Konat&eacute; (EGK), en charge de la construction de cette voie imposante<span style="mso-spacerun: yes">  </span>a, pour des besoins techniques, proc&eacute;d&eacute; &agrave; la fermeture du canal principal d'irrigation de l'Office du p&eacute;rim&egrave;tre irrigu&eacute; de Baguin&eacute;da (OPIB). </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Comme il fallait s'y attendre, l'ass&egrave;chement de ce cordon ombilical entre le fleuve et les champs de riz de l'Office, a suscit&eacute; de r&eacute;elles inqui&eacute;tudes chez certains producteurs et de la contre-saison et de la<span style="mso-spacerun: yes">  </span>campagne rizicole 2011-2012. D'ailleurs, d&egrave;s le d&eacute;but des travaux,<span style="mso-spacerun: yes">  </span>le 7 mai, des voix s'&eacute;taient &eacute;lev&eacute;es pour pr&eacute;dire une &eacute;ventuelle prise en otage de la campagne rizicole de contre- saison en cours. Doutant, bien s&ucirc;r, de la capacit&eacute; de l'EGK &agrave; boucler ses travaux avant le d&eacute;but du calendrier agricole 2011-2012 &agrave; l'OPIB, pr&eacute;vu initialement<span style="mso-spacerun: yes">  </span>&agrave; mi-juin. Pour dissiper les inqui&eacute;tudes des uns et des autres, nous nous sommes rendus, le lundi 23 mai, sur le terrain pour nous impr&eacute;gner de la situation. Sur place, l'ass&egrave;chement du canal principal, qui prend sa source au niveau du troisi&egrave;me pont de Bamako, est visible. Les diff&eacute;rentes &eacute;quipes techniques et le personnel d'appui de<span style="mso-spacerun: yes">  </span>l'Entreprise G&eacute;n&eacute;rale<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Mamadou Konat&eacute; s'activent. </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Pour constater l'&eacute;volution des travaux, techniciens, contr&ocirc;leurs, et l'administration de l'Entreprise, avec &agrave; sa t&ecirc;te son Directeur g&eacute;n&eacute;ral adjoint, Ousmane Togo, sont sur le terrain, d&eacute;filant entre les camions-Benz transportant divers mat&eacute;riaux de construction, le Caterpillar et autres bruits de machines de perforation.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Pendant que les responsables de la soci&eacute;t&eacute; EGK donnent des instructions &agrave; ses travailleurs pour l'acc&eacute;l&eacute;ration du chantier, le Directeur g&eacute;n&eacute;ral de l'OPIB et son staff d&eacute;barquent sur les lieux pour la tenue de leur briefing hebdomadaire qui se passe, g&eacute;n&eacute;ralement, sur le terrain. Sans surprise, l'ordre du jour de ce rendez-vous hebdomadaire de la Direction g&eacute;n&eacute;rale de l'Office &eacute;tait focalis&eacute; sur l'intervention de l'EGK sur le cordon ombilical entre le fleuve et les p&eacute;rim&egrave;tres. Cette rencontre, &agrave; laquelle nous avons pu assister, a regroup&eacute; autour du<span style="mso-spacerun: yes">  </span>directeur g&eacute;n&eacute;ral de l'OPIB, Seydou B. Tour&eacute;, son staff, le directeur r&eacute;gional des routes du district de Bamako, Amadou Diarra et<span style="mso-spacerun: yes">  </span>les responsables techniques et administratifs de la soci&eacute;t&eacute; EGK. </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Sans tabou, le directeur g&eacute;n&eacute;ral de l'OPIB a exprim&eacute; &agrave; ses partenaires les pr&eacute;occupations des producteurs qui, selon lui, ne sont pas &agrave; l'aise tant qu'ils ne<span style="mso-spacerun: yes">  </span>voient pas l'eau couler dans le canal. <i>" C'est psychologique chez eux "</i>, lance t-il. Au cours du briefing, il a demand&eacute; &agrave; EGK de redoubler d'efforts pour terminer les travaux avant le d&eacute;but de la campagne rizicole 2011-2011. Pour ce faire et vu le volume du travail &agrave; abattre,<span style="mso-spacerun: yes">  </span>il a recommand&eacute; &agrave; l'entreprise d'augmenter le nombre de ses man&oelig;uvres intervenant au niveau du canal et de faire le suivi correct des travaux. Seydou B. Tour&eacute; a, aussi, demand&eacute; &agrave; l'entreprise de boucler ses travaux, au plus tard, le 12 juin et de fournir &agrave; ses services techniques dans le meilleur d&eacute;lai le planning de l'ex&eacute;cution des travaux pour permettre &agrave; son &eacute;quipe technique de suivre le chantier, &agrave; travers des visites inopin&eacute;es. Pour rassurer les producteurs que rentrera dans l'ordre d'ici au d&eacute;marrage de la campagne, le directeur g&eacute;n&eacute;ral de l'OPIB a promis de leur faire visiter le chantier dans les jours &agrave; venir. Ce n'est pas tout. A le croire, il a d&eacute;j&agrave; en projet la construction d'une station de pompage ind&eacute;pendante pr&egrave;s de la source du canal principal. Au pire des cas, des mesures conservatoires sont envisag&eacute;es pour contourner le point du canal touch&eacute; par les travaux et acc&eacute;der &agrave; l'eau, &agrave; travers une d&eacute;viation. Dans tous les cas, le directeur g&eacute;n&eacute;ral adjoint de l'Entreprise G&eacute;n&eacute;rale Mamadou Konat&eacute; rassure. <i>" Nous donnons l'assurance que les travaux seront termin&eacute;s avant le d&eacute;marrage de la campagne agricole. Nous avons la capacit&eacute; n&eacute;cessaire pour y parvenir ",</i> a t-il dit.<span style="mso-spacerun: yes">  </span><i>" Nous n'en doutons pas. Montez la pression et faites comme les travaux du rev&ecirc;tement du m&ecirc;me canal principal au niveau du p&eacute;rim&egrave;tre dont le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a proc&eacute;d&eacute; en personne &agrave; la mise en eau, avec une mention sp&eacute;ciale pour vous. Donc, c'est votre cr&eacute;dibilit&eacute; qui est mise en jeu "</i>, a r&eacute;pondu le Seydou B. Tour&eacute;. </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Pour sa part, le directeur r&eacute;gional des routes du district de Bamako a soulign&eacute; le s&eacute;rieux de l'EGK dans l'ex&eacute;cution de ses travaux. Pour preuve, il a indiqu&eacute; que<span style="mso-spacerun: yes">  </span>sur une pr&eacute;vision de 40% de la r&eacute;alisation de la route de l'h&ocirc;pital du Mali, la soci&eacute;t&eacute; est, actuellement, &agrave; 67%. Avec la b&eacute;n&eacute;diction de la pluie, il est s&ucirc;r que l'entreprise EGK va respecter ses engagements vis-&agrave;-vis de l'OPIB.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Car, s'il pleut elle perd, banalement, deux jours pour &eacute;vacuer l'eau provenant du collecteur naturel de Missabougou. </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Dans tous les cas, tous les mat&eacute;riaux de construction sont d&eacute;j&agrave; sur place. Il s'agira, tout simplement, de les monter et le respect de la date butoir du 12 juin est bien possible. Surtout la soci&eacute;t&eacute; EGK a bonne presse avec les grands d&eacute;fis qu'elle a d&eacute;j&agrave; relev&eacute;s, &agrave; travers, les r&eacute;alisations des travaux des voiries des villes de Kati et de Bandiagara, l'am&eacute;nagement des 1 200 ha dans les casiers rizicoles de l'Office du Niger &agrave; Niaro<span style="letter-spacing: 0.75pt">. Sans oublier la r&eacute;alisation des travaux de rev&ecirc;tement du canal principal de l'OPIB o&ugrave; une entreprise &eacute;trang&egrave;re avait &eacute;t&eacute; dessaisie du march&eacute; pour un retard consid&eacute;rable accus&eacute; dans le travail, au profit d'EGK, une entreprise nationale.</span></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><span style="letter-spacing: 0.75pt"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Souma&iuml;la GUINDO</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Office du Niger en  quête de performance :Ne pas se laisser divertir pas les menées subversives des faucons</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/l%25e2%2580%2599office-du-niger-en-quete-de-performance-ne-pas-se-laisser-divertir-pas-les-menees-subversives-des-faucons-23283.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; letter-spacing: 0.75pt">Depuis le 5 janvier, date &agrave; laquelle Kassoum Denon a pris les commandes de l'Office du Niger , &agrave; nos jours, un constat s'impose : l'entreprise a incontestablement pris son envol vers la performance. Ce constat est la chose la mieux partag&eacute;e entre paysans, personnel de l'encadrement et Partenaires Techniques et Financiers (PTF). Cependant, cette dynamique risque de p&acirc;tir<span style="mso-spacerun: yes">  </span>des men&eacute;es subversives des<span style="mso-spacerun: yes">  </span>faucons avec leurs<span style="mso-spacerun: yes">  </span>corollaires de rumeurs, d'amalgame et d&rsquo;intoxication dont l'objectif est<span style="mso-spacerun: yes">  </span>de d&eacute;fendre uniquement<span style="mso-spacerun: yes">  </span>des int&eacute;r&ecirc;ts personnels et sordides.</span></i></b></span><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; letter-spacing: 0.75pt"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">En marge de la visite de terrain qu'il vient d'effectuer du 18 au 20 mai dans certaines zones afin de s'impr&eacute;gner de l'&eacute;tat de la contre-saison, Kassoum Denon a rencontr&eacute; les paysans et le personnel de l'encadrement. Au cours de cette rencontre, le PDG de l'Office du Niger a demand&eacute; &agrave; ses interlocuteurs de ne pas consid&eacute;rer les rumeurs, les amalgames et l'intoxication &agrave; propos de la gestion de l'entreprise. Il s'est dit &eacute;tonn&eacute; d'&ecirc;tre interpell&eacute; par certains qui affirment qu' <i>"il parait que &ccedil;a<span style="mso-spacerun: yes">  </span>ne va pas &agrave; l'Office du Niger"</i> (sic). Une affirmation gratuite, sans fondement dont le seul objectif est d'affaiblir un homme qui d&eacute;range un petit groupe de cadres tomb&eacute;s, ayant perdu certains privil&egrave;ges mal acquis, parce qu'il est venu instaurer une gestion rigoureuse au sein de l'entreprise : Kassoum Denon. Sinon, depuis le 5 janvier 2010, date &agrave; laquelle, il a pris fonction, l'Office du Niger a pris incontestablement son envol vers la performance.<span style="mso-spacerun: yes">  </span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le d&eacute;clic est venu de la nouvelle politique de r&eacute;organisation de l'entreprise avec la cr&eacute;ation de nouvelles directions afin de donner une visibilit&eacute; et une lisibilit&eacute; des d&eacute;fis &agrave; relever. C'est ainsi que cinq directions sp&eacute;cialis&eacute;es ont &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;es. Premi&egrave;rement, nous avons<span style="mso-spacerun: yes">  </span>la direction de l'am&eacute;nagement, du foncier et du cadastre. Il s'agit pour cette direction de faire face aux d&eacute;fis de l'augmentation des surfaces agricoles, tout en r&eacute;glant au mieux les probl&egrave;mes fonciers. Deuxi&egrave;mement, la direction de la gestion de l'eau et de la maintenance des r&eacute;seaux. Elle aura comme t&acirc;che d'&eacute;laborer un programme annuel d'entretien des r&eacute;seaux primaires, secondaires et tertiaires tout en suivant l'ex&eacute;cution de celui-ci. Troisi&egrave;mement, la direction appui au monde rural. Son travail va consister &agrave; vulgariser aupr&egrave;s des producteurs les innovations techniques, former et favoriser la recherche pour le d&eacute;veloppement avec &agrave; la cl&eacute; la diversification des cultures, la m&eacute;canisation des &eacute;quipements agricoles, le tout soutenu par des activit&eacute;s environnementales (agroforesterie, valorisation des zones d'emprunts et la gestion durable des ressources naturelles) Quatri&egrave;mement, la direction de la planification et des statistiques. Elle doit &eacute;laborer les politiques et strat&eacute;gies de d&eacute;veloppement de l'Office du Niger &agrave; travers la mise en &oelig;uvre du programme annuel d'activit&eacute;s tout en maitrisant l'ad&eacute;quation entre les superficies am&eacute;nageables et la disponibilit&eacute; en eau.<span style="mso-spacerun: yes">  </span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Nous avons, enfin en<span style="mso-spacerun: yes">  </span>cinqui&egrave;me lieu, la direction administrative et financi&egrave;re o&ugrave; le syst&egrave;me de gestion a &eacute;t&eacute; verrouill&eacute;, ne laissant aucune chance &agrave; la sp&eacute;culation. Cette r&eacute;organisation a &eacute;t&eacute; men&eacute;e de bout en bout par les cadres de l'Office du Niger. A c&ocirc;t&eacute; de celle-ci, il y a eu la relecture du manuel de proc&eacute;dure qui indique d&eacute;sormais des mesures strictes pour toutes actions engageant l'entreprise. Mieux, c'est avec l'&eacute;quipe Denon que l'Office du Niger a pu mettre en application les recommandations du Bureau du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral pour une gestion saine et rigoureuse de l'entreprise. Toutes choses qui font que l'Office du Niger est en train de redorer son blason avec la mobilisation des fonds pour les travaux d'am&eacute;nagement et l'entretien des r&eacute;seaux d'irrigation. Tenez-vous bien : en une petite ann&eacute;e<span style="mso-spacerun: yes">  </span>70 milliards de FCFA sont mobilis&eacute;s gr&acirc;ce &agrave; l'implication des Partenaires Techniques et financiers (PTF) pour la r&eacute;alisation des grands projets. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le compte d'Etat, contrairement aux ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes, est &eacute;galement mobilis&eacute; &agrave; cent pour cent, ainsi que la redevance eau, nagu&egrave;re source de conflit. Ce n'est pas tout. Aujourd'hui, des recrutements sont en train de s&rsquo;op&eacute;rer afin d'insuffler de nouvelle dynamique &agrave; l'entreprise avec comme priorit&eacute; l'appui au monde rural &agrave; travers une vulgarisation de concepts pouvant, &agrave; coup s&ucirc;r, accro&icirc;tre le rendement de la productivit&eacute; &agrave; travers une diversification des c&eacute;r&eacute;ales. Et malgr&eacute; tout cela, les salaires sont garantis. Ce qui n'&eacute;tait pas le cas avant Denon o&ugrave; l'Office du Niger &eacute;tait &agrave; terre sous le poids des cr&eacute;ances des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques et &eacute;tait oblig&eacute; d'aller vers des d&eacute;couverts &agrave; la banque afin de faire face au salaire de son personnel.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Au lieu de se battre pour un plan de carri&egrave;re actuellement en &eacute;tude et cela gr&acirc;ce &agrave; la nouvelle &eacute;quipe, certains cadres se complaisent, malheureusement, dans une bataille de chiffonniers pour des int&eacute;r&ecirc;ts personnels imm&eacute;diats et sordides. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Equilibrer l'Office du Niger dans toutes ses dimensions, voil&agrave; l'objectif que le PDG Kassoum Denon s'est donn&eacute; et il est sur le droit chemin comme en t&eacute;moigne l'adh&eacute;sion de la quasi-totalit&eacute; des acteurs &agrave; sa vision. C'est pourquoi, au cours de sa derni&egrave;re visite de terrain, le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la section syndicale, Amadou Allaye Sidib, a soutenu qu' <i>"aujourd'hui, l'Office du Niger est dans une phase irr&eacute;sistible pour l'atteinte de ses objectifs"</i> qui se r&eacute;sument &agrave; la lutte contre la pauvret&eacute; &agrave; travers l'autosuffisance alimentaire. Mieux, vous trouverez aujourd'hui dans les champs peu de paysans qui n'approuvent pas la nouvelle politique de Denon bas&eacute;e sur le rapprochement de l'encadrement aux encadr&eacute;s. Toute chose qui a fait dire au pr&eacute;sident de la Chambre r&eacute;gionale d'agriculture, Kola Diallo, que "<i>Denon a combl&eacute; les attentes</i>".</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Depuis l'arriv&eacute;e de Kassoum Denon &agrave; la t&ecirc;te de l'Office du Niger, les choses se sont compliqu&eacute;es pour certains habitu&eacute;s aux partages de profits. Non contents de n'avoir plus du pain &agrave; la bouche, ils passent par des moyens peu orthodoxes pour d&eacute;noncer l'actuelle gestion qui, quoiqu&rsquo;on dise, se passe dans le respect des textes. La pratique a toujours exist&eacute; &agrave; l'Office du Niger, avant m&ecirc;me l'arriv&eacute;e de Denon &agrave; la t&ecirc;te de l'entreprise, &agrave; travers certains cadres tapis dans l'ombre, qui se servent de la signature et des colonnes de certains de nos confr&egrave;res pour tenter de r&eacute;gler leurs comptes, quand leurs int&eacute;r&ecirc;ts personnels et sordides sont menac&eacute;s. L'ancien PDG de l'Office, Seydou Idrissa Traor&eacute;, en sait quelque chose, de m&ecirc;me que son pr&eacute;d&eacute;cesseur, Youssouf K&eacute;&iuml;ta et les archives des journaux sont l&agrave; pour corroborer .<span style="mso-spacerun: yes">  </span>D&rsquo;autres cadres de l&rsquo;Office ont &eacute;t&eacute; emprisonn&eacute;s &agrave; cause des d&eacute;nonciations calomnieuses avant d&rsquo;&acirc;tre r&eacute;habilit&eacute;s par la suite.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Apr&egrave;s plusieurs matraquages m&eacute;diatiques sans succ&egrave;s, de folles rumeurs avaient indiqu&eacute; r&eacute;cemment que Denon a empoch&eacute; 100 millions de FCFA<span style="mso-spacerun: yes">  </span>sur un march&eacute; attribu&eacute; &agrave; un op&eacute;rateur &eacute;conomique de la r&eacute;gion de S&eacute;gou alors que l'appel d'offres concernant ledit march&eacute; &eacute;tait publi&eacute; dans certains journaux (sic). Pire, ces m&ecirc;mes rumeurs affirmaient que Denon a pass&eacute; un march&eacute; ill&eacute;gal &agrave; un op&eacute;rateur &eacute;conomique non qualifi&eacute; pour l'entretien du barrage de Markala et de certains b&acirc;timents de l'Office, histoire de partager les sous avec ce dernier, alors que le march&eacute; en question a &eacute;t&eacute;, en r&eacute;alit&eacute;, attribu&eacute; depuis octobre 2006.<span style="mso-spacerun: yes">   </span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Aujourd'hui, s'il y a un probl&egrave;me &agrave; l'Office du Niger, c'est bien celui concernant la gestion de ses ressources humaines. Ses cadres se trouvent dans un cycle ferm&eacute;. Ils tournent en rond dans la bo&icirc;te. Du haut de l'&eacute;chelle, l'on peut se retrouver en bas par une simple d&eacute;cision du Pr&eacute;sident Directeur G&eacute;n&eacute;ral. Ce qui fait qu'il y'a toujours une guerre larv&eacute;e de positionnement avec &agrave; la cl&eacute; des coups-bas pour tenter d'affaiblir l'autre, occuper sa place et s'adjuger les privil&egrave;ges dont il b&eacute;n&eacute;ficie. C'est dans cette optique que les faucons sont en train d'aller fouiller dans le pass&eacute; de Denon &agrave; l'Office Riz S&eacute;gou, histoire de l'abattre sur du faux. Car si les accusations dirig&eacute;es contre Denon &eacute;taient av&eacute;r&eacute;es, il ne serait pas nomm&eacute; PDG de l'Office du Niger. Comme s'ils &eacute;taient s&ucirc;rs que leur op&eacute;ration de d&eacute;nigrement allait aboutir, les faucons obnubil&eacute;s par la recherche du profit imm&eacute;diat sont toujours dans l'attente d'un Conseil des ministres qui serait fatale &agrave; Denon. Depuis plus d'un mois des rumeurs courent pr&eacute;tendant que Denon va &ecirc;tre relev&eacute; de son de poste.<span style="mso-spacerun: yes">       </span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Aujourd'hui, on en veut beaucoup plus &agrave; Denon &agrave; cause de sa rigueur dans la gestion. un cadre aux abois n&rsquo;at-il pas d&eacute;clar&eacute; un<span style="mso-spacerun: yes">  </span>jour que<span style="mso-spacerun: yes">  </span>&laquo;<i>ce que nous demandons &agrave; Denon est ill&eacute;gal. Cependant, &ccedil;a &eacute;t&eacute; toujours le cas ici, sinon<span style="mso-spacerun: yes">  </span>force est de<span style="mso-spacerun: yes">  </span>reconna&icirc;tre l'entreprise a v&eacute;ritablment<span style="mso-spacerun: yes">  </span>pris<span style="mso-spacerun: yes">  </span>son envol avec lui</i>&raquo;.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><strong><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Alassane<span style="mso-spacerun: yes">  </span>DIARRA</span></strong></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Schéma d&amp;apos;aménagement hydroagricole et pastoral de l&amp;apos;Office du Niger : Le processus d&amp;apos;élaboration porté sur les fonts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/schema-damenagement-hydroagricole-et-pastoral-de-loffice-du-niger-le-processus-delaboration-porte-sur-les-fonts-baptismaux-21651.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Comme nous vous l'annoncions dans une pr&eacute;c&eacute;dente &eacute;dition, l&rsquo;atelier de lancement de la relecture du processus relatif &agrave; l&rsquo;&eacute;laboration d&rsquo;un Sch&eacute;ma directeur d&rsquo;am&eacute;nagement hydro agricole et pastoral de la zone Office du Niger (SAHAP) a pris fin samedi dernier, avec une kyrielle de recommandations</strong></em></span>.</p>
<p>Au nombre des recommandations formul&eacute;es par les trois cent participants, on peut noter le changement de l&rsquo;appellation du SAHAP en Programme d&rsquo;Am&eacute;nagement Hydro-Agricole du SDDZON (PAHA). Cela,  pour &eacute;viter la confusion entre SAHAP et SDDZON (Sch&eacute;ma Directeur du D&eacute;veloppement de la Zone Office du Niger).</p>
<p>Les participants ont aussi souhait&eacute; mettre en coh&eacute;rence le SAHAP avec les programmes de planification des collectivit&eacute;s territoriales; assurer la coh&eacute;rence avec le programme 4 du SDDZON, traitant des am&eacute;nagements sylvo-pastoraux (zones de p&acirc;turage et parcours) et assurer les conditions pr&eacute;alables favorables &agrave; l&rsquo;investissement priv&eacute; avant toute attribution.<br />Dans le domaine hydraulique, il a &eacute;t&eacute; recommand&eacute; de tenir compte de l&rsquo;&eacute;valuation des disponibilit&eacute;s de l&rsquo;eau souterraine pour pr&eacute;ciser le potentiel d&rsquo;am&eacute;nagement de la Zone ON et surtout prendre en compte la sauvegarde du fleuve Niger et l&rsquo;influence des projets d&rsquo;ouvrages hydrauliques (barrages&hellip;). Certains sp&eacute;cialistes n'ont pas omis d'attirer l'attention sur &laquo;la s&eacute;curisation du barrage de Markala&raquo;.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Concernant le tr&egrave;s discut&eacute; d&eacute;cret de g&eacute;rance, on note que &laquo;le processus pr&eacute;vu de deux relectures du d&eacute;cret n&rsquo;est pas appropri&eacute;, au regard des enjeux d&eacute;finis dans la feuille de route (d&eacute;lais de concertation exig&eacute;s pour traiter des chantiers de la s&eacute;curisation du foncier et de la gestion de l&rsquo;eau)&raquo;, selon les sp&eacute;cialistes. C'est pourquoi il a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; de se limiter &agrave; une seule relecture du d&eacute;cret, d&rsquo;ici 2013. On y ajoutera la mise en coh&eacute;rence du d&eacute;cret de g&eacute;rance avec les textes fondamentaux (Code domanial et foncier&hellip;) et la  Loi d&rsquo;Orientation Agricole ; le recouvrement de la  redevance fonci&egrave;re au niveau des baux et l'introduction du principe d&rsquo;&eacute;viction proportionnelle dans le cadre de la r&eacute;vision du d&eacute;cret de g&eacute;rance.</p>
<p><strong>Le foncier &agrave; l'ON: d&eacute;j&agrave; pris en compte</strong><br />La question de la s&eacute;curisation fonci&egrave;re &agrave; l&rsquo;Office du Niger est  actuellement consid&eacute;r&eacute;e par nombre d&rsquo;experts internationaux comme l&rsquo;une des contraintes majeures &agrave; l&rsquo;&eacute;panouissement de la production et de la productivit&eacute;. Aucune statistique ou analyse ne corrobore cependant cette opinion. En fait, lorsque l&rsquo;essentiel a &eacute;t&eacute; r&eacute;solu (r&eacute;habilitation des am&eacute;nagements, vulgarisation de techniques culturales performantes, introduction de vari&eacute;t&eacute;s de semences &agrave; haut rendement, utilisation accrue d&rsquo;intrants agricoles, lib&eacute;ralisation de la commercialisation&hellip;), la production et la productivit&eacute; dans les conditions actuelles de modes de tenure des terres ont connu une augmentation soutenue, de campagne en campagne, d&eacute;passant 200 000 tonnes de paddy et 4 tonnes/ha de rendement paddy &agrave; partir de 1993/1994. L&rsquo;exploitant agricole de l&rsquo;Office du Niger semble prouver ainsi, par son comportement &eacute;conomique, que la question de la s&eacute;curisation  fonci&egrave;re, en d&eacute;bat actuellement, n&rsquo;est objectivement pas primordiale. Il a &eacute;t&eacute; pourtant propos&eacute; d&rsquo;utiliser la question qui, du reste, n&rsquo;est pas nouvelle, comme &laquo;crit&egrave;re de performance&raquo; de l&rsquo;Office du Niger.</p>
<p>Les deux objectifs fondamentaux poursuivis &agrave; travers la s&eacute;curit&eacute; fonci&egrave;re &agrave; l&rsquo;Office du Niger sont la protection juridique de l&rsquo;exploitant et la s&eacute;curisation et l&rsquo;accroissement de la production agricole. <br />A ce stade, il y a lieu de retenir que la loi N&deg; 94-004 du 09 Mars 1994 et le D&eacute;cret N&deg; 96-188 PRM du 01 Juillet 1996, portant g&eacute;rance des terres affect&eacute;es &agrave; l&rsquo;Office du Niger, donnent satisfaction. Maints experts reconnaissent que les textes r&eacute;gissant l&rsquo;attribution des terres aux exploitants agricoles sont conformes &agrave; la loi, et que l&rsquo;Office du Niger a la capacit&eacute; juridique pour la g&eacute;rance des terres qui lui sont confi&eacute;es.<br />Paul Mben</p>


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</item>

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<title>Périmètre irrigué de Baguinéda : Les exploitants au rouge</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/perimetre-irrigue-de-baguineda-les-exploitants-au-rouge-21588.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" align="left" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span lang="fr" style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Ils sont plusieurs dizaines de paysans qui exploitent le p&eacute;rim&egrave;tre irrigu&eacute; de Baguin&eacute;da et qui arrivent &agrave; en tirer les ressources n&eacute;cessaires pour subvenir aux besoins de leur famille. Mais, cette ann&eacute;e, ils le savent d&eacute;j&agrave; (mais, tardivement), ils perdront tout.</span></i></b></span></p>
<p class="MsoBodyText" align="left" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En effet, le canal qui irrigue les casiers de ces d&rsquo;exploitants &agrave; Baguin&eacute;da, vient d&rsquo;&ecirc;tre bouch&eacute; pour des raisons d&rsquo;am&eacute;nagement d&rsquo;une route longeant ce canal &agrave; partir du 3<sup>&egrave;me</sup> pont via Missabougou.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Mais, contrairement &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re o&ugrave; certains exploitants du p&eacute;rim&egrave;tre irrigu&eacute; de Baguin&eacute;da avaient vu leurs activit&eacute;s interrompues apr&egrave;s avoir, &agrave; temps &eacute;t&eacute; inform&eacute;s des am&eacute;nagements qui devaient avoir lieu, cette ann&eacute;e, ce n&rsquo;est pas le cas. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Cela, parce que le projet d&rsquo;am&eacute;nagement de l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re rendait plus viable le canal et permettait d&rsquo;assurer une bonne irrigation des casiers. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Inform&eacute;s &agrave; l&rsquo;avance, les exploitants avaient alors pris toutes les pr&eacute;cautions. Certains n&rsquo;avaient pas proc&eacute;d&eacute; &agrave; des cultures de contre-saison (concernant le riz), d&rsquo;autres avaient, en lieu et place du riz, cultiv&eacute; des l&eacute;gumes qu&rsquo;ils se d&eacute;brouillaient &agrave; arroser.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Mais, cette ann&eacute;e, c&rsquo;est tout autre chose. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">A la surprise g&eacute;n&eacute;rale, il y a quelques jours seulement, qu&rsquo;ils se sont rendus &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence : il n&rsquo;y a plus d&rsquo;eau dans les casiers, et surtout, il n&rsquo;y en aura plus. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">La raison de cette terrible r&eacute;alit&eacute; est que, le canal qui leur permet de b&eacute;n&eacute;ficier du vital fluide est d&eacute;sormais et d&eacute;finitivement bouch&eacute; pour cause d&rsquo;am&eacute;nagement d&rsquo;une route. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Et le probl&egrave;me est que, n&rsquo;ayant pas &eacute;t&eacute; inform&eacute;s de l&rsquo;entreprise, les paysans avaient d&eacute;j&agrave; effectu&eacute; des cultures de contre-saison<span style="mso-spacerun: yes">  </span>(en riz, l&eacute;gumes et autres) d&eacute;pendantes toutes, de l&rsquo;eau du canal bouch&eacute;. Comment sauver la situation ?</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Les plus ais&eacute;s des exploitants louent actuellement des moto pompes, pendant que les autres creusent des puits ou se r&eacute;signent &agrave; attendre d&rsquo;hypoth&eacute;tiques pluies. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&quot;Nous sommes foutus ! Cette ann&eacute;e, non seulement nous ne pourons pas prendre en charge nos familles, mais aussi et surtout, nous devrons faire face au remboursement de nos dettes contract&eacute;es pour l&rsquo;achat des semences, engrais et autres.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Ce n&rsquo;est pas nous qui ne voulons pas de ce pays, mais ce pays qui ne veut pas de nous.&quot;</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">C&rsquo;est &agrave; peu pr&egrave;s ce qui nous a &eacute;t&eacute; dit par la plupart des exploitants que nous avons rencontr&eacute;s sur le terrain. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Mais, pour le vieux Sidiki Diarra qui a d&eacute;j&agrave; amen&eacute; sur ses casiers ses 5 ch&egrave;vres afin que celles-ci s&rsquo;y nourrissent, &quot;toutes les terres appartiennent &agrave; l&rsquo;Etat et il a le droit d&rsquo;en faire l&rsquo;usage qu&rsquo;il veut, quand il le veut. Seulement, l&rsquo;Etat a le devoir d&rsquo;en informer &agrave; temps les occupants de ses terres. Je suis triste pour le Mali&quot;.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le vieil homme qui sanglotait apr&egrave;s ces propos dit-on est un fou.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Un fou pourtant dont le discours est bel et bien coh&eacute;rent.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">A. Sanogo</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></b></p>
 

]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Développement intégré dans la région de Ségou :Un train de mesures pour rendre l’Office  du Niger plus performant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-integre-dans-la-region-de-segou-un-train-de-mesures-pour-rendre-l%25e2%2580%2599office-du-niger-plus-performant-21499.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060">A l'issue des travaux de l'atelier sur la feuille de route pour la mise en &oelig;uvre des processus d'&eacute;laboration du sch&eacute;ma d'am&eacute;nagement hydro-agricole et pastoral, de relecture du d&eacute;cret de g&eacute;rance et de d&eacute;finition du m&eacute;canisme de financement, ainsi que du mod&egrave;le juridique de l'op&eacute;ration-pilote R&eacute;tail qui s'est tenu du 5 au 7 mai &agrave; S&eacute;gou, les participants ont formul&eacute; des recommandations dont l' application devrait permettre &agrave; l'Office du Niger d'aller en profondeur dans sa qu&ecirc;te de performance.</span></i></b></span><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><span style="letter-spacing: 0.75pt">Ils &eacute;taient deux cents participants, regroupant<span style="mso-spacerun: yes">  </span>tous les acteurs du monde de l'agriculture, les d&eacute;cideurs administratifs et politiques, &agrave; participer &agrave; cet atelier qui s'est pench&eacute; sur cette feuille de route &agrave; la demande du ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger, Abou Sow. Apr&egrave;s trois jours de travaux intenses, les participants sont convenus sur un train de mesures &agrave; prendre pour un Office du Niger plus performante. Ces mesures permettront de garantir la mise en &oelig;uvre des processus d'&eacute;laboration du sch&eacute;ma d'am&eacute;nagement hydro-agricole et pastoral (SAHAP), de relecture du d&eacute;cret de g&eacute;rance et de d&eacute;finition du m&eacute;canisme de financement de l'Op&eacute;ration R&eacute;tail, soient r&eacute;ellement participatifs et qu'&agrave; ce titre tous les documents de travail soient transmis aux acteurs et dans le cadre sp&eacute;cifique de la tenue de l'atelier, remis au moins dix jours &agrave; l'avance. </span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><span style="letter-spacing: 0.75pt">A cela s'ajoute la dynamisation des organes de pilotage et d'orientation du sch&eacute;ma directeur de d&eacute;veloppement de la zone Office du Niger (SDDZON) &agrave; travers des comit&eacute;s de pilotage, des comit&eacute;s r&eacute;gionaux et un secr&eacute;tariat technique national du CP. </span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><span style="letter-spacing: 0.75pt">Ainsi, des recommandations ont &eacute;t&eacute; faites concernant chaque processus. En ce qui concerne le processus d'&eacute;laboration du sch&eacute;ma d'am&eacute;nagement hydro-agricole et pastoral (SAHAP), l'atelier a demand&eacute; de changer l'appellation du SAHAP en Programme d'am&eacute;nagement hydro-agricole (PAHA) afin d'&eacute;viter la confusion avec sch&eacute;ma directeur de d&eacute;veloppement de la zone Office du Niger (SDDZON).<span style="mso-spacerun: yes">  </span></span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><span style="letter-spacing: 0.75pt">L'atelier a &eacute;galement souhait&eacute; la mise en coh&eacute;rence du SAHAP (PAHA) avec les programmes de planification des collectivit&eacute;s territoriales. Cette coh&eacute;rence doit aussi &ecirc;tre de mise dans le cadre du programme 4 du SDDZON traitant des am&eacute;nagements sylvo-pastoraux (zones de p&acirc;turage et parcours). </span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><span style="letter-spacing: 0.75pt">Assurer les conditions pr&eacute;alables favorables &agrave; l'investissement priv&eacute; avant toute attribution fait aussi partie des pr&eacute;occupations des participants &agrave; l'atelier. Ceux-ci ont &eacute;galement convenu de ne planifier que des am&eacute;nagements priv&eacute;s dans le SAHA/PAHA dont<span style="mso-spacerun: yes">  </span>la faisabilit&eacute; technique, la performance &eacute;conomique et la durabilit&eacute; environnementale est garantie, de tenir compte de l'&eacute;valuation des disponibilit&eacute;s de l'eau souterraine pour pr&eacute;ciser le potentiel d'am&eacute;nagement de la zone Office du Niger<span style="mso-spacerun: yes">  </span>dans le cadre de l'&eacute;laboration du SAHAP/PAHA et de l'enjeu de sauvegarde du fleuve Niger<span style="mso-spacerun: yes">  </span>et de l'influence des projets d'ouvrages hydrauliques (barrages&hellip;). </span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><span style="letter-spacing: 0.75pt">Ce n'est pas tout, les participants ont recommand&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">  </span>qu'on prenne acte des cons&eacute;quences de l'&eacute;volution du trafic routier sur l'axe S&eacute;gou-Niono-Tombouctou et prendre des mesures pour garantir la s&eacute;curisation du barrage de Markala.</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><span style="letter-spacing: 0.75pt"><span style="mso-spacerun: yes">  </span>S'agissant du processus de relecture du d&eacute;cret de g&eacute;rance de l'Office du Niger, l'atelier a estim&eacute; que ce processus pr&eacute;vu en<span style="mso-spacerun: yes">  </span>deux relectures du d&eacute;cret n'est pas appropri&eacute; aux regards des enjeux d&eacute;finis dans la feuille de route (d&eacute;lais de concertation exig&eacute;s pour traiter des chantiers de la s&eacute;curisation du foncier et de la gestion de l'eau). </span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><span style="letter-spacing: 0.75pt">Avant de demander &agrave; ce qu'on se limite &agrave; une seule relecture du d&eacute;cret d'ici &agrave; 2013. Tout en tenant<span style="mso-spacerun: yes">  </span>compte de la mise en coh&eacute;rence du d&eacute;cret de g&eacute;rance avec les textes fondamentaux (Code domanial et foncier&hellip;), et la<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Loi d'Orientation agricole. Aussi, les participants ont demand&eacute; de recouvrer la<span style="mso-spacerun: yes">  </span>redevance fonci&egrave;re au niveau des baux et d'introduire le principe d'&eacute;viction proportionnelle dans le cadre de la r&eacute;vision du d&eacute;cret de g&eacute;rance.</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><span style="letter-spacing: 0.75pt">Enfin, pour ce qui concerne le processus de d&eacute;finition du m&eacute;canisme de financement des am&eacute;nagements, l'atelier a souhait&eacute; soumettre &agrave; l'approbation du gouvernement ce m&eacute;canisme de financement de l'irrigation, &eacute;labor&eacute; dans le cadre du Programme National d'Infrastructure Rural (PNIR) et organiser la participation des acteurs financiers (banques et SFD du Mali) dans le cadre de la d&eacute;finition du m&eacute;canisme de cofinancement de l'op&eacute;ration R&eacute;tail IV. </span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial">Afin de r&eacute;ussir l'op&eacute;ration, les participants ont demand&eacute; la diffusion des documents en version papier &agrave; tous les participants et autres acteurs concern&eacute;s avant le vendredi 13 mai 2011 afin de donner un temps d'analyse et de concertation raisonnable au sein des groupes d'acteurs pour recueillir leurs observations &agrave; la base et les transmettre au minist&egrave;re en charge de l'Office du Niger avant le lundi 30 mai 2011. Notons que cette<span style="mso-spacerun: yes">  </span>feuille de route doit &ecirc;tre actualis&eacute; sur la base de la capitalisation des diff&eacute;rentes observations et pr&eacute;voir une cession de validation avant la fin du mois de juin 2011 avec les repr&eacute;sentants des groupes d'acteurs.</span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial">Un plan et une strat&eacute;gie de communication est en cours d'&eacute;laboration pour accompagner l'ensemble du processus. </span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="letter-spacing: 0.75pt"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><b><span style="letter-spacing: 0.75pt"><span style="mso-spacerun: yes">                                 </span></span></b></span><b><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><b><span style="letter-spacing: 0.75pt"><span style="mso-spacerun: yes">                                </span>Alassane DIARRA</span></b></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt"><o:p></o:p></span></p>
 

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<title>Développement de la zone Office du Niger :Le schéma d&amp;apos;aménagement relooké</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/developpement-de-la-zone-office-du-niger-le-schema-damenagement-relooke-21491.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Pour d&eacute;battre de tous les probl&egrave;mes qui entravent le d&eacute;veloppement de la Zone Office du Niger, le minist&egrave;re d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre, charg&eacute; du D&eacute;veloppement de la Zone de l'Office du Niger a organis&eacute;, pendant trois jours &agrave; S&eacute;gou, un atelier d'&eacute;changes. Principal sujet &agrave; l'ordre du jour: le Sch&eacute;ma d'am&eacute;nagement hydro agricole et pastoral de la zone (SAHAP).</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Au nombre des participants venus pour l&rsquo;occasion, on peut noter des d&eacute;put&eacute;s, comme le Dr Ousmane Bah, des hommes de droit, comme Me Hamidou Diabat&eacute;, de grands op&eacute;rateurs c&eacute;r&eacute;aliers, en l'occurrence Modibo K&eacute;&iuml;ta, PDG du groupe GDCM,  des associations de producteurs...  Apr&egrave;s les mots de bienvenue du Maire de S&eacute;gou, Ousmane Simaga, c'est le ministre Abou Sow qui a d&eacute;livr&eacute; la feuille de route des trois jours de travail. Sans avoir omis tout d&rsquo;abord de faire la gen&egrave;se de la cr&eacute;ation de l'Office du Niger, il y a environ 79 ans. </p>
<p>C'est ainsi qu'il a expliqu&eacute; &agrave; son auditoire que diff&eacute;rentes &eacute;tudes avaient conduit les experts &agrave; choisir le Delta central du Niger pour en faire une grande zone de culture. L&rsquo;on apprendra aussi que le barrage de Markala, construit entre 1934 et 1937, a permis d'am&eacute;nager beaucoup de terres. Les premiers paysans install&eacute;s dans la zone sont venus des Cercles de S&eacute;gou et de Bamako. &laquo;Contrairement &agrave; ce qu'on dit ici et l&agrave;, les populations de la zone Office du Niger ne vivaient pas sur ces terres il y a une centaine d'ann&eacute;es&raquo; a affirm&eacute; Abou Sow. En effet, selon les documents, vers la moiti&eacute; des ann&eacute;es 50, ce sont &agrave; peu pr&egrave;s 110 villages qui ont &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;s, totalisant quelques 35 000 habitants. La zone dans laquelle ces personnes vivaient &eacute;tait tr&egrave;s palud&eacute;enne.</p>
<p>R&eacute;pondant &agrave; certaines pol&eacute;miques r&eacute;centes, le ministre a ajout&eacute;: &laquo;le gouvernement du Mali n'a jamais vendu ni c&eacute;d&eacute; des terres &agrave; qui que ce soit. La proc&eacute;dure qui nous autorise &agrave; d&eacute;livrer des permis d'exploitation &agrave; un priv&eacute;, &agrave;une entreprise ou &agrave; une multinationale est suivie &agrave; la lettre partout. Je suis tr&egrave;s souvent &eacute;tonn&eacute; de voir les gens s'&eacute;mouvoir quand un Malien veut exploiter 50 ou 100 000 ha dans la zone. Alors que ces m&ecirc;mes personnes sont tr&egrave;s fi&egrave;res quand l&rsquo;un de nos compatriotes est propri&eacute;taire de plusieurs immeubles &agrave; Paris, Washington ou Tokyo. Souvent, on a du mal &agrave; accepter les b&eacute;n&eacute;ficiaires et le nombre d'hectares dont ils disposent. Je rappelle qu'il y a une proc&eacute;dure &agrave; suivre. Elle va de la demande &eacute;crite aux diff&eacute;rentes &eacute;tudes, en passant par les v&eacute;rifications effectu&eacute;es par les cadres du Minist&egrave;re et de l'Office. Si tout est en r&egrave;gle, nous attribuons les parcelles. Ce sont des baux ordinaires ou emphyt&eacute;otiques. Nous ne fuyons pas le d&eacute;bat. C'est pourquoi j'ai voulu que cette r&eacute;union de trois jours se tienne. Le d&eacute;cret de g&eacute;rance de l'Office du Niger sur lequel nous nous basons pour travailler a &eacute;t&eacute; fait par des hommes. S'il comporte des irr&eacute;gularit&eacute;s, nous sommes pr&ecirc;ts &agrave; le r&eacute;examiner et &agrave; y apporter les corrections n&eacute;cessaires&raquo;.</p>
<p>Les d&eacute;bats ont concern&eacute; plusieurs documents.  Parmi eux, la loi n&deg;94004 du 09 mars 1994, portant cr&eacute;ation, organisation et fonctionnement de l'EPIC Office du Niger. Dans ce texte se trouve le fameux d&eacute;cret de g&eacute;rance (n&deg;96-188-PRM du 1er juillet 1996) et son arr&ecirc;t&eacute; d'application, qui sont &agrave; la fois, selon le ministre Sow, mal compris et souvent ignor&eacute;s de beaucoup de personnes. Le d&eacute;cret est pourtant clair. Il d&eacute;finit les principes et modalit&eacute;s de gestion du r&eacute;seau hydraulique et de g&eacute;rance des terres confi&eacute;es &agrave; l'Office du Niger. Il pr&eacute;cise, en particulier, les responsabilit&eacute;s techniques et financi&egrave;res de l'Office, de l'&Eacute;tat et des exploitants b&eacute;n&eacute;ficiaires dans la gestion du r&eacute;seau hydraulique.<br />C'est toujours dans le m&ecirc;me d&eacute;cret qu'on retrouve les principes d'application des cinq modes de tenure des terres en g&eacute;rance, se diff&eacute;renciant selon le caract&egrave;re am&eacute;nag&eacute; ou non de la terre et le type d'exploitant b&eacute;n&eacute;ficiaire: contrat annuel d'exploitation (CAE), permis d'exploitation agricole (PEA), bail emphyt&eacute;otique, bail ordinaire et bail d'habitation.</p>
<p>Maintes fois annonc&eacute;e depuis sa cr&eacute;ation, la relecture du d&eacute;cret de g&eacute;rance se pr&eacute;sente, de nos jours, comme un processus incontournable, inscrit sur les tablettes des plus hautes autorit&eacute;s de notre pays, le plan de travail gouvernemental 2011 exigeant une version r&eacute;vis&eacute;e avant le 30 juin de cette ann&eacute;e;  le plan d'action du sch&eacute;ma directeur de d&eacute;veloppement de la Zone Office du Niger et le Contrat plan 2008 - 2012.</p>
<p>Pendant soixante-douze heures, un autre th&egrave;me, et non des moindres, a aussi retenu l'attention des participants. Il s'agit du processus d'&eacute;laboration du Sch&eacute;ma hydro agricole de l'Office du Niger. Selon les experts, il faut d&eacute;sormais construire &laquo;un outil f&eacute;d&eacute;rateur, reconnu et op&eacute;rationnel&raquo;, qui se pr&eacute;sentera comme l'unique cadre de r&eacute;f&eacute;rence pour la planification des am&eacute;nagements hydro agricoles. Ce sera en quelque sorte le point focal pour la concentration des investissements publics et priv&eacute;s.<br />Au finish, le processus permettra de formaliser une d&eacute;cision concernant les choix d'attribution des ressources eaux et terre par type de producteurs et syst&egrave;me de production. Le sch&eacute;ma est attendu avant fin 2012, pour faciliter sa d&eacute;clinaison sous la forme d'un programme op&eacute;rationnel d'am&eacute;nagement et de r&eacute;habilitation quinquennal, dans le cadre du futur Contrat plan 2013 - 2017.<br />Les recommandations qui sortiront de cette importante r&eacute;union seront, &agrave; coup s&ucirc;r, une bouff&eacute;e d'oxyg&egrave;ne pour l'avenir du d&eacute;veloppement de la zone de l'Office du Niger. Nous vous en donnerons la teneur dans notre prochaine &eacute;dition.<br />Paul Mben<br />Envoy&eacute; sp&eacute;cial</p>


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<title>L’Office du Niger en quête de la performance :Voici la réforme d&amp;apos;Abou Sow, après celle de Denon</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/l%25e2%2580%2599office-du-niger-en-quete-de-la-performance-voici-la-reforme-dabou-sow-apres-celle-de-denon-21349.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt">Il existe aujourd'hui une synergie d'action autour de l'Office du Niger. Elle vise &agrave; r&eacute;duire la pauvret&eacute; via une souverainet&eacute; alimentaire. Cette dynamique fut d&eacute;clench&eacute;e avec l'arriv&eacute;e de Kassoum Denon comme PDG de l'Office du Niger, le 9 d&eacute;cembre 2009 &agrave; travers une r&eacute;forme institutionnelle interne qui a abouti &agrave; la cr&eacute;ation des directions sp&eacute;cialis&eacute;es. Apr&egrave;s cette r&eacute;forme Denon, voici &agrave; pr&eacute;sent celle d'Abou Sow, ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger. Il s'agit d'une feuille de route pour la mise en place des processus relatifs &agrave; l'&eacute;laboration du sch&eacute;ma d'am&eacute;nagement hydro-agricole et pastoral,<span style="mso-spacerun: yes">  </span>la relecture du d&eacute;cret de g&eacute;rance, ainsi que la d&eacute;finition d'un m&eacute;canisme de financement et du mod&egrave;le juridique de l'op&eacute;ration-pilote R&eacute;tail.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Un atelier se tient, depuis hier, &agrave; S&eacute;gou afin d'adopter cette feuille de route.</span></i></b></span><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Cr&eacute;e le 5 janvier 1932, l'Office du Niger est le plus vaste et plus ambitieux projet d'am&eacute;nagement hydroagricole de l'Afrique de l'Ouest initi&eacute; par l'administration coloniale. Le projet visait la satisfaction des besoins en mati&egrave;res premi&egrave;res, notamment le coton (510 000 ha) pour l'industrie textile de la m&eacute;tropole et de la couverture des besoins alimentaires en riz (450 000 ha) des populations de l'Afrique Occidentale Fran&ccedil;aise, soit environ 960 000 ha &agrave; am&eacute;nager en 50 ans. Ces objectifs n'ont jamais &eacute;t&eacute; atteints. Ainsi, &agrave; l'ind&eacute;pendance du Mali, le 22 septembre 1960, les pouvoirs publics ont manifest&eacute; un int&eacute;r&ecirc;t pour le d&eacute;veloppement agricole de la zone. Cependant, force est de reconnaitre que de 1960 &agrave; 2002, les politiques, strat&eacute;gies et programmes mis en &oelig;uvre pour les besoins de la cause ont abouti &agrave; des r&eacute;sultats mitig&eacute;s en de&ccedil;&agrave; des esp&eacute;rances. M&ecirc;me avec de multiples mutations et r&eacute;formes dont l'une des plus importantes est celle de 1994 qui a permis de recentrer les missions, les objectifs vis&eacute;s aussi bien que les r&eacute;sultats attendus, n'ont pas connu de r&eacute;alisation &agrave; hauteur de souhait. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Il a fallu attendre l'arriv&eacute;e au pouvoir du g&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute; pour voir d&eacute;gag&eacute;e une synergie d'action autour de l'Office du Niger afin que celui puisse mieux faire face aux d&eacute;fis et les relever. Pour cela, le salut a commenc&eacute; &agrave; venir avec la nomination, le 9 d&eacute;cembre 2009, de Kassoum Denon comme PDG de l'Office du Niger qui a engag&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">  </span>une r&eacute;forme institutionnelle interne qui a abouti &agrave; la cr&eacute;ation des directions sp&eacute;cialis&eacute;es (lire ci-dessous nos informations). Afin d'appuyer davantage le processus de qu&ecirc;te pour une performance dans le domaine de l'agriculture, le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger, Abou Sow organise depuis hier &agrave; S&eacute;gou, un atelier sur la feuille de route pour la mise en &oelig;uvre des processus relatifs &agrave; l'&eacute;laboration du sch&eacute;ma d'am&eacute;nagement hydro-agricole et pastoral, la relecture du d&eacute;cret de g&eacute;rance et de d&eacute;finition du m&eacute;canisme de financement et du mod&egrave;le juridique de l'op&eacute;ration-pilote R&eacute;tail. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Pour ce qui concerne le premier point-l'&eacute;laboration du sch&eacute;ma d'am&eacute;nagement hydro-agricole et pastoral-il s'agit de planifier les choix d'allocation des ressources eau et terres, de d&eacute;limiter les diff&eacute;rents domaines de la zone Office du Niger et de formaliser dans le d&eacute;cret de g&eacute;rance le domaine d'extension de la zone irrigu&eacute;e. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">S'agissant du processus de relecture de ce d&eacute;cret de g&eacute;rance son objectif est de d&eacute;finir puis de formaliser les principes et modalit&eacute;s de gestion de l'eau et du foncier adapt&eacute;es aux diff&eacute;rentes cat&eacute;gories d'acteurs et r&eacute;pondant aux grands enjeux de d&eacute;veloppement durable de la zone, &agrave; savoir la s&eacute;curit&eacute; fonci&egrave;re, surtout pour l'exploitations agricoles familiales, le d&eacute;veloppement des m&eacute;canismes juridiques et financiers s&eacute;curis&eacute;s pour soutenir les investissements des diff&eacute;rents types d'acteurs de la mise en valeur, le d&eacute;veloppement de v&eacute;ritables association d'usagers de l'eau responsable d'une gestion am&eacute;lior&eacute;es de l'eau et de l'entretien et afin orienter et tester le calcul de la redevance eau sur la consommation effective en eau. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Enfin, le processus de d&eacute;finition du m&eacute;canisme de financement de l'op&eacute;ration-pilote R&eacute;tail, il vise &agrave; d&eacute;finir un m&eacute;canisme de cofinancement qui s&eacute;curise la participation financi&egrave;re de l'Etat et des producteurs. Toute chose qui favorisera l'utilisation durable d'un fonds d'investissement destin&eacute; principalement &agrave; soutenir le financement de nouvelles extensions et &agrave; centraliser et f&eacute;d&eacute;rer l'ensemble des initiatives de participation financi&egrave;re des producteurs aux am&eacute;nagements sur la zone Office du Niger. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Comme nous l'avons annonc&eacute; ci-dessus, cette r&eacute;forme du ministre Abou Sow est intervenue apr&egrave;s celle de l'actuel PDG de l'Office du Niger, Kassoum Denon. En prenant fonction, le 5 janvier 2010, le nouvel homme fort de l'Office du Niger a h&eacute;rit&eacute; des difficult&eacute;s qui ont pour nom : l'insuffisance d'entretien du r&eacute;seau hydraulique avec son corolaire de mauvaise gestion de l'eau, la probl&eacute;matique des trois E (&eacute;rosion, envahissement et envasement), le non-respect du calendrier agricole par les exploitants, le sous-&eacute;quipement de ceux-ci, l'insuffisance des conseillers agricoles, le manque de vision pragmatique de la gestion du foncier et une mauvaise planification de la mise en &oelig;uvre des activit&eacute;s des projets et programmes. Face &agrave; ces difficult&eacute;s, il a pr&eacute;sent&eacute; un v&eacute;ritable plan Marshall qui a consist&eacute; &agrave; engager des r&eacute;formes &agrave; travers la cr&eacute;ation de cinq directions au sein de la Direction g&eacute;n&eacute;rale, &agrave; savoir premi&egrave;rement la direction de l'am&eacute;nagement, du foncier et du cadastre. Il s'agit pour cette direction de faire face aux d&eacute;fis de l'augmentation des surfaces agricoles, tout en r&eacute;glant au mieux les probl&egrave;mes fonciers. Deuxi&egrave;mement, la Diirection de la gestion de l'eau et de la maintenance des r&eacute;seaux. Elle a comme t&acirc;che d'&eacute;laborer un programme annuel d'entretien des r&eacute;seaux primaires, secondaires et tertiaires tout en suivant l'ex&eacute;cution de celui-ci. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Troisi&egrave;mement, la Diirection appui au monde rural. Son travail<span style="mso-spacerun: yes">  </span>consiste &agrave; vulgariser aupr&egrave;s des producteurs les innovations techniques, former et favoriser la recherche pour le d&eacute;veloppement avec &agrave; la cl&eacute; la diversification des cultures, la m&eacute;canisation des &eacute;quipements agricoles, le tout soutenu par des activit&eacute;s environnementales (agroforesterie, valorisation des zones d'emprunts et la gestion durable des ressources naturelles) Quatri&egrave;mement, la Diirection de la planification et des statistiques. Elle &eacute;labore les politiques et strat&eacute;gies de d&eacute;veloppement de l'Office du Niger &agrave; travers la mise en &oelig;uvre du programme annuel d'activit&eacute;s tout en maitrisant l'ad&eacute;quation entre les superficies am&eacute;nageables et la disponibilit&eacute; en eau.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Enfin nous avons, cinqui&egrave;mement, la direction administrative et financi&egrave;re.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Vive donc le tandem Abou Sow-Kassoum Denon pour que l'Office du Niger puisse atteindre, enfin, ses objectifs vieux de 78 ans, &agrave; savoir la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; via la souverainet&eacute; alimentaire. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Alassane DIARRA</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></b></p>
 

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<title>Office du Niger : Le PDG  Kassim Denon dans le viseur d’Interpol</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-pdg-kassim-denon-dans-le-viseur-d%25e2%2580%2599interpol-21342.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Mis en veilleuse, au moment<span style="mso-spacerun: yes">  </span>de sa nomination &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Office du Niger (ON), le dossier sur la mauvaise gestion de l&rsquo;ORS (Office Riz S&eacute;gou) dans le cadre du Projet de D&eacute;veloppement<span style="mso-spacerun: yes">  </span>rural Int&eacute;gr&eacute; de S&eacute;gou (PDIS) qui a occasionn&eacute; une perte s&egrave;che d&rsquo;environ 300 millions de francs CFA dans la caisse vient d&rsquo;&ecirc;tre remis au go&ucirc;t du jour. D&rsquo;o&ugrave; le lieu pour le PDG de l&rsquo;Office du Niger, Kassoum D&eacute;non,<span style="mso-spacerun: yes">  </span>de d&eacute;filer devant l&rsquo;Interpol. C&rsquo;&eacute;tait, en fin<span style="mso-spacerun: yes">  </span>mars dernier.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Dirig&eacute; par des limiers, charg&eacute;s de faire toute la lumi&egrave;re sur la gestion de ces fonds, ce dossier &eacute;pingle Kassoum D&eacute;non, Directeur G&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou &agrave; l&rsquo;&eacute;poque des faits..</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">A en croire nos sources, les enqu&ecirc;teurs de l&rsquo;Interpol sont tomb&eacute;s, &agrave; leur corps d&eacute;fendant, sur des zones d&rsquo;ombre dans la gestion des fonds du PDIS par Kassim D&eacute;non. Un financement qui se chiffre &agrave; 588, 47 millons de francs CFA.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Rel&eacute;gu&eacute; aux oubliettes, ce dossier risque de sonner le glas du maintien de Kassim D&eacute;non &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Office du Niger</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Initi&eacute; dans les r&egrave;gles de l&rsquo;art, ce dossier met &agrave; nu le contour de la gestion de plus de 300 millions de nos francs, au sein du PDIS &agrave; l&rsquo;Office Riz de S&eacute;gou.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">A chaque enqu&ecirc;te, le m&ecirc;me sc&eacute;nario : d&rsquo;un c&ocirc;t&eacute;, des suspects de la R&eacute;publique en rogne, soup&ccedil;onnant les enqu&ecirc;teurs de &laquo; traficotage &raquo; des donn&eacute;es. Et de l&rsquo;autre, des responsables qui s&rsquo;en d&eacute;fendent. Sans convaincre. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Mais le dossier, li&eacute; &agrave; la saign&eacute;e financi&egrave;re au Projet de D&eacute;veloppement rural Int&eacute;gr&eacute; &agrave; l&rsquo;Office Riz de S&eacute;gou, entre 2005 et 2007 et dont le montant<span style="mso-spacerun: yes">  </span>est estim&eacute; &agrave; 300 millions de francs CFA, risque de tourner au cauchemar pour l&rsquo;ancien DG de l&rsquo;Office Riz de S&eacute;gou.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Celui-l&agrave; m&ecirc;me qui se trouve aujourd&rsquo;hui &ecirc;tre le PDG de l&rsquo;Office du Niger.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">A en croire nos sources, la gestion du PDIS par Kassim D&eacute;non, jure avec l&rsquo;orthodoxie financi&egrave;re. En chiffre, la caisse du projet a subi une perte s&egrave;che d&rsquo;environ 300 millions de francs CFA. La raison est simple voire simpliste : les fonds du Projet ont coul&eacute; de source et dans d&rsquo;autres sources. Et le hic, c&rsquo;est que m&ecirc;me s&rsquo;il y avait un d&eacute;caissement, c&rsquo;&eacute;tait sans rapport avec les besoins r&eacute;els du projet. D&rsquo;o&ugrave;, le lieu pour les populations de S&eacute;gou de tirer sur la sonnette d&rsquo;alarme : &laquo; le PDIS risque de s&rsquo;&eacute;crouler si aucune mesure<span style="mso-spacerun: yes">  </span>n&rsquo;est prise d&egrave;s maintenant &raquo;. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Les embrouilles</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Mais que s&rsquo;est-il r&eacute;ellement pass&eacute; &agrave; la Direction G&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;Office du Niger le 29 mars dernier ? </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Nos sources sont formelles: des hommes en uniforme (certains parlent d&rsquo;Interpol) ont invit&eacute; l&rsquo;actuel PDG de l&rsquo;Office du Niger &agrave; se mettre &agrave; table par rapport &agrave; une enqu&ecirc;te dont la racine se trouve &agrave; l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou. Particuli&egrave;rement au Projet de D&eacute;veloppement rural Int&eacute;gr&eacute; de S&eacute;gou (PDIS). </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En effet, ce Projet lanc&eacute; en mai 2005 pour un montant global de 588.474.179 F CFA (dont 86,94 % de taux de participation de la BID, et le reste pour l&rsquo;Etat malien), devait permettre &agrave; l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou durant 3 ans (la fin du projet &eacute;tant pr&eacute;vue pour Novembre 2007) de promouvoir 4 de ses complexes agricoles. Notamment, Dioro, Tamani, Sansanding et Farako. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Bien plus, avec le PDIS, l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou devait reconstruire ses infrastructures hydrauliques et ses pistes rurales. Sans compter les mesures d&rsquo;accompagnement comme les points d&rsquo;eau, les salles de classe etc.&hellip;&hellip;</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Coup de th&eacute;&acirc;tre, six ans apr&egrave;s le lancement du PIDS et th&eacute;oriquement 4 ans apr&egrave;s la fin du projet, l&rsquo;&eacute;valuation rattrape l&rsquo;ex-dirlo de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou, Kassoum D&eacute;non, actuel PDG de l&rsquo;Office du Niger et qui a pilot&eacute; le PIDS de 1997 &agrave; 2009. Soit 12 ans de r&egrave;gne.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">La preuve, expliquent nos sources : &laquo; tout le montant pr&eacute;vu pour le financement a &eacute;t&eacute; d&eacute;bloqu&eacute;. Mais depuis des lustres, les travaux sont arr&ecirc;t&eacute;s. Ou presque &raquo;. Avant de pr&eacute;ciser : &laquo; particuli&egrave;rement, un gros travail confi&eacute; aux Entreprises Alou Tomota est mis en veilleuse. Le pot aux roses a &eacute;t&eacute; d&eacute;couvert l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re par le successeur de Kassoum<span style="mso-spacerun: yes">  </span>D&eacute;non en la personne de Kalidi Kaloga &raquo;.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">A la demande des populations de Tamani qui &eacute;taient les b&eacute;n&eacute;ficiaires de cette &oelig;uvre, monsieur D&eacute;non avait us&eacute; de tout son poids aupr&egrave;s de l&rsquo;Etat malien et de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale afin que les travaux puissent &ecirc;tre achev&eacute;s, le montant d&eacute;ficitaire s&rsquo;&eacute;levant &agrave; 300 millions de F CFA. Mais la d&eacute;cision du Tr&eacute;sor public est sans appel : tous les fonds du<span style="mso-spacerun: yes">  </span>PDIS ont &eacute;t&eacute; d&eacute;bloqu&eacute;s !</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">La suite on la conna&icirc;t : le trou creus&eacute; &agrave; l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou par Kassoum Denon et Alou Tomota reste b&eacute;ant, jusqu&rsquo;&agrave; la nomination en mars dernier de Babougou Traor&eacute; comme DG de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Aujourd&rsquo;hui, cette affaire fait du boucan &agrave; S&eacute;gou. Car d&rsquo;une part, les populations de Tamani exigent la fin des travaux. Toute chose &agrave; laquelle le tout-puissant Tomota r&eacute;pond par un d&eacute;dain. Et de l&rsquo;autre, l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale qui n&rsquo;entend pas du tout une demande de rallonge de financement. Non sans obtenir au pr&eacute;alable des explications sur cette diff&eacute;rence. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">A en croire nos sources, les cadres du minist&egrave;re de tutelle que pilote Abou Sow, exigent &agrave; leur ministre d&rsquo;auditer, carr&eacute;ment, le PDIS. Histoire de savoir qui a bouff&eacute;e quoi ? Et comment ? </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">La situation du pays en ce moment s&rsquo;y pr&ecirc;te car Kassoum Denon, promu PDG de l&rsquo;Office du Niger en 2009 aurait us&eacute; de ses accointances avec l&rsquo;ex PM Modibo Sidib&eacute; et de l&rsquo;ex DG de la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat pour &eacute;touffer l&rsquo;affaire. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Mais &agrave; nouvelle &eacute;quipe, nouvelle ambition. Le pr&eacute;sident<span style="mso-spacerun: yes">  </span>ATT a commenc&eacute; &agrave; jeter des pierres dans le jardin secret des &laquo; bouffecrates &raquo;. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pourquoi, on comprend mieux l&rsquo;acharnement de l&rsquo;ex-DG de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou &agrave; d&eacute;nigrer son ex-adjoint pour que ce dernier ne soit pas confirm&eacute; &agrave; sa place. Aussi, on voit pourquoi Alou Tomota apr&egrave;s son &eacute;chec avec Huicoma hier, l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou aujourd&rsquo;hui, retrouve son tandem Kassoum Denon &agrave; l&rsquo;Office du Niger au tour de 100 000 ha devant servir de bail. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Un scandale fumant</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Sous Kassim D&eacute;non, la violation, pour le moins flagrante, du r&egrave;glement g&eacute;n&eacute;ral de la comptabilit&eacute; publique au non-reversement des produits de la vente des mat&eacute;riels reform&eacute;s n&rsquo;&eacute;tait pas de nature &agrave; temp&eacute;rer les app&eacute;tits gloutons. En plus des sous pass&eacute;s &agrave; la casserole dans le cadre du Projet<span style="mso-spacerun: yes">  </span>de D&eacute;veloppement rural Int&eacute;gr&eacute; de S&eacute;gou (PDIS), la mauvaise gestion a occasionn&eacute; un gouffre financier de 42,8 millions &agrave; l&rsquo;Office Riz<span style="mso-spacerun: yes">  </span>S&eacute;gou. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">A en croire nos sources, la TVA n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; factur&eacute;e, sur les contrats de prestation et d&rsquo;achat. Le trou ainsi creus&eacute; dans la caisse vaut 25,2 millions de francs CFA.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">S&rsquo;y ajoute le non-recouvrement des baux d&rsquo;un montant de 7,4 millions de francs CFA. Quant aux frais de location du Grader G130, ils sont estim&eacute;s &agrave; 7,8 millions de nos francs. Le hic qui fait<span style="mso-spacerun: yes">  </span>tilt, c&rsquo;est qu&rsquo;ils ne figurent nulle part dans les documents. Envol&eacute;s !</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Aussi, les contrats de prestation de service n&rsquo;&eacute;taient pas<span style="mso-spacerun: yes">  </span>enregistr&eacute;s au service des Domaines. Pourquoi ?</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Seule l&rsquo;ancien DG de l&rsquo;ORS pourrait y r&eacute;pondre ? Une certitude : les pertes enregistr&eacute;es par cette seule irr&eacute;gularit&eacute; ont<span style="mso-spacerun: yes">  </span>caus&eacute; &agrave; l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou un gap de 2,4 millions F CFA.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Bref, ce sont ces dysfonctionnements qui sont &agrave; l&rsquo;origine du gouffre constat&eacute; dans la caisse : 42,8 millions de francs CFA.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">La situation va de mal en pis au niveau de la base des donn&eacute;es. Les probl&egrave;mes sont plus criards les uns que les autres. Entre le module comptable de gestion et le module de gestion technique, il n&rsquo;y a pas de lien. Bien plus, il n&rsquo;y a pas de lien non plus, entre la Direction g&eacute;n&eacute;rale et les Directions R&eacute;gionales. Ce qui a provoqu&eacute; des doubles saisies de donn&eacute;es. Avec &agrave; l&rsquo;appui, des difficult&eacute;s dans la tra&ccedil;abilit&eacute; des recouvrements et des prestations effectu&eacute;es dans les r&eacute;gions.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Mais ce qui surprend plus d&rsquo;un dans la gestion &agrave; l&rsquo;ORS, c&rsquo;est que la structure n&rsquo;avait pas de plan op&eacute;rationnel. A telle enseigne que les actions n&rsquo;&eacute;taient pas coordonn&eacute;es. Mais plut&ocirc;t, g&eacute;r&eacute;es au cas par cas.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Cette lacune et le caract&egrave;re embryonnaire de la comptabilit&eacute;, ont emp&ecirc;ch&eacute; l&rsquo;ORS de bien suivre &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, ses activit&eacute;s et d&rsquo;adopter des mesures pr&eacute;ventives en vue de pouvoir continuer &agrave; bien g&eacute;rer le Projet de D&eacute;veloppement rural Int&eacute;gr&eacute; de S&eacute;gou d&eacute;nomm&eacute;, en abr&eacute;g&eacute; le PDIS.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Mais, pour nos sources, c&rsquo;est cette situation pour le moins accablante qui a incit&eacute; les enqu&ecirc;teurs &agrave; sugg&eacute;r&eacute; une mise en examen de l&rsquo;ancien dirlo de l&rsquo;ORS, question de faire toute la lumi&egrave;re sur les nombreuses zones d&rsquo;ombres. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Initi&eacute; par les services d&rsquo;Interpol, cette affaire implique plusieurs autres cadres occupant aujourd&rsquo;hui de hautes responsabilit&eacute;s.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Ils risquent gros !</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">A suivre ! </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Jean pierre James</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p><span style="font-size: x-small"> </span></o:p></span></b></p>
 

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<title>L’Office Riz Ségou en quête de  performances :Le Projet PADER KT, un défi pour le nouveau Directeur Général</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/l%25e2%2580%2599office-riz-segou-en-quete-de-performances-le-projet-pader-kt-un-defi-pour-le-nouveau-directeur-general-22851.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; letter-spacing: 0.75pt">Avec le Projet d'Appui au D&eacute;veloppement Rural de Tien Konou (PADER KT)<span>  </span>l'Office Riz S&eacute;gou passe de la submersion contr&ocirc;l&eacute;e &agrave; la maitrise totale de l'eau, comme c'est le<span>  </span>cas &agrave; l'Office du Niger, le g&eacute;ant de la riziculture au Mali, avec la reconversion de 2000 ha de Tien Konou dans le complexe de Dioro et la s&eacute;curisation de<span>  </span>2200 ha du casier I et celui de Famana dans le complexe de Tamani. Cette reconversion apparait comme un d&eacute;fi pour le nouveau Directeur<span>  </span>G&eacute;n&eacute;ral de l'Office Riz S&eacute;gou, Babougou Traor&eacute;, nomm&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de l'entreprise, le 23 f&eacute;vrier dernier.<span>  </span>Il se d&eacute;m&egrave;ne comme un beau diable, &agrave; travers une premi&egrave;re visite de terrain, pour faire partager sa vision avec le service d'encadrement et les exploitants agricoles afin d'atteindre les objectifs fix&eacute;s par ce projet.</span></i></b></span><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; letter-spacing: 0.75pt"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Depuis le mardi 19 avril, le nouveau Directeur G&eacute;n&eacute;ral de l'Office Riz S&eacute;gou, Babougou Traor&eacute;, a entam&eacute; une visite de prise de contact avec le monde paysan, ainsi que le personnel de l'encadrement de son service. Objectif : partager sa vision face aux d&eacute;fis auxquels l'ORS est confront&eacute;. Il s'agit pour Babougou Traor&eacute; d'insuffler une nouvelle dynamique &agrave; l'Office Riz S&eacute;gou en qu&ecirc;te de performances. Pour sa toute premi&egrave;re visite de prise de contact, l'enfant de Kononbougou a choisi une localit&eacute; du terroir, Tamani, avant de se rendre &agrave; Farako, hier mercredi. Dans ces localit&eacute;s, le discours du d&eacute;sormais chef de l'ORS s'est<span>  </span>articul&eacute; autour d'un certain nombre de d&eacute;fis auxquels son entreprise est confront&eacute;e. Il s'agit de l'extension des superficies am&eacute;nag&eacute;es &agrave; travers une reconversion de la submersion contr&ocirc;l&eacute;e &agrave; la ma&icirc;trise totale de l'eau. Toute chose qui n&eacute;cessite un red&eacute;ploiement du personnel de l'entreprise qui doit &eacute;galement faire face aux d&eacute;fis du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; prenant en charge toutes les questions li&eacute;es &agrave; l'&eacute;volution de la vie humaine. Il s'agit de<span>  </span>contribuer davantage &agrave; la lutte contre la pauvret&eacute; dans le milieu rural, surtout en zone Office Riz S&eacute;gou. Lanc&eacute; en novembre dernier, le projet aura une dur&eacute;e vie de cinq ans. Il co&ucirc;tera<span>  </span>14, 985<span>  </span>milliards de FCFA dont 11, 008 milliards de FCFA, soit 74% pour la BID et 3, 896 milliards<span>  </span>de FCFA, soit 26% pour le gouvernement malien et les b&eacute;n&eacute;ficiaires. Les travaux de g&eacute;nie civil comprennent, le r&eacute;-calibrage du canal principal de Dioro sur 20,7 Km, l'am&eacute;nagement de 1271 ha du casier de Tien Konou en ma&icirc;trise totale de l'eau, l'am&eacute;lioration du syst&egrave;me hydraulique de 2200 ha dans la plaine de Tamani, la construction et l'&eacute;quipement d'infrastructures socio-&eacute;conomiques incluant 20 forages et la r&eacute;habilitation de 5 centres de sant&eacute; communautaires, l'appui &agrave; la vulgarisation, &agrave; la recherche adaptative et &agrave; la protection de l'environnement. Toute chose qui prendra en compte la vulgarisation agricole et la diversification de la production ainsi que la production de semences am&eacute;lior&eacute;es. Ce n'est pas tout. Il y a dans le volet de l'appui au d&eacute;veloppement communautaire la formation et l'alphab&eacute;tisation fonctionnelle, la professionnalisation des organisations paysannes et le d&eacute;veloppement<span>  </span>des syst&egrave;mes financiers d&eacute;centralis&eacute;s.<span>  </span>C'est un projet de d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; conforme &agrave; la vision du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, qui ne cesse de poser des actes majeurs afin de faire du Mali une v&eacute;ritable puissance agricole avec comme objectif final la souverainet&eacute; alimentaire qui viendra, du coup, r&eacute;duire la pauvret&eacute;. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le projet couvrira 234 villages dans les 23 communes<span>  </span>de S&eacute;gou. Le PADER KT comporte plusieurs volets &agrave; l'image de l'agriculture, la sant&eacute;, l'hydraulique villageoise, l'environnement etc. Pour r&eacute;ussir cette mission, Babougou Traor&eacute; a insist&eacute; sur la n&eacute;cessit&eacute; de d&eacute;gager une synergie d'action avec le personnel de l'encadrement et les exploitants agricoles. Cela ne va pas sans une compr&eacute;hension mutuelle, l'appui aux paysans dans la continuit&eacute; de l'Initiative Riz, le respect<span>  </span>du calendrier<span>  </span>agricole et celui des engagements pris dans le cadre du cr&eacute;dit agricole.<span>   </span>Le tout ne sera b&eacute;n&eacute;fique<span>  </span>si une bonne politique de commercialisation n'est pas men&eacute;e sur la base du<span>  </span>principe gagnant-gagnant<span>  </span>pour tous les acteurs : c'est-&agrave;-dire paysans, l'Etat, les commer&ccedil;ants et les consommateurs.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><b><i><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; letter-spacing: -1.75pt"><o:p><span> </span></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="color: #0070c0; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Les hommages de Babougou &agrave; ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs, au Syndicat de l'ORS et au ministre Abou Sow</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #0070c0; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">En<span>  </span>&eacute;voquant les voies et moyens qui ont abouti &agrave; sa nomination dans ses propos pr&eacute;liminaires, le nouveau Directeur de l'Office Riz S&eacute;gou, Babougou Traor&eacute;, nomm&eacute; le 23 f&eacute;vrier dernier &agrave; la t&ecirc;te de l'entreprise, n'a pas manqu&eacute; de rendre un hommage m&eacute;rit&eacute; &agrave; ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs, en l'occurrence, &agrave; feu Kalidy Kaloga, Kassoum Denon, aujourd'hui, PDG de l'Office du Niger, au syndicat de l'ORS et au ministre Abou Sow, charg&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger.<span>   </span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">S&rsquo;agissant du<span>  </span>premier, feu Kalidy Kaloga, qui n'a r&eacute;gn&eacute; que huit petit mois &agrave; la t&ecirc;te de l'ORS, Babougou Traor&eacute; a magnifi&eacute; sa volont&eacute; d'apporter des innovations &agrave; l'entreprise.<span>  </span>A propos de Kassoum Denon dont il fut<span>  </span>l&rsquo;adjoint pendant plus de cinq ans &agrave; l'Office Riz S&eacute;gou, Babougou Traor&eacute; a indiqu&eacute; que sa nomination en tant que PDG de l'Office du Niger est le fruit des efforts louables men&eacute;s &agrave; l'ORS pendant plus d'une dizaine ann&eacute;es. Pour la petite histoire, c'est avec Denon<span>  </span>que l'Office Riz S&eacute;gou (ORS) a inscrit dans ses perspectives la reconversion progressive de ses casiers agricoles qui s'y pr&ecirc;tent, de la submersion contr&ocirc;l&eacute;e &agrave; la maitrise totale de l'eau, afin de contribuer davantage &agrave; la lutte contre la pauvret&eacute; dans le milieu rural. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span> </span>C'est dans ce cadre que le gouvernement malien, &agrave; travers l'ancien Directeur g&eacute;n&eacute;ral de l'ORS, Kassoum Denon, aujourd'hui Pr&eacute;sident-directeur g&eacute;n&eacute;ral de l'Office du Niger, a n&eacute;goci&eacute; et obtenu de la Banque Islamique de D&eacute;veloppement (BID) le financement du Projet d'Appui au D&eacute;veloppement Rural de Tien Konou (PADER KT) dont la mise en &oelig;uvre constitue, aujourd'hui, un d&eacute;fi de taille pour l'actuel patron des lieux. S'agissant du syndicat de l'entreprise, il a reconnu et salu&eacute; le sens du combat de cette coalition pour la nomination d'un cadre du s&eacute;rail<span>  </span>au nom de la continuit&eacute; des efforts. Enfin, en ce qui concerne son ministre de tutelle, il a lou&eacute; son sens de la compr&eacute;hension pour la continuit&eacute;.<span>    </span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span>  </span>Alassane DIARRA , Envoy&eacute; sp&eacute;cial</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Kassim Dénon,  PDG de l’Office du Niger :‘’Les terres agricoles ne sont pas cédées, mais attribuées’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/kassim-denon-pdg-de-l%25e2%2580%2599office-du-niger-rn%25e2%2580%2598%25e2%2580%2599les-terres-agricoles-ne-sont-pas-cedees-mais-attribuees%25e2%2580%2599%25e2%2580%2599-17705.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Les terres agricoles ne sont pas c&eacute;d&eacute;es &agrave; l&rsquo;Office du Niger mais attribu&eacute;es. Cette pr&eacute;cision est de son Pr&eacute;sident directeur g&eacute;n&eacute;ral, Kassim D&eacute;non.</strong></em></span>&nbsp; <br />rn<br />rnApr&egrave;s une communication faite le 11 f&eacute;vrier dernier devant le Conseil &eacute;conomique, social et culturel sur la gestion des plantes aquatiques, le Pr&eacute;sident directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Office du Niger, Kassim D&eacute;non, a anim&eacute; une conf&eacute;rence de presse. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; la repr&eacute;sentation de l&rsquo;Office &agrave; Bamako, en pr&eacute;sence du directeur de l&rsquo;Am&eacute;nagement et de la gestion du foncier et du chef de la Cellule de suivi et d'&eacute;valuation. Au menu de ces &eacute;changes : l&rsquo;attribution des terres agricoles, la r&eacute;siliation des attributions, les r&eacute;formes entreprises pour donner du sang neuf &agrave; ce service strat&eacute;gique pour notre pays. <br />rn<br />rnSelon Kassim D&eacute;non, les terres agricoles ne sont pas c&eacute;d&eacute;es &agrave; l&rsquo;Office du Niger mais attribu&eacute;es. &lsquo;&rsquo;Il n&rsquo;y a pas de cession de terre &agrave; l&rsquo;Office du Niger, mais des attributions.&rsquo;&rsquo; A en croire le Pdg, les attributions des terres sont faites sur la base du D&eacute;cret n&deg;96-188 P/RM du 1er&nbsp; juillet 1996 portant organisation de la g&eacute;rance des terres affect&eacute;es &agrave; l&rsquo;Office du Niger et son Arr&ecirc;t&eacute; d'application. L&rsquo;attribution des terres, dit-il, ob&eacute;it&nbsp; &agrave; certaines conditions. Il s&rsquo;agit d'une s&eacute;rie d'&eacute;tudes &agrave; r&eacute;aliser : &eacute;tudes environnementales, typographiques, socio-&eacute;conomiques. <br />rn<br />rn&lsquo;&rsquo;On n&rsquo;a pas c&eacute;d&eacute; un 1m2 &agrave; l&rsquo;Office du Niger.&rsquo;&rsquo;, a-t-il soulign&eacute;. Selon l&rsquo;espace demand&eacute;, on passe du permis d'exploitation au bail ordinaire et au bail emphyt&eacute;otique. Pour les petits exploitants, l&rsquo;Etat avec l&rsquo;appui de ses partenaires, am&eacute;nage des terres en vue d'installer les petits exploitants. L&rsquo;objectif vis&eacute; est de lutter contre l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire.Pour les grands exploitants, l&rsquo;am&eacute;nagement est &agrave; leur charge. Au pr&eacute;alable, ils m&egrave;nent une &eacute;tude de faisabilit&eacute; avant de s&rsquo;engager &agrave; respecter un cahier de charges. L&rsquo;&eacute;tude pour un hectare varie entre 80 000 et 120 000 Fcfa.<br />rn<br />rnJusqu&rsquo;en 2009, la superficie totale des terres attribu&eacute;es se chiffrait &agrave; 761 266 hectares. Les autorit&eacute;s ont fait le point des attributions de terres en bail &agrave; l&rsquo;Office du Niger. Dans ce document officiel, il y a les noms des propri&eacute;taires des 700 000 ha. Con&ccedil;u en 2010, le document a &eacute;t&eacute; actualis&eacute; en octobre 2010. S&rsquo;agissant des parcelles attribu&eacute;es &agrave; l&rsquo;Uemoa, elles se chiffrent &agrave; 11 289 hectares. Parmi les grands priv&eacute;s, seul le bail de Modibo K&eacute;&iuml;ta a &eacute;t&eacute; sign&eacute;. Ce dernier a re&ccedil;u des instructions fermes pour l&rsquo;am&eacute;nagement de 700 ha au profit des populations locales qui subiront des pr&eacute;judices de ses travaux.&nbsp;&nbsp; Pour non respect du cahier des charges, la direction g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;Office a mis en &oelig;uvre une vaste op&eacute;ration de r&eacute;siliations des attributions. Pour la premi&egrave;re &eacute;dition, qui a eu lieu en ao&ucirc;t 2010, il a &eacute;t&eacute; r&eacute;sili&eacute; 228 attributions. En janvier 2011, la 2&egrave;me &eacute;dition de l&rsquo;op&eacute;ration a concern&eacute; 57 715 attributions. La superficie totale des attributions r&eacute;sili&eacute;e pour non respect du cahier de charges se chiffre &agrave; 286 511 ha.&nbsp; &lsquo;&rsquo;Nous pensons que nous allons continuer &agrave; le faire&rsquo;&rsquo;, a promis le Pdg de l&rsquo;Office du Niger.<br />rn<br />rnLettre de mission<br />rn<br />rnEn janvier 2010, lors de la prise de fonction du Pr&eacute;sident directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Office du Niger, le gouvernement lui avait adress&eacute; une lettre de mission avec des priorit&eacute;s. Il s&rsquo;agissait, entre autres, pour Kassim D&eacute;non et ses collaborateurs, d'assainir la gestion du foncier et des terres, g&eacute;rer l&rsquo;eau et mieux entretenir les r&eacute;seaux d'irrigation, augmenter la production et la productivit&eacute; agricole, am&eacute;liorer la gouvernance de l&rsquo;Office &agrave; travers la mise en place d'outil efficace de gestion. L&rsquo;am&eacute;lioration des relations avec les partenaires techniques et financiers et les organisations paysannes et les collectivit&eacute;s locales, &agrave; travers la cr&eacute;ation d'un climat de confiance, est une composante essentielle de la lettre. <br />rn<br />rnLa r&eacute;organisation de l&rsquo;Office du Niger a donn&eacute; naissance &agrave; de nouvelles directions. C&rsquo;est ainsi que le nombre de Directions centrales est pass&eacute; de 3 &agrave; 5. La cr&eacute;ation de la Direction de l&rsquo;am&eacute;nagement et de la gestion du foncier vise &agrave; accorder une grande importance &agrave; la question fonci&egrave;re et surtout &agrave; l&rsquo;am&eacute;nagement des espaces agricoles. La gestion de l&rsquo;eau et l&rsquo;entretien des infrastructures agricoles sont confi&eacute;s &agrave; une direction centrale. Il s&rsquo;agit, &agrave; travers la cr&eacute;ation de la Direction d'appui au monde rural, de mieux organiser les organisations paysannes mais aussi de diversifier la production avec l&rsquo;int&eacute;gration de l&rsquo;&eacute;levage. La &lsquo;&rsquo;Direction Planification et statistique&rsquo;&rsquo; r&eacute;pond &agrave; un souci de mieux fournir des chiffres coh&eacute;rents.<br />rn<br />rnPlan de communication et missions d'information<br />rnElaboration d'un plan de communication, atelier d'information avec les &eacute;lus, des missions d'information pour les Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur, des rencontres avec les universitaires et des grandes &eacute;coles&hellip;. Voil&agrave;, entre autres, les grands axes d'un programme ambitieux visant &agrave; donner une grande lisibilit&eacute; aux activit&eacute;s de l&rsquo;office.<br />rn<strong>C. Doumbia</strong><br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Kassoum Dénon répond au PARENA :«Il n’y a jamais eu de cession de terres à l’Office du Niger»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/kassoum-denon-repond-au-parena%25c2%25a0rn%25c2%25abil-n%25e2%2580%2599y-a-jamais-eu-de-cession-de-terres-a-l%25e2%2580%2599office-du-niger%25c2%25bb-17686.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: rgb(51,51,153)"><em><strong><span style="font-size: x-small">M&ecirc;me s&rsquo;il la voulait tr&egrave;s relax et courtoise, la conf&eacute;rence de presse organis&eacute;e par la PDG de l&rsquo;Office du Niger, Kassoum D&eacute;non, dans les locaux flambant neufs de sa repr&eacute;sentation, &agrave; l&rsquo;ACI 2000, a &eacute;t&eacute; une sorte de r&eacute;ponse au m&eacute;morandum du PARENA.<br /></span></strong></em></span><span style="font-size: x-small"><br />rnParmi les points soulev&eacute;s par Kassoum D&eacute;non, vendredi dernier, on peut noter les chiffres avanc&eacute;s par les r&eacute;dacteurs du document: 11&nbsp;228 ha pour l&rsquo;UEMOA, dont les travaux d'am&eacute;nagement de 2 174 devraient &ecirc;tre lanc&eacute;s sous peu par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Or, dans le m&eacute;morandum, le PARENA fait &eacute;tat de 100&nbsp;000 ha.<br />rn<br />rnAutre d&eacute;menti, et non des moindres, apport&eacute; par le PDG de l&rsquo;Office, c&rsquo;est la fameuse question de &laquo;cession des terres&raquo; mentionn&eacute;e par les auteurs de ce texte. &laquo;A l&rsquo;Office du Niger, il n&rsquo;y a jamais eu de cession de terres. Les terres de l&rsquo;Office du Niger appartiennent &agrave; l&rsquo;Etat. Les exploitants, surtout les grands, y sont install&eacute;s sur la base d'un bail, variable selon la taille de l&rsquo;exploitation&raquo;.<br />rnKassoum D&eacute;non expliquera ensuite comment on obtient un bail. On retiendra que &laquo;tous les garde-fous sont l&agrave;&raquo;, m&ecirc;me s&rsquo;ils sont m&eacute;connus par la majorit&eacute; des personnes qui aspirent &agrave; acqu&eacute;rir des parcelles. Et le message qu&rsquo;il ne cesse de faire passer aux Maliens depuis qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; reste le m&ecirc;me. Pour l&rsquo;attribution de parcelles, les premiers villageois r&eacute;sidant autour du p&eacute;rim&egrave;tre sont prioritaires. <br />rn<br />rnQuand on d&eacute;passe les 5 ha, on entre dans la cat&eacute;gorie du bail ordinaire de 30 ans renouvelable. Le postulant, comme dans toutes les autres cat&eacute;gories, fait une demande timbr&eacute;e &agrave; 200 FCFA qu&rsquo;il adresse au PDG. Il re&ccedil;oit ensuite un accord de principe. Ce n&rsquo;est pas une lettre d'attribution. C&rsquo;est un document qui atteste que l&rsquo;Office du Niger est pr&ecirc;t &agrave; accorder &agrave; untel une parcelle dans un endroit pr&eacute;cis. <br />rn<br />rnCependant, pour obtenir un bail, a-t-il expliqu&eacute;, il faut effectuer un travail technique qui englobe l&rsquo;&eacute;tude p&eacute;dologique, les &eacute;tudes d'impacts environnemental et social, etc&hellip; Le tout est vers&eacute; dans un dossier qu&rsquo;on nomme &eacute;tude de faisabilit&eacute;. Chaque hectare co&ucirc;tant entre 80&nbsp;000 et 160&nbsp;000 FCFA, l&rsquo;Office donne un d&eacute;lai d'un an pour terminer ce travail. A la fin du d&eacute;lai requis, si le demandeur n&rsquo;a pas respect&eacute; les conditions, la lettre d'accord de principe devient caduque. <br />rn<br />rnDans un document qui a &eacute;t&eacute; remis &agrave; la presse, il est mentionn&eacute; que la superficie du sch&eacute;ma directeur est de 2&nbsp;458&nbsp;506 ha. Actuellement, l&rsquo;Office du Niger compte 98&nbsp;531 ha am&eacute;nag&eacute;s. Quant aux superficies totales attribu&eacute;es en 2009, elles sont de 761&nbsp;266 ha. En ao&ucirc;t 2010,&nbsp; 228&nbsp;796 ha attribu&eacute;s ont &eacute;t&eacute; r&eacute;sili&eacute;s. Lors de la deuxi&egrave;me &eacute;dition du contr&ocirc;le des personnes qui avaient transmis des demandes et qui devaient faire des &eacute;tudes de faisabilit&eacute;, ce sont 57&nbsp;715 ha qui ont &eacute;t&eacute; r&eacute;sili&eacute;s. Soit un total de 286&nbsp;511 ha.<br />rn<br />rnLe PDG de noter que Malibya, N-Sukala, Tomota et SOSUMAR n&rsquo;ont, jusqu&rsquo;&agrave; ce jour, sign&eacute; qu&rsquo;une convention. Quant &agrave; Modibo K&eacute;&iuml;ta, il a vu son bail sign&eacute;.<br />rn<br />rnEvoquant la publication des documents, Kassoum D&eacute;non a &eacute;t&eacute; clair: &laquo;On peut consulter tous les documents concernant les conventions. Nous mettrons en ligne, tr&egrave;s bient&ocirc;t, les r&eacute;centes conventions et tous les documents disponibles. Rien n&rsquo;est opaque chez nous!&raquo;.<br />rn<br />rnReconnaissant un d&eacute;ficit de communication, il a annonc&eacute; la validation, &agrave; court terme, d'un plan de communication qui touchera tous les secteurs. <br />rn<strong>Paul Mben &nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />rn</strong><br />rn<br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>À propos de la \cession\&amp;amp;quot; des terres agricoles :L\&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;Office du Niger bat en brèche les allégations du PARENA&amp;amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/a-propos-de-la-cession-des-terres-agricoles-rnloffice-du-niger-bat-en-breche-les-allegations-du-parena-17642.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: rgb(0, 32, 96); font-family: Arial, sans-serif; ">Suite &agrave; la publication d'un M&eacute;morandum du PARENA, adress&eacute; au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, sur la cession des terres agricoles de l'Office du Niger aux investisseurs priv&eacute;s nationaux et &eacute;trangers, le Pr&eacute;sident-Directeur G&eacute;n&eacute;ral de cette entreprise, Kassoum Denon, a tenu &agrave; apporter des clarifications au cours d'un point de presse qu'il a anim&eacute;, le vendredi 11 f&eacute;vrier, &agrave; la Repr&eacute;sentation de l'Office du Niger &agrave; Bamako, Hamdallaye ACI 2000. Cette clarification de belle facture, que nous publions dans son int&eacute;gralit&eacute;, bat en br&egrave;che les all&eacute;gations du parti du b&eacute;lier blanc. Ces all&eacute;gations s'articulent autour de plusieurs points du M&eacute;morandum dont ceux&nbsp; relatifs aux baux et aux syst&egrave;mes hydrauliques de l'Office du Niger. Pour le PDG, &quot;les terres de l'Office du Niger ne sont pas c&eacute;d&eacute;es, mais attribu&eacute;es sur la base de certaines conditions &agrave; remplir&quot;. Toute chose que le PARENA devait&nbsp; savoir, a-t-il&nbsp; ajout&eacute;, s'il avait pris le soin de s'informer avant d'avancer des affirmations qui ne l'honorent point.</span></i></b></span><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: rgb(0, 32, 96); font-family: Arial, sans-serif; "><br /></span></i></b><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">Au lieu de 100 000 ha, la superficie octroy&eacute;e &agrave; l'UEMOA est de 11 288 ha dont : 2 174 ha dans le casier de Touraba pour lesquels les &eacute;tudes sont termin&eacute;es et un contrat d'ex&eacute;cution des travaux est sign&eacute;. La notification en a &eacute;t&eacute; faite &agrave; l'entreprise le 20 janvier 2011 en vue du d&eacute;marrage des travaux.</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">- 9 114 ha dans le casier de Kandiourou pour lesquels les &eacute;tudes d'avant projet d&eacute;taill&eacute; sont achev&eacute;es.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">2.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les terres ne sont pas c&eacute;d&eacute;es &agrave; l'Office du Niger, mais attribu&eacute;es sous condition de r&eacute;alisation des &eacute;tudes de faisabilit&eacute; technique et d'impact environnemental et social, devant conduire &agrave; l'&eacute;tablissement d'un bail ordinaire ou emphyt&eacute;otique de dur&eacute;e d&eacute;termin&eacute;e. Les dossiers techniques sont pr&eacute;alablement approuv&eacute;s par l'Office du Niger et les services charg&eacute;s de l'environnement.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">Les populations affect&eacute;es par ces projets sont b&eacute;n&eacute;ficiaires gratuitement d'une partie des terres qui seront am&eacute;nag&eacute;es, permettant de leur assurer une production plus s&eacute;curis&eacute;e. Plusieurs mesures d'accompagnement sont assur&eacute;es, &agrave; savoir` construction d'infrastructures sociales (puits, &eacute;coles centres de sant&eacute;, ete.) et d&eacute;dommagements divers.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">3.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sans objet</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">4.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les syst&egrave;mes hydrauliques de l'Office du Niger sont les suivants :</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">- Le syst&egrave;me du Kala Sup&eacute;rieur</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">- Le syst&egrave;me du Kala Inf&eacute;rieur</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">- Le syst&egrave;me du Kouroumari</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">- Le syst&egrave;me du Mema</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">- Le syst&egrave;me du Farimak&eacute;</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">Le syst&egrave;me du Macina</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">Le syst&egrave;me du Kareri</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">Le syst&egrave;me du Kok&eacute;ri</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">5.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le d&eacute;cret n&deg;96-188/P-RM du ler&nbsp; juillet 1996 portant organisation de la g&eacute;rance des terres affect&eacute;es &agrave; l'Office du Niger et son arr&ecirc;t&eacute; d'application, d&eacute;finissent les modalit&eacute;s de gestion des terres de la zone Office du Niger. Une relecture de ce d&eacute;cret est envisag&eacute;e en vue de prendre en compte les &eacute;volutions actuelles.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">6.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; "> Les modes de tenure des terres contenus dans le d&eacute;cret de g&eacute;rance sont :</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">- Le contrat annuel d'exploitation attribu&eacute; sur les terres am&eacute;nag&eacute;es ou non,</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le permis d'exploitation agricole attribu&eacute; sur les terres am&eacute;nag&eacute;es,</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le bail ordinaire attribu&eacute; sur les terres non am&eacute;nag&eacute;es,</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le bail emphyt&eacute;otique attribu&eacute; sur les terres non am&eacute;nag&eacute;es,</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le bail d'habitation attribu&eacute; sur les sites d'habitation,</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">7.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La zone de l'Office du Niger, telle que d&eacute;finie dans le sch&eacute;ma directeur de d&eacute;veloppement de sa zone, couvre une superficie de 2 458 506 ha dont aujourd'hui moins de 100 000 ha sont mis en valeur, y compris les p&eacute;rim&egrave;tres de Sukala (5 000 ha).</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">Faut-il rester gardien passif de ce potentiel, ou envisager d'autres alternatives permettant d'assurer l'autosuffisance alimentaire et l'exportation des surplus dans la sous-r&eacute;gion qui est largement d&eacute;ficitaire ?</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">8.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sans objet</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">9.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La petite exploitation agricole familiale a fait et continue de faire le succ&egrave;s de l'Office du Niger. En 20 ans, les rendements sont pass&eacute;s de 2t/ha &agrave; 6t/ha gr&acirc;ce &agrave; l'encadrement de l'Office du Niger. </span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">A l'&eacute;tat actuel, des gains de productivit&eacute; suppl&eacute;mentaires peuvent &ecirc;tre obtenus avec des vari&eacute;t&eacute;s actuelles utilis&eacute;es, mais une augmentation importante de la production passera forc&eacute;ment par une augmentation des superficies am&eacute;nag&eacute;es. </span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">Les financements publics n'ont pas permis d'augmenter le rythme des am&eacute;nagements, c'est pourquoi il a &eacute;t&eacute; fait appel aux investisseurs priv&eacute;s dans la zone conform&eacute;ment aux recommandations du sch&eacute;ma directeur de d&eacute;veloppement de la zone Office du Niger.</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">10.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En 20 ans, la production de l'Office du Niger est pass&eacute;e de 150 000t &agrave; environ 600 000 tonnes de paddy, contribuant ainsi &agrave; couvrir environ 50% des besoins nationaux en riz.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">11.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Voir point 7.</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">12.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A partir de 2010, l'Office du Niger a entrepris un assainissement de son foncier. Ainsi, des attributions portant sur une superficie de 28 6511 ha ont &eacute;t&eacute; r&eacute;sili&eacute;es en 2010. Cet assainissement va continuer au fil des ans et va concerner tous les attributaires qui n'auront pas respect&eacute; le cahier de charges. Aussi, l'Office du Niger proc&egrave;de &agrave; une revue trimestrielle de ces attributions.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">Cependant, nous pr&eacute;cisons encore que l'UEMOA est attributaire de 11 288 ha au lieu de 100 000 ha. Les attributions des soci&eacute;t&eacute;s Agroenerbio (40 000 ha), CAMEX (20 000 ha), Soci&eacute;t&eacute; Yattassaye (10 000 ha), SOCOGEM (20 000 ha), SNF (15 000 ha) ont toutes &eacute;t&eacute; r&eacute;sili&eacute;es.</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">13.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Durant l'ann&eacute;e 2010, l'Office du Niger a enregistr&eacute; des demandes de terre portant sur 450 000 ha. Jusqu'au 31 janvier 2011, aucune attribution n'a &eacute;t&eacute; faite. Malgr&eacute; cela, les demandes continuent &agrave; parvenir &agrave; l'Office du Niger tous les jours.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">14.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au 31 janvier, la situation des attributions est la suivante : la superficie totale est de 2 458 506 ha, la superficie amenag&eacute;e&nbsp; brute est de 98 531 ha, la superficie totale attribu&eacute;e jusqu'en 2009 est de 761 266 ha. Les attributions r&eacute;sili&eacute;es s'&eacute;l&egrave;vent &agrave; 286 511 ha. </span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">La premi&egrave;re &eacute;dition des r&eacute;siliations date d'ao&ucirc;t 2010, elle a concern&eacute; 228 796 ha, la deuxi&egrave;me date de janvier 2011 et a concern&eacute; 57 715 ha.&nbsp; Ainsi, il faut noter que l'Office du Niger fera le point chaque trimestre et est d&eacute;cid&eacute; &agrave; poursuivre l'assainissement dans ce domaine. </span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">15.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pas pertinent. Le mode de faire valoir indirect offre aussi beaucoup d'avantages.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">16.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Encore une fois, nous tenons &agrave; pr&eacute;ciser que les superficies n'ont pas &eacute;t&eacute; c&eacute;d&eacute;es, elles font l'objet de conventions &agrave; dur&eacute;e d&eacute;termin&eacute;e. A l'expiration des d&eacute;lais, les conventions cessent d'exister.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;</span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">17.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sans objet, la terre n'a jamais &eacute;t&eacute; c&eacute;d&eacute;e.</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">18.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Tous les partenaires techniques et financiers et les organes de gestion de l'Office du Niger disposent du d&eacute;tail de ces informations. Le Parena peut &eacute;galement s'informer de ce qui existe &agrave; l'Office du Niger comme l'ont fait beaucoup d'hommes politiques qui avaient eu les m&ecirc;mes appr&eacute;hensions.</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">19.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Voir point 18</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">20.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L'ouverture du second bief du fala de Boky W&eacute;r&eacute; est salutaire pour le Mali, car il permettra d'agrandir les canaux en amont et d'augmenter les superficies am&eacute;nag&eacute;es. Un plan d'action de r&eacute;installation (PAR) issu de l'&eacute;tude d'impact environnemental et social est r&eacute;alis&eacute;. </span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">Le d&eacute;marrage des travaux d'am&eacute;nagement d'une 1&egrave;re tranche de 25 000 ha est li&eacute; &agrave; la mise en &oelig;uvre pr&eacute;alable du plan d'action de r&eacute;installation. Le budget total du PAR s'&eacute;l&egrave;ve &agrave; 7 925 000 000 FCFA et servira &agrave; financer toutes les mesures d'accompagnement, de compensation et environnementales dont la plus importante est la compensation des champs (par l'am&eacute;nagement hydroagricole d'un p&eacute;rim&egrave;tre de 800 ha dans le casier de Soumouni) qui est estim&eacute;e &agrave; 5 727 000 000 FCFA.</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">21</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La premi&egrave;re information utile est que la superficie attribu&eacute;e &agrave; l'UEMOA est de 11 288 ha et non 100 000 ha, soit 10 fois moins. Les documents de projet sont disponibles et peuvent &ecirc;tre consult&eacute;s &agrave; l'Office du Niger et &agrave; l'UEMOA. Au moment venu, une forte communication sera faite &agrave; l'attention des populations autochtones pour lesquelles une partie de l'am&eacute;nagement est destin&eacute;e et des investisseurs potentiels des pays membres de l'UEMOA.</span></span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">22.</span></b><span style="font-family: Arial, sans-serif; ">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les conventions et attributions ne respectant pas le cahier de charges font l'objet d'une r&eacute;siliation pure et simple comme cela a d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; fait &agrave; plusieurs reprises.</span></span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">23.  Sans objet.<br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">24.  Les portes de l'Office du Niger sont toujours ouvertes &agrave; ceux qui souhaiteraient avoir la bonne information.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">La Direction</span></p>

<p>&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small; "><span style="font-family: Arial, sans-serif; "><o:p></o:p></span></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office riz Ségou : qui après Kaloga ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-riz-segou-qui-apres-kaloga-17442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Ségovien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; ">C&rsquo;est le 17 F&eacute;vrier prochain que les administrateurs de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou plancheront sur leur rendez-vous annuel&nbsp;; un Conseil d'Administration version 2011 qui aura tout l&rsquo;air de ressembler &agrave; celui de l&rsquo;an dernier, en tout cas pour ce qui est du pr&eacute;sidium, car l&rsquo;int&eacute;rim de la Direction G&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou sera toujours anim&eacute;e par le m&ecirc;me homme. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Curieux destin alors que celui de Babougou Traor&eacute; DGA depuis quelques ans et que le sort confine, deux ann&eacute;es de suite, de diriger aux c&ocirc;t&eacute;s de son minist&egrave;re de tutelle la plus grande r&eacute;union qui consacre les grandes d&eacute;cisions du service&nbsp;! C&rsquo;est en cela qu&rsquo;il est bon de rappeler son parcours afin de s&rsquo;attarder un peu &agrave; la question de savoir si l&rsquo;homme devrait toujours &ecirc;tre confin&eacute; comme un second couteau l&agrave; o&ugrave; sa valeur intrins&egrave;que qui ne souffre d'aucune contestation lui en impose de conduire d&eacute;sormais les destin&eacute;es d'un Office Riz dont la nouvelle carte g&eacute;ographique est en cours. Les mauvaises langues n&rsquo;ajoutent-elles pas que l&rsquo;Ing&eacute;nieur d'Agriculture et du G&eacute;nie Rural qu&rsquo;il est, &eacute;tait plut&ocirc;t pressenti pour diriger l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou en Septembre 2005, quand finalement on le verra jouer sans coup f&eacute;rir les seconds r&ocirc;les&nbsp;? </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Toujours est-il quand m&ecirc;me que Babougou Traor&eacute; assumera efficacement sa t&acirc;che d'adjoint et d'int&eacute;rimaire dans un Office Riz qu&rsquo;il connait bien pour y avoir commenc&eacute; son stage il y a 30 ans, lorsque l&rsquo;entreprise affichait la d&eacute;nomination &laquo;&nbsp;Op&eacute;ration Riz S&eacute;gou&nbsp;&raquo;. Tr&egrave;s humble, avec une facilit&eacute; de capacit&eacute; de coordination, (son m&eacute;moire a port&eacute; sur l&rsquo;int&eacute;gration des actions du d&eacute;veloppement communautaire) Babougou Traor&eacute; qui fut Coordinateur R&eacute;gional du Programme Alimentaire Mondial &agrave; Segou, Tombouctou et Koulikoro, sait faire adh&eacute;rer ses interlocuteurs sur le choix des visions populaires tout autant que l&rsquo;engagement des autorit&eacute;s &agrave; r&eacute;ussir les grands challenges du d&eacute;veloppement rural. Ceux qui l&rsquo;ont accueilli avec r&eacute;serve, il y a 5 ans &agrave; l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou, reconnaissent aujourd'hui sa discr&egrave;te verve dans le travail. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Mesur&eacute; et avec 30 ans de carri&egrave;re dans l&rsquo;administration malienne sans jamais tra&icirc;ner des casseroles, on ne lui connait pas aussi une grandiloquence qui sert pour certains de passe-droit dans la vie active de tous les jours. Il a eu la chance aussi d'&ecirc;tre moul&eacute; dans l&rsquo;action coop&eacute;rative avec divers passages &agrave; la Direction Nationale de la Coop&eacute;ration et au devant des Centres d'Animation Coop&eacute;rative (CAC). De m&ecirc;me, son village natal (Konobougou) est &agrave; une enjamb&eacute;e d'un des plus importants complexes de l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou (casier rizicole de Tamani). Babougou Traor&eacute; poss&egrave;de donc plusieurs atouts pour conduire une fois pour toute les grandes reformes qu&rsquo;Abou Sow, Secr&eacute;taire d'Etat aupr&egrave;s du Premier Ministre charg&eacute; du D&eacute;veloppement Int&eacute;gr&eacute; de la Zone Office du Niger, entend apporter &agrave; l&rsquo;Office Riz S&eacute;gou et dont les plus importants demeurent la maitrise totale de l&rsquo;eau &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la submersion contr&ocirc;l&eacute;e, souvent un peu al&eacute;atoire et l&rsquo;effectivit&eacute; d'un d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute;, par l&rsquo;essor de plusieurs projets.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; "> L&rsquo;actuel Directeur G&eacute;n&eacute;ral par Int&eacute;rim ne pourrait donc pas &ecirc;tre d&eacute;pays&eacute; en ayant les pleines mesures de sa mission &agrave; l&rsquo;office Riz S&eacute;gou puisqu&rsquo;il fut de toutes les &eacute;tapes qui ont permis, par exemple, la mise en &oelig;uvre du PDIS (un projet qui a permis le d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; d'une bonne partie des communaut&eacute;s d'agglom&eacute;ration des casiers rizicoles de l&rsquo;ORS) ou la reconversion en maitrise totale de l&rsquo;eau du casier rizicole de Sok&eacute;, v&eacute;ritable sp&eacute;cimen du nouveau challenge contenu dans un autre projet qu&rsquo;est le PADER TKT (Projet d'Appui au D&eacute;veloppement Rural de Tienkonou et de Tamani) dont le lancement a &eacute;t&eacute; effectif en fin d'ann&eacute;e derni&egrave;re par le d&eacute;funt DG Kalidi Kaloga et dont les r&eacute;sultats s&rsquo;appelleront&nbsp;: intensification et diversification de la production agricole, pr&eacute;servation de l&rsquo;&eacute;cosyst&egrave;me, am&eacute;lioration du syst&egrave;me &eacute;ducatif et de la sant&eacute; de base des populations etc.&hellip;..</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Avec la nomination, l&rsquo;an dernier, d'un nouveau DG, hors de l&rsquo;effectif de l&rsquo;entreprise, les app&eacute;tits de plusieurs cadres s&eacute;goviens, particuli&egrave;rement &agrave; l&rsquo;Office du Niger, se sont aiguis&eacute;s pour succ&eacute;der &agrave; Kalidi Kaloga. Mais l&rsquo;exp&eacute;rience &eacute;ph&eacute;m&egrave;re a-t-elle encore une chance de se r&eacute;p&eacute;ter&nbsp;? Difficile d'y penser lorsqu&rsquo;on est &agrave; m&ecirc;me d'en puiser dans la cr&egrave;me de tous ces cadres de l&rsquo;ORS qui connaissent davantage leur entreprise et surtout quand le temps est d&eacute;sormais compt&eacute; pour nos autorit&eacute;s de mettre en pratique leur volont&eacute; de faire de notre d&eacute;veloppement rural le pilier de la croissance au Mali&nbsp;!</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; "><b>Moutta</b></span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;</span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger :Les grands chantiers du Pédégé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-rnles-grands-chantiers-du-pedege-17435.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial">Faire de l&rsquo;Office du Niger le &laquo;&nbsp;grenier de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest&nbsp;&raquo;. Telle est l&rsquo;ambition de son nouveau &laquo;&nbsp;P&eacute;d&eacute;g&eacute;&nbsp;&raquo;. Avec le soutien des partenaires Techniques et Financiers.</span></i></b></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">A l&rsquo;issue de la derni&egrave;re campagne agricole, l&rsquo;office du Niger a r&eacute;alis&eacute; 630.000 tonnes de riz paddy, contre 591.000 tonnes en 2009. Soit une hausse de 39.000 tonnes.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">Cette performance est loin de satisfaire Kassim Denon, son &laquo;<i style="mso-bidi-font-style: normal">&nbsp;P&eacute;d&eacute;g&eacute;&nbsp;</i>&raquo;. Qui entend faire de l&rsquo;Office du Niger le &laquo;<i style="mso-bidi-font-style: normal">&nbsp;grenier</i>&nbsp;&raquo; de la sous&ndash;r&eacute;gion. Pour augmenter la production et la productivit&eacute;, il faut am&eacute;nager de nouvelles terres, installer de nouvelles infrastructures. d'o&ugrave; l&rsquo;appel lanc&eacute;, par le gouvernement, aux investisseurs nationaux et &eacute;trangers. Le co&ucirc;t d'am&eacute;nagement d'un hectare, &agrave; l&rsquo;Office du Niger, co&ucirc;te cher. Tr&egrave;s cher. Les frais d'&eacute;tudes, par hectare, oscillent entre 65.000 et 120.000 CFA&nbsp;; tandis que le co&ucirc;t d'am&eacute;nagement d'un hectare varie entre 3 et 3,5 millions CFA. C&rsquo;est pourquoi sur un million d'hectares, seuls </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><st1:metricconverter w:st="on" productid="100.000 hectares"><span style="font-size: x-small">100.000 hectares</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> ont pu &ecirc;tre am&eacute;nag&eacute;s &agrave; l&rsquo;office du Niger</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial">Office du Niger&nbsp;: le plus vieux p&eacute;rim&egrave;tre irrigu&eacute; de l&rsquo;A.O.F</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">Am&eacute;nag&eacute;, en 1930 dans le delta du fleuve Niger par l&rsquo;administration coloniale, l&rsquo;office du Niger est le plus vieux &ndash;mais aussi, le plus vaste &ndash;p&eacute;rim&egrave;tre irrigu&eacute; de l&rsquo;Afrique Occidentale Fran&ccedil;ais (A.O.F). Son objectif&nbsp;: assurer, d'une part, l&rsquo;approvisionnement des industries textiles de la m&eacute;tropole en coton. Et, d'autre part, approvisionner l&rsquo;A.O.F d'alors en riz.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">Il s&rsquo;agissait &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, d'am&eacute;nager durant les ann&eacute;es &agrave; venir, environ un million d'hectares. C&rsquo;est ainsi que le barrage de Markala avait &eacute;t&eacute; construit. Situ&eacute; &agrave; </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><st1:metricconverter w:st="on" productid="30 Km"><span style="font-size: x-small">30 Km</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> de S&eacute;gou, il permet de relever le niveau d'eau de </span><st1:metricconverter w:st="on" productid="5 m&#65512;tres"><span style="font-size: x-small">5 m&egrave;tres</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> au dessus du niveau normal de l&rsquo;&eacute;tiage. Afin d'assurer l&rsquo;approvisionnement en eau des plaines du delta. Cinquante ans apr&egrave;s, seuls </span><st1:metricconverter w:st="on" productid="100.000 hectares"><span style="font-size: x-small">100.000 hectares</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> ont pu &ecirc;tre am&eacute;nag&eacute;s &agrave; l&rsquo;Office du Niger.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">En d&eacute;pit de toutes les reformes entreprises, &agrave; sa t&ecirc;te par les diff&eacute;rents &laquo;<i style="mso-bidi-font-style: normal">&nbsp;P&eacute;d&eacute;g&eacute;s</i>&nbsp;&raquo;, l&rsquo;office du Niger ne couvre les besoins en riz qu&rsquo;&agrave; hauteur de 60 %. d'o&ugrave; la n&eacute;cessit&eacute; d'innover, &agrave; travers l&rsquo;appel &agrave; l&rsquo;investissement priv&eacute;.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial">Les nouvelles ambitions du P&eacute;d&eacute;g&eacute;</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">Nomm&eacute;, &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;office du Niger le 09 d&eacute;cembre 2009, Kassim Denon n&rsquo;a pris fonction que le 05janvier 2010. Un an apr&egrave;s, il est en passe de gagner son pari. d'abord, sur le plan de l&rsquo;am&eacute;nagement des terres. Le projet &laquo;&nbsp;<i style="mso-bidi-font-style: normal">Malibya</i>&nbsp;&raquo; concerne l&rsquo;am&eacute;nagement de </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><st1:metricconverter w:st="on" productid="100.000 hectares"><span style="font-size: x-small">100.000 hectares</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small">, dont la premi&egrave;re tranche porte sur </span><st1:metricconverter w:st="on" productid="25.000 hectares"><span style="font-size: x-small">25.000 hectares</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> sur lesquels </span><st1:metricconverter w:st="on" productid="6.000 hectares"><span style="font-size: x-small">6.000 hectares</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> sont, d&eacute;j&agrave;, exploit&eacute;s. S&rsquo;y ajoute la construction d'une longueur de </span><st1:metricconverter w:st="on" productid="40 Km"><span style="font-size: x-small">40 Km</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small">. R&eacute;pondant &agrave; ceux qui accusent le gouvernement d'avoir c&eacute;d&eacute; les terres de l&rsquo;Office du Niger &agrave; </span><st1:personname w:st="on" productid="la Libye"><span style="font-size: x-small">la Libye</span></st1:personname><span style="font-size: x-small">, ou &agrave; des multinationales, Kassim Denon rassure&nbsp;: &laquo;&nbsp;<i style="mso-bidi-font-style: normal">Aucune terre n&rsquo;a &eacute;t&eacute; vendue &agrave; l&rsquo;office du Niger et en le sera pas. Toutes les terres demeurent des propri&eacute;t&eacute;s de l&rsquo;office du Niger, qui n&rsquo;a fait qu&rsquo;accorder des baux &agrave; des multinationales. Ce qui, en aucune mani&egrave;re, ne constitue une menace pour l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; la terre. Mais plut&ocirc;t, une assurance</i>&nbsp;&raquo;.</span><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">Quant &agrave; l&rsquo;investissement de </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><st1:personname w:st="on" productid="la Libye"><span style="font-size: x-small">la Libye</span></st1:personname><span style="font-size: x-small">, &agrave; l&rsquo;Office du Niger, il est estim&eacute; &agrave; 26 milliards CFA.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">Vient, ensuite, la mobilisation des financements. A l&rsquo;issue de leur visite sur le terrain, les Partenaires Financiers et Techniques (PTF) se disent &eacute;merveill&eacute;s par les r&eacute;alisations constat&eacute;es sur le terrain&nbsp;; mais aussi, pr&ecirc;ts &agrave; s&rsquo;engager aux c&ocirc;t&eacute;s de Kassim D&eacute;non pour acc&eacute;l&eacute;rer le rythme des am&eacute;nagements&nbsp;: &laquo;&nbsp;<i style="mso-bidi-font-style: normal">Ce que nous avons vu nous r&eacute;conforte &agrave; plus d'un titre. Nous sommes &agrave; notre premi&egrave;re visite de terrain et nous serons aux c&ocirc;t&eacute;s du PDG de l&rsquo;office du Niger pour enclencher des actions pour l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ration du rythme des am&eacute;nagements</i>&nbsp;&raquo;, indiquent &ndash;ils. Leur apport, &agrave; l&rsquo;office du Niger, se chiffre &agrave; plusieurs dizaines de milliards de nos francs.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">Enfin, la s&eacute;curisation des investissements &agrave; l&rsquo;Office du Niger. Au nombre des mesures sont prises par la direction g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;Office du Niger, on peut citer&nbsp;: le Contrat Annuel d'exploitation (CAE), le Permis d'Exploitation Agricole (PEA), le Bail Ordinaire, le Bail Emphyt&eacute;otique, le Bail d'habitation, le Code domanial et foncier.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">&laquo;&nbsp;<i style="mso-bidi-font-style: normal">L&rsquo;on ne parlera plus de probl&egrave;me foncier &agrave; l&rsquo;Office du Niger. Tout sera mis en &oelig;uvre pour ce faire</i>&nbsp;&raquo;, r&eacute;pond Kassim D&eacute;non &agrave; ceux qui s&rsquo;inqui&egrave;tent vis-&agrave;-vis des conflits fonciers.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial">Lutte contre l&rsquo;&eacute;migration des jeunes et diversification des cultures</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">Aussi sur le plan de la r&eacute;organisation interne de l&rsquo;office du Niger, de nouvelles directions ont &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;es. Notamment, la direction de l&rsquo;am&eacute;nagement, du foncier et du cadastre&nbsp;; la direction de la gestion de l&rsquo;eau et de la maintenance des r&eacute;seaux&nbsp;; la direction Appui au monde rural&nbsp;; la direction de la planification et des statistiques et la direction administrative et financi&egrave;re.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">La premi&egrave;re est charg&eacute;e de l&rsquo;am&eacute;nagement des surfaces cultivables. Mais aussi, de g&eacute;rer les conflits fonciers opposant les riziculteurs &agrave; l&rsquo;office du Niger&nbsp;; tandis que la seconde s&rsquo;occupe de l&rsquo;entretien des r&eacute;seaux primaires, secondaires et tertiaires. Quant &agrave; la direction &laquo;&nbsp;<i style="mso-bidi-font-style: normal">Appui au monde rural</i>&nbsp;&raquo;, elle a pour t&acirc;che d'initier les paysans aux nouvelles techniques culturales, en vue de diversifier les cultures.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">Charg&eacute;e d'&eacute;laborer les strat&eacute;gies de d&eacute;veloppement de l&rsquo;Office du Niger, la direction de la planification et des statistiques a pour mission de mettre en &oelig;uvre le programme annuel de l&rsquo;entreprise.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">Outre la gestion rationnelle des ressources humaines et financi&egrave;res, la direction administrative et financi&egrave;re est charg&eacute;e d'appliquer la &laquo;&nbsp;<i style="mso-bidi-font-style: normal">politique de rigueur</i>&nbsp;&raquo;, instaur&eacute;e &agrave; l&rsquo;Office du Niger par le &laquo;<i style="mso-bidi-font-style: normal">&nbsp;P&eacute;d&eacute;g&eacute;</i>&nbsp;&raquo;.</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">Le lancement des travaux &agrave; haute intensit&eacute; de main d'&oelig;uvre, par la direction g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;Office du Niger, permet de lutter contre l&rsquo;&eacute;migration des jeunes dans cette zone. Il a permis d'offrir du travail &agrave; 7630 jeunes d'avoir du travail durant l&rsquo;ann&eacute;e &eacute;coul&eacute;e o&ugrave;, ils se sont partag&eacute;s 411,7 millions CFA.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">Autant de chantiers, mais aussi de reformes, qui permettront &agrave; l&rsquo;office du Niger de reconqu&eacute;rir son titre d'antan&nbsp;: le grenier de l&rsquo;A.O.F.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Arial">Outre le record de 630.000 tonnes de riz, l&rsquo;Office du Niger a enregistr&eacute; aussi la production de 160.000 tonnes d'oignon et 60.000 tonnes de tomate.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial">Oumar Babi</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></b></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’office du Niger : un volcan en ébullition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/l%25e2%2580%2599office-du-niger-un-volcan-en-ebullition-535.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: x-small><b><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Respectivement, d&eacute;put&eacute;s du parti SADI et du Parena, Dr Mariko et Konimba Sidib&eacute; ont mis &agrave; nu les magouilles entretenues &agrave; l&rsquo;Office du Niger par les &laquo;&nbsp;<span style=mso-bidi-font-style: italic>t&ecirc;tes couronn&eacute;es de </span></span></i></b></span><b><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><span style=mso-bidi-font-style: italic><st1:personname w:st=on productid=la R&eacute;publique><span style=font-size: x-small>la R&eacute;publique</span></st1:personname></span></span></i></b><span style=font-size: x-small><b><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&nbsp;&raquo;. Qui continuent, en toute impunit&eacute;, de d&eacute;poss&eacute;der les paysans de leurs terres. C&rsquo;&eacute;tait lors de la pl&eacute;ni&egrave;res du 25 novembre dernier &agrave; l&rsquo;assembl&eacute;e nationale. </span></i></b></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>L&rsquo;ordonnance sur le financement du projet d&rsquo;accroissement de la production agricole est initi&eacute;e par le ministre des Affaires Etrang&egrave;res et de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la Coop&eacute;ration Internationale><span style=font-size: x-small>la Coop&eacute;ration Internationale</span></st1:personname><span style=font-size: x-small>, en application de la loi du 12 juillet 2010, autorisant le gouvernement &agrave; prendre certaines mesures par ordonnances. Mais<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>c&rsquo;est le ministre de l&rsquo;agriculture, Agatham<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>Ag Mohamed qui a<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>d&eacute;fendu, devant les d&eacute;put&eacute;s, le projet.</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>D&rsquo;un montant de 34,13 milliards CFA, le projet d&rsquo;accroissement agricole fait l&rsquo;objet d&rsquo;un accord de pr&ecirc;t entre l&rsquo;Association Internationale<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>D&eacute;veloppement (IDA) et le gouvernement du Mali. Le pr&ecirc;t est consenti pour une dur&eacute;e de 40 ans. Le ministre de l&rsquo;Agriculture estime que c&rsquo;est un<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp; </span>projet<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp; </span>important pour un pays comme le Mali o&ugrave;, l&rsquo;agriculture repr&eacute;sente 37% du PIB et 80 % de la force totale de travail. Le Mali, dit-il, est un pays &agrave; vocation<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>agro-pastorale. Mais<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>il se caract&eacute;rise par une ins&eacute;curit&eacute; alimentaire<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>chronique. Les besoins en c&eacute;r&eacute;ales sont en hausse (ce qui explique les importations<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>du riz), le niveau de m&eacute;canisation de l&rsquo;agriculture reste<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>faible, les intrants sont chers et inaccessibles aux paysans, l&rsquo;absence<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>d&rsquo;investissements priv&eacute;s agricoles&hellip;Ce sont, entre autres, les difficult&eacute;s qu&rsquo;&eacute;prouvent le Mali en mati&egrave;re agricole.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>D&rsquo;o&ugrave; la signature de cet accord de pr&ecirc;t entre le gouvernement du Mali et IDA pour le financement du projet d&rsquo;accroissement agricole. Ce projet met l&rsquo;accent sur le transfert de technologie et les prestations de services aux producteurs agricoles, les infrastructures d&rsquo;irrigation. Il concerne l&rsquo;am&eacute;nagement de plus </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:metricconverter w:st=on productid=2 000 ha><span style=font-size: x-small>2 000 ha</span></st1:metricconverter><span style=font-size: x-small><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>dans la zone I et II de Sabalibougou. S&rsquo;y ajoute la construction de p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s villageois.</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: x-small><b><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>Des ministres, propri&eacute;taires terriens&nbsp;</span></b></span><b><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Ce sont les &eacute;lus du parti SADI qui ont vot&eacute; contre le projet. Selon l&rsquo;honorable Mariko, il s&rsquo;agit d&rsquo;un endettement qui ne servira<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>&agrave; rien. Si ce n&rsquo;est ceux qui seront charg&eacute;s de la gestion du projet. Il ne voit pas d&rsquo;un bon &oelig;il ce projet qui va<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>aggraver, selon lui, la situation des paysans.&nbsp;&laquo; <i>La mise en &oelig;uvre de ce projet va priver beaucoup de paysans de leurs surfaces cultivables. Car il n&rsquo;est de secret pour personne que&nbsp; l&rsquo;Etat est entrain de tout faire, afin que les</i> &nbsp;<i>paysans de l&rsquo;Office du Niger</i> <i>deviennent des</i> <i>ouvriers. Car ces derniers seront priv&eacute;s de leurs terres au profit des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques&nbsp;&raquo;, </i><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>indique Oumar Mariko. &laquo;&nbsp;<i>Je sais que Kassim Denon, DG<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>de l&rsquo;Office du Niger poss&egrave;de </i></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><i><st1:metricconverter w:st=on productid=200 ha><span style=font-size: x-small>200 ha</span></st1:metricconverter><span style=font-size: x-small> &agrave; l&rsquo;Office du Niger. Je connais aussi des ministres qui ont </span><st1:metricconverter w:st=on productid=300 ha><span style=font-size: x-small>300 ha</span></st1:metricconverter></i><span style=font-size: x-small><i>. On va les d&eacute;masquer le moment venu</i>&nbsp;&raquo;, ajoute Dr Mariko, dans un gestuel provocateur.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>Le pr&eacute;sident du<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>SADI pense qu&rsquo;il y a une gestion scandaleuse de l&rsquo;Office du Niger.<i> &laquo;&nbsp;Les terres ne sont plus am&eacute;nag&eacute;s pour les paysans.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>Mais pour les Modiko Keita dit GDM, les Kassim D&eacute;non, les Bakari Togola et autres</i>&nbsp;&raquo;, d&eacute;plore le d&eacute;put&eacute; &eacute;lu &agrave; Kolondi&egrave;ba. Pour lui, l&rsquo;Office du Niger va conna&icirc;tre le sort de </span><st1:personname w:st=on productid=la CMDT><span style=font-size: x-small>la CMDT</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> qui n&rsquo;existe aujourd&rsquo;hui que de nom. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Kanimba Sidib&eacute;, d&eacute;put&eacute; du PARENA a abond&eacute; dans le m&ecirc;me sens que le Dr Mariko. Ce dernier estime que tout le probl&egrave;me se situe au niveau de la gouvernance. Il cite l&rsquo;exemple de l&rsquo;APCAM dont le pr&eacute;sident, Bakari Togola, est vice- pr&eacute;sident d&rsquo;un parti politique, le PDES. <i>&laquo;&nbsp; Il n&rsquo;est pas normal que le pr&eacute;sident d&rsquo;une telle organisation soit g&eacute;r&eacute;e par le vice- pr&eacute;sident d&rsquo;un parti politique</i>&nbsp;&raquo;, d&eacute;plore Konimba Sidib&eacute;. Avant d&rsquo;ajouter&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;<i>C&rsquo;est plut&ocirc;t son parti qu&rsquo;il va servir<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>et non les paysans</i>&nbsp;&raquo;.</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Autant de pratiques qui ont fait de l&rsquo;Office du Niger un volcan en &eacute;bullition. Car, t&ocirc;t ou tard, les paysans d&eacute;poss&eacute;d&eacute;s de leurs terres finiront par r&eacute;clamer leurs biens. Avec les armes de la haine.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: x-small><b><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Abou Berth&eacute;<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></b></span><b><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grave conflit d&amp;amp;#039;intérêt à l&amp;amp;#039;Office du Niger : Kassoum Denon offre un marché de 84 millions à son gendre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/grave-conflit-dinteret-a-loffice-du-niger-kassoum-denon-offre-un-marche-de-84-millions-a-son-gendre-631.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Nov 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Ségovien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><span style=font-size: x-small; >Lanc&eacute; le 20 Octobre dernier, un important march&eacute; public portant sur la fourniture de motos Royal et Jakarta n&rsquo;a connu qu&rsquo;une minuscule consultation restreinte (4 entreprises s&eacute;lectionn&eacute;es) &agrave; laquelle les trois autres se sont vite d&eacute;rob&eacute;es pour ne pas cautionner une fraude &eacute;hont&eacute;e du PDG de l&rsquo;Office du Niger qui veut, vaille que vaille, rendre millionnaire un de ses gendres ch&ocirc;meur ! Le V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral et l&rsquo;Autorit&eacute; de R&eacute;gulation des March&eacute;s Publics sont saisis pour annuler ou sanctionner un conflit d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t qui voudrait se concr&eacute;tiser apr&egrave;s un premier march&eacute; de pneus obtenu au mois de juillet dernier par le m&ecirc;me chouchou gendre national ! Abas le Code des March&eacute;s Publics, dixit Kassoum Denon !</span></div>
<div><span style=font-size: x-small; ><br />
</span></div>
<div><span style=font-size: x-small; >Depuis donc le 16 Novembre, une commission de d&eacute;pouillement des Offres &agrave; l&rsquo;Office du Niger a attribu&eacute; (voir fac simil&eacute; de notification de march&eacute;) un march&eacute; de 84 075 000 F CFA &agrave; l&rsquo;entreprise FADEL. CO dont le patron n&rsquo;est autre que Fadel Haidara, pour l&rsquo;acquisition de 150 Motos Royal 125 CC &agrave; raison de 475 000 F CFA la moto alors que sur le march&eacute; &agrave; S&eacute;gou, la m&ecirc;me moto est c&eacute;d&eacute;e TTC &agrave; 325 000 F CFA, soit une surfacturation de 150 000 F CFA par moto ! Une telle entreprise ou un tel monsieur, parce que malien de surcroit, aurait gagn&eacute; un tel march&eacute; en d&rsquo;autres circonstances, le fait n&rsquo;en sera que banal, mais d&egrave;s lors que Fadel Haidara est le mari &agrave; la fille cadette de Kassoum Denon, PDG de l&rsquo;Office du Niger, ordonnateur d&rsquo;un march&eacute; public, la collision est l&agrave; et le Code des March&eacute;s publics y est p&eacute;nalement contre. Outrepassant le manuel de proc&eacute;dures administratives, financi&egrave;res et comptables de l&rsquo;Office du Niger qui stipule dans sa partie CONSULTATION DES FOURNISSEURS que la consultation des fournisseurs concerne les march&eacute;s des travaux, de fournitures de biens et services dont le montant est compris entre 0 et 25 millions de F CFA, Mr le beau p&egrave;re rechigne donc &agrave; passer au stade sup&eacute;rieur qui voudrait que le march&eacute; s&rsquo;attribue sur un Appel d&rsquo;Offres &agrave; publier dans un organe de presse, parce que le montant de 100 millions que la loi lui autorise de donner l&rsquo;oblige &agrave; se conformer au D&eacute;cret N&deg;08-485/PRM du 11 Aout 2008 portant proc&eacute;dures de passation, d&rsquo;ex&eacute;cution et r&egrave;glement des march&eacute;s publics. Il est fait &agrave; ce niveau une obligation d&rsquo;ouvrir le march&eacute; &agrave; la concurrence pour une adjudication puisque celle restreinte, n&rsquo;est autoris&eacute;e que lorsque le montant pr&eacute;visionnel du march&eacute; est &agrave; 50 millions de francs ou lorsque seul un petit nombre de soumissionnaires peut offrir les fournitures ou les services.</span></div>
<div><span style=font-size: x-small; ><br type=_moz /><br />
</span></div>
<div><span style=font-size: x-small; > Dans cette affaire de motos o&ugrave; un premier lot porte sur 84 millions de F CFA et un second sur pr&egrave;s de 16 millions de F CFA, le PDG de l&rsquo;Office du Niger s&rsquo;est fendu d&rsquo;une simple lettre le 20 Octobre dernier pour demander &agrave; 4 entreprises (Boubacar Yara Import Export &agrave; Bamako, Issa Coulibaly Colbis Import Export, FADEL. CO SARL Korofina BP : E 732 Bamako et Niger Internationale Commerce Import Export Bamako) de postuler pour la fourniture de 150 Motos Royal et 50 Jakarta au b&eacute;n&eacute;fice de l&rsquo;encadrement rural. Il r&eacute;sulte d&rsquo;une mini enqu&ecirc;te que la BP : E 732 est plut&ocirc;t de B.M.B Immeuble Nioro du Sahel dans la Rue Archinard. Quid alors du quitus fiscal ou de l&rsquo;attestation INPS ? En attendant les r&eacute;v&eacute;lations, et ce qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est que les d&eacute;s &eacute;tant pip&eacute;s (aux trois autres devant revenir la portion congrue, celle de se contenter de l&rsquo;os, le 2eme lot portant sur 50 Jakarta), personne parmi ceux-ci n&rsquo;a voulu l&eacute;galiser l&rsquo;attribution d&rsquo;un march&eacute; sentant un n&eacute;potisme naus&eacute;abond. Ceux-ci peuvent justifier leur attitude par le fait qu&rsquo;&agrave; S&eacute;gou et dans le monde des affaires, personne ne connait au jeune Fadel Haidara cette comp&eacute;tence en dehors du fait qu&rsquo;il a pu &eacute;pouser la jeune Gogo Denon contre vents et mar&eacute;es et que le seul moyen d&rsquo;aider un gendre ch&ocirc;meur &eacute;tait de lui offrir des march&eacute;s royaux, pardon des Motos Royal.</span></div>
<div><span style=font-size: x-small; ><br type=_moz /><br />
</span></div>
<div><span style=font-size: x-small; > Ainsi donc, le PV d&rsquo;attribution du march&eacute; sign&eacute; furtivement par de jeunes cadres de l&rsquo;Office du Niger n&rsquo;est que le prolongement r&eacute;ussi et sans frein d&rsquo;un premier march&eacute; offert au gendre national, un march&eacute; public de plus de 20 millions de F CFA, avec en sus et s&rsquo;il vous plait, un&hellip; avenant une semaine plus tard. C&rsquo;est le fameux march&eacute; des pneus dont le v&eacute;hicule de l&rsquo;adjoint du PDG est abonn&eacute; tous les 15 jours du fait de sa mauvaise qualit&eacute; et dont les chauffeurs de l&rsquo;entreprise ont une belle mani&egrave;re pour les qualifier (par d&eacute;cence, nous ne le dirons pas ici) mais nous reviendrons la prochaine fois sur son obtention car elle a cach&eacute; l&agrave; aussi des entorses &agrave; la loi.</span></div>
<div><span style=font-size: x-small; ><br type=_moz /><br />
</span></div>
<div><span style=font-size: x-small; > L&rsquo;Office du Niger se g&egrave;re ainsi et c&rsquo;est vraiment dommage que celui qui se dit champion de la bonne gouvernance (nous reviendrons sur sa mal gouvernance qui le rattrape) en soit arriv&eacute;, un semestre seulement, &agrave; utiliser les march&eacute;s publics comme si c&rsquo;&eacute;tait un patrimoine familial. C&rsquo;est pour trouver le contraire de cette remarque que l&rsquo;auteur de cet article a saisi l&rsquo;Autorit&eacute; de R&eacute;gulation des March&eacute;s, le V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral et le Minist&egrave;re de tutelle pour que force reste &agrave; la loi !</span></div>
<div><span style=font-size: x-small; ><br type=_moz /><br />
</span></div>
<div><span style=font-size: x-small; >Moutta</span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><img border=1 align=absMiddle alt= src=/images/FACSIMILE-ON.jpg /></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong><span style=font-size: x-small; >Source Facximil&eacute;: Le S&eacute;govien du 25 novembre 2010</span></strong></div>
<div>&nbsp;</div>]]> </content:encoded>
</item>

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