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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Org. Non Gouvernementales</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Org. Non Gouvernementales</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>ONG caritatives : Plus de 600 ONG pour suppléer l’Etat</title>
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<description><![CDATA[ Au Mali, les organisations non gouvernementales (ONG) caritatives occupent une place centrale dans l’assistance aux populations, en particulier les plus vulnérables. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 02:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par des crises multiples, elles apparaissent comme des acteurs incontournables du soutien humanitaire et du développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentes sur l’ensemble du territoire, ces organisations interviennent dans des secteurs clés tels que la santé, l’éducation, l’accès à l’eau potable ou encore la sécurité alimentaire. Leur action s’inscrit dans un environnement complexe, caractérisé par l’insécurité persistante, les effets du changement climatique et un niveau élevé de pauvreté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données récentes, près de 7,1 millions de personnes avaient besoin d’une aide humanitaire en 2024 au Mali, dont plus de la moitié sont des enfants. Face à l’ampleur de ces besoins, les ONG, qu’elles soient nationales ou internationales, jouent un rôle déterminant en apportant une assistance directe et en complétant les efforts de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les organisations internationales les plus actives figurent l’Unicef, engagée dans la protection des enfants et la promotion de l’éducation, ainsi que Médecins Sans Frontières (MSF), qui intervient dans la prise en charge médicale des populations affectées par les conflits et les crises sanitaires. Leurs actions couvrent notamment les soins de santé, la lutte contre la malnutrition, l’assistance aux personnes déplacées et la protection des enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À leurs côtés, de nombreuses ONG nationales contribuent également à l’amélioration des conditions de vie des populations. C’est le cas d’ACEF Mali, qui met en œuvre des projets axés sur le développement, l’éducation et la santé, avec une attention particulière portée aux femmes et aux enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, le Mali compte plus de 600 ONG nationales, en plus de nombreuses organisations internationales. Ensemble, elles interviennent dans divers domaines du développement et de l’aide humanitaire, apportant des réponses concrètes aux besoins des populations et contribuant à renforcer la résilience des communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays confronté à des défis majeurs, l’engagement des ONG demeure essentiel pour soutenir les populations en difficulté et promouvoir un développement plus inclusif et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Augustine Togo<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANICT&#45;ACAF : la société civile appelle à un dialogue urgent avec les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/anict-acaf-la-societe-civile-appelle-a-un-dialogue-urgent-avec-les-autorites-3115179.html</link>
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<description><![CDATA[ Les organisations de la société civile malienne, appuyées par plusieurs ONG internationales, montent au créneau et appellent à l’ouverture d’un dialogue constructif avec les autorités. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 12:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ligne de mire : le projet de création de l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales et d’appui au contrôle des associations et fondations (ANICT-ACAF).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué conjoint, les principales plateformes du secteur Conseil national de la société civile, Forum des organisations de la société civile, Conseil de concertation et d’appui aux ONG, Coordination des associations et ONG féminines du Mali, ainsi que le Forum des ONG internationales disent prendre acte de la volonté des autorités de renforcer la gouvernance, la transparence et le suivi des associations et fondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles saluent une ambition jugée conforme aux principes de la Transition, notamment en matière de souveraineté nationale et de défense des intérêts du peuple malien. Mais derrière cet accord de principe, les inquiétudes sont réelles. Les organisations pointent du doigt certaines dispositions du dispositif envisagé, en particulier l’instauration d’une contribution obligatoire de 10 % sur les ressources des projets, destinée au suivi et au contrôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte déjà marqué par la baisse des financements humanitaires et de développement, elles estiment qu’une telle mesure pourrait fragiliser davantage les interventions. Parmi les risques évoqués : la réduction des ressources directement allouées aux bénéficiaires, la duplication des coûts de suivi déjà intégrés dans les projets, des difficultés de conformité avec les exigences des bailleurs, ainsi qu’une perte d’attractivité du Mali auprès des partenaires internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les signataires rappellent que l’essentiel des financements humanitaires provient de partenaires techniques et financiers internationaux, soumis à des règles strictes. L’imposition d’un prélèvement non prévu dans les accords pourrait, selon eux, compromettre la mobilisation de nouveaux financements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de ces préoccupations, les organisations mettent en avant leur contribution à l’économie nationale : paiement de l’impôt sur les traitements et salaires, cotisations à l’INPS, TVA sur les biens et services, contributions diverses, sans oublier la création d’emplois. Chaque année, ce sont ainsi plusieurs dizaines de milliards de francs CFA qui sont injectés dans l’économie. Elles soulignent également que leurs activités profitent largement aux opérateurs économiques nationaux, notamment dans les domaines du forage, de la distribution de vivres, des infrastructures, du transport et des services logistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan social, leur rôle reste crucial. Dans de nombreuses zones vulnérables, elles assurent l’accès aux services essentiels : santé, sécurité alimentaire, eau, éducation et protection. Les organisations rappellent enfin les principes internationaux régissant l’action humanitaire, notamment la résolution 46/182 de l’Organisation des Nations Unies, qui insiste sur la nécessité de garantir une assistance sans entraves administratives ou fiscales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout en réaffirmant leur engagement aux côtés de l’État, elles se disent prêtes à poursuivre les échanges afin de trouver des solutions équilibrées, conciliant exigence de transparence et efficacité des actions sur le terrain. Convaincues que le dialogue reste la meilleure voie, elles appellent à une concertation renforcée entre l’État, la société civile et les partenaires techniques et financiers pour préserver l’impact des interventions au bénéfice des populations maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prélèvement de 10% sur les ressources des projets, associations et fondations ? Les OSC et ONG vivement préoccupées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/prelevement-de-10-sur-les-ressources-des-projets-associations-et-fondations-les-osc-et-ong-vivement-preoccupees-3115108.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/prelevement-de-10-sur-les-ressources-des-projets-associations-et-fondations-les-osc-et-ong-vivement-preoccupees-3115108.html</guid>
<description><![CDATA[ Les organisations de la société civile malienne et les ONG internationales ont fait part, dans un communiqué de presse rendu public le 13 mars dernier, de leur préoccupation sur le projet du gouvernement visant à instaurer une contribution obligatoire de 10% sur les ressources des projets,  associations et fondations. Ces prélèvements sont destinés aux activités de suivi et de contrôle. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 10:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Les organisations signataires de ce communiqué de presse déclarent « avoir pris acte de l’initiative du gouvernement visant à renforcer le cadre de gouvernance et de suivi des associations et fondations à travers la création de l’Agence nationale d’Investissements des Collectivités Territoriales et d’Appui au Contrôle des Associations et Fondations (ANICT-ACAF) ». Elles saluent la volonté des autorités maliennes depromouvoir la transparence, la redevabilité et une meilleure coordination des actions de développement tout en exprimant leur pleine adhésion au respect des principes fondamentaux de la transition. « Toutefois, certaines dispositions relatives à la contribution obligatoire de 10% des ressources des Projets des associations et fondations, destinée aux<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">activités de suivi et de contrôle, suscitent des préoccupations quant à leur implication potentielle sur l’action humanitaire et de développement au Mali », soulignent-elles. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Dans un contexte marqué par la raréfaction des financements humanitaires et de développement, l’introduction d’un tel prélèvement pourrait entraîner plusieurs conséquences, poursuit le texte officiel qui cite, entre autres, la réduction des ressources directes destinées aux communautés bénéficiaires ; la duplication des coûts de suivi et d’évaluation déjà intégrés dans les projets financiers par les partenaires techniques et financiers, des difficultés de conformité avec les règles financières de la majorité des bailleurs et le risque d’affectation de l’attractivité du Mali pour certains financements internationaux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Les organisations signataires rappellent également que l’essentiel des financement mobilisés par les organisations humanitaires et de développement proviennent des ressources publiques mises à disposition par les partenaires techniques et financiers internationaux, souvent issues des contributions des contribuables de ces pays partenaires. Ces ressources sont généralement encadrées par des règles strictes de gestion et d’utilisation qui limitent fortement, voire interdisent l’affectation de ces fonds à des taxes ou prélèvements non prévus dans les accords de financement ». <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Le communiqué de presse apporte quelques argumentaires sur la contribution déjà significative des organisations de la société civile et les ONG internationales à l’économie nationale à travers le paiement de l’Impôt sur les Traitements et Salaires (ITS) ; les cotisations sociales versées à l’INPS ; la TVA sur les biens et services consommés localement ; diverses contributions liées aux services de télécommunication et aux<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">transactions financières et la création d’emplois directs et indirects. Au total, argumente le communiqué, ces contributions fiscales et sociales représentent plusieurs dizaines de milliards de FCFA injectés chaque année dans l’économie nationale, contribuant ainsi au financement des politiques publiques et au dynamisme économique local. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Au-delà de l’assistance apportée directement aux populations, poursuit le texte, une grande partie des ressources mobilisées par les organisations humanitaires et de développement est mise en œuvre à travers des<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">opérateurs économiques nationaux. « De nombreuses activités sont ainsi réalisées par des entre prises et prestataires locaux, notamment dans les domaines de forage hydraulique, de la réalisation des vivres, de la construction d’infrastructures, du transport ou des services logistiques qui sont eux mêmes soumis aux obliga<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">tions fiscales et contribuent à leur tour aux ressources de l’Etat » Contribution significative des OSC et ONG internationales à l’économie nationale<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Outre les contributions économiques et fiscales, le communiqué de presse rapporte que les organisations<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">jouent un rôle essentiel dans l’accès des populations aux services sociaux de base.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">L’action humanitaire et de développement, rappellent ces organisations, repose sur des principes internationaux reconnus, notamment ceux énoncés dans la Résolution 46/182 de l’Assemblée générale des Nations Unies qui souligne que l’assistance humanitaire doit pouvoir être fournie sans entraves administratives et fiscales susceptibles d’en compromettre l’efficacité. Pour elles, la concertation et le partenariat constituent les meilleurs leviers pour renforcer l’impact collectif au service du développement et du bien- être des populations. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Ont signé ce communiqué de presse, le Conseil national de la Société civile (CNSC), le Forum des organisations de la Société civile (FOSC), le Conseil de concertation et d’appui aux ONG (CCA/ONG), la Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP), le Secrétariat de concertation des ONG (Seco/ONG), la Coordination des Associations et ONG féminines du Mali (CAFO), le Groupe Pivot Santé Population, la Fédération des collectifs d’ONG (Fecong), la Plateforme des ONG nationales actives dans l’humanitaire (Ponah), la Plateforme des Femmes leaders du Mali, le Forum des ONG internationales au Mali (Fongim) et la Coalition nationale sur le Droit à l’alimentation adé quate. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><strong>CD</strong><o:p></o:p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société civile : Le prélèvement de 10% sur les ressources des projets suscite des inquiétudes parmi les organisations de la société civile malienne et les ONG internationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/societe-civile-le-prelevement-de-10-sur-les-ressources-des-projets-suscite-des-inquietudes-parmi-les-organisations-de-la-societe-civile-malienne-et-les-ong-internationales-3115075.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/societe-civile-le-prelevement-de-10-sur-les-ressources-des-projets-suscite-des-inquietudes-parmi-les-organisations-de-la-societe-civile-malienne-et-les-ong-internationales-3115075.html</guid>
<description><![CDATA[ Suite à l’adoption de la nouvelle mesure fiscale instituant un prélèvement de 10 % sur les ressources des projets des associations et des ONG œuvrant au Mali par les autorités de transition lors du Conseil des ministres du 4 mars 2026, les organisations de la société civile appellent à un dialogue constructif pour préserver l&#039;action humanitaire et de développement au Mali car un tel prélèvement pourrait entraîner plusieurs conséquences. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 10:55:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers le communiqué de presse, les organisations de la société civile malienne et les ONG internationales réunies au sein de la PONAH, du CCA/ONG, du CNSC, du FOSC, de la SECO/ONG, de la CAFO, du Groupe Pivot Santé Population et du FONGIM disent prendre acte de l'initiative du Gouvernement visant à renforcer le cadre de gouvernance et de suivi des associations et fondations à travers la création de l'Agence Nationale d'Investissement des Collectivités Territoriales et d'Appui au contrôle des Associations et Fondations (ANICT-ACAF). Et saluent la volonté des autorités maliennes de promouvoir la transparence, la redevabilité et une meilleure coordination des actions de développement, objectifs auxquels les organisations de la société civile et les ONG internationales adhérent pleinement, dans le respect des principes fondamentaux de la Transition que sont le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des partenaires opérés par le Mali, ainsi que la défense des intérêts du peuple malien dans toutes les décisions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, certaines dispositions relatives à la contribution obligatoire de 10% des ressources des projets des associations et fondations destinées aux activités de suivi et de contrôle suscitent des préoccupations quant à leurs implications potentielles sur l'action humanitaire et de développement au Mali. Dans un contexte marqué par la raréfaction des financements humanitaires et de développement, l'introduction d'un tel prélèvement pourrait entraîner plusieurs conséquences : une réduction des ressources directement destinées aux communautés bénéficiaires; une duplication des coûts de suivi et d'évaluation déjà intégrés dans les projets financés par les partenaires techniques et financiers; des difficultés de conformité avec les règles financières de la majorité des bailleurs; et, à terme, un risque d'affecter l'attractivité du Mali pour certains financements internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cela, les organisations signataires rappellent également que l'essentiel des financements mobilisés par les organisations humanitaires et de développement provient de ressources publiques mises à disposition par les partenaires techniques et financiers internationaux, souvent issues des contributions des contribuables des pays partenaires. Car selon eux, ces ressources sont généralement encadrées par des règles strictes de gestion et d'utilisation, qui limitent fortement, voire interdisent, l'affectation de ces fonds à des taxes ou prélèvements non prévus dans les accords de financement. Dans ce contexte, l'introduction d'une contribution obligatoire pourrait soulever des difficultés de conformité avec les cadres financiers des partenaires et, à terme, affecter la mobilisation de certains financements en faveur du Mali. Par ailleurs, les organisations de la société civile et les ONG internationales contribuent déjà de manière significative à l'économie nationale à travers: le paiement de l'impôt sur les traitements et salaires (ITS); les cotisations sociales versées à l'INPS: la TVA sur les biens et services consommés localement : Diverses contributions liées aux services de télécommunications et aux transactions financières; ainsi que la création d'emplois directs et indirects, y compris dans les zones les plus reculées du pays. Au total, ces contributions fiscales et sociales représentent plusieurs dizaines de milliards de francs CFA injectés chaque année dans l'économie nationale, contribuant ainsi au financement des politiques publiques et au dynamisme économique local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les organisations signataires, il convient également de rappeler qu'au-delà de l'assistance apportée directement aux populations, une grande partie des ressources mobilisées par les organisations humanitaires et de développement est mise en œuvre à travers des opérateurs économiques nationaux. De nombreuses activités sont ainsi réalisées par des entreprises et prestataires locaux, notamment dans les domaines du forage hydraulique, de la distribution de vivres, de la construction d'infrastructures, du transport ou des services logistiques, qui sont eux-mêmes soumis aux obligations fiscales et contribuent à leur tour aux recettes de l'État. Au-delà de ces contributions économiques et fiscales, les organisations jouent également un rôle essentiel dans l'accès des populations aux services sociaux de base, notamment dans les domaines de la santé, de la sécurité alimentaire, de l'eau, de l'éducation et de la protection, souvent dans des zones où les besoins restent particulièrement élevés. En rappelant également que l'action humanitaire et de développement repose sur des principes internationaux reconnus, notamment ceux énoncés dans la résolution 46/182 de l'Assemblée générale des Nations Unies, qui souligne que l'assistance humanitaire doit pouvoir être fournie sans entraves administratives ou fiscales susceptibles d'en compromettre l'efficacité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin , les organisations de la société civile et les ONG internationales réaffirment leur disponibilité à poursuivre un dialogue constructif avec les autorités maliennes afin d'identifier des solutions équilibrées permettant de renforcer la transparence et la redevabilité dans la gestion des projets; préserver l'efficacité des programmes humanitaires et de développement; et maintenir un environnement favorable à la mobilisation des financements internationaux au bénéfice des populations maliennes. Et se disent convaincues que la concertation et le partenariat entre l'État, la société civile et les partenaires techniques et financiers constituent les meilleurs leviers pour renforcer l'impact collectif au service du développement et du bien-être des populations du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69b93297cb4d6.jpg" alt=""></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Esclavage par ascendance : Une journée de solidarité pour les victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/esclavage-par-ascendance-une-journee-de-solidarite-pour-les-victimes-3110889.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/esclavage-par-ascendance-une-journee-de-solidarite-pour-les-victimes-3110889.html</guid>
<description><![CDATA[ « Instituer une journée nationale de solidarité aux victimes et l’adoption une loi spéciale de lutte contre l’esclavage et les pratiques analogues au Mali », étaient l’objet d’une rencontre entre les ONG Avocats Sans Frontière-Canada au Mali, Temedt, la direction nationale des droits de l’Homme (DNH), et autres, ce début de semaine à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 09:10:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Direction nationale des Droits de l’Homme (DNH), a servi de cadre pour une journée de réflexion sur l’institutionnalisation d’une journée nationale de solidarité en faveur des victimes de l’esclavagisme par ascendance et ses pratiques analogues et l’adoption d’une loi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>spécifique permettant la prise en charge, l’accompagnement et la prévention de ces pratiques au Mali. Le lancement de la cérémonie d’ouverture des travaux a été présidé par le directeur de la DNH, Dr. Abdoul Karim Diarra. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de la DNH, Dr. Abdoul Karim Diarra, a tout d’abord reconnue l’existence des stigmates de l’esclavage sous d’autres formes traditionnelles et contemporaines au Mali et dans d’autres pays du Sahel. Cela, à ses dires, malgré que le système ait été aboli au Mali en tant que signataire de plusieurs instruments juridiques. Pour citer : La Convention internationale relative à l’esclavage, la Convention supplémentaire sur l’abolition de la traite, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la charte africaine entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan national, le directeur du DNH, Dr. Abdoul Karim a rappelé que plus qu’une vingtaine de dispositions juridiques a été consacrée aux droits humains dans la Constitution de 2023 et 17 articles du nouveau code pénal et procédure pénale incriminent et condamnent les coupables des pratiques d’esclavagisme par ascendance au Mali. Il a rappelé sur le plan de l’administration judiciaire des circulaires ministérielles prises pour renforcer la lutte contre ces pratiques,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Richard Gorman directeur de l’ONG Avocats Sans Frontière-Canada au Mali, très optimiste les recommandations à venir, l’adoption d’une loi spécifique criminalisant l’esclavage et les pratiques analogues est indispensable. Pour lui, elle permettra de protéger les victimes et de sanctionner les auteurs. Il a aussi salué le courage des victimes et condamner fortement lesdites pratiques : «la discrimination fondée sur l’ascendance n’a pas sa place dans nos sociétés ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée sera axée sur des débats approfondis sur l’esclavagisme en Afrique : l’historique, les dispositions juridiques actuelles réprimant l’esclavage au Mali et l’état d’avancement du processus de l’adoption de l’avant-projet de loi portant lutte contre l’esclavagisme et les pratiques assimilées. Les recommandations seront instruments de plaidoyers auprès des autorités afin d’obtenir une journée nationale de solidarité aux victimes des pratiques citées et une loi spéciale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ONG Internationales :  Une utilité prouvée sur le terrain au&#45;delà des préjugés</title>
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<description><![CDATA[ Riche de plus de 110 membres, le Forum des Ong internationales au Mali (FONGIM) a organisé la première édition du «Café des ONG internationales». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 01:33:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit d’un nouveau rendez-vous d’échange, de dialogue et de visibilité autour de la contribution de ces organisations qui, malgré une utilité prouvée sur le terrain, voient souvent leur image ternie par des préjugés. Pendant les débats, il a été question des actions concrètes menées sur le terrain, de perspectives partagées pour et avec le Mali…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Dès qu’on voit Ong au Mali, on se dit que ce sont des millions et qu’il faut chercher sa part…» ! Le constat est d’Akim Sôul Guindo<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(Ibrahim Guindo), styliste et opérateur culturel. Ong renvoie donc généralement à l’argent à se partager. Certainement parce que «ONG», «aide au développement», «solidarité internationale»… sont des concepts parfois flous, souvent chargés de mauvaises perceptions, d’idées reçues et aussi de silences à cause du déficit de communication. Heureusement, le Forum des Ong internationales au Mali (FONGIM) est aujourd’hui déterminé à rompre le silence en initiant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«le Café des Ong internationales» dont la première édition a eu lieu le 24 juin 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant deux heures, responsables d’Ong, journalistes, influenceurs et communicants ont partagé une table, des idées… Que pense réellement la population malienne de leur présence ? Quel est l’impact de la situation politique ou sécuritaire sur les activités humanitaires ? Comment mieux relayer les actions des Ong ? Que faire pour éviter la méfiance ou l’incompréhension sur le terrain ? Comment les Ong peuvent-elles intégrer les réalités culturelles et sociales dans leurs projets ? Ce sont là, entre autres, des questions autour desquelles les échanges ont essentiellement tourné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cette occasion, Mamadou Diop (directeur pays d’Action contre la faim/ACF et président de FONGIM), Boubacar Mahamadou Maïga (Directeur-pays de BORDA), Mmes Dembélé Rokiatou de la Fondation Stromae et Sidibé Kadiatou Cissé (Directrice-pays CARE International au Mali) ont partagé leurs expériences et leurs éclairages sur les réalités du terrain ainsi que leurs convictions avec les participants. Axé sur un dialogue sincère, le débat ouvert a permis aux uns et aux autres d’apprendre plus sur l’existence et le fonctionnement des Ong internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«J’ai été très honoré d’y prendre part et j’ai rappelé combien la coopération internationale, quand elle est bien racontée, peut contribuer à renforcer l’image d’un Mali résilient, solidaire et en action», a souligné Akim Sôul sur les réseaux sociaux. «Cette rencontre m’a permis de comprendre que les Ong internationales sont utiles, voire indispensable pour le renforcement de la paix au Mali, le développement de notre pays et surtout pour l'humanitaire», a reconnu El Hadj Djimé Kanté, président de l’Association globale santé et solidarité (AGSS/ humanitaire). Et d’ajouter, «elles sont au Mali sur invitation de notre pays, d’où elles n'ont pas été chassées du Mali… Au café du Fongim, on a parlé terrain, impact, engagement… mais aussi idées reçues. Ce fut une matinée riche, sincère et pleine de vérités à entendre et à partager».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«J'ai pris la parole devant une foule nombreuse. J'ai traité les Ong internationales de tous les noms d'oiseaux. Ce qui se dit dans leur dos dans nos causeries au Grin, je l'ai dit devant les représentants des 110 Ong internationales regroupées au sein du Fongim. J'ai eu un peu honte après car je me trompais. Les Ong internationales travaillent avec nos autorités en toute légalité et non contre elles», a confessé El Hadj Djimé Kanté. Et de reconnaître, «lors de ce café, j’ai dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Une méfiance réelle nourrie par des perceptions persistantes et des idées reçues encore bien ancrées. Mais ce café, c’était justement ça : se dire les choses, confronter les visions et ouvrir un espace de clarté».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’a rappelé Sidibé Kadiatou Cissé, directrice-pays de CARE International Mali, «les Ong n’ont pas pour vocation de se substituer à l’État… Elles viennent renforcer les capacités et permettre aux communautés d’assumer leur responsabilité dans la gestion de ce qui leur appartient. Généralement, a-t-elle dénoncé, «les rumeurs viennent de ceux qui restent à Bamako, loin du terrain et de la réalité des communautés». Ces organisations travaillent en toute légalité sous l'œil vigilant de l'État malien et œuvrent dans tous les secteurs clés aussi bien du développement que de l'humanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces Ong interviennent généralement dans plus de 6 secteurs comme l’éducation, la santé, l’agriculture durable, l’environnement, la gouvernance, l’aide humanitaire… Elles mènent ainsi des actions qui profitent à des milliers de bénéficiaires chaque année à travers des centaines de projets exécutés, créant ainsi de nombreux emplois, particulièrement pour les jeunes et les femmes. L’impact est indéniable, car «un puits, une école, un centre de santé… ce sont des vies transformées». Mais, il est essentiel et plus crédible de donner aux bénéficiaires l’opportunité de prendre la parole pour témoigner de l’impact réel des interventions des Ong sur leurs activités, sur leur vie. Cela renforcera la crédibilité des actions sur le terrain en mettant en relief les changements concrets que vivent les communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après ces échanges, les invités savent maintenant que les Ong internationales sont dans notre pays sur invitation de nos autorités. «Avec tout ce qui a été dit pendant cette séance, nous avons compris que derrière le sourire de plusieurs enfants, femmes et personnes vulnérables se cachent en réalité une Ong qui communique très peu sur ses exploits estimant que cela revenait aux bénéficiaires de le faire», a souligné un participant. Avec ses 110 Ong internationales membres, le Fongim (plus de 20 ans d’engagement aux côtés du Mali) agit avec les communautés, les autorités et les partenaires pour «répondre aux urgences, soutenir le développement et bâtir la paix». Depuis plus de deux décennies, il coordonne, représente, plaide et renforce les capacités pour amplifier l’impact collectif sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui ont eu le privilège de partager ce café sont unanimes sur la pertinence de l’initiative. L’espace ainsi créé offre aux responsables d’ONG et à leurs invités «un moment de proximité pour valoriser les actions concrètes sur le terrain, renforcer les liens et faire entendre une parole engagée au service des communautés». C’est donc fort logiquement que le président du Fongim, Mamadou Diop, a annoncé la pérennisation de ces échanges pour rapprocher Ong et populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Mobilisation des ressources financières :   Bientôt les ONG frappées au portemonnaie</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/mobilisation-des-ressources-financieres-bientot-les-ong-frappees-au-portemonnaie-3104900.html</link>
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<description><![CDATA[ L’argent qui circule entre les mains des humanitaires travaillant au Mali pourrait diminuer en raison des réformes en cours. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 12:56:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si tout se passe bien comme prévu, les humanitaires devront ajouter à leur budget une somme supplémentaire pour faire face à de nouvelles dépenses exigées par le gouvernement. Désormais, tous les humanitaires y compris les ONG doivent mettre la main dans la poche si elles veulent travailler au Mali et se conformer aux nouvelles règles de prélèvement. Des réformes sont en cours pour finaliser la mobilisation de ressources financières, une sorte de prélèvement sur les milliards qui transitent dans les banques en vue de financer les activités humanitaires</span></i></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des observateurs, là où les citoyens ont été taxés, la taxation des fonds des humanitaires pourrait être importante. Pour certains, c’est une façon pour le gouvernement d’exercer un contrôle sur les flux financiers des ONG.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Un texte a été envoyé au CNT, portant création de l’Agence nationale d’investissement des Collectivités territoriales et d’appui au contrôle des associations et fondations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette structure va remplacer l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (Anict) et les agences de développement régionales (ADR). La nouvelle entité va fonctionner sur des ressources comme les subventions de l’Etat, mais aussi "les contributions des associations et des fondations".<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les associations et les fondations contribuent à la prise en charge des frais afférents aux activités de suivi et d’évaluation des réalisations. Un décret pris en conseil des ministres va préciser les modalités du suivi-évaluation et fixer le taux de la contribution des associations et des fondations. Un prélèvement de 10 % sera perçu sur les ressources financières des associations et des fondations destinées au développement économique, social, environnemental et culturel. Les montants de ces prélèvements sont destinés à la prise en charge des frais afférents aux activités de suivi et d’évaluation des réalisations des associations et fondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont mis à la disposition des services centraux compétents du ministère chargé de l’Administration territoriale, des représentants de l’Etat, pour les activités de suivi et d’évaluation. Frappées au portemonnaie, les ONG pourraient diminuer leur présence sur le sol malien. Déjà, plusieurs d’entre elles ont plié bagage à cause des dissensions entre le gouvernement et certains bailleurs de fonds depuis l’avènement de la transition. Ce que l’on peut craindre est une possible diminution des actions humanitaires au Mali. Les humanitaires qui rechignent à donner de l’argent au gouvernement sont obligés ainsi de le faire s’ils veulent bien travailler au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nouhoum DICKO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Mali prend date avec l’USAID sans alternative</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/le-mali-prend-date-avec-lusaid-sans-alternative-3099793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 13:32:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mécanisme de l’aide américaine vient de s’ajouter aux nombreuses sources de financement qui feront défaut aux différents secteurs tributaires de l’apport international. Il ne s’agit pas d’un renoncement souverainiste comme la rupture d’avec les ONG, mais c’est tout comme. Et pour cause : les autorités maliennes de transition ont fait sienne la décision de la nouvelle administration Trumpiste sitôt intervenue et n’ont pas manqué de raisons d’y adhérer. Selon un communiqué du département des affaires étrangères, en effet, la suspension des fonds de l’USAID se justifie par les mêmes arguments brandis par les partisans de Donald Trump, à savoir : les présomptions de financement occulte du terrorisme. Les autorités de transition, selon le même communiqué, se prévalent même d’une posture anticipative en la matière avec un soi-disant refus d’accorder l’avis de non-objection au financement de tous les projets de l’USAID qui rechignaient à passer par le créneau étatique. Sauf que sur la question, la hâte d’avoir raison sur l’ingérence étrangère dans là déstabilisation du Sahel l’aura manifestement emporté sur l’intérêt vital des populations. L’Etat malien venait en effet de cracher sur une aide qu’il croyait définitivement perdue alors que la justice américaine n’avait pas encore dit son dernier mot et n’a point tenu compte du discrédit terroriste jetée sur l’USAID en réhabilitant certaines de ses activités. Et dire qu’en cas de normalisation définitive de l’aide américaine, l’Etat malien n’aura plus le choix que de persévérer dans le renoncement à un financement qu’il a taxé de collusion terroriste.

<strong>Source : La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Croix Rouge Malienne : Satisfecit 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/croix-rouge-malienne-satisfecit-2024-3099086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 01:50:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A travers un café de presse, la semaine dernière à son siège à Bamako, la Croix-Rouge malienne représentée par son secrétaire général Nouhoum Maïga et la Croix-Rouge internationale, par Emmanuel Lippolis, ont fait leur bilan de l’année 2024 au Mali. "Les objectifs ont été atteints, voire même dépassés", ont-ils indiqué.</em></strong>

A preuve, en décembre 20024, la Croix-Rouge malienne a lancé un appel d’urgence pour collecter des fonds afin de porter secours aux victimes des inondations, de déplacements, des effets néfastes du changement climatique au Mali. De décembre à ce jour, en deux ou trois mois, la Croix-Rouge malienne a pu mobiliser, selon le secrétaire général Nouhoum Maïga, un peu plus de 2 milliards de F CFA sur les 5 milliards attendus.

Pour le secrétaire général, en seulement deux ou trois mois, c’est plus de 40 % qui ont été mobilisés. Contrairement à l’appel précèdent, qui en deux ans, <em>"nous n’avions pu mobiliser que 18 %"</em>, a-t-il confié pour prouver l’avancée et l’exploit de la structure en matière de mobilisation de ressource et ajouter que : <em>"Le week-end dernier, tout près, la Croix-Rouge a procédé au lancement des opérations en lien avec l’appel d’urgence de secours contre la crise humanitaire au Mali"</em>.

"Le bilan de 2024 est satisfaisant, les objectifs ont été atteints voire même dépassés", ont souligné les deux responsables. Mais des réserves sur les perspectives de l’année 2025. L’une des grandes raisons de ses réserves est la suspension des actions de l’USAID et autres fonds américains par le président américain Donald Trump à travers le monde.

<em>"En ce qui concerne l’USAID, je ne pense pas qu’il y ait d’organisation qui ne soit pas impactée soit directement soit par ricochet par cette suspension"</em>, a reconnu le secrétaire général.

Emmanuel Lippolis d’avertir au cas où la suspension de la participation américaine est définitive, qu’il s’agira, pour la Croix-Rouge, de suspendre ce qui peut être suspendu ou de ralentir ce qui peut être ralenti et continuer tout le reste. La répercussion sera là et pourrait conduire la structure à réduire ses ambitions et probablement à revoir à la baisse l’exercice budgétaire de l’année prochaine.

<em>"Nous sommes impactés mais nous souhaitons que ça ne va pas durer dans le temps"</em>, a espéré le secrétaire général de la Croix-Rouge malienne, M. Maïga, surtout concernant la libération des fonds destinés à des activités qui sauvent des vies.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Accusation de financement du terrorisme à l’USAID : le Mali demande des poursuites judiciaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/accusation-de-financement-du-terrorisme-a-lusaid-le-mali-demande-des-poursuites-judiciaires-3097136.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 11:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement malien a réagi, ce lundi 24 février, aux révélations de l’administration Trump. La nouvelle administration américaine a suspendu le Mali de son programme d’aide suite à l’accusation contre l'Agence américaine pour le Développement international (USAID) d’avoir financé le terrorisme avec l’aide au développement. Au Mali, le montant détourné s’élève à 14 millions de dollars (8 milliards FCFA).</strong>

« Le ministère invite les autorités américaines à engager des poursuites judiciaires », peut-on lire dans le communiqué du ministère des Affaires du Mali. Ces poursuites, détaille le communiqué, seront engagés contre les personnes qui ont détourné lesdits fonds pour financer le terrorisme international, notamment au Mali et dans les autres de l’AES.

Selon le Chef de la diplomatie malienne Abdoulaye Diop, le Mali se « reconnaît dans la nouvelle orientation des autorités américaines visant à assainir et à humaniser leurs subventions ». Le ministre Diop salue aussi cette prise de conscience sur la réalité de leur ‘’aide publique". Enfin, Abdoulaye Diop encourage les actions entreprises contre l’utilisation subversive de l’aide, et sa non-conformité avec les besoins essentiels des bénéficiaires.

Au passage, Abdoulaye Diop révèle que le Mali avait déjà refusé une subvention américaine. Depuis deux ans, a souligné le chef de la diplomatie, le gouvernement s’est « réservé de signer l'Accord quinquennal de Subvention d'Objectif de Développement avec les États Unis concernant le financement des projets de l’USAID. Ce n’est pas tout. Le gouvernement malien a aussi ajourné la mise en œuvre de certaines activités, y compris celles relatives à la cohésion sociale.

Ces mesures visaient, selon le gouvernement, à exiger le respect de la souveraineté et les priorités du Mali, et à faire respecter les procédures d'exécution nationales en matière d’aide au développement.

<strong>Mamadou TOGOLA / <a href="http://maliweb.net" target="_blank" rel="noopener">maliweb.net</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un jour, événement : 21 novembre 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/un-jour-evenement-21-novembre-2022-3043997.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2023 09:37:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="articleparagraph" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le gouvernement malien a annoncé<em> « interdire, avec effet immédiat toutes les activités menées par les ONG opérant au Mali sur financement ou avec l’appui matériel ou technique de la France, y compris dans le domaine humanitaire ».</em></span></p>
<p class="articleparagraph" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour Bamako, cette mesure est une réplique à la suspension de l’aide publique au développement (APD) en direction du Mali décidée par Paris fin octobre. La décision française – énième épisode d’un processus de rupture diplomatique avec son allié d’hier enclenché par l’arrivée au pouvoir de Goïta à la suite du double coup d’Etat d’août 2020 et de mai 2021 – n’avait pas fait l’objet de communication publique de Paris.</span></p>
<p class="articleparagraph" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Elle avait en revanche été confirmée par le collectif d’ONG françaises Coordination Sud, dans une lettre envoyée à Emmanuel Macron le 15 novembre et qui avait par la suite fuité sur les réseaux sociaux. Les signataires, 35 organisations françaises actives au Mali, réclamaient au président français de <em>« revoir </em>[sa] <em>position ». </em>Selon eux, cette mesure de suspension de l’aide au développement – estimée à environ 100 millions d’euros par an – met en péril<em> « plus de 70 projets »</em> menés dans ce pays pauvre où «<em> 7,5 millions de personnes ont besoin d’assistance »</em>, sur une population de quelque 20 millions de personnes.</span></p>
<p class="articleparagraph" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">“La décision de la France, prise depuis février 2022, ne suscite aucun regret, d’autant plus qu’elle contribue à la restauration de notre dignité bafouée par une junte française spécialisée, d’une part, par l’octroi d’aide déshumanisante pour notre peuple et utilisée comme moyen de chantage des gouvernements et, d’autre part, dans le soutien actif aux groupes terroristes opérant sur le terrain malien”,</span></em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> fustige-t-on dans le communiqué signé par le Premier ministre par intérim, le colonel Abdoulaye Maïga.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Les autorités de la transition ont conforté leur décision en adoptant, lors du Conseil des ministres du 23 novembre, un projet de décret pour interdire <em>“avec effet immédiat”</em> toutes les activités menées par les associations, les organisations non gouvernementales et assimilées opérant sur le territoire malien sur financement, ou avec l’appui matériel ou technique, de la France. Une mesure qui concerne aussi bien les associations nationales ordinaires et les associations signataires d’accords-cadres avec l’État que les associations étrangères et les fondations.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">“Le gouvernement s’engage à évaluer au niveau interministériel et au niveau des gouverneurs de région et du district de Bamako les effets de la décision sur les populations, afin de prendre les dispositions nécessaires pour les accompagner”, </span></em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">promet-on dans le communiqué du Conseil des ministres.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme ‘’Fonds Climat Mali’’ : L’UNESCO offre  des équipements roulants à des ONG partenaires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/programme-fonds-climat-mali-lunesco-offre-des-equipements-roulants-a-des-ong-partenaires-3013857.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Mar 2023 10:39:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la mise en œuvre du programme ‘’Fonds Climat Mali’’, l’UNESCO-Mali a doté trois de ses ONG partenaires des équipements roulants, notamment 3 véhicules 4x4. La cérémonie de remise de ces véhicules flambants neufs a été présidée par le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Modibo Koné, le lundi 27 février, dans la cour de ladite organisation, sise à l’ACI 2000, en présence</em></strong> <strong><em>du Directeur et Représentant Résident de l’UNESCO au Mali, Edmond Moukala, du Chef de Coopération Ambassade de Suède et de la Norvège, Richard Bomboma et le porte-parole des ONG partenaires, Boubacar Bagna Touré. </em></strong>

Les ONG bénéficiaires sont  ADG (Association pour l’Appui au Développement, chargée de la mise en œuvre du projet de réduction de la vulnérabilité des populations dans les cercles de Yélimané et de Nioro du Sahel, région de Kayes ‘’WELETAARE’’) ; MALIBADEV ( Maliba Développement) chargée de la mise en œuvre du projet de renforcement de la résilience des communautés vulnérables aux effets des changements climatiques dans les communes de Bourem Inaly « Région de Tombouctou » et de Bandiagara, Dourou et Ondougou (Cercle de Bandiagara, région de Mopti)  et PS Mali (Projets Solidaires Mali, chargée de la mise en œuvre du projet d’appui à la sylviculture et à l’autonomisation agro économique et énergétique des femmes et des jeunes dans les communes rurales de Siby et de Bancoumana dans le Cercle de Kati, région de Koulikoro ‘’PARSAF’’).

<strong>Des moyens pour faciliter la tâche des ONG sur le terrain !</strong>

Premier a donné le ton de la série d’interventions de cette rencontre, le Directeur et Représentant Résident de l’UNESCO au Mali, Edmond Moukala a mis l’évènement dans son réel contexte. A cet effet, il a signifié que la remise des véhicules à ces ONG nationales entre dans le cadre du partenariat avec le Fonds Climat, pour assurer une exécution correcte des activités en lien avec le renforcement de la résilience des communautés vulnérables face aux effets des changements climatiques. « L’UNESCO apporte, dans ce contexte, à ses Etats membres un appui à travers ses 5 domaines de compétence que sont : l’Education, les Sciences Naturelles et Exactes, la Culture, la Communication et l’Information, les Sciences Humaines et Sociales » a-t-il fait savoir. Sans manquer d’ajouter qu’elle élabore et met en œuvre des programmes et projets, selon une approche interdisciplinaire, intersectorielle et dans l’optique de promouvoir les mécanismes d’adaptation et d’atténuation des effets des changements climatiques. C’est qui explique, dira-t-il, que le partenariat entre l’UNESCO, le Fonds Climat et les ONG  chargées de la mise en œuvre des projets au niveau local s’inscrive dans cette continuité et privilégie la mise en commun des expertises en vue de booster les capacités à tous les niveaux. Ce faisant, ces équipements roulants vont aider les ONG partenaires à réaliser plus efficacement les activités en faveur des communautés ciblées afin de relever les défis du renforcement de capacités, de la protection de l’environnement, de la diversification des sources de revenus et de la construction des infrastructures essentielles à leur épanouissement. « Je souhaite vous assurer que l’UNESCO ne s’arrêtera pas en si bon chemin. Elle continuera à renforcer les partenariats déjà conclus, à développer de nouveaux en s’appuyant sur le Cadre Stratégique de la Refondation de l’Etat élaboré par le Gouvernement du Mali » a rassuré le Directeur et Représentant Résident de l’UNESCO au Mali.

<strong>Vision commune de tous les pays composants du Programme !</strong>

Soutien du Programme ‘’Fonds Climat Mali’’, la Coopération de Suède et de la Norvège, représentée par Richard Bomboma a estimé que le Fonds est un instrument financier capital dans la lutte contre les effets néfastes du changement climatique et la pauvreté au Mali. C’est pourquoi, la Suède et la Norvège ont donné un appui financier à cela depuis son début en 2013 avec le Gouvernement malien.

A l’en croire, la gestion durable des ressources naturelles et la lutte contre les Changements Climatiques sont devenues plus importantes que jamais au niveau international avec l’accord de Paris sur le climat, la conférence Stockholm+50 et la dernière réunion du COP 27 à Sharm El-Sheikh (Egypte) en mois de novembre 2022. Toute chose qui lui fera souligner l’importance de continuer à renforcer les efforts sur les questions des changements climatiques. Avant de mettre terme à son propos, il a félicité la donatrice (UNESCO) et dira que ces 3 véhicules faciliteront la poursuite des objectifs du programme pour les bénéficiaires dans les régions décentralisées.

En toute allégresse, le porte-parole des ONG partenaires, bénéficiaires<strong>, </strong>Boubacar Bagna Touré déclara que l’acquisition de ces engins va leur permettre de mener à bien leurs activités de façon efficace sur le terrain et leur aider  à contribuer activement dans le renforcement des capacités de résilience, d’atténuation et d’adaptation des populations bénéficiaires aux effets des changements climatiques. Il n’a pas manqué de rassurer que bon usage sera fait de ces équipements tout en exprimant leur remerciement à l’UNESCO  et ses partenaires.

Le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Modibo Koné, au nom de l’Etat a soutenu que le plan d’action 2023-2031 du Gouvernement de la Transition accorde une importance particulière à la protection de l’environnement. C’est pourquoi, il a indiqué que la lutte contre les changements climatiques constitue une préoccupation majeure de la communauté Internationale et, surtout, du Gouvernement de la République du Mali. Que la mise à disposition de ces trois véhicules permettra aux ONG bénéficiaires de servir davantage les communautés surtout celles qui sont dans les zones difficiles d’accès. Ce, pour effectuer leurs missions régaliennes pour le plus grand bonheur des populations. La cérémonie a ainsi pris fin par un cocktail et une prise de photo de famille.

<strong>Par Mariam Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : la SNV présente sa nouvelle stratégie 2030 axée sur les ODD</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/mali-la-snv-presente-sa-nouvelle-strategie-2030-axee-sur-les-odd-3007574.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 12:06:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Organisation Néerlandaise de Développement (SNV) a adopté une nouvelle stratégie globale. Une nouvelle vision du développement à l’horizon 2030 présentée aux partenaires de la SNV-Mali, au cours d’un cocktail, ce mardi 17 janvier 2023, dans les locaux de l’organisation à Badalabougou. C’était en présence du ministre Youba Bah, ministre délégué auprès du ministre du Développement rural.</strong>

<strong> </strong><em>« La stratégie SNV pour 2030 n’a été pas inventée dans un bureau »</em>, a indiqué Jeannette de REGT, Directrice SNV-Mali. Il s’agit, a expliqué la directrice, d’une stratégie fondée sur une expérience de terrain acquise pendant un demi-siècle de combat pour le développement. Devant les invités, Jeannette de REGT a donné plus de détails sur la stratégie SNV pour 2030. Selon elle, la stratégie s’articule autour des Objectifs de Développement Durable (ODD). Ainsi, trois secteurs essentiels au développement sont priorisés dans le document, à savoir : l’agro-alimentaire, l’eau et l’énergie.

Autour de ces trois secteurs, également trois axes transversaux sont définis notamment l’égalité du Genre et inclusion sociale, le changement climatique et la gouvernance. <em>« Il y a aussi, un axe transversal adapté au contexte du pays », </em>a déclaré Jeannette de REGT, dans son mot de bienvenue. Pour les pays du Sahel, ce dernier axe transversal est la sensibilité au conflit.  Avec une équipe de 60 personnes réparties dans les bureaux à Ségou, à Mopti, à Gao, à Sikasso et à Bamako, Jeannette de REGT, de retour au Mali, pour la troisième fois, prédit des actions fortes de la SNV au service du développement au Mali.

<strong>Des innovations déjà opérationnelles…</strong>

<strong> </strong>Au cours du cocktail, des innovations et actions opérées conformément à la stratégie 2030 ont été présentées au public. Dans le cadre de la transformation des systèmes agroalimentaires, le service Garbal a été présenté par Baba TOGOLA, directeur adjoint de la SNV-Mali. « Garbal » est un service de messagerie, développé avec Orange Mali, qui met à la disposition des éleveurs maliens des informations satellitaires sur la disponibilité et la qualité de la biomasse, la disponibilité des eaux de surface, la concentration de bétail et les prix sur le marché.

Un projet de transformation des systèmes d’énergie a été présenté par Mme Saye Aukje de Jager, responsable de la section Énergie à SNV-Mali.  Selon Mme Saye, des foyers améliorés labellisés Gwa+ ont été développés par la SNV-Mali et ses partenaires. Il s’agit, a-t-elle indiqué, de foyers de qualité capables d’économiser jusqu’à 40% d’énergie de charbon ou de bois de chauffe. Aussi, la SNV s’est investie dans la construction de biodigesteurs. L’objectif est de produire des biofertilisants préparés à base de bouses de vaches. Une solution au cycle de sécheresse de plus en plus long.

Dans la commune de Finkolo-Ganadougou, région de Sikasso, la SNV, en partenariat avec l’Etat du Mali, a mis en place un système de gouvernance des ressources naturelles. <em>« Pour la cohésion sociale au sein des communautés, des commissions foncières sont installées et ont permis de résoudre une trentaine de conflits liés au foncier »,</em> a expliqué Boukary Guindo, chef du projet Land At Scale. A ses dires, la localité de Finkolo-Ganadougou est une zone d’agriculture, d’élevage et d’orpaillage à la fois traditionnel et industriel. Une situation qui fait des ressources naturelles un sujet de conflit.

Au nom du gouvernement du Mali, le ministre délégué auprès du ministre du Développement rural Youba Bah a salué des innovations et projets structurants présentés par l’équipe SNV. Des projets qui visent, selon lui, à résoudre les conflits, ou tout au moins à les atténuer.

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<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après l’interdiction par les autorités maliennes toute activité financée par l’aide française, des Maliens se prononcent</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/apres-linterdiction-par-les-autorites-maliennes-toute-activite-financee-par-laide-francaise-des-maliens-se-prononcent-3002968.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 01:21:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les relations entre le Mali et la France deviennent de plus en plus complexes et compliquées au fil des mois. En réponse à l’annonce par la France d’arrêter son aide publique au développement (APD) à destination du Mali, les autorités de la Transition se sont illustrées par un communiqué en date du 21 novembre dernier qui annonce l’interdiction «avec effet immédiat» de toutes les activités menées sur le sol malien par des ONG opérant sur financement de la France. Des Maliens donnent leurs avis sur le sujet.

Pour Zoumana Sacko, fonctionnaire d’Etat, le gouvernement a pris la bonne décision.  « La décision du gouvernement malien est vraiment salutaire. Très belle décision que le gouvernement a prise contre la France et on ne veut plus d'eux chez nous», a-t-il confié. Même son de cloche du côté d’Alimami Doucouré, étudiant en droit, qui implore pour sa part un éveil des consciences chez les Maliens en vue de sortir du tourbillon de dépendance. «Il est temps que le peuple se réveille. À cause de leur aide humanitaire, ils nous traitent de pauvres alors qu'ils s'enrichissent grâce à Canal+, PMU Mali, Total sans oublier nos ressources minières. Soyons nous-même » a-t-il martelé. Quant à Ousmane Tapily, étudiant en journalisme, il se dit convaincu que notre pays devrait pouvoir avancer sans les aides financières étrangères. À force d’attendre les aides étrangères, nous ne croyons plus en nous-mêmes, estime-t-il, à la différence de bon nombre d’autres interlocuteurs pour qui la réaction de l’Etat malien est plutôt radicale, au regard de la situation de notre pays au centre et au nord. Selon eux, en clair, de nombreuses personnes survivent grâce aux ONG financées par la France. C’est le cas de Drissa Maïga, ressortissant de la région de Gao. Selon lui, les ONG jouent un rôle majeur dans cette zone où l’Etat est quasi absente. «C’est facile pour vous autres à Bamako, allez dans les coins où l’Etat est absent, allez dire ça aux villageois qui se font soigner gratuitement, allez dire à ces femmes qui bénéficie de formation et de financement», a-t-il martelé pour expliquer l’impact des ONG sur le quotidien des Maliens. Même son de cloche du côté de Hamidou Coulibaly, qui estime que la présence des ONG s’explique par une faillite de l’Etat à ses missions. «Un Etat qui ne peut même pas donner de l’eau potable à la population sans parler de la santé après 60 ans d’indépendance», s’indigne-t-il, tandis que Fatoumata Diarra, employée dans une ONG, soutient que la décision du gouvernement est un couteau à double tranchant et qu’elle causera plus de tort que de bien. «On fait cela à nous même. La France s’en fout, elle va garder son argent. Ce sont des Maliens qui travaillent dans ces ONG, pas les Français. Qu’est-ce que le gouvernement prévoit pour remplacer ces ONG, pour que les personnes qui y travaillent ne soient pas au chômage ? L» s’interroge-t-elle. Quant à Fousseïni Guindo, ressortissant du centre, il estime que le gouvernement doit apporter un appui aux personnes victimes des dommages collatéraux de la décision gouvernementale. «Certes l'État a pris ce fameux engagement, mais il doit aussi accompagner les victimes de cette rupture. Ce qu'on appelle les mesures d'accompagnement», a-t-il conseillé.

&nbsp;

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Suspension des activités de « l’ONG Santé Diabète » : Une pilule amère pour les diabétiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/suspension-des-activites-de-long-sante-diabete-une-pilule-amere-pour-les-diabetiques-3001551.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 12:47:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la demande des autorités de la transition, « l’ONG Santé Diabète » a suspendu ses activités au Mali. Cette suspension sera un coup dur pour les diabétiques car ladite ONG joue un rôle capital dans la lutte contre la maladie dans notre pays, surtout dans le domaine de la prévention et du traitement.</strong>

Les activités de l’ONG Santé Diabète s’articulaient autour de six prioritaires à savoir : la prévention primaire pour réduire le poids humain et économique de la progression de la maladie, la prévention de la maladie de Covid-19 auprès des personnes atteintes de diabète et la décentralisation des soins pour garantir l'accessibilité géographique des populations à une prise en charge de qualité.

A ceux-là s’ajoutent la prévention secondaire et tertiaire éducation thérapeutique" pour réduire le fardeau de complications dues au diabète, la réduction des coûts de prise en charge pour l'accessibilité géographique des populations à une prise en charge de qualité et la participation active des patients et de leurs familles à travers leurs associations en promouvant les mécanismes d'autogestion et de plaidoyer leur permettant ainsi la défense de leurs droits.

Depuis plusieurs années, l’ONG se bat pour une bonne amélioration de la prise en charge et des conditions de vie des personnes atteintes de diabète. Ce combat a permis la mise en place d’une politique/stratégie/plan d'action opérationnelle pour le diabète, la disponibilité d'une politique/stratégie/plan d'action opérationnelle pour réduire la sédentarité, la disponibilité des directives/protocoles normes nationales reposants sur des données probantes pour le diabète 1, la disponibilité des critères standards pour faire passer les patients du niveau des soins santé primaires à un niveau plus élevé et la disponibilité des registres du diabète pour les consultations.

Sur financement de l’ONG, un service de médecine et d'endocrinologie a été renforcé à l’hôpital du Mali, personnel formé inscrit dans un processus de formation médical continue,  29 endocrinologues et 42 diabétologues maliens ont été formés.

Grâce à l’appui de l’ONG Santé Diabète, 36 centres de consultation du diabète ont été ouverts dans 7 régions et le district de Bamako, repartis entre 13 sites prenant en charge plus de 20 000 patients grâce à la formation de 32 médecins. Il y a eu aussi la formation de 750 médecins et paramédicaux dans les autres structures sanitaires et à ce jour, la formation de 165 professionnels de santé programmé était en cours.

Aussi, 10 pédiatres ont été formés sur la prise en charge du diabète chez les enfants et les adolescents et 14 médecins et 14 infirmiers formés sur la prise en charge du diabète chez les enfants et les adolescents.

L’ONG a participé également à la baisse des prix de l'insuline de 48% (de 6200 FCFA à 3800 FCFA), à la division des prix des antidiabétiques oraux par 10 (d'une moyenne de 3000 FCF à 300f CFA le mois de traitement) et à la prise en charge de 1249 enfants atteints de diabète de type 1 à l'hôpital du Mali et dans 10 autres sites à travers le pays.

Avec la suspension des activités de « l’ONG Santé Diabète », en plus du chômage du personnel que cela engendrera, ce sont des centaines de diabétiques qui manqueront de soutien et d’accompagnement, surtout de médicaments si rien n’est fait par l’Etat. Une pilule amère pour les malades.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension des ONG françaises : Quel plan de secours pour les populations ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/suspension-des-ong-francaises-quel-plan-de-secours-pour-les-populations-3001438.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/suspension-des-ong-francaises-quel-plan-de-secours-pour-les-populations-3001438.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 06:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Des tensions diplomatiques aux conséquences humanitaires. Récemment, les autorités françaises ont suspendu l’aide publique au développement en faveur du Mali. Une décision consécutive aux tensions diplomatiques qui sévissent entre les deux pays. Comme la réponse du berger à la bergère, la décision des autorités de la Transition ne s’est pas fait attendre : suspension des interventions des ONG bénéficiant du financement du gouvernement français sur le territoire national. Au-delà de cette riposte, quelle réponse face aux éventuelles conséquences ?  </em>

Suivant un communiqué en date du 21 novembre 2022, l’Etat malien a demandé la suspension de l’intervention des ONG financées par la France, qui avait interrompu récemment, le financement de son aide publique à destination du Mali. Paris avait indiqué, pour soutenir sa position, des griefs tels que le recours au groupe paramilitaire russe Wagner, dont la présence est toutefois contestée au Mali.

Telle la réponse du berger à la bergère, les autorités maliennes ont à leur tour, décidé de suspendre l’intervention des ONG bénéficiant du financement du gouvernement français au Mali. La décision est sans appel et en rajoute aux tensions qui existent entre la France et le Mali.  Dans cette stratégie du « coup pour coup » entre Paris et Bamako, les populations innocentes pourraient payer le lourd tribut, selon certains acteurs humanitaires.

Si gouverner c’est prévoir, il reste à savoir si la réponse de Bamako sera suivie de mesures compensatoires. Le gouvernement de la Transition a annoncé la mise en place d’un comité interministériel pour évaluer l’impact de sa décision sur les populations bénéficiaires afin de proposer des solutions alternatives. Car, le bien-être des Maliens est en premier lieu, la mission des autorités.

S’il est vrai que le Mali attend toujours la lumière du développement venant de plusieurs ONG présentes sur son territoire, force est de constater toutefois que la décision des deux parties aura des conséquences. Selon l'ONU, 7,5 millions de Maliens sur une population de quelque 20 millions de personnes ont besoin d'une aide humanitaire d'urgence, notamment de médicaments et de nourriture, fournie par les ONG internationales.

Vue sous l’angle de la souveraineté, la suspension des ONG étrangères traduit le désir de libération de notre pays de l’influence néocolonialiste. Cela sous-entend que le Mali veut et peut compter sur lui-même et que le Mali entend se tenir debout par ses forces. Ce qui donne de l’espoir dans la mesure où cela nous conduit vers un développement « Made in Mali », sans un concours ou un soutien extérieur, encore moins celui de la France.

Cependant, la décision souverainiste de suspension risque d’avoir des conséquences inattendues, si aucune mesure drastique et holistique n’est rapidement prise. Il faut signaler que nombreuses sont les populations maliennes qui sont déplacées sur l’étendue du territoire à cause de l’insécurité, surtout dans les zones où l’Etat est absent. Cette absence est souvent comblée par les ONG internationales présentes au Mali qui assurent la continuité en assistant les populations.

La France évalue, quant à elle, à 100 millions d’euros, le poids de l’aide au développement en faveur du Mali chaque année, depuis 2013. Mais d’hier à aujourd’hui, il y a réellement lieu de s’interroger sur l’impact réel de cette manne sur le développement du pays en général et la résilience des populations en particulier. En tout état de cause, il faut reconnaitre que le vrai développement d’un pays advient à la suite des engagements et actions politiques endogènes, à fort impact sur le développement.

<strong>Ousmane Tangara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dr Traoré à propos de la suspension de l’Aide publique française au Mali :  « Cette suspension n’aura pas de conséquences graves ni dans l’espace, ni dans le temps »</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/dr-traore-a-propos-de-la-suspension-de-laide-publique-francaise-au-mali-cette-suspension-naura-pas-de-consequences-graves-ni-dans-lespace-ni-dans-le-temps-3001203.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/dr-traore-a-propos-de-la-suspension-de-laide-publique-francaise-au-mali-cette-suspension-naura-pas-de-consequences-graves-ni-dans-lespace-ni-dans-le-temps-3001203.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2022 14:51:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement du Mali a pris la décision, depuis la semaine derrière, d’interdire, avec effet immédiat, toutes les activités menées par les Organisations non-gouvernementales opérant au Mali sur financement  ou l’appui matériel ou technique de l’Etat français </em></strong>

Pour comprendre les détours et contours de cette décision de suspension, nous avons contacté l’expert à la Mission d’appui à la Refondation de l’Etat (MARE), Dr Bakary Traoré. Selon ce dernier, cette suspension n’aura pas de conséquences graves ni dans le temps, ni dans l’espace.

En effet, la semaine derrière, le gouvernement du  Mali à travers un communiqué datant du 21 novembre dernier, l’interdiction de toutes activités des organisations non gouvernementales (ONG) bénéficiant des financements  ou l’appui technique  de la France.

Cela, en représailles  de la décision du gouvernement français  de suspendre l’Aide publique au développement vis-à-vis du Mali, une décision notifiée à la partie malienne depuis le mois de février dernier. Le constat de Dr Traoré s’est orienté sur  le niveau diplomatique. Il estime que cette décision du Mali dans le sens de la vision directive de la Transition repose sur les trois principes  à savoir le respect de la souveraineté du Mali, le respect du choix stratégiques  et des choix des partenaires du Mali et le respect des intérêts vitaux de notre pays.

Selon lui, cette suspension de l’Aide publique  à l’endroit de notre pays n’aura pas de conséquences graves ni dans l’espace, ni dans le temps.  Et de poursuivre que cette aide publique de la République française va dans les secteurs comme l’eau, l’assainissement, la santé, l’éducation. Comme pour expliquer que ce sont des secteurs sur lesquels notre pays, dans la dynamique de la Refondation, s’est choisis comme prioritaires.  « Je trouve que cette mesure, à mon avis, aura des effets limités, car l’Etat et d’autres partenaires prendront le relais pour soulager nos compatriotes évoluant dans ses ONG. Mais, globalement, par rapport à l’Etat malien, cette décision ne peut pas avoir d’impacts graves par rapport à la marche du Mali » a-t-il indiqué.

En ce qui concerne des solutions alternatives, pour combler ce vide, l’expert de la MARE dira que la solution viendra de l’Etat lui-même. Ceci, conformément à la vision de la Transition, en particulier, le retour à notre souveraineté doit amener les autorités à s’assumer  sur ces secteurs, qui, au fil des années, ont été abandonnés au niveau des services sociaux de base tels que l’éducation, la santé et qui ont été exploités par les groupes terroristes.

Pour lui, cette solution alternative viendra aussi des Maliens établis à l’extérieur qui, selon un rapport rendu public par la Banque mondiale en 2018, envoient environ de 900 millions de dollars équivalent  à 812 millions d’euro soit plus de 532 milliards de FCFA. Et de poursuivre que  comparativement, le fonds de l’aide publique envoyée par la France au Mali sur 5 ans n’égale pas les ressources financières que nos compatriotes envoient au Mali. Selon toujours le même rapport de la Banque mondiale, indique Dr Traoré, entre 2013 et 2017, l’Aide publique que la France envoie au Mali s’élevait à 473 millions d’euro, soit plus de 310 milliards de FCFA. A l’en croire, cet effort de la diaspora est incontournable, même  si l’Aide publique au développement venant de la France servait à quelque chose.

Au-delà de l’Etat et de sa diaspora, poursuit-il, « nous avons aussi des actions civilo-militaires des Forces armées et de sécurité (FAMA) qui sont sur le terrain et qui apportent des solutions aux problèmes d’eau, des soins de santé aux populations. Sans oublier le ministère délégué auprès du ministère de la Santé et du développement social, qui s’occupe des questions humanitaires»

Comme pour parler de la dernière solution alternative pour combler le vide laissé par cette suspension de l’aide publique française au développement vis-à-vis de notre pays, Dr Traoré évoquera les œuvres sociales du président de la Transition, le Colonel Assimi Goita en direction des populations, à travers l’affectation des 2/3 de son fonds de souveraineté. Ce geste qui, selon lui, est fait pour venir en aide aux populations dans le conflit du pays, notamment la mise à disposition de l’eau potable à travers les forages, la réhabilitation des salles des classes, la fourniture des ambulances au profit des populations dans différentes localités.

S’agissant du personnel évoluant dans ces ONG, l’expert à la MARE invitera l’Etat à instaurer un dialogue constructif avec des structures étatiques d’une part et d’autre part avec des collectivités locales, des organisations, des associations de la diaspora, qui interviennent dans les secteurs du développement dans différentes localités.

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension de l’aide au développement de la France :  La France divorce et regrette</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/suspension-de-laide-au-developpement-de-la-france-la-france-divorce-et-regrette-3000747.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2022 01:49:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir décidé de la suspension de son aide au développement avec le Mali, en invoquant les relations entre le pouvoir de Bamako et l’organisation paramilitaire russe Wagner, </strong><strong>La France regrette l’interdiction au Mali de l'activité des ONG qu'elle finance.</strong>

La France a indiqué mardi dernier regretté la décision des autorités maliennes d'interdire les activités des ONG qu'elle finance, évoquant une décision qui intervient malheureusement au détriment de la population malienne.

« Nous prenons note et regrettons la décision des autorités de transition maliennes », a indiqué le ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué, au lendemain de l'annonce de la décision de Bamako, dont les relations avec Paris ne cessent de se dégrader.

Ce divorce annoncé entre Paris et Bamako est diversement apprécié par l’opinion nationale. Pour certains, il suffit au Mali de rompt ces relations avec la France, pour le voir prospère et s’engager sur des voies neuves et heureuses.

Hélas, le problème n’est nullement lié à la France elle-même, mais à l’usage qu’on en a fait, sur les bords du Niger, depuis plus de  soixante ans, pour les plus réalistes.

<strong>                                                                                                                                                    M.Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension de l’aide au développement :  Bamako réplique à Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/suspension-de-laide-au-developpement-bamako-replique-a-paris-3000697.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2022 01:17:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement de transition a annoncé, le 21 novembre 2022, l’interdiction des activités de toutes les organisations non gouvernementales financées ou soutenues par la France. Les organisations opérant dans le domaine humanitaire sont également concernées. Les Autorités maliennes répliquent ainsi à la décision de Paris de suspendre l’aide au développement à destination du Mali. </strong>

En effet, le gouvernement malien explique avoir pris note de la mesure prise par Paris « aux motifs fallacieux de la coopération militaire Mali-Russie », ainsi que de l’« octroi direct aux ONG françaises des fonds mis à disposition dans le cadre de l’action humanitaire de la France au Mali ».

Attribuant ces « allégations fantaisistes » à la « junte française » (en référence au terme employé pour qualifier les autorités de transition maliennes), Bamako dénonce une tentative de la France «de déstabilisation et d’isolement du Mali».

Le Premier ministre par intérim et porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga, explique que la décision française de suspendre son aide contribue en fait à restaurer la « dignité bafouée » des Maliens. Paris se voit ainsi reprocher une « aide déshumanisante […] et utilisée comme moyen de chantage des gouvernants » ainsi qu’un « soutien actif aux groupes terroristes », argument que le gouvernement français a toujours démenti.

Le 17 novembre 2022, l’Elysée avait annoncé la suspension de l’aide française au développement à destination du Mali. Selon Bamako, cette décision aurait en réalité été notifiée par voie diplomatique dès le mois de février 2022 : « Face à l’attitude de la junte malienne, alliée aux mercenaires russes de Wagner, nous avons suspendu notre aide publique au développement avec le Mali ».

Les Autorités de la transition ont toujours démenti avoir fait appel à la société privée russe et parlent d’instructeurs de l’armée russe déployés au nom d’une collaboration entre les deux pays. <strong>Un collectif d’ONG dénonce la décision française. Dans son annonce, le ministère français des Affaires étrangères ajoutait maintenir son «aide humanitaire» et quelques soutiens à «des organisations de la société civile maliennes», sans citer de noms particuliers.</strong>

Au-delà, cette décision des autorités françaises n’a pas été favorablement accueillie par les principaux intéressés. Ainsi, dans un courrier adressé le 15 novembre à Emmanuel Macron, un collectif d’ONG (dont CCFD Terre-solidaire, Handicap international, Médecins du monde et Oxfam) faisaient part de leur inquiétude. : <em>«En tant que récipiendaires d’une importante partie de ces financements, notamment depuis la suspension de l’aide bilatérale directe entre les institutions publiques françaises et maliennes, les organisations de solidarité internationale que nous représentons sont très inquiètes des conséquences d’une telle décision pour la population, les organisations de la société civile malienne, ainsi que leur propre organisation», écrivaient ces ONG ».</em>

Selon elles, 7,5 millions de Maliens ont besoin d’assistance, «soit plus de 35% de la population». Elles soulignaient en outre que le Mali est en 184<sup>è</sup> position sur l’indice de développement humain. <em>«La suppression de ces financements entraînera l’arrêt d’activités essentielles, voire vitales […] au profit de populations en situation de grande fragilité ou de pauvreté»</em>, avertissent-elles.

Cependant, les organisations ont appelé Emmanuel Macron à revenir sur cette décision, arguant que l’aide publique au développement de la France via ces ONG devait être «garantie en dehors de tout agenda politique ou sécuritaire, et uniquement selon les besoins des populations». Un appel qui n’a pour l’heure pas été entendu…

<strong>Mohamed Sylla</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ONG françaises :  Quelles mesures compensatoires ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/ong-francaises-quelles-mesures-compensatoires-3000624.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Nov 2022 13:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La tension monte entre les autorités de la Transition du Mali et le gouvernement français. Après la diplomatie, leur divergence se transporte désormais sur le terrain humanitaire avec la suspension de l’aide au développement de la France ainsi que l’interdiction d’activités des ONG du ressort français par la partie malienne. Les mesures compensatoires annoncées par la Transition sont-elles suffisantes ?</em></strong>

<em> </em>En effet, récemment, la France a annoncé la suspension de son aide au développement au profit du Mali au motif que les fonds ne soient détournés à d’autres utilisations. L’argument avancé par le gouvernement français a été balayé d’un revers de la main par la partie malienne qui le qualifie d’ailleurs dans un communiqué de <em>« fantaisiste »</em>, <em>« sans fondement »</em> et dit considérer <em>« cette annonce comme un non évènement ». </em>En outre, le Premier ministre par intérim, qui a rédigé le communiqué dans ce sens, ajoute que cette déclaration n’est qu’un subterfuge destiné à tromper et manipuler l’opinion publique nationale et internationale aux fins de déstabilisation et d’isolement du Mali tout en faisant savoir que cette décision de la France avait été déjà prise depuis février 2022 et ne suscite aucun regret.

<em>« Elle (la suspension d’aide) contribue à la restauration de notre dignité bafouée par une junte française spécialisée d’une part dans l’octroi d’aide déshumanisante pour notre peuple et utilisée comme moyen de chantage des gouvernants et d’autre part dans le soutien actif aux groupes terroristes opérant sur le territoire malien », </em>peste le colonel qui est également porte-parole du gouvernement. Comme une réponse du berger à la bergère, Abdoulaye Maïga a annoncé l’interdiction, avec effet immédiat, de toutes les activités menées par les ONG opérant au Mali sur financement ou avec l’appui matériel ou technique de la France, y compris dans le domaine humanitaire.

Une mesure inappropriée aux yeux d’un bon nombre de la population qui s’interroge désormais sur le sort des communautés touchées par cette interdiction. Vraisemblablement ayant pris échos de ce vent de panique, le gouvernement de la Transition s’est penché sur la question. C’est ainsi qu’en conseil des ministres du mercredi passé, il a déclaré <em>« s’engager à évaluer les effets de la décision sur les populations afin de prendre des dispositions nécessaires pour les accompagner »</em>. Une annonce forte dont le résultat sera jugé sur le terrain. En attendant, l’on continue de se poser la question sur son efficacité.

<strong>A C.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération bilatérale :  La France suspend son aide au développement au Mali… le gouvernement de Bamako déclare la guerre aux ONG financées par Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/cooperation-bilaterale-la-france-suspend-son-aide-au-developpement-au-mali-le-gouvernement-de-bamako-declare-la-guerre-aux-ong-financees-par-paris-3000628.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Nov 2022 13:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La France a invoqué la connexion entre les militaires au pouvoir de transition au Mali et l’organisation paramilitaire russe Wagner pour suspendre son aide publique au développement. Du coup, le gouvernent malien réplique et </strong><strong>interdit les activités des ONG sur le financement de Paris.</strong>

La France a suspendu son aide publique au développement à destination du Mali. Pour justifier cette action, le ministère des Affaires étrangères invoque le recours au groupe paramilitaire russe Wagner par le pouvoir malien de la transition.

« <em>Face à l’attitude de la junte malienne, alliée aux mercenaires russes de Wagner, nous avons suspendu notre aide publique au développement avec le Mali</em> », a expliqué une source du Quai d’Orsay.

<strong>L’aide humanitaire maintenue</strong>

Le Mali, qui a connu deux coups d’État en 2020 et 2021 et entretient des relations à couteaux tirés avec Paris, s’est tourné depuis un an vers la Russie.

Selon les pays occidentaux, les autorités maliennes auraient recours au groupe Wagner, accusé de servir les intérêts du régime du président russe Vladimir Poutine, ainsi que de prédation économique et de violations des droits humains au Mali.

Le gouvernement malien dément, reconnaissant une coopération avec l’armée russe au nom d’une relation ancienne d’État à État.

Le Quai d’Orsay ajoute que Paris maintient néanmoins son « <em>aide humanitaire</em> » et quelques soutiens à « <em>des organisations de la société civile maliennes</em> », sans citer de noms particuliers.

<strong>Bamako interdit les activités des ONG sur le financement français</strong>

<strong>Suite à l’annonce de l’Hexagone de suspendre son aide publique au développement à destination du Mali, en raison de la coopération militaire Mali-Russie et des risques de détournement de cette aide, le gouvernement de la transition du Mali est sorti de son silence. </strong>

Dans un communiqué rendu public, le lundi 21 novembre 2022, le Porte-parole du gouvernement malien, Colonel Abdoulaye Maïga et non moins Premier ministre par intérim, réaffirme qu’il s’agit des "allégations fantaisistes" et qui n’ont pas de fondement.

Le porte-parole du gouvernement considère l’annonce de la France « <em>comme un non événement</em> », car c’est un <em>« subterfuge destiné à tromper et manipuler l’opinion publique nationale et internationale aux fins de déstabilisation et d’isolement du Mali</em> ». Dans ce même communiqué, le gouvernement de Bamako a tenu à rappeler les trois principes de la refondation du pays. Il s’agit du respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix des partenaires et des choix stratégiques opérés par le Mali ; et la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions. Par ailleurs, le gouvernement de la Transition malienne a décidé d’interdire, avec effet immédiat, toutes les activités menées par les ONG opérant au Mali sur le financement ou avec l’appui matériel ou technique de la France, y compris dans le domaine humanitaire.

<strong>Des ONG s’inquiètent !</strong>

Entre janvier 2013 et septembre 2017, le montant des octrois de la France au Mali, au travers de l’Agence française de développement, s’est élevé à 310 milliards FCFA, soit 473 millions d’euros. Mais d<strong>epuis un certains temps, la tension entre les deux pays est restée vive et l</strong><strong>a</strong> France envisageait de suspendre, définitivement, l’aide au développement à destination du Mali.

Cependant, cette décision qui n’a pas encore été officiellement annoncée par Paris, intervient dans un contexte de tensions accrues avec Bamako. Depuis le rapprochement politique entre les autorités maliennes et leur nouveau partenaire russe accusé de leur fournir des mercenaires à travers le groupe Wagner, les relations entre la France et le Mali n’ont cessé de battre de l’aile.

Pour certaines organisations de la société civile, cette nouvelle mesure qui fait suite au retrait, il y a quelques mois, des derniers soldats français de la force Barkhane, présents au Mali, pourrait avoir de lourdes conséquences sur la population malienne.

Dans un courrier adressé au président français Emmanuel Macron et cité par <em>Le Monde</em>, le collectif Coordination Sud, regroupant des ONG françaises de solidarité internationale, indique que la suspension de l’aide publique au développement (APD) allouée par Paris « <em>entraînera l’arrêt d’activités essentielles voire vitales menées </em>[…]<em> au profit de populations en situation de grande pauvreté</em> ».

Au total, près de 70 projets de développement en cours ou prévus au Mali, ces prochaines années, pourraient être stoppés en cas d’application de la mesure. D’après l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le Mali a reçu 121 millions $ d’aide publique au développement de la France en 2020. Alors que plusieurs pays, tels que la Suède, le Royaume-Uni ou encore la Côte d’Ivoire, ont entamé le retrait de leurs Forces du Mali, la suspension de l’APD de la France pourrait ouvrir un nouveau front économique dans le processus d’isolation progressive de Bamako sur la scène internationale. Ces organisations appellent le président français à revenir sur cette décision, arguant que l’aide publique au développement de la France via ces ONG devait être « <em>garantie en dehors de tout agenda politique ou sécuritaire, et uniquement selon les besoins des populations</em> ».

Notons que, d’après l’ONU, la situation humanitaire au Mali, en proie à l’insécurité et aux chocs climatiques, est préoccupante. L’institution estime que 7,5 millions de personnes dans le pays ont besoin d’assistance humanitaire cette année, 4,8 millions sont en situation d'insécurité alimentaire alors que 1 664 écoles sont non fonctionnelles, soit 16% des écoles du Mali.

En attendant, la situation se corse davantage entre le Mali et la France.

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction des activités des ONG françaises au Mali : A qui profite le « crime » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/interdiction-des-activites-des-ong-francaises-au-mali-a-qui-profite-le-crime-3000412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 11:12:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans un communiqué publié le 16 novembre dernier, la France a annoncé la suspension de son aide publique au développement à destination du Mali. Sous l’effet de la « colère », les autorités de la transition du Mali ont décidé d'interdire toutes les activités menées par les ONG françaises au Mali. A qui profite cette suspension qui mettra des centaines de Maliens au chômage.</span></b></p>
<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Environ 88 associations et ONG françaises sont actives au Mali, parmi lesquelles 47 ONG sont présentes physiquement au Mali, 41 autres mènent des activités via leurs partenaires locaux, mode opératoire qui s'est renforcé après la crise et l'insécurité dans le centre et le nord du Mali.</span></p>
<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les interventions sectorielles se répartissent de la manière suivante : sécurité alimentaire (agriculture, maraichage, agro écologie) : 21; santé : 17, eau et assainissement : 14; éducation/ formation : 16; environnement : 17; droits de l'homme : 10 ; Gouvernance : 2 et Culture : 1.</span></p>
<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les interventions géographiques se répartissent de la manière suivant : région de Mopti: 22; district de Bamako 20 ; région de Kayes 19; région de Gao et de Tombouctou: 9; région de Sikasso: 8; région de Koulikoro : 7 et la région de Ségou: 3.</span></p>
<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avec l’interdiction des activités de ces ONG financées par la France au Mali, ce sont de centaines de citoyens qui seront sans emploi. Le Gouvernement de la Transition a juste pris note de l'annonce faite par la France.</span></p>
<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Gouvernement de la transition considère que, « cette annonce de la junte française sonne comme un non évènement ». Il pense que « cette déclaration n'est qu'un subterfuge destiné à tromper et manipuler l'opinion publique nationale et internationale aux fins de déstabilisation et d'isolement du Mali ».</span></p>
<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En réponse, le Gouvernement de la Transition a décidé d'interdire, avec effet immédiat, toutes les activités menées par les ONG opérant au Mali sur financement ou avec l'appui matériel ou technique de la France, y compris dans le domaine humanitaire.</span></p>
<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour joindre l’acte à la parole, les Médecins du Monde Belgique au Mali ont été les premiers à suspendre leurs acticités dans le cercle le cercle de Tindermene dans la région de Ménaka, conformément au communiqué du gouvernement de la transition.</span></p>
<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Faisant suite au communiqué N°042 du Gouvernement de la Transition décidant d'interdire, avec effet immédiat toutes les activités menées par les ONG opérant au Mali sur financement ou avec l'appui matériel ou technique de la France, y compris dans le domaine humanitaire», nous Médecins du Monde Belgique au Mali procédons à la suspension immédiate de nos activités », peut-t-on lire dans leur communiqué.</span></p>
<p class="yiv5890876634ydp16178d6emsonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le Gouvernement qualifie la suspension de l’aide de la France de « non évènement »</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/mali-le-gouvernement-qualifie-la-suspension-de-laide-de-la-france-de-non-evenement-3000037.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/mali-le-gouvernement-qualifie-la-suspension-de-laide-de-la-france-de-non-evenement-3000037.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Nov 2022 11:54:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La réplique des autorités maliennes ne s’est pas fait attendre  suite à la  décision des autorités françaises de suspendre leur aide en destination du Mali. Le gouvernement qualifie cette annonce de non évènement et interdit immédiatement des activités de toutes les ONG  bénéficiant les fonds  en provenance de la France. </em></strong>

Entre Paris et Bamako, c’est la réponse du berger à la bergère.  Alors que l’annonce d’une probable suspension de l’aide financière de la France en destination du Mali est largement relayée  par les médias,  le gouvernement malien a décidé  de répondre. Dans  un communiqué  lu, hier jeudi, au journal du 20heures par le ministre de l’administration du territoire,  porte-parole du gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maîga, le gouvernement dit  avoir pris  note de cette  annonce.

D’emblée,  le  gouvernement malien reproche aux autorités  Françaises d’évoquer «des motifs fallacieux de la coopération militaire Mali-Russie et des risques de détournement »  pour  suspendre leur  aide publique au développement à destination du Mali.  Toutefois,  la communiqué a dénoncé  la décision de la France  d’octroyer  directement aux ONG françaises, des fonds mis à disposition dans le cadre de l’action humanitaire de la France au Mali ».

Le gouvernement  Malien rejette ces allégations et les qualifie «  de  fantaisistes sans aucun fondement. « Cette annonce des autorités françaises est un non évènement », a qualifié le communiqué du gouvernement. Selon Bamako, cette déclaration n’est qu’un  nouveau subterfuge de la France  destiné à tromper et manipuler l’opinion publique nationale et internationale aux fins de déstabilisation et d’isolement du Mali.

Et  le communiqué du gouvernement malien d’annoncer que  «  depuis février 2022, la France a notifié par voie diplomatique la suspension de sa coopération au développement en faveur du Mali ».  Pour Bamako, cette réaction de la France serait intervenue suite  à la détermination du  Président de transition, le Colonel Assimi Goïta, de  faire  « respecter la souveraineté du Mali, les choix de partenaires et des choix stratégiques opérés et la prise en compte des intérêts vitaux du Peuple malien dans les décisions ».

<strong> Les activités des ONG interdites</strong>

Le  gouvernement malien se moque  de la mesure prise par la France. Selon lui,  depuis  février 2022, la France a notifié  par voie  diplomatique aux autorités maliennes la prise de cette décision qui, selon le communiqué, «  ne suscite aucun regret ». Pour la simple raison, selon le communiqué, elle contribue à la restauration de la dignité bafouée par une France spécialisée dans l’octroi d’aide déshumanisante pour le  Peuple, puis  ensuite l’utilisée comme moyen de chantage des gouvernants.

Toujours en réplique à cette annonce, le gouvernement a décidé de sévir contre les ONG qui bénéficient directement de ces fonds octroyés par la France. « <em>Le Gouvernement de la Transition décide d’interdire, avec effet immédiat, toutes les activités menées par les ONG opérant au Mali sur financement ou avec l’appui matériel ou technique de la France, y compris dans le domaine humanitaire »,</em> a décidé le gouvernement Malien, invitant « le Peuple malien à rester serein et à soutenir les Autorités de la Transition dans leur noble mission de refondation de l’Etat et de lutte implacable contre les groupes terroristes ».

Cette mesure du gouvernement  malien constitue un véritable camouflet pour le collectif d’ONG qui  avait adressé il y a quelques une lettre au Président Emmanuel Macron lui demandant de revenir sur sa décision de suspendre l’aide de la France au Mali au motif que les autorités actuelles du pays collaborent avec le groupe paramilitaire Russe Wagner.  Pour ce collectif d’ONG opposé à cette mesure, l'aide publique au développement de la France via ces ONG devrait être "garantie en dehors de tout agenda politique ou sécuritaire, et uniquement selon les besoins des populations".

Selon le site de l'ambassade de France au Mali,  quelques 809 millions d’euro  ont été octroyés  au Mali  sous forme de prêt, de subvention et d’accompagnement technique à travers de l'Agence française de développement entre 2013 et 2020.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension de l’aide au développement de la France : Handicap International, Médecins du Monde et Oxfam inquiètes</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/suspension-de-laide-au-developpement-de-la-france-handicap-international-medecins-du-monde-et-oxfam-inquietes-2999900.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2022 12:38:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La France suspend son aide au développement avec le Mali, en invoquant les relations entre le pouvoir de Bamako et l’organisation paramilitaire russe Wagner pour suspendre son aide publique au développement. L’Hexagone a versé 473 millions d’euros au Mali entre 2013 et 2017.</strong>

Pour justifier cette action, le ministère des Affaires étrangères : « Face à l’attitude de la junte malienne, alliée aux mercenaires russes de Wagner, nous avons suspendu notre aide publique au développement avec le Mali », a expliqué une source du Quai d’Orsay à l’AFP.

Le Mali, qui a connu deux coups d’État en 2020 et 2021 et entretient des relations à couteaux tirés avec Paris, s’est tourné depuis un an vers la Russie. Selon les pays occidentaux, les autorités maliennes auraient recours au groupe Wagner, accusé de servir les intérêts du régime du président russe Vladimir Poutine, ainsi que de prédation économique et de violations des droits humains au Mali.

Cependant, Bamako dément, reconnaissant une coopération avec l’armée russe au nom d’une relation ancienne d’État à État.

Le Quai d’Orsay ajoute que Paris maintient néanmoins son « aide humanitaire » et quelques soutiens à « des organisations de la société civile maliennes », sans citer de noms particuliers.

Un collectif d’ONG dont CCFD Terre-Solidaire, Handicap International, Médecins du Monde et Oxfam, déplorent cette décision dans une lettre datée du 15 novembre et adressée au président français Emmanuel Macron dont l’AFP a eu copie.

« En tant que récipiendaires d’une importante partie de ces financements, notamment depuis la suspension de l’aide bilatérale directe entre les institutions publiques françaises et maliennes, les organisations de solidarité internationale que nous représentons sont très inquiètes des conséquences d’une telle décision pour la population, les organisations de la société civile malienne, ainsi que leur propre organisation », écrivent-elles.

Selon elles, 7,5 millions de Maliens ont besoin d’assistance, « soit plus de 35 % de la population ». Le Mali est en 184<sup>ème</sup> position sur l’indice de développement humain.

« La suppression de ces financements entraînera l’arrêt d’activités essentielles, voire vitales […] au profit de populations en situation de grande fragilité ou de pauvreté », regrettent-elles.

Les organisations appellent le président à revenir sur cette décision, arguant que l’aide publique au développement de la France via ces ONG devait être « garantie en dehors de tout agenda politique ou sécuritaire, et uniquement selon les besoins des populations ».

Entre janvier 2013 et septembre 2017, le montant des octrois de la France au Mali, au travers de l’Agence française de développement, s’est élevé à 310 milliards FCFA, soit 473 millions d’euros.

<strong>                                                                                         M.Yattara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Suspension de l’aide publique au développement de la France au Mali : Les élus français d’origine malienne contestent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/suspension-de-laide-publique-au-developpement-de-la-france-au-mali-les-elus-francais-dorigine-malienne-contestent-2999809.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2022 08:15:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le jeudi 17 novembre que la nouvelle a été diffusée par les médias proches du Quai d’Orsay. Celle relative à la suspension des aides au développement de la France en direction du Mali. Cette décision qui n’est pas encore officielle, ne fait pas l’unanimité au sein des organismes qui conduisent ces aides au Mali. C’est le cas de la Coordination des Elus-es-Français-es- d’origine malienne, Maison des associations de Montreuil (CEFOM) qui alerte les autorisés françaises de l’urgence de revenir sur cette décision injuste.</em></strong>

Pour la CEFOM, la suspension des financements de l’Aide publique au Développement (APD) en direction du Mali, y compris de qui transitent par des organisations humanitaires, est une décision qui scandalise à juste titre le monde associatif en France et au Mali. « Cette décision des autorités françaises est d’autant plus inacceptable qu’elle participe à la dégradation de la situation sur place et des relations entre nos deux pays », a soutenu la CEFOM. Pour la simple raison que cette aide, selon elle,  lie de fait, les organisations concernées à la politique étrangère de la France, ce qui aura des conséquences préjudiciables pour elles, au Mali et ailleurs.

La CEFOM informe que cette suspension intervient dans un contexte dans lequel 7,5 millions de personnes au Mali ont besoin d’aide humanitaire, soit plus de 35% de la population malienne.

« Elle constituerait un nouveau couperet, après les sanctions de la CEDEAO dont les principales victimes ont été les populations », a-t-elle précisé. Pour la CEFOM, au-delà de la situation interne au Mali, l’accélération de la crise économique et énergétique mondiale et les conséquences de la guerre en Ukraine devraient au contraire leur amener à la responsabilité, au dialogue et au renforcement des coopérations vectrices de paix et de développement partagé. La CEFOM précise que depuis des années, elle ne cesse à travers des initiatives, en France et au Mali, d’interpeller sur la nécessité de prioriser le développement social et économique.

« Notre action n’a qu’une priorité : le dialogue, la culture de la paix et la prise en compte des aspirations profondes des peuples maliens et français », a indiqué cette coordination des élus français d’origine malienne. Et de demander aux autorités françaises d’emprunter cette démarche de raison plutôt que d’appliquer une « politique de coups de bâton néfaste pour tous ».

Présente aux côtés des collectivités territoriales engagées dans la coopération, de la société civile et de coordination SUD, la CEFOM dit se tenir à la disposition des autorités francises et maliennes pour renouer à ce dialogue nécessaire, dont la première condition est le retour de l’Aide publique au Développement, mise en œuvre par les organisations de la société civile afin de respecter l’autonomie de ces dernières par rapport aux politiques étrangères de la France.

A noter que ces aides au développement permettent de financer des projets allant dans le sens du développement et aussi des actions humanitaires. A cet effet, les données de l’OCDE ont montré qu’en 2020, notre pays, le Mali a reçu 121 millions de dollars d’aide au développement de la France.

La CEFOM est donc dans son bon droit de contester cette décision de la France de Macron.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : Un collectif  d’ONG s’inquiète de la suspension de l’aide financière de la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/mali-un-collectif-dong-sinquiete-de-la-suspension-de-laide-financiere-de-la-france-2999798.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2022 01:40:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un collectif d’organisations non gouvernementales, bénéficiaire du soutien financier du gouvernement a adressé une lettre  au Président Emmanuel Macron  pour exprimer leur inquiétude  par rapport  à la  suspension  de son aide financière au Mali. </em></strong>

Malgré  la décision de la suspension de toutes les actions de l’Agence Française de Développement au Mali ne soit pas encore officialisée, elle suscite déjà  des inquiétudes au sein du monde des ONG  opérant au Mali.  Selon un article relayé par le site de l’agence Ecofin,  la suspension de cette manne financière aurait un impact négatif sur le fonctionnement de  plusieurs  ONG au Mali.  Déjà,  annonce le site, le collectif d'ONG  dont  CCFD Terre-Solidaire, Handicap International, Médecins du Monde et Oxfam, a écrit le 15 novembre 2022  dernier au Président français Emmanuel Macron  pour   déplorer cette décision. Ces organisations précisent  qu’elles sont  récipiendaires d'une importante partie de ces financements. « <em>Depuis la suspension de l'aide bilatérale directe entre les institutions publiques françaises et maliennes, les organisations de solidarité internationale que nous représentons sont très inquiètes des conséquences d'une telle décision pour la population, les organisations de la société civile malienne, ainsi que leur propre organisation</em>", indiquent les signataires de cette lettre qui  précise que «  7,5 millions de Maliens ont besoin d'assistance, soit plus de 35% de la population".

Toujours selon ce collectif d’ONG, la suppression de ces financements entraînera l'arrêt d'activités essentielles, voire vitales au profit de populations en situation de grande fragilité ou de pauvreté.  Elles appellent le Président Français à revenir sur cette décision en arguant que l'aide publique au développement de la France via ces ONG devait être "garantie en dehors de tout agenda politique ou sécuritaire, et uniquement selon les besoins des populations".

La décision de la  suspension de l’aide  de la France  a été évoquée et largement relayée par  les médias  la semaine dernière. Pour certains, le gouvernement Français aurait  justifié comme conséquence la suspension de son soutien financier par le rapprochement entre les autorités maliennes et le Kremlin accusé de fournir des mercenaires à travers le groupe Wagner. Le gouvernement Malien a toujours démenti  cette accusation en admettant la présence des instructeurs russes au Mali.

Selon le site de l’AFD, la France  accompagne le  Mali dans quatre domaines : infrastructures, développement humain, développement rural et secteur privé. Egalement, l’hexagone contribue également à améliorer la gouvernance (finances publiques et décentralisation).  Cette aide financière de la France est  accordée sous forme de prêts, de subvention et d’accompagnement technique.

Pendant  les dix  dernières années,  la France a financé  de nombreux projets  dans le domaine de l’assainissement et de l’accès à l’eau potable. Il s’agit surtout de la réalisation d’adductions en eau potable dans 18 communes de la région de Mopti et Kayes, construction des stations d’épuration et de traitement à Kabala, en amont de Bamako, création de deux sociétés publiques de gestion de la ressource hydrique.

Selon le site de l'ambassade de France au Mali, entre janvier 2013 et septembre 2017, le montant octroyé  à travers de l'Agence française de développement, s'est élevé à 310 milliards FCFA (473 millions d'euros). S’y ajoute aux 336  millions d'euros accordés au Mali entre 2019 et 2020.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

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<title>Promotion des droits des enfants : L’ONG Citoyenneté&#45;Elles  joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/promotion-des-droits-des-enfants-long-citoyennete-elles-joue-sa-partition-2996104.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 23 Oct 2022 17:46:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Organisation à but non lucratif, l’association Citoyenneté-Elles est une jeune organisation féminine. Elle œuvre pour l’égalité des sexes au Mali en particulier et en Afrique en général.
Depuis Juillet 2022, Citoyenneté-Elles est parmi les six (6) organisations de la société civile au Mali qui ont bénéficié d’un programme de renforcement des capacités des organisations de la société civile pour la promotion des droits de l’enfant tout en favorisant son épanouissement. Ledit programme est une initiative de Save The Children sur financement de la coopération suédoise.

C’est dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet que l’Association Citoyenneté- Elles, a initié des activités de causeries éducatives sur les droits de l’enfant dans certains quartiers de Bamako et à l’intérieur du pays. Il s’agit de Sikoroni, Bakaribougou,
Niamakoro, Sabalibougou, Badialan II) dans le district de Bamako, (Safo dans le cercle de Kati, région de Koulikoro. (Kassaro dans la région de Kita).

Ces causeries éducatives ont vu la participation des leaders communautaires, des légitimités traditionnelles, des enfants et leurs parents.

A travers des images, les animateurs ont informé les participants sur les droits des enfants (santé, éducation, épanouissement, les violences physiques, le mariage forcé…), la ratification par le Mali de la Convention des Droits de l’enfant, les harcèlements et le viol.
Après l’animation avec les boîtes à images, la phase questions et réponses a suivi. Les organisateurs se disent satisfaits des résultats des activités grâce au soutien et à l’engagement des communautés des localités qui ont abrité les activités.

D’autres actions sont prévues dans le cadre dudit projet toujours dans l’optique de mieux promouvoir les droits des enfants ainsi que le renforcement des capacités des organisations qui œuvrent dans ce domaine.
<strong>C . A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immixtion des ONG dans les affaires intérieures du pays :  Le gouvernement met en garde</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/immixtion-des-ong-dans-les-affaires-interieures-du-pays-le-gouvernement-met-en-garde-2952706.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 00:58:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le gouvernement de la transition déplore le comportement peu glorieux de certaines organisations non gouvernementales.  Ces ONG sont en train de se lancer dans un processus qui peut impacter négativement la stabilité politique d’où l’appel du gouvernement à la rétention.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans un communiqué rendu public, le gouvernement déplore les activités réalisées par certains ONG avec des formations politiques et organisations de la société civile nationale au nom du gouvernement sans avoir l’accord encore moins de consultation préalable des autorités nationales.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces ONG dénommées ‘’promédiateur’’ ont envisagé une rencontre dite ‘’concertation des partis politiques, la société civile et les mouvements armés sur la gouvernance électorale’’. Une rencontre réalisée du 11 au 12 novembre 2021 alors qu’un atelier national tenu du 4 et 5 novembre 2021 vient de valider un avant-projet de loi instituant une nouvelle gouvernance électorale au Mali. Une telle initiative est condamnée par le gouvernement qui estime qu’elle est de nature à obstruer le processus national de réforme globale de l’Etat en cours, pour lequel des organes de facilitation et d’organisation ont été mis en place par les autorités du pays, en l’occurrence le panel de hautes personnalités et la commission nationale d’organisation des assises nationales de la refondation.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est ainsi que le gouvernement invite les organisations étrangères gouvernementales et non gouvernementales à mettre fin à de telles pratiques et à inscrire leurs actions dans le strict respect des règles et principes consacrés par les accords et conventions auxquels elles ont souscrit.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">B.S</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accountability Lab Mali : Logé désormais à Magnambougou Faso&#45;Kanu</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/accountability-lab-mali-loge-desormais-a-magnambougou-faso-kanu-2939589.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/accountability-lab-mali-loge-desormais-a-magnambougou-faso-kanu-2939589.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="93221" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Aug 2021 06:43:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 12 août 2021, le Directeur pays de l’ONG Accounatbility Lab Mali, Moussa Kondo, a procédé à la présentation du nouveau siège de la structure qu’il pilote, une organisation qui se bat pour l’intégrité, l’honnêteté, la bonne gouvernance au Mali. C’était en présence des représentants du bureau du vérificateur général et de l’OCLEI (Office central de lutte contre l’enrichissement illicite), la présidente du conseil d’administration d’Accountability Lab Mali, Mme Niama Koné et autres partenaires de marque.</strong>

Heureux, dit Moussa Kondo d’entrée à ses invités, de vous recevoir dans notre nouvel espace. Il a fait l’historique d’Accountability Lab Mali. Tout cela a commencé, dit Kondo, après les cours aux Etats Unis ; je reçois un email pour travailler au Libéria pour Accountbalilty Lab qui venait de commencer au Népal, à Washington DC. Au Libéria, indique Moussa Kondo, le travail qu’on faisait et la réalité au Mali étaient pratiquement les mêmes problématiques. A savoir, dit-il, les questions de gouvernance, la corruption, l’incivisme, le manque d’engagement des populations. L’idée m’est donc venue en tête, explique Kondo, pourquoi, au lieu de travailler dans un autre pays sur ces thématiques, ne pas ouvrir un bureau au Mali. C’est ainsi que j’ai contacté un ami que j’ai connu dans le monde du sport, le basket : Souleymane Bouaré pour lui expliquer le projet. «Sans réfléchir, il a donné son accord. Pendant 8 à 10 mois, nous avons sillonné le Mali sans aucun centime de qui que ce soit pour mettre en place les démembrements d’Accountability Lab Mali. De cette date à aujourd’hui, nous n’avons cessé d’avoir l’accompagnement, le soutien des uns et des autres.

A commencer par l’Ambassade du Canada, notre tout premier bailleur qui nous a fait confiance alors que personne ne nous connaissait », a-t-il souligné. On salue aussi, poursuit Moussa Kondo, les autres structures qui nous ont permis d’être là aujourd’hui comme l’Ambassade des Pays-Bas, des États-Unis, le NED, l’association Daba Modibo Kéita et beaucoup d’autres associations et organisations locales qui nous ont accompagnés de 2016 à aujourd’hui. Kondo n’a pas oublié de rendre un vibrant hommage à tous ses collaborateurs dont Mme Timbo Aminata Diakité qui a commencé comme stagiaire et qui occupe les finances aujourd’hui, l’âme même d’Accountability Lab Mali. A ce jour, explique Kondo, Accountability Lab Mali travaille sur des programmes comme l’engagement citoyen, la gouvernance, la lutte contre la corruption. « L’un des problèmes majeurs dans notre pays aujourd’hui et qui est même à la base de notre problème sécuritaire et d’instabilité, c’est un problème de justice sociale, c’est un problème de gouvernance, etc. », a-t-il martelé. Le programme « Intégrity Icône », indique Moussa Kondo, vise à identifier et célébrer les fonctionnaires honnêtes et intègres de l’administration publique, tout en mettant l’accent sur les bonnes pratiques du système contre ceux qui sont dans la corruption.

Le programme « save acte », ajoute Kondo, est un programme que nous mettons en place pour aider à travers les projets comme la COVID-19, la désinformation, les fake news, etc. «Pour terminer, nous remercions tout un chacun, tous ceux qui ont soutenu, nos amis de la presse surtout, et dire que nos portes sont plus que jamais ouvertes à vous pour tout ce dont vous aurez besoin. Cet espace est pour tout le monde. On veut le partager avec toutes les structures (Etatiques ou privées). Car nous avons compris que seul, nous ne pourront jamais aller là où nous voulons aller. Mais ensemble, et doucement avec les idées, si on décide de pousser vers la même direction, nous allons atteindre l’objectif fixé», conclut Moussa Kondo.

Hadama B. Fofana

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</item>

<item>
<title>Restitution du rapport de Save The Children sur la situation des jeunes filles en 2020 : « Le Mali  classé  parmi les pays les plus dangereux à vivre pour les enfants »</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/restitution-du-rapport-de-save-the-children-sur-la-situation-des-jeunes-filles-en-2020-2909157.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/restitution-du-rapport-de-save-the-children-sur-la-situation-des-jeunes-filles-en-2020-2909157.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/Cheick-Hamed-Tidiane-Diarra-coordinateur-SWOC.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 19 Dec 2020 21:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8880016709gmail-yiv2892047067ydped7cf4e8msonormal"><b>Le samedi 19 décembre 2020, l’ONG Save the Children a procédé à la restitution du Rapport panafricain sur la situation des jeunes filles  en 2020 aux organisations des Enfants et jeunes, et à la société civile. Une alerte de l’ONG de défense des droits des enfants qui déclare que la pandémie de la maladie à coronavirus a compromis les acquis et  progrès, une régression des droits des enfants et singulièrement ceux des jeunes filles avec une augmentation des cas de mariage d’enfant.</b></p>
&nbsp;
<p class="yiv8880016709gmail-yiv2892047067ydped7cf4e8msonormal"><b><i><a href="http://maliweb.net/" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">maliweb.net</a></i>  </b>- Selon le représentant de Save the Children Cheick Hamed Tidiane Diarra  coordinateur de la Campagne SWOC Stop à la guerre contre les enfants, la pandémie a eu des répercussions négatives sur les acquis, le fléau  du mariage des enfants qui était en voie de disparition  fait du rebond. Toujours selon ses dires,  le Mali se classe parmi les pays les plus dangereux à vivre pour les enfants, en 5<sup>ème</sup> position derrière le Niger possédant le taux élevé de mariage des enfants en Afrique de l’ouest.. Un triste constat quand  on sait que  l’analyse faite sur la situation des enfants n’est point reluisante  dans les pays concernés par ce rapport publié le 10 décembre dernier par l’ONG Save the Children.  Il s’agit  entre autres  du  Nigéria, le Soudan du Sud, la Somalie, la Zambie, le Sénégal, le Niger, le Mali, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, l’Ouganda.</p>
<p class="yiv8880016709gmail-yiv2892047067ydped7cf4e8msonormal">Différentes thématiques relatives aux droits des enfants  sont touchées par le rapport en plus de témoignages d’enfant/jeunes filles touchées par le mariage d’enfant   dans leur pays, si certaines ont eu  la chance d’être épargnées, d’autres par contre ont vu leur rêve brisé et propulsées de leur monde d’enfant à celui des adultes avec toutes ses conséquences.</p>
<p class="yiv8880016709gmail-yiv2892047067ydped7cf4e8msonormal">L’étude menée par Save the Children relève que  la situation de la jeune fille en 2020  est préoccupante, la pandémie a impacté négativement sur la vie des enfants, surtout chez les jeunes filles, les efforts consentis pour réduire voire  mettre fin  au mariage des enfants, serait compromis actuellement  en cette période de Covid, les cas de mariages d’enfants se seront multipliés.  La fermeture des écoles, la crise économique installée par la pandémie sont entre autres des facteurs catalyseurs à favoriser la pratique.</p>
<p class="yiv8880016709gmail-yiv2892047067ydped7cf4e8msonormal">Face à cette situation alarmante, Save the Children a donc initié cet atelier réunissant parlement des enfants, organisations d’enfants et jeunes et acteurs de la société civile pour partager l’étude en vue d’intensifier les informations et sensibilisation pouvant freiner la tendance.</p>
<p class="yiv8880016709gmail-yiv2892047067ydped7cf4e8msonormal">En plus de la problématique du  mariage d’enfant, le rapport met en exergue d’autres régressions  en matière de droits des enfants en général et des jeunes filles en particulier touchées par les grossesses et mariages  précoces etc.</p>
<p class="yiv8880016709gmail-yiv2892047067ydped7cf4e8msonormal">Une situation qui interpelle l’ensemble de la société  aux dires de Nouhoum Cherif Haidara président du Parlement des Enfants. Déjà sur le terrain avec d’autres acteurs, les enfants et les jeunes comptent doubler d’efforts auprès des  communautés  en faveur du respect des droits des enfants avec l’abandon des pratiques néfastes.</p>
<p class="yiv8880016709gmail-yiv2892047067ydped7cf4e8msonormal"><b>Khadydiatiou SANOGO/Maliweb.net  </b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une meilleure alimentation des femmes en ceinte et allaitantes : La campagne « Bébé Kodi » lancée par l’ONG Gret&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/pour-une-meilleure-alimentation-des-femmes-en-ceinte-et-allaitantes-la-campagne-bebe-kodi-lancee-par-long-gret-mali-2903178.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/pour-une-meilleure-alimentation-des-femmes-en-ceinte-et-allaitantes-la-campagne-bebe-kodi-lancee-par-long-gret-mali-2903178.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 06:47:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Azalai Hôtel de Bamako a servi de cadre, le 6 Novembre 2020, au lancement officiel de la Campagne de sensibilisation sur l’alimentation des femmes en ceinte et allaitantes appelée « BEBE KODI » (que dit le Bébé) par l’Ong International GRET Mali pour une durée de six mois dans le District de Bamako. Le lancement de la campagne, porté par la direction nutrition de la Direction général de la santé et de l’hygiène publique (DGSHP) et soutenu par GRET Mali à travers le projet MERIEM (qui vise à mobiliser les entreprises sahéliennes pour des réponses innovantes à large échelle contre la malnutrition et qui intervient pendant deux ans au Mali, au Burkina Faso et au Niger), a été présidé par Dr. Ibrehima Cissé, nutritionniste à la Dgshp, en présence des partenaires comme ceux de l’Agence Française de la Coopération (AFD) par François Tirot, Enna Coquard de l’ambassade de France au Mali, d’Yves Kameli de l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement) et le représentant de Gret Mali, Samassa Nalla.</p>
L’idée de cette campagne de sensibilisation, selon Nalla Samassa de Gret Mali, est partie d’un  triste constat sur la mauvaise alimentation des femmes en ceinte et allaitantes  au Mali. En effet, déplore Samassa, 26% des enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition chronique, entrainant des séquelles irréversibles à l’âge adulte. Parmi les enfants âgés de 6 à 23 mois, dit-il, seulement 8% ont été nourris suivant le régime alimentaire minimum, le pire étant ceux âgés de 6 à 8 mois qui ne représentent que 4%.  Et d’ajouter  que 47,2% des femmes adultes âgées  de 20 à 49 ans, sont en surpoids et 5,9% en maigreur.  Du point de vue de Samassa Nalla, les causes majeures  de cette malnutrition et de l’allaitement, sont entre autres, les pratiques d’hygiène et assainissement inappropriées, le faible accès à une alimentation adéquate pour la majorité des ménages, les pratiques alimentaires inappropriées, le faible niveau d’éducation des femmes, la prévalence des maladies infantiles.

Cette lutte contre la malnutrition, précise Samassa, est menée par Gret Mali de façon innovante en nous appuyant sur la mise à disposition d’aliments fortifiés locaux, à bas prix de qualité. « L’amélioration des services de santé et la sensibilisation sur des meilleures pratiques de nutrition. Ce qui nous a permis de participer à la création de 30 aliments fortifiés mis sur le marché dans des pays où il n’existe pas d’offre de qualité accessible aux familles à bas revenu, d’accompagner 40 entreprises locales de production dans la création d’offre de produits fortifiés et de méthodes  de commercialisation innovantes et enfin d’appuyer des politiques nationales et locales intégrant les enseignements tirés de nos activités », a expliqué Samassa Nalla DE Gret Mali.

Dr.  Ibrehima Cissé s’est réjouit fortement en son nom et au nom du gouvernement malien du lancement de « Bébé Kodi » qui interpelle tous les Maliens, les partenaires sur la nécessité  d’accorder plus d’importance à l’alimentation des femmes en ceinte et allaitantes. Pour terminer, il a rappelé que ladite campagne  répond parfaitement aux préoccupations du gouvernement malien qui est une question de santé publique.  Et le représentant de l’AFD, Franois Tirot de rassurer le soutien des partenaires aux côtés du projet.

A savoir que  le programme nutritionnel de Gret existe depuis 20 ans et se bat principalement contre la malnutrition. Le programme agit dans une dizaine  de pays en développement auprès  de 600 000 personnes.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet  Anw Kata  de l&amp;apos;ONG Secours  Islamique France (SIF&#45;Mali) : C’est parti  pour l’exécution des activités  des six commune  de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/projet-anw-kata-de-long-secours-islamique-france-sif-mali-cest-parti-pour-lexecution-des-activites-des-six-commune-de-bamako-2879182.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 06:35:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  palais de  la culture Amadou  Hampathé Ba, a abrité  les 9  et 10 juin 2020, l'atelier  d'exécution des  activités  du  projet  Anw Kata  de  l'ONG  Secours  Islamique France  Mali  (SIF-Mali), à l’intention   des  maitres  coraniques , des  enfants  et jeunes talibés  de  Bamako. Les  travaux  se sont déroulés  en  présence  de Marie Claire, chargée   de coordination  du projet  Anwkata, de Mohamed Moulaye Niantao , président  de  la Fédération nationale  des Maitres Coraniques du Mali (FENAMEC-Mali), Mahamadou Cissé, représentant  du Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale, chargé de la Promotion et de l’Intégration de l’Enseignement bilingue, représentant d’Enda Mali. </strong>

Intervenant depuis 2016 au Mali, dit sa coordinatrice Marie Claire, le projet Anw Kata, les maîtres  coraniques en mouvement  vers l’inclusion  des enfants  et  des jeunes  talibés  dans la société malienne, se veut l’inclusion, l’amélioration des conditions  de  vie et  d’apprentissage   des enfants  et jeunes  talibés, en s’appuyant sur les maitres coraniques. Selon elle, le projet  Anwkata  entre  dans  le cadre du Programme décennal de développement  de  l’éducation  et la formation   professionnelle  deuxième  génération (Prodec 2). L’enjeu  de  Anwkata, ajoute  Marie Claire,  est de fédérer  toutes les parties  prenantes  clés  pour  concilier  la demande  d’éducation  religieuse  pour s’aligner  sur  les  normes  internationales  d’éducation.   Sif-Mali  et  ses partenaires,  souligne  Marie  Claire, veulent apporter à travers Anwkata, des expertises pluridisciplinaires, des méthodes qui favorisent la production  de nouvelles connaissances  et pratiques, le changement de perceptions (préjugés), pour les organisations de maîtres coraniques et les enfants et jeunes talibés. Au-delà de nos engagements à agir  pour l’inclusion  des écoles coraniques dans le système éducatif, promet Marie Claire,  nous nous inscriront dans la dynamique citoyenne, structurante  et redevable vis-à-vis  des parties prenantes  clés  du projet. Le  président  de  la Fenamec-Mali, Mohamed Moulaye Niantao, a salué  la bonne collaboration  qui existe entre  la Fenamec  et  SIF-Mali depuis  le début du projet. « Les valeurs  de l’islam, nos principes  sont  respectés, ils ne  sont  pas  transgressés  par  SIF-Mali  dans  l’exécution du projet. Cela nous va  droit au cœur.  Nous avons  créé   la Fenamec  au sortir  du forum  en 2008 qui a relevé  le peu  d’importance  accordé  à  l’école coranique  par l’État. Le projet  nous aide  à valoriser   l’éducation  de  l’enseignement  coranique, l’éducation  islamique. Comme  SIF Mali, nous exhortons  à tout le monde  de  respecter  ces principes et valeurs  de  l’islam qui sont fondamentales pour nous pour donner des chances égales  à tous  les enfants  du Mali », a déclaré  Mohamed Moulaye Niantao.

Mahamadou Cissé, représentant  du Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale, chargé de la Promotion et de l’Intégration de l’Enseignement bilingue, a rassuré l’accompagnement, le soutien sans faille  du gouvernement  aux côtés  de SIF-Mali, de la Fenamec pour la bonne exécution d’Anwkata.

A  rappeler que  ledit projet a été lancé  en février 2020 . Les zones bénéficiaires sont : Ségou, Mopti, Bamako. Financé  par l’Union Européenne pour trois ans, le montant  du projet  est estimé à 3 585 681 E. Les bénéficiaires sont : les associations  régionales  des maitres d’écoles coraniques, les huit groupements  des maitres d’écoles coraniques  au niveau  du cercle   de Mopti, 30 maitres d’écoles coraniques participant au projet, 30 comités  de soutien aux écoles coraniques, 1650 enfants et jeunes  talibés des 30 écoles  coraniques participant  au projet (enfants  de 4 à 18 ans).

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Mécénat SMS MAKARI »:  Un évènementiel mis en place par l’ONG MAKARI en vue d’aider les couches vulnérables</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/mecenat-sms-makari-un-evenementiel-mis-en-place-par-long-makari-en-vue-daider-les-couches-vulnerables-2879173.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 06:26:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La présidente de l’ONG MAKARI, Mme Haïdara Wassa Traoré, promotrice de la structure Wassa-Negoce, épouse du Guide Spirituel Mouhamadou Chouala Bayaya HAIDARA a animé un point de presse, le mardi 9 juin 2020, à Bamako informer l’opinion de la mise en place par l’ONG MAKARI d’un événementiel humanitaire dénommé <em>« Mécénat SMS MAKARI</em> ». Selon elle, l'ONG Makari et ses partenaires de téléphonies mobiles dont Sotelma-Malitel et les autres opérateurs ont mis en place un numéro court à travers lequel, toute personne de bonne volonté  peut envoyer par sms, le mot « MAKARI » au 36064. Aux dires de la présidente de l’ONG Makari, le coût du sms est de 200 FCFA. A l’en croire, les fonds générés à travers ces SMS vont leur permettre de faire face à beaucoup de défis durant cette année. <em>« Nous avons tenu à organiser ce point de presse ce matin afin d'informer le Mali entier et au-delà que nous sommes une organisation caritative dont le but est de collecter des fonds en vue d'aider les personnes démunies, plus précisément, les femmes en situation économique insuffisante et les enfants déscolarisés qui sont les couches les plus vulnérables de la société car nous savons qu'une femme soutenue moralement, socialement et financièrement est gage d'une famille épanouie et par ricochet, un enfant éduqué, canalisé, et suivit est le garant de l'avenir et l'espoir de la société</em> », a conclu la présidente de l’ONG MAKARI, Mme Haïdara Wassa Traoré.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Combat des ONG Wale A. Soro et Fawe&#45; Mali contre le mariage des enfants. Le mariage n’est pas un jeu d’enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/le-combat-des-ong-wale-a-soro-et-fawe-mali-contre-le-mariage-des-enfants-le-mariage-nest-pas-un-jeu-denfants-2853340.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Dec 2019 08:57:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mariage n’est pas un jeu d’enfants où l’aspect distraction n’est que la seule chose que l’on retient. Qu‘on le sache bien, le mariage est un engagement voulu, concocté par des gens responsables qui ont uni leurs efforts de part et d’autre dans une sorte de synergie pour le bonheur d’un couple appelé à ne point être disloqué. Encore qu’en d’autres termes, le mariage est l’aboutissement d’un processus fait de démarches, d’aller et de retour consentis par des volontaires au service d’une union sacrée. Ceux-là, très souvent des notabilités dans tous les cas des gens responsables se sont engagés sur leur honneur à faire valoir auprès de l’autre partie le choix de l’épouse fait par un prétendant. Après moult entretiens parfois souvent entretenus en douce par des enquêtes, le consentement est donné et les démarches suivent leur cours normal jusqu’au jour du mariage. Le sérieux du mariage qui fait qu’il n’est pas un jeu d’enfants apparait dès lors que ce sont les adultes, les vieux qui sont impliqués depuis le premier maillon.  ET que dire du mariage civil, du mariage religieux ou du mariage traditionnel où la loi et Dieu sont pris en témoin! Il apparait donc clairement que le mariage n’est pas un jeu et qu’au-delà de tout, il tend vers un idéal qui doit normalement s’imposer à tous par le sérieux des conjoints condamnés à vivre ensemble pour le bien et le pire. C’est donc eux, l’homme et la femme qui doivent pouvoir se comporter de façon à faire honneur à tous ceux qui ont intervenu pour que le mariage soit. Le couple doit savoir qu’ils sont engagés dans une sorte de juron et que tous ceux-là qui ont été des témoins de leur mariage sauront les juger sur leur engagement. Le mariage, ce n’est point un jeu d’enfants mais il est plutôt un acte visant à consolider la société. Socialement par le biais du mariage, deux familles viennent de s’unir et chacune sur l’honneur s’engage à faire en sorte cette union désormais scellée réussisse et qu’elle résiste à toutes les épreuves du temps. La disqualification du mariage en tant que jeu d’enfants dépend de la responsabilité, du sérieux des conjoints à ne pas décevoir ceux-là qui ont placé leur confiance en eux. Le jeu d’enfants serait la dislocation du mariage où les deux conjoints ne seraient pas parvenus à mettre hors d’état de nuire leur égo.

&nbsp;

<strong> Abdoulaye Yérélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La coalition des alternatives africaines face à la presse :  La CAD&#45;Mali invite les pays africains à suspendre le payement de leurs dettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/la-coalition-des-alternatives-africaines-face-a-la-presse-la-cad-mali-invite-les-pays-africains-a-suspendre-le-payement-de-leurs-dettes-2847439.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 09:51:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la semaine d'action mondiale contre la dette et les institutions financières internationales, la Coalition des alternatives africaines dette et Développement Mali (CAD-Mali) a organisé une conférence de presse, à son siège à Djélibougou. C'était mardi 4 novembre 2019.</strong>

Animée par Broulaye Bakayogo, secrétaire Permanent du comité pour l'abolition des dettes illégitimes (CADTM), et Korotoumou Traoré, chargé de programmes, cette conférence de presse avait pour objectif de dénoncer d'une part, les politiques développées par les pays du nord pour endetter ceux du sud, et d'autres part, présenter les effets pervers des micro finances pour les femmes.

Le conférencier Broulaye Bakayogo, a présenté la situation actuelle de la dette de l'Afrique, ses causes et conséquences, avant de mettre un focus sur le cas particulier du Mali.

Il ressort de ces explications que 122 pays en voie de développement en Asie, Afrique, Europe de l’Est et Amérique latine sont endettés de manière critique.

De 2007 à 2017, la dette extérieure publique des pays du sud(Afrique) a doublé, passant de 1 300 à 2630 milliards de dollars $ USA. Pire, certains pays serait en situation de surendettement et d'autres en cessation de paiement dont l’Erythrée, Somalie, Soudan, Zimbabwe, Angola, Gambie, Soudan du Sud, Mozambique et la Zambie…

Concernant le Mali, l’encours total s'élèverait au 31 décembre 2018 à 3 350,199 milliards de FCFA constitué de 1 903,878 milliards de FCFA de dette extérieure soit (56,8%) et 1 446,321 milliards de FCFA de dette intérieure (soit 43,2%).

En dépit de cette situation, le Mali se trouve dans une situation de surendettement modéré, a-t-il précisé et parvient à payer honorer ses créances.

Pour finir, Broulaye a, déclaré, que la dette constitue un puissant moyen de domination des pays du nord pour maintenir dans la dépendance et la précarité ceux du Sud.

Au nom de son mouvement social, pour sortir l’Afrique de l’esclavage de la dette, il a proposé des solutions qui sont entre autres: la gestion rationnelle des ressources naturelles, l'assainissement de la dépense publique, la suspension du paiement de la dette pour l'audit citoyen de toutes les dettes pour savoir ceux qui ont réellement servi au développement du pays, la redéfinition de la place des organisations financières et leurs rattachement à l'organisation des Nations Unies, la démocratisation des institutions financières internationales et la représentation en leur sein des pays d'Afrique avec droit de vote etc...

Intervenant sur la problématique de la micro finance, la chargée de programmes Korotoumou Traoré, a décrié le système de micro finances.

Pour elle, ces micros crédits avec le taux d'intérêt élevé de 24% constituent un piège qui aggrave la misère des femmes en leur dépossédant de leurs biens meubles et immeubles.

Comme alternative, elle a plaidé pour la réduction du taux d'intérêt de 24% à 4%, la transformation des tontines traditionnelles en système d'épargne et de crédit auto géré à taux zéro et non clientéliste, et la représentation des femmes au sein des instances de gestion des microcrédits.

<strong>A.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport 2019 du CICR&#45;Mali : Un constat alarmant</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/rapport-2019-du-cicr-mali-un-constat-alarmant-2841528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 00:23:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fidel à sa mission humanitaire, de protection des vies, de la dignité des victimes de guerre, de violence interne et de leur porter assistance, la délégation du Comité  International de la Croix-Rouge (CICR) Mali vient de publier son rapport semestriel au titre de l’année 2019, en vue d’informer l’opinion publique nationale et internationale sur la synthèse des activités qu’il a menées et la situation des populations dans les zones affectées  par l’insécurité. </em></strong>

En effet, le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) est une organisation impartiale, neutre et indépendante  qui mène une lutte perpétuelle à travers notre pays, en vue d’apporter son assistance aux victimes de guerre et de la violence interne. Face à cette mission noble, la Croix-Rouge  a entrepris plusieurs activités  humanitaires courant 2019.

Dans ce cadre, selon le premier rapport semestriel de l’année 2019 de la Croix-Rouge du Mali, l’année en cours a été difficile pour les populations affectées par les effets combinés du changement climatique et sécuritaire de notre pays car, signale le document,  « les violences de ces derniers mois dans la région de Mopti ont causé la mort de plusieurs personnes, de nombreux blessés et entrainé des conséquences psychologiques graves pour les rescapés.

Affectés par la spirale de violence et démunies à la suite de la destruction de leurs habitats et moyens de subsistance, des milliers de personnes ont été contraintes de quitter leurs villages, en quête  de protection et d’assistance »

Il ressort aussi du rapport que les tensions intercommunautaires et l’insécurité ont considérablement affecté la libre circulation des personnes et des biens. ‘’Toute chose, qui a freiné les activités économiques des populations, déjà fragilisées par les aléas climatiques.’’

Aussi, du fait de l’absence de services sociaux de base, indique le CICR, l’accès aux soins de santé demeure toujours déplorable car, le nombre de blessés par armes à feu et engins explosifs a beaucoup augmenté dans les différents hôpitaux de notre pays.

Le CICR signale également que plusieurs centaines de personnes se déplacent vers d’autres zones en quête de sureté. Avec des ressources limitées en eau et en pâturages, la survie des personnes déplacées et des familles qui les accueillent demeure précaire.

Face à cette situation humanitaire préoccupante, le CICR invite l’Etat Malien à conjuguer ses efforts en vue de permettre à ces milliers de personnes de bénéficier d’une assistance humanitaire à travers le pays.

Selon le rapport, ces efforts ont porté leurs fruits car, indiquera-t-il, « 25. 598 déplacés ont bénéficié de l’amélioration de leurs conditions de vie et le renforcement de capacités entre janvier à juin 2019 dans le nord et le centre du Mali.

A cela s’ajoutent 1. 416 personnes traitées pour blessures,  35. 720 personnes ayant bénéficié de soins de santé primaire et 279 autres victimes de violence, (y compris sexuelle) ont reçu un soutien psychologique»

Toujours dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie de ces populations, le CICR signale que des avancées considérables ont été constatées dans le domaine d’adduction d’eau potable dans plusieurs localités comme Tessalit, Djounhan, Adjelhoc, Tassik Achibogo, Tin-Essako, Abeibara et Boghassa.

Rappelons que le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) est une organisation impartiale, neutre et indépendante, créée en 1863 qui a pour mission principale de minimiser les dangers auxquels les populations civiles sont exposés, prévenir ou faire cesser toute exaction commise à leur encontre, attirer l’attention sur leurs droits et faire entendre leur voix en vue de leur porter assistance.

<strong>Abdoul Karim Sanogo </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Environnement : L’ONG Accountability Lab&#45;Mali reboise  l’école de Sabalibougou II</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/environnement-long-accountability-lab-mali-reboise-lecole-de-sabalibougou-ii-2836366.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/environnement-long-accountability-lab-mali-reboise-lecole-de-sabalibougou-ii-2836366.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 12:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Un Malien, Un arbre », l’ONG Accountability Lab-Mali, dont la mission phare consiste à identifier et célébrer les fonctionnaires intègre de l’administration malienne, a procédé au reboisement de l’école fondamentale de Sabalibougou II en commune V du district de Bamako.</strong>

Dans cet établissement dépourvu de tout signe de verdure, les jeunes volontaires et certains de nos confrères ont planté, le jeudi 29 août, 103 pieds d’arbres. Le directeur de ce projet, Abdoul Salam Touré, a rappelé à cette circonstance que la mission de l’ONG est relative à la lutte contre la corruption et la promotion des fonctionnaires qui se son caractérisés dans l’administration par leur intégrité, mais, dit-il, en tant que Maliens, le devoir citoyen leur interpelle à la protection de notre environnement.

L’association des parents d’élèves, la directrice de l’école ainsi que les riverains de l’établissement ont salué cette initiative des jeunes en exprimant d’autres doléances relatives à la sécurisation de l’école, l’installation d’un forage, voire son l’électrification afin de mettre les arbres plantés à l’abri de tout danger.

Pour rappel, l’activité de reboisement s’est déroulée en présence de notre confrère, Moussa Kondo, coordinateur de l’ONG Accountability Lab-Mali. Ce dernier s’est illustré sur le plan national et international à travers son engagement dans la lutte contre la corruption.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de la Directrice exécutive adjointe de l’UNICEF  au Mali : Eduquer et protéger les Enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/visite-de-la-directrice-executive-adjointe-de-lunicef-au-mali-eduquer-et-proteger-les-enfants-2835457.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/visite-de-la-directrice-executive-adjointe-de-lunicef-au-mali-eduquer-et-proteger-les-enfants-2835457.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 01:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mme Charlotte Petri Gornitzka, Directrice exécutive adjointe de l’UNICEF accompagnée par Mme Muzoon Almellehan, Ambassadrice de bonne volonté de l’Unicef (en fin de visite dans notre pays,)  a animé mercredi dernier dans les locaux du siège de l'Unicef, sise à Niamakoro un point de presse.  C’était pour informer l’opinion publique nationale et internationale  sur la synthèse de sa visite (4 jours) les dans notre pays. </em></strong>

Le but de cette mission était de visiter les sites de mise en œuvre du programme de Coopération entre le Mali et l’Unicef en vue de secourir les  enfants maliens (en particulier ceux des régions touchées par la crise) vulnérables en matière d’éducation et de protection.

Dans son exposé, Mme Charlotte PetriGornitzka, Directrice exécutive adjointe de l’Unicef a indiqué qu’aujourd’hui, plus de 920 écoles sont fermées dans le centre et le nord du pays à cause de l’insécurité et plus de 377.000 enfants de notre pays ont besoin d’une assistance en matière de protection, alors que plus d’un enfant sur trois sont en dehors du système scolaire.

C’est pourquoi, Mme Gornitzka dira qu’il est nécessaire d’investir dans l’éducation de qualité dans un espace protecteur pour chaque enfant.

« Pour les enfants en situation d’urgence, l’éducation sauve des vies. L’éducation donne aux enfants une stabilité et un cadre pour les aider à faire face au traumatisme qu’ils ont vécu. L’éducation joue également un rôle critique dans la protection des enfants contre les violations graves, les mauvais traitements et l’exploitation sexuelle » a-t-elle commenté

Durant ses 4 jours de visite, Mme la Directrice s’est rendue à Mopti d’où, elle s’est entretenue avec les femmes et les enfants et a dit être particulièrement impressionnée par le potentiel des enfants journalistes et jeunes acteurs de la paix qu’elle a rencontrés.

«  Les garçons et les filles présentent une grande force de changement positif pour le Mali. Ils doivent pouvoir grandir dans un environnement qui les protège et les aide à s’épanouir et à réaliser leurs rêves »

Pour conclure, la Directrice Exécutive adjointe de l’UNICEF a signalé que les enfants et les jeunes jouent un rôle important dans la construction de la paix durable au Mali. Ce sont eux les bâtisseurs de l’avenir de ce beau pays ».

<strong>Abdoul Karim Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prolifération d’Association et d’ong au Mali : Au nom de l’argent facile</title>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 00:56:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parmi les centaines d’associations de tous genres, enregistrées au Mali, celles dont l’objectif premier est de manifester « le soutien de ses membres » à l’endroit des personnalités de la scène socio-politique et économique de notre pays, se multiplient à une vitesse vertigineuse. Le domaine s’étant avéré source d’argent facile et de trafic d’influence.

L’opinion publique s’est familiarisée avec les associations de soutien aux présidents de la République. Mais la tendance actuelle au Mali est à l’érection de nombreuses structures du genre, pour le soutien d’un député, d’un maire, d’un conseiller municipal, d’un opérateur économique, d’un simple cadre aux poches ou comptes bien garnis en espèces sonnantes et trébuchantes...

En effet, la création des associations de soutien aux personnalités est, semble-t-il, actuellement, un phénomène de mode, mais aussi et surtout d’enrichissement illicite, une voie par excellence pour avoir de l’argent facile.

Le mode opératoire de la chose est tout simple : un groupuscule de jeunes désoeuvrés du quartier se concerte et ébauche l’idée de créer une association ou une Organisation non gouvernementale. Appuyé par un cadre ou toute autre personne ressource, ils tapent à la porte de cet homme politique, qui rêve lui, de briguer un siège de député ou de conseiller municipal… Et le tour est joué ! Une association de soutien à X est montée de toutes pièces.

L’avantage de cette association est, non seulement d’occuper les jeunes à organiser quelques réunions, mais aussi créer une sorte de popularité, trop fictive pour notre futur député, maire ou même futur président de telle ou telle institution consulaire…

Selon nos enquêtes, cette popularité apparente crée une sorte de "cocon d’impunité", ou en tout cas, un effet de dissuasion autour de ces "personnalités".

L’équation est toute simple : si la personnalité en question a un background susceptible de poursuite judiciaire, (par exemple dans le cadre de la lutte contre la corruption), l’autorité judiciaire sera bien émoussée dans son ardeur à diligenter vigoureusement l’action publique contre une "personnalité" « qui a des… milliers de jeunes derrière lui ou qui est candidat à tel ou tel poste électif, avec toute une association de soutien comme base socio-politique ».

On murmure qu’à Bamako, certains acteurs socio-politiques ont trouvé dans cette stratégie des associations de soutien, une nouvelle forme d’immunité.

En effet, on sait comment nos plus hautes autorités se préoccupent de la préservation de la paix sociale dans notre pays. Ainsi, l’on présume que, pour interpeller cette personnalité, si bien "soutenue" par "son" association, la chose pourrait être source d’échauffourées ou en tout cas de menaces à la paix sociale. C’est aussi de cette façon que la lutte contre la corruption et la bonne gouvernance a du plomb dans les ails.

<strong>Des "associations" à but lucratif ?</strong>

Par définition, la loi du 1<sup>er</sup> juillet 1901 (qui est le texte fondateur des associations) dit expressément que « l’association est un groupement de personnes réunies dans un dessein commun, non lucratif ».

Toutefois, ce qu’on remarque avec la plupart de ces associations et fans clubs, c’est que leurs principaux responsables font des pieds et des mains pour se remplir les poches ; soit en s’accrochant aux poches de leurs mentors, soit en menant de véritables opérations de charme à l’endroit de certaines sociétés de la place, en vue de bénéficier de… "Financements".

Au jour d’aujourd’hui, combien d’associations sont créées de toutes pièces de cette façon, juste pour permettre à ses premiers dirigeants de se remplir les poches, avant de s’éclipser dans la nature ? Nul ne le sait. Certaines de ces associations "évoluent" quelquefois vers une mue atypique : se transformer en une ONG (ou même en un GIE).

Conscients du fait que, de plus en plus, les bailleurs de fonds occidentaux orientent leurs aides  directement vers la société civile, certains intellectuels au Mali n’hésitent pas un seul instant à … tenter le coup. Ne dit-on pas que l’audace est payante ?

Ainsi, ayant créé une "association" qui a peiné à « avoir du succès », le cadre retraité, l’étudiant "cartouchard", le jeune diplômé sans emploi, (la liste n’est pas exhaustive), tentent rapidement l’expérience de faire muer leur "machin associatif" en "Organisation Non Gouvernementale" (ONG). Ce qui sonne plus diplomatique, dit-on.

Les formalités rapidement remplies, ce désormais "haut cadre de la société civile" peut, avec la chance mais aussi les relations, arriver à participer à tel ou tel séminaire, ou même à un colloque international. Avec, à la clé, des perdiems, la prise en charge de voyages, hébergement, etc. Avec un peu plus de zèle, de bagout, ajouté à une dose d’activisme politique, notre responsable d’ONG impliquée dans la lutte contre le Sida, la lutte contre la désertification, la promotion de la bonne gouvernance et la démocratie, etc, peut s’en sortir, en un temps record, avec un financement pour… "mener ses activités".

C’est de cette façon que des escrocs à col blanc pullulent aujourd’hui dans le secteur des projets dont l’exécution est confiée en partie ou totalement à certaines de ces "associations-ONG".

Les responsables de ces structures, brandissent souvent, leur implication dans la lutte contre la pauvreté, par le fait que leurs organisations ont créé tel nombre d’emplois, réalisé tel ou tel bilan à travers par exemple un puits, une école à trois classes, la distribution de préservatifs dans un centre de santé, etc.

Mais, à y voir de près, la plupart de ces ONGs sont des nids de la mauvaise gouvernance. Et, le plus souvent, les "employés" ou les membres de ces structures ne sont autres que quelques parents du "promoteur", prêts à tout pour en devenir des… "protecteurs".

<strong>B.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisations on Gouvernementales (ONG) : ‘’Conseils’’ pour tromper les bailleurs de fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/organisations-on-gouvernementales-ong-conseils-pour-tromper-les-bailleurs-de-fonds-2-2832234.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Aug 2019 00:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comment avoir l’air d’être responsable d’une Ong sérieuse… sans l’être ? </em></strong>

<strong><em>Mentir, voler est bien sale. Mais, nombreux sont-ils, et des plus aisés ceux là qui vivent de cette pratique. Je vous propose quelques uns de leurs  « secrets ».</em></strong>

<strong><em>Comment gagnent-ils la confiance des bailleurs de fonds ? Lisez, chers maliens du "milieu", puisque nous autres d’en bas ne sommes point concernés.</em></strong>

<em>1/ Avoir une reconnaissance juridique, c’est facile : copiez les statuts et règlements d’une autre Ong en changeant simplement le nom. </em>

<em>Pour les membres du bureau exécutif, mettez les noms des membres de votre famille ou bien, inventez les noms. </em>

<em>Déposez le dossier où vous devez le faire. </em>

<em>Personne ne viendra vérifier. </em>

<em>Vous aurez votre reconnaissance officielle. </em>

<em>2/ Pour choisir le nom de votre association, cherchez à faire savoir que vous voulez défendre les intérêts des plus pauvres, ou alors, cherchez à être à la mode : les femmes, les droits de l’homme, l’environnement, la pauvreté etc.</em>

<em>3/ Faites fabriquer de bons papiers en-têtes et de bonnes cartes de visites où vous portez la boite postale, le téléphone, le fax, le E-mail… même si, ce sont des numéros empruntés.</em>

<em>4/ N’oublier pas de choisir une grosse fonction : PDG, DG, Président… et de gros titres : expert, docteur, consultant international…</em>

<em>5/ Achetez une bonne mallette et, marchez toujours avec elle, même si à l’intérieur, vous n’avez que votre serviette et votre brosse à dents… </em>

<em>Personne ne vous demandera de l’ouvrir !</em>

<em>6/ Si vous voulez présenter votre Ong à un partenaire potentiel, dites-lui que vous travaillez pour les paysans qui n’ont rien, qui ne savent rien… et que vous voulez les sauver. </em>

<em>Si c’est pour l’environnement, dites que, sans votre action, le monde va disparaître car il ne pleuvra plus. </em>

<em>Si c’est pour les femmes, dites que dans votre société, les femmes ne valent même pas un sou et qu’elles sont réduites en esclaves. </em>

<em>Si c’est pour les handicapés, dites que chez vous, les handicapés ne peuvent rien faire et que leur nombre est multiplié par deux chaque année.</em>

<em>7/ Si on vous demande de parler d’une autre Ong, dites que vous la connaissez très bien et qu’elle ne fait absolument rien de bon.</em>

<em>8/ Si on veut savoir l’expérience de votre Ong sur le terrain, présentez les activités des autres en disant que c’est vous qui les avez réalisées.</em>

<em>9/ Même si vous menez très peu d’activités sur le terrain, arrangez-vous pour rédiger un bon rapport d’activités. Bien gros, bien rédigé, et bien imprimé.</em>

<em>10/ Si l’un de vos partenaires veut visiter vos activités sur le terrain, allez préparer le terrain deux jours avant son arrivée. </em>

<em>Vous voyez ce qu’on veut dire…</em>

<em>11/ Voici les mots que les partenaires aiment et qu’il faut savoir utiliser : autopromotion, responsabilisation, développement participatif, accompagnement, etc… </em>

<em>Dites à votre partenaire que vous travaillez pour ça !</em>

<em>12/ Participez à tous les séminaires et ateliers. Même si vous n’êtes pas invité, allez y !</em>

<em>13/ Si on vous demande le procès-verbal de votre dernier conseil d’administration, dites que le rapporteur était absent ou qu’il est à l’étranger.</em>

<em>14/ Si un de vos partenaires tient à visiter vos bureaux ou votre siège, s’il n’y a rien, dites que le bailleur fait les travaux de réfection. Sinon, recevez-le chez une Ong sœur. </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan international Mali :  Projet d’Accès à l’Ecole Primaire par la Stratégie de Scolarisation Accélérée (PASS+ Mali)</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/plan-international-mali-projet-dacces-a-lecole-primaire-par-la-strategie-de-scolarisation-acceleree-pass-mali-2827148.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2019 06:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Représentant du Ministre de l’Education Nationale, M. Mamadou Koné a présidé à l’ouverture d’un atelier bilan et de planification annuelle des activités du Projet d’Accès à l’Ecole Primaire par la Stratégie de Scolarisation Accélérée (PASS+ au Mali), organisé par l’ONG Plan International Mali, à l’hôtel Grand Hôtel de Bamako, le 18 juin 2019, sous la présence du Directeur Pays du Plan International au Mali, M. Gary LEEBALDRIDGE, de la Directrice Régionale de la Fondation STROMME Afrique de l’Ouest, Mme Dembélé Rokiatou Dembélé, du Représentant du Plan Canada et de nombreux acteurs du projet PASS+. </em></strong>

<strong> </strong>

Dans son discours à l’assistance, le Directeur Pays du Plan International Mali, M. Gary LEEBALDRIDGE a décliné les objectifs recherchés par cet atelier.

Selon lui: « <em>L’objectif global de cet Atelier national est de rassembler autour de la même table tous les acteurs en charge de la mise en œuvre du projet au niveau du Mali, aux fins d’apprécier les progrès en date; de capitaliser les leçons apprises ; de discuter des stratégies de mise en œuvre pour la prochaine année et de réaffirmer l’engagement de différentes parties prenantes envers ce Projet</em> ».

En ce qui concerne le projet, il dira : « <em>Le Projet PASS+ pour rappel, est le Projet d’accès à l’école primaire par la stratégie de scolarisation accélérée/Passerelle. Il est le fruit d’un partenariat dynamique  entre la Fondation Strømme et Plan International et financé par la Education Above All à travers son Programme Educate A Child (E.A.C.). L’objectif de ce projet au Mali est d’atteindre 71.580 enfants Hors Ecole dont 50% de filles</em> ».

&nbsp;

<strong>Résultats enregistrés</strong>

D’après M. Gary LEEBALDRIDGE, Directeur Pays du Plan International Mali le projet PASS+ a enregistré d’énormes résultats depuis 2015, dans sa phase de mise en œuvre : « <em>Le Projet PASS+ comme vous le savez se focalise sur deux grands axes : Les Centres SSA/P, et les interventions de sensibilisation en vue de l’inscription directe ou de la réinscription des enfants hors écoles vers l’école primaire. </em>

<em>En effet,  en la faveur d’une synergie d’actions, le Projet PASS+ de son démarrage à cette 4<sup>ème</sup>  Année a pu transférer des Centres SSA/P à l’école primaire  22,604 Enfants Hors Ecole dont 11,205 filles. Par rapport à son 2ème Axe d’intervention qui porte sur les inscriptions directes, le Projet a pu intégrer et réintégrer 25,139 Enfants dont 12,314 filles sur une cible de 31300</em> ».

&nbsp;

<strong>« Permettez-moi de saisir cette opportunité pour remercier le Ministre de l’Education Nationale… »</strong>

Le Directeur Pays du Plan International au Mali, a terminé son discours en remerciant leMinistre de l’Education Nationale ainsi que les ONG partenaires.

Le Directeur Pays M. Gary LEEBALDRIDGE : « <em>Permettez-moi de saisir cette opportunité pour remercier Monsieur le Ministre de l’Education Nationale qui  suivant une note technique du Projet PASS+ a initié une lettre circulaire sur la problématique des Extraits d’Actes de Naissance ou jugements supplétifs qui est un facteur limitant pour l’intégration des Enfants Hors Ecoles au système éducatif normal au Mali.</em>

<em>Je me réjouis d’autant plus de cet acte important du Ministère de l’Education Nationale que la dite circulaire a été adressée à toutes les Académies et les CAP du Mali sollicitant leur accompagnement pour l’établissement d’actes civils en faveur des Enfants Hors Ecoles. Je voudrais aussi saluer l’accompagnement du Ministère de l’Education Nationale à travers les Points Focaux au niveau Central, les  DEA, les DCAP et Conseillers Pédagogiques  des zones d’intervention PASS+.</em>

<em>Nous saluons le travail des ONG partenaires de PASS+ AMPDR, AMSS, AEDM, ODES, APSM, RAC, GRAADECOM, ACEF, Jeunesse et Développement et CAEB.</em>

<em>J’ose compter sur ce partenariat efficient de tous les acteurs pour le bonheur des enfants du Mali</em> ».

&nbsp;

<strong>L’engagement sans faille du Ministère de l’Education Nationale</strong>

Avant de déclarer ouvert l’Atelier  bilan et de planification annuelle des activités du Projet PASS+ au Mali, le représentant du Ministre de l’Education, M. Mamadou Koné a réaffirmé l’engagement sans faille dudit département à trouver les solutions aux problèmes que connait le projet PASS+ dans sa phase de réalisation.

Mamadou Koné : « je profite de cette plateforme pour affirmer l’engagement sans faille de mon département à trouver une solution à l’épineuse question du renforcement des capacités d’accueil des écoles qui constitue un défi au niveau du projet PASS+. Je salue ici la rétrocession par le projet PASS+ de 1180 table-bancs et un important lot d’équipements et de matériels aux écoles fondamentales des CAP de Barouéli, Kati, Baguineda, Kita et Sébékoro.

En souhaitant plein succès à vos travaux, je déclare ouvert l’atelier national de<em> planification du projet PASS+ ».</em>

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réponses humanitaires au Mali : Les activités de Médecins Sans Frontières (MSF) intensifiées malgré le contexte sécuritaire difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/reponses-humanitaires-au-mali-les-activites-de-medecins-sans-frontieres-msf-intensifiees-malgre-le-contexte-securitaire-difficile-2827045.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2019 01:05:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Renard</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le contexte de crise grandissante MSF, qui suit quotidiennement l’évolution des besoins dans le pays grâce à la présence de ses équipes sur le terrain, un système de gestion des alertes et des missions d’exploration/évaluation, a intensifié depuis mai 2018 ses activités de réponses aux urgences, principalement dans le centre</em></strong>

Ces informations ont été mises en lumière par l’équipe de MSF-Mali, le 8 juin dernier. C’était à la faveur de son traditionnel Café de presse avec ses médias partenaires. Cette rencontre avait comme objectifs de présenter les activités de réponses aux urgences MSF depuis mai 2018, mais aussi de  mettre en lumière sur la situation humanitaire dans le pays. Elle a également permis d’éclairer la lanterne des journalistes sur les multiples activités de cette organisation humanitaire au Mali.MSF est une organisation médicale humanitaire internationale qui vient en aide aux populations en détresse et fournit des soins de santé gratuits aux plus vulnérables. Son assistance est guidée par l’éthique médicale et les principes d’impartialité, d’indépendance et de neutralité. Très actif au Mali depuis 1995, MSF mène d’intenses activités dans plusieurs  localités, notamment à Ansongo, Douentza, Kidal, Koutiala et Tenekou. Malgré le contexte sécurité difficile, Médecins Sans Frontières au Mali a intensifié ses actions. Ainsi, à en croire le chargé de communication de; M. Lamine Keita, de mai 2018 à juin 2019, MSF-Mali a multiplié les interventions d’urgences principalement dans la région du centre afin de répondre aux importants besoins des populations. L’augmentation du volume de ses opérations reflète la capacité, et la préoccupation de MSF de toujours porter assistance aux plus vulnérables.

Pour les acteurs de cette organisation basée au Mali, cette augmentation est également le triste indicateur d’une situation humanitaire alarmante qui se dégrade de jour en jour. Dans ce contexte de crise grandissante MSF, qui suit quotidiennement l’évolution des besoins dans le pays grâce à la présence de ses équipes sur le terrain, un système de gestion des alertes et des missions d’exploration/évaluation, a intensifié depuis mai 2018 ses activités de réponses aux urgences, principalement dans le centre.

Les activités ponctuelles de réponses aux urgences depuis mai 2018 a concerné plusieurs localités du nord et du centre.

A Gao, en mai 2018. MSF a procédé à une distribution de kits NFI, réalisé des consultations médicales et apporté un soutien psychologique à plus de 500 migrants parmi les 1000 expulsés d’Algérie et ayant trouvé refuge dans la ville de Gao.

A Tina-Hama - juillet 2018<strong>, </strong>MSF a déployé une équipe médicale et logistique pour la prise en charge des déplacés en leur apportant un soutien psychologique, médical et en distribuant des kits NFI.

A Simbi - août 2018, suite à une mission exploratoire dans le village Simbi répondant à une alerte médicale, MSF a envoyé une équipe pour la prise en charge des nombreux cas de paludisme et la vaccination des enfants contre la rougeole.

A Mondoro - août 2018, une alerte médicale faisait état d’une vingtaine de morts dans la région de Mondoro. MSF s’est rendu sur place et a déployé une action d’urgence pour la prise en charge de 66 patients souffrant de graves carences dues à la malnutrition.

A Kanaye - septembre 2018, MSF a été alertée de la présence d’un grand nombre de déplacés ayant fui les conflits dans la région de Ménaka pour se réfugier dans la commune de Kanaye à Kidal. MSF a mobilisé une équipe explo/action pour évaluer les besoins humanitaires et fournir des soins de santé primaires.

A Mamba - novembre 2018, le village de Mamba, situé non loin de Diafarabé dans le cercle de Ténenkou, a été attaqué par des hommes armés faisant une dizaine de morts. Plusieurs déplacés ont trouvé refuge dans des concessions familiales à Diafarabé et manquaient des soins de santé. A quelques heures après les événements, MSF a dirigé une équipe mobile médicale pour apporter les premiers soins de secours aux blessés.

A Ogossagou - avril 2019, suite au massacre du village d’Ogossagou dans le centre du pays, MSF a déployé une équipe afin de continuer à évaluer la situation sur place, malgré l’intervention d’autres ONG. Les besoins étant encore énormes, principalement en termes d’assistance sanitaire et santé mentale, MSF a déployé des soins à domicile ainsi que des consultations psychosociales.

A Mondoro - mai 2019, MSF a distribué des kits NFI et déployé une assistance médicale et psychosociale aux déplacés ayant fui les attaques du village de Bouldé. MSF a également envoyé une clinique mobile dans le village voisin de Banai, victime également d’une attaque. A Tina-Hama - mai 2019, MSF a apporté assistance au 2000 déplacés ayant fui le village d’Amalawlaw et ses alentours. Les équipes ont fourni des soins médicaux et distribué des kits NFI aux populations vivant pour la plupart dans des habitations de fortunes.

<strong>D. KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord&#45;Mali : quand OXFAM en rajoute à la crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/nord-mali-quand-oxfam-en-rajoute-a-la-crise-2826878.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jul 2019 01:17:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Paradoxal ! Une Organisation non-gouvernementale (ONG), qui a pour mission de lutter contre l'injustice, la pauvreté, est en train de les installer au nord particulièrement à Gao.</em></strong>

En effet, OXFAM, car c’est d’elle qu’il s’agit, à travers ses dirigeants locaux et nationaux, se comporte en véritable négrier au nord. Aucune considération pour les populations, les prestataires courent tous les jours derrière le paiement de commandes passées en bonne et due forme. Il s’agit, notamment, de sociétés de location de voiture, de gardiennage et de nettoyage, de radios de la place.

Sur place, à Gao, on pense que le problème se situe, aussi, au niveau de Bamako, où les signataires sont toujours absents, jamais disponibles, négligents et, à la limite, irrespectueux vis-à-vis des populations et prestataires du nord.

Les mêmes prestataires pensent que le responsable de Gao, un certain Boua Sidibé, couvre ceux de Bamako et ment en vue de garder son poste. Il viole sans hésitation les contrats qui stipulent, pour certains, que «la facture est déposée le 17 du mois et le paiement se fait avant le 25».

Malgré ces dispositions contractuelles, certaines structures attendent, depuis près de 6 mois, le paiement de leurs dus. Autre souci, nous a-t-on dit, OXFAM n’a pas de comptable à Gao et celui de Bamako n’a aucune considération pour les dossiers septentrionaux. Tout cela se passe au vu et au su du responsable national Diawary Bouaré.

D’autres comportements, à la limite de l’indécence, sont reprochés à cette ONG qui n’a pas laissé de bons souvenirs dans d’autres pays. On se souvientdes scandales en Haïti et ailleurs.Nous y reviendrons.

<strong> M.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion des droits des enfants: La Coalition EPT et l’ONG Save The Children en synergie d’action</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/promotion-des-droits-des-enfants-la-coalition-ept-et-long-save-the-children-en-synergie-daction-2826735.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/promotion-des-droits-des-enfants-la-coalition-ept-et-long-save-the-children-en-synergie-daction-2826735.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 09:34:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la journée internationale de l’enfant, commémorée partout dans le monde, la coalition Education Pour Tous, EPT, et l’ONG Save The Children International au Mali ont mené une campagne de sensibilisation et d’information auprès des enfants et les acteurs de l’éducation. Une campagne qui s’inscrit dans le cadre du projet « Voix des Filles – Droits des Femmes ». C’est dans cette optique qu’ils ont mené une série d’activités dans différentes écoles dans la capitale malienne la semaine passée. </strong>

Lancées depuis le 16 juin, Journée internationale l’Enfant, les activités sur les droits des enfants de la Coalition EPT et Save The Children se sont poursuivies la semaine dernière, dans les établissements suivants : l’école Mamadou Konaté, le Lycée Ibrahima Ly, le groupe scolaire La Lumière et le groupe scolaire Sogoniko I. Défendre ses droits est bon, mais c’est encore mieux de les connaitre. C’est pourquoi la coalition a jugé nécessaire d’impliquer les enfants pour la défense de leurs droits, d’où ces rencontres avec les enfants.

Ces différentes rencontres ont été célébrées sous l’égide du coordinateur national de la Coalition EPT, M. Mahamadou ONGOIBA, autour du thème : « l’Action Humanitaire en Afrique : Les Droits de l’Enfant d’abord ». Une occasion pour lui de rappeler les problèmes dont les enfants sont victimes, à savoir le mariage précoce, forcé, l’excision ; la santé sexuelle et reproductive et d’autres formes de pratiques traditionnelles néfastes et de violences basées sur le genre.

Pour le coordinateur de la Coalition EPT, cette commémoration est un rappel, une interpellation et défend des violences sur les enfants et les adolescents. De ce fait, elle est une volonté manifeste de Save The Children et la Coalition EPT. C’est pourquoi les deux organisations ont noué un partenariat triennal dénommée «Voix des Filles – Droits des Femmes», explique M. ONGOIBA.

A ses dires, l’objectif de ce projet est d’amener au bout de 36 mois 3000 filles et 3000 garçons entre 10 et 17 ans dans la région de Sikasso et au niveau national à connaitre plus leurs droits en lien avec l’égalité des sexes, le mariage des enfants, les autres formes de VGB.

Par ailleurs, il vise à promouvoir les droits des enfants et des jeunes au Mali. Car, il est indéniable que le mariage précoce est un facteur de déscolarisation des enfants, mais surtout chez les filles, a-t-il poursuivi avec regret. Il cause des problèmes de: santé de la reproduction, survie, marginalisation (fistules obstétricaux-vaginale) ; d’où la santé publique, dénonce-t-il.

Avant de terminer, le coordinateur a invité tout le monde à cultiver en soit cet esprit visant à interroger l’avis de l’enfant avant toute prise de décision. Car, selon lui, donner son avis sur ce qui engage sa vie est aussi un droit inaliénable chez chaque être humain.

Le chef du projet, Oumar H. Touré, pour sa part, a précisé que le projet vise à changer le regard des uns et des autres sur la place que doit occuper la femme et les enfants, particulièrement les filles dans la société. Pour ce faire, des cybers café sont mis en place pour mieux informer les enfants et les acteurs de l’éducation, ajoute-t-il. Oumar H. Touré invite les parents, les partenaires techniques et surtout la presse à s’impliquer davantage pour sauver les enfants. Certes beaucoup d’efforts sont en train de fournir pour la protection des enfants, mais il y a encore des enfants à sauver, laisse-t-il entendre.

Notons que ces rencontres ont été émaillées par des prestations artistiques. Des sketchs et poésies visant à promouvoir l’éducation de la fille, les droits des enfants et les conséquences des pratiques traditionnelles néfaste et les violences basées sur le genre étaient au cœur des activités et animés par les enfants eux-mêmes.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>AEN : La paix pour renforcer les acquis des trois décennies</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/aen-la-paix-pour-renforcer-les-acquis-des-trois-decennies-2822844.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Jun 2019 09:39:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sauver des vies et œuvrer pour la justice. L’organisation non gouvernementale Aide de l’église norvégienne (AEN), dans sa nouvelle stratégie-pays quinquennale veut renforcer cette vision par la consolidation de la paix au Mali. </em></strong>

&nbsp;

En atelier national, mardi 28 mai au Centre international de conférence de Bamako (CICB), l’organisation non gouvernementale Aide de l’église norvégienne (AEN) a partagé les grands axes de sa nouvelle stratégie-pays au Mali (2020-2024).

L’ONG veut se focaliser en premier lieu sur la consolidation de la paix et un développement durable dans particulièrement cinq régions. Il s’agit des régions de Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal et Ménaka. C’est une<em> "condition essentielle" </em>appuie l’ONG<em> "pour réussir à tout".</em> L’Aide de l’église norvégienne veut une dimension d’intégration de l’ensemble des partenaires dans la mise en œuvre de sa nouvelle stratégie-pays.

Le choix s’explique selon le gestionnaire des programmes à l’AEN Alhousseyni Morba, <em>"</em><em>Il y a des partenaires qui sont déjà présents dans certains domaines. Dans les analyses qu’on a eu à faire, il y a certaines thématiques sur lesquelles on pourra se mettre ensemble pour aller vers des propositions complètes et mieux faire bénéficier les actions. On ne peut pas être partout, il faut qu’on ait une programmation intégrée"</em>, dit-il. Le gestionnaire des programmes a rappelé cependant le rôle et l’implication active des femmes et jeunes, aussi des leaders et associations religieuses pour la réussite du processus de consolidation de la paix.

&nbsp;

<strong>Fidèle aux principes</strong>

Assorti du nouveau Cadre programmatique de l’AEN sur la période 2020-2030, la stratégie-pays de l’ONG est d’abord passée par des étapes de consultation et d’analyse avant d’être présenté à l’examen.

Selon la directrice pays de l’ONG AEN, Cathrine Seland, dans le processus de préparation son organisation <em>est "restée fidèle aux principes de participation, de recevabilité, d’inclusion et de transparence"</em>. Pour elle, l’AEN travaillera toujours pour l’émergence d’une société civile automne et dynamique.

Des engagements qui sont désormais bien définis dans le document stratégie-pays de l’organisation. La feuille de route, passée devant les partenaires techniques et financiers (la Norvège et les Pays Bas) et les participants de l’atelier, a été adoptée.

Même soutien au sein du gouvernement. Le ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale, Lassine Bouaré, avait assuré à l’ouverture des travaux que leur accompagnement ne fera pas défaut auprès de l’organisation pour consolider ce processus de consolidation de la paix au Mali.

Outre la paix, l’ONG, présente au Mali depuis trois décennies, met également un accent dans sa stratégie-pays quinquennale sur l’accès à l’eau, l’hygiène, l’assainissement, le renforcement de la société civile, les violences basées sur le genre, le planning familial, les questions d’urgences et le développement économique.

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Organisations on Gouvernementales (ONG) : ‘’Conseils’’ pour tromper les bailleurs de fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/organisations-on-gouvernementales-ong-conseils-pour-tromper-les-bailleurs-de-fonds-2820090.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 May 2019 10:56:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comment avoir l’air d’être responsable d’une Ong sérieuse… sans l’être ? </em></strong>

<strong><em>Mentir, voler est bien sale. Mais, nombreux sont-ils, et des plus aisés ceux là qui vivent de cette pratique. Je vous propose quelques uns de leurs  « secrets ».</em></strong>

<strong><em>Comment gagnent-ils la confiance des bailleurs de fonds ? Lisez, chers maliens du "milieu", puisque nous autres d’en bas ne sommes point concernés.</em></strong>

<em>1/ Avoir une reconnaissance juridique, c’est facile : copiez les statuts et règlements d’une autre Ong en changeant simplement le nom. </em>

<em>Pour les membres du bureau exécutif, mettez les noms des membres de votre famille ou bien, inventez les noms. </em>

<em>Déposez le dossier où vous devez le faire. </em>

<em>Personne ne viendra vérifier. </em>

<em>Vous aurez votre reconnaissance officielle. </em>

<em>2/ Pour choisir le nom de votre association, cherchez à faire savoir que vous voulez défendre les intérêts des plus pauvres, ou alors, cherchez à être à la mode : les femmes, les droits de l’homme, l’environnement, la pauvreté etc.</em>

<em>3/ Faites fabriquer de bons papiers en-têtes et de bonnes cartes de visites où vous portez la boite postale, le téléphone, le fax, le E-mail… même si, ce sont des numéros empruntés.</em>

<em>4/ N’oublier pas de choisir une grosse fonction : PDG, DG, Président… et de gros titres : expert, docteur, consultant international…</em>

<em>5/ Achetez une bonne mallette et, marchez toujours avec elle, même si à l’intérieur, vous n’avez que votre serviette et votre brosse à dents… </em>

<em>Personne ne vous demandera de l’ouvrir !</em>

<em>6/ Si vous voulez présenter votre Ong à un partenaire potentiel, dites-lui que vous travaillez pour les paysans qui n’ont rien, qui ne savent rien… et que vous voulez les sauver. </em>

<em>Si c’est pour l’environnement, dites que, sans votre action, le monde va disparaître car il ne pleuvra plus. </em>

<em>Si c’est pour les femmes, dites que dans votre société, les femmes ne valent même pas un sou et qu’elles sont réduites en esclaves. </em>

<em>Si c’est pour les handicapés, dites que chez vous, les handicapés ne peuvent rien faire et que leur nombre est multiplié par deux chaque année.</em>

<em>7/ Si on vous demande de parler d’une autre Ong, dites que vous la connaissez très bien et qu’elle ne fait absolument rien de bon.</em>

<em>8/ Si on veut savoir l’expérience de votre Ong sur le terrain, présentez les activités des autres en disant que c’est vous qui les avez réalisées.</em>

<em>9/ Même si vous menez très peu d’activités sur le terrain, arrangez-vous pour rédiger un bon rapport d’activités. Bien gros, bien rédigé, et bien imprimé.</em>

<em>10/ Si l’un de vos partenaires veut visiter vos activités sur le terrain, allez préparer le terrain deux jours avant son arrivée. </em>

<em>Vous voyez ce qu’on veut dire…</em>

<em>11/ Voici les mots que les partenaires aiment et qu’il faut savoir utiliser : autopromotion, responsabilisation, développement participatif, accompagnement, etc… </em>

<em>Dites à votre partenaire que vous travaillez pour ça !</em>

<em>12/ Participez à tous les séminaires et ateliers. Même si vous n’êtes pas invité, allez y !</em>

<em>13/ Si on vous demande le procès-verbal de votre dernier conseil d’administration, dites que le rapporteur était absent ou qu’il est à l’étranger.</em>

<em>14/ Si un de vos partenaires tient à visiter vos bureaux ou votre siège, s’il n’y a rien, dites que le bailleur fait les travaux de réfection. Sinon, recevez-le chez une Ong sœur. </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle de Niono : L’ONG FEDE dit « halte à l’immigration clandestine »</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/cercle-de-niono-long-fede-dit-halte-a-limmigration-clandestine-2809062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2019 20:34:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En partenariat avec le Ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, l’ONG Femme et Développement (FEDE), a organisé le 12 mars 2019, une conférence débat à NIONO pour dire «<em> halte à l’immigration clandestine</em> ».</strong>

<strong> </strong>Depuis quelques années, il ne se passe plus des mois sans que l’on apprenne la mort d’une cohorte de jeunes maliens, soit dans le Sahara, soit dans la mer méditerranée. Attirés par les chants d’alouettes, nombreux sont les jeunes maliens qui pensent désormais que leur salut se trouve en Europe. Et, dans ce contexte, souvent poussés par leurs parents, notamment les mamans, certains se lancent sur les chemins incertains de l’immigration clandestine, sans en mesurer les conséquences. Face aux centaines de drames constatés chaque année, aucune âme sensible ne peut rester les bras croisés. C’est dans ce contexte que l’ONG Femme et développement (FEDE), en partenariat avec le Ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, a initié le 12 mars 2019, à Niono, une conférence débat sur la migration irrégulière. Pour la circonstance, la salle de conférence du Centre Tara Bouaré de Niono, a refusé du monde. Chefs de familles, femmes, jeunes filles et garçons, souvent venus de contrées lointaines, ont tous voulu être témoins de ce qui allait se dire ce jour-là.

En plus de la population, les autorités traditionnelles, politiques et administrative du cercle de Niono, au regard de la pertinence de la thématique, ont tenu à être présentes. Ce sont : le Président du Conseil de cercle de NIONO ; le Député Amadou Araba Doumbia ; le Maire de NIONO ; le Chef de village, les Chefs des services techniques du Cercle de NIONO; les représentants des partenaires techniques et financiers ;les Présidents des associations socioprofessionnelles, culturelles et traditionnelles ; les présidentes des Associations de femmes, les présidents des Associations de jeunes. En sa qualité de Maire de la ville de Niono, Tiemoko Sogodogo, a invité la population à bien écouter tout ce qui sera dit dans la salle. Il les a invités à une participation active aux débats, afin de tirer la meilleure partie de la rencontre.

Pour sa part, Mme Mariko Korotoumou Théra, Présidente de l’ONG Femme et Développement, a rappelé que son ONG n’est pas en terrain étranger à Niono. Selon elle sa structure a conduit et continue de conduire des projets de développement dans le cercle de Niono. Elle a ensuite rappelé que son ONG est membre de la Commission nationale  de lutte contre la traite des personnes, présidée par le ministère de la justice. « <em>Quand les jeunes candidats à l’immigration ne meurent pas dans le Sahara ou la mer méditerranée, ils sont pour la plupart victimes de traite et de trafic illicite</em> », a-t-elle indiqué. Avant de rappeler que c’est pour mettre la jeunesse malienne à l’abri de ces drames qui sont inhérents à l’immigration clandestine que l’Etat du Mali a élaboré le Politique nationale de migration (PONAM), pour faire des projets migratoires une opportunité pour les différents candidats. « <em>C’est dans le cadre de la mise en œuvre de cette politique que l’Etat du Mali, avec un appui financier des Pays-Bas, a mis sur pied le ‘’ Projet d’Appui aux Initiatives de Prévention et de Lutte contre la Migration Irrégulière’’ (PALMI) </em>», a-t-elle indiqué. Donc, selon Mme Mariko Korotoumou Théra, c’est dans le cadre de ce projet que l’ONG FEDE a été mise à contribution pour l’organisation d’une conférence débat sur la migration irrégulière, afin d’informer et sensibiliser la population, sur les conséquences de ce fléau des temps modernes.

« <em>La question de la migration est aujourd’hui au centre de tous les débats nationaux et internationaux, en Afrique comme dans le reste du monde</em> », a indiqué Mme Diassana Fatou Daou, Préfet adjoint de Niono, représentant le Préfet Chaka Magassouba à la cérémonie. Sans passer par 4 chemins, Mme Diassana Fatou Daou a rappelé que depuis 2015, les capitales régionales notamment celles du nord, sont devenues pour de nombreux migrants des points de transit vers les pays du Maghreb et d’Europe. Avant d’ajouter que les pays de destination traditionnelle des candidats à l’émigration, ont adopté désormais des politiques restrictives de migration qui durcissent les conditions d’entrée dans leurs pays respectifs et réduisent ainsi les opportunités d’émigration. « <em>Des voix de pays de destination s’élèvent pour demander de mettre fin à l’immigration irrégulière et évoquent essentiellement la question de sécurité et de droits humains bafoués sur les routes de la migration avec des conséquences désastreuses pour les migrants</em> », a-t-elle déclaré. Selon elle, chaque année, ce sont des centaines de jeunes maliens qui périssent sur les routes migratoires, soit dans le Sahara, soit dans la mer méditerranée. « <em>Ces centaines de drames devaient dissuader les bras valides de notre pays à se lancer dans l’aventure périlleuse de la migration clandestine</em> », a-t-elle indiqué. Avant d’estimer que très mal informés, les candidats sont de plus en plus nombreux sur les routes. Qu’à cela ne tienne, elle dira que  le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine dont une des vocations essentielles est la protection et la défense des Maliens de l’Extérieur et l’Intégration Africaine, multiplie les initiatives pour une adhésion des Maliens et des maliennes pour une bonne gestion du phénomène. « <em>En septembre 2014, le Ministère a adopté la Politique Nationale de Migration, et a bénéficié de l’accompagnement de l’Ambassade des Pays-Bas au Mali pour la mise en œuvre de cette politique</em> », a-t-elle rappelé. Avant d’annoncer  que cet appui des Pays-Bas a donné lieu au projet intitulé « <em>Projet d’Appui aux Initiatives de Prévention et de Lutte contre la Migration Irrégulière</em> » (PALMI).

Selon Madame le Préfet, la conférence débat, dont l’objectif est l’information et la sensibilisation des populations de Niono sur les risques et les dangers liés à la migration irrégulière, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du PALMI et est en droite ligne avec l’axe1 de la PONAM. C’est-à-dire : « <em>protéger et sécuriser les migrants », notamment dans son volet « Informer et sensibiliser les migrants</em> ». Avant de déclarer ouvert les travaux de la conférence débat, elle a rappelé que l’activité  vise l’information et la sensibilisation d’une centaine de personnes, notamment des transporteurs, des ONGs, des associations de jeunes, des associations de femmes, des agents de la sécurité (Police, Gendarme, Douane); et des éléments des groupes armés.

<strong>« La traversée de la Méditerranée », un film qui a ému la population de Niono </strong>

Immédiatement, après la série de discours, les participants ont eu droit à la projection d’un film intitulé, « <em>la traversée de la méditerranée</em> ». Les difficultés vécues par un groupe de 32 jeunes pour traverser le Sahara et la mer méditerranée, exposées dans ce film, ont amené plus d’un dans la salle à revoir leur projet migratoire. Des parents, voyaient pour la première fois l’ampleur du danger auquel sont exposée leurs progéniture qui sont pour certains déjà sur les routes de la migration clandestine.

Cette projection expliquée par Mme Mariko Korotuoum Théra, la présidente de l’ONG FEDE a suscité des débats dans la salle. Pratiquement, toute la salle a voulu donner son avis sur le sujet.

Pour Baba Sogoré, les jeunes maliens vont à l’immigration parce qu’ils n’ont pas d’espoir en restant au pays. « <em>Si le Mali, avec le fleuve Niger, avait des autorités dignes de nom, aucun enfant de ce pays n’allaient songer à l’aventure, à plus forte raison, emprunter des routes à risques dans leur projet migratoire</em> », a-t-il dénoncé. Et, un grand nombre de participants ont pris la parole pour réprimander l’Etat, qui ne fait rien pour donner aux Maliens une école digne de nom et de l’emploi aux jeunes.

Dans une démarche pédagogique, après avoir laissé des intervenants transformer la rencontre en un espace cathartique, Mme Mariko Korotoum Théra s’est donné le droit de recentrer les débats. « Malgré toutes les difficultés qui sont le lot des Maliens, notamment les disfonctionnements de l’école malienne et le manque d’emplois, qu’est ce que nous pouvons faire pour mettre les jeunes maliens à l’abris de l’immigration clandestine », a-t-elle souhaité.

Sur ceux, un intervenant a pris la parole pour souhaiter que l’Etat du Mali face tout pour le développement des filières agricoles dans la zone Office du Niger et à travers le pays. Selon, lui, avec une telle approche, l’Etat pourra aider à la création de milliers d’emplois agricoles qui pourront occuper une grande partie de la jeunesse rurale du pays.

Une intervenante d’un âge un peu avancé à inviter les femmes, mères, épouses et sœurs d’immigrants, à s’impliquer d’avantage pour mettre fin ou réduire de façon considérable l’immigration irrégulière au Mali. Selon elle, ce sont les mères, les épouses et les sœurs qui sont le plus souvent à la base des projets migratoire de leurs fils, maris et frères. « Vous les poussez à l’immigration, parce que vous êtes envieux et vous voulez qu’ils soient nantis. Laissez les travailler au pays pour construire leur vie », a-t-elle dénoncé.

Un autre intervenant à estimer que dans la zone Office du Niger, plusieurs projets migratoires tirent leurs sources de l’éviction des familles paysannes des terres agricoles au profit de familles citadines. Conséquences : il n’y a pratiquement plus de jeunes valides dans les villages. Seuls les vieux parents s’échinent dans les champs pour avoir une pitance pour les familles.

En guise de conclusion de la Conférence débat, Mme Mariko Korotoum Théra a invité les habitants de Niono, à se donner la main pour rendre le pays viable par le travail bien fait. « En plus de toutes les difficultés connues sur le parcours migratoires, nombreux sont les migrants en échec de leur projet migratoire qui se mettent à la disposition des réseaux terroristes. Même pour ça seulement, nous devons nous donner la main pour mettre fin à la migration irrégulière », a-t-elle déclaré. Avant de dire qu’aujourd’hui, chaque Malien doit être un citoyen exemplaire, un citoyen actif, engagé dans le développement de son pays.

<strong>Assane Koné</strong>

<strong>Envoyé Spécial</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Financement du secteur eau, hygiène et assainissement dans les communes de Samabogo et de Dialakorodji : Une étude de l&amp;apos;ONG Amasbif révèle l&amp;apos;absence de ligne budgétaire dans les deux localités</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/financement-du-secteur-eau-hygiene-et-assainissement-dans-les-communes-de-samabogo-et-de-dialakorodji-une-etude-de-long-amasbif-revele-labsence-de-ligne-budgetaire-dans-les-deux-localites-2807491.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2019 00:45:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les dirigeants de l'ONG Amasbif étaient le week-end dernier face à la presse pour lui présenter les résultats de son étude réalisée sur les budgets alloués à l'eau l'hygiène et l'assainissement dans les communes de Samabogo et de Dialakorodji respectivement dans les cercles de Bla et de Kati.</em></strong>

Cette conférence de presse était animée par la présidente de l'ONG Amasbif, Mme Barry Aminata Touré, qui avait à ses côtés le directeur de programme, Djembéré Alamir Touré.

Réalisée avec le soutien financier de l'ONG britannique Water Aid, cette étude a porté sur les  budgets alloués aux circonscriptions citées pour les périodes 2016, 2017 et 2018 dans le domaine de  l'eau, l'assainissement et l'hygiène.

Pour la conférencière, cette initiative se justifie par le fait que le gouvernement du Mali s'est engagé en avril 2014 à allouer davantage de financements (au moins 5 % du budget national à l'assainissement et à l'eau) dans le cadre de l'initiative SWA (eau et assainissement pour tous) à partir de 2015.

A la conférence AfricaSan4, tenue à Dakar (Sénégal) en 2015, a-t-elle expliqué, les ministres africains dont celui du Mali en charge de l'Hygiène et l'Assainissement ont envisagé de <em>"réaliser un accès universel aux services appropriés et durables d'hygiène et d'assainissement et mettre fin à la défécation à l'air libre d'ici 2030 à travers le respect des engagements"</em>.

Il s'agit, entre autres, de mettre l'accent sur les plus pauvres, les plus marginalisés et les personnes n'ayant pas accès aux services d'hygiène et d'assainissement. Ce, dans le but de réduire progressivement les inégalités d'accès aux services Aepha et à mettre en œuvre des stratégies locales et nationales mettant l'accent sur l'équité et la durabilité. Et faire suivre des lignes budgétaires dédiées à l'hygiène et l'assainissement qui augmentent annuellement afin d'atteindre l'objectif minimum de 0,5 % du PIB d'ici 2020 et à mettre en œuvre des stratégies locales et nationales mettant l'accent sur l'équité et la durabilité, établissement et le suivi des lignes budgétaires dédiées à l'hygiène et l'assainissement qui augmentent annuellement afin d'atteindre l'objectif minimum de 0,5 % du PIB d'ici 2020.

<strong>Les résultats de l'analyse </strong>

A l'analyse de ces résultats, a poursuivi Mme Barry, il existe un Programme de développement économique, social et culturel (Pdsec) bien détaillé de la Commune de Dialakorodji couvrant la période de 2017-2021. <em>"Le champ de l'étude, selon les termes de références, couvre la période 2016-2018. Ce Pdsec prévoit sur 2017-2021 des réalisations pour l'eau à 507,3 millions de F CFA et pour l'hygiène et l'assainissement à 110,2 millions de F CFA. Les seules réalisations connues sont celles de l'ONG Amasbif concernant l'hygiène et l'assainissement pour un montant de 13,5 millions de F CFA en 2017"</em>, a précisé Mme Barry.

Pour le cas de la Commune de Samabogo, la situation n'est pas aussi reluisante, car malgré un Pdsec qui couvre la période 2016-2020 avec des prévisions de plus de 400 millions F CFA pour l'assainissement  et l'eau, les visites sur le terrain ont révélé que plusieurs réalisations ont été faites dont pour les adductions d'eau dont des pompes à motrice humaine dans la Commune de Samabogo, dans les villages de Bogoni, Kokasso, Dossorosso-Dossorosso, Kolomosso, Nougoual...

<em>"Ces réalisations ont été faites par les ONG Aprofem et Alphalog"</em>, a-t-elle soutenu. Ce qui fera dire à la présidente que l'analyse des budgets des communes de Dialakorodji et Samabogo montre que les principes d'exécution du budget ne sont pas respectés et que les questions d'eau, hygiène et assainissement, bien que prévues dans les Pdsec, ne sont pas traités dans les budgets. <em>"En effet, l'assainissement et l'hygiène constituent une seule ligne dans le budget et cela doit être revu pour que les communautés puissent vivre dans un environnement sain",</em> a suggéré la conférencière.

Cette étude fait plusieurs recommandations adressées aux communes, au gouvernement et aux partenaires.

Elle invite les communes à appliquer les règles d'exécution du budget communal, planifier des budgets eau, hygiène et assainissement pour satisfaire les besoins des usagers, améliorer la qualité des documents et leur accessibilité aux citoyens, adapter la nomenclature budgétaire de l'Uémoa aux budgets des communes pour une lisibilité des budgets de l'assainissement et insérer dans les budgets  les planifications et réalisations des tiers dans la commune.

Le même document invite le gouvernement à améliorer la qualité des documents budgétaires pour le rendre accessible aux citoyens, à faire appliquer la nomenclature budgétaire de l'Uémoa et transférer les ressources budgétaires conformément aux textes des collectivités territoriales.

Aux ONG, l'étude demande de faire ressortir le coût des réalisations eau et assainissement afin de les intégrer dans les budgets des communes d'intervention, car selon le document, le manque de financements et la non-traçabilité des budgets de l'Aepha sont nuisibles à l'atteinte des objectifs de développement dans le secteur.

<strong>                             Kassoum Théra</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education : La JICA signe son retour au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/education-la-jica-signe-son-retour-au-mali-2799971.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 10:07:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après un moment d’absence,  l’Agence de coopération internationale japonaise (JICA) est de retour avec un nouveau projet dénommé cadre de concertation-JCA. Le cadre de concertation du CAP de Nionnsombougou, projet pilote, tenu hier à l’Ex DNAFLA, a permis aux participants de  partager les forces et les faiblesses de l’éducation au niveau de la circonscription scolaire.</strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par Abou Diarra, conseiller technique, représentant le ministre de l’Education nationale. Morio Iwata, représentant l’Agence de coopération internationale japonaise (JICA) et Assane Samassekou, chef de cellule d’appui à la décentralisation et déconcentration de l’éducation (CAD/DE) étaient également présents.

En vue de rendre les CGS fonctionnels et permettre une meilleure gestion de l’école en mode décentralisé, le Gouvernement du Mali en collaboration avec l’Agence de coopération internationale japonaise (JICA), a initié le « projet d’appui aux comités de gestions scolaire (PACGS) » en mai 2008.

Pendant cette phase de mise en œuvre, le PACGS a concerné plus d’un millier d’écoles à travers le pays.

Le PACGS a appliqué trois principales approches pour rendre les CGS fonctionnels, à savoir, la mise en place démocratique des membres du CGS à travers le vote à bulletin secret, la formation des membres du CGS aux techniques de gestion participative de l’école (élaboration de projet d’école, de plan d’action, mobilisation des ressources), la mise en place du système durable de suivi et d’encadrement des CGS par la création et le fonctionnement des regroupements des CGS d’un même CAP d’autre part.

A la suite des évènements de 2012, l’Agence de coopération internationale japonaise (JICA) s’est temporairement retirée de notre pays pour le Sénégal. Avec l’accalmie, le gouvernement japonais, à travers le JICA, signe son retour avec un nouveau modèle de partenariat dénommé Cadre de concertation-JICA. Le Centre d’animation pédagogique (CAP) de Niomsombougou dans la région de Koulikoro a été choisi comme le CAP pilote de ce nouveau projet.

L’intérêt de ce modèle réside dans le fait que tous les acteurs se réunissent pour d’abord échanger sur les difficultés qui plombent les performances scolaires, ensuite identifier des pistes de solutions réalistes et réalisables. Le cadre de concertation-JCA est véritablement une plateforme de dialogue, d’échange et de partage entre les acteurs sur des préoccupations communes au sein d’une circonscription donnée en vue de trouver des solutions.

Pour mieux expliquer ce nouveau concept aux acteurs, l’Agence de coopération internationale japonaise (JICA) et la Cellule d’appui à la décentralisation et déconcentration de l’éducation (CAD/DE) ont organisé un cadre de concertation au niveau du CAP de Nionsombougou.

Le cadre de concertation au niveau du CAP de Nionsombougou a permis aux participants de  partager les forces et les faiblesses de l’éducation au niveau de la circonscription du CAP, d’identifier les causes des problèmes, les difficultés et les propositions de solutions possibles en vue de l’amélioration des apprentissages des enfants et d’amener la communauté à s’engager résolument dans la résolution des problèmes rencontrés en matières d’éducation.
<ol>
 	<li><strong> Doumbia</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
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<title>13ème forum des peuples :  La CAD&#45;Mali alerte par rapport à un risque de crise de la dette</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/13eme-forum-des-peuples-la-cad-mali-alerte-par-rapport-a-un-risque-de-crise-de-la-dette-2794854.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 08:25:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition des alternatives africaines dette et développement (CAD-Mali) a tenu à la Maison des Jeunes, les 20, 21 et 22 décembre 2018, la 13<sup>ème</sup> édition du Forum des peuples qui coïncide avec la commémoration des 20 ans de la lutte sociale de la CAD-Mali, dont le thème est : « gouvernance et développement durable dans le contexte de paix et de sécurité ».</strong>

La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs  autorités maliennes, et les représentants des mouvements sociaux africains et internationaux. C’était en présence du président de la CAD-Mali, Issa Kamissoko, et du directeur exécutif de la CAD-Mali, Souleymane Dembélé.

Selon le président, l’objectif de la CAD est de contribuer à la consolidation et à la pérennisation des espaces d’expression populaire sur les préoccupations légitimes des peuples appauvris, victimes de la mauvaise gouvernance sur toutes ses formes pour le développement durable en Afrique et au Mali.

Il dira que la CAD-Mali est un mouvement social d’alternatives populaires qui regroupe  cent trois (103) organisations membres : associations paysannes, de femmes, de jeunes, de tradi-thérapeutes, d’ONG, d’opérateurs économiques, d’organisations religieuses, de syndicats et de plusieurs individus engagés pour la cause des peuples. La CAD-Mali reste fidèle à sa vision pour « un monde démocratique plus juste, solidaire et respectueux des droits sociaux, culturels, économiques, politiques et environnementaux dans lequel l’endettement des peuples se fera avec le consentement des citoyens ».

A ses dires, le forum des peuples vise à offrir aux mouvements sociaux maliens, africains et internationaux un cadre démocratique d’information, de sensibilisation et d’éducation populaire sur les mécanismes d’appauvrissement des peuples du sud engendrés par les violations des droits humains, la dette, le changement climatique, la migration et les conflits portés par les Etats du Nord, prétendus « maîtres » du monde. Dans la même dynamique, il dira que la volonté manifeste du Forum est de rechercher et faciliter les échanges entre les peuples d’horizons divers afin d’approfondir les réflexions et les argumentaires pour la construction d’un autre monde plus inclusif, plus solidaire et plus juste que celui que nous impose le néo-libéralisme.

‘’Dans un contexte de crise multidimensionnelle que traverse l’Afrique en générale et le Mali en particulier, la CAD-Mali a décidé de tenir la treizième édition du Forum des peuples à Bamako pour apporter sa contribution à la réflexion avec comme le slogan : « de Siby 2002 à Bamako 2018 : la résistance des peuples continue son cours. Aujourd’hui, a-t-il déclaré, le rythme de surendettement du Mali est inquiétant puisqu’il pourrait aboutir à une crise de la dette dans les prochaines années. Le taux d’intérêt des emprunts contractés  par notre gouvernement est plus élevé et le recouvrement des recettes publiques est bien inférieur’’, a-t-il précisé.

A sa suite, le forum des peuples sera organisé autour de huit (08) cases thématiques : gouvernance, paix et sécurité ; dette ; migration : quelles actions des mouvements sociaux du Sud/Nord pour la justice migratoire ; services sociaux de base (éducation, santé, eau, hygiène et assainissement, emploi) ; souveraineté alimentaire, climat et environnement ; énergie et industrialisation de l’Afrique ; accords de partenariat, enjeux et défis du développement de l’Afrique ; mouvements sociaux et alternatives des souverainetés africaines développement durable pour les Etats africains ; vingt (20) ans des mouvements sociaux : quels impacts et perspectives ?

Environ cinq cent (500) participants ont fait le déplacement à cette 13<sup>ème</sup> édition du Forum. Ils sont venus du Mali, d’Afrique, d’Europe.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour un changement positif de mentalité chez les jeunes : L’ONG Sud&#45;Coréenne « International Youth Fellowship » entend jouer sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/pour-un-changement-positif-de-mentalite-chez-les-jeunes-long-sud-coreenne-international-youth-fellowship-entend-jouer-sa-partition-2791847.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 00:40:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Carrefour des jeunes de Bamako a abrité, le jeudi 6 décembre 2018, un atelier sur le Changement de Mentalité organisé par l’organisation Sud-Coréenne dénommée IYF (International Youth Fellowship) branche Mali. L’un des objectifs de cette réunion est de trouver une solution aux problèmes de la jeunesse d'aujourd'hui et à leur créer un avenir plus radieux. La cérémonie d’ouverture de cet atelier était présidée par le secrétaire général du ministère de la jeunesse, de l’emploi et de la construction citoyenne, Drissa Guindo, en présence du conseiller dudit département Hamady Bathily, du vice-fondateur de l'ONG IYF, Hee Jin Park en visite de travail au Mali du 04 au 08 décembre 2018.</strong>

Au nom du ministre de la jeunesse, de l’emploi et de la construction citoyenne, Drissa Guindo a souhaité la bienvenue au vice-président de l'ONG IYF, Hee Jin Park. Avant de mettre l’accent sur le partenariat fructueux qui existe entre le Mali et la Corée du Sud. Pour matérialiser ce partenariat gagnant-gagnant, les deux personnalités ont échangé des cadeaux. Selon le conseiller au ministère de la jeunesse, de l’emploi et de la construction citoyenne, Hamady Bathily, il a souhaité l’éducation de la jeunesse malienne. Par ailleurs, il s’est réjouit des prouesses remarquables faites par la Corée du Sud. Tout juste après la cérémonie d’ouverture de cet atelier, une conférence débat a été animée par le vice président de l’ONG IYF, Hee Jin Park. Le but de cette conférence sur le changement de mentalité est de discuter des problèmes de la jeunesse et de créer une coopération internationale. Le conférencier, Hee Jin Park a fait savoir que la Corée a connu des moments difficiles après la guerre. Avant de prôner l’union à tous les niveaux. Dans son exposé, il s’est beaucoup appesanti sur le changement de mentalité. <em>« Si la Corée a changé, ce n’est pas grâce à l’argent mais c’est grâce à la matière première »,</em> a-t-il dit. Lors des débats, les uns et les autres ont précisé que pour un véritable changement de mentalité, il est nécessaire de retourner aux sources. <em>« L’IYF est une ONG Internationale de la jeunesse présente dans plus de 184 pays à travers le monde et donc le siège social se trouve à Séoul en Corée du Sud. Nous sommes présents au Mali depuis quelques années, mais nous souhaitons maintenant étendre nos activités. Lesquelles consistent en la formation des jeunes sur le leadership à travers des cours sur le changement de mentalité, le renforcement des actions d'éducation scolaire et de formation professionnelle, la formation des jeunes à la création d'un climat d'intégration, d'échange et de partage culturel. Notre désir de trouver des solutions aux problèmes de la jeunesse du monde en général et ceux du Mali en particulier </em>», a souligné le coordinateur de l’organisation IYF, Mun Seon Kwang.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme PAFP de Swisscontact: plus de 48 000 personnes formées dans 26 métiers en 12 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/programme-pafp-de-swisscontact-plus-de-48-000-personnes-formees-dans-26-metiers-en-12-ans-2790086.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 11:13:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fondation Swisscontact célèbre les 30 ans de son intervention au Mali. Un Forum de capitalisation des acquis a été organisé, à cet effet, ce mardi à l’hôtel de l’Amitié. La cérémonie d’ouverture du forum a été présidée par Ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction Citoyenne, Amadou Koïta.</strong>

Pendant ces 30 dernières années, la Fondation Swisscontact a mis en œuvre 9 programmes au Mali. Le dernier est le Programme d’Appui à la Formation Professionnelle (PAFP) qui s’achemine vers sa fin. Mis en œuvre par Swisscontact, le PAFP est financé par la Direction du Développement et de la Coopération Suisse et l’Ambassade royale de Danemark au Mali. Selon le directeur de Swisscontact au Mali, «conformément au calendrier, son organisme se retire du programme fin 2018». Cependant, se réjouit-il, Swisscontact laisse un <em>«système de formation professionnelle qui fonctionne»</em>.

Le maraîchage, l’élevage de volailles, la transformation de produits agricoles… Au total 26 corps de métiers ont été choisis par les personnes formées. Le projet avait pour objectif de renforcer l’intégration professionnelle au Mali et de créer un système de formation professionnelle soutenu au niveau régional. Les bénéficiaires étaient des jeunes avec ou sans emploi, mais également des adultes ayant déjà un poste et ne pouvant attester d’une qualification pour celui-ci. Selon Neils Bossen, Conseiller en développement du secteur privé à l’Ambassade de Danemark à Bamako, le programme a atteint son objectif. Car, il a permis de réduire considérablement le chômage des jeunes dans ses zones d’intervention.

Le Ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction Citoyenne, Amadou Koïta, s’est réjoui, lui aussi, «des résultats significatifs» enregistrés par Programme d’Appui à la Formation Professionnelle. La formation professionnelle est le fer de lance de la nouvelle mandature du président de la République. En matière de formation professionnelle, explique Amadou Koïta, l’Etat continuera de remplir sa mission régalienne en contrôlant la conformité des stratégies régionales avec les orientations nationales.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet USAID&#45;Mali Sira : pour promouvoir l’apprentissage de la lecture&#45;écriture chez les enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/projet-usaid-mali-sira-pour-promouvoir-lapprentissage-de-la-lecture-ecriture-chez-les-enfants-2786042.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 05:29:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet Usaid-Mali Sira a organisé une rencontre avec ses partenaires publics et privés. Objectif : tisser un partenariat solide avec eux afin de mieux accompagner les enfants dans l’apprentissage de la lecture-écriture. C’était le mercredi 31 octobre au Conseil national du patronat du Mali, en présence de la directrice du projet Usaid-Mali Sira, Adwoa Atta Krah, et de plusieurs acteurs du public et du privé.</strong>

C’est suite à la sollicitation du gouvernement malien que Usaid-Mali a financé pour 5 ans (février 2016-février 2021) le projet Usaid-Mali Sira afin de promouvoir l’apprentissage de la lecture-écriture en 1re et 2ème années du fondamental. Le projet est composé de trois volets : pédagogique, institutionnel et participation communautaire.

La présente rencontre visait la mise en œuvre des activités du dernier volet qui est le volet participation communautaire. Il s’agissait de mettre en place des bibliothèques communautaires (Yeelenkene) dans les différentes communautés dans les régions de Ségou, Sikasso, Koulikoro et le district de Bamako.

Yeelenkene est une petite bibliothèque contenant environ 350 titres. Ces livres sont gardés dans une malle conservée dans un espace aménagé par la communauté. Elle est gérée par deux volontaires sélectionnés par la communauté et formés par le projet. En plus de la lecture sur place, les enfants et leurs parents peuvent emprunter ces livres et textes plastifiés. Ces volontaires animent aussi des jeux d’apprentissage avec les enfants pour renforcer la lecture.

Selon la directrice du projet Usaid-Mali Sira, Adwoa Atta Krah, la maîtrise de la lecture-écriture est la clé de réussite scolaire pour tout enfant, car c’est dans les premières années d’apprentissage que l’élève doit acquérir les compétences fondamentales.

Pour avoir ces compétences, dit-elle, il faut nécessairement savoir lire et écrire ; ce qui est impossible sans les matériels adéquats, à savoir les livres. Ce défi mérite d’être relevé dans les zones urbaines à plus forte raison les localités d’intervention du projet, a ajouté Adwoa Atta Krah.

Avec 42 Yeelenkene en 2017, le projet Usaid-Mali Sira, avec l’appui du secteur privé, envisage 1000 Yeelenkene en 2018, 1000 en 2019 et 1000 en 2020. Le coût unitaire d’un Yeelenkene s’élève à 350.000 Fcfa.

«Nous sollicitons l’accompagnement du secteur privé pour donner une bonne base scolaire à nos enfants. Nous souhaitons que tous ces futurs cadres soient compétitifs demain et à la hauteur des attentes des entreprises maliennes. Pour cela, offrons-leur une formation adéquate aujourd’hui, en soutenant des actions en faveur de l’amélioration de la qualité de l’éducation», a conclu la directrice du projet Usaid-Mali Sira.

<strong>Assan TRAORE/ Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Par manque de financement extérieur :  Des ONG nationales en arrêt d’activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/par-manque-de-financement-exterieur-des-ong-nationales-en-arret-dactivites-2783277.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 01:13:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise politico-sécuritaire a porté un coup d’arrêt à l’économie nationale de notre pays. La vie économique est frappée de plein fouet par cette crise. Des services étatiques fonctionnent au ralenti et les privés en arrêt total d’activités. Le monde des ONG est le plus touché avec blocage ou cessation totale  d’activités. La relance économique est attendue pour juguler la crise qui risque d’embraser tout le pays.</em></strong>

<em> </em>Le Mali vit une situation économique difficile ces dernières années. La crise a atteint des proportions inquiétantes avec l’arrêt d’activités de certains secteurs vitaux de l’économie nationale. L’artisanat qui constituait le levier de développement du pays est aux arrêts de fonctionnement depuis 2012, date de déclenchement des hostilités au Nord du Mali. C’était une crise sécuritaire qui a conduit au putsch du 22 mars 2012. Depuis lors la crise perdure, malgré le retour du pays à l’ordre constitutionnel avec la tenue des élections générales en 2013.

Ce retour à l’ordre constitutionnel ne semble pas convaincre les investisseurs étrangers. Ces derniers hésitent toujours à revenir investir dans ce pays. Et la crise sécuritaire en est pour beaucoup dans cette crise de confiance.

Aujourd’hui, le monde des ONG est l’un des secteurs les plus touchés par cette situation avec l’arrêt de financement extérieur. Le constat  est d’autant palpable que la plupart d’entre elles ont fermé boutique. Les quelques-unes qui sont en activités fonctionnent au ralenti. Un nombre réduit de personnels se présente au Bureau, tout le reste est aux abonnés absents.

Dépassés par la situation, des agents d’ONG expriment leur désarroi.

Le cas de cette Présidente frise la réalité : <em>« Nous sommes en arrêt d’activités depuis longtemps faute de financement. Les partenaires nous ont détourné leurs regards. Malgré nos cris de détresse, ils ne semblent pas changer de position. Les autorités restent indifférentes à notre cri. C’est intenable. En tant que Responsables de famille, ayant  en charge des bouches à nourrir, en chômant de la sorte nous sommes exposés à toutes sortes de vices. Telle est notre inquiétude par rapport à tout ce qui se passe actuellement dans pays»</em>.

Aucune action pour juguler la crise n’est visible du côté des autorités compétentes. Pas de plaidoyer pour attirer les financements, encore moins d’amélioration de la gouvernance. La situation sécuritaire délétère s’ajoute à cette crise de confiance. L’heure n’est plus aux discours,  mais aux actes concrets pour remettre le pays sur les rails. Quand on sait la place qu’occupent ces ONG dans le développement socio-économique de notre pays, leur arrêt de travail risque de déboucher sur des crises sociales très graves. Si l’artisanat occupe les 80% d’emplois au pays, les ONG absorbent une part importante de ces emplois. Elles constituent la deuxième source d’emplois après l’artisanat et l’Etat complète le reste. A cet égard, l’arrêt d’activités des ONG risque de mettre un coup d’arrêt catastrophique à la vie du pays. «Les autorités ne semblent pas comprendre l’ampleur du problème. Si non, elles allaient s’y pencher», regrette un autre agent d’ONG ayant requis l’anonymat.

«Sauver le monde des ONG de la mort prématurée devrait être le cheval de bataille des autorités actuelles. Pour ce faire, elles sont tenues de faire le diagnostic du problème et poser des solutions pérennes», conclura  cet autre interlocuteur.

<strong><em>A.D</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet «Prisons Mandela »: 55 Cadres et agents de la DNAPES s’engagent pour la gestion moderne des activités de production et de formation en détention au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/projet-prisons-mandela-55-cadres-et-agents-de-la-dnapes-sengagent-pour-la-gestion-moderne-des-activites-de-production-et-de-formation-en-detention-au-mali-2775673.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Sep 2018 13:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>4 Cadres de l’administration centrale, 5 Directeurs régionaux, 1 Chef de division de la DRAPES de Sikasso, 31 régisseurs, 14 assistants sociaux de maisons d’arrêt en provenance des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti ont pris part à l’atelier sur le Comité de gestion » des activités génératrices de revenus et de formation professionnelle dans les lieux de détention. C’était à Sikasso du 15 au 17 août 2018.</strong>

La sécurité des villes passe par la sécurisation des prisons. Se fondant sur l’esprit des règles Mandela, visant à humaniser les conditions de détention, le projet Prisons Mandela géré par le bureau du Programme des Nations Unies (PNUD) à Bamako, en partenariat avec la DNAPES et avec l’appui financier du Royaume des Pays-Bas, a réuni les cadres de l’administration centrale, les directeurs régionaux et les Assistants sociaux des maisons d’arrêt relevant des 30 maisons d’arrêt de son portefeuille en vue de discuter de meilleurs moyens d’instaurer et pratiquer une gestion transparente, efficace et transparente des activités génératrices des revenus et de formation professionnelle en détention.

D’une durée de trois jours, cet atelier technique a permis de faire un état des lieux sur la gestion actuelle des ateliers et des activités de formation dans les maisons d’arrêt représentées, d’échanger sur la réinsertion sociale, le droit au travail, le droit à l’éducation et la gestion efficace, transparente et efficiente des activités de production et de formation professionnelle en détention.

Cet atelier a permis de relever les difficultés ci-après de l’administration pénitentiaire malienne quant à la préparation à la réinsertion sociale : des lacunes dans les textes régissant la réinsertion et l’insuffisance de ceux-ci, l’insuffisance de ressources financières et humaines qualifiées, l’insuffisance de la ligne budgétaire dédiée aux activités de réinsertion,  l’insuffisance et l’inadéquation des infrastructures et des espaces,  l’absence de ligne budgétaire pour le service social ou les activités de réinsertion; le manque d’encadreurs techniques.

&nbsp;

On peut également noter : la difficulté d’accès aux matières premières, difficultés liées à l’écoulement des productions, l’inexistence d’un système de classification des détenus, peu de créativité des responsables des établissements pénitentiaires quant aux activités de préparation à la réinsertion sociale, l’affectation tardive et/ou en nombre insuffisant des destinés aux pénitenciers agricoles…

Au regard de ce qui précède, l’atelier a recommandé la relecture des textes sur les activités de préparation à la réinsertion sociale, l’adoption et la signature de la décision portant mise en place des comités de gestion(COGES) dans les EPES, l’élaboration d’un programme national de réinsertion sociale des détenus, l’allocation d’un budget conséquent pour le financement des activités de réinsertion, la mise en place des comités de gestion et l’ouverture d’un compte bancaire par chaque chef d’établissement, le recrutement d’un personnel technique pour la formation des détenus, la mise en place et l’équipement des ateliers d’apprentissage dans tous les établissements pénitentiaires, la mise en place d’un système d’écoulement des produits et l’institutionnalisation des journées du détenu…

Pour le Lieutenant-Colonel Adama Guindo, régisseur Maison Centrale d’arrêt de Bamako, le COGES est <em>« une chose extrêmement importante »</em>. Avec cet atelier, indique-t-il, les prisons qui disposaient déjà d’un Comité de gestion auront leur capacité renforcée et celles qui n’en avaient pas se mettront à jour pour une meilleure gestion des prisons.

<strong>Mamadou TOGOLA, envoyé spécial à Sikasso</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet «Prisons Mandela»: Ouverture à Sikasso d’un atelier sur le concept de «Comité de Gestion» des AGR en détention</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/projet-prisons-mandela-ouverture-a-sikasso-dun-atelier-sur-le-concept-de-comite-de-gestion-des-agr-en-detention-2772800.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/projet-prisons-mandela-ouverture-a-sikasso-dun-atelier-sur-le-concept-de-comite-de-gestion-des-agr-en-detention-2772800.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Aug 2018 12:30:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En partenariat avec le <a href="http://www.undp.org/content/undp/fr/home.html">Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD)</a> et grâce à l’appui financier de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas au Mali, la Direction nationale de l’Administration Pénitentiaire et de l’Education Surveillée (DNAPES) a organisé un atelier sur la notion de Comité de gestion des activités de formation professionnelle et de production à vocation de préparation à la réinsertion sociale des détenus au Mali. La cérémonie d’ouverture de l’atelier de trois jours a eu lieu, ce mercredi 15 août, à l’hôtel du Cinquantenaire de Sikasso.</strong>

<em> «Atelier de réflexion sur la stratégie de mise en place des activités sociétales du projet et le concept du comité de gestion (COGES) des activités de production  pénitentiaires dans le cadre du projet du Global Focal Point, composante 3 : «  Prisons Mandela». </em>C’est le thème de l’atelier dont la cérémonie d’ouverture était présidée par Daouda Kamaté, chargée de mission, représentant le ministre de la Justice, Garde des Sceaux. Il était accompagné du magistrat Ibrahima Tounkara, Directeur national de l’Administration Pénitentiaire et de l’Education Surveillée. De son côté, le PNUD a été représenté, à la cérémonie d’ouverture, par Charles Mugaruka Mupenda, Spécialiste des droits de l’homme au sein du Projet Prisons Mandela mis en œuvre par le PNUD Mali.

<strong>Une vie, après la prison…</strong>

<em>«La manière dont une société traite ses détenus constitue l’un des plus fidèles reflets de sa nature» </em>a indiqué Nelson Mandela dans un discours prononcé en juin 1998. Au Mali, longtemps, les prisons ont été perçues comme des ‘’zones de non droit’’ où, ceux qui s’étaient rendus coupables de violation de la loi ne devaient bénéficier d’aucun traitement humain. Depuis son arrivée, à la tête de la DNAPES, le jeune magistrat, Ibrahima Tounkara s’est attelé à changer la donne. En plus de la construction, en cours, de la <a href="http://maliactu.net/mali-justice-lancement-des-travaux-dune-nouvelle-maison-darret-a-kenieroba/">prison de Kénioroba</a>, la plus moderne de l’Afrique de l’Ouest, l’administration pénitentiaire vient de déployer son <a href="https://www.maliweb.net/armee/baguineda-sortie-de-la-1ere-promotion-des-surveillants-de-prison-formes-par-la-dnapes-2759276.html">premier contingent d’agents pénitenciers</a> formés, par ses soins, dans le strict respect des droits des détenus.

Dans son mot de cadrage de l’atelier, Ibrahima Tounkara a salué le <a href="https://www.unodc.org/documents/justice-and-prison-reform/Checklist-_Mandela_Rules-French.pdf">Projet Prisons Mandela</a>, <em>«une chance pour l’administration pénitentiaire». </em>Le projet, indique le directeur de la DNAPES, permet l’amélioration des conditions de vie des détenus, vision et mission de l’Etat du Mali dans ce domaine. Grâce au projet, aujourd’hui, affirme Tounkara, la prison de Fana est <em>«une nouvelle prison, une prison moderne répondant aux exigences internationales».</em> Il a, de ce fait, remercié, au nom du gouvernement malien, le PNUD et l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas pour cette initiative louable. Charles Mugaruka Mupenda du PNUD a rappelé l'objectif de l’atelier qui vise, selon lui, à mettre en place un cadre uniformisé de gestion et de suivi des activités de production et de formation professionnelle en vue de favoriser la préparation à la réinsertion sociale des détenus. Au total, 30 établissements pénitentiaires sont concernés par ce Projet Prisons Mandela qui, en plus de la préparation à la réinsertion sociale, œuvre à l’amélioration des capacités et performances du système pénitentiaire malien, à l’accroissement de la production des pénitenciers agricoles et à l’amélioration des conditions de détention dans les établissements pénitentiaires maliens.

<strong>Mamadou TOGOLA, envoyé spécial à Sikasso</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion des enfants : Plan international et l’ONG Bornefonden ne forment plus qu&amp;apos;une seule organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/promotion-des-enfants-plan-international-et-long-bornefonden-ne-forment-plus-une-seule-organisation-2765572.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 07:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Lundi 2 juillet, les anciens agents de l’Ong Bornefonden ont officiellement intégré l’Ong  Plan international Mali. C’était au cours d’une journée de prise de contact organisé le lundi 2 juillet 2018 dans les locaux de Plan international Mali à l’ACI 2000.  </strong></em>

Le 1<sup>er</sup> juillet 2018, Plan international et BORNEfonden ont scellé  leur destin, désormais les deux ne  forment qu’une seule organisation au Bénin, au Burkina Faso, au Mali et au Togo. Pour célébrer et officialiser cette alliance, l’Ong Plan international Mali a organisé  une cérémonie de prise de contact  dans une ambiance de convivialité.

S’adressant aux nouveaux adhérents,  le directeur par intérim de Plan International Mali, Saliou NDAW dira qu’  il s’agit d’une journée festive pour magnifier la consécration d’un long processus ayant conduit à l’union de deux entités. Qui ont décidé d’unir leur vision et de conjuguer leurs efforts, leurs programmes, leurs ressources humaines afin d’étendre leur action pour mieux améliorer l’impact de leur intervention.

Quant aux portes paroles des deux structures, ils ont assuré mettre leur expertise  et efforts en fusion pour cette nouvelle aventure au service de la protection des droits des enfants.

Rappelons que Plan international existe depuis 42 ans  dans la région de l’Afrique de l’ouest où elle exécute des programmes et des projets dans les domaines de l’ éducation, de la santé, de la sécurité économique des ménages, de l’ eau et de l’assainissement et  de la promotion des droits des enfants.

La cérémonie a également enregistré les signatures des contrats des désormais agents de Plan international Mali

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Comité de pilotage du PCA&#45;GIRE : La réorientation du programme au menu des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/comite-de-pilotage-du-pca-gire-la-reorientation-du-programme-au-menu-des-debats-2758214.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 May 2018 05:18:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Programme conjoint d’appui de gestion intégrée des ressources en eau (PCA-Gire) a organisé son 4e comité de pilotage, le jeudi 17 mai 2018, à l’hôtel Mandé. Au menu de cette rencontre la réorientation du programme pour plus d’engagements politiques, institutionnels, techniques, etc.</strong>

La cérémonie d’ouverture des travaux était placée sous l’autorité du ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alfousseini. Il avait à ses côtés, l’ambassadrice de la Suède au Mali,  Eva Emnèus, et Felix Hoogveld, représentant de l’ambassadeur du Royaume des Pays-Bas.

Etaient au menu de cette rencontre : l’examen du bilan technique et financier de l’année 2017, l’examen du plan de travail et du budget 2018 et l’examen de la feuille de route en vue de la réorientation des activités du programme.

Pour le ministre de l’Energie et de l’Eau, la gestion intégrée des ressources en eau demeure aujourd’hui plus qu’hier un défi majeur du développement socio-économique et environnemental du pays. Et d’ajouter que "ce défi s’affirme davantage avec la récurrence des déficits hydrologiques comme celui particulièrement critique de 2017".

Il a salué le PCA-Gire pour son intervention dans le système d’épuration de la zone industrielle de Sotuba, notamment en faveur des travailleurs et des résidents de la centrale électrique  de Balingué. Le MEE s’est dit convaincu que la gestion intégrée des ressources en eau reste la clé appropriée pour concilier les besoins et un  impératif pour le développement socio-économique, ainsi que la durabilité des écosystèmes. A l’en croire, elle permet également de  favoriser  le lien eau-énergie-sécurité alimentaire-écosystèmes.

Pour lui, le PCA-Gire, une initiative du gouvernement, des Royaumes des Pays-Bas et de la Suède, doit être préservé pour une gestion durable de nos ressources naturelles et plus particulièrement, celles du bassin du fleuve Niger.

Selon le MEE, un processus de réorientation du Programme est lancé en vue de disposer  d’un nouveau programme pour répondre au mieux aux besoins et réalités des acteurs en mettant l’accent sur les aspects politiques, institutionnels, techniques, etc. Il a réitéré l’engagement et la disponibilité de son département  à accompagner la Gire.

Les partenaires techniques et financiers, les Pays-Bas et la Suède, ont réitéré leur accompagnement sans faille au PCA-Gire, tout en invitant le gouvernement à plus d’engagement politique pour garantir des résultats probants au Programme.

De son démarrage en 2015 à nos jours, en dépit des difficultés rencontrées, le PCA-Gire a enregistré des résultats encourageants notamment dans le cadre du renforcement des capacités techniques de la direction nationale de l’hydraulique, des directions générales des laboratoires de qualité d’eau du Mali et de la Guinée et leurs démembrements.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion de la PF : Des jeunes prennent leur destin en main par un choix éclairé</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/promotion-de-la-pf-des-jeunes-prennent-leur-destin-en-main-par-un-choix-eclaire-2757171.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 May 2018 06:09:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des jeunes des ONG financées par l’ambassade du Royaume des Pays-Bas (Asdap, MSM, PSI, AMPPF) ont organisé  une journée ce jeudi 10 mai 2018, au terrain de foot de la commune III à côté de l’AMPPF, sous le thème : "Je suis jeune, et j’ai un rôle à jouer dans la promotion de la planification familiale au Mali".</strong>

L'objectif de cette journée était de développer une stratégie novatrice pour accroître l’implication des jeunes dans l’accès aux services de la planification familiale adaptés à leurs besoins. Puisqu’au Mali, les services de planification familiale sont faiblement utilisés par les adolescents et les jeunes. La prévalence contraceptive est de 7 % chez les filles de 15-19 ans.

Selon EDSM-V (2012-2013), les adolescentes de 15 à 19 ans contribuent pour 12 % à la fécondité totale du milieu urbain, 15 % en milieu rural et 14 % à la fécondité globale. Les adolescentes constituent 18 % de l’ensemble des femmes en âge de procréer. En outre, 17 % des adolescentes âgées de 15 à 19 accouchent chaque année.

Si cette situation se maintient, la population du Mali passera  de 17 963 218  à 27,1 millions en 2030 (DNP 2016). Mais au-delà de ces aspects, d’autres problèmes sont de nature à nuire à la santé des adolescents et des jeunes et ont aussi un lien plus ou moins direct avec leur santé sexuelle et reproductive.

Parmi ces problèmes, les violences sexuelles, l’usage des substances nocives (13,3 unités de cigarettes fumées par jour pour la tranche d’âge de 15-29 ans au Mali selon une enquête de l’OMS en 2002), les accidents de la voie publique, les problèmes nutritionnels, les troubles mentaux, les maladies parasitaires, infectieuses et non infectieuses. Les populations cibles de cette journée étaient les jeunes âgés de 15 à 24 ans qui  manquent d’information sur la planification familiale et ses services.

Pour Jolke Oppewal, ambassadeur des Pays-Bas au Mali, c'est à la jeunesse de prendre son destin en main pour faire des choix qui sont appropriés pour la prochaine génération. "L’implication de la jeunesse permettra de réduire la croissance démographique galopante, ce qui est une bonne chose pour le développement du Mali", ajoutera-t-il.

Ibrahim Traoré, coordonnateur de l'offre de services jeunes à PSI-Mali, a insisté sur la coordination des actions des jeunes pour plus d’impacts positifs. "Aujourd'hui, nous nous mettons ensemble pour coordonner nos efforts parce que la cible est la même. Cette coordination va permettre d'étendre l'offre des services de planification familiale aux jeunes",  déclarait-il.

Notons que cette activité consacrait le lancement des activités de l’offre de service des groupements intervenant dans la planification familiale : AMPPF, PSI, Asdap, MSM.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ONG  Terre  des  Hommes Suisse au  Mali : Le plan d’actions présenté pour les 4 années  à venir</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/ong-terre-des-hommes-suisse-au-mali-le-plan-dactions-presente-pour-les-4-annees-a-venir-2757048.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 12:39:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ONG  Terre des Hommes Suisse au Mali  a présenté son plan d’actions pays  pour les quatre années  à venir.  C’était à la faveur d’une rencontre organisée à cet effet le jeudi  26  avril  dernier à son siège à Sotuba, sous la  présidence du Directeur  National de la Promotion  de la Femme, de l’Enfant et  de la Famille,  Ayouba  Gouanlé.</em></strong>

Dans son intervention , le coordinateur  national de l’ONG Terre des Hommes des hommes Suisse du Mali, Mamoutou  Dembélé  a expliqué que  son  ONG intervient  au Mali  depuis plus de 15 ans et  est active  dans  la promotion  de l’enfance et le développement  solidaire .

Selon lui,  de  2013 à nos jours, l’ONG est en cofinancement avec Terre des  Hommes Allemagne  pour les actions menées  au Mali. Pour lui, ces actions de long terme sont balisées à travers son plan d’action quadriennale.

« <em>Par conséquent,  depuis janvier 2015,  Terre des Hommes Suisse s’est lancé  dans l’élaboration  de son plan d’actions 2017-2020. Ce dernier  vient d’être finalisé et doit être  mis en œuvre  dans les pays  d’intervention  à travers le monde  dont le Mali sous l’orientation  et la supervision  de sa coordination  nationale  dans le pays</em> », a-t-il souligné.

M. Mamoutou Dembélé a par ailleurs fait la présentation des points clés du document de plan d’actions finalisé  prenant en compte  l’ensemble  des remarques  et commentaires  des partenaires du Mali. Trois domaines d’intervention sont retenus à savoir le droit de l’enfance à l’éducation, le  droit à la protection  contre les pires formes de travail et le droit  à l’alimentation  de l’enfance, a-t-il expliqué. .

« <em>La   concentration géographique portera  sur les régions de Sikasso, Koulikoro et Bamako. L’occasion  a été saisie pour présenter six axes transversaux de  Terre des Hommes Suisse du Mali  à savoir,  la participation  infanto-juvénile, l’équité  de genre, les interactions citoyennes  locales en  faveur des droits  de l’enfant, le  renforcement du  fonctionnement  institutionnel et des capacités  opérationnelles  des organisations  partenaires, l’intégration  systématique de la sauvegarde de l’enfant  et la gestion des risques</em> », a précisé Mamoutou Dembélé.

<strong>Adiarra Coulibaly</strong>

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<title>Santé publique : Yirimadio gagne le pari du taux le plus bas de mortalité des enfants de 0 à 5 ans   grâce à  l’Ong Muso</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/sante-publique-yirimadio-gagne-le-pari-du-taux-le-plus-bas-de-mortalite-des-enfants-de-0-a-5-ans-grace-a-long-muso-2756552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 13 May 2018 13:07:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La communauté de Yirimadio au Mali enregistre le plus bas taux de mortalité maternelle en Afrique.  C’est ce que relèvent  les résultats de l’étude de recherche conjointement menée par le ministère de la santé et de l’hygiène publique et l’Ong Muso sur la réduction de la mortalité des enfants de 0 à 5 ans au Mali.</em></strong>

Sous la présidence du représentant du ministère de la santé, le Grand hôtel de Bamako a abrité le jeudi 10 mai 2018, l’atelier de restitution des résultats de la recherche opérationnelle sur la santé de la mortalité des enfants de 0à 5 ans à travers la stratégie du Pro-Sec, une recherche conduite par l’Ong Muso et le département de la sante du Mali.

Cette rencontre visait à partager les résultats de l’étude qui présente un bilan fort satisfaisant ; Et d’autre part l’Ong Muso  a profité du cadre pour démontrer  l’efficacité du modèle  Pro-Sec en matière de survie de l’enfant.

Selon les résultats de l’étude  par les  efforts conjugués du ministère de la santé de l’Ong Muso à travers la stratégie dénommée le  Pro-Sec, la commune VI précisément Yirimadio  a actuellement le taux le plus bas de mortalité des enfants de moins de 5ans en Afrique subsaharienne (15/ 1000, le même taux qu’aux USA).

Des résultats obtenus  via le  modèle  (Pro-SEC) utilisant  les  agents de santé communautaires dont le travail  consiste à  améliorer l’ accès universel des soins axé sur la santé de la mère et la survie de l’ enfant une mobilisation sociale  autour  des soins de santé maternelle et néonatale .

Rappelons qu’il s’agit d’une recherche focalisée sur l’hypothèse que « l’accès aux soins dans les premières heures de la maladie peut réduire la morbidité, la mortalité et la transmission des maladies infectieuses ». Aussi ces études ont testé les stratégies visant à augmenter l’accès précoce aux soins et la survie de l’enfant comme développées depuis 10 ans par le ministère de la santé et l’Ong Muso  avec le maximum de soins essentiels  gratuits communautaires à domicile et le renforcement des capacités des CSCOM/ASACO.

Des résultats réconfortants qui prouvent la justesse de l’essence de l’Ong Muso.  Une Ong crée en 2005 par des jeunes américains et maliens dans l’objectif de faciliter l’accès aux soins de santé à tous. Comme noté par  Dr Ari Johnson, co-fondateur de l’Ong, Muso s’investit à résoudre l’injustice autour des soins universels pour tous à la santé.

Et selon les résultats de l’étude, il ressort que  la collaboration, a permis une réduction du taux de mortalité chez les enfants âgés de 0 à 5 ans,  une augmentation des fréquentations des services de santé bref un changement de comportement social qui réduit à grande échelle le taux de morbidité et de mortalité chez les mères et les enfants  à Yirimadio.

Si le pari semble gagné en commune VI, le département de la santé et son partenaire Muso, comptent poursuivre leurs efforts et relever le défis de la survie de l’enfant et de la mère au Mali. Quand on sait que le Mali  se classe parmi les 10 pays du monde ayant le  taux de mortalité des enfants le plus élevé.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Actions humanitaires de l’ONG Qatar Charity dans la région de Koulikoro : Une délégation venue du Qatar pour faire le constat</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/actions-humanitaires-de-long-qatar-charity-dans-la-region-de-koulikoro-une-delegation-venue-du-qatar-pour-faire-le-constat-2753569.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 06:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Une délégation venue du Qatar s’est rendue dans plusieurs localités de la région de Koulikoro afin de visiter les réalisations que l’ONG Qatar Charity a eu à faire dans la région, notamment au profit des personnes en situation de besoin. La délégation était accompagnée par des responsables du bureau du Mali avec à sa tête son coordinateur Amadou Maiga.</p>
Cette visite de terrain qui a été effectué le mercredi 18 avril 2018, va sans doute être un levier pour amener d’autres partenaires de l’ONG à financer des actions humanitaires au Mali et rassurer d’avantage ceux qui financent déjà ces actions. La première étape de cette visite a concerné N’gabacoro-Droit où  la délégation a rendu une visite de courtoisie à la veuve Aissata DJIBO, mère de 8 enfants dont la prise en charge a été faite par l’ONG Qatar Charity. Ainsi, grâce à l’ONG, cette dernière a bénéficié d’un logement sur un terrain qui a été donné par la mairie de la commune. De même, Qatar Charity parraine trois des enfants de la veuve en leur octroyant une bourse trimestrielle de 52 500 FCFA.

Après l’étape de Ngabacoro-Droit, la délégation s’est retrouvée à Tièntiguila,  un village situé à une dizaine de kilomètres après la ville de Koulikoro. Dans ce village, l’ONG humanitaire a réalisé une école composée de 3 salles de classe, une direction, des latrines, une mosquée et un dispensaire. Ces différentes réalisations ont été visitées par la délégation. Au cours de cette visite, le conseiller du chef de village, Adama DIARRA, a remercié les visiteurs pour l’acte qu’ils ont eu à poser dans leur village. Il dira qu’ils sont heureux du fait que les donateurs ont su leurs difficultés tout en trouvant des solutions. « <em>Nous les remercions vraiment </em>», a-t-il déclaré. Tout en sollicitant d’autres réalisations pour le village.

De retour de ce village, la délégation s’est arrêtée dans un quartier de la ville de Koulikoro dénommé Souban. Ce quartier a également bénéficié des dons de l’ONG notamment la réalisation d’un centre multifonctionnel composé de salles de lecture coranique et une mosquée.

La visité de cette journée a pris fin à Tienfala. Une localité où plusieurs personnes ont bénéficié de l’accompagnement de l’ONG comme en témoigne les autorités et la vielle dame, Bassira Fané, qui a bénéfice en 2014 d’un logement social et d’une vache laitière. Actuellement, elle possède 6 têtes de vache. Après chez la vielle dame, la délégation s’est rendue à la mairie de la commune rurale de Tienfala, où elle a été reçue par les autorités et la population. Le chef de délégation qatari, Ahmad Salim, a remercié les habitants pour l’accueil, tout en soulignant qu’ils sont venus ici, au Mali pour manifester leur soutien de solidarité. En ce sens, le préfet, Mme Touré Fanta Samaké, a remercié Qatar Charity pour son intervention au Mali et plus particulièrement à Tienfala. Selon lui, ils ont constaté beaucoup de réalisations dans la localité. « <em>C’est des choses qui améliorent le cadre de vie de la population. On les remercie pour leur contribution dans le développement du pays </em>», a conclu le préfet.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Programme triennal jeunesse et citoyen : Le GCDH s’engage à promouvoir la citoyenneté</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/programme-triennal-jeunesse-et-citoyen-le-gcdh-sengage-a-promouvoir-la-citoyennete-2753553.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/programme-triennal-jeunesse-et-citoyen-le-gcdh-sengage-a-promouvoir-la-citoyennete-2753553.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 06:26:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Démarré depuis le 23 novembre dernier, le programme triennal 2017-2020 du Groupe citoyenneté et droits humains (GCDH) a pris fin hier, jeudi. Les travaux de la clôture de la première année de ce programme qui fait la promotion de la citoyenneté, ont eu lieux au Palais de la culture Amadou Hampâté Bah.</strong>

L’objectif du programme triennal, selon les organisateurs, est de permettre aux enfants de 7 à 15 ans de développer des attitudes et des comportements respectueux des principes du vivre ensemble, de la culture de la paix et du civisme, afin d’encourager le dialogue intercommunautaire pour désamorcer les tensions et permettre la reconstruction d’un avenir commun d’où l’avènement des citoyens modèles capable de bâtir un Mali nouveau.

Activités interscolaire ; tribune citoyenne d’expressions jeunes ; installation du système cadrage jeune ; formation de 80 jeunes leaders sur la prévention et la gestion pacifique des conflits ; les nuits citoyennes et les nuits culturelles sont entre autres activités programmées dans le programme triennal du Groupe citoyenneté et droits humains.

Selon le président du GCDH, Moussa Léo Thienta, au Mali, la jeunesse représente plus de 60 % de la population, elle constitue la principale force d’impulser le changement pour un Mali émergent. ‘’Cependant cette jeunesse est caractérisée par l’incivisme, par la méconnaissance des bonnes pratiques citoyenne et de nos valeurs socioculturelles. Cette jeunesse est exposée à l’incitation à la violence et à la haine et enfin la jeunesse est résolument tournée vers la migration irrégulière aux risques et aux pertes de leur vie. C’est pourquoi cette jeunesse doit être capable, encadrée et éclairée’’, a-t-il expliqué.

Pour cette première édition, 90 établissements de l’Académie d’enseignement de la rive droite étaient en compétition. Et à la fin des travaux, c’est l’établissement Le Kénédougou qui a remporté le prix de cette première édition du programme triennal. Selon Moussa Léo Thienta, ce programme triennal qui tend vers sa fin, concernera tous les élèves du Mali. ‘’La démographie malienne et la situation politique actuelle font de l’éducation la priorité de long terme qui fera de l’école le socle d’un pays en paix, dès lors chaque élève pourra être le vecteur des outils de reconstruction ou du renforcement de la cohésion sociale’’, a-t-il affirmé.

&nbsp;

Quant au représentant du Premier ministre, chef du gouvernement, il a salué l’initiative du GCDH. ‘’ Créé depuis 2012, ce groupe mène des activités de ce genre. Nous sommes très ravis et fiers de cette jeunesse. Nous lui disons de continuer sur cette lancée. Nous sommes très heureux, parce qu’il s’agit de la petite enfance et c’est ce que nous avons toujours déploré. Les enfants ont besoin d’être encadrés depuis à bas-âge pour pouvoir être de bons citoyens de demain’’, s’est réjoui Alassane Bocoum, le représentant du Premier ministre, chef du gouvernement.

<strong>ZMK</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIRA et YEELEN KENE : L’USAID investit dans l’éducation des enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/sira-et-yeelen-kene-lusaid-investit-dans-leducation-des-enfants-2752511.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/sira-et-yeelen-kene-lusaid-investit-dans-leducation-des-enfants-2752511.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 05:59:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sira et Yeelen Kènè sont deux projets éducatifs de l’agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID). Sira vise à améliorer l’enseignement-apprentissage de la lecture-écriture dans les classes de 1re et 2e année et Yeelen Kènè a pour but de créer un environnement lettré pour les enfants.</strong>

Les deux projets ont été présentés le jeudi dernier aux partenaires privés. Financé par l’USAID en partenaire avec le ministère de l’Education nationale, Sira (la route) a pour but d’améliorer l’enseignement-apprentissage de la lecture-écriture dans les classes de 1re et 2e années des écoles publiques, communautaires et medersas. Ce projet appuie également l’utilisation du curriculum bilingue en bamanankan, l’équité dans la scolarisation des filles et garçons et l’implication des parents et de la communauté dans la vie de l’école.

"Sira intervient dans dix académies d’enseignement des régions de Koulikoro, Ségou et Sikasso et le district de Bamako et 56 Centres d’animation pédagogique, 4000 écoles publiques-communautaires et 20 Instituts de formation des maîtres (IFM), Environ 300 000 élèves, 7500 enseignants et 4000 directeurs d’école bénéficient le projet", a détaillé Youssouf Haïdara, coordinateur éducation.

Selon lui, l’enseignement de la langue nationale permet à l’enfant de comprendre ce qui lui est expliqué et de capitaliser ses connaissances et expériences. "L’enfant parvient à s’exprimer librement et participe activement au cours. Il se sent à l’aise dans sa culture et dans son environnement. Il est motivé et a moins de chance d’abandonner les études. Les compétences acquises en bamanakan sont transférées à l’apprentissage du français", a soutenu M. Haïdara.

Sira a trois volets. Le premier est pédagogique. Son objectif est d’améliorer l’approche et les stratégies d’enseignement de la lecture-écriture dans les classes de 1re et 2e années et dans les IFM. L’institutionnel est le second volet qui consiste à renforcer les capacités du ministère de l’Education nationale à assurer la mise en œuvre efficace des interventions en faveur de la lecture à travers un ensemble de politiques et processus soutenables. Le dernier volet est la participation communautaire pour sensibiliser et former les parents et communautés pour appuyer l’apprentissage de la lecture-écriture.

Avec une durée de cinq ans (2016–2021) Sira est financé à 30,5 milliards FCFA par USAID.

S’agissant du projet Yeelen Kènè, il vise à la fois à créer un environnement lettré pour les enfants et créer un goût et l’engouement de la lecture-écriture chez eux. "Ce projet permet l’aménagement des espaces au niveau communautaire pour mettre à la disposition des enfants des livrets et autres matériels de lecture et pour conduire des activités en appui à l’apprentissage de la lecture. Les espaces sont animés par des volontaires locaux identifiés par la communauté et formés par le projet. C’est un lieu où les élèves et leurs parents peuvent effectuer des emprunts des livrets pour les lire à la maison", a souligné Thelma Khelghati, directrice de l’USAID/Mali-Sira. Selon elle, on trouve dans chaque espace 75 titres en bamanakan et paquet 17 jeux de lecture-écriture avec les enfants.

En 2017, 42 Yeelen Kènè ont été mis en place, animées et gérées par les communautés au profit de plus de 2500 enfants de 1re et 2e années.

"Nous cherchons des partenariats pour la mise en place de 1000 Yeelen Kènè en 2018, 1000 en 2019 et 1000 en 2020. Le coût unitaire d’un Yeelen Kènè est 350 000 F CFA", a indiqué Thelma Khelghati.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne de vaccination à Kidal :   MSF a parcouru près de 60 000km de routes désertes pour immuniser plus de dix mille enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/campagne-de-vaccination-a-kidal-msf-a-parcouru-pres-de-60-000km-de-routes-desertes-pour-immuniser-plus-de-dix-mille-enfants-2751848.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:54:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Située en bordure de Sahara au nord du Mali, la vaste région de Kidal abrite des populations nomades habitant pour la plupart loin des structures de santé. En janvier 2018, l’organisation Médecins Sans Frontières (MSF) a lancé sa première campagne de vaccination multi-antigènes au Mali, avec pour objectif de vacciner plus de 10 000 enfants. Elle s’étale sur 4 mois pour 3 passages.</strong>

&nbsp;

Se faire vacciner contre des maladies comme la diphtérie, la rougeole, la coqueluche ou encore la tuberculose, est un évènement banal pour de nombreux enfants. Mais à Kidal (au nord Mali), où règne l’insécurité et où les communautés vivent isolées loin des centres de santé aux capacités limitées, se prémunir contre de telles maladies peut se révéler extrêmement compliqué.

Un défi que Médecin Sans Frontières (MSF) est en train de relever avec la volonté de parcourir environ 60 mille km pour immuniser plus de dix mille enfants.

«Une grande partie des habitants de la région sont nomades et se déplacent en priorité, avec leur bétail là où sont l’eau et les pâturages. Cela pose, une fois encore, un problème d’accès aux activités de vaccination… L’insécurité persistante dans toutes les régions du nord a un impact considérable sur la mobilité et l’accès en général aux soins de santé de base. La vaccination est ainsi une mesure préventive et efficace permettant de protéger les plus vulnérables», précise Dr. Patrick Irenge, Coordinateur médical pour MSF au Mali.

Présente dans cette région depuis 2015, l’organisation est consciente de la nécessité de mettre à jour le calendrier vaccinal des enfants, pour la plupart non immunisés contre les maladies fréquentes. D’où l’urgence de cette première campagne de vaccination multi-antigènes en janvier 2018. Une initiative qui visait à immuniser près de 10 000 enfants âgés de 0 à 5 ans.

Cette noble initiative a débuté en janvier 2018 et se poursuit actuellement, car elle s’étale sur 4 mois pour 3 passages. Les équipes viennent de commencer le troisième passage sur le terrain. «Mettre en œuvre cette campagne exigeait de nombreuses ressources. Avant tout, il fallait rendre les vaccins disponibles et développer d’importants moyens logistiques pour permettre aux équipes d’accéder à des populations isolées. C’est compliqué», explique Dr Irenge.

Et, précise-t-il, «les vaccins doivent être conservés entre 2 et 8 degrés, dans une région où les températures avoisinent les 40 degrés Celsius. Et pour finir, la mobilisation de tant de monde, du personnel médical qualifié aux chauffeurs qui doivent connaître la région sur le bout des doigts, n’est pas un mince exploit».

La campagne se déroule en trois étapes, de manière à respecter le calendrier vaccinal au Mali. Une seule dose de vaccin est nécessaire pour vacciner les enfants contre la rougeole, la fièvre jaune ou encore la méningite. D’autres vaccins doivent être administrés en trois dosages, ce qui explique les trois passages des équipes MSF.

L’impact de cette campagne, selon le Coordinateur médical pour MSF au Mali, est «considérable car les doses, contenant plusieurs antigènes permettront de protéger les enfants contre plusieurs maladies évitables par la vaccination telles que la rougeole, la méningite, les différents types de diarrhée, diverses pathologies respiratoires ou encore la fièvre jaune».

Sans compter son incidence sur les finances des familles qui n’auront pas à débourser de l’argent pour les soins de santé. «Et dans un contexte tel que celui de Kidal, ou l’insécurité entrave le bon déroulement de certaines activités économiques, ce n’est pas négligeable», souligne Dr. Patrick Irenge.

«Ayant été moi-même sur le terrain pour contribuer au lancement des activités, j’ai été marqué par la forte implication et l’incroyable motivation à tous les niveaux. Des leaders communautaires et des communautés elles-mêmes, en passant par les autorités locales et régionales ou encore le staff MSF… tous reconnaissent le caractère vital de cette campagne pour tous les enfants de la région», a-t-il conclu.

L’organisation médicale humanitaire Médecins Sans Frontières (MSF) est présente au Mali depuis 1985. Elle est intervenue à Kidal pour la première fois entre 1998 et 2008, avec un projet de santé maternelle. L’organisation est retournée à Kidal en 2015 dans le but donner aux plus vulnérables, les femmes et les enfants des communautés isolées, un accès aux soins de santé.

Les équipes de MSF travaillent aussi dans les districts d’Ansongo (région de Gao), Koutiala (région de Sikasso), Ténenkou et Douentza (région de Mopti).

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion de la crise et prévention des conflits électoraux : Think Peace ouvre le débat avec les commerçants détaillants</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/gestion-de-la-crise-et-prevention-des-conflits-electoraux-think-peace-ouvre-le-debat-avec-les-commercants-detaillants-2750893.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 00:44:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comprendre l’impact de la crise sur les commerçants détaillants en les engageant dans la gestion et la prévention de la crise et des conflits électoraux étaient des thèmes abordés par les commerçants détaillants lors d’un débat public organisé le 14 avril à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali.</strong>

L’initiative est de l’ONG Think Peace (Pensons paix) en partenariat avec le Syndicat national des commerçants détaillants du Mali (Synacodem) sous financement de l'ambassade du Danemark à travers le programme Famoc. Cette causerie débat, selon Boubou Diallo, chargé de projet s’inscrivait dans la dynamique de comprendre l’impact de la crise sur les commerçants détaillants et les engager dans la gestion et la prévention de la crise et conflits électoraux.

Pour l’ONG, au Mali les commerçants détaillants sont rarement impliqués dans les initiatives de paix et de réconciliation alors qu’ils peuvent jouer un rôle important dans la gestion et prévention de la crise surtout électoraux, vu qu’ils sont les premiers contacts de la population en temps de paix comme en temps de crise.

La crise conduit à la perturbation des activités économiques, la montée de la courbe de chômage, la perte de revenu monétaire et l’augmentation du coût des denrées alimentaires. C’est pourquoi ce débat public constituait une opportunité, pour les commerçants détaillants de divers horizons, de discuter et de proposer des recommandations.

Modibo Keita, chargé de mission au ministère du Commerce et de la Concurrence, et représentant le ministre Abdel Karim Konaté, a beaucoup apprécié l’initiative. Il a remercié l’ONG Think Peace et ses partenaires, rappelant que les commerçants occupent une place importante dans l’économie de notre pays. C’est pourquoi son département a mis en place du projet Profac d’un montant de plus de 5 milliards de F CFA.

Organisation malienne et groupe de réflexion sur diverses questions de paix, Think Peace  est une ONG qui œuvre pour la sécurité, la résolution de conflits communautaires et politique, la bonne gouvernance et la lutte contre l’extrémisme violent. Sa vision est de faire du Mali un havre de paix.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Médecin sans frontière : campagne de vaccination multi&#45;antigènes lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/medecin-sans-frontiere-campagne-de-vaccination-multi-antigenes-lancee-2749402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 00:49:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’organisation non gouvernementale Médecins Sans Frontières  (Msf)  a  lancé sa première campagne de vaccination multi-antigènes au Mali, avec pour objectif de vacciner plus de 10 000 enfants.</em></strong>

Se  prémunir  contre  les   maladies  à Kidal, où  règne  l’insécurité  et  où  les  communautés  vivent  isolées  loin  des centres  de  santé   peut  se  révéler  extrêmement compliqué. Présente  dans  la  région  depuis  2015,  Msf a  remarqué  la nécessité de mettre à  jour  le calendrier vaccinal des enfants, pour  la plupart non  immunisés contre  les maladies  fréquentes. Pour  protéger  les  plus  vulnérables  contre  ces maladies, Msf a, en collaboration avec  le Ministère de  la  Santé  et  de  l´Hygiène  Publique, les  autorités  locales  et  régionales, lancé  sa  première campagne de vaccination multi-antigènes en  janvier 2018 visant à immuniser près de 10. 000 enfants âgés de 0 à 5 ans.

Pour la présente campagne, il s’agit de vacciner les enfants contre des maladies comme la diphtérie, la rougeole, la coqueluche ou encore la tuberculose. Elle se déroule en trois étapes, de manière à respecter le calendrier vaccinal au Mali. Une seule dose de vaccin est nécessaire pour vacciner les enfants contre la rougeole, la fièvre jaune ou encore  la méningite. Les trois passages des équipes de Msf s’expliquent par l’administration d’autres vaccins. « Mettre  en  œuvre  cette  campagne  exige non seulement de la disponibilité des vaccins mais aussi et surtout de développer d’importants moyens logistiques pour permettre aux  équipes  d’accéder  à  des  populations  isolées», a déclaré le Coordinateur médical  pour MSF  au Mali Patrick  Irenge.

L’organisation  médicale  humanitaire Médecins  sans  frontières  (Msf)  est  présente  au  Mali depuis 1985. Elle est intervenue à Kidal pour la première fois entre 1998 et 2008, avec un projet de santé maternelle. Elle est retournée dans la région  en 2015 dans  le but de donner aux plus vulnérables  un accès aux soins de santé. Aussi, les  équipes  de MSF  travaillent  dans  les  districts  d’Ansongo  (région  de  Gao),  Koutiala (région de Sikasso), Ténenkou et Douentza (région de Mopti).

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>

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</item>

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<title>Prix PGLR décerne a la commune rurale de Ouenkoro : Honte à l’ONG SNV</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/prix-pglr-decerne-a-la-commune-rurale-de-ouenkoro-honte-a-long-snv-2749046.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 08:50:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidemment le ridicule ne semble plus tuer au Mali face aux agissements honteux et fallacieux de certaines organisations non-gouvernementales. Parmi celles-ci figure celle de l’ONG SNV qui vient de décerner un prix honteux à la commune rurale de Ouenkoro située dans le cercle de Bankass, région de Mopti. Un prix dit- elle portant sur la transparence du programme-gouvernance locale redevable (SIT-PGLR) d’une valeur de 30 millions de francs. La question qui se pose c’est de savoir comment une commune qui n’a ni de route digne de ce nom, ni d’eau, ni d’électricité, ni de marché digne de ce nom, une commune où les employés de la mairie font trois mois pour avoir un salaire, une commune où il n’y a l’absence totale de l’administration depuis l’assassinat du gendarme Issa Traoré en 2015 et suivi du saccage de la Douane en 2017 (sous- préfet, gendarmerie, Douane ), une commune livrée aux fidèles de Amadou Koufa et de Ibrahim Malam Dicko du Burkina-Faso, une commune dont le maire principal réside à Bamako et ne se rend qu’une à trois fois dans l’année, peut se classer première au soit disant concours sur la transparence du programme-gouvernance locale redevable. En réalité ce prix n’est ni moins ni plus qu’une pure publicité gratuite pour le maire Harouna Sankaré pour tromper la vigilance des Bamakois et faire croire aux maliens que sa commune se porte bien. Certes le maire- marabout est très connu à Bamako pour sa générosité et ses soit disant actions pour la paix et l’unité nationale à travers son mouvement. Ce qui lui valu d’ailleurs le titre de l’ambassadeur de la paix qui lui a été décerné par le gouvernement malien à travers le ministère de la réconciliation nationale. Vu les liens du Directeur de SNV au Mali, Jean de Matha Ouédraogo  et le maire Sankaré, ce prix  décerné à la commune rurale de Ouenkoro n’est ni moins ni plus qu’une insulte aux populations locales qui continuent de vivre le calvaire et par ricochet une publicité gratuite au maire-marabout.

<strong>Sadou Bocoum    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kati : Une ONG féminine fait œuvre utile dans certaines communes</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/kati-une-ong-feminine-fait-oeuvre-utile-dans-certaines-communes-2748539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 05:09:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Agissant dans l’éducation, la santé et l’assainissement, l’ONG Cofesfa Yiriwaton a offert cinq ambulances tricycles aux communes rurales de Kalifabougou, N’Gouraba et Tièlè pour la prise de la santé de la mère et de l’enfant.</strong>

Ce don d’une valeur de 9,8 millions de F CFA, a été financé par la Fondation Raoul Follereau un partenaire clé de l’ONG Cofesfa dans le cadre du "Programme de santé maternelle et infantile à Kati". Il contribuera à l’amélioration de la prise en charge de la santé de la mère et de l’enfant.

La remise de ces motos tricycles a eu lieu au siège de l’ONG à Sogoniko en Commune VI. Cinq maternités des communes rurales de Kalifabougou, N’Gouraba et Tièlè ont reçu chacune la clé d’une ambulance tricycle des mains de la présidente Mme Konaté Aminata. Il s’agit de la maternité des villages de Nioko, Dionon-Coblen, Farako, Sikoro et Niamana.

Selon la présidente, la Cofesfa va contribuer à l’atteinte des Objectifs du développement durable (ODD) qui est de permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être à tous. L’ONG travaille avec ces communes depuis trois ans dans le cadre d’un projet dont l’objectif est d’améliorer des conditions de vie des communautés. C’est pourquoi la présidente a remercié la Fondation Raoul Follereau pour avoir entièrement financé l’achat de ces ambulances.

Le maire de la Commune rurale N’Gouraba, Bakary Kéita, a témoigné de l’appui énorme que leurs communes ont bénéficié à travers l’ONG Cofesfa dans le cadre de l’éducation, la santé et l’assainissement. A l’en croire, le Cofesfa a investi plus 100 millions de F CFA dans sa seule commune.

Il en est de même pour la Commune rurale de Tièlè. Le président de l’Association de santé communautaire de cette localité a évoqué environ un milliard de F CFA investi par l’ONG. Les bénéficiaires ont beaucoup apprécié le don et estimé qu’il permettra de faciliter la prise en charge de la santé de la mère et de l’enfant où l’accès aux centres de santé reste un casse-tête surtout pour les villages vulnérables.

Créé le 10 mars 1989, le Collectif des femmes pour l’éducation, la santé et l’assainissement (Cofesfa) contribue à l’amélioration des conditions sociales et économiques des familles et des communautés à travers l’élaboration et exécution des projets. Il a été reconnu et décoré en 1999 au Mérite national.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ONG Tostan engagée pour la lutte contre l’extrémisme violent ; 23 leaders religieux communautaires Maliens outillés à Thiès au Sénégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/long-tostan-engagee-pour-la-lutte-contre-lextremisme-violent-23-leaders-religieux-communautaires-maliens-outilles-a-thies-au-senegal-2744754.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Mar 2018 11:58:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La maison de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille de Koulikoro a servi de cadre, le 14 mars 2018, à la restitution du séminaire de formation des leaders locaux influents du projet FINTINDE qui s’est tenu à Thiès au Sénégal du 13 au 23 février dernier. Ce séminaire a porté sur des messages de lutte contre l’extrémisme violent et le radicalisme religieux. Cette rencontre était présidée par le conseiller aux affaires juridiques du gouverneur de la région de Koulikoro, El Hadj Fatamady Boiré</em></strong>

C’était en présence de plusieurs leaders religieux venus de différentes localités, notamment de la région de Koulikoro et du district de Bamako. La Directrice régionale de la promotion de la femme et de la famille, Mme Bocoum Awa Guindo, le Coordinateur National de l’ONG Tostan, Moussa Diallo étaient également présents.

Le coordinateur National de Tostan a salué le courage et l’engouement suscités par les participants dans l’acquisition des thèmes développés à Thiès. Il a salué l’accompagnement de l’ambassade des Etats-Unis au Sénégal avant de réaffirmer l’accompagnement de l’ONG Tostan au côté des religieux dans la lutte contre l’extrémisme violent et le retour de la paix au Mali.

Au cours d’une intervention, l’une des participantes (ayant requis l’anonymat) au séminaire de Thiès, dix jours durant, des facilitateurs aguerris ont eux à présenter les thèmes suivants : rôle des leaders religieux et des personnes influentes pour créer une société de paix, les sept instruments et les dix-neuf principes des droits humains, relation entre les droits humaines et la religions, discutions sur la religion et le développement, stratégie pour une bonne sensibilisation communautaire, la méthodologie et les stratégies à adoptées, les normes sociales, l’importance à travailler en équipe pour une transformation positive et la discussion sur l’opérationnalisation des plan d’action.

Dans son allocution, le conseiller aux affaires juridiques du gouverneur de la région de Koulikoro, El Hadj Fantamady Boiré, dira qu’il s’agissait de renforcer les capacités des leaders religieux communautaires en matière de lutte et de prévention contre l’extrémisme religieux et le radicalisme violent. Selon lui, nous attendons beaucoup des religieux car notre pays est confronté, depuis plusieurs années  à une insécurité qui a aussi pris une dimension religieuse. Pour lui, cette crise qui a vu le jour au nord du Mali est en train de se propager vers le centre. Il ajoutera que c’est sous le couvert de la religion que les terroristes sont en train de développer l’insécurité dans notre pays, privant du coup les populations de leur liberté et de leur droit au travail. Raison pour laquelle  ajoute M. Boiré cette mission a été confié aux leaders religieux pour  sensibiliser nos populations pour qu’elles se réveillent afin d’aider le gouvernement à lutter contre l’insécurité et leur faire comprendre que le message véhiculé par ces terroristes est un vain message et sans fondement. Pour M. Boiré, il n’y a rien de religieux dans les messages transmis par les extrémistes. Il a en fin sollicité à nos leaders religieux de donner la bonne information aux populations à la base pour ne pas les faire embobiner ou endoctriner par ces marchands d’illusion. « Nous félicitons les responsables de l’ONG Tostan pour leur initiative, une initiative qui s’inscrit bien dans le cadre de la Politique Nationale de Prévention et de Lutte Contre le Terrorisme et l’extrémisme violent. Nous l’encourageons et l’invitons à développer cette initiative dans tous les cercles de la région », a conclu M. Boiré

Les leaders religieux se sont dits satisfaits des thèmes appris sur le radicalisme violent. Selon eux ces thèmes n’ont aucune contradiction avec la religion et s’inscrivent en droite ligne de leur combat par rapport aux thèmes sur l’extrémisme violent.

<strong>Ousmane Ladji Bamba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médecin sans frontière : 1500 accouchements médicalisé réalisés et 2776 consultations de maternité offertes à Ansongo !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/medecin-sans-frontiere-1500-accouchements-medicalise-realises-et-2776-consultations-de-maternite-offertes-a-ansongo-2743467.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 09:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Présent au Mali depuis 1985, Médecins sans frontières (MSF)  est une  organisation médicale internationale humanitaire.

Les femmes sont au cœur des actions de Médecin sans frontière à travers cinq projets prioritaires. L’an dernier, l’organisation non gouvernementale  a réalisé  à Ansongo  1500 accouchements médicalisés et offert 2 776 consultations de maternité. A Douentza, 442 autres femmes ont  bénéficié du même soutien.  Selon le  spécialiste en gynéco-obstétrique, référent du projet  médical de Msf à Ansongo, Mamadou KEITA, « il faut aider les femmes par un accouchement médicalisé ».  Car beaucoup de mamans perdent la vie en donnant naissance. Aussi, Médecin sans frontière  offre des soins médicaux  gratuits aux dames notamment à  Kidal et à Ténenkou. Pour la première localité, l’Ong a effectué 1 968 consultations dont 153 accouchements assistés et 7 168 consultations médicales et gynécologiques.  2 225 consultations prénatales et 528 accouchements ont été effectués dans la deuxième localité.

Les équipes de MSF réalisent un travail formidable, « elles ont sauvé la vie de ma fille, sans me demander de l’argent, et j’ai même reçu de la nourriture pendant que je veillais à son chevet. Aujourd’hui elle va beaucoup mieux et elle peut enfin s’occuper de son bébé », témoigne <strong> </strong>Tahata une mère âgée d’une cinquantaine d’années.

Par ailleurs, le personnel de Msf explique l’importance de la fréquentation des centres de santé et les inconvénients de l’accouchement à domicile.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ong Save The Children à Sikasso : «Le mariage n’est pas un  jeu d’enfant»</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/ong-save-the-children-a-sikasso-mariage-nest-jeu-denfant-2740368.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Feb 2018 06:34:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Save the Children continue son combat contre le mariage précoce des filles. L’ONG a organisé du 15 au 17 février une caravane de sensibilisation contre les violences faites aux femmes et à l’abandon du mariage des enfants. La mission concernait la région de Sikasso notamment Kléla et la capitale du Kénédougou. </em>   </strong>

Cette caravane s’inscrit dans le cadre de la campagne intitulée «le mariage n’est pas un  jeu d’enfant». Elle vise à mobiliser l’ensemble des acteurs autour de la problématique du mariage des enfants et la rétention des filles à l’école. Toutes les deux secondes, une jeune fille est mariée, avant même d’avoir atteint la maturité physique ou émotionnelle requise pour devenir épouse ou mère.

Selon l’Unicef, dans le monde 720 millions de femmes en vie aujourd’hui ont été mariées avant leur 18<sup>ème</sup> anniversaire. Une sur trois d’entre elles s’est mariée avant qu’elle ait 15 ans. Seize des vingt pays ayant les taux de mariage d’enfants les plus élevés au monde se trouvent en Afrique. Deux filles sur cinq sont mariées avant 18 ans en Afrique subsaharienne (source Unicef 2016).

Selon un rapport de Save the Children publié le 11 octobre 2016, intitulé «Aucun Enfant Oublié : libre de vivre, libre d’apprendre, à l’abri du danger», la mortalité maternelle est la deuxième cause principale de décès chez les adolescentes âgées de 15 à 19 ans (après le suicide) de par le monde. Le nombre d’adolescentes qui meurent chaque année suite à des complications pendant la grossesse ou l’accouchement est estimé à 70 000. Tous les ans, 2,5 millions de filles de moins de 16 ans mettent au monde un enfant. Dans ce même rapport, 62 millions de filles ne sont pas scolarisées.

En ce qui concerne le mariage précoce, l’Afrique de l’Ouest et du centre  est la deuxième région avec les taux les plus élevés au monde : 43,8% de filles sont mariées avant 18 ans et 14,8% avant 15 ans. Six pays de la région figurent dans la liste des dix pays à taux les plus élevés.

Le Mali est quatrième sur cette liste avec 55% de filles mariées avant 18 ans. En 2014, 60% des 999 866 enfants de 7 à 12 ans qui n’étaient pas scolarisés sont des  filles. Selon l’étude démographique et de  santé (EDS) V de 2013-2013 au Mali, 20% des filles maliennes sont mariées avant l’âge de 15 ans et 50% avant l’âge de  18 ans. 37% des femmes ont eu  leur premier  enfant avant l’âge de 18 ans.

La caravane de l’ONG Save The Children vise à répondre à cette problématique. Dans les différentes zones d’intervention, Save the Children travaille avec les autorités municipales, éducatives ou encore coutumières et religieuses.

Selon Nouhoum Sogoba, secrétaire général de la mairie de Kléla, cette commune est confrontée à ce fléau de mariage précoce des enfants. «Mais depuis la collaboration avec l’ONG Save The Children, les choses commencent à bouger», a-t-il affirmé.

Sinaly Togola, le directeur du centre d’animation pédagogique des 6 communes de Sikasso, notamment Kléla, travaille avec les collectivités.  Selon lui, des efforts sont consentis pour trouver une solution. Il est en train de mettre en place des mécanismes avec les parents d’élèves, le corps enseignant, les autorités coutumières et religieuses, entre autres.

Autre collaborateurs de l’ONG Save the children, les associations d’enfants, les organisations de la société civile et socio-sanitaires. Cette caravane de Sikasso contre le mariage précoce des filles succède à une première tenue à Koulikoro.

<strong>Harouna BAH </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme d’Appui à la Gouvernance Locale : Les réalisations présentées aux partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/programme-dappui-a-gouvernance-locale-realisations-presentees-aux-partenaires-2739413.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 00:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère des collectivités territoriales et l’USAID, à travers le Programme d’Appui à la Gouvernance Locale, ont présenté le   vendredi 16 février 2018, la revue annuelle de l’an 2 dudit programme. C’était au Centre de Formation des Collectivités Territoriales (CFCT), sous la Présidence du ministre tutelle, Alhassanne Ag Hamed Moussa, en présence de l’ambassadeur des Etats Unis au Mali, Paul Folmsbi, du maire de la commune urbaine de Kati Yoro Oueléguem ainsi que la Directrice résidente  du programme, Mme Touré Kadidia Dienta.</strong>

L’objectif de cette rencontre était de présenter aux partenaires le bilan des activités réalisées par le programme Mali SNGP au cours de sa deuxième année de mise en œuvre et de formuler des recommandations pour lever les difficultés et contraintes rencontrées en vue d’améliorer les performances du programme pour la réalisation des activités en perspectives pour la troisième année. Ainsi, le but du programme est de contribuer à l’avancement du processus de la décentralisation au Mali en améliorant les procédures de gestion des finances publiques afin de prévenir la corruption et renforcer la collaboration entre l’Etat central et les collectivités territoriales ; et instaurer la transparence dans la gestion des fonds publics et l’efficacité des prestations de service sociaux de base. Dans son intervention, le maire de la commune urbaine de Kati, Yoro Oueleguem, a fait savoir que le programme a connu des résultats probants depuis sa mise en œuvre, ce qui dénote, selon lui, la pertinence de ses objectifs ainsi que sa cohérence avec les visions et orientations stratégiques des autorités. Pour la Directrice du programme, Mme Touré Kadidia Dienta, cette rencontre est une occasion de donner et de recevoir. Par ailleurs, elle est  revenue sur certaines réalisations du programme, notamment l’organisation d’une caravane de presse  qui a fait le tour de toutes les régions du Mali pour la découverte des ADR,  l’organisation de débats publics sur le processus budgétaire des collectivités territoriales. Ainsi, la directrice dira que malgré les défis sécuritaires qu’ils ont pu mener des actions dans certaines zones et dans toutes les régions du Mali avec l’implication des autorités traditionnelles, religieuses et les dirigeants des collectivités pour discuter sur les questions de développement. Aussi, elle a évoqué le renforcement des capacités des élus, tout en soulignant que la question du genre est au cœur de leurs interventions. Cependant, l’ambassadeur des Etats Unis au Mali, Paul Folmsbi, a expliqué qu’a travers ce programme, qu’ils continuent à accompagner les efforts du gouvernement malien pour faire avancer le processus de décentralisation et de régionalisation. De même, le diplomate américain a déclaré que les Etats Unis adhèrent pleinement aux objectifs du gouvernement malien, notamment en matière de décentralisation financière et diverses autres lois qui régissent le transfert des compétences et des ressources financières aux collectivités territoriales en appui à la mise en œuvre des accords de paix. Au dire du ministre des collectivités territoriales, Alhassanne Ag Hamed Moussa, ce programme est un bel exemple de collaboration fructueuse entre les deux gouvernements. Plus loin, il dira que c’est un programme pragmatique et efficace. En ce sens, il dira que pour le gouvernement du Mali, la décentralisation s’inscrit dans un cadre de reforme politique indispensable à la consolidation de la démocratie et à l’impulsion de développement harmonieux du Mali, conformément à l’esprit de l’accord pour la paix et la réconciliation et que ce programme intervient à un moment où le gouvernement est plus que jamais résolument engager à parachever le processus de régionalisation.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humanitaire : Le CICR présent au Mali à travers plusieurs actions</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/humanitaire-cicr-present-mali-a-travers-plusieurs-actions-2735661.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2018 00:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue d’une visite de travail qui l’a conduite à Mopti, Gao et Tombouctou, la vice-présidente du comité international de la Croix-Rouge (CICR) Madame Christine Beerli a animé un point de presse jeudi, 25 janvier à l’hotel Azalaî Salam pour expliquer aux journalistes les missions de son institution et de présenter le bilan qu’elle a réalisé de 2016 à 2017.</em></strong>

En retraçant l’historique du CICR, Mme Christine a rappelé qu’il est une organisation humanitaire indépendante qui porte assistance aux personnes touchées par un conflit armé ou d’autres situations partout dans le monde.

Dès qu’un conflit  éclate  dans le monde, le comité international  de la croix rouge met sur pied des opérations d’urgence pour y faire face, dont un large éventail d’activités médicales allant de l’évacuation des blessés à la chirurgie de guerre, a-t-elle fait savoir.

A en croire la deuxième personnalité du CICR, depuis plus de 150 ans, cette organisation met tout en œuvre pour améliorer leur sort et préserver leur dignité, souvent en collaboration  avec ses partenaires de la croix rouge et du croissant-rouge, a-t-elle ajouté.

Au Mali en 2014, pour aider les membres de familles dispersées à rétablir le contact, le CICR a permis l’échange d’un millier de messages Croix-Rouge et facilité près de 4000 conversations téléphoniques. En outre, plus d’une centaine de personnes recherchées par leurs proches ont été retrouvées, et 22 enfants séparés de leur familles réunis avec leurs parents.

Le CICR visite les prisons au Mali depuis plus de 20 ans. Un accord signé avec le gouvernement en avril 2013 autorise le CICR à se rendre dans tous les lieux de détention du pays et contribue à faciliter les activités de l’institution en faveur des détenus.

Pour la protection de la population civile, le CICR œuvre pour le respect du droit international humanitaire (DIH) qui impose aux combattants de protéger la population civile. Pour ce faire, le CICR maintient un contact direct et confidentiel avec toutes les parties impliquées afin de les convaincre de remédier aux problèmes constatés sur le terrain qui affectent la population civile.

Les principes fondamentaux de la croix rouge sont entre autres : l’humanité qui nait du souci de porter secours sans discrimination aux blessés sur les champs de bataille ; l’impartialité qui conduit à ne faire aucune distinction de nationalité, de race, de religion, de condition sociale et d’appartenance politique ; la neutralité qui permet de garder la confiance de tous ens’abstenant de prendre part aux hostilités etaux controverses d’ordre politique, racial religieux et idéologique. Et enfin  un principe d’indépendance.

Enfin, il faut rappeler que le CICR  a des collaborateurs dans 80 pays dans le monde à travers lesquels, il coordonne et distribue l’aide d’urgence aux personnes en détresse, dans des centres régionaux, ou encore dans des grandes villes où ces mêmes collaborateurs mènent des activités de diplomatie humanitaire.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CICR: la vice&#45;présidente boucle son séjour au Mali dans un contexte sécuritaire «assez difficile»</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/cicr-vice-presidente-boucle-sejour-mali-contexte-securitaire-assez-difficile-2734790.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 13:38:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Suissesse Christine Beerli a fêté le dixième anniversaire de sa vice-présidence au CICR par une mission de trois jours au Mali. Un périple qui l’a conduit à Mopti, Gao et à Tombouctou, au moment même où les attaques contre l’armée sont de plus en plus récurrentes. Avant de regagner Genève, l’humanitaire a fait le point de sa visite avec la presse. C’était ce jeudi soir dans un hôtel à Bamako.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Six domaines d’intervention en 2017. Pour le Comité international de la Croix rouge, l’année écoulée a été marquée par la visite dans 29 lieux de détention et temporaires pour un total 4 250 détenus visités. Dans le domaine de la santé le CICR se félicite d’avoir payé mensuellement le salaire de 54 agents dans le centre de Santé de référence de Kidal et avoir fourni par semaine 1 000 litres de gasoil pour les générateurs électriques de la même structure sanitaire. Aussi le CICR au Mali, c’est la promotion du Droit International Humanitaire. Au moins 1 000 éléments des Famas et 237 élèves sous-officiers ont bénéficié de cette formation. Au cours du point de presse qu’elle a animé Christine Beerli a assuré que l’accent a été mis, par elle, sur le respect du DIH auprès des forces armées maliennes et des forces internationales présentes au Mali.

En 2017, les activités du CICR ont été perturbées par la dégradation de la situation sécuritaire dans le nord et dans le centre du pays. Un contexte qui affecte, selon Christine Beerli, les conditions de vie et de travail des organisations humanitaires. Mais plus que les humanitaires, la vice-présidente du CICR décrit une <em>«situation difficile»</em> pour les populations civiles dans ces zones. A Kidal, les activités de la Croix rouge ont maintenant repris leur cours normal, après un moment de ralentissement. D’après les informations de Dr Abdourahamane Cissé, président de la croix rouge malienne.

A la fin de sa mission dans notre pays, la Suissesse, Beerli, a assuré ne pas prétendre avoir une <em>«vue d’ensemble»</em> de la situation au Mali. Mais elle dit avoir visité un pays <em>«magnifique et façonnant»</em> qui traverse un conflit complexe dont la résolution est du seul ressort des responsables politiques.

<strong>Mamadou TOGOLA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bars de fer au sujet de la CAFO : Mme Dembélé Oulematou Sow et consorts suspendues de toutes activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/bars-de-fer-de-cafo-mme-dembele-oulematou-sow-consorts-suspendues-de-toutes-activites-2731416.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 00:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le départ de l’ancienne patronne de la CAFO (Coordination des Associations et ONG Féminines du Mali), actuelle ministre en charge de promotion de la femme, Traoré  Oumou Touré, rien ne va plus entre les responsables de ladite coordination. Une déclaration avait été faite sur la Télévision nationale indiquant le rejet de l’assemblée générale organisée en 2017 sous l’impulsion de la secrétaire générale de la CAFO, Mme Dembélé Oulematou Sow. Mme Keita Fatoumata Cissoko  qui assure l’intérim est ses compagnes ont organisé une conférence de presse en vue d’informer le public sur la situation qui prévaut.</em></strong>

Les femmes ont informé l’opinion nationale que conformément aux statuts et règlements intérieurs, la  seule habilitée à organiser une assemblée, c’est elle en sa qualité d’intérimaire. « Conformément aux statuts et règlements qui régissent le fonctionnement de leur organisation, elle est la seule éligible à organiser une assemblée générale. Laquelle devrait servir au renouvellement des instances fonctionnelles de la CAFO », a introduit la présidente par intérim, non moins conférencière. Avant la tenue d’une telle assise, le bureau doit procéder d’abord au renouvellement des instances de base. Et pour ce faire, le bureau intérimaire est déjà à la tâche pour parvenir à une assemblée consensuelle, acceptée par toutes les femmes du Mali. Surprise de l’attitude de la secrétaire générale, Mme Keita Fatoumata Cissoko et d’autres refusent de reconnaitre le bureau mis en place et décident de la suspendre de ses fonctions. Selon elle, les raisons de cette suspension sont entre autres : les discrédits portés sur la CAFO, là où il faut faire sa promotion ; la concurrence ouverte contre l’organisation au profit d’une fédération qu’elle gère ; le refus pour elle de se conformer aux décisions de la CAFO ; les agressions verbales etc. Jugeant l’attitude de Mme Dembélé Ouleymatou Sow et certaines de ses complices contraire aux textes de leur organisation, le bureau intérimaire a pris la décision de la suspendre de toute activité en rapport avec la CAFO. « Face à cette situation hautement néfaste à la cohésion du mouvement associatif féminin et à la promotion féminine dans notre pays, le bureau exécutif national de la CAFO a décidé de prendre ses responsabilités, face à l’histoire et face aux femmes maliennes qui lui ont fait confiance, « en vous suspendant de vos fonctions », a déclaré Mme Keita Fatoumata Cissoko. Il faut signaler que cette rencontre avec les hommes de medias a vu la présence de plusieurs femmes promotrices d’ONG aux côtés de la présidente par intérim. Elles soutiennent toutes la sanction infligée contre l’ex secrétaire générale. Certaines d’entre elles sont allées jusqu’à demander  l’ouverture d’une enquête pour situer les responsabilités par rapport aux agressions verbales dont a été victime le personnel permanent.

<strong>D.KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AG de l’USCESIF : Iacob Baciu désormais aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/ag-de-luscesif-iacob-baciu-desormais-aux-commandes-2727429.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Dec 2017 04:50:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une délégation du Conseil économique, social et culturel, conduite par son président Dr. BoulkassoumHaïdara, président en exercice de l’Union des conseils économiques et sociaux et institutions similaires d’Afrique (Ucesa) a pris part du 5 au 9 décembre 2017 à Bucarest (Roumanie) à l’assemblée générale élective de l’Union des conseils économiques et sociaux et institutions similaires des Etats et gouvernements membres de la Francophonie (Ucesif).

A l’issue des travaux de cette assemblée générale, un nouveau bureau de l’Ucesif a été mis en place. IacobBaciu, président du Conseil économique et social de Roumanie, a été élu président de l’Ucesif pour la mandature décembre 2017-décembre 2019. En même temps, il assurera la présidence de l’Association des conseils économiques sociaux et institutions similaires (Aicesis).

Le poste de 1er Vice-président est dévolu à la présidente du Conseil économique et social de Guinée-Conakry. Les autres membres du bureau sont : les CES du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la France et du Maroc.

A noter que d’importantes décisions ont été prises par l’assemblée générale qui sont, entre autres, l’élargissement du bureau de l’Ucesif qui passe de 4 à 6 membres, l’incompatibilité de la fonction de président de l’Ucesif avec la présidence de toute autre organisation, l’adhésion du CES de la République centrafricaine à l’Ucesif.

La prochaine assemblée générale se tiendra en 2019 au Conseil d’Etat de la République d’Arménie.

Créée en 2004 à Ouagadougou au Burkina Faso, l'Union des conseils économiques et sociaux et institutions similaires des Etats et gouvernements membres de la Francophonie (Ucesif) constitue l'un des quinze réseaux institutionnels francophones.

Par ailleurs, les membres de l’Ucesif ont observé une minute de silence en la mémoire du regretté Moussa Moumouni Djermakoye, président du Conseil économique et social du Niger, rappelé à Dieu le 18 novembre 2017.

<strong>Baba B. Cissé</strong>

<strong>CC/CESC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PGLR : Le Comité consultatif national fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/pglr-comite-consultatif-national-point-2727277.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 06:42:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le consortium SNV-Oxfam-Icco a tenu la 2e réunion annuelle du comité consultatif national de son Programme de gouvernance locale redevable (PGLR). Il s’agissait, pour les participants, de faire le point de la situation et des recommandations pour davantage maintenir et consolider le PGLR dans ses zones d’intervention. </strong>

La cérémonie d’ouverture des travaux au complexe culturel Blonba a été présidée par le représentant du ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, en présence du représentant de l’ambassade des Pays-Bas, du consortium SNV-Oxfam-Icco. En plus de ces personnalités, la réunion a enregistré la présence des jeunes leaders des cinq régions couvertes par le PGLR : Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Ménaka.

La présentation du suivi des recommandations de la réunion annuelle 2016, la présentation de l’extension du PGLR et les échanges sur les résultats et perspectives du Programme tout en formulant des recommandations pertinentes pour son développement ont émaillé la rencontre. Le PGLR, a rappelé le directeur pays de SNV-Mali, Jean de Matha Ouédraogo, vise à  contribuer au développement des services sociaux de base.

"L’objectif du PGLR est d’améliorer la gestion des affaires publiques locales et le renforcement du leadership des jeunes à travers une approche base commune sur le renforcement de la gouvernance des communes et des organisations sur la gestion des services publics dans le domaine de la santé, de l’éducation, de l’eau potable, des ressources naturelles, du foncier et de la création d’emplois", a-t-il précisé.

A l’en croire, le PGLR inscrit dans un contexte de crise sécuritaire, humanitaire et sociale occupe le devant de l’actualité du Mali depuis 2012. Le renforcement  de la gouvernance redevable dans les zones soumises aux difficultés économiques et sociales contribue à redynamiser les bases du développement.

Le programme compte élargir sa présence. "Dès janvier, il interviendra dans 180 communes sur les 302 communes que comptent les régions soient un taux de couverture d’environ 60 %. On espère l’extension du  Programme à l’ensemble des communes des régions concernées", a-t-il souhaité

Les jeunes des régions concernées ont apprécié le PGLR à sa juste valeur. "Le développement d’un pays passe par les jeunes, s’il n’y avait pas ce projet, il fallait le créer. Cette méthode innovante nous a permis d’acquérir des compétences solides en matière de gouvernance et de citoyenneté. C’est l’un des programmes innovants qui met les jeunes au cœur de la gestion de leur commune", a reconnu Boubacar Moulaye Haïdara, le représentant des jeunes leaders des cinq régions.

Le représentant du ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, a invité les femmes à s’intéresser davantage à ce Programme. "C’est la construction du nouveau type malien, c’est un programme qui aidera notre ministère dans sa vision d’aider les jeunes. Les femmes doivent s’impliquer d’avantage pour l’amélioration de leurs conditions", a déclaré M. Coulibaly

<strong>Moctar Dramane Koné, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème session du Comité de Pilotage du Plan Opérationnel du PARF : Consolider les acquis !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/5eme-session-comite-de-pilotage-plan-operationnel-parf-consolider-acquis-2726356.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 14:11:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité National de Pilotage du Projet d’Appui à la Restauration du Système Faguibine (PARF) a tenu la 5<sup>ème</sup> session de son plan opérationnel pour la phase intérimaire. C’était le mercredi 13 décembre dernier dans la salle de conférence du ministère de l’Agriculture sous la présidence du secrétaire général, M. Abdoulaye Hamadoun. Il avait à ses côtés, le Directeur Général de l’Office pour la Mise en Valeur du Système Faguibine (OMVF), le représentant du PNUD et l’Ambassadeur de la Norvège au Mali.</em></strong>

L’ordre du jour portait sur la validation du compte rendu de la 4<sup>ème</sup> session du comité de pilotage du PARF, l’examen et l’adoption du rapport d’exécution technique et financier du projet, le programme d’activités et le plan opérationnel.

Dans son discours, le représentant du PNUD a expliqué que l’objectif principal de la phase intérimaire du PARF est de consolider les acquis. Et la rencontre vise à examiner l’état d’avancement de la phase intérimaire et relever les défis de la seconde phase.

Selon l’ambassadeur de la Norvège au Mali, le Projet d’Appui à la Restauration du Système Faguibine a une longue histoire. De sa création en 2006 à nos jours dit-il, il a enregistré des résultats très importants, car la première phase a duré 6 ans au lieu de 1 an comme prévu.

Pour lui, le Projet d’Appui à la Restauration du Système Faguibine (PARF) est le fruit d’un accord de financement entre le gouvernement de la République du Mali et le Royaume de la Norvège dont la première phase d’exécution s’est achevée en fin 2016.

Quant au secrétaire général du Ministère de l’Agriculture, M. Abdoulaye Hamadoun, il dira que l’exécution de cette première phase du PARF a permis la réalisation des travaux de surcreusement, l’appui des producteurs en intrants agricoles, l’acquisition d’équipements, la construction de magasins de stockage et le reboisement de plusieurs hectares de forêt.

« <em>La production agricole a augmenté de 35% grâce à ces aménagements hydro agricoles. Les capacités des producteurs et productrices ont été renforcées et 12.000 emplois ont été créés de 2011 à 2016</em> », explique le représentant du ministre de l’Agriculture.  Selon qui, le budget du Plan Opérationnel de la phase intérimaire du PARF s’élève à 525.000.000 FCFA, entièrement financés par le Royaume de la Norvège et mis en œuvre par l’OMVF en partenariat avec le PNUD.

Pour lui, en août 2017, le PNUD qui est l’agence d’exécution désignée par les bailleurs de fonds, a procédé au transfert de la première tranche de fonds d’un montant de 167.000.000 FCFA. En octobre de la même année dit-il, une deuxième tranche d’un montant de 107.000.000 FCFA a été transférée par le partenaire à l’OMVF pour la poursuite des activités du Plan Opérationnel de la phase intérimaire.

« <em>L’objectif global visé est de poursuivre et préserver les acquis en termes d’activités de mise en œuvre des lacs afin d’améliorer leur niveau de remplissage, de favoriser les activités d’agriculture, d’élevage, de pêche et de foresterie </em>», a conclu M. Abdoulaye Hamadoun.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des ressources naturelles : MFC met en compétition des jeunes talents</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/gestion-ressources-naturelles-mfc-met-competition-jeunes-talents-2722072.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Dec 2017 06:48:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour son concours dénommé </strong><strong>"</strong><strong>Idée de projets innovants dans le domaine de l’environnement et la gestion des ressources naturelles</strong><strong>", l’ONG Mali Folkecenter (MFC)</strong><strong> a retenu samedi 34 des 65 dossiers reçus à la date butoir du 30 novembre 2017.</strong>

Face à la problématique et au  défi environnemental lié à la croissance démographique fulgurante,  à l’appauvrissement des sols de cultures par des pratiques (engrais et agriculture intensive à travers la déforestation)…  l’ONG Mali Folkecenter (MFC), en partenariat avec DFE (une ONG danoise), a mis en œuvre un projet d’agroforesterie qui se veut une réponse à long terme de gestion durable des ressources naturelles au Mali précisément dans la commune de Finkolo-Ganadougou et à Bamako.

Les thèmes du concours sont, entre autres, "les énergies renouvelables ou efficacité énergétique", "l’agroforesterie", "le recyclage des déchets solides et liquides", "l’agro-alimentaire bio et naturelle".

Trente-quatre dossiers sur 65 ont été reçus.  Ce résultat concerne des écoles et associations en l’occurrence de l’Association O2, l’Association jeunes volontaires pour l’environnement, la Jeune chambre  internationale Bamako Espoir, l’Association Climate-Mali, l’Ecole de formation agro-pastorale "Soumatio Diamouténé" de Sikasso, l’Institut agro-sylvo-pastoral de Bougouni, l’Ecole privée agro-pastorale du district (Epad) et de l’Institut de formation agro-sylvo-pastorale de Bamako (Ifab). Parmi les porteurs des projets figurent huit femmes, 25 hommes et un groupe.

Parmi les idées figurent : 19 alimentations bio/naturelle, 7 agroforesterie, 4 recyclage des déchets, une énergie renouvelable et 3 projets d’agroforesterie/alimentation bio.

Aux dires du consultant du projet, Mahamadou Karamoko Diarra, les porteurs de projets de ses regroupements prendront part à un atelier de formation en montage de plan d’affaires aux termes duquel les dix meilleures idées de projet seront sélectionnées, suivies et accompagnées par les mentors (Mali Folkecenter, l’ONG danoise, Access, Initiative verte, etc.)

Ousmane Ouattara, directeur du MFC, a salué la participation  des élèves et l’accompagnement des administrateurs d’école, ce  qui démontre leur intérêt  pour la formation et l’employabilité des étudiants. Il a invité les candidats retenus à profiter au maximum de cette opportunité et de contribuer à relever le défi environnemental auquel se trouve confronté notre pays.  Cette initiative prendra fin en 2019, indiquera-t-il.

La formation des candidats se tient du 12 au 14 décembre 2017 et sera émaillée de visites du terrain.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet PACV&#45;MT : des réalisations appréciables  enregistrées</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/projet-pacv-mt-realisations-appreciables-enregistrees-2701612.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Financé par le Fonds d’adaptation de la Convention cadre des Nations Unies sur les Changements climatiques à hauteur d’environ 8,5 millions de dollars USA sur une durée de trois ans, ce programme couvre 20 communes les plus vulnérables  de Mopti et de Tombouctou</strong>

Le Programme d’appui à l’adaptation aux changements climatiques dans les Communes les plus vulnérables de Mopti et de Tombouctou (PACV-MT) a tenu le jeudi 30 novembre dernier, à Hôtel Olympe, la deuxième session de son Comité de pilotage. C’était sous la direction de Baikoro Fofana, conseiller technique, représentant Madame le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. C’était en présence du Coordinateur du projet PACV-MT, Aboubacar Sidiki Dembélé et Mme Yakhya Aicha Diagne, représentante du PNUD à cette rencontre.

Dans son intervention, le représentant du Ministre, a rappelé que le « Programme d’appui aux changements climatiques couvre 20 communes les plus vulnérables dont 9 dans la région  de Mopti et 11 dans celle de Tombouctou ».  Selon Baikoro Fofana, ce programme devra permettre entre autres : d’augmenter la résilience aux changements climatiques des systèmes locaux d’accès à l’eau dans les régions de Mopti et de Tombouctou  y compris le système Faguibine ; d’améliorer la production des systèmes locaux de subsistance tels que l’agriculture, l’élevage, la pêche et la foresterie et de renforcer les capacités des institutions locales et celles des communautés à mieux s’adapter aux effets néfastes des changements climatiques.

Pour l’atteinte de ces objectifs, il a indiqué que l’année 2017 a été caractérisée par la réalisation d’un nombre important de travaux d’investissement. Il s’agit entre autres : de la réalisation de 6 mares et des aires de balisage pour la pisciculture, 8 adductions d’eau et 6 châteaux d’eau pour des périmètres maraîchers dans la région de Mopti ; la réalisation de 5 étangs piscicoles et 2 adductions d’eau dans la région de Tombouctou. Sans compter qu’au niveau de ces deux régions, les capacités de 1246 bénéficiaires dont 1226 paysans et 20 élus ont été renforcées en technologies résilientes aux changements climatiques.

La présente session du Comité de pilotage visait l’adoption de l’état de mise en œuvre des recommandations de la première session, les rapports d’activités technique et financier 2017 du Programme, ainsi que le plan de travail et le budget annuel 2018. A cet effet, le représentant du Ministre a invité les membres du Comité à un examen minutieux des documents soumis à leur approbation, afin d’aboutir à des recommandations et conclusions pertinentes pour la mise en œuvre efficiente du Programme.

Le PACV-MT, financé à hauteur de  plus de 8  millions  de dollars US, sur une période de 3 ans,  apparait aux yeux du PNUD comme un important programme qui s’insère parfaitement  dans le cadre  de son appui pays, a signalé sa représentante. Elle a aussi relevé que le PNUD restera très attentif aux orientations qui découleront des discussions de la présente rencontre et ne ménagera aucun effort pour appuyer la mise en œuvre efficace et efficiente de ce programme.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femmes et medias: L&amp;apos;Ong Tuwendi déplore une faible représentativité</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/femmes-medias-long-tuwendi-deplore-faible-representativite-2664062.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 00:03:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une étude monitoring des médias commanditée par l’ONG Tuwendi a révélé que les femmes sont faiblement représentées  dans la quête et dans le traitement de l'information et de la communication</strong>

Effectuée à Bamako et dans les capitales régionales,  excepté Ménaka et Taoudéni,  l'étude s’est étalée d'une durée de 5 jours. Elle a mobilisé 57 moniteurs qui ont renseigné des fiches préalablement établies. Donc, pour plus de partage des données collectées, les commanditaires de ladite étude ont présenté les résultats  aux professionnels des médias,  le lundi dernier à l'hôtel de l'Amitié.

Pour le directeur exécutif de Tuwindi M. Tidiane Togola, l'étude a été initiée compte tenu la faible représentativité de la junte féminine dans le secteur. Elle était aussi nécessaire compte tenu le peu d'information disponible à ce niveau. Première du genre, l'étude a permis de faire un constat général à partir duquel des meilleures décisions pourront être prises pour faire évoluer la donne a avancé le directeur exécutif.

Avant d'aller sur le terrain de la collecte des informations, les moniteurs ont suivi une formation. C'est pourquoi à la présentation des résultats de l'étude, l'une des formatrices très expérimentée en la matière a été retenue pour partager avec l'assistance la formation décernée aux moniteurs. Il s’agit de Ramata Diaouré. Le monitoring des médias relève d'un travail très lourd a expliqué notre consoeur. C'est pourquoi, il fallait cette formation pour permettre aux enquêteurs de se familiariser avec les concepts. Aussi, les enquêteurs  déployés sur le terrain n'avaient pas le même profil. Chose qui dénote une certaine crédibilité de la présente étude a avancé la formatrice. Elle également ajouté que ce travail  de formation à été faite avant le début de ce monitoring.

&nbsp;

Bakary Sidibé dans la présentation des résultats, a fait ressortir une situation qui relève à tous les niveaux une faible représentativité de la femme dans le secteur des médias. Le constat est que ce faible taux est visible dans tous les domaines de l'information et de la communication de ce pays. Que ça soit au niveau de la presse écrite et parlée, de l'audiovisuel, les femmes ont nourri moins d’intérêt d'entreprendre une quelconque carrière professionnelle.

Le présentateur a également souligné que l'étude a été réalisée en partenariat avec FeePress Unlimited.  Elle a permis de faire une approche quantitative et qualitative. Ainsi, au cours de l’étude,  il s'est agi de mesurer le volume de couverture ou l'espace accordé aux hommes et aux femmes dans les nouvelles et les débats;  de mesurer la participation des femmes et des hommes qui les animent; d'évaluer la qualité des nouvelles ou débats sous l'angle du genre et d'apprécier leur contenus au vu des enjeux posés par les questions de la promotion du genre au Mali.

Notons que les organes concernés par cette étude monitoring ont été retenus pour leur obédience médiatique du monde de l'information et de la communication dans ce pays.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits de la femme : Des ONG encouragent la prise d’une loi contre les VBG au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/droits-de-femme-ong-encouragent-prise-dune-loi-contre-vbg-mali-2642502.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 07:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Association pour le soutien du développement des activités de population (Asdap) et Bornefonden ont rencontré vendredi la commission des lois de l’Assemblée nationale pour obtenir l’engagement des parlementaires en faveur de l’adoption d’une loi contre les Violence basées sur le genre (VBG) incluant les mutilations génitales féminines (MGF).</strong>

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet "Intensifier la riposte face aux MGF au Mali", l’Asdap et Bornefonden ont organisé un atelier de plaidoyer avec les parlementaires principalement ceux de la commission des lois, le vendredi 3 novembre 2017.

Il s’agissait, pour les ONG, de partager avec les élus de la nation les évidences sur les MGF, de discuter des conséquences des MGF sur la santé et le développement des femmes et des filles, d’échanger sur les opportunités d’une loi contre les VBG incluant les MGF et obtenir l’engagement des parlementaires en faveur de l’adoption d’une loi contre les VBG incluant l’excision.

Pour la directrice de l’Asdap, Dr. Fatalmoudou Touré Simbara, l’excision constitue une violation potentielle des droits de la fille et de la femme. Elle affecte leur développement physique et psycho-social. "Le taux de prévalence de la pratique est de 91 % chez les femmes en âge de procréer et de 69 % chez les filles de 0 à 14 ans au Mali. Malgré ces constats, le Mali ne dispose jusqu’à présent d’aucun texte juridique interdisant les VBG  incluant les MGF", a-t-elle déploré.

"Le Mali a ratifié les conventions internationales telles que la Convention relative aux droits de l’enfant, la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant, etc. Toutefois, les actions en faveur de l’abandon des VBG incluant les MGF, qui devaient s’inscrire dans les préoccupations des décideurs politico-administratifs, n’arrivent pas à produire des résultats escomptés malgré les efforts des organisations de la société civile, du Programme national de lutte contre l’excision et l’existence du Réseau des parlementaires maliens contre les violences faites aux femmes et aux filles", a regretté Dr. Fatalmoudou Touré Simbara, directrice d’Asdap et invité les membres de la commission des lois à s’engager afin de renverser les tendance.

Le président de la commission des lois de l’Assemblée nationale, Zoumana Ntji Doumbia, a salué l’initiation de cet atelier de plaidoyer. Il a exprimé la nécessité d’une loi contre les VBG et assuré les ONG de l’accompagnement de sa commission.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conséquence de l’insécurité au centre du Mali : L’Unicef déplore près de 80 000 enfants hors du système scolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/consequence-de-linsecurite-centre-mali-lunicef-deplore-pres-de-80-000-enfants-systeme-scolaire-2642352.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 06:07:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la région de Mopti, de nombreuses écoles ont été fermées à cause de l’insécurité ou de l’absence de l'administration dans plusieurs zones. La situation continue de se dégrader selon des nombreux observateurs par la radicalisation des prêches et la multiplication des groupes terroristes dans ces localités. Selon une nouvelle estimation de l'Unicef, près de 80 000 enfants, rien que dans cette région du centre, sont hors du système scolaire.

La situation préoccupe les autorités scolaires de la région de Mopti. Selon elles, des dispositions sont en cours pour assurer la sécurité des établissements et des enseignants concernés par les menaces jihadistes.

Plusieurs établissements scolaires de la région de Mopti ont été fermés la semaine dernière à cause des attaques djihadistes. Mercredi 1er novembre, 8 présumés jihadistes ont surgi dans la cours de l'école de Diamwéli, une localité située à 18 km de Goundaka cercle de Bandiagara. Dans le cercle de Mopti, c'est l'école fondamentale du village de Gninagou qui a été attaquée. Une situation qui contraint des milliers d’enfants à abandonner l'école.

L’école fondamentale du village de Gninagou dans la Commune de Fatoma située à 25 km de Sévaré a été la cible d’hommes armés non identifiés le 1er novembre. Selon les autorités scolaires, ces individus ont saccagé le matériel scolaire avant de sommer le personnel scolaire à la fermeture de l’établissement et à l'abandon de l'enseignement classique. Aucune victime humaine n'a été déplorée, les assaillants ont emporté par contre des téléphones portables et des motos. A Goundaka dans le cercle Bandiagara, les groupes terroristes ont lancé un ultimatum pour la fermeture de toutes les écoles de la localité. Et la situation risque de s’aggraver avec le temps.

<strong>ST</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de protocole d’accord entre le comité international de la croix rouge et le ministère de l’élevage et de la pêche :  Le CICR confirme son assistance</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/signature-de-protocole-daccord-entre-comite-international-de-croix-rouge-ministere-de-lelevage-de-peche-cicr-confirme-assistance-2563542.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2017 00:15:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une cérémonie de signature de protocole d’accord entre le Comité international de la croix rouge (CICR) et le ministère de l’Elevage et de la Pêche, a réuni dans la salle de conférence du département, le ministre Mme Ly Taher Dravé et la représentante et chef adjointe de la délégation du CICR, Andrea Heath. C’était la semaine dernière en présence de leurs proches collaborateurs.</em></strong>

<strong><em>
</em></strong>Conformément à sa mission qui consiste à protéger et à assister les victimes des conflits armés et des violences, le Comité international de la Croix rouge développe un certain nombre de programmes portant aussi bien sur l’assistance que le renforcement des moyens de production des éleveurs. Dans les régions du nord et du centre du pays, les moyens d’existence reposent essentiellement sur les activités de productions agro-sylvo-pastorales, principalement l’élevage. Au cours de la dernière campagne pastorale, le CICR a soutenu la réalisation d’importantes activités en faveur de la population, à savoir entre autres, la vaccination animale, l’appui en aliment bétail, l’appui à la commercialisation du bétail à travers le programme de déstockage, des parcs de vaccination et des puits pastoraux. Il a également appuyé la production fourragère et s’est investi dans la formation des auxiliaires vétérinaires.
La signature du protocole d’accord, la huitième du genre, consacre le renouvellement du partenariat entre le département de l’Elevage et de la Pêche et le CICR. Il porte sur le renforcement des capacités d’intervention des services techniques, de la profession vétérinaire et les capacités de résilience des pasteurs et agro-pasteurs dans le domaine de l’élevage. Le protocole d’accord a pour objet de poursuivre ou de relancer la mise en œuvre des activités de protection zoo-sanitaire, d’alimentation du bétail, de production et de promotion de la bourgouculture. Il vise également la valorisation des résidus de cultures, la transformation des produits animaux et la réhabilitation des infrastructures d’élevage (surcreusement des mares, construction des parcs de vaccination) et de l’hydraulique pastorale, a souligné Mme Ly Taher Dravé. Ces activités seront soutenues dans les Régions de Mopti, Tombouctou, Gao, Ménaka, Kidal et le nord de la Région de Ségou, précisément dans la commune de Nampala pour la campagne 2017-2018 et se poursuivront jusqu’au 31 juillet 2018.
Le chef du département a remercié le CICR pour son appui constant au développement de l’élevage et cela depuis 2010.
« Votre intervention est très capitale et complémentaire à celle de mes services techniques, surtout dans les zones où les agents n’interviennent pas assez », a-t-elle conclu. La cérémonie s’est achevée par les échanges de documents.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<strong>                                                                                                                                    </strong><strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com">dolo@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation humanitaire au Mali : Le CICR joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/situation-humanitaire-mali-cicr-joue-partition-2559772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Sep 2017 12:37:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) est une organisation humanitaire neutre et indépendante, ayant pour mission de protéger la vie des victimes de conflits armés ou d’autres situations de violence. Il s’efforce également de prévenir la souffrance par la promotion et le renforcement du droit et des principes humanitaires universels.</em></strong>

Ainsi, parmi les activités du premier semestre 2017 du CICR au Mali, on peut noter : la visite des  lieux de détention, l’appui aux centres de santé de référence et la poursuite de son programme d’assistance et de renforcement des moyens de production des agriculteurs, éleveurs et pêcheurs dans les régions affectées par le conflit, entre autres.

Pour le CICR, la situation des personnes privées de liberté présente des défis, surtout en termes d’engorgement des lieux de détention, du respect des garanties judiciaires fondamentales et l’accès à des soins de santé adéquats.

Dans le bulletin d’information du CICR au Mali, le chef de la délégation, Jean-Nicolas Marti, explique que la première moitié de l’année 2017 s’est déroulée dans un contexte humanitaire critique et la situation humanitaire continue d’être préoccupante au Centre du pays.

Dans ce même document, le Comité International de la Croix Rouge au Mali réitère sa demande à tous les acteurs du conflit et aux personnes influentes, de prendre des mesures concrètes afin de faire cesser les actes qui touchent les populations déjà éprouvées.

Alors que le volet de l’accord de paix de 2015 relatif à la démobilisation avance timidement, le CICR-Mali exprime sa préoccupation par rapport à la présence d’enfants porteurs d’armes ou affiliés à des groupes armés.

Les évènements à venir comme le déploiement de la force du G5 Sahel, les échéances électorales et les soubresauts géopolitiques régionaux constituent des défis majeurs pour le Mali et la région d’Afrique du Sahel.

« <em>Le CICR entend demeurer un acteur humanitaire présent au plus près des populations maliennes en leur apportant une protection  et une assistance humanitaire neutre, impartiale et totalement indépendante</em> », a annoncé le chef de la délégation.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de la sous composante 1.2 du projet SWEDD&#45;MALI : 14 ONG reçoivent d’équipements roulant et des matériels informatiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/mise-oeuvre-de-composante-1-2-projet-swedd-mali-14-ong-recoivent-dequipements-roulant-materiels-informatiques-2554602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Sep 2017 06:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Dans le cadre du projet autonomisation des femmes et dividende démographique au sahel, le ministère de l’aménagement du territoire et de la population, en collaboration avec la Banque Mondiale et le UNFPA, a procédé le mercredi 20 septembre 2017, à la signature des contrats et de remise des équipements aux 14 ONG et associations pour la mise en œuvre de la sous composante 1.2 du projet SWEDD-Mali. C’était au Centre de documentation de la direction nationale de la population sous la présidence de Adama Tiémoko Diarra, ministre l’aménagement du territoire et de la population, en présence du ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Oumou Touré, le représentant du ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne et du représentant de l’UNFPA.</p>
Le projet autonomisation des femmes et dividende démographique au sahel est une initiative régionale de six gouvernements à savoir le Burkina-Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger et le Tchad en partenariat avec la Banque Mondiale et l’UNFPA pour accélérer la transition démographique en vue d’exploiter le dividende démographique dans la région du Sahel, caractérisé par des problématiques communes de développement, de sécurité, d’éducation et de santé.

Ainsi, après la signature des contrats et conventions les équipements ont été remis aux ONGs et associations de mise en œuvre dudit projet. Il s’agit de 70 motos, des appareils numériques composés de 14 imprimantes, 14 ordinateurs portables et fixes et de 14 appareils photos. Par ailleurs, rappelons que le Mali met en œuvre la sous composante 1.2 du projet SWEDD à travers trois sous projets pour adresser les différentes problématiques que sont le projet d’appui à l’apprentissage et à l’autonomisation économique des filles et des femmes pour un cout total de 2.772. 500.000 FCFA. Le projet de lutte contre l’abandon scolaire des jeunes dans les régions de Kayes, Sikasso, Ségou et Mopti pour un montant total de 1. 921. 500.000 FCFA. Enfin, le projet de renforcement de la santé des sexuelle et de la reproduction des adolescents et des jeunes dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Mopti pour un montant total de 925.000 000 FCFA. Le représentant des ONGs et Associations, M. Keita a remercié les autorités pour la transparence du processus de sélection qui a été parachevé par la signature de contrats et la remise des équipements nécessaires à la mise en œuvre des activités qui leur ont été confiés. De ce fait, il a rassuré les ministres, au nom de ses collègues, de l’usage des équipements qui ont été mis à leur disposition afin de produire des résultats escomptés au profit des bénéficiaires et des communautés. En ce sens, il lancé un appel à toutes les ONGs chargé de la mise en œuvre du projet de ne ménager aucun effort pour l’atteinte des objectifs.

Pour le ministre de l’aménagement du territoire et de la population, Adama Tiémoko Diarra, le projet vise principalement les femmes et les adressantes, tout comme les enfants, les hommes, les professionnels de la sante, les élus et autres. Selon le ministre le projet met l’accent sur les principales contraintes liées à l’accès des femmes et des filles aux services de santé maternelle et de la reproduction, aux renforcements du capital humain à travers la scolarisation et le maintient des filles à l’école, l’alphabétisation des femmes et leurs autonomisation économique. S’adressant aux responsables des ONGs, il dira que le lot important qu’ils viennent de recevoir vise à renforcer leurs capacités opérationnelles de gestion des activités sur le terrain au bénéfice des communautés dont l’amélioration des conditions de vie constitue la priorité du gouvernement du Mali et de ses partenaires techniques et financiers.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Unicef&#45;Mali/MEN : « Pour chaque enfant, éducation » une campagne pour sensibiliser les parents</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/unicef-malimen-enfant-education-campagne-sensibiliser-parents-2549932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 10:51:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 20 Septembre dernier, a eu lieu au palais de la culture Amadou Hampaté Ba le lancement de la campagne nationale de l’éducation qui avait pour thème « pour chaque enfant, éducation » organisé par l’Unicef-Mali en collaboration avec le Ministère de l’Education Nationale. Ont pris part à ce lancement, la représentante de l’Unicef au Mali, Mme Lucia Elmi, le Conseiller Technique du Ministère de l’Education, M. Hamidou Maïga, les enfants parlementaires, les enfants ambassadeurs de la rentrée des différentes régions du Mali et les enfants journalistes. </strong>

A l’ouverture, la représentante de l’Unicef-Mali,  Mme Lucia Elmi, dira que l’éducation promeut la cohésion sociale et joue un rôle critique dans la consolidation de la paix. Dans ce cadre, pour que l’instruction puisse pleinement jouer ce rôle de consolidation de la paix au Mali, il faut absolument s’attaquer à la question du statut de la fille au mariage d’enfant qui affecte actuellement 49% des filles du  pays et à la charge des travaux domestiques qui sont très majoritairement accomplis par elles.

Selon la représentante, « <em>il y’a plusieurs stratégies pour maintenir les filles à l’école notamment les assurer une meilleure hygiène dans les écoles surtout les adolescentes du second cycle, ouvrir les cantines scolaires dans les milieux ruraux ainsi que d’assurer que les écoles sont les milieux protecteurs pour les filles, pour montrer qu’elles ne sont pas exposées à des dangers.</em>»

Suite aux éclaircissements de l’objectif de cette campagne faite par Mme Lucia Elmi, il y’a eu lieu une série de questions-réponses au cours de laquelle l’émissaire du ministre de l’éducation, M. Hamidou Maïga étale que l’éducation est inclusive pour son ministère car ils prennent en charge tous les enfants sans exception, que l’objectif visé de son ministère dans cette campagne est de rehausser les niveaux de scolarisation des enfants notamment les filles. Avant d’ajouter que plusieurs actions concrètes sont à pied d’œuvre pour la réouverture des classes fermées au nord du pays.

En conclusion, il est a rappelé également que la non scolarisation des enfants est une privation de leur droit fondamental à l’éducation qui est garanti par la convention relative aux droits de l’enfant (CDE)  et elle constitue un réel frein au développement du pays. Certes, au Mali plus d’un million d’enfants sont toujours hors système scolaire dû aux défis de qualité  et d’accès à l’éducation, défis du travail des enfants, de leurs mariages et du manque d’infrastructures dans certaines zones ainsi que la fermeture de certaines écoles en raison d’insécurité, etc.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>PDI&#45;BS à Kourouba : Satisfecit de la mission de contrôle du ministère des finances</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/pdi-bs-a-kourouba-satisfecit-de-mission-de-controle-ministere-finances-2452302.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 05:37:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation du ministère de l’Economie et des Finances, à travers M. Cheick Oumar Guindo de la  direction générale de la Planification et du Développement ainsi que M. Adama Sangaré de la direction générale de la Dette publique, a visité le chantier du projet du seuil de Kourouba. C’était le mercredi 2 août 2017 en présence du coordinateur du PDI-BS, Soumaïla Samaké et son équipe. Au terme de la visite, les financiers se disent satisfait de la progression des travaux.</strong>

Au terme des travaux, le seuil de Kourouba va permettre de rehausser le niveau d’eau, d’intensifier en amont  les 1000 hectares aménagés à Manikoura. En avale, la possibilité d’extension des superficies cultivables et l’aménagement de  15 000 autres hectares. En plus de ces avantages, il est prévu au seuil l’installation des tribunes pour la production d’électricité. A titre de rappel, le coordinateur du programme M. Soumaïla Samaké. L’ouvrage est réalisé dans le cadre du Programme de Développement de L’irrigation dans le Bassin du Bani et de Sélingué (PDI-BS), financé par les partenaires techniques et financiers. Le seuil de Kourouba est entièrement financé par la Banque Africaine de Développement à hauteur de 12 milliards de F CFA. A la date d’aujourd’hui, l’entreprise a fini de poser le pont sur le bras droit du seuil. Le taux d’avancement des travaux est de 60,52% pour un délai consommé de 49,92%.

Les travaux verront un arrêt temporaire, prévu le 12 août prochain,  à cause de l’hivernage.

La délégation a noté toute sa satisfaction après avoir constaté le taux de réalisation des travaux très encourageant.

Cette visite a permis à la délégation  de connaître l’utilité du seuil mais aussi de mesurer les efforts consentis par les responsables du PDI pour l’exécution correcte du projet.

La délégation est attendue sur les chantiers de Djenné le jeudi  prochain.

<strong>Ccom PDI-BS</strong>

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<title>Œuvre Caritative de la fondation&amp;apos;&amp;apos;NOS VIES EN PARTAGE&amp;apos;&amp;apos; : Plus de 85 millions à 8 associations du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/oeuvre-caritative-de-fondationnos-vies-partage-plus-de-85-millions-a-8-associations-mali-2426202.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2017 12:14:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mark BRISTOW, le Directeur général du groupe Rand Gold et initiateur de la Fondation ''NOS VIES EN PARTAGE'' a apporté des soutiens financiers à 8 associations maliennes. Les associations bénéficiaires évoluent dans le domaine d'aide aux personnes démunies mentalement ou physiquement et des orphelinats. La cérémonie a eu lieu le mercredi 26 juillet à l'hôtel ONOMO de Bamako. </em></strong>

L'Association Malienne de Lutte contre la Déficience Mentale (AMALDEM) s'empare de la part du lion. Elle empoche 15 millions 600 milles Franc CFA.  M. Mark BRISTOW  a remis la lettre de confirmation de soutien dans les mains du représentant de l'Association.

SOS village d'enfants de SANAKÔRÔBA, première association à monter sur la scène pour recevoir le soutien financier, arrive en deuxième position. L'association bénéficie de 12 millions de Francs CFA. M. Mark BRISTOW a remis  la lettre de confirmation de soutien à M. Wandé DIAKITE, le Directeur général de SOS Village d'enfants de SANAKÔRÔBA.

La Pouponnière N° 1, une association qui apporte de l'aide aux enfants nés avec des malformations physiques, a reçu la lettre de confirmation de soutien de 10 millions de Francs CFA. L'association '<em>'HOUNA KHASSO''</em>, œuvrant dans le même domaine que la pouponnière N°1, bénéficie également de la même somme, 10 millions de FCFA. La pouponnière N°2, un orphelinat, reçoit aussi la lettre de confirmation de soutien de 10 millions de Francs CFA.

L'association le<em> ''Village de SANANKORONI'',</em> une association qui lutte pour l'accès à l'eau potable dans les villages, reçoit 10 millions de Francs CFA. Le centre de santé <em>''Nelson MANDELA''</em> bénéficie de 8 millions 500 milles Francs CFA. Enfin, l'Association de Recherche pour le Développement Intégré (RADI) a eu un soutien de 9 millions 495 milles Francs CFA.

En somme, la Fondation <em>''NOS VIES EN PARTAGE''</em> a offert plus  de 85 millions de Francs CFA aux associations œuvrant dans le domaine humanitaire.

La Fondation <em>''NOS VIES EN PARTAGE'' </em>est une initiative du Directeur général du groupe Rand GOLD, M. Mark BRISTOW. Chaque année, M. BRISTOW parcourt le continent africain, sur une moto, pour collecter de l'argent afin de le redistribuer aux plus nécessiteux. Ce soutien est une aubaine pour les associations humanitaires du Mali car les dons de cette nature sont en train de devenir de plus en plus rares dans notre pays.

<strong>Sory Ibrahim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet d’appui aux métiers de la pierre : Bilan à mi&#45;parcours</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/projet-dappui-aux-metiers-de-pierre-bilan-a-mi-parcours-2423052.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 06:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Lancé en septembre 2015, le PAMP a permis d’améliorer les conditions de vie des habitants de la région de Mopti, contribuer à l’insertion socio-économique des jeunes déscolarisés et des artisans du plateau Dogon, à travers le développement d’une offre de formation professionnelle et de renforcement de la production sur la filière valorisant les ressources du territoire</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Sur financement  de l’Agence française de développement (AFD) et autres, Acting for life a décidé d’accompagner les jeunes déscolarisés de la région de Mopti, à travers des formations. Ainsi, pour atteindre les groupes cibles et les zones de couverture du projet, tels que les cercles de Bankass, Bandiagara, Koro et Douentza,  il a choisi comme correspondant local l’Ong Promotion pour le développement communautaire (PDCO).

Lancé depuis septembre 2015, le Projet d’appui aux métiers de la pierre (PAMP) prendra fin en août 2018. Avec deux ans d’exécution sur le terrain, les acteurs du PAMP ont fait le point des acquis enregistrés à l’occasion d’un atelier tenu les 24 et 25 juillet dernier à l’hôtel Onomo de Bamako.

A travers les acquis, le PAMP a contribué à la formation de 50 élèves pour l’obtention du Certificat d’aptitude professionnel (CAP) en maçonnerie. Les 26 meilleurs de cette promotion ont été également assistés pour le cycle de Brevet de technicien (BT2) en bâtiment en maintenant l’association avec la maitrise de modules de formation qualifiante aux métiers de la pierre.

Au-delà de la formation, le projet d’appui aux métiers de la pierre œuvre  pour la mise en  place d’un dispositif de suivi  formation et insertion. Par rapport à la formation, l’objectif visé était de dépasser les indicateurs chiffrés tels que la réussite aux examens pour disposer de données qualificatives sur le ressenti et le parcours de formation. Quant à l’insertion, les élèves profitaient des week-ends et des congés pour chercher du travail. Chose qui a permis à certains de se faire de l’emploi, après la formation.

Pour le président de l’Ong PDCO<strong>,</strong> Amadou Guindo, le PAMP s’était fixé trois priorités à atteindre. Il s’agit de la formation et l’insertion des apprenants ; du renforcement des capacités des artisans afin d’accélérer leur insertion socio-économique et la reconnaissance de l’utilité du métier de la pierre à l’Etat et aux autorités politiques desdites localités.

Citant les acquis enregistrés, Il dira que le projet a contribué à former 100 élèves  dont 47 ont décrochés le Cap de l’Etat et 20 le Bt1. Dans la même dynamique, pour l’année scolaire 2016-2017, 46 ont  fait l’examen pour l’obtention du Cap et 20 pour Bt2.  Toujours s’agissant  d’acquis, par rapport à  l’accompagnement  du PAMP, une rue de la ville de Bandiagara de 410 m de longueur et 7 m de largeur a été réalisée et pavée. A ceux-ci, s’ajoute le renforcement des capacités des artisans en termes de production et de commercialisation de leurs  produits.

Evoquant,  l’assistance du projet Acting for life, la chargée de programme formation  et  insertion professionnelle en Afrique  de l’Ouest, Johanne Castano dira qu’elle consiste à apporter un appui financier pour la scolarisation des enfants en situation difficile. Selon Mme Castano, le PAMP intervient pour détecter les compétences au niveau national et international sur la pierre pour faire des curricula de formation. Ce qui contribue à mettre en place un programme pédagogique.

De même, « Acting for life appuie les partenaires locaux dans la mise en œuvre et faire du plaidoyer au niveau institutionnel » a-t-elle avancé. Elle  ajoute en disant que son organisation connue pour sa bienfaisance, crée des passerelles entre les pays et les institutions. Elle a aussi profité de notre micro pour remercier les Togolais et Béninois qui ont accepté de venir partager leurs expériences à Bamako.

La chargée programme formation et insertion professionnelle en Afrique de l’Ouest  a aussi signalé que le projet d’appui aux métiers de la pierre sera exécuté pour un coût total de 608 411Euros. Dans ce montant, la contribution de l’AFD s’élève à 304 205 Euro, soit 50% de l’enveloppe globale. Le reste du fonds sera mobilisé à partir d’un appui financier d’autres partenaires au développement.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>

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<title>Priorités de ONE au Mali: Les journalistes outillés pour le plaidoyer</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/priorites-de-one-mali-journalistes-outilles-plaidoyer-2417092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 01:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En vue d’impliquer les hommes de médias dans  ses efforts de plaidoyer  au Mali, l’ONG ONE Compaign a organisé du 19 au 20 juillet dernier un séminaire a l'hôtel Onomo de Bamako.

Regroupant cinq experts du développement et de la sécurité et 15 organes de presse écrite et audiovisuelle, la rencontre avait pour thème : <em>« Les médias partenaires-clés dans le plaidoyer de la campagne : la pauvreté est sexiste, les ODD 2 et 5 et les engagements de Malabo ; et tirer profits du dividende démographique ».</em>

La rencontre s'est déroulée en présence de Mme Oulie Keita, représente régionale de l'Afrique de l'Ouest. Elle avait à ses côtés, Mme Saran, présidente du groupe les objectifs de développement durable (ODD)  de l’ONG ONE,  M. Alexi Kalambry, consultant et cadrage de l'atelier et plusieurs autres invités.

Au Mali, l’ONG ONE intervient depuis 2015 pour faire le plaidoyer et encourager le gouvernement à respecter ses engagements internationaux et nationaux. Pour ce faire, elle travaille avec les acteurs étatiques et non étatiques pour faire le plaidoyer sur les thématiques telles que : l’amélioration des conditions de vie des jeunes et des femmes travaillant dans le domaine de l’agriculture, le dividende démographique, les ODD, la campagne ‘’la pauvreté est sexiste’’ et la transparence dans le processus budgétaires.

C’est en vue d’impliquer les médias  dans ses efforts de plaidoyer au Mali que l’ONG ONE a organisé un séminaire avec les journalistes de la presse écrite et audiovisuelle sur les thématiques d’intervention de l’organisation, afin de bénéficier de l’accompagnement médiatique efficace tout au long des  campagnes.

Il s’agissait, au cours de ce séminaire, de non seulement mieux outiller les hommes de médias, mais aussi de promouvoir, socialiser et créer un débat médiatique pour accompagner le processus de plaidoyer et lobbying en rapport avec les  programmes d’actions de ONE.

Pendant deux jours de formation, il a été, entre autres, présenté aux journalistes, l’historique et le domaine d’intervention de l’ONG ONE au Mali, la Déclaration de Maputo et les engagements de Malabo sur l’agriculture, les ODD, le dividende démographique et la loi foncière, le lien entre la paix, la sécurité et le développement et le rôle des médias dans le développement et comment les impliquer dans les actions présentées.

Selon Mme Oublié Keita, à l’issue du séminaire, il est attendu des journalistes une maîtrise de plaidoyer de ONE, par rapport à sa stratégie efficace et efficiente et l’élaboration d’une stratégie médiatique sur les priorités de ONE  développées au Mali afin d’influer ou d’informer sur le processus de G20.

Dr Bocary Kaya, conférencier a pour sa part rappelé que le G5 Sahel  qui regroupe les 5 pays du Sahel ( le Burkina, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad), a été créé le 16 février 2014 à Nouakchott pour garantir des conditions de développement et de sécurité dans l'espace des pays membres en alliant le développement et la sécurité.

Par rapport à la transparence budgétaire, M. Sadou Doumbo, l’un des conférenciers a estimé que la construction des comptes de transfert nationaux au Mali met en évidence la non-concordance entre le revenu du travail et les besoins de consommation suivant l'âge des individus.

Selon lui, au cours de la ‘’vie'' les individus consomment à tous âges, mais ils ne produisent qu'aux âges ‘’actifs’’.

ONE est une organisation internationale de campagne et de plaidoyer de plus de 7 millions de personnes agissant pour mettre fin à l’extrême pauvreté et les maladies évitables en Afrique.

Au Mali, elle intervient depuis 2015 pour faire le plaidoyer et encourager le gouvernement à respecter ses engagements internationaux et nationaux. L’ONG  a pour partenaires les acteurs étatiques et non étatiques.
<h1>Karim Sanogo</h1>
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<title>Kemi Seba, président de l’Ong Urgence Panafricaniste face à la presse :  «Si le peuple du Mali pense que le non changement de la constitution est une nécessité, nous serons à ses côtés»</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/kemi-seba-president-de-long-urgence-panafricaniste-face-a-presse-peuple-mali-pense-non-changement-de-constitution-necessite-serons-a-cotes-2403892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 00:15:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’activiste politique franco-béninois, Kemi Seba, non moins président de l’Ong Urgence Panafricaniste, était à Bamako la semaine passée dans le cadre de la réception du 2<sup>ème</sup> prix décerné par l’Ong Mja Intellect, visant à récompenser les personnes qui contribuent à éveiller les consciences de la population africaine.</strong>

<strong> </strong>Il était face à la presse le samedi 15 juillet à la Maison de la presse, accompagné par Etienne Fakaba Sissoko et Ismaël Moustaphe Koné, président de l’Ong Urgence Panafricaniste au Mali. L’objectif de cette conférence de presse était non seulement de faire partager sa participation à cette remise de prix, mais aussi de propager le message du rétablissement du principe de souveraineté pour la population africaine. Kemi Seba a profité de l’occasion pour évoquer l’épineuse question du Franc Cfa.

Selon le conférencier, chaque peuple a le droit de décider de sa propre destinée ; de maîtriser sa propre politique, son économie et de pouvoir jouir de la richesse émanent de son propre sol. «Mais malheureusement, à l’en croire, nous nous rendons compte qu’en Afrique tel n’est pas le cas». Le président de l’Ong Urgence Panafricaniste a signalé que les autorités françaises ont mis la pression sur les autorités maliennes pour que celles-ci ne le reçoivent pas à Bamako. Il a souligné que dans chaque pays où il s’est passé, les autorités de ces pays l’ont reçu. «Mais ici, l’ambassade de France a parlé aux autorités du Mali pour savoir si je venais pour recevoir le prix ou pour parler des activités du front anti Franc Cfa», a-t-il déclaré.

Par ailleurs, M. Seba a expliqué que contrairement à ce que bon nombre de personnes pensent, le combat anti Franc Cfa ne se circonscrit pas uniquement à la dynamique de la libération monétaire. «Anti Cfa, c’est anti-colonialisme français en Afrique», a-t-il ajouté. Avant d’indiquer que les autorités françaises, via leur armée, se servent à Kidal sous prétexte de sécuriser la région, alors qu’elles se servent du sous-sol malien qui regorge de matières premières exceptionnellement denses.

Parlant de la révision constitutionnelle dans notre pays, Kemi Seba a affirmé que l’Ong Urgence panafricaniste se range du côté du peuple. «Si le peuple pense que le non changement de la constitution est une nécessité, nous serons à ses côtés.  Cette constitution a été mise en place suite à l’accord d’Alger. Cet accord a été imposé par la communauté internationale. L’Ong Urgence Panafricaniste lutte contre l’interventionnisme de la prétendue communauté internationale», a-t-il déclaré.

Selon Etienne Fakaba Sissoko, il est possible pour les Africains de sortir du Fcfa techniquement, mais le problème se situe au niveau de la décision politique.

&nbsp;

Il faut noter que Kemi Seba a écrit plusieurs ouvrages sur l’éveil des consciences et la responsabilité pour les jeunes de prendre leur destinée en main. Il est aussi un analyste de la situation politique en Afrique et  l’initiateur du front contre le Franc Cfa.

<strong>Diango COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PRIA&#45;MALI : Des résultats satisfaisants à mi&#45;parcours</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/pria-mali-resultats-satisfaisants-a-mi-parcours-2392572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jul 2017 06:18:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancé en 2015 au Mali pour cinq ans, le Projet de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire au Mali (Pria-Mali) a enregistré des acquis importants. C’est du moins qui ressort de la 4e session du comité de pilotage. </strong>

La 4e session du comité de pilotage du Projet de renforcement de la résilience contre l’insécurité alimentaire au Mali (PRIA-Mali) a débuté hier sous la présidence de Seydou Kéita, conseiller technique au ministère de l’Agriculture, représentant le ministre.

"Elle permettra au comité de pilotage de faire un suivi rapproché du projet, de voir l’état d’exécution des activités prévues pendant l’année et faire une revue rétroactive de l’état d’avancement et son démarrage à ce jour. Cette revue permet également de connaître le niveau d’atteinte des objectifs assignés au projet et au besoin procéder au recadrage nécessaire par des orientations fortes", a souligné le représentant du ministre.

M. Kéita a s’est félicité de l’exécution normale du programme technique et le budget annuel (12 milliards de F CFA) 2017 avec un taux d’exécution technique d’environ 50 % et financière de 48 % à mi-parcours, ce qui augure, selon lui, de bonnes perspectives pour une exécution satisfaisante du PTBA.

"L’optimisme est permis avec le démarrage des études de réalisation des infrastructures, notamment l’aménagement de cent hectares de bas-fonds et de périmètres irrigués villageois, le surcreusement de 40 mares pour l’abreuvement du cheptel, la réalisation de 26 périmètres maraichers pour les groupements de femmes, la construction de 40 magasins de stockage de l’aliment bétail et la construction d’un magasin de stockage de céréales de 500 tonnes", a-t-il précisé.

Malgré ces acquis, le projet connait des difficultés dans la mise en œuvre avec la persistance de l’insécurité "résiduelle" dans la quasi-totalité de la zone d’intervention notamment à Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka et Taoudéni. "Les études techniques se mènent dans des conditions difficiles, ce qui influence le choix des site à ménager, voire la possibilité de délocaliser certains aménagements de bas-fonds er de PIV", a regretté M. Kéita.

A signaler que le Pria-Mali a été approuvé le 30 mai 2013 et signé le 6 août 2013 pour une période de cinq ans (2014-2018). Son coût total pour le Mali est estimé à 49,89 millions de dollars US, soit 24 milliards 445 millions de F CFA et la contribution du gouvernement s’élève à 3,63 millions de dollars US, soit 1 815 000 000 de F CFA. Le Projet est principalement financé par la Banque islamique pour le développement.

<strong>Maliki Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vulgarisation de la loi électorale du 17 octobre 2017 :  Le réseau APEM et la division des affaires électorales de la Minusma s’engagent</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/vulgarisation-de-loi-electorale-17-octobre-2017-reseau-apem-division-affaires-electorales-de-minusma-sengagent-2388552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/vulgarisation-de-loi-electorale-17-octobre-2017-reseau-apem-division-affaires-electorales-de-minusma-sengagent-2388552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’initiative de la vulgarisation de la loi électorale du 17 octobre 2017 du Réseau Ong d’appui au processus électoral au Mali (Réseau APEM) en partenariat avec la division des affaires électorales de la Minusma, à travers des sessions de formation à Bamako et dans les régions de Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudéni et Ménaka, participe à façonner des électeurs et électrices aux choix éclairés. Et cela pour des élections transparentes, fiables, crédibles et apaisées.</strong>

<strong> </strong>Après la session de vulgarisation de la loi électorale du 17 octobre 2017, organisée à Bamako le 19 juin dernier à l’Escalade Gourmande, le Réseau Apem et la division des affaires électorales de la Minusma mettent le cap sur les régions de Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudéni et Ménaka.

En effet, l’éducation des populations, leur adhésion et leur participation aux processus électoraux et démocratiques, sont des exigences, sans lesquelles un régime politique ne saurait être véritablement démocratique. C’est pourquoi, le Réseau APEM et la division des affaires électorales de la Minusma l’ont bien compris, à travers le présent projet de vulgarisation de la loi électorale du 17 octobre 2017, qui a fait l’objet de controverses à l’occasion des élections communales du 20 novembre 2016, soit un mois après sa promulgation.

Jusqu’à ce jour, aucune action d’envergure n’a concerné la popularisation de cette loi, qui régira aussi la série d’élections annoncées pour le reste de l’année 2017 et courant l’année 2018. Toutes choses qui fondent et motivent la présente initiative, qui concernera, outre le District de Bamako, les régions de Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudéni et Ménaka.

Cependant, par la magie des ondes des radios, des Maliens des régions non couvertes par le projet ainsi que des Maliens de tous les continents auront les échos des actions du réseau Apem à travers des débats radiophoniques synchronisés dans toutes les localités concernées par le projet. En plus de l’exposé sur la loi électorale  dans ses composantes et innovations majeures, un exposé sur les techniques d’animation de groupe permettra aux participants de relayer les connaissances procurées par les sessions à d’autres personnes dont ils répondent.

Lors de la cérémonie d’ouverture de la session de Bamako, le 19 juin dernier, le président du Réseau Apem, Dramane Diarra, a remercié les autorités qui n’ont ménagé aucun effort pour participer à cette initiative. Il a également remercié les partis politiques, les organisations de la société civile pour leur participation à la session.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé sexuelle : le projet «Keneya Jemu Ka»</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/sante-sexuelle-projet-keneya-jemu-ka-2388322.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables du projet Keneya Jemu Kan-Mali ont procédé le jeudi 6 juillet, au terrain de la mairie de la commune III, au lancement de la campagne de communication autour de la promotion du port de condom Protector qui a été développé autour du concept «An Ba Kono» qui veut dire on est dedans.</strong>

Financé par l’Usaid, ce projet a une période de 5 ans et est mis en œuvre par le Centre des programmes de communication de l’université Johns Hopkins, soutenu par ses partenaires Palladium, Management Sciences for Heath et l’association malienne pour la promotion et la planification familiale. Le but du projet est de contribuer à des améliorations durables en matière de santé grâce à l’utilisation accrue de services à fort impact et à l’adoption de comportements sains.

Ce projet comporte trois axes stratégiques : la communication pour le changement social et de comportement ; le renforcement des capacités des partenaires institutionnels aussi bien les acteurs communautaires que les groupes féminins, et le marketing social.

Cette campagne de communication autour de la promotion du port du condom Protector a été développée autour du concept «An Ba Kono» qui veut dire on est dedans. À travers cette campagne, les responsables du projet Keneya Jemu Kan-Mali entendent créer une communauté de jeunes qui adhérent au port du préservatif comme moyen de lutte contre les IST, VIH Sida, grossesses non désirées.

Plusieurs éléments de la campagne vont illustrer ce concept «An Ba Kono». Il s’agit entre autres d’une série télévisée «An Ba Kono» mettant en scène un binôme de jeunes garçons et un binôme de jeunes filles, qui abordent des sujets de la vie courante en faisant, à la fois, le lien avec le port du condom Protector ; des concerts «An Ba Kono» et des affiches grand format.

<strong>Diango COULIBAALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et entreprenariat : Engim Internazionale à la rescousse de jeunes Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/emploi-entreprenariat-engim-internazionale-a-rescousse-de-jeunes-maliens-2354002.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 09:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ONG Italienne, Engim Internazionale, vient de boucler un programme d’appui d’urgence avec les entreprises Maliennes du cercle de Kita et de Mopti pour un montant total de 58, 7 millions F CFA.</strong>

Lancé en février dernier, Engim Internazionale, à travers le Projet pour le travail et l'emploi des jeunes Africains (Projeta), a financé 35 jeunes promoteurs d’entreprises de Kita et de Mopti. Ils ont reçu un financement et une formation technique professionnelle leur permettant une auto gestion de leurs entreprises.

En fin de programme, la chef de Projet, Erica Minnetti, et le directeur de Createam ont organisé une cérémonie de restitution des résultats du projet exécuté en collaboration avec Createam, un centre d’incubateur, qui a assuré la formation et l’appui technique des ressources humaines sur le terrain.

Projeta a œuvré dans le cadre de la réduction de l'exclusion sociale et économique des jeunes femmes et hommes à travers la promotion de l'emploi et de l'entreprenariat. Elle a procédé à la sélection des entreprises à travers un appel à candidature. Ainsi, sur les 589 dossiers reçus, 35 ont été retenus, soit 15 dans le cercle de Kita et 20 dans la région de Mopti.

Les promoteurs de ces entreprises ont bénéficié d’une formation en entreprenariat et un financement allant de 800 000 F CFA à 1,5 million de F CFA. Projeta a également ciblé les entreprises qui évoluent dans les secteurs d’activités de l’agriculture, l’élevage, le bâtiment, le commerce général et les services.

Parmi les bénéficiaires, quatre ont témoigné de leurs expériences. Il s’agit de Fatoumata Yattabary de Kita sur son projet de transformation de la pâte d’arachide. Elle a reçu une moto tricycle, un moulin, 30 sceaux,  4 tamis, 8 baignoires, 20 vannes.

Moussa Sanogo de Kita porte un projet d’aviculture. Il a reçu une machine à couveuse, un radian, 4 batteries, 4 panneaux solaires, un convertisseur et un régulateur.

Ayouba Cissé de Mopti pour son projet d’irrigation intelligente a obtenu un kit arduino, un proto shield, un shield GSM officiel, un shield relais, un régulateur de 10 ampères, une batterie 12 v, un panneau solaire 50w et un boitier.

Ibrahim Litini Traoré de Mopti (projet recyclage des ordures) a eu une moto tricycle (Zinda), un tamis (45/25cm, 35/22cm, 27/21cm, 23/17cm), deux marmites (n°10, n°20), une table (150/150), une table (240/200cm), un ordinateur de bureau HP 500GB et un appareil photo numérique.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurité alimentaire et nutritionnelle : Les ONG s’engagent jusqu’en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/securite-alimentaire-nutritionnelle-ong-sengagent-jusquen-2020-2328172.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Jun 2017 02:29:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille a procédé au lancement officiel du programme "Alliance pour l’engagement citoyen" le 13 juin 2017 à l’hôtel Radisson Blu de Bamako.</strong>

<strong> </strong>Pour la recherche de meilleures politiques en matière du droit à l’alimentation et à la nutrition au Mali, plusieurs ONG appuyées par le gouvernement malien viennent de lancer un programme dénommé "Alliance pour l’engagement citoyen" jusqu’en 2020.

L’objectif visé selon les acteurs est de renforcer l’espace politique pour les organisations de la société civile afin qu’elles soient en mesure d’amener les décideurs à adopter de meilleures politiques et stratégies en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle qui prenne en compte la diversification alimentaire et l’accès aux ressources de productions.

La directrice de l’organisation néerlandaise Icco-Mali, Leena Nind Qvise, a fait savoir que notre pays doit faire face à cette sécurité alimentaire pour le bien-être de la population.

La cérémonie de lancement était co-présidée par le ministre de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Traoré Oumou Touré, et le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Mme Ly Taher Dravé.

"Nous devons conjuguer nos efforts afin d’éradiquer les maladies liées à la famine. Nous devons redoubler d’effort pour faire avancer le Conseil national de la société civile", a déclaré Mme Traoré Oumou Touré. Et d’assurer les partenaires que le gouvernement malien jouera sa partition pour la sécurité alimentaire. "Cette initiative est à saluer à hauteur de souhait et le choix a été juste".

Le ministre de l’Elevage et de la Pêche a remercié les acteurs pour l’initiative. Selon elle, la sécurité alimentaire est l’une des priorités du gouvernement. Elle a invité les autorités et la société civile à prendre des dispositions pour la sécurité alimentaire. Remerciant les partenaires qui apportent leur soutien et invitant aussi l’ensemble des Maliens à une entière d’implication.

<strong>Adama Diabaté</strong>

<strong>Stagiaire    </strong>

<strong> </strong>

<strong>QUINZAINE DE L’ENVIRONNEMENT : Le Pnud/Fem joue sa partition</strong>

<strong> </strong>

<strong>Dans le cadre de la 18e édition de la Quinzaine à Mopti, le Pnud et le PMF/FEM ont organisé ce 13 juin 2017 une conférence débat sur "Affectation des terres, place des pratiques agricoles pour un environnement protégé". C’était à la Maison du partenariat de Bamako.</strong>

<strong> </strong>

"Ensemble pour une gestion durable de l’environnement partout au Mali" était au centre d’une conférence débat organisé par le projet Pnud le mardi passé. Plusieurs intervenants se sont prononcés sur la nécessité de l’environnement. Il s’agit de lutter contre la pauvreté à travers la sensibilisation, la concertation, entre autres.

Drissa Diarra, un participant, a affirmé que les acteurs sont impliqués dans cette lutte et que l’Etat doit veiller sur le processus de lutte. Il a plaidé la mise en place d’un plan d’organisation de l’environnement afin d’accélérer la mise en œuvre d’une gestion durable. Il a aussi souhaité le renforcement de la sécurité foncière afin que l’Etat puisse contrôler tout le territoire.

Avant de terminer son exposé, M. Diarra a sollicité l’intensification agricole. "Nous nous engageons à bannir nos comportements quotidiens, le déversement des déchets solides dans les caniveaux et collecteurs", a-t-il souligné.

Le directeur du Seco-ONG Mali, Mory Moussa Konaté, a expliqué que la gestion des terres est une priorité pour tous. "Nous allons tous défendre notre terre", a-t-il promis.

<strong>Adama Diabaté</strong>

<strong>Stagiaire </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consultations gratuites et dons de médicaments aux populations : Les APM s’investissent de plus en plus dans l’humanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/consultations-gratuites-dons-de-medicaments-aux-populations-apm-sinvestissent-de-plus-plus-lhumanitaire-2311742.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Jun 2017 11:25:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après une première opération réussie, les Associations Pour le Mali (APM) viennent d’initier une deuxième opération de consultations gratuites et de don de médicaments pour les populations en général  et les personnes âgées en particulier. Avec cette action, il s’agit pour les APM de faire consulter les populations par des spécialistes et leur donner gratuitement des médicaments contre certaines maladies comme l’ulcère, les maladies cardiaques, le diabète, etc.</em></strong>

La première opération lancée par les APM, il y’a quelques semaines,avait permis à plus de 10.000 personnes dans 16 localités du pays de se faire consulter et d’avoir des médicaments gratuits contre plusieurs maladies. Les patients consultés dont les maladies ne sont pas concernées par les dons de médicaments bénéficient d’ordonnances dont ils doivent acheter eux-mêmes les médicaments à la pharmacie. Et les autres dont les maladies sont prises en charge lors de ces journées par des spécialistes, en plus de la consultationbénéficient de médicaments gratuits donnés par les APM.

C’est l’écho de la première opérationqui a conduit d’autres personnes à faire appel aux APM pour initier cette 2<sup>ème</sup>opération afin de leur permettre de bénéficier de soins gratuits contre leurs maladies.

Un appel que le directoire des APM a répondu favorablement en initiant ces journées de consultations et de don de médicaments en collaboration avec certains de leurs partenaires le samedi et le dimanche derniers dans plusieurs quartiers de Bamako et villes de l’intérieur du pays.

Dans le but de suivre la mise en œuvre de cette initiative, le président des APM, Me Mohamed Ali Bathily non moins ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et des Affaires Foncières s’est rendu le samedi 3 juin dernier à l’un des centres  de consultations à la mosquée Abdoulaye Lah de Kalabancoura. Une visite au cours de laquelle,Me Bathilya remercié et encouragé le personnel soignant pour sa disponibilité. Il a également expliqué aux fidèles de la mosquée, les objectifs et la démarche des APM. Selon lui, c’est une association qui se démarque des partis politiques et qui veut incarner les aspirations profondes des populations à la base.

<em>« Les APM soutiennent les actions du président de la République Ibrahim Boubacar Keita qui a promis l’honneur et la dignité aux Maliens. Ce travail est en cours. Pour réussir cette mission, il faut une mobilisation et une adhésion des Maliens eux-mêmes. Les APM, après avoir parcouru le Mali dans sa profondeur, ont eu une idée des préoccupations des uns et des autres. C’est pourquoi,leurs actions sont bâties autour de la lutte contre les pires formes d’injustice surtout dans le domaine du foncier, l’appui dans le domaine de la santé, de l’éducation et la formation »,</em> a expliqué Me Mohamed Ali Bathily.

A sa suite, Mme FatimatouHaïdara, initiatrice desjournées de consultation àKalabancoura a exprimé sa joie et sa reconnaissance aux APM pour avoir répondu favorablement à leur requête en organisant ces journées dans leur quartier. Pour le choix dela mosquée pour abriter ces journées,elle dira que c’est parce que cette mosquée a été jugée plus propice que le CSCOM pour cette activité. Car disposant suffisamment d’espacepour ce faire.

Selon elle, les consultations sont faites par quatre (4) médecins spécialistes dans les maladies cardiaques, l’ulcère, le diabète, etc…

« <em>En plus de la consultation, nous donnons les médicaments gratuitement aux patients pour ces trois maladies. Mais en plus, si le médecin détecte d’autres maladies chez le patient, il lui prescrit des ordonnances que le malade paye à la pharmacie à ses frais</em> », précise FatimatouHaïdara.

Prenant la parole au nom des fidèles de la mosquée, Ali Mohamed Diarra a remercié les APM pour cette initiative avec une mention spéciale à Mme FatimatouHaïdara qui s’est beaucoup battue pour que cela se réalise dans leur quartier. Pour lui, ces consultations permettront aux fidèles d’accomplir dans la santé leurs devoirs religieux. Il a promis de convaincre les responsables de la mosquée dans les jours à venir afin qu’ils rencontrent les APM pour prendre connaissance de leurs orientations.

Dans le cadre de ces journées, lajournée du dimanche dernier a été marquée par des consultations gratuites et des dons de médicaments dans certains quartiers du District de Bamako comme Baco-Djicoroni et  Djélibougou. Pour l’intérieur du pays, les opérations ont eu lieu à Mopti et à Koutiala avec une forte mobilisation des populations et des autorités administratives locales. Lesquelles ont d’ailleurs salué cette noble démarche des Associations Pour le Mali, surtout en cette période de Ramadan. Avant de leur demander de continuer à faire bénéficier les populations de ces actions.

A noter que les localités de Moribabougou, Niono, Ségou et Sikasso s’apprêtent à recevoir ces journées de consultations gratuites et de don de médicaments des APM  le 10 juin prochain.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assistance aux populations les plus vulnérables pendant la période des soudures :  L’Allemagne soutient le PAM&#45;Mali avec 1,5 million d’euros</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/assistance-aux-populations-plus-vulnerables-pendant-periode-soudures-lallemagne-soutient-pam-mali-15-million-deuros-2310082.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Jun 2017 00:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin d’apporter l’assistance aux populations les plus vulnérables pendant la période des soudures, le Programme Alimentaire Mondial des Nations-Unies (PAM)-Mali a reçu une contribution de 1,5 million d’euros de l’Allemagne.</strong>

Cette contribution vient à point nommé pour répondre aux besoins alimentaires et nutritionnels les plus aigus de 260.000 personnes vulnérables, en cette période des soudures qui commence ce mois-ci. Selon le PAM-Mali, ce don permettra d’appuyer la mise en œuvre du Plan National de Réponse aux difficultés alimentaires et nutritionnelle élaboré par le Gouvernement malien en assistant les populations locales affectées par les effets de l’insécurité, de la sècheresse et des inondations.

«L’assistance alimentaire du PAM constitue un filet de sécurité critique pour ces populations dont les moyens d’existence sont fortement fragilisés », indique le Communiqué.

Aux dires de Son Excellence Dietrich Becker, Ambassadeur de la République Fédérale de l’Allemagne au Mali, malgré les grands efforts concernant la sécurité alimentaire entrepris pendant des dizaines d’années, la sécurité alimentaire reste un défi majeur pour le Mali. Une situation liée à la croissance démographique nationale et aux effets des changements climatiques. «C´est la raison pour laquelle nous restons aux côtés du Mali », a déclaré le Chef de la Mission diplomatique et consulaire allemande à Bamako.

Cette contribution va permettre également d’assurer la continuité du traitement de la malnutrition modérée de 15.500 enfants de 0 à 5 ans et 14.200 femmes enceintes et allaitantes dans les centres de santé communautaires se trouvant dans les zones où les indicateurs nutritionnels dépassent  les seuils d’urgence.

Pour témoigner de sa gratitude, le PAM a remercié l’Allemagne pour son soutien aux populations maliennes.

Cette contribution témoigne de l’engagement de l’Allemagne aux côtés du PAM pour combattre la faim et la malnutrition au Mali et du partenariat solide qui lie Bamako et Berlin.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ONG Secours Islamique France&#45;Mali : Au secours de 8.771 personnes pour ce ramadan 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/ong-secours-islamique-france-mali-secours-de-8-771-personnes-ramadan-2017-2305042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2017 00:32:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2479134426msonormal" style="text-align: justify"><b><i><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">L’ONG Secours Islamique France-Mali (Sif), en partenariat avec l’association  Karama  Solidarity du Mali, a organisé une grande cérémonie de donation de vivres et non vivres aux enfants de l’Association pour la sauvegarde des enfants au Mali (Ase-Mali). Elle était présidée par le représentant du ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Ahamed Yahya, chef de cabinet dudit département. C’était le mardi 30 mai à Torokorobougou au siège du Sif -Mali.  </span></i></b></p>
<p class="yiv2479134426msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Pour rappel, Secours Islamique France-Mali accompagne les nécessiteux depuis quelques années pendant le mois béni du Ramadan en leur offrant des vivres pour leur permettre d’observer le jeûne, mais aussi pour réduire la mendicité économique des enfants.</span></p>
<p class="yiv2479134426msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Ainsi, pour le programme Ramadan 2017, le Sif-Mali a pu mobiliser cette année des fonds pour l’acquisition et la distribution de vivres pour huit mille sept cent soixante-onze (8771) bénéficiaires pour réduire la mendicité économique auprès des enfants talibés d’une part et d’autre part pour aider les ménages vulnérables du Mali et les enfants orphelins. </span></p>
<p class="yiv2479134426msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Il s’agit, entre autres, de : Association des maîtres et écoles coraniques de Bamako (Amec-Ba) ; Association des maîtres et écoles coraniques de Kati (Amec-Kati) ; Association malienne de secours humanitaire d’urgence (Amshu) ; Fédération locale des associations des handicapées de la commune I (Felaph-CI); Centre d’écoute communautaire de Sabalibougou (Cec-s) ; Association pour la sauvegarde de l’enfance (Ase-Mali) ; Haut conseil islamique commune V (Hci-CV). Ce présent  projet couvre les zones de Bamako et Kati.</span></p>
<p class="yiv2479134426msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">D’entrée de jeu, c’est le représentant du Maire de la Commune V, M. Boubacar Diadié, qui a donné le ton de la cérémonie en  remerciant les initiateurs d’un tel projet d’envergure pour la réduction de la mendicité sur les artères des différentes villes concernées par le projet, et soulignera plus loin qu’ils resteront aux côtés de Secours Islamique France-Mali pour un accompagnement fructueux des nécessiteux.</span></p>
<p class="yiv2479134426msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Pour le représentant du ministre des Affaires religieuses<b><i> </i></b>et du Culte, Ahamed Yahya, ce geste de donation mérite d’être salué à sa juste valeur car, grâce à l’ONG Secours Islamique France-Mali, 8.771 personnes bénéficieront d’une aide au titre du ramadan 2017.  </span></p>
<p class="yiv2479134426msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">«Ce qui est vraiment salutaire est le fait que les enfants en situation difficile de l’association pour la sauvegarde des enfants au Mali de Mme Sangho Maly dite Bibi bénéficieront de ces dons de la part du Sif-Mali. Quand ce genre de geste se multiplie dans notre pays, on aurait réduire la pauvreté considérablement. Nous exhortons tout le monde de suivre ce chemin de bienfait et de bonheur dans notre pays», a-t-il affirmé.</span></p>
<p class="yiv2479134426msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Pour sa part, le chef de mission du Sif-Mali, M. Patrick Sénia, a tenu à remercier tous les partenaires présents qui accompagnent son ONG dans le cadre des cérémonies de donations de vivres aux personnes nécessiteuses à travers le Mali. Pour Patrick Sénia, le don que vient de faire son ONG est juste pour dire aux uns et autres que la religion n’est que amour, paix, concorde, pardon et tolérance. Et c’est dans ce sens-là qu’ils ont jugé nécessaire de venir en aide aux enfants de l’Ase-Mali de Mme Bibi. «Nous continuerons sur la même dynamique dans les jours à venir pour apporter nos soutiens aux plus démunis», a-t-il rassuré.</span></p>
<p class="yiv2479134426msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">En prenant la parole, la promotrice et présidente de l’Ase- Mali, Mme Sangho dite Bibi, dont les enfants adoptifs ont été les premiers bénéficiaires de ce geste, a vivement remercié Secours Islamique France-Mali. Elle s’est dit ravie d’autant que c’est la première fois qu’une ONG française «nous fait un tel don au Centre». Et de justifier sa joie :</span> <span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">«Pourquoi je suis émue de joie ? Parce que c’est significatif qu’une ONG de la France vienne nous donner des vivres. Les enfants qui sont avec moi vivent dans des conditions extrêmement difficiles, mais je fais de mon mieux pour eux. Ils sont au nombre de 191 et je les inscris tous à l’école pour leur bien-être».</span></p>
<p class="yiv2479134426msonormal" style="text-align: justify"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Ousmane DIAKITE </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité de suivi du PRODESS : Les structures centrales du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire renforcées</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/comite-de-suivi-prodess-structures-centrales-ministere-de-solidarite-de-laction-humanitaire-renforcees-2247922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/comite-de-suivi-prodess-structures-centrales-ministere-de-solidarite-de-laction-humanitaire-renforcees-2247922.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 09:58:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les journées d’évaluation 2016 et de programmation 2018 des structures centrales du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire se sont tenues du 10 au 12 mai à la Maison des Aînés. Il s’agissait à travers ces journées de mieux outiller les  structures centrales du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire pour les réunions du Comité technique et du Comité de suivi du Programme décennal de développement sanitaire et social (PRODESS).</strong>

La cérémonie d’ouverture s’est tenue sous la présidence d’Abdoulaye Diabaté, conseiller technique, représentant le ministre de  la Solidarité et de l’Action humanitaire. Les Journées nationales d’évaluation et de programmation sont la suite logique des travaux de la rencontre des comptables, et constituent une étape indispensable avant la tenue des instances du Comité technique et Comité de suivi. L’objectif  est de préparer les structures centrales du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire aux réunions du Comité Technique et de Comité de Suivi du PRODESS. Il s’agit pour les participants d’échanger sur des problématiques spécifiques prioritaires et sur les corrections à apporter aux différents documents en vue de la préparation de la prochaine session du comité technique.

Pour le représentant du ministre, ces journées se tiennent dans un contexte marqué entre autres par l’évaluation à mi-parcours du programme de développement socio-sanitaire III ; le soutien à l’opérationnalisation du cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable CREDD 2016-2018 et la priorisation des actions de grands impacts sur l’atteinte des objectifs définis dans ledit document ; la mise en place des groupes d’experts pour régime d’Assurance Maladie Universelle ; le renforcement de la coopération avec les Partenaires Techniques et Financiers.

<strong>Bambo Traoré, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel&#45;Mali : Remise des véhicules, de matériels informatiques et bureautiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/projet-regional-dappui-pastoralisme-sahel-mali-remise-vehicules-de-materiels-informatiques-bureautiques-2246942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 00:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cour de la Direction Nationale des Productions et d’Industries Animales (DNPIA)  a abrité le 9 mai, la cérémonie de remise de véhicules, de matériels informatiques, bureautiques  aux structures partenaires d’exécution du PRAPS-Mali (</em></strong><strong>Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel)<em>. Elle était placée sous la présidence de Mme le ministre de l’Elevage et de la Pêche,  Ly Taher Dravé, en présence du ministre de l’Agriculture Nango Dembélé et de nombreuses personnalités et acteurs du secteur de l’Elevage et de la Pêche.</em></strong>

Cette cérémonie de remise de dons a concerné 20 véhicules pick-up, double cabines, trois lots de matériels informatiques et trois lots de matériels bureautiques pour une valeur de 523.513.493 F CFA. Elle  vise à renforcer les capacités des structures partenaires de mise en œuvre du PRAPS-Mali, pour une exécution correcte de ses activités pour l’atteinte des indicateurs du cadre des résultats.

Et c’est dans cette dynamique que le coordinateur du projet, M.Abdoul Wahab Diarra, a exprimé sa joie ainsi que celle de toute la coordination à l’occasion de la réception de ces importants moyens de travail. Selon lui, le PRAPS est un projet qui intervient dans six pays du Sahel : le Sénégal, la Mauritanie, le Tchad, le Niger, le Burkina Faso et le Mali. Cela, avec une coordination des activités basée à Ouagadougou. Dans ces pays, le PRAPS contribue à améliorer, d’une part, l’accès à des moyens et services de production essentiels au marché pour les pasteurs et agro-pasteurs dans des zones transfrontalières et, d’autre part, les capacités de ces pays à répondre à temps en cas de crise pastorale ou d’urgence. Au Mali, il est financé par le Gouvernement à hauteur de 1, 125 milliards  FCA, la Banque mondiale  à travers un prêt de 22. 5 milliards  FCA et une contribution des bénéficiers estimée à 480 millions de FCFA. Il couvre toutes les dix régions du Mali dont 39 cercles et 220 communes dans les zones à vocation pastorale et celles d’agro-pastorale.

A signaler que le PRAPS est placé sous la tutelle du ministère de l’Elevage et de la Pêche et s’articule autour de cinq composantes: l’amélioration de la santé animale, des ressources de la gestion naturelle, de la gestion de la crise pastorale et de facilité d’accès au marché et la gestion du projet et appui institutionnel.

C’est pourquoi, Mme le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Ly Taher Dravé,  n’a pas manqué d’exprimer toute sa joie de présider une telle heureuse cérémonie portant sur la dotation d’un projet financé par la Banque Mondiale et le gouvernement malien à hauteur de 25.105 millions de FCA. Selon elle, ce projet couvre tous les régions du Mali avec les bénéficiers directs estimés à 440 000 pasteurs et agro-pasteurs dont 132 000 femmes et jeunes.

Selon elle, ces équipements,  notamment les véhicules, arrivent à point nommé dans la mesure où le PRAPS-Mali  est au démarrage des travaux d’aménagement d’infrastructures pastorales qui nécessitent beaucoup de déplacements sur le terrain et de contacts physiques avec les pasteurs et agro-pasteurs bénéficiaires directs desdites réalisations.

Avant de terminer son discours, le ministre Dravé, a remercié Son Excellence M. Ibrahim Boubacar Keita et le chef du gouvernement Abdoulaye Idrissa Maiga, la Banque mondiale et les autres partenaires du PRAPS pour leur attention soutenue au sous-secteur de l’élevage et de la pêche au Mali et félicité les structures bénéficiaires  avant de les exhorter à prendre soin de ces équipements.

<strong>Pour mieux atteindre ses objectif le PRAPS dans du neuf !</strong>

Les hautes autorités de notre pays accordent une importance capitale à la réussite des missions du Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel-Mali (PRAPS). C’est pourquoi, en plus des véhicules, des équipements informatiques et bureautiques, il a été procédé à la rénovation et extension du bâtiment principal devant abriter ce projet important.

Ainsi, le mardi 09mai, dans l’après midi, en marge de la cérémonie de remise des véhicules et d’autres matériels de travail, le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Mme Ly Taher Dravé, accompagné de son homologue de l’Agriculture, M. Nango Dembélé, sous la conduite de l’ingénieur architecte, Moussa Diarra de l’ARTEC SARL ont visité ce nouveau bâtiment, sis dans la cour du MEP, en face de la DFM du ministère de l’Agriculture.

Au cours de cette visite, M.Diarra a largement développé aux officiels les spécificités architecturales de ce nouveau bâtiment, à tout point de vue attrayant et aéré.

Construit en R+1, il comporte toutes les commodités, en termes de bureaux, salles de réunion et sanitaires pour permettre à l‘équipe du Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel-Mali de travailler dans des conditions idoines.

Cette visite du ministre de l’Elevage et de la Pêche, consacre la réception de cet ouvrage exécuté par le bureau d'étude et de contrôle’’ ARTEC SARL’’ et l’entreprise de construction SOGETRAP, dans un délai de 180 jours.

Visiblement satisfait de la qualité des travaux, qui a donné un style architectural moderne à cette bâtisse, le chef du département de l’Elevage et de la Pêche a invité les nouveaux occupants à veiller sur la bonne tenue des locaux.

<strong>Par Safiatou Coulibaly (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour plus d’efficacité : Les Associations humanitaires du Mali lancent leur portail numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/plus-defficacite-associations-humanitaires-mali-lancent-portail-numerique-2246472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 00:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.leshumanitaires.com">www.leshumanitaires.com</a>. C’est le nom du tout nouveau portail numérique lancé par Solidaris223 et Philanthropie, deux associations humanitaires du Mali, en partenariat avec Voolinks, une agence digitale spécialisée dans la création et hébergement de sites web. Le portail vise, en plus de donner plus de visibilité aux associations œuvrant dans l’humanitaire au Mali, à permettre aux donateurs, de par le monde, d’envoyer leurs dons en toute transparence à ces différentes associations par un simple clic. </strong>

Le site <a href="http://www.leshumanitaires.com">www.leshumanitaires.com</a> est une initiative de Voolinks, une agence digitale spécialisée dans la création et hébergement de sites web, et de deux associations humanitaires du Mali, Solidaris223 et Philanthropie, qui interviennent depuis plusieurs années dans l’humanitaire au Mali. « <em>C’est un portail dédié aux associations humanitaires maliennes qui leur donne plus de visibilité et leur permet de communiquer sur leurs projets, leurs difficultés et leurs actualités </em><em>»</em><em>, </em>explique Alassane Gabriel Traoré, directeur associé à Voolinks. « <em>C’est un espace d’échanges, d’entraide et de solidarité en ligne qui aux donateurs, bénévoles ou partenaires techniques de tout savoir sur les causes défendues afin de comprendre rapidement les valeurs que portent chaque association et ceux qui œuvrent pour le bien-être et l’amélioration des conditions des plus défavorisés au nom de la solidarité humaine.</em> », poursuit Alassane Gabriel Traoré.

Selon Balla Mariko, le directeur de Solidaris223, l’Association caritative qui vient en aide aux personnes démunies et défavorisées au Mali, ce portail, en entendant la création très prochaine de la fédération malienne des acteurs humanitaires,  est un espoir pour tous les Maliens. « <em>Il faut se donner la main pour être plus efficace.</em> <em>Nous resterons débout quoi qu’il advienne !</em> », renchérit celui qui n’a pas hésité, au plus fort de la crise malienne, de se rendre à Kidal pour des raisons humanitaires.

Mme Traoré Alimata Traoré, la présidente de l’Association d’aide aux enfants brulés et enfants nés avec des malformations, dans un témoignage, a rappelé des statistiques qui font froid dans le dos : « <em>De 2014 à 2016, 87 enfants ont été pris en charge par son association. Aujourd’hui on peut penser que la brulure est un fléau dans notre société et constitue un danger.</em> »

Abdoulaye Namandy Tembely qui dirige l’Agence de communication « Friend’s Production », initiateur de l’Association Philanthropie, a indiqué que « <em>nul n’a le monopole de l’humanitaire ». «  Voilà pourquoi avec Voolinks, nous avons lancé ce portail numérique pour aider les associations humanitaires qui n’ont pas les moyens.</em> <em>C’est pour aider les associations humanitaires à se faire une visibilité </em>», soutient Tembely dont l’Association a pour slogan « <em>Plus qu’un mot, la solidarité est un comportement ».</em>

« <em>Ensemble tout est possible. Nous pouvons tous aider d’une manière ou d’une autre. Un simple ballon peut redonner le sourire à un enfant quelque part…</em> ». C’est le cri de cœur qu’a lancé le célèbre philanthrope Djimé Kanté aux nombreux représentants d’ONG nationales et internationales, représentants d’associations humanitaires, présents à cette cérémonie.

Simple dans sa présentation, le site <a href="http://www.leshumanitaires.com">www.leshumanitaires.com</a> permet, entre autres, de suivre les activités des différentes associations humanitaires, l’état des levées de fonds, de lancer une alerte, de devenir bénévole.

<strong>Madiassa Kaba Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ONG&#45;MAFUP et l’unité africaine :  Un moyen efficace de cohésion et d’harmonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/long-mafup-lunite-africaine-moyen-efficace-de-cohesion-dharmonie-2234462.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 12:51:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Figaro du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’intégration des peuples par l’éducation au changement des mentalités, un moyen  efficace de cohésion et d’harmonie.</em></strong><em> <strong>Le système Wassa et le Zagoulisme, la méthode d’éducation.</strong></em> <strong><em>Le Mouvement de l’Amour Fraternel Universel pour la Paix  (MAFUP) est une Organisation Non Gouvernementale conçue au Japon pendant que son Président-Fondateur Benjamin IRIE  y effectuait des études. Créée le 24 juin 2003 au siège de la  commission nationale ivoirienne pour l’Unesco, il signa le 13 Mars 2014 une convention de partenariat avec le Ministère de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique.  Ceci en vue de mettre en pratique sa méthode de formation dans un cadre formel.</em></strong>

Le président fondateur de l’ONG-MAFUP est de formation de base  Agronome. Il est  écrivain, Ingénieur d’affaires internationales, Président du  collectif des associations et syndicat du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, Secrétaire Général  du Syndicat National des Ingénieurs de la Fonction Publique de Côte d’Ivoire.  Monsieur Irie a effectué de nombreux voyages d’études, séminaires et conférences internationaux.

Ses expériences, il les met au service de l’Education à travers un projet de consolidation de <strong>son système éducatif dénommé Wassa et sa méthode de formation dite le zagoulisme.</strong> L’accord de partenariat qu’il a signé avec le Ministère de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique de la Côte d’Ivoire lui le permet au sein de dix (10)  établissements du District Autonome d’Abidjan. Les élèves sont les bénéficiaires et la communauté éducative est actrice. Ils sont au nombre de 3 000 <span style="text-decoration: line-through">s</span>oit  300 élèves par établissement. Cette formation s’est effectuée de 2014 à 2016 dans les lycées comme Lycée Moderne  des jeunes filles de Yopougon, Lycée Classique d’Abidjan, les Lycées 1 et 2 d’Abobo. Cette expérimentation en milieu scolaire du système éducatif et de la méthode de formation  a bien été concluante dans la mesure où le projet a été reconduit.

Alors l’éducation à la culture de la paix et à l’entrepreunariat de l’ONG MAFUP va se faire selon le zagoulisme pour créer dans le milieu des jeunes une tradition de culture de la paix et de l’entrepreunariat. L’ambition de l’ONG étant d’instaurer la culture de la paix et de l’entrepreunariat dans le milieu des jeunes africains surtout, elle a répondu favorablement à l’appel de jeunes étudiants maliens qui pensent qu’il est aujourd’hui opportun que les pays africains partagent les expériences enrichissantes à travers la société civile. Voici une piste de solution pour une intégration africaine par une éducation basée sur nos valeurs traditionnelles. Et l’originalité de la formation de l’ONG MAFUP se démontre par le fait que ce sont les jeunes qui doivent former d’autres jeunes.

Vu le présent Etat de l’Afrique avec les conflits incessants et le chômage grandissant, cette initiative des étudiants maliens de chercher à partir des réseaux sociaux, des voies de solutions pour la paix durable et l’entrepreunariat jeune au bénéfice du Mali et de l’Afrique ne peut qu’être félicitée. Engagés à faire venir au Mali pour un séminaire de quelques jours, ces étudiants ambitieux, qui comptent être des modèles au sein de la jeunesse malienne, auront des échanges  avec le Président-Fondateur de l’ONG MAFUP autour du thème  «  Le MAFUP et ses actions en faveur de l’Unité Africaine ». En prélude à ce voyage de l’illustre hôte très attendu, des rencontres d’échanges entre les étudiants de divers horizons et université maliennes sont effectuées.

<strong> Aïssatou Traoré, étudiante en licence II Journalisme et communication à l’UCAO-UUBa</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Exploitation des mares : L’AED et ses partenaires investissent à Dianso Falako (yangasso)</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/exploitation-mares-laed-partenaires-investissent-a-dianso-falako-yangasso-2228752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 00:12:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Créée en 1988, l’AED est une ONG féminine malienne dont la mission essentielle est de contribuer à l’amélioration des conditions socio-économiques des femmes rurales et péri-urbaines à travers l’initiation d’activités d’autopromotion économique et politique.

C’est fort de cette vision qu’elle a initié et mis en œuvre un projet de valorisation des ressources locales dans la commune de Yangasso en l’occurrence Le centre d’innovation verte.  Il s’agit de l’exploitation d’une bancotière dite étang piscicole de DianssoFalako qui couvre une superficie de 3600m² empoissonnée par l’Association d’Entraide et de Développement (AED) avec 5000 alevins et 700 par les bénéficiairescontribuant ainsi à l’accroissement de la productivité piscicole de la zone. Son  financement est assuré par l’institut de coopération de la confédération  allemande pour l’éducation des adultes.

Présentes à la cérémonie officielle de lancement de la récolte des fruits de l’étang piscicole, les autorités administratives et politiques locales à l’image du Sous-Préfet de YANGASSO, Monsieur Mahamadou Abdoul AZIZ Maiga, se satisfont des résultatsissus de l’aménagement de ladite mare et en appellent à sa poursuite et à sa consolidation.

C’est un projet d’une  une durée de 3 ans. Il doit couvrir les communes de Yangasso, Koulandougou, Korodougou et FANI. Il(le projet) touche 10 villages en contribuant à renforcer leur résilience face aux effets des changements climatiques.  Cette rencontre a enregistré la participation des partenaires de l’AED à l’image du Directeur Régional du DVV-International de l’Afrique de l’ouest Guerad Quinke, et du Dr Nakani Diallo Responsable Poisson à la GIZ,

Selon Monsieur QUINCKE, en partenariat avec la GIZ et l’AED, ce projet s’inscrit dans le cadre de l’amélioration de la qualité de la vie des populations et dudéveloppementde chaines de valeurs spécifiquement dans l’agriculture (pomme de terre et autres) et la pisciculture.  La cérémonie a pris fin par la visite du four Sorko de fumage et de conservation des poissons.

<strong>DIANAYOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gestion des fonds de SPANA &#45;MALI : Le festival des brigands !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/gestion-fonds-de-spana-mali-festival-brigands-2208622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Apr 2017 10:26:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si Spana, une organisation humanitaire britannique, vise à protéger les animaux et la nature, force est de constater qu’elle a aussi servi de vache laitière à certains, qui mobilisent des fonds à leur seul profit. Un vrai scandale !</em></strong>

L’ONG-Société pour la protection des animaux et de la nature (Spana) est une organisation humanitaire britannique lancée au Mali en 1996. Elle comporte 4 programmes, à savoir: le programme éducatif, le programme du nord, le programme vétérinaire et le programme épi-thérapie. Il nous est toutefois revenu de sources proches de cette organisation qu’une grande opacité entoure la gestion des fonds destinés à la protection des animaux et la nature. Notre source rapporte en effet que le Directeur de Spana-Mali, en l’occurrence Amadou Doumbia, ferait preuve d’amateurisme et baignerait dans une magouille à ciel ouvert. Conséquence: la gestion des fonds de cette organisation humanitaire britannique laisse à désirer.

Selon d’autres témoignages, un  réseau se serait formé autour des  fonds de l’organisation, avec la bénédiction de M. Doumbia qui gérerait le projet sans aucune mode opératoire de suivi. Il nous revient aussi que les bénéficiaires ne sont même pas informés de la présence de Spana au Mali.

Au regard de cette  situation qui frise le brigandage, certains observateurs en sont aujourd’hui à se demander si les autorités de tutelle sont régulièrement informées des activités de Spana-Mali.

L’autre scandale, selon notre source, c’est l’attribution, de gré à gré, des marchés de la restauration des sessions de formation organisées par Spana-Mali à la fille de M. Doumbia.  Notre interlocuteur de préciser: «Le restaurant en question est ‘’O Buffet’’, sis à Hamdallaye ACI 2000. C’est non seulement pour lui un moyen de remplir les caisses de sa fille, mais aussi et surtout de faire de la surfacturation».

<strong>Zones d’ombre !</strong>

A en croire notre source, à ce jour, beaucoup de zones d’ombre planent sur l’exécution des projets. Comment comprendre par exemple que les bénéficiaires ne soient pas régulièrement informés de l’existence du projet, alors qu’il y a un fonds spécifique destiné à la communication. Pire, le rapport de Spana-Mali n’aurait jamais fait l’objet d’une quelconque publication. «D’ailleurs, est-ce que Spana-Mali produit un rapport d’activités  annuel ?  Y a-t-il des retombées des activités de Spana-Mali de sa création à nos jours ? En 20 ans d’existence de Spana-Mali, le programme épi-thérapie a-t-il pu réellement soigner un handicapé au Mali ? Si oui, qui sont-ils ?», interroge notre interlocuteur qui affirme par ailleurs que le sieur Amadou Doumbia cumule trois fonctions. «Amadou Doumbia est professeur  à l’IPR de Katibougou. Il est vétérinaire au Parc national Zoo Aga Khan», confie-t-il. Comment donc gérer convenablement l’ONG Spana-Mali dans cette situation? Le sieur Amadou Doumbia ne tombe-t-il pas sous le coup de l’incompatibilité en cumulant trois fonctions, comme s’il n’y avait pas d’autres cadres valables au Mali ?

<strong>Amadou Doumbia, un DG allergique à la presse</strong>

Dans le souci de l’équilibre de l’information,  nous avons voulu rencontrer le Directeur de Spana-Mali. Curieusement, ce dernier n’a jamais voulu nous recevoir. A travers nos investigations, nous avons essayé de comprendre les contradictions et la légèreté qui émaillent ce dossier. Le triste constat en est que M. Amadou Doumbia se dit incapable d’apporter des précisions sans un écrit préalable ou un questionnaire préétabli, à lui adressé par nos soins. Malgré notre insistance pour qu’il nous envoie son adresse email afin de lui envoyer le questionnaire, M. Doumbia a tout simplement décidé de ne pas piper mot. Pire, il nous a envoyé balader, en nous disant par téléphone de faire notre travail et qu’il n’est pas obligé de nous répondre. Pourquoi n’a-t-il pas voulu nous recevoir ? N’est-ce pas là une raison de plus pour lui de camoufler ses manœuvres ? Et cela jusqu’à quand ? S’interroge-t-on.

En tout cas, les plus hautes autorités du Mali et les partenaires britanniques doivent faire preuve de diligence et tirer au clair cette affaire.

Il est temps de prendre des dispositions qui s’imposent pour freiner cette gestion opaque qui prend en otage les cibles du projet.

<strong>Nous y reviendrons </strong>

<strong>Ibrahim M.GUEYE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat des femmes rurales : L’ONU&#45;Femme et l’AED appuient les femmes de Ségou et Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/entreprenariat-femmes-rurales-lonu-femme-laed-appuient-femmes-de-segou-sikasso-2205542.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 08:53:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Programme d’appui à l’entreprenariat des femmes rurales des régions de Ségou et Sikasso, lancé hier par l’Association pour entraide et le développement (AED) en partenariat avec l’ONU-Femme vise principalement à l’autonomisation des femmes rurales desdites régions. </strong>

La maison de la Femme et de l’Enfant de la rive droite a servi de cadre hier au lancement officiel du Programme d’appui à l’entreprenariat des femmes rurales des régions de Ségou et Sikasso. Exécuté par l’AED, ce projet est financé par l’ONU-Femme à hauteur de 341 milles dollars pour une durée de trois ans.

A la cérémonie d’ouverture, la représentante de l’ONU-Femme au Mali, Hady Sangaré, a souligné que  le présent programme est financé par l’ONU-Femme à travers le Fonds pour l’égalité des sexes, un dispositif d’octroi de subventions au sein de l’ONU Femmes dédié à l’autonomisation économique et politique des femmes. Elle a affirmé que l’AED est la première structure malienne a bénéficié ce financement et salué les efforts du  ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, dans l’obtention de ce projet.

La représentante du directeur résident de l’ONU-Femme au Mali a expliqué que  le Programme sera exécuté en trois volets. Le premier consiste à offrir un centre multifonctionnel des ressources aux organisations communautaires des femmes promotrices d’unités de transformation agroalimentaire avec des appuis multiformes. Le second permettra de renforcer le leadership de la femme rurale entrepreneure. Enfin, le dernier volet consacrera à la sensibilisation des autorités et d’autres parties prenantes aux droits de la femme à l’importance des centres multifonctionnels des ressources, à la promotion d’un climat des affaires favorables   aux micros entreprises des femmes rurales.

«L’atteinte de ses objectifs exige de nous un engagement total, inclusif et continu. Nous aurons relevé ses défis », a promis Mme Faye Korotimi Thiam, présidente de l’AED. Elle ajoutera que cette initiative de l’ONU-Femme aura sans nul doute un impact positif sur la réduction de la pauvreté en milieu rural où vie la majorité de nos populations.

<strong>M. D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transfert des ressources financières aux CT : Oxfam fait le point de son étude</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/transfert-ressources-financieres-aux-ct-oxfam-point-de-etude-2193792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 10:23:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le transfert des 30 % des recettes budgétaires de l’Etat aux Collectivités territoriales (CT) pour leur développement reste une préoccupation dans sa mise en œuvre. Pour faire le point de la situation, Oxfam, en partenariat avec la Coopération Suisse au Mali, a fait la restitution de l’étude qu’elle a menée sur la question.</strong>

<strong> </strong>Cet atelier d’hier qui a regroupé, en plus d’Oxfam et la Coopération Suisse, les acteurs de la société civile, les agents des Collectivités locales et les médias, avait pour but de faire l’état d’avancement dans la mise à la disposition des 30 % des recettes budgétaires aux CT.  Il a été aussi un cadre d’échange et de proposition pour rendre effectif le transfert de ressources aux CT.

Cette rencontre s’est tenue à l’hôtel Massaley, sous la présidence du représentant du Haut conseil des collectivités (HCC), Abdoul Karim Yattara, il était accompagné du coordinateur du programme gouvernance à Oxfam, Fousseyni Diabaté et le chargé de programme gouvernance et paix à la Coopération Suisse au Mali, Abdoul Wahab Dieng.

Le transfert des ressources aux CT est une initiative de l’Etat depuis 2012 pour permettre aux collectivités d’assurer leur développement local en renforçant leur capacité organisationnelle et institutionnelle. Elle devrait être effective en 2018. Mais à un an de ce délai butoir, le transfert de ressources aux collectivités reste à moins de 20 %, selon le résultat de l’étude. Malgré l’engagement de l’Etat, les collectivités restent dépendantes, sur le plan de réalisation, à des organes extérieurs à plus de 90 %.

"Plus de 90 % des réalisations des Collectivités territoriales sont de l’extérieur et moins de 10 % du gouvernement, malgré son engagement à mettre à la disposition de collectivités  30 % des recettes budgétaires pour son développement", a regretté M. Dieng.

Pour atteindre l’objectif principal de la décentralisation, qui n’est autre qu’encourager et favoriser le développement local, le transfert de ressources et de compétences est une nécessité. "Quelle que soit la collectivité sans les ressources nécessaires, elle ne peut pas répondre aux besoins de sa population. Le transfert de compétence et des ressources promis par l’Etat est un passage obligatoire pour assurer le développement communautaire", a rappelé Abdoul Karim Yattara du HCC.1

Pour faire du transfert des compétences et des ressources financières aux collectivités une réalité, Oxfam propose de l’amélioration du transfert des ressources financières conditionnelles  et de la réforme de la fiscalité locale.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SHOWROOM FLORIM : Un projet au service des constructions</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/showroom-florim-projet-service-constructions-2141922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/showroom-florim-projet-service-constructions-2141922.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Mar 2017 02:36:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’objectif visé par Florim Mali-SA est le renforcement du système de carrelage dans notre pays.</strong>

Florim Mali représentant exclusif des carreaux Florim Italie dans notre pays a inauguré son projet Showroom ce 24 mars 2017. Ce projet vise à renforcer le système de carrelage au Mali.

La cérémonie d’inauguration a eu lieu à l’immeuble Dakolo à l’ACI-2000. Basée à Bamako, Florim Mali SARL a été créé en 2010 par Modibo Niangado. La société est spécialisée en carrelages, grès cérame, revêtement mural, dalle de céramique, majolique et mosaïques de verre.

Ce projet Showroom vise à renforcer le système de carrelage dans notre pays. Elle exposera enfin des produits de dernière génération de Florim au Mali.

"La nouvelle salle d’exposition à l’immeuble Dakolo parle d’elle-même, néanmoins nous soulevons le fait que Florim Mali SARL est responsable de chacune de ces marques en termes de qualité, d’efficacité et d’innovation. Ces raisons fidélisent notre aimable clientèle et attirent de nouveaux prospects. C’est grâce à l’engagement de tout cela et à leur confiance que nous avons obtenu ce partenariat avec Florim", affirmera la fille de Modibo Niangado, Alima Niangado.

Après ce partenariat fructueux, M. Niangado ayant fait ses preuves auprès de la maison mère a obtenu la représentation exclusive des produits Florim d’Italie au Mali avec les marques Floor Grès qui est une marque au service de l’architecture, Rex une marque haut de gamme élégante et sophistiquée, Cerim qui est dédié aux couleurs et design source de valeur pour la maison, Casamood et casa dolce casa concilient l’élégance de la simplicité avec un style évoluant ; les deux dernières étant deux marques connexes.

Venus nombreux assister à la cérémonie d’inauguration, les participants ont apprécié ce nouveau projet. "J’apprécie énormément, parce que c’est la qualité et nous, on cherche à évoluer", s’est réjouit Baréma Bocoum, administrateur général à K-Express.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>

<strong>Stagiaire</strong>

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<title>World Vision Mali : Des travailleurs humiliés et licenciés sans indemnités</title>
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<pubDate>Fri, 24 Mar 2017 01:19:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reflet</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En plus de 30 ans de présence au Mali, jamais World Vision n’était allée si bas dans la gestion des ressources humaines après la réforme du Big Goal en 2005 qui a été une restructuration avec des licenciements massifs dans la légalité. Selon nos investigations, certains cadres de cette ONG internationale veulent profiter d’une réforme pour régler des comptes à tous ceux qui les empêchent de dormir. Et du coup, des agents sont limogés sans indemnités après au moins dix ans de bons et loyaux services. </em></strong>

Annoncée en 2013, l’ONG Word Vision Mali a entrepris une restructuration dans plusieurs pays d’intervention, notamment au Mali où elle a commencé en janvier 2016. Cette réforme structurelle doit naturellement entraîner des licenciements. Selon nos informations, près d’une centaine d’agents seraient concernés au Mali entre les bases de San, Koro et Kati.

Pour rassurer ceux qui pourraient perdre leur emploi, ses responsables avaient promis  d’indemniser tous les compressés <em>"mieux que ce qui est prévu par la législation malienne"</em>. Mais, aujourd’hui nous sommes en droits de nous demander qu’est-ce qui s’est entre-temps passé à World Vision Mali ?

Pourquoi profiter d’une période de restructuration pour s’adonner à ces vérifications/licenciement sans autre forme de procès ? Comment expliquer cet acharnement exclusif contre les pauvres agents de terrains et sur des activités menées en 2014-2015, si la volonté n’est pas de licencier sans corriger l’agent ? La loi serait-il rétroactive à World Vision Mali pour aller 3 à 4 ans dans le temps fouiller et sanctionner avec la dernière rigueur ? Les autres staffs de World Vision sont-ils si clean et au-dessus de tout soupçons de malversation dans la gestion ? Pourquoi aller sur le terrain dans le dos agents (un délégué de personnel) pour pouvoir mieux les accabler et les limoger sans aucun droit ?  Pourquoi cette crainte de la transparence par la confrontation dans ce processus ? La corde est-il en train de se casser a son point faible dans cette grande ONG très respectée dans le monde ?

Quel est la responsabilité des superviseurs hiérarchiques si le problème a atteint ce niveau ? Où était l’audit interne pendant tout ce temps ? Pourquoi la confrontation communautaire n’est pas accordée aux agents ? Quelle est la différence entre une ONG chrétienne et une ONG ordinaire ? Pourquoi cette seule option de licencier sans aucune forme de sanction prévue par le code du travail comme l’avertissement, blâme… pour donner l’occasion aux agents (chefs de familles) de se corriger car qui est infaillible dans la manipulation de l’argent pendant des années ? World Vision peut-il rendre publics les résultats de l’enquête de sondage interne Our Vice des trois dernières années ?

Autant de questions que nous avons entendues ces derniers mois à Bamako, Kati, Kita, Kolokani, San, Bla, Tominian, Mandiakuy, Koro… Visiblement, les responsables de World Vision se sont rendus vite compte qu’ils ne peuvent pas supporter les charges financières de leur restructuration à plus forte raison la promesse faite aux employés de d’indemniser les licenciés mieux que ce que prévoit la législation.

Aujourd’hui, le responsable des ressources humaines cherche la petite bête pour se débarrasser de tous ceux qui le gênent dans ses manœuvres. Sinon, au lieu de s’attaquer à une composante à ce niveau, nous pensons que tout le système doit se remettre en cause pour que soient prises des mesures de redressement général.

Sans faire l’apologie de la fraude et du détournement, nous pensons simplement que WV doit se ressaisir et jouer franc  jeux. Elle est une trop grande et respectée ONG pour surbaisser à ce niveau d’un renvoi systématique quoique les textes de l’organisation le prévoient. Surtout pour des agents de terrains de tous profils qui sans être comptables encore moins préparer à la manipulation de l’argent sont en contact quotidien avec souvent des sommes importantes sans primes de risque. Continuer avec cette pratique, c’est licencier tous les agents, car ne nous voilons pas la face le saint n’est pas terrien. Nous sommes tous des humains faillibles.

Surtout que les communautés interrogées pour charger les agents concernés ne sont pas tout à fait d’accord avec cette pratique de vérification des années après l’activité, car l’esprit humain est mis à l’épreuve pour détruire la vie de quelqu’un. Certains disent un montant plus que reçu mais cela ne pose pas problème. Mais, il suffit que le montant reçu soit en deçà du montant sur la fiche de paiement et la messe est dite pour l’agent.

Ainsi, certains agents ont été remerciés pour un manquant situé entre 50 000 et 200 000 F CFA dans leur gestion. Ils sont remerciés sans droit après au moins dix ans de bons et loyaux services et sans aucune preuve concrète d’un de détournement d’argent à leur propre profit.

Aujourd’hui, l’angoisse et la frustration ont atteint un niveau tel que partir de World Vision est devenu un objectif ultime de la majorité même si la peur fait régner un silence assourdissant dans cette grosse boite où certains n’ont préféré nous parler qu’à travers des intermédiaires.

Nous comptons poursuivre notre enquête dans les jours à venir afin de faire toute la lumière sur toutes ces pratiques qui n’épargnent même souvent des partenaires dont certains ne cachent plus leur mécontentement par rapport celles-ci (pratiques).

C’est juste une alerte ici à l’attention des responsables régionaux de l’ONG (le Bureau pour l’Afrique de l’Ouest basé à Dakar, au Sénégal) et aussi des autorités maliennes qui doivent prendre au sérieux la situation a World Vision Mali pour ne pas bientôt se retrouver sur les bras des centaines de cas sociaux.

Dans sa promesse de 2000 emplois pour la jeunesse du pays le président IBK doit suivre cette situation de très près car cela sape tous les efforts consentis depuis 2013 pour booster l’emploi et lutter contre le chômage et la pauvreté.

Dans tous les cas nous medias de ce pays sommes désormais plus jamais regardants sur la gestion de cette ONG afin d’apporter la lumière sur les doutes que nous avons à son sujet depuis des décennies.

<strong>Dan Fodio</strong>]]> </content:encoded>
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<title>PASP : Le GIZ apporte 6 milliards de F CFA pour la paix et la stabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/pasp-giz-apporte-6-milliards-de-f-cfa-paix-stabilite-2117202.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Mar 2017 06:54:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour favoriser le retour de la paix et de la cohésion sociale au Mali, la GIZ apporte un appui d’environ 6 milliards de F CFA. Le Projet d’appui à la stabilisation et à la paix (PASP) qui vient d’être lancé rentre dans ce cadre.</strong>

Le Projet d’appui à la stabilisation et à la paix (PASP), lancé lundi dernier, est doté d’une enveloppe financière de 6 milliards de F CFA entièrement financée par la Coopération allemande notamment la GIZ.

A la cérémonie de lancement, le ministre de la Réconciliation nationale, Mohamed El Moctar, et le directeur résident de la Coopération allemande/GIZ, Jürgen Ckoch ont également procédé à la signature du contrat d’exécution du Projet.

A en croire M. Ckoch, les micro-projets  réalisés par le PASP rentrent dans le cadre des dividendes de la paix. Et d’indiquer qu’ils seront réalisés dans toutes les régions du Mali.

Suivant ses explications, les activités au niveau des villages témoignent du soutien qu’apporte la GIZ aux efforts du gouvernement dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale.

D’ores et déjà, le PASP, qui a réhabilité le terrain de basket-ball à Bourem, a transcrit en même temps, l’accord pour la paix et la réconciliation dans douze langues locales. Le contenu a été formulé en 20 questions-réponses sur l’accord de paix pour faciliter sa compréhension.

Pour la mise en œuvre de l’accord de paix, l’ambassadeur allemand au Mali, S. E. M. Dietrich Becker, affiche son optimisme, notamment lié à l’installation prochaine des autorités intérimaires à Tombouctou et à Taoudéni.  Selon lui, il y a eu des avancées notables dans le processus de paix et il estime que le Mali doit avancer dans la réconciliation sur l’ensemble de son  territoire.

&nbsp;

<strong>Promotion du dialogue</strong>

Le ministre de la Réconciliation nationale se réjouit de l’accompagnement de l’Allemagne dans la construction de la paix dans notre pays.

Mohamed El Moctar laisse entendre que le PASP vient consolider les acquis en matière de réconciliation nationale. "Ce nouveau projet s’exécutera sur l’ensemble du territoire national avec une attention particulière accordée aux régions du Nord sur la mise en œuvre des micro-projets de résilience en faveur des couches les plus vulnérables que sont les femmes et les jeunes", dit-il.

Le ministre El Moctar est convaincu que la poursuite des actions pour la promotion du dialogue au sein et entre les communautés demeure aussi un axe important de la stratégie du projet. Et de rassurer de la poursuite des efforts pour mobiliser les acteurs au niveau des zones de prédiction des conflits afin de les prévenir en temps réel et les gérer efficacement.

<strong>A. M. C.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ville de Sikasso : Le Pacum pour le bonheur de la cité verte</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/ville-de-sikasso-pacum-bonheur-de-cite-verte-2068412.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 09:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’aménagement de marchés, la construction de 21 salles de classes équipées, 20 km de voiries sont, entre autres, les projets prévus par le Pacum au compte de l'année 2017 à Sikasso.</strong>

Le Pacum couvrant initialement les villes de Bamako, Kayes, Sikasso, Koutiala, Ségou, Mopti et Tombouctou, a intégré, suite à sa restructuration intervenue cette année, sept nouvelles villes : Kita, Koulikoro, Bougouni, Bla, Niono, Bandiagara et Gao.

Sous le leadership du ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Ousmane Koné, le Pacum  est en train de combler plusieurs déficits  en termes d’infrastructures de développement dans les différentes localités qu’il couvre. La ville de Sikasso, confrontée depuis plusieurs années, à des problèmes de voiries et  d’entretien des sites touristiques et de loisirs est en passe d’être comblée.

Dans la cité verte, plusieurs infrastructures qui rentrent dans le cadre du projet sont déjà terminés et d’autres travaux sont en cours de réalisation.  Parmi les acquis, on peut noter les travaux d’extension du réseau d’électricité et des feux tricolores,  les travaux de construction des caniveaux et de pavage des rues dans la ville de Sikasso particulièrement dans les quartiers Wayerma I et II, à Hamdallaye et Médine.

Plusieurs rues sont déjà disponibles. D’autres  sont en cours de réalisation. Un véritable ouf de soulagement pour les usagers. Pour rendre plus modernes les marchés, le Pacum a aménagé les marchés de Sanoubougou I, Mamassoni et Médine. Il a permis également la construction de nombreuses salles de classes dont trois équipées, un bureau magasin et un bloc de trois latrines à Bougoula-Hameau et Babembabougou et une maternité à Karamogobougou pour faciliter l’accès aux services de santé à la population.

Au plan touristique, le projet a permis l’aménagement du Mamelon. Cette année, d’autres réalisations sont prévues comme les feux tricolores aux carrefours du marché de Médine et de la station Pétro mondiale à Sanoubougou I. Il s’agit à travers ce projet de minimiser le taux d’accident dans la ville de Sikasso en pleine expansion. Au titre du nouveau plan triennal, il est également prévu, selon le chef de service technique de la Commune urbaine de Sikasso en charge du Pacum à Sikasso,  les travaux de construction du marché d’Hamdallaye,  la construction de 21 salles de classes équipées, la 2e phase d’aménagement du Mamelon et 20 km de caniveau et de collecteurs.

Le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme entend contribuer, à travers le Pacum, à l’amélioration du cadre et des conditions de vie d’environ 2 980 000 habitants, soit près de 20 % de la population du Mali.  Le coût global du nouveau plan est estimé à environ 11 milliards de F CFA.

<strong>O. D.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement du projet Acefor : pour un coût total de près d’un milliard de Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/lancement-projet-acefor-cout-total-de-pres-dun-milliard-de-fcfa-2067062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 00:06:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les composantes 1, 2 et 3 du projet ‘Amélioration de la compétitivité des entreprises par la formation professionnelle (Acefor) ont été lancées par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby. Le coût total de ces composantes s’élève à 5.903.613.000 Fcfa. La cérémonie de lancement a eu lieu le jeudi 16 février au Conseil national du patronat du Mali (Cnpm). </strong>

<strong> </strong>L’accord de financement du projet Acefor a été signé le 30 août 2013 entre la République du Mali et l’agence française de développement. Le montant global est de 9 millions d’euros, soit  5.903.613.000 Fcfa dont 2.623.828.000 Fcfa de prêt pour la construction de deux centres de formation professionnelle à Sikasso et Markala, et 3.279. 785.000 Fcfa, sous forme de subvention pour les autres volets.

Le projet vise à améliorer la compétitivité des entreprises des secteurs formel et informel, en adaptant l’offre de formation professionnelle à leurs besoins de compétences, et à réduire de façon significative le chômage des jeunes. Il a comme objectifs spécifiques, entre autres, de diversifier l’offre de formation dans les régions de Sikasso et de Ségou ; d’améliorer la qualité de l’offre de formation par l’implication des professionnels ; de contribuer à l’amélioration des services d’aide à l’emploi dans les régions de Sikasso et de Ségou, et de faciliter la formation et l’insertion professionnelle des jeunes déplacés des régions du Nord en raison du conflit.

Selon le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, il s’agit pour son département d’engager des actions fortes afin d’augmenter et d’améliorer les prestations des entreprises, et de favoriser l’employabilité des jeunes par le biais de la formation professionnelle. Il dira que cette cérémonie de lancement est une étape importante de la mise en œuvre du projet initié par la coopération franco-malienne pour répondre à la problématique d’employabilité des jeunes, et renforcer les divers mécanismes déjà en cours, en particulier dans les régions de Sikasso et de Ségou.

Mahamane Baby a aussi rappelé que depuis 2014, la mise en œuvre de la composante 5 du projet Acefor a démarré et près de 1.000 jeunes ont été formés et dotés à ce jour de kits d’installation dans les métiers du bâtiment et les métiers connexes.

<strong> </strong><strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion du genre au Mali : La Fondation Tuwindi exige l’application immédiate de la loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/promotion-genre-mali-fondation-tuwindi-exige-lapplication-immediate-de-loi-2045462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 00:07:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de son projet de suivi citoyen de la mise en œuvre de l’Accord pour la réconciliation issu du processus d’Alger et de la loi n°52 du 18 décembre 2015 portant la promotion du genre dans les fonctions nominatives et électives au Mal,  Tuwindi avec le soutien de  la fondation Open Society Institute for West Africa (OSIWA) a organisé un atelier de dissémination des résultats du suivi de la mise en œuvre de l’accord et la loi sur le genre. Cet atelier, tenu le jeudi 9 février 2017 à l’hôtel Salam de Bamako, a réuni des acteurs de la société civile, des médias et de nombreuses autres personnalités comme Tidiane Togola, directeur exécutif de la fondation Tuwindi  et Alexis Kalambry, président du forum malien des médias et de la société civile.

L’objectif de cet atelier est de disséminer les résultats issus de la première phase du projet et de dégager des recommandations fortes qui seront adressées aux différentes parties intéressées. Les recommandation issues dudit atelier sont entre autres : diligenter sans délai le démarrage des patrouilles mixtes et l’installation des autorités intérimaires, prendre en compte avec la plus grande énergie les problèmes de sécurité qui entravent la mise en œuvre de l’accord, encourager la tenue de la conférence  d’entente nationale, et s’assurer de sa plus grande inclusivité, mobiliser les fonds promis par les bailleurs  pour la mise en œuvre de l’accord. Sur la mise en œuvre de la loi sur le genre, les participants de l’atelier ont recommandé, l’application stricte et immédiate de la loi sur le genre au niveau des postes nominatifs et son respect obligatoire pour les prochaines élections, la mise en place d’un observatoire sur le genre, le lancement d’une grande campagne de sensibilisation sur la loi n° 2015-052 du 18 décembre 2015  instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux  fonctions nominatives  et électives, le renforcement des capacités des femmes élues etc. Une conférence de presse, animée par Alexis Kalambry, président du forum malien des médias et de la société civile non moins directeur de publication du journal les Echos, a sanctionné les travaux de cet atelier de dissémination. A rappeler que Tuwindi est une organisation de droit malien indépendant, non partisane et à but non lucratif dont l’objectif principal est d’utiliser les Technologies de l’Information et de la Communication(TIC) pour soutenir le développement économique et social en Afrique.

<strong>A.S</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Entreprenariat jeune :  L’ONG ENGIM lance le projet PROTEJA pour les régions de Kayes et Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/entreprenariat-jeune-long-engim-lance-projet-proteja-regions-de-kayes-mopti-2040362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 06:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la faveur d’une conférence de presse, l’ONG Italienne ENGIM Internationale en partenariat avec Createam a procédé, le jeudi 19 janvier 2017, au lancement des activités du projet PROTEJA (Projet pour le Travail et l'Emploi des Jeunes Africains). A travers ce projet, l’ONG ENGIM soutient les entreprises du cercle de Kita et la création d’entreprise dans le cercle de Mopti à travers un appel à candidature pour le financement des projets jeunes à hauteur de près de 30 millions de FCFA pour chaque localité citée. La conférence était co-animée par la représentante résidente de l’ONG ENGIM, Erica Minnetti et le DG de Createam, Souleymane Dravé.

Selon la conférencière, Erica Minnetti, ledit projet fait partie de l’initiative d’urgence AID 10733 financé par l'Agence Italienne pour la Coopération au Développement (AICS- Agenzia Italiana per la Cooperazione allo Sviluppo) basée à Dakar. Avec cette intervention, fera-t-elle savoir, ENGIM vise à réduire l'exclusion sociale et économique des jeunes femmes et hommes à travers la promotion de l'emploi et de l'entrepreneuriat. A l’en croire, cette première phase du projet PROTEJA qui durera neuf mois, sera appuyée par l’incubateur d’entreprises CREATEAM, qui sera chargé entre autres de la formation des tuteurs et de l’accompagnement des porteurs de projets sélectionnés. Pour Erica Minnetti, il s’agit des appels à candidatures pour les jeunes de 18 à 35 ans résidants dans le cercle de Kita ayant déjà une entreprise en activité et les jeunes du cercle de Mopti (même tranche d’âge) ayant un projet d’entreprise en cours de création. Selon elle, les secteurs d’activités qui seront appuyés par le projet sont l’agriculture et l’élevage, le bâtiment, le commerce général et les services. « Concernant le cercle de Mopti, seront privilégiés les projets de création d’entreprise présentés par des personnes déplacées ou réfugiées qui sont de retour dans leur région d’origine. Pour les deux appels, Mopti comme Kita, les candidatures déposées par des femmes ou avec une forte composante féminine seront également privilégiées», a-t-elle précisé. Pour sa part, le directeur général de l’entreprise Createam, Souleymane Darvé a indiqué qu’une formation gratuite d’un mois sera offerte aux  porteurs des projets présélectionnés (entre 15 et 20 personnes). Selon lui, suite à cette formation seulement 20  (maximum) lauréats seront retenus - 10 dans le cercle de Mopti et 10 dans le cercle de Kita et bénéficieront d’une dotation financière et d’un accompagnement ciblé destinés à les propulser sur le marché, comprenant une formation ciblée d’un mois, un soutien à l’amélioration de leur business plan et des outils de communication. « Viendra alors une phase de suivi de ces 20 entreprises sur une durée de 3 mois. Un fond global de 29.354.000 FCFA pour Kita et de 29.354.000 FCFA  pour Mopti, est destiné au soutien des projets d’entreprise sélectionnés», a-t-il dit. Et de rappeler que les dossiers de candidatures sont à retirer et à déposées avant le 3 février à 17h00 dans les lieux suivants : l’Ecole Technique Saint-Joseph de Sévaré (Mopti), l’Académie d’Enseignement de Kita, l’entreprise CREATEAM à Badalabougou (Bamako), R111 – P202 face au super Marché Shopreate ou encore par email à <a href="mailto:erica.minnetti@engim.it">erica.minnetti@engim.it</a>

Moussa Dagnoko]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elaboration de plans d’affaires : 300 millions pour outiller 200 jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/elaboration-de-plans-daffaires-300-millions-outiller-200-jeunes-2028562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/elaboration-de-plans-daffaires-300-millions-outiller-200-jeunes-2028562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2017 11:47:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dispositif de renforcement des capacités de deux cents (200) jeunes diplômés candidats à la Compétition de Plans d’Affaires, à l’actif du Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ), a été officiellement mis en route au cours d’une cérémonie organisée au Grand Hôtel de Bamako, le mardi 30 janvier 2017.</strong>

<strong> </strong>Ladite cérémonie était placée sous la coprésidence du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Mahamane Baby, et du ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, M. Konimba Sidibé.

Ce dernier n’a pas manqué de souligner la pertinence de ce programme au profit de jeunes entrepreneurs, affirmant que l’avenir du Mali est avec ces jeunes qui sont pleins d’audace et d’initiative pour se lancer dans les PME/PMI.

« Nous allons aider ces jeunes à surmonter les difficultés dans la création et la gestion d’entreprise en termes de financement et de tutorat ou coaching », a promis le ministre Sidibé..

Il s’agit d’accompagner deux cents (200) jeunes pour transformer leurs idées de projets en plans d’affaires bien solides, dont soixante-quinze (75) seront retenus au finish  pour être consolidés et soutenus financièrement et en termes de coaching/tutorat, a-t-il précisé.

Les porteurs des cent vingt-cinq (125) autres plans d’affaires ne seront pas abandonnés pour autant, a rassuré le ministre SIDIBE, révélant que d’autres pistes ou sources de financement seront explorées pour ce faire.

Quant au Coordinateur du Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ), M. Drissa Ballo, il a avait auparavant expliqué les dix (10) étapes du processus de formation et de sélection de ces deux cents (200) candidats à la compétition pour retenir les soixante-quinze (75) meilleurs plans d’affaires.

« La formation se déroulera sous forme d’internat, à Bamako, pour donner la même chance de réussite à tous les candidats qui viennent de toutes les régions du pays », a soutenu M. BALLO, avant de mettre l’accent sur les filières concernées par ce programme, en lien avec les besoins réels de notre économie, notamment : les filières liées à la promotion des chaînes de valeur de l’agriculture, du BTP, des mines et industries, de l’artisanat et des secteurs innovants comme les TIC, des énergies renouvelables, etc.

Financement du top 75

« Les soixante-quinze (75) meilleurs candidats seront suivis et coachés pendant douze (12) mois et bénéficieront de cinq (05) millions de FCFA en guise de fonds d’amorçage (non remboursable) dont la valeur varie de 1 à 5 millions de FCFA », a-t-il indiqué, ajoutant que les projets plus costaux pourront bénéficier d’un accompagnement financier auprès de la Banque malienne de Solidarité (BMS) grâce à la garantie du Fonds d’Appui Auto Renouvelable (FARE).

« La formation de ces deux cents (200) premiers jeunes, dont 135 garçons et 65 filles, s’étendra sur deux (02) semaines et coûtera environ trois cent millions (300.000.000) de FCFA », a comptabilisé, pour  sa part, le ministre Mahamane BABY, avant d’exhorter les jeunes candidats à « faire preuve de beaucoup plus d’assiduité et de courage tout au long de cette formation ».

« Le PROCEJ a d’ailleurs prévu de financer des projets au profit de cinq cents (500) jeunes diplômés de l’enseignement secondaire et supérieur à travers une compétition ouverte à tous les jeunes de 18 à 35 ans », a rappelé le ministre Baby.

Par ailleurs, les activités menées au niveau de la composante 2 du PROCEJ, intitulée « Promotion de l’emploi jeune par le soutien à l’entreprenariat », ont surtout concerné les jeunes déscolarisés, non scolarisés ou avec un diplôme de CAP et ont permis de renforcer les capacités entrepreneuriales de  neuf mille cent (9 100) jeunes sélectionnés par appel à candidatures sur l’ensemble du territoire national, s’est réjoui le ministre Baby.

Mille huit cent trente (1 830) de ces jeunes ont bénéficié chacun d’un fonds de démarrage de trois cent mille (300 000) FCFA et certains ont pu accéder aux fonds complémentaires à travers la Banque malienne de Solidarité (BMS) dont il a salué le soutien et l’accompagnement financiers.

« Dans les tous prochains jours, mille neuf cents (1 900) nouveaux jeunes bénéficieront de ces mêmes types d’appui », a-t-il annoncé.

« Ce projet s’inscrit en droite ligne des  actions mises en œuvre par le Gouvernement pour matérialiser l’engagement de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, Président de la République, Chef de l’Etat, à apporter une solution au problème de chômage et, plus particulièrement, au chômage des jeunes maliens », a souligné le ministre Baby qui a salué au passage la Banque mondiale pour le financement des trois (03) composantes du PROCEJ à hauteur de 65 millions de dollars US (environ 33 milliards de FCFA) sur cinq (05) ans.

<strong>Source : CCOM/MEFP </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réponse humanitaire au Mali en 2017 : Le Fonds CERF débloque 7 millions de dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/reponse-humanitaire-mali-2017-fonds-cerf-debloque-7-millions-de-dollars-2027492.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2017 00:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Mali est un des neuf pays sélectionnés dans le cadre du premier cycle d’allocation 2017 du Fonds Central de Réponse aux urgences (CERF) pour le volet « urgences sous-financées ». L’annonce a été faite par le Secrétaire Général des Nations-Unies en marge du Sommet de l’Union Africaine à Addis-Abeba. Sur l’enveloppe totale de 100 millions de dollars (USD) annoncée, 7 millions de dollars sont attribués au Mali pour soutenir des programmes d’aide aux populations dans les zones touchées par le conflit et la violence dans le nord et le centre du pays.</em>

« Je me réjouis de cette importante contribution », a déclaré la Coordonnatrice de l’action humanitaire au Mali, Mbaranga Gasarabwe. « Ces fonds vont soutenir la mise en œuvre de programmes destinés à fournir une aide essentielle à des milliers de personnes parmi les plus vulnérables au pays », a-t-elle ajouté.

Environ 40 000 personnes dans les régions de Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka, Mopti et Ségou bénéficieront de cette contribution. Les communautés ciblées en priorité sont celles touchées par de forts taux d’insécurité alimentaire et de malnutrition, ainsi que celles aux prises avec d’importants déficits d’accès aux services sociaux de base, à la protection et à l’abri. En tout, une dizaine de projets seront mis en œuvre par les agences humanitaires des Nations-Unies au Mali et les ONG partenaires.

« Le CERF demeure une source essentielle de financement pour la réponse humanitaire au pays » a indiqué Mme Gasarabwe, rappelant qu’en 2016, seul 38 pour cent des 354 millions de dollars nécessaires à la mise en œuvre  du plan annuel de réponse humanitaire au Mali ont été mobilisés.

« La disponibilité rapide des financements CERF est aussi un atout crucial pour assurer l’efficacité de l’aide », a-t-elle souligné. Dans le contexte du cycle climatique du Sahel, certains projets doivent en effet démarrer assez tôt en début d'année en vue de soutenir adéquatement la campagne agricole et les moyens de subsistance des communautés agro-pastorales.

Chaque année, le fonds CERF soutient des projets d’aide dans les pays frappés par de graves crises et où le manque de financement nuit significativement à l'assistance apportée aux populations. Depuis l’éclatement du conflit dans le nord du Mali en 2012, le CERF a ainsi contribué près de 60 millions de dollars à l'aide humanitaire au pays.

<strong>Source : OCHA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet Niche&#45;MLI&#45;215 : Evaluation à mi&#45;parcours</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/projet-niche-mli-215-evaluation-a-mi-parcours-2011622.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:47:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 17-18 et 19 janvier 2017, les acteurs de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, se sont retrouvés à l’hôtel ONOMO, pour une évaluation à mi-parcours du projet Niche-MLI 215.  </strong>

La rencontre était  présidée par Mme Traore Fatoumata Dicko, Conseillère Technique ; elle avait à ses cotés le Coordinateur Niche Pays-Bas, de OuindindaNikiéma, le Coordinateur Niche Mali en plus du Pr Bakary Cissé, directeur du projet.

Les conférenciers ont d’abord présenté les objectifs de «Niche-MLI-215 », un projet  qui entend apporter la modernisation et la professionnalisation dans 8 établissements  d’enseignement  supérieur au Mali, avec l’appui financier du Royaume des Pays-Bas (INOP) la Banque Mondiale (PADES), la Coopération française. L’atelier de trois jours (17-18 et 19 janvier 2017) s’est déroulé dans les locaux de l’hôtel ONOMO, en présence de la plupart des acteurs de l’Enseignement Supérieurs et de la  Recherche scientifique. Thème des travaux? L’évaluation à mi-parcours du projet Niche-MLI 215.

La rencontre a servi de cadre permettant aux participants des universités et grandes des grandes écoles et instituts  du Mali, de faire d’importantes remarques. Il a ainsi été fait cas du démarrage d’une évaluation à mi-parcours du projet (après 2 ans et demi). Objectif ? Juger la capacité de 5 universités plus 3  grandes écoles à être renforcés en matière de bonne gouvernance, avec une attention particulière sur un certain nombre d’indicateurs : le Genre ; la Gouvernance ; l’assurance de la qualité ; l’offre de formations continues ; la formation à distance (FAD) ; l’appui a la création d’entreprises ; l’insertion des professionnelles des diplômés. Les résultats de l’évaluation ont porté sur les aspects de gouvernance tels que la tenue des CU/CA (Conseils d’université / conseils d’administrations) des IES (Institution d’enseignement supérieur), les plans stratégiques des IES, les texte de la DGESRS , l’assurance qualité , la politique et stratégie TIC du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MERS) ; le système d’information et de gestion du supérieur ; les questions de genre dans les IES, les ressources  numériques... II ressort que les résultats obtenus dans le domaine de la gouvernance sont très encourageants. Grâce  au PGI / Cocktail l’inscription en ligne des Néo-Bacheliers 2015-2016 et ceux de 2016-2017 autorise la production aujourd’hui de statiques fiables. Il est prévu d’en faire de même en ce qui concerne l’effectif des enseignants, la situation des salles de classes, les emplois du temps, la gestion des heures supplémentaires. Quant à l’assurance qualité, l’atelier a permis de faire la situation des textes d’adoption, des textes qui seraient déjà dans le circuit pour permettre  d’aplanir les problèmes liés aux certifications dés établissements supérieurs publiques et privés, des offres des formation et des filières. La rencontre a débouché sur plusieurs recommandations parmi lesquelles l’intégration des plans d’action Genre dans les plans stratégiques  des IES. L’atelier a, en outre, recommandé de revoir le calendrier de rencontre pour un meilleur respect des délais, d’approfondir les études en vue de faire des propositions sur des questions qui attendent des réponses telles que  comment payer les heures supplémentaires ; comment rémunérer une œuvre scientifique d’un professeur ; comment géré la clé de répartition entre les différentes structures etc.

<strong>A.F Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Selon OXFAM : « les inégalités croissantes menacent de disloquer nos sociétés»</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/selon-oxfam-inegalites-croissantes-menacent-de-disloquer-nos-societes-2009482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2017 00:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Il est temps de construire une économie plus humaine qui profite à tous et non à quelques privilégiés» préconise le rapport annuel 2015-2016 d’Oxfam-Mali présenté jeudi 19 janvier à la presse. Selon le même rapport, pour réduire la pauvreté à l’échelle mondiale, «il faut mettre l’économie mondiale au service des 99% de la population mondiale». </em></strong>

«Il est temps de construire une économie plus humaine qui profite à tous, et non à quelques privilégiés», a pesté le directeur général d’Oxfam,  Mohamed Coulibaly, lors d’une conférence de presse qu’il a animée dans les locaux de son ONG à Hamdallaye ACI 2000. Il a expliqué que quatre années se sont écoulées depuis que le Forum économique mondial a identifié les inégalités économiques croissantes comme principale menace à la stabilité sociale, et trois ans depuis que la Banque mondiale a ajouté à son objectif d'éradication de la pauvreté la nécessité de partager la prospérité. Depuis lors, et bien que les dirigeants mondiaux se soient prononcés en faveur d'un objectif mondial de réduction des inégalités, le fossé entre les riches et le reste de la population s'est encore creusé, a-t-il affirmé.

Aux dires de M. Coulibaly, «cette situation ne peut plus durer». D’autant que «la stabilité est illusoire dans un monde où 1% de l'humanité détient autant de richesses que le reste de la population», a déclaré M. Coulibaly, reprenant ainsi les propos du président Obama lors de son dernier discours à l'Assemblée générale des Nations unies en septembre 2016.

«La situation dans les pays pauvres est tout aussi complexe et préoccupante. Au cours des dernières décennies, des centaines de millions de personnes sont sorties de la pauvreté. Le monde a de quoi en être fier. Pourtant, une personne sur neuf se couche toujours le ventre vide. Si la croissance avait bénéficié aux plus pauvres entre 1990 et 2010, ce sont 700 millions de personnes supplémentaires, principalement des femmes, qui ne vivraient plus dans la pauvreté à l'heure actuelle. Une étude indique que les trois-quarts de la pauvreté extrême pourraient être éradiqués à l'aide des ressources existantes en ajustant la fiscalité et en réduisant les budgets militaires et d’autres dépenses régressives. Les inégalités ne sont pas une fatalité. La réponse populaire aux inégalités ne doit pas accroître les divisions. Une économie au service des 99% de la population mondiale. Ce document revient sur les fausses idées qui nous ont menés dans cette impasse et indique comment construire un monde plus juste basé sur une économie plus humaine qui soit axée non pas sur les profits, mais sur les êtres humains, notamment les plus vulnérables», a-t-il déclaré.

Selon le rapport d’Oxfam, sans changement, les inégalités croissantes menacent de disloquer nos sociétés. Elles exacerbent la criminalité et l'insécurité et ruinent l’éradication de la pauvreté. L'espoir s'amenuise, laissant plus de place à la peur. D’après les dernières estimations, seuls huit hommes détiennent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de la population mondiale. La croissance profite aux plus riches, au détriment du reste de la société, notamment des plus pauvres. Le modèle économique dans lequel nous évoluons et les principes qui y sont associés nous ont menés à cette situation injuste, extrême et non durable. Notre système économique doit cesser de profiter abusivement à une élite pour se mettre au service du plus grand nombre. Une économie plus humaine exige des États responsables et visionnaires, des entreprises qui travaillent dans l'intérêt des travailleurs et des producteurs, un environnement respecté, la promotion des droits des femmes et une fiscalité robuste et équitable.

À rappeler qu’Oxfam est une confédération internationale de 20 organisations qui, dans le cadre d'un mouvement mondial pour le changement, travaille en réseau dans plus de 90 pays à la construction d'un avenir libéré de l'injustice.

<strong>Ousmane DIAKITE/Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Kayes et Mopti : Une ONG italienne s’engage à financer 40 projets&#45;jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/kayes-mopti-ong-italienne-sengage-a-financer-40-projets-jeunes-2007682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 06:50:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Engim Internationale veut soutenir l’entreprenariat jeunes au Mali. Elle financera 40 projets jeunes qu’elle sélectionnera dans les régions de Kayes et de Mopti. Le coût total de ce financement s’élève à environ 60 millions de F CFA. </strong>

Les projets seront sélectionnés dans les cercles de  Kita et de Mopti et chaque cercle bénéficiera chacun d’un financement de 30 000 F CFA.

L’information a été donnée le jeudi 19 janvier lors d’une conférence de presse par Erica Minnetti chef de projet "Projeta" et représentante de l’ONG Engim Internationale Mali. Elle a déclaré que "Projeta" fait partie des projets d’urgence de l’Agence italienne pour la coopération au développement (AICS) basée à Dakar et qui doit intervenir dans deux pays : le Mali et la Guinée-Bissau.

Dénommé projet pour le travail et l’emploi des jeunes Africains, "Proteja"  vise la réduction de l’exclusion sociale et économique des jeunes femmes et hommes  à travers la promotion de l’emploi et de l’entreprenariat. Il sélectionnera 40 entreprises des jeunes, soit 20 à Kita et 20 Mopti pour leur octroyer une aide financière et un appui technique en vue de donner des emplois aux jeunes et soutenir l’entreprenariat jeune.

Le projet est exécuté au Mali avec la collaboration technique de "Créateam", qui est un incubateur d’entreprises. Le projet interviendra dans plusieurs domaines d’activités  comme l’agriculture, l’élevage, le bâtiment, le commerce général et les services. "Nous n’allons pas fermer la porte à un projet", a promis Erica Minnetti, ajoutant que "l’essentiel est qu’il soit rentable".

Cependant, a-t-elle affirmé, les projets des déplacés à Mopti et les groupements de femmes seront privilégiés. La sélection des projets se fait par appel à candidature qui sera bouclé le 3 février 2017.

Selon Souleymane Dravé, directeur de Créateam, certes son centre est jeune mais il demeure révélateur et accélérateur de talents d’entreprises au Mali. Il collabore avec Engim Internationale dans le cadre du "Projeta" en fournissant un appui technique en termes de formation en vue du renforcement et de la performance des entreprises.

Engim Internationale a vu le jour dans les années 1990 et intervient dans une quinzaine de pays dans les domaines comme l’éducation, la formation professionnelle, la sécurité alimentaire…

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lancement du rapport d’OXFAM « une économie au service des 99 % » : Construire une économie plus humaine qui profite à tous et non à quelques privilégiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/lancement-rapport-doxfam-economie-service-99-construire-economie-plus-humaine-profite-a-non-a-quelques-privilegies-2005532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2017 11:39:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En marge du 47<sup>ème</sup>  forum économique mondial de Davos tenu du 17 au 20 janvier 2017, OXFAM a publié son rapport annuel qui analyse les différentes inégalités économiques et les facteurs qui les sous-tendent. Chaque année, le rapport fait le bilan des inégalités de richesses en s'appuyant sur les données du rapport de Crédit Suisse et du magazine Forbes sur les richesses dans le monde. Pour informer l’opinion nationale et internationale de la parution de ce rapport et expliquer les données contenues dans ledit document, la représentation d’OXFAM-Mali a organisé dans ses locaux le jeudi 19 janvier 2017 une conférence de presse. Présidée par M. Mohamed Coulibaly, chef de la représentation d’OXFAM-Mali, la rencontre avec les hommes de médias s’est déroulée en présence des autres travailleurs de la Société, des représentants des organisations de la Société civile évoluant dans la promotion économique, comme l’ONG « Publiez ce que vous payez ».  Pour OXFAM, il est temps de construire une économie plus humaine qui profite à tous et non à quelques privilégiés. </strong>

&nbsp;

Faut-il le rappeler, 4 années se sont écoulées depuis que le Forum économique mondial a identifié les inégalités économiques croissantes comme principale menace à la stabilité sociale et trois ans depuis que la Banque mondiale a ajouté à son objectif d'éradication de la pauvreté la nécessité de partager la prospérité. Depuis lors et bien que les dirigeants mondiaux se soient prononcés en faveur d'un objectif mondial de réduction des inégalités, le fossé entre les riches et le reste de la population s'est encore creusé. Ainsi, d’après les chiffres d’OXFAM, seuls 8 hommes détiennent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de la population mondiale. Comme quoi, la croissance profite au plus riche, au détriment du reste de la société.  Le rapport indique que sans changement, les inégalités croissantes menacent de disloquer nos sociétés. Elles exacerbent la criminalité et l'insécurité et ruinent l’éradication de la pauvreté. L'espoir s'amenuise, laissant plus de place à la peur. «Du Brexit à l'élection de Donald Trump, en passant par la montée préoccupante du racisme ou la défiance vis-à-vis des partis traditionnels et de la politique, il apparaît de plus en plus clairement qu'un nombre croissant de personnes dans les pays riches ne souhaitent plus accepter ce statu quo » souligne le rapport.

&nbsp;

<strong>La situation dans les pays pauvres</strong>

Toujours selon ce rapport, la situation dans les pays pauvres est tout aussi complexe et préoccupante. Au cours des dernières décennies, des centaines de millions de personnes sont sorties de la pauvreté.

Le monde a de quoi en être fier. Pourtant, une personne sur neuf se couche toujours le ventre vide. Si la croissance avait bénéficié aux plus pauvres entre 1990 et 2010, ce sont 700 millions de personnes supplémentaires, principalement des femmes, qui ne vivraient plus dans la pauvreté à l'heure actuelle. Une étude indique que les trois-quarts de la pauvreté extrême pourraient être éradiqués à l'aide des ressources existantes en ajustant la fiscalité et en réduisant les budgets militaires et d’autres dépenses régressives. D'après la Banque mondiale, à moins de redoubler d'efforts pour lutter contre les inégalités, il est clair que les dirigeants du monde ne parviendront pas à atteindre leur objectif d'éradiquer l’extrême pauvreté d'ici 2030.

Les inégalités ne sont pas une fatalité. La réponse populaire aux inégalités ne doit pas accroître les divisions. Ce rapport analyse aussi comment les grandes entreprises et les plus fortunés alimentent la crise des inégalités et ce qui peut être fait pour changer la donne. Ce document revient sur les fausses idées qui nous ont menés dans cette impasse et indique comment construire un monde plus juste basé sur une économie plus humaine qui soit axée non pas sur les profits, mais sur les êtres humains, notamment les plus vulnérables.

En somme, la pauvreté est une injustice car personne ne nait pour être pauvre. C’est le système qui rend l’individu indigent. Les responsables d’OXFAM invitent les uns et les autres au respect de la justice fiscale en combattant l’évasion. Les entreprises et les personnes qui doivent payer l’impôt qu’elles doivent à l’Etat. Chacun doit jouer son rôle en expliquant aux autres, la nécessité de payer les impôts. Ici, explique M. Mohamed Coulibaly d’OXFAM-Mali, « il ne s’agit pas de faire une campagne pour que l’Etat soit riche mais, pour lui permettre de subvenir aux besoins de sa population. Il ne saurait y avoir de paix dans le monde sans une meilleure distribution de la richesse». Alors, œuvrons pour une Economie plus humaine qui remettra l’Homme au centre.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet PROTEJA au Mali : Pour réduire l’exclusion sociale des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/projet-proteja-mali-reduire-lexclusion-sociale-jeunes-2005152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2017 10:02:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ONG italienne ENGIM, née dans les années 90, travaille activement dans 15 pays, dans diverses domaines tels que  l’éducation, la formation professionnelle, le soutien aux entreprises, le commerce équitable, la sécurité alimentaire. Au Mali, ENGIM travaille en partenariat avec le ministère de l'Administration territoriale et des Collectivités locales dans la région de Kayes, le District de Bamako et la région de Mopti. Elle cible le domaine de la formation professionnelle, le soutien aux entreprises, la sécurité alimentaire et les interventions d’urgence. </strong>

C’est dans ce cadre que l’ONG italienne entend soutenir les entreprises du cercle de Kita en première région, et la création d’entreprise dans le cercle de Mopti à travers un appel à candidature dans le cadre  du projet PROTEJA «Projet pour le Travail et l’Emploi des Jeunes Africains». Pour informer l’opinion nationale, les initiateurs du projet ont animé une conférence de presse, le jeudi 19 janvier 2017, dans la salle de conférence de l’incubateur d’entreprises CREATEAM sis à Badalabougou. Elle était animée par Mme Erica Mennetti de l’ONG ENGIM et de M. Souleymane Dravé, Directeur général de Createam.

D’entrée de jeu, les orateurs du jour ont rappelé que ce projet fait partie de l’initiative d’urgence AID 10733, et est financé par l'Agence italienne pour la coopération au développement (AICS- AgenziaItaliana per la Cooperazione allo Sviluppo) à Dakar. Il  vise à réduire l'exclusion sociale et économique des jeunes femmes et hommes à travers la promotion de l'emploi et de l'entrepreneuriat. Aux dires des conférenciers, une formation gratuite d’un mois sera offerte aux  porteurs des projets présélectionnés (entre 15 et 20 personnes). A l’issue de cette formation, ont expliqué les conférenciers, seulement 20 lauréats seront retenus - 10 dans le cercle de Mopti et 10 dans le cercle de Kita. Lesquels bénéficieront d’une dotation financière et d’un accompagnement ciblé destinés à les propulser sur le marché, comprenant une formation ciblée d’un mois, un soutien à l’amélioration de leur business plan et des outils de communication. Viendra ensuite une phase de suivi de ces 20 entreprises sur une durée de 3 mois. Un fonds global de 29.354.000 FCFA pour Kita et de 29.354.000 FCFA  pour Mopti est destiné au soutien des projets d’entreprise sélectionnés.

Rappelons que cette initiative, qui se déroulera sur une période de neuf mois, sera appuyée par l’incubateur d’entreprises CREATEAM, qui sera chargée entre autres de la formation des tuteurs et de l’accompagnement des porteurs de projets sélectionnés. Cet appel à candidature est ouvert à des jeunes de 18 à 35 ans résidant dans le cercle de Kita et ayant déjà une entreprise en activité ; les jeunes du cercle de Mopti ayant un projet d’entreprise en cours de création. Pour les deux zones, les secteurs d’activités qui seront appuyés sont l’agriculture et l’élevage, le bâtiment, le commerce général et les services.

Concernant le cercle de Mopti, seront privilégiés les projets de création d’entreprise présentés par des personnes déplacées ou réfugiées qui sont de retour dans leur région d’origine. Pour les deux appels, à Mopti comme à Kita, les candidatures déposées par des femmes ou avec une forte composante féminine seront également privilégiées.

Les dossiers de candidature sont à retirer et à déposer avant le 3 février à 17h00 dans les lieux suivants : Mopti : Ecole Technique Saint-Joseph de Sévaré ; Kita : Académie d’Enseignement ; Bamako : CREATEAM, Badalabougou, R111 – P202 face au supermarché Shopreate.

<strong>AMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Fondation turque Maarif, fossoyeur de l’éducation en Afrique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/fondation-turque-maarif-fossoyeur-de-leducation-afrique-1967462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/fondation-turque-maarif-fossoyeur-de-leducation-afrique-1967462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Dec 2016 00:14:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le transfert de la gestion de certaines écoles du mouvement Hizmet à la Fondation publique turque Maarif suscite des interrogations quant à l’avenir du système éducatif sur le continent. Celle-ci, créée dans la précipitation, est en effet une machine de guerre contre le Hizmet, sans réelle appétence pour l’éducation.

La Turquie est-elle en train de plomber le système éducatif du continent africain ? La question peut sembler provocatrice, mais la réalité des faits pousse à s’interroger sérieusement.

<strong>Erdogan veut imposer son agenda politique en Afrique</strong>
En effet, pris dans l’ivresse de sa croisade contre le mouvement dit Gülen, le président turc Tayyip Erdogan commence à imposer à certains pays d’Afrique son propre agenda politique par le biais de la Fondation Maarif. Ankara demande sans relâche à tous les pays d’Afrique, des Balkans et d’Asie centrale de fermer les écoles dites turques, créées par des sympathisants du Hizmet (ou mouvement Gülen), conformément aux enseignements de Fethullah Gülen, un imam qui a lancé dans les années 60 un vaste mouvement civil d’inspiration religieuse dont le principe cardinal est l’ouverture d’écoles à la place de mosquées. Remonté contre ce mouvement qu’il tient pour l’initiateur des affaires de corruption qui l’ont touché et l’instigateur de la tentative de putsch du 15 juillet dernier, Erdogan a mobilisé l’appareil d’Etat pour porter un coup à ses écoles, ouvertes dans plus de 160 pays. Elles visent à promouvoir l’éducation pour tous afin de jeter les bases d’une bonne entente, d’un dialogue entre les personnes de culture et de religion différentes. Les années précédentes, le même Erdogan ne tarissait pas d’éloges sur les membres du Hizmet, qui se démenaient pour inaugurer ces établissements scolaires. Lors des «Olympiades de la culture turque» qui permettent aux écoliers de faire leur preuve dans les domaines du chant et de la danse, Erdogan avait été très enthousiaste. «Je remercie tous les professeurs qui forment un pont de la paix et qui portent un idéal sacré. Vous êtes comme des bourgeons en pleine steppe, une oasis dans le désert, une goutte d’eau pour des lèvres sèches, l’expression de la lueur face à des esprits rabougris.» Autre temps, autre discours. Désormais, le seul but d’Erdogan est d’anéantir ces écoles, de les subtiliser en transférant leur gestion à une fondation publique, Maarif.

<strong>Une fondation liée à l’AKP</strong>
Ladite fondation a pour seul dessein de chasser les gülénistes et d’imposer l’idéologie islamisante de l’Akp (parti Pouvoir), le parti au pouvoir depuis 2002. Ainsi, 7 des 12 membres du Conseil d’administration sont nommés directement par le président de la République et le Conseil des ministres. Le président du Conseil d’administration, Cem Zorlu, n’est autre qu’un ancien député de l’Akp et professeur d’histoire islamique…

La direction est donc totalement sous le contrôle du président Erdogan qui avait proclamé en 2012 sa vision de l’éducation : «former une génération pieuse» grâce aux cours de religion et de morale au détriment des sciences. A ce sujet, le choix du mot ottoman «maarif» en lieu et place du mot moderne «eğitim» suffit à annoncer la couleur.

<strong>Un financement saoudien</strong>
La loi qui a créé la Fondation Maarif prévoit un financement public à hauteur d’un million de livres turques (soit environ 300 000 euros). Elle pourra également recevoir des dons. Selon les dernières informations, l’Arabie saoudite et la Banque de développement islamique ont déjà contribué à son budget. Une arme du régime wahhabite bien connue, qui aime exporter son idéologie avec ses dons. La participation financière des hommes d’affaires turcs se limite à celle des industriels dont le pouvoir turc a lui-même contribué à l’essor. Autrement dit, les cercles d’affaires qui sont prêts à mettre la main dans la poche cesseront dès que le régime d’Erdogan vacillera. Le mouvement Gülen permettait un flux constant du financement du fait de l’investissement personnel des hommes d’affaires portés par l’idéal de Fethullah Gülen, qui consistent à s’investir pour l’humanité sans attendre de retour…

yawuz-selim
<strong>LE QUOTIDIEN (Sénégal)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme Tokten Mali : 93% des bénéficiaires sont satisfaits</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/programme-tokten-mali-93-beneficiaires-satisfaits-1963012.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2016 00:23:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le programme Tokten Mali en collaboration avec le ministère des maliens de l’extérieur et le Programme pour le Développement des Nations Unies (PNUD) a organisé, le jeudi 22 décembre 2016 dans la salle de réunion du bureau de la coordination à Faladié, un atelier de restitution du rapport d’évaluation finale de la phase 2012-2016 du programme. C’était en présence du directeur national, Dr. Salia Touré et du coordinateur Oumarou Diakité du projet Tokten ainsi que la représentante du PNUD, Mme  Ossade Fatimata Traoré.

Après avoir remercié les participants pour leurs présences, le directeur national du programme tokten a fait savoir que ce document est très important pour le ministère des maliens de l’extérieur du fait que le projet a montré les bienfaits par rapport à la contribution de la diaspora dans le développement. Par ailleurs, il dira que le projet a contribué dans tous les secteurs de développement du Mali. Quand à la représentante du PNUD, Mme Ossade Fatimata Traoré elle est revenue sur la perspective du gouvernement à institutionnaliser le tokten. En ce sens, elle souhaité à ce que les consultants  puissent dégager à l’issu de cette évaluation cinq recommandations fortes, stratégiques qui permettront d’aider cette phase de transition pour cette institutionnalisation.

Lors de la présentation du rapport d’évaluation finale, le consultant Soumaré a d’abord rappelé l’objectif du programme qui est le transfert de compétences des experts nationaux expatriés en faveur du développement  du Mali. De même, il dira que les objectifs spécifiques sont la performance de l’enseignement supérieur, l’augmentation de la production agricole en appuyant les exploitations agricoles, contribué à l’amélioration des structures de santés, fournir des expertises aux PME/PMI.

Plus loin, il a expliqué que le projet  à travers ces objectifs couvre deux domaines essentiels qui sont d’une part le secteur public et d’autre part le secteur privé. Il a déclaré que pour évaluer ce projet, ils ont utilisés un ensemble de critères dont les principaux sont la pertinence, l’efficacité, l’efficience, l’impact, la durabilité. Ainsi, il a fait savoir que c’est par rapport à ça qu’ils ont essayé de voir dans quelle mesure le projet a réussi à atteindre ses objectifs.
Parlant des résultats de cette évaluation, il a souligné que par rapport à la pertinence le tokten est cité  d’une manière générale à la stratégie globale du pays et que la politique nationale du développement  prend en charge le projet. Selon lui, le Tokten est assez pertinent du fait qu’il s’insère parfaitement au niveau de ces politiques. Aussi, il a déclaré que 93% des bénéficiaires du programme sont satisfaits du fonctionnement du tokten. Il a indiqué que Tokten a réalisé 75% de ces objectifs.
<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prévention des risques et catastrophes naturelles : La DGPC et ses partenaires actualisent le plan de contingence nationale multirisque</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/prevention-risques-catastrophes-naturelles-dgpc-partenaires-actualisent-plan-de-contingence-nationale-multirisque-1908982.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Nov 2016 16:46:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Direction générale de la protection civile (DGPC) et le PNUD ont initié, hier mardi  novembre, dans la salle de conférence du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, un atelier de deux sur la révision du plan de contingence nationale multirisques. La cérémonie était présidée par le ministre de tutelle, Général de brigade Salif Traoré, en présence du représentant du PNUD, Moustapha Diallo et de celui de l’UNICEF, Fran Equiza.</strong>

Pour le représentant du PNUD, de par le monde, 70% des catastrophes naturelles sont dues aux changements climatiques. C’est deux fois plus qu’il y a 20 ans et il en sera encore d’avantage à l’avenir. Il ajoutera que plus de  70 pays dans le monde dont le Mali sont identifiés comme particulièrement vulnérables. Selon lui, ces pays sont exposés à des évènements climatiques extrêmes tels que les pluies  diluviennes/inondations, les tempêtes de sable, les sècheresses etc. « Avec les changements climatiques, les risques issus des catastrophes sont nombreux dans le monde, y compris en Afrique et aussi au Mali, où les catastrophes les plus récurrentes incluent les inondations, la sécheresse, la désertification, les invasions acridiennes, les feux de brousse, et l’ensablement du fleuve Niger », a-t-il précisé.

A le croire, pour faire face à ces catastrophes, le PNUD au niveau mondial apporte depuis 2005 son appui continu à plusieurs pays dans la mise en œuvre du Cadre d’Action de Hyogo afin de leur permettre de s’adapter aux changements climatiques. « Une décennie plus tard, le PNUD avec sa participation active à la conférence de Sendai réaffirme son engagement à œuvrer dans ce sens au profit des nations les plus vulnérables aux catastrophes naturelles », a-t-il rassuré.

A ses dires, cet engagement du PNUD en faveur du Mali se traduit par l’inclusion de la réduction des risques de catastrophes comme un axe important de son document de Programme pays pour le cycle 2015- 2019.  « C’est pourquoi, je vous exhorte à conduire avec minutie une bonne analyse des risques auxquels le Mali est confronté, à déterminer les scenarii les plus probables et surtout à définir les mécanismes de coordination adéquats pour assurer une réponse efficiente sur le terrain », a-t-il indiqué.

A sa suite, le représentant de l’UNICEF, Fran Equiza a réaffirmé l’engagement de son institution à accompagner le Mali dans le cadre de la lutte contre les risques et catastrophes naturelles. Avant de rappeler les différentes actions de l’UNICEF dans ce domaine.

Quant au ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général de Brigade Salif Traoré, il s’est réjoui de la tenue de cet atelier de révision du plan de contingence nationale multirisque. Selon lui, cela démontre à suffisance la volonté des plus hautes autorités du pays et ses partenaires à s’engager résolument dans le processus de mise en œuvre du cadre d’Action de Sendai 2015-2030. Et de préciser que le gouvernement du Mali est conscient que la prévention, la préparation et la gestion des risques sont indispensables à la réduction de la pauvreté.

<strong>Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Organisations non gouvernementales (ONG) au Mali : Les nids de la magouille</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/organisations-non-gouvernementales-ong-mali-nids-de-magouille-1903332.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Nov 2016 01:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3><strong><em>Si l’avènement de la démocratie au Mai a engendré la multiplication des ONG, il a aussi ouvert la porte à d’implacables escrocs qui, au nom du peuple, mobilisent les fonds des donateurs à leur seul profit.</em></strong></h3>
Comme nombre de nos structures publiques, la gestion de ces ONG, laisse à désirer dans notre pays.

Créées pour améliorer les conditions de vie des maliens qui  vivent généralement en dessous du seuil de la pauvreté, ces structures, ne profitent qu’à un nombre très limité de nos concitoyens. Et, les stratèges de ces nids d’escrocs ne sont autres que leurs gestionnaires. Ceux-ci élaborent des projets lesquels, s’ils venaient à être réalisés, contribueraient sans nul doute à booster le développement. Mais seulement voilà, le montage réussi de ces projets n’est qu’une manière pour jouir sans détour de financement. Et, une fois le financement acquis, commence la gabegie. Achats d’équipements, attribution de gros salaires, surfacturations à la pelle et seulement une exécution symbolique des taches… De nos jours, elles sont nombreuses les ONG maliennes à rapporter aux gestionnaires de grosses sommes d’argent. Certains coordinateurs d’ONG sont payés à plus de 500 mille franc CFA, sans compter les primes et autres avantages ainsi que les sous résultats des détournements et surfacturations. Plus grave, ces gestionnaires en plus d’être trop bien payés, sont dotés de grosses voitures et, passent la plupart de leur temps à se balader de site en site, histoire de suivre les ‘’réalisation’’. Et certains, pour masquer leurs détournements, font tout pour que le délai imparti pour la fin des activités ne soit pas respecté. Cela, dans l’espoir de bénéficier d’un rallongement de budget de la part des bailleurs de fonds, lesquels font malheureusement plus confiance aux ONG qu’à nos gouvernants. Cela, malgré le fait que les ONG maliennes, pour la plupart sont de nos jours gérées par des personnages douteux. A titre d’exemple, une école fondamentale de Kalabancoro, financée par des bailleurs reçoit de ceux-ci (chaque année), plus de 10 millions de FCFA au nom de ses élèves considérés comme des enfants défavorisés, des orphelins et des démunis. Hélas, les sous destinés à entretenir ces enfants sont empochés par le promoteur qui bénéfice en outre, d’autres fonds dans le cadre de la micro finance. Il y a aussi le cas de cette ONG opérant dans la région de Sikasso, dans le domaine du maraîchage. A en croire nos sources, cette ONG est entrai de réaliser à moitié, des puits à grand diamètre à coup de millions tout en sachant que la qualité d’eau disponible dans le forge ne suffira pas pour entretenir les plantes. En conséquence, les femmes opérant dans ces périmètre ont, courant cette année, vu leurs plantes sécher par manque d’eau. Par ailleurs, des sacs de lait en poudre destinés à des nourrissons et gérés par le même ONG disparaissent régulièrement au sein de  cette structure. Paradoxe, l’ONG en question est officiellement réputée pour son travail ‘’bien fait’’. Ce qui fait qu’elle est toujours financée par les bailleurs de fonds. Ainsi, géré une ONG au Mali est devenu le souhait le plus ardent de tous. Il est à retenir également que nombre de leaders politiques qui concourent à l’obtention des financements ne pensent qu’à profiter de ces mannes pour nourrir leur parti. Conséquence : la plupart des ONG maliennes naissent et disparaissent sans poser d’actes concrets. Au Mali, la plupart des ONG sont créées pour enrichir une poignée d’individus et no pour améliorer les conditions de vie de nos concitoyens.

<strong>Malick Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rapport de l’ONG suisse public EYE : L’ONG Consom&#45;Eco envisage des poursuites judiciaires contre les sociétés impliquées</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/rapport-de-long-suisse-public-eye-long-consom-eco-envisage-poursuites-judiciaires-contre-societes-impliquees-1902362.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2016 10:03:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h5><strong>Suite à la publication du rapport de l’ONG Suisse Public Eye, relatif à la qualité des produits pétroliers vendus sur le marché malien, l’ONG Consom-éco exige la formation immédiate d’une commission multidisciplinaire pour enquêter sur la qualité des produits pétroliers vendus au Mali, afin d’impulser une nouvelle règlementation sur les taux de soufre et autres composants polluants des produits pétroliers. À défaut, elle  entend engager une procédure judiciaire contre les sociétés citées dans le fameux rapport de Public Eye.</strong></h5>
C’était au cours d’une conférence de presse tenue au  siège de l’ONG à la Cité Unicef. Elle était animée par la présidente de la ligue pour la défense des droits des consommateurs maliens et la protection de l’environnement (ONG Consom-éco), et Souleymane Traoré, secrétaire exécutif de l’ONG.

L’objectif cette conférence était d’assurer un suivi aux informations diffusées par l’ONG Suisse Public Eye relatives à la qualité des produits pétroliers vendus sur le marché malien, et plus spécifiquement dans les stations Oryx nommément citées dans ledit rapport.

Faut-il rappeler, l’enquête «Diesel sale» de l’ONG Suisse Public Eye, menée dans des pays comme l’Angola, le Bénin, le Congo-Brazzaville, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali, le Sénégal, la Zambie, met en cause la qualité du carburant de certains négociants suisses dont la société Oryx Energies. Selon cette enquête, le 15 septembre dernier, «des négociants Vitol, Trafigura ou encore Addax &amp; Oryx profitent de la faiblesse des standards pour vendre des carburants de mauvaise qualité et réaliser des profits au détriment de la santé de la population africaine». Ces carburants vendus et consommés par les Africains ont «une teneur en soufre entre 200 à 1 000 fois plus élevée qu’en Europe».

Selon le même rapport, ces produits contiennent d’autres substances très nocives, comme du benzène et des aromatiques polycycliques, à des niveaux également interdits par les normes européennes. Toujours pour l’ONG  Public Eye, les négociants suisses ne se contentent pas de vendre du diesel et de l’essence toxiques. «Ils les fabriquent à dessein, en mélangeant divers produits pétroliers semi-finis à d’autres substances pétrochimiques afin de créer ce que l’industrie appelle la qualité africaine».

À la suite  de ces informations largement relayées par la presse et la société civile malienne, l’ONG Consom-éco, étant une organisation de défense des droits des consommateurs, a adressé une correspondance à l’ORTM et à RFI, deux médias qui diffusent régulièrement des spots publicitaires faisant la promotion de la marque  Oryx, citée dans le rapport, afin d’obtenir l’arrêt immédiat de cette publicité.

Dans une correspondance datant du 27 septembre 2016, l’ONG Consom-éco a demandé au directeur général de l’ORTM d’arrêter immédiatement et jusqu’à nouvel ordre la diffusion des spots de SHELL et ORYX et l’engagement de l’ORTM à ne plus passer aucune annonce de ces sociétés. La réponse de l’ORTM a été négative : «Par la présente, nous sommes au regret de vous rappeler  que l’ORTM en tant que service public de radiodiffusion sonore et télévisuel a pour mission entre autre de faire la promotion des produits et services de toute société, personne physique ou morale non interdite par les textes en vigueur au Mali».

Quant à RFI, la réponse a été affirmative : «Vous serez ravis d’apprendre que grâce à votre courrier, RFI a décidé de mettre fin à la diffusion de la campagne publicitaire ORYX…».

En plus de ces actions, l’ONG interpelle le gouvernent malien à tout mettre en œuvre pour la formation immédiate d’une commission multidisciplinaire pour enquêter sur la qualité des produits pétroliers vendus au Mali, afin d’impulser une nouvelle règlementation sur les taux de soufre et autres composants polluants des produits pétroliers. L’ONG demande également aux sociétés citées dans le rapport de faire une contre-expertise dans un bref délai ou d’arrêter la vente de ces produits pétroliers au Mali. Selon la présidente, les sociétés doivent prouver leur innocence au peuple malien. Et Maître Aminata Traoré de préciser : «Le gasoil qui ne peut pas être vendu aux Etats-Unis ou en Europe, ne doit pas être vendu chez nous au Mali ici».

À cet effet, elle a exhorté les autorités maliennes à privilégier la santé de la population au détriment des intérêts personnels. C’est pourquoi, selon la présidente, plusieurs activités sont prévues par son ONG pour se faire entendre. Parmi ces activités, elle a cité des marches, des sit-in, voire la saisie d’un tribunal.

Quant aux rapports de force entre l’ONG Consom-éco et ces puissantes sociétés, la présidente a signalé que son ONG est seule pour l’instant. Mais elle dit espérer le soutien de toute autre organisation de défense des droits des consommateurs maliens.

&nbsp;

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet SWEDD : Améliorer le dividende démographique au Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/projet-swedd-ameliorer-dividende-demographique-sahel-1882402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Nov 2016 00:19:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Projet d’autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel (Swedd) a été lancé à l’hôtel Radisson Blu sous la présidence du ministre de l’Aménagement du territoire et de la Population, Sambel Bana Diallo.</strong>

<strong>Les 7 et 8 novembre, les participants venus du Burkina Faso, du Niger, de la Mauritanie, du Tchad et ceux du Mali ont réfléchi aux voies et moyens de création des meilleures conditions pour un développement économique et social inclusif, au bénéfice des populations.</strong>

Le projet Swedd a été financé par la Banque mondiale pour un montant de 205 millions de dollars des Etats-Unis. Quarante millions sont alloués au Mali, soit 24 milliards de F CFA pour sa mise en œuvre pendant quatre ans.

La rencontre a enregistré la présence du représentant de la Banque mondiale, Paul Noumba Um, et Mantala Traoré du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA). M. Traoré a signalé que le l’UNFPA se félicite de la confiance placée en lui par les pays du Sahel, la Banque mondiale et autres partenaires pour apporter l’assistance technique nécessaire pour une mise en œuvre efficace de ce projet né en 2015.

Le projet Swedd constitue aujourd’hui une opportunité et une initiative porteuse de plus en plus citée dans le monde. Il a pour ambition de poser les bases pour l’atteinte du dividende démographique dans les pays participants. Le représentant de la Banque mondiale a aussi assuré l’engagement de son organisation à accompagner techniquement et financièrement le projet Swedd.

Le ministre de l’Aménagement du territoire et de la Population, Sambel Bana Diallo, a jugé le projet très pertinent pour le Mali et les pays présents. Il a expliqué que ce lancement du Swedd s’inscrit parfaitement dans les priorités du gouvernement de la République du Mali dont les efforts visent principalement à créer de meilleures conditions pour un développement économique et social inclusif, au bénéfice de l’ensemble de nos concitoyens.

Ce projet s’inscrit dans la droite ligne de la Politique nationale de la population qui vient d’être actualisée avec comme objectif principal la maîtrise du rythme de la croissance démographique afin de la mettre en adéquation avec la croissance économique.

<strong>Mariam Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lancement du projet SWEDD : Vers l’amélioration de la dividende démographique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/lancement-projet-swedd-vers-lamelioration-de-dividende-demographique-mali-1877462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Nov 2016 00:11:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> L’Hôtel Radisson Blu de Bamako a abrité, depuis hier, lancement National du projet Autonomisation des Femmes et Dividende Démographique au Sahel (SWEDD) sous la présidence du ministre de l'Aménagement du Territoire et de la Population, Sambel Bana Diallo. Deux jours durant, les participants venus du Mali, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Niger, Mauritanie et du Tchad vont se penchés sur les voies et moyens pour créer de meilleures conditions pour un développement économique et social inclusif, au bénéfice de l'ensemble des populations.</strong>

Il faut noter que le projet SWEDD a été financé par la Banque Mondiale pour un montant de 205 millions de dollars des Etats-Unis, dont 40 millions alloués au Mali soit 24 milliards de FCFA pour sa mise en œuvre pendant quatre ans. La présente rencontre a enregistré également la présence du représentant de la Banque Mondiale, Paul Noumba UM et de la représentante Assistante de UNFPA, Mantala Traoré qui a, au cours de son intervention, noté que le Fonds des Nations Unies pour la Population, UNFPA, se félicite de la confiance placée en lui par les pays du Sahel, la Banque Mondiale et autres partenaires pour apporter l’assistance technique nécessaire à une mise en œuvre efficace de ce projet né en 2015.

Selon elle, le projet SWEDD constitue aujourd’hui une opportunité et une initiative porteuse de plus en plus citée dans le monde. Il a pour ambition de poser les bases pour l’atteinte du dividende démographique dans les pays participants. Pour sa part, le représentant de la Banque Mondiale, Paul Noumba UM a réaffirmé l’engagement de son organisation à accompagner techniquement et financièrement ledit projet. A son tour, le ministre de l'Aménagement du Territoire et de la Population, Sambel Bana Diallo a expliqué que ce lancement du SWEDD s'inscrit parfaitement dans les priorités du Gouvernement de la République du Mali dont les efforts visent principalement à créer de meilleures conditions pour un développement économique et social inclusif, au bénéfice de l'ensemble de nos concitoyens. A l’en croire, il s'inscrit aussi dans le cadre de la Politique Nationale de Population qui vient d'être actualisée avec comme objectif principal, la maîtrise du rythme de la croissance démographique afin de la mettre en adéquation avec la croissance économique. Pour lui, la pertinence de ce projet pour le Mali et les pays présents n'est plus à démontrer.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAFO&#45;INSTITUT PANOS : La presse incitée à produire sur les VBG</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/cafo-institut-panos-presse-incitee-a-produire-vbg-1874922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/cafo-institut-panos-presse-incitee-a-produire-vbg-1874922.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 08:50:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des hommes de média ont été formés sur les violences basées sur le genre afin qu’ils s’intéressent au phénomène et produisent des articles plus poignants visant à enrayer sinon à réduire ce fléau.</strong>

La Coordination des associations et ONG féminines du Mali (Cafo), en collaboration avec l’Institut Panos de Dakar, a renforcé les capacités de journalistes sur les violences basées sur le genre. C’était les 4 et 5 novembre 2016 au siège de la Cafo à Bolibana.

La formation s’inscrivait dans un projet que la Cafo et son partenaire Institut Panos Afrique de l’Ouest (Ipao) ont mis en œuvre depuis 2014 sur financement de l’Union européenne pour une durée de 36 mois. Le projet est intitulé "Briser le silence, lever les tabous, mieux informer sur les violences basées sur le genre en Afrique".

En effet, une étude de la Cafo et son partenaire Institut Panos montre que les violences physiques faites aux femmes sont traitées dans les médias, mais le plus souvent elles sont classées dans les faits divers alors qu’il faut aller au-delà.

Les autres formes de violences (verbales, psychologiques, économiques, sexuelles et administratives) sont plus rares dans les médias, car elles ne suscitent pas l’intérêt des journalistes qui ne les couvrent le plus souvent que lorsqu’elles sont portées devant la justice.

Cette attitude des organes de presse est perçue par les associations de défense des femmes comme un déficit d’information, voire une méconnaissance des lois nationales et internationales qui protègent les victimes.

D’où cet atelier visant à outiller les journalistes dans les concepts afin qu’ils puissent s’intéresser aux VBG en traitant les informations relatives aux violences basées sur le genre de façon professionnelle et équilibrée.

Les thèmes abordés portaient sur les types de violences, les dispositifs juridiques, et le traitement que les journalistes doivent réserver aux VBG. Une vingtaine de journalistes ont pris part à la formation.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’AME : Vingt ans au service des migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/lame-vingt-ans-service-migrants-1870512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/lame-vingt-ans-service-migrants-1870512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Nov 2016 08:47:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créée en octobre 1996, l’Association malienne des expulsés (AME) célèbre samedi et dimanche prochains son 20e anniversaire. Occasion de faire un bilan et d’ouvrir de nouvelles perspectives.  </strong>

Première organisation dans le monde créée par les expulsés involontaires, l’AME fête ses 20 ans le 5 et 6 novembre prochains au Musée national. Sous le signe de "20 ans de lutte au service des migrants : bilan et perspectives", l’événement verra la participation de près de 200 personnes venues d’Afrique et d’Europe.

"La fête sera un débat national et international. AMDH-Mali, de la Mauritanie, Amnesty International et d’autres organisations animeront des panels", a souligné Ousmane Diarra, président de l’AME. Et de préciser que les débats porteront notamment sur le rôle des syndicats et de la société civile dans la gestion de la migration au Mali, la mobilité dans un contexte d’insécurité, la migration et la gestion des ressources naturelles en Afrique, la coopération Nord-Sud : processus de La Valette, l’Accord de Cotonou, le Processus de Rabat et la liberté de circulation et intégration en Afrique de l’Ouest.

Parlant des activités, M. Diarra a affirmé que depuis sa création, en 1996, l’AME accueille chaque mois au moins 50 migrants expulsés. "On les accompagne financièrement et moralement et on travaille pour leur insertion dans la société", a-t-il ajouté.

Au sortir des deux jours de travaux, les participants feront une déclaration pour mieux défendre les migrants où qu’ils soient.

Le président de l’AME a révélé la visite d’un émissaire européen à Bamako le 10 novembre prochain pour négocier avec le président de la République la signature de l’Accord d’admission. Farouchement opposée à la signature de cet accord par le Mali, l’AME projette une grande mobilisation de contestation à l’aéroport contre l’arrivée de l’hôte d’IBK.

"Nous allons mobiliser la population pour manifester notre refus de cet accord. ATT a refusé de le signer. Nous allons dire à IBK de ne pas le signer", a annoncé M. Diarra. Selon lui, cet accord va permettre au pays européens d’expulser tous les migrants légalement. Il a révélé que l’Allemagne est sur le point d’expulser cette année 400 Maliens qui ne répondent pas aux critères du pays et veut négocier le retour d’autres qui respectent toutes les exigences.

"Si le Mali avait signé cet accord, l’Allemagne pouvait expulser tous ceux-ci sans problème", a expliqué le président de l’AME.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2ème conférence nationale sur la protection sociale : Cap sur l’augmentation progressive du niveau des prestations avec l’implication du  secteur de l’économie informelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/2eme-conference-nationale-protection-sociale-cap-laugmentation-progressive-niveau-prestations-limplication-secteur-de-leconomie-informelle-1858922.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Oct 2016 00:27:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge des activités de la 22<sup>ème</sup> édition du mois de la solidarité, le gouvernement et ses partenaires (UNICEF,  OXFAM,  PAM, FAO, OIM) ont tenu du 25 au 27 octobre à l’hôtel Salam, un forum national sur la sécurité sociale sous la houlette du </em></strong><strong><em>ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadoun Konaté. Organisé sous les thématiques « Politique nationale de la protection sociale au Mali : défi de coordination et de financement » et  « Registre social unifié : outil d’aide à la décision », l’évènement a regroupé plusieurs autres personnalités comme le commissaire à la Sécurité alimentaire Oumar Ibrahim Touré, le directeur des opérations de la Banque Mondiale au Mali Paul Numba Um, le représentant de l’UNICEF au Mali Fran Equiza, le président de la Société civile Ibrahim Allaye Touré, entre autres. Il s’agissait pour les acteurs nationaux et internationaux du secteur de réfléchir sur les stratégies permettant d’étendre la couverture sociale à l’ensemble des citoyens par des mécanismes supplémentaires. </em></strong>

Deuxième édition du genre dans notre pays, ce forum se tient dans un contexte marqué par l’urgence de la couverture sociale dans notre pays où 78% des compatriotes ne sont couverts par aucun régime de protection sociale. La première édition de la conférence ayant servi de levain pour booster les dossiers stratégiques (adoption d’une Politique Nationale de Protection Sociale et son Plan d’Actions 2016-2018, création du Conseil National d’Orientation Stratégique de la Protection Sociale au niveau de la Primature à l’instar d’autres pays africains), cette édition se doit de permettre un coup d’accélérateur dans le processus d’opérationnalisation du régime social unifié. Les participants ont réfléchi, notamment sur les stratégies permettant d’adapter la protection sociale à la gestion des crises et sur l’extension de la protection sociale au monde agricole et au secteur informel.

Ce forum de haut niveau sur la sécurité sociale au Mali a bénéficié de la ferme adhésion des partenaires du Mali. Pour accompagner le gouvernement dans la réalisation de ses objectifs, la Banque mondiale, pour sa part, a élaboré conjointement avec la partie malienne  un nouveau cadre de partenariat visant à accroître les capacités de production  et  offrir des opportunités aux populations rurales qui constituent 90% des pauvres du Mali.

Le directeur des opérations de la Banque Mondiale  Paul Numba Um  qui a rappelé les objectifs fondamentaux de sa structure à savoir, mettre fin à l’extrême pauvreté à l’horizon 2030, a souligné l’importance pour le Mali de se doter d’un Registre Social Unifié (RSU). Avant de saluer les efforts du gouvernement dans la lutte contre la pauvreté et la lutte contre l’exclusion tout en réitérant la disponibilité de la Banque Mondiale à accompagner notre pays.

Le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire Hamadoun Konaté a magnifié les efforts de la Banque Mondiale dont les actions portent essentiellement sur la lutte contre la pauvreté et l’exclusion. Pour planter le décor de l’évènement, le ministre Konaté dira que la protection sociale, loin de pénaliser l’économie, est l’un des facteurs de son développement et de sa bonne santé.Selon lui, la protection sociale est l’ensemble des mesures qu’un Etat met en place pour apporter une assistance préventive à tous ses citoyens, et une assistance curative à ceux qui sont menacés d’exclusion.

<em>« Nous percevons tous, la dimension profonde de la protection sociale parce que l’on ne saura mieux protéger la population contre les risques et les accidents de la vie que si et seulement si la croissance est dynamique, saine, durable et équitable »</em>, a indiqué le ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, pour qui, le défi qui se pose aujourd’hui est d’augmenter progressivement le niveau des prestations sociales. Mais aussi de pouvoir toucher à terme le secteur de l’économie informelle, particulièrement important afin d’opérer une transition vers la formalité.

A noter que durant trois jours, les acteurs ont eu à plancher sur une pluralité de thèmes riches et féconds grâce aux échanges sur les multiples pratiques professionnelles en cours en Afrique et dans le monde. Les journées ont été marquées par des communications d’éminents experts en matière de protection sociale, en général et adaptative en particulier (dispositif institutionnel et mécanisme de financement),  sur la mise en œuvre du Registre Social Unifié, la couverture du monde agricole et  du secteur informel, la  couverture sanitaire universelle et ses enjeux, entre autres.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème édition du Trophée Mme Keita Aminata Maiga pour l’Intégration Africaine : L’ONG Agir continue sur sa lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/2eme-edition-trophee-mme-keita-aminata-maiga-lintegration-africaine-long-agir-continue-lancee-1854292.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2016 00:21:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la 2<sup>ème</sup> année consécutive, l’ONG Agir, présidée par la Première Dame du Mali, Mme Keita Aminata Maiga, organise du 20 au 24 décembre prochain le Trophée Mme Keita Aminata Maiga pour l’Intégration Africaine.</em></strong>

Si la 1<sup>ère</sup> édition n’avait opposé que le Mali et le Sénégal, sur le thème «L’éclatement de la Fédération du Mali», (le Mali, qui défendait le oui, l’ayant emporté sur le Sénégal, qui défendait le non), la seconde phase, une phase africaine, enregistrera la participation de 6 Etats, le Mali, le Sénégal, le Niger, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et la Guinée Conakry.

Le tirage au sort de cette 2<sup>ème</sup> édition s’est déroulé le mardi 25 octobre  au siège de l’ONG Agir, en présence du Coordinateur du projet, Daouda N’Diaye, du  présentateur du débat, Sidi Mohamed Koné dit Junior, du Coordinateur de l’ONG Agir, Mamadou Sissoko, ainsi que des représentants de cinq pays qui participent à cette compétition, celui de la Côte d’Ivoire n’ayant pas pu faire le déplacement.

Le tirage de cette 2<sup>ème</sup> édition de la phase africaine intervient au moment où la sélection au niveau national atteint sa phase finale. Les six pays vont s’affronter en quarts de finale de la compétition à partir du 20 décembre, sur trois thèmes, «L’Afrique pouvait-elle échapper à la colonisation?», «Les pays d’Afrique sont-ils des Etats?» et «La littérature africaine a-t-elle sa raison d’être?».

Chaque pays doit fournir une équipe de cinq personnes, 3 débatteurs, 1 suppléant et un coach. Toute la compétition se déroulera au Mali, avec une composition du jury de tous les pays membres. Le principe du débat est simple. Les pays vont s’affronter deux à deux pour le oui et le non sur l’un des thèmes proposés. Le 1<sup>er</sup> pays tiré au sort aura la tâche de défendre le oui contre son adversaire.

Le tirage a donné les oppositions suivantes: le Sénégal contre la Guinée Conakry  sur le thème «L’Afrique pouvait-elle échapper à la colonisation?», une 2<sup>ème</sup> confrontation entre le Niger et la Côte d’Ivoire sur «Les pays africains sont-ils réellement des Etats?» et la 3<sup>ème</sup> entre le Mali et le Burkina Faso sur «La littérature africaine a-t-elle sa raison d’être?».

Il est important de souligner qu’au sortir de ces quarts de finale le pays qui aura le plus de points ira directement en finale. Il n’y aura donc qu’une seule demi-finale, dont le thème a déjà été choisi. Il se fonde sur l’un des symboles qui a rassemblé les pays africains. Il s’agit de «Air Afrique peut-elle justifier la cause de son échec?». Comme thème de la grande finale, le choix s’est porté sur le rêve des premières heures des Indépendances, «Les Etats Unis d’Afrique, rêve ou réalité?».

Après le tirage, les représentants des pays en compétition ont chacun apprécié l’initiative et assuré de leur participation. Rappelons que ce projet, appelé au départ Profil du citoyen, a démarré en référence au débat contradictoire du Sénégal «Débattons».Les initiateurs de cette rencontre, après avoir sillonné plusieurs pays du continent, ont voulu en faire une marque malienne de l’Intégration Africaine.

Pour le Coordinateur du projet, Daouda N’Diaye, la première participation de notre pays à cette compétition a été non un coup d’essai mais un coup de maître, rendu possible grâce à la clairvoyance de la Première Dame, Mme Keita Aminata Maiga, qui a pensé que le rapprochement des Etats d’Afrique par les sports, les arts et la culture avait atteint son seuil d’incompétence et qu’aujourd’hui il fallait les rapprocher par le débat contradictoire.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>U&#45;REPORT, SR ET PF : L’Unicef forme les enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/u-report-sr-pf-lunicef-forme-enfants-1824492.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Oct 2016 09:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Venue des différents districts sanitaires de la région de Ségou, une cinquantaine de scolaires vient de boucler une session de formation de cinq jours sur les réseaux sociaux, les techniques de reportage, la santé de la reproduction et la planification familiale. A travers cette formation, l’Unicef entend mieux outiller des jeunes adolescents devant devenir des pairs éducateurs dans leurs localités respectives.</strong>

Comment contribuer au renforcement des capacités des jeunes en reportage et en techniques de u-report et réseaux sociaux dans le cadre de la mise en œuvre du Projet santé de la reproduction planification familiale ? La session de formation, tenue du 5 au 9 octobre derniers à Ségou, avait pour but de répondre à cette préoccupation.

Pendant quatre jours, des scolaires venus des différents districts sanitaires de la région de Ségou (dont Bla, Niono, San, Tominian et Barouéli) se sont familiarisés avec les notions de santé de la reproduction et de planification familiale, u-report et réseaux sociaux, les techniques de reportage.

Organisée par l’Unicef, en partenariat avec la direction régionale du développement social et de l’économie solidaire, cette session s’inscrivait dans le cadre de la mise en œuvre du Projet santé de la reproduction et planification familiale.

Ce Projet, qui est une initiative conjointe gouvernement du Mali-Unicef, vise à "accroître la demande et l’utilisation des services de santé de la reproduction et planification familiale aux niveaux des centres de santé de référence et des centres de santé communautaire dans les 34 districts de Koulikoro, Sikasso, Ségou et de Bamako". Cela, à travers l'approche communication pour le développement.

En clair, il s’agira, pour les acteurs du Projet, d’atteindre d’ici février 2017, 300 000 femmes et adolescentes qui fréquentent et utilisent les services de santé de la reproduction dans les districts ci-dessus cités.

La rencontre de santé était aussi une formation des jeunes en techniques de journalisme. Les bénéficiaires de cette formation contribueront à la diffusion de messages de sensibilisation sur la santé de la reproduction et planification familiale.

De Tominian à Barouéli, en passant par Ségou Bla et Niono, les participants (enfants de 12 à 16), devront devenir à leur tour des pairs-éducateurs dans leurs localités respectives. Une formation similaire est prévue prochainement à Koulikoro et à Sikasso.

<strong>Ngolo Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fondation Friedrich Ebert : La 1ere Promotion de « Génération A Venir » sortie</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/fondation-friedrich-ebert-1ere-promotion-de-generation-a-venir-sortie-1775252.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2016 13:42:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La fondation Friedrich Ebert à travers son programme « Génération A Venir » vient de former une vingtaine de jeunes à la citoyenneté et à  la  gouvernance. Les jeunes de cette première promotion ont reçu leurs attestations au cours d’une cérémonie  à l’Hôtel Salam, le jeudi dernier.</strong>

La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs personnalités dont le ministre de l’investissement et des petites entreprises, Monsieur Konimba Sidibé, la représentante de la Fondation Friedrich Ebert et  Chéaka Aboudou Touré, le représentant spécial de la CEDEAO au Mali. Le Programme « Jeunes leaders »  est une initiative de la Fondation Friedrich Ebert  pour répondre à  la crise politique, institutionnelle et démocratique que notre pays a vécu en 2012 et 2013. Il s’agit de former et de motiver les jeunes à s’impliquer et à s’engager d’avantage pour la démocratie, la justice sociale et l’avenir de leur société. En 2015, le programme a changé de nom pour devenir <strong>« Génération A Venir ».</strong>

Pour Mme Katja Müler, la représentante de la Fondation Friedrich Ebert,  le programme « Génération A Venir » qui s’inscrit dans les valeurs de la responsabilité, du devoir et du droit de travailler pour un Mali plus juste et plus démocratique, a permis aux participants d’acquérir des connaissances solides sur des questions politiques et des domaines clés du développent politique, social et économique du Mali.

Pendant dix mois, 21 jeunes Maliens âgé de 26 à 32 ans issus de la société civile, des partis politiques, des organisations syndicales, ont suivi des formations techniques sur la présentation des thèmes comme la modération et la conduite des différents types de débats, l’initiation à la recherche et à l’élaboration d’une analyse, la mobilisation et l’organisation  de groupes pour une même cause et l’organisation d’activités et réalisations de projets. Les participants ont également suivi des formations thématiques sur la gouvernance, les systèmes démocratiques et économiques du Mali, ses relations internationales et sa politique étrangère.

A l’issue de la formation, un réseau a été mis en place pour permettre à d’autres jeunes Maliens de divers horizons de bénéficier de ce programme.

<strong>Yaddo</strong>

<strong>Source: Nouvelle Expression</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Restitution des résultats d’étude sur les systèmes d’alertes précoces : Pour la prévention des crises alimentaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/restitution-resultats-detude-systemes-dalertes-precoces-prevention-crises-alimentaires-1755662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 00:09:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La fondation Konard Adenauer (KAS) dans le cadre de son projet intitulé ‘’Un seul monde sans faim’’ a organisé du 23 au 24 août denier un atelier sous-régional sur la restitution de l’étude d’évaluation des systèmes d’alertes précoces dans la région du Liptako Gourma.</em></strong>

<strong><em>Il s’agissait, de partager avec les participants les résultats des études sur les systèmes d’alertes précoces visant à identifier les possibles pistes d’actions, d’engagement politique et social pour renforcer la sécurité alimentaire au Burkina-Faso, au Mali et au Niger. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La rencontre regroupant, des participants des trois pays a été présidée par Mr Oumar Ibrahim Touré, ministre commissaire de la sécurité alimentaire, en présence des représentantes résidentes de la fondation Konard Adenauer du Mali, Mme Christina Wagner et de la Côte-d’Ivoire Mme ElkeEreleck et plusieurs invités.

&nbsp;

Elke Erleck, représentante résidente KAS/Abidjan, a rappelé que c’était en septembre 2015 que le projet de la fondation KonardAdenauer ‘’un seul monde sans faim’’ a vu le jour dans le but de prévenir les crises alimentaires pour la promotion des principes de bonne gouvernance. « La fondation a initié une étude d’évaluation du système d’alerte précoce dans les trois pays couverts par le projet (le Burkina-Faso, le Mali et le Niger). Il s’agit maintenant de présenter et de discuter les résultats de ces études menées par l’institut Children House du 24 février au 24 mars dernier », signale-t-elle.

Mme Erleck ajoutera ensuite que la fondation KAS a dès le 1<sup>er</sup> jour défendu l’idée centrale de la nécessité d’information sur la politique en générale et sur les thématiques assez actuelles et brulantes. Parce que, dit-elle, seule l’information politique peut sensibiliser les peuples sur les défis actuels de développement et de mener des actions aux saluts des biens communs.

Selon elle, le projet ‘’monde sans faim ‘’ est un véritable porteur d’espoir et un dynamisme politique. Il est aussi un élément dans le scénario de politique de développement bien structuré qui tente d’identifier les différents champs d’actions dans lesquels les responsabilités des gouvernements, des peuples et des donateurs peuvent se boucler dans une synergie productive et efficace.

<strong>Système d’alerte précoce : la cheville ouvrière des décisions</strong>

Mr Oumar Ibrahim Touré ministre commissaire à la sécurité alimentaire, a de son côté soutenu qu’aujourd’hui les pays du sahel, particulièrement le Burkina-Faso, le Mali et le Niger font plus que jamais face aux défis du changement climatique, à la croissance démographique, à l’insécurité et à la réduction de la pauvreté. « Ce sont des combats de longue haleine. Il s’agit maintenant de savoir comment renforcer nos systèmes d’alertes précoces, d’observation des marchés et de gestions de stock de céréale pour mieux soutenir le travail de développement économique et social au cours des années à venir », dira Mr Touré.

Le ministre ajoutera ensuite que la fondation Konard Adenauer dans le cadre de son projet ‘’un seul monde sans faim’’ a préparé le terrain en commanditant une étude sur les systèmes d’alertes précoces visant à identifier les possibles pistes d’actions d’engagement politique et social pour renforcer la sécurité alimentaire. Cette initiative selon  Mr Touré, vise également à approfondir l’assise politique et sociale de la sécurité alimentaire au Niger, au Mali et au Burkina-Faso.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme d’Appui aux Organisations de la Société Civile (PAOSCII) : 60 organisations bénéficient d’une subvention de près de 670 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/programme-dappui-aux-organisations-de-societe-civile-paoscii-60-organisations-beneficient-dune-subvention-de-pres-de-670-millions-de-fcfa-1714042.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 07:21:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une soixantaine d’organisation de la société civile dont les projets ont été retenus au titre des appels à manifestation d’intérêt N°6 et N°7  ont signé, le mercredi 3 Août 2016 à l’hôtel Salam, les contrats de subvention dans le cadre du Programme d’Appui aux Organisations de la Société Civile (PAOSCII).  La cérémonie de signature était présidée par le directeur Europe du ministère des affaires étrangères, de la coopération internationale et l’intégration Africaine,  Mamadou Mandjou Berthé, en présence de la chef de coopération de l’union européenne au Mali, Mme Cecile Tassin Pelzer, la représentante du maire de la commune III, Mme Sissoko Fanta Diarra ainsi que les responsables du programme.

Ce financement de près de 670 millions de FCFA est destiné au renforcement des  capacités des organisations de la société civile  sur l’ensemble du territoire nationale. Il va permettre d’appuyer les plans pluriannuels des organisations de la société civile à travers des appuis institutionnels, à la gestion, à la mise en œuvre des activités spécifiques liées au plan pluriannuel et à la communication inter et intra.

Après ses mots de bienvenue, la représentante du maire de la commune III, Mme Sissoko Fanta Diarra a déclaré que le PAOSCII est salutaire du fait qu’il a permit la relance des activités des OSC du Mali pour le développement au plus fort moment de la crise que le pays a connu. Ainsi, elle a exhorté les bénéficiaires  à une bonne gestion des ressources mises à leur disposition pour le bénéfice des populations du district de Bamako.

Pour  la chef de coopération de l’union européenne au Mali, Mme Cécile Tassin Pelzer, leur effort vise à aider les OSC à mieux se structurer et avoir un cadre programmatique d’activités répondant à leurs aspirations de s’impliquer davantage dans la gestion des affaires au niveau local et régional pour être des acteurs du développement et du changement social.

Plus loin, elle dira qu’il s’inscrit également dans le processus de décentralisation. Selon la représentante de l’Union Européenne, le financement des OSC à travers un ancrage institutionnel et la mise en place d’un fonds d’appui pérenne est une préoccupation pour l’ensemble des pays contributeurs du programme PAOSCII et bien d’autres.

Par ailleurs, elle a réitéré l’accompagnement de l’union Européenne envers les OSC. Aux dires de la représentante des 60 bénéficiaires de cette subvention, Mme Traoré Awa Ali  Traoré, ces projets financés vont leur permettre de mener des actions de contrôle  citoyen, de plaidoyer , de dialogue politique , des études, d’analyse des politiques de développement permettant ainsi de contribuer à l’efficacité des actions des OSC pour qu’elles jouent mieux leurs rôles d’acteurs de développement et de changement social.

Selon le Directeur Europe du ministère des affaires étrangères, de la coopération internationale et l’intégration Africaine,  Mamadou Mandjou Berthé, le financement de ces projets permettra aux organes bénéficiaires de mettre en œuvre leur plan de développement tout en incluant des thématiques, choses qui rentre dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, notamment la reforme qui est aujourd’hui l’épine dorsale de la politique du Mali à savoir : la décentralisation.

Ainsi, il fera savoir qu’à travers la réalisation de ses actions, les organisations de la  société civile à la base apporteront une contribution significative au développement des collectivités territoriales. Pour finir, il a remercié les partenaires techniques et financiers pour leurs engagements.

Ousmane Baba Dramé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>16ème assemblée générale du SAMUSOCIAL : Présentation d’un bilan glorieux qui redonne un large sourire à 1105 enfants en  situation  de rue au cours de l’année 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/16eme-assemblee-generale-samusocial-presentation-dun-bilan-glorieux-redonne-large-sourire-a-1105-enfants-situation-de-rue-cours-de-lannee-2015-1684232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2016 00:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le travail abattu par l’ONG Samusocial et ses partenaires est à la fois gigantesque et même salutaire. En une année d’activités, le bilan présente en effet, une peinture aux couleurs de gloire. Plus de 1105 enfants en situation de rue ont été accompagnés en 2015. L’information a filtré par la faveur de la 16eme Assemblée Générale ordinaire que le Grand Hôtel de Bamako  a eue l’honneur d’abriter. C’était le 16 juillet dernier sous la présidence du représentant du Ministre de la Promotion</strong> <strong>de la Femme, de l’Enfant et de la Famille en présence de plusieurs personnalités.</strong>

<strong> </strong>

Samusocial a tenu le samedi 16 juillet 216, sa 16eme Assemblée Générale sous le parrainage de Madame la première dame du Mali, représentée par Mme Traoré Nènè Touré.

La principale information  de l’Assemblée a été la présentation du bilan par  le Conseil d’administration de l’ONG, le bilan d’une année d’activités intenses en faveur des enfants en situation de rue, aux autorités maliennes et à l’ensemble des acteurs de la protection de l’enfant.

Le bilan répond plus que jamais  aux attentes des acteurs et visiblement à celles de l’assistance, car plus de 1105 enfants ont été  accompagnés en 2015, retrouvant ainsi le large sourire qu’ils ont perdu à cause de la séparation.

Une information qui ressort dans la présentation du bilan des activités faite par le Directeur Général du Samusocial Mali.

Il a rassuré que l’accompagnement prenait  en compte leur prise en charge sur le plan sanitaire, l’hébergement et surtout l’identification de leurs problèmes. Avant d’ajouter les autres cas comme « la formation pour renforcer les compétences des acteurs  et des ateliers d’échanges avec des partenaires notamment sur le travail des enfants surtout les orpaillages traditionnels, les problèmes de l’exploitation sexuel des enfants à des fins commerciales entre autres », a-t-il indiqué.

Selon une rapide enquête, chaque année, c’est une cohorte de 800 à 1000 enfants et jeunes en situation de rue qui sont pris en charge par les équipes du Samusocial Mali.

Ainsi, de sa création au  31 décembre 2015, 3344 enfants et jeunes ont été identifiés et suivis par l’ONG, bénéficiant des soins médico-psychosociaux d’urgence et un accompagnement vers la réintégration sociale.

C’est la raison pour laquelle, le représentant du MPFEF, a salué les efforts du Samusocial International, une ONG de droit français, qui a appuyé sa création au Mali.

Par la même occasion, il a adressé un hommage mérité au président Fondateur pour le combat en vue de sauvegarder la dignité des personnes victimes de grande exclusion, particulièrement en milieu urbain.

Rappelons que l’assistance a dans l’ensemble apprécié le travail abattu par le service, malgré le contexte national difficile pour l’encadrement des enfants en situation de rue.

La 16ème AG de Samusocial s’est déroulée en présence de Xavier Emmanuelli non moins président fondateur du Samusocial International, de la présidente du Conseil d’Administration, son Directeur général Alou Coulibaly, représentant du maire de la commune III et plusieurs autres invités.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Suite à la répression de la manifestation des jeunes de Gao : L’ONG « Cri de cœur » va porter plainte</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/suite-a-repression-de-manifestation-jeunes-de-gao-long-cri-de-coeur-va-porter-plainte-1677052.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jul 2016 12:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 12 juillet 2016, une manifestation de protestation des jeunes de Gao contre la mise en place des autorités intérimaires prévues dans l’accord de paix d’Alger a été violemment réprimée par les forces de défense et de sécurité maliennes faisant 4 morts, une trentaine de blessés dont  6 cas graves et une vingtaine d’arrestations. Pour marquer sa désapprobation, l’ONG humanitaire Cri de Cœur a organisé un point de presse hier mercredi 13 juillet 2016 à la Maison de la presse pour faire le point de la situation. Selon ses responsables, l’ONG va porter plainte contre X pour que justice soit rendue. Ledit  point de presse était animé par le président de l’ONG humanitaire Cri de cœur, Almadi Cissé en présence de son collaborateur Hafizou Touré. </strong>

L’Organisation  humanitaire Cri de cœur a condamné la répression violente de cette manifestation pacifique, demande le strict respect de l’intégrité des populations civiles et l’ouverture rapide d’une enquête afin de faire la lumière sur les faits et responsabilités afin de sanctionner les auteurs et responsables. <em>« </em><em>Ce n’est pas seulement l’installation des autorités intérimaires qui fâche mais c’est le cumul d’un certain nombre de frustrations. Et ces frustrations sont dues à beaucoup de facteurs dont la non-reconnaissance des travaux abattus par les jeunes durant l’occupation. Les jeunes ont donné des armes à l’armée française et malienne et dans le cadre du cantonnement on leur redemande de venir avec des armes. Ils ne peuvent pas donner les armes trois fois. Les jeunes demandent aujourd’hui une réparation juste et équitable</em> », c’est en substance ce qui ressort du point de presse animé par le président de l’ONG humanitaire Cri de cœur, Almahadi Cissé. Il signalera que son organisation est dans la logique de porter plainte et d’accompagner les familles des victimes. <em>« Dans un bref délai, nous allons diligenter une mission à Gao pour rencontrer les familles des victimes et apporter notre assistance</em> », a-t-il dit. En réponse aux questions des journalistes, le conférencier Almahadi Cissé a souhaité que les jeunes de Gao soient intégrés dans l’armée sans condition. A l’en croire, il n’y a aucune manipulation derrière cette manifestation.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Operation Ramadan:  L’ONG Alfarouk  partage 15 millions de F CFA en vivres</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/operation-ramadan-long-alfarouk-partage-15-millions-de-f-cfa-vivres-1660962.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2016 00:02:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>L’ONG Alfarouk a remis hier 400 dotations alimentaires à des plus démunis et à des structures sociales. Coût de l’opération : 15 millions de F CFA.</h4>
L’activité rentre dans le cadre de l’opération ramadan qui se tient chaque année. La cérémonie était présidée par le directeur général de l’ONG Alfarouk, Ibrahim Kontao. La direction nationale de développement social était représentée par Hamadoun Traoré. La séance a débuté par la lecture de Coran.

Le DG Kontao a ensuite remercié l’ensemble des invités pour avoir honoré de leur présence cette activité caritative. Il a salué les donateurs à travers Qatar Charity, les Turcs, pour leur soutien en faveur des plus démunis au Mali.

Chaque  dotation alimentaire est composée d’un sac de riz et de mil de 50 kg,  3 sachets de lait, 5 litres d’huile et 5 kg de sucre.

Le porte-parole des bénéficiaires a remercié l’ONG Alfarouk pour cette œuvre caritative tendant à soulager la souffrance de 800 familles dans la capitale.

L’opération ramadan de l’ONG s’est étendue cette année à plus de 120 localités du pays et le coût total de l’opération est estimé à plus de 200 millions de F CFA.

<strong>Ousmane Daou</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PROCEJ : Des kits scolaires pour 750 micros entreprises</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/procej-kits-scolaires-750-micros-entreprises-1579902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2016 00:19:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un pas supplémentaires dans l’auto employabilité des jeunes sans emploi du Mali vient d’être franchi. Dans le cadre du PROCEJ,  l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) vient de procéder au lancement officiel de la remise de kits et fonds de démarrage pour 750 micros entreprises. C’était à Kalaban-coura, dans les nouveaux locaux de la représentation de la rive droite de l’APEJ de Bamako et environs.</strong>

Présidée par le ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, cette cérémonie est le couronnement d’un long processus entamé en 2015 à Kita. Ce processus, faut-il le rappeler, a connu plusieurs phases. Il s’agit, entre autres, de la sélection des jeunes candidats à l’entreprenariat, la formation de 2 100 d’entre eux en entreprenariat niveaux 1 et 2, l’accompagnement de 1260 jeunes à l’élaboration de plans d’affaires simplifiés, la sélection des 750 meilleurs micros projets ainsi que l’accompagnement de 88 d’entre eux à travers des prêts garantis par le Fonds Auto Renouvelable pour l’Emploi (FARE). D’un coût global de deux cent vingt-cinq millions (225 000 000) de FCFA sur l’ensemble du territoire, les kits et le fonds de roulement qui l’accompagne permettront à chaque jeune bénéficiaire de démarrer une activité dans un secteur prioritaire pour l’économie locale.

Pour Amadou Cissé, Directeur général de l’APEJ, les kits qui viennent d’être octroyés ainsi que les lettres de garantie sont, pour des bénéficiaires, la récompense d’intenses efforts dont ils ont fait montre tout au long des différentes phases de sélection, de formation en entreprenariat et d’élaboration de leurs plans d’affaires simplifiés.

Pour Mahamane Baby, ministre de tutelle, ce programme permet de traduire en acte concret la vision du Président Ibrahim Boubacar Keïta, celle qui place l’emploi des jeunes au cœur du développement durable et de la stabilité de notre pays. En décidant d’accompagner les jeunes, l’Etat et son partenaire qu’est la Banque Mondiale sont convaincus qu’ils compteront parmi la génération dynamique des employeurs et des créateurs d’emplois dans notre pays, selon Mahamane Baby qui a exhorté les heureux les bénéficiaires à tirer le meilleur profit de ces appuis pour leur propre épanouissement et  pour le bonheur du peuple malien. Il a aussi profité de l’occasion pour exprimer toutes ses gratitudes à  la Banque Mondiale qui est le partenaire dans ce projet.

Auparavant, le représentant de la Banque Mondiale avait réaffirmé l’engagement de son institution auprès des autorités maliennes dans la lutte contre le chômage des jeunes.

<strong>Yaya Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régions de Koulikoro, Sikasso et Ségou : Le Projet USAID/SIRA lancé pour améliorer l’enseignement&#45;apprentissage de la lecture&#45;écriture en bamanakan</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/regions-de-koulikoro-sikasso-segou-projet-usaidsira-lance-ameliorer-lenseignement-apprentissage-de-lecture-ecriture-bamanakan-1574652.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 May 2016 12:23:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vendredi, en prélude de son lancement officiel prévu ce lundi 9 mai 2016, le projet USAID/SIRA a été présenté à la presse à l’hôtel Colombus de Bamako.</strong>

<strong>Bamako-09/05/2016- </strong>Concernant uniquement les régions de Koulikoro, Sikasso et Ségou, pour une durée de cinq ans, dans le but d’améliorer l’enseignement-apprentissage de la lecture-écriture en bamanakan des élèves de 1<sup>ière</sup> et 2<sup>ième</sup> années dans les écoles publiques et communautaires, le projet USAID/SIRA est une initiative financée par l’Agence des Etats Unis pour le Développement International (USAID) et conduite par Education Développement Center INC (EDC) et ses partenaires : School International, Save the Children, CRC-SOGEMA, OMAES (Œuvre malienne d’Aide à l’Enfance au Sahel) et IEP (Institut pour le Développement Populaire).

Démarré depuis le 8 février 2016 et placé sous la tutelle du Ministère de l’éducation nationale, le projet vient en appui à une politique engagée du gouvernement malien d’intégrer l’apprentissage des langues nationales dans le système éducatif.

Prévu pour se dérouler en trois voler, le projet s’appuie sur des méthodes pédagogiques performantes permettant aux élèves de 1<sup>ière</sup> et 2<sup>ième</sup> années, d’acquérir des connaissances et des compétences pertinentes en matière de lecture-écriture.

<strong>Issiaka M Tamboura (maliweb.net)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet régional d’appui au pastoralisme au sahel : Le PRAPS&#45;Mali permettra d’augmenter les revenus des pasteurs de 30%</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/projet-regional-dappui-pastoralisme-sahel-praps-mali-permettra-daugmenter-revenus-pasteurs-de-30-1561692.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 May 2016 11:46:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel-Mali (PRAPS-Mali) a procédé le jeudi 28 avril 2016 dans la salle Balla Moussa Cissé, au lancement de ses  activités.  La cérémonie de lancement placée sous la présidence de M. Nango Dembélé, ministre de l’Elevage et de la Pêche a eu lieu en présence de M. Abdoul Wahab Diarra, le coordinateur national du PRAPS-Mali, Dr Maty Ba Diao coordinatrice Régionale du PRAPS-CILSS, M. Zé Coulibaly, représentant de la Banque mondiale ainsi que de plusieurs autres personnalités.</em></strong>

L’objectif  du projet est d’améliorer l’accès à des moyens et services de production essentiels et aux marchés pour les pasteurs et agropasteurs des zones transfrontalières le long des axes de transhumance dans les six pays Sahéliens. Il vise aussi à améliorer la capacité de ces pays à répondre à temps et de façon efficace  aux crises pastorales et à faire face aux situations d’urgence.

Le PRAPS concerne les six du pays du sahel, à savoir : le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Tchad. Le projet va contribuer à atteindre des objectifs de la ‘’Déclaration de Nouakchott sur le pastoralisme, sécuriser les modes d’existence et les moyens de production des populations pastorales et d’accroitre le produit brut des activités d’élevages d’au moins de 30% dans les pays concernés pour les 5 à 10 ans à venir.

Le PRAPS-Mali  concernera plus de 440 000 bénéficiaires directs dont 132 000 femmes et jeunes. Il intervient dans huit régions, 31 cercles et 220 communes, regroupés dans 3 antennes régionales de zones agro-écologiques. Le projet dure 6 ans de 2015 à 2021. Le montant total du budget prévu pour l’exercice 2016 s’élève à 2 213 472 000 f cfa dont 2 063 472 000 f cfa financés sur les ressources IDA et 150 000 000f cfa sur le budget national.

Dans son intervention, Dr. Maty Ba Diao, expliquera que cet événement est l’aboutissement d’un long processus engagé par les Etats membres et le CILSS depuis octobre 2013. Elle a rappelé que le PRAPS découle du forum de haut niveau sur le pastoralisme au sahel tenu à Nouakchott le 29 octobre 2013 sous l’égide du gouvernement islamique de la Mauritanie, de la Banque Mondiale et des organisations d’intégrations régionales, telles que le CILSS, la CEDEAO et l’UEMOA. Cette rencontre, dit-t-elle, avait souligné la nécessité d’adopter une approche sous régionale pour relever le défi du pastoralisme et réussir le pastoralisme comme un système de production, un mode de vie et une source de richesse pour les emplois de ses populations.

Dans sa prise de parole, M. Zé Coulibaly, dira que selon les analystes, le pastoralisme joue un rôle économique vital au Mali. Il est aussi vecteur de paix, de stabilité et de sécurité alimentaire. Toutefois, souligne-t-il, il est menacé par des multiples défis parmi lesquels l’essor rapide de la population, la multiplication des conflits, et l’épizootie. Face à la croissance de la demande en produit de l’élevage, il est opportun de consentir des investissements importants en faveur du pastoralisme pour qu’il se traduise par des retombées économiques nouvelles profitant à l’ensemble des communautés qui vivent au Mali.

Quant au ministre Nango Dembélé, il dira que l’élevage joue un rôle socioéconomique très important au Mali. En effet, il contribue à près de 19%  du PIB, ce qui constitue 80% des revenus pour les pasteurs, 18% pour les agro-pasteurs et est la principale source de revenus pour près de 30% de la population malienne. L’élevage occupe la 3<sup>ème</sup> place après l’or et le coton en termes de produits d’exportation. Le Mali est le 1<sup>er  </sup>pays d’élevage dans la zone UEMOA et le 2<sup>ème</sup> après le Nigeria dans l’espace CEDEAO par l’importance des effectifs des différentes espèces de son cheptel. Cet effectif est estimé à 15 millions de bovins, 32 millions d’ovins et de caprins et près de 37 millions de volailles. A cela, le ministre Dembélé a ajouté que l’élevage pastoral fournit 70% de la production du lait, 60% de viandes bovine et 40% de viandes de petits ruminants. Pour terminer, il a invité tous les partenaires nationaux et internationaux à une entière collaboration pour l’atteinte des objectifs du PRAPS-Mali.

&nbsp;

<strong>Mamadou  DOLO</strong>

<strong>                                                                                                                     dolo@journalinfosept.com   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humanitaire : Le GAAHI offre 20 balles de friperie à l’ONG Amidef</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/humanitaire-gaahi-offre-20-balles-de-friperie-a-long-amidef-1531092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Apr 2016 01:19:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Group Action Againt Hunger and Immigration (GAAHI) a offert à l’Association malienne d’initiative pour le développement de l’enfant et la femme (Amidef) 20 balles de friperie pour qu’elle aide des personnes rapatriés et enfants orphelins. C’était le 13 avril 2016 à Kabala.</strong>

<strong> </strong>

Sous l’égide du ministère des Maliens de l’extérieur, le GAAHI a offert à l’Amidef 20 balles de friperie, dont le coût est estimé à environ 5 millions de F CFA.

La cérémonie de remise était présidée par le chef de cabinet du MME, Mme Sidibé Mahouwa Haïdara. Elle avait à ses côtés son homologue de la Solidarité et de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Mme Timbo Oumou Bah, la présidente de l’Amidef, Assan Kéita, et le représentant de GAAHI.

Après le mot de bienvenue du chef de village de Kabala, Modibo Dramé, le représentant du GAAHI, un regroupement de Maliens de l’extérieur basés en Amérique, a exprimé toute sa joie à travers cette donation qui va contribuer à soulager la souffrance de sœurs et frères de retour au bercail et des enfants en situation difficile.

Au nom du président de l’association, Amadi Camara, il a remercié le MME pour son soutien indéfectible à l’aboutissement de cette cérémonie. Le GAAHI œuvre dans plusieurs domaines comme l’éducation, la santé, l’humanitaire.

La présidente de l’Amidef, Assan Kéita, n’a pas caché sa satisfaction face à ce geste de son partenaire le GAAHI qui n’a ménagé aucun effort pour venir en aide aux personnes démunies. Elle a remercié le ministre des Maliens de l’extérieur et toute son équipe pour leur disponibilité et leur engagement dans l’accompagnement des actions entreprises par des Maliens de l’extérieur.

Le chef de cabinet du ministère de la Solidarité, de l'Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Mme Timbo Oumou Bah, a remercié le Group pour ce geste humanitaire d’une grande importance et remercié son collègue du MME pour avoir facilité cette donation. Il a assuré que bon usage sera fait de ce don.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle de Yorosso (Sikasso) : Save the Children réalise des infrastructures pour les cantines scolaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/cercle-de-yorosso-sikasso-save-the-children-realise-infrastructures-cantines-scolaires-1511472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2016 01:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Secrétaire général du Ministre de l’éducation nationale, Moumouni Traoré a procédé à la remise officielle des infrastructures pour les cantines scolaires et des latrines réalisées par Save the Children en faveur de la communauté de Ourikela, cercle de Yorosso, le mercredi 30 mars 2016. Pour la circonstance, la cérémonie de remise a réuni le maire de la commune de Ourikela, le Préfet de Yorosso, le représentant du Directeur Pays de Save the Children et d’autres personnalités de marque.

Accueillie dans une liesse populaire, la délégation, sous la conduite du Secrétaire général du ministère de l’éducation nationale, a été installée à la loge officielle. Pour l’intérêt de ladite cérémonie, une grande mobilisation de la communauté a marqué les esprits. La montée des couleurs par les élèves de Ourikela a donné le ton de la cérémonie.

Il s’agit bien de la remise officielle des clés des infrastructures réalisées par Save the Children à hauteur de 600 millions de FCFA. Ces infrastructures sont composées de 70 hangars de cantines scolaires équipés de foyers améliorés ; 70 blocs de latrines de 3 cabines VIP avec chaises DAMU ; 10 forages équipés de pompe à motricité humaine avec superstructures. Ces infrastructures, d’un montant de plus de 600 millions de FCFA, bénéficieront à 103.211 enfants. C’est pour répondre aux besoins en infrastructures, en équipements adéquats tant pour les écoles que pour les Centres de Développement de la Petite Enfance (CDPE), que les organisations dont Save the Children au Mali, la Fondation Aga Khan, Plan International et Worl Vision ont initié le PASEQ financé par le Ministère Canadien des Affaires Etrangères, du Commerce et du Développement.

Selon Cheick Oumar Coulibaly, le représentant du Directeur Pays de Save the Children, ces infrastructures respectent tous les standards de qualité et d’inclusion et il se dit convaincu que ce n’est que le début d’une série de réalisations du projet. « En outre, le projet contribue à la formation et au renforcement des capacités des enseignants, des mères éducatrices, des membres des Comités de Gestion Scolaire (CGS/COGES) et des Associations de mères d’élèves (AME)», affirme t-il.

Heureux de constater cet appui constat de Save the Children, le Secrétaire général du ministère de l’éducation nationale, Moumouni Traoré, a salué vivement l’engagement de Save the Children. « Le PASEG est un modèle de partenariat dynamique. C’est du pragmatisme et du concret dans le partenariat. C’est le lieu pour moi de saluer Save the Children pour son appui constat en faveur de notre système éducatif. Ces cadeaux mis en notre disposition amélioreront la qualité de l’éducation malienne. C’est un exemple qui doit être suivi et encouragé », a déclaré M. Troaré. Le Maire Mody Cissouma, dans son mot de bienvenue, n’a pas caché son immense joie pour ce cadeau dans sa commune. Profitant de l’occasion, il a formulé une nouvelle doléance pour la construction d’un lycée dans la commune qui compte déjà 11 écoles fondamentales dont trois seconds cycles pour une population de 33.000 habitants.

Le Directeur de l’académie d’enseignement et le Préfet se sont tous réjouis de ce geste heureux de Save the Children. La cérémonie a pris fin par une visite guidée à l’intérieur des bâtiments ainsi offerts. Avant, la délégation avait visité les infrastructures sur le site Tabacoro.
<ol>
	<li>Fofana envoyé spécial</li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation non gouvernementale «Le Coran guérit» : Le guérisseur Cheick Ben Halima Abderraouf de retour au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/organisation-non-gouvernementale-coran-guerit-guerisseur-cheick-ben-halima-abderraouf-de-retour-mali-1504552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/organisation-non-gouvernementale-coran-guerit-guerisseur-cheick-ben-halima-abderraouf-de-retour-mali-1504552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 00:26:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le promoteur de l’Organisation non gouvernementale «<em>Le Coran guérit»</em>, Cheick Ben Halima Abderraouf est de nouveau en visite à Bamako.  Connu pour son savoir faire dans le traitement de divers maladies, séjourne au Mali pour une campagne d’une dizaine de jours. Il a animé, le samedi 26 Mars 2016, une conférence de presse à l’Ecole Union à Hamdalaye pour expliquer les différentes maladies qu’il peut soigner avec la « Roqya ». </strong>

Cheick Ben Halima Abderraouf peut guérir plusieurs maladies, selon ses dires. On peut citer entre autres : les crises épileptiques en milieu scolaire et universitaire et les maladies mystiques ; le combat contre le satanisme et le traitement des problèmes mystique publics…

Selon le conférencier, Cheick Ben Halima Abderraouf, son centre «<em>Roqya</em>» traite les problèmes de sorcelleries, de possession de djinns et de mauvais œil. Pour lui, ces problèmes se manifestent par quatre symptômes. Il s’agit notamment le blocage dans la vie courante (travail, mariage, enfantement, étude, commerce etc.) ; les états de santé anormaux (des maux de tête, de ventre, de douleur dans le corps, des maladies non solutionnées par la médecine moderne) ; les états mentaux anormaux (colère, dépression, peur, folie etc.) ; les cauchemars (rêves de serpents, de chien, de morts, de l’eau, de poursuite, de bagarre, de chute, de monter, mari et femme de nuit etc.).  A l’en croire, il n’existe aucun secret dans les traitements, ils peuvent être faits par soi-même. <em>«Pour se traiter soi- même, il suffit de lire 11 fois sur l’eau les versets du saint Coran à savoir : la Sourate 1, la Sourate 2 versets 255, la Sourate 112, la Sourate 113,  la Sourate 114,  la Sourate 7 versets 117 à 122, la Sourate 10 versets 81 à 82, la Sourate 20 versets 68 à 70 puis boire et se laver le matin et le soir»</em>. Sur place, Cheick Ben Halima Abderraouf a fait une démonstration très impressionnante où il a enlevé les djinns d’un jeune homme devant le public en implorant Dieu. Rappelons que Cheick Ben Halima Abderraouf est né en 1967 à Tunis. De père Tunisien et de mère Américaine, il a grandi dans les deux cultures. Il parle arabe, français et anglais. Il est diplômé de l’Ecole nationale pour la statistique et l’administration économique, qui est l’organe de formation de l’INSEE dont il sort ingénieur en statistiques et économie. Converti à l’Islam depuis l’âge de 15 ans, il s’est depuis investi pour se former et diffuser l’Islam et participe grandement dans les mouvements islamiques. Il apprend le Coran par cœur et obtient une maîtrise en langue arabe puis se consacre aux œuvres musulmanes depuis 1995. Ecrivain, traducteur et éditeur, il a produit 20 livres éducatifs sur l’Islam et une importante série de commentaires du saint Coran. Il pratique professionnellement la <em>«Roqya»</em> depuis 1997 et depuis 2005 passe la majorité de son temps en campagnes de traitement et de formation pour établir des centres de <em>«Roqya»</em> dans le monde entier : il compte à ce jour des centres dans 34 pays à travers les cinq continents. A noter qu’il a ouvert  un Centre «<em>Roqya»</em> en 2010 à Banangabougou, derrière l’Usine Toguna ou encore il existe un site web disponible : benhalimaabderraouf.fr

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion des bonnes pratiques d&amp;apos;hygiène: World vision lance une caravane</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/promotion-de-la-sante-a-kenieba-les-indicateurs-en-chute-a-defaut-de-refrigerateurs-dans-les-cscom-1463202.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 17:17:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Contre des  maladies hygiéniques, l’ONG World Vision a initié sa caravane, dont la mise en route a été faite le lundi dernier par son Directeur général, Chance BRIGGS. La mission va sillonner jusqu’au 12 mars prochain successivement les districts sanitaires de Kéniéba, de Kita, de Diéma et de Kayes avec comme objectif de sensibiliser les populations sur les bonnes pratiques d’hygiène. D’autre part, il s’agit également de requérir et de mesurer les besoins des populations, en matière d’accès à des services sociaux de base encore loin des attentes des OMD, en dépit des efforts fournis par l’Etat et ses partenaires. </strong>

Le directeur national de l’ONG World Vision, Chance BRIGGS a présidé la cérémonie de lancement des activités de la caravane qui s’est déroulée à la direction de la structure. Y étaient présents des responsables de l’ONG World Vision ainsi que des caravaniers composés essentiellement des membres de la société civile.

M. Chance BRIGGS, dans ses mots de lancement de cette caravane, a rappelé que l’initiative rentre dans le cadre de la mise en œuvre des activités du projet de prévention et de contrôle de la maladie à virus Ebola dénommée « Mali Ebola Préparedness and Control Project». Démarré en avril 2015 et qui prendra fin courant ce mois, il a souligné que ce projet, dont l’exécution est en cours, a été financé par le Département du développement international de la Grande Bretagne (DFID).

Initialement planifiée contre Ebola, M. BRIGGS a spécifié que l’initiative a été orientée en campagne de plaidoyers et de sensibilisation en vue de promouvoir les pratiques d’hygiène tels que le lavage des mains spécial à des moments critiques; d’inciter les communautés à dormir sous des moustiquaires imprégnées d’insecticide ; de promouvoir l’utilisation des latrines; d’encourager la conservation des aliments; l’évacuation des eaux usées; la conservation, le traitement et l’utilisation de l’eau potable.

A son avis, le respect de ces mesures et leur vulgarisation auprès des communautés pourraient éviter à notre pays de nombreuses maladies liées à l’hygiène. En la matière les indicateurs parlent d’eux-mêmes et selon lesquels, le taux de prévalence de la diarrhée chez les enfants de moins de 23 mois est de 13% au Mali alors que 8,7% des décès d’enfants de moins de 5 ans dans le pays est dû au paludisme.

Néanmoins, il a dû avoir l’espoir que la caravane servira à rappeler aux communautés de Kéniéba, de Kita, de Diéma et de Kayes l’importance et la nécessité d’adopter et de maintenir les bonnes pratiques d’hygiène pour prévenir les maladies tels que Ebola, la diarrhée, la dysenterie, le choléra ou encore le paludisme.

Par ailleurs, le Directeur national de World Vision Mali s’est réjoui d’indiquer qu’outre cette caravane le projet a pu atteindre des résultats probants. Parmi lesquels, il a cité notamment la formation de 2092 relais communautaires, 587 leaders communautaires, 228 chefs d’établissement et conseillers pédagogiques, 1103 enseignants, 166 leaders religieux, 107 animateurs de radios et 342 leaders de femmes sur la prévention de la maladie à virus Ebola et l’adoption des bonnes pratiques d’hygiène.

De même, M. BRIGGS a relevé que le projet dans ses zones d’intervention a fait don de 1390 kits de lavage de mains, 100 thermo flash, de milliers de cartons de savons, de paires de gants, et des bouteilles d’eau javel, aux écoles, aux centres de santé, aux mosquées et aux églises.

<strong>Csref Keniéba sans d’appareil de radiographie depuis 2012</strong>

Après son lancement par le Directeur national de l’ONG World vision la caravane a fait bivouac pour sa 1ere étape dans le district sanitaire de Keniéba. Accueillie par les autorités administratives politiques et sanitaires de la localité, la mission a réalisé des émissions à « grand public » et des jeux ludiques sur les bonnes pratiques d’hygiène et a procédé à la distribution de dispositif complet de lavage de mains au savon à des populations.

Cependant, en dépit des efforts fournis par l’Etat et ses partenaires, l’accès de la population aux services sociaux de base demeure encore un luxe à Keniéba.

Spécifiquement à la santé, le médecin Chef du Csref, Nouhou DIARRA a déploré que le secteur souffre de plusieurs difficultés dont l’accessibilité des patients au centres de santé et vice-versa, le manque de personnel de soins en qualité et en quantité, l’insuffisance du plateaux technique.

« Nous sommes en manque de ressources humaines. En plus de cela, le Csref a besoin de beaucoup de matériels. Je vous informer que depuis 2012 notre appareil de radiographie est en panne. Or de plus en plus nous enregistrons beaucoup de cas d’accidents de la circulation de routes à cause de la dépravation de mœurs. Et, pour leur prise en charge, nous sommes obligés de les évacuer sur Bamako qui est plus accessible que Kayes», a informé le médecin Chef.

D’autre part, M. DIARRA a noté une chute drastique des indicateurs en matière de vaccination au motif que les centres de santé communautaire ne disposent pas de réfrigérateurs pour conserver les vaccins de surcroit la commune est une zone aurifère par excellence.

Outre ces problèmes, le médecin Chef a souligné que la présence de nombreux sites d’orpaillage dans la commune rurale de Keniéba joue négativement à l’atteinte de certains indicateurs. En plus que la plupart des maladies potentiellement hygiéniques leur proviennent des zones d’orpaillage, il a déploré le taux de fréquentation des centres de santé par la population qui est en moyen de 0,30% à Keniéba alors la moyenne nationale est de 0,40%.

Nonobstant ces difficultés, le 1<sup>er</sup> adjoint au maire et le Secrétaire général de la mairie de Keniéba respectivement Soumaila SISSOKO et Mohamed DABO, sans donner de chiffre précis, ont indiqué qu’ils ont fourni beaucoup d’efforts pour promouvoir la santé dans leur commune. Dans tous les cas, il n’y a pas une ligne budgétaire destinée au secteur de la santé, ont-ils martelé.

<strong>I.T (maliweb.net)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’Atelier de Capitalisation du Projet AIMER : 55 millions d&amp;apos;enfants souffrent de malnutrition aiguë</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/latelier-de-capitalisation-du-projet-aimer-55-millions-denfants-souffrent-de-malnutrition-aigue-1458022.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 14:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet </em></strong><em> <strong>BØRNEfonden (AIMER) en partenariat avec L’</strong></em><strong><em>UNICEF a organisé mardi dernier au Grand Hôtel de Bamako, un atelier de   capitalisation des acquis du projet’’ ‘’Approche intégrées pour la lutte contre la malnutrition et pour l’épanouissement des enfants en milieu rural’’</em></strong>

<strong> </strong>

La rencontre a été présidée par Dr Marie Madeleine Togo ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, en présence de Mr Andrew Sinamehye Directeur  National de  BØRNEfonden au Mali et plusieurs représentants de la Santé.

<strong> </strong>

L’atelier avait pour l’objectif de contribuer à la réduction du taux de malnutrition chronique de 3 points dans 25 aires de santé ciblées dans trois  districts sanitaires de la région de Sikasso (Bougouni, Yanfolila et Sélingué) à travers l’adoption de bonnes pratiques en matière d’Alimentation du Nourrisson et du Jeune Enfant

<strong> </strong>

Dr Marie Madeleine Togo  a signalé qu’aujourd’hui dans le monde, 55 millions d'enfants souffrent de malnutrition aiguë, dont 19 millions de malnutrition aiguë sévère. A cela s’ajoute la recrudescence du nombre de décès des enfants de moins de 5 ans (10.000 par jour) liés, directement ou indirectement, à la sous-nutrition.

Selon la ministre,  malgré ces chiffres alarmants, l’heure est à l’optimisme, au regard des actions entreprises non seulement  par les gouvernements, mais aussi, par les acteurs non-étatiques. «  Car, à l’instar des autres pays, le gouvernement du Mali reconnaît que la malnutrition est une question de Santé publique», a-t-elle signalé, avant de rappeler que,  son Département  s’est doté depuis 2014 d’une politique nationale de nutrition et d’un plan d’action multisectoriel, conformément aux recommandations du forum national  de nutrition de juin 2010.

Elle dira aussi que  son département  est très impressionné par les résultats atteints par l’ONG BØRNEfonden à travers le projet "AIMER". « Les échos qui nous sont parvenus à travers les directions nationale et régionale de Sikasso, attestent d’une bonne synergie avec toutes les parties prenantes, aussi bien techniques que communautaires », a indiqué Dr Togo. Aussi, signale-t-elle, « l’approche développée par le projet "AIMER" démontre que la lutte contre la malnutrition est une affaire de tous, car elle vise prioritairement l’appropriation par les communautés des bonnes pratiques en matière de nutrition ».

Pour sa part, Mr Andrew Sinamehye Directeur  National de  BØRNEfonden au Mali  a signalé que, depuis la signature du PCA de ce projet le 21 Novembre 2014, le projet a pris conscience de l’immense défi de la Section Nutrition de l’Unicef qui vise à la réduction du taux de malnutrition chronique via la promotion de l’Alimentation du Nourrisson et du Jeune Enfant.

Il dira ensuite que, la stratégie du projet a permis une appropriation effective par les acteurs communautaires de s’articuler  autour de certains  axes dont, la formation des DTC et des points focaux nutrition des districts sanitaires en ANJE et suivi de croissance de l’enfant ; la mise en place des GSAN et formation de leurs membres en ANJE communautaire ; Le recensement des cibles enfants de l’ANJE par les GSAN et  le dépistage actif de la malnutrition chez les enfants de 6-59 mois.

«  La malnutrition peut être vaincue par la conjugaison des efforts de toutes les parties prenantes dont,  les communautés, les services techniques de la Santé, les collectivités décentralisées, les ONG et les agences », a conclu Mr Sinamehye.

<strong><em>Karim sanogo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>38ème session de la conférence générale de l’UNESCO : le rapport  restitué par la délégation malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/38eme-session-de-la-conference-generale-de-lunesco-le-rapport-restitue-par-la-delegation-malienne-1456212.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 00:02:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de réunion du Ministère de l’Enseignement supérieur a servi de cadre, le vendredi 26 février 2016, pour la restitution du rapport de la 38<sup>ème</sup> session de la Conférence générale de l’UNESCO. C’était sous la présidence du ministre de l’Enseignement supérieur, Me Mountaga Tall non moins Président de la Commission nationale malienne pour l’UNESCO ; le ministre de l’Education nationale, Barthélémy Togo et Mme le ministre de la Culture, de l’artisanat et du tourisme, N’Diaye Ramatoulaye Diallo qui sont respectivement les 1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup> Vice-présidents de la Commission nationale malienne pour l’UNESCO.</strong>

Ont pris part également à cette rencontre de restitution, Mme Sangaré Coumba Touré, secrétaire général de la Commission nationale malienne pour l’UNESCO ; le représentant de l’UNESCO au Mali, M. Lazare Eloundou Assomo ainsi que des invités de marque.

Rappelons que l'objectif principal de cette 38<sup>ème</sup> session de la Conférence générale de l'UNESCO était d'établir la feuille de route de l'institution en procédant à l'examen du projet de programme et de budget 38C/5. En outre, elle a été marquée par les déclarations de politiques générales des États membres ; le forum des dirigeants organisé à l'occasion du 70<sup>ème</sup>  anniversaire de l'adoption de l'acte constitutif de l'UNESCO et les travaux des commissions.

Selon le secrétaire général de la Commission nationale malienne pour l'UNESCO, Mme Sangaré Coumba Touré, tous les délégués d'environ 195 États membres ont, en commençant le débat de politique générale, approuvé l'adhésion de la Mocerate comme nouveau membre de l'UNESCO. Ils ont soutenu les idéaux des pères fondateurs de l'UNESCO et réaffirmé le rôle clé de l'organisation dans le combat contre l'extrémisme violent mais aussi leur engagement de faire avancer l'Agenda 2030 pour le développement durable. La délégation malienne conduite par le ministre de l'Enseignement supérieur, Me Mountaga Tall, a salué la qualité de la coopération entre le Mali et l'UNESCO marquée par des soutiens multiformes de l'UNESCO en faveur de la paix au Mali. Il a mis l'accent sur la mobilisation du Mali pour la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation.

Lors du forum des dirigeants, le ministre Me Mountaga Tall, a exprimé l'allégresse du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, de la solidarité que l'UNESCO a manifesté à l'endroit du Mali et pour la reconstruction des mausolées au Mali. S'agissant des travaux des commissions, il ressort que les membres de la délégation ont été répartis lors d'une réunion entre les commissions éducation, sciences exactes et naturelles, sciences humaines et sociales, culture et communication.  La délégation malienne a défendu les résultats des travaux de l'atelier préparatoire tenu à Bamako du 24 au 26 août 2015.Sur ce point, dans les travaux de la commission sciences sociales et humaines figurait un point très important pour notre pays. Il s'agit de l'adoption du projet de résolution présenté par le Mali sur la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation signé les 15 mai et 20 juin 2015.

Le Mali a été élu membre du Conseil international de coordination du programme de l'UNESCO sur l'homme et la biosphère et membre du conseil intergouvernemental de bioéthique. Ainsi il faut noter que les recommandations ont été élaborées pour mieux doter les délégués qui participeront à la rencontre de la session.
<ol>
	<li>Lazare Eloundou Assomos’est dit comblé pour le rapport de la 38<sup>ème</sup> session et a réitéré l'engagement des autorités maliennes pour le triomphe les idéaux de l'UNESCO.</li>
</ol>
Les ministres de l'Education Barthélémy Togo et Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo, celui de la Culture, de l'artisanat et du tourisme, respectivement 1er et 2<sup>ème</sup> Vice-présidents de la Commission nationale pour l'UNESCO ont tous exprimé leur satisfaction de la qualité des travaux et les résultats obtenus par notre pays, notamment dans la culture et  l'éducation.

Prenant la parole, le Président de la Commission Nationale malienne pour l'UNESCO, Me Mountaga Tall, ministre de l'enseignement supérieur a remercié l’UNESCO pour son soutien inlassable pour notre pays. Il a assuré que le Mali s’engagera pour défendre les idéaux communs dont la paix et le développement durable. Il a été annoncé à cette occasion que la commission nationale malienne pour l’UNESCO aura un siège flambant neuf  cette semaine.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>50 anniversaires du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) : Appel pour éliminer la pauvreté d’ici 2030</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/50-anniversaires-du-programme-des-nations-unies-pour-le-developpement-pnud-appel-pour-eliminer-la-pauvrete-dici-2030-1442822.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 16:17:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) n’est possible qu’avec une large coalition de dirigeants du secteur public, de la société civile, des organisations multilatérales et du secteur privé, a déclaré Helen Clark, Administrateur du PNUD, à la veille d’une grande réunion ministérielle qui marquera le 50<sup>e</sup> anniversaire de l’organisation.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les ODD sont 17 objectifs ambitieux qui définissent le programme mondial de développement à l’horizon 2030 et s’engagent notamment à éradiquer la pauvreté, réduire les inégalités et propager la paix et la justice de par le monde.

« Le leadership des instances gouvernementales est essentiel, pour réaliser les ODD, et doit être allié à des partenariats forgés avec la société civile, le secteur privé, les organisations philanthropiques et le système multilatéral. Par nos efforts conjoints, nous pourrons atteindre notre objectif de l’instauration d’un monde exempt de pauvreté et d’inégalités », a dit Mme Clark.

« Avec les Objectifs de développement durable pour guide, a-t-elle ajouté, il est possible de bâtir un monde où les économies et les sociétés seront plus inclusives et où notre planète sera protégée des pires effets des changements climatiques ainsi que des autres formes de dégradation de l’environnement. »

Mme Clark a noté que le PNUD était particulièrement bien positionné pour jouer un rôle crucial dans la réalisation des ODD, après 50 ans d’action à l’avant-garde du développement mondial. En l’espace de ce demi-siècle, le PNUD a contribué à bâtir des institutions, à accroître la résilience et à aider les pays à mettre en œuvre des réformes vitales. Il continue également de mener la coordination des travaux essentiels du système des Nations Unies.

« Le PNUD a contribué par ses initiatives à des avancées majeures en matière de développement dans de nombreux pays de par le monde, a dit Mme Clark, et alors qu’il célèbre son cinquantenaire, il renouvelle son engagement à agir dans ce sens. »

Pour marquer l’anniversaire du Programme, plus de 80 ministres venus du monde entier ont participé le 24 février dernier à une réunion de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, pour dresser une feuille de route de l’action au service du développement mondial.

Les ministres ont pris part à des débats de haut niveau sur les moyens à mettre en œuvre pour traduire les ambitieux engagements mondiaux – financement du développement, élimination de la pauvreté, réduction des inégalités, action face aux changements climatiques et consolidation de la paix – en des mesures concrètes porteuses de résultats. Ils ont partagé leurs visions respectives sur les façons de faire des ODD une réalité et de bâtir un monde plus prospère, plus juste et plus inclusif.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Helen Clark en visite dans notre pays : &amp;quot;Le Mali peut compter sur le PNUD&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/helen-clark-en-visite-dans-notre-pays-le-mali-peut-compter-sur-le-pnud-1405922.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Feb 2016 01:44:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>En visite au Mali du 7 au 9 février 2016, l’Administrateur du programme des Nations-Unies Helen Clark a animé une conférence de presse pour livrer ses impressions après quelques jours de rencontre et d’échanges avec les différentes couches du pays. C’était le mardi 9 février dans la salle de conférences de l’hôtel El Farouk en présence du personnel du PNUD.</em>

L’Administrateur du PNUD, Helen Clark, au cours de cette conférence de presse, n’a pas caché sa satisfaction lors de son séjour au Mali. Si beaucoup a été fait dans le cadre de la stabilité du pays, tel que le retour à l’ordre constitutionnel, Helen Clark a reconnu aussi que des défis énormes restent à relever. Entre autres défis, l’organisation des élections locales pour que la population jouisse de toute sa légitimité, la lutte contre la corruption, le renforcement des capacités de la police et de la gendarmerie, le respect des droits de l’homme. A en croire Helen Clark, l’imminent défi est la question sécuritaire et constitue une contrainte majeure considérable.

Aussi, dans les localités du nord, il faut le retour de l’administration, la réintégration des combattants et leur cantonnement et le suivi du processus de décentralisation. Pour elle, l’espoir est permis avec la signature de l’accord qui est une étape de sortie de crise.

« Le PNUD soutient et accompagne le gouvernement malien pour que cela soit possible afin que la stabilité et la confiance règnent dans ces localités », a-t-elle dit.  Au cours de cette conférence de presse, Helen Clark a mis un accent sur la faible représentation des femmes dans les postes de responsabilité et a salué le vote de la loi portant sur le genre. « Je compte sur les autorités maliennes pour son application ». Elle a enfin rassuré les autorités maliennes de l’accompagnement du PNUD pour une issue heureuse du processus.

<strong> Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise des outils E.learning au ministre de l’Education Nationale : One World UK et la Coalition EPT</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/remise-des-outils-e-learning-au-ministre-de-leducation-nationale-one-world-uk-et-la-coalition-ept-1402352.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Feb 2016 00:04:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>One World UK, en partenariat avec la Coalition EPT et avec l’appui financier d’Oxfam Mali, a conduit la composante E.learning du programme «My Right, My Voice». La mise en œuvre de ce programme a permis de développer une plateforme numérique dénommée «Clic-Info Ado» et composée de 18 leçons sur la santé sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes. </em></strong>

Le processus a abouti à l’intégration des outils développés dans le programme de l’enseignement et leur remise officielle a eu lieu le mardi 9 février à l’Hôtel Salam. La cérémonie était présidée par le ministre de l’Education Nationale, Barthélémy Togo, en présence de la Directrice de One World UK Mali, Mme Uju Ofomata Mba, du Directeur de Oxfam Mali, Aboubacar Coulibaly, et du Président de la Coalition EPT, Modibo Diakité.

Après les mots de bienvenue de la Directrice de One World UK, le Président de la Coalition EPT dira que My Right, My Voice (mes droits, ma voix) est un projet qui vise à autonomiser les enfants et les jeunes afin qu’ils soient des citoyens éveillés, capables de revendiquer leurs droits à une éducation de qualité et à une information sur la santé sexuelle.

Intégrer cette plateforme dans le système éducatif, c’est rester contemporain de notre siècle, c’est opter également pour la qualité de l’éducation, c'est-à-dire aider nos enfants à mieux s’approprier le concept de l’apprentissage tout au long de la vie, a expliqué Modibo Diakité, qui a adressé ses vifs remerciements au ministre de l’Education Nationale pour son accompagnement lors de la validation de cette plateforme.

Pour le Directeur de Oxfam Mali, il s’agit, pour cette remise au ministre, d’un lot de trois documents, un manuel, un CD et un DVD, qui sont le fruit d’un partenariat. Oxfam est présent au Mali depuis 30 ans et continuera à renforcer ce partenariat et à consolider tous les acquis obtenus ensemble, a affirmé Aboubacer Coulibaly.

Il a également rappelé que le programme My Right, My Voice a été financé par la coopération suédoise, avec pour objectif de renforcer les capacités des jeunes  à se protéger et à faire valoir leurs droits en matière de santé sexuelle et de la reproduction.

D’après le ministre de l’Education Nationale, Barthélémy Togo, l’intérêt de son département pour ce programme résulte d’une convergence de facteurs dont la synergie fonde l’espoir quant à l’attente des ambitions de notre pays pour la jeunesse.

Celle-ci, confiera-t-il, est de bâtir un système éducatif démocratique, robuste et performant. Le ministre Togo a assuré ses partenaires non seulement de son engagement personnel, mais aussi celui de son personnel, pour un bon usage de ses outils. Il en également réitéré sa reconnaissance pour les efforts fournis par tous les partenaires de l’Education Nationale.

<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: les jeunes et les femmes au coeur des priorités du Pnud</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/mali-les-jeunes-et-les-femmes-au-coeur-des-priorites-du-pnud-1400472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 09:54:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La visite de l'administratrice du Programme des Nations unies pour le développement au Mali, Mme Helen Clark, s'est achevée mardi. Elle a été reçue par le Premier ministre malien, en l'absence du président IBK. Stabilisation de la situation au Mali, aides aux femmes et aux jeunes Maliens font partie des préoccupations de la cheffe du Pnud.

Pour l'administratrice du Pnud, il faut notamment deux choses pour assurer la stabilisation du Mali : «<em> d'abord, la consolidation de la paix, qui englobe beaucoup d'aspects, à savoir la reconstruction et la restauration de l'autorité de l'Etat, la question liée à la lutte contre la pauvreté, mais également toutes les questions de sécurité et de développement économique</em> », explique Helen Clark. En outre, poursuit-elle, « <em>il est urgent d'avancer sur le dossier du désarmement, de la démobilisation et de la réinsertion. </em>»

..<strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20160210-mali-jeunes-femmes-pnud-developpement" target="_blank">....Lire la suite sur rfi.fr</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ONG MALI MARK : 3ème Edition de remise de prix aux acteurs agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/ong-mali-mark-3eme-edition-de-remise-de-prix-aux-acteurs-agricoles-1367562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/ong-mali-mark-3eme-edition-de-remise-de-prix-aux-acteurs-agricoles-1367562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2016 10:08:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mali mark a tenu, le 19 janvier dernier, sa traditionnelle cérémonie de remise de prix aux meilleurs distributeurs d’intrants agricoles et producteurs de semences de ses zones d’interventions pour la campagne agricole 2015-2016. </em></strong>

Signalons d’entrée de jeu que la 3<sup>ème</sup> édition de la cérémonie de remise de prix de Mali mark aux acteurs agricoles, était placée sous la présidence du représentant de la Direction Nationale de l’Agriculture (DNA), M. Adama Yaya Diarra en présence de la Directrice de Mali mark, Mme Tangara Aminata Coulibaly, du président de l’Union Nationale des Revendeurs et d’Intrants Agricoles (UNRIA), M. Ousmane Théra et de plusieurs autres personnalités.

Pour favoriser la compétitivité dans ses zones d’intervention, Mali mark organise chaque année une cérémonie de remise de prix aux agro dealers et producteurs à la fin de chaque  campagne agricole.

Il s’agissait pour ladite ONG de récompenser non seulement les meilleurs, mais aussi d’inciter les autres à redoubler d’efforts pour les campagnes prochaines. Au titre de la campagne 2015-2016, une dizaine de bénéficiaires accompagnés de leurs proches et collaborateurs, étaient à l’honneur et ont reçu chacun une attestation qui couronne de succès leur année laborieuse.

En effet, le prix de l’innovation s’est vu décerné à M. Souleymane Dembélé. Par rapport à la meilleure association, Yacouba Diarra, a été primé dans le cadre du projet ARDT SMS. L’Association Soroyiriwa de Siby est elle aussi récompensée. Et la liste n’est pas exhaustive.

<strong>Critères de sélection</strong>

A en croire la Directrice de Mali mark, Mme Tangara Aminata Coulibaly, la sélection se fait selon des critères bien définis qui sont entre autres : le niveau de production de semences, la réussite dans l’installation des parcelles de démonstrations, le niveau de vente d’intrants agricoles, le plaidoyer pour une amélioration de la politique agricole.

Dans son allocution, la Directrice a reconnu que le choix des primés fut soumis à un parcours de combattant. Compte tenu de la bonne performance de nombreux producteurs, agro dealers et associations : « Que ceux qui n’ont pas été choisis ne se voient pas lésés en aucun cas », avant de les inviter  à redoubler d’efforts afin de décrocher la précieuse distinction à la fin de la saison prochaine », a-t-elle déclaré.

Pour le représentant de la Direction Nationale de l’Agriculture, M. Adama Yaya Diarra, Mali mark  et l’Association des revendeurs d’intrants agricoles ont pu sur le terrain apporter l’assistance nécessaire aux producteurs d’une manière remarquable et appréciable. Notamment l’encadrement des producteurs à travers les différents tests, de démonstrations et surtout l’approvisionnement des producteurs en intrants agricoles subventionnés », s’est-il réjoui avant  d’encourager vivement  l’initiative de Mali mark qui contribue à l’amélioration d’une distribution d’intrants dans les normes et à améliorer également les productions agricoles.

<strong>Sékou Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projets d’appui aux organisations de la société civile (PAOSC II):  700 millions de francs pour financer les OSC de niveau 2 et 3</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/projets-dappui-aux-organisations-de-la-societe-civile-paosc-ii-700-millions-de-francs-pour-financer-les-osc-de-niveau-2-et-3-1353952.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 17:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56600" class="thread-body">
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<p id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56757" class="yiv5237552247s4"><span id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56756"><span id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56758" class="yiv5237552247s3">La cérémonie de lancement d’appel à manifestation d’intérêt (AMI 6 et 7)</span><span class="yiv5237552247s3"> a eu lieu ce lundi </span><span class="yiv5237552247s3">18 janvier au CICB. C’était en </span><span id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56755" class="yiv5237552247s3">présence</span><span class="yiv5237552247s3"> du chef de l’</span><span class="yiv5237552247s3">équipe</span><span class="yiv5237552247s3">, Pierre Nicolas Médo</span><span class="yiv5237552247s3">, </span><span class="yiv5237552247s3">du représentant de la délégation de l’Union européenne </span><span class="yiv5237552247s3">et le président du programme M. Ongoiba</span><span class="yiv5237552247s3">.</span></span></p>
<p class="yiv5237552247s4"></p>
<p class="yiv5237552247s4"><span class="yiv5237552247s2">En effet, le programme d’Appui aux Organisations de la Société Civile (PAOSC II) vise le renforcement des capacités et compétences techniques des organisations de la société civile(OSC), pour leur meilleur participation aux processus démocratique, de réforme de l’Etat et de </span><span class="yiv5237552247s2">décentralisation</span><span class="yiv5237552247s2">, et pour mieux jouer leurs rôles d’acteurs de </span><span class="yiv5237552247s2">développement</span><span class="yiv5237552247s2"> et de changement social.</span></p>
<p class="yiv5237552247s4"></p>
<p class="yiv5237552247s4"><span class="yiv5237552247s2">Il s’agissait du financement des OSC des niveaux 2 et 3 pour un coût global de 700 millions de nos francs dont un montant indicatif global de </span><span class="yiv5237552247s3">quatre-cent millions</span><span class="yiv5237552247s2">(400.000.000)FCFA est mis à la disposition au titre de l’AMI-6 et un montant indicatif global de </span><span class="yiv5237552247s3">deux-cent-soixante-dix millions</span><span class="yiv5237552247s2">(270.000.000)FCFA est mis à la disposition au titre de l’AMI-7.</span></p>
<p class="yiv5237552247s4"></p>
<p class="yiv5237552247s4"><span class="yiv5237552247s2">Pour ce qui concerne le financement aux OSC de niveau 2 dans chacune des huit(8) régions du Mali, quarante millions(40.000.000</span><span class="yiv5237552247s2">) FCFA est la somme consacrée, </span><span class="yiv5237552247s2">elle est de quatre-vingt(80) millions pour le district de Bamako. </span></p>
<p class="yiv5237552247s4"></p>
<p class="yiv5237552247s4"><span class="yiv5237552247s2">Pour ce qui concerne le financement aux OSC de niveau 3 dans chacune des huit(8) </span><span class="yiv5237552247s2">régions est de trente millions(30.000.000) FCFA, elle est du même montant pour le district de Bamako.</span></p>
<p class="yiv5237552247s4"></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56785" class="yiv5237552247s4"><span id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56784" class="yiv5237552247s2">Par ailleurs, toutes les OSC candidates doivent remplir les critères d’éligibilité :</span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56783" class="yiv5237552247s4"></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56764" class="yiv5237552247s4"><span id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56763"><span id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56762" class="yiv5237552247s2">Pour les OSC de niveau 2 : être titulaire d’une reconnaissance officielle d’OSC de niveau 2, justifier de la tenue régulière des réunions des instances et organes de </span><span id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56782" class="yiv5237552247s2">gouvernance (</span><span id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56765" class="yiv5237552247s2">assemblée générale, bureau exécutif), attestée par des procès-verbaux ou des comptes rendus, disposer d’un système fonctionnel de mobilisation de ressources </span><span class="yiv5237552247s2">internes (</span><span class="yiv5237552247s2">cotisation des membres entre autres).</span></span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56766" class="yiv5237552247s4"></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56769" class="yiv5237552247s4"><span id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56768"><span class="yiv5237552247s2">Pour les OSC de niveau 3 :</span><span id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56767" class="yiv5237552247s2"> attester par un document officiel être titulaire d’une reconnaissance d’OSC de niveau 3, porter une thématique de la société civile pour la représentation  des OSC auprès de l’Etat et des EFT et autres.</span></span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56772" class="yiv5237552247s4"><span id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56771"><span class="yiv5237552247s2">Alors, les OSC des niveaux</span><span id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56770" class="yiv5237552247s2"> 2 et 3 sont demandées à manifester leurs demandes pour bénéficier de financement.</span></span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56773" class="yiv5237552247s4"><span id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56779"><span class="yiv5237552247s3">Issiaka</span><span id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56778" class="yiv5237552247s3"> M Tamboura(<a href="http://maliweb.net/" target="_blank" rel="nofollow">maliweb.net</a>)</span></span></p>

</div>
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</div>
</div>
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<div id="yui_3_16_0_1_1453017358099_56774" class="thread-footer withicons"></div>]]> </content:encoded>
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<title>ONG WETLANDS international :   Renforcement des capacités des  journalistes pour la production d’informations de qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/ong-wetlands-international-renforcement-des-capacites-des-journalistes-pour-la-production-dinformations-de-qualite-1353402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 14:51:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La gestion de l’eau est désormais une priorité majeure pour l’ONG Wetlands International qui, vient de tenir à travers son projet BAM-GIRE,un atelier </em></strong><strong><em>consacré à l’information et au renforcement des capacités des journalistes sur les questions</em></strong><strong><em> du partage de l’eau et les liens avec l’écosystème, les moyens d’existence, la santé, l’économie et les risques de catastrophes naturelles</em></strong><strong><em>. C’était sous la présidence </em></strong><strong><em>du sous-préfet de l’arrondissement de Kangaré, Allaye Cissé, du Chargé de Communication Ibrahim Alamir, en présence du 2<sup>ème</sup> adjoint au maire de Baya, Sékou Doumbia, et du chargé de programme de Wetlands International, Mohamed Gareyane. C’était du 11 au 14 janvier derniers, dans les locaux de l’hôtel Club de seringué (commune rurale de Baya). Les différents modules ont été présenté par Cheick Omar Maïga, non moins secrétaire général du ministère de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication. </em></strong>

En effet, l’objectif   de l’atelier, était de renforcer les capacités des  journalistes, lesquels jouent un rôle déterminant dans la formation de l’opinion publique. C’est la noble raison pour laquelle les experts de Wetlands International ont jugé nécessaire de leur offrir les armes pour mieux traiter les questions relatives au partage de l’eau et les liens entre l’écosystème, les moyens d’existence, la santé, l’économie et les risques de catastrophes.

<strong>Au total 15 journalistes maliens et de la  Guinée voisine ont pu  bénéficier de ces quatre jours de formation pour parfaire leurs connaissances sur le sujet. Ils ont en effet pu échanger  longuement et qualitativement  avec des personnes ressources   et des experts de l’ONG Wetlands.</strong>

Financée par l’Ambassade des Pays-Bas<strong>, ledit a</strong>telier  s’inscrivait  en droite ligne de la réalisation du projet Bam-GIRE qui vise d’ici à  l’horizon 2019, d’améliorer  la gestion et le partage de l’eau qui assurent le régime d’inondation pour la sécurité alimentaire et l’intégrité écologique dans la partie guinéenne et malienne du Niger Supérieur et le Delta Intérieur du Niger.

Ainsi durant quatre jours de formation, plusieurs modules ont été présentés et discutés. Il s’agit entre autres, des sujets relatifs aux  biens et services des zones humides, au processus de planification des ressources en eau et aux genres journalistiques comme le reportage, l’interview, le magazine et la table ronde.

Lors de la cérémonie d’ouverture, c’est Dr. Mohamed Gareyane, chargé de programme à Wetlands International qui a d’abord campé le décor.  « Cet atelier est une activité importante de notre stratégie de communication et d’autres plaidoyers en faveur de la sauvegarde du fleuve Niger qui constitue un patrimoine commun. C’est important de renforcer les capacités des hommes de média afin qu’ils puissent produire des informations de qualité sur les enjeux et la problématique de la gestion de l’eau du fleuve Niger », a-il-espéré.

Quant au 2<sup>ème</sup> adjoint au maire de la commune rurale de Baya, lui, s’est réjoui du choix porté  sur sa commune pour la tenue de cette rencontre. Selon lui choix  n’est pas fortuit. Avant de terminer, il a invité les participants à une participation responsable aux différents thèmes qu’ils auront à traiter.

De son côté, le sous préfet de l’arrondissement de Kangaré, Alaye Cissé qui a eu l’honneur de présider l’atelier a affirmé : « cette session est salutaire pour les hommes de médias qui disposeront des connaissances nécessaires pour maitriser et gérer des informations relatives à des thématiques complètes et d’actualités. L’implication des  hommes de médias dans la gestion intégrée des ressources en Eau (GIRE) permettra de donner des orientations pertinentes dans le traitement de l’information», a-t-il dit.

<strong>Avant de boucler la  rencontre d’échanges, les journalistes ont eu droit à une visite guidée</strong> sur le Barrage de Sélingué où les responsables n’ont pas manqué de donner des détails éclairés aux visiteurs.

La principale recommandation faite à l’issu de l’atelier a été : ‘’l’accélération de l’élaboration et de la mise en œuvre de la stratégie de communication de wetlands International’’.

<strong>Envoyé spécial</strong>

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Extension de la couverture sociale par les mutuelles : L’ICP&#45;Mali engage la réflexion</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/extension-de-la-couverture-sociale-par-les-mutuelles-licp-mali-engage-la-reflexion-1288922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Dec 2015 14:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h5><strong><em>L’Initiative d’Information, de Communication et de Plaidoyer sur la Protection Sociale (ICP-Mali) en collaboration avec le CARES (Comité d’Analyse et de Recherche Syndicale) et la Fondation Friedrich Ebert Stiffung a organisé le 03 décembre dernier au Gouvernorat du District de Bamako une table ronde autour du thème « quelles alternatives pour l’extension de la couverture sociale par  les mutuelles au Mali ». La cérémonie d’ouverture était présidée par  le représentant du gouverneur du District de Bamako, Barou Guindo. C’était en présence du président de l’ICP-Mali, Ousmane Daou, de la représentante de la Fondation Friedrich Ebert Stiffung, Katia Müller et la représentante de Cares Mali.</em></strong></h5>
Dans son intervention, le président de l’ICP-Mali, Ousmane Daou  dira que cette table ronde permettra d’échanger sur la stratégie nationale d’extension et de développement des mutuelles, les enseignements susceptibles d’être tirés de sa phase pilote qui a concerné les régions de Sikasso, Ségou et Mopti, la vie des mutuelles au Mali à travers les cas spécifiques de la Mutuelle des Travailleurs de  l’Education et de Culture, et les défis et perspectives de l’Extension  de la protection sociale par les mutuelles au Mali.

« <em>Les débats autour de ces différentes présentations contribueront à affiner davantage la stratégie nationale ci-dessus évoquée au bénéfice des Mutuelles au Mali d’une part et d’autre part au bonheur des travailleurs du monde agricole et du secteur informel représentant près de 80% de la population active malheureusement couverte de façon très insuffisante</em> »,a-t-il ajouté.

Pour sa part, la représentante de Cares-Mali dira que l’objectif de la protection sociale est d’établir un système de protection sociale contre les risques sociaux de tous les citoyens en général et des couches vulnérables en particulier. Selon elle, les mutuelles au Mali visent à promouvoir un partenariat entre l’Etat et la société civile pour l’amélioration de l’accessibilité des populations aux services sociaux de base. A l’en croire, les mutuelles de santé sont destinées à couvrir les populations du secteur informel et agir  sur 78% environ des populations en matière de maladie. Pour permettre aux mutuelles de jouer pleinement leur rôle, dit-elle, une stratégie nationale a été mise en œuvre pour améliorer le système et leur développement. Mais, il faut renforcer le mécanisme de financement des mutuelles, renforcer les capacités des acteurs, renforcer les actions de communication, a-t-elle ajouté. Et de regretter que plusieurs axes connaissent des difficultés dans la mise en œuvre.

Selon la représentante de Friedrich Ebert, Katia Müller, le développement est plus que le passage de la pauvreté à la richesse, d’une agriculture traditionnelle à une communauté urbaine complexe. A l’en croire, il porte en lui non seulement l’idée de la prospérité matérielle, mais aussi celle de plus de dignité humaine, de plus de sécurité, de justice et d’égalité.

Le représentant du Gouverneur du District de Bamako, Barou Guindo abondera dans le même sens.

<strong>Aoua Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Recherche de financement : Conseils pour tromper les bailleurs de fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/recherche-de-financement-conseils-pour-tromper-les-bailleurs-de-fonds-6-1237682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2015 11:24:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comment avoir l’air d’être responsable d’une Ong sérieuse… sans l’être ? </em></strong>

<strong><em>Le "petit Ablo" en déplacement vous livre les secrets, en attendant sa traditionnelle lettre la semaine prochaine Inchallahou !</em></strong>

"Mentir, voler est bien sale. Mais, nombreux sont-ils, et des plus aisés ceux là qui vivent de cette pratique. Je vous propose quelques uns de leurs secrets."

Comment gagnent-ils la confiance des bailleurs de fonds ? Lisez, chers maliens du "milieu", puisque nous autres d’en bas ne sommes point concernés.

1/ Avoir une reconnaissance juridique, c’est facile : copiez les statuts et règlements d’une autre Ong en changeant simplement le nom.

Pour les membres du bureau exécutif, mettez les noms des membres de votre famille ou bien, inventez les noms.

Déposez le dossier à la préfecture.

Personne ne viendra vérifier.

Vous aurez votre reconnaissance officielle.

2/ Pour choisir le nom de votre association, cherchez à faire savoir que vous voulez défendre les intérêts des plus pauvres, ou alors, cherchez à être à la mode : les femmes, les droits de l’homme, l’environnement, la pauvreté etc.

3/ Faites fabriquer de bons papiers en-têtes et de bonnes cartes de visites où vous portez la boite postale, le téléphone, le fax, le E-mail… même si ce sont des numéros empruntés.

4/ N’oublier pas de choisir une grosse fonction : PDG, DG, Président… et de gros titres : expert, docteur, consultant international…

5/ Achetez une bonne mallette et, marchez toujours avec elle, même si à l’intérieur, vous n’avez que votre serviette et votre brosse à dents…

Personne ne vous demandera de l’ouvrir !

6/ Si vous voulez présenter votre Ong à un partenaire potentiel, dites-lui que vous travaillez pour les paysans qui n’ont rien, qui ne savent rien… et que vous voulez les sauver.

Si c’est pour l’environnement, dites que, sans votre action, le monde va disparaître car il ne pleuvra plus.

Si c’est pour les femmes, dites que dans votre société, les femmes ne valent même pas un sou et qu’elles sont réduites en esclaves.

Si c’est pour les handicapés, dites que chez vous, les handicapés ne peuvent rien faire et que leur nombre est multiplié par deux chaque année.

7/ Si on vous demande de parler d’une autre Ong, dites que vous la connaissez très bien et qu’elle ne fait absolument rien de bon.

8/ Si on veut savoir l’expérience de votre Ong sur le terrain, présentez les activités des autres en disant que c’est vous qui les avez réalisées.

9/ Même si vous menez très peu d’activités sur le terrain, arrangez-vous pour rédiger un bon rapport d’activités. Bien gros, bien rédigé, et bien imprimé.

10/ Si l’un de vos partenaires veut visiter vos activités sur le terrain, allez préparer le terrain deux jours avant son arrivée.

Vous voyez ce qu’on veut dire…

11/ Voici les mots que les partenaires aiment et qu’il faut savoir utiliser : auto-promotion, responsabilisation, développement participatif, accompagnement, etc…

Dites à votre partenaire que vous travaillez pour ça !

12/ Participez à tous les séminaires et ateliers. Même si vous n’êtes pas invité, allez y !

13/ Si on vous demande le procès-verbal de votre dernier conseil d’administration, dites que le rapporteur était absent ou qu’il est à l’étranger.

14/ Si un de vos partenaires tient à visiter vos bureaux ou votre siège, s’il n’y a rien, dites que le bailleur fait les travaux de réfection. Sinon, recevez-le chez une Ong sœur. Je le dis pian !

Bonne chance, à tous les escrocs du Mali et d’ailleurs !

<strong>Le petit Ablo.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>70e anniversaire de l’UNESCO : Le Mali à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/70e-anniversaire-de-lunesco-le-mali-a-lhonneur-1235652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/70e-anniversaire-de-lunesco-le-mali-a-lhonneur-1235652.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2015 06:54:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1065362" align="aligncenter" width="660"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Irina-BOKOVA-IBK.jpg"><img class="size-full wp-image-1065362" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Irina-BOKOVA-IBK.jpg" alt="Le Président de la République Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, a reçu ce samedi 18 juillet 2015, la Directrice Générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation la science et la culture (l’UNESCO), Madame Irina BOKOVA" width="660" height="380" /></a> Le Président de la République Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, a reçu ce samedi 18 juillet 2015, la Directrice Générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation la science et la culture (l’UNESCO), Madame Irina BOKOVA[/caption]

<strong>Du 16 au 18 novembre 2015 à Paris, au siège de l’institution, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita participera aux cérémonies des 70 ans de l’Unesco. Au cours des festivités, la délégation malienne organisera une table ronde sur le thème "la jeunesse en proie à l’extrémisme : quels enjeux pour la paix et la sécurité au Mali".</strong>

<strong> </strong>

Le directeur de la cellule de communication et des relations extérieures de la présidence, Racine Thiam, a fait vendredi la restitution de la visite d’Etat d’Ibrahim Boubacar Kéita en France, au Sommet Inde-Afrique et annoncé sa participation au sommet sur la migration à La Valette (République de Malte) et les festivités du 70e anniversaire de l’Unesco.

"Sur invitation de François Hollande, Ibrahim Boubacar Kéita a effectué une visite d’Etat en France du 20 au 22 octobre. Cette visite, qualifiée d’historique par les deux pays, a débuté par une conférence débat avec les investisseurs sur le thème la relance économique du Mali au cœur du partenariat. La rencontre qui a réuni le gouvernement, les opérateurs économiques maliens et français avait pour but de créer un cadre de partenariat fécond entre les secteurs privé et public..."

Le président a ensuite été reçu au palais du petit Luxembourg par le président du Senat, Gérard Larcher, puis à l’Elysée par son homologue français, François Hollande, expliquera-t-il. Selon le directeur de la communication et des relations extérieures de la présidence, les deux chefs d’Etat ont eu un tête-à-tête, puis animé une conférence de presse conjointe.

Un des moments forts de cette visite a été l’intervention du président à La Sorbonne. "Ibrahim Boubacar Kéita, qui était en terrain connu, a eu les honneurs du président de La Sorbonne qui a salué l’étudiant, mais aussi le chercheur et l’enseignant qu’il a été", a-t-il précisé. Avant de dire que la moisson a été de plus de 3 milliards d’euros pour le développement et la relance économique du Mali.

De retour en France, le président a participé au 3e Sommet Inde-Afrique à New Delhi du 26 au 29 octobre. "L’Inde, dont la superficie est le 10e de celle de l’Afrique avec plus d’un milliard d’habitants, constitue un partenaire de taille pour le continent africain. C’est fort de ce constat que New Delhi, à travers son cadre de coopération soutient les efforts visant à promouvoir entre l’Afrique et l’Inde le commerce et l’industrie, l’investissement direct étranger (IDE), le développement des PME et l’intégration", a-t-il souligné.

Le directeur de la cellule de communication et des relations extérieures de la présidence, Racine Thiam a annoncé la participation du président au sommet sur la migration à La Malette, les 11 et 12 novembre et les cérémonies des 70 ans de l’Unesco. Au cours des festivités, la délégation malienne organisera une table ronde sur le thème "la jeunesse en proie à l’extrémisme : quels enjeux pour la paix et la sécurité au Mali".

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sahel : Les ONG installées au Mali exigent la réouverture de l&amp;apos;aéroport de Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/sahel-les-ong-installees-au-mali-exigent-la-reouverture-de-laeroport-de-kidal-1207142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Oct 2015 09:59:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les accords de paix ont été signés il y a cinq mois, et toujours pas moyen de faire poser le moindre avion sur le tarmac de Kidal, en travaux depuis neuf mois, alors que les besoins des populations dans l'extrême nord sont criants.</strong>

Profitant de la visite d’Etat du président malien, Ibrahim Boubacar Keita (IBK) mercredi et jeudi, et du tapis rouge déroulé par son hôte à l’Elysée, le forum des ONG internationales au Mali s’émeut, dans une lettre ouverte, des «lenteurs» dans l’ouverture de la piste de l’aéroport de Kidal.

Les ONG sur place n’en peuvent plus de la mauvaise volonté de la Minusma (Mission des actions Unies pour la stabilisation du Mali). La lettre parle même «d’échec» dans la remise en état de la piste principale et demande qu’une piste secondaire soit ouverte, tant les besoins des populations sur zone sont criants.

A travers les lignes, il apparaît que la Minusma fait traîner en longueur des travaux d’ailleurs impossibles à quantifier. Or, dans les accords été signés il y a cinq mois à Alger, les priorités étaient identifiées : accès à l’eau, à la santé, à l’éducation. «Aujourd’hui, c’est toute la région de Kidal qui ne peut se rendre compte des effets de cet accord», souligne une source jointe à Bamako. Les travaux ont été entamés il y a neuf mois et c’est à se demander si les gars de la Minusma les ont bien commencés.

<strong>  «Incompréhension»</strong>

La Minusma évoque une ouverture… l’année prochaine et se défend en assurant que les «abords» ne sont pas sécurisés. Pour Yannick Deville, responsable du Groupe technique assistance humanitaire (GTAH), et par ailleurs chef de délégation à Bamako de Terre des hommes, cette lettre est adressée aussi «en priorité aux chancelleries à Bamako pour qu’elles utilisent "leur pouvoir" auprès de l’ONU afin d’accélérer l’ouverture de l’aéroport de Kidal, sachant que le mandat de l’ONU est aussi "d’assurer la sécurité alimentaire" aux populations».

Or, aujourd’hui les convois routiers partent principalement de Gao pour désenclaver cette région de l’extrême nord où vivent près de 90 000 personnes, avec toujours les risques de routes coupées et d’enlèvements par des groupes radicaux, relève la lettre ouverte. Un responsable d’une ONG  à Bamako a fait part à Libération de son «incompréhension», dit-il, «sachant que tant les représentants de la CMA [Coordination des mouvements de l’Azawad] que ceux du pouvoir malien, demandent plus d’aide pour les populations qui se sentent abandonnées».

<strong>Jean-Louis Le Touzet</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conservation de la biodiversité et la gestion des aires protégées au Mali : Le projet Ersap s’investit !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/conservation-de-la-biodiversite-et-la-gestion-des-aires-protegees-au-mali-le-projet-ersap-sinvestit-1079982.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis son lancement en juillet 2010, le projet ‘’ extension et renforcement du système des aires protégées au Mali (Ersap) est au four et au moulin pour la conservation de la biodiversité et la gestion des aires protégées au Mali.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jul 2015 17:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali a négocié et obtenu auprès du Fonds Mondial pour l’Environnement (Fem), le Projet Pnud/Fem Pims 3926 «Extension et Renforcement du Système des Aires Protégées du Mali (Ersap)». Ce projet contribue à la conservation de la biodiversité au Mali et, en particulier, de la riche biodiversité du Sud-Ouest du Mali où des mammifères tels que l’éland de Derby et les chimpanzés de l’Afrique de l’Ouest existent encore, mais sont fortement menacés.

Force est de reconnaître que le projet Ersap s’est attelé positivement dans la réalisation de son objectif, à savoir : étendre le domaine protégé du Mali ; renforcer, dans une large mesure, l’efficacité de la gestion du système d’aires protégées, en mettant l’accent en particulier sur la région du Sud-ouest, et en expérimentant de nouveaux modèles de gestion fondés sur les catégories internationales d’Aires Protégées. A travers plusieurs missions, le projet Ersap est intervenu de façon complémentaire sur le système actuel en appuyant les aires de l’écorégion et aider au classement de nouvelles aires pour sécuriser les voies de migration entre les aires existantes.

Le « Sommet de la terre » organisé à Rio en 1992, faut-il le rappeler, a vu plus de 150 pays signer la convention sur la diversité biologique, la communauté internationale a connu un regain de conscientisation concernant la nécessité de gérer, de manière durable, les ressources de la biodiversité.

Les initiatives visant à rendre opérationnel le concept de gestion durable se multiplient et des ressources financières sont mobilisées. Dans ce contexte, les écosystèmes forestiers tropicaux, les plus riches en diversité biologique, font l’objet d’une attention particulière.

Le Mali, en tant que membre engagé de cette communauté, ne pouvait rester en marge des efforts déployés pour une gestion des ressources de la biodiversité qui satisfasse les besoins des générations actuelles sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs.

Aussi le Mali a-t-il adopté une série de réformes dans le domaine de la gestion des Forêts et de l’Environnement. La Nouvelle Politique Forestière a fait l’objet de lois nouvelles, notamment la loi n° 028 du 12 Juillet 2010 qui détermine les principes de gestion des ressources du domaine forestier national et les aires protégées, le Programme National de gestion de l’Environnement, la Stratégie Nationale sur la Biodiversité et le Programme Ersap.

<strong>Création de nouvelles aires protégées</strong>

Depuis sa création jusqu’à nos jours, le projet Ersap s’est engagé à la conservation de la biodiversité et à la création de nouvelles aires protégées. C’est ainsi que nous avons assisté à la création récente de nouvelles aires protégées du complexe du Mandé Wula et du Néma Wula augmentant ainsi à environ 5% l’étendue de superficie protégée sur le territoire national.

Les efforts du gouvernement malien, à travers le projet Ersap, ne se sont pas limités à la création de nouvelles aires protégées. Le Ministère de l’Environnement et de l’Assainissement (Mea) a également entrepris d’évoluer vers une gestion véritablement durable de la biodiversité à travers l’élaboration et la mise en œuvre de plans d’aménagement. Ainsi, ceux des parcs nationaux de Wongo et du Kouroufing, sont en cours d’élaboration. La réserve de biosphère de la Boucle du Baoulé, la création de la future aire transfrontalière du Bafing/Falémé qui doit être classée par l’Unesco en réserve de biosphère sont des maillons essentiels du dispositif national de conservation de la nature dont le projet Ersap est le maître d’orchestre.

<strong>A. Touré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Célébration de la 28e journée de l’OOAS : &amp;quot;La vision des pères fondateurs est toujours d’actualité&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/celebration-de-la-28e-journee-de-looas-la-vision-des-peres-fondateurs-est-toujours-dactualite-2-1058642.html</link>
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<description><![CDATA[ Un message du directeur général de l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS) qui est une institution de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jul 2015 03:32:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

Comme vous le savez, le 9 juillet 2015 est le 28e anniversaire de la création de l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS) par les chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

A l’image des années précédentes, c’est un honneur renouvelé pour moi de vous livrer ce message à l’occasion de cet événement qui marque un des instants forts de notre institution.

Cet anniversaire de l’OOAS coïncide aussi avec le 40e anniversaire de la création de la Cédéao. A cette occasion, je voudrais rendre hommage aux pères fondateurs de la Cédéao tant leur vision et leur volonté, de faire de notre espace un ensemble solidaire à travers l’intégration régionale, sont encore d’actualité.

C’est à eux que revient tout le mérite d’avoir eu la hauteur d’esprit de se fixer une vision commune avec la création en 1975 de la Cédéao. Ces quatre décennies de vie ont été ponctuées de difficultés et défis, mais aussi de succès, parmi lesquels nous pouvons citer la création de plusieurs institutions et agences spécialisées qui contribuent à la réalisation de cette vision.

Parmi ces institutions se trouve l’OOAS. Je voudrais saisir cette occasion pour exprimer toute ma gratitude et ma reconnaissance aux chefs d’Etat et de gouvernement pour avoir su créer ce véritable outil d’intégration régionale et surtout pour leur soutien constant à l’accomplissement de sa mission d’offrir le niveau le plus élevé en matière de prestations de santé aux populations de la Cédéao.

C’est ainsi que l’OOAS à travers la mise en œuvre de ses programmes prioritaires dont celui de la lutte contre les épidémies contribue significativement à l’intégration régionale et continue de jouer un grand rôle pour garantir la libre circulation des personnes et des biens, bien souvent entravée par l’apparition des épidémies dont celle de la maladie à virus Ebola en 2014 ayant entraîné une fermeture de certaines frontières, donc une interruption des activités commerciales et touristiques.

La libre circulation des professionnels de santé est une réalité grâce au programme de développement des ressources humaines notamment la reconnaissance, réciproque des diplômes et qualifications qui permet de combler l’insuffisance des ressources humaines en santé dans certains pays  par le recrutement des spécialistes d’autres Etats membres.

De même l’harmonisation de l’enregistrement des médicaments est de nature à permettre aux industries pharmaceutiques des différents Etats membres de bénéficier d’un marché régional plus vaste.

L’OOAS, à travers toutes ces actions visant l’amélioration de la santé des populations, contribue à l’essor économique et au développement de la région, car il est désormais établi qu’une population en bonne santé est source de productivité et de production plus élevées, donc de création de plus de richesse.

Cependant, en dépit des succès enregistrés, l’OOAS fait face à des multiples défis.

On peut ainsi citer ceux liés :
<ul>
	<li>A la faiblesse des systèmes de santé ;</li>
	<li>Aux forts taux de mortalité maternelle, néonatale et infanto-juvénile ;</li>
	<li>A l’insuffisance de partenariats stratégiques, de la coordination et du suivi/évaluation ;</li>
	<li>Aux conséquences néfastes des maladies transmissibles et non transmissibles ;</li>
	<li>A la faiblesse de la préparation et de la réponse aux situations d'urgence telles que les épidémies.</li>
</ul>
Sur le sujet particulier de la préparation et de la riposte aux épidémies, ces dernières années des milliers de personnes, dans notre région, continuent à être frappées par des épidémies, dont, entre autres, le choléra, la méningite, la rougeole, la fièvre de Lassa, la fièvre jaune et depuis mars 2014, par l'épidémie de la maladie à virus Ebola.

La morbidité et la mortalité qui en résultent sont très importantes et seraient particulièrement liées à la faible implication des communautés, mais aussi et surtout à la fragilité des systèmes de santé et à l’insuffisance de la communication  pour l'adoption de comportements positifs.

En effet, sans une stratégie de communication efficace et de mobilisation des communautés, la population locale ne peut adhérer efficacement à la lutte contre les épidémies.

Dans la lutte contre les épidémies, divers outils de communication, à la fois classiques et nouveaux, sont mis à contribution. Outre la presse écrite, la radio et la télévision qui assurent la diffusion des messages, le téléphone mobile s’est révélé important dans la gestion des épidémies et l’amélioration de l’accès  aux soins.

Nous en voulons pour preuve surtout dans le domaine de la santé de la mère et de l’enfant, où l’OOAS a eu à apporter des appuis à certains Etats membres dans le cadre de la mise en œuvre d’une solution basée sur le téléphone mobile appelée Rapid SMS. Ceci a permis de disposer de données exhaustives et instantanées sur les décès maternels et néonatals et sur les intrants essentiels de la santé de la reproduction et de la nutrition. La survenue de la maladie à virus Ebola a aussi permis récemment de développer ou de mettre en valeur certaines applications mobiles qui ont joué un grand rôle dans la détection des cas et le suivi des malades et de leurs contacts.

C’est pourquoi, à l’occasion de cette commémoration, l’OOAS a choisi comme thème cette année "la contribution de la téléphonie mobile dans la gestion des épidémies au niveau communautaire" afin d’attirer l'attention des populations, des Etats membres et de la communauté internationale sur l’importance de l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication en général et du téléphone portable en particulier dans la mobilisation pour la prévention et de la riposte aux épidémies.

En effet, selon une étude réalisée en 2013, la téléphonie mobile permet d’apporter de multiples services dans le domaine de la santé aux populations africaines, dont plus de 60 % vivent dans des zones rurales. Selon la même étude, plus de 73 % possèdent un téléphone portable.

Ainsi, au regard de la pertinence du thème choisi, je lance un vibrant appel à l’action  pour la mise en œuvre de stratégies appropriées en matière de communication en vue de contribuer à la circulation de l’information sanitaire ainsi qu’à l’amélioration de la santé des populations de l’espace Cédéao.

Aujourd'hui, donc plus que jamais, nous devons conjuguer nos efforts, au niveau pays comme à l’échelle régionale entre les Etats, les partenaires techniques et financiers et les compagnies de téléphonie mobile dans le cadre d’un partenariat public-privé en vue de  l'atteinte de nos objectifs communs.

C’est pourquoi, conformément à la vision du Cadre stratégique communautaire 2016-2020,  le Plan stratégique régional de l’OOAS pour la même période mettra l’accent sur la communication et l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication dans le but principal de rendre nos interventions encore plus efficaces.

Par ailleurs, au moment où certains de nos pays sont confrontés aux épidémies en général et singulièrement à l'épidémie de la maladie à virus Ebola, nous voudrions encore une fois attirer l'attention de tous sur les mesures préventives recommandées par les instances sanitaires. J’aimerais saisir cette opportunité pour vous exprimer notre solidarité et notre compassion aux populations durement éprouvées et de féliciter et encourager tous les acteurs qui participent à l’effort de lutte.

En ce jour commémoratif des 28 ans de l’OOAS, je voudrais particulièrement témoigner  notre reconnaissance et notre attachement aux idéaux d’intégration prônés par la Cédéao qui, de tout temps, soutient les interventions de l’OOAS. Je ne puis terminer cette adresse sans saluer l’engagement individuel et collectif de tous les Etats membres de la Cédéao en faveur des questions de santé et pour leurs soutiens aux activités de santé à l’échelle régionale.

Enfin, je renouvelle notre gratitude à tous les gouvernants de notre espace, et à l’ensemble des partenaires pour toutes les énergies déployées afin d’assurer aux populations de notre communauté le bien être auquel elles aspirent.

Vive l’intégration africaine ! Vive la Cédéao !

Je vous remercie.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grades Mali, une chance pour le Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/grades-mali-une-chance-pour-le-mali-1049122.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ONG groupe de réflexion et d’action pour le développement économique et social, GRADES œuvrant  pour un Mali vert vient de lancer le projet « Bamako ville verte » pour lutter contre la canicule. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 03:29:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1049132" align="alignright" width="310"]<img class="size-full wp-image-1049132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/M-Aboubacar-MACALOU.jpg" alt="M. Aboubacar MACALOU" width="310" height="337" /> M. Aboubacar MACALOU[/caption]

L’ONG  groupe de réflexion et d’action pour le développement économique et social dirigée par M. Aboubacar  MACALOU, vient de lancer un projet dénommé  « Bamako ville verte ». Ce projet consiste selon l’initiateur, à faire de la capitale malienne la plus verte de l’Afrique de l’ouest. Pour ce faire, beaucoup d’activités sont menées afin d’amener l’ensemble de la population malienne à se tourner vers le reboisement. Parmi ces activités on peut citer entre autres : les conférences débats sur le réchauffement climatique, les campagnes de sensibilisation… Ainsi, dans le cadre de la campagne de sensibilisation,  le GRADES invite chaque malienne et malien à planter des arbres devant et  à l’intérieur de leur maison, ainsi qu’autour de leur champs pour lutter contre la grande chaleur liée au réchauffement climatique. Cet adage millénaire qui dit : « celui qui aura planté un arbre, n’aura pas vécu inutile » est désormais un cri de cœur pour le GRADES. Ce cri sera-t-il attendu ? Pourtant, il le  faut si nous voulons sauver notre planète.

&nbsp;

<strong>Communiqué </strong>

ONG groupe de réflexion et d’action pour le développement économique et social

A l’approche de la saison hivernale, notre organisation lance le projet « Bamako ville verte ». Il s’agit de faire de notre capitale la plus verte de l’Afrique de l’ouest. Nous vous invitons de bien vouloir PLANTER DES ARBRES devant votre maison, à l’intérieur de votre maison, ainsi que autour de vos champs. Ce faisant, vous lutterez contre la grande chaleur et le changement climatique. Souvenez-vous de cet adage millénaire «celui qui aura planté un arbre, n’aura pas vécu inutile»

GRADES TEL : 73116229/69080980]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Programme Alliance pour les Écosystèmes (EA) des Pays Bas : Un outil de promotion des ressources naturelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/programme-alliance-pour-les-ecosystemes-ea-des-pays-bas-un-outil-de-promotion-des-ressources-naturelles-1047762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/programme-alliance-pour-les-ecosystemes-ea-des-pays-bas-un-outil-de-promotion-des-ressources-naturelles-1047762.html</guid>
<description><![CDATA[ Le mardi 30 juin passé, l’hôtel olympe international de Bamako a servi de cadre pour la tenue de l’atelier de clôture du programme écosystème alliance Mali. Il avait comme but, pour les ONG partenaires, de présenter leurs résultats à titre individuel et collectif à l’échelle des pays aux différentes parties prenantes stratégiques. C’était en présence des représentants des 10 ONG partenaires.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2015 12:28:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A préciser que ce programme « Alliance pour les Écosystèmes » a été lancé en 2011. Il a atteint des résultats satisfaisants et permis à 13 632 ménages d’adopter la RNA et l’utilisation durable des ressources naturelles. 26 271 hectares de terres agricoles ont pu recouvrer leur productivité à travers la restauration de 7 537 hectares de terres agricoles grâce à la réalisation des ordons pierreux et de diguettes en pierres ; la restauration de 1 430 hectares de bourgoutières dégradées ; le reboisement de 92 hectares de forêts dégradées ; la formation et l’équipement de six (6) coopératives en matière de transformation et commercialisation des produits forestiers non ligneux ; et le renforcement des capacités de 216 organisations communautaires de base.

<em>« Durant ces cinq années de mise en œuvre, d’importants résultats ont été atteints grâce aux actions conjuguées des différents acteurs (populations, collectivités territoriales, administrations locales et services techniques de l’Etat)</em> » a déclaré le président de l’AMCFE, Moriba Nomoko. Avant d’ajouter que ce programme a regroupé cinq (5) partenaires maliens et été exécuté dans trois régions du Mali (Ségou, Mopti et Kayes) sur des écosystèmes très fragiles. Pour l’honorable Abdias Théra, représentant aussi le ministre de l’Environnement, de l’assainissement et du développement durable, le programme s’inscrivait en droite ligne de la mise en œuvre du cadre stratégique d’investissement de la gestion durable des terres. Il ajoutera que le programme a été financé à hauteur de 800 millions de francs Cfa par le ministère néerlandais de la coopération internationale.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilisation des ressources fiscales et le financement des SSB : Oxfam Novib et les collectivités engagent le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/mobilisation-des-ressources-fiscales-et-le-financement-des-ssb-oxfam-novib-et-les-collectivites-engagent-le-debat-1033982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/mobilisation-des-ressources-fiscales-et-le-financement-des-ssb-oxfam-novib-et-les-collectivites-engagent-le-debat-1033982.html</guid>
<description><![CDATA[ Il s’agit, pour Oxfam-Novib au Mali, de dégager les voies et moyens avec les partenaires maires pour une meilleure mobilisation et une répartition équitable des ressources fiscales dans les collectivités décentralisées.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="93221" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2015 03:54:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

Pour la Journée internationale de l’accès universel aux services sociaux de base, Oxfam-Mali, en collaboration avec les collectivités décentralisées et le ministère de l’Economie et des Finances, a organisé le mardi 23 juin, au CICB, un débat public sur la mobilisation des ressources fiscales et le financement des SSB.

La cérémonie se situait dans la campagne "A égalité", qui a pour but de mettre en place une fiscalité progressive qui assure une meilleure redistribution des ressources à travers la collecte des impôts et le contrôle des flux illicites d’argent et s’assurer que les revenus générés par les impôts et taxes soient investis dans le financement des services essentiels dans le but de lutter contre les inégalités.

Le maire de la Commune rurale de Dialakorodji, Oumar Guindo, a fait savoir que malgré la coexistence de plusieurs programmes dans tous les domaines des services sociaux de base, les populations de Dialakorodji souffrent encore de l’insuffisance de la couverture de leurs besoins, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement.

"Les usagers profitent des actes administratifs pour se permettre tout. Cela par l’implantation d’écoles privées, de cliniques et l’occupation anarchique du patrimoine de la collectivité. Or, les biens communaux publics et privés constituent le patrimoine domanial de la communauté. Il s’agit des voies publiques, des cours d’eaux, mares, lacs, forêts… Pas un de ces biens n’est plus utilisé à bon escient…"

Selon le maire Guindo, la notion de recevabilité est complètement ignorée par les particuliers, ce qui pose un véritable problème de la mobilisation des ressources. "La Commune est le responsable de son développement social et culturel. Grâce à son autonomie financière, elle peut réaliser les travaux utiles à son développement. Mais, si la mairie se trouve amputée par les citoyens, elle n’est pas une magicienne du développement", a-t-il fait savoir.

Le directeur des programmes d’Oxfam, Aboubacar Coulibaly, a souligné que l’accès universel aux services sociaux de base est un indicateur significatif dans la réduction des inégalités dans un pays. Le déficit dans la couverture de ces besoins s’explique par l’insuffisance des ressources financières allouées à leur financement très tributaire à l’aide extérieure, expliquera-t-il.

Pour inverser la tendance, Oxfam et ses partenaires de la campagne "A égalité" comptent changer la donne en optant pour des services sociaux de base, financés par un système fiscal juste et équitable au niveau décentralisé, mobilisant des ressources domestiques adéquates et bien utilisées pour lutter contre les injustices, promouvoir l’égalité des chances et améliorer le cadre de vie des citoyens.

"Dans ce combat, il revient à l’Etat de revoir le système fiscal à travers la conception d’un système qui fait que les entreprises paient leurs impôts là où elles créent de la valeur économique, notamment une révision des droits d’imposition entre les pays sources et les pays de résidence", a-t-il dit.

Selon lui, il faut aller vers la reconnaissance de la nocivité de la concurrence fiscale entre les différents pays et un engagement à éliminer les incitatifs fiscaux injustes, à uniformiser les règles du jeu et à lutter davantage contre le secret fiscal. "En ce qui concerne les contribuables, sachant que les revenus fiscaux sont indispensables au financement du développement, chacun doit payer sa juste part pour freiner la perte, tous les ans, des milliards de dollars en raison de l’évasion fiscale des entreprises et d’une concurrence fiscale déloyale…"

<strong>Bréhima Sogoba </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commémoration de la journée des services sociaux de base : Oxfam Mali et ses partenaires invitent l&amp;apos;Etat à revoir le système fiscal</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/commemoration-de-la-journee-des-services-sociaux-de-base-oxfam-mali-et-ses-partenaires-invitent-letat-a-revoir-le-systeme-fiscal-1033512.html</link>
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<description><![CDATA[ Oxfam Mali en étroite collaboration avec ses partenaires de la campagne &quot; A égalité &quot; a commémoré,  le mardi 23 juin dernier, la journée des services sociaux de base au Mali. L&#039;évènement qui a eu pour cadre la salle Balla Moussa Kéita du CICB, a été célébré sous le thème &quot; dialogue entre administration et contribuables pour une meilleure mobilisation et une répartition équitable des ressources fiscales&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2015 00:02:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1033552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Oxfam.jpg" alt="Oxfam" width="350" height="263" />Selon le directeur des programmes d'Oxfam Mali, Aboubacar Coulibaly, cette journée est pleine de sens et d'intérêt pour son organisation et ses partenaires. Elle se situe dans le cadre de la campagne  <em>" A Egalité "</em> qui a pour objectifs de mettre en place une fiscalité progressive qui assure une meilleure redistribution des ressources à travers la collecte des impôts et contrôler les flux illicites d'argent et s'assurer que les revenus générés par les impôts et taxes  soient investis dans le financement des services essentiels dans le but de lutter contre les inégalités.

Selon M.Coulibaly, l'accès universel aux Services Sociaux de Base est un indicateur significatif dans la réduction des inégalités dans un pays. Au Mali, malgré la coexistence de plusieurs programmes dans tous les domaines des services sociaux de base depuis des décennies, les populations souffrent encore de l'insuffisance de la couverture de leurs besoins en éducation, santé, eau/hygiène et assainissement.

A l'en croire, le déficit dans la couverture de ces besoins s'explique fondamentalement par l'insuffisance des ressources financières allouées à leur financement très tributaire à l'aide extérieure.

Oxfam Mali invite l'Etat à revoir le système fiscal.

C'est pour renverser cette tendance, dira M.Coulibaly, qu'Oxfam et ses partenaires de la campagne <em>" A Egalité "</em> ont opté pour  des services sociaux de base de qualité, financés par un système fiscal juste et équitable aux niveaux national et décentralisé, mobilisant des ressources domestiques adéquates et bien utilisées, pour lutter contre les injustices, promouvoir l'égalité des chances et améliorer le cadre de vie des citoyens.

Pour ce faire, il revient à l'Etat de revoir le système fiscal à travers, entre autres, la conception d'un système fiscal qui veille à ce que les entreprises paient leurs impôts là où elles créent de la valeur économique, notamment une révision des droits d'imposition entre les pays sources et les pays de résidence, la reconnaissance de la nocivité de la concurrence fiscale entre les différents pays et un engagement à éliminer les incitatifs fiscaux injustes.

En ce qui concerne les contribuables, sachant que les revenus fiscaux sont indispensables au financement du développement, le directeur des programmes d'Oxfam Mali a invité tout un chacun à payer sa juste part pour freiner la perte, tous les ans, des milliards de dollars en raison de l'évasion fiscale des entreprises et d'une concurrence fiscale déloyale.

Ladite journée qui visait à promouvoir un cadre de dialogue entre les décideurs et contribuables sur les liens entre la fourniture des services sociaux de base, le système fiscal, le paiement des impôts et taxes de même que la transparence dans la gestion des fonds publics, a été émaillée par un débat public sur les expériences des communes dans la mobilisation des ressources fiscales et le financement des services sociaux de base.

<strong>     Ramata S.KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport sur le financement de la protection sociale au Mali :  Cares concerte les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/rapport-sur-le-financement-de-la-protection-sociale-au-mali-cares-concerte-les-acteurs-1016432.html</link>
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<description><![CDATA[ Le rapport sur le financement de la protection sociale, présenté le 2 mai 2015 et validé deux jours plus tard à la Bouse du travail par le Comité d’analyse et de recherche syndicale du Mali (Cares-Mali), a fait l’objet d’une table-ronde réunissant tous les acteurs concernés de la protection sociale au Mali. L’occasion était bonne pour les participants de partager les recommandations du rapport, avant de proposer différentes solutions de financement de la protection sociale au Mali.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2015 23:24:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

Pour enrichir davantage les recommandations du rapport sur le financement de la protection sociale, le Comité d’analyse et de recherche syndicale du Mali (Cares-Mali) a organisé une table ronde autour dudit rapport. Laquelle a regroupé tous les acteurs de la protection sociale, le 6 juin, à la Maison de partenariat Mali-Angers. Elle était co-présidée par Soumaïla H. Maïga de l’Untm et Oumar Barou Diallo de la Cstm, assistés de Douty Coulibaly, coordinateur de Cares-Mali.

&nbsp;

Pour Douty Coulibaly, l’objectif de cette table-ronde est de partager les recommandations du rapport sur le financement de la protection sociale avec les acteurs impliqués dans la protection sociale au Mali. Selon le coordinateur, cette recherche sur la protection sociale vise à contribuer à une meilleure orientation des politiques de développement du Mali, en vue d’améliorer les conditions de vie des populations, à travers la réduction de leur vulnérabilité face aux risques sociaux.

&nbsp;

Aux dires de M. Coulibaly, vu le faible niveau de contribution de l’Etat dans la protection sociale (moins de 4%), il est urgent de mettre en place un mécanisme propre au financement de la protection sociale et faire du dialogue social, une priorité. Selon lui, l’accent doit être mis sur le secteur informel dont les travailleurs représentent plus de 80% de la population active.

&nbsp;

Au cours de cette rencontre, les représentants de l’Untm, de la Canam, de la Cmss et de l’Inps ont, tour à tour, proposé différentes solutions pour le financement de la protection sociale au Mali. Parmi ces solutions, il y a la ratification de la Convention 102 de l’OIT ; l’élargissement de la protection sociale au secteur informel ; la sensibilisation et la communication, une priorité pour mieux informer les travailleurs du secteur formel et informel…

&nbsp;

Notons que le Cares-Mali est le fruit de la coopération des deux Centrales syndicales (Untm et Cstm) affiliées à la Confédération syndicale internationale (CSI). Le Comité  d’analyse et de recherche syndicale du Mali (Cares-Mali) a été créé le 13 septembre2014 sous l’impulsion de la Confédération syndicale internationale (CSI avec sa branche Afrique basée à Lomé. Le Cares est composé de huit membres dont quatre membres de l’Untm et quatre membres de la Cstm.

&nbsp;

Le rapport sur le financement de la protection sociale au Mali touche les sources et types de financement de la protection sociale au Mali ; les mécanismes de financement existants au niveau formel et informel ; les contraintes de financement de la protection sociale.

<strong> </strong>

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préservation des ressources naturelles : L&amp;apos;intercommunalité de Bougouni&#45;Sud signe une convention de partenariat avec l&amp;apos;ONG Mali&#45;folkecenter</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/preservation-des-ressources-naturelles-lintercommunalite-de-bougouni-sud-signe-une-convention-de-partenariat-avec-long-mali-folkecenter-990632.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de réunion de l&#039;ONG Mali-folkecenter a servi de cadre, le mardi 26 mai à la signature de la convention entre ladite ONG et sept communes de Bougouni-Sud. Cette convention vise à accompagner ces communes dans la mise en œuvre des activités de préservation et d&#039;exploitation durable des ressources naturelles. Elle s&#039;est déroulée en présence du président de Mali-folkecenter, Dr Ibrahim Togola, de son secrétaire général exécutif, Ousmane Ouattara et des élus communaux.
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 May 2015 05:49:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Compte tenu des enjeux liés à la dégradation des ressources naturelles de leur terroir et du changement climatique dans leurs zones, les élus communaux de Tièmale-Banimonotie, Garalo, Yinindougou, Sibirila, Yiridougou, Dèfina et Bladié-Tièmala, viennent de s'engager avec  l'ONG Mali-folkecenter à travers une convention en vue de la préservation et l'exploitation durable des ressources naturelles.

Selon le président de l'intercommunalité, et non moins maire de la commune rurale de Sibirila, Kassim Konaté, la  signature de cette convention intervient après des concertations et échanges entre les acteurs locaux sur la question.

À l'en croire, ce partenariat permettra aux deux structures de responsabiliser davantage les populations à travers la mise en place d'une plate forme citoyenne de suivi des gestions des questions environnementales et climatiques.

Pour le secrétaire général exécutif de Mali-folkecenter, Ousmane Ouattara, il intervient depuis 7 ans dans la zone de Bougouni-Sud sur les thématiques liés à l'environnement et aux changements climatiques. A ses dires, cette convention de partenariat avec ces communes est salutaire parce qu'il les permettra de travailler avec les élus communaux dans le cadre d'une décentralisation poussée en les associant de toutes les actions sur le terrain.

Pour sa part, le président de Mali-folkecenter, Dr Ibrahim Togola a remercié les élus communaux de leur engagement pour le développement de leurs communes. Ainsi, il a exhorté la population à une prise de conscience et à la préservation des ressources naturelles.

<strong>Oumar BARRY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection de l’environnement : Sep communes de Bougouni&#45;Sud signent une convention avec MFC</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/protection-de-lenvironnement-sep-communes-de-bougouni-sud-signent-une-convention-avec-mfc-988332.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour sauvegarder les ressources naturelles du cercle de Bougouni, l’ONG Mali Folk-center (MFC) à travers son programme dénommé, &quot;Siguida Nyetaa&quot; a signé, le mardi 26 mai 2015, une convention avec les 7 communes de &quot;Bougouni-Sud&quot;. Il s’agit de la commune de Tièmala-Banimonotié, Garalo, Yinindougou, Sibirila, Yiridougou, Dèfina et Badié-Tièmala.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2015 20:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-988412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Mali-Folk-center.jpg" alt="Protection de l’environnement : Sep communes de Bougouni-Sud signent une convention avec MFC" width="630" height="402" />La salle de conférence de Mali Folk-center a abrité hier la signature d’une convention entre les 7 communes de "Bougouni-Sud" et l’ONG MFC. C’était en présence des maires des 7 communes concernées, conduits par Kassim Konaté, maire de la Commune de Sibirila, président de l’intercommunalité. Le MFC était représenté par son président, Dr. Ibrahim Togola, et par Ousmane Ouattara, secrétaire général exécutif.

La signature de cette convention offre l’occasion aux deux parties de fructifier leur partenariat de responsabilisation des populations pour la mise en place d’une plateforme citoyenne de suivi et de gestion des questions environnementales et climatiques et la promotion de partenariat public-privé au profit des communautés locales.

Elle sera matérialisée à travers un programme dénommé "Siguida Nyetaa". Celui-ci se fixe comme objectif d’accompagner l’intercommunalité de Bougouni-Sud dans la mise en œuvre des activités de préservation et d’exploitation durable des ressources naturelles.

De façon spécifique, il va permettre d’identifier les actions prioritaires dans le cadre du partenariat, de contribuer à la réduction des effets négatifs des changements climatiques et par la mise en œuvre d’actions conjointes et participatives impliquant tous les acteurs.

Mali Folk-center, la partie technique du projet, s’engage à travailler avec les collectivités pour la définition de modèle de gouvernance participative de gestion sur les questions des forêts, à former sur les bonnes pratiques d’application forestière et de restauration environnementale.

Dr. Togola, président de MFC, a salué l’unanimité des 7 communes autour de cette convention qui va développer une véritable stratégie avant-gardiste quand on sait que les ressources naturelles de cette localité font l’objet d’une convoitise de plus en plus grande, notamment avec le développement de l’économie de marché avec comme exemple l’exploitation du bois et sa vente sous toutes ses formes. Il a invité à une large sensibilisation des populations pour ce qui concerne l’impact de ce projet et sur les conséquences de la déforestation.

Le président de l’intercommunalité, Kassim Konaté, a noté la motivation des 7 communes autour de ce programme qui va préserver les ressources naturelles du terroir et restaurer l’environnement. Il a remercié les autorités de MFC pour sa disponibilité et sa clairvoyance.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financément de la protection sociale au Mali : CARES&#45;MALI démasque ses ambitieux projets</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/financement-de-la-protection-sociale-au-mali-cares-mali-demasque-ses-ambitieux-projets-971182.html</link>
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<description><![CDATA[ Porté sur les fonts baptismaux au mois de septembre 2014, le Comité d’Analyse et de Recherche Syndicale au Mali (CARES-MALI), est dirigé par des cadres décidés à faire de la protection sociale leur cheval de bataille. Dans un pays en crise comme le nôtre où la vie devient dure, jour après jour, le CARES a toutes ses raisons d’être pour combattre la faible couverture des travailleurs et  pour militer en faveur d’ une meilleure prise en charge de la protection sociale dans les priorités de développement. Par la faveur d’une conférence de presse dans la salle de conférence de la fondation Friedrich Ebert, les membres du CARES ont présenté aux journalistes, les résultats de la recherche menée sur le financement de la protection sociale. C’était le 2 mai dernier.   
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2015 12:11:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

Le 2 mai dernier, la salle de conférences de la Fondation Friedrich Ebert a refusé du monde sur initiative du Comité d’Analyse et de Recherche syndicale au Mali (CARES-MALI).Ce comité porté sur les fonts baptismaux en septembre 2014,a pour mission essentielle de mener des recherches pour mieux influencer toute politique allant dans le sens de la protection sociale.

En invitant la presse nationale à ce débat sur le financement de la protection sociale, CARES-MALI a voulu faire d’une pierre deux coups. D’une part, les membres du Bureau piloté par M.Douty Coulibaly ont jugé nécessaire de <strong>faire face aux conséquences financières des risques sociaux. D’autre part, il s’agissait pour le CARES de mettre un accent particulier sur certains maux comme la vulnérabilité, la pauvreté et l’exclusion.</strong>

<strong>Bref, toutes </strong>situations susceptibles de compromettre la sécurité économique de l’individu ou de sa famille  sont vues à la loupe du CARES-MALI.

Si la conférence de presse était  principalement animée par le Secrétaire Général de la Centrale syndicale UNTM M.Yacouba Katilé, il faut néanmoins signaler la présence  de plusieurs  autres personnalités relevant du monde syndical au présidium pour donner les meilleures recettes aux journalistes.Il était accompagné du représentant du Secrétaire Général de la CSTM Boubacar Amadou KEBE et des membres du CARES/MALI.

&nbsp;

Prenant la parole, le Secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali(UNTM) M.Yacouba KATILE a rapidement passé au crible le contexte de la recherche du financement de la protection sociale au Mali. A la loupe  du premier responsable de la Centrale syndicale, il y a une crise qui frappe de plein fouet notre pays depuis 2012. Tout en argumentant, il demeure convaincu que ladite crise aura entrainé une aggravation des conditions de vulnérabilité et de pauvreté dans le pays. C’est la raison pour laquelle, la nécessité s’impose pour  assurer une meilleure protection sociale des populations vulnérables à toutes les échelles de la société malienne.

<strong>Des questions à répondre</strong>

Le Secrétaire général de l’UNTM et le représentant de la CSTM Boubacar Amadou Kebé ont partagé tout au cours de la conférence  avec les journalistes la problématique de la recherche, le pourquoi, les principaux résultats sans oublier les recommandations de la recherche sur le financement.

Après analyse des interventions, il apparait clairement que la protection sociale englobe la sécurité sociale, l'aide sociale et l'action sociale. Si ces différents risques ne sont pas efficacement pris en charge, l'on pourrait déboucher sur la vulnérabilité, la pauvreté, voire l'exclusion au sein des citoyens.

<strong>Pourquoi cette recherche ?</strong>

L’objectif principal de ce travail est de contribuer à une meilleure orientation des politiques de développement du Mali, en vue d’améliorer les conditions de vie des populations, à travers la réduction de leur vulnérabilité face aux risques sociaux. Cela peut contribuer à renforcer les mécanismes de la protection sociale, en faveur des travailleurs en général, et ceux du secteur informel ainsi que du monde rural.

Plus spécifiquement, il s’agit de mettre à la disposition des syndicats un ensemble d’informations sur le financement de la protection sociale au Mali ; engager des actions de sensibilisation et de plaidoyer pour l’amélioration du financement de la protection sociale au Mali ; proposer des mesures de politique économique et sociale en vue d’aider les acteurs syndicaux dans le processus de prise de décision.

Rappelons que les résultats des recherches menées par le CARES –MALI sont mis à la disposition des centrales syndicales pour faire des syndicats de véritables forces de propositions et des partenaires au service du développement durable. CARES-MALI est composé de membres : 4 de l’UNTM et 4 de la CSTM. Les CARES sont présent dans 7 pays francophones d’Afrique qui sont : Niger, Burkina Faso, Togo, Bénin, Sénégal, Guinée et Mali.

<strong>Moussa Wélé Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la Croix Rouge et du Croissant Rouge : La Croix Rouge malienne fête 50 ans d’action humanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/journee-mondiale-de-la-croix-rouge-et-du-croissant-rouge-la-croix-rouge-malienne-fete-50-ans-daction-humanitaire-959662.html</link>
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<description><![CDATA[ A l&#039;instar des sociétés nationales du monde entier, la Croix Rouge malienne a célébré, le 8 mai 2015, l’anniversaire de M. Henri Durant, père fondateur du Mouvement de la Croix Rouge et du Croissant Rouge. C’était au siège de la Croix Rouge du Mali sis à Djelibougou, Une occasion pour la Croix Rouge Malienne de célébrer ses 50 ans d’action humanitaire et les 50 ans d’adoption des principes humanitaires. C&#039;est le chef du cabinet du ministère de la solidarité, de la reconstruction du Nord, Mme Tamba Oumou Bah, qui a présidé la cérémonie, en présence du président de la Croix Rouge, Abdourahamane Cissé, de la représentante de la Fédération Internationale de la Croix Rouge, Hawa N’diaye, du chef adjoint de la délégation du CICR au Mali, Dirieh Abdi.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2015 00:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette année, le thème choisi pour commémorer la journée mondiale de la Croix Rouge et du Croissant Rouge est ''nos principes en action''.  La cérémonie a commencé par une lecture des 7 principes de la Croix Rouge par les volontaires. Dans ses propos introductifs, le président de la Croix Rouge malienne a indiqué que la société nationale de Croix Rouge du Mali, auxiliaire des pouvoirs publics dans le domaine humanitaire œuvre, depuis sa création en août 1965, à assister les populations vulnérables sur toute l’étendue du territoire national. De son avis, par le canal de ses divers projets et programmes tant dans le domaine de l’urgence que de celui de l’appui au développement des changements notoires sont intervenus au sein des communautés bénéficiaires permettant du coup d’améliorer leurs conditions d’existence. La représentante de la Fédération Internationale de la Croix Rouge, Hawa N’diaye, a, pour sa part, précisé qu’en 50 ans, une chose seule n’a pas changé, la souffrance des populations. Le chef adjoint de la délégation du CICR au Mali, Dirieh Abdi, dans son discours, a réitéré l’engagement du CICR de soulager les populations confrontées à des défis humanitaires. Quant au chef du cabinet du ministère de la solidarité, de la reconstruction du Nord, Mme Tamba Oumou Bah, elle dira que c’est heureux de constater que l’efficacité et la pertinence des interventions de la Croix Rouge malienne lui ont valu la grande marque de confiance de plusieurs Société Nationales de Croix Rouge des pays amis. Selon elle,  l’Edition 2015 du 8 mai est célébrée au moment où les besoins humanitaires au Mali se posent avec plus d’acuité et cela en dépit de tous les efforts fournis par l’Etat et ses partenaires. A cet égard, ajoutera-t-elle, « nous espérons fortement sur la signature de l’accord de paix, le 15 mai prochain, gage d’un retour définitif de la paix, de la sécurité et de la stabilité sans lesquelles aucun développement n’est possible ».  Cette journée de commémoration a été agrémentée par la prestation du groupe de rap Niana Boys, de la chanteuse Mariétou Diabaté et bien d’autres artistes.

<strong>Madiassa Kaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport quinquennal de la CAD Mali : Plus 800 millions de F CFA mobilisés pour la réalisation de 9 projets</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/rapport-quinquennal-de-la-cad-mali-plus-800-millions-de-f-cfa-mobilises-pour-la-realisation-de-9-projets-956982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/rapport-quinquennal-de-la-cad-mali-plus-800-millions-de-f-cfa-mobilises-pour-la-realisation-de-9-projets-956982.html</guid>
<description><![CDATA[ Le secrétariat général de la Coalition des alternatives africaines dettes et développement du Mali (CAD-Mali) a présenté, le samedi 9 mai 2015 à la Maison des Aînés, à l’assemblée générale du CAD, ses rapports d’activité morale et financière allant de la période 2010 à 2015. Il ressort de ces rapports que la CAD Mali a pu mobiliser un fonds de 800 millions 779 500 F CFA qui ont servi à la réalisation de 9 projets et programmes dont certains sont en cours de mise en œuvre.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="93221" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 May 2015 00:18:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La rencontre a réuni le samedi 9 mai 2015 à la Maison des Aînés, les 103 organisations membre de la CAD Mali en présence du Secrétaire général de la coalition, Issa Kamissoko. Dans son discours liminaire, le secrétaire général de la CAD a rappelé que l’équipe exécutive de la CAD qu’il préside a été mise en place  le 25 mai 2010 pour gérer les activités courantes de l’organisation durant la période de 2010 à 2015. Selon Issa Kamissoko malgré les défis et obstacles qui ont jalonné le chemin durant ces cinq dernières années, le secrétariat national de la CAD a pu les transcender en réponse à la confiance et aux missions qui lui avaient été confiées le 25 mai 2015. <em>« Durant le mandat 2010-2015, les fonds mobilisés se sont élevés à 800 779 500 de F CFA pour un total de 9 projets et programmes dont certains sont en cours de mise en œuvre »</em>, a indiqué M. Kamissoko. Parmi ces programmes et projets, on peut entre autres citer : l’élaboration d’un plan stratégique décennal 2011-2021 qui permettra de lutter pour l’annulation inconditionnelle des dettes publiques à travers l’analyse de leurs conditionnalités, traçabilité et utilisation ; la redynamisation des antennes régionales hormis Kidal à travers la mobilisation des projets pour ces antennes ; l’interpellation des autorités de la transition sur le financement des services sociaux de base en novembre 2013, l’organisation des journées de plaidoyer auprès de la commission santé, éducation et des finances pour le financement des services sociaux de base.

Il faut noter que la CAD Mali est un mouvement social de contre-pouvoir, d’opposition aux politiques néolibérales et d’alternatives populaires.  La Coalition regroupe aujourd’hui 103 organisations membres composés d’associations et d’organisation paysannes, de femmes, de jeunes, de tradithérapeutes, d’opérateurs économiques, d’ONG, de syndicats…

<strong>Youssouf Z  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecosystème&#45;alliance : Un programme mi&#45;figue mi&#45;raisin</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/ecosysteme-alliance-un-programme-mi-figue-mi-raisin-929902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/ecosysteme-alliance-un-programme-mi-figue-mi-raisin-929902.html</guid>
<description><![CDATA[ A quatre mois de sa fin, le Programme national d’écosystème dénommé Ecosystème-Alliance (E.A/Mali), qui vise une gestion durable des écosystèmes, connaît des avancées mitigées.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="93221" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Apr 2015 04:56:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Opérationnel bien avant son lancement, le 12 mars 2012, E. A-Mali, un programme nationale financé par les organisations néerlandaises Both End, UNICN et Weltlands pour un million d’euros, soit plus de 650 millions de F CFA, pour une durée de 42 mois, sera clôturé en août prochain.

Il a pour objectif d’améliorer les moyens de subsistance des pauvres et de créer une économie inclusive par une gestion participative et responsable des écosystèmes. Sa mise en œuvre a commencé en novembre 2011 par cinq ONG maliennes : Donko, Sahel-Eco, Amprode/Sahel, AMCFE et ADS.

Le programme cible 25 000 ménages pour qu’ils adoptent la restauration des écosystèmes incluant les pratiques de régénération naturelle assistée (RNA) et l’utilisation durable ressources naturelles procurant plus de 30 % des besoins de base. Il est prévu que 40 000 ha de terres communautaires recouvrent la productivité et leurs fonctions écologiques grâce à la RNA d’ici 2015

40 organisations (NGO et CBO) communautaires et les communautés cibles au Mali améliorent leurs connaissances et leurs compétences dans l’utilisation des ressources naturelles (bourgoutières, aires protégées, forêts) et 10 000 ha de pâturage de bourgou et forêts dégradés restaurés par plantation faisant tampon contre les impacts du changement climatique.

L’E.A/Mali est composé RNA, de plaidoyer/lobbying, la chaine de valeur des produits forestiers non ligneux (PFNL), le micro-crédit et l’apprentissage/international.

Lors d’un atelier d’échange et d’information sur le programme le jeudi 23 avril 2015, son coordonnateur national, Abdoulaye Diallo, s’est réjoui des résultats obtenus à quatre mois de la fin du programme en aout 2015.

Dans sa présentation, M. Diallo a indiqué que 13 632 ménages ont adopté la restauration des écosystèmes incluant les pratiques de RNA, 26 271 ha de terres agricoles ont recouvert leur productivité et leur fonction écologique  grâce à la RNA, 7537 ha de terres agricoles ont été restaurés grâce à la réalisation de cordons pierreux et de diguettes en pierres, 1430 ha de bourgoutières dégradées restaurées dans le delta, le lac Magui et la mare de Doro.

Il ajoutera que les capacités techniques et organisationnelles de 20 groupements de femmes ont été renforcées en matière de production, de conservation, de transformation et de commercialisation des PFNL, six coopératives de transformation et de commercialisation des produits forestiers non ligneux fonctionnelles au niveau des sites EA.

De plus, 1200 personnes (80 % femmes) ont bénéficié de crédits pour développer des AGR sur l’ensemble des sites EA, 216 organisations communautaires de base ont amélioré leurs connaissances et leurs compétences dans l’utilisation des ressources naturelles dans tous les sites du programme E.A

<strong>Maliki Diallo </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau programme Exécutive MBA de l’ILCI : Destiné aux chefs d’entreprise et cadres dirigeants</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/nouveau-programme-executive-mba-de-lilci-destine-aux-chefs-dentreprise-et-cadres-dirigeants-925842.html</link>
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<description><![CDATA[ Implanté au Mali depuis 2013, l’Institut de Langues et de Commerce International (ILCI) Business School, sise à Baco-Djicoroni ACI, ouvre un nouveau programme de formation le 16 mai prochain, en plus de ceux déjà existants. Il s’agit précisément du programme Exécutive Master of Business Administration (EMBA). L’information a été donnée à la presse par le promoteur de l’ILCI, Pan Jianbin, au cours d’une conférence de presse, le 20 avril 2015, au Golf (près de Fitini Market).
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 00:12:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la circonstance, il était assisté du directeur de l’ILCI au Mali, Sébastian Collonnier, du représentant de l’ILCI au Mali, Nicola Diallo, de Simon Aziati responsable du programme EMBA, et du président du club des amis de la chine au Mali, Aliou Sissoko, club qui aide ILCI à développer ses activités au Mali. La formation Emba, d’une durée d’un an, a indiqué le promoteur de l’ ILCI, est destinée à l’endroit des professionnels d’entreprise ou de la fonction publique, des cadres dirigeants ou chefs d’entreprises, qui souhaitent répondre aux enjeux d’un environnement concurrentiel international ; développer une vision globale de l’entreprise ; améliorer les compétences managériales des cadres et des dirigeants. L’objectif, a déclaré le promoteur Pan Jianbin, est de développer les compétences générales en gestion d’entreprise et de donner les clés pour comprendre les subtilités de la vie des affaires en Europe, en Asie et en Afrique. L’avantages de l’exécutive MBA, ajoute le promoteur, est l’amélioration des compétences managériales des cadres et dirigeants d’entreprise en ayant une vision globale de l’entreprise, la constitution d’un réseau, acquérir l’ouverture d’esprit et comprendre la globalisation. <em>«Le souci de l’ILCI en créant ce programme, est d’accompagner les entreprises maliennes dans leur développement»</em>, précise Pan Jianbin. Pour faire passer à hauteur de souhait nos messages, a souligné le conférencier, notre première promotion sera de 25 élèves au maximum. Lors de la formation, les apprenants se familiariseront avec 24 modules dont le marketing et intelligence d’affaires, le management stratégique, le droit et la fiscalité des affaires, la gestion des ressources humaines, les marchés financiers, la responsabilité sociale des entreprises et la gestion des projets. Le coût de la formation est de 1 580 000 F Cfa avec comme frais d’inscription 150 000 F Cfa. Pour terminer son intervention, le promoteur a rassuré que l’ILCI a rencontré les autorités et les chefs d’entreprises pour créer ce programme en phase avec les différentes réalités de l’économie malienne. EMBA vient s’ajouter aux filières en Licence (commerce internationale, finances comptabilité, administration en entreprise); Master en commerce international, finance comptabilité, management stratégique et commerciale. Le siège de l’ILCI est à Paris et a été créée il y a plus d’une dizaine d’années.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>

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<title>Protection de l’enfant : Le rôle du travailleur social au peigne fin</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/protection-de-lenfant-le-role-du-travailleur-social-au-peigne-fin-923862.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ONG Terre des hommes et ses partenaires étaient en conclave vendredi dernier. A l’ordre du jour : la finalisation et la validation de la consultation nationale sur le rôle du travailleur social et ses compétences clefs.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2015 07:04:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un projet institutionnel de renforcement des compétences des acteurs sociaux de la protection de l’enfance a été conçu par l’ONG Terre des hommes (TDH) pour la période de 2014-2020 avec une première phase de 2014-2016 en vue de poursuivre le renforcement des compétences des acteurs sociaux, en encourageant les zones à développer leurs propres stratégies de renforcement de compétences.

Dans ce cadre, et suite aux dynamiques engagées depuis 2012, les délégations de TDH de la région Afrique de l’Ouest plus le Burundi ont décidé de développer un plan régional sur 2014-fin 2015. Aussi sur le plan régional global, l’Unicef a récemment commandité une étude sur le "social service"  pour évaluer l’offre de formation (formelle et informelle) des acteurs sociaux de protection de l’enfance en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Cette étude offre des recommandations très précises pour le renforcement des compétences des acteurs. Elle propose dans ce sens des actions concrètes au niveau de la Cédéao afin de créer un cadre régional qui permettra de partager les expériences et les curricula des différents instituts de formation, et identifier des compétences clefs des acteurs sociaux dans la région qui devront être prises en compte dans les formations.

C’est dans ce double contexte que TDH, selon sa présidente, Zenabo Ouédraogo, a décidé de faire l’état des lieux du rôle du travailleur social et des compétences clefs requises dans sa zone d’intervention en Afrique de l’Ouest plus le Burundi.

Elle expliquera qu’un consultant avait été recruté et a réalisé un diagnostic dans le contexte avec pour mandat de faire l’état des lieux sur le rôle des travailleurs sociaux et des compétences clefs souhaitées dans les six différents terrains d’intervention de TDH, élaborer une grille de compétences clefs des travailleurs et une méthodologie pour les évaluer (grille d’indicateurs).

La rencontre de vendredi entre TDH et ses partenaires visait à compléter, finaliser et consolider les résultats et les conclusions de la consultation nationale sur le rôle du travailleur social et les compétences clefs attendues.

Cette réunion sous la présidence du ministère de la Promotion de l’enfant, en présence des cadres de l’Unicef et d’autres structures partenaires de TDH, visait aussi à présenter les principaux résultats auxquels l’évaluation a abouti, discuter de la pertinence de ces résultats, compléter et finaliser les résultats, proposer une liste de rôle des travailleurs sociaux (incluant professionnels et auxiliaires para-professionnels), et faire des propositions de renforcement des ressources humaines en travail social.

<strong>Maliki Diallo   </strong>

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<title>Lancement du projet DEEFIH : Pour l’insertion des personnes handicapées</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/lancement-du-projet-deefih-pour-linsertion-des-personnes-handicapees-921642.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lancement officiel du projet des Entreprises engagées en Faveur de l’Intégration du Handicap s’est déroulé, le jeudi 16 avril à la FEMAPH. L’ouverture de la cérémonie était présidée par la Conseillère technique  du Ministère de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et de la Construction Citoyenne.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2015 10:49:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le projet DEEFIH a démarré depuis le 02 mars dernier. Il prendra fin le 31 décembre 2016 .Son lancement officiel qui a eu lieu la semaine dernière avait pour objectifs essentiels  de faire connaitre le projet à l’ensemble des acteurs impliqués dans sa mise œuvre. Il s’agit entre autres de Handicap International, de l’AMGRH, EIHD et de The social Impact Firm.

Durant une année, le projet a envisagé de promouvoir l’emploi salarié décent des personnes handicapées. Il s’inscrit dans un cadre législatif relativement favorable et une volonté affichée des partenaires identifiés d’améliorer l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Il intervient en effet dans les six (6) communes du District de Bamako sur le financement du PQDI (45%) et Handicap International (55%).

Dans son mot de bienvenue, le président de la FEMAPH, Moctar Ba a remercié chaleureusement et a apprécié à  juste valeur l’engagement des partenaires en faveur des personnes handicapées.

Pour M. Benoit Couturier, Directeur de programme de Handicap International, ce projet permettra  de répondre aux évolutions sociétales dans le pays et aux évolutions de formation des personnes handicapées dont un certains nombre sont qualifiées mais sans emploi.

Quant au président de l’AMAGRH, il a rappelé qu’en 2013, le projet d’Insertion des personnes Handicapées (PIPROH) auquel l’association a participé a donné des résultats probants. Avant d’ajouter que le projet DEEFIH traduit l’engagement des partenaires à poursuivre leur collaboration en vue de réaliser des résultats encore plus tangibles.

De son côté, le représentant du Ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et de la Construction Citoyenne a assuré l’engagement de son département du bon déroulement du projet. « Je fonde l’espoir, que nous disposerons d’un document de projet pertinent, conforme à nos ambitions et à un plan d’actions annuelles réalistes avec des indicateurs d’objectifs mesurables, dont l’exploitation judicieuse permettra d’orienter au mieux tous les usagers et bénéficiaires de ce projet », a-t-il conclu.

<strong>Le GRAND</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples : Former les ONG et les avocats africains, aux mécanismes de la cour africaine des droits de l’homme et des peuples</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/cour-africaine-des-droits-de-lhomme-et-des-peuples-former-les-ong-et-les-avocats-africains-aux-mecanismes-de-la-cour-africaine-des-droits-de-lhomme-et-des-peuples-912382.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association Malienne des Droits de l’Homme (AMDH), en collaboration avec la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme(FIDH), et la Coalition pour la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, a organisé les 09 et 10 Avril dernier, un atelier de formation sur la cour africaine des droits de l’homme et des peuples, à l’intention des ONG et des avocats africains.  La cérémonie d’ouverture de cet important atelier a réuni plusieurs hauts cadres africains des droits de l’homme. Elle était présidée par le ministre malien de la Justice Garde des Sceaux et des Droits de l’homme, Mahamadou Diarra, avec à ses côtés,  Me Moctar Mariko, président de l’AMDH, M. Guillaume NGUEFA de la division Droits de l’Homme de la MINUSMA, M. Kazati Ntolé, de la MISAHEL, Dieu-Donné Wedi Djamba, Secrétaire exécutif de la coalition pour la Cour africaine.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2015 12:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son discours liminaire, Me Moctar Mariko après avoir souhaité la bienvenue à ses hôtes, a rappelé le contexte dans lequel était née la cour africaine des droits humains. Depuis les années 1980 et l’adoption de la charte africaine des droits de l’homme et des peuples, plusieurs acteurs, dont les organisations de défense des droits humains, telles que la FIDH et l’AMDH, plaident pour qu’existe sur le continent africain un véritable organe juridictionnel chargé de protéger les valeurs essentielles de la condition humaine : le droit à la vie, le droit de s’exprimer, de se réunir, le droit de circuler librement, le droit d’avoir un toit, le droit à un niveau de vie suffisant dans un environnement sain, le droit à la paix et à la sécurité.  Selon le président de l’AMDH, cet objectif, s’est vite transformé en exigence devant les graves violations des droits humains subies par les populations civiles africaines. C’est en ce sens selon Me Mariko, que la création de la CADHP a constitué une avancée majeure pour les victimes de violations et les défenseurs de la lutte contre l’impunité en Afrique. Elle a été l’aboutissement d’un long processus achevé grâce à la vision, à la conviction et à la détermination de femmes et d’hommes pétris d’un idéal de justice et d’égalité.  Malgré toutes les avancées notées par la cour, le président de l’AMDH, a déploré toutefois, l’absence d’une pleine effectivité de la cour qui se trouve limitée par plusieurs facteurs, dont la faiblesse du taux de ratifications de son protocole. Seuls 27 des 54 états membres de l’union africaine sont aujourd’hui parties du protocole instituant la Cour. Pis, parmi ces 27 états, seulement 7 d’entre eux, dont le Mali, ont fait la déclaration spéciale autorisant les citoyens et ONG de saisir la Cour par eux-mêmes. C’est cette faible proportion qui contribue grandement au nombre limité d’affaires qui sont aujourd’hui portées devant la cour et qui prive des millions de citoyens africains d’un moyen de recouvrer leurs droits quand leurs juridictions nationales font défaut. En plus de cela, l’effectivité de la cour est par ailleurs limitée par la méconnaissance, par plusieurs acteurs, dont les organisations de défense des droits humains, de son fonctionnement et de la procédure devant elle. Or maitriser le fonctionnement de la cour est un impératif pour tous ceux qui agissent pour que la force du droit l’emporte sur l’injustice. Outre la maitrise technique des modes de saisine et d’’utilisation de la Cour, ces deux journées d’échanges doivent également amener à renforcer notre mobilisation pour empêcher que la cour ne soit vidée de son sens premier. «  Pour cela nous devons soutenir les victimes pour qu’elles fassent valoir devant la Cour leurs droits aux droits, et contribuer à ce que ces jugements soient  effectivement suivis d’effet », a-t-il ajouté.

Pour le ministre de la justice, Garde des Sceaux et des Droits de l’Homme, Mahamadou Diarra, les autorités maliennes se sont très tôt engagées à contribuer au renforcement et à l’effectivité de la Cour et plus largement du système africain de protection des droits humains. Selon le ministre, le Mali, qui croit fermement en la capacité des institutions régionales de promouvoir et garantir les droits et libertés fondamentales, figure au rang des premiers états membres de l’union africaine à avoir ratifié, dès 2000, le protocole portant création de la Cour, et contribuant ainsi à son entrée en vigueur. Cet engagement pour renforcer l’efficacité de la Cour africaine doit se poursuivre, voire se renforcer. « C’est en cela que nous saluons l’initiative de la FIDH, de l’AMDH et la coalition pour la cour africaine qui vise à outiller les organisations de la société civile  du Mali pour leur permettre de parfaire leur appropriation et utilisation de la Cour » a-t-il déclaré.  En conclusion le ministre de la justice dira que, cette formation permettra à n’en pas douter aux participants de renforcer leur connaissance du système africain de protection des droits, de comprendre les étapes de la procédure contentieuse devant la cour, de maitriser les conditions de recevabilité des plaintes, d’échanger leurs expériences en matière de suivi judiciaire de dossiers portant sur les violations des droits humains et surtout de saisir le rôle important qu’ils peuvent jouer auprès de la Cour africaine.

<strong>H.NGATTE  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Table ronde sur la restitution publique des bilans communaux: L’impact de la gouvernance locale en débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/table-ronde-sur-la-restitution-publique-des-bilans-communaux-limpact-de-la-gouvernance-locale-en-debat-911662.html</link>
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<description><![CDATA[ «Quel impact sur la gouvernance locale», figurait au centre d’une table ronde sur la restitution publique des bilans communaux organisée, les 1er et 2 avril 2015, par l’Institut Républicain International (IRI) à l’hôtel ONOMO. Financée par l’USAID, la rencontre a enregistré la présence des représentants de la société civile, des partis politiques, des élus municipaux des 8 régions  et du District de Bamako.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2015 00:29:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis décembre 2014, l’Institut Républicain International (IRI) a lancé un programme dans neuf communes pilotes pour faire des restitutions publiques des bilans communaux conformément aux principes de recevabilité exigée par la démocratie a expliqué Ousmane Sarre, Chargé de programme de IRI. Cet exercice, dira-t-il, a permis de mettre face à face les conseillers communaux et les citoyens en occurrence la société civile pour analyser les fonctionnements de la gouvernance locale à travers un passage en revue des rubriques inscrites dans les Programmes de développement social, économique et culturel (PDSEC) des communes concernées et de faire un diagnostic des causes profondes du faible taux de participation des citoyens dans la gouvernance de notre pays. Il faut noter que la présente table a été organisée pour mieux parfaire la stratégie d’intervention de l’IRI par rapport aux obstacles et aux défis auxquels l’institution se trouve confrontée. Deux jours durant, les participants se sont penchés sur des questions se rapportant notamment à l’implication des citoyens à la gouvernance locale, au recouvrement des taxes, au renforcement de la confiance entre les élus et les citoyens. A l’issu des travaux, les participants ont formulé et adopté avec acclamation les recommandations qui sont, entre autres, la pérennisation de la restitution des bilans communaux en élargissant aux communes inaccessibles ; l’incitation les communes aux restitutions annuelles ; l’implication des services techniques de l’Etat dans le recouvrement des impôts et taxes…

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Village de farako : Un modèle grâce à l’ONG Humanity First</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/village-de-farako-un-modele-grace-a-long-humanity-first-2-903202.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Au service de l’humanité&quot;. Cette devise est celle de Humanity First, une organisation humanitaire lancée par le 4e calife de la communauté islamique Ahmadiyya dans les années 1990. L’organisation est indépendante et autofinancée par les membres de la communauté. Elle a assisté les victimes de catastrophes majeures ces dix dernières années et lancé des projets à long terme en Afrique et ailleurs dans le monde. Elle s’est également donnée pour mission de lutter contre l’illettrisme et la pauvreté.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 05:21:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour rendre compte des réalisations faites au chef suprême de l’Ahmadiyya, résident en Angleterre, Akram  Ahmadi, chairman de l’Association des architectes et ingénieurs Ahmadis (IAAE) a effectué, le mercredi 1er avril 2015 une visite à Farako dans le cercle de Kolokani.

&nbsp;

<strong>Farako, un village en devenir</strong>

A 11 h 30 la délégation arrive à Farako, accueillie par des centaines de fidèles Ahmadis au son de "Takbir" et "Allah Akbar". A la suite du chef de village qui a remercié les responsables de Humanity First pour toutes les commodités offertes, notamment l’eau  et l’électricité, l’honorable Dr. Oumar Mariko va emboucher la même trompette. Pour lui, on ne peut parler de démocratie, mieux de développement, tant que les besoins en eau, en électricité, les routes, la santé et l’éducation ne sont classés au rang des priorités.

Au regard des réalisations importantes, Farako est aujourd’hui un village modèle en ce sens qu’il est ravitaillé en eau potable par le biais d’un forage. Un soulagement pour les femmes qui dépensaient des énergies folles pour avoir cette denrée rare.

Sans oublier l’électricité produite par les panneaux solaires de la centrale électrique. Le village a également bénéficié d’un étang piscicole et d’un espace maraîcher de 2 hectares. A l’honneur des femmes un projet dénommé Yèrèdèmè (se prendre en charge) a été initié pour entretenir 150 petites parcelles maraîchères.

Mahmood Nasir Saqib, président de la communauté Ahmadiyya du Mali, précise que "pour l’hydraulique, environ 200 pompes sont réhabilitées chaque année. Il y a également les projets de maraîchage, d’agriculture et de pisciculture. Outre Farako, plusieurs autres villages sont déjà bénéficiaires de ces projets". Et d’ajouter que sur le plan médical, Humanity First a à son actif plusieurs camps.

Dofing Coulibaly, maire de la Commune rurale de Didiéni, a laissé entendre que le chef du village de Farako doit se réjouir, car parmi la pléthore de localités, c’est son village qui a retenu l’attention de l’Ahmadiyya que d’aucuns traitent souvent de terroriste.

Après la visite des différentes réalisations de l’ONG, la délégation a officié les prières de 13 h et de 16 h.

<strong>A. M. C. </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité d’orientation strategique/PACEPEP : Un bilan en hauteur des attentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/comite-dorientation-strategiquepacepep-un-bilan-en-hauteur-des-attentes-900162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/comite-dorientation-strategiquepacepep-un-bilan-en-hauteur-des-attentes-900162.html</guid>
<description><![CDATA[ Le siège du Conseil National du Patronat du Mali a abrité, le 31 mars dernier, la première Réunion du Comité d’Orientation Stratégique (COS) 2015 du Programme d’appui à la croissance économique et à la promotion de l’emploi stimulé par le secteur privé du Mali (PACEPEP). Les travaux étaient présidés par le président du CNPM, M. Mamadou Sidibé en présence des membres dudit comité. A la lecture des chiffres, le bilan est largement à la hauteur des attentes.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="93221" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 00:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans son mot introductif, le président du CNPM, M. Sidibé, a d’abord noté que ce premier Comité  d’Orientation Stratégique de l’année 2015, est un moment important dans l’évolution du PACEPEP. Car, il permet de superviser et d’orienter la mise en œuvre de la composante 1 du PACEPEP.

Le Comité facilite également les relations avec l’environnement de tous les programmes techniques et financiers qui y participent et peut jouer un rôle de proposition et d’amélioration des textes législatifs ou réglementaires qui sont en rapport avec l’environnement des affaires. Toujours selon M. Sidibé, le Conseil National du Patronat du Mali est en charge de l’exécution du PACEPEP financé dans le cadre d’un accord entre le gouvernement du Mali et le Royaume du Danemark.

Ses objectifs prioritaires visent à contribuer à la création et au développement des PME/PMI afin d’améliorer la création d’emploi et de revenus, mais aussi la consolidation d’emplois pour les entreprises accompagnées.

En outre, il ressort de son intervention  que les travaux d’installation des équipes et de préparations de procédures diverses prennent une place importante en première année du programme.

D’où la nécessité d’évaluer l’effort réel consenti en direction des PME. Ainsi en 2014, ces efforts ont permis d’accueillir 971 entrepreneurs sur les quatre zones du programme, de renseigner 617 manifestations d’intérêt, d’en sélectionner ensuite 327 pour réaliser 205 diagnostics d’entreprise. Huit (8) comités internes de sélection ont été organisés, soit deux par régions, pour valider 166 projets à transmettre au comité de décision de financement à savoir 44 projets dans la région de Sikasso, 39 à Ségou, 44 à Mopti et 39 à Bamako.

En fin d’année 2014, un (1) Comité de Décision de Financement par région a été organisé et 88 projets ont reçu une réponse favorable pour leur demande de financement sans compter le montant total du financement.

Il est évalué à 1 221 385 707 FCFA dont 775 404 658 F en subvention PACEPEP et 445 981 049 F d’apport des porteurs de projet soit en fonds propres soit en crédit bancaire.

&nbsp;

« Il s’agit des premiers résultats qui nécessitent de nombreux ajustements pour que le PACEPEP puisse jouer pleinement son rôle de levier pour le développement du secteur privé particulièrement dans les 6 filières retenues », a-précisé M. Sidibé.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APPOCHE SEC :  Plan&#45;Mali passera le témoin aux collectivités locales en juin</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/appoche-sec-plan-mali-passera-le-temoin-aux-collectivites-locales-en-juin-899022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/appoche-sec-plan-mali-passera-le-temoin-aux-collectivites-locales-en-juin-899022.html</guid>
<description><![CDATA[ La phase pilote du projet Watch de Plan-Mali (Programme d’appui à la santé maternelle néonatale et infantile dans les districts sanitaires de Kita, Kangaba et Baraoueli) prendra fin en juin 2015. Les professionnels de la santé ont invité les collectivités à pérenniser les acquis en assurant la relève pour la mise en œuvre du plan stratégique national de soins essentiels dans la communauté (SEC).
 ]]></description>
<enclosure url="" length="93221" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Apr 2015 11:26:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Plan-mali.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-899062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Plan-mali.jpg" alt="Plan-mali" width="350" height="204" /></a>Le projet d’appui à la santé maternelle néonatale et infantile des centres de santé communautaires de Kita, Kangaba et Baraoueli est une initiative de l’ONG Plan Mali, dans le cadre de la mise en œuvre de son programme intitulé l’Enfant en bonne santé. La phase pilote du projet a été possible grâce à l’appui financier du Département canadien des affaires étrangers, du commerce et de développement.

Pendant 3 ans, le projet a soutenu la mise en œuvre de l’approche Soins essentiels dans la communauté au niveau des districts sanitaires à travers l’approche communautaire de mise en place des ASC, des journées de plaidoyer, la formation initiale de 36 ASC 12 DTC et 4 agents du Csref, la dotation des 36 ASC en médicament, une formations recyclages de 36 ASC et le payement de 23 mois de salaire aux ASC.

« La santé maternelle néonatale et infantile et l’élaboration du plan stratégique dans le cadre des soins essentiels dans la communauté 2014-2018 préoccupe Plan-Mali. C’est pourquoi, Plan a organisé une journée de plaidoyer pour la pérennisation des SEC dans le district sanitaire de Kangaba en vue d’interpeller les collectivités décentralisées de prendre ses responsabilité pour la pérennisation des acquis du projet Watch », a souligné le directeur de Plan Kangaba, Bakary Keita, ajoutant que le caractère positif du projet a été le suivi des ASC et la réalisation des approches communautaires.

Selon lui, les SEC est une stratégie élaborée par le ministère de la Santé avec l’appui des partenaires techniques et financiers pour renforcer les interventions classiques des centres de santé communautaire en les rapprochant davantage des communautés.

Le préfet adjoint de Kangaba, Chiaka Magassa, a apprécié les résultats du projet Watch dans l’amélioration de la couverture sanitaire à Kangaba. « La prise en charge du salaire des ASC dans le cadre du projet SEC prendra fin en juin 2015. Il revient aux communes de pérenniser les acquis assurant la relève en rapport avec les communautés concernées », a-t-il reconnu. M. Magassa a rassuré que le gouvernement et ses partenaires ont déjà posé des jalons de cette démarche à travers les sessions de plaidoyer et d’échanges et la signature de convention entre l’Association des municipalités du Mali (AMM) et la Fédération nationale des associations de santé communautaires (Fenascom) pour l’intégration des salaires des ASC dans les budgets communaux dès 2014 et l’élaboration d’un plan stratégique.

<strong>Bréhima Sogoba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>CAFO : Informer sur les violences basées sur le genre</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/cafo-informer-sur-les-violences-basees-sur-le-genre-876852.html</link>
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<description><![CDATA[ Le siège de la Coordination des associations et ONG féminines (Cafo) a abrité samedi dernier l’ouverture des travaux de la campagne de communication sur les violences basées sur le genre. C’était sous la présidence de la Cafo, Mme Traoré  Oumou Touré, en présence du représentant du maire de la Commune III, Ousmane Camara, etc.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 16:03:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Cafo a organisé samedi dernier une journée de sensibilisation et d’information sur les violences basées sur le genre à son siège à Bolibana en Commune III. Le groupe visé par cette journée était la gente féminine. Elles étaient plusieurs dizaines de femmes à prendre part à cette journée d’information et de sensibilisation.

En effet, cette campagne de communication s’inscrit dans le cadre d’un projet initié par l’Ipao et intitulé "briser le silence, lever les tabous, mieux informer sur les violences basées sur le genre en Afrique de l’Ouest". Quatre pays sont concernés. Il s’agit du Cameroun, du Mali, de la Mauritanie et du Sénégal.

Le projet est financé par l’Union européenne pour une durée de trois ans. Son but est de soutenir les défendeurs des victimes de violences basées sur le genre par une information équilibrée et une communication maîtrisée.

Pour la présidente de la Cafo, Mme Traoré Oumou Touré, cette campagne  de communication a pour objectif d’amener les décideurs à s’impliquer davantage dans la lutte contre les violences basées sur le genre par une prise de position officielle.

Il s’agit spécifiquement, poursuivra-t-elle, de mobiliser contre les violences basées sur le genre et de sensibiliser le grand public et les décideurs sur les questions de violences sur le genre. Le représentant du  maire de la Commune III a assuré les organisateurs de l’événement de l’accompagnement de la mairie.

La journée a recueilli également des projections de film sur des témoignages, des présentations autour des thèmes comme "les violences domestiques et les violences liées aux conflits", "le cadre législatif  des violences et les voies de recours", etc.

La présidente de la Cafo a invité les uns et les autres à se mobiliser afin de lutter contre ce fléau.

<strong>Ben Dao</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dramane Diarra : «La crise qu’a connue le Réseau Apem est  désormais dernier nous»</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/dramane-diarra-la-crise-qua-connue-le-reseau-apem-est-desormais-dernier-nous-865942.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Réseau Ong d’appui au processus électoral au Mali (Apem-Mali) a organisé une conférence de presse mardi 10 mars 2015 à son siège à Hamdallaye ACI 2000. L’objectif était de donner des informations générales sur le Réseau Apem et de se prononcer sur l’influence de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali sur le processus électoral.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 00:36:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La conférence de presse était animée par le nouveau président du Réseau Apem, Dramane Diarra, accompagné par les autres membres du bureau. Selon le conférencier, de 1996 à 2000, le Réseau Apem a connu deux présidents successifs. Il dira qu’après quelques mois de flottement, un bureau de 7 membres, dirigé par Ibrahima Sangho, a été élu le 14 juillet 2001 pour un mandat de 3 ans, renouvelable. Depuis cette date, soit environ 13 ans, dit-il, ledit bureau n’a jamais été renouvelé par une Assemblée générale conformément aux statuts de l’Association.

C’est ainsi que, à en croire le conférencier, les récriminations et protestations des Associations membres du Réseau ont eu finalement raison du président sortant qui se décida enfin à convoquer une Assemblée générale, le 24 décembre 2013, en ces termes : «Le Conseil d’administration du Réseau Apem vous convie à une réunion de concertation pour le renouvellement de ses instances statutaires. Une réunion préparatoire est prévue le samedi 4 janvier 2014 au siège du Réseau. Le renouvellement des instances est prévu le mercredi 15 janvier 2014. Chaque structure membre est priée de se faire représenter par deux membres à chaque réunion».

&nbsp;

Aux dires de Dramane Diarra, le samedi 4 janvier 2014, au lieu de préparer l’Assemblée générale, des camarades du bureau et certaines structures membres du Réseau Apem ont, contre toute attente, transformé ladite rencontre préparatoire en Assemblée générale afin de procéder à la relecture des textes, à l’adoption des rapports d’activités et financiers et au renouvellement du bureau, toute chose relevant de la compétence de l’Assemblée générale prévue le 15 janvier 2014. Le conférencier a précisé qu’aucune disposition, ni des statuts, ni du règlement intérieur ne leur permettait de transformer une réunion préparatoire en Assemblée générale.

&nbsp;

C’est pourquoi, dira-t-il, dès l’entame de cette manœuvre, plusieurs membres ont dénoncé l’irrégularité de cette réunion qui s’est appropriée de toutes les prérogatives de l’Assemblée générale, violant ainsi les dispositions des articles 20, 21, 23 et 24 des statuts du Réseau. «C’est ainsi qu’à la date du 15 janvier 2014, conformément à la convocation statutaire, l’Assemblée générale a eu lieu au siège du Réseau et elle a élu un bureau de 17 membres dirigé par Dramane Diarra», a fait savoir le conférencier.

&nbsp;

Après de vaines tentatives de conciliation par des personnes ressources et de bons offices, précise-t-il, Dramane Diarra et neuf autres personnes ont assigné le bureau irrégulier devant le tribunal de première instance de la Commune IV pour l’annulation de l’Assemblée frauduleuse du 4 janvier 2014 et le bureau qui en est issu, de même que la restitution de tous les biens du Réseau par le président sortant au nouveau bureau élu le 15 janvier 2014. C’est ainsi que le tribunal donna raison à Dramane Diarra et autres le 19 mai 2014 par le jugement N°107 dont l’adversaire relèvera  appel.

&nbsp;

Aux dires du conférencier, c’est le 14 janvier 2015 que la Cour d’Appel vida sa saisine en confirmant le jugement N°107 sus-évoqué du tribunal de première instance de la Commune IV de Bamako par l’arrêt N°32. Selon Dramane Diarra, la grosse de cet arrêt a été notifiée à l’adversaire le 23 février 2015, puis le 24 février 2015, il fut sommé de libérer l’immeuble abritant le siège du Réseau et de restituer les biens et documents appartenant au Réseau.

«S’il est vrai que la vie en société est jalonnée de crises forcément, à ce jour, nous pouvons, sans risque de nous tromper, affirmer que celle qu’a connue le Réseau Apem est désormais derrière nous», a-t-il déclaré.

&nbsp;

Parlant de l’influence de l’accord pour la paix et la réconciliation sur le système électoral, Dramane Diarra a souligné que les dispositions de l’article 3 de l’accord renvoient clairement, d’une part, à la nécessité de relecture des textes encadrant le système électoral y compris la Constitution, et d’autre part, demandent implicitement l’appui et l’accompagnement de la Communauté internationale.

Au-delà d’une simple influence du processus de l’Accord pour la paix et la réconciliation  sur le système électoral, le conférencier a indiqué que  cet accord pourrait ouvrir inéluctablement le chantier de la quatrième République au Mali.

<strong> </strong>

<strong>Diango COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>7ème session du comité de pilotage du PADEPA&#45;KS : PADEPA&#45;KS 2104, une année de grandes réalisations</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/7eme-session-du-comite-de-pilotage-du-padepa-ks-padepa-ks-2104-une-annee-de-grandes-realisations-864892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2015 11:45:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après un début assez difficile, le Projet d’Appui au Développement des Productions Animales dans la zone de Kayes Sud (PADEPA-KS) a atteint sa vitesse de croisière en 2014. D’un financement global d’environ 14,2 milliards de FCFA dont un prêt de 11,238 milliards de FCFA du Fonds Africain de Développement (FAD), 1 964 000 000 de FCFA du Mali et 971 000 000 de FCFA des bénéficiaires, le projet s’inscrit dans le cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté (CSC-RP). Il a pour objectif de contribuer à la sécurité alimentaire et à l’allègement de la pauvreté par l’augmentation, de façon durable, des productions animales et des revenus des agro-éleveurs. Le PADEPA-KS couvre les cercles de Bafoulabé, Kéniéba, Kita et la partie sud du cercle de Kayes. En 2014, selon le Conseiller Technique, Modibo Sangaré, qui présidait la 7ème session du Comité de Pilotage, «l’année 2104 a été celle de grandes réalisations». Et pour cause, on note tout d’abord l’attribution à 76 éleveurs de 24 noyaux de zébus maures et 12 de moutons taurins Ndama, 40 noyaux moutons Djalonké ainsi que le financement pour l’équipement et les infrastructures. Ensuite, le remboursement des premiers noyaux de zébu maure, attribués en 2010 et 2011 est amorcé. Les meilleurs taurillons et génisses de deux ans et plus issues de ces dotations ont été sélectionnés et seront, dans les semaines à venir, remis aux nouveaux bénéficiaires. En outre, les mini laiteries de Kayes et Kita ont été transférées aux bénéficiaires et sont en exploitation. Celles de Kayes fonctionnent encore sur des pasteurisateurs et seront, dans un bref délai, branchées au réseau électrique local. D’autres infrastructures ont été réalisées au cours de cette même année. Parmi elles, on peut citer les 138,1 ha de cultures fourragères, la construction de bureaux de services techniques déconcentrés du domaine de l’élevage, les 12 forages positifs équipés, le tracé concerté de 825 km d’axes de transhumance. Il faut noter que le PADEPA-KS est l’un des projets les plus importants de la région de Kayes. Sa mise en œuvre a régénéré, à ce jour, plus de 600 emplois permanents et non permanents. Son taux d’exécution financière, au 31 décembre 2014, est de 84,53%. Pour le représentant du ministre du Développement Rural, Modibo Sangaré, «ces résultats sont à l’actif de tous les acteurs dont l’accompagnement n’a jamais fait défaut». Il aussi salué le soutien de la BAD qui a permis au projet d’atteindre ces résultats. D’ailleurs, soulignons que l’institution financière internationale a aidé à proroger le projet au 31 décembre de cette année. Toutes choses qui ont laissé dire au Coordinateur Marikatiè Diallo «qu’avec cette aide précieuse, le projet est sûr de terminer 2015 avec un taux de décaissement de 99%». Au cours de cette 7ème session, les administrateurs ont planché sur le rapport d’activités 2014, le programme d’exécution technique et financière 2015.

<strong>Cellule Communication MDR</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet citoyen par accord : JCI a formé ses OLM</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/projet-citoyen-par-accord-jci-a-forme-ses-olm-861662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/projet-citoyen-par-accord-jci-a-forme-ses-olm-861662.html</guid>
<description><![CDATA[ La Jeune chambre internationale (JCI) a procédé le samedi 14 mars 2015 à l’hôtel Lagon à Moribabougou à la formation de ses organisations locales membres (OLM) sur le document paraphé à Alger du 1er mars 2015 par les autorités maliennes, la Médiation internationale et des groupes armés à l’exception du CMA.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2015 10:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Organisée par la JCI en collaboration avec l’Unicef, à travers son projet "PAT", la formation avait pour but d’expliquer aux organisations locales membres le document paraphé à Alger, pour qu’elles puissent le restituer aux autres membres de l’organisation. La formation a concerné 64 personnes, soit deux représentants par organisation locale. Elle a regroupé les régions et cercles du Mali, excepté Kidal.

Mohamed Mohamed, membre de la JCI de Bamako, a remercié toutes les délégations. Il a exhorté ses camarades à rester sereins et attentifs pour qu’ils puissent bien comprendre le contenu du document afin de le relayer.

La cérémonie d’ouverture était présidée par le directeur du projet "PAT", Olivier Gérard qui était d’ailleurs le bailleur de l’activité. Ce fut une occasion pour lui d’expliquer un peu son projet qui a vu le jour au lendemain de l’éclatement de la crise et qui œuvre pour la consolidation pour la paix au Mali.

Selon Olivier Gérard, le projet "PAT" est un programme d’appui à la transition. Il consiste à appuyer les efforts de sortie de crise du gouvernement malien. Le projet appuie également les organisations de la société civile à travers des actions de formation, d’information, de sensibilisation et de renforcement des capacités.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseau ONG Apem : entre bilans et perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/reseau-ong-apem-entre-bilans-et-perspectives-861442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/reseau-ong-apem-entre-bilans-et-perspectives-861442.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Réseau ONG d’Appui au processus électoral au Mali (Réseau Apem) a organisé une conférence de presse, le mardi 10 mars 2015, sur l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali et le processus électoral.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2015 04:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Créé le 08 novembre 1996 par des acteurs de la société civile malienne, le Réseau Apem a connu deux présidents de 1996 en 2000. Après quelques mois de flottement, un bureau de 7 membres dirigé par le sieur Ibrahim Sangho a été élu le 14 juillet 2001 pour un mandat de 3 ans renouvelables.

«<em>Depuis cette date, soit environ 13 ans, ledit bureau n’a jamais été renouvelé par une assemblée générale conformément aux statuts de l’association. Et les récriminations et protestations des associations membres du réseau eurent finalement raison du président sortant qui se décide enfin à convoquer une assemblée générale le 24 décembre 2013 </em>» dira le nouveau président Dramane Diarra. Notons que le tribunal a tranché en faveur de Dramane Diarra et son bureau, suite au conflit qui les opposait au président sortant Ibrahima Sangho et son équipe.

Quant à l’influence de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger sur le système électoral, le Réseau estime que certaines dispositions du projet d’accord pourraient ouvrir inéluctablement le chantier de la quatrième République au Mali. Et tant qu’organisation de la société civile, le Réseau envisage de jouer sa partition.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’accord d’Alger au révélateur d’observateurs électoraux : &amp;quot;La IVe République est inévitable&amp;quot;, le président de l’Apem dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/laccord-dalger-au-revelateur-dobservateurs-electoraux-la-ive-republique-est-inevitable-le-president-de-lapem-dixit-856702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/laccord-dalger-au-revelateur-dobservateurs-electoraux-la-ive-republique-est-inevitable-le-president-de-lapem-dixit-856702.html</guid>
<description><![CDATA[ Le président du Réseau ONG d’Appui au processus électoral au Mali (Apem), Dramane Diarra, en conférence de presse mardi, s’est prononcé sur l’accord de paix paraphé à Alger le 1er mars par les autorités du Mali et des groupes armés. &quot;Cet accord pourrait ouvrir inéluctablement le chantier de la IVe République au Mali&quot;, a-t-il jugé.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 10:12:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour sa toute première sortie à la presse depuis son arrivé à la tête de l’Apem le 15 janvier 2014 à la suite d’un contentieux qui l’opposait au président sortant, Ibrahim Sangho, le nouveau président de l’Apem, Dramane Diarra s’est prononcé sur l’accord d’Alger, paraphé le 1er mars entre les autorités du Mali et des groupes armés du Nord du pays.

Pour M. Diarra, cet accord donnera lieu à une révision constitutionnelle au Mali avec des dispositions qui prévoient la création d’une deuxième chambre du Parlement (Sénat), une nouvelle loi électorale, etc.

Rappelant l’article 3 de l’accord qui dit que : "Les institutions de l’Etat malien prendront les dispositions requises pour l’adoption des mesures règlementaires, législatives, voire constitutionnelles nécessaires à la mise en œuvre des disposition du présent accord, en consultation étroite avec les parties et le soutien du comité de suivi prévu par le présent accord",  les dispositions de cet article, selon M. Diarra, renvoient clairement à la nécessité de relecture des textes encadrant le système électoral y compris la Constitution.

"La création d’une deuxième chambre du Parlement, l’ouverture du Haut conseil des collectivités aux représentants des notabilités traditionnelles, aux femmes et aux jeunes ainsi que l’augmentation du nombre des circonscriptions électorales, nécessiteront une révision constitutionnelle, des modifications législatives et règlementaires", a-t-il estimé.

Dans le même accord, il est prévu de "réviser la loi électorale de manière à assurer la tenue aux niveaux local, régional et national, au cours de la période intérimaire, d’élections en vue de la mise en place des organes prévus par le présent accord. Le gouvernement prendra toutes dispositions nécessaires pour faire adopter par l’Assemblée nationale, dans les 12 mois, une nouvelle loi électorale".

Réagissant à ce paragraphe, le président de l’Apem dira qu’au-delà de simple influence du processus de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger sur le système électoral, cet accord pourrait ouvrir inéluctablement le chantier de la IVe République au Mali.

Toutefois, "le Réseau Apem envisage jouer, à nouveau, sa partition afin de garantir la participation en connaissance de cause de l’ensemble des composantes de la société malienne à ce vaste chantier politico-institutionnel, socio-économique et culturel, pour parer à l’impréparation, le manque d’information qui ne doivent pas régner en amont d’une telle entreprise pour notre pays".

<strong>Maliki Diallo</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>18e journée africaine des RH : Pour des ressources humaines de qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/18e-journee-africaine-des-rh-pour-des-ressources-humaines-de-qualite-853672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/18e-journee-africaine-des-rh-pour-des-ressources-humaines-de-qualite-853672.html</guid>
<description><![CDATA[ Organisée par l’Association malienne des gestionnaires des ressources humaines (AMAGRH), la 18e édition des Journées africaines des ressources humaines a ouvert ses portes le 10 mars 2015 au CICB. La cérémonie était présidée par Mme Diarra Racky Talla, ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2015 09:21:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Reportées en novembre dernier pour cause de maladie à virus Ebola, les JARH ont ouvert leurs portes mardi dans la capitale malienne pour trois jours. Elles regroupent l’ensemble des pays de la Confédération africaine des ressources humaines (CARH), l’Association des gestionnaires de ressources humaines (AGRH) et l’Association des formateurs et directeurs du personnel (Afdip).

Des délégations sont venues d’Algérie, du Bénin, du Burkina Faso, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Tchad, du Maroc, de la France, du Gabon et du Canada. Le thème de Bamako cadre bien avec les réalités du Mali ; à savoir : la gestion des ressources humaines en période de crise et les enseignements qu’on peut tirer dans un contexte de post-crise.

Mme Diarra Racky Talla ministre du Travail, de la Fonction publique, qui présidait l’ouverture, a remercié chaleureusement les délégations venues d’ailleurs, sans oublier l’AMAGRH qui a eu la belle initiative d’organiser cette rencontre. Elle a réaffirmé le soutien des hautes autorités à ces assises.

Selon le ministre l’actualité récente rappelle chaque jour les affres des crises sur le continent, d’où l’intérêt de les analyser, de les comprendre pour mieux les gérer. Elle s’est dite confiante eu égard à la qualité des panelistes et des participants que les débats permettront de formuler des recommandations dont la mise en œuvre permettra d’améliorer la gestion des ressources humaines dans nos pays.

Le président de l’AMAGRH, Nouhoum Diakité, a souhaité la bienvenue à ses hôtes à la cérémonie malgré leurs multiples préoccupations, les risques sanitaires et sécuritaires. Il a remercié tous ceux ont contribué à l’organisation de ces journées.

Selon M. Diakité, son association est très jeune mais l’organisation de ces journées va davantage plaidera sa faveur. Il a remercié la délégation sénégalaise qui a beaucoup soutenu la candidature du Mali pour l’organisation de ces journées.

La présidente de la CARH, Mme Eugénie Attia, a remercié les autorités maliennes d’une manière générale et en particulier l’AMAGRH pour la bonne organisation de ces journées. Elle a remercié tous les participants et experts des ressources humaines d’autres cieux.

Les dites journées prendront fin le jeudi 12 mars avec la remise d’un rapport final qui sera remis au ministre du Travail.

<strong>Zoumana Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème session de la SMCL/PAIMEP 2015 : une année cruciale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/5eme-session-de-la-smclpaimep-2015-une-annee-cruciale-850062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/5eme-session-de-la-smclpaimep-2015-une-annee-cruciale-850062.html</guid>
<description><![CDATA[ Avec la stabilisation reconquise grâce au concours de tous les dignes fils du Mali, le Projet d’Appui Institutionnel au Ministère en charge de l’Elevage et de la Pêche (PAIMEP), a tenu le 2 mars sa 5ème session de la Structure Mixte de Concertation Locale.  2015, s’avère une année cruciale pour relever de nombreux défis.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 13:01:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après une année de fonctionnement normal, depuis son démarrage en 2012, le Projet d’Appui Institutionnel au Ministère en charge de l’Elevage et de la Pêche (PAIMEP) a tenu le 2 mars à la DAF de l’Agriculture, sa 5<sup>ème</sup> session de la Structure Mixte de Concertation Locale (SMCL). Il s’agissait au cours de ladite session de faire le point des réalisations de 2014 et les perspectives de 2015.

Essentiellement, deux allocutions ont marqué la cérémonie d’ouverture de ladite session. La première était celle de Dr Saidou Tembely, Conseiller  Technique au Ministère du Développement Rural. La seconde de M. Patrick Gaudissart non moins représentant résident de l’Agence Belge de Développement (CTB). C’était en présence du Coordinateur du Projet Dr. Mamadou D. Coulibaly et plusieurs membres de la S.M.C.L.

Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour. Entre autres le suivi des décisions de la S.M.C.L du 21 mars 2014 ; le cadre logique du PAIMEP actualisé par le comité ad hoc ; le dispositif et  le mécanisme de suivi-évaluation du projet ; le projet de révision budgétaire le rapport de résultats 2014 et celui de l’exécution budgétaire .

Selon M. Patrick Gaudissart,<em> « L’année qui s’ouvre sera cruciale et déterminante pour l’atteinte des objectifs du projet. Les activités majeures entamées en 2014 devront être finalisées d’ici au mois de décembre</em> <em>»</em>, s’est-il persuadé. A l’en croire, au-delà de la finalisation des études majeures, l’année 2015 sera en partie consacrée à l’élaboration et à la mise en œuvre des plans d’actions des conclusions et recommandations issues des études.

Dans son intervention, Dr Tembély, a mis un accès particulier sur l’importance du sous secteur del’ élevage et de la pêche dans notre pays. Cependant, il a eu à déplorer la faible contribution des deux sous secteurs à l’Economie nationale soit environ un taux de 11% pour l’élevage et 4% pour la pêche.

Ainsi,c’est pour palier à cette situation que le Département de tutelle entend améliorer la gouvernance des deux sous secteurs. Ses principaux mandats sont l’Appui à l’Elaboration de Documents de Politique et de Stratégie,

Le Projet d’Appui Institutionnel du Ministère de l’Elevage et de la Pêche (PAI MEP) a démarré en 2012, sur un don du Royaume de Belgique pour le développement du sous secteur élevage et pêche. Après son démarrage en mars 2012, il a fait l’objet d’une suspension de plus d’une année, suite aux événements du mois de mars 2012 avant de redémarrer en juin 2013.

Rappelons que l’année 2014 est la seule où le projet a fait preuve d’un fonctionnement en plein temps. Toute chose qui expliquerait, la stabilité peu à peu reconquise, grâce au dévouement et à la détermination des plus hautes autorités maliennes.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance locale démocratique phase III : Pour la consolidation de la paix et la réduction de la pauvreté</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/gouvernance-locale-democratique-phase-iii-pour-la-consolidation-de-la-paix-et-la-reduction-de-la-pauvrete-847052.html</link>
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<description><![CDATA[ Le regroupement des ONG Diakonia, Helvetas, SNV, AEN, financé par l’agence suédoise de développement international a procédé le 5 mars 2015 au CICB au lancement de son  programme gouvernance locale démocratique (GLD), phase III. La cérémonie était présidée par M. Daniel Siméon Kéléma, représentant le ministre du Développement Rural. On notait la présence de l’ambassadeur du Royaume de Suède, Mme Eva Emnéus et du directeur région Afrique de Diakonia, M. Patrick Mtange.  
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 00:08:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A travers ce programme l’Agence suédoise de développement international (ASID) accorde 5,4 milliards de FCFA pour le financement de la troisième phase du programme Gouvernance locale démocratique (GLD).

Conçu et mis en œuvre par un consortium composé de quatre ONGs internationales à savoir l’Organisation néerlandaise de développement (SNV) Diakonia, Helvetas Swiss interopération (HSI) et l’Aide de l’église norvégienne (AEN), le programme GLD a connu deux phases de mise en œuvre (2005-2007 et 2008-2010) ponctués d’une période de prolongation (2011-2013).
La particularité de cette phase 3 du programme réside dans le fait qu’elle vise à contribuer activement à la consolidation de la paix et à la réduction de la pauvreté au sortir de la crise, en soutenant la société civile, particulièrement les femmes qui doivent bénéficier de 50% du programme. Ainsi, pour l’ambassadeur de Suède, Mme Eva Emnéus, les priorités concernent la sécurisation foncière des exploitations familiales paysannes grâce à une gestion publique, inclusive et redevable et à une exploitation équitable et durable des ressources naturelles.

Pour le directeur Afrique de l’ONG Diakonia, le programme GLD est une expérience unique pour deux raisons à savoir  l’originalité par le fait que quatre ONG travaillent en étroite collaboration avec le Gouvernement, les collectivités et ONG locales, pour un même objectif à travers une approche de renforcement des capacités de la société civile. Ce programme servira, de son point de vue, de cas d’école pour d’autres interventions dans le cadre du renforcement de la démocratie. Rappelant les résultats positifs des deux premières phases, Patrick Mtange a dit sa confiance en cette troisième phase.  «La mise en route de ce programme démontre une nouvelle fois la confiance dont jouit le Mali auprès des partenaires internationaux et particulièrement la Suède» a souligné M. Patrick Mtange. Le gouvernement doit, de son point de vue, s’approprier ce programme qui correspond à ses priorités pour la période 2013-2018 à travers l’approfondissement de la démocratie participative, la décentralisation, la promotion des femmes et des jeunes via la promotion d’une économie locale.

M. Daniel Siméon Kéléma, secrétaire général du ministre du Développement Rural, a dans son intervention affirmé que le projet cadre parfaitement avec les ambitions du président de la République pour la société civile et pour la bonne gouvernance locale.
A retenir que les conflits entre agriculteurs, éleveurs et exploitants miniers et industriels ont fait l’objet d’un sketch joué par la troupe Espoir.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème session du comité d’orientation du CCMD/BRE : De résultats satisfaisants</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/2eme-session-du-comite-dorientation-du-ccmdbre-de-resultats-satisfaisants-844982.html</link>
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<description><![CDATA[ La Direction des Finances et du Matériel du ministère du développement rural a servi de cadre, le 02 mars 2015, à la tenue de la 2ème session du comité d’orientation du Centre de Conversation, de Multiplication et de Diffusion du Bétail Ruminant Endémique (CCMD/BRE) de Madina Diassa.
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2015 00:19:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était sous la présidence du conseiller technique du ministère du développement rural, Modibo Sangaré, en présence de Lassina Doumbia, du CCMD/BRE, du sous préfet de Yanfolila et de nombreux participants.</em></strong>

Au cours de la session, les participants ont eu à examiner le procès-verbal de la 1<sup>ère</sup> session du CCMD/BRE, le point d’exécution des recommandations de la 1 session du CCMD/BRE, le rapport technique et financier 2014 et l’avant-projet du programme d’exécution technique et financière 2015.

Dans son allocution d’ouverture des travaux, le conseiller technique du ministère du développement rural, Modibo Sangaré, a indiqué que pour l’exécution du « volet Mali » du Projet sous régional de Gestion durable du Bétail ruminant Endémique « PROGEBE », le CCMD a été identifié pour servir de  centre de sélections et de multiplication de la race bovine N’Dama, ovine Djallonké et la chèvre naine du sud.

Selon Mr Sangaré, ce partenariat avec le PROGEBE avait été matérialisé par la signature d’un protocole avec la coordination nationale du PROGEBE- Mali sous la supervision de la DNPIA. C’est ainsi qu’un noyau de multiplication a été mise en place.

De même, ajoute-t-il, la réhabilitation des bâtiments et l’aménagement de la piste de 70km qui dessert MIDINA DIASSA a contribué à désenclaver le centre

« A ce jour, avec la fin du PROGEBE le protocole est arrivé à terme. Il se pose le problème de prise en charge des activités précédemment financées par le PROGEBE à savoir l’entretien des animaux, la motivation du personnel du centre et le fonctionnement du laboratoire », a souligné Modibo Sangaré.

Par ailleurs, il a rappelé que le Centre est chargé de mettre en œuvre les schémas de sélection validés par le Comite technique de Coordination, diffuser les résultats des améliorations génétiques, mener des activités de promotion du Bétail Ruminant Endémique, et renforcer les capacités des associations et coopératives en charge du développement des ruminants endémiques.

Le CCMD prend, aussi en compte les autres espèces de ruminants endémiques en plus de la race bovine N’Dama, à savoir le mouton Djallonké et la chèvre naine du sud. L’objectif étant d’améliorer la production et la productivité de ces races.

A noter que, de sa création à nos jours, le Centre de Conversation, de Multiplication et de Diffusion du Bétail Ruminant Endémique (CCMD/BRE) a obtenu les résultats satisfaisants car l’effectif du noyau est de 300 tètes de N’Dama. Et il est possible d’atteindre un effectif de 1000 têtes en 2020.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ARCAD –SIDA Mali : Redynamiser  les programmes de PTME</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/arcad-sida-mali-redynamiser-les-programmes-de-ptme-841132.html</link>
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<description><![CDATA[ En prélude à la journée internationale des femmes du 8 mars 2015,  ARCAD –SIDA MALI plaidera en faveur de l’élargissement de la couverture géographique, de l’offre  des services suffisants en qualité et quantité des cibles primaires de la prévention de la transmission mère –Enfant (PTME), ce mercredi 4 mars 2015, au CICB, au cours d’une conférence de presse.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Mar 2015 03:11:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La conférence de presse qui sera animée par Mme Dembélé Bintou Kéïta, directrice exécutive d’ARCAD-SIDA Mali et d’autres personnalités dont Mme Djerma Oumou Diarra,   aura comme l’objetcif d’alerter les autorités sur l’importance de la redynamisation des programmes de prévention de la transmission de la maladie (PTME) et de l’amélioration de l’accès aux soins des TS dans les centres médicaux, pour une lutte efficace contre le SIDA.

La thématique  de la  conférence d’aujourd’hui sera : « les femmes et le VIH ». Elle est placée sous le signe « Protégeons vos filles, sœurs et  épouses contre le VIH, gage d’une autonomisation pour la croissance économique».

Malgré les avancées significatives dans la riposte contre le sida au Mali, le virus continue de faire des ravages auprès chez les femmes. La situation des femmes enceintes séropositives est d’autant plus alarmante, car 62% d’entre elles n’ont ni accès à la prévention et au dépistage, ni aux traitements anti rétroviraux (ARV).

Il faut noter que les cas de transmissions continuent d’augmenter. Car sur 217.495 femmes enceintes conseillées, seulement 51,2% ont été testées selon le rapport 2013 de la CSLS/MSHP. Quant au même rapport, sur 1134 PCR, 120 enfants étaient infectés, soit environ 10,50% et en 2014, une estimation du Haut National de Lutte contre le Sida prévoyait l’infection de 1182 par le VIH / SIDA, à travers la transmission mère –Enfant.

Les autorités doivent s’impliquer davantage pour  le relever le défi.

Au Mali, les femmes demeurent les plus vulnérables avec une séroprévalence de 24 ,2% et la stigmatisation favorise leur faible accès à la prévention, au dépistage et aux traitements.

La couverture géographique de PTME est très faible, car elle s’élève à 29%. Il est important que les objectifs puissent être atteints en la matière.

Le Gouvernement du Mali est interpellé, car s’il fait preuve de volonté, ce programme sera exécuté.   Avec l’accompagnement, l’assistance des plus hautes autorités, il n’y aura pas de doute  l’encadrement sera effectif  et l’offre  de soins et de médicaments sera une réalité.

Rappelons que le thème de la journée internationale des femmes est : « Croissance économique et autonomisation des femmes, engagement de tous pour un Mali sécurisé, stable et émergent ».

David

<strong>Source: Mali Sadio</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accidents de la route et catastrophes naturelles : Services victimes accidents s’installe au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/accidents-de-la-route-et-catastrophes-naturelles-services-victimes-accidents-sinstalle-au-mali-810122.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali de nombreuses personnes deviennent handicapées à vie, si elles ne perdent pas leur vie, à cause des accidents de la route, généralement dû à l’imprudence, à la négligence et à la grande impunité. Pour minimiser les accidents de la route et leurs conséquences, un groupe de jeunes maliens a décidé de mettre en place une nouvelle approche dénommée « Services victimes accidents ». L’initiative qui sera officiellement lancée le 12 mars 2015, était le 14 février 2015 au centre d’une conférence de presse au siège de l’ONG World Mali à Djélibougou.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2015 00:14:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[« <em>Le Groupe Services Victimes Accidents (SVA) , est une dynamique de développement axée sur le bien être des personnes victimes de préjudices du genre accidents de circulation routière, incendies, inondations, et  toutes autres formes de sinistres ou de préjudices susceptibles de nuire à la vie normale du citoyen</em> », a indiqué Yaya M Coulibaly, volontaire à SVA. Selon lui, l’approche du Groupe SVA consiste à accompagner l’individu, à initier les procédures allant dans le sens de la réparation des préjudices et de l’obtention des dommages et intérêts en sa faveur en tant que victime.

&nbsp;

Il a indiqué que les résultats d’un sondage, a révélé  qu’un grand  nombre de personnes victimes des accidents de la  circulation routière ignore en grande partie les recours administratives et juridiques pour obtenir réparation du préjudice subi. « <em>Il s’agit d’entamer, au nom des victimes des accidents de la circulation  routière des procédures administratives et juridiques allant dans le sens  de leur dédommagements</em> », a-t-il précisé. Avant que l’objectif principal recherché est d’aider les personnes victimes d’accidents de la circulation. « <em>Il s’agit de créer un partenariat dynamique entre les assurances, les services de polices, de la gendarmerie,  la protection civile, les syndicats de transporteurs, l’association malienne des droits de l’homme, les structures techniques de l’Etat et la société civile </em>», a-t-il-ajouté.

&nbsp;

Pour sa part, Younoussa Bengaly, Président de l’ONG World Mali, initiatrice de SVA, dira que l’initiative, outre, le fait de l’aide individuelle permet de créer  et d’asseoir la base d’une banque de données fiables en matière de statistiques pour les services en charge de la sécurité, de santé, de solidarité, ou même de perspective de création d’emplois. Plus précis, il dira que la démarche qui vient en appui aux services compétents de l’Etat, vise à sensibiliser l’opinion publique par rapport aux dangers de conduire sans assurances, sans respecter le code de la route, sans respecter les visites techniques, sans avoir les documents valides que constituent les pièces du véhicule. « <em>Notre souci majeur du projet est  d’aider au mieux les autorités maliennes à circonscrire et à éradiquer les dangers que sont les accidents routiers en milieu interurbains et urbains et surtout les conséquences qui en découlent </em>», a-t- il-indiqué.

<strong>Assane Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chic ou choc : Conseils pour tromper les bailleurs de fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/chic-ou-choc-conseils-pour-tromper-les-bailleurs-de-fonds-807692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 03:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Comment avoir l’air d’être responsable d’une Ong sérieuse… sans l’être ? </em>

<em>Mentir, voler est bien sale. Mais, nombreux sont-ils, et des plus aisés ceux là qui vivent de cette pratique. Je vous propose quelques uns de leurs  « secrets ».</em>

<em>Comment gagnent-ils la confiance des bailleurs de fonds ? Lisez, chers maliens du "milieu", puisque nous autres d’en bas ne sommes point concernés.</em>

1/ Avoir une reconnaissance juridique, c’est facile : copiez les statuts et règlements d’une autre Ong en changeant simplement le nom.

Pour les membres du bureau exécutif, mettez les noms des membres de votre famille ou bien, inventez les noms.

Déposez le dossier à la préfecture.

Personne ne viendra vérifier.

Vous aurez votre reconnaissance officielle.

2/ Pour choisir le nom de votre association, cherchez à faire savoir que vous voulez défendre les intérêts des plus pauvres, ou alors, cherchez à être à la mode : les femmes, les droits de l’homme, l’environnement, la pauvreté etc.

3/ Faites fabriquer de bons papiers en-têtes et de bonnes cartes de visites où vous portez la boite postale, le téléphone, le fax, le E-mail… même si ce sont des numéros empruntés.

4/ N’oublier pas de choisir une grosse fonction : PDG, DG, Président… et de gros titres : expert, docteur, consultant international…

5/ Achetez une bonne mallette et, marchez toujours avec elle, même si à l’intérieur, vous n’avez que votre serviette et votre brosse à dents…

Personne ne vous demandera de l’ouvrir !

6/ Si vous voulez présenter votre Ong à un partenaire potentiel, dites-lui que vous travaillez pour les paysans qui n’ont rien, qui ne savent rien… et que vous voulez les sauver.

Si c’est pour l’environnement, dites que, sans votre action, le monde va disparaître car il ne pleuvra plus.

Si c’est pour les femmes, dites que dans votre société, les femmes ne valent même pas un sou et qu’elles sont réduites en esclaves.

Si c’est pour les handicapés, dites que chez vous, les handicapés ne peuvent rien faire et que leur nombre est multiplié par deux chaque année.

7/ Si on vous demande de parler d’une autre Ong, dites que vous la connaissez très bien et qu’elle ne fait absolument rien de bon.

8/ Si on veut savoir l’expérience de votre Ong sur le terrain, présentez les activités des autres en disant que c’est vous qui les avez réalisées.

9/ Même si vous menez très peu d’activités sur le terrain, arrangez-vous pour rédiger un bon rapport d’activités. Bien gros, bien rédigé, et bien imprimé.

10/ Si l’un de vos partenaires veut visiter vos activités sur le terrain, allez préparer le terrain deux jours avant son arrivée.

Vous voyez ce qu’on veut dire…

11/ Voici les mots que les partenaires aiment et qu’il faut savoir utiliser : autopromotion, responsabilisation, développement participatif, accompagnement, etc…

Dites à votre partenaire que vous travaillez pour ça !

12/ Participez à tous les séminaires et ateliers. Même si vous n’êtes pas invité, allez y !

13/ Si on vous demande le procès-verbal de votre dernier conseil d’administration, dites que le rapporteur était absent ou qu’il est à l’étranger.

14/ Si un de vos partenaires tient à visiter vos bureaux ou votre siège, s’il n’y a rien, dites que le bailleur fait les travaux de réfection. Sinon, recevez-le chez une Ong sœur. Je le dis pian !

Bonne chance, à tous les escrocs du Mali et d’ailleurs !

&nbsp;

<strong>A lundi prochaine Inchallahou ! </strong>

<strong> </strong>

<strong>Le petit Ablo.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé reproductive et sexuelle :  Le 36 155 au service des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/sante-reproductive-et-sexuelle-le-36-155-au-service-des-jeunes-792252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/sante-reproductive-et-sexuelle-le-36-155-au-service-des-jeunes-792252.html</guid>
<description><![CDATA[ La Coalition des organisations de la société civile pour l’Education pour tous au Mali (Coalition-EPT) vient de mettre à la disposition de la jeunesse malienne un nouveau numéro vert (Orange), le 36 155, pour faciliter leur accès aux informations relatives à la santé sexuelle et reproductive. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2015 09:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour faciliter l’accès à l’information sur la santé sexuelle et reproductive des jeunes et adolescents, Oxfam-Mali, en partenariat avec la Coalition-EPT et ONG One World United Kingdom, a lancé samedi dernier, à la Maison de la presse, à travers son programme My Right, My Voce, son 2e numéro vert. Il s’agit du 36 155.

La cérémonie de lancement était présidée par Mamadou Koné, représentant le président de la Coalition-EPT, accompagné par les coordonnatrices du programme My Right, My Voce, Mme Togo Assitan Cissé, et One World United Kingdom, Mme Touré Aïcha Haïdara.

Ce numéro vert, qui vient renforcer le 35 155, qui depuis 2013, permettra aux jeunes et adolescents de s’informer sur les questions relatives à la santé reproductive et sexuelle comme le changement de corps, les règles, les infections sexuellement transmissibles, le VIH/Sida. Aussi ce nouveau numéro répondra-t-il à des préoccupations concernant les relations entre filles et garçons, enfants et parents, les violences sexuelles, la lutte contre les préjugés sexistes et sociaux.

Par ce nouveau moyen de communication sur la santé sexuelle et reproductive, les télé-conseillers, formés en la matière, répondent aux questions posées par SMS des jeunes et adolescents par le même moyen en toute discrétion.

Le représentant de la Coalition-EPT a profité de l’occasion pour inviter les jeunes et les adolescents à s’approprier ce canal de communication afin qu’ils soient mieux informés sur la santé reproductive et sexuelle pour éviter les problèmes qui en découlent.

Pour la coordonnatrice de One World United Kingdom, Mme Touré Aïcha Haïdara, ce programme est un moyen, pour les enfants et les jeunes du Mali, de revendiquer leurs droits à l’éducation et à la santé reproductive et sexuelle afin qu’ils soient en mesure d’achever leur scolarité et contribuer activement au développement de leur pays.

Ce numéro vert permettra, à l’en croire, d’assurer l’accès des milliers de jeunes, sur toute l’étendue du territoire national, à l’information sur la santé sexuelle et reproductive. Elle a saisi l’occasion pour remercier Orange-Mali qui vient de renforcer et faciliter l’accès des jeunes sur le sujet.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humanity First USA:  De grandes ambitions pour le Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/humanity-first-usa-de-grandes-ambitions-pour-le-mali-783302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/humanity-first-usa-de-grandes-ambitions-pour-le-mali-783302.html</guid>
<description><![CDATA[ S. Waleed Ahmad, Directeur-pays de Humanity First USA, une Ong internationale opérant dans l’humanitaire, après une semaine de visite au Mali, a animé une conférence de presse au siège de la Jamma’at Islamiyya Ahmadiyya-Mali sis à Djélibougou. Objectif : partager avec les hommes de médias ce qu’est Humanity First, sa vision, ses projets déjà réalisés et ses ambitions futures pour notre pays.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="93221" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 09:49:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cette conférence de presse a été animée en présence de l’Amir et Missionnaire en chef, Mohamood Nasir Saqib ; du Missionnaire Ouédraogo et du représentant de Humanity First-Mali. Il s’agissait de présenter aux journalistes le bilan des activités de cette Ong au plan national et international et ses perspectives dans les 5-6 ans à venir.

&nbsp;

D’entrée de jeu, M. Waleed a indiqué que Humanity First international est composée de six pays donateurs dont, entre autres, les USA, le Canada, l’Allemagne, la Grande Bretagne, qui subventionnent 12 pays africains dont le Mali. Créée en 1995 en Grande Bretagne, puis aux USA et au Mali en 2014 (10<sup>ème</sup> anniversaire), Humanity First est pourtant méconnue dans notre pays. Faute de communication, reconnaît Mahmood Nasir Saqib, alors que cette Ong a fait et continue de faire de grandes réalisations dans le monde, en Afrique, en général et au Mali, en particulier. D’où son invite à la presse locale à appuyer Humanity First qui est une des deux composantes de Jamma’at Islamiyya Ah Ahmadiyya internationale.

&nbsp;

Parlant des activités et des réalisations 2014 de Humanity First-USA, avec à l’appui une projection-vidéo,  M. Waleed, venu spécialement des Etats-Unis, a précisé que cette Ong opère dans tous les secteurs d’activités : santé, eau, électrification, économie, éducation… À titre d’illustration, précise-t-il, au Mali, Humanity First a réalisé en 2014, entre autres, un centre médical, les écoles fondamentales Bilal et Nasir, le centre de santé Banda à Sikasso, le centre informatique Masroor, l’opération gratuite de cataracte pour plus de 200 personnes, le programme «Eau potable pour la vie» à travers l’adduction d’eau potable, des projets agricoles. Le tout, à plus de 100 millions de nos francs.

&nbsp;

Évoquant les réalisations en vue dans 5 ou 6 années, Waleed a parlé de «Village moderne» qui consiste à choisir un village en vue de le développer sur tous les plans. Il a également évoqué la construction de 10 écoles fondamentales, d’une Université polytechnique, d’un Centre professionnel (mécanique, couture, électricité…), de 5 centres médicaux, d’une polyclinique et d’un grand hôpital avec toutes les commodités requises. Et pour 2014, il est prévu un budget prévisionnel de réalisation de plus de 200 millions de nos francs.

&nbsp;

Autant dire que Humanity First USA ambitionne d’appuyer les autorités maliennes dans leur souci de développement socio-économique véritable et durable de notre pays. La branche malienne qui se veut autonome, mais appuyée à l’international, invite les Maliennes et les Maliens à faire en sorte que Humanity First-Mali se prenne en charge et ne dépende pas de l’aide extérieure.

<strong>Bruno E. LOMA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Croissance économique au Mali : Randgold Resources explore des pistes d’opportunités</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/croissance-economique-au-mali-randgold-resources-explore-des-pistes-dopportunites-782852.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de sa politique de communication périodique, Randgold Resources a organisé les 1er et 2 février 2015, une visite de terrain dans la localité de Keniéba. Il s’agissait d’expliquer davantage les projets de développement communautaire en cours, ainsi que des perspectives que la Société compte mettre en place pour la croissance économique dans la zone de son complexe minier (Loulo-Gounkoto). L’activité économique de ces mines constitue près de 8% du PIB malien et elles ont des réserves de plus de 8 millions d’once d’or. A ce titre, la société Randgold explore la possibilité de développer une 3eme mine souterraine dans le même complexe, tout en étendant son emprunt dans d’autres parties de la région. Lors d’un entretien avec la presse, le PDG de la compagnie, Dr. Mark Bristow a fait part de sa vision sur la situation.
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 05:59:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le complexe minier Loulo-Gounkoto, qui est déjà parmi les plus grands et plus mécanisés de son genre sur le continent, veut accroitre sa production d’or, misant sur ses mines souterraines existantes de Yalea et de Gara et sa mine à ciel ouvert de Gounkoto.  Cette année les mines souterraines contribuent à hauteur de 60% du minerai alimentant les moulins.

« <em>Quel que soit le potentiel de la mine souterraine de Gounkoto, pourvu que le prix de l’or reste à ses niveaux actuels, le complexe a prévu d’accroitre la profitabilité de ses activités minières actuelles en augmentant la production et en diminuant les couts unitaires aider des teneurs élevées, en augmentant aussi la récupération et les bénéfices de ces projets d’investissements en cours</em> », a indiqué Mark Bristow.

Par ailleurs, la société pense que le cisaillement Sénégal-Mali qui abrite ces deux mines est l’une des régions les plus prolifiques d’Afrique qui a notamment la capacité de rivaliser Obuasi au Ghana de ce fait la société est déterminée à poursuivre sa quête pour plus de gisements avec plusieurs millions d’onces. « <em>Nous sommes aussi en train d’élargir notre présence dans la zone à travers des partenariats avec des sociétés juniors avec des projets promettant à leur état initial</em> », selon Bristow. Pour lui, l’industrie minière est une activité dans laquelle les privés et le gouvernement doivent travailler main dans la main.

Les multiples crises auxquelles le pays a été confronté font que les investisseurs réfléchissent plus d’une fois, avant de faire le pas pour venir investir, mais la société Randgold a toujours considéré le Mali comme son pays malgré tous ces problèmes. « <em>Nous sommes restés, nous avons travaillé avec eux pour traverser la période des crises et nous avons beaucoup travaillé afin que l’Ebola soit éradiqué dans ce pays</em> », a-t-il déclaré. Cette initiative de l’industrie minière dirigée par Randgold, a contribué à débarrasser le Mali de l’épidémie d’Ebola avec les professionnels de santé de la société jouant un rôle très important.

A cet effet, la société a besoin du soutien des autorités maliennes. Et le ministre des mines pourrait être d’un apport considérable parce qu’il a une vision de la chose et maîtrise les questions d’investissement. Pour investir dans un pays, il faut une disponibilité des terres, que la géologie soit bonne, que les infrastructures soient en place afin d’accompagner réellement les investisseurs. Selon Mark Bristow, cette coopération ne se limite pas aux dossiers commerciaux, mais concerne aussi celui de la santé comme évoqué plus tôt.

Randgold aussi est actif dans la lutte contre le palu, la polio et les maladies tropicales rares. <em>« Plus que jamais, le Mali a besoin d’investissement et le support du secteur privé, dans sa lutte contre l’incursion des Islamistes au Nord du pays, contre la menace d’Ebola et le challenge de reconstruire son économie après la période de crise il y a quelques années déjà. Si nous continuons à travailler ensemble, ces obstacles seront surmontés »</em> a-t-il conclut.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>

<strong> </strong>

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<item>
<title>Promotion des droits de l’homme : Freedom House renforce les OSC maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/promotion-des-droits-de-lhomme-freedom-house-renforce-les-osc-maliennes-780852.html</link>
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<description><![CDATA[ Promouvoir les droits de l’Homme à travers le renforcement de la capacité des organisations de la société civile du Mali (OSC) est l’objectif d’un projet de Freedom House lancé hier.
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 09:37:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ONG Freedom House, en partenariat avec l’USAID et Aba-Roli-Mali, a lancé le 2 février 2015, son projet de renforcement de la promotion des droits de l’Homme au Mali.

La cérémonie de lancement, sous la présidence du secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits l’Homme, Boya Dembélé, en présence d’Andrew Young, chargé d’affaires de l’ambassade des USA au Mali, la directrice de Freedom House, Mme Oulie Kéita, et Olivier Kambala, directeur d’Aba-Roli, a été suivie de l’atelier de renforcement des capacités de 25 membres des OSC sur les mécanismes internationaux de protection des droits humains, et notamment, sur l’Examen périodique universel (Epu).

Dans un contexte de post-crise, ce projet, à travers le renforcement des capacités des OSC, vise, selon la directrice de Freedom House/Mali, la promotion des droits humains par la documentation et le monitoring des droits humains dans les différentes régions, l’assistance et le conseil aux victimes de la crise pour un meilleur accès à la justice ainsi que le plaidoyer pour la mise en œuvre des recommandations de l’Epu. Il s’inscrit dans le processus de réconciliation nationale. Il devra couvrir les régions de Kidal, Tombouctou, Gao, Mopti et le district de Bamako en aidant les victimes à avoir facilement accès à la justice.

La promotion des droits humains est très importante pour le chargé d’affaires de l’ambassade des USA au Mali. Ce projet de renforcement des capacités et de sensibilisation des populations sur les droits humains vient en complément des efforts du gouvernement dans le processus de justice transitionnelle avec la création de la Commission vérité, justice et réconciliation, dont l’objectif majeur est de rechercher la vérité et de rendre justice en vue d’une réconciliation nationale.

Invitant les cadres des OSC à s’impliquer davantage pour une réelle participation des citoyens dans la promotion et dans le respect des droits humains, M. Young a affirmé que le respect des droits humains nous conduira vers un vrai Etat de droit et éventuellement une réconciliation nationale. Ce qui permettra aux Maliens d’être des citoyens fiers d’un Mali pluriel.

Rappelant les mesures du gouvernement du Mali pour remédier à l’impact des atteintes aux droits humains comme l’approbation de 112 sur 125 des recommandations formulées par les pairs lors de l’Epu-2013, le secrétaire général du département de la Justice et des Droits de l’homme a assuré les initiateurs de l’accompagnement du gouvernement.

<strong>Maliki Diallo</strong>

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<title>Projet de promotion des droits de l’homme de l’USAID : Vers la réconciliation nationale et la restauration de l’état de droit au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/projet-de-promotion-des-droits-de-lhomme-de-lusaid-vers-la-reconciliation-nationale-et-la-restauration-de-letat-de-droit-au-mali-780602.html</link>
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<description><![CDATA[ Financé par l’USAID, le présent projet couvrira les régions de Kidal, Tombouctou, Gao, Mopti et le district de Bamako et durera quinze mois. ce projet, dont la mise en œuvre est assurée par l’ONG Freedom House et Baroli,  va permettre de former  60 défenseurs des droits humains pour assurer la promotion et la protection des droits humains au Mali, 25 membres des Organisations de la Société Civile (OSC) pour le suivi de l’Examen périodique universel en plus de 25 autres en gestion financière et un site web sera créer pour y posté les résultats des suivis qui serviront à informer l’opinion publique nationale et internationale.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 05:58:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie solennelle de lancement des activités qui a eu lieu à Hôtel Radisson Blue, le 02 janvier 2015, a enregistré  la présence de M. Andrew Young, Chargé des Affaires à l’Ambassade des USA au Mali, du directeur de l’USAID, M. Gary Juste, de la directrice de Freedom House, Mme Oulé Keïta et le représentant du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Boya Dembélé. En effet, le Mali a connu toutes sortes de violations des droits humains lors de la double crise politique et sécuritaire de 2012. Pendant cette crise, les droits de l’homme n’ont jamais été aussi gravement violés : décapitations, amputations, flagellations, séquestrations, enlèvements de personnes, viols, violences de tous ordres, privations des droits élémentaires, exécutions sommaires, tortures etc.

Dans son mot de bienvenue, la directrice de Freedom House, Mme Oulé Keïta, a noté que le présent projet de renforcement de capacités des OSC vient à point nommé car depuis la crise multidimensionnelle de 2012, les maliens réclament une meilleure promotion et protection des droits humains afin de combattre l’impunité et rétablir un véritable état de droit. Pour le chargé des affaires à l’Ambassade des USA au Mali, Andrew Young, la justice est le socle de l’objectif global de l’USAID qui consiste à lutter contre l’extrême pauvreté et à promouvoir des sociétés résilientes, démocratiques tout en assurant la promotion de la sécurité et de la prospérité. Selon lui, rien de cela n’est possible sans une bonne distribution de la justice.  Au terme de ce projet, dira-t-il, soixante défenseurs des droits humains seront formés pour assurer la promotion et la protection des droits humains au Mali. En outre, fera-t-il savoir, 25 membres des OSC seront formés pour le suivi des mécanismes de l’examen périodique universel en plus de 25 autres en gestion financière. Avec l’appui du projet, un site web sera crée pour y posté les résultats des suivis qui serviront à informer l’opinion publique nationale et internationale. Enfin, l’appui du projet permettra aux OSC malienne d’identifier et de documenter environ 150 cas de violation de droits humains.

<strong>Moussa Dagnoko </strong>

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</item>

<item>
<title>JAMA’AT islamique Ahmadiyya Mali : 600 millions d’investissement au Mali par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/jamaat-islamique-ahmadiyya-mali-600-millions-dinvestissement-au-mali-par-2-745312.html</link>
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<description><![CDATA[ Jama’at islamique Ahmadiyya est une organisation musulmane présente dans notre pays depuis 2005. Peu connue du grand public, elle a décidé de se faire connaître davantage et la plus belle manière a été un entretien avec des responsables de médias ce samedi 10 janvier 2015 à son siège au Djélibougou. Actualité oblige, cette rencontre avec les hommes de médias a été l’occasion pour l’Amir-président, Mahmood Nasir Saquib et ses compagnons de condamner l’attentat perpétré contre les journalistes de Charlie Hebdo en France. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 22:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[D’entrée de jeu, les responsables de la Jama’at islamique Ahmadiyya que sont l’Amir (le chef), Mahmood Nasir Saquib ; le secrétaire général, Modibo Kane Cissé ; le missionnaire, Abdoulaye Ouédrago, ont expliqué l’objectif de la rencontre avec les responsables des médias. Selon eux, il s’agissait, outre le fait que leurs activités soient couvertes par les organes à travers les reporters, d’amener les responsables des médias à connaitre l’organisation et ses actions au Mali.

Selon Mahmood Nasir Saquib, Ahmadiya est une organisation religieuse d’envergure internationale établie dans quelques 204 pays en Afrique, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Asie, Australie et l’Europe. Elle a été fondée en 1889 en Inde et prêche la paix, la tolérance, l’amour et la compréhension entre les différentes communautés. Elle croit fermement en, et agit selon, le précepte coranique qui affirme : <em>« il n’y a pas de contrainte en religion ». </em>L’organisation a pour devise : <em>« l’amour pour tous, haine pour personne ».</em>

A en croire ses responsables, <em>la communauté Ahmadiyya ainsi que son organisation Humanity First sont officiellement enregistrées en République du Mali depuis 2005. Dans un premier temps elle a été sous couvert de la communauté Ahmadiyya du Burkina Faso avant de prendre son autonomie en 2011 avec comme premier Amir (responsable) M. Mahmood Nasir Saquib. </em>

<em>Depuis lors jusqu’à présent, plusieurs œuvres ont été réalisées dans le domaine de la prédication mais aussi dans l’humanitaire à travers son organisation Humanity First qui agit sans distinction de religion ni de race. Ainsi, dans le domaine de l’éducation, suite à un rapport de l’Amir adressé au centre, la décision a été prise de construire chaque année une école fondamentale en République du Mali. La première a été inaugurée en 2013 à Sorontiguila, cercle de Kolokani. </em>

<em>Pour la formation professionnelle, Humanity First dispose d’un centre de formation professionnelle en informatique, deux centres de formation en coupe couture dont un à Bamako (Djélibougou) et l’autre à Sikasso. Pour l’hydrolique, environ 200 pompes villageoises sont réhabilitées chaque année. Il y a également les projets de maraichage, d’agriculture et de pisciculture. Le village de Farako dans la Commune de Didiéni ainsi que plusieurs autres villages sont déjà bénéficiaires de ces projets. En santé, plusieurs camps médicaux gratuits à son actif et un centre de santé humanitaire à Boulkassoubougou. Un camp médical ophtalmologique gratuit suivi de 200 opérations gratuites de cataracte sont même prévus. Plus de 17 mosquées déjà construites et alimentées d’énergie solaire et plusieurs autres en chantier. Des radios sont aussi crées. En tout, 600 millions de F CFA sont investis au Mali par an.</em>

Interrogés à propos de l’attentat perpétré contre les journalistes de Charlie Hebdo en France, les différents responsables de la Jama’at Ahmadiyya ont condamné l’acte qui, disent-ils, ne ressemble pas à l’islam. <em>« Ce qui s’est passé en France n’est pas de l’islam. L’islam n’enseigne pas de tuer. Ils sont en train de gâter le nom de l’islam. Nous n’approuvons pas ce qu’ont fait les journalistes, mais il fallait leur répondre à travers les mêmes moyens qu’ils ont utilisés (médias) pour expliquer le prophète Mohamed (PSL), mais pas par la violence. Le prophète a été insulté devant lui, il n’a pas réagit. Si quelqu’un insulte le prophète, il appartient à Dieu de punir l’intéressé »</em>, ont expliqué les responsables de Ahmadiyya.

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<strong> </strong>

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<item>
<title>Le social au service du politiquement correct :  La consécration de la présidente de l’ONG Agir  ou la « revanche » d’une brave Dame</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/le-social-au-service-du-politiquement-correct-la-consecration-de-la-presidente-de-long-agir-ou-la-revanche-dune-brave-dame-725972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/le-social-au-service-du-politiquement-correct-la-consecration-de-la-presidente-de-long-agir-ou-la-revanche-dune-brave-dame-725972.html</guid>
<description><![CDATA[ Selon un adage populaire « derrière tout grand homme, se cache une grande dame ». Ailleurs, on soutient également que « ce que femme veut Dieu le veut aussi ». L’histoire de l’humanité est  pleine d’exemples de ces Dames dont la discrétion, la fidélité à leur foyer, le sens de la tolérance, le dépassement de soi et la solidarité inébranlable surtout en périodes difficiles et éprouvantes que traversent généralement tous les couples, ont valu à leur mari de tenir, de croire, d’espérer et de se battre pour sortir finalement de l’ornière. Mme Kéita Aminata Maïga, actuelle première Dame du Mali, est très certainement de celles-là. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2015 10:06:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nul besoin ici d’énumérer toutes ces braves et généreuses femmes qui se sont illustrées par leur présence aux côtés des populations à travers des gestes souvent  simples, moins onéreux en termes numéraires, mais à l’impact plus que significatif pour la santé, l’hygiène, l’environnement et le développement des localités bénéficiaires. Elles sont assurément nombreuses et se rencontres dans les tous les pays et sur tous les continents. Il serait prétentieux de vouloir les énumérer toutes dans un article de presse. Elles vont des plus connues à l’instar de Danielle Mitterrand, Winnie Mandela, Adam Ba Konaré, Michel Obama,  entre autres, aux plus anonymes et effacées, parmi lesquelles notre héroïne du jour trouverait humblement sa place.

Celle qui, avant l’accession de son époux à la magistrature suprême du pays, n’en demeurait pas moins efficace sur le terrain de l’action sociale, bien qu’assez discrète, voire effacée dans le sillage de son mari qui fut ambassadeur, ministre, premier ministre et président de l’assemblée nationale. Il s’agit bien de Mme Kéita Aminata Maïga, première dame du Mali.

En effet, présidente fondatrice de l’ONG Agir, Mme Kéita Aminata Maïga n’a pas attendu l’élection de son époux, Ibrahim Boubacar Kéita, à la présidence de la république pour se lancer dans les œuvres à caractère social et humanitaire. A travers son organisation caritative, elle a ainsi contribué à doter plusieurs maternités et autres centres de santé communautaires (Cscom) de produits de premières nécessité et autres médicaments essentiels un peu partout sur le territoire national. Elle s’est ainsi constituée un vaste réseau de sympathie au sein des populations en général et en milieu rural en particulier, qu’elle n’a visiblement pas hésité un instant à mettre au service des ambitions électoralistes et présidentielles de son mari au moment opportun. Ce réseau a été d’un apport inestimable dans l’élection d’Ibrahim Boubacar Kéita en 2013 avec le score à la soviétique de plus de 77% des voix.

Quoi de plus normal donc pour cette brave Dame que de vouloir savourer, un tant soit peu, son plaisir et son droit absolu à la joie, à la gaieté et au bon-vivre comme tout être humain. Ne dit-on pas que les roses se cueillent généralement aux bouts des épines ! L’action politique ne se gagne pas seulement que sur le terrain  politique. Nul ne saurait devenir un grand homme politique s’il ne bénéficie de sympathie créée et entretenue par des actions de portée sociale, humanitaire voire humaniste. Généralement en Afrique, les Premières dames ne s’impliquent véritablement auprès des couches vulnérables de leurs populations qu’une fois parvenue à la présidence de la république. Les cas du genre sont nombreux. Mais, force est de reconnaitre que tel n’est pas le cas de Mme Kéita Aminata Maïga, dont l’engagement a longtemps précédé l’avènement de son époux à la présidence de la république. Elle n’a pas toujours été au firmament de la gloire et du prestige mondain. Pendant la traversée du désert que son mari a connu les dernières années ayant précédé son élection, cette dame est restée égale à elle-même par sa modestie, sa simplicité et son sens élevé de la solidarité dans une discrétion frisant souvent l’anonymat absolu. Aujourd’hui d’aucuns trouvent qu’elle en fait un peu trop. Qu’elle abuse de sa position actuelle. C’est méconnaitre l’histoire, le passé récent et la réalité de l’actuel couple présidentiel.

A l’instar de la plupart des ménages en Afrique plus particulièrement, la solidité d’un foyer et ou la durée de vie d’un couple dépend incontestablement de l’esprit de sacrifice, de la tolérance et de la compréhension de la femme.

Ainsi, pour de nombreux observateurs, Mme Kéita Aminata Maïga a su attendre « patiemment » son heure à l’issu d’efforts au-delà souvent du supportable et de l’humainement soutenable.  Malheureusement, dans notre pays, l’on a pris la mauvaise habitude de ne reconnaitre le mérite d’autrui qu’à titre posthume. Dans le meilleur des cas, on vous traite simplement d’opportuniste ou d’encenseur zélé. Afin d’inverser cette tendance à tout personnaliser en fonction d’intérêts égoïstes, il faut saluer et encourager le mérite, les œuvres de bienfaisance et les actes de solidarité, surtout au moment où ces actions peuvent paraître comme désintéressées aux yeux des couches et populations bénéficiaires.

De par le continent, certaines Premières Dames se sont ainsi opportunément spécialisées dans « l’humanitaire » par pure opportunisme. Leur moindre fait et geste en faveur des enfants, des orphelins, des veuves, des handicapés et autres couches vulnérables est soutenu, accompagné et suivi de battage médiatique dont l’objectif visé n’est autre que d’amplifier démesurément son impact. Ce qui équivaut à jouer d’hypocrisie sur la détresse et les malheurs d’autrui.

Tel qu’en agriculture, le semis doit précéder forcément la récolte. La moisson peut ne pas être à hauteur de la superficie aménagée, mais plutôt à la qualité des semences et l’entretien apporté aux jeunes plans. En d’autres termes mieux vaut prévenir que guérir. En effet, à quoi bon attendre d’abord d’être affecté par la soif pour songer à creuser un puits ? Il convient d’y penser bien auparavant. Au fait jusqu’où se situe la limite entre le social et le politique ? Le premier a toujours servi de terreau fertile au second. Alors, n’en voulons pas à ceux qui savent semer en vue d’en récolter les fruits !

Selon un autre adage « même si le lièvre est ton ennemi, il faut lui reconnaitre au moins ses longues oreilles ! ».

Aussi, quels que soient les réserves, griefs et autres reproches que l’on pourrait faire de la gestion des affaires publiques et la gouvernance actuelle sous la conduite de son époux de Président élu de surcroit au suffrage universel par l’écrasante majorité des Maliens, cela ne saurait affecter, ni remettre en cause, encore moins effacer de la mémoire des populations bénéficiaires les nombreuses actions de celle qui fait désormais office de Première Dame.

L’artiste clame à juste raison que « le fait de rendre hommage aux morts a pour but principal d’inciter les vivants à faire autant, sinon plus ! »

<strong>B . Sidibé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale  du RESO&#45;Climat : Les projets PAIRCC et PAACC&#45;Sahel au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/assemblee-generale-du-reso-climat-les-projets-paircc-et-paacc-sahel-au-centre-des-debats-719232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/assemblee-generale-du-reso-climat-les-projets-paircc-et-paacc-sahel-au-centre-des-debats-719232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Dec 2014 08:04:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aux termes de l’exercice 2014 bien rempli à travers les activités des projets PAIRCC et PACC-Sahel d’un coût de plus de 5 milliards de F CFA, le Reso-Climat a beaucoup contribué à l’émancipation des femmes et au renforcement des capacités des acteurs du monde rural. Le revenu annuel des femmes du jardin maraîcher de Sendala par exemple se situe entre 50 000 et 100 000 F CFA.</strong>

<strong> </strong>

Le Reso-Climat, fort de 103 organisations, a tenu le 29 décembre 2014, sa 4e assemblée générale avec à l’ordre du jour : la présentation des activités du Reso-Climat/Mali, la relecture et l’adoption des statuts et du règlement intérieur du Reso, la validation des nouvelles demandes d’adhésion au Reso et la mise place des membres du nouveau bureau.

L’AG était présidée par le président du Reso-Climat, président de Mali Folkcenter Nyètaa, Dr. Ibrahima Togola. Il avait à ses côtés les chefs de file des groupes thématiques.

Dr. Togola a fait part de son inquiétude face au changement climatique galopant et au refus d’engagement des pays à réduire leur production de déchets toxiques pour pérenniser la biosphère menacée de destruction. Il a réitéré l’engagement des membres de son Reso à jouer sa partition dans la protection de l’environnement, le développement rural, l’agriculture, l’élevage dans notre pays.

Il a relevé la débandade autour de l’hivernage, où l’on ne sait plus quand est-ce qu’il débute et quand est-ce qu’il prend fin. Une situation qui contribue à l’émergence de nouvelles activités néfastes concourant au changement climatique, la production de charbon, la pêche intempestive et la déforestation, tendant à détruire l’environnement et augmenter la pauvreté dans nos pays.

En 2015, l’accent sera mis sur la visibilité des actions du Reso sur le terrain et comment capitaliser les initiatives des différentes organisations membres en guise de résultats.

Le Dr. Togola a rappelé les visites ou voyages d’études dans des pays voisins en 2014, notamment au Bénin et Burkina Faso dans le but de mieux outiller ses membres pour de nouvelles perspectives en matière de conception et d’exécution de projet. Il a prêché une sortie de crise définitive pour une meilleure reprise des activités du Reso dans les régions du Nord. Il a invité tous les Maliens à une prise de conscience pour la sauvegarde de l’environnement qui détermine la productivité et le bien-être de tous.

L’ambassade Suède a reçu les honneurs du président du Reso pour avoir contribué au financement des projets au grand bonheur des Maliens, particulièrement les populations vulnérables.

Le Reso a réalisé 38 projets entre juin 2013 et décembre 2014 à travers ses deux grands projets (PAAC-Sahel et PAIRCC) d’un coût de plus de 5 milliards de F CFA. Avec le PAIRCC, il a contribué à l’émergence des femmes rurales notamment sur le site maraîcher de Sendala, où les revenus des femmes varient aujourd’hui entre 50 000 et 100 000 F CFA.

Le PAACC-Sahel a contribué à réduire la corvée d’eau des femmes dans les jardins maraîchers des villages de Mandiakuy et Tio, la dotation des radios en équipements pour une meilleure prise de l’aspect communication sur la protection de l’environnement. Il a également soutenu le renforcement des capacités des membres du Reso, des élus communaux, acteurs ruraux, etc.

Les activités de l’exercice 2015 seront axées sur la poursuite des activités des projets PAIRCC et PAACC-Sahel, le renforcement des capacités des membres du Reso, la communication, la visibilité ainsi que la capitalisation des acquis, la création du Centre d’innovation rurale technologie appropriée (Cirta). Il faut ajouter à ceux-ci des activités de plaidoyer lobbying.

<strong>Ousmane Daou</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours « Plan d’Affaires » : La 1ère édition lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/concours-plan-daffaires-la-1ere-edition-lancee-718262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/concours-plan-daffaires-la-1ere-edition-lancee-718262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Dec 2014 03:38:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de renforcer la capacité des jeunes dans la création d’entreprise, l’incubateur de la Société de Promotion des Entreprises Africaines (SPEA) en partenariat avec l’ONG Hollandaise ICCO, a lancé la 1<sup>ère</sup> édition du Concours « Plan d’Affaires » dénommée « Business Bomba». C’était en conférence de presse le 24 décembre 2014 à la Maison de la Presse. Elle était co-animée par Amza Koné, Manager Junior incubateur, Didi Moulaye Haidara consultant et la représentante de l’ONG Hollandaise, Icco-Afrique de l’ouest, Christien Van Den Brink, chargée de a communication. </em></strong>

L’objectif est d’obtenir des projets réalistes et bancables et des projets ayant un fort potentiel multiplicateur, dans trois domaines à savoir,  l’Agriculture, l’Agrobusiness et les énergies renouvelables.

Selon les conférenciers, pour créer des entreprises, l’entrepreneur identifie des opportunités à partir desquelles il puise des idées susceptibles d’aboutir à des entreprises durables.

« Le concours se déroulera en quatre phases. Le point de presse sera suivi de la présélection et la sélection par les incubateurs, la mise en incubation des trois meilleurs projets et la sélection du meilleur plan d’affaires par un membre du jury constitué à cet effet », ont-ils souligné.

S’agissant des modalités de participation au concours, les projets seront envoyés par mail afin de faciliter la gestion des candidatures au <a href="mailto:concours@speaincubation.com">concours@speaincubation.com</a> à partir du 24 décembre jusqu’au 15 janvier 2015. Les candidats doivent avoir au maximum 45 ans et avoir une expérience dans le domaine visé ou une formation universitaire (bac+2) dans le domaine choisi. La candidature doit être faite sous forme de note présentant les porteurs ou le porteur de projet, faisant ressortir l’idée du projet, les opportunités réelles, la duplicabilité du projet et son impact sur le plan socio-économique et la durabilité.

A noter que l’incubateur d’entreprise SPEA est une structure d’accompagnement de projet de création d’entreprise.

<strong>Lassa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ONG APROFEM : Les Etats&#45;Unis leur offre 105 millions de fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/long-aprofem-les-etats-unis-offre-105-millions-fcfa-673252.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 00:43:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 26 novembre 2014, le Grand Hôtel de Bamako a abrité une table ronde sur le projet <em>« Amélioration de la participation des femmes maliennes au processus de renforcement de la paix et de la reconstruction du pays »</em>. Cette réunion était présidée par Mme Konaté Bintou Maïga, représentante de la ministre de la promotion de la femme, de la famille et de l’enfant. La cérémonie d’ouverture a enregistré  la présence de la Directrice exécutive de l’Ong Aprofem, Mme Traoré Hawa Ali Traoré ; du chargé d’affaires de l’Ambassade des Etats –Unis au Mali, Andrew Young et de l’honorable Mme Bagayoko Aminata Traoré, présidente de  l’Ong Aprofem.</strong>

La Directrice de l’Association pour la promotion de la femme et de l’enfant au Mali (Aprofem), Mme Traoré Hawa Ali Traoré<strong>,</strong> après avoir souhaité la bienvenue aux invités a souligné que l’organisation de cet important événement vise une grande mobilisation des partenaires, pour un accès équitable des femmes et des filles aux ressources de la reconstruction et des actions humanitaires dans le contexte d’un pays post crise. Elle a précisé que l’initiative rentre dans le cadre du projet initié par l’Ong Aprofem pour <em>« l’amélioration de la participation des femmes maliennes au processus de renforcement de la paix et de la reconstruction du pays<strong> »</strong></em>. Ledit projet, a-t-elle précisé, a obtenu le financement de l’AF WPS (Programme femme paix et sécurité en Afrique) à travers l’ambassade des Etats-Unis.

Elle a rappelé que l’Ong Aprofem, fidèle à ses idéaux de promouvoir la femme au Mali depuis sa création en août 1992, a été de tous les combats en faveur de son bien-être. La directrice exécutive de l’Ong Aprofem a également rappelé que les femmes maliennes doivent jouer un rôle actif dans le processus de réconciliation, conformément à la lettre et à l’esprit des résolutions du Conseil de Sécurité des Nation Unies 1325 (2000),1820 (2008),1888 (2009),1889 (2009) et 1960 (2010)).

Les droits des femmes doivent être au cœur de ce processus, car ayant le plus souffert de la situation de conflit, a indiqué Mme Traoré Hawa Ali Traoré. Et de préciser que ce projet répond à cet impératif de faire de la femme une actrice des actions de reconstruction, de réconciliation et d’instauration d’une paix durable.

Le projet a trois composantes majeures : accroitre les opportunités en faveur de la participation de beaucoup de femmes maliennes aux processus de renforcement de la paix ; renforcer l’accès équitable des femmes aux ressources de reconstruction et de l’aide humanitaire ; améliorer  l’accès aux services de protection pour les femmes et les filles.

Enfin, elle a remercié le ministère pour son parrainage et l’ambassade des Usa pour son appui à la société civile malienne.

Quant à Mme Konate Bintou Maïga, du Ministère de la promotion de la femme et de la famille, elle a manifesté la satisfaction de son département de parrainer cet événement capital pour le Mali post-crise. <em>« Le pays  cherche la voie d’une paix durable, la réconciliation de ses fils sans lesquels il n’y aura pas certainement de développement, est avec les autorités face à un défi qui perdure »,</em> a précisé la représentante de la ministre. Elle a affirmé que le projet initié répond aux aspirations de son département et constitue une stratégie visant à réaliser l’égalité de genre, dans le processus de paix dans le pays. Car  les femmes sont les plus touchées au Mali par la pauvreté et la situation de conflit les a exposées à toutes les formes de violence basée sur le genre.

Elle a enfin remercié toutes les organisations féminines pour leur sens patriotique, dans la gestion du processus de paix et les partenaires pour leur engagement sur le terrain aux cotés des populations.

Pour sa part, Andrew Young, chargé d’affaires de l’Ambassade des Etats –Unis au Mali a souligné l’importance de la table ronde, qui coïncide  avec  la commémoration de la journée internationale pour l’élimination de la violence contre les femmes.

Il a annoncé que l’Ambassade des Etats-Unis au Mali a reçu des fonds pour le premier programme de subvention Femmes Africaines, Paix et Sécurité (African Women Peace Security Grant) qui seront octroyés à l’Ong Aprofem pour un montant de près de 200.000$, soit 105 millions de francs CFA. <em>« Le Gouvernement américain est fier de soutenir les femmes maliennes et nous sommes fiers d’être avec vous pour annoncer ce nouveau projet avec APROFEM »</em>, a-t-il dit<strong>.</strong>

Après les interventions, les partenaires et les initiatrices du projet ont signé un tableau d’engagement. A signaler que le projet s’étale sur 18 mois, il va toucher  5.000 bénéficiaires (Mopti) dont 3.400 femmes.

<strong> Karidja Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Régénération naturelle assistée (RNA) : L’Alliance pour les Ecosystèmes fait le point de son programme</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/regeneration-naturelle-assistee-rna-lalliance-les-ecosystemes-fait-point-programme-665292.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 07:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plusieurs organisations non gouvernementales travaillent à matérialiser les techniques en matière de régénération naturelle assistée (RNA). Elles sont réunies en Alliance et mènent des actions dans nombre de localités du pays.</strong>

&nbsp;

Aujourd’hui, les spécialistes sont formels : l’une des solutions pour le Sahel et particulièrement le Niger est la technique de la régénération naturelle assistée (RNA). C’est pourquoi, l’Alliance pour les écosystèmes (EA-Mali) a initié un programme dont les objectifs et réalisations ont été présentées à la presse.

Le coordonnateur résident du programme, Abdoulaye Diallo, et ses collègues des ONG membres de l’Alliance ont, à travers des explications, démontré que la régénération naturelle assistée est la réponse appropriée à la dégradation croissante et continue des ressources naturelles renouvelables que connaît notre pays.

A en croire les conférenciers, l’objectif global de l’Alliance  pour les écosystèmes est "améliorer les moyens de subsistance des pauvres et créer une économie inclusive, par une gestion participative  et responsable des écosystèmes".

Le programme aborde trois principaux axes ; à savoir : les écosystèmes et les moyens de subsistance ; l’écologisation de l’économie au niveau local, national et mondial dans le Nord et le Sud et les moyens de subsistance, le changement climatique et les écosystèmes.

Au Mali, le programme trouve tout son sens, car la dégradation se traduit par le déboisement de 600 000 ha de forêts par an pour la satisfaction des besoins agricoles et en bois de chauffe, ce qui entraîne une  perte de 100 000 ha de forêt par an (CSI-GDT). Des études récentes ont permis de préciser que les pertes annuelles imputables à la déforestation représentent 5,35 % du PIB. (CSI-GDT 2010).

Comme réponse à cet état de fait, la RNA est une méthode d'agroforesterie qui consiste à gérer les souches (rejets) par ensemencement (enrichissement) avec des espèces choisies. Il s’agit de repérer, de protéger et d’éduquer les jeunes pousses (semis, rejets de souches, drageons, marcottes, etc.) qui apparaissent spontanément sur une parcelle donnée.

En pratique, les objectifs recherchés dans le cadre de la RNA au Mali est la protection des terres de culture à travers la lutte contre l’érosion éolienne et hydrique ; l’amélioration de la fertilité des sols ; la production de bois de chauffe ou de service ; la production du fourrage pour les animaux et la réduction de  la pauvreté.

<strong>A.M. C.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Célébration des 150 ans de la Croix Rouge : Des  photos dédiées aux victimes de guerre pour promouvoir les droits humains </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/celebration-150-ans-croix-rouge-photos-dediees-aux-victimes-guerre-promouvoir-les-droits-humains-664892.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 01:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des activités commémoratives des 150 de la Croix Rouge, la délégation du Comité international de la Croix Rouge(CICR) au Mali, organise, en partenariat avec la Coopération Suisse au Mali, une exposition de photographie intitulée : «  Avec les victimes de guerre » du photographe suisse, Jean Mohr. L’exposition, qui se déroule du 27 au 30 novembre 2014 au musée national, aborde des thèmes relatifs aux victimes des conflits, des réfugiés et des communautés fragilisés par la guerre et sur qui pèsent encore des menaces.  </strong>

Lors de l’ouverture officielle de l’exposition, le 27 novembre 2014, la directrice résidente de la Coopération Suisse, Beatrice Meyer est revenu, dans son discours, sur la relation privilégiée entre la Suisse avec le CICR depuis sa création.  « Cette coopération s’est construite et perdure sur la base de valeurs communes. En effet, nous visons à protéger les victimes des conflits armés, sans distinction aucune et nous nous engageons pour que toutes les parties impliquées dans un conflit respectent le droit international humanitaire », a-t-elle dit. Avant d’ajouter que l’exposition photos dédiées aux victimes de la guerre vise à sensibiliser l’opinion publique autour des conséquences des conflits armés. Pour sa part, le chef de la délégation du CICR au Mali, Christoph Luedi, dans son allocution d’ouverture, a expliqué qu’un siècle et demi après, malgré les difficultés et les défis, la vision d’Henry Dunant, à savoir, l’idée de créer la Croix Rouge, a non seulement survécu, elle a prospéré et les principes qui la sous-tendent restent modernes et d’actualité. Le plus grand défi, ajoutera  le premier responsable du CICR  au Mali, que le CICR est à relever est le non-respect du droit international humanitaire. Ainsi, il a réitéré l’urgence de faire preuve d’une volonté politique plus forte, pour épargner les civils et se conformer au droit international humanitaire. Christoph Luedi dira que c’est dans le but de sensibiliser sur l’importance du respect de ce droit que le photographe, non moins ancien délégué du CICR, a promené son objectif dans plusieurs contextes pour nous permettre de voir les conséquences de ces conflits sur les populations. Après les discours officiels, les invités présents ont visité l’exposition composée de plusieurs portraits  qui relatent l’exil, le quotidien des réfugiés dans les camps et leurs efforts de se reconstruire…

<strong>Madiassa Kaba Diakité </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration des 150 ans du Comité International de la Croix Rouge : Lumière sur les conséquences des conflits armés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/celebration-150-ans-du-comite-international-croix-rouge-lumiere-les-consequences-conflits-armes-664522.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 00:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La délégation du Comité International de la Croix Rouge au Mali commémore depuis hier jusqu’au dimanche 30 novembre le 150ème anniversaire du CICR sur le thème : « Avec les victimes de guerre ». L’ouverture officielle a eu lieu hier dans les locaux du Musée national en présence du chef de la délégation du CICR, Christoph Luedi, de la directrice de la Coopération suisse au Mali, Mme Beatrice Meyer, du chef d’Etat major des Armées du Mali, Général Mahamane Touré et de nombreux invités et partenaires du Mali.</em></strong>

Cette commémoration des 150 ans d’actions humanitaires du CICR au service du monde entier est marquée par plusieurs activités. Des conférences débats sur le thème « les défis du droit international humanitaire dans les conflits contemporains », « Problématique de la protection des victimes des conflits armés contemporains », « Regards croisés entre l’islam et le Droit international humanitaire », entre autres. L’événement est surtout marqué par des expositions de photographies de Jean Mohr, ancien photographe et délégué du CICR, ouverte au public jusqu’au dimanche. L’exposition qui aborde la question des victimes de conflits et des refugiés, a surtout l’avantage de sensibiliser le grand public sur les conséquences des conflits armés.

Cet anniversaire du CICR a été l’occasion pour le chef de la délégation du CICR au Mali, Christoph Luedi, d’exprimer toute la fierté de son institution pour 150 ans d’actions humanitaires dans 92 pays du monde dans le domaine de la prévention, la protection, la santé, l’eau et l’habitat. « Bien que nous soyons fiers du chemin parcouru ces 150 dernières années, nous savons que de nombreux défis demeurent. Tous les jours, nous constatons malheureusement que les conflits continuent de faire de nombreuses victimes à travers le monde, remettant ainsi au gout du jour l’épineuse question du respect du droit international humanitaire dans les conflits contemporains », déplore-t-il.

L’occasion était aussi bonne pour la directrice de la coopération suisse au Mali de faire des témoignages sur les relations entre le CICR et son pays, dépositaire des conventions de Genève et leurs protocoles additionnels. Elle dira que la Suisse se sent chargée d’une responsabilité particulière parce qu’elle porte dans sa constitution ces valeurs fondamentales de protection des victimes et de solidarité. «  Nous visons à protéger les victimes des conflits armés, sans distinction aucune et nous nous engageons pour que toutes les parties impliquées dans un conflit respecte le droit international humanitaire », a martelé mme Beatrice Meyer.

Rappelons que le Gouvernement suisse accorde une place importante à l’aide humanitaire dans sa stratégie de politique étrangère. Le CICR bénéficie plus de deux tiers du budget de l’aide humanitaire suisse.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>

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</item>

<item>
<title>Accès aux dossiers de données de la statistique : L’INSTAT casse le mur</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/acces-aux-dossiers-donnees-statistique-linstat-casse-mur-658802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 17:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Des données en accès libre pour la participation inclusive et la responsabilisation » était le thème de la journée de sensibilisation organisée par l’Institut National de la Statistique (l’INSTAT) en marge des activités de la célébration de la journée africaine de la statistique. C’était le 18 novembre 2014 au CICB.</em></strong>

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de la planification, de l’aménagement du territoire et de la population.

En effet, la célébration de la journée africaine de la statistique, le 18 novembre de chaque année, a été instaurée depuis mai 1990 lors de la 25<sup>ème</sup> session de la Commission Economique pour l’Afrique et la 16<sup>ème</sup> réunion des ministres Africains de l’économie et du plan. Elle a pour objectif de sensibiliser le public sur l’importance de la statistique dans le développement économique et social du continent.

Ce thème avait pour but de montrer l’importance de l’accès aux données statistiques pour une meilleure participation et plus de responsabilisation des populations dans leur propre développement.

La journée à été marquée par trois présentations à savoir : la présentation du site web de l’INSTAT ; une présentation de l’infocentre de la cellule planification et de statistique du secteur éducation et un sketch de la troupe Niogolon sur la statistique et le développement

Pour le président de l’INSTAT, Seydou Moussa Traoré, la journée de cette année est célébrée dans notre pays à un moment crucial pour la communauté statistique nationale ; car le gouvernement vient d’adopter le Schéma Directeur de la Statistique 2015-2019.

En effet, ce Schéma Directeur de la Statistique au Mali identifie les activités devant permettre d’avoir un Système Statistique National à même de satisfaire les besoins des différentes parties prenantes.

« Je voudrais profiter de cette tribune pour lancer un appel à chacune de ces parties qu’il nous appartient à tous de nous impliquer pour une mise en œuvre adéquate des SDS afin que nous ayons un Système Statistique National performant », a indiqué le directeur de l’INSTAT.

<strong>Adama DAO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Cafo cherche une alternative à Oumou</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/cafo-cherche-alternative-oumou-637192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Nov 2014 06:53:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Coordination des associations et Ong féminines (Cafo) veut-elle donner un sens à la culture démocratique chez les femmes ? Après 18 ans de règne sans partage, Oumou Touré dite Oumou Cafo a-t-elle enfin décidé de céder son fauteuil à une future présidente pour la Cafo ? Rien n’est moins sûr, au moment où le mandat de l’actuelle direction de la Cafo est arrivé à terme. Le silence des membres de la Cafo cacherait mal une situation confuse, car la présidente de la Cafo ne semble pas se décider à partir. Elle explique à qui veut bien entendre qu’elle ne laisserait la tête de cette organisation à personne, même si d’autres ont occupé ce fauteuil avant elle. Il faut donc craindre une Tsunami à la Cafo dont on peut nous faire l’économie. « Quand on est resté longtemps on pense que rien ne peut nous enlever, et on refuse de s’inspirer pas des exemples », explique une dame qui n’attend rien de l’Organisation tant que Oumou reste à la tête, car <em>« elle ramène tout à elle, à sa famille et à ses copines »</em>. Espérons que l’alternance à la tête de la Cafo soit pacifique.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit International Humanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/droit-international-humanitaire-635442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2014 07:27:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parlement dans la mise en œuvre des traités du Droit international humanitaire</strong><strong>
</strong><strong>Le comité International de la Croix-Rouge, a initié une  journée à l’ intention des élus le  samedi  8 novembre 2014 dans  la salle du centre Aoua Keita. Sous l’égide de  l’honorable Mamadou Tounkara,  1er  vice président de l’Assemblée Nationale, la rencontre visait la  sensibilisation  sur le rôle du parlementaire dans la mise en œuvre du Droit International Humanitaire (DIH)</strong>
A l’ouverture, on notait la présence du chef de délégation du comité International de la Croix-Rouge au Mali M. Christoph Luedi, de nombres d'honorables deputés. Le droit international humanitaire (DIH) ou droit des conflits armés est un ensemble de règles d’origines conventionnelles et coutumières, applicables dans les situations de conflits armés. Il protège les personnes qui ne participent pas ou plus aux hostilités et limite les méthodes et les moyens de faire la guerre. Rappelons que ladite journée est d'importance particulière car contribuant au renforcement des capacités des représentants nationaux. Notamment dans les efforts visant à l’intégration des dispositions des traités relatifs au droit international humanitaire dans la législation nationale. Le 1er  vice président de l’A.N, d'affirmer "au cours de cette séance d’information, vous aurez l’occasion de mieux comprendre le rôle que doit jouer une institution comme la nôtre, en matière de protection des populations dans les situations de conflits armés". Pour le chef de délégation du comité International de la Croix-Rouge au Mali M. Christoph Luedi, depuis plusieurs années, le comité international de la Croix-Rouge s’est engagé aux côtés de l’Etat du Mali, afin de l’accompagner dans ses efforts visant à ratifier et à mettre en œuvre les traités du DIH. Force est de constater, que beaucoup a été réalisé et à ce jour, nous sommes heureux de constater que le Mali a ratifié presque tous les traités du DIH. Malgré cet important acquis, beaucoup reste à faire. A savoir voter les lois visant à rendre la législation nationale conformes à ces instruments juridiques internationaux. Dans ce processus, votre implication et votre engagement sont essentiels. Pour y parvenir, vous pouvez compter sur le soutien technique du CICR qui ne ménagera aucun effort pour vous accompagner.
C’est dans ce cadre que nous avons jugé utile d’organiser cette journée au cours de laquelle vous serez édifiés entre autres sur : l’état de ratification des traités de DIH par le Mali et les obligations juridiques qui en découlent ; l’intégration des principes de droit pénal international dans la loi pénale malienne et enfin la nécessité d’intégrer les infractions graves au DIH commises en temps de conflit armé non international ( CANI) dans le code pénal malien.
L’honorable Tounkara pour sa part, a exhorté  tous et chacun à tirer le meilleur des enseignements qui  seront livrés et à profiter au maximum de cette journée afin de constituer une force de proposition et d’action pour la promotion, le développement et la mise en œuvre du DIH.
Cheick O Traoré.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humanitaire : MicroCred au chevet des couches démunies de l’Association ASSUREME</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/humanitaire-microcred-au-chevet-couches-demunies-lassociation-assureme-602472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Oct 2014 00:04:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 23 octobre 2014, le directeur de MicroCred Mali S.A, Michel Iams, accompagné d’une forte délégation, a rendu visite aux  couches démunies  de l’ONG ASSUREME (Association pour la Suivie et l’Encadrement des Mères et des Enfants de la Rue au Mali) à Lafiabougou. Michel Iams a, aussi, remis des dons à l’association.  </strong>

ASSUREME est une organisation non gouvernementale malienne créée en 1998 par Mme Pona Hawa Camara. L’ONG a pour mission de promouvoir les valeurs de tolérance et de solidarité et d’assurer la survie et l’encadrement des mères et des enfants de la rue. Cependant, il convient de noter que la présente donation de Microcred Mali S.A, filiale du groupe Microcred, s’inscrit dans le cadre de ses actions de mécénat pour soutenir l’ONG ASSUREME. Pour ce faire, dira Michel Iams, premier responsable de MicroCred Mali S.A, que sa structure a accordé à l’Association les dons suivants : une donation forfaitaire d’un million de F CFA ; une donation de 200 F CFA par crédit décaissé à verser tous les trimestres sur le compte courant d’ASSUREME. Par ailleurs, il a expliqué que le premier versement d’un montant de 386000 F CFA a été effectué le 1<sup>er</sup> octobre 2014 et l’octroi d’un prêt de 6500000 F CFA sans intérêt. Michel Iams s’est dit très satisfait de la visite et même très impressionné de l’intervention de son partenaire par rapport à son accompagnement sans relâche en faveur des personnes défavorisées que sont les enfants de la rue et les jeunes filles mères. Pour sa part, Mme Pona Hawa Camara, a remercié le directeur  Michel Iams pour son appui combien important pour la survie de son organisation. Pour elle, c’est grâce au soutien de MicroCred Mali S.A que l’ONG a réalisé les objectifs qu’elle s’est fixée,  si non l’association  courait toujours à la recherche de 3500000 FCFA par mois pour couvrir ses besoins. Il s’agit entre autres, de nourriture, de logement, d’habillement, de santé et de la scolarisation  des enfants et des jeunes filles de la rue. L’ONG ASSUREME a, aujourd’hui, en son sein 35 enfants de 0 à 5 ans et 15 enfants de 7 à 12 ans qui constitue une « <em>adoption approchée</em> ». Rappelons que Microcred Mali S.A compte plus de 6000 clients ; 2 millions d’encours épargne ; 5,9 milliards F CFA d’encours crédit ; 173 employés et 4 Agences. Elle  a pour mission d’offrir des services financiers de qualité, accessibles et adaptés aux besoins des micros, petites et moyennes entreprises mal ou pas desservies par le secteur financier traditionnel. Elle s’attache également à mettre en œuvre une politique de gestion des ressources humaines équitable tout en respectant l’environnement dans lequel elle opère.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion des droits des femmes a l’information: L’IDEM et ses partenaires appuient les medias</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/promotion-droits-femmes-linformation-lidem-ses-partenaires-appuient-les-medias-2-600032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Oct 2014 07:48:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’optique d’inviter les médias maliens à promouvoir un environnement médiatique plus favorable aux droits des femmes à l’information et à la communication, l’institut pour la démocratie et l’éducation aux médias du Mali (IDEM) en collaboration avec l’institut Panos et l’Oxfam novib a organisé un forum multi-acteurs sur les droits des femmes à l’information. Prévu pour deux jours, l’ouverture officielle du forum a eu lieu hier jeudi 23 octobre à la Maison de la presse.</strong>

<strong> </strong>

L’association IDEM et ses partenaires à travers le projet  ‘’promouvoir les droits des femmes maliennes, particulièrement les marginalisées à s’exprimer et à être entendues sur leurs droits civils’’ se propose d’appuyer la volonté des médias maliens à relever ces défis à travers un forum multi-acteurs. L’objectif de ce forum selon le coordinateur de l’association IDEM, Sadou Yattara, vise à mettre en place un cadre de concertation multi-acteurs sur les droits des femmes à informer et à être informées et d’identifier les besoins des femmes à accéder à l’information et les conditions dans lesquelles elles exercent leurs droits à s’informer.

Cette plateforme qui sera clôturée aujourd’hui doit déboucher ultérieurement sur l’élaboration d’une charte sur l’éthique et l’information liée au genre, constituant une référence pour les différents acteurs du secteur des médias ainsi que les défenseurs des droits de la femme.

&nbsp;

Deux jours, plusieurs sous thèmes sur des inégalités dans les droits et dans les pratiques anciennes ainsi que les voies et moyens que les médias doivent utiliser pour pouvoir promouvoir davantage les droits et les voix des femmes ont été développés par les professionnels du domaine tels que, Mme Diourté Fatoumata, directrice de la Maison de la femme et de l’enfant de la Commune V, Mme Ouloguème Housnatou, présidente de l’ONG Danayaso et membre de Wildaf, Ramata Diaouré, directrice de la rédaction du bi-hebdo ‘’22 septembre’’, Alexis Kalambry du groupe patronal de la presse, etc.

Cependant, selon les résultats de la troisième édition de l’enquête démographique et de santé du Mali (EDSM-III), à Bamako, 20% des femmes lisent le journal au moins une fois par semaine, 84% regardent la télévision au moins une fois par semaine, 83% écoutent la radio une fois par semaine, 18% utilisent tous les médias et seulement 5% ne s’intéressent à aucun moyen d’information.

En ce qui concerne le milieu rural, 2% des femmes lisent le journal au moins une fois par semaine, 15% regardent la télévision au moins une fois par semaine, 54% écoutent la radio au moins une fois par semaine, 1% utilisent tous les médias et 43% ne s’intéressent à aucun moyen d’information. Selon le baromètre des médias africains, édition 2012, au Mali, les sujets et programmes concernant les femmes existent, mais ils ne sont pas proportionnels à ceux dédiés aux hommes. Peu de femmes fréquentent les rédactions. Raison pour laquelle il n’y a pas de grand intérêt pour les affaires les concernant. Car, il y a toujours ces obstacles socioculturels qui barrent le chemin de l’équité.

&nbsp;

<strong>Bintou Danioko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrutement au PAOSC II : Une mafia qui ne dit pas son nom !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/recrutement-au-paosc-ii-mafia-dit-pas-nom-574332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2014 06:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fruit d’un partenariat fécond entre l’Etat malien, le Canada, le Danemark, la Suisse, la Suède, l’Union Européenne et les organisations de la société civile (OSC), le Programme d’Appui aux organisations de la société civile (PAOSC II) vise à renforcer la capacité des OSC afin qu’elles jouent pleinement leur rôle d’acteurs du développement et du changement social au Mali. Crée en 2012 pour une durée de 60 mois, ce deuxième programme du genre est financé à hauteur de 13 milliards de FCFA et les fonds sont gérés à travers la convention de financement n° ML/FED/021-414, qui fixe les modalités de mise en œuvre du Programme, dans le cadre des procédures de gestion du 10ème Fonds Européen de Développement. Malgré la noblesse de ses objectifs dans un pays miné par la mauvaise gouvernance, certains acteurs de notre société civile ont décidé d’œuvrer pour leur propre agenda. Pour cela, aucun stratagème n’est de
trop en vue de tromper l’Etat et les partenaires Techniques et Financiers. C’est dans ce cadre que PAOSC II vient d’être pris en flagrant délit de pratique mafieuses  dans le but de favoriser un clan (famille et parents).


<strong>De quoi s’agit-il ?</strong>


Ceux qui soutiennent que la société civile malienne est une secte dont les seuls initiés ont le droit de brouter,  viennent d’être servis sur un plateau d’or. Pourtant en tant que sentinelle de la démocratie et de la bonne gouvernance à tous les niveaux, la société civile d’une manière générale doit donner l’exemple. Malheureusement au Mali, on assiste le plus souvent au contraire. Complice de la descente aux enfers de notre pays, les organisations de la société civile gagneraient mieux à changer leurs  méthodes alimentaires  pour prendre en compte les vraies préoccupations d’un peuple sans voix, laissé à la merci des autorités. Malheureusement, l’habitude étant une seconde nature, nous assistons à un embouteillage monstre à l’aéroport de Bamako Sénou dès qu’il s’agit de figurants pour Ouagadougou et Alger.
Au delà de ce côté visible de l’iceberg, un réseau mafieux est à l’œuvre dans les locaux du PAOSC II et des OSC d’une manière générale pour faire la promotion d’un clan (parent et famille). Pour eux, la compétence n’a aucune valeur. L’illustration de ce plan sordide et indigne de la société civile vient d’être donner dans le cadre du recrutement de 3 experts pour le compte du PAOSC II et de l’Unité de Gestion du Programme (UGP). Il s’agit d’un expert pour le suivi de la mise en œuvre de la stratégie genre du PAOCII, d’un expert en communication au sein de l’UGP à Bamako et d’un expert en suivi évaluation au sein de l’UGP également à Bamako. Pour écarter toutes concurrences à leurs différents protégés le plus souvent incompétents, la stratégie est très huilée et efficace à 100%. Il s’agit simplement de publier l’avis de recrutement après la date limite de dépôt des candidatures. Loin
d’être un cas isolé, cette stratégie aurait permis à certains acteurs véreux de la société civile malienne de caser certains de leurs proches dans leur sillage sans aucune compétence. Pour le cas qui nous concerne aujourd’hui, l’avis de recrutement a été publié le 3 octobre 2014, pour une date limite de dépôt de dossier prévu le 20 Septembre 2014. Où est le sérieux ?  Sachant que l’indépendant qui a publié les avis en question est connu pour le sérieux de son service commercial, il y a lieu de se poser des questions  en vue d’identifier les vrais auteurs de cette  mafia. En attendant la fin de nos investigations visant à identifier individuellement les brebis galeuses de ce service, comme victime de cette situation nous envisageons de saisir l’ensemble des partenaires impliqués dans le financement de cette structure (l’Etat malien, le Canada, le Danemark, la Suisse, la Suède et l’Union Européenne) afin la date
limite de clôture du dépôt des dossiers soit revue et que des sanctions exemplaires puissent être prises contre les fautifs. Nous estimons que l’égalité des chances doit être une réalité dans notre pays. Il est inconcevable que les cadres véreux puissent se cacher derrière  le nom de société civile pour s’adonner à des pratiques mafieuses.
A suivre…
Lamine Diallo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CONANCIPAL et SIPIRI : Deux partenaires confirmés pour le développement et la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/conancipal-sipiri-partenaires-confirmes-developpement-paix-546302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2014 00:24:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après plusieurs séries d’activités menées en faveur du développement et de la paix, la Coalition nationale de la société civile pour la paix et la lutte contre la prolifération des armes légères (CONANCIPAL) et la STOKHOLM INTERNATIONAL PEACE RESEARCH INSTITUTE (SIPRI), ont pour la toute première fois dans l’histoire de notre pays, réuni deux groupes clés pour le processus de consolidation de la paix. Il s’agit bien évidemment des Chefs traditionnels et des Organisations féminines. C’était à travers un forum de trois jours au CICB de Bamako. C’est le jeudi 18 septembre dernier que le forum a tiré son épilogue à travers un important point de presse animé par la présidente de CONANCIPAL, Dr Mariam D. Maiga, Dr Elisabeth Skons du SIPRI et non moins chef de projet société civile et consolidation de la paix au Mali, Dr Gaudence Nyirabikali, chercheur au SIPRI et enfin M. Jacob Hallgren, Directeur général adjoint de SIPRI.

&nbsp;

‘’Nous avons atteint les résultats escomptés, car le forum a permis de passer au peigne fin les problèmes les plus irréfutables de notre chère patrie. Des propositions pour le retour immédiat et définitif de la paix ont été faites, des stratégies pour le développent durable ont été inspirées, les rôles et les responsabilités des chefs traditionnels ont été définis, un message spécial pour la paix a été érigé pour les autorités…’’, C’est en ces termes que la patronne de CONANCIPAL Mali, Dr Mariam Djibrila Maiga, a introduit son discours. Elle a ensuite expliqué que le fait d’avoir réussi à rassembler les Chefs Traditionnels et les Organisations Féminines dans le cadre d’un forum est une chance pour le Mali. Avant de terminer, elle a ensuite vivement félicité et les partenaires dont le SIPRI et l’Agence Suédoise de Coopération au Développement International.

&nbsp;

Prenant la parole après le numéro un de CONANCIPAL, Dr Elisabeth Skons du SIPRI, s’est dit très heureuse d’avoir pris part à ce forum qui fut une véritable école. ‘’Je félicite CONANCIPAL pour avoir réussi un tel exploit, le fait d’avoir pu rassembler les autorités traditionnelles de Bamako et ceux des régions avec les organisations féminines pendant 3 jours. Ça permis de dégager des stratégies et solutions pour le Développent et la paix durable au Mali’’, a-t-elle expliqué.

Pour sa part, Mr Jacob Hallgren a introduit son intervention en disant qu’il vient d’un pays qui est à plus de 200 ans de paix jamais interrompu. Avant d’abonder dans le même sens que son prédécesseur en disant que l’objectif du forum consistait à partager les expériences en vue d’instaurer une paix durable et définitive au Mali. ‘’Je suis heureux de constater que la fin des travaux nous a menés à nos objectifs qui ont été largement atteint’’, a-t-il précisé. Moussa Souma Maiga, Sabiya Moulaye, respectivement porte-parole des autorités traditionnelles et des organisations féminines ont chacun remercié de la plus belle manière les initiateurs et les bailleurs du forum. Avant de les inviter à faire en sorte que toutes les régions, cercles et grandes villes bénéficient d’un tel forum.

&nbsp;

Le chef de cabinet du ministère de la sécurité intérieure qui a présidé la cérémonie d’ouverture et de clôture a mis l’accent sur le rôle combien important que jouent CONANCIPAL et SIPRI pour la paix, la sécurité et le développement dans notre pays, et n’a pas manqué de promettre que les recommandations issues du forum seront prises en compte et que bon usage en sera fait par les autorités à travers son ministère.

&nbsp;

Il est important de savoir que le projet de renforcement des contributions de la société civile à la paix, a la sécurité et au développement au Mali est mis en œuvre en partenariat entre SIPRI et CONANCIPAL a débuté en juillet 2013 et prendra fin en avril 2015. Il faut par ailleurs noter que La Coalition nationale de la société civile pour la paix et la lutte contre la prolifération des armes légères (CONASCIPAL-Mali) est une fédération d’associations maliennes créée en mars 1999 avec pour objectif de mobiliser la société civile, de servir de cadre de dialogue et de concertation pour l'information et l'éducation des communautés ; de contribuer à la prévention et à la gestion des conflits et à la mise en œuvre du moratoire sur les armes légères dans l'espace CEDEAO.

&nbsp;

Elle regroupe 17 organisations non gouvernementales et associations de la société civile dont: Les familles fondatrices de Bamako, Les griots du Mali, L’Association des commerçants détaillants, Les femmes des anciens combattants, les veuves des victimes de guerre.

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KANTAO Drissa]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Autonomie financière des femmes :  L’ONG espagnole MZC lance un projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/autonomie-financiere-femmes-long-espagnole-mzc-lance-projet-543692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 04:44:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle vient de lancer le 18 septembre 2014 à la Mairie de la Commune 5 de Bamako un projet intitulé <em>« projet d’appui à la gestion durable et à la commercialisation des produits des coopératives de femmes à Bamako »</em>.</strong>

&nbsp;

Le projet est financé pour une durée de 24 mois par l’Agence Andalouse de Coopération Internationale pour le Développement (AACID) pour un montant de 107 986 784 F.CFA

Il s’agira d’aider les coopératives des teinturières dénommée « <em>Lolognèduman</em> » de la Commune 5 de Bamako, celle des femmes appelée « <em>Musow ka yeelen</em> » du district de Bamako et cinq autres associations de productrices de savon à Bamako, à mieux commercialiser leurs produits.

Le projet, il faut le mentionner, comporte deux volets. Pour le 1<sup>er</sup>, il s’agira d’améliorer le niveau instructif en alphabétisant 360 femmes et 18 hommes en langue nationale bamanankan. Ensuite, ce volet comporte un post alphabétisation axé sur trois thèmes qui seront organisés à l’intention des femmes membres des organisations bénéficiaires, tels que la santé sexuelle et reproductive (SSR), la gestion des activités génératrices de revenus (AGR), les droits de la femme (égalité d’opportunités et de prise de décisions).

Concernant toujours ce volet, il sera mis en œuvre par MZC, en partenariat avec l’ONG AVPIP (Association pour la valorisation et la promotion des initiatives privées).

Quant au 2<sup>ème</sup> volet, il sera exécuté par MZC en partenariat avec l’ONG ACOD Gnètaaso (Association Conseil pour le Développement). Il comporte l’amélioration de la gestion administrative et comptable des organisations bénéficiaires, l’appui à l’écoulement des produits à travers l’amélioration de leur qualité ; la formation en marketing et la promotion (publicité à la télé et sur les antennes des radios de proximité) ; la promotion des organisations bénéficiaires à travers leur participation à trois foires nationales du Mali.

Ce projet, nous indique le Coordinateur pays de MZC, est la suite logique des projets « <em>Musow Ka yeelen »</em>, financé par l’AACID du 1<sup>er</sup> janvier 2013 au 30 juin 2014 et de celui financé par la Caïxa pour les teinturières de la coopérative « <em>Lolognèduman</em> ». C’était de juin 2011 à mai 2013. Ses bénéficiaires directs sont au nombre de huit cent quatre vingt dix sept (897) personnes du district de Bamako dont 879 femmes (97,99%) et 18 hommes (2,02%).

Dans son intervention lors de la cérémonie de lancement, le 3<sup>ème</sup> adjoint au maire de la Commune 5 de Bamako a salué MZC pour son apport dans la promotion et l’épanouissement de la femme. Tout comme pour les projets précédents exécutés par MZC, Amadou Ouattara s’est dit convaincu de l’opportunité et de la pertinence du projet dont il a présidé la cérémonie de lancement.

<strong>Siaka Z. Traoré    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence pour la Promotion des Exportations (APEX) : Un levier important pour booster l’exportation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/agence-promotion-exportations-apex-levier-important-booster-lexportation-528752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2014 10:47:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La deuxième session du conseil d’administration de l’Agence pour la Promotion des Exportations s’est tenue hier dans la salle de conférence du CTRCA, sous la présidence de Mme Alwata Ichata Sahi, présidente du Conseil 159+ </em></strong>et coûts pour accomplir les procédures liées à l’exportation.

C’est dans ce contexte stimulant,  annonciateur de perspectives prometteuses, dira Mme Alwata Ichata Sahi, présidente du conseil d’Administration de l’APEX, que les administrateurs de la dite agence sont invités à examiner sans complaisance aucune, lors de ce conseil d’administration, les documents relatifs, entre autres: au procès verbal de la première session ordinaire du conseil, des rapports d’activités 2013 et 1<sup>er</sup> semestre 2014, du rapport d’exécution du budget 2013 et du projet de programme d’activités pour 2014 de l’APEX-MALI . Sans oublier les projets relatifs au règlement intérieur de l’APEX-MALI, de son accord d’établissement et de celui sur le manuel de procédure administrative et financière.

Pour le directeur général de l’APEX, M. Abdoulaye Sanoko, afin de permettre à sa structure de jouer pleinement son rôle, des efforts méritent d’être déployés afin de le doter d’un budget conséquent lui permettant de soutenir vigoureusement l’exportation dans notre pays.

A ses dires, les potentialités en matière d’exportation des produits sont énormes pour notre pays. Il suffit d’accentuer la formation et l’organisation des acteurs du secteur de l’exportation pour faire valoir certains produits maliens, prisés dans le marché international.

Au cours de cette session d’administration, avant de terminer son  allocution,  la ministre Alwata Ichata Sahi a tenu à remercier l’ensemble des partenaires qui, par leurs appuis multiformes, soutiennent l’APEX-MALI.  Ainsi que le Directeur Général et l’ensemble du personnel de l’APEX-MALI pour leur disponibilité et total dévouement.

<strong>Moustapha Diawara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Water Aid Canada en visite de terrain  au mali : S&amp;apos;inspirer de l&amp;apos;expérience malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/water-aid-canada-en-visite-terrain-au-mali-sinspirer-lexperience-malienne-527622.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2014 03:06:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une forte délégation de WaterAid Canada avec à sa tête sa visite présidente Mme Orlait Maccaul a séjourné la semaine dernière dans notre pays. Cette visite de terrain avait pour objectif de s'inspirer de l'expérience de Water Aid Mali et aussi de rencontrer les organisations de la société civile et les autorités de notre pays.
Cette délégation de WaterAid Canada, faut-il le rappeler, était conduite par sa vice- présidente Orlait Maccaul. En plus de la vice-présidente, la mission était composée d'une présidente d'honneur,  des partenaires  et des  journalistes. Durant son séjour dans notre  pays, la délégation a eu à effectuer non seulement des visites de terrain dans des villages afin de constater de plus près  la problématique de l'accès à l'eau potable des populations, mais aussi a eu à rechanger avec les intervenants dans le secteur notamment les organisations de la société civile et les autorités. En l'occurrence le président du Haut conseil des collectivités et le Premier ministre Moussa Mara.

&nbsp;
" Après cette étape nous avons décidé de visiter certains pays partenaires pour constater de visu les actions qu'ils mènent sur le terrain, échanger avec certains acteurs et voir comment nous pourrons cheminer ensemble " a précisé Mme Orlait Maccaul.
Au terme de cette mission, qui s'est étalée sur une semaine, le chef de la délégation Mme Orlait Maccaul, au cours d'un échange avec la presse au siège de WaterAid Mali, s'est  réjouie de l'engament des différents acteurs sur le terrain.
Selon elle, ce voyage au Mali s'imposait à plus d'un titre. Car à l'en croire cette visite au Mali intervient après l'intégration de leur organisation dans la grande famille de WaterAid international.

&nbsp;
" Après les différentes rencontres que nous avons eu avec les autorités, notamment le premier ministre et le président du Haut conseil des collectivités, nous avons été rassurés de l'engament des pouvoirs publics à s'investir davantage pour un meilleur accès des populations à l'eau. Aussi, nous avons constaté une synergie d'action entre les pouvoirs publics et WaterAid Mali " a ajouté la vice-présidente.

&nbsp;
Cependant, elle n'a pas manqué de rappeler les efforts qui restent à fournir dans le domaine surtout pour l'atteinte des OMD.
" Sur un tout autre plan, je dois avouer que le chemin est long pour le Mali pour l'atteinte des OMD dans le secteur. Je m'en veux pour preuve : le pays s'est fixé d'atteindre 82% de taux de couverture en eau potable pour pouvoir atteindre ces OMD. Aujourd'hui, cette prévision est en deçà de 20 %. Et selon nos estimations, il faut 40 milliards de FCFA au pays pour atteindre ces OMD " a soutenu le chef de la délégation. Nonobstant, elle garde l'espoir en l'avenir.
" Car nous avons eu à visiter deux villages. Dans le premier, les populations collectaient de l'eau insalubre pour leur consommation, cette zone était dépourvue  de latrine. Tandis que le second était doté de toutes les infrastructures en la matière, des pompes, des latrines pour ne citer que celles-là. C'est pourquoi je garde espoir que les choses vont changer et pour cela, j'encourage l'équipe de WaterAid Mali pour tout l'effort immense qu'elle ne cesse de mener pour le bien-être des populations " a soutenu la vice-présidente.

&nbsp;
Enfin,  elle a profité de cette rencontre avec les journalistes pour révéler que sa structure compte aussi accentuer son intervention au Mali dans les centres de santé pour un meilleur accès des femmes et des enfants à l'eau potable.
<strong>Youba KONATE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violences de genre et réhabilitation économique des femmes : ONU/FEMMES lance un nouveau projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/violences-genre-rehabilitation-economique-femmes-onufemmes-lance-nouveau-projet-525442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2014 04:13:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vendredi dernier a eu lieu à l’hôtel Radisson Blu le lancement officiel du projet «Appui à la prise en charge des victimes de violences basées sur le genre et à la réhabilitation économique des femmes affectées par le conflit au Mali», piloté par ONU Femmes et financé par l’Ambassade de  Suède</em></strong><strong>. </strong>

Il sera mis en œuvre dans les régions de Mopti, Ségou, Tombouctou et Gao par des ONG nationales et est placé sous le haut patronage du ministère de la Femme, de l’Enfant et de la Famille.

Intégralement financé par la Suède, et piloté par ONU Femmes, l’agence des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, le projet sera mis en œuvre en partenariat avec six organisations non gouvernementales maliennes et internationales: l’ONG GREFFA, l’ONG FCI MALI, l’ONG AMPRODE SAHEL, l’ONG GAAS, l’ONG ASG et l’ONG ACORD.

Elles connaissent bien le terrain et assureront une appropriation du projet par les acteurs de changement au niveau local. Le lancement de l’ensemble du processus a eu lieu sous le haut patronage de la Ministre de la Femme, de l’Enfant et de la Famille Mme Sangaré Oumou Ba.

En justifiant le projet, il a été rappelé que la situation de crise qu’a traversée le Mali en 2012 et 2013 avait eu des conséquences importantes sur les femmes, qui ont subi une insécurité physique et économique importante ainsi qu’un risque accru de violences sexuelles.

Meurtries, les femmes maliennes, se doivent désormais de retrouver leur dignité, grâce à une prise en charge efficace des victimes de violences basées sur le genre, ainsi que la réhabilitation économique des femmes ayant souffert de la crise. La réintégration des femmes dans le tissu social et économique est en effet essentielle pour le développement du Mali.

<strong>Ramata Diaouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vulgarisation du code de l&amp;apos;eau : La CAEPHA initie les élus locaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/vulgarisation-du-code-leau-caepha-initie-les-elus-locaux-523822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/vulgarisation-du-code-leau-caepha-initie-les-elus-locaux-523822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 15:52:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La CAEPHA (Coalition pour l'Accès à l'eau Potable, l'hygiène et l'assainissement) a initié  une vaste campagne de sensibilisation sur le code de l'eau à l'intention des élus municipaux du district de Bamako. La première séance de cette initiative s'est tenue à la mairie de la commune IV ce mercredi 10 septembre 2014 dans la salle de conférence  de la mairie avec l'accompagnement de Water Aid Mali.</strong>

&nbsp;
Au Mali, la non application du code de l'eau crée de nombreuses difficultés pour la gestion quotidienne des ressources en eau. C'est pourquoi la CAEPHA fait de la vulgarisation de ce document une priorité pour une gestion rationnelle de nos ressources en eau. Après le débat télévisé et l'atelier national de vulgarisation sur le code de l'eau, la CAEPHA entend outiller de nos jours les élus des 6 communes de la capitale pour que ceux-ci soient les relais pour vulgariser ce document combien important pour la gestion de nos ressources en eau. C'est donc la logique de la poursuite des activités de terrain qui motive l'initiative de cette session de renforcement à l'intention des élus communaux, qui sont en contact direct avec les populations à la base. La CAEPHA  entend s'engager avec les élus municipaux pour une meilleure compréhension et vulgarisation du code de l'eau, le renforcement des bonnes pratiques et le changement de comportement au
niveau des populations.

&nbsp;
Dans son intervention la présidente de la CAEPHA, Mme Coulibaly Salimata Diarra, a salué la mobilisation des élus qui sont sortis massivement pour répondre à cette préoccupation de l'eau qui interpelle l'ensemble des populations. Pour la présidente, l'appropriation du code de l'eau par l'ensemble des acteurs est un impératif surtout pour les élus communaux  qui sont les premiers interpellés par les populations à la base. La présidente a terminé son propos en exhortant les participants à participer activement à cette session qui va les outiller sur le code de l'eau. Pour la présidente, vulgariser le code de l'eau et les bonnes pratiques est un impératif, car la ressource est épuisable, elle doit donc être préservée et bien utilisée pour les générations futures.

&nbsp;
Le maire chargé des questions d'eau et d'assainissement M. Mody Sacko a salué l'initiative de cette formation qui aborde une des préoccupations fondamentales des populations de sa commune plus que jamais confrontées à cette question d'eau qui assaille certains quartiers de la commune surtout à Lassa. Alors, toutes les initiatives qui visent à apporter des réponses aux questions d'eau, sont les bienvenues surtout que ces questions sont les  préoccupations fondamentales des populations à la base.

&nbsp;
Le représentant de Water Aid M. Mahamadou Keita a pour sa part rassuré de l'accompagnement de son organisation pour la vulgarisation de ce document  qui renforce les collectivités pour leur permettre de contribuer au droit  d'accès. Pour M. Keita, cette session de renforcement est d'autant opportune qu'elle intervient des années après l'adoption du document  qui pourtant fixe les règles de gestion des ressources en eau dans notre pays.
<strong>Youba KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès à l’eau potable : Water Aid  visite  ses réalisations</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/acces-leau-potable-water-aid-visite-ses-realisations-519992.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 09:36:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans le cadre du partenariat entre Water Aid Mali et ses partenaires qu’une délégation de Water Aïd Canada a entamé une visite dans notre pays depuis la semaine dernière. Ainsi le vendredi 5 septembre, elle s’est rendue sur un  de leurs sites d’eau à Daoudabougou. La délégation était composée de Justin Chin et Jayne Mac Cawley de Meerit accompagnés par Mme Barry Aminata Touré, présidente de l’AMAS BIF.</strong>

&nbsp;
Ce site qui a été réalisé grâce à l’effort du maire de la commune V du district de Bamako, de l’ONG AMAS BIF, comme partenaire technique et financiers Water Aïd USAID, Wsup Water et sanitation for the urban poor.
Comme dans ses habitudes, le groupe Water Aïd continue de faire de son mieux pour faciliter l’accès de tous les maliens à l’eau potable. Dans ce travail rigoureux, il est aidé par d’autres associations avec qui il partage les mêmes objectifs. Parmi ceci, on peut citer le groupe Water Aïd Canada, qui les aide beaucoup financièrement.
Mis en fonction en 2010, le kiosque d’eau qu’a bénéficié les populations de Daoudabougou est composé de deux (2) vases mesurant chacun 7mètres cubes, à peu près 14 000 litres chacun, une quantité qui peut servir près de 70 familles. En plus de cette fontaine, il y a 6 autres dans ce quartier de Daoudabougou. Elles sont toutes gérées par un comité de 7 membres.
Selon Mme Barry Aminata Touré, présidente de l’AMAS BIF, les cuves sont nettoyées tous les soirs et remplies aux environs de 2 heures. Mais actuellement vu que les cuves sont placées haut, elles ne reçoivent pas l’eau de la Somajep. A cet effet une solution est en train d’être envisagée. Elle  a salué la détermination de Water Aïd sa volonté  à offrir de l’eau potable tous les Maliens.
Fatoumata Diakité, membre du comité de gestion et gestionnaire d’une autre cuve de Daoudabougou, a exprimé sa joie pour l’apport des cuves à la population de la localité. Selon elle, grâce à ces cuves, beaucoup de femmes et enfants ont accès facilement à l’eau à des heures raisonnables quand on sait qu’avant, les habitants étaient obligés de passer des nuits blanches  pour avoir de l’eau.
Justin Chin et Jayne Mac Cawley de Meerit sont membre d’une association qui gère Water Aïd Canada ont  exprimé leur enthousiasme de la visite. Car elle leur a permis de s’imprégner des problèmes de la population. Du coup, ils ont promis de signaler ces problèmes à qui de droit.
Soulignons que cette visite continuera cette semaine dans d’autres localités comme Kati.
Aminata Sanogo
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<title>La Coalition Malienne PCQVP&#45;Mali : Le projet CRAFT lancé</title>
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<pubDate>Sat, 06 Sep 2014 08:34:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coalition Malienne Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP) a procédé, le 29 août 2014, au lancement des activités du Projet de Renforcement des Capacités de Recherche et Plaidoyer pour une Fiscalité Equitable (CRAFT) pour la période 2014-2015. C’était à la faveur d’un atelier qui a eu lieu au centre Aoua Keita. </em></strong>

Les travaux ont été dirigés par la présidente de la Coalition, Mme Barry Aminata Touré. C’était en présence du représentant du ministre de l’économie et des finances et celui du Haut Conseil des Collectivités, Dramane Bouaré.

Le lancement du projet CRAFT  a pour objectifs d’informer les autorités administratives, les médias et les Organisations de la Société Civile sur le Projet CRAFT et les activités de la Coalition  PCQVP pour la  période 2014-2015 ; partager le contenu du  projet et amener le public et les autorités politiques à adhérer au projet pour une fiscalité juste, équitable et favorable aux pauvres.

En effet, la coalition Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP) œuvre depuis sa création en 2008 à nos jours pour la transparence, la lutte contre la corruption et l’amélioration du cadre de vie de tous les citoyens du pays en rapport avec l’exploitation des ressources naturelles, en général, et des ressources extractives (pétrole, gaz, mines), en particulier.

Selon le présidente de la Coalition PCQVP, Mme Barry Aminata Touré, la fiscalité a un lien étroit  avec le processus de  développement local et le respect des droits  humains. L’acquittement  de ses impôts est l’acte par lequel les personnes morales ou physiques contribuent au fonctionnement de la société et surtout à la solidarité entre les différentes couches sociales. Les recettes fiscales doivent être bien perçues, transparentes, équitables et justes, ainsi elles contribueront  à la  réduction de  la pauvreté et à la promotion du développement durable.

« Pour l’atteinte des résultats escomptés, la Coalition PCQVP a introduit dans son plan stratégique  un projet sur la justice fiscale appelé Projet de Renforcement des Capacités de Recherche et Plaidoyer pour une Fiscalité Equitable (CRAFT) qui va nous  permettre de développer et de mettre en œuvre des mécanismes d’influence des systèmes fiscaux », a expliqué Mme Barry.

Mais au Mali, le constat est que la majorité des grandes sociétés et entreprises  et  certaines personnes riches cherchent à se soustraire de leurs responsabilités par des pratiques diverses : les incitations fiscales, le dumping fiscal, la fraude  et l’évasion  fiscale.

Ces pratiques fiscales privent l’Etat de ressources indispensables pour les besoins du processus de  développement et  la satisfaction des besoins de la population au niveau local et national.

« Il devient impérieux que la société civile renforce ses capacités, celles de ses alliés  pour qu’ensemble nous puissions avoir une politique fiscale plus juste et équitable et que les revenus issus de  la fiscalité puissent  permettre de corriger  les inégalités existantes », conclura la présidente de la Coalition.

<strong>Adama DAO</strong>

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<title>Gestion des déchets solides et  liquides : Le Fafpa renforce les capacités de 180 agents d’Ong et de GIE</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/gestion-dechets-solides-liquides-fafpa-renforce-les-capacites-180-agents-dong-gie-486942.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 09:34:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Ong Garef, en partenariat avec le Fonds d’Appui à la  Formation professionnelle et à l’Apprentissage (Fafpa), a initié une série de formations de renforcement de capacités des  agents des municipalités de  la ville de Bamako et leurs structures partenaires (Ong, Gie) dans les  techniques de gestion des déchets solides et liquides. C’était la semaine dernière à la Maison du partenariat Mali-Anger. La cérémonie  d’ouverture était présidée par le directeur général du  Fafpa, Mohamed  Al Bachar Touré.</strong>

À l’ouverture des travaux, le directeur général du Fafpa, Mohamed Al Bachar  Touré,  a rappelé que l’objectif  de  ces sessions  de  formation  en série est de renforcer les capacités de 180 agents de l’Ong Garef (Ong, Gie partenaires) afin qu’ils puissent jouer pleinement leur rôle dans l’information et la sensibilisation des acteurs dans les six Communes du district de Bamako. Il a également salué l’initiative de l’Ong Garef pour avoir choisi de faire confiance à sa structure pour le financement de cette formation qui s’inscrit parfaitement dans la logique du Fafpa en matière de  formation qualifiante.

Pour le représentant de l’Ong Garef,  Mory Moussa Konaté, cette formation traduit la dynamique partenariale que le Fafpa a su mettre en place pour répondre aux préoccupations nationales en matière de  protection de l’environnement. Selon lui, le secteur de l’assainissement au Mali rencontre d’énormes difficultés dues à la multiplicité des intervenants et acteurs, à l’insuffisance de  coordination et l’incohérence des actions, la faiblesse des ressources, l’incivisme des populations. «Devenu un véritable casse-tête pour les autorités politiques depuis des décennies, des fortunes ont été investies dans la  propriété de la ville de Bamako sans presque jamais obtenir de résultats pérennes», a déclaré M.  Konaté, ajoutant qu’il s’avère impérieux de disposer des outils qui servent de cadre de référence pour l’ensemble des acteurs concernés.

Par ailleurs, ces sessions de formation visent à renforcer les capacités des Gie, des associations des  femmes et des jeunes et les maries en matière  de technique de traitement, de collecte et d’évacuation des déchets  solides vers les dépôts de transit indiqués. Elles ambitionnent aussi  l’amélioration des capacités des agents des Ong à travers   l’organisation,  la communication et la  sensibilisation  des  populations sur la collecte et l’évacuation des déchets vers les dépôts. Ces sessions de formation aspirent également à informer et sensibiliser les participants sur les méfaits des déchets stockés dans les maisons ; à impliquer la société civile et les populations dans la gestion de l’assainissement, et enfin, à informer sur la stratégie de gestion des déchets plastiques dans le district de Bamako.

<strong>Fombus</strong>

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<title>Situation catastrophique des enfants : l’Unicef tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/situation-catastrophique-enfants-lunicef-tire-sonnette-dalarme-483002.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 00:13:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son Rapport 2013 dont nous avons copie, l’Unicef met à nu les souffrances et abus dont sont victimes les enfants du monde entier, tout en dévoilant les disparités entre les enfants des riches et ceux des pauvres et surtout la non promotion des enfants handicapés. Une situation qui est tout aussi récurrente au Mali que dans de nombreux pays de notre Planète. Autant dire que malgré les innombrables efforts déployés çà et là par l’Unicef, </em></strong><strong><em> rien n’a changé pour un trop grand nombre d’entre ces enfants – ou alors, les changements qu’ils ont vécus, ont été marqués par toutes sortes de violences.</em></strong>

<strong> </strong>

Le risque d’une génération perdue en Syrie, les violences terribles qui déchirent la République centrafricaine, le violent conflit qui divise la plus jeune Nation du monde, le Soudan du Sud, les ravages d’un typhon aux Philippines, les conflits armés en Centrafrique, au Mali, en Irak... Tous ces événements et  de nombreuses autres situations d’urgence ont eu lieu  en 2013 et certains d’entre eux sont beaucoup plus récents. En 2013, un enfant né en Afrique subsaharienne était en moyenne 14 fois plus susceptible de mourir avant l’âge de cinq ans qu’un enfant né aux États-Unis. La scolarisation des filles est encore très difficile en Afrique du Nord, en Afrique subsaharienne et dans certaines régions d’Asie. À l’échelle mondiale, 80 % des enfants de moins de cinq ans souffrant d’un retard de croissance (une maladie qui peut irréversiblement porter atteinte au développement physique et cognitif d’un enfant), vivent dans seulement 14 pays. Les enfants issus des communautés rurales sont plus touchés par cette maladie que les enfants des communautés urbaines.

&nbsp;

Le Rapport annuel de l’Unicef 2013 souligne aussi les efforts déployés par l’Organisation pour venir en aide aux enfants jusqu’à présent délaissés et transformer les conditions de vie des enfants les plus vulnérables, défavorisés et exclus. En effet, «tant que nous ne leur venons pas en aide, tant qu’ils restent démunis, maltraités, exploités et muselés, leurs droits seront bafoués», souligne le Rapport. De ce fait, l’action humanitaire requiert des gouvernements des méthodes innovantes en termes d’évaluation des besoins, de prestations de services et de suivi de l’impact.

Pour le cas particulier de notre pays, le Mali, l’Unicef a demandé à un organisme tiers de s’assurer du maintien des services vitaux pour les populations vulnérables, notamment des enfants, sans oublier les femmes.

Mais, cette Institution reconnaît qu’en 2013, la situation au Mali s’est progressivement stabilisée grâce à l’intervention des forces de maintien de la paix françaises et internationales (Serval et Minusma) dans le Nord du pays et à la formation d’un nouveau gouvernement au mois de septembre. La situation reste cependant volatile, en particulier dans le Nord. À l’Unicef, à la fin de l’année 2013, environ 386 000 personnes avaient été déplacées à l’intérieur et à l’extérieur du pays. C’est dans ce contexte que cette Institution a soutenu des enquêtes nutritionnelles et le Plan national en faveur de la nutrition, fournissant un traitement contre la malnutrition aiguë sévère à plus de 125 700 enfants âgés de moins de cinq ans et obtenant un taux de guérison de 87 %. Une flambée de choléra a été rapidement maîtrisée au mois de mai, l’Unicef ayant aidé le Gouvernement malien à mobiliser des ressources et à fournir des tablettes de purification de l’eau, des kits d’hygiène et une protection hygiénique, ce qui a permis de stopper la flambée en quelques semaines. Près de 800 000 personnes ont également bénéficié d’un accès  temporaire à de l’eau chlorée.

&nbsp;

En outre, l’Unicef et ses partenaires ont également mis en place un mécanisme de surveillance et de communication sur les six violations graves des droits de l’enfant identifiées par la résolution 1612 du Conseil de sécurité (2005). Ils sont par ailleurs venus en aide aux enfants touchés par le conflit et aux victimes de violence sexiste. En soutien au ministère malien de l’Education nationale, l’Unicef a lancé la campagne «Retour à l’école», qui vise à encourager 800 000 enfants à aller ou à retourner à l’école au cours de l’année scolaire 2013-2014. Au moment du lancement de cette campagne au mois d’octobre, l’Unicef s’est associé au Premier ministre, au ministère de l’Education nationale et à d’autres partenaires autour du thème : «La paix est de retour, l’école aussi».

&nbsp;

Par ailleurs, relève l’Unicef dans son Rapport 2013, les causes de la faim sont nombreuses et l’insécurité alimentaire est souvent provoquée par les conflits armés, les catastrophes naturelles et la pauvreté. C’est précisément ce que connaît la région du Sahel, en Afrique- et qui concerne aussi notre pays-, où la violence constante, la sécheresse, les inondations, le Vih/Sida et la pauvreté chronique exacerbent la malnutrition. Les enfants issus de ces communautés sont très vulnérables aux formes aiguës et chroniques de la malnutrition. Des mesures de prévention et d’intervention sont nécessaires pour renforcer la capacité des communautés à faire face aux crises. Enfin pour l’Unicef, tous les enfants méritent d’avoir la même chance. Il n’existe pas de qualification préalable. Pourtant, les enfants handicapés voient souvent leurs droits bafoués. Dans certains pays, ils sont considérés comme des citoyens de deuxième classe, souvent placés en institution, abandonnés ou négligés. De ce fait, l’Unicef appelle les dirigeants, notamment africains, à considérer l’enfant, avant le handicap. Autrement dit, à se concentrer sur les capacités de l’enfant plutôt que sur ses limites. «<em>Si on leur en donne les moyens et la possibilité, les enfants handicapés peuvent surmonter les obstacles, contribuer à la société et enrichir l’humanité par leur intégration</em>», conseille l’Unicef.

<strong>Bruno LOMA</strong>

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<item>
<title>Fondation  ‘’Nos Vies en partage’’ : RandGold Resources aide les orphelinats </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/fondation-vies-en-partage-randgold-resources-aide-les-orphelinats-481892.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Aug 2014 22:31:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-481902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Randgold-ressources.jpg" alt="Fondation  ‘’Nos Vies en partage’’ : RandGold Resources aide les orphelinats " width="620" height="465" />La fondation «Nos vies en partage» remplace «les Rallyes du cœur». C’est dans le cadre du lancement de cette fondation que RandGold Resources a organisé, le mardi 19 août 2014, une cérémonie de remise de chèques à certains orphelinats de Bamako. La cérémonie a eu pour cadre le siège de RandGold Ressources à Faladié.

Les bénéficiaires, une dizaine d’associations et centres d’accueil des orphelins et autres enfants abandonnés par leurs parents, étaient aussi de la fête. La cérémonie était présidée par le chef de cabinet du ministre des Mines, Djibouroula Togola. Plusieurs responsables de l’entreprise était présents parmi lesquels Mark Bristow, le directeur exécutif ; Mahamadou Samaké, le directeur Afrique et N’Golo Sanogo, le directeur général de RandGold Mali, ainsi que les responsables et représentants des autres sociétés et entreprises qui participent à cette œuvre de solidarité.

D’entrée de jeu, c’est Mark Bristow qui a souhaité la bienvenue à tous les invités. Il a placé cette cérémonie dans le cadre de la solidarité qui, selon lui, doit être un acte de tous les jours. Au cours de la cérémonie  RandGold Resources et ses partenaires ont donné une aide financière d’un peu plus de 32 millions de Fcfa à quatre associations d’orphelinats que sont la Pouponnière II, Rive droite Bamako, l’Association pour la sauvegarde de l’enfance (ASE-Mali), les Villages d’enfants SOS du Mali et «Housna Ka So» (Lueur d’espoir). Ce geste est la suite logique des activités des «Rallyes du cœur» qui sont désormais remplacés par la fondation «Nos vies en partage».

Cela plus de 5 ans que RandGold Resources œuvre dans ce sens en collaboration avec ses différents sous-traitants. L’opération consiste à lever des fonds auprès des partenaires de RandGold Resources. Ces fonds sont ensuite mis à la disposition des associations et autres groupes œuvrant dans le domaine de la promotion de la petite enfance déshéritée. La remise des fonds, le mardi 19 août 2014, est comme la suite logique des actions du genre réalisées par l’entreprise à travers sa fondation «Nos Vies en Partage». Au total, les fonds apportés par RandGold Resources à l’opération  «Rallye du cœur» s’élèvent à environ 100 millions de Fcfa.

&nbsp;

Mark Bristow a précisé que l’objectif de cette opération est de fédérer les énergies des partenaires de RandGold Resources autour d’un idéal de solidarité, en vue de venir en aide à ceux qui en ont le plus besoin. Et le directeur exécutif de RandGold Resources de faire part de sa fierté pour cette initiative qui, à son avis, montre à suffisance le caractère citoyen de RandGold Resources qui se tient au plus près de nos concitoyens aussi bien au plan national que local. Des actions du genre en faveur des communautés et des administrations locales font partie des activités traditionnelles de RandGold Resources, a-t-il relevé. Mark Bristow a par ailleurs félicité les associations pour leur engagement aux côtés des enfants démunis et les a exhortées à persévérer dans cette dynamique en souhaitant une utilisation judicieuse des ressources ainsi mises à disposition.

Les associations bénéficiaires se sont engagées dans ce sens. Leur porte-parole, Mme Maly Sangho, a chaleureusement remercié le donateur. «Ce geste nous va droit au cœur. Il nous redonne de l’enthousiasme pour nous occuper de ces innocents qui ont besoin de nous pour se sentir en vie. C’est le cas de Alamako, une fille qui, non seulement ne parle pas, mais a aussi perdu la vue et est en même temps handicapée auditive. Nous sommes fiers de pouvoir nous occuper convenablement d’elle et des autres enfants dans des situations difficiles», a témoigné la promotrice  d’ASE-Mali. Le professeur Marouf Keïta des SOS villages du Mali a fait savoir que c’est une bonne initiative : «avec la conjoncture actuelle si les Maliens eux-mêmes pensent à nous aider, ça nous fera plaisir, parce que toutes nos aides viennent de l’extérieur. Les SOS villages sont aujourd’hui au nombre de 4, parce que celui de Kayes vient d’ouvrir ses portes, donc, nous avons besoin des aides de ce genre». Dr. Salif Sissoko, le directeur de la Pouponnière II Rive droite de Bamako a abondé dans le même sens. Il souhaite que leur travail soit connu et compris par le grand public et les parents des enfants.

Le chef de cabinet du ministère des Mines, Djibouroula Togola, a salué le donateur pour son initiative en mettant l’accent sur l’esprit de générosité qui anime les partenaires de RandGold Resources. La société, rappelons-le, exploite trois gisements miniers dans notre pays : la mine de Morila dans la région de Sikasso et celles de Loulo et Gounkoto dans la région de Kayes. Il faut rappeler que la Pouponnière II Rive droite Bamako a eu 5 millions de Fcfa,  l’Association pour la sauvegarde de l’enfance (ASE-Mali) 10 millions de FCFA, les Villages d’enfants SOS du Mali 10 millions de FCFA  et «Housna Ka So» (Lueur d’espoir) 7 millions 100 mille Fcfa.

<strong>Kassim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Médecins du monde sur le départ</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/medecins-du-monde-depart-470332.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Aug 2014 04:20:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à l'insécurité de plus en plus grandissante, l'ONG Médecins du monde (MDM) est sur le point de quitter Kidal. Cette ville du nord du Mali, fief du MNLA et toujours contrôlée par des groupes armés, est devenue trop dangereuse. MDM a donc décidé de s'en désengager progressivement.</strong>

Une série d'incidents sécuritaires, survenus ces derniers mois, est à l'origine de la décision de Médecins du Monde. Le 26 février dernier, une voiture de MDM a sauté sur une mine. Une équipe de l'ONG a également été menacée de mort par des hommes armés non identifiés. Les logements du personnel ont aussi été visés par des tirs.

L'organisation juge que les risques étaient trop importants, et a d'ores et déjà cessé ses activités de cliniques mobiles en brousse. MDM travaille actuellement à un plan de désengagement progressif et compte se retirer de Kidal d'ici la fin de l'année. L'ONG travaille avec ses partenaires pour organiser une continuité des soins et pour que certains employés puissent poursuivre leur travail sous la supervision d'autres organisations.

Cela fait douze ans que MDM apporte son aide aux populations de Kidal, avec notamment des activités de soins primaires et de nutrition. MDM est aussi la seule organisation qui était restée sur place pour soigner les blessés de guerre, lorsque les combats ont commencé dans la ville, en 2012. L'organisation compte 56 salariés et une soixantaine de collaborateurs à Kidal.

&nbsp;

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération ramadan : L’ONG Alfarook offre des vivres aux refugiés centrafricains</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/operation-ramadan-long-alfarook-offre-vivres-aux-refugies-centrafricains-429222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jul 2014 05:29:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Réputé dans l’humanitaire depuis plusieurs années, l’ONG Alfarook vient de renouer avec la tradition : en offrant le dimanche dernier à 800 personnes des packs alimentaires composés de riz, d’huile, de sucre et de mil.</strong>

<strong> </strong>

Ce geste de plus de l’ONG Alfarook rentre dans le cadre de son opération ramadan enclenchée au début de ce mois. Les packs alimentaires sont composés de 50 kg de mil, 25 kg de riz, 2 litres d’huile et 5 kg de sucre.

La présente opération, estimée à plus de 17 millions de F CFA, a concerné 800 personnes dont la moitié constitue des réfugiés centrafricains.

Le représentant du maire de la Commune III et de celui du ministère des Affaires religieuses et du Culte, Al Hadi Koïta, ont salué ce geste social de l’ONG, énième du genre en ce mois béni du ramadan. Ils ont remercié les donateurs qataris.

Le président de l’ONG, Ibrahim Kontao, est revenu sur l’opération ramadan, qui a offert à des milliers des démunis des vivres. Il a salué le donateur Cheikh Saïd Bin Abdallah, qui a toujours répondu à l’appel de l’ONG en faveur des plus démunis avant de prier pour le retour définitif de la paix dans notre pays.

M. Kontao a néanmoins déploré les conditions de vie de nos compatriotes centrafricains dont certains vivent encore dans les locaux de transit du centre des sapeurs-pompiers à Sogoniko.

L’ONG Alfarook avec ses partenaires qataris deviennent de plus en plus incontournables dans le domaine de l’humanitaire dans notre pays avec plusieurs réalisations. L’ONG a à son actif la construction de dizaines de mosquées, de forages et des dons à des milliers de démunis et de sinistrés.

Il faut ajouter à ces réalisations, des centres multifonctionnels d’apprentissage partout au Mali et une université arabe pour satisfaire les besoins de la jeunesse.

<strong>Ousmane Daou</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Croix&#45;Rouge malienne : Grosse odeur de Magouilles, favoritisme et clientélisme !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/croix-rouge-malienne-grosse-odeur-magouilles-favoritisme-clientelisme-420802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2014 00:07:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_147322" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CICR.jpg"><img class="size-full wp-image-147322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CICR.jpg" alt="Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR)" width="620" height="399" /></a> Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR)[/caption]

<strong><em>Au niveau de la Croix-Rouge malienne, il nous a été donné de constater des pratiques qui ne l’honore pas. Dans cette affaire qui suit et qui ne dit pas son nom, M. Modibo Doumbia, non moins responsable des Ressources humaines et volontariat est accusé par Djiré Mahamadou, Ingénieur d’agriculture et du génie qui est fonctionnaire au service de l’Office riz de Ségou. Lisez plutôt la suite...</em></strong>

<em>«Quand j’ai appris, à travers l’internet que la Croix-Rouge malienne s’apprêtait à recruter un Chargé de changement climatique, dans le cadre du projet de Renforcement de la résilience communautaire face aux effets du changement climatique de la Croix-Rouge malienne, j’ai aussitôt rassemblé les dossiers et déposés»</em>, a introduit M. Djiré. Et de poursuivre qu’à la suite du concours, il a reçu le 10 avril dernier une correspondance signée par Mamadou M. Traoré, Secrétaire général de la Croix-Rouge malienne. Dans cette lettre, dont nous avons une copie, il est précisé que M. Djiré n’a pas été retenu. Mais que s’il est consentant, que son dossier sera conservé pour toute opportunité future en rapport avec sa compétence. Car, son dossier comporterait de nombreux éléments intéressants. «<em>J’ai pas dit non»</em>, confirme M. Djiré.

Cependant, Modibo Doumbia nous avait déjà contactés par téléphone, pour nous  demander si on était intéressé par un poste d’Assistant chargé de la Gestion des catastrophes dans le cadre du programme «<em>Initiative du Basin du fleuve Sénégal</em>» IRIS de la Croix-Rouge malienne.

Selon lui, il était intéressé par le poste. «C<em>’est urgent que la personne soit  carrément disponible. Le poste était bel et bien pour moi. Sur sa demande, j’ai quitté Ségou pour Bamako. Comme pour me rassurer, on m’a donné la copie d’une correspondance dont la référence est la suivante : N/réf. : FICR/RRD/MLF/46/am/2014. Doumbia m’a conseillé de bien lire ladite correspondance pour mieux répondre aux différentes questions. Il m’a surtout dit de faire attention, car le document est confidentiel»</em>, a clarifié M. Djiré.

Et de poursuivre qu’il a remis une copie de sa mise en disponibilité à M. Doumbia, dans le but de confirmer à ce dernier qu’il était prêt pour la fonction promise. «<em>J’ai cherché une mise en disponibilité, car M. Doumbia m’avait rassuré que le poste était à moi. Ceci étant, mon salaire et tous les avantages y afférents, sont coupés. Pire encore, pour obtenir la mise en disponibilité, j’ai été obligé d’emprunter de l’argent à un ami pour régulariser ma situation auprès de ma banque»</em>, soutien M. Djiré.

Bref, M. Djiré dit avoir été tout simplement surpris de recevoir la même correspondance, comme lors de sa participation au premier concours. «<em>Tu as le niveau, mais tu n’as pas été retenu. Tes documents seront gardés pour une autre opportunité, si tu le désir</em>», commente M. Doumbia, très désabusé

Pour des raisons d’équité, nous avons approché M. Modibo Doumbia. Ce dernier a nié en bloc les accusations de Djiré à son encontre. «Je me suis conformé aux règles de notre structure. Je n’ai jamais demandé à quelqu’un de quitter sa fonction. Les accusations de Djiré à mon encontre son infondées», affirme-t-il. Dans nos prochaines livraisons, nous y reviendrons avec plus de détails. Affaire donc à suivre !!!

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Humanitaire : L’Ong Alfarouk Mali fait des heureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/humanitaire-long-alfarouk-mali-fait-heureux-417472.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 10:27:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la solidarité en ce mois béni de Ramadan, l’Ong Alfarouk Mali, fidèle à sa tradition, a procédé jeudi 10 juillet à la première distribution de vivres aux populations démunies au siège de l’établissement.</strong>

La cérémonie était coprésidée par le Directeur général de l’Ong Alfarouk, Ibrahima Kontao, et Issa Sidibé, représentant du maire de la Commune IV. Après l’opération «Suna Kari» dans  plus de 80 mosquées de Bamako et environs, l’Ong Alfarouk a lancé la première étape de distribution. Cette étape a concerné 180 personnes : chaque personne a reçu 50kg de mil, 25 kg de riz ; 5 kg de sucre et 2 litres d’huile. Au total, cette campagne de distribution s’effectuera en six étapes qui vont concerner plus de 2000 familles. Ces familles bénéficieront de plus de 200 tonnes de céréales pour un montant de plus de 150 millions de Fcfa.

Dan son intervention, Issa Sidibé, représentant le maire de la commune IV, s’est réjoui de ces dons «qui permettront sans nul doute de soulager des milliers de familles des personnes démunies». Selon lui, cette distribution est une preuve de solidarité entre les musulmans en ce mois de ramadan. Il a aussi promis l’accompagnement de la mairie pour la bonne réussite de cette campagne.

&nbsp;

Le Directeur général de l’Ong Alfarouk Ibrahima Kontao a d’abord salué l’accompagnement du gouvernement du Mali et des partenaires financiers. Selon lui, la distribution de vivres aux populations est une tradition chez l’Ong Alfarouk qui œuvre depuis longtemps pour aider les plus démunis pendant le mois de ramadan. Comparativement aux années précédentes, le DG a noté une augmentation sensible des dons cette année.

<strong>Yacouba Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Caravane médiatique à Kita : Plan&#45;Mali sème la graine du progrès socioéconomique durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/caravane-mediatique-kita-plan-mali-seme-graine-du-progres-socioeconomique-durable-387522.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2014 17:52:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La muette Ong se met à balbutier et résultat en est une caravane dans le cercle de Kita. Constats et réflexion sur une visite guidée mais pas contrôlée.</strong>

Les Toubabs disent : quand une femme a des belles jambes, elle les montre. Chez nous ici la norme est : mogo magni iyere da ou on ne parle pas de soi-même. Plan-Mali avait toujours fonctionné sur le model africain traditionnel. Mais dans un monde où le nerf de la guerre n’est plus l’argent mais la communication, Plan rééquilibre le curseur vert la logique universellement établie. C’est ainsi qu’après 38 ans d’existence dans le pays, il vient d’organiser sa première caravane médiatique pour permettre à la presse et aux bénéficiaires de se rencontrer. Et c’est le cercle de Kita –sud ouest du Mali- qui a eu le privilège de la recevoir. Ainsi  du 16 au 20 juin (inclue), 13 journalistes, dont un cameraman, ont sillonné 6 communes, 8 localités communautaires pour couvrir 16 activités officielles organisées à leur intention. Mais en dehors, les journalistes ont pu mener une centaine d’interview, en toute liberté, avec des cibles souverainement choisies.

<strong>« Sans Plan, pas de développement ici dans ma commune »</strong>

Pour commencer par la fin, l’impression qui se dégage après ce périple est que « le Plan » (c’est ce que parlent les populations) est si présent que l’on en arrive à se demander s’il ne couvre pas les carences de l’Etat. Même des panneaux de signalisations utiles ou  indispensables, c’est le Plan qui les plante. La «conscientisation» des villageoises, leur organisation sociétale pour le changement, les écoles, le préscolaire, les Cscom, les bibliothèques,  les centres pour jeunes, l’épargne communautaire, les équipements publiques, etc. portent une marque Plan d’une manière ou d’une autre (disponibilité ou remise à neuf. Les autorités étatiques, communales et traditionnelles reconnaissent et « reposent leurs espoirs » (c’est du bambara) sur l’Ong dont la seule évocation signifie « enfants » (Niiko Plan iko demissenw est un slogan populaire). Des phrases enregistrées et reproduites ici permettront d’en saisir les contours avec acuité.

Cette présence « bénite » (selon les populations et les autorités) est si…omniprésente, effective et opérationnelle que l’on ne peut s’empêcher de se poser des questions là-dessus en rapport avec l’Etat ; l’un remplace-t-il l’autre ? Pallie ses insuffisances ? Jusqu’où et jusqu’ à quand ? Et le jour ou Plan ne serait pas là ? Nous divaguons, revenons à nos moutons et au niveau du réel palpable. Et il est fait de cette constation implacable : les individus et les communautés des desperados ne voient pas leur présent sans Plan. Leur avenir aussi, mais cela reste à discuter.

Une question utile ici et à ce stade est : pourquoi cette présence remarquée ? A quoi rime-t-elle ?

<strong>Changement social et économie d’échelle</strong>

Il serait exagéré de parler d’économie d’échelle stricto sensu. Le concept est utilisé ici à titre indicatif et vise à mettre en lumière le double décollage économique et sociétal où chacun devient un levier pour l’autre et où la capacité de réinvestir augmente. Et ce faisant le revenu et le niveau de bien-être augmentent aussi. D’où un certain progrès qui donne de plus en plus d’ « appétit ». Des exemples en ce sens sont abondants  dans le groupe Epc de Kita dirigé par Hawa N’diaye. Au départ,  des femmes démunies et de savoir-faire organisationnel pour conjuguer les efforts et de fonds de démarrage pour mettre en route une activité économique.

Plan a fourni et l’un et l’autre et le résultat fut immédiat. Nous avons assisté à la délibération hebdomadaire de leur groupe de 28 femmes le lundi 16 juin en après-midi. Sans l’aide de personne, sans écriture et sans mot en français, elles ont tenu leur séance. Chacune maîtrisait son rôle, la transparence et la rigueur étant…de  rigueur. Il y’aurait beaucoup à dire mais tout sociologue aurait décelé la roue du changement sociale en route. Mais aussi l’appétit qui vient en mangeant. Parties de rien, elles veulent cette année épargner 10.000.000 F Cfa après seulement 40 semaines d’exercice. Elles nous ont raconté leur vie et le progrès socioéconomique était si patent qu’elles en étaient les premières à s’en étonner. Elles étaient fières et heureuses de parler du changement, comme par magie, survenu dans leur vécu quotidien à quelqu’un d’autre. Les expériences du genre foisonnent dans le cercle et d’autres petites femmes attendent de  connaître pareil trajectoire.

Un autre type d’évolution sociologique (changement de conception, de mentalité et  donc de comportement) est la certification solennelle et officielle  de Dialakorni (un cas loin d’être isolé) comme Fdal ou village où la défécation à l’air libre est finie pour de bon. Le chef de Service de l’Assainissement, Hamadi Bâ avait fait le déplacement de Kayes pour l’occasion ; lui le passionné que l’on ne peut plus arrêter une fois relancé sur le thème. A Dialakoroni, les latrines, nous les avons inspectées et constaté de visu, sont munies de couvercle, le couvercle doté d’une manche à son sommet pour le prendre et hermétiquement fermées aux mouches. Les lieux de soulagement sont dotés de savon et à défaut de cendres pour se laver les mains après. Les mères de familles en tire une constatation : les maladies ont diminué. Quand aux pères, ils se disent « contents » de payer moins d’ordonnances. Les liens entre mouches, maladies et bien être sont établis par praxis.

Il convient de noter que dans les autres contrées du Mali, les latrines ne sont ni couvertes ni dotées de savon. De ce coté, le chef de village Fassiriman Traoré est en avance même sur Bamako la capitale dans ce domaine.

Le déterminisme est compris de l’intérieur. Quant aux pratiques sociétales néfastes comme les mutilations génitales, des progrès sont visibles dans le discours sur le lien entre excision, hémorragies et même mort. Cela, nous avons pu le toucher du doigt. Dans la pratique aussi, on nous a signalé des avancées notables. Il reste à trouver les mécanismes pour le constater objectivement, le mesurer et en déterminer la dynamique. A Karaya Kouroudjou, nous avons pu assister à un échange public sur le sujet sans tabou et sans gêne aucune. A Koflabè, notre arrivée a coïncidé avec la signature officielle et solennelle du document qui certifie la fin et l’abandon de la pratique de l’excision.

Au Mali, nous avons vu tellement d’images à la télé où l’on nous parle de l’abandon de l’excision…Et pour ce faire, la caste (forgerons) des exciseuses reçoit des compensations financières pour jeter l’affreux scalpel. Mais si l’on repasse dans le même village après, l’on constate que les mêmes exciseuses vues à la télé ont repris du couteau. Cela était devenu une pratique et un stratagème pour « manger l’argent des blancs ». L’on peut ainsi se demander s’il ne faut pas attendre pour applaudir. Entre le discours maîtrisé et la sincérité, il y’a parfois quelques failles.

Mais, le plus important comme disait le philosophe, est que quelque chose soit mise en route. Et dans le cercle de Kita, Plan-Mali a aidé à mettre quelque chose en route. Et ce dans des domaines et niveaux variés mais qui concourent tous dans la même direction. Et ce, avec les populations. Et surtout  –exclusivement ?-les femmes. Les propos enregistrés au cours de la caravane et ici reproduits permettent d’en mesurer l’étendue et la profondeur.  Quant à l’Etat, il  doit y jouer, sans jalousie aucune, le bon rôle qui lui revient de droit.

<strong>                                                                                                   Amadou Tall</strong>]]> </content:encoded>
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<title>DIALAKONI : &amp;quot;Plus jamais de défécation à l’air libre !&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/dialakoni-jamais-defecation-lair-libre-380642.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2014 10:10:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Enfanrt-plan.png"><img class="alignleft size-full wp-image-380652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Enfanrt-plan.png" alt="DIALAKONI : &quot;Plus jamais de défécation à l’air libre !&quot;" width="350" height="234" /></a>Dans une cérémonie marquant la fin des festivités de la 1ère édition de la Caravane médiatique Plan-Mali 2014, le sous-préfet de Kita, Alassane Maïga a certifié Dialakoni village propre.</strong>

<strong> </strong>

Grâce au projet Assainissement total piloté par la communauté (ATPC), financé par Plan-Mali, le village de Dialakoni dans la Commune rurale de Bendougouba a été certifié, vendredi 20 juin par les autorités administratives de Kita village propre.

Cet engagement communautaire a été salué de vive voix par les services d’assainissement de Kita et ses partenaires, qui rappellent que l’acte est indicateur de changement de mauvaises habitudes au sien des communautés à Kita.

Selon le directeur de l’unité de programme Plan-Kita, Mamadou Seck, le projet ATPC vise à réduire le taux de mortalité maternelle au sein des populations les plus pauvres et vulnérables. Il est axé sur le renforcement des capacités des communautés villageoises pour la mobilisation sociale et la promotion des pratiques familiales.

"Pour la phase pilote, nous avons recruté et mis en place un personnel technique qualifié à la disposition du programme, assurer le financement et appuyer le renforcement des capacités des services d’assainissement et de la société civile et des organisations. Ces dispositions techniques ont permis aux villages concernés d’organiser des activités de salubrité, la mobilisation sociale, la supervision des activités du projet. Aujourd’hui, le projet est présent dans plusieurs villages du cercle de Kita", a affirmé le directeur de programme.

Le chef du service assainissement de Kita, Amadou Bah, a assuré que Plan a renforcé les systèmes d’hygiène dans ses zones d’intervention. "Les connaissances et les compétences des agents ont été améliorées. Sans l’appui technique et financier de Plan, les villages n’allaient pas atteindre ce niveau appréciable", a-t-il ajouté.

Le sous-préfet de Kita, Alassane Maïga a apprécié les politiques de Plan. Selon lui, il s’agit d’améliorer les soins de santé des populations, à travers l’assainissement et la réhabilitation des infrastructures sanitaires. "L’exemple de Dialakoni mérite de faire tache d’huile. Plus jamais un cas de défécation à l’air libre. Ce travail aura un fort impact sur la situation sanitaire", a expliqué M. Maiga.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Excision au Mali : La Commune de Bendougouba renonce au couteau de l’excision</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/excision-au-mali-commune-bendougouba-renonce-au-couteau-lexcision-376722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jun 2014 00:53:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plan-Mali et ses partenaires viennent de franchir un pas décisif dans la lutte contre les pratiques traditionnelles néfastes, à Bendougouba, cercle de Kita. Grâce à une démarche pédagogique, ils ont réussi à</strong> <strong>convaincre</strong> <strong>9 villages, à abandonner l’excision. La cérémonie de déclaration d’abandon a été faite le mardi 17 juin, à Karaya Kofilabè.</strong>

<strong> </strong>

L’organisation internationale Plan-Mali et le projet Equipe de recherche et d’appui pour le développement (Erad) viennent de gagner une bataille dans la guerre contre la pratique de l’excision dans la Commune rurale Bendougouba (cercle de Kita). Ils ont réussi à convaincre 9 villages à abandonner la pratique.

La signature de convention, intervenue mardi 17 juin à Karaya Kofilabè, rallonge plus de 900 le nombre de villages qui ont abandonné la pratique au Mali. Cet engagement communautaire, célébré mardi, a été salué de vive voix par les autorités locales et leurs partenaires, qui rappellent que l’acte est indicateur de changement de normes sociales au sien des communautés à Kita.

"Nous savons que de pareils résultats ne pourraient s’obtenir que par un processus dynamique parfois long impliquant différentes autorités administratives, locales et surtout les leaders communautaires comme témoignent les acteurs", a expliqué l’assistante du projet de lutte contre l’excision Plan-Mali, Fatoumata Samaké. Et de préciser qu’il s’agit de la protection, appui à la promotion des initiatives.

L’assistante a rappelé que bien avant cette signature, plusieurs communautés se sont prononcées librement et publiquement en faveur de l’abandon de la pratique. Ce qui constitue un pas important en matière de lutte contre l’excision.

Pour le directeur de programme de l’unité Plan Kita, Mamadou Seck, les conventions signées sont les fruits de la stratégie de communication pour le changement de comportement définie dans la politique nationale pour l’abandon de la pratique, adoptée par les autorités du Mali.

&nbsp;

<strong>Le bon ton des autorités</strong>

Le maire de la Commune rurale de Bendougouba, Fadel Diawara a expliqué que la signature de convention est intervenue grâce à la démarche de Plan-Mali. "Plan a entrepris une démarche participative en approchant les populations habituées à exciser. Il a organisé des séminaires de formation sur les mutilations génitales féminines à l’intention des chefs coutumiers et administratifs. La sensibilisation a permis à la centaine de participants de mieux comprendre et cerner les méfaits de la pratique l’excision", a déclaré le maire.

Le sous-préfet de Kita, Alassane Maïga, a adressé une mention spéciale à Plan et à ses partenaires techniques et financiers pour avoir réussi à sensibiliser les chefs coutumiers à sa cause. "L’acte est en parfaite harmonie avec le thème national. Tolérance zéro aux mutilations génitales féminines : les  communautés s’engagent et aussi dans cette dynamique et trouve davantage sa pertinence par l’engagement de plus en plus marqué des communautés à travers les déclarations publiques et les signatures de conventions d’abandon de la pratique que nous venons d’assister", a souligné le sous-préfet.

L’Equipe de recherche et d’appui pour le développement a été félicitée et encouragée par le chef de l’exécutif pour ses brillants résultats.

<strong>Bréhima Sogoba, envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan Mali, l’Ong ou les enfants sont rois</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/plan-mali-long-les-enfants-rois-373552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2014 02:25:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong>

&nbsp;

En effet dans le monde de Plan Mali, les enfants sont rois. L’Ong a pour cibles majeurs quatre préoccupations qui sont : la survie des enfants, la participation des enfants au changement (des petits ambassadeurs) encourager l’accès des enfants à l’école et l’action pour accroître l’indépendance des femmes, notamment à travers des activités génératrices de revenus et le crédit. Comme on peut le constater, les enfants sont au centre.

&nbsp;

Plan Mali s’est toujours comporté conformément à notre enseignement ancestral qui dicte : « môgô magni iyèrè da » (on ne fait pas sa publicité soi-même).

&nbsp;

C’est ainsi qu’elle fait beaucoup, mais ce qu’elle fait est peu su. Mais, semble-t-il, Plan Mali tente d’amorcer un virage dans ce domaine pour mieux booster ses actions.

&nbsp;

C’est ainsi que pour la première fois de sa vie au Mali, l’Ong lance une caravane d’information et de prise d’information dans ses zones d’intervention. L’histoire retiendra que c’est le cercle de Kita qui bénéficiera de la première expérience en la matière. La presse malienne est bien entendu impliquée dans la caravane : les Maliens et les autres seront édifiés.

<strong>A.Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caravane media de plan Mali : C’est parti pour la 1re édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/caravane-media-plan-mali-cest-parti-1re-edition-372772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 06:35:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Caravane-Media.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-372782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Caravane-Media.jpg" alt="Caravane media de plan Mali : C’est parti pour la 1re édition" width="350" height="233" /></a>Elle se fera sur 5 jours dans les zones d’intervention de l’unité Plan-Mali Kita pour accroitre la visibilité des réalisations de l’ONG au niveau national et international en sa période de fin d’année.</strong>

<strong> </strong>

Lancée le lundi 16 juin par une cérémonie présidée par la directrice nationale adjointe, Nadia Noor de Plan-Mali, la caravane regroupe des professionnels maliens de l’information venus de la presse orale, audiovisuelle et de la presse écrite. Elle se tiendra sur 8 sites dans les programmes et unités du point focal de Kita.

Le chargé de communication, Tiécoro Coulibaly, a estimé que la cellule de communication de Plan-Mali a initié cette caravane médiatique pour créer un véritable espace de rencontres et d’échanges entre les professionnels de l’information et les différentes unités et programmes de Plan Kita.

"Elle s’inscrit dans le cadre de la célébration de l’opération d’activisme de plan international intitulée 10 jours à investir dans l’éducation des filles. A travers des visites de terrain, des séances de travail et de rencontres, les journalistes auront une idée sur les différents programmes de Plan et les organisations partenaires", a-t-il expliqué.

La directrice nationale adjointe, Nadia Noor, s’est réjouie de l’initiative de la cellule de communication de sa structure qui est, selon elle, une opportunité d’échanges sur les activités génératrices de revenues de Plan. "Il s’agit d’une première à Plan d’amener un groupe de journalistes locaux en visite de terrain. Cela consiste à matérialiser nos engagements. Les gens doivent s’investir dans le développement intercommunautaire pour lutter contre la pauvreté et assurer la protection des enfants", a indiqué la directrice nationale adjointe.

Elle a assuré de l’engagement de la direction générale aux côtés des organisateurs pour gagner le pari.

<strong>Bréhima Sogoba, envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nutrition et communication : World vision implique les hommes de médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/nutrition-communication-world-vision-implique-les-hommes-medias-360162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jun 2014 11:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/world-vision-sante.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-290232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/world-vision-sante.jpg" alt="world-vision-sante" width="101" height="102" /></a>Informer et échanger avec les hommes de médias sur les approches de World vision Mali, afin de les mobiliser autour des questions de plaidoyer, de nutrition et de communication dans le cadre de la santé maternelle et infantile tel est l’objectif de cette rencontre. C’était le mardi 10 juin  dans les locaux de ladite structure sise à Badalabougou en face de la Palais de culture</strong>.

&nbsp;

&nbsp;

Kené Mark Guindo en présence de Francine OBura et Enoké Sidibé, a au nom du directeur général de World vision, procédé à l’ouverture de la cérémonie.

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A ses dires, il s’agit avec la presse d’échanger sur la vision et les approches de World Vision avec des journalistes sur toutes les questions de plaidoyer, de nutrition et de communication pour la promotion de la santé maternelle et infantile.

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Présentation de World Vision en tant qu’ONG internationale chrétienne d’aide humanitaire et de développement œuvrant pour le bien être des personnes en particuliers des enfants, l’approche plaidoyer de World Vision Mali, la campagne « tous et chacun », présentation du budget, projection de film sur l’impact de la mortalité maternelle et néonatale ont été les points saillants de la rencontre.

&nbsp;

&nbsp;

Des différentes interventions, les participants se sont rendu compte que World vision est fondée en 1950 pour répondre aux besoins et la souffrance des victimes de la guerre de Corée, « World vision aujourd’hui est un des organismes d’aides humanitaire les plus importants travaillant dans plus de cent pays à travers le monde ».

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Selon les conférenciers, depuis juin 1982 World vision intervient dans notre pays et  intervient dans cinq régions  à savoir Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et le district de Bamako dans le cadre du programme multisectoriel.

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« Ce programme est  reparti sur 10 districts sanitaires. Ces districts sont Diéma, Kolokani, Kati, Koutiala, Bla, San, Tominian, Bankass, Koro, et la commune VI du district de Bamako ».

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Selon Enoké Sidibé, en tant que partenaire du Mali, les interventions de World Vision s’étendent à la sécurité alimentaire, l’éducation,  santé, l’eau, l’hyène et l’assainissement, la protection et le retour précoce dans le but d’atténuer l’impact de la crise sur les communautés.

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S‘agissant des enfants, poursuit-il, World vision se focalise sur le bien-être de l’enfant. « A ce titre, il a beaucoup investi dans la santé de l’enfant pour lutter contre la mortalité infantile », a-il dit.

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Les débats ont suscité beaucoup d’engouement chez les journalistes qui ont trouvé la journée enrichissante

A noter qu’outre les journalistes d’autres partenaires de World vision à savoir : la direction nationale de la santé, Save the Children, et des responsables de la « campagne tous et chacun » ont pris part à la journée de plaidoyer.

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<strong>Mariétou konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Capitalisation des résultats des projets : Les membres du Reso Climat Mali outillés </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/capitalisation-resultats-projets-les-membres-du-reso-climat-mali-outilles-347892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jun 2014 18:24:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le « Reso Climat-Mali, à travers son groupe thématique adaptation en partenariat  avec Asdi,  a organisé un atelier pour le renforcement des capacités de leurs membres en capitalisation des résultats des projets. C’était le mercredi dernier à la maison du partenariat, en présence des représentants  des associations œuvrant  pour la protection de l’environnement. C’était sous la présidence du représentant le secrétaire général de « Reso-climat-Mali », M. Ousmane Ouattara, non moins secrétaire exécutif de Malifolkecenter. Il avait à ses côtés, le chef de file adjoint du GTA (Groupe thématique Adaptation), M. Sidiki Dembélé et M. Mamady Kanté, consultant.

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Cet atelier qui a duré trois jours avait  pour  objectif d’échanger  sur les liens entre la capitalisation des résultats des projets et le suivi-évaluation entre autres. Pour soutenir l'adaptation et l’atténuation des effets des changements climatiques dans certains pays en Développement de l’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine, le Gouvernement Suédois s’est engagé en 2008 à appuyer  les initiatives prises par les Gouvernements des pays bénéficiaires et les organisations de la société civile, dans un cadre de coordination et de synergie avec d’autres bailleurs de fonds. En Afrique, le Mali et le Burkina Faso ont été retenus pour la période 2009-2011.

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Au Mali, par rapport aux organisations de la société civile, un programme intitulé « Programme d’Appui aux Initiatives du RESO Climat Mali pour l’Adaptation aux Changements Climatiques (PAIRCC)» a été élaboré par le         « Reso Climat Mali » et financé par l’Asdi.

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Après l’évaluation du PAIRCC, il a été constaté des insuffisances dans le mécanisme de capitalisation des acquis des projets financés par le Reso Climat Mali. D’où l’organisation de  cet atelier.

<b>Dado Camara</b>]]> </content:encoded>
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<title>Projet AHEAD de Right to play: Transformer la vie des enfants à l&amp;apos;aide du jeu via le sport</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/projet-ahead-right-to-play-transformer-vie-enfants-laide-du-jeu-via-sport-335902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 May 2014 22:52:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'ONG right to Play a procédé hier à la Maison du partenariat, au lancement de son programme intitulé AHEAD. L'objectif est de clarifier les rôles et responsabilités de chaque acteur intervenant et recueillir les points  d'attention et suggestions des parties prenantes.

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Avec le slogan " <i>quand les enfants jouent, le monde y gagne </i>" Right to Play avec ce programme " promouvoir la santé, l'éducation et le développement pour les enfants et les jeunes âgés de 2 à 18 ans " dénommé AHEAD  de son acronyme anglais, se propose avec ses partenaires de mettre en relief le sport sur la période d'avril 2014 au 31 mars 2015 sur financement de la coopération canadienne. L'objectif est de soutenir les efforts nationaux d'amélioration de la santé et de l'éducation chez les enfants et les jeunes.

Depuis plus d'une décennie, Right to Play a démontré que le pouvoir du sport et du jeu peut transformer la vie des enfants et des jeunes dans les communautés défavorisées. Toute chose qui fera dire au directeur Amadou Cissé, de Right to Play au Mali, qu'en engageant 200.000 enfants et jeunes dans cinq pays d'Afrique, le sport a pris une proportion considérable. Au Mali, 46.565 personnes dont 45% de femmes ont pris part au projet " jouer pour apprendre ". Dans les 196 écoles et 8 centres d'écoute communautaire des localités de Bamako, Bougouni, Keleya et Yanfolila, l'ONG a soutenu une pédagogie  d'enseignement innovante basée sur le jeu centré sur l'enfant.  Selon le directeur de la coopération canadienne, Marc André Fredette, Right to Play a vraiment sa raison d'être,  car le résultat de cet exercice est immédiat et se sent sur l'enfant.  Right to Play, a su amener les jeunes à pratiquer du sport à travers la distraction dans un exercice très fin.

A en croire, le directeur national de l'enseignement fondamental, Morifing Cissé, la santé de l'élève est un facteur important sur sa scolarité. Il estime que Right To Play depuis 2002, a démontré que le sport est un moyen solide pour l'épanouissement des enfants et des adolescents.  Ainsi, il a rassuré que son département s'engage à soutenir le programme pour le bonheur des enfants et jeunes du Mali.

<b><i>F. Mah Thiam KONE</i></b>

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</item>

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<title>16ème anniversaire de l’AOMF : La présidente invite  les médiateurs à être plus au service des citoyens, de la démocratie et de la bonne gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/16eme-anniversaire-laomf-presidente-invite-les-mediateurs-etre-au-service-citoyens-democratie-bonne-gouvernance-329392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 May 2014 00:37:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Mali, à l’instar des autres pays francophones, a célébré le 20 mai 2014, le 16<sup>ème</sup> anniversaire de l’Association des Ombudsmans et Médiateurs de la Francophonie (AOMF). Pour la circonstance, la Présidente de l’Aomf a adressé un message de félicitation et d’encouragement à ses pairs et à leurs collaborateurs pour la poursuite de la mission commune, aussi fondamentale qu'exigeante</i></b>.

&nbsp;

Dans un communiqué que la rédaction a reçu à travers le bureau de presse du médiateur de la République, voici la teneur de ladite adresse. «<i>C’est ensemble que nous pourrons continuer à faire progresser encore plus efficacement le rôle important des ombudsmans et médiateurs dans la promotion et la protection des droits de la personne et des libertés fondamentales, de même que dans l’instauration effective de l’Etat de droit et le respect des principes de justice et d’égalité</i>», a-t-elle déclaré. Si  depuis seize  ans l’association est au service des citoyens, de la démocratie et de la bonne gouvernance, a telle poursuivi, elle compte s’appuyer de plus en plus sur les cinq piliers que sont: l’accompagnement des institutions membres dans leur développement professionnel (grâce à l’organisation de formations professionnelles des collaborateurs et au <a href="http://recueil.aomf-ombudsmans-francophonie.org/" target="_blank">Recueil de doctrine</a>); le renforcement des institutions au sein de leur État respectif (avec le programme d’accompagnement des institutions et le Comité des enjeux juridiques); l’élargissement et le positionnement de l’Aomf en direction des zones Afrique, Moyen-Orient, Europe de l’Est et Asie; la consolidation de l’intervention en faveur <a href="http://www.aomf-ombudsmans-francophonie.org/aomf-enfants/accueil_fr_000116.html" target="_blank">des enfants</a> (avec le Comité sur les droits de l’enfant); l’intensification de la communication interne et externe (avec le Comité de communication). Le message  rappelle que L’Aomf a pour mission principale de promouvoir la connaissance du rôle de l’Ombudsman et du Médiateur dans la Francophonie et d’encourager le développement des institutions indépendantes de médiation dans l’espace francophone. A noter que le Mali est membre du bureau de cette Association qui compte aujourd’hui une cinquantaine de membres provenant d’Afrique, d’Amérique, d’Asie, et d’Europe.

<b>Hadama B. Fofana</b>
<p align="right"><b> </b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Analyse budgétaire du secteur Eau et Assainissement : La CAEPHA forme ses membres et ses partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/analyse-budgetaire-du-secteur-eau-assainissement-caepha-forme-ses-membres-ses-partenaires-249452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Apr 2014 05:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Renforcer les capacités de ses membres et des partenaires en matière d’analyse budgétaire du sous secteur eau et assainissement afin qu’ils puissent influer sur les politiques tel est l’objectif d’un atelier de formation de trois jours (14 au 16 avril) initié par la coalition pour l’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement (CAEPHA) en collaboration avec l’ONG Water Aid. La cérémonie d’ouverture a eu lieu lundi 14 avril à la Dette publique en présence de la présidente de la CAEPHA, Mme Coulibaly Salimata Diarra et d’un représentant de Water Aid, M. Mamadou Kéïta.

&nbsp;

&nbsp;

Le secteur de l’eau et de l’assainissement est l’un des secteurs prioritaires au Mali. En dépit des efforts de l’Etat, les fonds alloués pour l’amélioration de l’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement ne suffisent pas pour l’atteinte des OMD. Le taux d’accès à l’eau est seulement de 64% au niveau national, celui de l’assainissement est estimé à 33%. Conscient de cette situation, les autorités inspirées par la déclaration d’E-thikwini-2008 se sont engagées à allouer au moins 0,2% du produit intérieur brut à l’hygiène et l’assainissement et 5% du budget national à l’assainissement et l’eau. Fidèle à sa mission, la CAEPHA, pour mieux influer les politiques et programmes, entend renforcer, par la présente formation, les capacités de ses membres et ses partenaires en matière d’analyse budgétaire du secteur eau et assainissement. Le but selon la présidente de la CAEPHA, Mme Coulibaly Salimata Diarra, est d’améliorer les connaissances de la société civile en analyse et suivi budgétaire ; proposer des axes de plaidoyer pour l’augmentation du budget alloué au secteur eau et assainissement ; produire un document de positionnement de la CAEPHA par rapport au financement du sous secteur. Pour le représentant de l’ONG Water Aid, M. Mamadou Kéïta, le thème de la formation est essentiel dans l’atteinte des OMD d’ici à 2015, car dit-il, il s’agit d’aboutir à un plaidoyer budgétaire en faveur du secteur eau et assainissement. Durant trois jours donc, les participants ont été outillés de moyens leur permettant de jouer pleinement leur rôle en matière d’analyse budgétaire du secteur eau et assainissement.

<b> D.T. Konaté</b>

<b> </b>

<strong>Lire aussi sur  </strong><span style="color: #0000ff"><a href="http://www.lechallenger.com/" target="_blank"><span style="color: #0000ff"><b>www.lechallenger.com</b></span></a></span><strong>  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le CNDFE : Tout pour promouvoir la femme et l’enfant</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/cndfe-promouvoir-femme-lenfant-243962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2014 03:05:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le Centre National de Documentation et d’Information sur la Femme et l’Enfant(CNDIFE), créé par la loi n°04-004 du 14-01-04, est un service rattaché au Secrétariat général du Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Son organisation a été fixée par le décret n°04-030/P-RM du 05-02-04 et sa Directrice est Mme Diallo Maïmouna Coulibaly. </b>

La mission du Centre National de Documentation et d’Information sur la Femme et l’Enfant (CNDIFE) est  de collecter, de traiter et de diffuser la documentation et les informations couvrant les aspects de la Femme et de l’Enfant et de réaliser toute étude et recherche sur lesdits groupes cibles dans les domaines de ses compétences. Il a pour tache<b> </b>de contribuer à la réalisation d’études et de recherches sur la femme et l’enfant ; publier les résultats d’études et de recherches sur les données  relatives à la situation de la femme et de l’enfant au Mali ; collecter, traiter et diffuser les informations statistiques et la documentation sur la femme et l’enfant ; contribuer à l’évaluation et au suivi de l’impact des plans, programmes et projets nationaux et des conventions sous-régionales, régionales et internationales, en faveur de la femme et de l’enfant et de contribuer à la sensibilisation et à la formation sur la condition de la femme et de l’enfant.

L’organisation du Centre National de Documentation et d’Information sur la Femme et l’Enfant comprend quatre départements:<b> </b>le département  de la documentation; le département de l’observatoire de la condition de la femme; le département de l’Observatoire de la condition de l’enfant et le département de l’Information, de l’éducation et de la communication.

Le département  de la documentation est chargé de la  collecte, du traitement et de la conservation des documents, en vue de la constitution d’une banque de données documentaires sur la femme et l’enfant. Il comprend une unité de traitement, une bibliothèque et une salle de lecture. En ce qui concerne le département de l’Observatoire de la condition de la Femme, il est chargé de collecter toutes recherches, études et données statistiques sur la femme ; réaliser des études et recherches spécifiques en vue de traiter des questions spécifiques ; mettre en place et gérer une banque de données sur la femme ; contribuer à l’évaluation de l’impact des plans d’action, programmes et projets de promotion en faveur de la Femme ; traiter les données recueillies pour l’information des acteurs des secteurs public et privé; contribuer à la production, au suivi et à l’analyse des principaux indicateurs relatifs à la situation de Femme ; participer à l’animation du système de suivi interafricain des Conventions internationales, régionales ou sous régionales sur la femme ; participer, en rapport avec les autres structures et organismes impliqués, à l’élaboration des rapports périodiques nationaux sur la condition de la femme et susciter les échanges et les débats sur les problèmes relatifs à la femme. Quant au département de l’observatoire de la condition de l’enfant, il  est aussi chargé de collecter toutes recherches, études et données statistiques sur l’enfant ; réaliser des études et recherches spécifiques en vue de traiter des questions spécifiques ; mettre en place et gérer une banque de données sur l’enfant ; contribuer à l’évaluation de l’impact des plans d’action, programmes et projets de promotion en faveur de l’enfant ; traiter les données recueillies pour l’information des acteurs des secteurs public et privé ; contribuer à la production, au suivi et à l’analyse des principaux indicateurs relatifs à la situation de l’enfant ; participer à l’animation du système de suivi interafricain des conventions internationales , régionales ou sous régionales sur l’enfant ; participer, en rapport avec les autres structures et organismes impliqués à l’élaboration des rapports périodiques nationaux sur la condition de l’enfant<b> </b>et susciter les échanges et les débats sur les problèmes relatifs à l’enfant. S’agissant du département de l’information, de l’éducation et de la communication, il est chargé de publier les produits documentaires du Centre et du ministère de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille ; mettre en place un mécanisme de suivi de l’image de la femme  dans les médias ; appuyer les activités d’IEC du ministère chargé de la promotion de la femme et de l’enfant ; alimenter et gérer le site Web du ministère chargé de la promotion de la femme et de l’enfant ; contribuer à la formation et à la sensibilisation des populations et des décideurs en vue d’une plus grande intégration de la femme au développement et une meilleure culture des droits de l’enfant.

A noter que le CNDIFE dispose d’un cadre organique de 27 agents. Il est dirigé par un directeur ou (trice) nommé par décret pris en conseil des ministres. Il a rang de directeur de service central et est assisté d’un directeur adjoint. Les départements sont dirigés par des chefs de département ayant rang de chef de division de service central.

Enfin, le centre a un<b> </b>fond documentaire de 2835 ouvrages, une base de données sur femme-enfant contenant 11 domaines sur la femme et 4 domaines sur l’enfant; des dossiers de presse sur femme-enfant, des bulletins d’information semestriels sur femme, enfant et famille ; des bulletins statistiques sur femme-enfant, un recueil de textes législatifs et réglementaires sur la femme, l’enfant et la famille et des cassettes de CD vidéo sur la femme et l’enfant.

<b>Lassana Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
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<title>Objectifs du millénaire pour le développement : Les organisations féminines se mobilisent pour l’après 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/objectifs-du-millenaire-developpement-les-organisations-feminines-se-mobilisent-lapres-2015-216352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Apr 2014 06:58:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><a href="http://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/objectifs-du-millenaire-developpement-les-organisations-feminines-se-mobilisent-lapres-2015-216352.html/attachment/femme-12" rel="attachment wp-att-216362"><img class="alignleft size-full wp-image-216362" alt="millénaire" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Femme-.jpg" width="300" height="133" /></a>Elles veulent s’assurer que les droits des femmes, l’égalité des sexes, la paix et la sécurité sont fermement pris en compte dans le nouvel agenda post 2015.</b>

&nbsp;

En 2015, les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) arriveront à terme. Le système des Nations Unies ainsi que la communauté internationale se mobilisent pour l’après 2015. A cet effet, les Nations Unies  ont entrepris depuis quelques années des démarches pour tracer le cadre de développement global qui les remplacera. Afin de définir une feuille de route pour l’élaboration de ce nouveau programme post 2015, plusieurs processus ont été imaginés. Des consultations nationales et régionales ont été menées. Les recommandations relatives au programme post 2015 ont été présentées au secrétaire général des Nations Unies par un groupe de personnalités de haut niveau mis en place à cet effet. Le document est intitulé : «  Un nouveau partenariat mondial : Eradiquer la pauvreté et transformer les économies à travers le développement durable » avec 2030 comme date butoir pour éradiquer l’extrême pauvreté et réaliser la promesse du développement durable.

&nbsp;

Le rapport final propose un programme universel post 2015 basé sur cinq grandes réorientations transformatrices : ne laisser personne de côté ; placer le développement durable au cœur des débats ; transformer les économies pour créer des emplois et favoriser un mode de croissance inclusif ; construire la paix et créer des institutions efficaces, transparentes et responsables pour tous. La cinquième orientation recommande de créer un nouveau partenariat mondial.

Cependant, même si les différents processus mis en place par les NU offrent aux organisations de défense des droits des femmes et de la justice sociale, des opportunités de plaidoyer pour contribuer à l’élaboration d’un cadre de développement capable de transformer les vies des femmes et des populations marginalisées, on peut regretter que très peu d’organisations francophones de la société civile et des droits des femmes se soient mobilisées dans les processus jusqu’à l’heure actuelle.

C’est pourquoi le réseau des Organisations féminines d’Afrique francophone (ROFAF), en collaboration avec le Collectif des femmes du Mali (COFEM), a initiée au centre Aoua Keïta une journée d’information sur le genre dans le programme de développement pour l’après 2015. Ce nouveau programme du réseau suit le programme « Espoir pour les femmes » qui a enregistré l’organisation d’ateliers de formation en leadership politique, en violences faites aux femmes et aux filles au moment des conflits et post conflits, en genre prévention, gestion et résolution des conflits.

Les travaux de la journée étaient présidés par le secrétaire général du ministère de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Mme Diarra Kadiatou Samoura. C’était en présence de la présidente du ROFAF, Mme Masitan Dalmeida et de la secrétaire générale du COFEM, Mme Haïdara Djenèba Haïdara.

La journée entendait favoriser la participation active des militantes et organisation africaines francophones dans le processus d’élaboration du programme d’après 2015, afin de s’assurer que les droits des femmes, l’égalité des sexes, la paix et la sécurité sont fermement pris en compte dans le nouvel agenda post 2015. Mme Haïdara Djenèba Haïdara dira que son organisation et le ROFAF veulent également contribuer à ce processus inclusif et mobiliser leurs membres sur la question. Cet exercice doit empêcher toute régression par rapport aux normes internationales déjà adoptées et aux engagements actuels en faveur des droits des femmes, de la paix et de la sécurité.

Le secrétaire général du ministère de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, a souligné la complexité du défi de développement aussi bien pour les gouvernements des pays en voie de développement que pour la communauté internationale. Face aux résultats mitigés enregistrés dans l’atteinte des OMD, il est plus que jamais nécessaire de rechercher de nouveaux modes de développement et de nouvelles approches d’intervention. Il s’agit donc dans le contexte actuel tout en préservant les intérêts de générations futures, de réussir à sortir de la pauvreté, de la faim et de la malnutrition.

Mme Diarra Kadiatou Samoura a salué les progrès réalisés dans le domaine des OMD dans notre pays, notamment dans le secteur de l’éducation, de la santé et l’accès à l’eau potable. Par ailleurs, le niveau de la proportion d’enfants de 1 an vaccinés contre la rougeole est apparu assez satisfaisant et en cohérence avec le sentier des OMD. Bref selon Mme Diarra Kadiatou Samoura notre pays pourra atteindre trois OMD en 2015. Il s’agit du taux net de la scolarisation, celui de la mortalité infanto juvénile et le taux de couverture de l’accès à l’eau potable. Cependant au regard des échecs et des défis dans l’atteinte des OMD, la question se pose du programme de coopération à ériger pour l’après 2015.

&nbsp;

A l’instar de plusieurs pays africains, le Mali s’engage dans le processus comme partie prenante à la définition d’un programme reflétant la position commune de l’Union africaine. Un programme porteur d’espoir pour les jeunes et les femmes et préservant les chances des générations futures, selon Mme Diarra Kadiatou Samoura.

&nbsp;

La démarche pour la définition d’un tel programme pour l’après 2015 doit se fonder sur les aspirations des peuples pour aboutir à des objectifs clairs et précis pour tous. Le nouveau programme devra aussi tenir compte des problématiques spécifiques de développement. Mme Diarra Kaditou Samoura en a, par conséquent, appelé à l’implication active de tous dans l’élaboration de cette plate-forme interactive pour préparer l’après 2015.

<b>M. A. TRAORE   </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6ème session du Conseil d’Administration de l’INSTAT : Le satisfécit du ministre Diawara</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/6eme-session-du-conseil-dadministration-linstat-satisfecit-du-ministre-diawara-206391.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/6eme-session-du-conseil-dadministration-linstat-satisfecit-du-ministre-diawara-206391.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Mar 2014 09:55:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre du Plan, de la Statistique et des Prospectives, M. Cheickna Séidy Diawara a présidé le 24 mars à l’Hôtel Salam, en présence de l’ensemble des administrateurs, les travaux de la 6è session du Conseil d’administration de l’Institut National de la Statistique (INSAT).

&nbsp;

&nbsp;

Les Statistiques sont une technique qui permet de faire des prévisions dans tous les domaines de la vie, notamment l’économie. c’est pourquoi les nouvelles autorités ont à cœur le développement d’une structure comme l’INSTAT qui n’en est qu’à ses débuts dans notre pays. La preuve : la présence du ministre du Plan, de la Statistique et des Prospectives, M. Cheickna Séidy Diawara à l’Hôtel Salam, le 24 mars pour présider les travaux de la 6ème session de son Conseil d’administration.

&nbsp;

&nbsp;

A en croire ce dernier, cette session revêt une importance particulière en raison du rôle que l’Etat entend désormais donner à la production des statistiques fiables, préalable indispensable à toute planification. A son ordre du jour figuraient: le rapport d’activités 2013 et les perspectives 2014, le rapport d’exécution du Budget 2013 et du Projet de Budget 2014.

&nbsp;

&nbsp;

Au titre des activités programmées en 2013 figuraient : la production et la publication des agrégats macroéconomiques 2011, 2012, et 2013 ; la production et la publication des indicateurs de suivi de la conjoncture économique du 4ème trimestre 2012 et des trois premiers trimestres 2013 ; la production et la publication des indicateurs socioéconomiques et démographiques.

&nbsp;

&nbsp;

Les activités adoptées par la 5ème session du CA de l’INSTAT, à en croire M. Diawara, présentent un taux d’exécution de 73%. Des résultats qui ont permis  d’améliorer la couverture, la crédibilité, la qualité et l’accessibilité aux statistiques publiques. D’où le renforcement de de la coordination du Système Statistique National, a-t-il indiqué.

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&nbsp;

Budget 2013 équilibré  et de bonnes perspectives

D’après le ministre du Plan, de la Statistique et des prospectives, le budget 2013 de l’Institut est équilibré en ressources et en dépenses et fait apparaître la mobilisation de ressources prévisionnelles à hauteur de 108,3% et exécuter les dépenses prévisionnelles à hauteur de 91, 6%.

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&nbsp;

De même, M. Diawara a indiqué que l’institut prévoit, entre autres : la création d’un Centre de Formation et de Perfectionnement du personnel du Système Statistique National ; la création du Fonds National de de Développement de la Statistique ; la dotation du Système Statistique National de son deuxième Schéma Directeur couvrant la période 2015-2019.

&nbsp;

&nbsp;

Le ministre a aussi indiqué que les travaux de la présente session vont réexaminer le Règlement intérieur adopté lors de la 5ème session, compte tenu du renouvellement quasi-total des administrateurs et que ce règlement fixera le mode de fonctionnement du conseil en tenant compte des dispositions règlementaires en vigueur.

&nbsp;

&nbsp;

M. Diawara a enfin remercié  les Partenaires Techniques et Financières pour « tout l’effort qu’ils ne cessent de déployer aux côtés du Gouvernement pour la promotion de la Statistique dans notre pays ».

<strong>Par Gaoussou  M. Traoré</strong>

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<strong>Lire aussi sur  </strong><span style="color: #0000ff"><a href="http://www.lechallenger.com/" target="_blank"><span style="color: #0000ff"><b>www.lechallenger.com</b></span></a></span><strong>  en partenariat avec Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK reçoit le Directeur régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/ibk-recoit-directeur-regional-lunicef-lafrique-louest-du-centre-204376.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2014 17:54:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_204378" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/ibk-recoit-directeur-regional-lunicef-lafrique-louest-du-centre-204376.html/attachment/fontaine-ibk" rel="attachment wp-att-204378"><img class="size-full wp-image-204378" alt="Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, a reçu en audience ce lundi 24 mars 2014, M. Manuel Fontaine, Directeur régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Fontaine-IBK.jpg" width="620" height="413" /></a> Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, a reçu en audience ce lundi 24 mars 2014, M. Manuel Fontaine, Directeur régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre[/caption]
<h3>Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, a reçu en audience ce lundi 24 mars 2014, M. Manuel Fontaine, Directeur régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.</h3>
<h3></h3>
L’audience s’est déroulée en en présence du Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, M. Ousmane Koné,
M. Fontaine est venu faire au président de la République le point des actions menées par l’UNICEF en vue du retour des services sociaux de base dans le Nord de notre pays.

&nbsp;
Il a aussi saisi l’occasion pour partager avec son hôte les défis et les priorités de son institution notamment en ce qui concerne l’accès à l’eau potable, l’éducation et la nutrition.

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Le président de la République s’est réjoui des initiatives de l’UNICEF et a encouragé M. Fontaine et son organisation à s’investir davantage en vue de relever ces défis partagés.

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<h5><a id="js_6" href="https://www.facebook.com/pages/Pr%C3%A9sidence-de-la-R%C3%A9publique-du-Mali/563531873666309?hc_location=timeline">Présidence de la République du Mali</a></h5>
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<item>
<title>Journée de plaidoyer pour World Vision </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/journee-plaidoyer-world-vision-203926.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Mar 2014 17:34:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203931" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/journee-plaidoyer-world-vision-203926.html/attachment/world-vision-mali" rel="attachment wp-att-203931"><img class="size-full wp-image-203931" alt="world-vision-mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/world-vision-mali.jpg" width="610" height="458" /></a> journée de plaidoyer de World Vision[/caption]

<b><i>La journée de Plaidoyer avec les parlementaires sur la réalisation de la Couverture Sanitaire Universelle et ses implications pour le Mali a été l’occasion pour l’ONG World Vision de plaider en faveur de l’augmentation du budget alloué à la santé conformément a l’engagement de  L'Etat malien  à rehausser le budget de la santé à hauteur de 15% dans le cadre de la déclaration d'Abuja. </i></b>

<b><i> </i></b>

Depuis juin 2011, en réponse à l'appel du Secrétaire Général des Nations Unies sur l’accélération de la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile, la campagne de plaidoyer de World Vision «Santé: les Enfants d’abord» a bénéficié de la collaboration du gouvernement et des acteurs de la santé. Dès lors, World Vision a initié avec ses partenaires des actions de plaidoyer qui ont abouti à la mise en place d’un groupe de travail à l'Assemblée Nationale. Le groupe a travaillé sur la mise en œuvre des résolutions de l’Union Interparlementaire relatives aux politiques de santé maternelle, néonatale et infantile de Kampala 2012. Les actions de World Vision et ses partenaires ont eu comme effet immédiat l’élaboration d’un plan d'action de plaidoyer et de sensibilisation conjoint avec les parlementaires garantissant le suivi du plan d’augmentation du budget.

&nbsp;

La récente rencontre des parlementaires a de nouveau offert à l’ONG l’opportunité de réitérer ce message selon lequel la mortalité maternelle et infantile est beaucoup plus qu’un problème. Elle est une «tragédie silencieuse» du fait qu’elle prive des familles de la joie d’être parents, plongent les familles dans le désarroi et prive le pays de bras valides nécessaires pour son développement.

&nbsp;

World Vision reconnait que des efforts ont été consentis par le gouvernement et ses partenaires, dans le sens de favoriser un mieux-être chez le couple mère-enfant et que de nombreux défis restent à relever pour l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Au nombre des défis, World Vision  priorise la malnutrition chez les enfants de moins de cinq ans, les méfaits du paludisme, les Infections Respiratoires Aiguës et la faible allocation des ressources financières et humaines à la santé de la mère et de l’enfant.

&nbsp;

Pendant que l’échéance des OMD se rapproche inéluctablement, World Vision rappelle qu’il faut chercher à accélérer les actions vers le progrès et réduire davantage le nombre d’enfants qui meurent chaque année. Il faut aussi que la disponibilité des ressources soit renforcée en vue d’accélérer la mise en œuvre de la feuille de route des OMD. Il revient donc à l'Assemblée Nationale de veiller à l'atteinte de l'engagement d'Abuja surtout au moment où le budget de la fonction défense et sécurité s’accroit compte tenu du contexte sécuritaire actuel du sahel.

&nbsp;

Aujourd’hui, World Vision travaille en partenariat avec près 150 communes au Mali et se fait le porte-parole de ces communautés, en lançant un vibrant appel au Gouvernement pour:
<ul>
	<li>Assurer un plan de financement accru afin de rendre disponible et opérationnel un nombre suffisant de professionnels en matière de santé maternelle, néonatale et infantile,</li>
	<li>Améliorer la prévention des infections évitables et de la malnutrition chez les enfants de moins de cinq ans,</li>
</ul>
Accroître les ressources affectées à la nutrition afin de faire progresser la mise en œuvre de Scalling Up Nutrition (SUN)

Améliorer la qualité et la disponibilité des services de santé avec un accent particulier sur le niveau communautaire.

&nbsp;

World Vision reste assurée que c’est avec la conjugaison des efforts du gouvernement et l’appui des partenaires techniques et financiers soutenus par l’action des Organisations Non-Gouvernementales, que le Mali parviendra à changer la tendance et améliorer le bien-être des enfants. Pour rappel, le Taux de Mortalité Infantile est de 98/1000 Naissance Vivante avec un taux de Mortalité Maternelle de 464/100000 Naissance Vivante au Mali (EDS V-2012-1013).

&nbsp;

"Santé, les Enfants d’abord", est la campagne mondiale de World Vision focalisée sur une seule problématique : la réduction des décès évitables des enfants de moins de cinq ans, en application des OMD 4 et 5 adoptés par le Gouvernement du Mali. Cette campagne entamera le 1er Mai sa Semaine Globale d’Action visant à mobiliser les décideurs autour des questions de Mortalité Maternelle Néonatale et Infantile. Elle permettra donc de rappeler à l’état ses engagements dans le domaine de la Santé et aura pour thème <b>" Survivre 5"</b>, autrement dit, <b>5 ans ça ne devrait pas être l'espérance de vie d'un enfant</b>.

<strong>Source : World Vision</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cases de la femme pour la paix et la cohésion sociale : La Commune III du district de Bamako a lancé son projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/cases-de-la-femme-pour-la-paix-la-cohesion-sociale-la-commune-iii-du-district-de-bamako-lance-son-projet-193638.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2014 15:53:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Les locaux de la Coordination des Associations et Ong Féminines du Mali (Cafo) ont servi de cadre, le vendredi 31 janvier 2014, au lancement officiel du projet des cases de la femme pour la paix et la cohésion sociale. Il s’agissait en fait du projet destiné à la Commune III du district de Bamako. La cérémonie était placée sous la présidence du Ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Mme Sangaré Oumou Bah, accompagnée de son collègue de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Berthé Aïssata Bengaly. On notait également la présence de Mme Traoré Oumou Touré, présidente de la Cafo.</em></h3>
<h3></h3>
&nbsp;

Connu sous le nom de  "<i>Woye Siffa</i>", le projet des cases de la femme est initié par la Cafo et financé par Onu/femmes à hauteur 122 millions de francs cfa. Il sera réalisé à travers les entités decentralisées de la Coordination des Associations et Organisations Non Gouvernementales Féminines du Mali, en partenariat avec le Ministère de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, les structures du Ministère du Développement Social et des Personnes Âgées, ainsi que le Ministère de la Justice, Garde des Sceaux.

&nbsp;

&nbsp;

C’EST QUOI UNE CASE DE LA PAIX ?

Une case de la paix est un espace de rencontre, de dialogue pour toutes les femmes, pour la promotion de leurs droits, le lieu d’alerte sur les cas de violence, la participation des femmes à la vie publique et politique, ainsi que l’observation des élections.

&nbsp;

&nbsp;

La case de la paix n’est pas faite seulement pour les femmes de la Cafo, mais pour toutes les femems de la commune concernée. Une case de la paix, c’est surtout et principalement un espace pour apaiser les conflits, les querelles, les incompréhensions entre individus, groupes et communautés en vue de réaliser la paix et la cohésion sociale. C’est aussi le lieu d’avoir accès aux petits crédits pour les activités génératrices de revenus.

&nbsp;

&nbsp;

Mme le Ministre Oumou Bah a apprécié l’initiative de la Cafo et a souligné qu’elle vient à point nommé pour reconstituer le tissu social. Elle constitue de ce fait une lueur d’espoir pour le devenir de la nation, le développement des compétences des femmes en dialogue-réconciliation, le renforcement de la solidarité et du leadership, de la culture de la paix et du vivre ensemble, la promotion des droits humains, y compris la promotion de la citoyenneté et de l’autonomisation des femmes.

&nbsp;

&nbsp;

Ce projet "<i>Woye Siffa</i>" est constitué de 15 cases de la paix qui seront construites en partenariat avec les collectivités dans une Commune du district de Bamako. Il s’agit des communes de Koulikoro, Kita, Nianfunké, Goundam, Tombouctou, Gao, Bourem, Mopti, Niono, Mandé, Konna, Diabaly, Douentza et Bougouni.

&nbsp;

&nbsp;

La coordinatrice nationale du projet, Mme Haïdara Diahara Maïga, a expliqué que la case de la paix est un espace de sensibilisation, d’information et de formation des femmes. C’est aussi un interface en vue de resoudre les conflits sociaux, les tensions sociales, c’est aussi un baromètre de changement de comportement et du vivre ensemble. C’est un lieu de prévention et de gestion des conflits sociaux.

&nbsp;

&nbsp;

Toujours selon Mme Haïdara Diahara Maïga, les cases "<i>Woye Siffa</i>" sont conçues selon le modèle africain de l’arbre à palabre ou bien des "<i>vestibules d’accueil et de développement de la solidarité et du vivre ensemle en milieu Songhoï</i>". "<i>Ces vestibules sont des lieux de rencontres  et d’échanges entre femmes sur toutes les questions familiales aussi bien que communautaires. Les "Woye Siffa" prennent également un appui sur l’expérience réussie des “Peace huts” au liberia</i>", a ajouté Mme Haïdara Diahara Maïga.

&nbsp;

&nbsp;

Mme Sangaré Oumou Bah, Ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, a rassuré les organisateurs de la disponibilité de son département à accompagner et soutenir ledit projet. Ce projet des cases de la femmes pour la paix et la cohésion sociale de la Cafo vient à la suite du "<i>forum de Kirina” , </i>qui a regroupé toutes les organisations féminines du nord au sud, et au cours duquel les femmes ont pris un certain nombre d’engagements, à savoir: coudre le tissu social; semer la paix entre tous les fils du pays et, enfin, faire en sorte que le Mali demeure “<i>un et indivisible</i>”.

<strong>Alpha C. SOW</strong>

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</item>

<item>
<title>International Crisis group sur le Mali : L’Etat doit aller vite !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/international-crisis-group-sur-le-mali-letat-doit-aller-vite-190348.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 19 Jan 2014 02:59:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Comme chaque année, l’International Crisis Group (ICG), une association spécialisée dans l’analyse de la situation politique, économique et sécuritaire des pays en crise, a livré son rapport sur le Mali. Selon elle, bien que l’intégrité du territoire nationale ait été rétablie de façon remarquable par l’Opération Serval appuyée par les Forces maliennes et africaines, le chemin pour le retour à la normale reste long et difficile. </i></b>

&nbsp;

L’élection d’Ibrahim Boubacar Keita à la magistrature suprême a marqué le couronnement du processus de sortie de crise qui avait été entamé à la faveur du recouvrement de l’intégrité territoriale nationale. Mais notre pays n’est qu’au début des nombreux défis qu’il doit relever. Les attentes à l’égard du président Ibrahim Boubacar Keïta sont immenses. Il doit à la fois élaborer un compromis sur le devenir du Nord et engager la réforme d’un Etat affaibli par la crise. Son gouvernement doit aller au-delà des déclarations d’intention et passer à l’action.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Pour consolider la situation à court terme, il faut éviter ce système clientéliste qui a conduit les précédents régimes dans l’impasse. Le président ne peut certes pas tout réformer brusquement, mais l’urgence de la stabilisation ne doit ni faire manquer l’occasion d’entamer une réforme profonde de la gouvernance, ni occulter la nécessité d’un dialogue véritablement inclusif sur l’avenir du pays.

&nbsp;

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&nbsp;

Quant au contexte sécuritaire au Nord, il est loi d’être stable. Comme en témoigne, la multiplication d’attentats suicides et de tirs d’obus vers la fin de l’année 2013.

Le tissu social lourdement affecté par la grave crise est toujours mis à rude épreuve : banditisme armé, reprise des attaques jihadistes, violences intercommunautaires et incidents réguliers entre forces maliennes et groupes armés. De plus, a souligné l’ICG dans son rapport, du fait que l’Etat tarde à réinstaller les services sociaux de base, il a perdu sa crédibilité auprès d’une bonne partie des populations locales. A tout prix, les nouvelles autorités ne doivent rater le retour de la puissance publique dans les régions du Nord. Les élections législatives et présidentielles se sont certes déroulés sans incidents majeurs mais l’horrible assassinat de deux journalistes de RFI, le 2 novembre 2013 ainsi que d’autres heurts survenus à Kidal prouvent, suffisamment, la fragilité de la situation sécuritaire.

&nbsp;

&nbsp;

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Par rapport à l’opération militaire engagée dans notre pays, des questions demeurent posées sur sa durée et sur son coût. Alors qu’elle s’est engagée en Centrafrique, la France ne peut plus assumer seule les charges, aussi bien financières que militaires, dues à la sécurisation du Mali. La MINUSMA soutient les actions des forces Serval sur le terrain. Mais, de sérieux doutes sont émises quant à sa réelle capacité à mener des actions efficaces. Cette force n’est constituée, pour le moment, que de contingents africains, peu aptes à faire face au genre de batailles qui se déroulent dans le septentrion malien.

&nbsp;

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&nbsp;

<b>Recommandations de l’ICG au gouvernement malien</b>

L’International Crisis Group a formulé une série de recommandations pour les nouvelles autorités en vue de pérenniser les grands efforts fournis pour la sortie de crise.

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&nbsp;

Pour renforcer la sécurisation du territoire et la protection des populations, il serait judicieux de concentrer le retour de l’Etat dans les villes du Nord sur la mise en place effectives des services publics. Il est impérieux de rétablir la confiance entre les représentants gouvernementaux et les populations du septentrion en enquêtant sur toutes les plaintes portant sur les exactions commises. A cet effet, la Commission d’enquêtes internationale prévue par l’article 18 de l’Accord de Ouagadougou doit être créée au plus vite. Il faut aussi rompre avec cette pratique qui a longtemps consisté à confier la sécurité d’une région donnée du Nord à des groupes armés au détriment des Forces Armées et de Sécurité.

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Concernant le volet réconciliation et négociation, les nouvelles autorités doivent être fermes et rigoureux. Avec les groupes armés du Nord, elles doivent prôner le dialogue comme énoncé dans l’Accord de Ouagadougou en ouvrant des pourparlers inclusifs, en proposant un plan de réinsertion socio économique à destination des combattants pour faciliter le cantonnement et le désarmement et en privilégiant autre mécanisme que la décentralisation pour le développement rapide des régions du Nord.

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En outre, les thèmes du dialogue inter communautaire doivent être définis, en premier lieu, par les communautés elles-mêmes. L’Etat doit aussi veiller à ce que les conclusions des Assises sur le Nord ne restent pas lettre morte. Les missions et le fonctionnement de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation doivent faire l’objet davantage de précisions.

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<b>Ahmed M. Thiam</b>

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</item>

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<title>La contre&#45;attaque du camp d’Ibrahima Sangho</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/la-contre-attaque-du-camp-dibrahima-sangho-189287.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2014 03:09:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Réseau Ong d’appui au processus électoral au Mali (Apem) a procédé samedi 4 janvier, à son siège, à Hamdallaye ACI 2000, au renouvellement de son bureau exécutif. C’était au terme d’une Assemblée générale qui a regroupé la majorité des  associations membres (36 sur 52).</i></b>

<b><i> </i></b>

Ce Réseau s’est doté d’un nouveau bureau de treize membres dirigé par Ibrahima Sangho pour un mandat de 5 ans, renouvelable une fois. Cette nouvelle équipe dirigeante du Réseau Apem était devant la presse, hier  lundi 6 janvier  à la Maison de la Presse.

&nbsp;

&nbsp;

Le nouveau bureau du Réseau Apem entend jouer un grand rôle dans le cadre de la sensibilisation des populations, notamment pour relever le taux de participation citoyenne aux élections communales de 2014. Il dispose d’un vaste programme de sensibilisation, de formation et d’indication de la population. Il compte rappeler aux candidats élus (à la présidentielle et aux législatives) leurs engagements pris vis-à-vis de leurs militants et militantes, lors des campagnes.

&nbsp;

&nbsp;

Conformément à ses objectifs, le Réseau Apem entend appuyer l’ensemble de la société civile dans la compréhension de la démocratie pluraliste, ainsi que de la vie démocratique.

&nbsp;

&nbsp;

Au cours de cette conférence de presse, Ibrahima Sangho a remercié l’ensemble  des membres du Réseau ainsi que leurs partenaires qui, grâce à leur soutien, a permis au Réseau d’atteindre un certain nombre de ses objectifs lors des élections présidentielle et législatives que le pays a organisées en 2013.

&nbsp;

&nbsp;

Selon un membre du nouveau bureau du Réseau Apem, la reconduction d’Ibrahima Sangho se traduit par l’adage selon lequel : «On ne change pas une équipe qui gagne».

<b> </b>

<b>Seyni TOURE</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fondation Karanta : Lansana Chérif de la Guinée élu nouvel administrateur général</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/fondation-karanta-lansana-cherif-de-la-guinee-elu-nouvel-administrateur-general-188617.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/fondation-karanta-lansana-cherif-de-la-guinee-elu-nouvel-administrateur-general-188617.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2014 03:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence de l’académie malienne des langues (AMALAN), a abrité le vendredi, 3 janvier dernier, la cérémonie d’installation du nouvel administrateur général de la Fondation Karanta, à la personne de M. Lansana Chérif. La cérémonie était présidée par la Ministre de l’Education Nationale du Mali, Mme Togola Jacqueline Marie Nana, vice-présidente du conseil de la fondation et M. Amadou Diemdiado DICKO, président de la fondation, ministre délégué chargé de l’alphabétisation du Burkina Faso.

&nbsp;
La cérémonie a également enregistré la présence du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Mahamane Baby, de celui de l’enseignement supérieur, M. Moustapha Dicko et celui de la fonction publique, M. Bocar Moussa Diarra et plusieurs autres représentants membres de fondation venu de l’extérieur.

&nbsp;
M. Lansana chérif, élu pour trois ans,  succède à M. Laouali Malam Moussa du Niger qui dirigeait l’institution depuis 2011. Ce dernier a donné une large explication depuis son accession jusqu’à la date du 3 janvier. Il  indiquera que le budget de l’exercice 2013 de la fondation Karanta a été arrêté en recettes et dépenses à la somme de trois cent vingt-deux millions francs CFA. Il a été enregistré en ressources, la somme de 183 042 000FCFA, soit 57% de réalisation, le montant des dépenses effectuées estimé à 140. 521. 540 FCFA soit un taux d’exécution  de 43, 63%. En décembre 2013, le solde du compte en banque était de 43. 870. 375 F CFA. Le budget de l’exercice  2014 voté par le conseil de fondation est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 462. 843. 785 F CFA.

&nbsp;
Mme la Ministre de l’Education Nationale du Mali, Mme Togola Jacqueline Marie Nana, vice-présidente du conseil de la fondation, a félicité M. Lansana Chérif, soulignant que le Mali ne ménagera aucun effort pour l’accompagner dans l’accomplissement des missions qui lui ont été confiées par le conseil de la Fondation.

&nbsp;
M. Amadou Diemdiado DICKO, président de la fondation, ministre délégué chargé de l’alphabétisation du Burkina Faso, a rappelé que la Fondation Karanta a été créée le 15 décembre 2000 à Dakar par le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Sénégal. Elle a été progressivement mise en place par un administrateur provisoire nommé par le Mali avant son lancement effectif en 2007  après la ratification de la convention y relative par l’ensemble des Etats membres.

&nbsp;
M. Lansana chérif a promis de ne  ménager aucun effort pour assumer avec dignité et loyauté, la mission qui lui est confiée. Au cours de la cérémonie, la demande lui a été adressée d’exécuter un catalogue des langues nationales des 6 six pays membres de la Fondation. L’un des temps fort de la cérémonie a été la remise du certificat par le Mme Togola Jacqueline Marie Nana à l’administrateur général sortant, M. Laouali Malam Moussa, et la visite de la fondation.
<strong>Adja</strong>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>GlaxoSmithKline, le géant de laboratoire pharmaceutique fait du social : L’ONG MOUSSO heureuse lauréate.</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/glaxosmithkline-le-geant-de-laboratoire-pharmaceutique-fait-du-social-long-mousso-heureuse-laureate-180039.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/glaxosmithkline-le-geant-de-laboratoire-pharmaceutique-fait-du-social-long-mousso-heureuse-laureate-180039.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="93221" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 16 Nov 2013 09:03:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Parler de Glaxo Smith Kline (GSK), c’est rappeler les actions de ce laboratoire pharmaceutique. C’est fort de ses activités que le GSK a initié un concours qui a vu l’ONG Mousso remporter la mise à la surprise générale.</b>

&nbsp;

&nbsp;

Rencontrer par nos soins, M. MAIGA Sékou, représentant du GSk au Mali, a dit que leur laboratoire travaille avec l’ONG Save The Children dans le domaine du social. Pour l’orateur, le but du concours initié par GSK. « C’est comme cela que l’ONG Mousso est sortie gagnante de notre concours », a expliqué notre interlocuteur.

&nbsp;

&nbsp;

Selon M. maïga, GSK fait du social en partenariat avec Save The Children en construisant des Centres de Santé, des dons de médicaments entre autres. « C’est pour cette raison que nous avons décidé de primer des ONG dans les pays ou le laboratoire est représenté sur le thème « INNOVATION DANS LA SANTE ».

&nbsp;

&nbsp;

Il faut dire que le succès de l’ONG Mouuso précise le représentant de GSK Mali est qu’elle « s’est distinguée dans le porte à porte, c’est-à-dire visiter les familles en vue de voir l’état de santé des membres et s’il y a un malade,  l’exhorter à se rendre au centre de santé ; et aussi intervenir afin d’amoindrir le cout du traitement  de la maladie ».

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi sur près de 100 demandes, 29 pays ont étés retenu pour le présent concours.

C’est cette innovation a dit M. Maïga, qui a permis à l’ONG MOUSSO de gagner la somme de 100 000 Dollars et a permis au Mali d’être dans le lot des 4 pays gagnants le prix: Le Bengladesh ; l’Amérique latine le Malawi  et le Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Ce prix est une fierté pour le Mali et doit être une source de motivation pour tous les organismes évoluant dans le domaine de la santé  à toujours œuvrer dans le sens du bien-être de l’homme comme le fait GSK à travers l’ONG MOUSSO.
<p align="right"><b>Ardo</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prise en charge humanitaire des femmes victimes de la crise du nord : ONUFEMMES joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/prise-en-charge-humanitaire-des-femmes-victimes-de-la-crise-du-nord-onufemmes-joue-sa-partition-169802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Sep 2013 10:26:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>L'Agence des nations unies ONUFEMMES en partenariat avec la direction nationale du développement social a lancé mardi à son siège, un projet qu'elle a financé à hauteur de 65 millions en vue de la prise en charge humanitaire des femmes et filles victimes de la crise du nord.</b>

&nbsp;

&nbsp;

De façon spécifique, il s'agit à travers ce projet d'assister ces femmes de certaines zones durement affectées des régions de Ségou, Mopti et Gao par leur prise en charge psychosociale sur une période de 10 mois.

&nbsp;

&nbsp;

Selon Mohamed Touré coordinateur dudit projet : "la prise en charge psychosociale est l'un des besoins essentiels de résilience des populations victimes d'une crise humanitaire et quand nous avons connu cette crise en 2012 avec toutes ses conséquences, l' ONUFEMMES en partenariat avec la direction nationale du développement social, a décidé de nous soutenir en finançant un programme qui permet de contribuer comme beaucoup d'autres projets qui existent déjà à la résilience des populations victimes de la crise humanitaire au Mali".

&nbsp;

&nbsp;

Quant à M. Alassane Bocoum directeur national du développement social : "le programme que nous avons lancé concerne un certain nombre de cercles les plus affectés. Il s'agit d'abord de renforcer les capacités de nos agents sur le terrain dans le cadre de la prise en charge psychosociale dans un premier temps et dans un second temps de doter nos agents d'outils nécessaires pour accompagner les personnes qui ont subi cette crise".

&nbsp;

&nbsp;

Pour assurer plus d'efficacité au projet, lors de son lancement, de la logistique a été mise à la disposition de la direction nationale du développement social chargée de sa mise en oeuvre et il est prévu dans les prochains jours, l'ouverture d'une session de formation à l'intention de 30 cadres du développement social des zones de couverture du projet.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Adama DAO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: dons en équipements d&amp;apos;une valeur de plus de 31 millions de F CFA de l&amp;apos;agence canadienne pour le développement international</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/mali-dons-en-equipements-dune-valeur-de-plus-de-31-millions-de-f-cfa-de-lagence-canadienne-pour-le-developpement-international-169817.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Sep 2013 20:27:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom">

<strong><em>L'Handicap International en partenariat avec l'Agence canadienne pour le développement international a remis vendredi dans la 5e région administrative malienne divers dons en équipements d'une valeur estimée à un peu plus de 31 millions de f CFA au district sanitaire du cercle de Mopti, a t-on appris vendredi d'une source depuis Mopti.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Les dons en question sont composés entre autres d'un important lot de matériels gynéco-obstétricaux, des motos ambulantes et divers autres produits.

&nbsp;

&nbsp;

Le projet d'assistance en matière de santé maternelle et néonatale des femmes vulnérables, des enfants affectés par la crise humanitaire dans le district sanitaire de Mopti couvrant 14 aires de santé, est financé par l'agence canadienne pour le développement international et sa mise en oeuvre est assurée par le consortium Handicap International et l'ONG nationale Santé et développement pour un montant de 31 407 754 F CFA, selon un responsable de l'Hadicap International.

&nbsp;

&nbsp;

Dr Mama Koumaré, directeur régional de la santé de Mopti a dit : « Nous saluons l'oeuvre de Handicap International dont le projet vise à renforcer le plateau technique des centres de santé communautaires ''CSCOM'' bénéficiaires».

&nbsp;

&nbsp;

</div>
<div id="source">
<div id="source1"><strong>Source: Agence de presse Xinhua</strong></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : l&amp;apos;UNICEF mobilise des partenaires d&amp;apos;un projet en vue du retour à l&amp;apos;école de 200 000 enfants du nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/mali-lunicef-mobilise-des-partenaires-dun-projet-en-vue-du-retour-a-lecole-de-200-000-enfants-du-nord-169807.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Sep 2013 16:38:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom">

<strong><em>Le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) a organisé vendredi à Bamako, une cérémonie en vue de mobiliser les partenaires techniques et financiers autour de son projet qui vise le retour à l'école de 200 000 enfants du nord affectés par la crise et 300 000 autres du sud du Mali.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

A cette occasion, on pouvait noter la présence des responsables d'ONG, des organismes spécialisés des Nations unies au Mali et des acteurs de l'école malienne.

&nbsp;

&nbsp;

A travers ce projet, il s'agit pour l'Unicef d'appuyer le gouvernement du Mali dans son initiative globale de rétablir l' école notamment dans le nord du Mali avec les mesures d' accompagnement indispensables.

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs, les actions attendues de ce projet, consisteront à l'amélioration de l'environnement scolaire par la mise à disposition de matériels didactiques pour les enseignants et le bien-être des élèves par des interventions liées à l'hygiène et à la sécurité alimentaire.

&nbsp;

&nbsp;

Il sera question aussi de la mobilisation sociale et de procéder à la diffusion de messages médiatiques sur l'ensemble du territoire, de distribuer de la documentation à 500 000 enfants affectés par le conflit et la formation de 900 000 enseignants en appui psychosociale afin de la consolidation de la paix et de la réconciliation.

&nbsp;

&nbsp;

</div>
<div id="source">
<div id="source1"><strong>Source: Agence de presse Xinhua</strong></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation humanitaire au nord malien : Retour progressif des ONG</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/situation-humanitaire-au-nord-malien-retour-progressif-des-ong-168331.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Sep 2013 14:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La situation humanitaire au nord du Mali a enregistré une nette amélioration depuis la reconquête. Néanmoins, d’importants besoins restent à couvrir. Le retour progressif des ONG comme Médecins Sans Frontières et OXFAM devra permettre la stabilisation de la situation humanitaire</i></b><i>.</i>

&nbsp;

&nbsp;

L’occupation jihadiste avait entraîné la dégradation des services sociaux de base dans les régions Gao, Tombouctou et Kidal. Les organisations humanitaires intervenant dans ces localités étaient obligées de réduire leurs activités. La crise avait tout d’abord, provoqué la fuite du personnel médical. L’autre grand problème concernait la qualité des soins qui était très limitée, à cause l’inorganisation des structures de santé, du manque chronique de médicaments et de personnel médical.

&nbsp;

&nbsp;

Après la reconquête des régions nord du Mali, qui étaient sous l’emprise des djihadistes, le retour de l'administration et des ONG se fait progressivement. Aujourd’hui, MSF n’envisage pas de diminuer son dispositif d’aide au Mali car les besoins sont là. De manière générale, la priorité pour MSF est de permettre l’accès aux soins aux populations qui sont en périphérie et qui ont du mal à se faire soigner. En espérant que, dans le nord, avec le retour progressif du personnel médical, une meilleure prise en charge des patients sera possible avec des soins de meilleure qualité. Mais beaucoup reste à faire.

&nbsp;

&nbsp;

Les besoins sont énormes et la plupart des offres d’emploi de ces organisations non gouvernementales concernent les localités comme Tombouctou, Gao, Konna, Ansongo, Diabali, Douentza, Ménaka, Mopti, etc.

&nbsp;

&nbsp;
<p align="left"> Sur la base des besoins identifiés, ces organisations ont redémarré leur intervention humanitaire pour apporter une aide d’urgence alimentaire et matérielle aux personnes affectées par le conflit, dans le domaine de l’eau, l’hygiène et l’assainissement, l’éducation, la promotion de la santé, etc. Il s'agit donc, de fournir un soutien essentiel pour soulager la souffrance et améliorer le bien-être des personnes déplacées et des personnes touchées par le conflit.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
 D’autres ONG participent au renforcement des institutions et à la promotion de la cohésion sociale à travers divers programmes conçus à cet effet.

&nbsp;

&nbsp;
<p align="left"><strong>Ahmed M. Thiam</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PAOSC II : 84 organisations de la société civile financées</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/paosc-ii-84-organisations-de-la-societe-civile-financees-162588.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2013 13:25:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hôtel Radisson Blu a abrité le vendredi dernier la cérémonie de signature de contrats de subvention dans le cadre des appuis aux initiatives des organisations de la société civile bénéficiaires du Programme d’appui aux organisations de la société civile (POSCII). Elle a enregistré la présence des représentants des ONG financées.</em></strong>

Le chef d’équipe du PAOSC II, Philippo Quinci, après avoir présenté le PAOSC II, a rappelé que 183 associations de base et 80 associations intermédiaires ont soumis leur candidature. Mais au finish, 84 ont été retenues. Les ONG doivent exécuter leur programme entre avril et juillet 2013. La fourchette de leur financement se situe entre 4 à 30 millions de F CFA.

Pour sa part, le président du Forum des organisations de la société civile, Mamoutou Diabaté, dira, d’une part, que le POSCII contribuera au renforcement institutionnel des Organisations de la société civile (OSC), et d’autre part, au renforcement des OSC pour leur meilleure organisation dans le processus démocratique.

Quant au chef de la Délégation de l’Union européenne au Mali, Richard Zink, il dira que les OSC contribuent par leurs actions à lutter contre la pauvreté, l’exclusion. Il a invité les OSC à s’impliquer dans la reconstruction du tissu social afin de soutenir les populations vulnérables.

Le représentant du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, l’ordonnateur délégué, Mamadou Madi Traoré, s’est félicité du financement des OSC qui vont œuvrer dans les régions de Mopti, de Tombouctou, de Gao et de Kidal, touchées par la guerre.

Cofinancé par l’Union européenne, la Suède, la Suisse, le Danemark et le canada, le budget total du POASC II s’élève à environ à 9 milliards de F CFA. Les fonds sont gérés à travers une convention de financement signée avec l’Union européenne dans le cadre du 10éme Fonds européen de développement (FED).

Le Programme d’appui aux organisations de la société civile II a pour objectif de renforcer les Organisations de la société civile (OSC) maliennes pour leur meilleure participation au processus démocratique et leur permettre de mieux jouer le rôle d’acteurs de développement et de comportement social.

<strong>Y.S</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7e Edition de don : L’ONG Alfarouk fait des heureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/7e-edition-de-don-long-alfarouk-fait-des-heureux-159632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jul 2013 11:06:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre d’une série de dons aux personnes démunies, l’ONG Al Farouk-Mali a procédé hier à la remise de vivres à des centaines de familles et mosquées de Bamako. La cérémonie  de cette 7e édition a eu lieu au siège de l’ONG sous la présidence de son directeur général Dr. Bréhima Kontao.

&nbsp;

&nbsp;

Après Gao, Douentza, Konna, Mopti, l’ONG Alfarouk vient de distribuer des vivres d’une valeur de 10 millions de F CFA à 400 familles et plusieurs mosquées de la capitale. Chaque famille ou mosquée a bénéficié  une dotation de 50 kg du mil, 25 kg du riz,  un sachet de lait, 3 kg du sucre et 1 litre d’huile.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le directeur général d’ONG Alfarouk, ces dons s’inscrivent dans le cadre de la solidarité envers les personnes pauvres en ce mois béni du ramadan. Il aussi noté que cette remise n’est qu’une étape et que d’autres suivront. Au nom des bénéficiaires, Tiéman Traoré dira que ces dons constituent un vrai coup de pouce en cette période difficile.

&nbsp;

&nbsp;

Signalons que l’ONG Alfarouk est une ONG caritative qui œuvre pour le bien-être des personnes démunies. Elle procède également à la construction des mosquées et d’écoles coraniques au Mali. Elle a aujourd’hui plus de 300 mosquées construis à travers le Mali.

<b>Yacouba Doumbia</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ONAP : Les effets négatifs de la crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/onap-les-effets-negatifs-de-la-crise-159514.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jul 2013 00:26:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>L’Office national des produits pétroliers n’a pu mener des activités essentielles comme les négociations de prix fournisseurs et la prospection d’autres sources d’approvisionnement</b>

<b> </b>

&nbsp;

L’Office national des produits pétroliers (ONAP) a tenu hier la 26<sup>ème</sup>session ordinaire de son conseil d’administration. Les travaux étaient présidés par le ministre de l’Économie et de l’Action humanitaire, Mamadou Namory Traoré. Ils se sont déroulés en présence de la directrice nationale de l’Office, Mme Tapo Touga Nadio, et de l’ensemble des administrateurs.

&nbsp;

&nbsp;

Si le contexte est particulier, l’ordre du jour était classique : adoption du procès verbal de la session précédente, contrôle des tâches, examen du rapport d’évaluation du budget-programme 2012, du rapport d’exécution du budget du dépôt de stockage des produits pétroliers (ONAP Bamako-Sénou), point d’exécution des tâches, état d’exécution du budget 2012, analyse du projet de budget-programme pour l’exercice 2014.

&nbsp;

&nbsp;

2012 a été une année noire pour notre pays. Elle a été marquée par une crise politique et sécuritaire entrainant une crise économique et sociale sans précédent. La situation s’est aggravée dans le secteur pétrolier du fait de la hausse des prix fournisseurs. Or, les produits pétroliers jouent un rôle fondamental dans les activités économiques de tout pays et dans la vie quotidienne de chacun. Et la moindre contrariété dans ce secteur se ressent durement pour les pays non producteurs de pétrole comme le nôtre qui importe chaque année des centaines millions de litres de carburant pour une facture estimée à plus de 400 milliards Fcfa.

&nbsp;

&nbsp;

Des mesures ont initiées pour réduire la portée de la crise sur le sous-secteur des hydrocarbures et sécuriser les approvisionnements. Sur le marché national, la situation a été gérée de façon consensuelle dans le cadre du mécanisme de suivi de la taxation des produis pétroliers. En plus des efforts de l’Etat, les opérateurs pétroliers ont accepté de réduire leurs marges bénéficiaires afin d’atténuer la répercussion des hausses des prix fournisseurs sur les prix à la pompe.

&nbsp;

&nbsp;

Mamadou Namory Traoré a salué l’esprit patriotique des importateurs pétroliers pour les efforts fournis afin d’assurer l’approvisionnement correct du pays et céder les produits à des prix acceptables. Les actions du gouvernement se poursuivront en faveur de la préservation du pouvoir d’achat des consommateurs et de l’atténuation des effets des cours mondiaux sur les prix à la pompe, a-t-il assuré. Cependant, souligne le ministre Traoré, il devient impérieux d’installer des mécanismes propres à sécuriser davantage l’approvisionnement du pays tout en préservant les intérêts du consommateur : mise en place rapide d’un stock de sécurité et diversification des sources d’approvisionnement. « Pour ce faire, le département de l’Economie ne ménagera aucun effort pour faire adopter les textes législatifs et règlementaires régissant le stock de sécurité et donner les moyens à l’office pour faire face à ses missions », a-t-il promis.

&nbsp;

&nbsp;

Commentant la situation de l’Onap depuis le 22 mars 2012, le ministre Traoré a noté que l’inexistence de ressources propres de l’office a eu un impact sur l’exécution de certaines activités importantes. « Cette situation s’est aggravée avec la crise socioéconomique que traverse le pays. Ainsi, l’Onap n’a pu mener des activités essentielles comme les négociations de prix fournisseurs et la prospection d’autres sources d’approvisionnement, la collecte et le traitement des données statistiques de vente et de consommation des produits pétroliers, le contrôle de qualité des produits pétroliers, la vérification du respect des mesures de sécurité au niveau des installations pétrolières et la formation et le recyclage des agents dans un domaine très évolutif », a-t-il constaté. Pour pallier cette insuffisance de ressources financières due essentiellement à l’absence de ressources propres, il a invité l’office à agréer les recommandations de la note sur l’institution d’une « ristourne ONAP », conformément à une recommandation de la 25<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de l’office.

&nbsp;

&nbsp;

Le projet de budget ainsi soumis à l’approbation du conseil d’administration se chiffre en recettes et en dépenses à 2,4 milliards Fcfa contre une dotation corrigée en 2013 de 1,5 milliard Fcfa, soit une hausse de 50,77%. Cette augmentation est due essentiellement à l’inscription au budget spécial d’investissement (BSI) de 1,7 milliard Fcfa destinés aux investissements.

&nbsp;

&nbsp;

Les ressources propres prévisionnelles de l’office au titre de l’exercice 2014, s’élèvent à 5 millions de Fcfa. Elles sont constituées essentiellement de recettes attendues des remboursements des campagnes céréalières et des ventes de dossiers d’appel d’offres.

<b>D. DJIRE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>76ème session du Conseil d’Administration Ppm :   Un résultant d’exploitation net de 401 305 000 Fcfa </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/76eme-session-du-conseil-dadministration-ppm-un-resultant-dexploitation-net-de-401-305-000-fcfa-156939.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/76eme-session-du-conseil-dadministration-ppm-un-resultant-dexploitation-net-de-401-305-000-fcfa-156939.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2013 14:19:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Pharmacie populaire du Mali (Ppm) a tenu hier jeudi, dans la sa salle de réunion, la 76<sup>ème</sup> session de son Conseil d’administration. Les travaux se sont déroulés sous la houlette  d’Abdrahamane Tounkara, président du  Conseil d’administration de la Pharmacie populaire du Mali. Cette session a permis de se rendre compte que la Ppm a enregistré un résultat d’exploitation net de 401 305 000 Fcfa.</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

Il est tout d’abord utile de préciser que la Ppm est chargée par l’Etat d’une mission de service public, qui se rapporte principalement aux médicaments essentiels et aux dispositifs médicaux.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le président du Conseil d’administration de la Pharmacie populaire du Mali, malgré un environnement très difficile marqué par l’arrêt total des activités à Gao, à Tombouctou et à Kidal, les résultats enregistrés au cours de l’exercice sont satisfaisants. De même, les indicateurs de gestion ont maintenu leur tendance, avec en toile de fond un chiffre d’affaires d’environ 7 ,5 milliards de Fcfa et un résultat d’exploitation net de 401 305 000 Fcfa.

&nbsp;

&nbsp;

Avant d’indiquer que la crise socio-politique n’a pas empêché la Ppm de poursuivre la distribution des intrants à l’ensemble des programmes nationaux et aux structures publiques. Pour Abdrahamane Tounkara, les priorités aujourd’hui de la Ppm sont d’assurer qu’elle continue de poser les fondations de sa croissance, pour affronter le futur avec beaucoup plus de professionnalisme.

&nbsp;

&nbsp;

À noter que cette session a été élargie cette année à trois nouveaux administrateurs : Ismaïla Konaté, Mamadou Ouane et Mamadou Camara.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Seyni TOURE</b>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Arnaque de l’ONG IRD :  De qui Dr. Joseph Sedgo se moque&#45;t&#45;il ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/arnaque-de-long-ird-de-qui-dr-joseph-sedgo-se-moque-t-il-155123.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/arnaque-de-long-ird-de-qui-dr-joseph-sedgo-se-moque-t-il-155123.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="93221" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 26 Jun 2013 16:17:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>L’ONG International Relief and Development (IRD) a  voulu mettre le poudre dans les yeux du  ministre de la Santé du Mali par une fausse facturation ou estimation des produits pharmaceutique</b></em><b>s dans le cadre d’une donation caritative.</b><b></b>

&nbsp;

&nbsp;

Certaines ONG et associations caritatives apportent réellement des solutions aux problèmes des pays pauvres comme le notre, mais certains aussi viennent pour se faire des poches de notre misère.

&nbsp;

&nbsp;

L’ONG IRD fait sans nul doute partie de cette dernière catégorie d’ONG qui vient puiser, s’enrichir sur le dos des bailleurs et des pauvres maliens et cela malgré les multiples crises que nous traversons. Comme le dit si bien un chanteur ivoirien, «<b>si tu n’as pas pitié, pardon, il faut avoir peur de Dieu</b>…» Hélas, International Relief and Development (IRD) n’a pas de pitié et n’a aucune peur de Dieu.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, cette ONG a fait de «<b>fausse déclaration</b>» sur la donation faite au département de la Santé. Cette arnaque a été découverte le 13 juin 2013 lors de la cérémonie officielle de remise de ces produits pharmaceutiques à la direction de la pharmacie et du médicament.

&nbsp;

&nbsp;

Selon nos sources, le président de l’ONG, Dr. Joseph Sedgo, avait fait une déclaration alléchante devant le ministre de la Santé, Soumana Makadji au cours d’une rencontre que les médicaments qu’il compte offrir au Ministère de la Santé sont évalués à plus 1,2 millions de dollars, soit plus de 700 millions de FCFA. Ce n’était que le début de la grande arnaque murement réfléchie par le Docteur, car au lieu de 700 millions de FCFA, les produits s’élevaient plutôt à 52 millions de FCFA.

&nbsp;

&nbsp;

Le  président de l’ONG IRD est-il seul dans cette combine ? De qui le Dr. Sedgo se moque t-il ?

Nous reviendrons sur cette affaire pour découvrir tous ceux qui sont dans cette combine contre les Maliens.

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Affaire à suivre.

<b>Moussa KONDO</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>AMCECI : Une ONG Islamique pour soulager les souffrances du peuple malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/amceci-une-ong-islamique-pour-soulager-les-souffrances-du-peuple-malien-147095.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 May 2013 09:51:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le samedi 11 Mai 2013 a consacré  le lancement effectif des activités de l’ONG AMCECI (Association Malienne  pour la Concorde, la Culture et l’Education  Islamiques). C’était dans la salle de Conférence de la Mairie de la Commune IV du District de Bamako, en présence de Siriman Bathily, 4<sup>ème</sup> Adjoint au Maire, chargé de l’Etat Civil.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Pour cette cérémonie de lancement d’activités, notabilités, partenaires et responsables de l’ONG AMCECI se sont donné rendez-vous, non seulement pour tirer le bilan de l’AMCECI association, mais aussi et surtout, parler des projets d’avenir de l’ONG AMCECI.

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Association depuis 20 ans et œuvrant dans le domaine de l’Education et de la culture Islamiques, l’ONG AMCECI a été créée le 27 février 2013, suivant l’accord cadre N°1271 et entend se conformer à la politique de développement social, économique et culturel de notre pays. Domaines dans lesquels elle intervient déjà à Kayes, Koulikoro, Ségou, Gao, Sidjankoro, Diago et à Bamako.

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«Briser le mur de la méfiance et de la haine entre les gens pour favoriser l’unité des populations; favoriser l’entraide en tout lieu et en toute circonstance; faire en sorte que tout le monde (enfants) puisse avoir une éducation nécessaire pour son épanouissement; travailler ensemble pour l’instauration d’un climat de paix et d’entente entre les gens; favoriser la création de centres d’éducation, culturels, et toute autre structure permettant la formation et l’alphabétisation des jeunes, adultes et vieux ; favoriser le développement professionnel des jeunes en général et leur insertion socio-économique; appuyer les initiatives de développement des zones d’intervention de l’ONG». Tels sont les objectifs de l’ONG AMCECI, selon son Vice-président, Mody Kéïta.

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L’ONG qui vient ainsi d’avoir son accord-cadre a, à son actif, la construction d’écoles coraniques, de Mosquées et l’octroie de bourses d’études à plus d’une vingtaine d’étudiants de Merdersas pour des études universitaires et supérieures à l’étranger. Voilà qui explique la satisfaction de Sidiki Diarra, représentant de la localité de Sidjankoro où l’ONG AMCECI a fait construire 12 salles de classe et une Mosquée.

San Bourama TRAORE, Coordinateur des Chefs de quartiers de la Commune IV, Siriman Bathily, 4<sup>ème</sup> Adjoint au Maire de ladite Commune, Zeïd Dramé, Représentant du Haut Conseil Islamique, et Hamza Maïga représentant les organisations religieuses s’accordent tous à dire que cette ONG servira l’ensemble du peuple malien sans exception. Ce qui a amené les partenaires Turcs à conclure que le lancement des activités de l’ONG AMCECI «est le début du bonheur éternel», tout en rassurant qu’ils sont disposés à la soutenir, tant moralement que matériellement et financièrement. Il est utile de préciser que cette promesse d’aide des partenaires Turcs a été un ouf de soulagement pour le Directeur de l’ONG, M. Mohamed Coulibaly.

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L’ONG AMCECI travaille en partenariat avec les collectivités et services de l’Etat, l’Association Mondiale pour l’Appel Islamique (AMAI), les partenaires techniques et financiers, l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA), la Coordination des Associations Islamiques du Mali, l’Imama et l’association N’Ko. C’est pourquoi d’ailleurs, Cheick Mohamed MACKI BA, Président de l’ONG AMCECI n’a pas manqué de saluer l’accompagnement de certains de leurs partenaires, tels l’AMAI, la Mairie de la CIV, la Cellule d’Appui au Développement à la Base (CADB).

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Sur place, l’ONG AMCECI a remis à ALOVE (Association Locale des Orphelins et Veuves), 10 cartons de savons. Un geste humanitaire vivement salué par les bénéficiaires.

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<b>S. KONE</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>MOPEM/JAMANA NYETA : « Le peuple malien n’a plus le droit de se tromper… »  Dixit Adama Koly Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/mopemjamana-nyeta-le-peuple-malien-na-plus-le-droit-de-se-tromper-dixit-adama-koly-coulibaly-143406.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 16:51:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Mouvement pour un autre Mali (MOPAM/ JAMANA NYETA) conduit par son président, Adama Koly Coulibaly, était le mardi  face à la presse. Il s’agissait, au cours de cette rencontre avec les journalistes, d’évoquer d’abord les raisons de sa candidature à l’élection présidentielle qui pointe à l’horizon, ensuite de discuter sur l’ensemble des questions touchant à la vie de la nation.</i></b>

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« Depuis 2004, nous avons tiré la sonnette d’alarme en dénonçant les maux qui ont failli emporter notre pays dans les abîmes. Aujourd’hui ayant vécu ce qui vient d’arriver à notre pays, nous devons tirer les leçons de la mauvaise gouvernance, du culte de la personnalité pour bâtir un Mali démocratique fondé sur des institutions fortes ». C’est par ces propos de sagesse que le président du MOPAM/JAMANA NYETA, Adama Koly Coulibaly a tenu à expliquer aux hommes de médias le pourquoi de sa candidature. Il réplique toujours qu’il sera candidat pour soulager tout un peuple et pour la rupture. Puis d’ajouter que le malien avait trop souffert de la mal gouvernance, des pratiques malsaines et autres délinquances financières. Il précise que le combat qu’il mène n’est pas engagé pour son confort personnel et n’est dirigé contre qui que ce soit, mais s’attache à promouvoir l’avènement de la justice sociale par la bonne gouvernance dans notre pays. Jugeant le bilan des pouvoirs précédents, Adama Koly Coulibaly déplore leurs façons de gérer le pays. « Nos ainés ont failli », a-t-il noté. Dans ce cas précis, il prévient que le peuple malien n’a plus le droit de se tromper de choix de l’homme qui doit conduire sa destinée.

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Parlant de la tenue des élections à la date indiquée, M. Coulibaly se veut sceptique, mais se dit prêt à se contenter du chronogramme fixé par les autorités de la transition.  Soutenant de passage qu’il ne sert à rien de bâcler les élections si c’est pour après se créer des problèmes en replongeant le pays une fois de plus dans le chaos.

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<b>Drasco</b>]]> </content:encoded>
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<title>Prise en charge de déplacés du Nord dans les régions de Ségou et de Sikasso:  1000 familles soulagées par l’Ong CAES</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/prise-en-charge-de-deplaces-du-nord-dans-les-regions-de-segou-et-de-sikasso-1000-familles-soulagees-par-long-caes-127226.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2013 13:44:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Ong Convergence d’Action pour l’Environnement et la Santé a animé samedi 9 février 2013 une conférence de presse, à la Maison de la Presse. À cette occasion, elle a exprimé sa fierté d’avoir été choisie par la FAO, comme partenaire pour l’exécution du projet «<i>Rétablissement d’urgence de la capacité d’auto prise en charge des populations déplacées du nord dans les régions de Ségou et Sikasso par la restauration de leur productivité agropastorale</i>», dans les régions de Ségou et Sikasso. Les bénéficiaires de ce projet sont les populations déplacées du nord et leurs hôtes dans les régions précitées.

La conférence de presse était animée par Issa Traoré, coordinateur national du projet, et Abdoulaye Salia Traoré, coordinateur régional de CAES. Selon Issa Traoré, ce projet vise non seulement à renforcer les moyens d’existence durables des personnes déplacées du nord, en soutenant la production pastorale et les capacités de production alimentaire des ménages affectés, mais aussi à renforcer les capacités des ménages vulnérables à travers des activités de maraîchage et d’élevage de petits ruminants, afin d’accroître leur résilience aux aléas climatiques. Il a ajouté que  l’intervention du projet a concerné 1000 familles d’accueil à Ségou et Sikasso.

Pour rappel, le projet bénéficie d’un appui financier de 496,536 dollars US, soit 260 000 000 FCFA. En termes de perspectives, l’ONG va continuer à accompagner les déplacés jusqu’à la fin de la crise, dans les domaines de la santé, la sécurité alimentaire, l’éducation etc.

<b>Seyni TOURE </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre du Mali contre les djihadistes narcotrafiquants : Les ONG des droits de l’homme coupables de crime contre la nation malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/guerre-du-mali-contre-les-djihadistes-narcotrafiquants-les-ong-des-droits-de-lhomme-coupables-de-crime-contre-la-nation-malienne-122987.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Jan 2013 11:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est désormais devenu une tradition en Afrique : dans les conflits à travers le continent, des ONG prétendument « défenseurs des droits de l’homme » prennent ouvertement partie dans les différents conflits en produisant des enquêtes fantaisistes, auxquelles elles n’ont jamais participé sur le terrain des différents théâtres d’opérations, et dont les sources n’ont pas été recoupées et vérifiées. Il en a été ainsi lors du conflit ivoirien qui a opposé les Forces nouvelles soutenant le président démocratiquement élu, Alassane Ouattara, aux soldats de Laurent Gbagbo, appuyés par les milices formées par les Jeunes patriotes de Blé Goudé , des mercenaires libériens et guinéens.</strong></em>

Le rapport sur « le massacre de Duékoué» dans l’ouest ivoirien a totalement désinformé et bluffé l’opinion internationale quant aux faits véridiques en prenant leur contre-pied réel. Cela parce que le pouvoir en place et son émanation, le Front populaire ivoirien, avaient des ramifications sinon des amitiés établies au sein des organisations de défense des droits de l’homme. Loin d’être sereins, ses membres s’érigeaient en véritables avocats défenseurs de la cause de leur mentor, contre toute objectivité et toute honnêteté.

Aujourd’hui, au moment où la vaillante armée du Mali, aidée par les militaires français envoyés en urgence, et des soldats africains de la Misma, fait face à des milliers de terroristes djihadistes et narcotrafiquants, Human Right Watch et Amnesty International sonnent de nouveau le faux tocsin dont ils ont le secret, pour distraire l’opinion internationale et les Maliens de la seule cause qui vaille, la lutte impitoyable contre les criminels de guerre et fauteurs de crimes contre l’Humanité que sont les terroristes djihadistes d’Aqmi, d’Ançar Eddine, de Boko Haram et du Mujoa qui ont fait du Nord Mali leur sanctuaire.

Leur prétexte ? Défendre les droits de l’homme, des minorités, alerter le monde et l’opinion afin de les protéger contre des exactions. Le hic, c’est que ces exactions existent déjà dans l’inconscient de ces défenseurs zélés des causes perdues, fussent celle de terroristes sans foi ni loi qu’ils amalgament avec les paisibles populations du Nord-Mali, les touareg en premier et les arabes, qui seraient pourchassés volontiers par l’armée malienne, menacés de génocide parce qu’ils ont la peau blanche. Ce faisant, avec de fausses informations qui alertent contre des amalgames et des exactions massives qui n’existent que dans leurs esprits, ils contribuent à semer la confusion au sein de nos différentes communautés au moment où la nation malienne a plus que jamais besoin de cohésion. A Konna, Diabaly,  Ansongo, Douentza, Hombori, Gao, Tombouctou, les étapes victorieuses de l’armée malienne appuyée par ses  alliés, aucune exaction n’a été perpétrée contre la population civile, qu’elle soit touarègue, arabe ou noire, ni même contre les terroristes faits prisonniers.

Dans ce genre de situation il peut y avoir des règlements  de compte entre civils ayant coopéré ou non avec les terroristes. Et c’est tout. De là à généraliser ce genre de pratique dans l’armée, il y a un pas, et même un gouffre que les organisations de défense des droits de l’homme, parmi lesquels des militants de la cause de la rébellion touarègue sont légion, n’ont pas eu de scrupule à franchir. Mais pour étayer leurs faux arguments, ils ne peuvent citer avec exactitude ne serait-ce un seul cas de violation des droits de l’homme ou de crime de guerre commis par notre armée. Ces défenseurs infatigables des droits de l’homme se sont au contraire, pendant longtemps, fait complices des horreurs perpétrées par les combattants de la rébellion touarègue, parce que, à leurs yeux, c’était humainement correct. Leur entreprise funeste a contribué et veut encore contribuer à attiser le feu raciste au Mali. Pour crime contre la nation malienne, ils méritent d’être poursuivis, pour rendre dûment compte.

<strong> Oumar  Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>FIDA : Atelier national d’évaluation du programme pays mali: Vers une réorientation de l’aide: Le Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA) </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/fida-atelier-national-devaluation-du-programme-pays-mali-vers-une-reorientation-de-laide-le-fonds-international-pour-le-developpement-agricole-fida-110194.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2012 11:46:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Madikama</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> A trente ans de présence au Mali, et notre pays est le troisième pays bénéficiaire des prestations du FIDA en Afrique après le Ghana et le Nigéria. Cela mérite évaluation, cela se fête : c’est  ce qui a été fait ce mardi 4 décembre 2012 à l’hôtel Laïco de  l’Amitié, sous la présidence de M. Yaranga Coulibaly, ministre de l’Agriculture. Etaient également présents : M. Ides de Willebois, coordonnateur Afrique des programmes et projets du FIDA, M. Ashwani  Mutho, du Bureau de l’Evaluation indépendante du FIDA, orateurs, les représentants des partenaires financiers,  ainsi qu’un grand nombre de personnalités du monde de l’Agriculture, comme M. Bakary Togola, président de l’APCAM, d’anciens ministres, la presse nationale et internationale, et, bien entendu, l’Ensemble instrumental National du Mali.</strong>

<strong>Rappel des points saillants de la collaboration FIDA-Mali</strong>

Cette évaluation de programme de pays (EPP) est la deuxième conduite au Mali, la première s’étant achevée en 2007. La période évaluée par cette EPP s’étend de 2007 jusqu’au début de 2012. L’analyse détaillée se concentre sur le COSOP 2007, 5 prêts et 6 dons régionaux, en traçant les initiatives qui ont été menées au Mali.

Ayant démarré ses opérations au Mali en 1982, le FIDA y a financé 12 projets (dont 5 actifs à l’époque de cette EPP) pour un coût total de 474 millions de dollars US, dont 183 millions (39 %) de prêts FIDA à conditions particulièrement favorables. La contribution de l’Etat malien correspond à 16 % des coûts et celle des cofinancements (notamment de la Banque mondiale, Commission européenne, Banque ouest-africaine de développement, Fonds belge de survie), à 45%.

Les conflits au nord du pays ont toujours existé depuis l’Indépendance et ont dominé la scène de 1990 jusqu’en 1996 quand les deux parties ont déposé les armes, mais la situation est resté tendue. A partir de 2006 les attaques dans le Nord ont augmenté en nombre. En mars 2012, le mécontentement de l’armée lié aux conditions de combat dans le Nord a abouti au coup d’Etat qui a destitué le Président de la République Amadou Toumani Touré. Les partenaires techniques ont d’abord interrompu leurs opérations, mais en mai 2012, certains bâilleurs bilatéraux et l’Union européenne avaient repris les opérations d’urgence et quelques interventions dans le Sud.

<strong>Performance du portefeuille</strong>

En termes généraux, la pertinence du portefeuille a été plutôt satisfaisante. Les objectifs des projets ont été en phase avec les stratégies nationales de développement, les COSOP du FIDA et les besoins du pays. Deux projets (PIDRN et PIDRK) ont opéré dans les régions du Nord.

L’efficacité (degré d’atteinte des objectifs immédiats des projets) a été plutôt satisfaisante. Dns le domaine de l’élevage, des résultats significatifs en relation avec les objectifs sont en effet à relever concernant les bourgoutières, la restauration des pâturages et la santé animale.

L’efficience du portefeuille a été notée « plutôt insatisfaisante ». Les coûts de fonctionnement se sont révélés bien plus élevés que ceux planifiés tandis que les taux d’exécution physique ont été globalement assez modestes (ex seulement 56 % pour le FODESA et de 48 % pour le PIDRN).

L’impact a été noté plutôt satisfaisant : les éléments les plus significatifs sont la réduction des taux de malnutrition infantile et les capacités renforcées des collectivités locales et des services déconcentrés. Du point de vue institutionnel, n relève une meilleure maîtrise du travail des élus et des fonctionnaires communaux et de meilleurs rapports entre élus, villages et fractions.

Les perspectives de durabilité sont plutôt insatisfaisantes : nombre d’investissements restent inachevés ou partiellement achevés.

Le portefeuille a soutenu des innovations, en introduisant, dans les zones des projets, des techniques ou produits déjà existants ailleurs (e. : régénération des bourgoutières, fours améliorés pour le fumage des poissons, cartographie participative de la pauvreté, introduction de services vétérinaires sur une base privée). La multiplication de l’application de ces innovations demande un travail d’analyse, de capitalisation, communication et diffusion d’information qui vient justement de commencer.

Les progrès en termes d’égalité de genre ont été « plutôt satisfaisants ».Le FIDA n’a pas participé au processus de formulation de la Politique nationale Genre 2010 pilotée par le ministère chargé de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, alors qu’il aurait beaucoup à apporter à un tel processus grâce à ses connaissances du milieu rural.

<strong>Activités hors prêt</strong>

Le FIDA a renforcé et diversifié son partenariat avec les institutions du Gouvernement tant au niveau national (notamment dans les domaines de l’environnement, de l’industrie et du commerce, de l’économie et de finances, et de l’administration territoriale) qu’aux niveaux décentralisés (services déconcentrés de l’Etat, collectivités locales, recherche agronomique, ANICT).

La gestion des savoirs a commencé surtout au cours des deux dernières années. Une mission du FIDA sur la communication s’est récemment rendue au Mali et un atelier a été organisé en janvier 2012 avec les projets.

La concertation sur les politiques s’est limitée à la participation de la cellule de dialogue politique aux mécanismes de coordination et dialogue entre bailleurs et Gouvernement.

<strong>Conclusions</strong>

Cette évaluation se concentre sur la période de 2007-2012 qui a été marquée par une réduction de la prévalence de la pauvreté mais aussi par l’augmentation en nombre et en intensité des conflits armés dans le nord du Mali. Malgré cette situation défavorable, le programme de coopération entre le Gouvernement du Mali et la FIDA s’est amélioré dans plusieurs domaines (adaptation aux politiques nationales, élargissement des partenariats, renforcement institutionnel).

<strong>Recommandations</strong>

Le nord du Mali est désormais hors du contrôle du Gouvernement, mais la situation est restée volatile dans le sud aussi. Le Gouvernement et le FIDA  devraient profiter de cette « pause forcée » pour définir  les axes du nouveau COSOP (stratégie), définir un plan d’action pour les opérations en cours, améliorer le système de gestion au niveau du programme. Le COSOP est un outil important au service de la mise en œuvre de la stratégie dans les pays d’intervention. Le FIDA doit donner à cet outil toute l’attention et les ressources humaines et financières qu’il mérite.

<strong>RASSEMBLE PAR IBRAHIMA KOÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>US et coutumes :  Tout comme le « naman », le fétiche «tiekele naman »  a un rôle protecteur et éducateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/us-et-coutumes-tout-comme-le-naman-le-fetiche-tiekele-naman-a-un-role-protecteur-et-educateur-109663.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 14:16:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le « naman » est une organisation secrète occulte qui relève de la quintessence du savoir et de l’intelligence séculaires des Bamanan vivant dans la savane au Sud du Sahara. Le totem du « naman », c’est la trahison. Aussi, pour goûter la sauce de la viande de la cérémonie inaugurale « naman soh », il faut plusieurs personnes, au moins deux.</strong>

En milieu bamanan, le « naman soh » est un événement festif auquel les femmes, les enfants et les non initiés ne participent pas. Le « naman » est de deux sortes : le « tièkélé naman» et le « naman » commun à tout le village. C’est un fétiche pour qui on immole des chèvres et des poulets à la veille de chaque hivernage pour qu’il assume pleinement le rôle pour lequel il a été pris ou confectionné. Généralement, le « naman » est pris ou confectionné par les notables (autochtones) d’un village pour lutter contre les sorciers, protéger les populations contre les affres des sorciers et au mieux, contre la « trahison » dans le domaine de l’adultère, empêchant ainsi les uns  de courtiser les femmes des autres. De la même manière, un seul habitant du village peut s’approprier le « naman » : dans ce cas, on l’appelle « tièkélé naman» pour protéger seulement sa famille ou sa tribu toujours contre les mauvais sorts des sorciers surtout contre la trahison, l’adultère et la relation sexuelle avec les femmes d’autrui.

En général, les fétiches ont un rôle pédagogique d’éducation et de moralisation au sein de la société. C’est pourquoi tous les fétiches peuvent lutter contre toutes sortes de mauvaises pratiques. Certes, le « naman protège les populations contre les sorciers et la sorcellerie, mais le « naman » a horreur de la trahison : « <em>a té dianfa fè</em> ». Dans la pratique, ceux qui sont prétendants pour garder le « naman » veulent s’assurer de la protection contre deux choses : la sorcellerie et la trahison. Aussi, un possesseur de « naman » ne doit présenter aucun doute sur leur probité, sa bonne moralité et surtout, sa conduite exemplaire dans la société. Sinon, il risque de se voir « pris », c'est-à-dire d’être victime de sa propre « chose ».

Certes, les fétiches sont mauvais lorsqu’ils tuent, mais bons, voire même nécessaire lorsqu’ils protègent les populations et prémunissent la société contre les mauvaises mœurs. Pendant longtemps, le fétichisme avait été l’apanage des  sociétés primitives qui étaient bien crédules, mais croyaient en Dieu à travers des fétiches qu’elles adoraient. Même dans les rituels incantatoires, le féticheur invoque le nom de Dieu sur sa « chose » au moment de la requinquer : « <em>ka bassi sonh</em> ». <strong>Abdoulaye Faman Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité National des Changements Climatiques (CNCC):  Une perte de 7 tonnes de sol/ha/an !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/comite-national-des-changements-climatiques-cncc-une-perte-de-7-tonnes-de-solhaan-109337.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/comite-national-des-changements-climatiques-cncc-une-perte-de-7-tonnes-de-solhaan-109337.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2012 11:28:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left" align="center"><em><strong>Les changements climatiques sont perceptibles au Mali et vont continuer à s’intensifier.</strong></em></p>
En effet, dans le cadre de la désertification, on relève que plus de 8% des forêts sont en train de se dégrader, l’érosion éolienne et hydrique des sols font que le pays perd plus de 7 tonnes de sol/ha/an. C’est pourquoi, le comité National des Changements Climatiques a procédé à la validation de la composition du comité de pilotage et des règles de procédure du fonds climat Mali. C’était au cours d’une réunion qui a eu lieu le 22 novembre 2012 au CICB.

La réunion a réuni le représentant du ministre de l’environnement et de l’assainissement, Oumar Ouattara; le Directeur général de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable, Alassane Bah ; la représentante du PNUD, Mm Keita Aida M’Bo et de nombreux membres du comité.

Ainsi, le gouvernement du Mali a demandé au PNUD de fournir des services d’appui au titre de l’établissement et de la gestion du Fonds Climatiques Mali par l’intermédiaire de son Bureau des Fonds d’Affection Spéciale Multipartenaires.

Selon le représentant du ministre de l’environnement et de l’assainissement, Oumar Ouattara, la demande a tété acceptée.

« Aujourd’hui, nous nous réunissons autour d’un document sur lequel notre pays porte un grand espoir dans le cadre de la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques. Il s’agit du Fonds Climat Mali qui constitue un outil essentiel pour mobiliser, accéder, ordonner et combiner les sources de financement domestiques et internationales, publiques et privées pour les actions prioritaires visant à atteindre l’objectif ambitieux du Mali d’une économie Verte Résiliente au Climat », a-t-il conclu.

Selon la représentante du PNUD, Mm Keita Aida M’Bo, c’est les évènements de mars 2012 survenus dans notre pays qui ont retardé la mise en place des fonds devant permettre le financement de projets contribuant à apporter notamment aux communautés à la base, les capacités de résilience face aux changements climatiques. Dès lors, on assiste à une disparition des espèces végétales et animales, un ensablement des cours d’eau, la dégradation de la qualité des eaux, la diminution des eaux de surface et de souterraines et l’augmentation des incendies de forêt.

Cette dégradation a un coût égal à 21% du PIB. En somme, pour dire que l’impact de la crise actuelle au Mali a des percussions sur tous les aspects du développement humain et du développement durable de manière générale.

<strong>Adama DAO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sociopolitique:  CAFO outille les femmes</title>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2012 09:12:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coordination des Associations et Ong Féminines du Mali (CAFO) en partenariat avec l’ONUFEMME et le MPFEF a initié, une rencontre d’information et de conscientisation des femmes des groupements politiques et associations de base sur la situation sociopolitique au Mali. C’était le mercredi 28 novembre dernier au siège de la Cafo dont la principale conférencière n’était autre que Mme Traoré Oumou Touré.</em></strong>

&nbsp;

Cette journée a  enregistré la présence des représentants des différents partenaires : le  Coordinateur général des chefs de quartier, le maire de Bamako Coura-Bolibana et la présence massive des femmes.

En effet, nul n’ignore l’important rôle que jouent les femmes africaines dans la société. Mais, Il faut reconnaitre aussi qu’en cas de conflits, elles sont les premières et les plus touchées. C’est pourquoi l’ONU et l’Union Africaine ont adopté plusieurs instruments juridiques et déclaration pour la promotion et la protection des droits humains surtout des femmes et des filles entre autres, la résolution 1325 du Conseil de Sécurité, le Protocole de Maputo relatif aux droits des femmes, la Déclaration solennelle des chefs d’Etat de l’UA sur l’égalité entre Homme et Femme. Ainsi conscientes et sensibles aux difficultés que traversent actuellement le pays par rapport à de nombreuses divergences, les femmes ne veulent plus rester en marge  des questions relatives au processus de la reconquête des territoires occupés, la tenue des élections et des concertations nationales. Un adage ne dit-il pas qu’un homme bien informé est une arme redoutable, par contre, mal informé constitue un danger pour la population. C’est dans cette optique que, la Cafo a organisé cette journée d’information et invite chacune des femmes à analyser la situation de façon  adéquate afin de contribuer à la recherche de solution à cette crise.

Au cours de cette rencontre, la présidente de la Cafo a rappelé que les deux missions essentielles assignées au gouvernement de  transition sont la libération du nord et l’organisation des élections libres, crédibles et transparentes.  Ensuite, par rapport à la crise politique actuelle que traverse notre pays, Mme Traoré dira que « aujourd’hui, nous constatons une grande division des partis politiques, alors que l’essentiel est la libération du nord », a-t-elle déclaré. Préoccupées par la crise qui a tant duré et affecté les couches vulnérables particulièrement les femmes et les enfants,  les assistantes ont été informées qu’une éventuelle intervention militaire ne serait possible qu’en septembre 2013 d’après une déclaration de Romano Prodi la semaine dernière, lors d'une visite au Maroc. Ce message a aussitôt été rejeté, critiqué par l’ensemble des participantes, car une intervention militaire urgente est jugée par la majorité des maliens comme un moyens indispensable pour une paix durable. « Nous avons perduré dans cette situation inconfortable. Nous avons quitté nos localités par crainte des armes et des exactions que font subir les extrémistes, mais celles du sud sont encore pire, on ne sait plus où aller », a désespérément exprimé une déplacée du nord.<strong></strong>

En ce qui concerne le processus électoral, la présidente aussi membre de la Céni a assuré que l’administration territoriale et ses partenaires sont entrain de travailler et que au  moment opportun, un chronogramme d’activités serait disponible afin de fixer une date pour les élections. Ainsi par rapport à toutes les questions qui ont été abordées, plusieurs d’entre eux ont plaidé pour  la tenue des assises nationales inclusives pour l’élaboration d’une feuille de route consensuelle de sortie de crise. C’est pourquoi, la conférencière a insisté sur l’union et la mobilisation des femmes maliennes par rapport à la résolution de la crise. Elle a aussi demandé la participation massive des femmes à ces assisses afin de donner leur point de vue sur l’évolution de la situation sociopolitique du Mali.

Toutes les participantes  ont apprécié à sa juste valeur l’importance de cette rencontre à travers le thème qui a été abordé, en espérant qu’elle pourra fournir des idées et des propositions qui aboutiront à une solution concrète de la crise.

<strong>Mountaga Diakité</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lancement du programme triennal CAD 2012 – 2014 : Bientôt un Observatoire dette et fonds publics</title>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2012 02:16:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coalition des alternatives Dette et Développement (CAD), avec l’appui de l’ONG internationale Oxfam Novib, a procédé, le samedi 10 novembre 2012, au lancement de son programme triennal 2012  2014, au Musée national de Bamako. C’était sur le thème: «Le changement populaire ne peut se faire que d’en bas: du peuple». </em></strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de la Justice, Malick Coulibaly, Garde des Sceaux. Il était entouré du ministre de l’Elevage et de la Pêche, Makan Tounkara et du Président de CAD-Mali, Sékou Diarra. Cette cérémonie grandiose a vu la participation de plusieurs autres hautes personnalités.

L’occasion était donc belle pour le Président Sékou Diarra de souhaiter, au nom de la Coalition et des mouvements sociaux, la bienvenue à tout ce beau monde. Il a ensuite déclaré que le monde de 2012 n’était que le prolongement des années 1970, celles du consensus de Washington: bafouement des droits humains, à travers la croissance de la marchandisation de la vie et des biens communs; attaques contre l’Etat social, les salaires, les droits des travailleurs et les droits du monde paysan.

Sékou Diarra fera aussi remarquer que les revendications citoyennes pour le droit à la vie et au vivre ensemble ont rarement parlé d'un droit essentiel, à savoir comment le Gouvernement du Mali et les gouvernements africains alimentent les caisses des Etats (le Trésor public) et dépensent l'argent du contribuable.

La raison est simple, a-t-il ajouté. Pendant longtemps, les Etats prétendaient que la dette et les budgets étaient totalement secrets, donc appartenant au cercle des initiés. «<em>En refusant de nous dérober à notre devoir et aux droits des citoyens d'être des sujets juridiques et politiques de leur devenir, nous avons, de façon démocratique, décidé de réclamer ce droit de questionner le paiement de nos dettes et le processus de budgétisation des recettes et dépenses</em>».

A la faveur de la Campagne Internationale Jubilee 2000, lancée en 1998, et devenue en 2005 CAD‑Mali, la Coalition a pour objectifs, entre autres, de lutter contre les dettes odieuses, illégitimes et illégales, la fuite des capitaux et l'évasion fiscale; de revendiquer des mécanismes de transparence, de participation et de responsabilité budgétaire; de proposer des alternatives de choix politiques, économiques, financiers et environnementaux et de donner la primauté au droit à la vie et du vivre ensemble.

En effet, au cours de plus d'une décennie de combats citoyens au Mali, en Afrique et dans le monde, à travers des recherches, publications, formations, semaines d'éducation populaire, 10 éditions de son Forum des peuples, des plaidoyers politiques et du réseautage, la CAD a gagné en puissance, en légitimité et en efficacité. Ainsi, la dette, le budget et la fiscalité sont sortis du «Cercle du secret» pour devenir des questions publiques, populaires.

Pour conclure, Sékou Diarra dira: «c<em>omme mouvement social d'alternatives populaires panafricaines, en nous engageant sur la question des droits économiques, sociaux, politiques et culturels à travers notre programme triennal, nous considérons que la société civile et la population citoyenne doivent être le fer de lance des combats essentiels pour l'indépendance économique et financière, pré-condition à l'indépendance politique du Mali et de l'Afrique</em>. <em>Comme mouvement altermondialiste, nous pensons que le lien entre l'action des citoyens organisés et les forces politiques est fondamental et crucial dans toute transformation sociétale radicale par le bas, le Gouvernement du peuple».</em>

<strong>Pierre Fo’o Medjo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion des droits de l’enfant : L’UNICEF, plus que jamais déterminée</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/promotion-des-droits-de-lenfant-lunicef-plus-que-jamais-determinee-103976.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2012 12:34:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_103980" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-103980" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Unicef.jpg" alt="" width="310" height="310" /> Logo: Unicef[/caption]

<strong>La salle Arouane de l’hôtel Kempeski de Bamako a servi de cadre le mercredi 07 novembre 2012 pour la tenue d’une conférence de presse organisée par le Fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef). L’objectif de cette conférence est d’éclairer la lanterne de la population sur l’importance de la protection du droit des enfants. La conférence était animée par la toute nouvelle représentante de l’Unicef au Mali, Françoise Ackermans qui avait a ses coté Karimou Andélé, chargé de la survie de l’enfant à l’Unicef, en présence de nombreuses personnalités</strong>

En prenant la parole, la conférencière Françoise Ackermans, nouvelle représentante de l’Unicef au Mali, a fait savoir que l’objectif de cette conférence de presse est non seulement de faire une prise de contact avec les hommes de médias mais aussi d’éclairer la lanterne de la population sur l’importance de la protection du droit des enfants. Elle a rappelé que la situation en matière de protection des enfants dans le nord du Mali continue d’être préoccupante car plusieurs droits des enfants sont en train d’être violés notamment le droit à l’éducation à la santé etc. L’Unicef a appelé toutes les parties à cesser le recrutement d’enfants, a-t-elle dit. Françoise Ackermans a signalé que l’Unicef travaille en collaboration avec ses partenaires, y compris le gouvernement malien pour relever le défi humanitaire dans les endroits stratégiques. La conférencière a souligné que la malnutrition au Mali est une crise chronique entraînée par des facteurs divers tels que la pauvreté et les pratiques de soins au nourrisson et au jeune enfant tant au niveau du ménage que de la communauté. Il convient de rappeler que l’éducation à l’hygiène et à l’assainissement est nécessaire pour compléter une bonne alimentation afin d’améliorer le problème de la malnutrition dans le long terme, a dit la représentante de l’Unicef au Mali. Elle a souhaité une véritable solidarité envers les enfants. A l’en croire, l’Unicef envisage l’intensification de ses programme pour 2013. Pour le deuxième conférencier, Karimou Andélé, chargé de la survie de l’enfant à l’Unicef, depuis le début de la crise, l’Unicef a fourni plus de 448 tonnes de matériel pour les communautés restées dans le nord du pays, à travers ses ONG partenaires qui sont présentes. Les intrants incluent les aliments thérapeutiques pour les enfants souffrant de malnutrition aiguë, des médicaments pour les centres de santé, du matériel pour stocker et traiter l’eau domestique et des articles ménagers de base pour les familles déplacées. Les campagnes de vaccination intégrées ont également eu lieu, et plus de 307 000 enfants ont été vaccinés contre la polio, la rougeole et bénéficié d’apport en vitamine A, a déclaré Karimou Andélé. Il a souligné que l’Unicef a distribué des Kits d’hygiène pour prévenir le choléra et travaille avec ses partenaires pour soutenir les enfants.

<strong> Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>ICRISAT célèbre son 40ème anniversaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/icrisat-celebre-son-40eme-anniversaire-99733.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2012 09:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Institut International de Recherche sur les Cultures des Zones Tropicales Semi-arides (ICRISAT) a célébré, vendredi dernier, à son siège à Samanko, son 40<sup>ème</sup> anniversaire. La cérémonie était placée sous la présidence du ministre de l’agriculture, Dr Yaranga Coulibaly. C’était en présence de Dr Adama Traoré, membre du conseil d’administration d’ICRISAT et de ses partenaires.</em></strong>

Cette journée marque 40 ans de  présence d’ICRISAT. Elle a débuté par des conférences pour permettre aux invités de mieux appréhender les résultats obtenus par ICRISAT depuis sa création, leur mise en œuvre, leur impact sur la production.

L’ICRISAT, faut-il le rappeler, a été créé en 1972 en Inde avec comme objectif  principal, la recherche sur les cultures en zones tropicales semi-arides. Il s’agit du mil, du sorgho, l’arachide, le pois d’angole, le pois chiche ainsi que les systèmes de production.

Puis, l’ICRISAT a étendu ses activités à l’Afrique de l’Ouest et du Centre ; mais aussi à l’Afrique de l’Est et Australe. Avant de tisser de nombreux partenariats en faveur des systèmes de production agricole des zones semi-arides en Afrique de l’Ouest.

Selon Dr Farid Waliyar, Directeur régional de l’ICRISAT en Afrique de l’Ouest et du Centre, la collaboration entre son Institut et le Mali remonte à la fin des années 1970. Selon lui, il s’agissait d’une période critique, marquée par les grandes sécheresses et une insécurité alimentaire dont beaucoup se souviennent.

Aussi, indique t-il, c’est à cette époque que l’ICRISAT et l’IER jettent les bases de leur partenariat, dont l’objectif était de soutenir une recherche sur le mil et le sorgho, des céréales constituant l’alimentation de base des populations en zones semi-arides.

Pour Dr Farid Waliyar, le Mali et l’ICRISAT  ont choisi de fixer la priorité sur la satisfaction des besoins des agriculteurs pour parvenir à l’autosuffisance alimentaire.

Membre du conseil d’administration, Dr Adama Traoré, a remercié les exploitants agricoles grâce à qui, les efforts d’ICRISAT sont reconnus. Mondialement.

Selon lui, le Conseil d’Administration d’ICRISAT est conscient de la situation que traverse le Mali.

Aussi, il a réitéré la reconnaissance du Conseil d’administration, décernée au Dr Farid Waliyar, avant de féliciter les chercheurs d’ICRISAT pour les résultats obtenus durant ces 40 dernières années.

Pour le ministre de l’Agriculture, Dr Yaranga Coulibaly, le gouvernement du Mali a toujours considéré la recherche agricole comme un secteur clé, devant contribuer au développement agricole.

Selon lui, le partenariat entre ICRISAT et le Mali a permis, à cet institut et à l’IER, de découvrir des variétés adaptées aux producteurs du Mali et ceux de la sous-région. Aussi, dit-il, 35 variétés de sorgho et des hybrides de race « guinea » ont été mises au point.

S’y ajoute la mise au point de méthode de sélection par marqueurs moléculaires permettant au sorgho de résister au Striga.

Parlant de l’arachide, le ministre a rappelé que l’ICRISAT et l’IER ont mis au point 10 variétés améliorées, développé des méthodes de gestion intégrée de la fertilité des sols et de lutte contre l’aflatoxine.

Sans compter  la recherche sur les agro-carburants (le jatropha et le sorgho sucré), le développement du secteur semencier,  etc.

Pour le ministre, l’accès aux marchés et l’amélioration des revenus des producteurs sont des préoccupations majeures, auxquelles le partenariat entre le Mali et l’ICRISAT a apporté des solutions.

C’est pourquoi, il a réitéré le soutien du gouvernement du  Mali  à l’ICRISAT.

Rappelons que de sa création à nos jours, les travaux d’ICRISAT en Afrique de l’Ouest et du Centre se sont focalisés sur le développement de variétés de semences améliorées et adaptées  pour augmenter la production, la mise au point de sorgho hybride, d’une méthode de sélection à l’aide de marqueurs moléculaires pour la résistance du sorgho au Striga, l’adaptation du « Zizyphus mauritania » dans le cadre du programme sur les zones en marge du désert,  et la lutte contre les  insectes nuisibles.

S’y ajoutent, la mise au point d’une banque de gènes au Niger, le développement de technologie de gestion intégrée de la fertilité des sols et de conservation de l’eau.

A l’horizon 2020, ICRISAT  et ses partenaires ont élaboré un plan stratégique dénommé « Développement Inclusif Orienté vers les marchés » pour répondre aux besoins des agriculteurs  et petits exploitants agricoles dans la cadre du changement climatique.

Il s’agit de permettre aux  producteurs d’accéder  aux  meilleures semences, l’obtention du crédit agricole, l’accès aux marchés, afin qu’ils tirent  meilleure partie de leurs cultures et des opportunités qui s’offrent à eux.
<p style="text-align: left" align="right"><strong>Dieudonné Diama</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupe ACHCAR: Du doute sur la qualité des produits ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/groupe-achcar-du-doute-sur-la-qualite-des-produits-93202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Sep 2012 04:32:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Coq Cocorico</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Première grosse entreprise alimentaire privée de notre pays, les produits du groupe Achcar sont écoulés sur tous les marchés petits comme grands à travers tout le Mali. Cependant,  les conditions hygiéniques du groupe semblent être anormales.  L’opposition des dirigeants du Groupe aux contrôleurs des services d’hygiènes de l’Etat la semaine derrière en dit long sur cette affaire.</strong>

Le groupe s’est imposé dans notre pays depuis quelques années en  se spécialisant dans la fabrique et la commercialisation des produits de première nécessité. Depuis un certain temps, des consommateurs se plaignent de la mauvaise qualité de certains produits du Groupe présidé par Alain Achcar. L’on se rappelle encore qu’il y a quelques années de cela, un consommateur malien avait découvert des déchets à l’intérieur d’une bouteille d’eau minérale produit par le Groupe Achcar. Les dirigeants avaient rejeté les accusations et l’affaire n’a jamais passé devant les tribunaux. Le groupe a fait également  l’objet de plusieurs accusations de la part des consommateurs qui soutenaient que les pattes alimentaires du groupe seraient produites à base de farine impropre à la consommation. Aussi certains de signaler que  le fameux « Shôgo Shôgo bonbon » du groupe Achcar est saboté au point où ils se demandent si Achcar  éprouve le moindre respect à l’endroit des consommateurs. « Il m’arrive plusieurs fois de ne trouver qu’un demi bonbon au lieu d’un dans l’emballage » s’est indigné un consommateur.  Toute fois le groupe ne s’est jamais inquiété de quoi que soit car son président Alain Achcar  a corrompu presque tous les contrôleurs des services sanitaires de l’Etat qui ont fait un tour dans ses usines. Pourtant les conditions hygiéniques ne sont pas du tout respectées par le groupe Achcar et, il existe un grand doute sur la bonne qualité de ses produits. Les  récents agissements de ses agents face aux contrôleurs des services d’hygiène de la mairie de la commune II  confortent bien cette thèse.                                                                                                           En effet Le mardi 11 septembre 2012, aux environs de 10heures du matin, une équipe des services hygiéniques de la mairie de la commune II du District de Bamako, s’est rendue à l’une des usines du Groupe Achcar à la zone industrielle pour leur mission de contrôle.                         A leur arrivée, ils se sont butés  à une résistance farouche des dirigeants du Groupe qui leurs ont demandé de vider les lieux pour ne revenir que le vendredi 21 septembre 2012. Ce report leur permettra sûrement de cacher les nuisibilités aux contrôleurs  et peut être même qu’on allait  demander aux ouvriers de bien se parfumer. Mais vu  que les agents de contrôle  étaient plus intelligents qu’eux, ceux-ci ont rebroussé chemin et  quelques heures après, ils sont revenus à l’usine et cette fois-ci, ils étaient accompagnés par des policiers. Paniqués, les dirigeants ne pouvaient que laisser les agents effectuer leur boulot. Le contrôle a durée près de 4 heures d’horloge et le Groupe a sûrement eu le temps de cacher beaucoup de choses avant l’arrivé des contrôleurs pour la deuxième fois sur les lieux.                 La question que l’on se pose est de savoir pourquoi les dirigeants du Groupe Achcar ont empêché les agents de la mairie d’effectuer leur mission dès leur arrivée, s’ils n’ont rien à cacher?  Pour toute fin utile l’Etat doit multiplier des contrôles surprises et musclés si nécessaires dans toutes les grandes entreprises de ce  genre pour éviter aux consommateurs de s’empoisonner.

<strong>Par Mahamane Touré « Hamane »</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans le cadre de la résolution des différends commerciaux: Le Cecam forme les magistrats et cadres du secteur privé en arbitrage   </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/dans-le-cadre-de-la-resolution-des-differends-commerciaux-le-cecam-forme-les-magistrats-et-cadres-du-secteur-prive-en-arbitrage-92708.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2012 13:03:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette session de formation sur les techniques de l'arbitrage commercial, qui a clos ses travaux le samedi dernier à Koulikoro, a concerné principalement les magistrats et autres acteurs du secteur privé de la région. Ce séminaire est une initiative du Centre de conciliation et d'arbitrage du Mali (CECAM) de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM. La cérémonie d'ouverture a été présidée par le Directeur de cabinet du Gouverneur de la région, Onégué Diarra.</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-92719" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Cecam.jpg" alt="" width="610" height="395" />Ont participé à ce séminaire une trentaine de personnes venant principalement du monde de la justice et du secteur privé de la région de Koulikoro. Ainsi, les représentants du barreau, de la chambre des huissiers et celle des notaires, des cours et tribunaux, des banques de la place, des entreprises telles la Comanav, Orange Mali, Sotelma/Malitel, Inacom…ont, trois jours durant, planché sur les techniques de l'arbitrage commercial, une méthode de résolution des différends qui privilégie la médiation, la négociation, la conciliation plutôt que le passage…devant les tribunaux.

<em><strong>C'est donc à juste raison que la directrice du CECAM, Madame Coumba Diatigui Diarra, dans ses propos liminaires, a tout d'abord tenu à rappeler toute l'importance que le gouvernement du Mali accorde à l'amélioration de l'environnement judiciaire des affaires, dont la promotion de l'arbitrage commercial constitue l'un des axes majeurs. Pour la directrice du CECAM, cette session de formation vise " à renforcer les capacités des participants en droit de l'arbitrage de façon générale, et particulièrement à la maîtrise des techniques procédurales propres à ce droit ". </strong></em>

Selon le Directeur de cabinet du Gouverneur de la région de Koulikoro, Onégué Diarra, "<em> notre pays avait pris du retard dans la mise en œuvre de l'arbitrage…, c'est aujourd'hui l'occasion de s'approprier davantage  ses techniques ". </em>

Alors que, d'après la Directrice du CECAM, <em>" l'environnement judiciaire des affaires constitue un élément essentiel dans les critères d'appréciation des investissements, qu'ils soient nationaux ou étrangers "</em>. D'où la nécessité pour  notre pays, malgré les avancées significatives, d'améliorer constamment son attractivité, notamment dans le domaine de la sécurité judiciaire et juridique des investissements. A travers les Centres d'arbitrage, les pays de l'espace UEMOA se dotent d'une institution de justice privée grâce à laquelle certains litiges, notamment  commerciaux, seront soustraits aux juridictions de droit commun pour être résolus par des arbitres investis pour la circonstance de la mission de juger. Ceci, à en croire la Directrice du CECAM, permettra "<em> d'alléger considérablement la charge très importante de travail qui pèse sur nos tribunaux de commerce</em>…".

Rappelons qu'il s'agit là d'un mode alternatif de règlement des litiges assez répandu dans les traditions de la communauté internationale ainsi que dans toutes les civilisations du monde. De nos jours, l'arbitrage est le mode le plus normal de résolution des litiges commerciaux.

Ceci s'explique aisément par le fait que l'arbitrage a fait la preuve irréfutable de ses avantages. La qualification technique des arbitres et leur vision spécifique du litige comme étant un désaccord ponctuel et temporaire plutôt qu'une confrontation irréversible sont deux facteurs qui garantissent aux parties en conflit une bonne solution ; laissant la porte ouverte à la continuation de leurs relations d'affaires.

C'est dire combien, avec la tenue de ces différentes sessions de formation, le CECAM contribue à la qualification des arbitres du Centre et à dissiper le malentendu qui oppose arbitrage et justice étatique.  Le CECAM, qui est un centre créé par la CCIM, œuvre au quotidien afin que l'arbitrage, qui est un mode de règlement souple des litiges commerciaux, industriels et de services, entre dans nos mœurs.

<strong><em>                                     Mamadou FOFANA</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation des jeunes à la citoyenneté et au service militaire: Le SNJ ressuscité ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/formation-des-jeunes-a-la-citoyennete-et-au-service-militaire-le-snj-ressuscite-92665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2012 07:36:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Service National des Jeunes (SNJ) constitue un acte de citoyenneté, un don de soi au service de la Nation. Il doit être un creuset dans lequel se forge le sentiment patriotique de la jeunesse. Il donne l’occasion aux jeunes de développer l’esprit de camaraderie, d’unité et de cohésion sociale. C’est fort de ce constat que nos plus hautes autorités ont décidé de rétablir ce Service National des Jeunes qui a connu un arrêt au lendemain des événements de mars 1991. La cérémonie de validation du rapport sur le rétablissement du SNJ qui s’est déroulée le 15 septembre 2012 au Carrefour des Jeunes de Bamako, était placée sous l’égide du Ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamèye Founé Mahalmadane.</em></strong>

<strong> </strong>

Après 20 ans de démocratie pluraliste, l’espoir suscité par les événements de mars 1991, s’étiole. La nouvelle génération n’a plus de repères ; l’incivisme s’installe ; le patriotisme devient une utopie pour la grande majorité et l’engagement pour les travaux d’intérêt public diminue. Dans la foulée, notre pays connaît les événements les plus douloureux de son histoire. Car, les 2/3 du territoire national sont occupés par des terroristes sans foi ni loi, qui commettent des crimes de guerre, des viols, des destructions du patrimoine culturel…

Le recul permet de comprendre donc la nécessité et l’urgence d’une reprise en main de notre jeunesse. Ceci explique la volonté des autorités politiques et d’une frange importante de la société civile pour le rétablissement du SNJ, en l’adaptant au contexte de la démocratie pluraliste et de la décentralisation. C’est ce qui explique aussi que le Gouvernement de transition, pour faire face au double défi de parfaire l’éducation, la formation civique et professionnelle des jeunes en vue de leur participation effective et entière au développement économique, social et culturel du pays et leur mobilisation pour les besoins de la défense nationale, a inscrit le rétablissement du SNJ dans les priorités de sa feuille de route.

Institué par la Loi N°83-27/AN-RM du 15 août 1983, le SNJ s’avère donc comme un outil précieux du Mali. A noter que dans la perspective de son rétablissement, un groupe de réflexion avait été mis en place par le Département de la Jeunesse et des Sports en juin 2010. Par la suite, un bureau d’études a été commis pour proposer une ébauche de stratégie de rétablissement du SNJ. C’est ainsi que le Comité restreint de pilotage a pu finaliser le rapport qu’il a remis au Ministre Hamèye Founé Mahalmadane le 6 septembre 2012.

L’atelier qui s’est tenu samedi dernier au Carrefour des Jeunes de Bamako, a permis d’échanger sur le document qui a été ensuite validé. Visiblement ému par le travail abattu par les uns et les autres, le Ministre de la Jeunesse et des Sports a félicité leur engagement afin que le document portant les grandes lignes du rétablissement du Service National des Jeunes soit validé. «Appréciant la qualité du travail abattu que vous avez produit, je me suis inscrit dans le chronogramme que vous m’avez proposé en initiant cet atelier. Je souhaite ardemment que nous gardions contact tout le long du processus dont le présent atelier de validation constitue une importante étape. En tout cas, mon Département s’investira pour que le rétablissement du SNJ soit une réalité», a-t-il conclu.

<strong>Basile ESSO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Ambassadeur de  Turquie dans le collimateur des opérateurs économiques maliens: Suite à la faillite d’une société turque, installée au Mali, SOMATURCO&#45;SARL (Société Turco&#45;Malienne de Concassage), des opérateurs économiques maliens réclament leurs créances, qui s’élèvent à plus de 450 millions CFA. </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/lambassadeur-de-turquie-dans-le-collimateur-des-operateurs-economiques-maliens-suite-a-la-faillite-dune-societe-turque-installee-au-mali-somaturco-sarl-societe-turco-malienne-de-83268.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jul 2012 12:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Installée à Kababougou, dans le cercle de Kati, la SOMATRCO est une Société à Responsabilité Limitée, créée et dirigée par des Turcs.  Elle est spécialisée en concassage, avec une capacité de 124 800 m3 par an.</strong></em>

Après quelques années de fonctionnement, la société rencontre des problèmes financiers. Elle n’arrive plus à payer ses employés, essentiellement, composés de Turcs.

C’est ainsi que les responsables de la société font appel à certains opérateurs économiques maliens, pour leur prêter mainte forte. Afin de remettre la société sur les rails. Pour atteindre cet objectif, il a été jugé nécessaire de faire rapatrier les travailleurs  Turcs, qui  se regardaient en chien de faïence. Mais la société n’avait plus de moyens pour ce faire. Moussa Traoré dit Bey, un opérateur économique malien a été sollicité par les responsables de la société pour financer le rapatriement des travailleurs turcs. C’est ainsi que M. Traoré, rapatrie une vingtaine de travailleurs vers la Turquie, en payant leur billet d’avion. Ce n’est pas tout. La société demande à M. Moussa Traoré de payer les frais de transport et de dédouanement des nouveaux matériels, destinés à la SOMATURCO. C’est aussi lui, qui a pris en charge le billet d’avion du propriétaire de la société.  Afin que celui-ci vienne au Mali pour faire l’état des lieux de sa société. Toutes ces opérations ont coûté plus de 100 millions CFA à Moussa Traoré dit Bey, devenant ainsi le plus grand créancier de SOMATURCO. Ils sont au nombre de 24 opérateurs économiques maliens à avoir soutenu la SOMATURCO.

Arrivé au Mali, le propriétaire de la  SOMATURCO, accompagné de l’Ambassadeur de Turquie au Mali, se rend à Kababougou pour  faire le constat. Après la visite, le patron de la société promet de rembourser les 24 créanciers  au bout de six mois. Aussi, l’Ambassadeur avait rassuré et les créanciers et le prometteur de prendre les choses en main. Afin que les 24 opérateurs économiques maliens soient mis, dans un bref délai, dans leur droit. Mais, à ce jour, ni le promoteur, ni l’Ambassadeur de la Turquie au Mali, n’a fait signe de vie. Et aucun créancier n’a reçu un centime.

Selon notre source, l’affaire a été confiée au tribunal de Kati. Aucune suite n’a été donnée, jusqu’à ce jour, au dossier. Aussi, l’Ambassadeur de Turquie au Mali, son excellence Kemal Kaygisiz est devenu muet comme une carpe. Lui qui avait promis de veiller à ce que les opérateurs économiques maliens entrent dans leurs droits. Pire, la société SOMATURCO a fermé boutique depuis six mois. Et aucun responsable de la SOMATURCO ne réside, actuellement, au Mali. C’est pourquoi, les créanciers montent au créneau pour demander des comptes à son excellence Kemal Kaygisiz qui reste le seul interlocuteur.

En tout cas, les créanciers de la SOMATURCO ne comptent pas s’arrêter si bon chemin. Mieux, ils menacent de remettre le dossier au vice-premier ministre turc, attendu au Mali dans les semaines à venir.

<strong>A suivre…</strong>

<strong>Abou Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Micro&#45;Finance:  Le marasme s’installe au sein de l’Apim  </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/micro-finance-le-marasme-sinstalle-au-sein-de-lapim-82813.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jul 2012 11:55:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association professionnelles des institutions de micro-finance du Mali (Apim-Mali) a tenu hier, jeudi 26 juillet 2012 sa 15e assemblée générale au Centre du secteur privé. Elle était coprésidée par les deux ministres en charge de l’Economie dans notre pays, il s’agit du ministre Tièma Coulibaly et de son collègue Ahmadou Touré en présence du président de l’Apim et du Kafo-Jiginew, Alou Sidibé.</strong>

<strong> </strong>

L’assemblée générale de  l’Association  professionnelle  des institutions de micro-finance du Mali (Apim-Mali), organisée le jeudi 26 juillet 2012, a enregistré la présence de plusieurs professionnels du secteur de micro-finance présente dans notre pays.

La mission essentielle de la micro-finance dans le développement économique et social du Mali est d’offrir des services financiers de proximité à des personnes qui n’ont pas accès aux opérations des banques et établissements financiers, a dit le président de l’Apim, Alou Sidibé, et qui représente selon lui, plus de 90 % de la population malienne.

Il a informé que dans notre pays comme dans la plupart des pays de l’espace Uémoa, le secteur de la micro-finance est devenu en deux décennies une réponse efficace à l’inclusion financière par la bancarisation de masse et une offre de services financiers adaptés aux besoins des populations marginalisées telles que les femmes et les jeunes.

Il s’agit entre autres des dégâts matériels et financiers et la cessation d’activités des systèmes financiers décentralisés (SFD) intervenants dans les zones sinistrées du Nord, l’existence de plusieurs SFD en faillite ou en difficultés, l’insuffisance du contrôle externe, accès difficile au refinancement bancaire et aussi la mise en conformité des SFD avec la loi 10-013 du 20 mai 2010 et son décret d’application, les nouvelles instructions de la BCEAO.

Il a appelé l’ensemble des responsables des SFD au respect des quelques principes de bonne gestion avant de remercier le gouvernement pour son soutien constant au développement du secteur de la micro-finance et de l’ensemble des partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement de qualité. Les banques locales ont également reçu une motion de remerciement particulièrement la Banque malienne de la solidarité (BMS).

Les deux ministres en charge de l’économie, Tièma Coulibaly et de son collègue Ahmadou Touré ont tous les deux, salué les actions entreprises par l’Apim dans notre pays dans le secteur de la microfinance avant de réitérer le soutien du gouvernement pour leur accompagnement.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Directrice Nationale de WaterAid, Mme Fatoumata Haidara nous précise ici les missions et différentes activités de sa structure.</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/la-directrice-nationale-de-wateraid-mme-fatoumata-haidara-nous-precise-ici-les-missions-et-differentes-activites-de-sa-structure-81061.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2012 00:28:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Orage</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_81063" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-81063" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/DG_WaterAid-.jpg" alt="" width="350" height="228" /> DG WaterAid[/caption]

<strong>WaterAid est une organisation  internationale  non gouvernementale qui œuvre  pour les communautés les plus pauvres</strong>  <strong></strong>

<strong> </strong>
<ol>
	<li><strong>I.                </strong><strong>Connaissance avec WaterAid :</strong></li>
</ol>
<strong>WaterAid </strong>  exerce dans 26 pays  en Afrique, en Asie, en Amérique et en Europe.
<ul>
	<li><strong>La vision de WaterAid</strong>  est un monde ou chacun à accès  à l'eau potable et  à un assainissement adéquat.</li>
	<li><strong>La mission de WaterAid</strong>  est de transformer des vies en améliorant l’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement dans les communautés les plus pauvres  du monde. Nous travaillons avec des partenaires et nous influençons les décideurs pour maximiser notre impact.</li>
</ul>
&nbsp;
<ol>
	<li><strong>WaterAid au Mali : Historique et présence géographique </strong></li>
</ol>
&nbsp;

WaterAid  a démarré  ses activités au Mali en <strong>1999</strong> et a eu sa Représentation Nationale en 2003.

Pour  WaterAid, l’eau, l’assainissement et la promotion de l’hygiène sont le fondement de la lutte contre la pauvreté dans le monde et spécifiquement pour les femmes et les jeunes filles  qui sont concernées pour la corvée d’eau.

Nous intervenons dans 23 Communes de  05 régions  (Koulikoro, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao) plus le District de Bamako.

Nous travaillons en partenariat avec le gouvernement, les services techniques de l’Etat, les ONG, les organisations de la société, le réseau des parlementaires et le secteur privé.

&nbsp;
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" align="right">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="103"></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="103"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<ol>
	<li><strong>III.                </strong><strong>WaterAid au Mali  et quelques grandes actions menées dans les communautés : </strong></li>
</ol>
&nbsp;

A travers la mise en œuvre des projets/programmes WaterAid au Mali a contribué  à  faire accéder à  environ 500.000 personnes vulnérables aux services durables d'eau et d’assainissement.  Nous faisons la construction et la réhabilitation des ouvrages d’eau et d’assainissement.

Au-delà  de cette fourniture directe des services, WaterAid fait beaucoup de plaidoyer  pour la promotion du  droit et de l’accès  des services d’eau et d’assainissement pour les communautés pauvres.  L’une des actions phares de WaterAid est le lancement de la Campagne Assainissement par le Président de la République et la signature d’une pétition de 145000 signatures pour le secteur.  Cet acquis  a valu à WaterAid une  reconnaissance  nationale  et la décoration de sa Représentante  comme Chevalier de l’Ordre national du Mali.

Ces différentes actions ont contribué à  l'adoption d'un certain nombre de politiques dans le secteur parmi lesquelles  la Politique Nationale de l’Assainissement.

Aussi nous contribuons à renforcer la décentralisation et la gouvernance locale à travers notre initiative de localisation des OMD à la base qu’on appelle le « LMDGI ». Cette initiative contribue à la  maitrise d’ouvrage communale c'est-à-dire l’appui direct aux collectivités.

Pour une meilleure consolidation de nos  acquis dans la décentralisation, WaterAid abrite le Centre Régional d’Apprentissage des Services Décentralisés de l’eau et de l’Assainissement. Ce Centre vise à documenter et partager  les acquis du LMDGI et contribue à  influencer  les décideurs pour l’adoption des bonnes pratiques pour le secteur.

Tout récemment  et en réponse à la crise socio politique et sécuritaire, WaterAid au Mali a apporté un appui aux personnes déplacées en kits d’hygiène et d’assainissement  des centaines de personnes déplacées à Bamako  et à Sévaré.

D’autres actions sont prévues pour faciliter l’accès à l’eau potable et des conditions d’hygiène et d’assainissement  à plus de  1500 personnes déplacées hébergées dans des familles d’accueil à Mopti.

Des partenariats nouveaux sont établis avec le service de la Protection civile, le Cluster WASH composé de l’UNICEF, OXFAM, CRS et autres  afin de  contribuer davantage à faire accéder toutes les personnes éprouvées par les événements douloureux  dans les régions au Nord du Mali aux services d’eau potable, d’hygiène et d’assainissement .

&nbsp;
<ol>
	<li><strong>IV.                </strong><strong>WaterAid au Mali et les Perspectives : Objectifs et orientations de nouvelle stratégie de 2010 à 2015 :</strong></li>
</ol>
&nbsp;

WaterAid au Mali vient de développer une nouvelle  Stratégie  2010-2015 pour le renforcement des acquis des stratégies antérieures mais aussi pour faire face aux  défis actuels du secteur.

Cette stratégie vise  à appuyer 415000 personnes supplémentaires dans  23 Communes  et   s’articule autour de quatre objectifs principaux suivants :
<ul>
	<li><strong>Objectif 1:</strong> La promotion du  droit et  l’accès des pauvres à l’eau potable, l’hygiène améliorée et l’assainissement adéquat.</li>
	<li><strong>Objectif 2:</strong> Le renforcement des capacités  des acteurs du secteur</li>
	<li><strong>Objectif 3:</strong> Faire le plaidoyer  pour le rôle essentiel de l'eau potable,  de l'hygiène améliorée et de l'assainissement  dans le développement  humain durable.</li>
	<li><strong>Objectif 4:</strong> Et enfin l’efficacité organisationnelle  qui soutient les trois autres objectifs.</li>
</ul>
Compte tenu de l’ambition de la  nouvelle stratégie et des défis du secteur, WaterAid au Mali  s’est doté de nouvelles compétences en  Droits, Equité et l’Inclusion, en   Renforcement des Capacités, en Suivi et Evaluation et en gestion des ressources humaines.

&nbsp;
<ol>
	<li><strong>V.                </strong><strong>Partenariat avec le Médiateur de la République : attentes et plus value :</strong></li>
</ol>
&nbsp;

Toujours dans notre rôle d’appui aux actions de l’Etat et en accord avec les politiques nationales, WaterAid au Mali a noué des partenariats productifs et innovants avec des Institutions d’Etat  telle que le Médiature de la République du Mali

WaterAid se réjouit des nouvelles missions du Médiateur de la République qui intègrent désormais l’organisation des EID et le suivi des recommandations y afférentes.

Nous nous réjouissons de cette décision  qui permettra, j’en suis sure,  d’impulser une nouvelle dynamique à la promotion de la gouvernance démocratique au Mali  et  la participation du citoyen dans les œuvres  de construction nationale et celui des droits humains pour une justice sociale, équitable pour toutes et tous.

En dépit de nombreuses péripéties, l’EID constitue un espace d’expression des sans voix. En tant qu’acteur de la société civile, nous avons l’obligation de contribuer à l’amélioration de cet espace, exacerbé  malheureusement par la crise sociopolitique et sécuritaire dans laquelle notre pays est plongé depuis quelques mois.

A ce titre, nous réitérons la participation active des organisations de la société civile dans la commission d’organisation et le jury d’honneur des EID.  Cette participation   contribuera  à  favoriser davantage  la prise en compte des préoccupations des communautés à la base dans les prises de décisions au niveau national.

Je saisis cette opportunité pour exprimer mes sentiments de remerciement à l’endroit des pouvoirs publics, des institutions de l’Etat, des partenaires au développement,  de la société civile de leur engagement constant  à veiller à la promotion des droits des citoyens et au bien être des populations maliennes.

Aux cotés du Médiateur de la République,  WaterAid au Mali,  pour sa part,  continuera toujours à renforcer les capacités de la société civile afin de  leur permettre de jouer un rôle prépondérant dans la promotion de la démocratie et la bonne gouvernance au Mali.

&nbsp;
<p align="right"><strong><em>La Rédaction</em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C.N.S. – D.T FENASCO Mali : Journée de l’opération de prier pour le mali  </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/c-n-s-d-t-fenasco-mali-journee-de-loperation-de-prier-pour-le-mali-77857.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2012 09:51:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce lundi 02 Juillet 2012 restera dans les annales de l’histoire de notre cher  Maliba car il a été marqué par une cérémonie symbolique et unique en son genre. C’était dans une ambiance ferveur que les populations de la commune I en générale et celle de Nafadji en particulier ont assisté à ce sacrifice traditionnel de la part des responsables du Club de Soutien au Pr. Dioncounda Traoré et de la FENASCO-Mali sous la houlette de M. Moussa Koné non moins président des deux structures citées en haut.</em></strong>

Il faut le rappeler que cette journée culturelle de prière et de sacrifice sur le site mythique du Soutadounou sur le 3<sup>ème</sup> Pont de Sotuba ou le Pont de l’amitié s’est passée dans une communion totale de paix et de dialogue pour un Mali uni et solidaire. Ils étaient chasseurs, Bozos, et chefs traditionnel du village de Nafadji qui ont prit d’assaut les alentours du 3<sup>ème</sup> Pont de Bamako pour assister à cette cérémonie inédite. C’est sous une pluie battante que s’est passé ce sacrifice de prière pour le Mali car la situation du nord de notre pays nous interpelle tous et nous exige d’abnégation et don de soi pour un Mali dans la paix, dans l’entraide, dans la solidarité des uns envers les autres et dans le respect de nos valeurs traditionnelles.

Soucieux du devenir et de l’avenir de notre cher pays que les responsables des deux structures ont initié cette journée culturelle de prière et de sacrifice car aucune nation ne saurait se sauver sans la détermination et l’engagement de ses fils, à ne ménager aucun effort pour initier des actions courageuses et tendancieuses sur le chemin de la paix et du développement.

Selon le président M. Moussa Koné « Nul ne doit ignorer ses valeurs culturelles » en faisant référence à cette citation populaire « la culture est celle qui reste quand un peuple ne sait rien faire » car ses responsables ont la nécessite qui s’impose pour tous d’explorer toutes les voies et issues nobles pour le retour immédiat de la paix, de la stabilité et de la quiétude dans notre pays. C’est suite à des démarches allant dans le sens de trouver une solution de sortie Moussa Koné et ses acolytes ont démarché le conseil de quartier de Nafadji pour ce geste de patriotisme.

Comme sacrifice demandé il a été question d’égorgé un taureau blanc, un bélier blanc et un coq blanc plus sept cola pour les djinns du fleuve sacré de Soutadounou avec l’appui du conseil du village de Nafadji que se sacrifice a pu se faire.

<strong><em>Amadou Camara    </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Restauration de la paix au mali: Le CCGM s’engage  </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/restauration-de-la-paix-au-mali-le-ccgm-sengage-77011.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2012 14:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi dernier, le Centre culturel Germano-malien(CCGM) a procédé, dans ses locaux à un vernissage d’exposition photos, avec comme thème « l’esprit de la paix ». La cérémonie d’ouverture a été présidée par l’Ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne au Mali, Karl Flitner, en présence du président du CCGM, Dr. Bakary Camara. </em></strong>

Cette exposition de photos, organisée par le Centre culturel Germano-malien, le jeudi dernier avait pour but d’expliquer à l’opinion nationale et internationale les conséquences de la crise, surtout en milieu jeune. Ainsi, les exposants ont rappelé que le Mali se trouve devant un dilemme qui menace le fondement de notre patrimoine culturel. Cette situation que notre pays vit actuellement, suscite en chacun l’émoi, la peur et l’angoisse.

Pour le président du CCGM, Dr. Bakary Camara, <em>« la paix est devenue une denrée rare et périssable dans le Mali actuel, alors que cette ancienne terre de culture, de civilisation multiséculaires, et le brassage des divers groupes ethniques ont été des valeurs réalisées dans une parfaite communion ». </em>

Pour une sortie de crise le président Camara a interpellé tout le monde à transcender les divergences et de s’unir autour de l’essentiel. Ainsi, il dira que depuis la chute de l’empire Songhoï au 16<sup>ème</sup> siècle, le Mali n’a jamais eu une telle humiliation et dévalorisation de sa culture. Il explique enfin que « le monde a dépassé le langage des armes pour atteindre celui du pardon et de la réconciliation ».

<strong>Nabila Ibrahim Sogoba, stagiaire   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>NSIA –Mali : les agents commerciaux au bord de la crise de nerf</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/nsia-mali-les-agents-commerciaux-au-bord-de-la-crise-de-nerf-74651.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/nsia-mali-les-agents-commerciaux-au-bord-de-la-crise-de-nerf-74651.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2012 12:52:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est grâce à eux, que la Nouvelle Société Inter –Africaine d’Assurance (NSIA –Mali) est devenu le « <em>leader de l’assurance –vie</em> » sur le marché malien. C’est, aussi, grâce à eux que NSIA –Mali a réalisé, en 2010, un chiffre d’affaires de plus d’un milliards CFA.</strong>

<strong>Les agents commerciaux de NSIA-Mali, puisque c’est d’eux qu’il s’agit, ne sont pas, pour autant, rétribués hauteur de mission.</strong>

En effet, depuis février dernier, -donc depuis quatre mois -, ils ne perçoivent pas leur commissions.

Estimée à 500 CFA par carte vendue, la commission a été ramenée à 250 CFA par la direction générale de NSIA –Mali. « <em>Depuis quatre mois, aucun de nous n’a touché le moindre copec. Le directeur général nous ignore. Les conseillers, nos chefs hiérarchiques, aussi. Toutes nos réclamations sont restées sans suite. D’où notre décisions de rompre le silence, face au mépris dont nous sommes victimes </em>», indique un agent commercial, au bord des larmes. Et un autre d’ajouter, la gorge nouée par la colère : « <em>Pour éviter de nous payer ce qu’elle nous doit, la direction générale de NSIA –Mali simule des erreurs de calcul. Et nos reliquats n’ont jamais été versés</em> »

A leur recrutement, en 2009, ces Agents étaient loin de présager ce triste sort. Pour pouvoir s’implanter au Mali, la Nouvelle Société Inter –Africaine d’Assurance (NSIA –Mali) a recruté des dizaines de jeunes hommes et de jeunes filles.

Au départ, ces agents commerciaux touchaient, chaque mois, des commissions dont le taux oscillait entre 10 et 20 % selon la durée du contrat. C’est cette motivation financière, accordée à ces agents commerciaux, qui a permis à NSIA –Mali de s’imposer, en quelques mois, comme l’un des leaders de l’assurance –vie au Mali.

Mais dès que NSIA –Mali a réalisé, en 2010, un chiffre d’affaires de plus d’un milliard CFA, les agents commerciaux entament leur descente aux enfers. Lorsque leurs commissions ne sont pas amputées de moitié, à cause, dit –on, d’erreurs de calcul, elles sont payées au lance –pierre. Pire, depuis quatre mois, les agents commerciaux n’ont pas empoché la moindre commission, le moindre copec.

Du côté de la direction générale de NSIA –Mali, c’est motus et bouche cousue. Histoire, sans doute, de garder cette « <em>affaire</em> » entre les quatre murs de leur siège.

Touchés par les explications des agents commerciaux, certains clients de NSIA –Mali menacent de rompre leur contrat avec cette entreprise qui, disent –ils, « <em>se tape des centaines de millions CFA sur le dos de ces pauvres commerciaux </em>» ; lesquels menacent d’entreprendre, dans les jours à venir, des actions plus vigoureuses.

Nous y reviendrons !

<strong>Oumar Babi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit d&amp;apos;accès a l&amp;apos;eau et a l&amp;apos;assainissement : Water&#45;Aid fait la promotion de l&amp;apos;équité et de l&amp;apos;inclusion  </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/droit-dacces-a-leau-et-a-lassainissement-water-aid-fait-la-promotion-de-lequite-et-de-linclusion-72343.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/droit-dacces-a-leau-et-a-lassainissement-water-aid-fait-la-promotion-de-lequite-et-de-linclusion-72343.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="93221" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Jun 2012 09:50:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vulgariser le nouveau concept de droit d'accès aux services AEPHA, équité et inclusion est désormais une priorité de Water-Aid Mali. L'ONG britannique s'atèle ainsi à promouvoir cette nouvelle approche auprès de ses partenaires et collaborateurs pour l'atteinte des objectifs dans son combat pur l'eau et l'assainissement. Les journalistes sont les premiers à avoir bénéficié d'une journée d'échanges sur les thèmes du droit d'accès. Le droit d'accès à l'eau potable signifie que l'eau est un droit humain fondamental. Il part du principe selon lequel l'eau est essentielle à la vie et que chacun doit y avoir accès. Le droit à l'eau est complémentaire du droit à la santé, à l'alimentation, au logement et à l'éducation car il contribue à l'atteinte de ces autres droits non moins essentiels. Cette approche est basée sur les principes d'équité et d'inclusion. </em></strong>

Des exposés du facilitateur du jour, on retient que l'équité est un principe de justice qui consiste à reconnaître la différence entre les personnes (avec handicaps et sans handicap) et à apporter les mesures nécessaires pour compenser certaines situations de désavantage et de discrimination. C'est pourquoi les personnes handicapées doivent toujours bénéficier des facilités d'accès à l'eau pour satisfaire leurs besoins.

Dès lors, protéger toutes les couches de la même manière, revient à " trop " protéger certaines et ou à " peu " protéger d'autres. Il s'agit aussi dans la répartition géographique des services WASH, un équilibre entre les zones desservies doit être trouvé " l'équité spatiale ". C'est-à-dire il ne doit pas y avoir des zones desservies et de zones non couvertes et ce, quelque soit les raisons évoquées.

La 2ème partie de l'exposé portant sur le principe d'inclusion révèle que l'inclusion est une question de développement et de participation des acteurs eux-mêmes. Il y a la nécessité d'associer ceux pour qui les facilités d'accès, les services d'accès à l'eau potable, l'hygiène et l'assainissement sont faits (personnes vulnérables dans la fourniture de service dans la prise de décision et dans la reddition des comptes). La participation signifie qu'il y a plus de " bénéficiaires " mais des " personnes supportées ".  Les considérer comme des " récipiendaires " signifient que vous les niez le statut d'acteurs.

La participation signifie aussi que les personnes supportées doivent être des simples et non comme des simples bénéficiaires. Qu'elles doivent prendre part aux décisions, conceptions et exécutions des activités faites en leur nom. L'objectif étant avant tout que les personnes s'approprient, appliquent et pérennisent le principe équité inclusion.

Cette inclusion est le gage même de la durabilité des services. Pour ce faire, un dialogue citoyen doit exister entre le titulaire d'obligation (Etat) et les détenteurs de droit (population) qui permet à ces derniers de revendiquer leur droit. En ce moment, on dit que chaque partie doit être redevable ou rendre compte.

En outre le droit d'accès à l'eau et à l'assainissement est reconnu par la Constitution du Mali du 25 février 1992 qui stipule que " toute personne a droit à un environnement sain ; la protection, la défense de l'environnement et la promotion de la qualité de la vie sont un devoir pour tous et pour l'Etat ".

En plus de la Constitution , la déclaration du 28 juillet 2010 de l'ONU stipule " que le droit à une eau potable de qualité et à des installations sanitaires est un droit de l'homme, indispensable à la pleine jouissance du droit à la vie ".

Au Mali le code de l'eau, la politique nationale de l'eau de février 2006 et la stratégie nationale d'approvisionnement en eau de 2007 sont aussi des documents qui reconnaissent et consacrent ce droit fondamental.

La promotion du droit d'accès à l'eau équité et exclusion contribue à améliorer le taux de couverture national. Il s'agit alors pour la société civile et l'ensemble des acteurs de s'approprier cette nouvelle approche afin de dynamiser davantage le combat pour le secteur AEPHA.

<strong>Youba KONATE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali &#45; Le combat des ONG pour résoudre la crise alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/mali-le-combat-des-ong-pour-resoudre-la-crise-alimentaire-71274.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jun 2012 19:05:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au moins un ménage malien sur cinq fait désormais face à de grandes carences alimentaires. L’instabilité politique ne fait qu’aggraver la crise, avec quelque 400 000 personnes déplacées à l’intérieur du pays ou réfugiées dans les pays voisins. Antoine Sagara, chargé de programme au secrétariat national de CaritasMali, et Denise Dansoko, directrice de la Caritas locale de Kayes, témoignent.</strong></em>
<div>

<strong>En quoi la crise alimentaire s’est-elle aggravée ces derniers mois ?</strong>

Antoine Sagara - Alors que le système d’alerte précoce (SAP) du gouvernement malien avait estimé, il y a quelques mois, que 111 des 703 communes maliennes seraient en risque d’insécurité alimentaire, la crise s’est révélée plus profonde. Aujourd’hui, 195 communes sont touchées, soit 3,5 millions de personnes affectées, au lieu de 1,5 million prévu. Les prix des denrées alimentaires ont subi une augmentation entre 33 et 200% selon les régions. Par ailleurs, les éleveurs sont contraints de "bazarder" leur bétail à bas prix afin de pouvoir acheter des céréales pour se nourrir.

Denise Dansoko - Le diocèse de Kayes a subi de plein fouet la pénurie pluviale lors de la dernière campagne agricole, alors que plus de 80% de la population vit d’activités agro-pastorales. Un million de personnes sont en difficulté alimentaire, sur 1,3 million d’habitants de la région. La population a développé, pour survivre, des stratégies de substitution alimentaire. Certains chassent le lapin pour se nourrir. Les femmes vendent leurs bijoux et leurs habits de valeur. D’autres délaissent l’agriculture pour l’orpaillage dans l’espoir de dénicher un peu d’or. Ce phénomène est d’ailleurs de plus en plus courant, même en dehors des périodes de crises alimentaires. En outre, la région de Kayes est réputée pour être une grande productrice de fonio (céréale locale), or dernièrement, le prix d’un kilo de fonio est passé de 200 FCFA à 1000 FCFA (1,50 euros).

<strong>Quels sont les répercussions du conflit politique dans le nord sur la crise alimentaire ?</strong>

Antoine Sagara - Nous craignons que l’instabilité politique du pays ne fasse qu’aggraver la crise alimentaire. Le nombre de déplacés du nord vers les autres régions a doublé, augmentant la pression sur les ressources de ceux qui les reçoivent. Tant que le conflit politique durera, la crise alimentaire perdurera. Par ailleurs, l’alimentation des populations au nord du pays est difficile. Traditionnellement, le sud du pays ravitaille le nord en céréales or les mouvements intégristes refusent les vivres venant de certaines organisations, comme cela a été le cas pour le Comité international de la Croix Rouge (CICR). En outre, les rebelles et les mouvements islamistes s’accaparent les stocks alimentaires. Un stock du Programme alimentaire mondiale (PAM) a ainsi été détourné. Il n’est plus possible pour Caritas d’intervenir auprès des populations, car les prêtres et religieuses du diocèse ont fui. Ce dernier n’existe d’ailleurs plus. Les bâtiments de la mission catholique sont occupés par le groupe islamiste, Ansar Eddine. Les chrétiens qui n’ont pas fui sont hébergés dans le secret par des musulmans. L’un d’entre eux, qui avait fui à Bamako, m’a raconté qu’un imam leur avait d’ailleurs conseillé de porter le turban et les habits traditionnels musulmans afin de se fondre dans la masse. Jusqu’à aujourd’hui, les chrétiens et les musulmans du nord ont toujours vécu en harmonie. La haine a été attisée par les groupes islamistes.

<strong>Dans ce contexte, l’aide promise par le gouvernement pour les personnes en situation de crise alimentaire est-elle toujours efficace ?</strong>

Antoine Sagara - La réponse du gouvernement est actuellement en veilleuse puisque l’État ne fonctionne pas et n’a pas de pouvoir. Ce sont donc les organisations telles que le CICR, le PAM, Caritas, qui prennent la relève.

<strong>Quelles aides sont fournies par Caritas ?</strong>

Antoine Sagara - Les actions concrètes d’aide commenceront concrètement d’ici une semaine. Jusqu’à présent nous avons réuni les fonds et envoyé le matériel et les céréales aux différents diocèses du Mali. Nous venons en aide à environ 60 000 personnes à travers une distribution gratuite de céréales pour des personnes qui n’avaient rien récolté l’année dernière, soit 16 000 personnes. Pour ceux qui ont réussi à obtenir une petite production, nous leur vendons des céréales à prix subventionné. Cela signifie qu’ils payent la moitié du prix sur le marché actuel, ce qui revient aux prix pratiqués l’année dernière ! 59 greniers communautaires seront réapprovisionnés, à prix subventionné également. Nous réaliserons également ce que l’on appelle le "food for work". Il s’agit de rémunérer par de la nourriture des personnes qui participent à des travaux d’intérêt publique. Enfin, une aide en semences céréalières et maraîchères sera fournie gratuitement à ceux qui en ont besoin. Ces activités devraient permettre aux paysans de cultiver leur champ pour la prochaine campagne agricole tout en ayant le ventre plein.

<strong>Peut-on déjà faire des prévisions sur la prochaine campagne agricole ?</strong>

Antoine Sagara - Non, car cela dépend de la pluie. Nous espérons tous qu’il pleuvra suffisamment et régulièrement. Je n’ose pas imaginer la situation dans laquelle seront les Maliens si la récolte de cette année est aussi mauvaise que celle de 2011-2012 !

<strong>Propos recueillis par Clémence Richard /</strong>

<strong> temoust.org /</strong> mardi 5 juin 2012

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<title>Exploitation de graviers et de sable:  Kristal&#45;Sarl ouvre une carrière industrielle à Keniero </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/exploitation-de-graviers-et-de-sable-kristal-sarl-ouvre-une-carriere-industrielle-a-keniero-69435.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 May 2012 09:41:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis la semaine dernière, une société turque dénommée Kristal-Sarl  propose au petit monde du BTP du sable et des graviers de bonne qualité et à moindre coût.  Les its produits proviennent d’un petit village du Mandé, Keniero, situé à 65km de Bamako. </em></strong>

C’est dans ce petit village perdu dans le Mandé que quatre opérateurs turcs (Eyyup Gurel; Turon Sen ; Tahsin Satak ; Yakup Duz) ont décidé d’investir dans ce domaine si stratégique pour le développement de notre pays. C’est ainsi qu’à travers la société Kristal-Sarl qu’ils ont créée pour les besoins de la cause, une société d’exploitation de carrière industrielle a aussi été créée  pour s’occuper des mines de dolérite de Keniero. A en croire un des associés, Eyyup Gurel qui conduisait une équipe de journalistes sur le site, c’est en octobre 2011 qu’il y a eu le montage et l’installation des machines. Quant au test proprement dit, il a duré trois mois (février, mars, avril 2012). Selon Eyyup Gurel, la production a commencé il y a un mois à peu près.

<strong>Des produits variés</strong>

Le service proposé par la société d’exploitation de carrière industrielle de Kristal-Sarl répond parfaitement aux besoins des entrepreneurs maliens et aussi de l’Etat malien lui-même, qui est aujourd’hui engagé dans un vaste projet de désenclavement intérieur et extérieur, à travers la réalisation de beaucoup d’infrastructures routières.

Ces produits aujourd’hui vendus sur le marché malien sont, entre autres, le sable 0 /5 ; des graviers (5/15 ; 15/25 ; 25/50). Des produits spéciaux sont aussi proposés. Il s’agit, entre autres, des graviers (4/6 ; 5/12 ; 12/17 ; 10/14 etc…).

<strong>Des prix abordables</strong>

En plus de la qualité de ses produits ; Kristal-Sarl se positionne déjà comme la carrière industrielle dont les produits sont moins chers que les six (6) autres qu’elle a trouvées sur le terrain.

En effet, pour les petites commandes, c'est-à-dire pour les particuliers, la tonne de graviers   ou de sable revient à 11 500 FCFA y compris le transport jusqu’à Bamako. En clair, la tonne est de 9 500 FCFA  plus 2 000 FCFA pour le prix du camion. Quant aux négociants qui font les grandes commandes, la tonne leur revient à 9 000 FCFA plus 2 000 FCFA pour le transport.

<strong>Quand l’esprit Güllen guide le pas des hommes d’affaires turcs </strong>

Le partage et la solidarité sont devenus des valeurs cardinales pour tous les Turcs aujourd’hui. Des valeurs qui ont été inculquées par un homme exceptionnel, une référence morale : Güllen.

C’est ce mouvement et cet esprit qui ont permis à la Turquie moderne d’émerger dans le concert des nations. Et c’est le même esprit Güllen qui a guidé ces hommes d’affaires chez nous. Donc au delà du profit, la responsabilité sociale de l’entreprise est de mise. C’est ainsi que dans le petit village de Keniero, Kristal-Sarl s’est beaucoup investi dans l’entretien de la mosquée, du dispensaire, des routes, entre autres. Elle a en outre contribué à freiner l’exode rural. Ce sont en effet les jeunes du village et des villages environnants qui travaillent aujourd’hui sur le site.

Au jour d’aujourd’hui, ils sont une trentaine à trouver du boulot. Quant à l’impact écologique, aucun produit chimique n’est utilisé dans les mines. L’impact sur la dégradation de la faune est donc presque nul.

Cependant, Kristal-Sarl a prévu des projets pour l’après mine. La société a en effet prévu de réaménager toutes les anciennes mines en retenue d’eau.

La sécurité sur la mine n’est pas aussi en reste. Il y a obligation pour tous les ouvriers, de porter casque, lunettes et protège-nez sur la mine.

<strong>Des projets en vue</strong>

Après l’école ‘<em>’Collège Horizon’’</em>, les Turcs sont déterminés à aider le Mali. La Société Kristal-Sarl se propose d’installer très bientôt une usine de béton au Mali.

&nbsp;

Birama <strong>FALL </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée internationale de la Croix &#45;Rouge et du Croissant &#45;Rouge</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/journee-internationale-de-la-croix-rouge-et-du-croissant-rouge-65659.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 May 2012 11:56:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La situation humanitaire au Mali au cœur des préoccupations.

La Croix-Rouge malienne et son partenaire historique, le Comité International de la Croix-Rouge, CICR ont célébré, avant-hier mardi  7 mai 2012.

La journée internationale de la Croix-Rouge. Cette année, l'événement a été célébré  autour d'une conférence de presse dont le thème était  " la Croix- Rouge malienne face aux défis humanitaires de l'heure ".animée par le Dr Abdrahamane Cissé, président de la Croix-Rouge malienne et d'Adama Diarra, président d'honneur de l’institution.

Cette journée était célébrée dans le double adjectif  de rappeler non seulement aux journalistes de la presse nationale et internationale, des principes fondamentaux du mouvement international de la Croix-Rouge et du croissant-rouge, mais aussi de  commémorer la journée du 8 mai, date anniversaire de la création du mouvement Croix-Rouge /croissant-Rouge. Au regard de la crise humanitaire que vivent les populations du septentrion malien, la société nationale et ses partenaires continuent de répondre aux besoins des populations touchées par le conflit sociopolitique qui sévit dans le pays en ce moment, a dit Abdrahamane Cissé le président de la croix -rouge. Selon lui, cette assistance se fait dans des conditions extrêmement difficiles, à cause de la méconnaissance "  des principes fondamentaux " du Mouvement International de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Ensuite il a laissé entendre que le principe cardinal est de soulager les souffrances des couches vulnérables sans aucune distinction. Selon les conférenciers, dans l'accomplissement de cette mission, les contraintes majeures sont surtout d'ordre sécuritaire.

Vu l'urgence et la gravité de la situation humanitaire, la Croix rouge malienne et le CICR ne ménagent aucun effort pour apporter des vivres, des soins sanitaires, de l'eau potable aux populations affectées. C'est ainsi que, le samedi 21 avril, un convoi de la Croix-Rouge malienne a pu acheminer des vivres et des médicaments à Tombouctou  dans les meilleures conditions, selon Adama Diarra président de cette délégation. Il a ajouté que des vivres ont pu être acheminés également à  Sévaré où arrivent tous les jours, des populations déplacées de Gao, Kidal et Tombouctou notamment, grâce  a une assistance alimentaire, des soins médicaux des volontaires de la croix rouge malienne sur place.

<strong>A.T</strong>

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<item>
<title>75ème anniversaire de Plan International : Plan Mali met les petits plats dans les grands </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/75eme-anniversaire-de-plan-international-plan-mali-met-les-petits-plats-dans-les-grands-60546.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 00:01:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’ONG internationale Plan International fêtait le 20 mars dernier son 75ème anniversaire. L’occasion était donc bonne pour le bureau de Plan International Mali, qui existe depuis 1976, de marquer le coup par une série de manifestations, dont la dernière, qui devait se tenir à la Cité des Enfants, n’a pu avoir lieu, pour cause de coup d’Etat et de lancer officiellement l’«Initiative 75», une campagne de collecte de fonds au bénéfice des enfants.</strong></em>
L’ONG Plan International est présente dans 70 pays du monde, dont 50 en développement. C’est une organisation humanitaire et de développement communautaire centré sur l’enfant, sans aucune affiliation religieuse, politique ou gouvernementale Au Mali, la structure s’est installée suite à une crise socio-économique et alimentaire qui avait conduit notre pays à a lancer un appel à l’aide internationale.
Aujourd’hui, Plan Mali parraine 30 735 jeunes maliens et intervient dans la promotion des droits des enfants, par des activités de lutte contre la pauvreté et le faible accès des enfants aux soins de santé, l’augmentation du taux de scolarisation des filles (Campagne «Parce que je suis une fille»), la lutte contre la violence en milieu scolaire (Campagne «Apprendre sans peur», et l’enregistrement des enfants à la naissance (Campagne «Chaque enfant compte»), sans compter son implication dans la lutte pour l’abandon de la pratique de l’excision et la protection des enfants contre toutes les formes d’abus.
Au menu des cérémonies de la célébration du 75ème anniversaire de Plan international, une vidéo conférence entre des enfants parrainés par Plan-Mali, accompagnés de leurs aînés du Parlement National des Enfants, et des élèves d’une école suisse, ce pays étant l’un des donateurs les plus importants de l’ONG. Cette activité fut suivie, le 20 mars dans la soirée, d’un dîner à l’Hôtel Laico de l’Amitié, sous la présidence de Mme Dandara Touré, ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, accompagnée de nombre de ses homologues féminines du gouvernement et de M. Michelet William, Directeur national de Plan Mali.
Lors de ce dîner, qui s’est déroulé dans une atmosphère très festive, grâce à de nombreuses prestations musicales, les enfants ont pu délivrer leurs messages aux responsables présents, menant un plaidoyer fort pour la poursuite et le renforcement des actions de Plan en leur faveur.
M. Michelet William a expliqué les ambitions de l’Initiative 75, dont les fonds seront destinés à la construction de centres de développement de la petite enfance, à la mise en œuvre d’un programme de nutrition pour les bébés malnutris, à l’établissement d’actes de naissances pour les nouveau-nés, à la construction d’infrastructures d’eau et d’assainissement, à la protection des enfants contre le paludisme, à la scolarisation des petites filles et au renforcement des organisations communautaires à la base.
Quant à la ministre Dandara Touré, après avoir félicité toute l’équipe de Plan Mali pour la prise en charge des «préoccupations des groupes sensibles de notre société», elle a magnifié la convention qui lie l’ONG et notre pays jusqu’en 2016. Terminons en soulignant que Plan Mali couvre 292 villages de 39 communes des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti. Gageons que, vu le contexte actuel, Plan va bientôt s’engager aussi plus au Nord de notre pays, où nombreux sont aujourd’hui les femmes et les enfants en détresse.
<strong>Ramata Diaouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enjeux de l’exploitation de l’uranium: Faléa au centre d’une conférence internationale à Bamako  </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/enjeux-de-lexploitation-de-luranium-falea-au-centre-dune-conference-internationale-a-bamako-53375.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 11:52:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A l’initiative de « International Physicians for the Prevention of Nuclear War » (l’organisation internationale de physiciens de prévention de risque nucléaire), en partenariat avec l’Association des ressortissants et amis de la commune de Féléa (ARACEF), Bamako abritera du 16 au 18 mars prochains la Conférence internationale sur <em>« l’uranium, la santé et l’environnement ».</em>

Ils seront près d’une centaine de participants, constitués d’experts venus de plusieurs pays du monde entier, notamment d’Europe, de l’Afrique du sud et de la Namibie, les chercheurs, universitaires, les travailleurs de mines.

Ils discuteront pendant les trois jours des dangers liés à l’exploitation de l’uranium, notamment sur le plan de la santé et la dégradation de l’environnement.  Pour ce faire, une série de communications est prévue par des médecins et des scientifiques. Aussi, des témoignages des personnes qui habitent dans les régions d’exploitation de l’uranium, donneront une idée des conséquences liées à l’exploitation de ce minerai. Outre les projections de films documentaires, il est prévu des intervenants venant des pays africains aussi bien que d’autres régions du monde, comme les Etats unis, l’Allemagne, la France, etc.

Le choix de Bamako pour abriter cette rencontre n’a pas fortuite, comme nous a expliqué le Pr. Many Camara, membre de l’ARACEF car rappelle-t-il, dans certains pays de l’Afrique, comme le Niger, on exploite des mines d’uranium depuis longtemps alors que dans d’autres, on s’y prépare comme c’est le cas de  notre pays  tout comme le Tchad, la Centre-Afrique, le Cameroun, etc. Malheureusement, regrettent les organisateurs, les autorités, la population, les décideurs politiques n’ont que des connaissances limitées concernant l’exploitation de ce minerais, ses produits de dégradation et sa chaine de transformation.

La conférence internationale de Bamako va donc poser le débat autour de la problématique de l’exploitation de l’uranium en Afrique. Cela, au moment où, à travers le monde, le débat autour de la sortie du nucléaire divise les décideurs politiques. Mieux, cette conférence intervient une année après le spectacle de Fukushima au Japon, dont les conséquences radioactives n’ont pu encore être évaluées  de manière exhaustive.

&nbsp;

<strong>Faléa en vedette</strong>

&nbsp;

La rencontre internationale de Bamako sur l’uranium intervient dans un contexte de grande suspicion dans notre pays autour du projet d’exploitation de la matière à Faléa, une commune de 21 villages et 17 000 habitants, dans la région de Kayes à plus de 400 kilomètres de Bamako. Depuis quelques années, tous les jours, sur le plateau, deux foreuses creusent le sol en quête d'uranium. 5 000 tonnes de minerais se trouveraient là. En quatre ans, des dizaines de puits de carottage sont apparus sur ces terres de cultures vivrières. L'exploitation minière proprement dite n'y a pas encore débuté. Mais, le groupe canadien « Rockgate » poursuit la phase d'exploration, pour déterminer les meilleurs gisements et leur profondeur. Mais ce n'est plus qu'une question de mois, dit-on. Pour les habitants mobilisés contre cette opération minière, et regroupés au sein de l’ARACF, le temps presse.

La conférence de Bamako sera sans doute de rassurer définitivement les populations et les organisations de défense de l’environnement. Le ministère des Mines sera d’ailleurs invité à s’expliquer  sur les enjeux de l’exploitation de l’uranium. Bamako sera également l’occasion pour les organisateurs d’inviter les politiques, notamment les candidats à l’élection présidentielle, à donner leur position sur la question de l’uranium. Bref, explique le Pr. Many Camara, ils seront appelés à prendre publiquement position face à ce sujet. « L’enjeu est énorme sur le plan politique, économique et social, dira le responsable de l’ARACEF. Pour qui, l’Uranium est sans frontière. Car ses éléments toxiques se propagent dans la nature.

L’eurodéputée, Mme Eva Joly, qui a été une des militantes dans l’affaire Faléa, ne sera pas malheureusement à Bamako à cause de l’élection présidentielle en France dont elle est candidate. Cependant, précisent les militants de l’ARACEF, le parti français des verts sera représenté aux débats. Bref, Bamako devra consacrer la tribune des grandes discussions non seulement sur les enjeux de l’exploitation de l’uranium, mais également sur l’affaire Faléa.

<strong>Issa Fakaba SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Échange culturel entre France et Mali: L&amp;apos;Association Dounia et ADSEA  ‘’La Sauvegarde’’ se donnent les mains ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/echange-culturel-entre-france-et-mali-lassociation-dounia-et-adsea-la-sauvegarde-se-donnent-les-mains-50816.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/echange-culturel-entre-france-et-mali-lassociation-dounia-et-adsea-la-sauvegarde-se-donnent-les-mains-50816.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 11:51:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour faire vivre les enfants du Mali et de la France au même rythme culturel, l'Association Dounia Secours à l’enfance et l'Association départementale de la sauvegarde des enfants et adolescents (ADSEA 93 La Sauvegarde) basée à Paris viennent de se donner les mains. L'objectif de ce partenariat est de créer un terrain d’échange culturel entre les enfants des deux pays.</em></strong>

Depuis plus d’une semaine, une forte délégation de l'Association départementale de la sauvegarde des enfants et adolescents (ADSEA 93 La sauvegarde) basée à Paris séjourne dans notre capitale. Cette visite, une première au Mali, s’inscrit dans le cadre d’un partenariat avec l’association Dounia Secours à l’enfance. Basé essentiellement sur l’échange culturel, ce partenariat vise à permettre aux enfants du Mali de s’inspirer de l’expérience de leurs camarades français à travers des activités culturelles des deux associations.

Ces initiatives permettront aussi aux petits français et à ceux surtout d’origines africaines à apprendre et à connaître la culture mère. Ce qui justifie la présence dans la délégation de l’ADSEA 93 La sauvegarde des jeunes français d’origines malienne, algérienne et mauritanienne. Cette rencontre a été une occasion pour ces enfants de nationalités différentes, de cultures et de langues différentes, de s’informer sur leurs conditions de vie.

Selon Si Ahmed Ali, éducateur spécialisé et membre de l’ADSEA 93 La sauvegarde et de Dynamo International, la mission de l’ADSEA 93 La sauvegarde est d’aller vers les enfants, les aider à récupérer leurs droits. Pour lui, l’idée de ce partenariat est un échange culturel entre les enfants du Mali et de la France. Pour ce faire, dit-il, l’ADSEA 93 La sauvegarde compte centrer cet échange sur la fabrication et le jeu des instruments musicaux propres aux deux pays.  En dehors de la musique, l’association entend contribuer à l’alphabétisation des enfants en situation difficile au Mali à travers Dounia secours à l’enfance. C’est pourquoi, la délégation française s’est rendue dans tous les centres d’alphabétisation initiés par l’association Dounia dans plusieurs quartiers du District de Bamako. A l’issue de ces visites, les efforts de Dounia ont été salués. ‘’Les actions de Dounia vont dans le même sens que celles de l’ADSEA 93 La sauvegarde’’, a précisé Si Ahmed Ali.

Selon Issiaka Haïdara, président de Dounia Secours à l’enfance, le partenariat avec les membres de l’ADSEA 93 La sauvegarde remonte en 2010. C’était lors d’une rencontre des membres du réseau ‘’Dynamo International’’ en Belgique. Pour le moment, dit-il, ce partenariat permet de renforcer les capacités de l’association Dounia en matériels dans sa mission de scolarisation gratuite des enfants en situation difficile.

<strong>Le début d’un  partenariat fécond</strong>

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Après plusieurs pays africains, l’ADSEA 93 La sauvegarde est présente pour la première fois au Mali à travers l’association Dounia. Pour un début, à travers Dounia, elle a noué aussi un partenariat avec la mairie de Sébénicoro dans la Commune IV du District de Bamako dont elle s’engage à repeindre les murs. C’est dans ce cadre que ces deux associations ont été reçues le 24 février par le chef de centre de la maire, Mme Berthé Dédéou Touré. Dans son intervention, Mme Berthé a exprimé sa joie et a tenu à remercier ses bienfaiteurs. Selon elle, ce partenariat est une bonne chose pour la mairie et pour tout le quartier. Le président de Dounia dira que c’est à travers les centres de l’alphabétisation de son association que ce partenariat a vu le jour.

Des ordinateurs et kits scolaires ont été offerts par l’ADSEA 93 La sauvegarde à l’association Dounia pour leur siège et leurs élèves.

<strong><em>Par Ousmane Ballo  </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Atelier d’information sur les résultats de Profeis: Le génie créateur et le talent des paysans qui séduisent ! </title>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 11:42:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Projet dénommé Promotion de l’expérimentation et l’innovation paysanne au Sahel (PROFEIS) est une initiative qui permet de découvrir le génie créateur et le talent de nos paysans.</em></strong>

La salle des conférences de l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN) a abrité le 23 février dernier l’atelier d’information sur les résultats du Projet PROFEIS. Pour apprécier les résultats issus de plusieurs années de recherche de ce projet mis en œuvre par l’Ong Association pour le Développement des Activités de Production et de Formation (ADAF/Gallè) en étroite collaboration avec l’Institut d’économie rurale (IER) et l’association des organisations professionnelles paysannes (AOPP), paysans, chercheurs, vulgarisateurs s’étaient donné rendez-vous. Selon sa coordinatrice, Mme Assétou Kanouté, PROFEIS est un programme de recherche action qui vise à promouvoir l’innovation paysanne et à contribuer à la sécurité alimentaire ainsi qu’à la conservation des ressources naturelles. « L’insécurité alimentaire et la pauvreté qui sont le lot quotidien de la majorité des petits producteurs ruraux ne pourront être éradiquées qu’à travers une transformation de l’agriculture pour augmenter la production et la productivité.», a affirmé Mme Assétou Kanouté. La transformation de l’agriculture, a-t-elle dit, doit combiner les techniques conventionnelles et les savoirs locaux et les adapter aux réalités climatiques actuelles. « Il existe depuis longtemps, plusieurs technologies et savoir-faire paysans souvent très simples et facilement reproductibles, susceptibles de résoudre des problèmes rencontrés par les paysans aujourd’hui à court de ressources. Pour tirer un plus grand profit de ces savoir-faire, il est important de faciliter la mise en place d’un partenariat multi-acteurs à travers l’expérimentation conjointe entre la recherche, les paysans innovateurs et le conseil agricole. », a précisé la coordinatrice de PROFEIS. Selon elle, l’innovation locale et l’expérimentation informelle assistée montrent la voie pour améliorer l’agriculture à faibles intrants externes basée sur le savoir local.

<strong>Des résultats  palpables !</strong>

La présentation des résultats a permis aux participants de mieux découvrir le génie créateur et le talent de nos pays. Parmi les innovations identifiées par Mme Assétou Kanouté et son équipe dynamique, on peut citer entre autres la couveuse en banco, inventée par un jeune paysan de 40 ans, l’élevage des pintadeaux, le Greffage du « N’Pékou–N’Gouna », la lutte contre le striga à base de néré et de baobab.

Un paysan de Kanouala a trouvé un produit local permettant de réduire le taux de mortalité des pintadeaux. Ce produit est un mélange de fonio non décortiqué et une solution de potasse pour alimenter les pintadeaux dès l'éclosion. Pour lutter contre le striga, les paysans utilisent des poudres de néré et de baobab mélangées à la semence qui semblent réduire l’incidence de ce fléau sur la production.

L’une des innovations qui a le plus séduit l’assistance a été le remède contre les parasites des cultures maraîchères à base d’extrait végétal d’une plante locale « Polokolonimbo ».  L’innovatrice s’appelle Aminata Dembélé, cinquante-quatre ans et mère de quatre enfants, agricultrice spécialisée en maraîchage et productrice de semences de cultures vivrières. Le représentant du comité directeur de l’ONG ADAF GALLE, Adama Sidibé, a remercié les uns et les autres pour leur participation à cet atelier. La coordinatrice de PROFEIS a lancé un appel à toutes les ONG intéressées à venir travailler avec eux.]]> </content:encoded>
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<title>Protection Civile: Elle renforce son dispositif pour une plus grande réduction des risques de catastrophe </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/protection-civile-elle-renforce-son-dispositif-pour-une-plus-grande-reduction-des-risques-de-catastrophe-46524.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 10:34:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-46525" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Protection-civile.jpg" alt="" width="310" height="233" />La Direction</strong><strong> générale de la Protection civile (DGPC) et Plan-Mali ont procédé à la signature d’un document de convention en vue de réduire considérablement les risques de catastrophe sur les populations.</strong>

L’évènement qui  s’est déroulé le 7 février 2012 au siège de Plan-Mali était présidé par son premier responsable, Michelet William, en présence du Directeur général dela Protectioncivile, le Colonel-Major Mamadou Traoré.

Ce processus de partenariat, qui vise un renforcement significatif des moyens d’intervention des soldats du feu, aura un effet positif sur les populations et atténuera, voire évitera les menaces de catastrophe. Engagé auprès du Gouvernement malien en vue d’apporter sa contribution sur les volets du développement en général et en faveur des couches défavorisées en particulier, l’ONG Plan-Mali vient une fois de plus d’entamer une démarche de partenariat avecla Protectioncivile en vue d’une réduction considérable des dangers courants de la vie. Ce qui constitue un grand ouf de soulagement pour nos populations.

Pour les deux structures partenaires, il s’agissait de parapher officiellement un document par lequel Plan-Mali, à traversla DGPC, interviendra dans le sens de la réduction des catastrophes qui pourraient probablement anéantir le bien-être social de l’humanité. En effet, selon le premier responsable de Plan-Mali, Michelet William, la réduction des risques de catastrophes demeure un souci de tous les jours entre gouvernants et gouvernés. Les risques de catastrophes naturelles telles que les sécheresses, les inondations, les invasions acridiennes et celles d’origines anthropiques (feux de brousses) demeurent des défis majeurs et récurrents au Mali. « Les communautés ont des connaissances et une sensibilisation insuffisantes sur la manière de prévenir les situations de catastrophes encore moins la manière de se préparer face à de telles situations », a expliqué M. William.

Les institutions nationales et locales ont une capacité limitée à préparer où à gérer les catastrophes naturelles ou d’origine humaine. Le montant dela Conventionen question, qui est estimé à 159 180 000 FCFA, couvrira la période des années fiscales 2012-2014. Sa répartition laisse 81 millions de FCFA pourla DGPCet 78 180 000 FCFA pour Plan-Mali. Les retombées de cette Convention permettront la réalisation de deux principales activités : la finalisation du projet de la stratégie nationale sur la réduction des risques de catastrophe et la mise en œuvre efficiente d’un programme de formation et de sensibilisation des conseils communaux et des communautés, et cela en vue de l’élaboration et de l’adoption de plans de contingence par les communes.

Aux dires du Directeur général dela Protectioncivile, cette structure pluridisciplinaire et multisectorielle, vitrine de la réduction des risques de catastrophes dans notre pays, a été contactée tôt et soutenue par Plan-Mali. Toujours selon lui, la réduction des risques de catastrophes est un long processus dont les aspects et contours changent et sont fluctuants, alors que l’objectif ne change pas.

<strong>M. Bellem</strong>

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<title>Corps de la paix : 40 nouveaux volontaires ont prêté serment</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/corps-de-la-paix-40-nouveaux-volontaires-ont-prete-serment-42016.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 16:29:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils serviront dans les secteurs de l’agriculture, l’éducation, la gestion des petites et moyennes entreprises, la santé, la sécurité alimentaire, l’eau et l’assainissement.</em></strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-42017" src="http://maliweb.net/wp/wp-content/news/images/2012/01/Corps_paix.jpg" alt="" width="610" height="356" />

De nouveaux volontaires américains du Corps de la paix viennent d’entrer en service dans notre pays. Ils sont au nombre de 40. Ils ont prêté serment vendredi au cours d’une cérémonie présidée par l’ambassadeur des Etats-Unis dans notre pays, Mary Beth Leonard. La cérémonie s’est déroulée en la résidence de la diplomate au Quartier du Fleuve. C’était en présence de quatre ministres : Tiémoko Sangaré (Environnement et Assainissement), Mohamed El Moctar (Artisanat et Tourisme), Harouna Cissé (Développement social, Solidarité et Personnes âgées), Modibo Kadjoké (Emploi et Formation professionnelle). Ces nouveaux volontaires ont été formés dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’environnement, des petites et moyennes entreprises et dans les langues nationales. Ils vont servir dans la région de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou avec les associations villageoises et dans les centres de santé communautaire.

Ainsi, pendant deux ans ils apporteront leur assistance technique à ces communautés à la base, renforceront leur capacités, et feront comprendre la culture malienne aux Américains et vice-versa. Les volontaires travailleront dans les secteurs de l’agriculture, l’éducation, la gestion des petites et moyennes entreprises, la santé, la sécurité alimentaire, l’eau et l’assainissement. Les volontaires, a souligné le directeur de la formation du Corps de la paix Bocar Bocoum, apportent à notre pays leur énergie, leur intérêt pour les autres cultures et leur désir d’aider les communautés. Ils s’engagent pour une durée de deux ans au cours desquels ils identifieront les ressources et les stratégies nécessaires au développement des communautés.

Depuis la création du Corps de la paix plus de 200 000 Américains ont servi en tant que volontaires dans 136 pays à travers le monde, dont plus de 3.000 à travers notre pays, a indiqué Mary Beth Leonard Pour le représentant du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Sékouba Cissé, cette prestation de serment constitue une manifestation éloquente de la qualité des relations d’amitié et de coopération qu’entretiennent notre pays et les Etats-Unis depuis les premières heures de l’Indépendance. « Qu’il s’agisse des multiples programmes de l’Agence américaine de développement international (USAID), de la coopération dans le cadre du Millenium Challenge Account (MCA), de la lutte contre le paludisme et le Vih-Sida, de la sécurité politique et alimentaire, notre pays demeure un partenaire privilégié des Etats-Unis d’Amérique », a relevé, Sékouba Cissé. « Le travail remarquable accompli bénévolement par des milliers de volontaires américains dans notre pays contribue à créer une formidable chaîne de solidarité, d’amitié et à améliorer le cadre de vie des populations », a-t-il poursuivi. Au nom de leurs collègues trois nouveaux volontaires ont livré des messages de soutien au raffermissement des relations entre notre pays et les Etats-Unis en langues nationales kassonké, malinké et bambara, avant de s’engager à bien accomplir leur mission.

Rappelons que l’idée de créer le Corps de la paix a été présentée par l’ancien président américain, John Kennedy le 14 octobre 1960 à l’Université de Michigan. Il avait alors demandé aux étudiants de consacrer deux ans de leur vie à aider les populations des pays en voie de développement. Depuis, des milliers d’Américains ont répondu à l’appel du service et actuellement 9000 volontaires servent dans 70 pays à travers le monde. C’est en avril 1971 que le Corps de la paix a signé un accord avec le gouvernement du Mali facilitant l’arrivée des premiers volontaires dans notre pays. Actuellement, 153 volontaires servent chez nous. A ceux-ci viennent s’ajouter les 40 nouveaux. Le Corps de la paix s’est fixé 3 objectifs : fournir une assistance technique aux pays qui en ont besoin, aider les ressortissants du pays d’accueil, promouvoir une meilleure compréhension entre les peuples.

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Sidi Yaya Wagué]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le sida : Un véhicule médicalise pour ARCAD&#45;SIDA</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/lutte-contre-le-sida-un-vehicule-medicalise-pour-arcad-sida-40884.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 10:23:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>D’un coût estimé à 55 millions de Fcfa, ce véhicule, don de l’USAID, est destiné à assurer le dépistage du Vih.</em></strong>

Dans ses efforts de lutte contre le sida, l’Etat est très souvent accompagné par des partenaires stratégiques comme l’USAID. L’organisation américaine a une nouvelle fois réaffirmé cette volonté de soutenir les efforts du gouvernement dans la lutte contre le sida. Elle a fait don, vendredi, d’un véhicule médicalisé pour le dépistage du sida à l’Association de recherche, de communication et d’accompagnement à domicile des personnes vivant avec le Vih/sida (Arcad-sida). C’était à la mairie de la Commune VI. D’un coût estimé à 55 millions de Fcfa, ce véhicule est destiné à assurer le dépistage du Vih et la prise en charge des personnes vivant avec le Vih/sida. Il permettra de rapprocher un peu plus les soins des malades, conformément à la volonté du président de la République, Amadou Toumani Touré. Il s’agira d’aller vers les malades dans le cadre de la prise en charge, mais aussi d’assurer le dépistage précoce de l’infection au Vih dans les différentes localités couvertes par Arcad-sida. Cette structure constitue aujourd’hui une référence dans la lutte contre le sida notamment dans la prise en charge communautaire et psychosociale.

Créée en 1994, Arcad-sida, selon sa directrice, a facilité l’accès de la population au dépistage et des personnes vivant avec le Vih au traitement. Arcad-sida a réalisé en 2011, environ 13 500 dépistages et suit 21 818 personnes infectées au Vih dont 14 083 sous traitement antirétroviral a révélé Bintou Keïta. Elle a souligné que sa structure a créé une clinique nocturne de santé sexuelle en commune VI. Le choix du siège de cette clinique dans cette commune s’explique par la densité de la population, l’existence de gares routières, le nombre élevé de maisons closes et bars entre autres. Le bus médicalisé permettra de rehausser la qualité de nos services nocturnes a-t-elle indiqué. Le chef du Programme santé de l’USAID, Moskov Bethann a précisé que le véhicule médicalisé répond au souci de rendre plus accessible le dépistage du Vih et d’aller vers les populations. 24 heures après cette remise, le ministre de la Santé a sacrifié à une tradition depuis quelques années par Arcad-sida et le département de la Santé, au Centre d’écoute de soins d’animation et de conseil (Cesac) : l’opération « redonner le sourire aux enfants infectés par le vih » dans le cadre de la fête de Noël. Elle consiste à offrir des présents aux enfants et partager avec eux le gâteau de Noël. Le Cesac est un centre de prise en charge des personnes infectées par le virus de la pandémie de Arcad-sida.

Son objectif essentiel est de développer la prise en charge globale de l’infection au Vih, la recherche et la communication. Le Cesac dispose aujourd’hui de 14 sites de prise en charge. Il a dépisté cette année 15 678 personnes dont 5 418 cas positifs. Il soutient 796 enfants infectés par le virus de la maladie. Ces statistiques rappellent l’urgence de poursuivre les efforts de prévention, afin de briser la chaîne de transmission chez les couches vulnérables, notamment les femmes et les enfants. Le ministre de la Santé a rappelé le slogan du Cesac : « redonner le sourire aux enfants infectés par le Vih ». Il est important que ces enfants se sentent heureux comme tous les autres enfants et Arcad-sida œuvre à cela, a expliqué le ministre de la Santé. Mme Diallo Madeleine Bâ a rendu un hommage à Arcad-sida pour les soutiens, notamment les soins thérapeutiques, les appuis scolaires, la formation toutes, choses qui valorisent l’homme.
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<div><a href="http://essor.ml/auteur/brehima-doumbia">Bréhima Doumbia</a><a id="forum" name="forum" href="http://essor.ml/#forum"></a></div>
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<title>Bonne gouvernance : ARGA&#45;Mali lance un plan stratégique 2011&#45;2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/bonne-gouvernance-arga-mali-lance-un-plan-strategique-2011-2015-40878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 10:15:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Alliance malienne pour refonder la gouvernance en Afrique (ARGA/Mali) a lancé jeudi passé son plan stratégique 2011-2015 à l’hôtel Mandé. A cette occasion les responsables de l’organisation ont examiné le document de capitalisation et dégagé des perspectives à l’horizon 2015.</em></strong>

La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par Ousmane Sy, ancien ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités locales, membre fondateur et ancien coordinateur de l’Alliance. Elle s’est déroulée en présence de Mme Traoré Néné Konaté, médiatrice de ARGA /Mali. La création de l’Alliance pour refonder la gouvernance en Afrique se justifie par le fait que pendant plusieurs décennies, le continent s’est imposé des modalités de gestion des affaires publiques en déphasage avec ses réalités profondes. Les politiques de gestion soufrent d’un manque d’espace d’échange permettant aux sociétés de réinventer une gouvernance qui convient au peuple et qui soit à la fois le reflet de leurs propres traditions et références et la réponse aux défis communs de gouvernance. L’organisation a été créée dans le but d’inverser cette tendance et offrir aux peuples africains un système de gouvernance fondé sur leurs valeurs cardinales. Elle est née en 1999 à partir d’intuition partagée par un petit groupe de personnalités africaines et non africaines. Réalisée sous forme d’initiatives de « dialogues interafricains sur la gouvernance », l’idée amorcée en Afrique de l’ouest s’est transformée en 2005 en une Alliance pour refonder la gouvernance en Afrique (ARGA).

Les fondateurs de l’Alliance ont pour la plupart exercé de hautes fonctions dans leur pays. ARGA estime que les processus de transformation du monde et des sociétés africaines échappe aux Africains eux-mêmes, du fait de l’inadéquation des modes de gouvernance généralement importés ou imposés de l’extérieur. Ces politiques inaptes à répondre aux besoins des peuples africains renforcent l’incapacité du continent à faire face aux défis de la mondialisation. Dès sa création, l’organisation s’est engagée dans l’action et la réflexion dans le but de promouvoir un dialogue sur la gestion des affaires publiques. ARGA couvre aujourd’hui 14 pays d’Afrique. La section du Mali a été créée en 2008. Elle a pour but de créer un espace d’échange et d’expérimentation des initiatives émanant des organisations de la société civile pour instaurer une gouvernance démocratique et légitime dans notre pays et en Afrique. Sa mission consiste à bâtir un projet de société inclusif, enraciné et à influer sur le changement dans la conduite des affaires publiques du pays. L’Afrique, a relevé Ousmane Sy, regorge de potentialités énormes. Cependant, le continent manque de ressources humaines de qualité. Les défis de développement ont pour noms : la gouvernance, la création de richesses et l’emploi des jeunes. A l’horizon 2015, les responsables entendent faire de l’ARGA/Mali une organisation de référence en matière de gouvernance crédible et légitime qui œuvre pour un Etat de droit enraciné, de paix et de stabilité. Une nation dans la quelle chaque citoyen est un acteur responsable et où le local sert de levier stratégique au développement national.

<a href="http://essor.ml/auteur/ousmane-berthe">Ousmane Berthé</a>
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<div><a id="forum" name="forum" href="http://essor.ml/#forum"></a></div>
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<title>ONAP : Budget en très forte hausse</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/onap-budget-en-tres-forte-hausse-40377.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 09:39:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cette augmentation de 121% servira principalement à doter l’office de bacs de stockage supplémentaires et à accroitre le stock national de sécurité.</strong></em>

L’Office national des produits pétroliers (ONAP) a tenu hier dans ses locaux, la 23è session ordinaire de son conseil d’administration. La session était présidée par le secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Touré, représentant son ministre, président statutaire de ce conseil d’administration. Abdoulaye Touré a attiré l’attention des administrateurs sur le fait que l’année qui s’achève a été marquée par la hausse des prix fournisseurs par rapport à ceux de l’an dernier. Pour réduire l’impact de cette hausse sur l’économie nationale et sécuriser l’approvisionnement de notre pays en produits pétroliers de bonne qualité, des mesures appropriées ont été initiées, a-t-il indiqué. Ces mesures concernent essentiellement l’ouverture de l’axe Mauritanie-Mali et la répercussion partielle des effets de cette augmentation sur les prix de vente à la pompe.

La session a examiné les documents relatifs aux budgets de l’ONAP, du Dépôt/ONAP et au projet de budget programme de l’ONAP pour l’exercice 2012. Le projet de budget soumis à l’approbation des administrateurs se chiffre en recettes et en dépenses à 1 894 453 000 Fcfa contre 855 877 000 Fcfa en 2011, enregistrant ainsi une augmentation vertigineuse de 121%. Cette augmentation reflète la volonté du département en charge de l’économie de renforcer les capacités de stockage de notre pays. A cet effet, un crédit d’un milliard Fcfa sera mobilisé en 2012 pour doter le dépôt/ONAP de bacs de stockage supplémentaires. Par ailleurs, des études de faisabilité de dépôts de stockage de produits pétroliers liquides et gazeux à Mopti et à Sikasso seront menées en 2012.

Le projet de budget de l’Office envisage d’améliorer les conditions de travail du personnel et d’exécuter des programmes essentiels de l’ONAP que sont : la sécurisation de l’approvisionnement ; la diffusion des statistiques d’importation, de consommation et de vente des produits pétroliers ; le contrôle de qualité des produits pétroliers ; la réalisation des études nécessaires à l’amélioration du sous secteur et le financement des charges récurrentes, notamment les études de faisabilité des dépôts de stockage des produits pétroliers liquides et gazeux à Mopti et Sikasso. L’une des caractéristiques du sous- secteur des hydrocarbures dans notre pays est l’insuffisance des capacités de stockage, un facteur susceptible de compromettre, à terme, notre politique de développement du secteur énergétique.

Pour corriger cette faiblesse, l’ONAP place au centre de ses priorités la mise en œuvre de la politique de constitution du stock national de sécurité de produits pétroliers et gazeux. 2012 sera ainsi marquée par le démarrage de la construction d’infrastructures de stockage. Le projet de budget du Dépôt/ONAP de Bamako Sénou se chiffre en recettes et en dépenses à 507 048 836 Fcfa en 2012 comme en 2011. Il permettra, entre autres, l’acquisition de nouveaux équipements, le renouvellement du stock d’émulseur périmé et le perfectionnement des ressources humaines. Abdoulaye Touré a invité les administrateurs à analyser les documents budgétaires avec un esprit critique, afin que des décisions appropriées soient prises pour permettre à l’ONAP d’exécuter dans les meilleures conditions les tâches qui lui sont confiées conformément à sa mission.
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<div><a id="forum" name="forum" href="http://essor.ml/#forum"></a></div>
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<title>Santé à Kidal : Médecins du monde Belgique offre des équipements</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/sante-a-kidal-medecins-du-monde-belgique-offre-des-equipements-40261.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 10:34:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Médecins du monde-Belgique renforce le plateau technique de la Région de Kidal. Cette Ong vient de remettre aux structures sanitaires de la ville de Kidal 3 millions Fcfa de matériel médical et informatique, un échographe qui a coûté 8,8 millions Fcfa, soit un total de 11,8 millions Fcfa.</em>

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En plus de ce don, MDM-Belgique a organisé une série de formations continues en soins obstétricaux d’urgence pour un médecin et une sage-femme du Csref de Kidal au cours de l’année 2011. La cérémonie de remise du matériel s’est déroulée au centre de santé de référence de Kidal en présence du préfet de cercle, Sékou Ba, du représentant de l’Assemblée régionale, Hamny Belco Maïga, du docteur Ahmad Ag Mohamed Aly, coordinateur programme MDM-Belgique, et de représentants des associations de santé communautaire, etc. Le matériel sera reparti entre le Csref de Kidal et les 3 centres de santé communautaires (Cscom) de la ville de Kidal. « Outre, le fait qu’ils constituent une réponse appropriée et attendue aux préoccupations fondamentales de la direction régionale de la Santé et du Csref, les présents équipements et matériels visent à renforcer le plateau technique du Csref et des Cscom. Nous adressons nos sincères remerciements aux partenaires financiers qui nous soutiennent, dont la coopération française au Mali.

Nous espérons que la mobilisation et l’implication des collectivités décentralisées ne fera pas défaut quant à la gestion dudit matériel », a commenté le coordinateur du programme MDM-Belgique, le Dr Ahmad Ag Mohamed Aly. Au nom du MDM-Belgique, il a promis de rester au plus près des besoins des populations en renforçant le système de santé tout en prenant en compte les préoccupations des plus vulnérables. Médecins du Monde-Belgique est une association de solidarité internationale qui s’appuie sur l’engagement de ses membres (professionnels de la santé et autres disciplines) pour porter secours aux populations les plus vulnérables partout dans le monde.

Ses axes d’interventions sont : les soins de santé primaires, la santé maternelle, infantile, sexuelle et reproductive, la prise en charge de groupes cibles particulièrement vulnérables (les enfants). MDM-Belgique est présent à Kidal depuis 2002 à travers un projet Soins de santé primaire (SSP) intitulé « appui aux activités opérationnelles des directions régionales santé et développement ». Il travaille en étroite collaboration avec la Direction régionale de la santé (DRS), le Csref et les aires de santé de la région. Le médecin-chef du Csref, Abdoulaye Dao, et les responsables administratifs et politiques présents à la cérémonie de remise ont remercié le donateur et leurs partenaires français.
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<title>Le SAMU social Mali a dix :
1 925 enfants des rues recensés à Bamako depuis 2001</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/le-samu-social-mali-a-dix-1-925-enfants-des-rues-recenss-bamako-depuis-2001-39645.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]--><b><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Le Samu Social Mali, cr&eacute;&eacute; en 2001, est depuis 2002 une ONG malienne plac&eacute;e sous la tutelle technique du minist&egrave;re de la Promotion de la Femme, de l&rsquo;Enfant et de la Famille (MPFEF). Dans le cadre de son objectif g&eacute;n&eacute;ral de contribuer &agrave; la lutte contre l&rsquo;exclusion des enfants des rues &agrave; Bamako, le Samu Social Mali d&eacute;veloppe des missions d&rsquo;intervention m&eacute;dico-psychosociale aupr&egrave;s des enfants, de formation continue des professionnels et de plaidoyer. </span></i></b></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour c&eacute;l&eacute;brer ses dix ans d&rsquo;existence, le Samu Social Mali a organis&eacute; une s&eacute;rie d&rsquo;activit&eacute;s de masse, dont une journ&eacute;e d&rsquo;information au CICB, le 17 d&eacute;cembre 2011, parrain&eacute;e par Mme Konar&eacute; Mariam Kalapo, ministre de la Promotion de la Femme, de l&rsquo;Enfant et de la Famille. Y ont particip&eacute;, outre ses &eacute;quipes, dirig&eacute;es par sa Directrice, le Dr Fran&ccedil;oise Marquis, les autorit&eacute;s politiques et administratives, les services techniques de l&rsquo;Etat, les associations et ONG d&rsquo;aide &agrave; l&rsquo;enfance de la rue et les partenaires techniques et financiers.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le Service d&rsquo;Aide Mobile d&rsquo;Urgence Sociale Mali, comme ses homologues de par le monde, a pour vocation d&rsquo;intervenir aupr&egrave;s des personnes socialement exclues qui survivent dans les rues des grandes villes. Si, en France, Le Samu Social intervient principalement aupr&egrave;s des sans domicile fixe (SDF), il s&rsquo;est int&eacute;ress&eacute; ici aux plus vuln&eacute;rables des populations des rues de notre capitale, les enfants. Depuis 2001, et &agrave; la date du 1<sup>er</sup> d&eacute;cembre 2011, ce sont 1&nbsp;925 d&rsquo;entre eux qui ont &eacute;t&eacute; recens&eacute;s et suivis individuellement. En 2010, par exemple, 652 enfants diff&eacute;rents ont &eacute;t&eacute; rencontr&eacute;s et pris en charge, dont 116 nouvellement identifi&eacute;s, 111 filles et 41 b&eacute;b&eacute;s.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">D&egrave;s novembre 2001, le Samu Social Mali a mis en place une base de donn&eacute;es, &eacute;tay&eacute;e par les informations recueillies lors des activit&eacute;s de prise en charge des enfants des rues. Une &eacute;tude effectu&eacute;e par une &eacute;quipe pluridisciplinaire a &eacute;t&eacute; men&eacute;e en 2010, sur la base de 1&nbsp;725 fiches d&rsquo;identification, compl&eacute;t&eacute;es par une centaine d&rsquo;entretiens, des questionnaires, des groupes focaux avec les int&eacute;ress&eacute;s eux-m&ecirc;mes et des observations participantes lors des &laquo;maraudes&raquo; (tourn&eacute;es nocturnes quotidiennes depuis 2004) du v&eacute;hicule am&eacute;nag&eacute; du Samu Social Mali.&nbsp; </span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">86% des enfants identifi&eacute;s par l&rsquo;&eacute;tude &eacute;taient Maliens. 36% provenaient de Bamako, 17% de S&eacute;gou, 16% de Sikasso, 13% de Koulikoro, 10% de Mopti, 6% de Kayes et 1% de Gao et Tombouctou, pour les 1&nbsp;442 r&eacute;ponses document&eacute;es. Les 14% autres &eacute;taient &agrave; 60% Burkinab&egrave;s, &agrave; 23% Ivoiriens et &agrave; 15% Guin&eacute;ens, le Togo et le Niger se partageant le reste de l&rsquo;effectif. 78% des 1 725 enfants &eacute;taient des gar&ccedil;ons. 891 enfants avaient de 10 &agrave; 14 ans, 666 de 15 &agrave; 18 ans, 69 moins de 9 ans et 32 de 19 &agrave; 25 ans (dont 23 filles), sur 1&nbsp;658 fiches document&eacute;es.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour les 116 nouveaux enfants rencontr&eacute;s, identifi&eacute;s et pris en charge en 2010 par le Samu Social Mali, 33% des gar&ccedil;ons et 37% des filles venaient de Bamako ou de la r&eacute;gion de Koulikoro; 95% des filles et 85% des gar&ccedil;ons &eacute;taient Maliens et 57% des gar&ccedil;ons et 46% des filles &eacute;taient arriv&eacute;s dans la rue suite &agrave; un conflit familial, principalement avec leur ma&icirc;tre coranique pour les gar&ccedil;ons. Ils vivaient principalement de la mendicit&eacute; (92%) pour les gar&ccedil;ons ou de la prostitution (71%) pour les jeunes filles, avec comme corollaire la prise en charge par l&rsquo;ONG des b&eacute;b&eacute;s ind&eacute;sir&eacute;s en m&ecirc;me temps que de leur jeune m&egrave;re.</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le Samu Social Mali, c&rsquo;est surtout, outre cette base de donn&eacute;es, des soins de rue, des entretiens psychosociaux, des causeries de groupes, des orientations m&eacute;dicales, des permanences m&eacute;dico-sociales et des m&eacute;diations familiales ou projets de sortie de rue, dont 10 jeunes filles et 29 gar&ccedil;ons ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; en 2010. L&rsquo;ONG assure aussi des sessions de renforcement des capacit&eacute;s des intervenants aupr&egrave;s des enfants de la rue, tant du milieu associatif que des services sociaux de l&rsquo;Etat, et m&egrave;ne des activit&eacute;s de plaidoyer afin de mobiliser davantage les acteurs institutionnels et les partenaires financiers. Tout ceci pour pouvoir conduire, avec ses partenaires locaux, le travail quotidien de prise en charge des enfants et, avec les autorit&eacute;s, la mise en place d&rsquo;une politique publique viable et adapt&eacute;e d&rsquo;aide &agrave; l&rsquo;enfance en danger. Avec pour ma&icirc;tres-mots&nbsp;: pr&eacute;vention, d&eacute;tection et prise en charge globale!</span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p align=\"left\" style=\"text-align: left;\" class=\"MsoNormal\"><b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ramata Diaour&eacute;</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Entrepreneuriat jeunes : Deux projet lancés par « YES Inc »</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/entrepreneuriat-jeunes-deux-projet-lances-par-%25c2%25ab-yes-inc-%25c2%25bb-39249.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 12:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La présidente mondiale du réseau international « Youth Entrepreneurshipand Sustainability » (YES Inc), Mme Poonam Ahluwalia, a effectué du 10 au 12 décembre, une visite de travail dans notre pays au cours de laquelle elle a lancé deux projets majeurs : « Youth entreprise Generator » et « Youth Trade ».</em>

Mme Poonam Ahluwalia a participé lundi à une réunion au ministère des Affaires étrangères pour expliquer aux autorités nationales et aux partenaires techniques et financiers (PTF), la substance et l’importance de ces deux projets. La rencontre s’est déroulée en présence du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Modibo Kadjoké, assurant l’intérim de son collègue des Affaires étrangères, celui de la Jeunesse et des Sports, Djiguiba Kéita. Mme Poonam Ahluwalia a expliqué que « Youth Entreprise generator » est un programme qui sera hébergé par les universités des pays membres du réseau (Egypte, Angola, Colombie et Mali). Son objectif est d’éduquer, d’inspirer et d’appuyer la jeunesse en créant un environnement propice à la régénération de revenus à travers la formation. Les ressources régénérées seront réutilisées par les universités pour offrir un espace à d’autres intervenants en vue de la formation à l’entrepreneuriat pour les jeunes.

Quant à « Youth Trade », c’est un projet qui vise à aider à la certification et la commercialisation des projets de jeunes entrepreneurs. Un des autres objectifs de « Youth Trade » est d’offrir plus d’opportunité et davantage de place dans le marché pour les entrepreneurs. C’est suite à sa participation au sommet des Amériques sur l’entrepreneuriat des jeunes, tenu du 13 au 16 novembre dernier à Kansas City (Missouri, Etats-Unis) que la présidente mondiale de YES INC a décidé d’effectuer une visite dans notre pays, a révélé le ministre de la Jeunesse et des Sports. Notre pays, a précisé Djiguiba Kéita, a été choisi pour la mise en œuvre des projets YES Inc dans un contexte de synergie partenariale entre le gouvernement, les PTF, la société civile et YES Inc. Un facteur a particulièrement joué : le poids de la jeunesse dans la population malienne. Les jeunes représentent en effet 65% de la population totale. "Ce poids démographique n’est pas toujours sans conséquences, car les jeunes Maliens demeurent confrontés aux problèmes de santé, d’éducation, de mobilité, de formation et surtout d’emploi et d’insertion. Nous devons évoluer désormais dans un ensemble communautaire avec un éventail de partenariats beaucoup plus élargi", a estimé Djiguiba Kéita.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a rappelé, pour sa part, que c’est lors du sommet de l’Union africaine tenu en juillet dernier à Malabo en Guinée-Equatoriale, que les chefs d’Etat et de gouvernement ont décidé d’engager pleinement leurs pays dans des actions visant l’accélération de l’autonomisation de la jeunesse. La présidente mondiale de « YES Inc » a, elle, annoncé qu’un sommet sera organisé en mars 2012 dans notre pays dans le sens du réseau international et de l’entrepreneuriat. Dans cette optique, elle a invité les jeunes à lancer des projets et le réseau accroitra l’espace du marché et de ces projets. Les jeunes, a précisé Mme Poonam Ahluwalia, peuvent le faire à travers le « studio ». Le studio est une manière de constituer un bloc des questionnaires sur le net pour exprimer leurs rêves et ambitions en matière d’entrepreunariat. C’est un module de formation sur l’esprit et la culture d’entreprise. "YES Inc" est une organisation internationale à but non lucratif, visant l’éradication de la pauvreté à travers la création d’emplois et l’entrepreneuriat des jeunes. Il a été officiellement lancé par Mme Poonam Ahluwalia et une équipe restreinte. Il dispose de 56 réseaux nationaux qui œuvrent indépendamment à la conception de programmes destinés au développement d’une culture entrepreneuriale orientant les jeunes vers l’emploi formel.
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<title>Promotion de la femme : L’UFMDD expose ses ambitions</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/promotion-de-la-femme-l%25e2%2580%2599ufmdd-expose-ses-ambitions-39245.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 11:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les Maliennes font face à nombre d’obstacles au plan socio-économique : faible niveau d’encadrement, accès difficile aux technologies, aux financements, à la terre et faiblesse du système de commercialisation.</em>

Mais la tendance peut être inversée. L’Union des femmes du Mali pour les droits et la dignité (UFMDD Musow Benkan) en est persuadée et cette conviction est à la base de sa création. Le lancement officiel de ses activités a donné lieu à une conférence de presse animée, samedi à Radio Kayira, par sa présidente, Mme Haoua Wallet Assawadana. Elle était entourée des membres de la direction de cette nouvelle association féminine dont l’ambition est d’accentuer la coordination de la promotion de la femme, la défense de ses droits et de sa dignité. L’UFMDD, crée en mars dernier, regroupe aux dires de ses responsables, des femmes sur toute l’étendue du territoire national. Elle est représenté, indique Mme Haoua Wallet Assawadana, tant au niveau des régions, des cercles, des arrondissements, des villages que des quartiers et fractions nomades. L’association s’emploie à renforcer la position de la femme dans les sphères publiques et privées et dans la lutte contre les pratiques néfastes. Les questions des journalistes ont essentiellement porté sur ce que cette union peut apporter de plus à la promotion de la femme, sa différence avec les autres regroupements tels la CAFO ou la Fenacof et son appartenance politique.

L’UFMDD, explique sa présidente, est une association à but non lucratif, apolitique et areligieuse. Elle est prête à collaborer avec tout parti politique répondant à ses aspirations et dont le projet politique favorise la promotion des droits des femmes. « Notre différence avec les autres groupements féminins, c’est que chez nous l’adhésion est personnelle et non associative. Nous privilégions le dialogue à la base. Nous formons les femmes à la base pour leur permettre de participer aux processus électoral de manière consciente et responsable », a-t-elle développé. Le plus grand défi de l’association est de former les femmes à la base afin qu’elles puissent jouer un rôle de premier plan dans la transformation sociale, économique, professionnelle et politique de la société. Parlant des objectifs et stratégies de l’Union, ses responsables ont précisé qu’elle travaillera à catalyser les comportements et les valeurs sociales fondés sur l’équité, la justice, la solidarité, la complémentarité, la collégialité et la participation responsable, en vue de créer localement les conditions d’un développement économique humanisé et durable.
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<title>MenAfriVac : Bientôt des essais chez les nourrissons</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/menafrivac-bientot-des-essais-chez-les-nourrissons-39242.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 11:51:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Cet antigène qui immunise durablement contre la méningite, n’est, pour l’instant, pas administré aux bébés.</em>

Le MenAfriVac est un antigène qui confère une immunité de 10 ans contre la méningite, soit 7 ans de plus que le vaccin classique. Il est administré à la tranche d’âge de 1 à 29 ans. Les enfants âgés de moins d’un an n’étant pas couverts, le Centre de développement des vaccins (CVD-Mali), en collaboration avec les partenaires techniques et financiers et d’autres institutions de recherche, va conduire des essais pédiatriques. La question a fait l’objet d’un atelier d’investigation sur l’étude clinique de la phase III du MenAfriVac chez les nourrissons, tenu mardi au Grand hôtel. La cérémonie d’ouverture de la session présidée par le médecin colonel Nahouma Sylla, représentant le ministre de la Santé, s’est déroulée en présence de Massambou Sacko de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et du Pr Samba Ousmane Sow, directeur général du Centre national d’appui à la lutte contre la maladie (CNAM). On y notait également la présence de Marie Pierre Preziosi de OMS-Genève et la directrice de l’Agence africaine de recherche en santé humaine (AARSH).

L’étude sur les essais pédiatriques commencera en 2012 au CVD-Mali. Elle intervient à la suite des essais avec le MenAfrivac en Inde, aux Etats-Unis et dans d’autres pays africains, notamment le Mali, le Ghana, le Sénégal et la Gambie. A la suite de ces essais, le MenAfrivac a eu l’autorisation de mise sur le marché et l’homologation de l’OMS. Il a été administré dans les pays africains, notamment au Mali où la vaccination contre la méningite s’est déroulée en 3 phases. L’étude clinique 007, selon l’expression consacrée, sur les essais pédiatriques va permettre de documenter la tolérance du vaccin chez les nourrissons et d’évaluer l’immunogénicité. Le comité d’éthique a donné son autorisation pour la conduite de l’étude. L’atelier d’investigation sur l’étude clinique de la phase III du MenAfriVac, offre une opportunité d’échanges entre de grands scientifiques africains et leurs homologues du Nord mais aussi avec les partenaires. Il permettra de former l’équipe d’investigation au protocole de l’étude clinique de cette phase qui va débuter en 2012.

Le Dr Massambou Sacko a expliqué que l’essai clinique aura lieu à Bamako sur une population de 1500 nourrissons, âgés de 9 mois et durera 2 ans. Il concernera l’immunogénicité et la sécurité d’une dose de vaccin à l’âge de 9 mois suivis d’un rappel à 15 mois, a-t-il expliqué. Ce protocole est en adéquation avec les conclusions de l’essai 004, réalisé au Ghana chez le nourrisson et avec les recommandations de l’OMS sur le renforcement des programmes élargis de vaccination (PEV) de routine, a indiqué Massambou Sacko. Le Pr Sambou Ousmane Sow a, lui, salué la rigueur des scientifiques qui forment les comités d’éthique. Dans leurs différentes communications, les experts ont apporté des réponses satisfaisantes aux préoccupations soulignées par de jeunes chercheurs de CVD. Ils ont expliqué les critères d’inclusion et d’exclusion, donné les orientations nécessaires sur le schéma d’étude. Dans la conclusion d’une communication scientifique, on pouvait lire : « Ce ne sont pas les vaccins qui sauvent des vies mais la vaccination ». Ce slogan pédagogique atteste de l’importance pour les pays en développement, notamment ceux du continent africain, de mettre en place des programmes efficaces de vaccination pour immuniser les enfants et les jeunes contre des pathologies redoutables comme la méningite.
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<item>
<title>Sites d’orpaillage : HRW dénonce le travail des enfants  </title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/sites-d%25e2%2580%2599orpaillage-hrw-denonce-le-travail-des-enfants-38194.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 08:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’organisation internationale de défense des droits de l’homme « Human Rights Watch » (HRW) s’intéresse au travail des enfants dans les sites d’orpaillage dans notre pays.</em>

Elle vient de publier un rapport sur la question intitulée : « Un mélange toxique : travail des enfants, mercure et orpaillage au Mali ». L’organisation a animé mardi une conférence de presse à la Maison de la presse sur le rapport. Pour mener son enquête, HRW affirme avoir ciblé des sites d’orpaillage traditionnel à Baroya, Tabacoto et Sensoko, dans le cercle de Kéniéba (Région de Kayes) et à Worognan, cercle de Kolondiéba (Région de Sikasso). Elle indique avoir interrogé plus de 150 personnes, dont 41 enfants travaillant dans les zones minières (24 garçons et 17 filles). 33 de ces enfants travailleraient dans les sites aurifères tandis que huit autres dont 7 filles sont présentés comme des employés dans d’autres secteurs tels que la garde d’enfants, le travail domestique, l’agriculture et les petites entreprises. A en croire le rapport, 20 000 enfants travailleraient dans les mines d’or artisanales dans notre pays et « dans des conditions dures et dangereuses ».

Joseph Amon est le chef de la division « droits et santé » à HRW. Il a expliqué que le rapport de 124 pages révèle que des enfants qui n’ont parfois pas plus de six ans transportent, concassent et procèdent au panage du minerai. De nombreux enfants travailleraient également en utilisant du mercure, une substance toxique, pour séparer l’or du minerai. « Le mercure attaque le système nerveux central et s’avère particulièrement nocif pour les enfants. Personne ne veut voir les enfants souffrir dans les mines. Nous sommes en train de travailler pour voir comment on peut faire respecter les droits des enfants », a ajouté Joseph Amon. « Ces enfants mettent littéralement leur vie en péril », a fait remarquer Julianne Kippenberg, chercheuse senior à la division « Droits de l’enfant » à Human Rights Watch. Sur les 33 enfants travailleurs interrogés, 21 ont déclaré qu’ils sentaient régulièrement des douleurs au niveau du dos, à la tête, à la nuque, aux bras ou aux articulations. Les enfants souffriraient également de toux et de maladies respiratoires. L’organisation non gouvernementale estime que les mines artisanales ne font pas l’objet d’inspections régulières et que les mesures prises par le gouvernement pour interdire les pires formes de travail des enfants ne sont pas appliquées.

Mohamoudou Moustaph Traoré, de la Cellule nationale de lutte contre le travail des enfants qui relève du ministère du Travail et de la Fonction Publique, a répondu que l’Etat a fait de gros efforts dans le cadre de la protection des enfants. Oumar Diaouré Cissé, « point focal mercure » au ministère de l’Environnement et de l’Assainissement a également parlé des risques liés à l’utilisation du mercure dans les zones d’exploitation de l’or. Selon HRW, le travail des enfants dans l’orpaillage est un phénomène fréquent dans de nombreux pays à travers le monde. En particulier dans la ceinture aurifère de l’Afrique de l’Ouest, qui couvre le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, la Guinée, le Niger, le Nigeria, notre pays et le Sénégal. Le rapport a fait des recommandations au gouvernement, aux partenaires techniques et financier, aux agences onusiennes et aux négociants du précieux métal. Pour HRW notre pays et ses partenaires doivent rapidement prendre des mesures pour mettre fin au travail des enfants dans les sites d’orpaillage.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’excision : Les enfants sont de bons relais</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/lutte-contre-l%25e2%2580%2599excision-les-enfants-sont-de-bons-relais-37685.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 12:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’ONG Plan Mali en partenariat avec le Parlement national des enfants, la direction nationale de la Promotion de l’Enfant et de la Famille (DNPEF), et le Programme de lutte contre l’excision (PNLE) organise en ce moment un atelier de formation sur la lutte contre l’excision.</em>

La rencontre se déroule à l’hôtel El Farouk. Le but de l’atelier est de renforcer les capacités des enfants parlementaires au niveau national et régional sur les droits de l’enfant, les méfaits de la pratique de l’excision et les techniques de communication afin de contribuer aux efforts du gouvernement et de ses partenaires dans la lutte contre l’excision. Le directeur national de la Promotion de l’Enfant et de la Famille, Alou Barry, a expliqué que l’excision, une ancienne pratique naguère destinée aux filles de 8 à 13 ans, est devenue un rite pratiqué sur les petites filles. Les conséquences dangereuses qui en découlent sont nombreuses. « Notre pays en ratifiant la convention relative aux droits de l’enfant en 1990 s’est engagé à respecter sans restriction tous les droits de l’enfant », a ajouté Barry. Le gouvernement a ainsi lancé de nombreuses initiatives en faveur de l’abandon de l’excision. Comme la création du Comité national d’action pour l’éradication des pratiques néfastes à la santé de la femme et de l’enfant en 1999, la création du Programme national de lutte contre la pratique de l’excision, la lettre circulaire n°0019 du ministre en charge de la Santé au personnel de santé pour interdire la pratique de l’excision dans les structures socio-sanitaires, la formation du personnel socio-sanitaire sur les méfaits de l’excision et la prise en charge de ses complications, la sensibilisation de la population, les projets de reconversion des exciseuses et l’élaboration, avec l’appui financier et technique de l’UNICEF, d’une politique nationale assortie d’un plan d’action de lutte contre la pratique. En plus du Comité national d’action pour l’éradication des pratiques néfastes à la santé de la femme et de l’enfant, il existe des comités dans toutes les régions et tous cercles dont le secrétariat technique est assuré par les directions régionales de la promotion de l’Enfant et de la Famille et les services locaux de la promotion de la femme. Pour la directrice du Programme national de lutte contre l’excision, Mme Keita Joséphine Traoré, les enfants seront de bons relais auprès des parents pour combattre l’excision qui constitue un réel fléau dans notre pays.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fondation intervida Ségou : Licenciements abusifs sous fond de concussion</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/fondation-intervida-segou-licenciements-abusifs-sous-fond-de-concussion-36728.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 14:08:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Ségovien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré des millions de F CFA injectés dans le développement économique de la région de Ségou, la Fondation espagnole est l’une des rares ONG à Ségou dont la visibilité des actions fonde comme beurre au soleil. Le stress des agents, victimes de chantage et d’abus en tout genre et la cupidité des responsables, même d’origine occidentale, y sont pour quelque chose.</em></strong>

Le spectacle affligeant, à la limite démoralisant pour ses prestataires, que les locataires de l’Immeuble Sory Konandji ont suivi en septembre dernier est aux antipodes de la bonne gouvernance. Mais surtout des préceptes de gestion d’une ONG. Qui plus est, entièrement aux mains des occidentaux, comme la Fondation Intervida, œuvre espagnole. Au plus fort de l’épidémie de cholera qui sévissait dans la région de Ségou, le Gouverneur avait demandé la bonne volonté des partenaires pour le juguler. Intervida s’y était proposé pour la fourniture d’eau de javel à la Direction Régionale de la Santé, à hauteur de 3 000 litres. Cette dernière confia la livraison comme d’habitude à son prestataire « Les Etablissements ASCO ». Cependant le fournisseur va déchanter, englué dans la mafiosi de cette Fondation dont la Directrice, Cécile Hery et son mari « un homme bleu », promoteur d’une auberge (il joue donc le rôle de coxer) lui exigèrent à mots voilés de payer 10 % de ristournes sur le montant total car, tantôt le couple qui a élu presque domicile dans le magasin du fournisseur (un logisticien existe pourtant) demande régulièrement de rabaisser le prix de vente (400 F le litre), tantôt sur la première livraison de 1000 litres, on lui rétorque que l’eau de javel est de mauvaise qualité….. alors que les populations pour lesquelles l’ONG dit se battre attendent ce précieux produit. Le fournisseur qui n’entendait pas abdiquer paya cash son refus de donner une commission au couple et ne put livrer le reste de la quantité d’eau de javel.

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<strong>Fondation terreur</strong>

Ainsi va la Fondation Intervida où depuis son installation, en dehors des sommes faramineuses qu’elle injecte dans certaines actions, on n’en voit pas véritablement l’impact car tout y est obscur et tout se fait sur pression et chantage. <strong>Flash back</strong>. Dans une parution d’octobre 2004, nous faisions cas de cette ONG espagnole qui a déposé ses valises à Ségou en 2001. Passé le temps du Directeur Marc Gallot, la terreur s’est affichée dans ce local avec l’arrivée en 2003 de la petite catalane Vicky Sanchez. L’espagnole s’est illustrée comme nous l’écrivions à l’époque par un record (11 licenciement en 8 mois), record battu en 2011 par Cécile Hery de nationalité française qui met la barre à 14 licenciements en un mois ! Ces licenciements ridicules et grotesques, depuis une décennie, obligent l’ONG à se faire distraire, à s’occuper de ses activités dans les prétoires et à se saigner financièrement mettant ses obligations de résultat en veilleuse. Un médecin (Dr Hamidou Coulibaly) a été licencié parce qu’il a pris une avance de 5 000 F CFA avec la caissière avant de lui rembourser le lendemain. Un autre toubib (Dr Makan Sissoko) qui fut licencié sans raison apparente s’en est sorti avec 8 millions de F CFA de dommages reçus par le biais d’une plainte au tribunal. Une autre plainte est en cours en ce moment contre Intervida, celle du logisticien Joël Dao, revenu d’un congé et licencié sans droit. La faute grave qu’on reprochait à ce dernier : « négligence pour n’avoir pas renouvelé la carte grise de trois véhicules » pendant qu’il est reproché la perte de 9 millions de F CFA au chef comptable, cousin du mari de la Directrice pourtant à sa place. Le tribunal appréciera ! Pour ce qui est des 13 autres agents (secrétaires, comptables, responsables de secteur et techniciens de secteur), si des droits ont été payés, tous dénoncent l’abus par lequel la Fondation leur remercie. Sans préavis et sans fondement véritable, ils sont réunis et se font dire ceci : « C’est Barcelone qui nous dicte cela ; vos droits seront payés tout de suite si vous signez le protocole d’accord mais si vous n’êtes pas d’accord vous pouvez vous plaindre là où vous voulez ». Le cas du Responsable de Parrainage de Macina est révoltant. Aicha Keita est l’une des premières à être recrutée en 2001. Elle a avancé dans tous les compartiments jusqu’à avoir la responsabilité de ce secteur. Elle est licenciée sans raison apparente. « Nous avons souffert le martyr dans cette fondation pendant des années et voici comment on nous remercie » clament-ils. « Ce qu’on nous a donné comme droits suffit juste pour rembourser les banques auprès desquelles nous avions contracté des prêts pour deux ou trois ans » se lamentent ces licenciés qui ne comprennent pas comment cette opération de largage va profiter à des jeunes recrues qui n’ont aucune expérience pour réussir les objectifs de développement de l’ONG. A moins disent-ils que ce n’est une manière de pouvoir placer des parents et autres amis comme le constat commence à devenir patent !

<strong>Moutta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Changement climatique : Nouveau financement pour gérer les aspects locaux d’un enjeu global</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/changement-climatique-nouveau-financement-pour-gerer-les-aspects-locaux-d%25e2%2580%2599un-enjeu-global-2-36670.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 11:37:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Une dizaine d’organisations non gouvernementales nationales viennent de bénéficier d’un financement du Programme de micro financement du Fonds pour l’environnement mondial (PMF/FEM). Montant : 193,6 millions de Fcfa.</em>

Le geste du PMF/FEM entre dans le cadre de sa 5è phase opérationnelle (OP5). Celle-ci a démarré pour une période de 4 ans. La cérémonie de signature des memoranda d’accord a eu lieu jeudi dans le bureau du représentant résident adjoint du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Maurice Dewulf. C’était en présence du chef de la « section information environnementale » de l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD), Ibrahim Diakité, de la chargée de programme environnement du PNUD, Mme Keïta Aïda M’Bow, et du coordonnateur national du PMF/FEM, Oumar Mohamed Salim Kaba. Le financement fourni aux acteurs du développement local est destiné à des activités d’adaptation et de lutte contre les effets du changement climatique au niveau local. Le coordonnateur national du PMF/FEM a indiqué qu’au cours de l’OP5, le Programme continuera de prouver la possibilité d’inverser la tendance actuelle de dégradation de l’environnement mondial grâce à des initiatives communautaires. Les projets sont financés et exécutés dans les zones sensibles et vulnérables de la boucle du Baoulé, des bassins du Bafing et du Sankarani, dans le delta du Niger et le Gourma. Il s’agit des zones d’intervention prioritaire du PMF/FEM car elles disposent d’un grand potentiel de ressources naturelles. Les projets sont exécutés avec une implication significative de communautés de base, préalablement associées aux phases d’identification et de conception de ces projets, a assuré la porte-parole des ONG. Pour atteindre des résultats probants (une exigence du PMF/FEM), les ONG ont promis de collaborer étroitement avec les services techniques de l’Etat et les collectivités. Elles se sont engagées à respecter les clauses de l’accord de memoranda, afin de répondre aux attentes des communautés à la base, du gouvernement et du PNUD. Le Programme de micro financement du PNUD a été lancé en 1992. C’est une initiative pilote du Fonds pour l’environnement mondial (FEM), conçue dans le but de contribuer au programme de travail de celui-ci. Pour ce faire, il se concentre sur des actions communautaires visant les aspects locaux de l’enjeu environnemental global. Le Programme est basé sur la mobilisation des communautés pour la préservation de la diversité biologique, l’atténuation des effets néfastes du réchauffement planétaire, la protection des eaux internationales, la lutte contre la dégradation des terres et les polluants organiques persistants (POP), par des solutions locales appropriées. De la phase pilote à ce jour, 262 projets ont été financés pour un montant global d’environ 3,7 milliards de Fcfa.]]> </content:encoded>
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<title>Croix rouge malienne : L’INFSS ouvre ses portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/croix-rouge-malienne-l%25e2%2580%2599infss-ouvre-ses-portes-2-34651.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 10:44:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’institut va former des techniciens supérieurs et des techniciens de santé.</em>

Le nouvel institut national de formation socio sanitaire de la Croix rouge malienne (INFSS-CRM) a été inauguré mercredi au siège de l’institution à Djélibougou. L’évènement était coprésidé par le ministre du Développement social, de la Solidarité et des Personnes âgées, Harouna Cissé, et son homologue de la Santé, Mme Diallo Madeleine Ba. Ont pris part à l’évènement l’ambassadeur de France au Mali, Christian Rouyer, le président de la Croix rouge française, Jean François Mattei, le président de la Croix rouge malienne, Abdourahamane Cissé, et des représentants des partenaires techniques et financiers. Le président de la Croix rouge malienne a profité de l’inauguration pour attirer l’attention des pouvoirs publics sur le déficit de ressources humaines paramédicales qualifiées, leur répartition inéquitable sur le territoire national, la faiblesse de la qualité des formations publiques offertes ainsi que la non adaptation des filières aux problématiques sanitaires majeures de notre pays.

Abdourahamane Cissé a souligné combien ces obstacles aggravaient les indicateurs sanitaires surtout au sein des populations vulnérables. L’ambition de la Croix rouge française, a justement expliqué son président, est d’aider la Croix rouge malienne, à travers cet institut, à se positionner comme acteur majeur de la formation paramédicale à but non lucratif et à vocation sociale pour favoriser l’intégration des populations défavorisées. Le ministre du Développement social, de la Solidarité et des Personnes âgées a remercié les sociétés nationales partenaires de la Croix rouge pour leur accompagnement à relever de nombreux défis humanitaires récurrents et émergents. Harouna Cissé a également rendu hommage aux professionnels et volontaires de la Croix rouge qui assurent une des missions les plus nobles et difficiles permettant d’alléger les souffrances humaines. Après la coupure du ruban symbolique les présidents de la Croix rouge de France et du Mali ont animé un point de presse pour expliquer l’importance d’un immeuble qui a coûté plus 1,4 million d’euros, soit plus de 950 millions de Fcfa. La Croix rouge malienne, depuis sa création en tant qu’auxiliaire des pouvoirs publics et face aux défis de la santé au Mali, s’est investie dans la formation d’agents de santé, a souligné Abdourahamane Cissé.

La Croix rouge malienne conduit aussi des programmes de santé, de sécurité alimentaire, de gestion de catastrophes et de développement social sur tout le territoire national. L’institut a été bâti grâce à un financement de l’Union européenne qui entend améliorer les capacités de formation paramédicale au Maroc et au Mali. Elle appuie ainsi la création d’instituts de formation paramédicale au sein du Croissant rouge marocain et de la Croix rouge malienne, a expliqué Jean François Mattei. L’INFSS-CRM situé dans les locaux de la Croix rouge malienne va offrir des formations de technicien supérieur (réservées aux titulaires du baccalauréat) et de technicien de santé (titulaires du DEF). La formation dure trois ans pour chacun des cycles. Le point de presse s’est achevé par la signature d’une convention de jumelage entre la Croix rouge de France, celle du Mali et le Croissant rouge marocain. Ce jumelage va se traduire par la mise en place d’un réseau d’instituts de formation paramédicale des structures signataires. Il permettra d’implanter des structures de formation paramédicale de qualité, innovantes et intégrées sur le plan de la pédagogie, de la gestion et l’échange d’étudiants. La cérémonie a pris fin par une remise de médailles aux volontaires de la Croix rouge malienne.

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</item>

<item>
<title>Croix rouge malienne : L’INFSS ouvre ses portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/croix-rouge-malienne-l%25e2%2580%2599infss-ouvre-ses-portes-34279.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Nov 2011 09:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’institut va former des techniciens supérieurs et des techniciens de santé.</em>

<em>Le nouvel institut national de formation socio sanitaire de la Croix rouge malienne (INFSS-CRM) a été inauguré mercredi au siège de l’institution à Djélibougou. L’évènement était coprésidé par le ministre du Développement social, de la Solidarité et des Personnes âgées, Harouna Cissé, et son homologue de la Santé, Mme Diallo Madeleine Ba. Ont pris part à l’évènement l’ambassadeur de France au Mali, Christian Rouyer, le président de la Croix rouge française, Jean François Mattei, le président de la Croix rouge malienne, Abdourahamane Cissé, et des représentants des partenaires techniques et financiers. Le président de la Croix rouge malienne a profité de l’inauguration pour attirer l’attention des pouvoirs publics sur le déficit de ressources humaines paramédicales qualifiées, leur répartition inéquitable sur le territoire national, la faiblesse de la qualité des formations publiques offertes ainsi que la non adaptation des filières aux problématiques sanitaires majeures de notre pays. Abdourahamane Cissé a souligné combien ces obstacles aggravaient les indicateurs sanitaires surtout au sein des populations vulnérables.</em>

<em>L’ambition de la Croix rouge française, a justement expliqué son président, est d’aider la Croix rouge malienne, à travers cet institut, à se positionner comme acteur majeur de la formation paramédicale à but non lucratif et à vocation sociale pour favoriser l’intégration des populations défavorisées. Le ministre du Développement social, de la Solidarité et des Personnes âgées a remercié les sociétés nationales partenaires de la Croix rouge pour leur accompagnement à relever de nombreux défis humanitaires récurrents et émergents. Harouna Cissé a également rendu hommage aux professionnels et volontaires de la Croix rouge qui assurent une des missions les plus nobles et difficiles permettant d’alléger les souffrances humaines. Après la coupure du ruban symbolique les présidents de la Croix rouge de France et du Mali ont animé un point de presse pour expliquer l’importance d’un immeuble qui a coûté plus 1,4 million d’euros, soit plus de 950 millions de Fcfa. La Croix rouge malienne, depuis sa création en tant qu’auxiliaire des pouvoirs publics et face aux défis de la santé au Mali, s’est investie dans la formation d’agents de santé, a souligné Abdourahamane Cissé. La Croix rouge malienne conduit aussi des programmes de santé, de sécurité alimentaire, de gestion de catastrophes et de développement social sur tout le territoire national.</em>

<em> L’institut a été bâti grâce à un financement de l’Union européenne qui entend améliorer les capacités de formation paramédicale au Maroc et au Mali. Elle appuie ainsi la création d’instituts de formation paramédicale au sein du Croissant rouge marocain et de la Croix rouge malienne, a expliqué Jean François Mattei. L’INFSS-CRM situé dans les locaux de la Croix rouge malienne va offrir des formations de technicien supérieur (réservées aux titulaires du baccalauréat) et de technicien de santé (titulaires du DEF). La formation dure trois ans pour chacun des cycles. Le point de presse s’est achevé par la signature d’une convention de jumelage entre la Croix rouge de France, celle du Mali et le Croissant rouge marocain. Ce jumelage va se traduire par la mise en place d’un réseau d’instituts de formation paramédicale des structures signataires. Il permettra d’implanter des structures de formation paramédicale de qualité, innovantes et intégrées sur le plan de la pédagogie, de la gestion et l’échange d’étudiants. La cérémonie a pris fin par une remise de médailles aux volontaires de la Croix rouge malienne.
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<title>Les 50 ans de l’USAID : Beaucoup d’acquis et la perspective de nouvelles formes de collaboration</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/les-50-ans-de-l%25e2%2580%2599usaid-beaucoup-d%25e2%2580%2599acquis-et-la-perspective-de-nouvelles-formes-de-collaboration-33027.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2011 11:54:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’anniversaire de l’Agence a été marqué dans notre pays par la signature  de quatre accords de financement totalisant plus de 43 milliards de  Fcfa.</em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-33030" src="http://maliweb.net/wp/wp-content/news/images/2011/10/USAID.jpg" alt="" width="610" height="377" />

L’Agence américaine pour le développement international (USAID) célèbre  cette année les cinquante ans de sa création et de son partenariat avec  notre pays. L’Agence a été créée le 3 novembre 1961 de la volonté du  président américain d’alors, John Kennedy. Ici au Mali, les festivités se sont déroulées au Parc national de Bamako  en présence de trois membres du gouvernement : Mme Sangaré Niamoto Ba  (Industrie, Investissements et Commerce), Agatam Ag Alhassane  (Agriculture), Bokary Tréta (Elevage et Pêche). L’un des temps forts de la cérémonie a été la signature de 4 accords  bilatéraux entre l’Agence et le gouvernement. Le montant cumulé de  ceux-ci se chiffre à plus de 43 milliards de Fcfa. Les financements sont  destinés aux domaines de la santé, de l’éducation, de la croissance  économique (agriculture, élevage, pêche), de la gouvernance et de la  communication.  Les documents ont été paraphés par la directrice de l’USAID, Mme Rebecca  Black, et le ministre de l’Industrie, des Investissements et du  Commerce, Mme Sangaré Niamoto Ba, assurant l’intérim du ministre des  Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

Dans son intervention, la directrice de l’USAID relèvera que la  signature de ces accords marque le début d’une nouvelle décennie de  partenariat au cours de laquelle l’accent sera mis sur « le renforcement  des institutions maliennes et des capacités des Maliens, afin que  bientôt, le Mali n’ait plus besoin de l’aide internationale ».  Mme Rebecca Black a rappelé que l’Agence présente au Mali depuis un  demi-siècle, a investi environ 900 milliards de Fcfa en faveur du  développement. « Le Mali a été pour nous un partenaire exemplaire qui a  obtenu de bons résultats. Cela lui a valu d’être désigné comme pays  prioritaire pour plusieurs initiatives présidentielles des Etats-Unis »,  a-t-elle souligné.  Evoquant les progrès  enregistrés au Mali, Mme Rebecca Black a indiqué  que beaucoup de réalisations ont été faites dans les domaines de santé,  de l’éducation primaire, du développement rural, de l’agriculture, de  l’élevage, de la décentralisation. Elle a saisi l’occasion pour annoncer  que l’USAID, à travers le monde, est aujourd’hui engagée dans un  ambitieux programme de réformes pour aboutir à de nouvelles formes de  collaboration. Ces réformes vont privilégier une plus grande utilisation  et le renforcement au Mali des institutions gouvernementales, des ONG  locales et du secteur privé. Le chargé d’Affaires de l’ambassade des Etats-Unis au Mali, Peter H.

Barlerin, a, lui aussi, mis l’accent sur l’intervention de son pays dans  le développement socio-économique au Mali. « En 2061, nous comptons  célébrer 50 années de plus de partenariat étroit et fructueux entre nos  deux pays. Cette fois ci, il s’agira de 50 ans d’amitié et non de  collaboration dans le cadre de l’aide », a-t-il prédit. Le ministre de  l’Industrie, des Investissements et du Commerce a salué la signature de  ces accords qui permettront au gouvernement de renforcer ses efforts  dans les domaines de santé, de l’éducation, de la croissance économique,  de la co-gouvernance et de la communication. Mme Sangaré Niamoto Ba a,  par ailleurs, réaffirmé l’engagement du gouvernement à consolider  davantage son partenariat avec l’Agence américaine pour le développement  international.

La cérémonie s’est poursuivie avec des témoignages sur les actions  réalisées par l’USAID au Mali. Ainsi, le secrétaire général du ministère  de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Touré, et le directeur général  du Laboratoire central vétérinaire, Saidou Tembely, le directeur  général adjoint de l’Institut d’économie rurale, Bourema Dembélé, ont  témoigné des actions concrètes menées dans le cadre du partenariat avec  l’USAID comme par l’exemple la mise en œuvre du Programme de réforme  économique pour le développement dans les années 70, les projets de  recherche dans le cadre du développement rural, la création d’une unité  de production de vaccins, devenue plus tard le Laboratoire central  vétérinaire. Après la cérémonie, les membres du gouvernement et les responsables de  l’USAID ont visité sur place les stands d’une foire d’exposition qui a  été initiée dans le cadre de la célébration des cinquante ans de  l’Agence.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Syndicalisme : Les femmes du SNEC sensibilisées au genre</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/syndicalisme-les-femmes-du-snec-sensibilisees-au-genre-32827.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2011 11:48:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Bourse du travail abrite depuis lundi un séminaire national des  femmes du Syndicat national de l’éducation et de la culture (SNEC).

L’ouverture des travaux était présidée par le chef de cabinet du  ministère de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues  nationales, Adama Coulibaly. Elle s’est déroulée en présence de la  chargée de programme genre au bureau régional Afrique de l’International  éducation (IE), Mme Anaïs Dayamba, et du secrétaire général du SNEC,  Tibou Telly. Ce dernier a expliqué que le séminaire permettait au SNEC de revisiter  les lieux sur lesquels ses responsables ont bâti le genre. Cependant,  malgré le travail efficient que le syndicat a entrepris, ses  responsables sont pénétrés de la conviction que des efforts  significatifs méritent d’être envisagés car, a estimé Tibou Telly, « nos  femmes doivent s’élever au niveau des enjeux qui les attendent. Celles  d’entre elles qui ont assimilé les instruments indispensables à leur  épanouissement n’ont pas constitué les relais performants susceptibles  d’entrainer les autres ».

La session, a-t-il estimé, pourrait ouvrir au SNEC de nouvelles pistes  pour mobiliser plus de femmes pour des actions concrètes dans un  environnement où le genre sera une couronne attractive et un facteur de  libération, d’entraide et de solidarité.  Mme Anaïs Dayamba a mis l’accent sur le rôle de l’International  éducation. Il s’agit, entre autres, de défendre les droits humains,  professionnels et syndicaux des enseignants et autres personnels de  l’éducation, promouvoir pour tous les peuples, la démocratie, les droits  humains, la paix, la justice sociale et l’égalité à travers le  développement d’une éducation publique de qualité pour tous, combattre  toutes les formes de discriminations dans le domaine de l’éducation  basées sur le genre, la race, l’invalidité, le statut social et  économique, les origines ethniques, la religion, la conviction ou  l’affiliation politiques.

L’IE accorde une attention particulière au développement du leadership  féminin et à l’implication des femmes dans la société, la profession  enseignante et les organisations d’enseignants et personnels de  l’éducation, a-t-elle indiqué.  La chargée de programme genre du bureau régional Afrique de l’IE a  expliqué aux participants les efforts consentis par cette organisation  pour la promotion des femmes et cela à travers les objectifs assignés au  Réseau africain des femmes en éducation (RAFED) et les initiatives en  cours pour la promotion de la femme sur le continent. L’intégration de  l’égalité du genre dans les syndicats est une nécessité impérieuse dans  le contexte actuel de crise économique et financière dont les  conséquences sont la précarisation des conditions de travail et le  durcissement des conditions de vie, toutes choses qui inhibent les  efforts dans la poursuite de l’objectif de l’éducation de qualité pour  tous, a souligné Anaïs Dayamba. Pour le chef de cabinet du ministère de l’Education de l’Alphabétisation  et des Langues nationales, le genre est un axe important car depuis  l’avènement de la démocratie dans notre pays tous les gouvernement qui  se sont succédé ont fait de la question l’une de leurs priorités. Le  syndicalisme est une école. « Si vous arrivez à mobiliser les femmes,  vous formerez des leaders. Nous demandons aux syndicats d’obliger les  autorités à appliquer les textes. Il faut que les filles partent à  l’école et y restent », a  dit Adama Coulibaly. Le séminaire regroupe environ une trentaine de femmes du SNEC.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10ème édition du Forum des Peuples :
Plus de 1000 participants attendus à Niono</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/10me-dition-du-forum-des-peuples-plus-de-1000-participants-attendus-niono-32876.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>C&rsquo;est la ville de Niono (r&eacute;gion de S&eacute;gou) qui abritera du 31 octobre au 3 novembre 2011 la 10&egrave;me &eacute;dition du Forum des peuples. En pr&eacute;lude &agrave; cet &eacute;v&eacute;nement tant attendu, les organisateurs ont organis&eacute; une conf&eacute;rence de presse le mercredi, 26 octobre 2011 au si&egrave;ge du CAD-Mali, sis &agrave; Dj&eacute;libougou. Objectif vis&eacute;&nbsp;: &eacute;difier l&rsquo;opinion nationale et internationale sur les pr&eacute;paratifs de cette &eacute;dition 2011.</strong></em></span><br />
<br />
Selon Souleymane Demb&eacute;l&eacute;, cette rencontre de Niono regroupera plus de 1000 participants venus de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, du Nord, du Centre, du Sud et de l&rsquo;Europe. Ils r&eacute;fl&eacute;chiront sur les th&eacute;matiques comme&nbsp;: les probl&eacute;matiques agricoles, fonci&egrave;res, mini&egrave;res, l&rsquo;agriculture paysanne et souverainet&eacute; alimentaire. Ils aborderont &eacute;galement des th&egrave;mes sur les politiques macro-&eacute;conomiques et sociales (sant&eacute;, &eacute;ducation, eau potable et travail), la gouvernance, l&rsquo;&eacute;conomie sociale solidaire et le commerce &eacute;quitable, la d&eacute;mocratie, le droit &agrave; la vie des peuples et de vivre ensemble, la convergence des mobilisations et des r&eacute;sistances et r&eacute;volutions.<br />
<br />
Prenant la parole, Mme Sissoko Fatim Tour&eacute; a fait le point des pr&eacute;paratifs et le choix port&eacute; sur Niono. Elle dira que tout est fin pr&ecirc;t pour accueillir les participants. <br />
<br />
Samir Abi du Togo, a, pour sa part, fait le point sur les participants qui viendront de l&rsquo;ext&eacute;rieur. Selon lui, cette rencontre se focalisera sur le foncier en se positionnant aux antipodes de la rencontre du G20 &agrave; Cannes. <br />
<br />
Selon les organisateurs, les d&eacute;bats &agrave; Niono seront orient&eacute;s vers la recherche des alternatives, en vue de b&acirc;tir un monde plus juste et social. Les th&eacute;matiques seront d&eacute;velopp&eacute;es &agrave; travers des ateliers, des conf&eacute;rences populaires paysannes, un &laquo;symposium des mouvements sociaux&raquo;, un &laquo;march&eacute; des peuples&raquo; et des manifestations culturelles. A les en croire, les d&eacute;bats seront particuli&egrave;rement ax&eacute;s sur l&rsquo;accaparement des terres, illustr&eacute; par la situation dans la Zone Office du Niger par des &laquo;pr&eacute;dateurs fonciers de tous&nbsp; acabits, en l&rsquo;occurrence les investisseurs priv&eacute;s et certains Gouvernements &eacute;trangers&raquo;. Une D&eacute;claration des peuples, dite de Niono, sanctionnera les travaux du Forum. <br />
<br />
A retenir que la Coalition des Alternatives Africaines Dette et de D&eacute;veloppement (CAD) est n&eacute;e en vue du combat pour plus de transparence dans la gestion des ressources et la reconnaissance du droit &agrave; l&rsquo;autod&eacute;termination sur le continent africain.<br />
<strong>Destin GNIMADI</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Education : Le PAM équipe le centre national des cantines scolaires </title>
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<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 14:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la création du Centre national des cantines scolaires  dans nos écoles,  le Programme alimentaire mondial au Mali (PAM-Mali) a  offert des véhicules tout terrain et des équipements informatiques au  ministère de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues  Nationales.

Le don a été remis au ministre Salikou Sanogo par la représentante du  PAM-Mali, Mme Nancy Walters, au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée  dans la cour du département, mardi dernier. Véhicules et équipements qui ont coûté 52 millions de Fcfa vont aider à  l’accès, en particulier des filles, à l’éducation de base, relever le  taux de scolarisation et d’assiduité des enfants vivant dans les zones  d’insécurité alimentaire et améliorer le statut nutritionnel des enfants  d’âge scolaire.

Le Centre national de cantines scolaires est une structure d’exécution  de la politique d’alimentation scolaire. Celle-ci a été adoptée en 2009  avec l’assistance du PAM afin d’assurer la prise en charge de  l’alimentation des élèves afin que la faim ne constitue plus une  barrière pour l’éducation d’un enfant dans notre pays. En juin dernier,  le projet de loi entérinant cette politique a été adopté par l’Assemblée  nationale. Depuis, le gouvernement a multiplié les efforts et accordé  5,7 milliards de Fcfa en 2010 et 2011 à la mise en place de 651 écoles à  cantines scolaires dans les 166 communes les plus vulnérables à  l’insécurité alimentaire identifiées par le SAP.

Le Centre national des cantines sera chargé notamment de promouvoir la  gestion rationnelle de ces cantines, de suivre et de coordonner les  activités relatives à l’alimentation scolaire, de veiller au contrôle de  la qualité des aliments et de favoriser l’éducation nutritionnelle dans  les écoles dotées de cantines. Le PAM, grâce à son expertise, appuiera  les pouvoirs publics dans l’organisation des communautés autour des  systèmes de production locale et dans le renforcement des capacités de  ces communautés dans le fonctionnement, l’approvisionnement et le mode  de gestion de la cantine pour une appropriation progressive du  programme.

La représentante du PAM a souligné le mérite de notre pays qui affiche,  en peu de temps, des avancées louables dans l’alimentation scolaire. Ce  don, a expliqué Mme Nancy Walters, permettra d’accompagner le  gouvernement dans ses efforts de supervision et de rapportage des  activités afin de mieux montrer les résultats à la communauté des  donateurs. Le ministre de l’Education a remercié le PAM pour ce don et rappelé que  le département couvre près de 1500 écoles à cantines scolaires. Salikou  Sanogo a promis que la gestion, le suivi et la supervision des cantines  scolaires seront assurés avec rigueur.]]> </content:encoded>
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<title>Développement rural : Eucord pour une agriculture de marche au profit des ruraux pauvres</title>
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<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 12:08:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Ong ambitionne de former les paysans à plusieurs techniques afin d’améliorer la production et la productivité.

La Coopérative européenne pour le développement rural (Eucord) est  une Ong internationale qui a son siège à Bruxelles. Elle mène depuis  2002 en partenariat avec l’Ong américaine Winrock international des  activités de développement agricole et rural au Mali, en conformité avec  sa devise : « apporter des solutions conduites par le marché au profit  des pauvres ruraux ». L’Ong Eucord s’emploie à développer une agriculture durable avec comme  ambition d’assurer la prospérité des petits paysans, éleveurs, pêcheurs  et exploitants forestiers et de sécuriser la production, la productivité  et la consommation alimentaire. Eucord a pour objectifs de renforcer les capacités techniques et  institutionnelles des associations, organisations paysannes et Ong  partenaires, de transférer des technologies modernes et adaptées (en  milieu paysan) afin d’améliorer la production et la productivité, la  transformation/conservation, la commercialisation des produits agricoles  du cru. Elle a, dans cette perspective, établi un partenariat et une  synergie d’actions et d’activités plus intenses avec les institutions de  recherche agronomique comme l’IER et ICRISAT et des structures de  développement rural. Pour la conduite de ses activités, elle anime des séances d’IEC dans  toutes les zones d’intervention, elle promeut l’intermédiation  financière à travers la création, l’organisation et l’animation des  caisses d’épargne et des associations de crédit. Elle travaille avec des  sociétés privées d’agro-dealers comme Faso Kaba, Cigogne SA Au cours des quatre dernières années, Eucord a mené ses activités dans  les régions de Sikasso, Ségou, Koulikoro, Mopti et la zone périurbaine  de Bamako. Elle a participé à la réalisation de plusieurs programmes de  développement agricole. Parmi ceux-ci, on peut citer le Projet de  développement de l’agriculture au Mali à travers le sorgho hybride  financé conjointement par AGRA et CFC (Fonds commun pour les cultures de  base) pour la période 2010-2012. Ce projet qui est en cours d’exécution  par Eucord, permet d’accroître la production et la productivité du  sorgho au Mali, par l’introduction en milieu paysan des hybrides à haut  rendement pour passer d’une agriculture de subsistance à une agriculture  tournée vers le marché. Elle s’implique dans le renforcement des  capacités institutionnelles des organisations paysannes pour leur  implication future dans le processus de production et la  commercialisation des semences. Pour atteindre cet objectif, le projet a introduit en milieu paysan des  semences hybrides par des démonstrations et renforcé les capacités des  agents techniques et celles des organisations paysannes impliquées dans  la production et la commercialisation de ces semences hybrides. Eucord a ainsi organisé au cours de la première décade d’octobre à  Bougouni un atelier de formation des paysans aux techniques de  production de semences hybrides de sorgho. Participaient à cet atelier,  des paysans venus des zones d’intervention d’Eucord situées dans le  cercle de Bougouni.

<strong>AVANTAGE DES SEMENCES HYBRIDES.</strong> La formation à ces  techniques était assurée par des chercheurs de l’Institut d’économie  rurale (IER), le Dr Amadou Sidibé, chef de l’Unité de ressources  génétiques (URG), le Dr Abdoulaye Diallo et le Dr Aboubacar Touré du  Programme de recherche sur le sorgho de Sotuba. Après la séance de formation, les participants - essentiellement des  paysans collaborateurs - se sont rendus sur des parcelles de  démonstration des hybrides de sorgho à Ouré et Madina Kourlamini (situés  dans le cercle de Bougouni).  L’Ong a associé à ces visites, les élus locaux, les agents d’encadrement  du secteur d’agriculture de Bougouni et de Kati (une autre zone  d’intervention d’Eucord), l’administration, les représentants de  sociétés privées de commercialisation d’intrants et d’autres paysans  collaborateurs. La visite des parcelles de démonstration a permis aux visiteurs de mieux  comprendre les avantages des semences hybrides de sorgho que les  paysans appellent communément “Woloso shi”. A Beleco, des groupements de  paysans ont investi 4,5 millions de Fcfa en semences hybrides de sorgho  l’année dernière en raison des bénéfices économiques qu’elles génèrent.   Saïda Diawara, président de la coopérative semencière de Madina  Kourlamini (situé à 25 kilomètres de Bougouni), a aussi confirmé les  avantages qu’il tire des semences hybrides de sorgho. Son champ de  production de semences hybrides de sorgho présente un bon aspect  végétatif, malgré un stress hydrique évident. Constat identique sur la  parcelle de Mme Diawara Fanta Bagayogo du même village et sur le champ  de Sidiki Sangaré du village d’Ouré (situé à 20 kilomètres de Bougouni).  Mme Diawara Fanta Bagayogo est une veuve qui a en charge 7 enfants (4  garçons et 3 filles, tous très jeunes). Pour sa première année  d’expérimentation, cette dame a semé trois variétés de sorgho et a déjà  fait son choix, en raison notamment du taux élevé de germination et de  la rapidité de croissance par rapport aux deux autres, explique-t-elle.  Daman Coulibaly est aussi de Madina Kourlamini et expérimente les  semences hybrides de sorgho et la technologie sur la gestion intégrée de  la fertilité des sols (techniques de microdose, association  céréale/légumineuse, légumineuse). Le coordinateur national d’Eucord, Karamoko Sacko, précise que des tests  culinaires seront effectués pour permettre aux paysans d’adopter les  variétés en fonction de leurs qualités gustatives et leur adaptabilité à  la préparation des mets traditionnels. Les paysans ont visité la boutique d’intrants et le magasin de  warrantage. Ce service permet, selon Karamoko Sacko, d’éviter aux  paysans le bradage des produits agricoles à la récolte, de profiter de  l’augmentation des prix sur le marché, de développer les activités  génératrices de revenus et des achats groupés d’intrants agricoles.]]> </content:encoded>
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<title>Pesticides obsolètes : Opération élimination</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/pesticides-obsoletes-operation-elimination-31884.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 13:58:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les ONG assureront un suivi indépendant de la destruction de 1100 tonnes reparties sur plus de 230 sites à travers le pays.

Les travaux de l’atelier de formation des ONG en suivi indépendant des  opérations d’élimination des pesticides obsolètes ont été ouverts ce  lundi au centre Aoua Keïta. La rencontre est initiée par PAN-Mali  (Pesticide action network Mali),  avec l’appui financier du Fonds  français pour l’environnement mondial (FEFEM) à travers le PASP-Mali.    La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le représentant  de la direction nationale de l’assainissement et du contrôle des  pollutions et des nuisances (DNACPN), Famoussa Bagayoko. Elle s’est  déroulée en présence du coordinateur du PAN-Mali, Yacouba Diarra, celui  du PASP-Mali (Programme africain relatif aux stocks des pesticides  obsolètes), Demba Sidibé, ainsi que de participants venus de l’intérieur  du pays et du district de Bamako.

La session durera 6 jours. Elle va s’employer à créer des capacités au  sein des ONG membres de PAN-Mali en suivi indépendant des opérations  d’élimination des pesticides obsolètes et déchets apparentés dans notre  pays.  La formation permettra aux participants de s’approprier le plan  de gestion social et environnemental des opérations d’élimination du  PASP-Mali.  Ils prendront également conscience de l’importance du suivi indépendant  comme outil de gestion des risques liés aux opérations d’élimination.  Ils maitriseront la méthodologie et les outils du suivi indépendant des  opérations d’élimination de pesticides obsolètes.

La formation qui sera  assurée par des experts de la composante élimination et nettoyage se  déroulera en deux phases : une phase théorique et une autre pratique.  En effet, dans quelque mois, les opérations de sécurisation et  d’élimination des stocks des pesticides obsolètes et déchets apparentés  débuteront sur toute l’étendue du territoire national. La spécificité  des actions à mener impose un suivi rigoureux non seulement par les  services spécialisés, mais aussi et surtout par les ONG.  A titre de rappel, la totalité des stocks de pesticides et déchets  apparentés est évaluée de nos jours à près de 1100 tonnes reparties sur  plus de 230 sites à travers le pays. Ce qui atteste de l’envergure des  opérations que les ONG sont amenées à suivre de manière indépendante  afin de s’assurer du respect strict du plan de gestion environnemental  et social.  Cette formation vient donc à point nommé pour renforcer les capacités en  matière de monitoring indépendant, souligne Famoussa Bagayoko.

Les  séances de travail permettront aux participants d’apprécier les  différentes phases des opérations et de faire un bon rapportage. L’Etat  compte sur les ONG pour accompagner cette phase cruciale de la mise en  œuvre du PASP-Mali qui consiste en l’élimination des stocks des  pesticides obsolètes, a indiqué le représentant de la DNACPN.   Famoussa Bagayoko a salué la collaboration exemplaire entre PAN-Mali et  le PASP-Mali lesquels, a-t-il espéré, redoubleront d’efforts pour  maintenir ce climat de confiance et d’entente, afin d’atteindre leurs  objectifs.   Le coordinateur du PAN-Mali, Yacouba Diarra, a souligné que la structure  est appelée à jouer un rôle très important tout au long des opérations  d’élimination. En effet, les actions de communication, d’information, de  sensibilisation et même de suivi contribueront pour beaucoup à  l’atteinte des objectifs fixés.  Cette session qui concerne 20 Ong dont 8 des régions et 12 de Bamako,  est une première.]]> </content:encoded>
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<title>Mobilisation des ressources en faveur de l’eau et de l’assainissement : Une approche novatrice</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/mobilisation-des-ressources-en-faveur-de-l%25e2%2580%2599eau-et-de-l%25e2%2580%2599assainissement-une-approche-novatrice-30774.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 12:25:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un atelier de formation en marketing et stratégies de mobilisation des ressources dans les collectivités décentralisées a débuté mercredi dans la salle de conférence de l’Agence des nouvelles technologies de l’information et de la communication (AGETIC).
La représentante résidente de WaterAid dans note pays, Mme Fatoumata Haïdara, en a présidé la cérémonie d’ouverture. Organisée par l’ONG WaterAid, cette session regroupe une cinquantaine d’élus locaux et de responsables partenaires de l’organisation non gouvernementale. Elle s’attache à doter les élus communaux d’outils et de stratégies novateurs leur permettant de mobiliser les ressources financières pour mener à bien des projets de développement dans les communes.

L’exercice était aussi destiné à établir la reconnaissance du rôle des collectivités locales comme niveau pertinent de promotion du développement à la base alliant à la fois une véritable autonomie d’intervention et l’application de mécanismes réels de bonne gouvernance. Les participants, pendant trois jours, se sont familiarisés avec les concepts et notions de marketing, les stratégies de mobilisation des ressources financières. Ils ont étudié des cas précis, réfléchi aux stratégies de mobilisation des ressources, et fait des exercices de projets de financement destinés aux bailleurs de fonds en insistant sur les actions-clés.

La représentante résidente de WaterAid a salué cette initiative qui, de son point de vue, encourage les collectivités locales à se positionner comme des organisations efficaces, capables de fournir les services adéquats en eau, hygiène et assainissement et de contribuer à l’émergence de la démocratie locale. La mise en œuvre de la décentralisation dépend de la disponibilité de ressources financières pour la réalisation d’infrastructures de développement auxquelles aspirent les populations, a souligné Mme Fatoumata Haïdara. "Il ne saurait donc avoir de véritable décentralisation sans les ressources financières adéquates mais la mobilisation des fonds ne devrait point se limiter aux seuls bailleurs de fonds. Les communes ont un rôle important à jouer. Cette autonomie est gage de la bonne gouvernance pour les communes", a-t-elle précisé.

mardi 11 octobre 2011]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10ème  édition du Forum des peuples :
Niono, capitale des altermondialistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/10me-dition-du-forum-des-peuples-niono-capitale-des-altermondialistes-29411.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><em><strong>Environ 1250 altermondialistes sont attendus &agrave; Niono, du 31 octobre au 3 novembre prochain, pour prendre part &agrave; la 10&egrave;me&nbsp; &eacute;dition du Forum des peuples.</strong></em><br />
<br />
Apr&egrave;s Siby, Kita, Fana, Gao, Koulikoro, Bandiagara,&nbsp; c&rsquo;est le cercle de Niono qui s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; accueillir la 10&egrave;me &eacute;dition du Forum des peuples. Ce forum, partie int&eacute;grante du Forum Africain et du Forum Social Mondial, se r&eacute;unit chaque ann&eacute;e en contrepoint du Sommet du G8.&nbsp; Dans son essence, le Forum des peuples vise &agrave; offrir aux mouvements sociaux et populaires maliens, africains et internationaux, un cadre d&eacute;mocratique d&rsquo;information, de sensibilisation et d&rsquo;&eacute;ducation sur les m&eacute;canismes d&rsquo;appauvrissement des peuples du Sud par les pays du G8 devenus aujourd&rsquo;hui G20. Selon S&eacute;kou Diarra, pr&eacute;sident de la coalition africaine, dette et d&eacute;veloppement (CAD &ndash;Mali), il est inadmissible que 20 pays du monde d&eacute;cident du sort des autres 173 pays. <br />
<br />
Le choix de Niono est hautement symbolique. Le Pr&eacute;sident de la CAD-Mali &eacute;voque les grandes lignes de la rencontre de Niono. L&rsquo;appel en 2000 du gouvernement de la R&eacute;publique du Mali aux investisseurs nationaux et &eacute;trangers portant sur le million d&rsquo;hectares favorables &agrave; la riziculture et l&rsquo;accaparement des terres en zone Office du Niger seront en ligne de mire. S&eacute;kou Diarra cite le cas des projets d&rsquo;am&eacute;nagements agricoles : Les Moulins modernes du Mali /GDCM (20 000 hectares) pour la culture du bl&eacute;. <br />
<br />
La 10&egrave; &eacute;dition du Forum des peules &agrave; Niono va d&eacute;battre de la probl&eacute;matique du foncier et des terres agricoles. &laquo; Cette ann&eacute;e, la volont&eacute; manifeste du Forum est de rechercher et faciliter les &eacute;changes entre les peuples d&rsquo;horizons divers afin d&rsquo;approfondir la r&eacute;flexion sur &laquo; l&rsquo;ill&eacute;galit&eacute; de la pauvret&eacute; &raquo;, la souverainet&eacute; alimentaire, la primaut&eacute; du droit &agrave; la vie pour tous, du vivre ensemble et la reconstruction de l&rsquo;&eacute;conomie au service de la vie &raquo;, a soulign&eacute; le pr&eacute;sident de la CAD-Mali. A en croire Diabirou Ma&iuml;ga, coordinateur du Forum et secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CAD/Mali , ce forum sera enrichi d'activit&eacute;s telles que la matin&eacute;e &quot;Symposium des mouvements sociaux&quot;, un march&eacute; alternatif d&eacute;nomm&eacute; &quot; March&eacute; des peulhs&quot; pour promouvoir et valoriser les produits locaux (agricoles, artisanaux et m&eacute;dicaux). Il y a aussi le march&eacute; virtuel, permettant des interactions entre l&rsquo;&eacute;conomie de march&eacute; (avec pour main invisible la monnaie). <br />
<br />
S&rsquo;y ajouteront des activit&eacute;s culturelles et artistiques. Le budget 2011 du Forum est estim&eacute; de 60 millions de Fcfa.<br />
Par Modibo Fofana<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre&#45;sommet au G20 à Niono :
CAD&#45; Mali pour l’autodétermination des peuples</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/contre-sommet-au-g20-niono-cad-mali-pour-lautodtermination-des-peuples-28656.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 9]><xml>
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</xml><![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">En pr&eacute;lude au Forum des peuples, qui se tiendra &agrave; Niono du 30 octobre au 3 novembre 2011, en contrepoint au sommet du G20 de Cannes, en France, CAD-Mali (Coalition des alternatives africaines, dette et d&eacute;veloppement) a organis&eacute; une conf&eacute;rence de presse, le mardi 13 septembre, &agrave; son si&egrave;ge &agrave; Djelibougou. Les d&eacute;bats portaient sur l&rsquo;organisation de ce grand &eacute;v&egrave;nement, qui r&eacute;unira plus d&rsquo;un millier de participants. </span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour ne pas d&eacute;roger &agrave; sa tradition, CAD-Mali organisera son Forum des peuples, en contrepoint au sommet du G20 de Cannes. A cet effet, les organisateurs de ce grand &eacute;v&egrave;nement ont rencontr&eacute; la presse.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le Pr&eacute;sident de CAD-Mali, S&eacute;kou Diarra, dans sa d&eacute;claration liminaire, a d&eacute;clar&eacute; que l'&eacute;dition 2011 du Forum des Peuples sera &eacute;maill&eacute;e de plusieurs activit&eacute;s. Aussi est-il pr&eacute;vu&nbsp;l'animation d'une vingtaine d'ateliers, &agrave; travers des th&egrave;mes se rapportant aux cases th&eacute;matiques, un Symposium des Mouvements Sociaux sur le th&egrave;me &laquo;Le droit &agrave; la souverainet&eacute; des peuples sur leurs ressources naturelles et richesses: condition pr&eacute;alable aux droits &agrave; la vie pour tous et du vivre d'ensemble&raquo; et un &laquo;March&eacute; des peuples&raquo; alternatif, pour promouvoir et valoriser les produits locaux (agricoles, artisanaux et m&eacute;dicinaux). S&rsquo;y ajouteront un march&eacute; virtuel, de fa&ccedil;on &agrave; d&eacute;montrer les interactions entre l'&eacute;conomie de march&eacute; (avec pour main invisible la monnaie) et les autres types de comportements &eacute;conomiques; des rencontres avec les populations locales lors de visites de terrain; des espaces sp&eacute;cialis&eacute;s (conf&eacute;rence populaire paysanne); des manifestations culturelles et artistiques (sketchs, contes, concerts).&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les participants &agrave; cette 10&egrave;me &eacute;dition sont estim&eacute;s &agrave; environ 1 200 d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s, venant de l'int&eacute;rieur du Mali, d'Afrique et d'ailleurs. Ils sont constitu&eacute;s prioritairement d&rsquo;acteurs ayant pris part &agrave; l&rsquo;une des &eacute;ditions du Forum des Peuples, de la zone l'Office du Niger et des zones mini&egrave;res. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Partie int&eacute;grante du Forum Social Africain et du Forum Social Mondial, le Forum des Peuples se donne depuis 2002 la sp&eacute;cificit&eacute; de se r&eacute;unir chaque ann&eacute;e en contrepoint au Sommet du G8. Ainsi, apr&egrave;s Siby l et II, Kita, Fana, Gao, Sikasso, Koulikoro, Bandiagara et Bamako, Niono abritera cette ann&eacute;e, le Forum. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"Style\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"Style\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pierre Fo&rsquo;o Medjo</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dette extérieure des pays pauvres : 
La CAD&#45;Mali exige son annulation inconditionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/dette-extrieure-des-pays-pauvres-la-cad-mali-exige-son-annulation-inconditionnelle-27377.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>La gestion de la dette ext&eacute;rieure constitue un &laquo; casse-t&ecirc;te chinois &raquo; pour les gouvernements des pays pauvres, pour ne pas dire appauvris.&nbsp; Son remboursement interminable empi&egrave;te sur les lignes budg&eacute;taires consacr&eacute;es aux services sociaux de base.</strong></em></span><br />
<br />
La dette ext&eacute;rieure&nbsp; d&eacute;signe l'ensemble des dettes qui sont dues par un pays, entreprises et particuliers compris, &agrave; des pr&ecirc;teurs &eacute;trangers. Elle comprend&nbsp; la dette publique qui peut &ecirc;tre multilat&eacute;rale ou bilat&eacute;rale et la dette priv&eacute;e. Elle est souvent qualifi&eacute;e&nbsp; d&rsquo;odieuse, ill&eacute;gale et ill&eacute;gitime quant &agrave; son acquisition et son utilisation. La dette publique&nbsp; est celle contract&eacute;e par les emprunteurs publics (Etat et entreprises publiques) aupr&egrave;s des particuliers, des banques, des gouvernements, des entreprises. Quant &agrave; la dette priv&eacute;e, elle est contract&eacute;e par les emprunteurs priv&eacute;s (banques commerciales, grandes entreprises). <br />
<br />
La Coalition des Alternatives Africaines Dette et D&eacute;veloppement (CAD-Mali) est l&rsquo;une des rares organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile qui se bat, depuis sa cr&eacute;ation en 2001, pour l&rsquo;annulation de la dette ext&eacute;rieure. Son r&ocirc;le d&rsquo;avant-garde contre les politiques n&eacute;olib&eacute;rales repose essentiellement sur trois aspects &agrave; savoir l&rsquo;&eacute;ducation populaire, le renforcement des capacit&eacute;s et les revendications. L&rsquo;&eacute;ducation populaire comme son nom l&rsquo;indique consiste &agrave; organiser des d&eacute;bats publics et des sessions de formation sur la th&eacute;matique de la dette. Il s&rsquo;agit de donner le maximum d&rsquo;information au grand public sur l&rsquo;impact n&eacute;gatif de la probl&eacute;matique de la dette sur le d&eacute;veloppement&nbsp; et le maintien de nombreux pays pauvres sous la domination des pays du Nord. L&rsquo;organisation annuelle du forum des peuples depuis 2001 et l&rsquo;espace &laquo; th&eacute; politique &raquo; en est une illustration parfaite. Elle vise &agrave; une conscientisation du peuple pour le r&eacute;tablissement de la justice sociale et l&rsquo;&eacute;quit&eacute; pour tous, pour la construction d&rsquo;un monde meilleur.<br />
<br />
Pour mieux influencer les d&eacute;cisions politiques, la CAD-Mali, renforce les capacit&eacute;s des acteurs publics (&eacute;lus, les services techniques et les journalistes) et d&rsquo;autres couches de la soci&eacute;t&eacute;. Aussi la CAD-Mali, organise des &eacute;tudes sur la dette et le service de dette. Un audit citoyen de la dette a &eacute;t&eacute; aussi r&eacute;alis&eacute;. Les r&eacute;sultats de ces &eacute;tudes servent d&rsquo;arguments pour mettre en &eacute;vidence les dettes dites odieuses, ill&eacute;gales et ill&eacute;gitimes, &agrave; travers des actions de plaidoyer / lobbying afin de mettre en &oelig;uvre des alternatives aux politiques n&eacute;olib&eacute;rales. Pour y parvenir, la coalition collabore avec les mouvements sociaux, les r&eacute;seaux et les alliances qui militent pour la justice sociale et &eacute;conomique au niveau local, r&eacute;gional et international. Cette synergie d&rsquo;action vise &agrave; d&eacute;velopper des consensus sur des positions et des activit&eacute;s en faveur d&rsquo;une nouvelle soci&eacute;t&eacute; centr&eacute;e sur l&rsquo;homme et non le capital. La probl&eacute;matique de la dette ext&eacute;rieure des pays appauvris n&rsquo;est point une question de morale. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Les pr&ecirc;teurs savent que les conditionnalit&eacute;s li&eacute;es au remboursement entravent la survie de l&rsquo;emprunteur et le maintien dans une forme d&rsquo;esclavage. Par ailleurs, la CAD-Mali revendique le rapatriement des biens vol&eacute;s en Afrique et la r&eacute;paration des dommages issus de la dette historique, &eacute;cologique, coloniale. Elle exige aussi la participation active et efficace des mouvements sociaux au processus de la planification, de l&rsquo;utilisation, du suivi et de l&rsquo;&eacute;valuation des fonds publics pour la satisfaction des droits les plus fondamentaux des populations.<br />
<br />
De nos jours, l&rsquo;acc&egrave;s aux informations sur la dette ext&eacute;rieure du Mali est un parcours de combattant. Pour pallier cela, la CAD-Mali a toujours plaid&eacute; pour la dotation des services techniques en charge de la dette d'un syst&egrave;me de gestion et d'analyse qui permettra d&rsquo;avoir un inventaire exhaustif des conventions des pr&ecirc;ts. De telles donn&eacute;es devraient &ecirc;tre accessibles &agrave; la soci&eacute;t&eacute; civile. Le combat pour l&rsquo;annulation de la dette men&eacute; par la CAD-Mali a valu &agrave; la soci&eacute;t&eacute; civile une lettre de remerciement du pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute;, suite &agrave; l&rsquo;all&egrave;gement de la dette de dix-huit pays dont le Mali, en 2006.<br />
<strong>Par Moussa M Coulibaly, stagiaire</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dissensions au sein de la coordination des ONG et Associations féminines (CAFO) : rnLes précisions du «Comité de crise» relatives aux différents  chefs d’accusation à l’endroit de Mme Oumou Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/dissensions-au-sein-de-la-coordination-des-ong-et-associations-feminines-cafo-rnles-precisions-du-%25c2%25abcomite-de-crise%25c2%25bb-relatives-aux-differents-chefs-d%25e2%2580%2599accusation-a-l%25e2%2580%2599end-6835.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; text-align: left; mso-line-height-alt: 11.5pt" align="left"><strong><span style="font-size: 12pt"><o:p></o:p></span></strong></p>
<p>rn<span style="color: blue"><o:p><font face="Times"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><strong><font size="2">A la suite d&rsquo;un article publi&eacute; dans ces colonnes le 30 novembre dernier, nous avons re&ccedil;u du &laquo;Comit&eacute; de crise&raquo; le droit de r&eacute;ponse suivant que nous publions in extenso. De m&ecirc;me, nous avons enregistr&eacute; le t&eacute;moignage de Mme Dj&eacute;n&eacute;ba Sow, dont nous vous donnerons la teneur dans notre prochaine livraison. Fid&egrave;les &agrave; l&rsquo;&eacute;thique et &agrave; la d&eacute;ontologie de notre profession, nous avons aussi approch&eacute; <st1:personname w:st="on" productid="la Secr&eacute;taire Ex&eacute;cutive">la Secr&eacute;taire Ex&eacute;cutive</st1:personname> de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname>, Mme Oumou Tour&eacute; et ses proches collaborateurs, afin qu&rsquo;ils s&rsquo;expriment sur les graves accusations port&eacute;es contre eux dans ce document. Nous vous rendrons compte de leurs r&eacute;ponses dans nos prochaines &eacute;ditions.<o:p></o:p></font></strong></span></em></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">Suite &agrave; votre quotidien l&rsquo;Ind&eacute;pendant N&deg;1854 du vendredi 30 novembre 2007 et &agrave; l&rsquo;article &laquo;Oumou Tour&eacute; conteste et se d&eacute;fend&raquo; en page 4, o&ugrave; les noms de certains membres du BEN ont &eacute;t&eacute; &eacute;voqu&eacute;s dont celui de ma personne et eu &eacute;gard &agrave; beaucoup de r&eacute;ponses mensong&egrave;res, le comit&eacute; de crise s&rsquo;est vu interpell&eacute; et a d&eacute;cid&eacute; de donner des pr&eacute;cisions ci-apr&egrave;s relatives aux diff&eacute;rents chefs d&rsquo;accusation &agrave; l&rsquo;endroit de Mme Oumou Tour&eacute;.<o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">R&eacute;uni en sa troisi&egrave;me session extraordinaire, le comit&eacute; de crise de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname>, compos&eacute; de certains membres du Bureau Ex&eacute;cutif National, des coordinations communales et des cellules de base a d&eacute;lib&eacute;r&eacute; sur les points suivants&nbsp;:<o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">1) Un bureau ex&eacute;cutif en situation d&rsquo;irr&eacute;gularit&eacute; faute de tenue ni de conseil national ni de congr&egrave;s. <st1:personname w:st="on" productid="la Secr&eacute;taire Ex&eacute;cutive">La Secr&eacute;taire Ex&eacute;cutive</st1:personname> doit fermer boutique jusqu&rsquo;&agrave; la normalisation de la vie associative au sein de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO.">la CAFO.</st1:personname><o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">En effet, dans un<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>bureau<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>en d&eacute;passement de mandat, sans l&rsquo;avis du conseil national et du congr&egrave;s, le Secr&eacute;taire ex&eacute;cutive travaille pour qui&nbsp;et qui lui a ordonn&eacute; le refus des cotisations, parce que nous pensons qu&rsquo;&agrave; d&eacute;faut d&rsquo;un congr&egrave;s seul le conseil national peut donner les pr&eacute;rogatives &agrave; un bureau ex&eacute;cutif et donner mandat au BEN de continuer &agrave; travailler et &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la SE">la SE</st1:personname> de prendre des d&eacute;cisions en commun accord avec le BEN&nbsp;? En ce moment, en tant que l&eacute;galistes, nous demandons &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la SE">la SE</st1:personname>, dans cette situation d&rsquo;irr&eacute;gularit&eacute;, de fermer les portes jusqu&rsquo;&agrave; la tenue d&rsquo;un congr&egrave;s extraordinaire pour la normalisation de la vie associative au sein de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO.">la CAFO.</st1:personname><o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">2) Refus de prendre les cotisations dans le but de privation des droits de participation. Elle-m&ecirc;me est en situation irr&eacute;guli&egrave;re, car le bureau n&rsquo;est pas reconnu par rapport aux SRI pour avoir une majorit&eacute; des femmes, d&rsquo;o&ugrave; une<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>malhonn&ecirc;tet&eacute; intellectuelle de la part de <st1:personname w:st="on" productid="la SE. On">la SE. On</st1:personname> manque de l&eacute;gitimit&eacute; puisqu&rsquo;on est en violation des SRI &agrave; cause de la non tenue du Congr&egrave;s. On est donc en situation d&rsquo;irr&eacute;gularit&eacute;. Donc, un vide juridique / statutaire. M&ecirc;me les partis politiques et syndicats ne refusent pas les cotisations. Elle est en violation des textes, parce qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de Conseil National qui met en place le Congr&egrave;s. <o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">3) Impression des pagnes&nbsp;: Le premier business de pagne a &eacute;t&eacute; fait pour f&ecirc;ter l&rsquo;anniversaire de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO. Elles">la CAFO. Elles</st1:personname> ont pu n&eacute;gocier les 10%,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&agrave; raison de 250 FCFA par pi&egrave;ce. <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">La CAFO</st1:personname> a imprim&eacute; plus de 1000 balles, &agrave; raison de 50 pi&egrave;ces par balle. Elles ont pu engranger plus de 20 millions de FCFA. Comme cela a march&eacute;, la gourmandise leur est mont&eacute;e et elles ont cherch&eacute; &agrave; s&rsquo;impliquer dans la confection de pagnes dans le cadre des f&ecirc;tes des femmes (8 mars), en d&eacute;fiant le MPFEF, dont les pagnes sont suppos&eacute;s &ecirc;tre insuffisants pour<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>les femmes et cela avec BATEX-CI.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>De toute fa&ccedil;on, elles ont pris go&ucirc;t pour &agrave; cette sous-traitance et se partagent les fonds. La 1&egrave;re responsable est mal plac&eacute;e pour piloter tout cela d&rsquo;autant plus que <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname> est &agrave; but non lucratif.<o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">4) Cr&eacute;ation de cellules CAFO&nbsp;: D&eacute;centralisation, oui&nbsp;; mais pas de cafouillage. La d&eacute;cision du Congr&egrave;s qui a &eacute;t&eacute; cafouill&eacute;e (Mandat de 3 ans ramen&eacute; &agrave; 5 ans) et les recommandations du congr&egrave;s stipulaient que <st1:personname w:st="on" productid="la SE">la SE</st1:personname> &eacute;tait &agrave; son dernier mandat&nbsp;; chose qui ne semble pas lui convenir. M&ecirc;me si c&rsquo;&eacute;tait une demande du Congr&egrave;s pour d&eacute;centraliser <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname>, il y avait une proc&eacute;dure et <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname> m&egrave;re n&rsquo;avait pas &agrave; s&rsquo;immiscer dans la cr&eacute;ation de ces cellules, &agrave; fortiori diriger la mise en place des bureaux en imposant leurs hommes. Donc, personne ne veut exclure des cellules, il y avait juste une proc&eacute;dure &agrave; suivre, ce qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; fait. C&rsquo;est comme dans le cas des partis politiques, o&ugrave; un comit&eacute; directeur ne peut pas descendre au niveau des sections.<o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">Si <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname> a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;aller vers un Congr&egrave;s, c&rsquo;&eacute;tait pour la relecture des textes, qu&rsquo;il faut respecter. Donc, en cas de violation, le lead sera rattrap&eacute; par l&rsquo;histoire. C&rsquo;est ce qui est en train de se passer, parce que la gestion mercantiliste de Oumou ne peut plus tenir. C&rsquo;est pourquoi, nous avons le droit et le devoir de nous d&eacute;marquer pour ne pas r&eacute;pondre devant l&rsquo;histoire.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">5) Terrains<o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">Concernant les terrains attribu&eacute;s &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname>, parlons-en. Oumou a d&eacute;tourn&eacute; tous ces terrains &agrave; son profit. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un terrain sis &agrave; Sanakoroba, que certaines femmes de cellules de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname> sont en train d&rsquo;exploiter pr&eacute;sentement, les terrains de la solidarit&eacute; &agrave; Sotuba, qui ont &eacute;t&eacute; partag&eacute;s entre elle et ses acolytes&nbsp;; un terrain &agrave; Gouana, qui serait au nom de Wo&iuml;yo Kondeye, un autre terrain &agrave;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Korokoro qu&rsquo;elle a d&eacute;tourn&eacute; et falsifi&eacute; et les documents qui<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>sont soit &agrave; son nom soit &agrave; celui de son fils. <o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">Le terrain (en fait 02 lots contigus comme si&egrave;ge pour <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname>) octroy&eacute; personnellement &agrave; Oumou Tour&eacute; par Iba N&rsquo;Diaye, selon ses dires, prouverait une r&eacute;elle aberration&nbsp;: Echanger en plus ce terrain contre le payement des factures de t&eacute;l&eacute;phone est un suicide pour les femmes de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO.">la CAFO.</st1:personname><o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">Iba N&rsquo;Diaye a en outre donn&eacute; un million &agrave; Oumou pour la marche mondiale et 35&nbsp;000 FCFA par personne, pour 7 femmes de l&rsquo;ANPE, pour assurer leurs frais de transport avec l&rsquo;&eacute;quipe ayant effectu&eacute; le d&eacute;placement sur<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Ouaga.<o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">6) Le car octroy&eacute; par le MDSSPA a disparu dans la nature&nbsp;: constitu&eacute; en v&eacute;hicule de transport &agrave; S&eacute;gou. Aujourd&rsquo;hui le constat est que ce car a disparu et que personne ne sait o&ugrave; il se trouve.<o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">7) D&eacute;douanement du v&eacute;hicule octroy&eacute; par Oxfam-Novib &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO.">la CAFO.</st1:personname><o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">Contrairement &agrave; ce que le journal a publi&eacute;, personne n&rsquo;est dupe pour savoir que ce document ne prouve pas que le v&eacute;hicule a &eacute;t&eacute; d&eacute;douan&eacute; au nom de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname>, mais c&rsquo;est plus une carte grise qui serait demand&eacute;e &agrave; ce niveau. Les services des transports (ONT) et des douanes pourraient, &agrave; d&eacute;faut de la carte grise, nous &eacute;difier sur la v&eacute;racit&eacute; de ces faits, qui ont &eacute;t&eacute; d&rsquo;ailleurs confirm&eacute;s par <st1:personname w:st="on" productid="la SE">la SE</st1:personname> &agrave; Info-matin, comme quoi <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname> ne b&eacute;n&eacute;ficie pas d&rsquo;exon&eacute;ration puisque n&rsquo;ayant pas d&rsquo;accord cadre. Qui peut croire qu&rsquo;une organisation d&rsquo;utilit&eacute; publique comme <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname> peut &ecirc;tre priv&eacute;e d&rsquo;un papier d&rsquo;exon&eacute;ration pour &ecirc;tre sauv&eacute;e par une petite ONG de la place qui n&rsquo;arrive m&ecirc;me pas &agrave; s&rsquo;auto suffire. Une fa&ccedil;on malhonn&ecirc;te d&rsquo;usurper &eacute;galement ce v&eacute;hicule, comme elle l&rsquo;a toujours fait avec les terrains&nbsp;; les logements sociaux, le car, les missions &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur, &hellip;&hellip;.<o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">8) Gestion<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>des logements sociaux&nbsp;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;</span><o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font color="#000000"><font size="2"><st1:personname w:st="on" productid="la CAFO"><span style="font-family: Arial">La CAFO</span></st1:personname><span style="font-family: Arial"> a &eacute;t&eacute; membre de la commission nationale d&rsquo;attribution des lots donc repr&eacute;sent&eacute;e par une membre et ayant toujours un<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>quota qui devrait &ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute; au BEN. M&ecirc;me si une AG est n&eacute;cessaire, le BEN doit &ecirc;tre toujours inform&eacute; avant distribution et c&rsquo;est &agrave; lui de d&eacute;finir les modalit&eacute;s de distribution et la d&eacute;cision d&rsquo;attribution des ces lots. <st1:personname w:st="on" productid="la SE">La SE</st1:personname> &agrave; elle seule ne peut pas prendre la responsabilit&eacute; de les dilapider avec la repr&eacute;sentante de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname> au sein de <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> en distribuant les lots &agrave; des parents et proches.<o:p></o:p></span></font></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">Le Pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname>, en <st1:metricconverter w:st="on" productid="2002, a">2002, a</st1:metricconverter> parl&eacute; des logements sociaux dans son projet de soci&eacute;t&eacute;. Chose promise, chose due. Une commission nationale, dirig&eacute;e par des hommes et des femmes a &eacute;t&eacute; mise en place. Nous voyons mal la position du Pr&eacute;sident pour distribuer des lots. Nous voyons mal de voir un article publi&eacute; dans l&rsquo;Ind&eacute;pendant o&ugrave; la 1&egrave;re<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>secr&eacute;taire &agrave; la communication de <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname> se glorifie d&rsquo;avoir acquis un lot par la volont&eacute; du Pr&eacute;sident, comme si les autres b&eacute;n&eacute;ficiaires ne l&rsquo;ont pas<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>eu par cette m&ecirc;me volont&eacute; dont ils en sont fiers. <o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">Selon les estimations, au lieu de 30 lots, il s&rsquo;agirait plut&ocirc;t de 40 logements, depuis les 1008 logements jusqu&rsquo;aux 559 en passant par les 551&nbsp;et<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>320. Oumou, ses acolytes, avec 05 membres du bureau et plus de 10 membres du personnel de son ONG Wo&iuml;yo Kondeye se les sont partag&eacute;s.<o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">9) Pr&eacute;sentation de Mme Oumou Tour&eacute; &agrave; la cellule de Magnambougou. C&rsquo;&eacute;tait au temps de M&eacute;tou Zouboye&nbsp;; c&rsquo;est pourquoi elle<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>a barr&eacute; la route aux autres pour cr&eacute;er des antennes CAFO, parall&egrave;les aux cellules&nbsp;; les cellules &eacute;taient oppos&eacute;es aux coordinations cr&eacute;&eacute;es par l&rsquo;Etat (MPFEF). Ainsi, elle a cr&eacute;&eacute; la zizanie entre les femmes, avec une forte immixion dans les affaires communales et s&rsquo;est m&ecirc;me permis de d&eacute;mettre certaines coordinatrices de leur fonction&nbsp;: mauvaise gestion des ressources humaines et financi&egrave;res. Elle est all&eacute;e plus loin en retirant la signature de la premi&egrave;re secr&eacute;taire aux finances pour ne pas &ecirc;tre d&eacute;rang&eacute;e, en pr&eacute;textant qu&rsquo;elle n&rsquo;a peur de personne et que personne ne peut lever le petit doigt.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>10) Gestion des subventions&nbsp;:<o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">- Par ATT pour l&rsquo;organisation de la marche mondiale&nbsp;: C&rsquo;est faux. A v&eacute;rifier, il a eu la gentillesse de donner une enveloppe en tout cas<o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">- Don de 500&nbsp;000 FCFA par Ag Hamani qui le lui a personnellement octroy&eacute;. <o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">- <st1:metricconverter w:st="on" productid="5&nbsp;000&nbsp;000 F">5&nbsp;000&nbsp;000 F</st1:metricconverter> cfa au temps de Mme Berth&eacute; A&iuml;ssata Bengaly, Ministre MPFEF de l&rsquo;&eacute;poque <o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">- Fonds allou&eacute;s aux femmes pour l&rsquo;organisation de <st1:personname w:st="on" productid="la CENSAD">la CENSAD</st1:personname><o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">- Fonds pour l&rsquo;Organisation Sommet Afrique-France<o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">- Don de 250&nbsp;000 FCFA par Mme Tour&eacute; Lobo Traor&eacute; pour paiement &eacute;lectricit&eacute;&nbsp;?<o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">- Don de 12 millions par Youssou N&rsquo;Dour,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Oumou Tour&eacute; d&eacute;clare n&rsquo;avoir<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>jamais vu&nbsp;? A v&eacute;rifier. Des t&eacute;moignages poignants sur ces fonds seront rendus publics dans les jours &agrave; venir. <o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">- Les dons du mois de la solidarit&eacute;. Qu&rsquo;a-t-on fait de leur gestion&nbsp;?<o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">- Les balles des pagnes toujours d&eacute;pos&eacute;es &agrave; Wo&iuml;yo Kondeye<o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">C&rsquo;est &agrave; 18 h qu&rsquo;elle commence &agrave; g&eacute;rer les choses, pendant que les femmes s&rsquo;occupent de leurs foyers.<o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">Aujourd&rsquo;hui, nous, nous le faisons et nous d&eacute;marquons de cette gestion p&eacute;rilleuse et fatale pour <st1:personname w:st="on" productid="la CAFO">la CAFO</st1:personname>&nbsp;! On ne peut et ne saurait plus &ecirc;tre comptables de sa gestion en tant que membres du bureau ex&eacute;cutif national. L&rsquo;abus a d&eacute;pass&eacute; les bornes et nous r&eacute;clamons un audit.<o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font color="#000000" size="2"><strong>&nbsp;</strong></font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2"><strong>Pour le Comit&eacute; de crise<o:p></o:p></strong></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2"><strong>Mme Demb&eacute;l&eacute; <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Oul&eacute;matou Sow<o:p></o:p></strong></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2"><strong>2e Secr&eacute;taire Administrative<o:p></o:p></strong></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>CAFO : Des femmes fâchées contre Oumou Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/cafo-des-femmes-fachees-contre-oumou-toure-5952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <font color="#333399">Tant dans l&rsquo;euphorie des &eacute;lections l&eacute;gislatives que lors de la formation du nouveau gouvernement, la Secr&eacute;taire ex&eacute;cutive de la Coordination des Associations et ONG F&eacute;minines du Mali (CAFO), Mme Oumou Tour&eacute;, n&rsquo;a cess&eacute; de se d&eacute;battre pour ses consoeurs, en r&eacute;clamant toujours mordicus une pr&eacute;sence plus marqu&eacute;e des femmes dans les instances d&eacute;cisionnelles. Serait-elle simplement en qu&ecirc;te d&rsquo;honneurs?</font> </span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le combat est certes juste et l&eacute;gitime, eu &eacute;gard au r&ocirc;le et &agrave; la place de la femme dans notre soci&eacute;t&eacute;, mais aussi, pour la simple raison qu&rsquo;il permettra &agrave; notre pays d&rsquo;&ecirc;tre conforme avec la Charte africaine de protection des droits de la femmes, dont il est signataire.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Malheureusement pour nos femmes, l&rsquo;acharnement et la virulence&nbsp; avec lesquels Oumou Tour&eacute; m&egrave;ne ce combat risquent de d&eacute;teindre sur les acquis jusque- l&agrave; engrang&eacute;s, en toute l&eacute;gitimit&eacute; par les femmes. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les agissements de la secr&eacute;taire ex&eacute;cutive de la CAFO, -&agrave; travers ses d&eacute;clarations m&eacute;diatiques et tendancieuses- sont en passe de rel&eacute;guer les femmes maliennes au rang de simples <em>&ldquo;d&eacute;faitistes&rdquo;</em>&nbsp; ou <em>&ldquo;oisives&rdquo;</em> s&rsquo;apitoyant sur leur sort. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Tout le contraire de ces femmes f&eacute;ministes qui continuent de nourrir l&rsquo;ultime conviction que la femme peut tout, d&egrave;s qu&rsquo;elle accepte de s&rsquo;adonner &agrave; la t&acirc;che, au lieu de r&ecirc;ver d&rsquo;une d&eacute;pendance perp&eacute;tuelle ou de s&rsquo;attirer les bienfaits du sexe oppos&eacute; en vue de se hisser &agrave; un rang de sa convenance. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Certes, les femmes m&eacute;ritent d&rsquo;&ecirc;tre trait&eacute;es sur le m&ecirc;me pied d&rsquo;&eacute;galit&eacute; que les hommes, mais il faut qu&rsquo;elles aient les comp&eacute;tences n&eacute;cessaires requises. Cela est d&rsquo;autant plus vrai que les femmes si&eacute;geant aujourd&rsquo;hui &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale y sont pour avoi r<em>&ldquo;mouill&eacute; le boubou&rdquo;</em>&nbsp; au sein de leurs formations politiques respectives. Idem pour ces femmes chefs d&rsquo;entreprise, commer&ccedil;antes import-export, diplomates... </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Celles qui sont aujourd&rsquo;hui au sein du gouvernement n&rsquo;y sont pas parce que Oumou Tour&eacute; l&rsquo;a exig&eacute;. Elles y sont selon un choix d&eacute;lib&eacute;r&eacute; du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;. Du reste, le Chef de l&rsquo;Etat n&rsquo;annon&ccedil;ait-il pas la couleur, lors des festivit&eacute;s de la Journ&eacute;e internationale de la femme, le 8 mars dernier? </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour rappel, ATT avait promis de r&eacute;server une place plus importante aux femmes au cas o&ugrave; il serait r&eacute;&eacute;lu. Chose promise, chose due: sept femmes sont pr&eacute;sentes dans l&rsquo;actuelle &eacute;quipe gouvernementale, contre cinq dans l&rsquo;ancienne. N&rsquo;est-ce pas la r&eacute;sultante de cette promesse pr&eacute;sidentielle? </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&egrave;s lors, bien des femmes se posent la question: que cherche alors Oumou Tour&eacute;, avec ses d&eacute;clarations qu&rsquo;elles trouvent fantaisistes? Veut-elle leurs faire croire qu&rsquo;elle seule est &agrave; la base de leur ascension dans la sph&egrave;re &eacute;tatique? Pour certaines de ces femmes, la secr&eacute;taire ex&eacute;cutive de la CAFO semble se tromper de combat. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, dans notre pays, la lutte pour la promotion de la femme est ailleurs. Elle se situe dans leur participation effective &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation des filles, dans leur refus de passer tout leur temps dans des histoires de tontines, dans leur volont&eacute; de ne s&rsquo;appuyer sur personne pour r&eacute;ussir, mais sur elles-m&ecirc;mes, afin d&rsquo;assurer leur ascension sociale et professionnelle.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Quant &agrave; la nomination &agrave; des fonctions politiques et administratives, elle est fonction du m&eacute;rite. Et nul doute que rien n&rsquo;emp&ecirc;che les femmes d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; ces fonctions, du moment qu&rsquo;elles acceptent de s&rsquo;illustrer par leur travail, en fuyant la facilit&eacute;. C&rsquo;est ainsi -et seulement ainsi- qu&rsquo;elles parviendront &agrave; la vraie &eacute;mancipation.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aussi, beaucoup de femmes se trouvent sid&eacute;r&eacute;es et choqu&eacute;es par les d&eacute;clarations inopportunes, jug&eacute;es par trop personnelles, de Oumou Tour&eacute;.<em> &ldquo;La secr&eacute;taire ex&eacute;cutive de la CAFO pense peut-&ecirc;tre que la promotion f&eacute;minine se limite au fait d&rsquo;&ecirc;tre ministre, chef de cabinet, charg&eacute; de mission, ou d&eacute;put&eacute;. Mais &agrave; notre entendement, le combat pour la promotion&nbsp; f&eacute;minine au Mali sera un combat inachev&eacute; tant que nos s&oelig;urs qui sont dans les brousses et campagnes continueront &agrave; souffrir, quand on sait que la majorit&eacute; de la population malienne est rurale&rdquo;, </em>nous confie la responsable d&rsquo;un groupement. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Si c&rsquo;est une femme qui l&rsquo;atteste, autant dire que la secr&eacute;taire ex&eacute;cutive de la CAFO a int&eacute;r&ecirc;t &agrave; mettre un peu d&rsquo;eau dans son vin, au risque de para&icirc;tre ridicule aux yeux de celles-l&agrave; m&ecirc;mes pour qui elle pr&eacute;tend mener son combat. </span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Adama S. DIALLO</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à une scabreuse histoire de licenciement : Du rififi à Islamic Relief !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/suite-a-une-scabreuse-histoire-de-licenciement-du-rififi-a-islamic-relief-8011.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Plus rien ne va &agrave; la repr&eacute;sentation nationale de &lsquo;&rsquo;Islamic Relief&rsquo;&rsquo;, cette organisation &agrave; vocation humanitaire bas&eacute;e en Angleterre qui oeuvre beaucoup sur le terrain de la solidarit&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle plan&eacute;taire. Une histoire de licenciement aux contours douteux est &agrave; l&rsquo;origine d&rsquo;un bras de fer opposant la direction &agrave; une bonne partie du personnel. Ce bras de fer qui semble avoir commenc&eacute; avec l&rsquo;arriv&eacute;e de l&rsquo;actuel directeur<span style="">&nbsp; </span>il y a plusieurs mois a pris des tournures dramatiques -menace de mort, coups et blessures, garde &agrave; vue, tentative d&rsquo;assassinat. Apr&egrave;s le commissariat du 5&egrave;me arrondissement o&ugrave; le diff&eacute;rend avait &eacute;t&eacute; soumis il y a de cela plusieurs semaines l&rsquo;affaire, de par ses r&eacute;cents d&eacute;veloppements est g&eacute;r&eacute;e par l&rsquo;inspecteur Youba Doumbia du 2&egrave;me<span style="">&nbsp; </span>arrondissement, sous l&rsquo;&oelig;il vigilant du parquet de la commune III.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Structure caritative, install&eacute;e dans son immeuble flambant neuf dans le beau quartier d&rsquo;Aci 2000, Islamic Relief n&rsquo;a pas tard&eacute; &agrave; se trouver au c&oelig;ur de la tourmente. Tout est parti d&rsquo;une d&eacute;cision du Directeur national Fay&ccedil;al Karrat Ben Ameur de mettre &agrave; la porte une dizaine de travailleurs. Des pr&eacute;avis ont &eacute;t&eacute; &eacute;tablis &agrave; cette fin et remis aux agents concern&eacute;s, &agrave; savoir&nbsp;: un chauffeur, deux secr&eacute;taires et tous les autres ayant un contrat &agrave; dur&eacute;e d&eacute;termin&eacute;e. Mise au parfum depuis le si&egrave;ge &agrave; Birmingham en Grande Bretagne, la direction g&eacute;n&eacute;rale de Islamic Relief a d&eacute;p&ecirc;ch&eacute; sur place trois &eacute;missaires dont Houssam, le directeur de la sous-r&eacute;gion Afrique - pour obtenir plus de pr&eacute;cisions sur la crise qui avait pris de l&rsquo;ampleur entre temps. C&rsquo;est vrai que suite &agrave; des menaces (de mort&nbsp;?) sous forme de Sms re&ccedil;us semble-t-il par le Directeur national, le responsable de l&rsquo;administration et de la logistique, Abdelhadi Feltane ainsi que le charg&eacute; de programme, Abdoulaye Konota, ont port&eacute; plainte contre X le 1er juin au 5&egrave;me arrondissement. Curieusement, c&rsquo;est un chauffeur du nom de Ballo qui sera alpagu&eacute; et gard&eacute; &agrave; vue comme suspect. Pour avoir rousp&eacute;t&eacute; contre une d&eacute;cision de licenciement qu&rsquo;il jugeait injuste&nbsp;? Mais, il fut rel&acirc;ch&eacute; par la suite faute de preuve et aussi parce son interpellation avait raviv&eacute; la tension au sein de l&rsquo;Ong.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s enqu&ecirc;te, les &eacute;missaires du si&egrave;ge sont rentr&eacute;s &agrave; Birmingham, en promettant de prendre une d&eacute;cision dans deux semaines. Cette &eacute;ch&eacute;ance n&rsquo;est pas encore arriv&eacute;e que, contre toute attente, la question de licenciement revint au galop &agrave; la Une. Ainsi, lundi dernier, 2 juillet, la tension monta encore de plusieurs crans lorsque l&rsquo;administrateur des lieux, B&eacute;kaye Bagayogo, a convoqu&eacute; un assistant social de l&rsquo;antenne de Ou&eacute;less&eacute;bougou pour lui signifier sa mise &agrave; la porte. Les deux hommes en vinrent aux mains. Quelle mouche a<span style="">&nbsp; </span>piqu&eacute; le Charg&eacute; de programme le poussant &agrave;<span style="">&nbsp; </span>louer les services de deux loubars sous le pr&eacute;texte d&rsquo;assurer la s&eacute;curit&eacute; de la direction&nbsp;? Ou de r&eacute;gler son compte&nbsp; &agrave; l&rsquo;imp&eacute;nitent chauffeur, &agrave; savoir le nomm&eacute; Ballo qui avait d&rsquo;ailleurs &eacute;t&eacute; avis&eacute; de la menace par des collaborateurs? Certains n&rsquo;en pensaient lorsque les deux loubards ont &eacute;t&eacute; cueillis &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e d&rsquo;Islamic Relief par les &eacute;l&eacute;ments du 2&egrave;me arrondissement, fouill&eacute;s et trouv&eacute;s, chacun, en possession d&rsquo;un poignard. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ils sont toujours gard&eacute;s &agrave; vue dans ce commissariat o&ugrave; l&rsquo;affaire est en train d&rsquo;&ecirc;tre g&eacute;r&eacute;e. Depuis avant-hier, plusieurs agents et cadres de l&rsquo;Ong y ont d&eacute;j&agrave; d&eacute;fil&eacute; pour &ecirc;tre auditionn&eacute;s. Toutefois, au stade actuel de nos investigations, c&rsquo;est toujours la confusion par rapport au sort des personnes concern&eacute;es par la mesure. Si ces derni&egrave;res mettent en avant la th&egrave;se du complot &agrave; l&rsquo;encontre du petit personnel, foment&eacute;<span style="">&nbsp; </span>par des cadres de la direction qui se seraient tristement illustr&eacute;s par leurs agissements depuis le d&eacute;but, on apprend cependant de source polici&egrave;re que la d&eacute;cision de licenciement est venue tout droit de Birmingham. Pour des raisons &eacute;conomiques.<span style="">&nbsp; </span>Au moment o&ugrave; nous mettions sous presse, des flics se trouvaient encore dans les locaux d&rsquo;Islamic. Pour limiter les d&eacute;g&acirc;ts&nbsp;?<span style="">&nbsp; </span>En tout &eacute;tat de cause, il est difficile de comprendre qu&rsquo;un organisme &agrave; but caritatif frappe de cette fa&ccedil;on ses agents parmi les plus faibles, les plus dans le besoin.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span><strong>Alhassane H Maiga Affaire &agrave; suivre.</strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><strong> <o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Traité International sur les Armes Légères : Amnesty&#45;Mali sensibilise</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/traite-international-sur-les-armes-legeres-amnesty-mali-sensibilise-10361.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="93221" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour l&rsquo;adoption &eacute;ventuelle du trait&eacute; international sur le commerce des armes l&eacute;g&egrave;res, la section Amnesty-Mali en partenariat avec Oxfam, AFIP, la commission nationale, a&nbsp; organis&eacute; hier &agrave; l&rsquo;H&ocirc;tel Kempinsky une c&eacute;r&eacute;monie intitul&eacute;e &ldquo;Joins-toi &agrave; la consultation populaire pour un trait&eacute; international sur le commerce des armes l&eacute;g&egrave;res : fais-toi entendre&rdquo;.</span></em></strong><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Etaient pr&eacute;sents, Me Amadou Badra Traor&eacute; de l&rsquo;Amnesty, le colonel Sirakoro Sangar&eacute;, Amadou Ciss&eacute;, Me Fatoumata Ma&iuml;ga.<o:p></o:p></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &ldquo;Il ressort de nos jours qu&rsquo;il y a 8 millions d&rsquo;armes dans la sous-r&eacute;gion et dans le monde, 16 milliards de balles disponibles, soit 2 balles pour chaque personne. Le constat est amer, puisque chaque jour 1000 personnes sont tu&eacute;es &agrave; travers le monde&rdquo;, ont fait savoir Me Amadou Badra Traor&eacute; et Salim D. Traor&eacute;. </span><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le colonel Sirakoro Sangar&eacute; de la commission nationale de lutte contre le trafic des armes l&eacute;g&egrave;res a affirm&eacute; que notre pays est initiateur du projet et estime que c&rsquo;est une bonne initiative. Par la suite, le gouvernement malien a &eacute;t&eacute; d&eacute;clar&eacute; gouvernement champion.</span><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette consultation populaire vise &agrave; faire d&eacute;velopper la dynamique et pour l&rsquo;instant, le Mali a re&ccedil;u 717 signatures. Mais pour le moment, le Mali, les USA n&rsquo;ont pas sign&eacute; le trait&eacute; &agrave; plus forte raison de l&rsquo;adopter.</span><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black; font-weight: bold;">RAPPEL DES FAITS</span><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Depuis 2003, la campagne Contr&ocirc;lez les Armes a lanc&eacute; un appel en faveur d&rsquo;un Trait&eacute; sur le Commerce des Armes (TCA) qui soit international et juridiquement contraignant. Ce trait&eacute; devrait pr&eacute;venir les transferts internationaux d&rsquo;armes s&rsquo;il s&rsquo;av&eacute;rait que ces armes sont susceptibles d&rsquo;&ecirc;tre utilis&eacute;es pour commettre des atrocit&eacute;s.</span><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bien qu&rsquo;il existe des trait&eacute;s internationaux sur la r&eacute;gulation des armes chimiques, biologiques et nucl&eacute;aires, il n&rsquo;existe, par contre, aucun trait&eacute; sur les armes conventionnelles, qui sont par ailleurs commun&eacute;ment utilis&eacute;es dans la violence arm&eacute;e.</span><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En d&eacute;cemre 2006, 154 gouvernements ont vot&eacute; aux Nations Unies en faveur du d&eacute;but des travaux sur l&rsquo;&eacute;laboration de ce trait&eacute;. Ceci est largement d&ucirc; aux efforts de la campagne Contr&ocirc;lez les Armes et de ses partisans, dont plus d&rsquo;un million ont souscrit &agrave; la p&eacute;tition du Million de Visages lanc&eacute;e par Contr&ocirc;lez les Armes &agrave; travers le monde.</span><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au cours de l&rsquo;ann&eacute;e 2007, le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;ONU, M. Ban Ki-moon, attend que tous les gouvernements lui soumettent leurs vues sur le contenu du futur trait&eacute;. Cette &eacute;tape est d&eacute;cisive. Nous avons besoin de votre aide pour nous assurer qu&rsquo;ils le feront correctement.</span><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En plus de cette consultation officielle, la campagne Contr&ocirc;lez les Armes m&egrave;ne un processus consultatif parall&egrave;le : <st1:personname w:st="on" productid="la Consultation Populaire">la Consultation Populaire</st1:personname> pour un Trait&eacute; sur le Commerce des Armes. Des gens &agrave; travers le monde entier sont en train de faire pression sur leurs gouvernements afin que ceux-ci agissent pour la promotion d&rsquo;un trait&eacute; qui soit efficace et qui prot&eacute;gera les populations contre la violence arm&eacute;e.</span><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Selon le repr&eacute;sentant de l&rsquo;Oxfam, un Trait&eacute; sur le Commerce des Armes est enti&egrave;rement faisable, et devra se baser sur des accords d&eacute;j&agrave; existants en mati&egrave;re de contr&ocirc;le d&rsquo;armes et de droits de l&rsquo;homme. Le trait&eacute; doit couvrir tous les types d&rsquo;armes conventionnelles et tous les types de transactions, y compris les ventes, locations: pr&ecirc;ts, dons, importations et exportations d&rsquo;armes.</span><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le trait&eacute; doit &ecirc;tre &eacute;quitable et objectif. Les gouvernements ont le droit d&rsquo;acqu&eacute;rir des armes pour la d&eacute;fense et la s&eacute;curit&eacute; nationales, mais ils ont aussi la responsabilit&eacute; de prot&eacute;ger les civils contre la violence arm&eacute;e.</span><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les gouvernements doivent promouvoir un trait&eacute; qui soit efficace et emp&ecirc;che des transferts d&rsquo;armes si les armes seront utilis&eacute;es pour commettre des crimes de guerre, des crimes contre l&rsquo;humanit&eacute; et d&rsquo;autres atrocit&eacute;s.</span><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Fais pression sur ton gouvernement pour qu&rsquo;il rappelle &agrave; M. Ban Ki-Moon qu&rsquo;un Trait&eacute; sur les Armes doit :</span><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &bull; Emp&ecirc;cher les transferts d&rsquo;armes dont les armes seront utilis&eacute;es pour commettre de graves violations des droits de l&rsquo;homme ou du droit international humanitaire </span><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &bull; Emp&ecirc;cher les transferts susceptibles de saper les efforts fournis en faveur d&rsquo;un d&eacute;veloppement durable </span><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &bull; Emp&ecirc;cher les transferts d&rsquo;armes qui menacent la s&eacute;curit&eacute; r&eacute;gionale.</span><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="color: black;">Mamadi TOUNKARA</span></strong><strong style=""><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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