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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Paix et sécurité</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Paix et sécurité</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Kabine Komara : « Préservation la paix en Guinée »</title>
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<description><![CDATA[ Ce mercredi 24 décembre 2025, une cérémonie a eu lieu au sein de l’Auditorium du Centre islamique de Conakry, placée sous la haute direction du Grand Imam de la Mosquée Fayçal et de l’archevêque de Conakry. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:21:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cœur des propos était constitué par le plaidoyer du Grand Imam pour la préservation de la Paix et le discours poignant du Premier ministre Monsieur Kabiné Komara, suivi d’un appel des Anciens Premiers ministres pour des élections apaisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La paix est le bien le plus précieux d’une Nation. Elle ne se proclame pas, elle se construit. Elle ne s’impose pas par la force, elle se consolide par la confiance, la justice et le respect mutuel. Aujourd’hui, en Guinée, la paix et la cohésion sociale ne sont pas de simples slogans : elles sont une exigence vitale, une responsabilité collective et un devoir envers les générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre pays est riche de sa diversité : diversité de cultures, de langues, de régions, de sensibilités. Cette diversité, loin d’être une faiblesse, est une force, à condition qu’elle soit vécue dans l’unité et le respect. Lorsque la division l’emporte sur le dialogue, lorsque la méfiance remplace l’écoute, c’est l’ensemble de la Nation qui s’en trouve fragilisée. Aucun développement durable n’est possible sans stabilité, aucune réforme crédible sans apaisement, aucune prospérité partagée sans cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je m’adresse d’abord à la jeunesse guinéenne. Vous êtes la majorité de notre population, vous êtes l’énergie, la créativité et l’espérance de la Nation. Votre avenir ne peut se construire dans la violence, la manipulation ou l’exclusion. La paix est votre meilleur allié. Engagez-vous pour le dialogue, refusez les discours de haine, soyez des bâtisseurs de ponts plutôt que des acteurs de fracture. La Guinée a besoin de votre lucidité, de votre responsabilité et de votre sens de l’intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je m’adresse également aux acteurs politiques. La compétition politique est légitime dans une démocratie, mais elle ne doit jamais se transformer en confrontation destructrice. La Nation est plus grande que les ambitions individuelles et les calculs partisans. Le respect des institutions, le sens de l’État et la recherche du consensus doivent toujours primer. Gouverner, comme s’opposer, c’est d’abord servir la paix et préserver l’unité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux femmes de Guinée, piliers de nos familles et gardiennes de la cohésion sociale, je rends un hommage appuyé. Dans les moments de crise comme dans les périodes de stabilité, vous êtes souvent les premières à apaiser, à rassembler et à transmettre les valeurs de tolérance et de solidarité. Votre rôle dans la consolidation de la paix est irremplaçable. La Guinée ne peut avancer sans votre pleine participation à la vie citoyenne, sociale et politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, je m’adresse aux leaders communautaires, religieux et coutumiers. Votre parole compte, votre influence est réelle, votre responsabilité est immense. Vous êtes les relais naturels du dialogue et de la médiation. En période de tension, vous avez le pouvoir de calmer les esprits, de rappeler les valeurs de respect, de fraternité et de vivre-ensemble qui fondent notre société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La paix en Guinée n’est pas l’affaire d’un seul groupe, d’une seule génération ou d’un seul moment. Elle se construit chaque jour. Faire le choix de la paix, c’est faire le choix de la responsabilité, de la dignité et de l’avenir. C’est accepter de dialoguer même lorsque c’est difficile !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est accepter de respecter l’opinion de l’autre même lorsque l’on est en désaccord ! C’est surtout accepter de placer l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus de tout !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est à ce prix, et seulement à ce prix, que la Guinée pourra renforcer son unité, libérer pleinement son potentiel et offrir à ses enfants un horizon de stabilité, de justice et d’espérance ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme pour dire qu’il n’y a pas de développement sans stabilité. Et il ne peut y avoir de stabilité sans paix. Faire le choix de la paix, c’est faire le choix de la Guinée que nous aimons tous tant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Somalie réitère son soutien à l’intégrité territoriale et à la souveraineté du Royaume sur l’ensemble de son territoire et salue l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de Sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/la-somalie-reitere-son-soutien-a-lintegrite-territoriale-et-a-la-souverainete-du-royaume-sur-lensemble-de-son-territoire-et-salue-ladoption-de-la-resolution-2797-du-conseil-de-securite-3111691.html</link>
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<description><![CDATA[ La République fédérale de Somalie a réitéré, vendredi, son soutien à l’intégrité territoriale et à la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire et salué l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de Sécurité de l’ONU. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 09:52:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors d’une rencontre bilatérale, à Rabat, avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République fédérale de Somalie, Abdisalam Abdi Ali, a réaffirmé la position constante de son pays en faveur de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un Communiqué Conjoint, signé à l’issue des entretiens entre les deux ministres, M. Abdi Ali a noté avec grande satisfaction l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui consacre le plan d’autonomie, présenté par le Royaume, dans le cadre de la souveraineté marocaine, comme la base d’un règlement juste et durable, pour une solution définitive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de ces entretiens, M. Abdi Ali a salué les efforts sérieux et réalistes du Royaume du Maroc visant à mettre fin à ce différend régional artificiel, en exprimant le plein soutien de la Somalie aux efforts du Secrétaire général des Nations Unies et de son Envoyé personnel pour le Sahara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, M. Bourita a réitéré la reconnaissance du Maroc envers la République fédérale de Somalie pour son vote en faveur de la résolution 2797, adoptée le 31 octobre 2025 par le Conseil de Sécurité des Nations Unies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également réaffirmé à son homologue somalien l’attachement du Maroc et son engagement au respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la Somalie sur tout son territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">medi1news</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des investisseurs américains explorent les potentialités de la région Dakhla&#45;Oued Eddahab.</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/des-investisseurs-americains-explorent-les-potentialites-de-la-region-dakhla-oued-eddahab-3111460.html</link>
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<description><![CDATA[ Des investisseurs américains ont effectué, mercredi, une visite à Dakhla pour explorer le potentiel économique ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 08:36:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette mission, la délégation composée d’hommes d’affaires de la ville de Great Neck s’est informée du climat des affaires, des infrastructures en développement et des perspectives de coopération bilatérale dans plusieurs domaines d’intérêt commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette visite s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation de l’accord de jumelage conclu entre la ville de Dakhla et la ville de Great Neck, visant à développer des partenariats économiques et à renforcer la coopération dans une logique de gagnant-gagnant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une déclaration à la presse, l’investisseur américain, Lior Cohen, a indiqué que cette mission a pour objectif de “développer des projets conjoints et d’identifier de nouvelles opportunités d’investissement dans la région”, soulignant que la délégation souhaite établir des relations économiques durables avec les acteurs locaux de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, l’investisseur américain dans le secteur de la santé, Edwin Cohen Azarkian, a indiqué que les conditions favorables constatées lors de sa première visite à Dakhla, conjuguées à la dynamique économique remarquable de la région, l’ont encouragé à revenir pour examiner plus en profondeur les perspectives d’investissement qu’elle offre et identifier les secteurs à fort potentiel de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la même occasion, le président du Conseil communal de Dakhla, Erragheb Hormatallah, a indiqué que la délégation a effectué des visites de terrain incluant le port de Dakhla Atlantique, des exploitations agricoles, des projets d’aquaculture et plusieurs unités industrielles, notant que ces visites ont permis à la délégation américaine de constater de visu la dynamique de développement que connaît la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le directeur du Centre régional d’investissement (CRI), Ahmed Ktir, a relevé que la délégation américaine “s’est dite impressionnée par les avancées significatives réalisées dans la région, notamment en matière d’infrastructures et d’investissements”.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette visite, un exposé a été présenté aux membres de la délégation américaine, axé sur les atouts économiques de la région, les projets structurants en cours, ainsi que les opportunités d’investissement prometteuses offertes dans plusieurs secteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La délégation américaine avait tenu des rencontres avec le wali de la région Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la province d’Oued Eddahab, le président du Conseil communal de Dakhla et le directeur du CRI de Dakhla-Oued Eddahab, ainsi que la présidente régionale de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ces rencontres, l’accent a été mis sur les perspectives de coopération économique entre Dakhla et la ville de Great Neck, les opportunités d’investissement offertes par la région dans divers secteurs porteurs, ainsi que sur les efforts déployés pour accompagner les investisseurs et renforcer l’attractivité territoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">maghress.com</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorable Abdoul Magid Ag Mohamed Ahmed dit Nasser: un engagement inébranlable en faveur de la stabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/honorable-abdoul-magid-ag-mohamed-ahmed-dit-nasser-un-engagement-inebranlable-en-faveur-de-la-stabilite-3077158.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Sep 2024 13:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis son intronisation, l’honorable Abdoul Magid Ag Mohamed Ahmed dit Nasser, chef général de la grande tribu Kel-Ansar, a pris son bâton de pèlerin pour parcourir la région de Tombouctou, le camp de Mberra en Mauritanie, ainsi que des pays comme l’Arabie saoudite et le Maroc. À travers ces déplacements, il a transmis des messages forts de paix, de vivre-ensemble, d’unité nationale et de défense de la patrie.</strong>

En effet, l’engagement de l’honorable Abdoul Magid Ag Mohamed Ahmed pour la paix et le développement s’est illustré par de nombreuses initiatives majeures, notamment : l’organisation des rencontres sur la paix et le développement à Gargando en 2016, au cours desquelles le drapeau du Mali a été hissé, remplaçant celui de la CMA. Aussi, il a organisé une caravane de la paix dans le cercle de Goundam en 2015 ; une rencontre à Zarho en 2018 ; une rencontre à Goundam en 2019 ; et une rencontre à Tombouctou en 2021.

A celles-ci s’ajoutent une rencontre des chefferies traditionnelles à Bamako en 2022 sur les thèmes de la paix, du développement et de la sécurité, sous la haute présidence du Président de la transition, le Colonel Assimi GOITA, représenté par le Premier ministre par intérim, le Colonel Abdoulaye MAIGA.

En plus de ces actions, l’honorable Nasser a mené des campagnes de sensibilisation dans divers lieux : au camp de Mberra en 2015 ; en Arabie saoudite en 2017 et 2018 ; au Maroc en 2017 et 2018 ; dans toutes les communes nomades du cercle de Goundam en 2017.
Plus récemment, en novembre 2023, il a organisé une rencontre d’engagement patriotique sous la présidence du ministre de la Paix et de la Réconciliation.

Il faut également noter son rôle actif au sein de la commission de la révision constitutionnelle, où il a mené une campagne pour le référendum constitutionnel. De plus, il était membre du comité de pilotage du dialogue inter-malien pour la paix et la réconciliation. Un autre témoignage de son engagement inébranlable en faveur de la stabilité et du développement de notre nation.

L’honorable Nasser demeure une figure clé dans la promotion de l’unité, de la paix et du développement pour le Mali.

<strong>PAR MODIBO KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait de la Minusma : Le premier ministre reçoit le chef du département de l’appui aux missions de paix de L’ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/retrait-de-la-minusma-le-premier-ministre-recoit-le-chef-du-departement-de-lappui-aux-missions-de-paix-de-lonu-3031963.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 10:32:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a reçu en audience lundi dernier à la Primature, le chef du département de l'appui aux missions de paix des Nations unies, Atul Khare, accompagné par le représentant spécial du secrétaire général de l'Onu au Mali, chef de la Minusma, El-Ghassim Wane.</strong>

C'était en présence du représentant du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, du Dr Madou Diallo et des membres du cabinet du chef du gouvernement. À sa sortie d'audience, le haut responsable onusien a nommé à la presse qu'il était venu discuter avec le Premier ministre des contours du retrait de la Minusma conformément à la résolution 2690 du Conseil de sécurité qui doit se faire avant le 31 décembre prochain.

Selon le diplomate onusien, il était important pour lui de venir prendre l'avis des autorités maliennes et de s'assurer que le retrait ainsi que la phase de la liquidation qui le suivra, vont se faire dans les meilleures conditions de sécurité. Autrement dit « le retrait va se faire de façon coordonnée, ordonnée et pour le bénéfice du peuple malien ». Il s'agit donc de trouver les meilleures approches possibles pour ce retrait avant la date indiquée, afin que cette opération puisse apporter « du crédit au Mali, aux Nations-unies et au partenariat entre les deux parties, qui doit se poursuivre dans l' avenir», a déclaré Atul Khare.

Arrivé au Mali la semaine dernière, le chef du département de l'appui aux missions de paix des Nations unies, Atul Khare et le patron de la Minusma, El-Ghassim Wane ont rencontré le 4 août dernier, les ambassadeurs des pays contributeurs de troupes et du personnel de police à la Mission onusienne dans notre pays. Cette rencontre avait pour but de discuter du retrait de la Minusma, prévue pour le 31 décembre 2023, selon la résolution 2690 (2023) du Conseil de sécurité.

L'occasion était donc opportune pour Atul Khare de rendre les pays participants mais surtout de rendre un vibrant hommage aux Casques bleus disparus sous le drapeau onusien, indique une note de la Minusma. Avant de solliciter la pleine coopération de ses interlocuteurs pour le retrait de la Minusma, à qui, il détaille le processus de liquidation. Il s'agit, entre autres, de la gestion des camps et des équipements, du soutien aérien pour les convois de rapatriement et du rôle futur de l'Onu dans le processus de paix.

Pour sa part, le représentant spécial du secrétaire général de l'Onu, El-Ghassim Wane a réaffirmé l'engagement continu de l'organisation en faveur de la paix malgré le retrait de la Minusma, précise le document de la Mission.

<strong>Aboubacar TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la solidarité : plus de 130 ans, Alima Sidibé se souvient encore…</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/mois-de-la-solidarite-plus-de-130-ans-alima-sidibe-se-souvient-encore-2899251.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 01:23:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Chaque année, au Mali, le mois d’octobre est consacré à la solidarité et à la lutte contre l’exclusion.  Une occasion pour les autorités de l’Etat d’aller à la rencontre des plus vieilles personnes ainsi que des personnes démunies pour leur apporter des soutiens. Dans la même logique, notre rédaction a rencontré Alima Sidibé, une vieille de plus de 130 ans. Mami a encore la mémoire bonne. </strong>

Âgée de 136 ans, originaire de Kabaya, dans le cercle de Yanfolila, Alima Sidibé vit à Kabala, quartier périphérique de Bamako, dans la région de Koulikoro, chez son fils. Cette vieille dame, à la peau ridée, a encore la voix audible, malgré que le poids de l’âge pèse un peu sur son audition, sa vision ainsi que sa bipédie. Edentée, elle ne mâche plus de colas et a également cessé de consommer du tabac. Néanmoins, elle garde toujours la mémoire bonne pour se rappeler des faits ayant eu lieu avant même qu’elle ne se marie. N’ayant pas été instruite, difficile pour elle de dater les faits. Discuter avec elle demande un peu de patience. Pour mieux se remémorer, elle est obligée d’observer de longues pauses. Preuves qu’elle réfléchit à la suite du fait qu’elle raconte.  Le poids de l’âge oblige.

« <em>Avez-vous eu connaissance de la grande famine causée par des criquets, il y a des années ? »</em>, nous demande-t-elle avant d’observer une pause d’à peu près une minute avant de poursuivre : <em>« Il n’y avait pas de mil. Les gens ont souffert ».</em> Sur son mari, Siratigui Diakité, mort il près de 28 ans aujourd’hui, Mami se rappelle encore que celui-ci était un grand chasseur de tout son temps dans leur village.

Les souvenirs, Alima en a en vrac. Elle essaie même de les raconter en mêlant un peu d’humour, même si cela ne lui réussit pas. « <em>Avant les indépendances du Mali, je n’étais pas encore mariée. Les choses se faisaient différemment à notre époque. Je me rappelle que dans notre village, on confectionnait des chaussures avec les coques de haricot </em>», a-t-elle laissé entendre dans une voix frissonnante.

Alima a auprès une de ses filles, Mina Diakité, âgée elle aussi de près de 100 ans. Celle-ci est heureuse de se retrouver aujourd’hui auprès de sa mère. Tenant bon sur ses pieds, puisque exerçant même des activités de petits commerces,  Mina, que les enfants du quartier appellent affectueusement TeninNiouma, explique que Alima a énormément travaillé dans sa famille conjugale.  Elle a cultivé pour nourrir ses enfants parce que le travail de plein temps de leur père était la chasse. Quant à l’éducation de Alima, elle était un peu austère.  Elle n’hésitait point à se faire entendre à l’aide d’un fouet ou d’un bâton, comme la plupart des vieilles personnes de son époque, laisse entendre Mina.

Selon les témoignages de sa fille, dans son village, Alima est la seule vivante de sa génération.  Ce qui expliquerait d’ailleurs tout le dégoût de cette vieille dame de la vie. Lui souhaiter longue vie, l’agace. A la place, elle préfère qu’on lui souhaite un bon voyage pour l’éternité.

Ses petits fils ne tarissent point d’éloges des qualités de cette vielles de plus de 130 ans. Drissa Diakité, enseignant dans une école fondamentale privée à Kabala, explique que malgré le poids de l’âge, Alima a le sens de l’humanisme.  Elle traite tous les gens sur le même pied d’égalité. Son quotidien est partagé entre le sommeil et les causeries avec ses petits fils qui ne cessent de la taquiner.

Mais le drame, c’est de constater que chaque année, le mois d’octobre est consacré à la solidarité et à la lutte contre l’exclusion au Mali. Pourtant, une telle vieille personne vit dans un quartier périphérique de Bamako, mais dans la quasi-négligence des autorités de l’Etat.  Selon Mina Diakité, sa mère n’a jamais reçu de dons provenant d’autorités politiques. Pourtant, à l’en croire, l’autorité communale de Kalaban-coro est bien au courant de son existence. Si les mois de solidarité et de lutte contre l’exclusion gardent réellement tout leur sens, Alima Sidibé doit bénéficier de toutes les largesses des autorités durant ce mois.

<strong>F.Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : L’ORTM tire le diable par la queue</title>
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<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 01:30:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Office des Radio et Télévision du Mali n’a vraisemblablement jamais tiré la langue autant. Depuis l’avènement de Salif Sanogo, les ressources sont devenues si rares que l’ORTM en dispose à peine pour les salaires devenus la principale priorité, tant la trésorière est au rouge. Ici, le débit des recettes était déjà au ralenti avant que le Coronavirus ne vienne porter le coup de grâce par son impact sur l’activité économique des annonceurs.

Aussitôt installé, le nouveau directoire était pourtant à pied d’œuvre sillonnant l’intérieur du pays pour aider les services régionaux à mobiliser des ressources par des partenariats publicitaires. Les résultats paraissent manifestement maigres et contrariés selon toute évidence par le régime de la pandémie, alors qu’aucune bouffée d’oxygène ne semble provenir pour l’heure de l’Etat comme si les autorités ne misent pas sur l’Ortm dans leur stratégie anti-Covid. Il se pourrait aussi que la perte de monopole et la concurrence soient passées par là, avec l’émergence dans le secteur de nouvelles jeunes louves aux dents longues.

<strong>Les sportifs de l’ORTM n’ont pas tourné le pouce</strong>

Le phénomène du Coronavirus n’a pas affecté les célèbres confrères du desk sportif au point de les mettre au chômage. En dépit d’une absence totale de matière à moudre et l’arrêt des activités sportives dans toutes les disciplines, ils étaient au four et au moulin. Il est même arrivé que deux journalistes sportifs se soient retrouvés ensemble au studio, un décor qui donnait l’impression que les compétitions sportives ont repris alors qu’ils y étaient dans le cadre de l’information générale. Au fait, la qualité des ressources humaines rend leur reconversion plus facile et plus rapide au milieu de quantité de nouvelles recrues qui ont de la peine à ravir la vedette à la vieille garde, faute de niveau. La disponibilité des vedettes du journalisme sportif malien aura même dissimulé les carences de jeunes recrues dont la plupart ne doivent peut-être leur recrutement qu’à la contribution de l’Office des Radio et Télévision du Mali au programme présidentiel des 200 000 emplois. Parions qu’avec la reprise imminente des compétitions sportives le voile sera levé.

<b>Par La Rédaction du journal "Le Témoin"</b>]]> </content:encoded>
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<title>Pour une Afrique réconciliée et en paix : Et voilà la C.I.R.P.R.A !</title>
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<pubDate>Sat, 05 Apr 2014 03:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Cellule Internationale de Réflexion, d’Action pour la Paix et la Réconciliation (C.I.R.P.R.A), qui vient d’être mise sur les fonts baptismaux est une initiative des fils du continent, rêvant d’une Afrique réconciliée et en paix. Pour réaliser ce rêve, ils entendent fortement contribuer à la consolidation de la paix à travers une synergie des efforts des fils du continent.

&nbsp;

&nbsp;

Fruit d’une longue réverbération des initiateurs, la CIRPRA vise la promotion d’une nouvelle Afrique en paix et résolument engagée vers le développement durable. L’objectif est, entre autres, de rassembler tous les fils et filles de l’Afrique  autour d’un idéal commun qu’est la paix, encourager la réconciliation nationale dans une Afrique nouvelle, d’accompagner la politique de paix et d’amour prôné par les Chefs d’Etat Africains. Bref, promouvoir la culture de la paix par la réconciliation des peuples.

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&nbsp;

Pour l’instant, la cellule dirigée par l’Ivoirien Hervé COHX, qui va intervenir dans quatre pays à savoir le Mali, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et le Sénégal, étendra ses activités à l’ensemble du continent africain pour la réalisation de ses objectifs.

<b>Drissa Togola</b>

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<strong>Lire aussi sur <span style="color: #0000ff"> </span></strong><span style="color: #0000ff"><a href="http://www.lechallenger.com/" target="_blank"><span style="color: #0000ff"><b>www.lechallenger.com</b></span></a></span><strong>  en partenariat avec Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Paix et sécurité en Afrique : Blaise Compaoré traité de héros à Washington</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/paix-et-securite-en-afrique-blaise-compaore-traite-de-heros-a-washington-171274.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Sep 2013 07:25:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_123132" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-123132" alt="Blaise Compaoré, le président burkinabè. REUTERS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Blaise2.jpg" width="315" height="235" /> Blaise Compaoré, le président burkinabè.<br />REUTERS[/caption]

<strong><em>Le chef de l’Etat burkinabè, Blaise Compaoré a, ce vendredi 20 septembre, partagé son expérience de médiateur dans les crises qui ont secoué plusieurs pays du continent africain. Au centre Wilson de Washington, dans une salle pleine comme un œuf, il a réaffirmé ses convictions pour un monde de paix. Pour lui, le dialogue intercommunautaire, les échanges interculturels constituent un impératif à la construction d’une Afrique nouvelle et d’un monde nouveau.</em></strong>

&nbsp;

Blaise Compaoré présenté comme un faiseur de paix en Afrique a expliqué sa démarche pour ramener la paix dans le règlement pacifique des différends. S’inspirant de la tradition africaine dans laquelle les problèmes trouvent leurs solutions à travers les palabres et la concertation, Blaise Compaoré a insisté sur les vertus du dialogue dans la recherche de solution. Selon lui, « La fin des conflits, c’est aussi notre capacité à prévenir ». « Ce qui suppose que nous devons nous impliquer fortement dans la recherche de solutions aux conflits en partant de la prévention. Or prévenir c’est d’abord travailler à créer la confiance entre les populations, les administrations et les populations et aussi entre les différents gouvernements du monde », a indiqué M. Compaoré.

&nbsp;

Il se dit convaincu que la prévention des conflits passe par le dialogue et le compromis. « Dans un conflit, on ne cherche pas à avoir tout pour soi et rien pour l’autre », a-t-il souligné. « Dans notre tradition, on dit que lorsque deux adultes se battent pour une somme d’argent, c’est qu’il y a un qui veut plus que l’autre », a lancé Blaise Compaoré, suscitant ainsi des éclats de rires et des acclamations de son auditoire. Cela pour insister sur l’importance du compris dans le règlement des conflits.

&nbsp;

Les diplomates et la diaspora africaine venus à cette conférence ont pu échanger avec le président Compaoré sur le développement économique et démocratique du continent noir. Celui-ci les a invités à s’organiser pour participer efficacement au développement de leurs pays.
Les organisateurs de la conférence ont salué le rôle que joue le chef de l’Etat burkinabè dans la recherche de paix en Afrique. Pour eux, Blaise Compaoré est tout simplement « un héros ».

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<strong>Enok KINDO à Washington </strong>

<strong>Source: Sidwaya</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ecole de maintien de la paix : Une formation de qualité et d&amp;apos;actualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/ecole-de-maintien-de-la-paix-une-formation-de-qualite-et-dactualite-156182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2013 09:42:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-156185" alt="Ecole_maintien_paix" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Ecole_maintien_paix.jpg" width="610" height="407" />Le directeur général de l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye (EMPABB), le général Mahamane Touré, a présidé vendredi une cérémonie de remise de diplôme à 25 officiers venant d’une douzaine de pays africains, en fin de formation de poste de commandement bataillon de l’année 2013.</strong></em>

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&nbsp;

Initiée par l’établissement et financée par l’Union européenne (UE) en partenariat avec la CEDEAO, cette formation s’inscrivait dans le cadre du soutien à la paix dans notre pays. C’est pourquoi au cours de cette session qui avait commencé le 3 juin dernier, les 25 officiers, subalternes et supérieurs du Burkina Faso, des Iles Comores, du Congo Brazzaville, de Côte d’Ivoire, de Guinée-Conakry, du Lesotho, de l’Ile Maurice, du Niger, du Sénégal, du Tchad, du Togo et du Mali ont approfondi leurs connaissances sur le fonctionnement des organisations internationale (ONU), continentale (UA), régionale (CEDEAO). Ils ont aussi étudié les expériences de ces institutions dans les opérations de maintien de la paix et de sécurité dans le monde. Et suivi des communications sur l’organisation et le fonctionnement d’un poste de commandement (PC), le travail d’Etat-major, les modules d’action, les ordres opérationnels et la méthode d’élaboration d’une décision opérationnelle au niveau du bataillon.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le directeur du stage, le lieutenant colonel Faraban Sangaré, les conclusions de cette formation peuvent servir de document de travail ou de réflexion aux instances internationales comme la CEDEAO et l’UA. Il a remercié tous les partenaires, notamment le Comité international de la Croix Rouge, le Haut commissariat des Nations Unies pour les refugiés et Save the Children.

&nbsp;

&nbsp;

La fin de ce stage coïncidant avec le déploiement des Casques Bleus dans notre pays. Le directeur général de l’EMPABB, le général Mahamane Touré, a rappelé que le Conseil de sécurité des Nations Unies a, lors de sa session du 25 avril dernier, adopté à l’unanimité la résolution 2100 autorisant le déploiement de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA), pour une période initiale de 12 mois à compter du 1<sup>er</sup> juillet 2013. La MINUSMA est composée de 11.200 militaires et 1 440 policiers. Mahamane Touré a constaté avec satisfaction que les stagiaires ont eu des échanges fructueux sur la révision du concept de force en attente en vue de mieux l’opérationnaliser et sur les défis à relever.

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&nbsp;

Le porte-parole des stagiaires, le lieutenant-colonel Mamady Touré de Guinée Conakry, a remercié la direction de l’EMPABB et ses partenaires pour l’organisation de cette formation de « très bonne qualité ». Citant feu Felix Houphouët Boigny, premier président de la Côte d’Ivoire, il a invité ses collègues à garder toujours en mémoire que la paix n’est pas un vain mot, mais un comportement de tous les jours qu’il faut promouvoir dans leurs unités et garnisons.

<strong>Abdourhamane TOURE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commission Dialogue et Réconciliation : Vite, au boulot !</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/commission-dialogue-et-reconciliation-vite-au-boulot-148878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 May 2013 20:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>La Commission Dialogue et Réconciliation installée depuis maintenant trois mois, peine à démarrer le processus de réconciliation  nationale. De nos jours, des commissaires payés pourtant par le  contribuable chôment parce que n’ayant pas jusque-là un plan d’action.</b>

&nbsp;

&nbsp;

En effet, c’est dans le cadre de la recherche d’une paix durable et de la réconciliation nationale, que la Feuille de route pour la Transition approuvée par l’Assemblée nationale le 29 janvier 2013 a prévu la création d’une Commission Dialogue et Réconciliation. Ceci, en vue de faciliter la recherche des voies et moyens susceptibles de sortir le Mali des crises récurrentes qu’il connaît. Donc, cette commission est née avec de solides ambitions tant le tissu social malien reste déchiré par ces douze mois de crise sécuritaire et institutionnelle.

&nbsp;

&nbsp;

Du moins, le nord a besoin de parler avec le sud et vice versa.

La commission est ainsi chargée de permettre aux Maliens du sud comme du nord de se parler entre eux. Elle est chargée, entre autres, de recenser les forces politiques et sociales concernées par le processus de dialogue et de réconciliation, d’identifier les groupes armés éligibles au dialogue conformément à la Feuille de route pour la Transition, d’enregistrer les cas de violation des droits de l’homme commis dans le pays du début des hostilités jusqu’à la reconquête totale du pays, de proposer les moyens de toute nature susceptibles de contribuer à surmonter les traumatismes subis par les victimes, d’identifier et de faire des propositions pour la réalisation des actions destinées à renforcer la cohésion sociale et l’unité nationale.

&nbsp;

&nbsp;

Mais, de nos jours et selon des sources, les 30 commissaires chôment pratiquement et se trouvent dépourvus de toutes missions car manquant de moyens de déplacement et de budget pour la cause.  C’est ce qui permet  à certaines sources de dire “qu’après  deux mois d'existence, la Commission pour le dialogue et la réconciliation est au point mort”.

&nbsp;

&nbsp;

Composée d’hommes et de femmes de différentes couches sociales et ethniques du pays, la structure reste un symbole qui va dans le sens de la promotion de la cohésion sociale.

&nbsp;

&nbsp;

Donc, ce qui importe de nos jours, c’est que les différents commissaires se mettent au boulot pour que le vivre ensemble entre les différentes communautés du Mali soit une réalité après les douze mois de traumatisme qu’a connu la population malienne, notamment celle du nord victime des pires barbaries de groupes terroristes

&nbsp;

&nbsp;

Il revient aux autorités maliennes de la transition de tout mettre en œuvre pour que la Commission pour le Dialogue et Réconciliation dont la création a été saluée par toute la communauté internationale.

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<b>Dieudonné Tembely </b>]]> </content:encoded>
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<title>Ils ont dit: Mme Salamatu Hussaini&#45;Suleiman,  Commissaire chargée des Affaires  politiques, de la paix et de la sécurité </title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/ils-ont-dit-mme-salamatu-hussaini-suleiman-commissaire-chargee-des-affaires-politiques-de-la-paix-et-de-la-securite-85929.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Aug 2012 12:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Nous avons été heurtés à  beaucoup d'obstacles sur les plans politique et sécuritaire</strong>"

Pour Mme Salamatu Hussaini-Suleiman, dans le cadre de la recherche d'une solution durable à la crise qui secoue le Mali, ils ont été  heurtés à nombre d'obstacles sur les plans politique et sécuritaire et qu'il convient à tout prix de surmonter tant au niveau intérieur qu'extérieur. "<em>Durant les dernières semaines, nous autres de la CEDEAO avons pris notre bâton de pèlerin dans le but de mobiliser un appui des partenaires autour de nos objectifs </em>" a-t-elle précisé.

<strong>Colonel-major Ibrahima Dahirou Dembélé, Chef d'Etat-major général des armées du Mali,  </strong>

<strong>"Avec l'ensemble des participants, nous  allons accomplir un nouveau pas en avant "</strong>
<p align="left">Le colonel-major Ibrahima Dahirou Dembélé a souligné qu'en accueillant cette réunion extraordinaire, le Mali n'entend pas seulement manifester sa soif de solidarité, mais qu'il entend également donner l'occasion, à l'ensemble des participants, d'accomplir un nouveau pas en avant  dans la recherche de solution au problème du Mali. Pour lui, ce nouveau pas sera déterminant et se construira sur une stratégie inclusive des réels besoins des forces de Défense et de sécurité ainsi que les attentes des populations.</p>
<p align="left"><strong> Ramata TEMBELY</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : Bientôt un forum pour la paix et une transition apaisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/mali-bientot-un-forum-pour-la-paix-et-une-transition-apaisee-74901.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jun 2012 12:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le Forum pour la paix et une transition apaisée au Mali se tiendra du 29 au 1er juillet prochain à Bamako, a annoncé jeudi M. Makan Koné, président de la Maison de la presse de ce pays lors d'une interview exclusive accordée à Xinhua.</strong>

Les participants attendus audit forum sont des journalistes de la sous-région, la classe politique et la société civile maliennes, l'armée nationale, le gouvernement malien, la presse malienne, les élus du Nord du Mali, l'Assemblée nationale, entre autres, a indiqué M. Koné.

Ce forum initié par la Maison de la Presse et l'Association des Editeurs de la Presse privée, vise un certain nombre d'objectifs.

Selon le président de la Maison de la presse, il s' agit principalement de créer une tribune de discussions, échanger, permettre aux uns et aux autres de critiquer, de s'autocritiquer et sortir des pistes de réflexion pour une Paix durable dans le Nord du Mali, lutter contre la violence au Nord et au Sud et aller vers une Transition apaisée.

Evoquant les raisons qui ont prévalu à l' initiation dudit forum, M. Koné a donné quelques détails.

"Suite à l'agression du président Dioncounda Traoré dans ses bureaux, nous avons initié à la Maison de la Presse une pétition, car pour nous il fallait faire quelque chose. Les signatures ayant avoisiné 10 000, nous nous sommes dit qu'il fallait aller au-delà de la pétition et faire autre chose. D' où l'idée de convoquer un Forum".

Ce forum "réunira toutes les composantes de la société malienne, tous les acteurs de la vie du pays afin de discuter pour lutter contre la violence, pour la Paix et sensibiliser sur une transition apaisée avec en toile de fond le rôle et la place de la Presse dans cette Transition" .

Selon M. Koné, les discussions porteront également sur les "moyens dont nous (journalistes maliens) disposons et les moyens dont nous aurons besoin de la part de l'Etat qui ne peut pas que critiquer les médias. Mais qui doit aussi mettre des moyens à leur disposition afin qu'ils puissent jouer pleinement leur rôle".

&nbsp;

Xinhua. / Vendredi 22 juin 2012 | 13:29 UTC]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;instauration  de la paix durable au Mali L&amp;apos;IPREPD s&amp;apos;engage ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/linstauration-de-la-paix-durable-au-mali-liprepd-sengage-53343.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 12:31:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mouvement  Patriotique pour le Mali (MPM)  , l'Association Malienne GROUPE  Bouctou, l'Association Malienne GLOBAL MALI 2025 et l'Association Malienne Handi-Action regroupées au sein de IPREPD ont organisé  une conférence de presse le lundi dernier à la Maison de la Presse.</em></strong>

Cette conférence de presse était animée par l'ancien Premier Ministre Mohamed Ag Ahmani parrain d'honneur de l'IPREPD, Mohamed Bagayogo, président de MPM et M.Wadidié, président du GROUPE- bouctou.

L'ancien PM a profité de l'occasion pour s'expliquer par rapport à la crise du Nord devant le parterre des journalistes présents. "  Effectivement, je suis parti à Dakar. Il s'agissait pour moi  d'abord de  préserver ma famille,  comme c'est le rôle des tout père de famille, contrairement à ce qui a été rapporté par une certaine presse "a laissé entendre Mohamed Ag Ahmani.

Pour lui, le Mali et Un  et indivisible, rien ne  saurait justifier ces agressions  des bandits armées, car le Mali est un pays démocratique et de dialogue. "  J'étais parmi les premiers étudiants à venir étudier à Bamako. Les touareg ont toujours été respectés, mais aujourd'hui, les gens les considèrent comme une menace pour la stabilité du pays " a-t-il indiqué. Selon lui, aucun membre de son ethnie n'a été vu sur le terrain entrain de combattre notre pays. Par ailleurs, il a lancé un appel à l'ensemble des acteurs (Gouvernement,  Société civile et classe politique) pour  leur implication pour le retour de la paix au Mali.

Parlant des élections générales de 2012, le conférencier s'est dit optimiste quant au respect du délai électoral.

Ag Ahmani, en ce qui concerne ses relations aves les politiques a précisé: "  Je ne suis militant d'aucun parti politique, la politique n'est pas mon affaire, mais je suis prêt à tout faire pour le Mali ". Selon Mohamed Bagayogo, président de MPM, l'IPREPD vise a redonner le gout de la vie et l'espoir de lendemains heureux et prospères  à nos frères et sœurs victimes directs et indirects des conflits armés qui minent le Nord de notre pays. Leur regroupement cherche à faire renaitre l'espoir de paix et de stabilité futur et très proche dans les cœurs des personnes déplacées à l'intérieur du territoire national, ou vivant dans des camps de refugiés hors de nos frontières. Devant l'urgence et la gravité de la situation, l'IPREPD, préconise une mise en œuvre immédiate des visites des familles affectées et des  personnes déplacées à l'intérieur du territoire national.
<p align="right"><strong>A.TOURE</strong></p>
&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de dialogue intercommunautaire sur la paix et la sécurité : Comment mettre fin aux conflits fonciers intercommunautaires et transfrontaliers?</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/forum-de-dialogue-intercommunautaire-sur-la-paix-et-la-securite-comment-mettre-fin-aux-conflits-fonciers-intercommunautaires-et-transfrontaliers-45748.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/forum-de-dialogue-intercommunautaire-sur-la-paix-et-la-securite-comment-mettre-fin-aux-conflits-fonciers-intercommunautaires-et-transfrontaliers-45748.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 00:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette importante question était au centre du Forum de dialogue intercommunautaire sur la paix et la sécurité, tenu à Kayes du 1er au 2 février 2012 à l’hôtel Kamankolé Palace. Le thème de la rencontre était «Les litiges fonciers intercommunautaires et transfrontaliers et la cohésion nationale entre les communautés du Nord et celles du Sud.» Ce Forum était organisé par l’Assemblée Nationale, en collaboration le Haut Conseil des Collectivités et avec l’appui financier du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) de Suisse.
L’ouverture de la rencontre était présidée par le 3e Vice-président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Hamadaou Sylla et a enregistré la présence du ministre délégué chargé de la Décentralisation, David Sagara,  du 1er Vice-président du Haut Conseil des Collectivités, Mamadou Satigui Diakité, et de la représentante du Département fédéral  des affaires étrangères de Suisse, Mme Carole Mottet.
Durant ces 2 jours de travaux, les participants ont passé au peigne fin des thèmes comme les conflits fonciers dans l’espace transfrontalier malien;  les litiges fonciers et la problématique environnementale au cœur des conflits fonciers», entre autres.
Ce forum intervient dans un contexte marqué par le fait que, depuis un certain temps, au niveau transfrontalier, les conflits entre les communautés sont de plus en plus fréquents. C’est pour cette raison que, dans son allocution d’ouverture, Hamadaou Sylla a rappelé que des éleveurs mauritaniens, dans leur transhumance, se retrouvent en plein  cœur du territoire malien, avec tentes et animaux, entraînant souvent des conflits sanglants autour des pâturages. De même, a-t-il ajouté, aux frontières guinéenne et ivoirienne se déroulent, de façon cyclique, des conflits autour des terres de culture.
«Cette situation empire avec les incursions sporadiques de bandits armés, créant la terreur au niveau des communautés vivant aux frontières avec la Côte d’ivoire, la Guinée, la Mauritanie et le Niger. Enfin, les réfugiés mauritaniens, qui se sédentarisent de plus en plus, viennent renforcer la pression sur les terres cultivables», a déclaré le député de Banamba. Au niveau interne, les communautés vivent des problèmes fonciers cruciaux. Selon le 3ème Vice-président de l’Assemblée nationale, ces manifestations sont multiformes. Le développement du banditisme, l’insuffisance des zones de pâtures, avec la désertification et la désertisation des espaces de pâture traditionnels, l’exploitation minière, avec le déguerpissement des populations de leurs terres de culture, n’en sont que quelques.
L’Honorable Sylla a également martelé que ce tableau peu reluisant ne serait pas complet si l’on n’y ajoutait pas la recrudescence de l’insécurité dans la bande sahélo-saharienne, singulièrement dans le Septentrion de notre pays, qui s’exacerbe avec une rébellion armée qui a même des velléités indépendantistes. Pour lui, cette situation montre à suffisance la nécessité d’entreprendre des actions pour rapprocher les populations, leur permettre de se découvrir, d’échanger, de dialoguer, dans la perspective de préserver et de consolider les liens de bons voisinage, d’une part, et les relations intercommunautaires, de l’autre.
Ce forum se voulait donc un espace de concertation et d’échanges pour renforcer la compréhension commune des conflits. Il visait aussi à exhausser la conscience et la cohésion nationales, à travers un dialogue et un partage d’expériences sur les questions de paix et de sécurité, ainsi que les mécanismes pour promouvoir les bases durables d’une véritable culture de paix et de sécurité dans le pays en général et les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et le Septentrion en particulier.
De façon plus spécifique, le forum avait pour objectifs d’échanger sur les relations intracommunautaires et l’intégration des communautés du Sahel Occidental en amenant les participants à partager l’information qui freine leur coexistence, de réaliser un partage d’expériences entre lesdites communautés afin d’asseoir une compréhension mutuelle entre les régions du Sahel Occidental, d’amener les communautés à cerner les litiges fonciers et leurs manifestions et à y apporter les solutions idoines, leur permettant de sortir du cycle des conflits y afférant, de renforcer le dialogue entre les collectivités et les communautés transfrontalières, en vue d’endiguer les conflits liés au banditisme et aux questions foncières, de mettre en place et/ou de dynamiser les mécanismes de prévention et de gestion des conflits fonciers, de promouvoir la politique nationale du Mali et des pays frontaliers en matière de paix et de sécurité et de renforcer le système de veille et d’alerte, afin d’anticiper sur les nouveaux facteurs d’insécurité.
De son côté, le ministre délégué chargé de la Décentralisation a estimé qu’il était toujours utile de discuter de paix et de sécurité, en ce sens qu’elles constituent des questions transversales, qui touchent à tous les domaines, notamment aux projets de développement des collectivités. Il a donc invité les participants à adopter des stratégies de prévention et des méthodes de gestion non violente des conflits (GENOVICO). David Sagara a aussi parlé des initiatives en cours dans notre pays, comme le PSPSDN.
Quant au maire de la commune urbaine de Kayes, Abdoulaye Camara, il a salué l’organisation de cette rencontre dans sa commune. Selon lui, tout conflit, lorsqu'il est mal géré, peut s'avérer dangereux et non maîtrisable. «En effet, ce forum revêt pour nous une importance capitale, car l'évolution des sociétés a engendré l'apparition de problèmes nouveaux, qui ont montré les limites des mécanismes de gestion et de prévention des conflits que nous avons toujours connus», a-t-il dit. Sa joie était d’autant plus grande que la région de Kayes sera désormais le point de départ d'une nouvelle approche de dialogue intercommunautaire pour la paix et la sécurité. A cet égard, il a invité les participants à encourager et à donner beaucoup de force aux dynamiques populaires d'intégration et aux échanges interactifs entre les différentes communautés.
«De nos jours, la globalisation, le développement socio-économique des villes, l'urbanisation, les déplacements de populations et le changement climatique ont profondément modifié •le paysage social traditionnel, de sorte que nous sommes contraints de réinventer au quotidien des modes de cohésion sociale, environnementale et économique entre les communautés», a ajouté le Maire de Kayes, avant de préciser que l'absence de paix, qui confine souvent au déni d'autorité de l'Etat, peut, en cas de crise majeure, se révéler explosive. C’est pourquoi Abdoulaye Camara a prôné une forme de partenariat et de dialogue entre les différentes communautés, qui permettra à chacun d'agir dans le sens de ses missions essentielles et d'assumer pleinement ses responsabilités, notamment en matière économique et sociale.
Youssouf Diallo,
Envoyé spécial à Kayes

Appel de Kayes
Nous, participants au Forum de dialogue intercommunautaire sur la paix et la sécurité: les litiges fonciers intercommunautaires et transfrontaliers et la cohésion nationale, tenu du 1er au 2 février 2012 à Kayes;
- Préoccupés par la situation qui prévaut dans les régions du Nord du pays;
- Soucieux du renforcement de la cohésion intracommunautaire, intercommunautaire et interrégionale;
- Engagés à promouvoir le dialogue intercommunautaire pour cimenter l’unité nationale et contribuer à bâtir la nation malienne;
- Condamnons avec la dernière rigueur les attaques perpétrées contre les populations dans le Septentrion du Mali;
-  Déplorons les actes de vandalisme survenus à Bamako et dans d’autres localités;
-  Présentons nos condoléances aux familles éplorées de toutes les victimes, civiles et militaires;
- Réaffirmons notre soutien aux forces armées et de sécurité dans l’accomplissement de leur noble mission;
- Exhortons le Gouvernement à prendre les mesures appropriées pour doter les forces armées et de sécurité de moyens adéquats pour assurer la protection des populations et de leurs biens;
- Lançons un appel aux populations pour une collaboration loyale avec les forces armées et de sécurité;
- Invitons la presse en général, et les radios libres en particulier, à plus de discernement et de professionnalisme dans le traitement de l’information;
- Lançons également un appel pressant à toutes les populations en vue d’un apaisement dans leurs relations de cohabitation;
- Invitons au dialogue à tous les niveaux pour la compréhension mutuelle, à la réflexion profonde sur les raisons de l’embrasement que connaissent les régions nord du pays;
- Invitons instamment les populations maliennes à éviter toutes formes d’agression et de stigmatisation à connotation raciale à l’encontre d’une communauté particulière pour préserver l’unité nationale et barrer la route aux ennemis de la nation;
- Invitons au dialogue et à la négociation, avec le soutien de tous les Maliens, les parties, pour trouver une solution consensuelle équitable et durable à la rupture de la paix et de la sécurité dans le Septentrion du Mali.
Fait à Kayes, le 2 février 2012
Les participants au Forum]]> </content:encoded>
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<title>Paix et sécurité dans l’espace CEDEAO : Les femmes se mobilisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/paix-et-securite-dans-lespace-cedeao-les-femmes-se-mobilisent-41179.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Dec 2011 10:06:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’antenne malienne du Réseau paix et sécurité pour les femmes dans l’espace CEDEAO est en place. Les travaux d’installation du REPSFECO/Mali se sont déroulés au Centre Aoua Keïta.</em></strong>

C’était sous la présidence du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Konaré Mariam Kalapo, et en présence de son homologue de la Sécurité intérieure et de la Protection civile, le général Sadio Gassama, de représentants de plusieurs associations et ONG évoluant dans le domaine de la promotion du genre, de paix et de la sécurité. Aux termes des travaux, c’est un bureau exécutif composé de 11 membres présidé par Me Saran Keïta de l’Association des femmes juristes du Mali qui a été mis en place.

Le Dr Mariam Djibrila du Mouvement national des femmes pour la sauvegarde de la paix en occupe la vice-présidence. Le bureau a un mandat de 3 ans. Le Réseau qui s’adresse à tous les Etats membres de la CEDEAO met l’accent sur l’importance de la participation sur le même pied d’égalité des femmes, à tous les efforts visant à maintenir et à promouvoir la paix ainsi que la sécurité. Il encourage ainsi la participation des femmes aux instances de décisions pour la prévention et le règlement des différends. L’objectif du Réseau est de coordonner et d’optimiser les rôles et les initiatives des femmes dans la prévention des conflits, le maintien de la paix et de la sécurité, les opérations post-conflit ainsi que la promotion des droits humains particulièrement ceux des groupes vulnérables.

Pour Mme Konaré Mariam Kalapo, la création du REPSFECO au Mali était une impérieuse nécessité car les femmes et les enfants sont les couches les plus vulnérables dans les situations de conflit. Le Réseau peut également être une réponse à la sous-représentation des femmes dans les instances et sphères de décision ainsi que contre les obstacles empêchant leur pleine participation aux entreprises de prévention ou de règlement des conflits. A cet effet, une plate-forme pour analyser les besoins et les expériences des femmes en matière de conflits armés sera implantée conformément aux orientations genre de la CEDEAO. Il s’agit de doter les femmes de moyens leur permettant de jouer un rôle plus actif pour l’instauration et le maintien de la paix aux niveaux national et régional. Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a par ailleurs noté que la paix tant souhaitée et recherchée n’est effective qui si les connaissances sont améliorées pour faciliter l’adoption d’attitudes et de comportements favorables à la promotion de la paix.

Le ministre de la Sécurité intérieure et de la Protection civile, Sadio Gassama, a pour sa part jugé que l’apport des femmes dans le combat pour la paix et la sécurité, était une nécessité pour l’emporter. « Ce Réseau est une chance pour notre pays. Il complétera l’effort du gouvernement pour la paix et la sécurité », a assuré Sadio Gassama, en faisant remarquer que le combat pour la paix et la sécurité est une bataille qui ne s’achève jamais. Notre pays a besoin de cette mobilisation dans ce combat. Le REPSFECO a été officiellement lancé en juillet 2008 en Côte d’Ivoire. L’idée qui a sous-tendu sa création est de favoriser une plus grande participation des femmes en matière de paix et de sécurité dans l’espace CEDEAO.]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité dans l’espace Sahélo&#45;saharien : La crise du nord a trop duré</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/insecurite-dans-l%25e2%2580%2599espace-sahelo-saharien-la-crise-du-nord-a-trop-dure-6711.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font><span>Le Front pour la R&eacute;publique et la d&eacute;mocratie pose le jalon indispensable de la conf&eacute;rence sous-r&eacute;gionale sur la crise dans l&rsquo;espace sahelo-saharien. Les partis politiques, syndicats et organisations sous-r&eacute;gionales de la soci&eacute;t&eacute; civile de cet espace sont invit&eacute;s &agrave; cette grande concertation courant 1er semestre 2008. C&lsquo;est &agrave; ce titre que le Fdr organise un atelier de r&eacute;flexion sur &lsquo;&rsquo; la s&eacute;curit&eacute;, la stabilit&eacute; et le <a href="http://www.billigacykelbyxor.com/">billiga cykelbyxor</a> d&eacute;veloppement dans l&rsquo;espace sah&eacute;lo-saharien&nbsp;&lsquo;&rsquo;, le 30 novembre et le 1er d&eacute;cembre, au Centre international de conf&eacute;rence de Bamako.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le Fdr rappelle que, depuis l&rsquo;ind&eacute;pendance, notre pays est confront&eacute;, dans ses r&eacute;gions nord, &agrave; une crise qui a fini par &ecirc;tre une cause s&eacute;rieuse d&rsquo;instabilit&eacute;, d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; et d&rsquo;affaiblissement de l&rsquo;Etat. Cette crise a connu plusieurs &eacute;tapes et diverses formes d&rsquo;expression dont les plus dures ont &eacute;t&eacute; les r&eacute;bellions arm&eacute;es des <a href="http://www.fotbollsskorwebshop.com/">fotbollsskor webshop</a> ann&eacute;es 1960 et 1990. Or, sans s&eacute;curit&eacute;, stabilit&eacute; et paix, le d&eacute;veloppement est impossible. Le front pr&eacute;cise que les milliards consacr&eacute;s au nord du Mali depuis des d&eacute;cennies n&rsquo;auront pas l&rsquo;impact attendu tant que la crise persiste et s&rsquo;aggrave. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>On ne peut analyser la crise sans tenir compte de ses ramifications sous-r&eacute;gionales et du contexte g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;espace sah&eacute;lo-saharien en proie &agrave; diverses convulsions de gravit&eacute; variable, de la Mau-ritanie au Soudan. Avec l&rsquo;effacement de l&rsquo;Etat, de nouveaux acteurs et des r&eacute;seaux sont apparus, sur fond de perspectives d&rsquo;exploitation de riches-se mini&egrave;re. Des pratiques nouvelles telles que la pose des mines ont fait, aussi, leur apparition. Ce contexte justifie toute la pertinence de la tenue de cette conf&eacute;rence sous-r&eacute;gionale, car, indique le Fdr, la crise n&rsquo;a que trop dur&eacute;. <span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;Baba Demb&eacute;l&eacute;</span></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après les événements Douloureux de SiradioubarnLes autorités maliennes et guinéenne balisent le terrain de la sécurité et de la concorde</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/apres-les-evenements-douloureux-de-siradioubarnles-autorites-maliennes-et-guineenne-balisent-le-terrain-de-la-securite-et-de-la-concorde-6692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style=margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong style=""><em style=""><span style="color: navy;">Le ministre de l&rsquo;Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales du Mali, le G&eacute;n&eacute;ral de Division Kafougouna Kon&eacute;, le ministre de <st1:personname productid="la S&eacute;curit&eacute; Int&eacute;rieure" w:st="on">la S&eacute;curit&eacute; Int&eacute;rieure</st1:personname> et de <st1:personname productid="la Protection Civile" w:st="on">la Protection Civile</st1:personname> du Mali, le G&eacute;n&eacute;ral de Brigade Sadio Gassama et le ministre de l&rsquo;Int&eacute;rieur et de <st1:personname productid="la S&eacute;curit&eacute;" w:st="on">la S&eacute;curit&eacute;</st1:personname> de <st1:personname productid="la Guin&eacute;e" w:st="on">la Guin&eacute;e</st1:personname>, Docteur Mamadou Beau K&eacute;ita, accompagn&eacute;s de leurs principaux collaborateurs se sont rencontr&eacute;s, le 23 novembre dernier, &agrave; Bamako, suite aux douloureux &eacute;v&eacute;nements survenus &agrave; Siradiouba, Commune de Djallon Foula (cercle de Yanfolila). Cette rencontre s&rsquo;inscrit dans le cadre des concertations entre les autorit&eacute;s frontali&egrave;res des deux pays.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong style=""><em style=""><span style="color: navy;"><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">La rencontre a port&eacute; sur les points suivants&nbsp;: le contr&ocirc;le des t&acirc;ches issues de la rencontre interminist&eacute;rielle tenue le 4 ao&ucirc;t 2007 &agrave; S&eacute;lingu&eacute; et les incidents survenus &agrave; Siradiouba, le 6 novembre 2007 dernier. </span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">S&rsquo;agissant du premier point, les deux d&eacute;l&eacute;gations se sont f&eacute;licit&eacute;es d&rsquo;une part, de la r&eacute;alisation de la mission de sensibilisation effectu&eacute;e par les gouverneurs des r&eacute;gions de Sikasso et de Kankan, le long de la fronti&egrave;re du 15 au 18 ao&ucirc;t 2007 et, d&rsquo;autre part, de la tenue &agrave; Bamako les 9 et 10 novembre 2007 de la rencontre de <st1:personname productid="la Commission" w:st="on">la Commission</st1:personname> technique mixte de mat&eacute;rialisation de la fronti&egrave;re. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Les deux d&eacute;l&eacute;gations ont invit&eacute; les services de s&eacute;curit&eacute; &agrave; prendre les dispositions pratiques urgentes en vue de leur mise en &oelig;uvre, l&rsquo;organisation de patrouilles mixtes le long de la fronti&egrave;re, dans le cadre de la relance du Protocole d&rsquo;Accord<span style="">&nbsp; </span>de Coop&eacute;ration en mati&egrave;re de s&eacute;curit&eacute; entre les deux pays.</span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Aussi, les deux d&eacute;l&eacute;gations ont-elles insist&eacute; sur le respect de la p&eacute;riodicit&eacute; des rencontres statutaires entre les diff&eacute;rentes autorit&eacute;s frontali&egrave;res, &agrave; savoir&nbsp;: une fois par an pour les ministres charg&eacute;s des frontali&egrave;res&nbsp;; une fois par semestre entre les gouverneurs de r&eacute;gions frontali&egrave;res&nbsp;; une fois par trimestre entre les pr&eacute;fets&nbsp;frontaliers&nbsp;; une tous les deux mois entre les sous-pr&eacute;fets frontaliers et la tenue de rencontres ponctuelles, chaque fois que le besoin se fait sentir. En outre, les deux d&eacute;l&eacute;gations ont convenu de l&rsquo;organisation de rencontres intercommunautaires par les pr&eacute;fets et sous-pr&eacute;fets frontaliers sous l&rsquo;&eacute;gide des gouverneurs de r&eacute;gions et l&rsquo;organisation &agrave; Sikasso, courant premier trimestre 2008, d&rsquo;un forum sous l&rsquo;&eacute;gide des ministres charg&eacute;s des questions de fronti&egrave;res et regroupant les autorit&eacute;s administratives et les &eacute;lus locaux frontaliers.</span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Pour le deuxi&egrave;me point relatif aux incidents survenus &agrave; Siradiouba, les deux d&eacute;l&eacute;gations, apr&egrave;s un d&eacute;bat franc et fructueux, ont fait les recommandations suivantes&nbsp;: l&rsquo;implication des autorit&eacute;s et des &eacute;lus locaux ainsi que des chefs traditionnels dans la mise en &oelig;uvre du processus de paix, la poursuite devant les tribunaux des deux pays des auteurs et leurs complices des crimes et d&eacute;lits commis le long de la fronti&egrave;re&nbsp;; la restitution des biens enlev&eacute;s de part et d&rsquo;autre, la poursuite de la mission de sensibilisation le long de la fronti&egrave;res par les pr&eacute;fets de Yanfolila et de Mandiana en collaboration avec les &eacute;lus locaux&nbsp;; la dotation des forces de s&eacute;curit&eacute;s frontali&egrave;res des deux pays en moyens de communications ad&eacute;quats, afin de favoriser et multiplier les &eacute;changes d&rsquo;informations pour une meilleure s&eacute;curisation des zones frontali&egrave;res et la mise en &oelig;uvre de l&rsquo;accord de coop&eacute;ration sign&eacute; entre les ministres en charge de la s&eacute;curit&eacute; en novembre 2004.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Le communiqu&eacute; conjoint produit par les deux d&eacute;l&eacute;gations, a &eacute;t&eacute; examin&eacute; par les Premiers ministres du Mali, Son Excellence M. Modibo Sidib&eacute; et de <st1:personname productid="la Guin&eacute;e" w:st="on">la Guin&eacute;e</st1:personname>, Son Excellence M. Lansana Kouyat&eacute;, qui &eacute;tait en visite d&rsquo;amiti&eacute; et de travail les 24 et 25 novembre 2007 &agrave; Bamako, accompagn&eacute; de son &eacute;pouse et de plusieurs membres de son gouvernement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Les Premiers ministres ont adh&eacute;r&eacute; &agrave; toutes les recommandations issues de cette importante rencontre et ont invit&eacute; les ministres au strict suivi de la mise en &oelig;uvre de ces recommandations.</span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Les Premiers ministres ont, en outre, demand&eacute; que les ministres prennent les dispositions diligentes pour l&rsquo;application des instructions suivantes&nbsp;: &eacute;tablir un chronogramme d&eacute;taill&eacute; des actions &agrave; entreprendre et impliquer les femmes et les communicateurs traditionnels de part et d&rsquo;autre dans toutes les &eacute;tapes du r&egrave;glement de ladite crise. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Les deux d&eacute;l&eacute;gations se sont f&eacute;licit&eacute;es de l&rsquo;atmosph&egrave;re fraternelle et cordiale qui a pr&eacute;valu lors de leurs &eacute;changes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><strong>Bandiougou Diabat&eacute; ,<span style="">&nbsp; </span>Stagiaire<o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après l’attaque de Siradiouba : Maliens et guinéens se concertent au sommet</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/apres-l%25e2%2580%2599attaque-de-siradiouba-maliens-et-guineens-se-concertent-au-sommet-6491.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <font color="#333399"><em><span>Apr&egrave;s l&rsquo;attaque sanglante perp&eacute;tr&eacute;e contre Siradiouba (Yanfolila) par un village frontalier de la Guin&eacute;e Conakry, sold&eacute;e par la mort de cinq Maliens -dont un gendarme- , Maliens et Guin&eacute;ens&nbsp;se concertent pour trouver une solution d&eacute;finitive &agrave; ces crises &agrave; r&eacute;p&eacute;tition de par et d&rsquo;autre de la fronti&egrave;re commune.</span></em></font></span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La visite au Mali du ministre guin&eacute;en de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure n&rsquo;aura donc pas suffi, d&rsquo;o&ugrave; la pr&eacute;sence, dans nos murs, le week-end dernier, du Premier ministre guin&eacute;en, M. Lansana Kouyat&eacute;. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;&eacute;missaire de M. Kouyat&eacute; a pourtant eu, au cours de son s&eacute;jour, des rencontres au sommet avec les plus hautes autorit&eacute;s maliennes, dont le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;. Celui-ci, tout en regrettant les morts qu&rsquo;a occasionn&eacute; l&rsquo;attaque de Siradiouba, a situ&eacute; le probl&egrave;me entre populations frontali&egrave;res Mali-Guin&eacute;e et non entre le Mali et la Guin&eacute;e Conakry.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Des propos qui, en plus de rassurer l&rsquo;&eacute;missaire du pouvoir de Conakry ne l&rsquo;ont gu&egrave;re surpris. En d&eacute;pit de ces assurances, les s&eacute;ances de travail qu&rsquo;a eu l&rsquo;&eacute;missaire du gouvernement guin&eacute;en avec ses homologues maliens, ont-ils port&eacute; fruit? La question est de taille, et sa r&eacute;ponse permettra s&ucirc;rement de situer le cadre de la visite du Premier ministre, Lansana Kouyat&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On se rappelle que tout juste apr&egrave;s l&rsquo;attaque, le Premier ministre malien, Modibo Sidib&eacute;, avait ordonn&eacute; le d&eacute;ploiement d&rsquo;un dispositif s&eacute;curitaire dans la zone, en vue de renforcer la s&eacute;curit&eacute; et prot&eacute;ger les citoyens maliens. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aujourd&rsquo;hui, il para&icirc;t &eacute;vident qu&rsquo;il faut trouver les voies et moyens d&rsquo;aplanir ces diff&eacute;rents successifs entre populations malienne et guin&eacute;enne, le long des fronti&egrave;res des deux pays. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Surtout que l&rsquo;attaque de Siradiouba ne se justifiait gu&egrave;re, apr&egrave;s la rencontre, il y a quelques mois, &agrave; S&eacute;lingu&eacute;, entre les principaux acteurs en charge de la s&eacute;curit&eacute; des deux pays, qui seraient un aujourd&rsquo;hui si le colonisateur n&rsquo;&eacute;tait pas pass&eacute; par l&agrave;. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La visite du Premier ministre guin&eacute;en dans notre pays s&rsquo;inscrit donc en droite ligne de la recherche d&rsquo;une solution durable et d&eacute;finitive &agrave; ces &eacute;chauffements entre populations le long de la fronti&egrave;re commune Mali-Guin&eacute;e Conakry. Ainsi, pour pallier ces crises r&eacute;p&eacute;titives, il est imp&eacute;rieux qu&rsquo;il y ait -en plus des retrouvailles des autorit&eacute;s au sommet- des rencontres d&rsquo;information et d&rsquo;&eacute;change constantes entre les villages frontaliers maliens et guin&eacute;ens. <br />rn&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En d&eacute;finitive, Maliens et Guin&eacute;ens doivent prendre toutes les dispositions n&eacute;cessaires pour mater ce genre de querelles susceptibles de d&eacute;g&eacute;n&eacute;rer en v&eacute;ritables conflits politiques et territoriaux entre les deux Etats. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La coh&eacute;sion entre le Mali et la Guin&eacute;e Conakry doit aller au-del&agrave; des mots pour se traduire en v&eacute;rit&eacute; concr&egrave;te sur le terrain. Sans cela, ce serait, comme dirait l&rsquo;autre, de l&rsquo;&eacute;ternel recommencement.</span></font></p>
<p>rn
<div>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Adama S. DIALLO</strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn</p></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité à la frontière Mali&#45;Guinée : rnLe souci des élus guinéens</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/insecurite-a-la-frontiere-mali-guinee-rnle-souci-des-elus-guineens-6336.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Scorpion</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le parlement guin&eacute;en a largement abord&eacute; l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; frontali&egrave;re &agrave; la fronti&egrave;re Mali- Guin&eacute;e, la semaine derni&egrave;re, lors d&rsquo;une pl&eacute;ni&egrave;re d&rsquo;interpellation du Ministre de l&rsquo;Int&eacute;rieur de ce pays. Beaucoup de d&eacute;pit&eacute;s ont ax&eacute; leur intervention sur les conflits sanglants entre le village de Dioulassoba (c&ocirc;t&eacute; malien) et celui de Dalakan (c&ocirc;t&eacute; guin&eacute;en). Des conflits qui ont fait cinq morts<span style="">&nbsp; </span>dans la localit&eacute; malienne de Dioulassoba. Ces soucis exprim&eacute;s par les parlementaires prouvent bien la volont&eacute; de la partie guin&eacute;enne de trouver une solution rapide &agrave; ces conflits. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Ministres de l&rsquo;administration territoriale et de la s&eacute;curit&eacute; du Mali les g&eacute;n&eacute;raux Kaf et Gassama ont visit&eacute;, la semaine derni&egrave;re, le village attaqu&eacute; pour &eacute;valuer les d&eacute;g&acirc;ts et apaiser les esprits. Ils ont obtenu du chef de village de Dioulassoba qu&rsquo;il n&rsquo;y aura pas d&rsquo;action punitive de la part de son village. Si ces conflits, qui ont fait plusieurs s&eacute;ries noires n&rsquo;ont pas trouv&eacute; de solution jusque l&agrave;, c&rsquo;est parce que les autorit&eacute;s des deux pays ne s&rsquo;y sont pas impliqu&eacute;es s&eacute;rieusement. Les pertes en vies humaines pouvaient &ecirc;tre &eacute;vit&eacute;es si d&rsquo;importants moyens avaient &eacute;t&eacute; d&eacute;ploy&eacute;s le long des deux fronti&egrave;res pour s&eacute;curiser la zone. Cela allait dissuader les va-t-en guerre maliens et guin&eacute;ens &agrave; commettre ce qu&rsquo;on sait d&eacute;j&agrave;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délimitation de la frontière Mali&#45;Guinée : Kafougouna Koné déçoit Siradiouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/delimitation-de-la-frontiere-mali-guinee-kafougouna-kone-decoit-siradiouba-6302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La rencontre entre les populations de Yanfolila et les ministres de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de l&rsquo;Administration territoriale le vendredi dernier n&rsquo;a pas r&eacute;pondu aux attentes des Wassoulouk&eacute;. Si certains se f&eacute;licitent des d&eacute;clarations de Sadio Gassama, ceux de Kafougouna Kon&eacute; sont rest&eacute;s au travers de nombreuses gorges. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En vue de calmer les esprits et d&rsquo;apaiser la tension dans le conflit qui oppose le village malien de Siradiouba et son voisin guin&eacute;en de Dalakan(Guin&eacute;e) depuis plus de six mois, le chef de l&rsquo;Etat Amadou Toumani Tour&eacute; a d&eacute;p&ecirc;ch&eacute; les ministres de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et celui de l&rsquo;Administration territoriale pour rencontrer les populations de Siradiouba et villages environnants. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La rencontre, qui s&rsquo;est tenue &agrave; Yanfolila le vendredi 16 novembre, a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence des autorit&eacute;s locales, les notabilit&eacute;s et les jeunes sortis tr&egrave;s nombreux. La rencontre a &eacute;t&eacute; l&rsquo;occasion, pour les deux ministres, de dire ce qu&rsquo;ils pensent de la crise et pr&eacute;coniser des solutions. Mais, ce qui s&rsquo;est pass&eacute; &agrave; Yanfolila ce jour r&eacute;v&egrave;le de l&rsquo;extraordinaire&nbsp;: contradiction dans les propos des ministres, confusion dans les esprits des populations ont &eacute;t&eacute; quelques enseignements de cette rencontre. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De l&rsquo;avis d&rsquo;un chef coutumier, les propos tenus par le ministre de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales, le g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute;, ne rassurent pas les populations. Les populations apr&egrave;s la rencontre ne sont pas contentes de la gestion de la crise par Kafougouna. Les participants sont unanimes &agrave; reconna&icirc;tre que le g&eacute;n&eacute;ral Kon&eacute; a sem&eacute; la confusion dans les esprits et aurait accus&eacute; les populations de Siradiouba de repr&eacute;sailles. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour lui, &laquo;&nbsp;faute de d&eacute;limitation de fronti&egrave;re entre le Mali et la Guin&eacute;e, les populations doivent r&eacute;soudre de fa&ccedil;on&nbsp;locale le conflit&nbsp;&raquo;. Les Wassoulouk&eacute; pensent, en revanche, que le Sankarani constitue une limite naturelle entre les deux pays. &laquo;&nbsp;Les chefs coutumiers des deux pays ont toujours fait du Sankarani la fronti&egrave;re des deux pays. Si aujourd&rsquo;hui, le ministre vient nous dire qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de limite, nous ne savons plus quoi dire&nbsp;&raquo;, s&rsquo;est insurg&eacute; un des chefs coutumiers. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comme pour couper court aux propos de son coll&egrave;gue de l&rsquo;Administration territoriale, le ministre de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure, le g&eacute;n&eacute;ral Sadio Gassama a pris position en affirmant que, pour lui, il y a belle et bien une d&eacute;limitation naturelle entre les deux pays qui reste le Sankarani, un affluent du fleuve Niger. R&eacute;pondant aux pr&eacute;occupations des populations sur l&rsquo;implantation d&rsquo;un camp militaire, M. Gassama a dit que tous les moyens seront mis en &oelig;uvre pour que les populations soient s&eacute;curis&eacute;es.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Passivit&eacute; du pr&eacute;fet <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Wassoulouk&eacute;, selon une source, avaient besoin de propos r&eacute;confortants et non qui les accusent d&rsquo;agressions sur leurs voisins. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Ce que le ministre a oubli&eacute; de rappeler, c&rsquo;est que les populations de Siradiouba, contrairement &agrave; certaines all&eacute;gations, n&rsquo;ont jamais exerc&eacute; de repr&eacute;sailles. Nous avons toujours &eacute;t&eacute; attaqu&eacute;es par des Guin&eacute;ens sur notre territoire et l&rsquo;on nous accuse de faire de la vengeance ou des repr&eacute;sailles&nbsp;&raquo; . Pour notre interlocuteur, le ministre Kon&eacute; n&rsquo;a pas dit qu&rsquo;ils sont agress&eacute;s par les Guin&eacute;ens. &laquo;&nbsp;Les Guin&eacute;ens traversent le fleuve et viennent cultiver sur notre territoire&nbsp;&raquo;. Parmi les personnalit&eacute;s dont les agissements, selon les Wassoulouk&eacute;, ont caus&eacute; des pertes en vies humaines et caus&eacute; des d&eacute;g&acirc;ts importants, figure le pr&eacute;fet de Yanfolila. En effet, certains l&rsquo;accusent de n&rsquo;avoir rien entrepris pour contrer l&rsquo;attaque des Guin&eacute;ens alors que des informations lui avaient &eacute;t&eacute; donn&eacute;es la veille par des populations. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il faut rappeler que la population de Siradiouba, village malien dans la Commune rurale de Guerenikoro (cercle de Yanfolila) frontalier avec la Guin&eacute;e, a &eacute;t&eacute; de nouveau la cible d&rsquo;attaques des habitants de Dalakan (Guin&eacute;e) le mardi 6 novembre 2007. L&rsquo;attaque, men&eacute;e par une centaine de jeunes Guin&eacute;ens, a fait 5 morts dont un gendarme et 13 bless&eacute;s. Les bless&eacute;s ont &eacute;t&eacute; &eacute;vacu&eacute;s sur le Centre hospitalo-universitaire (CHU) Gabriel Tour&eacute; pour y recevoir des soins. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce n&rsquo;est pas la premi&egrave;re fois que Siradiouba est attaqu&eacute; par des Guin&eacute;ens. La derni&egrave;re en date remonte au 26 mai 2007. Elle avait occasionn&eacute; la mort d&rsquo;un des vieux du village, Domo Noumankan Sidib&eacute;. Le moins que l&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est que toutes ces repr&eacute;sailles de paisibles maliennes se font au su et au vu de nos autorit&eacute;s sans que celles-ci prennent des mesures appropri&eacute;es pour assurer la s&eacute;curit&eacute; des populations. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Avant de prendre cong&eacute; de leurs h&ocirc;tes de Siradiouba, les deux ministres ont appel&eacute; les populations meurtries au calme en les invitant de rester derri&egrave;re les autorit&eacute;s. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Amadou Sidib&eacute; <o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Après l’expédition punitive des guinéens sur un village  malien mardi dernier ayant fait 5 morts et plusieurs blessés :rnModibo Sidibé a dépêché sur place un important renfort militaire pour sécuriser les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/apres-l%25e2%2580%2599expedition-punitive-des-guineens-sur-un-village-malien-mardi-dernier-ayant-fait-5-morts-et-plusieurs-blesses-rnmodibo-sidibe-a-depeche-sur-place-un-important-renfort-militaire-pour-5973.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/apres-l%25e2%2580%2599expedition-punitive-des-guineens-sur-un-village-malien-mardi-dernier-ayant-fait-5-morts-et-plusieurs-blesses-rnmodibo-sidibe-a-depeche-sur-place-un-important-renfort-militaire-pour-5973.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;attaque surprise, dont le petit village frontalier de 500 &acirc;mes de Sidadiouba, situ&eacute; dans le cercle de Yanfolila,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>a &eacute;t&eacute; victime au petit matin de ce<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>mardi 6 novembre de la part d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments guin&eacute;ens non encore identifi&eacute;s, s&rsquo;est sold&eacute;e par la mort de 5 personnes dont un gendarme, en l&rsquo;occurrence l&rsquo;Adjudant Nama Diarra enterr&eacute; hier dans la journ&eacute;e &agrave; Yanfolila et plusieurs bless&eacute;s. Au nombre de ces bless&eacute;s figurent &eacute;galement trois gendarmes<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>qui ont &eacute;t&eacute; admis hier &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;. Apr&egrave;s cette attaque, selon des sources proches de <st1:personname w:st="on" productid="la Brigade">la Brigade</st1:personname> de la gendarmerie de Yanfolila, qui est<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>dans un &eacute;tat de choc bien compr&eacute;hensible apr&egrave;s une telle trag&eacute;die, un renfort comprenant des &eacute;l&eacute;ments de l&rsquo;arm&eacute;e nationale a &eacute;t&eacute; d&eacute;p&ecirc;ch&eacute; de Bougouni et de Sikasso &agrave; la fronti&egrave;re Mali-Guin&eacute;e pour s&eacute;curiser les populations. Nous avons &eacute;galement appris que le gouverneur Bocary Samass&eacute;kou de la troisi&egrave;me r&eacute;gion a, lui aussi, fait le d&eacute;placement de Sidadiouba pour aller pr&eacute;senter ses condol&eacute;ances aux familles endeuill&eacute;es et soutenir moralement le village.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm"><font size="2">Selon des sources proches de Radio Wassoulou, bas&eacute;e &agrave; Yanfolila, cela faisait presque une quinzaine de jours que des rumeurs faisaient &eacute;tat d&rsquo;une attaque punitive imminente de <st1:personname w:st="on" productid="LA PART DES">la part des</st1:personname> Guin&eacute;ens. Au m&ecirc;me moment, les autorit&eacute;s administratives avaient pris une initiative visant &agrave; restituer des objets<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>pris de part et d&rsquo;autre de <st1:personname w:st="on" productid="LA FRONTIERE MALIANO-GUINEENNE">la fronti&egrave;re maliano-guin&eacute;enne</st1:personname> lors de pr&eacute;c&eacute;dents incidents entre les deux parties. C&rsquo;est dans ce cadre qu&rsquo;un jeune homme de Sidadiouba, ayant en sa possession une motocyclette, avait &eacute;t&eacute; somm&eacute; de <st1:personname w:st="on" productid="LA RENDRE A">la rendre &agrave;</st1:personname> l&rsquo;autorit&eacute; comp&eacute;tente. </font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Devant sa r&eacute;ticence, le pr&eacute;fet aurait demand&eacute; de l&rsquo;amener &agrave; Yanfolila pour qu&rsquo;il obtemp&egrave;re.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Non content de cette d&eacute;cision, tous les jeunes, les bras valides de Sidadiouba,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>ont quitt&eacute; leur village pour voler au secours de leur camarade r&eacute;calcitrant. C&rsquo;est ce moment que les agresseurs guin&eacute;ens ont choisi pour passer &agrave; l&rsquo;acte, un coup de main qui &eacute;t&eacute; avait minutieusement et froidement planifi&eacute;. L&rsquo;op&eacute;ration s&rsquo;est sold&eacute;e, du c&ocirc;t&eacute; des Maliens, par cinq morts dont un gendarme, en l&rsquo;occurrence, l&rsquo;Adjudant-chef Mama Diarra et de nombreux bless&eacute;s.</font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Au nombre des bless&eacute;s figurent &eacute;galement trois gendarmes qui ont &eacute;t&eacute; achemin&eacute;s hier &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;. Il y aurait eu aussi un bless&eacute; du c&ocirc;t&eacute; des agresseurs<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>que ceux-ci ont emport&eacute; apr&egrave;s leur forfait. Si l&rsquo;on n&rsquo;a pas encore une id&eacute;e pr&eacute;cise des assaillants, toutefois, selon<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>une source proche de <st1:personname w:st="on" productid="la Brigade">la Brigade</st1:personname> de la gendarmerie de Yanfolila, des t&eacute;moins auraient entendu, au moment de l&rsquo;attaque,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>des coups de<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>feu tir&eacute;s &agrave; la fois de fusils de chasse et d&rsquo;armes de guerre. </font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">La m&ecirc;me source nous a inform&eacute; qu&rsquo;un important renfort militaire<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>provenant de Bougouni et de Sikasso a &eacute;t&eacute; d&eacute;p&ecirc;ch&eacute; sur le village frontalier de Sidadiouba afin de s&eacute;curiser les populations maliennes qui en ont bien besoin. </font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Il nous est revenu, par<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>ailleurs, que cet incident f&acirc;cheux s&rsquo;inscrit dans la logique d&rsquo;une spirale<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>d&rsquo;agressions-repressions dont l&rsquo;origine serait partie des Guin&eacute;ens.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">En effet, au nom du principe du bon voisinage et des relations socioculturelles qui les unissent &agrave; leurs fr&egrave;res de <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&eacute;e">la Guin&eacute;e</st1:personname>, les Maliens du village de Sidadiouba situ&eacute; dans la commune du Djallonfoula (cercle de Yanfolila)<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>avaient autoris&eacute; les Guin&eacute;ens du village de Dalakan, qui n&rsquo;ont pas de terres de culture &agrave; cause du relief, &agrave; traverser le fleuve - une fronti&egrave;re naturelle entre les deux pays - pour venir cultiver leurs terres.</font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Cette pratique remonte au temps colonial. C&rsquo;est lorsque les Maliens ont voulu reprendre leurs terres que les choses ont commenc&eacute; &agrave; se g&acirc;ter.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>L&rsquo;on se souvient d&rsquo;un &eacute;pisode r&eacute;cent o&ugrave; l&rsquo;on a vu les Guin&eacute;ens de Dalakan traverser le fleuve pour assassiner, de sang froid et dans son champ, un vieux paysan de Sidadiouba. L&rsquo;affaire avait d&eacute;fray&eacute; la chronique &agrave; l&rsquo;&eacute;poque. </font></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Les hauts responsables des deux pays, notamment les ministres en charge de l&rsquo;administration territoriale, s&rsquo;&eacute;taient fait un devoir d&rsquo;arrondir les angles entre les deux communaut&eacute;s. On croyait alors la hache de guerre d&eacute;finitivement enterr&eacute;e entre elles. Mais c&rsquo;&eacute;tait compter sans l&rsquo;activisme des va-t-en guerre des deux c&ocirc;t&eacute;s. Le fils du vieux paysan de Sidadiouba, aurait veng&eacute; la mort de son p&egrave;re en tuant deux habitants de Dalakan. On conna&icirc;t de la suite.<span style="mso-tab-count: 3">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><strong><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Yaya SIDIBE<o:p></o:p></strong></font></span></p>
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<title>ORGANISATION D’UN CONCERT POUR LA PAIX: Le ministre Ousmane Thiam refuse  de soutenir le GRAP</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/organisation-d%25e2%2580%2599un-concert-pour-la-paix-le-ministre-ousmane-thiam-refuse-de-soutenir-le-grap-11184.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size=2">Si les coups bas et les fausses promesses sont devenues monnaies courantes dans la haute sph&egrave;re politique de notre pays. Il est aussi courant au plus petit niveau de la m&ecirc;me sc&egrave;ne politique. En effet, une tr&egrave;s grande crise de confiance est entrain de s'installer entre les jeunes du GRAP et un de&nbsp;leur parrain, le ministre Ousmane Thiam. Celui l&agrave; m&ecirc;me qui, au d&eacute;but disait &ecirc;tre disponible pour soutenir ces jeunes dans la r&eacute;alisation de leur ambition. Est-il d&eacute;j&agrave; sur le point de craquer ? N'a t'il plus confiance &agrave; la force de ce jeune mouvement renaissant ?</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Les membres du groupe de r&eacute;flexion et d'actions patriotique (GRAP) n'ont plus aucune confiance au ministre malien charg&eacute; de l'investissement et de la promotion des petites et moyennes entreprises, Ousmane Thiam. </font></div>
<div><font size="2">C'est du moins ce que l'on peut constater depuis que ce dernier a refus&eacute;, il y'a de cela quelques jours, de les appuyer pour l'organisation d'un concert pour la paix. Les jeunes du groupe de r&eacute;flexion et d'actions patriotiques, qui se veulent d&eacute;fenseurs de toutes les actions salvatrices entreprises par le chef de l'Etat, voulaient en leur modeste fa&ccedil;on, manifester leur soutien par rapport &agrave; la signature des accords d'Alger. Ainsi donc, ils ont d&eacute;cid&eacute; d'organiser une soir&eacute;e culturelle d&eacute;di&eacute;e &agrave; la paix. Comme dans toute association, les aspects financiers, qui en r&eacute;alit&eacute; sont les nerfs de l'activit&eacute;, devaient &ecirc;tre pris en charge par le parrain. Et dans ce cas pr&eacute;cis, le ministre Thiam, qui est le parrain attitr&eacute; du GRAP, devait r&eacute;soudre cette &eacute;pineuse question. </font></div>
<div><font size="2">Alors, un budget &eacute;valu&eacute; &agrave; quelques millions a &eacute;t&eacute; &eacute;labor&eacute; par &quot; les Grapiens &quot; et soumis &agrave; certaines personnes ressources proches d'ATT, pour qu&ecirc;te de financement. Mais &agrave; la grande stup&eacute;faction des jeunes du GRAP, le ministre Thiam, dont le soutien en principe ne devait pas causer de probl&egrave;me, a d&eacute;cid&eacute; de se tenir hors de cette initiative. </font></div>
<div><font size="2">Qui pourtant &eacute;tait noble &agrave; ses yeux quelques jours auparavant. Pour justifier son attitude, le ministre a expliqu&eacute; qu'il n'a pas approuv&eacute; le fait que &quot; les grapiens &quot; l'ont &eacute;cart&eacute; pour amener le budget au plus haut sommet de l'Etat. Donc maintenant que la teneur du budget est connue par la haute hi&eacute;rarchie, il lui est impossible de s'engager sans l'accord de cette instance. Cette attitude a beaucoup choqu&eacute; les jeunes du GRAP. Une attitude qu'ils traduisent de faux fuyant. Ce concert &eacute;tait tr&egrave;s capital pour les jeunes du GRAP, car il s'agissait de sa toute premi&egrave;re manifestation en faveur du chef de l'Etat. Mais ils ont oubli&eacute; que cette erreur ne pouvait en aucun cas &ecirc;tre pardonn&eacute;e par le ministre. D'autant plus qu'il est de nature &agrave; le discr&eacute;diter, et &agrave; d&eacute;voiler au chef de l'Etat les pi&egrave;ges que lui tendent son porte parole. Celui l&agrave; m&ecirc;me qui, selon une source concordante, aurait affirm&eacute; au pr&eacute;sident de la r&eacute;publique que le GRAP est une &oelig;uvre strictement de lui. Dans le seul but de lui garantir sa r&eacute;&eacute;lection. </font></div>
<div><font size="2">D'autre part, une autre source proche du minist&egrave;re, sans d&eacute;mentir la premi&egrave;re, affirme que l'attitude soudaine du ministre ne traduit rien d'autre que sa frayeur. </font></div>
<div><font size="2">Avant d'expliquer que le ministre, apr&egrave;s avoir appris que le budget est connu de la pr&eacute;sidence, est toute suite pris de peur.&nbsp;Car&nbsp;pour lui, les conseillers du chef de l'Etat comprendront que les fonds allou&eacute;s au minist&egrave;re pour la promotion de l'investissement sont utilis&eacute;s &agrave; d'autres fins. Cette hypoth&egrave;se m&ecirc;me si elle n'est pas v&eacute;rifi&eacute;e ne doit pour autant pas &ecirc;tre &eacute;cart&eacute;. Dans la mesure o&ugrave;, il est presque certains que le ministre Thiam n'ira pas chercher d'autres sources financi&egrave;res plus loin que celles que lui offre le d&eacute;partement. Et en mettant &agrave; la disposition de ces jeunes une salle et des mat&eacute;riels du minist&egrave;re, il fait de la derni&egrave;re hypoth&egrave;se une v&eacute;rit&eacute; in&eacute;luctable. Alors notre cher ministre peut incarner les id&eacute;es du chef de l'Etat et vouloir &agrave; tout prix l'aider. Mais il doit d'abord avoir le sens de la mesure afin de ne pas confondre son d&eacute;partement et ses activit&eacute;s politiques. Au risque de se faire d&eacute;barquer tr&egrave;s prochainement.</font></div>
<p><strong><font size="2">Ousmane KONE</font></strong>"</p>]]> </content:encoded>
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