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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Portrait</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Portrait</description>
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<title>De la BCEAO à l&amp;apos;Enseignement supérieur : le parcours d&amp;apos;exception d&amp;apos;Aguibou Chérif Haïdara, Docteur en Économie&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/de-la-bceao-a-lenseignement-superieur-le-parcours-dexception-daguibou-cherif-haidara-docteur-en-economie-3098633.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 01:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Âgé de 68 ans, Aguibou Chérif Haïdara est titulaire d'un doctorat en Economie de Développement avec la mention très honorable obtenu en 2022 à l'Institut de Pédagogie Universitaire de Bamako (République du Mali). Natif de Bamako, il possède une longue et riche expérience, notamment au sein de la Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), où il a occupé le poste de Fondé de Pouvoirs.</strong>

Titulaire d’un doctorat en Economie de Développement avec la mention très honorable, Aguibou Chérif Haïdara a eu une carrière remarquable, en particulier à la BCEAO, où il a passé l’essentiel de sa vie professionnelle. En effet, après son admission au concours d'entrée à la BCEAO en 1984, Dr Haïdara a occupé plusieurs postes au sein de l’institution bancaire ouest-africaine. Il est admis à la retraite en 2014 en qualité de cadre supérieur, et à cette époque, il occupait la fonction de Fondé de Pouvoirs à la BCEAO.

Outre son doctorat en Economie du Développement, Aguibou Chérif Haïdara est détenteur d’un Master of Business Administration (MBA) en Audit et Contrôle de gestion de l'École Supérieure de Gestion de Paris, avec la mention Très Bien, obtenu en 2004. En plus de son rôle de cadre supérieur à la BCEAO, Dr Haïdara est enseignant-chercheur. À ce titre, il a été chargé de cours dans plusieurs universités privées, notamment à Technolab-ISTA (2005-2020), à l'École Supérieure Internationale des Hautes Études Technologiques et Commerciales (HETEC, 2006-2010), ainsi qu’à l’Institut CERCO (2007-2008). Depuis 2008, Dr Haïdara est chargé de cours à l’Institut Africain de Management (IAM).

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Aguibou-CH-haidara.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3098636" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Aguibou-CH-haidara.jpg" alt="" width="792" height="807" /></a>

Il enseigne des modules tels que le marché des capitaux, la banque et la monnaie, la gestion quantitative des risques bancaires, les banques d’affaires, les théories des firmes mutualistes, la géopolitique, l’environnement économique et international, ainsi que les marchés financiers et les bourses, pour ne citer que ceux-ci. Pratiquant d'arts martiaux (Yoseikan Budo), Dr Aguibou Chérif Haïdara parle couramment le Bambara, le français et l'anglais.

<strong>Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net</strong>

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<title>Sept choses à savoir sur Hamadou Fall Dianka, directeur général des Impôts</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/sept-choses-a-savoir-sur-hamadou-fall-dianka-directeur-general-des-impots-3096487.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2025 11:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Âgé de 52 ans, Hamadou Fall Dianka est le nouveau directeur général des Impôts. Inspecteur des impôts, le natif de Léré est un homme du sérail et un fin connaisseur de la fiscalité au Mali. Nous vous proposons de le découvrir en sept points. </strong>

<strong>1973</strong>

Hamadou Fall Dianka, nommé le 18 décembre 2024 Directeur général des impôts, est né le 30 juillet 1973 à Léré. Une localité qui lui tient à cœur, en témoigne le fait qu’il il préside depuis novembre 2024 la nouvelle Coordination pour le Développement du Cercle de Léré. <em>«Chers amis, en ce jour mémorable, nous écrivons ensemble une nouvelle page de l’histoire de Léré»</em>, a-t-il déclaré le 23 novembre 2023 à Bamako.

<strong>2002</strong>

Cet inspecteur des impôts a été admis au concours direct de recrutement à la Fonction publique en janvier 2002. Entre juillet 2002 et janvier 2003, il sera chargé de la législation à la sous-direction législation et contentieux fiscal de la Direction générale des impôts.

<strong>2004</strong>

Il a une carrière professionnelle assez garnie. De Koutiala à San, il a été Receveur des impôts, Chef de centre des impôts pour la première localité et chef du centre des impôts pour le second entre 2004 et 2011.

<strong>2012</strong>

L’année 2012 marque un nouveau tournant dans sa carrière en devenant Inspecteur Vérificateur à la Direction des Grandes entreprises (2012 à 2015). Il devient plus tard Chef de Centre des Impôts de la Commune IV (mars 2015-mars 2019). Du 25 mars 2019 au 17 décembre 2019, il est nommé Directeur des Impôts du District de Bamako. Par la suite, il occupa le poste d’Inspecteur des Impôts chargé du Contentieux à la sous-direction législation et contentieux de la Direction Générale des Impôts du 17 décembre 2019 jusqu’à sa nomination en qualité de Directeur général des Impôts.

<strong>06</strong>

Il est détenteur de six diplômes. Il s’agit d’un Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées (DESS) en Fiscalité, obtenu à l’Ecole Nationale des Finances Publiques de France (Promotion 2011-2012) ; d’un Diplôme d’Etudes Approfondies en Droit Public, Faculté des Sciences Juridiques et Économiques (FSJE), session de juin 2002 ; d’une Maîtrise en Administration Publique Ecole Nationale d’Administration (ENA), session de juin 1999 et du Baccalauréat malien, Lycée Mahamane Alassane Haïdara de Tombouctou (LMAHT), session de juin 1995. De plus, il est auréolé de plusieurs attestations et certificats.

<strong>07</strong>

<strong>Père de cinq enfants, le natif de Léré parle sept langues : français</strong>, peulh, maure, sonrhaï, bambara, tamasheq et anglais.

<strong>MC/NouvelleAfrique</strong>

<strong>NB : le litre et le chapeau sont de la Rédaction. </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bintou Sanankoua, une femme au cœur de l’Histoire :  « Quand on a des convictions, on ne les change contre rien !»</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/bintou-sanankoua-une-femme-au-coeur-de-lhistoire-quand-on-a-des-convictions-on-ne-les-change-contre-rien-3082667.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 07:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Portrait (3/3) ·</em></strong><strong><em> Enseignante, militante marxiste et féministe, députée : Bintou Sanankoua a mené une vie de luttes dès les années 1960, à une époque où « la femme suivait son mari ». Pour l’historienne Madina Thiam, il est urgent de relire ses écrits, qui offrent un antidote contre les dénis d’histoire et esquissent une voie panafricaine et démocratique pour les sociétés ouest-africaines. Portrait en trois épisodes.</em></strong>

Dans une salle de séminaire à Bamako, en juillet 2024, une étudiante présente le fruit de ses recherches sur les débats autour de la réforme du code de la famille au Mali : <em>« Je me suis appuyée sur les travaux de Bintou Sanankoua »</em>, explique-t-elle. Si l’on devait interroger la nouvelle génération d’étudiants maliens, beaucoup associeraient sans doute le nom de l’historienne à ses travaux et à son engagement liés au genre et à la cause des femmes.

Dans son article « Femmes du Mali » (<em>Esprit</em>, 2005), elle aborde sous l’angle de la recherche un phénomène qui a marqué sa trajectoire personnelle : la marginalisation des femmes maliennes et l’oubli de leur histoire et de leurs combats.

La colonisation rompt l’équilibre de la société et marginalise la femme. Elle est la grande oubliée de la scolarisation (la véritable scolarisation des filles commence seulement en 1948) et de l’économie de rente, ce qui la tient en dehors de tout ce qui, dans la société coloniale et post-coloniale, permet d’accéder à la considération, au pouvoir et au savoir.

L’indépendance acquise en 1960 ne change structurellement ni sa situation ni son statut malgré le rôle important qu’elle a joué dans l’avènement de la souveraineté nationale et le discours officiel des responsables politiques en faveur de l’émancipation de la femme, <em>écrit-elle</em>.

Dès l’enfance, Bintou Sanankoua comprend qu’elle devra évoluer dans un environnement masculin. Lorsque la famille Sanankoua déménage de Kayes à Mopti, elle est la seule fille dans une classe de garçons. Puis, à la fin du collège, la plupart de ses camarades filles se marient et ne poursuivent pas leurs études. Résultat : au lycée, elles sont deux filles en seconde, dans une classe de trente. Et durant ses années bamakoises passées à la rue 14, le fait qu’elle soit <em>« la seule fille de la maison à faire des études universitaires »</em> a sans doute nourri l’affection que lui portait Amadou Hampâté Bâ.

<strong>Les pantalons contre les pagnes</strong>

Les combats politiques au Mali sont souvent perçus comme l’apanage d’une poignée d’hommes politiques et d’intellectuels ; pourtant, sur le terrain, une autre réalité prévaut. À son retour de Paris, en 1982, l’École normale supérieure (ENSup), que Bintou Sanankoua intègre, est un foyer de lutte.

<a href="https://maitron.fr/spip.php?article160548">Madina Tall</a>, historienne et militante syndicale et politique de longue date, figure de proue du mouvement démocratique, y a enseigné à partir de 1969. Mais elle est contrainte à l’exil en 1978 avec son mari, l’écrivain et mathématicien <a href="https://maitron.fr/spip.php?article160384">Ibrahima Ly</a>, tout juste libéré après quatre années passées dans les prisons du régime et au bagne de Taoudeni (situé dans l’extrême nord du Mali).

Dans les années 1980, dans un contexte tendu de lutte contre le parti unique marqué par de nombreuses grèves du corps professoral, Bintou Sanankoua est élue cheffe du département d’histoire-géographie par ses pairs. Fortement engagée dans la révolution de 1991, qui voit de nombreux manifestants torturés et tués et qui met fin au régime de Moussa Traoré, Bintou Sanankoua insiste : la lutte contre la dictature fut aussi une lutte des femmes. Ces femmes n’étaient pas toutes issues de milieux favorisés ou de la classe des cadres ; au contraire, nombre d’entre elles, issues des classes populaires, n’ont pas fait d’études :

En 1977-1978, lors des premières crises scolaires graves, elles s’étaient rangées du côté des élèves. Abdoul Karim Kamara, le leader du mouvement estudiantin arrêté et violenté, meurt. Les femmes prennent fait et cause pour les élèves, leur donnent à boire sur tout leur parcours et sur leur lieu de sit-in. Elles rabrouent les policiers qui violentent les élèves, fustigent le silence coupable des hommes et leur proposent d’échanger les pantalons contre leurs pagnes.

Après 1991, elle est nommée directrice régionale de l’éducation dans le district de Bamako, puis directrice nationale de l’enseignement secondaire général, technique et professionnel. Au sein de ces administrations, elle imprime des réformes visant à créer une filière d’excellence et faire de l’école malienne un meilleur ascenseur social.

<em>« Mais la chose que j’ai faite dont je suis très contente, c’est améliorer la condition des femmes »</em>, affirme-t-elle. Dotée d’une connaissance fine des problèmes et des abus auxquels se heurtent étudiantes et enseignantes, elle s’attaque notamment aux contraintes administratives et sociétales qui empêchent de nombreuses femmes de poursuivre leurs études et leur carrière une fois mariées.

<strong>Les « couleuvres » du jeu politique</strong>

Après trois années, un bouleversement personnel survient : le décès de sa mère. Désirant accompagner son père dans cette épreuve, et en désaccord avec des remaniements en cours à la tête de l’administration scolaire, elle démissionne, quitte Bamako, et retourne s’installer à Mopti. En 1994, elle est nommée coordinatrice régionale, pour Mopti, du Commissariat à la promotion des femmes.

Ce nouveau poste lui permet d’entretenir des liens étroits avec les organisations féminines de tous les secteurs de la société et de l’économie mopticienne, dans un environnement très différent de celui de la capitale. Elle organise notamment la première célébration du 8 mars, la Journée internationale des droits des femmes, une première à Mopti. L’affluence est énorme : <em>« La mairie a failli exploser »</em>, se souvient-elle.

Elle soutient également le milieu associatif féminin, en facilitant l’accès des associations aux subventions et aux financements publics et privés. Alors que les élections législatives de 1997 se profilent, l’Alliance pour la démocratie au Mali (Adema), le parti au pouvoir, que le Parti malien du travail (PMT) a rejoint dans une coalition, s’intéresse à son profil. Fille du terroir, bien connue grâce à son père et implantée localement de par ses activités professionnelles, elle pourrait conquérir ce qui est jusqu’ici un fief de l’opposition.

Initialement peu encline à quitter Mopti pour les bancs de l’Assemblée nationale, Bintou Sanankoua décide finalement de s’engager. La stratégie de campagne de l’Adema consiste largement à souligner son statut d’<em>« enfant du pays »</em>. C’est utile, mais ce n’est pas suffisant, d’autant que le Rassemblement pour la démocratie et le travail (RDT), parti majoritaire à Mopti, est dirigé par Ali Niangado, lui aussi originaire de la région. Finalement, un autre facteur s’avérera décisif : la mobilisation politique des femmes. Les associations et ONG féminines de Mopti joueront un rôle déterminant dans sa campagne, et la porteront à la victoire. En 1997, Bintou Sanankoua est élue députée de Mopti.

La société civile féminine, à travers ses milliers d’associations qui ont explosé au lendemain de la révolution de mars 1991, doit imposer un seuil critique de femmes au gouvernement et au Parlement pour que leur participation à la vie politique ne soit plus un slogan creux, mais une condition nécessaire pour influer les décisions qui engagent l’avenir du pays, <em>écrit-elle</em>.

Le milieu parlementaire, qu’elle découvre, est en antithèse avec sa liberté de ton et d’opinion ; l’apprentissage est rude. Un jour, elle décide d’interpeller le ministre de l’Éducation au sujet de réformes qu’il a mises en œuvre à l’École centrale pour l’industrie, le commerce et l’administration (Ecica). Elle est vite recadrée : en tant que députée de la majorité, elle doit soutenir le gouvernement.

<em>« J’ai avalé des couleuvres »</em>, sourit-elle au sujet de sa brève expérience parlementaire. Plus tard, elle analysera, dans un article intitulé « Femmes et Parlement au Mali », cette législature composée de 129 hommes et seulement 18 femmes. <em>« Une fois à l’Assemblée</em>, note-t-elle, <em>les femmes ne réussissent pas à s’imposer pour accéder en nombre significatif aux postes de responsabilité. Le combat avec les hommes est âpre car ces postes comportent pouvoir, prestige et avantages matériels. »</em> À l’issue de son mandat, elle décide de ne pas le renouveler. Après l’élection de 2002 qui suivra, seules 14 femmes siègeront dans la nouvelle Assemblée.

<strong>« Mon engagement, c’est la recherche »</strong>

<em>« Je ne le regrette pas</em>, assure Bintou Sanankoua en évoquant sa brève expérience politique, <em>car cela m’a bien fait comprendre que mon engagement c’est la recherche, pas autre chose. »</em> Après l’Assemblée nationale, elle intègre l’Institut des sciences humaines de Bamako, le centre qu’avait fondé Amadou Hampâté Bâ près d’un demi-siècle plus tôt.

Dans les années 2000, en plus de ses articles sur les femmes maliennes, elle coordonne notamment un ouvrage collectif, <em>Les États-nations face à l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest. Le cas du Mali</em> (Karthala, 2007). Aujourd’hui, à plus de 80 ans, elle participe à des jurys de thèse, donne des conférences et a toujours des projets d’écriture en chantier.

Quel regard porter sur la trajectoire de Bintou Sanankoua ? Depuis les années 1960, son parcours conjugue trois engagements : lutte militante, travail intellectuel et appui au secteur de l’éducation et aux femmes. Ces engagements se fondent sur le socle d’une conviction, celle que bâtir une société plus juste est possible.

Et les convictions, elle le martèle, <em>« on ne les change contre rien ! »</em> Dans le Mali contemporain, il est urgent de relire Bintou Sanankoua, dont les travaux offrent un antidote contre l’amnésie et les dénis d’histoire. Ses recherches sur la Dina nous rappellent les diverses formes de gouvernance et d’expérimentations politiques qui ont façonné le Sahel. Ses écrits sur les femmes, son long engagement militant au sein de la gauche malienne et les combats qu’elle a menés contre le régime militaire et le parti unique nous poussent à appréhender la démocratie comme un héritage local, ancré dans les luttes anticoloniales et féminines.

La longue tradition de lutte des femmes maliennes contre la brutalité et les abus du système colonial dans un premier temps, contre le système lui-même ensuite, un système déshumanisant qui dénie toute dignité aux peuples colonisés, la lutte des femmes pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail par la suite, peut être considérée comme une lutte pour la démocratie, <em>soutient-elle</em>.

Contre la corruption des élites administratives et politiques et les politiques néolibérales ayant décimé les secteurs de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche au Mali, et contre les régimes autoritaires, l’arbitraire et la privation des libertés, les écrits de l’historienne esquissent une autre voie pour la gouvernance des sociétés d’Afrique de l’Ouest : populaire, panafricaine et démocratique.

<em>« S’ils veulent être crédibles aux yeux de leurs peuples et de leurs partenaires, et s’ils veulent que l’intégration sous-régionale soit réalisée, les États-nations, issus du système colonial, n’ont pas d’autre alternative que de renforcer la démocratie en la rendant accessible à leur peuple »</em>, affirmait-elle en 2007.

<a href="http://www.afriquexxi.info"><strong>www.afriquexxi.info</strong></a>

Madina Thiam est historienne, spécialiste de l’Afrique de l’ouest et du Sahel aux XIX<sup>e</sup> et XX<sup>e</sup> siècles. Elle est professeure adjointe à l’université de New York.]]> </content:encoded>
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<title>Bintou Sanankoua, une femme au cœur de l’Histoire : Sur les pas d’Amadou Hampâté Bâ</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 01:24:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Portrait (2/3) · Enseignante, militante marxiste et féministe, députée : Bintou Sanankoua a mené une vie de luttes dès les années 1960, à une époque où « la femme suivait son mari ». Pour l’historienne Madina Thiam, il est urgent de relire ses écrits, qui offrent un antidote contre les dénis d’histoire et esquissent une voie panafricaine et démocratique pour les sociétés ouest-africaines. Portrait en trois épisodes.</em></strong>

À la fin des années 1970, l’étude de l’histoire de l’Afrique précoloniale est en plein essor. Une première génération d’historiens africains, évoluant pour la plupart entre Dakar et Paris, s’était attelée, à partir du milieu des années 1950, à réhabiliter le passé de l’Afrique de l’Ouest, tout en travaillant à bâtir son futur.

Il s’agit notamment d’Abdoulaye Ly, Cheikh Anta Diop, Joseph Ki-Zerbo ou encore Sékéné Mody Cissoko. Dans les années 1970, une seconde génération, à l’instar d’Henriette Diabaté, Madina Tall, Abdoulaye Bathily et Boubacar Barry, suit la première et combine, comme elle, recherche scientifique et engagement militant. C’est au sein de cette dernière que s’inscrit le parcours de Bintou Sanankoua.

En 1979, elle rejoint le Centre de recherches africaines, au 9 rue Malher, à Paris, où un ancien camarade du Parti malien du travail (PMT) l’a mise en relation avec le professeur Yves Person. Ancien administrateur colonial, plus tard employé du ministère de l’Éducation nationale de Côte d’Ivoire, puis enseignant et chef du département d’histoire à l’université de Dakar, celui-ci a publié, quelques années plus tôt, une thèse monumentale, Samori : une révolution dyula, issue de quinze années de recherche mêlant archives écrites et sources orales.

Rue Malher, Bintou Sanankoua suit également les cours d’histoire africaine de Jean Devisse, Claude-Hélène Perrot, Jean-Pierre Chrétien, ainsi que ceux dispensés par d’autres historiens à la Sorbonne et à Paris VII, notamment Catherine Coquery-Vidrovitch et Jean-Louis Triaud. Elle évoque cette époque avec nostalgie : « C’était le foisonnement ! »

Elle décrit une atmosphère d’effervescence intellectuelle, épurée de toutes barrières hiérarchiques entre les professeurs et la dizaine d’étudiants originaires d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale. On lit, on discute, on débat et on écrit. Finalement, à l’heure de choisir un sujet de thèse, le thème « s’impose à [elle] ».

Ce sera un retour aux sources : sa région natale, et l’éphémère théocratie qu’a érigée Seku Amadu Bari dans le Delta, à Hamdallahi, au XIXe siècle. Ce choix, motivé par le désir de travailler sur une époque majeure de l’histoire du Mali, est également pragmatique : elle sait qu’elle pourra compter sur l’appui et les archives de celui qu’elle appelle affectueusement « le vieux ».

<strong>Aux côtés du « vieux »</strong>

Retour en arrière. Nous sommes en 1958, Amadou Hampâté Bâ vient de fonder l’Institut des sciences humaines de Bamako. Il espère également ouvrir, à terme, un institut de tradition peule à Sévaré, dans la banlieue de Mopti.

Ancien employé de l’Institut fondamental d’Afrique noire (Ifan), à Dakar, également passé par l’Unesco, à Paris, Amadou Hampâté Bâ entend faire de ces instituts des plaques tournantes de la recherche. Écrivain, chercheur, fonctionnaire, il a déjà à cette époque une longue carrière à son actif. Il a parcouru toute l’Afrique Occidentale française (AOF), dispose d’une grande renommée et d’un solide carnet d’adresses.

Ainsi, sa concession familiale, rue 14, dans le quartier de Médine, à Bamako, ne désemplit pas : amis, personnalités politiques, chercheurs, griots s’y succèdent. Toute une aile de la résidence est réservée aux proches et à la famille venue de Bandiagara, sa ville natale, située dans le centre du Mali.

Dans la cour, on croise également des jeunes gens venus vivre ou étudier à la capitale, qui ont été confiés au chercheur et à son épouse Baya Diallo. Alors, lorsque sa fille doit quitter le cocon familial de Mopti pour se rendre à Bamako, c’est évidemment chez son ami Hampâté que le docteur Sanankoua l’envoie. Et si Bintou Sanankoua affirme que c’est peut-être là, alors qu’elle assistait au bal d’hommes politiques qui se succédaient à la concession de la rue 14, que son engagement militant est entré « en gestation », nul doute que les années passées auprès du « vieux » ont également semé les germes de son parcours d’historienne.

Je suis arrivée chez A. H. Bâ à son domicile bamakois de Médine en 1958, et je n’en suis jamais pratiquement partie, malgré une carrière professionnelle et une vie de famille indépendante à partir de 1970. Je l’ai côtoyé de très près pendant toutes ces années, vécu avec lui dans toutes ses résidences, beaucoup discuté avec lui sur des sujets divers.

Quelques années plus tôt, en 1955, Amadou Hampâté Bâ et son collaborateur Jacques Daget publiaient le premier volume de L’Empire Peul du Macina. Quinze années durant, Amadou Hampâté Bâ a sillonné le Delta et collecté plus d’un millier de témoignages et de traditions orales.

Il les compile et en tire cet ouvrage, un récit sur la Dina du Macina, et sa capitale, Hamdallahi. L’État musulman, fondé en 1818, est le fruit d’une révolution menée par Seku Amadu Bari contre les élites religieuses et commerçantes de Djenné et de Tombouctou, et la tutelle des rois de Segu (Ségou). Moins d’un demi-siècle après sa fondation, la Dina tombe, envahie en 1862 par les troupes du chef musulman El Hadj Omar Tall, venu du Fuuta Tooro, au nord du Sénégal actuel.

<strong>Vieilles blessures</strong>

Ce premier volume de L’Empire Peul du Macina couvre les années 1818-1853. Le second volume, pourtant annoncé, se fait attendre. L’ouvrage retracera la conquête omarienne du Delta, et la guerre fratricide qui opposa les communautés musulmanes du Fuuta et du Delta, toutes deux de langue et culture peules.

Mais dans le Delta, les blessures enfouies subsistent sur le temps long. Un siècle après la chute de Hamdallahi, la mémoire de la Dina et le choc de l’invasion sont encore vifs ; le « vieux », ne souhaitant pas réveiller de vieilles blessures, temporise. Il décide qu’il ne publiera pas la suite de l’ouvrage, se remémore Bintou Sanankoua, « tant qu’il y aura une personne concernée encore vivante ».

À ce jour, plus de trente ans après le décès d’Hampâté Bâ, le second volume n’a toujours pas été publié. Pourtant, il est entièrement rédigé, affirme-t-elle. Elle le sait, car elle a passé énormément de temps dans le bureau et les archives d’Hampâté. À la rue 14, elle est souvent à ses côtés en ce début des années 1960, échange beaucoup avec lui et lui sert de secrétaire. Le vieux apprécie la compagnie de cette jeune fille curieuse et déterminée. C’est pour cela que des années plus tard, pour Bintou Sanankoua, la décision d’entamer une thèse doctorale sur la Dina ira de soi : « J’avais la matière sous la main ! »

Au début des années 1980, dans le cadre des recherches qu’elle effectue pour cette thèse, elle aussi parcourt le Delta, en quête de sources orales et écrites : à Hamdallahi, Worongya, Sokoura, Djenné, Fatoma, Mopti, Tombouctou, elle recueille témoignages et manuscrits, dont de nombreux textes en langue peule rédigés en alphabet arabe. Elle collabore avec les chercheurs Ali Koulogo et Boubacar Diagayété, à qui Hampâté espère confier la direction de l’institut de Sévaré (qui ne verra finalement jamais le jour).

Contrairement à l’ouvrage d’Hampâté Ba et Daguet, récit épique qui se lit comme un roman, l’étude de Bintou Sanankoua est organisée de façon thématique, détaillée et systématiquement sourcée. Elle retrace la façon dont la Dina bouleverse le cours de l’histoire dans le Delta en réorganisant entièrement l’administration, l’économie et les sociétés de la région. Dans un pays vivant au rythme des crues et des transhumances, les autorités de Hamdallahi se sont attelées à réguler les systèmes pastoraux, agricoles, et fonciers.

<strong>Un État ouest-africain sophistiqué</strong>

Son étude montre également toute la sophistication de cet État ouest-africain, qui instaura l’éducation obligatoire pour les filles et les garçons, établit des relations diplomatiques avec le puissant sultanat de Sokoto (dans le Nigeria actuel), et était gouverné sous l’égide du Batu Mawdo, une assemblée de quarante savants qui se réunissait quotidiennement pour débattre et assister le souverain dans ses pouvoirs législatifs et exécutifs.

Un siècle après la conquête d’El Hadj Omar, Yambo Ouologuem, autre natif de la région, puisera dans l’histoire tourmentée et la tradition littéraire de la Dina pour écrire son fameux roman, Le Devoir de violence (Seuil, 1968). En 1982, à Paris, Bintou Sanankoua soutient sa thèse, « L’Organisation politique du Maasina (Diina), 1818–1862 », une étude monumentale de 1 076 pages.

Doctorat de troisième cycle en poche, Bintou Sanankoua rentre au Mali la même année, et intègre le corps professoral de l’École normale supérieure (ENSup) de Bamako. Une génération exceptionnelle d’historiens maliens anime alors le département d’histoire-géographie, à l’instar de Drissa Diakité, Adame Ba Konaré, Mohamédoune Dicko et Doulaye Konaté. C’est au cœur de ce vivier intellectuel que Bintou Sanankoua publie l’article « Les écoles “Coraniques” au Mali : problèmes actuels » (Revue canadienne d’études africaines, 1985), et avec Drissa Diakité, Bamako, fleur des savanes (la ville hier et aujourd’hui) (Gouvernorat du district de Bamako, 1987).

Deux ouvrages suivront en 1990 : La Chute de Modibo Keïta (Éditions Chaka), dans le cadre de la collection « Afrique contemporaine » dirigée par le Guinéen Ibrahima Baba Kaké, ainsi qu’une version condensée et remaniée de sa thèse, Un empire peul au XIXe siècle.

La Diina du Maasina (Karthala), qui reste à ce jour l’un des ouvrages de référence sur Hamdallahi. L’année suivante, elle coordonne et publie un ouvrage collectif, L’Enseignement islamique au Mali (Jamana &amp; SOAS), avec l’historien Louis Brenner. Nous sommes alors à l’aube des années 1990, et le Mali est sur le point de vivre une révolution politique. Là aussi, Bintou Sanankoua sera « actrice et témoin » des bouleversements à venir.

<strong>(À suivre...)</strong>

<strong>Madina Thiam/ </strong><a href="http://www.afriquexxi.info"><strong>www.afriquexxi.info</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Le Challenger de la semaine !!!   Il s&amp;apos;appelle Bamassa Sissoko !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/le-challenger-de-la-semaine-il-sappelle-bamassa-sissoko-3079504.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 01:06:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bamassa Sissoko est magistrat de classe exceptionnelle. C'est lui  qui préside l’audience de la session spéciale de la Cour d’assises sur l’affaire dite de «l’Avion présidentiel » et «des équipements militaires». La sérénité et le professionnalisme avec lesquels il conduit les débats témoignent éloquemment de la riche expérience qu'il a accumulée le long de son parcours jugé exemplaire par ses nombreux collègues.

Le natif de Kéniéba, dans la région de Kayes, est titulaire d’une Maîtrise de l’Ecole nationale d’administration (ENA) de Bamako et d’un Master en droit privé de l’Université de Strasbourg.

Admis au concours de la magistrature en 1995, Bamassa Sissoko se retrouve à Kita pour son premier poste. Dans la capitale de l’arachide, il passe 4 ans avant de partir dans la capitale de l'or blanc où il exerce de 2000 à 2006, en qualité de juge d’instruction.

Par un décret signé le 4 février 2004, il est nommé membre du Conseil supérieur de la magistrature. Par la suite, il est affecté à Yélimané comme juge de paix à compétence étendue.

Par un parcours sans faute, l’enfant de Kéniéba gravit tous les échelons et accède au grade de magistrat de classe exceptionnelle. L’histoire de la Cour constitutionnelle retient  que Bamassa Sissoko est le premier plus jeune magistrat à y siéger. Il avait alors 47 ans!

De la Cour constitutionnelle, il traverse le fleuve Niger pour rejoindre à Banankabougou en Commune VI du District la Cour d’Appel de Bamako. Une petite incursion dans les annales de cette juridiction permet de se rendre compte qu’il a siégé à l’audience ayant abouti à la condamnation de l’ancien Maire de la Commune rurale de Baguinéda, Salia Diarra.

C'est surprise qu'après quelques années de bons et loyaux services qu'il est nommé à la Cour suprême du Mali en qualité de Conseiller à la Section judiciaire. Au sein de la plus haute juridiction du pays, il assume les charges de la présidence d’une chambre civile. Et figure aussi parmi les membres de la chambre civile d’instruction de cette juridiction.

Magistrat pétri de qualité et de valeurs, Bamassa Sissoko conduit les débats de l’audience de cette affaire assez sensible avec sérénité et professionnalisme. Il saura puiser dans sa riche expérience professionnelle pour faire la lumière et toute la lumière sur ce dossier qui tient l’opinion publique en haleine depuis plusieurs années.

Sur un autre plan, le juge Bamassa Sissoko reste très attaché à ses racines et ne manque pas d’occasion pour assister les siens à travers des conseils précieux. Il alerte régulièrement les populations de Kéniéba sur la dégradation de leur environnement du fait de la catastrophe écologique en lien avec l’orpaillage. Un geste essentiellement citoyen.

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<strong>CD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Historienne, militante et députée du Mali :  Bintou Sanankoua, une femme au cœur de l’Histoire</title>
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<pubDate>Sat, 21 Sep 2024 08:58:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Enseignante, militante marxiste et féministe, députée : Bintou Sanankoua a mené une vie de luttes dès la fin des années 1960, à une époque où « la femme suivait son mari ». Pour l’historienne Madina Thiam, il est urgent de relire ses écrits, qui offrent un antidote contre les dénis d’histoire et esquissent une voie panafricaine et démocratique pour les sociétés ouest-africaines. Portrait en trois épisodes.</em></strong>

Le delta qui se déploie dans le centre du Mali irrigue une plaine fertile que les crues de deux fleuves, le Niger et le Bani, inondent une fois par an. C’est là, dans la nuit du 3 mai 2015, qu’une détonation retentit dans les ruines de Hamdallahi. La déflagration endommage le mausolée où repose depuis le XIXe siècle Seku Amadu, fondateur de la ville.

Bien que personne ne revendique l’attaque, de nombreux regards se tournent vers la Katiba Macina, un groupe armé dont le chef, Amadou Koufa, ne cache ni son inimitié envers les descendants de Seku Amadu, ni son opposition au caractère sacré qu’attribuent de nombreux habitants à sa sépulture. De fait, la profanation du mausolée, écrit le journaliste Adam Thiam (décédé en mars 2021), « fait saigner le cœur de toute une région ».

Dans les médias internationaux, loin des vagues d’indignation provoquées par les bibliothèques brûlées par les djihadistes à Tombouctou, en 2012, l’attentat n’engendre qu’un faible écho. Pourtant, la cité historique de Hamdallahi, qui a produit lettrés et manuscrits, et que le Mali a fait inscrire à la liste indicative du patrimoine mondial de l’Unesco en 2009, est un site clé de l’héritage culturel ouest-africain.

Hamdallahi se situe au cœur du delta intérieur du fleuve Niger, l’étendue vert-bleu qui détonne des variations d’ocre sur les cartes du Sahel. Les terres du delta, tantôt arides, tantôt aqueuses, évoquent, selon l’historien Joseph Ki-Zerbo, « les oasis du désert, et préludent aux espaces verts de la zone guinéenne. »

Situé au sud-ouest de Tombouctou, le delta enveloppe Djenné, Mopti, et Bandiagara, ainsi que les ruines de Hamdallahi. Et si ces dernières sont chères au cœur de nombreux habitants, c’est parce que la ville fut la capitale de la Dina, un État musulman bâti par un fils de la région, Seku Amadu Bari, en 1818.

<strong>« On n’écrit pas l’histoire pour faire plaisir » </strong>

Dans son ouvrage Un empire peul au XIXe siècle : La Diina du Maasina (Karthala, 1990), l’historienne Bintou Sanankoua revient sur l’organisation sociale, religieuse, économique et politique de cet État précolonial ouest-africain. L’ouvrage est le fruit d’un long cheminement, qui a mené son autrice du Mali à la rue Malher, à Paris, en passant par Zinder (Niger), Yaoundé (Cameroun), et Lomé (Togo).

Née dans le delta, à Macina, en 1943, Bintou Sanankoua traverse les tumultes de la fin de la colonisation et des premières années des indépendances, y compris la chute de Modibo Keïta, en 1968, à laquelle elle consacrera également un ouvrage. Historienne, enseignante et chercheuse malienne, plus tard élue députée de Mopti, elle fut engagée dans de nombreuses luttes.

« On n’écrit pas l’histoire pour faire plaisir à une catégorie de personnes ou pour provoquer un pouvoir en place. L’histoire permet aux générations présentes et futures de connaître les faits et actes des générations antérieures. Les historiens africains doivent s’acquitter de cette dette vis-à-vis des générations à venir », affirmait-elle.

La femme au centre du cliché attire le regard. Ses tresses ornées de parures, son imposant collier et son port de tête respirent l’élégance. Un homme en costume-cravate et quatre enfants l’entourent. La photo, prise à Mopti au début des années 1950, dresse le portrait d’une famille privilégiée dans le Soudan français de l’après-guerre. Les deux parents sont originaires de Konza, un village de la région.

La mère, Hadja Fatoumata (que ses enfants appellent « Gogo »), entend transmettre la culture et la langue bozos à ses enfants, et ne voit pas d’un bon œil l’éducation française que leur père leur inculque. Mamadou Sanankoua, formé à l’école de médecine de Gorée, au Sénégal, est « médecin africain » de Mopti, et appartient donc à la classe restreinte des fonctionnaires et cadres africains d’Afrique-Occidentale française (AOF). À Mopti, tout le monde connaît le docteur Sanankoua. On le voit souvent parcourir à bicyclette les rues de la ville, bordées de concessions en banco. Rares sont celles dont il n’a pas franchi le seuil pour prodiguer soins et conseils aux familles.

<strong>Une double culture</strong>

Les enfants du couple Sanankoua baignent au sein d’une double culture : quand le père est là, on parle français et on mange des repas occidentaux. Mais il voyage souvent, il effectue de longues tournées dans la région, l’accès aux infrastructures médicales restant limité pour la majorité de la population. Alors, quand il s’absente, sous la houlette de Gogo, on parle exclusivement la langue maternelle à la maison, et les nénuphars et autres mets typiques bozos remplacent les petits pois habituels.

Leur fille Bintou, dont la scolarité a débuté à Kayes (dans l’ouest du Mali), termine l’école primaire à Mopti. La ville ne dispose pas d’un collège de filles, et le docteur Sanankoua ne conçoit pas que ses enfants ne poursuivent pas leurs études. En 1958, âgée de 15 ans, elle quitte Mopti pour la capitale.

Dans le Bamako des années 1960, les événements s’enchaînent. D’abord, la chute de l’éphémère Fédération du Mali, qui voit les dirigeants soudanais, Modibo Keïta à leur tête, expulsés hors des frontières sénégalaises en août 1960. S’ensuit dans la foulée la création de la République du Mali. Puis, Keïta est renversé huit ans plus tard lors d’un coup d’État mené par le lieutenant Moussa Traoré.

Si lors de la chute de la fédération, Bintou Sanankoua, alors élève au collège Notre-Dame du Niger, avoue n’avoir pas pleinement pris la mesure des événements, la chute du gouvernement socialiste survient alors qu’elle est étudiante à l’ENSup, l’École normale supérieure de Bamako. La prise du pouvoir par les militaires marque le début de son engagement politique.

<strong>Lutte clandestine</strong>

« Je n’ai jamais eu, avant d’aller à l’ENSup, une vie engagée de militante », confie-t-elle. Recrutée par un camarade, elle rejoint les rangs du Parti malien du travail. Le PMT est l’héritier du PAI-Soudan, la section soudanaise du Parti africain pour l’indépendance issu de Thiès, la ville sénégalaise du rail et des luttes syndicales.

Fondé en 1958, le PAI-Soudan est un parti marxiste-léniniste militant pour l’indépendance. Cette année-là, lors du référendum constitutionnel proposé par Charles de Gaulle, contrairement à l’US-RDA de Modibo Keïta qui prône le maintien au sein de la communauté française, le PAI-Soudan fait campagne pour le « non » et l’indépendance immédiate (à l’instar du Guinéen Sékou Touré).

Après l’indépendance, en 1960, le PAI-Soudan se mue en PMT. « Véritable laboratoire de formation et de structuration des militants de la gauche malienne », selon le politologue Issa Ndiaye, professeur à l’université de Bamako, le PMT jouera un rôle crucial mais souterrain dans la lutte pour la démocratie au Mali.

Parti clandestin ayant pris ses distances avec l’US-RDA qu’il considère comme petit-bourgeois, le PMT apporte néanmoins un soutien « critique » au parti de Modibo Keïta, « dans le but de l’édification d’un État véritablement socialiste ». Au lendemain du coup d’État de 1968, le PMT fait circuler un tract dénonçant les militaires, et appelle le peuple à la résistance : ses dirigeants sont arrêtés.

Pour les membres du parti, le danger est réel, et les règles strictes : « On ne se réunissait jamais deux fois au même endroit », explique Bintou Sanankoua. Le parti est organisé en cellules étanches, regroupant quelques individus, qui ne connaissent pas les membres des autres cellules. Ainsi, ceux qui se feront arrêter ne pourront pas révéler trop de noms, même sous la torture.

Quelques mois après le coup d’État, Bintou Sanankoua est elle-même interpellée. Elle est interrogée dans les locaux de la Sûreté d’État, alors dirigée par le chef des services secrets, Tiécoro Bagayoko, connu et redouté pour la politique de répression violente qu’il mène contre les contestataires, notamment les étudiants. L’expérience est rude, mais Bintou Sanankoua n’est pas brutalisée, et elle sera finalement relâchée.

<strong>« La femme suit son mari ! »</strong>

En plus de l’engagement politique, la période ENSup marque un autre tournant. Une enseignante qu’elle admire réveille en elle ce qui deviendra la passion d’une vie : « Rien à faire, je serai prof d’histoire-géo ! » décide-t-elle. En juin 1969, diplôme de fin d’études en poche, elle intègre la vie professionnelle.

Enseignante en histoire-géographie, Bintou Sanankoua est d’abord affectée à deux lycées bamakois. Mais après son mariage, son époux, fonctionnaire de l’Unesco, est affecté à des postes internationaux. Or « comme le code malien le dit : la femme suit son mari ! » Les règles du PMT sont également sans appel : son conjoint n’étant pas engagé au sein du parti, elle ne peut plus y militer par mesure de sécurité.

Le couple quitte Bamako et s’installe d’abord au Niger : « Je ne savais même pas que je n’étais pas au Mali », sourit Bintou Sanankoua en évoquant la ville de Zinder. Ses fils maîtrisent rapidement le hausa, et sa benjamine naît sur place.

Avec son diplôme malien, Bintou Sanankoua obtient facilement un poste à l’école normale de Zinder. Au Cameroun, où la famille déménage ensuite, son diplôme n’est en revanche pas reconnu, malgré l’appartenance des deux pays au Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames). Elle est recrutée au Collège de la Retraite, mais décide tout de même d’entamer un cursus à l’université de Yaoundé pour obtenir un diplôme reconnu.

Elle finit par décrocher un DES en histoire, mais la famille doit encore déménager, cette fois-ci à Lomé, au Togo. Lasse de se heurter aux mêmes embûches, elle décide d’obtenir un diplôme qui sera « reconnu dans toutes les colonies françaises ». Le lapsus est révélateur : quinze ans après les indépendances, un diplôme français reste la valeur la plus sûre pour la mobilité professionnelle en Afrique dite « francophone ». En 1979, Bintou Sanankoua arrive à Paris avec sa fille.

(À suivre...)

<strong>Madina Thiam/</strong><a href="http://afriquexxi.info"><strong>afriquexxi.info</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Mossadeck Bally : Trop tôt ? Trop tard ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mossadeck-bally-trop-tot-trop-tard-3076671.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Sep 2024 08:57:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quand il achetait le Grand Hôtel, de lui, on ne connaissait que le père : Sidy Boubacar Bally, grand commerçant. "Le fils de", fit ses armes, parvint à redresser l’hôtel, pour en extraire aujourd’hui un grand groupe hôtelier africain qui rayonne au-delà des frontières du Mali.

Pour rappel, le Grand-Hôtel est le premier de la chaine Azalaï. L’Etat l’a mis en vente et c’est la Société malienne de promotion hôtelière (SMPH) de Mossadeck Bally qui va l’acheter en 1994. Après rénovations, l’hôtel rouvrira ses portes en 1995.

SMPH va devenir en 2004 le Groupe Azalaï Hôtels et s’implante au Burkina Faso, en Guinée-Bissau, au Bénin, en Côte d’Ivoire, en Mauritanie, au Sénégal, en Guinée Conakry et au Niger.

Mais de l’homme, pendant longtemps, que des clichés ! Froid, distant, le visage toujours animé d’un sourire courtois, mais difficile à décoder s’il s’agit d’une vraie joie ou du sourire du commercial. Mais, en tout état de cause, en retrait du marigot politique et de l’agitation de Bamako.

Qu’est-ce qui a changé ? Subitement, il a commencé à se découvrir, à laisser tomber le masque, à s’exprimer, à proposer. Son choix pour la présidence du Conseil malien du patronat n’était pas surprenant, mais, la surprise a été qu’il l’ait accepté. Ce fut une bonne décision, car, depuis, on découvre de l’homme une nouvelle facette.

Du haut de ses trente ans d’expérience de capitaine d’industrie, il a su fédérer, défendre plus que ses intérêts personnels et surtout être et soutenir une multitude de canaux de réflexions, de propositions, de prospection.

A la tête du Patronat, l’institution est devenue une force de proposition. Mossadeck s’est révélé aux Maliens comme un leader, un visionnaire qui propose, oriente et conduit des programmes.

Seulement, la question est de savoir s’il ne prêche pas dans le désert, car les dirigeants actuels semblent déconnectés de la réalité et ne pas avoir souci de beaucoup d’aspect de notre bien-être.

Mossadeck est-il arrivé trop tôt ou trop tard ?

<strong>Alexis Kalambry</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amadou Diadie Sankaré :  Leader dans l&amp;apos;âme !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/amadou-diadie-sankare-leader-dans-lame-3073386.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Aug 2024 01:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On peut courir les rues et rencontrer à tous les coins des leaders d'entreprises, mais aussi ou plus chevronnés et multi visionnaires qu'Amadou dit Diadié Sankaré, c'est rarissime. Fruit de l'école et de l'administration maliennes, il est aujourd'hui à la tête d'une kyrielle d'entreprises qui font le bonheur de l'économie de plusieurs pays de la sous-région, d'Afrique et à travers le monde. SAER-Emploi tire les wagons. Mais, Diadié, c'est aussi l'homme politique et l'ancien leader estudiantin. A ce dernier titre, il vient d'être plébiscité président (à sa propre succession) de l'Amicale des Anciens Étudiants de Dakar (AESD) à l'issue de sa 6èmeAssemblée générale tenue le samedi 26 juillet 2024, au Musée national de Bamako.</em></strong>

C'est de lapalissade que de dire qu'Amadou dit Diadié Sankaré est un serial entrepreneur. Il peut légitimement revendiquer ce jour une trentaine d'entreprises opérant dans plusieurs pays de la région ouest africaine (Sénégal, Guinée, Côte d'ivoire, Burkina Faso, Niger, etc.) dans des secteurs tels que la gestion des Ressources humaines, l'Intermédiation financière, l'inclusion sociale, les Mines, l'Agro-Industrie, le Commerce international, la Technologie, la Sécurité, etc.

Niafunké, Dakar, Paris, Québec : A la quête du savoir

L'homme, très dynamisme pourrait inspirer beaucoup de jeunes entrepreneurs maliens et africains de nos jours.La soixantaine largement révolue, le natif de Niafunké, a une maîtrise en Economie et Sciences de gestion à l'Université Cheick Anta Diop de Dakar, un DESS en Comptabilité au Conservatoire national des arts et métiers à Paris, puis un MBA en Ingénierie comptable et financière et Management des sociétés à l'Université du Québec à Montréal.

Après cette ronde pour apprendre les secrets du métier, ce fils de médecin est rentré au Mali transformé, avec l'envie de relever les défis.

De 1982 à 1992, il commence sa carrière comme fonctionnaire, d'abord en tant que conseiller économique du gouverneur de Koulikoro, ensuite comme contrôleur de gestion, avant de devenir Directeur de l'Office des relais touristiques de l'intérieur (ORTI), puis de l'hôtel Sofitel-Amitié, à Bamako.

SAER, un creuset pour l'emploi

Dès 1993, Diadié Sankaré crée SAER (la Société africaine d'études et de réalisations). Cette société est spécialisée aujourd'hui dans le domaine des ressources humaines devenant ainsi le premier opérateur des services de ressources à valeur ajoutée et à l'application de l'outsourcing intégral de la fonction ressources humaines au Mali. Au fil de son évolution, la société SAER a développé une palette de service qui couvre l'ensemble des activités liées au domaine de l'emploi.Avec un effectif de plus de quatre milles (4000) employés, la Société SAER regroupe des compétences assez diversifiées pour répondre, dans une large mesure, aux besoins des entreprises clientèles. L'essentiel des activités de SAER-Emploi est piloté à Bamako, mais elle a également procédé à l'ouverture des filiales dans plusieurs pays de la région (Sénégal, Côte d'Ivoire, Niger, Guinée et Burkina Faso).Recrutement, placement, formation, audit, gestion du personnel, de la paie, des conflits socioprofessionnels… SAER-Emploi, la société mère, est aujourd'hui le leader des services de gestion des ressources humaines en Afrique de l'Ouest francophone, où elle est présente dans sept pays, avec plus de 7?000 employés. Elle réalise 30 % du chiffre d'affaires du groupe, qui, depuis 2007, a diversifié ses activités dans des domaines aussi divers que la finance, l'ingénierie, l'agro-industrie, en passant par les transports, avec notamment Mali-Créances créée en 2007 et spécialisée dans le recouvrement de créances pour le compte des tiers, DS CONSULTING créée en 2010 et escortant comme bureau d'étude spécialisé dans le développement des marchés ; IMS créée en 2010 sous le nom de SAER NIME consacrée à l'extraction et à la construction d'infrastructures ; DSBI créée en 2013 est spécialisée dans les passations des marchés Commerce général transit Import / export et de l'industrie ; Bio Mali (huile pour le secteur pharmaceutique) ou encore SEYAM (purée de mangues).

En 2014, ce détenteur d'une Maîtrise en Administration des Affaires (MBA) de l'Université UQAM au Canada obtenue en 2003, a créé Securinord, une société spécialisée dans la sécurité pour la MINUSMA dans le nord du pays.

Amadou Diadié Sankaré se définit lui-même comme étant, en réalité, un acteur de l'emploi. Il offre des services à des sociétés qui passent ensuite par la SAER Emploi pour embaucher du personnel. C'est la nature de son activité qui fait de SAER un employeur important au Mali.  <em>"Le groupe SAER est un ensemble de vingt-six sociétés réparties sur cinq pools d'activité. Le premier groupe englobe l'emploi et les assurances, puis il y a le pool agro-industriel, le pool minier, le pool des services et, enfin, le pool </em>des <em>finances et du commerce.Voilà l'ossature du groupe SAER. Nous sommes présents aujourd'hui dans tous les pays de l'UEMOA (Union économique et monétaire de l'Ouest africain), mais également en Centrafrique, au Tchad, un peu au Ghana, au Cameroun, soit une bonne dizaine de pays d'Afrique, ainsi qu'au Canada et au Royaume-Uni. Voilà à peu près notre implantation géographique. </em>" Ainsi décrit SAER-Emploi son patron Amadou dit Diadié Sankaré. Qui a plus d'un tour dans son sac.

Humanéo, pour conquérir le marché mondial

Lancée début 2021, cette plateforme est partie d'un constat : depuis vingt-cinq ans SAER exerçait cette activité d'externalisation de la fonction "Ressources humaines". Après évaluation, ce modèle économique s'est avéré vieillissant, qui ne captait plus si bien la clientèle. Il fallait donc digitaliser lpe process. D'où la conception d'une plateforme entièrement digitalisée, Humanéo (https://humaneo.africa). Dans sa version 1, elle est exclusivement dédiée aux ressources humaines. La version 2, consacrée à la paie et aux systèmes de paiement pouvant être passés avec des organismes comme l'INPS, les impôts et les banques où sont payés les employés. L'idée, en fait, était de pouvoir mettre sur le <em>"e.cloud</em>" une autre façon de travailler et permettre à nos clients de SAER de pouvoir réaliser toutes les fonctions de "ressources humaines" depuis leur bureau. C'est une grande nouveauté et pas seulement pour le marché malien, car Diadié veut même conquérir le marché mondial, et permettre ainsi à des Japonais ou des Américains de pouvoir travailler sur cette plateforme.

<em>"En effet ! On n'arrête pas, tous les jours on innove. Tous les jours, il faut s'adapter aux nouvelles situations. Vous savez que la technologie n'attend pas : ou on s'adapte, ou on disparait. Aujourd'hui, rien qu'avec l'internet, beaucoup de métiers ont disparu. Et désormais nous avons même plus que l'Internet : les objets connectés et la blockchain vont venir, et d'autres fonctions et activités vont disparaître. Il faut donc s'adapter et donner une réponse à toute cette technologie d'entreprise. Le business, c'est comme le vélo : quand on s'arrête de pédaler, on tombe ! </em>", confie Diadié Sankaré.

Amadou dit Diadié Sankaré, c'est aussi l'homme politique, mais surtout l'ancien leader estudiantin.Secrétaire général de la section URD de Niafunké après son mentor Soumaïla Cissé, Diadié a été réélu récemment à la tête du bureau de l'Amicale des Anciens Étudiants de Dakar (AESD).

Créée le 2 avril 2005 avec comme objectif de favoriser et de renforcer les relations d'amitié et d'entraide entre ses membres, l'AESD est une association à but non lucratif composée d'hommes et de femmes (avocats, économistes, journalistes…) qui sont en activité dans les rouages de l'Etat malien et qui servent le pays avec abnégation et beaucoup de responsabilités. L'Amicale ambitionne de regrouper tous les anciens étudiants et stagiaires maliens qui sont passés par Dakar pour leurs études depuis un certain nombre de génération.  Elle aspire également de constituer une force de contribution positive et de maintenir le contact entre les anciens étudiants et scolaires de Dakar, ainsi que de contribuer à rapprocher davantage les peuples de nos deux pays.

<strong>                                                                         </strong>

<strong>     El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait :  Amadou Ousmane Traoré, vétérinaire par le sang</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 08:58:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Formé à l’Ecole nationale vétérinaire d'Alfort, en France, en 1995, Docteur Amadou Traoré a été piqué par le ‘’virus des sciences vétérinaires’’ depuis son bas âge. Dans son pays où l’élevage occupe plus d’un dixième du produit intérieur brut, l’ancien Président de l’Ordre des vétérinaires du District de Bamako rêve de dépoussiérer le système. Et pourtant…</strong>

L’élevage, c’est la viande, c’est le lait, c’est les œufs. « <em>Nos éleveurs ignorent qu’on n’a pas besoin d’élever un grand nombre d’une espèce animale pour être très riche. Seulement quelques têtes et vous vous construisez une grande fortune,</em> <em>et ce, grâce au choix de bonnes races</em> », explique Amadou Traoré, assis de l’autre côté de son bureau. Bourré de bouquins, de rapports d’audits vétérinaires de fermes et de posters sur des pathologies du bétail les plus courantes au Mali.

Sur le côté gauche de son bureau, un poster présente la Trypanosomose animale africaine. Une infection parasitaire transmise par les mouches tsé-tsé (glossines) et cause de graves problèmes économiques aux éleveurs.  La maladie est beaucoup présente dans la commune de Bougouni et dans tout le sud du Mali. D’autres posters décrivaient aussi des pathologies comme la péripneumonie contagieuse bovine, la pasteurellose bovine, le charbon symptomatique, la dermatose nodulaire contagieuse bovine et la fièvre aphteuse, etc.

Ces posters de grands formats et couleurs variés, Amadou Traoré les a tous réalisé lui-même. Il les a baptisé «Vétodictatus ». Et en a produit cent quarante sur différentes thématiques majeures de l’élevage, des produits d’origine animale et de leurs transformations.

« <em>Ce sont des outils qui permettent de comprendre les principales maladies contre lesquelles je me bats pour que les éleveurs du nord au sud du Mali soient heureux</em> », confie Docteur Amadou Traoré. Ce vétérinaire né en 1968 à Ténenkou, région de Mopti, au centre du Mali.

« <em>Quand Amadou m’a été présenté il y a plus de vingt ans, j’ai tout de suite noté qu’il ira loin</em> », déclare Professeur Adama Traoré, vétérinaire à la retraite et « Père » de l’insémination artificielle au Mali.

« <em>J’ai admiré les planches qu’il avait dessinées à la main comme support à un projet de fascicule d’anatomie topographique du zébu en préparation. Il m’a rappelé les mêmes aptitudes et ambitions que je nourrissais pour mon pays et je peux vous dire qu’il est l’un des vétérinaires dont je suis extrêmement fier</em> », témoigne Professeur Adama Traoré, ce vétérinaire de grande renommée qui a créé une race de poulet au Mali appelée « Wassâchè ».
<h3><strong> </strong></h3>
<h3><strong>Après papa…le fils</strong></h3>
A 55 ans, ce deuxième enfant d’une fratrie de huit, marche toujours sur les traces de son père. « <em>Le jour où mon père est allé m’inscrire au primaire, le directeur d’école, Fatogoma Sylla, m’a demandé quelle profession voudrais-tu exercer quand tu seras grand : ”j’ai répondu vétérinaire tout comme mon père</em>”», plaisante Amadou. « <em>Je l’ai dit, Dieu l’a exaucé. Il n’y a pas plus grand bonheur que de suivre les conseils d’un bon conseiller </em>», se confie le Lauréat, médaillé de BRONZE de la Faculté de Médecine de l’Université de Paris Val- De- Marne et de l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort de France en 1995.

A cette date, Amadou Traoré, homme « pointilleux », « dynamique » au « regard perçant » avait présenté une thèse de Doctorat intitulée « <strong>l’élevage dans la société peuhle du Macina au Mali</strong> ».

La thèse a été inspirée des travaux antérieurs réalisés par son Père (Ousmane Traoré) qui avait concentré son énergie à lutter contre la peste bovine. La plus grave maladie animale des ruminants ayant ravagé entre 1963 et 1968, plusieurs milliers de troupeaux de ruminants dans le Macina et dans le reste Sahel.

Les travaux d’Amadou montrent que dans le contexte socio-climatique du Mali, « <em>pour faire évoluer l’élevage, il faudrait réduire les effectifs pléthoriques dont disposent actuellement les éleveurs pour garder que les animaux de bonnes performances zootechniques. </em>»

Aujourd’hui, Amadou a produit plus d’une soixantaine d’articles scientifiques et cinq (05) livres qui répondent aux besoins de l’élevage du Mali. Il a encadré plus de 200 étudiants, agents techniques vétérinaires et zootechniciens ainsi que plus de 3000 éleveurs dans son pays. L’une de ses fiertés dit-il, est un pasteur de Kassela qu’il a accompagné, conseillé et formé entre 1998 et 2002. « Cet éleveur produit plus de 50 mille litres de lait par an avec seulement 23 vaches laitières. »
<h3><strong> </strong></h3>
<h3><strong>Mettre de l’ordre dans l’Ordre</strong></h3>
Plaidant pour une réorganisation de l’Ordre des vétérinaires du Mali, Amadou Traoré, papa de deux enfants, a une vision : « <em>améliorer toutes les races locales et promouvoir les éleveurs du Mali.</em> » Pour l’expert vétérinaire, « <em>le Mali pourrait s’auto suffire en viande et lait si les éleveurs étaient encadrés et promus. S’ils adoptaient une gestion rigoureuse des différents paramètres de l’élevage, notamment la reproduction, la santé et l’alimentation.</em> »

Mais les vétérinaires en charge du suivi des éleveurs « <em>sont mal organisés et peu acceptent encore d’occuper le terrain </em>», déplore Amadou Traoré.

Elu en 2011 Président de l’Ordre des vétérinaires du District de Bamako, Amadou a renforcé la notoriété du vétérinaire malien. Il est l’initiateur de la carte professionnelle dans le corps du métier du vétérinaire privé.

« <em>Amadou est un grand bosseur, très actif sur le plan scientifique</em> », reconnait Docteur Fad Seydou, coordinateur national de la Société malienne des sciences appliquées (MSAS).

Depuis son retour au Mali en 1995, Amadou Traoré a été délégué médical vétérinaire du laboratoire Pfizer. Il concentre aujourd’hui son énergie à l’accompagnement et la formation des étudiants de Master d’amélioration génétique des animaux à la Faculté des sciences et techniques de Bamako. Afin de mettre à la disposition des éleveurs maliens, les meilleurs produits vétérinaires de Pfizer, il a créé Proveto Sarl, une société d’importation des médicaments vétérinaires. Aujourd’hui, il est propriétaire du Centre international de formation et de diffusion de productions pastorales (CIFDP Sarl). Une structure de référence dans le conseil, l’accompagnement et la formation vétérinaire au Mali.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait des nouveaux Directeurs Généraux des hôpitaux : Qui sont&#45; ils ? Que valent&#45; ils ?</title>
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<pubDate>Fri, 10 May 2024 19:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la faveur du Conseil des Ministres du mercredi 08 mai 2024, Cinq Directeurs Généraux d’hôpitaux ont été nommés. Ne dit-on pas qu’aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ? Après avoir servi avec loyauté en qualité de Directeurs généraux adjoints, les voici respectivement Directeurs Généraux de l’Institut d’ophtalmologie tropicale de l’Afrique, de l’hôpital de dermatologie de Bamako, duLaboratoire national de Santé et de l’hôpital régional de Sikasso. Le Professeur Colonel Thierno Madane DIOP qui assumait jusqu’à sa nomination le poste chefService réanimationau CHU Gabriel TOURE est nommé Directeur Général du dit Hôpital. Qui sont- ils ?Quels sont leurs parcours académiques et professionnels ?

<strong>Le Directeur del’Institut d’Ophtalmologie Tropicale d’Afrique (CHU-IOTA):Médecin colonel major Adama Issaka Guindo : La détermination et la rigueur</strong>

L’homme qui était Précédemment directeur Général adjoint du CHU- IOTA est un pur produit de l’école Nationale de Médecine et de Pharmacie, section médecine générale qu’il valide en 1994. Ce parchemin lui ouvrala voie d’Ecole Militaire Interarmes (EMIA) de Koulikoro pour une formation militaire avant de se spécialiser en Ophtalmologie en 2002. Voulant aller plus loin et plus fort, il ira renforcer ses capacités professionnelles à l’université Autonome de Barcelone de Espagne en 2009 , puis il suivra de nombreuses formations sur lachirurgie vitréo- rétinienne, la chirurgie de la rétine , la Phacoémulsification, la technique de lutte contre le paludisme en Afrique respectivement en Suisse, en Chine et en Indeavant d’entreprendre plusieurs stages de perfectionnement à Dakar, à Rabat, à Barcelone, à Lugano en Suisse.

Ce grand homme de la vue qui assure également la formation des formateurs en chirurgie de la cataracte est médaillé étoile d’argent du mérite nationale avec effigie Lion débout. Aussi, depuis septembre 2023, professeur GUINDO enseigne l’ophtalmologie à la Faculté de Médecine et d’Odontostomatologie en plus d’être maitre de rechercheau département de recherche clinique et opérationnelle du CHU- IOTA.

<strong>Colonel Thierno Madane DIOP : Directeur Général du CHU- Gabriel TOURE : Un jeune qui a la tête sur les épaules pour redonner à Gabriel TOURE, son lustre d’antan.</strong>

<img class="alignleft wp-image-3063304 size-medium" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Colonel-Thierno-Madane-DIOP-243x300.jpg" alt="" width="243" height="300" />La quarantaine sonnée, le médecin Colonel Thierno Madani Diop est en terrain connu au CHU Gabriel TOURE pour avoir servi avec dévouement et loyauté durant des années dans cet établissement. Professeur agrégé en anesthésie et réanimation, le jeune médecin militaire qui s’est très vite frayé un chemin a su gravir les échelons pour arriver aujourd’hui au poste de Directeur Général.
Après l’obtention de son diplôme en médecine en 2006, Dr DIOP opta pour une carrière militaire à l’Ecole Militaire Inter Armes (EMIA) de Koulikoro d'où il sort gradé un an plus tard. Très ambitieux, le médecin militaire ne comptait pas s’arrêter en mi- chemin, il va poursuivre les études à l’université de Grenoble Alpes en France où il sort avec un diplôme inter- universitaire de Neuro-réanimation, puis un diplôme universitaire pédagogie des sciences de la santé obtenu à l’université de Bordeaux en France. Pour mieux servir, il va alors effectuer des stages pratiques au service de réanimation polyvalente aux hôpitaux universitaires de Strasbourg, à l’hôpital le Dantecde Dakar, à l’hôpital Régional de Louga (Sénégal), au Centre de Chirurgie Cardiaque et au Centre de Neurochirurgie de l’Hôpital FANN.

Ce cumul d’expériences lui a valu les titres de maitre de conférences et Maître-assistant à la Faculté de Médecine et d’Odonto-Stomatologie (FMOS).Le professeur anesthésiste meuble ses temps libres avec la lecture, le football et il est un mordu de l’aéronautique.
Le Médecin Colonel Thierno Madane DIOP qui parle couramment en plus du français, l’anglais et maitrise les outils, ainsi il promet de redonner à Gabriel Touré, l’image qu’il avait naguère. Au regard de son sens élevé de la responsabilité, son sens de l’accueil et la considération pour ses collègues, sa nomination sera sans doute bien accueillie par les travailleurs de Gabriel Touré.

<strong>Dr Drissa DIARRA, désormais à la tête de l’hôpital Dermatologique de Bamako : un administrateur chevronné en gestion hospitalière.</strong>

<img class="alignright size-medium wp-image-3063305" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Dr-Drissa-DIARRA-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" />C’est en Octobre 2005, que Dr Drissa DIARRA intégra la Fonction Publique en qualité d’Inspecteur des Services Economiques, spécialisé en gestion des hôpitaux. Titulaire d’un Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées (D.E.S.S) en gestion hospitalière obtenu au Centre Africain d’Etudes Supérieures en Gestion (C.E.S.A.G) de Dakar et d’une Maîtrise en gestion de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) de Bamako, Dr DIARRA, est bien conscient des missions qui l’attendent.

En effet, au cours de sa riche carrière professionnelle, il occupa plusieurs postes de responsabilités.

En 2006, il est nommé Chef du service administratif et financier de l’hôpital de Sikasso ou il était chargé de la collecte et de l’évaluation des besoins exprimés par les services, de la préparation du budget, de la liquidation des factures, l’établissement des ordres de mouvements de la comptabilité matière, de la préparation des dossiers d’appel d’offre, la gestion des salaires.

A l’hôpital du Point G également, où il occupa le poste de Chef du service financier, il sera responsable de l’ensemble du système budgétaire de l’établissement et d’assurer le suivi : des engagements et mandatements ; des approvisionnements, du traitement des salaires et accessoires et de l’exécution des marchés et contrats. De juin à Décembre 2015, il sera nommé Point Focal des marchés publics du même hôpital. Du 31 Décembre 2015 jusqu’à sa nomination au poste de Directeur Général de l’hôpital de Dermatologie de Bamako, Dr Drissa DIARRA occupait le poste de DGA du même hôpital.

Cependant, il était chargé d’assurer le suivi et la coordination des activités des différents services, d’élaborer les rapports d’activités périodiques, d’analyser les documents administratifs et financiers soumis à l’appréciation du DG, d’élaborer les plans opérationnels.

Il aime le sport de façon générale et attache beaucoup d’intérêt à la lecture.

<strong>Trajectoire exceptionnelle de Seydou Moussa COULIBALY : Au carrefour de l'excellence pharmaceutique et de l'engagement citoyen.</strong>

<img class="alignleft size-medium wp-image-3063306" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Seydou-Moussa-COULIBALY-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" />Natif de la cité des Balanzans plus précisément de Kolongotomo, Seydou Moussa COULIBALY a inscrit son nom dans les annales de la pharmacie malienne par ses réalisations remarquables et sa dévotion sans faille à l'amélioration des normes sanitaires nationales.

Docteur en pharmacie, diplômé de la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontostomatologie avec mention très honorable du Mali en janvier 2001, il a rapidement gravi les échelons de sa profession pour devenir une figure éminente du secteur pharmaceutique malien.

Son parcours professionnel est émaillé de réalisations significatives, notamment en tant que Attaché de Recherche et Directeur Général Adjoint du Laboratoire National de la Santé. Il a été un pilier incontournable dans le développement et la mise en œuvre de politiques pharmaceutiques novatrices visant à garantir l'accessibilité aux médicaments de qualité pour tous les Maliens.

Ses compétences en management de laboratoire de contrôle de qualité des médicaments, en gestion des pharmacies hospitalières et en prise en charge du VIH/SIDA ont été unanimement saluées par ses pairs et par les autorités sanitaires nationales. L’homme dispose de lourdes compétences informatiques notamment en logiciels spécialisés de pharmacie, il parle le bambara, français et l’anglais.

Parallèlement à ses activités professionnelles, l’éminent pharmacien a été un mentor et un formateur pour de nombreux jeunes pharmaciens, dispensant son savoir et son expérience précieuse à travers des cours et des programmes de formation. Sa nomination en qualité de Directeur Général du Laboratoire National de la Santé représente une étape majeure dans une carrière déjà illustre, et témoigne de la confiance et de l'estime que lui portent les plus hautes instances de l'État.

Lorgnant la cinquantaine, le nouveau directeur général a été honoré avec la médaille de l’Etoile d’Argent du Mérite National avec « Effigie Abeille », une distinction honorifique qui vient couronner sa carrière remarquable et son engagement exemplaire envers l'amélioration de la santé publique du Mali.

<strong>Directrice de l’hôpital régional de Sikasso Dr Assetou CISSOUMA, l’expérience à l’œuvre.</strong>
<img class="alignright size-medium wp-image-3063307" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Dr-Assetou-CISSOUMA-151x300.jpg" alt="" width="151" height="300" />Dr Assetou CISSOUMA cumul une expérience professionnelle réussie de plus de 13 années d’exercice dans le domaine de la santé.

Ainsi depuis Novembre 2021, elle est nommée Directrice adjointe à l’hôpital de Sikasso où elle était chargé d’appuyer le directeur dans la gestion administrative et structurelle de la dite structure, elle eue à faire connaissance et de toucher du bout du doigt toutes les questions fondamentales relatives au bon fonctionnement d’un hôpital voire d’une structure de santé au Mali.

Titulaire d’un doctorat en Médecine délivré par la par la Faculté de Médecine de Pharmacie et d’Odonto stomatologie (FMPOS), d’un diplôme d’Etudes Spéciale (DES) de Pédiatrie et d’un Diplôme Interuniversitaire (DIU) médical et paramédical sous-régional de l’Afrique francophone, délivré par l’Université de Ouagadougou (Burkina-Faso).

L’aptitude professionnelle de la promue en prise en charge pédiatrique et gestion des services hospitaliers sont appréciées par ses collaborateurs. Madame la directrice dispose de compétences assiduités en informatiques et en traitement des données, elle parle le bambara, français et l’anglais.

Ainsi, Dr CISSOUMA par son mérite fait accroitre le nombre de femmes responsables au ministère de la Santé et du Développement social et par cette nomination son Excellence le Colonel Assimi GOITA Président de la Transition, Chef de l’Etat affiche sa volonté politique pour la promotion de la femme malienne au sein de l’administration.]]> </content:encoded>
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<title>Portrait :  Emmanuel Kodio, un policier qui inspire</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-emmanuel-kodio-un-policier-qui-inspire-3054342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2024 21:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Commissaire de Police, Emmanuel Kodio, s’adjuge le titre de Major de la 19eme promotion des Commissaires de Police baptisée </em></strong><strong><em>Lieutenant-Colonel Tiékoro Bagayoko</em></strong><strong><em>, dont la cérémonie de sortie a eu lieu le jeudi 15 février 2024, à l’École nationale de Police.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Emmanuel Kodio est détenteur de trois titres de Major de différentes promotions de Police, notamment celle des Sous-officiers 2015, des Officiers 2022 et des Commissaires 2024.

Kodio est un jeune dynamique, qui a opté pour la Police nationale, après sa double admission aux concours des Sous-officiers de Police et de la collectivité territoriale en 2015. Ce choix n’est nullement fortuit, car l’enfant des Dogons a la ferme volonté d’exercer ce métier des armes afin assurer la sécurité et la protection des personnes et de leurs biens. « <em>J’ai choisi le métier des armes pour la défense de ma Patrie et pour assurer la sécurité des personnes au péril de ma vie </em>», nous a confié le Major Kodio.

Cette aventure deviendra une réalité, quand l’ancien berger décrocha son baccalauréat en série LLT, en 2011 au lycée Abire Goro de Koro, toujours premier. Le natif des pays Dogon intègre la Police nationale en 2015 et, dès lors se fait distinguer à travers sa persévérance, son dynamisme et son sérieux. Faisant un cursus universitaire filière allemande admirable, le jeune assoiffé de connaissance, renforce son niveau d’études à l’Institut de Formation des Maîtres (IFM) de Sevaré, langue anglaise. Comme le dit, l'homme suit son destin, cet adage sied bien avec l’ancien "teacher'' devenu policier, un cadre de repère, une source d’inspiration pour la jeune génération.

Le major a respectivement servi au Groupement Mobile de Sécurité (GMS) de Bamako, de Gao, à l'École nationale de Police, et à la Brigade d'Investigation judiciaire, avant sa nomination comme Sous-préfet. De parcours admirable, (ancien soldat de la craie), conseille les jeunes policiers au travail, car pour lui, le secret de tout succès réside dans le travail, l’amour, la volonté, la persévérance, la détermination et à la confiance en soi. Le triple Major, chef de famille parle éloquemment le Français, Anglais, Allemand, Bambara et la langue Dogon et a, comme passion la lecture et le sport. Chapeau au Commissaire, Major Kodio !

&nbsp;

<strong>Niarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Portrait : Boubacar Tandia</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-boubacar-tandia-3038021.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2023 00:37:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tandia, spécialisé dans l’Import-Export. Il représente plusieurs marques alimentaires étrangères, et est le promoteur de deux unités industrielles. La première  usine de fabrication d’éponge métallique et une deuxième usine spécialisée dans la fabrication d’emballage (carton). Voici en quelques lignes son parcours.</strong>

Agé d’une cinquantaine d’année. L’aventure a commencé en 1988, alors que Boubacar parcourait le pays pour vendre de la lingerie féminine qu’il importait du Liberia. A partir de 1991, il décida d’aller explorer le marché chinois et son inépuisable potentiel d’importation. Il est nanti d’une maîtrise en comptabilité-gestion et management d’entreprise. Il se lancera dans l’importation des produits féminins et des produits de décoration d’intérieur (draps de lit, rideaux, tableaux, tapis, pots de fleur etc.). Il distribue d’autres produits alimentaires dont il est le représentant agréé au Mali.  Dix ans plus tard, le jeune Tandia se lancera dans l’Industrie. Il montera une première usine de fabrication d’éponge métallique et une deuxième usine spécialisée dans la fabrication d’emballage (carton). Ces deux unités emploient une centaine de personnes. Mieux, Boubacar Tandia est grand importateur de thé vert dont le conditionnement est fait sur place au Mali.

Il est le Président-Directeur général du ‘’Groupe Tandia’’.  Il a été vice-président de la Chambre du Commerce et d’Industrie du Mali pendant six ans, de 2006 jusqu’au coup d’Etat de 2012. Il a aussi été le premier vice-président de la Fédération malienne des Sports  équestres. Il était premier vice-président de la ligue de Bamako des Sports et équestres. Boubacar Tandia dans le monde des commerçant import-export et plus précisément dans l’agro-alimentation. Dans ce domaine il a mis sa marque telle que la marque Sancho. Il est le distributeur exclusif d’autres produits tels que France lait et d’autres marques telles que la mayonnaise Amalia, Akouna et bien d’autres produits de première nécessité. Il était aussi vice-président de l’organisation des Patrons de l’industrie du Mali(OPI).

Dans le domaine de l’industrie, il est le Président-Directeur de la société d’emballage du Mali et des tréfileries Tandia dans lesquelles ils fabriquent des éponges métalliques et plastiques. Le groupe Tandia à une unité de production de 50 machine et emploie une quarantaine de salarié et il a une production trimestrielle de 7000 éponges métallique.

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA : Qui est Abdoulaye Djibril Diallo, le nouveau DG ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/edm-sa-qui-est-abdoulaye-djibril-diallo-le-nouveau-dg-3037034.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 22:17:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé Directeur Général de l’Energie du Mali, à l’issue du dernier conseil des ministres, Abdoulaye Djibril Diallo, Ingénieur de haut niveau, était jusqu’à ce mercredi, Directeur Général Adjoint de la Somapep. Arrivé dans un contexte de crise énergétique, le nouveau DG qui est en terrain connu, a du pain sur la planche.</strong>

L’avenir d’Ingénieur de ce brillant élève dès le primaire, semble tout tracé. Pour valider ses concours d’entrée dans les grandes écoles d’Ingénieur, Abdoulaye a poursuivi son cursus scolaire de l’enseignement secondaire dans les classes préparatoires en mathématiques supérieures et mathématiques spéciales.

À 23 ans, Abdoulaye Djibril Diallo décroche son premier diplôme d’Ingénieur à l’Ecole nationale supérieure d'électricité et mécanique de Nancy. La même année, le jeune mathématicien décroche son diplôme d'Etudes Approfondies (D.E.A.) de mécanique énergétique avec mention bien.

À 24 ans, celui qui a fait plusieurs stages dans les usines, centres d’études nucléaires, chantiers de construction de grands barrages hydroélectriques dont Manantali au Mali, décroche en 1987, un autre diplôme d'Etudes Approfondies (D.E.A.) de génie industriel "Ingénierie de l'Innovation technologique" cette fois-ci, à l’Ecole Centrale des arts et Manufactures de Paris.

Les années 1988 et 1993 le verront participer activement à l’étude des conditions technico-économiques et sociales d'introduction des énergies renouvelables pour satisfaire la demande d'électricité en milieu rural et à la mise en place d’expériences pilotes d’application de l’énergie solaire dans des villages de la zone cotonnière CMDT de Koutiala.

Sa carrière de manager, Monsieur Diallo la débute entre 1994 et 1995 comme Directeur Technique de l’usine d’embouteillage d’eau minérale de Coyah en République de Guinée.

De 1995 à 2002, Abdoulaye Djibril a été le Directeur des opérations de la société Shell Mali, chargé de la gestion de l’approvisionnement et du management de la chaine logistique d’importation des produits pétroliers depuis les raffineries d’Abidjan et de Dakar et les ports de Lomé et de Conakry, pour la livraison dans les stations-services et aux clients de la société. Au même moment, il était chargé de l’étude et de la réalisation des investissements dans le réseau de distribution de Shell Mali et de l’installations des équipements techniques de gestion des produits pétroliers chez les clients (Miniers, Chantiers routiers, usines...) de la conduite de la politique d’Hygiène Sécurité et Environnement suivant les standards du groupe Shell, au sein de la société et en rapport avec ses principaux partenaires (gérant des stations-services, transporteurs de produits pétroliers et entreprises de construction)

Sur la période 2002-2003, le Coordinateur "Qualité" de la société EDM SA a œuvré à la mise en place au sein de l’entreprise, d’une démarche d’amélioration continue basée sur le management de la qualité selon la norme ISO 9001 version 2000.

Entre 2004 et 2013, Monsieur Diallo, en tant que Directeur commercial puis Directeur Central Commercial &amp; Clientèle de EDM SA, a eu la charge de moderniser la gestion clientèle et de l’amélioration des indicateurs de performances de l’activité commerciale de la société.

Ses qualités humaines, sa disponibilité et son sens de responsabilités sont autant de valeurs qui ont amené ses collaborateurs avec lesquels il a toujours gardé de bons rapports sur la préservation des intérêts de la société, à le désigner d’Octobre 2005 à décembre 2020, Président du Conseil de Discipline de EDM SA.

De juin 2013 à janvier 2021, Abdoulaye a également géré la Direction de la Planification Études Générales et Projets de EDM SA qui devient en janvier 2017, la Direction Études et Planification Stratégique.

Conseiller de Directeur Général jusqu’à octobre 2022, il a eu la lourde tâche de diriger avec rigueur la Direction du Contrôle, Audit et Inspection de la société. Jusqu’à sa nomination ce mercredi 20 septembre 2023, il était le Directeur Général Adjoint de la Somapep -Sa.

À soixante ans, ce cadre supérieur, marié et père de trois enfants, doté d’une expérience irréprochable et d’une réputation sans faille, parlant français, anglais et bamanankan, a aussi des connaissances très avancées en informatique. Son arrivée à la tête de la société chargée de fournir l’électricité aux maliens, coïncide avec une période très critique. Il devra, afin de réussir, mettre à profit son expérience, son carnet d'adresses, connaissances internes et externes pour non seulement mettre fin aux coupures intempestives d’électricité, mais réorganiser toute la société par l’amélioration de sa gouvernance et la poursuite de ses chantiers urgents, pour son autonomie.

Malizine]]> </content:encoded>
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<title>Sidi Mouctar Dembélé</title>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 07:53:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sidi Mouctar Dembélé, plus connu sous le nom de « Roi 12-12»  est un riche </strong><a href="https://www.linfodrome.com/societe/72957-paix-en-cote-d-ivoire-depuis-yopougon-un-operateur-economique-interpelle-les-ivoiriens-pour-le-developpement"><strong>opérateur économique</strong></a><strong> Malien qui a fait fortune dans le secteur de vente de véhicules. Voici en quelques lignes son parcours.</strong>

Né en 1977 à Markala, au Mali, son parcours est semé d’embûches. Élève brillant à l’époque, Sidi se lance dans le commerce. À 12 ans, il revend l’essence dans des bouteilles au marché de Banankabougou. Courageux et intelligent, quelques années plus tard, Bassidi rejoint l’Aéroport international du Président Modibo Kéita avec du matériel pour le cirage de chaussures. Il devient ensuite monteur de vélos au Grand marché de Bamako. Marié et père de famille, M. Dembélé a opté pour la vente de véhicules d’occasions en 2006. Il est le propriétaire d’un parking à Niamakoro  Cité-Unicef.

Sur le plan du développement, le "Roi 12-12", encore appelé « Bassidi<strong> </strong>», a laissé de traces un peu partout. Ce qui lui a valu plusieurs prix au Mali, au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Bénin et aux Etats-Unis dont le "Prix Kèwalé" !

Au Mali, il soutient l’Etat central dans plusieurs domaines vitaux, finance la réalisation de forages pour apporter de l’eau potable aux populations (Ségou-Pélengana), construit des mosquées (Bamako, Markala), offres des ambulances aux centres de santé, des moustiquaires, des corbillards, des motos-taxis (Ségou), construit des infrastructures marchandes et des écoles dans plusieurs localités, finance des projets de maraîchage au profit des  femmes (Kodjiradaga, Fanafodaga), soutient les artistes et les jeunes entrepreneurs, organise des compétitions  de football pour promouvoir le sport à la base, parraine des événements culturels, religieux et sportifs (Mali, Côte d’Ivoire, France)… La liste de ses réalisations est longue.

Sidi Mouctar Dembélé est tout simplement un modèle dont beaucoup de jeunes africains peuvent s'inspirer pour entreprendre et réussir.

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est qui ? À la découverte de Dr Coulibaly Mariam Maiga, une battante à la tête du Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille</title>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 00:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La rubrique « Qui est qui ? » traite le sujet sur le mérite de certaines personnalités qui par leur engagement et initiative ont servi ou continuent de servir de repères. L’objectif est de faire connaitre ce que beaucoup ignorent sur ces personnalités qui se battent au quotidien pour donner un coup de pouce aux autres, améliorer la situation de leur entourage. Des personnalités dévouées et mettant toujours leurs capacités intellectuelles, leurs expériences et leurs ressources au profit de leur pays et des autres. Cette semaine, nous vous donnons à lire le parcours d’une femme qui se classe dans le rang des personnes d’inspiration, des personnes dont l’amour pour la patrie et la loyauté se valent, des personnes dont la défense des droits et des intérêts de la femme est une passion : Dr Coulibaly Mariam Maiga, Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille.

<strong>QUI EST DR COULIBALY MARIAM MAIGA ?</strong>

<strong>Parcours universitaire :</strong>

Elle obtint le baccalauréat en série Langue et Littérature en 2000 au                                        Lycée Notre Dame du Niger de Bamako. Passionnée grandement par la recherche du savoir et convaincue que seule une éducation de qualité et le partage du savoir peuvent permettre à un peuple de s’épanouir, elle s’inscrit à l’Institut de Formation Professionnelle et de                                  Qualification de l’Université d’Etat de Kuban (Russie) pour obtenir au départ un diplôme en Psychologie du Travail. Puis, elle décrocha également un diplôme d’Etudes Approfondies en droit privé (D.E.A) en 2007 à l’Université d’Etat de Kuban (Russie).  Après quelques années, la femme leader poursuivit ses rêves en s’inscrivant en 2016 en thèse à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal) où elle sortit en 2020 avec un doctorat en Droit sur le thème : La responsabilité hospitalière et médicale en contexte africain : Etude de droit malien.

Ayant compris la maitrise d’une langue est un facteur conduisant facilement à la quête du savoir, elle se lance dans l’apprentissage de l’Anglais. Ainsi, de Mai à Aout 2019, elle effectue des formations en Anglais au Centre de Langues De Bamako et au CELPS d’ACCRA.

<strong>Expériences professionnelles :</strong>

Partager ses connaissances acquises grâce à un riche parcours universitaire, devient pour elle un devoir, un sacerdoce. Elle entame en 2008 une carrière d’enseignante en tant qu’enseignante vacataire en droit privé Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako / Institut consulaire d’étude et de formation.  De 2008 à 2013 est chargée du cours de droit des affaires et de droit du travail à l’Institut consulaire d’études et de formations (Bamako) et chargée de cours à l’Institut de formation en gestion et en informatique. Depuis avril 2010, Dr Coulibaly Mariam Maiga est Enseignante permanente au Département des Etudes et de Recherche à Faculté de droit privé (Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako). Elle y enseigne le Droit de la famille, droit des obligations, droit commercial etc.  Pour son intérêt relatif à la promotion de la femme dans nos sociétés, elle devient, depuis 2015, le Point focal « Genre » de la Faculté de Droit Privé (FDPRI).  Femme battante, Dr Coulibaly Mariam Maiga est membre de la plateforme Equipe juridique Mali du Projet Autonomisation des Femmes et Dividende démographique au Sahel (SWEDD- Mali). Elle y occupe le rôle de Représentante de l’Université depuis juin 2021.    Sans oublier qu’elle est également chargée de cours en cycles de Master en droit de la santé, en contentieux de la Santé dans différentes facultés.

<strong>Stages de perfectionnement :                                  </strong>

Afin d’associer la pratique à la théorie pour atteindre un niveau d’excellence en matière de Droit, elle a effectué, durant des années, plusieurs stages pratiques dans différents lieux :

En Août 2004, elle effectua son premier stage pratique au Cabinet d’Avocats Abdoul Wahab BERTHE et Collègues au Quartier du fleuve (Bamako). En Octobre 2007, elle fut stagiaire au Service Juridique de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Bamako).  Animée par la soif du savoir et le surpassement de soi, elle fut Juriste stagiaire en janvier 2008 au Tribunal de Première Instance de la Commune V de Bamako.  Le stage pratique se poursuit avec détermination en la conduisant cette fois-ci à la Direction des Affaires Juridiques/ Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale (Bamako) en février 2009 puis au Service juridique de la caisse d’épargne et de crédit « Kondo Jigima », Direction Générale, (Bamako) en juillet 2009.

Au cours de ses différents stages pratiques, elle avait pour Missions principales : la rédaction des factums et conclusions, la Saisie des procès-verbaux et décisions de justice et l’orientation des justiciables.

<strong>Vie extra professionnelle :</strong>

Dr Coulibaly Mariam Maiga est une femme très active dans la vie associative. Elle est membre de quelques associations de femmes où elle est en première ligne pour la protection de la femme et la défense des causes de la femme. C’est une modeste contribution pour elle de valoriser la femme au sein de nos sociétés où celle-ci doit et peut jouer des rôles dans le développement des différents secteurs.

Depuis Octobre 2014, elle est Vice- présidente du REFUE-MA (Réseau des Femmes Universitaires Enseignantes du Mali. Depuis mars 2008, elle est également membre de l’AMJH (Association Malienne des Juristes Handicapés) à Bamako.

En somme, son choix au poste de Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille n’est pas fortuit. C’est certainement la somme de ses connaissances et expériences dans le domaine du genre qui lui a valu cette nomination. La nomination d’une personne sur un terrain connu est juste une chance pour ce département.

Elle est celle qui maitrise bien le domaine de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille pour avoir mené plusieurs activités avec succès en faveur des femmes. Par les connaissances et expériences acquises depuis plusieurs années, elle sera capable de relever les défis. Ayant vite compris que le développement d’un pays repose sur la promotion de la femme, Dr Coulibaly Mariam Maiga a été à la tête de la réalisation de plusieurs activités relatives au sujet de la femme, de l’enfant et de la famille.

<strong>Une intellectuelle confirmée :</strong>

Elle a pris part à la réalisation de plusieurs travaux scientifiques dont :

-Les innovations apportées à l’institution du mariage au Mali, édition CADI, n° 027, septembre 2022, pp. 1-20.

-La responsabilité du professionnel de la santé en contexte Africain. Etude de droit malien, édition L’Harmattan Paris, Coll. Eurafricaines, 2022, 491p.

-La médiation : de l’apaisement des litiges à l’indemnisation des Dommages médicaux, in Mélanges en l’Honneur de Samba TRAORE, L’Harmattan 2021, p.301.

&nbsp;

-L’accès aux soins en période de conflits armés au Mali : analyse Juridique de la trilogie : Victime- Etat- Auteur, in Revue REMASJUPE, n° 10-2021, p.289.

-Personnel soignant et Covid-19 au Mali : Réflexion sur les droits et Devoirs. Revue semestrielle, Recherches Africaines, Annales de l’ULSHB, n° 33, Décembre 2022, pp 136-144. Présenté lors des journées scientifiques de la FSHSE en Novembre 2021.

<strong>Elle a participé à plusieurs activités scientifiques et conférences :</strong>

Juin 2023 : Participation à la conférence annuelle organisée par le CCAR en partenariat avec l’Université de St Gallen (Zurich-Suisse), Thème de la communication : « Réflexion juridique sur la rupture du lien conjugal relative aux injustices de genre à l’égard de la femme : les Vulnérabilités », les 15 et 16 juin.

Mai 2023 : Participation au Colloque National organisé par l’UCAO-UUBa les 25 au 27 mai, Thème de la communication : « Les atteintes du commerce informel contre le commerce formel dans l’espace d’intégration OHADA ».

-Co-conférencière à la Conférence débat sur la planification familiale : pratique et cadre juridique, organisée par le REFUE-MA en partenariat avec le projet SWEDD et ONASR à l’INFTS le 10 mai.

Avril 2023 : Participation à la Rencontre internationale Mali-Suède, Thème : Perspectives citoyennes et défis de société au Mali, du lundi 24 au Vendredi 28 avril à l’ISH.

Mars 2023 : Participation au Colloque National organisé par le REFUEMA les 20 et 21, Thème présenté : La protection de l’espace féminin contre les abus à l’ère des technologies de l’information et de la communication (TIC).

Mars 2023 : Participation à la Table Ronde de l’AMDC du 15 mars à la FSAP Thème présenté : L’évolution et la place du concept « Genre » dans les réformes constitutionnelles du Mali démocratique.

Février 2023 : Participation à l’Atelier régional de la Plateforme des juristes SWEDD du 20 au 25 Février à Dakar.

Janvier 2023 : Colloque sur les droits de l’homme à la santé et responsabilité des entreprises en Afrique. Genève St Gall, 30-31. Thème présenté : La responsabilité des entreprises d’assurance de l’Espace CIMA en matière de couverture : cas du Mali.

Décembre 2022 : Participation à la formation en « leadership féminin dans le domaine de la Recherche » du 20 au 22 décembre à la FST.

Novembre 2022 : Participation à la Journée Scientifique Nationales de la FSHSE, 2 è Edition, titre « Scolarisation des filles et crise sécuritaire dans le Cercle d’Ansongo au Mali » du 29 au 30 novembre.

-Participation au « 1 forum de la Recherche et la Prospective » au CARESS/ EMPABB du 29 au 30 novembre, Thème : Cadre juridique des soins ambulatoires en ORL »

-Communication à la Journée constitutionnelle du 17 novembre, Thème : APC et Genre.

-Communication au 13è Congrès du SMORL du 23 au 24 novembre, Thème : « Le cadre juridique des soins ambulatoires en ORL »

Mai 2022 : Participation à la caravane juridique de l’USJPB, Régions de Ségou et San.

Avril 2022 : Membre du Jury de la journée doctorale organisée par l’USJPB.

Mars 2022 : Participation à la caravane juridique de l’USJPB, Commune rural de Yekébougou, village de Guily.

<strong>Autres compétences…</strong>

Comme compétences linguistiques, elle a une très bonne maitrise du français ; elle parle le Bambara, l’anglais et le russe. Elle possède une connaissance des outils informatiques et une Connaissance du tableau numérique interactif.

A noter que Dr Coulibaly Mariam Maiga a pour loisir la lecture pour enrichir ses connaissances et renforcer ses compétences, la cuisine pour le bien être de sa famille et la gymnastique pour avoir un corps sain dans un esprit sain.

Ce parcours brillant de madame le Ministre doit être une source d’inspiration pour toute jeunesse ambitieuse qui souhaite contribuer au développement de son pays. Une femme d’actions, toujours en activités, Elle a occupé des postes de responsabilité pour apprendre et renforcer ses compétences. Elle est convaincue qu’il faut associer la connaissance théorique à la connaissance pratique pour produire quelque chose de grand et d’utile. Ainsi, une carrière si riche ne peut être que l’œuvre d’une personne engagée et prête à surmonter les obstacles de la vie. Dr Coulibaly Mariam Maiga est une légende vivante au milieu d’un monde où les gens s’adonnent à la facilité ; elle est l’incarnation de la réussite et un modèle à suivre.

<strong> Adama B SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le nouveau ministre de l’Agriculture, Lassina Dembélé annonce les couleurs  « Je suis un animateur d’équipe…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/le-nouveau-ministre-de-lagriculture-lassina-dembele-annonce-les-couleurs-je-suis-un-animateur-dequipe-3028322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 10:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Devenu ministre de l’Agriculture à la faveur du dernier remaniement ministériel, Lassina Dembélé annonce les couleurs. Aussitôt installé dans ses nouvelles fonctions, il a rencontré, le 7 juillet 2023, les cadres de son département ainsi que les directeurs des structures et services spécialisés. Objectifs : se familiariser avec ses nouveaux collaborateurs et convenir avec eux des principes devant régir le travail au niveau de ce département appelé à conduire la politique de l’Etat en matière de l’agriculture. Ladite cérémonie a été l’opportunité pour le ministre Dembelé d’insister sur les grandes orientations des plus hautes autorités en rappelant au passage qu’elles devraient obéir aux trois principes fondamentaux posés par le N°1 de la transition : le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix stratégiques opérés par le Mali ; la défense des intérêts du peuple malien dans les prises de décisions.

Fin connaisseur des lieux pour avoir servi quatre ministres au poste de secrétaire général, le ministre Dembélé s’est engagé par ailleurs à mettre en œuvre des actes de la 13e session du Conseil Supérieur de l’Agriculture. Il s’agit de l’intensification des filières agricoles, du suivi de la production cotonnière, de la création des agropoles, de l’installation et de l’opérationnalisation des commissions foncières entre autres recommandations qui intègrent également l’intensification de la recherche et la vulgarisation des méthodes modernes. Apparemment déterminé à apporter sa touche propre au secteur, le nouvel homme fort du secteur a invité ses acteurs du monde agricole à la réflexion sur de nouveaux dispositifs de subvention des engrais et les critères d’accès aux équipements agricoles.

L’avènement de Lassine Dembelé coïncide, par ailleurs, avec d’énormes défis inhérents à la baisse drastique des productions cotonnière et céréalière pendant la campagne écoulée, corollaires à l’embargo ayant déconnecté le Mali des différents ports d’approvisionnement et face face auxquels les plus hautes autorités attendent du nouveau ministre une réponse à la hauteur des attentes. Comptant sur le potentiel et la capacité de ses collaborateurs, il s’est engagé à relever les défis et d'être à la hauteur des attentes. «Je suis un animateur d’équipe, mais je ne suis pas le principal acteur», a-t-il précisé en expliquant au passage que son bureau est ouvert pour discuter des éventuels problèmes.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Portrait :  Alou Tomota</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-alou-tomota-3026254.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 08:24:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Imprimeur de renom, son nom rime avec les papiers au Mali. Il est propriétaire de Graphique Industries, principal fournisseur de Pmu-Mali et de certaines entreprises de loterie de la sous-région. Tomota est également partenaire du groupe Fotso du Cameroun. Il est  notamment dans les piles électriques (Somapil), les insecticides et les Matelas Fofy.  Voici en quelques lignes son parcours</strong>

Agé d’une soixantaine d’année, c’est par l’imprimerie que Tomota s’est fait une place au soleil des affaires maliennes. Auparavant, il était dans le commerce, à la fin de ses modestes études en gestion et comptabilité. Le petit commerce, commence avec achat et revente de fournitures de papeterie, ramettes de papier, stylos, cahiers… Il se formalise en créant la Librairie Papeterie du Soudan (LPS) en 1976. Coup de main ou chance, il devient rapidement le fournisseur attitré du gouvernement.

Loin de se contenter de cette confortable rente, le jeune bozo originaire de Mopti estime avec justesse qu’il gagnerait davantage à produire lui-même, plutôt que d’acheter et revendre. C’est ainsi qu’il se lance dans l’imprimerie en créant Graphique Industries, qui ne se contente pas de la papeterie, mais réalise tous les travaux qui entrent dans le domaine des arts et de l’industrie graphiques. Ce qui répond aux attentes d’un énorme marché où la demande ne trouvait pas d’unités nationales en mesure de la satisfaire.

Le Pmu-Mali naissant a d’énormes besoins d’imprimés, comme les bulletins de jeux, les programmes, pour ne citer que ceux-là. S’y ajoutent les permis de conduire, les cartes grises pour les véhicules, les imprimés pour l’administration, les calendriers, les emballages… Tous les marchés lui sont comme dus. Son entregent fait merveille, mais ses équipements, les plus modernes du pays, n’y sont pas pour rien. Il ne tarde pas à pousser son avantage en rachetant, dans le cadre de la privatisation des entreprises publiques, les Éditions-Imprimeries du Mali (EDIM). L’enjeu, ou plutôt le marché, est de taille. Celui des ouvrages et cahiers scolaires qui se comptent par dizaines de milliers.

A partir de la fin des années 1990, il se lance dans le secteur des BTP avec EGCC-Bat, le commerce avec la Socogem, le transport avec Tata Transport, la bureautique avec SCD. Le groupe se développe même à l’international avec Graphique Industries au Niger et au Tchad.

Décidément insatiable, il franchit un ultime palier en se lançant dans l’industrie. En 2005, il met neuf milliards de francs CFA (13,5 millions d’euros) sur la table pour enlever l’Huilerie cotonnière du Mali (Huicoma) à la barbe et au nez de professionnels du secteur, notamment l’entreprise publique française Dagris, déjà actionnaire de la Compagnie malienne pour le développement du textile et la Société N’Diaye et frères (SNF) qui avait remporté d’abord le lot avant de s’avérer incapable d’effectuer le premier versement. Huicoma est la première unité industrielle du Mali. Elle produit 40 000 tonnes d’huile raffinée de coton, 15 000 tonnes de savon et plus de 230 000 tonnes d’aliments pour bétail, pour un chiffre d’affaires annuel de 27 millions d’euros, soit plus de 17,710 milliards de FCFA. L’expansion se poursuit avec l’hôtellerie. Il entreprend, en 2006, la construction d’un réceptif, Ibis, avec le groupe Accor Afrique, pour un coût de six millions d’euros, dans l’ACI 2000. Accor doit apporter une participation de 39,9%, contre 60,1% pour le Groupe Tomota.
Avec le handling à l’aéroport de Bamako, il prend le contrôle de l’Asam (Assistance aéroportuaire du Mali).

Le groupe Tomota est alors au faîte de sa puissance. Il compte onze sociétés, emploie 2 500 personnes et compte de solides partenaires financiers tels que la SFI (Société financière internationale) ou l’AFD (Agence française de développement). Avec tous ces succès tomota a connu une chute brutale qui a été liés à l’huicoma. vendredi 9 juillet 2021, M.Aliou Tomota, Président Directeur General du Groupe Tomota A été reçu par le chef du gouvernement Dr.Choguel Kokalla Maïga, les échanges entre les deux personnalités les voies et moyens pour relancer l’Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA).

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamoudou Bocoum, nouveau président de l&amp;apos;URTEL &amp;quot;Ce mandat est celui de la continuité. Et le payement des redevances est une obligation et nous allons la payer &amp;quot; &amp;quot;C&amp;apos;est dans un esprit de service, de passion et d&amp;apos;espoir  que je m&amp;apos;engage à relever le défi de cette présidence&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mamoudou-bocoum-nouveau-president-de-lurtel-ce-mandat-est-celui-de-la-continuite-et-le-payement-des-redevances-est-une-obligation-et-nous-allons-la-payer-cest-dans-un-esprit-de-service-d-3025981.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/mamoudou-bocoum-nouveau-president-de-lurtel-ce-mandat-est-celui-de-la-continuite-et-le-payement-des-redevances-est-une-obligation-et-nous-allons-la-payer-cest-dans-un-esprit-de-service-d-3025981.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/Mamoudou-Bocoum.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Jun 2023 01:22:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Ce mandat est celui de la continuité, avec un engagement sans faille de toute la nouvelle équipe dont la destinée m'est confiée pour les 3 années à venir. Une période durant laquelle, d'autres résultats seront engrangés pour le bonheur de nos radios et télévisions." Parole du nouveau président de l'Urtel, Mamoudou Bocoum, élu lors du 9ème Congrès ordinaire, le 8 juin 2023, à la Maison de la Presse.</em></strong>

Permettez-moi tout d'abord de vous remercier pour la confiance que vous m'accordez en tant que votre 7ème président du Conseil d'administration. C'est pour moi un grand honneur que j'assume avec humilité mais aussi détermination et passion. Avant tout propos, je tiens à rendre hommage à tous les anciens présidents de l'URTEL qui se sont sacrifié pour qu’aujourd’hui soit.

Je remercie particulièrement mon prédécesseur, Bandiougou Danté, mon très cher grand frère pour son dévouement et pour les résultats que nous avons acquis ensemble durant sa présidence sur des grands projets et programmes tels que la modernisation de notre organisation, l'autonomisation des coordinations régionales, la relecture de nos textes, le renforcement de capacité humaine et techniques de nos membres, la liste n'est pas exhaustive.

Ce mandat est donc celui de la continuité, avec un engagement sans faille de toute la nouvelle équipe dont la destinée m'est confiée pour les 3 années à venir. Une période durant laquelle, d'autres résultats seront engrangés pour le bonheur de nos radios et télévisions.

Chers collègues, avec l'aide de chacun d'entre vous, je vais être le président de toutes et tous et pour tous, dans les lignes des priorités communes et d'une coopération renforcée, de plus en plus projetée vers l'épanouissement et le bien-être de nos organes.

Cette organisation vieille de plus d'une trentaine d'année est reconnue par sa stabilité légendaire due au leadership de ses dirigeants respectifs et à la discipline de ses membres. C'est pour vous dire que quel qu'en soit les difficultés, l'URTEL parvient à les surmonter à travers le dialogue. C'est cela notre force.

C'est dans un esprit de service, de passion et d'espoir que je m'engage ici et maintenant, à relever le défi de cette présidence ! Inchallah en fédérant tout le monde sans exception aucune.

Le philosophe Aristote ne disait-il pas que <em>"l'espoir est un rêve éveillé" </em>?

J'invite donc chacun d'entre vous à me rejoindre dans un engagement civique résolu au service de notre avenir commun et durable.

Je vous invite à rêver avec moi d'une union revitalisée et à œuvrer ensemble avec tous les membres pour une Urtel plus forte encore.

Notre pays s'apprête à entrer dans un processus électoral, et les Radios ont un rôle central à y jouer. Je vous lance donc cet appel confraternel : Restez professionnel tout en respectant les principes de ce noble métier, pour maintenir un climat social apaisé dans vos différentes Zone.

Monsieur le Ministre je réitère ici l'accompagnement de toutes les radios membres de l'URTEL dans l'éducation et la sensibilisation des populations afin d'obtenir une participation massive durant tout le processus.

A notre Haute autorité de la communication (La HAC), je vous rassure ici que les radios sont disposées et même condamnées à collaborer avec vous. Le payement des redevances est une obligation parce qu'institué par le législateur. Nous allons la payer. Mais Monsieur le président de la HAC, vous n'êtes pas sans savoir des difficultés dans les quelles nos radios vivent à cause de la crise multidimensionnelle que traverse le pays depuis une décennie. Je vous demande au nom des radios, souplesse et patience avant la fin de la traversée du désert.

Je ne saurais terminer sans remercier notre partenaire privilégié, la fondation Hirondelle à travers Monsieur Martin Faye, merci doyen pour cet accompagnement des radios du Mali.  Mes remerciements vont également à l'endroit de la CANAM, un autre partenaire traditionnel. Nous disons merci à la caisse malienne de solidarité, au SPIRIT, à la Maison de la Presse à l'ORTM, et la MINUSMA qui a facilité le transport de certains de nos délégués

Chers collègues,

Nous devons avoir l'ambition de faire passer les possibilités et les objectifs avant les problèmes. Nous devons faire preuve de la créativité et de la détermination nécessaires pour transformer une vision en un récit positif. Ensemble nous y parviendrons ".

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ordre des ingénieurs&#45;conseils : Mahamadou Tidiani Touré élu président</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2023 01:21:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il mettra son expérience et toute sa détermination pendant son mandat de deux ans au service d’un groupement professionnel décidé à aller toujours de l’avant.</em></strong>

Mahamadou Tidiani Touré est un homme maigre, solide comme du béton, rapide, lucide ; un des hommes qui semblent faits pour être toujours en contact avec leur monde préféré : le bâtiment et travaux publics (BTP en acronyme). Il a un nez fin, de malicieux yeux prompts à faire des calculs. Il offre, au premier aspect, une vague ressemblance avec Cousteau qui a découvert les signes cachés d’un monde complètement différent du nôtre. Ses dents sont éclatantes, sa bouche aux lèvres minces prononce un assemblage de vocabulaire relatif à ses domaines d’interventions : bâtiment, transports – routes, ouvrages d’art, pistes-, adduction d’eau et hydraulique villageoise, environnement et assainissement.  C’est un excellent homme et un vrai professionnel doué d’une harmonie du corps avec l’âme, un bon cœur : toutes ses qualités ont fait de lui une personne respectueuse et respectée. Ce monsieur vêtu d’un élégant costume bleu pétrole, avec une chemise blanche immaculée en coton sur laquelle ne tranche point une cravate a vraiment l’étoffe d’un bosseur d’une quarantaine d’années avec des cheveux très courts et bien noirs. Si tant est qu'un homme puisse porter sa profession sur sa figure, il donne l'impression d'être un ingénieur- conseil qui connaît toutes les ficelles du métier.

La taille haute, il monte les marges une à une du Centre international de conférences de Bamako (CICB) le 20 mai dernier avec un dandinement étudié. La fumée blanche apparaît. L’Ordre des ingénieurs –conseils a un nouveau président ! La silhouette de Mahamadou Tidiani Touré paraît davantage maigre et son visage raide comme des baguettes de tambour. Ses yeux brillent. Un pli mou lui barre le front. Il est rasé et beau garçon pouvant rivaliser avec Michael Jackson, surnommé le "Roi de la Pop" est l'artiste plus populaire de toute l'histoire de l'industrie du spectacle. Voilà  le nouveau président Mahamadou lisant le contenu d’un discours éparpillé sur le présidium. II lève vers l’assistance enchantée une figure colorée, normalement taillée, percée d’une bouche minuscule aux lèvres grises et fraîches. Ses yeux très mobiles et d’un noir profond animent son visage. Le personnage donne une grande impression de sérénité et de calme, et cela se voit dans la manière pondérée qu’il a de se mouvoir, de parler ou dans ses expressions.

<strong>Résilience, persévérance</strong>

A peine sorti de l’Ecole nationale d’ingénieur (ENI), le jeune Mahamadou a une vision : il lancera son entreprise. Techniques ingénierie développement (TID- Consult) est la référence ultime, la success-story qui inspire, symbole de grâce, de grandeur et surtout de reconnaissance à son père Tidiani qu’il chérie tant et qui est aussi meneur d’hommes puisqu’il trône à la tête d’un village dans la commune rurale de Gossi – Région de Tombouctou.
Ses études lui guident sur le chemin de la réussite professionnelle. TID –Consult se développe au fil des années jusqu’à devenir une <strong>entreprise en plein essor</strong> et orientée sur l’avenir. Quoi qu’il en soit, sa tradition éprouvée, qui se reflète par exemple dans sa compétence, et sa bonne exécution des commandes sont pour elle, aujourd’hui encore, une valeur capitale.

Et ce en dépit d’un contexte difficile marqué  par <strong>la flambée du prix des agrégats, du ciment, du fer à béton qui alourdissent les coûts de construction. Une situation  qui est de nature à décourager  nombre de promoteurs institutionnels et privés</strong>. <strong>Personne</strong> n’a toujours aucune idée du temps qu’il faudra au secteur pour rebondir, retrouver ses lustres d’antan. Il faudra donc aux acteurs une cuillérée de <strong>résilience, une pincée de persévérance et un brin d’optimisme</strong> pour piquer cette merveilleuse recette au président Touré.

Bravo à toi et félicitations ! Je savais que si une personne pouvait y arriver c'était bien toi ! Tu le mérites !

<strong>Georges François Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Portrait des femmes célèbres :  Mme Diallo Fatoumata Camara :</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-des-femmes-celebres-mme-diallo-fatoumata-camara-3014786.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Mar 2023 00:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mme Diallo Fatoumata Camara a été </strong><strong>la 3<sup>ème</sup> femme nommée secrétaire d’Etat puis elle devient ministre de l’Education de Base sous Alpha Oumar Konaré. Au fil du temps elle est devenue la présidente de l’Association malienne pour l’appui à la scolarisation des filles ensuite elle dirigea le complexe multifonctionnel des femmes, le Centre Aoua Keïta. Voici en quelques lignes son portrait</strong>.

Née le 22 novembre 1949, elle est détentrice d’un Doctorat de 3<sup>ème</sup> cycle en sciences de l’Education (Université de Bordeaux II). Après avoir notamment dirigé le Bureau Projets Education, elle est promue secrétaire d’Etat  chargée de l’Education de Base, du 9 juin 1992 au 16 avril 1993. Elle est la 3<sup>ème</sup> femme nommée secrétaire d’Etat. Ensuite, elle devient ministre de l’Education de Base, du 16 avril au 7 novembre 1993.

En décembre 1996, elle est devenue la présidente de l’Association malienne pour l’appui à la scolarisation des filles (AMASEF) affiliée au réseau du Forum africain pour l’éducation des femmes (FAWE en anglais). Fatoumata Camara a ensuite dirigé le complexe multifonctionnel des femmes, le Centre Aoua Keïta à la fin des années 90. L’ancienne ministre de l’Education de Base est l’épouse d’Ahmed El Madani Diallo qui fut ministre, de septembre 1997 à mars 2002.

Lors de la  première session inaugurale  du CNT, Madame Diallo Fatoumata, l’une des conseillères et représentante du parti ADC_BOC, a décliné au micro l’une des missions fondamentales de leur mandature. Celle qui consiste à définir un chronogramme clair. D’après elle, ce chronogramme va déterminer chacune des articulations de la présente transition entamée depuis le 05 septembre 2021.

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Portrait de femmes célèbres : Mme Safia Boly</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-de-femmes-celebres-mme-safia-boly-3011705.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2023 10:42:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une experte confirmée dans la gestion des affaires des Nations Unies d’où elle a dirigé plusieurs départements. Elle a été </strong><strong>chef du département des finances de la société privée de forage ‘’BAARA SA’’ puis elle dirigeait les opérations administratives et logistiques de la mission de maintien de la paix des Nations Unies en RDC. Par la suite elle est nommée au gouvernement comme d’abord ministre de la Réforme de l’Administration et de la Transparence de la Vie Publique avant d’être </strong><strong>ministre de la Promotion de l’investissement privé, des Petites et moyennes entreprises et de l’entrepreneuriat national. Voici en quelques lignes son portrait.</strong>

&nbsp;

Rigoureuse et structurée, Mme Safia Boly est  de la dernière promotion de la prestigieuse Ecole Nationale d’Administration Malienne (ENA), où elle décrocha sa Maitrise en Gestion des Entreprises en Juin 1997. Forte de réelles aptitudes intellectuelles dans la gestion, elle a été recrutée dès la fin de ses études supérieures comme chef du département des finances de la société privée de forage ‘’BAARA SA’’  de juin 1997 à décembre 1998. Pour renforcer ses connaissances, celle que ses camarades de promotion surnomment ‘’Fia’’ posera sa valise à Florida State University aux Etats-Unis, où elle sort avec une  Maîtrise en Administration des Affaires, obtenue en Mai 2000. Puis commença pour elle, une longue carrière dans le système des Nations Unies. Elle est créditée d’une riche et remarquable expérience dans la gestion des affaires au niveau des organisations nationales et internationales.

En effet, elle dirigeait les opérations administratives et logistiques de la mission de maintien de la paix des Nations Unies en RDC (République Démocratique du Congo), avec un effectif de plus de 500 personnes et un budget colossal de 1milliard de dollar.

En plus, au-delàs d’avoir la lourde et exaltante responsabilité de gérer les ressources de la plus grande mission de maintien de la paix en Afrique, préparer les modèles financiers et les mécanismes de suivi-contrôle pour permettre aux responsables de la mission d’optimiser davantage ses ressources, Safia Boly, était celle-là qui, a su réussir la mise en œuvre du plan d’appui logistique des Nations Unies (l’ONU) en RDC lors d’une élection dont le montant s’élevait à 80 millions de dollars.

D’autres responsabilités non moins importantes ont été occupées par Safia Boly, dont entre autres, celle de la Gestion Financière du Bureau du Contrôleur (Département de la Gestion, Nations Unies) de Mai 2007 à Juillet 2008 et celle du Budget. Elle a été  consultante de la Gestion de la comptabilité du fonds d’affectation Spéciale et Portefeuille-Groupe Banque Mondiale (IBRD et IFC). Les compétences de cette compatriote lui ont valu d’être affectée auprès du Secrétaire Général adjoint de l’ONU en charge des services centraux d’appui comme conseillère. Avec brio, elle a dirigé les opérations du Centre des services de l’ONU, de septembre 2013 à juillet 2017. Le dernier poste international occupé par Mme Safia Boly fut celui de gestionnaire des opérations administratives et logistiques de la Mission de l’ONU en République du Congo (MONUSCO). Elle est entrée au gouvernement de Boubou Cissé d’abord comme ministre de la Réforme de l’Administration et de la Transparence de la Vie Publique puis ministre de la Promotion de l’investissement privé, des Petites et moyennes entreprises et de l’entrepreneuriat national.

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Que sont&#45;ils devenus… Seïdina Oumar Dicko : L&amp;apos;amour du journalisme, la passion de l&amp;apos;écriture</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/que-sont-ils-devenus-seidina-oumar-dicko-lamour-du-journalisme-la-passion-de-lecriture-3010659.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Feb 2023 01:41:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>ses bonnes images laissées par ci par là. Sa voix a commencé à retentir sur les ondes de Radio Mali en 1983 à sa sortie du Cesti, et un stage in cursus à Montréal au Canada. Au terme d'un entretien avec Seïdina Oumar Dicko, on relève d'emblée que le destin est inévitable.  Malgré le fait qu'il soit une référence dans plusieurs domaines, paradoxalement il n'a jamais été ce qu'il désirait dans sa vie. Son ambition, de porter une blouse blanche, s'effrite dès son admission au DEF. Malgré ses potentialités en maths, il est orienté en série lettres au Collège d'enseignement moderne de Niaréla, avant d'être  transféré au lycée de Badalabougou. Admis au Baccalauréat, SOD est présélectionné pour faire le droit à Toulouse. Mais il se retrouve à l'EN Sup, option histoire-géo, au détriment des lettres qu'il envisageait par défaut. Professeur d'enseignement secondaire général, il enseigne l'histoire dans différents Lycée de Bamako de 1978 à 1981. De là, il entreprend des études dans un autre univers : la presse, les sciences sociales et la diplomatie...  Comment tout cela s'est passé ? Quel est son parcours ? Qu'est-ce qui explique sa passion pour la presse ? Quel est le secret de sa réussite ? L'enfant de Nioro du Sahel est notre invité de la semaine pour l'animation de la rubrique "Que sont-ils devenus ?"</em></strong>

Promoteur et directeur de l'agence de communication COM à sa retraite en 2015, il est aujourd'hui chargé de cours et de l'encadrement des mémoires d'étudiants de l'Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication, après avoir été conseiller à la rédaction et chroniqueur au quotidien <strong>"L'Indépendant"</strong>, chargé du coaching des journalistes et reporters, puis de la chronique <strong>"Qu'en penses-tu, Seïdina Oumar Dicko ?"</strong>

Issue d'une famille polygame où tous les enfants sont éduqués avec la passion de l'unité de la famille et de l'amour du prochain, aucune animosité n'a entravé son éducation. Un facteur qui, selon lui, a contribué à l'épanouissement de la famille à laquelle il est resté profondément attaché.

[caption id="attachment_3010582" align="alignleft" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/seydina-O-Dicko.jpg"><img class="size-full wp-image-3010582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/seydina-O-Dicko.jpg" alt="" width="480" height="751" /></a> Seydina O Dicko[/caption]

Ce samedi 4 février 2023, nous nous sommes retrouvés en face d'un homme très pieux et aimable, qui a le sens de la reconnaissance et du social. En lui posant la question de savoir la personne qu'il n'est pas prêt d'oublier, Seïdina Oumar Dicko retient ses parents : son patriarche en premier lieu. Parce que celui-ci lui a inculqué la bonne éducation, et sa réussite incarne cette bonne pédagogie héritée du papa, vieil administrateur de la coloniale.

Par une simple coïncidence ou même un pur hasard la nature l'a doté d'atouts du micro, et une voix radiophonique enviable. C'est d'abord feu Demba Coulibaly, son condisciple à l'EN Sup, son devancier à l'ORTM qui en a fait le constat alors qu'il n'était qu'étudiant. Plus tard, ses étudiants du lycée de Badalabougou lui répétèrent la même chose. Ces appréciations ont tourné dans sa tête avec une interrogation. Comment devenir journaliste ou homme de média pendant qu'il était déjà versé  dans l'enseignement ?

Une circonstance favorable lui ouvre les portes du Cesti. Il apprend que des dispositions autorisent les maîtrisards à intégrer le Cesti sur concours et directement en deuxième année. Il saisit la balle au bond et s'envole pour Dakar en 1981, où il décroche un diplôme en journalisme, option <strong>"radio"</strong>.

A son retour en 1983, il intègre la Radiodiffusion télévision du Mali (RTM), comme journaliste réalisateur, avec le statut de grand reporter, chargé de production, de la présentation du journal et de débats grand public. Surtout qu'il avait en amont effectué un stage à Radio Mauritanie et à l'UQAM de Montréal au Canada.

C'est exactement à cette époque que les auditeurs découvrent la voix suave d'un jeune journaliste dont le courage déterminait son amour pour le métier.

Une abnégation qui débouche avant qu'il ne bénéficie de deux bourses de stage de trois mois à Radio France International (RFI) dont il deviendra le premier correspondant à Bamako, chargé de recueillir les <strong>"sons"</strong> et d'envoyer des <strong>"papiers"</strong> à RFI/MFI pour les monitorings de la coop.

Ambitieux, avec une grande envie de faire valoir sa valeur intrinsèque, Seïdina Oumar Dicko propose un reportage sur un prodige du football français, Sidi Kaba (il est le fils de notre compatriote Mamadou Kaba, ancien Directeur Général de l'ORTM). L'initiative est appréciée, et il rencontre le Franco-malien.  L'interview passe sur RFI et rencontre un succès dans le monde footballistique. Elle est aussi publiée dans le journal <strong>"Podium"</strong> du groupe <strong>l'ESSOR</strong>. Sa décision de réaliser un dossier sur le jeune talent, crée une relation d'amitié avec son papa, Mamadou Kaba. A titre de rappel Sidi Kaba (17 ans) était un jeune joueur aux qualités exceptionnelles, évoluant au FC Nantes avec José Touré. Malheureusement sa carrière est stoppée un 18 novembre 1984, à la suite d'un accident, qui provoque la mort de ses deux compagnons : Seth Adonkor (le grand frère de Marcel Dessailly) et de Jean-Michel Labejof. Considéré comme un miraculé, son diagnostic est pourtant alarmant : pronostic vital engagé, cage thoracique enfoncée, multiples fractures du bassin, du fémur et des côtes. Il a été plongé dans le coma pendant plusieurs jours. Dommage !

Pour sa toute première ascension au niveau de la RTM, notre ainé est, en cette époque, appelé par le directeur de la RTM, Mamadou Kaba, qui lui confie le poste d'adjoint qu'il occupe de1990-1992. Mieux, avant ce poste, il était attaché de presse du ministre d'Etat, Ministre des Transports, du Développement industriel, de l'Hydraulique, de l'Energie et des Mines, quand Mamadou Kaba le recommanda en 1986 au Premier ministre, le Pr. Mamadou Dembélé, comme conseiller à la communication.

Déboussolé par une telle promotion, il dit avoir cherché à savoir les motivations. Il soutient n'avoir pas compris sa nomination à ce poste alors qu'il n'était pas demandeur. Alors que les rumeurs l'attribuaient à Oumar Diallo dit Birus, aide de camp du président Moussa Traoré et à M'Bouillé Siby, membre du BEC, tous deux des aînés de Nioro du Sahel.

SOD s'informe auprès de ses deux frères pour vérifier la rumeur. Ceux-ci affirmèrent n'être pour rien dans cette nomination et lui conseillent de vaquer à ses occupations. C'est bien après que l'attaché de cabinet du Premier ministre, Mr Coulibaly lui a fait savoir que c'est Mamadou Kaba qui l'a proposé au Premier Ministre.

Seïdina Oumar Dicko  accepta dès lors le poste qu'il occupa à la Primature pendant deux ans. En 1990, le gouvernement est dissous ; le poste de Premier ministre est supprimé, et le Pr. Dembélé hérite du portefeuille de la Santé. Seïdina Oumar Dicko décide de ne pas l'accompagner. Il préfère rejoindre sa famille, parce qu'il n'avait pas eu, à ses yeux, le temps nécessaire  de faire ses armes : reportages pour la télé et la radio, l'animation de l'émission <strong>"Télé Tribune"</strong>.

<strong>Intolérance</strong>

En janvier 1992, il est nommé conseiller à la communication à l'ambassade du Mali à Paris, chargé des relations presse, de l'information et de l'analyse des dossiers de communication à l'attention du ministère des Affaires étrangères du Mali via l'ambassadeur, également correspondant de presse à Paris des organes d'Etat (L'Essor et l'ORTM). Paradoxalement, Seïdina Oumar Dicko n'ira pas au bout de sa mission diplomatique fixée à cinq ans. Il sera relevé à sa quatrième année pour des <strong>"querelles"</strong> politiciennes. Que s'est-il réellement passé ? <em>"Je suis arrivé à Paris totalement apolitique, avec la conviction qu'un journaliste, bien qu'autorisé par les textes fondateurs de la nouvelle république, ne devait pas adhérer dans un parti politique. Mais cela m'empêcherait-il d'entretenir mes relations d'amitié avec des hommes politiques, comme Mountaga Tall ou Tiébélé Dramé, opposants notoires au régime AOK ? Logiquement non !  Malheureusement, mes fréquentations ont été rapportées au pouvoir central, avec des preuves farfelues et décousues. L'ambassadeur m'a fait des remontrances. Un climat délétère s'est installé, et nos rapports se détériorèrent de plus en plus, malgré mes explications et ma bonne foi. Finalement, j'ai été relevé en pleine année scolaire. Et, là ! Je soutiens que</em> <em>"le journaliste est exposé à l'intolérance, et souvent accusé sur du faux et à tort, mis en boîte d'où il ne doit plus sortir"</em>

L'amour de la profession, la passion de réussir tracent les sillons du devenir, croit-il, après ce coup dur  vécu en France. Aussi, devint-il successivement en tant que conseiller en communication au Commissariat au Nord (présidence de la République)de 1995 à 1999 :

- Chargé du volet communication de la cérémonie Flamme de la Paix de 1996,

- Chargé du volet communication de la prévention et de la gestion du conflit du Nord Mali, Projet UD (MLI/96/011), portant <strong>"Appui à la gouvernance, à la Prévention des conflits et à la Construction de la paix au Mali"</strong>

- Chargé de l'élaboration d'une stratégie et d'un Plan de communication sur 3 (trois) ans et de sa mise en œuvre ;

- Chargé de l'Organisation des rencontres intercommunautaires au Nord du Mali de 1995 à 1999 ;

- Chargé des voyages et des caravanes de presse au Nord du Mali (Tombouctou, Gao, Kidal)

- De 1999 à 2009 : Président-directeur général du Cespa - Centre multimédia de communication pour le développement ;

- En fin 2009 : Journaliste, producteur chargé de production RTV à la Radiodiffusion télévision nationale (ORTM) ;

- De 2010 à 2015 : Expert en Communication à la Cellule d'appui à la réforme des finances publiques (Carfip) du ministère de l'Economie et des Finances ;

- De 2016 à 2017 : Coordinateur du Groupe Africom de l'opérateur économique Sory Kemesso (Agence, Edition et Télévision) - Production d'un film de sensibilisation à Ebola au compte du Groupe Minier AngloGold/Mali ;

- Production de divers sketches au profit du ministère de l'Education du Mali consacrés à la fraude scolaire ;

- En Free-lance, membre de l'équipe pluridisciplinaire chargée par le Bureau Louis Berger (France) de l'élaboration du plan de communication, de la Stratégie, de la signalétique, et de la cartographie dédiés au Programme de développement institutionnel (PDI).

En cherchant à découvrir le secret de cette réussite, Seïdina Oumar Dicko donne une réponse qui résume tout : <em>"Je prends au sérieux tout ce que j'entreprends avec l'aide du tout puissant".</em> Cette longue et riche carrière est aussi liée au métier de journalisme et sa vie d'homme qu'il considère comme parsemés de bons souvenirs. L'homme est marié et père de cinq enfants.

Dans la vie, il aime s'atteler à la pratique de sa religion, reste attacher à ses amitiés qu'il considère exceptionnelles, à la lecture et déteste le mensonge et la méchanceté.

<strong>O Roger Janjo Tél 00223 63 88 24 </strong><strong>23</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guinée : qui est « Toumba » Diakité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/guinee-qui-est-toumba-diakite-3006116.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2023 10:56:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ancien chef de la garde présidentielle en Guinée, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba, qui a longtemps cultivé l’image d’un personnage sulfureux et craint, est devenu en l’espace de trois mois le chouchou de plusieurs observateurs du procès des massacres du 28 septembre 2009.</strong>

Au tribunal spécial de Conakry, le président Ibrahima Sory 2 Tounkara appelle Aboubacar Sidiki Diakité, surnommé Toumba, à la barre. L’ancien aide de camp du capitaine Moussa Dadis Camara descend du box des onze accusés de la boucherie du 28-Septembre. 150 personnes parmi des milliers qui manifestaient contre la présence de la junte militaire (2008-2009), à l’approche de la présidentielle de 2010, avaient été massacrées au stade de Conakry en plus de dizaines de femmes violées. Vêtu d’un élégant trois-pièces africain, Toumba, 54 ans, s’avance lentement vers le prétoire et semble ne pas ressentir le poids des accusations contre lui.

Considéré à tort ou à raison comme le cerveau des événements tragiques de 2009, ce lieutenant de l’armée guinéenne, médecin de formation, tient en haleine les spectateurs du procès du 28-Septembre tant ses prises de parole amusent parfois grandement son auditoire. Il nie en bloc d’avoir joué un rôle dans ce carnage, mettant tout sur le dos de son ancien patron, le capitaine Moussa Dadis Camara, parmi les accusés présents dans ledit procès historique retransmis en direct par la télévision nationale. Les petits extraits des réparties du natif de Conakry entre les avocats adverses et le chef du parquet égayent les journées de plus d’un internaute sur les réseaux sociaux.

Pur produit du système éducatif guinéen, Toumba Diakité a été longtemps médecin interne au service cardiologie du centre hospitalier et universitaire Ignace Deen de Conakry avant d’intégrer par pur hasard l’armée, en 1993. « J'étais médecin interne affecté au service cardiologie du Centre hospitalier universitaire (CHU) Ignace-Deen de Conakry. J'ai fait sept ans là-bas. Mais un jour, ma voiture est restée garée dehors. Un fou (sic) est venu caillasser toutes mes vitres, et le matin, ils ont trouvé que je l'avais attaché. Tout le monde parlait de moi. Vu que l’armée manquait d’effectif, le Professeur Condé (un médecin) m’a dit : +Toumba, il faut prendre la tenue+ », une manière de lui dire de troquer sa blouse blanche contre la tenue militaire, se souvient-il.

<strong>De la médecine aux armes</strong>

Aidé par un certain colonel Nabé, ancien médecin chef, et d'autres hauts gradés de l'armée, Toumba fait ses débuts en tant qu’élève militaire au sein du camp Kémé Birama de Kindia, situé à 135 kilomètres de Conakry. Après la formation commune de base, il bénéficie d’un autre stage aux côtés des Américains pour une spécialisation en embuscade et en raid. Il obtient son diplôme à l'issue de cette formation, auréolé du titre de ranger.

Il fait son bonhomme de chemin et sera muté au camp Soronkoni de Kankan, à plus de 700 kilomètres de Conakry où il est nommé médecin chef. Lors des attaques rebelles le long des frontières guinéennes avec le Libéria au début du 21e siècle, il est envoyé sur le théâtre d’opération au sein du détachement des rangers, à la quatrième région militaire. « Je reviens encore à Soronkoni pour besoin de services. Dr Abdoulaye Chérif Diaby, ex-ministre de la Santé sous l’ex-junte, le CNDD (Conseil national pour la démocratie et le développement) qui était médecin chef de l'armée, m'a ramené à Conakry en me nommant chef de service cardiologie à la direction générale. C'est là-bas où je suis resté, mais on m'a ensuite envoyé à la gendarmerie de Sonfonia. C'est là-bas ou nous sommes restés jusqu'à la prise du pouvoir le 22 décembre 2008 », raconte-t-il, se rappelant avoir été surnommé « Toumba » par un « grand frère militaire » alors « j’étudiais au camp Alpha Yaya ».

A l’époque, poursuit Toumba, feu général Mamadouba Toto Camara, aidé par d’autres officiers de l’armée, était sur le point de prendre le pouvoir après le décès du président Lansana Conté (1984-2008). Mais contre toute attente, un jeune capitaine, en l’occurrence Moussa Dadis Camara, réussit à se porter en décembre 2008 à la tête d’une junte au nez et à la barbe du général Camara. Aboubacar Sidiki Diakité affirme avoir contribué grandement à cette prise de pouvoir.

Féru des arts martiaux dont il se vante d'avoir la maîtrise- il est ceinture noire en karaté-, le lieutenant Diakité est nommé aide de camp et patron de la garde présidentielle par Dadis Camara. Les deux hommes s’entendaient bien pendant une dizaine de mois. Le chef de la junte ne cache pas ses envies de vouloir rester au pouvoir en déclarant sa candidature à l’élection présidentielle de 2010. La société civile et l’opposition, irritées, appellent sans autorisation, le 28 septembre 2009, une date symbolique pour les Guinéens, à un rassemblement au stade éponyme, à Conakry. L’édifice était à son comble et il s’en est suivi ce qui s’en est suivi après l’arrivée des éléments armés de la junte militaire. Plus d’une centaine de personnes ont été massacrées, des femmes violées pendant que plusieurs autres victimes gardent encore les séquelles de leurs blessures.

Devant le tribunal criminel de Dixinn, chargé de juger cette affaire, Toumba ne nie pas avoir été au « stade » le jour du massacre. Il argue avoir été sur les lieux du crime pour « protéger les leaders de l’opposition », mais aussi pour rechercher le chef de la junte, Moussa Dadis Camara, sur qui il n’a pas hésité, le 3 décembre 2009 au camp Alpha Yaya, à braquer son arme et ouvrir le feu. Le capitaine Joseph Loua dit Makambo qui a tenté de s’interposer a été tué par Toumba Diakité qui reconnaît devant le tribunal de Dixinn avoir « exécuté » ce membre de la garde présidentielle d’alors. « C’était une attaque injustifiée et une réponse proportionnelle », justifie-t-il, imperturbable. Blessé grièvement, Dadis appelle le Sénégal à la rescousse. Le président Wade (2000-2012) lui envoie des urgentistes en service dans un hôpital de Dakar où l’ancien chef de la junte transite avant d’être évacué au Maroc.

<strong>Échange de fugitifs</strong>

Après cet incident, il réussit à s’exfiltrer de la Guinée pour se réfugier au Sénégal. Il choisit une vie incognito, mais les regards inquisiteurs parviennent à le débusquer de son refuge le 16 décembre 2016. Arrêté le même jour par la gendarmerie sénégalaise, il est extradé trois mois plus tard, le 13 mars 2017 exactement, dans son pays. Toutefois, son rapatriement ne s’est pas fait sans contrepartie. Selon des sources sécuritaires, Dakar et Conakry ont convenu d’un échange de personnes recherchées de part et d’autre.

A l’époque, le Sénégal traquait ardemment ses ressortissants revenus du Nigéria, d’anciens combattants du groupe jihadiste Boko Haram. L’un d’eux, Mouhamed Lamine Mballo, était un jeune aventurier embrigadé par l'un des recruteurs sénégalais des insurgés islamistes qui sont à l'origine de plus de 500 attaques en 2022, selon l'agence de propagande du groupe jihadiste l'Etat islamique (EI). A son retour du Nigeria, il vivait en Guinée jusqu’à son rapatriement au Sénégal. Jugé en 2018, M. Mballo a été condamné à Dakar à cinq ans de prison ferme pour activités terroristes par association de malfaiteurs.

Présenté comme le cerveau des événements du 28 septembre 2009, Toumba Diakité a quant à lui attendu six ans pour que son procès s'ouvre en Guinée. Au début de son interrogatoire, le 19 octobre 2022, il dit avoir été caricaturé dans le but de faire de lui le principal responsable de cette tragédie. Il accuse l’ex-chef de la junte, également traduit devant le tribunal criminel de Dixinn après plusieurs années d’exil au Burkina Faso, de vouloir lui faire porter le chapeau.

Dans sa ligne de défense, l’ancien chef de la garde présidentielle, qui vient souvent au palais de justice avec une tenue de sport, n’hésite pas à faire recours au Coran, agaçant parfois les avocats du capitaine Moussa Dadis Camara. L’un d’eux, Me Péné Antoine Lamah, est convaincu que Toumba n’a livré « qu’une partie de sa part de vérité truffée de contrevérités, de contradictions et d’incohérences ». Il déplore le fait que l’ancien aide de camp de son client cherche à « jouer sur la fibre communautariste pour se faire une image dans l’opinion », en omettant « les questions pour lesquelles le tribunal a été saisi ».

En revanche, Me Paul Yomba Kourouma se réjouit de la posture de son client. « Entre Toumba et moi, c’est le pasteur qui rencontre l’imam. Les deux sommités religieuses convergent vers un Dieu unique qui ne peut qu’exposer la vérité. C’est pourquoi nous avons dit que Toumba pouvait se défendre sans avocat. Nous l’assistons pour des formalités. Nous n’avons pas voulu organiser des conférences de presse parce que nous ne voulions pas parler de Toumba lui-même. C’est un homme qui a été préparé dans la solitude, dans sa cellule. C’est un bon étudiant, mais c’est aussi un grand érudit. C’est quelqu’un qui assimile et il véhicule le langage de la vérité », s’extasie Me Yomba Kourouma.

Pour lui, le tableau dépeint de son client par l’accusation est pourtant antinomique de l’homme dont la seule évocation du surnom « Toumba » inspirait « la crainte, la terreur et Lucifer ou encore le Satan déguisé en humain ». Selon l’avocat, Toumba Diakité avait à cœur de prouver qu’il était humain et dispensateur de grâce ». La justice décidera. En attendant, Toumba Diakité du fond de sa cellule, garde une certaine popularité auprès de l’opinion publique guinéenne. Il a remporté haut la main le vote de la personnalité de l'année 2022, une distinction qui est régulièrement organisée par un média privé guinéen.

SKD/odl/ac/APA

<strong>APA – Conakry (Guiné) Par Siddy Koundara Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commission de l’Uemoa: Le parcours exceptionnel de Dr Souleymane Diarra</title>
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<pubDate>Wed, 04 Jan 2023 09:46:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jovial, humble, laborieux, disponible : quatre mots qui définissent le mieux Dr Souleymane Diarra. C’est au cours de la cérémonie d’ouverture de l’atelier d’information et de sensibilisation des journalistes sur le cadre d’actions prioritaires (CAP 2025) de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) qu’il a attiré notre attention.</strong>

Le jeune Malien de 43 ans est présentement le directeur de la stratégie et de l’évaluation (DSE) de la Commission de l’Uemoa. De par la qualité de son travail, la réussite de ses chantiers et son courage, il a gagné la confiance du président de la Commission Abdoulaye Diop.

Ce dernier l’a nommé le 28 octobre dernier à ce poste très convoité au sein de cette institution, généralement confié à des cadres de très haut niveau.

C’est en 2010 que Dr Souleymane Diarra intègre à la Commission de l’Uemoa en tant que jeune professionnel à l’issue d’un appel à compétitions dans les 8 états membres. «J’ai postulé comme tout le monde étant en France.

Il y avait plus de 2.000 candidatures. On a été deux Maliens à être retenus», se souvient-il. Venu en tant que cadre junior, Dr Souleymane Diarra avait trois années d’internship à faire au sein de la Commission de l’Union sous-régionale. Ainsi faisait-il la rotation entre les différents départements pour acquérir de l’expérience.

Courageux, il gravit vite les échelons pour devenir professionnel économiste et par la suite chef de la division «stratégie, études et prospective». Très apprécié par la hiérarchie, cette consécration ne pouvait que tomber. Le parcours brillant de Dr Souleymane Diarra peut aujourd’hui servir d’exemple à nombre de jeunes en Afrique. Il s’est battu de par son travail pour hisser haut le drapeau malien.

Issu d’une famille de cultivateurs, le jeune cadre est né à Bougoula dans la Commune rurale de Tamani (Cercle de Barouéli, Région de Ségou). Il fréquente l’école fondamentale de Tamani où il obtient son diplôme d’étude fondamentale (DEF) en 1996 en étant major du cercle. Orienté au lycée Technique de Bamako, option maths-technique-économie (MTE), il étudia dans des conditions très difficiles.

Le baccalauréat en poche, il entre en 2004 au prestigieux Centre d’études et de recherche sur le développement international (CERDI), Clermont Ferrand France à l’issue d’un concours international très sélectif: «Connaissant mon courage, des amis m’informèrent de ce concours international. Je me suis donné corps et âme pour le préparer au point que certains me taxaient de fou. Quand j’ai été admis, on m’a accueilli comme un roi à l’ambassade de France au Mali», se souvient-il.

Au CERDI, Dr Diarra effectue des études en économie du développement et obtient un master 2 recherche en économie de développement et un master 2 professionnel en analyse des projets. En 2012, il soutient sa thèse de doctorat au même Centre avec mention très honorable.

Le spécialiste en planification stratégique et en élaboration des documents de programmes et projets a à son actif plusieurs publications dans des revues avec comité de lecture. L’intelligence économique, le management des projets, les finances publiques sont des modules qu’il enseigne dans plusieurs universités du Burkina Faso et du Mali.

La présence de Dr Diarra au sein de l’Uemoa n’a jamais détourné ses pensées vers ses origines : «Chaque année, je vais au Mali dans le cadre du programme Tokten. J’appuie également des structures, des ministères et donne des cours aux jeunes universitaires». Dans son cercle natal de Barouéli, il est connu pour ses actions sur le terrain en faveur du développement local qu’il mène depuis 2010.

Parmi ces actions, nombre d’habitants se souviennent de l’organisation des prix d’excellence entre les élèves, l’appui au lycée de Barouéli, dons de matériels didactiques et de divers documents à de nombreuses écoles du Cercle et des dons de forage à motricité solaire au groupement des femmes de Bougoula.

Avec l’appui du Groupe de soutien aux initiatives de Souleymane Diarra pour le développement (GSIS-Développement), Dr Diarra a entrepris l’année dernière la rédaction d’un document de stratégie de développement intégré des communes rurales de Barouéli. Il invite les jeunes, surtout ceux issus des milieux défavorisés, à persévérer dans ce qu’ils font.

«Dans ma vie, je n’ai jamais été sujet de favoritisme. C’est le travail qui m’a tout donné. J’ai eu à faire des compétitions souvent très dures dans la vie. Je n’ai pas un oncle ou une tante qui a passé un coup de fil pour que je sois là où je suis aujourd’hui», précise le tout nouveau directeur de la stratégie et de l’évaluation de la Commission de l’Uemoa.

Optimiste quant à l’avenir des huit états de l’institution, il estime qu’aucun état de l’Organisation sous-régionale dans l’environnement actuel ne peut évoluer seul. «Notre destin est commun. Je pense qu’on a un avenir qui promet mais à condition qu’on chemine ensemble. Il faut corriger les erreurs, les manquements», analyse Dr Diarra.

Celui qui fut modérateur aux Assises nationales de la refondation, affiche de l’espoir quant il parle du Mali Kura. «Pour avoir ce Mali nouveau, il faut qu’on change. Pas seulement les gouvernants mais chacun de nous à son niveau doit faire des efforts», conseille-t-il, saluant l’engagement du président de la Transition.

Conscient des défis qui l’attendent à ce poste, il compte mettre les bouchées doubles pour sortir la tête haute.

Son collaborateur, Yawo Ayissou, coordonnateur de la gestion des risques, n’a aucun doute quant à l’atteinte des objectifs à lui assignés. «Dr Diarra a les capacités. C’est un homme qui ne coure pas après les nominations mais après le travail. Sur le plan professionnel, il a une bonne assise intellectuelle et c’est un homme de dossiers qui possède des dossiers relativement à la stratégie, à la vision. Sur le plan humain, Dr Diarra est un homme franc, disponible», confie-t-il.

<strong>Aminata Dindi SISSOKO (AMAP-Ségou)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait de femmes célèbres : Me Fanta Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-de-femmes-celebres-me-fanta-sylla-3001914.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2022 12:07:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avocate malienne, Me Fanta Sylla  a été la 1<sup>ère</sup> femme avocate et l'unique bâtonnière de l'Ordre des Avocats au Mali puis membre du Conseil national de l'Ordre des Avocats du Mali. Elle devient par la suite ministre de la Justice </strong><strong>Garde des Sceaux au sein du gouvernement Ousmane Issoufi Maiga, sous ATT. Voici en quelques lignes son portrait.  </strong>

Fatoumata Sylla dite Fanta Sylla, est née le 11 décembre 1954 à Ségou. Elle est la première femme avocate et l'unique bâtonnière de l'Ordre des Avocats au Mali, de 1998 à 2004. Fanta Sylla obtient une licence en droit à l’université Toulouse-l- Capitole  en 1976, un DEA en relations internationales publiques et privées de 1979 à 1980 et un Certificat d’aptitude de la profession d’avocat à l'université Paris-Nanterre. Elle passe son stage de titularisation de 1980 à 1982 au Centre de formation professionnelle des Barreaux de ressort de la même Cour d’Appel de Paris. Elle retourne ensuite au Mali, où elle est membre du Conseil national de l'Ordre des Avocats du Mali 1987 à 1992 et bâtonnière de 1998 à 2004. Elle devient ministre de la Justice Garde des Sceaux au sein du gouvernement Ousmane Issoufi Maiga du 2 mai 2004 au 3 octobre 2007.

Après ses charges ministérielles, elle est retournée à l’avocature où elle dirige un cabinet. De son vrai prénom Fatoumata, elle est dans ce métier depuis 1980 avec sa prestation de serment à la Cour d’Appel de Paris. Me Fanta Sylla se révèle au grand public par ses plaidoiries sans fioritures pour le président Moussa Traoré et d’autres dignitaires du Régime UDPM accusés au Procès dit «<em>crimes de sang</em>» (novembre 1992 – février 1993) puis au Procès dit «<em>crimes économiques</em>», courant 1998.

Du 27 février au 5 mars 2006, Fanta Sylla a effectué une tournée dans la région de Tombouctou. Dans le souci d’instaurer la sécurité et la paix sociale, elle a échangé avec la population sur le fonctionnement de l’appareil judiciaire pour une meilleure contribution de la justice. Elle a aussi visité la maison d’arrêt, le palais de la justice et la gendarmerie de Goundam et avait la volonté d’améliorer les conditions de vie des  prisonniers afin qu’ils puissent au moins manger 3 fois par jour de façon qualitative et quantitative. M la ministre avait l’ambition de refaire la prison ou tout au moins réparer  les fissures que l’on observait  des murs de cette maison d’arrêt.

En définitive, Me Fanta Sylla  est l’une des femmes juristes les plus compétentes. Véritable pionnière de la cause de la femme et surtout sentinelle vigilante pour la promotion des droits de l’homme. <strong>  </strong>

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait de femmes célèbres : Mme Sy Oumou Louise Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-de-femmes-celebres-mme-sy-oumou-louise-sidibe-2999902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2022 11:43:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Professeur des lettres,</strong> <strong>Mme Sy Oumou Louise Sidibé a été enseignante du secondaire. C’est ainsi que pour rester coller à ses premières amours elle fonda le groupe scolaire les Castors. Grâce à son courage et dévouement pour l’enseignant elle participe à la formation de qualité de la jeune génération  en créant un groupe Universitaire. Ensuite sur le plan politique, elle a été </strong><strong>ministre de la Santé publique, de l’Action sociale et de la Promotion féminine sous la transition d’ATT. Voici en quelques lignes son portrait.</strong>

Née à Kita en 1947, elle est la sœur de Feu Mandé Sidibé (Premier ministre, de février 2000 à mars 2002) et de Modibo Sidibé (ministre 1992-2002 puis Premier ministre de septembre 2007 à avril 2011). Ex-épouse du Pr Victor Sy, grand militant des causes démocratiques, Oumou Louise Sidibé a obtenu son baccalauréat au Lycée Askia Mohamed et elle est diplômée de l’Ensup de Bamako (Spécialité Lettres, 1970). Elle quitte en 1987 la Fonction publique comme professeur de l’enseignement secondaire dans le cadre du Programme de départ volontaire à la retraite.  Grâce à un prêt FED à travers CESIRI-SO, elle fonde le Groupe scolaire privé Les Castors (Ecole maternelle et fondamentale) créé le 28 février 1988 dont elle est directrice.

Avec ce parcours d’enseignante exceptionnelle, elle devient ministre de la Santé publique, de l’Action sociale et de la Promotion féminine pendant 5 mois du 5 avril au 16 juillet 1991 dans le 1<sup>er</sup> gouvernement de la Transition démocratique. Elle retourne après, à ses activités de promotrice d’écoles privées. Sous sa direction, en 2009, le complexe Les Castors se dote d’un Lycée dont Oumou Louise Sidibé en est elle-même le Proviseur. Le Groupe Les Castors s’élargit en août 2016 à travers le début des activités du Master in Business Administration (MBA) de l’Institut africain de technologies et de management (ITMA), une université privée créée en partenariat avec Swiss-Umef University. Elle est l’auteur pour la jeunesse, car elle a publié Le voyage autour du monde des trois amis (Le Figuier / Ville d’Angers, 2004).

En définitive, Mme Sy Oumou Louise Sidibé est une femme engagée et combative. Par son engagement sans faille pour la cause de la jeunesse malienne Oumou louise Sidibé a donné    le meilleur d’elle-même en créant un véritable pôle universitaire et des établissements d’enseignement de tous les ordres<strong>. </strong>

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Challenger de la Semaine : Lieutenant&#45;Colonel Biné Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/le-challenger-de-la-semaine-lieutenant-colonel-bine-sissoko-2999286.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Nov 2022 11:21:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Lieutenant-colonel Biné Sissoko est l’une des femmes les plus gradées de la Garde nationale du Mali. Juriste de formation, elle est l’Officier coordinateur Genre à l’Etat-major de la Garde nationale.</em>

Après son diplôme d’étude universitaire général en droit, notre Challenger de la semaine choisit le métier des armes. Ainsi, Biné est promue le 1er octobre 2002, élève Officier d’active. En 2005, elle accède au grade de Sous-lieutenant. Deux ans plus tard, c’est-à-dire le 1er octobre 2007, la native de Sikasso est confirmée Lieutenant.

Titulaire de plusieurs diplômes dont un Master en Droit international et Européens des Droits Fondamentaux, une Maitrise en Droit privé (carrière judiciaire), une Maitrise en travail social du Centre d’Instruction des Services des Forces Armées Royales du Maroc Biné Sissoko est nommée en 2008, Cheffe de Bureau Action Sociale à l’Etat-major de la Garde Nationale. La jeune Lieutenant qui porte ses galons de Capitaine le 1er octobre 2011, révolutionne ce service à travers ses initiatives novatrices. Biné Sissoko bénéficie au sein de la grande famille de la Garde nationale du Mali d’une très bonne réputation.

Après huit (8) ans de bons et loyaux services rendus à la patrie, elle quitte en 2015 le Bureau Action sociale pour être officier d’Etat-major à la Division des Opérations de l’Etat-major de la Garde nationale. Le 1er octobre 2016, Biné Sissoko bénéficie de la confiance de sa hiérarchie qui l’a élevée au grade de Commandant. Entre août 2017 et avril 2019, elle est assistant-conseiller de Défense au Cabinet de défense du Premier ministre. Au même moment, elle assume les charges de Point focal Genre Désarmement-Démobilisation-Réintégration. Elle met son expertise au service de l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye en qualité d’instructeur permanent. En janvier 2020, Biné Sissoko est fière de porter ses galons de Lieutenant-colonel. Elle devient ainsi l’une des femmes les plus gradées de la Garde nationale.

De juillet 2020 à octobre 2021, elle est chef de Division Etudes/ Doctrine et Entrainement. Depuis octobre 2021, elle est Officier coordinateur Genre à l’Etat-major de la Garde nationale. Elle s’occupe aussi de toutes les questions relatives aux violences basées sur le genre, à la protection de l’enfant, aux abus et l’exploitation sexuelle. Elle pilote l’équipe spécialisée en enquête sur les Violences basées sur le genre.

Médaillée du mérite militaire, elle est récipiendaire de la médaille du mérite national avec effigie abeille. La Lieutenant-colonel Binè Sissoko a aussi une médaille des Nations Unies dans les opérations de soutien à la paix au sein de la Mission des nations unies pour la stabilisation de la République Démocratique du Congo.

De par son engagement, son attachement au travail bien fait et son sens de l’écoute, elle est une référence. Celle qui a encore plus de vingt (20) ans sous le drapeau est bien partie pour être la première femme à porter les étoiles de général au sein de la Garde nationale du Mali.

<strong>Bintou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Challenger de la semaine : Ichiaka Coulibaly, Docteur en droit privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/le-challenger-de-la-semaine-ichiaka-coulibaly-docteur-en-droit-prive-2997584.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 00:59:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Brillant juriste en Conseil d’entreprise et d’affaires, Ichiaka Coulibaly qui vient de décrocher son doctorat en Droit Privé, est un exemple de courage. Ce trentenaire, natif de Kigan dans la région de Sikasso, prouve à suffisance qu’à cœur vaillant, rien d’impossible !</em>

C’est en 2004 que le jeune Coulibaly décroche son baccalauréat en Sciences Humaines (SH) au Lycée Kankou Moussa de Daoudabougou. Pour réaliser son rêve d’enfance, il emprunte le chemin de la Faculté des Sciences juridiques et politiques de l’Université de Bamako. Au bout de quatre (4) ans de dur labeur, il obtient sa maîtrise en droit privé, option Droit des affaires.

Aussitôt, il enchaine avec les stages. En 2008, il intègre le cabinet de Maitre Cheick Sidi Békaye Mangara, Avocat à la Cour de Bamako en qualité de stagiaire. L’ancien élève du lycée Kankou Moussa poursuit son apprentissage à Kignan, sa ville natale en 2009 à la Justice de Paix à compétence Etendue (JPCE) dans la région de Sikasso.  Il est entre autre chargé de la rédaction des certificats de nationalité et de bulletins judiciaires ; de la préparation des instances et examens des dossiers. En 2011, il est retenu dans le cadre du programme de volontariat de l’APEJ pour un stage de qualification au Tribunal administratif de Bamako. Le jeune juriste s’occupe de la rédaction des rapports, des instructions des dossiers.

Avec détermination, Ichiaka Coulibaly se lance dans une nouvelle aventure. Il veut décrocher son diplôme de doctorat en droit privé. Il pose ses valises à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de la prestigieuse Université Cheikh Anta Diop de Dakar. En 2013, il termine avec brio ses études de Master II, Option Juriste Conseil d’entreprise et d’Affaires. Un parchemin qui lui ouvre la porte de l’enseignement. Il est entre 2014 et 2018, enseignant vacataire  à la Faculté de Droit public de Bamako avec les cours de droit pénal général et les Travaux dirigés de droit pénal général. En 2016, il est pendant deux (2) ans, chargé de cours (Droit commercial général ; Droit des transports ; Contentieux douanier ; Droit administratif) à l’Institut Supérieur Polytechnique Panafricain Privé (I.S.P.P) de Bamako. De 2017 à 2019, il donne des cours de Droit du travail et contentieux social ; de Droit des affaires et de Droit civil à l’université privée de la Management et de Technologies Tropicales (UMP2T).

Le natif de Kigan a offert son expertise à l’Ecole Régionale Supérieure de la Magistrature (ERSUMA) de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (O.H.A.D.A) en qualité de chercheur invité pour une étude sur la portée économique des Actes Uniformes de l’OHADA. Il a participé à de nombreux séminaires.

Parallèlement, Ichiaka Coulibaly travaillait sur sa thèse de doctorat dont les travaux ont été couronnés en juillet dernier avec le titre de Docteur en Droit privé obtenu à la Faculté des Sciences juridiques et Politiques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Un challenge relevé par un jeune homme qui a toujours su surmonter les obstacles avec courage et détermination. Dès sa tendre enfance, témoigne un proche, Dr Coulibaly montre les signes d’un futur grand intellectuel : un garçon correct, organisé, discipliné toujours isolé dans un coin en train de lire, loin des brouhahas de ses camarades.

Philanthrope dans l’âme, Dr Ichiaka Coulibaly ambitionne, dans le futur, de créer des centres de pédiatrie pour les enfants prématurés dans le milieu rural. Bon vent Docteur !

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CNT : Mohamed Albachar Touré prend ses marques</title>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 10:34:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parmi les 26 nouveaux membres du Conseil National de Transition (CNT), il y a un brillant cadre, reconnu pour sa probité morale et intellectuelle, Mohamed Albacahr Touré. Il se prépare à entrer en fonctions (remise imminente de l’écharpe et de la… logistique).

Il est le parrain du Club des Amis de Mohamed Albacahr Touré (CAMAT), qui s’est fait beaucoup remarquer dans les actions sociales, dont des dons à différentes communautés, comme à l’ensemble des medersas d’Ansongo, dans la région de Gao au nord du Mali.

Juriste de haut niveau (spécialiste en Droit des Affaires), Mohamed Albachar Touré, l’ancien Directeur Général du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) est réputé humble, travailleur et très proche des populations. Il s’est depuis longtemps battu pour des actions de soutien en faveur de l’Armée malienne. Il pourra, selon de nombreuses sources, aider au rayonnement du CNT, l’organe législatif de la transition, dans ses actions législatives et de contrôle de l’action gouvernementale. Bon vent !

<strong>Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Que sont&#45;ils devenus… Ibrahima Ndiaye dit Iba : Homme  d&amp;apos;Etat et politicien XXL</title>
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<pubDate>Sat, 22 Oct 2022 01:48:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 15 octobre 2022, en route pour rencontrer Ibrahima Ndiaye dit Iba, nous avons enduré les embouteillages à l'aller comme au retour sur l'axe Yirimadio. La raison ? Le prêcheur Ousmane Chérif Madani Haïdara procédait ce jour au Stade du 26-Mars à la séance de bénédictions de l'anniversaire du baptême de notre Prophète Mohammed (PSL). L'intérêt de rencontrer un homme d'Etat, et la satisfaction suscitée par son interview nous permirent d'être patient et compréhensif face à l'agressivité de certains fanatiques du guide spirituel.  Notre héros de la semaine pour l'animation de la rubrique " Que sont-ils devenus ? ", s'appelle Iba Ndiaye.  Un des acteurs principaux du Mouvement démocratique de 1991, il est un homme politique, mais fut aussi un grand administrateur qui s'est distingué dans la gestion de l'Etat. Il observe aujourd'hui une retraite politique. Cet ancien secrétaire général de l'Adéma estime avoir vécu son temps, et se trouve dans la posture de servir toujours son pays. Autrement dit il faut savoir prendre des décisions sages. Sinon il a décidé de faire la politique dans un contexte aléatoire et risqué sous un régime dictatorial : enlèvement, emprisonnement, brimades dans l'administration. Pourquoi il a quitté sa famille d'origine pour l'URD ? Comment le choix vers ce parti s'est dessiné ? Quel jugement porte-t-il sur le Mouvement démocratique ?  Que pense-t-il de la position diplomatique de notre pays ? Quelles sont les raisons de son soutien à la Transition ? Iba Ndiaye reconnu pour son franc-parler reste droit sur sa lignée, pour asséner sa part de vérité sur la conduite des affaires de l'Etat.  Le contexte ? La rubrique " Que sont-ils devenus ? " de votre journal préféré, Aujourd'hui-Mali.</em></strong>

brahima Ndiaye dit Iba est originaire de Kayes, où il est né le 2 Mai 1948. C'est à l'école fondamentale de Kayes Khasso qu'il passe au DEF en 1965. Il devient professeur de maths-physique quatre ans plus tard après son passage à l'Ecole normale secondaire. Il fait ses premières armes dans l'enseignement dans le cercle de Kéniéba, avant de retourner à ses racines à Kayes Khasso et Kayes N'di. Des moments enrichissants qui n'empêcheront pas son affectation à l'Institut des jeunes aveugles. Le directeur de l'IJA, à l'époque Ismaïla Konaté, séduit par l'amour du métier cultivé à Iba Ndiaye et son abnégation à dispenser les cours, s'emploie à lui trouver une bourse de spécialisation de deux ans en Tunisie.

Il rend un vibrant hommage au vieux Konaté, et retient de lui un cadre au sens relevé de responsabilité. Après quelques années d'enseignement, il bénéficie d'une autre bourse pour des études supérieures à l'Université de Bordeaux II (1982-1983), et à l'Université de Paris X-Nanterre (1983-1987).

Ce cursus universitaire est sanctionné par une maîtrise en sciences de l'éducation et un diplôme d'études approfondies (DEA) en psychologie sociale et d'un diplôme supérieur de l'éducation. A son retour, il reprend service sous un régime dictatorial, dont la puissance avait commencé à vibrer parce que le vent de la démocratie devait commencer à souffler en Afrique. Et voilà que l'Adéma Association est créée, et Iba Ndiaye dirigera la coordination de la Commune VI, puis secrétaire à la solidarité de l'Adéma/PASJ, mis sur fonds baptismaux après la chute du régime de Moussa Traoré.

Il devient secrétaire général du parti lors du premier congrès de l'Adéma (1991-1999). L'enfant de Kayes occupera par la suite le haut poste de 2e vice-président du parti. Reversé dans l'administration générale, il est maire central du district de Bamako (1998-2003) et préside en même temps les destinées de l'Association des municipalités du Mali.

Cadre compétent et fervent défenseur de son parti et de ses acquis, Iba Ndiaye prend les rênes  de l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE). C'est à ce poste qu'il est nommé ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle en octobre 2007. Il y sera maintenu au remaniement du mois d'avril 2009. Ecrivain il l'est aussi pour avoir écrit deux livres : <strong>"Adéma/PASJ, le parti de l'avenir"</strong> (1996), <strong>"Les élections de 1997 : résultats, réflexions, défis à notre culture démocratique"</strong> (1998).

Fidèle compagnon du président Alpha Oumar Konaré, ils se sont connus à Kayes quand celui-ci lui enseignait au second cycle de l'école du Khasso le français-histoire-géo.Sans complaisance il apprécie la combativité de l'ancien président, et assume tout ce qu'ils ont fait ensemble. Seulement il n'est pas d'accord avec son silence ; pour la simple raison qu'Alpha Oumar a promis d'être un militant de l'Adéma au terme de ses mandats. Au-delà Iba Ndiaye dit avoir compris le silence de son ancien mentor, parce qu'il a évité de prêter le flanc au risque d'être abattu.

<strong>L'actualité à la loupe, repentir</strong>

Une rencontre avec Iba Ndiaye quel que soit le contexte débouche nécessairement sur l'actualité du jour.  Logiquement nous débattons dès le début de l'entretien de ce projet de la nouvelle Constitution.  Qu'est-ce qu'il en pense ? Sa première appréhension par rapport à l'Africanisme n'est pas remise en cause. Car cela est une identité malienne. Ce qui l'a soulagé. Autre préoccupation prise en compte, qui constitue d'ailleurs une innovation, c'est la possibilité de destitution du président de la République.

La solution trouvée sous la forme de sanction, au nomadisme politique est une avancée majeure pour stabiliser les partis, c'est-à-dire qu'un député ou un maire qui transfère dans un parti politique perd son mandat. Raison pour laquelle il salue le bon travail de la Commission de rédaction. Le coup d'Etat est encore condamné dans les mêmes termes. Cela dénote une réelle conviction des militaires d'éviter dans l'avenir les coups de force. Même s'ils en ont fait.

Iba Ndiaye n'est pas un inconnu de la scène politique malienne. Il a toujours donné son avis sur l'actualité. Il se plaît de dire être témoin de tous les coups d'Etats au Mali de 1968 à 2021. S'il ressasse à présent la liesse à l'annonce de la chute du président Modibo Kéïta, cependant il a été par la suite déçu.  Parce que les militaires ont promis un vent d'espoir, qui s'est malheureusement transformé en harmattan. Le pays ne se développait pas, la liberté d'expression entravée, les salaires tombaient en compte-goutte, des enseignants embrassent l'aventure, faute de moyens, des couples volent en éclat, Modibo Kéita est resté en prison pendant neuf ans sans jugement.

C'est pourquoi le Mouvement démocratique avait ses raisons pour se dresser contre ce régime. Les acquis de la démocratie sont visibles et salutaires. Iba Ndiaye se réjouit aujourd'hui que le Mali soit à l'abri de tout ce que le peuple a vécu sous le feu général Moussa Traoré.  Au moins les dix ans de l'Adéma n'ont enregistré aucune perte en vie humaine, malgré le fait que son siège, et les maisons de ses leaders aient été incendiés, lors des manifestations de l'AEEM.

Au-delà, Iba Ndiaye se repent. Il reconnaît que les hommes politiques doivent demander pardon au peuple malien. Pour la simple raison que la population a été leur victime. Mieux les hommes politiques entre eux doivent se pardonner. Pourquoi ce repentir ? <em>"J'ai fait le constat qu'une bonne partie de l'opinion déteste les hommes politiques. C'est les délices du pouvoir qui constituent l'enjeu principal pour la conquête du pouvoir. A cause de cela, il y a trop de faits négatifs entre nous".</em>

Iba Ndiaye est l'un des politiciens les plus constants. Acteur principal et grand défenseur du Mouvement démocratique, il prône le respect de l'opinion des uns et des autres. Pour lui, les deux mandats de l'Adema sont colossaux, et ont contribué à formater l'histoire politique du pays.

Sa vision de la situation actuelle de la nation relève d'un sens patriotique plus élevé. Face à la montée en puissance d'une junte et l'inertie d'une classe politique, il soutient que les repères sont brouillés. Le Mali est en difficulté. La sécurité a connu un grand progrès, et il faudra l'améliorer dans le temps parce que la crise n'est pas seulement sécuritaire, mais multidimensionnelle.  Dans ce cas le mieux serait de prioriser tous les volets pour avoir une bonne vision. Les difficultés économiques sont la suite logique, sinon la conséquence immédiate de l'effort de guerre. Or à ce niveau il faut une victoire.

Le pays s'est retrouvé dans un régime d'exception sans le vouloir. Mais face aux dérives d'un régime démocratique, Iba Ndiaye rappelle que les Maliens se sont levés et l'intervention de l'armée a été salutaire. Et selon lui tant que le pays demeurera dans ce régime d'exception, il ne sortira pas de l'auberge. Donc il faut soutenir la Transition avec des critiques pour corriger les lacunes. A défaut le soutien serait aveugle, ou intéressé.

Cette position tranchée d'Iba Ndiaye pour soutenir la Transition, s'applique-t-elle à la crise diplomatique que connait le Mali ? Est-ce qu'il cautionne la radicalisation diplomatique de nos autorités ? L'ancien ministre n'épouse pas l'option de la junte sur le plan diplomatique.  Certes dans l'histoire du Mali, c'est un fait nouveau.  Mais il est persuadé que nous ne pouvons pas mener une crise sur ce plan. Dans ce cas, il faudrait des efforts concertés avec les pays qui vivent les mêmes problèmes.  Une brouille avec la Cédéao n'est pas souhaitable. Il soutient clairement que nos dirigeants ne doivent pas accepter que la France soit un problème entre la Cédéao et nous.

Pour avoir été membre fondateur des deux entités de l'Adema (association et parti politique), il est incompréhensible, même paradoxal qu'il quitte son navire au profit d'une autre formation politique. Comment ce divorce est arrivé ? Iba Ndiaye dans un calme olympien justifie son départ de l'Adéma par la déviation de ses leaders des idéaux qui ont caractérisé la naissance de leur bébé commun. Donc il a décidé de démissionner pour exprimer sa désapprobation par rapport au soutien indéfectible de l'Adéma lors des élections présidentielles à feu le président IBK. Comment accompagner un président dont le discours était en déphasage avec les lignes de l'Adéma ? Pis, IBK était très critique vis-à-vis du Mouvement démocratique, or nous avons pris de gros risques pour aboutir à la démocratie dans notre pays, argumente-t-il.

Pourquoi avoir transféré à l'URD au lieu de créer un parti politique ? Iba Ndiaye avance ses raisons : <em>"Créer un parti n'était pas la bonne alternative.  J'ai été contacté par Soumaïla Cissé avec qui j'ai eu de très bons rapports à l'Adéma, ainsi que plusieurs cadres d'ailleurs.  D'autant plus que je n'étais plus en harmonie avec mon parti d'origine, il fallait que je milite dans l'opposition. Je ne regrette pas mon choix pour URD, dont j'ai même contribué au renforcement.  Cependant, c'est déplorable que l'on ne parvienne pas à resserrer les rangs après le décès de Soumaïla Cissé. C'est le même syndrome que l'Adéma a connu quand le président Alpha Oumar Konaré est parti".</em>

Comme bon souvenir Iba Ndiaye retient la victoire de l'Adema aux élections de 1992. Le coup d'Etat du capitaine Amadou Haya Sanogo est son principal mauvais souvenir ? Parce que cela a été une catastrophe et même un coup de tête. Selon lui, les jeunes n'étaient pas préparés à gérer le pouvoir. Voilà comment nous nous sommes retrouvé dans un désordre total.

L'ancien ministre est marié et père de quatre enfants.

<strong>O. Roger</strong>

<strong>Tél (00223) 63 88 24 23 </strong>

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<title>Que sont&#45;ils devenus… Massambou Wélé Diallo dit &amp;quot;Le Maestro&amp;quot; :  Le grand manitou de la musique malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/que-sont-ils-devenus-massambou-wele-diallo-dit-le-maestro-le-grand-manitou-de-la-musique-malienne-2994287.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Oct 2022 01:24:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les techniciens et animateurs de radios soutiennent que la musique est comme de la drogue. Elle endoctrine l'esprit, le fait voyager et constitue un remède pour oublier les soucis. Quel que soit le genre musical, chacun trouve son compte. Cette diversité fait d'ailleurs sa beauté. Nos parents ne nous interdisaient-ils pas dans l'adolescence d'épouser la musique au risque d'impacter nos études. Mais les raisons de l'opposition du père de notre héros de la semaine, Massambou Wélé Diallo étaient tout autre. Son paternel ne comprenait pas comment un Peul, de surcroît un Toucouleur pouvait aimer la musique   au détriment de la bergerie, la médecine vétérinaire. Massambou était l'exception de sa famille. Un fait qu'il n'a pas accepté, il le chassa de sa maison. Il a fallu l'intervention de ses amis pour qu'il revienne sur sa décision. Ce jour le papa ignorait totalement que c'est la musique qui fera la vie de son enfant dans l'avenir. Cela s'est effectivement produit. De quelle manière ? Heureusement que la rubrique "Que sont-ils devenus" a rencontré Massambou Wélé Diallo pour savoir les tenants et les aboutissants qui ont lié la clef de sa vie à la musique. Le maestro nous a conduits dans la salle de répétition de l'Institut national des arts (INA), une autre façon de nous démontrer  son attachement à la musique. </em></strong>

La carrière de Massambou Wélé Diallo débute en 1964. Il venait de terminer ses études au Centre de formation pédagogique, donc prédestiné à enseigner. Ses premières années dans l'enseignement le conduisent dans la région de Sikasso : d'abord à Blendio (1964-1967), puis à Madina Kouroulamini (dans le cercle de Bougouni, 1967-1969) et Bougouni ville (1969- 1973).

C'est au cours de cette dernière affectation qu'il valorise sa passion pour la musique,  avec la création de l'orchestre locale : le Super Mono Band. Sa maîtrise de différents instruments,  son engagement et sa promptitude à  motiver ses camarades font de lui du coup le chef d'orchestre. Ce groupe musical a représenté la 3e région lors des Biennales de 1970, 1972.

Pour sa mutation en 1973 au lycée Technique comme surveillant général, Joseph Mara (ministre de la Justice à l'époque) s'est beaucoup impliqué.  De là il demande la même année une affectation à l'Institut national des arts (INA) pour poser les jalons de son ambition sur le plan musical.

Parallèlement à ses fonctions de surveillant général adjoint de l'INA, il suit des cours et obtient le diplôme. Ce qui lui confère le statut de chef de section musique, et professeur permanent à l'INA. Un tremplin qui lui ouvre les portes des études supérieures à l'Institut supérieur des arts (ISAH) de La Havane, à Cuba.

Comment cette opportunité s'est présentée ? Emerveillé par le savoir-faire et la dextérité  artistique de Massambou, le ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture à l'époque, Alpha Oumar Konaré lui confie une mission. Il s'agissait, pour le maestro, de monter une chorale pour l'ouverture de la Biennale de 1980. Il cajole trois cent  jeunes adolescents du district de Bamako, pour relever ce défi. La réussite de ce grand rendez-vous de la jeunesse malienne est naturellement à l'actif du ministère de tutelle.

<strong>Sollicitations</strong>

Alpha Oumar propose à Massambou Wélé Diallo deux bourses sur l'Allemagne et Cuba. Son choix pour l'ISAH s'explique par la proximité des musiques africaine et cubaine. Cette autre épreuve marque également une des belles faces de sa vie. Il revient sur son séjour cubain. <em>"J'ai apporté avec moi à Cuba une kora, juste pour occuper mes temps libres. Cet instrument a impressionné les Cubains, qui certainement ne le connaissaient pas. De fil en aiguille mon nom a miné le terrain, j'étais tout le temps invité les week-ends pour agrémenter les soirées. Cuba est un pays socialiste, c'est-à-dire tu sers l'Etat, et l'Etat s'occupe de toi. Donc je n'avais pas de retombées conséquentes. Logé dans les grands hôtels, avoir une notoriété suffisaient-ils ? Je n'avais pas le choix, sans oublier que je trouvais du plaisir à ces prestations. La musique étant ma passion. Le revers de la médaille est que mes études ont failli prendre un sérieux coup. Finalement, l'université s'est opposée à ce mercenariat, et j'ai pu terminer mon cursus universitaire. Mais je suis resté sept mois après avoir soutenu, à cause des prestations dans les grandes villes  de Cuba. Il a fallu la vive colère du ministre cubain de la Culture pour que je rejoigne le Mali. Cuba est un pays bien administré. Donc on s'est vite rendu compte qu'un étudiant étranger n'a pas quitté la Havane. L'université a été mise en demeure d'organiser mon retour"</em>.

Massambou Wélé Diallo rejoint le Mali en février 1987. Le temps de quelques semaines de repos, il est de nouveau nommé chef de section musique à l'INA, et chargé de cours comme d'habitude. Au bout de trois ans, il est propulsé au poste de directeur technique de l'Ensemble instrumental du Mali. Une promotion qui finit par produire l'effet contraire, pour la simple raison qu'il demande à quitter une année seulement après son arrivée. Selon lui, le comportement des artistes était incompatible à ses principes et aux orientations qu'il avait reçues pour donner un second souffle à ce joyau artistique national. En attendant que sa demande ne fasse tout le circuit administratif, Massambou recommence ses cours à l'INA. Pour lui cette histoire était close, mais que non. Les artistes de l'Ensemble instrumental du Mali opteront pour un plan B qui prit la direction de l'INA et leur directeur artistique au dépourvu. Comment ?

Après avoir échoué au ministère où on leur signifia que le dernier mot revient à Massambou, les artistes effectuent une descente à l'INA avec tout leur arsenal, pour une animation des grands jours.

Le directeur de l'école, stupéfait, n'a rien compris au prime à bord. Informé de la situation, il s'associe aux visiteurs pour convaincre Massambou Wélé Diallo de revoir sa position, tout en lui promettant ses cours à l'INA. Les artistes se réjouissent du retour de leur directeur artistique.

Ce récit très amusant nous a servi de brèche pour lui demander les raisons de la création de l'Ensemble instrumental du Mali. Selon M. Diallo, cette création est consécutive à un voyage de feu le président Modibo Kéïta.

Lors de son voyage en Guinée-Conakry, il fut émerveillé par les instruments traditionnels à la faveur d'une soirée récréative organisée en son honneur par son homologue guinéen, feu le président Sékou Touré.

<strong>Sans relâche</strong>

A son retour, il instruit au ministre de la Culture de créer l'Ensemble instrumental du Mali.  C'est ainsi qu'un test est organisé entre les artistes, pour choisir les meilleurs.  Les semaines régionales de la jeunesse sont mises à profit pour le renforcer. Voilà comment le groupe est devenu mixte. C'est dans le même sillage que les Ballets Maliens ont vu le jour. Malheureusement aujourd'hui l'Ensemble instrumental connaît une hibernation au fil des années.

Pourquoi ? Massambou explique : <em>"La disgrâce trouve son origine au départ volontaire à la retraite anticipée. Des artistes qui n'avaient pas 75 000 FCFA par mois se retrouvent à un million cinq cent mille. Cela va de soi qu'ils sautent sur l'occasion avec une pluie de projets. Malheureusement, cela fût un échec.  Cette politique a été un couteau à double tranchant. </em>

<em>C'est-à-dire d'une part l'Ensemble instrumental du Mali à saigné, d'autre part les partants volontaires à la retraite ont échoué dans leurs projets. Donc une double perte aux conséquences artistiques incalculables".</em>

Le maestro aura passé quatorze ans à l'Ensemble instrumental du Mali (1990-2004). Une période durant laquelle le groupe a animé des soirées devant les grandes personnalités. Un autre bébé venait de voir le jour : le Conservatoire des arts métiers  multimédia Balla Fasséké Kouyaté. Massambou Wélé Diallo est sollicité pour diriger le département musique. Il prend sa retraite six ans plus tard (2010). Comment laisser partir un cadre dont les compétences peuvent encore servir l'Etat ? L'administration signe un contrat pour formaliser ses prestations aux trois niveaux : l'encadrement de l'Ensemble instrumental,  les cours à l'INA et au Conservatoire.

Après quelques années, il dit avoir ressenti la fatigue avec les répétitions et les grandes réceptions. Avec l'âge la pression n'est pas propice. Il se contente seulement des cours à l'INA et au Conservatoire. L'homme est aujourd'hui âgé de 78 ans. Marié, il est père de six enfants.

Le seul mauvais souvenir qu'il retient est la non-reconnaissance de l'Etat envers ses valeureux fils. Son passage à Bougouni quand il dirigeait l'orchestre, le Super Mono Band, la confiance  du ministre Alpha Oumar Konaré  placée en lui, et son séjour à Cuba sont ses bons souvenirs.

Au moment où le maestro nous accompagne dans la cour, nous apercevons un groupe d'élèves sous l'arbre. A la vue de leurs professeurs, ils se dressent tous ensemble pour un salut digne à son rang. Alors question à eux adressée : Quels commentaires faites sur votre Monsieur? Qu'est-ce qu'il représente pour vous ?  <em>"C'est un professeur exemplaire,  un bon père de famille, un grand père extraordinaire.  Il représente de l'or pour nous. Parce que nous reconnaissons sa valeur". </em>

Le maestro dans un sourire de satisfaction leur dira merci, et nous donna chaleureusement au revoir sous une pluie de bénédictions et de remerciements.

<strong>O. Roger</strong>

<strong>Tél (00223) 63 88 24 23 </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Que sont ils devenus… Diadié Yacouba Dagnoko : Grand commis de l&amp;apos;Etat, bouillon de culture et féru de sports</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/que-sont-ils-devenus-diadie-yacouba-dagnoko-grand-commis-de-letat-bouillon-de-culture-et-feru-de-sports-2992337.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Sep 2022 01:44:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce n'est pas tous les jours qu'on rencontre des cadres de la trempe de Diadié Yacouba Dagnoko. Sorti de l'Ecole normale supérieure (EN Sup), l'homme est doté d'une culture générale dépassant la moyenne, très bon orateur, il a l'art de convaincre. Ancien directeur national des sports, ancien ministre des Sports, puis de la Culture, il fut également ambassadeur du Mali au Gabon pendant plus de cinq ans. Diadié Yacouba Dagnoko est notre héros de la semaine pour l'animation de la rubrique "Que sont-ils devenus ?" L'avoir en face fut une réminiscence du discours mémorable qu'il a prononcé lors de la célébration du 22 septembre 2010 à Logo Sabouciré devant le président Amadou Toumani Touré (paix à son âme). Comment tout cela est arrivé ? Qui est ce grand commis de l'Etat ? Qu'est-ce qu'il retient de son passage au département des Sports ? Que parallèle entre l'environnement du sport hier et aujourd'hui ? Quel son commentaire sur le Mali d'aujourd'hui ? L'enfant de Logo Sabouciré fraîchement sorti d'une conférence sur l'éclatement de la Fédération du Mali signe son passage dans la rubrique "Que sont-ils devenus ?"</em></strong>

Diadié Yacouba Dagnoko venait juste d'animer au Mémorial Modibo Kéita une conférence débat sur l'éclatement de la Fédération du Mali avec le Sénégal en 1960. Nous en avons profité pour le rencontrer en ces lieux. Sans autre forme de transition, nous lui avons demandé ce qu'il retient du président Modibo Kéita, acteur principal de la gestion des conséquences de cette rupture entre deux pays frères ?

Pour l'ancien ministre, le premier président du Mali incarnait des valeurs réelles : la dignité, le sens de l'honneur,  le panafricanisme. C'était un homme modèle qui s'est distingué depuis l'école William Ponty où il fut premier du Soudan français et major de sa promotion avec des mots doux du corps professoral : <strong><em>"Elève excellent sur tous les rapports".</em></strong>

Devenu président, Modibo Kéita avait une vision pour le Mali, l'Afrique. Ce qui lui a permis de réaliser l'unité politique des Etats d'Afrique. Il était un homme d'exception sur les plans humain et politique.

Fils d'un fonctionnaire de l'administration coloniale, Diadié Yacouba Dagnoko est né et inscrit à l'école au Sénégal. Il ne connaissait rien de son pays d'origine : le Soudan français à l'époque. Ses parents, originaires de Kayes, plus précisément de Logo Sabouciré, lui ont inculqué les valeurs du terroir dont la langue khassonké. Cela l'a tellement impressionné qu'il s'est fait le devoir de se rendre au village en 1971 pour se ressourcer (très jeune en son temps, il venait d'être exclu de l'Université de Dakar. Pourquoi ? Nous en parlerons plus bas).

Depuis lors, il n'a plus coupé le pont avec ses ancêtres. Il participe à la création de l'Union pour le développement de la Commune de Logo et l'Association pour le développement de Logo Sabouciré avec comme projets : le développement durable de la Commune (réhabilitation et construction d'écoles,  de centres de santé, amélioration de la production agricole par le système d'irrigation).

Mieux, Diadié Yacouba Dagnoko gagne le cœur de la jeunesse avec la mise en place de la Coupe de la solidarité dans la Commune de Logo. C'est tout cela qui a conduit à ce discours historique le 1er septembre 2010. La population de Logo Sabouciré a reconnu la valeur d'un des leurs en lui donnant la parole pour souhaiter la bienvenue au président ATT. Lequel a agréé la demande de l'Association pour le développement de Logo Sabouciré, pour reconstituer les faits de la bataille qui a donné un renom au village. Faut-il rappeler que le village de Logo Sabouciré est le premier lieu de résidence contre l'invasion coloniale avec le Roi Niamody Sissoko, le 22 septembre 1878.

<strong>Un parcours honorable</strong>

Diadié Yacouba Dagnoko est né au Sénégal en 1949. Après le lycée, il entre à l'Université de Dakar. Son cursus est stoppé à ce niveau à la suite d'un mouvement de grève. Il se retrouve parmi les cinquante étudiants, de diverses nationalités, qui venaient d'être exclus et rapatriés dans leur pays d'origine.

Le président sénégalais, à l'époque Léopold Sédar Senghor, s'est basé sur le rapport de l'administration de la Faculté pour prendre cette mesure radicale. Diadié Yacouba Dagnoko retourne au Mali en 1971. Il fait un tour dans son village, Logo Sabouciré, le temps de valider son Diplôme universitaire d'études littéraires (Duel). L'année suivante, il entre en 3e A à l'EN Sup, pour en sortir en 1974 comme professeur de littérature. Entre 1974 et 1982, il enseigne successivement au lycée  Franco-arabe de Tombouctou, au lycée régional de Ségou

Il est ensuite nommé directeur des études de l'Institut national des arts de Bamako.

Entre 1982 et 1991, il est conseiller technique, puis directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture. Ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports (1991-1992). Ambassadeur du Mali au Gabon, au Cameroun et en Centrafrique entre 2005 et 2017.

Sa vision sur le Mali d'aujourd'hui reflète une régression terrible. Les valeurs d'antan qui caractérisaient les hommes et les femmes sont perdues progressivement sous l'influence de l'argent, note-t-il. L'ancien ministre de la jeunesse regrette le manque de patriotisme.

Que faudrait-il alors afin que le grand Mali tienne débout ? <em>"Corriger tout cela, chacun doit savoir ce qui lui faut pour sortir le pays de cette situation. Parce qu'à son indépendance, le Mali avait démarré avec des bons cadres patriotiques. Sinon ce n'est pas pour rien que l'on parle de refondation. Le Mali</em> <em>Kura ne sera une réalité qu'en retournant à nos valeurs culturelles"</em>, conseille-t-il.

A titre de rappel, Diadié Yacouba Dagnoko dirigeait la direction nationale des sports, à un moment où le Mali ambitionnait de remporter une coupe continentale. Rêve ou ambition démesurée ? Comment prétendre à de bons résultats sportifs avec peu de moyens ? A l'époque le football malien était au plus bas niveau après la Can de Yaoundé 1972. Autrement dit, les bonnes performances manquaient.

<strong>Enseignement</strong>

A la lumière de ce constat amer, Diadié Yacouba propose au département des Sports un plan d'actions dont l'idée principale porte sur la conquête d'un trophée sous régionale, la détection de jeunes talents et une projection dans une fourchette de dix ans pour donner un second souffle au sport malien. Au même moment le constat débouche sur un sacre des Aigles en Coupe Cabral à Bamako (1989), un parcours honorable des Aiglons à la Can de leur catégorie, et une qualification à la Coupe du monde de leur catégorie.

En tant que directeur national des sports certes il n'a pas entrepris de réformes, mais il a consolidé les acquis du ministre Alpha Oumar Konaré. Ceux-ci concernaient un tout : la culture, la jeunesse, les arts et l'éducation populaire. Le département a continué sur cette lancée avec quelques résultats, notamment l'affectation de terrains aux différents clubs en identifiant des espaces avec titres fonciers.

Le vécu de Diadié Yacouba Dagnoko dans la gestion du sport lui permet de faire un parallèle dans le temps. Il soutient qu'aujourd'hui, les dirigeants sportifs ne s'écoutent pas. L'intérêt personnel prime sur tout. Autrement dit c'est le chacun pour soi. Il regrette à présent la grave crise qui a secoué notre football. <strong><em>"Cela a été un peu de trop",</em></strong> estime-t-il.

La différence entre hier et aujourd'hui ? Jadis le mythe de l'argent facile n'existait pas. C'était plutôt l'amour du pays. Pour preuve la délégation de Yaoundé n'est pas venue riche, avec la deuxième place du Mali à cette Can, c'est-à-dire que l'argent à pollué le milieu sportif. Alors que les moyens sont là par la bonne volonté de l'Etat, le revers de la médaille ne doit-il pas être une conjugaison d'efforts pour des résultats tangibles ?

Diadié Yacouba Dagnoko est marié et père de trois enfants. Il consacre sa retraite aux consultations, aux prières à la mosquée et au sport.

<strong>O. Roger Tél (00223) 63 88 24 23</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Autobiographie :  Mme Jeanne Coulibaly en exemple</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Sep 2022 10:06:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Monographie d’une famille africaine en République du Mali », est le titre du livre autobiographique de l’autrice Jeanne Coulibaly. A 75 ans, elle publie cet ouvrage sur son parcours. Le lancement dédicace a eu lieu lors d’une cérémonie, samedi 3 septembre 2022, au Mémorial Modibo Keïta.</em></strong>

&nbsp;

Le samedi 3 septembre a eu lieu au Mémorial Modibo Keita, le lancement du livre « Monographie d’une famille africaine en République du Mali », de Jeanne Coulibaly. Cet essai de 57 pages, paru dans les Editions Innov retrace le parcours de l’autrice.

Au fil des 57 pages du livre, on retrouve l’histoire d’une dame ayant gravi les échelons ; d’une handicapée qui a su puiser la force dans les moqueries des autres pour s’accrocher. Son mérite est d’autant plus grand qu’elle a mené ce combat au moment où la mentalité collective était à confiner la femme au foyer.

Elle a aussi présenté son village. Un village dont elle est d’ailleurs la première fille à être partie à l’école, la première femme à avoir travaillé également. Cet essai est ventilé en deux parties : la première qui présente Saluba, son terroir. La situation géographique de Saluba son village où elle a connu des péripéties, qui fait partie de l’arrondissement de Djidjan. Cet arrondissement a été créé en 1967. « <em>Mes recherches visaient à clarifier les origines de Saluba et son histoire »</em>, dit-elle.

La seconde partie est consacrée à sa biographie, où elle parle de son handicap, des réalités de la société traditionnelle dans laquelle elle vivait, du poids du regard des autres sur sa personne, de ses parents, de l’école de la capitale, de la vie de fonctionnaire jusqu’à sa retraite. <em>« Ce livre : Monographie d’une famille africaine en République du Mali, se veut un parcours de ma vie, de mes terres de naissance à ma vie de Bamako, loin de ma mère, de mon père et de ma vie de campagne »</em>, exprime Jeanne Coulibaly.

<em>« Ce livre est le fruit de mes recherches d’étudiante à l’université de Tours en France. À l’époque, j’ai dû parcourir différents villages de Saluba à dos d’âne, à vélo et à pied à la recherche de l’information. Il faut cependant souligner que les résultats des investigations de mes enfants m’ont permis de fournir des détails, à mon avis, forts importants pour mes lecteurs »</em>, explique l’autrice Jeanne Coulibaly.

Ce livre qui a été écrit en 1986 à l’aide du dactylo, a été saisi à nouveau avec un ordinateur pour ensuite être imprimé chez Innov Editions. <em>« Je parle de mon terroir et de mon histoire, de ma vie dans ma famille pendant mon enfance et aussi des pratiques traditionnelles qui régulaient la société, est aussi un moyen pour moi d’encourager toutes ces personnes qui ont vécu ou qui vivent les moqueries, le regard malveillant de l’entourage, en famille comme à l’école ou au bureau. Car seul le travail paie l’homme et c’est au bout des efforts que la récompense vient. Elle incite tous ces handicapés à aller travailler. C’est pourquoi, j’ai lutté toute ma vie durant pour que mes enfants et petits enfants soient des personnes instruites »</em>, ajoute Jeanne Coulibaly.

Ce livre « Monographie d’une famille africaine en République du Mali », paru dans les Editions Innov est disponible au prix de 5000 F CFA dans les librairies de Bamako.

<strong> </strong>

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong><em>« Monographie d’une famille africaine en République du Mali ». Éditions Innov. 57 pages. 5000 F CFA.</em></strong>

<strong><em>            </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Portrait de femmes célèbres :  Mme Diané Mariame Koné</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-de-femmes-celebres-mme-diane-mariame-kone-2987656.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2022 09:53:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Femme de combat et déterminée. Mme Diané Mariame Koné est devenu Directrice du Centre de formation pratique en élevage, ensuite Directrice du Centre national de documentation et d’information sur la femme et l’enfant. Pour enchaîner elle devient  ministre de l’Élevage et de la Pêche. Voici en quelques lignes son portrait.</b></em>

Née le 26 août 1953 à Ségou,  elle est biologiste – aménagiste de formation. Elle est également diplômée en Management de projets de développement de l’université de Pittsburgh aux Etats-Unis. Elle est devenue ministre de l’Élevage et de la Pêche du 15 décembre 2012 au 08 septembre 2013 sous le gouvernement Modibo Diarra. Auparavant, Mme Diane Mariam Koné a occupé plusieurs postes dans l’administration malienne en sa qualité de spécialiste de l’élevage doublée de fin connaisseur des questions de genre. Elle a été notamment directrice du Centre de formation pratique en élevage (1991-1994). De 1996 à 1998, elle est membre du Comité d’élaboration du Projet d’appui pour les initiatives de base (PAIB). Elle devient coordinatrice du Projet d’appui à la promotion de la femme (1997-2001) avant d’être la directrice du Centre national de documentation et d’information sur la femme et l’enfant  (CNDIFE) de 2004 à 2010. De 1992 jusqu’à son entrée au gouvernement (décembre 2012). Mme Diané Mariam Koné a cumulé ses responsabilités administratives avec ses tâches de consultante dans certains organismes internationaux (PNUD, FAO, Banque mondiale).

Elle a aussi participé à l’élaboration de plusieurs rapports nationaux d’évaluation sur la situation des femmes, ainsi qu’à la rédaction du Répertoire des femmes élues au Mali, du Répertoire des femmes entrepreneurs du Mali.  Point focal du Mali au centre genre  CEDEAO/ Dakar. Membre du conseil d’administration de l’observatoire humain durable. Point focal du programme national d’éducation et de citoyenneté. Membre du comité national de l’utilisation du gaz butane et du pétrole lampant. Membre du conseil d’administration de SAMU social, du comité d’élaboration du cadre de dépenses à moyen terme (CDMT).

Consultante dans certains organismes internationaux, Diané Mariam Koné a participé à l'élaboration de beaucoup de rapports nationaux d’évaluation sur la situation des femmes, du répertoire des femmes élues au Mali, à la mise en place du bulletin d’information sur la femme et l’enfant. Diané Mariam Koné est nommée chevalière de l’ordre national.

<strong>En définitive, Mme Diané Mariam est femme qui battu pour l’élaboration des rapports féminine.  </strong>

<strong>Oumou SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Portraits de femmes célèbres : Mme Diallo Fadima Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portraits-de-femmes-celebres-mme-diallo-fadima-toure-2986888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 08:09:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Femme de réseaux et d’engagement  Mme Diallo Fadima Touré a occupé plusieurs responsabilités tant qu’au Mali qu’à l’international</em></strong><strong><em>.</em></strong><strong><em> Inspectrice des impôts et des domaines du Mali, ensuite vice-présidente de Snc-Lavalin International. Conseillère stratégique d’Afrique Expansion, un groupe de conseil spécialisé dans la communication et le développement des affaires. Enfin elle a été ministre de l’Artisanat, de la Culture et du Tourisme pendant la transition de 2012.</em></strong>

Née à Ségou en1952, elle est titulaire d’une Maîtrise en sciences économiques à l’ENA de Bamako en 1977, d’un Diplôme en gestion des finances municipales  à Université de Montréal, en 1985 et d’un Diplôme en management des organisations à Université d’Atlanta en Géorgie aux Etats unis en 1996. Entre 1977 et 1995, Mme Diallo Fadima Touré a notamment contribué à l’élaboration du cadastre de la ville de Bamako avant de diriger le service du contentieux et de la statistique de la Direction régionale des Impôts de Bamako, puis le Centre des Domaines de Bamako. Inspectrice des impôts et des domaines, Fadima Touré a occupé des responsabilités dans les services des ministères en charge  des Finances et de l’Administration territoriale.

Elle est devenue ministre de l’Artisanat, de la Culture et du Tourisme du 24 avril  au 15 décembre 2012 dans le Gouvernement du Premier ministre Cheick Modibo Diarra. Après le gouvernement, elle est retournée au Québec, d’où elle était venue : le poste de  vice-présidente de Snc-Lavalin International Inc., un Groupe canadien d’ingénierie et de construction d’infrastructures, basé à Montréal où elle était établie depuis 1996. Mme  Fadima Touré Diallo, a été candidate pour le poste de Conseillère d’arrondissement pour le district de Sainte-Geneviève IBSG au Québec. Elle a à son actif la publication de nombreux articles dans des revues spécialisées comme «Finances et Développement» du Fonds monétaire international (Fmi). Elle a également élaboré plusieurs thèmes d’études pour l’ENA du Mali, l’Assemblée nationale, l’Université de Bamako (2002) dans les domaines des finances publiques, de la gestion domaniale et du marketing international.

En plus d’avoir fondé plusieurs entreprises, elle a lancé l’association Manifeste du Canada pour le Mali, qui œuvre pour le retour de la paix et de la sécurité dans ce pays dont elle est devenue conseillère d’arrondissement et aussi une façon de faire rayonner le Mali au Canada. Elle a également été conseillère stratégique d’Afrique Expansion, un groupe de conseil spécialisé dans la communication et le développement des affaires, où elle a travaillé sur des projets d’envergure tels que la Cité numérique en Afrique et l’aménagement intégré d’un territoire forestier.

<strong><em>En définitive, Mme Diallo Fadima Touré a été une très grande aide pour le Mali avec ces relations diplomatiques.</em></strong>

<strong><em>Oumou SISSOKO </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Portrait de femmes célèbres :  Mme Dandara Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-de-femmes-celebres-mme-dandara-toure-2983857.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 07:27:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Enseignante-chercheuse en sciences sociales, elle a travaillé dans plusieurs programmes en santé et de développement social. Elle a été Directrice nationale de la promotion de la femme et est membre de plusieurs associations féminines.</strong> <strong>Et elle a été ministre de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille. Voici en quelques lignes son portrait.</strong>

Née le 1<sup>er</sup> octobre 1951 à Kita, Mme Dandara Touré est titulaire d’une Maitrise en Biologie (ENSUP de Bamako, 1977) et d’un Master en santé publique, spécialité nutrition (Université de Bloomington à Indiana aux USA, 1989). Au plan professionnel, elle a été Professeur de Biologie au Lycée Bouilagui Fadiga d’octobre 1977 à mai 1988, Cadre en service à la Direction nationale de l’Enseignement supérieur de fin août 1990 à fin septembre 1993, chargée notamment du Projet Scolarisation des filles puis du Projet éducation Mali-Unicef. Elle retourne dans l’enseignement comme chargée de cours de Recherches en sciences sociales à l’Institut supérieur de formation et de recherche appliquée (ISFRA) de Bamako, octobre 1993 août 1994. Par la suite, elle devient Responsable de la campagne de l’information, de l’éducation et de la Communication (IEC) au Groupe Pivot Santé pour le Programme de planification familiale et de lutte contre le VIH-Sida de septembre 1994 à août 1996. Mme Dandara Touré va ensuite de juillet 1996 à août 1997 assumer auprès de Mission résidente de la Banque mondiale au Mali, les fonctions de conseillère technique chargée de la formation et de la communication dans le Programme de lutte contre la pauvreté et la malnutrition. Auparavant, elle fut responsable programme de communication pour le changement de comportement de John Snow ING (JSI-Projet Santé Education).  De septembre 1997 au juin 1999, elle occupe le poste de conseillère technique de Futures Groupe, chargée de l’IEC/marketing social. Mêmes fonctions exercées dans le cadre du Projet PDY du même Groupe de Juillet 1999- avril 2003. Après dix années de service dans les ONGs, Mme Dandara Touré retourne à l’administration comme directrice nationale de la Promotion de la Femme, de fin juin 2004 jusqu’à son entrée dans le gouvernement.

Sur le plan international, Mme Dandara Touré fut consultante nationale de la recherche qualitative sur l'excision au Mali, consultante nationale pour l'évaluation finale du projet de lutte contre l'excision au Mali puis consultante principale de l'enquête CAP sur la santé. La nouvelle ministre de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille a également participé à plusieurs activités, notamment à la session annuelle de la Commission de la condition de la femme à New York, à la réunion ministérielle de suivi de la concertation des ministres de la promotion de la femme, à la rencontre sous-régionale des femmes à Addis Abeba. Elle fut aussi membre de la Commission d'éligibilité de l'Initiative malienne d'accès des antirétroviraux du programme national de lutte contre le Sida, membre fondatrice du réseau des communicateurs en santé de la reproduction ... Il est nécessaire de rappeler que Mme Dandara Touré est membre fondatrice de l'Association pour le Progrès et le Développement des Femmes du Mali (APDF) de la Coordination des Associations et Ongs Féminines du Mali (CAFO) de l'Association des Anciens Universitaires de l'Amérique du Nord au Mali. Après avoir été Responsable des Questions féminines au sein du Mouvement Citoyen (2001-2010), elle est actuellement parmi les dirigeants engagés fidèle de l’ancien Président ATT.

<strong>En somme, Mme Dandara Touré est un modèle tant dans le domaine de l’Enseignant ainsi que celui de la Santé.</strong>

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Portrait de femmes célèbres : Dr. Fanta Siby</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-de-femmes-celebres-dr-fanta-siby-2982478.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2022 07:48:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Docteur Fanta Siby devient Médecin en charge du service de médecine du Centre de santé de référence de Koulikoro, ensuite </strong><strong>Directrice Régionale de la Santé du District de Bamako, et responsable de la PTME et de la prise en charge pédiatrique recrutée par UNICEF. C’est en se référant à sa brillante carrière professionnelle que Fanta Siby </strong><strong>a été nommée ministre de la Santé et du Développement Social du Mali dans le gouvernement de Bah N’DAW. Voici en quelques lignes son portrait.</strong>

Née en 1962 à Bandiagara, (Mopti) Dr Fanta Siby, médecin de son état, obtient son doctorat en médecine en 1990 à l’Ecole de Médecine du Mali, actuelle FMPOS, avec Mention très honorable. Détentrice d’une maitrise en Santé publique et de plusieurs certificats (certificat en épidémiologie ; le certificat sur les Maladies Tropicales Négligées à l’Institut d’Immunologie et d’Informatique de Rhodes Island aux Etats-Unis ;  Certificat sur la Responsabilité Médicale à Abidjan ; Certificat du Cours international sur le droit en santé reproductive à Beijing (République populaire de Chine) ; Certificat du Cours sur le coût et financement des services de santé à Rabat au Maroc, Certificat sur recours à la contractualisation par les ONGs/Association et le Ministère de la Santé à Dakar ; Certificat sur la stratégie avancée en SMI/PF en Haïti). Un parchemin qui lui ouvrira les portes d’une riche carrière professionnelle. Première nationale au concours d’entrée à la Fonction publique en 1996, Dr Fanta Siby sera affectée la même année à l’intérieur du pays pour l’exercice de son métier de cœur. Ce devoir, dont elle mesure les enjeux, la conduisit à Koulikoro où elle occupera son premier poste de responsabilité : Médecin en charge du service de médecine du Centre de santé de référence de Koulikoro. Elle fut responsable, durant 4 ans, des activités de Santé publique et de la mise en œuvre de la politique sectorielle de santé dans le cercle de Koulikoro : Point focal des Journées nationales de vaccination, de la prise en charge du diabète, et formatrice en micro-planification et en micronutriments des CSCOM du cercle de Koulikoro. Elle obtient en 2000 une promotion qui l’amènera à la Direction nationale de la Santé en qualité de Chargée de Système Local d’Information Sanitaire (SLIS) au niveau de la Division épidémiologie.

Après un travail remarquable à ce poste, Dr Fanta Siby se verra confier le poste de Responsable de la planification, de suivi et d’évaluation des plans et programmes nationaux à l’Unité de planification formation sanitaire de la Direction Nationale de la Santé, pendant trois (3) ans. Avec des années d’expériences à son actif, elle fût nommée en 2005 Directrice Régionale de la Santé du District de Bamako. Un poste que Dr Fanta Siby occupa durant 8 ans, avec à la clé deux encourageantes lettres de félicitations du Directeur national de la Santé pour la réussite de la Campagne intégrée de vaccination et la mise en œuvre des directives dans le cadre de la gestion des kits du paludisme simple et compliqué. Pour avoir tenu avec brio ce poste, elle fut promue Chef du programme Elargi de Vaccination au Centre National d’Immunisation en 2015. L’amazone du secteur de la santé restera durant une année à ce poste stratégique de gestion des vaccins du Mali qui constituera son cinquième poste de responsabilité dans le système de santé du Mali.

Après de loyaux services rendus à ce poste, Dr Siby sera appelée à une autre fonction entre 2016-2017, celle de Coordinatrice de la Cellule Sectorielle de lutte contre le VIH Sida. A la tête de cette structure de coordination des actions de lutte contre le Sida, elle réalisa des résultats probants dont le renforcement du partenariat entre le Mali et le Fond mondial dans le cadre du financement des activités de prise en charge du VIH/Sida.

Dr. Fanta Siby fut recrutée en 2017 par le Fond des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef) pour occuper le poste de responsable de la Prevention de la Transmission Mère-enfant, PTME  et de la prise en charge pédiatrique. Elle se fera décerner une dizaine d’attestations liées aux procédures de gestion de l’Unicef. Poste qu’elle occupera jusqu’à sa nomination le mardi 6 octobre 2020 dans le gouvernement de transition pour s’occuper de la Santé des 20 millions de Maliens ainsi que des questions liées au Développement social.

Pour ses nombreux et loyaux services rendus, la Nation reconnaissante des efforts de ses dignes filles et fils lui décerna plusieurs médailles : Chevalier de l’Ordre national du Mali en 2017, Chevalier de l’Ordre de mérite de la Santé en 2011. En plus de ces distinctions nationales, Dr Fanta Siby a été désignée en 2011 par la Cafo (coordination des associations et ONGs féminines du Mali) comme Femme battante ; certificat de Ciwara d’or en 2010 pour la qualité des soins ; Diplôme d’excellence pour le rendement élève et contribution au réseau des Ecoles de santé le Bouctou en 2010. En plus, Dr. Fanta Siby reçut le Prix sur l’hygiène hospitalière en 1998 à Bobo Dioulasso lors des septièmes journées de sciences et de la santé.

En plus du Peuhl et du Dogon, Dr Fanta Siby parle Bambara et français. Active dans le monde associatif, Dr Fanta Sylla est membre de Rotary Club international dont elle fut cumulativement, de 2015-2016, Past présidente Club Bamako Djoliba ; Présidente de la commission don de Sang. Elle est également membre de plusieurs associations de développement local.

<strong>En définitive, Docteur Fanta Siby est un modèle qui doit inspirer les jeunes filles.  Elle est une véritable amazone dans le domaine de la santé. Dynamique et entrepreneur, elle se bat au quotidien contre les maladies contagieuses et pour le développement du secteur de la santé</strong>

<strong>Oumou</strong> <strong>SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Que sont ils devenus… Me Mamadou Gakou : Auteur du Code de procédure pénale, émule de Mes Demba Diallo et Jacques Vergès</title>
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<pubDate>Sat, 02 Jul 2022 01:29:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’éminent avocat Me Mamadou Gakou est décédé le dimanche 26 juin 2022 à l’hôpital Gabriel Touré. L’enterrement a eu lieu le lendemain à Banamba, où il a passé une bonne partie de son adolescence. Pour mémoire nous republions l’article qui a consacré en septembre 2021, son passage dans la rubrique « Que sont-ils devenus ? » </em></strong>

<strong><em>En octobre 1978, au procès de la Bande des trois, Me Demba Diallo alias "Ça Goloba" a martelé que l'avocat n'est pas un marchand de parole. Il est plutôt chargé avec des maillons fragiles humains, de défendre la dignité, l'honneur, la liberté et la vie d'êtres humains. Parce qu'en chaque personne, il n'y a que du mal. C'est en cela que se justifie la profession d'avocat, parfois très ingrate. L'histoire retient que Me Demba Diallo fut un brillant avocat, au point que son éloquence a inspiré beaucoup de jeunes à l'époque, dont un certain Mamadou Gakou. "Ça Goloba" était sa référence, il devint lui aussi un ténor du barreau malien, avec à son  actif de gros dossiers comme celui du général Moussa Traoré, le richissime Babani Sissoko, Mohamed Diawara, Adama Sangaré. Ancien député de l'Assemblée nationale, il est l'auteur du Code de procédure pénale, du Code de la minorité, Mamadou Gakou a été également membre de la Commission lois du Parlement malien pendant cinq ans. Il s'essaya également à la politique en créant même un parti politique, la COPP. Pour lui un bon avocat, c'est la culture générale, l'assiduité, le respect des magistrats, la connaissance de la législation et le suivi des dossiers. Ce qui lui fait dire que tous les clients sont bons, et l'avocat s'attache à les défendre pour la confiance placée en lui. Quel peut être le degré de complicité entre un avocat et son client ? Selon Me Gakou, la force d'un avocat dépend du bon comportement de son client, c'est-à-dire qu'il doit dire la vérité. Parce que si l'autre partie, ou les magistrats connaissent le dossier, le travail de son avocat peut s'avérer difficile. Dans son parcours en tant qu'avocat il retient trois grands dossiers : le procès du général Moussa Traoré, de Babany Sissoko et de Choguel Maïga, quand celui-ci s'entêtait à prendre le sigle de l'UDPM. Depuis quelques temps il se fait discret. La rubrique "Que sont-ils devenus ?" l'a rencontré pour ses fidèles lecteurs.</em></strong>

Nous arrivâmes chez Me Gakou le dimanche matin quand sa famille n'était pas encore réveillée. L'amabilité de la <strong>"bonne"</strong> (l'aide-ménagère) en partance au marché ne nous convainc pas à faire irruption dans la concession. Le silence qui y régnait, nous faisait penser à la présence de bergers allemands, prêts à bondir sur l'intrus.

[caption id="attachment_2982193" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-2982193" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/Me-Gakou-Verges-Me-Demba.jpg" alt="" width="650" height="416" /> Me Gakou, Verges, Me Demba[/caption]

Nous signalions donc notre présence à la porte à Maître par un coup de fil. Il nous assura que les chiens sont dans leurs niches ; que nous pouvions entrer. L'avocat, correctement habillé dans un costume bleu, nous accueille au bas de la terrasse, pour une interview dans un salon VIP.

Le début d'un tel entretien placé dans son contexte ne pouvait commencer que par une boutade, sous la forme d'une question banale. Pourquoi Me Gakou a-t-il choisi l'avocature au lieu de la magistrature. Son saut dans le Barreau s'est dessiné en 1966 quand il faisait la cinquième année fondamentale. Et de quelle manière donc ?

C'est à Banamba où le jeune Gakou a passé une bonne partie de son adolescence, a su que Me Demba Diallo est son frère. La présence d'un étranger dans une famille, constitue une source d'inspiration pour tout jeune enfant, à poser de multiples questions aux parents. Qu'est-ce qui explique le séjour de <strong>"Ça Goloba"</strong> dans la famille Gakou ? s'interrogea le jeunot. Sa mère l'informera des liens d'amitié très forts entre les vieux Moussa Diallo et Gakou. Elle ajoutera que Demba est un grand avocat, et sa présence  à Banamba est consécutive à un procès qui implique le chef de village et certains de ses conseillers pour une affaire de mœurs. Il y était pour assurer leur défense.

A la fin de la récréation, le jeune Gakou ne rentre pas en classe. Il file au tribunal suivre l'intervention de Me Demba Diallo, dont la démonstration juridique l'émerveille et lui inocule le virus de cette profession libérale. De retour à la maison, Mamadou dit à son père qu'il décide d'être avocat.

Me Demba se félicite de cette prétention de son jeune frère, et balance son expression fétiche <strong>"on s'en fout la mort"</strong> et l'invite à Bamako. Ils ne se revoient que pendant les vacances pour un bref échange.

Le jeune Gakou continue son cursus scolaire, décroche le bac en 1973 en série philo-lettres classiques. La même année, il bénéficie d'une bourse pour des études de droit, d'économie, finances et marketing dans les universités de Toulouse, Besançon et Sciences Pô.

Après deux ans de stage au cabinet de Me Jacques Vergès (1982-1984), Gakou retourne au Mali. Il enseigne le droit civil à l'Ecole nationale d'administration (Ena) et ambitionne d'exercer la profession qui lui tient à cœur : avocat. Il prend le soin de rendre visite à son aîné Me Demba Diallo. Comment cette visite de courtoisie s'est passée ?

<em>"Je lui ai présenté mon cursus universitaire, mon passage chez Me Vergès et mon projet d'ouverture d'un cabinet d'avocat. En réponse, il me parle de son séjour à Banamba et du jeune qui a projeté d'être avocat, sans savoir que je suis cette anecdote. Quand il a fini de parler, je lui ai parlé de mon père et il a immédiatement compris que je suis le jeune dont il parlait. Encore il dit, on s'en fout la mort. Nous avons longuement échangé, et finalement Me Demba me propose une collaboration dans son  cabinet".</em>

<strong>Des conseils pour les autorités de la Transition</strong>

Se souvient-il de deux anecdotes ? Oui répond-il. La condamnation à mort d'un chef d'arrondissement pour détournement de 11 millions de FCFA. Il a été choqué par cette sentence parce qu'il a compris que le client ne lui a pas la vérité, le fond du problème. L'autre anecdote concerne un jeune accusé du meurtre d'une greffière. Les faits se sont déroulés à Bouaké, en Côte d'ivoire. Arrivé sur les lieux le vendredi, Me Gakou se présente à la procureure.

Telle ne fût sa surprise quand celle-ci lui signifie la sensibilité du dossier, et surtout sa volonté de requérir la peine de mort contre l'accusé. Il dit être habitué à de telle pression, et demande à rencontrer son client. Le jour du procès, il crée un incident et met en doute la compétence de la procureure. Le président de la Cour suspend les débats pour raccorder les violons.

Par la suite, le procès s'est poursuivi et son client a été acquitté en compagnie de tous ses compagnons.

Me Mamadou Gakou tel que nous l'avons connu fait des déclarations fracassantes sans langue de bois. Aujourd'hui, il estime que le Mali vit un moment d'incertitudes, De ce fait il est farouchement opposé à la venue de Wagner, des mercenaires qui vont nous opposer à l'action de nos amis et partenaires français, de leur expérience pratique, de leur culture qui se sédimente sur tous les plans.

Par rapport à la prolongation de la Transition, il dit n'avoir rien contre le président Assimi Goïta et son frère Choguel Maïga, qui assurent une continuité de propreté et d'efficacité avec intégrité au sein d'une société qui en a besoin. Pour lui, la surcharge éthique de la Cédéao ou ce qu'il en apparaît est compatible avec la paix, par le dialogue. Il n'y a point de traité qui décale historiquement l'intégration. Si réellement la prolongation de la Transition est nécessaire, Me Gakou conseille aux autorités de convaincre la Cédéao. Les actuels tenants du pouvoir n'étaient pas au pouvoir en 2020.

Me Gakou a également fait un saut dans le marigot politique. D'abord avec la Convention Parti du Peuple, une association qu'il pilotait avec l'ancien premier ministre Soumana Sako. Suite à des incompréhensions, il prend son indépendance et crée la COPP, parti politique. Une expérience qui lui a permis de faire le tour du pays, d'être candidat aux élections présidentielles de 2002, d'être député à l'Assemblée nationale.

Ces derniers temps le parti est latent parce que les charges financières débordent : les missions, l'entretien des cadres les frais de location, et autres dépenses diverses sont supportées par le seul président du parti. Malgré tout, il n'a jamais quitté la scène politique, et donne toujours son avis sur les actualités du pays. En 2013 Me Gakou est nommé conseiller spécial du président IBK, avec rang de ministre.

En tant qu'avocat son avis est d'ordre juridique par rapport aux vagues d'arrestations. En homme prudent dans un contexte politique particulier,  il demande aux accusés d'apporter la preuve de leur innocence. Autre sujet important ? Les élections tant exigées par la communauté Internationale,  Me Gakou soutient que tout dépendra de  la période. Mais aujourd'hui il est formel que l'incertitude plane.

<strong>Roger Tél (00223) 63 88 24 23</strong>

<strong>Aujourd’hui-Mali N°282 du  </strong><strong>vendredi 24 septembre 2021. </strong>

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<title>Que sont&#45;ils devenus… Issa Mariko :Successeur de Mariko, prédécesseur de Zarawana à la tête de l&amp;apos;AEEM</title>
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<pubDate>Sat, 25 Jun 2022 01:19:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la dissolution de l'Union nationale des élèves et étudiants du Mali (Uneem) par le régime de Moussa Traoré en 1980, pendant pratiquement 10 ans, il n'y avait pas de syndicat pour défendre les intérêts matériels et moraux des élèves et étudiants du Mali. C'est plutôt l'Union nationale des jeunes du Mali (UNJM) qui avait pris le relais dans les différents établissements scolaires. Elle était la branche juvénile du pouvoir central, l'UDPM. Le besoin ne s'est-il pas fait sentir pour demander de meilleures conditions d'études ? Surtout que le vent de la démocratie avait commencé à souffler avec la création des associations Adéma et Cnid. C'est ainsi que le 27 octobre 1990, l'AEEM fut créée à l'issue d'une assemblée générale. A partir de cette date et devant le Tribunal de l'Histoire, il sera retenu que l'AEEM a joué un rôle prépondérant dans l'avènement de la démocratie. A l'époque le mouvement estudiantin dirigé par Oumar Mariko, avec comme lieutenants Hamadoun Bah, Baber Bocoum, Yaya Karembé, Mouss</em></strong><strong><em>a Balla Diakité. Il revendiquait l'amélioration des conditions de vie et d'études. Les rounds de négociations entre le gouvernement et l'AEEM n'ont pas permis d'accorder les violons. Finalement les élèves prirent la rue et ont projeté des actions pour se faire entendre. La suite est connue. Ce petit rappel a pour but de rappeler la genèse de la lutte de l'association estudiantine, et annoncer par la même occasion notre héros de la semaine Issa Mariko qui a pris les rênes de l'AEEM à l'issue d'un congrès ordinaire le 4 janvier 1992 au lycée Badalabougou. Quelle différence entre le mouvement estudiantin d'hier et celui d'aujourd'hui ? Pourquoi les sites universitaires sont devenus des théâtres d'affrontement ? La politisation de l'AEEM ? Son avis sur la situation politique du pays ? L'ancien secrétaire général estudiantin signe son passage dans la rubrique "Que sont-ils devenus ?"</em></strong>

'élection du camarade Issa Mariko a coïncidé avec la période faste des élèves et étudiants au Mali qui étaient alors considérés comme les enfants gâtés de la République parce que chacun était convaincu de leur contribution décisive dans la chute du régime dictatorial de Moussa Traoré. Cette mentalité, cultivée au demeurant par certains hommes politiques, a contribué à mettre les bâtons dans les roues du pouvoir de la Transition dirigée par Amadou Toumani Touré. L'AEEM tenait à la satisfaction intégrale de son mémorandum.

Ce qui fait que les premières heures de l'ère démocratique ont enregistré beaucoup de crises, qui se grefferont également dans le cœur de l'AEEM. Les élèves vont s'entredéchirer, parce qu'ils ne s'entendaient pas sur la conduite du mouvement déclenché par certains problèmes : la situation des écoles privées, la moyenne pour les bourses au niveau secondaire, etc. A un moment donné, le secrétaire général Issa Mariko était même monté au créneau pour dénoncer sur les antennes de l'ORTM certains comportements de ses camarades, tout en précisant que les négociations pouvaient continuer, pendant que les cours continuaient. Cette sortie du premier responsable de l'AEEM a été assimilée à une manipulation du pouvoir central, dont l'association estudiantine était le goulot d'étranglement.

<strong>Le putsch</strong>

Les comités AEEM les plus influents intensifièrent la pression sur Issa Mariko dans les différents établissements. A l'issue d'une assemblée générale extraordinaire, le bureau de coordination a été remplacé par le Comité de transition des élèves et étudiants du Mali, avec comme tête de proue Bakary Koné, Makan Konaté du lycée Askia Mohamed, les secrétaires  généraux  de l'Ecica et du lycée de Jeunes filles.

C'est cette transition qui aboutira à l'élection d'un certain Yéhia Ould Zarawana. Aujourd'hui Issa Mariko se souvient de ces moments de turbulences. <em>"C'est surtout l'usage de la violence, et l'absence de débats véritablement démocratiques dans le fonctionnement de l'AEEM qui ont motivé mon départ de la tête du mouvement". </em>

Il déplore aujourd'hui l'usage de la violence lors du renouvellement des bureaux et l'absence de comités directeurs pour donner une orientation aux actions de l'Association. Parce qu'il n'est pas bien indiqué que le bureau de coordination prenne seul toutes les initiatives sans consulter la base. Autrement dit, le fonctionnement de l'AEEM a toujours été démocratique. L'élection au niveau du comité se faisait lors d'une assemblée générale, poste par poste. Pour le congrès, c'est les délégués qui venaient et cette élection était aussi démocratique.

Le comité directeur était l'instance entre les congrès. Le bureau de coordination exécutait les décisions du comité directeur, donc le débat était toujours franc. Faisant le parallèle entre l'Association hier et aujourd'hui, l'ancien secrétaire général assure que l'ADN demeure le même, seulement le contexte a changé, précise-t-il.

Jadis les responsables étaient cantonnés sur la satisfaction de leurs revendications. De façon intelligente, il n'a pas voulu apporter de jugement sur l'AEEM d'aujourd'hui. Cependant, il soutient ne pas connaitre le mouvement en profondeur. Mais en sa qualité de président du Cercle de réflexion et de solidarité des anciens de l'AEEM, il ne cesse d'inculquer des  directives à ses cadets pour les aider à tirer profit de leur expérience, tout en reconnaissant qu'ils ont aussi commis des erreurs par le passé.

S'agissant des affrontements sur les sites universitaires, Issa Mariko est formel que ces espaces ne sont sécurisés. Il y a la consommation d'alcool et de stupéfiants qui contribue dangereusement à l'augmentation de la violence. Et il appartient aux autorités publiques de prendre leur responsabilité pour sécuriser l'espace scolaire et universitaire. Logiquement il  condamne l'utilisation des armes à feu et des machettes.

Des comportements qui doivent être punis avec la dernière rigueur. Parlant de la politisation l'AEEM, l'ancien secrétaire général de l'AEEM dit que c'est un procès d'intention sinon qu'au tout début, le mouvement a toujours été jaloux de son indépendance.

<em>"Le mouvement s'est toujours considéré comme un syndicat qui est là pour revendiquer les intérêts matériels et moraux des élèves et étudiants du Mali. L'AEEM n'est la jeunesse d'aucun parti politique comme l'Uneem. On peut plutôt parler de l'instrumentalisation du mouvement par les partis politiques comme tous les syndicats au monde. Les pouvoirs politiques tentent toujours d'instrumentaliser les syndicats à leur manière. Donc l'AEEM n'est pas à l'abri de ce phénomène, mais il appartient aux responsables du syndicat de veiller sur  leurs intérêts matériels et moraux, même s'il faut souvent utiliser les politiques pour atteindre cet objectif"</em>, indique Issa Mariko.

<strong>Un battant</strong>

Issa Mariko a abandonné l'école en 8e année du second cycle fondamental, pour vendre de la cigarette au marché Dabanani. Après il fit un tour au Niger chez sa mère, à la recherche d'un fonds de commerce auprès de ses oncles. La chance lui sourit pour avoir rencontré un professeur d'université, qui dit clairement à sa mère qu'il serait injuste de garder Issa dans une boutique. Parce que son intelligence est une promesse de bel avenir. Comme l'année scolaire était déjà avancé, le professeur le maintient à la bibliothèque de l'université, où il apprend la reluire des documents.

Sa familiarisation avec les étudiants lui redonne le goût de l'école. En novembre 1985, Issa Mariko est inscrit en 9e A,  à l'école Saint Martyrs de l'Ouganda de la mission catholique de Bougouni. Admis au DEF et orienté au lycée local, où il obtient le bac pour faire son entrée à l'Ecole nationale d'administration, option <em>"administration publique"</em>. Très courageux il crée un  journal <strong>"Le Messager"</strong> pendant ses études. Ce qui lui donne le désir de continuer  dans la presse après ses études. Mais cette tentative pour manipuler la plume finira par l'abandonner.

Boudant l'administration publique, Issa Mariko choisit le secteur privé pour gagner sa vie. Dans ce monde, il dit avoir eu du mal à décrocher les marchés de l'Etat, parce qu'il n'était pas prêt à accepter la règle des 10 %. Cette aventure fut également un fiasco. Détenteur d'un diplôme de l'Académie de sécurité professionnelle (ASP-Mali), il est administrateur de sécurité et de sûreté. C'est ainsi qu'il crée le Centre sahélien de sécurité qui n'aura pas le temps de prospérer. Issa Mariko est appelé en 2016 pour assurer les fonctions de directeur général adjoint du Centre national de promotion du volontariat. Poste qu'il occupe à présent.

Agé de 54 ans, marié et père de trois filles, dont deux adoptives, dans la vie, Issa Mariko aime l'agriculture, la marche à pieds. Il déteste la malhonnêteté.

Que pense-t-il de la situation politique du pays ? L'ancien leader donne son avis sans fioritures : <em>"La situation actuelle du Mali est loin d'être une fatalité. Il faut rassembler l'ensemble des forces vives pour s'unir. A quelque chose, malheur est bon. Cette crise doit donner le déclic parce qu'après pratiquement 6 mois d'embargo, le pays parvient à gérer l'essentiel. Au sortir de cette crise, la rigueur actuelle dans la gestion doit être poursuivie et on demande aux autorités de la Transition de ne pas perdre de temps. Il n'appartient pas à une Transition de refonder l'Etat, elle doit poser les bases et le président qui sera issu des élections à venir sera élu sur la base d'un projet de refondation. L'orgueil patriotique ne suffit pas pour gérer un pays sinon si ça ne tenait qu'à cet orgueil, on allait trouver qu'on a libéré le pays et qu'on a réglé tous les problèmes".</em>

<strong>O. Roger avec Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait de femmes célèbres :   Ce numéro est consacré à Mme Traoré Rokiatou Guikiné</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-de-femmes-celebres-ce-numero-est-consacre-a-mme-traore-rokiatou-guikine-2980597.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 11:38:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Femme d’affaires et militante malienne. Elle a été conseillère technique chargée des questions culturelles et sociales au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale ensuite elle devient ambassadeur dans 10 pays de l’Afrique Centrale. Grace à sa bravoure, son intégrité et sa rigueur au travail  elle rentre dans un gouvernement sous ATT, comme  ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine. Voici en quelques lignes son portrait.</strong>

Mme Traoré Rokiatou Guikiné est née le 23 juin 1953 à Toukoto (Cercle de Kita), elle est titulaire d’une Maitrise en Economie à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) de Bamako, 1977. Avec ce parchemin, elle passe l’essentiel de sa carrière administrative aux Affaires étrangères. Entre 1977 et 1986, elle a occupé plusieurs fois des dossiers de coopération bilatérale ou multilatérale avant d’être chef de Division de coopération culturelle et sociale. Directrice adjointe de la Coopération internationale de 1986 à 1988 puis de 1995 à 2000, elle devient conseillère technique chargée des questions culturelles et sociales au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de 1988 à 1991. Durant la même période 1980 à 1988, Mme Traoré Rokiatou Guikiné a cumulé ses différentes fonctions avec celle de correspondante nationale de l’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT) pour la Francophonie, et chef de la division coopération économique multilatérale et correspondant national ACCT pour l’UNESCO.

Après un bref passage de 1990 à 1991 à la tête du Commissariat au Tourisme, elle retourne aux Affaires étrangères pour réoccuper certains de ses anciens postes. Chargée du dossier de la coopération bilatérale Mali-France-Espagne-Portugal. Directrice adjointe puis directrice de la coopération internationale avec le titre d’ambassadeur, ordonnatrice déléguée FED. En 2000, elle est promue directrice de la Coopération internationale pendant trois ans. De là, elle est nommée Ambassadeur du Mali au Gabon de 2003 à 2009 avec sous ses juridictions tous les 9 autres pays d’Afrique centrale, à savoir le Burundi, le Cameroun, la République Centrafricaine, La république démocratique du Congo, la Guinée Equatoriale, le Rwanda, Sao Tomé et principe et le Tchad.  A son retour au bercail, elle redevient conseillère technique des Affaires étrangères avant d’être secrétaire général dudit ministère de juin 2011 à son entrée au Gouvernement jusqu’à la fin du Régime ATT. Elle a occupé pendant 8 mois le poste de ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine du 24 avril  au 15 décembre 2012. La fonctionnaire du corps des conseillers des Affaires étrangères a fait valoir ses droits à la retraite le 1<sup>er</sup> juin 2016. Officier de l’Ordre national du Mali, elle a été également Commandeur de l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_l%27%C3%89toile_%C3%A9quatoriale">ordre de l'Étoile équatoriale</a> du Gabon. Mariée et mère de deux garçons.

<strong>En définitive, Mme Traoré Rokiatou Guikiné qui jouit d’une retraite dorée a été une véritable amazone au service du Mali. Son long et riche parcours voire sa riche carrière est une source d’inspiration pour la nouvelle génération. Véritable femme du terroir, ambitieuse et courageuse elle a fortement contribué  au  développement de son pays et a permis à la promotion des affaires et de la coopération entre son pays et ses voisins. </strong>

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Portrait de femmes célèbres :   Ce numéro est consacré à Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-de-femmes-celebres-ce-numero-est-consacre-a-mme-ndiaye-ramatoulaye-diallo-2979604.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2022 09:24:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Femme_politique">FHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Femme_politique"emmeHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Femme_politique" leader et militante de partiHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Femme_politique" politique</a></strong><strong> Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo est également une femme d'affaires malienne. Elle est directrice du groupe StarCom et fondatrice de l’opération « Citoyen jusqu’au bout ». Ensuite elle devient ministre de la Culture, un poste qu’elle a occupé pendant 6 ans et quelques mois. Voici en quelques lignes son portrait.</strong>

Née à Sikasso, est la fille de la femme politique <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Diallo_Lalla_Sy">Diallo Lalla Sy</a>, l’ancienne ministre de la fonction publique et de l’emploi de 1988 à 1991.  Depuis son baccalauréat, obtenu en 1993, Ramatoulaye est détentrice de plusieurs diplômes. Elle est titulaire d’un 3<sup>e</sup> cycle professionnel en management stratégique et intelligence économique de l’EGE de Paris. Elle est également détentrice d’un master en marketing et publicité de l’université de Colombus à New York. Elle a fréquenté l’université de Floride d’où elle est sortie avec un International Bachelor of Arts communication and marketing.

Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo était jusqu’à sa nomination, directrice du groupe StarCom, une agence de communication opérationnelle depuis 1998. A ce titre, elle a travaillé pour des entreprises et des institutions aussi bien au plan national qu’international, au rang desquels, il convient de noter la banque mondiale, le PSPSDN, la délégation de l’Union Européenne, etc. Parallèlement à ces activités, elle dispensait des cours à Sup’Managment.

En 2007 elle a créé l’opération « Citoyen jusqu’au bout », une campagne de sensibilisation pour une forte mobilisation aux élections de 2007. Ecrivaine, elle est l’auteur du livre « Enjeux géoéconomiques et stratégiques dans la bande sahélo-saharienne ». Elle fait son apparition sur la scène politique malienne en 2013 lors de la campagne présidentielle d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ibrahim_Boubacar_Ke%C3%AFta">Ibrahim Boubacar Keïta</a> dont elle est la directrice adjointe de campagne elle est membre du Bureau politique national du Rpm, le parti présidentiel. Installée dans le privé, elle a dirigé son agence de conseil en communication StarCom, de 1998 jusqu’à son entrée au gouvernement, le 11 avril 2014. A cette date, elle est devenue ministre de la Culture qui sera renforcée par l’Artisanat et le Tourisme lors du remaniement du 8 janvier 2015. Redevenue ministre de la Culture depuis le 7 juillet 2016. En plus de StarCom, Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo a également créé et géré de 2009 à 2011 Phamaflore, une société de vente de produits et équipements médicaux. Elle a aussi dispensé des cours d’intelligence engagée économique dans plusieurs instituts supérieurs privés. Experte en communication, lobbying et plaidoyer, avec une maitrise parfaite de l’outil informatique, elle saura sans nul doute mettre ses énormes potentialités au service de la culture malienne.

Reconduite en avril à la tête du ministère de la Culture, Ramatoulaye Diallo N’Diaye a lancé un ambitieux programme de renaissance des festivals au Mali. A un mois de la traditionnelle Biennale de Bamako, qui était du 2 décembre 2017 au 31 janvier 2018 les plus grands de la photo, rencontre avec une personnalité atypique et pleine d’énergie. Elle a quitté le gouvernement le 7 juillet 2020.

<strong><em> En somme, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo</em></strong> <strong>combattante acharnée pour la cause féminine  et le développement de la divergence culturelle du Mali.</strong>

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Que sont&#45;ils&#45; devenus … Compol Souleymane Diarra : Historien de formation, policier par vocation</title>
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<pubDate>Sat, 21 May 2022 01:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous avons écrit à l'occasion du décès de Sacko Maguiraga et Alou Badara Kéita que la rubrique "Que sont-ils devenus ?" nous vaut des relations particulières. Les Aïssata Guinto, Aminata Coulibaly dite Waraba 10, Balla Tounkara, Idrissa Traoré dit Poker, nos fidèles lecteurs Me Ousmane Thierno Diallo, Ibrahim Dembélé, Amara Diombéra, Lamine Sidibé, Gassiré Konaté ne cessent de nous adresser leurs sincères encouragements. En retour, nous leur promettons que notre reconnaissance à leur égard sera éternelle. C'est dans ce cadre que nous avons rendu visite à un ancien héros, Tidiane Traoré dit James, ou le grand J. C'était pour lui présenter les vœux de fête de ramadan. Après les formules d'accueil, un vieux assis à ses côtés attira notre attention. Pourquoi ne pas aller au bout de notre attention, pour exploiter notre instinct journalistique par une audace qui consisterait à lui adresser la parole et savoir qui il est. Sa présentation nous convainc à nous intéresser à son histoire pour l'animation de la rubrique "Que sont-ils devenus ?" Très cultivé, l'homme a une connaissance approfondie de l'histoire du Mali, des analyses politiques pertinentes sur la conduite des affaires du pays. En un mot le commissaire de police à la retraite Souleymane Diarra nous rappelle la citation de feu Amadou Hampaté Bah "En Afrique un vieillard qui meurt, est une bibliothèque qui brûle". Apprenons ensemble de cet ancien officier de la Sécurité d'Etat des années 1974-1975.</em></strong>

[caption id="attachment_2976892" align="alignright" width="276"]<img class="size-medium wp-image-2976892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/05/Souleymane-Diarra-police-276x300.jpg" alt="" width="276" height="300" /> Souleymane Diarra[/caption]

Le commissaire de police (compol) Souleymane Diarra est un conservateur. Il ne cesse de rappeler la jeunesse d'aujourd'hui à l'ordre. Ancien fonctionnaire de la Sécurité d'Etat, il définit l'information par trois lettres ABC. La première, c'est la rumeur. La deuxième sert à recouper. Et la troisième, c'est l'incontestabilité.

Nos échanges de numéros téléphoniques débouchent sur un rendez-vous pour le dimanche 8 mai 2022. Et le jour <strong>"J"</strong>, James nous installe confortablement pour une longue interview avec le compol Souleymane Diarra. Marié avec quatre enfants, et onze petits -fils,il a enseigné au lycée Askia Mohamed pendant six ans (1964-1970). A la septième année de son statut d'enseignant, il dépose la craie et intègre la police nationale.

Après sa formation à ce niveau, il entre à l'Ecole des officiers militaires de Kati en 1974. La même année, il passe le brevet de parachutiste, parce qu'à l'époque tous les officiers avaient l'obligation de faire le saut. Devenu policier commando-parachutiste, il entame une longue carrière administrative dans divers commissariats du pays.

Il sert successivement au commissariat de la Régie du chemin de fer comme compol adjoint, puis à Mopti pour le même poste (1975-1978), commissaire principal à Diré (1978-1980), San (1980-1984). Il prend sa retraite en 1992 à la direction des services de sécurité, après y avoir été affecté en 1984.

Pour l'une des rares fois dans l'animation de la rubrique, nous procédons par une interview classique avec des questions réponses commentées parce que le compol Souleymane Diarra est un historien, qui enseigne sur plusieurs domaines.

Passionné du Coran, il l'interprète en quatre langues : l'arabe, le français, l'anglais et le bambara. Ce qui fait que sa seule passion dans cette vie demeure aujourd'hui la lecture du Saint Coran. Dans la vie il déteste le mensonge, la paresse.

Brillant orateur, le compol Souleymane Diarra n'a pas donné le minimum de temps pour cadrer l'entretien en plusieurs axes bâties sur son parcours. Il souhaite que la jeunesse apprenne l'histoire de son pays. Du coup, il entame son long exposé.

<strong>Petit rappel historique à </strong><strong>l'intention de la jeunesse</strong>

<em>"L'Empire du Ghana a été fondé par les Noirs venus de l'Egypte. Après son effondrement, Soundiata Kéita créa l'Empire du Mali en 1235. Ce fut un empire glorieux et de guerre, qui connaitra sa première crise en 1468, qui aboutira à la création de l'Empire Songhaï par Sony Ali Ber. Celui-ci chassa Makan III du pouvoir et occupa de Djenné au Niger en passant par le Tchad pendant vingt-sept ans. Au dix-septième siècle, Mamary Biton Coulibaly détruisit tout ce qui restait de l'Empire du Mali, pour fonder le Royaume bambara de Ségou. Les Toucouleurs venus par la suite sont chassés du pouvoir le 6 avril 1890 par Louis Archinard. C'est à partir de cette date que les Français vont s'installer dans notre pays jusqu'au 22 septembre 1960, date de l'indépendance du Mali, soit soixante-dix ans. Pour quel bilan ? Tout l'or malien volé, et seulement six écoles : le Cours normal de Sevaré, le Collège moderne de Diré, le lycée Terrasson de Fougères, le lycée Technique, le Cours complémentaire. Pendant cette période d'occupation, la France a été vaillamment combattue par le Bélédougou. Entre-temps sont nés les futurs dirigeants du Soudan Français Modibo Kéita, Mamadou Konaté, Fily Dabo Sissoko, Hamadoun Dicko. En 1940, le président français Charles de Gaulle promet à Londres aux colonies françaises la création de partis politiques. Et c'est à la Conférence de Brazzaville en 1944 que les dirigeants africains seront autorisés à créer les premiers partis politiques dans l'Empire français, notamment l'AOF (Afrique occidentale française composée du Soudan français (Mali), de la Côte d'Ivoire, de la Haute Volta,(Actuel Burkina Faso),  du Dahomey,(aujourd'hui le Bénin) du Sénégal, de la Mauritanie , de la Guinée-Conakry , du Togo) et l'AEF (Afrique équatoriale française avec le Gabon, le Moyen Congo (l'actuel Congo-Brazza), l'Oubangui -Chari (aujourd'hui Centrafrique),le Tchad…) Avec ces douze pays l'US-RDA tient son premier congrès en octobre 1946. La section US-RDA du Soudan est née de la fusion du Bloc soudanais de Mamadou Konaté et le Parti démocratique de Drissa Diarra. </em>

<em>Après le décès de Mamadou Konaté, le 11 mai 1956, Modibo Kéita prend les rênes du parti en tant que secrétaire général, et le secrétariat politique choit à Drissa Diarra. En 1960, le Mali apporte son aide à l'Algérie. Déjà Charles de Gaulle organise un référendum en septembre 1958, qui avait pour but d'instaurer un nouveau système colonialiste, contraire aux idéaux de l'US-RDA. C'est-à-dire liberté, égalité, fraternité. Le Guinéen Ahmed Sékou Touré dit non. Choqué et atteint dans sa dignité, le président de Gaulle oublie son casque en Guinée. La Fédération du Mali avec le Sénégal, était une aventure, parce que les deux pays ne parlaient pas le même langage, n'avaient pas la même idéologie politique. D'où son échec. </em>

<em>Conséquence immédiate : la proclamation de l'indépendance du Mali le 22 septembre 1960, et Modibo Kéita devint le président. Le parti avait primauté sur l'Etat et opté pour une voix de développement non capitaliste. Le pays tend la main à la Chine et à l'URSS. </em>

<em>Des coopérations qui débouchent sur des milliers de bourses d'études, des formations pour l'armée malienne. Malgré tout, nos relations avec la France sont étroites, pour deux raisons : le soutien du Mali lors des deux guerres mondiales. Seulement elle a violé ses principes constitutionnels. Le président Modibo Kéita après la création de la monnaie le 1er juillet 1962, cinq ans se retourne vers la même France pour signer des rapports néocoloniaux Afrique-Asie. </em>

<em>Pourtant, le président Sékou Touré l'a mis en garde, au risque de se suicider politiquement. Pour la simple raison que la création de sa propre monnaie est un droit régalien. De la signature de ces accords en 1967 à nos jours, le Mali est toujours une nouvelle colonie avec le F CFA. </em>

<em> L'US-RDA a commis beaucoup d'erreurs. Ce qui entraîna sa chute par un coup d'Etat le 19 novembre 1968. Tous les militaires n'étaient pas d'accord avec l'intrusion de l'armée sur la scène politique, notamment Diby Silas Diarra, Alassane Diarra et autres.  Ils ont manifesté leur désapprobation, et finiront dans les bagnes de Taoudéni, après avoir été arrêtés, jugés et condamnés. Moussa Traoré est resté au pouvoir pendant quelques années, sans régler le problème monétaire d'une manière autonome. En 1984, la monnaie néocolonialiste, le CFA signe son retour. Moussa n'a pas compris qu'un système qui n'est pas socialiste est capitaliste, donc obligation de créer des partis politiques. Il sera chassé du pouvoir en 1991".</em>

<strong><em>Quelle appréciation fait-il de cinq coups d'Etat au Mali, pendant trente ans de démocratie ?</em></strong>

D'emblée le compol martèle que la mission de l'armée n'est pas liée au coup d'Etat. Elle est plutôt au service du peuple. Seulement au Mali, il y a un problème d'éducation politique qui a cessé à partir de 1968. D'autre part, il enseigne que tout part du peuple et tout lui revient en démocratie. Malheureusement, chez nous, il regrette que nos partis politiques ont tendance à être des GIE. La plupart d'eux ne servent que ceux qui les ont créés.

<strong><em>Qu'est-ce que le policier ? Que pense-t-il de la démilitarisation de la police nationale ?</em></strong>

Sans démagogie, il soutient que l'armée et la justice ne sont rien sans la police. Ce qui démontre que sa démilitarisation n'a pas été une bonne chose. Pour la simple raison que l'armée et la police se complètent. Pour lui autant la police est souple, autant elle est rigoureuse comme l'armée au besoin, mais éminemment cultivée. Il définit le policier comme l'homme au centre de tout. Il a du flair, passe inaperçu et très craint parce qu'il est censé être au courant de tout.
<ol>
 	<li><strong> Roger Tél (00223) 63 88 24 23 </strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait de femmes célèbres au Mali : Mme Gakou Salamata Fofana</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-de-femmes-celebres-au-mali-mme-gakou-salamata-fofana-2974182.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 10:42:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Enseignante, elle a été la 1<sup>ère</sup> femme Ingénieur de Constructions civiles, Bâtiment au Mali. Elle fut ministre de Logement, des Affaires foncières et de l’Urbanisme sous ATT. Voici en quelques lignes son portrait.</strong>

Née en 1956 à Kayes, Mme Gakou Salamata Fofana a été la 1<sup>ère</sup> femme Ingénieur de Constructions civiles Bâtiment au Mali, obtenant d’un diplôme d’ingénieur des sciences appliquées à l’Ecole Nationale d’Ingénieurs de Bamako ENI en 1981. C’est en 1984 qu’elle débute sa carrière professionnelle en qualité de Professeur au Lycée technique de Bamako. Elle va servir dans plusieurs postes notamment : Fonctionnaire détachée auprès de l’Office national de la main d’œuvre et de l’emploi de 1992 à 2001 ; coordinatrice nationale et administrative du Fonds auto-renouvelable pour l’emploi de 1999 à 2001 et conseillère technique chargée des logements sociaux au ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme, de juin 2004 à sa nomination, le 3 octobre 2007, au poste de ministre de Logement, des Affaires foncières et de l’Urbanisme. Elle fonde également en juillet 1990 l’Association des femmes ingénieures du Mali (AFIMA) qu’elle préside comme l’Agence pour la promotion des entreprises privées (APEP) et le Réseau africain des femmes ingénieurs et scientifiques de 2000 à 2003. Elle quitte le gouvernement le 30 mars 2011.

Mme Gakou Salimata fait partie de ces Maliens convaincus que le développement du Mali est lié à celui des sciences, des technologies et de l’innovation. Pour elle <em>« Les pays comme la Chine, le Japon ou l’Inde se sont développés par les nouvelles technologies. Donc, notre système éducatif doit approfondir le développement des filières scientifiques pour le bonheur de notre pays ».</em> Les sciences lui ont ouvert toutes les portes, même celles réputées infranchissables. Elle consacre chaque instant de sa vie à la vulgarisation des sciences et surtout à l’accès des filles aux filières scientifiques au Mali. Elle publie plusieurs ouvrages sur ces questions dont ‘<em>’Femmes et Développement’’</em> et ‘<em>’Accès et performance des filles dans les matières scientifiques au Mali’’</em>. <em>« Un seul doigt ne peut prendre un caillou ». </em>Gakou Salimata connait bien cet adage de chez nous.

Trois ans après sa première participation au 8<sup>e</sup> Congrès mondial des femmes-ingénieures à Abidjan, son Association des Femmes Ingénieures du Mali (AFIMA), compte aujourd’hui plus de 400 membres et, à son actif, plusieurs acquis. Salimata Fofana participe à l’organisation du premier camp scientifique des jeunes filles avec la fondation Pathfinder de Dr. Cheick Modibo Diarra. Rebaptisé Camp d’excellence, le camp, devenu mixte, dure deux semaines et s’achève par l’organisation de la Journée du bon élève, au Palais de Koulouba, retransmis en direct par la télévision nationale. <em>  </em>

<strong><em>En définitive Mme Gakou, est une femme courageuse. Elle participe au combat  pour l’émancipation des femmes, au développement des sciences et à la participation des jeunes filles.</em></strong>

<strong><em>Oumou Sissoko</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Portrait de femmes célèbres :   Ce numéro est consacré à feue Mme Cissé Inna Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-de-femmes-celebres-ce-numero-est-consacre-a-feue-mme-cisse-inna-sissoko-2971626.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 00:44:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Première femme à devenir membre d’un gouvernement dirigé par la junte militaire. </strong><strong>Inna Sissoko a également été promue voire honorée car elle a été la première femme à être nommée commandant et grand officier de l’ordre national du Mali. Son parcours est celui d’une amazone qui s’est battue pour sa patrie. Voici en quelques lignes son portrait.</strong>

Née le 11 décembre 1933 à Ké-Macina, Inna est une spécialiste des sciences sociales et administratives. Moussoumakan Sissoko dite Inna, est issue d'une famille d’enseignants. Elle a effectué sa scolarité à Ségou et à Bamako. En 1953, elle a commencé à travailler d’abord comme institutrice adjointe. Elle a aussi été infirmière d’Etat, formée à l’Ecole des infirmiers d’Etat de l’AOF à Dakar de 1957 à 1959. Elle était aussi détentrice du Diplôme d’Assistance sociale décroché à l’Ecole des surintendants d’usine et des services sociaux à Paris de 1959 à 1962. Elle devient  professeur de travail social juste après l’obtention de son  Diplôme à l’Institut des sciences sociales de Paris (1967).

Le 22 novembre 1968, elle a été la première femme membre du gouvernement malien sous le CMLN, sans discontinuer elle est restée membre jusqu'au 4 juillet 1972. Inna Sissoko,  grâce à ses compétences et à sa bravoure a été nommée au secrétariat d'État aux Affaires sociales fusionné avec le ministre de la Santé. Il est à rappeler que Inna Sissoko a été membre des 5 premières équipes ministérielles du Comité militaire de libération nationale (CMLN), la junte qui a mis fin, le 19 novembre 1968, à la première République dirigée par le Président Modibo Keita.

En 1971, elle lance la première campagne d'éducation sexuelle et de planification familiale au Mali. À cette fin, le Comité militaire dirigé par Moussa Traoré annule l'interdiction de la contraception qui datait du droit colonial, il s'agit du premier pays francophone d'Afrique à prendre cette mesure.

Elle a soutenu les organisations féminines du pays, notamment la fondation de l'Association nationale des femmes du Mali en 1974. À partir de 1985, elle travaille comme conseillère auprès du ministère du Travail et de la Fonction publique

Inna Sissoko est de religion musulmane. Elle avait divorcée du professeur Django Cissé. Elle n'a pas eu d'enfant, mais en a adopté. Elle a été la première femme à être nommée commandant et grand officier de l’ordre national du Mali.

<strong>En somme, Inna Sissoko, était une femme compétente et engagée pour l’émancipation de la femme et de l’enfant.</strong>

<strong>Oumou SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait :  Salimata Diarra, la boussole</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-salimata-diarra-la-boussole-2971452.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Apr 2022 22:29:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plus de 20 ans, elle est la première à se lever et la dernière à se coucher pendant le mois de ramadan. Un quotidien que Salimata Diarra s’apprête à assurer encore. </em></strong>

Mariée depuis plus de 20 ans dans une grande famille, Salimata Diarra communément appelée Sali, est au four et au moulin en même temps pendant le ramadan. Sa journée commence à 3h du matin. Après que tout le monde a mangé, Salimata se rend directement au marché pour acheter les condiments de son restaurant situé à Yirimadjo. Chaque jour, elle prépare plus de 3 variétés de sauces dans son restaurant. Elle se fait aider par 3 aides ménagères. Mais, elle fait la majeure partie des travaux afin de répondre aux exigences d’hygiène de ses clients.

<em>« Je commence à préparer à 7h. Déjà vers 12 h, tout est presque prêt. Je sers les clients jusqu’à 14 h. Mes aides ménagères continuent après, je retourne à la maison préparer le repas de la rupture du jeûne »,</em> raconte Sali. La restauratrice, mère de 5 enfants, n’oublie pas pour autant les enfants qui ne jeunent pas. Elle envoie aussi leurs repas de midi à la maison.

Son travail de restauratrice ne l’empêche pas de se consacrer à sa famille. La diversité du menu est sacré pour Sali. <em>« En plus du diner, je prépare de la bouillie, du kinkéliba, bissap et un petit plat à côté »</em>. Elle se fait aider par ses enfants. Ils s’occupent de la maison et la lessive, après l’école. <em>« Des tâches largement suffisantes pour elle après l’école »</em>.

Sali épuisée, à jeun, parfois n’arrive même pas à manger à sa faim. Il lui arrive même de dormir sur le tapis de prière. Un quotidien que Salimata dit être prête à assurer encore pendant les 30 jours du mois de ramadan.

<strong> </strong>

<strong>Marie Thérèse Coulibaly</strong>

(stagiaire)]]> </content:encoded>
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<title>Mme Touré Aïssata A. Touré, une soldate de la craie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mme-toure-aissata-a-toure-une-soldate-de-la-craie-2968699.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 01:08:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>En service à l’Ecole Sananfara ‘’A’’ Groupe scolaire ‘’Benkadi’’ de Kati, depuis octobre 2018, Mme Touré Aïssata A. Touré incarne le courage, le travail bien fait, la ponctualité, la rigueur et l’abnégation. Elle peut vaillamment porter le titre de l’enseignant modèle !</em>

Agée d’une quarantaine d’années, Mme Touré fut recrutée dans l’enseignement à Ménaka le 02 février 2002. C’est en octobre 1983 qu’elle fut inscrite à l’école à Gao, six ans plus tard, elle décroche son CEP, puis son DEF trois ans après à Gao Gadeye. A mi-parcours, Aissata fut obligée d’arrêter les études pour des problèmes familiaux. Pendant longtemps, elle entretient ses parents puis, reprend le chemin de l’école pour décrocher son premier diplôme professionnel avant de commencer l’enseignement.

Elle est restée à Ménaka jusqu’à l’avènement de la crise de 2012 dans le septentrion malien. Elle fut redéployée à Sévaré où elle servit de 2013 à 2015. Quand le nord fut récupéré, elle fit son retour à Ménaka de décembre 2015 à 2018. Pour raison de rapprochement de conjoints, elle fut mutée en 2018 à l’Ecole Sananfara ‘’A’’ Groupe Scolaire ‘’Benkadi’’ de Kati jusqu’à nos jours.

Dès ses premières semaines au sein de ce grand Groupe Scolaire, elle impressionne par ses qualités humaines et professionnelles. Ses collègues ne tarissent pas d’éloges à son égard. « C’est une enseignante qui est très engagée. Elle est la première ici dans la cour, vous voyez combien la cour est propre ? Elle ne veut pas voir d’ordures ici. Elle a de l’ardeur dans le travail. Ce que tu lui confies comme tâche, elle le dépasse. Elle est rigoureuse, respecte le temps réel d’apprentissage, présente quotidiennement ses préparations, c’est l’enseignant modèle », témoigne Kassim Koné, Directeur de l’Ecole Sananfara ‘’A’’ du Groupe Scolaire ‘’Benkadi’’ de Kati. « Pour elle, le pays est en retard, parce que l’éducation ne fonctionne pas comme il faut et les gens ne travaillent pas. Si je devais avoir une médaille à donner ici, elle lui reviendrait volontiers, même les autres collègues sont unanimes sur cela. Quelque soit la médiocrité d’une classe, si tu la lui confies, elle fait remonter le niveau », a-t-il ajouté tout ému.

A la question de savoir quel est son secret, elle répond : « C’est l’éducation que j’ai reçue. Mes parents m’ont dit de ne jamais hésiter à jouer ma partition en termes de travail». Élevée dans le moule de cette éducation familiale, elle est animée d’un réel désir de la transmettre à ses enfants et aux jeunes générations. Dans ce combat, Mme Touré bénéficie d’un soutien de taille, celui de son mari, un officier de l’armée malienne. « Chaque jour à 6 heures 15 minutes, je suis à l’école et c’est mon mari qui me dépose, il m’encourage et me soutient dans tout ce que j’entreprends », reconnait-elle.

A la maison comme à l’école, elle se fait remarquer par son hygiène et surtout son attachement à un cadre de vie assaini. Quand un visiteur pénètre dans la cour du Groupe Scolaire Benkadi, il est vite frappé par la propreté des lieux. Derrière cette belle image, il y a cette grande dame.

Mariée et mère de 2 enfants, Mme Touré est apolitique. Elle est dévouée pour une seule cause : l’enseignement. Pour elle, il n’y a pas d’autres ambitions, seulement l’enseignement qui est un métier noble. Aujourd’hui, elle n’a qu’un seul désir, avoir un toit à son nom.

<strong>Moussa DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Adama Sidibé, PDG d’ETASI : Un patron  qui force l’admiration par  son audace !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/adama-sidibe-pdg-detasi-un-patron-qui-force-ladmiration-par-son-audace-2965229.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 00:56:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président Directeur Général  de l’Etablissement Adama Sidibé (ETASI), une filiale du Groupe Sidibé, est un homme qui ne doit sa réussite  matérielle et sociale qu’à lui-même.  Très jeune, il a cru en ses chances dans le business.  Mais  c’est  surtout  son audace  et son engagement qui feront  de lui ce qu’il est  devenu  aujourd’hui : <strong>Un  grand entrepreneur  notamment  dans les Bâtiments-Travaux Publics  (BTP) mais aussi et surtout  dans le secteur minier</strong>.  La nouvelle génération doit s’inspirer  de  ses qualités  managériales hors pairs

Lorsque le jeune  Adama  abandonnait  volontairement  les bancs de l’école au stade de l’enseignement fondamental contre évidemment  le gré de son père (Grand intellectuel, magistrat de carrière), le jeune Adama Sidibé a fait le serment à ses parents d’aller loin dans la vie professionnelle. Mieux que ses frères et sœurs nantis  de diplômes  d’Etudes Supérieures. Aujourd’hui, Feu Boubacar Sidibé (Paix à son âme), ancien ministre de la Justice, dans son repos éternel, devrait être fier du  brillant parcours de son fils Adama Sidibé.

De son début avec un <strong>vieux véhicule 404 bâché</strong> de transport en commun (appelé à l’époque « Dourouni »)  à la vente des pièces détachées et d’achats/ventes de  vieux camions, Adama (dont je suis le seul à appeler « Syrien ». Il est aussi le seul à m’appeler Syrien)  est parti de rien pour bâtir le Groupe Sidibé dont une filiale est l’Etablissement Adama Sidibé (ETASI). Au fil du temps, <strong>l’ETASI </strong> <strong>s’est spécialisé dans la location d’engins lourds et légers pour les travaux miniers, les projets de Bâtiments et Travaux publics (B.T.P). L’entreprise dispose plusieurs engins dont : les excavateurs, les foreuses, les concasseurs mobiles, divers camions, des engins élévateurs, des moteurs, des véhicules 4x4 etc</strong>. <strong>Grâce au management  éclairé de son PDG, ETASI est devenu  une référence dans la location d’engins sur le marché malien et international.</strong>

Aujourd’hui, le jeune  entrepreneur  Adama Sidibé est devenu une fierté nationale, une référence dans le cercle restreint des miniers. <strong>Mais ce sont le dynamisme, le sérieux et l’habilité en affaire du jeune Adama Sidibé qui ont  certainement convaincu Marck Bristow  de le choisir comme l’un de ses principaux prestataires. </strong>A l’ETASI, le PDG Sidibé a su mettre sur pied une équipe  très dynamique et motivée avec des jeunes employés  talentueux, dévoués, assidus et intègres. Ainsi, <strong>ETASI </strong> se distingue indéniablement par la qualité de ses  prestations  de services  à la grande satisfaction des partenaires.

Homme de cœur, prêt toujours à enfiler ses manches pour la défense des causes nobles, Adama Sidibé se particularise par sa simplicité, sa modestie et son humanisme. Le PDG d’ETASI aime reconnaitre l’accompagnement des autres. Il rend toujours hommage à Marck Bristow qui a cru en lui avant de lui ouvrir  les grandes portes du secteur minier.

<strong>Adama Sidibé, c’est aussi un success-story dans l’agro-business avec un verger de 35 hectares à Siby </strong>où l’on trouve toutes sortes de  variétés d’Orange. Une véritable révolution  agricole  avec  un  système d’arrosage goutte- à-goutte avec le solaire. Plein d’énergie et de détermination, l’entrepreneur Adama Sidibé s’abreuve dans la témérité.  Ce qui lui a valu <strong>le trophée du meilleur  entrepreneur 2021</strong>. Adama, par son  audace,   est  parvenu  les   à  surmonter  divers obstacles  rencontrés pour se frayer son  chemin.  <strong>« Tout est possible au Mali », est  le leitmotiv  du  PDG d’ETASI ! </strong>

<strong>GMT</strong>

<strong>(Encadré) A propos </strong> <strong>d’ETASI !</strong>

ETASI est une société fondée  par Adama Sidibé, en 2001. A ses débuts, l’entreprise se consacrait principalement à la vente de pièces détachées pour voiture et engins de travaux publics, puis elle s’est consacrée à  l’acquisition et à la location de matériel lourd du génie civil.

Après M. Sidibé a  poursuivi le développement de son entreprise en prenant des contrats miniers. Aujourd’hui, ETASI fait du transport de minerai avec quelque 12 000 tonnes par jour. Ce qui était impensable autrefois pour un Malien, car c’étaient des sociétés étrangères, des multinationales, qui venaient chez nous pour faire ce travail.
Au bout de vingt ans d’expérience, la  société  ETASI est en pleine croissance et emploie aujourd’hui près d’un millier de personnes pour un chiffre d’affaires de 30 à 40 millions de dollars par an.

ETASI Mali est  aujourd’hui parmi les grandes sociétés de la place. Elle est en train de se restructurer. Elle vient de  signer un contrat pour quatre ans avec le Cabinet Deloitte pour l’aider à implémenter ses procédures et manières de travailler après le pic de croissance qu’elle a connu. Avec notamment  une flotte d’environ 200 engins lourds en location permanente.

ETASI a racheté en 2020 une société anglaise, qui faisait de l’exploration géologique et avait elle-aussi vingt ans d’expérience, pour fusionner et créer ETASI &amp; Co. Elle a  ainsi acquis pour plus de 4 millions de dollars toute une flotte d’exploration avec des machines pouvant aller jusqu’à 1 000 mètres de profondeur pour de meilleurs échantillonnages.

ETASI possède également  quatre permis miniers. Elle a également mis sur pied SI mining  pour établir en « joint-venture » avec Barrick, des experts compétents et des cabinets externes, tout un programme lui permettant de saisir les opportunités du nouveau Code minier et la loi d’exploitation NI 43101 qui réglemente l’exploration et la production de l’or au Mali. ETASI  intervient  ainsi dans trois mines d’or situées dans la troisième région du pays, dite Mali Sud.]]> </content:encoded>
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<title>BDM&#45;SA : Qui est le nouvel administrateur&#45;directeur général ?</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 13:24:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ibrahima N’diaye, l’homme sur lequel le Conseil d’Administration a porté son choix, le samedi 27 novembre 2021, pour occuper la fonction d’administrateur-directeur général de la BDM-SA, n’est pas un inconnu dans cette institution financière. Ibrahima N’diaye est un pur produit de la BDM-SA. Il totalise vingt-cinq ans au compte de la Banque malienne de Crédits et Dépôts (BMCD) et de la Banque de Développement du Mali (après la privatisation de la BMCD).

Le nouvel administrateur-directeur général de la BDM-SA est aussi et surtout un pur produit de l’école malienne.

Après avoir réussi avec brio son bac en série Mathématiques-Technique-Economie (MTE) au lycée technique de Bamako en 1990, il a entamé des études de gestion à l’Ecole nationale d’Administration (ENA) de Bamako et sort major de sa promotion avec la mention ‘’Bien’’, en 1995.

Il a aussitôt entamé sa carrière professionnelle dans un cabinet d’audit et d’expertise-comptable avant d’atterrir un an après comme cadre à la BMCD en 1996. Grâce à son sérieux, à sa compétence et à sa rigueur au travail, il gravit rapidement les échelons pour se retrouver en 1999 auditeur interne senior, puis directeur adjoint des opérations financières et cumulativement chef comptable en 2000.

Au plan de la formation professionnelle, le nouvel administrateur général de la BDM-SA est diplômé de l’Institut technique de Banque (ITB de Paris) dont il a été major de la promotion 2000 sur l’ensemble des pays membres de l’UEMOA, en plus de la Guinée et de la Mauritanie, après trois années de formation.

Une année plus tard (en 2001), M. N’diaye sera confirmé directeur des opérations financières de la BMCD. Après la fusion de la BDM-SA et de la BMCD, il a été promu en 2002 au rang de directeur de la comptabilité et de la trésorerie de la nouvelle entité BDM-SA. Trois ans après (en 2005), il accède à la fonction d’adjoint au Responsable du Pôle financier et juridique. Cumulativement, il est resté directeur de la comptabilité et de la trésorerie jusqu’en 2011.

A cette date, M. Ibrahima N’diaye a été nommé contrôleur général de la BDM-SA, poste rattaché au président-directeur général. C’est à ce titre qu’il a piloté les dossiers d’agrément et contribué à l’implantation des filiales BDM France, Banque de l’Union-Côte d’ivoire (BDU-CI) et Banque de l’Union-Burkina Faso (BDU-BF). Cette mission accomplie, le choix s’est porté sur lui en 2015 comme directeur général de la BDU-CI.

Trois ans plus tard (en janvier 2018), retour à Bamako pour occuper la fonction de directeur général adjoint de la BDM-SA. A ce titre, M. N’diaye a été pendant quatre ans le plus proche collaborateur de l’administrateur-directeur général sortant M. Bréhima Amadou Haïdara.

Ensemble, avec les orientations du Conseil d’Administration et l’appui de l’encadrement supérieur et du personnel de la banque, ils ont mis en place des stratégies, des projets et des réformes qui ont contribué à consolider les bases de la BDM-SA comme banque leader au Mali et en Afrique.

Il faut aussi noter que M. N’diaye a obtenu en février 2015 le certificat de l’agence de transfert de technologie financière (ATTF) du Luxembourg sur la gouvernance et la conformité.

En septembre 2015, il a décroché le certificat HEC Paris sur le parcours de management général.

Il a également à son actif un certificat d’enseignement supérieur des affaires (CESA) de HEC Paris sur le management des activités bancaires.

Il maîtrise l’informatique, parle le français et un peu l’anglais.

Ses loisirs pour ses rares temps libres sont le sport en général et la lecture.

Socialement le nouveau patron de la BDM-SA est un esprit brillant, pétri de talent, d’une grande humilité, courtois et travailleur. Des qualités humaines qui lui valent l’estime et le respect de l’ensemble de ses collaborateurs.

&nbsp;

Orange Money : <strong>Les tarifs baissent </strong>

<em>Dans son élan de création d’un écosystème dans lequel les services financiers sont accessibles à tous, Orange Finances Mobiles Mali, acteur majeur de l’inclusion financière au Mali continue ses efforts en baissant une quatrième fois ses tarifs. L’annonce a été faite à la faveur d’un point de presse animé par Mme Sidibé Aïcha Touré, directrice générale d’Orange Finances Mobiles Mali. C’était le mercredi 1er décembre 2021 à l’hôtel Radisson, l’ex-Sheraton de Bamako.</em>

Depuis le second semestre de l’année 2020, Orange Mali, à travers son service Orange Finances Mobiles Mali ne cesse de baisser les frais de retrait d’Orange Money. Et cela, dans le but de répondre favorablement aux aspirations des clients. Ces efforts poursuivent cette année avec une série de baisse de tarif de retrait d’orange money.

L’opérateur de téléphonie met à disposition des clients une nouvelle tarification comme suit : les frais de retrait sont désormais à 1 % pour les montants compris entre 0 et 1.000.000 F et 10.000 F pour les montants supérieurs à 1.000.000 F CFA.

Cette baisse s’inscrit, selon Mme Sidibé Aicha Touré, dans une dynamique amorcée depuis 2020 par Orange Money, soucieuse de faciliter les tarifs des opérations d’Orange Money. Et cela, pour favoriser l’accès à leurs services.

Les clients pourront consulter les tarifs sur la grille disponible dans les points de vente et sur l’application Orange Mali Sugu disponible en téléchargement gratuit sur Apple store pour les utilisateurs d’IPhone et sur Play store pour les utilisateurs des téléphones Android, a précisé la directrice générale d’OFMM. En faisant ses transactions via Orange Money, Mme Sidibé garantit aux clients trois avantages à savoir : la proximité, la simplicité et la sécurité.

En cas de difficultés ou de problèmes d’utilisation de l’application des services Orange Money, a rappelé Mme Sidibé, les clients pourront appeler le service client Orange Money Mali au 37070 depuis un mobile Orange ou l’OFMM contacter via sur les réseaux sociaux. « Au Mali, plus de 7 millions de comptes Orange Money sont ouverts avec un réseau de distribution de plus de 90.000 points de vente à travers tout le pays. OFMM entend maintenir cette dynamique, notamment par de plus grandes innovations qui permettront une prise en compte plus affinée des besoins des clients », a souligné la directrice générale d’Orange Finances Mobiles Mali.

Par ailleurs, elle a indiqué qu’Orange Money est un service innovant, simple, rapide, sécurisé et économique qui permet à ses clients d’effectuer, à partir de leurs mobiles Orange, les opérations suivantes : dépôts et retraits d’argent sur votre compte, transfert, achat et recharge de crédit et enfin transfert de l’argent vers et depuis votre compte bancaire.

<strong>Bourama Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Direction générale de la Banque malienne de Solidarité&#45;sa : Un homme d’expérience et de compétence aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/direction-generale-de-la-banque-malienne-de-solidarite-sa-un-homme-dexperience-et-de-competence-aux-commandes-2955525.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 13:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La 72e session du Conseil d’Administration de la Banque malienne de solidarité BMS-sa tenue le 30 novembre 2021, a procédé à la nomination de Lanfia Koïta au poste de directeur général en remplacement d’Alioune Coulibaly. Précédemment conseiller spécial du directeur général de la BMS-sa, c’est un homme d’expérience et de compétence qui a fait ses preuves partout où il a servi. Une nomination qui va consolider la bonne gouvernance au sein de la BMS-SA, au regard de sa position d’établissement bancaire d’importance systémique national attribuée par la Commission bancaire de l’UMOA.</em>

Natif de Bamako, Lanfia Koïta a obtenu son baccalauréat au lycée Prosper Kamara d’Hamdallaye avant de poser ses valises à l’École nationale d’Administration de Bamako (ENA) où il sort en 1996 avec une maîtrise en Sciences économiques (option Gestion des entreprises).   Passionné des techniques bancaires, il a obtenu d’autres diplômes dont un diplôme d’Études supérieures spécialisées en Banque et Finances (D.E.S.S) de l’Institut technique de Banque (I.T.B) à Paris-Défense en France ; un master en Gestion des Entreprises et des Administrations (G.E.A) avec mention de l’Institut de Gestion et des Langues appliquées aux Métiers (IGLAM). Depuis l’année universitaire 2019-2020, il est doctorant en Sciences économiques, option Économie bancaire et financière, à l’Université de Toulon-Var-France. Il est bien avancé dans la préparation de sa thèse de doctorat.

Fraîchement diplômé de l’ENA de Bamako, le jeune Koïta est recruté en 1997, par la Banque malienne de Crédit et de Dépôts-sa (B.M.C.D), filiale du Crédit Lyonnais Paris au Mali dans le cadre de l’embauche des meilleurs étudiants.

A la B.M.C.D, il est successivement cadre des Opérations de caisse à l’agence principale entre 1997 et 1998, comptable à la direction des Opérations financières (D.O.F) chargé de l’élaboration des états Banque Centrale et du suivi des comptes internes entre 1998 et 2000, puis cadre exploitant « fondé de pouvoirs », en charge de la gestion de la clientèle commerciale avec rang et prérogatives de chef de division à la direction de l’Exploitation et des Agences de 2000 à 2001.

Le jeune cadre qui s’impose vite par ses compétences contribue avec succès à la fusion entre la BDM avec la BMCD. Après la réussite de cette opération, les nouvelles responsables de la BDM-SA sollicitent ses services. Il atterrit à la direction de l’Exploitation de la Banque de Développement du Mali (BDM-SA). Entre 2001 et 2006, il est cadre exploitant sénior, chargé de la gestion du portefeuille des grandes entreprises, gros commerçants et clientèle institutionnelle. Il contribue utilement à l’élaboration de plusieurs documents d’études et d’analyse internes de la BDM-SA et est à plusieurs reprises l’interlocuteur privilégié pour le volet Clientèle, des missions de contrôle de la Commission Bancaire de l’UMOA au sein de la banque. Par la suite, il devient directeur de l’Agence principale II de la BDM-SA (ex-siège BMCD) entre 2006 et 2007, une agence qui représente à elle seule 18% de son portefeuille crédit et dépôts.

En 2007, Lanfia Koïta apporte son expertise au plan de réorganisation interne de la BMS-SA. Il hérite de la direction commerciale et de la clientèle en qualité de directeur. Premier gestionnaire des centres de profit de la BMS-SA, il enregistre des résultats remarquables en quatre années d’exercice. En avril 2011, il gagne quelques galons et devient directeur général adjoint de la BMS-SA, poste cumulé avec celui de directeur commercial et de la clientèle jusqu’à la nomination d’un nouveau directeur en janvier 2014. Entre 2007 et 2014, la BMS-SA, enregistre les plus belles pages de son histoire, en termes de croissance des indicateurs fondamentaux du métier et d’amélioration de la qualité de services à la clientèle. De la 14e place des banques du Mali en 2006, la BMS-sa occupait, fin 2014, la 5e plus grande Banque du Mali sur 17 banques et établissements financiers.

En juillet 2015, le ministre de l’Économie et des Finances, Mamadou Igor Diarra fait appel à l’expertise de Lanfia Koïta pour redresser la Banque de l’Habitat du Mali (BHM-sa). Au 31 décembre 2015, la BHM-SA réalise un bénéfice net record de 2,3 milliards au 31.12.2015, niveau de résultat jamais atteint dans l’histoire de cette banque. Il exécute avec responsabilité la mission délicate de restructuration de la banque de l’Habitat jusqu’à sa fusion avec la BMS. Interlocuteur principal du ministère de l’Économie et des Finances en sa qualité de coordinateur du comité de fusion et membre du comité de convergence en vues de l’harmonisation des pratiques et métiers au niveau des deux banques, il conduit avec brio le pilotage et le suivi au quotidien sur le terrain des sept cabinets nationaux et internationaux de consultation en charge de l’accompagnement et de la réussite de toutes les activités de fusion.

Après le succès de cette opération, Lanfia Koïta est nommé conseiller du directeur général de la BMS-SA de 2016 à 2018. En décembre 2018, quand ce dernier, Babaly Ba, fait valoir ses droits à la retraite, le nom de Lanfia Koïta est fortement recommandé pour prendre les commandes de la direction générale. Ses compétences, son profil académique et surtout son parcours professionnel plaident en sa faveur sans oublier son efficacité dans la conduite managériale d’une équipe du personnel, ses expériences, son intégrité morale et son attachement à l’intérêt national du Pays. Malgré ses atouts, il doit patienter pour attendre son heure. Il se contente de conseiller spécial du directeur général de la BMS-SA. Une fonction qu’il occupe jusqu’à sa nomination, le 30 novembre 2021, par le Conseil d’Administration en qualité de directeur général.

A 49 ans, le nouveau directeur général de la BMS-sa dispose d’une expérience professionnelle de près de 25 ans dans le secteur bancaire malien. Haut cadre de banque de classe exceptionnelle depuis 2014, Lanfia Koïta est un homme de défi qui a toujours obtenu des résultats encourageants partout où il est passé avec des félicitations de ses supérieurs hiérarchiques et des hautes autorités du pays. Homme de dossiers, rigoureux et méthodique, il est à cheval sur les principes de transparence.

Marié et père de quatre enfants, il maîtrise parfaitement les logiciels informatiques et bureautiques (Excel, WordPerfect, PowerPoint, Access). Le nouveau directeur général de la BMS-SA parle français, anglais et bambara.

Pour ses loisirs, il aime lire les journaux, les revues scientifiques économiques, les livres de management et divers. Il est féru de football et le pratique au niveau « vétérans » au centre de Football Club Danaya d’Hamdallaye, club de 2e division de la ligue du District de Bamako.]]> </content:encoded>
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<title>Conseil Malien des Chargeurs :  Bourama Mounkoro, un homme, une vision</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/conseil-malien-des-chargeurs-bourama-mounkoro-un-homme-une-vision-2952725.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 01:30:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La construction de Malikura passe forcément par la réorganisation des différents secteurs de développement. Dans ce vaste processus de refondation, le Conseil malien des chargeurs, sous la conduite de son président Bourama Mounkoro, veut jouer pleinement sa partition. Juste après sa double victoire contre le président sortant Ousmane Babalaye Dao, le 30 octobre lors des élections et le vendredi 12 novembre au Tribunal administratif, l’homme a décliné sa vision pour la renaissance de ce secteur qui avait perdu toute sa crédibilité depuis 15 ans.</span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La mise en œuvre de ce chantier de reconstruction de la grande famille des chargeurs débutera sans nul doute dans six mois avec la fin du mandat de l’administration provisoire installée par le ministre des Transports et des Infrastructures suite à la bataille judiciaire engagée par le président sortant au lendemain des élections.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bourama Mounkoro, un baroudeur entrepreneur avec ses trente ans d’expérience en tant que dirigeant d’entreprises est désormais en terrain connu.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il est titulaire d’un diplôme supérieur en comptabilité (1987) ; un master en ingénierie financière, contrôle de gestion et audit (2005), un certificat en anglais des affaires (2009), un certificat en communication publique et plan de communication au Setym international à Montréal au Canada (2010).</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a participé aussi à plusieurs séminaires de formation au Mali et à l’étranger parmi lesquels les incoterms 2010, un outil de compétitivité au service des chargeurs africains à l’institut international de droit maritime et des transports à Tunis en 2021 ; l’atelier sous régional sur l’évaluation des observateurs nationaux de transport à maillon maritime (Ontm) à Dakar au Sénégal en 2013 ; les 6èmes journées des chargeurs africains en 2012 à Libreville Gabon ; le symposium international ‘’trans log Africa 2012 à Ouagadougou au Burkina Faso ; la mission économique du Mali à la chambre de Commerce et d’Industrie du Canada en septembre 2011. Le séminaire introductif sur le cercle de qualité en 1997 Bamako.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce cursus scolaire bien garni lui a permis, du haut de sa soixantaine, d’être trésorier général du Conseil malien des chargeurs, fonction qu’il a exercée avec brio.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Homme pragmatique, de dialogue, d’expérience et de conviction, dévoué de manière désintéressée pour la cause du secteur privé malien en général et des chargeurs en particulier, les anciens collaborateurs de Bourama Mounkoro n’en disent pas moins. </span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cet engagement pour le secteur privé   l’a poussé à postuler pour la présidence du CMC. Il souhaite mettre son savoir et son savoir-faire afin de donner au CMC sa lettre de noblesse.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour ce faire, Bourama Mounkoro ambitionne de mettre en œuvre 7 axes. Il s’agit de mettre l’accent sur la visibilité. Une visibilité qui se fera à travers des actions pour expliquer aux opérateurs économiques les missions du CMC, faire connaitre d’avantage le conseil malien des chargeurs pour une adhésion massive des opérateurs économiques ; occuper valablement sa place par une participation de qualité aux rencontres des chargeurs en Afrique et dans le reste du monde ; communiquer convenablement pour mettre tous les acteurs au même niveau d’information.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mettre les chargeurs au cœur des actions</span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le deuxième axe consiste à être plus près des chargeurs. Dans ce registre, Bourama entend mettre les représentations du CMC à l’intérieur du Mali et dans les ports dans les meilleures conditions pour la satisfaction des chargeurs ; instruire des visites périodiques des représentations régionales et des ports ; initier une série de formations pour les chargeurs ; redynamiser la revue ‘’le bulletin du chargeur’’ en ligne et sur papier dur pour la publication des actualités des chargeurs ; instituer une journée de chargeur chaque année pour la promotion  des chargeurs au cours de laquelle des rencontres, des échanges, des conférences et expositions seront instituées. Il veut être présent à tous les niveaux et en permanence auprès des opérateurs économiques 7 jours sur 7.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Rassemblement des acteurs</span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le CMC sera  au service de toutes les composantes de l’assemblée consulaire (importateurs, exportateurs et transitaires) en étroite collaboration avec le Conseil malien des transporteurs routiers pour la résolution rapide des problèmes qui peuvent surgir au cours de l’exécution  des différentes tâches ; professionnaliser les acteurs et leur permettre de parler le même langage fera partie des priorités du Conseil malien des chargeurs : sensibilisation sur la facilitation des échanges et tout en privilégiant l’approche pédagogique pour le respect des dispositions communautaires comme le pédagogique pour le respect des dispositions communautaires comme le règlement N°14 de l’Uemoa relatif à l’harmonisation des normes et des procédures de contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Autre axe que M.Mounkoro entend réaliser est celui de la dynamisation. Il s’agit de tirer tous les avantages de notre situation des pays d’inter-land. Le conseil malien des chargeurs doit user de toutes ses prérogatives pour offrir aux opérateurs économiques maliens les conditions idéales pour le passage de leurs marchandises dans les différents ports ; la continentalité au lieu d’être un handicap doit être un atout pour notre pays dans le respect des conventions en vigueur. Ensemble, il s’agit de dynamiser le CMC par la démarche appréciative qui consiste à aborder le changement de façon positive, accroitre la collaboration dans les équipes, bâtir la capacité à innover constamment, promouvoir, encourager et offrir les opportunités de développement de l’innovation dans le secteur privé</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Modernisation </span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour lui, le véritable enjeu pour la croissance d’un pays enclavé comme le Mali est la facilitation des échanges impliquant la simplification, modernisation et harmonisation des processus d’importation et d’exportation sur toute la chaine de transports. Les acteurs sont confrontés à des difficultés si bien que les rôles sont parfois méconnus. Le président envisage aussi la réhabilitation et la modernisation des infrastructures aussi bien au siège que dans les représentations du CMC ; le site internet du CMC newlook pour les chargeurs ; la modernisation et  l’organisation pour améliorer la qualité des services, l’efficacité des équipes et l’épanouissement des collaborateurs. Il s’agit également de développer la compétitivité, moderniser les méthodes de travail, numériser l’activité, développer de nouveaux outils.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le potentiel humain est au cœur de son projet de modernisation par des changements pensés et concertés. Toutes ces actions ne peuvent se faire sans un renforcement des capacités des membres du CMC surtout les agents à tous les niveaux de la hiérarchie pour acquérir de solides connaissances sur des concepts clés leur permettant d’être plus efficaces dans leurs réponses aux attentes des chargeurs. Ce qui nécessite une formation des ressources humaines.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le renforcement des capacités vise à accompagner les chargeurs maliens dans un contexte marqué par une crise économique, sécuritaire et sanitaire sans précédent et qui impose une nouvelle conduite à tenir.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Optimiser les actions du CMC</span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bourama Mounkoro souhaite donner au CMC le rendement optimal en créant les conditions les plus favorables ou en tirant le meilleur parti possible ; analyser les interactions qui existent entre l’organisation du travail, la gestion des équipes, les processus opérationnels et les outils informatiques ou autres ressources utilisées pour l’atteinte des objectifs à court, moyen et long terme.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il ne reste qu’à souhaiter bonne chance à Bourama Mounkoro dont le programme de gestion du CMC est bien éclairé et bien réalisable.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bourama Mounkoro : « Un baroudeur entrepreneur »</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/bourama-mounkoro-un-baroudeur-entrepreneur-2952580.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 01:24:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le très prochain probable président du Conseil malien des Chargeurs, Bourama Mounkoro, est présenté par ses proches comme un « baroudeur entrepreneur ». </em>

Titulaire d’un diplôme supérieur en comptabilité, un master en Ingénierie financière, contrôle de gestion et audit, un certificat en anglais des affaires, un certificat en communication publique et plan de communication au Setym International, Bourama Mounkoro dispose d’une expérience de plus trente ans de direction d’entreprises.  Actif au sein du Conseil malien des Chargeurs depuis près de quinze ans (il est le trésorier général du Bureau sortant), il a, à son actif, plusieurs années de militantisme dans des organisations professionnelles patronales. Il a siégé à l’OPI (Organisation patronale des Industriels) et au CNPM (Conseil national du Patronat du Mali).  À l’Union des Conseils des Chargeurs africains (UCCA), il a été commissaire aux comptes de 2009 à 2013. De 2008 à 2012, le très prochain probable président du CMC a été conseiller extérieur du président de la CCIM (Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali). Il a assumé, entre 2017 à 2019, les charges de juge consulaire auprès du Tribunal de Commerce, section Industrie. Une expérience enrichissante qui lui a permis de s’imprégner des problèmes auxquels les opérateurs peuvent être confrontés sur le plan juridique notamment des erreurs, des pratiques ou des habitudes préjudiciables à la bonne marche des entreprises.

« Ma candidature reste un acte d’engagement et de visibilité du Conseil malien des Chargeurs ! J’ai un engagement sans faille et je crois à l’avenir de mon pays le Mali pour une visibilité du Conseil malien des Chargeurs pour le bonheur des opérateurs économiques. L’émergence du secteur privé malien reste mon combat de tous les jours », souligne Bourama Mounkoro, dans son programme « Ensemble pour un Conseil malien des Chargeurs plus dynamique et visible ». « J’ai beaucoup appris auprès de mes camarades chargeurs jeunes et vieux du Mali et d’ailleurs, je souhaite poursuivre cet engagement avec un mandat de cinq ans à la tête du CMC qui doit plus que jamais jouer pleinement son rôle pour les chargeurs qui, j’en suis convaincu, occupent une place de plus en plus incontestable dans l’économie nationale », explique-t-il.

Sa vision stratégique du CMC s’article au tour de sept axes à savoir : visibilité du CMC ; proximité des chargeurs ; rassemblement ; redynamisation ; modernisation ; renforcement des capacités et optimisation. Il fait de la gestion participative son crédo pour qu’aucune composante du CMC ne rate le train en marche.

<strong>BS</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ousmane Karim Coulibaly à la tête de l’INPS : Un homme du sérail pour booster les prestations sociales</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 01:20:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tel un signe annonciateur de la matérialisation du Mali nouveau, la nomination d’Ousmane Karim Coulibaly à la tête de l’Institut national de prévoyance sociale (Inps) au conseil des ministres du 20 octobre 2021 est unanimement saluée.  </strong>

En terrain connu et doté d’une expérience avérée et des compétences à en revendre, la nomination de l’Inspecteur principal de sécurité sociale, Ousmane Karim Coulibaly, en qualité  de Directeur général de l’Institut national de prévoyance sociale (Inps) est saluée par tous. Il  remplace ainsi  à ce poste stratégique Mme Sidibé Zamilatou Cissé, qui était aux commandes depuis 2019.

Avec une expérience de plus de 40 ans  à l’Inps en qualité d’Inspecteur principal de sécurité sociale, le nouveau Directeur général de l’Inps a gravi tous les échelons pour se hisser au sommet de l’Inps. Cette somme d’expérience et de compétence sera mise à profit par M. Coulibaly pour  restaurer l’image de marque des prestations sociales au Mali.

Déjà, dans les coulisses de l’Inps, cette nomination est jugée opportune. Car, précise-t-on, elle affirme non seulement  la récompense du mérite, mais aussi constitue une source de motivation pour ceux qui se font distinguer de par leur don de soi. Il se révèle également  que le nouveau patron de l’Institut possède de  l’expérience nécessaire pour tirer l’Inps vers le haut, au grand bonheur des salariés, des migrants et des travailleurs indépendants maliens.

De même que son parcours professionnel qui frise la perfection, son cursus académique est sans reproche.

Doté d’un riche parcours académique avec à la clé une Maîtrise en Droit privé(option judiciaire), obtenue à l’Université de Dakar au Sénégal, promotion 1980-1983, et un diplôme supérieur de sécurité sociale du Centre ivoirien de formation des cadres supérieurs de sécurité sociale (6<sup>e</sup> promotion), c’est en août 1984 qu’Ousmane Karim Coulibaly intègre l’Inps en tant qu’agent de poursuite au contentieux.

Une responsabilité  qu’il accomplira jusqu’en décembre 1988 avant d’être désigné chef du service du recouvrement des cotisations de janvier 1988 à décembre 1989.Il occupera ensuite successivement les postes de chef du service contentieux (janvier 2000-décembre 2001) ; directeur du recouvrement des cotisations et du contrôle des employeurs (janvier 2002-décembre 2009) ; directeur des prestations en espèces (janvier 2010-décembre 2015) ; directeur de l’immatriculation et de la gestion de la carrière des assurés (2016-2018).

Eu égard aux performances réalisés dans ces différentes fonctions, il sera nommé en décembre 2019 conseiller technique du directeur général. A ce niveau stratégique de responsabilité, il lui sera confié le suivi des activités des directions techniques. Un poste qu’il cumulera  avec ceux de chargé de mission auprès de la conférence Interafricaine de prévoyance sociale « Cipres » pour la bonne gouvernance des caisses de prévoyance sociale ; de membre du Comité d’experts de la Cedeao pour le compte du Mali pour l’application de la Convention générale de sécurité sociale de la Cedeao de juillet 2013 ; de correspondant de l’Inps auprès de l’association internationale de sécurité sociale « Aiss », dont le siège est à Genève, en Suisse.

Sexagénaire, Ousmane Karim Coulibaly compte mettre son expérience et son leadership à profit pour redonner à la sécurité sociale au Mali ses lettres de noblesse. Quoi de plus normal, lorsque ses qualités professionnelles irréprochables s’allient avec des valeurs cardinales, telles que la discrétion, la magnanimité, la générosité.

<strong>Oumar KONATE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ousmane Karim COULIBALY,  nouveau DG de l’INPS :  Un  homme du  sérail pour  redresser la structure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ousmane-karim-coulibaly-nouveau-dg-de-linps-un-homme-du-serail-pour-redresser-la-structure-2949816.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Oct 2021 01:44:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Institut national de Prévoyance Sociale (INPS) a désormais un nouveau Directeur général.  Il s’appelle Ousmane Karim COULIBALY, Inspecteur principal de Sécurité Sociale. Il a été nommé par Décret à l’issue du Conseil de ministres tenu ce mercredi 20 octobre 2021.  Il remplace à ce poste très important,  Mme Sidibé Zamilatou Cissé. Sa nomination intervient au moment où des anciens responsables de la structure sont épinglés par le rapport de l’OCLEI.

Ousmane  Karim Coulibaly, pour n’avoir travaillé qu’à l’INPS et avoir gravi tous les échelons, est cet homme du sérail  qui possède tous les atouts pour redresser la structure très mal en point. Juriste formé à l’Université de Dakar, le nouveau DG  est un cadre talentueux et  expérimenté. Bacary  Camara, un de ses camarades du lycée Badala,  a écrit sur sa page Facebook que  le nouveau DG de l’INPS est « d’un  naturel discret,   un élève très brillant, croyant,  humaniste, plein de générosité.  Puisse Allah couronner sa nouvelle tâche, à lui confiée, de succès !

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr. Samba Ousmane Sow :  Entre Grandeurs et servitudes du métier</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/pr-samba-ousmane-sow-entre-grandeurs-et-servitudes-du-metier-2946674.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 11:40:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pr Samba Ousmane Sow est diplômé de l'Ecole Nationale de Médecine, de Pharmacie et d'Odontostomatologie du Mali. Il est titulaire d'une Maitrise en épidémiologie et en santé publique de la ''London School of hygiene and Tropical Medecine''.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il est actuellement Directeur générale du Centre de Développement des Vaccins (CVD-Mali). La création du CVD-Mali remonte à 2001, suite à un accord cadre entre l'université du Maryland aux Etats-Unis et le gouvernement du Mali à travers le Ministère de la Santé.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Sous les tropiques, au Mali notamment, les maladies infectieuses entravent la croissance économique et démographique. Les grandes endémies invalident la population et les épidémies déciment de temps à autres, enfants, jeunes et vieillards … A chaque tranche d'âge, son épidémie ou son endémie !</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Comment endiguer ou circonscrire les maladies infectieuses dans un pays comme le Mali en perpétuel déficit d'infrastructure sanitaire, de personnel qualifié en épidémiologie, de vaccins, de ressources financières ? Comment aider une population finalement refugiée dans la fatalité, la négation de l'acte médical, la non légitimité de l'acte de l'autorité politique ?</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Le Centre de Développement des Vaccins est la réponse à ses questionnements ? Quantifier le fardeau des maladies infectieuses évitables par la vaccination, procéder à des tests relatifs à l'innocuité, à l'immunogénicité, et prouver l'efficacité de nouveaux vaccins.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Parallèlement, le CVD s'attèle à la formation de jeunes chercheurs, maliens et étrangers. Le CVD-Mali a des partenaires techniques et financiers. Les fonds, dont dispose le CVD-Mali, servent à financer des programmes précis, des études précises scientifiquement appelées protocoles, … Protocole-Rougeole ou Protocole-Ebola, etc.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Le Directeur général, le Pr Samba Ousmane Sowest polyglotte, ancien professeur à l'université du Maryland, expert consultant, conseiller spécial COVID-19 de l'OMS, seul médecin noir à être admis à la commission médicale et scientifique Raoul Follereau depuis plus de 70 ans ! Il a écrit plus de 90 articles scientifiques et chapitres. Le Pr Samba Ousmane Sow est imbu des normes de travail nord-américaines. Il a l'expertise pour conduire un tel centre, il a le carnet d'adresses pour rehausser la qualité et la facilité quant aux échanges d'informations entre les différents centres dédiés au développement des vaccins au plan mondial.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Apprendre à pêcher, dit-on, vaut mieux que quémander le poisson. Apprendre à produire le vaccin vaut mieux que d'attendre le vaccin. L'explosion du coronavirus a suffisamment averti les pays africains dont le Mali. Les pays africains et le Mali ont toujours la paresseuse approche d'attendre des pays occidentaux des vaccins … Ils reçoivent par conséquent les vaccins que les Européens et les Américains ont élaboré, testé, prouvé l'efficacité, hors laboratoire, sur leur propre population !</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Le Pr Samba Ousmane Sow a perçu la nécessité d'élaborer, de tester et de prouver l'efficacité des vaccins sur la population malienne. Nous vivons sous les tropiques dans des conditions environnementales, culturelles, génétiques différentes, des conditions de recevabilité du vaccin des populations européennes ou américaines. Il s'agit donc de choisir le vaccin approprié parmi mille vaccins proposés, de produire au Mali des vaccins. Il s'agit pour le CVD-Mali d'aller vers l'indépendance vaccinale, tout comme aller à l'autosuffisance alimentaire ou à l'indépendance politique. Les essais vaccinaux solidarité, ou les protocoles finis au CVD-Mali en sont les preuves indiscutables. Comment peut-on être libre de produire les vaccins, de vacciner sa population en temps réel, ou de choisir le vaccin approprié par et pour nous-mêmes ? Cette question agitait autant le monde politique africain et malien de 1944 à 1960 ! Le CVD-Mali et le Pr Samba Ousmane Sow sont à pied d'œuvre afin que le Mali gère lui-même ses problèmes de maladies infectieuses, de santé publique sans saignée budgétaire majeure avec un personnel qualifié malien en parfaite symbiose avec le personnel qualifié au plan mondial dans un échange d'égal à égal tout comme les pères de l'indépendance l'ont souhaité pour nos pays au plan politique. Le Centre de développement des Vaccins transmet le résultat de ses recherches au Ministère malien de la Santé afin d'orienter la politique en santé publique.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Au plan international, le CVD-Mali collabore avec plusieurs organisations pour réaliser des recherches et des interventions en santé publique. On peut citer, entre autres le protocole sur la rougeole, le H.I.B., GEMS puis VIDA, ABCD, Champs, Santé et Lakana financés par la Fondation Bill et Melinda Gates dans les régions de Kayes, Kita, Koulikoro, Sikasso et Koutiala au Mali. A Koulikoro, Dioila, Kolokani et Banamba, le CVD-Mali a formé les sages-femmes et les matrones de plus de 80 CSCOM pour la réduction de la mortalité maternelle et infantile suite aux accouchements. </span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">En  Guinée, le CVD-Mali a dirigé la vaccination en ceinture et la vaccination chez le personnel contre la maladie à virus Ebola. Au Congo, le CVD-Mali a formé les agents vaccinaux contre Ebola. L'étude est ordonnée  et est axée sur une maladie donnée. Le Financement est fonction de celle-ci et s'estompe dès que la cible est atteinte ! Le cas de force majeure peut occasionner l'arrêt du financement et des travaux. Les protocoles sur la rougeole, le H.I.B., GEMS puis VIDA sont finis.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Le protocole Ebola est terminé. Les symptômes et évolutions de la maladie sont connus de même que ses modes de contagion et en définitive les moyens de combattre la maladie. Financement et personnel commis à cet effet ne sauraient être maintenus ! La marche du CVD-Mali est une succession graduelle de protocoles finis de maladies, connues et dépassées, et les résultats de la recherche servent les politiques de santé publique … Et de nouveaux protocoles sont remis sur le métier !</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Le CVD-Mali et le Pr Samba Ousmane Sow ont positionné le Mali dans la cour des grands. Plusieurs distinctions honorifiques et médailles d'honneur étayent les avancées scientifiques, les avancées dans la lutte soutenue contre les maladies infectieuses au Mali ainsi que de part le monde. Précurseur de l'indépendance du Mali dans la conception des vaccins. Infatigable et humble, Pr Samba Ousmane Sow est d'une piété qui induit une grande modestie et humilité. Les éloges du représentant de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), sa désignation comme conseiller spécial COVID-19 sont une source de fierté nationale et la presse nationale malienne devrait en faire une large diffusion auprès de la population. Que chaque malien sache qu'un médecin malien musulman et son équipe participent à l'élaboration, à la distribution des vaccins qui ne sauraient  contenir aucune substance, produit, dont les effets auraient des conséquences néfastes pour la santé des Maliens. Là, tout est hallah ! Il est lauréat du meilleur chercheur 2014, chevalier de l'Ordre national, de la légion d'honneur de France pour service rendu au reste du monde, Officier de l'Ordre national du Mali, puis dernièrement Commandeur de l'Ordre national du Mali pour service rendu à la Nation malienne. Les distinctions honorifiques et médailles du Mali sont, se confie-t-il, celles réveillent sa fibre patriotique et lui indiquent le long chemin à parcourir pour rendre à la patrie les honneurs reçus. Voilà pourquoi lauréat du prix Roux, Pr Samba Ousmane Sow a reversé au Mali les 50.000.000 F CFA reçus à cet effet pour rendre plus opérationnelle la campagne de vaccination des enfants du Mali. Commandeur de l'Ordre national, le Directeur de l'INSP s'est dit comblé ! Galvanisé, le protocole de la COVID-19 confirmera la confiance des plus hautes autorités médicales mondiales pour le Pr Samba Ousmane Sow, le Directeur général de l'INSP et du CVD-Mali posera les jalons qui mèneront à l'indépendance dans la production des vaccins.   </span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Deux entités complémentaires. Une institution étatique dédiée à la politique de la santé publique et un laboratoire dédié à la connaissance du vaccin, de sa production, à sa distribution pour éviter les maladies pouvant se muer en problèmes de santé publique.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Une crise interne a secoué récemment le CVD-Mali. Elle trouve sa source dans la crise du Coronavirus et dans la volonté du Pr Samba Ousmane Sow d'amortir  les conséquences de la crise du Coronavirus sur le personnel du CVD-Mali.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Quand les protocoles rougeoles, HIB, GEMS puis VIDA étaient terminés, les partenaires ont demandé à la Direction de CVD-Mali de licencier tout le personnel qui travaillait sur cette étude, pas de fonds !</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Le Directeur général Pr Samba Ousmane Sow, pour éviter le chômage à ce personnel, a déployé une partie sur le projet Champs et une autre sur le projet santé. Les partenaires n'ont pas apprécié ce transfert pour deux raisons. La population cible (45 CSCOM et CSRef de Koutiala) a plus confiance aux autochtones qu'aux praticiens étrangers et ensuite le personnel redéployé s'attendait à des primes spéciales sur le salaire. L'autre raison est que le personnel local est moins onéreux.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Le Professeur pour son malheur, les a déployés en leur octroyant indemnités de terrain et gratuité de logement, d'électricité, de l'eau d'août 2019 à mars 2020. L'explosion de l'épidémie à COVID-19 vient brouiller les cartes. L'économie mondiale est à l'arrêt et les partenaires de CVD -Mali ont demandé l'arrêt des activités sur le terrain. Le personnel local à l'essai est resté sur le terrain en collaboration avec le CSRefde Koutiala pour la surveillance de la COVID-19, mais le personnel redéployé à Koutiala est rentré à Bamako. Le CVD-Mali a continué à verser tout le salaire sans travail pendant 4 mois.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">A la demande du Pr Samba Ousmane Sow, les partenaires ont accepté une reprise timide en août 2020 mais avec des restrictions budgétaires. Ainsi, le personnel de Koutiala venu à Bamako a continué à percevoir le salaire sans indemnités. Un seul agent de ce personnel est retourné à Koutiala. Il est informaticien. Il se livra à la subversion, à la mauvaise interprétation, incitant les contractuels locaux à la réclamation des primes de différentes sortes. Les partenaires financiers agacés par les rallonges budgétaires incessantes, et face à l'impossibilité d'endosser des charges trop lourdes par ces temps de COVID-19, ont exigé le recrutement exclusif des locaux. En définitive, le CVD-Mali a licencié le personnel de Koutiala à Bamako et tous les agents qui étaient sur les protocoles finis et ceux des protocoles en difficulté comme CHAMPS. Au total, 118 agents ont été licenciés pour raison de force majeure. Le CVD-Mali emploie toujours 500 contractuels et au moins 300 agents de terrain ou relais communautaires à sa charge en conformité avec les recommandations des financiers, eux-mêmes tenus dans les restrictions budgétaires imposées par le Coronavirus au plan mondial. En amont de l'intention délibérée de faire du bien, d'offrir continuellement de l'emploi, de ne pas ôter le pain de la bouche de ses collègues, certains attributs devraient plutôt positiver.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Mais, l'autre ne m'est ni connu, ni inconnu s'applique parfaitement à ses collègues. La méconnaissance de la subjectivité de l'homme a toujours été l'écueil qui a causé désarroi, étonnement et désespoir, voir jaillir de ses bienfaits des caïmans mal intentionnés bien décidés à vous dévorer. Et plus d'un récuse désormais de distribuer le bien, ou d'être plus sélectif, ou de revoir le rapport à autrui et même par rapport à ses plus proches collaborateurs. Nous croyons connaître la nature humaine, mais nous n'en connaissons en réalité que la partie immergée de l'iceberg.</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7842638441bumpedfont15">Les agents de toutes les sociétés fermées en France, aux Etats-Unis et partout ailleurs ont-ils porté leur mise obligatoire à l'arrêt de travail ou au confinement par devant leur juridiction respective ? Que serai-il advenu de ce monde en pleine gestion du Coronavirus ? Entre grandeurs et servitudes du métier, le Pr Samba Ousmane Sow, sentencieux a choisi : seul le Mali compte !</span></span></p>
<p class="yiv7842638441s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7842638441s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7842638441bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;text-transform: uppercase">Y. SANGARÉ</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait :  Daouda Gassama, un non voyant qui « voit loin »</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-daouda-gassama-un-non-voyant-qui-voit-loin-2943937.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 01:17:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Agé de 17 ans, élève au lycée Louis Bray de Kalaban-Coro en classe de 11e année, Daouda Gassama ne se cache pas derrière son handicap. Il fait tout pour réaliser ses rêves : devenir magistrat. </em></strong>

Affronter le bac en série littérature est le rêve du jeune Daouda. Membre du Parlement national des enfants depuis 2017, il prend part à la 15e édition d’Oxyjeunes qui s'est ténue cette année à Koulikoro. Au Mali, comme dans bien des pays du monde, le handicap est mal pris en charge par la société. Les personnes vivant avec un handicap sont souvent victimes de marginalisation et de préjugés de façon à entraver leur épanouissement.

<em>« Mon lycée est spécial, inclusif. Il y a un programme pour les personnes handicapées. Nous étudions tous ensemble et mon lycée porte le nom du créateur de l’écriture braille », </em>dit-il.

Non voyant, il a su forcer le destin à s’imposer. A 17 ans déjà, le jeune Gassama est studieux, courageux, toujours joyeux. Il a une capacité extraordinaire de s'adapter à son environnement.

Face aux diverses activités proposées par l’organisation, Gassama a opté pour le théâtre. Durant les répétitions de la troupe, il s’applique à apprendre un chant pour le spectacle de clôture. <em>« Je participe à toutes les activités comme mes camarades. J’initie moi-même des formations dans mon école, vu que je reçois certaines connaissances sur le droit des enfants. Il me plaît de partager ce que j’apprends en tant que père éducateur »,</em> déclare-t-il. Accompagné d'un de ses amis, Makan Traoré, Daouda Gassama discute avec ses camarades sur toutes les préoccupations des jeunes de son âge.

D'un commerce agréable, dynamique, actif, éloquent, tous les camarades de Daouda sont à ses petits soins. Une forte solidarité existe entre tous ses jeunes du parlement. Ce qui fait que Daouda se sent dans son monde et s’y plaît. <em>« Ces moments que je partage avec mes camarades sont vraiment importants pour moi. A chaque fois que je veux me rendre quelque part, j’ai quelqu’un à mes côtés pour m’épauler et me guider. Je travaille toujours en binôme avec mes camarades. Rarement il y a des malentendus, nous nous comprenons parfaitement »</em>.

Ambitieux, Daouda veut devenir magistrat.  <em>« Je veux devenir magistrat, servir mon pays comme il faut et défendre les droits des plus vulnérables ». </em>

Passionné de débats, Daouda rêve d'un monde où tout le monde vit en paix et en harmonie.

&nbsp;

<strong>Oumou Fofana</strong>

<em>(envoyée spéciale à Koulikoro)</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Portrait : L’Abbé Alexis Dembélé, l’homme de Dieu et l’universitaire</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Aug 2021 01:03:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Né dans les bwatuns (pays Bwa) dans le cercle de Tominian, l’Abbé Alexis Dembélé que certains appellent affectueusement Dr. Alexis Dembélé est un homme cultivé au sens strict du terme mais aussi un homme de Dieu qui consacre tout son temps à enseigner les paroles de Dieu aux autres avec dévouement et amour. </em></strong>

&nbsp;

Originaire de San, dans la région de Ségou, Dr. Alexis Dembélé est d’une taille moyenne, de teint noir avec un peu de surpoids, des yeux calibrés et brillants accompagnés des lunettes. Abbé comme le surnommé  vient d’une famille croyante catholique située dans la paroisse de Yaso où il a commencé ses études jusqu’à l’âge de 10-11 ans.

Animé du courage d’être un prêtre, Alexis Dembélé continua ses études pour suivre une formation de prêtre. Il  rentra dans le petit séminaire de Togo, puis au séminaire Pie XII de Bamako. Ensuite il poursuit une formation en Haute Volta (actuel Burkina-Faso) de 2 ans en philosophie à Ouagadougou puis continue à Bobo Dioulasso pour faire sa théorie. C’est en se terme qu’il a été ordonné Prêtre le 13 juillet 1984.

Dès sa sortie, il a été affecté à la Paroisse Sokoura dont il est chargé de viecoeur et en même temps donnait des cours au collège.

A partir de 1990, son évêque lui  envoie faire des études de journalisme à l’ESJE (Ecole supérieure de journalisme de Lille) en France, où il obtient son diplôme en journalisme en 1993 puis rentre au pays. Dès son retour, il se voit confier de fonder un centre de communication à Parana où il a fait 10 ans de travail de 1993 à 2003.

Dr. Alexis Dembélé est titulaire de plusieurs diplômes. Diplômé de l’ESJE-Lille, il est aussi détenteur d’un DEA en sociologie de la communication, mais aussi d’un doctorat en science de l’information et de la communication obtenu à la Sorbonne Paris III, puis un deuxième doctorat en science social spécialité sociologie, un bachelor en philosophie et une licence en théologie.

Actuellement, il est le doyen du département journalisme et communication à l’Université catholique de l’Afrique de l'ouest, unité universitaire à Bamako Ucao-UUBA où il enseigne plusieurs matières comme : genre rédactionnel, sociologie des médias, droit de la presse...

Dr. Alexis  est un intellectuel hors pair, indispensable au sein de cette université. Il est apprécié par tous et surtout de son entourage. Il est un homme respectable, honorable et recherché pour son savoir-faire qui marque l’expertise de l’Ucao-UUBA.

Malgré les défis qui s’opposent à lui, il a une maîtrise parfaite de son programme au sein du département qu’il dirige et fait un travail remarquable en tant que doyen. L’Abbé Alexis Dembélé est un homme de principe et attentif qui n’aime pas les paresseux. Assez rigoureux, il estime que pour exercer le métier de journalisme, il faut être correct, respectueux et avoir une bonne déontologie journalistique.

Grâce à son travail bien fait, Dr. Alexis  Dembélé a eu plusieurs prix dans le journalisme dont le premier est celui du meilleur journaliste africain section francophone sur un reportage sur les réfugiés maliens au Burkina Faso, en 1994. Un prix qui lui a été décerné par l’Union catholique internationale de la presse, basée à Genève. En 2002, il a remporté un autre prix discerné par une structure lors d’un congrès à San Paolo.

En dehors des multiples diplômes,  Dr Alexis Dembélé a effectué plusieurs stages de journalisme en espace de 3 ans dans des organes internationaux comme la croix, la radio Vatican, à la liberté fribourg, TV5 monde, qui d’après lui, a boosté son carnet d’adresse qui doit être très important pour un journaliste. Voyageur expérimenté, L’abbé Alexis Dembélé est une référence dans le domaine du journalisme et du service de Dieu.

<strong>Fatima dite Mata Maïga </strong>

(<em>stagiaire</em>)

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Seydou Mamadou COULIBALY, cet homme d’affaire qui retrousse ses manches au chevet de la Mère&#45;Patrie, le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/seydou-mamadou-coulibaly-cet-homme-daffaire-qui-retrousse-ses-manches-au-chevet-de-la-mere-patrie-le-mali-2940224.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Aug 2021 11:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Seydou Mamadou COULIBALY, né le 03 juin 1965 à Markala est un homme d’affaires et homme politique malien.</strong>

Face à l’effondrement de l’État malien et à la crise socio-sécuritaire qui a conduit au coup d’état du 18 août 2020, renversant le régime du président Ibrahim Boubacar KEITA, l’ingénieur en GÉNIE-CIVIL et non moins patron du trust africain CIRA Holding SAS, Seydou Mamadou COULIBALY, a décidé de se lancer en politique pour être au chevet de sa Patrie agonisante.

Plus qu’un simple ingénieur, Seydou Mamadou Coulibaly est surtout dirigeant de plusieurs sociétés à succès et un bâtisseur dans le secteur du génie civile.

Tient-il son savoir-faire entrepreneurial de son père qui lui-même fut gestionnaire d’établissement hospitalier, Mamadou Coulibaly ?

Seydou Mamadou COULIBALY est un malien bon-teint imprégné des réalités sociétales, d’une fratrie de vingt-cinq (25) enfants. Sa mère Maïmouna Traoré, femme au foyer.

Après ses études, il a effectué plusieurs formations et a travaillé en tant que chef de projets au Burkina Faso avant d'être co-fondateur en septembre 1991 le Bureau d’Études CIRA dont il occupera successivement les fonctions de Directeur Général, de Président Directeur Général et, actuellement, de Président du Groupe CIRA Holding SAS (Conseil Ingénierie Recherche Appliquée). Aujourd’hui, CIRA Holding SAS est présent dans 27 Pays avec plus de 1100 employés

Son professionnalisme, ses réalisations et sa sociabilité lui vaudront plusieurs distinctions tant au Mali qu’à travers le monde et d’occuper de nombreux postes de responsabilité de premier plan dans de nombreuses institutions.

--
Boub’s SiDiBÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le challenger de la semaine : Youssouf Daou, un bâtisseur dans l’âme</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/le-challenger-de-la-semaine-youssouf-daou-un-batisseur-dans-lame-2938732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 00:29:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Professeur de mathématiques de l’enseignement secondaire général, le jeune Youssouf Daou est un homme, n’ayant pas à cœur de dormir sur ses lauriers. Du haut de ses 33 ans, il est titulaire de la licence de la Faculté des Sciences techniques et d’un diplôme de l’Ecole Normale Supérieure de Bamako et de celui de l’Institut de Formation des Maîtres de Niono.</em>

Son parcours d’exception mérite d’être mis en lumière. Modèle de résilience et de détermination, il a incarné une force de courage d’une puissance extraordinaire, durant sa traversée du désert, en quête du premier emploi, voire jusqu’à l’obtention de l’emploi à durée indéterminée dans la fonction publique des collectivités.

Le baccalauréat en poche, il entre à la Faculté des Sciences techniques (FAST), de 2008 à 2011. A cause de l’entrée en vigueur du système Licence-Master-Doctorat (LMD), il se présenta avec brio au concours d’entrée à l’Institut de Formation des Maîtres, niveau Bac, dans la filière Mathématiques-Physique-Chimie, à Niono (Ségou). Admis au concours d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure de Bamako, de 2013 à 2015, Youssouf obtient la maîtrise en mathématiques.

La chance lui sourit, grâce à son diplôme de l’Institut de Formation des Maîtres, en 2015, au concours d’entrée dans la fonction publique des collectivités où il exerça comme chargé de cours de mathématiques -physique-chimie à l’école primaire de Zégoua.

Au terme de deux ans de service, en 2017, il jeta l’éponge, admis  de nouveau au concours d’entrée dans la fonction publique des collectivités. Cette fois-ci, niveau enseignement secondaire général. Parmi tous les candidats à ce concours dans sa spécialité, dans la région de Sikasso, il fut le seul retenu. Pourquoi ? La raison en est simple. Pour avoir fait un détour à l’Institut de Formation des Maîtres, mieux, pour avoir enseigné deux ans durant les mathématiques au niveau primaire. Quant au sujet de mathématiques du concours, l’épreuve portait sur le chapitre des constructions géométriques. Ces leçons sont enseignées uniquement en 7ème, 8ème et 9ème années. En 2017, il est affecté au Lycée public de Ténenkou dans la région de Mopti.

Depuis 2019, il partage son savoir-faire avec ses collègues, professeurs de mathématiques, au sein du comité pédagogique de la discipline du même nom, et  son talent de professeur de mathématiques avec les élèves du lycée public de Kadiolo, dans la capitale du Folona. La perspective des études post-universitaires fait partie de ses projets, à moyen terme. En ligne  de mire : le doctorat Phd.

<strong>Mohamed Koné, Correspondant à Kadiolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage à feu l’ambassadeur Boubacar Gaoussou Diarra : La compétence et le tact</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/hommage-a-feu-lambassadeur-boubacar-gaoussou-diarra-la-competence-et-le-tact-2938252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 11:31:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Nous avons eu le privilège de côtoyer l’ambassadeur Boubacar Gaoussou Diarra, homme affable et d’une remarquable culture intellectuelle, disparu il y a quatre mois. Témoignage.</em>

Talibo pour sa regrettée maman, Bouba pour les siens et pour les proches, Ambassadeur pour le monde diplomatique, institutionnel et médiatique, Boubacar Gaoussou Diarra (pour l’état-civil) a été rappelé à Dieu en un triste début d’après-midi du vendredi 23 avril 2021. Quand la nouvelle est tombée, l’émotion était grande dans la salle Balanzan de l’hôtel Radisson Collection (ex-Sheraton) où toute l’équipe du Secrétariat permanent était réunie pour un atelier de planification stratégique, la team building et la communication de crise. La nouvelle du décès de notre patron nous a été donnée par un de nos collègues. En de pareilles circonstances, se répandre en lamentations est inutile. Il faut louer la grandeur d’Allah, maître de nos destins.

Les obsèques ont eu lieu le lundi 26 avril 2021 au domicile du défunt à Boulkassoumbougou, en présence d’un parterre de personnalités politiques et diplomatiques, de parents, d’amis, de collègues, de promotionnaires et d’anonymes. C’est désormais au cimetière de Sotuba que repose le natif de Boulgoundié à Gao. Il avait 69 ans, mais tous ceux qui l’avaient approché nourrissent la certitude qu’il est parti trop tôt. Boubacar Gaoussou Diarra manquera à de nombreuses personnalités - dont l’ancien président de la République Alpha Oumar Konaré - avec lesquelles il échangeait beaucoup. Que son âme repose en paix et qu’Allah l’accueille dans son Paradis. Amin.

Une année et sept mois - C’est un jour de septembre 2019 que l’ambassadeur Diarra m’a reçu pour une prise de contact dans le cadre d’une éventuelle collaboration. J’avais été recommandé par un de mes estimés grands frères et confrères, S.D. D’entrée de jeu, mon interlocuteur me fit savoir qu’il avait « tout un carton de dossiers » pour le poste. Mais, dit-il, le mien l’avait intéressé pour « la valeur ajoutée » que j’offrais et pour mon « large éventail de compétences : journaliste, communicateur, enseignant et consultant ». Au terme de notre entretien, je me suis permis de lui demander son prénom que je ne connaissais pas du tout. S. s’était en effet limité à m’avertir que « l’ambassadeur Diarra » m’appellerait. Mon futur patron feignit la surprise offusquée. Il me demanda si j’étais vraiment un Malien pour ne pas le connaître, lui, « une grande personnalité dans ce pays-là ». Sa petite comédie nous fit éclater tous les deux de rire. Elle scella aussi pour moi une année et sept mois de collaboration riche et instructive.

Que dire de l’ambassadeur Diarra ? Tout d’abord qu’il n’était pas homme genre à se faire bousculer sur un dossier. A cet égard, il me rappelait deux de mes anciens patrons, Gaoussou Drabo et Sidiki Nfa Konaté. Il prenait tout son temps sur un dossier. Il l’épluchait littéralement pour se faire une religion. Si l’on s’avisait de le presser un tant soit peu, sa réponse claquait sèchement. « Je l’étudie », disait-il en prenant le ton martial du magistrat pénaliste qu’il fut dans une de ses multiples vies. Nulle mesquinerie pourtant dans cette méticulosité. L’Ambassadeur tenait uniquement à apprécier objectivement un document, tant dans son contenu que dans sa forme, tant dans sa dimension diplomatique que dans sa portée politique et médiatique. Sa méthode, il l’appliquait indifféremment à une note, à un projet de discours, à des termes de référence d’une activité ou à une étude. Par sa méthode, il appartenait à une classe de cadres qui se raréfie dangereusement dans notre pays.

A l’occasion de ses rencontres restreintes ou élargies, les mots étaient choisis en fonction des interlocuteurs. Il affichait la même aisance avec les diplomates qu’avec les militaires, les cadres de l’Administration, les journalistes et les communautés à la base. Quel que fut le groupe cible et quel que fut le contexte, il ne dérogeait jamais à son style puncheur qu’il avait ciselé en travaillant des formules chocs, un débit martelé et une voix de stentor.

Lors de la dernière réunion qu’il tint- la 2e réunion technique du comité de pilotage du projet PNUD d’appui au cadre politique de gestion de la crise du Centre -, il conclut en utilisant une formule étonnante : « Le document est adopté sous réserve d’enrichissement. » D’ordinaire, on usait de l’expression « adopté sous réserves d’intégrer les observations et corrections. » Plus tard, il m’expliqua qu’avec les partenaires, il ne faut pas hésiter à recourir à certaines astuces pour écourter des procédures souvent trop longues.

La relation de l’Ambassadeur avec les médias faisait cohabiter chez lui une réelle fascination et une grande prudence. Tous les matins, il recevait, de ma part et sur WhatsApp, une brève revue de presse sur l’actualité dans les régions du centre et sur le plan politique. Il était très prompt à réagir et avec une étonnante vivacité d’esprit sur n’importe quel sujet. S’il utilisait beaucoup WhatsApp, qu’il considérait comme plus « sécurisé », il se méfiait beaucoup de Facebook à cause de la grande popularité incontrôlable que suscite le réseau.

Arrivant au bureau à 8 heures, il approfondissait sa revue de presse en parcourant les cinq grands quotidiens du pays. Venait ensuite le brainstorming matinal avec les experts sur l’actualité nationale et internationale. Il écoutait attentivement les avis, les analyses et commentaires des uns et des autres. C’était des moments de débats très ouverts avec un chef remarquable de tolérance. Mais l’Ambassadeur savait aussi clore des discussions avant que celles-ci ne deviennent byzantines. Il le faisait alors avec fermeté, mais aussi avec une once d’humour pour faire passer son ton définitif.

« Des dictateurs » - Boubacar Gaoussou Diarra avait beaucoup d’amis parmi les hommes de médias. Il enviait ceux-là d’être des « gens introduits dans les cercles les plus hermétiques » et des personnes « cultivées. » Mais il les percevait aussi comme des « dictateurs ». Parce qu’ils lui imposaient lors des interviews de prendre des positions qui valorisaient leurs papiers. Ou encore parce qu’ils réclamaient que soient éteints les climatiseurs afin que ne soit pas dégradée la qualité de leurs enregistrements. Par contre, il se méfiait de donner des interviews en bamanankan, par crainte d’écorcher un mot ou une expression. La précaution était surprenante de la part d’un bambara bon teint, mais compréhensible, car l’Ambassadeur était de culture songhoï par sa mère et son épouse. Une culture qu’il adorait à travers la musique du terroir songhoï, le takamba et la « manchi », une boisson extraite de la plante, le bourgou, que sa grand-mère lui préparait.

A l’âge qu’il avait, Boubacar Gaoussou Diarra pouvait aisément être considéré comme un patriarche et donc imposer une loi d’airain à ses collaborateurs. Mais il s’en est abstenu et a créé une atmosphère qui faisait qu’au Secrétariat permanent, se côtoyaient des valeurs complémentaires : l’esprit d’équipe et de partage, la courtoisie, le respect des aînés et la sociabilité. Sous le magistère de l’Ambassadeur, le travail se faisait dans la plus grande convivialité ponctué de repas en commun ou de sorties dans son champ de retraite.

Ancien magistrat, ancien diplomate, ancien ministre, et tâcheron à ses heures perdues, Boubacar Gaoussou Diarra ne manquait jamais d’user d’anecdotes ou de traits d’humour pour détendre l’atmosphère lorsque le ton montait un peu haut dans les débats entre les experts. En tant que chef, lui était ouvert au débat d’idées et ne se raidissait jamais devant la contradiction. Il incarnait la maxime de Voltaire qui disait : « Je ne suis d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. »

Un parcours élogieux - Nous ne saurions conclure notre hommage sans rappeler le brillant parcours de Boubacar Gaoussou Diarra. Magistrat de formation, il a aligné une belle carrière de ministre, de diplomate, d’enseignant et de chercheur sur les questions relatives au terrorisme, aux conflits et au maintien de la paix et de la sécurité.

Né en 1952 dans la Cité des Askia à Gao, il y effectua ses études primaires. Après l’obtention d’un Bac en série philo-langues au Lycée Askia Mohamed de Bamako, il est orienté à l’Ecole nationale d’administration (ENA) de Bamako (section Sciences Juridiques) d’où il sortit en 1974, titulaire d’une Maîtrise en sciences juridiques et major de sa promotion. L’année suivante, il suivit un stage à l’Ecole nationale de magistrature de Paris avant de décrocher un DEA en Droit pénal et en Sciences criminelles, puis un Doctorat en Droit pénal et Sciences criminelles à l’université de Poitiers en France.

De retour au pays, il fut successivement substitut du procureur de la République, Juge de paix à compétence étendue, procureur de la République, avocat général près de la Cour spéciale de sûreté de l’Etat, directeur national des Affaires judiciaires et du Sceau et directeur de cabinet du ministre de la Justice.

Boubacar Gaoussou Diarra a été successivement ministre de la Justice, Garde des Sceaux, ministre de l’Emploi, de la Fonction publique et du Travail, ministre secrétaire général de la Présidence de la République, avant d’être nommé ambassadeur du Mali en Tunisie, puis directeur du Centre africain d’études et de recherche sur le terrorisme (CAERT), un centre de l’Union africaine.

L’ambassadeur Diarra a été ensuite Représentant spécial du président de la Commission de l’Union africaine en Somalie et chef de l’AMISOM de 2009 à 2012, Représentant spécial du président de l’UA pour la région des Grands Lacs de 2012 à avril 2015.

Après sa retraite de la magistrature en 2017, il a occupé les fonctions de directeur du Centre d’analyse et de recherche de l’espace sahélo-saharien (CARESS), un centre de l’Ecole de maintien de paix de Bamako. Parallèlement à toutes ces actions, Boubacar Gaoussou Diarra a dispensé des cours de Droit pénal, de Droit pénal général, de Droit pénal spécial, de Droit civil et de Criminologie à l’ENA, pendant de longues années.

L’ambassadeur Boubacar Diarra était marié et père de quatre enfants.

<strong>Alfousseiny Sidibé, Journaliste. </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ichaka Koné, nouveau DG de la CMSS : Qui est&#45;il et que vaut&#45;il ?</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jul 2021 01:08:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec sa longue et riche carrière, Ichaka Koné sera à hauteur de sa mission : œuvrer pour la performance de la CMSS (Caisse Malienne de Sécurité Sociale) à travers la consolidation des acquis. </strong>

Dans le milieu de ses intimes, tout le monde l’appelle ‘’Isaac’’. Du haut de son âge, il apparaît 10 de moins. Une taille moyenne, athlétique, Ichaka Koné est resté égale à lui-même : calme, et discret. Un calme qui frôle la timidité.

Quand il parle, il ne lève jamais la voix. Parfois, pour toute réponse, il affiche ce sourire discret qui le caractérise. En un mot, il a hérité de la rigueur intellectuelle et du calme légendaire de son père.

Nommé par décret  le 14 juillet dernier, à la tête de la CMSS, Ichaka Koné, aura, désormais, la lourde tâche de mener à bon port la politique nationale des pensions de retraite au Mali. Auparavant, il était Directeur de la Liquidation des prestations de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) à la CMSS ; et donc en terrain connu.

<strong>Un homme de sérails </strong>

<em>C’est un homme d’expériences avérées qui prend la tête de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale. Monsieur  Ichaka Koné qui n’est pas du tout étranger dans le secteur de la protection et de la sécurité sociale au Mali,  est désormais chargé de consolider les acquis de l’ex DG, Mme Diéminatou Sangaré (actuellement Ministre de la Santé et du Développement social) et d’apporter sa touche à la CMSS.</em><em>  </em>

Fin connaisseur de la branche de sécurité sociale ‘’Isaac’’ est un spécialiste de la gestion des organismes sociaux. Il est un pur produit de l’École Nationale Supérieure de Sécurité Sociale (En3s) de St Etienne en France. Titulaire d’une maîtrise en psychopédagogie à l’École Normale Supérieure de Bamako, le natif de la Cité des Balanzans, Ségou, muni de ses bagages intellectuels déposera sa valise à la Caisse des Retraites du Mali en 2004, à la suite d’un appel à candidature. Il a ainsi gravit tous les échelons.

De 2004 à 2011, il fut un conseiller auprès de la Direction générale de la Caisse. Ce travail consistait à traiter les dossiers spécifiques par délégation de pouvoir du Directeur Général ; à suivre les dossiers des services techniques et à rendre compte au DG.

Monsieur Koné a été membre de tous les comités de pilotage relatifs aux réformes institutionnelles, structurelles et organisationnelles de la CMSS. Également, il fut membre de plusieurs groupes et comités d’experts sur le suivi de la mise en œuvre de l’AMO ; du projet de code des pensions de la CMSS et du groupe de travail thématique médico-pharmaceutique pour la mise en œuvre de l’AMO entre 2008 et 2009…

<strong>La preuve par l’épreuve  </strong>
<ol>
 	<li>Ichaka Koné a participé à plusieurs formations, voyages d’études, séminaires et forums en Afrique et en Europe pour renforcer ses capacités. Ainsi, de décembre 2011 jusqu'à sa nomination comme DG, il occupait le poste de Directeur de la Liquidation des prestations de l’Assurance Maladie Obligatoire à la CMSS. Ainsi, il était chargé de la mise en place du dispositif technique et organisationnel de l’AMO à la CMSS, de la gestion des prestations de l’AMO (liquidation des feuilles de soins, gestion des réclamations des prestataires ; lutte contre la fraude etc.</li>
</ol>
Aussi, c'est lui, l'artisan de la mise en place de la branche des accidents du travail et maladies professionnelles à la CMSS au profit des agents de l’État, et du suivi des études relatives à la mise en place des AT/MP et de l’assurance maladie obligatoire à la Caisse Malienne de Sécurité Sociale.

Polyglotte, l’homme parle le Bambara, le Français et l'Anglais avec une bonne maîtrise des outils informatiques à savoir, Word, Excel, PowerPoint, PROST (logiciel de simulation actuarielle des régimes de sécurité sociale), ESQUIF Santé (logiciel de gestion de l’AMO) etc.

Pour rehausser l’image de la CMSS, le nouveau Directeur, prône la poursuite de la modernisation conformément au contrat d’objectifs et de moyens, l’amélioration de l’offre de service aux assurés. Toutes ces initiatives visent à atteindre la qualité à la CMSS. Mieux, M. Ichaka Koné s’engage à œuvrer pour l’harmonie, la culture de la paix, la cohésion sociale, la performance, le courage d’apprendre et d’aller de l’avant, l’abnégation et le sérieux. C’est en cela que les performances de la CMSS l’ont amené à aller encore plus loin.

Comme on le voit, c’est un homme à l’intégrité morale et intellectuelle reconnues qui vient de prendre les rênes de la CMSS. Ce qui permettra à la structure d’entamer l’avenir avec sérénité.

Pour certains travailleurs de la CMSS, il n’y a pas meilleur choix que M. Ichaka Koné. « <em>C’est un homme aux compétences avérées et aux qualités humaines reconnues partout à la CMSS où il a servi</em>», indiquent ceux qui ont pratiqué l’homme.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diango Cissé, le roi oublié des cartes postales au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/diango-cisse-le-roi-oublie-des-cartes-postales-au-mali-2936367.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jul 2021 13:17:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="clearfix ap-article-trigger">

<strong>Sur les présentoirs des aéroports d'Afrique de l'Ouest, dans les librairies, les halls d'hôtels de Bamako et jusqu'aux étals des vendeurs de rue, les cartes postales signées "Diango Cissé" étaient partout. Mais leur discret auteur, comme son patrimoine passé de mode, tombe petit à petit dans l'oubli.</strong>

Le photographe a longtemps été le seul à produire des cartes postales dans ce pays sahélien autrefois touristique, avant que n'arrive, à l'aube des années 2010, une guerre contre des groupes indépendantistes puis jihadistes - qui ne cesse de se métastaser depuis.

Depuis ses débuts en 1973 et pendant une quarantaine d'années, l'homme né à Kita (sud) a de fait sillonné sans relâche un immense territoire.

Il a fait connaître au plus grand nombre la beauté des falaises de Bandiagara, au coeur du plateau Dogon, immortalisé la pêche sacrée de Bamba, rendu compte de la visite de Mouammar Khadafi à Tombouctou, ou encore tiré le portrait de jeunes Maliens en habits traditionnels.

Mais d'emblée, Diango - ou Django - lance: "Je ne suis pas photographe!"

Las! Le désormais vieil homme de 76 ans à la barbe blanche et à la santé fragile, rencontré dans sa maison à Bamako par l'AFP, prenait "juste" des clichés, soupire-t-il.
<div id="image-inline-2" class="image-container test-main-image" data-id="2">
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[caption id="" align="aligncenter" width="729"]<img class="img-responsive" src="https://i.la-croix.com/729x486/smart/2021/07/16/1301166536/photographe-malien-Diango-Cisse-regarde-cartes-postales-devenues-legendaires-Bamako-Mali-26-2021_1.jpg" alt="Diango Cissé, le roi oublié des cartes postales au Mali" width="729" height="486" /> Le photographe malien Diango Cissé, regarde ses cartes postales devenues légendaires à Bamako, au Mali, le 26 juin 2021 / AFP[/caption]

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Rien à voir, assure-t-il, avec les grands noms de la photo malienne: l'essor dans les années 1970 de deux stars, Malick Sidibé (1936-2016) et Seydou Keïta (1921-2001), a fait du Mali une terre de photographie.

Pour le critique d'art et ancien galeriste Chab Touré, Diango Cissé a effectivement exercé son métier "en s'intéressant uniquement à saisir et à vendre les images de la photogénie du Mali".

Et pourtant, "à y regarder de près", son oeuvre a "incontestablement et inconsciemment une intention artistique très forte", ajoute-t-il.

- Débrouille -

Longtemps disponibles partout, il faut désormais les demander à un vendeur attitré devant l'ancienne poste de Bamako, ou bien aller sur les deux présentoirs poussiéreux de la boutique du Musée national, pour trouver des cartes postales de Diango Cissé.
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[caption id="" align="aligncenter" width="729"]<img class="img-responsive" src="https://i.la-croix.com/729x486/smart/2021/07/16/1301166536/cartes-postales-devenues-legendaires-photographe-malien-Diango-Cisse-Bamako-Mali-26-2021_2.jpg" alt="Diango Cissé, le roi oublié des cartes postales au Mali" width="729" height="486" /> Les cartes postales devenues légendaires du photographe malien Diango Cissé, à Bamako, au Mali, le 26 juin 2021 / AFP[/caption]

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"J'ai commencé la photographie quand j'étais professeur de dessin au lycée de Badalabougou", un quartier de Bamako, se souvient-il.

Il tient son prénom Diango du marabout qui a fait accoucher sa mère après qu'elle eut marché 13 km. Celle-ci aurait promis que si l'enfant survivait à l'épreuve, il prendrait ce nom, raconte-il.

Avec l'appareil racheté à l'un de ses élèves, il se rend dans le studio de Malick Sidibé pour apprendre les réglages utiles, puis il commence à photographier ici et là.

La rencontre d'un Français spécialisé dans la carte postale lui fait choisir ce créneau. La débrouille aidant, il trouve un imprimeur en France, commande des pellicules dans une boutique parisienne et entame sa méticuleuse série des lieux majeurs.
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[caption id="" align="aligncenter" width="729"]<img class="img-responsive" src="https://i.la-croix.com/729x486/smart/2021/07/16/1301166536/photographe-malien-Diango-Cisse-regarde-cartes-postales-devenues-legendaires-Bamako-Mali-26-2021_3.jpg" alt="Diango Cissé, le roi oublié des cartes postales au Mali" width="729" height="486" /> Le photographe malien Diango Cissé, regarde ses cartes postales devenues légendaires à Bamako, au Mali, le 26 juin 2021 / AFP[/caption]

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"D'abord, c'était les monuments de Bamako: le marché, la poste, les statues", détaille le photographe. Puis, au gré des visites officielles, l'éventail de cartes postales s'étend au Mali entier, puis à une bonne partie de l'Afrique de l'Ouest.

Les gains sont maigres mais les chiffres vertigineux: il imprime les cartes par milliers, d'abord 2.000 pour un premier tirage, puis d'autres si besoin. Le portrait d'une jeune fille peule de Tombouctou, photographiée à la volée lors d'un mariage, un de ses plus grands succès, sera tiré à plus de 12.000 exemplaires.

<strong>- Exposé une seule fois -</strong>

Chaque carte est vendue 125 francs CFA (20 centimes d'euro), un prix fixe qui n'a pas rendu bien riche Diango Cissé au fil des ans, bien qu'il ait pu se construire une maison dans le sud de Bamako, où il a installé un studio pour faire des portraits et goûter sereinement à la retraite.

Dans cette large bâtisse proche de la mosquée du quartier, il peste de n'avoir "jamais" (hormis une fois, dit-il) eu la reconnaissance de ses pairs ou des autorités.
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[caption id="" align="aligncenter" width="729"]<img class="img-responsive" src="https://i.la-croix.com/729x486/smart/2021/07/16/1301166536/photographe-malien-Diango-Cisse-devant-maison-Bamako-Mali-26-2021_4.jpg" alt="Diango Cissé, le roi oublié des cartes postales au Mali" width="729" height="486" /> Le photographe malien Diango Cissé, devant sa maison à Bamako, au Mali, le 26 juin 2021 / AFP[/caption]

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"Diango Cissé avait ce côté documentaliste que beaucoup de photographes n'ont pas", estime pourtant Tiémoko Dembélé, un des responsables de la Maison africaine de la photographie, institution publique bamakoise qui a organisé en 2010 la seule exposition de l'oeuvre de Diango Cissé.

L'héritage est d'autant plus important qu'en raison de l'insécurité régnant sur une majorité du territoire malien, "il n'est plus possible de voyager autant qu'à son époque", ajoute M. Dembélé.

Reste qu'un peu de célébrité l'aurait sans doute aidé: comme nombre de ses pairs photographes, il n'arrive aujourd'hui presque plus à joindre les deux bouts. Son fils ainé a bien essayé de reprendre le flambeau en installant une boutique-photo devant la maison. Mais la porte est fermée depuis déjà plusieurs mois.

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<title>Qui est Qui ? À la découverte de M. Andogoly GUINDO, un cadre chevronné à la tête du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-qui-a-la-decouverte-de-m-andogoly-guindo-un-cadre-chevronne-a-la-tete-du-ministere-de-lartisanat-de-la-culture-de-lindustrie-hoteliere-et-du-tourisme-2935762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 08:49:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La rubrique « Qui est qui ? » traite le sujet sur le mérite de certaines personnalités qui par leur engagement et initiative ont servi ou continuent de servir de repères. L’objectif est de faire connaitre ce que beaucoup ignorent sur ces personnalités qui se battent au quotidien pour donner un coup de pouce aux autres, améliorer la situation de leur entourage. Des personnalités dévouées et mettant toujours leurs capacités intellectuelles, leurs expériences et leurs ressources au profit de leur pays et des autres. Cette semaine, nous vous donnons à lire le parcours d’un homme qui se classe dans le rang des personnes d’inspiration, des personnes dont l’amour pour la patrie et la loyauté se valent : M. Andogoly GUINDO, le nouveau Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme.

Qui est l’homme ?

<strong><em>Parcours universitaire </em></strong>

Né en 1967 à Damassongo dans le Cercle de Koro, dans la région de Mopti, M. Andogoly GUINDO est diplômé de l’Ecole Nationale d’Administration (E.N.A) de Bamako section sciences juridiques en 1992. Passionné grandement par la recherche du savoir et convaincu que seule une éducation de qualité et le partage du savoir peuvent permettre à un peuple de s’épanouir, il s’inscrit à l’Institut des Sciences Politiques, Relations Internationales et de la Communication (ISPRIC) de Bamako pour obtenir un DEA en Droit privé.

<strong><em>Expériences professionnelles </em></strong>

Déjà de  1997 à 1998, M. Andogoly GUINDO fut Juge d’instruction au Tribunal de Première Instance de Sikasso. Il a occupé les mêmes fonctions de 1998 à 2000 au Tribunal de Première Instance de Kayes. De 2000 à 2004, il fut le Juge de Paix à Compétence Étendue de Marakala avant de passer 4 autres années comme Juge de Paix à Compétence Étendue de Kolokani. Entre 2008 et 2009, le nouveau ministre était le Juge de Paix à Compétence Etendue de Bla. C’est aussi l’année 2009 qui a marqué la fin des travaux de l'actuel ministre de la culture dans les Tribunaux.

<strong>Le ministère de la culture et lui, plus qu'une histoire d'amour </strong>

De la justice, le ministre pose sa valise à la culture qu’il va adopter. Ainsi de 2009 à 2011, M. Andogoly GUINDO a occupé le poste de Conseiller Technique au Secrétariat Général du Ministère de la Culture. Il a été aussi de septembre 2011 à 2015, le Directeur Général du Bureau Malien du Droit d’Auteur. De mars 2015 à 2016 il a occupé le poste de Secrétaire Général du Ministère de la Culture, de l‘Artisanat et du Tourisme, Secrétaire Général du Ministère de la Culture jusqu’à 2020.

Fort de son expérience, il a été en 2019, Consultant pour la relecture de la loi malienne relative à la protection du patrimoine culturel en vue de la prise en compte du chapitre IV du deuxième protocole à la convention de la Haye de 1954 sur la protection des biens culturels en cas de conflit. Membre du Conseil supérieur de la Magistrature du Mali en 2020.  Il a également imprimé de sa marque des grands évènements comme, l’organisation du centenaire du Président Modibo KEITA, premier Président de la République du Mali dont, il occupait le poste de Vice-président de la Commission nationale d'organisation. Il a également été Président de la Commission nationale d’organisation de la Biennale artistique et culturelle du Mali.  Il a participé à plusieurs séminaires internationaux, ateliers de formation et des stages dans le domaine de la propriété intellectuelle notamment, sur la protection des interprétations et exécutions audiovisuelles, tenue à Beijing (Chine), du 20 au 26 juin 2012, qui a abouti à l’adoption du traité de Beijing sur les droits des interprètes et exécutants audiovisuels.

Il occupait depuis 2020, le poste de Directeur national de l’Administration de la Justice jusqu’à sa nomination  au poste du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme.

&nbsp;

<strong>Educateur hors pair</strong>

En 2009, il a commencé à enseigner à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’Université de Bamako où il a été Professeur Assistant de 2009 à 2015. M. GUINDO adore partager son savoir et se mettre au service de la jeunesse car selon lui, l’avenir meilleur d’un pays passe par une jeunesse instruite et consciente.

<strong>Compétences linguistiques et vie associative</strong>

Il parle sa langue paternelle le dogon, le Français, l’Anglais et  le Bambara. Chevalier de l’Ordre national du Mali et Officier de l’Ordre national du Mali depuis novembre 2020, le nouveau ministre est actif dans la vie associative. Il est Président de l’Association pour le Développement de la Commune de BAMBA, membre de la SIDH-Mali (Société Internationale des Droits de l'homme). Il est amateur de judo, du taekwondo et passe son temps libre à jouer aussi au Scrabble.

En somme, le nouveau Ministre de la Culture est un cadre multidisciplinaire pour avoir exercé dans plusieurs domaines. La conduite des Affaires du Département du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme repose désormais sur le dos d’un magistrat de grade exceptionnel en la personne de M. Andogoly GUINDO.

<strong><em>Une inspiration pour la jeunesse : un modèle de la réussite </em></strong>

A noter que M. Andogoly GUINDO, dans sa riche carrière, qui a longtemps occupé le poste de Secrétaire Général du Ministère de la Culture, a exercé dans plusieurs tribunaux.  Il est celui qui maitrise bien le domaine de la culture, de l’artisanat, du tourisme… pour y avoir mené plusieurs activités avec succès. Par les connaissances et expériences acquises depuis plusieurs années , il sera capable de relever les défis. Ayant vite compris que le développement d’un pays repose sur la promotion des œuvres culturelles, M. GUINDO a été à la tête de la réalisation de plusieurs activités culturelles.

Philanthrope, il était aussi, membre de la Commission pour la libération de l’Honorable Soumaïla Cissé. Il est solidaire car il compatit à la douleur de ceux qui souffrent et s’engage à apporter son aide aussi minime soit-elle.

Ce parcours brillant de ce Ministre doit être une source d’inspiration pour toute jeunesse ambitieuse qui souhaite contribuer au développement de son pays. Un homme d’actions, toujours en activités, il a occupé des postes de responsabilité pour apprendre et renforcer ses compétences. Il est convaincu qu’il faut associer la connaissance théorique à la connaissance pratique pour produire quelque chose de grand et d’utile.  Ainsi, une carrière si riche ne peut être que  l’œuvre d’une personne engagée et prête à surmonter les obstacles de la vie. M. Andogoly GUINDO est une légende vivante au milieu d’un monde où les gens s’adonnent à la facilité ; il est l’incarnation de la réussite et un modèle à suivre.

<strong>Adama B Sagara</strong>

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<title>Direction nationale du trésor et de la comptabilité publique Boubacar Ben Bouillé de retour !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/direction-nationale-du-tresor-et-de-la-comptabilite-publique-boubacar-ben-bouille-de-retour-2934974.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 01:16:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Boubacar Ben Bouillé fait son come-back à la Direction nationale du trésor et de la comptabilité publique, après son passage réussi de juillet 2013 à janvier 2015. Il remplace au poste de directeur national Mahamane Dédéou, nommé il y a seulement 2 mois.</strong></em>

Cadre très compétent, humble, rigoureux, déterminé, Boubacar Ben Bouillé fait son retour à la tête de la Direction nationale du trésor et de la comptabilité publique, après son passage réussi en 2012, sous la transition. Celui qui fut le président du conseil d’administration du Fonds de garantie automobile (assurances) depuis février 2021, a été nommé directeur national du Trésor et de la comptabilité publique, le 25 juin 2021, lors du conseil des ministres, sur proposition du ministre de l’Economie et des Finances, AlousséniSanou. Ce choix démontre la volonté forte du ministre Sanou d’assainir chaque jour un peu plus les finances publiques.

Inspecteur des services économiques de son état, Boubacar Ben Bouillé remplace un autre cadre du Trésor, Mahamane Dédéou, nommé il y a seulement deux mois. Le retour de Boubacar Ben Bouillé au Trésor public est un ouf de soulagement pour beaucoup de cadres de cette structure, qui ont eu à travailler avec lui. Ils apprécient sa façon de traiter les dossiers et surtout sa rigueur dans le travail.

<strong>Bardé de diplômes</strong>

Diplômé de l’Ecole nationale d’administration (ENA) de Bamako avec une maitrise en gestion, Ben Bouillé est aussi détenteur d’un DESS en banques et finances du Centre ouest-africain de formation bancaire de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO)et d’un diplôme de l’Ecole nationale du trésor de Noisiel, en France et de l’Ecole nationale d’administration de Paris.

De mai à juin 2006, il a renforcé ses capacités à l’Institut de formation du Fonds monétaire international (FMI) à Washington aux USA, à travers des cours de programmation et politiques financières.

A titre de rappel, c’est au lycée de Nioro du Sahel que Boubacar Ben Bouillé a obtenu son baccalauréat en 1985.

Le nouveau directeur du trésor et de la comptabilité publique a participé à plusieurs séminaires et stages de formations. Il s’agit du séminaire sur le thème : <em>“Management et optimisation de l’achat public : un levier pour prévenir et lutter contre la fraude et la corruption”</em> à Cifope, à Paris, du séminaire international sur les émissions et placements des titres d’emprunt obligatoire à Limbé au Cameroun, du séminaire sur la revue des dépenses publiques par la Bceao-Beac à Malabo, en Guinée Equatoriale. Sans oublier le séminaire régional de programmation et politiques financières à Dakar.

Boubacar Ben Bouillé a effectué des stages à Bercy au Bureau 5A sur la trésorerie en 2003 et sur la recette générale des finances de Paris et à la Trésorerie du 2e Arrondissement de Paris en 1999.

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<strong>Des postes clés occupés</strong>

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S’agissant des expériences professionnelles, le nouveau directeur du Trésor fut conseiller technique, chargé du Trésor public au ministère de l’Economie et des Finances depuis janvier 2021 jusqu’à sa nomination. De juin 2016 à décembre 2018, il fut directeur général des marchés publics et des délégations de services publics et de février 2016 à juin 2016, conseiller technique, chargé des finances publiques au département de l’Economie et des Finances.

Auparavant, il avait assuré le poste de directeur national du trésor et de la comptabilité publique, de juillet 2013 à janvier 2015, dans les moments difficiles de l’histoire du Mali après les événements de mars 2012. Il fut aussi payeur général du Trésor de juillet 2009 à juillet 2013. De 2005 à 2009, Boubacar Ben Bouillé fut premier fondé de pouvoirs à l’Agence comptable centrale du trésor public chargé du tableau des opérations financières de l’Etat avec le FMI et deuxième fondé de pouvoirs à la Recette générale du district de Bamako de 2000 à 2004.

Auparavant, il avait occupé les postes de chef-comptable à la Trésorerie de Sikasso de 1992 à 1999 et chef-comptable à la Recette générale du district de Bamako, de 1999 à 2000. Boubacar Ben Bouillé est du 6e contingent du Service national des jeunes, de 1990 à 1991, au Centre militaire de formation de Koulikoro (réserviste).

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<title>Mme Magassouba Doussou  Traoré :  Une femme battante au parcours exceptionnel !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 02:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Notre portrait de la semaine est  celui de Mme Magassouba Doussou TRAORE, veuve de 68 ans et mère de sept (07) enfants.  Point focal pour la <a href="https://web.facebook.com/hashtag/paix?__eep__=6&amp;source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARDln9tfs1k42ANan3W3shleXfn3hNaBQKE4ouFaFnQPouVkh9uSB3Mogg3fIGtYJ_iJVi8_maqPjsh7TS77BNTagPk7xY5C1-qgtreG9khdrA7VAlFev5sJLdve23S1zwLeZUt-OPVeqkTkQN3t9LiA8fYjR1-fLpz0Ow32Aj1P0wU4_-9cb1UXIXuDNq3961yBEJXFVhFlL60TOKxiK8g9izBYCov_pSJhqZk4jGhvHRM7q6z_kHDeVg--JuUGBIWldJPuHetGT5oCM08gc12qRsBOAJCGyvRkM7IpnWb51ZxvoXI&amp;__tn__=%2ANK-R">paix</a> et la sécurité des  femmes de l’espace CEDEAO , elle est d’abord  une enseignante de formation avant d’être formatrice des ONG AMSOPT dans le domaine de l’excision mais aussi  Médicos-Delmando à Bafoulabé sur les droits des femmes et les violences qu’elles subissent.  </em>

Mme Magassouba a commencé sa carrière  professionnelle en tant qu’enseignante et spécialiste des classes d’examens de 1974-1995. En 1995, elle fut chargée de programme à la Direction Régionale de la Promotion  de la Femme de l'Enfant et la Famille. Dont elle assurera l’intérim de la Directrice Régionale de 1998 à 2003. Elle participa  ainsi à différents ateliers de formation des formateurs sur les violences faites aux femmes et aux filles, ainsi que sur la Convention sur l’Élimination de toutes les formes de Discrimination à l’Égard des Femmes (CEDEF).

Mme Magassouba  Doussou Traoré a à son actif, notamment  dans les réalisations majeures dans son combat pour les droits des femmes,  sa participation à l’élaboration du code  des  personnes et de la famille.  Ainsi sa nomination comme point focal excision de la région de Kayes par le MPFEF  ou encore sa Participation à la mise en place des Comités Locaux  d’abandon des pratiques Néfastes  (CLAPN) dans les 7 cercles de la région de Kayes,  sont la récompense  de son abnégation pour  la cause de l’Enfant, la Femme et la Famille.

Élue conseillère municipale et présidente du comité de jumelage de la commune urbaine de Kayes entre 2004 et 2009, Mme Magassouba est responsable  d’une enquête sur le mariage précoce dans les cercles de Kayes, Nioro du sahel, Yélimané.  Toutes ces expériences professionnelles ont contribué à faire  d’elle « une formatrice sur les droits des femmes, les Violences faites aux femmes et aux filles (VFF).

De sorte que dans la région  de Kayes, elle est  constamment sollicitée par le GRDR  pour toutes les formations dans les différents domaines liés aux droits des femmes, des violences faites aux femmes et aux filles et au genre ». Durant ce mandant, et au-delà, elle a pu « éviter jusqu’à 40 cas de divorce à Kayes suite à l’intermédiation  de 2008 à 2012. C’est dans ce cadre que notre championne fut actrice du film « les correspondances » lancé en mai 2010 dans des salles de cinéma de Montreuil  en France. Elle y était présente  comme une invitée d’honneur.

Depuis 2019, Mme Magassouba  est constamment sollicitée par le Bureau Régional de l’Union Technique de la Mutualité pour des séries de formations et  le plaidoyer sur les droits humains, le genre, les violences basées sur le genre dans cinq (05) cercles de la région de Kayes. De même  que pour la mise en place des  Comités  des Femmes Utilisatrices  des Services de Santé)  (CFUSS) dans quatre (04) cercles. Elle est  membre du Conseil d’Administration du Projet de Réduction de la Pauvreté (PRP).

Mais aussi, il faut retenir que  notre désormais Actrice émérite,  du groupe de Référence de la Société civile du Programme Initiative Spotlight  dans la région de Kayes,   a été  honorée, ce mois de juin 2021, par un trophée  dénommé : « Sigui  d’Or » de la jeunesse kayesienne.  Avant cette distinction, Mme Magassouba avait été  décorée, en 2002,  Chevalier de l’ordre National du Mali par le Président  Alpha Oumar KONARE.
Bravo donc à la Maîtresse Principale Doussou Traoré, pour son parcours  exceptionnel !

<strong>Source : ONU-Femmes Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait :    Abdoulaye Koné, les plantes dans l’âme</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-abdoulaye-kone-les-plantes-dans-lame-2934112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 06:44:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pépiniériste, nous sommes allés à la rencontre d’Abdoulaye Koné dans son lieu de travail. Ce passionné des plantes employant 5 autres personnes nous a brossé son quotidien jonché des hauts et des bas.</em></strong>

<strong>    </strong><em> « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour dans votre vie »<strong>,</strong></em><em> </em> dixit Confucius. Cette citation du philosophe chinois décrit bien la vie de cet arboriste. Quadragénaire, Abdoulaye Koné travaille avec 5 autres passionnés des plantes dans une sorte de forêt amazonienne artificielle improvisée en face du siège du journal Mali Tribune, sur l’avenue OUA de Bamako.

Agé de 47 ans, Abdoulaye Koné a embrassé ce métier depuis belle lurette. <em>«  J’ai commencé ce travail il y a environ 15 ans. Je le fais avec amour, courage et surtout fierté. En effet, c’est le travail que j’ai toujours voulu faire »</em><strong>,</strong> confie-t-il. Dans sa pépinière, l’on retrouve à peu près toute sorte  de plantes au nombre desquelles : le manguier, le papayer, l’oranger et plein d’autres.

Bien qu’épanoui dans l’exercice de son métier, notre pépiniériste rencontre d’énormes difficultés avec un marché très instable. <em>« Parfois dans la journée, on peut gagner jusqu’à 150 voire  200 000 F CFA. Par contre, il y a aussi des jours où l’on rentre bredouille à la maison », </em>explique-t-il<strong><em>. </em></strong>A cela s’ajoute le faux bond de certains clients pas trop sérieux<strong><em>. </em></strong><em>« Souvent, il y a des clients qui font des commandes. Ensuite tu engages des dépenses pour ces commandes mais au finish on ne revoit plus ces clients ayant fait les commandes</em> », déplore-t-il.

Mais malgré toutes ces difficultés, Abdoulaye Koné reste un passionné des plantes. Un travail qu’il fait avec beaucoup d’amour. <em>« J’aime mon travail. Quand  on aime ce que l’on fait,  on ne tient pas trop compte des difficultés que l’on rencontre <strong>»</strong></em><strong>,</strong> conclu-t-il.

<strong> </strong>

<strong>Aly Diabaté</strong>

<strong><em>(Stagiaire)</em></strong>

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<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dembélé Madina Sissoko :  Une femme d’action à la tête du département des Transports</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/dembele-madina-sissoko-une-femme-daction-a-la-tete-du-departement-des-transports-2933886.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jun 2021 00:14:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à juste titre que Madame Dembélé Madina Sissoko est nommée ministre des Transports et des Infrastructures dans le gouvernement Choguel Kokalla Maïga. Ingénieur de Génie Civil au parcours exceptionnel, c’est une femme battante avec une grande expérience qui aura laissé ses empreintes par le travail bien fait partout où elle aura servi à l’intérieur du pays.</em></strong>

Défenseuse infatigable de la gente féminine, Madame Dembélé est en terrain connu, puisqu’en dehors de son diplôme d’ingénieur de Génie Civil, elle a également pour vocation la conception et le suivi technique des projets de construction de bâtiments et travaux publics. C’est donc disposant d’une connaissance approfondie et d’une compétence confirmée en matière des transports et infrastructures qu’elle mènera avec grand succès la tâche à lui confiée par les plus hautes autorités de la Transition.

<strong>Compétente, dynamique et expérimentée</strong>

Cadre valable, Madame le ministre ne badine pas avec le travail. « <em>Pour rendre des loyaux services à ma chère patrie, le Mali, je suis engagée et prête à 100%, et personne ne saura me dévier de ce chemin</em> », confie Madame le ministre des Transports et des Infrastructures, qui a une riche carrière dans l’administration malienne. Reconnue pour son efficacité, sa discrétion, son courage, son patriotisme, Madame Dembélé Madina Sissoko était Directrice nationale de la formation professionnelle avant sa nomination. Une structure à laquelle elle a donné un souffle nouveau et qui est désormais sur la voie du progrès et de l’émergence. Elle a fait également ses preuves dans d’autres structures, comme les Ufae/ MB, Infp. La liste n’est pas exhaustive…

Infatigable travailleuse, Madame Dembélé a été également tour à tour Directrice générale de l’Institut d’ingénierie de formation professionnelle, chef du Projet de construction des maisons artisanales des cercles de Djenné et Bandiagara dans la région de Mopti et  chef du Projet de construction des centres de formation professionnelle moderne dans le domaine du Bâtiment et travaux publics au compte du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Très dynamique et compétente, l’actuelle locatrice du département des Transports et des Infrastructures a participé a beaucoup de formations et a largement contribué à la formation de formateurs qu’ils soient dans le domaine de l’élaboration des supports de formation dans le secteur de BTP, mais aussi et surtout l’élaboration des programmes sur les modules comme la maçonnerie- teinture, dessin industriel, menuiserie électrique.

Femme de terrain, Madame le ministre a été aussi chef de chantier pour la réalisation du village CAN à Kabala avec le cabinet d’architecture « Modulor ».  Médaillée du mérite national avec effigie abeille et l’Officier de l’Ordre national, Mme Dembélé Madina Sissoko, mariée et mère de quatre enfants (03 garçons, 01 fille), est polyglotte : elle parle le français, l’anglais et le bambara.

Femme de dossiers, elle est crainte pour sa propension à dire tout haut ce que les autres pensent tout bas. Partout où elle a servi, ses collaborateurs retiennent d’elle sa rigueur, son franc-parler et son attachement à ses convictions.

En tous les cas, Madame le ministre des Transports et des Infrastructures jouit d’une réputation irréprochable tant sur le plan professionnel que social. Sa nomination a été accueillie avec soulagement dans l’opinion nationale, car, même ceux qui ne la portent pas dans leur cœur reconnaissent ses qualités. Bon vent, madame le ministre !

<strong>A.Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Monsieur Modibo Koné, ministre de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable   en terrain connu</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/monsieur-modibo-kone-ministre-de-lenvironnement-de-lassainissement-et-du-2933498.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jun 2021 11:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ingénieur Topographe de la prestigieuse ‘’Ecole Nationale des Ingénieurs’’ de Bamako, Mr KONE a étendu ses compétences au Développement Durable en obtenant un diplôme d’études approfondies (DEA) en hydraulique agricole de l’école inter-Etats d’ingénieurs et d’équipement rural de Ouagadougou ; un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en gestion des entreprises - spécialité management des projets de développement- du CESAG de Dakar, et un certificat en évaluation de projets d’infrastructures de la célèbre école nationale des Ponts et Chaussées de Paris. À ces diplômes, s’ajouteront des formations spécialisées en changements climatiques, en économie de l’environnement, en hydraulique, en génie rural et en évaluation de projets d’infrastructures.

Dans sa vie professionnelle, il fut chargé de suivi des projets à la division des infrastructures et de l’énergie, de 1997 à 2004, Directeur du Développement Rural et des infrastructures de la BOAD, de janvier 2009 à mai 2011, avant de devenir Directeur des opérations de la même banque. Il a géré pour le compte des pays membres de la banque des dossiers sur : les impacts environnementaux des infrastructures et des aménagements hydro-agricoles financés par la banque ; les changements climatiques pour mieux prendre en compte les activités d’adaptation et d’atténuation pour réduire les émissions des gaz à effet de serre.

Monsieur Koné a participé à : la 20e session de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP20) qui s’est tenue du 1er au 12 décembre 2014 à Lima, au Pérou, la COP21 à Paris, en France qui a été pour beaucoup un ‘’moment historique’’ grâce à la signature de l’Accord de Paris. Celui - ci entérine que la communauté internationale fera tout son possible pour contenir le réchauffement climatique bien en-dessous de +2°C, voire le limiter à +1,5°C.

Pour ces participations, les questions ne se posent en termes de ce que tu as apporté mais de ce que tu as appris car les COP sont en soit un lieu de donner et de recevoir sur les questions brulantes des changements climatiques.

Enfin, fort de son expérience, l’homme a introduit dans l’organigramme de la CMDT, une direction Environnement et Changements Climatiques. Il est impensable que les questions environnementales ne fassent pas l’objet d’un suivi interne constant lorsqu’il s’agit de la culture du coton. Des études d’impacts environnementaux et d’évaluations environnementales ont été conduites quand il était aux commandes à la CMDT.

Au regard de son parcours, Monsieur le Ministre KONE est en terrain connu. C’est pourquoi, compte tenu du temps imparti et des préoccupations du pays, la hiérarchisation des priorités doit être prise en compte.  Dans un micro trottoir que nous avons réalisé, le choix du citoyen lambda a porté sur deux préoccupations à savoir : l’application de la Loi sur l’utilisation des sachets plastiques ; la réalisation d’une unité industrielle de transformation des déchets solides.

Ces vœux sont- ils au-dessus de la capacité de l’homme ? Certainement non. Son riche carnet d’adresses et son savoir-faire lui permettront d’obtenir des résultats et contribuer ainsi à l’apaisement du climat social.

<strong>Youma</strong>

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<title>Qui sont les nouveaux ministres ? (3) : Modibo Kéïta, ministre du Développement rural</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-sont-les-nouveaux-ministres-3-modibo-keita-ministre-du-developpement-rural-2932985.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 01:37:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre du développement rural, Modibo Kéïta, est un inspecteur des services économiques à la retraite. Il est l’un des experts dont le Mali dispose en matière des négociations commerciales</em></strong>

Né le 03 octobre 1955, Modibo Kéïta est titulaire de plusieurs diplômes dont un master en audit et contrôle de gestion de Techno Lab Ista, en partenariat avec l’Ecole Supérieure de Gestion de Paris, un diplôme en politique commerciale de l’Institut de formation et de coopération technique de l’OMC et de l’Université Mohamed V Souissi (Rabat-Maroc), un diplôme en politique commerciale de l’Institut de Formation du GATT, à Genève et une licence en sciences commerciales et financières de l’Ecole supérieure de Commerce d’Alger.

Jusqu’à sa nomination, il était conseiller spécial du président du Conseil malien des Chargeurs. Du 2 mars à octobre 2018, il a été chargé de mission en charge du Commerce extérieur et des négociations commerciales au cabinet du ministre du Commerce et de la Concurrence. Ainsi, de février 2013 à décembre 2017, Modibo Kéïta a géré avec brio la direction nationale du Commerce et de la Concurrence. En sa qualité du directeur national, il a piloté plusieurs réformes majeures comme l’informatisation de la DNCC en vue de l’interconnecter à la direction des Douanes et des Impôts pour permettre les échanges de données et d’informations ; l’érection de la DNCC en direction générale, la création de l’agence de la métrologie ; la relecture de la loi régissant la concurrence, etc.

Négociateur chevronné, il a conduit la délégation visant à défendre les positions du Mali lors des phases préparatoires pour la mise en œuvre de la Zone de libre échange continental africaine (Zlecaf).

Avant de prendre les commandes de la DNCC, il a été entre octobre 2011 et octobre 2012, conseiller technique chargé du Commerce extérieur au ministère de l’Industrie, des Investissements et du Commerce. De 2003 à 2011, il a assumé successivement les charges du chef de la Division Législation et Concurrence et chef de la Division Commerce Extérieur à la direction nationale du Commerce et de la Concurrence.

De 1998 à 2002, il a piloté le secrétariat général du Comité d’organisation de la 22ème  édition de la Coupe d’Afrique des Nations. Pendant six ans (1992-1998), Modibo Kéïta a dirigé la direction régionale des affaires économiques du District de Bamako. De 1990 à 1992, il a été chef de section chargé des Foires et Expositions à la Division de la Promotion économique et commerciale, relevant de la direction Nationale des Affaires économiques. De 1980 à 1989, il a été chef d’équipe puis chef de section chargé de l’Etude du Contrôle et de l’Analyse des prix à la direction nationale des affaires économiques où il a commencé sa carrière professionnelle.

Président de l’Association des Ressortissants de Toukoto et secrétaire général de la Coopérative des éleveurs des bovins de la zone périurbaine de Bamako, il a été membre du Comité consultatif de la Concurrence de l’UEMOA ; membre du Groupe thématique technique (GTT) de la CEDEAO chargé de la préparation du cadre des offres et des requêtes de l’Afrique de l’Ouest dans le domaine de la libéralisation du commerce des services avec l’Union Européenne ; Point focal du projet «Hub. Poker » de l’Organisation Internationale de la Francophonie pour le renforcement des capacités des pays ACP en vue de leurs intégrations dans le système commercial international.

<strong>Bakary Doumbia, ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle</strong>

Né le 2 mai 1956 à Bamako, Bakary Doumbia est ingénieur d’État en agro technologie de l’Institut national de technologie de Voronej (URSS). chercheur en agro technologie à l’Institut d’économie rurale (IER) de 1982 à 1992, membre de la Commission nationale de la société civile pour la résolution de la crise politique de 1997, le ministre de l’Entreprenariat, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a été membre du Conseil économique, social et culturel.

Le successeur de Mohamed Salia Touré est une figure connue de la société civile malienne. Président du Forum des organisations de la société civile du Mali, Bakary Doumbia est le directeur de l’ONG Kilabo. Pendant dix ans, il a présidé la Fédération du Collectif des ONG du Mali, le CCA-ONG, et Réseau plaidoyer et lobbying.

Formateur en montage de projets, le ministre Bakary Doumbia a partagé son expertise en analyse des politiques de développement et en financement du développement ; en contrôle citoyen de l’action publique ; en élaboration de manuels de procédures pour les organisations de la société civile.

<strong>Oumarou Diarra, ministre délégué auprès du ministre de la Santé et du Développement social, chargé de l’Action humanitaire, de la Solidarité, des Réfugiés et des Déplacés</strong>

Le ministre délégué auprès du ministre de la Santé et du Développement social, chargé de l’Action humanitaire, de la Solidarité, des Réfugiés et des Déplacés fêtera ses 39 ans, le 7 août prochain.

Titulaire d’une maîtrise en géographie obtenue de la Faculté des lettres, langues, arts et sciences humaines (FLASH) et d’un diplôme de l’Institut Mohamed VI (Maroc) sur la formation des imams prédicateurs, Oumarou Diarra est une figure de la contestation populaire ayant abouti au renversement du régime du président Ibrahim Boubacar Kéïta. C’est lui qui dirigeait la prière de vendredi à la Place de l’Indépendance lors des rassemblements populaires du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP). Ancien membre de la Coordination des mouvements et sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko (Cmas), il est président du Mouvement patriotique pour la justice (MPJ Faso Yelen).

Il est le président du Comité de salubrité de Missabougou en Commune VI du District de Bamako. Un comité qu’il représente au sein de la plateforme Cogevad (Comité de gestion et de valorisation des déchets en Commune VI).

Après son refus de siéger au Conseil national de Transition (CNT), l’Imam Oumarou Diarra vient de récolter sa fidélité à la ligne de conduite du M5-RFP à travers cette nomination au poste du ministre délégué auprès du ministre de la santé et du développement social, chargé de l’action humanitaire, de la solidarité, des réfugiés et des déplacés.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Madina Sissoko à la tête du département des transports et des infrastructures       :         Une véritable  Amazone aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/madina-sissoko-a-la-tete-du-departement-des-transports-et-des-infrastructures-une-veritable-amazone-aux-commandes-2932951.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/madina-sissoko-a-la-tete-du-departement-des-transports-et-des-infrastructures-une-veritable-amazone-aux-commandes-2932951.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 01:37:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Si l’adage selon lequel il faut mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut a été rarement  respecté dans notre pays, il sied bien au  choix de Mme Dembélé Madina Sissoko au prestigieux et très difficile département des transports et des infrastructures. Cet ingénieur de Génie Civil au parcours exceptionnel est vraiment en terrain connu. Elle ne sera nullement dépaysée au  département des transports et des infrastructures, car en plus de sa formation initiale d’ingénieur de Génie Civil, elle a également comme vocation la conception et le suivi technique des projets de construction de bâtiments et travaux publics. Donc, certainement beaucoup de bureaux lui sont familiers. La désormais Ex Directrice Nationale de la Formation Professionnelle est une Amazone qui a fait ses preuves dans d’autres structures, comme les UFAE/ MB, INFP, pour ne citer que ces deux structures. Femme de terrain, elle portera son jeans et ses baskets pour aller sur tous les chantiers. Elle nous rappellera à coup sûr une autre Amazone à ce département, à savoir Mme Traoré Seynabou Diop. La Ministre des transports et des infrastructures va-t-elle écrire une nouvelle page de l’histoire de ce département à la fois grand et difficile à gérer ? Fera-t-elle mieux que ses prédécesseurs, surtout dans le domaine de l’entretien routier ?</strong>

Il ne fait l’ombre d’aucun doute que le gouvernement de Choguel Kokalla Maiga regorge de talents qui, s’ils ont les mains libres pourront laisser des bons bilans dans leurs départements respectifs. Mme Dembélé Madina Sissoko fait partie de ce lot. Nommée ministre des transports et des infrastructures Mme Dembélé a plus d’un tour dans son sac en termes d’expérience et surtout de probité morale pour mener à bien la prestigieuse  mission, qui est celle de diriger un aussi grand département comme celui des transports et des infrastructures. La quinquagénaire, en plus de la Direction Nationale de la Formation Professionnelle, a été membre de plusieurs conseils d’administration et Comités de pilotage des projets et programmes. Elle a été également tour à tour Directrice Générale de l’Institut d’ingénierie de Formation Professionnelle, Chef du Projet de Construction des maisons artisanales des cercles de Djenné et Bandiagara dans la région de Mopti et  Chef du Projet de construction des centres de formation professionnelle moderne dans le domaine du Bâtiment et travaux publics au compte du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.

La médaillée du mérite national avec effigie abeille et l’Officier de l’Ordre National a participé a beaucoup de formations et a largement contribué à la formation de formateurs qu’ils soient dans le domaine de l’élaboration des supports de formation dans le secteur de BTP, mais aussi et surtout l’élaboration des programmes sur les modules comme la Maçonnerie- Teinture, Dessin industriel, Menuiserie Electrique. Femme de terrain Mme Dembélé Madina Sissoko a été aussi chef de chantier pour la réalisation du village CAN à Kabala avec le cabinet d’architecture « MODULOR ». Donc que tous ceux qui ont de contrat de construction de routes, de ponts, et des bâtiments publics sachent qu’ils ne pourront plus dormir, car la ministre sera à leurs trousses pour vérifier si toutes les clauses du contrat sont respectées.

En somme, certains ministres du gouvernement de Choguel inspirent confiance et pourraient donner les meilleures d’eux-mêmes s’ils ont les coudées franches pour mener à bien leurs missions, Mme Dembélé Madina Sissoko en fait partie.

<strong>La Rédaction   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Professeur Issiaka .A. Sinkaré, nouveau Directeur de cabinet de la Primature : Un esprit éclairé à la cité administrative</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 01:02:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La tête bien faite, le savoir-vivre assez soigné et le parcours administratif bien élogieux, la nomination du Professeur Issiaka Ahmadou Sinkaré au poste de Directeur de cabinet du Premier ministre avec rang de ministre n’a aucunement été une surprise pour tous ceux qui ont connu cet homme doté d’une sagesse légendaire. Le Professeur Sinkaré est d’un esprit éclairé, vif et actif malgré ses 76 printemps vécus, il sera d’un grand apport pour permettre au nouveau Premier ministre, Dr ChoguelKokalaMaïga de mener à bien son passage à la Primature. Qui est-t-il ?</em></strong>

Reconnaissable à travers son accoutrement de grand boubou traditionnel, la taille géante, le regard souriant et l’accent posé. Pour lui, la parole sans tonalité n’est qu’un vain verbiage. La technique d’expression, telle est son sacerdoce, la matière qu’il a enseigné pendant des décennies, respectivement à l’IUG et au sein de beaucoup d’autres établissements d’enseignement supérieur. Pas seulement que des techniques d’expression, mais aussi de la communication professionnelle, d'organisation et méthode administrative.

Fruit de l’Université de Cergy-Pontoise (France) après avoir été major au concours d’entrée au Centre Pédagogique Supérieur de Bamako, le Professeur Ahmadou Issiaka Sinkaré a dédié la quasi-totalité de sa carrière à l’enseignement. Titulaire d’un Doctorat d'État es-lettres, option Etudes africaines (Mention Très honorable) et d’un autre Doctorat de spécialité ès-lettres, option Littérature comparée  (Mention Très bien), il est crédité d’un parcours sans faute au service de l’école malienne.

De son début de carrière en 1968 comme professeur stagiaire au Lycée Askia Mohamed à sa nomination le 17 juin dernier comme Directeur de cabinet du Premier ministre, le Professeur Sinkaré n’a jamais cessé d’être actif. Dans le domaine de la formation, il a été Professeur principal respectivement à l’EHEP, l’ENSUP, l’ENA, le CFIB, l’IUG et l’Université de Ségou. Toujours dans le domaine universitaire, il a occupé les fonctions de premier plan, en tant que : Chef de département Lettres modernes à l’ ENSUP (1974-1980 ),Directeur National Adjoint de l'enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique(1980-1984), puis Directeur Général de l’IUG(2003-2010).

Avec cette nomination en qualité de Directeur de cabinet de la Primature, le Professeur Issiaka Ahmadou Sinkaré sera sur un terrain connu pour avoir été déjà Chef de cabinet du ministère de la Communication et de l’Economie Numérique sous l’égide de l’actuel Premier ministre. Avec lequel, il est coauteur du livre ‘’Les Rebellions au nord du Mali des origines à nos jours’’. Auparavant, il a aussi contribué à l’écriture de l’ouvrage ‘’Le Mali sous Moussa Traoré’’ (sous la direction de Djibril Diallo). Ce n’est pas tout, car cet enseignant modèle est aussi auteur d’une quinzaine d'essais sur l'art, la littérature et la pédagogie. De même que de nombreux autres fascicules sur l’Expression française et la Communication, la Rédaction administrative et commerciale en usage et de la Communication internationale, entre autres.

Il a été de 2008 à 2012, Président de l'Association des Professeurs de Français d'Afrique et de l'océan indien (APFA-OI), de 2004 à 2012, Membre du Conseil d'administration de la Fédération Internationale des Professeurs de Français (FIPF) et de 1985 à 2015, Président de l'Association Malienne des Professeurs de Langue  Française (AMAPLAF). C’est donc un esprit éclairé qui veillera sur ‘’le temple’’ aux bords du fleuve Joliba durant ces neuf mois de la transition. Bon vent Professeur !

<strong>Moustapha Diawara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nouveau gouvernement :  A la découverte des ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/nouveau-gouvernement-a-la-decouverte-des-ministres-2-2932526.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jun 2021 01:29:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Formé, le vendredi 11 juin dernier, le gouvernement de la transition comprend  28 membres. Qui sont les membres de cette équipe dirigée par Choguel K Maïga ? Réponse cette deuxième  partie.</strong>

<strong> </strong><strong>LE COLONEL-MAJOR DAOUD ALY MOHAMMEDINE : Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile </strong>

<strong>Un parcours exemplaire</strong>

Diplômé de l’Ecole Militaire Interarmes (EMIA) de Koulikoro, le Colonel-Major Daoud Aly MOHMMEDINE occupait, jusqu’à sa nomination le 11 juin 2021, le poste du Chef d’Etat-Major Général Adjoint des Armées.

Né le 25 avril 1972 à Tessalit, le Colonel-Major Daoud Aly MOHAMMEDINE, après la Prytanée Militaire de Kati, 1984-1991, intégra l’Ecole Militaire Inter Armes de Koulikoro de 1991 à 1995. De 1997 à 1998, il a fait l’application Infanterie (Forces Spéciales) en Chine et en 2001 un stage protection VIP et Antiterrorisme à l’Académie de Police du Caire en Egypte. En 2003 CFCU École d’Application de l’Infanterie de Montpellier en France, et la même année, il fut auditeur à la 37ème session de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN) Paris, il fit en 2005 l’Ecole d’Etat-Major de Compiègne-France (114ème promotion). Puis l’École de Guerre de Paris-France (19ème promotion) de 2011 à 2012. Le Colonel-Major Daoud Aly MOHAMMEDINE, est expert de la Défense en Ménagement, Commandement et Stratégie. En 2019, il a aussi fait un stage sur la Collecte et l’Analyse du Renseignement à l’Ecole du Renseignement et de la Sécurité à Bruxelles (Belgique).

Aussi, a-t-il occupé d’autres fonctions antérieures, précisément de 2019 à 2020 Directeur Général du Service National des Jeunes (SNJ), de 2018 à 2019 Commandant la 3ème région Militaire-Kati, de 2015 à 2018 Commandant la 6ème région Militaire-Mopti, de 2013 à 2015 Commandant de l’Ecole d’État-Major de Koulikoro, de 2012 à 2013 Commandant de l’Ecole Militaire Interarmes (EMIA) de Koulikoro, de 2004 à 2011 Aide de camp du Président de la République, de 2000 à 2004 Aide de camp adjoint du président de la République, de 1998 à 2000 Commandant de Compagnie de la 313ème CSK-Koulikoro, Instructeur Permanent à l’Ecole EMIA Koulikoro, de 1996 Instructeur aux BA-2 Infanterie de Koulikoro et de 1995 à 1998 Adjoint Commandant de Compagnie de la 412e CIC-Kayes.

En expériences d’opérations, il a été de 2015 à 2018 Commandant de la Zone de Défense N°6 Mopti, de 2015 à 2016 Commandant du Secteur 4 de l’opération MALIBA, de 2017 à 2018 commandant du secteur 4 de l’opération Dambé, de 2015 à 2018 Commandant de l’opération SENO, de 2016 commandant de l’Opération Tripartite GABI (Mali-Burkina-Force Barkhane), de 2017 Commandant de l’opération Tripartite PANGA (Mali-Burkina-Force Barkhane), de 2018 à 2019 Commandant de la Zone de Défense N°3 de Kati et de 2018 à 2019 Commandant du Secteur 6 de l’opération BAMBE.

Chevalier de l’Ordre National du Mali, le Colonel-Major Daoud Aly MOHAMMEDINE est aussi médaillé du mérite Militaire, de Campagne des Opérations (SENO, de MALIBA et de DAMBE). Outre, la décoration nationale, il est médaillé d’Or de la Défense Nationale Française, de PSDC de l’Union Européenne (EUTM-MALI) et celle commémorative de la Force conjointe du G5 Sahel.

Marié et père de trois enfants, le Colonel-Major Daoud parle et écrit Français, Anglais, Bamanankan et Tamasheq. Comme loisirs, il aime le sport et la chasse.

<strong> </strong><strong>Mme Wadidié Founè Coulibaly</strong><strong> : Ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille</strong>

<strong>Une amazone à la cité administrative</strong>

La nouvelle ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille est Mme Wadidié Founè Coulibaly. Cette inspectrice de sécurité sociale, née le 27 février 1983 à Dougabougou (Région de Ségou), a fait de brillantes études supérieures sanctionnées par un diplôme universitaire de technologie (DUT), en économie gestion, à l’Université Patrice Lumumba de Moscou (Russie) entre 2003 et 2005. Elle est également titulaire d’un Master en gestion des entreprises et administration.

Mme Wadidié Founè Coulibaly a ensuite suivi une formation en management stratégie, communication et coatching des collaborateurs à Abidjan (Côte d’Ivoire) en décembre 2015, puis un stage de formation sur les technologies de production du coton pour le Mali, organisé par le ministère du Commerce de Chine à Wuhan en septembre 2019.

Mme Wadidié Founè Coulibaly a une riche expérience professionnelle. Elle a officié à la Croix-Rouge internationale à Paris(France) comme bénévole en mai 2009, avant d’entamer un stage à la Mairie de Paris auprès du secrétaire à la jeunesse de ce conseil municipal. En mai 2018, celle qui a hérité du département en charge de la Promotion de la Femme, a été aussi chef de mission du Mouvement «Débout sur les rampants» ou rencontres des communautés des Régions de Kidal, Ménaka, Gao et de la localité d’Aguelhok.

Elle travaillait depuis 2012 à la Caisse nationale d’assurance maladie (Canam) jusqu’à sa nomination comme ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Elle affiche l’ambition de se battre pour l’amélioration des conditions de vie de la femme et de l’enfant, d’accentuer l’autonomisation des femmes et d’amener les associations et organisations non gouvernementales féminines à pousser dans la même direction. Pour Mme Wadidié Founè Coulibaly, les préoccupations essentielles de la gent féminine et des enfants resteront au cœur de ses actions dans sa nouvelle mission.

Mariée et mère de trois enfants, la nouvelle ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille est une véritable polyglotte puisqu’elle parle français, anglais et russe.

<strong> </strong><strong>Modibo Koné</strong><strong> : Ministre de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable</strong>

<strong>Un jeune cadre dévoué</strong>

Le nouveau ministre en charge de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement, Modibo Koné, est détenteur d’un Diplôme d’études approfondies (DEA) en Hydraulique agricole de l’Ecole inter-Etats d’ingénieurs et d’équipement rural de Ouagadougou (Burkina Faso) et d’Etudes supérieures spécialisées (Dess) en Gestion des entreprises obtenu au Centre d’études supérieures en gestion (Cesag) de Dakar (Sénégal), spécialité management des projets de développement. Auparavant, il avait obtenu son Diplôme d’ingénieur en sciences appliquées en 1983 à l’Ecole nationale d’ingénieurs (Eni).

Le natif de Markala (il est né le 17 septembre 1958) a débuté sa carrière professionnelle à l’Office du Niger en 1984. De cette date à 1995, le passionné de développement durable occupera différents postes de responsabilité : ingénieur d’études, chef de service des travaux de la zone de Molodo, chef de service gestion de l’eau de la même zone, contrôleur de gestion chargé des aménagements et des zones.

Ensuite, le président du Mouvement Modibo Koné (MMK) intègre sur concours la Banque Ouest-africaine de Développement (BOAD) en qualité d’Ingénieur du génie rural, chargé de l’instruction, de l’analyse, de l’évaluation, de la supervision des projets de développement et de l’administration des prêts octroyés aux États membres. A la BOAD, il a été, successivement chef de la mission résidente au Sénégal et en Guinée de janvier 2005 à juillet 2008, directeur du développement rural et des infrastructures (de janvier 2009 à mai 2011) et directeur du département des opérations. Les Maliens ont découvert Modibo Koné en décembre 2015, lorsqu’il a été nommé président directeur général de la Compagnie malienne de développement du textile (CMDT).

Marié et père de cinq enfants, le nouveau ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable parle le Bambara, le Français et l’Anglais.

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<strong>Bakary Doumbia</strong><strong> : ministre de l’entreprenariat national, de l’emploi et de la formation professionnelle</strong>

<strong>Un homme d’expérience</strong>

Né le 2 mai 1956 à Bamako, le nouveau chef du département de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle est ingénieur d’État en agro technologie (équivalent du DEA de l’ISFRA) de l’Institut national de technologie de Voronej (URSS). Bakary Doumbia a fait 30 ans au service du développement rural et local, de la structuration et de la gestion efficace et efficiente des organisations de la société civile.
Avant sa nomination, le ministre Doumbia était le coordinateur général de l’ONG Kilabo, président du Forum des organisations de la société civile du Mali (une plateforme regroupant plus de 50 faîtières). Durant sa riche carrière, le nouveau ministre en chargé de l’Entrepreneuriat national a assuré la présidence du CCA-ONG, du secrétariat de concertation des ONG nationales, de la Fédération des collectifs d’ONG du Mali et du Réseau plaidoyer et lobbying.

Bakary Doumbia est formateur en montage de projets de développement depuis 1998. À ce titre, il a formé en analyse des politiques de développement et en financement du développement ; en contrôle citoyen de l’action publique ; en élaboration de manuels de procédures pour les organisations de la société civile (OSC). À ces multiples compétences, s’ajoutent la formation en planification stratégique, en développement institutionnel et renforcement organisationnel (Diro) des organisations de la société civile; en gestion axée sur les résultats ; en suivi évaluation de projet, en gestion et planification des projets.

Bakary Doumbia a été chercheur en agro technologie à l’Institut d’économie rurale (IER) de 1982 à 1992, membre de la Commission nationale de la société civile pour la résolution de la crise politique de 1997. Il a également a été leader de la commission d’organisation du Forum social mondial de Bamako en 2006 et membre du Conseil économique, social et culturel.

Polyglotte, le nouveau ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle parle couramment bambara, français, anglais et russe.

<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau gouvernement :  Ibrahim Ikassa sur le chantier des reformes</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/nouveau-gouvernement-ibrahim-ikassa-sur-le-chantier-des-reformes-2932520.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jun 2021 01:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La refondation</strong> <strong>de l'Etat malien</strong> <strong>demeure une priorité des autorités en place.</strong> <strong>Cette refondation s'impose parce que l'ancien système de gouvernance pose problème d’où l’urgence </strong><strong>de changer radicalement de mode de gouvernance pour sortir le pays de la crise. Outre les élections générales, qui doivent être organisées en 2022, ce sont les réformes politiques et institutionnelles à engager pour refonder le pays qui sont au centre des débats. Et <a href="https://www.jeuneafrique.com/1134857/politique/la-transition-malienne-discutee-a-lome/">la transition est considérée comme une période privilégiée</a> pour remettre à plat les mécanismes de gouvernance. Pour mener à bien cette lourde mission, le choix du président de la transition et du PM s’est porté sur le Pr Ibrahim I Maïga, un homme d’expérience.</strong>

Aussi, le deuxième chantier annoncé par le Premier Ministre Dr Choguel Kokalla Maïga c’est la refondation de l’État. Une fonction  confiée au Professeur, Ibrahim Ikassa Maïga, un homme dont la compétence est reconnue par tous. À cela s’ajoute les réformes politiques et institutionnelles confiées à un ministre délégué auprès du Premier Ministre. Pr Ikassa, aura pour défis mettre des bases solides pour la refondation de l’État. À cet effet les Assises Nationales de la Refondation (ANR) se tiendront très prochainement précise le locataire de la Primature. Il explique qu’une équipe de haut niveau composée de personnalités consensuelles et crédibles, prendra en charge le processus de concertation des ANR qui devrait assurer une participation catégorielle, sectorielle, sociale et largement inclusive.

Il s’agira pour cette équipe de haut niveau d’établir un diagnostic partagé de la gravité et de la profondeur de la crise, des enjeux, défis et périls, et de nos vulnérabilités structurelles, une revue de toutes les précédentes rencontres thématiques, sectorielles et nationales (Concertations, États généraux, Forums, Assises, Dialogue national). Des conditions d’une refonte consensuelle des textes seront mises en place permettant de garantir l’érection d’une administration professionnelle et moderne, de réadapter la politique de décentralisation pour une gouvernance locale plus efficiente, de réviser la charte des partis politiques et la loi électorale afin de mettre un terme aux conflits post-électoraux récurrents. Le gouvernement va procéder également à la réforme du cadre juridique des élections avec la mise en place d’un nouveau système d’établissement et de contrôle du fichier électoral ainsi que la sécurisation des opérations de vote. Un autre défi auquel le gouvernement s’attachera c’est l’obtention d’une trêve globale (politique, syndicale, sociale) afin de créer un climat d’apaisement, de sérénité et de confiance mutuelle.

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<strong>Bonne conduite des réformes</strong>

À cette vision s’ajoute la révision consensuelle et inclusive de la Constitution, dans le respect de son article 118 et la relecture intelligente de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger (APR) dans le respect des principes fondamentaux énoncés seront poursuivies et approfondies. L’APR constitue l’une de grandes priorités du gouvernement

Pourquoi Faut-il réformer la Constitution ? Pour l’adapter aux circonstances nouvelles qui surviennent, provoquant des changements plus ou moins importants dans la vie de l'Etat ou de la société. C'est le cas, par exemple, lorsque des traités sont signés par un Etat avec d'autres Etats, ou avec des organisations internationales. Ces traités influent nécessairement sur le fonctionnement de la vie politique du pays. Les précédentes initiatives qui n’ont pas pu aboutir ont été remises en cause tantôt pour des questions d’agenda politique (moment mal choisi) tantôt pour des difficultés pour les initiateurs à fédérer toutes les énergies autour des principaux points qu’ils ont voulu modifier. Donc il s’agira pour les autorités de la transition de créer les conditions de consensus pour que cette révision puisse se dérouler dans un climat apaisé.

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Il reviendra au ministre de la refondation aussi le parachèvement du processus de réorganisation territoriale ; l’élaboration et l’adoption d’une nouvelle constitution ; l’assainissement des partis politique ; la réforme du système électoral<strong> ;</strong> et la poursuite du chantier de la régionalisation sont, entre autres, les priorités du gouvernement de la Transition concernant les réformes politiques et institutionnelles.  En effet, le pays a besoin d’innovations institutionnelles pour assurer son équilibre précaire.

Aussi, l’objectif des Autorités de la transition pour la régionalisation devait porter sur une meilleure adéquation entre les ressources transférées et les fonctions assumées pour conserver au dispositif mis en place sa crédibilité. La vocation économique de la Région devant être réaffirmée, car la Région dans doit servir de point nodal pour accélérer le développement. Régionaliser, c’est, reconnaître une prééminence du niveau régional pour coordonner et intégrer les politiques de l’État et les programmes des collectivités territoriales, dans le respect de l’autonomie de celles‐ci et de leurs compétences respectives. La Région doit être assez forte pour développer des fonctions que les communes ne peuvent envisager, mais proche d’elles pour aider à mettre en œuvre les projets et faire émerger des priorités adaptées.

<strong>La réforme du système électoral est une urgence absolue tant</strong>  la question des organes de gestion des scrutins ; la problématique de la participation des électeurs et de la sincérité du vote…posent problème depuis l’avènement de la démocratie. C’est pourquoi la classe politique demande incessamment la réforme du système électoral faisant partie des plus grandes recommandations de la classe politique.

La bonne conduite des réformes nécessite aussi le respect du cadre légal et des engagements de l’État tant au plan national qu’international. L’approche des autorités de la transition doit être axée sur une pédagogie qui fait appel à l’inclusivité et au rassemblement. Personne ne doit être exclu du processus de refondation de l’État. Tout le monde est concerné, car la crise sécuritaire, politique, sanitaire et socioéconomique n’a épargné personne.

La lourde tâche, qui revient à la transition, consiste alors à rassembler les Maliens autour d’un projet fédérateur qui est la détermination du devenir de l’État. La marginalisation et l’exclusion sont de mauvais conseillers en période de troubles extrêmes aux contours complexes. On ne refonde pas un État en 18 mois, mais on peut poser les jalons d’une nécessaire refondation salvatrice dont la colonne vertébrale consiste à restaurer dans l’État la confiance entre les gouvernants et les citoyens.

<strong>Mohamed Sylla</strong>

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<title>Diéminatou Sangaré à la Santé :  La juste récompense du mérite</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/dieminatou-sangare-a-la-sante-la-juste-recompense-du-merite-2932325.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 00:56:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les incontestables succès engrangés lors de son passage aux commandes de la Caisse malienne de la sécurité sociale ont largement contribué au choix porté sur elle pour conduire un secteur très éprouvé par des grèves à répétition et le sous équipement des hôpitaux.</em>

<em>Son ardeur au travail, sa grande rigueur et ses capacités managériales lui ont valu le respect de sa hiérarchie et forcé l’admiration de ses subordonnés qui, sachant qu’une oreille attentive est à leur écoute, ont véritablement donné le meilleur d’eux-mêmes pour hisser la Caisse malienne de la sécurité sociale (CMSS) à un niveau jamais égalé. Les jaloux n’ont pas manqué de l’administrer des coups d’épingle au motif qu’elle en faisait trop pour le personnel. Son seul crime a été de bichonner une équipe qui a mouillé le maillot. A l’époque, Diéminatou Sangaré a fait dos rond. Coup de chapeau ! Quoique vous faites, d’aucuns trouveront toujours à redire. Même Dieu a des ennemis !</em>

<em>Au vu de l’amélioration de la gouvernance passée de l’ère de Mathusalem à la modernité du vingt unième siècle, qui a permis d’éviter à l’institution d’entendre des coups de varlope du menuisier des trépassés, son prestige s’est au contraire renforcé. Ses vingt-huit ans passés dans la haute sphère de la sécurité sociale au Mali en font un profil rêvé, une valeur sûre à même de hâter les réformes attendues au ministère de la Santé et du développement social.</em>

<em> </em><em>Le deuil des mauvaises langues</em>

<em> </em><em>Cette nomination quoiqu’inattendue, mais bien méritée est le dernier clou sur le cercueil des mauvaises langues. Laissons-les sur le bord de la route pour nous intéresser au parcours de la ministre.</em>

Après avoir décroché  son diplôme d’Ingénieure économiste à l’Institut des Ingénieurs Economistes de Léningrad, actuelle Université d’État de Saint-Pétersbourg d’Ingénierie et d’Économie en 1991, elle fut la chargée des études et des statistiques au service informatique et de la statistique de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS).

Ensuite, Mme Diéminatou Sangaré passera d’abord à l’Université d’État de Tachkent, en Ouzbékistan, où elle effectua de 1985 à 1986 une  année préparatoire de langue Russe. Elle approfondira sa connaissance en système de gestion de bases de données relationnelles 1997, 1998 et 1999 au Canada et à Bamako. De 1997 à 2003, elle a été Cheffe adjointe du service de l’informatique et de la statistique de l’INPS dont elle prendra la tête de 2003 à 2011.

Inspectrice de la sécurité sociale depuis 2001, la nouvelle patronne du ministère de la Santé et du développement social a été sollicitée hors des frontières du Mali. La forte implication et sa maîtrise des systèmes d’information de la sécurité sociale ont motivé cet appel qui met en avant l’expertise malienne. Pour rappel, depuis  2014, Dieminatou Sangaré est membre du comité d’experts en charge de la mutualisation des systèmes d’information des organismes de prévoyance Sociale des pays membres de la zone CIPRES.

<strong>Soif de savoir</strong>

Ce n’est pas tout, Diéminatou Sangaré a intégré en 1999 le Centre régional africain d’Administration du travail (CRADAT) à Yaoundé, pour des cours de perfectionnement des cadres supérieurs des institutions nationales de sécurité sociale. Puis, elle a intégré  le Centre ivoirien de formation des cadres de sécurité sociale en 2001 où elle est sortie major de sa promotion.

Par la suite, elle a posé ses valises à l’Ecole normale supérieure de sécurité sociale de Saint-Etienne en France. Là aussi notre compatriote de cinquantaine d’année écrasera la concurrence en s’imposant première du second cycle de la formation des cadres supérieurs de sécurité sociale. Son passage à la Caisse nationale de prévoyance sociale de la Côte d’Ivoire et de la Mutualité sociale agricole de Reims en France lui ont permis de renforcer ses connaissances pratiques des différents aspects de la gestion des organismes de protection sociale.

Mme Diéminatou Sangaré a également participé activement à différents ateliers de formation de la CIPRES, s’imprégnant ainsi des principes de gouvernance qui s’appliquent aux organismes de prévoyance sociale de la zone CIPRES.

A signaler enfin, qu’elle a à son actif, 12 années de service passées cumulativement à la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) et à la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS).

Elle parle couramment le français, le russe, l’anglais, le bambara et le peulh.

<strong>Yattara Ibrahim</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de la justice et  des Droits de l&amp;apos;Homme, Garde des Sceaux : Mamoudou KASSOGUE, un magistrat honnête, intègre à la tête du département</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ministere-de-la-justice-et-des-droits-de-lhomme-garde-des-sceaux-mamoudou-kassogue-un-magistrat-honnete-integre-a-la-tete-du-departement-2931992.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 02:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mis en place le vendredi le 11 juin 2021, le nouveau gouvernement de la transition est composé de 25 ministres, 3 ministres délégués, 6 femmes. Parmi ce gouvernement figure un homme travailleur, intelligent, honnête et intègre. Il s’agit du Ministre de la justice et  des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE. Jusqu’à sa nomination, il était Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako, en charge du Pôle Economique et Financier de Bamako.</strong>

Né en 1974, le nouveau  ministre de la justice et  des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KOSSOGUE est un Magistrat (1<sup>er</sup> Grade, 2<sup>ème</sup> Groupe, 3<sup>ème</sup> Echelon). Titulaire d’un Master 2 Recherche en Droit privé général, Formateur à l’Institut National de Formation Judiciaire du Mali, Formateur (national) ONUDC en matière d’enquêtes financières (y compris le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme), de poursuite et saisie des avoirs criminels, en matière d’enquêtes sur la corruption et les infractions assimilées et en matière de coopération judiciaire internationale, Mamoudou KASSOGUE a été effectivement impliqué dans divers domaines relatifs à la Gouvernance, à la lutte contre la délinquance économique et financière (Corruption et Blanchiment d’argent, Atteintes aux Biens Publics, entre autres), la criminalité transnationale organisée, le Financement du terrorisme et le terrorisme en général, à travers des activités de poursuite, d’instruction, de sensibilisation, de formation, d’animation et de modération de nombreux séminaires, conférences et colloques à travers le monde.

Mamoudou Kassogué est détenteur d’un Baccalauréat Malien obtenu en 1993 au Lycée Régional de Gao, série Sciences Humaines, Mention « Assez-Bien » ; d’une Maîtrise en Sciences juridiques (Droit Privé) obtenue en 1998 à l’Ecole Nationale d’Administration du Mali (ENA), Mention « Assez-Bien » ; d’un Master 2 Recherche en Droit privé général de l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest-Unité Universitaire de Bamako (UCAO-UUBa), Mention « Bien » en 2015.

Depuis le 09 Août 2019, il est procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako, en charge du Pôle Economique et Financier de Bamako. Le nouveau ministre de la justice a participé à plusieurs ateliers, séminaires de formation dont la participation en 2019 au <em>« cours de formation sur la judiciarisation du renseignement »</em> de l’Institut International de Justice et de l’état de droit de Maltes ; La Valette ; IIJ-US-AID. Il est polyglotte, il  parle Français, Anglais, Bambara, Peul, Songhaï. Le nouveau ministre de la justice a la réputation d’être un travailleur, intelligent, honnête et intègre. Il aime la lecture, le sport et la musique. Il est Marié et père de trois enfants.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de la Santé et du Développement social :  Mme Diéminatou SANGARE en terrain connu</title>
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<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 01:26:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Agée de 55 ans, Mme Diéminatou SANGARE, inspectrice de sécurité sociale ingénieure économiste, est la nouvelle ministre de la Santé et du Développement social dans le gouvernement dirigé par Dr. Choguel K. Maïga. Jusqu’à sa nomination, elle était la directrice générale de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS).</strong>

La nouvelle ministre de la santé et du développement social est en terrain connu. Depuis 2014, elle est experte membre du comité sur la mutualisation des systèmes d’information des organismes de prévoyance sociale des pays membres de la conférence inter africaine de la prévoyance sociale- CIPRES. De 2009 à 2010, elle est une personne ressource auprès du groupe d’expert, en charge du système d’information de l’Assurance Maladie Obligatoire au Mali. De 1991 à 2011, elle a travaillé à l’institut national de prévoyance sociale (INPS).

Après l’obtention de son baccalauréat au Lycée technique de Bamako, série mathématique technique économie, elle s’envole en 1986 à Saint Petersburg (Russie) Actuelle Université d'État de Saint-Pétersbourg d'Ingénierie et d'Économie où elle décroche un master en 1991, Spécialité : organisation et traitement informatisé des informations économiques.

En 2001, Mme Diéminatou SANGARE fréquente le Centre Ivoirien de Formation des Cadres de Sécurité Sociale (CIFOCSS) Abidjan - Côte d'Ivoire, Premier Cycle des cadres supérieurs de sécurité sociale, Major de la 11<sup>ème</sup> promotion du Centre Ivoirien de Formation des Cadres de Sécurité Sociale.

En 2002, elle étudie à l’école nationale supérieure de sécurité sociale (ENSS) à Saint-Etienne en France, deuxième cycle des cadres supérieurs de sécurité sociale. La nouvelle ministre de la santé et du développement social a participé à plusieurs séminaires dont le Séminaire de formation sur la méthodologie d’élaboration de la cartographie CIPRES – Bamako en 2018. Mme Diéminatou SANGARE parle Français, Russe, Anglais et Allemand.

<strong>A.S    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La nouvelle ministre de la Santé et du Développement Social : Un poste taillé sur mesure pour Mme Diéminatou SANGARE</title>
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<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 01:16:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fraichement  nommée à la tête du ministère de la Santé et du développement Social dans le gouvernement de Choguel Kokala Maïga, Mme Diéminatou SANGARE avait  initié et réalisé de grandes réformes au niveau de la caisse malienne de sécurité sociale (CMSS)durant les deux ans à la tête. Avec son expérience en système d’information de la protection sociale, cette informaticienne  est celle qui a mis en place  la carte biométrique AMO. Sachant la tâche ardue et semée d’embûches, nul doute  que la nouvelle ministre de la Santé et du Développement Socialsaura  bien se préparer  à affronter les nombreux défis qui assaillent sa nouvelle structure. Ayant assumée plusieurs  hautes fonctions au sein du département qu’elle est appelée à diriger depuis hier, la nouvelle locatrice connait bien les défis qui l’attendent. Connue pour sa  rigueur est habituée aux challenges, Diamy, comme l’appelle affectueusement ses proches,  sait travailler sous pression avec un sens élevé de l’anticipation et du travail bien exécuté.

Détentrice du diplôme d’ingénieur économiste, spécialisée dans les systèmes d’information, obtenu à l’institut d’ingénieur économistes de Leningrad(actuelle université d’Etat de saint Petersburg), Mme Dieminatou SANGARE a choisi d’évoluer dans la protection sociale.

La cinquantaine révolue, Mme le ministre est une femme très simple qui n’envie ni l’or, ni les beaux basins, ni les festivités. Elle a décidé de se consacrer à la religion, à sa famille et son travail. Généreuse, elle l’ai au-delà d’être sociable et très pieuse.

On retiendra  aussi du parcours  académique de la nouvelle ministre, un passage remarqué au centre ivoirien de formation des Cadres de la Sécurités Sociale (CIFOCSS) ou elle sorti major de la 11<sup>ème</sup> pro- motion du cycle des cadres  supérieurs de Sécurité Sociale. Cette  performance qui l’a rendu éligible au second cycle de cette formation à l’école normale supérieure de Sécurité Sociale de Saint-Etienne en France. Là aussi, elle honore le Mali en sortant major  de sa promotion. En outre,  elle renforça ses capacités de gestionnaire d’organisme de protection sociale au cours des différents séminaires organisés par l’Association Internationale de la Sécurité Sociale (AISS), le centre régional africain d droit du travail (CRADAT, à Yaoundé au Cameroun), la CIPRES. Par ailleurs, ellea effectué des stages dans le domaine de la sécurité sociale à la mutualité sociale agricole (MSA) de Reims en France,  à la caisse nationale de prévoyance sociale(CNPS) de la Côte d’Ivoire.

Pour ce qui concerne  sa vie professionnelle, elle fit  ses débuts à l’INPS où elle a occupé la fonction de chef au service de l’informatique et de la statistique,puis mit son expertise au service de la CANAM comme directrice du système d’information avant d’être nommée  Directrice Générale de la CMSS  en 2019. Enfin, le 11 juin 2021, elle est nommée ministre de la Santé et du Développement social.

<strong>*Fatoumata Mah Thiam KONE, service de Communication et des Relations Publiques/CMSS</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Qui est Mme Fatoumata Sékou Dicko,  Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Reformes politique et Institutionnelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-mme-fatoumata-sekou-dicko-ministre-delegue-aupres-du-premier-ministre-charge-des-reformes-politiques-et-institutionnelles-2932046.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 01:16:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Magistrat  de profession, amazone des temps modernes,  femme de principe et mère de quatre garçons, c’est donc elle, Mme Sylla Fatoumata Sékou DICKO qui vient d’être nommé Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Reformes politique et Institutionnelles.  </em></strong>

Mme Sylla Famouta Sekou Dicko est Diplômé d’Etudes Approfondies (DEA) en Droit Privé obtenu à l’Institut Des Sciences Politiques, des Relations Internationales et de la Communication (ISPRIC), Co-Major;          Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées (D.E.S.S.) en Droit du Cyberespace Africain : Université Gaston BERGER de Saint-Louis (Sénégal) ; Institut National de Formation Judiciaire du Mali (I.N.F.J.) Diplôme de Magistrat. Mention Bien ; Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature de Dakar (ENAM) du  (Sénégal) ; Diplôme du Centre de Formation Judiciaire, Promotion : Alioune  Badara MBENGUE ; Ecole Nationale d’Administration du Mali (E.N.A.). Section : Sciences Juridiques. Diplôme obtenu : Maîtrise en Droit  Mention : Assez Bien.

Mme Sylla Fatoumata Sékou DICKO est en terrain connu. En effet, cette grande dame a exercé les quatre fonctions judiciaires : Parquet – Juge d’instruction,  1er Juge  et Procureur au siège dans les différentes juridictions de base de Bamako.

En 2011, elle quitta les fonctions judiciaires  et devint successivement: conseillère technique en charge des questions juridiques au ministère des Postes et des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication.  Ensuite elle est désignée pour un mandat de 4 ans à la Commission d’études 5 de l’Union Internationale des télécommunications (UIT) mais aussi, Présidente de la Commission d’élaboration des textes du cadre des TIC du Mali. Elle fut Chef de cabinet du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme de 2014 à 2015 ; chef de cabinet du ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières 2015 à avril 2017; chef de cabinet du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et des Affaires Foncières de 2017 à février 2018. Octobre 2019, elle devienne la Directrice Nationale Adjointe de l’Administration de la Justice. Elle a aussi participé à l’élaboration de plusieurs Projets de Textes tel que : Loi d’Orientation de la Société de l’Information ; Loi sur les Transactions, Echanges et Services Electroniques ; Loi Portant Régulation des Activités de Cryptologie ; Loi portant répression de la Cybercriminalité ; Loi Sur la Protection des Données à Caractère Personnel. C’est ses différentes expériences dans l’administration malienne qui ont valu au Pm Choguel Maiga de lui confier ce poste ministérielle

En dehors de ses activités judicaires et dans le gouvernent, Mme Sylla  mène une vie de militante de droit humains. Elle rejoint l’Association Malienne de Droits de l’Homme (AMDH) depuis 2004 où elle a été successivement, conseillère en charge des questions juridiques et secrétaire général adjointe dans le Bureau national; membre de deux commissions d’investiture lors des congrès de l’AMDH. Mme Sylla Fatoumata Sékou DICKO est membre de l’Association des Juristes Maliennes (AJM) où elle a été chargée de Programme dans le Bureau National. Vu son efficacité, elle sera sollicité au nom de l’AMDH pour être rapporteur membre du Jury d’Honneur de la 17ème Edition de l’Espace d’Interpellation démocratique (EID) et rapporteur général et spécial de la Commission d’élaboration du Code des Personnes et de la Famille. Elle a été décorée en janvier 2015 Chevalier de l’Ordre National du Mali.

En mai 2018,  elle  devienne la première Présidente de la Coalition pour l’Observation Citoyenne des Elections au Mali (COCEM).  Avec autant d’expériences en droit de l’homme, elle sera consultante à l’ONUDC pour l’évaluation des risques de corruption dans l’Administration pénitentiaire du Mali ; au PNUD pour l’évaluation des chaines civile et pénale des juridictions (Mopti, Djenné, Ségou et Bla) et aussi à la MINUSMA comme Consultante Nationale chargée des Réformes institutionnelles du Mali.

Mme Sylla Fatoumata Sekou Dicko est aussi Expert à la Commission Vérité -Justice et Réconciliation (CVJR) pour effectuer les consultations avec les victimes de la crise au Mali sur la réparation : Victimes de Bamako – Mopti – Tombouctou – Taoudéni – Ménaka. Consultations effectuées dans les régions concernées ; au Programme Conjoint des Nations Unies d’Appui à la Promotion des Droits de l’Homme au Mali (PDH) pour l’Etude sur « l’Evaluation de la capacité des acteurs en lien avec la chaine pénale. » Expert Formateur des acteurs judiciaires, juristes et para juristes sur « les Techniques d’enquête et modes de saisine des juridictions nationales et internationales » pour le compte du Projet ACDI-AJAM (Agence Canadienne de Développement Institutionnel et l’Association des Jeunes Avocats du Mali (ACDI-AJAM) ; Expert National recruté par le Projet ACDI-AJAM pour l’élaboration du « Guide sur les Techniques d’enquête et les modes de saisine de juridictions nationales et internationales » ;Expert National du Colloque sur la Justice Transitionnelle. Thème traité : « Quels mécanismes non juridictionnels pour la mise en œuvre du droit à la justice ? »

Avec autant de parcours professionnel et d’expérience, Mme Sylla Fatoumata Sékou Dicko,  Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Reformes politique et Institutionnelles  compte avec dévouement et honneur servir sa nation qu’elle a tant aimé .Nous ne pouvons que lui souhaiter plein succès.

<strong>Bokoum Abdoul Momini</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qui est Ibrahim Ikassa Maïga ,ministre de la Refondation de l&amp;apos; Etat, chargé des relations avec les Institutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-ibrahim-ikassa-maiga-ministre-de-la-refondation-de-l-etat-charge-des-relations-avec-les-institutions-2931933.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 01:02:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Figure emblématique du Mouvement du 5 Juin (M5-RFP), Ibrahim IkassaMaïga est né le 5 février 1971 à Tondibi, dans le cercle de Bourem-Foghass dans la région de Gao. Il fit son enfance à Sevaré dans la région de Mopti où il  effectua ses études fondamentales et secondaires. Ibrahim IkassaMaïga en fin d'études secondaires, obtient le BAC en langues et littérature en 1991.

Orienté à l'école Nationale d' Administrions de Bamako, il obtient sa maîtrise en sciences juridiques en Juin 1996,( -Promotion" Feu TiemokoDiatigui Diarra") puis un autre diplôme de 3è cycle en droit économique international obtenu à la Faculté de droit et sciences politiques de l'université de Ouagadougou au Burkina Faso.

De retour au pays, Ibrahim IkassaMaïga commence une carrière dans l'enseignement. Il dispense des cours dans un établissement supérieur qui lui même a fréquenté et qui est érigé, entre temps, en Faculté de sciences juridiques et économiques de l'université de Bamako, et dans plusieurs autres établissement d'enseignement privé de la capitale malienne. Il cumule plusieurs professions dans sa carrière professionnelle.

Ibrahim IkassaMaïga a travaillé à la présidence de la République du Mali en qualité de chargé de mission au cabinet du conseiller chargé de l' analyse , de la synthèse et de la prospective juridique, politico- administrative et économiques ( DAS), puis juriste à la BNDA-Mali et responsable juridique à Ecobank-Mali, et enfin comme coordinateur de la gestion des ressources humaines pour le groupe sud- africain BME- OMNIA pour la zone Afrique de l'ouest.

Très compétent dans le domaine associatif depuis sa jeunesse, notre ministre entre plus tard dans la politique et milite jusqu'au à sa nomination à l'Union pour la République et la Démocratie (URD) où il siégeait au secrétariat chargé de la justice et des institutions au sein du bureau exécutif national du parti.

Élu conseiller communal de Taboye( Bourem), depuis 2016, il s'est porté candidat au scrutin législatif de la circonscription électorale de Bourem en mars 2020. Il perd l'élection face à Chato.

Dans la foulée, il participe à création du Mouvement Espoir Mali Koura (EMK) et du M5-RFP dans lequel il siège au Comité stratégique comme coordinateur national et porte- parole.

Marié, père de 7 enfants ( trois garçons et quatre filles), Ibrahim IkassaMaïga, communément appelé Ikassa du prénom de feu son père parle parfaitement le français, le songhoy, moyennement l'anglais avec des rudiments de peulh et d'arabe.

Il aime la lecture, la télévision, le cinéma, la musique, la marche et le voyage.

Il hérite d'un département sur lequel tout l'espoir de la transition repose. C'est celui de la Refondation de l'Etat et des relation avec les Institutions.

Bon vent.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>MPFEF : Désormais placé sous les services d&amp;apos;une dame engagée</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mpfef-desormais-place-sous-les-services-dune-dame-engagee-2931921.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 01:00:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La transition malienne, dans sa nouvelle configuration, avec le colonel AssimiGoïta comme Président et ChoguelKokallaMaiga, comme Premier ministre, prône l'inclusivité pour conduire à bon port cette période charnière de notre histoire. C’est ce qui justifie la présence de certaines formations et regroupements politiques dans ce premier gouvernement  du Dr ChoguelKokallaMaiga.

Au nombre des représentants de ces formations politiques figure, Mme WadidiéFounè Coulibaly. Militante engagée et convaincue du parti Fare AnkaWuli, elle se voit confier le portefeuille de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Elle a pour mission de redynamiser ce département transversale, tout en restant dans la continuité des chantiers ouverts par ses prédécesseurs.

Celle qui a désormais en charge de mener le combat pour la promotion de la gent féminine au Mali, de l’épanouissement de l’enfance, était un cadre au service de la Caisse nationale d’assistance maladie (CANAM).

De son entrée en fonction dans ce service en 2012, l’actuel ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille  a largement contribué, à travers plusieurs responsabilités, à révolutionner la CANAM, faisant d'elle aujourd’hui un outil de couverture sanitaire incontournable au Mali.

Soucieuse  de voir réunies les meilleurs conditions de travail autour de ses camarades travailleurs, Mme WadidiéFounè Coulibaly s'est engagée la lutte syndicale de la CANAM. Ce qui lui a permis d'occuper le poste du secrétaire aux relations extérieures au sein dudit comité syndical. Ce combat syndical qui se justifie par ses centres d’intérêt  a été mené dans beaucoup d’associations et mouvements.

La désormais  patronne du département en charge de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille,  est membre du M5-RFP.

Mme. WadidiéFounè Coulibaly est détentrice d'un Master en gestion des entreprises et administration. D'un parcours scolaire et universitaire assez remarquable, Mme le ministre de la Promotion de la Femme a à son compteur plusieurs formations dans le cadre l’exercice de sa profession.

Cette polyglotte parle couramment le français, le russe, le peulh et le bamabara.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>

<strong>Mme Diéminatou Sangaré pour réformer le secteur de la santé au Mali</strong>

Désignée pour conduire le ministère de la Santé et du Développement social, pour le plus grand honneur des maliens, Mme Diéminatou Sangaré n'est pas totalement en terrain inconnu. Quand on sait, qu'elle a fait une riche carrière dans le social, en se hissant au plus haut  sommet en tant que Directrice générale de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS).

Avant d'être promise aujourd’hui,  à ce portefeuille de la Santé et du Développement social, en cette période de transition, Mme Diéminatou Sangaré a occupé successivement des responsabilités à la CMSS et à l’Institut national de prévoyance sociale (INPS). Ces responsabilités lui permettront de devenir experte membre du Comité sur la mutualisation des systèmes d’information des organismes de prévoyance sociale des pays membres de la Conférence interafricaine  de la prévoyance sociale (CIPRES).

Titulaire d'un Master en ingénierie et en économie à l’université de Saint-Pétersbourg en Russie, l’actuelle ministre de la Santé et du Développement social avait auparavant fait un cours préparatoire en langue russe en Ouzbékistan. Aussi, pour être plus performante dans son travail, Mme Diéminatou Sangaré entreprendra plusieurs stages de formation et des séminaires dans beaucoup de pays africains et d’ailleurs.

La spécialiste en organisation et traitement informatisé des informatiques économique, a fait ses études secondaires au lycée technique de Bamako, sanctionnées par un BAC. Son brillant passage à cette étape des études, lui ouvrira la porte de l’extérieur, notamment la Russie.

La désormais patronne de la Santé et du Développement social, parle couramment le français, le russe et a des connaissances moyennes en anglais et en allemand.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l&amp;apos;Industrie et du Commerce: Mahmoud Ould Mohamed aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ministere-de-lindustrie-et-du-commerce-mahmoud-ould-mohamed-aux-commandes-2931936.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/ministere-de-lindustrie-et-du-commerce-mahmoud-ould-mohamed-aux-commandes-2931936.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 00:57:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Celui qui succède désormais au ministre Harouna Niang à la tête du département de l'industrie et du Commerce, dispose d'une expertise avérée sur les questions relatives à la problématique de développement économique dans le Sahel et les écosystèmes fragiles.

Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche dans le Gouvernement précédent, Mahmoud Ould Mohamed OHAMED, dispose d'atouts indispensables pour la transformation de l'énorme potentiel économique du Mali, la promotion du "Made in Mali" pour renforcer le consommer local et accélérer le processus de developpement du parc industriel de notre notre pays, pour une véritable relance économique.

Pour ce faire, il saura mettre à profit, son expertise acquise au niveau de l'Organisation non gouvernementale (ONG) OXFAM Grande Bretagne, où il  occupa de hautes fonctions pendant plusieurs années, en qualité d'évaluateur de programmes et spécialiste en renforcement de capacités, de la gestion axée sur les résultats (GAR).

Il fut aussi responsable de la composante Développement local au sein du Programme spécial pour la paix, la sécurité et le développement au Nord Mali (PSPSDN), domicilié à la présidence de la République.

Cadre de la CMA (Coordination des Mouvements de l’Azawad), il fut membre du CSA (Comité de suivi de l’accord) au sein du Sous-comité développement économique, social et culturel.

Le ministre Mahmoud OuldMohamed  mettra sans doute à profit la somme de cette riche expérience accumulée pour hisser plus haut le développement industriel de notre pays.]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile :  Le Colonel&#45;major Daoud Aly Mohammedine sur un terrain connu !</title>
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<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 00:50:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le vendredi 12 juin dernier, les membres du gouvernement du Premier Ministre Dr Choguel KokalaMaïga sont connus. Ainsi, c’est le Colonel-major Daoud Aly Mohammedine qui occupe le fauteuil du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile. A cet effet, l’homme est sur un terrain connu vu ses multiples expériences dans le domaine sécuritaire au pays et à l’étranger.</em></strong>

Si l’un des grands défis de ce nouveau Gouvernement de la transition reste la question sécuritaire, sans flagornerie, avec la nomination du Colonel-major Daoud Aly Mohammedine à la tête du département de la Sécurité et de la Protection civile, l’on peut dire qu’un grand palier a été franchi. Natif de Tessalit et doté d’une grosse expérience en matière de la défense et de la protection des populations et de leurs biens, le Colonel-major Daoud aura l’occasion de mettra à profit ses connaissances pour coordonner le secteur de la sécurité intérieure dans le pays.

Agé de 49 ans, marié et père de trois enfants, le Colonel-major Daoud Aly Mohammedine appartient au corps de l’Armée de Terre. Il est un officier agueri d’infanterie.

Il a suivi  plusieurs formations et stages sanctionnés de diplômes.

Elève émérite du Prytanée Militaire de Kati  de 1984 à 1991, il fréquentera la prestigieuse Ecole Militaire Interarmes (EMIA) de Koulikoro de 1991 à 1995 avant d’aller suivre des cours pointus d’Application Infanterie (Forces Spéciales) en Chine et un stage sur la Protection VIP et Antiterrorisme à l’Académie de Police du Caire (Egypte). Egalement en 2003, il a été à l’Ecole d’Application de l’Infanterie de Montpellier (France) puis auditeur à la 37<sup>ème</sup>session de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN) de Paris (France).

En 2005, le Colonel-major Daoud a posé ses valises à l’Ecole  d’Etat-Major de Compiègne-France (114<sup>e</sup> Promotion)   avant de fréquenter de l’école de Guerre de Paris-France (19<sup>e</sup> Promotion) : Promotion Maréchal Alphonse Pierre Juin, spécialité expert de la Défense en Management, Commandement et Stratégie.

Enfin, en 2019, de janvier-février, il effectua un stage sur la Collecte et l’Analyse du Renseignement à l’Ecole du Renseignement et de la Sécurité à Bruxelles (Belgique).

Il a participé à de nombreux séminaires sur différents thèmes dont les nouvelles menaces sécuritaires actuelles. Courageux et officier exemplaire, le Colonel-major Daoud Aly Mohammedine n’a pas brûlé d’étape pour arriver là où il se trouve aujourd’hui. Pour preuve, il a porté successivement les épaulettes de sous-lieutenant, lieutenant, capitaine, chef de bataillon, lieutenant-colonel et maintenant colonel-major.

Au chapitre des fonctions occupées, il fut commandant adjoint de la Compagnie de la 412<sup>e</sup> CIM de Kayes de 1995 à 1998, Instructeur aux BA-1 et BA-2 Infanterie (Koulikoro) en 1996. Il fut par la suite Commandant de Compagnie de la 313<sup>e</sup> CSK de Koulikoro et Instructeur Permanent à l’EMIA de Koulikoro.

De 2000 à 2004, l’actuel ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a assuré le poste d’aide de camp adjoint du Président Alpha Oumar Konaré et d’aide de camp plein du Président Amadou Toumani Touré de 2004 à 2011. Il fut commandant de l’Ecole Militaire Interarmes (EMIA) de Koulikoro, avant d’être de 2013 à 2015, le Commandant de l’Ecole d’Etat-major Nationale de Koulikoro. Ses compétences seront louées pour servir successivement comme Commandant de la 6<sup>ème</sup> Région Militaire de Mopti et de la 3<sup>ème</sup> Région de Kati.

Connaissant ses aptitudes managériales et ses capacités de meneur d’homme, le ministre de la Jeunesse et des Sports d’alors, Arouna Modibo Touré, fera appel à cet exemplaire officier supérieur pour prendre les rênes de la Direction Générale du Service National des Jeunes (SNJ) de Septembre 2020 au Juin 2021. Un poste qu’il cèdera afin de répondre à la sollicitation de la nation pour devenir Chef d’Etat-major Général Adjoint des Armées.

Par ailleurs, Colonel-major Daoud Aly est chevalier de l’Ordre National du Mali , décoré à la Médaille du Mérite Militaire, et bien d’autres médailles qu’on ne pourra pas toutes citées ici. Cependant au compte des décorations étrangères, il est distingué de Médaille d’or de la Défense Française ; de Médaille PSDC de l’Union Européenne (EUTM-Mali) et de Médaille Commémorative de la Force Conjointe du G5  Sahel.

Le Colonel-major Daoud Aly Mohammedine parle français, l’Anglais, le Bamanakan et le Tamashek. Et ses loisirs sont les sports (Footing, vélo…) et la chasse.

Bonne chance Monsieur le Ministre !

<strong>Par Mariam SISSOKO</strong>

<strong>xxxx</strong>

<strong>Ministre délégué auprès du ministre du  Développement rural, chargé de l’Elevage et de la Pêche</strong>

<strong>Youba Bah, l’expérimenté, le spirituel et le politique</strong>

<strong><em>Sur la liste du nouveau Gouvernement dirigé par Dr ChoguelKokalaMaïga, il occupe le 28<sup>ème</sup> rang avec le poste deministre délégué auprès du ministre du  Développement rural, chargé de l’Elevage et de la Pêche, mais en termes de profil personnel, il est parmi les plus expérimentés des affaires publiques, le plus encré dans la religion (hamalliste bon teint) et le plus nanti politiquement (président du parti ADP-Maliba). Youba Bah est certes à sa première expérience gouvernementale, mais il constituera un personnage important afin de permettre à ce nouveau gouvernement de la Transition à relever les importants défis qui se dressent sur son chemin. Portrait d’un ministre pas comme les autres. </em></strong>

[caption id="attachment_2092572" align="alignright" width="273"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/YOUBA-BAH.jpg"><img class="size-medium wp-image-2092572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/YOUBA-BAH-273x300.jpg" alt="Youba Ba" width="273" height="300" /></a> Youba Bah[/caption]

Chapelet toujours au cou, boubou sahélien couvrant le corps géant de ce grand commis d’Etat, profondément attaché à sa ville natale de Nioro du sahel et jouissant d’une grande réputation d’une sociabilité hors du commun, la haute responsabilité était bien écrite dans le destin de Youba Bah. Plusieurs fois annoncé comme ministre, éphémèrement nommé comme ministre des Maliens de l’Extérieur et finalement gratifié d’un portefeuille deministre délégué auprès du ministre du  Développement rural, chargé de l’Elevage et de la Pêche, il incarne la respectabilité pour l’image d’une équipe gouvernementale.

Né en 1957 à Nioro du Sahel, marié et père de 7 enfants, l’homme est inspecteur des Services Economiques de Classe Exceptionnelle, 3<sup>ème</sup> Echelon. En dehors de son bref passage dans le monde diplomatique (Mars 2017 à septembre 2018), comme Ambassadeur Plénipotentiaire de la République du Mali à Nouakchott (Mauritanie), de 1980 à  sa retraite, son parcours fut consacré à la gestion des finances publiques.

Son nom est gravé en lettres d’or au sein du ministère de l’Education nationale, là où il a servi d’Avril 2000 à janvier 2008 comme Directeur Administratif et Financier.

Auparavant, il a occupé de nombreux postes au sein du ministère de l’Economie et des Finances et ses services rattachés. Ainsi, de1985 à 1996, il a été successivement: Cadre de la Division des Contrats-Plans et Liquidation à la Direction Nationale du Budget, Directeur Administratif et Financier du Ministère de l’Economie et des Finances , Chef de la Division des marchés et de la Comptabilité- Matières, Chef de la Section budgets Annexes, Comptes et Fonds Spéciaux, Comptes Hors budget à la Division des Comptes.

A ces différents postes, il a eu l’opportunité de suivre les contrats plans en vigueur entre l’Etat et les Sociétés et Entreprises d’Etat, de  participer aux phases de liquidation des Sociétés et Entreprises d’Etat (Président de la Commission de Liquidation d’une partie du patrimoine de l’Ex-Office du Niger et Président de la Commission de Liquidation de la Pharmacie Vétérinaire).

De ce fait, tout laisse à croire que l’arrivée de cet économiste hors pairs à la tête duMinistère délégué auprès du ministre du  Développement rural, chargé de l’Elevage et de la Pêche constituera un tremplin pour assainir ce secteur important de l’économie nationale de notre pays. Ce ne sont pas les atouts qui feront défaut de son côté, car il est doté d’un parcours qui plaide à sa faveur, pour avoir étéChef de Division Etude à la Cellule d’Appui à la Reforme des Finances Publiques de Janvier 2015 à Mars 2017. Ce n’est pas tout, il a été durant sa riche carrière financière,cadre à la DGDP (Direction Générale de la Dette Publique) sous-direction des opérations, chargé des projets et programmes financés par : Exim- Bank de l’Inde, FSD, OPEP et FIDA.

Actuel président actif du parti ADP-Maliba, Youba Bah est reconnu pour son attachement à la promotion de la religion musulmane, notamment le hamalisme dont il est un fervent adepte.

<strong>Par Maïmouna Sidibé</strong>

xxxxx

<strong> </strong><strong> </strong><strong>Ministre de l’Education Nationale</strong>

<strong>Mme Sidibé Dédeou Ousmane Traoré,une syndicaliste à la tête du monde scolaire</strong>

<strong><em>Native de Tombouctou, mariée et mère de 5 enfants, Mme Sidibé Dédeou Ousmane Traoré avec ses 63 ans couronnés d’une riche carrière professionnelle et syndicaliste est la nouvelle ministre de l’Education nationale. Titulaire d’une Maitrise en droit administratif et Droit international de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) etdiplômée de l’Ecole Nationale de Sécurité Sociale   de Saint Etienne, elle a été connue du grand public grâce à son statut de Secrétaire générale de la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM). Une syndicaliste donc à la tête du monde scolaire.</em></strong>

[caption id="attachment_2192672" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Mme-Sidibe-Dedeou.jpg"><img class="size-medium wp-image-2192672" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Mme-Sidibe-Dedeou-300x242.jpg" alt="Mme Sidibé Dedeou Ousmane, S. G. CDTM : &quot;L’arme du syndicalisme c’est la grève mais elle n’est pas toujours efficace&quot;" width="300" height="242" /></a> Mme Sidibé Dedeou[/caption]

Les traits du visage tirés, malgré le poids de l’âge, Mme Sidibé Dédeou a gardé autant sa beauté des 18 ans que son caractère d’une femme à poigne. La plus visible parmi ses sœurs dans la lutte syndicaliste  pour la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs, notamment ceux des syndicats  affiliés à sa Centrale, créée en 2014. Entre 1966 -1974, elle a suivi ses études fondamentales et secondaires à l’école régionale de Tombouctou, une partie du Baccalauréat au  Lycée Franco-Arabe de Tombouctou  et une deuxième partie au Lycée Askia Mohamed de Bamak. Puis, ses études supérieures à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) en droit Administratif et droit international de  1978 en 1984. Pour conquérir d’autres expériences, elle a fréquenté des Ecoles supérieures à l’étranger. A la suite desquelles, elle obtint en 2007  le diplôme de l’Ecole Nationale de Sécurité Sociale  en France Saint Etienne.

Avec ce bagage intellectuel, à son retour au pays elle ne tardera pas à mettre ses compétences au service de son pays, notamment au sein de l’INPS (Institut National de Prévoyance Sociale). Où elle fut Directrice des Affaires Juridiques et du Contentieux, avant d’occuper plusieurs autres postes de responsabilité, toujours au sein de l’INPS, où elle finira par occuper le fauteuil de Directrice Générale.

Au-delà de sa casquette de responsable syndicale, Mme Sidibé a eu l’occasion d’effectuer plusieurs autres formations professionnelles dans le domaine de la Sécurité sociale, notamment celle sur les lignes directrices sur les procédures de recouvrement et l’extension de la protection sociale, la gestion et sécurisation des Fonds de Pension en Afrique sur le plan international aux Etats-Unis, entre autres. De même que des formations sur les procédures juridiques d’Harmonisation de la Gestion des Caisses de Sécurité Sociale de l’OHADA au Maroc. Elle a une maitrise en technique de négociation et de communication.

Mais, où elle a surtout crevé l’écran, c’est bien sa participation active dans la  vie associative. Dans ce domaine, Mme Sidibé fut la présidente du club des Epouses des Anciens Ambassadeurs et Consuls Généraux du Mali en 2010  et du groupe des épouses des Ambassadeurs de  l’organisation de l’Unité Africaine en Allemagne en 1985. Elle a été la  Marraine du Club des Jumeaux de Bamako. Elle fut également la présidente du club des femmes Universitaires Africaines à OTTAWA Canada. Elle parle en plus du Français de l’Anglais de l’Allemand, le Bamanakan et sa langue maternelle, le Sonrhaï.

L’arrivée de cette syndicaliste à la tête du département de l’Education nationale, constituera une aubaine pour les différents corps syndicaux, notamment des enseignants d’avoir une interlocutrice qui comprend le langage syndical.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly </strong>

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<title>Gouvernement Choguel : A la rencontre du ministre de la Justice, Mamadou Kassogué</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/gouvernement-choguel-a-la-rencontre-du-ministre-de-la-justice-mamadou-kassogue-2931941.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 00:45:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le nouveau gouvernement du Premier ministre Dr ChoguelKokallaMaïga formé le vendredi 11 juin 2021 a placé au ministère de la Justice un jeune magistrat très humble, rigoureux et sincère, en la personne de Mamadou Kassogué.

Né le 21 Mai 1974 à Bandiagara, il est magistrat 1er grade, 2è groupe. Mamadou Kassogué a obtenu son baccalauréat en 1993 avec la mention" Assez Bien" au lycée régional de Gao en Série Sciences Humaines (SH).

Orienté à l'Ecole nationale d'administration (ENA), il obtient sa maîtrise en droit privé en 1998, avec la mention "Assez Bien".

2013-2015, Mamadou Kassogué obtient son Master 2 recherche en droit privé à l'UCAO avec la mention" Bien".

2001- 2003, Diplôme de l'Institut national de formation judiciaire (INFJ) du Mali, section magistrat avec toujours mention " Bien"

Bien avant cette carrière judiciaire, Mamadou Kassogué fut de Décembre 1999- Octobre 2001, Secrétaire général de la commune rurale de Doucombo, cercle de Bandiagara, dans l' ex-région de Mopti. Cela après avoir passé un bref moment (Mai1998- Décembre 1999) postulant au cabinet de Maître Aïssata F Tembely, avocate à la cour.

Notre nouveau ministre de la Justice a séjourné d'octobre 2001-Octobre 2003 comme auditeur de justice en formation à l'INFJ. Il a été confirmé ou nommé magistrat à compter du 1er Janvier 2004.

Ainsi il va entamer une véritable carrière dans les juridictions de l'intérieur du pays et à Bamako. Mamadou Kassogué d'avril 2004- Septembre 2004, a été juge au siège au tribunal de la Commune V du district de Bamako.

Septembre 2004-Octobre 2008, il a été juge d'instruction au tribunal de première instance de Gao. Octobre 2008- Octobre 2011, Mamadou Kassogué est nommé 1er substitut au procureur du tribunal de première instance de Kati.

Septembre 2011-Octobre 2012, notre nouveau garde des Sceaux fut juge de paix et de compétence étendue à Macina et juge d'instruction au tribunal de lacommune 3, chargé de pôle économique et financier Octobre 2012-Avril 2017,.

En Mai 2017 , il est nommé substitut au procureur de la Commune III en charge du pôle économique et financier.

Depuis 2019 jusqu'à sa nomination comme ministre de la justice, Mamadou Kassogué était le procureur de la République près du tribunal de grande instance de la commune III, en charge du pôle économique et financier.

Sur d'autres plans, notre nouveau ministre est aussi formateur à l'institut national de formation judiciaire. Il est aussi formateur national du Mali, ONUC en matière d'enquêtes financières.

Mamadou Kassogué est le président de la Commission nationale du contentieux des relations financières extérieures des pays de l'UEMOA ( dont le mandat en cours).

Il a participé à plusieurs séminaires et formations dans le cadre de la lutte contre la corruption.

Son entrée dans la gouvernement de Dr Choguel KokallaMaïga est un signal fort pour la lutte contre la corruption déjà démarrée.

Bon vent Monsieur le ministre.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Qui est le colonel Goïta, homme fort du Mali, dont l&amp;apos;arrivée au pouvoir fait que la France va retirer ses troupes?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-le-colonel-goita-homme-fort-du-mali-dont-larrivee-au-pouvoir-fait-que-la-france-va-retirer-ses-troupes-2931699.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jun 2021 10:28:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>LE PORTRAIT DE POINCA - L'arrivée au pouvoir du colonel Goïta, président provisoire du Mali, chamboule tout. C’est à cause de lui qu'Emmanuel Macron a annoncé jeudi la fin prochaine de l’opération Barkhane.</strong>

C’est une annonce importante. La plus importante opération militaire française à l’étranger va changer de nature. Barkhane et ces 5.000 hommes, vont laisser la place à une force internationale, un dispositif qui sera beaucoup plus modeste. Et ce retrait français, il est dû en grande partie à un homme, le colonel Assimi Goïta.

En août dernier, c’est lui qui avait pris la tête d’un groupe d’officiers qui avait <a href="https://rmc.bfmtv.com/emission/liberation-de-sophie-petronin-qui-est-le-colonnel-goita-homme-fort-du-mali-1988101.html#content/contribution/index" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-id="134" data-m="{&quot;i&quot;:134,&quot;p&quot;:109,&quot;n&quot;:&quot;partnerLink&quot;,&quot;y&quot;:24,&quot;o&quot;:4}">renversé le président en exercice</a>. Sous la pression de la France et des pays voisins du Mali, il avait officiellement laissé le pouvoir à un civil. En réalité, un général qui venait de prendre sa retraite.

Mais il y a quelques semaines, le colonel Goita, mécontent des décisions de ce président, a organisé un deuxième coup d'État. Et cette fois, il s’est proclamé président de la transition en attendant des élections en 2022.

<section class="articlebody   " data-id="109" data-m="{&quot;i&quot;:109,&quot;p&quot;:108,&quot;n&quot;:&quot;articlebody&quot;,&quot;y&quot;:6,&quot;o&quot;:1}">
<h3>Il veut ouvrir le dialogue avec les islamistes</h3>
Les choses sont maintenant plus claires, le Mali est dirigé par un officier de 37 ans, ancien patron des forces spéciales. Un homme qui n’a pas beaucoup de charisme, qui parle peu et avec une toute petite voix. Un fils d’officier, élevé dans des internats militaires, soldat à 100% et à travers lui, c’est bien l'armée malienne qui a pris le pouvoir.
<div id="triplelift" data-id="133" data-m="{&quot;i&quot;:133,&quot;p&quot;:109,&quot;n&quot;:&quot;TripleliftModule&quot;,&quot;y&quot;:8,&quot;o&quot;:3}" data-nativead-tracking="{&quot;id&quot;: &quot;triplelift&quot;, &quot;sdk&quot;: &quot;widget&quot;, &quot;w&quot;: &quot;300&quot;, &quot;h&quot;: &quot;250&quot;}"></div>
L’objectif du colonel Goïta, c’est d’ouvrir le dialogue avec les islamistes. Il a libéré 200 jihadistes en échange de 4 otages. Un de ses ministres, cette semaine, a estimé que ce n’était pas un problème si la charia était appliquée dans les grandes villes du désert.

Bref, la France et le Mali ne sont plus sur la même longueur d’onde. La France est intervenue pour protéger ce pays d’une menace islamiste en 2012. Huit ans après, le nouveau régime veut négocier avec ses islamistes. Voire les laisser prendre le pouvoir dans certaines régions.

Emmanuel Macron en tire les conséquences. De nombreux soldats français vont rentrer à la maison..

</section><section class="stb-flexvertical" data-id="136" data-m="{&quot;i&quot;:136,&quot;p&quot;:108,&quot;n&quot;:&quot;sharingtoolbar&quot;,&quot;y&quot;:6,&quot;o&quot;:2}">
<div class="stb-flex  novig" data-stickyviews="4" data-stickytopmargin="20">
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<div class="stb-bsb novig" data-aop="sharingtoolbar_social" data-id="137" data-m="{&quot;i&quot;:137,&quot;p&quot;:136,&quot;n&quot;:&quot;socialtoolbar&quot;,&quot;y&quot;:8,&quot;o&quot;:1}"><strong>SOURCE: https://rmc.bfmtv.com/</strong></div>
</div>
</div>
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</item>

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<title>Biographie du Dr. Choguel Kokalla MAIGA</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/biographie-du-dr-choguel-kokalla-maiga-2931552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jun 2021 00:57:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[ChoguelKokalla MAIGA, de son vrai nom ChouaïbouIssoufi Souleymane, est né en 1958 à Tabango dans le cercle d’Ansongo. Il est actuellement connu sur l’ensemble du territoire national et hors de nos frontières comme celui qui préside aux destinées du Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR) et qui vient de se déclarer candidat à la présidence de la République.

Dès son jeune âge,  l’homme aura retenu l’attention par deux traits de caractère essentiels :d’exceptionnelles qualités intellectuelles et des qualités avérées de meneur d’hommes.

<strong>SA FORMATION  </strong>

Docteur ingénieur en télécommunications, diplômé de l’Institut des Télécommunications de Moscou, Choguel K. MAÏGA se distingue par un brillant cursus scolaire et universitaire.

<strong>De 1963 à 1974</strong>, il fréquente les écoles fondamentales de Tabango et de Bara (Cercle d’Ansongo) se maintenant, régulièrement, premier de sa classe.

<strong>De 1974 à 1977</strong>, il entre au  Lycée Technique de Bamako d’où il sort major de sa promotion en série ‘‘Mathématiques Techniques et Industrielles’’(MTI)  avec un baccalauréat technique.

<strong>De 1977 à 1988</strong>, il fréquente l’Université d’Etat de Biélorussie (en ex-URSS) et l’Institut des Télécommunications de Moscou. Ses études supérieures, dans un premier temps,   sont sanctionnées par le diplôme d’ingénieur des télécommunications avec mention ‘’Excellent ‘’ et les félicitations du jury.

Son attachement au pays se manifeste à travers le choix du thème de son mémoire de fin d’études, <em>« Le Désenclavement par faisceaux hertziens ou par satellite des régions Nord du Mali : Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal</em> », projet qui sera réalisé 13 années plus tard. Le jury apprécie la pertinence  du sujet traité et, à l’unanimité, le recommande pour des études postuniversitaires. C’était en 1983. Quatre années plus tard, en 1987, il soutient avec brio une thèse de Doctorat d’Etat en télécommunications.
<ol>
 	<li><strong>AU SERVICE DE LA NATION</strong></li>
</ol>
<strong>A la fin de sa vie estudiantine</strong>, celui qui s’est rendu si loin pour acquérir la science retourne au pays en 1988, afin de mettre son savoir au service de son peuple. Il réussit au concours d’entrée à la Fonction Publique et passe deux années au SNJ (Service National des Jeunes) en qualité de soldat de 2<sup>è</sup>  classe de l’Armée malienne (N° matricule 24 831). Puis commence  la vie active au sein de la Société des Télécommunications du Mali (SOTELMA) où, de 1990 à 2002, il occupe successivement des postes techniques hautement stratégiques :

Chef de la Section Ingénierie des projets à la Direction des Etudes et de la Planification;

Coordinateur national du Programme national de mise en œuvre du Plan directeur des télécommunications et d’élaboration du Plan directeur de radiodiffusion et de télédiffusion de la République du Mali sur 20 ans (1994-2014) ;

Directeur de l’Ecole Nationale des Postes et Télécommunications ;

de 2000 à 2002, il est Chargé de mission auprès du PDG  de la SOTELMA.

<strong>De 2002 à 2007</strong>, il siège au Gouvernement  comme ministre de l’Industrie et du Commerce.

<strong>En tant que  ministre</strong>,  il retiendra l’attention par ses talents de négociateur, concepteur et de rénovateur. Ainsi, ChoguelKokalla MAÏGA a représenté le Mali dans les différentes  négociations internationales sur le commerce et le développement dont les plus emblématiques furent les négociations au sein de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) où, en fin négociateur, il a mené la célèbre « bataille du Coton » pour protéger les intérêts des paysans maliens et africains contre les subventions des pays développés.

Dans ces différents forums, en sa qualité de négociateur en chef choisi par ses pairs,  il a défendu  les intérêts du Mali et s’est fait le porte-parole aussi bien de l’ensemble des pays africains producteurs de coton que de ceux des pays les moins avancés (PMA) des autres continents.

Les résultats de cette bataille épique sont unanimement reconnus. Pour la première fois dans les négociations commerciales internationales, le Mali, l’Afrique et le Tiers monde en général ont su et pu défendre dignement leurs intérêts. Cela s’est traduit par des retombées importantes pour notre pays et le monde paysan.

Par ailleurs, le ministre a conduit les délégations du Mali dans plusieurs rencontres consacrées aux Accords de Partenariat Economique (APE) entre l’Union Européenne et les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP). Il a mené à terme le processus de qualification du Mali au visa textile AGOA pour l’accès des produits textiles maliens au marché américain sans droit de douane.

L’histoire retiendra  aussi, de lui, qu’il a été l’initiateur ou l’un des concepteurs d’actions et de projets vitaux structurant l’économie du pays au profit des couches les plus exposées de la population. Il s’agit notamment :

du Projet du Cadre intégré pour l’appui et l’encadrement des producteurs et exportateurs de mangues ;

du Projet d’Appui aux Commerçants détaillants ;

du Projet d’Appui aux Femmes entrepreneurs ;

de la réhabilitation de l’ex ITEMA devenue Batex-CI ;

de la réhabilitation de l’ex ESITEX devenue CERFITEX ;

de la création de la nouvelle industrie sucrière N-Sukala ;

du projet sucrier de Markala.

<strong>Enfin,</strong> il a conçu et piloté la redéfinition des politiques industrielle  et commerciale du Mali, politiques défendues devant l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industrielle (ONUDI), et  l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI).

<strong>Depuis février 2008</strong>, après son départ  du gouvernement, il est le Directeur Général de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/TIC et Postes (AMRTP).

A la tête de cette structure stratégique, il a travaillé à insuffler une forte vitalité au secteur des télécommunications et des TIC, faisant du marché malien l’un des plus dynamiques en Afrique et dans le monde.

Dans l’exercice de ses fonctions, il se distingue auprès de ses collègues et de ses supérieurs hiérarchiques par ses qualités tant professionnelles qu’intellectuelles et morales : tous reconnaissent en lui un cadre compétent, intelligent, sérieux, très exigeant sur la qualité du travail, mais aussi très courtois et respectueux dans ses rapports avec les autres.

Tel est le Docteur ChoguelKokalla MAIGA : un brillant élève, un étudiant studieux, un cadre dévoué à la cause de son pays.

<strong>III. LE MENEUR D’HOMMES</strong>

Couramment appelé  Choguel, celui qui va défendre les couleurs du MPR à l’élection présidentielle de juillet 2013, est issu d’une famille qui s’occupe de politique depuis plusieurs générations. En effet, le tarikh de cette famille, pieusement conservé et régulièrement mis à jour ainsi que les témoignages vivants attestent qu’il descend du fondateur de l’empire songhoï, Soni Ali Ber et qu’il appartient à la seizième génération descendant de cet homme d’Etat exceptionnel. Du XVè siècle à ce jour, sa famille a constamment  joué un rôle majeur à toutes les phases de l’histoire politique du peuple malien.

C’est ainsi que la résistance contre la pénétration coloniale a créé des liens particuliers très forts entre Firhoun, l’amenokal des Touaregs Oulliminden et Hamida Lély, l’un de ses ancêtres et   fondateur de Tabango, son village natal. Ces liens tissés dans l’épreuve sont, encore de nos jours, entretenus par les familles des descendants des deux hommes qui se considèrent comme des frères de sang. Pendant la lutte de libération nationale menée par les partis politiques dans les années quarante du siècle dernier, les membres de sa famille, de Tabango à Gao en passant par Tacharane, Gargouna et Bara, ont milité activement, qui dans le PSP qui dans l’US-RDA.

Cette auguste ascendance l’a-t-il orienté dans son choix de s’occuper de politique ? Question pertinente, qui, cependant, pour toute réponse, amène à constater, tout simplement, ceci : dès son jeune âge, Choguel a toujours bénéficié de la confiance des membres de son groupe d’âge, au village comme à l’école, ce qui lui fit assumer des responsabilités en tant que chef de groupe et responsable de classe.

Cette confiance qui fut témoignée aussi bien à Tabango qu’à Bara lui sera renouvelée par ses camarades étudiants en URSS et par les jeunes de son pays, après ses études supérieures. Ainsi, il sera successivement :

<strong>de 1980 à 1983 :</strong> Président de la Communauté des Etudiants africains à l’Institut des télécommunications de Moscou ;

<strong>de 1983 à 1988 :</strong> militant dans les structures de base universitaires de l’Union Nationale des Jeunes du Mali (UNJM) avant d’être élu, en 1986, Secrétaire Général de l’Union des Etudiants et Stagiaires Maliens en Union Soviétique (UESMUS) qu’il dirigera jusqu’en 1988, date de son départ de Moscou ;

<strong>de 1989 à 1991</strong>: membre du Bureau Exécutif National de l’UNJM ;

<strong>de 1991 à 1993</strong>: membre fondateur et militant de l’Union pour la Démocratie et le Développement (UDD) ;

<strong>de 1993 à 2002</strong>, premier responsable de l’UDPM-Rénovée, Parti devenu, en janvier 1995, le MPR-UDPM.

Parallèlement à ses différentes fonctions, il est Président puis Président d’honneur de la Jeunesse Unifiée du Mali (JUM).

Que retenir de celui qui, avec ses militants, se réclame sans ambages de l’UDPM et qui était déjà candidat à l’élection présidentielle de <strong>1997</strong> avant de se retirer, par la suite, de la compétition, à l’instar des autres candidats de l’opposition ?

<strong>En 2002</strong> il a défendu les couleurs du MPR à l’élection présidentielle où il a été classé 7<sup>è</sup> sur 24 candidats.

Pour les Maliens, le président du Parti du Tigre incarne le courage, la persévérance, la capacité d’anticipation. Plus  d’un adversaire a salué, en lui, ces qualités. Redoutable polémiste, visionnaire, serein, affable, le Dr ChoguelK. Maïga, dès sa jeunesse, fait preuve de lucidité et d’une grande ouverture d’esprit. Le journal <em>l’Essor</em> écrivait déjà dans les années 1990 : «  De nombreux analystes s’accordent plutôt pour louer son réalisme politique. En tant que leader il ne manque pas de punch, d’éloquence… lorsqu’il s’agit de haranguer les militants. L’homme se bat avec vigueur pour un inventaire critique mais honnête du bilan de la II<sup>è</sup> République et reste intransigeant vis-à vis des dirigeants actuels dont il fustige les erreurs et les dérives.

&nbsp;

Avec lui, le MPR s’est imposé comme une force incontournable sur l’échiquier politique malien, ‘’un poids lourd de l’Opposition’’ ».
<ol>
 	<li><strong> SON AMBITION POUR LE MALI </strong></li>
</ol>
<strong> </strong>Quelle est cette ambition ? La construction d’un Etat démocratique, républicain, d’une société libérale, forte du fonds consensuel du Peuple malien, option que le  II<sup>e</sup> Congrès Ordinaire du Parti a identifiée  sous la dénomination de <strong>Libéralisme consensuel.</strong>

Convaincu que rien de durable ne peut être réalisé dans une Nation divisée, il ne cesse de prôner la  <strong>Réconciliation Nationale fondée sur la vérité et le pardon</strong>.

Il s’engage à restituer au Mali son honneur et sa dignité, sa grandeur, comme on le dirait en bamanankan <em>‘’ka Mali dambéségui a ma’’</em> et, pour ce faire, il formule à l’intention du peuple malien les cinq propositions suivantes :

rebâtir l’Etat en restaurant l’ordre et la sécurité, garants du développement ;

réaffirmer l’unité du peuple et l’intégrité du territoire national ;

restituer le pouvoir au peuple en lui conférant la possibilité de conception, de contrôle et de sanction ;

former les acteurs du développement grâce à un système scolaire et universitaire performant ;

&nbsp;
<ul>
 	<li>assurer la promotion de la femme etredonner espoir à la jeunesse.</li>
</ul>
&nbsp;

&nbsp;

En définitive, il s’agit pour le Dr Choguel K. Maïga   de :

&nbsp;
<ul>
 	<li>réarmer moralement le peuple malien,</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
 	<li>le remettre au travail en suscitant et en soutenant les initiatives, afin que chaque citoyen de notre pays puisse vivre honnêtement du fruit de son labeur,</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
 	<li>renforcer la solidarité nationale et en faire le socle pour promouvoir l’amélioration des conditions de vie du peuple.</li>
</ul>
<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qui est Dr Choguel Maïga, Premier ministre de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-dr-choguel-maiga-premier-ministre-de-la-transition-2931310.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jun 2021 01:25:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Très constant, il est le fer de lance de l’opposition au régime d’IBK puis au Conseil national de transition, Choguel Kokalla Maïga a été nommé Premier ministre ce lundi 7 juin, quelques heures après l’investiture d’Assimi Goïta à la tête du pays. </strong>

<strong> De Gao à l’URSS</strong>

Choguel Kokalla Maïga naît en 1958 à Tabango, dans la région de Gao. Après l’obtention de son baccalauréat, il prend le chemin de la Biélorussie puis de l’URSS, où il intègre l’Institut des télécommunications de Moscou – il en sort avec un diplôme d’ingénieur en télécommunication. À son retour à Bamako à la fin des années 1980, il soutient une thèse sur le désenclavement du nord du Mali grâce aux réseaux hertziens et satellitaires.

<strong>Moussa Traoré en héritage</strong>

En 1991, à la suite du <a href="https://www.jeuneafrique.com/1143987/politique/mali-quand-les-femmes-aidaient-a-renverser-moussa-traore/">coup d’État militaire fomenté contre Moussa Traoré,</a> à qui il était reproché d’avoir plongé le Mali dans un système dictatorial et meurtrier, Choguel Maïga décide malgré tout de revendiquer cet héritage contesté et crée son parti, le Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR). « Choguel était perçu comme un fou. Au moment où les Maliens voulaient faire table rase du passé et en finir avec les années Traoré, il avait, lui, l’ambition de le faire renaître de ses cendres », se souvient l’un de ses proches.

<strong>Au gré des opportunités</strong>

Familier du marigot politique malien, Choguel Maïga a travaillé avec presque tous les régimes. Fervent soutien de Moussa Traoré, il a ensuite rallié Amadou Toumani Touré (ATT) lors du deuxième tour de l’élection présidentielle de 2002. Il deviendra son ministre de l’Industrie et du Commerce. En 2015, il se rapproche du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) et se voit confier le portefeuille de l’Économie numérique, de l’Information et de la Communication. Acerbes, ses détracteurs le qualifient volontiers « d’opportuniste » sans « véritable identité politique ».

<strong>IBK</strong>

Son éviction du gouvernement, en 2016, aurait été le point de rupture entre IBK et lui. La rancœur qu’il a conservée à son égard sera l’un des moteurs de son combat au sein du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP). En août 2020, quand IBK est renversé et que la Cedeao prend des sanctions contre le Mali, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1035777/politique/mali-choguel-maiga-cest-ibk-que-lon-aurait-du-sanctionner/">Choguel Maïga rétorque que c’est l’ancien président qu’elle aurait dû punir.</a>

<strong>Clivant</strong>

« Au sein du M5, il ne fait pas l’unanimité. Choguel et quelques politiciens sont arrivés et ont pris en otage le mouvement à des fins politiques. Cela a fini par faire éclater le M5 », déplore Clément Dembélé, président de la Plateforme de lutte contre la corruption et le chômage au Mali (PCC-Mali), qui a mené la contestation contre IBK à ses côtés, il y a un an. Le choix de le porter à la primature n’a pas fait consensus, ni au sein de la classe politique ni au sein de son propre mouvement.

<strong>Imam Dicko</strong>

La proximité entre les deux hommes, qui se vouent un profond respect, n’est un secret pour personne. Officiellement, l’imam et le M5 font désormais cavalier seul, mais le nouveau Premier ministre est un visiteur régulier au domicile de Mahmoud Dicko. Il s’y rend pour prendre « des conseils » auprès de l’imam le plus influent du Mali, qui voit en lui « un homme politique très intelligent ».

<strong>Accord de paix</strong>

Choguel Maïga s’est toujours montré très critique <a href="https://www.jeuneafrique.com/1111569/politique/nord-du-mali-laccord-de-paix-a-t-il-un-avenir/">vis-à-vis de l’accord pour la paix et la réconciliation, signé en 2015.</a> En 2019, il déclarait que celui-ci devait « être renégocié » et il exhortait la communauté internationale d’en avoir « le courage ». Pour apaiser les esprits tout en rassurant les partisans de l’accord, c’est en sa présence que le président Assimi Goïta a reçu une délégation de la <a href="https://www.jeuneafrique.com/1182809/politique/mali-les-ex-rebelles-de-la-cma-veulent-imposer-leurs-conditions-a-assimi-goita/">Coordination des mouvements de l’Azawad</a> (CMA), le 2 juin dernier. « Nous n’avons rien contre Choguel Maïga et respectons ses opinions. Notre unique préoccupation, c’est le respect de la feuille de route et de la charte de la transition », confie un responsable de la CMA.

<strong> Volte-face</strong>

« Nous avons aujourd’hui un gouvernement de militaires, composé de militaires et de civils nommés par les militaires, dénonçait-il en septembre dernier. Le M5-RFP ne peut pas se rendre complice de l’installation d’un régime militaire. » À Bamako, son choix d’accepter de travailler avec l’ex-junte alors qu’il a refusé de coopérer avec le gouvernement de Moctar Ouane fait grincer des dents. Pour certains, sa candidature à la primature souligne l’incohérence du M5 qui, quelques semaines, plus tôt avait déposé une requête auprès de la Cour constitutionnelle pour demander la dissolution du CNT qu’il considérait comme illégitime.

<strong>Soupçons</strong>

Dans les arcanes du pouvoir malien, il se murmure encore que si Choguel Maïga a été débarqué de son ministère en 2016, à la faveur d’un remaniement, c’est à cause de soupçons de mauvaise gestion à l’époque où il dirigeait  l’Autorité malienne de régulation des télécommunications et des postes (AMRTP). D’ailleurs, après sa sortie du gouvernement, des inspecteurs ont été envoyés dans les locaux de l’AMRTP à la demande du président IBK et de son Premier ministre, Modibo Keïta. Mais aucune accusation n’a jamais été étayée. Dénonçant une cabale, un ancien collègue ministre affirme que « toute une machine politique a été montée contre lui à l’époque ».

<strong> Rassembleur ?</strong>

Si son entourage se réjouit de sa nomination à la primature, certains doutent en coulisses qu’il ait l’envergure politique nécessaire pour le poste et qu’il soit suffisamment rassembleur. « Choguel n’est pas un homme d’État, concède l’un de ses proches. Seul, il ne peut pas mobiliser le peuple. » Il a pourtant été deux fois candidat à la magistrature suprême : en 2002 et en 2018.]]> </content:encoded>
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<title>Transition au Mali : Dr. Choguel Kokalla Maïga nommé Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/transition-au-mali-dr-choguel-kokalla-maiga-nomme-premier-ministre-2931186.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 06:44:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>C’est officiel. Hier, lundi 7 juin 2021, le président de la transition du Mali, Colonel Assimi GOÏTA a nommé Dr. Choguel Kokalla Maïga comme Premier ministre du Mali. Dr. Choguel K. Maïga a occupé plusieurs fonctions au Mali. Jusqu’à sa nomination, il était le président du comité stratégique du Mouvement du 5juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) et président du parti MPR (Mouvement Patriotique pour le Renouveau).</strong></p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
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<div class="box box_white">

Choguel Kokalla MAÏGA, de son vrai nom Chouaïbou Issoufi Souleymane, est né en 1958 à Tabango dans le cercle d’Ansongo. Il est actuellement connu sur l’ensemble du territoire national et hors de nos frontières comme celui qui préside aux destinées du Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR) et du Mouvement du 5juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP). Docteur ingénieur en télécommunications, diplômé de l’Institut des Télécommunications de Moscou, Choguel K. MAÏGA se distingue par un brillant cursus scolaire et universitaire.  De 1963 à 1974, il fréquente les écoles fondamentales de Tabango et de Bara (Cercle d’Ansongo). De 1974 à 1977, il entre au Lycée Technique de Bamako d’où il sort major de sa promotion en série ‘‘Mathématiques Techniques et Industrielles’’(MTI)  avec un baccalauréat technique.

De 1977 à 1988, il fréquente l’Université d’Etat de Biélorussie (en ex-URSS (Union des Républiques Socialistes et Soviétiques)) et l’Institut des Télécommunications de Moscou (RUSSIE). Ses études supérieures, dans un premier temps, sont sanctionnées par le diplôme d’ingénieur des télécommunications avec mention ‘’Excellent ‘’ et les félicitations du jury. Son attachement au pays se manifeste à travers le choix du thème de son mémoire de fin d’études, <em>« Le Désenclavement par faisceaux hertziens ou par satellite des régions Nord du Mali : Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal</em> ». Le jury apprécie la pertinence  du sujet traité et, à l’unanimité, le recommande pour des études postuniversitaires. C’était en 1983.

Quatre années plus tard, en 1987, il soutient avec brio une thèse de Doctorat d’Etat en télécommunications. A la fin de sa vie estudiantine, celui qui s’est rendu si loin pour acquérir la science retourne au pays en 1988, afin de mettre son savoir au service de son pays. Il réussit au concours d’entrée à la Fonction Publique et passe deux années au SNJ (Service National des Jeunes) en qualité de soldat de 2<sup>ème</sup>  classe de l’Armée malienne (N° matricule 24 831). Puis commence  la vie active au sein de la Société des Télécommunications du Mali (SOTELMA) où, de 1990 à 2002, il occupe successivement des postes techniques hautement stratégiques. De 2002 à 2007, il siège au Gouvernement  comme ministre de l’Industrie et du Commerce.

En février 2008, après son départ  du gouvernement, il est nommé Directeur Général de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/TIC et Postes (AMRTP). Couramment appelé  Choguel, celui qui va défendre les couleurs du MPR à l’élection présidentielle de juillet 2013, est issu d’une famille qui s’occupe de la politique depuis plusieurs générations. De 1980 à 1983, il est Président de la Communauté des Etudiants africains à l’Institut des télécommunications de Moscou.

De 1983 à 1988, il est militant dans les structures de base universitaires de l’Union Nationale des Jeunes du Mali (UNJM) avant d’être élu, en 1986, Secrétaire Général de l’Union des Etudiants et Stagiaires Maliens en Union Soviétique (UESMUS) qu’il dirigera jusqu’en 1988, date de son départ de Moscou. De 1989 à 1991, Choguel est membre du Bureau Exécutif National de l’UNJM. De 1991 à 1993, il est membre fondateur et militant de l’Union pour la Démocratie et le Développement (UDD).

De 1993 à 2002, il est le premier responsable de l’UDPM-Rénovée, Parti devenu, en janvier 1995, le MPR-UDPM. Parallèlement à ses différentes fonctions, il est Président puis Président d’honneur de la Jeunesse Unifiée du Mali (JUM). En 2002, il a défendu les couleurs du MPR à l’élection présidentielle où il a été classé 7<sup>ème</sup>  sur 24 candidats.

Convaincu que rien de durable ne peut être réalisé dans une Nation divisée, il ne cesse de prôner la  Réconciliation Nationale fondée sur la vérité et le pardon. A travers cette nomination en qualité de Premier ministre du Mali, il s’agit pour  Dr. Choguel K. Maïga de réarmer moralement le peuple malien, le remettre au travail en suscitant et en soutenant les initiatives, afin que chaque citoyen de notre pays puisse vivre honnêtement du fruit de son labeur, renforcer la solidarité nationale et en faire le socle  pour promouvoir l’amélioration des conditions de vie du peuple.

Le gouvernement de Dr. Choguel K. Maïga doit relever plusieurs défis dont la sécurité, la gestion du front social, la bonne gouvernance, l’organisation des élections crédibles, l’unité et la cohésion au Mali.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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<title>Que sont&#45;ils devenus ?:   Malamine Tounkara : Le grand capitaine d’industries</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/que-sont-ils-devenus-malamine-tounkara-le-grand-capitaine-dindustries-2930921.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 06 Jun 2021 11:13:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il nous a été enseigné à l'école que celui qui a planté un arbre n'a pas vécu inutile. Celui qui a creusé un puits ou réalisé un forage n'a pas non plus vécu inutile. Ces deux ont le dénominateur commun d'avoir servi l'humanité. Coller à Malamine Tounkara l’épithète de "serveur de l'humanité" ne saurait être une complaisance. L'ancien président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), notre héros de la semaine dans le cadre de "Que sont-ils devenus ?" a toujours œuvré pour les bonnes causes de la société. Dans son cas précis, l’insistance de notre directeur de publication Alou Badara Haïdara était tellement forte que nous avons cherché à en connaître les tenants et les aboutissants. Notre rencontre avec Malamine Tounkara a levé toutes les équivoques sur son parcours, ce qui pouvait justifier l’intérêt de notre dirpub. C'est à dire qu'il est tout à fait logique de sortir de l'ombre l'ancien président de la CCIM.  Quelle analyse comparative fait-il de la situation politique du pays ? Comment il est devenu président de la Chambre de commerce ? Pourquoi et comment le projet Tababus s'est estompé ? Qu'est-il devenu ? Malamine Tounkara nous a reçus à son bureau, sis à  Hamdallaye ACI non loin de la Cour constitutionnelle.</em></strong>

<strong> </strong>

Sur les raisons de son installation au Mali après ses études en France, Malamine Tounkara est à l'aise, se bornant à dire que le pays avait besoin de tous ses fils aux premières années de son indépendance.

Chacun où qu'il soit en son temps se devait de poser des actes de développement. Quid de son attachement aux activités commerciales qui touchaient directement la société : boutique "Prénatale",  la Société des transports internationaux (STI) pour l'acheminement de denrées alimentaires, le projet Tababus pour faciliter le déplacement des étudiants et désenclaver la ville de Bamako ?

Selon Malamine Tounkara, l'explication est très simple : toutes les activités qu'il a lancées en un moment donné répondaient précisément à un besoin crucial et immédiat de la population. Au-delà de sa renommée, des retombées financières, et malgré les coups bas pour étouffer ses projets, le sentiment d'avoir été utile dans la société lui donne une grande  satisfaction morale.

Malamine Tounkara était un homme d'affaires qui avait le souci de la grandeur du Mali. Il n'avait pas un plan de carrière, mais réalisait des projets à court terme avec des résultats probants. Président de la Chambre de commerce et  d'industrie  du Mali (CCIM), il n'a pas voulu briguer un second mandat parce qu'il est convaincu que la durée tue l'efficacité.

&nbsp;

<strong>Une boîte aux idées</strong>

Mais il a le mérite d'avoir informatisé la CCIM, d'assurer son indépendance financière vis-à-vis de l'Etat, de faire la chambre d'arbitrage avec l'aide de la Banque mondiale, de lancer la Foire exposition de Bamako (Febak) et une école dans le secteur industriel et commercial. Diplômé en sciences économiques et en analyse d'entreprise sur le plan comptable et financier de l'Université de Paris, il rentre au Mali en 1970, pour se lancer dans les affaires. Malamine Tounkara crée la boutique "Prénatale" pour la vente de lingerie des femmes, d’articles pour nouveau-nés, de jouets. Ce premier projet a fait son temps dans la capitale.

Parallèlement à cette activité, il lance la STI avec trente camions de marque Mercedes, d'où son statut de représentant de la marque au Mali. La STI comble le déficit de transport pour l'approvisionnement du pays en denrées alimentaires de première nécessité et en équipement, en provenance des ports d'Abidjan et de Dakar.

Malheureusement, ce grand projet connaît son déclin en 1988 parce que les grands chargeurs comme la Sonatam et la Somiex ont arrêté leurs activités. Un an après ce triste sort réservé à la STI, Malamine Tounkara lance l'opération "Tababus" (60 bus) pour désenclaver du Nord au sud de Bamako.

Ce bon projet pour assurer la mobilité dans la ville et dont les résultats escomptés étaient visibles, devait par contre être soutenu par l'Etat, c'est-à-dire la non concurrence de Tababus par les Sotrama et les duru-duruni, un itinéraire propre aux bus.

Dommage que le non-respect de ses clauses par l'Etat a eu raison de cette troisième activité de Malamine Tounkara.  En son temps président des sociétés de transport inter urbain, il est élu à l'unanimité président de la CCIM (1999-2004) en remplacement de Darhamane Hamidou Touré dit Darhat, décédé. A la fin de son mandat, il s'en va à Lomé pour diriger la Chambre de l'Union économique monétaire ouest-africaine, composée de l'ensemble des chambres de commerce,  des chambres de métiers, des chambres d'agriculture.

&nbsp;

<strong>L’indifférence des pouvoirs publics</strong>

Là aussi il n'a pas dépassé un mandat (2004-2009). Une telle responsabilité ne pouvait qu'enrichir son carnet d'adresses : relations dans la sous-région, ses expériences dans le domaine du transport,  ses relations avec les chefs de l'Etat de l'Uémoa. Depuis 2004, Malamine Tounkara est le représentant du Port autonome d'Abidjan à Bamako. Cela explique-t-il son silence depuis quelques années ?

« <em>J'ai compris qu'il y a eu un moment où on a cru que j'avais une position politique contraire à la situation.  On m'a mis dans des difficultés volontaires. L'exemple palpable est celui du projet Tababus, qui avait 60 bus. Aujourd'hui, je ne sais pas où se trouve un seul bus. Ayant compris avec la sagesse qu'il me fallait, il était nécessaire d'avoir la sérénité de ne pas changer cette chose-là parce que je n'avais pas les moyens. Et pour me retirer je me suis tu</em> ».

Malamine Tounkara est marié et père de deux enfants. Dans la vie il aime les personnes qui réussissent leur vie  honnêtement, le travail bien fait, la franchise. Il déteste l'abus de la société et l'hypocrisie. Sa première entreprise boutique "Prénatale" avec des parents heureux dans l'attente de bébé,  et le projet Tababus sont ses bons souvenirs.  Aujourd'hui encore il est déçu de l'échec Tababus. Parce qu'il était animé de la seule bonne volonté de désenclaver le district de Bamako et atténuer la souffrance de la population en matière de transport.

Nous avons rencontré l'ancien président de la CCIM au moment où la situation sociopolitique était orageuse : grève de l'UNTM, arrestation du président de la Transition et de son premier ministre, la psychose des sanctions de la Cédéao. Bref, c'était la confusion totale. Ce qui veut dire que l'occasion était opportune pour lui demander son avis sur tous ces événements. Mais Malamine Tounkara n'a pas voulu les commenter.

Toutefois, il tient à  exprimer sa déception en apprenant que le Mali est devenu un gâteau à partager. Il regrette aujourd'hui que l'on ne soit pas à un niveau où chacun devrait renoncer à  une bonne partie de ses revenus pour faire le Mali. Et si l'on continue dans cette cacophonie, dans cinq ans le Malien ne pourra plus rattraper les autres parce que cela trouvera qu'ils ont fait leur économie à une dimension supportable par les populations.

<strong>O. </strong><strong>Roger</strong>

<strong>Tél (00223) 63 88 24 23</strong>

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</item>

<item>
<title>GUERRE AU TCHAD ET ÉCLAIRAGE : Qui est Mahadi Mahamat Ali, le fondateur du FACT ?</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Apr 2021 13:19:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p data-reader-unique-id="3"><strong>La rébellion aussi offensive que soudaine, dans le sillage de l’élection présidentielle au Tchad, a tiré les observateurs de la torpeur profonde dans laquelle le règne interminable du Président et non moins Maréchal Idriss Déby les avait inéluctablement plongés. Le ruisseau de sang et le panorama de la mort sont là, dramatiquement envahissants. Une succession de scènes tragiques qui couvrent les cartes, cachent les dessous de cartes et masquent certains acteurs et leurs parrains proches ou lointains.</strong></p>
<p data-reader-unique-id="4">Depuis 1964-1965, l’Histoire des rébellions chroniques au Tchad a révélé des hommes qui ont tenu – suivant des durées variables – le haut du pavé médiatique et politique. Parmi lesquels figurent Ibrahim Abatcha (tué au combat par la Légion Étrangère), le Docteur Abba Siddick, Hissène Habré, Goukouni Weddèye, Ahmet Acyl, et autre Acheik Ibn Omar. La liste est emblématique, mais non exhaustive. Sans oublier, bien sûr, Idriss Déby qui a été successivement militaire, maquisard et chef de l’État.</p>
<p data-reader-unique-id="5">En ce mois d’avril 2021, l’homme qui est aux avant-postes de la guerre soudaine contre le régime trentenaire de Ndjaména est très peu connu en dehors des hautes sphères diplomatiques, des milieux cloisonnés du Renseignement international et des cercles politiquement branchés de la Diaspora tchadienne. Son nom, son profil, son parcours et, surtout, les traces de son itinéraire fournissent une mine d’informations sur les jeux et les enjeux de toutes sortes qui conditionnent le futur immédiat du Tchad post-Déby.</p>
<p data-reader-unique-id="6">Né en 1964, Mahadi Mahamat Ali appartient au grand groupe ethnique des Goranes, à l’instar de Hissène Habré. Il vit à Rennes, en France, en compagnie de son épouse et de ses enfants. Rennes où il a décroché un Master en Gestion. C’est le côté cour tout à fait tranquille de sa vie.</p>
<p data-reader-unique-id="7">En revanche, le côté jardin de Mahadi Mahamat Ali est moins lisse et moins linéaire. Féru de politique et frénétique dans l’engagement, le fondateur du Front pour l’Alternance au Tchad (FACT) a flirté avec tous les mouvements de rébellions armées des années 2000. À ce titre, il a côtoyé les Herdimi et autre Nouri qui ont fait le coup de feu dans le Tibesti ou le long de la frontière tchado-soudanaise.</p>

<div class="clear" data-reader-unique-id="8">
<p data-reader-unique-id="9"><strong>Sur le même sujet</strong></p>

</div>
<p data-reader-unique-id="22">Toutefois, c’est au lendemain du renversement de Kadhafi par la France de Nicolas Sarkozy que Mahadi Mahamat Aly a pris son envol. Depuis 2011, il a multiplié les séjours en Libye et longtemps bivouaqué à Benghazi sous la protection du fameux Maréchal Haftar, l’homme fort de l’Est libyen. Avec Haftar, le futur Président du FACT a combattu contre le gouvernement de Tripoli présidé alors par Fayez el-Sarraj. Avec Haftar, il a partagé les mêmes parrains que sont la France et le Qatar. Deux pays en duo dans le dossier libyen.</p>
<p data-reader-unique-id="27">Du reste, on murmure qu’à travers une certaine division du travail ou un certain partage des rôles, c’est Paris qui aiguillonne stratégiquement la guerre de Mahadi Mahamat Aly ; tandis que Doha la finance à coups de millions de dollars, pour acquérir pas moins de 800 Toyota Land-Cruiser, des stocks d’armes et des tonnes de munitions. Au moment où cet article est publié, le chef du FACT, Mahadi Mahamat Ali, est signalé dans la petite agglomération de Tanoua, une bourgade à cheval sur la frontière entre la Libye et le Tchad.</p>
<p data-reader-unique-id="28">L’Histoire ne se répète pas. Néanmoins, elle bégaye. La chronologie rappelle que que la France a installé puis balayé tous les Présidents qui se sont succédé à la tête du Tchad. De François Tombalbaye à Idriss Déby, en passant par le Général Félix Malloum et Hissène Habré. Sans oublier les chefs d’État de Transition comme Lol Mahamat Choua, Goukouni Weddèye et Jean Alingué.</p>
<p data-reader-unique-id="29">Justement, Idriss Déby qui a de la mémoire, doit faire maintenant des cauchemars, avec le souvenir de son avènement au Pouvoir, en décembre 1990, au détriment du Président Hissène Habré. En effet, c’est à l’issue d’une rencontre dans l’Île de Crête, en Grèce, entre François Mitterrand et Mouammar El Kadhafi que le sort de l’actuel locataire de la Prison de Cap Manuel (Hissène Habré) a été scellé, avec un modus operandi jusque-là invariable : Kadhafi avait payé les équipements militaires, Gaafar El Nimeiri avait offert le Soudan comme base arrière et la France avait dépêché l’agent Paul Fontbonne de la DGSE pour épauler Idriss Déby dans son raid victorieux. Question : Paris a-t-elle présentement programmé Mahadi Mahamat Ali comme, hier, elle avait programmé Déby et déprogrammé Habré ?</p>
<p data-reader-unique-id="30">Indiscutablement l’armée gouvernementale a saucissonné puis déchiqueté une colonne rebelle qui s’est aventurée loin de ses bases, jusque dans le Kanem, sans un flux continu de la logistique. Il n’empêche que l’alerte reste chaude et préfigure un sursis pour un Maréchal utile dans le Sahel mais usé par trois décennies de surplace politique.</p>

<div class="metadata singleline"><strong>Publié le 20 Avr, 2021</strong></div>
<p data-reader-unique-id="1"><strong>Par Babacar Justin Ndiaye</strong></p>
<p data-reader-unique-id="1"><strong>SOURCE: <a href="https://cafeactu.com/2021/04/20/guerre-au-tchad-et-eclairage-qui-est-mahadi-mahamat-ali-le-fondateur-du-fact/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://cafeactu.com/</a></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hawa Traoré : Une tête bien faite, un amour ardent pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/hawa-traore-une-tete-bien-faite-un-amour-ardent-pour-le-mali-2924526.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Apr 2021 10:47:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Hawa Traoré fait aujourd’hui sienne la belle et légendaire citation du roi Ghézo du Benin ’’Si tous les fils du pays venaient par leurs mains assemblées boucher les trous de la jarre percée, le pays sera sauvé ». Message reçu cinq sur cinq.</em>

En effet, après de brillantes études supérieures en France, cette tête bien faite (1ère nationale au Baccalauréat malien dans la Série Sciences Exactes et au Concours national franco-malien de Bourse d’excellence en 2008) rentra au bercail pour se mettre au service de sa patrie et contribuer au processus de développement social, économique et culturel. Se sentant redevable vis-à-vis de son pays qui lui a accordé une Bourse d’excellence de 5 ans pour couronner ses remarquables performances scolaires, le patriotisme chevillé au corps, elle lança en février 2018  la première Start -up de Taxi-moto.

Cette entreprise citoyenne qui emploie 150 chauffeurs, une quarantaine de personnel administratif, dont 30 femmes, a considérablement réduit les difficultés de déplacements des populations. Lesquelles se déplacent trois fois plus rapidement et moins cher que les moyens de transport classiques. Ce qui lui valut la reconnaissance de Mali Digital Awards (MDA) qui lui décerna les Prix de Meilleure Start - up digitale et celui de Meilleure solution de mobilité.

A sa place, combien de jeunes auraient pu résister à cette envie presque maladive de se fixer à l’hexagone jugé plus propice à l’épanouissement humain ? Ou se seraient jetés dans les bras d’un Français de souche pour avoir la nationalité afin de mieux profiter des plages ensoleillées à l’ombre  des géants cocotiers ! Raisonner ainsi c’est mal connaitre cette femme à la beauté foudroyante déjà forte de sa grande expérience en entrepreneuriat, Gestion de Projets Industriels et Techniques pour qui, l’intérêt du pays prime sur les considérations individualistes et égoïstes.

Titulaire d’une Licence en Mathématiques à l’Université Joseph Fourrier (UJF) obtenu entre 2008 -2011, d’un Diplôme d’ingénieur en Génie Mécanique et Industriel de la prestigieuse Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers  (Une des meilleures écoles d’ingénieur de France formant pour l’industrie depuis plus de 200 ans) elle dispose de solides connaissances sur le métier d’industrie de la conception au dimensionnement des pièces et structures à la valorisation des déchets par l’industrialisation et l’organisation des chaînes de productions et des ateliers.

De 2013 à 2014, elle a été Ingénieur-analyste en charge du cycle de vie (AVC) d’un Avion Zodiac Aerospace à Toulouse en France, assistante-Ingénieur mécanique pour l’étude de la mise en œuvre d’une unité de production d’aubes de turbines de moteur d’avion LEAP Mecachrome pour Airbus.

Elle a, en outre,  fait ses preuves dans des grands projets où elle a servi comme assistante chef de projet BTP au compte du plus grand chantier de centrales nucléaires en Europe réunissant 1000 entreprises et 4000 travailleurs : Centrale nucléaire European Presurise Reactor (EPR), Responsable Planification de production BTP en charge du marché de revêtement anticorrosion de la centrale nucléaire de 2014 à 2017 en Normandie en France. Cette grande expérience, elle la partage avec les étudiants de l’Ecole Normale d’Enseignement Technique et Professionnel (ENETP) de l’Université de Bamako où elle sert, depuis février 2018, comme enseignant-chercheur bénévole. Dans une autre vie, Hawa Traore a été Présidente de l’Association des boursiers d’excellence du Mali, de la Cellule pour le développement de 2008 à 2012 et animatrice d’ateliers de danses traditionnelles maliennes à l’espace culturels Beaumont et Tourlaville.

Qui peut mieux ? La voie est libre !

<strong>Alpha Sidiki Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ibrahim AG NOCK : Président du Collectif Intégrateur des Imouchaghs et Alliés de la Région de Tombouctou(CIAT)</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ibrahim-ag-nock-president-du-collectif-integrateur-des-imouchaghs-et-allies-de-la-region-de-tombouctouciat-2917774.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 01:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qui est l'homme?

Ibrahim appelé affectueusement "Kaoula" par ses siens est fils de feu Nock AG ATTIA un des pères de la nation Malienne, digne et adorable fils du village de Tienkour relevant du cercle de Diré, région de Tombouctou.

Dès son jeune âge "Kaoula" passionné par la connaissance et avide du savoir-faire et savoir être, chose que connait sa famille depuis les temps immémoriaux, réussir à l'école et apprendre le bon comportement de par le livre saint de l'islam était tout d'abord son objectif premier. Dès lors, le succès  et le baraka de ses parents qu'il respecte jusqu'à présent ne cesse de l'accompagner par la grâce du Tout Puissant. Du premier cycle de l'école Fondamentale de Tienkour jusqu'à l'Ecole Nationale d'Administration (ENA) de Bamako où il obtint sa maîtrise en sciences économiques et de gestion avec mention honorable avant de s'envoler pour le Maroc pour d'autres études de perfectionnement en passant par le lycée technique de Bamako le jeune Kaoula ne cesse de briller et persévérer dans la dynamique de relever un jour les défis du développement socio-économique et culturel de son pays en général, de sa région en particulier et spécifiquement son cercle "la capitale du blé". De stages en stages et d'études à distance les talents du jeune "amachagh" apparaissent et lui donne la chance de séjourner à la Direction Générale de l'INPS de Bamako où il participa à la mise en œuvre de la politique nationale de la prévoyance sociale de son pays, une expérience de plus. AG NOCK pousse ses contacts et ses relations et s'envole  pour le Congo où il passa un long séjour des années durant à la tête des plusieurs organisations humanitaires. Le retour au bercail après une riche expérience commence à être un de ses rêves, alors, il signe son retour à Bamako. Dès lors, il fut nommé DG de Centre  National pour la Promotion du Volontariat (CNPV) après plusieurs années de management de ce centre, le Président de la République lui confie l'Agence Nationale Pour l'Emploi (ANPE) par décret de nomination bien sûr en tant que DG, poste qu'il occupe jusqu'à nos jours. Ibrahim est aujourd'hui un des cadres de la région de Tombouctou qui n'est plus à présenter de par ses actions dans le soucis de promouvoir l'emploi au Mali pour les jeunes, les femmes et tous ceux ou celles dont la préoccupation reste la recherche de l'emploi et cela conformément aux textes relatifs à la gestion de l'emploi au Mali.

Ibrahim AG NOCK est à la tête d'une  confédération de l'ensemble des Touaregs de la région de Tombouctou dénommé "Collectif Intégrateur des Imachaghs et Alliés de la région de Tombouctou" CIAT. Le choix est naturellement porté sur lui de façon unanime pour relever des grands défis.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qui est Djénéba Fifi Thienta:  Journaliste malienne engagée pour le développement de la fille et de la femme</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-djeneba-fifi-thienta-journaliste-malienne-engagee-pour-le-developpement-de-la-fille-et-de-la-femme-2917765.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 00:49:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Djénéba​ Fifi THIENTA,​ née le​ 29 mai 1978​ à​ Prague en République​ Tchèque, est une Journaliste malienne et un défenseur des droits de​ la fille ,de la femme et des jeunes .

<strong>Découverte​ des médias et débuts à la radio</strong>

Fifi THIENTA​ entretenait​ de la passion pour l’animation et le journalisme​ depuis qu’elle était encore élève.​ En 1998,​ elle​ est presente pour la première fois​ sur le plateau d’une émission​ de jeu d’invisibilité​ à​ la​ Radio​ Chaine 2 de l’ORTM où AliouIfra N’diaye,​ le réalisateur​ de l’émission,​ l’a invitée​ pour​ livrer​ ses impressions et​ donner​ son avis​ en tant qu’auditrice de​ l’émission.

En 1999, elle​ commence​ à la​ Radio Canal 2000 pour​ animer une émission​ consacrée à la​ cuisine.​ En 2000,​ Djénéba​ Fifi THIENTA​ dévient co-animatrice de l’émission​ «​ Fréquence sentimentale​ »​ sur la​ Radio​ Chaine 2 de l’ORTM avec Amadou KODIO et assiste aussi​ à​ sa​ réalisation.

<strong>Passage dans le cinéma</strong>

C’est à la fin de ses études supérieures en 2004 que Fifi THIENTA​ entre dans le cinéma et joue​ son premier rôle d’actrice dans le long métrage​ « Sidagamie »​ du réalisateur burkinabé Marcel KABORE​ qui​ obtient un fort succès.​ En 2008,​ elle joue dans le film​ « Fanta​ Fanga »de feu Gaoussou DRABO.​

Dans la​ série​ «​ CONCESSIONS​ », Fifi THIENTA​ obtient le second rôle​ où​ elle joue 25 épisodes sur les 52.​ En 2012, elle tourne dans le film « Amour ou Amitié » de Sékou DOUCOURE. Puis en 2013, elle​ participe​ dans le court métrage de 26 mns dont le titre est « Mon Pays » de Ladji DIAKITE. En 2018 elle joue dans « CHEYTANE ».

<strong>Evolution à la télévision</strong>​

A​ partir de 2010,​ Fifi THIENTA​ évolue définitivement​ à​ la télévision. Durant une année,​ elle assiste Dalex​ à la réalisation de l’émission Jouvence​ sur l’ORTM.

M’baye Boubacar Diarra lui propose d’animer​ sur AFRICABLE TELEVISION,​ son émission « Africa Show » un​ programme​ de variétés musicales et culturelles. Cette collaboration va​ durer sept (7) ans.​ Sur cette même chaine de télévision, elle anime aussi l’émission «​ SUMU KURA​ »​ à​ l’absence de l’animatrice principale Asta KIDA.

<strong>Tournant avec​ la​ formation en journalisme en France</strong>

En 2015, Fifi THIENTA suspend toute sa carrière et part se former​ en Journalisme à l’Académie Audiovisuelle de Paris​ en France.​ Après deux ans d’études, elle devient journaliste et retourne au Mali. En 2017, elle rejoint l’ORTM​ et​ présente le​ Journal Télévisé​ en français et en​ anglais sur la​ chaine nationale​ ORTM1.

<strong>Engagements pour les filles, les femmes et la jeunesse à​ travers les médias</strong>

Fifi THIENTA​ est​ sensible aux​ violations des droits des filles et femmes, aux discriminations et​ préjugés dont elles sont encore victimes.​ Elle​ constate que les filles n’ont pas encore compris qu’elles peuvent être actrices de leur propre évolution.​ En​ 2014, elle produit​ une émission de​ Karaoké destinée aux jeunes​ filles et garçons​ de 18 à 30 ans​ afin de les soutenir et les promouvoir.

Après cette​ première initiative, elle accentue son engagement social​ et solidaire​ en créant en 2018 deux événements. Une nouvelle émission dénommée Reines d’Afrique et un concours annuel destiné aux jeunes hommes de 18 à 35 ans .

Une nouvelle émission mensuelle sur les femmes africaines​ « Reines d’Afrique » dont elle est la présentatrice​ sur ORTM1.​

L’émission «​ Reines d’Afrique​ » s’intéresse à tous les sujets et problématiques qui touchent les femmes au quotidien. L’émission est aussi suivie sur les réseaux sociaux​ : Facebook et YouTube.

En 2020,​ Fifi THIENTA​ anime un​ Atelier sur la «​ Personnalité de l’Animatrice​ » dans le cadre de l’animation culturelle sensible aux conflits,​ appuyée par GIZ au Mali - le Bureau de la Coopération Allemande au Développement.​

L’ambition de Fifi est de​ «​ contribuer​ avec sa voix​ au développement de la fille, de la femme​ et des jeunes​ ».

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au Mali, conte de Noël pour vingt orpailleuses devenues mannequins</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/au-mali-conte-de-noel-pour-vingt-orpailleuses-devenues-mannequins-2910370.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Jan 2021 12:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="article__heading">
<h4 class="article__desc"><strong>Ces femmes qui fouillent les mines d’or dans la région de Kayes ont été choisies par la princesse burundaise Esther Kamatari pour défiler en ouverture du salon Afrik’Or.</strong></h4>
<p class="article__paragraph ">C’est un conte de Noël 100 % africain. Avec en stars, une princesse burundaise, Esther Kamatari et ses vingt-cinq mannequins atypiques. Des femmes qui, il y a quelques mois à peine, s’échinaient dans les mines d’or du sud du Mali. Fin novembre, la princesse est allée chercher, à plus de 4 000 kilomètres, celles qu’elle a rebaptisées « les Magnifiques » pour les faire défiler à l’ouverture du salon Afrik’Or, qui mettra l’or malien à l’honneur début 2021, à Bamako.</p>
<p class="article__paragraph ">C’est à bord d’un 4x4, accompagnée de son chauffeur et de son assistant styliste Jean-Kassim Dembélé que l’ancienne mannequin vêtue de blanc, comme à l’accoutumée, a fait la tournée d’une quinzaine de sites miniers, de ces lieux oubliés qui ne reçoivent pas de visites tous les jours. Là, il a parfois suffi d’une posture, un regard, un port de tête pour qu’elle fasse son casting. <em>« Vous savez, après quarante ans de métier, je sens lorsque quelque chose se dégage »</em>, assure Esther Kamatari.</p>
<p class="article__paragraph ">Derrière cette sélection un peu particulière, la styliste veut redonner à ces femmes la dignité qui leur revient. <em>« Elles sont celles qui extirpent l’or de la terre. En leur faisant porter des bijoux en or malien, je veux qu’elles voient, pour une fois, où finit une partie du métal qui ne fait que passer entre leurs mains »</em>, explique la princesse.</p>
<p class="article__paragraph ">Le Mali est le troisième exportateur d’or du continent africain. Selon les estimations de Dario Littera, le président de la raffinerie Kankou Moussa, la plus importante du pays, près de 1,5 million de personnes travaillent sur les sites d’orpaillage artisanaux. Et l’expert estime que, dans ce milieu très opaque, près de 60 tonnes d’or passeraient chaque année sous les radars de l’Etat malien pour se retrouver à Dubaï.</p>

<h2 class="article__sub-title">Quotidien harassant</h2>
<p class="article__paragraph ">D’habitude, les orpailleuses ne voient pas vraiment la couleur de ce métal qu’elles s’échinent à filtrer dans la région de Kayes, première zone d’émigration du Mali pour son extrême pauvreté. <em>« On cherche l’or, mais on ne le porte pas, on le vend »</em>, expose Djénéba Sissoko, boucles d’oreilles et colliers de pacotille autour du cou. <em>« Dans le meilleur des cas, on arrive à en donner à nos filles pour les grandes occasions »</em>, ajoute une autre « des Magnifiques ». Djénéba, la quarantaine, a un quotidien harassant depuis son jeune âge. Creuser, tirer la terre, laver des seaux à longueur de journée… <em>« Les hommes passent avant nous sur les zones et il arrive qu’on travaille une semaine sans extraire un gramme »</em>, détaille-t-elle. Mais c’est la tradition. Les travailleuses de l’or s’effacent devant la présence masculine. Sur dix seaux extraits de la terre, seul le dernier leur revient.</p>
<p class="article__paragraph ">Elles ne peuvent que se taire et accepter leur sort. Un destin d’une extrême violence qu’Esther Kamatari résume en évoquant le souvenir de ce village où toutes les femmes étaient enceintes en même temps. <em>« Une stratégie du chef »</em>, lui a-t-on raconté, <em>« pour que les étrangers venus chercher de l’or ne s’emparent pas des filles d’ici »</em>. Dans ce contexte rural de dénuement, il est bien difficile pour elles de contester leur sort. <em>« On est juste résignées »</em>, avoue Djénéba Sissoko, habituée à la politique des petits pas.</p>
<p class="article__paragraph ">Récemment a été créée une association, la Fédération des femmes minières du Mali (Femima). Fruit d’âpres négociations avec les autorités traditionnelles qui exercent encore leur pouvoir sur les sites d’orpaillage, sa secrétaire générale, Keïta Gekobed Sogoba a obtenu que <em>« dans certains endroits, les femmes disposent désormais de deux seaux au lieu d’un »</em>.</p>
<p class="article__paragraph ">Pour l’heure, les vingt-cinq « Magnifiques » veulent un peu oublier leur quotidien. Ces mannequins d’un jour se concentrent sur leur nouveau métier et répètent avant de monter sur le podium, mardi 15 février, à la terrasse du restaurant L’Eclipse, au cœur de la capitale malienne. Conscientes de vivre un conte de Noël, les vingt femmes s’appliquent à suivre la ligne blanche tracée au sol.<em> « Ventre rentré, tête droite, ayez la grâce d’un oiseau »</em>, leur intime la princesse qui a donné des ailes à leurs rêves les plus fous.</p>

</div>
<p id="js-authors-trigger" class="meta meta__publisher meta__publisher--header"><strong><span id="js-authors-list" class="meta__author meta__author--header">Par <a class="article__author-link" href="https://www.lemonde.fr/signataires/paul-lorgerie/">Paul Lorgerie<span class="author__desc author__desc--header">(Bamako, correspondance)</span></a></span></strong></p>
<strong>Source: https://www.lemonde.fr/afrique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Commissaire Divisionnaire, Bakoun Kanté : Un homme pétri d’expériences désigné Gouverneur de Tombouctou</title>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 01:33:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Autorités de transition, sous la houlette du Président Bah N’Daou, ont procédé à la nomination de plusieurs Gouverneurs lors du conseil des ministres du mercredi 25 novembre 2020. Presque tous porteurs d’uniformes, l’approche n’est pas fortuite au regard de la situation de crise que le Mali traverse.  Dans le lot de ces premiers représentants directs de l’État dans les régions, un homme d’exception y figure. Il s’agit du Commissaire Divisionnaire, Bakoun Kanté.  Il a plusieurs cordes à son arc et a montré ses preuves partout où de lourdes responsabilités lui ont été confiées. Regard rétrospectif sur le parcours d’un homme pétri d’expériences. </strong>

&nbsp;

Chef de Cabinet du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile jusqu’à sa nomination au poste de Gouverneur de la région de Tombouctou, le Commissaire Divisionnaire, Bakoun Kanté n’est pas un inconnu. Il est passé par plusieurs étapes importantes avant d’être là. Dans ce département, son choix en janvier 2020 par l’ex ministre, le Général Salif Traoré pour être Chef de Cabinet n’était par fortuit. Le mérite lui est revenu sur la base d’un certain nombre de critères : <strong><em>la compétence, la rigueur, la capacité managériale, le sens élevé de l’État et la dévotion à servir avec loyauté la nation malienne sans arrière-pensée.</em></strong>

Après le départ du Général Salif, il y est resté. Ce qui n’est pas du tout évident dans plusieurs cas car le poste de chef de cabinet est politique et chaque ministre vient avec son homme de confiance. Le successeur de Salif, en la personne de Modibo Koné tenait à lui. Ils sont du même milieu de profession et les deux hommes ont un profond respect l’un pour l’autre. Et au regard des qualités, unanimement reconnues par tout le personnel du département de la Sécurité, que Bakoun incarne, le nouveau ministre s’était rendu compte qu’il ne pouvait trouver mieux. C’est ainsi qu’il passera ces quelques mois à son poste de Chef de Cabinet avant d’être promu Gouverneur de la Région de Tombouctou. Cette ville ne lui est pas étrange car il y a servi comme Commissaire adjoint il y a une dizaine d’années de cela.

Ladite région, au regard de la situation que le nord traverse et sa particularité dans cet ensemble, avait besoin d’un homme d’État.  Bakoun n’en est pas moins et son choix ne peut être qualifié autrement. Il est celui qu’il faut pour juguler les montagnes de difficultés que cette région traverse depuis des années.

<strong> </strong><strong>Un parcours riche</strong>

Spécialiste en Sécurité intérieure et internationale mais aussi l’Administration générale, le Commissaire Divisionnaire, Bakoun Kanté est un sortant de la faculté des Sciences juridiques et économiques (FSJE) du Mali. Il décroche, dans cette faculté, une maitrise en droit privé, option carrière judiciaire. Par la suite, il est à l’École Nationale de Police du Mali et fait la formation de Commissaire.  Cela le conduit à l’École Internationale des Forces de Sécurité au Cameroun (EIFORCES) où il décroche un Brevet d’Études Supérieures de Sécurité (BESS), École de Guerre. La même année, il se retrouve à l’Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC) et met dans sa poche un Master en Relations Internationales, option sécurité internationale.

Au rang des fonctions factuelles,Bakoun est, depuis janvier 2020, Chef de Cabinet du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile. Il est en même temps membre du Comité de pilotage pour l’organisation des élections législatives de 2020 au Mali.

Du volet des fonctions occupées,le Commissaire Divisionnaire a occupé les responsabilités suivantes :
<ul>
 	<li>Conseiller technique au Ministère de la Sécurité et de la Protection civile</li>
 	<li>Chef de la Cellule de Coordination des opérations des Forces de Sécurité</li>
 	<li>Point focal des opérations de Maintien de la Paix des Nations Unies au Ministère de la Sécurité et de la Protection civile</li>
 	<li>Membre de la commission de réflexion sur la culture du travail interministériel (Primature) en matière de défense et de sécurité, dans le cadre de la création du <strong>Conseil de Sécurité nationale (CSN)</strong></li>
 	<li>Membre de la commission interministérielle (Primature) dénommée ‘’ Task force’’ pour la mise en place du <strong>Centre National d’Alerte Précoce et de Réponses (CNAP)</strong>.</li>
 	<li>Chef de la composante 1 du Programme d’appui à la normalisation et à la résilience au Mali, une contribution à la réforme du secteur de la sécurité (PANORA-CORSEC) financé par l’Union européenne pour la mise en place du <strong>Centre de Coordination et de Gestion de Crises (CECOGEC) et ses démembrements dans les forces de sécurité (Police, Gendarmerie, Garde et Protection civile).</strong></li>
 	<li>Membre du Comité de Pilotage pour l’Organisation des élections de 2018 au Mali</li>
</ul>
Il faut le préciser, le Commissaire Divisionnaire, Gouverneur de la région de Tombouctou a pris part à pas mal de rencontres, en Afrique, en Amérique et Asie, afin de renforcer sa capacité de répondre aux besoins de l’État. A ce sujet, nous avons pu recueillir les informations ci-après :
<ul>
 	<li>atelier régional de validation ‘’Quels liens entre l’extrémisme violent, la criminalité transnationale organisée et les conflits locaux dans la région du Liptako-Gourma.</li>
 	<li>séminaire sous régional sur la Police de proximité.</li>
 	<li>atelier d’échange d’analyses et d’expérience sur la situation sécuritaire dans les zones frontières du G5 Sahel, cas du Liptako-Gourma</li>
</ul>
<strong><u> </u></strong>
<ul>
 	<li>Atelier sur les techniques d’élaboration des textes législatifs et règlementaires (Légistique) au Ministère de la Justice puis au Secrétariat général du Gouvernement ;</li>
 	<li>séminaire sur la corruption publique à l’Ecole de Maintien de la Paix, Alioune Blondin BEYE</li>
 	<li>séminaire sur le cadre juridique mondial de lutte contre le terrorisme, les techniques d’enquêtes pénales et la coopération pénale internationale au Grand Hôtel Azalaï.</li>
 	<li>formation sur le leadership et la gestion à la Police à l’Ecole Nationale de Police du Mali</li>
 	<li>formation aux techniques d’audit de sureté à l’Institut National de Formation Judiciaire</li>
 	<li>séminaire de formation sur la vulgarisation du Droit Communautaire UEMOA, organisé par la Cour de Justice de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine à l’Hôtel Salam Azalaï,</li>
 	<li>séminaire sur la protection internationale des réfugiés, organisé par UNHCR à l’Hôtel du cinquantenaire de Sikasso</li>
 	<li>formation sur “combatingdomestic and transnational terrorism cours” à l’Ecole nationale de police</li>
</ul>
séminaire ‘’consultation sur le Centre de commandant de gestion de crises, dans le cadre du programme d’assistance antiterroriste de l’Ambassade américaine au Mali.

formation sur la sécurité publique et la sécurisation des élections à l’Académie de
<ul>
 	<li>formation sur les méthodes d’investigations criminelles à l’Académie de Police.</li>
</ul>
A titre de rappel,Bakoun Kanté faisait office de Clerc principal d’huissier de justice à l’Étude de Maitre Minkoro TRAORE, Huissier de justice, en résidence à Bamako avant d’être adjoint du Commissariat de Police de de la ville de Tombouctou, Sikasso ; Bamako et Kayes.

Aujourd’hui Gouverneur de Tombouctou, le Commissaire Divisionnaire est Médaillé du Mérite National avec Effigie d’Abeille et Chevalier de l’Ordre National du Mali. Il est polyglotte. Il parle Français, Anglais, Bambara… Il aime la lecture, le cinéma et le sport.

La tâche qui l’attend est ardue. Nous ne pouvons que lui souhaiter bonne chance pour les nouvelles missions qui lui sont assignées.

<strong>KèlètiguiDanioko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination du nouveau DG d’EDM : Qui est Oumar Barou Diarra ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/nomination-du-nouveau-dg-dedm-qui-est-oumar-barou-diarra-2906269.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 15:53:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil d’administration de l’Energie du Mali SA a procédé, ce lundi 23 novembre, à la nomination de Oumar Diarra, ‘’Barou’’ pour ses proches et collègues, comme nouveau Directeur général de l’entreprise, en remplacement de Boubacar Kéita. Le nouveau Directeur général, tout juste 50 ans bouclés et sportif engagé (car il est Vice-président de la Fédération Malienne de Tennis), dispose d’un riche parcours au sein de l’entreprise à la tête de laquelle il vient d’accéder.</strong>

A EDM-SA, où il exerce depuis presque trente ans maintenant, le nouveau Directeur général n’est pas en terrain inconnu. De 1996 à aujourd’hui, Oumar Barou Diarra a gravi la presque totalité des échelons des services économiques, financiers et comptables de EDM-SA, depuis celui d’Agent à la Section trésorerie, au niveau de la Gestion de la trésorerie, jusqu’à  celui de Directeur Financier et Comptable, communément appelé DFC, avant de devenir Contrôleur Financier et Conseiller du DG d’EDM-SA, poste à partir duquel il est aujourd’hui devenu Directeur Général.

Celui qui succède DG sortant, Boubacar Kéita, peut se prévaloir d’un cursus aussi solide que diversifié, depuis le DEA obtenu en économie à l’Institut National d’Economie d’Odessa, en Ukraine, en spécialité Finances et Crédit, couronné par un Troisième cycle en Finances d’entreprise à l’IAE Paris, Panthéon-Sorbonne. Entre-temps, en plus d’un Diplôme du Centre d’études financières économiques et bancaires de Marseille, le natif de Koutiala a consolidé ce parcours universitaire par des spécialisations et des renforcements de capacités dans des instituts et structures de renommée internationale, d’abord au sein du CESAG de Dakar, en spécialité ‘’Directeur Financier’’ avant d’enrichir ses performances successivement à CAPGEMINI à Paris sur « l’art du Management » ainsi qu’au Maroc sur le thème « Implications pratiques des normes IAS/IFRS’’.

L’accession, à la tête d’EDM-Sa, apparaît donc comme une consécration certes, mais davantage le couronnement normal d’un parcours universitaire et professionnel au cours duquel le profil a été peaufiné au fil des ans et des expériences.

Oumar Barou Diarra a une conscience aiguë des enjeux de ses nouvelles missions, car a-t-il assuré, lors de la confirmation officielle de sa nomination, «<strong><em>EDM-SA est à la croisée des chemins et est confrontée à des défis multiformes tant sur le plan technique que financier</em></strong> …», mais autant de «<strong><em>défis, qui</em></strong> (…) <strong><em>sont surmontables et devraient trouver des solutions avec l’engagement et la rigueur</em></strong> », est-il cependant convaincu. Et si le nouveau DG n’entend ménager «<strong><em>aucun effort, aucun sacrifice et aucun temps pour mériter la confiance en</em></strong>» lui, il estime que « <strong><em>cela se fera, dans l’entente, la cohésion et le rassemblement de tous les collaborateurs, sans exclusif autour des objectifs de développement de EDM SA</em></strong> ».

Certes, le nouveau patron de l’entreprise entend, pour sa part, engager «<strong><em>des actions vigoureuses de maitrises des charges et de lutte contre la fraude</em></strong> », afin de redresser EDM-SA, a-t-il tenu à assurer. Pour autant, Diarra est très clair : le défi majeur de «<strong><em>la production d’énergie à moindre coût, devra trouver sa solution dans l’accélération de la mise en œuvre d’investissements structurants dans le solaire et l’hydraulique</em></strong> ». Et «<strong><em>pour ce faire, les rôles et responsabilités des acteurs institutionnels du secteur devront être mieux précisés</em></strong>», n’a-t-il pas manqué de souligner.

Modernisation et digitalisation de la société, sont autant de chantiers, ouverts par son prédécesseur, qui «<strong><em>permettront d’assurer un service de qualité</em></strong> (aux) <strong><em>clients</em></strong>, (…) <strong><em>notre raison d’être, et de ramener nos pertes techniques à des niveaux standard acceptables pour un réseau comme le nôtre</em></strong>», voilà le challenge défini par Oumar ‘’Barou’’ Diarra.

Mais «<strong><em>tout cela ne sera possible que dans un climat serein et un personnel motivé et mobilisé autour de notre projet commun qu’est EDM SA</em></strong> » et cela passe par «<strong><em>la valorisation du capital humain à travers une gestion des ressources humaines axée sur le résultat</em></strong> », est convaincu le nouveau Directeur Général d’EDM-Sa.

<strong>Source: CC EDM-SA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>PORTRAIT. Qui est Antony Blinken, le nouveau secrétaire d’État américain de Joe Biden ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-qui-est-antony-blinken-le-nouveau-secretaire-detat-americain-de-joe-biden-2905577.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 08:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="su-standfirst chapeau"><strong>Joe Biden, président élu des États-Unis, a dévoilé lundi 23 novembre une partie de son équipe à la tête du pays. Antony Blinken, ancien de l’administration Obama, va devenir le secrétaire d’État soit le chef de la diplomatie américaine. Mais qui est ce francophone aux velléités interventionnistes ?</strong></p>
Nommé lundi 24 novembre par Joe Biden pour occuper le poste crucial de secrétaire d’État, le francophone Antony Blinken cache derrière son image policée de diplomate une passion pour la guitare et des tendances interventionnistes.

Conseiller de longue date du président élu, le futur chef de la diplomatie américaine aura fort à faire pour recoller auprès des alliés traditionnels des États-Unis les morceaux éparpillés sous Donald Trump.
<h2>D’un calme olympien</h2>
Courtois et élégant sous sa chevelure poivre et sel, « Tony » Blinken, 58 ans, semble aux antipodes de son prédécesseur Mike Pompeo, beaucoup plus brut de décoffrage.

<strong>« On peut difficilement faire plus affable, humble et discret que lui »</strong>, estime son ami d’enfance Robert Malley, président de l’International Crisis Group.<strong> « Personne ne se souvient l’avoir jamais vu s’emporter ou avoir un accès de colère »</strong>.
<h2>Interventionniste</h2>
Antony Blinken, secrétaire d’État adjoint sous la présidence de Barack Obama, s’est par le passé prononcé en faveur d’interventions militaires américaines au nom des droits humains.

<strong>« Les superpuissances ne bluffent pas »</strong>, aurait-il mis en garde à plusieurs reprises sur le dossier syrien, dans lequel le président Obama a finalement décidé de s’impliquer de façon limitée.

L’ancien numéro deux du département d’État américain en a gardé une certaine amertume. <strong>« Nous avons échoué à empêcher une horrible tragédie humaine »</strong>, a-t-il regretté en mai dernier dans un entretien à la chaîne CBS. <strong>« C’est quelque chose que je n’oublierai jamais »</strong>.
<h2>Enfance parisienne</h2>
Ce fort attachement aux droits humains tient certainement pour beaucoup à son beau-père, Samuel Pisar, l’un des plus jeunes rescapés de la Shoah.

Avocat de renom spécialisé dans les relations entre les Occidentaux et le bloc soviétique, ce natif de Pologne s’est installé avec sa famille à Paris, où Antony Blinken a été scolarisé à la prestigieuse école Jeannine Manuel alors que les États-Unis s’embourbaient dans la guerre du Vietnam.

<strong>« Tony, en tant qu’Américain, était très attaché à ses valeurs et à son identité, mais il vivait dans un pays étranger et était donc contraint de voir le monde à travers ce prisme à une époque où les États-Unis n’étaient pas forcément très populaires</strong> », témoigne son ami d’enfance Robert Malley.

Le père biologique du futur chef de la diplomatie américaine est un important banquier d’affaires et sa mère, Judith Pisar, a dirigé pendant des années le Centre américain de Paris, une institution culturelle et artistique.
<h2>Passionné de rock</h2>
Les années parisiennes d’Antony Blinken ont d’ailleurs vu l’éclosion de sa fibre musicale. Il s’est essayé au jazz et pris de passion pour le rock, au point de citer les Pink Floyd dans l’album photo d’une de ses promotions au lycée.

Cette passion l’a suivi à Washington, où le guitariste a joué dans un groupe reprenant les classiques des Beatles et plus récemment mis à profit son temps libre pendant la pandémie pour composer ses propres morceaux. Avec un succès très relatif.

Une cinquantaine de personnes écoutent en moyenne chaque mois sur la plateforme Spotify les deux chansons d’ABlinken -- son « nom d’artiste » --, des ballades rock agrémentées de sa voix de ténor.
<h2>Marqué par l’histoire de son beau-père, survivant de la Shoah</h2>
Antony Blinken a étudié à l’université de Harvard avant de faire carrière dans le droit puis en politique, travaillant notamment pour la commission des affaires étrangères du Sénat lorsque Joe Biden en était membre.

Il a confié lors d’une conférence en 2017 avoir été profondément influencé par l’histoire de son beau-père, qui a survécu aux camps d’Auschwitz et de Dachau avant de parvenir à s’enfuir pendant une marche de la mort.

Caché dans la forêt pendant deux jours, le jeune homme avait alors entendu le grondement menaçant d’un tank se rapprocher. À son grand soulagement, un soldat américain en était sorti.

<strong>« Il s’est mis à genoux et a prononcé les seuls trois mots d’anglais qu’il connaissait, appris par sa mère : 'God bless America' », « Que Dieu bénisse l’Amérique »</strong>, a raconté Antony Blinken. <strong>« Le GI l’a soulevé et l’a fait entrer dans le tank -- et métaphoriquement aux États-Unis et vers la liberté ».</strong>

<strong>« C’est le pays avec lequel j’ai grandi : des États-Unis jouant ce rôle si accueillant, unique et extraordinaire »</strong>, a ajouté celui qui en deviendra bientôt le plus haut diplomate.
<div class="barre-infos rs_skip rs_preserve su-fixed" data-ofscrollclass="{&quot;scrollEl&quot;:&quot;h1&quot;,&quot;klass&quot;:&quot;su-fixed&quot;,&quot;inverted&quot;: true}">
<div class="su-container">
<div class="previsu-infos"><strong>Source: https://www.ouest-france.fr/</strong></div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du métier de comptable à celui de journalisme citoyen :  Ali Badra Diakité alias Ali 24 a bien réussi la transition !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/du-metier-de-comptable-a-celui-de-journalisme-citoyen-ali-badra-diakite-alias-ali-24-a-bien-reussi-la-transition-2902867.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Nov 2020 01:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Promoteur de la célèbre page Facebook Ali24 et principal précurseur de l'activisme au Mali, Ali Badra Diakité a su, avec professionnalisme, imprimer sa marque de fabrique en se démarquant de l'activisme sauvage qui inonde les réseaux sociaux où l'intox, la médisance, les critiques acerbes, le chantage… désormais le sport favori de la plupart des animateurs de cet espace médiatique. Afin d'inspirer les amateurs du "journalisme citoyen", nous avons décidé de faire un focus sur Ali Badra Diakité alias Ali24 qui a réussi une transition parfaite entre la comptabilité et le métier de l'information. Ce focus permettra également de préciser que la diffusion de l'information doit servir la société et doit rimer inéluctablement avec le respect de la vie privée, le principe de l'équilibre de l'information, l'autocensure…</em></strong>

Après avoir obtenu son diplôme d'études fondamentales (DEF) en 2000, le Baccalauréat en 2003, Ali 24 a décroché en 2006 un Diplôme universitaire de technologie (DUT) en Analyse Programmation Informatique à l'Institut supérieur de technologie appliquée (Technolab-Ista) et un autre DUT en Marketing obtenu à l'Institut universitaire de gestion (IUG). Selon ses proches, après plusieurs années de stages dans différents services, il a été finalement admis au concours d'entrée à la Fonction publique en qualité de comptable.

En ce concerne ses motivations à créer la page Ali 24, notre héros du jour dira que sa seule c'est de combattre la sous-information au sein de la population malienne surtout avec l'émergence des nouvelles technologies de l'information et de la communication (Ntic) et l'avènement des téléphones Android. <em>"Je voulais donner l'information à temps réel au public, d'où le choix Ali 24 c'est-à-dire 24h sur 24. A côté de mon travail, je m'organise à faire ce travail d'hercule. Je suis connecté au moins pendant 12 heures par jour et le reste de mon temps, je le consacre à d'autres activités personnelles"</em>, a-t-il martelé.

Evoquant la question de son secret pour capter l'attention des milliers de jeunes à travers sa page Facebook, il a laissé entendre que dans son rôle d'informateur citoyen, son seul secret est le sérieux, la ponctualité et surtout l'impartialité dans le traitement de l'information. Aussi, il a déclaré que son principal leitmotiv, c'est le souci de la stabilité de notre pays, de la recherche de la paix et du vivre ensemble à travers sa participation à fournir des informations saines à nos forces de défense et de sécurité.

A le croire, pour mener à bien cette mission, il a des observateurs dans toutes les localités maliennes couvertes par le réseau, mais aussi à l'extérieur (France, Etats-Unis, Allemagne, Australie, sans oublier les pays de la sous-région).

Il convient de noter que contrairement à plusieurs acteurs du "journalisme citoyen", Ali 24 procède à l'autocensure de certaines informations jugées sensibles et qui sont mises à la disposition des forces de défense et de sécurité pour des besoins d'enquêtes.

En réponse à la question sur comment juguler la facture salée engendrée par les heures de la connexion, Ali 24 est formel : <em>"Aucun homme politique au Mali ne m'approche à plus forte raison de m'apporter une quelconque aide. Je travaille sur fonds propres. Il arrive souvent que quelques-uns de mes fans me fassent des gestes symboliques".</em>Conformément à ses fonctions sociales et en vue de rapprocher les porteurs d'uniforme et les populations, le promoteur de la page Ali 24 a initié un tournoi de football de ces deux entités dénommé : "Anka Ben".<strong>     </strong><strong>                           </strong>

<strong>Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la culture, de l&amp;apos;artisanat et du tourisme :  Le choix de Mme Kadiatou Konaré suscite de l&amp;apos;espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ministere-de-la-culture-de-lartisanat-et-du-tourisme-le-choix-de-mme-kadiatou-konare-suscite-de-lespoir-2900145.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Oct 2020 01:36:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ecrivaine, éditrice et opératrice culturelle évoluant depuis une vingtaine d'années dans le secteur culturel, notamment celui du livre, Mme Kadiatou Konaré, choisie comme ministre de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme, suscite de l'espoir. En effet, sa nomination a été saluée par les acteurs cultuels maliens dont les attentes sont énormes en termes de développement du secteur.  </em></strong>

La communauté des artistes du Mali avait clairement émis son choix d'un acteur culturel à la tête du ministère de la Culture lors des concertations avec l'ex-Comité national pour la salut du peuple (Cnsp) après le coup d'Etat de 18 août ayant déposé l'ancien président Ibrahim Boubacar Kéita. Une doléance qui a été honorée suite au choix de Mme Kadiatou Konaré comme ministre de la Culture de l'Artisanat et du Tourisme. Cependant, les attentes des acteurs culturels sont nombreuses à l'endroit de la nouvelle cheffe du département qui n'est pas étrangère à ces attentes.

Mme Kadiatou Konaré est éditrice, écrivaine  et opératrice culturelle.  Elle est la promotrice de la maison d'édition Cauris Editions qui a la volonté de créer une passerelle entre l'Afrique et le monde à travers la littérature. Détentrice d'un Master spécialisé en management de l'édition de l'Ecole supérieure de commerce de Paris (Escp) en 1997,  d'un diplôme à l'Institut des hautes études économiques et commerciales de Paris 1995, d'un diplôme en journalisme à l'Université de Columbia aux Etats-Unis USA (1999),  Mme Kadiatou Konaré est doctorante à l'Ecole des hautes études en sciences sociales) Ehess (Arts et Langues). Elle est consul honoraire de la République d'Haïti au Mali depuis 2018.

Fille de deux grandes figures du monde de la culture malienne, notamment l'historien et muséologue Alpha Oumar Konaré, ancien président de la République du Mali et l'historienne et écrivaine Adam Ba Konaré,  Mme Kadiatou Konaré n'a jamais quitté le monde de la culture qu'elle a toujours côtoyé. Elle effectue ses débuts chez l'éditrice chez Saint Paul en 1999 après plusieurs stages dans des maisons d'édition de renom comme Hachette, Karthala, Bayard Presses. Elle suivra ensuite une formation en muséologie, à travers un stage au Musée de la Civilisation à Québec.

Sa passion pour le livre aboutit à la co-création des guides référentiels sur les sites touristiques, artistiques et culturels de différents pays : Le Mali des Talents, Le Bénin des Talents, et Le Burkina des Talents. Kadiatou Konaré est promotrice des évènements culturels comme les journées de réflexion littéraire Afrique-Amériques en hommage à Aimé Césaire et une saison littéraire cubaine à Bamako.

Cependant, il faut reconnaitre que le choix de Mme Kadiatou à ce poste n'est pas fortuit. Il a été soutenu par les acteurs culturels maliens. En effet, à l'instar de plusieurs organisations de la société civile malienne, la communauté des artistes a  rencontré en son temps le Comité national pour le salut du peuple (Cnsp) après le coup d'Etat du 18 août. Lors des différentes rencontres, la communauté des artistes du Mali composée de la Fédération des artistes du Mali  (Fedama) et de l'Union des associations des artistes, producteurs et éditeurs du Mali (Uaaprem) avait obtenu deux principales faveurs, à savoir  l'inscription, sur la Charte de la transition, des faitières de la culture dans l'article 13 qui indique le Conseil national de la transition et l'inscription, sur la feuille de route, de la Culture comme un des principaux outils de la construction citoyenne.

Après cette nomination unanimement saluée par les acteurs culturels, le  parcours de Mme Kadiataou Konaré au service de la promotion de la culture suscite toutefois beaucoup d'espoir dans le milieu culturel malien dont les attentes restent de taille à l'endroit de la nouvelle ministre qui devrait, durant son passage à la tête du département, jeter les bases d'une réorganisation du secteur, à travers notamment la mise en place d'une bonne politique de développement pouvant aider le secteur à retrouver ses lettres de noblesses.

Le président de la Fedama, Alioune Ifra N'Diaye, estime que Mme Kadiatou Konaré est un bon choix car, selon lui, la nouvelle ministre est mieux placée pour comprendre les enjeux et défis du secteur : <em>"Non seulement elle connait nos problèmes, mais elle les vit car évolue dans notre monde."  </em>

L'artiste plasticien  Boubacar Kokè Tangara abonde dans le même sens : <em>"Je crois ceux qui ont fait ce casting sont  des gens soucieux du développement du secteur culturel et touristique du Mali. </em>

<em>Cela fait plus de 25 ans qu'elle se bat pour le rayonnement du secteur du livre au Mali étant écrivaine et éditrice. Elle connait les enjeux et défis du secteur culturel malien. C'est une artiste dans l'âme qui est à la tête du département"</em>

Pour l'artiste musicienne  et reggaewomen, Sista Mam, Mme Kadiatou Konaré a engrangé de l'expérience dans le domaine culturel. Elle ajoute qu'avec une bonne équipe composée d'hommes désireux de faire avancer la culture malienne à ses côtés, elle réussira son pari dans les 18 mois à venir : "Elle est très certainement dotée des qualités qui, pour moi, sont nécessaires pour relever les défis qui constituent en grande partie la bonne lecture des défaillances qui subsistent dans le monde de la culture au Mai ", explique Jeanne Diama, auteure, metteure en scène et comédienne qui estime qu'on doit donner de la liberté et les moyens nécessaires à la création, la diffusion artistiques.

Les attentes au niveau du 7e art ne pas négligeables, tout comme dans les autres catégories d'arts : <em>"Les cinéastes sont comme la majorité des artistes, dans une grande précarité, à cause du coronavirus et de la crise sociopolitique que nous traversons. Absence de financement et de perspectives de financement. </em>

<em>La non-disponibilité des fonds de production cinéma de 6 milliards Fcfa promis par les autorités depuis 4 ans. Les structures privées de production d'exploitation et de distribution doivent avoir une plus grande assistance du département de la Culture et de ses services techniques comme le centre de cinéma, notamment le Cncm"</em>,  lance e réalisateur Boubacar Sidibé et non moins le président de la Maison des cinéastes du Mali.

Lassana Igo Diarra, directeur de la Galerie Medina estime que c'est une bonne chose que le ministère de la Culture n'occupe pas la dernière ou l'avant dernière place dans la liste du gouvernement. Toutefois, précise-t-il : <em>"Une transition n'est pas suffisante pour relever les défis. Elle doit en profiter pour amorcer un positionnement stratégique des basses du ministère de la Culture"</em>, conclut-il. <strong>           </strong>

<strong>                             Youssouf KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Biographie de Dr. Fanta Siby, ministre de la santé et du développement social</title>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 01:23:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Détentrice d’un Doctorat en médecine, d’une maitrise en Santé publique et de plusieurs certificats (certificat en épidémiologie ; le certificat sur les Maladies Tropicales Négligées à l’Institut d’Immunologie et d’Informatique de Rhodes Island aux Etats-Unis ;  Certificat sur la Responsabilité Médicale à Abidjan ; Certificat du Cours international sur le droit en santé reproductive à Beijing (République populaire de Chine) ; Certificat du Cours sur le coût et financement des services de santé à Rabat au Maroc, Certificat sur recours à la contractualisation par les ONGs/Association et le Ministère de la Santé à Dakar ; Certificat sur la stratégie avancée en SMI/PF en Haïti), Docteur Fanta Siby est depuis mardi 6 octobre 2020 le nouveau ministre de la Santé et du Développement Social du Mali. Elle a été promue à cette fonction suivant le décret n°2020-0074/PT-RM du 05 octobre 2020, portant nomination des membres du Gouvernement.

<strong>Qui est Dr Fanta Siby ?</strong>

Native de Bandiagara en 1962, région de Mopti (au centre du Mali),Dr Fanta Siby, médecin de son état, obtînt son doctorat en médecine en 1990 à l’Ecole de Médecine du Mali, actuelle FMPOS, avec Mention très honorable. Un parchemin qui lui ouvrira les portes d’une riche carrière professionnelle.

Première nationale au concours d’entrée à la Fonction publique en 1996, Dr Fanta Siby sera affectée la même année à l’intérieur du pays pour l’exercice de son métier de cœur. Ce devoir, dont elle mesure les enjeux, la conduisit à Koulikoro où elle occupera son premier poste de responsabilité : Médecin en charge du service de médecine du Centre de santé de référence de Koulikoro.

Elle fut responsable, durant 4 ans, des activités de Santé publique et de la mise en œuvre de la politique sectorielle de santé dans le cercle de Koulikoro : Point focal des Journées nationales de vaccination, de la prise en charge du diabète, et formatrice en micro-planification et en micronutriments des CSCOM du cercle de Koulikoro.

Le mérite étant pour une carrière ce que représentent les rails pour un train, l’ancienne Responsable du Service de Médecine du CSREF de Koulikoro obtînt en 2000 une promotion qui l’amènera à la Direction nationale de la Santé en qualité de Chargée de Système Local d’Information Sanitaire (SLIS) au niveau de la Division épidémiologie.

Après un travail remarquable à ce poste, Dr Fanta Siby se verra confier le poste de Responsable de la planification, de suivi et d’évaluation des plans et programmes nationaux à l’Unité de planification formation sanitaire de la Direction Nationale de la Santé, pendant trois (3) ans.

Avec des années d’expériences à son actif, elle fût nommée en 2005 Directrice Régionale de la Santé du District de Bamako. Un poste que Dr Fanta Siby occupa durant 8 ans, avec à la clé deux encourageantes lettres de félicitations du Directeur national de la Santé pour la réussite de la Campagne intégrée de vaccination et la mise en œuvre des directives dans le cadre de la gestion des kits du paludisme simple et compliqué.

Pour avoir tenu avec brio ce poste, elle fut promue Chef du programme Elargi de Vaccination au Centre National d’Immunisation en 2015. L’amazone du secteur de la santé restera durant une année à ce poste stratégique de gestion des vaccins du Mali qui constituera son cinquième poste de responsabilité dans le système de santé du Mali.

Après de loyaux services rendus à ce poste, Dr Siby sera appelée à une autre fonction entre 2016-2017, celle de Coordinatrice de la Cellule Sectorielle de lutte contre le VIH Sida. A la tête de cette structure de coordination des actions de lutte contre le Sida, elle réalisa des résultats probants dont le renforcement du partenariat entre le Mali et le Fond mondial dans le cadre du financement des activités de prise en charge du VIH/Sida.

Forte de ses décennies d’expériences dans le système de santé notamment la santé de la petite enfance, Dr. Fanta Siby fut recrutée en 2017 par le Fond des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef) pour occuper le poste de responsable de la PTME et de la prise en charge pédiatrique. Elle se fera décerner une dizaine d’attestations liées aux procédures de gestion de l’Unicef. Poste qu’elle occupera jusqu’à sa nomination le mardi 6 octobre dans le gouvernement de transition pour s’occuper de la Santé des 20 millions de Maliens ainsi que des questions liées au Développement social.

Pour ses nombreux et loyaux services rendus, la Nation reconnaissante des efforts de ses dignes filles et fils lui décerna plusieurs médailles : Chevalier de l’Ordre national du Mali en 2017, Chevalier de l’Ordre de mérite de la Santé en 2011. En plus de ces distinctions nationales, Dr Fanta Siby a été désignée en 2011 par la Cafo (coordination des associations et ONGs féminines du Mali) comme Femme battante ; certificat de Ciwara d’or (en 2010) pour la qualité des soins ; Diplôme d’excellence pour le rendement élève et contribution au réseau des Ecoles de santé le Bouctou en 2010.

En plus, Dr. Fanta Siby reçut le Prix sur l’hygiène hospitalière en 1998 à Bobo Dioulasso lors des septièmes journées de sciences et de la santé.

Le ministre Siby est socialement intégrée et jouit d’une forte sympathie de son entourage, ses collègues de services. Elle est réputée pour ses qualités de coordination dans le travail. D’où son choix pour diriger tout le secteur aussi important que celui de la Santé et du Développement social.

En plus du Peuhl et du Dogon, Dr Fanta Siby parle Bambara et français. Active dans le monde associatif, Dr Fanta Sylla est membre de Rotary Club international dont elle fut cumulativement, de 2015-2016, Past présidente Club Bamako Joliba ; Présidente de la commission don de Sang.Elle est également membre de plusieurs associations de développement local.

<strong> Ccom/MSDS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est Iyad Ag Ghali, terroriste malien qui nargue la France?</title>
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<pubDate>Thu, 15 Oct 2020 11:59:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le terroriste islamiste Iyad Ag Ghali a publié les photos d'un banquet tenu dans le désert à la suite de la libération d'environ 200 jihadistes au Mali.</strong>

<section class="articlebody   " data-id="106" data-m="{&quot;i&quot;:106,&quot;p&quot;:105,&quot;n&quot;:&quot;articlebody&quot;,&quot;y&quot;:6,&quot;o&quot;:1}">Le chef touareg Iyad Ag Ghali vient d’adresser un sacré bras d’honneur à la France et à l’armée Française en publiant sur internet les photos d’un invraisemblable banquet dans le désert.
<div id="triplelift" data-id="108" data-m="{&quot;i&quot;:108,&quot;p&quot;:106,&quot;n&quot;:&quot;TripleliftModule&quot;,&quot;y&quot;:8,&quot;o&quot;:2}" data-nativead-tracking="{&quot;id&quot;: &quot;triplelift&quot;, &quot;sdk&quot;: &quot;widget&quot;, &quot;w&quot;: &quot;300&quot;, &quot;h&quot;: &quot;250&quot;}"></div>
Il y a 10 jours, les autorités maliennes ont libéré environ 200 jihadistes en échange de 4 otages dont la Française Sophie Pétronin. Ce que l’on découvre aujourd’hui c’est que la plupart de ces prisonniers libérés ont été personnellement accueillis dans le nord du pays, par l’ennemi public numéro 1 des Français dans la région, le chef touareg Iyad Ag Galhi.
<h3>Des auteurs d'attentats libérés</h3>
Il a organisé un méchoui géant, avec une dizaine de chèvres, de la semoule, des légumes des fruits pour plus de 100 convives. Et les photos ont aussitôt été mises en ligne pour servir la propagande jihadiste et saluer la victoire.

D'après Claude Angeli du <em>Canard enchaîné</em>, les militaires français ont reconnu sur ces photos des hommes qu’ils connaissent bien : l’auteur de deux attentats à Bamako et Mopti qui avaient fait 28 morts, l’auteur d’une attaque au Burkina Faso qui avait fait 30 morts, sans parler de leur chef Ag Ghali qui a revendiqué tous ces attentats et un autre à Gao qui avait fait 70 morts.
<h3>Bassiste dans un groupe de musique à succès</h3>
Ag Ghali n’a pas toujours été un islamiste radical. C’est un touareg qui a fui le désert pour la Libye dans les années 70-80. Il a été bassiste dans un groupe de musique à succès. A l'époque, il est connu pour aimer les femmes et l’alcool. Il s’est ensuite engagé dans l’armée de Kadhafi, il a été envoyé faire la guerre au Liban, puis au Tchad. Il sera aussi diplomate Malien en Arabie Saoudite, et entre deux missions, il aimait beaucoup séjourner à Paris.

Finalement, il va se radicaliser et prendre la tête des troupes islamistes qui ont conquis le nord du Mali en 2012, et qui ont été stoppés par l'armée française début 2013. Depuis, il se cache à la frontière du Mali et de l’Algérie. Et dans les montagnes rocheuses du massif des Ifoghas où il a grandi. Et ce n'est pas très loin de là qu’il a savouré son dernier triomphe, cette grande bouffe, ce banquet des terroristes.

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<strong>SOURCE: https://www.msn.com/fr-fr/</strong>

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<title>Libération de Sophie Pétronin: qui est le colonnel Goïta, homme fort du Mali?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/liberation-de-sophie-petronin-qui-est-le-colonnel-goita-homme-fort-du-mali-2899035.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Oct 2020 10:44:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>LE PORTRAIT DE POINCA - L'homme fort du Mali, le colonel Goïta, a oeuvré pour la libération de Sophie Pétronin, la dernière otage Française, en même temps qu'un prêtre et un jeune italiens ainsi que l'homme politique malien Soumaïla Cissé.</strong>

<section class="articlebody   " data-id="106" data-m="{&quot;i&quot;:106,&quot;p&quot;:105,&quot;n&quot;:&quot;articlebody&quot;,&quot;y&quot;:6,&quot;o&quot;:1}">Sophie Petronin enfin libre après un calvaire de près 4 ans. Elle a retrouvé son fils dans la nuit de jeudi à vendredi sur le tarmac de l'aéroport de Bamako. Quand elle est descendue de l’avion elle a entendu son fils Sébastien qui a crié "Maman ! Maman !", comme un petit garçon de 51 ans qui attendait sa mère depuis trop longtemps.

Alors maintenant ils vont vouloir dire merci. Mais merci à qui ? Merci au Colonel Assimi Goïta, officiellement vice-président du Mali mais qui est en fait le vrai patron du pays.
<h3>Militaire leader d'un putsch en août</h3>
C’est un jeune homme. Il a 37 ans et il en fait moins. Ce n’est pas un tribun, c’est même un assez piètre orateur qui parle dans sa barbe. C’est surtout un soldat : un militaire qui dirigeait les forces spéciales maliennes. Le 18 août dernier il a surtout dirigé le putsch militaire et pris le pouvoir.

Un coup d’état en ne tirant qu’un seul coup de feu. Un coup tiré en l’air pour donner le signal du départ. Le pouvoir malien est tombé comme un fruit mûr. Le président et tous ses ministres ont été arrêtés et conduits dans une caserne. Et personne n’a protesté tant le président était jugé impopulaire, corrompu et incapable de rétablir un semblant d’ordre au Mali.

Par principe, les pays voisins ont menacé de sanctions si les militaires putschistes restaient au pouvoir. Alors le colonel Goïta a accepté qu’un civil soit nommé président. Et quel civil ! Civil depuis quelque mois seulement après avoir pris sa retraite de l’armée. C’est lui aussi un colonel et un ancien ministre de la Défense. A Bamako, on l’appelle le général Canada dry, qui a le goût d'un civil, qui ressemble à un civil mais qui n'en est pas un.
<h3>Il a ouvert en grand les portes des prisons du pays</h3>
Et le jeune colonel Goïta, lui s’est nommé vice-président. Et aussitôt il a tenté de réconcilier tous les mouvements du pays en guerre civile depuis 7 ans, principalement en ouvrant les portes des prisons. Et il a libéré le week-end dernier une centaine de jihadistes, pour rétablir le dialogue avec leurs mouvements terroristes.

Il a libéré des leaders Peuls et Dogons responsables de massacres. Jeudi, il a libéré tous les ministres qui avaient été arrêté lors du putsch. Y compris le Premier ministre. Et au passage, il a donc récupéré deux otages dont l’humanitaire Française, Sophie Pétronin.

La France va devoir dire merci au colonel, mais un merci un peu gêné du bout des lèvres, en attendant d’en savoir plus sur ce très jeune militaire putschiste.

SOURCE: https://rmc.bfmtv.com/

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<title>Ministère de l’Économie et des Finances : Un fin connaisseur du domaine bancaire et financier aux affaires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ministere-de-leconomie-et-des-finances-un-fin-connaisseur-du-domaine-bancaire-et-financier-aux-affaires-2898959.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Oct 2020 00:55:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alousséni Sanou, 56 ans, est le nouveau ministre de l’Économie et des Finances dans le gouvernement de transition. Le nouveau ministre est fin connaisseur du domaine bancaire et financier puisqu’ayant trente ans d’expériences professionnelles dans ce domaine. </strong>

Un haut cadre de la BNDA devient le patron du département de l’Économie et des Finances dans le gouvernement de transition. Alousséni Sanou est un homme d’expérience. Il a trente ans d’expériences professionnelles dans le domaine bancaire et financier et deux ans d’expérience dans l’évaluation économique des sociétés d’État.

Après son Baccalauréat malien en série « B » au Lycée Technique de Bamako en 1982, Alousséni Sanou a été inscrit à l’École nationale d’Administration du Mali où il sort avec une Maîtrise en Sciences économiques en 1987.  En 1995, il effectue un stage de formation sur le contrôle de gestion à TOURS (France) et un stage de formation sur le risque de contre partie et sa maîtrise BAMAKO (Mali). Entre 1997 et 1998 , il a effectué plusieurs stages,  dont un stage de formation de courtier en bourse avec l’Institut canadien de bourse à ABIDJAN, un stage de formation sur le Commerce international PARIS, DAKAR, FRANCFORCT, un stage de formation SWIFT à la HULPE (Belgique). En 2002, il a affecté un stage de formation sur l’analyse des risques bancaires MARSEILLE (France). Il a participé, en 2003, à un séminaire de formation sur la centrale des incidents de paiement - DAKAR (Sénégal) et un stage de langue « Anglais » à ACCRA (Ghana).  En 2004, il a participé à un séminaire de formation de MONEYGRAM JOHANNESBURG (Afrique du Sud) et un autre séminaire de formation en Monétique - SOPRA MONTPELIER (France) en 2005. Il a effectué un stage pratique de mise en œuvre de BALE II/III – CREDIT COOPERATIF PARIS  en 2015.

Le ministre Sanou a plusieurs compétences en Contrôle de gestion, Comptabilité et Fiscalité ; en Gestion et analyse financière, trésorerie, marché financier et ALM ; en Gestion opérationnelle et management de groupe de travail ; en Gestion administrative et bureautique ; en Négociation de contrats et de conventions auprès des partenaires et les bailleurs de fonds ; en Analyse économique, de viabilité et de rentabilité opérationnelle.

S’agissant de sa vie professionnelle, Alousséni Sanou a gravi tous les échelons dans le domaine bancaire . De 1997 à 1998, le ministre Sanou était Expert assistant chargé de l’évaluation de l’Union Laitière de Bamako (ULB – Mali-lait et de l’Organisation de l’Aménagement de la Production forestière (OAPF) dans le cadre du Programme d’Ajustement structurel renforcé (PASR) de la Banque Mondiale pour le Mali. Il a été Chef des opérations à la CIFBAIL ABIDJAN entre 1989 et 1990. De 1991 à 1997, le natif de Kati a été Contrôleur de Gestion à la BNDA MALI.  M. Sanou était, de 1997 à 2005, Chef de service Trésorerie et Opérations internationales à la BNDA MALI. De 2006 jusqu’à sa nomination comme ministre de l’Économie et des Finances,  il est Directeur financier et Comptable de la BNDA<strong>. </strong>

Le nouveau ministre de l’Économie et des Finances a occupé plusieurs autres responsabilités. Il a été,  respectivement, membre du comité de suivi du passage au nouveau plan comptable bancaire BCEAO. Co-responsable de la mise en place de SWIFT à la BNDA MALI ; membre des groupes projets Moyens de Paiement à la BNDA « MONEYGRAM », « monétique », « SAB », « RTGS », « SICA » BCEAO à la BNDA ; membre de différents Comités à la BNDA (comité de Direction, Comité de Risque, de Stratégie, des impayés, ALM et de pilotage de projets ; responsable du Comité Gestion actif passif (GAP/ALM) ; administrateur dans différentes structures (Conseil d’Administration de la SGI MALI et Assemblée générale de la BMS SA) ; président de la Commission fiscale de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers (APBEF) ; représentant de l’APBEF à la Commission fiscale regroupant l’Administration fiscale, les banques et le Ministère de l’Économie et des Finances ; président du Groupe Projet BALE II/III et du Plan Comptable Bancaire Révisé (PCBR) – BNDA ; <strong>I</strong>ntérims du Président Directeur général et du Directeur général de la BNDA

Marié et père de 4 ans, le nouveau ministre de l’Économie et Finances parle Bambara, Français, Anglais <em>.</em>

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’Economie et des Finances : Alousséni SANOU aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ministere-de-leconomie-et-des-finances-alousseni-sanou-aux-commandes-2898825.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Oct 2020 01:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En 18 mois, le quinquagénaire a la lourde tâche de mener à bon port les fonds générés sur le territoire du Mali. </strong>

Avec des expériences professionnelles inégalées dans le domaine financier, AlousséniSanou faut-il le rappeler a fait  trente ans dans le domaine bancaire et financier et deux ans d’expériences dans l’évaluation économique des sociétés d’Etat.

Directeur financier et comptable de la BNDA de 2006 à 2020, AlousséniSanou fut chef de service Trésorerie et Opérations internationales à la BNDA de 1997 à 2005, ensuite contrôleur de gestion dans la même structure financière de 1991 de 1997 ; de 1989 à 1990, il fut chef des opérations à la CIFBAIL Abidjan et de 1987 à 1988, expert assistant chargé de l’évaluation de l’Union laitière de Bamako (ULB Mali-lait) et de l’Organisation de l’aménagement de la production forestière (OAPF) dans le cadre du Programme d’ajustement structurel renforcé (PASR) de la Banque mondiale pour le Mali.

Autres activités menées par  Alousséni Sanou : il fut membre du comité de suivi du passage au nouveau plan comptable bancaire BCEAO 1997. De 1998, il a étéco-responsable de la mise en place de SWIFT à la BNDA. 2004,membre des Groupes projets Moyens de Paiement à la BNDA « MONEYGRAM », « monétique », « SAB », « RTGS », « SICA » BCEAO à la BNDA ; de 2005 à 2017,membre de différents comités à la BNDA (comité de direction, comité de risque, de stratégie, des impayés, ALM et de pilotage de projets. De 2006 à 2017, il fut responsable du Comité gestion Actif Passif (GAP/ALM). De 2006 à 2017, il est nommé administrateur dans différentes structures (Conseil d’administration de la SGI MALI et Assemblée générale de la BMS ). En 2015,  il devient président de la Commission fiscale de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers (APBEF).  De 2015 à 2017,         représentant de l’APBEF à la Commission fiscale regroupant l’Administration fiscale, les banques et le ministère de l’Economie et des Finances. De 2016, il fut président du Groupe Projet BALE II/III et du Plan comptable bancaire révisé (PCBR) - BNDA. Et enfin de 2017 à 2019,      il a géré l’intérim du Président directeur général et du Directeur général de la BNDA.

<em>Il est Compétent dans les domaines suivants : </em>Contrôle de gestion, Comptabilité et fiscalité ; Gestion et analyse financière, Trésorerie, Marché financier et ALM ; Gestion opérationnelle et management de groupe de travail ; Gestion administrative et bureautique ; Négociation de contrats et de conventions auprès des partenaires et les bailleurs de fonds. AlousséniSanou est également analyste économique, de viabilité et de rentabilité opérationnelle.

<strong><em>Formation et stage </em></strong>

Détenteur du Baccalauréat malien série « B » au Lycée technique de Bamako en 1982<strong>,</strong>AlousséniSanou a eu sa Maîtrise en Sciences économiques à l’Ecole nationale d’administration du Mali en 1987. En 1995<strong>, </strong>il a fait lestage de formation sur le contrôle de gestion à Tours (France), un stage de formation sur le risque de contre-partie et sa maîtrise Bamako.

De 1997 à 1998, il effectua le stage de formation de courtier en bourse avec l’Institut canadien de bourse à Abidjan.

Stage de formation sur le Commerce International Paris, Dakar, Francfort

Stage de formation SWIFT à la Hulpe (Belgique). En 2002, il a fait un stage de formation sur l’analyse des risques bancaires à Marseille (France). En 2003, Séminaire de formation sur la Centrale des incidents de paiement - Dakar, Stage de langue « anglais » à Accra . En 2004,      séminaire de formation de MONEYGRAM Johannesburg (Afrique du Sud). En 2005, Séminaire de formation en monétique - SOPRA Montpelier (France) et enfin en 2015, Stage pratique de mise en  oeuvre de Bale II/III  Crédit coopératif Paris.

AlousséniSanou  parlé Bambara, Français, Anglais (passablement)<em>. </em>Ses loisirs sont le Voyage, la lecture et le volley-ball.

A 56 ans, AlousséniSanou est marié et père des quatre enfants.

<strong>Bréhima Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministre des Transports et des Infrastructures:Makan Fily Dabo, un homme du sérail</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ministre-des-transports-et-des-infrastructuresmakan-fily-dabo-un-homme-du-serail-2898823.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Oct 2020 00:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis janvier 1988, le natif de Mahina dans la région de Kayes, MakanFily Dabo est dans l’administration publique à la suite du concours d’entrée à la fonction publique. Ayant accompli sa formation militaire (SNJ), il est envoyé à Sikasso comme chef section étude au projet d’aménagement agropastoral de Sikasso. Soucieux d’être toujours bien formé, il fait le concours d’entrée à l’université internationale d’Alexandrie en Egypte où il sort avec un diplôme d’étude professionnelle approfondie (DPA) 3ème cycle en 1994 en gestion de l’environnement avec mention très bien.

Après des formations dans divers domaines Communication, Management, Économie du développement, Gestion des projets, Gestion des ressources humaines, etc il retourne au bercail. Il est affecté à la cellule de planification du ministère du Développement rural et de l’Environnement où il sera expert dans le cadre de l’élaboration de la stratégie de développement des régions du nord.

Cette rencontre, on se rappelle, sera soumise à la grande rencontre Gouvernement-Partenaires au développement en juillet 1995 présidée par IBK en tant que Premier ministre. Ensuite, MakanFily DABO sera nommé Conseiller technique dans divers départements de 1997 en Janvier 2002. A partir de cette date jusqu’en Mai 2006, il fut respectivement Secrétaire général du ministère de l’Équipement – Aménagement du territoire – Environnement et Urbanisme , du ministère de l’Équipement – Aménagement du territoire et Urbanisme et du département de l’Équipement et des Transports. Il sera Secrétaire technique pour l’élaboration du projet décennal de développement des régions nord du Mali (2007-2016) qui a fait l’objet d’un forum (forum de Kidal en mars 2007). Dans la foulée, il est nommé Secrétaire général du Conseil malien des chargeurs et ensuite Directeur de cabinet du Premier ministre Modibo Sidibé de juillet 2009 à novembre 2011. Sous IBK, il est nommé Secrétaire général du ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, et puis du ministère des Infrastructures et de l’équipement, poste qu’il occupait depuis 2015 jusqu’à la date de sa nomination comme ministre des Infrastructures et des Transports pour la Transition.

Faut-il le rappeler, MakanFily était le doyen des secrétaires généraux des départements ministériel du Mali et aussi leur porte-parole. Son seul souci étant le Mali, il sera décoré de la médaille du Mérite national avec Effigie Abeille en 1998 sous Alpha Oumar Konaré, celle de Chevalier de l’Ordre National en 2011 sous ATT et enfin Officier de l’Ordre national en 2017 sous IBK.

Le nouveau ministre des Infrastructures et des Transports, est un patriote, intègre, un véritable bosseur et quelqu’un de très objectif. Il est sur un terrain qu’il maitrise parfaitement.]]> </content:encoded>
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<title>Faites connaissances avec les nouveaux ministres de la transition du Mali</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2020 08:40:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Harouna Niang : MINISTRE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS</strong>

Né en 1955 à Diakalel (Région de Kayes), le nouveau ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements était consultant indépendant avant son entrée au gouvernement.

<img class="alignleft size-medium wp-image-154458" src="https://lessor.site/file/Harouna-Niang--300x279.jpg" alt="" width="300" height="279" />Au cours de sa longue carrière, Harouna Niang avait aussi occupé plusieurs postes dans l’administration. Il a été, de 1979 à 1986, consultant formateur à l’Institut de productivité et de gestion prévisionnelle (IPGP). Le polyglotte (il parle français, anglais, peul et bambara) a également occupé les postes de conseiller technique au ministère de tutelle des Sociétés et entreprises d’État entre 1987 et 1986, et auprès du Premier ministre chargé de la coopération et des réformes économiques entre avril 1991 et juillet 1991.
Le ministre Niang a été successivement secrétaire général du ministère de l’Industrie, de l’Artisanat et du Tourisme (1995 à 1997) et celui de l’Industrie, du Commerce et des Transports (1997 à 2001).

Président directeur général de la société du Pari mutuel urbain du Mali (Pmu-Mali) de septembre 2001 à septembre 2004, Harouna Niang a été nommé quelques mois plus tard Directeur général de la Société sucrière de Markala (Sosumar-S.A) de 2005 à 2012.
Titulaire d’un MBA (Master of Business Administration) obtenu en 1985, le nouveau ministre en charge de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements a déjà conscience de la mission à lui confiée. «J’espère seulement qu’on va pouvoir relever le défi au niveau de ce département. En tout cas, la volonté y est. Les attentes des Maliens sont nombreuses. Grâce à l’engagement, l’organisation et la créativité, nous pourrons relever le défi», explique Harouna Niang, ajoutant que ses ambitions s’inscrivent dans le cadre d’une transition qui veut mettre sur pied, les bases d’un Mali nouveau.

Celui qui est détenteur d’une licence en sciences commerciales et financières obtenue à l’Université d’Alger (Algérie) en 1978, pense que la solution passera impérativement par un changement de comportement.

Un changement de comportement dont il donne la recette : «Refonder plus ou moins nos manières de faire, changer de mentalité pour construire un pays compétitif, où le travail, l’honnêteté, la rigueur deviennent le leitmotiv».

&nbsp;

<strong>Dr Hamadoun Touré : MINISTRE DE LA COMMUNICATION ET DE L’ÉCONOMIE NUMÉRIQUE</strong>

Le nouveau ministre de la Communication et de l’Économie numérique, Dr Hamadoun Touré, est titulaire d’une maîtrise d’ingénierie électrique de l’Institut technique de l’électronique et des télécommunications de Leningrad et d’un doctorat de l’Université d’Électronique, de télécommunication et d’informatique de Moscou.

<img class="alignright size-medium wp-image-154414" src="https://lessor.site/file/Tour%C3%A9-ministre-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" />C’est en 1979, qu’il débute sa carrière professionnelle au Mali et acquiert une solide expérience dans l’industrie des satellites en tant que directeur technique de la première station terrienne internationale du pays avant d’intégrer le Programme d’assistance et de développement d’Intelsat en 1985 lorsqu’il est nommé directeur du Groupe Afrique et Moyen-Orient en 1994. Un poste qui lui a valu une réputation de dirigeant énergique du fait de son engagement sans faille au service de différents projets  de connectivité régionale.
De 1996 à 1998, il fut directeur général Afrique d’ICO Global Communications, une société de téléphonie par satellite.

Directeur du bureau de développement des télécommunications de l’Union internationale des télécommunications (UIT) de 1998 à 2006, il est élu secrétaire général de cette agence onusienne en janvier 2007 puis réélu pour un second mandat de quatre ans en octobre 2010. Pendant huit ans, il œuvre à ce que l’UIT connecte le monde et contribue à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Il est le premier Subsaharien à assumer cette fonction. En 2015, il est désigné directeur général de Smart Africa, un partenariat réunissant dix pays d’Afrique subsaharienne pour réduire la fracture numérique entre la région et le reste du monde.

Dr Hamadoun Touré était le candidat de «l’Alliance Kayira» pour l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 dans notre pays. Travailleur émérite, imbu de valeurs de patriotisme et de loyauté, partout où il est passé, il a toujours défendu les intérêts du pays. Dr Touré, comme l’appellent les intimes, est détenteur de plusieurs prix et distinctions en Afrique et dans le monde grâce à son leadership et son parcours brillant jalonné de succès.

Il est chevalier de l’Ordre national du Mali, des Comores, du Tchad et officier de l’Ordre national du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire. Il est, aussi, citoyen d’honneur dans plusieurs villes comme Grecia (Costa-Rica), Guadalajara (Mexique). Le nouveau ministre de la Communication et de l’Économie numérique parle couramment, sonrhaï, bambara, anglais, russe, espagnol.

&nbsp;

<strong>Mme Kadiatou Konaré : MINISTRE DE LA CULTURE, DE L’ARTISANAT ET DU TOURISME</strong>

Les artistes et hommes de culture désiraient un des leurs à la tête de leur département. Auraient-ils pu avoir mieux ? C’est le temps qui nous le dira. Femme de culture, Mme Kadiatou Konaré préside désormais aux destinées du ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme. Promotrice de «Cauris édition» depuis 2001 à Paris, elle avait comme objectif de «créer une passerelle entre l’Afrique et le monde à travers l’écrit et la littérature».

<img class="alignleft size-medium wp-image-154462" src="https://lessor.site/file/Mme-Kadiatou-Konare%CC%81-1-300x274.jpg" alt="" width="300" height="274" />Elle s’est très vite spécialisée dans la conception, l’écriture et l’édition d’ouvrages sur la littérature, la musique, la photographie, le cinéma, la peinture, l’histoire et même le patrimoine culturel de notre pays. Un travail qui lui a permis d’avoir une plus large vision sur les différents aspects de la culture.

En 2013, elle met en place «Cauris-livres» à Bamako, une maison d’édition générale qui accorde une grande place à la littérature et à l’histoire à travers des collections spécialisées dont une collection pour les enfants : Lucy. Elle a pour politique de promouvoir l’éducation et la culture à travers l’écrit.

Née il y a presque 50 ans à Varsovie (Pologne), on peut dire que la nouvelle ministre en charge de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme a eu une enfance baignée dans la culture, avec ses deux parents à la fois intellectuellement et politiquement engagés, en l’occurrence Alpha Oumar Konaré (ancien président de la République du Mali de 1992 à 2002) et Adam Ba (ex-Première dame, écrivain et historienne).

Mme Kadiatou Konaré est titulaire d’un master spécialisé en management de l’édition à l’École supérieure de commerce de Paris (ESCP) en France en 1997 et d’un diplôme de l’Institut des hautes études économiques et commerciales (Paris) en 1995. Pourtant, elle est titulaire d’un baccalauréat dans la série des sciences exactes (SET) en 1990 à Bamako.

La nouvelle ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme a travaillé dans de grosses structures comme le Musée de la civilisation de Québec au Canada, la radio «Voix de l’Allemagne» à Berlin, les éditions Karthala, Hachette Saint-Paul et Bayard à Paris. Depuis 2018, elle assure le consulat honoraire de la République d’Haïti au Mali.

Pratiquante assidue du Yoga, Mme Kadiatou Konaré aime le voyage, la littérature et le cinéma. Elle parle bamanan, français, anglais et italien.

<a href="https://lessor.site/faites-connaissances-avec-les-nouveaux-ministres-de-la-transition-du-mali.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>..........lire la suite sur lessor.site</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique :  Le professeur Amadou Keita pour relever les défis majeurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ministere-de-lenseignement-superieur-et-de-la-recherche-scientifique-le-professeur-amadou-keita-pour-relever-les-defis-majeurs-2898637.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2020 02:04:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ancien Directeur général de l’École normale d’Administration (ENA) et l’actuel Coordinateur scientifique du Laboratoire Gouvernance Sociétés et Sécurité (LaGoSS) de la Faculté des Sciences administratives et politiques de l’USJPB, Pr. Amadou Keita, a été nommé ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dans le gouvernement de transition. Connu pour son intégrité et son sens élevé du travail bien fait, le Coordinateur général du Groupe d’Étude et de Recherche en Sociologie et Droit Appliqué (GERSDA) pourrait relever les défis au niveau de l’Enseignement supérieur. </strong>

&nbsp;

Le département de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a un nouveau capitaine pour conduire le bateau à bon port. Ce capitaine, il n’est pas novice dans le domaine de l’Enseignement et de la Recherche. Il a été, lui-même, enseignant-chercheur, administrateur au niveau de l’Université de droit de Bamako. Il se nomme Professeur Amadou Keita.

Qui est alors Amadou Keita ? Le nouveau ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique est détenteur d’un Doctorat en Science politique et d’un Doctorat en Droit. Il est Maitre de Conférences à l’Université des Sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB) depuis 1996 et actuellement le Coordinateur scientifique du Laboratoire Gouvernance Sociétés et Sécurité (LaGoSS) de la Faculté des Sciences administratives et politiques de l’USJPB. Il a été successivement Doyen de la Faculté de Droit Public de l’Université des Sciences et Politiques de Bamako de 2012 à 2012, membre de la Cour Constitutionnelle du Mali de 2012 à 2015. De 2016 à 2017, il était Conseiller Spécial auprès du Médiateur de la République. Le nouveau ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique était, de 2017 à 2019, Directeur général de l’École Nationale d’Administration du Mali. En 2019, il démissionne de ce poste stratégique contre toute attente. Jusqu’à sa nomination comme ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le professeur Keita était le  Coordinateur scientifique du Laboratoire Gouvernance Sociétés et Sécurité (FSAP-USJPB).

Le nouveau ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique est un homme des qualifications. Ses multiples diplômes le prouvent. Professeur de droit et de science politique, le ministre Keita a également enseigné les méthodes de recherches en sciences sociales. Il a été professeur invité à l’Université de Trente, en Italie de 2005 à 2007 ; à l’Université du Piémont Oriental (2005-2007, 2016).  De 2010 à 2011, le professeur Amadou Keita était chercheur associé du CNRS à l’Institut d’Études politiques de Bordeaux. Depuis plus d’une quinzaine d’années, il travaille sur les questions institutionnelles, de gouvernance, de décentralisation et de gestion des ressources naturelles (notamment foncières et minières). Il a ainsi participé à plusieurs programmes de recherches nationaux et internationaux sur ces sujets et dans lesquels il a publié plusieurs travaux personnels et collectifs.

Le nouveau ministre malien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a collaboré avec plusieurs institutions au Mali et à l’étranger, comme le PNUD, la Fondation Friedrich Ebert, le GRET (France), l’IRAM (France), l’IIED (grande Bretagne), l’Université Libre de Bruxelles (Belgique), le GRAMA (Canada), la GIZ (Allemagne), le GEMDEV (France). Dans le cadre de ces collaborations, il a réalisé plusieurs consultations sur les questions institutionnelles, la gestion des ressources naturelles (foncières et minières).

Auteur et co-auteur de plusieurs publications, dont l’administration coloniale et les résistances à l’occupation (coauteur), in D. Konaté (édt.), Histoire contemporaine du Mali. Contribution à la redécouverte de la  dynamique de construction de l’État-nation, ASHIMA-FES, Bamako, 2019, p. 47-65.

- Le Soudan dans l’Union française : les prémisses de l’accession à l’indépendance (cauteur), in D. Konaté (édt.), Histoire contemporaine du Mali. Contribution à la redécouverte de la  dynamique de construction de l’État-nation, ASHIMA-FES, Bamako, 2019, p. 89-102.

- La fédération du Mali : chronique d’une fin annoncée (coauteur), in D. Konaté (édt.), Histoire contemporaine du Mali. Contribution à la redécouverte de la  dynamique de construction de l’État-nation, ASHIMA-FES, Bamako, 2019, p. 105-120.

- La proclamation de l’indépendance du Mali (coauteur),  in D. Konaté (édt.), Histoire contemporaine du Mali. Contribution à la redécouverte de la  dynamique de construction de l’État-nation, ASHIMA-FES, Bamako, 2019, p. 121- 133,  Pr Keita aussi fait plusieurs communications.

Le ministre Amadou Keita parle Bambara, sa langue nationale, Français, Anglais, Russe et Italien.

Il est appelé à relever les défis majeurs au niveau de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mme Diarra MBènè Traoré : Le Plaidoyer de la transformatrice de produits agro&#45;alimentaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mme-diarra-mbene-traore-le-plaidoyer-de-la-transformatrice-de-produits-agro-alimentaires-2897818.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 01:14:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mme Diarra MBènè Traoré, âgée de cinquante-six ans et mère de trois enfants, est chef de la division équipement de transformation et de valorisation des produits agricoles à lOffice du Niger. Mme Diarra est technicienne d’agriculture, généraliste formée au Centre d’apprentissage agricole de Samanko (CAA), technicienne supérieure en travail social de l’Institut national de formation des travailleurs sociaux (INFTS) de Bamako. En dehors des heures de service, elle mène diverses activités parmi lesquelles la transformation des produits agro-alimentaires.

Elle le fait depuis 26 ans, grâce à lappui de lOffice du Niger qui lui a offert une formation au laboratoire de technologie agro-alimentaire de l’Institut déconomie rurale (IER) de Sotuba. Elle travaille ainsi sur la transformation de produits fruitiers, maraichers et céréaliers pour en allonger durablement la conservation. Dune année et même plus, assure-t-elle à ce propos. Elle applique ses techniques à des fruits comme le néré, le rônier, la balanite, le tamarin, la liane etc. Beaucoup de légumes aussi entrent dans son champ dactivité : la pomme de terre, la patate, le chou, la carotte, l’oignon, la tomate, le piment et l’échalote. Et, bien entendu, MBènè Traoré transforme des céréales comme le maïs, le mil, le fonio et le riz.

La transformation, explique-t-elle, contribue principalement à garantir la sécurité alimentaire, grâce à la disponibilité des produits transformés à tout moment de l’année et, surtout, à un prix abordable. Ces produits, souligne-t-elle, sont bénéfiques et ont une importance capitale dans la santé de l’homme. En effet, ils sont très riches en vitamines, renforcent le système immunitaire, facilitent la digestion et procurent du bien-être.

Mme Diarra a été gagnée par l’amour de ce métier lorsque, toute petite, elle regardait sa mère fabriquer du savon avec de l’extrait de potasse, ou des condiments courants comme le “soumbala” et le “datou”. Cette vocation ancienne et ses compétences techniques actuelles bénéficient aujourdhui à lOffice du Niger qui l’a aidée à se former, afin quelle puisse former en retour dautres femmes rurales pour subvenir à leurs besoins quotidiens, contribuer aux dépenses familiales, accroitre la production et la productivité de ces produits périssables.

Travaillant seule ou en collectif (association, regroupement), Mme Diarra MBènè Traoré souligne la complexité de la transformation des produits et de la répartition de tâches qui exigent une main duvre maitrisant les techniques spécifiques. Pour pouvoir transformer ces produits souvent saisonniers comme l’échalote, la balanite, le rônier, la liane, note-t-elle, il faut au préalable les acquérir lorsquils sont abondants sur le marché, les conserver et les stocker. Durant la phase de production, il est nécessaire de respecter les mesures d’hygiène et le dosage des mélanges pour assurer une conservation durable. Il faut aussi des équipements adéquats qui manquent parfois. Mais les difficultés ne sarrêtent pas là, elles peuvent se prolonger, pour des raisons diverses, dans la phase d’écoulement des produits

C’est pour tout cela que Mme Diarra lance un appel à la reconnaissance de l’importance de la transformation des produits agro-alimentaires. Et à un soutien conséquent à cette activité en termes d’appui financier, d’équipements et de formation.

<strong>Assitan Konsé Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est le nouveau Président de la transition au Mali?:  Et de deux pour Ba N’Daou, officier réserviste !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-le-nouveau-president-de-la-transition-au-mali-et-de-deux-pour-ba-ndaou-officier-reserviste-2896715.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-le-nouveau-president-de-la-transition-au-mali-et-de-deux-pour-ba-ndaou-officier-reserviste-2896715.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 06:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tel un officier de réserve, le colonel-major à la retraite, Ba N’Daou, est appelé pour la deuxième fois, à la rescousse de la patrie en danger. C’est un gage d’intégrité et de patriotisme, des qualités dont les Maliens ont besoin aujourd’hui pour titrer notre pays du gouffre dans lequel l’ont plongé le déni de l’intérêt général, l’injustice et la mal gouvernance hasardeuse. Cependant, il serait utopiste de croire que le duo N’Daou et Goïta pourrait conduire à bon port le bateau Mali, sans l’apport et la mobilisation de tous les Maliens.</strong>

Alors qu’il était à la retraite, le Président Ibrahim Boubacar Kéïta lui fit appel pour occuper le poste de Ministre de la Défense et des Anciens combattants (mardi 27 Mai 2014), dans le gouvernement de Moussa Mara. Il a ainsi remplacé Soumeylou Boubeye Maïga qui occupait le même poste à l’époque. Pas pour longtemps, car le Premier ministre Moussa Mara présentera la démission de son gouvernement le 8 janvier 2015. Il ne revint pas dans le gouvernement de Modibo Kéita qui a succédé à celui de Moussa Mara.

Le régime du président IBK fut renversé par une junte militaire « le CNSP » dirigée par le Colonel Assimi Goïta, le 18 août 2020. Ce lundi 21 septembre 2020, le collège chargé de désigner le président et le vice-président de la transition a entériné le choix du Colonel Major Ba N’Daou comme président et celui du Colonel Assimi Gaïta comme vice-président.

Né le 23 août 1950 à San, (Ségou au Mali), Ba N’Daou a fait une brillante carrière au sein de l’armée de l’air, avant de faire valoir ses droits à la retraite. Après son baccalauréat, il est incorporé comme engagé volontaire dans l’armée le 1er juin 1973. L’année suivante, il est désigné pour suivre un stage de pilote d’hélicoptère en URSS.

En mars 1976, le jeune militaire N’Daou, alias <em>« Le Grand »</em>, intègre la toute nouvelle Armée de l’Air. Titulaire d’un brevet d’étude militaire supérieur en France, il est aussi breveté de l’Ecole de guerre (CID) en 1994.

Le nouveau Président de la Transition est de la 7è promotion (1973) de l’École militaire interarmes (EMIA) de Koulikoro. Comme de nombreux cadres de son corps, il est passé par l’ancienne URSS où il a suivi plusieurs stages. Il peut se prévaloir d’une riche carrière militaire. Il a ainsi été aide de camp du président Moussa Traoré, chef d’état major de l’Armée de l’Air, chef d’état major adjoint de la Garde nationale, directeur du Génie militaire, chef de cabinet de défense à la Primature, directeur général de l’Equipement des armées, chargé de mission au MDAC.

De 2008 à sa nomination comme ministre de la Défense et des Anciens Combattants en mai 2014, le colonel-major Ba N’Daou est directeur de l’Office national des anciens combattants militaires retraités et victimes de guerre (ONAC). Officier de l’Ordre national, il a aussi été décoré de la médaille du mérite militaire et de celle du Mérite national. Ba N’Daou parle français, russe, anglais et bamanan.

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Portrait : Mme Coulibaly Djenèba Diarra, sage&#45;femme</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-mme-coulibaly-djeneba-diarra-sage-femme-2894627.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-mme-coulibaly-djeneba-diarra-sage-femme-2894627.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Djeneba-Diarra.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Sep 2020 01:47:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mme Coulibaly Djenèba Diarra, enfant de Bagadadji, est née en 1965 à Bamako. Mariée, elle à 3 enfants, un garçon et deux filles, elle vit à Kalaban-Coura avec sa famille. Une femme courageuse et battante qui fait bonne impression dans son entourage, un exemple.</em></strong>

Djenèba rêvait de suivre les traces de sa mère qui était sage-femme, depuis à bas âge, elle n’aspirait qu’à devenir à son tour sage-femme afin d’assister les femmes pendant l’accouchement.

Alors une fois son Certificat d’Etudes fondamentales en poche, Djenèba a tenté sa chance au lycée, où elle a échoué au baccalauréat. Cet échec lui a aussi permis de poursuivre son rêve d’enfance, celui de devenir une sage-femme, de venir en aide à ses consœurs pendant qu’elles donnent la vie. Elle ne s’est pas découragée pour autant, elle est allée s’inscrire à l’Ecole secondaire de la Santé (ESS), et la formation commençait depuis le premier jour.

Ne dit-on pas que la réussite est au bout de l’effort, Après 3ans d’études, ses efforts ont porté fruits. Elle s’est spécialisée en santé et a vu son rêve se réaliser. Elle est devenue une sage- femme, une femme exemplaire dont les éloges ne finissent pas en son lieu de travail et même dans son entourage. Surnommée la "Sage", elle porte fièrement ce nom et fait honneur aux femmes. Djenèba exerce ce métier depuis 1985.

Son équipe de garde monte une à deux fois par semaine, et dans l’année elle suit 15 à 20 femmes dans leur grossesse. Ambitieuse et fidèle à sa carrière, madame Coulibaly est la sage- femme Maitresse du Cscom de Kalaban-Coura, elle exerce également dans un district sanitaire (CS-Réf), et dans une clinique.

En plus d’être une brillante sage-femme, Mme Coulibaly a un talent particulier pour la cuisine, de ce fait sa carrière ne l’a pas fait oublier son rôle d’épouse dans son foyer. Après de rude journée entre les centres de santé, la "Sage" n’hésite pas de troquer sa blouse contre un wax afin de cuisiner de mets délicieux pour toute sa famille, comme la femme douce et dévouée qu’elle est. Selon ses dires, son mari ne mange que ce qu’elle a cuisiné et elle ne peut qu’être heureuse de cette sensation qui comble quelqu’un.

Sa passion pour la médecine et sa carrière ne l’ont pour autant pas fait oublier son statut d’épouse, Mme Coulibaly arrive à concilier son travail et son rôle d’épouse tout en satisfaisant sa belle-famille aussi bien que son époux. Elle est également fidèle à ses tâches ménagères.

Pour qu’un hôpital soit performant, la conduite du personnel soignant est importante alors Madame Coulibaly Djenèba Diarra est sollicitée pour son savoir-faire et la manière dont elle traite ses patientes. Une femme dont l’image reflète la sagesse et incarne la bonté. Une de ses patientes nous confie ceci : <em>"Nous n’avons rien à lui reprocher. Tout au long de notre grossesse, elle nous considère comme un membre à part entière de sa famille. Elle nous accorde une attention particulière pour le bon déroulement de notre grossesse".</em>

En tant que personnel soignant, l’hygiène est très importante pour la "Sage" car elle déteste la saleté et n’hésite pas à recadrer des patientes qui viennent en consultation sans aucune hygiène corporelle surtout si ces dernières sont enceintes et au terme de leur grossesse. N’étant pas du genre à mâcher ses mots, elle déclare, <em>"je ne peux pas cautionner qu’une femme soit sale surtout quand elle porte la vie. Pendant la grossesse, l’hygiène est importante car elles sont exposées à l’infection".</em>

Une femme dont les qualités humaines sont irréprochables, elle incarne l’image d’une vraie femme africaine dévouée, aimante au service de tous. Une femme dont les éloges ne tarissent point. Quand on embrasse un métier avec amour, le résultat ne peut-être que satisfaisant.]]> </content:encoded>
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<title>Qui est le colonel Assimi Goïta, à la tête de la junte militaire au Mali?</title>
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<pubDate>Fri, 21 Aug 2020 04:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo"><strong>Le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) a distribué aux médias une biographie du nouvel homme fort du Mali, le colonel de l’armée de terre Assimi Goïta qui s’est présenté ce mercredi comme le président du CNSP. Le document détaille le parcours du chef de la junte militaire à la tête du pays.</strong></p>

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Assimi Goïta, surnommé Asso par ses intimes, a 37 ans, est marié et père de trois enfants. Sa biographie de trois pages fournie par le CNSP le décrit comme un homme rigoureux, tenace, adepte des défis et apte au commandement.

Selon un militaire français qui l’a côtoyé à plusieurs reprise, il s’agirait en effet d’un homme droit, « <em>un pro qui ne laisse rien passer</em> ».

Fils d’un officier de l’armée de terre, il suit les pas de son père et fréquente le prytanée militaire de Kati, le lycée de la Défense nationale.

Passé par l’école militaire de Koulikouro, spécialité armes blindés et cavalerie, il est ensuite affecté dans le Nord du Mali à partir de 2002 : à Gao, Kidal, Menaka, Tessalit et Tombouctou, et lutte notamment contre les terroristes qui arrivent d’Algérie.
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En 2014, il rejoint les forces spéciales et l’année suivante, en 2015, c’est lui qui coordonne les opérations spéciales du ministère de la Défense après l’attentat de l’hôtel Radisson Blu de Bamako.

En 2018, il est nommé à la tête des Forces spéciales maliennes et mène des opérations au Nord et au centre du Mali, ainsi qu’au Darfour en opération extérieure.
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Sa biographie liste également les formations qu’il a pu suivre à l’international, en France, en Allemagne, aux Etats Unis ou encore au Gabon, et les décorations qu’il a reçu tout au long de sa carrière.

Désormais, conclut le document, « <em>le nouveau challenge</em> » du colonel Assimi Goïta consiste à « <em>conduire une transition inclusive et apaisée impliquant toutes les forces vives de la Nation</em> ».

► Lire aussi:

<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200819-mali-coup-force-militaire-mutinerie-grogne-armee-ibk" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Mali: de la grogne à la mutinerie, un coup de force prévisible?</a>
<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200820-mali-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-annonce-l-envoi-d-une-d%C3%A9l%C3%A9gation-haut-niveau-%C3%A0-bamako" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Mali: la Cédéao demande le rétablissement d'IBK dans ses fonctions</a></strong>

► Réécoutez : <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/20200820-vos-r%C3%A9actions-quelle-transition-mali" target="_blank" rel="noopener noreferrer">[Vos réactions] Quelle transition au Mali?</a></strong>

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<strong>Source: <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200821-colonel-assimi-go%C3%AFta-t%C3%AAte-junte-militaire-mali">https://www.rfi.fr/fr/afrique</a></strong>

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<title>Portrait : Karamoko, la vie du déracinement</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-karamoko-la-vie-du-deracinement-2882586.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 28 Jun 2020 13:44:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Originaire de Boulkessi, Diakaridia Diallo communément appelé Karamoko, est déplacé depuis 2018. Il vit avec sa famille au marché de bétail de Faladiè (camp de réfugiés).</strong>

Agé de 42 ans, Karamoko travaille avec le développement social, le Haut-Commissariat pour les Réfugiés (HCR) depuis son arrivée à Bamako. Responsable de son camp et porte-parole des réfugiés, il s’occupe de tous ses voisins et veille à leur bien-être.

Confronté à de nombreuse difficultés, Karamoko fait de son mieux pour subvenir aux besoins de sa famille. <em>"Notre condition de vie est déplorable, c’est à peine si on a de quoi se nourrir"</em>, dit-il. <em>"On manque de soins médicaux dans ce camp, on n’a pas de vivres ni de produits de premières nécessités, et la situation sanitaire est catastrophique"</em>, déplore notre interlocuteur.

Malgré les efforts qu’il fournit pour le bien de sa communauté, Karamoko peine à joindre les deux bouts. <em>"Heureusement qu’il y a des personnes de bonne volonté qui viennent nous voir de temps en temps et nous font des dons, sans oublier nos voisins qui nous aident comme ils peuvent. Ils nous soutiennent depuis qu’on s’est installé sur ce site, et sont d’un grand soutien pour nous"</em>.

Il poursuit : <em>"depuis l’incendie, nous recevons peut d’aide de la part des autorités, les ONG font de leur mieux, mais à elles seules l’aide est insuffisante. Que l’Etat honore ses engagements et ces promesses, parce qu’on est à bout de souffle, nos enfants ne sont pas scolarisés et cela ce n’est pas notre priorité. Notre priorité c’est d’abord être à l’abri et dans de meilleures conditions. Beaucoup sont morts depuis notre arrivée à cause du manque d’assistance. Que l’Etat trouve une solution"</em>.]]> </content:encoded>
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<title>Qui est Qui ?  À la découverte de l’honorable Moussa Timbiné, un jeune ambitieux et talentueux à la tête de l’hémicycle</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-qui-a-la-decouverte-de-lhonorable-moussa-timbine-un-jeune-ambitieux-et-talentueux-a-la-tete-de-lhemicycle-2875943.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2020 10:32:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La rubrique « Qui est qui ? » traite le sujet sur le mérite de certaines personnalités qui par leur initiative ont servi ou servent de repères. L’objectif est de faire connaitre ce que beaucoup ignorent sur ces personnalités qui se battent au quotidien pour donner un coup de pouce aux autres, améliorer la situation de leur entourage. Des personnalités dévouées et mettant toujours leurs capacités intellectuelles, leurs expériences et leurs ressources au profit de la jeunesse et des autres. Cette semaine, nous vous donnons à lire les faits et gestes d’un homme qui se classe dans le rang des personnes d’inspiration, des personnes dont l’amour pour la patrie et la loyauté se valent : l’honorable Moussa Timbiné, nouveau président de l’assemblée nationale.

<strong><em>Qui est Moussa Timbiné ? </em></strong>

L'honorable  Moussa Timbiné est né le 14 juillet 1974 à Bandiagara au pays Dogon. Il grandit avec sa famille dans la banlieue de Bamako, à Bacodjicoroni. Il est marié et père 4 enfants.

<strong><em>Parcours scolaire, universitaire et post-universitaire d’un homme exceptionnel ?</em></strong>

Après ses études primaires, Moussa Timbiné fréquenta le lycée Hamadoun Dicko de Sévaré, où il obtint son baccalauréat malien en Sciences Exactes. Il entre ensuite à la Faculté des Sciences et Techniques (F.A.S.T), qu'il quitta avec le niveau DEUG, pour ensuite fréquenter l'Institut Universitaire de Gestion (I.U.G) où il obtint son D.U.T en Finance comptabilité. A la différence de la plupart des jeunes de son époque, il prit l’ambition de poursuivre ses études. Toujours en quête perpétuelle   du savoir, l’honorable Moussa TIMBINE s’inscrit à la F.M.S.A de Sousse en Tunisie où il sortit avec un Master Pro en Marketing Touristique et Événementiel. Ce n’est pas tout ! Il est actuellement doctorant en Innovation, Intelligence Économique et développement à l’Institut d’Etudes Supérieures de Commerce et de Communication internationale de Toulon en France.  Cet amour pour le savoir l’a conduit à être le Président du Conseil de l’UIE (Université International d’Excellence) Tuniso-malienne.

Depuis son jeune âge, Moussa Timbiné a assumé des postes de responsabilité. Il a été Secrétaire Général de l'Association des Élèves et Etudiants du Mali à la Faculté des Sciences et Techniques, et membre du Bureau de Coordination. Durant son mandat, plusieurs actions en faveur des étudiants ont été menées entre autres le combat pour la réouverture de l'internat de la FAST fermé en 1982.

<strong><em>Les expériences professionnelles </em></strong>

Après sa formation universtaire, l’honorable Timbiné passe le concours d’enseignement où il réussit avec brio. Il a enseigné à l’école de Daoudabougou en qualité de professeur de physique-chimie. Actuellement, il est le président du Conseil de l’UIE (Université International d’Excellence) Tuniso-malienne.

<strong><em>Engagement Politique et Militant  </em></strong>

Membre fondateur du RPM, l’honorable Moussa TIMBINE est le Président du Bureau National de l’Union des Jeunes du Rassemblement Pour le Mali “ B.N - UJ RPM ” ; président de la Jeunesse Ensemble Pour le Mali “J.E.P.M” ce qui fait de lui un homme proche et à l’écoute de la jeunesse. Il est également secrétaire général de la section RPM de la Commune V du District de Bamako ; président de la Plateforme Patriotique pour le Paix et la Réconciliation au Mali “ An Ka Ben “ ; Président d’honneur du Mouvement Jeunesse au Service du Mali “M.J. S” et Président d’honneur des Clubs et Mouvements de Soutien à sa personne.

Cet engagement politique d’un homme qui savait déjà où il partait lui a permis d’occuper plusieurs responsabilités Politiques.  Depuis 2017, 1er Vice-président de l’Assemblée Nationale du Mali jusqu’à son élection comme président de ladite institution par 134 voix sur 147 au compte de la sixième législature.  Mais déjà en 2016, de son jeune âge, il a été Président du Groupe Parlementaire RPM (79 députés) et de l’intergroupe de la Majorité Parlementaire, fort de 119 députés. En 2015, il est désigné 9ème Vice-Président de l’Assemblée nationale du Mali. En 2014, il a occupé le poste du premier Secrétaire Parlementaire de l’assemblée nationale.  Depuis 2014, Membre de la Commission des Lois Constitutionnelles, de la Législation, de la Justice et des Institutions de la République et des Jeunes Parlementaires du Mali.

Le leadership de Timbiné a dépassé les frontières du Mali.  Il fut successivement Membre de l’Union Parlementaire des Etats membres de l'OCI, de l’Assemblée Parlementaire Afrique Caraïbes Pacifique et Union Européenne (ACP-UE), il est aujourd'hui, chef de la délégation malienne auprès de l’Union Interparlementaire au sein de laquelle, il fut Vice-président du Groupe Afrique.

Il est Chevalier de l’ordre national, un titre, un honneur qu’il a mérité grâce à ses réalisations et pour le service qu’il a valablement rendu au peuple malien.  Il est une icône de la politique malienne vu les échelons qu’il a gravis malgré son âge. Ce riche parcours doit servir d'exemple à la jeunesse malienne. C'est l'école d'un homme qui montre que tout jeune ambitieux et visionnaire peut occuper de grandes responsabilités politiques.

<strong><em>Un législateur hors pair</em></strong>

Dans le cadre de sa mission parlementaire (voter les lois et contrôler l’action             gouvernementale), l’honorable TIMBINE a joué un rôle déterminant dans l’adoption de 477 lois du pays parmi lesquelles nous pouvons citer : la loi d’orientation et de programmation militaire ; l’adoption du statut autonome des enseignants ; la loi d’orientation agricole ; l’adoption de la loi portant sur le quota du genre dans les postes nominatifs et électifs ; la reprise du service national des jeunes SNJ ; la loi portant sur la protection sociale des personnes handicapées ; l’Examen de loi pour la réduction du taux de loyer au Mali…

<strong> </strong><strong><em>Un philanthrope…</em></strong>

Affectueusement appelé Président, Timbiné est homme qui ne manque pas de vision et d’initiatives.  Ces qualités, il n’a jamais hésité à les mettre au service de sa communauté.

Soucieux du bien-être de sa commune comme tout grand homme, il a posé et continue de poser des actes concrets dans le cadre d’atténuer les difficultés que traverse celle-ci. Ainsi, il a réalisé trois (03) forages à Bacodjicoroni, Sabalibougou et Daoudabougou. Il a également installé des éclairages publics à bacodjicoroni, fitiribougou et plateau, kalaban coura, sabalibougou. Il a régulièrement distribué des vivres (céréales, lait, sucre, huile…) aux démunis, aux    associations de la Commune V.

Moussa Timbiné a sans doute un sens du partage dans ses veines. Pour lui, la vraie pauvreté, c’est de ne rien faire pour ceux qui sont dans le besoin. La valeur d’un homme est ce qu’il apporte aux autres pour améliorer leurs conditions. Et Moussa Timbiné incarne cela.  On peut l’en vouloir parce qu’on exprime une haine viscérale envers la personne mais on ne peut lui faire des reproches dans sa gestion des problèmes sociaux.

<strong><em>Ses Actions sur le plan éducatif</em></strong>

Convaincu de ce propos de Nelson Mandela « l’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde », Moussa Timbiné n’a jamais hésité à exprimer son soutien pour une éducation de qualité au sein de sa commune. La preuve est qu’il a été le Principal artisan de la construction du CAP de Bacodjicoroni et de la construction de l’école fondamentale de Bacodjicoroni Hèrèmakono pendant qu’il était encore 5ème adjoint au maire de la Commune V.  On note également la Donation de plus de 10 000 cahiers à chaque rentrée scolaire aux enfants démunis à travers les trois (03) CAP de la commune V. Moussa Timbiné a également construit et a rénové des directions et latrines à l’école de Torokorobougou.

Principal acteur de l’ouverture de l'UNIVERSITÉ INTERNATIONALE d’EXCELLENCE sur la colline de Badala avec l’octroi de bourses d’études méritées, l’offre d’opportunités de formations et de perfectionnement dans les secteurs formel et informel.

<strong><em>Ses Actions le plan sanitaire et humanitaire</em></strong><em> </em>

Sachant que rien vaut la santé, l’honorable a fait don de lits médicalisés avec matelas et accessoires, aux populations locales à travers le CSREF de la commune V.  Il a aussi organisé une Collecte de 1000 poches de sang pour les FAMAs et les populations. Il est un homme de solutions et est déterminé à rendre son monde meilleur par des actions salutaires.

Convaincu que la femme a un grand rôle à jouer dans la société, Timbiné s’est engagé dans la PROMOTION DE LA FEMME. Ainsi, il fit des dons en kits d’assainissement, de transformation agroalimentaire, de restauration et de saponification à six (06) regroupements féminins et à l’association des veuves de Sabalibougou. Il Finance des activités génératrices de Revenus des groupes de femmes et de jeunes filles.

Très proche de la Jeunesse, il fait du SPORT ET DE L’EMPLOI des jeunes sa priorité à travers l’organisation de compétitions sportives (football, arts martiaux, bras de fer, lutte traditionnelle), des activités artistiques et culturelles (traditionnelles et modernes). Il a toujours offert des opportunités d’emploi et de formation dans les secteurs formels et informels mais aussi du Parrainage et sponsoring d’activités et d’évènements des différentes couches socioprofessionnelles de la commune.

Par conséquent, Timbiné est un être exceptionnel qui sait ce que désire sa communauté et se bat pour le lui offrir. Pour lui, on ne peut vouloir diriger sans servir car être dirigeant signifie de se rendre utile pour autrui. Il ne manque pas d’occasion pour aider et c’est sans doute pour cette raison qu’il est aimé dans sa commune surtout dans le milieu juvénile.

<strong><em>Ses Actions pour le renforcement de la démocratie</em></strong>

La démocratie repose sur la maitrise et le respect des lois de la république. C’est pourquoi Moussa Timbiné a ouvert une permanence dénommée la « Maison du Député » à Bacodjicoroni Golf pour expliquer les différentes lois votées à   l’assemblée nationale. En tant que député, il se donne la mission de sensibilisation et d'information de la base sur les sujets d’actualités à chaque occasion (conférences, débats, assemblées générales et rencontres, visites de notabilités, marches de soutien à la république).

Moussa Timbiné est l’une des meilleures personnalités politiques maliennes car il ne manque jamais de jouer son rôle, à satisfaire la population qui a placé sa confiance en lui donnant mandat. Il est souvent jugé négativement sans être connu.

Aujourd’hui plus que jamais, Face aux citoyens, il reste un homme ouvert, accessible et accompagnateur. C’est fort de ces atouts, que Timbiné prépare à diriger le parlement malien pour redynamiser ladite institution.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>

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<title>Mali : l’honorable Moussa Timbiné, le choix de la jeunesse à l’Assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mali-lhonorable-moussa-timbine-le-choix-de-la-jeunesse-a-lassemblee-nationale-2873969.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2020 00:59:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’honorable Moussa Timbiné, le successeur de l’honorable Issiaka Sidibé au  perchoir, n’est pas un inconnu au Mali pour avoir occupé  plusieurs postes de responsabilités dans l’ancienne législature et au sein du parti présidentiel Rassemblement pour le Mali (RPM). </em></strong>

Debout devant un pupitre, vêtu d’un boubou blanc,  un chapeau bleu-clair, écharpe au tour du coup et masque sur la bouche,  le tout nouveau Président de l’Assemblée nationale  l’honorable Moussa Timbiné manifeste sa joie devant ses pairs et les médias .  C’était lors d’une séance de vote à bulletin secret, le lundi dernier, au centre international de conférence de Bamako, où il a obtenu 134 voix sur les 147. Il devient ainsi à 46 ans le plus  jeune Président de la 2<sup>ème</sup> institution du Mali.

Un parcours riche de militantisme et d’engagement politique.  Ce natif de la région de Mopti  n’est plus  un inconnu sur la scène politique malienne.  Membre fondateur du RPM,  cet élu national a été tour à tour  le président du bureau national de l’union des jeunes, le secrétaire général de la Section RPM de la dite commune, poste qu’il occupe jusqu’à ce jour,  président de la Plateforme Patriotique pour le Paix et la Réconciliation au Mali “ An Ka Ben “ et président d’honneur  de plusieurs clubs de  Mouvement  de jeunes.

Cet ancien secrétaire général de l'Association des élèves et étudiants du Mali à la Faculté des Sciences et Techniques a entamé une carrière politique après avoir enseigné dans certains lycées de Bamako.

Conseiller municipal  sous les couleurs du RPM dans la Mairie de la commune V jusqu’en 2013,  date à laquelle il a été élu à l’Assemblée nationale, l’honorable Moussa Timbiné a été secrétaire parlementaire, membre de la Commission des Lois  avant de devenir en  2017: 1er Vice-président de l’Assemblée Nationale du Mali.

Le nouveau président de l’Assemblée nationale fut acteur important de la 5<sup>ème</sup> législature. Il a participé  à l’adoption de 477 lois du pays parmi lesquelles les lois d’orientation et de programmation militaire, du  statut autonome des enseignants, d’orientation agricole et celle  portant sur le quota du genre dans les postes nominatifs et électifs…

Sur le plan international, il fut successivement  membre de l’Union Parlementaire des Etats membres de l'OCI et de l’Assemblée Parlementaire Afrique Caraïbes Pacifique et Union Européenne (ACP-UE) …

Détenteur  d’un  baccalauréat  en Sciences Exactes  au Lycée de Sévaré, il a fréquenté la Faculté des Sciences et Techniques, qu'il quitta avec le niveau DEUG, pour ensuite fréquenter l'Institut Universitaire de Gestion (I.U.G), où il obtint son D.U.T en Finances comptabilités.  L’honorable Moussa Timbiné est titulaire d’un  doctorat en Innovation, Intelligence Economique et développement à l’Institut d’Etudes Supérieures de Commerce et de Communication internationale de Toulon - France  et d’un Master Pro en Marketing Touristique et Événementiel à la F.M.S.A de Sousse en Tunisie.

Le tout  nouveau Président de l’Assemblée nationale du Mali est réputé proche des jeunes pour avoir   passé le clair de sa carrière politique a dirigé les mouvements des jeunes.  Il promeut de travailler sur la base de l’équité, à l’équidistance entre les différents partis politiques et à l’intérêt supérieur  du pays.  Il a désormais la lourde tache de veiller à l’adoption à l’Assemblée nationale les nouveaux projets de lois sur les réformes administratives et Institutionnelles qui tiennent à cœur  à son mentor, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta.  Le président de la République, à qui il doit son salut et qu’il a qualifié d’un père pour lui depuis le décès de son géniteur,   le suivra à l’œuvre durant les quatre prochaines années de son second quinquennat.   Le Président de la 6<sup>ème</sup> législature  est Chevalier de l’ordre national du Mali, marié et père de plusieurs enfants. Il parle plusieurs langues vernaculaires et officielles dont : le Dogon, le Fulfulde, le Bambara, le Français et l’Anglais.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net </strong>

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<title>Faisons connaissance avec les élus de la 6ème législature : L’honorable Mamadou Frankaly Kéïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/faisons-connaissance-avec-les-elus-de-la-6eme-legislature-lhonorable-mamadou-frankaly-keita-2873412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/faisons-connaissance-avec-les-elus-de-la-6eme-legislature-lhonorable-mamadou-frankaly-keita-2873412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 May 2020 13:15:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Membre fondateur du Rassemblement pour le Mali (RPM), Mamadou Frankaly Kéïta est député élu dans la circonscription électorale de la Commune I du district de Bamako. Haut cadre de la société Energie du Mali, ancien ministre et  précédemment Conseiller spécial du Président de la République, Mamadou Frankaly Kéïta est un homme pétri d’expériences dans la gestion des affaires publiques.</em>

A 61 ans, Honorable Mamadou Frankaly Keïta a passé l’essentiel de sa carrière administrative au sein de la Société Energie du Mali (EDM-SA) où il a été enrôlé pour la première fois en 1986 en qualité de bénévole après l’obtention d’un Diplôme d’études approfondies (DEA) en Approvisionnement en Energie Electrique de l’Institut Polytechnique de Doniesk (URSS).

De 1987 à 1989, il assure la fonction de responsable technique à l’Union malienne d’importation et d’exportation (UMIMEX) et de la Société Electron. Il revient ensuite à la grande maison d’EDM-SA comme agent de la section entretien à la centrale hydroélectrique de Sélingué, puis chef de la section maintenance électrique.

Pendant deux ans, Mamadou Frankaly est cadre technique au service de la Direction Production-Transport électrique avant de devenir Coordinateur du Projet de réhabilitation de l’aménagement hydroélectrique de Selingué. De 1995 à 2001, il est respectivement Chef de Service Production Electricité par intérim, Chef du Service technique Production Electricité, Directeur de la Production Electricité, Chef du Service Production Hydraulique, Chef du Service Protection Thermique de l’Energie du Mali.

En décembre 2001, il prend les commandes de la Direction de la production des centrales isolées d’EDM. En septembre 2009, Il est nommé Directeur de la Production Electricité et en mai 2013 Chef du Département des Energies Renouvelables. Il quitte ce poste en septembre 2013 suite à sa nomination dans le premier gouvernement du président Ibrahim Boubacar Kéïta en qualité du ministre de l’Energie et de l’Hydraulique.

Président de la Fédération du Rassemblement pour le Mali (RPM), non moins secrétaire général de la Section I du district de Bamako, il quitte l’équipe gouvernementale en juillet 2016. En 2018, il est nommé Conseiller spécial du Président de la République.

Ingénieur en MBA, Honorable Frankaly dispose d’une expertise avérée dans plusieurs domaines, à savoir : la politique énergétique nationale et internationale, la politique de gestion des sociétés d’Etat, privées, la gestion de ressources humaines, les techniques de production thermique et hydroélectrique, la gestion des projets d’amendement et de réhabilitation des ouvrages de production d’énergie y compris les énergies renouvelables.

Premier secrétaire général de la sous-section de l’ADEMA à Sélingué en 1992, il est un fervent militant et membre fondateur du Rassemblement pour le Mali (RPM)

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Samba Bathily s’engage contre le COVID&#45;19 en Afrique : La saga d&amp;apos;un homme d&amp;apos;action, de réaction et de cœur</title>
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<pubDate>Sat, 09 May 2020 01:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est né au Mali, mais c'est pour toute l'Afrique qu'il s'engage ; l'Afrique dont il semble détenir toutes les SOLUTIONS en majuscules, avec ses offres financières dans la réalisation de grands projets d'infrastructures dans le continent, en particulier dans le domaine des nouvelles technologies et des énergies nouvelles et renouvelables. Au-delà, Samba Bathily, c'est son nom au civil, adapte ses offres à la demande et intervient, si nécessaire, dans le domaine de l'Humanitaire et de la Solidarité. Tel est le cas présentement dans le contexte de la pandémie du coronavirus ou Covid-19. Dans ce cadre, la fondation qu'il préside, Volontaires d'Afrique, a décidé de faire une donation humanitaire à titre gracieux et sans contrepartie de kits sanitaires de lutte contre le coronavirus pour une valeur globale de 600 millions de Fcfa au profit de 12 pays ouest-africains plus le Rwanda et l'Ethiopie qui ont été ajouté plus tard. Le Mali a reçu, lundi dernier, sa dotation d'une valeur d'environ 62 millions de Fcfa. C'est dire que Samba Bathily, c'est à la fois un homme d'action et de cœur. Portrait !

&nbsp;

A n'en point douter : le destin est réel. Et chaque être humain, nait, vit et disparaît après avoir laissé une trace, quelle qu'elle soit. Samba Bathily a une ambition, qu'il adresse fièrement aux hommes de médias au détour de grandes rencontres internationales : <strong><em>"Je suis né pour trouver des Solutions pour l'Afrique"</em></strong>. Parce que l'homme d'affaires ne peut s'expliquer qu'un continent qui regorge de matières premières et de ressources inépuisables puisse continuer de stagner.

Pour lui, l'Afrique peut conduire la future économie mondiale, tant que nous donnons à ce continent, immensément riche en ressources naturelles et financières, ainsi que dans le talent et la créativité, les moyens de son développement.

C'est justement dans cette optique que l'Africain a lancé en 2005 le groupe Africa Development Solutions (ADS), un groupe actif dans les secteurs du financement de projet et du conseil ; des technologies et des médias ; du développement industriel ; des énergies renouvelables et de l'accès à l'eau, de la distribution et des franchises ; des infrastructures, de l'immobilier, de l'hôtellerie et de la construction ; de l'automobile, du transport maritime et de la logistique.

Parmi les réussites du groupe ADS figure notamment la société Solektra qui a lancé une initiative visant à promouvoir l'utilisation de l'énergie solaire auprès des communautés africaines vivant en zones rurales. A date, 1800 localités ont été électrifiées en Afrique, impactant positivement 7 millions de personnes.

Solektra a également créé une académie du solaire pour former des ouvriers et ingénieurs. Deux campus sont aujourd'hui en place, à Bamako au Mali et à Diamniadio, au Sénégal. Solektra est aussi l'un des membres fondateurs de l'Alliance mondiale pour les villes et villages intelligents (Global Alliance for Smart Cities and Villages in Africa - Gasca).

ADS est aussi la société mère de Multi Industries Group, qui exploite les technologies solaires pour fabriquer des équipements électriques, des solutions de mobilité et des ordinateurs au sein du nouveau parc industriel de Diamniadio au Sénégal.

Le groupe comprend aussi Africa Digital Solutions, filiale dédiée aux infrastructures de télécommunications et dont l'un des projets importants  est le Pool numérique ouest-africain. L'objectif ici est de réaliser l'inter connectivité numérique de 7 pays ouest-africains, dans le cadre des efforts lancés pour réaliser le marché commun numérique africain initié par l'Alliance de Chefs d'Etat Smart Africa.

Aussi, Samba Bathily est l'un des co-fondateurs de l'Initiative AfroChampions, dont l'objectif est d'accélérer la croissance du continent en encourageant les échanges commerciaux intra-africains.

L'homme d'affaires a également mis en place des structures de financement et de conseil destinées à accompagner les jeunes entrepreneurs et les startups

Les résultats d'ADS sont impressionnants. Le groupe compte en effet près d'un millier de personnes qui travaillent dans dix-huit pays d'opérations.

A ce jour, Samba Bathily a structuré un portefeuille de projets de près de 5 milliards de dollars dans plusieurs domaines comme la fibre optique, les énergies renouvelables, les barrages hydrauliques, l'identification, les centres de données, etBTP.

<strong>Maître d'œuvre du passeport biométrique malien</strong>

Ce n'est pas tout. Grâce à son compatriote Samba Bathily, le Mali dispose aujourd'hui de passeports électroniques biométriques répondant aux normes internationales de sécurité définies par l'Organisation de l'aviation civile internationale (Oaci). Cette solution à la <strong><em>"Problématique de la fiabilité du passeport malien"</em></strong> a été apportée par Mali Solutions Numériques, une société de droit malien , joint-venture entre le groupe ADS et l'un des leaders mondiaux de l'authentification et de l'identité, IDEMIA.

Cet acquis de taille rentre dans le cadre d'un contrat de concession de 10 ans (2015-2025) avec le gouvernement de la République du Mali visant à fournir une solution complète pour la production de passeports électroniques biométriques sécurisés.

Mieux, dans la même veine, le concessionnaire a construit un bâtiment flambant neuf pour abriter la Direction de la Police aux frontières chargée justement du processus de délivrance des passeports et des visas. Ce joyau a coûté 2 milliards 700 millions de Fcfa au concessionnaire et a été inauguré, le jeudi 19 mars 2020, par le Ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, le général de Division Salif Traoré.

<strong>Efforts pour prévenir </strong>

<strong>la pandémie de COVID-19</strong>

A tout cela vient s'ajouter aujourd'hui l'action salutaire de Samba Bathily dans la lutte contre la pandémie du Covid-19. Ainsi, dans le cadre de l'initiative Covar Covid-19, la Fondation Volontaires d'Afrique, organisme philanthropique panafricain à vocation humanitaire, basé au Mali, a décidé de faire une donation humanitaire à titre gracieux et sans contrepartie de kits sanitaires de lutte contre le coronavirus pour une valeur globale de 600 millions Fcfa au profit de douze pays africains, en raison de 50 millions de Fcfa par pays : le Bénin, le Burkina Faso, le Cap-Vert, la Côte d'Ivoire, l'Ethiopie, la Guinée-Conakry, la Guinée-Bissau, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Rwanda et le Sénégal. Notons que pour le Mali, son pays, le don est passé exceptionnellement à près de 62 millions de Fcfa.

Les kits sanitaires sont composés de masques pour les professionnels de la santé et pour la population, de gels hydro alcooliques, de savons, de thermomètres, de combinaisons, etc.

Au Mali, la réception officielle de cette donation a eu lieu le lundi 4 mai dernier par le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé.

<strong>                                 La Rédaction  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cheick Diallo, un maître africain du design</title>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2020 07:03:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo"><strong>Grand nom africain du design, Cheick Diallo est de tous les salons et biennales. Comment s’est-il forgé ? Grâce à un esprit aussi libre que malicieux, depuis l’enfance. Ce qui lui a valu quelques ennuis, mais aussi un grand succès. Portrait.</strong></p>

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Né en 1960, <strong><a href="http://www.rfi.fr/fr/emission/20171222-le-mali-terre-inspiration-artiste-cheick-diallo" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Cheick Diallo </a></strong>fait partie des premiers citoyens du Mali indépendant. Sa mère est sénégalo-malienne et son père, Seydou Diallo, un architecte sénégalais installé à Bamako à l’époque du Soudan français. Il est connu pour avoir revisité le style « soudanais » de la grande mosquée de Mopti, et fait du « néo-soudanais » l’architecture qui marque toujours Bamako et les grandes villes du Mali.

« <em>À l’école française à Bamako, j’étais le seul Noir de ma classe. Je me battais tous les jours car je ne voulais pas être la tête de turc. Comme je savais me battre, ça posait problème</em> ». À l’âge de 7 ans, il est jugé si turbulent que ses parents le confient à son oncle en Casamance, un instituteur qui venait d’être affecté dans cette province du sud du Sénégal. Trop occupé avec ses deux classes, son oncle le confie à son tour à une famille de professeurs de Marsassoum, une commune située entre Bignona et Sédhiou, sur un affluent du fleuve Casamance.

Un paradis qui lui laisse une marque « <em>indélébile</em> », dit-il. Il bricole, se fabrique ses jouets et profite d’une éducation qui « <em>s’est perdue en ville</em> ». Avec le wolof, le bambara et le français, les valeurs de respect, de goût du travail et de liberté représentent les trois pieds de son tabouret intérieur, bien avant qu’il ne se mette à faire du mobilier. « <em>Je me sentais libre, je n’étais plus le petit citadin surprotégé. J’étais chez des paysans qui ne m’interdisaient pas d’aller jouer en brousse ou dans le village. On passait notre temps à pêcher, chasser, cueillir et lutter. Les tournois de lutte traditionnelle marquaient la fin des récoltes. Les villages se défiaient par le biais de leurs jeunes garçons.</em> »

Seul point d’ombre dans ce tableau idyllique : « <em>Personne ne me disait d’aller à l’école… Ma mère n’était pas dupe, elle s’est rendue compte qu’on trichait sur mes bulletins de note. Quand je rentrais en vacances à Bamako, elle contrôlait mon niveau</em> <em>»</em>.
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<strong>«</strong> <strong>Elève intelligent, mais distrait</strong> <strong>»</strong>

À 12 ans, rapatrié à Bamako, il est inscrit dans une école publique où il se distingue surtout par ses aptitudes à la lutte pendant les récréations. Il continue de cacher ses cahiers, d’aller pêcher et de n’en faire qu’à sa tête. La sanction tombe : il va redoubler chez les bons pères à l’école de la cathédrale, où la rigueur est de mise. Il rate son certificat d’étude. Se voyant rattrapé par ses petites sœurs, avec lesquelles il ne veut pas se retrouver en classe, il a un premier déclic. Il se met à travailler, même s’il dessine et rêve pendant les cours. « <em>Très intelligent, mais distrait</em> », notent ses professeurs sur ses bulletins.

Après un détour à Dakar, comme nombre de jeunes Maliens, pour cause de grèves et d’années blanches dans les lycées, il passe son Bac B à l’école française de Bamako, où il n’y avait que… trois élèves en terminale. Il se prépare à partir en France. En toute indépendance, il décide de ne pas rejoindre ses amis à Reims. La raison ? Ce qu’il les entend dire sur leur mode de vie. « <em>Ils dormaient du lundi au dimanche dans les boîtes de nuit</em> <em>!</em> ». Il laisse tomber un stylo sur une carte de France en visant près de Paris, et tombe sur Rouen. Sur place, il découvre qu’il est « <em>Africain, point</em> », et rencontre la communauté des étudiants du continent. « <em>La notion de nationalité était gommée, je me sentais à l’aise, d’autant que j’ai toujours été l’étranger partout</em> <em>: le Sénégalais au Mali, le Malien au Sénégal. J’ai adopté cette idée pour ne pas en souffrir, et en faire plutôt une richesse</em> ».

D’abord inscrit en Sciences économiques, il bifurque dès qu’il découvre que Rouen abrite une école d’architecture. Il se fait de nouveaux amis, des Français, entre dans les familles, découvre que « <em>l’architecture, c’est d’abord et avant tout de la curiosité</em> », et tient la promesse qu’il a faite à sa mère : il ne boit pas une goutte d’alcool.

<strong>Un tabouret avec une pelle à neige renversée</strong>

Il devient un « mercenaire » des agences d’architecture, au point de se voir confier une agence à Deauville, pendant trois ans. Il découvre le terroir, redessine des corps de ferme achetés par des Anglais, se fait des soirées Michel Audiard et des voyages en Afrique avec des amis. Peu pressé de rentrer au Mali, où la notoriété de son père va le contraindre à se faire un prénom, il prolonge ses études à l’Ecole nationale supérieure de création industrielle à Paris, l’ENSCI-Les Ateliers.

Son idée d’alors a guidé toute sa carrière : « <em>réinventer l’écriture d’une Afrique moderne et contemporaine</em> », pour la montrer. Son premier succès relève du détournement et non d’une identité. Il créée un tabouret avec une pelle à neige renversée, dont les formes rappellent les fesses humaines. Son idée part du constat selon lequel « <em>le premier tabouret, ce sont les talons</em> ».

Le reste appartient à l’histoire. L’objet est remarqué au salon Scènes d’intérieur à la porte de Versailles. Il fait un tabac lors du premier salon du design africain, intégré à la Biennale des arts de Dakar en 1996. Il présente trois objets, parmi lesquels une lampe sagaie, qui s’allume et s’éteint lorsqu’on la frappe au sol. Avec une douzaine d’autres, parmi lesquels son ami dakarois Nicolas Sawalo Cissé, il fonde l’Association des designers africains, dont il est l’actuel président.

Son parcours l’emmène ensuite au Togo, pour « coacher » des créateurs avant le Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) de 1997 au Burkina Faso. La ministre de l’Artisanat et du commerce du Mali s’étonne de le voir dans cette délégation et l’appelle pour un programme et une exposition Made in Mali. Il rassemble beaucoup d’artisans pour dessiner des produits destinés à l’export, dont les dix qui travaillent toujours pour lui.

Appelé pour une scénographie au chantier naval de la Ciotat près de Marseille, il monte en 1997 son atelier Diallo Design à Rouen. Cette ville reste sa base, même s’il a toujours un pied au Mali. Il devient une figure internationale au gré des ateliers et des salons du design, souvent missionné par l’Institut français, l’USAID et l’agence canadienne Trade Facilitation Office (TFO). Une grande date pour lui : l’exposition itinérante Africa Remix, en 2005, qui propose pour la première fois un aperçu de la création contemporaine.

Consultant, il est lauréat du Salon du design de Montréal en 2006 avec une table basse faite en tressage de coton endurci à la résine. Il va de la Biennale de Saint-Etienne au Salon de Milan, en passant par Londres, New York et la Eindhoven Design Week aux Pays-Bas. Il y rencontre des galeristes, qui sont aujourd’hui quatre à présenter son travail à New York, Londres, Le Cap et Bamako.
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<strong>Ce qu’il y a d’africain dans le design</strong>

Il répond à des commandes privées, aussi bien pour du mobilier que des projets d’architecture, et participe à des expositions d’art contemporain. Il a signé la scénographie des dernières Rencontres photographiques de Bamako, et incarne à lui tout seul l’essor d’un design qu’il n’aime pas beaucoup appeler « africain ». « <em>Qu’y a-t-il d’africain dans le tieboudienne, le plat national du Sénégal ? Du riz, qui se consomme partout, de la sauce, des légumes, du poisson… Le tieb est sénégalais pour la façon dont il est fait sur place. Mais le design appartient à tout le monde, il ne peut être africain que dans sa touche, une manière de faire et un usage spécial.</em> » Parmi ces usages, il cite le mobilier présenté à Bruxelles lors de <em>Table Manners</em>, pour un « design à terre » correspondant à la manière de manger des Sénégalais, autour d’un bol sur une natte au sol.

À Dakar, il est connu pour ses couverts, inspirés par l’artisanat touareg au Mali. La pièce qui le représente le mieux figure sur sa carte de visite. Ce fauteuil de coton rouge sur armature métallique porte cette fameuse « touche africaine », non ostentatoire chez lui. « <em>Quand je suis rentré au pays, j’ai fait une critique du mobilier : un seul fauteuil pouvait remplir tout un salon, comme à Dubaï. J’ai proposé un autre modèle plus léger, aérien, pratique et coloré, avec des formes similaires aux gros fauteuils convoités, en m’inspirant du mobilier du pauvre, structures en métal et fil de pêche tissé.</em> »

Aujourd’hui, son rêve serait de créer un centre de formation, pour formaliser l’académie qui se pratique déjà chez lui. « <em>Transmettre est devenu vital</em> », dit-il. Il n’est pas venu à bout du gros fauteuil mastoc, toujours roi en Afrique de l’Ouest, mais il a conscience d’avoir « <em>déplacé le curseur et abattu un travail qui porte ses fruits</em> ». En attestent les succès <strong><a href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20170701-ousmane-mbaye-reve-faire-dakar-capitale-design" target="_blank" rel="noopener noreferrer">d’Ousmane Mbaye</a></strong> au Sénégal ou <strong><a href="http://www.rfi.fr/fr/mfi/20140411-design-cocotiers-jean-servais-somian-cote-ivoire-france-expositions" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Jean-Servais Somian</a></strong> en Côte d’Ivoire. S’il fallait citer un modèle en Asie, il parlerait du Vietnam, « <em>un pays qui a réussi à développer son artisanat dans le design, comme les Scandinaves, pour mieux produire et en quantité</em> ». Comme son père, Cheick Diallo se voit beaucoup copié, la rançon d’un succès dont les deux hommes se sont parlé. « <em>Nous étions très proches et pas d’accord sur tout, se souvient-il. Une belle rivalité existait entre nous, qui m’a beaucoup aidé. À la fin, il m’appelait « le patron ». Une boutade…</em> »

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<strong>Source: http://www.rfi.fr/fr/afrique</strong>

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<title>Le Challenger de la semaine : Mme Koné Oumou Fané : L’exemple de la réussite par le courage !</title>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2020 01:13:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Mme Koné Oumou Fané est monitrice à l’auto-école ‘’Le Bouctou’’ de Faladiè.  A 23 ans, son parcours résume le courage et la réussite d’une jeune dame qui symbolise la bravoure de la Malienne.</em>

Après son baccalauréat en 2014, elle a posé ses valises à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG) où elle obtient une Licence en économie de développement durable. N’ayant pas les moyens de continuer ses études jusqu’au niveau Master, elle se lance dans le petit commerce afin de subvenir à ses besoins. En même temps, la jeune Oumou Fané garde un œil sur le marché du travail en quête d’un boulot.

C’est ainsi qu’un ami l’a orientée vers l’auto-école «Le Bouctou». C’est le début d’une belle histoire. «J’ai d’abord été embauchée dans cette boîte comme secrétaire. Mon rôle était de fournir des renseignements à la clientèle. Mon patron dispensait les cours théoriques et cela m’intéressait tellement que j’ai appris très vite. J’ai cherché à comprendre les cours théoriques et avec les documents et les exercices, j’y suis finalement arrivée. Maintenant, je peux dispenser des cours théoriques et pratiques d’auto-école», nous confie-t-elle.

Très courageuse, elle enseigne le Code de la route et s’apprête à obtenir son permis dans la catégorie Poids lourd. Sa capacité à vite apprendre les différentes règles et à les enseigner est déconcertante. Mme Koné Oumou Fané s’impose visiblement comme l’une des pièces-maîtresses de la structure. Ce, d’autant plus que le promoteur lui-même, Seydou Diallo, s’est senti obligé de nous interrompre pendant notre entretien pour nous faire cette confidence : « sans vous mentir, c’est elle la patronne ici, c’est elle qui gère tout, moi je ne fais que me fier à ses conseils et à son bon sens ».

Au foyer, Mme Koné Oumou Fané est très organisée et a réussi à concilier son travail avec son rôle d’épouse et de mère. Elle se lève chaque matin à 5 h pour accomplir ses tâches ménagères, préparer son enfant pour l’école et, déjà à 9 heures, elle est présente à son poste. « Avec l’aide et les conseils de mon mari, tout est facile. Il me réveille chaque matin, je n’ai aucun problème dans mon foyer ou au travail », souligne-t-elle.

Pour la monitrice de l’auto-école ‘’Le Bouctou’’, rien n’est gratuit dans la vie, c’est pourquoi, elle conseille à ses sœurs de se battre pour aider leur époux dans les dépenses familiales. «Pour une bonne harmonie familiale, l’homme et la femme doivent s’entraider, surtout si la femme a un diplôme et une rémunération. Les retombées se verront sur l’éducation des enfants».

Mme Koné invite tous les usagers de la route à chercher à connaître le Code de la route. « Ce n’est pas parce qu’on sait conduire une voiture ou une moto qu’on connaît le Code de la route. Il y a plusieurs techniques et astuces à apprendre pour bien se comporter dans la circulation», enseigne-t-elle.

Elle rend grâce à Dieu et remercie le promoteur qui lui a donné l’opportunité de faire valoir son talent.

<strong>Bintou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mariah Bocoum: Une figure de proue de la mode africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mariah-bocoum-une-figure-de-proue-de-la-mode-africaine-2864306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 11:07:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette Malienne s’est taillée une bonne place au soleil de la haute couture. Ses créations habillent des personnalités de premier plan aussi bien sur le continent qu’au-delà</strong>

Chaque année, Mariah Bocoum présente quatre collections, dont deux de prêt-à-porter et les deux autres en haute couture. C’est ainsi que se résume le travail de cette créatrice de mode malienne. C’est elle qui habille à la fois, de hautes personnalités comme des ministres ou des présidents d’institutions de la République, des expatriés, des stars du showbiz, mais aussi des clients anonymes fortunés ou moyen standing.
Après avoir organisé ou participé à l’organisation de plusieurs défilés, salons de création, workshop et autres festivals à Bamako et dans plusieurs villes du Mali, Mariah a été sollicitée dans de nombreux pays. De Dakar au Sénégal à Bruxelles en Belgique en passant par Abidjan, en Côte d’Ivoire, Ouagadougou au Burkina Faso, Niamey au Niger, Cotonou au Bénin, Lomé au Togo, à Kigali au Rwanda, et à Paris en France, les œuvres de la styliste et créatrice malienne sont reconnues comme reflétant l’identité et la couleur et la forme du Mali. C’est ainsi qu’elle a récemment obtenu un franc succès à Malabo en Guinée équatoriale au festival de la mode africaine organisé par les professionnels de ce pays.
<div id="attachment_124978" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-124978" src="https://lessor.site/file/Youssouf-DOUMBIA--198x300.jpg" alt="" width="198" height="300" aria-describedby="caption-attachment-124978" />
<p id="caption-attachment-124978" class="wp-caption-text">Youssouf DOUMBIA</p>

</div>
Elle a d’abord travaillé sur de nombreux supports (tissus) classiques comme le wax, la mousseline, le coton, le lin, entre autres. Elle en a d’ailleurs engrangé des succès à travers ses différents défilés. Mariah a ensuite décidé de mettre en avant le coton malien, surtout celui tissé chez nous. C’est ainsi qu’elle travaille depuis l’an dernier, avec deux autres stylistes, des teinturières, des tisserands, des fileuses et des artisans d’autres corps de métier dans le cadre du Projet Ethical Fashion. Financé par l’Union européenne, ce projet aide à la création d’emplois équitables et au développement durable avec de micro entreprises dans les chaînes de valeur liées au secteur du « lifestyle », appelé « Projet de Mode Ethique ». Il a pour but de contribuer au développement économique et à l’emploi dans le secteur artisanal notamment au Mali et ainsi réduire la pression migratoire au sein de ces pays, en luttant contre les causes profondes des phénomènes de déstabilisation et ce, en offrant des possibilités de formation et en favorisant la création d’emplois dignes, durables et équitablement rémunérés. Elle vient d’ailleurs de lancer sa nouvelle collection dénommée « Balanza », en hommage à la Région de Ségou, avec de la cotonnade tissée et teinte par des artisans qui travaillent dans ce programme. La star de la musique malienne Oumou Sangaré soutient Ethical Fashion à travers un nouveau clip qui passe sur les chaînes de TV internationales.

<strong>PRIX DU MÉRITE-</strong> Parallèlement à ce projet, la créatrice a réussi en 2019 à habiller les membres du gouvernement avec du coton malien tissé par le Centre du<img class="alignleft size-medium wp-image-142965" src="https://lessor.site/file/mariah-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /> développement de l’artisanat textile (CDAT). Elle a créé deux types de tenue pour chacun, excepté trois ministres qui avaient leurs couturiers personnels. Ce programme a eu un grand écho auprès de nos compatriotes. Le CDAT et les autres tisserands de Bamako et de Ségou croulent sous la demande.
C’est la styliste malienne qui a fait la Une de la presse internationale et de plusieurs sites Internet en 2013. En effet, lors du « Dakar fashion week » au Sénégal, Mariah Bocoum avait présenté une collection intitulée « Béret rouge et béret vert ». C’était la période de la tentative de contrecoup d’état. Notre pays était très marqué par cette crise au sein de l’armée. En créant sur cette actualité brûlante, elle appelait juste à la paix au sein de notre armée et sur l’ensemble de notre pays. Ce qui a également contribué à sensibiliser l’opinion internationale sur la situation de notre pays à travers la presse internationale présente à l’événement. Cette collection a fait le tour du monde et passait en boucle sur les radios, les télés, les journaux et les sites Internet.
C’est avec une collection de robes de soirée  dénommée « Mali Donko » ou le savoir-faire au Mali que Mariah Bocoum vient de remporter le Prix du mérite. C’était le samedi 7 juin dernier à Cotonou au Bénin au cours de la 6è édition du Festival de la mode et du mannequinat africain (FESMMA).
Dans cette collection qui a séduit le jury composé de professionnels, elle explique qu’il y a un mélange de bogolan et de satin duchesse, brodés et perlés. Elle a voulu « montrer au public qu’on peut aussi travailler le bogolan comme les autres textiles, en l’agrémentant de broderie et perles ».
Ses créations ont séduit de nombreux artistes africains comme le musicien congolais Faly Ipupa. La Franco-Malienne Inna Modia est sans doute la meilleure porte-étendard de la griffe MB. Lors de ses spectacles, ses passages sur les plateaux de télévision et pratiquement toutes ses sorties publiques se font en tenues confectionnées par Mariah Bocoum.
Notre créatrice, comme la plupart des artistes, est néanmoins confrontée à un certain nombre de problèmes. Il y a certes des tailleurs bien formés. Mais ils ne sont pas très nombreux. La haute couture demande un investissement aussi bien dans la forme que dans le fond. La finition, qui est la partie la plus visible, doit toujours être nickel. Elle exige également un renouvellement constant dans le tissage et la teinture afin de donner à voir des supports attrayants. Ainsi pour continuer à rester performant, notre pays doit accorder une place importante dans la formation des jeunes dans ce sous-secteur. Car, il faut le rappeler, la haute couture est très pourvoyeuse d’emplois.
En attendant, Mariah Bocoum s’implique auprès des tisserands aussi bien dans le choix des fils que dans l’utilisation des métiers à tisser. Quant à la teinture et à la décoration, la créatrice est en train d’essayer de nouvelles plantes tinctoriales différentes de celles habituellement utilisées jusque-là.

<strong>POUR L’AMOUR DU MADE IN MALI</strong>

<strong><img class="alignright size-medium wp-image-142967" src="https://lessor.site/file/mariah-pour-made-in-Mali-300x202.jpg" alt="" width="300" height="202" />Née à Bamako, il y a environ une quarantaine d’années, Maria est styliste, créatrice de mode et une esthéticienne. Elle a fait ses premières armes en temps que mannequin dès l’âge de 19 ans. Surnommée la « Gazelle » par feu Chris Seydou, célèbre styliste malien qui a habillé les citadins européens aux couleurs de l’Afrique. Mariah Bocoum a défilé pour Christ Seydou aussi bien à Bamako qu’en dehors du Mali. En 1991, elle fut la première dauphine de la Miss ORTM et a reçu également le Prix Top Model la même année. En 1994, elle s’envole pour la France. Après deux années d’études en « Culture et communication », elle décide de suivre une formation en esthétique. De retour au Mali, elle ouvre un institut de beauté. Mais elle se sentait «incomplète», c’est pourquoi en 2010, elle a créé la maison de couture «Les Péchés Mignons» qui a généré la marque « MB », devenue emblématique dans la mode au Mali et en Afrique.</strong>
<strong>Cette mère de famille se bat au quotidien pour concilier vie de famille, création de mode et business. Seydou Doumbia dit Chris Seydou est sa référence. Et c’est pour rendre hommage à son idole, qui a donné au bogolan malien une notoriété mondiale, que la styliste a initié «The Chris Seydou Fashion Week». La première édition de cet événement a eu lieu en octobre 2011 à Bamako.</strong>
<strong>Comme projet, Maria Bocoum et ses collègues designers comme Jean Kassim Dembélé et Boubacar Ag Midaye, veulent mettre en place un concept store, une sorte de « showroom » à Bamako. Ce sera une grande vitrine de la mode « Made in Mali ». Un endroit où l’on peut trouver des vêtements, des bijoux, des éléments de la décoration d’intérieur, un café-restaurant et même une bibliothèque.</strong>
<strong> Cette initiative découle de sa volonté de rassembler les professionnels du secteur de la mode, les jeunes créateurs, et un large public autour de la mode, de la création. Ce lieu devra refléter l’amour de la mode, du textile malien qu’ils partagent. Il est la suite logique du Projet Ethical Fashion qui est financé par l’Union européenne.</strong>
<strong>Y. D.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Capitaine Lassana Tamba Keïta : Un gendarme d&amp;apos;exception !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/capitaine-lassana-tamba-keita-un-gendarme-dexception-2864175.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 13:34:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De la Brigade territoriale de Sélingué à celle Kati, en passant par celle de Bamako-coura, le capitaine Lassana Tamba Keïta est aujourd'hui le commandant de compagnie de la rive gauche de la région de gendarmerie de Bamako. C’est un gendarme  quinquagénaire qui a fait ses preuves tant sur le plan professionnel que social. </em></strong>

Dans ce numéro, nous sommes allés à la découverte d'un autre élément brillant au sein des FAMa. Il s'agit de Lassana Tamba Keïta, actuel commandant de compagnie de la rive gauche de la région de gendarmerie de Bamako. Partout où il est passé, il a imprimé sa marque sur le plan professionnel. Mieux, il est toujours major lors formations suivies. Faisant la fierté de ses concitoyens en général et en particulier ses collègues, le Capitaine Lassana Tamba Keïta se dit préoccupé par la sécurité des personnes et d leurs biens partout au Mali, tout comme ses chefs hiérarchiques dont le Directeur général de l'unité bleue (Gendarmerie), colonel-major Boukari Kodio.

Selon lui, aujourd'hui, toutes ses unités sont à pied d'œuvre pour maintenir la quiétude. C'est pourquoi, a-t-il insisté, il faut forcément une synergie d'action entre la population et les forces de l'ordre. Ce, afin d'anéantir les individus malintentionnés au sein de nos sociétés. Reconnu comme un gendarme chevronné et un enquêteur hors-pair, le quinquagénaire est conscient des enjeux sécuritaire de l’heure. Galvanisant ses commandants et leurs éléments, de la brigade d’Ouenzzindougou à la Brigade de Recherche du camp 1 passant par Bamako-coura... pour leur travail abattu, le capitaine Keïta se dit être fier, tout en les incitant à plus d’assiduité.

En commun accord avec son commandant de région, le colonel Alpha Yaya Sangaré, son commandant de groupement territorial, Chef d'escadron Aïssa Maïga, et son commandant du Groupement d'intervention de la gendarmerie mobile (Gigm), Chef d'escadron Assitan Kanikomo, ses différentes brigades territoriales mènent depuis un moment des opérations coup de poing dans les nids criminogènes de Bamako et ses alentours. Déjà, à un premier état des lieux de ces opérations, le résultat est probant.

Après avoir servi dans plusieurs unités au sein de la gendarmerie, l'enfant de Kouroussalé, dans le Mandé profond (cercle de Kangaba)  est apte et bardé d'expériences. Présent dans tous les grands rendez-vous des FAMa, le capitaine Lassana Tamba est un gendarme de terrain.

Ses conseils vitaux pour la jeune génération, c'est de leur dire d'être animé d'un courage aigu, d'une persévérance à l'image de nos autorités, d'un engagement pour la sécurité publique afin que notre pays recouvre sa quiétude d’antan.

Au terme de ce petit voyage avec le capitaine Lassana Tamba Keïta, communément appelé «Compagen rive gauche», nous gardons l’image d’un homme disponible.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait : Mme Niagaté, paysanne et fière dans la peau</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-mme-niagate-paysanne-et-fiere-dans-la-peau-2862531.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 17:09:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mme Niagaté Goundo Kamissoko surnommée la paysanne, est originaire de la cité des rails (Kayes). Présidente de la Fenafer et du Collège des femmes dont plusieurs pays sont membres,  elle est vice-présidente  du Conseil de cercle de sa région,  grâce à sa bravoure et son dévouement. </em></strong><strong><em> </em></strong>

Les femmes rurales contribuent au développement agricole et jouent d’importants rôles dans la sécurité alimentaire notamment dans les pays en développement. Les femmes rurales représentent plus d’un quart de la population mondiale. Le statut qu’elles occupent est trop peu aux yeux du monde. Beaucoup de ces femmes commencent au pied du mur, en bas de l’échelle pour se retrouver à la fin bien placées. Dans une société où la femme n’a pas sa place parmi les hommes, Goundo s’est frayée un chemin pour atteindre ses objectifs. Cette Nyéleni des champs et son époux se sont installés dans un village dans la région de Kayes qu’elle aménagera d’ailleurs avec son mari. Goundo a d’abord travaillé dans le champ pour le compte de son mari avec un misérable revenu journalier.  <em>"Je m’occupais du champ de mon mari avec d’autres femmes, 50 f CFA par heure"</em>, explique-telle.

Les femmes sont connues pour être polyvalentes et se débrouillent dans plusieurs domaines. Cette amazone a eu à exercer plusieurs petits métiers.  <em>"Je me suis battue pour arriver là où je suis. J’ai fait la teinture, le métier de matrone, manouvre, j’ai aussi fait la coiffure avant d’arriver au sommet. J’ai eu à  aider mon mari et à subvenir aux besoins de mes enfants grâce à mon travail de paysanne"</em>.

Le chemin vers la réussite a été semé d’embûches, mais elle y est parvenue. C’est dans sa vision de laisser son empreinte partout où elle passe que Goundo ne s’est pas laissée atteindre par les stéréotypes attribués aux femmes. Elle a été élue pour la première fois en 2004 comme vice-présidente du Conseil de cercle de Kayes. Le bureau étant constitué que d’hommes, Goundo s’est battue afin qu’une femme soit haut placée et que le genre soit respecté. Ayant fait preuve de courage, d’endurance, elle gravit les échelons en laissant son empreinte. Elle sera une seconde fois élue déléguée et présidente du Conseil national du développement rural en 2008 jusqu’à nos jours.

Ne dit-on pas que la réussite est au bout de l’effort, alors la présidente des femmes rurales a été reconnue par son implication et son assiduité dans tout ce qu’elle entreprend. La connaissance de soi est la meilleure des sciences, Mme Niagaté est fière d’être une paysanne.  <em>"Je mérite mon surnom de paysanne, je préfère même être appelée double paysanne. Je ne peux que me vanter malgré mon statut de femme, J’ai su me faire entendre malgré les dénigrements"</em>.

Ceux qui pensent que la femme qui dirige est un garçon raté et que la femme n’est faite que pour servir et non pour diriger ont tort, cette époque est révolue les femmes ont su faire entendre leur voix et occupent des places importantes dans la société. La loi 052 en est la preuve.

<strong>Oumou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coulibaly Aminata Dembélé :  Une des figures historiques des années 1991 dans l’oubliette</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/coulibaly-aminata-dembele-une-des-figures-historiques-des-annees-1991-dans-loubliette-2862334.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2020 10:53:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="js_g" class="_5pbx userContent _3576" data-testid="post_message" data-ft="{&quot;tn&quot;:&quot;K&quot;}">

<strong>« Derrière tout grand homme se tient debout une grande dame », a-t-on coutume de dire. Mme Coulibaly Aminata Dembélé fut cette grande dame par son courage, ce 27 mai 1991, lors d’une violente attaque menée par des groupes armés contre le camp de Tilemsi, faisant 10 morts parmi les 16 Gendarmes qui y résidaient. Elle aida son mari, sous des feux nourris, à recharger ses armes.</strong>

Mme Coulibaly Aminata Dembélé est l’épouse du Colonel à la retraite Ségui Coulibaly, ancien commandant du Groupement d’intervention (GI) de Tilemsi, dans les années 1991. La vie d’un militaire est intimement liée à celle de sa famille en général, à sa femme en particulier. Tout comme le gendarme. C’est pourquoi, une attention particulière doit être accordée aux épouses et enfants des gendarmes.

Dans ce numéro, nous avons jugé nécessaire de vous présenter une épouse de gendarme, une dame aux multiples valeurs, fidèle et téméraire, dont le sacrifice étonnera plus d’un.

Nous sommes allés à la recherche d’histoires marquantes de notre vaillante armée, de sa création à nos jours. Nous sommes alors tombés sur une belle histoire. Celle de Madame Coulibaly Aminata Dembélé, appelée «Amyest» par les intimes. Elle est l’épouse du Colonel à la retraite Ségui Coulibaly, ancien commandant du Groupement d’intervention (GI) de Tilemsi, dans les années 1991.

Le 27 mai 1991, des groupes armés ont violemment attaqué le camp de Tilemsi, faisant 10 morts parmi les 16 Gendarmes qui y résidaient. Selon plusieurs témoins approchés par nos soins, malgré les tirs nourris des groupes armés sur la position des gendarmes, Mme Coulibaly a décidé de suivre attentivement le déroulement des combats. Ayant compris qu’elle pouvait apporter son soutien à son mari, dans cette rude épreuve, elle le rejoint sur la ligne de front.

Surpris de voir sa femme à ses côtés, le Colonel Ségui Coulibaly, lieutenant à l’époque des faits, lui demanda: « Que fais-tu ici ?». Elle lui répondit en ces termes : « Je viens t’aider à approvisionner tes chargeurs en munitions ». Ensuite, répondit le lieutenant Coulibaly: « Amy, tu peux le faire ?». Et Mme Coulibaly de rétorquer : « Oui, je te suivais quand tu étais en train de charger… ».

Au nom de l’amour ! « Quand on aime son mari, on est prête à mourir à ses côtés », dit-on. C’est ce lien intime qui a poussé Mme Coulibaly à effectuer les opérations de chargement pendant tout le temps qu’ont duré les combats, sans paniquer et avec détermination.

Faut-il le souligner, quinze jours avant les combats du 27 mai 1991, elle avait échappé à une embuscade tendue à 30 kilomètres de Léré, en compagnie de son mari, quand elle revenait du marché pour l’achat de ses condiments. Malheureusement, l’un des occupants du véhicule a été mortellement atteint par une balle ; il a succombé à ses blessures, plus tard. D’épreuve en épreuve avec son mari, explique-t-elle, elle décida de rester auprès de lui. «Je reste et je meurs là où tombera mon mari», a-t-elle juré.

Originaire du royaume de Kénédougou, Mme Coulibaly Aminata Dembélé se dit fière d’avoir vécu ces moments difficiles. Pour elle, c’était un devoir patriotique mais aussi un engagement conjugal. Son seul regret aujourd’hui est d’avoir vu ses sœurs-épouses de gendarmes- perdre leur mari au cours de cette attaque barbare.

À 55 ans, Coulibaly Aminata Dembélé évolue dans le domaine de la restauration, à travers son Groupement d’intérêt économique (GIE) «BALIMAYA TON» à Bolibana, une activité qu’elle exerce depuis plus de 30 ans. Madame Coulibaly Aminata Dembélé est la grande sœur de l’artiste-comédien Habib Dembélé dit Guimba National.

Ousmane DIAKITE

</div>
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<item>
<title>Gouvernement :  Un ministre juste, efficace et maîtrise ses dossiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/gouvernement-un-ministre-juste-efficace-et-maitrise-ses-dossiers-2860959.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 00:35:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Arouna Modibo Touré, intimement appelé Papou, est un homme qui répond au profil de son fauteuil.  </strong>

De loin, il est difficile de faire une lecture sur cette importante personnalité Malienne, mais avec notre moteur de recherche, on arrivera toujours à lire, à comprendre et à découvrir ce que d’autres n’arrivent pas encore à connaître.

L’homme ne parle pas deux fois. Il est juste et<em> "Machallah" </em>très efficace dans l’exercice de ses fonctions. Ses ordres sont exécutés avec efficacité. Ses positions sont claires. L’actuel Ministre de la Jeunesse et des Sports ne recule pas devant la justice sociale et devant l’intérêt du Mali et des Maliens. Le respect de l’autre est l’un des points forts de ce membre du gouvernement.

Vu, son expérience et son savoir faire, M. Arouna Modibo Touré, alias Papou, est une fierté de l’administration publique au Mali. Sur ses pistes professionnelles, notamment au ministère de la Jeunesse et des Sports, M. le Ministre maîtrise parfaitement bien ses dossiers. Et s’il y a un ministre qui a la réputation d’avoir réussi partout où il est passé,  c’est sans doute M. Arouna Modibo Touré. Du ministère en charge de la Communication au département en charge des Sports, il a étonné plus d’un par sa capacité à faire révolutionner les secteurs à lui confiés par le Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Keita.

Ayant comme seule assise la formation scolaire et universitaire bien réussie et son amour inconditionnel pour le Mali, Papou Touré, fait aujourd’hui, honneur à toute la jeunesse malienne à travers ses compétences et qu’il sait valoir partout où il passe.

<strong>Un homme aux compétences sans limite </strong>

Fin innovateur qui n’a pas peur du changement et diplomate par excellence qui sait charmer tous ses interlocuteurs en vue d’atteindre les objectifs, Arouna Modibo Touré est, sans doute, l’un des rares ministres d’IBK qui n’ont jamais eu d’incident ni avec lui ni avec la presse malienne. Il n’a que des amis qui l’admirent à cause de son travail bien fait, mais aussi à cause de son humilité qu’il exprime à l’égard de tous.

Comptable à l’ANICT (Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales) ; Directeur Général de l’ANPE (Agence  Nationale pour l’Emploi) en 2014,  Président Directeur Général du PMU-Mali ( 2015- 2017) avant d’occuper d’abord  le très stratégique département de la Communication et de l’Économie Numérique à partir du 11 Avril 2017 à 2019, Arouna Modibo Touré est l’auteur de la loi portant sur la création de l’AGEFAU (Agence de Gestion des Fonds d’Accès Universel) en avril 2017. Puis en mai 2017, à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, il a  annoncé des réformes visant à améliorer les conditions de travail de la presse malienne. Dès le mois  de février 2018, il a entamé  une réforme  avec le lancement officiel de la nouvelle carte de presse, dotée d’un code barre d’identification des journalistes, afin de lutter contre les contrefaçons et assainir la presse malienne en valorisant le journalisme au Mali. Ensuite, il  se verra confier  le Ministère de la Jeunesse et des Sports dans le gouvernement du Premier ministre Boubou Cissé, à partir du 5 mai 2019, lors du dernier remaniement ministériel.

La nomination de M. Arouna Modibo Touré au département de la Jeunesses et des Sports le 5 mai 2019 a sonné comme l’arrivée d’un sapeur-pompier sur un terrain en feu. Le football malien était plongé dans une crise sans précédent et qui a duré plus d’une année sans remède. Très vite, il réussit à mettre de l’ordre à travers l’organisation d’une Assemblée élective dépourvue de toute contestation.

Le dernier exploit du ministre Arouna Modibo Touré est la réussite de l’organisation des élections du renouvellement du bureau du CNJ-Mali (Conseil National de la Jeunesse du Mali), tenue le jeudi 24 novembre 2019 à Koutiala, en gardant la neutralité totale du gouvernement.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commissaire de police Haï Dramé :  Une étoile montante et une icône pour ses pairs</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/commissaire-de-police-hai-drame-une-etoile-montante-et-une-icone-pour-ses-pairs-2860259.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 09:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Les chanceux, pour moi, ce sont ceux-là qui se préparent à saisir des opportunités. Je crois en la chance et je m'aperçois que plus je travaille, plus elle augmente». Voilà clairement ce que pense le jeune Commissaire de police Haï Dramé de la vie. À seulement 31 ans, le Commissaire de police Haï Dramé est décrit comme une étoile montante et reconnu comme une icône pour ses pairs avec un parcours attrayant au sein de la police nationale.</em></strong>

Le<strong><em> </em></strong>jeune Commissaire de police Haï Dramé est natif de Missira, en commune II du district de Bamako. C’est en 2005-2006 qu’il a obtenu son baccalauréat en série Sciences humaines, au lycée Bouillagui Fadiga de Missira. Puis, en 2008-2009, il a décroché son Diplôme d’études universitaires générales en droit à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP) et l’année suivante, c’est –à-dire de 2009-2010, il a eu sa Licence en droit public dans la même Faculté. C’est en 2010 qu’il a bouclé ses universitaires avec comme couronne la  Maitrise en Droit Public interne.

Pour lui, «l'échec c'est seulement l'opportunité de recommencer d'une façon plus intelligente». Donc, après ces études, et ayant comme loisirs ou centre d’intérêt la formations, le sport, la musique, la lecture, la vie associative, le voyage et toujours avide d’apprendre plus, le jeune Dramé tente plusieurs fois le concours d’entrée à la police sans être découragé. Mais, c’est en 2009-2010, qu’il est déclaré admis dans le rang des sous-officiers. Il décide de se présenter en 2017 au concours professionnel d’accès au corps des Commissaires de police. A l’issue des épreuves, il passe et rentre à l’école de police comme élève commissaire pour terminer en 2018.

Au cours de sa courte carrière professionnelle, il a servi dans les services ci-après : 2012- 2016, Groupement Mobile de Sécurité Maintien d’Ordre avec comme mission  «Elément de maintien dans la compagnie, désignateur et formateur assistant». Puis, il est mis à la disposition auprès de UNPOL comme formateur relais.

<em>«Quand on vous demande si vous êtes capable de faire un travail, répondez: «bien sûr, je peux»! Puis débrouillez-vous pour y arriver», </em>c’est avec cette philosophie qu’il travaille. C’est pourquoi, en 2016- 2017, il  passe au test et est affecté  à la Brigade Spéciale d’Intervention (BSI). Là-bas, il avait comme responsabilité de formateur à la Cellule de Formation de la Brigade en GTPI et PHP et après, il est mis à la disposition de la Cellule de coordination de la protection des hautes personnalités du ministère de la Sécurité comme formateur et coordinateur des activités de formation en protection des hautes personnalités.

Ainsi, en mars 2017-2018, il est affecté au ministère de Sécurité et de la Protection civile avec comme tâche la planification et la coordination des activités de formation continue des agents de protection rapprochée des départements ministériels (Police-Gendarmerie-Garde), et  Coordinateur des activités de protection des hautes personnalités lors des sommets et autres activités de grande envergure.

De mars 2019 à nos jours, Commissaire de police à la Direction de la Formation de la Police Nationale, précisément à la Division Formation Continue, comme Chef de section des stages. Ce présent poste de responsabilité dont il gère depuis, il s’emploie comme mission avec le chef de la Division, planifier et coordonner les stages de formation de la Police.

Egalement comme expérience professionnelle dans le domaine de la formation continue, le Commissaire de police Haï Dramé engrange d’autres backgrounds que les tous policiers désirent avoir. Il fut en effet Co-animateur des formations à l’Ecole de maintien de la paix sur les cours UN CIMIC, connaissances fondamentales sur les opérations de soutien à la paix (EMIA EMP). Toujours dans la même vaine, il a été Co-animateur de la formation des 700 agents de protection rapprochée pour la sécurisation des personnalités chefs d'État et de gouvernement du sommet Afrique France de Bamako 2017 (Police-Gendarmerie-Garde), avant de  participer aux séminaires sur les réformes du secteur de la sécurité au Mali.

&nbsp;

Excellent jeune commissaire de police apprécié par les siens. Il  demeure un précieux guide et un conseiller privilégié de toute la jeune génération de la police malienne. Poursuivant son petit bonhomme de chemin, il participe aussi à plusieurs stages de formation dont le Stage de formation des formateurs spécialisés en octobre et novembre 2015 avec la Minusma, où il a bouclé cette séance avec un certificat ; le Stage de Formation des formateurs en protection des hautes personnalités PHP 2015 avec la Minusma ; Co-animateur de la formation mixte Police, Gendarmerie, Garde à Gao 2014, 2015 en gestes techniques professionnels ; Stage de formation en Droit International Humanitaire en 2014 avec la Minusma qui a pris fin sur la remise d’une attestation ; Stage de formation des formateurs en techniques de communication pédagogiquement efficace en novembre et décembre 2013, à la suite de laquelle il est remercié avec une attestation.

Comme le disait l’autre : « l’ambitieux gravit un escalier sans fin». Cela témoigne l’ascension fulgurante du commissaire de police Haï Dramé. De stage en stage, il démarre en 2013 le Stage de formation des moniteurs en gestes techniques professionnels d’intervention, un stage qui a été sanctionné aussi par une attestation.  C’est ainsi que depuis 2015, il est formateur auprès de UNPOL. De 2014 à 2017, Co-animateur de formation avec UNPOL dans les unités comme la Brigade anti-criminalité, Brigade spéciale d’intervention, Groupement Mobile de Sécurité, maintien d’ordre, tous les commissariats de police de Bamako, Sikasso, Kayes et Gao en plus des formations mixtes avec la garde et la gendarmerie qui a été couronné par une attestation en intervention, armement, droit de l’homme…

Parlant et écrivant le français, l’anglais et le Bambara de façon excellente, le commissaire de police Haï Dramé séduit aujourd’hui plus d’un au sein de la police avec l’obtention de plusieurs diplômes professionnels. Parmi lesquels, en 2011, il a décroché successivement une attestation en Self défense « Krav –Maga» niveau supérieur, un Diplôme de Formation militaire commune de base et un Diplôme de l’école nationale de police du Mali (sous-officiers). En plus de ceux-là, depuis 2013,  il est titulaire d’un Brevet de moniteur en gestes techniques en intervention professionnelle. Après quoi, de 2014 à nos jours, il est Formateur-Instructeur non permanent à l’Ecole Nationale de Police et  Formateur aux activités Jeunesse – Sécurité et citoyenneté.

Quant aux certificats, il en dispose autant que possible. Il empoche aujourd’hui le Certificat de formation des formateurs en emploi de la force et utilisation des armes à feu (CICR), le Certificat de Formateur Spécialisé des unités d'intervention Minusma, le Certificat de Formation de la Police des Nations unies UNPOL-EMP Bamako, le Certificat de Formation des formateurs en Protection des Hautes Personnalités. Ces certificats ont été acquis successivement en 2015,  2016 et  2017.

Ensuite, en  2017,  il s’est vu décerné un Certificat UNITAR (Institut de formation des Nations unies pour la formation et la recherche) de formation des formateurs des unités de Police constituée des Nations unies FPU (EMP) et 2018, un Diplôme de l’école de Police Cycle Commissaire. Ayant toujours le souci de parfaire son parcours dans la police, il obtient en 2019 successivement trois certificats qui sont : le Certificat de formation en « Dimensions Juridiques de l’utilisation de la force dans le temps et dans l’avenir » au Centre de Sécurité de Politique de Genève (Suisse) ; Stage sur les questions de formation et sport en Algérie et le Certificat labélisé de formation dans la Coordination civilo-militaire des Nations Unies. Et déjà pour cette année 2020, à partir du 23 février 2020, il s’en va à Yaoundé, au Cameroun, pour une formation de six mois dans la prestigieuse école d’Etat-major des forces de sécurité (DEMFS), niveau secondaire. Là aussi, il terminera cette école avec un Diplôme d’Etat-major des forces de Sécurité (DEMFS).

En ce qui concerne ses autres compétences et activités extra-professionnelles, le jeune commissaire de police Haï Dramé en a autant. Il a au cours de ses études universitaires accumulé des connaissances dans plusieurs domaines en matière de droit en général et de police: la Police de proximité, le leadership et commandement, le Droit administratif et le Droit international humanitaire. En outre, au cours de ses activités, il a acquis des expériences dans les domaines de la vie active comme un ancien membre de la Commission administrative paritaire de la Police nationale du Mali, Président de la Commission Protocole et Sécurité du Conseil National de la Jeunesse, 1<sup>er</sup>  Vice-président du Conseil communal de la jeunesse commune II,  Président de la Commission Sécurité de l’organisation des Vacances citoyennes 2014 et enfin, Président de la Commission Sécurité de l’organisation des Vacances citoyennes 2015-2016. Il maitrise l’outil informatique parfaitement comme l’exige son poste.

De passage de son service à son domicile, ses connaissances témoignent que l’homme est humble, modeste, courageux et surtout assidu dans le travail. Par exemple, son chef hiérarchique à la direction générale de la police nationale (DGPN), le contrôleur général Mamy Sylla a décrit le commissaire Dramé comme un jeune commissaire à tous les atouts. «Je vous assure sincèrement qu’avec Haï ma relève est assurée. Je suis fier de lui sans fausse modestie...», a-t-il ajouté. Ses parents, amis et collaborateurs affirment qu’il est un Messie. Selon eux,  avec un jeune âgé de 31 ans et un tel grade, mais il resté toujours courtois. Signalons que le jeune Commissaire de police s’en va à Yaoundé, au Cameroun, pour une formation de six mois dans la prestigieuse école d’Etat-major des forces de Sécurité (DEMFS), niveau secondaire, le dimanche prochain.

<strong>Ousmane Diakité  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Que sont&#45;ils devenus ? : Pr Madiassa Maguiraga, le premier Africain de la NASA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/que-sont-ils-devenus-pr-madiassa-maguiraga-le-premier-africain-de-la-nasa-2858894.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 01:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>‘’Il y a un Malien à la prestigieuse NASA ! Et il est le premier Africain à y avoir mis le pied....’’ Il y a plusieurs années de cela la seule évocation de son nom suscitait, en plus de l’admiration de ses compatriotes, une certaine fierté dans tout le continent africain. Pourtant notre héros, rentré au bercail dans les années 90, a tenté plusieurs expériences avec des fortunes diverses et autant des  impressions sur sa personnalité.</em></strong>

Ce lundi 10 février 2020, Pr Madiassa Maguiraga, né le jour à Nioro du Sahel, fête ses 77 ans. C’est tout jeune, très jeune que le prodige devint Docteur Ingénieur en électronique. Avec une telle intelligence – largement au-dessus de la moyenne –il ne pouvait pas ne pas être remarqué, surtout au pays de l’Oncle Sam où la bonne graine est sollicitée.

La preuve, l’histoire retient que c’est à l’âge de 26 ans qu’il est devenu le premier Africain à avoir intégré la National Agency for Space Administration (NASA) des Etats Unis d’Amérique !

Pr Madiassa Maguiraga n’est pas qu’un excellent scientifique, il tenta d’appliquer ce qu’il avait dans la tête sur le terrain politique avec l’ambition même de diriger le Mali. Pourquoi pas? Ainsi, deux fois de suite, il se lança à l’assaut de Koulouba sous la bannière du Parti populaire pour le progrès (PPP) qu’il porta sur les fonts baptismaux. D’abord en 2002 pour la succession d’Alpha. Puis en 2007 pour défier ATT.

On se rappelle : lors de la campagne électorale de 2007, il avait promis de multiplier les salaires par trois, de créer des emplois et d’instaurer une bonne gestion des ressources minières.  Il finit par se casser les dents, il se résigna à prendre sa retraite politique. La politique ne réussit pas à tout le monde.

Pr Maguiraga a enseigné au Ghana, aux USA, en République Démocratique du Congo. En 1994, il a créé le Centre International des Technologies Avancées (CITA) au Mali.

Actuellement, il est Professeur ordinaire et chef du département du génie électrique et informatique à la Faculté polytechnique de l’Université de Kinshasa. En janvier 2019, il a mis à la disposition des élèves et étudiants de la République Démocratique du Congo un nouveau livre intitulé : «Mathématique Analyse».

<strong>Happy birthday to you, Dr !</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nommé conseiller technique au ministère de l’éducation nationale… Ousmane Guindo : Un interlocuteur crédible de la crise scolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/nomme-conseiller-technique-au-ministere-de-leducation-nationale-ousmane-guindo-un-interlocuteur-credible-de-la-crise-scolaire-2857961.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 01:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus qu’ « UN » bon choix, c’est « LE » bon choix. La nomination par le Conseil des ministres du mercredi 22 janvier 2020 de Ousmane Guindo comme Conseiller technique au ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique sonne comme une partie de la solution de la crise scolaire malienne trouvée. En français facile : les enseignants ont désormais un interlocuteur privilégié et crédible en ce diplômé de </strong><strong>l’École nationale d’Administration publique de Québec au Canada.</strong>

Administrateur civil de classe exceptionnelle, Ousmane Guindo a passé la quasi-totalité de ses vingt-huit ans de carrière dans la gestion du personnel administratif et des Ressources humaines. A ce titre, ce Chevalier de l’Ordre national a été régulièrement chargé d’assurer le suivi et le développement du dialogue social et d’assurer le suivi de la mise en œuvre des politiques sociales et du dialogue social ainsi que de gérer les affaires contentieuses de l’administration des personnels et les questions relatives à l’interprétation des lois et règlements relatifs aux personnels.

Si l’on sait qu’aujourd’hui la pomme de discorde entre le Gouvernement et les Enseignants, c’est le déficit du dialogue social et l’interprétation des textes, alors la solution est à portée de main.

Félicitations au messie qui nous arrive droit de la Direction des Ressources humaines du Secteur du Développement rural : Ousmane Guindo.

<strong>Sékou TAMBOURA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Apollinaire Compaoré, le patron des patrons burkinabé : Une référence qui doit inspirer la jeunesse africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/apollinaire-compaore-le-patron-des-patrons-burkinabe-une-reference-qui-doit-inspirer-la-jeunesse-africaine-2855565.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2020 01:29:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Télécoms, assurances, hôtellerie, distribution, banque, transports, etc., parti de rien, Apollinaire Compaoré est aujourd'hui un chef d'entreprise multicarte et une figure de proue dans le monde des affaires au Burkina, et au-delà. L'homme d'affaire qui pèse par an plus 30 milliards de F CFA sous forme d'impôts, taxes et salaires, est assurément un exemple à suivre pour la jeunesse africaine, dans un continent où l'élite politique, entre guerre de classe et d'intérêt, entre corruption et gabegie, reste indifférente au sort des jeunes se noyant par milliers dans la méditerranée en quête d'un avenir meilleur. </em></strong>

<strong>Un parcours hors du commun </strong>

La réussite de cet homme, originaire de Koassa, petit village de la province du Bazéga, à une cinquantaine de kilomètre de Ouagadougou, est tout sauf ordinaire. De parents paysans, comme l'est 80% de la population burkinabè, il est le quatrième d'une fratrie de cinq enfants, formés dès le jeune âge aux durs travaux champêtres et la garde du bétail familial.

<em>"C'est, pour ainsi dire, son destin. Suivant la théorie de la reproduction sociale chère au défunt sociologue français Pierre Bourdieu, selon laquelle la position sociale de l'individu s'acquiert grâce au patrimoine transmis par les générations antérieures, Apollinaire Compaoré avait toutes les chances de mener une vie de paysan burkinabè. A moins de refuser un destin écrit à l'avance et d'être animé d'une farouche envie créatrice. Ce fut son cas",</em> explique un proche de l'homme.

En effet, à 13 ans, ne sachant ni lire ni écrire, (son village manquant d'école), il décide d'aller à Ouagadougou, un saut dans l'inconnu. Dans cette ville où se côtoient des milliers d'anonymes, il survit en faisant de petits boulots, un travail précaire qui lui permet à peine de manger à sa faim. C'est la vraie galère, mais il tient bon. La dureté de la vie, il ne la découvre pas en ville. Le quotidien à Koassa lui déjà forgé un caractère, et il n'est pas venu en ville pour repartir au village bredouille.

Il tient donc bon jusqu'à ce que la situation s'améliore au début de l'année 1970 quand il commence à vendre des billets de loterie, une activité qui lui servira de tremplin pour entrer plus tard dans le commerce des deux roues. En 1978, il crée <strong>"Volta Moto"</strong>, devenue <strong>"Burkina Moto"</strong> après le changement de nom du pays en août 1984, une société spécialisée dans la distribution et la commercialisation de vélos et motos, moyens de transport par excellence au Burkina. <strong><em>"C'est dans cette activité qu'il a commencé à faire fortune"</em></strong>, confie un de ses collaborateurs.

Les affaires marchent et le voici piqué par le virus de la création d'entreprises. Il fonde la Société Burkina Transport en 1986, dédiée à l'approvisionnent en carburant des dépôts de la Société Nationale d'Hydrocarbures (Sonabhy), puis s'intéresse aux assurances, (Union des Assurances du Burkina), la grande distribution, (Société de distribution de produits de grande consommation), le crédit à la consommation avec la Société Burkinabè d'Equipements (SBE), auprès de laquelle des milliers de fonctionnaires et de salariés s'endettent pour, soit acheter une moto, soit pour acquérir un terrain d'habitation.

Au tournant de l'an 2000, la téléphonie mobile n'est qu'à ses débuts dans de nombreux pays africains dont le Burkina. C'est une affaire hautement rentable, mais les coûts d'investissements sont énormes. Apollinaire Compaoré crée le Groupe Planor en 2002 et s'associe avec des partenaires (Atlantic Télécom) pour acquérir Telecel Faso. Mais le mariage tourne au vinaigre et de procès en procès, la justice finit par lui donner raison en 2008. Entre temps, il a acquis 26% des parts dans MTN Côte d'Ivoire, le premier groupe africain de télécommunication dont le siège est en Afrique du Sud.

En 2011, le gouvernement malien lance un appel d'offre international pour l'attribution d'une licence de téléphonie globale. Le processus de cession qui a été long et mouvementé a débouché sur un accord définitif avec l'Etat malien avec sa société, créée pour exploiter la licence.

Le 21 janvier 2013, le gouvernement a décidé en conseil des ministres d'attribuer la 3ème licence de téléphonie globale (téléphone fixe, mobile, internet) à Alpha Télécommunication (ATEL-SA), dont il détient la totalité du capital, pour une durée de 15 ans. Coût d'acquisition de la licence : 55, milliards de FCFA alors que le gouvernement en espérait engranger seulement 30 milliards.

Fort des expériences cumulées dans les différents secteurs qui composent le patronat de son pays, Apollinaire Compaoré a pris la décision de se porter candidat. En sans surprise, en octobre 2018, le voilà élu Patron des patrons burkinabé. Doté d'un esprit entrepreneurial, dans le monde des affaires, Apollinaire Compaoré travaille depuis à relever les défis au sein de cette organisation au plus  grand bonheur de son peuple

<strong>Aperçu sur l'Empire Apollinaire Compaoré</strong>

D'un chiffre d'affaires estimé à 151 milliards de F.CFA (233 millions d'euros), le Groupe Planor qui chapeaute l'ensemble des activités de l'empire d'Apollinaire Compaoré est composé de trois holdings, Planor Afrique SA, Planor Capital International et Alpha West Afrique. Planor Afrique SA porte la participation du Groupe dans Telecel Faso à 99,9 % du capital. Planor Capital International a une participation dans MTN Côte d'Ivoire (MTN CI) à hauteur de 25,3 %.

La branche Assurance est portée par Alpha West Afrique et a le contrôle majoritaire de l'Union des assurances du Burkina-Vie ; l'Union des assurances du Burkina- IARD et la Société nationale d'assurances (Sonar). La branche Finances repose, outre Wendkuuni Bank sur diverses participations dans des banques burkinabé et ivoiriennes, et sur la Société burkinabé d'équipement (SBE). Dans le négoce, son patrimoine est constitué de SKI, dans la distribution de produits pétroliers, Burkina transport, Burkina Moto, Soburex, SAB…

<strong>Le patron des patrons !</strong>

Le premier responsable du groupe Planor Afrique, Apollinaire Timpiga Compaoré, seul candidat à s'être déclaré pour la présidence du Conseil national du Patronat burkinabè (CNPB), a été élu, le jeudi 25 octobre 2018 à Ouagadougou, lors de la septième session ordinaire de l'Assemblée générale de l'organisation patronale.

Les opérateurs économiques se sont réunis à cette septième session ordinaire de l'Assemblée générale du CNPB pour élire son nouveau président (Apollinaire Compaoré), mais aussi renouveler ses instances statutaires.

Le Conseil national du patronat burkinabè, organisation faîtière des employeurs du Burkina, créé en 1976 avec pour mission de promouvoir et défendre les intérêts de ses membres, est composé aujourd'hui de représentants de tous les segments de l'économie et suscite toujours de nouvelles adhésions, selon Lassiné Diawara. Pour lui, avec l'adoption des nouveaux textes statutaires, <em>"le CNPB a consacré la diversification de ses membres et l'ouverture est faite désormais aux entreprises ayant un chiffre d'affaire moyen, hors taxe, des trois dernières années, supérieur ou égal à cinq milliards de francs CFA, d'adhérer directement au CNPB sans être membre d'une association ou d'un groupement professionnel". </em>

Le CNPB joue un rôle d'interface entre ses membres et les pouvoirs publics, les partenaires au développement, les organisations syndicales de travailleurs au plan national, continental et international.

<strong>      El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hady Sangaré, directrice nationale, chargée de protocole de la JCI&#45;Mali :   Une entrepreneure au service du développement de son pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/hady-sangare-directrice-nationale-chargee-de-protocole-de-la-jci-mali-une-entrepreneure-au-service-du-developpement-de-son-pays-2854481.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jan 2020 00:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est incontestable que la jeunesse malienne est confrontée au chômage. Un phénomène lié à de nombreux facteurs dont le manque d’emplois. Malgré les difficultés, certains battantes s’en sortent mieux et sont l’espoir pour d’autres. Parmi ces personnes, figure la directrice nationale, chargée de protocole de la Jeune chambre internationale Mali, Hady SANGARE. </strong>

Directrice nationale, chargée de protocole de la Jeune chambre internationale, directrice du groupe Hady service et présidente de l’Organisation anglaise de la jeunesse africaine OAJA, Hady SANGARE est une jeune entrepreneure qui se bat pour le développement de son pays et pour l’emploi des jeunes.

Diplômée de la Faculté des lettres, langues et sciences du langage, FLSL, Hady SANGARE est détentrice d’une maîtrise en anglais. Elle a suivi aussi des formations au Ghana, dont le proficiency, l’équivalent de TOEFEL, pour améliorer ses connaissances en anglais. Elle détient également un Master 2 en sciences de gestion de projet, précisément en management de la qualité.

Après avoir acquis des connaissances théoriques, la jeune dame, très ambitieuse, a mis en pratique ses connaissances pour servir les siens. D’abord au secours de ses camarades jeunes à avoir de l’emploi. Consciente que la connaissance de l’anglais est un atout, la dame de fer a réuni autour d’elle ses d’autres sortants de la FLSL pour créer l’Oaja.

A travers cette organisation, ils offrent des formations en anglais afin de faciliter l’employabilité des jeunes.  Selon Hady SANGARE, cette organisation a pour objectif la promotion de la langue anglaise et vise aussi à contribuer au développement de notre pays. Pour ce faire, elle organise permanemment des formations en anglais, à l’intention des jeunes diplômés. Pour la présidente, ces formations sont une manière pour l’OAJA d’aider les jeunes qui ont des besoins en anglais, la clef de voûte de la recherche d’emplois. Elle évolue aussi dans d’autres domaines tels la paix et la cohésion sociale, l’environnement, la santé et l’éducation, etc.

De sa création à nos jours, plus de 600 jeunes ont été formés en anglais. Des nouvelles séries de formation sont à l’horizon, annonce la présidente.

Pourvoyeuse d’emplois, Hady SANGARE est la directrice de ‘’Hady groupe service Mali’’. Une entreprise qui évolue dans les domaines de la restauration, l’organisation des conférences, le recrutement et l’allocation des chauffeurs professionnels aux entreprises, l’offre des aide-ménagères, les services de gardiennage (vigiles), les services de guides touristiques, l’interprétation anglais-français et vice-versa, la formation en anglais et français.

Parlant de sa motivation pour son service, surtout la restauration, Hady SANGARE mentionne le manque d’emploi. « Ce qui m’a motivé de plus sur la restauration, après les études j’ai constaté qu’il n’y a pas assez de travail. Et pour ne pas rester les bras croisés à la maison, j’ai jugé nécessaire d’entreprendre pour travailler dans mon propre compte », nous a-t-elle confié.

Même si elle n’a pas étudié la restauration, Hady SANGARE ne s’en sort pas mal dans ce domaine, à ses dires. « Nous nous en sortons bien dans la restauration, puisque nous gagnons des marchés des organisations nationales et souvent internationales ».

Par ailleurs, la directrice évoque quelques difficultés financières. Actuellement, ce n’est pas facile d’avoir du financement, déplore-t-elle. Mais, habituée a compté sur ses propres efforts, la jeune dame rassure d’arriver au bout de ses rêves.

Très ambitieuse, elle désire devenir une femme leader, occupant des postes de grande responsabilité, tout en développant son entreprise à travers le Mali, voire le monde. D’ores et déjà, la lourde responsabilité lui a été confiée à la Jeune chambre internationale Mali d’occuper le poste de directrice nationale, chargée de protocole.

S’adressant à la jeunesse, Hady SANGARE les encourage à aller vers l’entreprenariat qui contribue à la lutte contre le chômage et au développement. « On peut partir de rien et réussir. Il suffit de mettre en place des stratégies de gagner de l’argent pour réaliser ses projets », conclut-elle.

<strong>Oumar SANAOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Année 2019 au Mali : Les 50 personnalités qui ont marqué la vie nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/annee-2019-au-mali-les-50-personnalites-qui-ont-marque-la-vie-nationale-2852809.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Dec 2019 01:20:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est une coutume au journal Aujourd’hui-Mali de rendre hommage à des personnalités qui se sont bien distinguées durant l’année dans la construction du Mali prospère, stable et paisible que nous appelons de tous nos vœux.  Que l’on nous comprenne d’emblée, il ne s’agit pas, pour nous, de dire qui est le meilleur parmi eux, en termes de classement et de spécification de leur degré d’implication dans l’œuvre de construction nationale. Mais, pour être en phase avec la société africaine qui sait reconnaître publiquement ceux qui se distinguent par leurs bons actes et bonnes œuvres, nous en citons une cinquantaine. Cela ne veut pas aussi dire qu’il n’y en a pas d’autres dans le pays, mais puisque l’espace réservé à cet exercice annuel dans le journal n’est pas élastique, nous nous en arrêtons à ce nombre, en sachant que nous passons toute l’année à rendre hommage aux dignes fils du Mali, tout comme nous brocardons les fossoyeurs de l’économie nationale, les prédateurs fonciers et ceux qui ne sont bons qu’à être considérés comme de la  gangrène sociale.  La Rédaction </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>IBRAHIM BOUBACAR KEITA (IBK) : président de la République, chef de l’Etat </strong>

<strong> </strong>S’il y a une chose sur laquelle les Maliens sont unanimes, malgré leurs divergences de vue, c’est sans doute un vrai débat autour du seul bien commun, le Mali qui traverse l’une des crises les plus graves de son existence, touchant même ses principaux fondements (son intégrité territoriale, son unité, son vivre-ensemble…)

Bien que boycotté par une partie de l’opposition malienne, le président IBK semble jeter les bases de ce débat à travers l’organisation du Dialogue national inclusif et sa main tendue au chef de file de l’opposition, l’Honorable Soumaïla Cissé.

<strong>D’incertitudes en incertitudes, le défi de la tenue des assises dudit dialogue est certainement relevé avec l’ouverture officielle des travaux par le président IBK et avec la participation de plus de 3000 délégués dont des représentants de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et de la Plateforme qui avaient pourtant annoncé qu’elles ne participeront pas au Dialogue.</strong>

<strong>En attendant des recommandations fortes pouvant jeter les bases d’un Mali nouveau, réconcilié avec lui-même, nous pouvons mettre l’organisation de ces assises sur le Mali dans tous ses aspects à l’actif du président IBK car celles-ci permettront aux Maliens de dégager une position commune sur la gestion de la crise.</strong>

<strong> </strong>

<strong>M</strong><strong>me KeIta Aminata MaIga : La tendresse au pouvoir</strong>

<strong> </strong>

Originaire de Bourem (région de Gao) et fille d’Attaher Maïga (ministre le président Modibo Kéita), Keïta Aminata Maïga est la première Dame du Mali depuis le 4 septembre 2013. Elle est diplômée de l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_de_Nantes">Université de Nantes</a> en France.

Ces sept dernières années, dans son mandat de première Dame, celle qu’on appelle affectueusement par le diminutif Ami a impulsé l'amélioration des soins de santé, de l'éducation, du bien-être des mères et des enfants, de l'environnement et des sports.

On ne peut prétendre énumérer de façon exhaustive les actions de cette mère-courage en faveur des différentes couches sociales de la nation. Pêle-mêle, Aminata Kéita a supervisé le don de plus de 30 millions de Fcfa d'équipements d'assainissement à la ville de Ségou dans le cadre d'une campagne de nettoyage intitulée <em>"</em><em>Opération Ségou commune"</em>. Des équipements d'assainissement supplémentaires ont également été donnés à la ville de Sikasso sous sa responsabilité.

Au milieu des années 2010, l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest en Guinée et au Libéria limitrophes constituait un risque majeur pour la santé publique au Mali. La première Dame Aminata Maïga a lancé une campagne de sensibilisation au virus Ebola destinée aux écoliers et intitulée "<em>Ecole contre Ebola"</em> afin de prévenir la propagation éventuelle de la maladie.

Le 11 octobre 2015, la première Dame Kéita Aminata Maïga a lancé une campagne nationale intitulée <em>"</em><em>L'éducation des filles, un moyen d'éliminer le mariage précoce"</em>, afin de mettre un terme à la pratique du mariage d'enfants au Mali. Ami Maïga a dévoilé cette initiative, soutenue par l'Union africaine, lors d'une annonce dans la ville de Konobougou.

Lors du Sommet Afrique-France 2017, qui s'est tenu à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a>, Kéita Aminata Maïga a organisé un événement destiné aux premières Dames africaines afin de promouvoir les soins de santé en matière de reproduction pour les jeunes de toute l'Afrique.

Ami est la présidente de l'association Agir, fondée en 1994 et devenue une organisation non gouvernementale en juin 2005. Elle est également membre du Comité national olympique et sportif du Mali depuis 2000.

Politiquement, elle s’affiche peu publiquement, mais n’en demeure pas moins une pièce maîtresse dans le combat de son époux pour un Mali démocratiquement mûr, économiquement avancé et pour un Mali réconcilié, sécurisé et en paix.

<strong> </strong><strong>AMADOU TOUMANI TOURE (ATT) : Ancien président de la République du Mali </strong>

<strong> </strong>ATT vivait jusqu’à ce dimanche 15 décembre 2019 un exil forcé au pays de la Téranga (autre appellation de la République du Sénégal). L’ancien président Amadou Toumani Touré, ATT pour les intimes, semble pourtant bien parti pour remporter la bataille de l’opinion car depuis sa résidence dakaroise au bord de l’Atlantique, il recevait la visite de plusieurs personnalités maliennes. Au point que les selfies et les séances de photos étaient devenues le quotidien juste pour immortaliser les instants de retrouvailles avec « Le Soldat de la démocratie ».

Aussi, à la veille de la présidentielle de 2018, ATT avait-il effectué une première visite au Mali au cours de laquelle il avait été accueilli dans une ferveur populaire rarement vécue, ce qui prouvait à suffisance qu’il a réussi avec le temps à renverser l’opinion négative qui le présentait tantôt comme chef rebelle tantôt comme complice des mouvements rebelles qui étaient à l’assaut de notre pays.

Faut-il rappeler encore que lors de son séjour dakarois, il a reçu les hommages publics du président Macky Sall pour sa contribution dans la recherche de fonds afin de réaliser des projets de développement au Sénégal, notamment des infrastructures routières. A ce titre, son retour définitif au bercail après plus de 7 ans d’exil forcé devrait être perçu comme un appoint considérable au processus de paix et de réconciliation enclenché par les plus hautes autorités de notre pays, gage de développement. Ce retour peut être considéré comme un cadeau de fin d’année pour des milliers de nostalgiques des années de gloire du président ATT.

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<strong>Dr Boubou Cissé : Premier ministre, ministre de l’Economie et des finances</strong>

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Depuis qu’il est devenu chef du Gouvernement, Boubou Cissé ne cesse de surprendre son monde par sa personnalité et surtout, son efficacité dans la discrétion. L’une des grandes personnalités de l’année 2019, c’est vraiment lui. L’on se rappelle que le Mali, sous sa gestion du Ministère de l’Economie et des finances, a basculé en mode budget-programme dans la gestion des ressources publiques. Une tendance qui a commencé avec la loi de Finances 2018 pour se préciser avec la Loi de Finances 2019. Le <strong>“budget-programme”</strong><strong>,</strong> rappelons-le, est un mode de gestion axé sur les résultats. Ce qui a pour principale conséquence de mettre fin aux gaspillages inconsidérés des ressources financières de l’Etat. Ce n’est donc pas fortuit si le président de la République le laisse gérer les Finances publiques du Mali, nonobstant ses fonctions de Premier ministre, poste où il a fini de prouver qu’on n’a pas besoin d’une appartenance politique exprimée pour servir le Mali. Qui donc mieux que lui pouvait diriger cette équipe gouvernementale, fruit de l’accord politique de gouvernance du Mali ?

Né à Bamako où il effectue ses études primaires à l’école Mamadou Konaté puis à l’école fondamentale de N’Tomikorobougou, Boubou Cissé, après ses études secondaires à Bamako, de 1982-1985, s’envole pour la République Fédérale d’Allemagne puis les Émirats Arabes Unis pour des études supérieures. Il revient en France, précisément à l’université Clermont Ferrand, où il passe un DEA en économie du développement. Le Premier ministre Cissé est également titulaire d’un Doctorat en sciences économiques obtenu l’université d’Aix-Marseille, toujours en France. En 2005, il entre à la Banque mondiale où il occupe le poste d’économiste principal chargé des opérations jusqu’à sa nomination en 2013 dans le Gouvernement, d’abord comme ministre de l’Industrie et des mines, puis ministre de l’Economie et des Finances en 2018, poste qu’il cumule avec celui de Premier ministre.

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<strong>Hamadou Konaté, ministre de la Solidarité et de la lutte contre la pauvreté</strong>

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Le ministre de la Solidarité et de la lutte contre la pauvreté, Hamadou Konaté, est un grand bosseur. Discret mais efficace, il dirige un département qui contribue beaucoup à soulager nos compatriotes en leur apportant la solidarité nationale. Dans ce sacerdoce exaltant, l’année 2019 aura été charnière quant à la riposte suite aux dégâts causés par les inondations et leur corollaire de pertes en vies humaines et animales, en plus de la destruction de superficies agricoles et d’habitats, etc.

En effet, face aux pluies diluviennes qui ont fait des dégâts dans trois quartiers du  district de Bamako et dans les régions de Koulikoro et Ségou, le ministre Hamadou Konaté a pris personnellement les choses en main pour organiser l’assistance et l’appui nécessaires à apporter aux sinistrés des Villages de Souban (Koulikoro) et Sansanding, Dougabougou, Niono, Diabaly, Pelengana, Barouéli (Ségou). Partout où sa délégation est passée, le ministre Hamadou Konaté y a laissé une quantité importante de vivres et des kits de dignité, tout en instruisant à l’administration locale de veiller au recasement des sinistrés sur des sites appropriés. Ainsi, grâce à ces mesures d’urgence, les victimes ont vu leurs souffrances allégées.

Par ailleurs, les populations déplacées du centre de notre pays du fait de l’insécurité, initialement installées au niveau des Garbals de Niamana et Faladié, ont été recasées au Centre Mabilé de Sogoniko où les commodités ont été installées pour de meilleures conditions de vie.

Pour une meilleure prise en compte de nos compatriotes vivant au Burkina Faso, au Niger et en Mauritanie, plusieurs réunions tripartites ont été organisées dans le cadre d’un Groupe de Travail Technique, de concert avec le HCR.

Enfin, il faut noter que l’année 2019 aura également été marquée par la 25<sup>ème</sup> édition du mois de la Solidarité et de la lutte contre l’exclusion qui s’est déroulée du 14 octobre 2019 au 14 novembre 2019. A l’initiative du ministre Hamadou Konaté et du Comité de pilotage, plusieurs activités ont été organisées avec des partenaires pour le bonheur des couches démunies : personnes âgées, personnes en situation de handicap, femmes et enfants. Ainsi, de la Fondation Orange à la Fondation Solidarité, en passant par Sotelma-Malitel et les Ong Qatar Charity et Al Farouk, environ 1,5 milliard Fcfa a été investi durant ce mois.

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<strong>Le Général Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la protection civile</strong>

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Elevé au rang de Commandeur de l’Ordre national du Mali par le président de la République, il y a seulement quelques jours, le Général Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection civile est en train d’avancer sûrement dans la conduire des réformes importantes du système de sécurité au Mali, malgré le contexte national difficile, notamment avec la crise sécuritaire imposée par les obscurantistes venus d’ailleurs. En effet, les effets de la réforme nationale du système de sécurité combinée à la Loi de programmation sur la sécurité, commencent à produire leurs effets visibles aussi bien à la Protection civile que dans les services sécuritaires dont celui de proximité qu’est la police.

Diplômé de la prestigieuse école militaire française de Saint Cyr depuis 1996, le Général Salif Traoré a derrière lui près de vingt années d’expérience dans le commandement et la gestion. Titulaire d’un master 2 en stratégie, défense, sécurité, gestion des conflits et des catastrophes et d’un brevet de l’Ecole de guerre (enseignement militaire supérieur de 2è degré), il se prévaut d’une grosse expérience du terrain y compris au nord du Mali car avant de devenir l’adjoint au coordinateur du Programme spécial pour la paix, la sécurité et le développement dans le Nord Mali, il fut commandant du 11è régiment mixte et chef secteur n° 1 (Tessalit), commandant 12è régiment mixte et chef secteur n° 2 (Kidal), commandant du 13è régiment mixte et chef secteur n° 3 (Gao). Sans compter les missions qu’il a effectuées à l’extérieur dont celles  au nom de l’Onu, notamment au Soudan, au Liberia...pour ne citer que celles-là.

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<strong>Me Jean Claude Sidibé, ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle </strong>

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Ministre des Sports avant d’être ministre en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle dans le gouvernement de Dr Boubou Cissé, le 5 mai 2019, Me Jean Claude Sidibé est tout simplement un homme de défis. Partout où il est passé, il a apporté sa touche ou sa marque. Ce fut le cas au département des Sports où le sport malien s’est hissé plus haut sur le toit de l’Afrique aussi bien en football qu’en basket-ball.

Au niveau du Ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Me Jean Claude Sidibé se bat tous les jours pour réussir sa mission. Il s’agit de faire de ce ministère l’un des meilleurs départements, malgré le contexte très difficile.

Notons que la suppression de la Taxe de formation professionnelle (TFP) à travers le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (Fafpa) a beaucoup handicapé le département dans l’atteinte de ses objectifs.

Face à cette difficulté, le ministre Jean Claude Sidibé était obligé de mettre l’accent sur le partenariat extérieur avec des pays amis. D’où la visite d’une délégation conduite par le chef du département avec les directeurs généraux du Fafpa et d’autres structures.

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<strong>Arouna Modibo Touré, ministre de la Jeunesse et des Sports</strong>

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Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta ne s’est pas trompé en confiant les destinées du département de la Jeunesse et des Sports à Arouna Modibo Touré, affectueusement appelé par ses proches «Papou Touré».

La nomination de ce jeune sportif (Il est ceinture noire en taekwondo) en mai 2019 au poste du département de la Jeunesse et des Sports a été un grand espoir pour le mouvement sportif et olympique, plus particulièrement le monde du football qui souffrait d’une crise de plusieurs années. En quelques mois de fonction, Arouna Modibo Touré a pu décanter cette crise avec l’organisation d’une Assemblée Générale élective, le 29 août 2019, pour la mise en place d’un nouveau Comité Exécutif afin de gérer les destinées de la Fédération malienne de football. Sur trois candidats, Mamoutou Touré dit Bavieux est sorti vainqueur de ce scrutin.

Auparavant, Arouna Modibo Touré s’est battu pour que les acteurs du football malien puissent adopter les nouveaux textes qui régissent notre sport roi.

Après le football, le ministre de la Jeunesse et des Sports s’est engagé aussi à ce que le Congrès de renouvèlement du bureau du Conseil national de la Jeunesse (CNJ) puisse se dérouler dans de meilleures conditions. Ce qui a été fait à Koutiala et qui a vu la brillante victoire d’Amadou Diallo à la tête du Cnj. Il remplace désormais Souleymane Satigui. Et pourtant, ce Congrès du Cnj était annoncé comme celui de tous les dangers.

Heureusement que le ministre Arouna Modibo Touré a pu jouer son rôle d’impartialité, comme il a toujours fait depuis son arrivée à la tête de ce département.

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<strong>Malick Coulibaly (ministre de la Justice et des droits de l’Homme, garde des sceaux)</strong>

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Jamais dans l’histoire du Mali, la nomination d’un cadre à un poste ministériel n’a autant fait l’unanimité que l’arrivée de Malick Coulibaly au poste de ministre de la Justice. Pour le moment, les espoirs placés en lui ne sont pas déçus au vu du renouveau de la justice qu’il est en train d’impulser par un train de mesures salutaires. Avec Malick Coulibaly au Ministère de la Justice, la lutte contre la corruption et la délinquance financière ne sont plus de vains mots. Le respect des droits humains aussi.

Après un bac en série langues et littérature, Malick Coulibaly entre à l’Ecole nationale d’administration du Mali (ENA) où il passe une maîtrise en droit privé, avant d’intégrer la Faculté de droit de Paris X Nanterre en 1999 (maîtrise droit privé) puis la Faculté de droit de Montpellier (<strong>DEA droit privé fondamental et Doctorat en droit privé et sciences criminelles</strong>). C’est fort de tout ce background qu’il regagne l’Institut de formation judiciaire. Dans sa carrière professionnelle, il a assumé des postes de responsabilités dont celui de substitut du procureur de la République près le Tribunal de première instance de Kati jusqu’en septembre 2008, l’année de sa démission <strong>de la magistrature, pour signifier son mécontent contre la non-exécution d’une décision judiciaire. Il deviendra ministre de la Justice lors de la Transition dirigée par le Pr Dioncounda Traoré. C’est dire que Malick revient à un poste qu’il connaît bien, mais sous un contexte différent qui lui permet de mieux mettre son talent et ses compétences au service du Mali.</strong>

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<strong>Tiébilé Dramé, ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale</strong>

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Une des figures emblématiques du Mouvement démocratique de 1991 qui a conduit à l’avènement de la démocratie au Mali et un des membres influents de l’opposition regroupée autour de Soumaïla Cissé à l’occasion de l’élection présidentielle de 2018, Tiébilé Dramé a répondu finalement à l’appel du président IBK, en signant l’Accord politique lui ayant permis d’intégrer l’équipe gouvernementale de Boubou Cissé, où il occupe le poste si stratégique de ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Cette fonction ministérielle, Tiéblé Dramé la connaît bien, puisqu’il fut ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement de transition dirigé par Amadou Toumani Touré et ministre des Zones arides dans le gouvernement d’IBK sous Alpha Oumar Konaré. Ce n’est donc pas un hasard si son poste de ministre des Affaires étrangères lui réussit bien.

A 64 ans, Tièbilé Dramé, qui a été de tous les combats politiques au Mali ces dernières décennies, a fait preuve d’une constance remarquable dans la défense des principes démocratiques et de la chose publique. Plusieurs fois emprisonné, Tiéblé Dramé s’est exilé en Europe en 1988 et travaillera pour Amnesty International. De retour au pays, au début des années 90, il milite au Comité national d’initiative démocratique (Cnid). C’est en 1995 qu’il crée le Parti pour la renaissance nationale (Parena). En 1995, il devient consultant des Nations unies pour préparer une opération d’observation des droits de l’Homme au Burundi. En 1997, il est élu député de Nioro du Sahel. En 2001, il est élu président du comité interparlementaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Par ailleurs, il a présidé le Comité d’organisation du 23e sommet Afrique-France tenu à Bamako en décembre 2005. Sans oublier qu’il est le fondateur de l’hebdomadaire Le Républicain en 1992.

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<strong>Alioune Badara Berthé, ministre des Domaines et des Affaires foncières </strong>

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Plusieurs observateurs s’accordent à dire que la spéculation foncière sera certainement la cause de la prochaine crise qui secouera notre pays tant notre système de gestion foncier est infesté par les spéculateurs sans foi ni loi. Aucune localité de notre pays n’échappe à ce fléau car chaque centimètre carré fait aujourd’hui l’objet de convoitise dont les conséquences sont catastrophiques pour la cohésion sociale et le vivre-ensemble.

L’actuel ministre des Domaines et des Affaires foncières, Alioune Badara Berthé, semble désormais disposé à lutter contre le phénomène. En effet, il vient de procéder à l’annulation de plusieurs décisions illicites de morcellement à Bamako et dans les régions. Aussi, il a diligenté plusi<strong>eurs enquêtes pour traquer les auteurs de ces malversations foncières.</strong>

<em>Cette mesure largement saluée par les Maliens concerne plusieurs décisions issues des morcellements opérés par les maires sans l’accord du Gouvernement. Pour cela, le ministre Berthé doit être encouragé et soutenu dans cette lutte. </em>

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<strong>Général de Division Ibrahim Dahirou Dembélé, ministre de la Défense et des Anciens Combattants </strong>

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Le Général Dahirou Dembélé est un homme de terrain. Sa nomination a donné de l’espoir au peuple malien à cause de sa rigueur et son sérieux.

Issu de la première promotion du Prytanée militaire de Kati, Ibrahim Dahirou Dembélé a intégré en 1988 l’Ecole militaire inter armes (Emia) de Koulikoro. Après sa sortie en 1991, il a servi dans différentes unités au Nord et au Centre du Mali.

À la faveur du coup d’Etat militaire du 22 mars 2012, il est devenu le chef d'État-Major le 28 mars. Sa gestion et sa connaissance du métier des armes lui ont valu d’être l’homme de la situation pour refonder une Armée à la dimension des ambitions du peuple. Ainsi, Il est limogeage le 9 novembre 2013, suite à une accusation de <em>«complicité passive»</em> dans le cadre de l'affaire judiciaire de l'assassinat de 21 bérets-rouges disparus et placé sous contrôle judiciaire  finalement levé en janvier 2018. Bien que son procès n'ait pas encore eu lieu, il est nommé ministre de la Défense le 5 mai 2019 dans le gouvernement du Dr Boubou Cissé.

Depuis, il n’a cessé d’impressionner les Maliens à travers son approche de la crise sécuritaire qui secoue notre pays. Ainsi, la plus grande illustration de cette approche et que les Maliens n’oublieront certainement jamais, c’est de voir sur le théâtre des opérations un ministère de la Défense juste quelques heures après l’attaque d’une des positions de l’Armée, surtout après celle de Boulkessi où nous pouvions apercevoir sur les images le Général Ibrahim Dahirou Dembélé en tenue de combattant.

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<strong>Thierno Oumar Hass Diallo, ministre des Affaires religieuses et du Culte</strong>

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<h2><em>Selon un diplomate, le ministre Thierno Hass Amadou Diallo est l’un des meilleurs ministres du gouvernement Boubou Cissé. En plus d’être un homme très cultivé, Thierno Hass Diallo maitrise parfaitement son domaine. Une manière de dire que le président de la République, Ibrahim Boubaca        r Kéïta, ne s’est pas trompé du choix porté sur lui pour occuper ce poste très sensible.  </em></h2>
<h2><em>Nommé à ce poste depuis 2013, Thierno Oumar Hass Diallo est aujourd’hui cité en exemple dans certains pays de la sous-région dans l’organisation du pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam en Arabie Saoudite. </em>Depuis l’arrivée du président IBK au pouvoir, le coût du pèlerinage a connu une baisse comparativement aux agences privées. Sans oublier les nombreuses félicitations des autorités saoudiennes dans le cadre de l’organisation du Hadj.</h2>
<h2></h2>
<strong>Housseyni Amion Guindo, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement du Développement durable </strong>

<strong> </strong>
<h2>Nommé à l’issu de la signature de l’Accord politique de gouvernance, Housseini Amion Guindo fait partie des revenants au gouvernement. Car, ayant occupé par le passé le portefeuille des Sports puis celui de l’Education nationale, le président de la Convergence pour le développement du Mali (Codem) occupe désormais le portefeuille de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable de l’actuelle équipe gouvernementale.</h2>
<h2>Nous retenons que, dès sa nomination, il a pris des mesures pour suspendre l’utilisation des dragues sur le fleuve Niger compte tenu des graves dégâts environnementaux causés par ces engins. Des mesures qui ont été largement saluées par les populations.</h2>
<h2>Toujours dans le cadre de l’assainissement, il vient de déclarer la guerre aux dépôts d’ordures dont la plus récente c’est bien-sûr le nettoyage de la rue qui longue le marché Dibida.</h2>
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<strong>HONORABLE HAIDARA AICHATA CISSE DITE CHATO : Vice-présidente du Parlement africain</strong>

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<strong>Native de Bourem et ancienne membre influente de l’Union nationale des élèves et étudiants du Mali (Uneem), l’Honorable Haïdara Aïssata Cissé continue de porter haut la voix du Mali au-delà de nos frontières parce qu’elle siège présentement au Parlement africain en qualité de vice-présidente de cette institution. </strong>

La députée élue sous les couleurs de l’Union malienne du Rassemblement démocratique africain (Um-Rda), s’est illustrée, tout le long de l’occupation terroriste des trois régions du Nord, pour son combat contre la propagande des leaders du Mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla) à travers des rencontres, des conférences, des panels…

Cette nouvelle aventure au sein du Parlement africain permettra certainement à Chato de continuer ce combat car notre pays fait malheureusement toujours face à la menace séparatiste, surtout avec l’occupation de la ville de Kidal par des mouvements séparatistes sous la protection de l’ancienne métropole, la France. Alors, elle mérite bien des hommages pour l’année 2019.

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<strong>Mahamet Doucara, directeur général des douanes</strong>

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Le directeur général des douanes est sans la moindre hésitation la personnalité qui a décroché le graal en cette année 2019. Sa mission a, en toute logique, pris effet à partir du mois de janvier (même s’il a pris fonction en décembre). Nous apprenons qu’il vient d’être officiellement félicité par les Institutions de Bretton Woods, notamment la Banque mondiale pour ses grandes performances. Pour couronner le tout, le chef de l’Etat l’a élevé au rang d’Officier de l’Ordre national du Mali. Pour nous, Mahamet Doucara est l’Homme de l’année 2019.

Pourtant, le pari n’était pas gagné d’avance, lorsque le 18 octobre 2018 le Conseil des ministres le tirait de son fauteuil de directeur régional des douanes de Sikasso pour le bombarder à la tête des douanes maliennes. Et le 8 novembre suivant, lorsque son prédécesseur Ali Coulibaly lui transmettait le flambeau, plus de mille images ont dû défiler dans sa tête, notamment comment relever le défi de l’atteinte des objectifs de recettes, seul baromètre de réussite pour un directeur général des douanes. Et pour cause, la quintuple et très difficile situation sécuritaire, sociale, politique, économique et financière du pays. Sans oublier la forte adversité au sein du milieu douanier et les autres facteurs endogènes et exogènes.

A l’heure du bilan, le moins que l’on puisse écrire après un an de preuves et d’épreuves, c’est que l’Inspecteur général des douanes de classe exceptionnelle, Mahamet Doucara, a relevé tous les défis possibles à la grande satisfaction de sa hiérarchie directe (le ministre de l’Economie et des finances), du chef de l’Etat et de la Banque mondiale. Toutes ces institutions ont des baromètres d’appréciation des performances telles que celui qui a leur confiance mérite le « Djandjo ».

Nul n’est besoin ici de rentrer en détail dans les chiffres, mais il convient de rappeler que le Gouvernement a fixé au finish pour l’année 2019 des objectifs de recettes de 621 milliards Fcfa, donc des prévisions mensuelles de 51,75 milliards. Une indication de taille des efforts surhumains des hommes de Doucara : 66 milliards de Fcfa de recettes ont été mobilisés au mois de février 2019. Nous n’ajouterons plus rien.

Au-delà de la mobilisation des recettes, l’inspecteur général Doucara s’est également illustré dans l’apaisement du climat social à l’interne et dans l’environnement douanier. Il a pu éviter de justesse une grève (fatale) des gabelous, projetée du mercredi 30 octobre au vendredi 1<sup>er</sup> novembre 2019 ; tout comme il a pu rapprocher les vues entre le Conseil malien des Chargeurs (Cmc) et les opérateurs économiques et transitaires et mettre ainsi fin à une guerre qui pouvait être préjudiciable aux recettes douanières. Djandjo à Doucara !

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<strong>Moumouni Guindo, président de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (Oclei) </strong>

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Malgré les différentes tentatives orchestrées par certaines organisations de la société civile pour saboter les actions louables de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite, le président de l’institution, Moumouni Guindo, reste résolument engagé pour la lutte contre l’enrichissement illicite en République du Mali. En effet, il vient de remettre officiellement le rapport 2017-2018 de son institution au président IBK. C’était au cours d’une cérémonie organisée le vendredi 13 décembre dernier et présidée par le chef de l’Etat au Palais de Koulouba. Le document en question fait ressortir les principales causes de l’enrichissement illicite dans notre pays.

Cet engagement à poursuivre les actions nonobstant les actions menées çà et là pour empêcher cette institution de faire correctement son travail, mérite une attention particulière en cette fin de l’année 2019.

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<strong>Mathias Konaté, directeur général des Impôts (DGI)</strong>

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Selon de sources généralement crédibles, le Fonds monétaire international (Fmi) et la Banque mondiale viennent de féliciter la Direction générale des Impôts (Dgi) sous le leadership de Mathias Koné. Il s’agissait pour les partenaires techniques et financiers d’apprécier la performance enregistrée au niveau des impôts, cette année. A quelques jours seulement de la clôture au 31 décembre, on peut dire sans risque de se tromper que la Direction générale des Impôts est sur une bonne lancée pour atteindre ses objectifs en termes de mobilisation des recettes.

Elle avait déjà mobilisé, à la date du 29 octobre, 77% des recettes contre 61% en 2018 à la même période. Et il restait à mobiliser 200 milliards de nos francs d’ici le 31 décembre prochain. Là aussi, beaucoup a été fait à la date d’aujourd’hui. Cette année, l’objectif de mobilisation des recettes fixé par le ministère de l’Economie et des finances s’élève à 908 milliards Fcfa contre 845 milliards Fcfa en 2018.

Cette mobilisation des recettes fiscales, il faut le dire, a été rendue possible grâce aux hommes et aux femmes en qui le directeur général, Mathias Konaté, a eu confiance en les nommant aux postes stratégiques. Chez lui, c’est très clair : <em>«Les hommes qu’il faut à la place qu’il faut. Pas de sentiment pour les nominations puisqu’il connait tous les agents. Pas de favoritisme» </em>nous a précisé un cadre de la DGI.

Notons que Mathias Konaté, Inspecteur des Impôts, était le directeur des Grandes Entreprises de la Direction générale des Impôts, avant d’être nommé directeur général des Impôts. Il est titulaire d’une maîtrise en sciences économiques de l’École nationale d’administration (Ena-Bamako) et d’une maîtrise en administration publique «option  Management public» de l’École nationale d’administration publique (Enap) du Canada.

Il est également titulaire de deux Diplômes d’études supérieurs spécialisées, respectivement en Administration publique, «option gestion» (Université de Sherbrooke Canada) et en administration fiscale (Université de Paris IX Dauphine -France).

Il a suivi plusieurs cours de perfectionnement professionnel pertinents et a participé à différents groupes de travail aux niveaux national, sous régional et mondial, dans le domaine de la fiscalité. Il est le point focal du Centre de rencontres et d’études des dirigeants des administrations fiscales (Credaf) depuis 2004.

Mathias Konaté a une expérience professionnelle solide. Il a successivement occupé les postes d’Inspecteur des Domaines de l’Enregistrement et des Timbres de Bamako ; chef de la section «Enregistrement et Timbre» ; chargé de mission puis conseiller technique du ministre de l’Economie et des finances en charge  de la fiscalité intérieure ; sous-directeur de la législation fiscale et du Contentieux.

En tout cas, le directeur général des Impôts est réputé être un gros bosseur, sérieux, disponible. C’est aussi un homme d’écoute très sociable.

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<strong>Kafogo CoulibALY : </strong><strong>Le pilote éclairé de la réforme du Pmu-Mali</strong>

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<em>Arrivé à la tête du Pari mutuel urbain (Pmu-Mali) en février dernier, Kafogo Coulibaly n’aura pas perdu du temps pour booster le développement de cette société. Il en était prédestiné. Et pour cause : il a travaillé à l’ombre et sous les ordres de ses six prédécesseurs ; il a cumulé 25 ans d’expérience (soit l’âge de la création de la société au Mali) et il a hérité d’un climat et d’un environnement apaisés et assainis.</em>

<em>Depuis sa prise de fonction il y a onze mois, il s’attelle à la poursuite des réformes engagées, à des activités innovantes et surtout à l’extension des kiosques et agences à l’intérieur du pays et au paiement informatisé. Au vu des premiers résultats, celui que l’on surnomme affectueusement et uniquement par son prénom (Kafogo) est bien parti pour hisser la société du Pari mutuel urbain du Mali aux normes souhaitées par tous. L’homme a passé 25 de ses 56 ans au Pmu-Mali où il fait office de doyen aujourd’hui.</em>

<em>C’est en 1994 que cet économiste, diplômé de l’ENA (Ecole nationale d’administration) du Mali, a intégré la société du Pari mutuel urbain du Mali comme agent. Egalement détenteur d’un DESS en audit &amp; contrôle, il enjambe les échelons proportionnellement à ses compétences. Il a acquis assez d’expérience en tant qu’agent de contrôle avant d’être promu à son premier poste de responsabilité comme directeur du service de contrôle. En 2010, Kafogo est nommé directeur général adjoint sous le Pdg Haïdara.</em>

<em>En 2015, le Dg d’alors, Arouna Modibo Touré, le maintint à ce poste. Tout comme Youba Ould Messaoud, devenu patron de la boite en janvier 2018.</em>

<em>Le couronnement suprême sonne le 6 février 2019 : Kafogo est promu directeur général du Pmu-Mali. Il n’était d’ailleurs pas néophyte à ce poste pour avoir été intérimaire par deux fois, après le limogeage et la fuite de Haïdara en 2014, puis entre la promotion de Touré comme ministre en avril 2017 et l’arrivée de Messaoud. C’est dire que Kafogo avait déjà suffisamment la main à ce poste.</em>

<em>C’est pourquoi, aussitôt après sa prise de fonction, il procède rapidement à un réaménagement au sein du personnel puis poursuit avec des actions et activités qui rentrent dans le cadre de la mise en œuvre des réformes engagées dont il est d’ailleurs un acteur principal.</em>

<em>Aujourd’hui, l’un des défis de Kafogo Coulibaly, c’est l’extension des produits et outils de jeu à l’ensemble du pays dans le but de rapprocher les parieurs du Pmu. En effet, la ville de Bamako étant complètement saturée, les kiosques et agences Pcd (Points courses en direct) sont de plus en plus vulgarisés dans les villes et villages de l’intérieur, l’objectif étant de parvenir au maillage total du pays.</em>

<em>L’autre défi majeur du directeur Coulibaly, c’est le paiement électronique qui est la suite logique de la mise en œuvre du système informatisé du Pmu-Mali. S’il voit le jour, ce système consiste à permettre à un parieur de se faire payer où qu’il soit et dans n’importe quel kiosque sur présentation de son ticket de jeu, à l’instar de ce qui se passe dans les agences Pcd. Dans la sous-région et partout ailleurs en Afrique, ce système est pratiqué.</em>

<em>L’impact de la gestion de Kafogo Coulibaly et son équipe ne s’est pas fait attendre dans la mesure où la liste des millionnaires du Pmu-Mali s’allonge comme on égrène un chapelet. Et les gains en sommes astronomiques se succèdent au fil des courses.</em>

<em>Une touche majeure de Kafogo : aujourd’hui les paris Quinté se jouent deux fois dans la semaine (vendredi et un dimanche sur deux) et les Quartés, trois (mardi, jeudi et samedi). Les paris Tiercé sont possibles dans chacune de ces courses. Les Maliens ont donc de quoi s’occuper.</em>

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<strong>Mohamed Albachar Touré</strong><strong> (Directeur général du Fafpa)</strong>

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Mohamed Albachar Touré, un pur produit du Fafpa où il a effectué toute sa carrière professionnelle, dès sa nomination au poste de directeur général de cet Etablissement public à caractère administratif, a entrepris des réformes salutaires, notamment avec des mesures fortes en vue du développement et de la modernisation du Fafpa dont le rôle stratégique dans la politique nationale de formation professionnelle ne se discute plus. Il n’est donc pas hasardeux d’affirmer que le leadership du DG Mohamed Albachar Touré a porté fruit car le regain de dynamisme noté au niveau du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (Fafpa) est dû à sa vision novatrice basée sur la responsabilité sociale et sociétale et l’impulsion d’un management fondé sur le financement par le plan et le projet de formation.

Malgré des restrictions budgétaires amenées par la suppression de Taxe su l’apprentissage qui constituait la principale source de revenus du Fafpa, Mohamed Albachar Touré est en train de s’adapter au courant de la vague, en initiant une démarche adaptée aux nouvelles possibilités financières du Fafpa, tout en explorant les opportunités que pourraient offrir la Coopération internationale qui fait confiance au Fafpa, lequel jouit d’une très bonne image à l’International.

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<strong>Souleymane Waigalo (directeur général de la Bnda) </strong>

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<em>L</em>a Banque verte a ses comptes en vert. C’est le moins qu’on puisse dire et les administrateurs, réunis, pour la 132ème séance du Conseil d’Administration sous la présidence de son président, M. Moussa Alassane Diallo, ont approuvé à l’unanimité le bilan de l’exercice clos le 31 décembre 2018 et qui confirme que la part de la Bnda dans le financement bancaire et dans la collecte des dépôts s’améliore et s’établit à 13% pour : les crédits et 11,4% pour les dépôts.

<em>Depuis sa nomination à la tête de la Banque, le directeur général, Souleymane Waigalo, a su maintenir le cap du développement et de la diversification des activités. Ce qui maintient la Bnda au rang de troisième banque de la place et demeure le premier partenaire du secteur agricole. </em>La Bnda a ainsi injecté dans l’économie nationale 459 milliards de Fcfa de crédits en augmentation de 8% par rapport à 2017.  53% de cette enveloppe soit 245 milliards de Fcfa ayant été dédiée au secteur agricole. S’agissant des dépôts (hors dettes rattachées et emprunts à la clientèle) à fin décembre 2018, Ils s’élèvent à 300.275 millions de Fcfa contre 251.772 millions de Fcfa au 31/12/2017, soit une hausse exceptionnelle de 20% due à l’efficience du réseau et de la détermination des commerciaux et des services supports. L’évolution des dépôts traduit la confiance de plus en plus grandissante des clients vis-à-vis de la Bnda. Cette augmentation de la collecte est en corrélation à l’augmentation du nombre de comptes. En effet, les nouveaux comptes se chiffrent à 34 250 pour un objectif annuel de 27 000 comptes soit une progression de 12% par rapport à 2017 et 126% par rapport aux prévisions du PMT 2016-2020. Le Produit Net Bancaire (PNB) a atteint 36 448 millions en progression de 4% par rapport à 2017, malgré l’étalement de certaines commissions conformément au nouveau Plan Comptable Bancaire (PCB) pour 1700 millions de Fcfa. Ce qui maintient la Bnda dans le peloton de tête des institutions bancaires au Mali et confirme sa position de leader. Par ailleurs, la Bnda a versé 11 milliards de Fcfa au Trésor public à titre d’impôts en 2018.

Mais il faut surtout retenir que la Bnda est le premier donateur malien pour la prise en charge des enfants enfants malades du cœur. C’est ainsi que la Banque a remis au centre de chirurgie cardio pédiatrique un chèque près de 11 millions et demi pour la prise en charge de l’opération de cinq (05) enfants.

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<strong>Ibrahima Diawara (Pdg de Ibi Group, Consul honoraire de l’Indonésie au Mali et président de Maliens Tout Court)</strong>

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On disait l’an dernier, en le citant parmi les 50 personnalités de l’année écoulée, que désormais pour s’adresser à l’homme d’affaires Ibrahim Diawara, Président-directeur général de Ibi Group, il fallait dire M. Le Consul Honoraire car, le 25 septembre 2018, à l’Ambassade de l’Indonésie à Dakar, il a été investi comme Consul honoraire de l’Indonésie au Mali. Maintenant, on peut aussi l’appeler M. le Président car il préside le mouvement Maliens Tout Court, lequel s’est fait rapidement distinguer dans la pluralité d’associations se réclamant toutes d’une recherche de la paix et de la cohésion sociale au Mali.

C’est parce que le mouvement Maliens Tout Court, à l’image des femmes et des hommes qui le composent, a su se prouver rapidement par sa démarche spontanée mais sincère, soutenue par un pragmatisme qui exclut tout calcul d’intérêt. En lançant son cri du cœur porteur du concept « Malien Tout Court », en réponse pertinente à ceux qui cherchent à diviser le Pays, suite aux atrocités d’Ogossagou, Ibrahima Diawara ne s’attendait peut-être pas à voir des milliers de Maliens, patriotes convaincus, affluer de toutes parts pour lui dire : « <em>Oui, tu n’es pas seul dans ce que tu ressens, allons-y ensemble</em> ». Eh bien, depuis lors, par leurs moyens personnels et une volonté inébranlable, les Maliens Tout Court sont partout sur le théâtre des conflits internes au Mali pour apporter non seulement aide et assistance aux populations, mais pour prêcher la bonne parole : celle de la paix, la cohésion et le vivre ensemble. Allez demander aux déplacés de la région de Mopti qui vivaient dans le dénuement total à la périphérie de Bamako. Maliens Tout Court y a créé un véritable village en y installant des tentes pour s’abriter et des toilettes, après leur avoir distribué des vivres et des habits. Le président Diawara et ses amis de Maliens Tout Court font tout pour apporter du baume au cœur de ces déplacés, comme lors de la fête d’Aïd el Kébir (Séliba encore appelé Tabaski) o non seulement ils ont offert des bœufs aux occupants des lieux, mais sont restés sur place toute une journée pour passer la fête avec eux. Question de leur dire : « <em>Vous avez des parents qui vous soutiennent à Bamako</em> ».

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<strong>Mahamadou Kassogué (</strong>Procureur de la République en charge du Pôle Economique et Financier)

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Qui ne connaît plus désormais, au Mali, le magistrat Mahamadou Kassogué, ce Procureur intransigeant qui fait trembler tous les voleurs à col blanc de la République grâce à sa croisade anti-corruption<strong> </strong>? Pourtant inconnu du grand public il y a encore quelques mois, l’homme incarne aujourd’hui le prototype du magistrat incorruptible encore rare dans la justice et dans la société de façon générale. De fait, il est aujourd’hui un maillon essentiel de la lutte contre la corruption au Mali. Avant sa nomination comme Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III de Bamako en charge du Pôle Economique et Financier, le magistrat Mahamadou Kassougué a été Juge  du siège en commune V du district de Bamako en 2004 ; Juge d’instruction au tribunal de grande instance de Gao de 2004 à 2008 ; 1<sup>er</sup> substitut du Procureur au tribunal de Kati ; Juge de paix à compétence étendue de Macina ; Juge d’instruction au Pôle économique et Financier pendant 5 ans ; et 1<sup>er</sup> Substitut du Procureur en charge du Pôle économique et Financier.

Il est donc en terrain connu et se trouve soutenu par un ministre de la Justice de la trempe de Malick Coulibaly qui ne recule devant rien pour faire appliquer la loi. C’est donc un duo de choc qui est en train de faire tomber l’enfer sur les délinquants financiers et barrons de la corruption au Mali qui ne jurent désormais que par ce duo.

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<strong>Dr Hamed Sow, Economiste et homme politique</strong>

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Grand intellectuel et économiste hors pair, Dr Hamed Sow est un cadre exceptionnel qui se soucie pour l’avenir de son pays, le Mali. Sa Tribune intitulée «Le Mali à la croisée des chemins : l’Union ou le chaos» publiée dans notre parution du Vendredi 13 décembre 2019 a été fortement appréciée par nos lecteurs. Et nous avons reçu beaucoup de coups de fil par-ci, par-là, pour saluer les propositions de Dr Hamed Sow. Cela prouve à suffisance que l’ancien ministre sous ATT est un patriote, qui a toujours mis en avant les intérêts du Mali.

Notons que le Dr. Hamed Sow fait partie des rares leaders qui font l’unanimité au Mali sur leur compétence. Nanti d’un diplôme de l'Institut national des sciences et techniques nucléaires (Instn) de Saclay (France) et d'un Doctorat en Économie de la Production de la célèbre Université de Paris IX - Dauphine, Dr. Hamed Sow a connu une riche carrière professionnelle. D'abord au niveau international pour avoir fait ses débuts dans de grands cabinets de conseil en France. Ensuite, il fut expert détaché auprès de la Commission européenne à Bruxelles et assistant technique principal du «Projet Énergie II» de la Banque mondiale au Niger. Il finira sa carrière internationale comme directeur général du CDE à Bruxelles, une institution commune du Groupe des 77 pays Acp et des 25 membres de l'Union Européenne.

Rentré au Mali, il fut ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau. A sa sortie du Gouvernement, il devint aussitôt Président-directeur général (Pdg) du Groupe Arama/Amic-Invest, une société d'intermédiation financière basée à Dubaï.

En mai 2011, Dr. Hamed Sow fut nommé Conseiller spécial du président de la République du Mali, en charge des infrastructures, des équipements et de l’investissement et cela jusqu’en mai 2012, date à laquelle il lança son mouvement politique, le Rassemblement Travailliste pour le Développement (RTD).

Aujourd’hui, ce cadre très compétent dirige une FinTech, dont le siège continental est à Lomé, qui diffuse des moyens de paiement très innovants et adaptés aux besoins des populations africaines.

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<strong>Professeur Clément Dembélé : la lutte contre la corruption en bandoulière</strong>

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Les gens ne le prenaient pas au sérieux, lorsqu’il déclarait la lutte contre la corruption, en s’engageant dans la création d’une plateforme dédiée à ce combat. Mais au fil des jours, le Professeur Clément Dembélé a su prouver ce que dit bien l’adage : « <em>Les moutons se promènent certes ensemble, mais n’ont pas le même prix</em> ». En d’autres termes, si d’autres ont échoué dans la lutte contre la corruption parce qu’ils manquaient de sérieux et d’engagement véritable, lui est plus que motivé pour en finir avec ce mal qui gangrène l’économie malienne. De façon générale, Clément qui a grandi avec ses douze sœurs et deux frères dans la banlieue de Bamako, précisément le quartier de Banconi, connaît bien les souffrances du peuple malien. Ce n’est donc pas par hasard s’il est devenu, par ses actes, un homme du peuple et ce peuple le lui rend bien en répondant à tous ses appels à la mobilisation contre la corruption. Notons qu’il est spécialisé en analyste du discours et en stratégies politiques. C’est dire que le Professeur Dembélé a toujours travaillé sur les effets du discours sur le mécanisme psychique, le cheminement des mots, leur impact, leur vie. Mais à l’opposé de personnes qui se disent capables de telle ou telle chose mais qui n’ont jamais accompli quelque chose de concret pour le prouver, le professeur Clément va sur la base du concret, il associe les dires aux actions.

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<strong>Samba A. Baby (Vegal)</strong>

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Samba Alhamdou Baby, précédemment Secrétaire général du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire, a succède à Amadou Ousmane Touré à la tête du Bureau du Vérificateur général. Mais très vite, Samba Alhamdou Baby impose sa méthode de travail fondée sur le pragmatisme, pour produire, en un laps de temps, des résultats appréciables en termes de performances.

Administrateur civil de classe exceptionnelle, 3<sup>ème</sup> échelon, il est détenteur d’un Doctorat d’Etat en Droit public décroché à l’Académie des Sciences juridiques de l’Ukraine-Ex Urss entre 1989 et 1992. Auparavant, entre 1983 et 1989, il obtenait son Master of Arts (Diplôme d’Etudes Approfondies – DEA en Droit) à l’Université d’Etat du Kouban – Krasnodar – Ex Urss. Chevalier de l’Ordre national du Mali et citoyen Honoraire des Villes de Dallas et de Lincoln et de l’Etat du Nebraska, le nouveau Végal a été Contrôleur des Services Publics au Contrôle Général des Services Publics, avant d’y être nommé chef du Département des Investigations. Auparavant, il fut Chargé de Mission au Cabinet du Ministre de la Sécurité Intérieure, Conseiller technique au Secrétariat Général du Gouvernement, entre autres responsabilités. En termes de renforcements des capacités professionnelles, Samba Alhamdou Baby a participé à leurs formations à l’extérieur comme à l’intérieur du Mali. Toute cette expérience mise au service du Bureau du Vérificateur Général, contribue à réaliser les performances reconnues par tout le monde.

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<strong>Ibrahim Ag Nock : </strong><strong>Un leadership confirmé dans la création d’emplois</strong>

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Détenteur d’un diplôme d’études universitaires générales (Deug) en sciences économiques à l’Université du Mali en 1999, d’une licence en sciences économiques et gestion d’entreprises (2000), d’une maîtrise en sciences économiques et gestion d’entreprises à l’Université du Mali (2001) et d’un master professionnel en décentralisation et ingénierie de développement local (option gestion de projet) en 2010, le directeur général de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), Ibrahim Ag Nock entame une carrière professionnelle enviable à tous points de vue.

En mars 2008, il débarque au Pnud du Congo pour s’attaquer à la gestion participative, la gouvernance locale et le DDR. Plus tard, la Confejes de Ouagadougou l’accueille en novembre 2012 <em>ès</em> qualité formateur des formateurs en volontariat et bénévolat.

Nock dépose ensuite ses valises respectivement à Dakar et Ouagadougou, sous la houlette de la Confejes, pour devenir formateur des experts de la Confejes du groupe technique d’élaboration du guide du volontariat.

Il poursuivit sa carrière comme chef du sous-bureau Dolisie au Pnud-Congo où il réussit, entre 2006 et 2008, à collecter 10 000 armes légères et de petits calibres ainsi que la démobilisation de 15 000 jeunes avec le PNDDR et la mise en place d’une stratégie de lutte contre les MST et le Sida. C’est aussi au Congo qu’il pilotera le sous-bureau de Kinkala Pnud-Brazzaville.

En janvier 2010, il retourne au Mali pour occuper le poste d’expert national au Pnud-Mali comme Coordonnateur national du projet Centre national de promotion du volontariat (CNPV) jusqu’en mars 2012. Après, il est nommé directeur général du CNPV au Mali jusqu’en septembre 2015, date à laquelle Ibrahim Ag Nock est devenu le directeur général de l’ANPE.

Là, Nock bosse fort et même très fort à telle enseigne qu’en avril 2018, il est propulsé à la tête de l’Association africaine des services d’emploi publics (AASEP) et vice-président de l’Association mondiale des services d’emploi publics (Amsep) pour un mandat de 3 ans (2018-2021). C’est avant tout la récompense d’un leadership qui se confirme de plus en plus dans le domaine de la création de l’emploi.

Aujourd’hui, Ibrahim Ag Nock est de tous les combats en la matière, au Mali, en Afrique et dans le monde. Bravo !

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<strong>Boukary Sidibé dit Kolon : Ambassadeur du Mali à Abu Dhabi ! </strong>

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L’axe Bamako-Abu Dhabi est devenu aujourd’hui tellement florissant qu’en trois ans, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita a déjà effectué plusieurs visites historiques à Abu Dhabi dont trois sur invitation du Prince héritier Cheick Mohamed Bin Zayed. Sans oublier aussi la récente visite de 48 heures du Premier ministre, Dr Boubou Cissé, à Abu Dhabi, qui lui a permis de rencontrer et d’échanger avec plusieurs personnalités émiraties. Aux dires de Dr Boubou Cissé, le partenariat avec les Emirats Arabes Unis est désormais d’ordre économique et sécuritaire. Ainsi, les Emirats Arabes Unis ont décidé de doter l’armée malienne des véhicules blindés afin de lutter efficacement contre les terroristes.

Le vendredi 13 décembre dernier, le Conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de prêt, signé à Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis), le 30 juin 2019, entre le Gouvernement de la République du Mali et le Fonds d’Abu Dhabi pour le Développement, relatif au financement de la deuxième Phase du Projet d’appui à la Stratégie nationale en matière de logements sociaux.

Par le présent accord, le Fonds d’Abu Dhabi pour le Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 110 millions 190 mille Dirhams des Emirats Arabes Unis, soit 17 milliards 164 millions 800 mille francs CFA environ. Le Projet d’Appui à la Stratégie nationale en matière de logements sociaux a pour objectif de favoriser l’accès des plus démunis à la propriété immobilière. Sa réalisation permettra accroître l’accès du plus grand nombre de Maliens à un logement décent dans les Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka, Taoudénit et dans le district de Bamako.

C’est donc une lapalissade de dire que l’ambassade du Mali à Abu Dhabi bouge ou que son titulaire, Boukary Sidibé dit Kolon, est entreprenant. C’est un véritable modèle de bourreau du travail avec toutes les retombées qui en découlent. Boukary Sidibé est sans conteste le <strong><em>«Meilleur ambassadeur du Mali»</em></strong> en activité. C’est lui qui a révolutionné le concept de diplomatie économique en ce qui concerne le Mali. <em>La</em> belle embellie de l’axe Bamako-Abu Dhabi est à mettre entièrement à l’actif de l’Officier de l’Ordre national du Mali, l’ambassadeur Boukary Sidibé dit Kolon. Puisse ses collègues du réseau diplomatique malien s’inspirer de son exemple !

<strong>Eli Diarra, maire de Koulikoro</strong>

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Le maire de Koulikoro, Eli Diarra, a présenté le 04 septembre 2019 à la population son prix de meilleur administrateur des collectivités locales de l’Afrique. Il a reçu cette distinction le vendredi 31 août 2019 à Kigali au Rwanda. C’est un prix institué par la Fondation 225. Le maire a saisi l’occasion pour inviter la population à se consacrer au développement de la Commune en suivant l’exemple Rwandais. C’est une juste récompense des efforts du maire Eli Diarra <em>qui est en train de réaliser un vaste programme, fruit de ses initiatives dans tous les domaines : la gestion municipale, la santé, le sport, l’éducation, l’hydraulique, l’urbanisation et l’assainissement. </em>La preuve par les faits car mieux vaut voir une fois plutôt que d’entendre cent fois. C’est ce qui semble être le credo du maire de Koulikoro, Eli Diarra, qui présente chaque année ses réalisations à la population. Et si tous les maires en faisant autant pour rendre ainsi compte à leurs mandants au lieu d’attendre la fin du mandat pour débiter une longue liste de réalisations invisibles, uniquement pour se faire réélire !

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<strong>HABIB SISSOKO, PRESIDENT DU CNOSM : La passion du pays, de la légalité et de l’olympisme</strong>

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C’est une lapalissade de dire qu’Habib Sissoko est un grand dirigeant sportif. Nous n’exagérons d’ailleurs pas en affirmant haut et fort qu’il est l’un des meilleurs de tous les temps de l’histoire du Mali dans ce secteur.

Une indication : en 2013, il a été désigné à l’unanimité Meilleur dirigeant sportif du Mali. En 2014, Habib Sissoko a vu ce genre de distinctions défiler plusieurs fois pour saluer sa longue et riche carrière de sportif et de manager. L’homme est bardé de médailles récoltées de son parcours de judoka, de dirigeant de Fédération et de président du Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm).

Aujourd’hui, malgré l’humilité et la modestie qui le caractérisent, il ne peut pas se cacher pour œuvrer au développement du sport national et à la promotion des valeurs et des idéaux olympiques. Ses qualités humaines et ses compétences managériales sont reconnues en dehors de nos frontières. En témoignent les promotions et ascensions fulgurantes qui ont jonché son parcours depuis qu’il a pris les rênes du Cnosm en mars 2000.

Ainsi, depuis l’année 2000, les honneurs s’enchaînent sans discontinuer pour le natif de Niaréla, du haut de ses 61 ans (il les fête ce 2 janvier 2020). Illustration : président du Comité national olympique et sportif du Mali en 2000, directeur de développement à la Fédération internationale de judo (Fij) en 2008, membre du bureau exécutif de l’Ucsa en 2011, président de l’Acnoaz II (Association des Comités nationaux olympiques d’Afrique de la Zone II) en 2013, membre du Comité exécutif de l’Acnoa (Association des comités nationaux olympiques) la même année et, depuis avril 2016, président de l’Union africaine de judo (UAJ).

Aujourd’hui, il est indéniable que sous l’égide du président Habib Sissoko, le Comité national olympique et sportif du Mali a engrangé des points indiscutables dans le développement des sports et dans la promotion de l’olympisme tant sur le plan national et international que mondial ainsi que dans la gouvernance où le Cnosm est aujourd’hui un modèle cité partout où besoin est. Cela lui a valu plusieurs distinctions honorifiques en Afrique, à travers le monde et au Mali où il est officier de l’Ordre national du Mali. Qui dit mieux ?

Autres atouts et actions d’Habib Sissoko : ses multiples efforts dans la résolution des crises et conflits qui ont secoué certaines fédérations sportives nationales et associations de journalistes sportifs ces quinze dernières années. Légaliste, le président du Cnosm a toujours défendu la loi tout en prônant le consensus autour de l’intérêt exclusif du sport malien.

C’est dire, qu’en vingt ans, Habib a rassemblé la famille sportive autour des valeurs olympiques, redonné au Cnosm une identité nationale et rehaussé son image écornée par un douloureux et désormais lointain scandale de corruption.

Son secret : il privilégie toujours l’intérêt général, ceux de son pays, du sport et de l’olympisme au lieu du sien propre. Chapeau bas !

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<em><strong>Hamane Niang, président de Fiba-Monde </strong></em>

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<em>Depuis le 29 août 2019, notre compatriote Hamane Niang est le président de la Fédération internationale de basket-ball (Fiba-Monde). Il a été élu lors de la 18<sup>ème</sup> édition du Championnat du monde masculin de basket-ball, qui s’est tenue à Pékin, en Chine. Il succède donc à ce poste à Horacio Muratore d’Argentine. Ce qui est une première pour le Mali. </em>

<em>L’élection de l’ancien ministre des Sports sous ATT au poste de président de Fiba-Monde pour un mandat de 4 ans, notamment pour la période 2019-2023, a été bien accueillie par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, et par l’ensemble du monde sportif comme une fierté. </em>

<em>Pour la circonstance, le président IBK avait dépêché le ministre de la Jeunesse et des Sports, Arouna Modibo Touré, afin d’apporter le soutien des plus hautes autorités et du peuple malien à notre compatriote. Raison pour laquelle Hamane Niang a été aussi accueilli avec tous les honneurs à l’aéroport international Modibo Kéïta, à son retour au pays. </em>

<em>Le mardi 26 novembre dernier, Hamane Niang a été reçu en audience au Palais présidentiel à Koulouba par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Il s’agissait pour Hamane Niang d’adresser ses vifs remerciements au chef de l’Etat pour le soutien dont il a bénéficié lors de son élection. </em>

Notons qu’Hamane Niang a vu le jour le 6 juin 1952 à Kayes. Il est titulaire d’une Maîtrise en sciences économiques, Option gestion des entreprises à Dakar (Sénégal) et d’un Diplôme d’études supérieures spécialisées (Dess), Option Gestion Financière à Caen (France). Il a occupé plusieurs postes de responsabilités, notamment à la Banque de Développement du Mali (Bdm) ainsi qu’au sein de sociétés pétrolières comme Mobil, Eif-oil, Total-Mali…

Il faut rappeler que Fiba est une association purement indépendante regroupant 214 fédérations de basket-ball.

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<strong>Mme Sidibé Zamilatou Cissé, directrice générale de l’Inps</strong>

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Auparavant, directrice de cabinet du Premier ministre, Mme Sidibé Zamilatou Cissé est nommée directrice générale de l’Institut national de prévoyance sociale (Inps) il y a quelques mois seulement, pour remplacer Bréhima Noumoussa Diallo. Cette dame a fait preuve de ses compétences techniques sur des dossiers qu’elle a eu à gérer à la Primature lorsqu’elle fut directrice de Cabinet. En reconnaissance à ses engagements, elle a été nommée à la tête de l’Inps, une institution qui connait actuellement d’énormes difficultés dues à la gestion de l’ancienne équipe dirigeante.

Depuis sa nomination, elle s’est engagée à surmonter les nombreux défis qui se posent à l’Institution, à travers plusieurs réformes dont les premiers fruits commencent à tomber.

Aujourd’hui, trois structures de contrôle se trouvent dans les locaux de l’Inps pour des audits financiers. Une manière de mettre désormais en avant la bonne gouvernance pour le plus grand bonheur des retraités.

D’ores et déjà, le personnel apprécie sa façon de travailler.
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<strong>Pr Mamadou Diarra, directeur de l’hôpital Mère-Enfant Le Luxembourg</strong>

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Pour cette année, près de 200 enfants malades du cœur ont déjà été opérés sur place par l’équipe du Pr Mamadou Diarra. Une prouesse rendue possible par l’ouverture du centre de chirurgie cardio pédiatrique offert par l’ONG La Chaîne de l’Espoir à l’hôpital Le Luxembourg. L’inauguration a eu lieu le 10 septembre de l’année dernière. Ce chantier sorti des terres bâties est doté de deux salles d’opérations chirurgicales, un service de réanimation et une salle de stérilisation. Le Centre comprend le réaménagement d’une salle d’hospitalisation pour le suivi postopératoire des petits patients. Il sera directement relié au centre cardio pédiatrique Cuomo de Dakar, au Sénégal. Il est baptisé André Festoc, fils de la Donatrice qui a investi d’environ 2 millions d’euros pour permettre aux enfants malades du cœur d’être opérés sur place.

Cela n‘a pas été facile pour le Pr Diarra qui porte ce projet depuis plus de 10 ans et a fait le tour du monde pour trouver les généreux donateurs pour pouvoir construire et équiper ce centre de chirurgie cardio pédiatrique. C’est un homme amoureux de son métier qui a construit sa réputation par son sérieux, sa compétence et sa disponibilité.

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<strong>Salif Sanogo : Directeur général de l’Ortm </strong>

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Promu au grade d’Officier de l’Ordre National du Mali par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, par Décret N°2019/0931/P-RM du 28 novembre 2019 portant attribution de distinction honorifique, le directeur général de l’Office de radio-télévision du Mali (Ortm) Salif Sanogo, mérite amplement cette décoration au regard de tout ce qu’il est en train de faire pour satisfaire les téléspectateurs et les auditeurs de Bozola.

«<em>Depuis quelques mois avec l’arrivée de la nouvelle équipe sous le leadership de votre directeur général, Salif Sanogo, on sent la volonté et l’initiative de faire mieux pour mieux servir nos auditeurs de la Radio nationale et nos téléspectateurs des Chaînes 1 et 2</em>» disait le ministre de la Communication, porte-parole du Gouvernement, Yaya Sangaré lors de la 45<sup>ème</sup> Session du Conseil d’Administration de l’Ortm, le 6 décembre dernier. Avant de féliciter la Direction générale de l’Ortm pour les efforts déployés. «<em>Je félicite la Direction générale de l’Ortm, les partenaires sociaux et tout le personnel de l’Office pour tout le travail accompli et pour leur attachement au service public</em>» dira-t-il.

En tout cas, l’arrivée de Salif Sanogo a carrément changé la gouvernance de l’Ortm. C’est pourquoi, sa décoration a été fortement appréciée par les agents de l’Ortm et beaucoup de téléspectateurs ainsi que des hommes de médias. Selon eux, c’est tout simplement la reconnaissance du mérite et du travail bien fait. Depuis sa nomination, Salif Sanogo et toute son équipe n’ont cessé d’apporter leur touche pour le plus grand bonheur des téléspectateurs et des auditeurs.

Notons que depuis sa nomination, Salif Sanogo a entrepris des démarches très salutaires auprès des différents Ambassades accréditées au Mali en vue d’un partenariat avec les télévisions de leur pays. Une démarche qui a été aussi appréciée par les différents diplomates. C’est dans ce cadre que plusieurs Ambassadeurs ont effectué une visite dans les locaux de l’Ortm à Bozola afin de s’enquérir des conditions de travail des agents de la télévision nationale. Il s’agit de l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine, l’Ambassadeur d’Afrique du Sud et tout récemment l’Ambassadeur des Etats-Unis.

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<strong>Bréhima Amadou Haïdara, le directeur général de la Bdm-sa</strong>

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En plus d’être l’Administrateur Directeur Général de la Banque de Développement du Mali (Bdm-sa) Bréhima Amadou Haïdara est aussi président de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers du Mali (Apbef) et président de la Fédération des associations professionnelles des banques et établissements financiers de l’Uemoa.

Pour services rendus à la Nation, l’Administrateur-directeur général de la Bdm-sa vient d’être décoré par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta au grade d’Officier de l’Ordre national du Mali par Décret N°2019/0931-P-RM du 28 novembre 2019 portant attribution de distinction honorifique.

Cette décoration a été bien accueillie par le monde des affaires et du secteur bancaire comme une reconnaissance du mérite et du travail bien fait. «<em>Je pense que Bréhima Amadou Haïdara mérite bien cette distinction. En plus d’être un grand bosseur, il est aussi humble et correct. C’est tout simplement un exemple dans le secteur des banques et établissements financiers. Son seul souci, c’est de bien préparer. Et il l’a toujours fait. Je dis félicitations Monsieur le Directeur et Président</em>» nous a confié l’un des responsables d’une banque de la place.

Notons que depuis sa nomination, la Bdm-sa ne cesse de progresser d’année en année. Cette performance a valu la distinction sur le plan international de la <em>«Meilleure Banque d’Afrique de l’Ouest»</em> en 2018 lors de la prestigieuse cérémonie de African Banker Awards.

La dernière session du Conseil d’Administration de la Bdm-sa tenue récemment à Bamako vient de confirmer la position de première banque au Mali. D’où le satisfecit des Administrateurs. Il s’agira toujours de travailler davantage afin de maintenir ce cap pour le plus bonheur de l’économie malienne.

<em>«Le budget arrêté traduit les orientations de la Banque. Les résultats que nous avons projetés pour l’exercice 2020 sont en phase avec les résultats que nous avons engrangés en 2019. Les administrateurs sont très satisfaits et ils ont apprécié les évolutions qui ont été très satisfaisantes, malgré le contexte actuel. Comme chantier en termes de digitalisation, nous avons développé des produits digitaux et nous allons lancer bientôt d’autres produits. Donc, 2020 sera vraiment l’année de digitalisation à la Bdm-sa. Le Conseil d’administration a déjà dégagé une stratégie en la matière»</em> précisait Bréhima Amadou Haïdara juste après le Conseil d’Administration. <em>   </em>

Ce qu’il faut surtout retenir, c’est que depuis le Groupe bancaire a enregistré un total bilan de 1 000 milliards de Fcfa au cours du premier semestre 2019.

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<strong>Mme Sidibé Aïssata Koné, directeur général de Coris Bank International Mali   </strong>

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Très discrète mais efficace, Mme Sidibé Aïssata Koné est à la tête de Coris Bank International Mali depuis l’ouverture de cette filiale en 2014. Auparavant, cette dame a démontré toutes ses preuves partout où elle est passée.

Le 8 février 2018, Mme Sidibé Aïssata Koné a été élue à la tête du Club des Dirigeants de Banque et d’Etablissements de Crédits d’Afrique. C’était en la faveur de l’Assemblée consulaire du Club, à Dakar, au Sénégal. Depuis lors, elle ne cesse d’apporter sa contribution pour faire avancer ce Club.

Au niveau de Coris Bank International Mali, il faut reconnaitre aussi que cette banque est citée aujourd’hui en exemple comme une référence sous le leadership de Mme Sidibé Aïssata Koné. Il est très rare de voir le nom de cette banque panafricaine dans un scandale au niveau de la presse. Cela prouve le sérieux et le bon management des responsables qui y travaillent jour et nuit. C’est dire que Coris Bank International Mali est donc dans de bonnes mains.

Pour ceux qu’ils ne savent pas, Mme Sidibé Aïssata Koné est titulaire d’un Master of Business Administration (MBA) en finance et comptabilité de l’Université de Rochester dans l’Etat de New York et d’une maitrise en Gestion des entreprises de l’Université de Paris X Nanterre, France.

Coris Bank International Mali contribue aussi à la promotion des investissements. C’est ce qui justifie d’ailleurs la signature de convention avec la Société des Mines de Komana, en avril 2017. Cette signature confirme la détermination de Coris Bank international à accompagner l’entreprenariat malien avec ce financement qui s’élève à 37 milliards de Fcfa, dédié à la construction d’un site minier pour le compte de la Société des mines de Komana.

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<strong>Alioune Coulibaly, directeur général de la Bms-sa</strong>

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Nommé il y a seulement quelques mois à la tête de la Banque Malienne de Solidarité (BMS-SA) Alioune Coulibaly s’est mis à la tâche pour que la banque puisse maintenir sa position en termes de financements. Cela malgré les difficultés rencontrées par ci, par-là notamment dans le dossier opposant avec la Sicg. Cette situation a vraiment freiné l’élan de la nouvelle équipe dirigeante, qui nourrit beaucoup d’ambitions.

Aujourd’hui, la Banque malienne de solidarité (Bms-sa) sous le leadership éclairé du directeur général, Alioune Coulibaly, est en bonne santé financièrement. Tous les indicateurs sont au vert afin qu’elle réalise un bon résultat au 31 décembre 2019. Déjà, un bénéfice de 6 milliards de Fcfa a été réalisé au 30 juin 2019. Ce qui est une première au sein de cette Institution financière. <em>«Les résultats vont se voir à la fin de l’année»</em> précise un cadre de la Banque.

En tout cas, le nouveau directeur général de la Bms-sa a déjà rétabli la confiance entre la Banque et ses partenaires. Voilà pourquoi, il se déplace lui-même pour rencontrer les partenaires afin de mobiliser des fonds. Il s’agit bien sûr de la collecte des ressources. Un acte que certains partenaires ne cessent d’apprécier.  Ce qui a permis de créer un climat de confiance.

<em>«La Bms-sa est devenue la banque du grand public. Elle détient ces dernières années, la plus grosse part de financements de l’économie réelle</em>

On se rappelle que la Bms-sa avait réalisé 1 milliard 700 millions de Fcfa lors de l’exercice 2018. <em> </em>Aujourd’hui, la Bms-sa est un réseau de 40 agences à travers le Mali et 500 collaborateurs.

<strong>Mamadou Guedjouma Coulibaly : Pdg de la Sifma-SA</strong>

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La société immobilière et foncière du Mali (Sifma-SA) avec 900 logements sociaux à son actif sur les sites de Kati et de Niamana de 2010 à 2017 fait partie des leaders de BTP au Mali.  Parmi ses nombreuses réalisations : l’aménagement de 594 parcelles à  Missalabougou Sénou, plusieurs parcelles à Banankoro et 12 ha  à Missabougou. Cependant la Sifma rencontre de nos jours quelques problèmes : les traites OMH délivrés pour le payement de 600 de ces 900 logements  connaissent un impayé depuis trois ans et ont plongé la société dans des difficultés. S’y ajoutent l’occupation illicite de certains de ses sites par les maires et particulièrement par la mairie de la commune III sous Abdel kader Sidibé et certains préfets de Kati.

Cependant, suite à ces difficultés, la SIFMA-SA entend, sous le leadership de son Pdg, Mamadou Guedjouma Coulibaly, procéder à un nouveau virage afin de donner du souffle à la société à travers le développement  de programmes 100% privés en 2020. En effet, la société a décidé réduire son intervention dans les logements sociaux et de développer ses projets à l’endroit des privés nationaux et de la diaspora. C’est pourquoi elle a commencé cette année des partenariats auprès d’investisseurs asiatiques et du  Moyen-Orient et des partenariats techniques avec de grandes entreprises marocaines, tunisiennes, turques ; des bureaux d’étude français et belges. Il faut reconnaitre que l’année 2019 a été pour la Sifma-SA celle d’un grand bouleversement dans le domaine  de la diversification du partenariat qui, au-delà de la sous-région, scrute l’horizon, notamment les pays asiatiques et l’Europe. Toute chose faisant d’elle l’une des grandes références en matière de BTP au Mali.

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<strong>Mohamed Keïta : Du Groupe 2M au Groupe américain «ABD» pour des financements et des investissements en Afrique </strong>

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Ce jeune ne connait autre chose dans la vie que le travail. Lui, c’est Mohamed Kéïta, communément appelé par ses intimes «Mohamed Multicanal» pour avoir donné une notoriété à cette entreprise en un moment donné.

Ce qu’il faut surtout retenir de sa vie, c’est que ce jeune, qui fait la fierté du Mali à l’étranger, a toujours évolué à la sueur de son front. Et c’est depuis l’école qu’il a montré la voie de la réussite. «<em>En fait, Mohamed Kéïta voulait coûte que coûte réussir dans la vie</em>», nous a confié l’un de ses proches. De Multicanal où il a fait ses preuves, Mohamed Kéïta créa ensuite le Groupe 2M au Mali et dans certains pays de la sous-région.

Ensuite, il fonda le Groupe ABD avec son ami John Nevergole. Il s’agit d’une Société américaine de financements et d’investissements.  C’est lors des événements de Mars 2012 qu’il a finalement décidé de s’installer à l’étranger, plus précisément à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Il y a été accueilli à bras ouverts.

Aujourd’hui, on peut dire sans risque de se tromper que le Groupe ABD fait tout simplement la fierté de l’Afrique au regard des financements de nombreux projets d’infrastructures, notamment en Côte d’Ivoire.

En effet, même le lundi 5 août dernier, le Groupe ABD a acquis de nouveaux financements pour un montant de plus de 300 millions de dollars US, soit plus de 165 milliards de Fcfa pour des projets d’infrastructures en Côte d’Ivoire. Ce n’est pas tout. En partenariat avec le Groupe Holt Logistic des Etats-Unis (il est propriétaire des Ports de Pharmacie et de New Jerzes) ABD Group envisage de créer très bientôt un shipping direct entre les USA et les Ports d’Abidjan et de San Pedro. Ce qui sera un grand ouf de soulagement pour les opérateurs économiques africains. Il s’agira de faciliter les exportations et les importations de marchandises pour toute l’Afrique de l’Ouest.

Ces différentes annonces ont été faites en marge des travaux du 18<sup>ème</sup> Forum Agoa, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, dont la cérémonie d’ouverture a été présidée par le président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, en présence de plusieurs personnalités américaines et africaines dont le vice-ministre américain du Commerce pour l’Afrique et le Moyen Orient, Seward Skip Jones.

Il est nécessaire de rappeler que le CEO de la Société ABD Group, John Nevergole, fait désormais partie des 26 membres du Conseil consultatif du président américain, Donald J. Trump.

Et pour la petite histoire, ABD Group a déjà participé à des transactions dans 21 pays, générant des investissements de plus de 2 milliards de Dollars US à travers le continent africain dans différents secteurs : transport et logistique, TIC, énergie, santé…Une belle manière pour cette société américaine de participer à sa façon au développement socio-économique de l’Afrique.

On se rappelle le financement de plus de 146 milliards de Fcfa pour la construction de la plus grande plateforme logistique et industrielle privée et l’hôpital de cancérologie en Côte d’Ivoire.

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<strong>Samba Bathily, Fondateur et Pdg du groupe ADS (Africa Development Solutions)</strong>

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Très humble et réputé grand bosseur, Samba Bathily est très bien connu dans le milieu des affaires, notamment en Guinée-Conakry ou d’autres pays de la sous-région. Ce n’est pas pour rien que ce jeune fait partie des 15 influenceurs cités par le Pnud.

Né au Mali, Samba Bathily est un entrepreneur africain de renommée internationale et un des pionniers de la structuration financière de grands projets d'infrastructures en Afrique, en particulier dans le domaine des nouvelles technologies et des énergies propres.

A ce jour, Samba Bathily a structuré un portefeuille de projets de plus de 4 milliards de dollars dans de nombreux domaines stratégiques : fibre optique, énergies renouvelables, barrages hydrauliques, identification, centres de données, bâtiment et construction. Grâce à son réseau mondial, il excelle dans l’élaboration de stratégies financières innovantes et de partenariats entre entités privées et publiques, institutions financières locales et internationales et banques.

Pour structurer l’ensemble de ses activités, Samba a lancé en 2004 le groupe ADS. Sous cette dénomination figurent des sociétés dynamiques actives dans 7 secteurs : le financement de projets, les énergies renouvelables et l’accès à l’eau, les médias et la communication, les infrastructures, la construction, les complexes hôteliers et immobiliers, la formation professionnelle et l’emploi des jeunes, la distribution et les franchises, l’automobile et la logistique. Le groupe rassemble aujourd’hui 20 filiales, dans 17 pays d’opérations, et 700 employés.

Plus récemment, en 2014, Samba a cofondé Solektra International, qui a lancé une initiative visant à promouvoir la connaissance et l'utilisation de solutions solaires innovantes afin de fournir aux villages de toute l'Afrique un accès à une électricité non polluante. A ce jour, les résultats sont nombreux, après l'installation de réverbères, de kits domestiques et collectifs dans 1600 localités de 17 pays africains, la création d'une académie du solaire pour former les ingénieurs et les installateurs, ainsi que l’installation de lignes d'assemblage de lampadaires solaires à Bamako, au Mali et au Sénégal, dans le parc industriel récemment inauguré à Diamniadio, près de Dakar.

Fidèle à ses valeurs et à son engagement pour l’Afrique, Samba Bathily se consacre désormais à la mise en place de différents fonds d’investissements, destinés notamment à accompagner le développement des PME et mettre en relation des représentants de la diaspora africaine avec des porteurs de projets sur le continent.

Récemment, Samba Bathily a doté la police nationale de trois abris à travers la société Solektra international et la Fondation volontaire d’Afrique pour un coût global de 40 millions de Fcfa. C’est le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré, qui a procédé à l’inauguration de ces infrastructures qui s’inscrivent dans le cadre de la responsabilité sociétale d’entreprise de la Solektra.

Ces abris policiers, avec un style moderne, sont entourés de panneaux lumineux comportant les numéros d’urgence pour la police, la gendarmerie, la protection civile. A l’intérieur, on trouve deux ventilateurs, des prises pour les recharges de talkie-walkie et des téléphones portables, plus une télévision écran plat incorporée à la façade interne… Ils permettront d’améliorer les conditions de travail des agents de la police.

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<strong>Luc Togo (ex Dg de la Canam)</strong>

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Une fois n’est pas coutume ! Nous rendons hommage à un ancien directeur générale d’une structure publique, pour avoir bien rempli sa mission. Ex directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie (Canam), Luc Ankoundio Togo, remplacé par Mahamane Baby au cours de l’année 2019, a laissé à son successeur une situation reluisante. Ses performances lui ont d’ailleurs valu en 2018 le Trophée et le titre de du « <em>Meilleur promoteur de la sécurité social »</em> en Afrique. Cette distinction dénommée « <em>Prix Africain de Développement »</em> a été décernée par la Fondation 225 et ses partenaires au récipiendaire, le 29 septembre 2018, lors d’une soirée de gala à Marrakech, au Maroc. Discret mais très efficace, Luc Togo demeure le principal artisan de ce qu’est devenue la Canam aujourd’hui, faisant le bonheur des Maliens, notamment des couches défavorisées. En un mot comme en mille, il a su faire de l’Assurance-maladie obligatoire (Amo) un véritable exemple de solidarité à travers la Canam du Mali devenue un modèle en Afrique. C’est donc un homme fier qui a cédé à la Canam où il a rempli sa mission avec brio. Ainsi va la vie dans laquelle chacun, en ce qui le concerne, réalise son maillon de la longue chaine. L’essentiel étant de bien le faire.

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<strong>Adama Berthé, maire de la commune IV</strong>

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Installé à la tête de la mairie de la commune IV du district de Bamako, le 19 décembre 2016, Adama Berthé ne cesse de faire parler de lui, notamment pour sa bonne gouvernance de la municipalité. Non seulement il est en train de changer complètement l’image de la mairie pour en faire la vitrine du district de Bamako, mais sa méthode de séduit notamment par la transparence dans la gestion des affaires de l’hôtel de ville et surtout du foncier, la mobilisation de l’épargne interne, le développement des infrastructures, etc. Mais il faut surtout saluer son action de salubrité publique pour dégager les saletés de chicha et de tramadol qui sont en train d’envahir la commune IV. En effet, par un arrêté communal daté du 3 juillet, Adama Berthé, le maire de la commune IV du district de Bamako, a interdit la consommation du Tramadol et du Chicha (narguilé), deux substances psychotropes considérées comme des drogues. Cette décision largement saluée par l’opinion publique est un exemple à suivre par d’autres autorités communales et administratives pour protéger la jeunesse, placée au cœur du présent mandat du président de la République.

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<strong>Seydou Kéïta dit Seydoublen : Après le foot, les affaires et l’humanitaire </strong>

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Seydou Kéïta plus connu sous le nom de Seydoublen fait partie des footballeurs maliens, voire africains qui ont réussi dans la vie. Aujourd’hui, l’ancien capitaine des Aigles du Mali fait tout simplement la fierté de ses compatriotes aussi bien sur le plan national qu’international. Cet ambassadeur sportif du Mali a défendu les couleurs nationales sur différentes pelouses avec fierté.

Formé au Centre Salif Kéïta (CSK) Seydou Kéïta a porté le maillot de plusieurs grands clubs à commencer par Marseille, Lens, Valence, Séville ou Barcelone et l’AS Roma... Avant de terminer sa carrière en Chine et au Qatar.

Seydou Kéïta est également le footballeur malien le plus titré et le meilleur buteur de la sélection nationale avec 25 réalisations.

Cet ancien footballeur a vraiment préparé sa retraite pour avoir investi dans différents domaines. <em>«Aujourd’hui, je suis déjà dans les affaires avec un ami du nom de Mohamed Kéïta.. »</em> nous a confié Seydoublen dans une interview qu’il a bien voulu nous accorder. Et Seydou est aussi dans l’humanitaire : <em>«Vous savez, il y a deux façons de faire des actions humanitaires soit avec beaucoup de communication soit dans l’anonymat. Ceux qui le font avec une communication soutenue, c’est bien, parce que cela peut inciter d’autres personnes à faire pareil. Par contre, il y a un second groupe, qui estime que l’aide doit se faire dans la discrétion et j’adhère le plus à cette idée. Sinon, socialement, je fais beaucoup, notamment à travers la construction de forages, de mosquées ainsi que des dons pendant le mois de Ramadan et la Fête de Tabaski. Inch Allah, je continuerai à mener des actions humanitaires tant que le Bon Dieu me donnera la santé et la force nécessaire. Comme vous savez, le meilleur être humain est l’être solidaire».   </em>

Pendant son séjour à Bamako pour les vacances, Seydoublen a offert un important don aux déplacés installés au Centre Mabilé. Il s’agit de 75 sacs de mil, 55 sacs de riz, 46 cartons de spaghetti et 25 bidons d’huile (Huile Keith Or». Un geste que le ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté, Hamadou Konaté, a fortement salué.

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<strong>Mme Coulibaly Aminata Diombélé dite Aminta : Une fierté malienne au Canada </strong>

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Mme Coulibaly Aminata Diombélé, plus connue sous le nom d’Aminta, fait la fierté du Mali au Canada où elle réside depuis 2000, avec sa famille. Elle est la fille de feu El hadj Moustapha Diombélé et de feue Fatoumata Dicko dite Aya. Originaire de Mopti, Aminta est fiscaliste, comptable et parajuriste de formation.

Aminta Diombélé est la patronne de l’entreprise «Merits Of Manitoba» qui a été distinguée cette année par le prestigieux <em>«Prix du choix du consommateur 2019 »</em><em>. </em>Ce qui honore tout le peuple malien.

Son cabinet d’assistance juridique, spécialisé dans le domaine des contraventions routières, a déjà fait ses preuves au Canada. Selon elle, «<em>Merits of Manitoba»</em> signifie littéralement <em>« </em><em>Les Mérites du Manitoba</em><em>»</em><em>.</em> Ici, le mot <em>«</em><em>mérite</em><em>»</em> est utilisé dans le sens de <em>«</em><em>point d’aptitude</em><em>»,</em> en relation avec le dossier de conduite.

Mme Coulibaly Aminata Diombélé dédie son <em>« </em><em>Prix du choix du consommateur »</em> à toutes les femmes maliennes, à commencer par la première Dame du Mali, Mme Kéïta Aminata Maïga. <em>«</em><em>Je dédie ce trophée à toutes mes braves compatriotes qui travaillent d’arrache-pied chaque jour pour réussir, contribuant ainsi à l’édification d’un Mali fort et prospère. Je dédie ce trophée à la première Dame, Mme Kéïta Aminata Maïga, qui ne ménage aucun effort pour promouvoir l’émancipation de la femme malienne. J’ambitionne de faire un déplacement sur Bamako prochainement pour présenter ce trophée à cette brave dame</em><em>»</em>, disait-elle. Et ce rêve deviendra bientôt une réalité puisque la Première Dame, Mme Kéïta Aminata Maïga est prête à recevoir Mme Coulibaly Aminata Diombélé en audience très bientôt au Palais de Koulouba.

C’est en 1987 que le «Prix choix des consommateurs» a vu le jour au Canada avec comme objectif principal de reconnaître l’excellence en affaires des petites et moyennes entreprises. Pour ce faire, une organisation canadienne mène des sondages indépendants de recherche sur les marchés afin de déterminer la réputation de la marque, la satisfaction de la clientèle et surtout l’excellence en affaires.  Et elle est parmi les nominées de l’édition 2019.

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<strong>Djénéba Kéïta : 2<sup>ème</sup> Adjointe au Maire de Montreuil en France </strong>

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Considérée comme une femme très engagée et déterminée dans la politique, Djénéba Kéïta se bat tous les jours pour garder cette bonne réputation. C’est pourquoi, elle occupe aujourd’hui le poste de 2<sup>ème</sup> Adjointe au Maire de Montreuil, en France. Elle est déléguée au développement de la vie économique, à l’emploi et à la formation professionnelle. C’est en mars 2014 qu’elle a été élue sur la liste de Gauche dénommée «Unir Montreuil».

Notre compatriote est également vice-présidente de la Communauté d’agglomération Est-ensemble, chargée de l’économie sociale et solidaire. Et présidente du Centre Hubertine Auclert et Conseillère régionale d’Ile de France.

Pour ceux qui ne le savaient pas, Djénéba Kéïta est aussi une militante engagée dans le mouvement syndical et surtout associatif pour la solidarité, la justice et contre toutes les formes de discrimination, notamment pour la défense de l’école et des droits des femmes. <em>«En fait, je suis Française d’origine malienne. Mon parcours a été d’abord associatif. J’ai adhéré à la première Association des parents d’élèves en France dont j’ai été la présidente à Montreuil et Administratrice départementale. C’est ainsi que  j’ai rencontré des familles sans papier dont les enfants n’étaient scolarisés. Nous avons donc décidé de mettre en place le réseau d’éducation sans frontière afin d’aider à la régularisation de ces familles. Je suis une militante pour les droits»,</em> nous a confié Djénéba Kéïta dans un entretien qu’elle nous a accordé en 2018. Avant de préciser : <em>«Vous savez, j’ai été repérée tout d’abord par le Parti Communiste. Mais, je suis une militante politique avec l’étiquette société civile en France avec la conviction que l’humain doit être au cœur de nos politiques publiques». </em>

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<strong>Momo de Paris : Une fierté pour la diaspora malienne !</strong>

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Jeune opérateur économique et acteur incontournable du Showbiz, Mohamed Lamine Sangaré alias Momo de Paris respecte cette année encore la tradition en offrant un show de haute gamme à la jeunesse malienne à l’occasion des fêtes de fin d’année. Ainsi, il prépare un grand concert le 24 décembre prochain au Palais des Sports avec Maitre Gims. Ce show est très attendu par le public bamakois afin de boucler 2019 en beauté.

En tout cas, Momo de Paris endosse aujourd’hui la tunique de l’une des personnalités maliennes à marquer les esprits de par son engagement social et culturel. Promoteur de la marque «Momo Uno», l’enfant de Lafiabougou est également un grand philanthrope qui exprime sa bonté de cœur par des actions humanitaires.

Né à Bamako et plus précisément à Lafiabougou, un quartier populaire de la capitale malienne, Mohamed Lamine Sangaré alias Momo de Paris est devenu aujourd’hui un modèle de réussite pour la jeunesse malienne, voire africaine. Parti presque de rien, ce jeune ambitieux qui a connu une enfance assez difficile a su, par son abnégation et sa persévérance, façonner sa vie pour devenir aujourd’hui l’un des jeunes Maliens les plus en vue, comme l’atteste sa place sur la prestigieuse liste des 21 jeunes les plus influents du Mali 2018 et son «<em>Prix du jeune Diaspora malien</em>» décerné par le célèbre magazine malien Kèwalé People.

Jeune entrepreneur et acteur incontournable du showbiz malien, Momo s’est fait connaître à Bamako, au Mali et à l’international, grâce à ses actions en faveur du développement social, du divertissement et de la promotion de la culture malienne. Diplômé en comptabilité au Centre de formation professionnelle (Cfp) de Bamako, les hautes études et les gros diplômes n’ont pas été la clé de son succès, contrairement à beaucoup d’autres jeunes Maliens. Momo s’est plutôt fait ce nom dans les affaires, notamment avec de nombreuses stars du ballon rond et dans le showbiz, avec à son actif des concerts géants avec des stars de la musique mondiale comme Maître Gim’s, Dadju, Fally Ipupa, entre autres.

Cependant, le showbiz reste l’un des multiples domaines d’intervention de Momo de Paris qui s’est également fait un nom dans la mode, à travers la création de sa propre marque de vêtements « Momo Uno ». Une marque qui ne cesse de gagner du terrain. En plus de la mode, Momo bonifie ses revenus grâce à sa société de l’occasion de véhicules à Bamako dénommée <em>«Momo Prestige</em>».

Momo de Paris s’est également fait remarquer par son humanisme et sa philanthropie. L’on se rappelle toujours le don d’une valeur de 10 millions Fcfa effectué par Momo de Paris aux enfants des militaires tombés sur le champ de bataille, à travers sa structure, Momo Uno Event, et la Fondation Fally Ipupa. C’était au lendemain d’un concert géant du l’artiste congolais invité dans la capitale malienne par Momo. Un cas parmi tant d’autres pour Momo de Paris dans l’humanitaire.

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<strong>Bassidiki Touré, président de l’Assep </strong>

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«Avec la nouvelle équipe dirigée par M. Touré, les actions de  l’Association des éditeurs de la presse privée sont vraiment visibles aujourd’hui. Pour cela, je félicite le président pour sa clairvoyance et ses belles initiatives à aider la presse malienne». Ces mots sont d’un diplomate accrédité au Mali. Une manière de dire que l’Association des éditeurs de la presse privée bouge.

Depuis la mise en place du nouveau bureau de l’Assep sous le leadership de Bassidiki Touré, les belles initiatives ne manquent pas. Il s’agit des rencontres de prise de contact avec les différentes personnalités notamment des ministres de la République. Ce fut le cas du ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Me Jean Claude Sidibé et celui des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Hass Diallo. Et la visite de deux membres du gouvernement au siège de l’A ssepà l’ACI 2000. Il s’agit des ministres Yaya Sangaré de la Communication et porte-parole du gouvernement et Me Jean Claude Sidibé de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.

Avec le Président Bassidiki Touré, une délégation de l’Assep a été reçue en audience avec l’Ambassadeur du Royaume du Maroc, Hassan Naciri et celui du Royaume d’Arabie Saoudite au Mali, Mabrouk …

L’Assep a aussi eu des échanges avec le nouveau Directeur Général de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (Canam) Mahamane Baby en vue de renforcer le partenariat déjà existant entre les deux structures.

L’Assep a également initié une nouvelle tribune dénommée «A l’Ecole de nos doyens» qui a vu la participation de Ramata Dia de la Radio Guintan et Sambi Touré, fondateur du journal «Info-Matin».

D’ici la fin de l’année, l’Assep organise en partenariat avec le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (Fafpa) une session de formation de trois jours à l’intention de 80 directeurs de publication à Sélingué.

Le coup d’envoi de cette formation sera donné par le Premier ministre, Dr Boubou Cissé.

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<strong>Mamoutou Touré dit Bavieux, président de la Femafoot </strong>

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C’est avec 32 voix contre 30 pour son adversaire Sahala Baby que Mamoutou Touré dit Bavieux a été élu, le 29 août 2019, à la tête de la Fédération malienne de football pour un mandat de 4 ans. Le troisième candidat, notre confrère Alassane Souleymane, n’a eu aucune voix.

Cette élection s’est déroulée dans la plus grande transparence sous le regard des émissaires de la Fifa et de la Caf. Juste après son élection, Mamoutou Touré dit Bavieux a tendu sa main à ses adversaires afin de bâtir ensemble le football malien, après plusieurs années de crise. Malheureusement, cette main reste toujours tendue.

Depuis son élection, le football malien est présent dans toutes les compétitions africaines de football. Tout récemment, l’équipe nationale U19 s’est classée 2<sup>ème</sup> lors du tournoi Ufoa, qui s’est déroulé en Guinée Conakry.

Le championnat national Ligue 1 se déroule normalement au niveau de tous les Stades. Les journalistes, les supporters et les vendeurs ambulants ont regagné les stades. C’est dire que le nouveau Comité Exécutif de la Fédération malienne de football est sur une bonne lancée pour réaliser ses objectifs.

S’agissant du partenariat avec la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) il faut reconnaitre qu’il se porte bien, même très bien. Après avoir été invité par Infantino au siège de la Fifa à Zurich, Mamoutou Touré dit Bavieux se trouve au Qatar pour assister aux matches de la Coupe du monde des Clubs, en tant qu’invité de l’instance dirigeante du football mondial.

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<strong>Harouna Boubacar Maïga, président de la Fédération malienne de basket-ball </strong>

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Humble et discret, Harouna Boubacar Maïga a été élu président de la Fédération malienne de basket-ball, depuis mai 2018. Il a obtenu 8 voix et 1 voix pour son challenger Moussa Touré.

Déjà, on peut dire que le bilan à mi-parcours est très positif. Toutes les activités nationales de la saison 2018-2019 ont été exécutées à 100%. Il s’agit de l’organisation du Championnat national de 1<sup>ère</sup> division, du Championnat national de 2<sup>ème</sup> division, la Coupe du Mali et les compétitions des jeunes.

Sur le plan international, le Mali s’est hissé plus haut au niveau des différentes compétitions. L’équipe nationale seniors dames a été classée 3<sup>ème</sup> d’Afrique lors de l’Afrobasket de Dakar. Sans oublier la médaille d’argent remportée à Praia au Cap Vert par les U16 garçons et le sacre continental des U16 filles à Kigali.

Sur le plan mondial, on peut citer la brillante participante des U19 filles à la Coupe du monde dans leur catégorie où elles ont été éliminées lors des quarts de finales. Ce qui est une première pour une équipe africaine dans cette compétition. L’équipe nationale masculine U19 garçons a remporté la première médaille d’une équipe africaine en championnat du monde en se classant 2<sup>ème</sup> mondial.

Les équipes 3x3 seniors féminines ont également remporté les trophées aux Jeux de la place à Salé au Cap Vert. Tout récemment, l’AS Police s’est qualifiée pour la dernière phase de la Ligue des Champions NBA prévue en mars 2020.

En tout cas, tous ces résultats enregistrés dénotent du bon management du bureau fédéral dirigé par Harouna Boubacar Maïga, désigné par la Fiba «Meilleur Dirigeant» Africain. Et il a été récompensé également lors de la 7ème Nuit Ajsm.

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Souleymane Satigui Sidibé ex président du CNJ-Mali

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S’il y a aussi un événement majeur qui a marqué l’année 2019, c’est sans nul doute l’organisation du sixième congrès national du Conseil national de la jeunesse du Mali à Koutiala au mois de novembre. Il faut rappeler qu’en annonçant l’organisation de ces assises, l’ex patron de la jeunesse malienne a tenu à lever toute équivoque par rapport à sa réélection : « Je ne serai pas candidat pour un second mandat, cependant mon seul combat sera de faire en sorte qu’on ait un congrès libre, sans interférence politique quant au choix des candidats parce que le Conseil est une structure de jeunesse et ça doit rester entre les mains des jeunes et ne doit pas être l’instrument d’aucun politique ». Au terme de ces assises, on peut affirmer sans risque de se tromper que ce message est tombé dans une oreille attentive surtout grâce à la volonté affiche du ministère de la Jeunesse et des sports qui était aussi dans la même dynamique que le désormais ancien président du Cnj-Mali, Souleymane Satigui Sidibé.]]> </content:encoded>
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<title>Harouna Modibo Touré :  L’homme aux compétences sans limite!</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2019 01:11:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y a un ministre qui a la réputation d’avoir réussi partout où il est passé,  c’est sans doute Harouna Modibo Touré. Du ministère en charge de la Communication au département en charge des Sports, il a étonné plus d’un par sa capacité à faire révolutionner les secteurs à lui confiés par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.</strong>

Ayant comme seule assise la formation scolaire et universitaire bien réussie et son amour inconditionnel pour le Mali, Harouna Modibo Touré fait, aujourd’hui, honneur à toute la jeunesse malienne à travers ses compétences et qu’il sait valoir partout où il passe.

Fin innovateur qui n’a pas peur du changement et diplomate par excellence qui sait charmer tous ses interlocuteurs en vue d’atteindre ses objectifs, Harouna Modibo Touré est, sans doute, l’un des rares ministres d’IBK qui n’ont jamais eu d’incident ni avec lui ni avec la presse malienne. Il n’a que des amis qui l’admirent à cause de son travail bien fait, mais aussi à cause de son humilité qu’il exprime à l’égard de tous.

Comptable à l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales (l’Anict), Directeur général de l’Agence  Nationale pour l’Emploi (ANPE) en 2014,  Directeur général du PMU-MALI en 2015 avant d’occuper d’abord  le très  stratégique département de  la Communication et de l’Economie numérique, Harouna Modibo Touré est l’auteur de la loi portant sur la création d’une agence de gestion des fonds d’accès universel (Agefau) en avril 2017. Et en mai 2017, à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, il a  annoncé des réformes visant à améliorer les conditions de travail de la presse malienne. Dés le mois  de février 2018, il a entamé  une réforme  avec le lancement officiel de la   nouvelle carte de presse, dotée d’un code barre d’identification des journalistes, afin de lutter contre les contrefaçons et assainir la presse malienne en valorisant le journalisme au Mali. Ensuite, il  se verra confier  le ministère de la Jeunesse et des Sports dans le gouvernement du Premier ministre Boubou Cissé lors du dernier remaniement ministériel.

La nomination de Harouna Modibo Touré au département de la Jeunesses et des Sports en juin 2019 a sonné comme l’arrivée d’un sapeur-pompier sur un terrain en feu. Le football malien était plongé dans une crise sans précédent et qui a duré plus d’une année sans remède. Très vite, il réussit à mettre de l’ordre à travers l’organisation d’une assemblée élective dépourvue de toute contestation.

Le dernier exploit du ministre Harouna Modibo Touré est la réussite de l’organisation des élections du renouvèlement du bureau du Conseil national de la jeunesse du Mali, tenue le jeudi 24 novembre à Koutiala, en gardant la neutralité totale du gouvernement.

<strong>ND</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait : Molly Melching, la femme qui change le monde</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 Nov 2019 21:08:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mali, Guinée Conakry, Gambie, Guinée-Bissau, Mauritanie, Sénégal, etc. Dans ces pays, la figure emblématique de la promotion du bien être communautaire s’appelle Molly Melchning. En 45 ans, elle a positivement impacté sur la vie de ses communautés à travers son programme de responsabilisation des communautés les plus marginalisées. </em></strong>

La promotion du bien-être communautaire. C’est le combat que mène Molly Melching depuis 45 ans sur le continent. Une seule volonté : promouvoir l’éducation, partager les bonnes informations avec les populations, promouvoir les droits humains et le travail communautaire.
Elle renforce les capacités des milliers de villageois pour provoquer un changement positif. Son organisation, Tostan, a largement contribué à mettre fin à beaucoup de pratiques néfastes comme la mutilation génitale des filles. Comment Tostan a-t-elle réussi là où d'autres avaient échoué ? Tostan signifie <em>"</em><em>percée</em><em>"</em> en wolof- comme l’éclosion d’un œuf - et picorer par peck est la façon dont Tostan semble fonctionner si bien. Les raisons de la réussite sont : l’ONG accompagne, guide et outille les populations à avoir une vision commune, un avenir meilleur. Le tout avec une méthode participative innovante et holistique, d’où leur pleine adhésion au programme.

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<strong>Un amour fou pour le Sénégal</strong>

Molly Melching, septuagénaire, était une étudiante américaine, venue au Sénégal en 1974, qui n'est jamais rentrée définitivement chez elle. Au fil des ans, en apprenant aux illustres intellectuels comme Cheick Anta Diop ou encore en apprenant la langue wolof, elle a compris les besoins du pays et du continent. Elle a alors fondé Tostan pour apporter un changement positif, village par village. Le programme de Tostan, essentiellement axé sur le PRCC, est différent de tous les anciens programmes de développement communautaire jusque-là expérimenté : il enseigne aux villageois comment faire des changements et non ce qu’ils doivent faire. Elle est convaincue que les populations éduquées, autonomisent les femmes, éliminent les traditions néfastes et recherchent eux-mêmes un avantage économique, créant ainsi le type de changement organique qui durerait.

La phase suivante du programme Tostan comprend suffisamment de mathématiques, d’alphabétisation, l’utilisation du téléphone pour le bien de la communauté, les bonnes pratiques parentales, etc.

Melching s'est rendu compte que la connectivité importait aussi pour le changement social. Elle a vu que les grands changements s'éloignent rarement de l'isolement. Un seul village peut faire un petit changement, mais il faut que plusieurs villages agissent ensemble pour faire un grand changement.

Et c'est ce qui s'est passé lorsque les femmes de certains villages du Sénégal ont annoncé l’abandon de l’excision. Le changement a été effectué par quelques villageoises et s’est étendu à beaucoup d’autres. A force de persévérance, Molly a impacté positivement sur la vie de plusieurs enfants de l’Afrique subsaharienne. <em>"</em><em>Grace à son engament, nous avons connu le bien être. Nous savons d’où nous venons et là où nous voulons aller. Grace à elle, nous avons un large horizon</em><em>"</em>, témoigne….porte-parole du chef de village de Same diaye, premier village ayant bénéficié du PRCC.

Comme lui, des leaders religieux, de la société civile, d’ONG et d’hommes influents ; reconnaissent le mérite de Molly. Ils voient en elle, une femme modèle qui s’est battu pour un seul idéal : le bien être pour tous, sans discrimination.

<strong>Sory I. Konaté</strong>

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<title>Meilleurs albums du 21è siècle : 4 stars maliennes dans le prestigieux classement</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 09:47:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le quotidien anglais, The Guardian, a interrogé 45 auteurs musicaux pour classer les disques définitifs du 21e siècle. Publiée en août-septembre 2019, cette liste a donc été validée au préalable par un groupe de spécialistes musicaux qui ont classé leurs 20 albums préférés de 2000 à 2019. Vingt points ont été alloués au choix N°1, jusqu’à un point pour le N°20. Ces points ont été totalisés, ce qui a donné le classement des 100 Meilleurs albums du 21e siècle. Au total, 454 albums différents ont été concernés par les votes. Et parmi les 100 œuvres classées figurent celles de Ali Farka Touré/Toumani Diabaté (In The Heart of the Moon, au Cœur de la lune-2005), Salif Kéita (Moffou) et Rokia Traoré (Tchamantché)</strong>

Les cinq premières places de ce prestigieux classement des «100 Meilleures Albums du 21e siècle» sont respectivement occupées par Amy Winehouse (Retour au Noir, 2006), Les Coups (Est-ce-ça ?, 2001), Kanye West (My Beautiful Dark Twisted Fantasy, 2010), Kendrick Lamar (Pimp un Papillon, 2015) et «Sons» (LCD, 2007). Avec «Tchamantché», Rokia Traoré est classée 98e devant Rihanna et Fiona Apple, mais derrière le duo Ali Farka Touré et Toumani Diabaté (In the Heart of the Moon, 91e) et Salif Kéita (Moffou, 71e).
«Tchamantché» (le centre ou le point d’équilibre en bambara) est le 4e album de la star du Bélédougou sorti le 19 mai 2008 sur le label Emarçy. Cet opus a valu à son auteur une «Victoire de la Musique» dans la catégorie «Musiques du Monde». Interprété essentiellement en langue bambara, l’album Tchamantché est donc celui de la consécration.
«In The Heart of the Moon» (Au cœur de la lune) est un fabuleux album conçu par deux géants maliens qui se sont rencontrés pour «cet enregistrement apaisant et spontané de guitare et de kora à la texture aussi subtile que généreuse». L’album est classé 91e.

<a href="https://www.lessor.site/meilleurs-albums-du-21e-siecle-4-stars-maliennes-dans-le-prestigieux-classement.html"><strong>..................lire la suite sur essor.ml</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait/Adama Ben  Diarra :  Sur  les traces du Che de Kati !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-adama-ben-diarra-sur-les-traces-du-che-de-kati-2846335.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 01:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La seule évocation de son nom suffit à mobiliser à Kati et à Bamako. Adama Ben Diarra alias le « Che de Kati » puisqu’il s’agit de lui est aujourd’hui une figure de proue pour la jeunesse malienne. Du mouvement « TarataWulen » au Collectid « Sirako, en passant par le mouvement « On a tout compris ! » et « AntèAbana, Touches pas à ma constitution »,ce jeune activiste aura marqué son empreinte sur tous ces mouvements ayant marqué la vie de la nation ces 5 dernières années. Qui est Adama Ben Diarra ? Pourquoi son engagement pour les mouvements associatifs ? Réponses. </strong>

‘’Debout sur les remparts’’ comme stipulé dans notre hymne national est la devise de ce Jeune activiste très populaire à Kati et à Bamako. Révélé au grand public durant le bras de fer qui a opposé l’Etat au ‘’Collectif Sirako de Kati’’ Adama Ben alias « Camarade Ben » est l’un des ténors de la Jeunesse malienne. Preuve ? Sa vidéo où il relate l’entretien entre le ‘’Collectif Sirako’’et le Premier ministre Boubou Cisséau sujet du blocus de la RN3 a fait le tour du monde. L’opinion a été non seulement convaincue par le contenu de cette vidéo mais aussi par la personnalité de ce jeune activiste. Pourtant, ce disciple d’Amadou Traoré dit Amadou Djikoroni, est très actif dans les milieux associatifs de la capitale et de Kati depuis plus d’une décennie.

<strong>A école du panafricanisme</strong>

Natif de la ville garnison de Kati, Adama Ben Diarra, s’estillustré dans le milieu associatif depuis le lycée. Il a débuté son activisme dans le milieu syndicaliste au comité AEEM du lycée Mamby Sidibé de Kati et, ensuite la Faculté des Sciences Politiques et Juridiques après l’obtention du Baccalauréat. C’est à la suite d’une rencontre avec Amadou Djikoroni, pionnier de l’indépendance et compagnon du Président Modibo Keita, que débuta sa vraie formation idéologique. Celui qui deviendra son mentor va l’imprégner à la doctrine marxiste et au socialisme africain avec lequel Modibo Keita avait fait du Mali un exemple en terme nationalisme et de panafricanisme. Ainsi, Adama Ben se qualifie comme un marxiste-léniniste qui a comme repère des figures révolutionnaires comme Modibo Keita, Ernesto Che Guevara, Malcom X, Steve Biko etc. Ce spécialiste en droit privé et sortant de l’Institut de Formation des Maitres (IFM) de Kangaba, lutte constamment sur le terrain nationaliste et panafricaniste.

<strong>Les enseignements de Modibo Keïta</strong>

Adama Ben affirme n’avoir d’autre but que l’émancipation du Peuple malien et l’union de tous les Peuples africains avec les idéaux du panafricanisme. Se considérant comme héritier du Président Modibo Keita, il dit avoir dédié sa vie à un seul combat : contribuer à hisser, conformément aux enseignements du président Modibo Keïta. Et cela, aux recommandations faites à la jeunesse malienne par le père de l’indépendance, juste avant son arrestation entre Koulikoro et Bamako, le 19 novembre 1968…

«Ma lutte est en faveur d’un Etat de droit àtravers la bonne gouvernance, l’éveil de conscience généralisée et le combat contre l’impérialisme sous toute ses formes. Mon combat vise à bâtir une société nouvelle en favorisant la création d’un citoyen nouveau dévoué pour la cause commune» nous a précisé Adama Ben. Les nombreuses luttes menées par l’homme et leurs objectifs justifient bien cette vision qu’il prône. C’est dans ce dessein qu’on le retrouve sur plusieurs fronts au niveau local à Kati et à l’échelle nationale. On le retrouve à la base de la création de plusieurs associations et mouvements ce qui lui a valu le sobriquet de «Cerveau ».

<strong>« Camarade Ben » au front !</strong>

« Ben Le Cerveau »a été initiateur de plusieurs regroupements de la société civile qu’il a même souventpiloté. Tous ces regroupements avaient pour but de mener des luttes dans le cadre de la défense des intérêts de la République et pour l’essorpanafricanisme.

Parmi ces associations nous pouvons citer : le RJA (Réseau de Jeunes Actifs) à Kati. Elle a pour but de défendre les intérêts de la population auprès des élus et la sensibilisation pour une prise de conscience citoyenne.

Il y a aussi le ‘’Collectif Sirako’’, une plateforme de plusieurs associations de Kati qui ont organisé des manifestations pour exiger la réhabilitation de la RN3. Le succès de cette lutte lui a valu d’êtreune référence pour la Jeunesse d’autres localités (Tombouctou,Gao, Bougouni, Ménakaetc.) qui ont emboîté le pas à Kati.

« Camarade Ben »a été également l’un des fondateurs du mouvement citoyen ‘’TarataWulen’’ qui s’est fait illustrer pour mettre fin à la triste grève illimitée des médecins qui causa plusieurs morts en 2016. C’est au nom de ce mouvement qu’il fut aussi l’un des initiateurs d’une des plus grandes plateformes de notre histoire démocratique, « AntèAbana », qui a fait plier le président IBK dans son projet de changer la constitution malienne en 2017.

En fin cette même, Adama Ben a lancé, avec d’autres Camarades, le Mouvement « On A Tout Compris ! » qui a avait défrayé la chronique avec plusieurs manifestations contre la présence des forces étrangères (MINUSMA et BARKHANE) au Mali. Ce mouvement(premier du genre et dont il est le porte-parole) a eu une renommée internationale avec ses actions comme la grande mobilisation qu’il organisé le 22 septembre 2017. Si le mouvement n’a pas obtenu gain de cause pour le moment, il est à la base de la remise en cause de l’utilité de ces forces dans notre pays auprès de l’opinion nationale mais aussi internationale.

Il est aussi l’un des initiateurs d’une grande plateforme dénommée Parlement Populaire du Peuple (PPP). Ce regroupement de plusieurs associations lutte actuellement contre la prorogation anticonstitutionnelle du mandat des députés.

Au-delà de ces groupements de lutte, Adama Ben actif aussi sur le plan de la sensibilisation citoyenne. Durant le processus électoral de la présidentielle passée, il a lancé l’initiative ‘’Wassamba’’. Cette dernière avait pour but d’informer et de sensibiliser les citoyens sur le processus électoral: l’importance du vote, le choix du candidat et surtout le portrait-robot du candidat idéal…

Ouvert et accessible à tous les acteurs politiques au sein de la Jeunesse, Adama Ben Diarra est convaincu que c’est dans l’union que la Jeunesse malienne pourra accomplir sa mission générationnelle. Pour lui: « Le niveau de gravité de la situation de notre pays est tel que les Jeunes doivent savoir mettre de côté leurs différends. Ils doivent oublier leurs intérêts mesquins, se mettre au-dessus des petits détails et s’unir. Nous devons savoir que l’heure est grave et que seule l’union fait la force. Comme le dit notre hymne national ‘’Si l’ennemi découvre son front, au-dedans ou au dehors, debout sur les remparts.». C’est avec cette foi sur la nécessité d’union qu’on retrouve« Camarade Ben » dans le combat pour le Mali.

Sur le régime d’IBK, sa position est claire: «Nous ne sommes pas des politiciens qui prennent des positions sur un régime par des calculs politiques. Nous sommes de la société civile et notre jugement a comme seul mesure les intérêts du Peuple. Si le régime applique la bonne gouvernance au profit du Peuple, nous serons à l’avant-garde contre l’ennemi interne et externe. Dans le cas contraire il nous trouvera en face car nous n’épargnons aucun responsable qui se posera comme obstacle au bien-être de notre pays et de l’Afrique toute entière». Continuant toutes ses luttes sans tapage médiatique, Adama Ben est reconnu pour son attachement extrême à ses convictions. Avec de tels Jeunes, l’espoir est permis pour un autre Mali et pour une Afrique unie et prospère.

<strong>Ousmane Dembélé</strong>

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<title>Portrait : El Hadj Balla Coulibaly,  Pdg de TME/Mali sarl, un self made man</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 01:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les milliers de personnes à qui il porte aide et assistance sans arrière-pensée le présentent comme un océan intarissable. El Hadj Balla Coulibaly, PDG de TME /Mali SARL, puisqu’il s’agit de lui, a une réputation qui a franchi les frontières de son pays en raison de sa générosité, son don de soi pour la cause d’autrui et ses actions humanitaires désintéressées</em>.

Cet homme est parti de rien pour se frayer un chemin, pour se faire une place au soleil. Malinké bon teint, il ne connait et ne compte que sur le travail bien fait et sur la grâce divine. La vision de l’humaniste est sans pareil. Ses actions de développement sont notoires dans plusieurs localités de la commune rurale de Oualia et ailleurs.

L’homme de cœur qui fait carrière dans la télécommunication mérite qu’une attention particulière lui soit faite.

Selon les griots, gardiens de la tradition mandingue, Dieu récompense qui il veut, comme il veut et nul n’y peut rien. Et l’enfant béni de <strong>Fatou FOFANA</strong> ne monopolise pas pour lui seul, ce don, ce bonheur qu’Allah lui a fait. Il le partage avec ses parents du village, avec les gens dans le besoin. El Hadj Balla Coulibaly n’attend pas le mois d’octobre pour faire la solidarité. En tout temps et en tout lieu, ce Malinké de pur sang partage. En voilà un homme qui a honte de manger seul. C’est pourquoi, depuis qu’il a mis sur pied sa structure, il œuvre dans le social, l’humanitaire et les actions de développement dans les 30 villages de la commune rurale de Oualia et ailleurs. Enumérons entre autres ses domaines d’intervention : l’école (l’éducation), l’hydraulique villageoise, la santé, les travaux publics, le maraichage, la navigation à travers l’achat des pirogues pour faciliter la traversée du fleuve Bakoye. Dans le secteur de la religion, sa grande foi lui a permis de construire deux mosquées  dont l’une dans son village natal à Moriya et l’autre à Badumbé. La liste est loin d’être exhaustive. Comment ne pas évoquer le domaine de la télécommunication qui prend beaucoup de son précieux temps ? Il a été d’un grand appui dans l’extension de la téléphonie mobile dans le cercle de Bafoulabé. Le récipiendaire de la prestigieuse distinction de l’ordre du grand mérite à lui faite par la <strong>Société SEGIBEL-Canada international INC </strong>est sensible aux problèmes de désenclavement de sa contrée. Régulièrement depuis plus de deux décennies, il met à la disposition de la commune rurale de Oualia, une enveloppe conséquente pour l’entretien routier.

Ces travaux d’entretien routier sont effectués par les jeunes et se déroulent entre le pont de Toukoto et le village de Djoubéba, les deux limites de la commune de Oualia. Le mécène est aussi connu dans le secteur de la sécurité pour ses appuis. En effet, il a doté 14 Commissariats de Police en AUTO-COMS, c’est-à-dire les équipements de communication. Les témoignages plus élogieux les uns que les autres fusent sur l’homme.

Il paye les impôts et taxes des villages de Moriya et de Badumbé depuis l’avènement de la décentralisation intégrale au Mali.

Grâce à lui, ces deux villages ont reçu les trophées de citoyenneté de la commune.

Les largesses <strong>d’El hadj Balla COULIBALY</strong> touchent les  femmes. Il a aménagé un important périmètre pour la riziculture et le maraîchage en mettant à la disposition des bénéficiaires, une motopompe d’une capacité de 80 KWA. Cela participe de l’amélioration des conditions de vie des villageois bénéficiaires.  Citoyen hors pair, <strong>l’enfant prodigue de Badumbé</strong> se soucie toujours du bien- être des populations. C’est pourquoi il considère l’école comme la seule voie de réussite. Ses contributions au niveau de l’éducation ne sont pas négligeables dans la contrée. Dans le cadre du programme de développement du Mali, le <strong>PDG de lasociété TME/Mali SARL</strong> a apporté son concours pour l’installation et l’équipement des radios de proximité dans certaines communes du cercle de Bafoulabé-région de Kayes. Pendant la période de soudure, il vole au secours de ses concitoyens en leur offrant des vivres dans certains villages de Oualia.

Pour ne pas passer sous silence, certains de ses faits de portée patriotique, <strong>Monsieur COULIBALY</strong> a répondu présent lors des travaux de construction des locaux de la mairie de sa commune. Les bienfaits <strong>d’El hadj Balla COULIBALY, </strong>l’enfant adoré de Badumbé et de Moriya, méritent toute l’attention des plus hautes autorités pour une distinction honorifique. Les Canadiens seraient-ils mieux placés pour voir et reconnaitre ses mérites que les autorités de son propre pays ?

<strong>Moussa SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait :  ALESKO, un juriste passionné de football, reconverti commerçant</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-alesko-un-juriste-passionne-de-football-reconverti-commercant-2843119.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2019 00:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Assis au beau milieu de sa boutique sur un tabouret, il passe toute la journée à faire des aller et retours de la porte à l’intérieur pour servir ses clients. Des clients arrivent toutes les deux à trois minutes pour acheter. Et son seul ami qui lui permet de se décontracter est son téléphone qu’il manipule permanemment. Chaque jour, du lundi au dimanche, il quitte chez lui à Sicoroni en compagnie de son jeune frère pour se rendre à la boutique et retourne vers 20h30. Il a une taille moyenne avec un teint légèrement clair et un visage rond.

Depuis Mopti, la localité qui l’a vu naître en 1985, son ambition était d'être un grand footballeur international afin de remporter un trophée continental pour son pays. Tous ses amis voyaient en lui un grand footballeur, cette discipline pour laquelle ses talents étaient appréciés. N'ayant pas eu la chance dans cette discipline, et contraint d’avoir un emploi, le jeune Cissé, surnommé Alesko décide de faire le commerce chez son cousin, commerçant détaillant, avec qui, il fait ses premiers pas. « J’ai tenté deux fois, le concours d’entrée à l’ENA, sans succès ». nous confie-t-il. Conscient que la jeunesse est le meilleur moment d’entreprendre, il décide de prendre son indépendance pour ouvrir sa propre boutique avec son frère en 2012. Ses marchandises sont composées de produits alimentaires : bidons d'huile, cartons de sucre et de thé,lait en poudre...Ces commandes viennent du Sénégal et de Mauritanie où il se rend chaque mois. Pour lui, la réussite d'un homme n'est pas forcément liée à une seule profession, raison pour laquelle, il a créé une société de gardiennage qui lui procure d'autres revenus.

Titulaire d'une maitrise en Droit Public International, à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP), à l'Université de Bamako, Alassane Cissé est installé dans la capitale malienne depuis 2004, après avoir obtenu son bac à Kayes. Réputé commerçant, le jeune marchand inspire aujourd'hui beaucoup de jeunes chômeurs en quête d'emploi

« <strong><em>Ets CISSE ET FRÈRES </em></strong>», c'est le nom affiché à la porte d'entrée de sa boutique, située à Magnambougou où il travaille avec son jeune frère, lui aussi détenteur d'un diplôme supérieur. « L'homme propose et Dieu dispose », et « Le chemin de la réussite commence par la rigueur envers soi-même, s'éclaircit par la confiance sur ce qu'on fait et s'affermit par l'honnêteté ». Ces deux citations qui ne sont pas clairement de lui, illustrent parfaitement son parcours, sa rigueur et son sérieux au travail. L’intéressé s’appelle Alassane Cissé dit ''ALESKO'', un surnom attribué par ses amis d'enfance.

<strong>Fervent admirateur</strong>

Très sollicité par ses clients, le jeune vendeur ne peut se séparer de son téléphone à cause des multiples coups d'appels. « Alassane est un jeune qui respecte ses clients », témoigne une cliente venue pour acheter de la farine. Fervent admirateur du club, Real de Madrid, le passionné de football est un célibataire qui vit chez ses parents à Sikoroni dans une maison qu'il a construite.

A Mopti, au mini-foot, Alassane a tout d’abord commencé à évoluer à « l’AVENIR » de Bougoufié, puis «S-KALAPOUTA»  et «PROF» de Mossinkoré. Sollicité par les clubs de Mopti, il joue avec ses aînés comme Bayon Djènèpo (père de l’international malien Moussa Djènèpo), au Débo-Club, en tant qu’attaquant. A Bamako, il a été aux « ONZE-CREATEURS » de Niaréla et a remporté plusieurs trophées dans le football de masse : Tournoi de la BIM-Sa, Coupe de l’artiste Master SOUMI... En dehors du pays, Cissé jouait au Club Africain de Tunis et le Club de MENZEL Bourguiba en Tunisie. Et son rêve footballistique s’éteint en Jordanie où il a passé quelques mois sans club.  « Je me suis toujours posé la question comment il a pu abandonner le football. Mais l'essentiel est qu'il réussisse. », serésigne philosophe, Housseyni CISSÉ, son ami d'enfance et camarade de promotion.

Lorsqu'il est en déplacement, la boutique est gérée par son frère. « Nul ne peut échapper à son destin. », dit-on. Le jeune audacieux est venu à Bamako en 2004, après avoir obtenu son ''bac'', à Kayes avec mention. Mais auparavant, il avait décroché son Certificat d’Etudes Primaires (CEP), et son Diplôme d'études Fondamentales (DEF), à Mopti. Attiré par la carrière internationale, Alassane CISSE est orienté à la Faculté de Droit pour avoir sa maîtrise en Droit Public International.

L'homme ne peut que faire des desseins, il ne lui arrive que ce qui plaît à Dieu.

<strong>Drissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Colonel&#45;Major Nema Sagara :   Portrait d’une femme dévouée</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 00:52:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A cheval sur ses principes, femme de poigne, bousculant toutes les considérations fondées sur le genre, le Colonel-major Néma SAGARA puisque c'est d'elle qu'il s'agit, est originaire de Sagourou. Fille de l'Adjudant-chef (ER) de gendarmerie Joseph Mérepin SAGARA, Néma s’est très vite intéressée au métier des armes. A ce titre, Après avoir décoché le baccalauréat en 1984 au Lycée Askia Mohamed, elle est recrutée dans l'armée au compte du contingent 1986.</strong>

Après la formation commune de base au Centre d’Instruction de la Base aérienne 101 de Senou, elle est affectée à la base aérienne 100 de l'Armée de l'air. Entre 1986 et 1989 elle effectue les formations de Certificat d'Aptitude Technique numéro un (CAT1) Armée de l'Air et (CAT2) Armée de Terre à Koulikoro.

Très vite remarquée pour sa rigueur, sa ténacité et son aptitude dans le commandement, elle est nommée chef de Section du service effectif de la base aérienne 100. Après deux ans, elle fit un passage entre autre, à la Direction de l'instruction de l'état-major de l'armée de l'air, au bureau des opérations extérieures de l'Etat-major Général des Armées où elle assurait la gestion des dossiers relatives aux opérations extérieures .

Entre 2007 et 2009, elle intervient à l'Ecoles de Maintien de Paix Alioune Blondine BEYE, comme instructeur permanent où elle assurait les fonctions d'adjoint au Directeur du Bureau des études et doctrines. En 2010, elle est affectée comme chef de bureau des opérations à la Commission Nationale de Lutte contre la Prolifération des Armes légères et de petit calibre.

Les évènements de 2012 vont jouer un tournant décisif dans la carrière professionnelle de Néma SAGARA, alors Lieutenant-colonel fraichement revenue de l'école de Guerre de Washington aux Etats-Unis (National Defense University).

Elle est engagée dans la guerre au Nord. Elle devient ainsi la première femme militaire engagée sur le théâtre des opérations dans le cadre de la reconquête des régions du Nord. Elle sera alors basée au Poste de Commandement (PC) de Gao où elle a assuré les fonctions de chef de centre des actions civilo-militaires.

Toujours fidèle à ses engagements, elle est nommée en juillet 2012, après avoir quitté le front, Directeur du Centre de Formation Commune de Base (FCB) du contingent 2013 de Koutiala, où elle assure avec dévouement la formation des recrues destinées à renforcer les effectifs des Forces Armées Maliennes (FAMa). Ainsi, elle assure la formation physique et morale de plus de 1000 hommes engagés volontaires.

Grâce à sa détermination, les plus hautes autorités lui renouvèleront leur confiance en la nommant en 2016, Commandant de la Base 100 de Senou avant de lui confier, une année plus tard, les fonctions de Secrétaire Permanent de Lutte Contre La Prolifération des Armes Légères et de Petit Calibre, suivant le Décret n°2017-05000/P-RM du 12 juin 2017. Commence alors pour le Colonel-major SAGARA un nouveau combat. Un combat qu'on ne gagne pas par la force des armes mais plutôt par la pertinence du dialogue et la force de la collaboration avec les populations. Ce combat contre la prolifération des armes légères, Néma SAGARA entend le mener avec toute son énergie pour que notre pays connaisse la paix et la stabilité, gages de tout développement harmonieux. C'est pourquoi, elle n'hésite pas chaque fois que l'occasion se présente de ressasser ceci:

"La lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre exige une plus grande collaboration entre les populations et nos structures chargées de cette mission. C'est pourquoi, j'invite l'ensemble des acteurs à faire preuve de coopération pour que nous trouvions ensemble les solutions à cette question cruciale qui menace la paix et la stabilité de notre pays".

Diplômée en Gestion du Centre Africain d'Etudes Supérieures de Dakar, le Colonel-major Néma SAGARA a suivi plusieurs formations militaires et académiques. Notamment, au Command staff Collège du Nigéria, Defense linguistic courses au Etats-Unis, etc.

Le Colonel-major Néma SAGARA est chevalier de l'ordre national du Mali et dispose, au titre des décorations étrangères de la médaille de la Défense Nationale française (échelon or) et de la médaille des Nations Unies du Libéria MINUL (2005).]]> </content:encoded>
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<title>Amazone de la semaine : Nema Sagara</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/amazone-de-la-semaine-nema-sagara-2841345.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:07:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une femme étant un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Homo_sapiens">être humain</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sexe">sexe</a> ou de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Genre_(sciences_sociales)">genre</a> féminin, plusieurs personnes ont tendance à dire ou à penser que la femme est inférieure à l’homme. Certes qu’elle est incapable de raisonner, de gérer, encore moins de travailler comme un homme. L’objectif de la rubrique Amazone c’est aussi de démontrer que ces idéologies ne sont que des préjugés.</strong>

Eh oui ! Les femmes peuvent évoluer dans tous les domaines dans lesquels les hommes évoluent. Mme Nema Sagara est la preuve vivante de cette affirmation.

Colonel de l’Armée malienne, dès le premier jour de son recrutement, le sexe importait peu pour Sagara Nema. Sa vocation a toujours été de servir son pays, afin que la sécurité règne.

Fille de militaire, son rêve de porter l’uniforme a commencé à se dessiner après son admission au baccalauréat, au lycée Askia Mohamed de Bamako. Elle va poursuivre ses études à l’École nationale d’administration de Paris de 1990 à 1991, puis elle fréquente l’École militaire interarmes en 1994, avant d’aller chercher un DEA en gestion au CESAG de Dakar, en 1996.

De 1997 à 2012, elle sert dans plusieurs bases militaires notamment la base aérienne de Bamako100, la base aérienne de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/A%C3%A9roport_international_Modibo_Ke%C3%AFta">Bamako-Sénou</a> 101 et le quartier général de l’état-major des armées maliennes. Elle a également servi à la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mission_des_Nations_unies_au_Liberia">Mission des Nations Unies au Libéria</a> (2004-2005) et a été enseignante à l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_de_maintien_de_la_paix_Alioune_Blondin_Beye">École de maintien de la paix Alioune Blondin Beye</a> (2007-2009) et au centre de formation de base de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Koutiala">Koutiala</a> (2012-2013).

En 2015, elle est nommée commandante adjointe de la base aérienne de Bamako 100 et devient commandante de cette base en 2016. Depuis 2017, elle est responsable du Secrétariat permanent de la lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre.

Avec la crise du nord Mali, elle débarque directement au centre des opérations et prend le rôle de seconde dans la conduite des opérations sur le terrain. Le monde entier a eu la surprise de voir une femme en treillis, arme en bandoulière, dans cette zone plus qu’hostile.

Grâce à son courage, à son professionnalisme et fort de son amour pour la patrie, Nema est considérée comme l’une des femmes militaires les plus haut placées en Afrique, et l’une des rares officières maliennes à avoir été au combat.

La population de Gao dit toujours tout haut à qui veut l’entendre, que Nema a tout fait pour leur défense et pour leur sécurité.

Connue de tout le monde par son dévouement dans le travail, depuis son arrivée dans l’armée jusqu’à nos jours, Nema Sagara fait son travail avec la même rigueur, et la même efficacité.

<strong>Haoua  Ouane</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Zahabi Ould Sidy Mohamed, President du CNDDR  : Un faiseur de paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/zahabi-ould-sidy-mohamed-president-du-cnddr-un-faiseur-de-paix-2840277.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 11:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A cause de son franc parlé, de son sens du dialogue et de sa patience avérée à obtenir ce qu’il veut, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a nommé Zahabi Ould Sidy Mohamed, président de la Commission nationale de désarmement, démobilisation et de réinsertion (CNDDR). </em></strong>

Grand artisan de la paix, l’ancien ministre des Affaires étrangères du Mali et de la Réconciliation Nationale n’est pas un inconnu, puisqu’il a été fonctionnaire des Nations unies de longue date.

Avant qu’il n’occupe la tête du CNDDR, beaucoup s’interrogeait comment faire comprendre aux signataires de l’accord d’Alger la nécessité de déposer les armes et de parler le langage de la raison. En Afrique, on le dit : <em>« la confiance, ça se mérite ».</em> Et, Zahaby de par ses qualités de grand négociateur ne pouvait être que cette personne qui a séduit IBK.

Aussitôt nommé président, il s’est mis à la tache avec une équipe dynamique qui travaille d’arrache-pied. De fil en aiguille et guidé par son savoir-faire dont il a lui seul le secret, l’ancien ministre de la Réconciliation avec la collaboration de plusieurs autres services, est parvenu à faire en sorte que les groupes armés appelés ex-combattants sont en train de revenir dans la République avec leur intégration dans l’armée malienne.

Trois ans ont suffit à celui qui sait où il faut agir et quand il faut agir pour que la confiance règne entre les ex combattants et le gouvernement malien.

Après ses études universitaires en France à l’Université Panthéon Sorbonne, où il décroche un DEA en sociologie du Tiers-monde, il a suivi, entre 1996 et 2013, dans le cadre des Nations unies, divers stages de formation en gestion des projets et programme, gestion des ressources humaines, gestion du secteur de sécurité et management des opérations de maintien de la paix.

Zahabi Ould Sidi Mohamed a servi entre 1985 et 1990 comme directeur-adjoint chargé de programme à l’Aide de l’Eglise norvégienne. De 1991 à 1992, il est principal négociateur et signataire du Pacte national entre les MFUA (Mouvements et Fronts unifiés de l’Azawad) et le gouvernement. Commissaire adjoint au Nord dans le cadre du Pacte national (1992-1993), il est ensuite conseiller politique du représentant du Secrétaire général des nations unies en Haïti (1994-1996). Il occupe plusieurs fonctions dans le système onusien (Haïti, RD Congo, Somalie, Côte d’Ivoire, Soudan, Soudan du Sud). Au moment de sa nomination, il était directeur de la division des Affaires de la médiation avec la Mission des Nations unies en Somalie.

<strong>A.S.</strong>

<strong>(Arc-en-ciel)</strong>

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<item>
<title>Découverte :  Djélika Guindo, un exemple de femme battante</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/decouverte-djelika-guindo-un-exemple-de-femme-battante-2839946.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Sep 2019 01:02:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Engagée par le groupe Renouveau en 2014, à la suite d'un stage de trois (3) mois, la jeune journaliste et reporter d'images, Djélika Guindo, est aujourd'hui l'une des figures montantes de la presse sportive malienne, de par sa passion pour le métier de journaliste, son courage et son abnégation à l'exercer. Bloggeuse, Djélika Guindo est également une férue de la vie associative, notamment au sein de la Jeune chambre internationale (Jci-Bamako Espoir) dont elle est la vice-présidente affaires. Portrait !  </em></strong>

De plus en plus de femmes maliennes s'intéressent aujourd'hui au métier de journaliste. Rares sont, cependant, celles qui prônent le journalisme sportif, qui reste jusqu'ici un terrain dominé par les hommes. Néanmoins, malgré le caractère masculin qui semble s'attacher à ce métier au Mali, il y a aujourd'hui certaines braves dames qui s'y imposent. C'est le cas de la jeune journaliste et reporter d'images du Groupe Renouveau, Djélika Guindo, connue aujourd'hui pour son talent et son courage dans la presse sportive malienne. Elle est aujourd'hui l'une des présentatrices vedette de l'émission sportive sur le Groupe Renouveau (Radio et télévision). Journaliste de terrain, Lika reste efficace et professionnelle dans la recherche et la diffusion de l'information sportive.

Titulaire d'une licence professionnelle en sciences et techniques des activités physiques et sportives (option Education et Motricité) à l'Institut national de la jeunesse et des sports, Djélika Guindo, affectueusement surnommée <strong>"Lika"</strong>, n'est plus à présenter dans la presse sportive malienne. C'est à travers l'Injs que Djélika a été attirée dans le journalisme. <em>"Nous avions des ateliers de théâtre, d'animation et de communication au programme de l'Institut. Mais c'est l'atelier de communication</em> <em>que j'ai choisi et ce qui m'a permis d'avoir des notions de présentation de Journal télévisé et d'émission Radio"</em>, nous explique Lika qui, après sa sortie de l'Injs en 2013, donnait des cours d'Education physique et sportive (Eps) dans certaines écoles à Bamako. C'est en 2014, grâce à des contacts au sein de la Jci dont elle était membre qu'elle effectuera un stage de trois (3) mois au Groupe Renouveau où elle finalement été embauchée par les dirigeants ayant constaté les qualités indiscutables de cette dernière.  Au moment où Lika atterrissait dans le milieu de journalisme de sport, on pouvait y compter les femmes du bout des doigts. Elle a dû braver de nombreux obstacles pour pouvoir s'imposer. <em>"En tant que femme, les difficultés sont toujours là surtout dans un domaine comme le journalisme sportif dominé par les hommes. Le début a été très difficile pour moi"</em> reconnait-elle, avant de poursuivre : <em>"J'avais des hommes qui me faisaient des avances tout le temps que ce soit des confrères journalistes, dirigeants sportifs ainsi que des joueurs. Je m'étais toujours surtout méfiée de mes collègues journalistes car ils te promettent de t'aider à t'améliorer, mais au final tu te rends compte qu'ils veulent autre chose. Mais je n'ai jamais cédé à leurs requêtes car si jamais tu cèdes à ce jeu, tu risques de ne pas faire carrière dans ce métier"</em>, ajoute-elle

Pour pouvoir tenir face à cet acharnement masculin pouvant la détourner de son objectif, elle a dû se muer en <strong>"garçon raté"</strong> afin de ressembler plus à ces hommes. <em>"La seule solution pour moi, était de me comporter comme eux. Je m'étais dit que dans un tel milieu, il faut que je me comporte comme les hommes en le leur prouvant sur le terrain"</em>, nous raconte-elle.  Cependant, le fait d'adopter le style <strong>"masculin"</strong> ne lui suffira pas pour autant d'être épargnée car elle a dû, au-delà de tout, supporter de nombreux propos provocateurs et piquants du genre : <strong>"Tu as toujours la mine serrée"</strong>, <strong><em>"Tu t'habilles comme un garçon"</em></strong>, entre autres. Sa passion pour le journalisme a donc été sa seule vraie motivation à s'y tenir.

<strong>"Lika est la personnification du courage, de la bravoure… "</strong>

Le courage, la persévérance, le professionnalisme et les qualités humaines de la jeune dame ne passent pas inaperçues auprès des personnes qui la côtoient au quotidien. Pour Bintou Diarra, une amie proche, Djélika est une battante née qui n'a pas peur de l'adversité dans le travail. Elle estime que Lika est la personnification du courage, de la bravoure, de l'amour et du respect. <em>"Lika ne fait rien dans la demi-mesure. Elle est disponible pour tout le monde, elle respecte tout le monde. Elle préfère pleurer dans son coin quand on la blesse, plutôt que de faire un retour de bâton. Aucun mot d'aucune langue ne peut décrire Djélika à sa juste valeur"</em>, encense-t-elle. Quant à Mamadou Demba Traoré, entraineur des Onze Créateurs de Niaréla (équipe de première division malienne), il dira que <em>"Djélika Guindo est une jeune dame très brave, courageuse et très passionnée de son travail. Elle brave toujours tout sur son chemin pour avoir les informations et les images qu'elle veut. Nous avons l'impression qu'elle a taillé sa vie pour le journalisme. Ni le soleil ni la pluie ne l'empêche d'exercer son métier. Elle sait ce qu'elle veut dans la vie et métrite vraiment d'être encouragée''.  </em>

Très active dans la vie associative, notamment avec la Jeune chambre internationale Bamako dont elle est membre depuis plusieurs années, Djelika Guindo vient d'être vice-présidente aux affaires de la Jci Bamako. Une élection qui consacre ses nombreuses années d'efforts et de dévouement à la cause de l'organisation. <em>"Si je suis devenue cette journaliste sportive aujourd'hui, c'est grâce à la Jeune chambre internationale. J'ai voulu apporter quelque chose à cette organisation qui m'a tout donné"</em>. Comme objectifs à ce nouveau poste, Lika compte redynamiser les partenariats existants, les commissions du domaine des affaires et rechercher de nouveaux partenaires. Elle ambitionne également de mettre en place une boutique digne de ce nom de la Jci Bamako Espoir dans l'optique de bonifier les finances de l'organisation. L'autre terrain connu de Djélika Guindo est le bloging dans lequel elle s'est lancée récemment. Elle estime, qu'en tant que journaliste, elle ne peut pas évoquer tous les sujets sur les antennes et qu'un blog personnel sera <em>"un moyen efficace pour informer et communiquer". </em>

<strong>                Youssouf KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la corruption : Le rappel de Mohamed Ag ASSORY au procureur du pôle économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/lutte-contre-la-corruption-le-rappel-de-mohamed-ag-assory-au-procureur-du-pole-economique-2839727.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Sep 2019 00:27:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Monsieur le Procureur de la République, permettez-moi de vous écrire à propos du très bon travail que vous avez commencé depuis quelques jours. Je parle bien sûr de l'ouverture des dossiers sur la lutte contre la corruption.</strong>

Désolé de n'avoir pas commencé par me présenter, je suis Mohamed Ag ASSORY. Ce nom ne vous dit certainement pas grand chose, car je ne suis pas parmi vos nombreux "clients" que vous recevez ces derniers temps. Je suis surtout un jeune compatriote qui aime se mêler de tout sans être invité. Je suis également un de vos cousin du Nord, donc quand je dis "Monsieur " là , comprenez que c'est juste pour la forme et pour eviter une condamnation pour non-respect à l'autorité. Cependant, au nom de ce cousinage-là, je vais me permettre d'utiliser un certain ton de vérité.

Après cette brève parenthèse, je vous transmets surtout les encouragements et les félicitations de l'ensemble du peuple malien. Ce peuple meurt de soif de justice potable depuis des années. Aujourd'hui vous incarnez l'espoir, l'espoir d'une justice pour tous. Bref, une vraie justice quoi !

En parlant de justice, je vois que vous avez ouvert des enquêtes sur plein de dossiers: l'APCAM, les avions cloués.... Mais, curieusement, on a aucune nouvelle sur  " le détournement de plus de 3 milliards F CFA à l’hôtel des finances".

Pourtant cette affaire avait été révélée à l'opinion nationale par les syndicats des magistrats. Si je ne me trompe, vous étiez même dans cette conférence de presse lors de la grève des magistrats.

Sachant que des grandes personnalités à l'image des magistrats ne sauraient tenir des tels propos sans preuve, j'en deduit que vous disposez de tous les éléments pour tirer cette affaire au clair et envoyer les responsables rejoindre le sieur Bakary Togola dans sa nouvelle "demeure" .Comme vous êtes très surchargé en ce moment avec des risques de trous de mémoire, je vous rappelle juste que le Ministre des finances de l'époque et qui occupe le même maroquin en plus de celui de la Primature est Monsieur Boubou Cissé.

Ce n'est pas que les autres affaires ne m'intéressent guère, mais vous savez, monsieur le Procureur de la République, les maliens veulent tout leur argent ou à défaut, des têtes, mais des très grosses à l'image des montants en jeu. Donc, vous avez ici l'occasion de faire du  "une pierre trois coups" . Si on commence à nettoyer, autant commencer par soi !

Vous allez surtout nous prouver par cet acte, même à nous les plus sceptiques, que la machine de la justice malienne a repris de belle et n'a qu'une seule vitesse et en bonus que personne  n'est dorénavant "intouchable" dans ce pays.

Que toutes les têtes tombent, et vous aurez notre soutien total !

Très respectueusement,

Mohamed Ag ASSORY,

Citoyen et justiciable !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Challenger de la semaine : Sibiry Yoro Koné, : Directeur régional de la Protection civile de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/le-challenger-de-la-semaine-sibiry-yoro-kone-directeur-regional-de-la-protection-civile-de-koulikoro-2836100.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/le-challenger-de-la-semaine-sibiry-yoro-kone-directeur-regional-de-la-protection-civile-de-koulikoro-2836100.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 10:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Il existe bel et bien au Mali de jeunes cadres capables de prendre la relève ! Compétent, dynamique, loyal, le Directeur régional de la Protection civile de Koulikoro, Sibiry Yoro Koné, en est le parfait exemple.   </em>

«Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années », dit un adage. A 37 ans, Sibiry Yoro Koné est détenteur d’une maitrise en droit privé -Option Affaires- obtenu en 2006 à la Faculté des Sciences juridiques et économiques (FSJE) où il a posé ses valises après un baccalauréat en Série Langues Littératures au Lycée Abdoul Karim Camara dit Cabral de Ségou.

En 2011, il a obtenu un Certificat d’équiper. L’année suivante, c'est-à-dire en 2012, il a décroché son Diplôme de chef de colonne. Administrateur de la protection civile, il est nommé, en octobre 2012, instructeur Permanent à l'Ecole Nationale de la Protection civile du Mali.

Quelques mois après, c'est-à-dire en février 2013, à la suite de l’Opération Serval, le jeune capitaine est commandant de compagnie à la Direction régionale de la Protection Civile de Gao, ville naguère sous occupation d’obscurantistes islamistes. En juillet 2013, il y est promu au grade de commandant. Dans cette localité que nombre de fonctionnaires évitaient pour des raisons d’insécurité, il sert l’administration publique. Cela, avec loyauté et pendant trois ans !

En mars 2016, il quitte la Cité des Askia pour prendre les commandes de la division Prévention à la direction générale de la Protection civile en qualité de chef de division. Compétent et sérieux, le natif de Ségou bénéficie de la confiance de ses supérieurs hiérarchiques.

Ainsi, en février 2018, il est nommé directeur régional de la Protection civile de Koulikoro. Une preuve que le directeur général de la Protection civile, Colonel-major Seydou Doumbia et le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Général de division, Salif Traoré, accordent une place importante aux jeunes cadres dans les postes de commandement.

Ancien stagiaire de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) au ministère de la Sécurité et de la Protection civile, le premier responsable de la Direction régionale de la Protection civile de la deuxième région administrative du Mali a suivi plusieurs formations et stages.

Ainsi, en octobre 2015, il a suivi un stage de formation sur la gestion des crises au prestigieux Centre Koffi Annan d’Accra au Ghana. En février 2016 à Bamako, il a participé à une formation en planification opérationnelle. L’ex-pensionnaire du Lycée Abdoul Karim Camara dit Cabral a suivi du 04 mars 2016 au 1er mars 2017 un stage de formation des officiers de la Protection civile à l’Ecole Nationale de la Protection civile d’Algérie. Il a aussi été initié à la formation sur la gestion des crises et catastrophes naturelles.

Réputé intègre et pragmatique, le commandant Sibiry Yoro Koné a réussi en un court laps de temps à donner un autre visage à la Direction régionale de la Protection civile de Koulikoro.

Sous son impulsion, Koulikoro devient une vitrine. Ce qui est à l’honneur de la jeunesse malienne.

<strong>CD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sadio Keïta, Préfet de Kati:  Un représentant exemplaire  de l’Etat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/sadio-keita-prefet-de-kati-un-representant-exemplaire-de-letat-2831392.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2019 00:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le cercle de Kati, dans la région de Koulikoro, a changé de visage sur tous les plans, particulièrement dans le développement socioéconomique. Sadio Keïta, préfet de ce cercle, le plus grand du  Mali  depuis  2015,  a su  battre  le record en termes de gestion rigoureuse et de  réalisations.  </strong>

Un homme calme et discret dont le  parcours est exceptionnel. De  2015 à nos jours, beaucoup de réalisations ont été menées  par le préfet  dans les domaines comme l’éducation.  Avec la construction de nouvelles écoles, notamment un second cycle  à Kabala, à N’golobougou et à Kouralé, avec des équipements nécessaires  pour leur fonctionnement.  Aussi, six forages ont été réalisés  uniquement dans la ville de Kati, puis à Bankoumana, Darani dans la commune de Mountougoula, Ouélessébougou, Kignéroba, etc.

Il a  aussi appuyé des activités de maraichage pour  femmes de Kati et environs.   Il a offert  des panneaux solaires à beaucoup de villages du cercle de Kati, sans oublier  la construction des  centres de santé et  des routes partout dans le cercle.

Sa gestion des affaires a été très bien appréciée  par beaucoup d’observateurs nationaux,  du fait  qu’elle paraissait  très  chaotique sous ses prédécesseurs.  Son premier combat après son arrivée  a été  de  lutter   contre les prédateurs fonciers,  un combat qu’il  mène  bien   grâce à sa rigueur. Et la conséquence est qu’aujourd’hui,  ces prédateurs fonciers ne le laissent  plus souffler, parmi lesquels un de ses  plus proches  collaborateurs   qu’il  a  lui-même  encadré. Celui veut aujourd’hui   coûte que coûte  salir sa réputation. Un dossier qui sera dévoilé dans nos prochaines  parutions.

<strong>LassiSanou</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nommé conseiller technique au MEN : Dr Hamidou MORBA pour apporter sa touche</title>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 00:33:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Chevronné professeur d’enseignement supérieur et fin connaisseur des questions d’enseignement de tous ordres du système malien, le professeur, Dr Hamidou MORBA est nommé conseiller technique au Ministère de l’Education nationale. A côté de son Ministre, Dr Temoré Tioulenta, Dr MORBA aura l’aimable tâche d’apporter sa touche au bénéfice de l’école malienne.</strong>

Dr Hamidou MORBA, puisque c’est de lui qu’il s’agit est un enseignant qui a gravi tous les échelons.

D’abord, il fut professeur de la Psychopédagogie à l’Institut pédagogique d’enseignement général (IPEG) de Bamako, devenu, par la suite Institut de Formation des Maitres(IFM), puis Conseiller Pédagogique, Directeur d’Académie et précédemment conseiller culturel à l’Ambassade du Mali à Rabat.

Assoiffé du savoir, Hamidou MORBA s’inscrit pour sa Thèse à l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako où il soutient avec brio une thèse sur le thème : «La Communauté d’apprentissage des maîtres : contribution au développement professionnel des enseignants du fondamental au Mali », en octobre 2017.

Le choix de ce thème n’est pas fortuit, car pour lui, il s’agit de contribuer à rehausser le niveau des élèves. Depuis lors, il est Professeur à l’Institut de Pédagogie Universitaire (Ex ISFRA) et chargé des Cours à l’Ecole Normale Supérieure (ENSUP) de Bamako.
Inutile de dire que le désormais conseiller technique nommé lors du conseil des ministres du mercredi 3 juillet 2019, au ministère de l’Education nationale, Dr Hamidou MORBA, est en terrain connu.
Pour des gens qui l’ont côtoyé, Dr MORBA est un grand bosseur, il connaît bien l’administration scolaire et ne s’est jamais éloigné de l’éducation, malgré ses activités politiques.
Un brillant élève

« Hamidou MORBA a de tout temps été un brillant élève, nettement au-dessus de la moyenne. A vrai dire, il a du talent. Depuis le Lycée, la propension de MORBA pour les débats dialectiques était perceptible », témoignait Hamidou Ongoiba dit Thales, consultant dans les organisations internationales, décédé en janvier 2019.

La nomination de Dr Hamidou MORBA en qualité de conseiller technique au Ministère de l’Education nationale, après le sauvetage de l’année scolaire, grâce à la bonne médiation du Ministre Tioulenta auprès des syndicats d’enseignants, est une bonne initiative quand on sait que ce dernier connaît bien le domaine.
Pour les observateurs avertis, l’enfant de Toguéré Coumbé (cercle de Ténenkou), Temoré Tioulenta, mesurant la dimension de la mission à lui confiée par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, veut s’entourer des hommes et femmes à même de l’aider à relever les défis de l’éducation au Mali.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qui est le nouveau Président du GPAC, Sidi Dagnoko ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-le-nouveau-president-du-gpac-sidi-dagnoko-2828391.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Jul 2019 01:24:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau président du Groupement professionnel des agences de communication (Gpac) Sidi Dagnoko est le Manager de l'Agence Spirit Mc Cann. Donc, un vrai professionnel du secteur. En tant qu'acteur clé, il s'agira pour  lui d'apporter sa touche au Groupement.  Et pour la petite histoire, son agence a fini aujourd'hui de prouver qu'elle est le grand professionnel des métiers liés à la communication, au marketing et à l'événementiel. Mais derrière toute cette performance, il y a une équipe, mais surtout un bon manager : Sidi Dagnoko. Que serait en fait une équipe sans un bon manager ?</strong>

Spirit au Mali, comme indiqué sur la page d'accueil de son site web, c'est une histoire qui s'écrit depuis 15 ans. En effet, c'est en 2002 que Spirit fait son apparition au Mali avec pour objectif de donner à ses clients le meilleur accompagnement dans le domaine de la communication et du marketing. Spirit, c'est d'abord un réseau affilié au groupe McCann Erickson, premier réseau mondial implanté dans 135 pays avec 205 agences réparties dans le monde entier. Inspiré par les nouveaux modes de communication, guidé par nos valeurs et avec l'innovation au cœur de ses activités, Spirit a la possibilité de mobiliser 500 collaborateurs du réseau McCann pour améliorer la qualité de ses services. Spirit, c'est plus de 300 campagnes lancées, plus de 500 spots vidéo réalisés, ainsi que plus de 100 études menées à terme.

L'image de Sidi Dagnoko renvoie infailliblement à Spirit McCann, l'agence de communication en tête dans le secteur actuellement au Mali. Cette maison doit incontestablement ce rang à son premier responsable dont le sérieux dans le travail est cité et pris pour exemple dans le monde de la communication, des affaires, du commerce et de l'industrie.

Le double parcours universitaire et professionnel de cet originaire de Bafoulabé (région de Kayes) en dit long sur ce qu'il prouve aujourd'hui. Après une maîtrise en droit des affaires obtenue en 1999 à l'Ecole nationale d'administration, il s'inscrit alors à Sup Management Mali (une école supérieure affiliée à la Columbia University des USA). Il y décroche en 2005 un MBA en marketing et commerce international.

Avant ce dernier parchemin, Sidi Dagnoko avait déjà occupé des responsabilités importantes dans des entreprises de la place : dirigeant en charge du développement de l'Agence de communication et de marketing Multicom, conseiller spécial du directeur général du Groupe Achcar Industries depuis 2003, il est aujourd'hui Country Manager de l'agence Spirit McCann, membre du groupe McCann Ericksson, premier réseau mondial de communication et de publicité.Sidi Dagnoko est un opérateur économique polyvalent avec une présence dans une dizaine de secteurs qui vont de l'agriculture à l'industrie en passant par les services, soit en tant qu'actionnaire ou en tant que dirigeant.

<strong>                                                                                                                                                                        La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Que sont&#45;ils devenus… Issiaka Kané dit Chakaba : Contraste entre le talent et les retombées</title>
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<pubDate>Sat, 06 Jul 2019 01:14:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Issiaka Kané dit Chakaba a l'art dans le sang. Dès le bas âge, il dit avoir choisi le théâtre et la danse comme potentielles professions. C'était une façon pour lui de se construire un avenir, malgré le fait que le comédien était considéré comme un bouffon. Les téléspectateurs maliens l'ont découvert sur le petit écran dans la pièce de théâtre "Chakaba ka muso ko". A la suite, le cinéaste Souleymane Cissé valorise son talent dans le film "Yeelen" en 1987. Une occasion pour le jeune comédien de faire le tour du monde. Faudrait-il rappeler qu'il est l'épouse de la regrettée Mamou Diabaté dite Mamou Dièman. Nous avons décidé de le rencontrer dans le cadre de la rubrique "Que sont-ils devenus ?" pour informer l'opinion de sa situation. Certes il n'est pas malade, mais il traverse des moments difficiles. Il garde le moral, c'est d'ailleurs un homme  très lucide, avec une grande vision de l'art malien. Mais en réalité, l'homme n'a rien gagné dans l'art. Comment ? Vivons ensemble la vie misérable de l'artiste au talent multidimensionnel. </em></strong>

Notre entretien avec le comédien  Issiaka  Kané était prévu pour le vendredi dernier, juste avant la prière. Mais, il nous appela pour dire que le drapeau national est sacré pour lui. Comme le Mali devait jouer à 14h contre la Tunisie à la CAN 2019 en Egypte, il proposa de différer l'interview après le match. Sinon il serait difficile qu'il se démette de la pression avant la fin de la rencontre des Aigles. Au risque de nous offusquer, Chakaba décida d'effectuer le déplacement chez nous, aux environs de 16H. Le directeur du journal, qui suit de très près l'évolution de la rubrique <strong><em>"Que sont-ils devenus ?"</em></strong>, a apprécié à sa juste valeur cette initiative de l'artiste.

<strong>Un festival à l'honneur </strong><strong>de Mamou Dièman</strong>

[caption id="attachment_2827234" align="alignleft" width="380"]<img class="size-full wp-image-2827234" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/ISSIAKA-KANE-2.jpg" alt="" width="380" height="360" /> Issiaka Kané dit Chakaba[/caption]

Issiaka Kané est un homme aimable, mais depuis le décès de son épouse, la cantatrice Mamou Diabaté dite Mamou Dièman, il est tombé dans le dénuement. Les deux époux étaient tellement liés, qu'il a de la peine à se défaire du choc. Pour immortaliser  son ex-femme, Chakaba organise chaque année <strong><em>"le Festival du Marigot"</em></strong>, non loin du pont Richard. Ce lieu est devenu un palais. Chaque jour, il entretient les abords du marigot qui relève de son territoire, bien aménagé et décoré avec de belles images.

Pour organiser ledit festival, Chakaba se débrouille avec les contributions de ses connaissances et amis, dont le maire de la Commune IV, Adama Bérété. Pour la circonstance, il invite des artistes et les grandes personnalités. La sœur cadette de son ex-épouse, Safi Diabaté, agrémente généralement le festival par ses prestations. Pour ce qui est de l'édition de cette année, Chakaba est confronté à un problème de sous nécessaire.

[caption id="attachment_2827233" align="alignright" width="425"]<img class="size-full wp-image-2827233" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/ISSIAKA-KANE-1.jpg" alt="" width="425" height="300" /> Issiaka Kané dit Chakaba[/caption]

Quand l'artiste raconte  sa vie, on a de la chair de poule. C'est le petit écran qui a révélé de jeunes comédiens talentueux en 1984, à travers deux pièces de théâtre : <strong><em>"Chakaba ka  muso ko"</em></strong> et <strong><em>"L'os de Morlan"</em></strong> interprété par feu Mamadou Doumbia dit Djifili.

Très actif dans le mouvement pionnier dans les années 1974-1975, Chakaba profita pour s'engouffrer dans le théâtre, au détriment  du football. Parce qu'il  ne savait pas jouer au ballon. Il intégra la troupe théâtrale du quartier d'Hamdallaye à Bamako, comme danseur comédien. Athlétique et souple dans ses gestes, il tient ladite troupe en main à telle enseigne que les responsables communaux lui collent le grade de metteur en scène en 1980.

Deux ans après, il est sélectionné comme danseur, comédien pour défendre les couleurs du District de Bamako, à l'occasion de la biennale à Bamako.

Ce grand événement de sa carrière lui permet de progresser . D'abord le cinéaste Souleymane Cissé lui donne rendez-vous  au Kibaru parce qu'il avait un projet de film, Chakaba semblait être son acteur idéal. Dans l'immédiat, il n'a pas daigné répondre à l'invitation.

Ensuite, son camarade Mamadou Doumbia dit Djifili lui propose de l'assister pour conquérir la troupe théâtrale du District de Bamako. Ensemble, ils vont poser des actes dans ce sens, en proposant un animateur de jeunesse engagé, Lamine Sidibé.

De la troupe du quartier, en passant par celles des rails et du District, il n'a pas gagné un centime dans les différentes prestations. Il n'en faisait pas un problème, parce qu'il misait sur l'avenir.  Son  projet avec Difily a marché, et la troupe a produit de nombreuses pièces, notamment le mariage de Sokona, Chakaba Ka Muso Ko, l'os de Morlan.

Un jour, par le pur hasard, de passage devant le Kibaru, il décide de répondre enfin à l'invitation à Souleymane Cissé. Le cinéaste n'en revenait pas, et ce fut le début d'un partenariat fécond entre les deux hommes.

<strong>Une carrière riche en couleurs</strong>

Pour la réalisation du film Yeelen, Cissé se confie à lui, pour lui donner une renommée et il devait jouer un rôle  très difficile. Lequel ? Issiaka Kané explique : <em>"Solo m'a dit deux choses : donner un renom au film, vendre l'image du Mali, à travers ses valeurs ancestrales. J'ai toujours été animé d'un sentiment patriotique, et quand il m'a parlé de l'image du Mali, j'ai été galvanisé. Je me suis engagé et j'ai accepté un rôle que beaucoup n'accepteraient pas".</em>

Projeté au festival de Cannes le 8 mai 1987, le film Yeelen  a créé la sensation et démontré que le Mali a une culture. L'acteur principal Issiaka Kané devint du coup la vedette de l'événement cinématographique. Le journal français <strong>"Libération"</strong> réalise un reportage sur lui, ainsi que la télévision cambodgienne, d'autres cinéastes présents à Cannes décident de collaborer avec le jeune comédien.

A son retour au Mali, le président Moussa Traoré lui décerne la médaille du Mérite national avec effigie abeille. En un mot, une nouvelle page de son histoire s'ouvre. Coup sur coup, il est sollicité pour tourner dans une dizaine de films : court métrage de la réalisatrice canadienne Monique Crouyèr en 1991 , la Lumière du Mauritanien Med Ondo, un film qui retrace le calvaire des 106 réfugiés maliens refoulés de la France en 1993 , la Genèse de  Cheick Oumar Sissoko, Fantan fanga du Burkinabé Adama Drabo (1996)  <strong>"Yirimogoni"</strong>, un film brésilien  tourné dans trois pays ( Mali, Espagne, Brésil), Dah Monzon de Lamine Diabaté ( 2010), Toile d'Araignée ( 2016), Cheïtane d'Alfousseyni Kouyaté tourné cette année.

Cependant, nous avons été moralement aplatis en découvrant ce parcours du comédien Chakaba et savoir aujourd'hui qu'il vit dans la galère.

<strong><em>Qu'est-ce qu'il a gagné dans sa vie d'artiste ? Qu'est ce qui explique sa situation misérable actuelle ? Eu égard à tous ces paramètres de sa vie regrette-t-il d'avoir choisi cette noble profession ? Est-il prêt à redevenir artiste si c'était à refaire ? </em></strong>

Chakaba répond : <em>"Ne soyez pas surpris par mon état actuel après un tel parcours. Souvenez-vous seulement de Balla Moussa Kéïta et pensez à la manière dont il est décédé, dans l'anonymat total. Qu'est-ce qu'il n'a pas fait pour l'art malien. Mais il n'a pas eu les retombées conséquentes de son talent. Je ne saurai dire que l'art ne m'a pas rapporté quelque chose dans ma carrière d'artiste. J'ai fait le tour du monde avec les différents réalisateurs. J'ai marqué les esprits dans toutes mes prestations. Seulement, je ne négociais pas les contrats, je me contentais de ce qu'on me donnait. Seule la Canadienne m'a remis une somme à la mesure de mes prestations. Je ne suis pas intransigeant, parce que j'aime l'art et le drapeau du Mali, plus que tout au monde. Je ne regrette pas d'être artiste, et si c'est à refaire, je choisirais toujours l'art. Le Mali a délaissé son art, c'est pourquoi nous sommes dans des problèmes inter ethniques".</em>

Chakaba, comme évoqué plus haut, ne jure que par l'art. Le côté paradoxal  de son talent qui aurait dû être un alibi pour se  tourner  vers autre chose, est loin d'être un facteur de découragement. Il continue toujours de servir l'art, et a créé plus de quinze troupes à travers Siby, Kati, Ségou, Mopti. A chaque fois qu'il a un peu de moyens, il se déplace pour faire l'état des lieux. En plus, il coordonne le groupe de ses enfants. Son premier garçon est un as dans le maniement de la Kora, le cadet joue tous les instruments.

Quelles sont ses activités ces derniers temps ? Qu'est-ce qu'il envisage pour l'avenir ?  Réponse : <em>"Aujourd'hui, je consacre ma vie à l'entretien du marigot, et je veille sur l'école qui donne dos à mon petit territoire. Parce qu'il arrive que des jeunes mal intentionnés volent les fenêtres, ou portes de l'école, et à plusieurs reprises je les ai interceptés pour leur retirer le butin, pour le restituer aux gardiens des écoles. Pour rendre hommage à ma femme, j'organise chaque année le Festival du Marigot. Parfois, j'initie des Journées de salubrité dans mon quartier. Je me rappelle avoir invité dans le temps le maire de la Commune IV et ancien Premier ministre Moussa Mara. Ce jour, il était content d'avoir été en contact avec la population. Il a beaucoup apprécié ma démarche. C'est pourquoi depuis ce jour il m'appelle " Monsieur Propre, ou Assainissement ".  Pour l'avenir, je projette de créer une école de danse, pour magnifier l'art malien, qui mérite d'être soutenu". </em>

Issiaka Kané né le 26 novembre 1963 à Bamako  est marié, avec des enfants. Ses deux premières filles sont mariées. Il nous confie que ses enfants s'occupent bien de lui.

La seule chose qui lui fait mal aujourd'hui c'est l'indifférence des autorités maliennes vis-à-vis de l'art malien et des artistes. Sa préoccupation est la cohésion de la jeunesse. Il déteste l'injustice.

<strong>O. Roger Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diallo Kinisse Dama et Camara Kadidiatou Samaké : Deux femmes autonomes grâce à YesInc Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/diallo-kinisse-dama-et-camara-kadidiatou-samake-deux-femmes-autonomes-grace-a-yesinc-mali-2826156.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2019 01:05:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mme Diallo Kinissé Dama et Mme Camara Kadidiatou Samaké sont deux jeunes femmes entrepreneuses dont le parcours sert d'exemple pour toute femme désireuse d''être autonome. Etant au foyer, elles parviennent à s'autonomiser financièrement et gèrent aujourd'hui des millions. Cela, grâce à l'accompagnement du réseau YesInc Mali.</em></strong>

L'autonomisation des femmes est une vision à laquelle beaucoup de Nations accordent une importance particulière. Mais, au Mali cette vision reste beaucoup plus théorique. Nombreuses sont des femmes qui sont attirées par le folklore que par le travail. L'histoire des deux femmes que nous vous présentons est vraiment différente de ces genres de femmes.

En effet, courageuses et persévérantes Mme Diallo Kinissé Dama et Mme Camara Kadidiatou Samaké ont pris leur destin en main sans attendre les millions des PTF. Elles sont en train d'émerger dans le monde des affaires.

Mme Diallo Kinissé Dama est la patronne de la société <em>" Gwado-Muso " </em>qui produit et commercialise des condiments et des aliments précuits. Actuellement, Mme Diallo emploie 20 personnes. Son entreprise exporte dans plusieurs pays grâce au réseau Yes et réalise un chiffre d'affaire annuel d'environs 10 millions. Gwado-muso (ou tobilikèla en bamanan) a été créée en 2016 par Mme Diallo pendant qu'elle intégrait Yes à cette année. Avec un fonds d'environ 1 million, elle affirme que Yes lui a pas mal de techniques de gestion pour multiplier son petit sous. "<em> Yes m'a inculqué l'esprit d'entrepreneuriat et m'a permis de découvrir beaucoup de choses</em> " témoigne-t-elle.

Par ailleurs, Mme Diallo Kinissé Dama est une cadre A qui a fait cinq ans en chômage avant de connaitre le réseau Yes. Ainsi, Mme Diallo a effectué ses études primaires à l'Ecole Fondamentale de Zèkènèkorobougou à Banconi en Commune I du District de Bamako. Après le DEF, elle est orientée au lycée FilyDabo Sissoko où elle obtient le Bac en 2006. Avant de décrocher sa Maîtrise en Droit à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques en 2011. Mme Diallo est mariée et mère de 4 enfants.

Quant à Mme Camara Kadidiatou Samaké, elle aussi est mariée et mère de 4 filles. Donc, femme de foyer elle l'est. Universitaire elle l'est également. En effet, après ses études primaires à l'Ecole Fondamentale de Daoudabougou et ses études secondaires au lycée Kankou Moussa de Daoudabougou, elle obtient une bourse d'étude pour la Russie en 2000. Pendant six ans, elle fréquente l'Université d'Etat de Varoneje où elle obtient, en 2006, un DEA en comptabilité, Audit et Analyse. De retour au pays, elle est recrutée en 2008 à la Faculté des Sciences de l'Economie et de Gestion (FSEG). En 2012, Mme Diallo retourne en Russie pour obtenir son Doctorat. Par la suite, elle devient Doctoresse en 2016. En 2017, la nouvelle Dr intègre le réseau Yes par le biais le Réseau des Femmes Universitaires et Enseignantes du Mali (REFUEMA). Depuis, elle est coach universitaire à Yes. Elle coach les entrepreneurs Yes.

Parallèlement au coaching, Mme Camara a mis en place le label <em>" Thé et Café gourmand " </em>qui lui procure actuellement beaucoup de profits. Différent du thé ordinaire, Dr Camara Kadidiatou Samaké a ajouté au sien, du gingembre, de la menthe et du citron pour obtenir une qualité supérieure. Elle commercialise ses produits sur la plateforme de vente en ligne du réseau, Bitikini show. Grâce à ce label, Mme Camara a été sélectionnée comme femme millionnaire.

<em>" Siguitèmôgô son " </em>dit un adage de chez nous. Autrement dit, on a rien quant on ne fait rien. Mme Diallo et Mme Camara ont pris leur courage en main et ont montré l'exemple. Grâce à l'accompagnement de Yes, elles ont démontré que les femmes maliennes peuvent bien réussir dans l'entrepreneuriat.

<strong>Yacouba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumou Coulibaly, footballeuse, mécanicienne et photographe : &amp;quot;On n&amp;apos;a pas besoin d&amp;apos;être homme ou femme pour pratiquer tel ou tel métier &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/oumou-coulibaly-footballeuse-mecanicienne-et-photographe-on-na-pas-besoin-detre-homme-ou-femme-pour-pratiquer-tel-ou-tel-metier-2825002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Jun 2019 01:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Votre rubrique "Découverte" est allée, cette semaine, à la rencontre d'Oumou Coulibaly, jeune étudiante à la Faculté des lettres et sciences du langage (Flsl) qui, pour pouvoir venir en aide à ses parents en situation financière difficile, a décidé d'embrasser plusieurs métiers qualifiés aujourd'hui de "masculins". Footballeuse évoluant sous les couleurs de l'AS Mandé de Bamako, Oumou est également mécanicienne et photographe dans ses temps libres. </em></strong>

Nous sommes au XXIe siècle et des métiers sont toujours qualifiés de <strong>"masculins"</strong> dans nos sociétés, soit parce que les femmes ne les pratiquaient pas par le passé ou parce qu'ils siéent aux hommes plus qu'aux femmes. De ce fait, toute femme qui s'obstine à pratiquer ces métiers est parfois vu d'un mauvais œil par la société. Les femmes sont souvent victimes de machisme dans certains de ces métiers et c'est pour ces raisons, entre autres, qu'il est rare de voir des femmes les pratiquer. Cependant, certaines femmes arrivent à braver ces obstacles tant qu'elles y gagnent leur pain quotidien. C'est le cas de la jeune étudiante, Oumou Coulibaly qui, en plus d'être footballeuse, fait de la mécanique et de la photographie. Et aujourd'hui elle arrive à subvenir à ses besoins, sans avoir à demander de l'argent à qui que ce soit. <strong><em>"Beaucoup dans la société nous collent l'étiquette de filles mal éduquées voire de prostituées alors que cela n'a rien à voir avec notre comportement. Le  football, la mécanique ou la photographie restent des métiers comme tous les autres pour les hommes et pour les femmes. On n'a pas besoin d'être homme pour pratiquer un tel ou tel métier. Tant qu'on peut le faire, il le faut"</em></strong> dit-elle.

Oumou habite chez ses parents à Daoudabougou, un quartier populaire de Bamako. Et si elle a décidé d'embrasser ces métiers, c'est parce qu'elle souhaite épauler ses parents dans les dépenses familiales. <strong><em>"Je suis issue d'une famille qui n'a pas assez de moyens financiers et la plupart de notre fratrie c'est des filles. Elles sont pratiquement toutes mariées. Notre père qui était un commerçant ne travaille plus et la maman, ménagère, fait du petit commerce. Ses revenus ne sont pas suffisants pour nous tous. C'est pour pouvoir les épauler que j'ai décidé de faire ces métiers"</em></strong>, nous explique Oumou qui joue depuis 2014 sous les couleurs de l'AS Mandé de Bamako, un club de première division malienne avec lequel elle a remporté un titre de champion national, trois (3) coupes nationales et l'édition 2014 du Tournoi international de football féminin de Ouagadougou (Tifo).

Mais avant d'atteindre l'élite malienne de football féminin, Oumou a dû se montrer courageuse et persévérante au regard du refus des parents dans un premier temps et ensuite toutes les difficultés pour une fille footballeuse dans notre société. <strong><em>"Au début, mes parents s'étaient opposés à l'idée que je joue au football. Comme vous le savez, beaucoup de parents sont contre cela. Et pour qu'ils ne s'aperçoivent que j'ai joué au ballon, je me lavais les pieds après les matches au risque de me faire punir"</em></strong>, nous raconte-elle. C'est grâce à son grand frère, Cheick, qu'Oumou a été attirée par le ballon.

<strong><em>"J'étais très proche de mon grand frère car j'avais très peu d'amis étant petite. Je l'accompagnais souvent au terrain où j'assistais à leur match. C'est ainsi j'ai été attirée par le foot et un jour j'ai demandé à jouer. Mon grand frère était d'accord, mais ses amis ne voulaient qu'une fille jouât avec eux. A force d'insister, ils ont finalement accepté de me faire jouer. A l'époque, j'avais environ 9 ans. Dès mon premier jour, il ont vu que je savais bien jouer au foot et dès lors ils m'ont intégrée dans leur équipe". </em></strong>

C'est en 2014 qu'Oumou va sortir de l'ombre pour se consacrer au football. Pour ce faire, elle a rejoint le centre de formation du Stade du 26 Mars grâce à un entraineur dudit centre du nom d'Abdoul Karim Coulibaly. "<strong><em>On lui a parlé de moi et il est venu me voir un jour jouer avec des garçons dans la rue"</em></strong>, nous glisse-t-elle. C'est ainsi que cet entraineur, qui a vu en elle un talent à polir, lui a proposé de rejoindre le Centre. <strong><em>"Quand il m'a fait cette proposition, j'ai tout de suite accepté. Mais il fallait voir avec mes parents qui miraculeusement ont accepté vu  que j'allais intégrer un centre"</em></strong>, nous explique Oumou qui, après quelques années de formation, demandera à rejoindre un club de première division malienne. C'est ainsi qu'elle intégrera en 2014 les rangs de l'AS Mandé où elle n'a pris des lustres pour s'imposer comme titulaire indiscutable sur le flanc droit.

<strong>"Je pense qu'il n'y a pas de sot métier tant qu'on peut y gagner de l'argent "</strong>

En plus d'être footballeuse et étudiante à la Faculté des lettres et science du langage (Flsl) section bilingue arabe-anglais, Oumou est sur d'autres fronts dont celui de la photographie et de la mécanique. Son histoire avec les appareils photos remonte en 2010, quand elle assistait son cousin photographe dans son studio. Vu qu'elle s'y intéressait, ce dernier n'a pas hésité à l'initier. Et brillante qu'elle est, son initiation n'a été que facile. <strong><em>"Aujourd'hui, je maitrise les appareils que ce soit pour faire des photos ou pour filmer. Nous sommes invités pratiquement tous les dimanches pour des cérémonies de mariage. Nous faisons aussi des anniversaires et baptêmes"</em></strong>, nous confie celle qui fait également de la mécanique dans un garage de motos situé sur la colline de Badalabougou. Un troisième métier qu'elle a commencé cette année afin de combler son temps libre et aussi bonifier ses revenus. <strong><em>"Je pense qu'il n'y a pas de sot métier tant qu'on peut y gagner de l'argent. Je venais m'assoir à côté de ces mécaniciens qui m'ont un jour dit que si je voulais ils pouvaient m'apprendre le métier et je n'ai pas hésité. Il y a quelques mois que j'ai commencé, mais déjà je m'en sors très bien. J'apprends vite"</em></strong>, raconte-elle. Mais Oumou a-t-elle le temps pour tous ces métiers ? <strong><em>"Le temps se crée pour toutes les choses que nous faisons dans la vie. Je pratique chacun de ces métiers dans la semaine. Je ne vais pas tous les jours à l'école car c'est selon l'emploi du temps à l'université et quant à la photographie, c'est généralement les dimanches",</em></strong> conclut-elle.

Si de nos jours, nombreuses sont les jeunes filles qui tombent dans la facilité en se tournant vers des pratiques qui n'honorent ni leur famille ni la société, il en existe encore qui évitent cette voie et préfèrent tout gagner par elles-mêmes. Oumou fait partie de la dernière catégorie et elle en est fière.      <strong>                                                      </strong>

<strong> Youssouf KONE </strong>

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<title>Que sont&#45;ils devenus … Abdoulaye Sidibé : De Radio Mali à Koulouba, la longue expérience de Jules !</title>
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<pubDate>Sat, 15 Jun 2019 01:19:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ancien Directeur Général de l'ORTM, ancien conseiller à la communication du président de la République, premier assistant du président du Comité d'Organisation du Sommet Afrique-France en 2005, membre du Comité d'Appui aux Réformes Institutionnelles, Abdoulaye Sidibé (Jules pour les intimes) a vraiment un parcours honorable. Comme la plupart des journalistes maliens de l'après indépendance, il a exercé et continue d'exercer le métier de journaliste avec passion. Etant stagiaire à un séminaire international en France, il surprend les organisateurs par ses interventions. Sa connaissance du monde rural, et surtout son éloquence convainquent certains organismes internationaux à le recruter comme consultant, pour former d'autres journalistes en Afrique. Abdoulaye Sidibé a également mené des études pour l'évaluation d'un projet de programme environnemental Radio au Tchad d'une part, et d'autre part pour l'implantation de cinq radios rurales dans diverses localités du  Togo.Faudrait-il rappeler qu'Abdoulaye Sidibé a passé deux ans à la maison après son départ du poste de  directeur de l'ORTM, et sept ans de chômage technique à l'issue de son remerciement à Koulouba en 2002 par le président ATT. C'est dans ce silence qu'il prendra sa retraite en 2008, avant d'être nommé  président du Comité  National de l'Egal Accès aux Médias d'Etat. Poste qu'il occupe à ce jour. Et c'est en ces lieux que nous l'avons rencontré dans le cadre de la rubrique " Que sont-ils devenus ? ", pour parler de sa carrière de journaliste, de consultant international, et de tous les paramètres liés au métier de journaliste et à la liberté de presse. Quelle pression vit le directeur de la chaine nationale par rapport au traitement d'une information défavorable au pouvoir ? Reçoit-il des instructions ou des directives du pouvoir ? Les réponses :</em></strong>

En 1995, les téléspectateurs découvraient sur la télévision nationale, une nouvelle émission intitulée "<strong>LE POINT".</strong> Animée par le Directeur Général Abdoulaye Sidibé, elle a reçu sur son plateau d'éminentes personnalités du pays : le Premier ministre Ibrahim Boubacar Keïta, feu Seydou Badian Kouyaté, feu Me Demba Diallo, feue Fatoumata Siré Diakité (présidente de l'APDF), feu Darhamane Hamidou Touré dit Darhat (président de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali) etc.

Cadre d'échanges, d'écoute, d'information et surtout de plaidoyer entre l'opposition et le gouvernement, l'émission <strong>"LE POINT"</strong> a eu le mérite en son temps de passer en revue les grands dossiers de la nation. Cependant, le fait qu'elle était animée par le premier responsable de la boite avait étonné plus d'un parce que d'éminents confrères de Bozola auraient pu faire ce travail. Quand nous avons cherché à comprendre, notre héros de la semaine soutient que cela n'avait rien de particulier. Seulement, il comprend que chaque journaliste cherche toujours à se frayer un chemin, et chacun a ses atouts.

<strong>Piqué par le virus de la radio</strong>

Dans sa carrière, il s'est plutôt senti à l'aise dans les débats, surtout qu'il animait sur Radio Mali <strong>"l'invité du dimanche"</strong>, cette autre émission qui s'intéressait aux ministres et directeurs de services. Donc son objectif visait à montrer le bon exemple aux cadets,  par rapport à la façon de diriger un débat. Bref, à travers son initiative d'animer personnellement ladite émission, il s'assurait de préparer la relève. Parce que l'ORTM  fait partie de sa vie. Il n'a connu que cette structure depuis Radio Mali, excepté son saut triennal à Koulouba (1999-2002) comme Conseiller à la Communication du président Alpha Oumar Konaré. Tout a été merveilleux pour lui, à telle enseigne que son parcours n'est constitué que de bons souvenirs impérissables.

Voilà un homme très calme, qui s'explique sans s'agiter. Cette qualité qu'il a héritée de son statut de chef de famille après le décès de son père, était, selon lui, la seule arme pour diriger les hommes et se faire respecter.

C'est après le lycée qu'Abdoulaye Sidibé a été piqué par le virus de la radio. Etudiant en 2ème Année à l'Ecole Normale Supérieure de Bamako (ENSUP), il abandonne les études pour suivre un stage d'Agent de Programme Radio Niveau I à l'Ecole de Formation de l'ORTF à Paris.

A son retour un an plus tard, il est animateur d'antenne, puis présentateur de Journal à Radio Mali. Son passage au CESTI (1972-1975) et son affectation à l'animation rurale lui ont  permis de se forger beaucoup d'expériences. Une banque de données qui fera d'Abdoulaye Sidibé un formateur de journalistes de radio rurale. Cela lui ouvre également les portes de la consultation internationale avec les organismes comme la FNUAE, la FAO, l'Institut Panos, l'UNICEF, l'ACCT, à travers des formations de journalistes  dans pratiquement tous les pays d'Afrique, ainsi que la France, la Belgique, l'Italie, le Canada, Cuba, l'Arabie Saoudite, le Qatar, le Koweït etc.

De simple animateur d'antenne à la Radio Mali, il fut successivement présentateur de Journal parlé, Chef de Section Radio rurale (1976-1979), Chef de Division des Informations de la Radio Mali (1980-1983), Directeur Général adjoint de la RTM (1983-1987), Directeur Général de l'ORTM (1993-1997).

Comme évoqué plus, son départ de la direction de l'ORTM le plongera dans un chômage technique prolongé, soit sept ans.

Comment a-t-il vécu son passage à la direction de la chaine nationale à un moment où le COPPO (Opposition malienne) polluait l'atmosphère politique à travers les manifestations et les critiques ? Recevait-il des instructions de Koulouba pour censurer l'opposition ou soigner l'image du pouvoir ? Qu'est ce qu'il pense de la liberté de presse au Mali ?

Le doyen Abdoulaye Sidibé répond : <strong><em>"Nous ne recevons pas d'instructions directement, mais il y avait des reportages qui dérangeaient. Et le pouvoir réagissait. Nous vivions des pressions, nous cédions contre notre volonté, mais il arrive que nous répliquions par des arguments plus solides. Est-ce normal qu'il y ait une information partout, sauf à l'ORTM parce qu'on a instruit au Directeur de ne la diffuser ? Chacun de nous est tributaire des bailleurs.</em></strong>

<strong><em>La liberté de la presse est  dans la diversité de la presse. A cause de la précarité où vivent les journalistes, ils sont un peu frileux. Ils exagèrent souvent, et en ce moment, ils ne font pas leur travail de journaliste. On peut critiquer le pouvoir, mais en mettant la manière et la forme. Le fait de réaliser un reportage sur l'état des rues à Bamako, sur les hôpitaux est un signal vis-à-vis de l'Etat, ou même une interpellation du pouvoir."</em></strong>

Comment s'est-il retrouvé à Koulouba comme Conseiller à la Communication du président Alpha Oumar Konaré ? Sa promotion à l'ENSUP suivait celle du président Konaré. Mieux, celui-ci a dû bien apprécier son passage à l'ORTM comme directeur. C'est au bout de deux ans de chômage forcé à la maison, que le président a porté son choix sur lui pour diriger sa communication. Son calvaire recommença en 2002, quand il a été remercié par le nouveau régime. Mis à la disposition du Ministère de la Communication, il est resté sept ans sans bureau. Les raisons ? Difficile de donner une réponse précise, mais selon lui, cela relève de la pure négligence.

Pour supporter un tel coup dur, il faut être mentalement fort. Convaincu qu'il n'a rien fait pour mériter un tel sort, il s'est résigné. Et il demeura dans l'inactivité jusqu'à sa retraite en 2008. Un an après, Abdoulaye Sidibé est nommé Président du Comité National de l'Egal Accès aux Médias d'Etat.  Une structure qui est chargée de réguler les médias publics que sont l'ORTM et le quotidien national L'Essor.

Marié et père de 6 enfants, Jules est âgé aujourd'hui de 74 ans.

<strong>O. Roger Sissoko</strong>

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<title>Que sont ils devenus… Fatim Sidibé : Une journaliste chevronnée, anticonformiste et passionnée par sa culture</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Jun 2019 01:26:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au début de sa carrière à la Radiodiffusion télévision du Mali (RTM, devenue après ORTM), Fatim Sidibé refusait de dire Tombouctou, mais Tomboutou, Sinzani au lieu de Sansanding, Selinkégny au lieu de Sélingué, Direye au lieu de Diré, etc. Très tôt, elle affichait son caractère rebelle et anticonformiste. "Suis-je autorisée à dire Franci pour la France ? Alors pourquoi devrions-nous accepter, voir notre culture, histoire, notre identité bafouées, méprisées sans réagir. Je suis désolée, ma ville natale s'appelle Tomboutou et non Tombouctou", soutient-elle.  Avec ses idées frappées au coin du bon sens et le professionnalisme avec lequel elle voulait exercer le métier de journaliste au Mali, Fatim Sidibé donnera très vite des sueurs froides à sa hiérarchie, toujours aux aguets pour qu'elle ne dise pas le mot de trop qui causerait la perte de tout le monde. C'est cette journaliste passionnée par son métier qui a accepté de nous recevoir dans le cadre de la rubrique "Que sont-ils devenus ?".</em></strong>

La carrière de Fatim Sidibé commence exactement avec l'avènement de la télévision au Mali. Le 22 septembre 1983, jeune stagiaire, elle eut l'honneur de présenter en direct, avec Thierno Ahmed Thiam le lancement de la Radio-Télévision du Mali offerte par la Libye. Fascinés par le nouveau médium, les Bamakois découvrent en même temps une jeune fille splendide, au nom atypique de Fatim.

On connaissait des Fatoumata, Fanta, Fatou, Faty, mais pas Fatim. Elle est la première à avoir décliné son prénom Fatimata en Fatim, le diminutif. Par la suite, grâce à l'aura qu'elle a eue à la télévision nationale, il y aura beaucoup de Fatim au Mali. Elle-même assure avoir aujourd'hui huit homonymes.

<img class="alignleft wp-image-2822733 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/FATIM-SIDIBE-BON.jpg" alt="" width="350" height="497" />Parallèlement à la présentation du journal et ses reportages bien emmanchés, Fatim Sidibé s'est illustrée par deux grands documentaires qui marqueront à jamais l'histoire de la télévision au Mali. Il s'agit de <strong><em>"L'Armée ou le plaisir d'être utile"</em></strong> et de <strong><em>"J'entends siffler le bateau"</em></strong>. Parler de l'armée en 1985, alors qu'elle était à son apogée dans l'exercice du pouvoir au Mali, était presque suicidaire. C'est pourtant ce qu'a choisi de faire cette journaliste audacieuse, qui semble n'avoir peur de rien.

Quand elle a proposé le sujet à son rédacteur en chef, pour la Fête de l'Armée en janvier 1985, celui-ci lui a répondu ceci : <strong><em>"La Grande Muette ? Elle ne parlera jamais"</em></strong>. <strong><em>"Laisse-moi essayer"</em></strong>, répliquera Fatim. A leur grande surprise de tous, non seulement l'armée a accepté la réalisation du document, mais a collaboré en facilitant l'accès des casernes à la jeune journaliste, avec ordre à tous les militaires qu'elle solliciterait de répondre à ses questions.

En vérité, c'est un fait culturel qui a donné naissance à ce qui deviendra un grand documentaire de la RTM. Il se trouve que le chef des armées maliennes était à l'époque le colonel Abdoulaye Ouologuem, chef du cabinet militaire. Abdoulaye Ouologuem, qui est un Dogon bon teint pouvait-il refuser quelque chose à une Sonrhaï-Peule ? Non assurément ! Grâce à leurs liens de sang culturel, Abdoulaye Ouologuem ira jusqu'à signer une décision qui autorise la jeune journaliste à porter la tenue militaire pendant son reportage.

A ce jour elle est la seule personne civile jamais autorisée à cela, de façon officielle. Fatim Sidibé assure que le titre du documentaire <strong><em>"L'Armée ou le plaisir d'être utile" lui a été inspiré par la chanson de la troupe théâtrale de Kayes, qu'on entend d'ailleurs dans le film, et qui dit entre autres : "Beaucoup d'armées dans le monde s'entretuent, l'Armée malienne elle, est devenue maçon et construit la patrie".</em></strong>

C'est une autre chanson célèbre tirée du répertoire français, qui suggèrera à Fatim Sidibé le titre de son deuxième documentaire : <strong><em>"J'entends siffler le bateau"</em></strong>, une parodie de <strong><em>"J'entends siffler le train"</em></strong> de Richard Anthony. Ayant écrit le texte, Fatim ira trouver son professeur de français de la 7e année à l'Ecole fondamentale de Diré, Idrissa Soumaoro, pour la mise en musique. A travers ce documentaire, Fatim rappelle l'histoire passionnante du Mali. <strong><em>"L'histoire du bateau est simple. En tant que native de la Boucle du Niger, le fleuve et le bateau font partie de ma vie. J'ai alors remarqué que chaque escale du bateau, de Koulikoro à Gao, est un haut lieu de la glorieuse histoire médiévale du Mali. A Koulikoro disparaissait dans les</em></strong> <strong><em>collines qui entourent la ville, le roi du Sosso Soumangourou Kanté et ce sera l'avènement de l'Empire de Soundiata Kéita. A Ségou naissait le plus prestigieux des Etats créés par les Bambaras, le Royaume bamanan de Mamary Biton Coulibaly. De Ké-Macina, à Diafarabé et Mopti, nous sommes dans l'Empire théocratique d'Amadou Hamma Bouba dit Sékou Amadou. A l'escale de Kabara-Tomboutou, nous avons fait un épisode sur cette ville et sa jumelle Djenné qui à elles seules ont fait le prestige et la renommée de tous les empires et royaumes qui se sont développés sur les rives du fleuve Niger. A Gao, nous avions retracé la gloire histoire de l'empire des Maïga, l'Empire songhoï de Gao, fondé par Soni Aliber Maïga. Voilà donc au cours d'une simple traversée, de Koulikoro à Gao, j'ai voulu rappeler aux Maliens leur Histoire, leur origine, leur identité qu'ils doivent connaitre pour en être fiers. Car nos ancêtres ont été parmi les meilleurs bâtisseurs de l'Histoire".</em></strong>

<strong>Deux faits marquants</strong>

Fatim Sidibé a réalisé un deuxième documentaire sur le fleuve Niger <strong><em>"Croisière sur le Niger"</em></strong> où elle met l'accent non pas sur l'histoire, mais sur le présent, valorisant la Comanav et l'ambiance du bateau dans les escales. Quand on demande à Fatim Sidibé, ce qu'elle n'aime pas, elle répond sans hésiter l'injustice, parce qu'elle en a été victime toute sa vie. Mais deux faits l'ont particulièrement marquée.

La première fois, c'était au lycée de Jeunes filles de Bamako, un jour de rentrée à l'internat. Parce qu'elle a osé dire à une maîtresse surveillante qu'elle ne parlait pas bambara, elle a été violemment prise à partie par cette dernière qui l'a fait sortir du rang où les jeunes filles attendaient sous le soleil leurs trousseaux. Ce jour-là, elle fut la dernière des 700 internes à être servie au motif qu'elle ne parlait pas bambara. Elle dit avoir vécu cet incident comme un traumatisme qui l'empêchera longtemps d'apprendre le bambara.

Le deuxième incident s'est passé moins d'un mois après, toujours au lycée de Jeunes filles. Elle raconte : <strong><em>"J'étais en 10e A 5. Nous les nouvelles avions trouvé que les anciennes avaient un petit nom pour chaque professeur. L'un d'eux s'appelait «Chakara» du nom de l'album du musicien nigérian…</em></strong>

<strong><em>Notre professeur de math avait son petit nom en bambara, et je n'avais aucune idée du sens. Or, c'était une insulte. Un jour il m'a entendu dire le nom. Il m'a demandé de sortir de la classe et a déposé plainte contre moi à la direction. Un conseil de discipline fut convoqué auquel j'étais invitée en personne. A genou, en larmes et demandant pardon, j'ai expliqué en vain au corps professoral que je ne suis pas de Bamako, que j'ai fait le DEF à Diré, que je suis arrivée à la fin du mois de septembre, que je ne parle pas un mot de bambara, que j'ai compris le sens du petit nom après l'incident, quand les filles redoublantes me l'ont expliqué… Mais rien à faire. Le conseil de discipline a décidé de me renvoyer purement et simplement du cours de math, coefficient 5 (tronc commun) pour le reste de l'année. Et nous étions au mois de novembre. C'était cruel, disproportionné, inhumain et franchement</em></strong> <strong><em>irresponsable de la part d'éducateurs dont la mission était de former pour l'avenir, les enfants du Mali. Par la grâce d'Allah j'ai passé en 11e année avec la moyenne, en dépit des zéros interminables du professeur de math. Ces deux incidents m'ont appris une chose : si je suis venue pour vivre à Bamako, il me fallait rapidement apprendre à parler le bambara".</em></strong>

<strong>Papa Oumar Sylla, l'idole</strong>

A la question de savoir comment est venue sa vocation de journaliste, Fatim Sidibé répond : "Quand j'étais au second cycle à Diré, j'ai pris l'habitude d'écouter le dimanche l'émission des disques demandés de Papa Oumar Sylla, 'L'Explosif'. Papa Oumar Sylla était tout ce qu'un animateur devait être : cultivé, brillant, intelligent avec une bonne dose d'humour. Chaque dimanche, on pouvait entendre sur Radio-Mali : <strong><em>"Mlle Fatoumata Sidibé dite Fatim à l'Ecole fondamentale de Diré est priée de se mettre en piste pour danser Kaful Mayaye de Rochereau. C'est de la part de sa jumelle Bintou Maïga à Lafiabougou, Bamako"</em></strong>. <strong><em>Mon amie Bintou qui est venue s'établir à Bamako chez sa grande sœur Mme Dramé Koumba Maïga, savait que j'aimais les morceaux zaïrois Kaful Mayaye, Zalé, Pichouma, etc. Et donc me les demandait chaque dimanche. A force d'écouter Papa Oumar Sylla, j'ai eu envie de faire comme lui, parler à la radio. A l'époque, je n'avais jamais entendu le mot journaliste. On disait seulement "parler à la radio". Un jour j'ai écrit à Papa Oumar Sylla pour lui demander ce que je devrais faire pour parler à la radio comme lui. En bon père, il m'a répondu que la première chose à faire, c'était de passer le DEF, puis le bac. J'avais compris que c'était deux conditions sine qua non pour parler à la radio. Alors je me suis mise à préparer le DEF que j'ai obtenu, Dieu merci. Orientée au lycée de Jeunes Filles à Bamako, j'ai rapidement demandé à un cousin de me conduire à Radio-Mali. Là, j'ai rencontré Papa Oumar Sylla, mais aussi un certain Lamine Coulibaly, Karfala Kouyaté, Boubacar Diallo qui animait une émission de justice «La société et nous», Tiémoko Macalou qui animait «Magazine-Jeunesse-Variétés MJV», Oumar Cissé, le directeur général et d'autres encore. J'étais comme Alice au Pays des Merveilles. Le studio, les micros, les casques, les va-et-vient des animateurs qui rentraient et sortaient de studio. Tout était merveilleux pour moi. J'ai compris que c'était ce travail que je voulais faire, et ici à Radio-Mali et nulle part ailleurs.  </em></strong>

<strong><em>Pendant toutes mes années de lycée, je venais régulièrement à Radio-Mali où le Directeur Général Omar Cissé dit OC me donnait des pages entières de L'Essor à lire, en me disant sur quel mot mettre l'accent, à quel endroit il faut respirer, etc. Parallèlement, la direction du lycée de Jeunes filles a créé un journal appelé Tabalé, et naturellement je suis devenue une des rédactrices du journal. C'était sous la houlette de notre professeur de philosophie Ignace Diarra, qui jouait le rôle de rédacteur en chef. Vint le mois de mars ou avril 1979 avec l'organisation par le ministère de l'Information du concours d'entrée à l'école de journalisme, le Cesti Je me suis présentée, et j'ai été admise".</em></strong>

En 2004, l'écrivain sénégalais Boubacar Boris Diop a écrit un article sur Fatim Sidibé qu'il a intitulé : <strong>"La femme qui voulait devenir Homme de radio"</strong>. Ce titre à lui seul résume Fatim Sidibé et la passion qu'elle a du journalisme. Munie du diplôme supérieur de journalisme du Cesti, Fatim Sidibé rentre au pays où on la découvre pour la première fois l'après-midi du 22 septembre 1983, au lancement de la Télévision malienne, comme nous l'avons écrit plus haut.

<strong>Ses plus beaux souvenirs</strong>

Quand on lui dit <strong><em>"il parait que vous avez été beaucoup brimée à l'ORTM…"</em></strong>. Elle répond presque fâchée : <strong><em>"Mais c'est faux. J'ai été suspendue d'antenne pour un oui ou pour un non, mais ce sont les galons du bon journaliste, les suspensions, punitions, etc. J'ai passé à l'ORTM les plus beaux jours de ma vie, entre la découverte du monde des adultes, les exigences du pouvoir politique, la lâcheté de beaucoup et la violence sur soi pour résister et ne pas avoir peur. Et il y avait une grande amitié entre nous. Avec mes aînés Daouda Ndiaye, Djibril Mbodge, Lamine Coulibaly, Baba Daga, Tiona Mathieu Koné, Baba Diourté, Oumar Touré et Tosso Diarra, plus Badji Touré, qui est de la même génération que moi, j'ai tissé des relations fraternelles qui continuent d'émerveiller ma vie. On riait et se moquait de tout : les mises en garde de la direction, les punitions… C'était leur problème pas le nôtre". </em></strong>

En 1992, à la faveur des premières élections pluralistes issues des événements de mars 1991, on se rappelle encore l'interview musclée que Fatim Sidibé a eue avec Me Demba Diallo, arrivé dernier <strong><em>"Maribatrou même a fait mieux que vous. Alors êtes-vous un homme fini ?"</em></strong> D'aucuns prétendent que Demba Diallo est mort ce jour-là, et Fatim Sidibé l'a tué.

Peu de temps après cette interview mémorable, Fatim Sidibé décroche une bourse d'études pour faire un 3e cycle aux USA. De retour au pays, elle reprend à l'ORTM le temps de <strong>"gagner"</strong> une nième suspension de toute activité à l'ORTM, jusqu'à nouvel ordre. C'était sous la direction d'Abdoulaye Sidibé, et cette sanction n'est toujours pas levée, selon Fatim.

Entre-temps Fatim Sidibé est nommée directrice générale de l'Agence nationale de communication pour le développement (ANCD, ex-Cespa) que dirigeait d'ailleurs son aîné, ancien professeur d'histoire (au lycée de jeunes de filles), et ancien collègue, Seydina Oumar Dicko, aujourd'hui à la retraite.

Fatim Sidibé est mariée à son cousin maternel Ousmane Amion Guindo, ancien ministre, ancien directeur général de la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT). Elle parle le français, l'anglais, le sonrhaï, sa langue maternelle, et un bambara châtié. Immergée dans la pratique de la religion musulmane, elle porte le voile et s'adonne à la lecture du Saint Coran et à la découverte des Merveilles de l'islam.

En nous accompagnant au bas de l'escalier, Fatim nous fit une confidence par rapport à la rubrique "Que sont-ils devenus ?" Elle envisage d'animer à la télé une émission similaire. Pour le premier numéro, elle a promis de nous inviter sur le plateau pour témoigner et parler de tous les paramètres qui entourent la rubrique. En attendant ce jour, nous lui gratifions de toute notre reconnaissance.        <strong>     </strong>

<strong>O. Roger Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Premières dames de la CEDEAO : Profils divers et styles variés !</title>
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<pubDate>Sat, 18 May 2019 01:41:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Première dame", c'est la traduction française de " First Lady " qui est le terme légal réservé uniquement à l'épouse du président des États-Unis. Ce terme n'a pas vocation à l'universalité s'agissant des épouses de tous les présidents du monde. Par ailleurs, ce n'est pas français non plus d'employer des majuscules pour la désigner sous ce terme incongru, utilisé désormais pour désigner les épouses de nos chefs d'Etat et traduit littéralement de l'anglais : première dame, à propos de laquelle la législation reste souvent muette sur son statut et son rôle, laissant le soin à son époux et au protocole d'Etat de lui tailler une place dans l'architecture de la vie publique nationale. C'est pourquoi, d'un pays à un autre, les fortunes des premières dames sont diverses car s'il y en a qui sont de vrais pots de colle parce que toujours aux côtés de leur mari de chef d'Etat, d'autres sont un peu plus blasées et il y en a d'ailleurs qui sont quasiment en marge de la vie publique, pour se consacrer presqu'entièrement à des œuvres de bienfaisance, en dehors d'apparitions souhaitées aux côtés de leur époux. Dans ce dossier, nous nous intéresserons au profil des premières dames de la Cédéao et de leurs activités, en respectant l'ordre alphabétique de la liste des Etats-membres de l'organisation régionale. Il est bon que les populations connaissent davantage ces grandes dames qui accompagnent les chefs d'Etat et parfois même les conseillent, même si elles n'en donnent pas l'air. Ah, les inévitables confidences d'alcôve !</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Mme Claudine Gbènagnon Talon : L'efficacité enrobée de simplicité</strong>

Mme Claudine Gbènagnon Talon est l'épouse de Patrice Talon, un homme d'affaires devenu président de la République du Bénin depuis le 6 avril 2016, après avoir remporté brillamment l'élection présidentielle du 20 mars 2016. La native de Porto-Novo, Claudine Gbènagnon, est mère de deux enfants, notamment un garçon et une fille.

La première dame du Bénin s'est révélée au grand public béninois le 06 Avril 2016, notamment lors de l'investiture de son époux où elle s'est présentée à la cérémonie dans un style vestimentaire à l'<strong>"Africaine"</strong>, plus précisément avec sa robe à manches courtes, bien taillée dans du wax <strong>"made in Africa".</strong> Un fort message de de rupture d'avec les tailleurs et autres modèles venus d'Europe, souvent arborés par les premières dames dans pareilles circonstances.

Mme Claudine Gbènagnon Talon fait partie des premières dames du Bénin qui ont marqué leur passage dans le domaine social. En effet, si auparavant les premières dames du Bénin optaient pour la politique aux côtés de leur époux chef d'Etat, elle a préféré s'investir dans le social.  C'est ainsi que, depuis l'avènement de son époux à la tête du Bénin, elle ne s'est pas donnée de répit. Claudine Talon, par le truchement de la fondation qui porte son nom, ne cesse, en effet, d'épater les Béninois par ses œuvres sociales.

Pour améliorer la situation sanitaire et sociale des femmes et des enfants au Bénin, les principales actions projetées par la Fondation Claudine Talon portent sur l'extension des services de santé maternelle et pédiatrique, l'amélioration des conditions générales d'hygiène et d'assainissement, l'élargissement de l'accès à une eau potable de qualité, l'amélioration des normes nutritionnelles et l'augmentation des taux d'alphabétisation grâce à un plus grand accès à l'éducation.

Le style Claudine Talon fait de cette dernière l'une des premières dames les plus commentées de l'histoire du Bénin. Trois points fondamentaux du style Claudine Talon méritent d'être mis en exergue.

<strong>Premièrement :</strong> c'est une première dame adepte de méritocratie. la fondation Claudine Talon a fait de la promotion de l'excellence et du mérite en milieu scolaire son leitmotiv. En effet, plusieurs millions de francs sont déboursés chaque année pour encourager les meilleurs aux examens nationaux.

<strong>Deuxièmement :</strong> le style vestimentaire. Alors que la plupart l'attendaient dans une parure luxueuse digne d'une épouse de milliardaire, c'est avec stupéfaction que beaucoup l'ont découverte dans une tenue vestimentaire sobre. Avec ses robes à manches courtes taillées dans du wax africain, son foulard et ses lunettes de vue, elle symbolisé un look panafricaniste. Ce style, de la femme de l'homme le plus riche du Bénin devrait inspirer les milliers de femmes africaines qui mènent la vie dure à leur conjoint pour porter le dernier modèle d'un des grands stylistes-modélistes européens.

<strong>Troisièmement :</strong> une peau naturelle. La première dame béninoise a une peau qui reflète les valeurs africaines. Il s'agit d'une peau non agressée par les produits toxiques dont raffolent de nombreuses femmes. Apparemment, les peaux dépigmentées ne retiennent pas les milliardaires. Claudine Talon en a donné l'exemple et constitue donc, de ce point de vue, une ambassadrice de la lutte contre la dépigmentation, un véritable problème de santé publique.

<strong>Mme Dominique Claudine Nouvian Ouattara : la patronne d'une multinationale </strong>

<strong>devenue première dame</strong>

Ivoirienne d'origine française, née à Constantine, Dominique Claudine Nouvian est l'épouse du Docteur Alassane Ouattara, président de la République de Côte d'Ivoire. Madame Dominique Ouattara est mère de deux enfants.

La première dame de la Côte d'Ivoire est experte en immobilier. En effet, elle a obtenu le Diplôme d'Expertise en Immobilier à Paris (France) en 1989, le Diplôme d'Administrateur de Biens FNAIM (France) en 1987, après un DEUG de langues option économie à l'Université Paris X (France) en 1975 et son Baccalauréat en Sciences Economiques à l'Académie de Strasbourg (France) en 1972.

Madame Dominique Ouattara a connu une brillante carrière de chef d'entreprise, notamment dans le secteur de l'immobilier, avant que son époux ne devienne président de la République. En 1979, elle devient Pdg du Groupe AICI International, qui exerce ses activités en Afrique et en Europe. Après avoir renforcé sa présence en Côte d'Ivoire, notamment à Yamoussoukro, Bouaké, San Pedro et Jacqueville, Dominique Ouattara implante, en 1989, AICI en Europe en choisissant la France comme vitrine internationale. Après une première antenne parisienne, AICI poursuit son développement dans le sud de la France, dès 1991, avec le lancement d'une agence à Cannes.

En 1993, un cabinet de gestion de syndic de copropriétés, <strong>"Malesherbes Gestion"</strong>, qui gère plus de 200 immeubles parisiens, complète l'expansion du Groupe AICI International. AICI International poursuit son développement en 2001, en s'installant au Gabon, puis en 2006 au Burkina Faso. En parallèle, Madame Dominique Ouattara fut nommée, en 1996, Pdg &amp; Ceo d'Ejd Inc., société qui gère l'Institut Jacques Dessange à Washington. En 1998, elle acquiert les franchises Jacques Dessange aux États-Unis et devient alors Pdg de French Beauty Services qui gère toutes les franchises américaines de la marque.

À la suite de l'élection à la Présidence de la République de Monsieur Alassane Ouattara, et conformément aux engagements de campagne pris par ce dernier, elle cesse ses activités de chef d'entreprises, démissionne de toutes ses fonctions professionnelles et cède les franchises Dessange USA au Groupe Dessange Paris, pour se consacrer exclusivement à sa fonction de Première dame de Côte d'Ivoire et à sa Fondation Children of Africa qu'elle a créée en 1998 et qui œuvre dans 11 pays d'Afrique et particulièrement en Côte d'Ivoire.

Dès lors, elle met sur pied une véritable organisation multinationale, avec en son sein plusieurs bénévoles et âmes généreuses, désireux de soulager les enfants les plus démunis sur le continent africain. Vingt ans après sa création, la Fondation Children of Africa poursuit son action humanitaire en faveur de l'enfance.

Plusieurs distinctions honorifiques récompensent son œuvre dont celle du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), en faveur de ses actions pour la protection des enfants et l'autonomisation des femmes ; le prix d'honneur All Africa pour son engagement en faveur du leadership féminin ; le <strong>"Global Impact Leadership Awards"</strong> du <strong>"Center of Economic and Leadership Development"</strong> pour son action en faveur de la lutte contre le travail des enfants et l'autonomisation de la Femme.

Le 12 septembre 2017, Mme Dominique Ouattara a été élevée au rang de Grand-Croix de l'Ordre du mérite de la République du Portugal, pour ses nombreuses actions de bienfaisance en Afrique.  Auparavant, elle avait reçu le <strong>"US - Africa Business Center Outstanding Leader's"</strong>, décerné par la Chambre de commerce américaine, pour son engagement et ses actions humanitaires en faveur de l'entrepreneuriat féminin. Sans compter la distinction dans l'Ordre National du Mérite libanais au grade de Grand Cordon, Prix de la World Cocoa Fondation (WCF) pour son engagement en faveur du bien-être des enfants. Ambassadrice spéciale de l'Onusida pour l'élimination de la transmission mère-enfant du Sida, Mme Dominique Ouattara est Commandeur de la Légion d'honneur de la République Française, Commandeur de l'Ordre national ivoirien et la liste reste encore très longue.

<strong>Sika Bella Kaboré : Femme </strong><strong> de conviction et d'action</strong>

Femme au cœur d'or, Madame Sika Bella Kaboré est juriste de formation. Elle est mariée depuis 1982 à Roch Marc Christian Kaboré qu'elle a rencontré lors de ses études en France. Le couple a 3 enfants. Sika Kaboré a effectué ses études supérieures au Togo et en France, après un baccalauréat en lettres obtenu à Lomé. En 1979, elle obtient une Maitrise de Droit Privé à l'Université du Bénin à Lomé (désormais Université de Lomé). À l'issue de son second cycle universitaire, elle rejoint l'Université de Bourgogne à Dijon en France où elle poursuit un troisième cycle universitaire et obtient en 1980 un Certificat en Administration des Entreprises au sein de l'IAE de Dijon.

Sika Kaboré effectue sa carrière professionnelle au sein de la Chambre de commerce et d'Industrie du Burkina Faso (CCI-BF) à Ouagadougou, où elle entre en qualité de chargée d'études juridiques, et siège au sein de son Comité de Direction. En 2014, elle a été nommée conseiller technique du directeur général de la CCI-BF, chargée de l'administration des commissions consulaires et de l'organisation de la représentation de la CCI-BF dans les instances nationales et internationales.

Outre ses activités professionnelles, le bien-être et la promotion de la femme figurent parmi ses engagements associatifs. Ce n'est donc pas étonnant de la voir, en tant que Première Dame, militer pour la promotion et l'épanouissement de la femme au Burkina Faso : respect des droits et de l'intégrité physique et morale, accès à la santé, contribution des femmes au développement du pays. Sensible au respect et à la promotion des droits de l'Homme, elle s'investit depuis plusieurs années pour la cause de la femme et des enfants. Elle a fondé, en 2006, une association d'aide à la santé préventive dénommée <strong>"KIMI"</strong>. En langue dioula, KIMI signifie parapluie, en sens large protection et prévention. L'Association dispose d'un bilan largement positif dans la promotion de la santé maternelle et infantile au Burkina.  Dans le domaine politique, Madame Kabore est tout aussi efficace que discrète. Elle est adepte de la paix et de la liberté. Visionnaire, proche des femmes rurales et des couches défavorisées, celle qui enfile <strong>"le tailleur"</strong> de première Dame du Faso demeure une femme de conviction et d'action.

<strong>Mme Fatoumata Ba Barrow : première épouse d'un ménage polygame, première dame…</strong>

Dans un palais présidentiel gambien qui se réorganisait pendant que son nouveau locataire, Adama Barrow, polygame, était encore en exil à Dakar, le service du Protocole de la République gambienne attendait de savoir celle qui devait être qualifiée de <strong>"First lady"</strong>, disons celle qui devait assumer la fonction de première dame.

Polygame, le président péniblement investi de la République de Gambie imposait un casse-tête aux chambellans de la présidence et aux ordonnateurs de certains futurs voyages présidentiels auxquels une First lady sera immanquablement invitée. Un casse-tête qui ne saurait, même en Europe, prendre la forme d'un jugement moral, les présidents occidentaux ayant habitué leurs administrés à la gestion plus ou moins conjointe de plusieurs "amoureuses". Si François Hollande n'a installé officiellement à l'Elysée qu'un de ses trois coups de cœurs connus - Valérie Trierweiler - , la précédente présidence française avait promu deux first ladies - Cécilia Sarkozy et Carla Bruni-Sarkozy.

Rappelons que le prédécesseur d'Adama Barrow, Sir Yaya Jammeh, avait la réputation d'être tiraillé entre plusieurs amours, même si l'officielle First lady, Zineb Jammeh, tentée par le divorce en 2012, aura exprimé un soutien infaillible à son époux, jusqu'à la chute de celui-ci. En outre, Adama Barrow n'est pas le premier président à être officiellement polygame, même si le Nigérien Mamadou Tandja, qui était marié à trois femmes, avait fait jouer la carte de la discrétion à Fati Tandja et à Laraba Tandja.

Profitant d'une réponse posée par un journaliste sur une chaine de télévision sénégalaise, Adama Barrow précise qu'il se conforme à la tradition africaine, en désignant la "awo", première femme en wolof, comme la "First lady" officielle de la Gambie.

La première Dame de la Gambie, Mm Fatoumata Ba Barrow, fait campagne pour que le gouvernement et les partenaires s'engagent à améliorer la santé des femmes et des filles en s'attaquant aux décès maternels et à d'autres problèmes touchant les femmes comme la fistule, la mutilation génitale féminine et le mariage des enfants en Gambie.

Elle l'avait déjà fait savoir lors d'un diner organisé dans la soirée du jeudi 30 août 2018 en Gambie pour magnifier le partenariat entre sa fondation et le bureau Afrique de l'Ouest et du Centre du Fonds des Nations Unies pour la Population (Fnuap).

Selon Mm Fatoumata Ba Barrow, cet engagement doit être démontré par la fourniture d'un soutien politique et financier pour les programmes dans ces domaines importants.

Notons que la seconde épouse d'Adama Barrow s'appelle Sarjo Ballow. Elle a trois (3) enfants avec l'actuel président de la Gambie, Adama Barrow.

<strong>Rebecca Akufo-Addo : Toujours engagée aux </strong><strong>côtés de son mari</strong>

Fille du juge, Jacob Hackenburg Griffiths-Randolph, président du Parlement du Ghana dans la Troisième République, Rebecca Akufo-Addo est la première dame de la République du Ghana et l'épouse du président Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, 5ème président de la 4ème République du Ghana. Le couple présidentiel a cinq filles et cinq petits-enfants.

Rebecca et Nana Akufo-Addo sont toutes deux des membres dévoués de l'église d'Accra Ridge et sont des chrétiens engagés. Les loisirs de Mme Rebecca Akufo-Addo sont la fleuristerie, la décoration intérieure et la lecture. Elle aime beaucoup les enfants et ce n'est donc pas par hasard qu'elle est la marraine d'Infanta Malaria, une organisation caritative dédiée à la prévention du paludisme chez les enfants.

Mme Rebecca Akufo-Addo a toujours soutenu la carrière de son mari et a maintenu une conviction inébranlable en sa capacité à <strong>"faire avancer le Ghana"</strong>. En tant que première dame, elle s'intéresse notamment à la malnutrition et à l'éducation. En effet, l'Initiative des Dirigeants africains pour la nutrition (African Leaders for Nutrition) lui a souhaité la bienvenue en 2018, en tant qu'Ambassadrice de la nutrition, en reconnaissance de son travail et de son engagement en faveur d'une nutrition saine et du bien-être des mères et des nourrissons.

L'initiative ALN est une plate-forme de plaidoyer et d'engagement de haut niveau en faveur de la nutrition en Afrique, approuvée par la Conférence des chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine (UA). Elle est dirigée par les Ambassadeurs de l'initiative ALN, parmi lesquels figurent des chefs d'État actuels et anciens, des ministres des finances et des dirigeants éminents reconnus pour leur capacité à catalyser et à soutenir les efforts visant à mettre fin à la malnutrition en Afrique.

La première dame du Ghana a rejoint ainsi d'autres Ambassadeurs de la nutrition engagés en 2018 : Son Excellence Hery Rajaonarimampianina de Madagascar, Sa Majesté le Roi Letsie III du Royaume du Lesotho et Howarth Bouis, directeur général par intérim de HarvestPlus.

Mme Rebecca Akuffo-Addo a dirigé plusieurs campagnes visant à promouvoir le bien-être des femmes et des filles au Ghana. Son projet, Save A Child, Save A Mother (Sauver un enfant, sauver une mère), a permis de collecter 2 millions USD pour créer une unité mère-enfant ultramoderne au sein de l'hôpital universitaire gouvernemental Komfo Anokye à Kumasi, au Ghana, ce qui a permis de désengorger fortement les services.

<strong>Mme Djéné Kaba Condé : </strong><strong>son mari lui fait une mise </strong><strong> en garde publique</strong>

Djéné Kaba Condé est l'épouse du président de la Guinée, Alpha Condé. Née Djéné Kaba dans la ville de Kankan où elle est aussi connue aussi sous le nom de Nabaya, Djéné Condé est mère de trois enfants (deux filles et un garçon) issus de son premier mariage. Elle débute ses études primaires à l'école de Dramé Oumar à Kankan. Après son admission au CEP, elle poursuit ensuite sa scolarité au Collège Almamy Samory Touré (devenu aujourd'hui lycée Almamy Samory Touré) pour ses études secondaires. Elle y obtient le Bepc. Elle se retrouve successivement au Lycée 2 Août et celui du 1er Mars à Conakry où elle décroche le baccalauréat. Ensuite, elle étudie à l'Université de Paris VII en France où elle décroche un Master de Sciences de l'information et de la communication. Elle possède également un diplôme en sociologie.

Après ses études universitaires, Djéné Kaba commence à travailler à l'Agence de la coopération culturelle et Technique (Acct) devenue Agence de la Francophonie, à Paris. Elle y occupe différents postes pendant huit ans, avant de devenir, en France, conseillère à l'Emploi au sein de l'Agence nationale pour l'Emploi (Anpe) aujourd'hui <strong>"Pôle Emploi".</strong>

Suite à l'élection de son époux, Pr. Alpha Condé en 2010, qui lui confère le statut de première Dame, Madame Djenè Condé a décidé de créer la Fondation Condé Djéné Kaba-Prosmi (Fcdk-Prosmi) en mars 2011.

La Fondation concentre ses activités sur des domaines essentiels au développement d'une société unie et prospère : la santé, l'éducation, l'environnement, la promotion de la paix et de l'unité et les actions humanitaires.

Mais après son élection à la tête de la Guinée, Alpha Condé met publiquement sa femme en garde : <strong><em>" (…), Je sais que la famille est le talon d'Achille de plusieurs chefs d'Etat… Mais que les choses soient claires, le jour où ma femme m'apportera des hommes d'affaires à la maison, parce qu'elle a eu des faveurs d'eux, je divorce sur le champ. (…) "</em></strong>

<strong>Mme Rosa Teixeira Goudiaby </strong><strong> Vaz : Des actions complètement tournées vers le social</strong>

La Première Dame de Guinée Bissau, Madame Maria Rosa Teixeira Goudiaby Vaz est connue pour ses activités humanitaires. Elle est engagée à défendre l'intérêt des personnes défavorisées. Elle a été un agent de bord pendant plus de quinze ans avant qu'elle ait pris la responsabilité et décision de s'occuper et d'éduquer ses trois enfants à temps plein. Elle est membre de l'Organisation des Premières Dames d'Afrique pour le Développement (OPDAD)

Complètement tournée vers le social, avec la Fondation Rosa Vaz, Maria Rosa Vaz Goudiaby, la première dame de la Guinée-Bissau plaide pour l'instauration de la paix et de la stabilité politique, soulignant qu'elles ont longtemps fait défaut dans son pays. <em>"Le monde moderne exige plus de responsabilité sociale, plus d'affection, plus d'opportunités d'emploi, plus d'émotion dans la vie politique, sociale, économique et culturelle"</em>, déclare Rosa Vaz, à l'ouverture du 2ème Forum des femmes et des filles pour la paix, axé sur le thème : <em>"Femmes réunies dans la lutte pour la réconciliation, la paix et le développement de la Guinée-Bissau".</em>

Plus de 400 femmes venues des quatre coins de la Guinée-Bissau mais aussi de la sous-région participaient à cette rencontre qui se déroulait à Bissau pendant deux jours. Dans son intervention, la première dame de la Guinée-Bissau est revenue sur le rôle des femmes dans le progrès social en insistant sur leur capacité à <em>"concilier les tâches domestiques et le travail".</em> Toutefois, Maria Rosa Vaz Goudiaby a dénoncé le mauvais usage de gros mots comme <em>"discrimination et infériorité"</em> qui, selon elle, <em>"séparent l'homme de la femme, le père de sa fille, la mère de l'enfant et le frère de la sœur"</em>.

La fondation Rosa Vaz pose actuellement des actes très salués par la population bissau guinéenne, comme celle du le 31 mai 2017, lorsque la première Dame, Maria Rosa Vaz, a livré mardi un autobus de trente places pour le transport des élèves de l'école des sourds-muets en Guinée-Bissau.

Ce geste de la Fondation Rosa Goudiaby Vaz, dirigé par la Première Dame, a ainsi répondu à la demande de la direction de ladite école grâce à l'aide de l'Union monétaire économique de l'Afrique de l'Ouest (Uemoa) qui a mis à disposition les moyens financiers pour son acquisition.

<strong>Mme Clar Duncan Weah : ambassadrice du football féminin auprès des chefs </strong>

<strong>d'Etat africains</strong>

En tant qu'épouse du président du Liberia, George Tawlon Manneh Oppong Ousman Weah, Clar Duncan Weah est la première dame du Liberia. Née en Jamaïque, Clar a pris la nationalité américaine juste après son arrivée et son installation au pays de Donald Trump. C'est d'ailleurs là-bas qu'elle rencontre de manière anecdotique celui qui deviendra son époux : George Weah. En effet, ils se sont rencontrés il y a une vingtaine d'années à la Chase Bank aux Etats-unis d'Amérique. Lui était un footballeur en pleine ascension venu ouvrir un compte, elle était agent du service clientèle. George Tawlon Manneh Oppong Ousman Weah, le Libérien, est tombé amoureux de Clar Duncan, la belle jamaïcaine. Leur histoire a donné naissance à 3 enfants, George, Timothy, Tita.

Les compatriotes jamaïcains de la belle Clar ne sont certainement fiers de voir une enfant du pays devenir la première <strong>"First Lady"</strong> afrodescendante à présider aux destinées d'une nation africaine. Y a-t-il plus belle revanche sur l'Histoire pour une descendante d'esclaves et de déportés ?

Clar Duncan Weah, une femme de cœur qui n'hésite pas à soutenir ses semblables, est aussi une femme d'affaire prospère. Elle possède un restaurant créole, ainsi qu'une épicerie et une boulangerie, à Fort Lauderdale, en Floride (Etats-Unis).

Pendant des années, le couple Weah a vécu dans une maison à North Woodmere à Long Island avant que la famille n'emménage en Floride. Ce sont les ambitions politiques de son mari qui les ont contraints de s'installer progressivement au Liberia. Même si Clar Weah était un tout petit peu sceptique à l'idée que son mari se représente à la présidentielle de 2017, cette Americano-Jamaïcaine élevée à Brooklyn (à New York), a néanmoins participé à toutes les réunions stratégiques de la campagne. Elle a soutenu son mari à chaque étape.

Avec Weah, elle a eu deux enfants, un garçon et une fille. Son premier fils Timothy, 17 ans, marche sur les traces de son père. Il est déjà footballeur professionnel Il joue avec l'équipe des jeunes du Paris Saint-Germain, et a fait ses premiers pas chez les U17 de la sélection américaine.

Le Symposium organisé par la Confédération africaine de football (Caf) sur le Football féminin, le 05 et 06 mars de cette année 2019 a été clôturé avec des décisions importantes pour la promotion du football féminin sur le continent. La plus importante est la nomination de Mme Clar Duncan Weah, première dame du Liberia, comme ambassadrice du football féminin auprès des Chefs d'Etat africains.

<strong>Mme Aminata Maïga Kéïta : précieuse conseillère pour son mari</strong>

Elle est sur tous les fronts. Elle entend, à sa manière, jouer sa partition dans la mise en œuvre globale du Programme de gouvernance de son Epoux, dans sa composante, <strong>"Bonheur des Maliens"</strong>, en venant en aide aux plus démunis. Ses terrains de prédilection sont l'Education, l'Environnement et le Sport. Et, en toute discrétion, mais avec une redoutable efficacité, la Première Dame multiplie les actions d'entraide en faveur des milliers d'enfants, de femmes et de jeunes à travers tout le pays. Cela, par le biais de son ONG <strong>"AGIR"</strong>.

Jusqu'à l'investiture d'IBK pour son mandat, le mercredi 4 septembre, on avait très peu vu Aminata Maïga, l'épouse du chef de l'Etat. Même pendant la campagne électorale, elle était restée derrière, mais agissant dans l'ombre. Les images de la visite surprise de Soumaila Cissé au domicile d'Ibrahim Boubacar l'ont montré simple et entourée de ses enfants. Pour ceux qui la connaissent, c'est une femme discrète, mais efficace. En plus, Mme Kéïta Aminata Maïga ne manque pas d'occasions pour laisser parler son cœur. Pour ceux qui la côtoyaient, c'est une Dame généreuse, mais exigeante. Présidente de l'ONG Agir, Aminata Maïga est originaire la région de Bourem. Fille d'un ancien ministre de l'ère Modibo Keita, elle ne s'est jamais vraiment mêlée de politique, se contentant d'apparaître aux côtés de son époux, pour les fonctions officielles. On devine cependant que ses conseils doivent être précieux pour son époux. Mme Kéïta Aminata Maïga a étudié en France, à l'université de Nantes. Très discrète et humble, elle est connue aussi dans le milieu sportif puisqu'elle est membre du Comité national olympique et sportif du Mali depuis 2000.

Rappelons que Mme Kéïta Aminata Maïga est membre de l'Organisation des Premières Dames d'Afrique contre le VIH/SIDA. Créée en 2002, l'Organisation plaide et mobilise des ressources humaines et financières dans la lutte contre le VIH. Depuis, grâce à leurs actions au quotidien, les Premières Dames d'Afrique ont contribué aux progrès significatifs dans la réponse continentale à la pandémie du SIDA et à la diminution du nombre de nouvelles infections au VIH. Et pour plus de résultats, Mme Kéïta Aminata Maïga et ses sœurs d'Afrique se sont réengagées à mettre fin au Sida, d'ici à 2030. Elles ne manquent aucune occasion et sillonnent le monde pour porter leur parole afin d'atteindre les objectifs de leur Organisation. New-York, Washington, Johannesburg, Malabo, Addis-Abeba sont des lieux où elles ont parlé de leur stratégie commune.

Les défis sont immenses et les moyens limités, mais la Première Dame veut toujours se battre pour sa Patrie. Sa passion pour la Santé, l'Education, l'Environnement, le Sport…a conduit cette Dame sur tous les fronts. La discrétion, l'humilité la gentillesse et l'amour de son prochain ont amené Mme Kéïta Aminata Maïga, tout au long de ces années, à se battre et à continuer à se battre pour améliorer le quotidien de ses concitoyens, aux côtés de son Epoux, pour le bonheur des Maliens.

<strong>Aïssata Issoufou et Lalla Malika Issoufou : </strong>

<strong>Un pays, deux premières dames</strong>

Le Niger est vraiment un cas d'école en ce qui concerne le statut de première dame car, le président ayant deux épouses, chacune d'elle assure à sa manière la fonction de première dame et en tant que tel représente le Niger dans de grands rencontres internationales.

<strong>Aïssata Malam Sani Issoufou :</strong> A l'allure sereine, l'une des premières dames du Niger est une femme de conviction, méticuleuse et persévérante dans toutes ses entreprises. Militante, aux heures de gloires de l'USN d'une certaine époque, Aïssata Issoufou a su allier son parcours universitaire réussi avec brio à son activisme syndical au sein du mouvement syndical estudiantin. En effet, après l'obtention de son baccalauréat série S dans le lycée d'Excellence de l'époque, notamment le Lycée Kassaï de Niamey, Aissata Malam Sani fut l'une des premières et rares femmes de son pays à s'orienter vers les séries scientifiques. Ainsi en 1986, elle obtient une maitrise en chimie dans l'unique université de son pays. En 1988, elle continue à l'hexagone, notamment à l'école Supérieure de Géologie de Nancy (Ensg/ Cesev) en France où en plus d'un DESS en exploitation et valorisation des ressources du sous-sol, elle obtient son diplôme d'expert en valorisation des minerais. De retour au Niger elle crée un cabinet d'étude en Ingénierie générale.

Militante active dans le mouvement syndical, Aissata Issoufou l'est aussi en politique, notamment au sein du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (Pnds Tarraya), présidé par son époux, Issoufou Mahamadou. Elle a toujours été présente à ses côtés tout au long de son parcours politique jusqu'à son accession à la magistrature suprême, en avril 2011.

Devenue première dame, Aissata Issoufou se consacre désormais à l'action sociale et l'humanitaire pour accompagner et appuyer les actions de son époux et renforcer la visibilité de sa gouvernance.

En sa qualité de première dame du Niger, elle joue ainsi un rôle très actif dans plusieurs réseaux des premières dames dont, entre autres : l'Organisation des premières dames d'Afrique contre le VIH/SIDA (Opdas) dont elle est membre du Comité Directeur pour la deuxième fois consécutive ; l'Organisation des premières dames d'Afrique pour la paix.

<strong>Dr Lalla Malika Issoufou :</strong> Marraine de plusieurs associations agissant dans le domaine de la santé, notamment la lutte contre le cancer, la Campagne africaine pour la réduction de la mortalité maternelle et néonatale (Carmma), la lutte contre la drépanocytose, la lutte contre les fistules obstétricales, etc. elle parraine aussi le Festival international de la mode africaine (Fima) au Niger.

Après l'obtention d'un doctorat à l'UAM en 2000, Lalla Malika Issoufou poursuit ses études universitaires en France pour approfondir ses connaissances et se spécialiser en médecine tropicale.

Elle est une militante du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (Pnds Tarayya), dont son époux est le président et qui l'a porté au pouvoir au Niger en 2011.

En octobre 2011, elle crée la Fondation Tattali Iyali (Tattali Iyali signifie dans une des langues nationales du Niger <strong>"Bien-être de la famille"</strong>). Cette fondation lui sert de levier pour promouvoir des actions pour la santé. Cette fondation est partenaire de plusieurs associations et ONG dont l'Association des Nigériens de Belgique (Arnibel), la Fondation Chirac et d'Atef Omais, la Fondation de la Princesse Lalla Salma du Maroc. Avec ces partenaires, Tattali Iyali a réalisé plusieurs actions dans le domaine de la santé, mais aussi dans les domaines de l'énergie et de l'accès à l'eau potable au Niger.

La Première Dame, Dr Malika Issoufou, a été promue Ambassadrice de bonne volonté à New York, vendredi 16 Mars 2018, par la réunion des ministres en charge du genre de 15 pays membres de la Cedeao pour son engagement dans la Lutte contre la fistule obstétricale en Afrique. C'est un très grand honneur et une fierté pour le Niger car cette distinction est une reconnaissance des multiples actions humanitaires entreprises par la première dame.

C'est à ce titre qu'elle a organisé une importante rencontre régionale dénommée <strong>"Forum des premières dames de la Cedeao ".</strong>

L'objectif global de ce forum est de renforcer l'engagement politique des Premières Dames des pays membres de la Cédéao autour des solutions opérationnelles à mettre en œuvre dans les 15 pays membres sur l'ensemble des trois thèmes proposés pour cette rencontre régionale d'une part ; mais aussi de faire des premières dames de la Cédéao, des Ambassadrices visibles et dédiées pour chacune des thématiques majeures en matière de Genre et enfance dans l'Espace ouest africain.

<strong>Véronique Nimombé Gnassingbe : Enfin, la première dame est connue !</strong>

Le Togo a enfin une première dame. Il s'agit de Véronique Nimombé de son vrai nom. Elle est née le 04 Février 1973 à Lomé où elle a vécu son enfance dans le quartier de Djidjole.

En 1993, elle quitte le pays pour continuer ses études en France où elle obtient une licence d'économie et gestion de l'université Paris-Dauphine en 1996. Elle aménage ensuite avec sa famille aux Etats-Unis où elle obtient, au cours de l'année 2000, son MBA à l'université George Washington. Elle décide ensuite de rester au pays de Donald Trump pour y travailler.

En 2013, elle revient au Togo pour la première fois depuis 20 ans et ce fut le coup de foudre lors de sa rencontre avec le président togolais Faure Gnassingbe. Leur mariage, célébré le 1er octobre 2016 à l'hôtel Radisson Blu Hotel de Lomé, en fait désormais la première dame du Togo.

Ouf, disent les Togolais, il était temps pour arrêter les nombreuses supputations sur l'absence d'une épouse officielle faisant office de première dame, pendant que le président de la République togolaise, Faure Gnassingbé, se faisait le plus souvent accompagné par sa mère, un peu partout dans le monde. Une image qui avait fini par offusquer les Togolais. Mais elle prend fin, sans nul doute, avec la ravissante Véronique Nimombé Gnassingbe.

<strong>Aisha Buhari : l'esthéticienne</strong><strong>  et auteure qui se fixe des limites </strong><strong> en tant que première dame</strong>

Epouse de l'actuel président du Nigeria, Muhammadu Buhari, Aisha Muhammadu Buhari est la première dame du Nigéria. Elle est cosmétologue, esthéticienne et auteure. Dès le départ, il lui est collé une belle image, lorsqu'elle surprend les Nigérians en faisant savoir que son rôle d'épouse du président du Nigéria se limiterait à tout ce qui est constitutionnellement reconnu, promettant donc ainsi de ne pas outrepasser ses prérogatives. Une déclaration qui vaut son peson d'or, eu égard à un passé récent.

Elle a épousé Muhammadu Buhari qui avait eu cinq enfants d'un précédent mariage, notamment avec Safinatu Yusuf. Aisha et Muhammadu Buhari ont ensemble cinq enfants et un petit-enfant.

Née dans l'État d'Adamawa, dans le nord- est du Nigéria, son grand-père, Alhaji Muhammadu Ribadu, est le premier ministre de la Défense de l'histoire du Nigéria. Son père était un ingénieur civil et sa mère est une descendante de la famille Ankali, des agriculteurs réputés.

Après ses études primaires et secondaires dans l'État d'Adamawa, elle décroche une licence en administration publique de l'Université Ahmadu Bello (ABU) et une maîtrise en affaires internationales et en études stratégiques de la Nigerian Defence Academy de Kaduna. Elle a ensuite obtenu un diplôme en esthétique de l'Institut de thérapie de la beauté Carlton, à Windsor, au Royaume-Uni, puis un Diplôme d'études supérieures en cosmétologie et en beauté de l'Académie Esthétique de l'Institut de Beauté de France. Elle est membre du Royaume-Uni Vocational Training and Charitable Trust et du Conseil international de la santé et de la beauté.

Pendant des années, Mme Buhari a dirigé avec succès une entreprise en tant que fondatrice / directrice générale de Hanzy Spa et directrice de Hanzy Beauty Institute, un salon de beauté à Kaduna et à Abuja. Elle est une personne ressource auprès du National Technical Education (NBTE) en esthétique et cosmétologie. Mme Aisha Buhari a fermé son salon de beauté suite à l'accession de son mari à la présidence du Nigéria. Elle a publié un livre intitulé Essentials of Beauty Therapy: Un guide complet pour les spécialistes de la beauté, qui a été recommandé comme base du programme national d'études dans ce domaine au Nigeria.

La défense des droits des femmes et des enfants fut l'un des points saillants de la campagne pour l'élection de son mari en 2015. Elle a souligné à plusieurs reprises la nécessité pour les jeunes filles de recevoir une éducation primaire et secondaire avant l'école. En mai 2015, en marge de la Conférence mondiale des femmes qui s'est tenue à Buenos Aires, en Argentine, elle a souligné la nécessité de lois nigérianes protégeant les femmes des mariages précoces forcés, du trafic sexuel et d'autres problèmes auxquels les femmes en particulier et les Nigérians, en général, sont confrontés. Elle a fait part de ses préoccupations concernant les abus sexuels sur les enfants au Nigéria, la traite à des fins sexuelles et la nécessité d'une législation contre le mariage précoce.

Le 12 juin 2015, Aisha Buhari a rencontré des mères des filles enlevées de Chibok le 14 avril 2016 et a reversé le produit de son livre aux parents des filles de Chibok, aux garçons de Buni Yadi assassinés en 2014 et à des enfants souffrant de malnutrition.

Future Assured est une initiative fondée par Aisha Buhari pour poursuivre son travail de plaidoyer en faveur de la santé et du bien-être des femmes et des enfants par le biais de la mobilisation communautaire et de la promotion de la santé. Elle a été motivée par la nécessité d'améliorer les résultats médiocres en matière de santé des femmes, des enfants et des autres groupes vulnérables de la population nigériane. Elle a également réaffirmé son attachement à ce travail lors d'une réunion des parties prenantes tenue à la villa présidentielle et d'un lancement public des programmes Future Assured en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies tenue à New York le 29 septembre 2015.

Mais, coup de tonnerre ! En octobre 2016, Aisha Buhari déclare qu'elle ne soutiendrait pas son mari lors des prochaines élections à moins qu'il ne prenne le contrôle de son gouvernement. Il a répondu qu'elle appartenait à sa cuisine en disant : <em>"Je ne sais pas à quel parti appartient ma femme, mais elle appartient à ma cuisine, à mon salon et à l'autre pièce".</em>

<strong>Fatima Jabbe Maada Bio : La cinéaste et ancienne Miss Africa devenue première dame</strong>

Issue de l'ethnie mandingue, Fatima Jabbe Maada Bio est née et a grandi dans la ville de Koidu, situé à l'est de la Sierra Leone. Sa mère est sierra-léonaise et son père est gambien. Elle est une actrice, scénariste et productrice primée dans des films africains basés au Royaume-Uni. Fatima Bio est largement considérée comme l'une des personnes les plus influentes de la présidence de son mari, Julius Maada Bio. Fatima Bio est une musulmane fervente.

Après ses études primaires et secondaires, respectivement à l'école islamique Ansarul et St Joseph Convent à Freetown, elle poursuit ses études supérieures à Londres om elle sera doublement diplômée. D'abord en arts avec une spécialisation en arts de la scène à l'institut Roehampton de Londres, ensuite en journalisme à l'Université des Arts de London College en 2017.

Avant son mariage avec Julius Maada Bio, elle a eu une carrière prospère dans l'industrie du divertissement sous son nom de jeune fille, Fatime Jabbe. En effet, en 2000, elle a remporté le concours Miss Africa. Elle a ensuite travaillé dans l'industrie cinématographique africaine à Londres. Elle a écrit, joué et produit des films sur Nollywood, notamment <strong><em>"Battered", "Shameful Deceit"</em></strong>, <strong><em>"Expedition Africa", "My Soul"</em></strong>. Elle a joué dans le film <strong>"Mirror Boy"</strong> et a remporté le prix <strong>"Meilleure actrice dans un second rôle"</strong> aux 2011 ZAFAA Awards.

En 2013, elle a remporté le prix panafricain<em> <strong>"Femme de l'année"</strong></em> de <strong><em>"Tous les médias africains"</em></strong>. En 2013, elle a remporté le prix de la meilleure actrice aux Oscars africains à Washington DC. La même année, elle remporte le prix Gathering of African Best (GAB) pour avoir promu une vision positive des Africains dans le monde.

Elle a épousé Julius Maada Bio à l'occasion d'une cérémonie privée organisée à Londres le 25 octobre 2013. Le 27 juin 2014, elle a donné naissance à un fils, Hamza Maada Bio, décédé trois jours après sa naissance. Le 7 septembre 2015, un an après la perte de leur fils, elle a donné naissance à une fille en bonne santé, Amina. Fatima Jabbe Maada Bio est mécène de nombreuses associations caritatives du Royaume-Uni, dont la Fondation John Utaka, qui aide les enfants et les jeunes Africains à faire face aux défis de la santé.

<strong>Madame Marème Faye Sall : pour la première fois dans l'histoire </strong><strong> du pays, c'est une Sénégalaise "pur jus" </strong><strong> qui est première dame</strong>

Comme l'a si bien dit Jeune-Afrique : "Avec la victoire de Macky Sall contre Abdoulaye Wade au second tour de la présidentielle, le Sénégal change de président mais aussi de première dame. Et, pour la première fois dans l'histoire du pays, c'est une Sénégalaise "pur jus", Marième Faye Sall, qui occupe le poste. C'était pour rappeler que le Sénégal a eu comme premières dames : la Blanche Colette Senghor, la métis Elisabeth Diouf et ensuite la Blanche Viviane Wade.

Dès le départ, la presse qui soutenait encore Abdoulaye Wade, avec des complicités ancrées dans les rouages du palais présidentiel, comparait déjà Marème Faye à Simone Gbagbo, disant d'elle qu'elle est "pieuse", mais une "une femme de pouvoir" qui "pousserait son mari à la radicalité." L'histoire démontrera le contraire et tout le monde sait, aujourd'hui, que la radicalité dont fait preuve parfois son mari, Macky Sall, est la conséquence de son apprentissage de la politique dans des cercles communistes radicaux, avant de se rapprocher d'Abdoulaye Wade, en 1988, lorsque la gauche avait fait de Wade son candidat à la présidentielle de la même année.

Première Dame du Sénégal, Marème Faye Sall est née à Saint-Louis, avant de s'établir avec sa famille à Diourbel. Quatrième d'une famille de huit enfants, elle décroche un baccalauréat technique pour se spécialiser dans l'électrotechnique à l'Institut supérieur de technologie de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, avec l'ambition de poursuivre une carrière en génie électrique. Elle fait le choix, après son premier enfant, de se consacrer entièrement à sa famille.

D'ascendance peule et sérère et ayant évolué en milieu wolof, Marème Faye Sall a très tôt été immergée dans les valeurs qui fondent aujourd'hui la stabilité multiethnique du Sénégal. Attachée à une vie de famille paisible, elle a réussi à faire l'unanimité autour de son humilité non feinte et sa grande capacité d'écoute et de communication avec les jeunes et les populations défavorisées.

Madame Sall est fière d'avoir contribué, aux côtés de son époux, avant puis durant la campagne électorale de 2012 et depuis l'accession de ce dernier à la magistrature suprême, à faire avancer le Sénégal vers un nouveau creuset d'humanisme, de partage équilibré et transparent des opportunités, au bénéfice des plus vulnérables et des déshérités.

Dès l'annonce de la création de la fondation "Servir le Sénégal" qu'elle dirige avec un conseil d'administration composé de compétences bénévoles de haut niveau, Madame Sall se consacre à une action humanitaire et sociale discrète, au profit de ceux qui en ont le plus besoin.

Avec une générosité désintéressée et un profond souci d'équité, elle met sa foi inébranlable en un Sénégal de paix, de stabilité et d'innovation, au service du pays et de l'Afrique.

L'accès d'urgence à l'hémodialyse et aux soins rénaux ainsi que le soutien aux populations en détresse, aux marchandes de poisson démunies et aux plus nécessiteux des pèlerins en route pour les lieux saints de l'Islam, font partie de ses actions philanthropiques.

Depuis toujours solidaire des préoccupations de chacun et partageant l'élan de conquête de tout un peuple vers la prospérité et le changement social, Madame Sall entend "Servir le Sénégal" et l'Afrique avec détermination.

<strong>Dossier réalisé par Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Que sont ils devenus… Sacko Maguiraga : Sur les traces de l&amp;apos;Enseignante communicatrice</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 May 2019 01:25:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quand on écoutait les reportages de Sacko Maguiraga sur l'ORTM, on aurait dit qu'elle est une sortante de l'Ecole nationale d'administration (ENA), section sciences juridiques, tant elle maîtrisait de façon enviable le jargon juridique. Quand nous sommes arrivés chez elle sous un soleil de plomb, nous avions hâte de savoir, si réellement elle est une juriste de formation ? Pas du tout, elle n'a jamais mis pied à l'ENA. C'est un concours du hasard qui l'a fait nommer correspondante de presse auprès du ministère de la Justice puis chargée de communication au même département. A présent, Sacko Maguiraga ne peut expliquer les raisons qui ont poussé le directeur de Radio-Mali à porter son choix sur elle. Peut-on alors qualifier sa carrière journalistique comme un incident du parcours ? Professeur d'anglais de 1970 à 1980, elle dit avoir enseigné au lycée de grandes sommités du pays à l'image de Saouti Haïdara (directeur de publication du quotidien L'Indépendant), Me Magatte Sèye (ancien bâtonnier) et Pr. Mamadou Bocary Diarra (cardiologue à l'hôpital Mère-Enfant le Luxembourg). C'est après dix ans de service dans l'enseignement qu'elle est mutée au ministère de l'Information. Comment a-t-elle concilié ses fonctions et son foyer ? Pour répondre à cette question Sacko Maguiraga tire le chapeau à son défunt mari, qui s'est comporté en responsable pour la comprendre et la soutenir dans tout ce qu'elle a entrepris. C'est une sommité de la presse malienne qui nous a reçus à son domicile, à Korofina.  Quel est son cursus universitaire ? Comment est-elle devenue journaliste ? Ces deux métiers l'ont-elles nourrie ? L'enfant de Nioro du Sahel nous entretient sur tous ces détails.

Sacko Maguiraga a trois enfants, toutes des filles, mariées aux USA et en France. Elle vit quasiment seule dans une grande cour. Quelles sont ses occupations ? Comment gère-t-elle cette solitude, loin de ses enfants et de ses petits-enfants ? La réponse est qu'elle partage la maison avec sa belle-sœur et consacre son temps à la lecture du Coran, la mosquée, aux informations et à l'entretien de sa mère. Vu son âge (72 ans) et savoir que sa mère vit méritait d'être vérifié. Et c'est avec plaisir qu'elle nous conduira dans la chambre de la vieille. Avoisinant les 100 ans, c'est une dame bien soignée que nous découvrons.

Après les présentations de sa fille, elle nous a tendu la main pour nous souhaiter la bienvenue dans un français impeccable (elle était agent des affaires sociales au temps colon). Quand nous lui souhaitâmes longue vie, elle formula les mêmes vœux pour nous. La vieille est lucide et vit sous une climatisation 24 h/24 pour maintenir sa santé. C'est des faits rares sur lesquels nous tombons dans le cadre de la rubrique <strong>"Que sont-ils devenus ?"</strong>

<strong>Le coup du sort</strong>

Sacko Maguiraga a fait ses études fondamentales à Nioro du Sahel et à Markala. Admise au DEF en 1964, elle est orientée au Cours normal secondaire. Aux termes de deux ans de formation accélérée, y compris deux mois dans les vacances, elle est apte à enseigner au second cycle comme professeur d'anglais.

Au moment où les différentes promotions attendaient d'être fixées sur leur sort par un arrêté d'intégration à la fonction Publique, une nouvelle tombe. L'administration scolaire décide d'orienter  à l'Ecole normale supérieure (EN Sup) les majors des différentes sections.

Sacko Maguiraga, qui était major de la filière <strong>"anglais"</strong>, bénéficie de l'opportunité de poursuivre les études à un niveau supérieur, où elle croise sur son chemin une certaine Adame Ba Konaré.

A sa sortie en 1970, avec le grade de professeur d'anglais, elle est affectée au lycée de Jeunes filles, puis au lycée Prosper Kamara pour combler un vide. Elle passera huit ans dans l'établissement populaire des chrétiens (1970-1978). C'est à sa demande, pour des raisons liées aux difficultés de déplacement, qu'elle est mutée au lycée Technique de Bamako.

Sa carrière d'enseignante basculera lors de la grève de l'UNEEM alors dirigée Abdoul Karim Camara dit Cabral. Un mouvement estudiantin qui va obliger les autorités à fermer les écoles. Ce chômage forcé a compromis en son temps  l'avenir de beaucoup de jeunes. Sacko Maguiraga ne pouvant pas supporter l'inactivité, elle se trouve alors un plan B. Elle demande un transfert pour le ministère de l'Information. Elle ambitionnait de servir dans la presse écrite, mais c'est à Radio-Mali qu'elle atterrit finalement.

Enseignante-communicatrice, elle n'a pas eu trop de problèmes pour s'adapter à la déontologie journalistique à elle inculquée par Baba Diourté, chargé de la gestion des reportages et de la formation de ses cadets journalistes.

Quel était son secret pour briller d'abord à Radio-Mali et plus tard à l'ORTM ? L'enfant de Nioro du Sahel dit avoir lié la pratique à la théorie. C'est-à-dire mettre en exécution les directives des différentes réunions de rédaction.

De 1980 à 1993, elle est reporter, présentatrice des journaux à la radio, traductrice de documents en anglais à l'ORTM, correspondante de presse auprès du ministère de la Justice (journaliste spécialisée et chargée de tout ce qui a trait à la justice), productrice de l'émission <strong>"Chronique judiciaire"</strong>, correspondante de BBC Afrique pour l'émission <strong>"Focus in Africa".</strong>

<strong>La preuve par l'efficacité</strong>

Comment a-t-elle été nommée journaliste attitrée du ministère de la Justice ? Sacko Maguiraga rappelle ce moment solennel : <em>"J'ai appris après que le département de la Justice n'appréciait pas les reportages de mon collègue précédent comme correspondant. On lui reprochait ses commentaires sur les décisions de justice. Le ministère s'est plaint et a demandé qu'on le remplace. Sur ce, le directeur de Radio-Mali, Younouss Hamèye Dicko, m'a nommée à sa place. C'est Baba Diourté qui me notifia la décision. J'ai eu peur d'évoluer sous les ordres d'un militaire qui était ministre de la Justice. Je suis partie voir le DG pour exprimer mes appréhensions par rapport à la nouvelle mission qu'il venait de me confier. Il m'a encouragée tout en me disant qu'il est persuadé que j'étais la journaliste indiquée pour donner les résultats escomptés. Devant de tels propos, je n'avais qu'à foncer. Dieu merci, j'ai relevé le défi". </em>

Comme les auditeurs de Radio-Mali et téléspectateurs de l'ORTM ont pu le constater, les reportages de Sacko Maguiraga sur les questions judiciaires ont été déterminants dans le rapprochement de la justice des justiciables. Son assiduité, son courage et surtout sa détermination à réussir lui ont valu le poste de chargée de mission au département de la Justice en 1994. Durant neuf ans, à travers sa communication, elle donna plus de visibilité aux activités du département. Elle quittera ce poste en 2003. La raison ?

La nouvelle ministre de la Justice, Me Fanta Sylla, à son arrivée a renouvelé le cabinet. Elle a demandé à retourner à l'ORTM. Selon elle, le ministre de la Communication à l'époque, Gaoussou Drabo, était très mal à l'aise parce que dans l'immédiat, il ne savait pas où la caser. Drabo voyait mal, que du poste de chargée de Mission, Sacko Maguiraga se retrouve simple journaliste à l'ORTM. Mais l'enfant de Nioro du Sahel dit avoir insisté pour retourner dans son ancien service. Finalement, le ministre l'affectera à l'ORTM.

Dépourvue de tout complexe de supériorité, elle accepte le statut de simple journaliste. Une modestie qui lui vaudra d'être nommée chef section des langues nationales quelques mois plus tard. Un poste qu'elle occupera jusqu'à sa retraite en 2009. Depuis, elle a disparu des radars là où d'autres auraient tenté une seconde vie au prix d'une reconversion.

Pourquoi ce silence durant tout ce temps ? Sacko Maguiraga explique : <em>"Avant ma retraite, ma santé commençait à se dégrader. En plus, mon défunt mari (paix à son âme) était aussi malade. Il fallait passer le maximum de temps à son chevet. C'est cela aussi le mariage, sentir son conjoint dans les moments cruciaux. A son décès, je n'ai songé à rien entreprendre".</em>

Médaillée du Mérite national quand elle servait au ministère de la Justice, elle fut membre de la Commission nationale d'organisation de l'Espace d'Interpellation démocratique (de 1994 à 2003), du Réseau des journalistes pour la promotion des droits de l'Homme (depuis 1996), du Conseil supérieur de la communication (2003).

Pour approfondir ses connaissances, Sacko Maguiraga a participé à plusieurs formations :

- Stage de formation en linguistique appliquée et civilisation américaine à San Francisco en 1974 ;

- Programme de l'Agence d'information des USA sur le système télévisuel à Washington, aux Etats-Unis, en 1990 ;

- Séminaire  international sur la <strong>"Dimension socioculturelle du développement"</strong>, à l'Université de Pittsburgh, aux USA, en 1992.

Elle retient de ses 39 ans de service, l'atmosphère ambiante de la Radio, qui s'est toujours manifestée par le respect des cadets vis-à-vis de des ainés.

C'est le même traitement dont elle a bénéficié au ministère de la Justice. Bref, Sacko Maguiraga se dit réconfortée dans sa retraite.

Contrairement au monde de la presse plus large, et où il y a plus de contacts, l'environnement de l'enseignement est restreint. Mais, elle dit avoir aimé ces deux métiers par conviction, et n'éprouve aucun regret pour services rendus à la nation dans les deux domaines.

Aujourd'hui, elle ne se rappelle d'aucun mauvais souvenir. Ce qui est rare dans la vie.

Sacko Maguiraga parle trois langues : l'Anglais, le Français, le Soninké et le Bambara.

<strong>O. Roger Sissoko</strong>

<strong> </strong>

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<title>Portrait des nouveaux ministres : Oumar Hammadoun Dicko, Ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-des-nouveaux-ministres-oumar-hammadoun-dicko-ministre-du-dialogue-social-du-travail-et-de-la-fonction-2817926.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 May 2019 05:18:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Né en 1954, Oumar Hammadoun Dicko est désormais le Ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique. Il remplace à ce poste, Mme Diarra Raky Talla. Homme politique, membre influent du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), enseignant, le Pr Oumar Hammadoun Dicko a eu son Baccalauréat en Lettres Modernes (Mention Très Bien) au Lycée Prosper Kamara (Bamako-Mali) en 1974. Quelques années plus tard, il a eu son Certificat en Droit et en Anglais en 1978 à l’Université d’Abidjan. En Avril 1983, il décroche sa Licence en Sciences Politiques à l’Université Laval-Québec-Canada. En 1988, il obtient son Master en Sciences Politiques (MA) à l’Université Laval-Québec-Canada. Depuis Avril 1993, Oumar H Dicko est détenteur d’un Master en Droit International Public (ML) à l’Université Laval-Québec-Canada. Il a occupé plusieurs portefeuilles ministériels. Pour preuve, de Septembre 2002-Mai 2004, il fut Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale en charge des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine. Puis de Mai 2004 à Septembre 2007, il dirigea le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine. En outre, il a participé et/ou organisé plusieurs activités. A titre d’exemple, il a organisé le Premier Forum de la Diaspora Malienne en Octobre 2003 à Bamako. Ensuite, il a dirigé la commission nationale d’organisation du cinquantenaire de l’indépendance du Mali de 2008 à 2011.  Depuis 2012,  il est le Directeur Général du CESAM : Cabinet d’Etudes, de Service, d’Appui, et de Management. Il a à son actif plusieurs publications dont « Contribution à la problématique des frontières en Afrique : le cas du Mali », Thèse en sciences politiques (Université Laval. Québec. Canada. 1988). Avec l’ébullition du front social, le tout nouveau ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction, Oumar H Dicko est conscient des défis qui l’attendent.

<strong>Boubacar Alpha BAH, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation : </strong>

Né le 20 mars 1941, Boubacar Alpha BAH alias Bill est Titulaire d’un diplôme d’étude supérieur en économie du développement et d’une maîtrise en science économique. De 1956 à 1962, il fut élève au lycée Terrassons de Fourgères actuel Askia Mohamed. De 1962 à 1973, il fit ses études en France. De retour au bercail en 1978, il milite au sein du Parti Malien du Travail (PMT). Avec ses 40 ans d’expérience au plan national et international, le nouveau ministre en charge de la l’Administration territoriale et de la Décentralisation a occupé plusieurs postes de responsabilité. Ministre délégué auprès du premier ministre chargé de la promotion du secteur privé de 1992 à 1994. Ancien gouverneur de la Bceao de la banque mondiale au titre du représentant du ministre, consultant international dans plusieurs domaines et ancien maire de la commune 5 du district de Bamako. Il fut président de l’Association des municipalités du Mali (AMM) pendant plusieurs années. Boubacar Alpha Bah est marié et père de 4 enfants. Il parle Français, Anglais, peulh, Bambara et Ouolof. Plusieurs défis attendent le nouveau ministre de l’Administration territoriale dont l’organisation des élections législatives, référendaires etc.

<strong>Barry Aoua Sylla, Ministre délégué auprès du Premier ministre, Chef du Gouvernement, ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget </strong>

Née  en 1957 à Bamako, Madame Barry Aoua Sylla  est détentrice d’un doctorat de 3<sup>ème</sup> cycle en gestion financière de l’Université de Paris IX Dauphine obtenu en 1984 avec mention très bien. Détentrice de plusieurs autres diplômes et attestations de formation, elle a occupé plusieurs postes de responsabilité dans le domaine de la gestion financière au Mali et ailleurs notamment les postes de Directeur général des marchés publics du Mali (1990-1991), de Secrétaire général du ministère des mines (2009-2011) et de Chef de cabinet du ministère de l’Economie et des Finances (2004-2009),  de Coordinateur de la Cellule d’appui à la réforme des finances publiques (CARFIP) de décembre 2015 à mars 2018 et Conseiller à l'Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public (mars 2018-Juillet 2018). Avant sa nomination au poste de ministre délégué chargé du Budget, Madame Barry Aoua Sylla occupait depuis juillet 2018 le poste de Secrétaire général du ministère de l'Economie et des Finances. Elle lit, écrit et parle très bien le français et maitrise bien l’anglais. Elle parle couramment le bambara et le soninké.

[caption id="attachment_2817829" align="alignright" width="450"]<img class="size-full wp-image-2817829" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/MALICK.jpg" alt="Malick Coulibaly" width="450" height="442" /> Malick Coulibaly[/caption]

<strong>Malick COULIBALY, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux</strong>

Né le 14 octobre 1971 à Bamako, Malick Coulibaly est Expert Consultant international Justice/gouvernance. Il a eu son doctorat en droit privé et sciences criminelles  sur le thème : <em>« Le principe de proportionnalité en droit répressif français</em>», thèse soutenue le 12 décembre 2003 à la Faculté de droit de Montpellier. De 2005 à 2007, il a fait une formation d’auditeur de justice (une année de formation théorique et une année de stage pratique dans les juridictions de droit commun et d’exception, maisons d’arrêt et de correction). Donc Magistrat de février 2005 à septembre 2008. En 2010, il a participé à la session annuelle de l’Institut International des Droits de l’Homme de Strasbourg (IIDH) et  du Centre International d’Enseignement des Droits de l’Homme dans les Universités (CIEDHU). Ce n’est pas sa première d’être ministre de la justice. Du 24 avril 2012  au 02 septembre 2013, Malick Coulibaly fut Ministre de la Justice Garde des Sceaux de la République du Mali.  Du 25 septembre au 10 novembre 2013, il fut conseiller Gouvernance Ambassade du Canada au Mali. Du 11 novembre 2013 au 27 juin 2014, Malick Coulibaly est consultant  International Gouvernance et Etat de Droit en appui au PNUD (Burundi). En Décembre 2016, il a prêté serment comme Avocat stagiaire à la Cour d’Appel de Bamako. Depuis le 04 janvier 2018, Malick Coulibaly est le Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme du Mal (CNDH)i. Chevalier de l’Ordre National du Mali, Malick Coulibaly a à son actif plusieurs publication dont « La Procédure pénale au Mali’’, manuel publié en août 2009 par les Editions   Jamana. Désigné l’homme le plus intègre du Mali en 2018, Dr Malick Coulibaly est Marié et père de cinq enfants. Il parle Français, Anglais, Bambara.

<strong>Pr  Mahamadou  Famanta, un ministre en terrain connu</strong>

<strong>Propulser  l’enseignement supérieur  et la recherche  du Mali  plus haut </strong>

A  la faveur  du  gouvernement  d’union nationale mis en place   le  5 mai  2019, le département  de  l’enseignement  supérieur  et  de  la recherche scientifique, qui  a avait  été fondu  dans le Ministère  de  l’éducation  nationale, refait  surface. L’homme  appelé à le diriger est un fin connaisseur de  l’enseignement  supérieur, étant  lui-même  du secteur. Il  s’agit  du Pr  Mahamadou  Famanta. Il est natif  de  Ségou  né en 1956, marié et  père de sept enfants. Professeur  d’enseignement  supérieur  de  classe exceptionnelle, Mahamadou Famanta, intervient  dans  les  domaines  de  l’administration d’institution d’enseignement  supérieur  et  de  recherche, l’enseignement  et  la  recherche  en gestion  de  la  fertilité  des sols,  l’enseignement   et  la  recherche  en  méthodologie  de recherche agricole expérimentation (conception, réalisation et analyse statistique  des  résultats  d’expérimentation agricole), l’ingénierie pédagogique  et l’ingénierie de  la formation selon  l’Approche  par compétence (APC) dans  le domaine  agro-sylvo-pastoral. Le natif de Ségou, est titulaire  d’un Doctorat  obtenu  à l’université Patrice  Lumumba  de Moscou entre  1984-1984) obtenu  dans  la  même  université. Le Pr Mahamadou Famanta, a suivi  une série  de formation  à l’IPR/IFRA de Katibougou sur les méthodes  de  diagnostic  des  besoins  de  formation,  la  gestion  des  ressources humaines,  la  gestion  de  projet  de  développement  rural,  les  méthodes  de   la pédagogie active,  le  marketing  de  la  formation, le genre  et  développement. A sa nomination à ce poste, le 5 mai 2019, il occupait le poste  de  directeur  général   de l’IPR/IFRA  de Katibougou, poste qu’il occupait depuis 2018.Avant, il avait occupé  d’autres  hautes fonctions. De 1998 à 2001, il  a été le  coordinateur  du centre  de  formation  continue  de  l’IPR/IFRA et chef  du projet  « appui  à  la  coopération  institutionnelle  entre  l’IPR et  la  Renstein (Pays Bas) ».De 1994 à 2001, le Pr Mahamadou Famanta, a été le directeur   adjoint , chargé   des  études   de  l’IPR/IFRA de  Katibougou. ET entre 1994 et 1996, il fut  le  coordinateur   du « micro projet 424 » IPR/IFRA  sur l’élaboration des  programmes  de   formation   du  cycle  ingénieur  de l’IPR/IFRA selon  l’approche  par  compétences.  De plus, il était en 2011, chargé du cours  « engrais  et fertilisation » du Master  sous  régional  en gestion  de  la  fertilité  des sols  (GIFS) à l’Institut   du développement  rural de  l’Université polytechnique de Bobo Dioulasso (Burkina Faso). D’Avril à novembre 2007, il était le président de  la sous commission d’élaboration  du programme d’études  en  élevage (niveau BT), selon l’approche  par  compétences , au compte   de  la  direction   nationale   et  l’enseignement technique  et  professionnel. Le Pr Mahamadou Famanta a aussi animé  et  co-animé plusieurs sessions  de formations  des formateurs  et fait  plusieurs  consultations. Le Pr Famanta parle Bambara, français russe et anglais.]]> </content:encoded>
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<title>Amazone de la semaine : Aminata Cissé Niono</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2019 01:42:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cette semaine, le choix d’InfoSept est tombé sur la remarquable Aminata Cissé Niono, promotrice du  Magazine Sadio.</strong></em>

Le nom Sadio Magazine est inspiré du conte Mali-Sadio qui chante et loue, dans la tradition orale d’antan, l’amitié qui lia une jeune fille,Sadio,à un hippopotame « Mali » en langue bambara. C’est la bravoure, la loyauté et l’amour de la femme malienne qui ysont mis en valeur.

C'est un magazine bimestriel qui met en lumière les femmes. Sadio Magazine répond aux problématiques qui intéressent les femmes, aussi bien sur le plan éducation des enfants, la santé, la beauté et la mode. A chaque numéro, le magazine met en lumière une femme entrepreneure qui a été primée lors du Gala annuel. Les femmes primées ne sont pas forcément connues. Sadio Magazine procède aussi par sondage pour s’enquérir des avis de ses lectrices. C'est vraiment un magazine dédié à la femme malienne moderne qui doit jongler entre ses obligations professionnelles et familiales. Le magazine encourage les femmes à être à leur « TOP ».

La difficulté principale que rencontre notre amazone est le problème des sponsors. Bien vrai que le Gala soit accompagné par des partenaires, on ne peut endire autant du magazine Sadio. Hors une telle initiative mérite vraiment d’être encouragée.

Le principal objectif de notre amazone de la semaine, est de mettre en avant les femmes entrepreneures, à la face du monde entier leur savoir-faire, ainsi que leur combativité. Elle y parvient carSadio Magazine est lu partout dans le monde à travers la page internet. Le magazine et le Gala ont même permis à certaines femmes d’obtenir des financements et des aides dans leurs projets. Grâce au soutien de son époux, Aminata arrive très bien à concilier sa vie familiale et professionnelle.

Au-delà d'accompagner les femmes dans leur combat quotidien, Aminata Cissé Niono a créé  une association dont le rôle est d’accompagner les femmes dans leurs projets entrepreneuriaux jusqu’à ce qu'elles aient des financements afin qu'elles puissent voler de leurs propres ailes et qu’elles aident, à leur tour, d'autres femmes. La seule condition pour bénéficier de l'aide de l'association est l’engagement à aider d'autres femmes à réussir.

En somme, Aminata Cissé Niono encourage les femmes à s’aider les unes les autres pour réussir ENSEMBLE !                                   <strong>            </strong>

<strong>  HaouaOuane</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Biographie  Boubou Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/biographie-boubou-cisse-2816040.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 01:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Boubou Cissé est un Docteur ès Sciences Economiques </strong>

Le Dr Boubou Cissé  est âgé de 44 ans. Il est né à Bamako où il effectue ses études primaires à l’école Mamadou Konaté puis à l’école fondamentale de N’Tomikorobougou.

Au terme de ses études secondaires à Bamako, de 1982-1985, Boubou Cissé s’envole pour la République Fédérale d’Allemagne puis les Émirats Arabes Unis pour des études supérieures.

Il revient en France, précisément à l’université Clermont Ferrand, où il passe un DEA en économie du développement. Le ministre Cissé est également titulaire d’un doctorat en sciences économiques obtenu l’université d’Aix-Marseille, toujours en France.

Il entre à la Banque mondiale où il occupe le poste d’économiste principal chargé des opérations de 2005 jusqu’à sa nomination en 2013.

Père de deux enfants, il a été en 2013 ministre de l’Industrie et des Mines ensuite ministre de l’Economie et des Finances depuis plus de 3 ans. Boubou Cissé  aime la lecture et le football.

FORMATION

Doctorat ès Sciences Economiques, Université de la Méditerranée, Aix-Marseille II, octobre 2004 ; 

DEA en Economie du Développement, CERDI, Université d’Auvergne, Faculté des Sciences Economiques et de Gestion, Clermont-Ferrand, septembre 1999 ;

Maitrise en Sciences Economiques,CERDI,Université d’Auvergne,Faculté des Sciences Economiques et de Gestion, Clermont-Ferrand, juillet 1998. 

CARRIERE PROFESSIONNELLE

Banque Mondiale

2012 - Présent Economiste Principal et Représentant résidant par intérim, Bureau de la Banque Mondiale à Niamey, Niger ;

2009 - 2012

Economiste Principal, Chef d’Equipe/ Chef de Projets, Division Développement Humain; Abuja, Nigeria ; avec rang de Conseiller auprès de la Directrice Générale de la Banque Mondiale (Dr. Ngozi Okonjo- Iweala)

2005 - 2009

Economiste, Banque Mondiale, Division Développement Humain, Washington, DC, USA.

Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), France

2001- 2004

Economiste / Assistant de Recherche, Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale, Unité de Recherche U-379, Marseille, France ;

Enseignant, chargé des travaux dirigés (Micro-économie et Statistiques), Université de la Méditerranée, Aix-Marseille II, Octobre 2004.

UNICEF

1999-2000

Consultant Socio-économiste, UNICEF, Bureau Régional pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique Centrale, Abidjan, Côte d’Ivoire.

DOMAINES PRINCIPAUX DE COMPETENCES :

 Expertise professionnelle en matière d’avis et conseils techniques et sectoriels aux pays en développement et en transition, plus particulièrement les pays membres de la CEDEAO engagés dans une dynamique de coopération régionale dans les domaines économique et social ;

 Capacité d’assistance aux pays en développement et en transition dans leurs tâches d’élaboration des stratégies sectorielles et des propositions de projets aux fins de leur financement ;

 Compétences dans les activités de mobilisation de fonds, développer des activités de plaidoyer et de communication avec les gouvernements et le secteur privé sur les questions de développement et de lutte contre la pauvreté. 

 Coordination des projets spécifiques de coopération technique, depuis leur préparation jusqu’à leur mise en œuvre ;

 Capacité à établir un dialogue efficace avec les gouvernements et les administrations nationales, les représentants des médias, les parlementaires, les donateurs, le secteur privé et la société civile en vue d’inscrire à l’ordre du jour national et régional, les questions liées au développement (humain) et à la lutte contre la pauvreté ; et capacité à fournir en temps voulu des avis et conseils aux autorités compétentes des pays sur les reformes souhaitables et les programmes d’appui technique à long terme. 

Distinctions et publications

PUBLICATIONS, PRESENTATIONS

CISSE B., SERRA R. 2012. Access to primary health care in Mali: Equity issues and under- utilization of services. Social Science and Medicine (à paraitre).

CISSE B. (2006). Progressivity and Horizontal Inequity in Health care Finance and Delivery: What About Africa ? Health Policy, Vol.80, Issue 1, January 2007, p51.68;

CISSE B., LUCHINI S., MOATTI JP. (2004). Recouvrement des coûts et demande de soins dans les PED. Revue Française d’Economie, Vol.XVIII, n°4, p.111-140.

ALIDJA-CISSE A., CISSE B. (2003). L’utilisation de la multithérapie antirétrovirale dans le cadre de l’Initiative Sénégalaise d’Accès aux ARV : des résultats probants au bout de 18 mois ? Tanscriptase, N° 107, p 21-8.

LUCHINI S., CISSE B., CHAUVEAU J., MOATTI JP. (2005). Determinants of prices of ARV drugs in developing countries : brands vs. generics – A needless or meaningful battle ? Paper presented at the International AIDS Economic Network (IAEN) Meeting in Cape Town, South Africa, April 2005.

CISSE B. (2003). Le paiement des soins par les usagers : une source d’iniquité dans le recours aux soins ? Paper presented at the 26ième Journée des Economistes Français de la Santé “Health and Development”, Clermont-Ferrand, France, 9-11 January.

CISSE B. (2002). Progressivity and Horizontal Inequity in Health care Finance and Delivery: what about Africa ? Paper presented at the International Society for Equity in Health (ISEqH) Second Annual Conference on “Equity in Health”, Toronto, Canada, 16-18 June.

CISSE B. (2002). Poverty and Access to Health Care ? Paper presented at the Centre of Study African Economies (CSAE) Annual Conference on “Understanding Poverty and Growth in Sub- Saharan Africa”, University of Oxford, United kingdom, 18-19 March.

LUCHINI S., CISSE B., and al. (2003). Decrease in prices of antiretroviral drugs for developing countries: from political "philanthropy" to regulated markets? In MOATTI and al., Economics of Aids and Access to HIV/AIDS care in developing countries. ANRS, Collection Sciences Sociales et Sida.

MARIKO M., CISSE B. (2000). Equité dans l’accès aux soins et l’utilisation des services de santé : cas de cinq capitales ouest-africaines. Unicef, 144p. + annexes.

LANGUES ET INFORMATIQUE

Anglais: Lu, Ecrit et Parlé couramment;

Allemand: Notions perfectibles ;

Informatique/ Systèmes d`exploitation : Windows Server 2003, Windows XP Pro, Unix, Linux, Applications collaboratives et publications sur le web.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : Qui est Dr Boubou Cissé, le nouveau Premier ministre?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mali-qui-est-dr-boubou-cisse-le-nouveau-premier-ministre-2815888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 21:54:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau Premier ministre du Mali, Dr Boubou Cissé, précédemment ministre de l’économie et des finances dans le gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga, celui qu’il a remplacé, a été nommé hier lundi par le président Ibrahim Boubacar Kéïta. Il est chargé de former </strong><strong><em>« une nouvelle équipe gouvernementale dans l’esprit des conclusions des consultations »</em></strong><strong> que le Président a eu à faire avec les forces politiques de la majorité et de l’opposition. </strong>

A 45 ans révolus, celui qui est chargé, depuis hier lundi, de former une nouvelle équipe gouvernementale  de « large ouverture » est un économiste de formation. Il est titulaire d’un doctorat en sciences économiques de l’université d’Aix-Marseille. Le natif de Tomikorobougou, un quartier de Bamako, est aussi diplômé en économie du développement (DEA) de l’université Clermont Ferrand, de même qu’il a fait des études supérieures en Allemagne et aux  Émirats Arabes Unis.

Sa carrière professionnelle est tout aussi riche que son parcours gouvernemental. C’est en 2005 que Dr Boubou Cissé a débuté sa carrière d’économiste à l’international, plus précisément à la Banque Mondiale à Washington DC aux Etats-Unis. Trois ans plus tard, devenu un professionnel aguerri de la finance mondiale, il va vite gravir les échelons et devenir un économiste principal et directeur de projet de la division du développement humain de la Banque mondiale. Toujours au compte de l’institution financière mondiale, il occupera le poste de représentant résident au Nigeria et au Niger.

Il faut attendre le 8 septembre 2013, l’ère du président Ibrahim Boubacar Kéïta, pour le voir occuper un premier fauteuil dans le gouvernement du Premier ministre Omar Tatam Ly : celui du ministère de l’industrie et des mines. L’année suivante, le 11 Avril 2014, avec l’arrivée de Moussa Mara à la Primature, Dr Boubou Cissé ne s’occupera plus que du ministère des mines. Le 10 janvier 2015, il sera reconduit au même poste par le Premier ministre Modibo Kéïta. Dans le second gouvernement de Modibo Kéïta, constitué le 11 avril 2017, il sera nommé ministre de l’Economie et des Finances. C’est ce fauteuil ministériel qu’il occupait jusqu’au départ du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga le jeudi 18 avril dernier.

<strong>Madiassa Kaba Diakité</strong>

<strong> </strong>

<strong>-------------------------Encadré---------------------------</strong>

<strong>COMMUNIQUE DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE </strong>

Le Président de la République, suite à la démission du Premier ministre et du gouvernement, a engagé des rencontres avec les forces politiques de la majorité et de l’opposition pour discuter d’une part, de la situation sociopolitique du pays, et d’autre part de la constitution d’un gouvernement de large ouverture.

Au cours de ces échanges, le Président de la République a insisté auprès de ses interlocuteurs sur la nécessité de mettre le Mali au dessus de tout et les a exhortés à l’accompagner dans le processus de reconstruction de notre pays.

Le Président de la République a constaté auprès de ses interlocuteurs une grande capacité d’écoute et une grande disponibilité à fédérer leurs énergies pour le développement de notre pays et le bonheur de nos populations.

Ainsi, le Président de la République a décidé de nommer Docteur Boubou CISSE aux fonctions de Premier ministre.

Le Président de la République a chargé Docteur Boubou CISSE de former une nouvelle équipe gouvernementale dans l’esprit des conclusions de ses consultations avec les forces politiques de la majorité et de l’opposition.

<strong>Koulouba, le 22 avril 2019. </strong>

<strong>Le Secrétaire général</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amazone de la semaine : Docteur Dagnogo Assitan Koné</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/amazone-de-la-semaine-docteur-dagnogo-assitan-kone-2815717.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 00:55:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Médecin pédiatre, promotrice de la clinique médicale privée  « Notre Santé » à Banankabougou Sema, Mme DagnogoAssitan Koné est une femme exceptionnelle qui a su transformer ses rêves en réalité.

Depuis étudiante, Assitan voulait s’installer à son propre compte : « Je voyais des aînés qui étaient en chômage, je me suis dit qu’à la fin de mes études, l'idéal pour moi serait de travailler à mon propre compte ». Elle a tenu sa thèse à l’hôpital Gabriel Touré où elle était dans le service de pédiatrie, ce qui a permis à notre Amazone d'avoir une très belle expérience dans le domaine. Et pensant qu’elle posait ses valises à l'hôpital du quartier Mali, avec l'aide de son époux qui est pharmacien, la clinique était en construction. Une fois la construction terminée, Mme Dagnogo a commencé seule à travailler dans sa clinique et à son rythme alors qu’elle continuait son stage.

Deux mois plus tard, elle engagea une infirmière. A force de courage et de détermination,  en seulement onze ans de carrière dans le privé, Assitan embauche aujourd’hui une quarantaine de médecins qui travaillent au sein de sa clinique.

Dans la clinique médicale «  Notre Santé », les patients sont globalement satisfaits grâce à la grande variété des spécialités (ophtalmologie, cardiologie, pédiatrie, obstétrique...). Selon Assitan,  le secret pour la bonne santé d'une entreprise, c'est de ne jamais dépenser au-delà de ce que vous gagnez. Elle est salariée comme tous les travailleurs de sa clinique. Elle se paye à la fin de chaque mois, et elle utilise le reste des revenus pour améliorer les équipements de sa clinique. Toujours selon Assitan, pour réussir dans l'entrepreneuriat, il faut vraiment être organisé.

On peut dire que notre Amazone de la semaine contribue vraiment au développement de son pays parce qu’à travers le nombre d’employés dans sa clinique, elle contribue quelque peu à la réduction du chômage.

Mme Dagnogo passe la journée dans sa clinique ou elle veille à ce que le travail se passe normalement, dans la rigueur, et surtout pour la satisfaction des patients.

Pour elle, la rigueur dans le travail est indispensable. Il s’agit de l’élément essentiel qui permet d’examiner de plus en plus de patients.

Pour finir, notre Amazone de la semaine encourage beaucoup le privé : « tout le monde ne peut être embauché par le gouvernement. Il faut avoir l'esprit créatif, croire en soi, en son projet et foncer. Seul le travail paye ».

<strong>                                                                                                          </strong>

<strong>HaouaOuane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biographie expresse de Dr Boubou CISSE Premier Ministre de la République du Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/biographie-expresse-de-dr-boubou-cisse-premier-ministre-de-la-republique-du-mali-2815703.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2019 22:17:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Fils de Feu Mahamoudou CISSE et de Kadidia baouro CISSE, tous les deux enseignants de profession, Dr. Boubou CISSE est le nouveau Premier Ministre du Mali.</strong>

Né à Bamako en 1974, il effectua ses études primaires à l’école Mamadou Konaté, puis à l’école fondamentale de N’Tomikorobougou.

Au terme de ses études primaires à Bamako, il complétera ses études secondaires en République Fédérale d’Allemagne puis aux Émirats Arabes Unis.
Dr . Boubou CISSE effectuera ses études universitaires à Clermont-Ferrand (France), où il intégra le Centre d’Etudes et de Recherches sur le Développement International (CERDI/Université d’Auvergne). Il obtient au CERDI une Maitrise en Sciences Economiques, suivie d’un DEA en Economie du Développement.

En 2004 Il décroche son doctorat en sciences économiques à l’université d’Aix-Marseille, toujours en France.

Le Dr. Cissé entre à la Banque mondiale à Washington DC (Etats Unis d’Amérique) en 2005, où il occupera le poste d’Economiste chargé des opérations. En 2009, il est promu Economiste Principal et Chef de Projets de la Division Développement Humain avec rang de conseiller auprès de la Directrice Générale du Groupe de la Banque Mondiale.
Avant sa nomination en tant que Ministre en charge de l’Industrie et des Mines du Mali en septembre 2013, il était responsable en charge des projets de développement humain (santé, éducation et protection sociale) pour la Banque Mondiale basé au Nigeria puis au Niger.

En Avril 2014 après un remaniement ministériel, il a été reconduit à la tête du département des Mines.

Depuis le 15 janvier 2016 jusqu'à sa nomination au Poste de Premier Ministre Dr. Boubou CISSE était le Ministre de l’Economie et des Finances .

Marié et père de deux enfants, le nouveau Premier Ministre aime la lecture et le football.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chef de division du personnel de la police nationale : Commissaire divisionnaire Aly Doumbia, un cadre méthodique à la tâche</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/chef-de-division-du-personnel-de-la-police-nationale-commissaire-divisionnaire-aly-doumbia-un-cadre-methodique-a-la-tache-2814892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/chef-de-division-du-personnel-de-la-police-nationale-commissaire-divisionnaire-aly-doumbia-un-cadre-methodique-a-la-tache-2814892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2019 14:18:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Récompensé de la médaille du mérite national en 2016, le Commissaire divisionnaire Aly Doumbia, dirige et coordonne avec professionnalisme et responsabilité, la stratégique division du personnel de la police, à la Direction générale de la police nationale.</em></strong>

Avec une maîtrise en gestion, obtenue en 2002, à la Faculté des sciences juridiques et économiques de l’Université du Mali, le jeune Commissaire divisionnaire Aly Doumbia, évoluait dans le domaine du secteur privé. Stagiaire à la direction financière et comptable de la BNDA, conseiller spécial du gérant de la boulangerie DT à l'ACI 2000, avant de devenir directeur associé, cet ambitieux jeune, dans ses aventures, change de domaine. Il intègre la police nationale en 2005, par voie de concours direct de recrutement d’élèves-commissaires. Et en seulement quatorze ans d’expérience à la police, il se fait remarquer par son sens élevé de responsabilité, de professionnalisme et d’éthique. Admis en 2005 au concours, il entame la même année, pour deux ans, la formation militaire et professionnelle, à l’Ecole nationale de police. D’où, il sort parmi les meilleurs de la promotion baptisée <em>"</em>C<em>ontrôleur général Aliou Badra Diouf"</em>, avec le diplôme de commissaire de police.

De février 2008 à août 2011, il fut affecté à la Direction générale de la police nationale (DGPN), au sein de la Direction du personnel, des finances et du matériel ( DPFM), plus précisément à la Division du personnel. A ladite Division, il fut nommé chef section administration et discipline et pendant un laps de temps de gestion, il se fait remarquer à travers son sérieux et son expérience. Apprécié pour sa qualité de travail, il fut désigné par ses supérieurs hiérarchies, membre de la commission de recrutement des concours directs et professionnels de la police nationale, d’où il prend une part active dans les travaux de la mission d’informatisation du personnel de la police.

Lauréat en Août 2011, du Programme canadien de bourses de la francophonie, le Divisionnaire Doumbia renforça  ses capacités intellectuelles.  Ainsi, il pose ses valises à l'Ecole nationale d’administration publique de Québec au Canada.  Et il sort en juin 2012, avec un Diplôme d’études supérieures spécialisées en Administration publique, option Analyste, Concentration, Gestion des ressources humaines.  De retour au bercail, le jeune haut commissaire fut nommé chef de la Division rémunération et Système d’information à la Direction des ressources humaines du ministère de la Sécurité intérieure et de la Protection civile. Bénéficiaire d’un autre congé de formation, il s’envola à nouveau, en août 2016, pour le pays de l’Oncle Sam où renforce davantage ses capacités à la défense langage Lackland Air Force Base à San Antonio  Texas. Après cette prestigieuse formation, il a repris service à la Direction générale de la police nationale (DGPN), cette fois-ci, en qualité de chef de Division du personnel.

Au plan professionnel, le Commissaire divisionnaire de police, Aly Doumbia a participé à plusieurs formations, séminaires et ateliers dans le cadre de la sécurité. En outre, il effectue plusieurs études et travaux, précisément les travaux d’élaboration du référentiel d’emplois-types de la DGPN. Sur ses principes de transparence, ce jeune méthodique commissaire divisionnaire a été récompensé de la médaille du mérite national avec effigie abeille en 2016, grâce à son expérience avérée, tant professionnelle et sociétale. Chef du personnel, le Divisionnaire Aly Doumbia gère et coordonne convenablement la stratégique Division du personnel. Car selon lui, le secret du succès demeure le travail en toute responsabilité et transparence. Outre, dit-il, seul le travail libère l’homme et façonne la vie humaine. C’est pourquoi, il invite et encourage les jeunes policiers au respect de la loi, de la hiérarchie et au bon travail afin de relever le défi sécuritaire au Mali.

<strong>A. BERTHE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gendarmerie nationale : L’adjudant&#45;chef Moussa Daba Samaké a un parcours exceptionnel</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 10:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d’année, dit-on assez souvent. Recruté en 2000, à la gendarmerie, Moussa Daba Samaké  est de la dix-huitième (18<sup>ème</sup> promotion) de la gendarmerie.</strong>

Il a servi à l’école de la Gendarmerie Nationale  comme encadreur, puis instructeur avant de débarquer à la direction générale de la gendarmerie. Après quoi, le jeune MDL a été affecté au camp 1 comme agent de brigade de recherche avant de partir à la brigade mixte de Sikasso en 2009. Ensuite, il a été  affecté aux régions du Nord d’abord à Gao en 2013,  à Labezanga et Ansongo.

Le vendredi 22 mai 2015 à Tessalit, avec un ETIA de l’armée de terre et à la suite d’une attaque des rebelles, il a été capturé et fut prisonnier de guerre. Moussa Daba Samaké fera huit (8) mois de détention dans la forêt entre la main des rebelles et aura même une jambe cassée.

Comme par miracle, de même qu’il a été pris un vendredi, il sera libéré un autre vendredi lors d’un échange de prisonniers. Cela survient à une période pendant lequelle, tout le monde le croyait mort. Affaibli, il fut admis à la polyclinique de Kati pour soins intensifs.

Après récupération, il a été affecté à la brigade de Kati, d’où il effectuera une formation niveau BA1, à la suite  à laquelle il sera affecté à la brigade territoriale de Senou comme commandant Adjoint en 2018.

De son intégration à la gendarmerie à nos jours, l’adjudant-chef Samaké n’a jamais cessé d’impressionner de par ses talents. D’ailleurs, il n’entend pas lâcher prise de sitôt.

Bravo et félicitations digne fils du Mali pour les services rendus à la nation.

<strong>Ben Abdoulaye </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Amazone de la semaine : Mme Sissoko Aïssata Camara</title>
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<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 08:48:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme chaque semaine, InfoSept présente à ses lecteurs une femme extraordinaire, capable, qui malgré ses charges en tant que mère de famille, contribue au développement de son pays. Cette semaine notre sélection se porte sur être une femme de loi, de principe, travailleuse, qui n'est autre que emagistrat, Mme Sissoko Aïssata Camara, juge au Tribunal de la Commune V de Bamako.

Aïssata Camara a été recrutée en 2002, après un stage de 9 mois à l'Institut de Formation, elle a été mise à la disposition des juridictions ou elle effectua 9 mois de stage pratique. Sa prise de service a été effective en 2005. Depuis lors, Mme Sissoko continue à exercer sa profession de magistrat en multipliant des jugements conformément à la loi pour le bonheur de nombreux justiciables pauvres.

Aïssata a d'abord été juge d'inscription à Kita. Après, elle est venue en commune V du district de Bamako où durant 5 ans elle a été substitut du procureur de la République. Ensuite, elle a été affectée au Tribunal pour enfant. Elle fut pendant 2 ans juge des enfants. Présentement,Aïssata exerce son métier de magistrat en commune V comme juge d'instruction.

Selon elle, la profession de la magistrature est délicate : « nous appliquons la loi, nous travaillons selon les textes,  je n'ai pas de problème dans l'exercice de mes fonctions parce que je fais toujours comme la loi me recommande ». Pour Aïssata, le travail juge nécessite de faire d'abord une enquête, écouter les deux parties, les témoins avant de  prendre une décision quelconque.

Compte tenu de l'immense sensibilité du rôle de la justice dans la société,  certains juges rencontrent malheureusement des difficultés dans l'exercice de leur fonction. Notre Amazone de la semaine a souligné le fait que les femmes magistrats sont les seules qui n'ont pas droit aux rapprochements de conjoints lors d'une mutation. Elle a aussi lancé un appel au gouvernement pour l'amélioration de conditions de vie des magistrats.

Mme Sissoko Aïssata s'adresse aussi à la population : « Il faut que la population sache que mettre les magistrats dans les bonnes conditions va en leur faveur et non en leur défaveur. Un magistrat dans les besoins ne peux pas devenir un bon magistrat. Or, ils sont aux services de la population ».

En plus d'être brillante dans son domaine,Aïssata a aussi un cœur en or. Elle est membre d'une association appelée AGM (Association des femmes magistrats maliennes) qui défend la cause des femmes battues, victimes de violences basées sur le genre, des personnes démunies, des déplacés du Nord et du Centre et plein d'autres œuvres caritatives.

Aïssata Camara est une femme qui est autant dévouée sur le plan professionnelle que personnelle. Elle arrive très bien à concilier vie familiale et vie  de juge avec toute la pression que cela implique.

<strong>HaouaOuane</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait : M. T. : &amp;quot;Ma vie sur le trottoir&amp;quot;</title>
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<pubDate>Sat, 06 Apr 2019 15:06:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>M. T., 18 ans, a fait deux ans de trottoir. Nous l’avons rencontré pour un partage d’expériences.</em></strong>

"Je vivais dans ma famille tranquillement. Je n’aimais pas l’école. J’ai abandonné. Je suis tombée enceinte. Mon père, l’ayant appris, m’a chassée. Alors, j’ai commencé, dès que j’ai accouché, à fréquenter un groupe de filles du quartier qui se prostituaient.

C’est ainsi que je me suis retrouvée sur le trottoir. Je vivais avec le père de mon enfant. Au début il supportait les dépenses, mais à un certain moment il n’en pouvait plus donc, j’étais obligée de me vendre pour nous nourrir.

Vivre de cette façon est très difficile. Tu es responsable de toi et de tout ce qui peut t’arriver. Il y a des gens qui abusent de toi. Il y a d’autres qui te tombent dessus pour te prendre ton argent. Il n’y a pas de jour de repos.

J’ai continué comme ça. Jusqu’à ce que je rencontre un jour l’équipe du Samu Social à qui j’ai expliqué mon cas. L’équipe du Samu social m’a beaucoup aidée et m’a apporté beaucoup de soutien. Elle m’a d’abord recueillie, soignée, formée en coiffure. Après, elle a démarché mon père afin qu’il m’accepte de nouveau dans la famille. Et quand j’ai intégré la famille, je sentais, en dehors de ma mère, que personne ne croyait en moi, que j’avais changé. Pour tout le monde, je retournerais à la rue. Même au quartier, les gens ne voulaient pas que leurs filles me côtoient. Vraiment le début n’a pas été facile pour moi, mais aujourd’hui Dieu merci, je m’entends avec tout le monde grâce à l’équipe du Samu social.

Je déconseille à toutes mes sœurs la fréquentation de la rue, à forte raison la prostitution, car ce n’est pas un bon endroit pour un enfant, tu peux prendre des maladies graves dans la rue. Vraiment rien ne vaut que vivre chez soi".]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Amazone de la semaine : Fatoumata Touty Keïta</title>
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<pubDate>Mon, 01 Apr 2019 06:10:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme l’exige la tradition InfoSept, nous présentons chaque Lundi une femme hors du commun, une femme capable, battante...  Cette semaine, InfoSept s'est rendue dans les locaux de Fatoumata Keïta, à Hamdallaye ACI. Communément appelée Touty, Fatoumata a créé sa propre marque de vêtements appelée « Nefertouty ». Elle possède également une agence évènementielle de décorations, de services d’hôtesses, de services traiteurs pour les séminaires, les conférences et les mariages appelée « Touty Perfect ».</strong>

Détentrice d'un Master en communication et en marketing, Touty a aussi un BTS en Commerce international dans une grande université privé du nom de « Sup ’Management » à Bamako. Touty a eu à représenter le Mali à l’élection Miss Sahel. Parmi 7 pays, elle a été sélectionnée comme dauphine en 2006. Ensuite, elle a travaillé chez Fanaday Entertainment pour Case Sanga 2. Après, notre reine de beauté a travaillé à Africable dans le département marketing et coordinatrice de Mini Star avec Tom production. C'est après, que Fatoumata a créé sa propre boîte d’évènementielle nommée  « Touty Perfect » depuis 2015, suivie de la création de sa marque de vêtements « Nefertouty ». Une marque qui confectionne du Bogolan (tissu malien, coton teint avec des jolies couleurs et motifs).

En créant sa propre marque de vêtement, Touty a pour seul objectif, «la valorisation de la culture malienne à travers le Bogolan».

Touty fait des sublimes créations avec le Bogolan. Elle mélange le Bogolan avec d'autres tissus, un mélange qui donne à perfection. Les créations « Nefertouty » sont aimés de tout le monde ; que cela soit au Mali ou ailleurs. Au Mali, la marque «Nefertouty» est surtout connue sous le nom de la «Marque des Stars» pour la simple raison que beaucoup de célébrités sont habillées par Touty.

En plus,selon des personnes qui œuvrent dans denombreux domaines dans lequel notre Amazone de la semaine travaille, elle a aussi un cœur en or.

Touty est au service des plus démunis. Elle aide beaucoup les orphelinats, les veuves, les déplacés de guerre à travers les associations humanitaires comme «Les fées du Mali» qui est une association humanitaire dont elle est la présidente ; créée par trois anciennes Miss (Fatoumata Keïta Miss ORTM, Fatoumata Bintou Traoré Miss Malaïka et elle-même Fatoumata Keïta Miss SAHEL). Elle est aussi coordinatrice de la «Fondation Rouky Diaye». Pour Touty, « Rien ne vaut l'entre-aide ».

Touty espère voir dans un avenir proche, un Mali où toutes les personnalités du pays sont habillées en Bogolan (Président, Ministre, Député,  Journaliste, Avocat, Juge, Enseignants...).

Elle s'adresse aussi à la jeunesse. Pour elle, «tout le monde ne peut pas être fonctionnaire, au Mali, il y a toujours un travail à faire, chercher à apprendre les métiers dans lesquels vous vouliez avancer».

La rencontre de Touty et d’InfoSept a conclu sur les mots de remerciements envers ses fans. Et son vœu le plus cher, c'est de voir un Mali sans conflit.

<strong>Haoua Wane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FAMA : Qui est le nouveau CEMGA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/fama-qui-est-le-nouveau-cemga-2811565.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Mar 2019 06:54:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours d’une session extraordinaire, tenue le dimanche 24 mars, le Conseil des ministres a procédé à un changement au sein de la hiérarchie militaire, soldé par la nomination d'Abdoulaye Coulibaly au poste de Chef d’état-major général des Armées CEMGA</strong>.

Le nouvel homme fort de l’Armée malienne Général Abdoulaye Coulibaly est un natif de N’Tiobougou Sikasso dans l'arrondissement de Blendio. Agé de 50 ans est en terrain connu. Son parcours en dit long sur la connaissance du milieu.

En effet, il a été Commandant du théâtre de l’Opération Maliba (2013-2014), Chef d’Etat-major de l’Opération Badenko (2012- 2013), Chef de Division du Centre opérationnel interarmées, Etat-major général des Armées, décembre 2010, Chef d’Etat-major de la 1<sup>re</sup>  Région militaire (juillet-décembre 2010) Gao, Commandant 12<sup>e</sup>  régiment mixte (2008-2010), Kidal, Commandant 13ème Régiment mixte (15 février 2007) – Gao, Chef d’Etat-major de la 5<sup>e</sup>  Région militaire (août 2005 – Tombouctou).

Il est aussi un formateur avéré pour avoir été Officier d’Etat-major à la mission des Nation Unies au Burundi (ONUB), chargé de la formation (juin 2004 – juin 2005), Directeur adjoint de l’Ecole des sous-officiers de Banankoro (sept 2003 – août 2005), Instructeur permanent à l’Ecole militaire Inter-Armes (EMIA), Koulikoro, (Jan 1997 – sept 1999).

Le nouveau CEMGA a également commandé les petites unités, telles l’Escadron de chars de Sévaré (août 1999 – sep 2003), l’Escadron de reconnaissance de Tombouctou (avril 1994 – jan 1997) où il faisait office d’adjoint.

Marié et père de six enfants, l’ancien du Prytanée militaire de Kati (1982-1989) est un produit de l’EMIA de Koulikoro, (mai, 1989-juin 1993.

Il a suivi aux USA, les cours d’application de l’Arme Blindée Cavalerie à Fort Knox, (oct-dec 1993) ; le cours d’Etat -major et de commandement à Fort Leavenworth, (juin 2002-juin 2003).

Le général Abdoulaye Coulibaly est aussi passé par le Centre de formation pour le soutien de la paix du Canada (2006) ; l’Ecole de Guerre de l’Armée de terre USA (2009 – 2010) ; l’Atelier pour les Officiers supérieurs sur les Règles internationales régissant les opérations militaires (SWIRMO 2014).

Dans sa besace, il garde de nombreux diplômes et certificats dont, entre autres, le Baccalauréat malien, le Diplôme de l’Ecole militaire Interarmes, le diplôme de l’Ecole de maintien de la paix, le Certificat du Centre de maintien pour la paix (juin 2006 Canada), le Diplôme de l’Ecole de guerre de l’armée de Terre (USA) ; une Maitrise en études militaires stratégiques à l’Université de Pennsylvanie (USA).

<strong>Distinctions honorifiques</strong>

Le nouveau Chef d’Etat-major général des Armées est Chevalier de l’Ordre National du Mali, Médaille du Mérite militaire, Médaille commémorative de Campagne des UN, Médaille commémorative de Campagne “FLAMME DE LA PAIX” Mali, Médaille commémorative de Campagne opération “DJIGUITOUGOU” Mali, Médaille commémorative de Campagne opération “MALIBA” Mali.
Il parle,  lit et écrit couramment le Français et l’Anglais. Il parle aussi couramment le Gana (sa langue paternelle) et le bambara. Comme loisirs, il pratique le Volley-ball et aime la Pêche et la Lecture.

<strong>                                                                       Seydou Diamoutene</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Challenger de la semaine : Le Lieutenant Fatoumata Diakité : Femme de caractère,  compétente...</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/le-challenger-de-la-semaine-le-lieutenant-fatoumata-diakite-femme-de-caractere-competente-2811106.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Mar 2019 01:22:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Notre rubrique "Le Challenger de la Semaine » fait un clin d’œil au Lieutenant Fatoumata Diakité, surnommée "LS", de la Gendarmerie nationale. Secrétaire particulière au ministère de la Sécurité, cet officier de la gendarmerie fait honneur à la gent féminine par son professionnalisme et sa maturité malgré son jeune âge.</em>

Lt Fatoumata Diakité est un modèle qui devrait inspirer les femmes qui ont opté pour la défense de la patrie. Secrétaire particulière au cabinet du ministre en charge de la Sécurité et de la Protection civile grâce à son comportement exemplaire, son parcours professionnel lui promet une belle suite de  carrière.

C’est en 2010 que L.S obtient son premier diplôme supérieur à l’Institut Universitaire de Gestion en Techniques de commercialisation, après un cursus sans faute au Prytanée militaire de Kati, où elle a obtenu son Brevet militaire de préparation supérieure et élémentaire puis son baccalauréat.

En 2015, le Lieutenant Fatoumata Diakité décroche à l’Ecole Militaire Inter Armes de Koulikoro un diplôme de chef de section et un an plus tard,

un diplôme du Cours supérieur de la gendarmerie nationale. La même année, elle retourne à l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye où elle suit un stage de police des Nations Unies "UNPOL". Deux ans après, la revoilà à l’IUG pour une spécialisation en Licence professionnelle en Science et technique de commercialisation.

De 2015 à 2018, l’ancien commandant de Brigade territoriale de Bamako-Coura est Conseiller en genre du projet Nichelli-252 et non moins point focal genre de la gendarmerie nationale. Mais auparavant, sa connaissance des arcanes de l’institution de la gendarmerie lui a valu le privilège d’être instructeur permanent à l’Ecole de la Gendarmerie de 2016 à 2017.

C’est en 2018 que la native de Bamako a pris les rênes du Secrétariat particulier du ministre de la Sécurité et de la protection civile, Général de Division Salif Traoré.

Accueillante, disponible, ouverte d’esprit et très organisée, le Lieutenant Fatoumata Diakité, assure avec beaucoup de professionnalisme et d’humilité son rôle de secrétaire particulière.

Notre Challenger de la semaine est détentrice d’un permis de conduire de poids lourds et parle très bien le français et l’anglais.

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: qui est Dan Nan Ambassagou, la milice accusée du massacre d&amp;apos;Ogossagou?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mali-qui-est-dan-nan-ambassagou-la-milice-accusee-du-massacre-dogossagou-2811044.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 12:38:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le massacre d’au moins 135 personnes à Ogossagou et Welingara, dans le centre du Mali, Dan Nan Ambassagou a été dissous dimanche par le conseil des ministres extraordinaire. Une dissolution rejetée par le groupe d’autodéfense dogon pointé du doigt par une association communautaire peule dans l’attaque de samedi.</strong>

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Le groupe a été créé en décembre 2016, « <em>lorsque le pays dogon a été attaqué par les terroristes </em>», raconte Mamadou Goudienkilé, le président de la coordination du mouvement Dan Nan Ambassagou. Des chasseurs traditionnels se placent alors sous la direction de Youssouf Toloba, leur chef d’état-major. En « <em>l’absence de l’Etat et vu que l’armée n’était pas à la hauteur à l’époque</em> », indique le responsable, le groupe se donne pour mission de protéger la communauté dogon contre les attaques des groupes jihadistes liés à au prédicateur peul Amadou Koufa, disent-ils.

En 2018, ils sont accusés par <a href="https://www.hrw.org/fr/report/2018/12/07/avant-nous-etions-des-freres/exactions-commises-par-des-groupes-dautodefense-dans" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>plusieurs associations de droits de l’homme </strong></a>et associations communautaires d’exactions contre des civils peuls. Des faits qu’ils ont toujours niés. En septembre 2018, <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20181003-mali-mopti-premier-ministre-assiste-depot-armes-groupe-dogon" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>ils signent un cessez-le-feu unilatéral</strong></a> et rencontrent plusieurs fois le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga pour amorcer les discussions autour du processus de désarmement.

Aujourd’hui, le cessez-le-feu est rompu, ils auraient une quarantaine de camps dans le pays dogon, plus précisément dans les cercles de Douenza, Koro, Bandiagara et Bankass. La localité où a eu lieu l’attaque tuant au moins 130 personnes. « <em>Nous ne sommes pas pour autant responsables de ce massacre</em> », conclut le coordinateur de Dan Nan Amassagou.

<strong>Incertitudes</strong>

Pour Jeunesse Tabital Pulaaku pourtant, leur responsabilité est claire et cette association de défense des Peuls la diffuse largement sur tous les réseaux sociaux. Pour elle, les chasseurs de Dan Nan Amassagou ont attaqué le village d’Ogossagou.

« <em>C’était peut-être des chasseurs, mais pas ceux de Dan Nan Ambassagou</em> », répond le président de la coordination nationale. <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20190324-mali-consternation-secours-massacre-centre-peuls-ogossagou" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Cette milice a été dissoute par le conseil des ministres extraordinaire </strong></a>car cette association «<em> s’est écartée de ses objectifs initiaux</em> », lit-on dans le compte-rendu.

Mais à Ogossagou, « <em>il y a beaucoup de confusion parce que la tenue utilisée, le type d’arme utilisé et le mode opératoire renvoient à des analyses différentes </em>», explique le sociologue Mahamadou Diouara.

Pour l’heure, une enquête reste ouverte, ont rappelé les autorités.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div data-key-figures-fragment="" data-key-figures-url="http://www.rfi.fr/afrique/injection/keyFigures/tagIdList/1_D64_639/"><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 25-03-2019</span> </strong></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amazone de la semaine : Assetou Gologo</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/amazone-de-la-semaine-assetou-gologo-2810920.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 01:09:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Communément appelée Tétou, Assétou Gologo est une artiste malienne. Une cheffe d'entreprise,  promotrice de la marque Tamacali, qui met en valeur la perle. Pour sa bravoure, son courage et sa créativité dans le travail, InfoSept s'est rendu dans son atelier, sis à Korofina Nord,  pour voir de près ses magnifiques créations. </em></strong>

<em>Tétou Gologo est une femme imprégnée des valeurs et de la culture de son pays natal. Artiste et artisane, Tétou est née à Bamako en 1967. Après ses études supérieures en Russie, Tétou est revenue au Mali pour s’installer à Bamako où, après avoir travaillé quelques années dans le secteur privé, elle a décidé de s’installer à son propre compte, pour faire ce qu’elle aime le plus ; à savoir, travailler les pierres et les perles. Cela, pour le grand bonheur de nos yeux. </em>

<em>Tamacali a été créé en 2005. C'est une entreprise de mise en valeur de perles, de bijoux, des objets de décorations dont les rideaux et autres, selon son inspiration ou à la commande de la clientèle. Tétou travaille avec une équipe solide et soudée qui  réalise pour sa clientèle des formes et divers éléments, en métal comme le bronze, l’argent et le nickel.</em>

Les clientes de Tétou sont de toutes nationalités (Afrique, Europe, Amérique, Asie) et de toutes les couches sociales pratiquement. «J’ai des clientes fidèles depuis ma toute première exposition».

Ce qui est encore plus extraordinaire chez notre amazone de la semaine, c'est qu’en plus du travail remarquable qu'elle fait avec les perles, c'est une militante de la cause de la renaissance africaine. Elle suit les pas de son père feu Mamadou El Béchir Gologo, à travers son amour pour l'écriture.  Tétou écrit. Elle est d'ailleurs beaucoup connue à travers ses écrits. Ses régulières prises de position sur la situation politique au Mali reflètent son engagement pour les causes des plus pauvres<strong>. Elle est membre de <em>Mayablon</em>, une association qui consiste à revaloriser la culture malienne. Selon elle, son désir le plus cher est de voir un Mali nouveau avec un système éducatif complet, un Mali sans conflit, sans crise.</strong>

<strong>Notre entretien chez la reine des perles a pris fin à travers ses remerciements envers les fans de Tamacali. Elle lance un appel envers les femmes qui sont visibles, comme les Premières dames, les femmes ministres, les députés, et les ambassadrices. Tétou demande à ces femmes de rendre plus visibles les produits «made in Mali». Selon elle, la meilleure façon de valoriser nos artisans, c'est de porter leurs œuvres, afin que le monde entier voit ce dont les Maliens sont capables et que les étrangers viennent à nous pour nos savoir-faires.  Une chose qui profite, selon elle, à tout le monde.</strong>

<strong>HaouaWane</strong>]]> </content:encoded>
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<title>À la découverte de May Niaré : la reine de cœur !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 01:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elle est peut-être considérée comme une des femmes battantes du Mali.Maye Niaré est convaincue que chacun, à son niveau, doit apporter sa pierre à l’édifice national.</em></strong>

«Je suis passionnée. Mon état d’esprit est qu’il existe un capital dans ce pays qu’il faut gérer», clame May Niaré. Femme aux multiples tâches, dotée d’un dynamisme et d’une énergie débordante, la directrice de la communication et des relations publiques de l’opérateur téléphonique Telecel Mali, est également la fondatrice de YES Groupe.

Avec comme slogan «un monde sans limite», cette agence de communication globale est une entreprise de gestion et de conseil en communication qui accompagne les entreprises dans l’élaboration et l’exécution de leur stratégie de communication et de confection de leurs supports.

«Notre credo est de concevoir des offres de produits et services modernes innovants et de qualité afin de vous positionner comme leader incontestable de votre secteur d’activité», précise-t-elle.

Yes Groupe assure déjà la gestion du centre aéré de la BCEAO depuis2015. La décision d’aller chercher la gestion dudit centre découle de la volonté de May Niaré de se rapprocher davantage des jeunes. «Parce que la couche juvénile adore le sport», raconte-t-elle, d’une voix persuasive.  Une façon pour elle de contribuer à la formation civique et patriotique des jeunes du Mali.

La montagne est faite pour être gravie et May Niaré en est consciente. Car, pour créer sa  société, May Niaré n’a bénéficié du soutien de personne. «Juste ma conviction inébranlable qu’au-delà du ciel, rien ne se trouve sur ma tête. Cela continue jusqu’à présent», affirme-t-elle.

Entrepreneure pas comme les autres, Maye Niaré revendique sa différence. «Je suis une entrepreneure sociale. Tout projet que j’entreprends doit pouvoir gérer un problème social. Le profit n’est pas suffisant. Il faut qu’il y a une valeur morale», analyse la quadragénaire.

Convaincue et visionnaire, May Niaré est animée d’une ferme volonté, celle d’impacter le niveau social au Mali. Communicante chevronnée, la mère d’un garçon ne perd jamais le fil conducteur du dialogue. Son ton calme laisse transparaître toute sa sérénité et sa détermination. Elle estime avoir de la vision pour le pays, lequel luia tout donné.

Allez-vous faire de la politique ? «La vie n’est pas structurée pour évoluer en vase clos». Mais s’impliquer dans la politique, pour le moment, ne semble pas être sa tasse de thé, assure-t-elle, en souriant. Celle qui s’identifie à Martin Luther King, Mère Thérés, ou même à Nelson Mandela, estime qu’on a besoin d’être à un poste de responsabilité pour servir son pays.

May Niaré a certainement été élevée dans du coton par un père très affectueux. Très admiratif de son père, puisque le mot papa revenait constamment au fil de sa discussion. «Je suis en train d’écrire un livre qui retrace sa vie», confesse-t-elle.

Soutenue par son mari, May Niaré ambitionne d’étendre ses activités au-delà du Mali. Ce qui ne l’empêchera pas de s’occuper de sa famille. «Je ne sors pas le week-end. Je le consacre à ma famille», assure-t-elle.

<strong> </strong>

<strong>Abdoul Madjid Sanogo</strong>

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<title>Aïssata Amadou Bocoum: 23 ans, une amazone des droits humains au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/aissata-amadou-bocoum-23-ans-une-amazone-des-droits-humains-au-mali-2807798.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 01:30:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Présidente du conseil consultatif national  des enfants et jeunes du Mali, Aïssata Amadou Bocoum, est, à seulement 23 ans une figure incontournable  de la défense des droits des enfants au Mali. Mariage précoce, MGF, décrochage scolaire des filles …autant de fronts sur lesquels la jeune femme déploie toute son énergie.</strong>

<strong> </strong><em>« Servir l‘humanité constitue l’œuvre la plus noble d’une vie »</em>, c’est le slogan d’engagement de Aïssata Amadou.De taille moyenne, forme proportionnelle, teint bronzé...Aïssata s'habille impeccablement bien en Jeans-Basket qu'en Wax ou Bazin, sa toilette préférée. Dans son bureau situé au cœur du quartier d'affaires de Bamako (ACI 2000), elle accueille en personne ses visiteurs.Démarche assurée, Souriante, regard percutant et voix retentissante, elle évoque avec passion son combat en faveur des droits humains. Dès l'âge de 11 ans , « Ina » comme l’appellent  ses proches s’est engagée dans la vie communautaire en adhérant au Centre d’Ecoute Communautaire de Sikoroni en 2007 où, elle a participé à l’animation de plusieurs projets sur la citoyenneté et la promotion des droits humains notamment les Droits à l’Education, à la Santé, à l’alimentation et à la protection de l’environnement.

Cet engagement au service de l’humanité, elle l’amené en tandem avec les études. «Tout ce que j’ai aujourd’hui, c’est grâce aux études », lance avec fierté l’ancienne vice-présidente du Parlement national des enfants du Mali. Une structure dédiée à l’apprentissage de la démocratie et à la promotion des droits des enfants. Au parlement des enfants, elle acquiert une solide expérience sur les droits et instruments juridiques de protection des enfants contre : le mariage précoce, l’excision et d’autres violences à leurs égards.

<strong>Ambassadeur des droits humains</strong>

<strong> </strong>En mai  2011 au Sommet mondial des Parlementaires du G8/G20 à Paris, la « porte-parole » des enfants livre un vibrant  plaidoyer  en faveur de la formation, l’accès des filles à l’éducation, à la santé… L’année précédente, Aïssata A Bocoum est reconnue « jeune Ambassadeur » des droits humains, lors du Forum panafricain des enfants à Addis-Abeba. Débute alors pour Ina une série de consécrations et de partages d’expériences avec les enfants, à travers divers supports.

Des émissions radiophoniques, des journées de sensibilisation sur les droits et devoirs des enfants, organisées notamment en  milieu carcéral (Bolé). Mais aussi une forte présence sur les réseaux sociaux. Sans nul doute l’acte essentiel de ce combat est la réalisation du film: ‘’Oumou, un destin arraché’’. Un court métrage d’une trentaine de minute, mettant en scène le drame d’une jeune fille, contrainte d’abandonner ses études, et de contracter un mariage très tôt.

<strong>« A 13 ans on voulait me donner en mariage… »</strong>

La pratique de mariage d’enfants est récurrente au Mali, malgré les campagnes de sensibilisations. Le pays compte parmi les six mauvais élèves au monde, en termes de taux de prévalence de mariage précoce. Et la présidente du conseil consultatif national des jeunes est bien consciente du phénomène. Elle a échappé de justesse à un mariage précoce. <em>« A 13 ans on voulait me donner en mariage. J’ai dit à papa, je ne veux pas me marier maintenant. Je veux étudier, aller jusqu’à la maitrise…Dieu merci c’est ce que j’ai fait.  Je me suis mariée en 2018 à l’âge de 22 ans. Ce choix m'a valu d’être traitée de tous les noms d’oiseaux, mais je savais ce que je voulais. J’avais une ambition. »</em>

Son parcours, Aïssata Amadou Bocoum le doit à des parents attentionnés, qui ont ont accordéla priorité à sa scolarisation. Après une maitrise en droit public, la jeune activiste poursuit aujourd’hui un Master en Diplomatie et relations internationales dans une université privée à Bamako.

<strong>Manque de volonté politique</strong>

Autre succès de la jeune activiste des droits humains, certainement le plus éclatant, c’est d’avoir convaincu sa propre mère à renoncer à exciser sa petite fille. Les mutilations génitales féminines demeurent taboues  au Mali, où des leaders coutumiers et religieux se posent comme des obstacles à l’abandon de la pratique. « La seule personne que j’ai réussi à sensibiliser et qui a pris acte, c’est ma maman. Je lui ai montré une vidéo…elle a renoncé à exciser sa petite fille », s’enthousiasme la jeune Ambassadeur. Aïssata n’est pas dupe, en dépit des programmes de sensibilisation et les beaux discours des autorités, le combat pour les droits des enfants est loin d’être gagné, elle regrette même un recul, ces dernières années. Pour cette combattante, le droit des enfants n’est pas une <em>«priorité pour les autorités actuelles »</em>.

Le Parlement des enfants du Mali n’est plus fonctionnel. L’organisation ne fait plus ses activités de sensibilisation, déplore celle qui officie désormais au Cabinet de l’ancien président de la République Amadou Toumani Touré, surnommé l’ami des enfants. En attendant une ferme volonté politique, Ina encourage les enfants surtout les filles à étudier; à aller le plus loin possible dans les études;à fréquenter les associations et clubs de jeunes où ils pourront bénéficier de compétences sur leurs droits et devoirs, le leadership, le développement personnel pour éclore leurs potentialités. <em>«C’est seulement à travers l’éducation que les lignes bougeront»</em>, conclut-elle optimiste.

<strong>Aly BOCOUM/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le préfet de Yorosso, Agaly Ag Inamoud Yattara : Un administrateur civil de classe exceptionnelle debout sur les remparts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/le-prefet-de-yorosso-agaly-ag-inamoud-yattara-un-administrateur-civil-de-classe-exceptionnelle-debout-sur-les-remparts-2805452.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 00:15:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé Préfet de Yorosso en août 2016, Agaly Ag Inamoud Yattara, administrateur civil de classe exceptionnelle, a démontré à suffisance son patriotisme partout où il aura servi la patrie. M. Yattara est un homme connu pour son sens élevé du devoir et son sérieux dans le travail. Il est débout sur les remparts et se bat inlassablement pour le développement du cercle de Yorosso d’une part et pour la nation entière d’autre part.</strong>

Agaly Ag Inamoud Yattara est un cadre valable qui a laissé ses traces là où il aura servi à l’intérieur du pays. « Pour rendre des loyaux services à ma chère patrie, le Mali, je suis engagé et prêt à 100%», nous confie-t-il. Cet administrateur civil hors pair a les germes patriotiques dans sa veine. Il a un parcours exceptionnel. Il  occupa successivement le poste de chef d’arrondissement de Madina Sacko ; chef d’arrondissement de Cizanna ; Sous-préfet central de Ténenkou. M. Yattara fut  adjoint au Préfet de Kidal. De Kidal, il fut nommé Préfet du cercle de Yorosso depuis août 2016.

Titulaire d’une maîtrise en droit public, Yattara est le seul survivant lors de l’attaque du gouvernorat de Kidal le 21 mai 2014, lors de la visite de Moussa Mara, Premier ministre à l’époque. Pour ses loyaux services rendus à la nation, Yattara a été décoloré médaillé du mérite national.

Homme de dossiers, il est craint pour sa propension à dire tout haut ce que les autres pensent tout bas. Compétent, il est réputé très discret. Là où il a servi, ses collaborateurs retiennent de lui sa rigueur, son franc-parler et son attachement à ses convictions.

En tous les cas, M.Yattara jouit d’une réputation irréprochable sur le plan professionnel.

<strong>Lassi Sanou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est qui : Mahmoud Dicko, l’imam qui ne cache pas son influence (PORTRAIT)</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-qui-mahmoud-dicko-limam-qui-ne-cache-pas-son-influence-portrait-2801788.html</link>
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<pubDate>Sun, 10 Feb 2019 16:25:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako - L'imam Mahmoud Dicko, qui avec un autre leader religieux a rempli dimanche un stade de 60.000 places à Bamako, est un farouche défenseur des "valeurs traditionnelles" qui a souvent montré sa capacité à faire plier le pouvoir.</strong>

Né près de Tombouctou (nord-ouest) il y a 64 ans, l'imam Dicko incarne dans le pays, face au rite malékite dominant au Maghreb et en Afrique de l'Ouest, plus ouvert, la tendance inspirée par la doctrine wahhabite, en vigueur en Arabie saoudite, où il a poursuivi sa formation théologique, entamée dans la "ville aux 333 saints".

Un positionnement qu'il assume sans complexe. "Si être rigoriste pour vous, c'est aimer la vérité, condamner ces choses qui vont contre nos valeurs sociétales, alors j'accepte, je suis rigoriste", a récemment déclaré à l'AFP cet homme à la courte barbe grise, président depuis 2008 du Haut conseil islamique du Mali (HCIM).

"Faire de la politique politicienne ne m'intéresse pas. Mais je suis citoyen de mon pays. Ce n'est pas parce que je suis un religieux que je n'aurai pas de prise de position", a confié M. Dicko, rentré au Mali pour se rapprocher de sa mère, à qui il a rendu visite tous les matins jusqu'à son décès il y a quelques jours, affirme-t-il.

Depuis une dizaine d'années, il ne s'est pas privé de donner son avis, devenant l'un des hommes les plus influents du pays.

Il acquiert une stature nationale en 2009 en menant la fronde, avec notamment le chérif de la localité de Nioro du Sahel, près de la frontière mauritanienne, Bouyé Haïdara, un dirigeant religieux musulman très respecté et très influent, contre un nouveau Code de la famille qui accordait davantage de droits aux femmes. Le gouvernement avait revu sa copie.

Lorsque le nord du Mali tombe aux mains des jihadistes en mars-avril 2012 il obtient grâce à ses relations avec certains de leurs dirigeants, comme l'ex-chef rebelle touareg Iyad Ag Ghaly, la libération de 161 militaires maliens et organise à Bamako de grands meetings pour la paix.

Mais lorsque la France prend en janvier 2013 l'initiative d'une intervention militaire internationale pour les en chasser, il approuve l'opération.

<strong>- Bons offices -</strong>

S'il dénonce les exactions des jihadistes, son credo reste la réconciliation et la main tendue. En témoignent sa présence, aux côtés d'autres dignitaires religieux, en 2015, à la signature de l'accord de paix au Mali, ou en 2017 à la conférence d'entente nationale prévue par cet accord,
qui avait notamment recommandé l'ouverture de négociations avec des chefs jihadistes maliens.

Bien que sa tentative d'obtenir un cessez-le-feu d'Iyad Ag Ghaly en 2016 n'ait finalement pas abouti, il fait figure d'interlocuteur de premier plan. En 2017, le gouvernement lui confie ainsi une mission de bons offices pour mettre fin aux violences entre groupes armés et communautés rivales dans le nord et le centre du pays.

En 2015, ses propos sur des attentats récents, dont celui du Radisson Blu de Bamako le 20 novembre 2015 (20 morts), évoquant une "punition divine" liée à l'adoption des moeurs occidentales font polémique.

En 2017, l'ex-professeur d'arabe --"très strict", selon un de ses anciens étudiants-- s'est insurgé contre une promesse du ministre de la Justice de faire adopter une loi interdisant l'excision, poussant le ministre à se rétracter.

Il est revenu sur le devant de la scène en décembre 2018, en prenant la tête de la mobilisation contre un projet de manuel scolaire d'éducation sexuelle, conçu avec l'appui financier des Pays-Bas, prônant une approche tolérante de la question de l'homosexualité, taboue au Mali.

Dénonçant "un texte qui veut enseigner l'homosexualité aux enfants à l'école", ses opposants ont obtenu l'abandon du projet, officialisé par le président Ibrahim Boubacar Keïta lors de ses voeux de Nouvel an.

Pour son meeting de dimanche, l'imam Dicko s'est offert le luxe de refuser l'aide financière de 75.000 euros proposée par le gouvernement, qui aurait selon lui "vidé de sa substance" le rassemblement, co-parrainé par le chérif de Nioro.

L'événement a valeur d'avertissement pour le président malien, avec qui le chef religieux entretient des relations en dents de scie. Pour sortir d'une "situation qui conduit à l'abîme", le Mali a "besoin d'une refondation authentique basée sur nos valeurs sociétales et religieuses", a-t-il déclaré.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Challenger de la semaine : Nèguè Dembélé : le roi de la pomme de terre</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/le-challenger-de-la-semaine-negue-dembele-le-roi-de-la-pomme-de-terre-2801387.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 00:57:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Natif de Waramata, commune de Koula dans le cercle de Tominian, Nèguè Dembélé est un bourreau du travail, un amoureux de la terre qui fait des merveilles dans la culture de la pomme de terre</em></strong><em>.</em>

Pugnace, du haut de ses 51 ans, ce Bobo bon teint abandonna les études avant le Diplôme d’études fondamentales (DEF) pour prendre le chemin de l’exode. Il posa son sac à Sikasso où il travailla de 1980 à 1985 dans la  plantation d’Aguibou Berthé, enseignant de son état. Comme beaucoup de jeunes de son âge, il finit par traverser la frontière pour la Côte d’Ivoire. Pendant cinq ans, il travailla comme ouvrier agricole dans une plantation d’hévéas à Gnigouagara dans la préfecture de Djibrawa, région de Gagnoa.

De retour au bercail en 1990, c’est Kadiolo qu’il choisit pour s’installer. Il prit ses quartiers à Noumousso et revint à ses premières amours : le travail de la terre. Il se consacre au maraîchage, en cultivant la carotte, la salade, la betterave et le piment, avant d’aller à l’assaut de  la culture de la pomme de terre en 2000, en dépit des propos décourageants de ses détracteurs, pour lesquels la culture de la pomme de terre ne réussit pas dans la capitale du Folona.

Armé d’un ardent désir de réussir, il accepta de se mettre à l’école du Service Local de l’Appui Conseil de l’Aménagement et de l’Equipement Rural (SLACAER), présentement appelé Secteur de l’Agriculture de Kadiolo, auprès de l’agent Mohamed Diarra, chargé de programme, pendant une année. Au terme de cette formation, Nèguè  mit le turbo. En  2000, sa production de pomme de terre atteignit la tonne. En 2017, il pulvérisa son record de  production : 22 tonnes de pomme de terre bio, sur une superficie de moins d’un hectare (105 mètres de longueur sur 78 mètres de largeur). Son secret : point de fertilisants chimiques. En revanche, l’utilisation suffisante  de la bouse conditionnée de vache, de mouton et de chèvre a fait exploser son rendement.

<strong>Un expert très sollicité </strong>

Devenu consultant grâce à son expertise et son savoir-faire, il est actuellement très sollicité par les partenaires du monde rural, Projets et ONG.  De 2009 à 2018, il est superviseur des plantations maraîchères de Kambo, Touban, Ngolona et Kadiolo-ville, maître d’ouvrage de l’ONG BINKAD (Binta Kadiolo). Au compte de cette organisation, il assure l’encadrement des femmes maraîchères de Kadiolo. Les 1000 pieds de Moringa qu’il a plantés avec les amazones sont devenus un trésor. La poudre de feuille de Moringa était mise en sachets conditionnés, estampillés Made in Mali, exportée en France, au Burkina, au pays de l’Oncle Sam, en Côte d’Ivoire pour ses vertus médicales.

En 2015, il encadra la soixantaine de femmes productrices d’oignons de Katèlè, à quelques encablures de la route nationale numéro 7 (RN7). En 2016, pendant 3 mois il encadra une soixantaine de femmes maraîchères de Lofigué. En 2017-2018,  il initie à la culture de pomme de terre les ouvriers agricoles du pharmacien Dr Mamadou Sanogo sans oublier d’autres formations à Zékoundougou et le groupement  Bènkadi de Kadiolo.

Le Projet d’appui à la communauté rurale (PACR) et le Projet d’appui à la filière agricole (PAFA) sollicitent régulièrement l’expertise de Monsieur Dembélé pour encadrer, conseiller et suivre les paysans comme ce fut le cas les 29 et 30 janvier dernier lors d’une formation sur la nature du sol à Fima.

Pour le succès de la culture de la pomme de terre, à Kadiolo, on est fondé à affirmer de bon droit que la paternité  revient  à ce self- made-man, Négué Dembélé. Méthodique et partisan de la bonne gestion entrepreneuriale, il trouve que le travail bien fait rime avec prospérité, lorsque la gestion est orthodoxe.

<strong>Mohamed Koné, Correspondant à Kadiolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Que sont ils devenus :  Adama Namakoro Fomba : Les pérégrinations de la voix du Banico</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/que-sont-ils-devenus-adama-namakoro-fomba-les-peregrinations-de-la-voix-du-banico-2797850.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Jan 2019 01:03:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En 1999, l'artiste Adama Namakoro Fomba lançait un cri de cœur à travers une chanson intitulé " Allah demè (Dieu, aide-moi) ". Ce morceau brosse, sinon résume, sa vie émaillée de pauvreté, de misère ; d'où son appel pour demander l'assistance divine. A l'époque, on pouvait placer ladite chanson dans un contexte musical, dont les artistes ont le secret pour tenir en haleine leur public. Mais aujourd'hui, la situation misérable et pitoyable d'Adama Namakoro Fomba est réelle, visible et frappante. Installé depuis quelques années dans son village natal, Dioïla, il vient de temps en temps à Bamako pour chercher un peu d'argent avec ses connaissances afin de subvenir aux besoins vitaux de sa famille. Campé à la maison des jeunes, nous l'avons rejoint pour savoir ce qu'il devient. Spontanément, il se met à notre disposition. Répondant à une de nos questions, l'émotion nous envahit quand il affirme que la musique ne lui a rien apporté. Cela est d'autant plus vrai qu'il soutient n'avoir pas gagné un million de Fcfa avec ses cassettes. Convaincu que certains ont abusé de sa timidité, il se résigne et s'en remet à Dieu. Qui est Adama Namakoro Fomba ? Comment a-t-il embrassé la musique ? Quel est son parcours ? Ses difficultés ? L'enfant de Tiendo (dans le cercle de Dioïla) nous entretient sur son histoire, sous les arbres de la Maison des Jeunes, sise au quartier du fleuve de Bamako.
on nombre de gens ont découvert Adama Namakoro Fomba après la production de sa première cassette "Kolon Djugu Yiri". Cependant, une dose de regret a teinté l'appréciation qui a été faite de l'œuvre musicale : il a commencé à chanter un peu en tard par rapport à son âge (46 ans). Pourtant, il suffit de le rencontrer pour comprendre que la chance lui a manqué. Sinon, depuis l'enfance, il s'est battu pour être une grande vedette. "A cœur vaillant, rien d'impossible", dit-on. Il a pu se faire découvrir par deux cassettes produites en 1995 et en 1999. Malheureusement, Adama Namakoro Fomba n'a pas eu les retombées à la mesure de son talent et des succès engendrés par ses opus. Son cas est pathétique et il est regrettable que ses cassettes ne lui aient pas rapporté même la très modique somme d'un million de Fcfa. Très timide et naturellement passif, il s'est résigné. Est-ce qu'il pouvait d'ailleurs faire autrement ? Raison pour laquelle il n'a pas voulu s'attarder sur les autres albums qui n'ont pas eu de succès, faute de promotion de la part de ses producteurs.
<strong>Un messie nommé Sory Ibrahima Sylla</strong>
La source de la musique d'Adama Namakoro Fomba réside dans l'amour qu'il éprouvait pour le balafon, dont son père était un grand joueur. Déjà à 9 ans, il s'amusait avec l'instrument, peu importe que les refrains et les différentes notes ne soient rythmés. L'essentiel pour le jeune Fomba était de satisfaire une curiosité. Devenu très doué, il ne se limitait plus à jouer au balafon en 1965, il profitait des temps morts des travaux champêtres pour en fabriquer, dans le but de les revendre aux villages environnants. Fils unique de son père et soucieux du devenir de ses parents, Adama Namakoro Fomba avait décidé de s'aventurer en Côte d'Ivoire à l'âge de 17 ans, en 1966. Il passa deux ans comme ouvrier dans les champs de cacao, avant de retourner au Mali après le Coup d'Etat du 19 novembre 1968.
La daba devint alors sa principale occupation au village, jusqu'à son intégration dans l'orchestre Banico Jazz dirigé par Mamadou Sylla dit Gorgui. Danseur principal et chanteur attitré du groupe musical, Adama Namakoro Fomba conquit les cœurs dans le Banico lors des concerts, les semaines régionales et nationales. Son véritable exploit fut la biennale de 1978 avec son morceau " Konya Magni ". Le gouverneur de la région de Koulikoro à l'époque, Sory Ibrahim Sylla, fit de lui son enfant chouchou, et le comblait de cadeaux et d'argent à chaque fois que l'occasion se présentait.
Installé à Tiendo avec ses parents où il cultive pour nourrir la famille, Adama Namakoro était permanemment sollicité par l'arrondissement central pour animer les soirées, lors des visites de hautes personnalités.
La même année, donc en 1978, il décida de fonder un foyer. Pour la circonstance, il avait sollicité un prêt de 40 000 F maliens aux responsables de l'orchestre Banico Jazz. Il n'aura pas l'argent demandé et la démarche alternative qu'il avait entreprise sonna le clash qui le contraint une fois de plus à s'aventurer en Côte d'Ivoire.
Qu'est ce qui s'est passé
exactement ?
<strong>Adama Namakoro Fomba explique</strong> : "Après la biennale de 1978, j'ai décidé de me marier, mais financièrement mes moyens étaient limités. J'ai demandé aux responsables de l'orchestre un prêt de 40 000 F Maliens. De tractations en tractations, je n'ai pas eu gain de cause.
L'orchestre s'est rabattu sur le Commandant de cercle qui n'a pu rien faire à son tour. Pire, ils m'ont instruit d'emprunter l'argent avec mes connaissances. Si j'avais cette opportunité, je me serais débrouillé sans passer par eux. C'est dans cette atmosphère de désespoir que je suis allé voir le gouverneur Sory Ibrahim Sylla à Koulikoro, pour lui exposer mon problème. Très ému, il m'a dit qu'en sa qualité de chef de la délégation des pèlerins maliens pour la Mecque, il ne pourra honorer de sa présence mon mariage. Il m'a remis 10 000 F Maliens comme frais de transport, pour retourner à Tiendo, mon village situé à 7 kilomètres de Dioïla.
Le Commandant de cercle, Salia Sokona, a estimé que j'ai mal agi en m'adressant directement au gouverneur. Il m'a convoqué pour me faire des remontrances très dures. Comment a-t-il su que j'ai vu Sory Ibrahim Sylla ? Avant que je n'arrive à Dioïla, le gouverneur a envoyé un message RAC au commandant pour l'instruire de me donner à titre gratuit la somme de 200 000 F Maliens, des caisses de boisson et de mettre à ma disposition, le jour du mariage, les véhicules de l'Etat. Avec ce soutien de l'autorité supérieure de la région, mon mariage a été une fête dont les commentaires continuent à présent. Je ne saurai oublier ce geste du gouverneur Sory Ibrahim Sylla".
Le beau temps !
Pour qui connait la notion de hiérarchie entre le gouverneur et les commandants de cercle à l'époque, l'intervention du chef de l'exécutif régional ne saurait arranger un villageois comme Adama Namakoro face à un puissant commandant.
Les relations entre les deux hommes ne seront plus au beau fixe et Fomba a eu de la peine à se défaire des reproches pour avoir touché le gouverneur pour son mariage. Il s'exila en Côte d'Ivoire pour jouer uniquement de la musique. Durant son séjour, il reconnait avoir gagné un peu d'argent dans le groupe Tintinba Jazz et côtoyé de grands musiciens. C'est de là-bas que notre compatriote Sory Bamba, le chef d'orchestre du Kanaga de Mopti, l'informa de l'ouverture à Bamako de Mali K7, un studio de production pour la promotion de la musique malienne. Cela a coïncidé avec le décès de son vieux père. Adama Namakoro Fomba s'est dit que le temps était venu pour lui d'être à côté de sa maman.
Le 12 juillet 1994, il débarque à Bamako et prend contact avec Philipe Corate, le directeur de Mali K7 qui lui dit avoir reçu une lettre de Sory Bamba lui demandant de s'occuper de son cas. Quelques mois après, il produit sa première cassette, Kolon Djugu Yiri. Cet opus le propulse au-devant de la scène et signale sa présence au Mali. Ses anciens compagnons du Banico Jazz, qui avaient entre temps rejoint le Rail Band, en profitent pour une tournée de quarante jours en France. Cette mission officielle lui permet de découvrir l'Hexagone et de comprendre beaucoup de choses.
Véritable vivier des musiques du terroir, Adama Namakoro Fomba puise dans le grenier musical du Banico pour produire son deuxième album en 1999, Allah Demè, qui a connu un grand succès.
Comme évoqué plus haut, l'artiste soutient que ses productions musicales ne lui ont rien rapporté en termes de retombées conséquentes. Il mettra sur le marché d'autres cassettes, mais qui ont fait long feu.
<strong>La détresse</strong>
Désemparé, désorienté et déboussolé, Adama Namakoro Fomba se rappelle d'une vérité absolue selon laquelle "la terre ne ment jamais". Il décide de rejoindre son village natal pour reprendre la daba. Et c'est de cela qu'il vit aujourd'hui. Heureusement que le capitaine Soungalo Samaké et sa femme l'ont aidé à avoir un logement social qu'il occupe actuellement. Ce qui constitue pour lui un grand réconfort. A défaut, il se demande comment il pouvait se construire un bâtiment dans la famille paternelle ? Mais comme l'a dit l'adjudant Guédiouma Samaké : "Au-dessus de la détresse humaine, il y a des anges qui surveillent".
A-t-il connu de bons souvenirs dans sa carrière ?
Notre héros du jour exprime sa reconnaissance, au sens réel du terme, vis-à-vis de l'ancien gouverneur Sory Ibrahim Sylla, de Chiaka Sidibé ancien cadre du Ministère des Finances, ce grand administrateur qui l'a aussi soutenu à plusieurs reprises et du couple Samaké à Dioïla.
En ce qui concerne les mauvais souvenirs, Adama Namakoro Fomba n'a pas voulu en parler. Selon lui, la vie se caractérise par des bons et mauvais moments pour tout être humain donc il a l'obligation de se battre jusqu'à sa mort. Mais il a été tellement trahi dans sa vie qu'il a décidé de ne pas penser à ces individus qui lui ont causé du tort.
Qu'est ce qui explique sa présence à Bamako ces derniers temps ? A-t-il des enfants ? Qu'en est-il d'une éventuelle décoration ?
Notre héros parle : "Je suis à Bamako pour chercher un peu d'argent avec mes connaissances, afin de subvenir à certains besoins de ma famille. Sinon, je réside à Dioïla et je vis de la culture au sens agricole. Effectivement, j'ai des enfants au nombre de six. L'ainé est le guitariste de l'enfant de feu Daouda Sangaré dit Flany, Alou Sangaré. Les autres sont à l'école. Je n'ai jamais été décoré dans mon pays, mais en France j'ai reçu une médaille lors du festival auquel j'ai participé avec le Rail Band en 1995".
Très sincèrement, le cas de l'artiste Adama Namakoro Fomba est émouvant. A notre avis, il mérite une aide qui puisse assurer son indépendance. Ne serait-ce que des équipements agricoles pour lui permettre de faire de bonnes récoltes. Ainsi va la vie, qui nous conduit souvent devant des situations que nous ne souhaitons pas voir. Mais hélas !
<strong>O. Roger SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Général Salif Traoré : Un bilan à l’épreuve des faits</title>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 00:57:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> <i>Homme pétri d’expériences, le général Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection civile, ne cesse de faire ses preuves à la tête de ce département. Ses différentes actions font de ce ministre de la République l’homme qu’il faut à ce poste.</i></span></b></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> Trois mois après la signature d'un Accord de paix entre le gouvernement et les rebelles, l'instabilité perdure dans le Nord du pays, miné par des rivalités tribales, des luttes d'influence et le trafic de drogue. Des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères. Les attaques jihadistes se sont déplacées du Nord vers la Centre, puis le Sud.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Alors, il faut un homme de poigne qui puisse rétablir l’ordre. D’où la nomination, en septembre 2015, en remplacement de feu le général Sada Samaké, à la tête du département de la Sécurité et la Protection civile, du général Salif Traoré alors colonel. L’homme, précédemment gouverneur de la région de Kayes, hérite d’une <i>"gestion sécuritaire difficile du pays"</i>.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le général de division Salif Traoré, dont les actions sont placées sous le signe de la refondation du secteur, a su faire face aux défis liés au sous-effectif, à l’insuffisance des moyens et des infrastructures, à la Loi de programmation de la sécurité intérieure (LPSI).</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Sous le pragmatisme du général Salif Traoré, le département a désormais dans son escarcelle la Loi de programmation de la sécurité intérieure sur cinq ans et qui lui permet d’avoir progressivement les moyens pour financer les recrutements, les sessions de formations, les équipements et les infrastructures.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ainsi, des centaines de véhicules et de motos, notamment des ambulances semi-médicalisées et médicalisées, ensuite les matériels anti-incendie ont été financés et achetés pour l’amélioration des conditions de travail des services de secours et de maintien d’ordre. Ce qui permet aux forces de sécurité maliennes de mener des interventions avec promptitude et professionnalisme sur le terrain.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Beaucoup de textes ont été aussi adoptés qui permettent d’organiser au mieux les secours et les interventions partout où le besoin se fera sentir. <i>"Il ne s’agit, donc, plus simplement de ramasser des blessés et de les amener à l’Hôpital, mais de faire en sorte que, dès le ramassage, il puisse y avoir un médecin dans un véhicule approprié avec des équipements appropriés pour le prendre en charge avant d’arriver aux structures spécialisées"</i>, soutient le ministre.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Au cœur des réalisations du ministre Salif Traoré, la construction et la réhabilitation de nombreuses infrastructures mobilières et immobilières. Il s’agit de la réhabilitation de deux commissariats de Bamako par UNPOL/Minusma, l’inauguration de trois établissements de police à Bamako pour un coût total de plus de 65 millions de F CFA.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Un parcours exemplaire</span></b></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">A ces actions s’ajoutent la création et la dynamisation de nombreuses unités spécialisées comme la Force spéciale antiterroriste (Forsat), la Police technique et scientifique (PTS) et les unités de lutte contre la drogue. Sans oublier les effectifs qui ont été considérablement renforcés par la mise en place d’un système continu de recrutement.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">"Tout n’est pas parfait, mais beaucoup a été fait et, cette dynamique doit également continuer pour des forces de sécurité plus professionnelles et proches des populations"</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">, souligne le général de division Salif Traoré.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ce résultat est loin d’être le fruit du hasard, mais de diverses expériences acquises. Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile fut gouverneur de la région de Kayes dès novembre 2012. Ce général de l’armée est un diplômé de la prestigieuse école militaire française de Saint-Cyr en 1996. Il est aussi titulaire d’un Master II en stratégie, défense, sécurité, gestion des conflits et des catastrophes et d’un brevet de l’Ecole de guerre (enseignement militaire supérieur de 2e degré).</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Officier de l’Ordre national du Mali depuis 2014, le général Salif Traoré est un homme de riches expériences et de terrain avec d’importantes missions à l’extérieur. Il fut l’adjoint au coordonnateur du Programme spécial pour la paix, la sécurité et le développement dans le Nord-Mali. Ce, en qualité de, respectivement, commandant du 11e Régiment mixte et chef secteur n°1 (Tessalit), commandant du 12e Régiment mixte et chef secteur n°2 (Kidal), commandant du 13e Régiment mixte et chef secteur n°3 (Gao).</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par ailleurs, il a été commandant en chef des détachements militaires dans d’autres missions sur le territoire du Mali. Il a participé aussi à des missions de l’ONU au Soudan, au Liberia et dans d’autres objectifs. Aujourd’hui, au plan professionnel, le général Salif Traoré a derrière lui une vingtaine d’années d’expériences dans le commandement et la gestion.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">De quoi susciter des penchants chez ses cadets dans la vie militaire comme dans la vie civile.</span></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Rédaction</span></b></p>
<p class="yiv1831780478msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Que sont&#45;ils devenus ?  Souleymane Cissé : Ma vie, le cinéma !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/que-sont-ils-devenus-souleymane-cisse-ma-vie-le-cinema-2791687.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Dec 2018 01:55:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous avons connu Souleymane Cissé à travers la programmation de ses films Den Muso, Baara, Finyé, au début des années 1980 qu’on affichait devant les salles de cinémas Lux et ABC puisque nous sommes du quartier Badialan. On pouvait lire sur les grandes affiches : « Baara, un film de Souleymane Cissé ». Très jeunes, nous gardions les frais de récréation quotidiens de 10F maliens que nos parents nous donnaient, jusqu’au samedi après-midi pour acheter le billet de la matinée. Pour nous, peu importait le nom ou la qualité du réalisateur ; seules les projections et les actions nous intéressaient. Nous ignorions que, derrière ces films, il y avait la main de réalisateurs chevronnés, dont un certain Souleymane Cissé, un homme dont la vie est liée au cinéma, parce qu’il n’a connu que cela. </em></strong>

<strong><em>Notre question sur sa passion s’est écroulée comme un château de cartes, quand il nous affirma que, depuis l’enfance, il projetait les images découpées à l’aide de la lampe tempête dans le vestibule de son père, feu Bayssou Cissé à Bozola. A l’époque, prédire qu’il serait ce cinéaste hors pair, de renommée mondiale, relevait d’une imagination extraordinaire. En 1947, Souleymane Cissé s’est senti embrigadé à son inscription à l’école de la République. Il venait de perdre cette liberté pour amuser ses amis, en projetant ses images découpées. Comment est-il entré dans le 7è art, le cinéma ? Notre héros du jour de la rubrique « Que sont-ils devenus ? » répond ! </em></strong>

<strong><em>Le maître de l’art africain et non moins président de l’Union des créateurs et entrepreneurs du cinéma et de l’audiovisuel de l’Afrique de l’Ouest (Ucecao) nous parle de sa carrière, de Bozola à l’ex Urss où il s’est inculqué les vraies notions pour être ce cinéaste émérite.</em></strong>

C’est au siège de l’Ucecao que nous a reçus Souleymane Cissé, pourtant plongé activement dans les préparatifs du Festival des Rencontres Cinématographiques de Bamako. L’homme a connu le cinéma depuis le bas-âge, quand il allait voir les films Western qu’on désignait sous l’appellation populaire de « cowboy ». C’est en découvrant un documentaire sur l’arrestation de Patrice Lumumba qu’il a mûri l’idée de faire ce métier. La bourse obtenue pour se former en ex-Urss pendant neuf ans comblera ses attentes pour devenir ce qu’il a désiré. En un mot, il lia sa vie au cinéma, en surmontant tous les obstacles et les difficultés. Pour lui, il est impossible de faire du cinéma sans rencontrer des difficultés, elles font partie du métier.

L’absence de salles de cinéma actuellement à Bamako, suite à leur bradage sous le régime d’Alpha Oumar Konaré, l’attriste. Parce que Souleymane Cissé est convaincu que le cinéma est un vecteur formidable d’émotions et de messages. Cette disparition des salles de cinéma empêche aujourd’hui les cinéastes maliens de faire voir leurs films à leurs concitoyens. Ce qui les rend dépendants des autres. Il nous confie que le bradage des salles de cinéma lui fait plus mal que son séjour en prison au temps du Comité militaire de libération nationale (Cmln).

En 1998, juste avant que Souleymane Cissé ne soit  décoré de la médaille de Commandeur dans l’ordre des Arts et des Lettres, Mme le Ministre de la Culture et de la Communication de la France, Catherine Trautmann, disait que sa carrière méritait bien sûr que l’on s’y attarde davantage, mais l’évocation du chemin parcouru depuis son premier film a permis d’apprécier la constance de Souleymane Cissé contre toutes les formes d’injustice. Comme celle de son action en faveur de l’affranchissement culturel de son pays, le Mali, et de l’Afrique en général. La force et la sobre justesse, la beauté et l’humanité de ses films, n’ont fait que gagner leurs idéaux. Elles ont aussi révélé la dimension mystique de l’identité africaine. Ce commentaire d’une ministre française met en évidence toute la valeur de notre héros du jour.

Au siège de l’Ucecao où s’est tenu notre entretien, nous avons été fascinés par la pléiade de photos qui ornent la grande salle. Des photos des différents films, des acteurs dont certains ne sont plus de ce monde. Et nous n’avons pas attendu le vif du sujet pour lui poser des questions sur les différentes images, les conditions dans lesquelles certains films ont été réalisés.

En pleine gesticulation pour commenter ses réalisations, Souleymane Cissé profita d’une brèche pour nous arrêter. En réalité, il a compris que notre silence sur le film «  <em>OKA, notre maison</em> » qui le tient à cœur, prouve que nous ne l’avons pas visionné. C’est ainsi qu’il nous remit une copie dudit film. Donc, l’interview devait se dérouler après notre séance de visionnage. Emu par l’honneur qu’il nous a fait, nous finirons par comprendre pourquoi il a bien voulu nous faire ce cadeau. Parce que c’est un fait réel qui a frappé sa propre famille, tout en créant un traumatisme impitoyable. Le film « <em>OKA, notre maison<strong> </strong></em><strong>» </strong>raconte l’expulsion par des policiers armés, de quatre sœurs de Souleymane Cissé de leur maison, construite par leur vieux père, feu Bayssou Cissé. Cela à la faveur de l’exécution d’une décision de justice dans un conflit qui les opposait à la famille Diakité. Cette expulsion n’a été que le début d’un film à plusieurs épisodes. Les sœurs, certes, vont se plier à la décision de justice, mais ne quitteront jamais le portail de la maison qu’elles disent appartenir à leur défunt père. Ensuite, elles vont attaquer la décision du tribunal devant la Cour Suprême. Finalement, elles obtiendront l’annulation de l’arrêté d’expulsion, le 5 octobre 2015, et retrouvent les lieux où elles ont grandi.

A présent, le dossier est pendant devant les tribunaux. A travers ce film, Souleymane Cissé a voulu dénoncer l’injustice et la corruption qui ont tendance à empoisonner le domaine foncier. Cependant, dans une interview accordée à nos confrères de RFI, Souleymane Cissé a tenu à clarifier que le film <em>« OKA, notre maison »</em> est loin d’être un film à charge. Le prendre comme tel serait un tort incroyable, parce que les gens ne connaissent pas les tenants et les aboutissants du problème. Ce qui l’offusque davantage est le refus de l’Ortm de diffuser ce film. Cela a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Ce qui est sûr, les différentes parties (l’Ortm et Souleymane Cissé) ont chacune leurs arguments. Nous retenons de ce film de grands enseignements, en analysant le cri de cœur du réalisateur par rapport aux dangers qui guettent le pays, si jamais la justice continue à déformer l’histoire, en rendant des arrêts tronqués.

Autre détail, la détermination de Souleymane Cissé à faire triompher la vérité dans cette affaire de maison, sa réussite dans la vie, son courage et sa combativité sont le reflet d’une enfance tourmentée par des événements malheureux.

Amoureux du cinéma depuis à l’âge de 6 ans, Souleymane Cissé jouait aussi au football avec ses amis de Bozola, où il s’est fracturé le pied à quelques jours de l’examen du CEP. Recalé puis renvoyé de l’école, il se lança dans les petites activités : porte-bagage au marché, nettoyage des voitures dans la circulation. Il aidait son père avec une partie de ses recettes, et faisait également des économies pour s’inscrire plus tard aux cours du soir et payer sa formation de dactylographie. Après un tour à Thiès au Sénégal, il répond à l’appel du pays à son indépendance, qui demandait aux jeunes de s’inscrire. Parce que l’Etat était en manque de cadres. C’est à ce titre que Souleymane Cissé bénéficia, en 1961, d’une bourse pour l’Union des républiques socialistes et soviétiques pour étudier la photographie de projection de films. Au bout de deux années de stage, il retourne au Mali, pas pour prendre service, mais demander une autre bourse afin de parfaire sa formation à l’Institut de Cinéma de Moscou.

Nanti de son diplôme après six ans d’études, il regagne le bercail et sert pendant quatre ans au Ministère de l’Information. Avec ce nouveau statut de fonctionnaire, il n’avait pas la main libre en sa qualité de cinéaste de formation. Ce qui explique d’ailleurs l’échec de tous les projets pour réaliser des films. Exacerbé par cette situation, il prend le risque d’ignorer l’Etat pour réaliser son premier film en 1975 intitulé « Den Muso ». Ce coup d’essai est considéré comme son plus beau souvenir en tant que cinéaste, parce qu’il a vu ce jour, au cinéma Rex, des grands-mères, des grands-pères, des mamans, toutes ces personnes venues en grand nombre, alors qu’elles ne savaient pas ce qu’était le cinéma. Ce jour est merveilleux. Il a créé la magie du cinéma.

Mais contre toute attente, Souleymane Cissé est arrêté, les autorités l’ont accusé d’avoir vendu un film malien aux Italiens. Après quelques semaines en prison, le juge prendra finalement ses responsabilités en affirmant que le dossier est très léger pour qu’il soit privé de sa liberté. Requinqué à bloc par cette libération, Souleymane Cissé s’est dit que rien ne pourra plus l’arrêter dans ses ambitions de lier sa vie au cinéma. Il fonce tout droit et se donne le temps de préparer son deuxième long métrage, « <em>Baara</em> » en 1977.

Auparavant, de retour à Bamako, il avait déjà réalisé pour le compte du Ministère de l’Information plus de 40 documentaires. Après <em>« L’Homme » en 1965</em>, « <em>Sources d’inspiration »</em> en 1966, <em>« l’Aspirant »</em> en 1968, son court métrage « <em>Cinq jours d’une vie</em> » réalisé en 1972 lui a valu un prix au festival de Carthage.

A travers son deuxième long métrage « <em>Baara</em> », il jette un regard sur la société et les formes de pouvoir, tout en démontrant une collusion du politique et de l’économie, aux dépens des individus. Ce film a reçu plusieurs récompenses, dont le grand prix du Festival de Nantes en 1979. Trois ans après, l’enfant de Bozola réalise « <em>Finyé, le vent</em> ». Cet autre long métrage a la particularité d’être le premier film d’Afrique noire qui a dépassé toute référence à l’époque coloniale. Il parle d’une histoire d’amour, et d’une révolte estudiantine contre le pouvoir institutionnel.

Couronné par le prix du jury du Festival de Cannes, son film « <em>Yeelen</em> », réalisé en 1987, a connu un succès international.

Toujours bien inspiré par son entourage, l’actualité et la société, Souleymane Cissé conte en 1995 dans le film « <em>Waati </em>» l’odyssée d’une jeune fille Sud-Africaine noire, qui, pour éviter la répression, doit fuir son pays.

Suivront ensuite d’autres longs métrages « <em>Minyé </em>», réalisé en 2009, <em>«  Ousmane Sembène</em> » sorti en 2013, et enfin «  <em>OKA, notre maison » </em>qui date de 2015.

<strong>Comment expliquer le fait qu’après la génération des cinéastes comme Souleymane Cissé, Cheick Oumar Sissoko, Adama Drabo, aucune relève n’est assurée pour maintenir le cap de leadership de l’art africain ?</strong>

L’enfant de Bozola estime qu’il n’y a pas de manque de relève, elle est d’ailleurs assurée. C’est plutôt la conscientisation de l’Etat par rapport à l’importance du cinéma dans la société qui fait défaut. Pourquoi ne pas encourager la jeunesse à produire des films ? Pour la réussite d’une telle politique, il faut des structures d’encadrement pour soutenir l’industrie cinématographique.

Agé de 78 ans, Commandeur de l’Ordre National du Mali, Officier de l’Ordre National du Burkina Faso, Commandeur des Arts et des Lettres de France, notre héros est fier en affirmant que le cinéma lui permet de vivre et sa reconnaissance vis-à-vis de l’Etat pour sa réussite, est dépendante de celle de sa famille, qui a été le fondement de son attachement au cinéma.

Il n’est pas du même avis d’une certaine opinion qui pense que les Nouvelles Technologies de l’Informatique ont beaucoup influé sur l’essor du cinéma au Mali. Pour Souleymane Cissé, le numérique ne fait qu’enrichir le cinéma. C’est un outil comme tant d’autres que les réalisateurs doivent maîtriser.

Notre héros du jour apparaît toujours en forme, faudrait-il rappeler que nous avons eu avec lui six rencontres pour pouvoir réaliser cette interview. C’est le même sourire, teinté d’une amabilité de la vieille tradition, qui a caractérisé nos différentes entrevues. Il est tellement positif que les mauvais souvenirs dont il a fait allusion, nous ont paru bizarres. Des petits coups bas des hommes qu’il ne tient plus à citer. D’ailleurs, ces mesquineries l’ont davantage construit que détruit.

<strong>A-t-il un conseil à donner aux jeunes qui veulent s’engager dans le cinéma ?</strong>

Le doyen Souleymane Cissé donne sa recette : « <em>Les jeunes ne doivent jamais baisser les bras quoi qu’il arrive. Croire jusqu’au bout en leurs projets et surtout être passionnés par ce qu’ils font</em> ».

Notre héros est devenu très calme quand nous avons abordé le bradage des salles de cinéma. Il soutient que c’est le pire coup que l’on ait fait au septième art. Ces salles de cinéma ont été la meilleure école pour lui. Mais dommage ….

<strong>O.Roger Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A la découverte de Yacouba  Coulibaly, un homme plein de talent</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 00:34:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui est Yacouba Coulibaly</strong>

Yacouba Coulibaly appelé Bayacou a vu le jour dans la cité des Balazans à Ségou. Après ses études secondaires, il arrive à Bamako puis entre à la FLASH pour ses études supérieures en philosophie doù il sort avec une maitrise en philosophie. Sa maitrise en poche, il entre à l'ENSUP et sort avec un diplôme d'enseignement secondaire en philosophie.

<strong>Parcours professionnels: </strong>

Après quelques années d'enseignement au Lycée, Yacouba Coulibaly obtient une bourse pour une formation post universitaire en république populaire de la chine. Après de durs labeurs, il revient au bercail avec un master en politique international, un doctorat  en philosophie occidentale, option philosophie de l'esprit. Avec ses niveaux acquis, il est réaffecté à l'ENSup  et la communication à ITMA.

<strong>Artiste confirmé</strong>

Outre l’enseignement, Dr Coulibaly   a plusieurs potentialités.  Artiste compositeur, il compte à son actif, quatre albums.

Dr Coulibaly est également un  animateur de radio, Conférencier et conseiller des relations conjugales.

<strong>Un écrivain en herbe </strong>

Les talents de Dr Yacouba Coulibaly sont immenses. Il vient de mettre sur le marché son premier livre intitulé relation et mariage qui déjà s’arrache comme de petits pains.

De jeunes talentueux, le Mali en regorge. Dr Yacouba Coulibaly est un exemple des élites maliennes qui sont loin des projecteurs mais  qui font bouger la société et force l’admiration. Un exemple pour la jeunesse malienne.

<strong>AS</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Nene Coulibaly, un cadre de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/abdoulaye-nene-coulibaly-un-cadre-de-koulikoro-2788677.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 01:55:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Abdoulaye Nene Coulibaly est présentement l’expert en santé au  Centre de coordination Ouest-africain d'alerte précoce aux menaces sur la sécurité.  Un centre qui  a été créé pour assurer le partage de l'information et du renseignement en temps réel entre les quinze pays de la CEDEAO pour lutter contre l'insécurité et le terrorisme. Avant ce ressortissant de Koulikoro a occupé des postes de responsabilités. Urgentiste de formation après sept ans en France, Abdoulaye Nene Coulibaly est nommé chargé mission au ministère de la santé avant d’être propulsé au poste de directeur  du  centre national d’informationn, d’éducation et de communication pour la santé (CNIES) pendant huit ans (2000 à 2007). Ensuite, il devient directeur de l’hôpital Gabriel Touré de 2007 à 2012. En 2014, avec la crise Ebola, il a été appelé pour appuyer Samba Sow dans la lutte contre le virus Ebola. Là-bas, il est devenu directeur adjoint du CNAM jusqu'à son nouveau poste au centre  de coordination ouest africain d’alerte précoce aux menaces sur la sécurité.

C’est un cadre de la région de Koulikoro qui a beaucoup contribué au développement de la région.  Depuis la capitale malienne, Abdoulaye Nene Coulibaly a posé des  actes de développement dans sa région. C’est lui qui a doté les deux CSCOM de Koulikoro ville en équipements. Il offert la radio et un fauteuil dentaire au centre de santé de référence de Koulikoro. La réalisation du CSCOM à Massala et un point d’eau à Ngombala sont à son actif. Des actions parmi tant d’autres qu’a posé ce cadre de Koulikoro. A ajouter qu’il était le haut dirigeant du PDES à l’époque avant la crise de 2012.

<strong>Djibril Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Commandant Bakary Dao, DRPC&#45;BAMAKO : &amp;quot;Je désire parfaire mon niveau pour mieux servir mon pays&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/commandant-bakary-dao-drpc-bamako-je-desire-parfaire-mon-niveau-pour-mieux-servir-mon-pays-2784688.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 05:43:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du haut de son 1,76 m pour 96 kg, le commandant Bakary Dao, directeur régional de la protection civile (DRPC) de Bamako, est un homme engagé pour servir son pays. Pour arriver à cet idéal, le perfectionnement de son niveau dans son domaine reste sa priorité.</strong>

Apparemment timide, l’enfant de Kéméni cercle de Bla, région de Ségou, Bakary Dao est parvenu à se faire une bonne image au sein de la protection civile par son engagement et son désir toujours ardent d’aller de l’avant dans son travail. Avec l’inséparable talkie-walkie en main, il est permanemment en contact avec ses éléments. Le commandant Dao est un homme de terrain dans l’âme.

"Je ne suis pas un directeur de bureau. J’aime être auprès de mes éléments sur le terrain pour leur servir d’exemple. Je veux que le travail soit bien fait, car on ne peut pas se permettre de commettre des erreurs dans notre travail, sinon les conséquences seront dramatiques".

Pour arriver à ce stade, le 3e garçon de feu Totégué et de Fanta Dembélé s’est beaucoup battu. Pour décrocher son DEF, le jeune Bakary Dao a dû passer par trois établissements, d’abord dans son Kéméni natal, puis à Karangana et Koury en compagnie d’un grand-frère, agent de la CMDT.

Orienté au lycée régional de Sikasso, il obtient son baccalauréat en série sciences humaines (SH) en étant premier régional dans cette série. Ce qui lui ouvre les portes de l’Ecole normale supérieur (EN Sup), section philo-psychopédagogie pour devenir enseignant, un métier qui le faisait rêver.

En 2e année, l’enfant de Kéméni, dévie de son ambition d’enseigner. Il se présente au concours d’entrée à l’Ecole nationale de gendarmerie en 1993. A la proclamation des résultats, il est premier sur plus de mille candidats admissibles. Après une année de formation militaire, le tout nouveau sous-officier de la gendarmerie, Bakary Dao, ainsi que plus de 800 autres de sa promotion sont radiés par le ministre des Forces armées et des Anciens combattants d’alors Boubacar Sada Sy en 1994.

Avec son niveau bac+2, il participera à des séminaires pour intégrer un Réseau des journalistes. Ce qui lui permet de 1995 à 1996 d’occuper le poste de directeur technique de la Radio Kouroukan de Kita.

Réintégré en 1996, le sergent Bakary Dao est mis à la disposition de la protection civile, une structure relevant de son corps d’origine la gendarmerie. Equipier, chef-équiper, chef d’agrès (responsable d’un engin), chef de groupe d’incendie au centre de secours de Sogoniko, le commandant Bakary Dao est un officier sac-à-dos de la protection civile.

Depuis sa réintégration, il a suivi beaucoup de formations pour gravir les échelons. Il fut premier moniteur du premier secours à l’Ecole nationale de la protection civile de Casablanca, major de la promotion 2007-2008 de la formation d’officier de protection civile en Algérie. En 2017, il a suivi la formation des commandants de secours, l’équivalent de l’Ecole de guerre dans l’armée.

Ces formations lui ont permis d’occuper les postes de chef section des opérations de secours et d’assistance à la direction régionale, chef de section prévention des risques d’incendie à Bamako, commandant de la compagnie de la rive droite de Bamako et directeur régional de la protection civile de Bamako depuis 2016.

Sa longue carrière et sa conformité à la devise de la protection civile : "Sauver ou périr" ont permis à l’actuel directeur régional de la protection civile de Bamako d’obtenir deux médailles de sauvetage en 2005 et en 2008 et de chevalier de l’Ordre international de la protection civile.

Détenteur d’un master en gestion des ressources humaines depuis 2010, l’homme se fait distinguer dans son domaine par sa rigueur. En véritable manager, le commandant Dao est un directeur disponible pour ses éléments mais aussi pour les usagers de son service.

Syndicaliste jusqu’à sa nomination en 2016 à la tête de la direction régionale de la protection civile de Bamako, le commandant Bakary Dao, reste engagé pour le développement de son terroir à travers l’Association des ressortissants de Kéméni dont il est membre, et de l’Association des jeunes ressortissants du cercle de Bla en tant que président d’honneur.

Patriote invétéré, il reste convaincu que personne ne viendra faire le Mali à la place des Maliens.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le préfet de Kati, Sadio Keita : Un administrateur civil de classe exceptionnelle debout sur les remparts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/le-prefet-de-kati-sadio-keita-un-administrateur-civil-de-classe-exceptionnelle-debout-sur-les-remparts-2784758.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 00:46:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé Préfet de Kati depuis 2015 à nos jours, l’administrateur civil de classe exceptionnelle a démontré à suffisance son patriotisme là où il aura servi la Patrie. Sadio Kéita, puisque c’est de lui dont il s’agit, est un homme connu pour son sens élevé du devoir et de son sérieux dans le travail. Il est vraiment debout sur les remparts et se bat inlassablement pour le développement du cercle de Kati d’une part, et pour la nation entière d’autre part.</strong>

Qui ne connait pas Sadio Kéita ? Ce cadre valable qui a laissé ses empreintes indélébiles par le travail là où il aura servi à l’intérieur du pays. « Pour rendre de loyaux services à ma chère Patrie, le Mali, je suis engagé et prêt à 100% sans réserve », nous a confié Sadio Keita. Cet administrateur civil de classe exceptionnelle a les germes patriotiques dans sa veine. Il a un parcours exceptionnel. Il occupa successivement le poste du chef d’arrondissement de Banikane à Niafunké de 1988 à 1993 ; le chef d’Arrondissement de Kanigogouna (cercle de Bandiagara) de 1993 à 1997 ; le chef d’arrondissement de Kalaban-coro de 1997 à 1998 ; chef d’Arrondissement central de Niono de 1998 à 2004. M. Kéita fut adjoint au préfet de Ménaka de 2005 à 2009 et celui du préfet de Mopti de 2009 à 2011. C’est de Mopti qu’il fut nommé préfet du cercle de Kayes de 2011 à 2015.  De 2015 à nos jours, Sadio Kéita est le préfet du cercle de Kati.

Membre de la première promotion (1985) du Service national des jeunes du centre d’instruction de Ségou, Sadio Kéita est Chevalier de l’Ordre national depuis 2016.

Homme de dossier, il est craint pour sa propension à dire tout haut ce que les autres pensent tout bas. Compétent, il est réputé très discret. Là où il a servi, ses collaborateurs retiennent de lui sa rigueur, son franc-parler et son attachement à ses convictions.

En tous les cas, M. Kéita jouit d’une réputation irréprochable sur le plan professionnel.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parcours singulier : Yaya Sangaré, un fils du peuple promu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/parcours-singulier-yaya-sangare-un-fils-du-peuple-promu-2784550.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 02:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Refondation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est l’une des surprises agréables du premier remaniement  postélectoral de 2018 que signent le Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Kéïta, et le Premier ministre, SEM Soumeylou Maïga, deux</strong><strong> hommes politiques nôtres de haute stature et de large carrure, praticiens chevronnés de l’arène qui ont </strong><strong>une excellente connaissance de la Politique  et des Hommes</strong><strong>. A cet égard-là l’un et l’autre</strong><strong> ont assez pratiqué ce jeune talent politique pour savoir la valeur ajoutée qu’il peut apporter au Gouvernement d’un pays éprouvé, de surcroît au Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine qu’il dirige désormais. </strong>

Et au grand bonheur du peuple, bon connaisseur de Yaya Sangaré  qu’il salue comme son « digne fils » ; lequel «s’est levé quand il s’est levé et s’est assis quand il s’est assis». En fait, le nouveau promu a toujours siens ces mots du Capitaine Thomas Sankara du Faso : « Je préfère un pas avec le peuple que cent pas sans le peuple » !  Ce qui ne saurait surprendre, selon des proches qui voient en l’homme « un enfant du Wassoulou nourri à la sauce délicieusement affectueuse de sa famille »; lequel «ignore pratiquement la haine ». Aussi, cet amour de l’autre se déploie-t-il bien dans le sourire d’éternel adolescent que distille bon an, mal an ce Peul. A coup sûr, ce sourire qui a désarmé plus d’un vaudra toujours ; du moins,  en Afrique, terre au fond très humaine, de surcroît auprès d’une  diaspora malienne parfois férue de traditions maliennes valeur!

Mais pour prendre en charge ce département à la fois symbolique et stratégique voire géopolitique, il va falloir plus qu’un sourire, même suave !

Cela,  l’homme  le sait très bien, pour avoir côtoyé les Maliens de l’Extérieur. D’abord, dans les allées du pouvoir. Yaya Sangaré ayant aussi grandi à l’ombre d’éminentes personnalités de la 3<sup>ème</sup> République. Une proximité d’ailleurs surprenante, à priori ; en ce sens que  cet héritier, comme son bien-aimé père, aurait très bien pu s’expatrier en Côte d’Ivoire, y  faire fortune, notamment, dans le transport et le commerce de noix du Soudan (cola).

Nonobstant, Le Souverain Omnipotent (en Lequel El Hadj Yaya Sangaré croit ferme, dès ses jeunes années) Fait ce qu’Il Veut ! Ainsi, A-t-Il envoyé le jeune Sangaré d’alors à l’école, par les bons soins des siens qui ne seront nullement déçus. D’autant que leur enfant ne tarde pas à leur faire honneur en obtenant,  en 1976, le Certificat d’Etudes Primaires(CEP)  à Filamana et, en 1979,  le Diplôme d’Etudes Fondamentales(DEF) à Yorobougoula.

Ainsi fort de cette base solide, il s’embarque pour  Bamako où il décroche en 1983 le baccalauréat malien, en série Sciences Humaines. Ce qui lui donne droit à une inscription  à l’Ecole Normale Supérieure du Mali où il se fait remarquer, notamment, par ses professeurs dont la brillante Adam Bâ Konaré ; laquelle dirigera son mémoire de fin d’études portant sur «Samory Touré et le Wassoulou malien». La suite est connue ; puisqu’à la fin de ses études supérieures sanctionnées par une maîtrise en histoire et géographie en 1987, Yaya Sangaré est appelé à servir dans la très mythique Coopérative Culturelle Jamana.

Là, et sous le leadership d’un vrai gentleman nommé Hamidou Konaté, le jeune historien-géographe s’adapte assez vite à  l’historique univers de la communication. Il y fait même carrière, car le voilà Directeur l’Imprimerie Jamana de 1991 à 1993. Année qui le voit partir pour Koutiala, y prenant la tête de la toute nouvelle radio Jamana. Tâche pas trop facile sur un terrain déjà investi par la radio Kayira. D’autant qu’en ce début de la présidence konaréenne, la concurrence est rude entre médias de la majorité présidentielle et médias de l’opposition, respectivement incarnées par les chaines des radio Jamana et Kayira. De part et d’autre, l’on sait que la victoire passe aussi par la formation des cadres. Jamana ne lésinera pas sur les moyens, envoyant là où il faut ses cadres dont Yaya Sangaré, justement !

Celui-là va ainsi effectuer de nombreux voyages d’études au Sénégal et en Guinée Conakry. Ses études le conduiront également  au Burkina-Faso dont le Centre International d'Études en Radio Rurale (Ouagadougou) lui a décerné en 1995 un Certificat en production radiophonique. Yaya Sangaré se formera également aux USA et au Canada ; sans oublier la France dont l'Institut National des Arts(Paris) lui délivre en 1997  un Certificat, en Gestion des radios de proximité. Si bien que le jeune directeur n’aura pas trop de difficultés à s’imposer, avec au bout du compte une belle notoriété pour la jeune radio Jamana.

Sa mission de Koutiala terminée en 1999,  Yaya Sangaré rentre à Bamako, où il accède au titre de Coordinateur principal du réseau des radios de proximité de la Coopérative Multimédia Jamana. Une consécration pour ce brillant cadre de la CMJ qui se hisse à la tête de l'Association Mondiale des Artisans de Radiodiffusion Communautaire (AMARC- Zone Afrique), siégeant à Johannesburg en Afrique du Sud, en 2001.

Et son expertise avérée est telle qu’il est aussi distingué Vice-président de l'Association Mondiale des Artisans de Radiodiffusion Communautaire (AMARC - International) basé à Montréal, au Canada. Il cumule ainsi ces deux mandats sur la période de 2001 à 2005. Il aura également dirigé de 2004 à 2007 l'Union des Radiodiffusions et Télévisions Libres du Mali (URTEL).

C’est donc un communicateur aguerri qui se présente aux élections législatives maliennes de 2007 et l’emporte, à Yanfolila. Circonscription électorale l’ayant ainsi élevé à l’honorable rang de Député à l’Assemblée Nationale du Mali. Une confiance en lui renouvelée en 2013. L’élu national aime la fonction et y excelle même. Mieux, l’Honorable y rayonne, faisant, dès 2008, son entrée historique au Parlement de la CEDEAO dont il dirige la  commission Santé et Services Sociaux, de 2008 à 2011. La même année, l’institution régionale le porte à la tête  de sa Commission Éducation, Sciences, Technologies, Jeunesse, Sports et Culture. En 2012, l’Honorable Sangaré  décroche un MBA en Communication, Média et événementiels de l'École Supérieure de Gestion de Paris (section délocalisée à Bamako). Ses compétences ainsi renforcées, l’homme achève son mandat en 2015. Année qui marque aussi le début d’un nouveau mandat de quatre ans au sein du Parlement régional. L’institution ouest-africaine lui ayant confié la présidence de sa Commission Affaires Politiques, Paix, Sécurité et Mécanisme Africain d'Evaluation par les Pairs du Parlement commun.

En somme, une belle décennie au service de l’Intégration Africaine dont il aura profité ! Tant pour se rapprocher davantage de ses autres frères et sœurs d’Afrique que pour renforcer ses liens fraternels avec ses compatriotes. Autant de réseaux encore actifs dont la confiance, l’estime et l’amitié lui seront d’un apport inestimable pour réussir sa mission. Cerise sur le gâteau, Yaya Sangaré vient du Wassoulou,  zone d’émigration par excellence ! Et, lui a un atout de taille pour lui : il porte le sang d’émigrés maliens! Même si ceux-ci sont désormais rappelés à « Dieu, L’Unique,  Le Roi, La Vérité évidente » ! Aussi, est-ce à eux que le fils prodige aura destiné de très fortes pensées pieuses, apprenant sa nomination. Surtout qu’ils furent également de grands hôtes de Maliens de l’Extérieur. Natif de Bouaké, cet enfant d’ici et d’ailleurs est ainsi confronté aux questions liées à l’émigration dès sa tendre enfance.

Voilà pourquoi, certains interprètent  sa nomination comme la traduction dans les faits du « parler vrai » et de « l’agir en vérité » que le Président IBK partage avec  feu Monseigneur  Luc Sangaré. Pour  d’autres, cette nomination de Yaya Sangaré traduit plutôt dans les faits ce slogan bien connu des Maliens : « l’Homme qu’il faut à la place qu’il faut »!

En tous les cas,  cette nomination de Yaya Sangaré constitue un témoignage éloquent de toute la  confiance que le Président de la République place en ce proche parmi les proches. Du moins, au regard de toute la place de choix qu’occupe le Département des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine dans le cœur du N°1 malien ! Ce Grand panafricaniste devant l’Eternel et incorrigible amoureux de son peuple, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta étant  connu pour les magnifiques années de sa vie passées à l’Extérieur du Mali,  où il a aussi exercé le métier d’ambassadeur.  C’est dire toute la charge en ce portefeuille ministériel placée ! Charge si lourde que certains se demandent  si  le tout nouveau ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine peut  bien le porter.

Mais Yaya Sangaré  est un patriote dans l’âme pour qui le Mali vaut bien tous les sacrifices. L’homme, organisé et assez méthodique, a de l’entregent et de l’énergie. Et, à 54 ans, ce  normalien, à la tête sur les épaules,  a de l’envergure intellectuelle  et du brio.  Par conséquent, Yaya Sangaré peut très bien faire une féconde carrière de ministre, et de haute volée !

Seul bémol : ce Wassoulounké bon teint peut aussi se cabrer ! Né le 2 juillet 1964, dans une famille peule dont il hérite l’ambition, l’esprit clair, l’intelligence et  la bravoure,  le jeune  est élevé dans la pure tradition autochtone du Wassoulou  qui forge  le caractère.  Et, même devenu  grand, Yaya Sangaré n’est  jamais parvenu à se départir de sa force de caractère ; laquelle, au fil du temps, s’est même renforcée. Si bien que Yaya Sangaré reste un homme de principes, imbu de valeurs humaines, morales et intellectuelles. Ses convictions, il les a toujours défendues,  contre vents et marées, souvent  au prix de l’impopularité, même au sein de son propre camp. La tendance réfractaire de l’ADEMA-PASJ en sait quelque chose ! Elle a, en effet, a assisté, impuissante, aux prises de position conséquentes  de l’Honorable en faveur d’IBK alors candidat du peuple !

Cela ne manquera d’ailleurs pas de  valoir à Yaya Sangaré caricatures et  imputations ; en vérité, ridicules caricatures et injustes imputations ; car, Yaya Sangaré demeure un être fondamentalement libre qui n’a jamais été l’homme lige de qui que ce soit. La triste réalité c’est qu’il en sait trop sur son parti, l’ADEMA-PASJ dont il est membre depuis le début des années 90. Depuis, il ne cesse de se frayer son chemin dans le maquis pas trop sympathique des grands politiciens du Mali. Amer constat que lui le jeune révolutionnaire de mars 1991 ayant grandi à leur ombre sait bien. Au sein du parti, il a vécu l’élection du professeur AOK à la Présidence de la République et la réélection du Président Konaré, en 1992 et 1997 ainsi que la sordide rénovation, la «nomination » présidentielle de 2002 et son remake de 2007. Il en va de même pour les tragédies maliennes de 2011, 2012 et 2013 comme les élections présidentielles de 2013. Autant de  faits politiques majeurs dont il a fini par tirer des leçons qui s’imposent, lui, le  politique aux attaches paysannes qui a l’esprit pragmatique et est  toujours en quête d’une bonne jonction entre idéalisme et réalisme. Ce qui  s’appelle exercice permanent de la lucidité dont Yaya Sangaré a toujours fait sien. N’est-il pas  historien,  géographe et  communicateur ? A ce titre, l’intellectuel ne rate aucune occasion de se remettre en cause pour avancer ; et par la réflexion, la culture, l’action et le travail. Les coups bas, les mesquineries et autres veuleries de politiciens de mauvais aloi ayant toujours dérangé l’homme. Au fond, Yaya Sangaré demeure un être vrai, un être éminemment vrai qui ne s’est jamais accommodé  du  mensonge et de l’hypocrisie.

Aussi, ce membre fondateur du Club Thomas  Sankara du Mali s’est-il toujours dressé contre l’intolérable ! A cet égard, ce membre influent de la Commission Défense, Sécurité et Protection civile de l’Assemblée Nationale du Mali reste un excellent allié du peuple. Et, fils de chef peul, lui-même notable du Wassoulou,  il saura – tant loyalement qu’efficacement – servir l’Etat dont l’indispensable consolidation passe aussi par  « le parler vrai » et « l’agir en vérité » de chaque membre du Gouvernement !

<strong>Hawa DIALLO</strong>

<strong>Source : la Refondation</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bourama Doumbia : Portrait d’un maitre des condiments</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 12:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est fort du constat que les marchés de Bamako sont remplis de produit étranger, que ce grand homme a pris l’initiative de créer ses propres gammes. L’objectif de cette création d’entreprise était non seulement de créer sa propre entreprise mais aussi de permettre aux Maliens de transformer leurs produits locaux en vue de les exporter.</em></strong>

&nbsp;

Bourama Doumbia fils, de Bandjougou Doumbia et d’Aminata Konaté, est né à Hamdallaye à Bamako. Bourama Doumbia est marié à deux femmes, père de 8 enfants. Bourama est le 2é enfant et le premier garçon de la famille Doumbia.

Avant d’émigrer au Sénégal, il fit l’école coranique à Bamako, précisément chez Baba Cissé au quartier Badialan de la 1ere à la 2eme année. La 3eme et la 4eme année chez Kalapo. Après ces années d’école, il alla passer 7 ans de son enfance au Sénégal, dans la recherche du savoir coranique. Notre entrepreneur perdra son père le 10 mars 1990.

A cause des difficultés que cette disparition entrainait pour sa famille, Bourama Doumbia a été contraint d’abandonner l’école coranique pour travailler et subvenir aux besoins de sa famille. Ainsi, il s’exilera Abidjan en Côte-d’Ivoire, où il travaillera dans les champs et les plantations de kola. Il retourna encore au Sénégal pour d’autres petits commerces.

N’ayant pas eu la chance dans ces aventures, Bourama Doumbiare vint au Mali et s’installe au marché de Lafiabougou comme vendeur d’huile. De là vient son premier succès. Il va se lancer dans la production et la vente des œufs. Ce sera un grand flop.

Loin de se décourager, Bourama Doumbia décide de lancer sa propre unité de production industrielle.

« <em>Mais au Mali, il est extrêmement difficile de faire l’industrie. En plus, je n’ai pas été à l’école. D’ailleurs on ne cessait de me le lancer à la figure à chaque fois que je parle d’industrialisation. Ayant foi à mon projet d’entreprise, je n’ai pas cessé de le réaliser. Je me suis dit que ce n’est pas une question de l’école, mais plutôt une question de confiance en soi</em> ». Bourama Doumbia ne lâchera pas prise et lancera son premier produit, « Chèba ».

<em>« Au moment où j’ai commencé à fabriquer le bouillon, il me manquait le nom de la marque. Ma mère m’a suggéré le nom Barra Musso qui signifie (femme préférée) avec ses bénédictions. Pour lui rendre hommage j’ai donné son nom à ma société d’où le nom Aminata Konaté »</em>.

La mise en place du premier produit Dagani était en octobre 2008 et à la date d’aujourd’hui, l’entreprise compte 56 produits. Et il s’appuie sur son propre fonds pour fabriquer son produit.

Depuis 2008 jusqu’à aujourd’hui, la marque Barra Musso est considérée comme la plus influente dans tous les marchés du Mali, en présence de plusieurs concurrents sur le terrain. Ce qui marque la qualité de sa production.

Bourama Doumbia, contribue aujourd’hui à la création au développement du pays et à la création d’emploi des jeunes particulièrement. Aujourd’hui, il a plus 2000 employés ce qui n’est pas minime.

<strong>Korotoumou Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Madame Mouncourt et ses filles sont des combattantes de la démocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/madame-mouncourt-et-ses-filles-sont-des-combattantes-de-la-democratie-2779704.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 12:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Une femme libre est exactement le contraire d'une femme légère.  Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre» disait George Orwell. La liberté consiste à choisir entre deux esclavages : le nombrilisme et la conscience. Celui qui choisit la conscience est celui qui est libre.</em></strong>

Lorsqu'un homme crie : «Vive la liberté !» il pense évidemment à la sienne. Mais quand la femme la hurle c’est pour tout un peuple, pour tout le peuple. Que dire ? Que décrire ? Que narrer ? Si ce n’est dire ce que Madame Mouncourt m’a susurré à l’oreille : «Il faut vivre sa vie en essayant d’en faire un modèle pour les autres» ; elle poursuit en chuchotant, «mon fils, il ne faut pas avoir la gorge sèche,  nous sommes dignes d’être là, mes filles et moi sommes prêtes à trépasser pour la cause de la démocratie».

Elle me tapa sur l’épaule avec un regard idéalisé et sublimé comme pour me rappeler la fameuse phrase de Simone de Beauvoir : «Une liberté qui ne s'emploie qu'à nier la liberté doit être niée.» Elle ne savait pas qu’elle m’enfonçait encore plus dans le déshonneur, je n’avais plus la gorge  déshydratée mais entièrement irritée de flétrissure pour placer un mot. J’allais oublier que j’étais un adepte de Raul Castro Ruz. Bon ? Bon sang !

J’ai fait un jet de ce que vous savez ? Bon des larmes quoi, larmes qui se sont taries aussitôt car ma coupole me rappela que la vertu la plus triste est celle de la résignation. Guidant ma tête, je voyais de très loin (pourtant l’espace ne distançait pas trois mètres) ma fille Ada, l’incontournable, l’indomptable, la plus grande animatrice du groupe «Nous soutenons Soumaïla», la fidèle, l’assidue, la sincère, la cordiale Ada Clissé «l’inventrice» des termes «les chiots d’IBK, IBK KA OULOUDENIW», qui me disait haut et fort Tonton, Tonton vas y «Ya foye !» «Grâce à vous tous, on se lave avec de l’eau minérale, on n’a pas peur et elle ajouta : nous sommes des enfants, des filles à madame Mouncourt…»

Puis lança dans ma figure, Tonton Touré, ne pleure pas, on est ensemble jusqu'à la victoire finale, je l’ai chevillée dans mes yeux et je me suis tourné vers Madame Bathily Fanta Gambie, pour lui dire : tiens bon madame ! Promptement, elle me dit : Tonton Touré, c’est le destin, notre référence c’est Dieu même, demain nous allons marcher «fo adan !».

Enfin, un autre ternissement pour moi, madame Tenin Clissé, qui, du reste, est une tante à ADA. La veille de leur arrestation, Ada me disait : Tonton ! Ténin est lourde pour marcher mais elle va marcher ! Elle veut que tu lui achètes des baskets.» J’avais rigolé et promis de m’exécuter.

Mais, après la caravane, voilà que mon amie Ténin a déjà trois nuits au premier arrondissement. Ténin, promis, tu auras tes baskets Inch’Allah ! Madame Mouncourt, Madame Bathily, Ténin Clissé l’Ivoirienne et Ada ma fille,  je vous dis tout simplement que vos noms seront gravés sur les murs de l’histoire de notre pays.

Camarades Combattantes «ambé gnogon Bolo fo adan  dan !  Je finis par cette phrase emblématique d’une brave femme du nom de Simone de Beauvoir : Se vouloir libre, c'est aussi vouloir les autres libres.

<strong>Ousmane Mohamed TOURE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lieutenant Fatoumata Mariko : Une étoile montante de la gendarmerie nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/lieutenant-fatoumata-mariko-une-etoile-montante-de-la-gendarmerie-nationale-2779582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 06:11:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir activement participé à la mise en place du système informatique de la gendarmerie nationale, le lieutenant Fatoumata Mariko, première femme commandant de brigade territoriale, entend davantage ouvrir les portes du corps d’élite aux Maliennes, en mettant ses compétences au service de la défense nationale et de la protection civile. Portait.</strong>

&nbsp;

Le lieutenant Fatoumata Mariko a intégré l’armée malienne dès le bas âge pour avoir fréquenté le Prytanée militaire de Kati (PMK) dès la septième année. Elle obtient son baccalauréat en sciences exactes à 17 ans en 2007. Au Prytanée, elle remarque que la gendarmerie n’est pas féminisée, d’où son rêve de faire partie de la première promotion du personnel féminin de ce corps d’élite. En 2006, la gendarmerie recrute ses premières dames. Selon le lieutenant Fatoumata Mariko, "je me suis donnée à fond pour être de cette promotion".

En 2010, elle est admise à l’Ecole militaire inter armes (Emia) et en ressort avec un bac+2 en informatique. "C’était un challenge en tant que femme. Il fallait tout donner pour figurer parmi les meilleures et avoir accès à la gendarmerie", explique le lieutenant Mariko. A sa sortie, elle intègre la gendarmerie en 2013.

Déjà diplômée universitaire en informatique, elle est affectée à la cellule informatique de la direction générale. Elle se passionne pour la cybercriminalité, une occasion, pour elle, de combiner enquête, investigation criminelle et notions d’informatique. Dans cette unité, elle monte beaucoup de projets avec le colonel-major Mody Bérété, à l’époque directeur général de la gendarmerie nationale.

Parmi les projets, le site web de la gendarmerie nationale, le système de messagerie électronique, la connexion de toutes les unités d’enquête à la cellule informatique pour permettre au DG d’obtenir les informations sur toutes les unités en contact avec la population. Cela permet à la gendarmerie de se débarrasser de ses anciennes méthodes et d’évoluer avec le temps.

C’est de cette cellule qu’elle est nommée le 31 décembre 2015 commandant de brigade territoriale de Bamako-coura avant d’atterrir le 2 février 2018 à la brigade territoriale de Ouezzindougou. A Bamako-coura, le challenge était énorme, dit-elle parce qu’elle n’était plus derrière ses ordinateurs mais en contact directe avec la population, malgré sa jeunesse pour un poste traditionnellement occupé par des gendarmes chevronnés en procédure d’enquête.

Mais aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années parce que l’intéressée promet d’étudier encore, améliorer ses compétences pour mieux servir la défense nationale et les intérêts matériels et moraux de ses concitoyens, un engagement qui mérite d’être soutenu  tous les niveaux.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Moustapha Sidibé, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme : Un jeune expérimenté au parcours flatteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mohamed-moustapha-sidibe-ministre-de-lhabitat-et-de-lurbanisme-un-jeune-experimente-au-parcours-flatteur-2778787.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 00:58:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son nouveau gouvernement, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a porté son choix sur un jeune expert-comptable de 42 ans avec 13 ans d’expérience professionnelle. Il  a désormais la lourde tâche de conduire le département ministériel en charge de l’Habitat et l’Urbanisme dans le premier gouvernement de second mandat d’IBK. </em></strong>

Mohamed Moustapha Sidibé puisque c’est de lui qu’il s’agit est détenteur d’un diplôme d’expertise comptable obtenu à l’Académie de Paris en 2010 et d’un Diplôme d’Etudes Supérieures Comptables et Financières décroché en 2007 à l’Académie de Paris. L’accès à ces prestigieuses écoles françaises a certainement été possible à travers le diplôme de Maîtrise en Gestion d’entreprise obtenu à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) en 1999.

Secrétaire Général sortant de l’Ordre des Experts Comptables et Comptables Agréés du Mali et Membre du Comité Technique Normes du CPPC de l’UEMOA, Mohamed Moustapha Sidibé a réalisé des missions dans les secteurs économiques aussi variés que la distribution des produits pétroliers, l’industrie, les banques, les mines, les télécommunications, les services, les assurances, les travaux publics. Le nouveau chef du département de l’Habitat et de l’Urbanisme a acquis  une très grande expérience professionnelle en cabinet au cours de plusieurs missions variées, d’audit légal ou contractuel, d’organisation comptable et administrative, de diagnostic d’entreprise, d’évaluation d’entreprise dans plusieurs secteurs d’activités.

Monsieur Sidibé a occupé différents postes entre autres : Gérant-Associé du cabinet AUDITEC FIDUCIAIRE depuis juin 2010, il est responsable de mission et associé signataire de rapport, Directeur de mission de la Société de Conseil, d’Audit et d’Expertise Comptable (SCAE) de 2008 à mai 2010, il a assuré le management du Cabinet (en absence de l’associé), le management des équipes, la planification des missions, la rédaction des rapports de mission et les travaux de finalisation des missions et de revue qualité.  Chef de mission de la Société de Conseil, d’Audit et d’Expertise Comptable (SCAE) de 2004 à décembre 2007, il a assuré la supervision de l’exécution des missions sur le terrain, l’élaboration des programmes de travail, la revue des travaux des assistants, la rédaction des notes de synthèse dans les départements d’audit et d’expertise comptable.

Candidat malheureux  aux législatives de 2013 sous les couleurs du parti Yèlèma à Sikasso, Mohamed Moustapha Sidibé parle couramment le français et moyennement l’anglais.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>MPFEF : Une Amazone aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mpfef-une-amazone-aux-commandes-2778678.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2018 00:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En charge désormais, du département de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diakité Aïssata Kassa Traoré n’est pas en terrain inconnu</strong>

En remplacement d’une autre vraie battante de la cause féminine au Mali, l’actuel ministre en charge de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr Aïssata Kassa Traoré est médecin généraliste de formation, ayant posé son empreinte dans le monde des Organisations non gouvernementales (ONG) et les projets. Ce qui suppose qu’elle est bien imprégnée des réalités que vivent au quotidien, les femmes et les enfants de ce pays.

Donc, ce choix fait par le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga pour conduire le programme du président IBK, en termes de promotion du genre et de l’épanouissement de l’enfant au pays, n’est pas un fait de hasard, si on peut se permettre de le dire. Le milieu dont elle est issue et où elle a toujours évolué, explique éloquemment que l’actuel ministre en charge de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, est la personne idéale pour traduire en actions concrètes, la politique gouvernementale dans lesdits secteurs.

Ainsi, la plupart des activités déjà conduites par elle ou sous sa coordination, ont été pratiquement menées dans ce sens, notamment dans les zones rurales. Ce qui explique à suffisance qu’elle a toujours été aux côtés de ces groupes cibles, c’est-à-dire, les femmes et les enfants. Ce contact perpétuel prouve que la désormais promotrice de la cause féminine et de l’enfance de ce pays, n’est pas en terrain inconnu. Elle a en effet passé une bonne partie de sa carrière professionnelle en contact avec l’être humain en général et ces cibles-là en particulier.

<strong>Qui est l’actuel Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille !</strong>

Médecin généraliste de formation, Mme Diakité Aïssata Kassa Traoré était la coordinatrice de l’ONG « ASDAP/PRADO » (Programme des Adolescents) et présidente de l’Association lumière des femmes de Koutiala. Aussi, munie d’une expérience cumulée au fil des années, l’actuelle garante des droits des femmes et de l’enfant du Mali, s’est vu confier la coordination du Projet genre et développement de l’Ambassade des USA dans la capitale de l’or blanc, entre 2004-2006. Vue à l’œuvre par l’UNICEF, notre Dame de cœur, animée d’une conviction inébranlable, sera sollicitée pour coordonner les activités de communication de ladite organisation, allant de la période 2009-2013, dans la même localité. Sous sa supervision, le projet Nutrition Wash «  Damu ni Wassa » de l’USAID, a également été mis en œuvre dans les 36 communes du cercle de Koutiala. De multiples casquettes, l’ex coordinatrice, du projet PRADO deviendra consultante au compte de l’Association des producteurs de coton africain (APROCA/BCI/CMDT) pour le renforcement des capacités en leadership féminin, pendant 4 années successives.

<strong>Cursus scolaire et formations acquises.</strong>

Issue d’une famille d’intellectuels, Aïssata Kassa Traoré, a fait ses études fondamentales entre 1972-1984 dans les villes de Kayes, Koulikoro et Bamako, sanctionnées par un Diplôme d’études fondamentales (DEF). Après ses études secondaires à Bamako, elle entama ses études supérieurs à l’Ecole de Médecine de Bamako et à l’Université « Patrice Lumumba » de Moscou. Théoriquement bien formée, Dr Aïssata Kassa Traoré effectue un stage  pratique au cabinet médical « KENEYA », avant de devenir médecin bénévole au Centre de santé de Koutiala.  Dorénavant, avec ses expériences, elle devient médecin de famille et consultante dans les cliniques privées de Koutiala et à CARE-Mali à Macina. Elle conduira plusieurs formations au niveau de la ville de Koutiala, sous la houlette de plusieurs ONG et projets.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mme Maiga Fatoumata Dicko, une femme d’expérience et de combat aux commandes de la COCEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mme-maiga-fatoumata-dicko-une-femme-dexperience-et-de-combat-aux-commandes-de-la-cocem-2778097.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2018 08:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Magistrat de classe exceptionnelle de profession, femme de principe et mère de quatre garçons, c’est donc elle, Mme Maiga Fatoumata Sékou DICKO qui vient d’être portée à la tête de la COCEM (Coalition pour l’Observation Citoyenne des Elections au Mali)».

La COCEM est une nouvelle structure portée sur les fonts baptismaux par cinq organisations maliennes de la société civile, jouissant toutes d’une expertise avérée et d’une grande crédibilité dans les domaines de renforcement des acquis démocratiques et de l’Etat de droit au Mali. Il s’agit de l’Association malienne des droits de l’homme (AMDH), la jeune chambre internationale (JCI), le réseau plaidoyer lobbying (RPL), l’association SOS Démocratie et le WILDAF-Mali.

Cette coalition a pour objectif de contribuer à une observation citoyenne, indépendante et efficace des processus électoraux au Mali. Elle s’attachera à fournir une évaluation indépendante de tout le processus électoral et sur la base de cette évaluation, formuler des recommandations pour l’amélioration des élections futures. Elle se donne aussi pour objectif d’informer régulièrement le public et les différentes parties prenantes des observations constatées afin de contribuer à une meilleure transparence du processus électoral.

La COCEM nouvellement créée bénéficie de l’assistance technique et financière de l’Institut national démocratique (NDI) et de l’USAID.

Pour une diriger cette coalition de  grande envergure, le Président de l’AMDH et les leaders d’associations membres ont jugé utile de plébisciter Mme Maiga Fatoumata Sekou Dicko comme la toute nouvelle présidente de la COCEM.

Mme Maiga et ses collègues ont pu observé  l’élection présidentielle  en commençant par la distribution des cartes électeurs biométriques sur l’ensemble du pays passant par  toutes les phases à savoir préélectorale, électorale et postélectorale de 1001 observateurs et observatrice à déployer dans le 8 régions du Mali.

Mme Maiga Fatoumata Sékou DICKO est en terrain connu. En effet, cette grande dame a exercé les trois fonctions judiciaires : Parquet – Juge d’instruction et 1er Juge au siège dans les différentes juridictions de base de Bamako. En 2011, elle quitta les fonctions judiciaires  et devint successivement: conseillère technique en charge des questions juridiques au ministère des Postes et des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication.  Ensuite elle est désignée pour un mandat de 4 ans à la Commission d’études 5 de l’Union Internationale des télécommunications (UIT) mais aussi, Présidente de la Commission d’élaboration des textes du cadre des TIC du Mali. Elle fut Chef de cabinet du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme de 2014 à 2015 ; chef de cabinet du ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières 2015 à avril 2017; chef de cabinet du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et des Affaires Foncières de 2017 à février 2018.

En dehors de ses activités judicaires et dans le gouvernent, Mme Maiga mène une vie de militante de droit humains. Elle rejoint l’Association Malienne de Droits de l’Homme (AMDH) depuis 2004 où elle a été successivement, conseillère en charge des questions juridiques et secrétaire général adjointe dans le Bureau national; membre de deux commissions d’investiture lors des congrès de l’AMDH. Mme Maiga Fatoumata Sékou DICKO est membre de l’Association des Juristes Maliennes (AJM) où elle a été chargée de Programme dans le Bureau National. Vu son efficacité, elle sera sollicité au nom de l’AMDH pour être rapporteur membre du Jury d’Honneur de la 17ème Edition de l’Espace d’Interpellation démocratique (EID) et rapporteur général et spécial de la Commission d’élaboration du Code des Personnes et de la Famille. Elle a été décorée en janvier 2015 Chevalier de l’Ordre National du Mali.

Nous ne pouvons que lui souhaiter plein succès.

Et vivement la COCEM pour les élections législatives.

<strong>Bokoum Abdoul Momini</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yaya Sangaré, ministre des Maliens de l’extérieur : Le parcours exceptionnel d’un jeune historien</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/yaya-sangare-ministre-des-maliens-de-lexterieur-le-parcours-exceptionnel-dun-jeune-historien-2777450.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Sep 2018 00:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Yaya Sangaré, ce nom dit sûrement beaucoup de choses, puisque député élu à Yanfolila deux fois consécutives. Ce journaliste, doublé de politicien, fait partie des plus jeunes ministres du gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga depuis ce 9 septembre 2018.</em></strong>

Né en 1964 à Bouaké (RCI), originaire de Filamana dans le grand Wassoulou, Yaya Sangaré a commencé ses études primaires dans le Wassoulou notamment dans le cercle de Yanfolila.

Bachelier en 1983, Série Sciences humaines, M. Sangaré décroche sa maîtrise à la prestigieuse Ecole normale supérieure de Bamako (Ensup) en 1987, option : Histoire-Géographie.

C’est à partir de 1991 que le jeune et bouillant Yaya fait son entrée à la Coopérative culturelle Jamana, où il occupa le poste de directeur de l'imprimerie Jamana. Piqué par le virus de la communication, le voilà en 1993 chroniqueur dans le premier journal indépendant du Mali, "Les Échos". À la faveur de la libération des ondes, Jamana a mis en place un réseau de radios de proximité. La Radio Jamana de Koutiala est créée en 1993 et Yaya fut le premier directeur. Il quitte ce poste en 1999 pour devenir le Coordinateur principal du Réseau des radios de proximité de la Coopérative multimédia Jamana.

Dans le monde de la communication, Yaya a été élu de 2004 à 2007, président de l'Union des radiodiffusions et télévisions libres du Mali (Urtel). Auparavant, il occupera de 2001 à 2005 la présidence de l'Association mondiale des artisans de radiodiffusion communautaire (Amarc-Zone Afrique), Johannesburg en Afrique du Sud.  Cerise sur le gâteau, Yaya devient entre 2001 et 2005, vice-président de l'Association mondiale des artisans de radiodiffusion communautaire (Amarc-International), Montréal au Canada.

Le parcours de Yaya est tout ce qu’il y a de plus atypique, communicateur polyglotte (il a un MBA délocalisé de l'École Supérieure de Gestion de Paris à ISTA-TechnoLab de Bamako, Option-Communication, Média et événementiels), désormais détenteur du portefeuille stratégique du ministère des Maliens de l’extérieur, avant d’être député à deux reprises élu à Yanfolila, sous les couleurs de l’Adéma-Pasj. Son expérience professionnelle est assez riche : député à l'Assemblée nationale du Mali, depuis 2008, membre du Parlement de la Cédéao, membre de la Commission Défense, Sécurité et Protection civile de l'Assemblée nationale du Mali. Depuis 2015 : Président de la Commission Affaires politiques, Paix, Sécurité et Mécanisme Africain d'Evaluation par les Pairs, président de la Commission Éducation, Sciences, Technologies, Jeunesse, Sports et Culture du Parlement de la Cédéao entre 2011 à 2015, Président de la Commission Santé et Services Sociaux du Parlement de la Cédéao de 2008 à 2011.

En tout cas, pour tous les observateurs politiques de la place, la nomination de Yaya Sangaré est surtout une récompense de son combat politique au côté de l’actuel président de la République. Mesurant l’ampleur des défis qui l’attendent, Yaya a le devoir de faire entendre la voix du Mali auprès des pays amis au sein de diverses instances internationales pour mobiliser le maximum de soutien possible pour régler une fois pour toute les problèmes de la diaspora.

La Coopérative Culturelle Jamana te souhaite bon vent et plein de succès. Marié et père de 8 enfants dont 4 filles, Yaya parle le français, l’anglais et le bamanakan. Il aime la lecture, la musique, le voyage, et le jeu de scrabble.

<strong>Idrissa SAKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Safia Boly, AïssataKassa, LelentaHawa et Kamissa Camara :  Ces ministres aux parcours exceptionnels !</title>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 01:49:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le 9 Septembre dernier, la liste des membres du nouveau gouvernement est connue.  Un effectif de 32 ministres dont 11 femmes. Parmi celles-ci, quatre nouvelles entrantes ravissent la vedette, en raison de leur parcours extrêmement élogieux. Il s’agit bien de :Safia Boly, ministre de la Réforme de l’Administration et de la Transparence de la Vie Publique, Dr Diakité AïssataKassa Traoré, ministre de la Promotion de Femme, de l’Enfant et de la Famille,LelentaHawa Baba Ba, ministre des Mines et du Pétrole et Kaùissa Camara, ministre des Affaire Etrangères et de la Coopération Internationale.</em></strong>

« Etre une femme est, en réalité, terriblement difficile : en effet cela consiste essentiellement à avoir affaire à des hommes » disait l’écrivain Conrad. Cette sagesse est d’actualité dans notre pays. Cela par le fait de certains esprits malveillants qui n’ont trouvé d’autres centres d’intérêt que la nomination de quatre nouvelles tenantes de portefeuille ministériel. Comme par enchantement, sur les réseaux sociaux, dans les grins et dans certaines presses, tous les commentaires, même les plus saugrenus tournent autour de ces quatre nouveaux ministres femmes. Pas par ce qu’elles ne méritent pas leur présence dans le gouvernement, mais tout simplement parce qu’elles sont femmes, belles et intelligentes. Au vitriol ces baladins fondent leurs argumentaires sur des aspects superfétatoires, relatifs à la nationalité, aux liens de parenté ou d’un antécédent litige d’ordre professionnel. Mais aucun d’entre eux n’a réussi à prouver ou démontrer quelque chose de faux sur la biographie de ces ministres.

En clair ce qu’ils ne disent pas et qui leur fait mal se rapporte à l’avancée de la promotion du genre que le président IBK a fait preuve en ramenant le nombre de femmes ministres à 11.  Pour noircir cette éclaircie, ils n’ont trouvé d’autres cibles que les nouvelles entrantes dans l’attelage gouvernemental. Or il suffit seulement de jeter un œil critique sur le parcours de ces ministres pour admettre que le chef du Gouvernement, sur proposition du président de la République a bien raison d’offrir à ces compatriotes leur chance dans la gestion des affaires publiques.

Sans risque de se tromper, Safia Boly, Dr Diakité AïssataKassaTraoré,LelentaHawa Baba Ba et Kamissa Camara. Ces perles rares, dénichées grâce à la lumière de la clairvoyance du Premier ministre, SoumeylouBoubèyeMaïga, disposentd’un parcours hors du commun qui suscite de la jalousie, curieusement chez certains énergumènes.  Qui sont-elles ?

<strong>Dr Diakité AïssataKassa, la récompense au bout de la persévérance</strong>

Née le 20 avril 1966 à Bandiagara, Mme Diakité AïssataKassa Traoré a effectué ses études fondamentale et secondaire respectivement à Kayes, Koulikoro et Bamako entre 1972 à 1988. Son cursus supérieur a été marqué par son passage à l’université ‘’Patrice Lumumba’’ de Moscou ex URSS de 1988 à 1995, d’où elle a décroché son Doctorat en médecine générale.

De son retour au pays, elle a pratiqué des stages et plusieurs formations en vue de renforcer ses compétences et ses expériences. Parlant facilement le français, le Russe, l’Anglais, le Bambara et le Peuhl, Mme Diakité AïssataKassa Traoré a occupé entre autres, les postes de coordinatrice, du Projet PRADO (Programme des Adolescents) de l’ONG ASDAP durant 5ans (1999-2004) à Koutiala, Projet genre et Développement de l’ambassade des USA à Koutiala (2004-2006).

Présidente de l’Association ‘’Lumière’’ des Femmes de Koutiala depuis 2009, Mme Diakité AïssataKassa Traoré  dispose de tous les atouts pour tenir les rênes du département de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille.

<strong>Mme Safia Boly, une experte confirmée dans la gestion des affaires des Nations Unies !</strong>

Rigoureuse, méthodique et structurée l’actuelle ministre de la Réforme de l’Administration et de la Transparence de la Vie Publique, Mme Safia Boly est  de la dernière promotion de la prestigieuseEcole Nationale d’Administration Malienne (ENA), où elle a décroché sa Maitriseen Gestion des Entreprises en Juin 1997. Forte de réelles aptitudes intellectuelles dans la gestion, elle a été recrutée dès la fin de ses études supérieures commechef du département des finances de la société privée de forage ‘’BAARA SA’’  de juin 1997-Décembre 1998. Pour renforcer ses connaissances, celle que ses camarades de promotion surnomment ‘’Fia’’ posera sa valise àFlorida State University aux Etats-Unis, où elle sort avec une  Maîtrise en Administration des Affaires, obtenue en Mai 2000. Puis commença pour elle, une longue carrière dans le système des Nations Unies. Elle est créditéed’une riche et remarquable expérience dans la gestion des affaires au niveau des organisations nationales et internationales.

En effet, elle   dirigeait les opérations administratives et logistiques de la mission de maintien de la paix des Nations Unies en RDC (République Démocratique du Congo), avec un effectif de plus de 500 personnes et un budget colossal de 1milliard de dollar.

En plus, au-delàs d’avoir la lourde et exaltante responsabilité de gérer les ressources de la plus grande mission de maintien de la paix en Afrique, préparer les modèles financiers et les mécanismes de suivi-contrôle pour permettre aux responsables de la mission d’optimiser davantage ses ressources, Safia Boly, était celle-là qui, a su réussir la mise en œuvre du plan d’appui logistique des Nations Unies (l’ONU) en RDC lors d’une élection dont le montant s’élevait à 80 millions de dollars.

D’autres responsabilités non moins importantes ont été occupées par Safia Boly, dont entre autres, celle de la Gestion Financière du Bureau du Contrôleur (Département de la Gestion, Nations Unies) de Mai 2007-Juillet 2008 et celle du Budget. Elle a été  consultante de la Gestion de la comptabilité du fonds d’affectation Spéciale et Portefeuille-Groupe Banque Mondiale (IBRD et IFC). Les compétences de cette compatriote lui ont valu d’être affectée auprès du Secrétaire Général adjoint de l’ONU en charge des services centraux d’appui comme conseillère. Avec brio, elle a dirigé les opérations du Centre des services de l’ONU, de septembre 2013 à juillet 2017.

Le dernier poste international occupé par Mme Safia Boly fut celui de gestionnaire des opérations administratives et logistiques de la Mission de l’ONU en République du Congo (MONUSCO).

Si la bonne gouvernance et la transparence sont les caractéristiques des fonctions du système des Nations Unies, force est de croire que Mme Safia Boly a le profil taillé à la mesure de son nouveau portefeuille, à savoir le nouveau département de la Réforme de l’Administration et de la Transparence de la Vie Publique.

<strong> Mme LelentaHawa Baba  Ba,une technocrate à la tête du ministère des Mines et du Pétrole !</strong>

[caption id="attachment_2776232" align="alignleft" width="250"]<img class="wp-image-2776232 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Mme-Lelenta-Hawa-Baba-Ba.jpg" alt="Mme Lelenta Hawa Baba Ba" width="250" height="375" /> Mme Lelenta Hawa Baba Ba : Ministre des mines et du pétrole[/caption]

Détentrice d’un diplôme d’ingénieur en Géologie, option Métallogénie délivré par l’Ecole Nationale d’Ingénieur (ENI) de Bamako renforcé par des stages et plusieurs formations, Mme LelentaHawa Baba  Ba est une fin connaisseuse du rouage de l’administration des Mines et du Pétrole au Mali.

Elle a étéentre autres, directrice nationale  adjointe de la Géologie et des Mines (Juin 2013 - Mai 2014)  , Chef de la Division Etudes et  Législation de la Direction Nationale de la Géologie et des Mines (Juillet 2008 - Juin 2013), Chef  de Section Etudes, chargée de la gestion du Cadastre Minier du Mali au niveau de la Division  Etudes et Législation (Mars 2005 - Juillet 2008).De même, elle a été Chargée du contrôle et du suivi de forage mototarrière et sondage RC au compte de la société ETRUSCAN (novembre 2004 - Mars 2005) ainsi que du contrôle et du suivi de forage dans le cadre du contrat de travail signé entre le Bureau de  recherche et Exploitation des Eaux Souterraines et de Surfaces et l’Energie du Mali (Avril - Août 2003).

Riche de ces expériences, LelentaHawa Baba  Ba occupait le fauteuil de directrice des Mines et du Pétrol depuis 2014 jusqu’à sa nomination comme ministre des Mines et du Pétrole. Comme un officier sac à dos dans l’armée, elle  a grimpé les échelons pour occuper aujourd’hui la 1<sup>ère</sup> responsabilité de  ce secteur en qualité de ministre des Mines et du Pétrole.

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<strong>Kamissa Camara, pour requinquer la diplomatie malienne !</strong>

<strong> </strong>

Jeune, souriante et instruite,Kamissa Camara, par la force des choses est devenue la nouvelle coqueluche du Gouvernement, au regard de l’attraction qui sa personnalité suscite auprès de l’opinion nationale. Son défaut, d’avoir à elle seule trois nationalités et sa qualité, d’être souriante et intellectuelle.

A 35 ans, Kamissa Camara est promue pour donner à la diplomatie malienne sa réputation d’antan. Surtout qu’elle a dejà fait son baptême du feu auprès du président de la République comme Conseillère diplomatique. Et ce n’est pas son parcours qui en fera dire le contraire.

Politologue, elle est détentrice d’un Master en Economie Politique et du Développement de l’Université Pierre Mendes de Grenoble en France. En 2007, elle a fait son stage de fin d’études à la Banque Africaine de Développement (BAD) en Tunisie.C’est de là, qu’elle s’est expatriée aux Etats Unis. Un pays où elle avait fait son stage, plus précisémentau bureau des Nations Unies à Washington pour l’obtention de sa licence en 2005. Elle a travaillé pour le National Endowment for Democracy en tant que vice-directrice des programmes Afrique de l’Ouest et du Centre et à Partners Global en tant que Directrice Afrique. Dans la campagne d’Hillary Clinton, elle a joué un rôle important au sein de « Africa Policy Group ». Elle est créditée dans le pays de l’oncle Sam d’un parcours élogieux, surtout au sein de National Endowmentfor Democracy (NED) et à la Fondation Internationale pour les systèmes électoraux (IFES) où elle a développé une expertise en assistance électorale et bien d’autres.

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Née à Grenoble (France) de parents immigrés depuis les années 70, Kamissa Camara est l’ainée d’une famille de quatre enfants. Très rattachée à la culture familiale, Kamissa dans son post de remerciement sur sa page facebook n’a pas manqué de remercier sa maman, son frère et ses sœurs pour leur accompagnement dans sa réussite. « Malgré cette lourde tâche qui m’attend, je compte rester moi-même et garder mon sourire…Faites de même » a-t-elle dit.

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<strong><em>Par Mariam SISSOKO        </em></strong>

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<title>Kamissa Camara, nouvelle patronne de la diplomatie malienne : L’incarnation de la jeunesse prônée par IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/kamissa-camara-nouvelle-patronne-de-la-diplomatie-malienne-lincarnation-de-la-jeunesse-pronee-par-ibk-2776935.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 00:59:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Précédemment conseillère diplomatique auprès du président de la République, Kamissa Camara, à 35 ans seulement, devient la nouvelle patronne de la diplomatie malienne suite à la formation du tout nouveau gouvernement.  Un fait inédit qui capte toutes les attentions au Mali. Cependant, au-delàs du respect de son engagement de faire de la jeunesse la cause de son deuxième mandat, IBK, interpelle une fois de plus fortement la jeunesse malienne afin qu’elle sorte de la culture de la médiocrité pour emprunter la voie de l’excellence, gage de toute réussite sociale. </em></strong>

&nbsp;

En effet, quand IBK venait à la tête du gouvernement en 1994, le régime de l’ex président de la République, Alpha Oumar Konaré était sérieusement dans des difficultés. Il fallait un homme de poigne, doté d’une rigueur extrême pour remettre de l’ordre dans les affaires.  C’était au lendemain du mouvement démocratique. Dans lequel, les leaders estudiantins avaient activement pris part.

Du coup, la politique avait infiltré l’école malienne. L’espace scolaire dédié à l’apprentissage s’y transforme progressivement pour des fins politiques. C’est dans ce contexte, qu’IBK confronté à des sorties intempestives des élèves et étudiants du Mali, au motif infondé et inconsistant, au risque de saper le niveau de l’éducation malienne, n’emprunte pas quatre chemins pour mettre ses derniers à leur place. Il ferme les écoles pendant quelques mois et prévient sérieusement.  « Si vous refusez d’étudier, nos enfants iront étudier à l’étranger et viendront vous gouverner comme nous, nous sommes en train de gouverner vos parents ».

Ces propos amers, qu’il avait lancé étant très remonté à l’attention des élèves et étudiants du Mali, auraient été sévèrement fustigé par le jugement social. Les Maliens n’en revenaient point. Le sujet défraie la chronique et se transporte dans tous les débats. IBK mal compris devient automatiquement l’ennemie juré des étudiants. Lesquels, malgré ses avertissements éclairés n’ont daigné accorder oreille attentive pour leur salut. Le temps passe si vite. Et, la baisse du niveau des étudiants maliens y aura été proportionnelle. La raison est toute simple : l’étudiant ne fait plus de sa priorité les études.

Installé dans ses fonctions de président de la République en 2013, après plus de 15 ans d’absence dans la gestion des affaires au plus haut sommet de l’Etat, IBK marque son 1<sup>er</sup> mandat, comme s’il voulait donner corps à ses anciennes déclarations en faisant confiance à des jeunes.

Cependant, dès son premier gouvernement, il fait appel à un jeune, Oumar Tatam Ly, pour diriger son premier gouvernement. Même, si la collaboration n’a pas duré, le nouveau locataire de Koulouba ne tourne pas dos aux jeunes, qu’il aurait jugé compétent.

Par ailleurs, à chaque occasion, IBK ne pas manque pas de rappeler aux étudiants la culture de l’excellence dans le travail dans un monde globalisé caractérisé par une concurrence de plus en plus rude.

En contact avec les étudiants au campus universitaire de Kabala ainsi qu’à Ségou dans le cadre d’une tournée présidentielle cette année, IBK il n’a pas hésité de dire ceci : « Nul ne sera invité au banquet s’il n’y aura mérité d’en être ».

De ce fait, il laisse voir aisément cette culture de l’excellence et du mérite dont il porte en lui. Par la même occasion, il invitait les jeunes comme auparavant, à se battre pour le mérite.

Pour joindre l’acte à la parole, réélu avec plus de 67% des suffrages exprimés suite au 2<sup>ème</sup> tour de l’élection du président de la République, IBK surprend plus d’un, dans la formation de son nouveau gouvernement par la nomination de Mme Kamissa Camara, âgé de seulement 35ans à la tête de la diplomatie malienne.  Un fait, inédit qui se passe de tout commentaire.

Cette nomination, est l’expression du message d’IBK à la jeunesse malienne afin qu’elle sorte de la culture de la médiocrité pour emprunter la voie de l’excellence, gage de toute réussite sociale. Les plus méritants doivent être honorés devant tout le monde pour créer cette jalousie positive nationale.

<strong>Par Moïse Keïta </strong>

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<title>Le portrait des nouveaux membres du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/le-portrait-des-nouveaux-membres-du-gouvernement-2776211.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 12:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mohamed Moustapha Sidibé : Ministre de l’habitat et de l’urbanisme</strong>

C’est un expert comptable de 42 ans qui vient d’être nommé à la tête du département de l’Habitat et de l’Urbanisme. Mohamed Moustapha Sidibé, puisqu’il s’agit de lui, est détenteur d’un diplôme d’expertise comptable obtenu à l’Académie de Paris en 2010; d’un diplôme d’études supérieures comptables et financières, décroché en 2007 à l’Académie de Paris.

L’accès à ces prestigieuses écoles françaises a certainement été possible à travers le diplôme de Maîtrise en Gestion d’entreprise obtenu à l’Ecole nationale d’administration (ENA) en 1999. Mohamed Moustapha Sidibé a réalisé des missions dans les secteurs économiques aussi variés que la distribution des produits pétroliers, l’industrie, les banques, les mines, les télécommunications, les services, les assurances, les travaux publics.

Côté expérience professionnelle, le nouveau chef du département de l’Habitat et de l’Urbanisme a effectué d’importantes missions. Il s’agit notamment de celles d’assistance comptable, fiscale et conseils à SAGEM, Nestlé au Mali, Royal Air Maroc au Mali. S’y ajoute sa collaboration avec une kyrielle de sociétés oeuvrant dans divers secteurs: mines  et industrie, assurance, télécommunication, banque, microfinance. La liste n’est pas exhaustive.  Mohamed Moustapha Sidibé parle couramment le français et moyennement l’anglais. Il a été candidat aux législatives de 2013 à Sikasso.

[caption id="attachment_2776217" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-2776217" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Mme-Safia-Boly.jpg" alt="Mme Safia Boly" width="250" height="307" /> Mme Safia Boly : Ministre de la réforme de l’administration et de la transparence de la vie publique[/caption]

<strong>Mme Safia Boly : Ministre de la réforme de l’administration et de la transparence de la vie publique</strong>

Important challenge pour celle qui prend désormais les rênes de ce département stratégique à un moment où le renouveau dans la gestion des affaires publiques est une exigence. Nul doute que le brillant parcours académique et professionnel de Mme Safia Boly sera un atout pour réussir sa mission. Elle qui a passé la quasi totalité de sa carrière professionnelle au sein du système des Nations unies, saura faire siens les principes de rigueur qui caractérisent la gouvernance au sein de cette organisation. Auparavant, la ministre de la Réforme de l’Administration et de la Transparence de la vie publique a, juste après avoir décroché son diplôme de Maîtrise en Gestion des entreprises à l’Ecole nationale d’Administration (ENA) en 1997, dirigé le département des finances de » BAARA SA « (société privée de forage au Mali).

Avant de faire son entrée dans l’administration onusienne, Mme Safia Boly passera d’abord à l’Université de l’Etat de Floride, aux Etats-Unis où elle obtint en mai 2000 une Maîtrise en Administration des Affaires. Elle a servi, entre novembre 2000 et août 2002, au groupe de la Banque mondiale au niveau de la gestion de la comptabilité du Fonds d’affectation spéciale et portefeuille.

De 2010 à 2011, elle a été assistante spéciale/conseillère auprès du Secrétaire général adjoint en charge des services centraux d’appui de l’ONU. Avant, Mme Safia Boly fut (août 2008 – juillet 2010) responsable de la gestion administrative au sein du même département. De janvier 2012 à août 2013, elle a été gestionnaire des opérations du Centre des services de l’ONU, avant d’en prendre les commandes entre septembre 2013 et juillet 2017.

Jusqu’à son entrée au gouvernement, Mme Safia Boly dirigeait les opérations administratives et logistiques de la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

[caption id="attachment_2776222" align="alignright" width="350"]<img class="size-full wp-image-2776222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Dr-Diakite-Aissata-Traore.jpg" alt="Dr Diakité Aïssata Traoré" width="350" height="233" /> Dr Diakité Aïssata Traoré : Ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille[/caption]

<strong>Dr Diakité Aïssata Traoré : Ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille</strong>

Née le 20 avril 1966 à Bandiagara, la nouvelle ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille s’appelle Aïssata Kassa Traoré. Détentrice d’un Doctorat en médecine obtenu en juin 1995 à l’Université « Patrice Lumumba » de Moscou (Ex URSS), Dr Aïssata Traoré a, au cours de sa carrière, effectué plusieurs stages et reçu une multitude de formations. Elle a aussi occupé de nombreux postes comme coordinatrice du Projet PRADO (Programme des adolescents) de l’Ong ASDAP durant 5 ans à Koutiala; coordinatrice du Projet Genre et Développement de l’ambassade des Etats Unis à Koutiala entre 2004 et 2006; coordinatrice du Projet communication pour le développement de l’UNICEF à Koutiala entre 2009 et 2013.

La nouvelle patronne du département de la Femme, de l’Enfant et de la Famille est également détentrice de plusieurs certificats et attestations. Il s’agit du certificat de participation à l’atelier de formation en renforcement des capacités institutionnelles aux USA, du certificat d’ambassadrice de la paix de Koutiala etc. Elle parle le français, le russe, l’anglais, le peulh et le bambara. Présidente de l’Association «Lumière des femmes de Koutiala» de 2009 à nos jours, Diakité Aïssata Traoré aime le voyage et la musique.

[caption id="attachment_2776227" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-2776227" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Lassine-Bouare.jpg" alt="Lassine Bouaré : Ministre de la cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation nationale" width="300" height="200" /> Lassine Bouaré : Ministre de la cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation nationale[/caption]

<strong>Lassine Bouaré : Ministre de la cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation nationale</strong>

Précédemment directeur de cabinet du Premier ministre, Lassine Bouaré fait son entrée au gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga 2 en qualité de ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale. Il avait déjà été ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget sous le régime du président Amadou Toumani Touré. Il est ensuite nommé le 6 avril 2011 ministre de l’Economie et des Finances dans le gouvernement de Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé. Il y est resté jusqu’au coup d’Etat militaire du 22 mars 2012.

Lassine Bouaré est né en 1959 à Massala (Ségou) où il fait ses études primaires entre 1966 et 1972. De 1973 à 1975, il fréquente l’école de Konodimini, localité située à quelques kilomètres de son village natal où ses études sont couronnées par le diplôme de fin d’études fondamentales. L’année suivante, il poursuit sa scolarité au lycée de Markala pour y passer le baccalauréat en 1978. De 1979 à 1987, il entame à Rabat (Maroc) des études supérieures qui seront sanctionnées par un diplôme supérieur d’administration. Lassine Bouaré effectue le Service national des jeunes (SNJ) de 1987 à 1988. Une année après, il est affecté à la direction nationale des industries comme chef de section. De 1990 à 1994, il travaille à la Mission de décentralisation puis au Commissariat à la réforme institutionnelle. De 2001 à 2002, la soif des études le pousse à effectuer un bref passage à l’ENA de Paris où il décroche un brevet d’administration.

Lassine Bouaré fut, d’abord, conseiller à la présidence de la République avant d’être promu en 2003 directeur général de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), fonction qu’il occupait jusqu’à sa nomination comme ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget, le 9 avril 2009.

Marié et père de 5 enfants, Lassine Bouaré aime la lecture et le sport.

[caption id="attachment_2776230" align="alignright" width="250"]<img class="size-full wp-image-2776230" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Kamissa-Camara-.jpg" alt="Kamissa Camara" width="250" height="310" /> Kamissa Camara : Ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale[/caption]

<strong>Kamissa Camara : Ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale</strong>

Kamissa Camara est le nouveau ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. A 35 ans, elle a la lourde responsabilité de faire rayonner la diplomatie malienne à travers le monde. Le grand public malien a découvert la jeune femme le 5 juillet 2018 lorsqu’elle a été nommée conseiller diplomatique du président de la République avec rang d’ambassadeur.

Née en France, Kamissa Camara est diplômée de l’Ecole des hautes études en relations Internationales de Paris et de l’Université Pierre Mendès France de Grenoble où elle a obtenu un master en économie politique et du développement. Mais c’est aux Etats-Unis d’Amérique qu’elle a fait valoir ses compétences. Fondatrice du Forum stratégique sur le Sahel, Kamissa Camara travaillait au Centre d’études africaines de l’Unisersité de Harvard. Entre 2016 et 2017, elle a aussi servi dans la campagne d’Hillary Clinton et dans sa structure «Africa Policy Group», en tant que conseillère stratégique sur la région du Sahel. De 2015 à 2018, elle était employée par le Foreign Service Institute du Département d’Etat américain pour former des diplomates américains en partance pour l’Afrique sub-saharienne sur les défis politiques, sécuritaires, institutionnels et de gouvernance qui touchent le continent. Kamissa Camara était jusqu’en juin 2018 directrice Afrique de PartnersGlobal, une Ong américaine basée à Washington DC. A Partners, elle supervisait des programmes de réforme du secteur de la sécurité, d’assistance à la société civile et d’accès à la justice à travers toute l’Afrique subsaharienne. Elle coordonnait et donnait des orientations stratégiques aux efforts de ses partenaires locaux pour promouvoir un dialogue entre société civile, gouvernements et institutions régionales.

Avant de rejoindre PartnersGlobal, Kamissa Camara avait passé de nombreuses années au National Endowment for Democracy (NED) et à la Fondation internationale pour les systèmes électoraux (IFES) où elle a développé une expertise en assistance électorale, promotion de la démocratie, soutien aux acteurs de la société́ civile et réforme du secteur de la sécurité à travers l’Afrique.

Kamissa Camara était régulièrement invitée par les grands médias internationaux pour ses analyses pointues en politique africaine. Elle a publié des analyses politiques très poussées dans la presse. Kamissa parle couramment le français, l’anglais et le bambara.

[caption id="attachment_2776232" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-2776232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Mme-Lelenta-Hawa-Baba-Ba.jpg" alt="Mme Lelenta Hawa Baba Ba" width="250" height="375" /> Mme Lelenta Hawa Baba Ba : Ministre des mines et du pétrole[/caption]

<strong>Mme Lelenta Hawa Baba Ba : Ministre des mines et du pétrole</strong>

Fraîchement nommée à la tête du département des Mines et du Pétrole au sein du gouvernement dirigé par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, Mme Lelenta Hawa Baba Ba n’est certainement pas en terrain inconnu pour avoir gravi quasiment tous les échelons dans l’administration de la géologie et des mines.

Née le 05 novembre 1976 à Bamako, la nouvelle patronne du ministère des Mines et du Pétrole est ingénieur en géologie dont le parchemin fut obtenu en novembre 2002 à l’Ecole nationale d’Ingénieur (ENI) de Bamako. Entre janvier et juin 2008, elle a suivi une formation à l’Ecole des Mines de Paris à Fontainebleau sur l’environnement minier et l’administration minière.

Pour sa carrière professionnelle, Mme Lelenta Hawa Baba Ba était, jusqu’à son entrée au gouvernement, directrice nationale de la Géologie et des Mines. En outre, elle a été directrice nationale adjointe de la Géologie et des Mines de juin 2013 à mai 2014; chef de Section études, chargée de la gestion du cadastre minier du Mali au niveau de la Division études et législation entre mars 2005 et juillet 2008; chargée du contrôle et du suivi de forage dans le cadre du contrat de travail signé entre le Bureau de recherche et exploitation des eaux souterraines et de surfaces et l’énergie du Mali entre août et novembre 2004.

Parlant le français et l’anglais, la ministre des Mines et du Pétrole aime le voyage et la lecture.

[caption id="attachment_2776233" align="alignright" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2776233" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Sambou-Wague-300x201.jpg" alt="Sambou Wagué" width="300" height="201" /> Sambou Wagué : Ministre de l’énergie et de l’eau[/caption]

<strong>Sambou Wagué : Ministre de l’énergie et de l’eau</strong>

Le nouveau titulaire du portefeuille de l’Énergie et de l’Eau est un pur financier qui a longtemps travaillé au ministère de l’Economie et des Finances où il a gravi presque tous les échelons. Il était secrétaire général de ce département de septembre 2005 à juillet 2009, puis ministre délégué chargé du Budget d’avril 2011 à mars 2012.

Né en 1955, ce père de cinq enfants a obtenu en 1975 son baccalauréat (série SBT) au Lycée Askia Mohamed. Quatre ans plus tard, il décrochera le Diplôme de l’Ecole nationale d’administration (option économie/finances). Ce qui lui ouvre la porte de l’emploi. Ainsi de 1981 à 1982, il est successivement promu adjoint au chef de Division comptabilité et adjoint chef de division Visa de l’Agence comptable centrale du trésor (ACCT).

A la faveur de ces quelques années d’expériences, il s’expatrie à Paris. Dans la capitale française, le financier obtient en 1983 le Diplôme d’études supérieures spécialisées en 1983 de l’Université de Paris IX Dauphine. Une année après (en 1984), il décroche le diplôme de l’Institut international d’administration publique de Paris (option économie/finance).

A son retour au bercail, il est fait chef de division Comptabilité de l’ACCT en 1985. De cette date à 2005, le chevalier de l’ordre national du Mali a occupé plusieurs postes au département de l’économie et des finances : conseiller technique et secrétaire général. Il a été ensuite nommé ministre délégué chargé du Budget.

[caption id="attachment_2776234" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2776234" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/Yaya-Sangare-300x201.jpg" alt="Yaya Sangaré" width="300" height="201" /> Yaya Sangaré : Ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine[/caption]

<strong>Yaya Sangaré : Ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine</strong>

L’histoire retiendra que c’est dans le premier gouvernement du second quinquennat du président Ibrahim Boubacar Keïta que Yaya Sangaré (député de 2007 à 2018) a fait son baptême de feu . Le natif de Bouaké (République de Côté d’Ivoire) occupe depuis le 9 septembre 2018 le portefeuille des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine, en remplacement du Dr Abdramane Sylla.

Père de 8 enfants, dont 4 filles, ce polygame marié à deux épouses est né le 2 juillet 1964 à Bouaké. Après ses études primaires dans le cercle de Yanfolila, il obtient le Baccalauréat malien Série sciences humaines en 1983 à Bamako. Avant de décrocher quatre ans plus tard, en 1987, une Maîtrise en Histoire et géographie de l’Ecole normale supérieure (ENSup). L’ancien directeur de l’imprimerie Jamana (1991-1993) obtient, en 2012, un MBA délocalisé de l’Ecole supérieure de Gestion de Paris à ISTA-TechnoLab de Bamako (option communication, média et évènementiels).

Comme son cursus scolaire et universitaire, son parcours professionnel est aussi riche et varié. Le professeur d’enseignement secondaire épouse très tôt le monde de la communication et de l’édition, en intégrant le groupe Jamana où il occupera plusieurs responsabilités (chroniqueur dans le journal Les Echos, directeur de la radio Jamana de Koutiala…), avant de présider aux destinées de l’Union des radiodiffusions et télévisions libres du Mali (URTEL), en 2007.

Date à partir de laquelle, celui qui se dit «membre du Parti Adema-PASJ depuis sa création» est élu député à l’Assemblée nationale. A l’hémicycle, Yaya Sangaré occupait depuis 2015 le poste de Président de la commission affaires politiques, paix, sécurité et mécanisme africain d’évaluation par les pairs. De 2008 à 2015, le passionné de lecture, musique et de voyage a, entre autres, été président des Commissions santé et services sociaux du parlement, et éducation, sciences, technologies, jeunesse, sports et culture du Parlement de la CEDEAO.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernement : Mme Kamissa Camara, le nouveau visage juvénile de notre diplomatie</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/gouvernement-mme-kamissa-camara-le-nouveau-visage-juvenile-de-notre-diplomatie-2776128.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 06:49:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau gouvernement est connu depuis dimanche soir. 32 ministres contre 36 pour l’équipe sortante. Parmi les nouveaux,  Mme Kamissa Camara, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.</strong>

"Aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années", dit-on.  Mme Kamissa Camara,  la  nouvelle ministre  des Affaires étrangères du Mali, incarne cette citation de Pierre Corneille. Elle est âgée de 35 ans, elle hérite du département stratégique des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

Le 5 juillet 2018, Mme Kamissa Camara était nommée conseiller diplomatique du président Ibrahim Boubacar Kéita avec rang d’ambassadeur. Depuis dimanche soir, elle est devenue  la patronne de la diplomatie malienne. Sur les réseaux sociaux, sa photo  exhibée et sa nomination saluée.

"Au nom de la jeunesse africaine et à mon nom propre, je tiens à féliciter le président malien Ibrahim Boubacar Kéita,  pour avoir nommé une jeune Malienne au poste de ministre des Affaires étrangères", s’est réjouie Francine Muyumba, la présidente de l’Union panafricaine de la jeunesse sur sa page Facebook.

"Sa nomination, c’est  la consécration d’un long processus d’engagement désintéressé", a estimé Issa Karounga Kéita, chargé de mission au ministère des Droits de l’Homme. Elle a appuyé des organisations "porteuses" au Mali, reconnait  Issa Karounga Kéita, ancien président de l’Association  Tribune jeunes  pour le droit au Mali (Trijeud-Mali).

Celle qui est portée à la tête de la diplomatie malienne est née à Grenoble  en France, pays dans lequel elle a suivi une formation universitaire "sans faute". Après ses études des relations internationales en France, elle rejoint les Etats-Unis, a-t-elle confié au journal français "Le Point" qui dressait son portrait en 2015.

Spécialiste du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, elle va naturellement gérer les questions sur le G5-Sahel. Elle écrivait  des articles avant sa nomination sur la situation du  Mali dans des revues étrangères. Après son rêve américain, un autre défi "redorer le blason de la diplomatie malienne".

Disposant de trois nationalités (malienne, française, américaine), Kamissa Camara est très attendue sur le terrain du renforcement de la diplomatie malienne.

<strong>Yehia Mahmoud</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale du Mali depuis dimanche 9 septembre 2018 : Qui est Madame Kamissa Camara ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ministre-des-affaires-etrangeres-et-de-la-cooperation-internationale-du-mali-depuis-dimanche-9-septembre-2018-qui-est-madame-kamissa-camara-2775947.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Sep 2018 07:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Auparavant, notamment le 5 Juillet 2018, Madame Kamissa Camara fut nommée Conseiller Diplomatique du président Ibrahim Boubacar Keita avec rang d’Ambassadeur.</em></strong> <strong><em>La première femme à ce poste dans l’histoire du Mali, la jeune femme de 35 ans, a décidé de quitter une longue carrière aux États-Unis pour servir un pays pour lequel elle se dit « prête à y laisser son âme ». </em></strong>

&nbsp;

Madame Kamissa Camara est la fondatrice du Forum Stratégique sur le Sahel affilié au Centre d’Etudes Africaines de l'Université́ de Harvard. En 2016 -2017, elle a servi dans la campagne d’Hillary Clinton et dans son « Africa Policy Group », en tant que conseillère stratégique sur la région du Sahel. De 2015 à 2018, Kamissa était employée par le Foreign Service Institute du Départements d’Etat américain pour former des diplomates américains en partance pour l’Afrique sub-Saharienne sur les défis politiques, sécuritaires, institutionnels et de gouvernance qui touchent le continent.

Kamissa est régulièrement invitée par CNN, la Voix de l’Amérique, Aljazeera, BBC, TV5 Afrique, France24, etc., pour ses analyses pointues en politique africaine. Elle publie également des analyses politiques très poussées dans Le Monde Afrique, Le Point Afrique, le Washington Post, Aljazeera, World Politics Review, etc.

Madame Camara était, jusqu’en Juin 2018, Directrice Afrique de PartnersGlobal, une ONG Américaine basée à Washington DC, aux Etats-Unis. A Partner, Kamissa supervisait des programmes de réforme du secteur de la sécurité́, d’assistance à la société civile et d’accès à la justice à travers toute l’Afrique subsaharienne. Elle coordonnait et donnait des orientations stratégiques aux efforts de ses partenaires locaux pour promouvoir un dialogue entre société́ civile, gouvernements et institutions régionales.

Avant de rejoindre PartnersGlobal, Kamissa a passé de nombreuses années au National Endorment for Democracy (NED) et à la Fondation Internationale pour les Systèmes Electoraux (IFES) où elle a développé une expertise en assistance électorale, promotion de la démocratie, soutien aux acteurs de la société civile et réforme du secteur de la sécurité à travers l’Afrique.

Elle est diplômée de l’Ecole des Hautes Etudes en Relations Internationales de Paris et de l’Université́ Pierre Mendès France de Grenoble où elle a obtenu un Master en Economie Politique et du Développement.

Kamissa parle couramment le Français, l’Anglais et le Bambara.

Bon vent Madame le Ministre et surtout soyez à hauteur de mission pour donner raison à la hiérarchie qui a fait confiance à la jeunesse citoyenne malienne en ouvrant encore plus de portes à cette même jeunesse.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kamissa Camara, ministre des Affaires étrangères: Portrait d’une jeune dame aux âmes bien nées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/kamissa-camara-ministre-des-affaires-etrangeres-portrait-dune-jeune-dame-aux-ames-bien-nees-2776072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Sep 2018 00:09:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elle est française, malienne et américaine. À 35 ans, précédemment <strong>conseillère diplomatique d’IBK, Kamissa Camara est une </strong>battante dont le  parcours riche en carnet d’adresse se nourrit de la sève de l’Afrique.

Le journal Le Point l’avait déjà rencontré en août 2015. Nous vous proposons en intégralité le portrait de notre nouvelle ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale tel que décrite par Le Point il y’a trois ans.

« Je vis aux États-Unis depuis 8 ans. Je gagne bien ma vie et je suis propriétaire de ma maison. J’ai le meilleur des trois pays. » Kamissa Camara affiche sa réussite et la revendique. Française, elle a fait le choix de s’expatrier aux États-Unis où elle poursuit une brillante carrière. La raison ? Plus d’opportunités au sein d’un système plus flexible. À sa façon, Kamissa Camara symbolise le nouveau visage de la diaspora désormais en situation de « double immigration », avec des enfants qui choisissent de s’expatrier du pays d’immigration de leurs parents.

Une enfance franco-malienne
« Je suis née et j’ai grandi à Grenoble, de parents maliens ayant immigré en France dans les années 70. » Ses origines, Kamissa Camara y tient beaucoup et est reconnaissante envers son père de lui avoir permis de garder ce lien fort avec le Mali. « Mon père avait peur que l’on perde nos attaches avec son pays quand il ne serait plus là. Il a tout fait pour que nous créions nos propres liens avec la famille restée là-bas. On allait souvent en vacances à Bamako l’été, on passait plusieurs mois à vivre le quotidien du pays ; maintenant, le Mali fait partie de moi. » Et la France alors ? Kamissa y a fait un parcours universitaire sans fautes – classe prépa hypokhâgne, diplôme de relations internationales et master en économie internationale –, mais des « épreuves particulières » la maintenant régulièrement dans la case immigrée l’ont conduite à nourrir un rêve d’Amérique.

<strong>Son rêve d’Amérique se concrétise…</strong>

« Je connaissais bien les USA. J’y étais souvent allée, que ce soit pour mon stage de licence au bureau des Nations unies à Washington ou durant mon année « au pair » à Concorde dans le New Hampshire ». En 2007, elle saute le pas, après avoir obtenu sa carte verte, précieux sésame permettant de vivre et de travailler sur le sol américain. « Un ami avait joué à la loterie pour moi, à mon insu. Un jour, il m’appelle et me dit que j’avais ma carte. J’étais en stage de fin d’études à la Banque africaine de développement à Tunis. Ce jour-là, j’ai su que ma vie allait enfin commencer. » C’est donc avec son master en poche que Kamissa Camara prend un aller simple pour les États-Unis. Avec 3 000 dollars en poche, elle atterrit chez des amis à Washington. Sans job, mais avec l’envie de mettre le monde à ses pieds. « Mon premier achat a été une voiture. J’y ai investi 1 000 dollars. De là, tout est allé comme sur des roulettes : j’ai tout de suite trouvé un poste à la International Foundation for Electoral Systems (IFES), Fondation internationale pour les systèmes électoraux.» Au sein d’IFES, elle est en charge de l’Afrique de l’Ouest.

… <strong>Avec l’Afrique</strong>
Kamissa va ainsi former des centaines de personnes travaillant dans des commissions électorales sur des sujets aussi pointus que la délimitation des circonscriptions électorales, l’enregistrement des électeurs ou la technologie d’enregistrement des votes ; des activités essentielles à la démocratie sur le continent. En 2012, elle rejoint le National Endowment for Democracy (NED)*, Fondation nationale pour la démocratie. « Ça faisait presque 5 ans que j’étais à IFES, j’étais fatiguée, et puis je m’étais trop spécialisée dans les élections ; je voulais me diversifier. Au sein du NED, le poste de responsable pour l’Afrique de l’Ouest se libérait : j’ai sauté sur l’occasion. » Elle y travaille maintenant depuis 3 ans, et y a été récemment promue vice-directrice pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale.
Le Sahel au coeur de son action…

Sa plus grande fierté : son travail sur le Mali, où le NED n’avait aucun programme quand elle est arrivée. « J’ai été recrutée juste après le coup d’État de 2012. J’avais le profil idéal pour travailler sur le pays. On est parti de zéro et on a maintenant 15 partenaires sur le terrain. Je me suis déplacée moi-même plusieurs fois sur le terrain, y compris à Tombouctou, pour identifier les partenaires et m’assurer que ces organisations étaient stables et solides. Le Mali est un vrai succès pour le NED », indique-t-elle. Parallèlement, Kamissa Camara visite une dizaine de pays africains par an pour y évaluer les contextes politiques et rencontrer les partenaires du NED, pour vérifier que l’argent est bien utilisé mais aussi pour identifier de nouveaux partenaires. Son engagement pour le continent dépasse les limites de ses activités professionnelles.

À l’origine du Sahel Strategy Forum, la jeune cadre investit son temps et son énergie pour la région. « J’ai créé ce forum dans la continuité du Mali Watch, un groupe informel d’ONG qui travaillait sur le Mali. Il avait été mis en place juste avant le coup d’État et avait décidé de cesser d’exister après les élections présidentielles de 2013, estimant son travail terminé. J’ai eu envie de poursuivre la réflexion sur les enjeux autour du Sahel. » Le Forum existe maintenant depuis 2 ans et se réunit régulièrement pour des panels de discussions de haut niveau sur la question. Professeurs, ministres, ambassadeurs, Kamissa Camara met son réseau au service de sa cause : créer un partenariat dirigeants-société civile. La jeune femme a même été engagée par le State Department (Département d’État) pour former les diplomates américains qui sont déployés en Afrique de l’Ouest, formation qu’elle dispense sur ses vacances du NED, à l’américaine…

<strong>Kamissa, désormais une Africaine-Américaine</strong>
La jeune femme, qui vit à Washington, est maintenant une citoyenne américaine. « Je me sens chez moi aux États-Unis. Une fois qu’on a vécu aux USA, on ne peut plus vivre ailleurs », dit-elle. Et Kamissa Camara de défendre le système américain et d’encourager ses connaissances à venir y vivre. « Oui, les cultures sont différentes et il faut le temps de s’adapter, mais ici tout est tellement plus facile ! » conclut-elle. De quoi renforcer sa conviction d’avoir fait le bon choix en s’expatriant, en émigrant. Une manière de réécrire à sa façon l’histoire familiale, mais en lui faisant prendre une autre orbite, celle vers un univers où tout est possible loin des carcans habillés de préjugés et d’immobilisme.

<strong>Source: Le Point NB : Le titre et le surtitre est de la rédaction</strong>

<strong>Source: Le renard</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Investiture Du président de la république, Ibrahim Boubacar Keïta: un destin présidentiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/investiture-du-president-de-la-republique-ibrahim-boubacar-keita-un-destin-presidentiel-2775140.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 09:06:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Né le 29 janvier 1945 à Koutiala, Ibrahim Boubacar Keïta obtint son BEPC en 1962, puis son baccalauréat option «Philo Lettres Classiques» en 1965 au lycée Terrasson de Fougères (actuel lycée Askia Mohamed). Il s’inscrit ensuite successivement à la faculté des Lettres de l’Université de Dakar, à la faculté des Lettres de Paris Sorbonne et à l’Institut d’histoire des relations internationales contemporaines (IHRIC).</strong>

Ce cursus universitaire lui permet d’obtenir une propédeutique classique, une maîtrise d’histoire et de sciences politiques ainsi qu’un DEA en politique internationale et en relations internationales. Il sera successivement chargé des recherches au CNRS de Paris et chargé d’enseignement sur les systèmes politiques du Tiers-monde à Paris Tolbiac. Il revient au Mali comme conseiller technique principal du Fonds européen de développement, avant de prendre la direction de l’antenne de l’Ong «Terre des hommes France» qui couvrait le Mali, le Niger et le Burkina Faso.

Ibrahim Boubacar Keïta milite activement dans le Mouvement démocratique jusqu’à la chute de Moussa Traoré et devient après l’élection de Alpha Oumar Konaré à la présidence de la République en 1992, à la fois son conseiller et son porte-parole. Il sera nommé ensuite ambassadeur pour la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Niger et le Burkina avec résidence à Abidjan. Il y restera jusqu’en novembre 1993, avant d’être rappelé pour occuper le poste de ministre des Affaires étrangères.

Le 4 février 1994, il est nommé Premier ministre. Il restera chef du gouvernement jusqu’en février 2000. Pendant cette même période, il est président du parti ADEMA. Confronté à une fronde au sein du parti, il démissionne avec fracas en octobre 2000. Le 30 juin 2001, il crée le Rassemblement pour le Mali (RPM) dont il a été pendant très longtemps président.

Candidat à l’élection présidentielle de 2002, il est éliminé au premier tour, devancé par l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré et Soumaïla Cissé qui défendait alors les couleurs de l’ADEMA.

IBK digère la défaite et se présente à la députation la même année en Commune IV du district de Bamako. Il passe triomphalement dès le premier tour pour, ensuite, être élu président de l’Assemblée nationale. Toujours en 2002, il est désigné député de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest). La même année, il prend la présidence de l’Union des parlementaires africains.

En 2007, le président du RPM est à nouveau candidat à la présidence de la République, mais doit reconnaître la victoire de ATT dès le premier tour. L’élection législative lui réussit mieux puis qu’il est réélu député en août 2007 en Commune IV.

Alors qu’on le croyait politiquement «mort», IBK rebondit à la présidentielle de 2013. Il fut triomphalement élu à la tête de l’Etat avec 77,61% des voix au second tour face au candidat de l’URD, Soumaïla Cissé. Ce mardi 4 septembre 2018, le président de la République sortant Ibrahim Boubacar Keïta commence son second quinquennat.

Il a remporté l’élection présidentielle haut la main au second tour avec 67,16% des suffrages exprimés. Son éternel challenger Soumaïla Cissé, candidat de l’URD et actuel chef de file de l’opposition, a obtenu 32,84%.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé, chef de file de l&amp;apos;opposition malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/soumaila-cisse-chef-de-file-de-lopposition-malienne-2771304.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/soumaila-cisse-chef-de-file-de-lopposition-malienne-2771304.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 01:24:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est né à Niafunké. Il a été président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) de 2004 à 2011</strong>

Ingénieur informaticien de profession, il a étudié à l’université et à l’Institut des sciences de l`ingénieur de Montpellier (France).

Il a travaillé au sein de grandes entreprises françaises (IBM-France, le Groupe Pechiney, le Groupe Thomson et la compagnie aérienne Air Inter) avant de rentrer au Mali en 1984 pour travailler à la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT).

Militant dès sa création à l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA/PASJ), il devient après l’élection d’Alpha Oumar Konaré en 1992 secrétaire général de la présidence de la République.
Il est nommé ministre des Finances en 1993, ministre des Finances et du Commerce en 1994, de nouveau ministre des Finances en 1997 et ministre de l’Équipement, de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et de l’Urbanisme en 2000 dans le gouvernement de Mandé Sidibé .
En janvier 2002, il démissionne du gouvernement pour se consacrer à la préparation de l’élection présidentielle. Il est en effet investi par l’ADEMA/PASJ comme candidat pour la succession d’Alpha Oumar Konaré.

Arrivé en deuxième position au premier tour, il est battu par Amadou Toumani Touré au second tour avec un peu moins de 35% des voix.

Déçu, Il quittera l’ADEMA/PASJ avec une partie des militants pour fonder l’Union pour la république et la démocratie (URD) en Juin 2003.

Soumaïla Cissé a été président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) de 2004 à 2011.

Le 18 septembre 2011, Soumaïla Cissé a été investi candidat de l’Union pour la république et la démocratie pour l’élection présidentielle malienne de 2012.
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Il sera ensuite reconduit pour défendre les couleurs de l`Union pour la République et la Démocratie à cette présidentielle qui s`est finalement tenue le 28 juillet 2013 par la faute du coup d`Etat du 22 mars 2012. Il s’était qualifié pour le second tour de cette élection pour avoir réussi à se classer 2è avec 19,44% derrière IBK, le candidat du RPM arrivé en tête avec 39,24%.

Au 2<sup>ème</sup> tour, il est battu par IBK élu avec plus de 77% des voix.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahim Boubacar Keïta,  Il est né à Koutiala le 29 janvier 1945.</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 01:08:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ancien élève du lycée parisien Janson de Sailly, Ibrahim Boubacar Keïta a obtenu son baccalauréat au lycée Terrasson de Fougères de Bamako en 1965, puis a poursuivi son cursus à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et à la Sorbonne, où il a obtenu une maîtrise d’histoire, un Diplôme d’études approfondies (DEA) en sciences politiques et un autre en histoire des relations internationales contemporaines (IHRIC).</strong>

Après ses études, il a été chargé de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et a enseigné les systèmes politiques du Tiers-Monde à l’Université de Paris Tolbiac.

De retour au Mali en 1986, IBK s’est impliqué dans le développement économique et social de son pays en tant que conseiller technique principal de l’Union européenne pour le Fonds Européen de Développement (FED), puis au sein de l’ONG Terre des hommes France, dont il a été le directeur pour le Mali, le Niger et le Burkina Faso.

Déjà militant au sein de l’Association des Etudiants et Stagiaires Maliens en France (AESMF), membre de la Fédération des Etudiants d’Afrique Noire en France (FEANF), Ibrahim Boubacar Keïta participe également à la création en 1969 du Comité de Défense des Libertés Démocratiques au Mali (CDLDM), dont il devient le Secrétaire Général deux ans plus tard.

Dès 1986, IBK participe dans la clandestinité au mouvement démocratique malien à l’origine de la révolution de 1991, qui met fin à 23 ans de dictature. Il est membre fondateur de l’Alliance pour la démocratie au Mali (ADEMA), parti à l’origine de l’émancipation démocratique, et dont il sera le président de 1994 à 2000. Pendant la première campagne électorale libre et transparente, Ibrahim Boubacar Keïta contribue activement, en tant que directeur adjoint de campagne, à l’élection triomphale d’Alpha Oumar Konaré en avril 1992, sous les couleurs de l’ADEMA.

IBK est alors nommé successivement porte-parole et conseiller diplomatique du président Konaré, puis en novembre 1992 Ambassadeur en Côte d’Ivoire, au Niger, au Burkina Faso et au Gabon, avec résidence à Abidjan, ministre des affaires étrangères en novembre 1993, et Premier ministre de février 1994 à 2000.

A la suite de désaccords au sein de son parti, IBK quitte l’ADEMA en 2000 et fonde le Rassemblement pour le Mali (RPM) en juin 2001.

Son nouveau parti, qui en tant que membre de l’Internationale socialiste partage les valeurs de la social-démocratie, le choisi comme son candidat à l’élection présidentielle d’avril 2002. Ibrahim Boubacar Keïta arrive 3<sup>ème</sup> avec 20,65% des suffrages.

Au second tour, il apporte son soutien à Amadou Toumani Touré (ATT), qui est élu face  au candidat de l’ADEMA, Soumaïla Cissé. Quelques semaines plus tard, le RPM arrive en tête des élections législatives, et IBK, élu député à Bamako, se voit logiquement élu Président de l’Assemblée nationale, le 16 septembre 2002.
<p>
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</p>
Compte tenu du délabrement de l’autorité de l’Etat et de l’accentuation de la menace terroriste dans le Nord du pays, de nombreuses voix ont appelé à partir d’octobre 2011 le président du RPM à se porter à nouveau candidat à l’élection présidentielle de 2012. Il a été investi le 14 janvier 2012 par la coalition IBK Mali 2012, composée de 18 partis et d’environ une centaines d’associations de la société civile. Malheureusement, le coup d’Etat du 22 mars 2012 a mis un coup d’arrêt à la campagne électorale dont le président du RPM était l’un des favoris.

Le 28 juillet 2013, Ibrahim Boubacar Keïta, soutenu par une coalition de 35 partis, arrive en tête du 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle avec 39,7% des voix, devant Soumaïla Cissé, président de l’Union pour la république et la démocratie (URD). Le 11 août, c’est un plébiscite que lui accordent les maliens, IBK est élu avec 77,62% des voix.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle au Mali: IBK et Soumaïla Cissé, portraits croisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/presidentielle-au-mali-ibk-et-soumaila-cisse-portraits-croises-2771024.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Aug 2018 07:36:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au Mali, c'est la deuxième fois qu'Ibrahim Boubacar Keita et Soumaïla Cissé s'affrontent pour le second tour de la présidentielle. Les deux hommes politiques se connaissent depuis longtemps et se sont engagés en politique depuis de longues années. Retour sur le parcours de ces deux hommes que de nombreuses choses rassemblent. Portraits croisés.

Il y a l'homme du Sud et l'homme du Nord.

Si Ibrahim Boubacar Keïta est originaire de Koutialia dans la région de Sikasso, Soumaïla Cissé lui vient de Niafunké dans la région de Tombouctou. Lors de leurs études, les deux politiciens en herbe se sont peut-être croisés à Dakar sur les bancs de l'université dans la capitale sénégalaise. Mais si l'un a choisi les lettres, l'autre se dirige vers l'ingénierie et l'informatique.

A leur retour au pays, ils s'engagent dans le même parti politique : l'ADEMA, le parti historique du Mali fondé à la chute de la dictature. Sous la présidence d'Alpha Oumar Konaré, ils sont ministres dans le même gouvernement. Ibrahim Boubacar Keïta est aux Affaires étrangères quand Soumaïla Cissé obtient le portefeuille des Finances.

Ni pour l'un ni pour l'autre, ce scrutin de 2018 ne sera leur première expérience de duels pour la présidentielle. Si c'est le 3e second tour pour Soumaïla Cissé -il était aussi qualifié en 2002 et 2013-, c'est la deuxième fois qu'ils s'affrontent pour la magistrature suprême. En 2013, Soumaïla Cissé est battu à plus de 70 % par Ibrahim Boubacar Keïta.

&nbsp;

<strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 03-08-2018</span></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle au Mali : portraits et interviews des candidats</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/presidentielle-au-mali-portraits-et-interviews-des-candidats-2769378.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 10:41:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le premier tour de la présidentielle au Mali est prévu pour le dimanche 29 juillet 2018. Ils sont 24 candidats à briguer la magistrature suprême dont le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta en lice pour un second mandat. Découvrez leurs portraits et leurs interviews (certaines sont encore en attente). L'ordre de présentation des candidats dans notre article respecte celui de la Commission électorale malienne.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">
<div class="box box_white"></div>
</div>
</div>
<strong>► Ibrahim Boubacar Keïta</strong>

<strong><img class="aligncenter" src="http://www.malibuzz.com/wp-content/uploads/2018/05/De%CC%81claration-de-candidature-de-Ibrahim-Boubacar-Keita-IBK-pour-la-Pre%CC%81sidentielle-de-Juillet-2018-11.jpg" width="500" height="334" border="0" /></strong>

Le président malien est candidat à sa réélection. Elu en 2013 au deuxième tour avec plus de 75% des suffrages, il devra cette fois-ci défendre son bilan devant les électeurs. Porté par le RPM (Le Rassemblement pour le Mali), Ibrahim Boubacar Keïta, 73 ans, place la sécurisation du territoire en tête de ses priorités.
<div class="quote">
<div class="text">Le chantier le plus important, c’est la jeunesse. Tout ce que le président fait est orienté vers cette jeunesse.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><strong><em>Mamadou Camara, porte-parole d'Ibrahim Boubacar Keïta</em></strong></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Aliou Boubacar Diallo</strong>

<img class="aligncenter" src="https://www.icilome.com/LogoNewsx/847511.jpg" alt="" width="500" height="312" border="0" />

Ce Malien de 58 ans est un homme d’affaires plutôt prospère. Il est notamment propriétaire d’une mine d’or. Il est le candidat de l’ADP-Maliba. Cette formation politique, un temps dans la majorité présidentielle, a non seulement regagné les rangs de l’opposition, mais a débauché des députés du parti au pouvoir, une première au Mali. Parmi ses atouts, Aliou Diallo a le soutien d’un influent chef religieux, Chérif M'Bouye Haïdara. Il prône notamment la réinsertion économique des combattants.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">La confiance est rompue entre les citoyens et l’Etat. La confiance est rompue entre certaines communautés.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><em><strong>Aliou Boubacar Diallo</strong></em></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Choguel Maïga</strong>

<strong><img class="aligncenter" src="https://maliactu.net/wp-content/uploads/2014/06/choguel.jpg" alt="" width="500" height="420" border="0" /></strong>

60 ans, candidat du MPR, Mouvement patriotique pour le renouveau. Ancien allié du pouvoir, il a été porte-parole d’un des gouvernements IBK. Il estime aujourd’hui que les solutions apportées par le président n’ont pas été les bonnes et met ses idées au service des Maliens. C’est sa quatrième candidature à une présidentielle. En 2013, il a obtenu 2,3% des voix.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Les candidats qui ne mettent pas la sécurité en premier sont des charlatans.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><em><strong>Choguel Maïga</strong></em></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Cheick Harouna Sankaré</strong>

<img class="aligncenter" src="http://www.canarddechaine.com/wp-content/uploads/2018/04/Harouna-sangare.jpg" width="500" height="241" border="0" />

A 37 ans, Cheick Harouna Sankaré est l’un des plus jeunes des candidats à l’élection présidentielle. D'ethnie peule, il est maire de la commune de Ouenkoro, dans la région de Motpi au centre du pays. Issus d’une famille d’imams, il est aussi un guide religieux. Il dirige le Mouvement pour l’union des Maliens qui se définit avant tout comme une association à but humanitaire. Il fait partie de la jeune génération de politiciens.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Je connais les réalités des citoyens lambda contrairement à ceux qui nous dirigent.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><em><strong>Cheick Harouna Sankaré</strong></em></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Housseini Amion Guindo</strong>

<img class="aligncenter" src="https://inm-baobab-prod-eu-west-1.s3.amazonaws.com/public/inm/media/image/2017/03/13/5679625252414c5d3.jpg" alt="" width="500" height="328" border="0" />

Agé de 48 ans, il est candidat d’une coalition baptisée Partis unis pour la République (PUR) et président de la CODEM, Convergence pour le développement du Mali. Ex-député, ex-ministre des Sports et ex-ministre de l’Education sous la présidence IBK, il a démissionné en mai dernier. Originaire du centre du pays, il estime que c’est un plus pour résoudre la crise sécuritaire qui touche notamment la région de Mopti.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Je ne suis pas dans l’opposition au président IBK, mais je pense que l’on peut faire mieux.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><em><strong>Housseini Amion Guindo</strong></em></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Mamadou Oumar Sidibé</strong>

<strong><img class="aligncenter" src="http://malijet.com/thumbnail.php?file=25446211_138723830166320_6466416148824341470_n_595745565.jpg&amp;size=article_large" alt="" width="500" height="415" border="0" /></strong>

Mamadou Oumar Sidibé est pour la première fois candidat à l'élection présidentielle. A 51 ans, ce fonctionnaire a fait ses études à Bamako et en Ukraine. Diplôme d’ingénieur en informatique en poche, il rejoint l'Institut national des statistiques en 2000 avant d'intégrer un an plus tard les rangs de la douane malienne. Il est co-fondateur et président du Parti pour la restauration des valeurs du Mali (PRVM-FASOKO) depuis sa création en mars 2013.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Notre priorité: la restauration des valeurs du Mali.</div>
<div class="text">
<div class="audio-title"><em><strong>Mamadou Oumar Sidibé</strong></em></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Soumaïla Cissé</strong>

<strong><img class="aligncenter" src="http://lecombat.fr/wp-content/uploads/2018/07/Soumaila-Cisse-e1531740171717-650x330.jpg" alt="" width="500" height="254" border="0" /></strong>

A 68 ans, le chef de file de l'opposition parlementaire, Soumaïla Cissé, a été investi par son parti l'Union pour la République et la Démocratie (l'URD) et la plateforme « Ensemble, restaurons l'espoir », rassemblant une trentaine de partis politiques et plus de 200 associations. Sa cible préférée, le chef de l’Etat malien Ibrahim Boubacar Keïta : « <em>Il a échoué à nous sécuriser, il a échoué à nous donner de la perspective, IBK a échoué à préserver nos libertés</em> ». Ingénieur-informaticien de profession, il était déjà candidat en 2013 où il a été battu au deuxième tour par IBK.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Il y a une nécessite d'un dialogue intercommunautaire, et même intracommunautaire. On a également besoin d'un dialogue plus poussé au sein de la classe politique et de la société civile, je pense que depuis ces 5 dernières années, ce dialogue a manqué.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><em><strong>Soumaïla Cissé</strong></em></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Dramane Dembélé</strong>

<img class="aligncenter" src="http://icimali.com/wp-content/uploads/2018/05/dramane-demb%C3%A9l%C3%A9-adema.jpg" alt="" width="500" height="250" border="0" />

51 ans, Dramane Dembélé est candidat d’un front dissident de l’ADEMA, parti de la majorité, baptisé l’Alliance pour le redressement de la démocratie au Mali-Alternative citoyenne (ARDEMA-AC). Il a été ministre de l’Habitat et de l’urbanisme sous la présidence IBK. Géologue de formation, il est consultant minier. Déjà candidat en 2013, il était arrivé troisième avec 9,7% des suffrages.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Le défi, c’est la sécurité. Le centre du pays est une prison à ciel ouvert.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><em><strong>Dramane Dembélé</strong></em></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Moussa Sinko Coulibaly</strong>

<strong><img class="aligncenter" src="https://mali7.net/wp-content/uploads/2017/12/moussa_sinko_coulibaly_tout_1897880749_moussa-sinko-coulibaly-recent.jpg" alt="" width="500" height="375" border="0" /></strong>

46 ans. Ancien général de l’armée, diplômé de l’école française de Saint-Cyr, il se présente sans parti politique. Seul candidat à avoir fait carrière dans l’armée, il considère que c’est un atout pour résoudre la crise du Nord. En 2012, il est nommé directeur de cabinet au sein de la junte dirigée par d’Amadou Haya Sanogo, puis ministre de l’Administration territoriale, maintenu à son poste après l’élection du président IBK qui le nomme général. Parmi ses chantiers, la réforme de l’armée malienne.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Une grande corruption s’est installée au niveau du commandement politico-militaire. Il faut réformer et donner l’exemple.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><em><strong>Moussa Sinko Coulibaly</strong></em></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Cheik Modibo Diarra</strong>

<img class="aligncenter" src="http://www.jeuneafrique.com/medias/2018/07/04/diarra-592x296-1530712956.jpg" alt="" width="500" height="250" border="0" />

A 66 ans, Cheick Modibo Diarra (Mohamed Abdoulaye Souad) est l’ancien Premier ministre de la transition. Astrophysicien, de nationalité malienne et américaine, il est le premier africain à avoir intégré la Nasa notamment pour l’envoi du robot Mars Pathfinder, sur la planète Mars. Directeur de Microsoft Afrique jusqu'en décembre 2011, il est aujourd'hui président du conseil de l'ALN, l'alliance des cabinets juridiques indépendants les plus dynamiques d’Afrique.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Je pense que je suis un candidat qui peut résoudre le plus rapidement possible tous les problèmes auxquels nous sommes confrontés.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><em><strong>Cheick Modibo Diarra</strong></em></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Niankoro Yeah Samaké</strong>

<strong><img class="aligncenter" src="https://ldsmag.com/wp-content/uploads/images/stories/image/2012/Nov/11_14_12/Yeah_Samake_0002.jpg" alt="" width="500" height="334" border="0" /></strong>

Entrepreneur social et président du Parti pour l'action civique et patriotique (PACP) âgé de 49 ans, il a fait ses études de politiques publiques aux Etats-Unis. Maire de la commune de Ouélessébougou de 2009 à 2015 puis ambassadeur du Mali en Inde d'août 2015 à janvier 2018. Il a démissionné pour se présenter à l’élection présidentielle.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Nous ne sommes pas condamnés à cette situation, à cette rébellion récurrente, à cette mauvaise gouvernance, nous ne sommes pas condamnés à la pauvreté.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><strong>Niankoro Yeah Samaké</strong></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Modibo Koné</strong>

<strong><img class="aligncenter" src="https://maliactu.net/wp-content/uploads/2016/07/Modibo-Kon%C3%A9-pdg-CMDT-696x464.png" alt="" width="500" height="333" border="0" /></strong>

Ingénieur de formation, il a 60 ans. Expert en développement, il a fait carrière à la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) pendant 23 ans. Il se présente pour la première fois à l'élection présidentielle. Il entend ramener la paix au Mali, et améliorer le quotidien des Maliens en axant notamment son programme sur le développement du secteur agricole.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Aujourd'hui, on peut dire que 90% des jeunes qui sortent de nos écoles ne travaillent pas. C'est ce qui pousse ces jeunes à traverser la Méditerranée pour aller en Europe, nous allons mettre un frein à cet exode.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><em><strong>Modibo Koné</strong></em></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Daba Diawara</strong>

<img src="https://www.studiotamani.org/images/image/magazine/Juillet_18/Daba_Diawara-140718.JPG" alt="" width="500" height="333" border="0" />

A 66 ans, Daba Diawara est le candidat du Parti de l'indépendance, de la démocratie et de la solidarité (PIDS), un mouvement d'opposition. Ancien ministre de la Réforme de l'Etat, il souhaite une alternative à l’accord issu du processus d’Alger et un renouveau de l’Etat.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Je veux organiser une conférence nationale spéciale de renouveau du nord du Mali.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><em><strong>Daba Diawara</strong></em></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Mamadou Igor Diarra</strong>
<div class="em-block em-width-col em-orientation-right photo-material em-type-image">
<figure class="bd"><img src="https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6d/Mamadou_Igor_Diarra_Juin_2017.jpg" alt="" width="500" height="333" border="0" /></figure>
</div>
Né à Kiev, banquier de formation, il a occupé plusieurs fauteuils ministériels, comme celui de l’Eau, de l’énergie, des mines et surtout de l’Economie et des finances de janvier 2015 à janvier 2016, dans un précédent gouvernement sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Keita. A 52 ans, il se présente pour la première fois à l’élection présidentielle.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Je suis banquier et j’ai une vue transversale. Le nerf de la guerre reste les ressources pour sortir ce pays des difficultés.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><strong>Mamadou Igor Diarra</strong></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Mohamed Ali Bathily</strong>
<div class="em-block em-width-col em-orientation-right photo-material em-type-image">
<figure class="bd"><img src="http://scd.rfi.fr/sites/filesrfi/dynimagecache/0/216/2448/1383/1024/578/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/img_1102_3_0.jpg" alt="" width="500" height="283" border="0" /></figure>
</div>
A 66 ans, autrefois fidèle au président malien Ibrahim Boubacar Keïta, Mohamed Ali Bathily joue maintenant sa propre carte. Ancien ministre de la Justice, ancien ministre des Affaires foncières et de l'habitat, il est resté au gouvernement jusqu’en décembre dernier. Son cheval de bataille : une réforme foncière.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Je suis fidèle à tout ce qui m’a amené à IBK, c’est IBK qui a complètement changé.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><strong>Mohamed Ali Bathily</strong></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Mamadou Traoré</strong>
<div class="em-block em-width-col em-orientation-right photo-material em-type-image">
<figure class="bd"><img class="alignleft" src="http://scd.rfi.fr/sites/filesrfi/dynimagecache/0/217/724/540/130/97/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/photo_mamadou_traore_0.jpg" alt="" width="217" height="162" border="0" /></figure>
</div>
A 37 ans, Mamadou Traoré est le benjamin de la course. Il est le candidat du parti « Union An Ka Bolo Di Gnongon Ma ». Ses principaux chevaux de bataille: la sécurité et la santé.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">La jeunesse malienne est en mesure de se prendre en charge.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><strong>Mamadou Traoré</strong></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Modibo Sidibé</strong>
<div class="em-block em-width-col em-orientation-right photo-material em-type-image">
<figure class="bd"><img src="http://www.farafinet.com/wp-content/uploads/2018/01/Modibo-Sidibe-pre%CC%81sident-Forces-alternatives-renouveau-e%CC%81mergence-FARE-Anka-Wuli-IMGL3575.jpg" alt="" width="500" height="333" border="0" /></figure>
</div>
L’ancien Premier ministre de 65 ans est le candidat président des Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence. Il était déjà candidat en 2013. Pour cette campagne, il a mis la jeunesse malienne au cœur de ses préoccupations.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">La priorité, c'est de redresser l'Etat, en attendant de le refonder véritablement par un dialogue national qui nous permettrait de nous donner des institutions dans lesquelles les Maliens se reconnaissent. L'Etat est le problème, au regard de la sécurité, au regard du mal développement, de la mauvaise gouvernance</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><em><strong>Modibo Sidibé</strong></em></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Hamadoun Touré</strong>
<div class="em-block em-width-col em-orientation-right photo-material em-type-image">
<figure class="bd"><img src="http://www.farafinet.com/wp-content/uploads/Bamako-Senou-Retour-bercail-Dr-Hamadoun-Toure-ex-SG-Union-Internationale-des-Telecommunications-4661.jpg" alt="" width="500" height="334" border="0" /></figure>
</div>
64 ans, ancien haut fonctionnaire international, Hamadoun Touré, est candidat au nom de l'alliance Kayira 2018. Il compte sur sa forte expérience sur le plan international et son carnet d'adresses pour résoudre les problèmes de son pays.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Le Mali a besoin de changement. C'est un pays qui est arrivé à un niveau de chômage, d'insécurité jamais atteint.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><em><strong>Hamadoun Touré</strong></em></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Modibo Kadjoké</strong>
<div class="em-block em-width-col em-orientation-right photo-material em-type-image">
<figure class="bd"><img src="http://mali24.info/wp-content/uploads/2018/05/FB_IMG_1527614251212.jpg" alt="" width="500" height="375" border="0" /></figure>
</div>
56 ans, candidat de l’Alliance pour le Mali-MALIKO, originaire de Ségou. Ex-directeur du Fonds auto renouvelable pour l’emploi (FARE) et de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) il a aussi été ministre de l’Emploi sous la présidence d’Amadou Toumani Touré. Sa priorité : réduire le train de vie de l’Etat, en plafonnant les rémunérations, et en limitant les équipements.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Je prendrai des mesures immédiates pour réduire le train de vie de l’Etat.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><em><strong>Modibo Kadjoké</strong></em></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Adama Kané</strong>
<div class="em-block em-width-col em-orientation-right photo-material em-type-image">
<figure class="bd"><img class="alignright" src="http://scd.rfi.fr/sites/filesrfi/imagecache/rfi_43_medium/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/adama_kane_0.jpg" alt="" width="235" height="175" border="0" /><figcaption>Adama Kané © Adama Kané</figcaption></figure>
</div>
Député, depuis 2013, Adama Kané est le candidat du mouvement Faso Kewalé. Cet expert-comptable de 53 ans veut restaurer la stabilité dans le pays et a fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">L’Afrique est privée de 400 milliards de dollars chaque année.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><strong>Adama Kané</strong></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Kalfa Sanogo</strong>
<div class="em-block em-width-col em-orientation-right photo-material em-type-image">
<figure class="bd"><figcaption><img src="http://lecombat.fr/wp-content/uploads/2018/03/Kalfa-Sanogo1.jpg" alt="" width="500" height="330" border="0" /></figcaption></figure>
</div>
69 ans, maire de Sikasso, Kalfa Sanogo est membre fondateur de l’ADEMA, parti de la majorité, mais candidat au nom d’une coalition appelée Kalfa 2018. Ancien PDG de la Compagnie malienne de développement textile (CMDT), il se présente pour la première fois. Sa priorité : réconcilier les Maliens.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Il faut ressouder le socle national qui s’effrite dangereusement.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><em><strong>Kalfa Sanogo</strong></em></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Djénéba Ndiaye</strong>
<div class="em-block em-width-col em-orientation-right photo-material em-type-image">
<figure class="bd"><figcaption><img class="aligncenter" src="http://scd.rfi.fr/sites/filesrfi/dynimagecache/0/426/3456/1952/1024/578/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/img_1171_0.jpg" alt="" width="500" height="283" border="0" /></figcaption></figure>
</div>
55 ans, Djenéba Ndiaye est la seule femme candidate à la présidentielle malienne de cette année. Femme d'affaires, elle défend les couleurs de l'alliance « Femme en marche pour un Mali émergent ».
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Avant les hommes battaient les femmes. Aujourd'hui, ils les tuent. Je veux défendre les droits des femmes.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><em><strong>Djénéba Ndiaye</strong></em></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Oumar Mariko</strong>
<div class="em-block em-width-col em-orientation-right photo-material em-type-image">
<figure class="bd"><figcaption><img src="http://malizine.com/wp-content/uploads/2017/05/Dr.-Oumar-Mariko-660x330.jpg" alt="" width="500" height="250" border="0" /></figcaption></figure>
</div>
59 ans, candidat du parti SADI (Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance). Ex-compagnon de route du parti au pouvoir, après l’élection du président IBK, il a pris ses distances et se positionne à nouveau dans l’opposition. Ce médecin de formation milite pour une alternative au système politique économique et social qui prévaut. Il demande le départ des forces étrangères positionnées au Mali. Déjà candidat en 2013 il avait obtenu 2,5% des voix.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Nous quitterons le G5 Sahel et nous allons préparer le départ de Barkhane.</div>
</div>
<div class="audio-content">
<div class="audio-title"><strong>Oumar Mariko</strong></div>
<div class="audio-title"></div>
<div class="audio-title">

<strong>► Mountaga Tall</strong>
<div class="em-block em-width-col em-orientation-right photo-material em-type-image">
<figure class="bd"><figcaption><img src="https://maliactu.net/wp-content/uploads/2018/04/Mountaga-Tall.jpg" alt="" width="500" height="500" border="0" /></figcaption></figure>
</div>
Ancien ministre d’IBK, président du Congrès national d'initiative démocratique (CNID), Mountaga Tall est un vétéran du jeu politique local. Agé de 61 ans, avocat, il dit vouloir ramener la sécurité et rassembler les Maliens.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">La sécurité ne se délègue pas.</div>
</div>
<div class="audio-content">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a></div>
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<item>
<title>Tapis rouge :  EGK : Un homme, une entreprise et des vertus</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/tapis-rouge-egk-un-homme-une-entreprise-et-des-vertus-2755822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 May 2018 00:48:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La récompense du mérite. Quoi de plus illustrant pour parler de la distinction faite par les autorités du Mali à cet homme, à la tête d’une entreprise qui fait aujourd’hui la fierté de tout un pays. Mamadou KONATE, le patron de l’Entreprise Générale KONATE (EGK), est fier d’exhiber son tableau de chevalier de l’ordre du Mali,  à lui décerner par le Chef de l’Etat, à l’issue de l’inauguration de l’échangeur de Ségou. C’était le samedi 24 avril 2018, dans la capitale du Balanzan. </em></strong>

&nbsp;

Rien d’étonnant pour qui connait Mamadou KONATE, cet ingénieur en génie civil, ayant fait ses premières armes dans une société d’Etat (Société nationale de travaux publics), ensuite  dans le privé à Hydro Sahel ; avant de se résoudre  à voler de ses propres ailes, en créant l’Enterprise Générale KONATE en 1994.

<strong>Que de chemins parcourus</strong>

Parti de zéro pour arriver en héro,  le nom Mamadou KONATE (EGK) sonne dans le milieu du BTP au Mali et dans la sous-région comme un  gong.  Rien de surprenant en cela, le self made man est un label. Ce statut n’est ni le fruit  d’un hasard, ni d’un compromis, encore moins d’un coup de piston. L’homme EGK est le fruit d’un idéal, surtout d’un engagement. L’idéal du travail et l’engagement de toujours bien faire ; voilà les deux facteurs qui ont fait de Mamadou KONATE, ce qu’il est aujourd’hui. L’entreprise EGK dont il peut se taper la poitrine d’être le Papa, marche évidemment sur ce maître mot, à savoir : Le travail d'abord, Le travail ensuite et le travail en fin.

<strong>Au commencement </strong>

Année 1994, Mamadou KONATE décide de voler de ses propres. Pourtant, en ce moment-là, ça n’était pas le beau temps. L’argent, c’est ce qui manquait le plus au natif de Nanguila. N’empêche, Mamadou KONATE se jette à l’eau. Avec zéro franc, il crée  EGK (l’Entreprise Générale Konaté).

De petits marchés à des activités de sous-traitance, la toute fraiche EGK se fait un nom et une place dans le milieu du BTP. Le chiffre d’affaires qui ne dépassait guère les 8 millions de nos francs à l’époque, bondit de façon continue. Ce chiffre d’affaires atteint  les centaines de millions pour arriver à des dizaines de milliards de nos francs dans les années 2010.

Cet exploit, EGK le doit surtout aux confiances des partenaires ; qu’il soit de l’administration, du privé ou des institutions internationales.

La preuve, en décembre 2013, L’Entreprise Générale Mamadou Konaté a reçu les félicitations d’Amadou MalickDioum, représentant-résidant de la Banque Africaine de développement à l’époque, pour  avoir exécuté dans les délais contractuels, les travaux des voies d’accès du seuil de Talo, les ouvrages connexes et les aménagements. A ce tableau s’ajoutent, entre autres, la parfaite réalisation de la voie d’accès à l’Hôpital du Mali ; la livraison à temps du tronçon de 6 km de voirie à Bandiagara ; enfin, la réalisation de plusieurs travaux à l’intérieur du Mali sur des aménagements hydro-agricoles dans la zone Office du Niger, Baguineda, Manicoura, à Bla et à Djenné.

<strong>L’apothéose </strong>

En décembre 2015, l’Etat malien lance un vaste chantier de construction d’un échangeur dans la ville de Ségou. Cette infrastructure doit se situer au quartier de Hamdallaye, rond-point route de Markala, à 200 m de la Direction des Douanes.

Le projet est trop grand mais pas pour EGK. Pour l’une des rares fois, une entreprise nationale est désignée comme exécutrice de ce gigantesque marché. Cela, parmi des entreprises solidement réputées dans les grands travaux routiers comme COVEC, SATOM, etc.

A l’annonce de la nouvelle, tout Ségou, les maliens en général, se sont posés des questions sur la pertinence du choix de EGK. Mais c’était mal connaitre Mamadou KONATE et son équipe, sous la conduite d’Ousmane Togo, un fidèle parmi les fidèles du boss.

En un temps record, le travail était fait. L’échangeur est là comme sorti de nulle part. Les maliens sont agréablement surpris par la qualité du travail. Ségou applaudit et se congratule. Le président IBK n’en revient pas. Il est alors invité à inaugurer l’infrastructure, incroyablement parfaite.

A la suite de l’inauguration, les reconnaissances du président IBK et des autorités maliennes ne se feront pas attendre. Mamadou KANATE EGK est porté au titre de CHEVALIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MALI ; une vraie récompense du mérite.

Tout cela augure d’un lendemain meilleur pour Mamadou KONATE (EGK) et son équipe. Le chantier de construction de la route Kangaba à la frontière guinéenne, est un des grands dossiers sur lesquels l’entreprise travaille présentement. Les maliens attendent impatiemment la suite de cet autre défi lancé à EGK.

Le dimanche 29 avril, à l’occasion d’une cérémonie sobre, le tout nouveau Chevalier de l’ordre national du Mali, a présenté son mérite au Club d’Amis portant son nom et à l’association Mansarenna, sous la conduite du Docteur Etienne Pascal KEITA. Très ému, Mamadou KOANTE a dédié sa reconnaissance à tous les maliens soucieux du travail bien fait, au personnel d’EGK et à l’association Mansarenna, dont il est un des vices présidents.

&nbsp;

<strong>Seybou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Assétou Sangaré, Présidente du PRD : Une femme d’une ambition politique terrible</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mme-assetou-sangare-presidente-du-prd-une-femme-dune-ambition-politique-terrible-2751837.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:44:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Ex-militante du parti Yèlèma (Le Changement) et du Parti Social Démocrate Africain, PSDA, la présidente fondatrice du Parti pour le Renouveau et le Développement (PRD) est unique en son genre.  Son ambition démesurée la pousse à créer son parti sans aucune expérience politique avérée.  </em>

<em>La désormais benjamine  des femmes présidentes de formation politique n’a jamais réussi à se faire élire depuis son arrivée sur la scène politique en 2010, date de la création du parti Yèlèma, dont elle est membre fondateur. Secrétaire générale dudit parti, Assétou Sangaré avait su imposer sa candidature aux élections législatives de 2013, alors que le nom de l’actuel maire de la Commune IV, Adama Bérété, à l’époque maire délégué à Hamdallaye, était murmuré dans les coulisses. Adama Bérété était connu pour son sérieux et ses multiples actions menées dans la commune en tant qu’élu et maire signataire. Mais, Assétou n’avait pas hésité à imposer sa candidature. D’aucuns disaient même qu’elle avait usé du pouvoir de l’argent. </em>

<em>Afin de préserver la cohésion au sein du parti, un compromis a été trouvé et la candidature d’Assétou aux élections législatives de 2013 a été acceptée. Quant à Adama Bérété, il sera choisi par le parti comme tête de liste aux élections communales du 20 mars 2016. A l’issue des élections législatives, Mme Assétou Sangaré et son colistier issu des rangs de l’Adema-PASJ ont perdu la bataille. Les rapports entre elle et certains responsables du parti commençaient à se détériorer. </em>

<em>En 2014, pour atténuer l’effet de sa défaite, Assétou Sangaré est nommée Chargée de mission à la Primature par le président du parti, Moussa Mara, alors Premier ministre. Elle était parmi les personnes de confiance et les plus proches du Premier ministre.  </em>

<em>Après ce passage au plus haut niveau de l’administration d’Etat, Assétou Sangaré prend de l’assurance.</em>

<em> Lors de l’établissement de la liste du parti pour les élections communales, elle a refait parler d’elle en exigeant d’être la tête de liste au détriment d’Adama Bérété à qui elle avait pourtant donné sa parole en 2013 de ne pas se mêler du choix des candidats lors des échéances communales. Une chose que la direction du parti a rejetée en maintenant M. Bérété comme tête de sa liste. </em>

<em>« Au sein de Yèlèma, cette femme veut toujours se faire voir. Elle veut se mêler dans tout en pensant que l’argent peut tout gérer », nous a confié un militant en 2016. Assétou Sangaré, mécontente de n’avoir pas été retenue, quitte Yèlèma en juin 2016 pour rejoindre le PSDA, un parti créé par son ancien camarade de lutte, Ismaël Sacko.</em>

<em>En février 2017, Assétou prend une maison en bail à Lafiabougou pour servir de siège à sa nouvelle formation adoptive (PSDA) en Commune IV dont elle assurait la vice-présidence. C’est ce même siège qui a été transformé en celui de son propre parti (PRD), créé en février 2018. En moins de 2 ans, Assétou Sangaré a survolé deux partis avant de créer le PRD et de s’inscrire dans la majorité présidentielle qu’elle avait pourtant critiquée après le départ de Moussa Mara de la Primature. </em>

<em>Dans l’espoir de se créer une base politique dans une commune où elle est totalement méconnue, Assétou a entamé une série de rencontres avec les populations. Il reste à savoir si avec tant d’ambition, elle pourra se faire une base politique solide dans sa  propre commune.</em>

<strong><em> Ousmane Ballo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle 2018 : Qui est Moussa Mara ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/election-presidentielle-2018-qui-est-moussa-mara-2751601.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/election-presidentielle-2018-qui-est-moussa-mara-2751601.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 13:05:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div style="overflow:hidden;height:1px">
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<strong>L’ancien Premier ministre Moussa MARA, né le 02 Mars 1975 à Bamako, est marié et père de 4 enfants.</strong>

Après l’obtention de son diplôme de baccalauréat en 1990 au lycée Askia Mohamed de Bamako (série sciences exactes), il poursuit ses études supérieures en France notamment à l’école Supérieure d’Informatique et de Gestion de Paris (1992), l’Ecole Nouvelle de Gestion des Entreprises (1993) et l’Institut National des Techniques Économiques et Comptables (1994/1996). Expert-comptable stagiaire en 1997 (à 22 ans) et Expert-comptable diplômé en 2000 (à 25 ans), Moussa MARA a consacré toute sa vie professionnelle aux renforcements des capacités et à la performance des organisations publiques et privées africaines.

Il démarra sa vie professionnelle en 1997 au sein de la société d’expertise comptable DIARRA. Laquelle structure qu’il dirigera en qualité de directeur associé pour l’Afrique jusqu’à sa nomination au gouvernement de Monsieur Oumar Tatam LY au poste de Ministre de l’urbanisme et de la politique de la ville.

Les actions concrètes posées dans ce département malgré une situation conjoncturelle très peu favorable et la confiance dont il bénéficie auprès de nos concitoyens du fait de ses compétences, sa crédibilité, sa réputation et son engagement patriotique lui vaudront la confiance du Président de la République, son excellence Ibrahim Boubacar KEITA. D’où sa nomination au poste de Premier ministre, le 05 Avril 2014, suite à la démission de monsieur Oumar Tatam LY.

Sur le plan professionnel, l’ancien Premier ministre capitalise une forte expérience riche de plusieurs missions d’audit et de commissariat au compte; de présentation de comptes annuels et de conseils ; d’organisation, de diagnostic et de mise en place de manuels de procédures ; d'études et de formations. Il est par ailleurs Professeur d’Enseignement Supérieur, membre du jury du diplôme d’expertise comptable de l’UEMOA, formateur agréé à l’Ecole Régionale de la Magistrature de l’OHADA et au CESAG de Dakar, membre de la commission de normalisation comptable de l’OHADA et  du Conseil d’administration de l’Ecole Supérieure de Gestion.

Homme de culture et véritable passionné de la plume, l’ancien Premier ministre Moussa MARA est auteur de plusieurs ouvrages spécifiques et généraux portant autant sur son domaine de compétence que sur les questions de politique, de gouvernance et de développement.

Son dernier ouvrage traite de la jeunesse africaine et des défis qu’elle représente.

Depuis une dizaine d’années, il contribue régulièrement au débat public par de nombreux articles et tribunes parus dans la presse nationale et publiés par de nombreux journaux internationaux (Tribune internationale, Échos, Paris match…).

Mr MARA est régulièrement invité pour intervenir sur les questions de gouvernance, de sécurité, de développement économique dans des colloques, conférences et rencontres internationales en Afrique mais également en Europe, en Asie et en Amérique.

Moussa MARA démarra sa carrière politique en 2007 lors des élections législatives. Élections au cours desquelles, il avait mis en ballotage le Président Ibrahim Boubacar KEITA alors candidat. Il devint par la suite Maire de la Commune IV du district de Bamako.

Sa gestion de cette mairie, axée sur la transparence et  la responsabilisation de tous les acteurs locaux, fut saluée et appréciée par l’ensemble de l’opinion nationale. Et c’est en toute logique que le département de l’urbanisme et de la politique de la ville lui a été confié.  Département qu’il gérait jusqu'à sa nomination à la Primature.

Du haut de ces 42 ans et fort de son dynamisme et de son respect de la chose publique, monsieur Moussa MARA et non moins commandeur de l’ordre national a été le plus jeune Premier ministre de l’histoire du Mali. Un honneur qu’il entend mériter en se mettant quotidiennement au service du bien-être des populations.

<strong>Source</strong>

<strong> (Parti Yelema)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bureau du Vérificateur Général du Mali : Qui est donc le nouveau patron ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/bureau-du-verificateur-general-du-mali-qui-est-donc-le-nouveau-patron-2751093.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Apr 2018 01:16:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Administrateur civil de classe exceptionnelle, le nouveau Vérificateur Général du Mali est un ancien cadre du Contrôle général des services publics. Samba Alhamdou Baby, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est en terrain connu</em>. </strong>

C’est par le décret n°2018-0367 P/RM du 11 avril 2018 que le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta a nommé au poste de Vérificateur Général Monsieur Samba Alhamdou Baby en remplacement d’Amadou Ousmane Touré dont le mandat est arrivé à terme. L’actuel secrétaire général du ministère de la solidarité et de l’action humanitaire devient donc le troisième Vérificateur Général depuis la création de cette super structure indépendante, très stratégique dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière.

Administrateur civil de classe exceptionnelle, le nouveau patron du Bureau du Vérificateur général est titulaire d’un Doctorat d’Etat en droit, obtenu à l’académie des Sciences Juridiques d’Ukraine (Ex-Urss) et d’un Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA) en Droit de l’Université d’Etat du Kouban – Krasnodar, ex-URSS. A son retour au bercail, le jeune docteur en droit entame une riche et brillante carrière au sein de la haute administration publique malienne.

De 1993 à 1994, il est Chargé de Mission au Cabinet du Ministre de la Sécurité Intérieure. A ce titre, il analyse et synthétise les bulletins de renseignements quotidiens transmis par la Police, la Gendarmerie et la Garde. Il exploite les renseignements d’ordre politique, économique, social, nécessaires à l’information et à l’action du gouvernement. En 1994, il quitte le ministère de la sécurité intérieure pour le Secrétariat général du gouvernement. Pendant sept ans, il gère en sa qualité de Conseiller technique le travail gouvernemental. Samba Baby produit des avis juridiques et vérifie la régularité et la conformité des projets de textes législatifs et réglementaires. Par la même occasion, il conduit les réunions interministérielles.

<strong>Un cadre compétent, rigoureux, intègre…. </strong>

A partir de l’an 2000, il endosse son costume de vérificateur de gestion de deniers publics. Pendant quatorze ans, il bosse au Contrôle Général des Services Publics.  De 2000 à 2013, il est contrôleur des Services Publics. Chef de mission ou membre d’équipe, il a plusieurs portefeuilles sous sa responsabilité. Il procède à la vérification financière et de gestion de services centraux, des établissements publics, des collectivités territoriales, des missions diplomatiques. Il conduit non seulement les audits de performance de projets et programmes mais évalue les politiques dans une optique de performance et de meilleur rendement des services.

En 2013, il gagne du galon et devient chef du Département des Investigations au Contrôle Général des Services Publics. Il assure la coordination des relations avec les Institutions Supérieures de Contrôle des Finances Publiques, INTOSAI (Organisation Internationale des Institutions Supérieures de Contrôle des Finances Publiques), AFROSAI (Organisation Africaine des Institutions Supérieures de Contrôle des Finances Publiques), CREFIAF (Organisation des Institutions Supérieures des Finances Publiques Africaines Francophone au Sud du Sahara) et l’Institution de Développement de l’Initiative (IDI). Par la même occasion, il participe à toutes les réunions statutaires de ces organismes. A la tête de ce département, il supervise les missions de vérification financière et de performance et organise avec professionnalisme et rigueur le travail (répartition, suivi pour l’atteinte des résultats, hiérarchisation). C’est à ce niveau que les uns et les autres découvrent davantage son talent de contrôleur, d’enquêteur et de superviseur des missions d’enquête. Ce qui prouve à suffisance que le nouveau Vérificateur général dispose déjà d’un carnet d’adresse garni pour entamer sa nouvelle mission.

En 2014, il quitte le Contrôle général des Services publics pour prendre les commandes du Secrétariat général du Ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire.

Au Mali comme à l’extérieur, il a participé à plusieurs sessions de renforcement des capacités sur la vérification de performance, l’audit, les techniques d’évaluation des manuels de procédures sans oublier de nombreux voyages d’étude sur la « Transparence et Bonne Gouvernance ». À l’Ecole Nationale d’Administration de Paris (ENA), ce cadre intègre et compétent, qui traîne une réputation de grand bosseur à cheval sur les principes de transparence, a participé à des sessions sur « la corruption : réalités économiques et moyens de lutte ».

Chevalier de l’Ordre National, il est Citoyen Honoraire des villes de Dallas et de Lincoln et de l’Etat du Nebraska. Marié et père de trois enfants, Baby Samba Alhamdou parle le français, le russe, l’anglais, le sonrai et le bambara.

<strong>Chiaka Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Brigade d&amp;apos;investigation judiciaire :  Inspecteur Abdoulaye Synaba, un homme de poigne au bureau de lutte contre la cybercriminalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/brigade-dinvestigation-judiciaire-inspecteur-abdoulaye-synaba-un-homme-de-poigne-au-bureau-de-lutte-contre-la-cybercriminalite-2746335.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 01:13:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div style="overflow:hidden;height:1px">
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<strong><em>La nouvelle équipe, très dynamique, du bureau de lutte contre la cybercriminalité ne se repose presque plus. Pour le bonheur des utilisateurs du net, l'Inspecteur Abdoulaye SYNABA et ses éléments sont à pied d'œuvre de débarrasser le réseau de tous les individus malintentionnés.</em></strong>

<em>"Il n'y a pas d'homme indispensable sur terre car la roue de l'histoire tourne et rien ne peut l'arrêter.",</em> soutient-on.

Ceci étant, dotés aujourd'hui d'une excellente formation en extraction des données numériques sur des matériels informatiques et téléphoniques, les éléments de la BIJ sont en train d'offrir aux services de notre sécurité une véritable expertise dans la lutte contre la cybercriminalité. Cette nouvelle façon de criminalité qui ronge le monde.

En effet, depuis l'arrivée de l'Inspecteur Synaba à la cybercriminalité de la BIJ, les exploits notoires du service se suivent et ne se ressemblent pas. Désormais le Guépard de la cybercriminalité est en train de mettre au pilori tous les malfaiteurs. Il est intéressant de se rappeler du démantèlement du plus grand réseau d'arnaqueurs sur le net au Mali. La bande était un groupe cosmopolite très organisé. Partout au Mali, leurs victimes sont incalculables.

Cette bande récupérait les informations personnelles de leurs futures victimes à travers les réseaux sociaux. Puis, ils les utilisaient pour arnaquer leurs victimes.

Cependant, leur arrestation fut un coup de génie. À chaque fois que les limiers de la BIJ croyaient mettre le grappin sur eux, les malfrats réussissaient toujours à se fondre malicieusement dans la nature. Au moindre doute, ils changeaient toutes leurs coordonnées. Mais, ils n'étaient pas plus malins que les limiers de la BIJ. Depuis, les cerveaux de la bande, Drissa NIAMBELE et Stéphan un camerounais, roupillent derrière les cachots.

A cette arrestation, il faut se rappeler également de celle de Mohamed MAÏGA, celui qui arnaquait les clients d'Orange Money. Après plusieurs mois d'investigations, ce dernier fut arrêté devant un guichet d'Orange Money à SANGAREBOUGOU, à un moment où il tentait de soutirer de l'argent à un guichetier.

A ceux-ci s'ajoutent beaucoup d'autres arrestations pas moins brillantes. C'est pourquoi, aujourd'hui, les usagers disent que le bureau de lutte contre la cybercriminalité a retrouvé un nouveau souffle. Grâce au Guépard de Niomiyiranbougou, l'Inspecteur Abdoulaye Synaba.

<strong>Sory Ibrahim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr. Moussa Sanogo : Un jeune PDG clairvoyant pour renflouer la PPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/dr-moussa-sanogo-jeune-pdg-clairvoyant-renflouer-ppm-2742717.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:45:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dr. Moussa Sanogo paraît à première vue un homme effacé, mais dès qu’il prend la parole, il captive l’attention et impose le silence. A la rencontre du Collectif des jeunes pharmaciens du Mali (Cojep), axée sur les opportunités dans les secteurs public et privé dans la gestion des médicaments, les participants l’ont écouté religieusement.</em></strong>

Prenant la parole, Dr. Moussa Sanogo est parti d’une anecdote pour faire savoir aux jeunes que la réussite est toujours au bout de l’effort. <em>"Après l’obtention de mon doctorat en pharmacie, j’ai multiplié les contacts qui m’ont finalement tous orienté vers l’Ordre des pharmaciens, une structure qui, à l’époque, n’avait malheureusement pas pu me convaincre assez. J’ai donc fait travailler mon intelligence en me perfectionnant par des formations"</em>, a-t-il laissé entendre.

Il a conseillé aux jeunes d’étudier avec sérénité, de beaucoup lire, d’apprendre, de travailler. <em>"Travailler pour sa foi, pour soi, pour sa famille. Travailler pour son pays en se sentant concerné par ce qui s’y passe, en s’investissant à le rendre meilleur, en s’en préoccupant, en accomplissant son obligatoire devoir de génération, car il n’y a de vie que de travail"</em>, a-t-il dit avec insistance.

A propos du secteur pharmaceutique, il dira que les défis à relever, au Mali, ne manquent pas et qu’il s’agit en tout état de cause d’étudier, de travailler pour comprendre et agir. Car beaucoup d’opportunités d’emploi existent dans les secteurs public et privé non seulement dans la gestion des médicaments, mais bien au-delà.

Les propos du jeune patron de la PPM étaient impressionnants. Tout comme l’étaient ceux de son aîné, son père faudrait-il dire, qui l’avait précédé à la tribune, Pr. Boubacar Traoré dit Bouba, doyen de la Faculté de pharmacie. Le professeur a rappelé aux jeunes cette phrase de Newton D. Baker, <em>"l'homme diplômé aujourd'hui et qui arrête son apprentissage est l'inculte de demain"</em>. Selon lui, les jeunes doivent voir la vie de chaque jour comme un apprentissage de nouvelles connaissances.

Les jeunes gens dans la salle étaient subjugués, ils approuvaient et applaudissaient à tout rompre. Ils ont compris le chemin qui devra être le leur pour parvenir à la renaissance du secteur pharmaceutique au Mali.

La rencontre s’est déroulée le week-end dernier au Musée national de Bamako.

&nbsp;

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune rurale de Namala Guimbala : Sur les traces du maire Toumani Traoré, un élu qui fait la fierté de ses populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/commune-rurale-de-namala-guimbala-traces-maire-toumani-traore-elu-fierte-de-populations-2736151.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 21:42:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En le choisissant, en 2016, comme maire de leur commune, les populations de Namala Guimbala (cercle de Kita) ont effectivement misé sur la bonne carte. Toumani Traoré, puis que c’est de lui qu’il s’agit, figure dans le petit cercle des maires qui œuvrent pour traduire en actions concrètes les engagements et les promesses électorales faites à leur mandants. A la tête de sa commune, Toumani Traoré, est un jeune maire qui fait la fierté de la jeunesse du pays. Natif de Kita, l’édile, en moins de trois ans de mandat, a déjà fait ses preuves. En témoin, les nombreux projets et les actions de développement initiées ou en cours, dans sa commune ; Des initiatives qui attestent des ambitions que l’élu a pour le développement de sa commune. Ce n’est pas encore le moment du bilan, mais déjà les efforts du maire commencent déjà à faire tache d’huile. Et c’est fastidieux que de vouloir citer tout ce que le jeune maire (élu sous les couleurs du parti PRVM) a déjà posé comme chantiers. Altruiste, Toumani Traoré est aussi un élu toujours à l’écoute de ses populations pour l’épanouissement desquelles il se bat constamment. Ceci peut être constaté dans la démarche du maire qui n’hésite pas à engager ses deniers propres pour lancer des travaux de réfection par ci, amener l’électricité par-là, ou pour offrir aux femmes et aux enfants des meilleures conditions de prise en charge sur le plan sanitaire. Ce n’est pas étonnant d’entendre les habitants de la commune de Namala Guimbala, faire les éloges de leur maire qui est cherché toujours à amener  vers ses populations des projets (de développement) qui se sont révélés bénéfiques aux populations au niveau d’autres contrées. L’on se rappelle que c’est grâce au maire Traoré que pour la première fois les populations de Namala Guimbala ont découvert le service Orange Money, qui aident aujourd’hui les habitants dans leurs transactions. Des acquis, on peut dire que le maire en a et dans beaucoup de domaines. Dans le secteur de la santé, par exemple, l’élu a déjà posé un certain nombre d’actions qui impactent aujourd’hui positivement sur les conditions des communautés et participent à leur épanouissement. Parmi ces nombreuses actions on peut mentionner ce projet que les populations de tous les villages environnants ont accueilli dans la ferveur. Il ‘agit  notamment du préfinancement de la maternité de Danabougou, de l’électrification de la maternité de Bangassikoto qui a été également équipée en quatre panneaux solaires de 250 plus 6 batteries de 200 voltes. On peut aussi ajouter l’assistance que l’élu communal a apportée au  CSCOM de Namala équipé d’un panneau solaire de 230 et d’un Fly box qui a permis d’améliorer sensiblement les communications entre ce CSCOM et l’extérieur.  Grace à la vision de l’élu, le service de la vaccination a désormais retrouvé ses droits au sein de la maternité de Danabougou où l’on trouve aujourd’hui un vaccinateur recruté et dont le salaire est payé par la Mairie. Le secteur de la santé n’est pas le seul que le jeune maire a marqué de son emprunte. Dans le domaine de l’éducation, on peut citer plusieurs actions majeures posées par le maire Toumani Traoré : rénovation de l’école de Danabougou ; recrutement de trois enseignements dont deux à Dogofili et un à Bambala etc.

Le désenclavement de sa commune fait partie des priorités de l’élu. Outre l’appui qu’il a apporté pour la concrétisation du projet de pont entre le village de Traoréla et le hameau de Bouboubougou, Toumani a, pour sa réalisation pris en charge 20% du financement de l’ouvrage dont le coût de réalisation avoisine 2 millions de francs CFA. En faisant reprendre quatre des plaques de signalisation sur la route de Djidian, Mambiry, Samanta, Batimakana, le maire a aussi contribué à améliorer les conditions de circulations et à réduire les accidents sur l’axe.

Mais s’il y a une chose qui marque le bilan (à mi-parcours) du maire, c’est surtout ses efforts pour appuyer les femmes de sa commune pour qu’elles puissent mieux jouer le rôle qui est le leur  dans le développement de leur commune. Dans le cadre de  l’appui à ces femmes, le maire a mis du sien pour que certains projets se concrétisent. Il s’agit, entre autres, de la réalisation-à hauteur de 12 millions de F CFA-, d’un périmètre maraicher exploité par les femmes sur une superficie d’1 hectare, une initiative de l’accompagnement du projet Stop Sahel BMZ et LAG. Le financement à hauteur de 7 millions de nos francs d’un autre périmètre maraicher à Moussala par le Droit de tirage ANICT, est un autre acquis du maire qui aussi réalisé (sur ses fonds propres) ½ ha de périmètre maraicher  pour les populations d’un autre village, Madina K. Au même moment, le maire apportait des appuis en cash pour soutenir les organisations féminines de sa commune. On peut, ici, rappeler le partage de 1.350.000 francs CFA entre les femmes de deux villages (Namala et Manakoto) pour l’achat de mil ; la répartition de la somme de 675.000 F CFA entre les femmes d’autres villages (Sira Tounkaraclé, Bangassikoto, Jantou, Moussala et Kankou Begafina) pour le financement d’activités génératrices de revenus. Sous la direction éclairée du maire Traoré, la mairie a aussi procédé à des distributions de semences d’arachide aux  regroupements de tous les villages de la commune ; une commune qui dispose aujourd’hui de  son propre plan de sécurité alimentaire (2018-2022). Chaque groupement recensé dans la commune a ainsi pu bénéficier de six sacs d’arachides. Autre acquis non moins négligeable de l’équipe communale, c’est la formation dont une quarantaine de jeunes de la commune va bientôt bénéficié de la part du projet FIER, présent aujourd’hui au niveau de la commune grâce aux efforts de négociations et surtout au leadership avéré du maire Toumani Traoré. La création d’un massif forestier dans la commune est l’un des chantiers importants sur lesquels travaille présentement le maire Toumani, à la tête d’une vraie équipe qui gagne. Une équipe qui a également fait ses preuves à travers le règlement de la plupart des litiges qu’elle a trouvé sur la table.  Avec tact et beaucoup de diplomatie, l’équipe Toumani a réussi à éteindre les conflits les plus délicats comme le litige qui oppose, voilà quatre ans, les peuls de Kofoulabé aux malinkés de Barabala, le conflit de Dogofily sans oublier les propagandes de Manèna contre Bangassikoto à propos de la chefferie. Le maire Traoré et son équipe ont mené (avec brio)  d’intenses négociations (sensibilisation ?) auprès des Diawandé afin qu’ils renouent avec le paiement de l’impôt. Ces efforts ont payé, car, en 2017, la commune de Niamala Guimbala s’est classée  1<sup>ère</sup>  dans l’arrondissement en termes de recouvrement des impôts.

<strong>Qui est Toumani Traoré ? </strong>

Aux âmes bien nées, a-t-on coutume de dire, la valeur n’attend point le nombre des années. Cette assertion s’adapte parfaitement au cas du maire qui dirige actuellement la commune rurale de Niamala Guimbala. Ce jeune cadre constamment en quête de l’excellence, est né le 31   Décembre 1976 à Kita, de feu Moussa Mady Traoré et de Aminata Tounkara. Il est rentré à l’école en 1983-1984, et fut inscrit au groupement scolaire de Samèdougou I (Kita). Il passe au Certificat d’Etudes Primaires (C.E.P) en 1992. Le jeune Toumani (qui montrait déjà un grand intérêt pour les études) décroche, sans grande peine, son diplôme d’études fondamentales (DEF). C‘était en 1995-1996 au Groupement scolaire de Kalaban Coro (cercle de Kati). Il est ensuite orienté à l’Ecole Centrale d’Industrie, de Commerce et d’Administration de Bamako (ECICA) où il opte pour la filière Industrie,  et commence une formation dans la branche Mécanique Auto Diesel. Au bout de quatre ans d’études, en 2000, Toumani décroche son diplôme avec mention «BIEN». Il n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. La même année, il décide d’approfondir sa formation en poursuivant ses études au Lycée Technique dans la filière Industries.  En 2001, il retourne à Kita où il devait occuper son premier poste de responsabilité comme Directeur d’une école communautaire, dans le village de Kala, commune rurale de Kita Ouest. En 2002, il passe au S.A.R.P.E de Kita  avec des aptitudes à enseigner. L’année suivante (2003) il (Toumani Traoré) passe au concours de Génie Bâtiment, à Kita et ouvre son premier bureau d’études sous le nom «SOCOTRA». Toujours poussé par l’envie de se cultiver, d’apprendre, Toumani décide de se former dans les nouvelles technologies. La formation qui va lui prendre quatre ans, de 2003 à 2007, a été sanctionnée par une attestation. Il profite pour ouvrir un deuxième bureau d’études : le BECTI (bureau d’études de contrôle technique d’ingénierie). On pouvait croire Toumani entrain de prendre ses distances avec le milieu scolaire. Rien n’est moins faut. En effet, de 2007 à 2010, il est sollicité au second cycle privé Hawa Sema où, à coté de ses fonctions de Directeur de l’école, il avait également en charge les cours de Math Physique et Chimie (MPC). De 2010 à 2012, ses compétences sont encore sollicitées au niveau d’une autre école, le CFPK de Kita pour y dispenser des cours en électro Mécanique et en Mécanique Auto. L’année suivant, en 2013, Toumani est appelé aux fonctions de Directeur des études du Centre Nièné Diarra. C’est cette même année, qu’il contracte un virus, celui de la politique. Il décide de militer au sein du PRVM ; c’est sous les couleurs de cette même formation politique que Toumani sera élu maire de la commune rurale de Niamala Guimbala. En politique également, Toumani ne met pas du temps à mettre en évidence de grandes qualités et des atouts profitables pour sa commune. Pour le développement de sa commune, le nouveau maire va se signaler par une vision claire. Ce qui le conduira à apporter des réponses concrètes à plusieurs projets de développement à lui soumis par ses populations : AGR, construction de périmètres maraichers, la construction en cours d’une station d’essence, ouverture d’une banque de micro finances, dénommée SINI SIGI, notamment au niveau de la commune de Namala village; la Réparation de la pompe de Traorela etc.

<strong>Papa Sow / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Master  Soumy : la biographie</title>
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<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 00:05:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Né le 29 novembre 1983 dans le quartier périphérique de Sokorodji à Bamako, en commune VI, Master Soumy, de son vrai nom Ismaïla Doucouré, connaît sa première aventure musicale en 1996. À l’époque, pas encore lycéen (second cycle 7<sup>ème</sup> années), il fonde avec certains amis le groupe MEGA BEST. Master Soumy s’est imposé en un temps record comme un des leaders incontournable du mouvement hip-hop malien.

L’originalité de ses textes, son engagement pour la cause des démunis et contre la mauvaise gouvernance sont autant d’atouts qui lui confèrent le statut de rappeur le plus simple et le plus accessible pour ses fans. Un engagement qui se manifeste naturellement sur son premier album, «TOUNKARANKE» (le voyageur, l’émigré), sorti en mars 2007. Le succès de cet album est immédiat : 5000 exemplaires sont écoulés en quelques semaines.

Avec le concept qui va avec GALEDOU SYSTEME, le rappeur se forge une image. Un album musicalement riche, un flow hors du commun, un concept béton et des textes devenus pour les jeunes bamakois de véritables psaumes, vont permettre à Master Soumy d’obtenir le Mali Hip–hop Awards du meilleur parolier pour l’année 2008–2009, ainsi que le Tamani (Victoire de la musique malienne) du meilleur artiste rap de 2009. En bambara ou en français, c’est avec le dieu de la parole que Master Soumy a signé un pacte.

La marque de fabrique musicale de cet artiste au style plus original est simple : un mélange de tempo rap, d’instruments traditionnels et de guitare acoustique. C’est cette formule améliorée qu’il reprend en 2009 pour la sortie de son deuxième album intitulé «SOONSORIBOUGOU» (bidonville). Plusieurs tournées avec des producteurs indépendants mais aussi des marques comme CRAVEN A, NESCAFE ou encore ORANGE Mali pour laquelle il signe même la musique et les paroles d’un spot publicitaire devenu un classique du genre.

Aussi, en 2011, le troisième album SARAKA (le Sacrifice) remporte le trophée du meilleur album lors du Hip-hop. Artiste désormais reconnu, Master Soumy est aussi ingénieur de son et compositeur. Plus surprenant, Master Soumy est aussi titulaire d’une Maître en droit des Affaires obtenue à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’Université de Mali.

Ambassadeur de la liberté d’expression au sein d’un collectif panafricaniste regroupant sept pays de l’Afrique de l’Ouest, avec des artistes comme Didier Awadi du Sénégal, Smokey du Burkina Faso et Soumbill de la Côte d’Ivoire, etc., Ambassadeur de bonne volonté, meilleur ambassadeur du rap malien au Mali Hip-hop Awards 2016. Détenteur de plusieurs autres distinctions, Master Soumy a été décoré de la médaille du mérite national avec effigie abeille par l’Etat malien en septembre 2016, pour son engagement citoyen à travers la musique.

Après plusieurs tournées africaines, européennes et américaines, Master Soumy sort son quatrième album intitulé «GWELEKA». Cet album, un véritable rap urbain du Mali, remporte le trophée du meilleur ambassadeur du rap malien.

<strong>Galedou System</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est qui ! Professeur Clément Mahamadou DEMBELE</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/professeur-clement-mahamadou-dembele-2732725.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 00:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la découverte du Professeur Clément Mahamadou DEMBELE, un homme ambitieux et talentueux au service de tous.</strong>

<strong><em>La rubrique « Qui est qui !» traite le sujet sur le mérite de certaines personnalités célèbres. L’objectif est de faire connaitre ce que le commun des mortels ignore sur cette personnalité qui se bat chaque jour pour donner un coup de pouce aux autres, améliorer la situation de son entourage. Une personnalité dévouée et mettant toujours sa capacité intellectuelle, ses expériences et ses ressources au profit de la jeunesse et des autres. </em></strong>

<strong><em>Cette semaine, nous vous donnons à lire les faits et gestes d’un homme qui se classe dans le rang des personnes d’inspiration, des  personnes dont l’amour pour la patrie est incommensurable : le Professeur Clément  Mahamadou DEMBELE que nous avons nommé « Clément des jeunes » car il éveille la conscience de la jeunesse et contribue à sa formation.</em></strong>

<strong>Parcours scolaire, universitaire et post-universitaire d’un homme exceptionnel</strong>

Né le 12 novembre 1974 à Ouagadougou (Burkina Faso), Pr Clément Mahamadou DEMBELE est 8<sup>ème </sup>enfant d’une fratrie de quinze frères et sœurs. Il grandit avec  ses douze sœurs et deux frères dans la banlieue de Bamako, précisément le quartier de Banconi Djanguinébougou. Il est marié et père d’une jeune fille.

Il entama ses études primaires à Banconi Plateau puis fréquenta le lycée Bouillagui Fadiga en série langues et littérature. Après l’obtention du Baccalauréat en 1994, Clément Mahamadou DEMBELE entre à l’Ecole Normale Supérieure (ENSUP) de Bamako en section philosophie et Littérature.

A la différence de la plupart des gens, il prit l’ambition de poursuivre ses études. Cet amour pour la recherche du savoir le conduit, quatre ans après,  à tenter le prestigieux concours d’Excellence de la Francophonie. Ainsi, il y passa avec succès et alla, par la suite, au Canada pour faire son  DEA puis son doctorat en philosophie sur « L’histoire de la pensée politique et philosophique: D’Aristote à Jean Paul Sartres ».

A l’instar des  grandes élites noires comme  Aimé Césaire, Léon Gontran DAMAS, Léopold SENGHOR, pour ne citer que ceux-ci, il vient en France pour préparer sa deuxième  thèse de doctorat en littérature générale et comparée à l’université de Metz sur « La littérarité du Discours politique: Registre de représentation épique dans l’Histoire des Indépendances Africaines ».

En même temps, il a effectué un Master2 en Gestion Ressources Humaines à l’IAE (Institut de l’Administration des Entreprises/Ecole Supérieur de Management) de Metz, spécialité “Management des Hommes et des Organisations”.

<strong>Les expériences professionnelles : </strong>

Pr Clément est sans doute un modèle qui inspire. Brillant dans tous domaines qu’il a eu à étudier. Déterminé, il escalade tous les échelons de l’enseignement supérieur : de maitre-assistant au maitre conférencier jusqu’au titre de professeur. Professeur des universités en France et au Canada depuis 2012, professeur Clément DEMBELE intervenait également à la Sorbonne. Contrairement aux autres élites africaines, Clément intervient aussi dans son pays où il dispense la méthodologie de la recherche et en marketing agricole à  l’IPR de Katibougou.

Depuis 2010, il est Directeur Général du Groupe SIRA, puis du Groupe EUROPA REALISATIONS basé en France et aux USA et intervenant dans les domaines de Conseils et Communication politique, Développement Stratégique, Logiciel de Gestion stratégique, etc.

Professeur Clément Mahamadou DEMBELE est consultant à l’UNESCO et auprès de nombreuses structures d’investissement à travers le monde.

Depuis cinq mois, il est membre de l’Académie des Sciences Stratégiques et de Développement basée à Johannesburg en Afrique du Sud. Une académie composée uniquement de douze professeurs.

Passionné d’innovation intellectuelle et de sports, il aime également la lecture et publie régulièrement dans différentes magazines scientifiques dans le monde.

<strong>Un homme plein d’initiatives...</strong>

Spécialisé en analyste du discours et en stratégies politiques, le professeur Clément DEMBELE a toujours travaillé sur les effets du discours sur le mécanisme psychique, le cheminement des mots, leur impact, leur vie. Bref son travail dans les laboratoires et ses thèses de doctorat ont consisté à décortiquer le lien entre l’Homme politique, l’expressivité et l’affectivité discursives et le public.

A l’opposé des personnes qui se disent capables de telle ou telle chose mais qui n’ont jamais accompli quelque chose de concret pour le prouver, le professeur Clément va sur la base du concret, il associe les dires aux actions. Ayant beaucoup de considérations pour la jeunesse et sachant très bien que l’épanouissement d’une nation repose sur une jeunesse bien  formée, une jeunesse connaissant les vraies valeurs citoyennes, il a créé un logiciel appelé « Applitude ». « Applitude » est un outil pédagogique permettant à l’ensemble des élèves et étudiants depuis le lycée jusqu’à la fin des études universitaires de suivre les cours en ligne. Cet outil est composé de deux serveurs de dernière génération permettant de prendre en charge plus de 12 millions de connexions à la seconde. En plus,  une application mobile est créée pour  permettre  ainsi à 12 millions d’élèves et étudiants d’accéder à l’ensemble de leurs cours de toutes les matières pendant toute l’année. Ce qui facilitera désormais l’enseignement dans les classes.  Avec « Applitude », l’enseignement passe de la dictée à essentiellement l’explication laissant place à l’interaction cognitive  et l’animation pédagogique. L’enseignant malien ne passera plus ainsi 1h45 minutes à dicter mais 2 heures à expliquer pour une connaissance approfondie et élargie des notions dispensées.

Il faut noter que « Applitude » installé sur un téléphone portable donne la possibilité  à l’apprenant de se promener avec le savoir c’est-à-dire d’accéder aux cours partout où il se trouvera. Selon le professeur, il est grand temps qu’on adapte l’enseignement aux technologies pour encore inciter  les apprenants à gagner  l’amour de la recherche du savoir.

L’avantage de ce projet est que les élèves/étudiants ainsi que les enseignants gagneront énormément de temps, ensuite les parents d’élèves et d’étudiants économiseront dans les fournitures scolaires jusqu’à 45%, ce qui est très considérable pour une famille malienne. Aussi, « Applitude » permet d’harmoniser les cours sur toute l’étendue du territoire du pays. Désormais les élèves maliens ne seront plus victimes de retard dans les programmes scolaires, ce qui aboutit à une véritable égalité des chances pour tous les jeunes maliens. Dans l’espace « Applitude », grâce à l’application, une plateforme d’emploi et de stage est élaborée pour permettre à tous les élèves et étudiants maliens d’être informés et accompagnés en temps réel des opportunités de stage et d’emploi partout au Mali et même dans la sous-région. Une web TV et une web radio sont mises en place pour les jeunes maliens afin d’informer, de former, sensibiliser et mobiliser par exemple sur les questions de citoyenneté, de sécurité, et de santé, etc. les avantages de « Applitude » sont énormes.

Il est bon de savoir que le Professeur Clément DEMBELE a investi 150 millions de francs CFA dans l’élaboration du projet « Applitude ». Il a été demandé au gouvernement malien d’investir une somme de 100 millions de francs CFA pour que les apprenants puissent en bénéficier gratuitement.  Malheureusement, l’Etat malien traine toujours les pas.

En plus du projet  « Applitude », le professeur a créé un prototype de fourneau qui permet l’économie du charbon  afin de diminuer le déboisage qui contribue à la lutte contre le réchauffement climatique. Ce fourneau possède trois places pour différentes marmites et au-dessous un seul creux dans lequel on met du charbon. Au lieu d’utiliser une grande quantité de charbon pour trois fourneaux, il suffit d’utiliser le quart avec ce fourneau et l’affaire est réglée.  Voici les propos du professeur,  parlant des avantages de cette invention : «  j’ai essayé le prototype chez moi. Chaque mois, on utilisait un sac de charbon ; mais avec ce fourneau, il nous a fallu trois mois pour terminer le sac. C’est plus économique ». En somme, l’utilisation de ce fourneau permet d’économiser de l’argent et de protéger l’environnement (coupure des arbres pour la transformation en charbon).

<strong>Un philanthrope… </strong>

Il croit à l’intelligence et à la réussite de la jeunesse malienne et de la jeunesse. C’est pourquoi, il se bat sans relâche pour que cette jeunesse soit la plus instruite. Il exhorte les jeunes à la recherche du savoir, à la prise des initiatives ; que la jeunesse ait confiance en elle-même et tout ira pour le meilleur.

En effet, chaque année, le professeur Clément forme gratuitement plus de 8000 jeunes dans les modules suivants : <strong><em>le </em>leadership, les techniques d’expression, les techniques de prise de parole en public, la confiance en soi, la citoyenneté…</strong>

En définitive, le Professeur Clément DEMBELE est un exemple, une boussole pour la jeunesse malienne désorientée depuis des années. Il soutient toujours son entourage. Modeste, il accorde son temps et son énergie à toute personne qui en demande.

Si chacun apportait sa contribution dans la formation des jeunes comme le professeur Clément, le Mali serait depuis sorti au fond du trou.

<strong>Adama B Sagara </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement Soumeylou Boubèye Maiga : Soumana Mory Coulibaly, un cadre rigoureux et très expérimenté, à la tête du département du Développement local</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/gouvernement-soumeylou-boubeye-maiga-soumana-mory-coulibaly-cadre-rigoureux-tres-experimente-a-tete-departement-developpement-local-2-2731750.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jan 2018 01:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur général de l'Office national des produits pétroliers (Onap) Soumana Mory Coulibaly vient d'être nommé ministre du Développement Local. Cet Inspecteur des Douanes de classe exceptionnelle 3ème échelon a occupé plusieurs postes de responsabilité au niveau de l'administration douanière. Il est réputé être un cadre très rigoureux et très expérimenté. Il s'agira donc d'apporter sa touche au développement de son pays. </em></strong>

Celui qui aura la lourde tâche de diriger le ministère du Développement local s'appelle Soumana Mory Coulibaly. Ce nouveau département du gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga est donc en de bonnes mains pour qui connaît les capacités de ce cadre de l'administration notamment celle de la douane. Partout où il est passé, le nouveau ministre du Développement local a laissé ses traces. En d'autres termes, de bons souvenirs.

Considéré comme un gros bosseur, Soumana Mory est un pur produit de l'Ecole nationale d'Administration (Ena) de Bamako section sciences juridiques avant d'être admis au concours de recrutement d'Inspecteurs des douanes en décembre 1983. Après, il a bénéficié d'autres formations, notamment à l'Ecole Nationale des Douanes de Neuilly sur Seine en 1997. Il s'agit bien de la formation des cadres supérieurs des administrations douanières avec la participation de 13 pays francophones puis un stage à l'Institut supérieur de formation des cadres du ministère fédéral de l'Economie et des Finances avec une bourse de la fondation allemande pour le développement international.

Soumana Mory a également fait plusieurs stages, notamment à la Direction régionale des douanes de Fribourg, à l'Institut de criminologie-Douanière Icd-RFA) de Cologne et du ministère des Finances Land de Brême et du Centre d'analyse des produits à Berlin.

Au niveau de l'administration douanière, le nouveau ministre du Développement local a occupé plusieurs postes de responsabilité. Après avoir effectué plusieurs stages à la Division règlementation et relations internationales, à la Direction régionale de Koulikoro, à l'Aéroport Bamako-Sénou, Soumana Mory fut ensuite Coordinateur des activités de la gare de Bamako et Kati puis Adjoint au chef de la Brigade régionale de Koulikoro avant d'être chef de brigade du Bureau 200. Il fut aussi chef de brigade de Faladié, chef de la Division des enquêtes douanières.

C'est en février 1992 que Soumana Mory fut nommé chef de la Section recherches à la Sous-direction des enquêtes douanières et de la surveillance territoriale, puis chef de la Brigade commerciale de Bamako, chef du bureau Douanes de l'Aéroport Bamako-Sénou, directeur régional des douanes de Koulikoro et du district de Bamako, Sous-directeur de la Règlementation de la fiscalité et des relations internationales avant d'être nommé chef du Bureau des exonérations douanières et des Maliens de l'Extérieur. Ce n'est pas tout. Soumana Mory a occupé les postes de chef du Bureau des régimes économiques et celui de directeur général de l'Office national des produits pétroliers (Onap) jusqu'à sa nomination.

Le nouveau ministre a pris part à plusieurs conférences internationales aux travaux des 119ème et 121ème sessions du Conseil de coopération douanière (Organisation mondiale des douanes), à la 17ème Conférence des directeurs généraux des pays francophones à Libreville, au Gabon, autour de quatre thématiques sur le développement durable, le partenariat douanes - secteur privé, l'efficacité et la performance douanière et les accords de partenariat économique.

En février 2003, il fut chef de la délégation malienne à la 22ème session du Comité de la lutte contre la fraude au siège de l'Omd à Bruxelles, en Belgique. Plusieurs thèmes ont été débattus au cours de ce grand rendez-vous. Il s'agit de la fraude en matière d'évaluation, la délinquance électronique, la fonction de renseignement, la contrebande de cigarettes, la convention des Nations Unies sur la criminalité, le renforcement des capacités des administrations douanières, les véhiculés volés, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et flore sauvages menacées d'extinction, la délinquance environnementale. Sans oublier aussi les stupéfiants et le processus de Kimberley sur le commerce du diamant brut et l'approbation du projet de directives de mise en œuvre des protocoles d'accord conclus par l'Organisation mondiale des douanes (Omd) avec l'Opi/Interpol, l'Unesco et l'Icom.

Il a également participé à plusieurs sessions du Comité de lutte contre la fraude, le terrorisme et sur les questions fiscales et économiques au siège de l'Omd. Il fut le président de la première rencontre des directeurs des enquêtes douanières et des chefs de service chargés de la lutte contre la fraude des Etats membres de l'Uemoa, tenue en juin 2001 à Bamako.

Dans sa carrière douanière, Soumana Mory a reçu des lettres de félicitations pour des résultats obtenus par les services douaniers au mois de décembre 1997 puis en mars 1999.

Il est nécessaire de rappeler qu'en juillet 1991, Soumana Mory fut responsable de la première unité mixte de lutte contre la fraude regroupant le service des douanes et les forces armées et de sécurité.

Chevalier de l'Ordre national du Mali depuis janvier 2009, Soumana Mory Coulibaly parle plusieurs langues : Bambara, François, Anglais, Russe et Minianka.

<strong>                   A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui sont&#45;ils ? Me Jean&#45;Claude Sidibé : nouveau ministre des sports</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/me-jean-claude-sidibe-nouveau-ministre-sports-2730164.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 00:38:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau ministre des Sports est né le 06 Mai 1964 à Bamako où il passe son baccalauréat (LLT) en 1984 au lycée Prospère Kamara. Ce parchemin lui ouvre les portes de l’Ecole nationale d’Administration (ENA). Quatre années (1985-1989) d’études supérieures seront couronnées d’une maîtrise en droit privé.</em></strong>

La soif d’apprendre de ce brillant étudiant ne s’arrête pas là. Me Jean Claude Sidibé intègre en 2002, l’Institut d’Administration des Entreprises (IAE Paris I Panthéon Sorbonne) pour y passer un DESS en management. Puis il décroche un DESS en banque et système financier au Centre d’études financières, économiques et bancaires (CEFEB) de Marseille. Jean Claude Sidibé a aussi effectué des stages, notamment sur la gestion de l’entreprise à l’Institut international de droit du développement en 1997.Il commence sa carrière professionnelle comme professeur de droit à l’ENA de Bamako de 1991 à 1998. Simultanément, plus précisément de 1993 à 2004, il est embauché comme directeur juridique à la Bank Of Africa (BOA-Mali). De 2004 à 2005, il devient conseiller juridique à COFIPA Bank. Et occupe, de 2005 à 2006, le même poste à la Banque régionale de la solidarité (BRS). En 2006, Jean Claude met dans son sac un certificat d’aptitude à la profession d’avocat. Il officiait, depuis, comme avocat au barreau du Mali jusqu’à sa nomination à la tête du département des Sports. Là, il est en terrain commun pour avoir été le président de la Ligue de Basketball de Bamako (2000 à 2005), deuxième vice président de la Fédération malienne de basketball (2010 à 2014). Me Jean Claude est, depuis quatre ans, le président de cette instance sportive où il a su imprimer sa marque. Résultat : En trois ans et demi, le Mali a remporté neuf coupes d’Afrique, dans toutes les catégories.

Très vite, le nouveau ministre entend trouver une solution à la crise que vit le football malien. Marié et père de trois enfants, le ministre Jean Claude Sidibé, qui entre pour la première fois dans un gouvernement, est passionné de lecture, de sport et de jeu de scrabble. Il parle français, bambara, anglais et russe.

<strong>Harouna Niang</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumana Mory Coulibaly, une figure de la vie politique, est le nouveau ministre du développement local :</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/soumana-mory-coulibaly-figure-de-vie-politique-nouveau-ministre-developpement-local-2730170.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/soumana-mory-coulibaly-figure-de-vie-politique-nouveau-ministre-developpement-local-2730170.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 00:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cet inspecteur des douanes de classe exceptionnelle est né le 30 mars 1957 à Yangasso, dans le Cercle de Bla. Il est le président des 7 sections du Rassemblement pour le Mali (RPM) de la Région de Ségou et secrétaire à l’information et à la communication du bureau politique national du RPM.

De 1965 à 1974 il fréquenta l’école fondamentale de Yangasso où il obtint le DEF (Diplôme d’études fondamentales. Puis le lycée Bouillagui Fadiga de Bamako lui ouvre ses portes. Il décroche son Baccalauréat (section philo-langues) en 1977. Il poursuivra ses études supérieures de 1977 à 1983 à l’Ecole nationale d’administration (ENA), section sciences juridiques avant d’être admis en 1983 au concours de recrutement des inspecteurs de douanes. Il suivra d’autres formations, notamment à l’Ecole nationale des douanes de Neuilly sur Seine (France). Il a aussi suivi une formation de cadres supérieurs des administrations douanières et fait un stage à l’Institut supérieur de formation des cadres du ministère fédéral de l’Economie et des Finances avec une bourse de la Fondation allemande pour le développement international.

Au cours de sa riche carrière, il a été en 2000 sous-directeur des Enquêtes douanières, directeur régional des douanes de Koulikoro et du District de Bamako avant d’être nommé en avril en 2006, chef du Bureau des produits pétroliers. Il fut aussi sous-directeur de la Réglementation de la fiscalité et des relations internationales en juillet 2011 et chef du Bureau des exonérations douanières et des Maliens de l’extérieur en mai 2013. Il a également été nommé en 2014 chef du Bureau des régimes économiques avant d’être promu en avril 2015 directeur général de l’Office national des produits pétroliers (ONAP), un poste qu’il occupait à sa nomination. Il a participé à de nombreuses conférences et rencontres internationales. Chevalier de l’Ordre national du Mali depuis janvier 2009, ce polyglotte, (il parle Français, Anglais, Russe et Minianka et Bambara) a pour passe-temps favori la marche.

<strong>Harouna Niang</strong>

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<title>Soumeylou Boubeye Maiga: un homme d&amp;apos;expérience à la primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/soumeylou-boubeye-maiga-homme-dexperience-a-primature-2729590.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jan 2018 09:59:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Faut-il encore présenter Soumeylou Boubèye Maïga ? En effet, le nouveau Premier ministre est l’une des figures emblématiques de la vie publique malienne depuis près de trois décennies. Il a déjà derrière lui plusieurs expériences gouvernementales et a occupé plusieurs autres hautes fonctions.</strong>

Le nouveau chef du gouvernement a occupé, par deux fois, le poste de ministre de la Défense et des Anciens combattants (2000-2002 et 2013-2014) après avoir été ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de 2011 jusqu’au coup d’Etat de mars 2012.

Soumeylou Boubèye Maïga est donc une personnalité très connue dans le pays et à l’étranger pour s’être illustrée dans le combat pour la démocratie, avoir occupé plusieurs postes de responsabilité et développé une expertise dans le domaine de la sécurité, notamment dans la bande sahélo-saharienne.

Le nouveau chef du gouvernement est né le 8 juin 1954 à Gao. Il a fait des études de journalisme au Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI) de l’Université de Dakar au Sénégal, ainsi qu’en France où il obtient un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) de diplomatie et administration des organisations internationales en 1986 à l’université de Paris-Sud et un diplôme de troisième cycle (DESS) de relations économiques internationales à l’Institut international d’administration publique, IIAP de Paris.

Il exerce le métier de journaliste d’abord à L’Essor, puis au mensuel Sunjata (édité par l’AMAP) dont il est le rédacteur en chef de 1981 à 1990.

Militant au sein du Parti malien du travail, il a été l’un des principaux artisans de la révolution de mars 1991. Il entre au cabinet d’Amadou Toumani Touré, alors président du Comité de transition pour le Salut du Peuple (CTSP), en qualité de conseiller spécial, d’avril 1991 à juin 1992.

Vice-président et membre fondateur de l’Alliance pour la démocratie au Mali Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA/PASJ), il devient en 1992 chef de cabinet du président de la République Alpha Oumar Konaré.

En janvier 1993, il est nommé directeur général de la Sécurité d’Etat. En 2000, il entre au gouvernement en tant que ministre des Forces armées et des Anciens Combattants. Soumeylou Boubèye Maïga a été candidat à la présidentielle d’avril 2007. L’année suivante il est nommé président du conseil d’administration de l’APEJ.

Il démissionne plus tard de l’ADEMA pour créer l’Alliance pour la solidarité au Mali-Convergence des forces patriotiques (ASMA-CFP), un parti qui a soutenu la candidature du président Ibrahim Boubacar Keïta. Il était du reste un membre influent du staff de campagne du candidat IBK.

Président de l’Observateur sahélo-saharien de géopolitique et de stratégie et auteur d’un rapport sur la prévention des conflits, il s’est aussi distingué dans le domaine sportif en encadrant un club et des sélections nationales de basket-ball.

Soumeylou Boubèye Maïga est commandeur de l’ordre national du Mali.]]> </content:encoded>
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<title>Qui est qui ? Soumeilou Boubèye Maiga : Un barbouze à la primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/soumeilou-boubeye-maiga-barbouze-a-primature-2729440.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jan 2018 08:31:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Naissance et parcours</strong>

Soumeylou Boubèye Maïga couramment SBM est né le 8 juin 1954 à Gao. Il a fait des études de journalisme au Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI) de l’Université Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal. Plus tard, il poursuit ses études en France et obtient un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) de diplomatie et administration des organisations internationales en 1987 à l’université de Paris-Sud et un diplôme de relations économiques internationales à l’Institut d’administration de Paris. Il exerce le métier de journaliste d’abord à L’Essor, quotidien d’État, puis au journal Sunjata.

<strong>Un politicien engagé </strong>

Militant au sein du Parti malien du travail, il a été l’un des principaux artisans de la chute du régime de Moussa Traoré en 1991. Il entre au cabinet d’Amadou Toumani Touré, alors président du Comité de transition pour le salut du peuple (CTSP), en qualité de conseiller spécial d’avril 1991 à juin 1992.

Vice-président et membre fondateur de l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA/PASJ), il devient en 1992 chef de cabinet du président de la République Alpha Oumar Konaré.

En janvier 1993, il a été nommé directeur général des services secrets maliens, période pendant laquelle il a empêché plusieurs coups d'État avant d’entrer au gouvernement de Mandé Sidibé en tant que ministre des Forces armées et des Anciens Combattants.

En 2002, Soumeylou Boubèye Maïga est candidat à la candidature de l’Adéma/Pasj pour l’élection présidentielle de 2002 qui choisit Soumaïla Cissé.

En 2006, alors que l’Adéma décide de soutenir la candidature probable du président sortant Amadou Toumani Touré à l’élection présidentielle malienne de 2007, Soumeylou Boubèye Maïga annonce son souhait de se présenter et fonde l’association « Convergence 2007 ».

Lors de la conférence nationale des 24 et 25 février 2007 de l’Adéma, les délégués ont voté l’exclusion de Soumeylou Boubèye Maïga et de plusieurs de ses sympathisants : Issa Diarra, Ibrahima Kantao, Binta Yattassaye et Oumar Ag El Méhidi.

Au premier tour de l’élection présidentielle, le 29 avril, il arrive en 6<sup>è </sup>position. Le président sortant Amadou Toumani Touré est réélu.

Avec les autres candidats de l’opposition regroupés au sein du Front pour la démocratie et la république (FDR), Ibrahim Boubacar Keïta, Mamadou Bakary Sangaré et Tiébilé Dramé, il conteste les résultats d’un scrutin entaché de fraudes et dépose un recours devant la Cour constitutionnelle qui le rejette le 12 mai 2007.

Le 6 avril 2011 Soumeylou Boubèye Maïga est nommé ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale dans le gouvernement de Cissé Mariam Kaïdama Sidibé. Il réussit la prouesse de mobiliser 1800 milliards de Francs Cfa à titre d'aide pour le Mali en moins d'un an.

Le 8 septembre 2013 Soumeylou Boubèye Maïga est nommé ministre de la Défense et des Anciens combattants dans le gouvernement de Oumar Tatam Ly. Il démissionne de ce poste le 27 mai 2014 en réaction à la défaite de l'armée malienne à Kidal, face à des groupes rebelles.

En août 2016, il remplace Mohamed Alhousseiny Touré comme Secrétaire général de la présidence de la République.

Nommé premier ministre le 29 décembre 2017, il aura désormais la lourde mission de stabiliser un pays largement fragilisé.

<strong>ADS </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’indispensable directeur du Musée national du Mali prend sa retraite</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/lindispensable-directeur-musee-national-mali-prend-retraite-2729191.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jan 2018 11:13:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la tête de l’institution pendant trente ans, Samuel Sidibé a triplé la surface d’exposition et considérablement enrichi les collections.</strong>

Certaines personnalités occupent si bien leur fonction qu’elles finissent par l’incarner. Samuel Sidibé, 1,90 m déplié, est de ces figures charismatiques. Fin décembre 2017, il a quitté le Musée national du Mali, qu’il dirigeait depuis trente ans, et son départ à la retraite met en émoi tout le milieu de l’art malien. « Personne n’est indispensable », balaye l’intéressé sans coquetterie.

Samuel Sidibé le dit avec d’autant plus de sincérité qu’il est tombé dans le chaudron de l’art par hasard. En 1970, l’élève assidu décroche une bourse pour étudier la muséologie en France. « Je n’avais aucune idée de ce que ça voulait dire », raconte-t-il. Un an plus tard, le voilà à Clermont-Ferrand. « Cette ville m’a fait. J’avais reçu une éducation protestante très sévère. A Clermont-Ferrand, j’ai découvert la liberté. » Une liberté sans doute plus précieuse que les cours sur la céramique sigillée de Lezoux. Le sujet est intéressant, certes, mais fort peu utile pour un futur cadre malien… Aussi Samuel Sidibé part-il compléter sa formation à la Sorbonne, à Paris, où il décroche une thèse sur les pratiques et rites funéraires en Afrique de l’Ouest.

<article class="article">
<div class="content-article-body contenu_article">

Grisé par l’élection de François Mitterrand en 1981, il songe un temps à rester en France. Avant de déchanter. « J’avais rêvé d’un pays plus libre, mais ce ne fut pas le cas. Je ne voulais pas vivre dans la précarité, raser les murs par crainte d’être contrôlé parce que mon statut d’étudiant prenait fin », dit-il sobrement. Il plie bagage et retourne au Mali. Le pays est alors exsangue. « Les gens pouvaient ne pas être payés pendant cinq à six mois, raconte-t-il. Si j’avais pu repartir pour Paris le mois suivant mon arrivée, je l’aurais fait. » Pour échapper au spleen, il s’adonne à l’agriculture périurbaine, regarde amoureusement pousser choux et salades, avant de rejoindre l’Institut des sciences humaines, à Bamako.
<h2>Une collection de 35 000 objets</h2>
Sa carrière ne décolle que lorsqu’il prend les commandes du Musée national du Mali, en 1987. Non que le poste soit une sinécure. L’institution est alors une belle endormie. A l’étroit dans ses deux petites salles d’exposition d’une surface totale de 400 m2, elle accueille à peine 10 000 visiteurs par an.

Mais Samuel Sidibé n’est pas du genre à ronronner. Sitôt arrivé, il se lance dans un chantier d’agrandissement des espaces. La facture pour tripler la surface d’exposition est salée : 850 000 euros. Qu’importe ! Samuel Sidibé parvient à lever des fonds auprès de l’Union européenne. Il enrichit de la même façon la collection, dotée aujourd’hui de quelque 35 000 objets. Un musée californien finance l’acquisition d’un ensemble de textiles. Un partenariat avec l’Allemagne permet d’acheter des instruments de musique. Quant aux subsides suisses, ils sont fléchés vers l’achat de céramiques anciennes.

Samuel Sidibé a aussi l’intuition que le patrimoine ne suffit pas à faire vivre un musée. Aussi développe-t-il le volet contemporain, grâce à une salle d’exposition de 600 m2 inaugurée en 2003. Pour élargir le public, il ouvre un restaurant et une boutique. Puis, en 2005, il annexe l’ancien jardin exotique, en friche, qu’il réaménage avec les fonds du Trust Aga Khan pour la culture. Aujourd’hui, l’ensemble est devenu un complexe de culture et de détente fréquenté par environ 600 000 visiteurs par an, dont 10 % pour le musée.

Samuel Sidibé a enfin mené une croisade contre le pillage de l’héritage malien, obtenant même le retour d’œuvres qui avaient illégalement quitté le pays. Pour autant, lorsqu’on l’interroge sur la question des restitutions d’œuvres à l’Afrique par les musées occidentaux, il reste mesuré. « J’adore l’idée de la restitution, mais j’aime aussi les œuvres, dit-il. La question de leur conservation me semble essentielle. Quand un musée exige le retour d’œuvres qui ne seront pas bien préservées, pas en sécurité, il ne faut pas le faire. Si le musée de Gao me demande d’emprunter une pièce importante, je ne vais pas l’accepter. Il faut regarder les choses au cas par cas. »

Pour lui, la question des restitutions devrait ouvrir un débat plus large sur la professionnalisation des musées en Afrique. « Il n’y a pas de vraie stratégie de formation du personnel des musées », soupire-t-il. Et les professionnels aguerris comme Samuel Sidibé ne courent pas les rues. A tel point que son successeur n’a pas encore été désigné…
<h2>Biennale de photographie</h2>
Son départ à la retraite ne risque pas seulement d’affaiblir le musée. Il pourrait aussi fragiliser les Rencontres de Bamako, biennale de photographie dont il est le délégué général depuis 2009. En capitaine au long cours, Samuel Sidibé n’a jamais tangué, ni après l’annulation de l’événement en 2013, ni au lendemain des attentats de 2015 qui ont ensanglanté Bamako. Il n’a pas davantage fléchi devant les difficultés financières chroniques.

Mais aujourd’hui, il mesure les limites de l’exercice. « A la fin de chaque édition, la biennale n’existait plus dans la tête de personne, confie-t-il. Jusqu’à ce que, le moment venu, on se remette à chercher de l’argent. » Et d’ajouter : « Il faut sérieusement réfléchir à pérenniser les Rencontres. Lorsque je serai à la retraite, je ne serai plus dans les couloirs du ministère pour négocier. »

Samuel Sidibé accepterait volontiers une mission pour <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe continuer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/continuer/" target="_blank" rel="noopener">continuer</a> à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe diriger" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/diriger/" target="_blank" rel="noopener">diriger</a> les Rencontres de Bamako. Mais il veut des gages : <em>« Il faut que la biennale ait un vrai statut et des ressources. »</em>

Par Roxana Azimi (contributrice Le Monde Afrique)

LE MONDE Le 31.12.2017 à 17h00

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</item>

<item>
<title>Qui est Soumeylou Boubèye Maïga, le nouveau Premier ministre du Mali?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/soumeylou-boubeye-maiga-nouveau-premier-ministre-mali-2729133.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 31 Dec 2017 07:08:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la démission surprise du Premier ministre malien Abdoulaye Idrissa Maïga, vendredi, samedi 30 décembre, le chef de l'Etat malien Ibrahim Boubacar Keïta a nommé Soumeylou Boubèye Maïga pour le remplacer.

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Le nouveau Premier ministre malien, <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20171230-mali-soumeylou-boubeye-maiga-nomme-premier-ministre" target="_blank" rel="noopener">Soumeylou Boubeye Maïga</a>, 63 ans, c’est d’abord, un style, un look : plutôt de grande taille, il est plus costume strict que boubou traditionnel, avec une inévitable montre au poignet.

Journaliste de profession, c’est une bonne plume. En colère ou de bonne humeur, il élève rarement le ton. Il rate rarement sa cible, et pour ça, il est craint.

Après avoir lutté contre les thuriféraires du parti unique au Mali, depuis 26 ans, il est politiquement devenu ce qu’on peut appeler un « régimiste ». Il fut par exemple à l’avènement de la démocratie au Mali en 1991 tour à tour patron des services de renseignements et ministre de la Défense de l’ancien président Alpha Oumar Konaré, son mentor, même s’il n’aime pas qu’on le répète trop.

<strong>Fin politique</strong>

Ensuite arrive le président Amadou Toumani Touré. Soumeylou Boubèye Maïga occupe brièvement le poste des Affaires étrangères. En 2013, dès le premier tour de la présidentielle, il soutient le candidat Ibrahim Boubacar Keïta, qui fut un moment son ennemi intime. Le voilà devenu ministre de la Défense.

Démis, il regagne un peu plus tard la présidence malienne comme secrétaire général où il travaille au moins 16 heures par jour. Et là, comme aux postes précédemment occupés, il met de l’ordre. Satisfait de lui, le président malien confie à des visiteurs du soir : « <em>Boubeye fait le job</em> ».

Fin stratège, c’est un spécialiste des questions de sécurité et de défense. Son expertise devrait être utile en cette période. Mais c’est aussi un fin politique. Leader d’un parti de la mouvance présidentielle, il prépare la présidentielle de l’an prochain pour l’actuel président, désormais plus que probable candidat.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><strong> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 31-12-2017</span> </strong></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biographie de Soumeylou Boubèye Maïga nouveau Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/biographie-de-soumeylou-boubeye-maiga-nouveau-premier-ministre-2729056.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Dec 2017 18:51:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Soumeylou Boubèye Maïga couramment SBM est né le 8 juin 1954 à Gao. Il a fait des études de journalisme au Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI) de l’Université Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal, ainsi qu’en France où il obtient un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) de diplomatie et administration des organisations internationales en 1987 à l’université de Paris-Sud et un diplôme de relations économiques internationales à l’Institut d’administration de Paris. Il exerce le métier de journaliste d’abord à L’Essor, quotidien d’État, puis au journal Sunjata.

Militant au sein du Parti malien du travail, il a été l’un des principaux artisans de la chute du régime de Moussa Traoré en 1991. Il entre au cabinet d’Amadou Toumani Touré, alors président du Comité de transition pour le salut du peuple (CTSP), en qualité de conseiller spécial d’avril 1991 à juin 1992.

Vice-président et membre fondateur de l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA/PASJ), il devient en 1992 chef de cabinet du président de la République Alpha Oumar Konaré.
En janvier 1993, il a été nommé directeur général des services secrets maliens, période pendant laquelle il a empêché plusieurs coups d'État avant d’entrer au gouvernement de Mandé Sidibé en tant que ministre des Forces armées et des Anciens Combattants.

En 2002, Soumeylou Boubèye Maïga est candidat à la candidature de l’Adéma/Pasj pour l’élection présidentielle de 2002 qui choisit Soumaïla Cissé.

En 2006, alors que l’Adéma décide de soutenir la candidature probable du président sortant Amadou Toumani Touré à l’élection présidentielle malienne de 2007, Soumeylou Boubèye Maïga annonce son souhait de se présenter et fonde l’association « Convergence 2007 ».

Lors de la conférence nationale des 24 et 25 février 2007 de l’Adéma, les délégués ont voté l’exclusion de Soumeylou Boubèye Maïga et de plusieurs de ses sympathisants : Issa Diarra, Ibrahima Kantao, Binta Yattassaye et Oumar Ag El Méhidi.

Au premier tour de l’élection présidentielle, le 29 avril, il arrive en 6è position. Le président sortant Amadou Toumani Touré est réélu.

Avec les autres candidats de l’opposition regroupés au sein du Front pour la démocratie et la république (FDR), Ibrahim Boubacar Keïta, Mamadou Bakary Sangaré et Tiébilé Dramé, il conteste les résultats d’un scrutin entaché de fraudes et dépose un recours devant la Cour constitutionnelle qui le rejette le 12 mai 2007.

Le 6 avril 2011 Soumeylou Boubèye Maïga est nommé ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale dans le gouvernement de Cissé Mariam Kaïdama Sidibé5. Il réussi la prouesse de mobiliser 1800 milliards de Franc Cfa à titre d'aide pour le Mali en moins d'un an.

Le 8 septembre 2013 Soumeylou Boubèye Maïga est nommé ministre de la Défense et des Anciens combattants dans le gouvernement de Oumar Tatam Ly. Il démissionne de ce poste le 27 mai 2014 en réaction à la défaite de l'armée malienne à Kidal, face à des groupes rebelles.

En août 2016, il remplace Mohamed Alhousseiny Touré comme Secrétaire général de la présidence de la République.

<strong><a class="profileLink" href="https://www.facebook.com/sambiassa.toure?fref=mentions">Sambi Assa Touré</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hamidou Younoussa Maïga :  Un magistrat aguerri appelé à la rescousse</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/hamidou-younoussa-maiga-magistrat-aguerri-appele-a-rescousse-2708962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2017 13:03:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La retraite peut toujours attendre l’ancien Inspecteur en chef des services judiciaires, Hamidou Younoussa  Maïga. Suite à la démission de Me Mamadou Ismaël Konaté, le </strong><strong>lundi 26 novembre 2017, le </strong><strong>président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta lui a fait appel</strong><strong> pour relever le défi de la réforme judiciaire au Mali. Il revient en famille </strong><strong>deux ans seulement après l’avoir quittée, non pas pour envoyer des délinquants en prison, mais pour changer le visage de la justice malienne.</strong></em>

A la retraite depuis le 31 décembre 2015, l’ancien membre du Conseil supérieur de la magistrature, Hamidou Younoussa Maïga (67 ans), est sans doute victime de sa brillante carrière professionnelle au sein de la magistrature malienne. Son appartenance à la famille judiciaire a, certainement, motivé son choix à venir succéder à Me Mamadou Ismaël Konaté. En portant son choix sur lui, le président IBK entend donner à la justice malienne une dimension à la hauteur de ses ambitions à travers le rétablissement de la confiance entre les professionnels du droit et les justiciables. Et on peut dire qu’il ne s’est pas trompé. Car, le nouveau ministre de la Justice, Garde des Sceaux est en terrain connu après plus de 41 ans d’expériences dans la magistrature dont 15 passés à l’international.

<strong>Qui est Hamidou Y Maïga ?</strong>

Père de trois enfants, le successeur de Me Mamadou I Konaté décroche, en juin 1974, le diplôme de l’Ecole nationale d’Administration (ENA) de Bamako, section Sciences juridiques. Il fait partie des rares diplômés maliens qui n’ont pas connus la galère du chômage. Car, le 02 novembre 1974, il prête le serment de magistrat devant la Cour d’Appel de Bamako. Après 21 ans de carrière judiciaire à l’intérieur du pays et au niveau des juridictions de Bamako, il signe son retour en septembre 1993au sein de la même Cour en qualité Conseiller.
Le 1<sup>er</sup> juillet 1997, Hamidou Y. Maïga entame une carrière internationale. De cette date au 31 décembre 2012, il est successivement Team Leader Investigation au Tribunal pénal international pour le Rwanda, Bureau du Procureur à Kigali au Rwanda (juillet 1997-juin 2002), puis à Arusha (Tanzanie), de juillet 2002 au 31 décembre 2012.

Le 1<sup>er</sup> janvier 2013, il est rappelé à l’activité dans la magistrature malienne avant de faire valoir ses droits à la retraite, le 31 décembre 2015.

Homme de labeur et épris du travail bien fait, il était, depuis cette date, consultant indépendant jusqu’à sa nomination à la tête du département de la Justice.

Assoiffé du savoir,  le ministre Maïga a, tout au long de sa carrière judicaire, eu le souci de la performance.  Ainsi, il a participé, à travers le monde, à plus d’une vingtaine de stages et séminaires sur des thèmes divers comme l’administration de la justice, le droit foncier, la pratique juridique de l’entreprise et de l’investissement, la spécificité des enquêtes en matière de crimes sexuels… Autant de thématiques qui sont plus que d’actualité dans notre pays où tout est à refaire afin de restaurer la confiance entre les administrateurs de la  justice et les justiciables.

Pour relever ce défi, le nouveau patron de la justice malienne entend assainir l’environnement de la justice. Il mise aussi beaucoup sur la formation initiale des magistrats et des greffiers afin de corriger les lacunes et de lutter contre les dérives auxquelles l’on assiste dans tous les services de la justice. Le défi est lancé. Il faut maintenant le relever.

Le nouveau ministre de la Justice, Garde des Sceaux parle et écrit le français, l’anglais, l’espagnol, l’arabe. Il parle le bambara et le Songhoï.
<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mme Traoré Oumou Traoré promotrice du restaurant  la vieille marmite et de technaapro&#45;services&#45;sa : Une femme courageuse et prête à franchir tous les obstacles</title>
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<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 00:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La sixième invitée de la rubrique " Icône-Femina " est une ancienne basketteuse. Mais beaucoup plus, elle fait partie des " femmes Entrepreneurs " du Mali qui donnent envie d'entreprendre. Il s'agit de Mme Traoré Oumou Traoré, promotrice du Restaurant et du Centre de formation professionnelle la Vieille Marmite (Cfvm); présidente de l'Apromer (Association des professionnels du métier de restauration); membre du Groupe de propositions d'actions à l'entrepreneuriat féminin du Cnpm; membre fondatrice de plusieurs associations de développement ; ancienne membre active de l'Untm, notamment  du Bureau du du Syndicat national de l'alimentation (1988 à 1995). Avec la Vieille Marmite, elle a obtenu le Prix malien de la qualité et le Prix Uemoa de la qualité, tous les deux reçus la même année, précisément en 2012. Elle vient de faire une participation remarquée au Salon international de l'Artisanat du Mali (Siama).</em></strong>

Mme Traoré Oumou Traoré est issue d'une grande famille assez modeste qui a su faire d'elle ce qu'elle est aujourd'hui.  "<strong><em> Seul le Bon Dieu peut tout donner. Travaillons sans relâche, beaucoup d'horizons s'ouvriront à nous</em></strong>" dit-elle. Destinée à travailler au compte d'une administration publique ou privée et dans les organismes internationaux, après l'obtention de son diplôme d'Assistante de Direction de la prestigieuse ancienne Ecole des Hautes Etudes Pratiques (Ehep) de Bamako, Madame Traoré Oumou Traoré est aujourd'hui une icône dans l'ago-alimentaire à travers son restaurant <strong><em>"La vielle marmite"</em></strong> créée après TechnaaPro-Services-sa. Pétillante de bonnes idées et persévérante, elle est parvenue à mettre en valeur nos mets traditionnels revisités et faire ainsi la promotion du <strong><em>"consommer malien".</em></strong>

Mme Traoré Oumou Traoré est de ceux qui ont très vite compris que l'auto-emploi est la meilleure voie pour non seulement apporter sa pierre à la construction de l'économie nationale, mais aussi et surtout pour contribuer à réduire le chômage par la création d'emplois. En effet, Technaapro-Services-sa au restaurant "<strong><em>La Vieille Marmite"</em></strong> sont deux de ses grandes initiatives car Oumou qui a de l'énergie et de la persévérance à revendre est sur des projets importants, en dehors de sa vie associative très active.

<strong><em>"Seules les vieilles marmites qui font les meilleures sauces !"</em></strong>. Cet adage africain qui a accompagné les années de jeunesse de plusieurs générations, mais qui tendait à se retrouver enseveli au cimetière des oubliettes, a été ressuscité par Madame Traoré Oumou avec son restaurant-traiteur qui a pignon sur rue à l'ACI 2000. Vous l'avez compris, il s'agit du restaurant <strong><em>"La Vieille Marmite"</em></strong>, un nom assez évocateur de l'enracinement de la promotrice dans nos valeurs culturelles, pour mieux réussir l'ouverture à ce monde devenu un village planétaire.

<strong><em>"Quand on ne sait pas d'où on vient, on ne peut savoir où on va"</em></strong> tient-elle à rappeler souvent, avant d'ajouter : <strong><em>"Notre pays regorge de merveilles agricoles que nous devons arrêter d'exporter pour alimenter le secteur industriel d'autres pays. Nous devons et nous pouvons bien les mettre en valeur sur place à travers des chaînes de transformation au sein desquelles la restauration, le maillon final, joue un rôle très important dans la promotion du consommer malien".</em></strong>

Comme on le voit, Mme Traoré Oumou Traoré sait bien là où elle veut aller et quel chemin emprunter pour y parvenir. <strong><em>"La volonté ne nous manque pas, nous les femmes, pour développer certains secteurs d'activité que nous contrôlons depuis la nuit des temps"</em></strong> dit-elle pour faire allusion à la restauration et la transformation de produits alimentaires, avant d'ajouter : <strong><em>"Il faut seulement que l'appui qu'on nous promet dans les discours soit beaucoup plus une réalité pour nous permettre de bien exploiter notre savoir-faire et notre sens de l'organisation".</em></strong>

Elle a raison, dans la mesure où, comme elle le fait remarquer : <strong><em>"La femme est source de vie car c'est elle qui donne la vie"</em></strong>. Et elle poursuit : <strong><em>"En plus d'être mère, épouse, tante et sœur, la femme s'occupe de l'éducation des enfants et même de son mari, tout en vaquant à ses occupations professionnelles. Donc, ce n'est pas à la femme qu'il faut apprendre l'organisation et la méthode"</em></strong>.

Mme Traoré Oumou Traoré, c'est d'abord le franc-parler. Ce qui dérange parfois dans une société où le mensonge, la délation et la roublardise sont de plus en plus érigés en mode de vie. Ce qui ne la pousse pas pour autant à changer sa vision du monde et sa façon d'exprimer ses idées. <strong><em>"Que l'on m'aime ou que l'on me déteste ainsi, je continuerai dans la voie de la vérité car il n'y a pas d'autre alternative si nous voulons développer notre pays".</em></strong>

Rappelons que Mme Traoré Oumou Traoré a fréquenté l'Ecole primaire de Bougouni et le Lycée de la même localité, avant de se spécialiser à l'ex EHEP de Bamako en Assistanat de Direction vers les années 1990. Après une expérience de l'emploi salarié pendant quelques années, elle a créé en 2003 le Centre de techniques d'appui administratif professionnel (TechnaaPro-Services). Il s'agit d'une entreprise qui offre divers services allant du secrétariat des conférences à la restauration de certains Départements ministériels.  TechnaaPro-Services est le point de départ réussi d'une femme courageuse et prête à franchir tous les obstacles qui se dressent sur son chemin. Ainsi grâce à sa combativité son centre est retenu en 2004 par les autorités pour l'organisation événementielle du sommet de la Censad à Bamako.

Avec TechnaaPro-Services, Oumou se retrouve dans un domaine professionnel lié à sa formation universitaire, mais en même temps, elle pouvait répondre à l'appel des sirènes de la restauration. <em>"Depuis mon enfance j'aime cuisiner et donner à manger. C'est un des fruits de l'éducation qu'on m'a inculquée"</em> précise-telle. C'est pourquoi, élevée par sa grand-mère maternelle dans la capitale du Banimotié, Mme Traoré Oumou Traoré ne s'arrêtera pas en si bon chemin. En effet, elle va concrétiser un vieux rêve : ouvrir un restaurant gastronomique de standing international. C'est ainsi qu'en 2008, à la Zone ACI 2000 à Hamdallaye, elle ouvrit un restaurant flambant neuf offrant toutes les spécialités africaines et européennes et un service traiteur digne de ce nom. Comme elle le précise : <strong><em>"Il ne s'agissait pas tout simplement d'ouvrir un restaurant pour faire comme les autres, mais c'était pour apporter un plus, notamment dans la mise en valeur de nos mets traditionnels revisités et faire la promotion du consommer malien".</em></strong>

Mariée, mère de 3 enfants, Oumou dont la piété est connue de son entourage professionnel et familial,  rappelle que "<strong><em> Seul le bon Dieu peut tout donner. Travaillons sans relâche, beaucoup d'horizons s'ouvriront à nous "</em></strong> dit-elle.   <strong>              </strong>

<strong>  A.B. NIANG  </strong>

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<title>Zimbabwe : qui est Grace Mugabe, l’épouse du dictateur tombé en disgrâce ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/zimbabwe-grace-mugabe-lepouse-dictateur-tombe-disgrace-2665282.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 12:23:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<article id="post-103481" class="post-103481 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail category-afrique category-alertes category-depeches">
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Détestée plutôt qu’adulée, ses frasques ont sans doute ajouté à la colère populaire. La plus récente remonte au début de ce mois de novembre 2017. La Première dame du Zimbabwe fait jeter en prison quatre jeunes pour avoir, formule officielle, « sapé l’autorité du président Robert Mugabe ». Leur crime ?  Avoir chanté ce « doux » refrain : « Nous détestons ce que vous faites » lors d’un rassemblement politique qui se tenait dans un stade, à Bulawayo dans l’ouest du pays, au moment où Grace Mugabe s’adressait à la foule, aux côtés de son dictateur de mari. Jugés quelques jours après leur interpellation, les quatres accusés, âgés de 24 à 33 ans, et membres du parti au pouvoir de la Zanu-PF alors en pleine tempête interne, ont été finalement relaxés, contre une caution de 50 dollars chacun.

Mais l’incident a mis le président hors de lui. Après l’intervention de son épouse, Robert Mugabe prend la parole et accuse son vice-président Emmerson Mnangagwa d’être à l’origine de ces huées. L’occasion idéale donc pour démettre le vice-président de ses fonctions, après plusieurs semaines de bras de fer entre la Première dame et le numéro 2 du pays sur la question de la succession en devenir du chef de l’Etat.

Une « petite » affaire somme toute, mais qui en dit long sur la puissance de feu que détenait jusqu’ici Grace Mugabe. A 52 ans, elle comptait bien succéder un jour à son époux. Espoirs semble-t-il fortement compromis au regard des événements de cette semaine.

AFP

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<title>Qui est qui ? A la découverte de Baba TOUNKARA, un  philanthrope au service de la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-decouverte-de-baba-tounkara-philanthrope-service-de-societe-2637092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 00:37:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils sont nombreux (hommes, femmes, jeunes)  à avoir passé une  grande partie de leur vie au service de la nation.  Ils se sont dévoués pour la cause de la patrie et les responsabilités qui leur ont été assignées. Certains par leurs faits et gestes,  ont su donner de l’espoir à beaucoup de personnes qui sombraient inéluctablement dans le désespoir. Dans la rubrique « qui est qui ? », nous partons à la rencontre de ces hommes au parcours exceptionnel dont le Mali en regorge ; beaucoup  qui sont pourtant loin des feux de projecteurs. Aujourd’hui, nous partons à la découverte de l’un d’entre eux, Baba TOUNKARA.

<strong>Qui est Baba TOUNKARA ? </strong>

Baba TOUNKARA, affectueusement appelé  PDG par les intimes,  est un natif de  San. C’est de là-bas qu’il entame son parcours scolaire, il y a environ cinquante ans. Après seulement quelques années à l’école, Il abandonna les bancs   pour faire face aux réalités de la  vie comme la plupart de ses contemporains. Une fois à Bamako, il ne baissa cependant pas  les bras et poursuivit sa formation en cours  de soir jusqu’à obtenir son BTS en transit. Autodidacte, homme plein d’initiatives et d’ambitions,   il parviendra malgré le chemin jalonné d’épreuves à s’imposer dans le transit en devenant  l’un des transiteurs les plus influents  au Mali, dans la sous région et en France.

<strong>Un homme d’affaire chevronné</strong>

Après plusieurs années  d’expériences accumulées et de savoir acquis dans le monde des affaires, TOUNKARA est aujourd’hui à la tête d’un holding, l’Union Internationale de Transport et Transite (UITT) en qualité de Président Directeur Général  avec une représentation non seulement dans cinq (5) pays de l’UEMOA (Mali, Guinée Conakry, Sénégal, Côte d’Ivoire et le  Burkina Faso)  mais aussi  en France.

<strong>Un notable à l’écoute de sa population </strong>

La cinquantaine passée, M. TOUNKARA est aussi le chef de quartier du secteur  de Kalabancoro-kôkô. Depuis son intronisation,  il est  au service de sa population en aidant les couches vulnérables à réussir leur ascension sociale par le financement des micros activités et des coopératives. Pour lui, la pauvreté est loin d’être une fatalité et avec un peu de volonté, on peut bien la combattre.

Conscient de  la place que la  jeunesse occupe dans le développement d’une nation, ce père de huit (8) enfants s’est donné comme principale mission d’aider les jeunes à réussir leur insertion socio-économique  afin de ne pas la laisser sombrer dans la délinquance et l’amour du gain facile. Malgré son agenda extrêmement chargé, monsieur TOUNKARA est un amoureux du ballon rond et pratique régulièrement les arts martiaux. L’amour qu’il a pour le football a poussé la jeunesse de Kalabancoro-Sikoro à lui confier le parrainage d’une coupe inter-quartier portant son nom et dont le lancement est prévu pour  ce  samedi 4 Novembre  2017.

Des hommes au cœur valeureux. Sans doute, il en existe et M. Baba TOUNKARA fait partie de ces hommes qui ont compris que la vie sans la compassion et la solidarité ne mérite pas d’être vécu. Amadingué Sagara

A la rencontre de la tradition : La perception de la mort et les pratiques funéraires en Pays Dogon/ Mali. (1ère partie)

Les pratiques culturelles traditionnelles, tout comme la perception de la mort et la célébration des funérailles selon les règles de la religion traditionnelle risquent fort de disparaître dans les prochaines décennies. L’interrogation que suscite cette situation est la suivante : comment sauver ce riche patrimoine culturel face l’invasion culturelle étrangère ?

C’est surtout pour promouvoir et protéger la culture dogon que nous avons mené une étude sur « la perception de la mort et les funérailles en Pays Dogon »

Depuis la création de l’humanité, l’Homme a toujours eu des réflexions  sur à la mort.

Tous les peuples civilisés ont cru à la survie de l’âme après la mort. Le peuple dogon en est un. Dans la cosmogonie dogon, la mort et la survie de l’âme occupent une place non négligeable.

Les Dogon ont réfléchi à leur manière sur la mort et la survie de l’âme après la mort. En Pays Dogon en général, la mort d’Homme occasionne des cérémonies funéraires qui font ressortir la notion de la mort chez les Dogon.

Notion de la mort chez les Dogon :

D’après le dictionnaire « le petit Larousse 2007 », la mort est la cessation complète et définitive de la vie.

Pour comprendre la définition donnée par les Dogon par rapport à la mort, il est nécessaire de savoir la définition qu’ils donnent à la vie.

Les Dogon définissent la vie comme étant une existence sur terre marquée par la fatigue, l’injustice, l’égoïsme et la haine. Ils le disent en ces termes : « Aduniya, ôgnié Lee wagnilèleekôluleeyaluye »

C’est par opposition  à cette définition de la vie que les Dogon définissent la mort comme étant un héritage paternel et maternel (yimi Ba kin Na kin) qui délivre l’Homme de la fatigue, de la haine, de l’injustice de l’égoïsme et le conduit progressivement vers un monde de repos éternel où règnent la paix et la justice.

Cette définition fait ressortir une double perception de la mort chez les Dogon :

-La mort, perçue comme un héritage paternel et maternel, constitue un Bien à hériter des parents tout comme les autres Biens. Pour les Dogon, les parents, après leur mort, laissent à leurs enfants tous leurs Biens y compris la mort qui est le dernier héritage, aussitôt on l’hérite, aussitôt on la laisse pour ses descendants.

L’analyse de cette première perception nous autorise à dire que pour les Dogon, logiquement, le père et la mère doivent mourir avant leurs progénitures. C’est ce qu’on appelle mourir de la mort naturelle. Cette mort naturelle provoquée par Dieu, marque la fin d’une vie bien remplie et bien accomplie, n’a rien à avoir avec les jeunes. Ainsi, les Hommes retournent chez Dieu par ordre d’arrivée sur terre.

Le décès des jeunes, des enfants ou des femmes enceintes n’est pas       considéré comme une mort naturelle, il est provoqué soit par les sorciers, soit par les ancêtres mécontents, soit par les diables, soit par les fétiches et peut être conjuré en faisant des sacrifices aux mânes des ancêtres ou en se protégeant contre les sorciers et les diables.

Dans la société traditionnelle dogon, quand une femme enceinte décède on dit qu’elle est allée avec les «inambe » (autel dédié aux femmes enceintes décédées ou bien les diables qui incarnent cet autel).Presque dans chaque contrée du Pays Dogon, il existe un autel des « inambe » géré par une famille dite « famille des inambe où des yaapilimu ». A suivre dans la prochaine ce que pensent les dogons de la mort d’une femme enceinte. Hamadou Ouologuem, Chercheur à l’Académie Malienne de Langues (AMALAN).]]> </content:encoded>
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<title>Parti MODEC : Mamady Kaman Kanté nouveau porte&#45;étendard du bureau de la coordination nationale de la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/parti-modec-mamady-kaman-kante-nouveau-porte-etendard-bureau-de-coordination-nationale-de-jeunesse-2-2613162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 12:33:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ne dis-t-on pas qu’aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années ? Mamady Kama Kanté, un jeûne dynamique, talentueux, compétent, expérimenté à la vie associative dont lui il s’agit vient d'être le nouveau porte-étendard du bureau de la Coordination nationale de la jeunesse du Parti du Mouvement pour un destin commun (MODEC). Ce jeune courageux, audacieux, disponible pour rendre des services à ses proches et à sa patrie ; son choix à la présidence de la coordination nationale de la jeunesse du Modec n'a pas surpris pour ceux qui connaissent l’homme ou ceux qui ont une fois collaboré avec lui.</strong>

Lorsque nous avons rapproché le nouveau président de la Coordination nationale de la jeunesse du parti Mouvement pour un destin commun (MODEC), Mamady Kaman Kanté, il a voulu nous livrer son remerciement, son ambition pour la jeunesse malienne en général et celle de son parti en particulier. Il a tout d’abord remercié ses camarades pour la confiance placée en sa modeste personne et les membres de son bureau. « <em>Nous sommes conscients des défis qui nous attendent, et nous comptons avec la collaboration de tout un chacun pour relever cet immense défi car notre parti a besoin d’un travail d’ensemble pour que ses objectifs soient atteints</em> », a-t-il dit. Pour le président Kanté, les jeunes de son parti et les membres du bureau national doivent se donner les mains pour conférer au parti une place qu’il faut dans l’arène politique de notre pays.

« <em>Nous entendons fédérer toutes les énergies éprises de changement, afin d'apporter des solutions et des réponses concrètes aux défis qui se posent à notre jeunesse</em> », a soutenu le président Mamady Kaman Kanté, et de déclarer que son bureau se veut une réponse claire et saine aux préoccupations de la jeunesse. « <em>Nous serons engagés et déterminés à la recherche d'un nouveau leadership politique incarné par des femmes et des hommes de valeurs qui placent l'intérêt supérieur des jeunes car ces derniers sont  les maillons de la politique</em>», a-t-il assené. Il a renchéri que lui et son équipe entendent redonner à la jeunesse Malienne l'espoir dont elle a tant besoin, en lui dégageant des repères et des modèles, lesquels l'engageront et la détermineront à reprendre confiance en elle-même, à reprendre confiance aux vertus du travail et de l'effort dans un environnement mondialisé, de plus en plus concurrentiel et fortement compétitif. « <em>Nous nous engageons à implanter davantage le parti partout au Mali à travers les comités, les sections et les fédérations qui sont les organes du parti</em> », a-t-il souligné.

Par ailleurs, le président Mamady Kaman Kanté a lancé un appel à l’endroit de la jeunesse malienne de vivre pour exister et non vivre sans exister. « <em>Que la meilleure façon de prédire l'avenir, c'est de le créer </em>», a-t-il conseillé. A l’en croire, la jeunesse doit avoir confiance en elle-même parce que certains jeunes ont fait la preuve de gloire et d’intégrité lors de leur passage dans la gestion de leurs pays respectifs, dont l'ex premier ministre, Moussa Mara; le plus jeune député de l'Assemblée nationale, l'honorable Amadou Thiam; le président nord coréen, Kim Jong-Un; le président français Emmanuel Macron; Joseph Kabila de la RDC, ...

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr Madiassa Maguiraga : Le savant africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/dr-madiassa-maguiraga-savant-africain-2600052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 14:39:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Parmi les personnalités africaines les plus illustrées par le savoir et l’invention technologique figure le Dr. Maguiraga. Ce digne fils du Mali fut le 1er Africain à accéder à la National Agency for Space Administration (Nasa), le 1er à avoir un diplôme de docteur-ingénieur en 1969 à l’âge de 26 ans. Il garde le symbole de l’excellence malien et africain.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dr. Madiassa Maguiraga est présentement à Bamako à l’occasion de l’exposition de ses nouveaux livres (mathématique et physique pour les étudiants). Il a même animé une conférence scientifique au Centre islamique d’Hamdallaye le samedi 7 octobre 2017.

Notre pays souffre beaucoup d’une crise éducative pour la recherche de l’excellence au moment où le président de la République est très soucieux de la baisse du niveau des élèves, étudiants pour une école de performance. Voici que le célèbre professeur Maguiraga a été mis à côté, négligé comme s’il n’était pas Malien, d’ailleurs il devrait être associé à toutes les  activités scolaires, universitaires scientifiques, après avoir enseigné dans les plus grandes universités mondiales (américaine, européennes…) chef de département d’Electrical Engineering aux USA en 1973 le seul professeur noir, tous les autres étaient des Blancs.

Il a brisé le mythe que la science et la technologie ne sont pas seulement réservées aux seuls Blancs, et que la mathématique et la physique ne sont pas des somnifères aux Africains. Le président chinois Deng Xiaoping à propos du développement technologique de la Chine moderne disait <em>"qu’importe la couleur d’un chat pourvu qu’il attrape les souris"</em>.

Alors, le Mali manque cruellement de recherches scientifiques et technologiques dans nos grandes universités, les sciences de la terre (géoscience), un pays minier qui ne possède pas d’institution géo scientifique et c’est pour cela qu’il faut créer une Faculté en science de la terre cela va créer un cadre d’intégration sous-régional. Notre pays va accueillir des étudiants de la sous-région ouest-africaine et cela lui permettra de se développer. Les diplômés maliens vont créer leur propre entreprise minière ou pétrolière nationale aussi

bien que multinationale au lieu de faire appel à l’étranger.

Pour rentrer en compétition mondiale, la recherche de la connaissance est primordiale. Si le principal souci de nos dirigeants est vraiment le développement, le Dr. Maguiraga est l’une des premières personnes à être invitée à table car il a une connaissance qui s’acquiert très difficilement. La nation entière doit rendre un vibrant hommage à ce savant en lui rendant une médaille de la plus haute distinction du Mali, en lui offrant un ministère clé de l’Enseignement supérieur, de l’Energie et des Mines… puisqu’il n’a jamais été responsable, ainsi il pourra apporter encore ses contributions et ses expériences à notre Maliba. C’est par le savoir, la recherche que certains pays dominent aujourd’hui le monde (celui qui a le savoir doit être respecté à une place qui lui convient).

Maguiraga fut le 1er à élaborer un projet de société, qui a largement contribué au développement du Mali sur tous les problèmes épineux du Mali. En 1993, il a créé la Cita une école informatique. Le Centre a formé beaucoup de nos cadres supérieurs qui sont dans l’administration. En mars 2000, il a crée son parti politique le PPP Jama-jigi. Son parti était en alliance avec l’Espoir 2002 en novembre 2011 au regroupement IBK-Mali 2012. Il a toujours été présent aux différentes activités de la CMP.

Il faut le dire sans ambages, Dr. Maguiraga est l’une des personnalités qui peut apporter sa touche à la gestion actuelle du pays puisqu’il est  animé d’un esprit patriotique et laborieux, la science et les recherches technologiques doivent être des priorités pour un pays qui veut se développer.

Le retard de l’Afrique n’est pas à chercher loin. Il est du au fait que la recherche reste  le dernier souci de nos dirigeants.

<strong> </strong>

<strong>Par Ansoumane dit Karamoko Cissé  </strong>

<strong>Homme politique 75 42 78 70/98 05 07 46</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mort de Yambo Ouologuem, romancier iconoclaste et fondateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mort-de-yambo-ouologuem-romancier-iconoclaste-fondateur-2599232.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 06:58:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Auteur du très polémique «Le Devoir de violence», le Malien Yambo Ouologuem a connu une destinée littéraire fulgurante, marquée du sceau de l’incompréhension. Avant d’aller se réfugier dans le pays dogon dont il était originaire, il avait aussi écrit un roman érotique, des essais pamphlétaires, et avait renouvelé la littérature africaine en l’arrachant à son mythe fondateur de la négritude.</strong>

L’écrivain malien Yambo Ouologuem, premier romancier africain à obtenir le prix Renaudot, s’est éteint dans la nuit du 14 au 15 octobre, dans la ville de Sévaré en pays dogon. Né en 1940 dans le Mali colonial, connu alors sous le nom du Soudan français, il a marqué les imaginaires par ses œuvres puissantes et transgressives qui lui ont valu à la fois éloges et rejet, comme aucun autre écrivain africain n’a peut-être connu. Avec le Malien disparaît l’un des derniers géants de la première génération de romanciers et poètes africains modernes qui ont mis l’Afrique sur la carte des mondes littéraires contemporains.

<strong>Etudes et écriture</strong>

Poussé par son père qui était enseignant, le jeune Ouologuem avait très tôt pris goût aux études et à l’écriture. Après avoir suivi le collège et le lycée au Mali, il vient à Paris en 1960 et poursuit avec succès des études de lettres d’abord en Hypokhâgne au lycée Henri IV, puis à l’Ecole normale supérieure de Saint-Cloud. Titulaire aussi d’une licence d’anglais, il travaille comme professeur dans un lycée à Charenton en banlieue parisienne, tout en consacrant l’essentiel de son temps libre à l’écriture. Son premier roman, <em>Le Devoir de violence</em>, est publié en 1968, aux Editions du Seuil.

C’est un premier roman fort et original qui puise son inspiration dans l’histoire africaine. Son originalité : il rompt avec l’idée d’une Afrique vierge et sans tares, répandue par les idéologues et poètes de la négritude, pour raconter, entre autres sujets, la collaboration des Africains noirs avec les négociants arabes dans la traite des esclaves. A travers l’histoire fictive de l’empire du Nakem et de la dynastie des Saïfs, Ouologuem imagine une Afrique féodale où les puissants faisaient régner la terreur et la cruauté sur une population servile et esclavagisée, à l’opposé de l’image popularisée par la poésie senghorienne. Ce récit au souffle épique, très moderne dans sa structure et dans son style, vaudra à son auteur de 28 ans le prestigieux prix Renaudot, même si son portrait d’une Afrique précoloniale où les guerres tribales, l’esclavage et la corruption étaient répandues, en indisposait plus d’un.

Malheureusement, la carrière de l’auteur du <em>Devoir de violence</em> sera ternie par des accusations de plagiat, conduisant l’éditeur à retirer de la vente le roman primé, dès 1972. Après l’avoir élevé aux nues, les critiques reprochent à l’auteur d’avoir copié des passages entiers de son livre dans un roman du Britannique Graham Greene et du Français André Schwarz-Bart. Ouologuem aura beau répéter qu'il avait mis en évidence les citations avec des guillemets dans le manuscrit et que l’éditeur les aurait supprimés, le mal est fait. En raison de la polémique soulevée par cette affaire de plagiat, qui éclate dès le début des années 1970, les autres titres publiés par le romancier à la même époque, dont un roman érotique <em>Les Mille et une Bibles du sexe</em> (1969) et un recueil d’essais, <em>Lettre à la France nègre </em>(1969), passeront inaperçus.

<strong>Une réhabilitation tardive</strong>

A la fin des années 1970, déçu par la violence de la réception de son œuvre et la mauvaise foi de ses éditeurs qui ne l’ont pas soutenu, Yambo Ouologuem quitte définitivement la France, pour se réfugier dans son pays natal. Il y passera les dernières décennies de sa vie, tourné semble-t-il vers la foi islamique. S’il est mort dans un quasi-anonymat au Mali, ses livres, un temps épuisés, ont été réédités à partir des années 2000, grâce au combat acharné de sa fille Awa Ouologuem et aussi à la perspicacité de jeunes éditeurs éclairés conscients de la valeur de cette œuvre.

<em>Le Devoir de violence</em> et <em>Lettre à la France nègre</em> ont été réédités par Le Serpent à plumes respectivement en 2002 et 2003. Quant au roman <em>Les mille et une Bibles du sexe</em>, véritable pépite littéraire érotique dans la grande tradition européenne, qui n’est pas sans rappeler Sade ou Apollinaire, il a été republié par les éditions Vents d’ailleurs, en 2015. Les polémiques suscitées par l’œuvre de Yambo Ouologuem ont fait oublier le véritable talent de narration de ce conteur hors pair, dont le regard sur sa propre civilisation n’était pas dépourvu d'une lucidité critique qui a manqué à d’autres écrivains de sa génération.

Pour nombre de lecteurs actuels de littérature africaine, <em>Le Devoir de violence</em> demeure un livre fondamental pour la fiction africaine moderne, qui s’est donné pour tâche d’interroger les mythes fondateurs et puise son originalité dans le brouillage des frontières entre modèles et répliques, textes canoniques et leurs réécritures intertextuelles.

C’est sans doute le critique Boniface Mongo-Mboussa qui éclaire avec beaucoup de clairvoyance les a priori dans l’appréhension des écrivains post-modernes et post-coloniaux, qui réinvente la littérature tout en restant proches des œuvres canoniques : « En accusant Ouologuem de plagiat, on a négligé l’intertextualité dont son texte faisait preuve alors même que la littérature moderne en développait la tendance. À l’époque du tiers-mondisme et dans une Afrique s’affirmant victime de l'histoire et de l'Occident, son propos iconoclaste sur la continuité de la violence depuis l’époque pré-coloniale était mondialiste avant l’heure. Considéré à la lumière du grotesque, le livre ouvre, face à l’enfermement dans une pensée unique, à l’invention de nouveaux espaces de liberté. »

<span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/tirthankar-chanda">Tirthankar Chanda</a> rfi.fr  - </span><span class="pubDate">Publié le 16-10-2017</span>]]> </content:encoded>
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<title>Chronique d’hier et d’aujourd’hui : KOMAN DOUMBIA : Sur les traces du guerrier de Karan</title>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 22:41:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Maliens, de la période coloniale jusqu’au milieu de la décennie 2000, reconnaissent en Koman Doumbia l’un des plus grands bâtisseurs de l’économie nationale, tant le natif de Makandiana a contribué au développement socioéconomique du pays. Le nom et l’image de Koman Doumbia renvoient infailliblement à la SOMAPIL, à National Transit, à l’immeuble Ténémakan Doumbia, à Piles Wonder et Hellessens et à beaucoup de produits anti moustiques. Tous les nostalgiques sont en train de ressasser actuellement les images de ces beaux souvenirs. Nous revenons ici sur la carrière d’un des premiers et des plus grands commerçants Import-Export du Mali.</strong>

Né vers 1936 à Makandiana (Karan), cercle de Kangaba, région de Koulikoro, c’est à l’âge de 20 ans (consacrés à l’agriculture et à l’élevage), en 1956, que Koman Doumbia est venu à Bamako où ses grands frères faisaient le commerce Import-Export de Colas sur les axes Bamako-Abidjan et Bamako-Dakar. Il exerce auprès de ses frangins jusqu’en 1968.

Koman a commencé sa véritable carrière d’opérateur économique dans le Commerce général Import-Export. Il fut le Représentant exclusif des pneus Fire stones, du camping gaz, de la Crème Nivea. A côté de cette activité, il a mis en place une petite unité de production de liquide de frein.

Ensuite, il a représenté les Piles Wonder au Mali. Ce qui a abouti à la création de la SOMAPIL dont il a été pendant plusieurs décennies le PCA (Président du Conseil d’Administration).

S’y ajoute la création d’une société de Transit dénommé National Transit et d’une société de production de fertilisants bactériens : PROFEBA SA dont il est toujours le PCA.

Voici la chronologie de la carrière professionnelle de notre héros du jour :

En <strong>1968,</strong> Koman Doumbia quitte l’ombre de ses frères pour commencer le commerce général Import-Export. Il cumule la vente des produits de denrées alimentaires et des matériaux de construction comme le fer à béton, les tôles etc.

En <strong>1970</strong>, Koman achète l’immeuble Ténémakan Doumbia (située au Grand Marché, près de l’actuel échangeur) où il poursuit son commerce général.

Toujours en <strong>1970</strong>, il représente les Piles Wonder qui changent de nom en <strong>1983</strong> pour devenir Piles Hellessens sous la coupe de la nouvelle société SOMAPIL (Société malienne des piles). La SOMAPIL employait quelques 700 personnes. A titre de rappel, c’est Koman Doumbia qui était le patron de Mamadou Sidibé (à la SOMAPIL), l’ancien président du CNPM (Conseil national du patronat malien) dont il guidé les pas dans les affaires.

En <strong>1987</strong>, Koman Doumbia crée National Transit. Grâce à ses progrès, cette société a reçu la distinction de la meilleure société de transit d’Afrique à Genève, en Suisse. C’était en <strong>1998</strong>. A la réception du prix, le PDG était accompagné du directeur général, Ibrahima Sangaré.

En <strong>1996</strong>, il investit dans l’or en créant la SOMAOR (Société des mines d’Or).

En <strong>1997</strong>, Koman entame la croisade contre les moustiques avec l’usine PRODIMAL (Usine de fabrication des produits anti-moustiques)

La <strong>même année</strong>, voit le jour l’usine COMAFRA (usine de fabrication des matières premières des produits moustiquaires)

Autre repère important de cette année <strong>1997</strong> : Koman devient promoteur immobilier. Il est le premier dans ce secteur à construire des baux dans des familles à Bagadadji, Bozola et Niaréla.

A retenir aussi dans le même domaine : en <strong>2001</strong>, c’est Koman Doumbia qui a construit la Cité CAN 2002 de Sotuba.

Auparavant, en <strong>1999</strong>, Koman avait ajouté à son arc l’usine PROFEBA SA (unité de production des engrais organiques).

PROFEBA SA est une société anonyme dont les actionnaires sont des Administrateurs de société et ils en constituent le Conseil d’Administration qui comprenait, entre autres: Koman Doumbia, Cheickna Hamala N’Diaye et Ibrahima Sangaré.

Dans la vie de Koman Coulibaly, il faudra aussi noter en bonne place sa collaboration avec la famille Fotso du Cameroun, l’une des plus grandes fortunes d’Afrique. Ils se sont retrouvés en <strong>1983</strong> en France lors d’une réunion de la Compagnie internationale des Services (CIS).

Enfin, pour services rendus à la Nation, Koman Doumbia est récipiendaire de la distinction de Commandeur de l’Ordre national du Mali.

A 81 ans, le sage de Makandiana savoure une retraite paisible (entre ses enfants) dans sa luxueuse résidence, près de l’Ambassade du Maroc à Bamako.

Aujourd’hui, la relève est assurée de main de maître par son fils Oumar Koman Doumbia dit Barou. Le « Vieux » mérite bien le repos. Pour mission accomplie !

<strong>Sékou Tamboura </strong>

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<item>
<title>Mme KEITA AIDA M’BO : La Dame verte toute dédiée à la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mme-keita-aida-mbo-dame-verte-toute-dediee-a-nation-2584432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 05:50:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mme Kéita Aida M’Bo, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, est plus que jamais engagé à gagner le pari de l’assainissement et de la protection de l’environnement à travers ses actions pertinentes.</strong>

Confirmée en juillet 2017 à la tête du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Kéita Aïda M’bo ne cesse d’engranger des résultats probants. Les montagnes d’ordures dans la ville de Bamako ne sont plus qu’un triste souvenir. Dame verte dans son cœur, nantie de diplômes en droit et en gestion du développement durable, Mme Kéita est en terrain connu.

Précédemment assistant au représentant résident du Pnud/conseiller au programme environnement au Pnud/Mali, Mme Kéita Aïda M’Bo, au vu de ses actes posés et de son engagement ne surprend guère sur son engagement pour la nation malienne.

Elle s’est battue pour débarrasser la population de Lafiabougou de la montagne d’ordures avec laquelle elle cohabitait depuis plusieurs années. Au-delà de cette montagne, chaque samedi, cette dame suspendait son repos pour une croisade anti-montagnes d’ordures.

Une opération qui a permis de débarrasser plusieurs quartiers des dépôts anarchiques comme Médine, Korofina-Nord, Yirimadio et le marché de Banankabougou. S’y ajoute le curage des collecteurs de Bamako qui étaient devenu des dépôts d’ordures. Des actions qui ont permis de minimiser les risques d’inondation.

<strong>Protection de l’environnement</strong>

Au-delà de l’aspect assainissement, Mme Kéita Aïda M’Bo a ouvert un autre front, celui de la protection de l’environnement.

Sur ce plan, elle aura joué un rôle prépondérant dans les négociations sur la position du Mali à la Cop-22 tenue à Marrakech cette année. Aux termes de ces négociations, elle a débloqué le financement de plusieurs projets de développement dans le domaine d’adaptation et d’atténuation face aux changements climatiques.

Bien avant, pour le compte du Pnud, on peut noter que Mme Kéita responsable du cluster environnement changement climatique et développement durable inclusif a été sur des chantiers innovants comme la présentation de l’expérience du Mali sur le "main streaming" de l’environnement dans les plans de développement lors de fora internationaux.

Par ailleurs, elle a participé à de nombreuses missions de recherche et de mobilisation des financements en faveur des programmes conjoints du gouvernement du Mali et du bureau du Pnud/Mali en matière de changement climatique, d’aires protégées, de gestion durable des terres, d’énergies renouvelables augmentant ainsi le costsharing du bureau.

Mme Kéita Aïda M’Bo a eu à faire une contribution de taille dans la mise en place du Fonds climat Mali ; elle a contribué également au succès des quinzaines de l’environnement tant par son expertise que par ses appuis divers et variés.

Membre du comité national de sélection des projets du Programme de micro financement du Fonds pour l’environnement mondial (PMF/Fem), elle a contribué au respect rigoureux de la conformité des projets avec les politiques nationales environnementales, les thématiques du Fem en vue de leur contribution à l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

Elle a été d’un apport capital en tant que président du Groupe des négociateurs à la 21e Conférence des parties pour le climat (Cop-21 à Paris en novembre-décembre 2015) avant sa nomination à la tête du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.

&nbsp;

<strong>Opérations coup de poing</strong>

Dès sa nomination, le ministre Mme Kéita Aïda M’Bo a effectué des descentes musclées sur le terrain pour constater de visu l’état de nos forêts, des cours d’eau confrontés à l’action néfastes des prédateurs. Elle s’est rendu dans le Baoulé pour rencontrer les chasseurs et les populations environnantes pour leur expliquer les effets néfastes de la chasse et de la coupe abusive des arbres.

Pour sensibiliser les uns et les autres sur l’orpaillage sur le fleuve, elle s’est transportée sur le Bani pour aller à la rencontre des exploitants des dragues, une pratique qui menace nos cours d’eau à travers l’utilisation des substances chimiques.

A la tête d’une forte délégation, Mme Kéita Aïda M’Bo a rencontré les orpailleurs pour les sensibiliser sur les conséquences de l’utilisation des produits toxiques et voir le dragage qui détériore la biodiversité des cours d’eau. Lors de ses missions, elle a eu à interpeller des malfrats sans permis qui exploitaient nos ressources forestières. L’on se rappelle de la descente du ministre à Naréna en début d’année, où certains malfrats s’étaient attaqués à des espèces végétales protégées avec la complicité de certains villageois.

Il faut ajouter à ses différentes missions de sensibilisation, l’application stricte des mesures qui interdisent la coupe des bois vaine.

Pour reverdir le pays, Mme Kéita Aïda M’Bo engage depuis sa nomination en juillet 2016 une vaste campagne de reboisement qui l’a conduit en 2016 à Tiiéfala, 2017 dans le Mont Manding et à Somasso, situé à plus de 300 km de la capitale dans le cercle de Bla. Mme Kéita a participé avec brio au reboisement de la Fondation Mali Vert dans cette localité en majorité des Miankas. Première dame ministre a foulé le sol de Somasso. La population n’entend jamais oublier cet honneur à son endroit. Elle a vu en cette dame une qualité remarquable, une femme engagée pour le développement durable de notre pays.

Sur le plan logistique, Mme Kéita Aida M’Bo a déployé d’énormes efforts pour l’équipement des agents des eaux et forêts. Ceux-ci ont reçu des armes adaptés et des treillis pour mener à bien les missions à eux confiées. Il est prévu le recrutement de centaines d’agents des eaux et forêts pour endiguer le déficit du personnel.

<strong>Ousmane Daou  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Général Abdoulaye Coulibaly Nommé Chef d’état&#45;major général adjoint des armées Les opérations faites homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/general-abdoulaye-coulibaly-nomme-chef-detat-major-general-adjoint-armees-operations-homme-2526522.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Sep 2017 11:06:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue du Conseil des ministres du mercredi 26 juillet 2017, la nouvelle tombe. Le Sous-Chef d’état- major chargé des opérations à l’Etat-major général des armées, Abdoulaye Coulibaly est promu général de Brigade. Et nommé Chef d’état-major général adjoint des armées.</em></strong>

Le natif de N’Tiobougou-Koulikoro, Sikasso, il y a 48 ans, est en terrain connu.

Son parcours en dit long. En effet, il a été Commandant du Théâtre de l’Opération Maliba (2013-2014), Chef d’Etat-major de l’Opération Badenko  (2012- 2013), Chef de Division du Centre Opérationnel Interarmées, Etat-major Général des Armées, décembre 2010, Chef d’Etat-major de la 1ère Région Militaire (Juillet-Décembre 2010) Gao, Commandant 12ème Régiment Mixte (2008-2010), Kidal, Commandant 13ème Régiment Mixte (15 Février 2007) – GAO, Chef d’Etat-major de la 5ème Région Militaire (Août 2005 –   Tombouctou).

Il est aussi un formateur avéré pour avoir été Officier d’Etat-major à la mission des Nation Unies au Burundi (ONUB), charge de la formation (Juin 2004 – Juin 2005), Directeur Adjoint de l’Ecole des Sous-officiers de Banankoro Sept 2003 – Août 2005, Instructeur permanent à l’Ecole Militaire Inter Armes (EMIA), Koulikoro, (Jan 1997 – Sept 1999).

Le nouveau CEMGA/A a également commandé les petites unités, telles l’Escadron de Chars de Sévaré (Août 1999 – Sep 2003), l’Escadron de Reconnaissance de Tombouctou (Avril 1994 – Jan 1997) où il faisait officie d’adjoint.

Marié et père de six enfants, l’ancien du Prytanée Militaire de Kati (1982-1989) est un produit de l’EMIA de Koulikoro, Mali, 1989-Juin1993.

Après le Mali, son cursus indexe plutôt les USA où il a suivi les cours d’application de l’Arme Blindée Cavalerie à Fort Knox, USA (Oct-Dec 1993) ; le cours d’Etat -Major et de Commandement à Fort Leavenworth, (Juin2002-Juin 2003).

Le général Abdoulaye Coulibaly est aussi passé le Canada, Centre de formation pour le soutien de la paix, 2006. ; l’Ecole de Guerre Armée de Terre USA (2009 – 2010) ; l’Atelier pour les Officiers Supérieurs sur les Règles Internationales Régissant les Operations Militaires (SWIRMO 2014)

<strong>Son cours de capitaine a été effectué à Jaji, Nigéria (2000)</strong>

Dans sa besace, il garde de nombreux diplômes et certificats dont, entre autres, le Baccalauréat malien, le diplôme de l’Ecole Militaire Interarmes, le diplôme de l’Ecole de Maintien de la Paix, le Certificat du Centre de Maintien pour la Paix (Juin 2006 Canada), le diplôme de l’Ecole de Guerre de l’Armée de Terre (USA) ; une Maitrise en Etudes Militaires Stratégiques, Université de Pennsylvanie (USA), un Certificat de l’Atelier pour les Officiers Supérieurs sur les Règles Internationales Régissant les Operations Militaires (SWIRMO 2014)

<strong>Expériences professionnelles</strong>

L’ancien Chef d’Etat-major adjoint de l’Armée de Terre (2012-2015) est un homme d’expérience opérationnelle Sous-Chef d’Etat Chargé des Operations EMGA (2016-). Il a été, entre autres, Commandant du Théâtre de l’Opération Maliba (2013-2014), Chef d’Etat-major de l’Opération Badenko (2012- 2013), Chef de Division du Centre Opérationnel Interarmées, Etat-major Général des Armées, Décembre 2010 ; Directeur Adjoint de l’Ecole des Sous-officiers de Banankoro Sept 2003 – Août 2005.

<strong>Distinctions Honorifiques</strong>

Chevalier de l’Ordre National du Mali

Médaille du Mérite Militaire

Médaille Commémorative de Campagne des UN

Médaille Commémorative de Campagne “FLAMME DE LA PAIX” Mali

Médaille Commémorative de Campagne Opération “DJIGUITOUGOU” Mali

Médaille Commémorative de Campagne Opération “MALIBA” Mali

Il parle, lit et écrit couramment le Français et l’Anglais. Il parle aussi couramment le Bambara. Comme loisirs, il pratique : le Volley-Ball, et aime la Pêche et la Lecture.]]> </content:encoded>
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<title>Mali : un phénomène nommé Ras Bath</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mali-phenomene-nomme-ras-bath-2489952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Aug 2017 00:32:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Juriste de formation, l’activiste Mohamed Youssouf Bathily, alias Ras Bath, est devenu une figure pour une grande partie de la jeunesse malienne qui le présente désormais comme son « guide ».</em></strong>

Bamako, jeudi 3 août. La circulation est totalement bouchée. De l’aéroport à la périphérie de la rive gauche en passant par la bourse du travail dans le centre-ville, une marée humaine est descendue dans la rue pour accueillir l’activiste Ras Bath, de son vrai nom Mohamed Youssouf Bathily, de retour d’une tournée européenne. Vêtu d’un t-shirt et d’un bonnet servant à couvrir ses dreads, il se tient debout sur une voiture pour saluer, tel un héros, des milliers de partisans acquis à sa cause et qui se sont mobilisés sur les réseaux sociaux.

La scène dure plusieurs heures. Une véritable démonstration de force face une décision de justice du tribunal de la commune IV condamnant l’activiste à un an d’emprisonnement ferme et 100 000 FCFA d’amende pour « incitation à la désobéissance des troupes ».

Pourtant, ses avocats ont déjà donné l’assurance qu’aucun mandat d’amener n’a été émis et qu’ils vont interjeter appel. Et scène assez rare : le procureur du tribunal <em>himself</em> a organisé une conférence de presse pour expliquer la condamnation.
<h4>Une des voix les plus audibles de la plateforme « Antè A bana »</h4>
« Je ne me sens pas au-dessus de la loi, au contraire. Le peuple a juste compris que ce n’est pas un jugement rendu par la justice mais un service rendu au profit des gens que notre combat dérange », affirme l’activiste, la voix basse et assurée et le regard régulièrement tourné vers son téléphone qui ne cesse de vibrer.

Ras Bath, qui est aussi membre du Collectif pour la défense de la République (CDR), est une des voix les plus audibles de la plateforme « Antè A bana » contre le projet de révision constitutionnelle. Ce n’est pas la première fois que ses partisans descendent dans la rue pour le soutenir après des ennuis judiciaires. <a href="http://www.jeuneafrique.com/350321/societe/mali-celebre-chroniqueur-ras-bath-libere-apres-de-violents-affrontements-a-bamako/">Le 15 août 2016, il est interpellé et conduit de nuit au camp I de Bamako. </a>Mais juste avant il a le temps de laisser un message sur son compte Facebook : « Au moment où je publie ces notes, je devrais être en route pour la radio, mais malheureusement, je suis en route pour le camp I… Des militaires sont venus… Votre émission Cartes sur Table n’aura pas lieu ce soir ou n’aura plus jamais lieu. »

Suffisant pour déclencher la même nuit des manifestations sur la rive gauche de Bamako, notamment à Sébenicoro, où se trouve la résidence présidentielle. Le jour de sa comparution, des centaines de personnes prennent d’assaut le tribunal de la commune IV pour exiger sa libération. La manifestation dégénère : les manifestants mettent le feu dans le tribunal et cassent des voitures aux cris de « IBK, fali » (l’âne). Un civil est tué et une dizaine d’autres blessés. Le lendemain de ces événements il est libéré, mais on lui interdit toujours d’animer son émission.
<h4>Une sorte d’idole ?</h4>
« On ne comprend mieux ces réactions que si l’on tient compte du contexte dans lequel tout cela est intervenu, marqué par le déguerpissement des commerçants, une situation sécuritaire préoccupante au nord et au sud et une assisse clanique du pouvoir, explique Boubacar Sangaré, écrivain et chercheur. Or ce sont les sujets de prédilection de Ras Bath. Son arrestation, assimilable à une tentative de musellement, ne pouvait passer auprès d’un auditoire qui, en manque de repères politiques et religieux, voit en lui une sorte d’idole. »

J’ai mis du temps à faire la différence entre mon père au sens éducationnel et mon père biologique

Une idole à laquelle l’activiste lui-même n’avait jamais pensé. Ras Bath est issu d’une fratrie de quatre frères et sœur. Sauf que lui a passé son enfance loin d’eux, à Dio Gare, une localité du cercle de Kati près de la capitale malienne où il a été élevé par son oncle paternel. « C’est un milieu où toutes les familles sont les tiennes, tous les adultes sont tes parents… Donc forcément tu développes l’esprit de solidarité. J’ai grandi dans ce milieu où je me suis rendu compte que je suis un produit de la société », confie-t-il.

Modérément loquace sur cette étape de sa vie, il avoue avoir mis du temps à faire la différence entre son père « au sens éducationnel » et son père biologique, l’actuel ministre des Affaires foncières, Mohamed Aly Bathily. Ce dernier ne partage pas la « philosophie rasta » mais a encouragé Ras Bath en lui offrant dès le secondaire des livres de Malcolm X et de Martin Luther King ainsi que des disques sur le rastafarisme.

C’est de cette « philosophie rasta », à laquelle se sont ajoutées des études de droit, que vient son engagement et son activisme. Tout a commencé dans les années 80-81, à travers l’écoute de la musique reggae, suivie plus tard d’un véritable approfondissement de « la philosophie ». Il participe ensuite à de nombreuses émissions radio consacrées au reggae, à Bamako et Kati. À partir de 2002, il devient l’animateur de ses propres émissions.

<strong>« Cartes sur Table » et le concept « choquer pour éduquer »</strong>

En 2010, détenteur d’une maîtrise obtenue à la faculté de droit de Bamako, Ras Bath entame un master II à Dakar. Mais il ne fait pas qu’étudier. Il assiste à la création du <a href="http://www.jeuneafrique.com/426447/politique/senegal-a-dakar-yen-a-marre-reunit-mecontents-de-macky-sall/">mouvement « Y en a marre »</a> et participe aux différentes activités de ce dernier. De retour au Mali à la veille du <a href="http://www.jeuneafrique.com/142284/politique/coup-d-tat-au-mali-le-jour-o-att-a-t-renvers/">coup d’État de 2012</a>, il passe à la vitesse supérieure.

Quelques semaines après le début de <a href="http://www.jeuneafrique.com/tags/operation-serval/">l’opération Serval</a>, Ras Bath lance avec des artistes maliens un collectif, les « Sofas de la République », pour dénoncer « l’ambiguïté de la position française dans le conflit malien », avant de s’emparer de bien d’autres sujets relatifs à la vie du pays. « Mais jusque-là, il était vu comme un simple agitateur au verbe facile et qui s’attaque à tout », estime un de ses proches qui a préféré rester anonyme.

Un peu plus tard, il revient à la radio avec son émission « Cartes sur Table », sur Maliba FM. Enregistrée en bambara pour toucher plus de personnes, l’émission est écoutée à chaque coin de rue. Responsables politiques et militaires, gouvernance, leaders religieux… Tous sont « smachés », selon ses propres termes. « Indigne, incapable, incompétent, voleur »… Les qualificatifs percutants ne manquent pas, dans un pays où le respect des anciens est considéré comme une valeur essentielle.

Je suis naturellement très vif face à certaines flagrances d’incapacité et d’irresponsabilité

« J’écoutais beaucoup les débats à la radio. Il n’y avait pas de contradiction, il n’y avait pas de choc. C’est l’invité qui déroulait face à un animateur qui n’avait généralement pas le bagage pour le bousculer », explique celui qui se décrit comme « naturellement très vif face à certaines flagrances d’incapacité et d’irresponsabilité ». Une partie de l’opinion apprécie les propos de Ras Bath, une autre en est choquée. Lui ne s’en soucie pas. Son concept est d’ailleurs de « choquer pour éduquer ».
<h4>Changer les mentalités</h4>
« Nous sommes là pour changer l’opinion qui avait commencé à croire que dire à un vieux de 70 ans qu’il est un incapable est une insulte », estime Ras Bath, convaincu. Il ajoute, bavard de ses mains : « On est en train de travailler le peuple à ne plus avoir peur du Président, à ne plus le voir comme un roi mais plutôt comme son employé, son fonctionnaire. Il doit apparaître aux yeux du peuple comme le gardien de la maison, comme son chauffeur, son domestique. »

« Choquer pour éduquer », estime-t-il, consiste à éveiller « ce peuple qui est le vrai souverain et dont on a réussi à faire croire qu’il est destiné à subir par la paupérisation de la qualité de l’enseignement. »

La virulence de Ras est à la mesure du mal qu’il combat », estime Me Zana Koné

Occupation d’une bonne partie du territoire national, mauvaise gouvernance, corruption, chômage… Ras Bath surfe sur toutes les carences du régime pour mettre une bonne partie de l’opinion dans sa poche. Le sang chaud et le verbe facile, Me Zana Koné est l’ami et l’un des avocats de Ras Bath. Cet ancien étudiant de l’université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès, comme d’autres proches, le décrit comme étant « d’une profonde conviction qui lui donne une forte personnalité ». « Ras est en train de bousculer les habitudes, c’est pourquoi on a l’impression qu’il dépasse les bornes. Sa virulence est à la mesure du mal qu’il combat et on ne peut pas combattre le système avec les armes que le système lui-même propose », explique Me Koné qui reconnaît que son ami et client prend quand même « beaucoup de risques ».
<h4>Un avenir politique ?</h4>
Dans une chronique, début août, le journaliste Adam Thiam estime que « le bouillant rastafari » n’est pas une « citadelle à part. » « Depuis <a href="http://www.jeuneafrique.com/depeches/467153/politique/mali-le-president-suspend-la-revision-constitutionnelle/">la vague anti-révision constitutionnelle</a>, Ras Bath n’est qu’un élément  d’un ensemble qui bénéficie de plusieurs concours », estime Thiam, ajoutant tout de même que majorité et opposition se doivent de composer avec lui.

Je n’ai aucune ambition politique. La seule chose qui nous intéresse, c’est l’éveil des consciences

À un an des élections présidentielle et législatives, plusieurs se posent des questions sur les intentions politiques de l’activiste. D’aucuns s’interrogent aussi sur les éventuels soutiens financiers sur lesquels il s’appuierait pour mener ses activités, notamment sa récente tournée en Europe pour une campagne contre le projet de réforme constitutionnelle.

L’intéressé ricane : « Tout le monde dit ce qu’il pense, mais nous sommes à l’aise. Quand je ‘smachais’ l’opposition, on disait que c’était IBK et son fils qui me finançaient. Quand j’ai commencé à le faire avec le pouvoir, on a dit que c’était <a href="http://www.jeuneafrique.com/mag/461857/politique/soumaila-cisse-ibk-ne-respecte-pas-sa-parole/">Soumaïla Cissé</a>. Peut-être que demain ce sera <em>Jeune Afrique !</em><strong> » </strong>

L’air plus sérieux, il ajoute <strong>: « </strong>Ce sont les Maliens et les CDR (membres du collectif pour la défense de la République, NDLR) de la diaspora qui ont financé intégralement mon voyage. Je n’ai pas dépensé un euro de ma poche. »
<h4>Renforcer le contrôle citoyen</h4>
Des ambitions politiques ? « C’est le dernier de mes soucis pour l’instant. La seule chose qui nous intéresse, c’est l’éveil des consciences et le renforcement des capacités du contrôle citoyen. » Une déclaration qui ne devrait pas tomber dans l’oreille d’un sourd. Car même apprécié, Ras Bath s’est aussi créé de nombreux détracteurs qui, même s’ils reconnaissent « son courage et son énergie », lui reprochent notamment « sa virulence », « son populisme » et « un manque de proposition de solutions concrètes » aux problèmes qu’il dénonce.

<strong>Source Jeune Afrique</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est qui ? A la découverte de Ali Badara Diakité, un talent au service de la nation Ali Badara Diakité all in one</title>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 00:42:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ali Badara Diakité, connu sur les réseaux sociaux sous le profil ALI24 est un natif de Bamako, la ville aux trois caïmans. C’est de là qu’il entame son parcours scolaire et passe son diplôme d'études fondamentales (DEF) en 1999. La même année, il intègre le lycée Amadou Hampaté Bah  et obtient son baccalauréat en 2004 série sciences humaines (SH)  avec la mention assez bien.  L’année suivante, il s’inscrit  à Technolab-ISTA où il décroche  un  DUT en analyse programmation informatique. Après quelques années de stage à la BIM et d’autres structures de la place, il est recruté en 2012 dans la fonction publique en tant qu'agent comptable.

<strong>Un jeune engagé au service de la nation </strong>

Agé d’une trentaine d’années, ALI24 a su enflammer les réseaux sociaux et amorcer une prise de conscience collective chez la jeunesse malienne. Conscient de l’impact de la sous information sur  la jeunesse, il s’est donné comme principale mission de véhiculer la bonne information via le canal d’information le plus utilisé par la jeunesse du siècle : les réseaux sociaux. Pour atteindre cet objectif, ALI24 s’est fait accompagner d’une centaine d’observateurs au Mali comme à l’extérieur.

Cette révolution de la transmission de  l’information l’a  hissé sur la scène nationale et internationale en un temps record. Une gloire qui ne va pas sans obstacles, car dans le cadre de l’exercice de sa mission, Ali est  souvent traité de «vendu», insulté à tort par certains internautes sans scrupules voir même menacé.  En homme de défi, Ali24 ne se laisse pas abattre. Après de durs labeurs,  sa détermination, son dynamisme extraordinaire, et ses visions exprimées sur les réseaux sociaux ont fini par être récompensés.  Ainsi, le  mouvement de la jeunesse intellectuelle d'Afrique (MJA-INTELLECT) lui a décerné en 2017 le trophée Ciwara et un diplôme de reconnaissance dans la catégorie Eveil sur les réseaux sociaux.

Dans un pays où la jeunesse ne cesse de perdre ses repères, Ali24 fait partie de ces rares jeunes qui sont parvenus  à se démarquer du  commun  pour servir de modèle.  <strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Que sont&#45;ils devenus ? Djibril M’Bodge : La passion de l’audiovisuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/devenus-djibril-mbodge-passion-de-laudiovisuel-2-2309082.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 14:05:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour exercer avec satisfaction un métier ou une profession, il faut l’aimer et même en avoir la passion. Il faut cultiver en soi l’envie de bien faire. C’est à ce seul prix que se fera  la réussite. Tel est le cas de notre héros du jour pour la rubrique « Que sont-ils devenus ? ». Il s’agit de Djibril M’Bodge. Nous  nous souvenons encore de cette voix grave sur les antennes de Radio Mali, dans les années 1978 -1979, de RFI et d’Africa N°1 de 1983 à 1995. Mais aussi de cette silhouette du présentateur attitré du journal télévisé au tout début de la télévision au Mali, en 1983. Aujourd’hui, notre héros savoure une retraite bien méritée dans sa résidence aux 300 logements de Garantibougou, à Bamako où nous l’avons rencontré. Djibril M’Bodge nous conte son passé et son présent !</strong>

&nbsp;

A l’époque, pas de télé, pas de radios privées, la seule station qu’on écoutait partout dans le pays demeurait la Radio Mali. Certes, la jeune génération était collée au disque ou phono, mais il y a avait au moins dans chaque famille un transistor sur lequel on entendait les voix des Samba Guindo, Balla Moussa Keïta, El hadj Bourama Coulibaly, Samba Sidibé  pour les avis et communiqués et les spots publicitaires.

Le journal parlé était l’affaire d’une génération de grands journalistes comme Daouda N’Diaye, Baba Dagamaïssa, Lamine Coulibaly, Djibril M’Bodge, Aïssata Cissé, Fatim Sidibé, Thiona Mathieu Koné. Ils donnaient un goût à la profession de journaliste, et cultivaient en l’auditoire l’envie de les réécouter tout le temps. Mais hélas ! Avec le recul, ils ont disparu des écrans radars. Certains sont décédés, d’autres sont à la retraite. Mais ce qui est incompréhensible et paradoxal, ces monuments de la presse parlée sont tombés dans l’anonymat total.

Baba Daga, après avoir quitté son poste de conseiller technique au Ministère des Finances, a passé des années à la maison, sans être réaffecté dans un service à l’ORTM. Djibril M’Bodge a subi le même sort. Thiona Mathieu Koné et Lamine Coulibaly ont  préféré s’en aller.  Avec leur expérience, leur dextérité, leur amour pour la profession, ils auraient dû être un pool de formateurs  pour la jeune génération. Surtout que la passion du service public est devenue le slogan de l’ORTM. Confier aujourd’hui un débat télévisé à Djibril M’Bodge ou à Aïssata Cissé donnerait un autre goût à l’événement.

Dans tous les cas, ces doyens de la presse parlée continuent leur vie dans le silence. A l’image d’un Djibril M’Bodge  que nous avons rencontré à son domicile aux 300 logements de Garantibougou.

&nbsp;

<strong>Non à la craie !</strong>

L’homme, âgé aujourd’hui de 64 ans (il est né le 27 février 1953) se dit passionné de radio comme la Voix d’Amérique, de voyages et de grandes rencontres. C’est pourquoi, dans sa tendre jeunesse, il désirait l’une des trois professions : avocat, journaliste ou pilote. Mais comment ? Contre toute attente après son bac, il est orienté à l’Ecole Normale Supérieure en 1975, donc destiné à une carrière d’enseignant. Néanmoins,  Djibril M’Bodge a commencé les études dans l’établissement, mais disait à qui veut l’entendre que son séjour est temporaire. Comme s’il prédisait l’avenir. La même année, il entre, sur concours, au CESTI de Dakar, en compagnie de son ami Baba Dagamaïssa. Il y sortira trois ans plus tard, avec des temps de stages au quotidien national L’Essor en 1976 et à la RTI en 1977.

Nanti du diplôme du CESTI, spécialité audiovisuelle, Djibril M’Bodge retourne au pays, et intègre la Radio Mali en  juillet 1978, après un passage à l’Institut Français de Presse de Paris XI, et six mois au Centre audiovisuel de Montréal au Canada.

Ses tâches à Bozola : les reportages, et la préparation et la présentation du journal parlé.

Avec ses compagnons d’infortune Baba Daga, Lamine Coulibaly, Aïssata Cissé et autres, il accompagne la naissance d’un bébé à Bozola, la télévision nationale, qui émet pour la première fois le 22 septembre 1983 grâce au guide de la Jamahiriya libyenne, Mouammar Kadhafi.

Djibril M’Bodge devient le premier rédacteur en chef de la télé, présentateur attitré du journal télévisé, et correspondant permanent de RFI à Bamako. Deux ans après, il est propulsé au poste  de directeur des informations de la télé. En 1985, il quitte les services de RFI pour Africa N°1 et ce, durant dix ans.

Trois ans après la révolution du 26 mars et l’avènement de la démocratie pluraliste, le président de la République Alpha Oumar Konaré avait besoin de ses compétences pour animer sa cellule de communication. Mais une telle fonction, en termes d’occupation et de temps, est incompatible avec un poste de correspondant. Le président Alpha a mis la forme. Il en parla à Oumar Bongo, afin d’éviter une animosité entre son ainé et lui. Le vieux Gabonais donne son accord et les choses s’accélèrent. Djibril M’Bodge quitte  la station panafricaine en 1995  pour  Koulouba. Cinq ans plus tard en  2000, il  démissionne  pour  exprimer sa désapprobation face à une nomination qui le mettait sous les ordres d’un novice de la communication.

Jusqu’en 2004 il n’avait aucune fonction, aucune occupation à l’ORTM. Heureusement que le président Amadou Toumani Touré le récupère pour l’envoyer à l’ambassade du Mali à Addis Abeba comme conseiller à la communication. Après six ans dans la capitale éthiopienne, Djibril M’Bodge regagne le pays en 2010, où il plongera une fois de plus dans un chômage technique jusqu’à sa retraite en 2015.

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<strong>Face à face avec Senghor</strong>

Ce qui aurait dû être pour Djibril M’Bodge  un échec, un fiasco, un cauchemar, est finalement devenu l’un de ses meilleurs souvenirs. Encore étudiant au CESTI en 1976, son directeur de l’époque Amadou Thiam, lui confia  l’interview du président sénégalais Léopold Sédar Senghor. L’entretien devrait se passer en direct depuis le palais présidentiel. Pour la première fois, ses pieds ont tremblé. Parce que lui, Djibril M’Bodge, savait qui est Senghor : président d’un grand pays comme le Sénégal,  homme d’Etat, un grand intellectuel, académicien. Donc, il s’est dit que la première réponse de Léopold Sédar Senghor le bloquerait totalement, et l’entretien serait un fiasco. Devant un tel complexe teinté de frayeur, qu’est ce qu’il faut faire ? Djibril se rappelle encore de la manière dont il a pris son courage à deux mains pour relever un défi qui s’offrait à lui. Récit : « C<em>e jour, j’étais perdu dans un cyclone de peur, d’incertitude et de complexe. A cœur vaillant rien d’impossible, je me suis ressaisi en ayant à l’esprit que seuls les grands événements font les grands journalistes. Arrivé au palais présidentiel, je réalise l’interview avec une dextérité extraordinaire. De retour à la radio, mon directeur me félicite et m’encourage. Ce jour a été un déclic pour ma carrière. Rien d’autre ne pouvait m’effrayer.  </em>

<em>Je profite d’ailleurs  pour évoquer l’un de mes meilleurs souvenirs aussi. C’est l’entretien que le président Thomas Sankara m’a accordé  à Ouagadougou lors  d’un sommet de la CEAO, en 1986. Malheureusement, un an après il sera assassiné. Cela m’a beaucoup marqué dans ma carrière de  journaliste</em> ».

Autre bon souvenir, c’est la couverture médiatique, en 1992, du procès crimes de sang, du général Moussa Traoré, de son gouvernement et des membres du Bureau Exécutif Central (BEC). C’est un procès qui a rassemblé des dizaines de journalistes étrangers à Bamako. Mais la radio Africa N°1 s’est réservé d’envoyer un reporter pour couvrir l’événement, parce que les responsables de la station panafricaine ont  estimé qu’avec  la présence sur place  de Djibril M’Bodge, Africa N°1 sera au cœur de l’événement. Effectivement, tout s’est bien passé.

Nous avons encore en mémoire ses commentaires émouvants  sur Mme le procureur général Manassa Dagnoko. Celle-ci venait de faire un réquisitoire de cinq heures d’horloge pour assoir son accusation contre Moussa Traoré et autres.

Cette marge de confiance et de considération de ses anciens collaborateurs  de la radio Africa N°1 a beaucoup marqué notre héros.

La carrière de Djibril M’Bodge fut aussi parsemée d’embûches. En plus des sanctions disciplinaires à l’interne, il s’est dit injustement frappé en 1989  par une décision en haut lieu, qui demandait son exclusion de la Fonction publique. Et cela suite à un reportage sur le Maroc. Les  autorités  algériennes se sont plaintes  de l’élément diffusé. Mais, son ministre de tutelle, Mme Sidibé Aïssata Cissé, s’est opposée à cette décision et a préféré quitter le gouvernement. Malgré tout Djibril M’Bodge n’échappera pas, il écopera d’une suspension de six mois. Cet incident fait partie des mauvais souvenirs  de sa carrière de journaliste.

<strong> </strong>

<strong>Les anecdotes </strong>

<strong>Bougies secourables </strong>: On ne saurait faire trois décennies dans une boite comme l’ORTM sans avoir des anecdotes. Djibril M’Bodge se rappelle comme si c’était hier,  avoir présenté le journal à la radio avec la lumière de bougies allumées pour la circonstance. Cela se passait chaque fois qu’il y avait coupure de courant. Le studio était  alimenté par la  batterie, les émetteurs connectés au   groupe électrogène. L’auditoire ignorait tout des remues ménages dans la cabine. Il savourait le journal sans se rendre compte que le générique était souvent  mis à profit pour rallumer des bougies qui s’éteignaient en arrangeant les feuilles du journal parlé.

<strong>On exécute</strong> : Avec le temps, la passion du métier est devenue  la passion du service public à Bozola.

Il se rappelle aussi qu’un jour, au moment où il cherchait un moyen de programmer une  longue interview du président Moussa Traoré, son directeur (aujourd’hui un homme politique), est venu lui dire qu’avec le président, on ne réfléchit pas, mais on exécute. C’est une façon de dire que la radio et  la télé d’Etat ont leurs  exigences.

C’est là où Djibril M’Bodge pense qu’un journaliste  peut fréquenter  les politiciens, mais ne doit pas être un homme politique.  C’est pourquoi, il n’a jamais milité dans un parti politique.

<strong>Bruits de bottes</strong> : Autre anecdote, le 26 mars 1991, tranquillement couché à la maison, aux environs de 4 heures du matin, des militaires armés  sont venus taper à sa porte. Avant qu’il ne comprenne, Djibril M’Bodge dit avoir perdu son sang-froid. Parce que la situation était confuse, et apercevoir des militaires armés n’était pas quelque chose de rassurant. Après les salutations d’usage, le chef de l’opération l’informa qu’ils sont venus le chercher  sur ordre de feu Kafougouna Koné. Et cela pour réaliser la première interview du président du Conseil de Réconciliation Nationale Amadou Toumani Touré qui s’est emparé du pouvoir. Avec ces propos, il a retrouvé ses esprits et son courage. En cours de route, il tentait par tous les moyens de vaincre la peur, et construisait dans sa tête le questionnaire.

<strong>L’honneur de trop ?</strong> : Arrivé à l’ORTM, Djibril M’Bodge s’installe avant l’arrivée d’ATT. Mais pas dans la tranquillité, parce que les commandos parachutistes, très excités, cherchaient plutôt à  sécuriser  les lieux. Ils se passaient des grenades, des cartouches de balles. Tout cela dans une atmosphère tendue. Il s’est  posé la question de savoir s’il  n’y laissera pas sa peau ? Entre temps, ATT et tout son cortège arrivent pour la première interview qu’il a eu l’honneur de faire avant même qu’il ne lise à 6 heures du matin à la radio nationale le premier communiqué qui a consacré la chute du régime de Moussa Traoré.  Et, c’est là où on entend la voix de Sidiki Konaté.

<strong> </strong>

<strong>La magie des NTIC</strong>

La révolution de la technologie et du numérique constitue le seul facteur pour comprendre qu’on ne saurait faire une comparaison entre le passé et le présent à l’ORTM.

Dans le temps, les journalistes n’étaient pas habillés, contrairement à aujourd’hui. Le groupe des Lamine Coulibaly, Baba Daga, Baba Djourté et Djibril M’Bodge était constitué de vrais copains qui se rivalisaient dans la convivialité. Ils passaient  ensemble au grand marché pour se payer des costumes à la friperie. Ils les repassaient pour ensuite les placer dans un coin du bureau. Le soir, au moment de présenter le journal télévisé, l’orateur du jour ôtait seulement son boubou, pour se brayer sur le pantalon du Bazin.

<strong>Comment cela pouvait-il passer inaperçu?</strong> Djibril M’Bodge dit que seuls le costume et la cravate étaient visibles, le bas était caché par la table. Autre particularité à leur temps, depuis le matin le journaliste qui devrait présenter le journal, se mettait à la tâche pour éviter de perdre le bout du fil, au  moindre geste. Aujourd’hui, avec  la télé prompteur (ils lisent le texte sur une bande qui défile devant leurs yeux), les jeunes ne fournissent pas assez d’effort. C’est pourquoi d’ailleurs, certains ont des difficultés pour lire un communiqué tombé en plein journal.

Depuis le 31 Décembre 2015, Djibril M’Bodge a fait valoir ses droits à la retraite. Mais, il est convaincu que le journaliste est comme ce médecin, cet ingénieur, ce vétérinaire qui se promènent avec  leurs expériences, et qui peuvent les partager à tout moment et partout où ils passent. Pourvu qu’ils soient mis en valeur.

Il consacre son temps aux cours de journalisme qu’il dispense à l’ISPRIC, à regarder la télé, et à fréquenter  la mosquée. Dans sa tranquillité, il se dit amer sur un fait. Pour la mise en place de la Haute Autorité de la Communication (HAC), Djibril M’Bodge pensait que les choix du président de la République ou de l’Assemblée nationale porteraient sur lui, eu égard à son  expérience et au fait qu’il a consacré toute sa vie à la radio et à la télé. Malgré ses démarches, il n’a pas été nommé. Regrettable !

Cependant, deux faits l’ont socialement marqués et demeurent un réconfort moral qu’il n’oubliera jamais : en 2015, Bally Idrissa Sissoko, à l’époque directeur  général de l’ORTM, lui a fait l’honneur de l’envoyer à la Mecque.

Deuxièmement, récemment quand il était malade, l’ancien Premier ministre, Modibo Keïta, l’a évacué en Tunisie pour y suivre un traitement digne de ce nom.

<strong>O. Roger Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Honorable Maïmouna Dramé : Une battante au service de Ségou.</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/lhonorable-maimouna-drame-battante-service-de-segou-2303832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2017 14:56:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’émancipation de la femme, la femme aux côtés de l’homme dans la complémentarité ; être au service de Ségou, se battre pour que Ségou s’affirme, voici bien ce qui préoccupe l’honorable Maïmouna  Dramé. Pour tous ceux qui l’ont vue à l’œuvre, Maï comme on l’appelle affectueusement est une véritable  battante qui se bat tous les jours, convaincue qu’elle est des énormes potentialités de Ségou.

Le destin de notre honorable ne s’est pas forgé sur du néant mais, comme l’oiseau qui fait son nid petit à petit,  les premiers pas de Mai, c’est depuis le 1<sup>er</sup> cycle à l’école fondamentale de Markala, l’actuelle école Sé Dembélé. Son statut de pionnière à cette époque a forgé très tôt en elle l’amour de la patrie, le dévouement à son pays, les droits des femmes et des enfants. Quoi de mieux pour qu’une fois versée dans la fonction, Mai ne traduise dans la réalité les desseins qui ont muri en elle. Battante, elle l’est tant dans son service que dans la vie politique où elle est très active. De son ascension, que faudrait-il retenir ? Militante infatigable du RPM depuis sa création, Présidente des Femmes RPM de Ségou, Conseillère  à la mairie de la commune urbaine de Ségou, 2<sup>ème</sup> vice-présidente du conseil de cercle de Ségou jusqu’à son élection comme député élue dans le cercle de Ségou en 2013. Bien avant tout cela, pour être le plus proche possible des femmes et des jeunes, elle a été la présidente du comité d’action des droits de l’enfant et de la femme (CADEF). Elle a œuvré inlassablement à  travers ce comité pour  un financement adéquat à chaque veille d’élection pour la formation à l’endroit des femmes et des jeunes pour la gestion électorale. Qu’on le sache bien : Mai est la première secrétaire parlementaire, vice-présidente de la commission travail et emploi. Elle est à la fois membre de l’union interparlementaire et  membre de la délégation malienne au niveau de l’assemblée nationale.

L’honorable Maïmouna Dramé se bat pour le rétablissement de l’honneur et la dignité de Ségou, la promotion de Ségou sur tous les plans. Faire en sorte que Ségou s’affirme, que l’emploi soit une réalité pour toutes les femmes et pour tous les jeunes de Ségou, que la Ségovienne soit l’espoir de sa famille à travers ses implications socio- économiques. Voici les objectifs qu’elle vise. Maïmouna Dramé est beaucoup intéressée par le développement du sport et de la culture, gage de santé, gage de donner à Ségou des champions, gage du    rapprochement. Elle a toujours porté le combat des femmes et des jeunes à l’Assemblée Nationale. Mais également Mai a participé aux débats pour le renforcement de l’institution.

C’est donc à juste titre que l’Etat malien dans son droit de reconnaissance au mérite l’a décorée de la médaille de chevalier de l’ordre national du Mali.

<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>
<h2></h2>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus sur le Professeur Bakary Camara : Un grand serviteur du Mali</title>
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<pubDate>Tue, 30 May 2017 01:23:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans ce focus intitulé ‘’A la découverte d’un grand serviteur du Mali’’, nous vous amenons à mieux connaitre le Pr Bakary Camara, son parcours et ses exploits. Né en 1968, il est le premier malien maître de conférences, Agrégé des Facultés de droit (2013), option Histoire du Droit et des Institutions du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES).</em></strong>

Depuis mars 2014, le Professeur Camara est le Doyen de la Faculté de Droit Public (FDPU) de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB).Au parvant il avait occupé plusieurs postes de responsabilité au sein de la même université. Notamment, le poste de chef de la Division Coopération (2010-2011) et celui de chef de Service des Relations Extérieures et de la Coopération du Rectorat de l’USJPB (2011-2014). Détenteur d’un Doctorat d’État en Sciences Juridiques et Politiques (2009), d’un doctorat 3<sup>ème</sup> cycle en politiques internationales (1996) et d’un Master of Art en Géopolitique (International Security/Affairs) (2003) le Professeur Camara est un homme très habile. D’une main de fer, le maitre de conférence  dirige le Laboratoire d’études et de recherches en Droit, décentralisation et développement local (LERDDL) de la Faculté de droit Public (FDPU) de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB).

Grand connaisseur du droit et de l’actualité politique, l’homme est affilié à plusieurs associations, centres d’études et de recherches en sciences sociales parmi lesquels l’Association Américaine de Sciences Politiques (APSA), le Conseil pour le Développement de la Recherche en sciences Sociales en Afrique (CODESRIA) et Point Sud Centre de Recherche sur le Savoir Local à Bamako. Le Professeur Camara est fondateur de la Revue Malienne des Sciences Juridiques, Politiques et Économiques (REMASJUPE). Il est auteur de plusieurs chapitres de livres et divers articles sur la démocratie au Mali, la décentralisation, le droit foncier, le pluralisme juridique, en Histoire du Droit et des Institutions, et les conflits en Afrique de l’Ouest.

Ses principales publications sont : <strong>Pour l’année (2015)</strong> Évolution des systèmes fonciers au Mali : Cas du bassin cotonnier de Mali sud (Zone Office du Niger et région CMDT de Koutiala). CODESRIA, Dakar, 2015, 364 p., ISBN 978-2-86978-643-1. <em>Et « La transition démocratique comme forme d’inversion sociale en Afrique de l’Ouest. Le cas du Mali. »</em>, In <em><strong>L’inversion sociale : un défi au droit et à l’ordre</strong></em>, Samba Traoré, Bakary Camara et Olivier Dévaux (Eds.), Revue malienne des sciences juridiques, politiques et économiques de Bamako, N°1, 2015, Presse de l’Université Toulouse 1 Capitole, France, ISBN : 978-2-36170-105-5. <strong>En 2013</strong>, ilpublia<em>« The dynamics of Land Tenure Systems in the Niger Basin, Mali »,</em>Africa, 83, pp 78-99, Cambridge University Press, doi: 10. 1017/S0001972012000721. <strong>En 2012</strong>, le professeur Camara publia <em>« L’esclavage au Soudan français : 1848-1931 »,</em> Nouvelles Annales Africaines, Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Edition Spéciale, Dakar, Sénégal 2012 et

<em> « Accès à la terre et sécurité foncière à l’Office du Niger (ON) »</em>, GIP<strong> </strong><strong>(</strong>Groupement d’Intérêt Public), Mission de recherche Droit &amp; Justice – Ministère de la Justice (Site Michelet), France. Disponible en ligne :

<a href="http://www.gip-recherche-justice.fr/IMG/pdf/SYNTHESE_CAMARA_securite-fonciere.pdf">http://www.gip-recherche-justice.fr/IMG/pdf/SYNTHESE_CAMARA_securite-fonciere.pdf</a>

<strong>En 2011,</strong><strong> </strong>il a écrit<em>«</em><strong><em> </em></strong><em>Fondements juridiques du mariage dans le pays bamanan malinké : du système coutumier au code malien du mariage et de la tutelle de 1962 – l‘évolution dans la continuité »</em>, Université, Recherche et Développement (URED), Revue pluridisciplinaire de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal, n°21, Juin 2011. Ainsi que<em> </em><em>« Les contrats et les conventions coloniales : cas de la concession rurale de Diré (1919-1925) »</em>, Les nouvelles Annales de l’UCAD, CREDILA, Dakar, Sénégal, n°2.<strong>En</strong><strong> </strong><strong>2008 </strong><em>« La dynamique des conflits dans deux circonscriptions administrative de Mali sud entre 2002 et 2006 »,</em> In Local Experiences of Conflict Management, N° Spécial décembre 2008 SORONDA, Bissau : INEP ; Université de Bayreuth (Allemagne). <strong>En 2007 </strong><em>« Migration et tensions sociales dans le Mali sud »</em> (Publier par ASC-Leiden/Hollande). Disponible sur le Website à l’adresse suivante : <a href="http://www.ascleiden.nl/Pdf/RapportCDPMaliLastdraftnov07.pdf">http://www.ascleiden.nl/Pdf/RapportCDPMaliLastdraftnov07.pdf</a>. <strong>En 1995,</strong><strong><em> </em></strong><em><strong>2<sup>ème</sup>trimestre :</strong></em><strong><em> </em></strong><em>Naissance et évolution du nationalisme en Afrique</em><em> </em>(Journal of  Shanghai teachers University) Shanghai (Chine), pp. 49-55 ISSN 1004-8634.

Bakary Camara est enseignant chercheur dans l’âme et dans la peau. Il évolue dans le domaine de la recherche et de l’enseignement supérieur depuis plus de 20 ans. Il y a consacré toute sa vie professionnelle et n’entend pas lâcher prise de sitôt. Bon vent Professeur Camara et félicitations pour les loyaux et exaltants services rendus à la nation.<strong> </strong>

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr Hamidou TOGO, un jeune ambitieux et talentueux au service de la nation.</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 01:01:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qui est Dr Hamidou TOGO ?

<strong>Natif de la région de Mopti dans le cercle de Koro et de la commune rurale de Koporo-Na, Dr TOGO est natif du village deTéména. </strong>

<strong> </strong>Après ces études primaires réussies à l’école fondamentale de Koporo-na, il passe son Baccalauréat en série sciences exactes (SE) au Lycée de Koro (actuel Lycée Abirè Goro). Arrivée en 2002 à la Faculté des Sciences et Techniques (FAST) il obtient une maitrise en mathématiques Appliquées (MMA).

Talentueux, il opte très tôt pour les études post universitaire. Ainsi, il décroche un DEA en mathématiques et informatique avec une spécialité en Génies Logiciels Avancés à la FAST. Cette spécialité le conduisit à l’Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand en France pour un Master 2 en informatique et Système où il soutient une thèse en informatique avec une mention Très Honorable.

Diplômé de l’Université Blaise Pascal, Dr Togo était précédemment chargé de mission au Ministère de l’Education Nationale où il a relevé les défis de sa mission avec brio. Dr Togo vient d’être nommé au Ministère de l’économie numérique et de la communication comme conseiller technique, un poste qui rime bien avec sa formation.

Jeune leader engagé politiquement et socialement, Dr Hamidou Togo est responsable et membre de plusieurs organisations associatives Internationales et Nationales. Il est successivement le  <strong>2<sup>ème</sup> vice-président</strong> de la Fédération Malienne des Clubs, Centres et Associations UNESCO (<strong>FEMACAU</strong>), le <strong>1<sup>er</sup> vice-président</strong> de la Coordination des Sections de l’Union des Jeunes du Rassemblement Pour le Mali (<strong>UJ/RPM</strong>) de la Région de Mopti, le <strong>Secrétaire Général</strong> de la section de l’Union des Jeunes du Rassemblement Pour le Mali (<strong>UJ/RPM</strong>) de Koro, Secrétaire chargé des relations avec les Jeunes du bureau de la section <strong>RPM </strong>de Koro et le Secrétaire à la communication de l’Association des Ressortissants de la Commune Rurale de Koporo-Nâ à Bamako et Sympathisants.

L’homme est très actif et dynamique dans toutes choses qu’il s’engage et reste surtout homme de parole, homme intègre et serviable à tout moment.

<strong>Joseph Douyon</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hamidou Diawara, Photographe : Passionné et fidèle témoin de l’histoire du Mali</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 May 2017 01:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reflet</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hamidou Diawara est de ceux qui pensent qu’il n’y pas de retraite dans la mission de service public. C’est ainsi que pendant sept ans, il s’est volontairement mis à la disposition de votre serviteur comme membre actif de la Cellule de communication du ministère de la Jeunesse et des Sports. Travailleur de l’ombre, toujours disponible et jamais à court d’idées, il fut et continue d’être d’un grand soutien pour notre modeste personne.</em></strong>

&nbsp;

<em>"Hamidou Diawara est l’une des mémoires vivantes et glorieuses de la jeunesse citoyenne flamboyante, résolument engagée des années 1960"</em>, a déclaré le commissaire général des pionniers du Mali, Tidiane Coulibaly dit Necker, en rendant hommage au photographe.

<em>"Nous ne sommes pas guère surpris par cet acte de reconnaissance, car cela n’est pas une première. Vous incarnez l’idéal au quotidien, vous pensez plus aux autres qu’à votre personne parce que pour vous le bonheur personnel est haïssable. Ce qui est une qualité rarissime de nos jours…"</em>, a-t-il ajouté à propos de l’exposition dédiée au Mouvement pionnier pour rendre hommage à Bakary Koniba Traoré plus connu sous le pseudonyme <em>"Bakary Pionnier"</em>.

Le doyen Diawara n’est pas à son coup d’essai avec l’expo dont le vernissage a eu lieu le 12 mai 2017 à la Maison des jeunes de Bamako. On se rappelle qu’il a déjà organisé au Musée national de Bamako des expositions sur la <em>"Can Mali-2002"</em> (en décembre 2014) et sur le thème <em>"modes, bijoux et parures des femmes du Mali de 1946 à nos jours"</em> (mars 2015).

Des couvre-chefs, des foulards, des boucles d’oreille, des colliers, des tresses, et des habillements atypiques avaient été ainsi mis en valeur lors de cette dernière exposition. Grand professionnel, Hamidou a aussi promené son projecteur sur des grandes figures féminines de l’indépendance et de l’émancipation des peuples.

Faisant allusion à la valeur des archives du photographe, Samuel Sidibé (directeur du Musée national) avait rappelé à cette occasion que <em>"Hamidou est une bibliothèque de l’histoire du Mali"</em>. Un historien qui ne manque pas d’idées pour nous faire revisiter notre histoire, revivre notre glorieux passé afin de réveiller le souvenir de ces grands combattants qui ont contribué à les écrire.

Même si on parle peu de lui parmi les grands photographes du pays, il est loin d’en être le moins talentueux. Et cela peut aussi se comprendre dans la mesure où l’humilité amène toujours Hamidou à se présenter comme <em>"technicien audiovisuel"</em>.

Mais, <em>"Hamidou Diawara est plus que cela"</em>, témoigne Samuel Sidibé, le directeur du Musée national, en le présentant lors d’une expo. Pour nous autres, le doyen est surtout un patriote qui a toujours préféré l’ombre pour mieux servir la nation. Pour ceux qui connaissent bien l’homme, il est aussi un talentueux photographe, un spécialiste de l’audiovisuel qui a encadré de nombreux cameramen et photographes qui ont fait ou font encore la fierté du pays.

Né en 1948 à Sokourani (Kangaba) et passionné de son métier, le <em>"Doyen Diawara"</em> ou <em>"Kôrô Diawara"</em> a contribué à écrire et à préserver l’histoire du Mali en promenant son appareil photo ou sa caméra sur presque tous les événements phares du pays de l’indépendance à nos jours. Cela va des biennales artistiques et culturelles à la Can <em>"Mali-2002"</em> en passant par des rencontres de haut niveau dans presque tous les domaines.

C’est ainsi que Hamidou a parcouru l’Afrique et le monde avec l’Ensemble national instrumental du Mali, les Ballets maliens, les grands orchestres du pays comme le National Badema, le Rail Band ainsi qu’avec les sélections nationales sportives et les clubs du pays.

L’expo du 12 au 14 mai 2017 sur Bakary Pionnier marqué le début d’une série d’expositions sur les personnalités et les événements politiques, culturels et sportifs qui ont marqué l’histoire du Mali. Ce passionné de photos est déterminé à immortaliser les grands serviteurs de la patrie en les rappelant aux nouvelles générations. Quand est-ce que la patrie lui reconnaitra son immense travail de photographe, son dévouement au Mali, son mérite ?

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait: Me Ahmadou TOURE, nouveau Directeur de cabinet du Premier ministre</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 May 2017 20:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nommé le 25 avril 2017 par le Premier ministre au poste de Directeur de Cabinet à la Primature avec rang de ministre, Me Ahmadou TOURE a une parfaite connaissance de l’administration publique malienne et les couloirs du Gouvernement. Ayant conseillé le Gouvernement comme expert du Comité stratégique des projets structurants et encore plus récemment, comme membre du comité sur les Partenariats Public/Privé (PPP), ce docteur en droit des affaires et droit économique (Université Paris-Nord, France) et notaire réputé au Mali est surtout un ancien ministre. En 2012 il a occupé le portefeuille du Commerce, des Mines et de l’Industrie à un moment difficile de notre pays où le tissu économique et industriel souffrait de l’embargo de la CEDEAO et frôlait le ralentissement voire l’arrêt des activités. En ce temps, la production minière a non seulement été maintenue, mais a cru de 20% pour soutenir les recettes publiques et ce grâce notamment à la confiance des opérateurs miniers.

Me Ahmadou Touré a obtenu son baccalauréat en philosophie langues avec mention en 1975. Puis il a successivement obtenu à Paris X Nanterre son DEUG de droit, à Reims, sa licence et sa maîtrise en droit privé. Enfin il termine ses études universitaires à Paris XIII Villetaneuse en décrochant son DEA de droit des affaires et son doctorat 3è cycle en droit des affaires et droit économique avec mention très bien en 1984.

De retour au Mali en 1984, il enseigne à l’Ecole Nationale d’administration (ENA)  le droit des affaires en effectuant parallèlement son stage de notaire.

En 1986, il entame en sa carrière de notaire, après l’examen professionnel, muni de son diplôme d’aptitude à ladite fonction.

Cette fonction lui permet de gérer des dossiers aussi divers que l’Appui et assistance aux principales sociétés minières et industrielles opérant au Mali.

Il s’agit non seulement des procédures de constitution de sociétés, de restructuration, de rachat de participation et de conseils donnés en la matière, mais également, d’assistance pour la mise en place de concours bancaires pour le développement de mines.

En matière industrielle, il participe au montage et à l’assistance de grandes sociétés industrielles maliennes dans les domaines de l’agro-alimentaire, des tabacs et allumettes, des piles électriques, du ciment et du coton.

En tant que Praticien, il assuré le montage juridique de plusieurs dossiers d’agrément de banques et d’institutions de micro finance ou de leur mise à jour auprès des autorités monétaires de la BCEAO. Dans ce sens, son cabinet a  procédé à l’adaptation institutionnelle de la Cellule d’Appui à la Micro finance suite au remaniement ministériel de Mai 2004.

Me Ahmadou Touré est Conseiller permanent de l’Union Internationale du Notariat Latin (UINL) et Président honoraire de la Chambre des notaires du Mali.

<strong>(Cellule Communication Primature)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Parcours réussi : L’extraordinaire cheminement de Sory B. Diakité, génie de l&amp;apos;informatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/parcours-reussi-lextraordinaire-cheminement-de-sory-b-diakite-genie-de-linformatique-2218092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 May 2017 00:18:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années. Cet adage sied bien à notre homme du jour. Grandi dans l'ère du numérique, aujourd’hui ce jeune en a fait son activité professionnelle.</em></strong> <strong><em>Né à Bamako, Sory Birama Diakité connu sous le pseudonyme de Papou avait tout en sa faveur pour mener à bon port sa scolarité.</em></strong>

<strong> </strong>D’abord son père Oumar Diakité aligne derrière lui un bagage intellectuel conséquent pour avoir brillamment effectué ses études primaires au Mali et universitaires menées en France avec brio. Quant à sa mère Adam, sortie du lycée de jeunes filles, elle a poursuivi des études supérieures à La Havane à Cuba pour accéder à la spécialisation de docteur vétérinaire. Il parait très normal pour ce couple de soutenir le parcours scolaire de sa progéniture dès la petite enfance en les poussant à l’excellence. Ce qui fut le cas dans la famille Diakité.

Très tôt, Sory Birama Diakité est inscrit à l’école privée Saint-Jean dans le quartier populaire de Niaréla pour faire ses premiers pas dans l’univers scolaire. Il continue sa scolarité dans le même établissement scolaire jusqu’à la fin des études fondamentales sanctionnées par le DEF. Il sera orienté au lycée public Mamadou Sarr de Lafiabougou. Son ascension fulgurante commence dès lors. Surdoué en mathématiques, Papou demeurait imbattable dans cette matière et prit un pas d’avance sur ses camarades de classe. Il intègre la section scientifique et se hisse parmi les trois premiers de sa classe en 10e année et en 11e année. A partir de ce moment, ses parents l’inscrivent au lycée Ecovie de Banankabougou en terminale SET. Il n’avait que 16 ans à l’époque. Là encore, il se démarque nettement de ses camarades de classe.

Ses performances dans les matières scientifiques lui valurent de décrocher le baccalauréat. Une fois son diplôme décroché, Papou veut réintégrer une filière ayant trait à l’informatique. C’est alors qu’il s’envole pour les Etats-Unis en 2006 afin de s’inscrire à la  célèbre Université Lewis Clark State College à Lewiston dans l’état d’Idaho.

Après quatre mois d’apprentissage accéléré de la langue anglaise les cours pratiques débutèrent. Papou intègre la section informatique, mathématique, génie logiciel pour se perfectionner. Cinq  longues années d’études lui permirent de boucler les études d’ingénieur en génie logiciel.

Pour des raisons d’acquisition d’expériences il dispense des cours dans l’université qui l’a formé avant d’intégrer les rangs de SGM Data à New Jersey. Au bout de sa riche formation couplée d’expériences diverses, Sory Birama Diakité rentre au bercail la tête pleine pour mettre son savoir au service de son pays natal.

Durant trois mois pour mettre la main à la pâte il travaille à Ecobank puis crée son entreprise ATS Advanced Technology System Solutions terme signifiant en langue française Technologie Avancée en Systèmes et Solutions.

Aujourd’hui, Sory Birama Diakité est un as de l’informatique qui fait valoir ses expériences acquises au sein d’une institution internationale dans son domaine de compétence.

Ce surdoué de l'informatique compte aller au bout de sa volonté parvenir un jour à transmettre le virus de l’informatique à un maximum de malien. Pourquoi ne pas créer un club qui  puisse se pencher à solutionner les problèmes multiples liés à l’informatique des pays africains ? Une chose est certaine, le jeune ne manque pas d’idée novatrice pour le développement de notre continent en matière de système informatique

<strong>AES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Siaka Traoré : le rêve d’un artiste talentueux</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/siaka-traore-reve-dun-artiste-talentueux-2-2214002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 May 2017 00:18:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il se nomme Siaka Traoré dit Niara Siaka, natif du Bélédougou, de la commune rurale de Tioriboubou, cercle de Kolokani. Artiste chanteur de son état, avec comme instrument préféré le Kamalen N’Goni inspiré des confins du Wassoulou avec les grands maîtres, à l’image de feu Toumani Koné, Niara Siaka est aujourd’hui animé d’une seule ambition : se produire et mettre sa propre marque sur le marché</em></strong>.

Siaka Traoré, qui eut l’amabilité de nous rendre visite au Quotidien des Sans voix, nous a expliqué comment il est arrivé à la musique et ce qu’il propose aujourd’hui à ses fans. Le natif du Bélédougou nous a confié qu’il a une expérience certaine en matière de chansons et folklores du Bélédougou. Pour créer la différence, il a ajouté à son arc le Kamalen-N’Goni, cet instrument traditionnel du Wassoulou. Toute chose qui lui permet de donner un trait particulier à sa musique fruit d’un mixage apprécié par les festivaliers et autres amateurs de symphonie musicale.

«J’ai chanté d’abord pour nos groupes folkloriques traditionnels locaux. J’ai aussi travaillé avec beaucoup de groupes musicaux chez lesquels j’ai beaucoup appris. J’ai joué également au théâtre. Mais je tenais à faire ma propre marque, c’est pourquoi j’ai fait des recherches sur les musiques de mon terroir afin d’enrichir mon répertoire. C’est ainsi que j’ai été beaucoup attiré par le Kamalen-Ngoni, inspiré chez les doyens comme feu Tomani Koné. Je me suis approprié cet instrument que j’ai adapté à mon genre», nous a-t-il confié.

Selon Siaka Traoré, qui rêve aujourd’hui de sortir son album, ce n’est plus la matière qui lui manque. «J’ai déjà fait des découvertes et plusieurs festivals qui m’ont permis d’enrichir mon répertoire et de constituer un fonds musical très riche et varié. Ces chansons ont déjà fait l’objet d’enregistrement par des professionnels. Aujourd’hui, je cherche un partenaire pour finaliser ces produits afin de réaliser mon disque», nous a confié l’artiste. Il nous confie avoir rencontré et fait des propositions à des producteurs, mais pour le moment, ces différents contacts et collaborations ne lui ont pas permis d’atteindre ses objectifs. C’est pourquoi il a profité de ce passage pour lancer un appel aux personnes de bonne volonté afin de l’aider à réaliser son rêve.

<strong>Par SD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle: Qui est Brigitte Macron, la femme en marche aux côtés du candidat</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/video-presidentielle-brigitte-macron-femme-marche-aux-cotes-candidat-2213032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 16:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Enseignante de français et latin au lycée privée La providence d’Amiens (Picardie), Brigitte Auzière est très impliquée dans son métier et très appréciée par ses élèves. « Elle n’a jamais cessé d’exercer, avec une exigence bienveillante, ce métier découvert à trente ans et qu’elle aime plus que tout. Je l’ai vue passer tant d’heures avec des adolescents en difficultés. Parce qu’elle a cette sensibilité inquiète qui comprend leurs fêlures », écrit à son propos Emmanuel Macron dans <a href="http://www.20minutes.fr/politique/1967063-20161123-presidentielle-mondialisation-fn-islam-contient-revolution-macron"><em>Révolution*</em>.</a>

Passionnée de théâtre, elle dirige un atelier dédié à cet art dans son lycée. Et c’est justement par ce biais qu’elle va rencontrer le jeune Emmanuel Macron, alors en classe de 1ere. L’élève brillant tombe sous le charme de l’enseignante passionnée.

Mais il quitte bientôt Amiens pour intégrer le prestigieux lycée Henri IV à Paris en classe de terminale. « Vous ne vous débarrasserez pas de moi, je reviendrai et je vous épouserai », lance-t-il à Brigitte Auzière, selon les confidences recueillies dans <em>Les Macron**</em>. Et malgré les réticences de l’entourage d’Emmanuel Macron, le jeune homme persiste et signe.

De son côté, Brigitte Auzière ne peut pas résister longtemps. « J’étais subjuguée par l’intelligence de ce garçon. D’ailleurs, ça fait très longtemps que nous sommes ensemble et je n’en ai toujours pas mesuré le fond […]. Les capacités d’Emmanuel sont hors norme… », confie-t-elle dans <em><a href="http://www.tv-replay.fr/21-11-16/macron-la-strategie-du-meteore-france3-pluzz-12028220.html">La Stratégie du météore</a></em><em>, </em>diffusé sur France 3. Et même si leur relation fait jaser, Brigitte l’assure dans<em> <a href="http://www.20minutes.fr/politique/2037743-20170326-mariage-rumeur-amities-mondaines-trois-choses-apprend-macron-lisant-macron">Les Macron**</a> : </em>« Je ne l’ai jamais vécue comme une transgression »
<h2>Une relation structurante</h2>
<a href="http://www.20minutes.fr/people/1966387-20161122-france-3-devoile-video-mariage-emmanuel-macron-brigitte-trogneux">Le couple se marie en 2007</a> au Touquet (Pas-de-Calais), où il possède une villa. « Grâce à elle, ses enfants ont, je crois, peu à peu compris et accepté. Nous avons, tout au moins je l’espère, construit une autre famille. Un peu à part, certes différente », confie Emmanuel Macron dans <em>Révolution*. </em>« Notre famille, c’est mon socle de vie, mon rocher », poursuit-il.

Le couple choisira d’ailleurs de ne pas avoir d’enfant. Mais Emmanuel Macron se dit très proche de ses trois beaux-enfants (Tiphaine, Laurence, Sébas­tien) et des six petits enfants de sa femme.

Lorsqu’Emmanuel Macron devient ministre de l’Economie à l’été 2014, son épouse reste d’abord dans l’ombre. Et ce n’est qu’en avril 2016 que les Français la découvrent dans un sujet qui lui est consacré dans <a href="http://www.20minutes.fr/politique/1826235-20160414-paris-match-met-emmanuel-brigitte-macron"><em>Paris Match.</em></a> C’est le début d’une forte médiatisation du couple qui fera <a href="http://www.20minutes.fr/politique/1968087-20161124-tiens-tiens-emmanuel-macron-repose-brigitte-paris-match">plusieurs Une du magazine</a>, même en maillot de bain !
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Cinquième couverture de Paris Match pour Emmanuel Macron <a href="https://t.co/kQhPOpy43f">https://t.co/kQhPOpy43f</a> <a href="https://t.co/fPp93xgY4U">pic.twitter.com/fPp93xgY4U</a></p>
— BFMTV (@BFMTV) <a href="https://twitter.com/BFMTV/status/857220874365272066">April 26, 2017</a></blockquote>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">En Une de VSD, aujourd'hui en kiosque : Les <a href="https://twitter.com/hashtag/Macron?src=hash">#Macron</a>, intouchables ! À trois semaines du premier tour, ils font la course en tête ⬇️ <a href="https://t.co/uEt3nNTWwo">pic.twitter.com/uEt3nNTWwo</a></p>
— VSD (@VSDmag) <a href="https://twitter.com/VSDmag/status/847357729333235712">March 30, 2017</a></blockquote>
Les tenues jugées trop « rock » ou trop luxe de Brigitte sont amplement commentées et donnent même lieu à des diaporamas dans la presse people. Le couple est aussi victime d’une rumeur tenace. On prête à Emmanuel Macron une liaison avec Mathieu Gallet, le PDG de Radio France. En février 2017, il décide d’y répondre avec humour. « D’abord, c’est désagréable pour Brigitte », explique-t-il. « Pour mettre les pieds dans le plat, si dans les dîners en ville, si dans les boucles de mails, on vous dit que j’ai une double vie avec Mathieu Gallet ou qui que ce soit d’autre, c’est mon hologramme qui soudain m’a échappé mais ça ne peut pas être moi ! », <a href="http://www.20minutes.fr/politique/2009771-20170207-macron-dement-humour-rumeurs-double-vie-mathieu-gallet">lance-t-il lors de son meeting.</a>
<h2>Un rôle actif auprès de son mari</h2>
Sous le feu des projecteurs, Brigitte Macron l’est encore plus depuis l’annonce de la candidature à la présidentielle de son mari en 2016. S’étant mise en disponibilité de l’Éducation nationale, elle est très présente aux côtés de son mari : « Brigitte Macron est là dans les grandes occasions, les conférences de presse, les meetings. D’une certaine manière, elle fait campagne », souligne à l’AFP Sylvain Fort, directeur de la communication du mouvement<a href="http://www.20minutes.fr/politique/1888007-20160712-militants-marche">En Marche</a> !.

Son rôle intrigue les médias. Car elle participe à la gestion de son agenda, assiste à des réunions internes d’En marche !, retouche parfois les discours de son mari, le coache sur scène, le met en contact avec des sympathisants… Et comme le souligne <em>Le Monde</em> « aujourd’hui, la figure de Brigitte Macron humanise un candidat perçu comme trop lisse ou trop rigide ».
<h2>Vers un statut officiel de première dame</h2>
Selon Alix Bouilhaguet, auteur de l’ouvrage, <em><a href="http://www.journaldesfemmes.com/loisirs/livres/1832753-le-couloir-de-madame/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Le Couloir de Madame</a>, </em>elle est prête pour l’issue du second tour : « Je pense que Brigitte Macron se projette très bien à l’Elysée. En même temps, elle ne prend pas les Français à défaut. Elle suit depuis deux, trois ans l’ascension médiatique de son mari », a-t-elle déclaré sur Europe 1.

S’il est élu, Emmanuel Macron a d’ailleurs annoncé son intention de créer un statut officiel de Première dame pour sa femme. « Elle aura à ce moment-là, ce rôle, cette place, cette exigence, pas dissimulée, pas derrière un tweet ou une cachette. Elle l’aura à mes côtés », avait-il déclaré lors d’un meeting le 8 mars dernier au théâtre Antoine à Paris.

&nbsp;

<strong>Par 20minutes.fr / </strong>
<ul class="index-date">
 	<li><strong>Publié le 28.04.2017 à 07:05</strong></li>
</ul>]]> </content:encoded>
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<title>Faites connaissance avec les nouveaux membres du gouvernement: Maouloud Ben Kattra</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/connaissance-nouveaux-membres-gouvernement-maouloud-ben-kattra-2181082.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Apr 2017 10:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Maouloud Ben Kattra est le nouveau ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Après plus de 30 ans de lutte pour la défense des intérêts collectifs des travailleurs maliens, l’homme qui n’est plus à présenter est aujourd’hui le titulaire du portefeuille de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Sa première activité professionnelle se situe en 1985 à Ténenkou, où il adhère au Syndicat national pour l’éducation et la culture (SNEC) et devient secrétaire général de Ténenkou et de l’Union locale des travailleurs. Son adhésion à ces groupements lui ouvrira un long parcours de lutte syndicale au cours duquel il est élu en octobre 1995, après son affectation à Bamako, secrétaire général du comité SNEC de Djélibougou et de la sous-section de la Commune I.

En 1996, il fait son entrée au Bureau exécutif national du Syndicat national de l’éducation et de la culture (BEN/SEC) en qualité de secrétaire chargé des revendications et à la propagande. L’actuel patron du département de l’Emploi et de la Formation professionnelle a participé à plusieurs séminaires, dont les rencontres de haut niveau de la Fédération canadienne des enseignants, celles de la Fédération des enseignants de France et celles de l’International de l’éducation avec sa branche africaine. Du côté SNEC, il a participé à plusieurs formations et séminaires à Niamey, Ouagadougou, Cotonou, Dakar, Accra, Lomé et Abidjan, entre autres. En 2002, Maouloud Ben Kattra a participé à une formation de 45 jours sur la théorie et pratique syndicales à Bruxelles avec la Fédération générale des travailleurs de Bruxelles.

En 2003, il entre à la Faculté des sciences juridiques et politiques pour renforcer ses capacités en droit du travail. En 2004, on le retrouve à l’école de la CFDT à Paris dans le cadre d’une formation. Entre 2004-2006, il est à la tête d’un vaste programme de formation sur la négociation collective des droits humains des travailleurs. En 2007, Maouloud Ben Kattra fait son entrée pour la première fois dans un conseil d’administration, notamment à la Caisse des retraités du Mali et au FAFPA, où il est 2è vice-président du conseil d’administration.

Le nouveau ministre est aussi titulaire d’un DEUG et d’une licence en droit public. En plus d’être secrétaire général du SNEC du bureau issu du 12è congrès ordinaire de 2013, il est aussi 1er secrétaire général adjoint de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et 1er secrétaire du Conseil économique, social et culturel (CESC).]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de l’Économie numérique et de la Communication : Arouna Modibo Touré désormais aux manettes</title>
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<pubDate>Fri, 14 Apr 2017 09:58:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<article id="post-97292" class="post-97292 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail category-a-la-une category-politique">
<div class="entry-content clearfix">

<strong>C’est lundi dernier que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, ont placé leur confiance en Arouna Modibo Touré pour diriger le ministère de l’Économie numérique et de la Communication.</strong>

Le nouveau ministre a effectivement pris fonction, hier, lors de la traditionnelle cérémonie de passation qui s’est déroulée dans la salle de conférence du département. C’était en présence du ministre sortant, Me Mountaga Tall, des membres du cabinet, des patrons des services relevant du ministère (ORTM, AMAP, ANCD, AGETIC, Poste…), des responsables syndicaux et de nombreux travailleurs. Auparavant, Me Mountaga Tall et Arouna Modibo Touré avaient eu un tête-à-tête de quelques heures.

La cérémonie proprement dite a commencé par un tour de table pour la présentation des cadres du département, histoire pour le nouveau ministre de faire connaissance avec ses nouveaux collaborateurs. Intervenant au nom des travailleurs, le secrétaire général du ministère de l’Économie numérique et de la Communication, Cheick Omar Maïga, a rendu un vibrant hommage au ministre sortant. « Nous avons appris davantage les vertus de la communication et du contact direct avec vous. Vous nous avez fait confiance, vous nous avez appris à nous faire confiance. Nous n’avons jamais senti de rancœur », a-t-il témoigné. Il a ensuite rappelé que sous le magistère de Me Mountaga Tall, l’élaboration de nombre de textes a connu une évolution significative, dans le cadre du programme de travail gouvernemental. Il citera, à ce propos, la loi sur la publicité, la politique nationale de communication pour le développement, les nouveaux textes sur la presse, etc.

Au nouveau ministre, le secrétaire général du département a assuré de l’accompagnement des travailleurs, pour la réussite de la mission à lui confiée par les plus hautes autorités. Cheick Omar Maïga insistera sur l’importance de certains projets dont le plan de relance de la poste et la transition numérique. A sa suite, Abdrahamane Hinfa Touré du Syndicat national de l’information, de l’informatique, de la presse et de l’industrie du livre (SNIPIL), a insisté sur la prise en compte des problèmes des travailleurs de ce secteur stratégique, plaidant pour l’instauration du dialogue social. « Les syndicats qui animent le secteur sont plus constructeurs que destructeurs. Nous sommes disposés à accompagner le nouveau ministre, mais nous attendons que lui aussi nous aide », a-t-il souligné. D’autres responsables syndicaux abonderont dans le même sens. Tous ont rendu hommage au ministre Tall pour le travail accompli à la tête du département.

Souhaitant la bienvenue au ministre Arouna Modibo Touré, Me Mountaga Tall a dit connaître les qualités qui lui ont valu cette nomination. En appui à ses propos, l’ancien ministre a rappelé les bons résultats obtenus suite au passage de son cadet à la tête de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) mais surtout à la société PMU-Mali. Mountaga Tall a ajouté que le Mali ne doit aucunement rater le virage numérique. Il a enfin salué l’attitude responsable des syndicats, assurant avoir travaillé avec eux dans la plus grande compréhension et dans la plus grande courtoisie. À l’endroit du nouveau ministre, Me Tall a lancé : « Que cette mission soit parfaite pour vous. Bonne chance ! Que Dieu vous accompagne ». Dans ses premiers mots, Arouna Modibo Touré a dit prendre la tête du ministère en charge de la Communication, avec honneur et fierté. Il s’est dit entièrement disponible pour la réussite de l’exaltante mission. Rendant hommage à son prédécesseur pour tous les efforts accomplis, le ministre Touré a souligné que s’il y a de nouvelles doléances des syndicats, celles-ci doivent porter sur l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents. Même s’il estime qu’un moratoire doit être observé sur le front syndical.

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<strong>Massa SIDIBÉ</strong>
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</article>
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<div class="mom-share-post"></div>]]> </content:encoded>
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<title>Primature : Qui est Abdoulaye Idrissa Maïga…</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/primature-abdoulaye-idrissa-maiga-2171702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 06:56:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après son passage dans trois départements ministériels, Abdoulaye Idrissa Maïga est depuis samedi 8 avril 2017, Premier ministre. Qui est l’homme ?

Révélé au grand public à la faveur à la compagne présidentielle de 2013 où il assurait le poste de directeur de campagne d’IBK, Abdoulaye Idrissa Maïga ne rentre pour autant au gouvernement qu’après le premier remaniement, en tant que ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement. Ainsi s’ouvre pour lui,  successivement une carrière ministérielle qui le conduira dans deux départements clés (l’administration, territoriale et la défense et anciens combattants). Si au premier poste, il a organisé les élections communales malgré les nombreuses difficultés, au second, il a commencé un travail de fond dont la base repose sur la rigueur au niveau des services centraux de l’armée.

Le natif de Gao, sorti de l’Institut polytechnique rural (IPR) de Katibougou, en qualité d’ingénieur des sciences appliquées, spécialité "élevage", est devenu par la suite, spécialiste des questions de développement rural intégré, de la gestion de projet des systèmes d’Évaluation et des systèmes fonciers. Au fil des ans, il oriente ses activités et s’est spécialisé également dans les domaines des projets agricoles et de gestion des ressources naturelles.
Préférant prendre l’escalier que l’ascenseur, Abdoulaye Idrissa Maïga occupa son premier poste en 1982, en qualité de chef de l’antenne pastorale de Gao du ministère de l’Elevage et de la Pêche. Entre 1999 et 2001, Maïga est coordonnateur des projets d’élevage de la région de Mopti. De 2001 à 2003, il était chercheur associé au ministère du Développement rural et chargé de programmes auprès de la Cellule de planification et de statistique dudit ministère. De 2003 à 2008, il a occupé le poste de  chef de département "études et suivi des milieux" de l’Agence du bassin du fleuve Niger à Bamako. C’est à partir de cette période qu’il s’est lancé dans la consultation  au sein de plusieurs  organismes nationaux et internationaux.

<strong>Un cadre rigueur, dixit le RPM</strong>

Dans sa ville natale, l’ingénieur fait office également des défenseurs de droits de l’Homme avec à la clé le poste de secrétaire général adjoint de l’Association malienne des droits de l’Homme (AMDH) de 1990 à 1999. Parallèlement à ses activités professionnelles, Abdoulaye Idrissa Maïga est auteur de plusieurs publications techniques et a participé à la rédaction de l’ouvrage collectif "Mali : Entre doutes et espoirs".

Depuis l’annonce de sa nomination à la tête du gouvernement, les commentaires vont bon train. A commencer par son parti, le RPM dans un communiqué fait cas des qualités de l’homme : "Musulman pratiquant, leader sympathique et très ouvert, Abdoulaye Idrissa Maïga est réputé un cadre de rigueur, d’intégrité à toute épreuve mais aussi un redoutable bosseur. Celui qui a désormais carte blanche pour diriger le nouveau gouvernement est désormais un des nôtres. Il est marié et père de cinq enfants. Tous donc, en bloc, derrière le camarade Abdoulaye Idrissa Maïga et la nouvelle équipe qu’il mettra en place.
Ensemble, nous relèverons le défi. Unis, nous pouvons".

Désormais à travers cette nomination, le parti présidentiel n’aura plus d’arguments et d’excuses pour être la traine des actions gouvernementales. Avant même sa prise fonction, le nouveau Premier ministre a rendu visite à ses camarades du parti ainsi que l’opposition, hier dimanche.

Selon nos sources, la passation de service entre le sortant et le nouveau chef du gouvernement est prévue ce lundi 10 avril.

<strong>Alpha Mahamane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est qui ?  A la découverte de Bréhima SILIMANA, un Administrateur Civil au service de la nation  malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-decouverte-de-brehima-silimana-administrateur-civil-service-de-nation-malienne-2170962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 01:21:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont nombreux à avoir passé la grande partie de leur vie au service de leur pays. Ils se sont dévoués pour la cause de la patrie et les responsabilités qui leur ont été assignées. Mais hélas ! Ils restent méconnus par la grande majorité de la population. Ces hommes au parcours exceptionnel, le Mali en regorge à gogo. Immersion dans l’antre d’un modèle dans un Mali émergent.</strong>

<strong>Qui est Bréhima SILIMANA?</strong>

<strong>Vie et parcours académique</strong>

Bréhima SILIMANA est le 10 avril 1970  à Ségou dans la  «cité des balanzans», une ville située  à 240 km de Bamako, la capitale malienne.  Il s’est très vite distingué  par le travail et obtient son premier diplôme, le Certificat d’Etudes Primaires (CEP) en juin 1983 à l’école Fondamentale de Darsalam, puis son Diplôme d’Etudes fondamentales (DEF) en juin 1988 au Groupe Central de Ségou. Après ses études fondamentales, SILIMANA intègre le lycée Abdoul Karim Camara dit Cabral de Ségou où il décroche avec brio son Baccalauréat Malien en série Sciences Humaines.  Après ce brillant succès, il entame en juin 1998 des études à l’Ecole Nationale d’Administration de Bamako (ENA)  en administration publique, un cycle couronné quatre ans plus tard  par une Maitrise en Administration Publique.

Bréhima SILIMANA est un amoureux du savoir. Il suit de 2007 à 2009 une formation de DESS-DIDL en Gestion Administrative au Mali pour approfondir sa connaissance. Outre ce brillant parcours, il suit avec succès  d’autres formations post universitaires : en 1999, il participe à la session de formation du vivier des secrétaires généraux des communes à Bamako ; en décembre 2001, il s’associe à l’Atelier d’Information et de Sensibilisation sur les Questions de Population et Genre. En  2002,  SILIMANA enrichit sa formation en participant à une série d’ateliers : l’Atelier de Validation du Rapport d’Etude sur la 3ème Revue des Projets et Programmes de Développement du Mali, l’atelier de l’étude sur les indicateurs sectorielles dans le cadre de l’élaboration du budget-programme et l’Atelier de Dissémination des Résultats de l’Etude sur les Indicateurs Sectoriels dans le cadre de l’Elaboration du Budget-Programme cette fois en 2003.

Du 30 mars au 1er  avril 2004, il prend part au Colloque de l’Union des Conseils Economiques et Sociaux d’Afrique. De 2005 à 2012, il se frotte aux différents  Recueil Annuel des Attentes, des besoins et des problèmes de la société civile dans les huit (08) régions du Mali et  du district de Bamako. Du 28 au 29 Janvier 2006, il s’invite aux Concertations Nationales sur l’Emploi et du  16 au 17 Janvier 2006, l’Atelier National de Lancement et de Préparation de la 2ème Génération du CSLP 2007 – 2001 à l’Hôtel AzalaÏ.

Toujours dans l’ordre des formations, SILIMANA s’initie, du 10 au 22 Avril 2006, à la Formation sur le Mécanisme de Fonctionnement de Gestion et Financement des Sociétés Coopératives d’Habitats puis prend part à l’Atelier de Formation sur la «Nomenclature des Pièces Justificatives».  En Novembre 2007, il est contacté pour rejoindre la Journée d’Information sur le Développement Durable. Pour faire face à la pauvreté grandissante dans plusieurs pays de la sous-région, il  suit l’Atelier sur les Renseignements des Indicateurs de la 1ère revue Sectorielle de la Communication en vue de la Préparation de celle du Cadre Stratégique pour la Croissance et Réduction de la Pauvreté en 2009.

Du 06 au 07 octobre 2011, il participe  à l’atelier de Réseautage des Elus du Mali pour la Réduction des Risques de Catastrophes à l’Hôtel Salam. Dans le cadre de la politique du développement durable, SILIMANA s’envole en en 2012 pour chine afin de prendre part au Séminaire sur la Politique Economique du Développement Durable pour les Pays Africains Francophones. ; Le 18 février 2015, il participe à la Table ronde pour le financement du programme décennal de développement de la formation professionnelle pour l’emploi (PRODEFPE) puis à l’atelier sur la stratégie de communication Gouvernementale.

<strong>Une carrière professionnelle très riche </strong>

Grâce à ses nombreuses qualifications, SILIMANA a occupé plusieurs hautes fonctions de 1990 à nos jours. Ainsi en 2000, il a occupé successivement le poste de  Secrétaire Général et régisseur des dépenses de la mairie de la commune urbaine de Sibila puis chargé de dossiers au service administratif du conseil.  Là, il se fait remarquer par le travail bien fait, chose qui lui a valu sa nomination comme chef de service administratif en 2001. En mars 2002, il est désigné comme chercheur associé dans le cadre du renforcement des acquis de la réforme budgétaire dans son volet relatif à la mise en œuvre du budget-programme. Néanmoins,  son charisme et son savoir-faire reconnus par tous les avisés ne lui accordent aucun répit. Il est fréquemment sollicité à faire valoir son expertise dans plusieurs domaines.  De 2004 à nos jours, il fut Secrétaire aux Relations Extérieures et à la Communication de l’Union des Sociétés Coopératives d’Habitat du District de Bamako ; Point Focal du Budget Programmes du Conseil Economique Social et Culturel, Directeur Administratif et Financier par intérim du CESC, Depuis 2005,  Membre de la Commission de Contrôle Physique des Agents Civils émergeant au budget d’Etat.

Depuis le 25 février 2004, il est membre du Comité de Pilotage du Budget-Programme au Conseil Economique, Social et Culturel, membre de la Commission de Dépouillement des Appels d’Offre du Conseil Economique, Social et Culturel. En  avril 2009, il est nommé Président de la Commission Finances de la Mairie de Ségou. Toujours dans la même année,  il est nommé membre du Comité National de l’Egal Accès au Media d’Etat par décret n° 09-109/P-RM du 12 Mars 2009.  Membre du groupe technologie et formation de la Commission Stratégie et Planification du Comité National de Transition de la Radio Diffusion analogique vers le numérique, Bréhima est également membre du comité de pilotage chargé de la mise en œuvre du processus d’intégration des contractuels dans la fonction publique de l’Etat.

En 2014, il est nommé gestionnaire par intérim au Conseil Economique Social et Culturel avec comme principale mission : Gérer le personnel du Conseil Economique Social et Culturel avec la Direction Nationale de la Fonction Publique et du Personnel ; Mettre en œuvre et gérer les cadres organiques ; Elaborer et mettre œuvre le budget du Conseil ; Elaborer les différents comptes administratifs ;  Assurer le suivi et le contrôle de l’exécution du Budget Spécial d’Investissement (B.S.I) ; Participer au contrôle de la gestion du matériel, des équipements des services ; Etablir les projets de marché et participer au contrôle de leur exécution ; Procéder à un inventaire périodique du matériel et de l'équipement des services du Conseil ; Mettre à jour tous les dossiers et fichiers nécessaires à la bonne gestion du matériel et de l'équipement selon les règles de la comptabilité des matières.

Bréhima occupe actuellement le poste de chef du  Service Administratif au conseil économique et social. Dans le cadre de ses fonctions, il a bourlingué un peu partout dans le monde. De l’Afrique en Europe, en sillonnant certains de ces continents comme le Burkina, la Guinée Conakry, bénin, le Niger, le Sénégal, la France, etc.

<strong>Un politique engagé</strong>

Outre ses qualités d’administrateur chevronné, Bréhima SILIMANA est aussi un acteur politique au parcours très riche. Premier vice président du parti UDD, il est parvenu avec le leadership de Tièman Hubert Coulibaly à faire de l’UDD l’une des premières forces politiques au Mali avec des adhésions massives chaque jours.  Très dynamique, il a su porter haut les couleurs du parti dans toutes les régions du Mali. De cadres honnêtes et valables, le Mali en regorge à gogo, et M. Bréhima SILIMANA en est un exemple. Il fait partie des élites maliennes et hommes politiques qui sont loin des projecteurs, mais qui font avancer la République pour émergence..

<strong>La lutte contre l’insécurité : </strong>

<strong>Les efforts du commissariat de Kalabancoro salués par les populations</strong>

Depuis la construction du commissariat de Kalabancoro, la courbe polygonale des fréquences cumulées par l’insécurité est nette baisse dans cette commune jadis réputée en matière d’insécurité. Les patrouilles organisées de façon régulière qui s’ajoutent à celles de la gendarmerie n’accordent aucun répit aux bandits.

En confiant les rênes du nouveau commissariat au commissaire Ismaël Traoré et de son adjoint Gaoussou Tamboura, on se souvient encore que le Directeur général dans son allocution avait signifié que  la mission principale des agents de police c’est d’abord la sécurité des personnes et de leurs biens. Ce message loin d’être tombé dans l’oreille d’un sourd est plutôt devenu un slogan pour  le commissariat au grand bonheur de la population.

« Avant on ne pouvait pas circuler sur cette voie (la voie reliant Kalabancoura à Gouana un petit  village longeant la zone aéroportuaire) au-delà de 22 heures » martèle une dame d’une quarantaine d’année.

Si son ouverture avait causé quelques réticences chez certaines personnes, le tout nouveau commissariat avec le temps est devenu proche de la population. Une police sur qui il faudra désormais compter pour le développement de Kalabancoro.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorable Fomba Fatoumata Niambali : Un parcours exceptionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/honorable-fomba-fatoumata-niambali-parcours-exceptionnel-2156662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/honorable-fomba-fatoumata-niambali-parcours-exceptionnel-2156662.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2017 00:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Née le 21 mai 1968 à Bougouni, Honorable Fatoumata Niambali est élue comme député à l’Assemblée nationale dans la circonscription électorale de San, sous les couleurs du parti RPM. Mariée, mère de six enfants dont deux garçons et quatre filles, elle a le soutien inconditionnel de son époux qui l’encourage et qui est, selon elle, son premier conseiller. Elle est titulaire d’un BT2 en comptabilité obtenu en 1988 à l’ECICA, d’un DUT en finances et comptabilité, et une maitrise en management financier.

Au plan de l’expérience professionnelle, Honorable Fatoumata Niambali a été comptable au Cabinet Issaka Diallo de 1988 à 1994, comptable gestionnaire du Centre de santé de San, de 1994 à 1998, gérante et promotrice de la Papeterie Djiguiya San, de 1999 à 2002, Secrétaire comptable à Lux Développement, de 2008 à 2012 et assistante technique de gestion entre 2012 et 2014.

Sur le plan politique, Honorable Fatoumata Niambali a suivi les pas de sa maman (Salimata Fomba) qui était aussi militante au parti ADEMA. Elle a été première vice présidente au Conseil de cercle de San entre 1998 et 2004, conseillère municipale de l’Adema. Elle rejoint son mentor Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), qui démissionnera de l’ADEMA pour créer le Rassemblement pour le Mali (RPM), elle se présente en 2002 aux élections législatives sur la liste de ce nouveau parti dans sa localité de San, alors qu’elle est originaire de Bougouni. Elle remporte le scrutin haut la main. Après ce premier mandat, Honorable Fatoumata Niambali prendra du recul pour revenir dans le milieu des ONG, en tant qu’assistante technique et financière au programme d’appui à la formation et à l’insertion professionnelle de la coopération Mali-Luxembourg, entre 2007 et 2012.

Aujourd’hui elle est à son second mandat à l’assemblée, membre de la Commission santé et de la commission finance de l’Assemblée nationale, elle siège aussi au parlement de la CEDEAO.

Convaincue que la participation des femmes à la gestion des affaires de l’État est un gage de développement pour tout pays qui souhaite émerger, l’élue défend ardemment la cause des femmes au parlement. Elle est la présidente du Réseau des parlementaires pour la lutte contre les violences faites aux femmes. Ce réseau a pour objectif de préserver les droits de la femme, d’être vigilante et agir en cas de violations des droits de la femme. Cette femme engagée a rendu de nombreux services à la population sanoise, au point de devenir très populaire dans cette région.

Pour Honorable Fatoumata Niambali la Conférence d’entente nationale est une très bonne initiative qui permet à chacun de s’exprimer, de se comprendre mutuellement, d’échanger afin de trouver une porte de sortit à cette crise.

Les ambitions d’Honorable Fatoumata Niambali sont celles de son parti, le RPM. Pour ce faire, elle compte être à l’écoute du peuple, en jouant pleinement son rôle de législateur, qui consiste à voter les lois et à contrôler les actions du gouvernement. Au-delà de tout cela, elle compte aussi pousser tous les projets de développement qui seront sur la table de l’Assemblée nationale et particulièrement, ceux du cercle de San.

<strong>Aïssetou Coulibaly, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dramane Diarra : un magistrat d’expérience nommé procureur du tribunal de la commune IV</title>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 00:46:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau procureur du tribunal de la commune IV du district de Bamako s’appelle Dramane Diarra, précédemment juge au siège (vice-président) du tribunal de grande instance de la commune V depuis décembre 2014. Il a été nommé suite aux mutations de magistrats de l’ordre judiciaire et administratif en fonction dans les juridictions nationales par le conseil supérieur de la magistrature tenue le 23 mars 2017 au palais de Koulouba, sous la présidence du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. </strong>

<strong> </strong>Le nouveau procureur du tribunal de la commune IV, Dramane Diarra, est un magistrat âgé de 44 ans, formé à l’Ecole Nationale d’Administration (Ena) de Bamako où il a décroché un diplôme de maîtrise en droit privé en 1996.  De 2001 à 2003, il a fait une formation à l’Institut National de Formation Judiciaire de Bamako, spécialité «Magistrature».

De décembre 2014 jusqu’à sa nomination comme procureur de la commune IV, Dramane Diarra était juge au siège (vice-président) du Tribunal de grande instance de la commune V de Bamako. De septembre 2011 à juillet 2014, il fut juge de paix à compétence étendue de Ouélessébougou. Septembre 2008 à août 2011, juge d’instruction au Tribunal de première instance de la Commune IV du District de Bamako.

Mai 2006 à septembre 2008, Substitut du procureur de la République près le Tribunal de première instance de Gao.

Dramane Diarra a également occupé de septembre 2004 à mai 2006 le poste de substitut du procureur de la République près le Tribunal de première instance de Kati. De Mai 2004 à septembre 2004, juge d’instruction au tribunal de première instance de Ségou. Il a fait également d’août 2002 à avril 2003 un stage pratique au Tribunal de première instance de la Commune III de Bamako. Du 23 au 28 février 2015, le nouveau procureur du tribunal de la commune IV a effectué une formation en Droit international pénal et Droit international des Droits de l’Homme à Bamako à l’école de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye, organisée par IIDH, MINUSMA et FNS.

Le 02 février 2015, Dramane Diarra a suivi une autre formation sur le crédit-bail à l’Institut national de formation judiciaire, réalisée par la Banque mondiale. De février à mai 1996, il a fait des recherches à l’Energie du Mali (Edm), à la Compagnie malienne de Développement des Textiles (Cmdt) et à la Régie des Chemins de Fer du Mali (Rcfm), dans le cadre de son mémoire de fin de cycle de l’ENA, avec comme thème : «Etude de la Gestion des carrières dans les entreprises, illustrée à travers quelques entreprises maliennes».

En dehors de son métier de magistrat, Dramane Diarra a occupé plusieurs fonctions dans d’autres domaines. Ainsi, du 28 juillet au 11 août 2013 et du 26 novembre au 15 décembre 2013 , il fut coadministrateur de l’observation nationale non partisane des élections générales de 2013 au Mali (Présidentielle et législatives) avec 6900 observateurs nationaux déployés dans le cadre du Réseau d’Appui au Processus Electoral au Mali (Réseau APEM). Du 20 au 24 octobre 2012, il a participé à l’académie de formation sur «le Rôle du secteur de la sécurité pour assurer des élections pacifiques et crédibles en Afrique de l’Ouest», organisée par le National Democratic Institute (NDI), à Conakry en Guinée. Du 1<sup>er</sup> octobre 2008 au 30 septembre 2010, Dramane Diarra a occupé le poste de responsable du volet «IEC électorale» du projet  «Participation massive et équitable des citoyens aux élections de 2009» initié par le Réseau APEM et financé par le Fonds des Nations Unies pour la Démocratie (FNUD). Il a été observateur des élections régionales, municipales et rurales du Sénégal à Dakar au 22 mars 2009.

Au niveau de l’intégration africaine et la jeunesse, le nouveau procureur du tribunal de la commune IV a occupé également plusieurs responsabilités. Du 27 juin au 1<sup>er</sup> juillet 2009, il a été président de la Commission d’organisation du premier Forum ouest-africain des jeunes leaders des Nations Unies pour l’atteinte des OMD à Bamako. Dramane Diarra a participé à plusieurs fora de jeunes aux niveaux régional et sous-régional.

Expert juriste de la boîte à images, principal support de la Campagne Nationale d’Education Civique (CNEC) en 2003, il a participé du 7 au 9 janvier 1999 au séminaire sur la participation des femmes à la vie publique et politique dans les collectivités décentralisées à Bamako.

Depuis le 26 décembre 2015, Dramane Diarra est le premier secrétaire aux relations extérieures du Syndicat autonome de la magistrature (SAM). Il est également, depuis janvier 2014, président du Réseau APEM (Réseau ONG d’Appui au Processus Electoral au Mali).

Dramane Diarra, né vers 1973 à Tiétiguila (Koulikoro), est marié et père de 3 enfants. Il parle bambara (très bien) ; français (très bien) et anglais (passable). Ses loisirs sont : sport, musique, voyage, lecture et information. Il s’agit maintenant pour ce natif de Tiétiguila, très expérimenté, intelligent, cultivé et discret, de s’atteler à la bonne distribution de la justice en commune IV du district de Bamako.

<strong> </strong><strong>Diango COULIBALY</strong>

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<title>Portrait : S comme Sankara</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Mar 2017 09:19:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui l'aurait cru ! "Votre petit Sankara est fini." C'est le communiqué qui a annoncé la mort de Thomas Sankara le 15 octobre 1987. Pourtant, quelques mois auparavant, Ouagadougou bruissait de rumeurs d'un coup d'Etat contre la personne du Président du Faso. Et Sankara lors d'une conversation confesse à sa femme : " Si Blaise veut me tuer, il me tuera. Je l'attendrai au ciel. "</strong>

Homme d'action et de foi, Sankara l'était. Lui et Blaise étaient devenus des frères. Le sens de l'amitié qui les liait était si fort que lors de la guerre des tracts dans les années 86-87, Thomas ayant découvert l'implication de Blaise dans la rédaction de tracts fustigeant directement le PF aurait dit à des proches : "J'ai peur pour Blaise. Maintenant qu'on a des preuves contre lui, il risque de prendre la fuite. Il est même capable de se suicider." Nous étions en septembre 87. Convaincu que "du choc des idées naîtra la vérité" et croyant naïvement en la perfectibilité de l'âme humaine, Thomas va voir son ami Blaise à son domicile " pour soutenir son moral ". Lui-même l'avait dit dans son message d'adieu à l’Afrique : "Ce n'est pas parce qu'un homme a trébuché qu'il est forcément incapable de marcher. Ce n'est pas parce qu'un homme a commis une faute, même prouvée qu'il est incapable de s'amender et devenir meilleur." Si seulement son frère et ami avait compris la portée de ce cri de cœur… Lui, a préféré le cri des armes.

Sankara est mort, à 38 ans, assassiné par des para-commandos venus de Pô. Deux impacts de balles au front l'ont tué. Son corps gisant dans le sang avec ses 12 autres suppliciés, Blaise avance, le regarde pour la dernière fois et ordonne de l'enterrer au cimetière de Daghnoën. Pour le pouvoir, on tua. Pour le pouvoir, on tuera…

[caption id="attachment_2167782" align="aligncenter" width="594"]<img class="size-full wp-image-2167782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/thomas-sankara-burkina-faso.jpg" alt="" width="594" height="391" /> BURKINA FASO - FEBRUARY 01: Captain Thomas Sankara, leader of Burkina Faso. (Photo by William F. Campbell/The LIFE Images Collection/Getty Images)[/caption]

Le combat tricontinental que Sankara avait engagé aux côtés des Africains, des Asiatiques et de l'Amérique latine lui avait valu une popularité au-delà des simples frontières de sa Haute-Volta natale. Et ceux qui ont pensé qu'en le tuant le peuple se réjouirait se sont fourvoyés. L'assassinat de Sankara a créé un vide jusque-là incommensurable. Une onde de choc qui continue de se répandre, près de trois décennies après son assassinat. Même si la révolution burkinabé d'août 83, avec ses "quatre bandes" [Thomas Sankara, Blaise Compaoré, Henri Zongo et Lingani] n'a pas réussi de grandes performances macroéconomiques, sur le plan social le Burkina n'aura jamais obtenu ni auparavant, ni jusqu'à nos jours, les résultats sous Sankara. "Thomas Sankara laisse derrière lui des idées fortes mais simples : justice sociale, probité, moralisation de la chose publique, lutte contre la corruption, la santé pour tous, l'éducation pour tous, la nourriture, l'eau, l'habillement et le logement pour tous… Chacun vise un idéal, mais il lui en coûte de le réaliser ; il se contente alors de fixer l'horizon et d'aller à son rythme. Sankara, lui, avait voulu que tous bondissent vers l'horizon, convaincu, disait-il, que "tout ce qui sort de l'imagination de l'homme est réalisable par l'homme." Des ambitions peut-être trop simples pour être réalisables ", concluait son ami, feu le journaliste Sennen Andriamirado dans <em>Thomas Sankara, chronique d’une mort violente</em>.

Parce que l'exemple du sacrifice pour la patrie devrait venir d'en haut, Sankara touche 138.736Fcfa comme salaire et roule en Renault 5.

La guerre des numéros était pourtant prévisible, il en a toujours été ainsi des révolutions. Celle de notre voisin burkinabé ne fera pas exception. En 87, lors de son voyage en France, Chantal Compaoré confiera à un journaliste étranger : "Alors, tu as vu ton ami Thomas ? Avec lui maintenant, c'est le pouvoir personnel !" A quelques amis proches, Sennen dit à peine : "Si Chantal dit ce que Blaise pense, il va y avoir des problèmes."

Parce que Sankara avait voulu faire faire à son pays, en quatre ans, ce qu'il n'a jamais réalisé après des décennies d’indépendance, il se heurta à la résistance de ses tombeurs. Eux, n'étaient pas venus pour faire une révolution, mais plutôt pour gérer un pouvoir et tout ce qui en découle comme avantages. La preuve, la révolution ne survivra pas après Sankara. La conspiration était donc en marche ! L'exécution préméditée. Près de 30 ans après, l'inévitable question hante Blaise Compaoré et sans doute pour le reste de sa vie : Qui a ordonné de tirer sur Sankara ce jeudi 15 octobre 1987 au Conseil de l’Entente ? La justice burkinabé entend poursuivre le dossier jusqu’au bout. Malheureusement, les hommes au pouvoir en ce moment au Burkina ont tous été à l’école du même Blaise Compaoré. Plus particulièrement Roch Marc Christian Kaboré, l’actuel président du Faso. Tant que le même clan de politicien véreux, incompétents et voleurs seront au pouvoir, il est difficile voire impossible pour le peuple de connaitre enfin la vérité un jour.

On cherchera en vain à accuser l'homme d'être un dictateur. Le trop de zèle d'un certain Léopold Sédar Senghor qui ne l'avait jamais porté dans son cœur fut un échec total. Malgré le soutien de la France, il n'a jamais pu convaincre que Sankara était de ceux qui ''bâillonnent leurs peuples''. Certes, l'homme a-t-il commis des erreurs. Ses méthodes parfois sans diplomatie n'étaient pas du goût de tous. Néanmoins, il incarne et incarnera l'espoir à travers ce qu'on peut aujourd'hui qualifier de ''Modèle Sankara'' : Rompre systématiquement avec le diktat occidental.

Près de 30 ans après son assassinat, l'image de Sankara va crescendo, ses fans se comptent par millions dans toute l'Afrique et le reste du monde. Malheureusement, la justice burkinabé risque d’enterrer le dossier Sankara. "Quand les peuples auront fini de perdre leur âme, c'est par la justice qu'on le saura", disait un griot mandingue en 1946. On peut dire avec certitude aujourd'hui que la postérité gardera de lui "l'image d'un homme qui aura mené une vie utile pour tous", en guise de testament.

<strong>Repose en paix. Thomas.</strong>

<strong>O. Roland</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est qui ?: A la découverte de Maïmouna  Traoré, une défenseure de la démocratie malienne!</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-decouverte-de-maimouna-traore-defenseure-de-democratie-malienne-2115152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 10:14:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la célébration du 8 mars 2017, Journée internationale de la Femme, nous avons rendu visite à Maïmouna Traoré, une dame exceptionnelle. Elle est de ces femmes qui ont fait du combat pour la liberté de la presse le combat de leur vie. Elle fait partie des dames courageuses qui ont mené le combat pour la démocratie au Mali et l’émancipation de la femme malienne.  Sur place, nous avons trouvé  une dame fatiguée par une longue lutte silencieuse mais encore très battante avec de nombreux projets pour l’amélioration de la condition de vie de la femme malienne à commencer par le droit à la parole dans les colonnes de NYELENI Magazine.</em></strong>

Chez elle, à Kalanban Coro-Koulouba, nous avons d’abord remarqué une pancarte sur laquelle  on pouvait lire : NYELENI MAGAZINE. FEMME–ENVIRONNEMENT-DEVELOPPEMENT. C’est là le siège de son magazine dans lequel elle indexe les problèmes des femmes, donne à ces dernières la parole mais aussi les accompagne au fil des lignes, des pages et des numéros.

Dans ce magazine, Maïmouna rend hommage à toutes les femmes qu’elle nomme «Nyeleni», un titre tiré du riche patrimoine bamanan pour véhiculer et valoriser d’avantage l’image de Niéléni ou Gnéléni le «<em>Ciwara</em>» féminin (une championne des travaux champêtres). Elle évoque patriotisme, richesse et confiance en soi.   Donc pour Maï (diminutif de Maïmouna), «<em>chaque femme est une Nyéléni, une lumière dans nos familles, l’étouffer serait vivre dans l’obscurité totale</em>».

<strong>Qui est Maïmouna Traoré ?</strong>

<strong> </strong><strong>Vie et parcours académique</strong>

<strong> </strong>Affectueusement appelée  «Maï» ou «Tanti Maï» (selon les interlocuteurs en face), Maïmouna Traoré  est née  en 1957 à Bamako, la ville des <em>Trois Caïmans</em>.  Elle s’est très vite distinguée par son sérieux dans le travail. Après ses études  secondaires au lycée de jeunes filles de Bamako (actuel lycée Ba Aminata Diallo qui fut d’ailleurs sa Directrice jusqu’au BAC en 1982), elle entame des études universitaires à l’Université d’Etat de Biélorussie, précisément à la Faculté Internationale de journalisme d’où elle sort en 1988 avec un «<em>Master of Art in journalism</em>», l’équivalent d’un Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA).

En plus de ce brillant parcours, elle a suivi avec succès beaucoup  de formations post universitaires. Ainsi, en 1991, elle a suivi une formation à United State Information service-USIS  qui a consisté à  45 jours d’échanges et de partages avec la presse américaine et les communautés. En 1995, elle a suivi une formation sur «Journalisme et Démocratie en Afrique» en Hollande.

En 1997, la journaliste engagée a participé à une formation  sur la Bonne Gouvernance, organisée par l’UNESCO à  Ndjamena-Tchad. Un an plus tard, en 1998 avec l’appui de l’Institut PANOS, elle suit une formation de perfectionnement  à l’Institut Supérieur des Techniques de l’Information à Dakar (Sénégal), suivi  d’une semaine de formation à l’initiation à l’internet au Centre africain des femmes dans les médias toujours à Dakar, au Sénégal.

En 2000, la Nyéléni a suivi un stage de formation sur les techniques de l’information et le montage électronique du son au Bureau Jade/Journalistes en Afrique pour le développement à Douala au Cameroun, en tant que correspondante du Système Francophone d’Information Agricole (SYFIA).

<strong>Une carrière professionnelle très riche</strong>

<strong> </strong>Grâce à ses nombreuses qualifications,  Maïmouna a occupé plusieurs hautes fonctions de 1990 à nos jours. Ainsi en 1990, elle a participé à la fondation du Journal «<em>AURORE</em>» et occupé le poste de Rédactrice adjointe et plus tard le poste de Directrice déléguée. Fondatrice et Directrice de publication de  NYELENI-Magazine depuis 1992, Maï a participé à la couverture du Sommet mondial de la terre en participant au Forum des ONG  au  Brésil.  En 1994, elle a participé à la couverture du  sommet préparatoire de Beijing  à Dakar, au Sénégal.

En 1993, soit un an après la création de NYELENI Magazine, elle fait partie des correspondants au Mali, d’une agence de presse française qui s’occupe du Système Francophone d’Information Agricole (SYFIA internationale).

En 1995, elle est recrutée par World Vision International pour la gestion de l’information pour une meilleure visibilité de ses actions au Mali. Elle occupera ce poste avec brio jusqu’en 1996 où elle s’envolera pour Ndjamena (Tchad), pour des raisons de famille. Là, elle travaille avec le Journal «OBSERVATEUR» crée par une dame très dynamique de la presse, Koumbo Singa Galy, comme coordinatrice de la rédaction.

Son dynamisme et son savoir-faire  dans le domaine de la communication lui ont valu plusieurs sollicitations au Tchad.  Ainsi elle travailla encore pour l’Agence de presse SYFIA et Radio «<em>FM Liberté</em>», une radio créée par les Associations de défense des droits de l’Homme. Dans la même période, elle devient la collaboratrice directe du Président de l’Association Jeunesse anti clivage.

De 2005 à 2007, Maïmouna a travaillé comme Chargée de communication au PNUD dans le cadre du  Programme d’appui à la Réintégration, la Réinsertion et la Réhabilitation des Sinistrés et la lutte contre la Pauvreté (PRRRSLP) à Bujumbura, au Burundi.

Elle avait comme principale tâche la gestion  de l’information, l’élaboration et la mise en exécution de la stratégie de communication en direction du public et des partenaires en vue de la mobilisation des fonds, la production de rapports et la relation avec la presse.

De 2008 à 2011, toujours au Burundi, elle travaille à la section information du Bureau Intégré des Nations Unies.

De 2011 à 2013, elle est redéployée à la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation au Congo (MONUSCO). Après quatre mois à Kinshasa, elle dirige la section information à Matadi, dans la province du Bas-Congo (actuel Kongo central).

Son travail avec la MONUSCO consistait essentiellement en la gestion de l’information, la production d’articles dans les bulletins de la mission, sur le site web et dans les réseaux sociaux, la sensibilisation des populations sur le mandat de la mission, supervision de deux reporters de Radio Okapi (Radio de la paix des Nations Unies).

La communicatrice aguerrie est envoyée plus tard à l’Est de la R.D.C, précisément à Goma, au plus fort de la guerre contre le M23. Avec deux autres collègues elle animera le centre d’information des Nation Unies. A la fin de son dernier contrat, après une riche expérience auprès des Nations Unies, Mme Traoré Maïmouna décide de prendre une retraite anticipée et rentre définitivement au pays pour s’occuper de son magazine et des associations féminines.

Aujourd’hui, elle continue à se former, actuellement elle suit une formation en ligne  sur « genre et développement» avec l’Institut des Hautes Etudes Internationales et du Développement de Genève en Suisse.

Mariée et mère de 6 filles dont trois adoptées, Maïmouna Traoré est passionnée entre autres de maraichage, d’élevage, de lecture, de natation et de voyages.

<strong>Amadingué Sagara</strong>

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<title>Trente jours&#45;trente femmes : Aïssata Ibrahim Maïga à l’honneur de la campagne de l’ambassade des USA</title>
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<pubDate>Fri, 10 Mar 2017 01:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reflet</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Journaliste et militante, Aïssata Ibrahim Maïga (A.I.M) a déjà un joli parcours à seulement 37 ans. Et c’est son amour pour les médias qui a été le fil rouge de son cheminement professionnel. </em></strong>

Après ses études secondaires de lettres achevées au lycée Yana Maïga de Gao en 2000, la jeune Aïssata obtient une bourse pour Cuba, où elle poursuivra ses études universitaires à la Faculté de Communication de l’Université de la Havane, sanctionnées avec brio en 2007 par une Maîtrise en communication sociale.

De retour au Mali, elle effectuera un stage au département de communication d’Orange Mali, ce qui renforcera sa vocation de se consacrer au métier de son rêve, le journalisme. En février 2008, Aïssata Ibrahim Maïga est recrutée à l’Office de Radiotélévision du Mali (ORTM) où ses qualités professionnelles au cours des reportages qu’elle réalise, sont très vite remarquées par sa hiérarchie, qui décide de lui confier la présentation du journal télévisé.

Alternant le 13h et le 20h, la semaine ou le week-end, A.I.M a su imprimer son propre style, fait de simplicité, d’efficacité, de sourire, d’humour et de rigueur. On lui connaît aujourd’hui quelques faits d’armes qui resteront dans l’histoire de la télévision au Mali.
D’abord en 2012, elle sera la journaliste qui n’hésitera pas à venir présenter le journal télévisé en plein coup d’état, et ce malgré les risques sécuritaires dus aux affrontements dans la ville. Son reportage plein d’humour des coulisses du dernier sommet Afrique-France retiendra l’attention de tous les téléspectateurs.

Il ne fait donc plus aucun doute, Aïssata Ibrahim Maïga est désormais une référence dans les médias au Mali. Elle l’est aussi pour nombre de jeunes filles maliennes qui veulent s’essayer à ce métier, encore dominé par les hommes, et où les femmes doivent constamment faire leurs preuves.

Militante engagée pour une meilleure représentation des femmes dans les médias, elle a créé en 2016 le site internet <a href="http://www.maliennemoi.org/">www.maliennemoi.org</a> afin de promouvoir le rôle que les femmes jouent dans la construction de la société malienne.

Son combat pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes vient d’ailleurs d’être reconnu par ONU Femmes, qui lui a consacré un article en janvier dernier.

Grande lectrice, passionnée de théâtre et de mode, celle dont le géniteur fut une sommité du sport régional à Gao, et qui pratique le sport au quotidien, n’a pas fini de nous surprendre. S’adressant aux femmes, la brave Aïssata Ibrahim Maïga dit, «<em>Femme, ne nous mettons pas de limites, nous avons les capacités de réaliser les plus grands succès</em>».

<strong>Ambassade des Etats-Unis au Mali</strong>

(<a href="https://www.facebook.com/hashtag/30jours30femmes?source=feed_text&amp;story_id=10212219810160515">#30Jours30Femmes</a> <a href="https://www.facebook.com/hashtag/fieredetrefemme?source=feed_text&amp;story_id=10212219810160515">#FiereDetreFemme</a>)

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djènèba Sanogo  dite Gnamoye, électricienne : « La vie n’a jamais été du gâteau au chocolat pour moi…. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/djeneba-sanogo-dite-gnamoye-electricienne-vie-na-jamais-ete-gateau-chocolat-moi-2100302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Mar 2017 19:47:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elles sont nombreuses, mais très peu connues par le grand public. Il s’agit des braves femmes qui se battent au quotidien comme des hommes pour  survenir à leurs propres besoins et à ceux de leurs familles. Parmi celles-ci, nous nous sommes intéressés à Djènèba Sanogo dite Gnamoï, une électricienne de profession qui nous a  parlé de son parcours. Un parcours qui l’a menée à ce métier généralement exercé par les hommes. </em></strong>

Âgée de 25 ans, Djènèba Sanogo dite Gnamoye  est native de San dans la  région de Ségou. Elle est célibataire sans enfant avec beaucoup d’ambitions. Électricienne de profession, Gnamoye travaille actuellement dans une société dénommée « Bouygues-Mali », après avoir effectué 5 ans de stage à EDM S.A. Après avoir obtenu son DEF, elle a été orientée à l’Ecole Malienne Industrielle, Technique et Commerciale (EMITEC) à Niamakoro où elle va choisir la filière électricité.

Quand elle a choisi l’électricité dit-elle,  tout le monde était étonné de son choix, surtout le proviseur de cette  école qui se disait que c’est la première fois qu’il voit une fille choisir cette filière dans son école. Selon elle, elle était la seule fille dans la classe parmi plusieurs garçons. « <em>Au début, j’étais un peu gênée, j’étais pointée du doigt par les autres filles de mon école</em> », nous a confié Gnamoye. Qui ajoute qu’elle était parmi les meilleurs de sa classe lors des séances de travaux pratiques.

« <em>J’étais honorée de recevoir des applaudissements et des encouragements venant des autres</em> », a-t-elle affirmé.

Quand elle a obtenu son CAP en électricité, elle faisait des installations de bâtiment avant d’obtenir une convention à EDM S.A  qui a duré 5 ans. Pour aider sa mère, elle arrêta ses études pour chercher du travail.

Pour elle, c’est sa mère qui était sa source d’inspiration, sa force, celle qui l’a conseillait à se battre comme des hommes et à se consacrer uniquement à ce métier.   Et depuis janvier 2014, elle travaille dans  la société « Bouygues-Mali », une entreprise qui apporte des solutions et services sur mesure pour les infrastructures, les bâtiments et les activités industrielles. A partir de cette entreprise, elle a bénéficié d’autres formations dans le domaine de l’électricité.

A en croire Gnamoye, ce n’est pas seulement par amour qu’elle a choisi ce métier.

« <em>La vie n’a jamais été un gâteau au chocolat pour moi. J’ai eu des problèmes familiaux à un moment de ma vie, cela m’a  rendue  méfiante et je me méfiais de tout le tout le monde. Je me sentais seule et abandonnée par ma famille </em>», a-t-elle fait savoir. Et quand elle était à l’école, elle n’avait rien d’autre en tête que de réussir par ses propres moyens, sans l’aide de personne. « <em>Je me sentais différente des autres filles. C’est pour cela que j’ai choisi ce domaine généralement exercé par les hommes. Je n’ai jamais aimé la facilité et  pour moi, tout ce que les hommes peuvent faire en matière de travail, les femmes aussi peuvent le faire. Il suffit seulement d’avoir la volonté. Partout où j’ai passé, j’étais la  seule femme et cela ne m’a pas empêché de faire correctement mon  travail et souvent je le faisais mieux que certains hommes</em> »,  a-t-elle laissé entendre. Avant de souligner certaines difficultés qu’elle a rencontrées notamment, le manque de confiance en elle, les tentations, les moqueries des autres, etc.

Aujourd’hui, Gnamoye se dit fière du métier  d’électricienne qu’elle exerce. Car grâce à ce métier, elle parvient à survenir à tous ses propres  besoins et contribue  également à certaines dépenses de  sa famille.

« <em>Le début de chaque chose est difficile dans cette vie, mais il ne faut jamais se décourager. Le découragement ne fait pas partie de mon dictionnaire, je peux dire aujourd’hui qu’après l’aide de Dieu, c’est grâce à mon courage que je suis là où je suis actuellement. Je demande à toutes les femmes de  se servir de leurs deux mains pour réussir, de ne pas choisir la facilité et de ne pas compter tout le temps sur les hommes pour leurs dépenses. Car elles sont capables de faire tous les travaux que les hommes peuvent aussi faire</em> », a-t-elle déclaré.

Comme message pour la Journée Internationale de la Femme, l’électricienne Djènèba Sanogo dite Gnamoï a invité les femmes à travailler, à ne pas choisir la voie de la facilité. Car  selon elle, cela ne leur apportera rien de positif.  Pour elle, les femmes ne doivent pas se sous-estimer puisqu’elles sont capables de tout faire comme métier, mais il suffit seulement qu’elles le décident vraiment.

<strong>Fily Sissoko</strong>

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<title>Qui est qui ? A la découverte de Maitre Abdoulaye Garba Tapo, un avocat au parcours exemplaire…</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 01:09:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont nombreux à avoir passé la grande partie de leur vie au service de leur pays. Ils se sont dévoués pour la cause de la patrie et les responsabilités qui leur ont été assignées. Mais hélas ! Ils ne sont pas connus par la grande majorité de la population. Ces hommes au parcours exceptionnel, le Mali en regorge beaucoup. Aujourd’hui, nous partons à la découverte de l’un d’entre eux.</em></strong>

<strong>Qui est Maitre Abdoulaye Garba Tapo ? </strong>

Maître Abdoulaye Garba Tapo est un natif de Mopti, la cinquième région administrative du Mali. Il a décroché son Baccalauréat  en  philo-langues en  juin 1973 avec la mention assez bien.

L’année suivante (1974) il entre à l’Ecole Normale Supérieure de Bamako (ENSUP) où il sortira avec le Diplôme de l’ENSUP en Anglais en 1978. En quête perpétuelle du savoir, Me Tapo s’envole en 1979  pour la  France en vue d’approfondir ses connaissances à la Faculté de Droit d'Angers où il sortira avec une  Maîtrise en Droit Privé. Une année après l’obtention de sa  maîtrise, il entre à l’Université des Sciences Sociales de Toulouse toujours en France et couronne ce cycle par un DEA  en Droit des Affaires. Puis, il décrocha  son Doctorat en Droit Privé, une thèse  soutenue à l’Université Cheick Anta Diop de Dakar au Sénégal.

<strong>Carrière citoyenne et professionnelle</strong>

Fort de toutes ces qualifications et expériences acquises, Me Tapo a occupé plusieurs fonctions de responsabilité, de 1980 à nos jours.  Il a successivement été assistant de Droit Privé à la Faculté de Droit de Dakar de 1980 à 1981, assistant en droit privé à la Faculté de droit de Niamey (1981/1983). Depuis 1983, il est  chargé de Cours à l'ENA, à   la Faculté de Droit et à l'Université Catholique de Bamako. En 1986, maître Tapo  est inscrit au Barreau du Mali, alors commence une riche carrière d’avocat d’affaires. Il a représenté avec brio plusieurs grandes banques de la place.

En 2002, sa carrure d’homme d’Etat intègre et travailleur n’échappe pas à la vigilance de l’ancien Chef de l’Etat Amadou Toumani Touré qui le nomme à la tête du département stratégique de la Justice, Garde Sceaux.  Après deux ans de service loyaux à la tête du ministère de la justice, un groupe de magistrats et d’avocats véreux en complot arrivent à convaincre ATT de l’éjecter de son fauteuil.  Alors commence une traversée de désert  jusqu’au point  où ses détracteurs le pensait  fini  mais c’est sans compter sur la ténacité de l’homme de droit qui est parvenu à se faire chemin dans la consultation. Il est jusqu’à ce jour consultant international senior notamment pour le compte de l'APBF dans le cadre d'une mission d'évaluation des Services de Contrôle des Finances Publiques au Cameroun.

Au Mali, rarement l’on voit le mérite récompensé, sinon des cadres comme Me Abdoulaye Garba Tapo ne méritent pas d’être ranger dans les tiroirs aux oubliettes. L’Homme en dehors de ses obligations professionnelles, a derrière lui une riche carrière politique…

Me Abdoulaye Garba Tapo est aussi un homme politique très engagé. Il  a été le  8<sup>ème</sup>  Vice- Président de l’Adema et vice-directeur de campagne chargé des questions juridiques pendant les élections de 2002. Bien qu’ayant observé un petit retrait de la scène politique durant ces dernières périodes, il n’hésite pas de donner ses expressions et ses avis sur la gestion des affaires de l’Etat.

<strong>Me Abdoulaye Garba Tapo est aussi, un brillant écrivain…</strong>

Outre ses expériences professionnelles, cet ancien ministre de la Justice et Garde des Sceaux du Mali est un amoureux des belles lettres parlantes disposant à cet effet d’une bibliographie spécialement bien riche en ouvrages et en romans. Parmi les œuvres de l’Homme nous avons retenu quelques uns : « <strong>Cours de droit des Obligations</strong> 1996 aux éditions Jamana ; une thèse de doctorat sur <strong>la régulation dans le secteur des télécommunications du Mali »</strong>.

Parmi les romans sur lesquels nous nous sommes attardés, il y a entre autres : <strong>L'Héritage Empoisonné,</strong> paru en 2004 aux Editions Harmattan de Paris,  <strong>Fantankin,</strong> paru aux  Editions Jamana, en 2006 et <strong>les Epouses Communes,</strong> paru aux Editions  Jamana en  2010.

De cadres honnêtes, le Mali en regorge suffisamment et le cas de Me Abdoulaye Garba Tapo en est un exemple des élites  maliennes qui sont loin des projecteurs,  mais qui font avancer la République.]]> </content:encoded>
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<title>Percée des femmes  en politique :  Mme Assétou Sangaré, une Amazone qui fait la fierté de la femme malienne</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Feb 2017 08:26:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Longtemps considérée comme l’apanage des seuls hommes, la politique attire de plus en plus les femmes. Mme Assétou Sangaré, Présidente de la Section IV et 1<sup>ère</sup> Vice-présidente du PSDA fait partie de ces amazones qui font des percées en politique. Non seulement elle fait honneur à la gent féminine,  mais aussi inspire  la jeunesse malienne pour qui elle sert de modèle. Et cela surtout aussi à cause de son jeune âge.</em></strong>

«Le modèle est à la base de toute réussite de l’Homme dans la vie», a-t-on coutume de dire chez nous. Cette assertion sied à Mme Assétou Sangaré, une dame au caractère trempé qui se fait parler d’elle en CIV du District de Bamako et même au-delà pour son combat pour l’émergence de la jeunesse en général et de la femme malienne en particulier. Les Maliens l’ont découvert pour la 1<sup>ère</sup> fois lors des législatives de 2013 où elle a défendu les couleurs du parti YELEMA de l’ex Premier Ministre Moussa Mara en alliance avec l’ADEMA-Pasj. Si elle a raté de peu son entrée à l’hémicycle de Bagadadji, elle a montré aux Maliens que les femmes comptent dans la gestion des affaires du pays. Le statut de femme n’enlève en rien à la carrière de la femme ; dans n’importe quel domaine de la vie qu’elle embrasse. La seule condition étant la conviction matérialisée par l’action, les actes concrets.

Mme Assétou Sangaré aura rehaussé l’image de la femme malienne en politique, jadis  confinée dans son rôle de ménagère et d’éducatrice des enfants. Cette perle rare en politique a montré à ses concitoyens que la femme a aussi sa place  sur l’arène politique nationale.

Des témoignages de ceux qui l’ont côtoyé en disent long sur ses qualités de leadership. Le Président des Jeunes du parti Bélier Blanc, PARENA, ne dira pas le contraire. Lors d’un de nos entretiens avec ce jeune cadre sur la venue des femmes en politique, il a loué les qualités de meneur d’Hommes de cette intellectuelle qu’est Assétou Sangaré. <em>«J’ai eu la chance de rencontrer Assétou Sangaré lors d’un atelier tenu au CICB et ai été ébahi par son leadership. J’ai  trouvé  en elle  une femme  exemplaire, capable de déplacer une montagne par ses analyses pertinentes et convaincantes. Pour moi, elle sert de modèle à la nouvelle génération. Le Mali a besoin des intellectuels à l’image de cette dame pour booster son développement»</em>, a commenté Seydou Cissé, Président des Jeunes de PARENA.

Ils sont nombreux,  ces compatriotes, à louer les qualités et vertus politiques de cette dame qui a fait ses Etudes à l’extérieur et revenir au bercail pour mettre ses riches expériences au service de ses concitoyens. Cela, tant sur le plan politique que dans d’autres domaines de la vie de la nation. Malgré son départ  du  YELEMA, parti de l’ex Premier Ministre Moussa Mara, des militants de cette formation continuent à louer ses  talents de meneur et se montrent disponibles à travailler avec elle dans d’autres projets. Un militant de YELEMA l’a exprimé, le dimanche dernier, lors de l’inauguration du siège de la Section IV du PSDA à Lafiabougou.  Sa venue au PSDA est une véritable aubaine pour son Président, Ismaël Sacko, Conseiller aux Affaires Extérieures à la Présidence de la République.

<strong>Ambaba de Dissongo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cheickne Camara :  Un enseignant au service du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/cheickne-camara-enseignant-service-mali-2053172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Feb 2017 00:20:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S'il y a des hommes et des femmes qui font le Mali, Cheickné Camara en fait partie. La soif d'être utile, la confiance en soi, l'humilité et le travail bien fait ont forgé le destin de ce natif de Youri (Cercle de Nioro du Sahel)</em></strong>

" La meilleure des connaissances est celle qui mène l'homme vers les hommes ". Cette citation de Seydou Badian Kouyaté résume à elle seule la vie et l'œuvre de Cheickné Camara. Enseignant rigoureux, sorti de l'Ecole Normale Supérieure de Bamako, est au service du Mali.

De prime à bord, ce qui frappe chez l'homme, c'est son sourire comme pour dire l'espoir est permis. Oui, espoir de voir l'école de la République en marche. L’éducation des enfants du Mali, il en a fait son cheval de bataille. Promoteur des écoles " Platon " il œuvre nuit et jour pour une école de qualité. Ainsi, avec force et conviction, il affirme <em>" Notre école est malade de ses élèves qui pour la plupart se laissent entraîner par la facilité et la paresse; de ses enseignants mal ou peu formés; gagnés par l'esprit mercantile; de ses autorités qui ont permis à n'importe qui d'enseigner ou d'ouvrir des écoles; enfin de ses parents d'élèves qui ont oublié leur rôle dans l'éducation des enfants  ».</em>

L'homme est aussi d'un commerce facile avec une allure imposante. Allure qui renseigne sur la noblesse de sa famille.

En effet issu d'une famille maraboutique de par sa mère. Il va porter le nom de Cheickné Hamaoulah, C est " Saint homme de Nioro du Sahel" certainement que sa famille orientée vers l'école coranique rêvait de voir le jeune Cheickné marcher sur les traces de son homonyme.

Le destin a tranché : Cheickné ne sera pas érudit ou marabout.

Mais à l'image de son homonyme qui a eu des milliers de talibés (élèves), Cheickné à son tour comptera des milliers de disciples (élèves et étudiants).

Certains de ces ouailles parlent de l'enseignant dans des termes qu’on réserve uniquement aux morts.

<strong>Le destin a voulu Cheickné enseignant!</strong>

Le philosophe qu’il est, sait que le hasard n'existe pas " C'est le chemin que Dieu emprunte pour rester dans l'anonymat " pour parler comme Albert Einstein.

Apprécié de tous, l'enfant de Youri est vu comme un modèle. Un exemple pour la génération.

Seul défaut : il est d'un franc -parlé rare. Défaut dans un pays comme le nôtre où on préfère toujours caresser dans le sens du poil.

<em>" Je ne sais pas garder mes sentiments. Je dis ce que je pense. Quand je me fâche ça se lit sur mon visage" </em>soutient-il

Cheickné Camara depuis un certain temps s'est engagé dans la politique pour apporter sa pierre à l'édifice comme on le dit. Cheickné Camara rend service au Mali et à son école et cela sans tambours ni trompettes. Oui, l'humilité, c'est la marque des grands hommes.

Pour le Mali est en crise depuis 2012, Cheickné lance un appel <em>"que chacun en ce qui le concerne s'investisse pour le grand bonheur de tous".</em>

Respecté et digne serviteur de l'école malienne, Cheickné Camara est un amoureux du savoir. Les livres, restent sa passion. Son rêve : servir, toujours servir le Mali et l'Afrique.

<strong>Abdoul Latif</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Moussa Alassane Diallo, Pdg de La BNDA :  Un leader hors du commun</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/moussa-alassane-diallo-pdg-de-bnda-leader-commun-2048112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 00:30:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En sport s’il est universellement admis qu’on ne change pas une équipe qui gagne, idem également pour les établissements financiers. A travers cette lecture, la longévité de Moussa Alassane Diallo à la tête de la BNDA ne surprend guère. Leader charismatique et architecte, il s’inscrit dans le registre des structures obsessionnelles, c'est-à-dire des gens qui ont le goût pour le travail bien fait et qui y consacrent une grande partie de leur temps.</em></strong>

Diriger une entreprise ou une équipe ne s’improvise pas. Même, si de nombreuses personnes aspirent à devenir chef, et ainsi commander leurs collègues, les compétences et les qualités nécessaires pour relever ce défi, ne sont pas forcément en adéquation avec la personnalité et le parcours de chacun. Dans le lot des banquiers qui font la fierté de notre pays, un homme a particulièrement retenu notre attention. Moussa Alassane Diallo puisque c’est de lui qu’il s’agit est le prototype de compétence modeste au service de sa patrie. PDG de la BNDA depuis belle lurette, ce non moins président de l’Association des professionnels de Banques et Etablissements Financiers du Mali (APBEF) est un manager qui a su évoluer avec son temps. A la place des ordres, Il a décidé de convaincre ses collaborateurs du bien fondé de ses décisions, et de les rallier à son point de vue pour le bonheur de tous. Bénéficiant de la confiance aveugle de tous ces collaborateurs, il s’attèle désormais à ce qu’il y ait une cohérence d’ensemble dans toutes les actions qu’il entreprend. Pour le bon fonctionnement de la BNDA ou même de l’APBEF, Moussa Alassane Diallo fait montre d’une certaine adaptabilité et flexibilité hors du commun. Il tire sa légitimité, de l’estime et de la confiance des ses collègues, pour qui, il n’hésite pas à aller au charbon. Homme de terrain, il cerne personnellement les attentes et les difficultés de tous ses collaborateurs. Au delà du temps qu’il les consacre, il vérifie que chacun reste au maximum de ses capacités.

Tout le résultat que la BNDA a engrangé sous sa direction est loin d’être le fait d’une bonne étoile quelconque, il est le fruit d’un agrégat de dispositif savamment orchestré par Moussa Alassane Diallo et son équipe pour atteindre les objectifs qui lui ont été assignés par les administrateurs. Pour ce banquier, son courage et sa détermination sont dictés par<strong> </strong>son devoir de rendre à son pays au moins autant qu’il en a reçu. Communicateur hors pairs, il est aujourd’hui à travers l’APBEF la locomotive d’une profession qui évolue. La collaboration franche entre la presse et les banques matérialisée par la rencontre annuelle qui se tient à Ségou, tout comme l’organisation d’un tournoi de football entre les banques et établissements financiers avec une large participation de la presse sportive, sont les marques de fabrique de Mamadou Alassane Diallo.

<strong><em>Lamine Diallo</em></strong>

<strong>Source  : L'Espion</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pensées pour  Ibrahima Ly : 1936&#45;1989</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/pensees-ibrahima-ly-1936-1989-2-2035152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 06:44:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Je veux réunir en une gerbe de feu toutes les espérances qui consument les déshérités. »</strong>
<strong>Toiles d’araignées.</strong>

Il y’a 28 ans, un 1er Février, disparaissait Ibrahima Ly, décédé des séquelles de sa longue détention dans les geôles du CMLN et de l’UDPM pour avoir dit Non dans un tract dénonçant le projet de constitutionnalisation du parti unique de l’époque. Lui et ses compagnons écopèrent de quatre années de détention dans les pires conditions faites de brutalités d’humiliation quotidiennes.
Son roman « Toiles d’araignées », révélation de sa plume, fait découvrir l’univers lugubre de la sanglante dictature de Moussa Traoré et de ses complices.

Mais ce qui caractérise Ibrahima Ly, ce n’est pas l’amertume de ses souffrances personnelles mais le regard aiguisé et critique qu’il jette sur la société de son époque et ses pratiques. En relisant « Toiles d’araignées » et surtout son deuxième roman « Les noctuelles vivent de larmes », on est frappé par l’actualité de son analyse et de sa lucidité par rapport au devenir actuel de la société malienne.

Mais auparavant, parlons un peu de l’homme qui n’aimait guère qu’on parle de lui.
Ibrahima appartient à cette génération de patriotes maliens et africains hélas en voie de disparition. Il avait le souci constant de son pays, de son peuple. Le patriotisme était la trame de sa vie. Cet idéal a illuminé son existence d’un bout à l’autre, n’excluant aucun sacrifice de sa part.

Ibrahima faisait partie des êtres structurés par cette période qui a fait germer la race des bâtisseurs des indépendances africaines. Il était pétri de convictions fortes et fortement ancrées qui ont caractérisé son existence. L’indépendance, la souveraineté nationale au profit des populations, c’était cela son credo politique. Ibrahima s’y est consacré corps et âme.

Il n’était point sectaire et avait compris bien auparavant, déjà sur les bancs de l’université, que les indépendances africaines, parfois obtenues après de grands sacrifices, n’avaient de chance de se concrétiser qu’à travers le panafricanisme. Pas n’importe lequel. Son panafricanisme n’a rien de commun avec celui de l’Union Africaine actuelle ou des communautés régionales qui ont, au contraire,  augmenté les liens de dépendance et de domination des pays africains par rapport à l’Occident.
Son engagement panafricaniste qui s’affirma à la tête de la FEANF(Fédération des Etudiants d’Afrique Noire en France), lui a fait parcourir l’Afrique pour apporter son soutien aux mouvements de libération nationale et aux jeunes Etats africains indépendants.
Patriote, panafricaniste, Ibrahima était surtout un visionnaire pétri de courage et d’abnégation. Déjà au lendemain du coup d’Etat militaire de 1968, il affirma et sans ambages devant les nouvelles autorités que « l’histoire finira par réhabiliter Modibo Kéita ».
Après sa détention et lors de son exil à Dakar, Ibrahima fut le creuset de toutes les résistances à la longue dictature sanglante du CMLN et de l’UDPM. Malheureusement il n’assista pas à la chute du régime, miné par  les séquelles des tortures physiques et morales qui lui  furent infligées pendant sa longue détention.
Venons-en à l’actualité de son regard.
Dans « Toiles d’araignées », au-delà de la description du monde terrible fait d’humiliations et de sévices, Ibrahima, dénonce surtout les travers d’une société dans laquelle le droit du plus fort a valeur de législation. La trame du roman met l’accent sur la collision permanente entre les milieux d’affaires, l’autorité administrative, politique  et judiciaire et la force publique.
Ibrahima fait partie de cette génération d’intellectuels africains soucieux de jouer pleinement leur rôle  historique mais qui furent broyés par les systèmes mis en place au lendemain des indépendances, liés au maintien du statu quo permanent fonctionnant comme une méga machine dont la prison n’est qu’un rouage obscur. Dans la plupart des cas, à quelques rares exceptions près, au système colonial s’est substitué le système néocolonial actuel des « Peaux noires, Masques blancs » que Frantz Fanon a si bien analysé dans l’ouvrage du même titre et surtout dans « Les damnés de la terre », œuvres fécondes, actuelles et inépuisables.

L’apport de Ibrahima résulte surtout de l’éclairage qu’il apporte quant à la responsabilité des africains eux-mêmes, de leurs sociétés, de certaines de leurs mœurs et traditions négatives qui constituent des freins immenses à l’émancipation de l’Afrique. Son deuxième roman, « Les noctuelles vivent de larmes » en est l’illustration parfaite.

Ibrahima y dépeint sous une forme romancée la complicité de nos sociétés dans la traite des esclaves, dans les pactes signés par certaines chefferies africaines avec les colons, dans l’engluement de nos élites actuelles dans la corruption et le mensonge. Les valeurs de nos sociétés actuelles sont celles d’un monde où l’appât du gain facile, le désir de paraitre constituent l’essentiel. Même les traditions saines d’entraide, de solidarité et de fraternité ont été détournées et dénaturées. Partout a surgi l’intérêt individuel au détriment de celui de la communauté.

Il ne s’agit point de tout mettre exclusivement sur le compte de l’impérialisme occidental mais de souligner la part de responsabilité de nos sociétés antérieures et des élites actuelles.
Dans « Les noctuelles vivent de larmes » Ibrahima met l’accent sur une  Afrique « émiettée en Etats inconsistants, incapables de susciter une levée en masse de dévouements, attifée de sa kyrielle de drapeaux, comme un mendiant, de fripes bigarrées ; dans des espaces historiques différents, mais connexes. »

Il y souligne tout de même dans ce sombre chaos, l’émergence certes difficile d’une jeunesse honnête et d’esprit indépendant, « victime des marchands d’esclaves, de leurs rejetons, et de leurs émules du jour, porteurs d’une idéologie dominante que nulle révolution, jusqu’ici, ne vint ébranler. »
La corruption actuelle de nos sociétés trouve aussi ses racines dans le terreau de notre histoire cet de nos cultures dont elle se nourrit des tares. Elle ne saurait être dissociée de la problématique de la place de l’individu dans nos sociétés, «  hier condamné à l’esclavage, aujourd’hui instrument d’enrichissement aux mains des parents, des griots, des marabouts, des charlatans,… »

Revisiter Ibrahima pour mieux comprendre notre quotidien actuel est plus que nécessaire, surtout en ces périodes où l’horizon semble plus que bouché.
Mais il revient à chaque génération de « remplir ou de trahir sa mission », comme le disait Fanon.

<strong>Pr Issa N’Diaye
Février 2017
Bamako Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Portrait : Younoussi Touré, parcours atypique d’un amoureux des lettres</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-younoussi-toure-parcours-atypique-dun-amoureux-lettres-2031252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 00:14:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Difficile d’imaginer Younoussi Touré en champion du relais 4x100 m, pourtant l’ancien président par intérim de l’Assemblée nationale du Mali était bien en jambe dans sa jeunesse. Agé de 76 ans aujourd’hui, l’ex- président de l’URD vient de publier une partie de ses mémoires sous le titre « Younoussi Touré l’enfant du lac Takiti au Mali». Nous avons rencontré celui qui aura été le « premier » Premier ministre d’Alpha Oumar Konaré au quartier résidentiel Hippodrome à Bamako.

La politique, c’est presque fini pour lui, jadis président de l’Union pour la République et la démocratie(URD). «Pourquoi écrire maintenant ? J’ai terminé avec les activités professionnelles, les activités politiques », laisse-t-il entendre d’une voix calme mais persuasive, se remuant dans le canapé marron du salon de sa résidence étrangement silencieuse.

Les souvenirs du village de Niodougou où est né Younoussou en 1941 sont restés vivaces chez le retraité. Comme les autres enfants du village, très tôt, il est envoyé à l’école coranique pour apprendre les B.a.-ba de l’islam. «Cette année-là, nous sommes trois jeunes de mon quartier, fraichement recrutés dans le dudal (lieu d’apprentissage du Coran) du grand maitre coranique de Niodougou: Pathé, Nouhoum Kyna et moi », rappelle-t-il dans son livre.

Mais l’idylle villageoise n’est que de courte durée pour le seul enfant de la famille en âge d’aller à l’école des Blancs, puisque l’administration coloniale le voulait ainsi. Le conseil de village avait décidé d’envoyer à Nianfunké une dizaine d’enfants pour avoir la paix avec le commandant Blanc dont les ordres n’étaient pas à discuter.

Parti de son village, Younoussi croisera le chemin de plusieurs jeunes soudanais qui marqueront par la suite l’histoire du Mali. A Nianfunké, il rencontre Boubacar Sada Sy, l’un des trois mousquetaires admis au Certificat d’études primaires(CEPE) dans le cercle de l’Issa Ber en 1953. Feu Dr. Boubacar Sada Sy- dont la célèbre école militaire EMIA de koulikoro porte le nom- sera un excellent ministre de la Défense du Mali.

Plus tard, Younoussi passera par le Cours normal de Sévaré, une école qui a formé des athlètes confirmés dont Pierre Diakité, champion scolaire de cross-country du Soudan. C’est un ainé de Younoussi qui est connu pour avoir été présentateur d’une émission sportive sur les antennes de l’ORTM.

Ce que l’on sait moins bien, c’est que Younoussi le normalien était sur les traces du champion de l’école qui formait des instituteurs. «Nous avions également une bonne équipe  de relai 4X100m, équipe composée de Ibrahim Bocar Ba, Noumoutiè Sanogo, Sidiki Diabaté et moi-même », révèle Younoussi dans ses mémoires.

Tenez-vous bien! En 1959, cette équipe avait été sélectionnée par la région de Mopti pour affronter  Bamako, mais la capitale a annulé à la dernière minute cette compétition à la déception de Younoussi. «Nous commentions ce report inopiné par la crainte de Bamako de se voir écrasé par notre intrépide équipe du Cours normal de Sévaré», écrit l’ancien président de l’Assemblée nationale du Mali sous la transition dirigée par Dioncouda Traoré.

La Fédération du Mali formé par les colonies du Soudan et du Sénégal éclate en 1960, alors que Younoussi était sur le départ pour l’Ecole William Ponty de Dakar. Il se rabat sur l’Ecole normale de Katibougou où il obtient la première partie du baccalauréat en 1962.

C’est le début de l’engagement politique, les élèves sous l’instigation d’un prof d’histoire et de géographie (Pr Sekene Mody Sissoko) organisent une marche pacifique de Katibougou à Koulikoro, criant haro sur l’impérialisme. Motif de la colère des manifestants: l’assassinat de Patrice Lumumba, Premier ministre du Congo.

De Katibougou, l’élève Younoussi et une dizaine de ses camarades sont transférés en 1963 au Lycée Askia Mohamed à Bamako pour faire la deuxième partie du baccalauréat. Un lien fort attache l’élève à son professeur de Physique et Chimie, Baba Akhib Haïdara, qui deviendra plus tard son camarade politique au sein de l’ADEMA.

Le bac en poche en 1963, Younoussi entame des études universitaires en économie. D’abord, dans la toute nouvelle université dAbidjan (1963-1965), puis à l’Université de Dakar (1965-1967). Alors qu’il voulait continuer à étudier, cette fois en France, Younoussi est presque obligé par le gouvernement à travailler au bercail, avec comme mission: « définir les orientations stratégiques et la planification du développement économique et social prôné par le régime de Modibo Keïta ».
Younoussi Touré se dit amoureux des lettres depuis longtemps, mais il refuse d’être considéré comme un écrivain. La jeunesse malienne à qui il dédie ses mémoires verra sûrement en lui un auteur dont l’ouvrage se lit comme un livre d’histoire. Vivement le tome II qui ne manquera pas de détails croustillants sur les secrets de palais du Mali démocratique.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Leader de demain : Moussa Kondo à l’affiche</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 08:51:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour sa 11e livraison, l’émission Leader de demain recevait le 28 janvier, Moussa Kondo, fondateur de l’hebdomadaire d’informations "L’Express de Bamako" et directeur pays de l’ONG international Accountabilitylab. L’occasion était toute trouvée, pour le jeune patron de presse, de revenir sur son parcours.</strong>

Né le 18 octobre 1984 à Néguéla, cercle Kati, Moussa Kondo passe son certificat d’études primaires au second cycle de Kimparana en 1998, avant de décrocher le diplôme d’études fondamentales (DEF) à Ménaka en 2001.

Après ce séjour à l’intérieur du Mali bien rempli, en tout cas sur le plan scolaire, le jeune Kondo regagne la capitale, où il dépose son sac d’élève au lycée Kankou Moussa de Daoudabougou. En 2005, il décroche son baccalauréat en série langues et littérature.

Ce sacre lui ouvre les portes de la Faculté des langues, lettres, arts et sciences humaines (Flash) de l’Université de Bamako d’où il sort nanti d’un diplôme de maîtrise en anglais en 2010.

Amoureux des belles lettres, et seulement à 22 ans, le jeune Kondo intègre en 2006 le  Groupe de presse Cicom composé du premier quotidien indépendant du Mali, Nouvel Horizon et Le Soir de Bamako, avant de devenir deux ans plus tard le responsable du desk sports de Nouvel Horizon alors même qu’il était encore étudiant.

M. Kondo se sépare amicalement de son employeur de Nouvel Horizon en 2010 pour fonder son propre journal "L’Express de Bamako", un hebdomadaire d’informations générales.

Démarré avec seulement trois employés, le journal compte aujourd’hui une douzaine d’employés. En 2012, le talent de journaliste sportif du jeune Kondo séduit la BBC. Il est recruté et affecté au service français BBC à Dakar au Sénégal.

Trois ans plus tard c’est-à-dire en 2015, Kondo est retenu par le gouvernement américain parmi les 500 meilleurs jeunes leaders africains pour bénéficier d’une bourse de formation en business and entrepreneurship à l’Université de Dartmouth, Hanover, New Hampshire aux USA.

C’est à la suite de son séjour au pays de l’oncle Sam que M. Kondo rencontre une ONG américaine du nom d’Accountabilitylab. Il est recruté par Accountabilitylab comme manager général au Liberia en 2015. Avant de se voir propulser au poste de directeur pays de la même ONG au Mali.

En 2016, Kondo lance le projet "Integrity Idol Mali", qui a consisté à identifier et à célébrer les fonctionnaires intègres de l’administration publique.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes :  Aly Coulibaly s’installe</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 08:52:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau directeur général, l’Inspecteur général des douanes, Aly Coulibaly, a été officiellement installé dans ses fonctions hier mercredi 11 janvier à la faveur d’une cérémonie solennelle qui a regroupé l’ensemble des services de la douane. </strong>

La direction générale des douanes a abrité hier la cérémonie de prise de fonction du nouveau directeur général des Douanes en occurrence l’Inspecteur général des douanes, Aly Coulibaly. Après lecture du décret de nomination du nouveau patron des douanes et du parcours des deux personnalités, Modibo Kane Kéita, le directeur sortant, a transmis le flambeau à son successeur. L’Inspecteur général des douanes, Aly Coulibaly qui a procédé aussitôt à la revue des troupes pour magnifier son règne.  Cette nomination M. Coulibaly fait suite au départ à la retraite du directeur général sortant, Modibo Kane Kéita, après plusieurs années de bons et loyaux services rendus à la douane. Son successeur M. Coulibaly n’était autre que son adjoint jusqu’à sa nomination  à la faveur du Conseil des ministres du 28 décembre dernier.

<strong>O. D</strong>

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<strong>Qui est Aly Coulibaly?</strong>

Né le 10 janvier 1957 à Banfora, au Burkina Faso, Aly Coulibaly est titulaire d’une maîtrise en science économique, obtenue à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) de Bamako. Après ces stages de formation dans de prestigieuses écoles de formation en douane, Aly Coulibaly entame une riche carrière dans l’administration des douanes, où il gravit des échelons.

Il a été successivement Chef de bureau des douanes de Tessalit entre 1986 et 1987 dans la région de Kidal, de Diboly dans la région Kayes, entre 1987 et 1988, de Kita entre 1988 et 1990, de Zégoua, dans la région de Sikasso, entre 1989 et 1991. Il fut aussi directeur régional des douanes de Sikasso.

Aly Coulibaly qui tient les rênes de la douane désormais a été également chef de bureau des exonérations douanières et des maliens de l’extérieur, du Guichet unique pour le dédouanement des véhicules dans la région de Koulikoro et du District de Bamako, entre autres.  Jusqu’à sa nomination, il était directeur général adjoint.

En sa qualité de directeur des enquêtes douanières, il a réalisé des travaux comme le suivi de l’ensemble des opérations de dédouanement au Mali. Il a également assuré la bonne application de la réglementation en matière de dédouanement des marchandises au niveau des différents bureaux de douane. Comme directeur général adjoint, il a veillé à l’exécution des tâches assignées à la direction générale des douanes dans le cadre de la facilitation élargie de crédit et des différents programmes de réforme économique. Il a aussi supervisé l’élaboration du Plan directeur de contrôle.

L’énorme tâche qui l’attend désormais c’est la mobilisation des ressources financières assignées à la direction générale des douanes en  2017 qui s’élèvent à plus de 500 milliards de F CFA.]]> </content:encoded>
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<title>10ème  numéro de l’émission ‘’leader de demain’’ de Renouveau TV :  Mohamed Lamine Sangaré dit Momo de Paris raconte  son parcours</title>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 00:25:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’enregistrement du 10<sup>ème</sup>  numéro  de l’émission ’’leader de demain’’  de Renouveau TV a eu lieu le samedi 7 janvier dernier à l’hôtel Radisson Blu avec comme invité, Mohamed Lamine Sangaré dit Momo de Paris, un jeune homme d’affaires malien qui a parlé de son parcours, de ses réussites et des difficultés auxquelles il a été confronté à l’intérieur  comme à l’extérieur du pays.</em></strong>

L’émission  ‘’leader de demain’’ est une initiative de  Renouveau TV  dont le présentateur est Oumar Sidibé, un jeune journaliste talentueux qui fait son chemin. C’est une  tribune où la parole est donnée aux entrepreneurs et chefs d’entreprises afin qu’ils puissent parler de leurs parcours pour servir d’exemples à la jeune génération.

L’enregistrement du 10<sup>ème</sup> numéro a duré une heure et était structuré autour de trois grandes rubriques à savoir, le portrait, l’entretien et face au public. Contrairement à beaucoup de jeunes Maliens qui renoncent facilement à leurs projets face aux difficultés de la vie, Momo de Paris a choisi le monde des affaires.

Né  en 1979 à Lafiabougou où il a également grandi, Mohamed  Lamine Sangaré est le fils de Sékou Ousmane Sangaré et d’Amy Sacko. Il est  connu sous le sobriquet de ‘’Momo de Paris’’ ou de ‘’Numéro undo’’. Avant d’être ‘’Momo de Paris’’, il a été ‘’Momo de Bamako’’ d’abord.  Car depuis qu’il était à Lafiabougou dit-il, ses actes et son habillement plaisaient à nombreux de ses amis.

« <em>J’ai eu une enfance un peu difficile. Je vendais des oranges, du maïs et beaucoup d’autres choses que les enfants de nos  jours n’accepteront pas de faire. Mes amis se moquaient de moi</em> », a  expliqué Momo de Paris.  Qui poursuit qu’après le D.E.F, il a été orienté au C.F.P (Centre de Formation Professionnelle) où il a obtenu un diplôme de comptabilité en 1988.

Après avoir obtenu son diplôme poursuit-il, il a fait ses premiers pas dans le commerce. Et sur une demande de son frère, Momo dit être allé en Côte-D’ivoire pour aider ce dernier dans son commerce.  Celui-ci ayant remarqué qu’il est un jeune dévoué et courageux, l’envoya en France pour une visite  la même année.

« <em>J’ai été en France pour visiter le pays non pas pour y rester.  La ville m’a plu et  j’ai décidé d’y rester.  C’est quand mon visa a expiré que j’ai vu de toutes les souffrances  en France. J’étais obligé de travailler avec les papiers de quelqu’un d’autre. Le pire est que ce sont ces mêmes personnes qui deviendront tes  premiers ennemis</em> », a regretté Mohamed Lamine Sangaré. Selon qui, les choses se sont bien  passées pour lui en France au début car, en quelques mois, il a réussi à avoir un emploi dans une usine de vêtement appartenant à un juif. Mieux ajoute-t-il, il deviendra  un des chefs de cette usine au fil du temps. Mais, la rivalité et la méchanceté de certains de ses collaborateurs feront qu’il perdra cet emploi. Ce qui va marquer le début d’une période de traversée du désert pour lui en France. Cela se manifestera par  des nuits qu’il va passer dans la rue, des journées sans manger…

« <em>J’ai travaillé avec un autre juif pendant 11 ans dans une boutique de vêtement puis après, j’ai ouvert  mon propre magasin. Mes amis m’appelaient  Paris et les Juifs  Momo. C’est  ainsi qu’est venu le nom Momo de Paris. J’ai connu beaucoup d’artistes français à travers Seydou Keïta. Je suis marié et père d’un enfant. Mon seul secret est la droiture et l’honnêteté </em>», a confié Momo de Paris.

Selon lui, après la période de calvaire, il s’est dirigé vers la capitale française Paris. Toute chose qui fut pour lui le début d’une belle aventure. D’abord, il faisait du petit commerce qui lui permettait de vivre avant de s’associer avec d’autres personnes pour louer un appartement. Et c’est dans ces conditions qu’il  s’est débrouillé pour louer seul un appartement à Paris.

« <em>Je recevais les personnes qui venaient de  l’Afrique  et qui ne connaissaient rien de Paris. Et  c’est à travers cela que j’ai rencontré le célèbre footballeur  malien Seydou Keïta qui, après ces matchs, venait passer ces weekends chez moi. Quand il n’avait pas le temps pour certaines courses comme l’achat de ses habits, il me donnait l’argent pour que je le fasse pour lui.  C’est ainsi que d’autres footballeurs comme le Nigérian John Ottaka, l’Ivoirien Kader Keïta, le Gabonais  Daniel vont aussi me charger de l’achat de leurs vêtements </em>», a-t-il indiqué. A l’en croire, ces joueurs  n’achetaient pas de vêtements sans passer par lui. Et c’est à la suite  qu’il a ouvert sa propre boutique de vêtements à Paris. En plus des joueurs, des artistes vont s’ajouter à sa clientèle parmi lesquels, Maitre Gims, Fally Ipupa, Black M. Ce qui lui donnera le tire de ‘’bière des artistes’’.

Momo de Paris, en plus de ses affaires  à Paris s’est engagé en 2014 dans la vente des véhicules de marque à Bamako.

<strong>Aoua TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ibrahim Ag Nock, Directeur général de l’Anpe :  Un impétueux cadre ingénieux à cheval sur le chapitre</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ibrahim-ag-nock-directeur-general-de-lanpe-impetueux-cadre-ingenieux-a-cheval-chapitre-1981612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 00:59:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Heureux et comblé, Ibrahim Ag Nock, avide de connaissances, travailleur infatigable, surprend toujours son monde. Le vocable génie sied parfaitement à la personnalité de ce jeune haut cadre somme toute modeste.

Il est inspecteur de sécurité sociale. Il est né le 1er Janvier 1975 à Ihimid I–Tienkour à Diré. Il vit actuellement à Bamako dans le paisible et modeste quartier de Sangarébougou. Titulaire d’un permis de conduire de la catégorie B, il s’appelle Ibrahim Ag Nock. Marié et père de quatre enfants, il est aujourd’hui un homme heureux et comblé après un cursus universitaire suivi d’une carrière professionnelle sans commune mesure.

De mention, toujours assez bien, au baccalauréat en 1997, suivi en 1999 d’un Diplôme d’études universitaires générales (Deug) en sciences économique à l’université du Mali, Ibrahim Ag Nock poursuivit sa carrière estudiantine sans coup férir. Toujours tel qu’en lui-même, il décroche, haut la main en 2000, une licence en sciences économiques et gestion d’entreprises. Un an plus tard, il empoche une maîtrise en sciences économiques et gestion d’entreprises à l’Université du Mali pour axer ainsi son premier mémoire sur les interventions du Groupe de la banque mondiale dans le secteur privé malien. Ce fut un succès inédit de mémoire estudiantin hors-pair.

Au finish, il boucle sa boucle estudiantine en 2010, avec à la clé une mention bien et un master professionnel en décentralisation et ingénierie de développement local (option gestion de projet).

Alors débute une belle carrière enviable à tous points de vue.

Studieux jusqu’au bout des ongles, Ibrahim Ag Nock complète son domaine de prédilection par des séminaires et ateliers de formation. Ainsi, il devient un volontaire chevronné en développement local, enjeux et perspectives, précisément à Lima (Peru) en Octobre 2014. En février de la même année, il participe à Johannesburg à la formation qui portait sur la «Participation citoyenne des jeunes dans l’accompagnement de la décentralisation».

Mais en mars 2008 déjà, Ibrahim Ag Nock débarque au Pnud du Congo pour taquiner la gestion participative, la gouvernance locale et le DDR. Plus tard, la Confejes de Ouagadougou l’accueille en novembre 2012 es qualité formateur des formateurs en volontariat et bénévolat. Ibrahim Ag Nock dépose ensuite son baluchon respectivement à Dakar et Ouagadougou, sous la houlette de la Confejes, pour devenir formateur des experts de la Confejes du groupe technique d’élaboration du guide du volontariat. En la matière, qui a fait mieux que lui au Mali ou ailleurs en Afrique en termes de volontariat et effets sur le concept de la solidarité lors de la Conférence internationale de volontariat IVCO tenue à Paris en Octobre 2013 ?

A partir de Janvier 2009, personne dans son pays ne maîtrise mieux que lui le développement communautaire et le développement durable. Sur un autre registre, toujours lié à son cursus, ce cadre avide de connaissances passe à la loupe Internet et l’informatique de bureau pour maitriser dûment  Excel, Word, Power Point, etc. C’était en Février 2002, sous la coupole de Wassoulou informatique Bamako – Mali. Le progiciel Rapprowin et Oracle n’ont plus de secret pour lui dès son entrée en Juillet 2003 à l’Agence comptable de l’Institut nationale de prévoyance sociale du Mali. Tout comme la gestion des projets dans l’environnement Atlas qu’offrit Pund Congo en juin 2008 et les cours sur la sécurité avancée de l’Onu en Mars 2007.

Ibrahim Ag Nock, sans discontinuer, éprouve sa détermination lors de sa participation à la retraite annuelle du Pnud en Juin 2008 au Congo, en vue d’apprendre - mais aussi comprendre - ce que «Réforme du système des Nations unies et défis à relever» veut dire. Auparavant, il passe en revue, en Mars 2003, le rôle des acteurs de la Société civile dans le contrôle participatif de la gouvernance démocratique ici à Bamako. Sans compter sa formation en février 2007 sur la sécurité avancée et ISECT (Intragated security clearance en tracking) du système des Nations unies. C’est dire que le management des organisations assuré offert en Février 2002 par l’AIESESEC-Mali (Association internationale des étudiants en sciences économiques et commerciale) représente aujourd’hui à ses yeux un jeu d’enfant ainsi que le Prince 2 Pnud-Congo de Mars 2009.

Ce jeune cadre n’a eu de cesse de gravir facilement les échelons. Coordinateur national de l’Ong ADECOS-Mali et chargé de gestion, assistant financier au COGEPRO-Sahel, etc., avant d’intégrer l’Institut de prévoyance sociale le 23 septembre 2002 en qualité d’inspecteur de sécurité sociale et de se retrouver à la tête de sa direction régionale de Koulikoro avec siège à Bamako. Là-bas, il gère les assurés des collectivités territoriales.

Point focal pour les activités de partenariat et de planification (PRODESS II-INPS-MDSSPA), il élabore la politique nationale de développement social et pilote la gestion de la sécurité sociale à l’échelle nationale ainsi que la gestion comptable et financière des ressources de l’institut. Il fut aussi le point focal du filet social de l’INPS.

Il a à son actif la formation de 1200 assurés en technique de prévention des MST et du Sida. Son appui fut d’un grand apport aux antennes régionales dans la gestion logistique et comptable. Alors chargé de la planification des activités annuelles, il analyse la politique nationale de protection sociale, vérifie les dépenses techniques des régimes d’assurances, la conformité des écritures comptables et arrêts quotidiens des caisses. Il passera ainsi au crible la comptabilité des antennes régionales de l’institut, vérifie le traitement du dossier des assurés au titre des conventions internationales de la protection sociale entre la République du Mali et les autres pays.

Il fut également suppléant chargé de dispenser des cours de comptabilité (option CIPRES). C’est d’ailleurs lui qui validera les rapports d’enquêtes sociales au titre du régime de l’action sociale. S’y ajoute le rôle qu’il a joué sur la sensibilisation socio-éducative en matière de IST-Sida au niveau des assurés infectés. Experts dans ce domaine, il prend en charge, en partenariat avec l’Onusida, la formation des assurés et leurs familles sur les méthodes de prévention des MST et du Sida.

Ibrahim Ag Nock poursuivit sa carrière comme chef du sous bureau Dolisie au Pnud-Congo où il réussit, entre 2006 et 2008, à collecter 10 000 armes légères et de petits calibres ainsi que la démobilisation de 15 000 jeunes avec le PNDDR et la mise en place d’une stratégie de lutte contre les MST et le Sida. C’est aussi au Congo qu’il pilotera le sous bureau de Kinkala Pnud-Brazaville.

En janvier 2010, il retourne au Mali pour occuper le poste d’expert national au Pnud-Mali comme coordonnateur national du projet CNPV jusqu’en Mars 2012. Après, il est nommé Directeur général du Centre national de promotion du volontariat (CNPV) au Mali jusqu’en Septembre 2015.

Depuis, Ibrahim Ag Nock est devenu le Directeur général de l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE-Mali).

Il parle couramment français, anglais, arabe, touareg, bambanakan et sonraï. Il lit tout, marche beaucoup et nage à souhait.

Preneur de décisions et créatif, ce grand communicateur s’adapte vite. Très disponible, Ibrahim Ag Nock peut travailler en groupe, sous pression et sur le terrain. Il déborde de bonnes idées lorsqu’il s’agit surtout de travail de groupe.

Après un si long cursus avant et pendant le job, quelle belle surprise réserve Ibrahim Ag Nock à son beau pays ?

<strong>Idrissa KÉÏTA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Qui est qui ?  A la découverte de M.  Ibrahima Hamadoun Maiga, un homme au parcours exemplaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-decouverte-de-m-ibrahima-hamadoun-maiga-homme-parcours-exemplaire-1947352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 00:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils ont passé la grande partie de leur vie au service de la Nation. Ils se sont dévoués à la cause nationale en exécutant avec intégrité les tâches   qui leur étaient assignées. Ces hommes au parcours exceptionnel, le Mali en regorge.  Dans ce numéro, nous partons à la découverte de  l’un d’entre eux.

Ibrahima Hamadou Maïga : qui est-il?

Ibrahima Hamadou Maïga, affectueusement appelé Boris  est un natif de Douékiré, une localité située dans le cercle de Goundam, région de la cité des 333 saints. Apres avoir décroché le Diplôme d’Etude Fondamentale (DEF), il entre à l’ECICA (école centrale pour l’industrie, le commerce et l’administration) et décroche le diplôme de brevet de technicien  en 1984. En quête perpétuelle  du savoir, Boris s’inscrit à l’Institut Universitaire de Gestion de Bamako  (IUG)  et obtint le diplôme de Maitrise des sciences techniques commerciales internationales. Il s’inscrit par la suite  à l’Educatel (un centre de formation à distance soumis  au contrôle de l’éducation nationale en France), d’où il décroche  un master en droit privé.  Outre ces formations, Boris a suivi d’autres  cours dans plusieurs  centres de formation notamment à Afrique  compétences de Casablanca au Maroc en 2015, formation sanctionnée par un  certificat d’expertise en ingénierie de formation et plan de formation ; élaboration, mise en œuvre évolution et suivi  des actions de formation. Il est également en fin de formation en  master II en gestion des ressources humaines.

<strong>Un parcours professionnel couronné de succès.</strong>

Fort de toutes  ces qualifications et expériences, M. Maïga a occupé plusieurs fonctions de 1991 à nos jours.  Il a été successivement clerc principal d’avocat de Maitre Dramane Touré,  avocat à la cour de Bamako, superviseur administratif au projet d’enquêtes sociologiques de la commune III du district de Bamako, chargé du suivi des activités de l’enquête et production des différents rapports. Ces multiples qualités et sa maitrise de soi lui ont valu le poste de vice-président de la commission transport et sécurité lors de la visite officielle du Président de la République française au Mali de juillet à novembre 2003.

En 2007, pendant  les élections présidentielles, il a servi à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) comme rapporteur général. Il a été également coordinateur de la région de Kidal, Co-coordinateur des régions de Tombouctou et Koulikoro, co-coordinateur de la juridiction des Etats-Unis d’Amérique, Co-coordinateur de juridiction de la République française, chargé de la formation des membres des différents dénombrements et correspondants entre la CENI et la cour constitutionnelle.

De  2008 à  2012,  il est affecté   à la Banque Malienne de Solidarité (BMS) en  qualité de conseiller spécial du Président Directeur General en matière de communication et des relations publiques.   Administrateur chevronné,   avocat hors pair, il se retrouve dans le ministère  de l’Education Nationale,  de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales en qualité de chargé de mission pour ensuite être nommé plus tard chef de cabinet au ministère du travail de la fonction publique, poste qu’il occupe à ce jour.

Ce travailleur courageux  et disponible, est un cadre hors pair qui ne cesse d’attirer l’admiration et la sympathie de  ses collaborateurs qui le qualifient d’exceptionnel, humble et intègre. Depuis son arrivée au stratégique ministère du travail et de la fonction publique, Boris se bat aux côtés de son ministre Mme  Diarra Raky Talla pour faire avancer les dossiers brulants de l’heure en engageant des  négociations avec les différents syndicats afin d’aboutir à des solutions viables.

Celui-là que les proches appellent affectivement Boris est aussi  un homme politique aguerri. Il est le quatrième vice-président de l’UM-RDA, parti au sein duquel il se bat pour faire valoir les valeurs cardinales des pères fondateurs de la république du Mali.

De cadres honnêtes, le Mali en regorge et M. Ibrahima Hamadoun Maiga en est un exemple des élites  maliennes qui sont loin des projecteurs,  mais font avancer la République.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Emission leader de demain : Parcours de Binta Nainai Traoré ou la reine du restaurant</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Dec 2016 09:44:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son  émission Leader de Demain, Oumar Sidibé a reçu le weekend dernier, la promotrice du restaurant Baara Muso, occasion pour Mme Maïga Binta Nainai Traoré de revenir sur son parcours.</strong>

Née un certain 6 août 1984 en France, la fille d’Aliou Traoré et de feue Ami Sow qui présentait la très célèbre émission culinaire gourmand-Gourmin sur l’Ortm. Binta Nainai Traoré, puisque c’est d’elle qu’il s’agit,  fera ses premiers pas à l’école en octobre 1991, plus précisément à l’école fondamentale de Badalabougou avant de décrocher son diplôme d’étude fondamentale au second cycle de Korofina.

Après avoir passé décroché son baccalauréat en série langue et littérature en 2002, elle fera ses valises avec comme destination sa France natale, où elle intègrera le prestigieux Institut de commerce et de gestion de Paris (ICOGES). Résultat,  elle décrochera avec les honneurs, une maitrise en gestion des ressources humaines en 2006. Juste après ce sacre Parisien, la jeune Binta Nainai, comme une assoiffée du savoir,  s’envolera pour le pays de Donald Trump pour suivre 6 mois de formation en anglais.

Et c’est en fin 2006 que Binta Traoré rentrera définitivement au Mali avec un background suffisant pour réalisations ces ambitions.

Ainsi, comme premier coup d’essai, elle effectuera en 2007 un stage de 6 mois dans une banque de la place  qui n’aboutira pas à un contrat d’embauche.

Etant tombée très tôt dans la marmite magique, la fille de Ami ne passera pas par 84 chemins pour se faire une place dans le landernau économique, surtout que depuis très jeune, elle s’est laissée possédée par une folle passion pour la restauration. Et son expérience bancaire dira-t-elle y a été pour quelque chose. C’est au cours de son stage, qu’elle réalisera qu’il n’y avait pas de restaurant qui proposait de la nourriture de bonne qualité aux cadres.

C’est ainsi qu’elle embrassera le métier de cœur de sa regretté mère, en ouvrant en 2010 le restaurant Baara Mousso qui porte le nom du premier restaurant de sa Maman.

Notre jeune entrepreneure a déjà donné la chance à une dizaine de jeunes maliens de gouter aux délices d’un premier emploi. A la question de savoir quelle était la clé de cette belle expérience, Mme Maïga répond avec un ton posé «le plaisir et la passion ».

<strong>O.B.S</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Parcours d’une battante : Binta N. Traoré, promotrice du restaurant &amp;quot;Baara Muso&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/parcours-dune-battante-binta-n-traore-promotrice-restaurant-baara-muso-1938972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Dec 2016 00:28:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son 8e émission Leader de demain, Oumar Sidibé a reçu le week-end dernier, la promotrice du restaurant Baara Muso, occasion pour Mme Maïga Binta Nainai Traoré de revenir sur son parcours.</strong>

Née le 6 août 1984 en France, fille d’Aliou Traoré et de feue Ami Sow, qui présentait la très célèbre émission culinaire gourmand-gourmet sur l’ORTM, Binta Nainai Traoré, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, fera ses premiers pas à école en octobre 1991, plus précisément à l’école fondamentale de Badalabougou avant de décrocher son diplôme d’études fondamentales au second cycle de Korofina.

Apres avoir passé son baccalauréat en série langues et littérature en 2002, elle fera ses valises avec comme destination sa France natale, où elle intègrera le prestigieux Institut de commerce et de gestion de Paris (Icoges). Résultat, elle décrochera avec les honneurs, une maitrise en gestion des ressources humaines en 2006. Juste après ce sacre parisien, la jeune Binta Nainai, comme une assoiffée du savoir, s’envolera pour le pays de l’oncle Sam pour six mois de formation en anglais.

Et c’est en fin 2006 que Binta Traoré rentrera définitivement au Mali avec un background suffisant pour la réalisation de ses ambitions. Ainsi, comme premier coup d’essai, elle effectuera en 2007 un stage de 6 mois dans une banque de la place  qui n’aboutira pas à un contrat d’embauche.

Etant tombée très tôt dans la marmite magique, la fille de Ami ne passera pas par quatre chemins pour se faire une place dans le landernau économique, surtout que depuis très jeune, elle s’est laissée possédée par une folle passion pour la restauration. Et son expérience bancaire, dira-t-elle y a été pour quelque chose. C’est au cours de son stage, qu’elle réalisera qu’il n’y avait pas de restaurant qui proposait de la nourriture de bonne qualité aux cadres.

C’est ainsi qu’elle embrassera le métier de cœur de sa regretté mère, en ouvrant en 2010 le restaurant "Baara Mousso" qui porte le nom du premier restaurant de sa mère.

Notre jeune entrepreneure a déjà donné la chance à une dizaine de jeunes Maliens de gouter aux délices d’un premier emploi. A la question de savoir quelle était la clé de belle expérience, Mme Maïga répond avec un ton posé "le plaisir et la passion".

<strong>M. B. S.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est qui ? A la découverte  M.  Ibrahima Bamba, un homme au service de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-decouverte-m-ibrahima-bamba-homme-service-de-nation-1895332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Nov 2016 01:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Naissance et parcours</strong>

Ibrahima Bamba a vu le jour en 1953 à Zegua dans le cercle de Kadiolo, au cœur de la  région de Sikasso. Petit-fils de feu Bakary Bamba, Chef de caton du Folona du côté de son Père Moumouni Bamba, et également petit-fils de Feu Sidiki Ouattara ; Diamanatigui de Koutiala du côté  de sa Mère Kadidia Ouattara. Il passe une enfance heureuse auprès de ses grands parents paternels et maternels dans la cour des chefs fondateurs de Sikasso.  Après un brillant parcours scolaire et universitaire, il obtient un diplôme en ingénierie  des industries et des mines. Juste après, il exerce une brillante carrière à l’Opération Puits et à l’hydraulique de 1976 à 2016. Il  a été successivement chef secteur à l’opération puits de Bamako, chef de projet CEDEAO à Nara et Nioro, Chef de projet BID pour la région de Koulikoro,   Directeur régional de Koulikoro du même service jusqu’au 1er  janvier 2016, date à laquelle il prend sa retraite après 40 ans de service bien rendu à la nation malienne.

&nbsp;

<strong>Engagement social et politique</strong>

M. Bamba est un homme engagé depuis son jeune âge et a gravi plusieurs échelons. Aujourd’hui, il est 9<sup>ème</sup> vice président  du bureau politique national d’UM RDA Faso jigi. Il fut Maire de la Commune Rurale de Kalaban_Coro de 2004 à 2009. Depuis 2009,  premier adjoint au Maire de Kalabancoro. Durant sa riche carrière d’homme politique, M. Bamba aura marqué la brave population de Kalabancoro par sa bonne gouvernance.

M. Bamaba est un homme soucieux des personnes défavorisées et du développement des femmes et de la jeunesse.

Grâce à ses engagements et ses plaidoyers auprès des partenaires, beaucoup de projets ont pu être réalisés dans la commune de Kalabancoro comme : la création d’Associations et de coopératives de femmes et de jeunes, la création d’activités génératrices de revenus, maraîchage en milieu rural, la scolarisation et l’alphabétisation etc.  Il est aussi un  homme de culture et aime le sport et l’épanouissement des jeunes.

&nbsp;

<strong>Ses ambitions</strong> :

C’est cet  homme fort de toutes ces expériences accumulées au fil des ans, qui veut continuer à se mettre au service de sa population pour améliorer le niveau de vie de ses frères et sœurs.

Ibrahima entend mettre ses  expériences dans le domaine administrative et politique pour  contribuer à la mise en œuvre du plan de développement Economique Social et culturel  (PDESC) 2016 à 2020 de la commune de kalabancoro.  Il croit fermement que les conditions de vies des populations  de la commune de Kalabancoro  peuvent être améliorées et que la Commune pourrait même  se classer parmi les communes les mieux enviées au Mali avec le concours et la collaboration de la population.  AS

&nbsp;

<strong>Ibrahima Bamba, un espoir pour la commune de Kalabancoro. </strong>

L’homme n’est plus à présenter dans la commune de Kalabanoro, il a fait ses preuves. Le seul  fait de  scander le nom Bamba suffit pour connaitre la dimension de l’homme dans la commune  de Kalabancoro et ses environs. A Kabala et  Missala,   il a réalisé un puits  à grand diamètre  et aider à achever l’école de Missalabougou  sur fonds propre. Rappelons qu’étant Maire, il a construit des classes à Kabala, 6 classes à l’école publique de Kouloubléni  et la construction du CSCOM de Niamana.  Depuis,  il est resté fidèle à ses frères et sœurs et seuls les bénéficiaires peuvent mesurer la portée de ce geste.

Désormais candidat, il attend se consacrer à cette brave population en l’aidant à se développer  et sortir de la fatalité. Conscient du fait que les routes et l’électricité ne sont  pas du ressort du maire  s’il est élu, il s’engage néanmoins à aider à leur réalisation en utilisant les moyens légaux qu’il pourra mobiliser.

Après son élection,   M. Bamba entend œuvrer :

Dans les domaines de la santé par la  construction des centres de santé communautaires dans les villages où les besoins se font sentir, selon les dispositions de la carte sanitaires de la commune de Kalabancoro. Il compte également remédier au  problème d’équipements sanitaires des différents CSCOM et  faciliter l’accès des populations aux  structures de santé villageoises, au centre de Référence de Kalabancoro. Il veillera à promouvoir la bonne gestion de ces centres de santé.

<strong>Dans le domaine de l’éducation</strong> :

Soucieux de l’éducation des enfants, la construction des salles de classes dans les écoles publiques, et leur équipement dans le but de  diminuer le nombre pléthorique d’élèves dans les classes, figurent dans l’agenda de M. Bamaba.  Il compte également faciliter  l’accès à l’eau potable dans les écoles et rehausser  la qualité de l’enseignement en renforçant  la capacité des centres de formation.

<strong>Dans le domaine de l’hydraulique :</strong>

Bien qu’étant source de vie, l’accès à l’eau potable reste un défi majeur dans la commune de Kalabancoro.  M. Bamba compte faciliter   l’accès à l’eau potable dans les villages en réalisant  des adductions d’eau sommaire (AES) dans les villages déficitaires. Il compte dans la même foulée,  réaliser  et  réhabiliter  des forages dans les zones déficitaires.

<strong>Dans le domaine de l’hygiène et  l’assainissement :</strong>

Le Maire projette d’améliorer  l’accès des populations aux services d’assainissement durables à travers la sensibilisation des populations, et  la gestion des populations des déchets liquides et solides. Il compte également organiser les GIE de ramassage d’ordures en coopérative pour permettre une gestion saine des dépôts de transit et final. La création d’un cadre de concertation et le renforcement de capacité de ces coopératives et  la convocation rapide d’un forum sur l’assainissement avec l’ensemble des villages  et l’ensemble des acteurs de l’assainissement sont à l’ordre du jour.

<strong>Dans le domaine du Sport, Art et Cultures :</strong>

Le maire compte aménager des terrains de sport, développer les sports de masse en organisant  des compétitions sportives. Il compte aussi  appuyer les organisations sportives, construire des foyers de jeunes  et organiser des festivals artistiques et culturels.

<strong>La jeunesse :</strong>

<strong>Très proche de la jeunesse, M. Bamba a</strong>méliorera  la situation de l’emploi et des revenus pour les jeunes et les femmes et  concevra  des centres d’épanouissement pour les jeunes de la commune.

<strong>Sécurité :</strong>

Conscient de l’insécurité grandissante, le Maire entend doter les différents services de sécurité (police et gendarmerie) de moyens pour diversifier des patrouilles dans la commune et donner aux forces de l’ordre   un cadre d’échange avec ces différents services pour leur permettre d’être plus efficaces dans leur travail en mettant  en place l’éclairage publique dans les zones d’insécurité.

<strong>L’urbanisme :  </strong>

M. Bamba pense qu’améliorer le cadre de vie des populations est désormais une urgence. Pour ce faire, il compte procéder à la viabilisation des quartiers et des villages non encore lotis

<strong>Gouvernance Locale :</strong>

M. Bamba compte relever le défi de la bonne gouvernance en créant un cadre dynamique de concertations, d’informations et de sensibilisation pour des besoins de  suivi des  réunions de restitutions. Pour atteindre cet objectif, il compte organiser des sessions de formation à  l’intention des élus, des cadres, et des agents  de la Mairie. Pour plus d’efficacité, le Maire entend améliorer  le cadre de travail des agents de la commune dans la construction et l’équipement des centres d’état civile pour rapprocher davantage  les populations des différents services de la Mairie.

La différence entre Ibrahima  et beaucoup d’autres candidats  c’est qu’il est un homme de vérité, qui ne sait pas mentir  à cause de sa descendance de la famille Bamba. Ce qui est un gage que chaque promesse qu’Ibrahima  fera, sera respectée.

Il n’y a aucun doute que M. Bamba  aura la confiance de cette brave population de la commune de Kalabancoro qui n’a jamais cessé de réclamer sa candidature.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les Coups de la vie : La jeteuse de Cauris</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/coups-de-vie-jeteuse-de-cauris-1890942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 18:08:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Je m’appelle Sata, jeteuse de cauris depuis dix-sept ans. J’ai été mariée pendant trois ans. Malheureusement mon mari m’a quitté parce qu’il ne supportait pas que je sache tout de lui. Il n’avait pas tort. Avec mes cauris, rien ne m’échappait. J’arrivais à tout savoir, même les secrets les plus enfouis. Excédé par mes multiples reproches, il m’a donc quitté en me laissant seule avec notre fille. </strong>

Je n’ai vraiment jamais désiré exercer ce métier. Il s’est imposé à moi quand j’ai eu l’âge de seize ans. J’étais alors en classe de 8<sup>ème</sup>. Une voix me demandait, chaque fois que j’étais dans la salle de classe, de sortir pour regagner la forêt. Lorsque je refusais d’obéir, je recevais des coups de fouet sans que je ne sache vraiment d’où ils provenaient. Et, quelques fois, le matin au réveil, je trouvais des cauris sur mon lit. Mes parents ont alors compris que c’était ma destinée car les génies m’empêchaient de poursuivre correctement les études… Avec les cauris, je peux tout savoir sur n’importe qui. L’avenir devient limpide à mes yeux. Je suis capable de dire avec exactitude la date de naissance et même celle de la mort d’une personne que je ne connais pas ; et je résous aussi les problèmes de certaines personnes lorsque les génies m’y autorisent. La nouvelle de mes aptitudes à la voyance ne s’est pas fait attendre. Je recevais de plus en plus de visiteurs. Je consultais à deux cents francs. La plupart de mes clients étaient des femmes. Elles s’attachaient très vite à moi, car elles se rendaient vite compte que mes cauris ne mentaient pas. Après dix-sept années de métier, et après avoir amassé beaucoup d’argent, je me sentais seule. Contrairement à ce que mes clients pensaient, j’avais, moi aussi, besoin qu’on s’occupe de moi. J’avais, autant qu’elles, besoin d’un homme attentionné et généreux. Mais elles ne se rendaient pas compte. Pour elles, j’étais, sauf une femme. Pourtant je n’étais pas vraiment différente d’elles. Je raffolais, moi aussi, de bijoux, de vêtements à la mode. Je voulais moi aussi avoir un amoureux dans ma vie.

Il m’arrivait de consulter quelques fois pour moi-même, mais mes génies ne me disaient presque rien. Ils me cachaient beaucoup de choses me concernant. Je me suis plusieurs fois rendue moi-même chez des confrères afin qu’ils me lisent mon avenir, mais c’était difficile pour eux d’y voir quelque chose. Mes génies rendaient le travail impossible. Puis, un jour, Bintou une de mes clientes, est venue chez moi avec l’une de ses amies pour une consultation. Elle s’appelle Mariam. Dès le premier jet du cauris, j’ai dit à Mariam que je voyais de la trahison. J’ai aussi prédit qu’elle était très aimée des hommes. Mariam était mariée avec un homme riche nommé Mamoutou. Ce dernier travaillait dans une très grande entreprise de la place. Il faut aussi préciser que Mariam était très belle. Ma cliente et elle étaient très amies, et leurs maris étaient des collègues. A la fin de la séance, Mariam a trouvé exact tout ce que je lui avais dit, et elle semblait convaincue que mes cauris disaient vrai. Après cette visite en compagnie de son amie, Mariam est revenue me voir seule, chez moi. Ce jour-là elle ne passa pas par quatre chemins pour me dire ceci : <em>« Sata, je ne vais rien te cacher. Je ne croyais pas vraiment aux cauris avant de t’avoir rencontrée. Je suis convaincue aujourd’hui que les tiens ne mentent pas. J’ai un secret à te confier. Je suis mariée, c’est vrai. Mais mon mari ne me donne pas suffisamment d’argent. J’en veux plus car il est capable de m’en donner plus. Je l’aime et nous avons deux enfants, mais j’ai des amants. J’en ai deux qui me comblent sexuellement et financièrement. Mais à présent, je convoite un autre homme. Il m’a promis une voiture. Je veux cet homme. Et j’aimerais que tu m’aides. C’est le collègue de mon mari. Mais lui est plus riche que mon époux. Malheureusement, il est le mari de Bintou, ma copine qui m’a permise de rentrer en contact avec toi. Ne me juge pas s’il te plait. Notre milieu est ainsi. Il n’ya pas de sentiment ».</em>

J’avoue ne pas avoir été choquée par les propos de Mariam car, dans ce métier, j’ai vu et entendu pire que cela. Les clientes sont incroyables. Je les côtoie tous les jours. J’en ai aidé plusieurs à réaliser leurs rêves, des plus nobles au moins sains. Je trouve quand même injuste qu’une femme, qui a un mari, convoite celui de son amie. Mon rôle n’est cependant pas de juger mes clients, mais plutôt de les aider, surtout qu’il me faut reconnaitre que je reçois beaucoup de cadeaux de la part de ceux d’entre eux qui sont satisfaits de mes prestations. Mariam comptait vraiment sur moi pour réaliser son vœu : avoir le mari de l’autre, son amie. J’ai donc jeté les cauris, et les esprits m’ont révélé que cela était possible, à condition que Mariam consente à faire quelques petits sacrifices. Mariam était très généreuse. J’ai donc fait parler les cauris, et elle a réalisé son vœu, surtout que le mari de son amie la voulait déjà. Je n’étais pas forcément pas d’accord, mais je n’avais pas le choix. Je devais surtout garder le secret, car dans mon domaine, le secret professionnel était de mise. Mariam me rendait compte, par heure, de l’évolution de son aventure avec son nouvel amant qui la couvrait de cadeaux. Elle était heureuse et croyais en moi. J’étais devenue sa confidente. Elle me disait tout sans crainte. On se voyait même ailleurs, qu’à mon « cabinet ». On était devenue des vraies amies. Je me contentais de l’écouter et de faire mon travail. Dans le fond je l’estimais. Puis un jour, Mariam m’a dit que son fils fêtait son anniversaire à son domicile. Elle a insisté pour que je sois présente ce jour-là. Je ne sortais pas beaucoup, mais je tenais tout de même à faire plaisir à Mariam. J’ai donc accepté son invitation. Selon elle, son mari avait beaucoup investi pour faire plaisir à leur fils. La fête s’annonçait grandiose. Le jour J, je me suis présentée à la cérémonie. Très en beauté, avec un cadeau pour le fils de mon amie. Dès que j’ai fait mon apparition, un fait m’a marqué. Mariam en pleine discussion avec Bintou  et elles riaient aux éclats. Je me disais intérieurement : « <em>si tu savais</em> ». Elles étaient surprises de me voir aussi bien habillée, et elles n’ont pas arrêté de me faire des compliments. C’est vrai que je sortais très peu, mais je savais me faire belle et ce jour-là, je mis le paquet. Au cours de la fête, mon regard s’est posé particulièrement sur un homme. Il était tellement beau que je l’avais remarqué tout de suite. Je crois d’ailleurs que je lui avais aussi tapé dans l’œil. Il me regardait intensément pendant toute la fête. Puis Mariam est arrivée et s’est adressée à l’homme : « <em>papa, les invités sont là </em>». J’ai compris que c’était le mari de Mariam, celui qu’elle trompait à longueur de journée. Le cocu qui était si aveugle. Du coup, j’ai éprouvé pour lui pitié et compassion. «Comment pouvait-on tromper un si bel homme, riche de surcroit ?, me suis-je demandée. Pendant toute la soirée, l’homme ne m’a pas quitté des yeux. A un moment donné, il est venu vers moi pour me demander si j’étais parente, amie ou collègue à son épouse. J’ai répondu : « <em>amie</em> ». Puis il m’a dit : « <em>Bizarre, je connais toutes les copines de ma femme, mais pas vous. C’est quoi votre nom ?</em> » J’ai répondu «<em> Sata </em>». Pendant que nous parlions, Bintou nous à rejoint. Elle a dit à Mamoutou que j’étais une jeteuse de cauris très réputée dans ce domaine. Mamoutou a été très impressionné. Il n’a pas manqué de me dire qu’il n’avait jamais vu de jeteuse de cauris aussi jolie que moi. A la fin, il m’a manifesté le besoin de venir consulter chez moi. Effectivement, deux jours après, Mamoutou est venu me voir. Je l’ai considéré comme tous les autres clients, bien que lui me faisait de l’effet. Il a été très satisfait de mes prestations. Puis il m’a posé plusieurs questions sur ma vie ; il voulait surtout savoir pourquoi je faisais un tel métier. Sans faux-fuyants, je lui ai tout raconté. Nous avons discutés pendant plusieurs heures. Après ce fameux jour, l’image du mari de ma cliente Mariam  me hantait. Je le sentais et le voyais partout. Je le voulais. Et, comme s’il ressentait les même choses, il était devenu très régulier chez moi, mais certainement plus pour me voir que pour une consultation. Nous sommes devenus très proches. Je voyais Mamoutou venir, mais je n’ai rien fait pour le repousser. Et ce qui devait arriver arriva. Nous sommes devenus amants. Bizarrement, je n’avais aucun remords vis à vis de Mariam. Peut-être à cause de ce que je savais la concernant. Elle l’a appris ; mais plutôt que de faire des tapages, elle est venue me le demander tranquillement. Je lui aie dit la vérité. Elle s’est mise à pleurer. Je lui ai juste dit : «<em>Je n’ai rien fait de mystique pour qu’il s’intéresse à moi. La seule chose que je te demande, c’est de me laisser une petite place dans sa vie, car je compte bien être sa seconde épouse</em> ». Mariam, n’a rien pu faire pour empêcher cette union car elle avait peur que je raconte tout à son mari. De toute façon, je n’en avais pas le droit et je ne l’aurais pas fait. Par contre, aujourd’hui, je suis vraiment sa rivale. Mamoutou m’a épousée. J’ai certes été beaucoup critiquée, mais au fond de moi, je crois que j’aurais eu du mal à prendre à Mariam son mari, si je ne la savais pas si mauvaise épouse et mauvaise amie…

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Beydi Diakité et BENKAN s’engagent pour la Commune IV</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/beydi-diakite-benkan-sengagent-commune-iv-1876522.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 17:37:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La campagne pour les élections municipales du 20 novembre prochain est ouverte. Beydi Diakité, tête de la liste BENKAN, un regroupement de trois partis politiques (PS-YELEN-KURA, UFC, CAP) entend marquer d’une pierre blanche ces élections. L’objectif de BENKAN : obtenir au moins 10 conseillers en Commune IV.</strong>

A 38 ans, marié et père d’une fille, il est l’incarnation du dévouement et l’une des valeurs sûres capable de relever pleinement les défis de la commune IV. Lui, c’est Beydi Diakité, l’homme qui entend développer sa commune par une approche participative et inclusive des habitants de sa commune. Il est par ailleurs le secrétaire aux relations extérieures et à la coopération internationale du parti PS Yéleen Kura. Beydi Diakité est candidat tête de la liste BENKAN, une coalition de trois partis politiques (PS-YELEN-KURA, UFC, CAP) que rien ne prédestinait au regroupement.

Elu conseiller communal à la mairie de la commune IV du District de Bamako en 2011, président de la commission litige foncier et membre de la commission jeunesse, Beydi Diakité a toujours été proche de ses habitants. Dans cette commission qu’il préside, il a su imposer un style de travail et une stratégie dont les résultats ont permis de solder des litiges concernant le foncier dans sa commune.

Consultant et expert en management des Technologies de l’information et de la communication TIC, Beydi Diakité est informaticien de formation. Il a parcouru plusieurs pays dont la France, la Chine, le Maroc, le Ghana, l’Algérie, la Côte d’Ivoire pour parfaire sa formation dans des grandes écoles de renommée internationale. Ayant acquis une grande expérience dans la vie associative, ce fils du pays n’hésitera pas à mettre son expérience et son savoir-faire au profit de la commune IV. L’ancien vice-président de l’Union des étudiants africains en Algérie (2002-2004) est aussi un homme de consensus.

Compte tenus de son engagement pour la commune IV, sa combativité, sa vision et son efficacité dans la conduite des missions tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de son pays, Beydi Diakité impose respect et humilité au sein de la coalition BENKAN. Ses ‘’tontons’’ qui l’entourent dans le regroupement BENKAN sont confiants qu’ils ont misé sur le bon candidat pour conduire leur liste de 45 candidats avec un objectif affiché : gagner la mairie de la commune IV. La bataille est rude car 25 listes sont en compétition dans la commune. Mais c’est sans compter avec la détermination et le courage des militants de BENKAN qui ne comptent pas aller avec le dos de la cuillère pour remporter la mairie.

A BENKAN, la force de la collaboration entre les trois partis politiques, n’est rien d’autre que l’entente. C’est pourquoi en s’engageant pour la Commune IV, Beydi Diakité tête de liste, Hamane Touré dit Serpent, Mme Dembélé Assan SOW, Seydou Keita conseiller municipal, ont choisi à l’unanimité une colombe en position de vol portant une branche d’arbre à son bec, symbole de paix et de prospérité pour les habitants de la Commune IV. En s’engageant pour leur commune, chacun des candidats veut apporter son expérience pour bâtir une commune forte et respectée, car la Commune IV est leur fierté et leur raison de se battre pour un mieux-être des habitants.  C’est pourquoi l’engagement et le don de soi sont les valeurs les mieux partagées entre les premiers représentants de BENKAN. Ses membres sont déjà très connus en Commune IV, et bénéficient du soutien des forces vives et personnes ressources de leur Commune. Amam Touré dit Serpent est serein. Selon lui, la victoire sera au bout de leurs innombrables sacrifices au soir du 20 novembre prochain. Le programme de société des candidats entend impliquer toutes les filles et fils de la Commune IV dans la gestion et les prises de décisions. Une place prépondérante est accordée aux femmes, véritables leviers pour le développement de la Commune IV.

<strong>O. roland</strong>]]> </content:encoded>
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<title>&amp;quot;Le prince de TENAN&amp;quot; : Souleymane Seydou Ouattara, médecin, député et écrivain</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 12:48:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La matinée du mercredi 2 novembre dernier a marqué le lancement du livre de l’honorable Souleymane Seydou Ouattara </em></strong><em>"</em><strong><em>Le Prince de Tenan</em></strong><em>"</em><strong><em>, au centre Djoliba de Bamako. Il était au présidium avec l’honorable Kalilou Ouattara, Kalifa Sanogo haut cadre de l’Etat à la retraite.</em></strong>

<strong> </strong>Selon Ismaël Samba Traoré, directeur de la maison d’édition <em>"L</em><em>a Sahélienne</em><em>"</em>, modérateur de la cérémonie, <em>"a</em><em>ussitôt que nous avons parcouru le manuscrit de l’honorable Souleymane Seydou Ouattara, immédiatement, nous l’avons validé</em><em>"</em>. Et d’ajouter que l’honorable Souleymane Seydou Ouattara est un cadre valable dont l’exemple doit être suivi.

Juste après, la parole sera donnée à l’honorable Kalilou Ouattara, frère aîné de l’auteur. Ce dernier, dira que la grande différence d’âge qui le sépare de son jeune frère, fait de lui presqu’un inconnu pour lui. <em>"</em><em>D’ailleurs, je le savais chirurgien, mais c’est aujourd’hui que je découvre qu’il est très bon littéraire. Souleymane est un homme qui parle plusieurs langues locales et internationales</em><em>"</em><em>. </em>

Pour Kalifa Sanogo cet ouvrage est une odyssée. <em>"</em><em>Seydou est un cadre intelligent qui a su revenir sur son propre parcours avec sérénité et sans tricherie</em><em>"</em>.

<em>"</em><em>Je rends grâce à Allah de m’avoir permis de voir ce grand jour qui, sans doute, sera inoubliable pour moi</em><em>"</em>, introduira l’honorable Souleymane. Il a remercié toutes les personnes ayant de loin ou de près contribué à l’élaboration de son ouvrage.

<em>"</em><em>Dans mon ouvrage vous trouverez un peu de tout, ce qui fait de moi un écrivain atypique</em><em>"</em>, a-t-il dit. <em>"</em><em>Si la vie devait être vécue sans dessein ni gloire, il vaudrait mieux mettre des animaux à la place des hommes. Sans doute cela parait-il absurde, impensable voire irréalisable mais le Créateur dans sa Bienveillance infinie n’a pas manqué de mettre les hommes à la place des animaux, sans oublier de mettre les animaux à la place des animaux,  mais surtout de mettre des animaux parmi les hommes</em><em>"</em>.

Selon l’honorable Souleymane, c’est cette citation qui résume son roman autobiographique. Selon l’auteur, en plus de parler de son parcours, il met la lumière sur son ethnie <em>"</em><em>samogho</em><em>"</em>, qui est très peu connue au Mali.

La relation entre le médecin qu’il est et les malades est traitée dans l’ouvrage. Parlant de sa mère, c’est avec des larmes aux yeux qu’il va lire un poème dédié à elle dans l’ouvrage. Pour l’auteur, ceux qui pensent que l’homme doit avoir au préalable marché sur la lune ou sur les traces de célébrités, ou avoir été président des Etats-Unis d’Amérique, champion de Roland Garos, bref, avoir connu la gloire pour prétendre livrer son histoire vécue, se trompent.

Une série de question réponse ayant conclu la cérémonie a permis aux uns et aux autres de mieux comprendre l’ouvrage paru aux Éditions <em>"La </em><em>Sahélienne</em><em>"</em>, dans la Collection Mémoire. Retenons que <em>"</em><em>Le Prince de Tênan</em><em>"</em>  compte 275 pages pour 14 chapitres.

<strong>Qui est l’auteur ?</strong>

Né le 14 janvier 1962 à N’Gouinso, arrondissement de Loulouni, cercle de Kadiolo Ouattara Souleymane Seydou est fils d’un ancien combattant. Il est diplômé de l’Institut de médecine de Simféropol en Crimée/ex-URSS où il obtint un doctorat en médecine générale en 1994, puis un Certificat d’études spéciales (CES) en chirurgie générale à la Faculté de médecine, de pharmacie et d’odontostomatologie de l’Université de Bamako en 2004.

Promoteur de la clinique chirurgicale "N’Gouinso" et de l’Ecole de formation des infirmiers et auxiliaires de santé (Efias) à Sikasso, il est aussi titulaire d’un certificat en diplomatie parlementaire obtenu à l’Académie diplomatique de Vienne en Autriche en 2016. Il est enseignant, conseiller municipal et député membre de la commission santé de l’Assemblée nationale et 10e secrétaire parlementaire.

Depuis 2010, il est vice-président de l’Association de promotion et de sauvegarde de la culture samogho. L’honorable Souleymane Seydou Ouattara est membre du comité exécutif et 8e vice-président du parti ADP/Maliba (Alliance démocratique pour la paix). Il est marié et père de 4 enfants. Il parle couramment bambara, français, russe, anglais, samogho et sénoufo.

<strong>Kantao Drissa</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mody Koïta, Candidat à l’élection Communale dans la circonscription de Séféto&#45;Ouest (Cercle de Kita): Expérience et alternance au service du changement</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mody-koita-candidat-a-lelection-communale-circonscription-de-sefeto-ouest-cercle-de-kita-experience-alternance-service-changement-1865272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 00:20:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Diplômé de l’Ecole Normale Supérieure de Bamako (ENSup), option Physique-Chimie, après une maitrise de la Faculté des sciences et techniques (FAST) en Physique Appliquée, Monsieur Mody Koïta, juste après l’obtention de son diplôme, a  contribué au développement de  sa localité à travers l’ONG Espagnole, MPDL (Mouvement pour la Paix, le Désarmement et la Liberté) dans son programme de l’amélioration de la sécurité alimentaire de la population de Séféto-Ouest à travers l’appui au secteur de l’agriculture, de l’élevage et la sensibilisation à la nutrition-Mali, pendant 2 ans. Ensuite, Monsieur Koïta a été  affecté dans la commune de Dindanko par la même ONG, pour deux (2)  ans, dans son programme de l’amélioration de la production soutenable agropastorale afin de renforcer la souveraineté alimentaire de la population rurale du Cercle de Kita (Région de Kayes).

Monsieur Koita, dans cette mission, avait pour tâches :
<ul>
 	<li>Jouer le rôle d’interface entre le projet et la population ;</li>
 	<li>Appui spécifique aux activités du projet liées au renforcement des associations ;</li>
 	<li>Organiser des réunions et formations ou tout autre événement du projet ;</li>
 	<li>Faire remonter aux responsables du projet les attentes et préoccupations de la population ;</li>
 	<li>Participer activement à la résolution des problèmes ou des conflits ;</li>
 	<li>Elaborer des stratégies d’interventions pour la bonne réalisation des activités et de prendre des initiatives pour améliorer en permanence l’impact positif du projet ;</li>
 	<li>Suivi des équipes locales de nutrition dans tous les villages ;</li>
 	<li>La gestion adéquate des fonds et des équipements du projet</li>
</ul>
Suite à son admission au concours direct de recrutement des enseignants secondaires dans la fonction publique des collectivités, Monsieur Mody Koita a   démissionné de l’ONG pour servir à l’IFM (Institut de Formation de Maitres) de Gao et suite aux douloureux événements survenus dans le nord de notre Pays en 2012, il  été muté au Lycée Massa Makan Diabaté de Baco-Djicoroni à Bamako ensuite à l’IFM Julius Nyeréré de Bamako où il sert actuellement.

Candidat pour faire changer positivement les choses au bénéfice de sa localité, il entend s’investir  à fond pour la bonne cause. Une vision claire avec un bon programme qui touche  tous les maux et urgences d’actualité dans sa localité, il a en rédigé après avoir écouté ses frères et sœurs du milieu. Avec cette vision pour l’alternance générationnelle, il mettra ce programme au grand jour afin de convaincre l’électorat  pour voter le changement le 20 novembre.

A noter que M. Mody  Koita est candidat sous les couleurs des Fare Anka-Wuli

<strong>Boubacar Yalkoué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alou Coulibaly, promoteur d’école : Le bana&#45;bana devenu entrepreneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/alou-coulibaly-promoteur-decole-bana-bana-devenu-entrepreneur-1864412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:44:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Agé d’une quarantaine d’années, Alou Coulibaly est un jeune qui compte dans le monde de l’entreprenariat social. Promoteur du Complexe scolaire Mafa, comportant un cycle fondamental et secondaire général et professionnel, il peut se targuer aujourd’hui d’un effectif qui témoigne de son sérieux. Pourtant, que de chemin parcouru pour en arriver là ! Un parcours parsemé d’embûches… mais aussi de roses. Il était l’invité de </strong><strong>"Leader de demain" de</strong><strong> Renouveau TV.</strong>

On est loin, très loin du temps où l’étudiant Alou Coulibaly, venu de Samankilé-Bokoro dans le cercle de San pour poursuivre ses études universitaires, s’essayait à tout pour s’occuper de ses études et survivre à Bamako.

Alou Coulibaly vendait des produits de quincaillerie après ses cours à l’ex-Faculté des  lettres arts et sciences humaines de Bamako (Flash). Les  succès engrangés à l’école par le jeune Coulibaly l’ont été sur fond de galère. En 1999, alors qu’il était étudiant, il s’est vu dans l’obligation de se marier sous la dictée de ses parents.

La contrainte étant le moteur de la créativité, Alou Coulibaly parvient tant bien que mal, à subvenir aux besoins de sa famille avec sa bourse d’études jusqu’à ce que l’idée de se lancer dans l’informel en ouvrant un petit commerce de quincaillerie se concrétise.

"S’il m’arrivait d’être assis, ce n’était pas pour papoter, mais surtout pour surveiller les sacs de ciment exposés devant, en attendant d’éventuels acquéreurs. Je faisais tout. Rien que pour joindre les deux bouts", a assuré l’invité devant un public suspendu à ses lèvres.

Collaborateur sincère, il cherchera lui-même à améliorer les activités du magasin de ciment. Il lui arrivait de transporter les sacs de ciment à bord d’un pousse-pousse derrière lequel il s’échinait.

"C’est un client qui a fait basculer ma vie. En 2004, quand j’étais dans ma petite quincaillerie, un certain Djittèye est venu acheter ses matériaux de construction dans mon magasin. C’est au cours de la conversation que l’idée de créer une école dans le quartier a germé.  Le virus m’a piqué avec l’idée de tracer ma voie dans ce métier…"

C’est dire que très tôt, Alou Coulibaly a cultivé le sens du business et chaque fois sa persévérance a fini par payer. En effet, le jeune Coulibaly deviendra le premier promoteur d’école à Yirimadio-Yorodiambougou. D’où ce surnom Mafa Coulou qui lui colle désormais à la peau.

Vendeur de ciment, puis enseignant, Alou Coulibaly va voir son étoile briller dans le ciel l’enseignement privé. Le "Tout petit promoteur" comme l’appelaient les amis, est devenu incontournable dans le secteur.

"En plus du Complexe scolaire Mafa de Yirimadio-Yorodiambougou, j’ai des complexes à Siracoro-Méguetana, à Yangasso et à San. L’effectif est évalué à plus de 1000 élèves. Mon futur projet est la création d’une université privée", a-t-il annoncé.

Selon l’honorable Kalifa Doumbia, l’histoire d’Alou Coulibaly est de celles qu’il faut conter à la jeunesse qui se morfond dans le chômage et attend tout de l’Etat, se plaignant du manque de travail.<strong>     </strong>

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bréhima Bamba dit Chabala : Un ‘’perfectionniste’’ qui a montré ses preuves</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/brehima-bamba-dit-chabala-perfectionniste-a-montre-preuves-1858982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Oct 2016 00:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Né à Sikasso, Bréhima Bamba plus connu sous le sobriquet de  Chabala a commencé sa carrière de joueur  avec le Tata national de Sikasso. Ensuite, il va  ‘’s’exiler’’ en 2<sup>ème</sup>région où il évoluera pendant une saison  avec l’AS  Nianan  de Koulikoro. De là, il ira poser ses valises  à l’AS Bakary-Djan de Baraoueli où il disputera une  finale de coupe du Mali. C’est là-bas que Chabala terminera sa carrière de joueur. Avant d’entamer une carrière d’entraineur de gardiens de but.</em></strong>

Sa carrière d’entraineur commence avec l’AS Bakary-Djan. L’enfant de Sikasso ne tardera pas à montrer ses talents.  C’est pour cette raison que les équipes comme Yeleen Olympique et l’Esperance Football Club de Médine lui feront appel.

Son amour pour son  métier de coach et son sens élevé de l’organisation et de la responsabilité  a poussé l’entraineur de l’équipe nationale cadette, Jonas Comla à lui faire appel pour encadrer ses  gardiens de but. Car, en matière de football, avoir une équipe compétitive dépend souvent  d’un  gardien de but performant. Et Jonas Comla a eu raison de lui faire appel car en  neuf (9) matchs disputés, les gardiens de la sélection nationale cadette  n’ont encaissé que trois (3) buts  avec à la clé, deux tournois remportés au Japon où ils n’ont encaissé qu’un seul but  sous la houlette de Chabala. Mais aussi au  Qatar où ils n’ont encaissé qu’un  but de même que lors des  éliminatoires de la Coupe d’Afrique  des Nations U17.

Pour Chabala, le travail à ce niveau n’est pas encore complet car perfectionniste qu’il est, son objectif est que la cage des Aiglonnets soit infranchissable. C’est pourquoi, il est toujours le premier à être sur le terrain et le dernier à le quitter tous les jours.

Brehima Bamba dit Chabala conseille aux gardiens de buts d’aimer vraiment leur métier, car selon lui, pour être un bon gardien, il faut au préalable aimer ce métier. Aussi, il les invite à prendre au sérieux les entrainements car pour  lui, les erreurs d’un gardien peuvent couter très cher pour son équipe.

<strong>Abba Sangaré (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>S. G. DU RPM : Baber Gano un homme discret aux manettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/s-g-rpm-baber-gano-homme-discret-aux-manettes-1857512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 00:03:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Très discret, Me Baber Gano, prend les rênes du secrétariat général du Rassemblement pour le Mali.</strong>

Ancien candidat à la députation de 2013 dans la circonscription de Djenné, conseiller spécial du président de la République en 2012, Me Baber Gano, avocat émérite,  dédié depuis plusieurs années au combat pour l’instauration de la justice au Mali et pour l’émergence du RPM, est un fervent défenseur du président de la République IBK.

Me Gano a pu déjouer la procédure judiciaire   du Biprem en mars dernier contre IBK. Grâce à son allégeance au président IBK et au parti, il a été acclamé par la jeunesse pour occuper le poste de secrétaire général en remplacement de Bocary Tréta, devenu président du RPM.  Pourtant, Me Gano ne s’était  nullement battu pour ce poste. L’honorable Diarrassouba et le ministre Baby se tiraillaient pour ce poste, la US-RPM a finalement tranché en faveur de l’avocat.

<strong>La rédaction</strong>
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<title>Qui est Dramane Niaré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-dramane-niare-1838842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2016 01:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dramane Niaré  est le fils d’Amadou Coumba (Chef traditionnel de 1956 à 1964) et de Dadiè Dabo. Il est marié et père de trois enfants. Il est présenté par les siens  comme un fin créateur et un homme sociable. Né en 1942 à Bamako, il fréquenta l’école de la République de Bagadadji jusqu’en classe de 6ème  année. Après, il  travailla au nord du Mali dans le Bureau minier jusqu’en 1964  (date du décès de son père). Rentré à Bamako pour les funérailles, il prit la décision de ne plus y retourner. Il est alors tenté par l’aventure. Dramane se retrouve ainsi en Côte d’Ivoire, puis en France.

Dans l’Hexagone, le premier métier qu’il exerça est la mécanique auto, spécialité Diesel. Mais quelques temps suffisent pour qu’il vire au transport. Il devint ainsi taximan pendant 30 ans. Dramane comprit très tôt l’intérêt de se perfectionner et de se cultiver. C’est pourquoi, il  poursuivit des études et formations professionnelles en France. Dans la capitale française, ses connaissances témoignent qu’il  était le fédérateur de  tous les Niaré de la diaspora. Dans ce registre, il  dirigeait en France  une  cellule de l’association « Kélenya ton » des Niakaté-Niaré qui se réunissait  régulièrement chez lui. Cette cellule participe régulièrement à toutes les cérémonies sociales de la famille Niaré.

Toute chose  qui permettra aux  fils, petits-enfants et arrière-petits-enfants  de garder le contact nécessaire avec Niaréla (la grande famille).  Après de longues années de vie active, Dramane choisit de retourner définitivement au bercail, pour profiter de  sa retraite. A son intronisation, il comptait déjà dix ans de présence continue dans son pays natal.  Bon vent Patriarche !

&nbsp;

Lutte contre le paludisme et les maladies tropicales négligées : C’est parti pour le PGIRE II

<em>Dans le cadre de ses missions, l’OMVS a conçu une réponse rapide contre les maladies tropicales négligées (MTN)  et le paludisme à travers le projet de gestion intégré des ressources en eau (PGIRE II). Ainsi, le jeudi 13 novembre 2016, a eu lieu à Kolokani, la cérémonie de lancement de ce projet couplé au lancement de la campagne de distribution de moustiquaires imprégnées de longue durée (MILD) dans les districts sanitaires de Kolokani et Diéma. C’était sous la présence de Dr Marimatia Diarra, Haut commissaire adjoint de l’OMVS, de Dr  Oumar Guindo, représentant le ministre de la santé, des partenaires du programme national de lutte contre le paludisme, de PSI-Mali, des autorités locales de Kolokani et de Dièma.</em>

Selon le Dr Marimatia Diarra, représentant  de l’OMVS, le paludisme  demeure encore un défi de santé publique dans le monde. Et l’Afrique en supporte le plus grand fardeau. En effet, sur notre continent particulièrement dans la zone subsaharienne, se concentrent 80% des cas de paludisme. L’ampleur de cette pandémie sur notre continent a poussé nos Etats à prendre des mesures significatives à différents niveaux et à unir les efforts pour réduire la charge de morbidité de cette maladie. Cette ferme volonté d’avancer ensemble, s’exprime clairement dans les priorités  de l’OMVS qui, depuis plusieurs années, soutient et adopte des politiques en faveur d’un meilleur contrôle de cette maladie dans le bassin du fleuve Sénégal. L’OMVS a distribué pendant la 1ère phase du PGIRE, trois millions de moustiquaires  et des médicaments contre la bilharziose et les géo-helminthiases. Aussi, il a appuyé des campagnes de communication pour le changement de comportement dans les 4 pays du bassin du fleuve Sénégal. Dans le cadre de la mise en œuvre de la seconde phase de ce projet (PGIRE II), il est envisagé  de distribuer dans les trois prochaines années, 4 500 000 moustiquaires imprégnées de longue durée (MILD)  dans l’ensemble des Etats membres de l’OMVS. Et chaque pays aura 1 125 500 moustiquaires, réparties en deux lots. Le premier lot de 600 000, est réceptionné dans les 4 pays  dont  le  Mali, la Mauritanie, Guinée et le Sénégal.

Pour le Dr Oumar Guindo, représentant du ministre de la santé, la campagne  qui vient de commencer a mobilisé 958 agents de dénombrement, 402 agents distributeurs, 98 superviseurs de proximité, 8 superviseurs du niveau district sanitaire, 4 superviseurs du niveau régional, 4 du niveau central, 453 mobilisateurs sociaux et 10 radios de proximité. Durant les 5 jours que va durer cette campagne, les moustiquaires imprégnées de longue durée (MILD) seront distribuées à toute la population résidente dans les deux districts. A l’en croire, le paludisme demeure un problème majeur de santé publique de par son impact sur la mortalité au Mali. Selon le système d’information sanitaire, le paludisme a constitué 42% des motifs de consultation en 2015 avec un taux de létalité de 0,47%.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Des toilettes dignes pour une meilleure estime de soi</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/toilettes-dignes-meilleure-estime-de-soi-1839132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2016 00:12:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Née à Bamako, il y a 32 ans, Hawa Dème est arrivée en France en 2001 après avoir obtenu un Bac économique au Lycée technique. Une Maîtrise en sciences économiques et un Master en finance internationale réussis à Metz, une ville dans l’Est de la France, Hawa est partie à Paris où elle a obtenu un MBA (Master of business administration). Depuis, elle travaille dans le domaine de la finance, des contrôles et audits internes. Elle a représenté le Mali au Forum mondial de la jeunesse sur le thème : «Paix et Sécurité», en Jordanie en août 2015. </em></strong>

Passionnée par l’engagement associatif depuis l’enfance, Hawa a été, jusqu’en mai 2016, présidente de l’Adem, Association des étudiants diplômés maliens en France, au sein de laquelle elle s’est beaucoup investie dans les domaines de l’insertion et de l’emploi. À la fin de son mandat, Hawa s’est interrogée sur l’orientation qu’elle pouvait donner à son engagement pour son pays de naissance en particulier et pour l’Afrique en général. Soucieuse de mettre à profit ses compétences pour impacter le développement des pays du continent et améliorer le quotidien des gens, l’évidence a émergé de l’immense frustration qu’elle avait ressentie face au déficit en salubrité qui la dérangeait quand elle était enfant, et qui la soucie chaque fois qu’elle se rend en Afrique.

Hawa est partie prenante d’Umuganda Africa, une plateforme internationale de développement, engagée sur les questions de ramassage, de gestion et de tri des ordures dans plusieurs villes africaines, qui s'inspire de l'Umuganda rwandaise à laquelle toute la population participe. Convaincue que l’insalubrité publique génère maladies, et sous-estime de soi, Hawa a décidé d’orienter son combat vers cette question fondamentale. Presque tous les enfants du Mali ont vécu et vivent encore le dégoût d’utiliser les toilettes de leur établissement scolaire. Sujet tabou par excellence, les élèves préfèrent se retenir, ou aller se soulager ailleurs.

Sujet tabou par excellence, les filles manquent l’école quelques jours par mois, car les toilettes scolaires ne sont pas un lieu adapté à leur souci d’hygiène menstruelle.  Sujet tabou par excellence, beaucoup d’écoles, en régions comme à Bamako, ne disposent même pas de toilettes. Sujet tabou par excellence, beaucoup de toilettes publiques sont impraticables, beaucoup de concessions, en milieu urbain comme en milieu rural, ne peuvent pas assurer une évacuation hygiénique acceptable des excréments humains. Les caniveaux extérieurs sont des nids à microbes et bactéries, et font la joie des moustiques porteurs du paludisme.

Outre la question d’hygiène, ce déficit est affligeant, car aller aux toilettes est aussi naturel que se nourrir ou boire et trop de gens en sont réduits à faire leurs besoins en brousse ou dans l’eau qui, ensuite, sera utilisée pour arroser les légumes qu’ils consommeront. L’insalubrité met à mal la dignité humaine, et la construction citoyenne de toutes et tous. L’insalubrité représente un danger majeur, un danger pour la santé, un danger pour l’environnement. Selon les chiffres des Nations unies, 2,4 milliards d’individus dans le monde  n’ont pas accès à des toilettes.

Hawa rappelle les chiffres de l’Oms (Organisation mondiale de la santé) concernant la situation dans son pays de naissance. En 2015, 1,5 million, soit 10 personnes sur 100 n’ont pas d’endroit pour faire leurs besoins au Mali. Hawa estime qu’un pays ne peut pas se développer si cette question n’est pas résolue. Consciente qu’affronter la question des toilettes va à l’encontre des différentes cultures africaines, Hawa Dème a décidé de relever le défi. Elle vient de créer Dieya Movement. Le volet associatif de Dieya a pour objectif de sensibiliser et former les enfants comme les adultes à un meilleur comportement hygiénique au sein des écoles, et dans les milieux familiaux et publics, en zones urbaines comme rurales. La sensibilisation et la formation sont déterminantes, mais insuffisantes.  Il faut que des toilettes soient installées là où elles manquent. C’est là que le volet entrepreneurial, Dieya Group, entrera en action.

Connaissant l’immense travail du Docteur Bindeshwar Pathak qui se bat depuis 40 ans pour des toilettes pour tous en Inde,  Hawa et son business partenaire, le serial-entrepreneur spécialiste des «start-ups», Matthieu Fructueux, s’apprêtent à partir dans ce  pays, pour observer ce que le Dr. Pathak est parvenu à accomplir. Ils rencontreront les constructeurs de toilettes écologiques et durables qui, non seulement assurent un confort hygiénique et un environnement salubre, mais permettent de transformer les excréments humains en biogaz et compost, éléments utilisables pour l’agriculture et le développement économique humain et national. Dieya mettra tout en œuvre pour permettre ce transfert de technologie de l’Inde vers le Continent. C’est la phase n°1 du projet Dieya Group.

Dans les phases 2, voire 3, Dieya vise à la création en Afrique d’unités de fabrication de ces toilettes, car le développement des pays ne peut être sérieusement envisagé sans la création d’emplois sur place. Les objectifs des deux volets de Dieya sont ambitieux à court et à très long terme. Pour le moment, Dieya fonctionne sur fonds propres, mais déjà ses projets suscitent l’enthousiasme. Hawa est optimiste car elle estime que le sérieux des objectifs et les compétences de Dieya sont suffisamment solides pour attirer l’attention des investisseurs financiers. Dieya sera probablement amené à travailler avec des collectivités étatiques, mais Hawa Dème et ses collaborateurs s’inscrivent d’abord dans une action citoyenne responsable. Si des décideurs ont envie d’appuyer certains aspects du projet, Dieya ne refusera évidemment pas des partenariats publics-privés, mais il ne s’agit pas d’imposer un poids supplémentaire aux dirigeants.

Présent sur internet depuis le 8 octobre 2016, Dieya Movement lancera «un défi toilettes» sur les réseaux sociaux le mercredi 19 octobre, via la page facebook «Hawa Dème». Tout un chacun sera sollicité pour envoyer une image de toilettes ou de lieu insalubre qui le dérange, et pour proposer des idées pour améliorer la situation. Un tirage au sort des participants au «Défi Toilettes» permettra de gagner un Smartphone. Le nom du gagnant sera dévoilé au cours de la conférence organisée à Paris, par Dieya, sur les thèmes des toilettes et de la salubrité en Afrique, le 19 novembre, Journée mondiale des Toilettes.

D’ici là, Hawa se sera rendue au Mali afin de créer un maillage autour de ce sujet qu’elle estime fondamental pour le développement de son pays. La pugnacité et l’efficacité de Hawa Dème sont reconnues en France et ailleurs. Le nouveau combat de cette jeune femme, qui ne compte ni son temps ni son énergie, est tout à son honneur. Encourageons-la, et souhaitons bonne chance à Dieya Movement.

<strong> </strong><strong>Françoise WASSERVOGEL</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Challenger de la semaine : Seydou Coulibaly, Promoteur de l’hôtel PIEMONT Bougouni : Un homme au cœur du développement de sa localité</title>
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<pubDate>Sat, 08 Oct 2016 00:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parti en 1994 en Italie, Seydou Coulibaly a signé son retour au Mali en 2013, après 19 ans d’aventure. Il est le promoteur de l’hôtel PIEMONT à Bougouni et par ailleurs promoteur culturel à travers le festival Didadi.

Né  à Bougouni en 1968,  Seydou Coulibaly a fait  pratiquement toute son enfance dans la cité du Banimonotié. Après son baccalauréat en série Biologie où il est sorti 2ème de la classe, il obtint une bourse pour poursuivre ses études en Algérie. Dans ce pays arabe, il obtient au bout de quatre  ans son diplôme de Technicien supérieur en biologie équivalent à un laborantin au Mali. Ancien de l’AEEM, ce jeune cadre s’est frayé un chemin à l’aventure.

Une fois ses études terminées, il décida d’aller travailler en Italie en 1994. Ce fut le début d’une aventure loin de sa terre natale de Bougouni. Dans ce pays européen, malgré son diplôme en poche, il accepta de travailler comme ouvrier dans la récolte de tomate jusqu'à son recrutement dans une usine de fabrique américaine en qualité de laborantin. « Nous n’étions que deux africains intellectuels dans cette usine », se souvient-il. Depuis l’Italie, il avait les yeux rivés sur son pays le Maliba. Une fois régularisé administrativement dans ce pays, il fait un tour au Mali avec son projet de construction d’hôtel à Bougouni en 1997.

Son projet d’hôtel ne convainquait pas son père (un enseignant) qui ne voyait pas en son temps, la rentabilité d’un tel projet dans cette ville. Mais, le jeune aventurier s’accroche néanmoins à son projet qui lui tenait à cœur dans une ville où il n’y avait pas encore d’établissement du genre. Il obtint une parcelle dans ce sens auprès des autorités communales au pied de la colline de Bougouni. L’hôtel sort de terre aux termes de trois ans de construction et prend le nom de Piémont en souvenir de la région Piémont en Italie où il habitait.

<strong>Un homme attaché à sa culture</strong>

L’établissement hôtelier qui n’avait que six chambres au début, compte aujourd’hui une cinquantaine de chambres environ. Malgré la crise qui a asphyxié le secteur touristique, l’hôtel Piémont s’en sort grâce à  des partenariats avec les ONG intervenant dans le cercle de Bougouni. Monsieur Coulibaly est fier d’avoir accueilli dans son hôtel certaines personnalités de marque comme la femme de Bill Gate, l’Ambassadeur des Etats-Unis, le Premier ministre Moussa Mara, l’Honorable Soumaila Cissé, les ministres Koniba Sidibé, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, etc. Avec une équipe dynamique conduite par la gérante Sanata, l’hôtel  est le premier en capacité d’accueil à Bougouni.

En plus de cet hôtel, Seydou Coulibaly s’intéresse à la promotion de la culture de son pays. Il se lance en 2013 dans le domaine culturel avec le festival Didadi,  une chanson originale et populaire à Bougouni chantée par la star Nahawa Doumbia. « Si j’ai  un regret aujourd’hui, ce sont les complexes que nous entretenons. C’est déplorable que nous soyons un peuple qui croit en d’autres cultures plus qu’à la nôtre. Les pays que j’ai visités ont toujours fait la promotion de leur culture. Je me suis dit qu’il faut un moyen de revaloriser notre culture. D’où l’idée d’organiser un festival chez moi », explique-t-il. Il va loin en faisant remarquer que les Maliens pensent que même les mots ‘’Bonjour’’ et ‘’Salemalec’’ sont supérieurs à ‘’Aw ni sogoma’’ en bamanankan.

<strong>Un style managérial flexible</strong>

Le festival aujourd’hui commence à susciter de l’engouement auprès de la population de Bougouni et est à sa troisième édition.

Fruit d’un mélange nord-sud (d’un père bambanan et d’une mère Tamasheq), Seydou Coulibaly se dit fier d’être le trait d’union dans un pays en quête de  réconciliation nationale.  Apparemment très modeste, l’homme a un style managérial flexible mais très rigoureux au fond. « Il aime toujours parfaire les choses », commente sa gérante. « Quand je décide de faire quelque chose je le fait », déclare-t-il.  Socialement, l’homme est apprécié à Bougouni non seulement auprès des notables mais aussi dans la couche juvénile pour avoir créé un lieu de divertissement avec une boîte dancing au cœur de son hôtel. J’apporte, dit-il, ma pierre dans la construction de mon pays. Marié et père de trois enfants, l’enfant de la cité de Banimontié aime lire les livres scientifiques car il est dans la perspective de se lancer très prochainement dans la transformation des déchets plastiques.

<strong> Modibo L Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est qui ? &#45;  A la découverte d’ATT junior : Un jeune qui révolutionne la comédie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-decouverte-datt-junior-jeune-revolutionne-comedie-malienne-1786592.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2016 00:43:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Djeli Moussa Kouyaté, affectueusement appelé ATT junior,  est un comédien malien qui a su  révolutionner  la comédie malienne et s’est  hissé sur la scène nationale et internationale en un peu de temps. Agé d’une trentaine d’années, ATT junior est un comédien qui sait enflammer les foules. Le goût de la comédie se  faisait  sentir chez le jeune ATT depuis les années du  lycée  où il faisait déjà partie de la troupe théâtrale du lycée Massa Makan Diabaté à Bacodjicoroni (Bamako). Il sera d’ailleurs désigné en 2003 par l’établissement pour se faire représenter à un évènement artistique en Afrique du sud alors qu’il était en classe de 10<sup>ème</sup> année.
Deux ans plus tard, il obtient son baccalauréat en série Sciences Humaines (SH) puis entre à la Faculté des Lettres, Langues Arts et des Sciences humaines de Bamako (FLASH) d’ où il sortira avec une maîtrise en philosophie. Parallèlement à ses études, ATT junior exerçait déjà son métier de « comédien amateur ». En 2009,  il se fait appeler ATT junior, nom qui fait référence à  l’ancien  Président  de la République du Mali, Amadou Toumani Touré qu’il s’amusait d’ailleurs à imiter. Cette audace a bien payé,  puisque c’est de là qu’il a été révélé au public malien en un temps record.

Depuis, le chemin du succès semblait se dessiner, mais ce fut un  chemin  long  et  périlleux.   La détermination du talentueux et courageux   comédien lui a valu  une place parmi les grands. Ainsi,  ATT junior a pris part à plusieurs évènements internationaux. En 2008, il est la révélation ouest-africaine (Ortiz communication).   Une année plus tard en  2009, il participe au tournage de "bled story 2 " à Paris avec Kourtrajme, Toumani Sangaré et Ladji ly. En 2010, il participe à  tous les festivals de l'Afrique de l’ouest en humour (Sénégal, Burkina Faso,  Côte d’Ivoire, Niger, Gabon etc.) Malgré son agenda bien chargé et des cachets bien garnis, ATT junior poursuit sa quête de savoir. En 2012, il obtient une licence en marketing communication. En 2015, après une tournée aux Etats Unis avec la troupe « yelebougou », il participe à la formation  au festival MASA à Abidjan, formation au cours de laquelle il  obtient  le Diplôme de l'école nationale de l'humour du Canada. ATT junior est également chroniqueur humoriste à l’ORTM dans l’émission « ORTM matin » et sur TM2 dans  l’émission « télé grin ». Seulement la  trentaine, l’humoriste  a déjà dans ses armoires 7 trophées.

<strong>Un entrepreneur en herbe </strong>

En plus de l’humour, ATT junior a un sens élevé de l’entreprenariat. Il est le Directeur Général de Kala Jata, une boite de communication qu’il a créée en partenariat avec le groupe Kala Jata. Il est également le président de la troupe TACFEM depuis 2004.

Les projets, ATT junior en a beaucoup. Le 12 et 13 octobre, il sera au parlement de rire avec Canal+.  Il jouera  très bientôt dans la suite de la série Ma Famille de Akissi Delta, dont le tournage se fera à Bamako.

ATT travaille présentement sur une nouvelle série intitulée « le directeur de Bako », une production de Kala jata à paraitre bientôt sur TM2 en 52 épisodes. En seulement huit ans de carrière, Djeli Moussa Kouyaté dit ATT junior a montré que le succès se trouve au bout de l’effort et que la jeunesse africaine peut se frayer le chemin d’un avenir meilleur ici en Afrique.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est cet Espagnol qui vient de devenir plus riche que Bill Gates?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/cet-espagnol-vient-de-devenir-plus-riche-bill-gates-1778632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Sep 2016 15:40:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4 class="title-large padding-bottomx2 blocx3">A 80 ans, Amancio Ortega, le fondateur de Zara, devient avec 79,5 milliards de dollars la plus grande fortune du monde selon <em>Forbes</em>. Un homme très secret qui cultive un certain goût pour la sobriété.</h4>
<div class="padding-bottomx2 article-body-main blocx2 border-b-s">
<div class="links-color bloc">

Bill Gates abandonne (momentanément?) sa couronne. Après des années de règne, le fondateur de Microsoft vient en effet selon <strong><a href="http://www.forbes.com/sites/danalexander/2016/09/08/amancio-ortega-richest-bill-gates-world-spain-inditex-microsoft-zara/#711c7c264d76"><em>Forbes</em> </a></strong>de perdre son titre d'homme le plus riche de la planète. Son successeur? Un certain Amancio Ortega, 80 ans, qui avec une fortune estimée à 79,5 milliards de dollars vient de gagner 1,7 milliard à la faveur d'un bond de 2,5% de l'action de son entreprise. Et si le nom d'Ortega n'est pas très connu, sa société et ses marques, elles, sont mondialement célèbres. Créée en 1975, son entreprise Inditex regroupe les enseignes textile que sont Zara, Massimo Duti ou encore Pull&amp;Bear. Un géant de l'habillement qui compte 7.000 magasins dans 91 pays et qui a réalisé en 2015 un chiffre d'affaires de près de 21 milliards d'euros pour un copieux résultat net de 2,9 milliards. Et avec plus de 59% des parts du groupe, Amancio Ortega reste le maître de de ce géant espagnol.

Mais qui est cette homme parti de rien en 1975 pour fonder un empire mondial du prêt-à-porter? La réponse en 6 anecdotes.
<h3>1. A peine 100 dollars en poche pour fonder Zara</h3>
<figure class="figure text-center"><img class="article-img img-responsive-l aligncenter" src="http://img.bfmtv.com/c/1200/642/314/373cdbae3d8cb9f650187cdf3f9f1.jpeg" alt="" />
<figcaption class="figure-caption figcaption color-txt-0 title-xs hidden-xs">Google Maps -</figcaption></figure>C'est en 1963 que ce fils de cheminot décide avec sa première épouse Rosalia Mera de se lancer dans la confection. Ancien vendeur dans un magasin de vêtement, il veut devenir son propre patron. Avec à peine l'équivalent de 100 dollars en poche, il commence à fabriquer dans le salon de son petit appartement de La Corogne (extrême nord ouest de l'Espagne) des pyjamas et des sous-vêtements. Il faudra attendre 12 ans pour qu'il ouvre une première boutique dans la petite de sa ville natale, rue Torreiro.
<h3>2. De Zorba à Zara</h3>
<figure class="figure text-center"><img class="article-img img-responsive-l aligncenter" src="http://img.bfmtv.com/c/1200/952/c7f/beaaf9e039f9f63610fba9036a965.jpeg" alt="" />
<figcaption class="figure-caption figcaption color-txt-0 title-xs hidden-xs"></figcaption></figure>Lors de son ouverture en 1975, Ortega appelle son magasin Zorba en référence au film Zorba le Grec, très gros succès des années 60. Mais en apprenant qu'un bar portait le même nom à quelques rues de son magasin, il change le nom en Zara. Pourquoi Zara? Parce que la sonorité lui plaisait et surtout parce qu'il avait en stock un A supplémentaire pour son enseigne...
<h3>3. Son intuition? C'est la logistique qui fera la différence</h3>
<figure class="figure text-center"><img class="article-img img-responsive-l aligncenter" src="http://img.bfmtv.com/c/1200/675/e00f53/cbbabb3a74871735b40cd6b51e.jpeg" alt="" />
<figcaption class="figure-caption figcaption color-txt-0 title-xs hidden-xs"></figcaption></figure>Alors que Zara s'étend progressivement en Espagne au début des années 80 en proposant un style qui singe la haut-couture mais à bas coût, Ortega fait construire en 1984 un premier entrepôt de 1.000 mètres carrés capable de livrer tous les magasins d'Espagne. Une vision industrielle du secteur jamais vue auparavant. Aujourd'hui, Inditex compte 10 centres de distribution d'où partent chaque semaine 300 camions pour livrer l'ensemble des magasins de la planète. Ainsi lorsqu'au début des années 2000 des compagnies comme Gap ou H&amp;M mettent 5 mois pour concevoir, fabriquer, distribuer et vendre leurs produits, Zara peut le faire... en 3 semaines.
<div class=""><aside class="bloc border-s no-padding">
<div class="row no-margin"><figure class="xs-modulx1 modulx1-5 col-md-1000-5 no-padding col-xs-4"></figure>
<div class="col-md-1000-7 col-xs-8">
<div class="title-medium table-display xs-modulx1 modulx1-5">
<div class="table-cell-middle padding-right padding-left text-left"><span class="color-txt-2">A Lire : </span><a class="color-txt" href="http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/immensement-riches-ils-vivent-comme-monsieur-tout-le-monde-950293.html">Immensément riches, ils vivent comme Monsieur Tout-le-monde</a></div>
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</aside></div>
<h3>4. Un milliardaire secret connu pour sa sobriété</h3>
<figure class="figure text-center"><img class="article-img img-responsive-l aligncenter" src="http://img.bfmtv.com/c/533/800/b56/cdfa1e6df17bad2108ce073fde893.jpeg" alt="" />
<figcaption class="figure-caption figcaption color-txt-0 title-xs hidden-xs">Pascal Le Segretain - Getty Images - AFP -</figcaption></figure>Il a beau être l'homme le plus riche de la planète, Ortega ne joue pas les stars pour autant. Très discret, il n'accorde quasiment jamais d'interview à la presse (seuls trois journalistes ont pu l'interviewer en 40 ans!) et à peine une poignée de photos de lui sont connues. Il vit toujours dans un appartement à La Corogne, fréquente le café en bas de chez lui et mange le midi avec ses employés de Zara à la cafétéria d'entreprise. Au travail, il porte toujours le même uniforme: un blazer bleu sur une chemise blanche avec un pantalon gris. Du prêt-à-porter généralement, pas de grande griffe de couturier. Mais il ne s'habille pas en Zara. Sur les quelques photos connues de lui, il porte ainsi des polos Hugo Boss.

Son seul luxe tout de même: un jet privé qu'il s'est offert pour 45 millions de dollars. Mais le milliardaire espagnol assure qu'il ne le prend quasiment jamais, trop occupé par son travail.
<h3>5. Sa diversification dans l'immobilier</h3>
<figure class="figure text-center"><img class="article-img img-responsive-l aligncenter" src="http://img.bfmtv.com/c/1200/900/01f9/66c2c6ee61a62f7bb2f81c84847f.jpeg" alt="" />
<figcaption class="figure-caption figcaption color-txt-0 title-xs hidden-xs">Epic Hotel -</figcaption></figure>Si l'homme a, semble-t-il, un train de vie modeste au vu de sa fortune, il n'en reste pas moins qu'il est un investisseur avisé. Et c'est dans la pierre qu'il aime  diversifier son portefeuille. Il a ainsi racheté en 2011 la Tour Picasso à Madrid, le plus haut bâtiment d'Espagne, pour 400 millions d'euros. Il possède aussi l'hôtel et les résidences Epic à Miami (en photo) considérés comme parmi les plus luxueuses des États-Unis.
<h3>6. Sa fortune se joue des crises</h3>
<figure class="figure text-center"><img class="article-img img-responsive-l aligncenter" src="http://img.bfmtv.com/c/1100/754/562/4922bd9039ddf44053d375ecc8514.jpeg" alt="" />
<figcaption class="figure-caption figcaption color-txt-0 title-xs hidden-xs">Born-rich - Avec se seconde femme Flora avec qui il s'est marié en 2001.</figcaption></figure>Lorsque Zara entre en bourse en 2001, la fortune d'Ortega est alors estimée à 6,6 milliards de dollars. L'explosion de la bulle internet et la chute des bourses qui suit n'a aucune conséquence sur lui. Il gagne même durant la période 2,5 milliards de dollars et se hisse au 25ème rang des plus grandes fortunes mondiales. Plus impressionnant encore: alors que son pays l'Espagne et le monde traverse en 2008 une violente crise, Ortega lui engrange comme jamais. Sa fortune fait un bond de 39 milliards de dollars entre 2009 et 2013. Il devient ainsi une première fois fin 2015 l'homme le plus riche de la planète. Titre qu'il vient de reprendre grâce à la flambée d'Inditex en bourse et à l'activité philanthropique de Bill Gates sans laquelle le patron de Microsoft serait toujours le roi des milliardaires.

<strong>Par http: bfmtv.com</strong>

</div>
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<title>Ibrahima Abba Sangaré, Directeur national adjoint du développement social :  Un intérimaire engagé aux côtés de sa hiérarchie</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ibrahima-abba-sangare-directeur-national-adjoint-developpement-social-interimaire-engage-aux-cotes-de-hierarchie-1733382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 00:54:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Monsieur Ibrahima Abba Sangaré, présentement le directeur national adjoint du développement social a fait ses premiers pas à la fonction publique en janvier 1998. Il a servi à la direction régionale du développement social de Ségou comme agent. Son sérieux dans tout ce qu’on lui confie aura été un déclic salvateur pour ce jeune cadre. La hiérarchie, très satisfait de ses prestations, lui accorde une promotion. Ibrahima Abba Sangaré est nommé  en 2005  directeur régional de la protection sociale et de l’économie solidaire de la région de Mopti. Il restera à ce poste pendant 10 années. Et depuis mai 2014, il est le directeur national adjoint du développement social. A la nomination de son directeur national, Modibo Diallo, comme consul général du Mali à Douala depuis novembre 2015, Ibrahim Abba assure l’intérim de la direction nationale du développement social. C’est avec engagement qu’il s’attèle avec ses collaborateurs à la mise en œuvre des directives de son ministre, l’ancien professeur de philosophie au lycée de Badalabougou, dans le contexte post crise.

Dans ce  contexte humanitaire, l’homme s’emploie à ce que le  dispositif de suivi des personnes en situation de crise soit bien maîtrisé au niveau de la direction nationale du Développement  social. A tous les niveaux, les agents  suivent les mouvements des personnes. L’accompagnement se fait. La coordination des  interventions  humanitaires se fait aujourd’hui avec quelques difficultés, mais vraiment  sous la responsabilité de nos directions régionales.

En parfaite collaboration avec tous ses chefs de division et tous ses agents, Ibrahim Abba Sangaré tient  des réunions régulières et a un partage de l’information. Chacun dans le domaine de ses compétences contribuent au bon fonctionnement de la direction.

La direction nationale du développement social a de très bons rapports avec les partenaires comme l’OIM, le HCR, la direction générale de la protection civile, les autres départements  sectoriels rentrant dans le cadre de la gestion de leurs interventions. Sous son égide,  les informations sont partagées de même que  la mise en œuvre  ensemble du suivi et l’évaluation.  Un seul objectif, aider son ministre à traduire  en actes concrets la vision humanitaire du président de la république en apportant son assistance et un  accompagnement à toutes les personnes en situation de crise.

Dans ce  contexte humanitaire, l’homme s’emploie à ce que le  dispositif de suivi des personnes en situation de crise soit bien maîtrisé au niveau de la direction nationale du Développement  social. A tous les niveaux, les agents  suivent les mouvements des personnes. L’accompagnement se fait. La coordination des  interventions  humanitaires se fait aujourd’hui avec quelques difficultés, mais vraiment  sous la responsabilité de nos directions régionales.

En parfaite collaboration avec tous ses chefs de division et tous ses agents, Ibrahim Abba Sangaré tient  des réunions régulières et veille au partage de l’information. Chacun dans le domaine de ses compétences contribuent au bon fonctionnement de la direction.

La direction nationale du développement social a également de très bons rapports avec les partenaires comme l’OIM, le HCR, la direction générale de la protection civile, les autres départements  sectoriels rentrant dans le cadre de la gestion de leurs interventions. Sous son égide,  les informations sont partagées de même que  la mise en œuvre  ensemble du suivi et l’évaluation.

Un seul objectif pour ce cadre rompu à la tâche, aider son ministre à traduire  en actes concrets la vision humanitaire du président de la république en apportant son assistance et un  accompagnement à toutes les personnes en situation de crise.

<strong>Sinaly </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Super Koné, portraitiste de l’élite politique africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/super-kone-portraitiste-de-lelite-politique-africaine-1723812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2016 22:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>Il n’a pas connu la gloire de son compatriote Malick Sididé, considéré comme le plus grand portraitiste du « Tout-Bamako ». Ni celle d’un autre célèbre Malien, Seydou Keïta, qui fut le <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité centre" href="http://www.lemonde.fr/centre/">centre</a> d’une exposition au Grand-Palais à <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Paris" href="http://www.lemonde.fr/paris/">Paris</a> du 31 mars au 11 juillet. Et pourtant, Mamadou Koné, dit Super Koné, affiche des états de service à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe susciter" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/susciter/" target="_blank">susciter</a> la jalousie des plus grands : en quarante-deux années d’une carrière ininterrompue, il aura vu<a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe passer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/passer/" target="_blank">passer</a> devant son objectif pas moins de 818 chefs d’Etat, rois, princes et chefs de gouvernement. Le dernier d’entre eux étant le nouveau chef de l’Etat béninois, Patrice Talon.</h4>
<h2 class="intertitre">Le griot et le photographe</h2>
Le rêve de jeunesse de Super Koné le destinait à une carrière de guitariste dans la capitale du <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Soudan" href="http://www.lemonde.fr/soudan/">Soudan</a> français, l’ancien nom du <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Mali" href="http://www.lemonde.fr/mali/">Mali</a> avant les indépendances africaines. Il a dû <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe renoncer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/renoncer/" target="_blank">renoncer</a> face au veto d’un père intransigeant qui ne voulait pas que son rejeton devienne un <em>« griot moderne »</em>. C’est finalement la télévision scolaire, lancée aux débuts des années 1970, qui offre à ce grand gaillard au <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité physique" href="http://www.lemonde.fr/physique/">physique</a> de catcheur son premier <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité emploi" href="http://www.lemonde.fr/emploi/">emploi</a> en tant qu’assistant réalisateur.
<p class="lire">Lire aussi : <a href="http://www.lemonde.fr/musiques/article/2016/06/28/entre-mali-et-cuba-le-roman-photo-d-un-tube_4960011_1654986.html">Entre Mali et Cuba,  le roman-photo d’un tube</a></p>
Il y côtoie l’actuel premier ministre malien, Modibo Keïta, alors directeur de la toute jeune chaîne, qu’il finit par <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe quitter" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/quitter/" target="_blank">quitter</a> en 1972 pour des <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité stages" href="http://www.lemonde.fr/stages/">stages</a>successifs en <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité France" href="http://www.lemonde.fr/europeennes-france/">France</a>, à l’Ecole Louis-Lumière à Paris, à l’Office des programmes pédagogiques pour l’enseignement par la télévision (Ofratem) puis au Centre pédagogique des techniques avancées de la <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité photo" href="http://www.lemonde.fr/photo/">photo</a>, à Marly-le-roi.

<figure class="illustration_haut"><img class="lazy-retina aligncenter" title="DR" src="http://s1.lemde.fr/image/2016/07/21/768x0/4972860_6_4cc7_rencontre-entre-francois-mitterrand-et_6bd091a8191858d226bcf590da3b8c11.jpg" alt="Rencontre entre François Mitterrand et Houphouët-Boigny, en 1992." width="768" /></figure>De retour à Bamako, la « ville aux trois caïmans » en bambara, Super Koné s’essaie à la photographie en autodidacte. Il obtient, grâce à la bienveillance des gardes et du protocole présidentiel, l’autorisation de « squatter » le palais de Koulouba, sur les hauteurs de la capitale, pour <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe réaliser" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/r%C3%A9aliser/" target="_blank">réaliser</a> les photos des cérémonies officielles : audiences du chef de l’Etat, visites de présidents étrangers, lettres de créance. La qualité de ses clichés le distingue très vite des photographes officiels qui manifestent vite leur jalousie. Son tempérament de baroudeur l’<a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité aide" href="http://www.lemonde.fr/services-aux-internautes/">aide</a> à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe faire" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/faire/" target="_blank">faire</a> le dos rond face aux sarcasmes.

Il réalise le portrait de l’écrivain Amadou Hampâté Bâ, l’auteur de <em>L’Etrange Destin de Wangrin,</em> après celui de Banzoumana Cissoko, père de l’hymne national malien, et connaît sa première heure de gloire en 1975 avec la sortie aux Editions populaires du Mali de son livre <em>Coiffures traditionnelles et modernes du Mali</em>. Il gagne ses premiers millions de francs CFA, mais surtout une immense notoriété avec le succès commercial et professionnel de son hommage à la beauté de la femme malienne.
<h2 class="intertitre">Le « fils africain de Jacques Foccart »</h2>
A <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe écouter" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/%C3%A9couter/" target="_blank">écouter</a> l’homme de 69 ans aux doigts noircis par une longue carrière de fumeur, c’est en 1977 que son destin bascule pour la première fois. Cette année-là, Jean Rouch réussit à le <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe convaincre" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/convaincre/" target="_blank">convaincre</a> de <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe venir" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/venir/" target="_blank">venir</a> s’installer à Paris. L’ethnologue et cinéaste français, dont le corps est inhumé au cimetière chrétien de Niamey, le présente à Jacques Foccart, le tout-puissant « Monsieur <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Afrique" href="http://www.lemonde.fr/afrique/">Afrique</a> » du général de Gaulle qui lui ouvre en grand les portes de l’Elysée. Plus besoin de carte de presse ou d’accréditation pour <em>« le fils africain de Foccart »</em> lorsqu’un chef d’Etat africain est reçu au palais de la présidence française, que ce soit sous Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy ou Hollande. Ce furent d’abord les pères des indépendances africaines qui passèrent devant son objectif, du Camerounais Ahmadou Ahidjo au Sénégalais Léopold Sédar Senghor, en passant par le Nigérien Hamani Diori et le Djiboutien Hassane Gouled Aptidon.

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Le photographe malien, que la maladie empêche à présent de se <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe déplacer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/d%C3%A9placer/" target="_blank">déplacer</a>, aura ensuite été le portraitiste de la deuxième génération des dirigeants africains incarnée par le Zaïrois Mobutu Sesse Seko, le Guinéen Lansana Conté, le Sénégalais Abdou Diouf. Après les pères présidents, Super Koné aura photographié les fils : Eyadema et Faure Gnassingbé, Omar et Ali Bongo, Hassan II et Mohammed VI. De sa longue carrière, il a tiré des liens très personnels avec certains chefs d’Etat, dont le Sénégalais Abdou Diouf, le Congolais Denis Sassou-Nguesso ou le Tchadien Idriss Déby, qu’il tutoie.
<h2 class="intertitre">Houphouët avait une addiction à la photo</h2>
Mais c’est avec le premier président ivoirien qu’il entretenu la plus longue et plus grande proximité. La rencontre entre le photographe et Félix Houphouët-Boigny a lieu 1956 au cimetière de Bamako alors que l’Ivoirien était député de l’Afrique-Occidentale au Parlement français. Super Koné était venu au Mali <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe rendre" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/rendre/" target="_blank">rendre</a> hommage à son ami et compagnon de lutte pour les indépendances, Mamadou Konaté, vice-président du Rassemblement démocratique. Les deux hommes se retrouvent en 1985 à Paris, où Houphouët-Boigny, devenu président, effectue une visite de <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité travail" href="http://www.lemonde.fr/travail/">travail</a>. Super Koné couvre l’événement. Il confie ensuite un album à l’ambassadeur Eugène Haïdara.
<p class="lire">Lire aussi : <a href="http://www.lemonde.fr/arts/article/2016/05/10/un-dak-art-sous-le-signe-de-la-colere_4916388_1655012.html">Un Dak’Art sous le signe de la colère</a></p>
Le président Houphouët, devant la qualité des images, demande à<a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe rencontrer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/rencontrer/" target="_blank">rencontrer</a> <em>illico</em> le photographe. <em>« A cette époque-là, il n’y avait pas de portable, c’est donc une chasse à l’homme <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité dans Paris" href="http://www.lemonde.fr/dans-paris/">dans Paris</a> que l’ambassadeur Haïdara et Ouézzin ont organisé pour me <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe retrouver" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/retrouver/" target="_blank">retrouver</a>. Ils ont fini par y <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe arriver" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/arriver/" target="_blank">arriver</a>en m’arrêtant au feu rouge d’un carrefour »,</em> se souvient avec jubilation le photographe malien au crâne désormais dégarni. Ce jour-là, le destin de Super Koné bascule à nouveau.

Le président ivoirien décide du Sahélien son photographe attitré. De 8 h 30 à 22 heures, Super Kondé assure à l’hôtel particulier Le Masserand, dans le 7<sup>e</sup> arrondissement, la couverture de toutes les activités de l’ancien planteur de cacao devenu chef d’Etat. Il le suit au millimètre dans ses dé<a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité placements" href="http://www.lemonde.fr/placements/">placements</a>officiels à Paris et dans le reste de la France.

<figure class="illustration_haut"><img class="lazy-retina aligncenter" title="DR" src="http://s1.lemde.fr/image/2016/07/21/768x0/4972859_6_2df9_2016-07-21-ea29d4c-5520-ug6f4c_0428c55f26f07fc4aae970f09b269a54.jpg" alt="L’écrivain Amadou Hampaté Bâ, photographié par Super Koné." width="768" /></figure>De cette complicité, le photographe gardera des souvenirs, comme la rencontre secrète entre François Mitterrand et Félix Houphouët-Boigny, qu’il évoque avec la fierté du combattant qui a ramené un trophée de guerre : <em>« Le tête-à-tête a eu lieu en avril 1992, quelques mois avant le décès du président ivoirien. Le président français est venu dans un véhicule banalisé et il est resté deux heures et demie avec Houphouët. Je suis le seul photographe à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe avoir" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/auxiliaire/avoir/" target="_blank">avoir</a> des images de cette entrevue,</em> lance Super Koné.<em> C’est parce qu’il m’a reconnu que Mitterrand s’était prêté à l’exercice de la prise des vues en arrivant, puis à nouveau avec Houphouët. »</em>

Selon le photographe, le président ivoirien était passionné de photo. Il aimait que le photographe lui remette son travail en main propre. L’occasion de dîners mémorables : <em>« Même à Paris, Houphouët ne ratait pas ses plats africains, attieké, maffé, gombo, alloco. Il me recevait à sa table et commentait les photos pendant le repas. Il disait ici tu m’as mal pris, là tu aurais dû mieux <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe cadrer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/cadrer/" target="_blank">cadrer</a> ou me <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe prendre" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/prendre/" target="_blank">prendre</a> de profil. »</em>
<h2 class="intertitre">Chefs d’Etat généreux ou pingres</h2>
En quatre décennies, Super Koné a vendu des <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité portraits" href="http://www.lemonde.fr/m-gens-portrait/">portraits</a> de chefs africains à de prestigieuses agences telles l’AFP, Sipa, Sigma et bien d’autres. Mais son business le plus rentable aura été les albums des activités officielles des chefs d’Etat. Des clients prestigieux, on retrouve des généreux comme Mobutu, qui peut <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe remettre" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/remettre/" target="_blank">remettre</a> une mallette de billets lorsqu’il estime que l’album est bien fait. Houphouët n’hésitait pas à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe prépayer" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/pr%C3%A9payer/" target="_blank">prépayer</a> jusqu’à 150 000 francs français pour les travaux préliminaires puis à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe débourser" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/d%C3%A9bourser/" target="_blank">débourser</a> 300 000 francs à la livraison. La légende raconte qu’il comptait l’argent en kilos.

On cite également parmi les chefs d’Etat généreux le président-paysan de<a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité Guinée" href="http://www.lemonde.fr/guinee/">Guinée</a> Lansana Conté, le premier président camerounais Ahmadou Ahidjo, Eyadema Gnassingbé, Omar Bongo ou le Congolais Denis Sassou-Nguesso. Mais, à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe voir" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/voir/" target="_blank">voir</a> Faure Gnassingbé et Ali Bongo, la générosité n’est pas une qualité dont on hérite forcément. L’actuel président guinéen et son homologue mauritanien sont eux aussi réputés <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe être" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/auxiliaire/%C3%AAtre/" target="_blank">être</a> près de leur sous.
<p class="lire">Lire aussi : <a href="http://www.lemonde.fr/culture/article/2016/04/16/malick-sidibe-l-il-de-la-nuit-bamakoise_4903513_3246.html">Mort de Malick Sidibé, l’œil de la nuit bamakoise</a></p>
Mais lorsqu’on côtoie les chefs d’Etat pendant plus de quarante ans, on gagne, en plus de l’argent, opportunités et influence. Le photographe malien revendique ainsi d’avoir obtenu la fermeture du sinistre bagne malien de Taoudeni après avoir sensibilisé sur la question le président Moussa Traoré, de passage à Paris. Il se souvient également avec fierté d’avoir été le premier photographe africain à voir ses œuvres <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité expos" href="http://www.lemonde.fr/m-design-deco-l-expo/">expos</a>ées, en septembre 1981, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, à New York :<em> « Il y avait au vernissage sept chefs d’Etat africains et le secrétaire général Kurt Waldheim. »</em>
<h2 class="intertitre">Album hommage</h2>
Au soir de sa carrière, le plus ancien photographe de chefs d’Etat africains à Paris se bat pour <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe sortir" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/sortir/" target="_blank">sortir</a> de ses archives un album d’hommage à Félix Houphouët-Boigny assorti d’une centaines de témoignages de<a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité personnalités" href="http://www.lemonde.fr/l-invite/">personnalités</a>. Alors qu’il devrait <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe bénéficier" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/b%C3%A9n%C3%A9ficier/" target="_blank">bénéficier</a> du soutien de tous ceux qui se présentent aujourd’hui comme les héritiers d’Houphouët-Boigny, le <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité projet" href="http://www.lemonde.fr/projet/">projet</a>peine à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe trouver" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/trouver/" target="_blank">trouver</a> son financement. Alertée par différents canaux, la première dame ivoirienne se serait résolue à <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe mettre" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/mettre/" target="_blank">mettre</a> 3 000 euros sur la table. Il en faudrait 50 000.

La contribution de son époux, le président Alassane Ouattara et celle de l’ancien président Bédié se font toujours <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe attendre" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/attendre/" target="_blank">attendre</a>. <em>« Je vais <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe dépenser" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/d%C3%A9penser/" target="_blank">dépenser</a>jusqu’à mon dernier centime pour que cet hommage à Houphouët soit réalisé, </em>lance Super Koné avant de <a class="lien_interne conjug" title="Conjugaison du verbe grimper" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/grimper/" target="_blank">grimper</a> dans sa <a class="lien_interne rub" title="Toute l’actualité voiture" href="http://www.lemonde.fr/m-voiture/">voiture</a> pour retrouver son appartement de Sarcelles<em>. Nous avons tous une dette morale envers Houphouët, je vais m’acquitter de ma part. »</em>

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<strong>Seidik Abba </strong>

<strong><a href="http://www.lemonde.fr">http://www.lemonde.fr</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amy Kane, gouverneur courage</title>
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<pubDate>Sat, 06 Aug 2016 07:15:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aussitôt promue à la tête de l’exécutif de la capitale malienne, la « Dame de fer » de la Police a engagé une vigoureuse opération de libération des voies publiques encombrées par des installations anarchiques. Gros plan sur le parcours d’une femme intrépide qui aime commander sans complexe.</strong>

« Bravo Mme le Gouverneur de Bamako ! Vous avez mon soutien total et massif. Il est temps que nous sortions Bamako de cette situation de ville sale. Merci Mme le Gouverneur ! Comment ne pas vous faire confiance pour d’autres défis à relever ! » C’est par ces mots enthousiastes  teintés de fierté et de reconnaissance que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a magnifié l’opération de démolition des installations anarchiques qui se déroule actuellement, partout à Bamako. En recevant les participantes au Forum économique de la Diaspora  malienne, le lundi 1er août, au palais présidentiel de Koulouba, le chef de l’Etat a tenu à saluer la courageuse opération destinée à débarrasser la capitale de ses encombrements nuisibles.
C’est le 21 juillet dernier que l’opération de déguerpissement a été lancée par Amy Kane, elle-même en personne. Comme un commandant de troupes au front, elle donne ordres et consignes à l’équipe d’engins lourds mobilisés pour détruire les équipements encombrant les alentours du cimetière de Niaréla. Beaucoup n’y ont pas tout de suite pas cru leurs yeux en raison de l’échec cuisant de précédentes opérations similaires qui ne sont pas allées à leur terme. Mais avec Amy Kane, partout où ont pu passer les bulldozers, la casse a été totale. Des camions-bennes chargés d’évacuer les gravats ont immédiatement agi, sans tarder ni faiblir. « L’opération Amy Kane » (désignation journalistique) s’avère très robuste et très différente des précédentes actions de désengorgement. Après une diligente campagne d’information et de sensibilisation menée auprès des notabilités coutumières et religieuses, des associations de jeunesse et de femmes, des opérateurs économiques concernés, Mme le Gouverneur est vite passée aux actes.
Très rapidement, les Bamakois se sont rendus compte que la « Dame de fer »  de la Police est déterminée  à raser sans ménagement boutiques de fortune, kiosques, étals et autres hangars illégalement érigés sur les voies publiques. Résultat : en dix petits jours, les avenues et le centre ville ont été débarrassés de nombreuses installations anarchiques. Le coup est très dur à supporter pour des commerçants et étalagistes désemparés. Avec l’énergie du désespoir, certains d’entre eux ont protesté et continuent d’opposer une certaine résistance. L’affrontement de certains de ces résistants avec les agents démolisseurs a transformé le samedi 30 juillet en une journée d’émeute urbaine au Centre commercial. On y a enregistré, tout bilan confondu, une dizaine de manifestants et de policiers blessés. Deux jours plus tard, Mme le Gouverneur convie, d’urgence, en concertation de mise au point, les leaders d’opinion et les délégués des commerçants et artisans. Dès l’entame, elle présente ses excuses « pour ce qui s’est produit »  mais reste ferme sur son initiative : « tout est négociable, sauf l’arrêt de l’opération de libération du domaine public ».

<strong>PAS QUESTION DE RECULER.</strong> Après un tour de table, l’unanimité est faite sur le bien-fondé de l’opération. Cependant, certains participants déplorent un déficit de communication préalable et suggèrent des mesures d’accompagnement en termes de reclassement des déguerpis. Mme le Gouverneur prend note et exhorte avec insistance les uns et les autres à soutenir l’opération qui se poursuivra car, dit-elle, elle est faite « pour le bonheur des commerçants et de nous tous ». Pas question de reculer, ordonne-t-elle. Et, les démolitions se sont poursuivies avec une intensité accrue. Après les Communes I et II et une partie du Centre commercial, les équipes de libération des voies publiques sont ainsi montées à l’assaut des installations impropres dans les Communes V et VI. Tout étant consciente de l’immense douleur et colère suscitées par l’opération, Madame qualifie le bilan « globalement positif au bout de 14 jours d’intervention ». Les actions n’épargneront aucun cas illégal, nous indique avec fermeté une Amy Kane très à l’aise dans son spacieux bureau rectangulaire. Elle y prend tous les coups de fil qui lui sont destinés, et cela sans aucun tri. Et en Elle répond à nos questions d’une voix calme, égrenant des chiffres assez détaillés sur la disponibilité de quelque 2000 places prêtes à accueillir les « déguerpis » dans différents marchés de plusieurs quartiers de la ville de Bamako.
Impeccable dans sa tenue kaki de commandement territorial, Madame le Gouverneur répond aux questions avec convictions et argumentations. La gestuelle  est mesurée, le regard un peu promeneur derrière des verres aux grosses montures rougeâtres, la mine serrée. « Je ne souris pas quand je travaille au bureau », lance-t-elle à notre reporter photo quand celui-ci lui propose différentes postures de pose. Elle exige à être photographiée avec son képi soigneusement vissé sur une chevelure bien amassée.
En se prêtant volontiers aux interviews ou à la lecture des messages radiotélévisés en français et en bamanakań, Mme le Gouverneur accepte une exposition médiatique que lui imposent les circonstances. Son message est clair et net. Pas de phrases ampoulées, ni de formules à l’emporte-pièce, elle tient un langage simple mais perçant. Même si elle est souvent tentée de faire dans l’exhaustivité de l’argumentaire, elle reste posée et ferme.
Elle s’affiche concentrée sur le sujet car elle veut réussir l’opération qu’elle vient de lancer. Pour ce faire, elle compte sur l’adhésion des populations à l’opération mais aussi aux initiatives à venir. Ses priorités se résument à l’atteinte de l’objectif primordial  de rendre son lustre d’antan à la capitale malienne. D’où l’application des mesures indispensables d’assainissement et de désengorgement des trottoirs, artères, avenues et boulevards. Pour y parvenir, Mme le Gouverneur se montre ouverte à toutes les idées ou appui-conseil. « Toutes les suggestions d’amélioration sont les bienvenues au gouvernorat », propose-t-elle sans aucune gêne.
Les actions en cours ont-elle un lien avec la tenue en janvier prochain du Sommet Afrique-France ? Nécessairement, « Bamako ne devrait pas offrir à nos hôtes l’image d’une ville insalubre », souligne Mme le Gouverneur qui s’empresse d’ajouter  que l’assainissement doit être un comportement de tous les jours, « J’ai beaucoup visité et je ne suis pas d’accord que Bamako soit très insalubre comparativement à des capitales de nos pays voisins », regrette Amy Kane. On peut ainsi comprendre sa détermination à mener sans concession l’œuvre de salubrité publique engagée. En moins d’un mois de sa promotion à la tête de l’exécutif de la capitale malienne, la « Dame de fer »  marque ainsi des points en mettant en œuvre une vigoureuse mais salutaire opération de libération des voies publiques encombrées par des installations anarchiques.
La manière musclée utilisée dans cette opération démontre à nouveau la méthode  forte employée par Amy Kane tout au long de son parcours professionnel.  L’usage incontournable de la force basée sur la loi est le credo de l’officier de policier, qui fait montre d’un sens de commandement rigoureux sans aucun complexe. Elle fait preuve de l’incarnation d’une femme courageuse dans le respect de l’autorité de l’Etat. Une autorité sérieusement malmenée ces dernières décennies à Bamako à cause de l’incivisme, de l’insécurité et de l’insalubrité. Le tout sur fond d’impunité.  Les Bamakois peuvent désormais compter sur leur nouveau gouverneur. Le 1er juin dernier, à la grande surprise générale, le conseil des ministres procède à la nomination du Contrôleur Général de Police Mme Sacko Amy Kane  au poste très redoutable de Gouverneur du District de Bamako. Nomination actée par un décret présidentiel rapidement signé une semaine plus tard. La nouvelle promue devient le 13ème chef de l’exécutif de la capitale malienne qui a été érigée en District en 1977. Amy Kane est aussi la seconde femme à occuper ce haut poste du commandement, après le passage (1991-1993) de Mme Sy Kadiatou Sow, une devancière tout « Dame de fer »et pasionaria du Mouvement démocratique au Mali.
Amy Kane, nouveau Gouverneur du District de Bamako, c’est une agréable surprise pour nombre de ses compatriotes. Lors de la solennelle cérémonie de prestation de serment, avant l’entrée en fonction de la nouvelle promue, le 29 juin, le procureur du Tribunal de la Grande instance de la Commune IV, Boniface Sanou s’adresse à elle dans un réquisitoire circonstancié et très expressif : «En vous nommant Gouverneur du District de Bamako, le Président de la République a, sans doute, étonné ceux d’entre nous qui, malgré tout, imaginent difficilement de telles responsabilité entre les mains d’une femme, surtout quand elle a été appelée en dehors de la maison». Effectivement, c’est au sein de la police qu’Amy Kane, de par ses actions d’éclat, sera révélée au commun des Bamakois saluant « son efficacité », se rappelle le Procureur Sanou avant de noter que l’officier de police a ainsi «construit sa vie sur des valeurs d’excellence, de rigueur, d’intégrité, de discrétion, de modestie et de patience». À la suite du procureur Sanou, le président du Tribunal, Moussa Aly Yattara, lance à Amy Kane ces mots admiratifs  : “au regard de votre expérience, vous allez relever le défi de la sécurité, de la salubrité et de l’incivisme à Bamako”.

<strong>HAUTS FAITS POLICIERS.</strong> Une expérience acquise au fil de 40 années de métier. Cela débute en juillet 1976, après avoir obtenu son Bac (Série sciences biologiques) au Lycée des Jeunes filles de Bamako, Amy Kane accède sur titre à l’Ecole Nationale de Police d’où elle sort en 1978 avec le grade d’inspecteur. Elle y est avec deux autres camarades lycéennes, Hawa Sidibé (l’actuelle directrice de la Sécurité publique) et Bintou Diaw, présentement en détachement aux Entrepôts du Mali à Abidjan. Au cours de sa formation initiale, Amy Kane obtient, en 1977, le brevet militaire de parachutisme au camp de Djicoroni-para. Patiemment, elle gravit les échelons des grades de la police. Elle commence inspecteur, puis  devient lieutenant de police (1978-1992). Suite à la démilitarisation du corps de police en 1993, Amy Kane devient successivement Commissaire (1994),  Commissaire principal (1997), Commissaire divisionnaire (2003) et Contrôleur Général de Police (2008).
Au registre des fonctions occupées, elle sert comme adjointe au Commissariat du 7e Arrondissement de Bamako, ensuite adjointe à l’Interpol, puis adjointe au Commandant de la Brigade d’Investigation Judiciaire (BIJ). Après ces postes de secondes responsabilités, la hiérarchie lui fait confiance en la nommant Commissaire en charge du 1er, puis du 11ème Arrondissement de Bamako. C’est l’époque maudite par la pègre bamakoise dont la tranquillité est troublée par une lutte sans merci menée contre le grand banditisme.  En effet, Commissaire Amy Kane réussit des hauts faits policiers en surmultipliant les opérations coups de poing. Lors des sorties nocturnes inopinées,  elle s’attaque de front aux nids criminogènes, pourchasse les hordes de malfrats jusqu’a leurs repaires malfamés. Elle organise la chasse aux redoutables caïds réputés invincibles. Elle arrive à mettre hors d’état de nuire des bandes de criminels endurcis. Marquant ainsi les esprits des paisibles citoyens qui lui collent, malgré elle, le sobriquet de « Dame de fer » des commissariats bamakois.
Toujours sur le terrain, elle conduit encore en personne les équipes de patrouilles nocturnes lorsqu’elle est portée au commandement de la Brigade chargée de la protection des mœurs et de l’enfance, de 2004  à 2014. Ce fut dix longues années interminables pour les adeptes  de la  pédophilie, du proxénétisme et de la prostitution clandestine. Sans répit, Commissaire Amy Kane  sème la terreur dans les milieux socialement dangereux.
À partir de 2014, le Contrôleur Général de Police se  retrouve commandant en chef de la Direction de la Police Judiciaire qui englobe 5 structures très sollicitées,  soient la Brigade des Mœurs, la BIJ, Interpool, la Brigade des stupéfiants et la nouvelle entité Police technique et scientifique. C’est de là que les plus hautes autorités de l’Etat ont fait appel à Amy Kane pour lui confier le gouvernorat du district de Bamako. Une nomination de rupture, constatent des observateurs, car durant ces 15 dernières années l’exécutif districal a été dirigé par des administrateurs civils blanchis sous le harnais (Mamadou Issa Tapo, Natiè Pleah,  Ibrahima Fèfè Koné, Souleymane Diabaté et Mamadou Hady Traoré).
Ce nouveau poste va certainement peser sur les activités associatives de Mme Sacko Amy Kane. Elle est membre active de l’Association des femmes policières et épouses de policiers. Elle préside « Cri des mères », une ONG dédiée à l’assistance aux enfants abandonnés des filles-mères. Elle dirige Danayaso (la maison de confiance), un centre d’accueil et de placement des enfants victimes des violences physiques et morales. Le centre a quelquefois  contribué dans la prise en charge de la réinsertion socio-économique  des prostituées reconverties.

<strong>22 FOIS À LA MECQUE.</strong> Cet engagement associatif  traduit la détermination de l’officier de police à se rendre utile à une société dominée par des pesanteurs culturelles qui influencent souvent les femmes chefs de services. Forte de cela, Amy Kane s’évertue à rester exemplaire. Elle fait siennes les qualités de loyauté et de franchise. Elle déteste le mensonge et l’hypocrisie. Elle préfère exercer ses compétences sur le terrain avec rigueur et intrépidité sans laisser aucune marge au laxisme et au laisser-aller. Elle refuse le désordre et ne transige pas avec la loi. Des qualités qui lui ont valu les encouragements, les félicitations ainsi que les témoignages de reconnaissance de plusieurs ministres en charge de la Sécurité et de tous les directeurs généraux de la police nationale.
Mieux, elle est récipiendaire de nombreuses distinctions honorifiques dont les médailles de Chevalier de l’Ordre National du Mali (2005), de Chevalier de la Légion d’honneur de la France à titre étranger (2012) et de « Women of Excellence » de l’ambassade des USA au Mali (2015). Auparavant, elle avait reçu de décorations citoyennes : la Médaille de mérite  de la Commune V de Bamako (2002) et le Prix Chaba Sangaré (2003). Le 1er août courant, Mme le Gouverneur Amy Kane s’est vu distinguée par un encourageant Prix Ciwara (symbole de l’abnégation au travail chez les Bambara) à elle décerné par le Collectif des Associations de Bamako (CABA) qui regroupe une vingtaine d’associations dont celles des griots et des artisans avec la caution morale des Familles fondatrices de Bamako. Celles-ci manifestent tout leur soutien à  l’actuelle opération d’embellissement de la capitale.
« Je ne m’attendais pas à ce trophée du CABA. Il constitue pour moi une charge supplémentaire. Je ne peux plus baisser les bras. Je n’ai plus droit au découragement », s’engage Amy Kane visiblement très réconfortée par les multiples formes de soutien à ces actions.
Le moral remonté, l’officier de police veille sur le maintien de sa forme par la pratique des exercices physiques. Elle le fait en étant consciente qu’elle n’a plus la vigueur de la lycéenne athlète en saut en hauteur  et de l’ancienne basketteuse qu’elle fut au début des années 1970. À cette époque, elle jouait au Djoliba AC dont la suprématie d’alors dans le basket féminin malien était de notoriété, avec notamment la génération de feues Aminata Fofana dite La Panthère et Salamatou Maiga dite Bébé, sans parler des Penda N’Diaye Pimpin et Adiza Diarra.
Née le 4 mai 1955 à Bamako,  Amy Kane avoue être une femme épanouie, mère de 4 enfants. Très affectée par le décès de son époux qui était douanier,  l’officier de police est une croyante musulmane pratiquante. Sur son bureau, à portée de main, un chapelet et un exemplaire du Saint Coran traduit en français. « Chaque matin, je lis quelques versets » pour me réarmer spirituellement, nous confie-t-elle la gorge quelque peu nouée. Femme de foi, Amy Kane s’est rendue  22 fois à la Mecque pour y accomplir les rites du pèlerinage musulman : 7 fois pour le Hadj et 15 fois pour l’Oumra (petit pèlerinage) au même Lieu-Saint de l’Islam. En guise d’entrée à la fonction de gouverneur, elle a activement pris part au nettoyage collectif de la Grande mosquée de Bamako, habituellement organisée à la veille de chaque fête musulmane. Pour la réussite de sa mission, elle sollicite l’adhésion massive aux initiatives salvatrices en cours ou à entreprendre. Mais, elle tient à ne jamais oublier la formule « l’homme propose, Dieu dispose ».

<strong>Issa DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Drissa Guindo nomme secrétaire général du MJCC : La juste reconnaissance d’un dévouement patriotique à la jeunesse</title>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2016 07:14:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne (MJCC), Amadou Koïta,  a eu la main heureuse et surtout bien inspiré en nommant M. Drissa Guindo comme Secrétaire général de son département. Directeur national de la Jeunesse depuis 2004, cet Inspecteur de la Jeunesse  est un homme du sérail réputé pour sa conscience professionnelle, sa rigueur et son intégrité. Aujourd’hui, il est le meilleur expert que le ministre Koïta peut avoir pour l’aider à réaliser sa mission à hauteur de souhait.</strong>

Cadre compétent et d’une loyauté à toute épreuve, meneur d'hommes…, Drissa Guindo vient d’être nommé Secrétaire général du ministère de la Jeunesse et de la Construction citoyenne le 29 juillet 2016.

Une promotion qui a surpris  peu de gens car, tous ceux qui connaissent cet homme pieux et de conviction reconnaissent unanimement que c’est une «promotion méritée». Une reconnaissance du dévouement patriotique de ce Colonel de réserve (il dirige 6000 réservistes de l’AMA-SNJ) qui prend ainsi un galon légitime dans sa brillante carrière.

En effet, presque toute la carrière de Drissa Guindo a été consacrée à la promotion puis au développement de la jeunesse au Mali, en Afrique et dans l’espace francophone. Acteur engagé et dévoué, il a été le témoin de l’évolution et de la gestion de la problématique jeunesse dans toutes ses composantes et dans toute sa transversalité.

Diplômé en animation socioculturelle à l’Institut national des arts de Bamako (INA, 1983-1987) ce dogon bon teint a obtenu un Diplôme d’Etat (1996-1999) de Conseiller d’éducation permanente à l’Institut National de la jeunesse et des sports (INJS) d’Abidjan (Côte d’Ivoire).

De 2008 à 2010, il arme son arc d’une autre corde, notamment le Diplôme de Master 3e cycle, option gestion des projets, à l’Ecole Supérieure de Technologie et de Management (ESTM) de Bamako et à l’Institut des Hautes Etudes Economiques et Sociales (IHEES) de Casablanca (Maroc).

Spécialiste de la sociologie de la jeunesse, Guindo maîtrise aussi l’élaboration des stratégies d’animation qui tiennent compte des objectifs nationaux en matière de politique de Jeunesse ainsi que des modules de formation à dispenser.

<strong>Un compétent et pédagogue Chef d’équipe</strong>

Ce brillant cadre a commencé sa carrière professionnelle comme agent à la Direction régionale de la Jeunesse et des Sports des Arts et de la Culture (1990). Par la suite, il a été Chef de service de cercle de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture de Niafounké (Tombouctou) avant d’être nommé Directeur du Carrefour des Jeunes de Bamako de 2001 à 2004.

En 2003, il a aussi été Coordinateur du Fonds d’insertion des jeunes (FIJ) et du Fonds d’insertion pour la fabrication du matériel d’animation sportive (FIFMAS) avant d’être nommé Directeur national de la Jeunesse une année plus tard.

A l’actif du nouveau Secrétaire Général du ministère de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, il faut noter qu’il a présidé en 2003 la Commission nationale d’organisation du 1er congrès ordinaire du Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali) avant de conduire la délégation malienne à la première rencontre de la jeunesse sino-africaine à Pékin en 2004.

Une année plus tard, les autorités nationales lui renouvellent leur confiance en le nommant vice-président de la Commission nationale d’organisation du Forum de la jeunesse africaine en prélude au Sommet Afrique-France de 2005 à Bamako.

En 2010, Drissa Guindo a présidé le 3e congrès ordinaire du Conseil National de la Jeunesse du Mali. La même année, il a été membre de la Commission d’organisation des activités du Cinquantenaire au compte du ministère de la Jeunesse et des Sports. Il a également participé à l’organisation de la biennale artistique et culturelle du Mali à Sikasso. Tout comme aux biennales de Ségou et de Kayes.

Rappelons que le très dynamique Inspecteur de jeunesse a également été membre (2004-2012) du Comité Technique d’Orientation et de Contrôle (CTOC) du Fonds National pour l’Emploi des Jeunes (FNEJ). L’homme est donc en terrain connu.

<strong>Un choix judicieux</strong>

Depuis 2002, ce cadre chevronné et grand pédagogue est Chargé de cours (Sociologie de la Jeunesse, Activités socio-éducatives et Education Permanente ; Institutions Nationales et Internationales chargées de la jeunesse) à l’Institut national de la jeunesse (INJS) de Bamako.

Le choix du ministre Amadou Koïta est donc loin d’être fortuit. D’abord parce que les deux hommes se connaissent pour s’être côtoyés comme Chargé de Mission (Amadou Koïta) au ministère de la Jeunesse et des Sports, et Directeur national de la Jeunesse (Guindo). Ensemble, ils ont déjà mené à bien des chantiers de portée patriotique comme par exemple les «Vacances citoyennes».

Un choix d’autant judicieux que la Direction nationale de la Jeunesse (DNJ) est la colonne vertébrale de son Département. «Nous sommes engagés à traduire en actions concrètes sur le terrain la politique nationale de la jeunesse… Nous sommes dévoués au service de la nation», a déclaré Drissa Guindo en recevant le ministre Amadou Koïta la semaine dernière pour sa visite de prise de contact.

De l’animateur de jeunesse au corps des Inspecteurs chevronnés, Drissa Guindo a franchi allègrement les échelons  pour s’imposer aujourd’hui comme un expert  qui aurait pu aspirer à une brillante carrière de consultant international s’il n’était pas autant attaché à la patrie.

A son actif, notamment, l’élaboration d’une politique nationale de promotion de la Jeunesse (PNPJ) qui est rapidement devenue un dynamique cadre de décision et d’initiation des programmes et projets en faveur des jeunes du Mali.

Grâce à sa clairvoyance et à son engagement, Drissa a réussi à insuffler du sang neuf au Mouvement pionnier et à redonner vie aux Camps de jeunesse, notamment à Toukoto (Kayes) et à Soufouroulaye (Mopti).

<strong>Acteur de la relance du SNJ</strong>

Son expertise a été aussi déterminante dans la concrétisation des projets comme le Centre national de promotion du volontariat au Mali (CNPV), le Projet-Jeunes de Sogoninko, la réhabilitation de la Maison et du Carrefour des Jeunes de Bamako.

Le «jeune» Drissa a aussi permis aux jeunes du pays de mieux profiter des initiatives comme le Programme d'appui à la Jeunesse malienne (PAJM), une recommandation du 23e Sommet Afrique-France tenu à Bamako en décembre 2005.

Le PAJM a permis à 600  jeunes d’être formés à l’entrepreneuriat, le financement 320 projets de création et de développement de micro-entreprise financés. Sans compter l’accompagnement et le soutien financier de 62 associations de jeunes et le financement de projet pour le renforcement des capacités pour 100 millions de FCFA.

Chevalier de l’Ordre national (depuis janvier 2009), ce Colonel de réserve président de l’Amicale des Anciens du Service national des Jeunes (AMA-SNJ). Elément du 4e contingent du SNJ, il a fait sa formation militaire de 1988 à 1989.

Drissa s’est longtemps battu pour la réinstauration de se service indispensable au réarmement moral et patriotique des jeunes  du Mali. Une nécessité devenue impérieuse avec la crise multisectorielle et multidimensionnelle que notre pays vit depuis janvier 2012.

En tant qu’acteur du développement de la jeunesse, M. Guindo est conscient que le SNJ est un tremplin pouvant permettre aux jeunes de se familiariser avec l’effort, la force mentale, les valeurs morales, le civisme, la discipline, la rigueur et la conscience professionnelle… indispensables à l’édification d’une nation forte et unie. Et le 28 juin 2016, les députés de l’Assemblée nationale ont adopté le projet de loi portant institution du Service national des jeunes par 102 voix pour, 0 contre et 0 abstention.

<strong>L’expérience et la compétence comme atouts</strong>

Même s’il cultive à souhait la discrétion et l’humilité, le nouveau Secrétaire général du MJCC est de nos jours un grand expert de la problématique jeunesse au Mali et dans l'espace francophone, notamment la CONFEJES (Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports des pays ayant le français en partage).

Jovial et courtois, El Hadj Drissa Guindo a le don d’obtenir le meilleur rendement possible de ses collaborateurs sans jamais les rabaisser, les vexer ou les humilier. «Drissa est un cadre exceptionnel qui respecte tout le monde sans exception de statut. Jamais en colère et toujours disponible, il met ses collaborateurs à l’aise pour obtenir le meilleur d’eux. Et socialement, il est formidable. Objectivement, peu de gens vous diront du mal de lui sur les plans professionnel et social», témoigne un agent de la Maison des jeunes de Bamako.

Pendant notre passage au ministère de la Jeunesse et des Sports (2007-2014), il est l’un de ceux qui nous ont sincèrement  aidés dans notre mission car conscient de l’importance stratégique de l’information et de la communication dans la réussite de toutes les initiatives de développement. Face à la faiblesse des budgets alloués à certaines de ses activités, ce leader naturel de la jeunesse n’hésitait pas souvent à mettre la main à la poche pour nous permettre de mieux communiquer sur celles-ci.

Très sollicité et écouté, celui qui est aujourd’hui l’ancien Directeur national de la Jeunesse est respecté par les autorités, les PTF (Partenaires Techniques et financiers) et leaders des organisations de jeunes pour son expertise et son analyse jamais habillées par des ambitions politiques ou des considérations personnelles.

C’est dire que, à bientôt 52 ans (né le 6 août 1964 à Kayes) le nouveau Secrétaire général du ministère de la Jeunesse et de la Construction citoyenne (MJCC) ne manque pas d’expérience et d’atout pour assumer efficacement son statut de… cheville ouvrière !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Emissions &#45;  Renouveau TV : &amp;quot;Leader de demain&amp;quot; flashe sur Aliou Yattassaye</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/emissions-renouveau-tv-leader-de-demain-flashe-aliou-yattassaye-1709812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Aug 2016 00:20:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Directeur général de la société Yatt-Co, Aliou Yattassaye était l’invité du 4e numéro de l’émission "Leader de demain" de la nouvelle chaine de télévision du Groupe Renouveau. C’était dimanche 31 juillet 2016, dans l’enceinte de Renouveau TV.

Pour encourager l’entreprenariat des jeunes, le Groupe Renouveau, à travers sa nouvelle chaîne de télévision d’information continue, a lancé un concept dénommé "Leader de demain". Pour sa 4e livraison, le présentateur Oumar Sidibé a reçu le directeur général de la société Yatt-Co,  Aliou Yattassaye. Pendant une heure, le DG de la société Yatt-Co a parlé de la télécommunication, son domaine d’intervention.

"Après mes études en France,  j’ai décidé de rentrer au pays pour le servir. C’était un sentiment de fierté", expliquera-t-il. "Depuis la création de ma société en 2006, Yatt-Co s’est positionnée dans le domaine de la recherche des informations pour le bien-être de ses partenaires…"

Pour le DG, pour réussir dans les projets, il faut être sérieux dans le travail, tout en respectant ses engagements. "Parce que ce n’est pas dans l’irrégularité qu’on peut se développer".

Il a ajouté que le conseil  auprès des experts est important pour mieux organiser et mieux s’orienter. "Parce que la réussite demande beaucoup de courage et d’effort", a-t-il déclaré.  C’est pour cette raison qu’il ne s’est pas engagé dans la fonction publique.

<strong>Adama Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Terrorisme : Qui est Mahamoud Barry alias AbouYéhia, Emir d’Ançardine du Macina arrêté par la SE ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/terrorisme-mahamoud-barry-alias-abouyehia-emir-dancardine-macina-arrete-se-1701482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 00:18:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mahamoud Barry alias AbouYéhia, Emir d’Ançardine du Macina a été arrêté par les forces spéciales de la SE à la lisière de la forêt du Wagadou comprise entre Dogofry et Nampala, ce mardi 26 juillet 2016.

Né vers 1979 à Koro a été imam de la mosquée de Sénou derrière les installations des chinois. Proche d’Amadou Kouffa, Barry s’est vu bombarder comme patriarche de la Katibat Ançardine du Macina comptant essentiellement de Moudhadines peuls.

Il a commandité sous l’impulsion d’Amadou Kouffa l’attaque de la brigade de gendarmerie de Nara en juin 2015.

Il apparait sur une vidéo faisant l’apologie du Djihad et revendiquant l’attaque de Nara.

Il est marié et père de 8 enfants. Il a étudié en Arabie Saoudite et a travaillé avec des agences de voyages qui organisent des pèlerinages à la Mecque.

<strong> </strong>

<strong>NABILA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Autorités Intérimaires/Gouvernement :  Le temps donne raison à Abdoulaye Idrissa Maïga</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2016 01:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Gao, tout le monde connait «Aliou» ! Aliou, c’est Abdoulaye Idrissa Maïga, l’actuel ministre de l’Administration territoriale. Chez lui, dans la cité de Sony Ali Ber, l’homme est célébrissime. Par contre à Bamako, c’est un grand inconnu du grand public qui a conduit la campagne d’Ibrahim Boubacar Kéita en 2013 avec le succès qu’on connait.</strong>

Lors de l’ultime et grandiose sortie du candidat des «Tisserands» au stade du 26 mars, il était sur la pelouse. A la fin du speech du futur président de la République du Mali, c’est lui qui a remis les copies du discours aux journalistes.

Il va sans dire que, à ce moment là, il était inconnu même des confrères. Car l’homme ne «roule pas les mécaniques», comme disent les français. Et pourtant, l’Ingénieur des Sciences appliquées (spécialisé en élevage) est déjà un consultant international depuis 2000.

C’est aussi par ses travaux, ses publications et ses multiples participations dans les projets au développement intégré, l’ancien Secrétaire général adjoint de l’AMDH (1990-1999) était aussi, en 2013, une sommité dans les milieux des organismes nationaux, sous-régionaux et internationaux qui s’occupent de développement transversal.

<strong>La politique comme une boîte à outil</strong>

On comprend alors que pour cet inconnu célèbre ou célèbre inconnu, la politique n’est ni politicienne ni alimentaire et moins encore une foire d’empoigne où l’on griffe, mord et poignarde dans le dos pour le gain âpre. Non ! Pour Abdoulaye Idrissa Maïga, la politique est au contraire une boîte à outil qui sert à trouver des solutions aux problèmes communs en allant toujours à l’essentiel.

L’ancien chef d’antenne pastorale de Gao (1982) n’est donc pas un homme pressé. C’est le travail qu’il met en avant et c’est l’atteinte des résultats qui le motive. Il est actuellement le Secrétaire général adjoint du RPM aux côtés de Bocari Tréta qui est le Secrétaire Général. Mais, pour combien de temps encore ?

Ce qui est sûr, le même temps vient de donner raison à Abdoulaye Idrissa Maïga aux moins sur deux points. L’actualité sur les autorités intérimaires et la nouvelle monture du gouvernement du Mali.

Par rapport à ce dernier point, l’oiseau-araignée a fait sa toile de nid sans se presser. Dans ce nouvel attelage exécutif, il est le premier des ministres en rang protocolaire.

Sur l’autre, Abdoulaye Idrissa Maïga s’était battu l’an dernier pour l’organisation des communales qui allaient mettre fin à 7 ans de mandat des élus locaux en place.

Mais, la classe politique, toutes tendances confondues, a dit «Kala-Kala» (Niet en tamashek et en sonrhaï). Les Soumaïla Cissé et autres n’avaient pas vu ce que lui voyait.

Nous le voyons tous aujourd’hui. Hélas !

<strong>Tientiguiba Danté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Didier Dakouo, une icône de l’armée malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/didier-dakouo-icone-de-larmee-malienne-1685522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2016 00:01:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au nombre des nominations à titre personnel lors de la session du conseil des ministres du mercredi 29 juin 2016, on retient celle d’une figure de proue de notre armée nationale, celle de Didier Dakouo.</em></strong>

Nommé Général de Division, il fut promu chef d’état-major des Armées en remplacement de Mahamane Touré, allé à la retraite. Ainsi, la nouvelle de la nomination de cet homme, qui a côtoyé la mort avec bravoure en 2013 lors des batailles de libération des régions nord du Mali, a été accueillie avec un enthousiasme populaire. Cette désignation paraît comme le début d’une rupture avec la logique d’inversion des rôles qui veut que dans notre pays, les premiers deviennent derniers et les derniers premiers.

Cependant, bien que Didier Dakouo soit un officier de valeur, l’honneur revient plutôt et surtout au capitaine Amadou Aya Sanogo, dans son ascension fulgurante. À César ce qui lui est dû par Rome ! En d’autres termes, si le coup d’Etat du 22 mars 2012 n’avait pas eu lieu, on n’allait jamais entendre parler de Didier Dakouo. Ce bwa natif de San a été projeté sur orbite par le Capitaine Amadou Aya Sanogo, alors président du Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat (CNRDE).

Pour promouvoir le mérite et mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, il fut nommé par Amadou Aya Sanogo comme chef des opérations militaires au Nord. Homme de terrain et fin stratège, le Général Dakouo conduit avec maestria les opérations de reconquête des régions du nord (Konna, Anefis, Gao et Tombouctou) en compagnie de ses frères d’armes de l’opération Serval. Dès lors, l’étoile de ce quadragénaire ne cesse de briller. Ainsi, tour à tour, il fut nommé Général de Brigade, chef d’état-major adjoint, Général de Division et chef d’état-major des Armées.

Dahirou Dembélé, Néma Sagara, Didier Dakouo, Moussa Sinko Coulibaly sont les révélations du CNRDRE. Ces braves officiers supérieurs de l’armée malienne étaient auparavant, tous, relégués au second plan. En réalité, le système politique qui prévalait dans le Mali d’alors ne favorisait pas l’émergence d’officiers capables de donner la pleine mesure de leurs compétences. Pire, les officiers détournaient impunément la prime d’alimentation générale et spéciale des subalternes. Cette situation engendra une rupture de confiance entre le commandement et les troupes qui avaient le moral au talon. En outre, pendant que les soldats au front étaient froidement  et sommairement exécutés, ces officiers de salon se la coulaient douce dans la capitale.

Depuis sa cellule à Sélingué, le Général Amadou Aya Sanogo, en dépit des errements dans la gestion du pouvoir, peut se vanter d’avoir contribué à la restructuration des forces armées et de sécurité malienne (FAMA), à travers des chefs militaires de grande valeur qui étaient presque mis en quarantaine. Bon vent au Général Didier Dakouo, pour sa nouvelle mission !

<strong>Alpha Sidiki SANGARE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nomination du général de division Didier Dacko au poste de chef d’état&#45;major général des armées : Un homme pétri d’expérience en terrain connu</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Jul 2016 11:39:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A 49 ANS le très expérimenté DIDIER DACKO aura la lourde charge de réorganiser, coordonner et diriger nos soldats.  Histoire de dire que l’heure du travail  est arrivée.</strong>

Le gal Didier Dacko,  il faut le rappeler est  de la toute première promotion du prytanée militaire de Kati sis à Kati. De Kayes en passant par Léré, Anderamboukane, Amachasse Tessalit ,Ménaka ,Gao , Aguelhoc, GOSSI,  l’homme a passé plusieurs nuits avec des reptiles dangereux de tout genre, sans eau, ni de provision parfois même sans couverture contre le froid du  désert comparable à celui de Sibérie en février pour la défense de la Patrie.

Craint pour sa rigueur et son sérieux dans la recherche de résultat, ce grand officier militaire est un ami  d’arme du Général Gamou. Ces deux amis viennent du même Mali, mais de localité différente.

Rappelons qu’ils font partie des officiers qui ont combattu contre le MNLA, le MUJAO, ANCARDINE,et HCUA  pendant la grande crise de 2012. C’est donc la récompense du mérite si aujourd’hui il est nommé à ce poste. Nous osons croire sans risque de se tromper qu’il apportera un plus au sein de cette armée en pleine reconstruction.

A. T]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement Modibo Keita III:  Les défis qui attendent chaque ministre</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jul 2016 00:43:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Enfin, un nouveau gouvernement avec l’entrée des éléments des groupes armés. Au nombre de 34, ses membres ont été choisis par IBK pour entamer la refondation de la République, boussole de son mandat 2013-2018. Evidemment, la tâche ne sera pas de tout repos pour ces hommes et femmes qui ont eu l’honneur d’appartenir à ce énième gouvernement, nommé le jeudi 7 juillet dernier. Les défis, il y en a dans tous les domaines de compétences. Et les Maliens attendent que ces défis soient relevés pour l’amélioration de leurs conditions de vie. En voici quelques-uns de ces défis</em></strong>.

<strong>Ministre de l’Administration territoriale : Abdoulaye Idrissa MAIGA    </strong>

Le ministre Maiga a du pain sur la planche. Car, les dossiers des élections régionales et communales sont sur sa table il y a de cela des mois. Comment s’y prendre pour faire avancer le processus, là est la question. L’homme est en train de réfléchir à une issue qui aura le consentement de tous les Maliens, surtout les leaders de la classe politique de l’opposition. Il revient au ministre Abdoulaye Idrissa Maiga de jouer la grande partition et de ne pas se présenter comme le super ministre, car étant le numéro 1 du gouvernement.

<strong>Ministre  de la Défense et des Anciens combattants : Tiéman Hubert Coulibaly</strong>

Deux défis majeurs attendent le Ministre en charge de la Défense. Il s’agit premièrement du relèvement du moral de la troupe. L’armée traine des mécontentements internes à cause des promotions que certains contestent. Mais comme c’est la grande muette, personne ne lève vraiment le ton. Cela est dangereux pour des gens qui portent des armes. Il faut donc prêter une oreille attentive à la troupe. Il y a aussi des gens qui sont frustrés pour des raisons de primes. Il est nécessaire de maintenir la communication permanente avec eux pour établir une confiance qui permette de prévenir les mécontentements ouverts. Le deuxième défi est celui de la sécurisation des frontières maliennes. Le problème à ce niveau est très profond et il faut engager de façon franche les discussions et négociations pour que les frontières actuelles, qui sont grignotées par les pays voisins, soient sécurisées. Il faut régler totalement ces problèmes pour éviter les conflits qui surviennent de temps en temps et dans lesquels les Maliens sont toujours les plus lésés.

<strong>Ministre des Mines : Professeur Tiémoko Sangaré</strong>                                                                             Le ministre des Mines est l’un des doyens du gouvernement Modibo Kéita. A vrai dire, la tâche ne s’annonce pas très aisée pour lui. Mais on peut compter sur l’expérience qu’il a accumulée au niveau de deux autres ministères qu’il a occupés sous le régime d’ATT pour  relever le défi. Pr Tiémoko Sangaré doit tout mettre en œuvre pour mettre en place un Comité de développement local et minier. Ce comité de développement local sera composé des autorités administratives et traditionnelles et locales avec l’appui de la société d’exploitation. Sur le plan de la gestion des impacts environnementaux, un nouveau code doit définir également les règles. Nous suggérons donc que pour chaque exploitation minière, un fonds séquestre destiné à la réhabilitation de l’environnement et un plan de fermeture de la mine soient mis en place. Ce plan vise à préparer les populations locales à la cessation des activités minières et à mettre en place les mesures de classement ou de reconversion des personnes et du site permettant d’atténuer les effets sociaux et environnementaux. Il faudra aussi rationnaliser l’orpaillage.

<strong>Ministre de la Sécurité et de la Protection civile : Général de Brigade Salif Traore                                                                                                                                                                                           </strong>Le Ministre de la Sécurité a le défi premier de donner les moyens à tous les policiers, à tous les commissariats et autres structures de sécurité placées sous sa tutelle. Ensuite, il a le défi de réfectionner voire construire des infrastructures adéquates pour les agents. Les moyens roulants, humains, matériels sont les tout-premiers problèmes de son département. En dehors de cela, il y a l’image de la police qui est à refaire. Il faut œuvrer à rassurer le citoyen que la police assure sa sécurité et qu’elle n’est pas pour lui une menace. Il faut revoir le traitement salarial des agents afin qu’ils ne soient plus tentés par la corruption. Il faut que l’on mette un point d’honneur sur la moralité de l’agent de police lors du recrutement. Il faut aussi amener les policiers à ne pas être pour les citoyens des bourreaux qui ne savent que réprimer. Certes, les agents doivent dissuader, mais ils ont plus un rôle de protection. Ensuite, il faut s’attaquer au gros problème de l’insécurité. Il faut que le ministre de la Sécurité plaide pour que l’électrification ne soit plus l’affaire du seul ministre en charge de l’Energie. Il faut faire une action commune pour que les villes et les campagnes soient éclairées. Cela est dissuasif pour les malfaiteurs. Il faut engager une bataille farouche contre les jeunes qui passent tout leur temps dans les cybers. Il faut combattre la cybercriminalité par laquelle certains jeunes se forment à devenir de grands délinquants.                                                                                                               <strong>Ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire : Hamadou Konaté</strong>

Depuis le coup d’Etat de mars 2012, le Mali est devenu véritablement le théâtre des barbaries et des catastrophes humanitaires. Ce qui a poussé nombreux de nos compatriotes à s’exiler dans les autres pays de la sous-région. Un véritable défi pour le ministre de la Solidarité qui devra peser de tout son poids pour un retour massif des      réfugiés. En dépit de l’assistance humanitaire internationale et nationale, la situation humanitaire reste toujours alarmante parce qu’elle se trouve limitée dans son fonctionnement par des facteurs qui lui sont propres. Et que certains obstacles ne lui permettent pas d’évoluer en toute quiétude et en toute sécurité. Tous ces facteurs rendent inéluctable l’enlisement de l’action humanitaire. Ce qui est préjudiciable aux droits humains. Donc, un challenge pour le ministre Konaté qui devra faire bouger les lignes afin d’être en parfaite communion avec l’Accord de Bamako. Il a le défi de repenser totalement le volet social au Mali.

<strong>Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine: Abdoulaye Diop</strong>

Le ministre Diop doit travailler à maintenir la diplomatie malienne au niveau où elle est aujourd’hui. Il aurait ainsi fait un grand effort. Dans son bilan, tout n’est pas parfait car il y a aujourd’hui dans nos représentations des ambassadeurs qui n’honorent pas le Mali. Un nettoyage de l’écurie s’impose donc. Et c’est à ce niveau que beaucoup attendent Abdoulaye Diop.

<strong>Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux: Me  Mamadou Ismaël Konaté</strong>

Au ministère de la Justice, les défis sont énormes. Me Mamadou Ismaël Konaté qui est du secteur en sait quelque chose. A cet égard, son souci est de faire accroître substantiellement les moyens du secteur de la justice à l’occasion des prochains arbitrages budgétaires afin de remplir la part du gouvernement dans la poursuite de la mise en œuvre de la réforme du secteur judiciaire et aux engagements de notre pays vis-à-vis des partenaires techniques et financiers. Les problèmes urgents auxquels le ministre Konaté doit  s’attaquer sont liés à l’alimentation des détenus, la budgétisation des fonds des greffes, la révision du décret portant frais de justice criminelle.

<strong>Ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat : Mohamed AG Erlaf                                                                                                                                                                                                      </strong>

Il a le défi de faire appliquer les textes de la décentralisation. Aujourd’hui, le pouvoir central fait trop obstruction à l’avancée de la décentralisation. Des ministres continuent de fouler aux pieds les prérogatives des maires. Il faut que le ministre arrive à obtenir du gouvernement qu’il agisse dans l’esprit d’un régime de décentralisation et non de déconcentration. En plus des compétences administratives, le Ministre doit relever le défi du transfert des compétences et des ressources. S’il arrive à le relever, son nom sera inscrit dans les annales de l’administration malienne comme étant celui par qui la décentralisation a pris son nouvel envol. L’administration locale doit être revue et c’est parce que le gouvernement ne transfère pas les ressources que certains agents continuent de l’attendre pour leur traitement. Cette même administration a besoin de formation et de renforcement de ses capacités pour répondre à la dynamique d’une administration moderne. Car, c’est parce que certains agents ne sont pas bien formés que quelque part les questions  d’état civil se posent avec acuité.

<strong>Ministre de l’Economie et des Finances : Dr Boubou Cissé           </strong>

Le premier des défis qu’il a à relever est de rassurer le chef de l’Etat qu’il maîtrise son domaine. Ensuite, il devra relever le défi du renflouement des caisses de l’Etat. Les réformes nécessaires pour créer le cadre macro-économique nécessaire à cette fin doivent être engagées au plus tôt. Les questions de l’évasion fiscale, les fraudes douanières, le rééquilibrage entre les salaires et les ressources de l’Etat doivent être réglés dans les meilleurs délais pour satisfaire les attentes des partenaires qui estiment disproportionnés les  45% du budget consacrés aux salaires. Le Ministre Cissé a aussi le défi de remettre les travailleurs des finances au travail et de corriger l’image d’un ministère en grève de façon permanente.

<strong>Ministre de la Réconciliation nationale: Mohamed EL Moctar</strong>

Une tâche assez lourde pour ce nouveau ministre. Car vu le tissu social qui est déchiré, il faudra du tact et de la patience pour recoller les morceaux. Il faudra redonner confiance aux populations afin que les uns et les autres ne voient pas toujours leur voisin comme un potentiel ennemi. Pour ce faire, il faudra que le ministre soit très actif sur le terrain avec des messages qui adouciront les cœurs des uns et des autres.                                                                                                                                     <strong>Ministre des Maliens de l’Extérieur: Dr Abdourhamane Sylla</strong>

Il doit œuvrer à faire en sorte que les Maliens qui vivent à l’extérieur et qui se plaignent souvent du fait qu’on ne les associe à rien soient maintenant associés. C’est un challenge important lorsqu’on se réfère à la capacité de mobilisation de ressources étrangères de ces Maliens vivant à l’extérieur. Pour finir, le ministre Sylla doit aussi faire la promotion des Maliens dans les institutions et organismes internationaux. Cela sera à son actif à l’heure du bilan.

<strong>Ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé: Konimba Sidibé</strong> Si pour ce qui est du volet de la promotion de l’investissement beaucoup reste à faire, il faut avouer que dans le secteur de la promotion de l’investissement et du secteur privé, un pas de géant a été franchi. Aujourd’hui, dans ce secteur, notre pays a une visibilité. Mais, ce n’est pas le moment de dormir sur ses lauriers. Konimba Sidibé doit donc aller au-delà de ce qui a été fait jusque-là. Des initiatives ont été prises, elles doivent être poursuivies, surtout avec la même rigueur. C’est grâce à la performance du ministre que les piliers du développement du Mali pourront tenir. Il faut donc s’y atteler au plus tôt et surtout aller à l’école quotidienne du Premier ministre pour comprendre l’état des lieux réels afin de poursuivre la marche.

<strong>Ministre de la Fonction publique et du Travail, chargé des Relations avec les institutions: Mme Diarra Raky Talla </strong>

Elle a le défi de remettre la fonction publique en règle. Il y a trop de situations hybrides dans la fonction publique qu’il faut vraiment trancher définitivement. Il y a des reversés, des réintégrés, des travailleurs qui n’ont pas de statut. Il faut pouvoir s’arrêter et mettre de l’ordre dans tout cela. Car, pendant qu’un processus évolue, un nouveau pouvoir vient toujours greffer ses nouvelles recrues. Il faut qu’on définisse enfin des programmes ou des critères clairs au vu de tout ce qui s’est passé jusque-là pour trouver des mécanismes  fiables pour gérer la carrière des travailleurs. Le travail au Mali reste encore un domaine où chacun fait ce qu’il veut. Il faut revoir totalement la façon d’embaucher, la façon de traiter le travailleur. Les différents textes doivent être expliqués. Il faut le faire pour que les travailleurs connaissent les textes. Car aussi bien les travailleurs que leurs employeurs ignorent le plus souvent les textes. Et parfois c’est au tribunal que certains découvrent les textes et les conséquences sont souvent fâcheuses.   Beaucoup d’enfants sont aussi sacrifiés sur le plateau du travail. Il faut que les différents programmes soient revus et que même si des enfants doivent rester avec leurs parents pour apprendre à vendre ou à faire autre chose, ils aient un certain âge. Il faut passer à l’application rigoureuse desdits textes après avoir repris la sensibilisation. Il faut rendre le travail plus plaisant aux travailleurs dans tous les domaines afin qu’ils ne soient plus amener à abandonner les bureaux avant l’heure. Il faut faire en sorte que le travailleur trouve du plaisir à construire son pays en travaillant.

<strong>Ministère de la Jeunesse et de la Construction citoyenne: Amadou Koïta</strong>

Les jeunes, pour s’épanouir, ont besoin de centres de loisirs, d’espaces de jeu. La jeunesse malienne est en manque de divertissements sains. Des problèmes qu’il revient à Amadou Koïta de gérer au mieux. Il aura aussi la lourde responsabilité de développer le civisme auprès de la jeunesse malienne; qui est aujourd’hui en manque de repère.

<strong>Ministère des Travaux publics, des Transports et du Désenclavement : Mme Traoré Seynabou Diop</strong>

Pendant son premier quinquennat, le président de la République est en train de mettre en place d’énormes infrastructures routières sur toute l’étendue du territoire national. Mais ce n’est pas assez. De grandes villes comme Mopti, Kayes et Gao manquent encore de routes praticables. C’est le moment plus que jamais de doter ces villes en infrastructures aussi bien pour leur beauté que pour les échanges commerciaux. A la tête de ce département ministériel, Mme Traoré Seynabou Diop sait plus que quiconque ce qu’elle doit faire. Elle sait bien que les infrastructures routières participent énormément de la prospérité de l’économie d’une nation. Les tronçons Bamako-Koulikoro et Bamako-Diéma sont sérieusement dégradés. Des financements seraient déjà trouvés pour leur réhabilitation. Que cela se fasse effectivement. L’autre défi que doit relever la ministre est celui des rails. Bamako est envahie par les poids lourds à cause de la non-fonctionnalité du port sec de Korofina. Et pour le faire, il faudrait surtout s’appuyer sur les rails. Les rails maliens ne sont plus adaptés aux locomotives modernes. La plupart des locomotives dont dispose le Mali sont à l’arrêt. Aussi, ne doit-elle pas perdre de vue les pistes et dessertes rurales. Elles permettent d’écouler les productions agricoles des champs. Ces pistes rurales sont donc vitales.                                                                                                                                                                                    <strong>Paul N’GUESSAN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Oumar Sidi Sangho : l’homme à la  carrière exceptionnelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/oumar-sidi-sangho-lhomme-a-carriere-exceptionnelle-1664102.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2016 00:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Oumar Sidi Sangho, c’est l’homme auquel nous allons nous intéresser dans les lignes qui suivent. Connu en raison de sa carrière exceptionnelle, il fait aujourd’hui la fierté du peuple malien. </em></strong>

Né le 25 juin 1963, Oumar Sidi Sangho est un natif de la ville de Goundam, dans la région de Tombouctou. Depuis son jeune âge, Sangho était un passionné du métier de journaliste. Il fit ses premières études à l’Ecole fondamentale de son village natal. Quelques années plus tard, le jeune Sangho perd son père et sa mère. Il s’installe alors à Diré, où il obtient le diplôme fondamental (CEP), en étant major du cercle de Diré au cours de l’année scolaire 1978 à 1979. Peu après, Oumar Sidi Sangho obtient le Diplôme d’études fondamentales (Def), avec le titre de meilleur élève du cercle de Diré, entre 1981 à 1982. Il est ensuite orienté à l’Ecole centrale de l’industrie, du commerce et d’administration (ECICA), où il étudie le droit sous l’œil vigilant des professeurs comme l’ancien Premier ministre de transition, Zoumana Sacko ; de l’ancien ministre, Mamadou Diakité.

Bien avant de terminer ce cycle parmi les meilleurs de l’établissement, le jeune Sangho ne se détourne guère de son rêve d’enfance : devenir journaliste. Car, arrivé à Bamako, il s’est beaucoup intéressé aux hommes de médias, notamment ceux travaillant à Radio Mali. Il s’est donné comme mission de connaître chaque journaliste qu’il avait l’habitude d’entendre sur les ondes et aussi chercher à comprendre comment ils font ce travail qui l’inspire tant.

Après l’ECICA, il s’inscrit alors à l’Ecole de communication et d’audiovisuel d’Abidjan où son frère aîné, Diaroukou Sangho, travaillait au journal ‘’Fraternité matin’’, un Quotidien national ivoirien et membre de la rédaction ‘’Ivoire Soir’’. Grâce à son frère aîné, Sangho poursuivra une formation en journalisme, tant dans la presse écrite qu’audiovisuelle. Après l’Institut de formation d’Abidjan, Oumar Sidi Sangho bénéficiera d’une formation de la société de Radio Canada au Canada, et obtint un certificat canadien de journalisme.

Au cours de sa formation au Canada, il eut la chance de pratiquer les médias canadiens en côtoyant le peuple canadien lors de grandes émissions auxquelles il prenait part. De retour du Canada vers les années 90, il coïncide avec la naissance du premier organe privé de presse initié par de jeunes journalistes, ‘’l’Aurore’’, après les ‘’Echos’’ d’Alpha Oumar Konaré. Il fut l’un des premiers reporters sur le terrain de ce jeune organe privé créé à l’époque par feu Souadou Traoré, qui devint plus tard le directeur des journaux, ‘’Nouvel Horizon et Soir de Bamako’’, créés par Sadou Yattara, qui fit pendant de longues années président de la Maison de la presse. Sangho eut aussi la chance, lors de son stage au Quotidien national, «L’Essor», de travailler aux côtés des journalistes comme Gaoussou Drabo, Souleymane Drabo, et à Radio Mali avec Baba Dagamaissa et bien d’autres.

La carrière de journaliste de Sangho a véritablement commencé en 1990 au journal ‘’L’Aurore’’, une année avant le changement du régime de Moussa Traoré. Quand la radio ‘’Liberté’’ a été créée, peu après la station ‘’Bamankan’’, Oumar Sidi Sangho a été le premier à animer des débats politiques et à recevoir des hommes politiques comme feu Tiéoulé Mamadou Konaté ; Zoumana Sacko, Premier ministre de la transition à l’époque ; Alpha Oumar Konaré et de nombreuses interviews du président de la transition, Amadou Toumani Touré. En 1993, Sangho prit la direction des programmes de radio ‘’Fréquence 3 (Fr3)’’ qui émettait à Bolibana. Là encore, Sangho initia le débat politique, ‘’Parole d’honneur’’, une émission qui recevait régulièrement tous les hommes politique sur son plateau les samedis.

Après le monde des radios, Sangho a mené une carrière de Consultant en communication. Il partit à la Direction générale des douanes, qui avait créé un organe d’information appelé, à l’époque, ‘’La lettre d’information des douanes’’ et devint Rédacteur en chef pendant trois ans. Ses prestations à la douane feront en sorte qu’il soit convoité par la Direction nationale des impôts, qui le sollicita pour créer le même type d’organe. C’est ainsi que Sangho a créé le journal des impôts dénommé, ‘’Impôts infos’’.

Oumar Sidi Sangho a longtemps fait le métier de maître de cérémonie de l’Espace d’interpellation démocratique (Eid) et de grandes rencontres à Bamako. Refusant de faire de la politique, Sangho connut une traversée du désert. Il s’installa alors à Goundam, son village natal, avec sa famille, en tant que Chargé de communication du maire de Goundam, Mme Oumou Sall Cheick, et plus tard, du Gouverneur de Tombouctou.

C’est le président ATT qui, au cours d’une de ses tournées dans la région de Tombouctou, le fera revenir à Bamako pour qu’il reprenne service à l’Espace d’interpellation démocratique, comme maître de cérémonie. Pendant tout ce temps, Sangho n’a jamais tenté le concours de la fonction publique, en raison de sa volonté d’évoluer dans la presse  privée, dans une totale liberté d’action et de rédaction.

L’avènement Mme Sidibé Mariam Khaïdama Cissé à la Primature, sous ATT en 2011, a permis à Oumar Sidi Sangho d’intégrer la haute administration. Connaissant bien les compétences et qualités de Sangho en tant que journaliste et aussi en tant que maître de cérémonie de beaucoup de grands événements nationaux, elle le nomma Chargé de mission à la Primature, lors d’un Conseil des ministres en juin 2011. Et depuis lors, Sangho est à la Primature après le passage de 5 Premiers ministres qui l’ont tous reconduit à son poste. Sangho est actuellement avec le 6<sup>ème</sup> Premier ministre, Modibo Keïta.

Oumar Sidi Sangho est marié à deux épouses et est grand-père.

<strong>Gabriel TIENOU</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Portrait : Hambarou Dembélé, Capitaine de la Gendarmerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-hambarou-dembele-capitaine-de-gendarmerie-1663892.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2016 00:08:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il y a des hommes qui ont servi avec loyauté et abnégation la Gendarmerie nationale. Parmi eux, nous pouvons citer le Capitaine Hambarou Dembélé. Il fut incorporé dans l’armée française en janvier 1957 pour accomplissement du service militaire obligatoire, au terme duquel, il ne rengagea pas. Démobilisé en décembre 1959 avec le grade de Sergent et nanti de diplômes 151 et 251 Transmission, il fut admis à la Gendarmerie nationale du Mali, à compter du 2 janvier 1962, formant ainsi avec d’autres collègues la première promotion d’élèves gendarmes du Centre d’instruction de la Gendarmerie au camp n°1 à Bamako. </em></strong>

&nbsp;

À l’issue de quatre mois de formation au Centre d’instruction, le Maréchal  des logis (MDL) Hambarou Dembélé fut désigné, en même temps qu’une trentaine d’Officiers et Inspecteurs de police, pour suivre une formation de six mois en police scientifique à l’Institut criminologique de Prague (Tchécoslovaquie). Cette formation a d’ailleurs permis d’asseoir les fondements réels de la police nationale du Mali.

&nbsp;

En novembre 1962, à son retour de formation, il fut affecté à la Brigade de recherche de Bamako. Cinq mois plus tard, il fut nommé Commandant de Brigade de Naréna. C’est là que débuta véritablement la carrière passionnante et exemplaire de l’homme. En effet, en dépit des turbulences de la révolution active de l’époque, Hambarou Dembélé a su se hisser à la hauteur des missions délicates qui lui étaient dévolues, à savoir, la lutte contre le grand banditisme et la sauvegarde de l’économie nationale face à la fraude généralisée.

&nbsp;

C’est ainsi qu’en l’espace de trois mois, plusieurs malfaiteurs avaient été mis hors d’état de nuire et des produits frauduleux de plus de 25 tonnes ont été saisis. Ces séries de saisies et d’arrestations avaient suscité un grand émoi au niveau des trafiquants véreux qui avaient tout mis en œuvre pour saboter les actions de Hambarou auprès des autorités administratives du Mali qui, au vu des prestations fournies par la Brigade territoriale de Naréna, exprimèrent plutôt leur satisfaction à tout le personnel de l’unité. Hambarou fut promu au grade de Maréchal de logis chef (MDL/Chef), à compter du 1<sup>er</sup> octobre 1969. Ses affectations successives le mèneront à la Brigade territoriale de Mopti, puis à la Brigade de recherche de Bamako, où il donnera la pleine mesure de son professionnalisme et fera montre d’un talent indéniable. En effet, il s’illustrera par des résultats très appréciables au cours de plusieurs enquêtes, à priori pas faciles, comme le constat de la catastrophe ferroviaire de Badougou en 1970 (bilan : 33 morts et 140 blessés)  dans un procès-verbal de 53 pages, appuyé d’un riche dépliant photographique. La même année, il fut décoré de la Médaille du Mérite national avec Effigie Abeille.

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<strong><em>L’affaire de la SEPOM en 1972</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Il s’agissait de comparer la totalité des stocks rendus d’après les factures payées, à la quantité des produits réellement commercialisés. Après trois mois de travail minutieusement accompli, le MDL/Chef Hambarou Dembélé et son équipe ont procédé à l’arrestation de 27 personnes, pour atteinte aux biens publics portant sur près de 100 millions de francs maliens. Le 1<sup>er</sup>  janvier 1973, soit un an après, le MDL/Chef Hambarou Dembélé est promu au grade d’Adjudant, puis d’Adjudant-chef, à compter du 1<sup>er</sup> octobre 1975. Auparavant, en 1974, pour préparer la capitale en droit comme étudiant externe, il s’est fait inscrire à l’Université d’Abidjan, toujours dans le souci de parfaire sa formation. Cette position lui a valu d’être encadré par des professeurs sur place, à Bamako. Ensuite, il est successivement muté comme Commandant à la Brigade territoriale de Ségou ; adjoint au Commandant de la compagnie de Kayes ; adjoint au Commandant d’escadron 2/1 de Bamako ; adjoint au chef du Bureau d’études de recherches et documentation (BERD) à l’état-major ; et Commandant à la Brigade de recherche de Bamako, pour une deuxième fois.

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À la suite des événements du 28 février 1978 (Coup d’Etat manqué), en raison de l’immense crédit dont il jouissait à la fois auprès de ses chefs et auprès des autorités, l’adjudant-chef Hambarou Dembélé est nommé par décret présidentiel n045/PG-RM du 4 mars 1978, membre de la Commission nationale d’enquête, en même  temps que des Officiers et de hauts responsables civils de l’Etat. Ladite Commission était chargée  d’enquêter sur les biens et agissements de certains Officiers membres du Comité militaire de libération nationale (CMLN).

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En 1979, l’adjudant-chef Hambarou Dembélé, alors en service à l’état-major, a fait partie d’une mission d’information judiciaire ouverte contre Marouchett Ag  Moussa et consorts. Cette mission nationale, dirigée par le magistrat Gaoussou Sacko, comprenait l’Inspecteur de police, Amadou Dembélé. Elle faisait suite à l’extrait des minutes du greffe de la justice de paix à compétence étendue de Douentza, en son audience de vacations du 31 août 1970, qui condamnait quatre personnes à payer des sommes à Marouchett. À la suite des investigations, Marouchett fut déféré à la Maison d’arrêt de Bamako. L’Adjudant-chef, Hamadou Dembélé, est décoré Chevalier de l’Ordre national en 1979. Cette haute distinction couronnait en fait tant d’efforts fournis par cet homme, qui s’est battu pour toujours mieux faire et rechausser l’honneur et le prestige de l’armée qu’il a choisi de servir, la Gendarmerie nationale.

&nbsp;

En 1981, l’Adjudant-chef Hambarou Dembélé, toujours Commandant de la Brigade de recherche de Bamako, a eu à mener, dans un premier temps, des enquêtes directes pour démontrer le bien-fondé des informations circulant sur la gestion au niveau des CCP de la grande poste de Bamako. Ledit dossier avait été transmis pas la Présidence de la République au Commandant du 2<sup>ème</sup> Groupement de Gendarmerie de Bamako, pour enquête. Dans un deuxième temps, l’enquête fut déclenchée par la Brigade de recherche sous la direction du 2<sup>ème</sup> Groupement, avec la participation de la Compagnie. Des investigations menées aboutirent à l’arrestation de plusieurs personnes, à la saisie conservatoire de plusieurs biens.

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En plus de ces différentes enquêtes couronnées de succès, Hambarou Dembélé a fait partie de beaucoup de Commissions au niveau national pour les constats d’accidents de la circulation aérienne, notamment ceux de l’AN 24 d’Air Mali le 22 février 1985 à Tombouctou (bilan : 51 morts, 1 survivant) ; de l’hélicoptère Alouette 2 de l’ANAD le 12 janvier 1986 à Koury (bilan: 4 morts) ; du Mystère 20 algérien le 30 mai 1981 à Kouralé, village situé à 10km de l’Aéroport de Bamako-Sénou (bilan: 3 morts et 3 blessés).

Hambarou Dembélé est titulaire du Diplôme d’Officier de police judiciaire (Major de sa promotion en octobre 1969) ; du Certificat Interarmes en 1982 ; du Brevet d’armes n°1 (Major de sa promotion en 1982).

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À deux semaines de l’examen du Brevet d’armes n°2, il fut promu au grade de Sous-lieutenant en septembre 1983 et Capitaine pour compter du 1<sup>er</sup> janvier 1989. Il fut admis à faire valoir ses droits à la retraite pour compter du 31 décembre 1989. Le Capitaine Hambarou Dembélé, quelle que soit sa position lors des mutations, mettait tout son courage et sa volonté à l’œuvre pour mériter la confiance de ses chefs, sans passer par la complaisance abaissante, pour y parvenir. Il a servi la Gendarmerie nationale avec loyauté, intégrité, dévouement et désintéressement. L’homme est parti de la Gendarmerie, couvert d’honneurs, et il sert encore aujourd’hui d’exemple pour beaucoup de ses cadets.

<strong> </strong>

<strong>Adjudant-chef N’golo TRAORE  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mamadou Sinsy Coulibaly, président du patronat malien : Un singulier industriel qui crée les sociétés à succès</title>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 07:56:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mamadou Sinsy Coulibaly, le promoteur de Radio Klédu est plutôt connu comme créateur de médias que comme industriel. Car les auditeurs de cette radio devenue rapidement une référence, ont tôt fait de l’identifier à cette chaîne qui a su se forger une réputation par la formidable audience de ses débats publics, sans concession aux invités constamment sur le grill. La personnalité de son PDG est à l’avenant. Il est tout d’une pièce, mais fort avenant comme nous l’avons trouvé à son bureau du quartier du fleuve. Il nous a accueillis en toute simplicité en jeans et chemise à carreaux, la casquette vissée sur la tête,  comme un rancher californien, tranquille et décontracté. Le voici tel qu’en lui-même.</strong>

Né il y a 59 ans, Marié père de 3 enfants, le président du Groupe Klédu est originaire du Kaarta. Son village est Modygane dans la région de Kayes, en face de Sabouciré. Sa vocation a commencé très tôt, quand il était étudiant, il faisait du petit commerce pendant les vacances de la Guinée au Mali ou à l’intérieur de la ville de Bamako.

D’une grande maturité, moderniste passionné de technologie de pointe, il est paradoxalement un homme de la terre, profondément enraciné dans le terroir, ne reniant pas les traditions ancestrales, car il est un initié.

De son riche cursus scolaire on retient qu’il a fait ses Etudes Primaires à l’Ecole Fondamentale de Mopti ; secondaires au Lycée Prospère CAMARA de Bamako ; Universitaires et Scientifiques à l’Université Paris VII Jussieux, en Structure de la matière. Il devint Spécialité des moteurs Gordini à l’Ecole Supérieure de Commerce et de la Réparation Automobile (ESCRA) aux Mans, en France. Il a été Commissaire de piste, Sociétaire des 24 heures du Mans. Il au également une formation en Commerce, à l’Ecole Supérieure de la Francophonie, en 3<sup>e</sup> cycle à Chamarande (France) et il est Ingénieur Mécanique Aéronautique issu de l’Ecole Supérieure Aéronautique d’URSS.

Son expérience professionnelle est tout aussi extraordinaire. Ainsi à l’étranger, il a été à la base de la création  d’une société de surveillance des grands magasins Paris–Nord ; de pompes funèbres à l’Africaine avec succès aux USA (New York ) ensuite au Canada (Montréal) ; d’une compagnie aérienne, Haïti Air à Port-au-Prince. Au Mali ses activités professionnelles l’ont conduit

en 1979, à son retour au Mali, à créer Sahel Musique spécialisé dans la vente de matériel vidéo. Ensuite, il est devenu administrateur de sociétés dans les domaines aussi variés que l’immobilier (Société Immobilière SA : Fondateur <strong>: </strong>Création du premier  quartier résidentiel du Mali à la Cité du Niger) ; les assurances (Repreneur privé de la première compagnie d’assurance du Mali (CNAR SA),.Assurances Bleues SONAVIE (Société Nouvelle d’Assurance Vie). Dans le transport aérien, il a été Administrateur <em> </em>Fondateu<em>r,  </em>Représentant général de l’Aeroflot (Mali – Burkina Faso) Fondateur de Travel Agency of Mali <strong> </strong>(TAM)  agence de voyage et de tourisme. Dans les médias, il s’est aventuré en fondant Radio Klédu, premier partenaire de la Voice Of America (VOA) et Deutsche Wele, ensuite  Malivision , qui fait la<strong><em> d</em></strong>iffusion des chaines de télévision par câble, sur tout le territoire malien et enfin Duruni<strong>, m</strong>agazine gratuit spécialisé dans les annonces et  publicités de proximité.

On retrouve également ce créateur insatiable d’entreprises de pointe et d’emplois dans les éditions, la communication, l’industrie (Imprimerie et lés éditions avec les livres et manuels scolaires. Dans les usines d’injection plastique, de mouchoir en papier, de cahiers et blocs notes, de Flexographie, de Sacherie, emballage en papier, Packaging),

Il boucle la boucle en rejoignant ses racines dans la production agro-sylvo-pastorale avec TAM fruit et Légumes, une Unité de conditionnement, traitement et d’exportation de fruits et Légumes, Mali Catering SERVAIR , pour la restauration Aérienne, 1<sup>er</sup> opérateur catering installé sur l’aéroport international de Bamako Sénou.

La Ferme Agricole Kledu dont il est Fondateur s’occupe de <strong>l<em>’</em></strong>Amélioration des races locales en faisant un croisement avec des races étrangères ; la création d’une ferme d’autruches, la réintroduction  de l’autruche au Mali ; l’Elevage et la commercialisation de la viande (boucherie) d’autruche pour lutter contre le braconnage ; l’Apiculture (miellerie) ; l’Elevage de tortues ; l’Elevage de dromadaires ; la Gestion de la forêt classée de la Faya et des réserves de faune du Banifing et du Sousan sur environ 500 000 hectares.
<h6></h6>
<h6>Il a donné aussi à admirer son extraordinaire dynamisme dans les SERVICES comme TAM Courrier Express dont il est créateur et United Parcel Service of America (UPS) dont il est le représentant. Il a créé également Pressings Kledu, le 1er Pressing et Buanderie Industrielle  du Mali. Dans la formation, CEFIB qu’il a réalisé est le 1<sup>er</sup>  centre de formation en informatique au Mali, ainsi que CEFIVE, Centre de visio-enseignement spécialisé dans la formation et la mise à niveau des enseignants de l’Etat Ivoirien. Une autre de ses réalisations est le C.F.T.P. GUY BERT de Titibougou. Il est bon de signaler que ce centre est spécialisé dans la formation des jeunes déscolarisés issus de famille démunie, et dans le perfectionnement des ouvriers du bâtiment.</h6>
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<strong> Mamadou Sinsy Coulibaly,  est vraiment un homme aux multiples facettes, des plus connus au moins connues , qui donnent une densité considérable au personnage que l’on peut caractériser en le coiffant de la couronne de Capitaine d’industrie et de brasseur inégalé d’affaires, de plain-</strong>pied dans son temps, embrassant les multiples réalités de ses domaines de prédilection.

<strong>Il se montre</strong> beaucoup plus satisfait dans les autres domaines que dans les médias. Il s’explique : « Aujourd’hui, l’industrie me donne beaucoup plus de satisfaction parce que j’ai la main à la pâte. Je dois faire le choix technologique, dessiner des projets de production. J’investis et je dois aller au fond de l’industrialisation, de ce que je veux faire. Donc, c’est une satisfaction intellectuelle, morale et un challenge que je veux relever, tandis que la presse c’est quelque chose qui m’intéresse bien sûr et qui me plait, mais je n’en suis pas un professionnel. Elle me  permet d’informer la population, d’informer l’opinion, pour que les gens puissent comprendre ce qui se passe réellement dans notre pays et le comportement de tout un chacun. Un comportement qui   peut être positif ou négatif. Les médias, c’est aussi un contre pouvoir pour dire attention les politiques, l’entreprise que vous étés en train de faire, en voici les inconvénients ou les avantages. C’est cette satisfaction que me donnent mes entreprises de communication, telle que la radio ».

Mamadou Sinsy Coulibaly a été plébiscité Patron des patrons maliens en octobre dernier, <strong>En plus de cette satisfaction d’être initiateur de médias radio et télé,  Mamadou Sinsy Coulibaly est forcément un leader d’opinion, un homme d’influence. Ce que amène directement à s’intéresser à ses relations avec les hommes politiques de la majorité et de l’opposition.</strong>

<strong>Aussi étonnant que cela soit, il affirme qu’il n’a</strong> jamais  été contacté par qui que ce soit pour faire de la politique. Si c’était le cas, il aurait décliné l’offre. Pourquoi ?  « Parce que je ne suis pas un homme politique. Je suis trop actif pour pouvoir faire de la politique, Moi, c’est l’aspect économique qui m’intéresse beaucoup plus, qu’être un dirigeant politique. Je ne pense pas que je serai un jour un politicien, pour avoir un parti ou aller militer dans un parti. Je ne le ferai jamais. Mais, je dirai toujours ce que je pense à un parti politique ou d’un homme politique qui agit mal, pour qu’il agisse bien. Cela  c’est mon rôle ».

<strong>On le pensait accaparé par sa nouvelle charge de patron des patrons, mais c’est le contraire. Il affirme : « C</strong>’est une vie associative qui ne me prend pas beaucoup de temps, puisque le patronat du Mali est une structure qui est là avec une administration, avec les personnels permanents. Les élus viennent et partent, mais l’administration reste sur place qui gère le quotidien, gère les fonds et prend des décisions propres à eux. Je suis élu à la tête de 20 membres  de bureau. On ne s’interfère pas dans la gestion quotidienne de la société. Nous avons un rôle de représentation. On n’a pas un rôle de gestion. Le bureau se réunit une fois par mois, on donne des directives aux personnels pour dire : voilà la position de l’entreprise sur tel ou tel dossiers et les personnels exécutent.

<strong>Sur les perspectives économiques pour le Mali, qui peuvent se dessiner avec tout   ce qui sait passé à Paris et avec les accords de paix, en tant qu’industriel, il pense que c’est de bon augure.</strong>

Bien sûr,  l’accord de paix est très bon pour les affaires ! S’écrit-il, « parce que sans paix, il n’y aura pas d’entreprise et sans entreprise il n’y a pas d’emploi  et les jeunes  partent là où il y a des emplois. C’est le djihadisme qui est prêt a financer l’emploi des jeunes. Nous avons tous intérêt aujourd’hui à ce que la paix revienne, parce que l’entreprise à besoin de paix. Aller à Paris pour cela c’est bien, mais pour moi c’est sujet à caution. Parce que l’aide publique depuis les indépendances nos pays en reçoivent.  C’est tout simplement dire que l’aide, les subventions  c’est quelque chose qui détruit un pays, qui détruit une entreprise et qui pervertit même la population. L’assistance est très nocive, parce que c’est quelque chose qui ne donne pas du tout la dignité, l’honneur à un être humain. Dans notre culture, avant même la pénétration coloniale, l’assistance était bannie dans tout l’empire du Mali. Tout le monde était obligé de travailler, de faire quelque chose pour sa famille d’abord et toute la communauté ensuite ».

Il souhaite ardemment sensibiliser et convaincre les politiques, c’est d’ailleurs leur rôle, de bannir l’assistanat dans notre pays, Il faut faire comprendre ses effets pernicieux. « C’est dommage de se glorifier en disant qu’on eu telle ou telle aide. Ces fonds qui vont venir vont servir à qui ? Les gens ne veulent pas travailler et d’autres vont profiter de ça. C’est très très difficile de faire comprendre aux Maliens, mais c’est un mal nécessaire de dire non à certains dons, de dire non à l’assistanat. Il faut que tout le monde accepte  cela  et qu’on  pousse les politiques a ne plus aller chercher de l’assistanat à l’étranger pour venir faire on ne sait trop quoi ». Ce fut son mot de la fin

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Focus sur le Professeur Bakary Camara : Un grand serviteur du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/focus-professeur-bakary-camara-grand-serviteur-mali-1642782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 00:11:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans ce focus intitulé ‘’A la découverte d’un grand serviteur du Mali’’, nous vous amenons à mieux connaitre le Pr Bakary Camara, son parcours et ses exploits. Né en 1968, il est le premier malien maître de Conférences Agrégé des Facultés de droit (2013), option Histoire du Droit et des Institutions du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES).</em></strong>

Depuis mars 2014, le Professeur Camara est le Doyen de la Faculté de Droit Public (FDPU) de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB).Avant il avait occupé plusieurs postes de responsabilité au sein de la même université. Notamment, le poste de chef de la Division Coopération (2010-2011) et celui de chef de Service des Relations Extérieures et de la Coopération du Rectorat de l’USJPB (2011-2014). Détenteur d’un Doctorat d’État en Sciences Juridiques et Politiques (2009), d’un doctorat 3<sup>ème</sup> cycle en politiques internationales (1996) et d’un Master of Art en Géopolitique (International Security/Affairs) (2003) le Professeur Camara est un homme très habile. D’une main de fer, le maitre de conférences agrégé dirige le Laboratoire d’études et de recherches en Droit, décentralisation et développement local (LERDDL) de la Faculté de droit Public (FDPU) de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB).

Grand connaisseur du droit et de l’actualité politique, l’homme est affilié à plusieurs associations, centres d’études et de recherches en sciences sociales parmi lesquels l’Association Américaine de Sciences Politiques (APSA), le Conseil pour le Développement de la Recherche en sciences Sociales en Afrique (CODESRIA) et Point Sud Centre de Recherche sur le Savoir Local à Bamako. Le Professeur Camara est fondateur de la Revue Malienne des Sciences Juridiques, Politiques et Économiques (REMASJUPE). Il est auteur de plusieurs chapitres de livres et divers articles sur la démocratie au Mali, la décentralisation, le droit foncier, le pluralisme juridique, en Histoire du Droit et des Institutions, et les conflits en Afrique de l’Ouest.

Ses principales publications sont : <strong>Pour l’année (2015)</strong> Évolution des systèmes fonciers au Mali : Cas du bassin cotonnier de Mali sud (Zone Office du Niger et région CMDT de Koutiala). CODESRIA, Dakar, 2015, 364 p., ISBN 978-2-86978-643-1. <em>Et « La transition démocratique comme forme d’inversion sociale en Afrique de l’Ouest. Le cas du Mali. »</em>, In <strong><em>L’inversion sociale : un défi au droit et à l’ordre</em></strong>, Samba Traoré, Bakary Camara et Olivier Dévaux (Eds.), Revue malienne des sciences juridiques, politiques et économiques de Bamako, N°1, 2015, Presse de l’Université Toulouse 1 Capitole, France, ISBN : 978-2-36170-105-5. <strong>En 2013</strong>, ilpublia<em>« The dynamics of Land Tenure Systems in the Niger Basin, Mali »,</em>Africa, 83, pp 78-99, Cambridge University Press, doi: 10. 1017/S0001972012000721. <strong>En 2012</strong>, le professeur Camara publia <em>« L’esclavage au Soudan français : 1848-1931 »,</em> Nouvelles Annales Africaines, Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Edition Spéciale, Dakar, Sénégal 2012 et

<em> « Accès à la terre et sécurité foncière à l’Office du Niger (ON) »</em>, GIP<strong> (</strong>Groupement d’Intérêt Public), Mission de recherche Droit &amp; Justice - Ministère de la Justice (Site Michelet), France. Disponible en ligne :

<a href="http://www.gip-recherche-justice.fr/IMG/pdf/SYNTHESE_CAMARA_securite-fonciere.pdf">http://www.gip-recherche-justice.fr/IMG/pdf/SYNTHESE_CAMARA_securite-fonciere.pdf</a>

&nbsp;

<strong>En 2011, </strong>il a écrit<em>«<strong> </strong>Fondements juridiques du mariage dans le pays bamanan malinké : du système coutumier au code malien du mariage et de la tutelle de 1962 – l‘évolution dans la continuité »</em>, Université, Recherche et Développement (URED), Revue pluridisciplinaire de l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal, n°21, Juin 2011. Ainsi que<em> « Les contrats et les conventions coloniales : cas de la concession rurale de Diré (1919-1925) »</em>, Les nouvelles Annales de l’UCAD, CREDILA, Dakar, Sénégal, n°2.<strong>En </strong><strong>2008 </strong><em>« La dynamique des conflits dans deux circonscriptions administrative de Mali sud entre 2002 et 2006 »,</em> In Local Experiences of Conflict Management, N° Spécial décembre 2008 SORONDA, Bissau : INEP ; Université de Bayreuth (Allemagne). <strong>En 2007 </strong><em>« Migration et tensions sociales dans le Mali sud »</em> (Publier par ASC-Leiden/Hollande). Disponible sur le Website à l’adresse suivante : <a href="http://www.ascleiden.nl/Pdf/RapportCDPMaliLastdraftnov07.pdf">http://www.ascleiden.nl/Pdf/RapportCDPMaliLastdraftnov07.pdf</a>. <strong>En 1995,<em> 2<sup>ème</sup> trimestre : </em></strong><em>Naissance et évolution du nationalisme en Afrique </em>(Journal of  Shanghai teachers University) Shanghai (Chine), pp. 49-55 ISSN 1004-8634.

&nbsp;

Bakary Camara est enseignant chercheur dans l’âme et dans la peau. Il évolue dans le domaine de la recherche et de l’enseignement supérieur depuis plus de 20 ans. Il y a consacré toute sa vie professionnelle et n’entend pas lâcher prise de sitôt. Bon vent Professeur Camara et félicitations pour les loyaux et exaltants services rendus à la nation.

<strong> </strong>

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fabrice Kouakou : Un passionné de mécanique poids&#45;lourds</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/fabrice-kouakou-passionne-de-mecanique-poids-lourds-1615442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est en Côte d’Ivoire qu’il fait sa formation en mécanique. Formé au centre des métiers, il sort parmi les meilleurs de sa promotion. Très vite, il s’intègre dans marché de l’emploi et acquiert une grande expérience professionnelle. Ses patrons lui confient des tâches délicates, qu’il réussit à accomplir. Par son travail et son esprit d’équipe, Fabrice finit par attirer la sympathie de ses collègues. Mais ce jeune comprend très vite qu’il est nécessaire pour lui d’aller au-delà de sa formation initiale, en se spécialisant. Il choisit donc de se consacrer à la marque Mercedes qu’il affectionne personnellement. Il s’intéresse précisément aux systèmes hydrauliques, électroniques et électrotechniques qu’il manipule et répare convenablement.

&nbsp;

Fabrice Kouakou est repéré par les recruteurs grâce à son talent. Il débarque au Mali en 2006 au compte d’une grande entreprise de la place. Il y occupera le poste de chef d’équipe poids-lourds. Ainsi, pendant six ans, il aura contribué à former des dizaines de jeunes stagiaires au métier de mécanicien, option poids-lourds.

&nbsp;

Après six années de bons et loyaux services, Fabrice démissionne de son poste pour s’installer à son propre compte. Ce jeune ivoirien dévoué dans son travail est très apprécié par ses clients. Avec son jeune frère, Didier, venu spécialement d’Abidjan pour porter main forte à son grand-frère, ils forment un duo capable de réparer les pannes les plus difficiles. Doté d’instruments de travail modernes et à l’écoute de sa clientèle, le garage qui compte une douzaine d’employés, assure la maintenance des gros porteurs. Situé à Yirimadjo, au niveau de zrny data carré, c’est Didier, informaticien de formation, qui assure la gestion administrative et financière de la structure, et exécute les missions tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de Mali.

Père de quatre enfants, et d’origine Baoulé, Fabrice Kouakou et son frère Didier donnent le meilleur d’eux pour répondre aux nombreuses pressions et sollicitations des clients, dans une ambiance décontractée avec le reste des employés.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Connaissance avec Alpha Oumar Konaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/connaissance-alpha-oumar-konare-1612792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/connaissance-alpha-oumar-konare-1612792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Alpha-Oumar.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Jun 2016 00:11:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alpha Oumar Konaré est un homme politique malien. Président de la République du Mali de 1992 à 2002 et président de la Commission de l’Union africaine jusqu’en 2008, il a été le premier président du parti Adéma-Pasj. Alpha a lancé le premier journal indépendant du Mali "Les Échos". </strong>

&nbsp;

Né le 2 février 1946 à Kayes où il a fréquenté l’école primaire, il poursuit ses études secondaires au Lycée Terrasson de Fougères de Bamako, puis au Collège des Maristes de Dakar (Sénégal), au Collège moderne de Kayes et, entre 1962 et 1964, à l’École normale secondaire de Katibougou. Il a fait ses études supérieures en Histoire à l’École normale supérieure de Bamako (1965-1969) et à l’Université de Varsovie (Pologne) entre 1971 et 1975. Il commence sa carrière professionnelle en étant Instituteur à Kayes, puis Professeur de Lycée à Markala et à Bamako. En 1974, il est chargé de Recherche à l’Institut des sciences humaines du Mali.

De 1975 à 1978, il est nommé chef du patrimoine historique et ethnographique au ministère de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture. En 1980, il est nommé Chercheur à l’Institut supérieur de formation en recherche appliquée (ISFRA) et professeur au Département Histoire-Géographie de l’École normale supérieure (ENSUP) de Bamako.

Au cours de sa carrière, il a été responsable de plusieurs associations professionnelles (Association des Historiens-Géographes du Mali, Association ouest-africaine des archéologues, Union des Chercheurs d’Afrique de l’Ouest ou encore président du Conseil international des Musées de 1989 à 1992). Entre 1981 et 1992, il a été consultant auprès de l’UNESCO et du PNUD.

Alpha Oumar Konaré a commencé à militer politiquement dès sa jeunesse. En 1967, il est élu Secrétaire général de la Jeunesse US-RDA (Union soudanaise-Rassemblement démocratique africain, le parti du président Modibo Keïta) de l’École normale supérieure de Bamako. Après le coup d’État du Lieutenant Moussa Traoré, il devient militant du parti clandestin, «Parti malien du travail» ou PMT. En 1978, croyant à la volonté d’ouverture de Moussa Traoré, il accepte de devenir son ministre de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture. Il démissionne en 1980 avec fracas après un discours mémorable tenu à Ségou lors de la Biennale.

Son action a été marquée par la formation de plusieurs cadres et l’organisation du sport au Mali. En 1983, il fonde et dirige la revue culturelle Jamana et la coopérative culturelle du même nom. En 1989, il fonde et dirige le quotidien privé "Les Échos". En 1990, il participe à la création de l’association «Alliance pour la démocratie au Mali» (ADEMA) qu’il contribue à transformer en parti politique en fondant l’Adéma-Parti africain pour la solidarité et la justice (Adema/PASJ). Il en devient le premier président et le délégué à la Conférence nationale du Mali en 1991, après la chute du général Moussa Traoré. En 1991, il crée avec d'autres camarades «Radio Bamanankan», la première radio associative libre du Mali.

En avril 1992, à la fin de la transition démocratique conduite par le colonel Amadou Toumani Touré, il est élu président de la République, avec 69,01 % de suffrages au second tour, contre Tiéoulé Mamadou Konaté du RDA. En 1997, il est réélu pour un second mandat au premier tour, avec 95,9 % de voix face à un seul candidat, Mamadou Maribatrou Diaby du PUDP. Les principaux partis de l’opposition ont boycotté ce scrutin pour protester contre l’annulation des élections législatives d’avril 1997.

Au plan national, son action est marquée par la restauration de la démocratie au Mali (malgré les difficultés de la tenue des élections générales en 1997), le règlement du conflit avec les Touaregs, la mise en œuvre de la décentralisation, la construction de beaucoup de salles de classes et de centres de santé, la réalisation de plusieurs infrastructures routières, le recrutement d’enseignants et d’éléments des forces armées  et de sécurité. Mais les difficultés économiques ont persisté ainsi que la corruption au sein de l'administration publique.

À la fin de son second quinquennat, il a rendu hommage au premier président de la République du Mali, Modibo Keïta, en inaugurant un mémorial en son nom, à Bamako. Opposé à la peine de mort, il commue en prison à perpétuité les condamnations à mort de Moussa Traoré et de son épouse, condamnés pour crimes politiques et économiques, avant de les gracier en 2002.

Sur le plan international, il œuvre pour la paix sur le continent et l’intégration régionale. Il a présidé la Cédéao (Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest) et l’Uémoa (Union économique et monétaire ouest-africaine) en 1999 et 2000. En 2002, conformément à la Constitution qui limite le nombre de mandats présidentiels à deux, il organise des élections qui portent Amadou Toumani Touré au pouvoir.

Son parti politique éclate. Le 10 juillet 2003, Alpha Oumar Konaré est élu président de la Commission de l’Union africaine par les chefs d’État africains réunis au Sommet de Maputo. Il termine son mandat en 2009, et le Gabonais Jean Ping lui succède. Il est membre du Haut Conseil de la Francophonie. Il est docteur Honoris Causa de l’Université Rennes 2, Haute-Bretagne et de l'Université libre de Bruxelles.

Alpha Oumar Konaré est marié avec l’écrivaine et historienne Pr. Adame Ba Konaré. Il est aujourd'hui médiateur de l'Onu au Soudan-Sud, pour le compte du Secrétaire général Ban Ki-Moon.

<strong>Yaya SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ousmane Nébié : Le réparateur burkinabé qui réveille les téléphones morts</title>
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<pubDate>Mon, 23 May 2016 07:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est l’un des premiers réparateurs étrangers de téléphones cellulaires à s’installer à Bamako. Depuis son atelier de Bamako-coura d’où il reçoit ses clients, Ousmane n’est plus un homme à présenter. La quarantaine sonnée, ce Burkinabé qui a épousé une femme malienne s’est bien intégré dans la société. C’est au début des années 2000, en 2002 exactement qu’il dépose ses tournevis dans la capitale malienne. Très sérieux et méthodique dans son travail, Ousmane a conquis le cœur des Maliens et Maliennes. Ses clients se comptent par centaines et parfois il faut prendre un rendez-vous pour bénéficier de ses services. Dans un secteur qu’on dit éphémère, Ousmane a pu s’imposer par une rigueur exemplaire dans son travail. Comme si c’était hier, il se souvient encore de ses débuts : « <em>Chaque matin, je venais trouver des clients devant mon atelier et je pouvais y rester jusqu’à 22heures</em> ». A force de travail et d’abnégation, il s’est forgé une réputation qui dépasse les frontières du Mali. Dans son pays natal, qu’il visite régulièrement, Ousmane retrouve ses anciens camarades de Bamako. Et c’est tout naturellement des moments nostalgiques pour ces passionnés de l’électronique.

&nbsp;

<strong>Des personnalités parmi ses clients</strong>

Pour certains clients, Ousmane a un don en ce qui concerne la réparation des téléphones : « <em>Il est capable de réveiller un téléphone qui ne fonctionne plus du tout</em> », explique un client. Cette efficacité dans le travail, il le doit sans doute à son ancien patron qui l’a formé des années durant à Bobo-Dioulasso, au Burkina Faso. C’est dans cette cité paisible de Sya, à quelques encablures de Sikasso que notre ‘’champion’’ fait ses premiers pas depuis le lycée en s’initiant à l’électronique. Il commence sa formation en s’intéressant au téléphone fixe d’abord. Très vite, son patron découvre les talents cachés en l’homme et promet de faire de lui son principal collaborateur.

C’est bien chez lui que la femme de l’ancien président ATT réparait ses téléphones. Des avocats, médecins, directeurs généraux, officiers etc., le carnet d’adresse de ce jeune burkinabé est étoffé. Rares sont les personnalités qui n’ont pas bénéficié de ses services. Mais se faisant très discret, ce monsieur très respecté dans son entourage est resté égal à lui-même. Ses collaborateurs et employés travaillent dans une ambiance conviviale. Ses clients continuent d’affluer bien que le domaine de la réparation soit envahi par des milliers de nouveaux jeunes improvisés réparateurs de téléphones portables.

&nbsp;

<strong><em>O.R</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aboubacar Sidiki N’diaye, nouveau secrétaire général de la section RPM de Kati : Un exemple à suivre !</title>
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<pubDate>Fri, 13 May 2016 00:31:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres,  militants et sympathisants, des différentes sous-sections du parti RPM de Kati ont placé leur confiance en M. Aboubacar Sidiki N’Diaye, pour diriger les destinées du parti à Kati. L’ancien Directeur Général-Adjoint de l’Institut national de Prévoyance Sociale prend les commandes. Il a été  élu par consensus. Ce cadre valable et intègre a l’expertise avérée peut conduire le navire à bon port.  Sa compétence et ses qualités intrinsèques peuvent lui permettre de hisser la section du Rassemblement Pour le Mali de Kati au sommet.  Sa désignation à ce poste est donc un choix éclairé et judicieux.</em></strong>

<em>Le parrain du Club des Amis Aboubacar Sidiki N’Diaye a un parcours exceptionnel et une riche carrière professionnelle. C’est un exemple à suivre. Le nouveau secrétaire général de la section du Rassemblement Pour le Mali de Kati va lui impulser sans doute une nouvelle dynamique, après une traversée difficile. Ce cadre serein va faire face à des missions compliquées, mais qui ne seront pas au de-là de sa portée ou de sa compétence. Il demeure l’homme de la situation. Ainsi, il dirigera la section pendant 5 ans, dans l’intérêt supérieur de la population. L’heureux élu à ce poste a toujours su cultiver la paix, la cohésion sociale et l’entraide.</em>

<em>Bon vent et bonne chance au nouveau bureau de la section RPM de Kati, parti majoritaire.</em>

<em>                                                                                          <strong>Balla Cissé </strong></em>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mohamed Diaouné :  Le médaillé de la maroquinerie</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 May 2016 01:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sont talent et son grand professionnalisme ont valu à Mohamed Diaouné dit Bakoré, maroquinier créateur de son état, de collectionner une multitude de distinctions. A son tableau de chasse: Prix UNESCO, Prix de la Marraine SIAO, Médaille du Mérite National du Mali, Ciwara d’Excellence.

C’est de son père, Baba Diaouné, que Bakoré a appris l’art de la maroquinerie. C’est en 1997 qu’il lance sa mini-entreprise, sise à Oulofobougou  Bolibana. La gamme des produits qu’il fabrique va des sacs aux porte-documents, en passant les pochettes, les ceintures, les cartables et les porte-monnaie.

Une dizaine de personnes travaillent à l’atelier, qui dispose à la Maison des Artisans de Bamako d’une boutique, le Souk A 26.

Bakoré est aussi un habitué des grandes foires internationales et des festivals en Afrique, en Europe et en Amérique. À l’image de ceux de Frankfort, Fribourg, Hanovre (Allemagne), Westburg (Pays Bas), Paris, Chicago, Nouvel Orléans, Detroit, Milwaukee, New-York, Philadelphia, Nashville et Atlanta (Etats-Unis).

En Afrique, on peut citer le SIAO (Salon International de l’Artisanat Africain) de Ouagadougou, la Foire Internationale de Dakar (FIDAK) et la Foire de Lomé.

Bakoré travaille principalement la peau de mouton et de chèvre, et occasionnellement la peau d’autruche et de boa.

Pour Mohamed Diaouné, le secteur des peaux et cuir, qui fait vivre des millions de personnes, tient une place de choix dans l’exportation. Il nourrit beaucoup d’ambition pour la valorisation du secteur, pour lequel le Mali possède un fabuleux potentiel, avec environ 3 millions de peaux et cuir par an.

Pour l’heure, son souhait le plus ardent est de travailler à l’expansion de son unité et à l’amener à employer une quarantaine de personnes.

A terme, il entend créer un centre de formation dédié à la maroquinerie.

<strong>Yaya Sidibé      </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Un valeureux officier à la tête de l’armée de terre</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/valeureux-officier-a-tete-de-larmee-de-terre-1565602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 May 2016 11:28:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On peut l’appeler Arby ou Arby Baby ; on peut, aussi, l’appeler « Sahel Koï », c’est-à-dire le propriétaire du Sahel. Ou encore, « Araouane Koï » (le propriétaire de la cité mythique et légendaire d’Araouane, localité située à une soixantaine de kilomètres de Tombouctou). On peut, enfin, l’appeler  « Araouane Bangou  koï » (propriétaire de la plaine d’Araouane)…..</strong>

Le colonel-major Abdrahamane Baby, puisque c’est de lui qu’il s’agit, vient d’être nommé chef d’état-major de l’armée de terre. C’était à l’issue du conseil des ministres du 27 avril dernier. Réputé brillant et  discret, il est un pur produit de l’armée malienne. Avant d’aller parfaire ses connaissances dans plusieurs autres écoles d’officiers.
<h3>La cinquantaine révolue,  une taille au-dessus de la moyenne et le crâne, légèrement, dégarni, le colonel-major Abdrahamane Baby est un pur produit du Prytanée militaire de Kati. C’était au milieu des années 80. Il avait, à l’époque, comme condisciples, un certain général Moussa Sinko Coulibaly, actuellement, patron de l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye ; capitaine-général Amadou Aya Sanogo, ex-chef de la junte militaire ; Colonel-major Salif Traoré, ministre de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile ; colonel-major Diamou Keïta, ambassadeur du Mali en Angola…… La liste, on s’en doute, est loin d’être exhaustive</h3>
.

Au sortir de l’EMIA (Ecole Militaire Interarmes)  de Koulikoro, rebaptisée Centre d’Instruction Boubacar Sada Sy, le jeune officier est allé parfaire ses connaissances dans plusieurs écoles d’officiers, or du Mali. Avant d’occuper de hautes fonctions. D’abord, dans l’armée. Ensuite, dans la haute administration militaire.  Alors directeur général du Prytanée militaire de Kati, Abdrahamane Baby s’envole pour la prestigieuse école supérieure des officiers du Cameroun, dont il est revenu, auréolé de gloire ; mais aussi, de compétences avérées dans le métier des armes. D’où son affectation, pendant la transition, au ministère de la Défense.

Sympathique, d’un abord facile, la plupart des Maliens se sont familiarisés avec son visage, lors de la libération des régions du nord. A en croire ses compagnons d’armes, « Baby » - comme l’appellent les intimes – est l’un des plus brillants officiers de sa génération. «  Il connaît le nord, dont il est originaire, et le combat. Surtout, cette guerre asymétrique que nous imposent les djihadistes », nous confie un de ses compagnons d’armes. Qui a requis l’anonymat.

Homme de terrain, le colonel-major Abdrahamane Baby dispose de toutes les compétences requises pour relever les défis qui l’attendent à ce poste : le réarmement moral et matériel de ses troupes. Afin  de leur  permettre d’assurer la sécurité de nos populations et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire national.

C’est, du moins, ce que nous ont confié ses compagnons d’armes. Lesquels ajoutent, que pour une fois, l’homme qu’il faut a été mis  à la place qu’il faut.

Oumar Babi]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Seydou Keïta, le grand portraitiste africain de 1921 à 2001</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/seydou-keita-grand-portraitiste-africain-de-1921-a-2001-1562832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 May 2016 00:08:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Spécialiste du portrait, il utilisait un appareil photo grand format. Commençant la photographie en 1949, il installe dans sa cour un studio. De 1962 à 1977, il est photographe à la Sûreté nationale. </em></strong>

Présenté pour la première fois en France, à Rouen par Pierre Olingue, lors des 3<sup>èmes</sup> Rencontres Photographiques de Normandie, consacrées aux photographes africains, en mai 1993. Ensuite il a exposé grâce à Françoise Hughier aux Rencontres internationales de la photographie d'Arles en 1994, à la Fondation Cartier à Paris en 1994 et au musée Solomon R. Guggenheim à New York en 1996. Un prix «Seydou Keïta» est attribué lors des Rencontres africaines de la photographie à Bamako.

Seydou Keïta a vécu à Bamako, Mali, de 1921 à 2001. Photographe autodidacte, il ouvre un studio en 1948 et se spécialise dans l’art du portrait. Seydou Keïta photographie bientôt le tout Bamako et ses portraits acquièrent une grande réputation dans toute l’Afrique de l’Ouest. Sa clientèle nombreuse - souvent jeune et habillée à l’européenne pour ce qui est des hommes– était attirée par la qualité de ses photos ainsi que son grand sens esthétique. Certains clients apportaient des objets avec lesquels ils voulaient être photographiés, mais Keïta avait également dans son studio un choix de vêtements européens et d’accessoires –montres, stylos, poste de radio, scooter… qu’il mettait à leur disposition. Les femmes, elles, venaient en grandes robes, qui couvraient souvent leur gorge et leurs jambes, car elles ne commencèrent à porter des tenues occidentales qu’à la fin des années 60. Seydou Keïta travaillait essentiellement à la lumière du jour et pour des raisons d’ordre économique ne faisait qu’une seule prise de vue pour chaque portrait.

Découvert en Occident dans les années 1990, la première exposition personnelle de Seydou Keïta eut lieu en 1994 à Paris à la Fondation Cartier, suivie de nombreuses autres dans divers musées, fondations et galeries du monde entier. Il est aujourd’hui unanimement reconnu comme le père de la photographie africaine et l’un des plus grands photographes du 20<sup>ème</sup> siècle. «La technique de la photo est simple, mais ce qui faisait la différence, c’est que je savais trouver la bonne position, je ne me trompais jamais. Le visage à peine tourné, le regard vraiment important, l’emplacement des mains... J’étais capable d’embellir quelqu’un. À la fin, la photo était très belle. C’est à cause de ça que je dis que c’est de l’Art», racontait-il.]]> </content:encoded>
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<title>Malick Sidibé : l&amp;apos;hommage de Monique Barbier&#45;Mueller</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/malick-sidibe-lhommage-de-monique-barbier-mueller-1563382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 May 2016 00:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grande collectionneuse suisse, qui a beaucoup œuvré pour le Mali, raconte pour Le Figaro comment elle rencontra cette figure légendaire de Bamako, le père de la photographie africaine disparu le 14 avril. Son père était le grand collectionneur, Josef Mueller (1887-1977), jeune homme curieux né dans une famille bourgeoise de Soleure (Solothurn), en Suisse alémanique, et passionné spontané d'art moderne qui consacra, à 20 ans, son revenu d'une année entière à acheter une toile de Ferdinand Hodler. </em></strong>

<strong><em>Fille unique, amateur passionné et mécène suisse de renom, Monique Barbier-Mueller est, elle aussi, un fort tempérament du monde de l'art. Sa tante, Gertrud Dübi-Müller (1888-1980), posa en jeune fille bien née, avec grâce et tenue, pour le peintre suisse Ferdinand Hodler (1853-1918), aîné et ami qu'elle photographia Dans la loggia de son appartement du Quai du Mont-Blanc, 1918, jusqu'à son lit de mort (ses précieux vintages furent exposés début 2013 dans l'exposition Fernidand Hodler à la Fondation Beyeler de Bâle). Monique Barbier-Mueller vient de lui consacrer un livre, «A ma tante», publié par «Libro», (Verlag Neue Zürcher Zeitung), département d'édition de la Neue Zürcher Zeitung, le journal de langue allemande le plus important de Suisse qui a une bonne audience en Allemagne (176 pages, 110 illustrations couleur et noir et blanc, 58 à 59, 80 €, en cours de traduction française). L'Afrique -et surtout le Mali- est l'autre continent de coeur de cette Genevoise, voyageuse intrépide et sans répit. Passion pour une civilisation immense qu'elle partage avec son époux Jean-Paul Barbier-Mueller, le grand collectionneur d'arts premiers, mais qu'elle vit plus directement sur le terrain. Pour Le Figaro, elle nous confie le souvenir précieux de sa rencontre avec Malick Sidibé, le photographe malien disparu le 14 avril à Bamako.  </em></strong>

&nbsp;

«Malick m'a donné, en douceur, sans avoir l'air d'y toucher, plusieurs belles leçons de vie africaine. Notre première rencontre a ressemblé à un conte de fées : il suffisait de formuler son souhait de la manière requise et votre souhait se réalisait. J'étais dans un taxi brinquebalant de Bamako, assise à côté du chauffeur, quand le passager à l'arrière exhala dans un hoquet :

-«Quel dommage de ne pas savoir comment rencontrer un des plus extraordinaires photographes du continent!»

-«Qui nous en empêche? Répondis-je, vous savez son nom?»

-«Oui, mais ce n'est pas assez !»

-«En Afrique, si ! Son nom?»

-«Malick Sidibé».

Je me tournai vers mon chauffeur: «Tu le connais!»

-«Oui.»

-«Il est à Bamako»

- «Oui»

- «Tu sais où?»

-«Oui»

-«C'est loin?»-

-«Non»

-«Alors on y va!».

Un quart d'heure plus tard, on découvrait l'échoppe plus que modeste, les étagères où s'entassaient, sous une poussière assassine, les appareils photographiques que même les ignorants contemplaient avec respect, et Malick, le maître, niché au sein d'un petit aréopage disparate, qui se renouvelait chaque jour. À côté de la famille indispensable, tous les reporters en vadrouille, d'invraisemblables Américaines qui avaient appris le ouolof ou le baoulé, et que j'écoutais avec un sentiment d'envie réel.

<strong><em>Comptabilité touchante de toutes ses épreuves</em></strong>

Obtenir d'être photographié par le maître ne posait aucun problème : on se plaçait devant une couverture à carreaux noirs et blancs suspendue d'un mur à l'autre, tandis que le fils de Malick réglait les éclairages. L‘artiste vous donnait quelques conseils pour rectifier une attitude, accentuer un sourire, déplacer un pied trop présent ; l'éclair de magnésium vous surprenait, et l'on convenait qu'on reprendrait le film au retour du voyage prévu, pour le faire développer et tirer à Paris, avant de le rendre à Malick qui gardait une comptabilité touchante de toutes ses épreuves. Lors de notre très grande exposition à Munich, à la Haus der Kunst, j'ai fait venir Malick pour photographier l'événement. Connaissant ses goûts, je me suis attachée à lui montrer aussi ce qui me semblait particulièrement remarquable dans les collections royales bavaroises et surtout le Cabinet des Trésors ruisselant d'or, de perles et de pierres précieuses et scintillantes. Le lendemain, un bus nous fit traverser la campagne et les forêts en nous amenant au château de Herrenchiemsee. Malick ouvrait de grands yeux, et je ne pus me retenir de le questionner pour lui demander laquelle de toutes ces merveilles qu'il avait contemplées, l'avait le plus impressionné. «La campagne si verte, me dit-il, cette herbe si riche, ces arbres si beaux.» Et je me rappelai soudain le bétail efflanqué qui survivait alors péniblement à la période de sécheresse qui avait frappé le Mali.

<strong><em>«Comment ces palais si lourds tiennent-ils sur l'eau?»</em></strong>

Monique Barbier-Mueller a beaucoup voyagé au Mali, comme son ami l'artiste espagnol Miquel Barceló © MBM. Quand avec Lucille Reyboz, photographe, elle aussi, amoureuse du Mali, nous avons toutes deux pris soin dans le tumulte de la Biennale de Venise dont il recueillait le prix (premier Africain à recevoir cet honneur et premier photographe), il n'a cessé de me surprendre par la qualité de ses émerveillements. Les méandres des voies d'eau de la Vénétie vues du ciel ne réussirent pas à l'impressionner. Et il me déclara avec un certain accent de supériorité que cela lui rappelait les environs de Mopti au Mali. Un peu plus tard, j'eus ma revanche : dans l'embarcation descendant le Grand Canal, j'eus la satisfaction de voir Malick muet, frappé de stupeur. À la fin il me dit: «Mais comment ces palais si lourds tiennent-ils sur l'eau?»

<strong><em>Nous plaisantions Malick sur sa faiblesse pour les jolies jeunes femmes </em></strong>

C'était un artiste : comment aurait-il pu ne pas admirer la beauté ? Sa religion lui permettant d'avoir quatre épouses, à condition que chacune soit traitée avec les mêmes égards, il y eut une période où la recherche d'une nouvelle épouse, la quatrième, le préoccupa beaucoup. Et puis un jour j'appris qu'il avait trouvé cette compagne rêvée, qu'il me présenta. Grande surprise : ce n'était pas une de ces jeunes filles en fleurs joliment potelées dont la vue le réjouissait dans la rue. Sa nouvelle femme avait vécu, avait perdu son mari, et, connaissant depuis longtemps Malick. C'était elle qui était venue lui demander de l'épouser, car son état de veuve la mettait dans une situation difficile, confinant à la misère. Grand seigneur, vrai gentleman, Malick avait accepté de s'unir à cette amie d'enfance.

<strong><em>Cette Afrique qui nous manque</em></strong>

J'ai été profondément impressionnée par le discours de remerciement de notre ami lorsqu'on lui remit le Lion d'Or de la Biennale de Venise. Les Africains sont de grands orateurs, mais je ne m'attendais pas à une si sensible hiérarchie du mérite de chacun. Ce n'était ni sa langue, ni son milieu. Mais Malick était homme de culture. Se référant à sa coutume ancestrale, il commença par remercier le maire de la ville, de qui dépendaient tous ces bienfaits dont il bénéficiait ce jour-là. Puis il passa aux choses sérieuses pour évoquer d'abord celui qui l'avait en premier reconnu, soutenu, aimé durant tant de longues années, faisant fondre en larmes un André Magnin qui n'en attendait pas tant. Chacun eut sa part, avec un sens de la justice qui n'égalait que sa sensibilité. Son long discours ne comporta pas la moindre erreur, il mentionna tous ceux qui devaient l'être sans se tromper ni de lieux, ni d'attributions.  Ce fut une très belle fête, pleine de chaleur humaine, une grande leçon d'humanité. Pour ce jour-là, et pour beaucoup d'autres que j'aurais encore aimé pouvoir vivre, je pense aujourd'hui avec chaleur à Malick Sidibé, mon ami, et à cette Afrique qui nous manque.»

<strong><em>Malick Sidibé, l'œil de Bamako, est mort</em></strong>

Portraitiste sans pareil, il fut le premier photographe africain à recevoir le prestigieux Prix Hasselblad en 2003. Il s'est éteint le 14 avril des suites d'un cancer dans sa chère ville de Bamako, à l'âge de 80 ans. D'une élégance parfaite dans ses longs boubous coordonnés en wax luisant, toujours bien droit dans sa posture de patriarche malgré l'âge et le diabète qui l'affaiblissait, chaleureux et plein d'humour, Malick Sidibé était un petit homme râblé et un beau personnage. Annoncée hier soir par Le Quotidien de l'Art, la disparition du grand photographe malien des suites d'un cancer à 80 ans, le 14 avril, a jeté hier un vent de tristesse dans le petit monde de la photographie où cette légende africaine tenait une place à part. «Je suis un portraitiste naturaliste, pas philosophique», aimait à répéter cet artiste révélé au monde en 1994 lors des premières Rencontres africaines de la photographie de Bamako initiées par la photographe française passionnée d'Afrique, Françoise Huguier (Sur les traces de l'Afrique fantôme en 1990, suivi de Secrètes dans lequel elle réussit à entrer dans l'intimité des femmes africaines).

Au fil des ans et des éditions, suspendues puis reprises, des Rencontres de Bamako qui ont résisté vaillamment aux assauts du terrorisme en 2015, Malick Sidibé était devenu l'homme-phare du rendez-vous photographique si particulier entre griots, jus de fleurs de carcadet et de gingembre, rives du Niger et marché rose. Comme un rite, tous les festivaliers défilaient humblement à son studio dans le quartier populaire de Bagadadji pour se faire photographier par ce portraitiste inouï. Un public proche du fan-club, certain de tenir là une occasion unique qui fait les annales de l'image et les grands moments d'une vie. Malick Sidibé avait étudié à l'École des Artisans Soudanais de Bamako et ouvert son studio photo en 1958 dans le quartier de Bagadadji. Un studio célèbre, mais modeste comme la rue africaine. Un décor immuable avec son fameux rideau de fond rayé noir et blanc, ses étagères poussiéreuses où s'alignaient ses vieux objectifs (il prit ses premières photos en 1956 avec un petit appareil d'amateur, un Brownie Flash), ses tabourets de toujours où la pause des modèles était circonscrite à un tout petit espace. L'attente, longue, très longue, se faisait dans la rue, assis comme les Anciens qui se racontent sans fin, dans une lenteur et une bonne humeur souvent oubliées en Europe.

<strong><em>Il recoiffait les timides </em></strong>

Intuitif et rapide, Malick Sidibé traitait tout le monde avec une bienveillance pleine d'autorité, les grands collectionneurs qui ont, parmi leurs chères icônes du siècle, ses jeunes soirées dansantes endiablées de Bamako au début des années 1960, comme les jeunes amateurs blonds, en short de brousse et tatoués venus d'Australie. Il faisait poser les belles et les extravertis en mouvement. Il recoiffait les timides et les poussait à sourire. Trois clics, et le portrait, toujours noir et blanc contrasté, toujours profondément juste et sans affectation, attestait du talent singulier de ce fils de la terre.

Malien comme son illustre aîné Seydou Keita (1923-2001) actuellement exposé par Yves Aupetitallot au Grand Palais, Malick Sidibé est lié intimement à Bamako où il a toujours vécu et travaillé en tant qu'artiste. Né en 1936 à Soloba, dans le sud ouest du Mali, dans une famille de paysans peuls dont il partagea le dur labeur, il fut tour à tour berger, bouvier et cultivateur, avant d'apprendre la photographie en 1955 auprès de Gérard Guillat. Il parlait de son chemin d'artiste avec modestie, sans aigreur ni regrets, comme de son destin d'homme, d'Africain, de père et de grand-père. «Homme de racines», il n'oublia rien de son enfance et donna à son œuvre cette tonalité grave et humaine, ce sens inné de la communauté et de ses individus tous distincts, tous intéressants, cette empathie pour ses semblables qui ont fait de lui un portraitiste dans la lignée du maître européen du genre, le photographe allemand August Sander, qui fit aussi le portrait d'une nation.  «Cette fidélité à ses origines lui a permis, dès 1957, lors de ses premiers reportages effectués à mobylette ou à vélo, de saisir avec discernement les mutations de la société malienne et de sa capitale, Bamako. Les heures heureuses de l'indépendance, la liberté insouciante d'une jeunesse qui découvre l'ère des loisirs, des fêtes, des bals et des pique-niques au bord du Niger deviennent la nature féconde de sa soif de photographie», écrit la critique Laura Serani qui fut coordinatrice pour la Biennale de Bamako en 2009, en préface du Photo Poche publié en 2013 chez Actes Sud. Posé et déterminé, il garda toujours le même protocole dans son travail.

<strong><em>Lion d'Or à Venise en 2007</em></strong>

«J'ai eu la chance de photographier des gens en mouvement qui ne faisaient pas attention à moi ; je n'ai jamais dansé, mais ces jeunes respiraient la vie!», répondait simplement Malick Sidibé, porté sur le sourire et la rencontre. À Venise, en 2007, à peine débarqué de son motoscafo, il se dirigeait droit non pas sur les VIP de l'art, mais sur les vendeurs africains à la sauvette de faux Gucci et faux Prada pour leur parler en peul ou en bambara. Au fil des honneurs et des festivals, Malick Sidibé était devenu la référence africaine, mais aussi la référence humaniste de plus en plus rare dans un monde exposé à la violence, à la pauvreté, au sida, à l'indifférence. Il fut le premier photographe africain à recevoir le prestigieux Prix Hasselblad en 2003. Il était salué partout, de la première édition de Kyotographie en avril 2013 à Kyoto (Japon) aux Rencontres d'Arles (on le retrouvera encore cet été dans l'exposition Swinging Bamako), de Paris Photo où ses vintages font toujours mouche à la 52e Biennale de Venise où ce «trésor national malien» fut couronné d'un Lion d'or d'honneur pour sa longue carrière en 2007. La façon dont il reçut cet hommage, le samedi midi clôturant la semaine frénétique de vernissage, au milieu des Giardini et de ses pavillons nationaux déjà à demi-desertés, fut un moment extraordinaire. Il parla simplement et fermement de la condition d'homme, mettant toutes les petites manies de l'art et tous les narcissismes aux oubliettes. Son accent à la fois sincère, grave, dénué de coquetterie et de banalité mit aussitôt les larmes aux yeux de l'assistance, de sa grande amie, la collectionneuse suisse Monique Barbier-Mueller, aux réputés plus impassibles François Pinault et Jean Pigozzi. Quand il brandit son Lion d'Or devant l'objectif de sa jeune disciple et amie, la photographe française Lucille Reyboz, personne n'avait plus un mouchoir sec.

<strong> </strong>

<strong><em>La mort de Malick Sidibé : le monde de la photo se souvient</em></strong>

<strong><em>Photographes, directeurs de festival photo, collectionneurs et amis dressent le portrait du grand photographe malien, disparu le 14 avril à Bamako.</em></strong>

<strong><em>Lucille Reyboz, photographe et fondatrice de Kyotographie à Kyoto, premier festival photo au Japon: «Malick Sidibé était vraiment l'Afrique libre, rayonnante et joyeuse»</em></strong>

<strong>Lucille Reyboz et Yusuke Nakanishi, fondateurs du festival photo Kyotographie qui exposèrent Malick Sidibé à leur toute première édition en 2013 © Kate Barry. </strong>

«J'ai rencontré Malick Sidibé au début des années 1990 quand je suis retournée à Bamako où j'avais vécu, enfant. J'avais beaucoup entendu parler de lui, il était déjà une figure, j'ai donc cherché son studio dans le quartier de Bagadadji dont il connaissait chaque personne. Il était tellement vivant, il avait ce sourire énorme, il aimait les gens. Quand on passait la journée avec lui, on voyait défiler tout le quartier dans son studio. Il avait photographié plusieurs générations de ses habitants, il en était devenu la mémoire vivante, les archives, comme il est devenu la mémoire de la scène malienne enjouée, gaie et dansante des années 1960 et 1970. Son studio au chaos organisé était à la fois sa légende et son portrait. Malgré l'exiguïté des lieux et son accumulation, il savait très exactement où était chaque chose. Lorsque je suis revenue le trouver pour l'album Rail Band de Salif Keïta, je cherchais des photos anciennes du musicien [albinos, né en 1949, NDLR]. Malik les a retrouvées en une seconde, trente ans plus tard. En tant que photographe, j'ai appris avec lui, si attentif et bienveillant, l’échange, la complicité avec le modèle. Poser pour Malick Sidibé, c'était entrer dans une certaine danse à deux, ou à plusieurs. Ses photos respirent ce bonheur. C'est pour cela que nous lui avions rendu hommage par une exposition, lors de la première édition de Kyotographie en 2013. Nous lui rendrons hommage, la semaine prochaine, en ouverture de notre quatrième édition. Perdre Malick Sidibé, c'est perdre aussi un Bamako rayonnant et libre, si loin des nouvelles terribles qui nous en parviennent aujourd'hui. Il s'en va, et c'est comme un rideau noir qui tombe sur le Mali». Dans l'exposition Swinging Bamako, cet été aux Rencontres d'Arles 2016, on retrouvera une vingtaine de photos de Malick Sidibé dont Regardez-moi!, 1962. Avec l'aimable autorisation de l'artiste et de la galerie MAGNIN-A, Paris.

<strong><em>Sam Stourdzé, directeur des Rencontres d'Arles : «Témoin d'une période charnière»</em></strong>

<strong><em>La Galerie Mathias Coullaud (Paris, IIIe) lui avait consacré une exposition à l'automne dernier : Malick Sidibé, Un danseur yéyé, 1970, tirage argentique baryté (50x60cm) Courtesy Galerie Magnin-A. </em></strong>

«Avant même l'annonce de cette disparition, nous avions mis Malick Sidibé au programme des Rencontres d'Arles 2016, dans la séquence baptisée Africa Pop qui comprend trois expositions dont l'une s'appelle explicitement Swinging Bamako. Il est indéniablement un grand photographe africain qui témoigne, comme son aîné Seydou Keïta, actuellement exposé au Grand Palais à Paris, de l'extraordinaire vitalité du Mali et de sa scène. Malick Sidibé était un peu le petit-frère de Seydou Keïta. Ils ont beaucoup de similitudes, car ils ont pratiqué tous deux la photographie de studio qui dérive de la photographie de rue. Les deux ont utilisé des moyens rudimentaires, des studios simplement décorés d'une toile de fond peinte. Leurs différences concernent surtout leurs sujets. Seydou Keïta fait figure d'aristocrate qui a photographié les classes supérieures. Malick Sidibé a, lui, photographié les classes moyennes et populaires. Il sortait sans cesse de son studio de Bamako pour arpenter toutes les fêtes, tous les lieux de la danse de la capitale, dans ce moment charnière que furent les années 1960 et 1970. Le Mali en avait fini avec la colonisation et ne subissait pas encore la dictature. C'était donc une période libre, riche et joyeuse, dont ses photographies étonnantes traduisent la légèreté, la jeunesse et la vie. Nous voulions rendre hommage, cet été, à un grand photographe de 80 ans. Ce sera, tristement, un hommage posthume».

<strong><em>André Magnin, collectionneur et galeriste d'art contemporain africain : «Un monument de la photographie»</em></strong>

<strong><em>«Malick Sidibé vient de nous quitter. C'est un grand homme, un immense photographe que tout le peuple du Mali, que toute l'Afrique et le monde entier viennent de perdre», a posté ce matin son ami et grand défricheur de la scène africaine, André Magnin, sur son compte Instagram (Magnin-A). </em></strong>

«Malick Sidibé, monument de la photographie, auteur de chefs-d'œuvre tels que Nuit de Noël, 1962, Dansez le twist, Jeunesse au bord du fleuve Niger... et tant d'autres, des milliers d'images pleines de tendresse et de beauté. Photographe de la jeunesse du Mali indépendant, d'une jeunesse insouciante, libre, moderne, pleine de joie et d'espoir qui partage les musiques et les danses modernes, twist, rock, afro-cubaines, la mode, les looks des années 60, 70... Généreux, accueillant, aimé de tous, Malick fut mis à l'honneur dès les premières Rencontres photographiques de Bamako. Il connaît un succès international depuis sa première exposition en France à la Fondation Cartier pour l'art contemporain et sa première monographie aux éditions Scalo par André Magnin (sic). Malick a exposé dans le monde entier et obtenu les prix les plus prestigieux de la photographie, y compris le Prix Hasselblad et le Lion d'or de la Biennale de Venise pour l'ensemble de son œuvre. Il est dans nos cœurs pour l'éternité».

<strong> </strong><strong><em>Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication : «Témoin de l'effervescence de l'indépendance de son pays»</em></strong>

«Témoin de l'effervescence de l'indépendance de son pays, parmi les jeunes gens épris de musique, Malick Sidibé a photographié les fêtes et les joies à Bamako. Maître du portrait, il a couvert de son regard bienveillant ceux qu'il accueillait dans son studio. La France a très tôt exposé, soutenu et reconnu son immense talent, avant la consécration internationale du Prix Hasselblad et de la Biennale de Venise en 2007 pour l'ensemble de son œuvre. J'adresse mes sincères condoléances à ses proches».]]> </content:encoded>
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<title>Témoignage : Lamine Tiécoura COULIBALY : L’envol du cygne</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/temoignage-lamine-tiecoura-coulibaly-lenvol-cygne-1550972.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Apr 2016 00:28:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Devant l’infinie désespérance d’une vie fugace, il ne faut finalement retenir que la substance d’un engagement accompli.  Le journaliste Lamine Tiécoura Coulibaly qui vient de nous quitter était sans doute l’un des derniers intellectuels de notre profession.</em></strong>

J’ai croisé, sans le connaître, Lamine Tiécoura Coulibaly, un beau matin de 1995 à l’entrée du journal « Le Républicain » qui m’avait engagé trois jours plutôt. Je prenais service ce lundi quand, au lieu de me trouver au sein d’une rédaction, pour faire le travail attendu d’un journaliste, je m’en suis retrouvé à la tête, investi de facto. Le Républicain, au carrefour d’une turbulence, venait de connaître une grande  scission.

Après être revenu de cette déconvenue magistrale, je pris les choses en main ; interrogeais les anciens, sondais la machine pour évaluer de la consistance des textes disponibles. Avec le peu d’assurance que je me suis donné, je convoquais ma toute première conférence de rédaction du journal aux environs de midi : Lamine Tiécoura Coulibaly, Cheick Hamalla Sylla, Ali Badara Kéita, Boucary Daou et un peu tard Brahima Fomba.  Rapidement, l’actualité a été revue et chacun a été commis à son devoir. Et nous voilà sur notre chemin de fer pour aventure humaine et professionnelle d’une grande densité.

A cheval entre les aînés et les cadets mon rôle de coordinateur au sein de cette rédaction a été d’une grande facilité. Les aînés s’appelaient Aly Badara KEITA, Dr Brahima Fomba et Lamine Tiécoura. Et Dieu seul sait quel était leur bagage. Ali Badara Kéïta, que nous n’appelions que par « doyen » avait fait les beaux jours de « L’Essor » avant de continuer à vivre sa passion du sport au « Républicain ». Brahima Fomba avait déjà un premier doctorat et s’apprêtait à en décrocher dans une université marocaine.

Lamine, lui avait effectué de solides études d’histoire de géographie à la prestigieuse Ecole Normale Supérieure de Bamako avant de partir étudier le journalisme au CESTI, à Dakar.

Cheickna Hamalla Sylla, lui était pétri d’une grande expérience dans la « fabrication » même du journal. Boucary Daou qui débutait, lui avait une grande propension à déclarer volontaire pour tous les reportages où qu’ils soient. Demandez un reporter au pied-levé, il vous dira de lui donner le temps d’aller chercher sa couverture !

Dans la répartition des tâches, Lamine manifesta un vif intérêt pour les sujets de société, la culture notamment. Il a crée et animé avec un grand aplomb la rubrique « Echos Stars » qui a vu défiler plein d’artistes nationaux et internationaux : Ibrahim Hama Dicko, Oumou Sangaré, Aïcha Koné, Méway… Ce qui faisait son originalité, ce n’était pas tant la régularité de la rubrique que la consistance et la truculence de sa « façon de faire », sa manière à lui de rapporter des propos décousus en un article d’une grande richesse humaine. J’eus l’occasion de l’accompagner lors de sa rencontre avec Ibrahim Hama Dicko. Et alors que je m’attendais à une interview classique, Lamine opta pour un exercice de maïeutique. « Vous devez avoir plus de soixante dix ans et que diriez vous à votre petit fils qui souhaiterait savoir quel a été le parcours de son grand père » ?  L’artiste se laissa aller. «  A mon petit fils-là, je dirais qu’il est un bandit », déclara-t-il dans un grand éclat de rire. Il déclina alors son itinéraire que le conduisit de son Gabéro natal à Gao, de Gao à Niamey et en plusieurs autres endroits où il a exercé des métiers aussi variés que celui d’apprenti tailleur, gardien d’immeuble, boy cuisinier avant la chanson. Je n’en reviens toujours pas.

Au sein de la rédaction, Lamine nous fit bénéficier de son expérience d’enseignant en veillant à ce que le français soit bon, dans la syntaxe et l’orthographe. Qu’est ce qu’il traquait les fautes ! Je me souviens d’un papier du doyen Ali Badara se rapportant à un match de foot ball entre le Botswana et le Mali. Dans le rendu, le doyen au lieu de Botswana écrivait à tous les coups Bostwana. Et imaginez combien de temps, il fallu prendre pour mettre le « t » et le « s » du nom de ce pays à leur place. Mais Lamine était là pour ça.

Nous nous décidâmes à ouvrir le journal sur l’international. Nous pûmes, grâce à un  système de troc, avec la compagnie aérienne « Air Afrique », couvrir les élections législatives partielles de 1996 à Abidjan et l’avènement de Maïnassara au Niger.

Et à chacun des reporters qui se déployaient sur le terrain de ces enjeux, Lamine avait un conseil : « soyez prudent ; soyez vigilant ». J’ai particulièrement apprécié sa propension à vous conseiller de voir au-delà de votre sujet principal. « Regarde au tour de toi, et raconte nous ce tu que tu as senti et vécu humainement » m’a-t-il dit quand je partais à la rencontre de Maïnassara. Je compris, à mon retour de Niamey, ce qu’était un envoyé spécial.

Nos chemins ont divergé par la suite. Lui a choisi l’ORTM et nous autres d’autres horizons au gré des contingences et des tribulations personnelles. Et même là, jamais le contact n’a été rompu. En bon grand frère, il appelait très fréquemment pour s’inquiéter d’un silence prolongé, pour réagir à un évènement social ou se prononcer sur une production publiée. Pointu, il était un passionné du travail bien fait.

Reporter devant l’éternel, il est sorti miraculeusement d’un accident de voiture qui a fait des morts, sur la route de Kayes, il y a quelques années. Blessé ? Blessé de guerre ? Traumatisé ? Oui, car personnellement, je crois que tout a basculé dans la vie de Lamine à partir de ce jour. Sa santé s’en est ressentie pour toujours. Aurait-il été sous d’autres cieux qu’il aurait, sans doute, bénéficié d’un suivi approprié. Mais stoïque, il s’est toujours illustré comme un homme de devoir et un homme de sentiments qui sait faire preuve d’une grande altérité. Tel ce témoignage qu’il écrivit au lendemain de la mort du Colonel Séga, le muséographe de l’armée. Quand je l’ai appelé, ce jour pour lui faire part de mon impression, nous n’avions pu échanger un seul mot car il étai tout en larmes au bout du fil. Et je retins sa dernière phrase : «on n’échappe pas à son destin ». Oui, le destin qui fait la destinée. Assurément, le destin qui fait que dans un pays, le mérite est rarement reconnu et récompensé à hauteur. Assurément, le destin qui fait que les premiers sont derniers et les derniers premiers, dans un pays où l’inversion des valeurs est totale.

Pour moi, je retiens de Lamine un professionnel d’une grande probité et d’une grande humilité. Pour l’avoir vu à l’œuvre dans son travail, son rapport par rapport aux différentes sources de l’information, sa capacité à se documenter, et son style, je dirais qu’il était l’un des derniers intellectuels de notre profession. Sans doute.

En ces moments de deuils, rejoignons dans la prière ; resserrons  nos cœurs endoloris dans l’âtre du seigneur et de son prophète Mouhamad  (PSL) pour que dans l’au-delà s’ouvre pour lui et tous les musulmans, les grâces de la vie éternelle. De poussière, nous sommes. De poussière, nous restons.

<strong>Ibrahim MAIGA</strong>

<strong>Agence de l’Environnement et du Développement Durable</strong>]]> </content:encoded>
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<title>M. Hady Traoré un administrateur chevronné au cœur du développement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/m-hady-traore-administrateur-chevronne-coeur-developpement-1523052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 11:02:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Administrateur chevronné,  Monsieur Hady Traoré n’a pas hésité à entreprendre de profonds changements dès sa nomination comme Gouverneur du District de Bamako. En leader averti,  il a commencé par multiplier les  rencontres avec ses partenaires et associés notamment avec les ajouts de la mairie du district, les domaines de l’Etat, le cadastre, les commerçants etc.

L’objectif de ses rencontres entrait dans le cadre de l’assainissement et  la démobilisation des occupants des trottoirs avant la tenue du Sommet France Afrique qui  se tiendra en juin 2016.

De passage dans son bureau, Monsieur le gouverneur s’est prêté à notre micro. Nous avons abordé plusieurs sujets d’actualité : la corruption, la bonne gouvernance, le sommet Afrique France entre autre. Parlant de la corruption, M. le gouverneur  nous dira que  la corruption est une pratique néfaste qu’il faut bouter hors de la République.

Le gouverneur pense  qu’il n’y a pas de corrompu sans corrupteur. Pour lui, si l’administration est corrompue, quelque part, c’est la société qui en est l’instigatrice donc un phénomène social qui interpelle tous. A la question de savoir si le président de la république a les moyens de lutter contre la corruption, le Gouverneur dira que le président de la république a eu raison de décréter l’année 2014, comme l’armée de la lutte contre la corruption au Mali et qu’il peut arriver à bout de ce mal. Pour lui,

les autorités doivent s’engager  et responsabiliser  la société civile  à participer à cette lutte parce qu’aucun pays ne vaincra la corruption sans la société elle-même. Ainsi donc, la corruption interpelle tout le monde : les autorités d’abord et ensuite les gouvernés.

La société civile pour laquelle tout se joue,  dans sa souveraineté, doit mettre la pression sur les pouvoirs publics pour avoir des résultats tangibles.

Concernant le district de Bamako, le Gouverneur dira qu’il  y a  un certain nombre de préoccupations qu’il gère au quotidien avec l’ensemble des acteurs du développement de Bamako.

L’assainissement de la ville de Bamako est une des priorités du moment a fait entendre M. le Gouverneur : « C’est un défi essentiel pour l’honneur même et la fierté du Mali, nous dévons nous mettre au travail pour assainir la ville.»

Nous devons donc aller vers les gens, pour les sensibiliser et leur expliquer l’urgence et l’importance de ce défi de l’assainissement  avec courtoisie mais  aussi toute la fermeté requise. En parlant du prix de la bonne gouvernance qui porte le nom du Docteur Daba Diawara que le Forum Libre compte décerner à ses nominés, M. le gouverneur a laissé entendre sa joie pour le choix du nom de cet illustre personnalité : «  Je connais l’homme, son engagement pour sa patrie ».

Abordant la question de l’insécurité qui se fait chaque jour un peu plus grandissante, le gouverneur dira  que l’insécurité a atteint un niveau le plus perfide qui est le terrorisme et ça, aucun pays n’est à l’abri. Alors,  il exhorte  la population à développer une bonne résilience et d’avoir toute sa maitrise pour faire face au danger du siècle. Pour le gouverneur, cela passe par la dénonciation de toutes personnes  suspectes, de toutes armes et actes douteux.

Nous vous proposons  la totalité de l’entretien dans notre prochaine parution ainsi que le parcours de M. Hadi Touré, gouverneur du district de Bamako.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrepreneuriat femmes : Mme Kanouté Aminata, une référence pour la jeune génération</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/entrepreneuriat-femmes-mme-kanoute-aminata-reference-jeune-generation-1508632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Mme-Kanouté-Aminata.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 02 Apr 2016 10:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la mouvance de la célébration du 8 mars, journée internationale de la femme, Mme  Kanouté Aminata Traoré nous a accordé une interview au cours de laquelle, elle a répondu à nos questions concernant les activités qu’elle mène. </strong>

Il ressort que Mme Kanouté Aminata Traoré mène des activités commerciales, elle vend des cartes de recharge Malitel. Elle est aussi actrice de MOBICASH, une activité qui l’a permise d’être tout récemment nommée Master de MOBICASH à Kita.

Dans  ses explications concernant toujours ses affaires, elle nous a fait savoir  qu’elle est aussi très active et compétitive dans la vente en détail et en gros des cartes de recharge téléphonique Orange-Mali ; Malitel ; des Boissons  Bramali ; Boissons planète, de l’eau minérale Diago, entres autres.

Mme Kanouté Aminata Traoré importe aussi des sachets plastiques en provenance de Ghana, et fait la distribution aux commerçants de la place,  qui à leur tour remboursent à la fin du mois.

Selon un témoignage de l’un des ses amies,  le courage de Mme Kanouté Aminata Traoré, peut servir d’exemple pour d’autres femmes, afin de participer à la consolidation de l’économie nationale. Force est de reconnaitre que grâce à ses engagements, Mme Kanouté Aminata Traoré est parmi les femmes les plus actives du Mali dans le domaine commercial.

Signalons que Mme Kanouté Aminata Traoré emploie six (06) personnes  d’une manière directe et plusieurs autres personnes indirectement.

<strong>B Diallo, correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Portrait : Qui est le chef d’Ançar Eddine&#45;Sud ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-chef-dancar-eddine-sud-1506722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-chef-dancar-eddine-sud-1506722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Souleymane-Keita-Emir-d’Ancardine-du-Sud.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Apr 2016 00:59:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La katiba Khalid Ibn al-Walid, plus connue sous le nom d'"Ançar Eddine-Sud", est l’une des organisations jihadistes les plus violentes du Mali. Son émir, Souleymane Kéita qui vient d’être arrêté, est né au Mali, à Kangaba, à moins de 50 km de la frontière guinéenne, en 1968. Il serait passé, au fil des ans, par le Sénégal, la Gambie, l’Egypte et l’Arabie saoudite, et aurait fait la connaissance d’Iyad Ag Ghaly au milieu des années 2000 à Bamako.

Après l’attaque de ses positions dans la forêt de Sama, il aurait fui vers la Guinée. En juin 2015, il aurait été signalé en Sierra Leone. Son bras droit, Amadou Niangadou (qui est aussi son gendre), a été arrêté en Côte d’Ivoire après la bataille de la forêt de Sama, et transféré au Mali le 19 août. Ce jeune homme de 25 ans, surnommé Djogormé, aurait participé à l’attaque de Konna avec les hommes de la katiba Al-Forkane (Aqmi).

Un autre des lieutenants de Kéita, Mohamed S., est un Peul originaire de Sikasso dont les parents sont installés dans le Nord de la Côte d’Ivoire, à Tengréla. Cet homme de 42 ans, surnommé Tiembal, a été arrêté le 1er août à Sévaré. En mai, il se serait rendu à Abidjan, à la demande de Kéita, pour acheter à un Ivoirien d’origine malienne six pistolets mitrailleurs, pour une valeur de 1 million de F CFA (environ 1500 euros).

Parmi les autres membres de cette katiba, arrêtés ou en fuite, on trouve des Ivoiriens, des Burkinabés, des Maliens du Sud. Ainsi, c’est Sékou T., un Ivoirien de 30 ans, qui aurait planifié l’attaque déjouée contre un club nautique à Bamako. Avec la collaboration entre les services de sécurité des trois pays, on est en passe de démanteler les réseaux terroristes.

<strong>Avec JA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est qui ? A  la découverte de Docteur Traoré Bintou Sangaré, une Patriote !</title>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 00:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’occasion de la fête du 8 mars, nous avons rendu visite à une dame exceptionnelle,  Docteur Traoré Bintou Sangaré au centre de santé communautaire de Guarantigibougou (ASACOGA).  Sur place, nous avons découvert une dame au parcours exceptionnel, une patriote au service de la nation malienne.

Déjà à l’entrée, nous avons remarqué une propreté qu’on n’espère jamais rencontrer dans un centre de santé communautaire. La cour  et les murs  sont d’une propreté remarquable. A la tête  du centre, un jeune médecin généraliste. Cependant  L’ASACOGA  n’a pas toujours été ainsi. Seulement en 2008, il était un tas de débris qu’on confondrait volontiers à une porcherie plutôt qu’un centre de santé.

Depuis sa prise de fonction en 2009, Docteur Sangaré s’est battue pour donner un visage au centre.

Lorsqu’elle arrivait à Garantiguibougou comme directrice technique, il n’y avait que 175 000 CFA dans la caisse du centre et deux mois de retard de salaire du personnel.  Elle s’est endettée  avec un de ses collègues pour payer son personnel et mettre à jour leur situation, chose qui a requinqué un personnel qui avait déjà cédé au découragement afin de mettre le personnel dans un certain confort. Depuis,  les salaires sont réguliers jusqu’à ce jour.  La pharmacie du centre était presque vide. Beaucoup de médicaments même les plus élémentaires manquaient. Elle s’est encore engagée auprès des fournisseurs pour obtenir des médicaments d’une valeur de 2 600 000 francs CFA. Dette qu’elle a pu éponger en deux mois. Les cotisations d’INPS des travailleurs n’étant pas payées régulièrement, le personnel était  privé des allocations familiales. Il fallait donc régulariser cette situation. Le coût étant très élevé, elle est passée par un moratoire et  à l’heure où nous mettons cet article sous presse, le payement suit cours au grand bonheur du personnel.

Le centre de santé manquait également d’électricité pour faute de payement des factures. Le centre avait à son compte, une dette de plus de 600 000  pour l’EDM  et 200 000  au compte de la SOMAGEP. Là également, Docteur Sangaré s’est engagée à régulariser.

Aujourd’hui, il suffit de faire un tour au centre de santé communautaire de Garantiguibougou pour constater les réalisations et la joie des populations.

<strong>Qui est Traoré Bintou Sangaré ?</strong>

<strong> </strong>Docteur Traoré Bintou Sangaré est née le 3 octobre 1982.

Après une brillante étude au lycée Davidko à Moscou où elle obtient un baccalauréat en série science biologie en 1999 puis obtient son doctorat en médecine générale à l’université d’Etat de médecine et de stomatologie de Moscou en Russie. Ensuite suivra des séries de formations et stages dans différents pays : formation sur le nouveau protocole de la prise en charge du paludisme (PSI-Mali)  en 2015; séminaire sur le renforcement des capacités des fonctionnaires maliens dans la réduction de la pauvreté à Beijing en République populaire de Chine ; Formation sur la réduction de la mortalité maternelle et néonatale (renforcement de SONUB) Programme GESTA International ; Séminaire du renforcement des capacités des premiers secours pédiatriques pour les pays en développement à Changsha en République Populaire de Chine ; formation sur les Caractéristiques du Système de Santé au Mali ; Formation des formateurs nationaux sur le protocole de prise en charge de la malnutrition (UNICEF) ; Formation sur les directives de prise en charge du paludisme (PNLP&amp;PSI-Mali  et enfin Formation sur la responsabilité médicale (Handicap-International).

Fort de toutes ces qualités et expériences, elle est affectée en 2009 au centre communautaire de santé de Garantiguibougou comme médecin Directrice du centre  avec comme responsabilité d’assurer les consultations curatives avec comme mission la première responsable technique du centre de santé. Elle assure par la même occasion<strong> :</strong> les consultations curatives, le bon fonctionnement technique, administratif et social du centre ; veille au respect des normes en vigueur en matière de santé au Mali et de l’application du Règlement Intérieur ; Coordonne et supervise les activités curatives, préventives et promotionnelles ; représente le personnel technique au sein du comité de gestion ; analyse et transmet les rapports d’activités et assure la disponibilité des médicaments essentiels.

Ces efforts ont été récompensés à juste titre. En Juin 2015, elle reçoit une   attestation de reconnaissance, décernée par l’Association pour le Progrès de la Jeunesse Malienne ;  en décembre 2015, un certificat de Mérite, décerné par le Président de l’ASACOGA, Novembre 2014, une attestation de Mérite, décernée par le Mouvement Promotionnel de la Jeunesse enfin en Décembre 2014, le certificat de Reconnaissance, décerné par le Président de l’ASACOGA.

L’objectif professionnel de cette dame au cœur d’or est de faire partir d’une équipe dynamique au sein d’un hôpital en plein essor afin de mettre à profit et développer ses compétences en médecine générale. Aujourd’hui, à seulement 34 ans on peut dire qu’elle a atteint en grande partie l’objectif qu’elle s’est fixée.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée internationale du 8 mars : Madoussou Traoré de Amany New York : Une femme engagée au service de ses concitoyens</title>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 20:08:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la promotion du genre, Madoussou est fortement engagée mais est quelque peu réservée pour le féminisme au regard des fondements de notre société. Pouvoir se prendre en charge financièrement à l'aide d'une activité, les femmes doivent se battre pour y arriver. Autrement, leur épanouissement ne serait qu'un rêve. Pour se faire entendre, elle invite ses sœurs du monde entier à prendre part au 8 mars, fête célébrée au siège des Nations Unies pour un changement positif à l'endroit des femmes.

Très belle, élégante et raffinée, Massoudou Traoré est une dame très sociable qui a su organiser les Maliens de New York en association depuis 2009 à travers Amany. Même si toutes les attentes ne sont pas comblées pour cette brave dame au service de la communauté malienne. Car, c'est elle qui est au four et au charbon chaque fois qu'un compatriote est en conflit avec la législation américaine. Elle mobilise des fonds pour payer la caution de la personne en détresse ou pour payer son avocat.

Madoussou est la directrice générale de <em>" Madoussou Product "</em>  qui a eu la géniale idée d'instituer le Mali music festival avec la ville de New York pour joindre l'utile à l'agréable. Ce festival consiste à promouvoir la culture malienne  dans sa diversité et richesse musicale aux Etats Unis. Ce festival, qui regroupe les musiciens talentueux maliens  de renommée, tiendra sa 9e édition en septembre prochain. Ainsi, celle qu'on surnomme la dame de fer se dit déterminée à faire triompher la culture malienne de par le monde.

Très tôt, elle a goûté à l'aventure par la Belgique où elle décrocha son baccalauréat au lycée technique commercial d'Evéré de Bruxelles. Puis, elle obtint la licence en comptabilité à l'Institut Lucien Corémans de Bruxelles. Ce sont ces parchemins qui lui ouvriront, en 1982, les portes de la vie professionnelle. C'est ainsi qu'elle s'installera pour son propre compte. Six ans plus tard, elle a décidé de s'installer aux Etats Unis, précisément à New York. Et depuis, elle évolue dans le social et le showbizz. La cinquantaine bien sonnée,   Doussou, cette mère de deux enfants (une fille et un garçon)  a créé, à partir de 1990, la première association des femmes africaines de New York dénommée " Badegna ". Cela, pour magnifier la femme noire sur le continent américain. Avec d'autres personnes, elle a créé en 2003 l'association Mandeka avant de s'engager en 2008 dans la création de l'association des femmes.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Mme Coulibaly Fatoumata Diarra Présidente des femmes de la Poste</strong>

<strong>" Les défis majeurs après la guerre restent la reconstruction rapide et durable du pays" </strong>

[caption id="attachment_1463262" align="alignright" width="300"]<img class="size-full wp-image-1463262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/fatoumata.png" alt="Mme Coulibaly Fatoumata Diarra" width="300" height="310" /> Mme Coulibaly Fatoumata Diarra[/caption]

Si je dois juger la promotion de la femme au Mali, je dirais que le statut de la femme a fait un grand pas aujourd'hui, d'autant plus qu'un ministère  est même créé pour la promotion des femmes, de l'enfant et de la famille. Ensuite, il faut remarquer  que nos sœurs sont présentes à tous les niveaux de la vie socio-économique, culturelle et politique. Certaines occupent des postes de responsabilité. Donc je pense que la femme  malienne a beaucoup évolué. »

S'agissant de la loi sur le quota, les femmes méritent cette considération et cette confiance étant que la femme est le pivot du système social, on ne peut que s'en réjouir et souhaiter qu'il n'y ait aucune entrave dans cette évolution.

Féministe au sens du mot, celle qu’on peut appelé «Debagnouma» pour son amour aux enfants d’autrui est diplômée  de l'école nationale des postes. Toute sa carrière, elle a été contrôleur des postes et  assistante des affaires sociales  à la direction des ressources humaines de la poste. De 2012 jusqu'à la retraite, elle a été présidente de l'amicale des femmes de la Poste.  La retraite étant le passage d'une attitude de stress à une attitude de liberté, j'aimerai transformer l'esprit enclavé des bureaux  en un esprit d'ouverture de responsabilité.

<strong>FMTK</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mariam Soumaoro, ingenieure infographe ORTM : Une main utile</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mariam-soumaoro-ingenieure-infographe-ortm-une-main-utile-1457542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 11:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre confrère sénégalais le « Soleil », écrivait en avril 2014 dans une chronique sur la polygamie que pendant des siècles, les femmes ont été vouées aux destins secondaires d’épouses, de mères voire de signes extérieurs de richesse. Cette vision anachronique tranche avec la réalité actuelle de nos sociétés africaines et les femmes démontrent chaque jour qu’elles sont à hauteur de mission.  </strong>

Mme Mariam Soumaoro ingénieure monteuse infographiste à l’ORTM en est un exemple.  Diplômée de l’Ecole nationale des postes et télécommunications (spécialité transmission), cette femme de courage, originaire de Yanfolila et fille du commerçant feu Drissa Soumaoro et de Nounténé Koné fera ses premières armes dans le métier à la faveur de stage de fin d’études et d’apprentissage à la centrale téléphonique et au centre émetteur du Point G.  Mais déjà ses premiers pas étaient prometteurs. Elle étale un savoir-faire et une maîtrise, dignes des grands maîtres. De prestigieux monteurs chez notre confrère de Bozola, la prennent en main. Sous la férule de ces « grands », elle développera une expertise intéressante dans le montage.

Première femme monteuse portraitiste à l’ORTM, Mariam Soumaoro  a vraiment un parcours. Cette insatiable apprenante finit par obtenir une  bourse pour aller se perfectionner en Côte d’Ivoire, précisément à l’Institut national des sciences techniques de la communication. Bien appréciée de ses collègues de travail, Mariam Soumaoro restera un modèle de collaboratrice, d’abnégation au travail et de don de soi. Toujours prête à servir, elle a marqué de son empreinte de nombreux magazines et documentaires diffusés sur les ondes de la télévision nationale. La sobriété de Mariam Soumaoro tranche nettement avec son entregent et son efficacité dans le travail. Consciente de ces possibilités réelles, en termes de connaissances techniques et capacité d’adaptation à toutes les situations, Mariam Soumaoro est une « yéleni » des télécommunications qui s’exprime à sa façon sur les grandes questions de la nation, à travers le montage des éléments de reportage, les magazines et documentaires. A l’ombre des équipes de reportages, pourtant cette main précieuse est d’une grande utilité. Elle a effectué de nombreuses formations de recyclage parce qu’elle entend toujours coller à l’air du temps, c’est-à-dire être constamment au diapason de l’évolution des choses dans le secteur des télécommunications en général et dans le montage en particulier. Femme affable, dotée d’une conscience professionnelle et d’une grande capacité d’analyse, elle propose des améliorations, innove dans le montage des éléments.

Révoltée contre les conditions précaires de la femme rurale, Mariam Soumaoro invite ses sœurs, notamment les femmes intellectuelles à porter ce noble combat. Parce qu’elle reste convaincue de l’urgence et de la nécessité de « libérer » la femme de certaines contraintes mais tout s’inscrivant dans la complémentarité avec les hommes.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Omégué Coulibaly, un promoteur talentueux</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/omegue-coulibaly-promoteur-talentueux-1455092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2016 07:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ol start="1988">
	<li>Omégué Coulibaly est un diplômé de l’ENSEC de Badalabougou (Ecole Normale Secondaire)  de la promotion de 1988. Après cette prestigieuse formation il confronta le chaumage comme la plus part des jeunes diplômé de son époque. Convaincu  qu’il n’y a point de sot métier, il devient apprenti chauffeur de dourdourni pendant un an et plus tard  apprenti maçon. M. Coulibaly c’est vite rendu compte qu’en tant qu’enseignant de formation, sa place se trouvait à l’école. C’est ainsi,  en Octobre 1990 il décide d’ouvrir une école privée dénommée « l’Ecole de Base A ». Par la suite, elle  prit le nom de « les Mains Unies »  ce qui évoque l’idée de l’union des parents d’élèves et des enseignants pour la réussite des enfants. Avec un début très difficile,  l’école n’avait que  13 élèves avec une  cotisation mensuelle de seulement de 1000 F CFA. Promoteur et à la fois enseignant,  il s’est impliqué personnellement pour assurer la bonne formation des élèves. Le chemin fut long, souvent périlleux, mais pour l’amour des enfants, M. Coulibaly s’est accroché jusqu’au bout. Petit à petit l’oiseau fait son nid comme on aime le dire chez nous,  M. COULIBALY verra ses efforts récompensé après tant de d’années de lutte.  La confiance s’étant installée entre lui et les parents des élèves et l’effectif n’a jamais cessé d’augmenter d’année en année. L’école a prospéré sans nul doute. De nos jours les mains unies comporte deux sites. Mains unies I au plateau avec un effectif  de 700 élèves plus un jardin d’enfants, et Main unies II  à Kalaban-coro Nèrèkoro qui compte 800 élèves plus un  lycée créé il y a 5 ans. En a croire le rapport du CAP, les résultats sont notoire  à l’école les Mains Unies. Au DEF le taux de réussite n’est jamais descendu au dessous de 70%. La première promotion au BAC en 2013 à fait 100%  dont le premier élève Sorry Koné   au niveau Régional avec 14 de moyenne.  Il s’appelait Bamory Amed Sorry KONE. Au DEF la même année le taux de réussite à atteint les 80%. La rigueur, l’amour du travail bien fait et la compétence de ses enseignants ont fait de cette école l’une des meilleures écoles du CAP de Kalaban-coro. Aujourd’hui, avec une cinquantaine d’enseignants M. Coulibaly  a atteint son objectif c'est-à-dire  de créer  un emploi pour lui-même, pour les jeunes sans emploi, éduquer, et assurer une bonne éducation à tous les enfants du pays.</li>
</ol>
Cependant, M. COULIBALY a des craintes quant à l’avenir des écoles privées à cause de la prolifération anarchique des écoles qui aujourd’hui participe à la chute et à la baisse des résultats au Mali. Avec un petit moyen tout le monde peu se construire  une école sans pouvoir la gérer avec certitude.  Il exhorte les autorités en charge de l’Education à créer un ordre des enseignants ou tout au moins les consulter avant de prendre des décisions.

La réussite de ce promoteur c’est qu’il a cru et aimé le métier d’enseignant, il bénéficie de la confiance des parents d’élèves mais surtout a sa gestion transparente à tous les nivaux. Avec le temps, « les mains unies sont devenues un partenaire sur lequel il vaudrait désormais compter pour une bonne éducation au Mali.

Pierre Poudiougo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Docteur Adama Balla Coulibaly, une dame pleines d’initiatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/docteur-adama-balla-coulibaly-une-dame-pleines-dinitiatives-1440922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 00:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre rédaction est partie à la rencontre de cette dame extraordinaire qui a répondu sans détour à toutes nos questions. A la question de savoir quelles ont été les actions qu’elle a menées depuis sa nomination comme Directrice Régionale de la Santé, Docteur Adama Balla Coulibaly dira qu’elle a entrepris de profonds changements. Malheureusement elle a été buttée par la routine de ceux qui ne voulaient pas le changement. Chaque fois qu’elle a voulu apporter un quelconque changement, elle est vite freinée. Parce que les adeptes de la mauvaise gouvernance savaient de  quoi elle était capable. Proposée comme Médecin chef de la CII, elle a été sommée de faire une demande pour le poste et de définir sa vision du travail, du jamais vu. Lorsqu’elle a pris du service,  toutes  ses ressources ont été suspendues. Les Directions Régionales ont été fournies en véhicules et motos, pendant que celle de Bamako exprimait un besoin réel. A cause de son intégrité, elle  a subit toutes sortes de tortures morales. Quant à la source de sa réussite, elle  dira qu’elle puise cette réussite en sa foi musulmane. Docteur Coulibaly pense que travailler en équipe, dans l’entente et le courage définit la bonne gouvernance et la réussite. Car soutien-t-elle  avec assurance que sans  le capital humain rien ne marche, l’argent vient en appui.  La bonne collaboration au sein de la direction régionale dont elle dirige en est l’exemple. Docteur Coulibaly est une femme de terrain. Des visites sur le terrain sont programmées chaque fois que cela nécessite. La fatigue, elle ne la connaît pas malgré son âge. Elle consulte les malades tous les jours dans les temps libres et elle la fait avec plaisir. Pour elle, un bon administrateur  est également un bon Docteur. A la question de sa définition de l’excellence, elle dira que  l’excellence c’est avoir des résultats probant dans un domaine bien déterminé.  « <strong><em>Il faut se situer au sommet voila pour moi la définition de l’excellence</em></strong> ». Selon Docteur Adama Balla Coulibaly,  les obstacles à l’excellence sont le fait que tout le monde n’est pas dans la logique de l’excellence. Il y a des gens qui résistent et qui sabotent l’esprit de bien diriger et consume l’exercice de la bonne gouvernance. <strong><em>« Il faut récompenser les mérites et sanctionner ceux qui doivent être sanctionnés. La culture de la médiocrité ne profite à personne ; bonne gouvernance suppose une vision. Avoir des objectifs claires être efficient, attendre que tout soit rose est difficile. Il faut faire le maximum avec le minimum de ressources</em></strong> ».  Quand nous avons voulu savoir si le président de la république  a les moyens de combattre la corruption,  elle assure avec certitude que le Président a les moyens de lutter contre la corruption qui est une gangrène qui ne profite à personne. « Il faut renverser la tendance ; faire confiance à ceux qui veulent aider le Président Ibrahim Boubacar Keita qui est un homme qui a montré ses preuves quand il était premier Ministre. Il aime le Mali. Il faut l’aider car seul il ne pourra rien. Voila un Président qui a le souci du pays mais il lui faut aussi des hommes et surtout des femmes qui ont massivement voté pour lui qui pourront l’aider ».

Pour ses rapports avec le ministre de la santé, docteur Coulibaly dira que la Ministre de la Santé est un bon médecin qui  respecte son serment. Elle maitrise la santé et est toujours dans la logique des résultats : «  elle sait résoudre tous les problèmes des travailleurs de la santé. Elle fait des visites de terrain et je confirme qu’elle peut faire changer les  choses dans le bon sens. Nous sommes heureux qu’elle soit à la tête du plus important Ministère du pays. Elle est à sa place et elle le mérite. Le Président Ibrahim Boubacar Keita a fait un très bon choix.

Abordant les faits qui ont  marqué sa vie professionnelle, elle dira que c’est l’ouverture du bloc opératoire de la Commune II. Les gens  étaient pessimistes et ça été très difficile pour elle. Son pire cauchemar, c’est qu’on lui a fait voir de toutes les couleurs tout simplement parce qu’elle a voulu apporter des changements, cela a déclenché une adversité farouche et elle avait peur. Mais avec l’aide de certains, elle a persévéré. Pour elle, quand un homme nait c’est pour travailler et laisser des traces et être dévoué pour son pays. « <strong><em>Je veux servir mon pays et rien d’autre</em></strong> » dit-elle. Pour finir, docteur Coulibaly lance un vibrant appelle à la jeune génération  de respecter leur serment qui est sacré avant de  rendre un vibrant hommage à Monsieur Hadi Traoré, gouverneur du District qui l’a toujours soutenu dans ses idées et dans ses reformes. Des cadres valeureux ? Il en existe et docteur Adama Balla Coulibaly fait partie de ces personnes sur qui il faudrait compter pour le développement  pays.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ali 24 ou la passion de la communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ali-24-ou-la-passion-de-la-communication-1439952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 28 Feb 2016 14:49:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De son vrai nom Ali Badra Diakité,  Ali 24 pour les amoureux de facebook est un jeune malien qui a décidé de faire la communication autrement. </strong>

&nbsp;

Commencé il ya à peine 2 ans, la page de Ali 24 frôle les lèvres de bon nombre d’utilisateurs des réseaux sociaux, notamment facebook. Toujours au four et au moulin pour informer les nombreux internautes, Ali se lève depuis 4 heures du matin, et recense les informations de ces différents observateurs de Kayes à Kidal  qui ont décidé de l’aider d’une manière volontaire à faire passer l’information.

Il est également la source d’information de beaucoup d’internautes. « Le matin, la première des choses que je fais avant de sortir  c’est de regarder la page de Ali. Je sais que toutes les informations qu’il donne sont fondées, c’est ma principale source d’information », nous confia un grand cadre de l’Etat.

&nbsp;

Joint par la rédaction, l’intéressé signale que son ambition est de  lutter contre la sous-information du plus grand nombre de jeunes maliens surtout ceux de la diaspora qui sont loin de la mère patrie afin qu'ils soient restés connecter avec l'actualité de leur pays le Mali. Sur la page d’Ali 24 au quotidien, les informations des différents journaux sont publiées avec des sources à l’appui. Egalement Ali traite des questions d’actualités et partage l’avis de bon nombre de maliens sur divers sujets.

Se prononçant sur les difficultés, Ali 24 n’a pas hésité à dire que : « comme tout travail, les difficultés que je rencontre c'est que je travaille sur fonds propres et souvent je suis confronté à des difficultés financières vu que je suis seul. Au delà des difficultés financières, je suis victime des attaques verbales, des propos injurieux car je n'arrive pas à faire comprendre à la majeure partie de mon lectorat que les articles publiés ne viennent pas de moi et que je ne fais que la revue de la presse malienne et internationale. Je tiens à signaler également que je suis victime de plagia car les infos venant de mes observateurs à travers le Mali, l'Afrique et le monde sont généralement relayées par certains journaux de la place faisant comme s'ils sont les auteurs principaux de ses articles.

Mes ambitions sont entre autres de permettre au Maximum de jeunes d'avoir accès à l'information et à temps réel. C'est pourquoi d'ailleurs je les invite tous à l'objet de mon combat à travers l'information. Je me battrai  pour une jeunesse malienne soudée, consciente, dévouée et déterminée pour la patrie.  Pas une jeunesse qui se désolidarise de toutes activités concernant son pays, c'est à dire sa patrie, sa responsabilité, sa raison de vivre.  Je veux une jeunesse qui répond toujours à l'appel de sa patrie. » Il a en d’ailleurs profité pour  lancer un appel aux membres et aux futurs membres de la page Ali 24 à respecter les règlements intérieurs du groupe pour éviter les publications notamment les injures, les images pornographiques sans oublier les annonces de mariage, de décès ou d'anniversaire car c'est une page d'actualité. Il a aussi tenu à informer la lanterne  qu’il ne milite dans aucune formation politique et reste impartial dans le traitement d’informations.

<strong>D.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Touré Ngada, chef d’escale de l’aéroport Modibo Keita Senou : Une «Nyéleni» de la lutte contre la fraude et la contrefaçon au service de la Nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mme-toure-ngada-chef-descale-de-laeroport-modibo-keita-senou-une-nyeleni-de-la-lutte-contre-la-fraude-et-la-contrefacon-au-service-de-la-nation-1417402.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Feb 2016 00:20:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine dernière a été vraiment fructueuse pour Mme Touré Ngada et son équipe du bureau principal des douanes de l’Aéroport Modibo Keïta de Sénou. Après la saisie des centaines de fausses vignettes de motos en avril, elle et les éléments de sa brigade viennent de mettre la main sur 5 209 fausses vignettes d’automobiles le 3 février dernier. Ce qui est une véritable prouesse pour elle et son équipe</em></strong>.

Des dames à poigne et dévouées au service de la Nation, il y en a dans ce pays. Le Directeur Général des douanes, l’Inspecteur Général, Modibo Kane Keïta, ne s’est pas trompé dans le choix des hommes pour lutter contre la fraude et la contrefaçon. C’est le cas de la brave Mme Touré Ngada, chef d’escale des douanes de l’Aéroport Modibo Keïta. Elle est la véritable actrice de cette importante saisie de quelques 5 209 vignettes automobiles contrefaites, effectuée par ses services. Discrète, mais très efficace, Mme Touré qui est loin des feux des projecteurs, est d’une humilité hors paire est le bouclier parfait en ce lieu hautement stratégique des douanes du pays. Dès l’annonce de cette importante saisie, certains chefs douaniers, à l’image de l’Inspecteur des douanes Diaguili Diakité, chef de bureau des douanes de l’Aéroport Modibo Keïta, s’est dépêché pour s’octroyer tout le mérite de cette prouesse douanière au détriment de la pauvre et humble dame et des éléments de la brigade qu’elle dirige. «Il faut rendre à César ce qui appartient à César», comme dit l’adage. Cette imposture qui s’apparente à tout point de vue à de la malhonnêteté professionnelle, doit être dénoncée avec la dernière rigueur. Lorsque des agents comme Mme Touré,  laissent mari, enfants et famille pour se mettre au service de la Nation, il est bien de leur reconnaitre leur mérite. Sa belle prise du 3 février est un fait rarissime au niveau de l’Aéroport de Sénou. Elle a permis d’éviter à notre économie une hémorragie financière importante, car ces vignettes constituent un manque à gagner inestimable pour les impôts et le budget d’Etat.

Aujourd’hui, les plus hautes autorités ont réaffirmé leur détermination à faire la promotion du genre avec l’adoption d’une loi pour permettre à la gente féminine d’émerger. A quelques jours de la fête du 8 mars qui célèbre la femme dans le monde, il serait un crime de passer le mérite de telles femmes sous silence. Bravo à Mme Touré et à son équipe, la Nation saura vous être reconnaissante !

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Direction régionale de la santé : Adama Balla Coulibaly une pédiatre pleine d’initiatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/direction-regionale-de-la-sante-adama-balla-coulibaly-une-pediatre-pleine-dinitiatives-1409622.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 07:59:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La direction régionale de la santé a à sa tête une dame au parcours exceptionnel. Adama Bala Coulibaly puisque c’est d’elle qu’il s’agit, occupe la Direction régionale de  la santé depuis près trois ans. De sa prise de fonction à nos jours, elle enregistre un parcours riche et  des résultats indiscutables dans son département. </em></strong>

<strong>Qui est Docteur Adama Bala Coulibaly ?</strong>

Affectueusement appelée  « Ada », Dr Adama Balla Coulibaly est née  à Paris en 1969. Elle s’est très vite distinguée dans le travail et à 16 ans déjà, elle a son Baccalauréat en poche.  Elle entame ensuite des études de médecine  à l’Ecole Nationale de Médecine et de Pharmacie (ENMP) de 1985 à 1992 où elle sort avec  la mention très honorable. Outre ce brillant parcours, elle a suivie avec succès beaucoup  de formations post universitaires, entres autres sur la gouvernance, la planification, gestion des ressources humaines, l’épidémiologie et un Mastère 2 en santé publique à l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique de Bamako (EHESP).

<strong>Une carrière professionnelle exceptionnelle </strong>

C’est en 1995 que Dr Coulibaly  va entamer  sa carrière professionnelle après l’intégration à la Fonction Publique sur concours en 1994. Son  baptême de feu fut le Centre de Santé de Référence de la Commune I du District de Bamako, où elle était Médecin-chef Adjoint avec en charge des consultations, la gestion du personnel et  plus tard avec l’avènement de la politique sectorielle de santé et population du Mali,  les programmes de santé.  Elle s’est également chargée personnellement du système d’information sanitaire, des activités de planification, de la gestion suivi-évaluation, de la surveillance épidémiologique et de la formation de tous les programmes de la santé.  Ces brillants résultats lui ont valu la confiance de son chef hiérarchique qui l’a proposé pour être nommé Médecin-chef du Centre de Santé de Référence de la Commune II du District de Bamako en 2002. Pendant que la commune était à la traine par rapport à la mise en place de la politique sectorielle de santé, elle  est parvenue à la faire décoller en organisant la référence/évacuation et en la  hissant première au point de vu indicateurs de santé dans tout le Mali.

Elle effectue  beaucoup de recherches notamment, l’initiation  du  dépistage de masse du Diabète pour la première  fois en République du  Mali, l’évaluation de la prévalence de l’utilisation des moustiquaires imprégnées d’insecticides (MII) dans les concessions de façon annuelle,  la prévalence du VIH par quartier en Commune II, la campagne de dépistage de la malnutrition en porte à porte pour ne citer que cela.

Ces résultats lui ont value la confiance pour lui confier la Direction Régionale de la Santé du District de Bamako en 2013.

Au cours de sa riche carrière professionnelle, Dr Coulibaly a subi plusieurs formations notamment en planification sanitaire décentralisé, des cours rapide d’investigation des épidémies, la surveillance épidémiologique intégrée. Elle a aussi acquit des connaissances dans la gestion des ressources humaines avec International Management Développement Institut (IMDI) du canada.

Une fois à la tête de la Direction Régionale, elle a su transporter  sa vision et ses objectifs de la commune II au niveau du District de Bamako. Dès sa prise de fonction, elle a révolutionné la santé en rehaussant de façon  palpable le plateau technique, ainsi que les structures du premier et du deuxième niveau de la pyramide sanitaire afin de pouvoir faire face aux besoins de la population avec le budget d’Etat et  l’appui des Partenaires Techniques et Financiers (PTF) . Parmi ces projets on retient le recrutement de plus de 700 agents de santé pour renforcer les capacités des centres de santé et des CSCOM, une première en République du Mali.

<strong>Un médecin engagé</strong>

Malgré ses nouvelles responsabilités et son agenda chargé, Dr Coulibaly n’a jamais cessé  la consultation des malades. Elle consulte normalement et fais un suivie régulier des patients sans demander des heures supplémentaires pour cela. Sa vocation de médecin, elle en est fière et compte la mettre aux services de ceux pour qui elle à accepter le sacerdoce : «  aussi longtemps que j’aurai la force, je me battrai pour mon pays car je dois beaucoup à ce pays ».

L’engament de Dr Coulibaly et sa détermination lui ont valu de nombreuses distinctions honorifiques.

Sa force, docteur Coulibaly la tient dans sa foi musulmane, sa persévérance, son intelligence, son sens de l’innovation, de la recherche du résultat,  le travail en équipe et surtout l’amour pour son prochain. Puisse son exemple servir  de  leçon pour la jeune génération des médecins.

Nous vous proposons l’exclusivité de l’entretien qu’elle nous a accordé dans notre prochaine parution.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le géant du football malien Cheik Tidiane Diabaté : Une fierté nationale</title>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2016 12:43:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fils du footballeur  malien  Georges Salif  Diabaté, le géant de 1m 94 a été  formé au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Centre_Salif_Keita">Centre Salif  Keita</a>.  Cheick Tidiane  Diabaté puisque c’est de lui qu’il s’agit  a fait ses premières preuves au championnat cadet malien en devant le meilleur buteur. Ainsi, le sélectionneur  national de l’équipe cadette  l’appela à participer aux éliminatoires de Gambie 2005 U17.

Avec lui, le Mali  se qualifia pour le Championnat d’Afrique U17. Malheureusement, le Mali sera éliminé au premier tour. De retour, il va évoluer avec l’équipe première du Centre Salif Keita et fera une saison avant de s’engager avec les girondins de Bordeaux en  Juin 2006 à l’âge de 18 ans.

Il fera deux ans au centre de formation de Bordeaux avant que celui-ci le prête à l’AC Ajaccio. Il est très apprécié des supporters.

Pour sa 1<sup>ère</sup>  saison en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_de_France_de_football_L2">Ligue 2</a>, il s'impose comme l'un des grands espoirs en inscrivant pas moins de 14 buts en 30 matchs avec le club corse, dont 9 en tant que titulaire. Le 20 juillet 2009,  il est prêté à <sup>[à  ]</sup>l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/AS_Nancy_Lorraine">AS Nancy Lorraine</a> pour une saison.

Arrivé blessé à l'ASNL, il met plus d'un mois avant de s'entraîner normalement avec ses nouveaux coéquipiers. Après quelques matchs de CFA où il inscrit 5 buts, Cheikh est enfin sélectionné dans le groupe professionnel.

Le 7 novembre 2009, face à Saint-Étienne, il participe pour la première fois de sa carrière à un match de Ligue 1. Il est d'ailleurs tout près d'égaliser sur son premier ballon. Il fait de très bons débuts sous les couleurs girondines lors de la saison 2010-2011, avec des entrées particulièrement remarquées. Il a notamment inscrit un doublé en coupe de France face à Rouen.

Il devient titulaire pour Bordeaux au poste d'attaquant de pointe lors de la rencontre contre l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Olympique_de_Marseille">Olympique de Marseille</a> le dimanche 16 janvier 2011 (2-1). Le 6 mars, il marque son premier but en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ligue_1">Ligue 1</a> avec les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Girondins_de_Bordeaux">Girondins de Bordeaux</a> à la 92<sup>eme</sup> minute face au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Stade_brestois_29">Stade brestois 29</a> (3-1).

Au début de l'année 2012, il participe à la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/CAN_2012">Coupe d'Afrique des Nations 2012</a> avec le Mali. Il termine troisième de la compétition avec son équipe, après avoir battu le Ghana (2-0) lors de la "petite finale". Diabaté termine Co-meilleur buteur de la compétition avec 3 buts.

De retour en France, Cheick Tidiane Diabaté retrouve une place de titulaire en Ligue 1 lors de la 29<sup>e</sup> journée lors d'un match contre le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/PSG">PSG</a> au Parc des Princes et marque le but de l'ouverture du score.

Lors de la saison 2012/2013, il doit faire face à la concurrence. À son retour de la CAN, il entame une deuxième partie de saison plus riche en temps de jeu, le 9 janvier 2015, par son but contre Montpellier (0-1), il permet aux Girondins de remporter leur 1000<sup>ème</sup>   victoire en ligue 1. Sous les couleurs Girondines, le géant malien a marqué 59 fois et espère atteindre la barre de 100 buts.

Cheick Tidiane Diabaté a gagné avec Bordeaux la coupe de France et meilleur butteur de la coupe et meilleur buteur du club en 2013 et 2014.

Avec le Mali, Cheick Tidiane Diabaté a participé à trois Coupe d’Afrique des Nations et en 2012, il a été le meilleur butteur de la CAN que le Mali a terminé 3<sup>ème</sup>. Il totalise 37 sélections avec les Aigles du Mali et a 15 buts à son actif.

<strong>Abba Sangaré (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement rural : Denon de retour en première ligne</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/developpement-rural-denon-de-retour-en-premiere-ligne-1396122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 10:37:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec près de 40 ans d’expérience dans le domaine, le nouveau ministre de l’agriculture Kassoum DENON est un homme de sérail. Sa carrière a démarré dans les années 78  à l’opération des périmètres irrigués de Kayes (OPI) de Kayes où il a assuré les missions de vulgarisation et de formation des paysans. De là il effectuera un séjour éclair de 1986 à 1987 comme chef de ZER CMDT à Koutiala.

Monsieur DENON aura l’occasion à partir de 1988 de se mettre réellement en valeur à l’ex opération riz devenue office riz Ségou. Durant onze ans, il fut successivement chef de section, chef de division, Directeur Général Adjoint  et directeur général de la même entité. La « décennie DENON » sera marquée par des réformes institutionnelles et la restauration de la confiance entre l’office riz  et les partenaires au développement. Conséquence, la mise en route de plusieurs projets de diversification de revenus des producteurs  et de projets structurants  au nombre desquels on peut retenir le  Projet de Développement Intégré de Ségou (PDIS), le PADER-TKT. La vie reprendra ses droits à l’office riz. Apres avoir échappé définitivement au naufrage, l’office riz Ségou pouvait envisager de mettre le cap sur la  reconversion de ses casiers en maitrise totale. Un programme volontariste qui bénéficiera de l’accompagnement  des PTF. Ceux –ci après avoir financé la réalisation le PADRT-TKT étaient dans les dispositions favorables pour le paquet d’études des casiers de Soké et Dioro

Mais en 2009, Kassoum DENON est consacré PDG de l’office du Niger. L’office riz entre dans les zones de turbulences .instabilité directionnelle et manque d’autorité se côtoient, les indicateurs de performances virent du vert à l’orange pour ne pas dire rouge chez les paysans de TIENKOUNU.

Le séjour à l’office du Niger ne durera que deux ans. DENON quittera le poste en 2011 avant d’être nommé au département de l’agriculture comme chef de la cellule de coopération internationale jusqu’en juillet 2015 où il sera nommé comme conseiller technique à la présidence en charge des questions de développement rural et de l’environnement.

Diplômé de l’IPER de Katibougou, l’homme s’est incessamment « mis à jour ». Ainsi il a fréquenté l’université d’agronomie d’Alexandrie et le centre international pour le développement agricole du Caire en Egypte.

En 1993 il entre à l’Institut  forum de Paris où il renforcera ses capacités en management financier des entreprises agricoles, puis à l’Institut international pour le management et le développement de Washington.

Reconnu être un homme d’action, son retour en première ligne suscite un espoir certain chez les producteurs et singulièrement ceux de l’office riz Ségou où les projets qu’il a initiés piétinent encore.]]> </content:encoded>
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<title>Secrétariat général de l’Assemblée Nationale : Modibo Sidibé, un grand technocrate aux affaires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/secretariat-general-de-lassemblee-nationale-modibo-sidibe-un-grand-technocrate-aux-affaires-1385312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Feb 2016 18:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Celui qui fut nommé au poste de secrétaire général de la prestigieuse institution républicaine de Bagadadji, à la place de Dr Madou Diallo, à savoir Modibo Sidibé, précédemment conseiller spécial du Président de l’Assemblée Nationale, est un technocrate hors pair dont le profil sied bien à la mission. Découverte.</em></strong>

Jeune, apolitique, bienséant et fin connaisseur du droit positif malien, Modibo Sidibé relève des fruits de ce qui peut être considéré comme la dernière bonne moisson de l’école supérieure malienne. A savoir, la promotion d’avant l’ère démocratique. Toujours brillant, ses camarades de promotion, aussi bien du Lycée Badala que de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) retiennent de lui, l’archétype d’un étudiant modèle. « Il avait toujours son nom au tableau d’honneur », chuchote S.T, un ancien camarde de classe de ‘’Vane’’ (son sobriquet). Titulaire d’un Master of Business Administration (MBA) de l'Université du Québec à Montréal (UQÀM), Modibo Sidibé a mis ses connaissances et consacré sa carrière exclusivement au profit de l’administration malienne. C’est en 1996, qu’il fera ses premières armes à la fonction publique, d’abord comme professeur de droit public  à l’Université de Bamako, pour ensuite embrassé une longue carrière au niveau de la direction de la fonction publique. Un service au sein duquel il gravira tous les échelons. Chef de section "Etudes et Contentieux’’ à la direction nationale de la Fonction Publique et du Personnel en 1998, il deviendra successivement chef de division ‘’Etudes Contentieux et Disciplines’’, chef de division ‘’Concours et Recrutement, Formation, Perfectionnement, Gestion des Structures et des Cadres Organiques des Services’’, directeur national adjoint et directeur par intérim de la direction de la Fonction Publique et du Personnel. Après avoir été deux (2) ans durant Directeur Administratif et Social du Médicentre CRRAE-UMOA (Abidjan - RCI), il sera nommé en 2008 Conseiller Technique au Ministère du Travail, de la Fonction Publique et de la  Réforme de l’Etat avant d’être Secrétaire Général du même département durant de nombreuses années, jusqu’au coup d’Etat de Mars 2012.

Modibo Sidibé constitue une cheville ouvrière de la Fonction Publique malienne, pour avoir conduit de nombreux groupes de réflexion sur des grandes reformes, géré  des projets porteurs et développé des stratégies d'entreprise et de Concurrence. Il fut maître d’œuvre de nombreux projets de loi, de Suivi- Evaluation des projets et programmes, du processus de Dialogue social et de Management des Organisations. Son expertise a été recommandée dans de nombreuses initiatives d’audit du système de gestion des opérations et des ressources humaines. Il a piloté, outre l’opération de  contrôle physique des fonctionnaires et autres agents civils de l’Etat (2004), que celle relative à l’audit des textes régissant les fonctionnaires au Mali  (Ministère de la Fonction Publique-CEPAG : 2005-2006). Ancien du mouvement pionnier, il a engrangé de nombreux trophées dans le domaine de la culture, durant les semaines régionales de la jeunesse et des sports. Marié et père de quatre enfants. Après deux ans de service comme conseiller spécial du Président de l’Assemblée Nationale, le poste de Secrétaire général de l’hémicycle est un fauteuil taillé à la mesure de ce technocrate adoubé d’une maîtrise parfaite des textes de lois de la République. Un profil adéquat pour relever le défi du renouveau du Parlement malien.

<strong>Nana Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui est qui ? : A la découverte  d’ Hamidou Togo, un jeune au parcours exemplaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-qui-a-la-decouverte-dhamidou-togo-un-jeune-au-parcours-exemplaire-1382552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 13:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il s’est fait un nom dans son domaine et son milieu professionnel mais reste cependant inconnu du grand public malien. Ce tout nouveau Docteur des universités conjointes Blaise Pascal de Clermont-Ferrand(UBP) et l’université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako est un homme de grande carrure. Le Dr Hamidou Togo, c’est bien de lui qu’il s’agit est un des valeureux cadres à l’ombre en République du Mali.

Le jeune Hamidou, après être reçu au baccalauréat scientifique malien, fit son entrée dans la défunte Faculté des Sciences et Techniques où il décrochera une Maitrise en Mathématiques appliquées (MMA) en 2005. Par  la suite, il y  décrochera un DEA en 2008 dans le domaine des Mathématiques et informatiques, option informatique (Génie Logiciel Avancé), un domaine peu connu en son temps.

Visionnaire et conquérant, il ne se laissera pas prendre par l’appât du contentement et orientera cette fois son chemin vers l’autre coté de l’hexagone précisément à Clermont-Ferrand où il ajoutera une nouvelle ligne à son parcours académique. Dans la cité française, il obtiendra un master 2 en Stratégies Internet et Pilotage de Projets en Entreprise (SIPPE) à la prestigieuse Université Blaise Pascal en 2012.

La cerise sur le gâteau interviendra le 23 décembre 2015 où ce travailleur acharné va relever un énième défi qu’il s’était fixé depuis sa tendre jeunesse en obtenant avec brio son Doctorat en Informatique sur thème<strong> parallélisassion de simulateur DEVS par métamodelisation et transformation de modèle</strong> devant un jury composé d’un président en la personne du Professeur Moussa Lo du Sénégal, de deux rapporteur, le Français Pierre Siron et le Canadien Hans Vangheluwe ; des examinateurs et les directeurs de thèse, le  Professeur Mamadou Kaba Traoré de l’université française et le Professeur Ouateni Diallo de l’USTT-B.

A la date d’aujourd’hui, Docteur Togo est Professeur à la Faculté des Sciences et Techniques (FST) de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTT-B).

Bientôt une année, le Dr Togo est chargé de mission au ministère de l’éducation nationale. Depuis son arrivée au département, il reste un homme ouvert  et  surtout à l’écoute de tous. Homme de terrain, le premier souci de Dr Togo est de s’investir pleinement pour la réalisation des ambitions du ministère de l’éducation nationale à savoir la culture de l’excellence.

Des jeunes ambitieux ? Le Malien en regorge et Dr.Togo est aujourd’hui une référence et un modèle pour notre jeunesse en manque de repère. Il  fait partie des jeunes sur lesquels le Mali et l’Afrique peuvent compter pour son émergence.

<strong>I . Pérou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Biographie de Konimba Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/biographie-de-konimba-sidibe-2-1378012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 00:13:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Konimba Sidibé est né le 18 octobre 1956 à N’Djiballa, dans le cercle de Dioïla, à environ 150 km au Sud-Est de Bamako. Il aurait tout aussi bien pu s’appeler «Sadio Sow», puisque les prénoms «Konimba» et «Sadio» sont habituellement attribués, au Mali et dans d’autres pays soudano-sahéliens, à l’enfant naissant après des jumeaux, et que «Sidibé» et «Sow» ne sont rien moins que deux noms peulhs identiques. Sa maman, Ba’Fanta Sangaré, plus connue sous le sobriquet, Nya, disparaîtra en 1979, alors que le jeune Konimba avait 23 ans. «Une douleur insoutenable», avoue-t-il encore aujourd’hui, 34 ans après. Douze ans plus tard, en 1991, son père, l’adjudant Bakary Sidibé, un ancien de la seconde guerre mondiale, décédera à son tour, laissant derrière lui un homme de stature nationale qui occupera de hautes fonctions comme ministre du Contrôle général d’Etat chargé de l’audit de la gestion des ressources publiques. Il avait alors à peine 35 ans. La légende locale qui prétend que l’enfant né après les jumeaux est doté de pouvoirs surnaturels lui permettant de réaliser de grandes choses, seraient-elle en voie de revêtir la forme d’une réalité intangible. </em></strong>

Pour la petite histoire, 1956, année de la naissance de Konimba, est marquée par le vote, le 23 juin, de la Loi cadre Deferre sur l’Outre-mer qui autorise le gouvernement français à mettre en œuvre les réformes et à prendre les mesures propres à assurer l’évolution des territoires relevant du ministère de la France d’Outre-mer. Le projet avait été initié par Gaston Deferre dont la loi porte le nom et par le maire d’Abidjan, Félix Houphouët-Boigny.

La même année enregistrera d’autres faits marquants, notamment l’indépendance de quatre pays africains du Nord : l’Egypte, le Maroc, le Soudan et la Tunisie ; la nationalisation du Canal de Suez par Abdel Kader Nasser, président de l’Egypte ; et la tenue des Jeux Olympiques à Melbourne (Australie). Une personnalité de dimension mondiale ayant dominé le tennis entre 1970 et 1980, le Suédois Bjorn Borg, est née la même année que Konimba. Alors que Borg se fait surnommer «Iceberg» à cause de sa légendaire froideur encore «extra-terrestre», Konimba, lui, se distingue par son humeur engageante, sa disponibilité, son ouverture et sa délicatesse naturelle. Mais les, deux ont en commun le même sens de la combativité qui fait qu’ils ne renoncent jamais devant les épreuves les plus ardues.

Les préceptes prodigués par le père ont porté principalement sur la droiture et ses dérivés tels que l’honnêteté, le respect scrupuleux des normes de conduite en vigueur chez les hommes vivant en parfaite harmonie avec la nature. Mais, c’est Ba’Fanta qui l’a le plus marqué par sa propension à s’occuper plus des enfants des autres que des siens, comme par exemple, cet orphelin de 7 ans adopté, que Konimba a toujours considéré comme un frère jumeau et qui, aujourd’hui, est professeur d’enseignement supérieur. Les conseils de ses parents, scrupuleusement conservés, ont pétri sa personnalité et servi de repères permanents à son engagement politique.

Dioïla, encore appelé Baniko, est un des sept cercles de Koulikoro, 2ème région administrative du Mali. Il fut fondé vers le 16ème siècle par Sountié Mariko, un chasseur de la localité de Nanfassa dans l’actuel cercle de Bougouni. C’est en 1960, à la faveur de l’indépendance acquise cette année-là que Dioïla sera érigé en cercle comprenant aujourd’hui 23 communes rurales et 350 villages. D’une superficie d’environ 12 400 km², Dioïla abrite une population de près de 400 000 habitants répartis essentiellement entre les Peulhs et les Bambaras, majoritaires. Grâce à la richesse de son sol riche et fertile, Dioïla est reconnu surtout pour son agriculture et son élevage. Mais, si une forte majorité de la population s’adonne aux activités agropastorales, l’économie rurale est principalement basée sur la culture du coton. C’est dans cet univers bucolique, au cœur du Mali profond, au contact de la rude, mais si captivante réalité de la vie en milieu rural, qu’une passion dévorante et inextinguible pour la paysannerie s’installera chez le jeune Konimba, pour ne plus le quitter, au point d’en faire sa principale raison de vivre.

Désormais, son existence se conjuguera avec un désir ardent de reconnaissance envers un peuple à qui, affirme-t-il, il doit tout. «Mon engagement politique trouve son fondement et sa justification dans ma volonté de payer une partie de ma dette envers mon peuple. Pendant dix ans, après le Baccalauréat, j’ai bénéficié d’une bourse gratuite, sans laquelle je n’aurais pas pu poursuivre les études que j’ai faites», avoue-t-il. Dès lors, sa détermination de se tenir aux côtés de ceux qui, bien que majoritaires dans le pays, n’ont strictement accès à rien, sinon à une portion congrue de ce à quoi ils ont droit, sera irréversible. Désormais, tout au long de sa vie, il ne cessera de traquer et de dénoncer publiquement les injustices et les malversations financières.

Enfant, il était plutôt calme, voire sage, à la limite de l’effacement. Tandis que les autres s’époumonaient derrière un ballon de football, Konimba, lui, se concentrait sur ses études ; passait son temps à lire tout ce qui lui tombait sous la main. À cette époque, alors qu’il était encore à l’école fondamentale de Dioïla, il était passionné des mathématiques et rêvait de devenir ingénieur. À 16 ans, en 1972, il quitte Dioïla pour le Lycée technique de Bamako. Au Lycée déjà, à cause de sa sagacité dans les discussions plutôt aériennes, ses camarades vont l’affubler du surnom mi-sérieux, mi-moqueur de «Philo» (pour Philosophe). Mais, un philosophe qui ne perdait pas son temps en vaines spéculations. Chez lui, le pragmatisme et la réalité du vécu quotidien de ses concitoyens seront constamment au cœur de sa démarche et lui serviront de boussole. Ces préoccupations majeures ne le quitteront plus. Ces prédispositions altruistes auguraient déjà d’un avenir au service de la Nation toute entière.

C’est une fois en France, en 1975, qu’il sera véritablement atteint du virus de la chose politique. Inscrit à l’Université de Paris I Panthéon Sorbonne, qui a succédé en 1975 à La Sorbonne, l’un des plus prestigieux hauts lieux du savoir en France et à l’Ecole Normale supérieure technique de Cachan, aux portes de Paris, un des symboles français de l’excellence dans la formation des cadres supérieurs, Konimba décroche l’agrégation en économie en 1981 et le doctorat en économie du développement en 1985. Malgré l’ampleur et les contraintes de ses programmes d’études, il s’investit à fond dans le mouvement syndical des étudiants, une école d’apprentissage politique qui lui fera découvrir les arcanes de la gestion des affaires publiques en Afrique. Il milita au sein de l’incontournable et toute puissante Fédération des Étudiants d’Afrique Noire en France (FEANF), créée en 1950 et dissoute par le gouvernement français en 1980 et de l’AESMF (Association des Étudiants et Stagiaires Maliens en France).

De retour au Mali en 1985, il poursuit la lutte contre le régime du président Moussa Traoré en place, taxé d’autoritarisme, voire de dictature. Le 18 octobre 1990, est créé à Bamako le Comité national d’initiative démocratique (Cnid) qui se muera plus tard en parti politique «Cnid-Faso Yiriwa Ton». La nouvelle association est la première organisation à défier ouvertement le régime de Moussa Traoré. Konimba y adhère et participe avec 10 000 personnes à une manifestation pacifique le 10 décembre 1990, jour de la commémoration de la Déclaration universelle des droits de l’homme par les Nations-Unies. Tout un symbole pour ce militant, ô combien défenseur des droits fondamentaux !

La contestation du régime en place s’amplifie. Les marches se multiplient, énergiquement réprimées. Le Mouvement démocratique, regroupant plusieurs associations et organisations, s’enhardit. Et le 26 mars 1991, Moussa Traoré est renversé, remplacé par Amadou Toumani Touré (ATT).
Participant à l’historique Conférence nationale (29 juillet-12 août 1991), Konimba attire l’attention sur lui, grâce à ses interventions pertinentes dénonçant la gabegie et la corruption qui caractérisaient alors la conduite des affaires publiques, à tel point que, tout naturellement, durant la transition démocratique (91-92), on lui confia le ministère chargé du Contrôle général de l’État pour assainir la gestion des affaires publiques. Il démontra brillamment la défectuosité du système de contrôle de l’État malien et livra un combat homérique sans complaisance contre les auteurs de détournements des biens publics, tant et si bien qu’on le baptisa spontanément «ministre ko-kadjé» (ko-kadjé, en bambara signifiant «laver blanc»).

En 1995, Konimba Sidibé et d’autres compagnons de lutte quittent le Cnid Yiriwa Ton pour fonder le Parti pour la renaissance nationale (Parena). Un an avant, il avait créé «Koni Expertise», un cabinet d’études, de conseil et d’assistance à des structures publiques et privées qui lui permettra de procéder à une exploration approfondie des réalités économiques et sociales du Mali et par là-même, d’avoir une perception réelle et pointue des problèmes de gouvernance du pays. «Il a une connaissance minutieuse des questions de gestion du Mali que peu d’experts maliens et étrangers possèdent», reconnaît un de ses collègues de la Commission «Economie et finances» de l’Assemblée nationale du Mali, où il a été élu en 2007 pour le compte de la circonscription du Cercle de Dioïla.

Avant la création de son cabinet de consultation en 1994, il officiait déjà dans divers établissements d’enseignement supérieur maliens depuis 1985. Aujourd’hui encore, il dispense des cours de contrôle de gestion à l’Ecole Supérieure de Gestion (ESG) de Bamako dont il est l’un des promoteurs. À la faveur de la grave crise politico-sécuritaire qui agite le Mali depuis janvier 2012, Konimba Sidibé et certains proches, indignés par le cafouillage généralisé dans la vie de la Nation, décidèrent d’investir le champ de la Société civile malienne avec la création de l’association Djoyoro Fa «pour contribuer à la reprise en mains de leur destin par des citoyens pour bâtir, dans le respect de l’Etat de droit et dans la transparence, l’intégrité et la justice sociale, un Mali prospère». Les objectifs de Djoyoro Fa visent, en toute logique, à «contribuer à la formulation d'une vision et d'un projet de société progressiste pour le Mali ; à soumettre la gestion publique à un contrôle citoyen efficace ; à contribuer à placer au cœur de la gestion des affaires publiques l’intérêt général, l’intégrité, l’honnêteté, le patriotisme, la compétence, le mérite et l’obligation de rendre compte».

Selon Konimba Sidibé, pour être harmonieux et échapper à la tentation des dérives totalitaires, le fonctionnement d’un État a besoin d’une société civile forte et responsable en mesure d’exiger des comptes sur la gestion des biens publics de la part de l’administration. «Je suis convaincu que sans une société civile forte, capable d’être exigeante vis-à-vis des dirigeants, de s’opposer aux mauvaises pratiques, il n’y a pas de solution. Partout dans le monde où les dirigeants n’ont pas de comptes à rendre à qui que ce soit, on n’a pas vu de réussite. L’homme est naturellement tenté par la facilité, le gain facile. C’est pour cela que Djoyoro Fa va exister et continuer son combat».

En avril 2013, il rompt avec le Parena et s’en explique dans un journal malien : «Je crois que tous ceux qui ont suivi mon parcours politique, ces dix dernières années, se sont rendus compte qu’il existait un véritable décalage entre mes prises de positions politiques et les actions que je menais par rapport à mon parti. J’ai cru que c’était une situation qui avait duré assez longtemps et qu’au bout du compte, à partir d’un certain moment, ça devenait difficile, puis impossible à assumer. C’est avec beaucoup de regrets que j’ai dû mettre fin à un compagnonnage vieux de plus de 30 ans avec certains camarades du Parena, avec lesquels je me suis battu depuis que j’étais étudiant jusqu’à maintenant. Ce départ a eu lieu dans le respect des uns et des autres, dans la dignité, sans insulter qui que ce soit. Nous avons fait de belles choses ensemble, [mais] je pense que le compagnonnage était devenu très difficile».

Il précise encore : «Je trouve qu’en réalité, il nous faut comprendre les mouvements au sein de la classe politique malienne. Il faut considérer les fusions, les scissions, les départs des grands partis comme quelque chose de normal, en raison de la jeunesse de notre mouvement politique et de l’émergence des partis politiques. De même que la vie est fluctuante, de même, la politique est vivante. Les lignes bougent beaucoup et les gens qui sont dans l’opposition aujourd’hui, peuvent se retrouver aux commandes demain. Le fait que les lignes bougent énormément, sans ligne de démarcation claire, favorise inévitablement ce genre de situation. Ce sont des moments où on a franchement du mal à se reconnaître dans ce qui se fait. Et quand cela arrive, naturellement, la seule solution, c’est de partir pour impulser une nouvelle dynamique, ou de se couler dans le moule. Et se couler dans le moule est très difficile, pour ce qui me concerne».

La décision de créer une nouvelle formation politique ne se fera pas attendre et interviendra quelques jours après. Le 20 avril 2013, le Mouvement pour un destin commun (Modec) a été porté sur les fonts baptismaux pour mener «la bataille pour un nouveau type de gouvernance dans ce pays». Présidé par Konimba Sidibé en personne, le parti a pour devise : «Fraternité ! Travail ! Justice !». Sa direction comprend 35 membres élus pour un mandat de quatre ans renouvelable une seule fois, y compris le poste de président du parti. La nouveauté liée au fonctionnement démocratique du Modec est de rompre avec les pratiques en cours dans beaucoup de formations où le parti est la «propriété d’un seul individu», qui le dirige selon son bon vouloir et nomme qui il veut aux fonctions. Par ailleurs, toutes les décisions importantes ne relèveront pas de la seule direction du parti. «Toutes les sections et sous-sections définiront, au cours d’une Convention nationale, la position du parti sur des sujets bien déterminés», a précisé le président du Modec. Les responsables du parti, souligne-t-il avec force, ne seront pas choisis en fonction de leurs richesses ou de leur affinité avec tel ou tel autre cadre. Ce seront des militants reconnus disposant d’une assise solide dans leur localité. L’obligation de rendre compte à cette même base est érigée en principe immuable. «Au Modec, soutient M. Konimba, les militants estiment que les citoyens partagent un même destin commun et doivent, par conséquent, construire le pays tous ensemble. «Nous sommes inscrits dans la logique de changer les mauvaises pratiques qui gangrènent les rouages de notre société, notamment la corruption qui est l’abus d’une position occupée dans la fonction publique à des fins personnelles et partisanes. Nous devons de barrer la route aux rapaces», a-t-il lancé.

Le président du Modec en appelle alors à une mutation profonde dans les mœurs politiques pour favoriser, conjointement, l’avènement de la culture démocratique. Pour cela, dira-t-il, il est indispensable et urgent d’innover et d’entreprendre de véritables réformes au sein des partis politiques de type nouveau mettant l’accent sur la gouvernance et œuvrant pour la sauvegarde des seuls intérêts du peuple malien.

Fascinant par son franc-parler, convaincant dans son discours en faveur des plus démunis, rigoureux et constant dans son combat contre la mal gouvernance, Konimba Sidibé séduit par sa sincérité et sa volonté de construire un Mali meilleur où la justice et la solidarité sont des concepts qui prendront tout leur sens. «Je demande simplement aux citoyens de ce pays de ne pas se résigner, de ne pas être fatalistes. Qu’ils ne croient pas que la force de l’argent sale, qui a gouverné ce pays jusqu’à présent, restera la seule voie du salut. Qu’ils ne croient pas que cette montagne que nous avons en face de nous, que nous ne pouvons pas la grimper et la déplacer. Toutes les valeurs positives séculaires ont été mises à mal par l’élite politique. De là, est née la rupture entre cette élite et les citoyens désabusés qui ont perdu toute foi en la politique. En nous mettant ensemble, nous pouvons mettre notre pays sur les rails de la bonne gouvernance, de la bonne gestion des affaires publiques dans l’intérêt de toutes les Maliennes et tous les Maliens. Je m’y engage et c’est un appel que je lance à tous », plaide-t-il.

Il faut croire que Konimba ne prêche pas dans le désert, puisqu’à travers le Mali jusqu’à l’étranger, de nombreuses marques de sympathie affluent, pour encourager le député de Dioïla, l’initiateur de Djoyoro Fa, le fondateur du Modec, pour déclarer leur engagement aux côtés de ce rassembleur charismatique, de cette personnalité hors du commun, de ce porteur de changement, en adhérant au parti.

En six ans à l’Assemblée nationale, le bilan du député pourfendeur des malversations dans la gestion des biens publics ne manque pas d’impressionner. Son courage de dire et de faire, laisse entrevoir une phénoménale capacité de travail. De nombreux observateurs sont unanimes à reconnaître son honnêteté intellectuelle et sa rigueur morale dans toutes ses démarches, quelles qu’elles soient. Les membres du gouvernement qui comparaissent périodiquement à l’Assemblée nationale se souviennent de la pertinence de ses propos, de la perspicacité et de la pugnacité de ce député courtois, mais tenace, aux interpellations redoutables.

C’est avec une grande humilité qu’il évoque quelques uns de ses hauts faits, comme avoir soutenu et défendu des populations victimes d’injustices criardes à rentrer dans leurs droits (annulation d’expropriation foncière de paysans ; forages de puits dont un dans le village de Kèrèmè dans le cercle de Dioïla qui a connu 17 divorces en raison de la difficulté d’accès à l’eau ; construction d’écoles dont une dans un village qui ne comptait pas un seul lettré et dont les habitants étaient obligés d’aller faire lire les lettres qu’ils recevaient dans d’autres villages. Et tant d’autres qui démontrent une capacité peu commune de réactivité à des situations en tous genres.

Pourtant, cet Agrégé en économie et en gestion d’entreprise, ce Docteur en économie du développement, cet humaniste au grand cœur, n’en est pas moins un homme aux goûts presqu’ordinaires. Il aime la danse, à la limite de la passion ; pratique divers sports comme le basket, les arts martiaux et le poids des années obligeant, la marche à pied. Pour la musique, sans surprise, ses préférences vont à des figures emblématiques incontournables comme Banzoumana Sissoko, Lamissa Bengaly, mais aussi Salif Keïta, Oumou Sangaré et Aly Farka Touré. Côté africain, il aime la musique zaïroise (RDC). À l’international, il est un inconditionnel d’autres géants comme, John Lee Hooker, Stevie Wonder et tant d’autres monstres sacrés. Mais de tous, il conserve une admiration mythique pour Bob Marley. À sa naissance en 1956, le légendaire Jamaïcain Bob Marley avait 11 ans. En 1974, quand sort l’album Natty Dread avec la célébrissime chanson No Woman, No cry, premier succès planétaire de Marley, Konimba avait alors 18 ans. «Ses chansons m’ont allumé ! Je le vénère !», avoue-t-il, dans un élan d’enthousiasme qui tranche avec son tempérament plutôt placide et aristocratique. Puis, nostalgique, il énumère et fredonne des succès immortels du gourou du reggae, No woman-No cry, Exodus, Natural mystic, Three littel birds, Get Up-Stand Up… Tel est Konimba Sidibé en lui-même, une passion pour le Mali ! «Un homme dont le dévouement pour son pays est tel qu’il en vient à s’oublier lui-même», constate un de ses collègues députés.

Konimba est marié à Fatoumata Cissé et est expert-comptable. Il a cinq enfants, trois filles et deux garçons.
<strong>Diomansi BOMBOTE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abdoulaye Alkadi nommé Gouverneur de la région de Taoudenni : Un grand commis de l’Etat au gouvernail</title>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2016 00:06:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parmi les nouveaux gouverneurs nommés par le Conseil des ministres du mardi 19 janvier figure, en bonne place, Abdoulaye Alkadi, le désormais chef de l’exécutif de la région de Taoudenni. Herculéens sont les défis qu’il devra relever. Il s’agit, entre autres, de réaliser l’avènement de l’administration d’Etat, le retour progressif des réfugiés, la relance de l’économie, de recoudre le tissu social fortement malmené par la profonde crise qui a ébranlé la cohésion sociale et le vivre ensemble qu’on nous enviait tant dans un passé récent. Mais, l’on peut parier que ce fin connaisseur  du septentrion malien et de ses communautés dont il est issu - il est Arabe bon teint de Tombouctou - crédité d’une riche expérience dans l’administration et le commandement est à même de les relever. Le Directeur de publication et non moins Gérant de votre bi-hebdomadaire préféré, le « 22 Septembre », Chahana Takiou, avec qui il a arpenté les rues sablonneuses de Tombouctou en qualité de condisciples à la fois de l’école coranique et de l’école classique, le décrit comme quelqu’un de calme, de profondément discret et, par-dessus tout, doté d’une grande capacité d’écoute. A l’école coranique, il est sorti du moule du très rigoureux marabout, Baba Tougoudié, aux méthodes d’apprentissage du Coran très drastiques. A en croire toujours son condisciple Chahana Takiou, Abdoulaye Alkadi n’a jamais été, ni de près ni de loin, mêlé à la rébellion. Au contraire, il a toujours œuvré à ramener dans les rangs ses « frères égarés ».

Le nouveau chef de l’exécutif régional de Taoudenni est bardé de diplômes : Doctorat en Droit Public  Université Paris II Panthéon-Assas (France) Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées en Administration et Gestion Publique (grade Master) Université Paris II Panthéon, Certificat de l’Académie de Droit International de la Haye (Hollande) Diplôme de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) de Paris (Spécialité Administration et Institution (Cycle Long) Diplôme de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) de Bamako, Spécialité Administration Publique.

Sur le plan professionnel, Abdoulaye Alkadi est un pur produit du sérail de d’administration publique malienne. Il fut, pêle-mêle, Directeur de Cabinet Adjoint de la Primature, Inspecteur des impôts à la division Contentieux de la Sous Direction Législation Fiscale et Contentieux  à Direction Générale des Impôts, Chef de Cabinet au ministère de l’Artisanat et du Tourisme, Chef de Cabinet au ministère de la Culture, Conseiller Technique au ministère de la Fonction publique, de la Réforme de l’Etat et des Relations avec les Institutions, Professeur Vacataire à la Faculté des Sciences Juridiques et Economiques (FSJE) Administrateur Civil  à la Division Affaires Politiques et Associations à la Direction Nationale de l’Intérieur, Sous-préfet des Communes d’Ouro-Modi, Koubaye et Salsabé et de Mopti et Chef  de Division Administration Générale et Etat Civil au Gouvernorat de Kayes.

Au chapitre des séminaires et stages Abdoulaye Alkadi a, entre autres, à son actif la participation aux Etats Généraux de l’Administration du Territoire, aux Assises sur le contrôle des finances publiques du Mali, à l’Atelier sur la Coopération décentralisée, au Séminaire de Formation Noyaux des Formateurs par le Programme d’Appui à la Décentralisation du Nord-Pas-de-Calais, la Table Ronde sur le développement socio-économique de la Région de Kayes.

Au chapitre des publications, le nouveau Gouverneur de la nouvelle région de Taoudenni détient à son actif « La politique malienne de décentralisation » (thèse) « Coopération Mali-Pays Bas : 20 ans de coopération » (mémoire) Rapport de Tutorat IIAP : « Nouvelle Technologie de l’Information, de la Communication et le développement » et « Mémoire sur la gestion administrative et financière des Hautes Alpes » (France). Il est membre de l’Association des Anciens Auditeurs de l’Académie de Droit International de la Hayes et Secrétaire Général de l’Association des Docteurs en Droit du Mali. A 44 ans, cet Inspecteur des Impôts est marié et père de quatre enfants. Comme langues étrangères, il parle  et écrit couramment en anglais et en arabe. Bon vent !

<strong>Yaya Sidibé       </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nommé ministre de l’Agriculture : Kassoum Denon est en terrain connu</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/nomme-ministre-de-lagriculture-kassoum-denon-est-en-terrain-connu-1360602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 19:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un technicien rompu à la tâche que le Premier ministre a choisi pour diriger le ministère de l’Agriculture. Kassoum Denon maîtrise le secteur et devrait s’atteler à en relever les défis. </em></strong>

&nbsp;

Ingénieur agronome de classe exceptionnelle, Kassoum Denon est diplômé en Sciences appliquées et agronomie de l’Institut polytechnique rural de Katibougou (1977). Il a également fréquenté l’Université agronomique d’Alexandrie, le Centre international pour le développement de l’agriculture de Caire, en Egypte, l’Institut forum de Paris sur le management financier des entreprises agricoles et l’Institut international pour le management et le développement de Washington.
Le natif de N’Goa, dans l’ex-arrondissement central de San, a une bonne appréciation de la mission qui l’attend sur le terrain. Car l’homme est doté d’une expérience avérée dans le domaine de l’agriculture, pour prendre en charge les préoccupations du département. Son passage aux deux Offices de Ségou (riz et Niger) plaide en sa faveur pour combler les attentes des plus hautes autorités qui ont déjà consenti d’allouer 15% du budget national au secteur agricole.

&nbsp;

Plus qu’un vieux routier du secteur, Kassoum Denon a passé l’essentiel de sa carrière dans les champs et a été longtemps à l’ouvre au sein de l’opération des périmètres irrigués de Kayes (OPI), en tant que chef de la section vulgarisation et formation des paysans aux techniques de productions intenses des cultures irriguées.

&nbsp;

Aussi, a-t-il fait un an à la CMDT où il fut chef de zone d’expansion rurale de Koutiala et Bougouni, ce qui le conduira à l’Opération riz de Ségou.
Président directeur général de l’Office du Niger, c’est à ce poste stratégique qu’il s’est révélé au grand public. Dans cette structure, en un laps de temps, il a procédé à des réformes majeures. Preuve irréfutable, l’arrivée massive de nombreux partenaires et la confiance rétablie avec les paysans.

&nbsp;

Pour perpétuer ses belles initiatives, M. Denon a été nommé au ministère de l’Agriculture comme chef de la Cellule Coopération internationale, chargé des questions de l’Agriculture. Ce qui a été bénéfique pour la consolidation des acquis avec les partenaires techniques et financiers des projets et programmes de développement, en faveur du secteur agricole de notre pays.

&nbsp;

Pour accompagner les bonnes initiatives du chef de l’Etat en direction du monde agricole, Kassoum Denon a été nommé conseiller technique à la présidence de la République, avec comme tâche la gestion du développement rural et l’environnement. Ministre de l’Agriculture depuis le 15 janvier dernier, Kassoum Denon mettra son expertise en pratique pour réussir le projet de société du chef de l’Etat.

<strong> </strong>

<strong>Moumouni Sacko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cheick Fantamady Kéita, une légende vivante</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/cheick-fantamady-keita-legende-vivante-1357942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 00:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Né le 25 septembre 1949 à Bamako, Cheick Fantamady KEITA communément appelé Champion  est un ancien footballeur international Malien. Il est marié et père de cinq (5) enfants dont deux (2) filles. Réputé pour son efficacité devant les buts et son jeu de tête, il est découvert par l’AS Réal de Bamako au lycée de Badalabougou dans les années1970 où il passa deux ans chez les scorpions (1970-1972). En 1972, il est sélectionné en équipe nationale pour jouer la coupe d’Afrique des Nations à Yaoundé. Il atteignit la finale de la compétition la plus prestigieuse d’Afrique avec à la clé le titre du meilleur buteur et meilleur joueur de la compétition avec 5 réalisations. Auréolé par son talent, le Stade Rennais (France) lui fait signer un contrat par le biais du docteur Loreal, un ophtalmologue Français qui travaillait auparavant à l’IOTA (1973-1976). Après trois ans de contrat avec  Rennes, qui voulait qu’il se consacre exclusivement au football, il claqua la porte et rejoignit l’équipe de Philadelphie (Etats-Unis, 1976-1977). Son départ fit sentir par Rennes et le président du club lui fait appel pour une année supplémentaire (1977-1978). Après Rennes il passa par l’AS Angoulême (France), FC Chaumont (France), Mortiers la terre Antillaise (France) puis Portugal et Espagne. Après le football, Cheick Fantamady KEITA travaille dans une entreprise de manutention Mortiers dans le Savoie et espère retourner au bercail après sa retraite.<strong>                                                                                                                                           </strong>

<strong>Par Mohamed DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mise en œuvre  de l’accord : Qui sont les gouverneurs des nouvelles régions de Taoudéni et Ménaka</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mise-en-oeuvre-de-laccord-qui-sont-les-gouverneurs-des-nouvelles-regions-de-taoudeni-et-menaka-1358852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/mise-en-oeuvre-de-laccord-qui-sont-les-gouverneurs-des-nouvelles-regions-de-taoudeni-et-menaka-1358852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 00:18:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme pour traduire ses engagements pris à Alger à l’occasion d’une réunion du Comité de suivi de l’accord pour débloquer le processus de paix, le gouvernement a nommé ce mardi les deux gouverneurs des nouvelles régions administratives de Taoudéni et Ménaka.  Une décision qui a été saluée par les mouvements armés.

Le conseil des ministres 19 janvier  a nommé mardi les gouverneurs nouvelles régions administratives de Taoudéni et Ménaka. Il s’agit d’Abdoulaye Alkadi, docteur  en droit constitutionnel, gouverneur de la région de Taoudéni, et de Daouda Maïga, professeur d’enseignement supérieur général, devient ainsi gouverneur de la région de Ménaka.

Ces nominations marquent le début du processus d’installation de l’administration dans ces deux nouvelles régions du Mali qui en compte désormais dix. Une revendication des mouvements armés du Nord qui avait constitué jusque-là un blocage dans l’application de l’accord de paix.

Selon nos confrères de Jeune Afrique, les deux hommes sont connus pour être fidèles à Bamako depuis que la rébellion a éclaté en 2012. Daouda Maïga, une trentaine d’années d’expérience dans le monde de développement, connait très bien la région de Ménaka pour y avoir travaillé entre 1997 à 2003.

Abdoulaye Alkadi a, quant à lui, une longue expérience de l’administration malienne qu’il a intégrée en 1998 en tant que préfet dans la région de Mopti. "La CMA (Coordination des mouvements de l’Azawad) et la Plateforme viennent de m’appeler pour me féliciter, ils sont très contents de ma nomination et ces deux mouvements se reconnaissent en moi", se félicite Abdoulaye Alkadi qui est lui-même un Arabe de la région de Taoudéni.

<strong>Maliki</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Qui sont les quatre nouveaux ministres ?</title>
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<pubDate>Wed, 20 Jan 2016 13:17:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dr Niama Nango  Dembélé, Ministre de l’Elevage  et de la Pêche</strong>

<strong>Dr Niama Nango Dembélé est le tout nouveau Ministre en charge de l’Elevage et la Pêche qui fait le came back. Né en 1954 à Kaledougou, cercle de Yorosso, il fréquente l’école primaire de Kifasso  de 1963  à 1968. Elève au Lycée de Banankoro, il y décroche son diplôme de baccalauréat pour L’Ecole Nationale d’Administration (ENA) d’où il sort  en 1979  avec une maîtrise  en Economie pour servir son pays. Dr Dembélé est un chercheur qui aime mener une vie studieuse. Dans ce cadre, il a fait plusieurs publications scientifiques. Il est doté d’un très riche cursus académique et parcours professionnel. Il est marié et père de deux enfants, parle couramment le Français, l’Anglais, le Minianka  et le Bamananka. </strong>

<strong> </strong>

<strong>Parcours professionnel et cursus adémique</strong>

<strong>Dr.  Niama  Nango  Dembélé  a  plus   de   30  ans  d'expérience  professionnelle   sur  les questions    de    politique    agricole    et    de    sécurité  alimentaire    en Afrique    de    l'Ouest,    notamment au Mali.  En   tant  que membre   du   corps   professoral   de   l’Université  d’Etat    du    Michigan  (MSU)  basé  au  Mali  de  1998  à  2013,  il  a eu la charge de coordonner  les  programmes  de  recherche    collaborative    sur    la  sécurité    alimentaire    de    MSU    et    a  apporté  des  contributions  majeures à  l'analyse et  la conception de politiques alimentaires dans la  sous-région  ouest-africaine.    Dans ce cadre,  il a vivement contribué à  la  conception du  système d'Information des marchés agricoles du Mali de  renommée  internationale  et  le  programme  régional d'investissement agricole CAADP de la CEDEAO. </strong>

<strong>Dr.  Dembélé  a  participé  également au  développement  de  la  politique  agricole  régionale de  l’UEMOA en tant qu’expert scientifique et  du  plan national  d’investissement  agricole  PDDAA  du Mali.  Il  est  l’un  des  quatre  co-auteurs  du  rapport  sur  la  volatilité  des  prix,  du  panel  d’Experts  de  haut  niveau  de  l'ONU  sur  la  sécurité  alimentaire  et  la nutrition  en  2011.    Dr. Dembélé  a été  consultant pour  la Banque mondiale  (en contribuant  au  document  « World  Development  Report  2008 sur  l'Agriculture  pour  le  développement »   et  la  réforme  de  la  politique  de  commercialisation  du      riz  au Mali  dans  les  années  1990)  et  la  Fondation  Syngenta  pour  l'Agriculture  durable .</strong>

<strong>Il  a  aussi participé à  la  formation de nombreux jeunes chercheurs ouest- africains qui ont mené des recherches de thèse sous sa supervision. </strong>

<strong>Dr. Dembélé  est  titulaire  d'un  Ph.D  en Agroéconomie  de  l’Université  d’Etat  du  Michigan  (USA),  un  Master  en  Economie  appliquée  de  l'Université   du   Michigan   (USA)   et   un   diplôme   en   Economie   et  Finances  Publiques  de l’Ecole  Nationale  d'Administration  du Mali.  Avant  de  rejoindre  le  corps  professoral  de  l’Université  d’Etat  du Michigan,  il  avait  fait  des  recherches  sur  les  politiques  agricoles  et  l'économie  de  la  fertilité  des  sols  en  Afrique  de  l'Ouest  au  Burkina  Faso  comme  interne  de  la  Fondation  Rockefeller.  Auparavant,  Dr  Dembélé   a servi au Ministère des Finances Publiques du Mali comme Fondé de pouvoir au Trésor à Tombouctou. </strong>

<strong>Depuis mai 2014, il est ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire. De  septembre 2013 à  avril 2014, il fût  ministre délégué en charge de  l’Elevage, de la pêche et de la Sécurité Alimentaire.  De septembre 2008  à  septembre   2013, il est  Professeur  Assistant en Développement International, Directeur  pays  pour  le  Mali  du  groupe  de  sécurité  alimentaire,  Département  de  l'Agroéconomie,  Université  d’Etat  du  Michigan.  Dr  Dembélé  assura alors  la  direction  générale,  la  gestion  et  les  relations  publiques du programme de  recherche  sur  la  sécurité  alimentaire de l’Université d’Etat du Michigan  pour  le Mali  et  l'Afrique de  l'ouest.  </strong>

<strong> De 2004 à 2008, il est  Professeur-assistant en  Développement  International,  coordinateur  du  projet  PROMISAM,  basé  à  Bamako  (Mali),  Département de l’Agroéconomie, Université d’Etat du Michigan.</strong>

<strong>Dr  Dembélé  a  aidé  à  développer  des  supports  de  formation  et  tenu  des sessions de formation  sur  les  concepts  de  la  sécurité  alimentaire  au   profit   des   élus   locaux   et   de   l’administration   communale.   Dr  Dembélé a aussi analysé  les politiques de sécurité alimentaire au Mali,  conduit des débats sur  les politiques agricoles en Afrique et en Europe et  appuyé  le processus   d'élaboration   du   programme d’investissement  agricole  CEDEAO/NEPAD-PDDAA  du  Mali  et  de  la  CEDEAO  en collaboration avec la CEDEAO, IITA et de l'IFPRI. </strong>

<strong>De  1998 à 2004, il est  Professeur-assistant, coordinateur du projet  PASIDMA,  basé  à  Bamako,  Département  d’Agroéconomie,  Université  d’Etat du Michigan.  </strong>

<strong>Dr  Dembélé  a  aussi  appuyé  le  développement  des  capacités  d'analyse  des  politiques  agricoles  au  Mali  et  en  Afrique  de  l’Ouest  à  travers  l'octroi  de  subventions  de  recherche  et  l’assistance  technique. Qui dit mieux !</strong>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_1355462" align="alignright" width="300"]<img class="size-medium wp-image-1355462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/KONIMBA-SIDIBE-300x285.png" alt="Le Ministre de l’Investissement et de la Promotion du secteur privé: KONIMBA SIDIBE" width="300" height="285" /> Le Ministre de l’Investissement et de la Promotion du secteur privé: KONIMBA SIDIBE[/caption]

<strong>Konimba Sidibé, Ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé</strong>

Président du Mouvement pour un Destin Commun (MODEC), ancien candidat à l’élection présidentielle, Konimba Sidibé, ancien député à l’Assemblée Nationale, est le nouveau Ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé.

Né le 18 octobre 1956 à N’Djiballa dans le cercle de Dioïla (Région de Koulikoro), Konimba Sidibé n’est pas à sa première expérience au sein d’une équipe gouvernementale. Déjà, durant la Transition démocratique (1991-1992), il était le Ministère chargé du Contrôle Général de l’État.

Après un passage avec succès à l’école fondamentale de Dioïla en 1972, il fut orienté au lycée technique de Bamako à l’âge de 16 ans. En 1975, il se rend en France et s’inscrit à l’Université de Paris I Panthéon Sorbonne, qui a succédé en 1975 à la Sorbonne, l’un des plus prestigieux hauts lieux du savoir en France. Puis à l’Ecole Normale Supérieure Technique de Cachan où il décrochera l’agrégation en économie en 1981 et le Doctorat en Economie du développement en 1985.

La même année,  Konimba Sidibé  revient au pays natal, le Mali. Le 18 octobre 1990, il est membre du Comité National d’Initiative Démocratique (CNID) qui se muera plus tard en parti politique sous le nom de Congrès National d’Initiative Démocratique "CNID – Faso Yiriwa Ton". En 1994, il crée "Koni-Expertise", un cabinet d’études, de conseil et d’assistance à des structures publiques et privées qui lui permettra de procéder à une exploration approfondie des réalités économiques et sociales du Mali.

En 1995, Konimba Sidibé et d’autres compagnons de lutte quittent le CNID Faso Yiriwa Ton pour fonder le Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA).

Ainsi en 2007, il est élu député dans la circonscription du Cercle de Dioïla sous les couleurs de ce parti. En avril 2013, il rompt avec le PARENA pour créer le Mouvement pour un Destin Commun (MODEC).

En 2013, il est candidat à l’élection présidentielle et obtient 16 780 voix soit 0,57%.

La même année, il échoue à se réélire député à l’Assemblée Nationale. Il soutient le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, tout en gardant une certaine liberté de parole sur la gestion des affaires publiques.

Chargé de cours (Contrôle de gestion) à l’Ecole Supérieure de Gestion (ESG) de Bamako dont il est l’un des promoteurs, Konimba Sidibé est le numéro 21 de cette nouvelle équipe gouvernementale.

<strong> </strong>

[caption id="attachment_1355142" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-1355142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/MME-ASSETOU-FOUNE-SAMAKE-MIGAN-300x201.png" alt="MME ASSETOU FOUNE SAMAKE MIGAN: Ministre de la Recherche scientifique" width="300" height="201" /> MME ASSETOU FOUNE SAMAKE MIGAN: Ministre de la Recherche scientifique[/caption]

<strong>Assétou Founè Samaké, Ministre de la Recherche Scientifique</strong>

Agée de 56 ans, Assétou Founè Samaké est  Biologiste, Généticienne, Enseignant-chercheur, Maître de Conférences  à la Faculté des Sciences et Techniques de l’Université de Bamako. Après un bac scientifique, elle s’est envolée pour l’’ex-Union Soviétique pour ses études de biologie. Elle s’est spécialisée dans les études biotechnologies appliquées en Agriculture à l’Université Cheik Anta Diop.

C’est en 1993 qu’elle débuta  sa carrière  à l’Ecole Normale Supérieure de Bamako dans le département de Biologie et, avec la création de l’Université du Mali, elle a été mise à la disposition de la Faculté des Sciences.

Dix ans plus tard en 2013, elle franchit les portes de l’administration où elle sera Conseillère Technique au Ministère de la Réconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord.

Depuis juillet 2014, elle est Conseillère Technique chargée de l’enseignement et de la recherche au département de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. En plus de ses activités académiques, Mme Samaké côtoie les organisations socio-professionnelles  notamment dans le domaine de l’agriculture et de l’environnement, dans le but de faire un pont entre les connaissances  académiques et les réalités du terrain. Cette brave dame anime des conférences régulièrement avec le monde paysan afin de partager ses expériences biologistes avec les exploitants agricoles. Désormais elle est en charge du nouveau ministère de la Recherche Scientifique tant réclamé par les universitaires maliens afin de faire du Mali un pays de recherche.

<strong> </strong>

[caption id="attachment_1355472" align="alignright" width="300"]<img class="size-medium wp-image-1355472" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/KASSOUM-DENON-Ministre-de-l’Agriculture-300x201.png" alt="Le Ministre de l’Agriculture: KASSOUM DENON" width="300" height="201" /> Le Ministre de l’Agriculture: KASSOUM DENON[/caption]

<strong>Kassoum Denon, ministre de l’agriculture</strong>

Kassoum Denon est désormais le nouveau ministre de l’agriculture. Marié et père de trois enfants, Kassoum Denon est un agronome de classe exceptionnelle. 30 ans de carrières environs, M. Denon a passé la plupart de sa carrière à l’Office du Niger à Ségou. En 2009, il fut nommé  Président Directeur Général de l’Office du Niger. Mais avant, il a occupé le poste de directeur de l’Office Riz Ségou. Depuis 2011, il  est nommé conseiller technique au ministère du développement rural. Jusqu'à sa nomination en qualité du ministre de l’agriculture, il était conseiller technique à la présidence de la République en chargé du développement rural et l’environnement.

<strong>Portraits réalisés par GM. Traoré,</strong>

<strong> Fofana &amp; O. Ballo</strong>

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<title>Kassoum Dénon, le nouveau patron du ministère de l’Agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/kassoum-denon-le-nouveau-patron-du-ministere-de-lagriculture-1356652.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Jan 2016 00:34:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Kassoum Dénon a été Directeur général de l’Office riz de Ségou et Président directeur général de l’Office du Niger. À ce dernier poste, il avait été nommé en remplacement de Seydou Idrissa Traoré. Depuis le 15 janvier 2016, il a été choisi par IBK comme </em></strong><strong><em>nouveau patron du ministère de l’Agriculture.  </em></strong>

&nbsp;

Rappelons que Kassoum Dénon avait été installé le jeudi 31 décembre 2009 dans sa fonction de Président directeur général de l’Office du Niger. C’était au cours d’une cérémonie présidée par le Conseiller technique du Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, Chargé de la Zone Office du Niger, Zana Coulibaly.

&nbsp;

Après s’être félicité du travail de son prédécesseur et tout en lui souhaitant de bénéficier d’une longue vie, Kassoum Dénon s’était dit comblé de remplir une autre mission de l’Etat malien à l’Office du Niger, où, disait-il, il ne retrouve que des amis et de camarades de promotion. C’était pour lui un challenge à relever, d’autant plus qu’il sait que les attentes des Maliens vis-à-vis de l’entreprise sont énormes et qu’au-delà du Mali, c’est le monde entier qui s’intéresse à l’Office du Niger.

&nbsp;

À noter qu’avec M. Dénon, l’Office du Niger avait un potentiel de plus d’un million d’hectares, dont près de 100 000 ha aménagés, et avait réalisé, pendant la campagne agricole 2008-2009, 595 000 tonnes de riz paddy, soit près de 53 % des besoins en consommation de riz des Maliens.

&nbsp;

Aujourd’hui nommé ministre de l’Agriculture, Kassoum Dénon est sur un terrain connu et a bon espoir que, dans la concertation avec ses collaborateur, il parviendra à de bons résultats. Homme de terrain, après son passage remarquable à l’Office du Niger, le personnel de cette structure s’est réjoui du choix porté sur Kassoum Denon comme ministre de l’Agriculture. «Avec sa gestion entrepreneuriale et managériale, il saura se faire comprendre avec ses nouveaux agents», a-t-il souhaité.

&nbsp;

Précisons qu’avant sa nomination en qualité de ministre, il était Conseiller technique à la Présidence de la République, chargé des questions agricoles. Né à Goa en 1954, dans le Cercle de San, Kassoum Dénon est un Ingénieur en Sciences appliquées, en fonction dans le développement rural depuis 1977.

&nbsp;

<strong>B SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Biographie de Konimba Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/biographie-de-konimba-sidibe-1356632.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Jan 2016 00:31:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Konimba Sidibé est né le 18 octobre 1956 à N’Djiballa, dans le cercle de Dioïla, à environ 150 km au sud-est de Bamako. Il aurait tout aussi bien pu s’appeler «Sadio Sow», puisque les prénoms «Konimba» et «Sadio» sont habituellement attribués, au Mali et dans d’autres pays soudano-sahéliens, à l’enfant naissant après des jumeaux et que «Sidibé» et «Sow» ne sont rien moins que deux noms peulhs identiques. Sa maman, Ba’Fanta Sangaré, plus connue sous le sobriquet Nya, disparaîtra en 1979 alors que le jeune Konimba avait 23 ans. «Une douleur insoutenable» avoue-t-il encore aujourd’hui, 34 ans après. Douze ans plus tard, en 1991, son père, l’adjudant Bakary Sidibé, un ancien de la seconde guerre mondiale, décédera à son tour laissant derrière lui un homme de stature nationale qui occupera de hautes fonctions comme Ministre du Contrôle Général d’Etat chargé de l’audit de la gestion des ressources publiques. Il avait alors à peine 35 ans. La légende locale qui prétend que l’enfant né après les jumeaux est doté de pouvoirs surnaturels lui permettant de réaliser de grandes choses serait-elle en voie de revêtir la forme d’une réalité intangible ? </strong>

C’est une fois en France, en 1975, qu’il sera véritablement atteint du virus de la chose politique. Inscrit à l’Université de Paris I Panthéon Sorbonne, qui a succédé en 1975 à La Sorbonne, l’un des plus prestigieux hauts lieux du savoir en France et à l’Ecole Normale Supérieure Technique de Cachan, aux portes de Paris, un des symboles français de l’excellence dans la formation des cadres supérieurs, Konimba décroche l’agrégation en économie en 1981 et le doctorat en économie du développement en 1985. Malgré l’ampleur et les contraintes de ses programmes d’études, il s’investit à fond dans le mouvement syndical des étudiants, une école d’apprentissage politique qui lui fera découvrir les arcanes de la gestion des affaires publiques en Afrique. Il milita au sein de l’incontournable et toute puissante Fédération des Étudiants d’Afrique Noire en France (FEANF) (créée en 1950 et dissoute par le gouvernement français en 1980) et de l’AESMF (Association des Étudiants et Stagiaires Maliens en France).

De retour au Mali en 1985, il poursuit la lutte contre le régime du Président Moussa Traoré en place taxé d’autoritarisme voire de dictature. Le 18 octobre 1990, est créé à Bamako le Comité National d’Initiative Démocratique (CNID) qui se muera plus tard en parti politique «CNID–Faso Yiriwa Ton». La nouvelle association est la première organisation à défier ouvertement le régime de Moussa Traoré. Konimba y adhère et participe avec 10 000 personnes à une manifestation pacifique le 10 décembre 1990, jour de la commémoration de la Déclaration universelle des Droits de l’homme par les Nations Unies. Tout un symbole pour ce militant ô combien défenseur des droits fondamentaux ! La contestation du régime en place s’amplifie. Les marches se multiplient, énergiquement réprimées. Le Mouvement Démocratique regroupant plusieurs associations et organisations s’enhardit. Et le 26 mars 1991, Moussa Traoré est renversé, remplacé par Amadou Toumani Touré (ATT). Participant à l’historique Conférence Nationale (29 juillet 12 août 1991), Konimba attire l’attention sur lui grâce à ses interventions pertinentes dénonçant la gabegie et la corruption qui caractérisaient alors la conduite des affaires publiques, à tel point que, tout naturellement, durant la transition démocratique (91-92), on lui confia le ministère chargé du Contrôle Général de l’État pour assainir la gestion des affaires publiques. Il démontra brillamment la défectuosité du système de contrôle de l’État malien et livra un combat homérique sans complaisance contre les auteurs de détournements des biens publics, tant et si bien qu’on le baptisa spontanément «Ministre ko-kadjé» (ko-kadjé, en bambara signifiant «laver blanc»).

En 1995, Konimba Sidibé et d’autres compagnons de lutte quittent le CNID Yiriwa Ton pour fonder le Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA). Un an avant, il avait créé «Koni Expertise», un cabinet d’études, de conseil et d’assistance à des structures publiques et privées qui lui permettra de procéder à une exploration approfondie des réalités économiques et sociales du Mali et par là-même avoir une perception réelle et pointue des problèmes de gouvernance du pays. «Il a une connaissance minutieuse des questions de gestion du Mali que peu d’experts maliens et étrangers possèdent», reconnaît un de ses collègues de la commission «économie &amp; finances» de l’Assemblée nationale du Mali où il a été élu en 2007 pour le compte de la circonscription du Cercle de Dioïla. Avant la création de son cabinet de consultation en 1994, il officiait déjà dans divers établissements d’enseignement supérieur maliens depuis 1985. Aujourd’hui encore, il dispense des cours de contrôle de gestion à l’Ecole Supérieure de Gestion (ESG) de Bamako dont il est l’un des promoteurs.

En avril 2013, il rompt avec le PARENA et s’en explique dans un journal malien : « Je crois que tous ceux qui ont suivi mon parcours politique, ces dix dernières années, se sont rendu compte qu’il existait un véritable décalage entre mes prises de position politiques, et les actions que je menais par rapport à mon parti. J’ai cru que c’était une situation qui avait duré assez longtemps et qu’au bout du compte, à partir d’un certain moment, ça devenait difficile puis impossible à assumer. C’est avec beaucoup de regrets que j’ai dû mettre fin à un compagnonnage vieux de plus de 30 ans avec certains camarades du PARENA, avec lesquels je me suis battu depuis que j’étais étudiant jusqu’à maintenant». La décision de créer une nouvelle formation politique ne se fera pas attendre et interviendra quelques jours après. Le 20 avril 2013, le Mouvement pour un Destin Commun (MODEC) a été porté sur les fonts baptismaux pour mener «la bataille pour un nouveau type de gouvernance dans ce pays ». Présidé par Konimba Sidibé en personne, le parti a pour devise «Fraternité ! Travail ! Justice !». Sa direction comprend 35 membres élus pour un mandat de quatre ans renouvelable une seule fois, y compris le poste de président du parti. La nouveauté liée au fonctionnement démocratique du MODEC est de rompre avec les pratiques en cours dans beaucoup de formations où le parti est la «propriété d’un seul individu» qui le dirige selon son bon vouloir et nomme qui il veut aux fonctions. Par ailleurs, toutes les décisions importantes ne relèveront pas de la seule direction du parti.

Depuis le vendredi 15 janvier 2016, Konimba Sidibé a été nommé ministre de la Promotion de l’investissement et du Secteur privé, dans le gouvernement Modibo Keïta III. Konimba Sidibé en lui-même, une passion pour le Mali ! «Un homme dont le dévouement pour son pays est tel qu’il en vient à s’oublier lui-même» constate un de ses collègues députés. Konimba est marié à Fatoumata Cissé, expert comptable. Il a cinq enfants, trois filles et deux garçons.

<strong>Diomansi BOMBOTE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Modibo Koné : un homme d’expérience à la tête de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/modibo-kone-un-homme-dexperience-a-la-tete-de-la-cmdt-1356322.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Jan 2016 00:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau patron de la Compagnie malienne de développement des textiles, Modibo Koné, a officiellement pris fonction. Il a été élu la semaine dernière par les administrateurs au cours d’une session extraordinaire du conseil d’administration. Nanti de solides références et d’un carnet d’adresses bien garni, Modibo Koné fait son retour au pays natal pour prendre en main le géant de l’économie malienne, la CMDT. Pour laquelle, les autorités nourrissent désormais de très grandes ambitions</strong>.

Le nouveau patron de la Compagnie malienne de développement des textes (CMDT), Modibo Koné, est un cadre de 57 ans formé à l’école nationale d’ingénieurs (ENI) de Bamako, où il a décroché un diplôme d’ingénieur en sciences appliquées, en juin 1983. Ce féru de diplômes s’est attaché à en collectionner plusieurs autres dans différentes grandes écoles tout aussi prestigieuses que notre ENI. Ce premier parchemin sera suivi de bien d’autres, notamment un diplôme d’études approfondies (DEA) en hydraulique agricole de l’école inter-Etats d’ingénieurs et d’équipement rural de Ouagadougou ; un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en gestion des entreprises -spécialité management des projets de développement- du CESAG de Dakar, et un certificat en évaluation de projets d’infrastructures de la célèbre école nationale des Ponts et Chaussées de Paris. À ces diplômes, s’ajouteront des formations spécialisées en hydraulique, en génie rural et en évaluation de projets d’infrastructures.

C’est à l’Office du Niger que Modibo Koné a débuté sa carrière au milieu des années 1980. Il était en terrain connu, puisque ses parents s’étaient auparavant établis à Kolongo où il grandira. À l’Office du Niger, Modibo Koné occupera différents postes à responsabilités, de 1985 à février 1995, date à laquelle il réussira à se faire recruter sur concours à la Banque Ouest-Africaine de développement (BOAD). Dans cette grande institution financière, dédiée au développement de nos Etats, Modibo Koné a méthodiquement bâti une expérience professionnelle très riche et très variée, entre 1995 et 2015, aidé en cela par son profil de polyvalent qui lui a permis de franchir rapidement plusieurs paliers de responsabilités.

Homme de terrain et de dossiers, il a des années durant été responsable-superviseur de 25 projets au Bénin, Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Mali et au Togo, de 1995 à 1997, qui représentent un portefeuille de centaines de milliards de Fcfa. Le nouveau PDG de la CMDT fut ensuite chargé de suivi des projets à la division des infrastructures et de l’énergie, de 1997 à 2004. De janvier 2005 à juillet 2008, Modibo Koné fut chef de la mission résidente de la BOAD au Sénégal et en Guinée Bissau. Directeur du développement rural et des infrastructures de la BOAD, de janvier 2009 à mai 2011, avant de devenir directeur des opérations de la même banque.

Un beau parcours et une carrière qui le feront passer de chargé de programme/projet en expert en politique de développement. Son statut de directeur du département des opérations fait de lui de facto la 3<sup>ème</sup> plus importante personnalité de la BOAD. À ce haut niveau de responsabilité, il jouera un rôle plus que déterminant dans l’impulsion et la mise en œuvre de plusieurs grands projets de la banque au Mali et dans d’autres pays de la sous-région. Ce qui lui fera rencontrer beaucoup de monde.

C’est donc nanti de solides références et d’un carnet d’adresses bien garni que Modibo Koné fait son retour au pays natal, pour prendre en main la destinée du géant de l’économie malienne, la CMDT, pour laquelle les autorités maliennes nourrissent désormais de très grandes ambitions. La CMDT, ce spécialiste financier et expert en développement rural la connaît bien, pour avoir eu à gérer les portefeuilles de financement de la réhabilitation des ouvrages et pistes agricoles et d’hydraulique villageoise pour plus de 3 milliards de Fcfa dans la zone CMDT. Maintenant, pour ce natif de Markala (né le 17 septembre 1958), il s’agit de s’atteler à développer davantage le mastodonte. Un nouveau challenge pour Modibo Koné. Un de plus. Il en a l’habitude.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de la recherche scientifique : Un nouveau&#45;né en de bonnes mains</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2016 09:12:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Détaché du département de l’Enseignement supérieur, le tout nouveau ministère de la Recherche scientifique a toutes les chances de faire de bons résultats. Et pour cause, le nouveau-né est laissé aux bons soins d’une experte du secteur, Pr. Assétou Founé Samaké Migan, qui a consacré une bonne partie de sa carrière à la recherche en sa qualité de biologiste généticienne.</strong>

<strong> </strong>

Celui qui a la lourde tâche de dynamiser la recherche scientifique du Mali, n’est autre que Pr. Assétou Founé Samaké Migan. Le tout-nouveau ministre de la Recherche scientifique, Mme Migan est une chercheuse aguerrie. Maître de conférences à la Faculté des sciences et techniques de l’Université de Bamako, la promue est une biologiste et généticienne, respectée par ses pairs.

Cet enseignant-chercheur a fait ses études de biologie en Ex-Union soviétique et ses études de biotechnologie appliquée à l’agriculture à l’Université Cheikh Anta Diop. Ce qui lui a valu, en 1993, de dispenser des cours de biologie à l’Ecole normale supérieure (EN Sup) de Bamako avant d’être mise à la disposition de la Faculté des sciences avec la création de l’Université du Mali en 1996.

Elle y reste jusqu’en 2013, l’année à laquelle elle franchit les portes de l’administration en tant que conseillère technique au ministère de la Réconciliation nationale et du Développement des régions du Nord. En juillet 2014, elle quitte ce département pour celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique où elle est conseillère technique chargée de l’enseignement et de la recherche. Elle occupe ce poste jusqu’à ce 15 janvier 2016 daté à laquelle elle nommée ministre de la Recherche scientifique dans le gouvernement III de Modibo Kéita.

En plus de ses activités académiques, la désormais ministre de la Recherche scientifique côtoyait des organisations socio professionnelles, notamment dans le domaine de l’agriculture et de l’environnement, dans le but de faire un pont entre les connaissances  académiques et les réalités du terrain.

En sa qualité de conseillère technique, chargée de la recherche scientifique, elle avait attiré l’attention du président de la République sur l’importance de la question dans la leçon inaugurale à l’occasion de la cérémonie solennelle marquant la  rentrée  universitaire 2015-2016, dont le thème était "la recherche scientifique : moteur du développement". Un exposé qui lui a permis de placer sur orbite la recherche scientifique au Mali.

Elle avait dit ceci : "La démarche que je propose pour traiter ce thème s’écarte des conventions en la matière, car elle est  prospective, ponctuée d’interrogations, d’analyses et enfin des propositions de solutions  en fonction de nos potentialités, nos acquis en matière de science, technologie et innovation". Cette déclaration démontrait déjà que la "commandante" du nouveau département de la Recherche scientifique a une vision claire de sa mission.

Beaucoup expliquent la nomination de Mme Migan par sa connaissance du secteur de la recherche. Ce qu’elle a prouvé par le diagnostic qu’elle a fait de la recherche malienne lors de la rentrée universitaire en décembre dernier. Le nouveau ministre de la Recherche scientifique, Pr. Assétou Founé Samaké Migan, a toutes les cartes en main pour réussir la lourde mission à elle confiée.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>

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<title>Qui est qui ?  A la découverte de M. Yaya Sangaré : Le parcours exceptionnel d’un Directeur.</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 01:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils ont passé la grande partie de leur vie au service de leur pays. Ils se sont dévoués pour la cause de l’éducation et les responsabilités qui leur ont été assignées. Mais hélas ! Ils ne sont pas connus par la grande majorité de la population. Ces hommes au parcours exceptionnel, le Mali en regorge. Aujourd’hui, nous partons à la découverte de  l’un d’entre eux.

<strong>Qui est yaya Sangaré ?</strong>
<ol start="1962">
	<li><strong><em> Yaya Difara Sangaré </em></strong> est un natif de Konso dans la région de Mopti. C’est au moment où la préoccupation des parents était d’envoyer leurs enfants paître les troupeaux, qu’il a eu la chance exceptionnelle de ranger son bâton de berger au profit de l’école du blanc dans les années 1962. C’est à Mopti qu’il a décroché son diplôme d’Etudes Fondamentales en 1972. La même année, M. Sangaré est orienté au Lycée Franco-arabe de Tombouctou (CFAT) d’où il sortira avec un Baccalauréat de Philosophie et Langues.</li>
</ol>
Il fréquente par la suite l’Ecole Normale Supérieure de Bamako (ENSUP). En quête perpétuelle  de connaissance, M. Sangaré s’envole pour la Tunisie en vue d’approfondir  ses connaissances au Centre Arabe-Africain de Recherche et de Formation de cadres supérieurs dans le domaine de l’éducation spéciale et de la réhabilitation des Handicapés. A la fin de ses études, il suit des stages pratiques en Tunisie dans les centres pour aveugles, déficients mentaux et intellectuels, Insuffisants Moteurs Cérébraux (IMC), sourds et sourds-muets, handicapés physiques, polyhandicapés, orphelins (VESIS), dans les jardins d’enfants handicapés et à l’Institut National de Protection de l’Enfant. Après tous ces stages, il obtient le diplôme d’Educateur Spécialisé. Ce n’est pas tout.  Pour joindre l’utile à l’agréable, M. Sangaré a participé à un séminaire à Bamako sur la communication participative pour le développement en Avril 1998. En Mars 1999,  il enrichit sa connaissance sur la langue des signes, la communication et l’enseignement des sourds-muets organisé par le centre Canadien d’Etudes et de Coopération Internationale (CECI), formation du Directeur d’école des sourds.

<strong>Carrière citoyenne et professionnelle</strong>

En parcourant sa carrière professionnelle, on ne peut  qu’admirer la connaissance et la maitrise  administrative parfaite de cet homme de Lettres. De la Télévision Scolaire en passant par l’enseignement, il a été chargé de plusieurs cours dans les différentes écoles du pays. Nous pouvons noter entre autre : Maitre chargé de Français, d’histoire-géographie à l’Ecole Fondamentale de Hamdallaye marché (Bamako), Maitre chargé de Français, histoire-géographie  et d’Anglais à l’école fondamentale de Sogoniko (Bamako)... En plus d’être un enseignant et administrateur remarquable, M. Sangaré a un amour désintéressé vis-à-vis des handicapés et des personnes en situation difficile. Ainsi, il se porte volontiers pour dispenser des cours d’Education Civique et Morale au centre pour délinquants de Bollé dans le cadre du Mouvement Pionnier et surtout une brillante carrière d’enseignant à l’INAM (Institut National des Aveugles du Mali). A l’INAM, ses activités s’articulaient autour du théâtre et du sport avec les jeunes aveugles dudit centre. Président de l’Association Malienne de sports pour Aveugles (AMASA), Secrétaire général de la Fédération Malienne de sports pour handicapés (FEMASH), il a œuvré pour la mise en place du comité de sport pour handicapés à Tombouctou, Gao et Kidal. Il a également enseigné au Centre Médicaux-Psychico-Educatif (CMPE) de l’Association Malienne de lutte contre la Déficience Mentale chez l’Enfant (AMALDEME).

Comme la plupart des jeunes de sa génération, M. Sangaré était un pionnier (un mouvement citoyen et patriotique qui a attiré beaucoup de jeunes dans les années 1978). Il a même été pendant sept années, le responsable dudit mouvement en tant que Président du Conseil de section des Pionniers de la commune VI. Cet engagement citoyen lui a permis de participer  aux Camps des Pionniers de Toukoto, Soufroulaye et Bamako. M. Sangaré est également un artiste confirmé qui s’est chargé de l’encadrement technique de la troupe artistique, culturelle et sportive de l’Association « emploi et intégration des handicapés pour le développement (EIHD) » et Directeur de troupes théâtrales scolaires. Depuis 2013, le Directeur consacre ses temps libres à la formation des Enseignants, Directeurs d’Ecoles et conseillers pédagogiques à l’approche Equilibrée et à l’Emission Interactive par Radio (EIR).

<strong>Un brillant écrivain</strong>

Outres  ses expériences professionnelles, M. Sangaré est un amoureux des belles lettres avec une  bibliographie très riche. Parmi ses œuvres nous retenons : <strong>Le talon et le serpent</strong> (théâtre). Cette pièce  a remporté  le 2<sup>ème</sup> prix en 1990. L’enfant adoptif (théâtre) qui a été présenté au 12 ème concours du Prix ACCT de la littérature Africaine en 1994, <strong>une carrière récompensée</strong> qui a remporté le 2ème Prix de la littérature Africaine pour enfant, Agence Internationale de la Francophonie. <strong>Hôtes de marques</strong> (Récit) qui a également obtenu le 1<sup>er</sup> Prix de la littérature Africaine pour enfant. <strong>Agence Intergouvernementale de la Francophonie</strong>, 6<sup>ème</sup> édition 1997. Il a  aussi en sa position plusieurs manuscrits sur la littérature enfantine.

Il a occupé plusieurs postes à l’Académie et à la Direction Nationale de l’Education Préscolaire et spéciale. Depuis Avril 2015, M. Sangaré est Directeur du Centre d’Animation Pédagogique (CAP) de Bamako Coura.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>

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<title>Zinédine Zidane : ses fils au coeur d&amp;apos;un scandale au Real Madrid !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/zinedine-zidane-ses-fils-au-coeur-dun-scandale-au-real-madrid-1348042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2016 12:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b id="yui_3_9_1_1_1452859392997_1448">Selon le quotidien sportif AS, les fils de <a class="yom-entity-link" href="https://fr.news.yahoo.com/zinedine-zidane/">Zinédine Zidane</a> sont au cœur du scandale qui secoue actuellement le Real Madrid. En fait, les fils de Zizou n’auraient jamais dû jouer pour le Real Madrid selon la FIFA. </b>
<p class="first">Tout avait pourtant bien commencé pour Zinédine Zidane . Le Real Madrid enchaîne les victoires depuis qu’il est assis sur le banc de touche de l’équipe première. Pourtant, Zidane se retrouve aujourd’hui au cœur d’un petit séisme dans le monde du ballon rond.</p>
<p id="yui_3_9_1_1_1452859392997_1462">En effet, le Real Madrid vient de se faire condamner par la FIFA pour avoir transféré plusieurs mineurs étrangers au sein de ses équipes de jeunes, ce qui est formellement prohibé par l’instance internationale du football. Le club madrilène a donc été interdit de recrutement durant les deux prochains mercato. Quel rapport avec Zinédine Zidane ? Et bien parmi les joueurs mineurs qui posent problème on retrouve deux fistons de Zinédine. Toutefois, le magazine AS ne révèle pas le nom des deux fils en question.</p>
Une situation ubuesque puisque Zinédine Zidane vit à Madrid depuis 2001. Il était donc logique que ses fils jouent à Madrid. Toutefois, pour la FIFA, les fils de Zidane étant Français ils n’auraient pas dû être recrutés par un club espagnol alors qu’ils étaient mineurs.

Le Real Madrid compte bien faire appel de cette sanction. Si le club concède que certains recrutements de jeunes ont été irréguliers, il ne comprend pas ce que viennent faire dans cette affaire les noms des deux fils Zidane.

M. RB

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<title>CMDT : Modibo Koné désormais aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/cmdt-modibo-kone-desormais-aux-commandes-1339882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2016 00:25:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) a tenue hier lundi 11 janvier 2016, sa 77<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration. Au cours de cette session, il y a eu la passation de service entre le Président directeur général (PDG) sortant, Kalfa Sanogo et le rentrant, Modibo Koné. Après la rencontre à huit clos, les deux personnalités ont accordé des interviews à la presse. Le PDG sortant s’est réjoui de son bilan tout en faisant savoir qu’il a réussi à augmenter la production au sein de la compagnie. <em>«Je laisse 27 milliards de FCFA cash dans les comptes de la CMDT. Et quand j’arrivais, on était à 6 milliards de FCFA »</em>, a-t-il dit. Quant au PDG rentrant, Modibo Koné, il se veut rassembleur.</strong>

Nommé a la faveur du conseil des ministres du 23 décembre 2015, le nouveau Président directeur général (PDG) de la CMDT, Modibo Koné a officiellement pris fonction hier lundi. La cérémonie de passation s’est déroulée au siège de la compagnie sise à Bozola lors de la 77<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de la société. Après la rencontre à huit clos avec les administrateurs, le PDG sortant et le rentrant ont exprimé leurs sentiments devant un parterre de journaliste. Arrivé à la tête de la CMDT le 5 décembre 2013, le PDG sortant Kalfa Sanogo, s’est réjoui d’avoir fait augmenter la production. Avant de préciser que la production de cette année est de 550 000 tonnes. <em>« Pendant les deux années que j’ai passé à la tête de la </em>CMDT<em>, je pense que les deux années de production  ont été les troisièmes et quatrièmes meilleures productions de l’histoire des 40 ans d’existences de la CMDT. Ce n’est pas extraordinaire, mais c’est indicatif. Sur le plan financier, je laisse 27 milliards de FCFA cash dans les comptes de la CMDT. Et quand j’arrivais, on était à 6 milliards de FCFA. L’année dernière quand la Banque mondiale et le FMI devaient venir, il y’ avait un gap de plus de 5 milliards à combler, l’impôt n’avait nulle part où aller et c’est nous qui avons secouru</em> », a-t-il dit. Pourquoi a-t-il été relevé malgré ce bilan reluisant? selon Kalfa : <em>« je ne dis pas que j’ai été relevé, je dis simplement que ceux qui m’ont mis en mission ont estimé que la mission devrait prendre fin, ma mission a pris fin ».</em> En termes d’emploi, il dira que la société commerciale d’économie mixte de gestion privée qu’est la Cmdt a réussi à créer 443 emplois permanents. Selon lui, le coton malien est la meilleure qualité africaine. Pour sa part, le nouveau PDG, Modibo Koné a fait savoir que l’une de ses priorités est de rassembler les producteurs, les coopératives et la CMDT. Avant de rassurer que l’accent sera mis sur le tissu industriel de la CMDT. Puis, il a remercié les plus hautes autorités pour sa nomination avant de remercier son prédécesseur.

Le nouveau patron de la CMDT est un cadre de 57 ans formé â l'Ecole Nationale d'Ingénieurs (ENI) de Bamako, où il a décroché un diplôme d'ingénieur des sciences appliquées  en juin 1983 puis un diplôme d'études approfondies (DEA) en Hydraulique Agricole de l'Ecole Inter-états d'ingénieurs et d'équipement rural de Ouagadougou, un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) en gestion des entreprises spécialité management des projets de développement du CESAG de Dakar et un certificat en évaluation de projets d'infrastructures de la célèbre Ecole Nationale des Ponts et haussées de Paris. A ces diplômes, s'ajoutent des formations spécialisées en hydraulique, en génie rural et en évaluation de projets d'infrastructures. Sa carrière, c'est à l'Office du Niger que Modibo Koné l'a débutée au milieu des années 1980. Né à Markala le 17 septembre 1958, il occupera différents postes de responsabilité à l’office du Niger de 1985 à février 1995, date à laquelle il réussira à se faire recruter par concours à la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD). Son statut de Directeur du Département des opérations fait de lui de facto la 3<sup>ème</sup> plus importante personnalité de la BOAD. C'est donc nanti de solides références, et d'un carnet d'adresses bien garni, que Modibo Koné fait son retour au pays natal pour prendre en mains la destinée du géant de l'économie malienne, la CMDT pour laquelle les autorités maliennes nourrissent de très grandes ambitions désormais. Un nouveau challenge donc pour Modibo Koné.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pr Abdel Kader Traoré : Un médecin tout&#45;terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/pr-abdel-kader-traore-un-medecin-tout-terrain-1319072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Dec 2015 18:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv1168923301s6"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Samedi 19 décembre 2015, au Parc National à Bamako, s’est tenue une cérémonie de remise de diplômes et de trophées de mérites par le Conseil National de l’Ordre des Médecins</span> à l’endroit de quelques rares hommes et femmes <span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5570">ayant fait preuve de discipline, de ponctualité, de rigueur, d’intégrité, mais aussi et surtout d’humilité dans la carrière de médecin</span> au service de la nation malienne. Parmi ceux-là que le Conseil a choisis se trouve un certain Abdel Kader Traoré. Ce dernier est celui dont le parcours et les réalisations nous ont le plus émerveillés, au point d’aller à sa découverte. Qui est-il ? D’où vient-il ?</b></span></p>
<p class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5494" class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5493"><span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5496"><span class="yiv1168923301s6"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Doté d’un éternel sens d’écoute, l’homme au visage rond et au corps trapu, a sa propre devise qu’aucun de ceux qui l’ont connu au travail ne parvien</span>dro<span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5492">nt à oublier : </span>« Quand <span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5495">on est bon, on est pris. Et on se doit dans la mesure du possible, se préparer pour répondre présent. Car généralement, on est recommandé</span> ».</b></span></span></span></p>
<p class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span class="yiv1168923301s7"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">En fait, tout a commencé un 17 avril 1955 à Bamako dans une famille soucieuse de l’éducation des enfants et dont l’ambition était les études. </span></span></p>
<p class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span class="yiv1168923301s7"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Après un brillant début à l’école primaire, le petit Abdel Kader décrochera en 1974 son baccalauréat en série Sciences Biologies avec mention particulière, au lycée Askia Mohamed de Bamako.</span></span></p>
<p class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span class="yiv1168923301s6"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Cinq ans après, c’est-à-dire en 1979, Abdel Kader qui projette d’aller encore plus loin, obtient son doctorat en médecine générale à l’Ecole  Nationale de Médecine et de Pharmacie de Bamako, avec mention Très Honorable.</span></b></span></p>
<p class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5501" class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span class="yiv1168923301s7"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">La décennie 1990-2002 sera elle aussi une période d’apprentissage tant théorique que pratique pour le jeune Traoré qui accumule les diplomates et le savoir à travers les Universités d’Europe. Notamment un diplôme en prévention de goitre endémique à Bruxelles en 1990, suivi d’un certificat d’études spécialisées en médecine interne entre 1991 et1994 à Bamako, puis, d’un diplôme de pédagogie médicale  à Montréal en 1998 et d’un D.U en Communication scientifique médicale à Angers (France) l’année suivante.</span></span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5499" class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5498"><span class="yiv1168923301s7"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">L’an 2002, <span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5500">celui qui a consacré une bonne partie de sa vie sur le ban est du côté de Yaoundé au Cameroun</span>. Ici également, il sera diplômé d'agrégation des enseignants du Supérieur <span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5497">en Afrique (CAMES) </span>dans le domaine de la médecine interne. Ce, avant qu’il ne décroche du côté des Etats-Unis d’Amérique un Certificat en management et évaluation des projets à l’Université de l’Etat d’Illinois en 2009 précisément. </span></span></span></p>
<p class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span class="yiv1168923301s7"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Doté d’une expérience internationalement reconnue, le professeur Abdel Kader Traoré s’est hissé en expert de l’alliance francophone de lutte contre la rage, expert du réseau international de lutte contre la rage, membre du comité d’experts de l’organisation mondiale de la santé de lutte contre les grippes, expert et investigateur principal du projet décès cliniques d’un nouvel immunosuppresseur dans la prise en charge du HIV.</span></span></p>
<p class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span class="yiv1168923301s7"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Au pays, il a successivement été Président du comité national de la médecine interne, Président du comité scientifique de l’INRSP, Président du comité national pour l’éradication du ver de Guinée.</span></span></p>
<p class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black"> </span></p>


[caption id="attachment_1319102" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1319102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Abdel-Kader-Traoré.png" alt="Abdel Kader Traoré (au milieu) recevant son diplôme" width="650" height="390" /> Abdel Kader Traoré (au milieu) recevant son diplôme[/caption]
<p id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5544" class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5543"><span class="yiv1168923301s7"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Et dans sa vie de tous les jours, les connaisseurs de l’homme le décrivent comme celui qui a su cultiver certaines valeurs qui constituent les vertus cardinales qui  fondent et valorisent la société malienne. Il aura fait preuve de discipline, ponctualité, de rigueur, d’intégrité, mais aussi et surtout d’humilité. Humilité oui,<span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5542"> car ce sont des hommes de valeur qui cultivent la modestie étant donné que l’humilité est la preuve d’une force de caractère.</span> Elle, Abdel comme on l’appelle affectueusement, a su se la forger avec modestie.</span></span></span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5550" class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5549"><span class="yiv1168923301s7"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Avec une persévérance qui a fait tache d’huile<span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5554"> au pays comme partout où il est sollicité</span>, son œuvre scientifique est riche, brillante, internationalement reconnue  et appréciée par tous. <span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5548">Cette œuvre est p</span>onctuée de grands ouvrages <span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5552">collectifs qu’il a édités. Ces œuvres demeurent des outils de travail et d’orientation</span><span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5551"> au Mali et</span> à travers la planète. A elles s’ajoutent plusieurs de ses grands articles dans des grandes revues internationales.</span></span></span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5527" class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5526"><span class="yiv1168923301s7"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Cette activité féconde et multiforme a valu<span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5529"> à ce malien</span>, de nombreuses invitations dans les prestigieuses instit<a name="_GoBack"></a>utions du monde. Car, il est f<span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5528">réquemment invité à faire des conférences, des séminaires, des formations ou des </span>séjours de recherche dans les prestigieuses institutions à l’étranger pour représenter le Mali<span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5525">, sa patrie qu’il chérit tant.</span> </span></span><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black"> </span></span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5524" class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5523"><span class="yiv1168923301s7"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Enfin, avec un curriculum vitae riche de ses quarante et trois pages, il serait difficile de relater exactement le parcours du Professeur.</span></span></span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5522" class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5513" class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5512"><span class="yiv1168923301s7"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Segoe UI','sans-serif';color: black">Et en ce soir de samedi 19 décembre 2015, sur<span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5514"> l’espace</span><span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5515"> vert</span><span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5516"> du</span> parc national de zoologie de Bamako, c’est bien la production scientifique de l’homme, <span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5511">son rayonnement international</span><span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5517"> et le service </span>loyalement rendu à la nation qui justifient sans conteste ce trophée que le Pr. Abdel Kader Traoré <span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5518">a reçu des mains du Doyen de la </span>Faculté de Médecine et d’Odontostomatologie, le professeur Seydou Doumbia<span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5519">. Un trophée que le Conseil national de l’Ordre des Médecin a décidé </span>franchement de lui décerner pour tout, selon le Président de Conseil national de l’Ordre des Médecins du Mali<span id="yui_3_16_0_1_1451082387614_5521">.</span></span></span></span></p>
<p class="yiv1168923301s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;text-align: start"><strong>Issiaka M Tamboura, maliweb.net </strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Jeunesse et politique au Mali : Mamadou Sagou Ziguimé, un jeune ambitieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/jeunesse-et-politique-au-mali-mamadou-sagou-ziguime-un-jeune-ambitieux-1290852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 08:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A cet effet, notre équipe de reportage a rencontré un jeune politique, M. Mamadou Sagou Ziguimé qui entend se présenter aux prochaines élections communales dans la commune rurale de Baye, cercle de Bankass dans la cinquième région.

Agé de 26 ans, marié et père de trois enfants, Mamadou Sagou Ziguimé est titulaire d’une maitrise en Anglais et en Informatique respectivement décrochées à la Faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines de Bamako FLASH et à l’Institut Supérieur de Technologie Appliquée Technolab-ISTA. Ces maitrises lui ont valut d’être enquêteur  à World Vision dans «<strong>Area Development Program</strong>» (ADP) de Koulessou (Koulogo, Lessagou et Soubala) puis professeur d’enseignement secondaire dans certains lycées privés de Bamako. Ce qu’il abandonna quelques années plus tard au profit du commerce.

En 2012, après le coup d’état perpétré contre le Président Amadou Toumani Touré, M. Ziguimé ressentit un sérieux besoin de s’engager dans la vie politique afin de participer pleinement au développement de son pays de façon générale et de sa localité, la Commune rurale de Baye de façon particulière. Car, selon Mamadou Ziguimé le développement d’un pays passe par le développement de ses localités.

Et, chacun doit comprendre qu’il est acteur du développement de sa localité : «<em>Chacun de nous doit se mettre en tête que le développement de sa localité dépend de lui. Si nous tous, nous mettons cela en tête, nous allons atteindre les objectifs visés. C’est partant de là que je me suis lancé dans la politique d’abord à travers des campagnes de sensibilisation et ensuite des formations d’association dans le but de montrer et d’expliquer clairement aux populations rurales que pour développer notre communauté, nous ne devons pas toujours se lier au gouvernement qu’il faut s’y à donner personnellement. Et si ca marche le gouvernement viendra en appui</em>». Aussi, pour M. Ziguimé, le rôle de la jeunesse dans le cadre de l’atteinte de cet objectif est essentiel.

A cet effet : «<em>la jeunesse doit s’instruire et être présente sur tous les chantiers de développement de sa commune, être en contact permanant avec les populations, dégager avec elles les questions bruyantes de la communauté afin d’en trouver des réponses</em>», a-t-il précisé.

Cependant, Mamadou Sagou regrette l’absence des jeunes dans les localités rurales du pays en général  et de sa commune en particulier : «<em>au Mali, nous constatons toujours que les jeunes désertent les campagnes au profit des grandes villes. Dans certains villages, point de bras valides, on n’y voit que les vieilles personnes, les femmes et leurs enfants. Bien que ma Commune, par exemple, soit traversée par un fleuve, ses jeunes l’abandonnent pour aller travailler, voire s’installer à Mopti ou dans d’autres grandes villes. Pourquoi ? Pour la simple raison que le fleuve n’est pas mis en valeur et qu’ils ne savent pas comment le valoriser. Et les autorités locales ne font absolument rien pour retenir ces jeunes</em>», a-t-il fait savoir.

De même, il déplore l’absence de la jeunesse sur la scène politique nationale et locale. Ce qui s’explique d’une part selon les dires du jeune politique, par l’achat des consciences des plus jeunes par les ainés et d’autre part, la peur de ceux-ci qui leurs menacent surtout de les tuer ou de les ensorceler. Mais M. Ziguimé invite ses camarades jeunes à surmonter ces obstacles et surtout de vaincre la peur afin de s’engager activement pour le développement de leurs localités et du Mali. Raison pour lesquelles, il sollicite le soutien de tout un chacun pour briguer le prochain mandat dans sa commune lors des prochaines échéances électorales.

<strong>Réalisé par Amadou KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait de Roch Marc Kaboré, nouveau président élu du Burkina Faso</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-de-roch-marc-kabore-nouveau-president-elu-du-burkina-faso-1280552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 18:04:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[BURKINA FASO - Avec 53,5 % des voix, Roch Marc Kaboré a créé la surprise en remportant l'élection présidentielle au Burkina Faso dès le premier tour.

En savoir plus : <a class="yt-uix-redirect-link" title="http://f24.my/1OsYAZl" href="http://f24.my/1OsYAZl" target="_blank" rel="nofollow">http://f24.my/1OsYAZl</a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fawaly dit Hawa Sissoko, maire de la commune rurale de Sitakily : Un maire pas comme les autres !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/fawaly-dit-hawa-sissoko-maire-de-la-commune-rurale-de-sitakily-un-maire-pas-comme-les-autres-1266752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2015 00:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après l’hivernage dit-il, les populations auront le temps nécessaire de  faire de l’orpaillage. Cet ancien orpailleur, médaillé du mérite agricole a travaillé une surface  de  plus de 1oo hectares pendant la campagne agricole 2014-2015(riz,  maïs, haricots, pastèques, etc ) . Selon lui, quand il y a l’auto suffisance, c’est la condition sine qua none   pour que le développement soit une réalité.

Son message  a été reçu cinq sur cinq  par les populations. Il pense toujours au bien être de la collectivité. Il est certain que la terre ne trahit pas et que leur terre est fertile. Il tient à cœur le développement de la commune qui est un projet prometteur.     Ce maire, qui se préoccupe de ses concitoyens, a fait des réalisations énormes  dans tous les villages de la commune.  Il a construit des écoles, des centres de santé communautaire, des adductions d’eau potable, des pompes manuelles,  ouvert des stations de radios, des barrages, des ponts, des retenues d’eau, des mosquées. Il a  créé des banques de céréales pour la commune, des centres d’état civil secondaire, deux  logements  devront servir de centre d’hébergement ( Sitakily et Tabakoto) tous équipés.

Cet ancien chasseur a également construit des marchés et a électrifié tous les centres de santé communautaire et les  centres  secondaires d’état civil.  Il a  fait des réalisations  dans tous les domaines. Il a donc un bilan jugé satisfaisant et élogieux. C’est un parcours exceptionnel, pour celui qui veut faire de la commune de Sitakily une commune de référence parmi les 703 communes du Mali. Il est  vraiment un maire pas comme les autres.

<strong>Moussa Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A la rencontre des membres du CNPM : Djiguiba Traoré : un cadre rigoureux au service de la société « Métal Soudan »</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-la-rencontre-des-membres-du-cnpm-djiguiba-traore-un-cadre-rigoureux-au-service-de-la-societe-metal-soudan-1267092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2015 00:07:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Né à Bamako, Djiguiba Traoré rentre à l’école fondamentale de Koulikoro, où, il décroche en 1979, son Diplôme d’études fondamentales (DEF). Orienté à l’Ecole centrale pour l’industrie le commerce et l’administration (E.C.I.C.A.), il y sort en 1983 avec  le diplôme de Brevet de technicien (BT), spécialité Bâtiments travaux publics (TP).

Moins d’une année après ses études, c'est-à-dire en février 1984, Djiguiba décroche un boulot au sein de la société « Socom Bâtiments ». La valeur n’attendant point le  nombre des  années, il est nommé conducteur des travaux de « Socom Bâtiments ». En 1991, Djiguiba Traoré pour ses performances est recruté au poste de directeur des travaux de la société «  Métal Soudan ». En 1998, il monte en grade et est nommé directeur général adjoint de la société, poste qu’il occupe toujours. Dans le souci d’être plus performant à son poste, l’homme a suivi à  IAE et le groupe ESC Toulouse en France, une formation de « Métier Dirigeant » entre 2002 et 2003. Soucieux de la bonne marche de la société dont il est DGA, Djiguiba Traoré dans cet entretien, préfère parler plus de « Métal Soudan » que de sa propre vie.

Créée  le 10 février 1956 au moment où le Mali s’appelait le Soudan français d’où son nom « Métal Soudan »,  elle est une société anonyme au capital de  103,320 millions de F CFA.    Avec pour Président directeur général, monsieur  Géry Samaan, fils du fondateur de la société Félix Samaan, « Métal Soudan »  est une entreprise  disposant trois grands départements qui sont : les constructions métalliques, les travaux de bâtiment et ouvrages d’art, les menuiseries aluminium et vitreries.  Dans le domaine de la construction métallique, la société « Métal Soudan » conçoit, fabrique et monte entre autre  les charpentes métalliques, les châteaux d'eau métalliques, les  réservoirs métalliques, les  cuves à hydrocarbure.

En ce qui concerne, le secteur de la menuiserie aluminium, la société fait des  portes et fenêtres  à la française ; des fenêtres coulissantes à plusieurs vantaux ;  des châssis fixes, basculant et à soufflet, des jalousies, des cloisons et faux plafonds etc.…Quant  au domaine du bâtiment et des travaux publics, « Métal Soudan », réalise des bâtiments industriels, des hangars de stockage, des  villas, des immeubles à plusieurs niveaux, des châteaux d'eau en béton armé, des mini-adductions d’eau etc.

Le directeur général adjoint cite avec fierté certaines réalisations de « Métal Soudan » qui sont : la réalisation de 525 tonnes de charpentes et 35 000 mètres carré de couverture des halles de Bamako, les façades vitrées et les menuiseries intérieures de l’Immeuble abrité par la BICIM, la construction du Hall d’arrivée « B » des aéroports de Bamako-Senou, les bureaux de la direction de la CMDT, l’installation du système d’adduction d’eau potable dans 25 centres urbains et semi-urbains des régions de Ségou et Mopti au compte du PACTEA. Se voulant une entreprise citoyenne, « Métal Soudan » emploie aujourd’hui 95 travailleurs permanents et 200 à 300 travailleurs temporaires. Dans le cadre de la couverture sociale de ses employées, la société a payé au titre de l’année 2014, pour l’INPS la somme de  34, 435 millions FCFA et 7,240 millions FCFA pour l’AMO. En ce qui concerne les taxes dues à l’Etat, la société paie les suivantes : ITS (Impôts sur les salaires), CF (Contribution forfaitaire),  TFP (taxes formation professionnelle), DD (Droits de Douanes) et IS (Impôts sur les sociétés).

Dans le souci de s’ouvrir à d’autres horizons, «Métal Soudan » vient de prendre part à la rencontre « Mali- Maroc » sur les travaux publics. Elle a d’ailleurs eu droit, le mardi 17 novembre 2015, à la visite d’industriels du royaume chérifien. Au  cours de cette visite, les parties ont jeté les bases d’une  collaboration dans les secteurs  de la menuiserie métallique, des travaux publics et des ouvrages d’arts dans un cadre de partenariat gagnant- gagnant. Avec la relance de l’économie dans le pays, grâce au retour des partenaires financiers de l’Etat, « Métal Soudan » dans sa politique de développement continuera à étendre ses activités à l’intérieur du Mali et pourquoi pas dans la sous-région. Ce qui aboutira forcement à la création d’emplois.

<strong>Kéné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Vie des leaders politiques : Modibo Sidibé a désormais 63 ‘hivernages’</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/vie-des-leaders-politiques-modibo-sidibe-a-desormais-63-hivernages-1238632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2015 00:40:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Modibo-Sidibé.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-1238682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Modibo-Sidibé.png" alt="Vie des leaders politiques : Modibo Sidibé a désormais 63 ‘hivernages’   " width="960" height="637" /></a>C’est le samedi 7 novembre 2015 que Modibo Sidibé, ancien Premier ministre, président du parti politique FARE, a soufflé sur ses 63 bougies. Certes, l’intéressé n’a pas fait de fête, mais ses partisans ont fait passer des messages sur les réseaux sociaux, via des sites internet avec des photos de leur champion. Des messages qui ont fait le tour du monde. Certains en ont profité pour revenir sur le brillant parcours de Modibo Sidibé en quelques mots. </em></strong>

Modibo Sidibé est un fonctionnaire malien, un homme politique malien, né à Bamako le 7 septembre 1952. Il occupe les fonctions de Premier ministre du 28 septembre 2007 au 3 avril 2011, quand Cissé Mariam Kaïdama Sidibé lui succède. Modibo Sidibé a suivi des études supérieures pendant lesquelles il a obtenu un brevet de parachutiste (1977), un brevet d’arme (1978), une maîtrise en droit public (1976, Perpignan en France), un diplôme d'études approfondies (DEA) en sciences pénales et criminologie (1979 à Aix-en-Provence en France), un DEA en théorie politique (1983 à Reims en France), un doctorat en sciences pénales et criminologie (1983 à Aix-en-Provence), un diplôme de l’École nationale de police du Mali (1977), et un certificat de droit des conflits armés (1985 à San Remo en Italie).

Fonctionnaire de police, il a également travaillé pour le ministère de la Défense. En 1991, Modibo Sidibé, directeur de cabinet du ministre délégué à la Sécurité intérieure, est nommé directeur de cabinet d’Amadou Toumani Touré, président du Comité de transition pour le salut du peuple (CTSP), après la chute du régime de Moussa Traoré. En avril 1993, il entre au gouvernement en tant que ministre de la Santé, de la Solidarité et des Personnes âgées. Il est reconduit à ce poste dans les gouvernements successifs jusqu’au 16 septembre 1997 quand il devient ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

Le 9 juin 2002, après l’élection du président de la République Amadou Toumani Touré, Modibo Sidibé est nommé secrétaire général de la présidence de la République. Il occupe cette fonction jusqu’au 9 septembre 2007. Il est alors nommé Premier ministre. Candidat à l'élection présidentielle d’avril 2012, il est arrêté le 22 mars 2012 lors d'un coup d'État mené par le Capitaine Amadou Haya Sanogo contre le président Amadou Toumani Touré, puis libéré le 27 mars. Avant d’être candidat après plus de 30 ans au service de la police nationale, il démissionne le 6 septembre 2012 de la police nationale à travers un décret signé par le président ATT. Modibo Sidibé est aussi le seul homme politique à être arrêté 3 fois par la junte de Kati. C’est après sa troisième arrestation qu’il décide de rentrer dans la clandestinité à Bamako sur conseil de ses fans, parents et amis. Il s’est classé 4<sup>ème</sup> lors de la présidentielle de juillet 2015 sur 28 candidats. Modibo Sidibé est depuis le 16 mars 2014 président de la formation politique Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence FARE AN KA WULI. Ce parti s’est classé 4<sup>ème</sup> lors des législatives dernières avec 6 députés. Même si 5 ont démissionné du parti pour le RPM, Fare dispose d’un député à l’Assemblée nationale en la personne de l’honorable Bakary Woyo Doumbia.

Depuis son élection à la tête du parti, à la faveur du premier congrès ordinaire, Modibo Sidibé est toujours sur le terrain, à l’intérieur du pays comme à l’extérieur. Dans les causeries, les grins, près des Maliens moyens, afin d’échanger directement avec eux, de la vie de la nation et des questions quotidiennes. La dernière sortie, c’était le dimanche 8 novembre 2015 à Kati, dans la ville-garnison où l’atmosphère était bon  enfant. Modibo Sidibé est le frère cadet de l’ancien Premier ministre Mandé Sidibé et d’Oumou Louise Sidibé, pour ne citer que ces deux personnes. Joyeux anniversaire à notre président, bonheur, succès, santé, prospérité, longévité et courage.

<strong>Amadou NIANGADOU </strong>

<strong>Militant FARE à Brazzaville </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence de la République : Me Kassoum Tapo, conseiller spécial chargé des questions juridiques</title>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2015 00:03:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_602132" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Me-Kassoum-Tapo.jpg"><img class="size-full wp-image-602132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Me-Kassoum-Tapo.jpg" alt="Contrat d’armement -surfacturation de 29 milliards de F CFA : Les avocats de la société Guo Star sortent de leur réserve, démentent tout lien avec Sidi Mohamed Kagnassi" width="350" height="264" /></a> Me Kassoum Tapo[/caption]

<strong><em>Ce brillant avocat natif de la Venise malienne, celui qui s’était présenté contre IBK en 2002 pour le perchoir, Me Kassoum Tapo, faisait depuis quelques mois office de Conseiller spécial du président de la République du Mali. Toute chose qui vient d’être officialisée, mettant ainsi un terme à des rumeurs non fondées sur les relations entre Me Tapo et le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.  </em></strong>

Au fait, l’avis de Me Tapo a été requis pendant cette période sur plusieurs dossiers spécifiques de la présidence de la République. L’ancien député de Mopti, non moins ancien Bâtonnier de l’Ordre des avocats du Mali, Me Kassoum Tapo, entretient de bonnes relations avec le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. D’après lui-même, le décret de sa nomination a été signé le mercredi 4 novembre 2015 par le président de la République.

Cet avocat bien connu dans le microcosme politique national, qui a dirigé la première Commission électorale nationale indépendance (CENI) de l’ère démocratique au Mali, s’occupera désormais des questions juridiques au niveau de la Présidence de la République. Il faut le lui reconnaître,  il dispose d’une expertise avérée dans tout ce qui touche au fonctionnement de l’Etat, de l’administration et aux réformes politiques. Avant sa nomination, faut-il le rappeler, Me Kassoum Issa Tapo était consulté par le locataire de Koulouba sur divers sujets de gouvernance. C’est ainsi qu’il a souvent été aperçu aux côtés du chef de l’Etat lors de certaines de ses missions à l’extérieur.

Naguère très actif sur la scène politique, notamment au sein du comité exécutif de l’Adéma-Pasj, Me Kassoum Tapo a beaucoup marqué les débats parlementaires durant la législature 2001-2013. Avec le coup d’Etat de 2012, Me Tapo porta l’étendard du Front pour la démocratie et la République (FDR). À ce titre, il aura animé nombre de débats sur les radios privées, à la télévision nationale, sur Africable télévision, et même  sur les antennes des radios internationales. Bien avant la fin de la transition, Me Tapo démissionne de son poste de porte-parole du FDR pour se consacrer à ses activités. Par ailleurs, il fut arrêté et conduit à Kati avec le ministre Tiéman Hubert Coulibaly avant d’être libéré avec les autres personnalités arrêtées par la junte.

Candidat malheureux aux législatives passées à Mopti, où il était sur la liste UDD, Me Tapo avait mis en berne ses activités politiques pour se consacrer à son travail d’avocat. Cela jusqu’à sa nomination par le président de la République comme Conseiller spécial.

Né le 11 novembre <strong>1976</strong> à Mopti, Me Kassoum Tapo a fait des études supérieures entre 1974 et 1976 à la Faculté de droit et de Lettres de Nice (France), puis, entre 1976 et 1980, il poursuivra ses études à l’université de Paris X Nanterre pour décrocher deux maîtrises (Lettres et Droit) ; un DEA de droit international public et privé, et un DEA de Littérature générale et comparée. Le tout sera sanctionné par un certificat d’Aptitude à la profession d’Avocat (CAPA).

<strong>Kassim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Parquet général de la Cour suprême : Boya Dembélé nommé Avocat général</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/parquet-general-de-la-cour-supreme-boya-dembele-nomme-avocat-general-1234292.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2015 02:20:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1234302" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/BoyaDembele.jpg"><img class="size-full wp-image-1234302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/BoyaDembele.jpg" alt="Boya Dembélé" width="350" height="261" /></a> Boya Dembélé[/caption]

Précédemment Secrétaire général du ministère de la Justice et des droits de l’homme, le magistrat Dembélé a été nommé le mercredi 4 novembre 2015 en Conseil des ministres.

Agé de 49 ans, ce brillant magistrat est diplômé de l’Ecole nationale d’administration de Bamako (1985-1989). Boya Dembélé est également titulaire d’un Diplôme d’études approfondies en droit privé, obtenu en 2010 à l’Ispric de Bamako. Dans le passé, il a occupé plusieurs fonctions dans les tribunaux. Il fut successivement juge d’instruction du Tribunal de première instance (TPI) de Mopti de 1992 à 1995; Président du Tribunal du travail de Mopti (cumul de fonctions) de 1993 à 1995);  Juge de paix à compétence étendue d’Ansongo (1995-1998), de Bankass (1998 à 2000). De 2000 à 2004, il fut Président du Tribunal de travail de Koutiala. En 2004, Boya Dembélé fut Président de la Commission électorale de Koutiala, avant de devenir, en 2009, le Point focal des questions de propriété intellectuelle au ministère de la Justice, puis membre du Conseil d’administration du Bureau malien du droit d’auteur la même année. En outre, cet ancien Secrétaire général du Syndicat autonome de la magistrature (SAM) a été, en 2012, Président du groupe de travail pour la saisine de la Cour pénale internationale (CPI) suite aux événements du Nord. De septembre 2012 à novembre 2013, il a été nommé Conseiller technique au Cabinet du Premier ministre (cellules gouvernance; affaires administratives, juridiques et judicaires; chargé des affaires juridiques et judicaires). De 2013 à 2015, on le retrouve point focal officiel CPI du ministère de la Justice. Au moment de sa nomination comme Avocat général à la Cour suprême, Boya Dembélé était le Secrétaire général du ministère de la Justice et des droits de l’homme. Il a effectué plusieurs stages et formations. Magistrat de classe exceptionnelle, il est marié et père de cinq enfants.

<strong>Ibrahim M.GUEYE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mamadou Sinsy Coulibaly : Le capitaine d’industrie au long cours</title>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 22:29:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1189782" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Mamadou-S-Coulibaly.jpg"><img class="size-full wp-image-1189782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Mamadou-S-Coulibaly.jpg" alt="Mamadou Sinsy Coulibaly " width="350" height="263" /></a> Mamadou Sinsy Coulibaly[/caption]

<strong>Mamadou Sinsy Coulibaly, le promoteur de Radio Klédu est plutôt connu comme créateur de médias que comme industriel. Car les auditeurs de cette radio devenue rapidement une institution ont tôt fait de l’identifier à cette chaîne qui a su se forger une réputation par la formidable audience de ses débats publics, sans concession aux invités constamment sur le grill. La personnalité de son PDG est à l’avenant. Il est tout d’une pièce, mais fort avenant comme nous l’avons trouvé à son bureau du quartier du fleuve. Il nous a accueillis en toute simplicité en jeans et chemise à carreaux, la casquette vissée sur la tête,  comme un rancher californien, tranquille et décontracté. Le voici tel qu’en lui-même.</strong>

<strong>Né il y a 59 ans, M</strong>arié père de 3 enfants, le président du Groupe Klédu est<strong> originaire du Kaarta. S</strong>on village est Modygane dans la région de Kayes, en face de Sabouciré. Sa vocation a commencé très tôt, quand il était étudiant, il faisait du petit commerce pendant les vacances de la Guinée au Mali ou à l’intérieur de la ville de Bamako.

D’une grande maturité, moderniste passionné de technologie de pointe, il est paradoxalement un homme de la terre, profondément enraciné dans le terroir, ne reniant pas les traditions ancestrales, car il est un initié.

De son riche cursus scolaire on retient qu’il a fait ses Etudes Primaires à l’Ecole Fondamentale de Mopti ; secondaires au Lycée Prospère CAMARA de Bamako ; Universitaires et Scientifiques à l’Université Paris VII Jussieu, en Structure de la matière. Il devint Spécialité des moteurs Gordini à l’Ecole Supérieure de Commerce et de la Réparation Automobile (ESCRA) aux Mans, en France. Il a été Commissaire de piste, Sociétaire des 24 heures du Mans. Il au également une formation en Commerce, à l’Ecole Supérieure de la Francophonie, en 3<sup>e</sup> cycle à Chamarande (France) et il est Ingénieur Mécanique Aéronautique issu de l’Ecole Supérieure Aéronautique d’URSS.

Son expérience professionnelle est tout aussi extraordinaire. Ainsi à l’étranger, il a été à la base de la création  d’une société de surveillance des grands magasins Paris –Nord ; de pompes funèbres à l’Africaine avec succès aux USA (New York) ensuite au Canada (Montréal) ; d’une compagnie aérienne, Haïti Air à Port-au-Prince. Au Mali ses activités professionnelles l’ont conduit

en 1979, à son retour au Mali, à créer <strong>Sahel Musique </strong>spécialisé dans la vente de matériel vidéo. Ensuite, il est devenu administrateur de sociétés dans les domaines aussi variés que l’immobilier (<strong>Société Immobilière SA : Fondateur : </strong>Création du premier  quartier résidentiel du Mali à la <strong>Cité du Niger) ; les assurances</strong> (<strong>Repreneur privé</strong> de la première compagnie d’assurance du Mali (<strong>CNAR</strong> <strong>SA</strong>), .<strong>Assurances Bleues SONAVIE</strong> (Société Nouvelle d’Assurance Vie). Dans le transport aérien,, il a été <strong><em>Administrateur  Fondateur,  </em>Représentant général de l’Aeroflot (Mali – Burkina Faso)<em> Fondateur de </em>Travel Agency of Mali</strong> <strong> </strong>(TAM)  agence de voyage et de tourisme. Dans les médias, il s’est aventuré en fondant R<strong>adio Klédu, premier</strong><sup>r</sup> partenaire de la Voice Of America (VOA) et Deutsche Wele, ensuite  <strong>Malivision</strong> , qui fait la<strong><em> d</em></strong>iffusion des chaines de télévision par câble, sur tout le territoire malien et enfin <strong>Duruni, m</strong>agazine gratuit spécialisé dans les annonces et  publicités de proximité.

On retrouve également ce créateur insatiable d’entreprises de pointe et d’emplois dans les éditions, la communication, l’industrie (Imprimerie et lés éditions avec les livres et manuels scolaires. Dans les usines d’injection plastique, de mouchoir en papier, de cahiers et blocs notes, de Flexographie, de Sacherie, emballage en papier, Packaging),

Il boucle la boucle en rejoignant ses racines dans la production agro-sylvo-pastorale avec <strong>TAM fruit et Légumes, une </strong>Unité de conditionnement, traitement et d’exportation de fruits et Légumes, <strong>Mali Catering SERVAIR</strong>, pour la restauration Aérienne, 1<sup>er</sup> opérateur catering installé sur l’aéroport international de Bamako Sénou.

La <strong>Ferme Agricole Kledu dont il est</strong> <strong><em>Fondateur s’occupe de l’</em></strong>Amélioration des races locales en faisant un croisement avec des races étrangères ; la création d’une ferme d’autruches, la réintroduction  de l’autruche au Mali ; l’Elevage et la commercialisation de la viande (boucherie) d’autruche pour lutter contre le braconnage ; l’Apiculture (miellerie) ; l’Elevage de tortues ; l’Elevage de dromadaires ; la Gestion de la forêt classée de la Faya et des réserves de faune du Banifing et du Sousan sur environ 500 000 hectares.
<h6> Il a donné aussi à admirer son extraordinaire dynamisme dans les SERVICES comme TAM Courrier Express dont il est créateur et United Parcel Service of America (UPS) dont il est le représentant. Il a créé également Pressings Kledu, le 1er Pressing et Buanderie Industrielle  du Mali. Dans la formation, CEFIB qu’il a réalisé est le 1<sup>er</sup>  centre de formation en informatique au Mali, ainsi que CEFIVE, Centre de visio-enseignement spécialisé dans la formation et la mise à niveau des enseignants de l’Etat Ivoirien. Une autre de ses réalisations est le sC.F.T.P. GUY BERT de Titibougou. Il est bon de signaler que ce centre est spécialisé dans la formation des jeunes déscolarisés issus de famille démunie, et dans le perfectionnement des ouvriers du bâtiment.</h6>
&nbsp;

<strong> Mamadou Sinsy Coulibaly,  est vraiment un homme aux multiples facettes, des plus connus au moins connues , qui donnent une densité considérable au personnage que l’on peut caractériser en le coiffant de la couronne de Capitaine d’industrie et de brasseur inégalé d’affaires, de plain-</strong> pied dans son temps, embrassant les multiples réalités de ses domaines de prédilection.

<strong>Il se montre</strong> beaucoup plus satisfait dans les autres domaines que dans les médias. Il s’explique : « Aujourd’hui, l’industrie me donne beaucoup plus de satisfaction parce que j’ai la main à la pâte. Je dois faire le choix technologique, dessiner des projets de production. J’investis et je dois aller au fond de l’industrialisation, de ce que je veux faire. Donc, c’est une satisfaction intellectuelle, morale et un challenge que je veux relever, tandis que la presse c’est quelque chose qui m’intéresse bien sûr et qui me plait, mais je n’en suis pas un professionnel. Elle me  permet d’informer la population, d’informer l’opinion, pour que les gens puissent comprendre ce qui se passe réellement dans notre pays et le comportement de tout un chacun. Un comportement qui   peut être positif ou négatif. Les médias, c’est aussi un contre pouvoir pour dire attention les politiques, l’entreprise que vous étés entrain de faire, en voici les inconvénients ou les avantages. C’est cette satisfaction que me donnent mes entreprises de communications, telle que la radio ».

Mamadou Sinsy Coulibaly, a été plébiscité Patron des patrons maliens en octobre dernier, <strong>En plus de cette satisfaction d’être initiateur de médias radio et télé,  Mamadou Sinsy Coulibaly est forcément un leader d’opinion, un homme d’influence. Ce qu’amène directement à s’intéresser à ses relations avec les hommes politiques de la majorité et de l’opposition.</strong>

<strong>Aussi étonnant que cela soit, il affirme qu’il n’a</strong> jamais  été contacté par qui que ce soit pour faire de la politique. Si c’était le cas, il aurait décliné l’offre. Pourquoi ?  « Parce que je ne suis pas un homme politique. Je suis trop actif pour pouvoir faire de la politique, Moi, c’est l’aspect économique qui m’intéresse beaucoup plus, qu’être un dirigeant politique. Je ne pense pas que je serai un jour un politicien, pour avoir un parti ou aller militer dans un parti. Je ne le ferai jamais. Mais, je dirai toujours ce que je pense à un parti politique ou d’un homme politique qui agit mal, pour qu’il agisse bien. Cela  c’est mon rôle ».

<strong>On le pensait accaparer par sa nouvelle charge de patron des patrons, mais c’est le contraire. Il affirme : « C</strong>’est une vie associative qui ne me prend pas beaucoup de temps, puisque le patronat du Mali est une structure qui est là avec une administration, avec les personnels permanent. Les élus viennent et partent, mais l’administration reste sur place qui gère le quotidien, gère les fonds et prend des décisions propres à eux. Je suis élu à la tête de 20 membres  de bureau. On ne s’interfère pas dans la gestion quotidienne de la société. Nous avons un rôle de représentation. On n’a pas un rôle de gestion. Le bureau se réunit une fois par mois, on donne des directives aux personnels pour dire : voilà la position de l’entreprise sur tel ou tel dossiers et les personnels exécutent.

<strong>Sur les perspectives économiques pour le Mali, qui peuvent se dessiner avec tout   ce qui sait passer à Paris et avec les accords de paix, en tant qu’industriel, il pense que c’est de bons augures.</strong>

Bien sûr,  l’accord de paix est tres bon pour les affaires ! S’écrit-il, « parce que sans paix, il n’y aura pas d’entreprise et sans entreprise il n’y a pas d’emploi  et les jeunes  partent là où il y a des emplois. C’est le djihadisme qui est prêt à financer l’emploi des jeunes. Nous avons tous intérêt aujourd’hui à ce que la paix revienne, parce que l’entreprise à besoin de paix. Aller à Paris pour cela c’est bien, mais pour moi c’est sujet à caution. Parce que l’aide publique depuis les indépendances nos pays en reçoivent.  C’est tout simplement dire que l’aide, les subventions  c’est quelque chose qui détruit un pays, qui détruit une entreprise et qui pervertit même la population. L’assistance est très nocive, parce que c’est quelque chose qui ne donne pas du tout la dignité, l’honneur à un être humain. Dans notre culture, avant même la pénétration coloniale, l’assistance était bannie dans tout l’empire du Mali. Tout le monde était obligé de travailler, de faire quelque chose pour sa famille d’abord et tout la communauté ensuite ».

Il souhaite ardemment sensibiliser et convaincre les politiques, c’est d’ailleurs leur rôle, de bannir l’assistanat dans notre pays, Il faut faire comprendre ses effets pernicieux. « C’est dommage de se glorifier en disant qu’on eu telle ou telle aide. Ces fonds qui vont venir vont servir à qui ? Les gens ne veulent pas travailler et d’autres vont profiter de ça. C’est très très difficile de faire comprendre aux Maliens mais c’est un mal nécessaire de dire non à certains dons, de dire non à l’assistanat. Il faut que tout le monde accepte  cela  et qu’on  pousse les politiques a ne plus aller chercher de l’assistanat à l’étranger pour venir faire on ne sait trop quoi ». Ce fut son mot de la fin.

Oumar COULIBALY]]> </content:encoded>
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<title>A la rencontre des membres du CNPM : Boubacar Toutou Kanté : un homme, une méthode</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/a-la-rencontre-des-membres-du-cnpm-boubacar-toutou-kante-un-homme-une-methode-1227082.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 00:00:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’homme pour qui le progrès est un moyen au service du mieux-être de l’humanité</strong>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_1227112" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Boubacar-Toutou.jpg"><img class="size-full wp-image-1227112" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Boubacar-Toutou.jpg" alt="Boubacar Toutou Kanté" width="300" height="334" /></a> Boubacar Toutou Kanté[/caption]

Dans notre parution, n°73 du mercredi 21 octobre, nous présentions le nouveau bureau du Conseil national du patronat  dirigé par Mamadou Sinsy Coulibaly et avions fait la promesse de vous présenter chaque membre du bureau.

La première personnalité que nous présentons est le vice-président Trésorier du nouveau bureau, Boubacar Toutou Kanté. Fondateur et directeur général de la société Universal Prestations Services (UPS), ce natif de Mahina, cercle de Bafoulabé, a un parcours exceptionnel.

Administrateur civil de formation, il débute son cursus scolaire à Mahina où il obtient en 1975 son Diplôme d’étude fondamentale (DEF). Après son baccalauréat malien, 2<sup>e</sup> partie, obtenu en 1979 au lycée régional de Kayes, Boubacar Toutou Kanté rentre à l’Ecole nationale d’administration (ENA).

En 1985, il sort avec  un diplôme en Administration publique (mention bien). Après ses études, Boubacar Toutou Kanté a travaillé successivement au Comité de coordination des actions des ONG (CCA ONG)  et à « Save the Children ».  Curieux de tout, avec ses sens toujours en éveil du lever au coucher du soleil, pour capter le moindre indice d’opportunité, Kanté se rend compte très vite que l’entreprenariat privé constitue la meilleure voie pour réussir. Ainsi, il se lance dans l’entreprenariat privé en créant en mai 1986 la société Malienne de gardiennage d’entretien et de services (Somages).  Sur les acquis de la Somages, il fonde en 1992 la société Universal prestations services (UPS).  Assoiffé de savoir, il retourne sur les bancs pour apprendre la gestion des ressources humaines à l’Ecole supérieure de gestion de Paris, délocalisée à TechnoLAB-ISTA Bamako.   En outre, il mène plusieurs études sur le temps de travail : l’application des normes au Mali et des pratiques nationales; la gestion des conflits collectifs de travail au Mali etc.

Président du  Conseil national des bureaux de placement payant et Entreprise de travail temporaire du Mali (Conabem), il est sollicité par ses pairs pour participer au nouveau conseil du patronat.

Boubacar Toutou Kanté estime que le nouveau bureau dont il est membre entend entre autre, consolider les acquis de l’ancien, sécuriser davantage les entreprises, défendre les intérêts des employeurs.  Il se définit comme un homme réaliste, pragmatique, enthousiaste dont les pieds sont ancrés dans la terre quand la tête est dans les étoiles. Convaincu que les hommes qu’il  manage constituent la première richesse de l’entreprise, il leur confie des missions claires et reconnait en retour leur travail. Ses employés retiennent de lui, un homme qui porte un regard mesuré sur le progrès qu’il  définit comme un moyen au service du mieux-être de l’humanité et non comme un objectif en soi. Il est le garant d’un climat social serein grâce au charisme qu’il a développé, à l’autorité qui lui est reconnue et à l’humour qu’il manie avec subtilité.

Pour ses collaborateurs, clients et fournisseurs, Boubacar Toutou Kanté est un chef d’entreprise de proximité qui prend l’avance sur l’actualité pour investir et prévoir ce que sera demain. Ces qualités de visionnaire lui permettent  d’avoir aujourd’hui,  en dépit de la crise que traverse notre pays, des employés sur tout le territoire national. Il a aussi pu développer ses activités dans la sous-région. En somme, Boubacar Toutou Kanté pour ceux qui ne le connaissent pas, est un homme humble, réceptif, ouvert aux critiques,  sans doute parce qu’il sait que devenir un excellent chef d’entreprise est un apprentissage quotidien et sans fin. Il faut noter qu’en plus d’être chef d’entreprise, Boubacar Toutou Kanté, est membre du conseil d’administration de plusieurs entreprises, notamment l’académie de la sécurité privée, la société d’expertise comptable informatique.

<strong style="line-height: 1.5">A  K.</strong>

<strong>Source : Delta News</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait : Abdou Traoré, un footballeur à la vitesse de jeu phénoménale</title>
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<pubDate>Sat, 24 Oct 2015 00:42:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Né le 17 janvier 1988 à Ouolofobougou,  Abdou Traoré est le fils d’un ancien joueur de l’AS Réal de Bamako, il s’agit de  feu Waby Traoré.</strong>

Abdou Traoré commença à jouer  le ballon à deux ans aux cotés de son père. A 9 ans déjà, tout le monde parlait de lui dans le quartier lors d’un tournoi de quartier organiser par un ancien international du Mali. C’est ainsi que l’entraîneur du Club Olympique de Bamako le détecte et lui proposa d’intégrer le Centre nouvellement ouvert du club.

A 15 ans, il quitte le Centre pour intégrer l’équipe cadette du Club Olympique de Bamako, montra une technicité hors du commun dans le championnat cadet. A la suite,  le sélectionneur de l’équipe nationale cadet Djibril Dramé le sélectionne pour les éliminatoires de Gambie 2005. Avec lui, le Mali se qualifia pour la Can U17 de Gambie.

De retour de cette compétition, il va évoluer avec les juniors de son club avec des talents comme El Hadj Mahamane Traoré, Alfousseiny Traoré… et devient champion du Mali juniors en 2006. Après les éliminatoires de la CAN juniors vont débuter, mais malheureusement  Abdou ne sera pas de la partie.

Après, Abdou Traoré intègre l’équipe première du Club Olympique de Bamako (C.O.B) mais il ne va pas durer là-bas car il va faire un teste au FC Girondin de Bordeaux qui lui ouvrira la porte du semi professionnalisme. Au centre de performance des Girondins, Abdou Traoré battra le record du centre détenu par son idole Zinedine Zidane.

En Décembre 2007, alors qu’il n’a pas encore signé de contrat professionnel, il effectua son premier match avec l’équipe première des Girondins de Bordeaux contre les Grecs de Panionios d’Athènes en Coupe UEFA. Possédant une vitesse de balle au pied phénoménale, Abdou Traoré  va régaler les supporteurs.

En Mai 2008,  il signa son premier contrat professionnel avec le FC Girondins de Bordeaux. Lors de la saison 2008-2009, il fera des apparitions régulières. Ainsi, les girondins vont devenir champions de France et gagnent la Coupe de Ligue Professionnelle de France avec un certain Laurent Blanc comme Entraineur. C’est en  2010 que le jeune Abdou Traoré découvrira la prestigieuse compétition de Champions League.

Malheureusement, il ne finira pas la saison 2010 avec les Girondins de Bordeaux  car il sera prêté à OGC Nice pour le reste de la Saison. Là-bas, il disputera 28 matchs pour 4 buts marqués dont un contre l’Olympique de Marseille.

Après son passage à Nice, l’International malien jouera la finale de la coupe de France en 2011 et 2013 et gagne la dite coupe. Mais aussi, deux fois le Trophée des champions en 2008 et 2009.

Abdou Traoré honorera sa première sélection avec les Aigles du Mali lors d’un match amical face à l’Angola gagné 4-0 par les Aigles. Sélectionné  33 fois avec les Aigles, il a participé à quatre Coupes d’Afrique des Nations en Angola, au Gabon-Guinée Equatoriale, en Afrique du Sud et en Guinée Equatoriale.

<strong>              Abba Sangaré (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale de la Police nationale : Les missions urgentes de Moussa Ag Infahi</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/direction-generale-de-la-police-nationale-les-missions-urgentes-de-moussa-ag-infahi-1206812.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Oct 2015 00:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1205642" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Moussa-Ag-Infahi.jpg"><img class="size-full wp-image-1205642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Moussa-Ag-Infahi.jpg" alt="Moussa Ag Infahi, nouveau patron de la police nationale" width="610" height="421" /></a> Moussa Ag Infahi, nouveau patron de la police nationale[/caption]

Nommé par le Conseil des ministres du mercredi 14 Octobre, le nouveau Directeur Général de la Police nationale, le Contrôleur Général de Police Moussa Ag Infahi, hérite de dossiers dont le caractère urgent n’est nullement à discuter. A cet effet, il lui faut des mesures aussi fortes efficaces que rapides, pour satisfaire les populations, confrontées à une insécurité grandissante et au terrorise dans les grands centres urbains. Pour cela, sans doute, le nouveau DG doit faire sienne, l’ouverture nécessaire pour composer avec les autres forces.

&nbsp;

Le nouveau Directeur Général Moussa Ag Infahi ne se méprend pas des urgences qui l’attendent. Il place au rang de priorité, <em>« la prise en compte de la satisfaction de la population par des actions d’influence fortes contre l’insécurité et le terrorisme »</em>. Et le nouveau patron insiste : <em>« ce sera avec l’appui des autres forces ».</em> Les priorités que le nouveau DG se donne consistent à <em>« assurer une sécurité de proximité des personnes et des biens ; changer la perception que la population a de la Police nationale ».</em>

&nbsp;

Les Maliens ont une moins bonne perception de la police à cause des tracasseries policières, la corruption, le laxisme etc. Moussa Ag Infahi inclut dans ses priorités, <em>« une lutte farouche contre les tracasseries dites policières, la corruption, le laxisme et autres comportements délictueux »</em>. Restaurer la discipline dans les rangs et amener le fonctionnaire de Police à changer de comportement : <em>« le citoyen arrivant dans les postes ou commissariat de Police doit être bien accueilli, écouté et orienté vers le service compétent selon la nature de la plainte, les usagers du service public doivent recevoir les documents demandés conformément à la réglementation en vigueur. Nul ne sera obligé de payer l’indu». </em>

Moussa Ag Infahi vise une nouvelle approche de la question syndicale à la Police Nationale : <em>« la nouvelle approche sera fondée sur un partenariat fécond, un dialogue franc et direct, sans complaisance »</em>. Le Policier peut travailler tout en revendiquant. « Le Policier doit être bien formé, respectueux des droits humains menant à bien sa mission de gardien de la paix sociale », indique le nouveau DGPN.

-----------------------------

<strong> </strong>

<strong>Qui est Moussa Ag Infahi ? </strong>

<strong> </strong>

Moussa Ag Infahi est diplômé de l’Ecole nationale supérieur de Police, Saint-Cyr-aux-Monts d’Or-Lyon-France, diplômé de l’Ecole nationale de Police de Bamako ; Peloton spécial à l’Ecole militaire interarmes (EMIA), Koulikoro ; diplômé de l’Ecole nationale d’Administration (ENA).

Le nouveau DG de la Police nationale était précédemment Conseiller technique au ministère de la Sécurité et de la Protection civile, de février à Octobre 2015. De décembre 2014 à février 2015, il a été conseiller au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité. De Janvier 2013 à décembre 2014, il a été Administrateur national chargé de la Sécurité à la Représentation du Haut Commissariat des Nations-Unies pour les Refugiés (UNHCR) à Bamako. Moussa Ag Infahi a été Chef Adjoint du Bureau des Etudes, de la Coopération et de l’Informatique (BECI), à la Direction générale de la Police nationale (2011-2013) ; Conseiller technique Police (UNPOL) à la Mission des Nations-Unies pour la Stabilisation en Haïti/ Minustah, Port-au Prince, Haïti (Oct. 2010-Oct 2011); chef de la Division Etudes et Réglementation de la Direction de la Police des Frontières à Bamako (2009-2010). Moussa Ag Infahi a été en 2005- 2009, Vérificateur Assistant (Investigateur) au Bureau du Vérificateur Général du Mali à Bamako ; Commissaire principal, Chef Adjoint du Bureau central national (BCN) Interpol, Bamako (2004-2005).

Le nouveau DGPN a précédemment servi à l’aéroport –Bamako Senou comme Commissaire principal , Police aux Frontières (PAF), Commissaire principal, Commandant adjoint de la Brigade d’Investigations judiciaires (Police judiciaire) ;  Commissaire de Police adjoint de la ville de Kita (Région de Kayes) ; Commissaire de Police adjoint de la ville de Diré (Région de Tombouctou) ; Chargé des aspects institutionnels au Commissariat au nord (Antenne de Gao) ; Administrateur stagiaire à Bamako.

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</item>

<item>
<title>Moussa Ag Infahi, nouveau patron de la police nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/moussa-ag-infahi-nouveau-patron-de-la-police-nationale-1205572.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 10:37:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1205642" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Moussa-Ag-Infahi.jpg"><img class="size-full wp-image-1205642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Moussa-Ag-Infahi.jpg" alt="Moussa Ag Infahi, nouveau patron de la police nationale" width="610" height="421" /></a> Moussa Ag Infahi, nouveau patron de la police nationale[/caption]

<strong><em>Le nouveau chef de la police nationale est le Contrôleur général de police Moussa Ag Infahi. Il est de Bourem, du quartier Diambourou, capitale de Bourem, selon ses habitants. C’est là qu’avec un certain Alpha Maïga, journaliste-reporter à l’ORTM, dans sa jeunesse, il a embrassé le métier du théâtre. </em></strong>

&nbsp;

Comme tous les jeunes de son âge, Moussa Ag Infahi était avec la jeunesse du cercle dans toutes les activités socio-éducatives. Il aimait particulièrement le théâtre d’où son attachement à la culture. Avec Alpha Maïga et bien d’autres jeunes de Bourem, qui aimaient aussi le théâtre, ils jouaient ensemble entre la Maison des anciens combattants et la Maison des jeunes. C’est en 1986, lors de la Biennale artistique, sportive et culturelle de la jeunesse du Mali, que Moussa Ag Infahi joue son plus grand rôle de Balthazar (le bourreau) dans la pièce de théâtre intitulée : «Le cercle de la peur». Cette pièce a été écrite par le Professeur Oumar Kanouté. «Le cercle de la peur» parlait de l’apartheid en Afrique du Sud. Balthazar, d’après le Professeur Kanouté, est le grand ministre de la sécurité sous l’apartheid, celui qui met de l’ordre. C’est dire que Moussa Ag Infahi, en dehors du théâtre, doit jouer ce même rôle en mettant de l’ordre dans la police nationale.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>L’homme sur le plan professionnel </em></strong>

&nbsp;

Contrôleur général de Police, Moussa Ag Infahi est le nouveau Directeur général de la police. C’est de son poste de Conseiller technique au ministère de la Sécurité et de la Protection civile qu’il a été nommé Directeur général de la police. De janvier 2013 à décembre 2014, il était l’administrateur national chargé de la sécurité à la Représentation du Haut commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés (UNHCR) à Bamako. Une année avant, Moussa Ag Infahi avait occupé le poste de chef adjoint du Bureau des Etudes de la Coopération et de  l'Informatique (BECI) à la Direction générale de la Police nationale. Poste qu’il a eu en quittant en octobre 2011 celui de Conseiller technique Police (UNPOL), Mission des Nations-Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH). Moussa Ag Infahi a été chef de la Division Etudes et Réglementation-Direction de la Police aux Frontières, à Bamako, de 2009 à 2010 ; en 2005-2009, Vérificateur assistant (Investigateur) au Bureau du Vérificateur général du Mali.

&nbsp;

Au niveau de la police nationale, l’enfant de Bourem a été pendant un an (2004-2005) Commissaire principal ; Chef adjoint du Bureau central national (BCN) INTERPOL. Il a été Commissaire principal (Police aux frontières ‘PAF’) Aéroport Bamako Sénou ; Commissaire principal ; Commandant adjoint de la Brigade d'Investigations. De 2000 à 2001, Commissaire de Police adjoint de la ville de Kita (Région de Kayes); 1998-2000 : Commissaire de Police adjoint de la Ville de Diré (Région de Tombouctou). En 1993-1996, il était chargé des Aspects Institutionnels au Commissariat au Nord (Antenne de Gao).

&nbsp;

Moussa Ag Infahi est diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure de Police, Saint-Cyr-aux-Monts d'Or-Lyon-France ; de l'Ecole Nationale de Police- Mali (1996-1997). En février-septembre 1996, il fait le Peloton spécial à l'Ecole Militaire interarmes (EMIA) de Koulikoro. Il fréquente l'Ecole Nationale d'Administration (E.N.A.) de 1986 à 1991, où il obtient une Maîtrise en Droit Public. Après l’obtention de son Baccalauréat (1<sup>ère</sup>  et 2<sup>ème</sup> Parties) Option: Lettres et Langues, au Lycée régional de Gao (1984-1986). Il a aussi suivi un stage de formation des formateurs en antiterrorisme (ATA), en collaboration avec le FBI et le Département d'Etat (USA), du 3 au 14 août 2009...

&nbsp;

Moussa Ag Infahi est né le 20 juillet 1965 à Anderamboukane. Il est marié et père de 5 enfants. Il parle couramment le français, moyennement l’anglais. Il maîtrise parfaitement le tamasheq, l’arabe, le songhoï, le bamankan.

<strong> </strong>

<strong>Kassim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel&#45;major Satigui Moro Sidibé :  Un homme d’expérience à la tête de la gendarmerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/colonel-major-satigui-moro-sidibe-un-homme-dexperience-a-la-tete-de-la-gendarmerie-1204422.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 00:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1204482" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Satigui-dit-Moro-Sidibe.jpg"><img class="size-full wp-image-1204482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Satigui-dit-Moro-Sidibe.jpg" alt="Colonel-major Satigui Moro Sidibé :" width="630" height="473" /></a> Colonel-major Satigui Moro Sidibé :[/caption]

<strong><em>Le nouveau Directeur général de la gendarmerie s’appelle Colonel-major Satigui Moro Sidibé. Il était directeur de la justice militaire à sa nomination. C’est dire que cet homme enrôlé le 1<sup>er</sup> août 1988 est en terrain connu.</em></strong>

<strong> </strong>

Intégré au corps de la gendarmerie nationale en 1988, le Colonel-major Satigui Moro Sidibé a gravi tous les échelons. D’autant qu’il a une solide formation académique. Il est diplômé de l’Ecole fondamentale du Prytanée militaire de Kati ; du Lycée du Prytanée militaire de Kati ; de l’Université privée ISPRIC (Bamako) et de l’École de la Magistrature à l’Institut national de formation judiciaire (Bamako).

&nbsp;

Après cette formation académique, le Colonel-major Satigui Moro Sidibé a fréquenté plusieurs écoles militaires. Il est diplômé de l’EMIA (Mali) ; du Cours supérieur international de gendarmerie (France)
et  de l’Ecole d'état-major de la gendarmerie au Centre d’enseignement supérieur de la gendarmerie de Maison Alfort (France).

&nbsp;

En 1991, le natif de Komissana était Sous-lieutenant, avant de devenir en 1993, Lieutenant plein, puis Capitane en 1996 ; Commandant en 2002 ; Lieutenant-colonel en 2008 ; Colonel 2011 et Colonel-major en 2014. De 1991 à 1992, il fut Commandant d’Escadron 2/1 GIGM-Bamako. De cette date à 1993, Instructeur permanent à l’Ecole des officiers de la gendarmerie de Bamako, puis adjoint Commandant de compagnie de gendarmerie de Tombouctou de 1993 à 1994. Il fut ensuite Instructeur de l’Ecole des officiers de gendarmerie de Bamako entre 1995 et 1996, avant de devenir Adjoint commandant de compagnie de gendarmerie de Gao de 1996 à 1997.

&nbsp;

Le Colonel-major Satigui Moro Sidibé a successivement été Chef du bureau synthèse et renseignements à l’état-major de la gendarmerie de Bamako ; Commandant du Groupement d’intervention de gendarmerie mobile de Bamako et du Groupement mixte de gendarmerie de Koulikoro ; Chef de la Section des enquêtes de la police civile du District de Bunia en RDC ; Adjoint chef secteur de la police civile de la mission des Nations-Unies à Kinshasa en RDC ; Chef de la Division des opérations à la direction générale de la gendarmerie nationale de Bamako ; Conseiller du directeur de la justice militaire ; Directeur général adjoint de la justice militaire, avant d’en devenir Directeur général depuis 2013, jusqu’à sa nomination. Le nouveau Directeur général de la gendarmerie a aussi suivi plusieurs autres formations entre 1995 et 2015, à l’intérieur et à l’extérieur du Mali. Il est médaillé commémoratif de campagne du Mali, médaillé MONUC/RDC des Nations-Unies et Chevalier de l’Ordre national du Mali.

&nbsp;

Né le 3 avril 1967 à Komissana, dans le cercle de Yanfolila, marié et père de trois enfants, le Colonel-major Satigui Moro Sidibé aime le basket-ball, le volley-ball, le cinéma et la lecture.

<strong> </strong>

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Kodio :: Le nouveau Patron de la Radio Chaine 2</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/amadou-kodio-le-nouveau-patron-de-la-radio-chaine-2-1195222.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 13:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1195252" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Amadou-Kodio.jpg"><img class="size-full wp-image-1195252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Amadou-Kodio.jpg" alt="Amadou Kodio : Le nouveau directeur de la Radio Chaine 2" width="350" height="350" /></a> Amadou Kodio : Le nouveau directeur de la Radio Chaine 2[/caption]

<strong>La deuxième chaine de l’Office Radio division Télévision du Mali (ORTM), s’appelle la Chaine 2 et elle a désormais un nouveau directeur. Un pur prodige de la boite du nom de Amadou Kodio qui remplace Oumar Moussa Traoré qui était à ce poste depuis 2012.</strong>

Ne dit-on pas que le travail bien fait se paye toujours ? Ce jeune Amadou Kodio qui est rentré à l’ORTM avec un diplôme de l’Institut National des Arts section animation socio-culturelle n’a jamais baissé les bras. Courageux, persévérant son amour pour la radio lui ouvre une grande porte pour la télévision.

Ces débuts en 1995 auprès de Salif Sanogo dans l’émission fréquence sentimentale et Variétoscopes  animée par Idrissa Camara ont  été un parchemin pour cet animateur dont la voix est unique dans la lecture des poèmes et aussi dans des animations classiques de se faire une carrière aussi ascendante et fulgurante à l’ORTM surtout à la chaine 2.

De 1995 à 2015. Que d’émissions pour propulser la chaine 2 au rang des meilleures stations de la place. Avant sa nomination Kodio était directeur de programme de la radio chaine 2 et conciliait cette lourde responsabilité avec d’autres émissions à la télévision dont «<strong>Maxi vacances</strong>», et «<strong>Aw bé di</strong>». Très vite, il comprend que le métier d’animateur  n'est pas un métier de tout repos. Il reprend le chemin de l’école d’où  il obtient son Master2 en Management. Et depuis le vendredi 9 Octobre Amadou Kodio est le nouveau patron de la chaine 2.

A peine nommé, le nouveau patron de la chaine 2  s’est fixé comme objectif de doter la chaine 2 de nouvelles émissions éducatives et culturelles afin de conquérir les auditeurs et de redorer le blason de cette radio. Bonne chance alors Amady.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait : Mahamadou Traoré, un jeune footballeur talentueux qui fait son chemin</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-mahamadou-traore-un-jeune-footballeur-talentueux-qui-fait-son-chemin-1193392.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Oct 2015 16:38:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De son vrai nom Mahamadou Traoré à l’état civil  et affectueusement appelé Bamadou, ce mordu de football a commencé à jouer au ballon dans un centre de football appelé Kalifa Coulibaly à Ségou en 2001 dans le premier  quartier de cette ville et dont le promoteur s’appelait Moussa Dia dit Bob.

Mahamadou Traoré a signé sa première Licence entre 2008-2009 avec Renaissance de Ségou (club de 2<sup>e</sup> division)  dans lequel, il évoluait comme défenseur axial et puis milieu défensif. Il y joue deux saisons pleines de 2008 à 2010. C’est à partir de là  que l’AS Bakaridjan de Baraoueli, club de Ligue 1 malien le détecte  et où il va  évoluer pendant deux saisons de 2011 à 2013. C’est avec ce club qu’il découvrira le championnat national.

Bamadou fera ses preuves comme latéral gauche en distribuant les dernières passes pour ses coéquipiers et marquera des buts. C’est ce qui amène le coach Moussa Keita dit Dougoutigui à  l’appeler à l’équipe nationale juniors où il jouera son premier match contre le Burkina Faso. Depuis lors, l’enfant de Ségou tient sa place au sein des aiglons.

Il participera à la CAN des Juniors en Algérie 2013 où ils sortent 4<sup>e</sup> et qualifiés en mondial des moins de 20 ans en Turquie la même année.

A leur retour, Mahamadou Traoré va signer avec l’un  des plus grands clubs du Mali, il s’agit du  Djoliba AC. Aussitôt après la signature, l’enfant de la cité des balanzans s’envole avec le Mali pour le tournoi de l’UEMOA en Côte-D’ivoire où notre pays sortira en phase de poule.

Ensuite, il jouera pleinement son rôle  en coupe d’Afrique des Nations Locaux (CHAN) avant sa fracture au niveau du tibia à 4 minutes de la fin du match contre l’Afrique du Sud.

Après sa convalescence, Mamadou revient jouer quelques matchs avec le Djoliba AC notamment la finale de la coupe du Mali contre le Onze créateurs de Niarela (édition 2014) mais ne finit pas la saison avec le Djoliba qui le prête à un club de première division marocaine nommé Chabab Atlas Khenifa (C.A.K). Avec ce club, Mahamadou évoluera comme défenseur axial  et marquera 4 buts.

Cette année, le natif de Ségou a signé un contrat de deux avec Chabab Rif Al Hoceina (CRA), club de 1<sup>er</sup> Division marocaine. Après trois journées seulement, Mahamadou à ouvert son compteur de buts  et son club est à la 6<sup>e</sup> place du championnat marocain.

A noter que ce jeune homme peut évoluer comme un défenseur axial, latéral et milieu défensif

<strong>Abba Sangaré (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Portrait : Nassira Traoré, une basketteuse au talent  avéré</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-nassira-traore-une-basketteuse-au-talent-avere-1179392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Oct 2015 07:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Née à N’tomikorobougou, Nassira Traoré est la première  fille et l’enfant d’une ancienne gloire du football malien, Drissa Traoré dit  Poker.

C’était tout à fait indiqué que Nassira verse dans l’amour du ballon rond. Mais, à la différence de son père, Nassira s’attache à la balle au panier qu’elle a commencé à taper depuis sa tendre enfance. Elle commença sa carrière dans son quartier de naissance, où son père l’avait placé au Centre Alkaya Touré où elle fait ses premiers pas. Faisant preuve d’une endurance à toute épreuve, elle finira par gravir les échelons. Elle sera distinguée comme la meilleure aile du Centre. Ce qui lui a valu d’être sélectionnée par le coach, Amara Traoré pour  rejoindre l’équipe junior filles pour participer à une compétition africaine de sa catégorie jouée au Bénin en 2006. Cette sélection en équipe nationale fut le début d’une carrière magnifique pour notre basketteuse.

C’est fort de cette expérience que l’ancien club de son père, le Djoliba AC, va la convoiter. L’intervention de Poker sera déterminante dans ce choix. Très vite, elle donnera son accord. Nassira posera alors ses valises au Djoliba AC. Elle y restera jusqu’en 2008. La même année, elle eu la consécration en se hissant au trône de reine de la saison (championnat et la coupe du Mali). C’est au firmament de cette belle carrière débutante, qu’elle quitte le bercail pour le Sénégal, où elle va atterrir au DUC (Dakar Université Club) pour trois saisons.  Avec cette équipe, elle a remporté plusieurs trophées, dont le titre de Champion du Sénégal. Cette réputation qui est allée au-delà des frontières, sera entendue des équipes maghrébines. C’est ainsi, qu’elle fut démarchée par des Tunisiens du Jamel Basket de Tunisie. Elle a également porté les couleurs du Stade Tunisien, avant de revenir cette année encore au Jamel Basket à Monastir, où elle vit en ce moment.

Rappelons qu’avant d’arriver à ce niveau de sa carrière de basketteuse, Nassira Traoré a porté les maillots de toutes les sélections nationales : Junior, Espoir avant d’atteindre le sacre avec sa sélection au sein de l’équipe senior Dames de Basket Ball malien. L’enfant de N’tomikorobougou est une ailière de profession en Basket Ball et elle a une force phénoménale quand il s’agit de défendre les couleurs de son pays. Toujours dans les cinq de départ du manager Amara Traore, cette jeune dame a toujours montré ses preuves à l’équipe nationale de basketball.

<strong>Abba Sangaré (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Curriculum Vitae de SambelBana Diallo, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Population</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/curriculum-vitae-de-sambelbana-diallo-ministre-de-lamenagement-du-territoire-et-de-la-population-1174322.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 00:07:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Né en 1954, SambelBana est un ingénieur des constructions civiles.</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Sambel.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1174542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Sambel.jpg" alt="Sambel" width="350" height="233" /></a>20 ans dans le domaine de L’aménagement et de l'équipement de l'espace agro-sylvo-pastoral au Mali ;02 ans d'expérience en matière de contrôle de services publics;l4ans d'expériences avérées dans le domaine de l'Aménagement du Territoire. Haut niveau académique dans le domaine des sciences de l'information géographique, notamment en cartographie (conventionnelle et thématique), télédétection et Système d'Information Géographique en tant qu'outils de planification, de décision et de gestion efficaces du développement.
<ol>
	<li><strong> EXPERIENCES</strong></li>
</ol>
<strong>Du 31 octobre 2012 au 21 mai 2014: Directeur National de l'Aménagement du Territoire :</strong>

Coordination du processus d'élaboration de trois outils d'aménagement du territoire et d'une étude : (i) le guide méthodologique d'élaboration de Schémas d'Aménagement du Territoire, (ii) le guide méthodologique de suivi-évaluation des activités d'aménagement du territoire et, (iii) la mise en place et la gestion d'un SIG en matière d'aménagement du territoire, (iv)une étude sur les textes législatifs et réglementaires en matière d'aménagement du territoire a été réalisée par le Groupement AGEFORE/CENAFOD sous notre conduite. Par ailleurs, nous avons participé à plusieurs conférences et colloques en tant qu'intervenant (communicateur), notamment
<ul>
	<li>la première conférence panafricaine sur la transformation et l'émergence économique et sociale du Contifient. organisée à Kinshasa, du 18 au 20 novembre 2013. Cette conférence a mis en exergue la nécessité pour les pays africains de s'engager résolument dans des programmes courageux dé réformes structurelles en vue notamment, de l'amélioration de la gouvernance, du renforcement de l'administration publique, de la libéralisation du secteur de l'économie, de l'assainissement du climat des affaires et du soutien au secteur privé ;</li>
	<li><strong>le </strong>colloque international de Dakar du 4 au 5 décembre 2013 sur le thème : « Développement Territorial <strong>et </strong>nouvelles formes de gouvernance dans les pays du Sud : les niveaux territoriaux dans l'action publique ». L'objectif de ce colloque est de confronter les analyses de chercheurs et de praticiens <strong>du </strong>développement territorial. La réflexion sur les nouvelles formes de gouvernance dans les pays du Sud s'est appuyée sur des études théoriques et empiriques tirées dans divers contextes.</li>
</ul>
<strong>Du 1 er février 2011 au 31 octobre 2012: Inspecteur à l'Inspection des Domaines et des Affaires Foncières :</strong>

<strong>Du 9 octobre 2009 au 19 janvier 2011:</strong> Directeur National Adjoint de l'Aménagement du Territoire : Pendant cette période nous avons assuré la maitrise d'oeuvre de l'élaboration des Schémas Régionaux d'Aménagement du Territoire de Ségou, Koulikoro, Sikasso et Mopti, présidé le Comité National d'Evaluation Technique des Schémas Directeurs d'Urbanisme, participé à l'élaboration des Schémas Locaux d'Aménagement du Territoire de Yorosso et de Yanfolila.

&nbsp;

<strong>2004-2009 : Chef de la Division Cartographie de la Direction Nationale de l'Aménagement du Territoire.</strong>

Un système d'Information Géographique (SIG) sur l'Aménagement du Territoire est mis en place et alimenté par une base de données constituée sur la base des données sectorielles collectées..

<strong>ANNEE 2001-2004</strong>

<strong>Du 10 octobre 2001- 29 décembre 2004:</strong> Chef Adjoint de la Mission d'Aménagement du Territoire du Mali et cumulativement chef de la Cellule de Prospective et d'Aménagement. La Mission d'Aménagement du Territoire avait été créée pour impulser les questions d'aménagement du territoire après les importants travaux effectués par la Mission de Décentralisation et des Réformes Institutionnelles (MDRI) et le PRECAGED en matière d'élaboration des outils (Schémas) d'aménagement du territoire.

Nous avons contribué ainsi à engager deux chantiers majeurs:

Elaboration au niveau national des scénarii sur les grands équilibres territoriaux du futur, sur les plans démographique et économique, impliquant les grands pôles d'activités propres à assurer le

développement ;                                "

appuidu processus d'élaboration des Schémas d'Aménagement du Territoire et veille sur leur mise en cohérence aux niveaux local et régional.

Pendant cette période, nous avons appuyé les processus d'élaboration des schémas d'aménagement et de développement régional en cours à Kayes (année 2001-2002) et à Sikasso (2002-2003), accompagné le processus d'élaboration des Schémas Tests d'Aménagement et de Développement des Cercles de Koutiala, Tombouctou, Ansongo par IePRECAGED.

<strong>ANNEE 2001 </strong>

<strong>Du 26 janvier au 30 septembre 2001</strong> :Chef de la Division Etudes et Planification de la Direction Nationale de la Conservation de la Nature (actuelle Direction Nationale des Eaux et Forêts).

A ce poste nous avons été :

- superviseur du Programme de Lutte Contre l'Ensablement (PLCE) financé par le FED dans les régions Nord du Mali, notamment à Tombouctou et à Gao ;

-     Participant à la préparation du devis - programme VI du PLCE et à celle de plusieurs contrats de
fournitures et services conformément à ce devis — programme ;

- Participantà l'étude de la deuxième phase du même Programme ayant abouti plus tard au Programme Environnemental d'Appui à la Lutte Contre la Désertification dans une perspective de développement (PEALCD), notamment à l'animation des ateliers locaux (dans les cinq cercles de la région de Tombouctou) et régional de Tombouctou.

<strong>Du 11 au 18 janvier 2001 </strong>

Participation au nom du Gouvernement malien à l'évaluation tripartite à mi-parcours du « <strong>projet de mise en valeur des forêts dans le cercle de Kita par les organisations paysannes » </strong>financé par le PNUD et la NORVEGE. Le BIT dans ce projet, fait office d'agence d'exécution du financement Norvégien.

<strong>ANNEE 2000</strong>

<strong>Du 16 au 17 février : </strong>Atelier-formation à l'IRD de Bamako ayant permis de valider le « Modèle Intégré du Delta Intérieur du Niger » (MIDIN) : une simulation des cruesdu Niger a permis d'identifier à partir de ce modèle les enjeux de l'irrigation dans le delta intérieur du Niger.

<strong>Du 23 janvier au 24 avril  : </strong>Elaboration d'un Modèle Conceptuel de Données (MCD) dans le cadre de la Base de Données de l'Occupation des Terres (BDOT) que la Direction Nationale de la Conservation de la Nature devrait mettre en place dans le cadre d'une convention signée avec le Projet de Gestion des Ressources Naturelles (PGRN).

<strong>Du 20 au 23 juin : </strong>Participation au Séminaire international sur « la gestion intégrée des ressources naturelles en zones inondables Tropicales », organisé par l'IRD, le CNRST et le groupe CERDES.

Interpellées sur le sujet, les instances de réflexion des agences nationales et internationales présentes à ce séminaire ont préconisé une gestion des fleuves qui soit capable d'intégrer, au-delà des objectifs habituels]]> </content:encoded>
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<title>Mme Sanogo Aminata Mallé, Ministre de la Justice et des Droits de l&amp;apos;Homme, Garde des Sceaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mme-sanogo-aminata-malle-ministre-de-la-justice-et-des-droits-de-lhomme-garde-des-sceaux-1172672.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Sep 2015 14:56:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1172692" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mme-Sanogo-Aminata-Mallé.jpg"><img class="size-full wp-image-1172692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mme-Sanogo-Aminata-Mallé.jpg" alt="Mme Sanogo Aminata Mallé, Ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux" width="350" height="376" /></a> Mme Sanogo Aminata Mallé, Ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux[/caption]

Après des études primaires sans encombres, Mme Sanogo Aminata Mallé, née en 1957 à M’Pessoba a décroché sa maîtrise es Sciences juridiques, option judiciaire à l’Université de Dakar, actuelle Cheick Anta Diop, qu’elle avait intégrée en 1976, devenant ainsi major de sa promotion. Munie de ce parchemin, elle rentre au bercail où elle est affectée à la Section du contentieux du secrétariat général du gouvernement. A ce titre, elle a participé à la finalisation des accords IPITRADE-SOMIEX à Paris.
Toujours avide d’apprendre, Mme Sanogo Aminata Mallé intègre le Centre national de formation des magistrats d’où elle ressort avec son diplôme en 1983. Commence alors, une riche carrière de magistrat qui aboutira en 2001 à une ouverture sur le monde extérieur, directement à la Cour de justice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest, CEDEAO.
Ainsi, Mme Sanogo fut-elle successivement juge d’instruction chargé des affaires des mineurs au tribunal de Première instance de Bamako (TPI) de 1983 à 1985, substitut du procureur de la République, près de la même juridiction de 1985 à 1989, Juge d’instruction chargé du 2ème Cabinet du TPI de Bamako de 1989 à 1991 et juge d’instruction du 1er Cabinet à la Cour spéciale de sûreté de l’Etat en 1991.
A partir de cette date, Mme Sanogo Aminata Mallé commence à porter le manteau de présidente. En effet, de 1992 à 1994, elle est nommée présidente de la Section détachée du TPI de la Commune IV du District de Bamako, présidente du Tribunal de commerce de Bamako de 1994 à 2000, enfin présidente du TPI de la Commune III du District de Bamako d’octobre 2000 à janvier 2001.
Magistrat de grade exceptionnel, Mme Sanogo Aminata Mallé intègre, en 2001, la Cour de justice de la CEDEAO, créée en 1991, d’où elle prête serment en tant que membre de la cour, le 30 janvier 2001 à Bamako. Son efficacité et sa rigueur dans le travail la propulsent à la tête de cette institution sous-régionale de janvier 2007 à février 2009.
Rentrée au Mali après un service bien rempli, Mme Sanogo Aminata Mallé est nommée, en août 2010, conseiller technique au cabinet du Premier ministre, où elle occupe le poste de chef de la Cellule gouvernance, et cela jusqu’à sa nomination à la tête du ministère de la Justice.
<strong>Source: Primature</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Quand un militaire force notre admiration : Le Colonel&#45;Major Mary Diarra, une référence</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/quand-un-militaire-force-notre-admiration-le-colonel-major-mary-diarra-une-reference-1133512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 19:52:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans cette rubrique que nous consacrons aux porteurs d’uniforme, nous avons décidé de nous intéresser au Colonel-Major Mary Diarra, un homme pétri de compétences qu’il a mises au service de son pays depuis son incorporation au sein de l’Armée nationale.</em></strong>

Né en 1955 à Ngalamado dans le Cercle de Kolokani, région de Koulikoro, le Colonel-Major Mary Diarra est un ancien de l’Ecole Normale Supérieure de Bamako (ENSUP). Sa passion pour le métier des armes le contraint à quitter l’ENSUP en 1976 pour l’Ecole Militaire Interarmes (EMIA) de 1977 à 1979. Admis à l’Ecole Militaire d’Administration (EMA), de 1980 à 1981, il obtient un stage d’intendance des Palais en Algérie en 1988.

Il faut noter que le Colonel-Major MaryDiarra a gravi tous les échelons de l’administration militaire. Ainsi, de 1981 à 1986, il fut Commandant du Centre administratif de l’Armée de Terre avant de devenir, de 1987 à 1988, Adjoint Intendant Corps des Troupes. De 1989 à 2003, il devient l’Intendant titulaire des Palais.

A partir de 2003, commence une carrière fulgurante au niveau du Cabinet du ministère de la Défense et des anciens combattants comme Directeur Administratif et Financier jusqu’en 2011.

De 2011 à 2012, Mary Diarra est Inspecteur à l’Inspection Générale des Armées et Services. De 2012 à 2013, il est Chef de Cabinet du Ministère de la Défense et des anciens combattants.

De 2014 à nos jours, il est le Directeur des Finances et du Matériel du ministère de la Défense et des anciens combattants.

De 1980 à 2011, Mary Diarra a connu sept grades : Sous-Lieutenant, Lieutenant, Capitaine, Commandant, Lieutenant-Colonel, Colonel et Colonel-Major.

A son actif, on peut citer plusieurs décorations dont la Médaille du Mérite Militaire, la Médaille Commémorative de Campagne, la Croix de la Valeur Militaire et Chevalier de l’Ordre National.

Le Colonel-Major Mary Diarra qui est marié et père de deux enfants est décrit par ses chefs comme un militaire aux compétences extraordinaires d’une fidélité et d’une loyauté irréprochables. Pour ses subalternes, il incarne un modèle de chef.

La Rédaction]]> </content:encoded>
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<title>Le FLM revendique la prise d’otage de Sévaré : Qui est Hamadoun Kouffa?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/le-flm-revendique-la-prise-dotage-de-sevare-qui-est-hamadoun-kouffa-1102132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2015 06:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190377" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-190377" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/AQMI.jpg" alt="Mali: Aqmi exécute un jeune combattant du MNLA - Mauritanie" width="250" height="187" /> Photo illustratif[/caption]

L'Imam Hamadoun Diallo dit Hamadoun Koufa : il était connu dans tout le delta du fleuve Niger pour ses prêches virulents. Il aurait participé aux combats contre l'armée malienne à Konna (janvier 2013). Il est réapparu en janvier 2015. Les attaques contre Nampala, région de Ségou (12 militaires tués en janvier), contre Tenenkou (trois militaires tués en janvier), Dioura (incendie de la mairie), Diafarabé (un agent des Eaux et Forêts assassiné, le drapeau national incendié en avril) portent la signature de fidèles de cet imam qui dit-on voudrait restaurer l'État théocratique du Macina à travers un Front de libération du Macina (FLM). Il aurait des liens avec Iyad Ag Ghaly.

Iyad Ag Ghaly : Ifoghas, chef historique des rébellions touarègues. Il est aussi la pièce centrale de la galaxie islamiste au Mali. Fondateur d'Ansardine, en relation étroite avec AQMI, notamment la branche malienne de son cousin Abdelkrim le Targui, il semble être le référent de l'Imam Hamadoun Kouffa Diallo qui met le feu au delta central. Ses lieutenants sont très actifs dans toute la zone de l'Adrar des Ifoghas...

Hamadoun Koufa doit avoir environ 63 ans. Ressortissant de Niafunké, ou alors, c’est là qu’il aura passé son jeune âge. C’est entre 2010 et 2012, qu’il était devenu un grand prêcheur, avec un discours qui s’en prend aux autorités politiques et administratives, et appelait à un islam plus rigoureux.

Aux premières heures qui ont suivi la prise de Konna par les jihadistes, le jeudi 10 janvier 2013, le nom de Hamadoun Koufa était sur toutes les lèvres. On lui attribuait la prise de cette ville stratégique. Imam réputé pour ses prises de position radicales, Hamadoun Diallo dit Hamadoun Koufa  par adjonction du nom de son village natal, est un prêcheur qui s’est fait connaitre notamment grâce à ses nombreuses interventions, sur les stations de Radio de Mopti.

C’est dans une mosquée de Konna, le soir même de la prise de cette localité, qu’il fera la déclaration suivante <em>« il n’y a plus de préfets, plus de sous préfets, plus de maires, plus jamais d’impôts et de taxes, plus de cartes nationales d’identité… »</em>. Désormais ; poursuit-il, <em>« les femmes restent à la maison, elles n’en sortiront que voilées et il n’y a plus de lois que la charia et c’est l’iman de Konna qui aura la charge de l’appliquer »</em>.

Mais la gloire n’aura finalement duré que le temps d’une journée. En effet, alors que la ville de Konna se préparait déjà à enterrer ses morts, tôt le vendredi 11 janvier 2013, intervinrent les premières frappes aériennes conjointes de l’armée malienne et  de l’armée française. Depuis, on ne savait plus ce qu’était devenu l’Imam et l’Emir raté de Konna. Certains l’ont donné pour mort, suite à ses blessures. Depuis le vendredi 11 janvier 2013, personne n’avait plus jamais eu de ses nouvelles à Mopti. Certains expriment leur crainte qu’il n’ait eu l’idée d’aller faire un tour au Nigeria avec Boko Haram, ou avec certains katibas d’Alqaida. En janvier 2015, il s’est signalé par des attaques de Tenekou, puis de Hamdallaye visant à faire renaitre de ses cendres, l’Empire peul du Macina, appelé « Diina », fondé au XIXe siècle par le marabout peulhSékou Amadou du clan des Barry.

La revendication des prises d’otages à l’hôtel Byblos de Sévaré remet la question de nouveaux acteurs dans le processus de paix au Mali, au moment où on s’achemine vers la mise en œuvre de l’accord de paix signé à l’issue des pourparlers inter maliens d’Alger. Hamadoun Kouffa lié à Ansar Dine de Iyad Ag Ghaly, ne sont pas partie prenante à ce processus de dialogue politique au Mali. Quels sont les objectifs réels du FLM de Hamadoun Kouffa et d’Ansar Dine et de son allié Iyad Ag Ghaly ?

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bakary Togola : Un paysan de souche à la tête de  l’Apcam !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/bakary-togola-un-paysan-de-souche-a-la-tete-de-lapcam-1090302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 01:37:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_481152" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-481152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Bakary-Togola.jpg" alt="Bakary Togola : Un paysan modèle qui a fait ses preuves, victime d’une cabale" width="610" height="458" /> Bakary Togola dans son champ de coton[/caption]

<strong><em>Le paysan est une marre où tout ce qui respire, s’abreuve. Une poule aux œufs d’or qui crée, nourrit, protège et rend heureux. Tel est le cas d’un homme au parcours exceptionnel. Travailleur hors pair qui fait parler de lui tant au plan national qu’international dans le domaine de l’agriculture, nous avons nommé Bakary Togola. </em></strong>

Être un exemple, est la meilleure façon de servir son pays. Au Mali, Bakary Togola est une icône dans le domaine de l’agriculture. Il est parmi ceux qui ont compris que le travail de la terre peut faire d’un homme, un support de développement lui permettant de gagner dignement sa vie et de se frotter aux grands de son pays et du monde.

Né en 1960, au moment des indépendances de la plupart des pays africains, y compris son pays, Bakary Togola est originaire de Niamala dans la commune rurale de Koumantou, à 209 Km de Bamako. Réputé être une zone d’agriculture par excellence, le natif de la région de Sikasso a très tôt compris que les potentialités étaient disponibles et qu’il fallait profiter des ressources qui proviennent de la nature. Très respectueux des valeurs qui fondent nos sociétés et des aînés, Bakary Togola a forgé sa personnalité sur 4 grands savoirs traditionnels que les sages de son village lui ont légués dès les premières heures de sa maturité. Il s’agit de s’armer des outils pour savoir bien cultiver la terre, comment concevoir et poser une ruche à abeilles, savoir tisser les fils pour en faire du tissu et enfin, savoir exécuter une natte de couchage. Ce sont là des équipements bien maîtrisés qui ont permis au fils de Maworo de fonder sa conviction, celle de donner toute sa vie et son énergie au travail de la terre.

Son objectif est clair : permettre à sa famille de sortir de la pauvreté et contribuer à l’auto-suffisance de sa communauté et du pays tout entier. Grâce à son courage et sa ténacité, il a su convaincre qu’être paysan, cela devrait d’être une fierté et non le contraire. En propulsant le métier de l’agriculture pour avoir fait la  grandeur des paysans maliens, les notions de persévérance, d’intégrité et d’homme de parole lui ont valu d’être considéré comme une icône. Il ne se contente pas de dire aux autres ce qu’il ne fait pas, il la pratique lui-même, à telle enseigne que ses champs ont longtemps été des espaces d’expérimentations. C’est d’ailleurs ce qui lui vaut d’être adoubé par ses pairs qui voient en lui une référence, en un mot un pionnier.

Adepte de la transparence, de la droiture, forte probité morale et de justice sociale, celui qui hait la trahison prend toujours plaisir à écouter l’autre avec beaucoup d’humilité. Un élément qui lui a permis de mettre fin à l’épineuse question de la redevance eau à l’Office du Niger dès les premiers moments de son mandat à l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam). Cette action salvatrice menée sous son leadership a permis de désamorcer la tension au sein des producteurs de la zone Office du Niger. Ajouter à cela, la toute première tournée d’un responsable des paysans dans toutes les contrées du Mali, de Kayes à Kidal et à donner, à l’époque, une certaine assurance aux braves paysans qui ont pu partager leurs préoccupations qui, en substance, ont vu leur salut à Bakary Togola.

Parti d’une petite exploitation, aujourd’hui, ce sont plus de 2000 hectares qui sont en semis, toutes spéculations confondues. Défenseur d’une agriculture moderne et intensive, Bakary Togola a fait de la mécanisation son cheval de bataille. Sous sa clairvoyance et sa grande capacité de persuasion, il a contribué à la mise à disposition de 400 tracteurs aux paysans. Il a aussi  convaincu les autorités actuelles sur la nécessité de subventionner 1000 tracteurs pour les producteurs. En tout cas, l’annonce faite par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, à l’occasion du dernier Conseil supérieur de l’agriculture, en est une parfaite illustration.

Gravissant les échelons, il est aussi reconnu comme un meneur d’hommes. Bakary TOGOLA va être le premier paysan de souche à gérer l’Apcam depuis sa création en 1986. Grand producteur cotonnier et céréalier, puissant leader du monde rural au Mali, à la tête d’une structure incontournable dans le développement de l’agriculture dans notre pays, Bakary Togola a plusieurs flèches à son arc. C’est sous son plaidoyer que l’Etat du Mali va subventionner les intrants agricoles pour soulager les producteurs. Cela, pour la toute première fois. Encore sous son autorité, une Loi d’orientation agricole sera votée pour donner une vitalité au monde paysan. Il est à l’origine de plusieurs initiatives, notamment l’organisation de grands événements du milieu agricole, tels que le Salon international de l’agriculture(Siagri), la Journée du paysan, entre autres. Des évènements qui se sont imposés de nos jours comme majeurs dans le développement, l’épanouissement et la valorisation du secteur rural. Il est l’un des instigateurs du bannissement de l’exode rural dans sa localité à Koumantou. De nos jours, plusieurs jeunes de sa communauté ont trouvé leur salut grâce aux recommandations de l’homme. Il est parvenu à faire ce que plusieurs n’ont pu pour le développement de leur communauté. Sa ferme conviction, qu’il prône partout à chaque occasion, quelle que soit son audience, c’est de soutenir que « la terre ne ment pas et que l’avenir  du Mali reste et demeure l’épanouissement du secteur agricole dans toute sa diversité».

Sa vision pour le développement d’une agriculture durable au Mali se fonde sur deux axes majeurs qui sous-entendent une dignité retrouvée pour les paysans maliens, de lutter efficacement contre la pauvreté et la famine avec en toile de fond, des revenus sûrs issus d’activités professionnelles évolutives. Elles portent sur l’amélioration de la perception du métier de paysan et la promotion de la sécurité alimentaire.

Bakary Togola n’est pas à bout de son combat. Son vœu le plus ardent, c’est de permettre au Mali de transformer tous les produits locaux et que ces produits finis soient consommés sur place. En tout cas, de manière tangible, cela aura une répercussion sur la croissance économique du pays, témoignent les observateurs du secteur.

Sans être trop exhaustif sur le parcours exceptionnel de l’homme qui impose respect et admiration, un hommage lui devra être rendu à l’heure du bilan.

<strong>Daouda KAMATE, journaliste spécialiste du monde agricole</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Qui est qui?: A la découverte de RD, un homme de vision !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/qui-est-qui-a-la-decouverte-de-rd-un-homme-de-vision-1084402.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Aug 2015 10:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1084412" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1084412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Daouda-Coulibaly-.jpg" alt="Daouda Coulibaly affectueusement appelé  RDP " width="350" height="475" /> Daouda Coulibaly[/caption]

Daouda Coulibaly affectueusement appelé  RDP est homme qui ne manque pas  de vision et d’initiatives. Ces qualités, il n’a jamais hésité à les mettre au service de sa commune ce qui lui a  valu de nombreux postes électifs. M. Coulibaly est ainsi : conseiller communal, conseiller délégué au cercle de Kati et conseiller à l’assemblée régionale de Koulikoro. Outre ces responsabilités, RDP est le président de la commission jeunesse, sport et culture de la commune de Kalabancoro ce qui fait de lui un homme proche et à l’écoute de la jeunesse. Ainsi avec la collaboration des autorités municipales, RDP organise chaque année au centre sportif Ben Oumar Sy le camp des pionniers. Ainsi pendant une semaine les enfants de la commune sont éduqués au civisme et au patriotisme. Convaincu que la femme a un grand rôle à jouer dans la société, RDP organise chaque année une formation à l’intention des femmes dans les micro-activités comme la teinture et la transformation des produits locaux. Présentement un de ses projets porte sur la recherche d’un financement pour accompagner les femmes après leur formation afin de faciliter leur insertion socio économique. Joignant l’utile à l’agréable, RDP s’est chargé d’accompagner les femmes de sa commune dans l’organisation  des festivités de 8 mars  et cela chaque année pour le grand bonheur de ces  braves dames. L’initiative étant son fort le maire signataire de la commune de Kalabancoro  a initié et défendu la construction du centre de santé de référence (CSREF) de Kalabancoro au conseil régional de Koulikoro qui a abouti à sa création à travers la coopération canadienne à un coût total de 155 800 000 FCA.

Aujourd’hui plus que jamais, Face aux citoyens, il reste un homme ouvert, accessible et accompagnateur. C’est fort de ces atouts, que M. RDP prépare sa candidature aux élections communales prochaines pour redynamiser la dite commune. Des politiciens honnêtes ? Sans aucun doute, il en existe,  et M. Daouda Coulibaly dit RDP fait partie de ces hommes au  cœur vaillant qui luttent pour un avenir meilleur des populations.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Centenaire de la naissance du Président Modibo Kéïta (1915&#45;2015) : Reconnaissance, Réhabilitation, Réconciliation, Renaissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/centenaire-de-la-naissance-dupresident-modibo-keita-1915-2015-reconnaissance-rehabilitationreconciliation-renaissance-1057592.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Jul 2015 00:13:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_999092" align="aligncenter" width="900"]<img class="size-full wp-image-999092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Modibo-Keïta.jpg" alt="Modibo KEITA" width="900" height="507" /> Modibo Keita, le 1er président du Mali[/caption]

<strong>Préparé par Cheick Oumar Diarrah, ancien ministre du Mali à l’occasion du Centenaire de la naissance du Président Modibo Kéïta]</strong>

<strong>4 juin 1915</strong>: naissance à Bamako. Fils de Daba Kéïta et de Hatouma Camara.

<strong>Formation:</strong>

<strong>Années 1924-1931: </strong><strong>Modibo Kéïta </strong>entre à l’École primaire urbaine de Bamako, en septembre 1924.

* <strong>1931-1934</strong>: Élève à l’École "Terrasson de Fougère" de Bamako. «<strong><em>Studieux, travailleur, consciencieux et sérieux, il passe avec brio tous ses examens des trois années de l’École primaire supérieure et est reçu premier du Soudan à l’examen d’entrée à l’École Normale de Gorée</em></strong>». [<em>Portrait et profil par Jean-Marie Koné, Ministre chargé du Plan et de la coordination des affaires économiques et financières, in Les Cinquante ans du Président Modibo Keita, page 57</em>].

&nbsp;

* <strong>1934-1936</strong>: <strong>Modibo Kéïta </strong>étudie à l’École normale <strong>William Ponty </strong>de Dakar d’où il sortit major de sa promotion, avec félicitations du jury, en juillet 1936. Considéré comme «<strong><em>anti-français, agitateur de haute classe et élément à surveiller de près</em></strong>».

&nbsp;

<strong>Carrière professionnelle et Combat politique:</strong>

<strong>Années 1936-1952</strong>: Instituteur au Soudan français: à Bamako, Sikasso et Kabara (Tombouctou).

&nbsp;

<strong>Année 1937</strong>:

* <strong>Modibo Kéïta </strong>épouse <strong>Mariam Travélé</strong>, une éducatrice, fille de cheminot.

*  <strong>Avril 1937: </strong>création par Mamby Sidibé de <strong><em>l’Association des Lettrés du Soudan </em></strong>dans laquelle <strong>Modibo Kéïta </strong>jouera un rôle décisif. Cette association deviendra ultérieurement <strong><em>le Foyer du Soudan</em></strong>.

* <strong>Modibo Kéïta </strong>fonde avec le voltaïque <strong>Ouezzin Coulibaly </strong>le <strong><em>Syndicat des enseignants d'Afrique occidentale Française.</em></strong>

* <strong>Modibo Kéïta </strong>est le Principal animateur du <strong><em>groupe Art et Travail </em></strong>qui, à travers des représentations théâtrales, vise à réhabiliter l’histoire africaine.

<strong> </strong>

<strong>Années 1938:</strong>

* <strong>Février 1938</strong><strong>: Modibo Kéïta </strong>est élu président de la commission du journal <strong>Le Soudan </strong>par l’Assemblée générale des <strong><em>Amis du rassemblement du peuple </em></strong>(Février).

* <strong>Modibo Kéïta </strong>est élu membre du bureau des Amis du Rassemblement du peuple (ARP) en <strong>avril 1938</strong>.

* <strong>Modibo Kéïta </strong>écrit la pièce de théâtre: «<strong><em>Le bal de la jeunesse dorée</em></strong>».

<strong>Années 1939-1940</strong>:

* <strong>Modibo Kéïta </strong>est muté arbitrairement par l’administration coloniale à Sikasso. L’étape de Sikasso permettra d’aiguiser sa conscience politique et de renforcer sa détermination à lutter contre le colonialisme.

<strong> </strong>

<strong>Années 1942-1946:</strong>

* <strong>Modibo Kéïta </strong>est nommé <strong>directeur du cours normal de Sikasso </strong>qui forme des moniteurs d’enseignement du cadre secondaire.

* <strong>Modibo Kéïta </strong>fonde avec <strong>Jean-Marie Koné</strong>, <strong><em>le journal L’oeil du Kénédougou </em></strong>qui dénonça le travail forcé, le racisme pratiqué par le régime colonial.

* <strong>1944: Modibo Kéïta </strong>participe aux activités du Groupe d’Études Communistes.

<strong> </strong>

<strong>Election de 1945:</strong>

* <strong>Modibo Kéïta </strong>participe à l’élection du 21 octobre 1945 pour la députation à la première Assemblée du Soudan. Il obtient 937 voix parmi les 14 candidats en lice. <strong>Fily Dabo Sissoko </strong>et <strong>Mamadou Konaté </strong>furent élus.

* <strong>Modibo Kéïta </strong>et ses compagnons du <strong>Parti démocratique du Soudan (PDS) </strong>se joignent à <strong>Mamadou Konaté </strong>qui dirige le <strong>Bloc Soudanais. </strong>Ils disposent d’un journal mensuel «<strong><em>L’Observateur du Soudan</em></strong>».

<strong> </strong>

<strong>Année 1946:</strong>

* <strong>22 octobre 1946</strong>: Bamako accueille le Congrès constitutif du Rassemblement

démocratique africain (RDA).

* <strong>Modibo Keita </strong>est élu, à l’unanimité, Secrétaire général de l’Union Soudanaise-RDA.

<strong>Années 1947-1958:</strong>

* <strong>1947: Modibo Kéïta </strong>est emprisonné pendant trois semaines à la prison de la Santé à  Paris. Il est libéré en <strong>février 1947</strong>.

* <strong>Modibo Kéïta </strong>fût Membre du Comité de coordination du Rassemblement démocratique africain (RDA) durant <strong>onze années (1947-1958)</strong>.

<strong> </strong>

<strong>Année 1953:</strong>

* Le <strong>10 octobre 1953</strong>, <strong>Modibo Kéïta </strong>est élu Conseiller à l’Assemblée de l’Union Française qui siège à Versailles.

<strong> </strong>

<strong>1956:</strong>

* Les élections à l’Assemblée nationale française de 1956 concrétisent l’implantation de l’US-RDA. Avec <strong>Mamadou Konaté</strong>, <strong>Modibo Kéïta </strong>est élu Député.

* Le <strong>2 juin 1956</strong>: <strong>Modibo Kéïta </strong>est élu vice-président de l'Assemblée nationale française.

* Après que l’Union Soudanaise eût remporté tous les sièges lors des élections

municipales du <strong>18 novembre 1956</strong>, <strong>Modibo Kéïta </strong>devient le premier maire élu de Bamako en <strong>décembre 1956</strong>.

<strong> </strong>

<strong>Année 1957:</strong>

* Les <strong>2 et 3 février 1957: </strong>« <strong>[</strong><strong>Modibo Kéïta</strong><strong>] <em>il préside notamment, avec autorité et habileté, les débats des séances qui voient l'adoption des décrets d'application de la loi-cadre Defferre du 23 juin 1956</em></strong>». [<em>Selon le Site de l’Assemblée nationale française:</em>

<em>Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés</em>].

*  Le <strong>21 mai 1957</strong>: en application de la loi cadre, un gouvernement semi-autonome est installé au Soudan français, avec à sa tête <strong>Jean-Marie Koné </strong>comme <strong>Vice-président du Gouvernement</strong>.

* Du <strong>17 juin au 6 novembre 1957</strong>: <strong>Modibo Kéïta </strong>est membre du Gouvernement français en qualité de <strong>Sous-Secrétaire d'Etat à la France d'outre-mer</strong>, chargé des affaires économiques, dans le <strong>Cabinet de Bourgès-Maunoury</strong>.

* Le <strong>20 juin 1957</strong>: <strong>Modibo Kéïta </strong>démissionne de la vice-présidence de l’Assemblée nationale française.

* Du <strong>16 novembre 1957 au 14 mai 1958</strong>: <strong>Modibo Kéïta </strong>est <strong>Secrétaire d'Etat à la présidence du Conseil </strong>dans le <strong>Cabinet Félix Gaillard</strong>, sans attributions précises.

&nbsp;

<strong>Année 1958:</strong>

* <strong>Début mars 1958</strong>, à Bamako, en présence du <strong>Ministre de la France d'outre-mer, Gérard Jacquet</strong>, <strong>Modibo Kéïta </strong>critique le Gouvernement français, dont il est membre, pour la lenteur dans la mise en place de la Communauté franco-africaine.

* <strong>Le 1</strong><strong>er </strong><strong>juin 1958</strong>: <strong>Modibo Kéïta </strong>vote l'investiture du <strong>général de Gaulle </strong>ainsi que la loi des pleins pouvoirs [le 2 juin].

* <strong>Le 27 septembre 1958</strong>: lors du référendum du 27 septembre 1958, <strong>Modibo Kéïta </strong>mène campagne en faveur du «oui» à la Communauté franco-africaine tout en étant hostile à la balkanisation de l'Afrique française.

* <strong>L’ordonnance du 17 octobre 1958 </strong>dispose que les parlementaires des territoires d’Outre-mer qui ont rejoint la Communauté voient leur mandat prolongé, en attendant que de nouvelles élections législatives soient organisées. Elu en 1956, <strong>Modibo Keita </strong>est donc autorisé à siéger à l’Assemblée nationale comme ses collègues, élus de Madagascar ou des anciennes colonies d’AOF ou d’AEF. Il ne s’inscrit à aucun groupe et ne prend pas la parole dans l’hémicycle entre la fin 1958 et juillet 1959. A cette date, il cesse d’appartenir au Parlement français.

* <strong>Le 24 novembre 1958</strong>, la République Soudanaise est proclamée.

<strong>Année 1959:</strong>

* <strong>08 janvier 1959</strong>: <strong>Modibo Kéïta </strong>est élu président du Grand Conseil de l’Afrique

Occidentale Française (AOF).

* <strong>14-17 janvier 1959</strong>: <strong>Modibo Kéïta </strong>préside à Dakar la réunion de l’Assemblée

constituante fédérale du Mali.

* <strong>Le 17 janvier 1959: </strong>naissance de la F<strong>édération du Mali, </strong>qui regroupe, au départ, le Sénégal, le Soudan français (actuel Mali), le Dahomey (actuel Bénin) et la Haute-Volta (actuel Burkina Faso).

* <strong>08 mars 1959: </strong>Raz de marée électoral de l’US-RDA aux élections législatives.

* <strong>Le 4 avril 1959</strong>: <strong>Modibo Keita </strong>devient Chef du Gouvernement de la Fédération du Mali.

* <strong>05 avril 1959</strong>: <strong>Modibo Kéïta </strong>préside la session du Grand Conseil de l’Afrique de l’Afrique Occidentale Française (AOF).

* <strong>1</strong><strong>er </strong><strong>au 03 juillet 1959</strong>: <strong>Modibo Kéïta </strong>participe avec <strong>Léopold Sédar Senghor </strong>au Congrès constitutif du Parti de la Fédération Africaine (PFA) qui se tient à Dakar.

* <strong>Juillet 1959</strong>: <strong>Modibo Kéïta </strong>cesse d’appartenir au Parlement français.

Page <strong>5 </strong>sur <strong>12</strong>

* <strong>13 décembre: </strong><strong>Modibo Kéïta</strong><strong>, président du Gouvernement fédéral du Mali, </strong>accueille à Dakar le <strong>général de Gaulle</strong>.

* <strong>26-28 décembre 1959</strong>: Congrès constitutif de la Jeunesse de l’US-RDA à Bamako.

&nbsp;

<strong>Année 1960:</strong>

* <strong>Le 17 janvier</strong>, début des négociations franco-maliennes sur l’indépendance de la Fédération du Mali.

* <strong>04 avril: </strong>signature des accords de transfert de compétences et de coopération entre le Mali et la France.

* <strong>20 juin: </strong>naissance officielle de la Fédération du Mali.

* <strong>20 août 1960</strong>: éclatement de la Fédération du Mali.

* <strong>Le 21 août 1960</strong>, après deux jours de crises, Modibo Keita quitte Dakar pour regagner Bamako par le train.

* <strong>02 septembre: </strong>Le président <strong>Modibo Keita </strong>rencontre le <strong>général de Gaulle </strong>à l’Élysées<strong>.</strong>

* <strong>22 septembre 1960</strong>: proclamation de l’indépendance de la République du Mali dont <strong>Modibo Keita </strong>devient le premier Président.

<strong> </strong>

<strong>Année 1961:</strong>

* <strong>Le 20 janvier 1961</strong>, <strong>Modibo Keita </strong>demande à la France l'évacuation de toutes ses bases militaires au Mali.

* <strong>Février 1961</strong>: Le Mali reconnaît le Gouvernement provisoire de la République

algérienne (GPRA).

* <strong>Le Mali </strong>reconnaît également le gouvernement congolais présidé par <strong>Antoine Gizenga </strong>qui est installé à Stanleyville (Kisangani).

* <strong>Mars 1961: </strong>le président <strong>Modibo Kéïta </strong>prononce à Ségou un discours dans lequel il annonce la mise en oeuvre d’un programme de type socialiste.

* <strong>Mars1961</strong>: le président <strong>Modibo Kéïta </strong>accueille à Bamako le <strong>maréchal Tito </strong>en visite officielle.

* <strong>Mai 1961</strong>: Les présidents de Guinée (<strong>Ahmed Sékou Touré</strong>), du Ghana (<strong>Kwamé Nkrumah</strong>) et du Mali (<strong>Modibo Keita</strong>) créent <strong>l’Union Ghana-Guinée-Mali</strong>.

* <strong>Juin 1961</strong>: Début à Bamako des négociations franco-maliennes qui dureront trois semaines sans déboucher sur un accord. Ces négociations reprendront à Paris en janvier 1962.

* <strong>Juin 1961</strong>: La base de Kati est évacuée.

* <strong>En septembre 1961: </strong>le président <strong>Modibo Kéïta </strong>participe à la Conférence des nonalignés à Belgrade.

* <strong>13 septembre: </strong>le président <strong>Modibo Kéïta </strong>rencontre le président John F. Kennedy à la Maison Blanche.

* <strong>Le 5 septembre 1961: départ du dernier soldat français du territoire malien.</strong>

* <strong>Octobre 1961</strong>: lancement du Plan quinquennal qui a pour objectif d’atteindre 8% de croissance annuelle grâce à la modernisation de l’agriculture et à la mise en place d’une industrie nationale.

* <strong>Décembre 1961</strong>: Le Sommet de Conakry réunissant les trois chefs d’État de l’Union Ghana-Guinée-Mali dénonce la situation dans l’ancien Congo-belge.

<strong> </strong>

<strong>Année 1962:</strong>

<strong> </strong>

* <strong>23 janvier 1962</strong>: Arrivée à Bamako, en provenance de Conakry, de MM <strong>François Mitterrand </strong>et <strong>André Bettancourt</strong>, anciens ministres français. Mr François <strong>Mitterrand </strong>a déclaré qu’il venait prendre contact avec son ancien ami, <strong>Modibo Kéïta</strong>. <strong>Visite du Président Modibo Kéïta en URSS, en Tchécoslovaquie et en Allemagne:</strong>

* <strong>URSS (20 au 30 mai 1962)</strong>:

* <strong>Visite en Tchécoslovaquie (juin 1962).</strong>

* <strong>République fédérale d’Allemagne (6 juin 1962).</strong>

* <strong>Le 30 juin, 1962: </strong>le président <strong>Modibo Keita </strong>annonce, devant l'Assemblée nationale,la création du Franc malien.

* <strong>Le 23 juillet 1962</strong>, <strong>Fily Dabo Sissoko</strong>, leader du <strong>Parti progressiste soudanais</strong>(PPS), et ses compagnons, <strong>Hamadoun Dicko </strong>et <strong>Kassoum Touré, </strong>sont jugés par un tribunal populaire pour tentative de déstabilisation de l’Etat et condamnés à mort le lundi 1<sup>er</sup> octobre. Leur peine est commuée à la prison à perpétuité. Ils sont déportés au bagne de Kidal. Ils décèderont le 5 juillet 1964.

* <strong>Le 10 septembre 1962</strong>: le 6e congrès de l'US-RDA confirme l'orientation socialiste du régime.

* <strong>13-17 décembre 1962: </strong>le président <strong>Modibo Keita </strong>reçoit <strong>Mr William Tubman, </strong>Président du Libéria, en visite officielle au Mali

<strong> </strong>

<strong>Année 1963:</strong>

* <strong>11 février</strong>: le président <strong>Modibo Keita </strong>rencontre le président de la Guinée, <strong>Ahmed Sékou Touré</strong>, à l’occasion d’une visite-éclair à Bamako.

* <strong>15-17 février</strong>: Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>s’entretient, à Kayes, avec le président de la Mauritanie, Mr <strong>Moctar Ould Daddah</strong>.

* <strong>1</strong><strong>er </strong><strong>mars</strong>: le président <strong>Modibo Keita </strong>préside la cérémonie d’ouverture des écoles des cadres du Parti dans les six régions du pays.

* <strong>20 mars</strong>: le président <strong>Modibo Keita </strong>s’entretient à Zégoua avec le président ivoirien, <strong>Félix Houphouët-Boigny</strong>.

* <strong>21 mai</strong>: le président <strong>Modibo Kéïta </strong>fait une déclaration de politique étrangère avant de se rendre à Addis Abeba pour participer à la conférence constitutive de l’OUA.

* <strong>1</strong><strong>er </strong><strong>juin: </strong>le président <strong>Modibo Kéïta </strong>prononce une allocution lors d’un meeting de l’USRDA.

* <strong>1-3 juin</strong>: le président <strong>Modibo Kéïta </strong>préside la Deuxième conférence économique de la région de Kayes.

* <strong>08 juin</strong>: le <strong>président Modibo Kéïta </strong>reçoit le Prix Lénine de la Paix.

* <strong>12 juin</strong>: Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>pose la première pierre du complexe omnisports financé par l’URSS.

* <strong>15-20 juin</strong>: le <strong>président Modibo Kéïta </strong>se rend à Tombouctou, Ségou et Markala.

* <strong>23-30 juin</strong>: le <strong>président Modibo Kéïta </strong>inaugure la Semaine de la Jeunesse.

* <strong>22 juin: </strong>le <strong>président Modibo Kéïta </strong>s’entretient avec Mr <strong>Léopold Sédar Senghor</strong>, président de la République du Sénégal.

* <strong>24-28 juillet</strong>: le <strong>président Modibo Kéïta </strong>préside le Premier Congrès de l’UNTM aux côtés de son Secrétaire général <strong>Mamadou Famady Sissoko</strong>.

* <strong>2-4 août</strong>: le <strong>président Modibo Kéïta </strong>reçoit le Président algérien, <strong>Ahmed Ben Bella </strong>en visite d’amitié au Mali.

* <strong>25 septembre: </strong>le président <strong>Modibo Kéïta </strong>préside la 4eme Conférence économique régionale de Mopti.

* <strong>3-5 octobre: </strong>Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>inaugure le Premier séminaire de l’armée malienne sur la défense et la sécurité.

* Déclenchement d’opérations de police dans l’Adrar des Ifoghas contre des rebelles touaregs «Kel Effele».

* <strong>09 octobre</strong>: Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>rencontre, à Siguiri, le président guinéen, <strong>Ahmed Sékou Touré.</strong>

* <strong>14-16 octobre</strong>: Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>reçoit la visite de <strong>l’Empereur d’Éthiopie Hailé Sélassié</strong>.

* <strong>29 octobre 1963</strong>: le président <strong>Modibo Kéïta </strong>organise à Bamako une rencontre avec les dirigeants marocain (<strong>Hassan II</strong>), algérien (<strong>Ben Bella</strong>) en présence de l’Empereur d’Éthiopie (<strong>Hailé Sélassié</strong>). La médiation du Mali permet ainsi de mettre un terme à la «<strong>guerre des sables</strong>» qui opposait le Maroc à l’Algérie grâce à la conclusion d’un cessez-le-feu qui entra immédiatement en vigueur.

* <strong>4-28 novembre</strong>: le président <strong>Modibo Kéïta</strong>, accompagné d’une forte délégation comprenant des membres du Gouvernement, du Parti et de l’Armée, effectue une visite dans le nord du pays: <strong>Niafounké, Goundam, Diré, Tombouctou, Gao, Issa Ber, Tessalit, Kidal</strong>.

* <strong>28-29 novembre</strong>: le <strong>président Modibo Kéïta </strong>rencontre le président du Niger, <strong>Mr Hamani Diori </strong>à Gao<strong>.</strong>

* <strong>07 décembre</strong>: le président <strong>Modibo Kéïta </strong>prononce une allocution dans laquelle il fait le bilan de sa tournée dans le nord du pays.

* <strong>23 décembre</strong>: le président <strong>Modibo Kéïta </strong>inaugure le Motel de Bamako.

<strong> </strong>

<strong>Année 1964:</strong>

* <strong>3-5 janvier 1964</strong>: le président <strong>Modibo Kéïta </strong>préside la Conférence économique régionale de Kayes

* <strong>16 janvier 1964</strong>: le <strong>président Modibo Kéïta </strong>reçoit le Premier ministre chinois, Mr <strong>Chou En-Lai</strong>

* <strong>1</strong><strong>er </strong><strong>février</strong>: le <strong>président Modibo Kéïta </strong>reçoit le Premier ministre de Singapour, Mr <strong>Lee Kwan Yew </strong>en visite officielle au Mali.

* <strong>4-6 février 1964: </strong>le président <strong>Modibo Kéïta </strong>préside la Conférence économique régionale de Gao.

* <strong>06 février</strong>: Dans une allocution prononcée à Bamako, le président <strong>Modibo Kéïta </strong>affirme: «<strong><em>La 6</em></strong><strong><em>eme </em></strong><strong><em>région et, notamment, le cercle de Kidal a été le théâtre d’un mouvement de rébellion qui, grâce à l’action conjuguée des responsables politiques et militaires, a été liquidé puisque les rebelles ont été forcés de se réfugier en Algérie</em></strong>».

* <strong>29 février: </strong>le président <strong>Modibo Kéïta </strong>rencontre, à Bouaké, le président <strong>Félix</strong>

<strong>Houphouët-Boigny</strong>.

* <strong>13 mars 1964</strong>: Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>prononce un discours à l’occasion de l’ouverture de la campagne pour les élections législatives.

* <strong>16-23 mars</strong>: Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>effectue une visite officielle à Niamey au Niger.

* <strong>24 avril</strong>: Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>s’adresse à la Nation.

* <strong>10-11 mai: </strong>Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>reçoit Mr <strong>Mennen Williams</strong>, le Secrétaire d’État adjoint américain pour les Affaires Africaines, lors de son séjour à Bamako.

* <strong>13 mai</strong>: L’Assemblée nationale approuve la nomination du nouveau gouvernement qui se compose comme suit:
<ol>
	<li><strong> Modibo Kéïta</strong>: Chef du Gouvernement, Ministre de la Défense, de la Sécurité</li>
</ol>
et des Affaires étrangères.

<strong>Ministres d’État:</strong>
<ol start="2">
	<li><strong> Jean-Marie Koné</strong>, Ministre d’État chargé du Plan et de la coordination des</li>
</ol>
Affaires économiques et financières;
<ol start="3">
	<li><strong> Mamadou Diakité</strong>, Ministre d’État chargé de la Défense et de la Sécurité.</li>
</ol>
<strong>Ministres:</strong>
<ol start="4">
	<li><strong> Mamadou Madeira Kéïta</strong>: Justice.</li>
	<li><strong> Ousmane Ba</strong>: Intérieur, Information et Tourisme.</li>
	<li><strong> Attaher Maïga</strong>: Finances et Commerce.</li>
	<li><strong> Seydou Badian Kouyaté</strong>: Développement.</li>
	<li><strong>Mamadou Aw: </strong>Travaux publics, Télécommunications, Transports, Habitat,</li>
</ol>
Mines et ressources énergétiques.
<ol start="9">
	<li><strong> Dolo Sominé</strong>: Santé et Affaires sociales.</li>
	<li><strong> Abdoulaye Singaré</strong>: Éducation nationale.</li>
	<li><strong> Baréma Bocoum</strong>: ministre délégué aux Affaires étrangères.</li>
	<li><strong> Hamaciré Ndouré</strong>: ministre délégué à la Présidence, chargé de la</li>
</ol>
coopération économique et l’assistance technique.

<strong>Secrétaire d’État:</strong>
<ol start="13">
	<li><strong> Mamadou Gologo</strong>: Information et Tourisme.</li>
	<li><strong> Oumar Baba Diarra</strong>: Fonction publique et Travail.</li>
	<li><strong> Moussa Kéïta</strong>: Jeunesse et Sports.</li>
</ol>
* <strong>10-13 juin</strong>: Mr <strong>Moïse Tshombé </strong>(ex-président du Katanga) séjourne à Bamako.

* <strong>05 juillet: </strong>Annonce de la mort à Kidal de MM. <strong>Fily Dabo Sissoko</strong>, <strong>Hammadoun Dicko </strong>(anciens ministres français et dirigeants du Parti soudanais progressiste) et <strong>Kassim Touré</strong>.

* <strong>17-21 août</strong>: Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>effectue une visite officielle en Algérie.

* <strong>27 août</strong>: le président <strong>Modibo Kéïta </strong>prononce un discours dans lequel il réaffirme son soutien aux nationalistes congolais.

* <strong>16 septembre</strong>: le président <strong>Modibo Kéïta </strong>remanie le gouvernement en procédant aux changements suivants: a) <strong>Baréma Bocoum</strong>, ministre de l’Intérieur; b) <strong>Mamadou Gologo</strong>, ministre de l’information et du Tourisme; c) <strong>Ousmane Ba</strong>, ministre délégué à la Présidence chargé des Affaires étrangères.

* <strong>29 septembre: </strong>Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>entame une visite officielle en Chine populaire, en Mongolie, au Vietnam du Nord et en Corée du Nord.

* <strong>23 octobre: </strong>Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>effectue une visite officielle à Hanoï

(Vietnam).

* <strong>2-18 novembre</strong>: Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>effectue une visite officielle en Chine populaire, en Indonésie, en Irak, en Égypte et en Algérie.

* <strong>2-6 décembre</strong>: Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>reçoit Mr <strong>Tchoe Yong Keun</strong>, Président de la République de Corée du Nord en visite officielle à Bamako.

* <strong>21-221 décembre</strong>: Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>reçoit le président guinéen, <strong>Ahmed Sékou Touré</strong>, en visite à Bamako.

* <strong>26 décembre: Ernesto Che Guevara</strong>, ministre cubain de l’Industrie, effectue en visite officielle à Bamako.

<strong> </strong>

<strong>Année 1965:</strong>

* <strong>1</strong><strong>er </strong><strong>janvier</strong>: Dans son discours du Nouvel An, le président <strong>Modibo Kéïta </strong>évoque les difficultés de ravitaillement de la ville de Bamako du fait de la recrudescence des fraudes et du marché noir.

* <strong>11-13 janvier: </strong>Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>prononce le discours de clôture de la cinquième Conférence économique régionale de Bamako.

* <strong>23 février: </strong>Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>prononce un discours devant l’Assemblée nationale dans lequel il évoque la politique de non-alignement, les causes des difficultés de ravitaillement découlant, notamment, de l’inadaptation de l’OPAM, des actions de sabotage du commerce privé, du trafic et de la fraude.

* <strong>14 mars</strong>: Rencontre au Sommet, à Bamako, entre les présidents <strong>Kwamé Nkrumah </strong>(Ghana), <strong>Ahmed Ben Bella </strong>(Algérie), <strong>Ahmed Sékou Touré </strong>(Guinée) et <strong>Modibo Kéïta</strong>.

* <strong>5-11 avril</strong>: Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>séjourne en Mauritanie.

* <strong>12-17 avril</strong>: Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>reçoit le président de la Tanzanie, Mr <strong>Julius  Nyéréré </strong>en visite officielle à Bamako.

* <strong>06 mai</strong>: le président <strong>Modibo Kéïta </strong>s’entretient à Zégoua avec le président ivoirien <strong>Félix Houphouët-Boigny</strong>.

* <strong>29-31 mai</strong>: Rencontre à Kayes entre le président <strong>Léopold Sédar Senghor </strong>et le président <strong>Modibo Kéïta</strong>.

* <strong>13 juin</strong>: le président <strong>Modibo Kéïta </strong>rencontre, lors d’un Sommet à Bamako, les chefs d’Etat du Conseil de l’Entente: MM <strong>Félix Houphouët-Boigny </strong>(Côte d’Ivoire), <strong>Hamani Diori </strong>(Niger) et <strong>Maurice Yaméogo </strong>(Haute-Volta).

* <strong>20 août</strong>: le président <strong>Modibo Kéïta </strong>séjourne à Conakry (Guinée).

* <strong>02 octobre</strong>: président <strong>Modibo Kéïta </strong>reçoit le président ghanéen, <strong>Mr Kwamé</strong>

<strong>Nkrumah</strong>, en visite officielle au Mali.

* <strong>4-10 octobre</strong>: le président <strong>Modibo Kéïta </strong>effectue une visite officielle en URSS.

* <strong>10 octobre</strong>: De retour de Moscou, le président <strong>Modibo Kéïta </strong>s’entretient avec le président <strong>Gamal Abdel Nasser </strong>lors d’une escale au Caire.

* <strong>29 octobre-1</strong><strong>er </strong><strong>novembre</strong>: le président <strong>Modibo Kéïta </strong>reçoit Mr <strong>Gamal Abdel Nasser</strong>, président de la République Arabe Unie (RAU) en visite officielle au Mali.

* <strong>27-30 novembre</strong>: le président <strong>Modibo Kéïta </strong>reçoit le président tunisien <strong>Habib Bourguiba </strong>en visite officielle au Mali.

* <strong>4-10 décembre</strong>: le président <strong>Modibo Kéïta </strong>reçoit le président sénégalais, Mr <strong>Léopold Sédar Senghor </strong>en visite officielle au Mali. Dans une déclaration faite à Sikasso, celuici propose la création d’un «<strong><em>Commonwealth francophone</em></strong>».

* <strong>15 décembre</strong>: Rupture des relations diplomatiques avec la Grande-Bretagne à la suite de l’adoption par l’OUA d’une résolution sur la Rhodésie.

<strong> </strong>

<strong>Année 1966:</strong>

* <strong>23 février: </strong>le président <strong>Modibo Kéïta </strong>reçoit le président mauritanien, Mr <strong>Moctar Ould Daddah </strong>en visite officielle au Mali.

* <strong>1</strong><strong>er </strong><strong>mars</strong>: A la suite du renversement du président ghanéen Kwamé Nkrumah, lors d’un coup d’état militaire le 24 février 1966, le Président <strong>Modibo Kéïta </strong>convoque la Conférence des cadres du Parti qui décident de la mise en place du Comité national de défense de la Révolution. (CNDR).

* <strong>02 mars</strong>: Dans une allocution prononcée devant l’Assemblée nationale, le Président <strong>Modibo Kéïta </strong>réaffirme la solidarité du Mali avec le Ghana

* <strong>7 mars: </strong>Le Président <strong>Modibo Kéïta </strong>s’entretient avec les président guinéen, Sékou Touré et le président ghanéen déchu, Kwamé Nkrumah.

* <strong>9-12 mars</strong>: Le Président <strong>Modibo Kéïta </strong>reçoit Mr <strong>Heinrich Lübke, </strong>Président de la République Fédérale d’Allemagne, en visite officielle au Mali.

* <strong>12 juillet: </strong>le Président <strong>Modibo Kéïta </strong>s’entretient avec le Président du Niger, <strong>Mr Hamani Diori </strong>et le ministre d’État sénégalais, <strong>Mr Doudou Thiam </strong>en vue d’élargir la coopération entre les trois pays.

* <strong>13 juillet: </strong>Le Président <strong>Modibo Kéïta </strong>prononce un discours devant l’Assemblée nationale

* <strong>16 septembre: </strong>remaniement ministériel et création de cinq commissions de travail au sein du Secrétariat du Parti.

<strong>Composition du Gouvernement:</strong>

<strong>Modibo Kéïta</strong>: Président de la République, Ministre de la Défense et du

Développement.

<strong>Jean-Marie Koné</strong>: Ministre d’État chargé du Plan et de la coordination des

Affaires économiques et financières.

<strong>Mamadou Madeira Kéïta</strong>: Ministre de la Justice.

<strong>Ousmane Ba</strong>: Ministre des Affaires étrangères.

<strong>Mamadou Diakité</strong>: Ministre délégué à la Présidence chargé de la Défense et de

la Sécurité.

<strong>Attaher Maïga</strong>: Ministre du Commerce.

<strong>Mamadou Gologo</strong>: Ministre de l’Information et du Tourisme.

<strong>Mamadou Aw</strong>: Ministre des Travaux publics et des Communications.

<strong>Louis Nègre</strong>: Ministre des Finances.

<strong>Lamine Sow</strong>: Ministre chargé du Contrôle des sociétés et entreprises d’État.

<strong>Sominé Dolo</strong>: Ministre de la Santé et des Affaires sociales.

<strong>Seydou Tall</strong>: Ministre de l’Éducation nationale.

<strong>Oumar Baba Diarra</strong>: Ministre du Travail.

<strong>Moussa Kéïta</strong>: Ministre chargé du Haut-Commissariat à la Jeunesse.

<strong>Salif Ndiaye</strong>: Secrétaire d’État à la Présidence chargé de l’Énergie et des

Industries.

<strong>Salah Niaré</strong>: Secrétaire d’État à la Présidence chargé de l’Économie rurale.

* <strong>15-18 septembre</strong>: le président <strong>Modibo Kéïta </strong>reçoit le <strong>Roi Fayçal </strong>d’Arabie Saoudite en visite officielle à Bamako.

* <strong>22 septembre</strong>: Dans un discours prononcé à l’occasion du Sixième anniversaire de l’Indépendance, le président <strong>Modibo Kéïta </strong>affirme la primauté du Parti sur les organesde l’État et met l’accent sur son rôle directeur pour la Nation. Il met également en garde contre l’embourgeoisement et la tendance à vivre au-dessus de ses moyens.

* <strong>22 octobre</strong>: Rencontre à <strong>Nioro </strong>entre le président <strong>Modibo Kéïta </strong>et le président mauritanien, <strong>Mokhtar Ould Daddah</strong>

*  <strong>1</strong><strong>er </strong><strong>-7 décembre: </strong>le président <strong>Modibo Kéïta </strong>effectue une visite au Sénégal<strong>.</strong>

* <strong>16 décembre: </strong>Inauguration du barrage de Sotuba qui a coûté 2 milliards 400 millions de Francs maliens et qui vise à produire 37,7 millions de KWh destinés à la ville de Bamako.

&nbsp;

<strong>Année 1967:</strong>

* <strong>1</strong><strong>er </strong><strong>-7 février 1967: </strong>le président <strong>Modibo Kéïta </strong>reçoit <strong>Mr Ahmadou Ahidjo</strong>, Président de la République du Cameroun en visite officielle au Mali. En présence de son homologue camerounais, <strong>Mr Ahmadou Ahidjo</strong>, le président <strong>Modibo Kéïta </strong>inaugure l’usine céramique construite par la Corée du Nord et l’usine d’allumettes édifiée par la Chine populaire.

* <strong>17 janvier-15 février 1967</strong>: Déroulement des négociations franco-maliennes sur les relations économiques et financières à Paris.

* <strong>15 février 1967: </strong>Sous la pression des difficultés économiques, le Mali signe avec la France, des accords économiques et financiers, aux termes desquels, le Mali accepte d'intégrer l'UMOA (Union monétaire ouest-africaine), tout en conservant sa propre monnaie.

* <strong>14 avril</strong>: Réunie en session extraordinaire, l’Assemblée nationale adopte, à l’unanimité, un projet de loi autorisant le Gouvernement à ratifier les accords monétaires signés avec la France.

* <strong>20-25 avril: </strong>le président <strong>Modibo Kéïta </strong>reçoit le <strong>lieutenant-colonel Sangoulé</strong>

<strong>Lamizana</strong>, Président de la République de Haute-Volta en visite officielle à Bamako.

* <strong>06 mai 1967</strong>: Réunion extraordinaire du BPN de l’US-RDA consacrée aux problèmes monétaires et financiers. Le Franc malien est dévalué de 50%.

* <strong>18 juillet: </strong>Déclenchement d’une série de manifestations organisées par les jeunes de l’US-RDA dénonçant les «prévaricateurs», les «profiteurs du régime» et réclamant l’épuration du Parti

* <strong>Le 22 août 1967: </strong>Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>annonce la dissolution du bureau politique de l'US-RDA et son remplacement par le <strong>CNDR </strong>(Comité national de défense de la Révolution), qui avait créé en 1966, à la suite du renversement du président ghanéen, <strong>Kwamé Nkrumah</strong>.

* <strong>08 septembre: </strong>Les travailleurs des sociétés et entreprises d’État manifestent: «[pour soutenir] la révolution socialiste et [réclamer] l’épuration totale».

* Première réunion du CNDR et fin de l’opération Taxi. Selon le CNDR, 168 véhicules «qui appartenaient à des fonctionnaires ont été saisis et sont devenus propriété de l’État».

* <strong>07 novembre 1967</strong>, le président <strong>Modibo Kéïta </strong>se rend à la réception offerte par l’Ambassadeur d’URSS à l’occasion de l’anniversaire de la Révolution.

* <strong>19 décembre: </strong>Signature avec la France, à Paris, de deux accords financiers prévoyant, d’une part, la libre convertibilité du Franc malien et; d’autre part, la création d’un Institut d’émission monétaire à gestion paritaire.

<strong> </strong>

<strong>Année 1968:</strong>

* <strong>Le 17 janvier 1968</strong>: L'Assemblée nationale est mise en vacance et remplacée par une "délégation législative" de 28 membres qui est chargée d’assumer désormais les attributions de l’Assemblée nationale (Ordonnance présidentielle du <strong>22 janvier 1968).</strong>

* <strong>06 février: </strong>Remaniement ministériel marqué par les éléments suivants:

* la création d’un Secrétariat général de la Présidence de la République confié à

<strong>Mr Bakara Diallo</strong>, ancien Directeur du Cabinet du Président de la République;

* la suppression du Ministère d’État;

* la nomination des ministres suivants: <strong>Aliou Bagayoko</strong>, ministre de l’Intérieur,

<strong>Jean-Marie Koné</strong>, ministre du Plan et des Affaires économiques;

* la nomination de Mr <strong>Salah Niaré </strong>comme Secrétaire d’État à l’Économie rurale, l’Énergie et aux Industries.

* <strong>16-20 mars</strong>: Séjour au Mali de Mr <strong>Jacques Foccart</strong>, Secrétaire général à la Présidence de la République Française.

* <strong>28 mars: </strong>Signature, à Bamako, de la convention franco-malienne portant transfert de l’émission de la monnaie à la Banque centrale du Mali et instaurant la convertibilité du Franc malien.

* <strong>15 juillet-16 août</strong>: Le président <strong>Modibo Kéïta </strong>effectue un séjour privé en URSS. <strong>Novembre 1968:</strong>

<strong>19 novembre 1968: </strong>Le président <strong>Modibo Keita </strong>est renversé lors d’un coup d’état militaire mené par le Comité militaire de libération nationale.

Le président <strong>Modibo Keita </strong>est informé du coup d’état, alors qu’il se trouvait sur un bateau navigant sur le fleuve Niger, de retour de la Conférence économique régionale de Mopti. Il ordonna le désarmement de sa garde rapprochée car, il voulait éviter de provoquer un bain de sang et une guerre civile. Il poursuivit son chemin vers Koulikoro, port fluvial situé à 60 kilomètres de Bamako. Lors de son escale dans cette ville, il donna un flambeau à une petite fille et prononça son dernier discours public en tant que Président: «<strong><em>c’est le flambeau du Mali, il faut bien y veiller, car le Mali ne sera que ce que vous en ferez!</em></strong>». Il prit la route pour Bamako par voiture en étant conscient de son arrestation imminente. Arrêté par les putschistes, il refusa d’abandonner l’option socialiste….Il est emprisonné à Kati, puis déporté à Kidal, puis Kayes et Bamako (Camp Para à Djikoroni où il sera empoisonné par ses geôliers). Il fût emprisonné, pendant près de neuf ans, sans inculpation et sans jugement!

<strong> </strong>

<strong>Année 1977:</strong>

* <strong>16 mai 1977: </strong>Après neuf années de détention arbitraire, dans des conditions infrahumaines, le président <strong>Modibo Keita </strong>s’éteint, officiellement «<strong><em>à la suite d’un œdème aiguë des poumons</em></strong>». un communiqué laconique de l’ORTM annonça: «<strong><em>Modibo Keïta</em></strong><strong><em>, ancien instituteur à la retraite, est décédé</em></strong>».

<strong>Cheick Oumar Diarrah.</strong>

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<item>
<title>Monsieur Paul A. Folmsbee Ambassadeur des Etats&#45;Unis d’Amérique en République du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/monsieur-paul-a-folmsbee-ambassadeur-des-etats-unis-damerique-en-republique-du-mali-998872.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2015 07:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_998852" align="alignright" width="350"]<img class="size-full wp-image-998852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Paul-Folmsbee.jpg" alt="Paul Folmsbee" width="350" height="437" /> Paul Folmsbee[/caption]

Paul A. Folmsbee, originaire de l’Etat d’Oklahoma, diplomate de carrière et cadre supérieur du Service Diplomatique américain, avec rang de Ministre-Conseiller, Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique en République du Mali.

Paul A. Folmsbee, originaire de l’Etat d’Oklahoma, diplomate de carrière et cadre supérieur du Service Diplomatique américain, avec rang de Ministre-Conseiller. Il a été nommé en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire des Etats-Unis d’Amérique en République du Mali par le Président Barack Obama le 18 septembre 2014 et confirmé par le Sénat américain le

23 mai 2015. Avant sa nomination comme Ambassadeur, il occupait  le poste de Directeur Exécutif du Bureau des Affaires Africaines au Département d’Etat. Dirigeant talentueux de renom, il a servi avec distinction dans un nombre important de localités et à des fonctions des plus astreignantes au service de la nation.

Ses fonctions précédentes incluent: Haut Représentant civil pour le Commandement régional Est en Afghanistan (rattaché à la 1ère Cavalerie à Bagram); Consul Général à Mumbai, en Inde;

Chef d’équipe de reconstruction provinciale à Sadr City en Iraq (rattaché à la 2ème Brigade de la

82ème Division Airborne); Directeur du Bureau International chargé de la lutte contre les Stupéfiants et de l’application des lois à l’Ambassade américaine à Islamabad, au Pakistan; Directeur administratif de l’Ambassade américaine respectivement à Port-au-Prince, en Haïti; à Dar es Salam en Tanzanie et à Libreville, au Gabon; Chef des Services Généraux à l’Ambassade américaine respectivement à La Paz, en Bolivie; à Colombo, au Sri Lanka; à Nairobi, au Kenya et à Genève, en Suisse.

L’Ambassadeur Folmsbee est titulaire d’une Maîtrise en Sciences Politiques obtenue à l’Université Tabor College de Hillsboro au Kansas; d’un DEA en Socio-anthropologie obtenu à l’Université d’Oklahoma, Norman, Oklahoma et d’une licence de pilote délivrée par la FAA après des études en aviation à l’Université aéronautique d’Embry-Riddle.

Il est récipiendaire de cinq distinctions honorifiques et de cinq distinctions méritoires du Département d’Etat ; et de l'Étoile de bronze décernée par le Gouvernement polonais pour son travail en Afghanistan avec les troupes polonaises. Il parle Français et Espagnol.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Burundi : qui est le général putschiste Niyombare ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/burundi-qui-est-le-general-putschiste-niyombare-965042.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 May 2015 10:12:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_965072" align="aligncenter" width="768"]<img class="size-full wp-image-965072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Niyombare.jpg" alt="Burundi : qui est le général putschiste Niyombare ?  En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/05/13/burundi-qui-est-le-general-putchiste-nyombare_4633134_3212.html#HSGblKSw3i060dss.99" width="768" height="509" /> Le général Godefroid Niyombare, qui a annoncé le 13 mai avoir renversé le président Nkurunziza. Crédits : Iwacu[/caption]

Le général Godefroid Niyombare est-il désormais le nouveau maître de Bujumbura ? <a href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/05/13/burundi-affrontements-dans-le-centre-de-la-capitale-entre-la-police-et-des-opposants_4632827_3212.html">Après avoir annoncé, mercredi 13 mai, sur les ondes d’une radio privée burundaise, la « destitution » du président Pierre Nkurunziza</a>, alors que celui-ci se trouvait en Tanzanie pour un sommet régional sur la crise que traverse son pays depuis plus de trois semaines, la présidence burundaise a indiqué sur Twitter qu’il n’y avait <em>« pas de coup d’Etat »</em>.

Godefroid Niyombare a également annoncé la dissolution du gouvernement et la mise en place d’un comité de transition <em>« pour le rétablissement de la concorde nationale, ayant pour mission entre autres le rétablissement de l’unité nationale </em>». Cette annonce intervient après de violentes manifestations contre une candidature de Pierre Nkurunziza à un troisième mandat à la tête du pays.

<figure class="illustration_haut">

[caption id="" align="aligncenter" width="768"]<img class="lazy-retina" title="Berthier Mugiraneza / AP" src="http://s2.lemde.fr/image/2015/05/13/768x0/4633133_6_5cc6_a-bujumbura-les-manifestants-celebrent-le-13_2e4debf52d58fb3f4490a9b27eda8892.jpg" alt="A Bujumbura, les manifestants célèbrent le 13 mai l'annonce d'un coup d'Etat par le général Godefroid Niyombare, très populaire pour avoir déconseillé au président Nkurunziza de briguer un troisième mandat." width="768" height="541" /> A Bujumbura, les manifestants célèbrent le 13 mai l'annonce d'un coup d'Etat par le général Godefroid Niyombare, très populaire pour avoir déconseillé au président Nkurunziza de briguer un troisième mandat. Crédits : Berthier Mugiraneza / AP[/caption]

</figure>
<h2 class="intertitre">« Il avait commencé à prendre ses distances avec Nkurunziza »</h2>
Pour autant, il n’est pas certain que le pouvoir ait basculé. Les soutiens dont bénéficie l’ex-chef des renseignements au Burundi, un pilier du régime de Nkurunziza ayant pourtant conseillé au président de ne pas se présenter à un troisième mandat, ne sont pas établis pour l’instant. Mais cet officier supérieur de l’armée, âgé de 46 ans, n’est pas n’importe qui. Il est le premier hutu (l’ethnie majoritaire) à devenir, en 2009, chef d’état-major de l’armée burundaise. Il a longtemps été un proche de Pierre Nkurunziza, dont il a été un compagnon au sein du commandement des ex-forces rebelles du CNDD-FDD, l’un des protagonistes de la guerre civile qu’a connu le pays entre 1993 et 2005.

Elément central du régime, il est pourtant tombé en disgrâce en 2013. <em>« Il avait commencé à prendre ses distances avec Nkurunziza »</em>, témoigne un connaisseur du Burundi. Il est alors nommé ambassadeur du Burundi à Nairobi, au Kenya. Or le général Godefroid Niyombare revient en force au pays un an plus tard, pour être nommé en novembre 2014 à la tête des services de renseignements burundais (SNR).

Depuis le début de crise au Burundi, cet ancien rebelle s’est attiré la sympathie de la société civile et d’une grande partie de l’armée en se faisant limoger des SNR, en février, pour avoir déconseillé au président Nkurunziza de briguer un troisième mandat – une opération jugée anticonstitutionnelle et contraire aux accords de paix et de réconciliation d’Arusha de 2000.

<em>« Il était devenu un symbole d’intégrité et de courage pour la population,</em>indique un membre d’un collectif de la diaspora burundaise installé à Paris.<em>« Il a profité d’une distance qui s’est créée entre la base de l’armée et le président. S’il arrive à tenir deux jours, alors le renversement de Pierre Nkurunziza sera irréversible »,</em> ajoute cette même source.
<strong>En savoir plus sur <a href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/05/13/burundi-qui-est-le-general-putchiste-nyombare_4633134_3212.html#HSGblKSw3i060dss.99" target="_blank">http://www.lemonde.fr</a></strong>

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<title>Clin d’œil à … Abdoulaye Idrissa Maïga, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/clin-doeil-a-abdoulaye-idrissa-maiga-ministre-de-ladministration-territoriale-et-de-la-decentralisation-938202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/clin-doeil-a-abdoulaye-idrissa-maiga-ministre-de-ladministration-territoriale-et-de-la-decentralisation-938202.html</guid>
<description><![CDATA[ Il a été révélé au grand public pendant la campagne électorale victorieuse d’Ibrahim Boubacar Kéïta en 2013. Abdoulaye Idrissa Maïga, puisque c’est de lui qu’il s’agit, était alors le directeur de campagne du candidat du Rassemblement pour le Mali, donc une des pièces maîtresses de la stratégie mise en route pour la conquête de Koulouba. Une mission qu’on ne pouvait confier qu’à un homme de confiance. Et de fait, l’homme fait partie du cercle restreint des proches d’IBK. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 02:33:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188630" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-188630" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg" alt="Abdoulaye Idrissa Maïga" width="310" height="233" /></a> Abdoulaye Idrissa Maiga, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

Mais avant d’apparaître sur la scène politique, qu’il arpentait d’ailleurs depuis le début des années 90, l’homme s’était distingué dans le domaine du développement.

En 1982, cet ingénieur d’élevage, fraîchement diplômé de l’Institut polytechnique rural de Katibougou, est chef d’antenne pastorale. Entre 1999 et 2001, après un passage très remarqué à la direction du Projet d’Elevage Mali Nord-est à Gao, il est coordinateur des projets d’élevage de la région de Mopti avant de diriger, pendant cinq ans, le Département «Etudes et Suivi des milieux» de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger à Bamako. Depuis cette date, il officie comme consultant auprès d’organismes nationaux et internationaux. Technocrate, il est aussi soucieux des droits de l’homme, Abdoulaye Idrissa Maïga fut secrétaire général adjoint de l’Association malienne des Droits de l’Homme (AMDH) de1990 à 1999. Il est l’auteur de plusieurs publications techniques et a participé à la rédaction de l’ouvrage collectif <em>«Mali : entre doutes et espoirs».</em>

C’est ce fonctionnaire de classe exceptionnelle que le président IBK a choisi pour diriger le sensible département de l’administration territoriale et de la décentralisation. Ses deux missions les plus importantes : l’organisation d’élections communales et régionales libres et transparentes, sur toute l’étendue du territoire national, et la mise en œuvre de la nouvelle politique de décentralisation qui s’attaque à la régionalisation. L’importance de ces deux missions ne souffre d’aucune distraction, notamment celle créée autour de sa personne par une certaine frange de son parti, le Rpm, à des fins bassement politiciennes. Un jeu dans lequel le ministre ne veut pas entrer sachant que le pays a des priorités et qu’une guerre de succession au Rpm n’en est pas une. Il a accompagné IBK depuis le début, ce n’est certainement pas le moment de le lâcher, quand le pays aperçoit une lueur d’espoir.

D’autres ministres, et ils sont nombreux à se battre inutilement pour conserver leur fauteuil, feraient mieux de prendre exemple sur lui.

<strong>LA REDACTION</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la Banque Africaine de Développement (Bad) : Le Mali unanimement engagé dernière la candidature de Birama Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/presidence-de-la-banque-africaine-de-developpement-bad-le-mali-unanimement-engage-derniere-la-candidature-de-birama-sidibe-907262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/presidence-de-la-banque-africaine-de-developpement-bad-le-mali-unanimement-engage-derniere-la-candidature-de-birama-sidibe-907262.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Mali a lancé officiellement la campagne de la candidature de Birama Sidibé à la Présidence de la Banque Africaine de Développement(Bad). Présidée par le ministre des Finances et de l’Economie, Mamadou Igor Diarra, la cérémonie de lancement qui a eu lieu hier, jeudi, à l’hôtel Salam, a enregistré également la présence du ministre de l’Economie Numérique, de l’information et de la Communication, porte parole du Gouvernement, Choguel Kokalla Maïga, de celui des Maliens de l’Extérieur, Abdouramane Sylla, et du Secrétaire général Adjoint de la Présidence, Mohamed Ben Barka, du conseiller du candidat, Hamadoun Touré, et de plusieurs hautes personnalités.
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2015 02:59:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_439052" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Birama-Sidibe.jpg"><img class="size-full wp-image-439052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Birama-Sidibe.jpg" alt="Présidence de la BAD : Notre compatriote Birama Boubacar Sidibé candidat" width="300" height="266" /></a> Boubacar Sidibé[/caption]

<strong>C’est le ministre des Finances et de l’Economie, Mamadou Igor Diarra, qui a donné le ton de la cérémonie. Il a fait un bref commentaire sur les caractères, les connaissances et l’intelligence du candidat malien Birama Sidibé à la présidence de la BAD. Selon lui, Birama Sidibé n’est une grande fierté pour le Mali et une grande chance pour l’Afrique. Aussi ajoute-il, il est un bon et excellent candidat. « Sa candidature est en mesure d’apporter un nouveau souffle à la BAD », indique le ministre Diarra.</strong>

<strong>A sa suite, Hamdoun Touré, Conseiller du candidat Sidibé, dira qu’il existe au total 08 candidats pour la Présidence de la BAD. Pour ces huit(8) candidats, il existe 29 sponsors. « Et sur ces 29 sponsors, onze(11) soutiens dejà la candidature de Birama Sidibé. Réellement, c’est le candidat idéal qu’il faut pour donner un nouveau souffle à la BAD », a-t-il précisé.  </strong>

<strong> Qui est Bréhima SIDIBE ?</strong>

Birama B. Sidibé est un expert des questions de développement à la renommée bien établie. Il doit cette réputation globale à sa contribution exceptionnelle aux objectifs de croissance, d’innovation, d’efficacité et de transparence des institutions multilatérales qu’il lui a été donné de servir au cours d’une carrière riche et longue de près de 3 décennies dont 2 au service de la Banque Africaine de Développement (BAD). Sa grande passion pour l’Afrique s’est constamment enrichie de ses contacts et engagements au plus haut niveau politique des dirigeants d’un Continent aux remarquables performances économiques récentes. Il a forgé la vision d’une Afrique vertueuse, inclusive, en transition vers l’émergence, actrice et partie prenante des discussions autour des enjeux globaux post 2015. Sidibé, qui est originaire du Mali, a rejoint la BAD, en Côte d’ Ivoire, en 1983, en tant qu’Ingénieur d’irrigation. En quelques années, il en a gravi tous les échelons avant d’occuper en 2006, le poste de Vice-président par intérim, chargé des opérations de la Banque couvrant les pays membres de la région Nord, Est et Sud. C’est au cours de cette période qu’il conquit le respect de ses pairs et la réputation qui lui est aujourd’hui restée, de réformiste champion de l’innovation et bâtisseur de consensus, amenant régulièrement les parties ayant des intérêts divergents à se réunir autour de leurs objectifs communs et partagés. M. Sidibé a mis ses compétences au service du groupe de la Banque Islamique de Développement dont il occupe aujourd’hui le poste de Vice-président chargé des Opérations. Au cours de son mandat, les Opérations de la BID ont connu une croissance exceptionnelle avec des niveaux d’approbations et de décaissements équivalents à environ 55% de leur valeur cumulée ; dans le même temps, la BID a presque triplé son capital et a, de manière consistante, reçu une note de crédit égale à Triple A, lors des évaluations faites par les agences de notation internationales. Au cours de son mandat à la BID, M. Sidibé a essentiellement porté ses efforts sur la mise en oeuvre du Programme spécial pour le Développement de l’Afrique (SPAD), dont 22 pays africains ont pu bénéficier, au travers de projets variés et des financements d’une valeur de 4,2 milliards de dollars, et dont les décaissements ont atteint le montant de 1,93 milliard de dollars EU à fin 2013. Dans le même temps, le financement des Infrastructures en Partenariat Public Privé a cru de $1,3 milliard en 2009 à $3.3 milliards en 2014. M. Sidibé tient également le rôle dirigeant de la coopération qui existe entre la BID et le Groupe de Coordination Arabe, le G20, l’OMS, la Banque mondiale, la Banque asiatique de développement, la BAD, l’UNESCO, le PNUD, l’OCDE-CAD, DFID et bien d’autres organisations internationales. L’une des principales réalisations de M. Sidibé en tant qu’employé de la BID a été le développement et l’introduction de la méthode de financement innovant dénommée « Triple Win « , qu’il a mise au point, en partenariat avec la Fondation Bill &amp; Melinda Gates et des gouvernements en Asie et en Afrique, afin d’accroître le montant des financements dédiés à l’éradication de la Poliomyélite et à l’accès à l’eau potable en milieu rural. Le  « Triple Win  » est aujourd’hui un élément indispensable des efforts de l’Initiative Mondiale pour l’Éradication de la Poliomyélite dans le monde entier (Global Polio Eradication Initiative). Il a été cité comme un modèle de financement novateur et a fait l’objet d’une attention particulière de la part des journaux mondiaux de premier plan tel que le Financial Times, TIME Magazine et le Wall Street Journal. En plus des rôles joués à la BAD et à la BID, M. Sidibe a exercé les fonctions de Directeur Général de Shelter-Afrique, une organisation internationale basée à Nairobi, dont l’objectif principal est d’aider à l’accroissement des capacités de financement du logement et de l’habitat en Afrique, et qui compte au nombre de ses actionnaires, la BAD et Africare. Sidibé a dirigé la préparation et fait approuver par son Conseil d’Administration le Plan Stratégique quinquennal de Shelter-Afrique pour la période 2007-2011, lequel conseillait la diversification des activités, la promotion du partenariat public privé, la mobilisation des ressources et la mise en oeuvre de certaines réformes institutionnelles. Suite à la mise en oeuvre du plan stratégique, Shelter Afrique a augmenté de 25% son capital libéré en 3 ans et amélioré ses performances opérationnelles. Mais, l’essentiel de la carrière de M. Sidibé a été faite à la BAD. Pendant plus de 23 ans, il a continuellement gravi les échelons, passant d’un département à un autre, y compris celui de  l’Agriculture et du Développement Rural, des Infrastructures, des Programmes Pays, des  Technologies de l’Information et de la Télécommunication, des Services Généraux et des  Opérations. Sidibé a également joué un rôle primordial dans le développement du Premier Plan Stratégique de la BAD, pour la période 2003-2007, qui mettait l’accent sur le développement des ressources humaines, la stabilisation des Etats fragiles, l’agriculture et la sécurité alimentaire, les questions de genre et le développement durable. Avec ses collègues visionnaires et audacieux de l’Équipe de la Haute Direction du Groupe de la Banque Africaine de Développement, M. Sidibé a également contribué avec succès, à la conception, la préparation et la mise en œuvre du Plan de Continuité des activités de la BAD, pour la période 1999-2003. Cette performance sans précédent dans l’histoire des Institutions Multilatérales de Développement, a permis à la première institution financière africaine de transférer tout son personnel et ses opérations d’Abidjan à Tunis sans interruption de ses activités dans aucun de ses 53 pays membres régionaux. M. Sidibé a apporté à cette mission, son enthousiasme et son optimisme si communicatifs, en même que son expertise avérée de gestion du changement. M. Sidibé est un produit de l’Elite des Grandes Ecoles d’Ingénieur en France. Il est titulaire du diplôme de l’École Nationale de Génie Rural, des Eaux et Forêts de Paris, et d’une Maîtrise en eau et assainissement de l’Université de Montpellier, France. Il a une parfaite maîtrise de l’anglais et du français. Il est marié et père de quatre (4) enfants.

En faisant une brève présentation sur ses ambitions pour la BAD, le candidat Birama Sidibé dira qu’il compte, entre autres : changer la donne de la participation du secteur privé dans les projets d’intégration de grande envergure ; de soutenir la construction d’institutions fortes ; de mobiliser les ressources en vue d’accroitre le taux d’investissement ; de positionner la Banque au cœur de projets et programmes de connectivité régionale et continentale, de moderniser la Banque. La liste n’est pas exhaustive.

En tout cas, vu le parcours exceptionnel, les connaissances acquises et les expériences avérées de Birama Sidibé, on peut dire et sans risque de nous tromper qu’il est le candidat idéal pour insuffler un nouveau souffle à la BAD. Et c’est le Mali tout entier qui est dernière la candidature de Birama Sidibé à la Présidence de la BAD.

Soulignons que l’élection est prévue du 27 au 29 mai dans la capitale de la Côte D’ivoire, Abidjan.

Bonne chance donc à notre compatriote Birama Sidibé.

<strong>A. Maïga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Point de presse de présentation du Candidat du Mali à la Présidence de la Banque africaine de développement BAD</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/point-de-presse-de-presentation-du-candidat-du-mali-a-la-presidence-de-la-banque-africaine-de-developpement-bad-902452.html</link>
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<description><![CDATA[ Discours de Choguel Kokala Maiga, ministre de l’Economie numérique, de l’information et de la communication ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 21:27:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_902482" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Birama-Sidibe.jpg"><img class="size-full wp-image-902482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Birama-Sidibe.jpg" alt="Brehima SIDIBE" width="300" height="201" /></a> Brehima SIDIBE[/caption]

<strong>Cher Compatriote Birama Sidibé,</strong>

<strong>Mesdames, Messieurs les responsables des associations de presse,</strong>

<strong>Mesdames messieurs les journalistes,</strong>

&nbsp;

Bonsoir à tous et merci d’avoir fait le déplacement,

Mention spéciale aux responsables d’associations faitières de la presse avec qui j’ai voulu partager ces moments qui engagent notre pays dans une mission hautement importante.

La mission est importante et engage chacun de nous, sous la houlette de Monsieur le Président de la République, son excellence Ibrahim Boubacar Keita.

Le Président de la République lui-même l’avait dit en son temps : la diplomatie malienne doit être la vitrine de la belle image que notre pays a toujours eue et veut continuer à entretenir dans le monde, auprès de ses amis.

Le Président de la République a pris l’engagement de faire la promotion des cadres maliens, de citoyens maliens partout où l’occasion se présente, dans les organisations internationales et d’autres tribunes qui en offrent l’opportunité.

Le Mali est sur cette voie et cette année encore nous sommes face à un tel challenge.

&nbsp;

<strong>Mesdames, messieurs,</strong>

Je vous ai appelé pour vous présenter notre compatriote, Birama Sidibé, ici présent, candidat à la présidence de la Banque africaine de développement BAD, une institution prestigieuse dont notre pays est membre et avec qui nous avons  une longue et  riche coopération multilatérale.

L’élection à la fonction de Président de la Banque Africaine de  Développement aura lieu au cours des Assemblées annuelles qui se dérouleront à Abidjan, en Côte d’ivoire du 25 au 29 mai 2015. Le capital de la BAD est détenu à environ 60% par ses 53 pays membres régionaux, et à 40% par ses 26 membres non régionaux.

&nbsp;

Le Mali, à travers cette candidature veut contribuer au rayonnement de cette institution qui nous est si chère.

Le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita a dès janvier 2014 saisi ses pairs des pays membres de la région Afrique de la BAD pour les informer et solliciter leur soutien en faveur de Monsieur Birama SIDIBE, candidat du Mali à la fonction de Président de la Banque Africaine de Développement.

Le Président de la République a mis à profit ses différentes rencontres à l'occasion de sa participation aux grands foras sous-régionaux, continentaux et internationaux pour promouvoir ladite candidature et réitérer sa demande de soutien auprès de ses pairs.

Le Ministre en charge des Affaires Étrangères, les missions diplomatiques du Mali ainsi que le Candidat lui-même ont relayé ces efforts.

Les différentes actions de promotion de la candidature ont permis d’obtenir le parrainage de 11 pays représentants les actionnaires de la BAD dans sa diversité et de procéder au dépôt de la candidature de Monsieur de Birama SIDIBE.

<strong>Mesdames, messieurs,</strong>

Le Président de la République et l’ensemble du Gouvernement, au nom de la nation toute entière, sont derrière cette candidature car le candidat a le profil pour, la compétence pour, les qualités pour, la personnalité pour, une carrière bien fournie pour.

De cette carrière, on peut dire qu’il est enfant et artisan de la BAD que nous connaissons.

Expert des questions de développement, à la renommée bien établie, il s’est imposé dans sa riche carrière autant pendant près de deux décennies à la BAD que pendant une décennie entière jusuq’à ce moment à la Banque islamique de développement (BID) dont il est aujourd’hui le vice-président chargé des opérations.

&nbsp;

Artisan de plusieurs projets novateurs, on retiendra de lui cette méthode de financement innovant dénommé le « triple Win » qu’il a mise au point en partenariat avec la fondation Bill et Mélinda Gates et des Gouvernements en Asie et en Afrique.

&nbsp;

Vous aurez l’occasion de connaître davantage l’homme à travers les kits biographiques que vous aurez aujourd’hui et les jours à venir. Car il s’agit pour vous hommes de presse, de média et de communication, d’apporter votre part à la réussite de cette mission hautement importante pour notre pays.

&nbsp;

Demain encore, le Gouvernement aura une autre tribune pour parler de cette importante candidature avec mes collègues en charge des affaires étrangères et des finances.

&nbsp;

<strong>Je vous remercie de votre aimable attention.</strong>

&nbsp;

<strong>Qui est Bréhima SIDIBE</strong>

Birama B. Sidibé est un expert des questions de développement à la renommée bien établie. Il doit cette réputation globale à sa contribution exceptionnelle aux objectifs de croissance, d'innovation, d'efficacité et de transparence des institutions multilatérales qu’il lui a été donné de servir au cours d’une carrière riche et longue de près de 3 décennies dont 2 au service de la Banque Africaine de Développement (BAD). Sa grande passion pour l’Afrique s’est constament enrichie de ses contacts et engagements au plus haut niveau politique des dirigeants d’un Continent aux remarquables performances économiques récentes. Il a forgé la vision d’une Afrique vertueuse, inclusive, en transition vers l’émergence, actrice et partie prenante des discussions autour des enjeux globaux post 2015.

Sidibé, qui est originaire du Mali, a rejoint la BAD, en Côte d' Ivoire, en 1983, en tant qu’Ingénieur d'irrigation. En quelques années, il en a gravi tous les échelons avant d’occuper en

2006, le poste de Vice-président par intérim, chargé des opérations de la Banque couvrant les pays membres de la région Nord, Est et Sud. C’est au cours de cette période qu’il conquis le respect de ses pairs et la réputation qui lui est aujourd’hui restée, de réformiste champion de l’innovation et bâtisseur de consensus, amenant régulièrement les parties ayant des intérêts divergents à se réunir autour de leurs objectifs communs et partagés.

Monsieur Sidibé a mis ses compétences au service du groupe de la Banque Islamique de Développement dont il occupe aujourd’hui le poste de Vice-président chargé des Opérations.

Au cours de son mandat, les Opérations de la BID ont connu une croissance exceptionnelle avec des niveaux d’approbations et de décaissements équivalents à environ 55% de leur valeur cumulée ; dans le même temps, la BID a presque triplé son capital et a, de manière consistante, reçu une note de crédit égale à Triple A, lors des évaluations faites par les agences de notation internationales.

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Au cours de son mandat à la BID, M. Sidibé a essentiellement porté ses efforts sur la mise en oeuvre du Programme spécial pour le Développement de l'Afrique (SPAD), dont 22 pays africains ont pu bénéficier, au travers de projets variés et des financements d'une valeur de 4,2 milliards de dollars, et dont les décaissements ont atteint le montant de 1,93 milliard de dollars EU à fin 2013. Dans le même temps, le financement des Infrastructures en Partenariat Public Privé a cru de $1,3 milliard en 2009 à $3.3 milliards en 2014. M. Sidibé tient également le rôle dirigeant de la coopération qui existe entre la BID et le Groupe de Coordination Arabe, le G20, l'OMS, la Banque mondiale, la Banque asiatique de développement, la BAD, l’UNESCO, le PNUD, l’OCDE-CAD, DFID et bien d'autres organisations internationales.

L'une des principales réalisations de M. Sidibé en tant qu’employé de la BID a été le développement et l’introduction de la méthode de financement innovant dénommée « Triple Win ", qu'il a mise au point, en partenariat avec la Fondation Bill &amp; Melinda Gates et des

gouvernements en Asie et en Afrique, afin d’accroître le montant des financements dédiés à l'éradication de la Poliomyélite et à l’accès à l’eau potable en milieu rural.,

Le " Triple Win " est aujourd’hui un élément indispensable des efforts de l'Initiative Mondiale pour l’Éradication de la Poliomyélite dans le monde entier (Global Polio Eradication Initiative). Il a été cité comme un modèle de financement novateur et a fait l’objet d’une attention particulière de la part des journaux mondiaux de premier plan tel que le Financial Times, TIME Magazine et le Wall Street Journal. En plus des rôles joués à la BAD et à la BID, M. Sidibe a exercé les fonctions de Directeur Général de Shelter-Afrique, une organisation internationale basée à Nairobi, dont l’objectif principal est d’aider à l’accroissement des capacités de financement du logement et de l’habitat en Afrique, et qui compte au nombre de ses actionnaires, la BAD et Africare.

Sidibé a dirigé la préparation et fait approuver par son Conseil d’Administration le Plan Stratégique quinquennal de Shelter-Afrique pour la période 2007-2011, lequel conseillait la diversification des activités, la promotion du partenariat public privé, la mobilisation des ressources et la mise en oeuvre de certaines réformes institutionnelles. Suite à la mise en oeuvre du plan stratégique, Shelter Afrique a augmenté de 25% son capital libéré en 3 ans et amélioré ses performances opérationnelles. Mais, l'essentiel de la carrière de M. Sidibé a été faite à la BAD. Pendant plus de 23 ans, il a continuellement gravi les échelons, passant d’un département à un autre, y compris celui de  l'Agriculture et du Développement Rural, des Infrastructures, des Programmes Pays, des  Technologies de l'Information et de la Télécommunication, des Services Généraux et des  Opérations.

Sidibé a également joué un rôle primordial dans le développement du Premier Plan Stratégique de la BAD, pour la période 2003-2007, qui mettait l'accent sur le développement des ressources humaines, la stabilisation des Etats fragiles, l'agriculture et la sécurité alimentaire, les questions de genre et le développement durable. Avec ses collègues visionnaires et audacieux de l’Équipe de la Haute Direction du Groupe de la Banque Africaine de Développement, M. Sidibé a également contribué avec succès, à la conception, la préparation et la mise en oeuvre du Plan de Continuité des activités de la BAD, pour la période 1999-2003. Cette performance sans précédent dans l’histoire des Institutions Multilatérales de Développement, a permis à la première institution financière africaine de transférer tout son personnel et ses opérations d'Abidjan à Tunis sans interruption de ses activités dans aucun de ses 53 pays membres régionaux. M. Sidibé a apporté à cette mission, son enthousiasme et son optimisme si communicatifs, en même que son expertise avérée de gestion du changement. M. Sidibé est un produit de l’Elite des Grandes Ecoles d’Ingénieur en France. Il est titulaire du diplôme de l'École Nationale de Génie Rural, des Eaux et Forêts de Paris, et d’une Maîtrise en eau et assainissement de l'Université de Montpellier, France. Il a une parfaite maîtrise de l'anglais et du français

Il est marié et père de quatre enfants.]]> </content:encoded>
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<title>Mme DIANE Diaba Sitan SANOGO au service de l’humanitaire.</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mme-diane-diaba-sitan-sanogo-au-service-de-lhumanitaire-888232.html</link>
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<description><![CDATA[ Il est bon de louer ceux qui, doués du pouvoir ésotérique et mystique s’emploient pour l’humanitaire. Sont de ceux là Madame DIANE Diaba Sitan SANOGO. Communément appelée “Djinètigui Sitan’’. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 02:33:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Voyante, guérisseuse, Madame Sitan SANOGO a su se mettre au service de la société intervenant par-ci et par-là pour le plus grand bonheur des démunis, des malades de toute autre nature, des déséquilibrés et de tous ceux dont l’angoisse dépasse les bords du naturel. Notre grande dame est native du village de   Somasso à quelque vingt cinq kilomètres de Bla, région de Ségou. Il est à rappelé que ce village recèle beaucoup de mystères et n’a jamais été dompté dans la turbulente histoire des royaumes par quelque roi que ce soit.

Depuis sa nissance, Sitan a suscité la curiosité des connaisseurs du village. Les vieux disent que le jour de sa naissance, un vautour a plané sur la maison paternelle peut-être pour faire descendre sur elle une puissance inédite. Fait notoire, à trois ans pendant qu’elle dormait paisiblement sur la natte, un boa venu on ne sait où s’enrôla autour d’elle. Alors que les uns et les autres pensaient que c’en était fini de l’enfant Sitan, le boa l’abandonna et disparu. Ce miracle fut commenté dans toute la contrée. C’est à la suite de ce miracle que notre jeune gamine suscita un grand amour et un grand intérêt pour tous les somassois et même des villages environnants. Des années passèrent Sitan grandit et décida de rejoindre la grande ville de Bamako et de s’y installer. Ce ne fut pas chose aisée. Peut-être inscrit dans un destin, elle deviendra folle. Perdue sur la route de la Guinée, elle sera protégée par un douanier altruiste qui lui accorda sa protection. De cette folie, elle sera guérie par un autre Djinètigui, un Burkinabè du nom de Wamo Ouédraogo résidant à Bamako. Après guérison elle restera longtemps auprès de cet homme qui sera son maître. Elle-même devint une Djinètigui et prendra le nom de Diaba Sitan en souvenir de ce guérisseur. De nos jours Diaba Sitan SANOGO jouit d’une notoriété s’étendant au-delà du Mali. Sa maison fréquentée de jour comme de nuit par les nombreux visiteurs est une véritable attraction. Tous ceux qui lui rendent visite, ceux qui la consultent se disent tous satisfaits de la résolution de leurs problèmes. Tout ce qu’elle gagne en finances et en matériel, elle le partage volontiers avec les autres. Ses nombreuses réalisations sont immenses tant à Bamako qu’à Somasso son village natal et même à Ségou. Elle hait l’injustice, la méchanceté et l’égoïsme. Rappelons que ses djinns, ils sont ensemble depuis le 1er accouchement de son enfant.

Diaba Sitan doit être une référence pour ceux qui ont ce pouvoir Mystique et ésotérique. Ce pouvoir-là, il faut savoir l’utiliser à bon escient au service du bien et non du mal.

Pour tous ceux qui veulent voir Djinetigui Sitan à la tâche, pour tous ceux qui veulent être édifiés, rendez-vous pris pour les 27, 28, 29 Mars 2015 à Bamako pour la commémoration du 11ème anniversaire de notre chère Djinètigui.
<ol>
	<li><strong> Yérélé</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : Cheick Oumar SAMAKE, une référence</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/segou-cheick-oumar-samake-une-reference-888432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/segou-cheick-oumar-samake-une-reference-888432.html</guid>
<description><![CDATA[ IL y a des femmes, il y a des hommes que les ségoviens doivent connaître parce que, eux, ils sont des références tant par leur altruisme que par leur modestie. Sont de ceux là Monsieur Cheick Oumar SAMAKE dit SAM Coordinateur de Soro Yiriwaso.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 01:54:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Voici là un homme qui dans l’anonymat le plus total œuvre pour la promotion des enfants du quartier Missira en leur offrant sa maison pour leur épanouissement dans le sport, foot ball, jeu de billes etc.… etc.….En guise d’encouragement, à chaque fin de composition les meilleurs de la trentaine d’enfants qui sont chez lui les jours fériés sont primés.

Pour ce qui est du cursus scolaire de Monsieur SAMAKE, c’est en 1996 qu’il obtint son bac technique au lycée de Bamako. C’est après qu’il entre à la faculté des sciences juridiques et économies où il obtient sa maîtrise en économie (1ère promotion de l’université du Mali). Thème : L’Euro et l’avenir du franc CFA. Son stage, il l’a fait à la BCEAO.

La vie professionnelle de Monsieur SAMAKE commence par Ouelessebougou à Soro Yiriwaso où il gagne la confiance de ses chefs et de la population. Arrivé à Ségou en Décembre 2006 comme coordinateur Soro Yiriwaso avec seulement 7 agents, il œuvre inlassablement à la promotion de la dite caisse qui utilise aujourd’hui une vingtaine d’agents.

La promotion par la politique, ce n’est pas là le credo de Monsieur SAMAKE. D’ailleurs il n’a aucune coloration politique, cette politique qui nous mène dangereusement dans une arène où tous les coups bas sont permis. N’empêche, il se dit toujours prêt à soutenir des amis candidats parce qu’il ne doute pas de leur moralité et de leur engagement à relever les nombreux défis.

Monsieur SAMAKE, est jeune et il veut être avec la jeunesse : il a été secrétaire général du club des jeunes unis de Badialan, président d’honneur du club des amis de Cheick SAMAKE à Ouéssebougou, parrain de plusieurs activités sportives et culturelles de Ouéssebougou.

Monsieur SAMAKE aime le sport et il est le 1<sup>er</sup> Vice Président de la ligue hippique de Ségou. Grâce à lui le sport équestre Ségovien s’est professionnalisé. IL est aussi 1<sup>er</sup> vice Président du District de foot ball de Ségou et œuvre aux cotés des autres membres pour que le foot Ball Ségovien s’épanouisse en sortant de l’ornière. IL affirme toujours que le foot Ball ségovien doit retrouver sa gloire d’antan.

Retenons que Monsieur SAMAKE est marié et père de deux enfants. Selon sa première référence, c’est sa maman, une enseignante dévouée à la retraite à Bamako.

<strong>M.M Dembélé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Egypte : déguisée en homme... pendant 43 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/egypte-deguisee-en-homme-pendant-43-ans-883742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/egypte-deguisee-en-homme-pendant-43-ans-883742.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Mar 2015 13:57:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_883772" align="alignleft" width="333"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Sisa-Abou-.jpg"><img class="size-full wp-image-883772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Sisa-Abou-.jpg" alt="Le Caire (Egypte), le 22 mars. Sisa Abou Daooh a été récompensée par le président Sissi" width="333" height="295" /></a> Le Caire (Egypte), le 22 mars. Sisa Abou Daooh a été récompensée par le président Sissi[/caption]

Au pays des pharaons, l'histoire est rarissime. Une femme s'est fait passer pour un homme depuis la mort de son époux, il y a quarante-trois ans, afin de pouvoir travailler et faire vivre sa famille dans son village près de Louxor, dans le sud rural et pauvre de l'Egypte.

Agée de 65 ans, Sisa Abou Daooh a été récompensée par le président Sissi à l'occasion de la Fête des mères. « J'avais coupé mes cheveux. J'ai commencé à porter la galabeya <i>(longue tunique traditionnelle)</i>, un turban et des chaussures d'homme pour chercher du travail, c'était dur de trouver pour une femme », explique-t-elle.

Veuve avec une fille à charge, elle indique avoir ainsi pu travailler d'abord à la confection de briques, puis aux champs. Elle a aussi ciré des chaussures dans la rue. « C'était dur de se déguiser en homme, mais, sans cela, ils m'auraient harcelée, empêchée de travailler ou même attaquée », dit-elle, jurant qu'elle va continuer à « travailler dans les mêmes vêtements jusqu'à sa mort ». <a href="http://logp7.xiti.com/go.click?xts=40086&amp;s2=25&amp;p=Flux-Yahoo::lien-lirelasuite&amp;clic=S&amp;type=click&amp;url=http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/egypte-deguisee-en-homme-pendant-43-ans-28-03-2015-4645629.php" target="_blank" rel="nofollow">

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<title>Portrait de la semaine: Aly Nouhoun Diallo,  Un grand pionnier du mouvement démocratique malien</title>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 00:58:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178000" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/ali_nouhoun_diallo.jpg"><img class="size-full wp-image-178000" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/ali_nouhoun_diallo.jpg" alt="Ali Nouhoun Diallo " width="610" height="405" /></a> Ali Nouhoun Diallo[/caption]

On peut  ne pas l’aimer pour son franc parlé, mais le professeur Ali Nouhoun Diallo est un des baobabs du Mali. Un baobab que la jeunesse doit s’inspirer vu son amour et son dévouement pour sa chère patrie qui est le Mali.

Il est l’un des acteurs du mouvement démocratique malien ayant marqué les esprits de plusieurs maliens. Professeur Ali Nouhoun Diallo, puis que c’est de lui qu’il s’agit n’est pas un politique comme il aime lui-même à le dire. Pour ceux qui feront allusion à son poste électif,  il a seulement été  sollicité par son Douetza natal  afin qu’il se présente aux élections législatives. Ce qui lui a valu son élection à l’Assemblée Nationale, avec les couleurs de l’ADEMA pasj.

Le professeur Diallo exerça ainsi cette fonction pendant un long moment car ses siens lui ont plusieurs fois renouvelé leur confiance en lui.  A l’Assemblée Nationale, son parcours est plus que remarquable. Il deviendra successivement député, et même le président de l’Assemblée Nationale du Mali. Un poste qu’il a occupé avec brio, ce n’est pas les députés en son temps qui diront le contraire. Un des députés nous signala il y’a quelques mois « je manque de mot pour parler des qualités du professeur. Il est humble, attentif et humaniste. Il est rare de trouver des hommes comme Aly sur cette terre.

Le professeur a inculqué à ses enfants les valeurs fondamentales humanitaires. « Comme héritage, même si je ne suis plus là qu’on puisse dire voilà le fils de Aly qui n’a jamais volé pour que les enfants puissent marcher la tête haute », a toujours dit Ali à ses enfants qui sont au nombre de 05. L’homme restera toujours un pionnier de la démocratie malienne quoi qu’on dise, à l’orée du 26 Mars 2015, nous lui rendons un vibrant hommage.  Les journalistes demandés à son égard n’ont pas tari d’éloges à son égard.

Pour Diango Coulibaly, journaliste au Reporter, il a joué un grand rôle dans l’avènement de la démocratie. Avec beaucoup d’autres personnes, il a lutté pour la liberté de presse.  C’est vraiment une icône de la démocratie malienne. Le même qualificatif lui a été attribué par Abdoulaye Diakité du site Malijet. Pour lui, c’est une personne de ressource qui reste attacher aux valeurs démocratiques. Il est jaloux de son intégrité morale. Identifiable  avec sa petite chaise, il ne manque pas d’occasion pour donner des conseils à la jeune génération. Malgré son âge, il est le plus actif de sa génération, a signalé Mahamane Cissé du quotidien l’indicateur.

Aujourd’hui, Ali est devant la scène de  toute marche qui consiste à remettre les démunis dans leur droit (APPCRN etc). Il consacre ainsi sa retraite entre la lecture et toute autre œuvre visant à promouvoir la démocratie.

<strong>A . DOUCOURE </strong>

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<title>Aminata Makou Traoré,  La jeune dame à l’avenir promoteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/aminata-makou-traore-la-jeune-dame-a-lavenir-promoteur-872742.html</link>
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<description><![CDATA[ Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années. Cette maxime sied bien à la belle Aminata Makou Traoré, la dame au talent promoteur, championne d’Afrique et vice-championne du monde francophone en taekondo.
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2015 22:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_872792" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Aminata-Makou-Traore.jpg"><img class="size-full wp-image-872792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Aminata-Makou-Traore.jpg" alt="Aminata Makou Traoré" width="350" height="397" /></a> Aminata Makou Traoré[/caption]

Depuis son très jeune âge, Aminata Makou Traoré tomba amoureuse du sport en général et du Taekwondo en particulier. C’est ainsi qu’elle fit ses premiers pas dans le taekwondo en 1999 au  Club « Foyer de Bamako Coura » à Bamako. Grace  à son amour et à son engagement, elle escalada  successivement et vite les échelons. En Mars  2005, elle est  admise au grade de Ceinture noire 2<sup>ème</sup> Dan de la Fédération Mondiale de Taekwondo (WTF), en Décembre 2010, c’est le tour au  grade de  ceinture noire  3eme DAN de   Fédération Mondiale de Taekwondo (WTF).

Combattante de la Catégorie Olympique de poids des -53kg, la  brave jeune dame a représenté fièrement son pays dans plusieurs compétions et elle en est sortie la tête haute. Elle a été successivement Médaillée  d’Argent  au 8<sup>ème</sup> Championnat de la Confédération  Ouest Africaine de Taekwondo (COAT) à Dakar-Sénégal en 2004, Médaillée d’or au 1<sup>er</sup> Championnat de l’ACNOAZ II à Bamako-Mali  en Décembre 2006, médaillée de Bronze à la 5<sup>ème</sup> Coupe du Monde Francophone de Taekwondo à Tunis-Tunisie en   Mars 2007, médaillée de Bronze aux 9<sup>ème</sup> Jeux africains à Alger-Algérie en Juillet 2007, médaillée d’Or au Tournoi International de Clos Taureau à Nantes-France - Trophée de Meilleure Combattante du Tournoi en   Mai 2006. En septembre 2007, avec honneur, elle   est qualifiée au  Tournoi Mondial de Qualification aux Jeux Olympiques de Beijing 2008 à Manchester-Grande Bretagne ; Novembre 2007 : Tournoi Africain de Qualification aux Jeux Olympiques de Beijing 2008 à Tripoli-Libye. De 2004 à 2008, elle est  Médaillée  d’Or  à la Coupe Amadou Baiba Kouma, Président d’honneur et Sponsor de la Fédération Malienne de Taekwondo, Championne du Mali, Catégorie de poids -47kg et meilleure combattante du Mali. En Mai 2008 Mlle Traoré est  médaillée de Bronze au Challenge Espoirs Francophones  Taekwondo à Libreville-Gabon. En Mai 2009 elle est alors    Médaillée  d’Or au Challenge Espoirs Francophones de Taekwondo à Lille-France  et médaillée  de Bronze aux 10<sup>ème</sup> Championnats d’Afrique en Août 2009.

Talentueuse elle arracha en Août 2009 la  Médaille de Bronze aux 10<sup>ème</sup> Championnats d’Afrique de

Taekwondo à Yaoundé-Cameroun  et la Médaille de Bronze aux 1<sup>er</sup> Championnats CEN-SAD de  Taekwondo à Tripoli-Libye. Elle fait en Octobre 2009    une  bonne prestation aux 19<sup>ème</sup> Championnats masculins et 12<sup>ème</sup>  Championnats féminins  du Monde de Taekwondo à Copenhague-Danemark. Et, de Mai 2010   à Aout 2013 elle est entre autres  Médaillée d’Argent à la 7<sup>ème</sup> Coupe du Monde Francophone de Taekwondo, Cotonou-Bénin,  médaillée d’Or aux 10ème Jeux Africains de Maputo (Mozambique)/  3<sup>ème</sup> malien Champion aux Jeux Africains et 1<sup>ère</sup> malienne   Championne auxdits Jeux, 3ème Meilleur sportif du Mali au titre de l’année 2010-2011 à Bamako-Mali,  présidente du groupement jeunesse taekwondo, qualification aux  jeux olympiques  en Egypte et attesté  de  la Formation à l’INSEP à France.

Aujourd’hui  Présidente du groupement jeunesse des arts martiaux, la jeune dame, à seulement 25 ans, nourrit des projets ambitieux pour le Mali puisqu’elle est l’une des initiatrices des et coordinatrice du Forum  International sur le sport qui se tiendra au Mali du 19 au 21 mars 2015. Grace à sa notoriété en tant que sportive malienne de haut niveau, elle a aujourd’hui un bon réseau d’affaire et une image de marque au niveau des différents acteurs économiques et sportifs du pays.  Elle a surtout besoin du soutien des plus hautes autorités du Mali pour tenir encore plus haut le drapeau malien.

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<strong>Abdourahmane DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Birama Sidibé : c’est qui ce mec ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/birama-sidibe-cest-qui-ce-mec-854012.html</link>
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<description><![CDATA[ Sa riche carrière dans les institutions financières  internationales, son humilité et sa pluridisciplinarité font de lui l’un des meilleurs ambassadeurs de notre pays à travers le monde.
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2015 10:17:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_854122" align="alignleft" width="260"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Birama-Sidibe-.jpg"><img class="size-full wp-image-854122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Birama-Sidibe-.jpg" alt="Birama Sidibé" width="260" height="247" /></a> Birama Sidibé[/caption]

Certains de ses  collègues le décrivent comme un homme humble, rigoureux et au commerce agréable ; tandis que d’autres le disent jovial, mais surtout, d’une intégrité morale et intellectuelle établie.

Mr Birama Sidibé, puisque c’est de lui qu’il s’agit, traine une réputation jamais démentie. D’où la fierté de ses camarades de lycée qui ne tarissent pas d’éloges à son sujet. « Ce qui me plaît chez lui, c’est qu’il est resté lui-même, proche de ses frères et sœurs, proche de ses vieux parents, dont il s’occupe. C’est un enfant béni de ses parents. Un enfant promis, dès son plus jeune âge à un bel avenir », indique un ami d’enfance qui a requis l’anonymat.

Né à Bamako, il a fréquenté les lycées Badala et Prosper Camara où, il passera son baccalauréat. Avant de s’envoler pour la France. Destination : l’académie de Montpellier. Diplômé en Génie Rural et spécialisé dans les infrastructures rurales, les barrages et systèmes d’irrigation, avec une thèse de doctorat en Sciences de l’Eau et Irrigation, Birama Sidibé rentre au pays. Il est affecté à l’OMVS ( Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal) comme chef de division des études de base. C’était de 1979 à 1982, date à laquelle s’ouvre pour lui une carrière internationale. Un an après, c’est-à-dire en 1983, il intègre la BAD. L’idylle, entre lui et cette institution internationale, durera jusqu’en 2006. A partir de cette année-là, il rejoint la BID à la demande expresse de son président, Dr Ahmad Mohamed Ali, selon lequel il répondait le plus au profit recherché pour trouver successeur au Nigérien Amadou Boubacar Cissé.

C’est cet homme qui a gravi tous les échelons à la BAD, qui est pressenti pour occuper le seul poste qu’il n’y a pas occupé : celui de président de cette institution.

Elégant en costume-cravate, comme en boubou, Birama Sidibé est très apprécié par ses collègues, qui voient en lui le seul candidat sur les huit alignés à pouvoir redonner à la BAD ses lettres de noblesse. En Afrique, mais aussi à travers le monde. Nous nous proposons de détailler son programme dans nos prochaines éditions.

<strong>Oumar Babi</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Safia Moulaye Haïdara : Une dame engagée pour la paix au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/safia-moulaye-haidara-une-dame-engagee-pour-la-paix-au-mali-823442.html</link>
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<description><![CDATA[ Safia Moulaye Haidara est une dame réputée pour son amour de sa patrie, le Mali. Figure iconique du combat pour l’unicité, la laïcité et l’intégrité territoriale, elle est l’une des rares femmes du nord du Mali en général et celle de la communauté arabe en particulier qui s’est faite distinguer par son combat pour le Mali. Elle s’est faite remarquer depuis le début de la crise jusqu’à maintenant, dans les foras, les assises et autres réunions. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 00:14:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Native de Bamako, descendante de la famille fondatrice de Bagadadji, fille d’un administrateur civil, enseignant de profession, chef de cabinet de Danfaga à Kayes, ancien ministre de l’Agriculture de Moussa Traoré, ancien ambassadeur du Mali à Paris et ancien gouverneur de la région de Ségou, ce long séjour avec son père à Ségou l’offre l’opportunité de parler correctement Bambara sans accent.

Arabe de sang, originaire de Tombouctou, elle reste le fruit d’un vrai métissage de ce pays. Safia Moulaye, tout comme son père pour ceux qui l’on connu raconte qu’elle a l’amour profond du Mali et se distingue en tout lieu pour la défense de la patrie tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Elle s’est de tout le temps impliquée dans le processus de résolution de la crise au Mali. Elle se démarque de par son leadership, son esprit d’abnégation qui dépasse les intérêts d’un clan familial et d’une appartenance ethnique et régionale. Pour elle, le seul combat qui prime est le développement de sa localité et de son pays.

Engagée et déterminée pour le retour de la paix, mais aussi pour l’unité et l’intégrité territoriale du pays,  elle a pris toute seule sur ses épaules en terres Mauritaniennes où elle résidait pendant la crise avec ses enfants, les charges de nombreuses femmes et jeunes dans les camps des refugiés et dans la capitale Mauritanienne.

Surtout à un moment où notre gouvernement  n’avait pas les moyens d’y accéder, et au même moment ou certains alliés du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) semaient la terreur. Elle a su rassembler avec certains membres de sa communauté, les familles déplacées et réfugiées tout en les prodiguant des conseils en leur soutenant à leur arrivé afin qu’elles puissent surmonter les moments difficiles. Ce qui amena plus tard la création de l’association ALKARAMA, au sein de laquelle, elle a joué et continue de jouer un rôle prépondérant pour la réconciliation nationale.

Adepte de la vie associative, membre active de la plateforme BIPREM, femme leader, membre fondateur et présidente de l’association AFAREM (Association des Femmes Réfugiées en Mauritanie), elle s’est tout le temps battue contre les idéaux des scissionnistes comme le MNLA. Elle a été en Europe, surtout en France, accompagnée des notables de camp de M’Berla (Mauritanie) afin de défendre la position de notre pays auprès des occidentaux.

Au moment de la crise institutionnelle qu’avait  traversé notre pays. Laurent Bigot, un connaisseur du dossier du Mali l’a reçu dans ce sens. Son courage, sa ténacité et son héroïsme sa maitrise du dossier du Nord  font d’elle aujourd’hui, une incontournable pour négocier une paix stable et durable au Mali. Cet amour et ce combat  lui ont valu de nos jours toute la confiance des partenaires engagés dans le processus de la paix au Mali, qui comptent la désigner afin de mener à bien la mission de réconciliation. Un choix qui est loin d’être un hasard, car au début de la crise, cette dame a fait ses preuves dans les camps des refugiés en Mauritanie, atteste l’ambassadeur du Mali en Mauritanie.

Pour Safia, la seule chose qui vaille, c’est le retour de la paix et la réconciliation entre les fils du Mali tant au Nord qu’au sud. Pour elle, les Maliens ne doivent en aucun cas faire d’amalgame (tous les Touaregs ou tous les arabes ne sont pas des rebelles ou des terroristes).

Sachant son combat qui n’est ni motivé par un poste politique, mais plutôt pour l’amour de sa patrie. Pour elle, seule la paix de ces concitoyens est une priorité. Cette dame de fer, ne mérite-t-elle pas une reconnaissance afin d’encourager les femmes battantes de sa communauté ? En tout cas, sa fidélité, son amour pour le Mali, sa ténacité sont des actes vraiment à encourager.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

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<title>Cheikh Anta Diop :  Égyptologue sénégalais est mort le 7 février 1986</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/cheikh-anta-diop-egyptologue-senegalais-est-mort-le-7-fevrier-1986-785802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 10:23:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[(Né le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/29_d%C3%A9cembre">29</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9cembre_1923">décembre</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1923">1923</a> à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Thieytou">Thieytou</a> - mort le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/7_f%C3%A9vrier">7</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_1986">février</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1986">1986</a> à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dakar">Dakar</a>) est un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Historien">historien</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Anthropologie">anthropologue</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89gyptologue">égyptologue</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Homme_politique">homme politique</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9n%C3%A9gal">sénégalais</a>. Il a mis l'accent sur l'apport de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique">Afrique</a> et en particulier de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique_subsaharienne">Afrique noire</a> à la culture et à la civilisation mondiale.

Ses thèses restent aujourd'hui discutées, et sont peu reprises dans la communauté scientifique, en particulier au sujet de l'Égypte antique.

Cheikh Anta Diop a cependant été un précurseur pour ce qui concerne l'importance et l'ancienneté de la place des Africains dans l'histoire, confirmée par les études actuelles. Sa vision peut aussi être interprétée comme une anticipation de découvertes archéologiques majeures des années 2000 sur le continent africain, que ce soit <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kerma">Kerma</a> ou, beaucoup plus ancien, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Blombos">Blombos</a>.

L'homme et l'œuvre

Cheikh Anta Diop est né le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/29_d%C3%A9cembre">29</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9cembre_1923">décembre</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1923">1923</a> à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Thieytou">Thieytou</a>, dans le département de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bambey">Bambey</a>, région de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Diourbel">Diourbel</a> (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9n%C3%A9gal">Sénégal</a>). Sa famille est d'origine artistocratique <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wolofs">wolof</a>. À l'âge de 23 ans, il part pour <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paris">Paris</a> afin d'étudier la physique et la chimie mais se tourne aussi vers l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire">histoire</a> et les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sciences_sociales">sciences sociales</a>. Il suit en particulier les cours de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaston_Bachelard">Gaston Bachelard</a> et de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Joliot-Curie">Frédéric Joliot-Curie</a><sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheikh_Anta_Diop#cite_note-4">4</a></sup>. Il adopte un point de vue spécifiquement africain face à la vision de certains auteurs de l'époque selon laquelle les Africains sont des peuples sans passé.

En <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1951">1951</a>, Diop prépare sous la direction de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Griaule">Marcel Griaule</a> une thèse de doctorat à l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_de_Paris">Université de Paris</a>, dans laquelle il affirme que l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89gypte_antique">Égypte antique</a> était peuplée d'Africains noirs<sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheikh_Anta_Diop#cite_note-5">5</a></sup>, et que la langue et la culture égyptiennes se sont ensuite diffusées dans l'Afrique de l'Ouest. Il ne parvient pas dans un premier temps à réunir un jury mais, d'après Doué Gnonsoa, sa thèse rencontre un « grand écho » sous la forme d'un livre, Nations nègres et culture, publié en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1954">1954</a><sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheikh_Anta_Diop#cite_note-Dou.C3.A9_Gnonsoa_2003-6">6</a></sup>. Il obtiendra finalement son <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Doctorat">doctorat</a> en 1960. Il poursuit dans le même temps une spécialisation en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Physique_nucl%C3%A9aire">physique nucléaire</a> au laboratoire de chimie nucléaire du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coll%C3%A8ge_de_France">Collège de France</a>. Diop met à profit sa formation pluridisciplinaire pour combiner plusieurs méthodes d'approche.

Il s'appuie sur des citations d'auteurs anciens comme <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9rodote">Hérodote</a><sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheikh_Anta_Diop#cite_note-7">7</a></sup> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Strabon">Strabon</a> pour illustrer sa théorie selon laquelle les Égyptiens anciens présentaient les mêmes traits physiques que les Africains noirs d'aujourd'hui (couleur de la peau, aspect des cheveux, du nez et des lèvres). Son interprétation de données d'ordre anthropologique (comme le rôle du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Matriarcat">matriarcat</a>) et archéologique l'amène à conclure que la culture égyptienne est une culture nègre. Sur le plan linguistique, il considère en particulier que le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wolof_(langue)">wolof</a>, parlé aujourd'hui en Afrique occidentale, est <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Linguistique_compar%C3%A9e">phonétiquement apparenté</a> à la langue égyptienne antique.

Lorsqu'il obtient son doctorat en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1960">1960</a>, il revient au Sénégal enseigner comme maître de conférences à l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_Cheikh-Anta-Diop">université de Dakar</a> (depuis rebaptisée <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_Cheikh-Anta-Diop">université Cheikh-Anta-Diop</a>, UCAD)<sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheikh_Anta_Diop#cite_note-8">8</a></sup>. Il y obtiendra en 1981 le titre de professeur. Mais dès 1966, il crée au sein de cette université de Dakar le premier laboratoire africain de datation des fossiles archéologiques au radiocarbone<sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheikh_Anta_Diop#cite_note-Dou.C3.A9_Gnonsoa_2003-6">6</a></sup>, en collaboration avec celui du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Commissariat_%C3%A0_l%27%C3%A9nergie_atomique_et_aux_%C3%A9nergies_alternatives">Commissariat français à l'énergie atomique</a> (CEA) de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gif-sur-Yvette">Gif-sur-Yvette</a>. Il y effectue des tests de mélanine sur des échantillons de peau de momies égyptiennes, dont l'interprétation permettrait, selon Diop, de confirmer les récits des auteurs grecs anciens sur la mélanodermie des anciens Égyptiens.

Dans les années 1970, Diop participe au comité scientifique international qui dirige, dans le cadre de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_des_Nations_unies_pour_l%27%C3%A9ducation,_la_science_et_la_culture">UNESCO</a>, l'élaboration de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_g%C3%A9n%C3%A9rale_de_l%27Afrique">Histoire générale de l'Afrique</a> (HGA), un projet éditorial ambitieux qui comptera huit volumes. Pour la rédaction de cet ouvrage, il participe en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1974">1974</a> au Colloque international du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Caire">Caire</a> où il confronte les méthodes et résultats de ses recherches avec ceux des principaux spécialistes mondiaux. À la suite de ce colloque international, Diop rédige un chapitre sur « L'origine des anciens Égyptiens », et G. Mokhtar, professeur à l'université du Caire rédige le chapitre sur « L'Égypte pharaonique ». À la suite du chapitre 1, est publié un compte-rendu des débats lors du colloque<sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheikh_Anta_Diop#cite_note-10">10</a></sup> qui mentionne l'accord des spécialistes — à l'exception de l'un d'entre eux — sur les éléments apportés par Cheikh Anta Diop et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ophile_Obenga">Théophile Obenga</a> au sujet du peuplement de l'Égypte ancienne. Cependant, il est précisé que « de nombreuses objections ont été faites aux propositions du professeur Diop ; elles révèlent l'étendue d'un désaccord qui est demeuré profond ». Si, pour le professeur <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Vercoutter">Jean Vercoutter</a>, « l'Égypte était africaine dans son écriture, dans sa culture et dans sa manière de penser », la communauté scientifique reste néanmoins partagée sur la nature du peuplement de l'Égypte ancienne.

Par ailleurs, dès 1947, Diop s'est engagé politiquement en faveur de l'indépendance des pays africains et de la constitution d'un État fédéral en Afrique. « Jusqu'en 1960, il lutte pour l'indépendance de l'Afrique et du Sénégal et contribue à la politisation de nombreux intellectuels africains en France. Entre 1950 et 1953, il est secrétaire général des étudiants du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rassemblement_d%C3%A9mocratique_africain">Rassemblement démocratique africain</a>(RDA)  et dénonce très tôt, à travers un article paru dans La Voix de l'Afrique noire, l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_fran%C3%A7aise">Union française</a>, qui, « quel que soit l'angle sous lequel on l'envisage, apparaît comme défavorable aux intérêts des Africains ». Poursuivant la lutte sur un plan plus culturel, il participe aux différents congrès des artistes et écrivains noirs et, en 1960, il publie ce qui va devenir sa plate-forme politique : Les fondements économiques et culturels d'un futur État fédéral en Afrique noire »

Selon Doué Gnonsoa, Diop sera l'un des principaux instigateurs de la démocratisation du débat politique au Sénégal, où il animera l'opposition institutionnelle au régime de Léopold Sédar Senghor, à travers la création de partis politiques (le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Front_national_s%C3%A9n%C3%A9galais">FNS</a> en 1961, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rassemblement_national_d%C3%A9mocratique_(S%C3%A9n%C3%A9gal)">RND</a> en 1976), d'un journal d'opposition (Siggi, renommé par la suite Taxaw) et d'un syndicat de paysans. Sa confrontation, au Sénégal, avec le chantre de la négritude serait l'un des épisodes intellectuels et politiques les plus marquants de l'histoire contemporaine de l'Afrique noire

Cheikh Anta Diop meurt dans son sommeil à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dakar">Dakar</a>, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/7_f%C3%A9vrier">7</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_1986">février</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1986">1986</a>. Avec <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ophile_Obenga">Théophile Obenga</a> et Asante Kete Molefe, il est considéré comme l'un des inspirateurs du courant épistémologique de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Afrocentrisme">afrocentricité</a>. En <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1966">1966</a>, lors du premier <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_mondial_des_Arts_n%C3%A8gres">Festival mondial des Arts nègres</a> de Dakar, Diop a été distingué comme « l'auteur africain qui a exercé le plus d'influence sur le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/XXe_si%C3%A8cle">xx<sup>e</sup> siècle</a> ».

Le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/8_f%C3%A9vrier">8</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_2008">février</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2008">2008</a>, le ministre de la Culture du Sénégal <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mame_Biram_Diouf">Mame Biram Diouf</a> inaugure un mausolée perpétuant la mémoire du chercheur à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Thieytou">Thieytou</a>, son village natal où il repose. Ce mausolée figure sur la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_monuments_et_sites_historiques_au_S%C3%A9n%C3%A9gal">liste des sites et monuments classés du Sénégal</a>.

L'université de Dakar porte le nom d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_Cheikh-Anta-Diop">université Cheikh-Anta-Diop</a> (UCAD) depuis mars 1987.

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<title>Kénékouo dit Barthelemy TOGO à la tête de l’Education : Un connaisseur des rouages de l&amp;apos;éducation appelé à la rescousse</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/kenekouo-dit-barthelemy-togo-la-tete-de-leducation-un-connaisseur-des-rouages-de-leducation-appele-la-rescousse-747582.html</link>
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<description><![CDATA[ Le département de l’éducation nationale a un nouveau commandant en chef depuis quelques jours. Il s’agit de Kénékouo dit Barthelemy TOGO. Sa nomination fait suite au changement de gouvernement intervenu la semaine dernière qui a vu un nouvel attelage formé autour de Modibo Kéïta. Le moins qu&#039;on puisse dire est que ce Directeur de recherche n’est pas en milieu inconnu.
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 07:35:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740522" align="alignright" width="270"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Kénékouo-dit-Barthelemy-Togo.jpg"><img class="size-full wp-image-740522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Kénékouo-dit-Barthelemy-Togo.jpg" alt="Kénékouo dit Barthelemy Togo" width="270" height="300" /></a> Kénékouo dit Barthelemy Togo[/caption]

Car, de Décembre 2014 à sa nomination à ce poste stratégique et sensible, il était Inspecteur à l’inspection générale de l’éducation. Préalablement, de Août 2013 à Novembre 2014, il était chercheur à l’Institut Supérieur de Formation et de Recherche Appliquée (ISFRA). De 2007 à 2009, le nouveau premier responsable du l’éducation nationale, fut Secrétaire général du ministère des Enseignements Secondaire et Supérieur ; et de 2009 à 2012, il a assuré le poste de Secrétaire général du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique. De 2001 à 2007, Kénékouo dit Barthelemy Togo, a été Secrétaire général du ministère de l’Education Nationale. Auparavant, il fut de 1998-2000, chef de la Cellule de Pilotage du Programme Décennal de Développement de l’Education (PRODEC). Et de 1993 à 1998, il assuma le poste de Directeur du Bureau des Projets Education du Mali. Antérieurement,  il fut de 1990 à 1993, Conseiller en Développement des Ressources Humaines et Intégration de la femme dans le Développement (DRH/IFD) à l’Ambassade du Canada au Mali. Précédemment, il a été de 198 à 1990, Chef de Division Recherche Linguistique et Pédagogique de la Direction Nationale de l’Alphabétisation et de la Linguistique Appliquée (DNAFLA). Avant, de 1977 à 197, Kénékouo dit Barthelemy Togo, fut Membre et Chef de la Section Pédagogique de la DNAFLA. A y regarder de près ce curriculum, l’on affirmera sans risque de se tromper que c’est un homme qui connaît parfaitement les rouages de l’éducation qui a été appelé à la rescousse pour le redressement de l'éducation. Un secteur qui est confronté à d'énormes problèmes. En effet, la baisse du niveau des élèves et de la qualité de l’enseignement fourni depuis plus d’une décennie, donne l’insomnie tant aux autorités du pays qu'aux parents d’élèves. Car ternissant l’image du Mali aux yeux des pays du monde et inquiétant tout un peuple sur son devenir. A y voir de près encore ce curriculum, l’on indiquera sans se tromper qu’il est inutile de briefer Kénékouo sur les maux qui minent ce secteur et qui sont la cause des problèmes cités dessus. L’on rappellera volontiers, la pléthore des effectifs dans les classes, la construction des salles des classes pour faire à ce besoin crucial, la formation des enseignants afin qu’ils transmettent à leur tour et convenablement les notions acquises aux élèves, des responsables éducatifs (inspecteurs, directeurs, etc.), la lutte contre la fuite des sujets d’examens qui reste un cauchemardesque pour tous. Ensuite, l’on soulignera les revendications des syndicats d’enseignants qui sont aussi source d’obstacles pour le bon déroulement des cours. Bref, de l’année scolaire avec des grèves, de rétention des notes, etc. C’est dire qu’il n’existe que des défis à relever. Kénékouo dit Barthelemy Togo sera-t-il l’homme de la situation afin de donner un vrai souffle à l’éducation malienne ?

<strong>Hadama B. Fofana</strong>

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<title>Mohamed Ag Erlaf à la tête du Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mohamed-ag-erlaf-la-tete-du-ministre-de-lenvironnement-de-lassainissement-et-du-developpement-durable-744972.html</link>
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<description><![CDATA[ Mohamed Ag Erlaf Mohamed Ag Erlaf est né le 12 juillet 1956 à Tessalit (Région de Kidal). Homme de serail, le nouveau ministre de l’Environnement et de l’Assainissement et du Développement durable a  fait ses classes à l’école primaire dans la  localité  de Kidal, .de 1962 à 1971 avant de fréquenter le lycée Askia Mohamed où il passe son baccalauréat en 1975. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 22:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740572" align="alignleft" width="245"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mohamed-Ag-Erlaf.jpg"><img class="size-full wp-image-740572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mohamed-Ag-Erlaf.jpg" alt="Mohamed Ag Erlaf" width="245" height="300" /></a> Mohamed Ag Erlaf[/caption]

Il poursuit ses études supérieures à l’Ecole normale supérieure (ENSUP), puis à Paris III, Sorbonne Nouvelle, et à Paris VII. Il y passe un Diplôme d’études appliquées dans la spécialité Etudes Africaines puis en Santé publique. Mohamed Ag Erlaf a occupé sa première fonction ministérielle en tant que ministre du Tourisme en 1991, après la Révolution de Mars. Il est devenu par la suite ministre de la Santé, ministre des Sports, ministre de l’Environnement, puis ministre de l’Emploi, de la Fonction Publique et du Travail, avant de diriger le ministère des Travaux publics et des Transports. Mohamed Ag Erlaf fut également coordinateur du Programme spécial pour la paix, la sécurité et le développement au Nord du Mali (PSPSDN). Depuis l’an 2000, il occupe le poste de directeur général de l’Agence nationale d’investissements des collectivités territoriales (ANICT). Poste qu’il occupait jusqu’à sa nomination au département de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable dans le nouveau gouvernement dirigé par Modibo Keita. Il est marié et père de six enfants. L’homme bénéficie de la grande confiance des partenaires techniques et financiers.

<strong>Yattara Ibrahim</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Mara le maître du zigzag patine dangereusement</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/moussa-mara-le-maitre-du-zigzag-patine-dangereusement-742802.html</link>
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<description><![CDATA[ Qui est Moussa Mara ? Quel est son parcours ? Il s’agit d’un homme que l’ancien président Amadou Toumani Touré a aidé à émerger en Commune IV du district de Bamako. Il a été élu maire avec la bienveillance d’ATT. Avec le coup d’Etat, il fut l’un des premiers civils à ruer sur Kati. Puis arrivent les réactions au coup d’Etat.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 00:36:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_735242" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Moussa-Mara-.jpg"><img class="size-full wp-image-735242" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Moussa-Mara-.jpg" alt="Moussa Mara" width="620" height="413" /></a> Moussa Mara[/caption]

Avant d’être candidat indépendant aux élections législatives de 2007, Mara a d’abord appartenu à l’Adema. Arrivé à la mairie de la C IV en 2009, soutenu par ATT, il créa son parti <em>« Yèlèma ».</em> Il est en association politique avec Cheick Modibo Diarra. Ils ont soutenu le coup d’Etat ensemble comme plusieurs autres acteurs de la majorité actuelle, qui étaient régulièrement reçus par les Putschistes. Moussa Mara est successivement au FDR, puis à l’ADPS, avant de se retrouver avec les centristes.

Au lendemain du coup d’Etat après être parti à Kati, il est venu à la création du FDR. A cette occasion, il aurait suggéré que le bureau soit composé de 2/3 des membres de la société civile.

Selon nos informations, Moussa Mara était à la création de l’ADPS avec Soumana Sako. Ce qui n’empêchera pas le maire de la Commune IV de rapprocher Me Mountaga Tall, pour créer la Convergence pour sauver le Mali (CSM) se voulant au centre pour se placer entre les putschistes de la COPAM et l’anti-putsch du FDR. Parlant des centristes, un envoyé spécial d’une organisation a eu des mots très durs en s’interrogeant, comment peut-on ne pas de position, pour se dire au centre, dans un pays où il y a eu un coup d’Etat ? Il qualifiait la situation de <em>« paradoxe »</em>.

Il est ensuite au service de Cheick Modibo Diarra, dont il a soutenu l’accession à la Primature. Et l’on se souvient qu’il battait campagne à l’intérieur du pays pour soutenir l’action de Cheick Modibo Diarra à la Primature, financé par celui-ci. Le Premier ministre Cheick Modibo Diarra l’a mis à faire le tour du pays pour demander son maintien, à la fin de l’intérim, au nom de la stabilité.

Gardant le corridor de Kati, Moussa Mara pousse les militaires à prendre le navigateur. Son parcours politique sinueux l’a amené au PUR qu’il a créé ave Abdoulaye Sy, Housseiny Amion Guindo et autres. Quand les PUR ne l’ont pas choisi comme candidat à la présidentielle, il a quitté ce regroupement. Tout ça en l’espace de quelques mois.

Moussa Mara séjourne régulièrement à Kati, fervent défenseur de Cheick Modibo Diarra, jusqu’au jour où ce dernier a été défenestré. Moussa Mara, souvenez vous était un des opposants à toute intervention étrangère au Mali. A l’époque, il fut une contribution qui a fait le tour du monde : <em>« Libération du nord par la force : Et si le Mali allait seul (ou presque) ? »</em>. C’était pour faire plaisir aux militaires. Il a fait longtemps le plaidoyer pour les militaires. Un putschiste!

Au lendemain de l’intervention Serval, il se rapproche de Dioncounda qui l’aide à créer l’association Tamashek, ‘’Tamadesh pour sauver le Mali’’. Il reste le seul maire que Dioucounda Président a visité (mairie de la commune IV, le vendredi 9 novembre 2012, la seule visite de terrain qu’il a effectuée). On ne l’avait pourtant pas attendu quand Dioncounda Traoré a été agressé, le 21 mai.

Arriva l’élection présidentielle, il a la prétention d’incarner la nouvelle génération qui soutient que son heure était arrivée. Il récolte 1% et rassemble tous les candidats qui ont entre 0 et 1% entre les deux tours. Dans leur camp, on note deux tendances. Ceux qui sont pour un ralliement sans condition pour IBK (Ben Fana), et ceux qui voulaient marchander leur soutien à l’un des deux candidats (Mara). C’est ainsi qu’il a gardé le contact avec Soumaïla Cissé jusqu’à la veille presque du second tour, à faire miroiter qu’il allait le soutenir.

Roi du zigzag et du calcul politique, il s’arrange à être dans le gouvernement d’IBK, pendant que ni Koniba Sidibé, ni Ben Fana Traoré, ni Racine Thiam n’y seront. Il devient ministre de l’Urbanisme. Sept mois après, Omar Tatam Ly craque et démissionne. Les circonstances de la démission de Ly expliquent le choix de Mara.  Omar Tatam Ly voulait sortir du gouvernement tous les ministres qui contestent son autorité au pouvoir, et pressentant tous les scandales qui éclateront après, il craque et envoie sa démission par coursier le 5 avril 2014.

Ce 5 avril, IBK devait partir à Kigali pour l’anniversaire du génocide rwandais. Il devait faire escale à Libreville où il avait rendez-vous avec Michel Tomi. Pris de court par la lettre de Tatam Ly, il a voulu relever le défi avant de prendre son avion. Il se trouve que Mara avait ses entrées à Sébénikoro à travers Mme Kéita et Karim Kéita.

<strong>La DPG, le mensonge d’Etat</strong>

Le Premier ministre a profité du débat autour de l’adoption de sa Déclaration de Politique Générale pour faire taire les rumeurs qui circulaient concernant l’achat du Boeing 737-700 acquis par la République du Mali pour les besoins de voyage de notre Chef d’Etat. En réponse aux préoccupations des députés, le nouveau chef de l’exécutif malien, Moussa Mara a déclaré <em>«Il y’a la question lancinante de l’avion. Cet avion est acquis par la République du Mali … en toute souveraineté. Il n’appartient pas à Ibrahim Boubacar Kéita. Il appartient à tous les Maliens, cet avion est acquis pourquoi? D’abord ce que nous avons comme avion, le fameux Boeing 727 dont on dit qu’il n’a pas de problème. Sachez que le Mali ne peut pas justifier la propriété de cet avion. Nous n’avons aucun élément qui justifie que le Mali est propriétaire de ce Boeing 727. Dans nos régies financières des 10 dernières années, nous n’avons aucune trace du payement de cet avion, aucune trace! S’il a été payé, c’est par un autre canal qui ne concerne pas l’Etat. Nous n’avons pas de preuves d’immatriculation dans le patrimoine de l’Etat et auprès du ministère de la défense. Est-ce que c’est raisonnable de voyager avec cet avion ici ou là au risque de se le voir saisir? Deuxièmement nous avons procédé à un audit technique pour savoir si cet avion était sûr, l’audit est disponible, le Boeing exige un certain nombre de test auquel a échoué cet avion. Laissons de côté cet avion qui est inutilisable, si on doit voyager nous avons le choix entre louer un avion ou acheter un avion. Mesdames et Monsieur, le coût de location d’un jet pendant 4 ans équivaut au prix d’achat de l’avion qui a été acheté et qui a une durée de vie d’au moins 15 ans. Vous avez le choix entre louer et acheter, la location coute plus chère que l’achat, vous achetez. Et quand on a décidé d’acheter l’avion, nous avons dis compte tenu des moyens limités de l’Etat, nous dévons acheter un avion d’occasion. Nous avons déterminé un certain nombre de critères, dont le nombre d’heures de vol, le nombre d’atterrissage et le nombre de propriétaire de l’avion. Nous avions choisi l’avion qui offrait le meilleur rapport qualité/prix parmi les 3 options que nous avions. L’avion a couté à l’Etat malien 20 milliards de Francs, achat, transport, assurance, frais d’intermédiation. 20 milliards de francs financés par un emprunt sur 4 ans. Et au bout de 4 ans, cet avion appartiendra au peuple malien, un avion qui durera 15 ans»,</em> a indiqué le Premier ministre.

<strong>(A suivre)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de l’Economie et des Finances :   Mamadou Igor Diarra succède à Bouaré Fily Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ministere-de-leconomie-et-des-finances-mamadou-igor-diarra-succede-bouare-fily-sissoko-742162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/ministere-de-leconomie-et-des-finances-mamadou-igor-diarra-succede-bouare-fily-sissoko-742162.html</guid>
<description><![CDATA[ Mamadou Igor Diarra, qui vient d’être nommé samedi 10 janvier par le président IBK au poste de ministre de l’Economie et des Finances en remplacement de Bouaré Fily Sissoko, doit essentiellement sa nomination à son talent de gestionnaire émérite. Il était le Directeur général de la Banque Of Africa jusqu’à son entrée au gouvernement.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 00:05:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740772" align="alignright" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Igor.jpg"><img class="size-full wp-image-740772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Igor.jpg" alt="Mamadou Igor Diarra" width="320" height="272" /></a> Mamadou Igor Diarra[/caption]

Né le 26 décembre 1966 à Krivoi Rog (Ukraine), Mamadou Igor Diarra a fait ses études fondamentales à l’école Mamadou Konaté de Bamako, en 1981. Il obtient en 1985 le Baccalauréat malien en Sciences Exactes au Lycée Askia Mohamed de Bamako. En 1987, Mamadou Igor Diarra entame des études supérieures à l’école des Hautes Etudes Commerciales de Liège (Belgique) qui furent sanctionnées par un diplôme d’Ingénieur Commercial (BAC + 5) en 1990.

Au titre des stages et séminaires pédagogiques, le tout nouveau ministre de l’Economie et des Fiances a suivi, de 1990 à 2001, un stage à la Caisse nationale du crédit professionnel à Bruxelles (services crédits, fonds des garanties et collectes des capitaux) ; un stage crédit professionnel de Belgique (Financement des PME, PMI) ; un stage à l’agence des forces armées Royales BMCE de Casablanca ; un stage  à la Direction des crédits BMCE Bank Maroc. Il suivra un séminaire sur le diagnostic financier de l’entreprise BMCE Bank Casablanca au Maroc ; les Journées Koni Expertise/séminaire de formation en comptabilité SYSCOA ; le Séminaire sur le Salon International cartes bancaires Paris CNIT-La Défense et le séminaire/UEMOA/BCEAO sur le dispositif prudentiel et projet de réforme des Systèmes et moyens de paiement.

&nbsp;

D’octobre 2008 à mars 2011, il est nommé ministre des Mines et de l’Eau, puis ministre de l’Energie et de l’Eau par le président ATT. De 2006 à 2008, il est Président-directeur général de la B.I.M. SA (Banque Internationale pour le Mali). En 2005, il était Directeur général de la Banco Da Uniao, Guinée Bissau, Etablissement bancaire au capital de 2 milliards de FCFA. De 1991 à 2004, Mamadou Igor Diarra devient le Responsable Adjoint Pôle Exploitation à la Banque de Développement du Mali SA cumulativement Directeur de l’Exploitation des Agences Principales.
De 2002 à 2000, il est Directeur d’Exploitation des Agences de Bamako,  Responsable projets Cartes VISA et MASTER CARD et GAB, TPE ;
Directeur du Réseau et de la Monétique et  Secrétaire Assistant du Comité de Gestion ;  Conseiller du Président-directeur général de la Banque en charge de la fusion. Il a successivement occupé le poste de Directeur adjoint du Réseau et de la Monétique ; d’analyste financier à la Direction en charge du Crédit ; de chargé de l’Elaboration du Plan de Développement à Moyen Terme de la BDM SA ; de Responsable du Bureau de Représentation de la BDM-SA à Paris et de cadre à la Direction des Engagements.

Au titre des associations et participations diverses, Mamadou Igor Diarra est retenu parmi les nominés de African Bankers Awards en 2008 et les managers africains de l’année 2007 par la CIMA. Il a reçu un trophée OSCAR de l’Excellence du manager africain à Paris. Le nouveau ministre des l’Economie et des Finances est également retenu en 2008 pour «The Bizz Awards», prix entreprenariat prévu en mars 2008 à l’hôtel Méridien président à Dakar. Par ailleurs, il a été Secrétaire général de l’APBEF Mali (Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers) ; président de la Commission Technique des Directeurs d’Exploitation de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers du Mali ; membre Représentant de la BDM-SA à l’AFCOT (Association Française Cotonnière) ; représentant de la BDM-SA à l’ACA (Association Cotonnière Africaine) ; membre du GRSF (groupe de réflexion sur le système financier du Mali) et
représentant des Banques à l’Assemblée constitutive de l’APEP (Association pour la Promotion des Entreprises Privées au Mali).

&nbsp;

Jusqu’à sa nomination au poste du ministre de l’Economie et des Finances par le président IBK, le samedi 10 janvier 2015, il était Directeur général de la Banque Of Africa. Il parle français, anglais, russe, portugais, espagnol et bamanankan. Un polyglotte.

<strong>Diango COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Choguel Kokalla Maïga ministre de la communication :  Le tigre en chef et enfant terrible de la politique signe son retour</title>
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<description><![CDATA[ Le département de l’Economie numérique de l’Information et de la Communication change de main ; il est désormais tenu par Chouaïbou Issoufi Souleymane dit Choguel Kokalla Maïga, qui devient en même temps porte-parole du gouvernement. À 57 ans, le désormais ex-directeur de l’Autorité de régulation des TIC et de la poste aura a priori deux dossiers brûlants sur la table ministérielle : «Mali numérique 2020 stratégie nationale de développement de l’économie numérique» et «la numérisation urgente de l’ORTM». Cela sans compte le monde de la poste, la mise en place de la Haute autorité de la communication (HAC) et la nouvelle loi sur la presse et la communication au Mali.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 23:35:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740512" align="alignleft" width="236"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/choguel-.jpg"><img class="size-full wp-image-740512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/choguel-.jpg" alt="Choguel Kokalla Maïga" width="236" height="300" /></a> Choguel Kokalla Maïga[/caption]

Jusque-là directeur de l’Autorité de régulation des TIC et de la poste (AMRTP), de son vrai nom Chouaïbou Issoufi Souleymane à l’état civil, même si tout le monde retient Choguel Kokalla Maïga, y compris le décret de sa nomination comme ministre, est le président du parti Mouvement patriotique pour le renouveau (Mpr) qui se réclame de l’ancien président Moussa Traoré. Choguel Kokalla Maïga n’en est pas à sa première participation à une équipe gouvernementale. Après sa défaite lors de la présidentielle de 2002 face à Amadou Toumani Touré, il est nommé au poste de ministre de l’Industrie et du Commerce dans le gouvernement d’Ahmed Mohamed Ag Hamani de 2002 à 2007. Depuis 2008, cet ingénieur en télécommunications est à la tête du Comité de régulation des télécommunications et des postes (CRT) devenu par la suite l’autorité de régulation des TIC et de la poste (AMRTP).

&nbsp;

En parallèle, celui qu’on surnomme le «Tigre en chef» est depuis 1997 président du Mouvement patriotique pour le renouveau (Mpr). Pendant le régime de Moussa Traoré, il figurait parmi les dirigeants de l’Union démocratique du peuple malien (UDPM), le parti unique. La formation politique autour de Choguel Kokalla Maïga se veut donc proche de l’ancien président. Son parti, connu aussi sous l’appellation du «parti du Tigre», crée avec la coalition Adéma-Pasj et l’Union pour la République et la démocratie un groupe parlementaire majoritaire, avec 86 députés sur 147. Dans la vie politique au Mali, pour ne pas dire sur la scène politique, c’est le parti de Maître Mountaga Tall (CNID) qui lui a tendu la main, alors que le Mpr était rejeté par les autres partis, surtout ceux qui se disent du mouvement démocratique.

Choguel a débuté sa vie professionnelle en 1990 à la Sotelma, comme chef de la section des projets, puis coordinateur national du programme de mise en œuvre du programme du plan directeur des télécommunications, pour enfin devenir directeur national des postes et télécommunications.

&nbsp;

<strong><em>Les grandes dates de la vie de Choguel </em></strong>

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Choguel Kokalla Maïga est un homme politique malien, né à Tabango dans la région de Gao, en 1958. Ingénieur des télécommunications de profession, il est proche de Moussa Traoré. Il a été membre de l’Union nationale des jeunes du Mali, association fondée par le régime dictatorial. En février 1997, il devient président du Mouvement patriotique pour le renouveau (Mpr), parti politique se réclamant de Moussa Traoré. En 2002, il se présente à l’élection présidentielle où il obtient 2,73 % des voix au premier tour avant de soutenir au second tour Amadou Toumani Touré. En vue des élections législatives de 2002, il s’allie au Rassemblement pour le Mali (Rpm) d’Ibrahim Boubacar Keïta et au Congrès national d’initiative démocratique (CNID) dans la coalition Espoir 2002. Choguel Kokalla Maïga a été ministre de l’Industrie et du Commerce dans les gouvernements d’Ahmed Mohamed Ag Hamani du 16 octobre 2002 au 28 avril 2004 et d’Ousmane Issoufi Maïga du 2 mai 2004 au 27 septembre 2007.

&nbsp;

À l’élection présidentielle malienne de 2007, Choguel Kokalla Maïga a soutenu la candidature du président sortant Amadou Toumani Touré. En janvier 2008, il est nommé directeur du Comité de régulation des télécommunications (CRT), devenu  l’autorité de régulation des TIC et de la poste. Ce poste qu’il quitte ce 10 janvier 2015 pour devenir ministre. En 2006, Choguel Kokalla Maïga est Oscar du leadership économique et Manager africain ; il a obtenu en septembre 2014 le diplôme de l’académie internationale de télécommunications.

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<strong>Kassim TRAORE </strong>

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<item>
<title>Mme Diarra Raky Talla, nouvelle Ministre du Travail de la Fonction Publique et de la Réforme de l’Etat, chargée des relations avec les Institutions : Une interlocutrice sur le front social !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mme-diarra-raky-talla-nouvelle-ministre-du-travail-de-la-fonction-publique-et-de-la-reforme-de-letat-chargee-des-relations-avec-les-institutions-une-interlocutrice-sur-le-front-social-739802.html</link>
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<description><![CDATA[ Habituée des cabinets ministériels, ancienne administratrice de société et femme politique, Mme Diarra Raki Talla compte mener à bon port les revendications des différentes centrales syndicales et maintenir le climat social apaisé. Un véritable challenge.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 00:28:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nouvelle Ministre du travail de la Fonction Publique et de la Réforme de l’Etat, chargée des relations avec les institutions Madame Diarra Raky Talla est  née le 15 Août 1966 à Bamako, elle  a un parcours riche. Pour son cursis académique, on peut retenir qu’elle a fréquenté de 1971à1975 primaire de  Mamadou Konaté et de 1976-1978 l’institut Sainte Jeanne D’arc de Dakar. Elle a fait son école secondaire à la Maison d’éducation de l’ordre National du Lion à Gorée (Sénégal), devenue Maison d’Education Mamadou Ba, ensuite elle a poursuivi ses études supérieurs à l’Université de Dakar (Faculté des Sciences Juridiques et Economiques) c’est de là-bas qu’elle a obtenu son diplôme de Maîtrise en droit privé, et son DESS en droit des transports.

Elle a été administratrice provisoire à Valimex industrie.

Elle a occupé aussi deux fois le poste de chargée de mission dans deux Ministères différents : au Ministère de l’Alphabétisation des Langues Nationales, mais  aussi au  Ministère des Maliens de l’Extérieur.

Aujourd’hui une lourde tâche lui est confiée, c’est elle qui va occuper le fauteuil du Ministre du travail de la Fonction Publique et de la Reforme de l’Etat, chargée des relations avec les institutions. Bien éloquente, avec une qualité humaine, sanctionnée d’un commerce facile, elle sera, à coup sûr une bonne interlocutrice auprès des partenaires socio du gouvernement pour les négociations corporatistes.

Raky Talla est mariée et mère de Quatre (04) enfants. Elle aime surtout la lecture et le sport.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait de la semaine : Mahamadou Sissoko, Le pédagogue au service de sa nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-de-la-semaine-mahamadou-sissoko-le-pedagogue-au-service-de-sa-nation-739232.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali regorge encore de cadres valeureux prêts à faire sortir le pays de l’ornière. Parmi les cadres, figure un certain Mahamadou Sissoko, un patriote convaincu qui a toujours mis ses compétences au service  de son pays le Mali. Ce n’est pas les différents collaborateurs de différentes structures qui diront le contraire. Partout où il a passé, il s’est distingué par son sens de travail, du sérieux, et  surtout par une simplicité qui ne dit pas son nom. Militant atypique du parti de la poignée de main, l’URD, voilà le parcours d’un patriote convaincu.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 00:17:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du haut de ses 69 ans, (tu le donneras 40 s’il ne te dit pas son âge), Mahamadou Sissoko,  est un sac à dos en terme militaire pour ne pas dire qu’il a gravé tous les échelons. Aujourd’hui avec son Diplôme des Etudes Approfondies en poche  (science de l’éducation), il a été par le passé entre autres maitre du second cycle, Professeur de collège, chargé de l’enseignement du français, de l’histoire et de la Géographie à Tombouctou puis à Bamako entre 1967 et 1971, fonctionnaire étudiant à l’Ecole Normale Supérieure de Bamako, de 1971 à 1975, puis professeur de Philosophie au niveau secondaire. C’est l’un des meilleurs professeurs de philosophie qui puisse exister, en témoigne cet élève qu’il a encadré au lycée Fily Dabo Sissoko.

De 1976 à 1981, M Sissoko a été Inspecteur de l’Enseignement Fondamental à Bamako et à Baguineda avant de devenir de 1981 à 1986 le Directeur Régional de l’Education de la Région de Ségou et Inspecteur Général de Philosophie, chargé à ces deux titres du contrôle, de la Coordination et de l’Animation de l’ensemble des Actions Educatives de la Région ( Education Formelle et non Formelle). Il a occupé  le poste de Directeur National de l’Institut National pédagogique National (IPN) de 1986 à 1991.

Dans les différents ministères où il a travaillé, notamment au ministère en charge des Domaines de l’Etat, des Affaires Foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat, au Ministère délégué auprès du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, au ministère des maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, et au ministère du Travail et de la Fonction Publique, comme Chef de Cabinet,  ses collaborateurs voient en lui un homme travailleur, assidu et rigoureux. Le consultant du Breda(UNESCO)  Conakry a été en République de Guinée pour assurer le recyclage des enseignants de la Guinée dans l’enseignement du français. Il a à son actif plusieurs écrits dont le livre « Chronique d’une révolution », édité par les éditions la sahélienne.

Le promoteur  de l’école Privée KANI, une école  tant convoitée par les parents d’élèves, compte tenu de sa  rigueur est médaillé du  Mérite National du Mali.

<strong>Boubacar Diam Wagué</strong>

<strong>Source : LA SIRENE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Biographie du tout nouveau Premier Ministre, Modibo KEITA</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/biographie-du-tout-nouveau-premier-ministre-modibo-keita-732472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/biographie-du-tout-nouveau-premier-ministre-modibo-keita-732472.html</guid>
<description><![CDATA[ Né le 31 juillet 1942 à Koulikoro, Modibo Keïta a fait ses études primaires dans la même ville entre 1950 et 1957. Ses études secondaires l’amèneront à l’école normale secondaires de Katibougou. En 1965, Modibo Keïta entame les études supérieures à l’Ecole normale supérieure qui furent sanctionnées par une maîtrise en lettres modernes en 1969. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jan 2015 22:47:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Né le 31 juillet 1942 à Koulikoro, Modibo Keïta a fait ses études primaires dans la même ville entre 1950 et 1957. Ses études secondaires l’amèneront à l’école normale secondaires de Katibougou. En 1965, Modibo Keïta entame les études supérieures à l’Ecole normale supérieure qui furent sanctionnées par une maîtrise en lettres modernes en 1969.

[caption id="attachment_260402" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MODIBO-KEITA1.jpg"><img class="size-full wp-image-260402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MODIBO-KEITA1.jpg" alt="Dialogue inclusif" width="300" height="200" /></a> Modibo Kéïta[/caption]

Au titre des stages pédagogiques, le grand commis de l’Etat a fréquenté Montrouge-Montpellier, Marly-Le Roi et Saint-Cloud en France. Au titre de sa carrière professionnelle, l’ancien Premier ministre a occupé de nombreuses fonctions dans l’administration.

<span class="text_exposed_show">De 1963 à 1979, Modibo Keïta est instituteur à Kéniéba, professeur à l’Ecole normale secondaire de Bamako, directeur du Centre de recherche pédagogique et de production audiovisuelle, directeur général de l’Institut pédagogique et directeur de cabinet du ministre de l’Education nationale.
</span>

<span class="text_exposed_show">Sa carrière ministérielle débute en 1982 quand il fait son entrée au gouvernement en qualité de ministre de l’Emploi et de la Fonction publique. De 1986 à 1989, il est ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.
</span>

<span class="text_exposed_show">Durant sa carrière diplomatique, Modibo Keïta a été ambassadeur du Mali auprès de la RFA, de la Suisse, de la Suède, du Danemark, de l’Autriche, de la Norvège et auprès des organisations du système des Nations unies à Genève et à Vienne.
</span>

<span class="text_exposed_show">Rentré au bercail en 1992, il occupe successivement les postes de conseiller pédagogique à l’Institut pédagogique national, conseiller à l’éducation au secrétariat général de la présidence de la République, secrétaire général de la présidence de la République. En 2002, il est nommé Premier ministre.
</span>

<span class="text_exposed_show">En Avril 2014, IL A été nommé « haut représentant de l’Etat pour le dialogue inclusif inter-malien » est un professeur de lettres à la retraite et ancien Premier ministre.
</span>

<span class="text_exposed_show">La mission qui lui est aujourd’hui confiée est d’importance capitale : parvenir à la signature d’un accord global et définitif de paix. Le terrain a été déjà partiellement défriché à travers différentes actions : rencontres multiformes, accord préliminaire de Ouagadougou et assistance des partenaires bilatéraux et multilatéraux.</span>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Portrait de la semaine:   Me Amadou Tieoulé Diarra : Un avocat de bonnes causes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-de-la-semaine-amadou-tieoule-diarra-un-avocat-de-bonnes-causes-715572.html</link>
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<description><![CDATA[ S’il y’a un avocat dont le Mali entier doit  être fier, c’est bien cet homme à la démarche nonchalante, au cœur sensible et au verbe facile, Me Amadou Tieoulé Diarra. Ce natif du Mali qui a vu le jour dans les années 1950 dans la première région, d’un père agent de la Somiex de Kayes et d’une mère ménagère, a  fait ses débuts à l’école primaire de plateau, puis Khasso avant de regagner Dakar au  Sénégal. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2014 23:46:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sorti du Centre Pédagogique Régional de Kayes dans les années 1968, Me Amadou Tieoulé Diarra, puisque c’est de lui qu’il s’agit a successivement enseigné à Gagna, gomitogo à Djené, à Dijwoyo,  et s’est retrouvé dans le nord du Mali à Kounsoum à Gao.

[caption id="attachment_74248" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Me-Amadou-Tieoule-Diarra-X.jpg"><img class="size-full wp-image-74248" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Me-Amadou-Tieoule-Diarra-X.jpg" alt="Portrait de la semaine:   Me Amadou Tieoulé Diarra : Un avocat de bonnes causes " width="310" height="342" /></a> Me Amadou Tieoulé Diarra[/caption]

L’homme qui se fait  ’appelé   affectueusement Bima par ses amis d’enfance, après une longue carrière dans l’enseignement décida de partir au Sénégal, pour approfondir ses connaissances afin de les mettre  à la disposition de son pays. C’est  dans ce pays de la Terranga que Me A.T Diarra, appelé doyen à la faculté de Dakar décrocha successivement un diplôme  de (DEA)  dans la  spécialité  d’Enseignement de Droit Privé (équivalent Doctorat 3è cycle) à la  Faculté de Droit de Dakar en 1987, et un autre  en Histoire des Institutions Publiques, en 1986.

Après une riche expérience, car il fut successivement au Sénégal Professeur de Droit au Collège Saint-Michel de Dakar, directeur des Études du Collège Privé Massène SENE  et de l’I.P.E.P (Institut Privé d’Enseignement Professionnel), Assistant à  la Faculté de Droit de Dakar, Juriste-Conseil au Cabinet de Maître Aïssata TALL SALL, Avocat au Barreau du Sénégal (1987-1993), Me Diarra retourna au bercail, son pays natal afin d’apporter sa pierre à l’édifice national. Chose qui n’a pas manqué car dès son retour, il continua avec le métier le plus noble du Mali, celui de l’enseignement. C’est ainsi que sans hésiter, il commença à partager ses connaissances avec les étudiants de l’Ecole Nationale d’Administration. Il devient de 1993-1998 Professeur de Droit à l’E.N.A  du Mali et d’histoire des Institutions et d’histoire du Droit Privé à la Faculté de Droit du Mali.

&nbsp;

Militant engagé en faveur des  Droits de l’homme, celui dont certains surnomment volontiers l’avocat des sans voix est inscrit au barreau malien, à l’ambassade d’Allemagne au Mali etc. Il est l’un des membres fondateurs de l’AMDH, ancien Directeur de l’Association du Barreau Américain (ABA ROLI), une association pour lutter contre l’esclavage dans le nord du Mali, et actuel président de la Ligue pour la Justice et des Droits de l’Homme.

&nbsp;

Aujourd’hui l’avocat à la cour qu’il est, gère son cabinet d’avocat qu’il  garde comme de l’huile sur le feu car, dit il, il a un devoir de génération, celui de partager son expérience avec la jeunesse. Au cabinet, il défend bec et ongles les démunis, cf les différentes défenses. C’est avec brio que Me Diarra a défendu des procès relatifs aux Droits Humains au Burkina et à Paris, non sans oublier

des paysans de l’Office du Niger (bénévole), Il se fait illustrer dans le procès de Tiécoura TRAORE C/TRANSRAÏL (bénévole), avocat des luttes Sociales : Ouvriers de Morila C/SOMADEX (volet pénal), avocat de l’Association Malienne des Expulsés (A.M.E),avocat de L’UACADDDD-Mali, pour ne citer que cela.

&nbsp;

A son actif plusieurs consultations et  de nombreuses publications dont ’les dimensions juridiques et humaines de l’action administrative’’, les garanties des Droits fondamentaux dans l’ordre juridique interne, <strong><em>les garanties des Droits fondamentaux dans l’ordre international’’,</em></strong> L’applicabilité des traités internationaux au Mali, pour une société sans violence à l’égard des femmes, pour l’effectivité des droits des femmes en République du Mali <strong><em>2002</em></strong>, loi d’orientation agricole (L.O.A)  Une loi de réformes agraires et fiscales <strong>2006-2007.</strong>

Les deux voies du développement agricole au Mali-Une nouvelle étape dans l’agriculture en <strong>Mars 2008</strong>.

&nbsp;

Très peu visible sur la scène politique malienne pour des raisons dont lui seul a le secret, Me AT Diarra a le souci de son pays et n’a jamais manqué l’occasion de se prononcer sur des faits qui touchent la vie de la nation, comme la crise du nord et autres, et faisais parti des avocats qui ayant contribué à la liberation des 5 cubains détenus à Miami

Le Mali en particulier  et le monde entier en général peut se venter d’avoir comme fils, Me Amadou Tiéoulé Diarra.

<strong> </strong>

<strong>Abdourahmane DOUCOURE</strong>

<strong> La Sirène </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biographie de Mongi Hamdi : Nouveau représentant du secrétaire général des Nations unies</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/biographie-mongi-hamdi-nouveau-representant-du-secretaire-general-nations-unies-695672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/biographie-mongi-hamdi-nouveau-representant-du-secretaire-general-nations-unies-695672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 07:04:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_693412" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mongi-Hamdi.jpg"><img class="size-full wp-image-693412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mongi-Hamdi.jpg" alt="Mali: un nouveau patron à la tête de la Minusma" width="620" height="350" /></a> Le Tunisien Mongi Hamdi, le nouveau chef de la Minusma, lors d'une conférence de presse, le 30 juillet 2014.<br />AFP PHOTO / FETHI BELAID[/caption]

Mongi Hamdi est né le 23 avril 1959 à Sidi Bouzid. Il est marié et père de 3 enfants.
M. Hamdi détient un doctorat d’ingénieur de l’Université de Californie du Sud, USA (1988), un diplôme de politique économique et de gestion de l’Université de Harvard (1996) et un diplôme d'ingénieur d'état de l'Ecole nationale d'ingénieurs de Tunis (1982).

Il est haut fonctionnaire des Nations unies. Il dispose de plus de 25 ans d’expérience en matière d’élaboration de politiques, de leur mise en œuvre et de recherche de consensus dans divers domaine liés aux questions de développement. De 1988 à 1998 : il a occupé divers fonctions au sein du secrétariat des Nations unies à New York, notamment liées aux affaires économiques et sociales.

Diplomate expérimenté, le nouveau représentant de l’ONU, ancien ministre des Affaires étrangères, possède une profonde compréhension des différentes sensibilités impliquées dans de nombreux sujets liés au développement économique et sociale, et se trouve en mesure d’en apprécier les diverses approches à travers le monde - parmi les Etats membres, le secteur privé et d’autres parties prenantes.

Il a contribué à l’encouragement de l’investissement dans les pays en développement notamment dans le domaine des Tic et a constitué une base de données d’investisseurs potentiels dans différents secteurs.

Fort de cette expérience multidimensionnelle et notamment dans le Système des Nations unies avec ses différentes composantes politique, économique, technologique et sociale ayant pour objectif de base le développement des pays du Sud, M. Hamdi a su tisser des relations de coopération avec de nombreux pays notamment dans la sphère du Groupe des 77 et de la Chine ainsi que dans les différents pays et institutions pourvoyeurs d’aide et d’assistance.

Mongi Hamdi a été nommé de 2001 à 2013 au secrétariat de la Commission de la science et de la technologie pour le développement, relavant des Nations unies. Il a occupé le poste de chef de cabinet du secrétaire général de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced), Genève, entre 2012 et 2013.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Jürgen Klinsmann : De joueur allemand à sélectionneur Américain</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/jurgen-klinsmann-joueur-allemand-selectionneur-americain-626652.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 09:49:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_626662" align="alignleft" width="240"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Jürgen-Klinsmann.jpg"><img class="size-full wp-image-626662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Jürgen-Klinsmann.jpg" alt="Jürgen Klinsmann : De joueur allemand à sélectionneur Américain" width="240" height="310" /></a> Jürgen Klinsmann[/caption]

<strong>Jürgen Klinsmann</strong><strong>, né le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/30_juillet_en_sport">30 juillet</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1964_en_football">1964</a> à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%B6ppingen">Göppingen</a>, est un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Football">footballeur</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Allemagne">allemand</a> évoluant au poste d'attaquant. Il est actuellement sélectionneur de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_des_%C3%89tats-Unis_de_soccer">équipe des États-Unis</a>. Ce buteur prolifique fut l'un des meilleurs attaquants de l'histoire du football <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Allemagne_de_football">allemand</a>. Au cours de ses vingt ans de carrière professionnelle, il a remporté les plus grands trophées des compétitions de football, dont une <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football">Coupe du monde</a> en 1990 et un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Europe_de_football">Championnat d'Europe de football</a> en 1996 avec l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Allemagne_de_football">équipe d'Allemagne</a>. Après la fin de sa carrière de joueur, il s'est reconverti entraîneur et a dirigé l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Allemagne_de_football">équipe d'Allemagne</a> de 2004 à 2006 et fut l'entraîneur du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bayern_Munich">Bayern Munich</a> de 2008 à avril 2009.</strong>

<strong>Carrière de joueur</strong>

Jürgen Klinsmann débute le football à huit ans et évolue dans sa prime jeunesse à de nombreux postes, notamment celui de gardien. Le jeune garçon est particulièrement doué et fait ses débuts professionnels sous le maillot des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Stuttgarter_Kickers">Stuttgarter Kickers</a> en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1981">1981</a> à 17 ans. Il est à l'époque le plus jeune professionnel du pays alors qu'il évolue en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Allemagne_de_football_D2">2. Bundesliga</a> équivalent à la D2 dans le championnat français. Il se révèle déjà comme un buteur prolifique puisqu'en trois saisons de 2.Bundesliga et 61 matchs, il inscrit 22 buts. En 1984, il rejoint l'équipe du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/VfB_Stuttgart">VfB Stuttgart</a> et intègre la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Allemagne_de_football">1. Bundesliga</a>. Dans l'élite du football allemand, il fait preuve d'une grande efficacité devant les buts : il marque en moyenne un but tous les deux matchs. En cinq saisons au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/VfB_Stuttgart">VfB Stuttgart</a>, il inscrira 79 buts en 156 matchs. Son talent ne passe pas inaperçu aux yeux de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Franz_Beckenbauer">Franz Beckenbauer</a>, sélectionneur de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Allemagne_de_football">équipe nationale allemande</a> qui lui offre ses premières sélections dès 1987. Son talent ne passe pas non plus inaperçu aux yeux des grands clubs européens. Meilleur joueur et buteur de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bundesliga_%28football_allemand%29">Bundesliga</a> en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1988">1988</a>, l'international rejoint l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Inter_Milan">Inter Milan</a> et ses compatriotes <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Andreas_Brehme">Andreas Brehme</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lothar_Matth%C3%A4us">Lothar Matthäus</a>. Le Calcio est à l'époque, le championnat européen le plus réputé où l'on retrouve les plus grandes stars du football (les Néerlandais <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marco_van_Basten">Van Basten</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ruud_Gullit">Gullit</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Frank_Rijkaard">Rijkaard</a> au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Milan_AC">Milan AC</a>, l'Argentin <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Diego_Maradona">Diego Maradona</a> au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/SSC_Naples">SSC Naples</a>). Combatif et pugnace, Klinsmann s'adapte rapidement à la rigueur du Calcio et ne perd pas de son efficacité de buteur. Cependant, les Allemands de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Inter_Milan">Inter Milan</a> n'arriveront pas à enrayer la suprématie des Hollandais du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Milan_AC">Milan AC</a> en championnat. Néanmoins, les deux clubs de la ville de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Milan">Milan</a> brilleront sur la scène européenne : le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Milan_AC">Milan AC</a> en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligue_des_champions_de_l%27UEFA">Ligue des champions</a>, l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Inter_Milan">Inter Milan</a> en remportant la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_UEFA">Coupe UEFA</a> en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1991">1991</a>.

En 1990, avec ses deux coéquipiers de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Inter_Milan">Inter Milan</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Andreas_Brehme">Brehme</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lothar_Matth%C3%A4us">Matthäus</a>, Klinsmann dispute sa deuxième compétition internationale (après l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Europe_de_football">Euro</a> 1988) avec l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Allemagne_de_football">équipe de RFA</a>. Associé à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rudi_V%C3%B6ller">Rudi Völler</a> en attaque, il dispute tous les matchs du tournoi et inscrit trois buts, dont un contre les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_des_Pays-Bas_de_football">Pays-Bas</a> en huitième de finale. Lors de ce match, il était opposé à ses rivaux du Calcio : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marco_van_Basten">Van Basten</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ruud_Gullit">Gullit</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Frank_Rijkaard">Rijkaard</a>. Même si Klinsmann ne marque plus lors des matchs qui suivront ce huitième de finale, cela n'empêchera pas à la RFA de remporter sa troisième <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football">Coupe du monde de football</a>.

En 1992, Klinsmann sort d'une saison décevante (7 buts seulement inscrits en championnat avec l'Inter. Il est toutefois convoité par les clubs de Division 1 française, alors en pleine ascension. Le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paris-Saint-Germain">Paris-Saint-Germain</a> songe un temps à l'engager mais s'oriente finalement vers <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Weah">George Weah</a>. Le club monégasque choisit tout naturellement l'allemand pour le remplacer. Sa première saison sur le Rocher est une totale réussite : 19 buts marqués. De plus, l'AS Monaco ne finit qu'à 2 points du champion marseillais (qui sera plus tard déclassé), cette année-là vainqueur de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligue_des_champions_de_l%27UEFA">Ligue des champions</a>. Mais l'année suivante est nettement moins glorieuse. Si Klinsmann parvient à marquer 10 fois en championnat, Monaco ne finit que neuvième au classement, seul un bon parcours en Ligue des champions (demi-finaliste de la compétition) sauvant les apparences.

Cette même année, il est une nouvelle fois nommé footballeur de l'année en Allemagne, notamment pour ses performances à la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football">Coupe du monde de football</a> 1994 (il inscrit cinq buts en cinq matchs lors du tournoi) et malgré l'élimination prématurée de la Nationalmannschaft. À 30 ans, il migre vers l'Angleterre, aux <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tottenham_Hotspur">Tottenham Hotspur</a>. Il y est surnommé « le roi du plongeon » mais il marque plus souvent (20 buts) qu'il n'a le nez dans le gazon. À l'issue de la saison, il est d'ailleurs désigné meilleur joueur de la Premier League. Après une seule saison en Angleterre, « Klinsi » retourne en Allemagne et signe au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bayern_de_Munich">Bayern de Munich</a>. Avec l'équipe bavaroise, il gagne la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_UEFA">Coupe UEFA</a> en 1996 et surtout, la Bundesliga en 1997, titre qu'il n'avait encore jamais gagné. À 32 ans, Klinsmann est le capitaine de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Allemagne_de_football">Mannschaft</a> qui dispute l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Europe_de_football_1996">Euro 96</a>. Il marque à trois reprises lors du tournoi et remporte à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wembley">Wembley</a>, le seul trophée qui manquait à sa carrière en sélection. Avec <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%BCrgen_Kohler">Jürgen Kohler</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_H%C3%A4ssler">Thomas Hässler</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Stefan_Reuter">Stefan Reuter</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Andreas_M%C3%B6ller">Andreas Möller</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Andreas_K%C3%B6pke">Andreas Köpke</a>, Klinsmann est l'un des derniers rescapés de l'équipe victorieuse de la coupe du monde 1990. Il est sélectionné la même année une fois en équipe FIFA.

Après le titre de champion d'Allemagne de 1997, Klinsmann tente une nouvelle fois sa chance dans le Calcio, sous les couleurs de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sampdoria_G%C3%AAnes">Sampdoria Gênes</a>. Sur le déclin, rattrapé par l'âge, il est prêté au club des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tottenham_Hotspur">Tottenham Hotspur</a>. Cela ne l'empêchera pas de disputer sa troisième Coupe du monde. Au sein d'une sélection allemande de trentenaires, Klinsmann montrera qu'il n'a rien perdu de ses qualités de buteur en trouvant le chemin des filets à trois reprises lors de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football_1998">Coupe du monde 1998</a>. Mais la sévère défaite en quarts de finale, (3-0) contre <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_de_Croatie_de_football">la Croatie</a> précipitera sa retraite footballistique à 34 ans, après 108 sélections et 47 buts. Il fêtera le jubilé d'une carrière longue et riche l'année suivante.

<strong>Carrière d'entraîneur et de sélectionneur</strong>

En <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2004">2004</a>, il est nommé entraîneur de l'équipe nationale d'Allemagne et parvient à amener son équipe à la troisième place de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football_de_2006">Coupe du monde 2006</a> organisée en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Allemagne">Allemagne</a>, éliminée par l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Italie_de_football">Italie</a> (0-2) mais vainqueur du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_du_Portugal_de_football">Portugal</a> (3-1). Il quittera ses fonctions après le tournoi. Son successeur est <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Joachim_L%C3%B6w">Joachim Löw</a>.   Le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/12_janvier_en_sport">12</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Janvier_2008_en_sport">janvier</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2008_en_football">2008</a>, la direction du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bayern_Munich">Bayern Munich</a> annonce la nomination de l'ancien attaquant au poste d'entraîneur pour la saison 2008/2009. Klinsmann met en place de nombreux changements, en faisant appel à des préparateurs américains, à des séances de yoga... Mais après des résultats catastrophiques entre mars et avril (n'ayant toujours pas atteint la première place de la Bundesliga, élimination en Coupe d’Allemagne puis en Ligue des champions (4-0, 1-1) contre le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/FC_Barcelone_%28football%29">FC Barcelone</a> et une ultime défaite (0-1) à domicile face à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Schalke_04">Schalke 04</a>, il est démis de ses fonctions le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/27_avril_en_sport">27</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Avril_2009_en_sport">avril</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2009_en_football">2009</a><sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%BCrgen_Klinsmann#cite_note-1">1</a></sup>, certains voyant en son manque d'expérience les causes de son échec.  Le 29 juillet <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2011">2011</a>, il est nommé sélectionneur des États-Unis qu'il qualifie pour le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football_de_2014">Mondial 2014</a>.

Palmarès International <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Allemagne_de_football">allemand</a> (108 sélections, 47 buts) entre <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1987">1987</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1998">1998</a>, Vainqueur de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football_de_1990">Coupe du Monde 1990</a> avec l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Allemagne_de_football">équipe d'Allemagne</a>, Vainqueur du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Europe_de_football">Championnat d'Europe des Nations</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Europe_de_football_1996">1996</a> avec l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Allemagne_de_football">équipe d'Allemagne</a>, Finaliste du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Europe_de_football">Championnat d'Europe des Nations</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Europe_de_football_1992">1992</a> avec l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Allemagne_de_football">équipe d'Allemagne</a>, Vainqueur de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_UEFA">Coupe UEFA</a> en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1991">1991</a> avec l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Inter_Milan">Inter Milan</a> et en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1996">1996</a> avec le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bayern_de_Munich">Bayern Munich</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Allemagne_de_football">Champion d'Allemagne</a> en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1997">1997</a> avec le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bayern_de_Munich">Bayern Munich</a>, Troisième de la Coupe du monde 2006, Troisième de la Coupe des confédérations 2005

Distinctions personnelles Deuxième au classement du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ballon_d%27or">Ballon d'or</a> en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1995">1995</a>, Élu <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Footballeur_allemand_de_l%27ann%C3%A9e">meilleur footballeur allemand</a> en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1988">1988</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1994">1994</a>, Élu meilleur footballeur du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Angleterre_de_football">championnat d'Angleterre</a> en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1995">1995</a>, Élu <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Joueur_du_mois_du_Championnat_d%27Angleterre_de_football">Joueur du mois du Championnat d'Angleterre de football</a> en août 1994, Meilleur buteur du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Allemagne_de_football">Championnat d'Allemagne</a> en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1988">1988</a> avec le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/VfB_Stuttgart">Stuttgart</a>.

<strong>Rokya Berthé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arouna Touré nouveau DG de l’ANPE a pris fonction</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/arouna-toure-nouveau-dg-lanpe-pris-fonction-619892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2014 03:27:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Touré est un grand cadre. Sa première expérience, après l'ENA de Bamako, était européenne où il a travaillé pour de grands groupes dans le cadre de l'exploitation forestière en Afrique et en Amérique latine. Il décrocha un diplôme à HEC Paris et Sciences Po. Ce parcours élogieux n'a pas entamé la modestie de l'homme, ni influencé sa déférence envers la hiérarchie et la famille.</em></strong>

[caption id="attachment_89485" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/ANPE.jpg"><img class="size-full wp-image-89485" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/ANPE.jpg" alt="Nomination du dg de l’Anpe" width="315" height="210" /></a> Siège ANPE[/caption]

Nul doute que l'ANPE a eu un DG qui a les atouts pour relever le défi de l'emploi au Mali. Nous lui souhaitons bonne chance.

Le mardi dernier l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) a abrité la cérémonie d’installation du nouveau directeur général, Arouna  Touré. Une passation certes modeste mais rempli de grandeur entre le directeur sortant, Makan Moussa Sissoko, qui a fait ses adieux à l’ANPE après plus d’une décennie de loyaux services et le nouveau DG, M. Arouna Touré..

Touré est un grand cadre. Sa première expérience, après l'ENA de Bamako, était européenne où il a travaillé pour de grands groupes dans le cadre de l'exploitation forestière en Afrique et en Amérique latine. Il décrocha un diplôme à HEC Paris et Sciences Po. Ce parcours élogieux n'a pas entamé la modestie de l'homme, ni influencé sa déférence envers la hiérarchie et la famille.
Nul doute que l'ANPE a eu un DG qui a les atouts pour relever le défi de l'emploi au Mali.

Touré est arrivé en tête d’une liste de prétendants au poste de directeur général de l’ANPE, mis en vacance le mois de juillet dernier par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, porte-parole du gouvernement, Mahamane Baby. L’appel à candidature qui s’en était suivi avait fait grand bruit dans la boîte.

Touré, était chef comptable à l’ANICT avant sa nomination par le conseil des ministres du 23 septembre dernier.

Le nouveau directeur général est reconnu par ses proches collaborateurs pour ses compétences. Il est diplômé de grandes écoles comme Sciences Po/Paris et l’Ecole supérieure de commerce de Paris. Il avait imposé sa marque à l’ANICT, qui œuvre pour le développement des collectivités territoriales.

De nombreux défis attendent le nouvel homme fort de l’ANPE. Dès sa prise de fonction, la première activité de M. Touré a été la sortie, après 10 jours de formation en saponification, de membres de l’Association des personnes de petites de tailles (AMPTT) et la remise de chèques à de nombreuses associations de handicapées.

Nous lui souhaitons bonne chance.

<strong>Yattara Ibrahim</strong>

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<title>Aïssata Nouhoum Atia Sidibé, Inspecteur de sécurité sociale :  Une femme engagée au service de l’Inps</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/aissata-nouhoum-atia-sidibe-inspecteur-securite-sociale-femme-engagee-au-service-linps-613542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2014 00:16:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_613592" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/aissata-sidibe-dite-bijou.jpg"><img class="size-full wp-image-613592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/aissata-sidibe-dite-bijou.jpg" alt="Aïssata Nouhoum Atia Sidibé, Inspecteur de sécurité sociale" width="310" height="413" /></a> Aïssata Nouhoum Atia Sidibé, Inspecteur de sécurité sociale[/caption]

<strong>Embauchée à l’Institut national de prévoyance sociale (Inps) le 11 septembre 2002, Aïssata Nouhoum Atia Sidibé dite Bijou a été successivement cadre à la direction administrative et du personnel, et  à la direction des relations extérieures de l’Inps où elle occupe le poste de chef de service depuis 2006 à nos jours. Portrait d’une femme engagée et travailleuse au service de l’Institut national de prévoyance sociale (Inps). </strong>

<strong> </strong>

Née le 4 novembre 1979 à Bamako, Aïssata Nouhoum Atia Sidibé dite Bijou est l’aîné d’une famille de 4 filles. Après ses études secondaires de 1994 à 1997 au Lycée Notre Dame du Niger, elle poursuit ses études universitaires à la Faculté des lettres, langues, arts et sciences humaines (Flash) de l’Universsité de Bamako. Elle obtint son diplôme de maîtrise en socio-anthtropologie en 2002.

&nbsp;

Après son parcours universiataire, Aïssata Nouhoum Atia Sidibé dite Bijou a suivi plusieurs séminaires de perfectionnement. En 2006, elle a participé au seminaire de formation organisé par le groupe Igema sur l’élaboration des procès-verbaux, compte-rendus et prise de notes, à Bobo Dioulasso (Burkina Faso). En 2007, Bijou a aussi participé au 5ème Forum interafricain de la communication (Ficom) organisé par le Groupe Afrique Challenge sur le thème : “Responsables communication : Comment utiliser la communication interne comme vecteur de performance de l’entreprise africaine”, à Abidjan (Côte d’Ivoire).

&nbsp;

En 2008-2014, elle a successivement participé au 6ème Forum interafricain de la communication (Ficom) organisé par le Groupe Afrique Challenge sur le thème : “Communication des entreprises du secteur public, parapublic et privé : Comment rendre la fonction plus efficiente ?”, à Casablanca (Maroc) et au séminaire de formation organisé par le Groupe Igema sur le thème : “La gestion de la communication sociale, lobbying et techniques de plaidoyer”, à Dakar ( Sénégal). <strong>  </strong>

&nbsp;

Embauchée à l’Institut national de prévoyance sociale (Inps) le 11 septembre 2002, Aïssata Nouhoum Atia Sidibé dite Bijou a été successivement cadre à la direction administrative et du personnel et  à la direction des relations extérieures de l’Inps où elle occupe le poste de chef  de service depuis 2006 à nos jours. Elle s’occupe de l’accueil et de l’orientation des usagers de l’institut; de l’information des usagers en matière de sécurité sociale à travers les masses médias (presse écrite, parlée); de la préparation des réunions, conférences, séminaires, réceptions et cérémonies; de l’élaboration du plan de communication de l’Institut et des procès-verbaux du Conseil d’administration de l’Inps et de la couverture médiatique des activités de l’institut.

&nbsp;

Auparavant, Bijou avait participé à l’animation du stand de l’Inps lors du 1<sup>er</sup> Forum de la Diaspora en 2003; à l’atelier de concertation et d’élaboration des textes organiques devant régir les Maliens de l’extérieur en 2004; à la semaine de l’intégration africaine en 2005; aux travaux de la première session de la Grande Commission Mixte de Coopération entre le Mali et le Gabon en 2005; à l’animation du stand de l’Inps lors du salon de l’entreprenariat en 2009; à l’animation du stand de l’Inps lors du Salon de l’économie solidaire et sociale en 2009; à l’atelier de relecture des textes régissant l’Inps en 2008 à Ségou. Ainsi qu’à l’animation du stand de l’Inps lors du 1<sup>er</sup> Salon des mets maliens en 2010; à la conception de l’élaboration du «Livre Blanc» de l’Inps en 2010 ; à la Campagne d’information et de sensibilisation avec la diaspora malienne de France; à l’animation du stand de l’Inps lors de la 7<sup>ème</sup> Journée scientifique du Synappo et à l’organisation des colonies de vacances inter-caisses de sécurité sociale en 2010 et 2014.

&nbsp;

Par ailleurs, Aïssata Nouhoum Atia Sidibé dite Bijou est membre du Secrétariat exécutif  national des Fare-An Ka Wuli et 2<sup>ème</sup> Secrétaire adjoint aux mouvements associatifs. Elle est également Secrétaire générale de l’Amicale des femmes travailleuses de l’Inps (Afti).

À noter que Bijou parle français, anglais, bambara et aime le cinéma et la marche. Elle est au petit soin avec ses 3 enfants.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kevin Keegan : d’attaquant à entraineur</title>
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<pubDate>Sun, 19 Oct 2014 08:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_586862" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Kevin-Keegan-.jpg"><img class="size-full wp-image-586862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Kevin-Keegan-.jpg" alt="Kevin Keegan : d’attaquant à entraineur" width="250" height="360" /></a> Kevin Keegan[/caption]

<strong>Né le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/14_f%C3%A9vrier_en_sport">14 février</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1951_en_football">1951</a> à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Armthorpe">Armthorpe</a> (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Comt%C3%A9_de_Yorkshire">Yorkshire</a>), Keegan est un joueur et entraîneur <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Angleterre">anglais</a> de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Football">football</a>. Il est considéré comme l'un des plus grands joueurs anglais du XX<sup>e</sup> siècle et l'un des meilleurs attaquants de sa génération. Il remporte deux fois, en 1978 et 1979, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ballon_d%27or_europ%C3%A9en">Ballon d'or européen</a> et remporte sous les couleurs de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liverpool_Football_Club">Liverpool FC</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hambourg_SV">Hambourg SV</a> de nombreux titres nationaux et internationaux. Il a ensuite été entraîneur de plusieurs clubs anglais, ainsi que sélectionneur de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Angleterre_de_football">équipe d'Angleterre</a> en 1999-2000</strong>.

Né à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Armthorpe">Armthorpe</a>, dans le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Doncaster_%28Angleterre%29">Doncaster</a> de parents anglais d'origine irlandaise, Keegan découvre le football dans le club local d’Enfield House YC. Adolescent, il fait un essai au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coventry_City_FC">Coventry City FC</a> mais n'est pas conservé. En 1968, à 16 ans, il est remarqué alors qu'il joue à un niveau amateur et signe avec <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Scunthorpe_United_FC">Scunthorpe United</a>, un club professionnel de <a href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Football_League_Fourth_Division&amp;action=edit&amp;redlink=1">Football League Fourth Division</a> <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Football_League_Fourth_Division">(en)</a>, le 4<sup>e</sup> échelon du championnat anglais . Keegan fait ses débuts professionnels à 17 ans, contre <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Peterborough_United_FC">Peterborough United</a>. Pour sa première saison il est titulaire à 29 reprises en championnat, et s'impose comme un joueur majeur de l'équipe dès la saison suivante, au poste de milieu offensif droit, et joue les 46 matchs de championnat. L'équipe se fait remarquer en atteignant le 5<sup>e</sup> tour de la <em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_d%27Angleterre_de_football">FA Cup</a></em>. En 1971 il est remarqué par un recruteur de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liverpool_Football_Club">Liverpool</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Geoff_Twentyman&amp;action=edit&amp;redlink=1">Geoff Twentyman</a> <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Geoff_Twentyman">(en)</a>. En 1971, après 124 matchs et 18 buts pour Scunthorpe United, il est transféré à Liverpool contre environ 35 000 £<sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kevin_Keegan#cite_note-bbcsport-1">1</a></sup>.

<strong>Liverpool FC</strong>

Sous la direction de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bill_Shankly">Bill Shankly</a>, le célèbre entraîneur de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liverpool_Football_Club">Liverpool</a>, Keegan effectue ses débuts à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Anfield">Anfield</a> le 14 août 1971 contre <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nottingham_Forest">Nottingham Forest</a>, et se signale en inscrivant son premier but après seulement 12 minutes. Recruté pour jouer au milieu de terrain, il est replacé par Shankly auprès du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pays_de_Galles">gallois</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Toshack">John Toshack</a> avec qui il va former un redoutable duo d'attaque. Il remporte ses premiers titres avec Liverpool lors de sa deuxième saison au club, en 1972-1973, au bout de laquelle les <em>Reds</em> réalisent le doublé <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Angleterre_de_football_1972-1973">championnat d'Angleterre</a>-<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_UEFA_1972-1973">Coupe de l'UEFA</a>. C'est le premier titre de champion du club depuis sept ans, et son premier trophée continental. En finale face au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Borussia_M%C3%B6nchengladbach">Borussia Mönchengladbach</a>, il inscrit deux des trois buts de son équipe<sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kevin_Keegan#cite_note-5">5</a></sup>. La saison suivante, Keegan se montre de nouveau prolifique devant le but mais Liverpool perd le titre de champion d'Angleterre au bénéfice de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Leeds_United">Leeds United</a>, qui réalise une série record de 29 matchs sans défaite. Cependant, les <em>Scousers</em>, et particulièrement Keegan, s'illustrent en <em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/FA_Cup">FA Cup</a></em> : l'attaquant inscrit notamment un but en lob sur le légendaire <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Shilton">Peter Shilton</a>, en demi-finale contre <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Leicester_City">Leicester City</a>, puis en finale il marque un doublé contre <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Newcastle_United">Newcastle United</a> (3-0).

Alors que Shankly a laissé sa place sur le banc à sn adjoint <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bob_Paisley">Bob Paisley</a>, Liverpool est de retour à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wembley">Wembley</a> quelques semaines plus tard pour disputer le <em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Charity_Shield">Charity Shield</a></em>, le traditionnel match opposant le champion d'Angleterre au vainqueur de la <em>Cup</em>. Au cours du match, une bagarre oppose l'attaquant des <em>Reds</em> au capitaine de Leeds <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Billy_Bremner">Billy Bremner</a>. Les deux joueurs sont exclus et suspendus pour respectivement trois et huit rencontres. Une saison sans titre s'ensuit pour Liverpool. La saison 1975-1976 sera d'un tout autre niveau à Anfield. Le club redevient <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Angleterre_de_football_1975-1976">champion d'Angleterre</a> et remporte une nouvelle fois la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_UEFA_1975-1976">Coupe de l'UEFA</a> face au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Club_Brugge">Club Brugge</a>. Les <em>Reds</em> remontent à l'aller un déficit de deux buts (3-2) puis teignent le match nul au retour. Keegan inscrit les deux fois le dernier but de son équipe. En 1976-1977, alors que le joueur est devenu une idole parmi les supporters des <em>Reds</em>, un coup de théâtre survient : Keegan annonce son intention de quitter le club à la fin de la saison pour aller jouer en Europe continentale. Cette annonce jette un froid entre l'attaquant et les supporters du club, mais n'empêche pas le joueur de tout donner pour sa dernière saison sur les bords de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mersey">Mersey</a>. Il contribue largement au nouveau titre de champion de son équipe et, pour son dernier match en Angleterre avec Liverpool, dispute la finale de la <em>FA Cup</em> face à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Manchester_United">Manchester United</a>, le grand club rival, quelques jours avant la finale de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_des_clubs_champions_europ%C3%A9ens_1976-1977">Coupe des clubs champions européens</a>. La défaite face à Manchester (1-2) met fin aux espoirs d'un triplé inédit. Mis en cause, Keegan se rattrape en réalisant une prestation éblouissante en finale européenne contre les Allemands du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Borussia_M%C3%B6nchengladbach">Borussia Mönchengladbach</a>, où il remporte le duel attendu avec <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Berti_Vogts">Berti Vogts</a><sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kevin_Keegan#cite_note-7">7</a></sup>. Liverpool devient champion d'Europe pour la première fois de son histoire, neuf ans après le succès de Manchester.

Après 323 matchs et cent buts, Keegan quitte Liverpool comme annoncé. Contacté par de nombreux clubs européens, il choisit <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hambourg_SV">Hambourg SV</a>, club d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Allemagne_de_l%27Ouest">Allemagne de l'Ouest</a>, qui débourse pour son transfert 500 000 £, une somme record à l'époque. Liverpool recrute pour le remplacer la vedette du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Celtic_FC">Celtic FC</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kenny_Dalglish">Kenny Dalglish</a>.  Le transfert de Keegan à Hambourg en fait le joueur le mieux payé du pays. Attendu comme le sauveur par un club récent vainqueur de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_d%27Europe_des_vainqueurs_de_coupe_de_football_1976-1977">Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe</a> mais toujours en quête de son premier titre de champion, il peine à confirmer lors des premiers mois. Le club est éliminé rapidement en Coupe d'Europe et termine à une décevante 10<sup>e</sup> place en championnat, malgré les douze buts de Keegan. Ces premiers mois difficiles lui coûtent probablement le Ballon d'or 1977, attribué finalement au meneur de jeu du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Borussia_M%C3%B6nchengladbach">Borussia Mönchengladbach</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Allan_Simonsen">Allan Simonsen</a>.  L'exercice suivant, sous la direction de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Branko_Zebec">Branko Zebec</a>, débute beaucoup mieux. L'entraîneur yougoslave apporte rigueur et condition physique à la talentueuse équipe. Alors que Keegan n'a pas remporté de titre (à la différence notable de la saison passée) ni disputé la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football_de_1978">Coupe du monde de 1978</a>, il remporte en décembre le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ballon_d%27or_europ%C3%A9en">Ballon d'or européen</a> devant l'Autrichien <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hans_Krankl">Hans Krankl</a>. On récompense un joueur devenu omniprésent sur le terrain, capable de tous les gestes sur le terrain, de la récupération de la balle à la conclusion des buts<sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kevin_Keegan#cite_note-ff1978-4">4</a></sup>. Quelques mois plus tard, son équipe remporte le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Allemagne_de_football_1978-1979">titre de champion</a> espéré. Comme à Liverpool, Keegan devient une idole dans le nord de l'Allemagne, les supporters le surnommant affectueusement "Mighty Mouse" pour sa force et son activité frénétique sur le terrain. Sa maîtrise de la langue allemande fait impression. Devenu la plus grande vedette du football européen, il remporte une 2<sup>e</sup> fois le Ballon d'or en décembre 1979, cette fois-ci très largement <sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kevin_Keegan#cite_note-ff1979-8">8</a></sup>. Si bien débutée, la saison 1979-1980 s'achève douloureusement. En février, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Southampton_Football_Club">Southampton FC</a>, un club modeste du championnat anglais, surprend le monde de football en annonçant le recrutement de Keegan, capitaine de la sélection anglaise, pour la saison suivante<sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kevin_Keegan#cite_note-englandfootballonline-9">9</a></sup>. Quelques mois plus tard, Hambourg perd d'abord le titre de champion de justesse, au bout du duel serré avec le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bayern_Munich">Bayern Munich</a> de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Karl-Heinz_Rummenigge">Karl-Heinz Rummenigge</a>. En parallèle, l'équipe de Keegan réalise un superbe parcours en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_des_clubs_champions_europ%C3%A9ens_1979-1980">Coupe des clubs champions européens 1979-1980</a>, écartant notamment le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/FC_Dinamo_Tbilissi">FC Dinamo Tbilissi</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Real_Madrid_Club_de_F%C3%BAtbol">Real Madrid</a>, les champions soviétiques et espagnols, candidats désignés au titre. Qualifiée pour la finale face au tenant du titre, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nottingham_Forest">Nottingham Forest</a>, elle doit s'incliner devant les exploits du gardien de but <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Shilton">Peter Shilton</a> (0-1).

<strong>Retour en Angleterre</strong>

L'indemnité de transfert de Keegan à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Southampton_Football_Club">Southampton</a> est comprise entre 400 000 et 500 000 £. Le club récemment promu en <em>Football League</em> entoure sa vedette de joueurs de qualité comme <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mick_Channon">Mick Channon</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Charlie_George">Charlie George</a>, ou encore <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alan_Ball_%28football%29">Alan Ball</a> en 1981.  Pratiquant un jeu offensif, l'équipe obtient le meilleur classement de l'histoire du club en championnat avec une 6<sup>e</sup> place lors de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Angleterre_de_football_1980-1981">saison 1980-1981</a>, qualificative pour la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_UEFA_1981-1982">Coupe de l'UEFA</a>. En 1981-1982, Keegan se rapproche de son meilleur niveau - il marque beaucoup et permet à son équipe d'occuper la tête du championnat de janvier à mars. La fin de saison est pourtant plus difficile et son équipe termine à une décevante 7<sup>e</sup> place. Meilleur buteur du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Angleterre_de_football_1981-1982">championnat</a> avec 26 buts, il est élu footballeur britannique de l'année par la <em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Professional_Footballers%27_Association">Professional Footballers' Association</a></em>, et fait <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_l%27Empire_britannique">officier de l'Ordre de l'Empire britannique</a> pour les services rendus au football britannique.  En froid avec son entraîneur Lawrie McMenemy, auquel il reproche de ne pas avoir su suffisamment renforcer l'équipe, Keegan se met à la recherche d'un nouveau défi et s'engage l'été venu avec <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Newcastle_United">Newcastle United</a>, descendu en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Angleterre_de_football_D2">deuxième division anglaise</a> quatre ans plus tôt. Le transfert se monte à 100 000 £<sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kevin_Keegan#cite_note-englandfootballonline-9">9</a></sup>. Entouré de joueurs comme <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Beardsley">Peter Beardsley</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chris_Waddle">Chris Waddle</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Terry_McDermott">Terry McDermott</a>, il dispute en deux saisons 78 matchs de championnat et inscrit 48 buts. Très populaire auprès des supporteurs, il contribue largement au retour dans l'élite des <em>Magpies</em>, acquis après l'annonce de sa retraite sportive en février 1984. Il marque pour son dernier match de championnat, le 12 mai 1984 face à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Brighton_%26_Hove_Albion_Football_Club">Brighton &amp; Hove Albion</a>, et porte une dernière fois le maillot de Newcastle lors d'un match de gala face à Liverpool.

<strong>Carrière en équipe nationale</strong>

L'éclosion de Keegan à Liverpool lui ouvre les portes de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Angleterre_espoirs_de_football">sélection des moins de 23 ans</a>, avec laquelle il dispute cinq matchs entre février et juin 1972. Keegan fait ses débuts avec la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Angleterre_de_football">sélection A</a> le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/15_novembre">15 novembre</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1972_en_football">1972</a> contre le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_du_pays_de_Galles_de_football">pays de Galles</a> à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ninian_Park">Ninian Park</a>, dans le cadre des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tours_pr%C3%A9liminaires_%C3%A0_la_Coupe_du_monde_de_football_1974">qualifications pour la Coupe du monde 1974</a>. Il n'est cependant pas sélectionné pour la double confrontation décisive perdue face à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_de_Pologne_de_football">Pologne</a>. Le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/11_mai">11 mai</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1974_en_football">1974</a>, il inscrit lors de sa 3<sup>e</sup> cape son premier but international, toujours contre le pays de Galles à Ninian Park. Malgré l'éclosion de son attaquant, l'Angleterre ne parvient pas à se qualifier non plus à la phase finale du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Europe_de_football_1976">Championnat d'Europe de 1976</a>, devancée par la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_de_Tch%C3%A9coslovaquie_de_football">Tchécoslovaquie</a>. <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Don_Revie">Don Revie</a> en fait son capitaine pour la première fois le 24 mars 1976, à tout juste 25 ans. Suite à la mise à l'écart de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gerry_Francis">Gerry Francis</a>, il devient à partir de septembre le capitaine régulier de la sélection. Lors des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tours_pr%C3%A9liminaires_%C3%A0_la_Coupe_du_monde_de_football_1978">qualifications pour la Coupe du monde 1978</a>, l'Angleterre est de nouveau éliminée, à la différence de buts, par l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Italie_de_football">Italie</a> de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dino_Zoff">Dino Zoff</a>, malgré une prestigieuse victoire à Wembley en novembre 1977 au cours de laquelle Keegan a ouvert le score (2-0).

Keegan doit attendre la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89liminatoires_du_championnat_d%27Europe_de_football_1980">qualification</a> de l'Angleterre pour l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Europe_de_football_1980">Euro 1980</a>, élargi à huit nations, pour participer à sa première phase finale d'une grande compétition internationale. Encore affecté par la fin de saison frustrante à Hambourg, Keegan ne paraît pas au mieux de ses capacités. Après un match nul face à la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_de_Belgique_de_football">Belgique</a> (1-1), l'Angleterre est battue par l'Italie (0-1), pays organisateur. Principal danger pour la solide défense italienne, Keegan, omniprésent sur le terrain, commet une erreur coupable sur le but italien. La victoire face à l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Espagne_de_football">Espagne</a> (2-1) est vaine, l'Angleterre est éliminée dès le premier tour. Revenu en Angleterre, à Southampton, il reste le capitaine de la sélection lors de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tours_pr%C3%A9liminaires_%C3%A0_la_Coupe_du_monde_de_football_1982">campagne de qualification pour la Coupe du monde 1982</a> dont il dispute les quatre derniers matchs. Blessé au dos lors de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football_de_1982">phase finale</a><sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kevin_Keegan#cite_note-16">16</a></sup>, il ne participe pas aux trois premiers matchs du premier tour, tous les trois remportés, ni au premier match du second tour (un match nul avec l'Allemagne). Partiellement rétabli Keegan prend place sur le banc lors du match décisif contre l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Espagne_de_football">Espagne</a>, pays organisateur. Il entre finalement en jeu à 26 minutes de la fin et ne parvient pas à forcer la décision, malgré une belle occasion de la tête. Ce nouveau match nul et vierge élimine Anglais et Espagnols. Alors qu'il n'a pas annoncé sa retraite internationale, le nouveau sélectionneur <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bobby_Robson">Bobby Robson</a> ne le convoque pas pour son premier match avec la sélection, sans le prévenir. Keegan s'en plaint publiquement, et ne sera plus jamais convoqué en sélection, d'autant qu'il rejoint le club de Newcastle, en deuxième division. Il achève sa carrière internationale sur un total de 63 sélections, dont 31 comme capitaine, et 21 buts.

<strong> </strong>

<strong>Parcours d'entraîneur</strong>

<strong>  </strong> À sa <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Retraite_sportive">retraite sportive</a>, Keegan s'installe en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Espagne">Espagne</a>. En février 1992, après huit années loin du football, Keegan accepte de devenir entraîneur de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Newcastle_United">Newcastle United</a>, avec son ami <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Terry_McDermott">Terry McDermott</a> comme adjoint, suite à la démission d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Osvaldo_Ardiles">Osvaldo Ardiles</a>. Le club du Nord de l'Angleterre, relégué en <em>Second Division</em> en 1989, se trouve alors en mauvaise posture mais Keegan parvient d'abord à assurer le maintien de l'équipe, qui termine 20<sup>e</sup> sur 24. Pendant l'intersaison, le championnat est renommé <em>First Division</em>, suite à la création de la <em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Angleterre_de_football">Premier League</a></em>. L'équipe de Keegan débute la saison 1992-1993 par une série de onze victoires consécutives, qui la projette en tête, et ne quitte dès lors plus la première place, a fortiori après le recrutement des futurs internationaux <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rob_Lee">Rob Lee</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Andy_Cole">Andy Cole</a>, qui renforce encore l'équipe. Champion de D1, Newcastle découvre la Premier League. La saison 1993-1994 est un grand succès : malgré des débuts délicats, avec seulement deux victoires lors des huit premiers matchs, les <em>Magpies</em> terminent 3<sup>e</sup> du championnat, grâce notamment à l'efficacité de Cole (meilleur buteur de Premier League avec 34 buts) et de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Beardsley">Peter Beardsley</a>, qui a fait son retour au club pendant l'été. Keegan poursuit sa campagne de renfort avec les signatures du Suisse <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Hottiger">Marc Hottiger</a>, du Belge <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Albert">Philippe Albert</a> et de l'ailier de Norwich <a href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Ruel_Fox&amp;action=edit&amp;redlink=1">Ruel Fox</a>. Le début de saison 1994-1995 laisse à penser que Newcastle est en mesure de remporter son premier championnat depuis 1927. Mais le transfert sensation de Cole à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Manchester_United">Manchester United</a> en janvier semble briser la dynamique, l'équipe finissant finalement 6<sup>e</sup>. Avec les arrivées de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Ginola">David Ginola</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Ferdinand">Les Ferdinand</a> notamment, Keegan retrouve une équipe compétitive en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Angleterre_de_football_1995-1996">1995-1996</a>, qui reste en tête jusqu'à la fin mars. Newcastle et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Manchester_United">Manchester United</a> se livre ensuite un duel serré, personnifié dans les médias par les échanges entre Keegan et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alex_Ferguson">Alex Ferguson</a>, remporté finalement par les Mancuniens. Keegan recrute en fin de saison <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alan_Shearer">Alan Shearer</a>, l'attaquant vedette de l'équipe d'Angleterre, pour 15 millions de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_sterling">livres sterling</a>, record mondial pour un transfert à l'époque. Alors que la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Angleterre_de_football_1996-1997">saison 1996-1997</a> démarre sous les meilleurs auspices, avec notamment une victoire 5-0 sur Manchester à domicile, l'équipe s'effondre pendant l'hiver. Keegan démissionne en janvier et laisse sa place à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kenny_Dalglish">Kenny Dalglish</a>. Keegan reprend du service en septembre 1997 comme directeur sportif de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fulham_FC">Fulham FC</a>, club de <em>Division Two</em> (alors 3<sup>e</sup> échelon du football anglais), racheté quelques mois plus tôt par le richissime propriétaire d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Harrods">Harrods</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mohamed_Al-Fayed">Mohamed Al-Fayed</a> avec l'objectif de monter dans l'élite. Avec <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ray_Wilkins">Ray Wilkins</a> pour entraîneur, Fulham termine au 6<sup>e</sup> rang. Wilkins est licencié et Keegan installé sur le banc pour les <em>play-offs</em> de fin de saison, en vain. Avec un groupe sensiblement renforcé grâce aux capacités de son propriétaire, l'équipe de Keegan remporte assez largement le championnat l'année suivante et assure la promotion du club en <em>Division One</em>.

En février 1999, après le licenciement de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Glenn_Hoddle">Glenn Hoddle</a>, Keegan est contacté par la fédération anglaise pour prendre en charge l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Angleterre_de_football">équipe nationale</a>, en parallèle de son activité en club. Il accepte et quitte finalement le club pendant l'été pour se concentrer sur la sélection. Il qualifie l'Angleterre pour le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Europe_de_football_2000">Championnat d'Europe de 2000</a>, grâce notamment à une victoire sur l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27%C3%89cosse_de_football">Écosse</a> en match de barrage.

<strong>Rokya Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mamadou Diabaté : « le Grand griot »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 19 Oct 2014 08:07:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Fils de  Djelimory Diabaté,  grand joueur de kora, Mamadou Diabaté  est  un spécialiste de la harpe à 21 cordes. Sa musique est  prospective et il n'hésite pas à s'entourer de musiciens de jazz comme le bassiste américain Ira Coleman qui l'accompagne sur l'album Tunga. Elevé dans la tradition mandingue et au son de la kora, Mamadou Diabaté a réussi à devenir une figure incontournable du monde de la kora. Mieux encore, sa dextérité est désormais reconnue et demandée par les plus grands. </strong>

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Mamadou Diabaté est né en 1975 à Kita,  un des hauts lieux de la culture mandingue. Issu d’une célèbre famille de griots, Mamadou Diabaté est le fils du joueur de kora Mamadou Djelimory alias N’fa Diabaté, membre de l’Ensemble Instrumental du Mali. Ce dernier lui enseigne les secrets de la kora et Mamadou Diabaté se produit quelques années plus tard dans les mariages et les baptêmes de toute la région. A quinze ans, il remporte le premier prix de kora lors d’un concours régional et devient rapidement une célébrité locale. L’année suivante, il se rend à Bamako, et sous la tutelle de son célèbre jeu cousin kora, Toumani Diabaté, il a commencé à tourner dans le circuit des djelis, accompagnant les chanteurs lors des mariages et des baptêmes du quartier et animant les soirées de l’hôtel Amitié. Il est bientôt surnommé le « grand Griot »), par son cousin en référence à son impressionnante stature physique, un nom qui va lui rester.

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En 1996, il se rend aux Etats-Unis à l’occasion d’une tournée de l’ensemble instrumental du Mali et s’installe à New-York. Invité aux concerts de nombreuses stars maliennes (Ami Koïta, Tata Bambo Kouyaté, Kandia Kouyaté, Babani Koné), il se produit à l’ONU, au Lincoln Center, au Metropolitan Museum et au Smithsonian Institute de Washington. Il explore également de nouveaux univers musicaux, croisant les notes avec les jazzmen Donald Byrd et Randy Weston, le légendaire musicien Zimbabwéen Thomas Mapfumo les maîtres du blues Eric Bibb et Guy Davis. Il a depuis, multiplié les collaborations avec des artistes comme la soliste irlandaise Susan McKeown, le bassiste de jazz Ben Allison, la chanteuse béninoise Angélique Kidjo.

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Mamadou a suivi en outre les conseils de son père qui lui a conseillé d’écouter les koraistes virtuoses de tout l’empire Mandingue, de respecter le jeu classique tout en développant sa propre technique. Il a été nominé aux Grammy Awards en 2007, gagnant du Grammy Awards en musique traditionnelle du monde, et Courage (2011). Il collabore également avec des musiciens indiens et maliens sur l’opus Strings Tradition sorti en 2008. Avec toujours l’amour de la kora au centre de son travail, une passion éclatante qui invite au voyage. Son  album, intitulé Griot Classique, est dédié à son père, Djelimory N'fa Diabaté, ainsi qu'à Nelson Mandela. Ils étaient tous deux de la même génération et sont décédés en décembre 2013 à deux semaines d'écart.

Marchant sur les traces de son père Mamadou  porte fièrement le mon des Diabaté. Il s’est illustré sur les plus grandes scènes internationales et nationales.

<strong>Rokya Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Afel  Bocoum : l’enfant de Niafounké</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/afel-bocoum-lenfant-niafounke-551952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Sep 2014 03:57:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_551962" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-551962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Afel-Bocoum.jpg" alt="Afel  Bocoum : l’enfant de Niafounké" width="620" height="315" /> Afel Bocoum[/caption]

Né en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1955">1955</a> à Niafounké, d’une mère <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Peuls">peule</a> et d’un père <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Songha%C3%AF_(peuple_d%27Afrique)">sonrhaï</a>, musicien  aussi.   Afel Bocoum  est un musicien, guitariste et chanteur malien.  En 1968, âgé de 13 ans, il rejoint son oncle <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ali_Farka_Tour%C3%A9">Ali Farka Touré</a>, natif aussi de Niafounké, au sein du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_musical">groupe</a> Asco. Il quitte le groupe en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1978">1978</a>, mais poursuit sa collaboration avec Ali Farka Touré pendant une trentaine d’années.

Afel  débuté sa carrière  en chantant les cantiques de la mission protestante à Niafunké.  Ensuite il apprend  le piano. Un musicien de Niafounké, Harber Maïga, l’initie ensuite au chant traditionnel et à la composition.  En 1970, Afel participe aux biennales de la musique à Mopti.  En 1972, il remporte le 1er prix de chant (une première pour un jeune homme) car ce créneau était jusque-là exclusivement féminin.  Son oncle Ali, entre temps devenu le bluesman Ali Farka Touré, enrôle alors Afel comme chanteur solo dans son groupe appelé  Asko.

Dans les années 1980, il fonde son propre groupe, qu’il baptise « Alkibar » et chante principalement en sonrhaï, sa langue maternelle, mais aussi en tamasheq  ainsi qu'en bambara.     En 1999, il produit son premier album du même nom « Alkibar ».  Les concerts, les tournées, les enregistrements d’Afel et de son groupe  font désormais résonner leur voix sur la scène musicale internationale.  En 2002, il participe au très populaire album, « Mali Music »dans lequel  Damon Albarn, leader des Blur, collabore.  En 2004 et 2005, Afel participe au projet "Désert Blues" en compagnie d'Habib Koité et des Tartit, les femmes Touaregs de Tombouctou. Et début 2006, l'artiste décide d'enregistrer son nouvel opus dénommé «  Niger »

Pendant plus de 30 ans  il joue aux côtés d'Ali Farka Touré et de son groupe,  Asko, se distinguant toujours  par son jeu de guitare acoustique et sa voix magnifique.  Mélangeant les divers dialectes, rythmes et traditions du pays, Bocoum utilise la musique comme moyen de communication  entre les  groupes ethniques.

Musicien confirmé, membre influent de sa communauté, Afel Bocoum s’implique dans des initiatives civiles comme « la Flamme de la Paix », cérémonie commémorant la fin de la rébellion armée des Touaregs en 1996. En y prenant part, Afel espère pousser ses compatriotes à s’assumer.  Malgré son succès grandissant, il est humble, d’une douce nature et doté d’une finesse remarquable et un talent sûr.  Ses mélodies évoquent l’évolution de la société malienne avec la reconnaissance de la femme, les mariages forcés, le respect, l’attachement à sa région.

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<strong>Rokya Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Adama Yalomba : Le talent au bout des doigts</title>
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<pubDate>Sat, 20 Sep 2014 03:45:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_538642" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-538642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Adama-Yalomba-.jpg" alt="Adama Yalomba : Le talent au bout des doigts" width="350" height="221" /> Adama Yalomba[/caption]

<strong><em>Auteur, compositeur,  Adama Yalomba, est un multiinstrumentiste du Macina,  qui enflamme autant les scènes nationales qu’internationales.  </em></strong>

<strong><em>En 1992, Adama débarque à Bamako avec l'ambition de partager son expérience. Il impose son propre style, un rythme entraînant qui fait danser. Aujourd’hui, il fait partie intégrante des étoiles montantes de la musique malienne.</em></strong>

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De son vrai nom  Adama Traoré,  Adama Yalomba est né au milieu des années 1970 dans le Macina, où son père, Samadji Traoré, était un agriculteur, artiste et un virtuose de la n'dan, un instrument mystique six cordes qui est traditionnellement joué pour accueillir ceux qui ont été à l'étranger.

Yalomba est un percussionniste et chaîne-instrumentiste excellent (n'goni, n'dan et guitare), et il a joué avec le  Balazan de Ségou, un groupe talentueux de la région de Ségou, et Bronkoni de Niono, un autre grand groupe de la région.

C'est  aux côtés de son feu père, un virtuose du N'dan que notre Artiste apprit à décliner les premières notes de cet instrument mythique à six cordes et six manches qui se joue  généralement pour accueillir les aventuriers sur les places publics et ceux-ci doivent raconter les péripéties de leur séjour à l'étranger.

Il joue actuellement de la guitare, ngoni et dan. Il est devenu une star  du public occidental en 2003 grâce au Festival CD de l'enregistrement du désert.

Son album Kassa, le premier distribué en dehors de l'Afrique, a été enregistré au studio Bogolan à Bamako en 2007 Bogolan est le plus célèbre studio en Afrique de l'Ouest où le défunt Ali Farka Touré, Dee Dee Bridgewater, Bjork ainsi que Tinariwen ont enregistré.

La réputation de Yalomba lui a valu le respect de ses collègues musiciens bien connus, dont plusieurs sont apparus sur le CD: Toumani Diabate, Cheick-Tidiane Seck, Rokia Traore et virtuose du ngoni Bassekou Kouyaté. Adama utilise différentes langues dans ses enregistrements: Bambara, Bozo, Linguala, et le français. Il  a accompagné un nombre impressionnant de stars africaines à ce jour.

Les compétences d'Adama Yalomba comme un multi-instrumentiste ont été repérées par «musiques du monde connaisseur. Depuis 2000, Adama est dans toutes les grandes réunions en direct des musiques du monde. On le retrouve dans le Pleyel ou dans la salle Carnagi avec Rokia Traoré, mais aussi sur la scène du WOMEX, la scène Sfinks, marquant le public par sa virtuosité et son sourire. Aussi, il y a une pléiade d’artistes  de toute nature invités sur son album, en particulier le guerrier Cheikh Tidiane Seck, le guitariste Nicolas Repac.

Parti du Macina jusqu’en Europe,  en passant par plusieurs villes du Mali, Adama Yalomba représente la nouvelle génération de musiciens maliens, qui sortent peu à peu de l’ombre de leurs glorieux aînés pour hisser haut le drapeau malien sur les scènes internationales.

Auteur de plusieurs albums, il aborde dans ses chansons, les maux de la société malienne, entre autres  la corruption, la salubrité la mauvaise gestion.

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<strong>ROKYA BERTHE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>David Beckam : Le footballeur mannequin</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Sep 2014 02:58:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_538592" align="alignleft" width="304"]<img class="size-full wp-image-538592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/David-Beckam.jpg" alt="David Beckam : Le footballeur mannequin" width="304" height="261" /> David Beckam[/caption]

David Robert Joseph Beckham, OBE, né le 2 mai 1975 à Leytonstone, dans la banlieue Est de Londres, est un footballeur international anglais. Sa carrière débute lorsqu'il signe à Manchester United et effectue sa première apparition dans l'équipe première en 1992 à l'âge de dix-sept ans. Il joue un rôle clé dans la domination du club sur le championnat d'Angleterre durant les années 1990 et début des années 2000 et en permettant au club de réaliser le triplé en 1999 en remportant le Championnat, la Coupe d'Angleterre et la Ligue des champions. Il quitte l'Angleterre en devenant le troisième Anglais à signer au Real Madrid en 2003 après Laurie Cunningham et Steve McManaman. Avec 115 sélections, après le gardien Peter Shilton, il est le deuxième joueur le plus sélectionné de l'histoire de l'équipe d'Angleterre tout juste devant Steven Gerhard (114).

David Beckham est né à l'Hôpital universitaire de Whipps Cross (Whipps Cross University Hospital) le 2 mai 1975 à Leytonstone à Londres. Il est le fils de David Edward Alan « Ted » Beckham (né à Edmonton, Londres en 1948), un installateur de cuisine, et de Sandra Georgina West (née en 1949 dans le quartier de Hackney à Londres), coiffeuse de profession. Il a l'habitude de jouer au football dans le parc Ridgeway Park à Chingford, et fréquente la Chase Lane Primary School et Chingford Foundation School. En 2007, il déclare dans une interview « À l'école, chaque fois que les professeurs me demandaient « Qu'est-ce que tu veux faire plus tard ? » Je répondais, « Je veux être un footballeur. » Et ils me disaient, « Non, qu'est-ce-que tu veux faire vraiment comme métier ? » Mais c'était la seule chose que j'avais vraiment envie de faire ». Il racontait l'influence de la religion sur lui. Dans son livre Both Feet on the Ground, il raconte qu’en grandissant, il allait à l’église toutes les semaines avec ses parents et ses deux sœurs Joanne et Lynne concernant ses études il a quitté le lycée avant l'âge de dix-huit ans. Son grand-père maternel était juif et se qualifie lui-même de "demi-juif "1: " J'ai probablement eu plus de contact avec le judaïsme qu'avec n'importe quelle autre religion.

<strong>Carrière sportive</strong>

David fait ses premiers pas en professionnel au sein de l'équipe de Preston durant la saison 1994-95, puis fait sa première apparition sous le maillot de Manchester United, le 2 avril 1995 lors d'un match de FA Premier League en marquant un but contre Leeds United. C'est également cette année-là que Beckham marque le but gagnant de la demi-finale de la FA Cup au stade de Villa Park contre Chelsea. En août 1996, Beckham devient une sorte de marque de fabrique, après avoir marqué un but spectaculaire contre Wimbledon FC. Alors que Manchester United mène le jeu 2 à 0, Beckham remarque que le gardien adverse Neil Sullivan se tient loin de la cage et frappe alors depuis le milieu de terrain. Le ballon lobe le gardien et vient se loger dans les filets5. Suite à cette action spectaculaire, Beckham se voit alors souvent mentionné dans la presse. Il fait sa première apparition en équipe nationale d'Angleterre le 1er septembre 1996, contre la Moldavie lors d'un match de qualification de la Coupe du monde 1998. Beckham devient progressivement incontournable, et il permet à Manchester United de conserver son titre de champion d'Angleterre. À la fin de la saison, le jeune prodige est élu « Espoir de l'année » par ses pairs. Beckham joue tous les matchs de qualification de l'Angleterre pour la Coupe du monde 1998. Il est destiné à participer à tous les matchs qui se déroulent en France, mais le manager de l'équipe Glenn Hoddle accuse publiquement Beckham de ne pas se concentrer sur le tournoi, et Beckham est alors privé des deux premières rencontres. Il revient sur la pelouse lors du troisième match, contre la Colombie, et marque un coup franc permettant une victoire (2–0) des Anglais.

Au stade des huitièmes de finale, il reçoit un carton rouge pour conduite violente contre l'Argentine. Beckham est bousculé dans le dos par Diego Simeone sur une action de jeu un peu dure mais classique. Alors que l'arbitre siffle faute, Beckham toujours au sol, réagit en donnant un léger coup de pied derrière la jambe gauche de Diego Simeone qui s'écroule. L'arbitre sort un carton jaune logique pour Diego Simeone et expulse Beckham pour le coup donné. Simeone admet plus tard avoir exagéré pour tenter de faire sortir Beckham. Le match se termine sur une égalité et l'Angleterre est éliminée aux tirs au but. De nombreux supporters et journalistes considèrent que Beckham est responsable de l'échec de l'Angleterre. Beckham devient l'objet de nombreuses critiques, allant même jusqu’à la pendaison d'une poupée à son effigie dans un pub londonien. Le Daily Mirror publie une image du joueur, où il se trouve au centre d'une cible pour fléchettes.

Beckham participe ensuite à l'Euro 2000, il offre une passe décisive sur coup franc à Alan Shearer lors du second match de poule face à l'Allemagne qui sera le but de la victoire (1-0) mais cela ne suffit pas à qualifier l'Angleterre pour les quarts de finale après les deux défaites lors du premier match face au Portugal (2-3) puis lors du troisième match décisif face à la Roumanie (2-3). Ce fut donc une déception pour l'Angleterre et pour Beckham pourtant très attendus mais éliminés dès le premier tour. Le 10 avril 2002, Beckham se blesse durant la Ligue des champions lors d'un match contre le Deportivo La Corogne (victoire 3-1 pour MU), se fracturant le second os du métatarse de son pied gauche. Il y eut des spéculations parmi les médias britanniques pour déterminer si la blessure était intentionnelle, étant donné que le joueur qui avait blessé Beckham était l'Argentin Aldo Duscher, et que l'Angleterre et l'Argentine devaient se rencontrer au cours de la Coupe du monde. La blessure le prive de jeu pour le reste de la saison, mais Beckham signe en mai un nouveau contrat de trois ans, après des mois de négociations avec le club, notamment concernant les extras pour son droit à l'image. Le salaire promis par ce nouveau contrat, ainsi que les marchés proposés, font de lui le joueur le mieux payé de son époque. Ses relations avec son manager se détériorent le 15 février 2003 quand, dans les vestiaires après une défaite contre Arsenal, Sir Alex Ferguson frappe dans une chaussure, qui atteint Beckham à l'arcade sourcilière droite provoquant une blessure nécessitant des points de suture. Cet incident induit une effervescence au sujet d'un éventuel transfert de Beckham, avec des paris pour savoir qui entre Ferguson et Beckham quitterait le club. Bien que l'équipe ait mal commencé la saison, les résultats des mancuniens s'améliorent à partir de décembre. Beckham reste encore un joueur de premier choix pour l'équipe d'Angleterre, et il est nommé Officier de Sa Majesté pour sa performance du 13 juin 2003. À la fin de la saison, Beckham se décide à quitter le club. Au cours de ses onze années passées à Manchester United, il aura joué plus de 400 fois sous le maillot des Red Devils, et aura marqué 85 buts.

En juillet 2003, David Beckham quitte Manchester United pour rejoindre le Real Madrid qui débourse 35 millions d'euros pour s'adjoindre ses services. Le FC Barcelone convoitait aussi le joueur. En quatre saisons, les galactiques remportent la Supercoupe (en 2004), et le Championnat (en 2007). Beckham devient très vite une star auprès des supporters du Real Madrid. Le 11 janvier 2007, Beckham annonce ainsi la signature d'un contrat de 5 ans avec le club américain des Los Angeles Galaxy, contrat entrant en vigueur à compter du 1er juillet 2007.

<strong>LE SOMMET</strong>

Le 26 mars 2008, il rentre dans la légende du football anglais en dépassant le cap des 100 sélections en équipe nationale, en match amical contre la France au Stade de France où il reçut une belle ovation de la part des supporters des deux camps (match qui se soldera par une défaite de l'équipe aux trois lions suite à un pénalty de Franck Ribéry à la 32e minute). Seuls quatre joueurs anglais avant lui ont eu le privilège d'accéder à ce club très fermé. Le 1er décembre 2012, il remporte avec le Galaxy la Coupe MLS contre le Dynamo de Houston pour la 2e fois consécutive sur le score de (3-1).

En octobre 2008, des rumeurs de plus en plus persistantes font état d'un possible prêt de David Beckham à l'AC Milan à partir de janvier 2009. En effet, son équipe n'étant pas parvenu à se qualifier pour la suite du championnat américain, il souhaite continuer à jouer cette saison au plus haut niveau afin d'être compétitif en sélection anglaise pour les éliminatoires de la Coupe du monde 201016. Il sera finalement prêté 2 mois à partir du 07 janvier 2009 17, et devait rester au Milan AC jusqu'au 9 mars 2009.   Dès son arrivée en Italie, l'Anglais impressionne par son travail à l'entraînement, le permettant d'être prêt physiquement à la reprise en janvier. Carlo Ancelotti le titularise donc d'entrée pour son premier match de Série A contre l'AS Roma, reléguant Mathieu Flamini sur le banc. Remplissant quelque peu le rôle de récupérateur de Gattuso blessé, sa prestation est solide, tout comme la seconde face à la Fiorentina la semaine suivante. Mais il faut attendre le troisième match pour qu'il s'illustre réellement. Contre le FC Bologne, il marque en effet son premier but sous les couleurs milanaises d'une frappe précise dans un angle excentré. Par ailleurs, sur ce match il avait plus évolué à son poste de milieu droit habituel, alors qu'il se contentait de rester en retrait lors de ses deux premiers matchs. C'est par ailleurs à cette occasion que Beckham commence à attirer l'attention du public milanais, plus focalisé durant ses premières semaines sur le départ un temps probable de Kaká. Mais l'Anglais ne s'arrête pas là puisque trois jours plus tard, contre Gênes il débloque un match bridé en ouvrant le score d'un coup-franc excentré sur la gauche rappelant celui contre le FC Séville en 2006, qui lui permet de se démarquer dans l'exercice des coups de pied arrêtés où il est en concurrence avec Andrea Pirlo. Quelques jours plus tard, Beckham se distingue à nouveau face à la Lazio de Rome par deux passes décisives pour Pato puis Massimo Ambrosini, la seconde passe étant délivrée sur un coup franc. Beckham s'avère décisif dans cette victoire des milanais 3 buts à 0 (avec un dernier but de Kaká). Ses bonnes performances et le cadre lui font changer d'avis sur un retour aux États-Unis et il clame alors son envie de rester.  Le 28 mars 2009, Beckham établit un nouveau record de sélections en jouant contre la Slovaquie, pour le compte de la phase d'éliminatoires de la Coupe du monde 2010, battant le précédent record pour un joueur de champ, auparavant détenu par Bobby Charlton.

Cependant, à son retour de sélection, il connaît un problème à l'épaule et sera laissé sur le banc contre Lecce puis la semaine suivante contre le Chievo Vérone. De retour contre le Torino FC, il réalise un de ses meilleurs matchs en délivrant deux nouvelles passes décisives à Inzaghi, le second exceptionnel avec un centre feuille morte après une feinte de frappe. Sa fin de saison sera en revanche nettement plus anonyme, notamment lors du choc contre la Juventus où il fut très discret.

Pour son dernier match sous les couleurs milanaises contre la Fiorentina, l'Anglais prend le temps de saluer tous ses partenaires au moment de son remplacement par Gattuso à la 80e minute.

<strong>La technique de Beckham</strong>

Beckham se démarque aisément des autres joueurs, avec son profil technique particulier. Au début des années 2000, il était probablement le joueur le plus précis au monde dans le jeu long. Outre sa position de corps si particulière lorsqu'il pratique ses ouvertures, centres ou coups-francs, l'incurvation qu'il donne à la balle fait aussi sa spécificité. L'Anglais possède en outre une palette technique très large, Ancelotti le comparant à Kaka à ce niveau dans une interview en 2009. Mais à l'image de Ballack, sa position a beaucoup varié selon l'équipe dans laquelle il jouait et Beckham n'a souvent montré que par à-coups certaines de ses aptitudes. Ainsi, son match contre l'Atalanta sous les couleurs du Milan où il a joué meneur de jeu a rappelé toute sa palette, avec la balle piquée sans contrôle dos au but, l'ouverture de 40 mètres ou encore centre avec extérieur du pied. Plus classiquement, il possède la faculté de centrer à l'arrêt sans avoir besoin de déborder. De plus l'Anglais est l'un des seuls capables d'employer des centres « feuilles mortes » tels ceux adressés à Robinho en 2007 contre Getafe ou plus récemment à Inzaghi contre le Torino. Ses qualités de contrôle sont également très bonnes, il est rare de le voir rater une réception ou une balle en course. Sa dernière saison au Milan AC où il était souvent amené à jouer dos au but a également rappelé son aptitude à jouer à une touche de balle « à l'aveugle ». Il est aussi capable de tirer et marquer du gauche comme contre Cadiz en coupe d'Espagne (2006). Concernant sa vitesse, il éprouve des difficultés à accélérer, notamment dans son couloir, bien qu'il ne soit pas spécialement lent balle au pied. Sa dernière saison au Milan où il a joué ailier droit pour remplacer Pato a montré ses limites à ce niveau. Beckham est également célèbre pour ses coup-francs. Sa technique consiste à faire monter très haut la balle pour qu'elle redescende au dernier moment sur la tête d'un attaquant, la rendant inaccessible aux défenseurs et au gardien. Sa passe décisive pour Ambrosini contre la Lazio ou encore celle adressée à Gerrard contre l'Ukraine sont de bons exemples. Ce qui le rend également dangereux dans les positions excentrées est sa capacité à pouvoir marquer directement grâce à la courbe donnée à la balle, notamment contre Séville en 2006 ou plus récemment contre le Genoa.

Beckham peut jouer à tous les postes du milieu de terrain grâce à sa vision de jeu et son expérience. Cependant, son poste de prédilection est milieu droit dans un 4-4-2. Il y évoluait à Manchester United et après le départ de Figo au Real Madrid mais également en sélection. S'il apporte le plus offensivement avec ses centres enroulés, son manque de vitesse le rend très discret à ce poste, notamment lors de la Coupe du monde 2006. De ce fait, il utilise systématiquement les dédoublements avec ses latéraux, l’amenant dans des phases offensives à être en position de latéral droit, notamment avec Cicinho à Madrid ou Zambrotta au Milan. Mais l'Anglais peut également jouer en milieu relayeur dans un double pivot, où il met en valeur ses qualités de relance et de longues balles. Il a occupé cette position lors de ses premières années au Real Madrid, Figo étant le milieu droit attitré. Pour résumer, on peut dire que Beckham est un milieu de terrain polyvalent capable d'évoluer dans l'axe ou à droite.

<strong>Vie privée</strong>

Au même titre que sa femme, David Beckham est également une icône de la mode et certaines grandes marques telles que Evisu (en), Adidas, Gillette, Marks &amp; Spencer, Brylcreem, Emporio Armani24, Pepsi ou encore H&amp;M, n'hésitent pas à investir des sommes importantes pour promouvoir leur image grâce à lui.  Selon le classement annuel des plus grosses fortunes mondiales dressé par le magazine Forbes, la fortune personnelle de David Beckham atteint la barre des 198 millions d'euros. En termes de revenus, la star anglaise a touché l'équivalent de 27 millions d'euros uniquement grâce à ses contrats publicitaires. David Beckham épouse Victoria Adams.

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<strong>Rokya Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Robbie Fowler : Le renard des surfaces</title>
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<pubDate>Sat, 13 Sep 2014 03:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_524342" align="alignleft" width="204"]<img class="size-full wp-image-524342" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Robbie-Fowler-.jpg" alt="Robbie Fowler : Le renard des surfaces" width="204" height="270" /> Robbie Fowler[/caption]

<strong><em>Robert Bernard Fowler, dit Robbie Fowler, était un </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Football"><strong><em>footballeur</em></strong></a><strong><em> anglais, né le </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/9_avril"><strong><em>9 avril</em></strong></a><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1975"><strong><em>1975</em></strong></a><strong><em> à </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liverpool"><strong><em>Liverpool</em></strong></a><strong><em> dans le quartier de </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Toxteth"><strong><em>Toxteth</em></strong></a><strong><em> (</em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Angleterre"><strong><em>Angleterre</em></strong></a><strong><em>). Ses parents ne s'étant jamais mariés Robert Fowler porte d'abord le nom de famille de sa mère, Ryder, durant son enfance. Il reste néanmoins en bons termes avec son père, avec lequel il partage sa passion du football, et se souvient que celui-ci a assisté à tous ses matchs depuis l'école. Le jeune Robbie supporte </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Everton_Football_Club"><strong><em>Everton Football Club</em></strong></a><strong><em>, le plus ancien club de la ville de </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liverpool"><strong><em>Liverpool</em></strong></a><strong><em>, et particulièrement leur attaquant vedette durant les </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ann%C3%A9es_1980"><strong><em>années 1980</em></strong></a><strong><em>, </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Graeme_Sharp"><strong><em>Graeme Sharp</em></strong></a><strong><em>. Fowler s'initie dans les équipes de jeunes de la Liverpool Schools Football Association (LSFA), comme son futur coéquipier </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Steve_McManaman"><strong><em>Steve McManaman</em></strong></a><strong><em>, et quelques années plus tard </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Steven_Gerrard"><strong><em>Steven Gerrard</em></strong></a><strong><em> et </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wayne_Rooney"><strong><em>Wayne Rooney</em></strong></a><strong><em>. C'est là qu'il est repéré par Jim Aspinall, l'un des recruteurs du </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liverpool_Football_Club"><strong><em>Liverpool Football Club</em></strong></a><strong><em> alors entraîné par </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kenny_Dalglish"><strong><em>Kenny Dalglish</em></strong></a><strong><em>. En </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1991_en_football"><strong><em>1991</em></strong></a><strong><em> Fowler signe un contrat de stagiaire avec Liverpool FC, bientôt suivi de son premier contrat professionnel en avril </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1992_en_football"><strong><em>1992</em></strong></a><strong><em>.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Période dorée à Liverpool</strong>

Il fait ses classes dans l'équipe réserve jusqu'à ce que le nouveau manager <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Graeme_Souness">Graeme Souness</a> lui donne l'occasion de débuter avec l'équipe première aux côtés de la star d'alors, le gallois <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ian_Rush">Ian Rush</a>, le 22 septembre <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1993_en_football">1993</a> en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/League_Cup">coupe de la Ligue</a> face à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fulham_Football_Club">Fulham</a>. Fowler marque un but lors du match aller, remporté 3 à 1 par Liverpool, et pas moins de cinq à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Anfield">Anfield</a> lors du match retour. Le 16 octobre face à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Oldham_Athletic_Association_Football_Club">Oldham Athletic</a> il inscrit son premier but en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Angleterre_de_football">championnat d'Angleterre</a>. Son total toutes compétitions confondues s'élève à dix-huit au terme de sa première saison, soit autant que Ian Rush, alors qu'une première blessure à la cheville a pourtant éloigné Fowler des terrains durant trois mois. Le 28 août <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1994_en_football">1994</a> il marque trois buts en l'espace de moins de cinq minutes face à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Arsenal_Football_Club">Arsenal</a> et son début de saison spectaculaire est récompensé par un nouveau contrat qui fait de Fowler un millionnaire à l'âge de 19 ans.

En 1994-1995 Fowler remporte la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/League_Cup">coupe de la Ligue</a> avec Liverpool, marque au total trente-et-un buts et est élu meilleur jeune du championnat anglais. En décembre <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1995_en_football">1995</a> il inscrit un doublé face à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Manchester_United_Football_Club">Manchester United</a>, alors emmené par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Cantona">Éric Cantona</a>, puis son second triplé d'affilée face à Arsenal. Les Reds échouent en finale de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/FA_Challenge_Cup">coupe d'Angleterre</a><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1996_en_football">1996</a> mais Fowler est seulement devancé par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alan_Shearer">Alan Shearer</a> au classement des buteurs et décroche de nouveau le titre du meilleur jeune. En 1996-1997 Fowler hérite du numéro 9 suite au départ de Ian Rush et inscrit encore trente-et-un buts, dont dix-huit en championnat. Lors du match <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Arsenal_Football_Club">Arsenal</a>-Liverpool disputé à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Arsenal_Stadium">Highbury</a> en mars <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1997_en_football">1997</a> l'arbitre accorde un tir au but au Liverpool FC suite à ce qu'il pense être une faute de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Seaman">David Seaman</a> sur Fowler, ce dernier fait preuve de fair play en essayant de convaincre l'arbitre de son erreur, mais en vain. Fowler tire le penalty, le gardien d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Arsenal_Football_Club">Arsenal</a> le repousse dans un premier temps mais <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jason_McAteer">Jason McAteer</a> reprend la balle et marque. Beaucoup de gens ont cru que Fowler avait manqué sa frappe exprès, par fair-play. En quarts de finale de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_d%27Europe_des_vainqueurs_de_coupes">coupe des coupes</a> Fowler dévoile un tee-shirt portant un message de soutien aux cinq cents dockers de Liverpool licenciés suite à une grève entamée deux ans auparavant.

<strong>Sur la touche</strong>

Sa popularité est alors au plus haut, mais les blessures et l'émergence de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Owen_%28football%29">Michael Owen</a> durant les saisons suivantes vont le rejeter peu à peu sur la touche. En février <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1998_en_football">1998</a> Fowler contracte une grave blessure au genou qui abrège sa saison et l'empêche de disputer la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football_de_1998">coupe du monde 1998</a>. L'année <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1999_en_football">1999</a> est marquée par son centième but en Premiership mais aussi par ses frasques, l'incident le plus mémorable a lieu lors d'un derby opposant Liverpool et Everton en avril 1999. Alors que circulent des rumeurs prétendant que le joueur consomme de la drogue, rumeurs émanant de supporters d'Everton d'après Fowler, celui-ci s'accroupit en face de la tribune accueillant les fans du club rival après avoir marqué, et fait mine de renifler la ligne de but, à la manière d'un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coca%C3%AFne">cocaïnomane</a>. Fowler n'en a pas fini avec les blessures, en octobre il subit une nouvelle opération, cette fois de la cheville, suivie d'une seconde en janvier <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2000_en_football">2000</a> qui gâche définitivement sa saison 1999-2000. Une nouvelle blessure lors d'un match amical l'empêche de préparer la saison 2000-2001 dans les meilleures conditions, il apparaît la plupart du temps comme remplaçant et peine à retrouver la forme d’antan. S'il est titulaire le 25 février <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2001_en_football">2001</a> en finale de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/League_Cup">coupe de la Ligue</a> face à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Birmingham_City_Football_Club">Birmingham City</a>, match durant lequel il ouvre la marque, ce ne sera plus le cas lors des quatre autres finales remportées par le Liverpool FC durant la saison, inscrivant malgré tout un but lors de la finale de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_de_l%27UEFA">Coupe de l'UEFA</a> remportée par Liverpool face à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alav%C3%A8s">Alavès</a> (5-4).

<strong>Parcours en équipe nationale</strong>

En juillet <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1993_en_football">1993</a>, Robbie Fowler devient champion d'Europe des moins de 18 ans et termine meilleur buteur du tournoi avec cinq buts, dont un triplé face à l'Espagne inscrit en à peine un quart d'heure. L'équipe d'Angleterre des moins de 18 ans compte alors dans ses rangs d'autres futurs internationaux, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sol_Campbell">Sol Campbell</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gary_Neville">Gary Neville</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Scholes">Paul Scholes</a>. Le 17 novembre il est directement intégré à l'équipe des moins de 21 ans et inscrit l'un des trois buts anglais face à Saint-Marin. En juin de l'année suivante les Anglais remportent le tournoi de Toulon en battant le Portugal en finale. <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Terry_Venables">Terry Venables</a> lui offre sa première sélection A lors du match amical <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Angleterre_de_football">Angleterre</a>-<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_de_Bulgarie_de_football">Bulgarie</a> disputé le 27 mars <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1996_en_football">1996</a><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Robbie_Fowler#cite_note-2"><sup>2</sup></a>. À 21 ans il prend part à l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Europe_de_football_1996">Euro 1996</a> en tant que remplaçant, disputant les rencontres face aux <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_des_Pays-Bas_de_football">Pays-Bas</a><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Robbie_Fowler#cite_note-3"><sup>3</sup></a> lors du premier tour, puis à l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Espagne_de_football">Espagne</a> en quarts de finale<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Robbie_Fowler#cite_note-4"><sup>4</sup></a>. Il est ensuite rappelé par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Glenn_Hoddle">Glenn Hoddle</a> le 29 mars <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1997_en_football">1997</a> et inscrit son premier but pour l'équipe nationale anglaise lors du match amical l'opposant au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_du_Mexique_de_football">Mexique</a><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Robbie_Fowler#cite_note-5"><sup>5</sup></a>. Une longue blessure élimine Fowler de la liste des prétendants à une place pour la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football_de_1998">coupe du monde 1998</a> durant laquelle brille <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Owen_%28football%29">Michael Owen</a>. Après avoir figuré dans trois des matchs qualificatifs pour l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Europe_de_football_2000">Euro 2000</a> au sein de l'équipe maintenant dirigée par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kevin_Keegan">Kevin Keegan</a>, Robbie Fowler est appelé pour le tournoi mais sans jamais entrer en jeu. Il est de nouveau sélectionné par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sven-G%C3%B6ran_Eriksson">Sven-Göran Eriksson</a> lors des matchs amicaux et des éliminatoires pour la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football_de_2002">coupe du monde 2002</a>, il inscrit son ultime but sous le maillot national le 26 mai 2002 lors de la rencontre amicale Angleterre-<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_du_Cameroun_de_football">Cameroun</a><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Robbie_Fowler#cite_note-6"><sup>6</sup></a>. Pendant le tournoi Eriksson accorde sa confiance au duo composé de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Owen_%28football%29">Michael Owen</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Emile_Heskey">Emile Heskey</a>, comme le faisait <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Houllier">Gérard Houllier</a> à Liverpool, et Fowler rentre en jeu uniquement le 15 juin 2002 face au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_du_Danemark_de_football">Danemark</a><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Robbie_Fowler#cite_note-7"><sup>7</sup></a>. Il s'agit de sa dernière apparition avec l'équipe d'Angleterre.

<strong>Fin de carrière en Angleterre</strong>

En délicatesse avec l'entraîneur <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Houllier">Gérard Houllier</a>, qui fait tourner son effectif mais aligne le plus souvent une attaque composée de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Owen_%28football%29">Michael Owen</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Emile_Heskey">Emile Heskey</a>, il rejoint <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Leeds_United_Football_Club">Leeds United</a> en décembre 2001 après 171 buts en 330 matchs toutes compétitions confondues sous le maillot de Liverpool FC. L'équipe de Leeds dirigée par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/David_O%27Leary">David O'Leary</a> traverse une période troublée par des affaires extra-sportives mais prend provisoirement la tête du championnat, à la faveur d'une série de victoires acquises notamment aux dépens de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bolton_Wanderers_Football_Club">Bolton</a> grâce à un triplé de Fowler. Les mois suivants sont marqués par des difficultés financières, les dettes du club l'obligent à se séparer de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rio_Ferdinand">Rio Ferdinand</a> à la fin de la saison 2001-2002, puis de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jonathan_Woodgate">Jonathan Woodgate</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lee_Bowyer">Lee Bowyer</a> et Robbie Fowler, dont le passage dans le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Comt%C3%A9_de_Yorkshire">Yorkshire</a> a été contrarié par les blessures. Lors des deux demi-saisons qu'il dispute à Leeds Fowler marque à quatorze reprises mais ne dispute au total que vingt-quatre matchs de championnat comme titulaire, et six comme remplaçant.

Le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/16_janvier_en_sport">16 janvier</a><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2003_en_football">2003</a> Fowler s'engage avec l'équipe de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Manchester_City_Football_Club">Manchester City</a>, alors sous la conduite du manager <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kevin_Keegan">Kevin Keegan</a>, où il rejoint l'attaquant français <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Anelka">Nicolas Anelka</a>. Malgré de nouvelles blessures et une forme fluctuante sous ses nouvelles couleurs, Fowler signe son 150<sup>e</sup> but en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Angleterre_de_football">Premiership</a> le 28 février <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2005_en_football">2005</a> face à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Norwich_City_Football_Club">Norwich City</a>. Après <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Andrew_Cole">Andy Cole</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alan_Shearer">Alan Shearer</a> il est seulement le troisième joueur à atteindre ce total depuis la création de la Premier League en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1992_en_football">1992</a>. Robbie Fowler débute l'année <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2006_en_football">2006</a> en réalisant le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_du_chapeau">coup du chapeau</a> en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/FA_Challenge_Cup">coupe d'Angleterre</a> face à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Scunthorpe_United_Football_Club">Scunthorpe United</a>, puis en marquant le troisième but de City dans le derby les opposant à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Manchester_United_Football_Club">Manchester United</a>. À 30 ans et en fin de contrat avec City il est recruté le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/27_janvier">27 janvier</a> dans le cadre d'un transfert gratuit par son ancien club de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liverpool_Football_Club">Liverpool</a>, dont l'équipe est maintenant entraînée par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rafael_Ben%C3%ADtez">Rafael Benítez</a>. Au bénéfice d'une fin de saison correcte, il obtient une prolongation d'un an.

En 2007, son contrat n'est pas renouvelé par Liverpool. Fowler a depuis longtemps perdu de sa superbe et n'attire plus les convoitises des clubs huppés. Il poursuit néanmoins sa carrière professionnelle en jouant pour des équipes de second plan. Il signe ainsi à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cardiff_City_Football_Club">Cardiff City</a> le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/21_juillet">21 juillet</a><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2007">2007</a>, rejoignant une autre ancienne gloire de la Premier League, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jimmy_Floyd_Hasselbaink">Jimmy Floyd Hasselbaink</a>. Si le club gallois évolue en deuxième division anglaise, il arrive à se hisser en finale de la Cup 2008 face <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Portsmouth">Portsmouth</a>. Fowler ne dispute cependant pas l'événement. Il relève en effet de blessure et son entraîneur, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Jones_%28football%29">Dave Jones</a>, l'invite à prendre place en tribune. Cette décision montre bien que Fowler n'est bel et bien plus le virevoltant attaquant de ses jeunes années.

Il s'engage ensuite avec <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Blackburn_Rovers">Blackburn</a> en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ao%C3%BBt">août</a><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2008">2008</a> mais résilie son contrat au bout de quelques mois. Il n'aura disputé que 3 matchs de Premier League sous ces couleurs. Le 4 février 2009, il rejoint les rangs de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/North_Queensland_Fury_FC">North Queensland Fury FC</a> en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Australie">Australie</a> pour sa saison inaugurale en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/A-League">A-League</a>. Bien adapté au mode de vie australien, il s'engage pour une nouvelle saison en Australie, cette fois-ci avec le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Perth_Glory">Perth Glory</a>. Le 7 juillet 2011, le club de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Muangthong_United">Muangthong United</a>, en première division thaïlandaise, annonce la signature de l'attaquant anglais, pour un contrat d'un an<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Robbie_Fowler#cite_note-1"><sup>1</sup></a>.

<strong>Palmarès </strong>

Champion d'Europe des moins de 18 ans en 1993 avec l'Angleterre, Vainqueur de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Supercoupe_de_l%27UEFA">Supercoupe d'Europe</a> 2001 avec Liverpool, Vainqueur de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_UEFA">Coupe UEFA</a> 2001 avec Liverpool, Vainqueur de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/FA_Challenge_Cup">Coupe d'Angleterre</a> 2001 avec Liverpool, Vainqueur de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/League_Cup">Coupe de la Ligue</a> 1995 et 2001 avec Liverpool, Finaliste de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/FA_Challenge_Cup">Coupe d'Angleterre</a> 1996 avec Liverpool, Finaliste de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligue_des_champions_de_l%27UEFA">Ligue des champions</a> 2007 avec Liverpool il est élu meilleur jeune du championnat en 1995 puis 1996 par le syndicat des joueurs professionnels anglais (PFA).

<strong> Rokya Berthé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Paolo Maldini : L’exemplaire</title>
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<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 13:39:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_500942" align="alignleft" width="254"]<img class="size-full wp-image-500942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Paolo-Maldini-.jpg" alt="Paolo Maldini : L’exemplaire" width="254" height="313" /> Paolo Maldini[/caption]

<strong><em>Paolo Maldini possède l'un des plus beaux palmarès en club de l'histoire du football, il est cité parmi les plus grands défenseurs de football de tous les temps avec </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Franco_Baresi"><strong><em>Baresi</em></strong></a><strong><em>, </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Giacinto_Facchetti"><strong><em>Facchetti</em></strong></a><strong><em>, </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaetano_Scirea"><strong><em>Gaetano Scirea</em></strong></a><strong><em> et </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Franz_Beckenbauer"><strong><em>Beckenbauer</em></strong></a><strong><em> et est listé parmi les 125 meilleurs joueurs mondiaux encore vivants en 2004, dans un classement conjoint de Pelé et de la Fédération internationale de football association (FIFA), et est également nommé dans l'équipe du </em></strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/XXe_si%C3%A8cle"><strong><em>XX<sup>e</sup> siècle</em></strong></a><strong><em>. </em></strong>

Réputé pour son <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fair-play">fair-play</a>, il a passé l'intégralité de sa longue carrière de 25 ans au sein d'un seul club, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Milan_AC">Milan AC</a>, avec lequel il a remporté entre autres cinq <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligue_des_champions_de_l%27UEFA">Ligues des Champions</a>, sept « Scudetti » (titres de Champion d'Italie). Avec la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Italie_de_football">sélection italienne</a>, il a été finaliste de la Coupe du monde 1994 et de l'Euro 2000.

Paolo Maldini est un ancien joueur de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Football">football</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Italien">italien</a> né le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/26_juin_en_sport">26 juin</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1968_en_football">1968</a> à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Milan">Milan</a>. Il évoluait au poste d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9fenseur_%28football%29">arrière latéral gauche ou de défenseur central</a>, durant toute sa carrière à l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Associazione_Calcio_Milan">AC Milan</a>. Il est le fils de l'emblématique <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cesare_Maldini">Cesare Maldini</a>, ancien footballeur professionnel et sélectionneur de l'équipe d'Italie. La famille Maldini est la seule, avec les familles <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sanchis">Sanchis</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Busquets">Busquets</a>, dont le père et le fils ont remporté la Ligue des Champions (qui plus est avec le même club).

Ses débuts

À l'âge de 10 ans, son père lui donne le choix entre l'Inter de Milan et le Milan AC : Paolo Maldini choisit ce dernier club. La légende raconte que, lors des essais, Nereo Rocco serait allé chercher une licence en courant tant il fut impressionné par le jeune fils de Cesare. Dès son plus jeune âge, il démontre un grand potentiel, gravit tous les échelons dès la Primavera (équipe de jeunes), et fait taire tous ceux qui le désignaient comme présent uniquement grâce au statut de son père.

Il est lancé par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nils_Liedholm">Nils Liedholm</a>, ancien coéquipier de son père Cesare et légende du football mondial, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/20_janvier">20</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Janvier_1985">janvier</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1985">1985</a> à l'âge de 16 ans et 208 jours dans un match contre Udine. Il devient titulaire dès la saison 1985-1986, ainsi qu'un des plus grands espoirs italiens. Il fête sa première sélection pour l'équipe nationale d'Italie le 31 mars 1988 en ex-<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Yougoslavie">Yougoslavie</a>. De la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Italie_de_football">Série A</a> à la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligue_des_champions_de_l%27UEFA">Ligue des champions</a> en passant par la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_intercontinentale">Coupe intercontinentale</a>, son palmarès et son expérience vont grandissants. Il détient un record d'invincibilité de 58 matchs sans défaite et de 929 minutes d'inviolabilité. La défense qu'il forme avec <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Franco_Baresi">Baresi</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alessandro_Costacurta">Costacurta</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mauro_Tassotti">Tassotti</a> reste à ce jour l'une des meilleures que l'Europe ait connue. Il est sélectionné en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1990">1990</a> pour le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football">mondial</a> dans son pays. Il porte le numéro 7 et réalise de bonnes prestations mais l'Italie ne parvient pas à accéder à la finale, éliminée aux tirs aux buts par l'Argentine de Diego Maradona dans son antre de Naples. L'Italie termine 3<sup>e</sup> de la compétition en s'imposant face à l'Angleterre. Il est cependant couronné de succès avec le Milan AC, 3 victoires en Ligue des champions, dont la fameuse finale remportée 4 buts à 0 face au FC Barcelone de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Johan_Cruijff">Johan Cruijff</a> appelée "la dream team". À ce propos, Maldini déclare en mai 2009 que ce match fut le plus beau de l'histoire du Milan. 1 <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Supercoupe_de_l%27UEFA">Supercoupe de l'UEFA</a>, 3 championnats d'Italie ainsi qu'une Coupe intercontinentale. Pendant cette période, il acquiert une notoriété immense dans le football International grâce à ses performances. Il participe avec l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Italie_de_football">Italie</a> à la Coupe du monde se déroulant aux <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tats-Unis">États-Unis</a>. L'Italie est battue par le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_du_Br%C3%A9sil_de_football">Brésil</a> en finale lors des tirs aux buts. Malgré un titre de champion d'Italie, le club milanais entre en déclin. Paolo Maldini, qui récupère par ailleurs le brassard de capitaine de Franco Baresi, est l'un des rares joueurs à avoir assuré son statut, réalisant de bonnes prestations. Mais lui seul ne suffit pas à faire gagner l'équipe et le Milan n'obtient pas les résultats escomptés. Dans le même temps, il contribue grandement à la qualification de la Squadra Azzurra, alors entraînée par son père, pour le mondial 1998. Durant ce mondial, après un début de tournoi difficile, l'équipe parvient à se hisser en quart de finale contre la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_de_France_de_football">France</a>. Paolo Maldini y réalise son meilleur match, mettant en échec les attaquants de l'équipe de France. Mais, l'Italie est éliminée lors de la séance des tirs aux buts.

À Milan, et après une crise de 2 ans, l'équipe est reconstruite autour des cadres, Maldini, Costacurta et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Demetrio_Albertini">Albertini</a>. Après une belle fin de saison, l'équipe remporte le titre de champion d'Italie. Après l'Euro 2000 perdu en finale par un but en or, Paolo Maldini bat le record de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dino_Zoff">Dino Zoff</a> en sélection nationale avec 126 sélections à l'issue de la Coupe du monde 2002, quittant la sélection après l'échec italien face à la Corée du Sud. Il quitte donc la sélection italiennes sans avoir gagné le moindre titre, et malchanceux car éliminé aux tirs aux buts de Coupe du monde à 3 reprises.

<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2003">2003</a>, marque un nouveau tournant dans la carrière de Maldini, le club remporte la Ligue des champions, la 4<sup>e</sup> de sa carrière à 40 ans d'intervalle jour pour jour de celle remportée par son père. Lors de la saison 2004, il glisse progressivement dans l'axe, associé à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alessandro_Nesta">Nesta</a> ou Kaladze. En 2005, le Milan AC atteint une nouvelle fois la finale, face au club Anglais de Liverpool, mais perd cette fois-ci (3 à 3, 3 tirs aux buts a 2), Maldini a par ailleurs marqué le 1<sup>er</sup> but de la rencontre d'une reprise de volée pleine d'assurance au bout de 51 secondes de jeu : c'est le record du but le plus rapide marqué lors d'une finale de ligue des Champions. C'est à l'issue de cette saison qu'il commence à envisager un départ à la retraite, se plaignant de douleurs récurrentes aux genoux. Toutefois, il rempile tout de même d'année en année et soulève pour la 5<sup>e</sup> fois en 2007, la « coupe aux grandes oreilles ». Il reçoit cette année-là, et malgré ses 38 ans, le titre de meilleur défenseur européen de la saison.

Paradoxalement, le Milan AC semble ces années-là se concentrer uniquement sur la Ligue des Champions, le club ayant souvent montré quelques irrégularités en championnat, tout en étant omniprésent sur la scène européenne. Preuve du respect qu'il impose au public, les supporters Intéristes pourtant connus pour leur radicalité ont déployé une banderole pendant le dernier derby Milanais auquel Maldini a participé. Les supporters lui rendirent hommage « Maldini, pendant 20 ans notre rival, pendant 20 ans toujours loyal ». Cependant, lors de son dernier match à San Siro sous les couleurs milanaises, certains supporters ont déployé une banderole sur laquelle il était écrit « Merci capitaine ! Tu as été irréprochable sur le terrain, mais tu as manqué de respect à ceux qui t'ont adulé », faisant référence à des propos tenus à l'encontre de supporters<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paolo_Maldini#cite_note-1"><sup>1</sup></a>. La raison d'une telle animosité s'explique tout d'abord lors d'un Milan-Parme de la saison 1997-1998 : les ultras de la curva sud se mettent à lancer des oranges sur le terrain pour manifester leur mécontentement. Le match est suspendu par la Fédération Italienne de Football, et Parme remporte le match par forfait.      Paolo Maldini défend le club et désigne les ultras comme seuls responsables. La saison d’après, Paolo fête le titre avec ses coéquipiers et ignore purement et simplement ces mêmes ultras. La rupture est désormais consommée. Arrive ensuite la finale de la Ligue des Champions de 2005 face à Liverpool, durant laquelle Maldini fait signe aux ultras d’arrêter de siffler et d'encourager l'équipe. Le dernier évènement date de la saison 2007/2008, lorsque les ultras sifflent les mauvais résultats de l’équipe et Maldini, le capitaine, prend ses responsabilités et réplique à leur propos : « Ils n’ont rien à voir avec le foot, il y a des motivations financières, des jeux de pouvoir. » Une telle distance avec la curva sud démarque Maldini de Baresi qui en avait fait sa tribune fétiche<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paolo_Maldini#cite_note-2"><sup>2</sup></a>.

Maldini a joué son 647<sup>e</sup> (record absolu) et dernier match de Serie A le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/31_mai">31</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mai_2009">mai</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2009">2009</a> (Fiorentina-Milan). À cette occasion, le portier de la Fiorentina Sebastien Frey lui a remis une plaque commémorative en guise de témoignage respectueux de la ville de Florence, et le public du stade Artemio Franchi a déployé une série de banderoles dédiées à la gloire de Maldini malgré l'enjeu du match (qualification directe pour la Ligue des Champions). Comme pour son ancien coéquipier <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Baresi">Baresi</a> et son fameux numéro 6, le numéro 3 de Paolo Maldini a été officiellement retiré des maillots attribuables aux joueurs du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Milan_AC">Milan AC</a>.

Caractéristique technique

Si Paolo Maldini est reconnu comme l'un des meilleurs défenseurs de l'histoire, c'est parce qu'il est sans doute le premier représentant d'un nouveau type de défenseur. Avant lui, à part Gaetano Scirea, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Franz_Beckenbauer">Beckenbauer</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Franco_Baresi">Franco Baresi</a>, les défenseurs étaient surtout des joueurs durs, s'occupant plus des tibias des attaquants adverses que du jeu. Mais les années 1980 changent les schémas classiques. Les attaquants deviennent de plus en plus protégés, les contacts dangereux sont sanctionnés et les fautes davantage sifflées mais surtout, les joueurs de l'arrière sont sollicités pour participer à l'animation du jeu. Maldini est le prototype de ce nouveau joueur. Sens du placement, bon jeu de passe et de relance, il préfère rester debout pour essayer de contenir l'attaquant plutôt que de tacler systématiquement. Bon dribbleur, très rapide, il jouissait d'une bonne qualité de centres (du pied droit ou du pied gauche), et animait le côté gauche milanais.

L'aura qu'avait Paolo Maldini allait au-delà des terrains : il était connu comme étant un homme simple, passionné, humble et généreux. On le présentait volontiers comme le footballeur modèle, voire le gendre idéal, ce qui n'est pas sans rappeler le très élégant <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Giacinto_Facchetti">Giacinto Facchetti</a><sup>. </sup>Paolo Maldini n'a reçu dans sa carrière de joueur qu'un seul et unique carton rouge (reçu en début de saison 1994/1995 lors du trophée Luigi Berlusconi  contre le Bayern de Munich qui est une compétition non officielle.Bien qu'évoluant souvent sur le côté gauche de la défense, Paolo Maldini était "droitier" (bien qu'il soit ambidextre).

Vers les dernières années de sa carrière, malgré son âge et ses problèmes physiques récurrents notamment aux genoux, il n'a jamais vraiment perdu de son niveau. Adriano Galliani, vice-président du Milan AC, déclara en mai 2008 : « si Paolo (Maldini) est encore titularisé, c'est parce qu'il est encore le meilleur à ce poste ».

Équipe d'Italie

Paolo Maldini a joué 126 fois et marqué 7 fois pour la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Italie_de_football">Squadra Azurra</a> du 31 mars 1988 avec le match amical Yougoslavie-Italie (1-1) au 18 juin 2002 avec le match Corée du Sud-Italie (2-1 après prolongations) en 1/8 de finales de la Coupe du monde 2002. Il a été capitaine à 74 reprises.
Il a disputé quatre phases finales de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football">Coupe du monde</a> en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football_de_1990">1990</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football_de_1994">1994</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football_de_1998">1998</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football_de_2002">2002</a>, ainsi que trois phases finales de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Europe_de_football">Championnat d'Europe</a> en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Europe_de_football_1988">1988</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Europe_de_football_1996">1996</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Europe_de_football_2000">2000</a>.
Même si avec 23 matchs en phase finale de Coupe du monde, il ne détient pas le record de matchs disputés (l'allemand <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lothar_Matth%C3%A4us">Lothar Matthäus</a> en a joué 25), Paolo détient tout de même le record de Champion : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1987_en_football">1987</a>

Distinctions personnelles

Élu 21<sup>e</sup> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/World_Soccer_Awards">meilleur joueur du siècle (World Soccer Awards)</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9compenses_de_la_Coupe_du_monde_de_football#All-Star_Team">All-Star Team de la Coupe du monde</a> : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1994">1994</a>., <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ballon_d%27or">Ballon d'or</a> : troisième en 1994 et 2003, sixième en 2005 (à 37 ans et 155 jours), 18<sup>e</sup> et meilleur défenseur en 2007, Nommé <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/FIFA_100">FIFA 100</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/UEFA_club_football_awards#Meilleur_d.C3.A9fenseur_de_l.27ann.C3.A9e_UEFA">Meilleur défenseur de l'année UEFA</a> 2006-2007, Capitaine du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Milan_AC">Milan AC</a> à partir de la retraite de Baresi et jusqu'à sa propre retraite, Capitaine de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Italie_de_football">équipe nationale d'Italie</a> depuis la retraite de Baresi et jusqu’à sa propre retraite internationale, Ordre du mérite FIFA, 2<sup>e</sup> du joueur de l'année FIFA en 1995, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Troph%C3%A9e_Bravo">Trophée Bravo</a> de meilleur jeune joueur européen en 1989, Trophée d'honneur remis par Michel Platini en août 2009, récompensant sa carrière professionnelle, Nommé dans la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/FIFA_World_Cup_Dream_Team">Dream Team FIFA</a>.

<strong> Rokya Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Larbi Ben Barek : la perle noire</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/larbi-ben-barek-perle-noire-469342.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Aug 2014 04:03:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_469352" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-469352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Larbi-Ben-Barek-.jpg" alt="Larbi Ben Barek : la perle noire" width="200" height="195" /> Larbi Ben Barek[/caption]

<a href="http://histoire-commune.blogspot.fr/2009/05/larbi-ben-barek.html"><strong>Larbi Ben Barek</strong></a><strong> est né en 1917, à 300 kilomètres de Casablanca, au </strong><a href="http://www.slateafrique.com/pays/35/maroc"><strong>Maroc</strong></a><strong>.</strong><strong> Il débute sa carrière, en 1934, sous les couleurs de l’Idéal Club de Casablanca. Lors de son premier match officiel, il refuse les chaussures à crampons dont il n’a pas l’habitude. Ben Barek joue en savates ; ce qui ne l’empêche pas de marquer deux buts. Il fait partie des rares joueurs africains de sa génération à avoir fait une longue et belle carrière en Europe.</strong>

&nbsp;

Benbarek est né et a grandi dans le protectorat du <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/French_Morocco">Maroc français</a> . La première étoile de l'Afrique et le premier à porter le surnom de "Black Pearl",  il a  ouvert la voie de l’Europe, et en particulier la voie des ligues françaises et espagnoles aux africains. Il est arrivé à <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Marseille">Marseille</a>, à l'âge de 20 ans, et est devenu instantanément un favori des fans pour ses compétences et ses capacités techniques.  Il est en grande partie dans les mémoires comme le premier succès footballeur noir en <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Europe">Europe</a> .

Jeune orphelin, il grandit dans le quartier Cuba à Casablanca et joue au football dans la rue avec les enfants de son quartier. Dès l'âge de 14 ans, il exerce l'ancien métier de son père : menuisier. C'est à cet âge-là qu'il commence à jouer avec le Football Club El Ouatane, une petite équipe de quartier, de 1928 à 1930.

<strong>Début de carrière au Maroc</strong>

En 1934, il fait ses débuts au sein de l'équipe de l'Idéal Club de Casablanca, modeste club de deuxième division marocaine. Lors de son tout premier match sous les couleurs de l'Idéal, Larbi Benbarek affronte la redoutable formation de l'USM de Casablanca, triple vainqueur du championnat d'Afrique du Nord. Refusant les chaussures à crampons dont il n'a pas l'habitude, il joue en savates. Il marque deux fois au cours de cette partie et aide activement l'Idéal à s'adjuger une bonne 3eplace en championnat. En coupe du Maroc, Larbi Benbarek et l'Idéal atteignent la finale (1935), mais s'inclinent sur le fil face au RC Marocain. Au cours de ce match, il est impressionnant et la presse marocaine le couvre d'éloges. Dans la foulée, il est sélectionné pour la première fois avec l'équipe « régionale » du Maroc qui affronte son homologue de la Ligue algérienne d'Oran.

L'USM de Casablanca le recrute alors en lui fournissant un travail de pompiste. Ce transfert implique qu'il évolue une saison complète en réserve. Malgré cette situation, il est toujours sélectionné en équipe du Maroc. Larbi débute véritablement avec l'USM de Casablanca en septembre 1936 et dispute notamment avec l'US Marocaine la finale de la Coupe Steeg, finale du championnat d'Afrique du Nord, le 12 juin 1938 face aux Algériens de Bône. La JBAC s'impose 3-1 sur l'USM de Benbarek. Il attire très vite l'attention des grands clubs de métropole. Un match Maroc-France B disputé en avril 1937 lui vaut ses premiers articles élogieux dans la presse métropolitaine. L'Olympique de Marseille s'attache ses services en juin 1938. L'USM de Casablanca ne lâche pas facilement son joueur, mais accepte finalement l'offre marseillaise de 44 000 francs après avoir refusé une première offre du même Olympique de Marseille au début de l'été 1937.

<strong>Transferts en Europe</strong>

<strong> </strong>

Larbi Benbarek débarque à Marseille le 28 juin 1938. Cinq mois après son arrivée en métropole, il fait sa première apparition en équipe de France dans l'ambiance volcanique de Naples le 4 décembre 1938 face à l'Italie. Le public italien siffle copieusement les français, et Benbarek tout particulièrement. Il ne possède en effet pas la nationalité française, et les Italiens chambrent… en réaction à ces sifflets, Larbi Benbarek chante alors à gorge déployée la Marseillaise. Cette réaction fut largement reprise par les médias, et il est alors totalement adopté par tous les supporteurs du club France, qui le connaissaient très peu jusque-là. Il entame alors la plus longue carrière jamais signée par un joueur sous le maillot frappé du coq : 15 ans et 10 mois.

Il trouve refuge à Casablanca pendant la Seconde Guerre mondiale et évolue alors de nouveau à l'US Marocaine. En1945, le président du Stade Français met en place à Paris une équipe de vedettes. Il en constitue l'une des pièces maîtresses sous la conduite d'Helenio Herrera. Quand le Stade est dispersé aux quatre vents après trois années de stars system, il se retrouve à l'Atlético de Madrid en Espagne pour un montant de transfert de 17 millions de francs de l'époque. Entre 1948 et 1953, il remporte deux titres de champion d'Espagne et marque les esprits (1950 et 1951), même s'il ne joue plus en équipe de France.

Surnommé « la perle noire », il a été, durant sa carrière au Maroc, en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/France">France</a> et en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Espagne">Espagne</a>, une star adulée en raison de sa technique et sa grande élégance dans tous ses gestes. Les spécialistes le considèrent comme l'un des meilleurs footballeurs de tous les temps. <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pel%C3%A9">Pelé</a> dira ainsi : « Si je suis le roi du football, alors Ben Barek en est le Dieu ». <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Larbi_Ben_Barek">Larbi Ben Barek</a> a reçu de nombreuses distinctions de la part des fédérations sportives les plus prestigieuses et des médias.

Benbarek rejoint l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Olympique_de_Marseille">Olympique de Marseille</a> en fin de carrière. Avec l'OM, il joue une finale de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_de_France_de_football">coupe de France</a> perdue face à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/OGC_Nice">Nice</a>. Lors de son séjour olympien, il honore sa dernière sélection en équipe de France le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/16_octobre_en_sport">16 octobre</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1954_en_sport">1954</a> face à l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_d%27Allemagne_de_football">Allemagne</a> en amical. Cette sélection tardive, c'est au public du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_des_Princes">Parc des Princes</a> qu'il la doit. Neuf jours avant le match devant opposer les Bleus aux champions du monde en titre, Larbi Benbarek est rayonnant au cours d'une partie amicale disputée au parc : France-Afrique du Nord (2-3). Il joue cette rencontre sous le maillot de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique_du_Nord">Afrique du Nord</a>, mais sa prestation et son prestige sont tels, que le public réclame et obtient sa sélection chez les Bleus. Victime d'un ennui musculaire, Larbi Benbarek doit quitter le terrain après 27 minutes de jeu face aux Allemands. Quelques semaines plus tard, il met un terme officiel à sa carrière de footballeur professionnel à 40 ans.

<strong>Fin de carrière </strong>

Larbi Benbarek joue à l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_sportive_musulmane_Bel-Abb%C3%A8s">Union sportive musulmane Bel-Abbès</a> lors de la saison <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1955_en_sport">1955</a>-<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1956_en_sport">1956</a> sous la direction de l'entraîneur Lacaze. Vice-champion d'Oranie, l'USMBA atteint la finale de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_d%27Afrique_du_Nord_de_football">Coupe d'Afrique du Nord</a>, match non joué contre le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sporting_Club_de_Bel-Abb%C3%A8s">Sporting Club de Bel-Abbès</a>, champion d'Oranie. Il rejoint ensuite le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fath_Union_Sport_de_Rabat">FUS Rabat</a> comme entraîneur-joueur puis en 1957 accepte le poste d'entraîneur de l'USM Bel-Abbès pour une saison<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Larbi_Benbarek#cite_note-2"><sup>2</sup></a>. Il joue ensuite comme <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Amateurisme_marron">amateur marron</a> en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Belgique">Belgique</a>, comme le confirme <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Hidalgo">Michel Hidalgo</a> dans le documentaire Des Noirs en couleurs diffusé sur <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Canal%2B">Canal+</a> en juin <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2008_en_sport">2008</a>.

Sa carrière de joueur achevée, il se reconvertit en entraîneur.  Larbi Ben Barek meurt le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/16_septembre_en_sport">16 septembre</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1992_en_football">1992</a> dans la solitude, son corps n'a été découvert qu'une semaine après sa mort. Le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/8_juin_en_sport">8 juin</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1998_en_football">1998</a> à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paris">Paris</a>, la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9d%C3%A9ration_internationale_de_football_association">FIFA</a> lui a décerné, à titre posthume, la médaille de l’ordre du Mérite.

Il fut : Champion d'Espagne : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1950">1950</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1951">1951</a> avec l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Atl%C3%A9tico_de_Madrid">Atlético de Madrid</a>, Super Coupe d'Espagne (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_Eva_Duarte">Coupe Eva Duarte</a>) : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1951">1951</a> avec l'Atlético de Madrid, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Afrique_du_Nord_de_football">Champion d'Afrique du Nord</a> : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1942">1942</a> avec <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_Sportive_Marocaine">Union Sportive Marocaine</a>, Vice-champion d'Afrique du Nord : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1938">1938</a> avec Union Sportive Marocaine, du Maroc : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1938">1938</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1942">1942</a> avec Union Sportive Marocaine, Plus longue carrière en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quipe_de_France_de_football">équipe de France</a> de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1938_en_sport">1938</a> à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1954_en_sport">1954</a>, soit 15 ans et 10 mois, 17 sélections et 3 buts.

Il a été l'un des meilleurs joueurs à  représenter la France, il a fait 19 apparitions pour l’équipe nationale française entre 1938 et 1954.

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<strong>Rokya Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Djéli Moussa Ballaké Sissoko : L’homme qui fait parler la Kora</title>
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<pubDate>Sat, 09 Aug 2014 04:05:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_454792" align="alignleft" width="306"]<img class="size-full wp-image-454792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Djeli-Moussa-Ballake-Sissoko.jpg" alt="Djéli Moussa Ballaké Sissoko : L’homme qui fait parler la Kora" width="306" height="301" /> Djéli Moussa Ballaké Sissoko[/caption]

Auteur,  compositeur et chanteur, Djéli Moussa Ballaké Sissoko est un virtuose de la kora et  un fin mélodiste. Fils du korafola Djelimady Sissoko, membre fondateur de l’Ensemble Instrumental du Mali Maître de la kora, improvisateur et compositeur surdoué et passionné, Ballaké Sissoko est aujourd'hui l'un des grands musiciens du monde. Son instrument, la kora, cette harpe-luth à 21 cordes est un héritage familial.

Ballaké est le fils de Djelimady Sissoko, grand maître de la kora, membre fondateur puis directeur de l'Ensemble Instrumental National du Mali et co-auteur en 1971 du premier album instrumental de kora intitulé "Cordes anciennes". Après un séjour de formation auprès de son grand-père maternel, Cherifou Sissoko, également joueur de kora, Ballaké intègre l'Ensemble Instrumental National du Mali à l'âge de 13 ans. Il va perfectionner son jeu de kora aux côtés des grands maîtres et collègues de son père Sidiki Diabaté (père de Toumani Diabaté), N'Fa Diabaté et Batrou Sékou Kouyaté. En 1991, à l'âge de 23 ans, il quitte l'Ensemble Instrumental pour accompagner Kandia Kouyaté, l'une des plus emblématiques chanteuses-griottes maliennes avec qui il part en tournée aux Etats-Unis. Proposant un jeu de kora innovant, Ballaké devient vite l'instrumentiste le plus sollicité de la première génération de grandes griottes comme Amy Koïta ou Tata Bambo Kouyaté. Il enregistre en 1997 son premier album sous son nom intitulé "Kora music from Mali" puis en 1998 un deuxième album éponyme.

En 1999, il publie chez Hannibal l'album "Nouvelles cordes anciennes", avec Toumani Diabaté, en hommage à l'album de leurs deux pères intitulé "Cordes anciennes" et participe également à l'enregistrement de l'album "Kulanjan" avec le bluesman Taj Mahal. La même année, Ballaké fait une apparition remarquée au Festival des Musiques Métisses d'Angoulême et signe l'année suivante chez Label Bleu l'album "Deli", salué par la critique internationale, qui marque le début de sa carrière solo.

Ballaké va par la suite multiplier les rencontres musicales avec des instrumentistes et compositeurs internationaux tels que Ross Daly, Keyvan Chemirani, Dariush Talaï ou Ludovico Einaudi. En 2005, son deuxième album chez Label Bleu,"Tomora", l'impose comme l'un des plus prometteurs virtuoses de la kora de la nouvelle génération. Ballaké poursuit depuis son travail d'expérimentation musicale avec des artistes comme Liu Fang, avec qui il enregistre en 2006 l'album "Le son de soie", ou plus récemment Andy Emler, Médéric Colignon ou Guillaume Orti. Il a publié en 2008 un album avec Rajery et Driss El Maloumi dans le cadre d'un projet intitulé 3MA (Mali/Madagascar/Maroc). En 2009, il signe chez NO FORMAT un album en duo avec Vincent Ségal intitulé "Chamber Music" : « le résultat, empreint d'une sérénité méditative, est magnifique.

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<strong>Rokya Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>SIDI TOURE:  La figure discrète du Sahel</title>
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<pubDate>Sat, 28 Jun 2014 03:33:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_390072" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Sidi-Toure.jpg"><img class="size-full wp-image-390072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Sidi-Toure.jpg" alt="SIDI TOURE :  La figure discrète du Sahel" width="610" height="412" /></a> SIDI TOURE[/caption]

<strong><em>Digne  héritier d'Ali Farka Touré, Sidi Touré est l’un des  meilleurs musiciens songhaï du Mali. Instrumentiste et chanteur, il a un talent et une simplicité incroyables. Avec une  musique  marquée par les rythmes traditionnels de transe du takamba, il  enflamme autant les scènes maliennes qu’internationales. </em></strong>

Sidi Touré est né en 1959 à Gao. Issu d'une famille noble où il n'est pas d'usage de chanter, Sidi Touré affronte les traditions pour pouvoir vivre sa passion. Malgré la désapprobation de sa famille (le frère aîné de Sidi casserait très souvent ses guitares en signe de protestation), il est devenu le chanteur du groupe de son école. En 1976, il  est devenu le plus jeune membre de l'orchestre régional de Gao, le Songhaï Stars, qui a joué  dans différents festivals bi-annuels comme la Biennale de Bamako et une tournée à l'échelle régionale et nationale. Dès le début, l'étiquette et  la convention du groupe exigeait qu'il chante en bambara, la langue régionale. Dès lors,  Touré a commencé à  chanter des paroles dans une langue vernaculaire qu'il ne comprenait pas au début. Cela changea en 1984, quand il a remporté le prix du meilleur chanteur de "Manou Tchirey", une chanson  écrite dans la langue Songhaï.

Il fut récompensé comme meilleur chanteur des Biennales de Bamako deux fois de suite en 1984 et 1986.  Dès lors, les «  Songhaï Star  » jouent régulièrement à Gao, Mopti, Tombouctou, et sont constamment sollicités pour tourner au Niger, au Burkina Faso et aussi en Algérie, partout où la présence de la langue et de la culture Songhaï reste forte.

En 1990 l’orchestre se sépare et Sidi Touré passe un an au Niger où il joue avec l’orchestre «  Carnaval  » de Maradi. Puis, il revient à Bamako  afin d’enregistrer son premier album. Il doit patienter encore pour mener ce projet à terme. Entre temps, il intègre l'Orchestre National Badéma, (l’orchestre original de Kassé Mady) comme chanteur, auteur-compositeur et guitariste. Son souhait de promouvoir la musique de Gao au grand public a finalement été  réalisé, quand on lui donna l’occasion d’enregistrer son premier album solo en  1997.  Depuis, il compose, et sa musique est marquée par les rythmes traditionnels de transe du takamba et  ses textes traitent de problèmes contemporains.  Son album « Sahel Folk » est sorti le 25 janvier 2011,  en  2012 «  Koïma » et en 2013 « Alafia ».

Dans ses chansons, Touré traite différents thèmes comme : la lutte contre  l'instabilité politique qui sévit dans sa région d'origine à l'aide du langage musical, un large effort qu'il a intériorisé depuis sa jeunesse, la réconciliation, l’unité et la paix.

Sidi Touré ne se nourrit pas seulement des influences Songhaï pour composer. Sa musique de voyage entre la clarté du swing du Takamba et la transe du Holley,  tandis que les paroles mettent en lumière des problèmes, loin du cadre traditionnel car Sidi Touré est aussi, et surtout, un chanteur engagé, et n’oublie jamais de donner du sens à son propos.

Sur le morceau Adema, par exemple, il chante en duo avec Jiba Touré la modernisation et l’arrivée de l’électricité dans sa région. Selon lui : «  Les chansons doivent venir de ce que l’on ressent. Si je chante à propos de certains sujets graves et que les choses n’évoluent pas, ce sera alors un échec.  » En somme, Sidi Touré s’efforce d’être bien plus qu’un chanteur, mais aussi un artiste qui initie des changements.

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<strong>Rokya Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hamadoun Kassogué (Kass) artiste et comédien : «J&amp;apos;ai eu plusieurs sollicitations grâce à ma barbe»</title>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2014 19:23:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Produit de l’Institut National des Arts (INA), section art dramatique, Hamadoun Kassogué est longtemps resté dans l’ombre au Kotéba national avant de bénéficier d’une ascension fulgurante grâce au film «Les aventures de Séko Boiré», produit par de Kora film et l’Ortm.</em></strong>

<strong> </strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/kassogue.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-389952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/kassogue.jpg" alt="Hamdaoun Kassogu at Afrique Noire 2006" width="440" height="293" /></a>Depuis les aventures de «Séko Boiré», Kass, comme l’appellent ses intimes, n’a plus chômé. «Je suis très sollicité grâce à ma barbe», dit-il, sur un air enjoué. Cette barbe, il l’a laissée pousser pour pouvoir jouer dans le film «Bamako» d’Abrahamane Sissako, pour jouer le rôle du journaliste. Aujourd’hui, Hamadoun Kassogué joue dans la plupart des films maliens et même dans les grandes pièces de théâtre de Blonba : Les aventures de Séko Boiré à Tête d’or en passant par «Sya», «Bamako», «Damonzon», «Les Rois de Ségou», «Retour de Bougougnièré», etc. C’est un grand comédien nous parle de son parcours, de ses projets et ambitions.

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Hamadoun Kassogué est né en 1957 dans le petit village de Ley (Kani Godouna). Pour atteindre le sommet de son art, il a dû se sacrifier et subir plusieurs injustices. Hamadoun Kassogué premier garçon, né d'une mère, elle-même première de son père, selon la tradition dogon, a été élevé par son grand-père maternel, versé dans la tradition animiste. À cette époque, l'administration ne badinait pas avec la scolarisation des enfants. Malgré la réticence de son grand-père, Hamadoun Kassogué mettra les pieds à l'école française à l'âge de 11 ans. Mais, comme le grand père n'avait pas dit son dernier mot, il va concocter un plan sur 5 ans pour le retirer de l'école au moment où il était en cinquième année pour qu'il aille parfaire sa formation traditionnelle dans le bois sacré.

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Après trois ans et six mois passés dans le bois sacré, Hamadoun Kassogué, devenu adolescent, devait revenir reprendre l'école française en 5e année. Les enseignants se sont vite rendu compte qu'il avait un niveau passable. «Au détour d'une ruelle de Bamako, j'ai rencontré le directeur de l'époque de l'école normale qui m'a informé de la décision du ministre des arts, de la culture et des sports de m'ouvrir les portes de l'Institut national des arts. Pour quelqu'un qui avait tout essayé pour accéder à cette école, vous comprenez mon excitation. Ce jour-là, j'ai passé la nuit devant la porte du ministre afin de pouvoir le voir pour la réalisation de sa décision», nous confie Hamadoun Kassogué. Et, le matin, la surprise du ministre fut grande de voir devant son portail, le meilleur acteur de l'école normale. Il lui donna un mot à l'intention de Mamadou Somé, directeur à l'époque de l'INA. «Voilà comment, j'ai pu accéder à l'INA sans bourse», déclare-t-il. «Pour mon mémoire, j'ai adapté le roman le Mandat de Sembène Ousmane au théâtre et j'ai assuré la mise en scène», rappelle-t-il.

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Sorti en 1980, major de sa promotion, Hamadoun Kassogué devait bénéficier d'une bourse pour la Grèce. Mais, peine perdue, cette bourse ira à quelqu'un d'autre. Hamadoun Kassogué a commencé son expérience cinématographique en jouant dans le film les aventures de Séko Boiré. Après ce succès, il se lance dans le cinéma, avec Guimba national, ils se sont contactés pour jouer dans un film de Dany Kouyaté, dans lequel il joue le rôle de Kerfa, le fou, dans le film SYA, LE RÊVE DU PYTHON de Dany Kouyaté. Le passage du comédien de théâtre à l'acteur de cinéma n'a pas été de tout repos pour Hamadoun Kassogué, malgré son riche talent, révélé par le film de Dany Kouyaté. Il a joué dans plusieurs films comme : LES AVENTURES DE SEKO de Habib Dembélé, BAMAKO de Abderamane Sissako de la Mauritanie, LE SAGE DE BANDIAGARA de Louis Deck (France), où en plus d'être acteur, il fut assistant réalisateur. Il se prépare actuellement pour jouer le rôle principal dans le film TOILE D'ARAIGNEE d'Ibrahima Touré qui est une adaptation du livre du même nom écrit par Ibrahima Ly.

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Cet artiste malien, dont le talent n'est plus à démontrer, fait l'objet d'une forte demande de la part des réalisateurs européens qui sont intéressés par sa vie comme trame de films documentaires. «J'ai eu plusieurs sollicitations grâce à ma barbe, parce que les réalisateurs ont très souvent besoin des gens comme moi, mais il ne faut pas oublier mon parcours aussi», explique-t-il. En plus des cours qu'il donne à l'école des hautes études de théâtre de Lausanne, Hamadoun Kassogué, depuis trois ans, travaille avec la compagnie "Baobab" au Canada où il fait des mises en scène et la coproduction. Et depuis, 1993, il collabore avec de nombreuses structures au Mali, en Afrique et en Europe. Cette année, il a organisé un concours de théâtre entre certaines écoles de Bamako dont la finale a eu lieu à l’institut national des arts. Kass se prépare aussi pour des activités de ce genre.

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<strong>Kassim TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouhoum Cissé dit Bayengo, un artiste dans l’âme </title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/nouhoum-cisse-dit-bayengo-artiste-lame-389872.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2014 19:01:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Connu grâce à la campagne de citoyenneté à travers le petit film «Bayengo», Nouhoun Cissé s’est frayé un chemin dans le monde du théâtre. La tête pleine de projets, Bayengo promet d’expliquer très bientôt sa conception de la démocratie : «La démocratie selon Bayengo».</strong></em>

<strong> </strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Nouhoum-aniengo.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-389882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Nouhoum-aniengo.jpg" alt="Nouhoum-aniengo" width="310" height="413" /></a>Nouhoun Cissé a commencé ses études à Kouroula, à 20 Km de Kita. Après avoir décroché son DEF à Kita ville, il est orienté au lycée de Badalabougou. Pour ensuite terminer ses études à l’école normale supérieure en psychopédagogie. Nouhoun Cissé est professeur d’enseignement secondaire.

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Malgré ce cursus scolaire, Nouhoun Cissé est devenu comédien. D’après lui-même, tout a commencé depuis sa tendre enfance. Car il a toujours eu le rôle d’«amuseur public» dans son village. Aux cérémonies de mariage, il était chargé de faire rire les nouveaux mariés. C’est après qu’il ira fourbir ses armes à Kita, où il participe aux phases locales des semaines nationales qui vont aboutir plus tard à la biennale. «Un jour quand j’ai vu quelqu’un jouer sur scène, ça m’a beaucoup inspiré, il s’agissait de Kardjigué Laïco Traoré. À l’époque, il était enseignant. C’était l’un des meilleurs acteurs de la région de Kayes, sinon le premier. C’est quand je l’ai vu jouer sur scène que j’ai aimé le théâtre. Je me suis dit que je veux être comme lui», nous confie-t-il.

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Inspiré par Kardjigué, il a été recruté pour la phase régionale comme danseur et chanteur. Après Kita, il arrive à Bamako où il participe à la mise en place de la première troupe de Badalabougou. «J’ai formé la troupe du lycée. Tous mes camarades de promotion (1974 à 1975) me connaissent dans ce sens. Après, j’ai fait trois phases de préparation de la biennale avec Kati avant de participer à la biennale avec Koulikoro. C’était en début 1968. On n’a même pas achevé ce travail qu’il y a eu le coup d’Etat», explique Baniengo.

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C’est grâce à Karamoko Ouédraogo qu’il a été formé à Kati et a participé à la biennale. Ce qui lui a valu d’être responsable de la jeunesse et de la culture à Kati, sous le régime de l’UDPM. Il a appris à jouer du n’goni, à monter des pièces et à faire le chœur à Kati. En 1984-1985, il suivit un stage à l’Institut national des arts (Ina). C’est ainsi que Ousmane Sow le découvre et le recrute dans «Wari II», dans le rôle du policier. Là commence le véritable amour pour le théâtre. Il côtoie les grands de la comédie et du théâtre et l’amateur profite de la disposition des professionnels pour s’aguerrir.

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Après Ousmane Sow, il continue son aventure avec Aguibou Dembélé. À ne pas confondre avec Guimba national, qui est Habib Dembélé. «C’est ainsi qu’un jour à l’ORTM, il y a Alioune Ifra N’Diaye qui m’a vu et m’a fait confiance pour Bayengo. Je lui ai dit de me faire un texte. Il dit non, de faire comme je veux. Il m’a tout simplement expliqué l’histoire. J’ai fait Bayengo. C’est devenu un boum. Les cinéastes ont commencé à me chercher. J’ai joué dans les rois de Ségou, sud-nord, les concessions, etc.», raconte-t-il.

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Nouhoun Cissé est du cercle de Kita, plus précisément de Founya Moribougou, où il est né le 31 décembre 1956 à Tayinibougou. Il joue deux rôles, explique-t-il lui-même : «Le premier rôle, c’est une femme qui n’a accepte pas de vieillir qui veut rester toujours jeune fille. Qui essaye de capter les jeunes garçons et les mettre à son compte. C’est une femme perverse qui ne veut pas vieillir. Le deuxième rôle, c’est l’imam. Ce n’est pas l’imam que nous voulons, qui est apparemment très bien, mais qui fout en l’air le sens du vrai islam et fait tout le contraire d’un bon imam. C’est un corrupteur, un coureur de jupon. Il le fait de manière discrète croyant qu’il n’est pas vu, alors qu’il y a un œil invisible sur lui».

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Nouhoun Cissé est sur un one man’s show intitulé «la démocratie selon Bayengo». Ce spectacle sera présenté à Sikasso en décembre en marge du Festival théâtre des réalités. Il veut aussi faire un documentaire sur les jeux traditionnels en milieu malinké. Il a enfin un projet de contes pour enfant qui varient de 5 à 20 minutes, et des contes pour les grandes personnes.

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<strong>Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Colonel&#45;Major Bah N’daw</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/colonel-major-bah-ndaw-332422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 07:26:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span style="line-height: 1.5em"><a href="http://www.maliweb.net/people/portrait/colonel-major-bah-ndaw-332422.html/attachment/bandaw" rel="attachment wp-att-332622"><img class="alignleft size-full wp-image-332622" title="LE COLONEL-MAJOR BAH N’DAW" alt="LE COLONEL-MAJOR BAH N’DAW" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/bandaw.jpg" width="377" height="218" /></a>C’est le colonel-major à la retraite Bah N’Daw est depuis mardi le nouveau ministre de la Défense et des Anciens combattants. Il a remplacé à ce poste Soumeylou Boubèye Maïga qui a présenté sa démission. La nouvelle est tombée tard dans la nuit de mardi. Ce réaménagement de l’équipe gouvernementale dirigée par le Premier ministre Moussa Mara intervient quelques jours après le revers subi par nos forces armées à Kidal face aux mouvements armés irrédentistes et djihadistes.</span>

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Né le né le 23 août 1950 à San, dans la région de Ségou, le tout nouveau ministre de la Défense et des Anciens Combattants a fait une brillante carrière au sein de l’armée de l’air, avant de faire valoir ses droits à la retraite voilà deux ans.

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Après son baccalauréat, il est incorporé comme engagé volontaire dans l’armée le 1er juin 1973. L’année suivante, il est désigné pour suivre un stage de pilote d’hélicoptère en URSS. En mars 1976, le jeune militaire N’Daw, alias « Le Grand », intègre la toute nouvelle l’Armée de l’Air. Titulaire d’un brevet d’étude militaire supérieur en France, il est aussi breveté de l’Ecole de guerre (CID) en 1994.

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Le nouveau ministre de la Défense et des Anciens Combattants est de la 7è promotion (1973) de l’École militaire interarmes (EMIA) de Koulikoro. Comme de nombreux cadres de son corps, il est passé par l’ancienne URSS où il a suivi plusieurs stages. Il peut se prévaloir d’une riche carrière militaire. Il a ainsi été aide de camp du président Moussa Traoré, chef d’état major de l’Armée de l’Air, chef d’état major adjoint de la Garde nationale, directeur du Génie militaire chef de cabinet de défense à la Primature, directeur général de l’Equipement des armées, chargé de mission au MDAC.

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Depuis 2008, le colonel-major Bah N’Daw est directeur de l’Office national des anciens combattants militaires retraités et victimes de guerre (ONAC). Officier de l’Ordre national, il a aussi été décoré de la médaille du mérite militaire et de celle du Mérite national.

Bah N’Daw parle français, russe, anglais et bamanan.

<b>A. DIARRA</b>]]> </content:encoded>
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<title> Ministère de la Défense et des Anciens Combattants : Bah Ndaw, un homme de rigueur et d’expérience, prend les rênes</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ministere-defense-anciens-combattants-bah-ndaw-homme-rigueur-dexperience-prend-les-renes-331362.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 02:52:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_332662" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/ministere-defense-anciens-combattants-bah-ndaw-homme-rigueur-dexperience-prend-les-renes-331362.html/attachment/ba-ndaw" rel="attachment wp-att-332662"><img class="size-full wp-image-332662 " title="Le ministre de la défense nouvellement nommé du Mali Ba N'Dao" alt=" Ministère de la Défense et des Anciens Combattants : Bah Ndaw, un homme de rigueur et d’expérience, prend les rênes" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Ba-NDAW.jpg" width="310" height="217" /></a> Le ministre de la défense nouvellement nommé du Mali Ba N'Dao[/caption]

<em><strong>Celui qui remplace Soumeylou Boubèye Maïga au ministère de la Défenses et des Anciens Combattants, le Colonel Major  à la retraite Bah N’Daw, jouit de préjugés plutôt favorables dans le microcosme militaire, à cause du sérieux dont il a toujours fait preuve dans l’accomplissement de sa charge.</strong> </em>

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Il est connu comme quelqu’un à cheval sur les principes et le règlement militaire. En un mot, une espèce de responsable qui est en voie de disparition au sein de notre armée. C’est au nom du respect de cette ligne de conduite qu’il n’a pas hésité à rendre le tablier, alors qu’il était l’aide de camp  du Généralissime Moussa Traoré, qui régnait d’une main de fer sur le Mali d’alors. Un grand risque dans ce contexte, qu’il a pris pour respecter ses convictions et les valeurs cardinales de la culture minianka, dont il est profondément pétri.

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Il est toujours prêt à aller plutôt cultiver son champ à Kimparana qu’à se compromettre dans des combinaziones improbables, en cette ère d’affairisme ambiant. C’est d’ailleurs à Kimparana (cercle de San) qu’il est né, il y a 64 hivernages.

Titulaire du grade de Colonel Major avant d’aller à la retraite, le nouveau ministre de la Défense et des Anciens Combattants, ancien pilote d’hélicoptère, a une carrière militaire très riche. Elément de la promotion 1973 de l’Ecole Militaire Inter-Armes (EMIA), il est breveté de l’Ecole de Guerre de Paris.

Il a également suivi plusieurs stages en ex-URSS. Il a été successivement Chef d’Etat major de l’Armée de l’Air, son corps d’origine, Chef d’état major Adjoint de la Garde nationale, Directeur de l’Equipement des armées, Directeur du Génie Militaire, Conseiller Militaire à la Primature et au ministère de la Défense et des Anciens Combattants. Il fut aussi, entre autres, Commandant de Base.

Avant de faire valoir ses droits à la retraite, il dirigeait l’Office National des Anciens Combattants, Veuves et Victimes de Guerre, où il a donné toute l’étendue de sa grande sociabilité et de son humilité sans borne. C’est cet homme d’expérience et de conviction qui vient de prendre en main le destin de l’armée malienne.

Le «Grand» - il mesure 1,95 mètre - comme l’appellent ses intimes, a officiellement pris fonction hier, le 28 mai 2014, dans l’après-midi. Un défi titanesque l’attend: la reconstruction-refondation de l’armée malienne. Pour ce faire, il devra notamment y instaurer la discipline - l’épine dorsale de toute dans le monde - la former, l’équiper, pour en faire une armée professionnelle et républicaine. Dans cette mission difficile, mais combien noble et exaltante, il aura besoin de toute son expérience, de sa foi, de son énergie et de tout son génie.

Le nouveau ministre de la Défense et des Anciens Combattants est médaillé du Mérite militaire, Chevalier de l’Ordre  National et Officier de l’Ordre National. Marié et père de deux enfants, il parle couramment le bamanan, le français, le russe et l’anglais.

<strong>Yaya Sidibé   </strong>]]> </content:encoded>
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<title> Ministère de l’équipement, des transports et du désenclavement :   La méthode du ministre Koumaré en marche</title>
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<pubDate>Sat, 17 May 2014 02:40:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240512" align="alignleft" width="209"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/connaissance-les-nouveaux-membres-du-gouvernement-mara-240442.html/attachment/mamadou-koumare" rel="attachment wp-att-240512"><img class="size-full wp-image-240512" alt="Mamadou Hachim Koumaré - connaissance" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mamadou-Koumaré.jpg" width="209" height="157" /></a> Mamadou Hachim Koumaré: Mministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement[/caption]

<b><i>Nommé ministre de l’équipement, des transports et du désenclavement le 11 Avril 2014 dans le gouvernement dirigé par Moussa Mara, Mamadou Hachimi Koumaré fait déjà l’unanimité parmi ses collaborateurs et partenaires de son département. </i></b>

<b> </b>

Pourtant sa nomination avait suscité certaines craintes et doutes sur la capacité de l’homme à diriger ce ministère jugé très complexe voire compliqué. Mais il a fallu  à peine un mois  pour dissiper toutes les craintes et doutes sur  la capacité du ministre Koumaré à faire face aux défis majeurs de ce secteur complexe voire compliqué <b><i>« J’avoue j’ai été séduit par sa méthode de travail et c’est là que j’ai compris c’est un homme du sérail des transports. Ce qui m’a  aussi frappé c’est son humilité et sa modestie »</i></b> confie un cadre du ministère.

&nbsp;

Pour ceux qui ne le savent pas, Mamadou Hachimi Koumaré a longtemps servi à l’extérieur dans le domaine aéronautique et de l’aviation avant de devenir conseiller spécial d’IBK lorsque ce dernier fut élu président de la république le 11 Août 2013 à la présidence. «J’avoue que j’ai eu des inquiétudes car  je n’ai jamais entendu ce nom dans le milieu des transports. Mais il a fallu quelques séances de travail avec le ministre pour que je comprenne c’est un homme imbibé de sens d’écoute et de respect vis à vis de ses collaborateurs et partenaires » confie un responsable syndical des transports. Espérons que cette méthode du ministre puisse durer aussi longtemps que possible pour sortir le transport malien dans le gouffre.  Car il n’est un secret pour personne que le développement de tout un pays dépend de son désenclavement et du renouvellement de son parc automobile.

<b>Abdoul Bah</b>]]> </content:encoded>
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<title>Justice : Alou Nampé nommé procureur de la République près le tribunal de première instance de la Commune III du district de Bamako en charge du Pôle économique et financier</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/justice-alou-nampe-nomme-procureur-de-la-republique-304372.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 May 2014 07:47:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_304382" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/people/portrait/justice-alou-nampe-nomme-procureur-de-la-republique-304372.html/attachment/nampe" rel="attachment wp-att-304382"><img class="size-full wp-image-304382" alt="Alou Nampé " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Nampe.jpg" width="310" height="308" /></a> Alou Nampé[/caption]

<em><strong>La remise en marche d’un Etat de droit ne peut se faire sans une réelle application de la loi. Et aucune loi ne sera appliquée tant que l’impunité continue d’émerger. C’est en effet pour pallier ce manquement grave que le Conseil supérieur de la Magistrature a examiné et délibéré sur le projet portant nomination de 119 magistrats du Ministère public et des juges de paix à compétences étendues. A l’issue de la réunion en session ordinaire ce mardi 13 mai 2014, au palais de  Koulouba, sous la haute présidence du président IBK. Parmi lesquels, Alou Nampé comme Procureur de la république près le tribunal de première instance de la commune III du District de Bamako en charge du pôle économique et financier.</strong></em>

Il faut rappeler que le titulaire de ce poste en la personne du Procureur d’Alou Nampé est appelé à assumer des  responsabilités particulièrement plus lourdes par rapport à ses autres collègues à travers les tribunaux du pays. Basé à Bamako,les grands dossiers de corruption et d’infractions à la loi pénale ne manqueront pas.  En tout cas il a du pain sur la planche et ce nouveau poste ne sera pas du tout un lieu de repos pour lui.  C’est pourquoi il est important de se demander pourquoi à lui est confiée cette mission ô combien difficile ?

<strong>Qui est-il ? D’où vient-il ? Quels sont ses atouts ?</strong>
Quinquagénaire, Alou Nampé n’est pas un inconnu du monde judicaire malien.
Après son diplôme d’Ecole nationale d’administration en poche, il est admis à l’Institut nationale de formation des juges(INFJ).  Son premier poste fût  alors celui  de juge au siège à Mopti pendant deux ans, de 1991 à 1993. De Mopti, il sera nommé substitut du procureur de Ségou jusqu’en 1995.
De 1995 à 1998 il est nommé Juge de Paix à compétences étendues,à Bourem (dans la région de Gao) où il passera trois ans. Et comme en cette année 1998, une révolte populaire a fait partir le juge de Bougouni de l’époque, il fallait un homme qui puisse faire en sorte que la justice y reprenne son cours. Alors de Bourem, le procureur Nampé est appelé en urgence à Bamako d’où  il prendra fonction et ira occuper le poste vacant du juge chassé de Bougouni. Sur place, avec son expérience de magistrat et  le souci de préserver l’intérêt de la collectivité, Nampé est arrivé à réconcilier les populations avec  la justice locale. C’est une victoire. C’est là qu’il prit son méritoire grade de Procureur de la République.

Par la suite, le désormais Procureur de la République beaucoup apprécié de la population de Bougouni est muté à Koutiala notamment où il remplace un juge décédant et tînt une première session d’assises. Le juge en question aurait été selon certaines langues, « tué par des gris-gris (on lui aurait jeté un mauvais sort).» « Des superstitions !», qualifia-t-il  ces anecdotes et occupe le poste sans inquiétudes jusqu’en 2004.

En 2004, le Procureur Nampé est nommé chef de cabinet de Abdoulaye GarbaTapo, alors Ministre de la Justice. Au départ de Tapo du Ministère en cette même année, Alou Nampé est nommé Procureur de la République en Commune I de Bamako. Là encore, il occupe cumulativement à son poste de Procureur de la République, celui du Procureur du Tribunal militaire de Bamako, et celui du magistrat conseil de l’ordre des pharmaciens du Mali.

En 2008, il est Procureur de la République près le Tribunal de Kati jusqu’en 2011 où il sera encore Procureur de la République en Commune II du District de Bamako.
C’est donc de la Commune II qu’il vient d’être  nommé le mardi dernier à l’issue de la réunion en session ordinaire de la Magistrature suprême, sous la haute présidence de son excellence le Président Ibrahim Boubacar Keita, Procureur de la république près le tribunal de première instance de la commune III du District de Bamako en charge du pôle économique et financier de Bamako.

« L’avantage que j’ai aujourd’hui,  c’est que je n’ai été que Procureur depuis dix ans. J’arrive au moins avec une bonne expérience de Procureur », a-t-il laissé entendre.
Pour celui qui est appelé Ministère public ‘’chargé de mettre en mouvement l’action publique, c’est-à-dire d’engager des poursuites contre les auteurs des infractions à la loi pénale’’, « le travail se fera dans la légalité !» Quant aux difficultés des missions à lui assignées, il en est conscient, -et estime que « c’est un travail d’équipe qui, au regard des expériences de tous, va faire des résultats à hauteur de souhait en la matière.»

Pour éviter toute cacophonie, celui qui est encore appelé Procureur anti-corruption chargé du pôle économique rappelle que « le ministère public est sous la hiérarchie du pouvoir politique par le biais du ministre de la Justice Garde de sceaux, en passant harmonieusement par le Procureur général.»

Il faut espérer qu’un homme au  parcours  aussi brillant, puisse tout bonnement servir un peuple aussi assoiffé de justice et de paix  sociale.
<strong>Informations recueillies par Issiaka M Tamboura et KadiatouSy</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Primature : Abraham Bengaly nommé directeur de Cabinet</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/primature-abraham-bengaly-nomme-directeur-cabinet-292452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/primature-abraham-bengaly-nomme-directeur-cabinet-292452.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2014 02:41:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_285402" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/pr-abraham-bengaly-nomme-directeur-cabinet-du-premier-ministre-285372.html/attachment/abraham-bengaly" rel="attachment wp-att-285402"><img class="size-full wp-image-285402" alt="Pr. Abraham Bengaly nommé directeur de cabinet" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Abraham-BENGALY.jpg" width="350" height="202" /></a> Abraham BENGALY, Professeur de l’Enseignement supérieur en qualité de Directeur de Cabinet du Premier ministre[/caption]

<b><i>Abraham Bengaly est depuis le 06 mai 2014 le Directeur de cabinet du Premier ministre, Moussa Mara. Cet homme, discret et très peu connu du public, est très apprécié des organisations nationales, régionales et internationales de  défense des droits de l’homme de part son talent et ses qualités</i></b>.

&nbsp;

&nbsp;

Titulaire d’un Doctorat d’Etat en Sciences juridiques de l’Université Cheikh Anta diop de Dakar (Sénégal), d’un MBA en administration de l’Institut Supérieur de Management de Dakar,  il fut successivement de 2003 à  2014 Chargé de Mission au Ministère de la justice, Directeur national du Projet d’appui à la promotion et à la protection des droits humains au Mali (Appdh), Chargé de Programme droits humains, groupes vulnérables , société civile et lutte contre la corruption  à la cellule du Prodej, Assistant de protection au Haut Commissariat des Nations Unies pour les Refugiés (HCR), Conseiller Technique du Ministre chargé des Relations avec les institutions, Expert en formation au Programme conjoint des Nations Unies pour la promotion des droits humains et du genre, Directeur de cabinet du Médiateur de la République et Secrétaire Général des Services du Médiateur de la République.

&nbsp;

&nbsp;

De 2002 à 2012 , il a réalisé de nombreuses études et consultations  pour le compte du Pnud, de l’Unicef,  du BIT et de l’OIF dans  les domaines  relatifs à la gouvernance, à  l’Etat de droit  et  aux  droits de l’homme.

&nbsp;

Défenseur des droits de l’homme, le Docteur Abraham Bengaly a milité dans  plusieurs organisations nationales, régionales et internationales. Ancien Secrétaire général adjoint de l’Association Malienne des Droits de l’Homme (Amdh), il est le Président fondateur de  l’Observatoire des Droits Humains et de la Paix  (Odhp), du Bureau National Catholique de l’Enfance (Bnce) et du Cadre de réflexion et d’action pour le développement économique et social (Crades). Au plan régional, il est membre du conseil d’administration de l’Union Interafricaine des droits de l’homme (Uidh). Au plan international, il est le 2e vice Président du Bureau international catholique de l’enfance (Bice).

&nbsp;

Professeur de l’enseignement supérieur, chargé de cours  à l’Université de Bamako et à l’Université catholique de l’Afrique de l’ouest (Ucao), il était avant sa nomination, le Coordonnateur national du Programme conjoint des Nations Unies d’Appui à la Promotion des Droits de l’homme (PDH).

&nbsp;

Abraham  Bengaly est né le 26 avril 1973 à Ségou. Il est marié et père de trois enfants.

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<b>Ibrahim M.GUEYE</b>

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</item>

<item>
<title>Cheick Sidi Diarra nommé président du comité d’organisation :  Faisons connaissance avec un Homme d’exception </title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/cheick-sidi-diarra-nomme-president-du-comite-dorganisation-faisons-connaissance-homme-dexception-256432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2014 03:27:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_255382" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/contributions/association-maliens-washington-dc-metro-area-amaw-salue-les-nominations-abdoulaye-diop-cheick-sidi-diarra-souhaite-bon-vent-255352.html/attachment/cheick-sidi-diarra-3" rel="attachment wp-att-255382"><img class="size-full wp-image-255382" alt="Cheick Sidi Diarra" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/cheick-Sidi-diarra.jpg" width="310" height="340" /></a> Cheick Sidi Diarra[/caption]

<b><i>L’Ambassadeur Cheick Sidi Diarra vient d’être nommé président du Comité d’organisation du Sommet Afrique – France que notre pays abritera en 2015. Ce choix a été unanimement salué par tous les Maliens et prouve le sérieux et le mérite de l’homme. En effet, Monsieur Diarra jouit d’une riche expérience professionnelle de plus de 30 ans passée dans les Relations internationales, le droit et les questions de développement.</i></b>

<b> </b>

<b> </b>

Né à Kayes en 1958 (56 ans), Cheick Sidi est marié et père de deux enfants. Il est détenteur d’une Maîtrise en Droit International Public et Relations internationales de l’Université de Dakar, Sénégal. L’Ambassadeur Diarra jouit d’une connaissance de première main et d’une riche expérience dans les relations bilatérales et multilatérales, de compétences établies en matière de négociations internationales, ainsi que dans la recherche de consensus sur les questions de développement.

&nbsp;

<b> </b>

L’Ambassadeur Diarra a pris une part active dans le processus de réconciliation nationale dans son pays entre 1993 et 1995, processus, qui a contribué au règlement de la crise du Nord des années 1990.

&nbsp;

<b> </b>

Cheick Sidi Diarra a contribué, dès 1982, au renforcement de l’intégration économique du Continent Africain ainsi qu’à la promotion de l’agenda de développement économique et social de l’Afrique au plan international.

&nbsp;

&nbsp;

La diplomatie multilatérale a occupé l’essentiel de sa carrière professionnelle. Les décennies consacrées aux affaires de l’ONU ont permis à l’Ambassadeur Diarra d’acquérir une connaissance approfondie des questions multidimensionnelles de l’organisation, y compris de son processus intergouvernemental ainsi que le fonctionnement de son secrétariat. Il a apporté une importante contribution au processus de réforme des Nations Unies visant à renforcer son rôle dans les questions de développement économique. Plus précisément, l’Ambassadeur Diarra a co-présidé les consultations informelles du Groupe travail sur le renforcement du rôle du Conseil Economique et Social (ECOSOC). Celles-ci ont abouti à l’adoption de la résolution 61 /16 de l’Assemblée Générale.

&nbsp;

Il a également co-présidé les consultations officieuses sur la résolution 60/265 relative à la mise en œuvre des résultats du Sommet mondial de 2005 sur les questions de développement, y compris les OMD. L’Ambassadeur Diarra est par ailleurs membre du groupe des « amis de la cohérence à l’échelle du système ».<b> </b>Il a été l’avocat infatigable de la cause de l’Afrique, des pays les moins avancés (LDCs), des pays en développement sans littoral (LLDCs) et des petits Etats insulaires en développement avec plus de 90 pays membres ou associés des Nations Unies dans son champ de compétence. Ses efforts soutenus en faveur de ces pays lui ont valu d’être élu Président du Groupe des pays en développement sans littoral de 2005 à 2007.

&nbsp;

<b> </b>

L’Ambassadeur Diarra a représenté son pays, le Mali, comme Ambassadeur en Algérie de 1993 à 2003 ; puis comme Ambassadeur, Représentant Permanent auprès de Nations Unies de juin 2003 à juillet 2007 à New-York. Durant son mandat d’Ambassadeur auprès des Nations Unies, M. Diarra a été élu Vice - président de la 60<sup>e</sup> Session de l’Assemblée Générale. En cette qualité, il a présidé les auditions de la Société civile préparatoires de la Réunion de Haut niveau sur les Migrations et Développement. Il a également présidé la première réunion des Etats parties de la Convention des NU sur les Droits des Migrants et ceux des membres de leurs familles.

&nbsp;

<b> </b>

L’Ambassadeur Diarra a été nommé Secrétaire-Général Adjoint des Nations Unies en juillet 2007. Ses responsabilités comprenaient celles de Conseiller Spécial du Secrétaire-Général des Nations sur les questions Africaines ; de Haut Représentant pour les pays les moins avancés, les pays en développement sans littoral et les petits Etats insulaires en développement. Il a aussi assumé les responsabilités de Représentant de la CNUCED au Siège à New York. En cette qualité, il a pris part à toutes les sessions du Conseil pour le Commerce et le Développement, l’organe délibérant de la CNUCED ainsi qu’à la CNUCED XI ; XII et XIII.

&nbsp;

<b> </b>

En mai 2011, l’Ambassadeur Diarra a été nommé Secrétaire-Général de la Quatrième Conférence des Nations Unies sur les pays les moins avancés, qui a réuni à Istanbul près de 9 000 participants dont 36 Chefs d’Etat et de Gouvernement, 200 parlementaires, le Secrétaire-Général des Nations Unies ainsi 25 Chefs d’Institutions Spécialisées du Système des Nations Unies. La République du Mali y était représentée par le Président de l’Assemblée Nationale d’alors.

&nbsp;

<b> </b>

L’Ambassadeur Diarra a également servi comme Commissaire dans la « Commission sur la Bande large » (Broadband Commission) créée par le Secrétaire Général de l’UIT pour conseiller sur les meilleures politiques pour rendre les nouvelles technologies de l’information plus accessibles aux plus démunis. La Broadband Commission est co-présidée par le Président Paul Kagamé et Carlos SlimHelu, l’homme d’affaires Mexicain.<b></b>

L’Ambassadeur Diarra était Membre du Conseil Mondial sur les « Etats fragiles » du Forum Economique Mondial de Davos en 2011 et 2012.

&nbsp;

<b> </b>

Il a été fait Docteur Honoris Causa de l’Université Hannan en République de Corée.

Donc, c’est un homme averti, un fin connaisseur des grands dossiers et du système des Nations Unies et rompu aux grands sommets qui présidera aux destinées du Comité d’organisation de Afrique - France.<b></b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeunesse et construction citoyenne : le président du CNJ comblé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/jeunesse-construction-citoyenne-president-du-cnj-comble-239792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2014 07:44:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_139443" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/video/malientretien-avec-mountaga-tall-sur-africa24-139442.html/attachment/mountaga-tall-2" rel="attachment wp-att-139443"><img class="size-full wp-image-139443" alt="Me Mountaga Tall mousquetaires" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Mountaga-Tall.jpg" width="300" height="182" /></a> Me Mountaga Tall, président CNID (photo archve)[/caption]

L’emblématique leader du mouvement démocratique malien des années 90 et inamovible président du Cnid- Fyt accepte enfin d’exercer un poste nominatif dans son pays dont il aura indiscutablement marqué l’histoire récente.  Le tandem IBK-Moussa Mara aura son premier fait inédit par la présence au sein de l’équipe gouvernemental de Me Mountaga Tall.

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Ce poste, il l’eût voulu qu’il l’aurait exercé depuis belle lurette. Préférant sans doute les fonctions électives, il a toujours laissé d’autres aller au gouvernement au nom du parti : Tiébilé Dramé, Me Amidou Diabaté, Pr Yoro Diakité, N’Diaye Ba, Modibo Kadiogué, Amadou Baba Sy, Sina Damba…Même si - ironie du sort ? – la plupart de ces derniers sont aujourd’hui loin de lui. Né à Ségou le 10 décembre 1956, Me Mountaga Tall est un ancien élève coranique. Par la suite, il fréquenta l’école occidentale en 1963, soit trois ans après l’accession de notre pays à la souveraineté nationale et internationale.

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Ancien pensionnaire du lycée Askia Mohamed, il poursuit ses études à l’Université de Dakar. Il en sort en 1980 avec une Maîtrise en Droit international public et un DEA.

En 1982, il obtient son Diplôme d’études approfondies d’enseignement en histoire du Droit. Le jeune juriste s’inscrit au barreau de Dakar avant de venir exercer son talent à Bamako.  Me Tall est l’une des figures emblématiques du mouvement démocratique qui a joué un rôle décisif dans l’avènement de la démocratie au Mali. Plusieurs fois député à l’Assemblée nationale (il fait trois mandats) l’ancien vice-président de l’Assemblée Nationale a été aussi trois fois candidat à la présidentielle du Mali (1992, 2002 et 2013). Depuis sa création, il est président du Congrès d’initiative démocratique CNID FYT. Me Mountaga Tall en est donc à sa première expérience ministérielle !

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<b>DEVELOPPEMENT DES SPORTS AU MALI : L’exaltante mission confiée à Housseïni Amion Guindo</b>

Housseini Amion Guindo a vu le jour le 21 avril 1970 à Bandiagara (Mopti). Il a obtenu son baccalauréat (Sciences humaines) en 1991 au Lycée régional de Sikasso devenu plus tard le «Lycée Monseigneur Didier de Montclos».

Le jeune bachelier est orienté par la suite à l’Ecole Normale Supérieure (ENSUP) où il obtiendra une maîtrise en histoire-géographie en 1997. Très engagé depuis les bancs du lycée, Poulô se prend vite de passion pour la politique. Et c’est fort naturellement que le scrutin présidentiel du 28 juillet 2013 l’a confirmé comme le leader de la nouvelle vague des dirigeants politiques du pays.

En effet, Housseini Amion Guindo est arrivé 5e sur 27 candidats après Ibrahim Boubacar Kéita  (RPM), Soumaïla Cissé (URD), Dramane Dembélé (ADEMA-PASJ), Modibo Sidibé (FARE). Un résultat qui a confirmé l’irrésistible ascension de ce jeune politique, bientôt 44 ans.

C’est à Sikasso, sa ville et sa région adoptives, que Housseini a débuté sa carrière politique. D’abord comme candidat indépendant à l’élection législative partielle de 2005. Ce coup d’essai a été une réussite car il est brillamment élu député. Il rejoint alors le Rassemblement pour le Mali (RPM) la même année. En 2007, il quitte la chapelle des «Tisserands» (RPM) et se présente à nouveau aux élections législatives en candidat indépendant et se fait réélire député pour un mandat de 5 ans.

En 2008, Poulô fonde la Convergence pour le Développement du Mali (CODEM) dont il devient le président. Après deux mandats successifs de député à l’Assemblée Nationale (2005-2007 et 2007-2012), Housseini A. Guindo dit Poulô a vu se dessiner tout naturellement sa candidature pour l’élection du président de la République. En 2011, il est désigné candidat du parti CODEM et de la coalition politique PUR (Partis Unis pour la République) à l’élection présidentielle qui aura lieu en 2013. Il arrive en 5ème position.

Au Ministère des Sports, Housseini Amion Guindo n’est pas en terrain inconnu. En effet, il en est un passionné acquis et a dirigé le Stade malien de Sikasso en 2004. La même année le club accède à la première division, pour la première fois de son histoire (fondé en 1963), grâce à un immense investissement de son président. De 2007 à 2009, Poulô a occupé le poste de vice-président de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT).

Accordant une importance capitale à l’éducation, le nouveau Ministre des Sports a investi et mis deux établissements scolaires à la disposition des enfants du Kénédougou voire de toute la région de Sikasso et du pays. Il s’agit du lycée Amion Guindo de Sikasso ouvert en 2001 et l’Ecole professionnelle Bah Fanta.

Housseini est marié avec Aminata Guindo et père de quatre enfants: Boubacar, Ali, Awa et Maya

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<b> </b>

<b>Abdoulaye Diop : Un grand diplomate aux AE : </b>

<b>Le nouveau ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale n’est pas que grand par la taille ! C’est un diplomate chevronné très connu dans l’arène internationale ! Jusqu’à sa nomination au poste du ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop était le Directeur du Bureau Afrique du Programme Alimentaire Mondial à Addis- Abeba et le Représentant auprès de l’Union Africaine et de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique.</b>

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Docteur Honoris Causa en Service Public de Chatham University à Pittsburgh aux USA, Abdoulaye Diop est détenteur d’un DESS en Relations Internationales de l’Institut International d’Administration Publique (IIAP) de Paris, d’un DESS en Diplomatie et Droit des Organisations Internationales de l’Université Paris XI et d’une Maitrise en Diplomatie de l’Ecole Nationale d’Administration d’Alger, Algérie.

En 2000, le Président de la République, Alpha Oumar Konaré lui fait appel pour le nommer conseiller diplomatique à Koulouba. Aussi, il devient le Représentant Personnel du Chef de l’Etat auprès du Comité Directeur du NEPAD. En 2003, il est nommé ambassadeur du Mali auprès des Etats-Unis d’Amérique (USA). En 2010, Abdoulaye Diop rejoint le Programme Alimentaire Mondial (PAM) comme Directeur-Pays pour le Malawi.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Ousmane Sy, ministre de la Décentralisation et de la Politique de la ville : Ça lui va comme un gant !</b>

A la décentralisation, qui va de paire avec la politique de la ville, Ousmane Sy est bel et  bien en terrain connu. Vient-il continuer, dans le contexte où la Décentralisation s’avère plus que jamais comme la meilleure réponse à la question du nord du Mali, l’œuvre entamée dans les années 2000, lorsque le président Alpha Oumar Konaré le nomma ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités locales ? Tout porte à le croire.

Né le 25 mai 1949 à Bandiagara, Dr Ousmane Sy en est à sa deuxième expérience gouvernementale. Il a fait ses études supérieures en France où il a obtenu un Doctorat en développement économique et social de l'Institut d'études du développement économique et social de l’université de Paris-I, un Diplôme d'études supérieures spécialisées en développement agricole de l’université de Paris-I ainsi qu’un Diplôme d'études supérieures de l’Institut supérieur des techniques outre-mer (ISTOM - Le Havre) en agroéconomie.

Ousmane Sy a été expert au Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), puis chef de la mission de décentralisation et des réformes institutionnelles du Mali. Promoteur du Centre d'expertises politiques et institutionnelles en Afrique (CEPIA) depuis janvier 2004, il est également coordinateur de l'Alliance pour Refonder la Gouvernance en Afrique et vice-président de l'Institut de recherche et débat sur la gouvernance.

En décembre 2004, il est récompensé par le prix international Roi Baudoin pour le développement « pour la force de sa vision et le courage de ses idées au sujet de la gouvernance en Afrique, et pour l'originalité de ses actions au Mali où, par un processus participatif de décentralisation et l'organisation d'élections transparentes, il est parvenu à créer un cadre stimulant une meilleure gestion publique et une stabilité renforcée; deux conditions essentielles au développement ».

Le 26 décembre 2012, il est nommé Secrétaire Général de la Présidence de la république par Dioncounda TRAORE, Président de la république par intérim de la transition. Co-fondateur de l’ADEMA-Pasj, Ousmane Sy en est actuellement le secrétaire politique.

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<strong>Lire aussi sur  </strong><span style="color: #0000ff"><a href="http://www.lechallenger.com/" target="_blank"><span style="color: #0000ff"><b>www.lechallenger.com</b></span></a><strong>  </strong></span>]]> </content:encoded>
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<title> Ministère de l&amp;apos;Economie numérique, de l&amp;apos;Information et de la Communication : Un homme du métier pour résoudre les problèmes du secteur</title>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2014 03:16:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161612" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/koulouba-2013/les-reactions-apres-le-premier-tour-du-scrutin-presidentiel-mahamadou-camara-directeur-de-cabinet-porte-parole-de-ibk-notre-candidat-est-en-tete-avec-plus-de-50-des-suffrages-selon-nos-resultat-161610.html/attachment/camara-ibk" rel="attachment wp-att-161612"><img class="size-full wp-image-161612" alt="Mahamadou Camara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Camara-IBK.jpg" width="310" height="236" /></a> Mahamadou Camara, directeur de cabinet[/caption]

<b><i>Le nouveau ministre de l'Economie numérique, de l'information et de la Communication, Mahamadou Camara, est un communicateur et fin connaisseur du secteur. Il est né le 18 août 1977. à  36 ans, il vient de se voir confier un département ministériel important.</i></b>

<b> </b>

<b> </b>

Celui qui est chargé de conduire les destinées de l'Economie numérique, de l'Information et de la Communication dans notre pays est en terrain connu. Pour preuve, il a passé une bonne partie de sa carrière dans le secteur de la Communication. Il est le fondateur du journaldumali.com, journal en ligne sur l'actualité du Mali-Bamako, de «Impact Media Conseil», agence de communication, «MIP Mali», régie d'affichage grand format et co-fondateur des Editions Princes du Sahel, une maison d'édition.

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Après l'obtention de son Baccalauréat au lycée Michelet-Vanves, Mahamadou Camara  passe avec mention bien le DESS en gestion et commerce international à l'Université Paris- La Sorbonne. Il est titulaire d'un Master Entrepreneur, avec mention bien, à HEC Paris.  Il fait ses premiers pas dans le monde professionnel en 1998. Il est alors membre de l'équipe en charge de la gestion des points de vente référencés à Canal+, direction commerciale France.

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En 2000, il est chargé d'études sur la réorganisation du département OPCVM à BNP Paribas Management. En 2001, il est à l'audit d'entreprises du secteur automobile à Price Waterhouse Coopers. De 2001 à 2003, Mahamadou Camara occupe le secrétariat général de Computec Media France, éditeur de magazine de jeux vidéo, puis au Groupe Coprosa, groupe de presse éditeur des publications. Journal de l'Automobile, Nouvel économiste-Paris.

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C'est au Groupe Jeune Afrique que le jeune  Camara s'est véritablement forgé dans le métier d’édition et communication. De 2003 à 2004, il assure les fonctions de  Directeur adjoint de la publication Ecofinance. De 2004 à 2005, nanti de la confiance du PDG du groupe, Béchir Ben Yahmed,il devient chef de Cabinet. En 2006, il est éditeur délégué dans la rubrique Ecofinance, Guides Ecofinance Plus et Hors-série et The Africa Report, une publication anglophone. En 2007, il est le présentateur d'Afrique Economie, émission télévisée bimensuelle diffusée en Afrique francophone.

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De 2009 à 2011, il devient consultant pour le Groupe Jeune Afrique au Mali.  Le nouveau ministre de l'Economie numérique, de l'information et de la Communication est aussi engagé sur le terrain politique. De 2010 à 2013, il fut Assistant, Conseiller, puis Directeur de Cabinet du Président du RPM. Grâce à ses conseils et sa touche apportée à la communication, le candidat IBK  du RPM renforce ses atouts de remporter l’élection présidentielle 2013. Il est ainsi nommé  Directeur de Cabinet du Président de la République, poste qu'il occupait jusqu'à sa nomination à la tête du ministère de l'Economie numérique, de l'information et de la Communication.

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C'est donc un communicateur de grande expérience qui aura la lourde tâche de faire avancer  la Communication dans notre pays. Il est marié et père d'un enfant. Il parle le malinké, le français, l'espagnol et l'anglais. Parmi ses hobbies, on peut citer le basket-ball et le tennis.

<b><i>Clarisse NJIKAM</i></b>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Mara, le nouveau premier ministre </title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/moussa-mara-nouveau-premier-ministre-221802.html</link>
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<pubDate>Sun, 06 Apr 2014 12:21:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_160542" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-candidat-du-parti-yelema-160540.html/attachment/moussa-mara-7" rel="attachment wp-att-160542"><img class="size-full wp-image-160542" alt="Moussa Mara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/moussa-mara.jpg" width="344" height="257" /></a> Moussa Mara[/caption]

<b><i>Moussa Mara est un expert-comptable et un homme politique malien né le 2 mars 1975 à Bamako. </i></b>

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Président du parti Yéléma, créé en juillet 2010, il est candidat a l´élection présidentielle 28 juillet 2013 et obtient 1,5 % des voix au premier tour. Le 5 avril 2014, à 39 ans il est nommé Premier ministre par le président Ibrahim Boubacar Keïta, devenant ainsi l'un des plus jeunes premiers ministres de l'histoire du Mali.

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<b>Parcours politique</b>

En 2004, il présente une liste indépendante de jeunes aux élections communales dans la commune IV de Bamako mais elle est invalidée par le tribunal administratif car aucun candidat n’est inscrit sur la liste électorale1.

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En 2007, Moussa Mara se présente avec une liste indépendante et met en ballottage la liste d'Ibrahim Boubacar Keïta, président du Rassemblement pour le Mali. Il est battu au second tour en obtenant 48,5 % des voix.

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Lors des élections communales du 26 avril 2009, Moussa Mara présente une liste indépendante dans la commune IV de Bamako qui arrive en tête avec 14 sièges sur 413.

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Le 30 juillet 2009, saisi par plusieurs candidats pour plusieurs irrégularités, le tribunal administratif annule les élections dans la commune IV. L'annulation du scrutin est confirmée le 26 novembre 2009 par la Cour suprême.

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Lors de l'élection partielle du 6 février 2011, la liste du parti Yéléma conduite par Moussa Mara arrive largement en tête et obtient 19 des 41 sièges à pourvoir.

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Le 7 mars 2011, il est réélu maire de la commune IV par le conseil municipal. Soutenu par les élus de l'Union pour la république et la démocratie (URD) et du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR), il obtient 28 voix contre 13 pour son adversaire Alfousseini Kanté de l'Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (Adéma-Pasj).

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Du 5 septembre 2013 au 5 avril 2014, il est ministre de l'Urbanisme et des Politiques de la ville.

Le 5 avril 2014, il est nommé Premier ministre, alors qu'il n'a que 39 ans.

<b> </b>

<b>Yéléma</b>

En juillet 2010, Moussa Mara créé son parti politique, dénommé Yéléma (ce qui signifie « changement » en bambara.

<strong> </strong>

<strong>L'élection présidentielle malienne de 2012</strong>

En vue de l'élection présidentielle malienne de 2012, le parti Yéléma s'est d'abord allié avec la Convergence pour le développement du Mali (Codem) et treize autres partis politiques au sein de la «coalition Partis unis pour la république». Moussa Mara déclare le 5 mars 2011 vouloir « un rassemblement de nos forces sur des bases objectives, pour arriver à une plus grande stabilité politique et mettre fin à des divisions stériles »8.

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Mais la coalition décidant de soutenir le président de la Codem Housseini Amion Guindo, Yéléma la quitte et investit Moussa Mara comme candidat le 15 octobre 2011 au cours de son congrès tenus à Kayes.

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Moussa Mara a présenté au cours d'une série de conférences de presse thématiques son projet pour le Mali.

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Le 30 décembre 2011, Moussa Mara a présenté son projet concernant la décentralisation et l’administration du territoire. Il propose l’augmentation du nombre de régions et la suppression des cercles afin de réduire à deux les échelons administratifs, et de soutenir l’érection de villes moyennes afin de créer une soixantaine d’agglomérations dotées des infrastructures nécessaires10.

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Le 26 janvier 2012 à Koulikoro, Moussa Mara a présenté son projet présidentiel autour de la solidarité. Il souhaite créer un grand département de la solidarité et de la promotion des couches vulnérables qui se substituerait aux ministères actuels chargés de la promotion de la femme et de la jeunesse. Il entend ériger la solidarité comme un pilier de la société malienne.

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Le 9 février 2012, Moussa Mara a présenté ses propositions économiques. Il entend développer les infrastructures de base et l'énergie. Il propose ainsi la construction chaque année de « 500 Km de routes bitumées pour le désenclavement intérieur et extérieur du pays ». Il promet d'étendre la couverture d'accès à l'eau potable à 90 % de la population avant 2017 et d'élaborer des stratégies d’assainissement pour chaque ville de plus de 50 000 habitants, mises en œuvre sous l’égide des collectivités territoriales avec le soutien de l’ État, à hauteur de 20 milliards de francs CFA chaque année12.

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Moussa Mara, a consacré sa conférence de presse du 18 février à Ségou au thème de la sécurité. Il entend assurer la sécurité physique des maliens par une plus grande coopération entre les populations et les forces de l’ordre en multipliant les occasions de rencontres, d’échanges, de collaboration et la création d’une police municipale avec comme embryon les brigades urbaines de protection de l’environnement au sein des communes urbaines chargées de « la prévention des délits, la collaboration avec les populations, la sécurité des voies urbaines et de la circulation routière, la protection de l’environnement, l’utilisation de la voie publique, certaines situations relatives au voisinage et à certaines incivilités, le respect des règles publiques municipales ». Moussa Mara souhaite aussi s'attaquer à l'insécurité juridique, alimentaire et sanitaire.

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Concernant la crise du Nord-Mali avec les attaques des rebelles du Mouvement national pour la libération de l'Azawad, Moussa Mara a déclaré « On nous a imposé une guerre, il faut donc y aller ! », promettant, s'il était élu de déployer au moins 7 000 militaires (soit le tiers de capacités de l'armée malienne) « principalement dans l’infanterie, avec une proportion appréciable de commando paras, dans l’artillerie et dans les blindés légers ».]]> </content:encoded>
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<title>Qui est vraiment IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/vraiment-ibk-205044.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Mar 2014 11:40:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_201912" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ibk-se-rapproche-du-nord-201854.html/attachment/ibk-1" rel="attachment wp-att-201912"><img class="size-full wp-image-201912" alt="Ibrahim Boubacar Kéïta arrive au bureau de vote de Sébénikoro à Bamako, le 11 août 2013. © Émilie Régnier pour J.A." src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/IBK-1.jpg" width="350" height="200" /></a> IBK[/caption]

<b>Réputé homme à poigne, Ibrahim Boubacar Keïta a réussi, durant ces vingt dernières années, à semer la gloire de son avenir politique. </b><b> </b><b>Avec, à la clé, un </b><b> </b><b>parcours pour le moins impressionnant. Retour sur la carrière atypique d’un homme politique…atypique.</b>

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Avec sa taille moyenne, sa forte corpulence, sa joie de vivre, mais surtout, ses éclats de rire qu’on peut entendre à des dizaines de mètres, Ibrahim Boubacar Keïta, alias «<i> IBK</i> », ressemble – trait pour trait -  à son grand-père maternel, Tiémoko Traoré, plus connu sous le nom de « <i>Tiémoko Bélébélé</i> », entendez « <i>Tiémoko le colosse</i> ». Ou « <i>Tiémoko Néguédiourou</i> »,  à cause de sa fonction d’agent des postes et télécommunications.

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Né à Koutiala, un certain 29 janvier 1945, il est considéré comme l’un des plus beaux fleurons  de l’intélligensia malienne. Comme en témoigne son parcours, pour le moins, impressionnant. Son père, Boubacar Keïta, était un célèbre économiste. Mais le jeune « <i>Ibrim </i>», lui, opte pour des études de Lettres, d’histoire et de sciences politiques.

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<b>MAJOR DE SA PROMOTION AU CONCOURS GENERAL DE L’AOF ET DE L’AEF</b>

C’est sur les conseils d’un pédagogue de renom, Sory Diakité, qu’IBK réussit, sans peine, son passage en sixième. C’était en 1958. Puis, ses études fondamentales à Koutiala. Avant de poursuivre ses études secondaires à « <i>l’école des grottes</i> » d’Hamdallaye. C’est, encore, sur les conseils de Mr Diakité, qu’il se présente au concours général de l’Afrique Occidentale Française (AOF) et de l’Afrique Equatoriale Française (AEF), regroupant 14 pays. Major de sa promotion, au Soudan français d’alors, le jeune « <i>Ibrim</i> » s’envole pour la France où, il intègre le Lycée Janson Desailly.

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Obéissant aux vœux de son père, il retourne au Lycée Terrasson de Fougères (actuel lycée Askia Mohamed de Bamako) où, il s’inscrit en série « <i>Lettres classiques</i> » (Latin et grec). Une série, tellement, redoutée à l’époque que le jeune IBK se retrouve seul à potasser dans cette discipline. Brillant et studieux, il n’aura aucun mal à décrocher son baccalauréat. Avec la mention « <i>Excellent</i> ».

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Il s’envole, de nouveau, en France pour, cette fois-ci, des études en ethnologie, archéologie,  et en histoire classique et moderne. Après une licence dans ces différentes disciplines, Ibrahim Boubacar Keïta décroche une maîtrise en sciences politiques. Avant d’entrer à l’IMRC (Institut d’Histoire des Relations Contemporaines) à la Sorbonne. Puis, il entame une carrière d’enseignant à PARISTOL-BIAC, toujours à la Sorbonne où, il dispense des cours sur les institutions africaines.

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Peu après, il entre au Centre National de Recherches Scientifiques (CNRS) de Paris où, il retrouve un compatriote : Mr Youssouf Tata Cissé. De retour au pays en 1990, il est recruté par la Communauté Economique Européenne comme expert, pour son siège de Bamako.

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Commence, alors, pour lui d’interminables missions dans le septentrion malien. De Labzanga à Diré, en remontant à Kidal, il est tantôt avec les ONG ; tantôt avec les populations rurales, frappées de plein fouet par les périodes de soudure.

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Un an après, c’est à dire en 1991, il rejoint les rangs de l’Adema. A l’issue de son congrès constitutif, il est élu-  sur proposition d’Alpha Oumar Konaré et de Dioncounda Traoré – <b>secrétaire aux Relations Extérieures du tout - nouveau parti politique d’alors. Depuis, son ascension devient fulgurante.</b>

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Au lendemain du 8 juin 1992, date de l’investiture d’Alpha Oumar Konaré à la magistrature suprême de notre pays, IBK est nommé porte-parole et conseiller diplomatique du nouveau président de la République. Considéré, à tort ou à raison, comme le dauphin naturel du «  <i>locataire </i><i> </i><i>du Palais de Koulouba</i> », IBK l’aide à former son gouvernement, piloté par Mr Younoussi Touré.

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Quelques mois plus tard, IBK est nommé ambassadeur du Mali en Côte -D’Ivoire, au Gabon et au Niger. Avec résidence à Abidjan. Laurent Gbagbo, opposant farouche de feu Félix Houphouet Boigny à l’époque et ami d’IBK lui interdit d’exposer leur amitié au grand jour. Au risque de s’attirer les foudres du « <i>vieux bélier</i> ». Ou d’entacher les relations diplomatiques entre le Mali et la Côte -D’Ivoire. C’était mal connaître IBK. Un homme réputé fidèle, très fidèle en amitié.

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<b>UN DESTIN HORS DU COMMUN</b>

Nommé Premier ministre après la démission fracassante de Younoussi Touré, Me Abdoulaye Sékou Sow rappelle IBK au pays. Et le nomme ministre des Affaires Etrangères. Une anecdote relate qu’à l’aéroport de Bamako-Senou où, il venait de débarquer, on  lui enjoint l’ordre d’attendre qu’on vienne le chercher. Erreur. IBK rentre chez lui, par ses propres moyens.

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Mais à la démission de Me Abdoulaye Sékou Sow, le destin ouvre – de nouveau – les bras à IBK : il est nommé Premier ministre, alors qu’il participait, à Addis – Abeba, à une session sur le budget.

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Premier ministre, IBK l’a été. Et un très bon Chef de gouvernement. Malgré les coups bas, dont il faisait l’objet, il a réussi à sauver du naufrage, le mandat du président Konaré.

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Face aux marches et aux contremarches, organisées par l’opposition pour déstabiliser le régime du président Konaré, IBK adopte la politique de la « carotte et du bâton ». La suite, on la connaît : grâce à la poigne, dont il a fait montre, à l’époque, le président Konaré a réussi à sauver le mandat du président Konaré. Avant de se présenter, contre ATT, à l’élection présidentielle de 2002.

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Considéré, comme le vainqueur  du scrutin par ses partisans, IBK monte au créneau pour appeler ses partisans au calme. Partisans prêts à mettre le pays à feu et à sang. Du moins, disent-ils, si leur candidat n’est pas  « <i>remis dans ses droits</i> ».

&nbsp;

C’est ce geste, hautement, patriotique qui l’a rehaussé dans l’estime de ses concitoyens. D’un seul geste, il a évité une tragédie à son pays. Un geste qui porte, en lui tout seul, la marque des grands hommes. Un geste, surtout, qui vient de porter fruits : son écrasante victoire aux premier et second tours de l’élection présidentielle.

<b>Oumar Babi</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le juge Karembé, l’homme le plus puissant du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/le-juge-karembe-lhomme-le-plus-puissant-du-mali-198916.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 14:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_182904" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/disparition-de-soldats-le-juge-dans-le-collimateur-182902.html/attachment/karmebe-juge" rel="attachment wp-att-182904"><img class="size-full wp-image-182904" alt="Le juge Yaya Karembe" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Karmebe-juge.jpg" width="610" height="408" /></a> Yaya Karembe[/caption]

<b><i>Le très célèbre Yaya Karembé, juge d'instruction au Pôle économique et financier du Tribunal de Première instance de la Commune III du District de Bamako et Juge d'instruction au Tribunal militaire, chargé de l'enquête sur la disparition des soldats notamment des bérets rouges, est plus que jamais engagé, avec son équipe, à redorer le blason de la justice malienne.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Déjà quatre charniers découverts pour un total de 30 corps retrouvés. Et un cinquième qui est annoncé. Sans oublier les arrestations des personnes considérées naguère comme des " intouchables ". C'est pourquoi, il est considéré par certains comme l'homme le plus puissant du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons qu'il était parmi les conseillers juridiques du chef des putschistes et  cité comme l'un des meilleurs magistrats de ce pays. A cet égard, Amadou Haya Sanogo, l'homme fort de l'époque, se vantait d'avoir à ses côtés une armada de magistrats et d'hommes de droits talentueux. Une époque où personne ne pouvait refuser son appel.  Non pas pour sauver leur vie ou pour plaire à celui qui n’était encore que le capitaine Sanogo, mais pour aider leur pays  chancelant à ne pas  s’effondrer de bon. . Le juge Karembé, fait partie de ceux-là.

&nbsp;

&nbsp;

On se souvient également de l'affaire du Colonel Yacouba Traoré, arrêté par le juge Karembé lui-même et remis à la gendarmerie nationale. Cet acte, mal interprété, avait été commis sciemment dans l'optique de protéger le Colonel Traoré lui-même. Tenez-vous bien, à l'époque le juge Karembé était le procureur du tribunal de Bougouni et il lui avait été instruit de ramener cet officier à Bamako. Le juge Karembe était conscient que la seule manière de le protéger était de le remettre à la gendarmerie. Chose qui a été faite, car en étant à la gendarmerie, rien ne pouvait lui arriver sans que l'opinion n'en soit informée. Ce qui ne serait sûrement pas le cas s'il était resté à Bougouni où il pouvait être éliminé. Sans aucune trace comme pour beaucoup d’autres.

&nbsp;

&nbsp;

Peu de gens avaient compris ce geste du juge et  cru qu’il l’avait posé  dans le but de le faire tuer. Si telle avait été son intention,  il l'aurait laissé aux mains des militaires qui ont tenté de le retenir au barage de   Sénou, lors de son retour à Bamako. Une autre preuve de la bonne foi du juge Karembé, l'adjudant Daouda Z. Traoré, frère cadet du  même Colonel Traoré, est l’un des éléments essentiels de l'équipe du juge Karembé. Il est son bras droit, l'homme à tout faire de cette équipe pilotée de main de maitre  par un inspecteur principal.

&nbsp;

Aujourd'hui, la population doit être plus que jamais soudée derrière ce jeune juge dont l'intégrité ne fait l'ombre d'aucun doute afin qu'il mène à bien la mission fort délicate qui lui a été confiée.

<b>Clarisse NJIKAM</b>

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</item>

<item>
<title>Curriculum vitae du président de l&amp;apos;assemblée nationale </title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/curriculum-vitae-du-president-de-lassemblee-nation-191476.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2014 18:37:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190872" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/lhonorable-chiaka-sidibe-est-elu-nouveau-president-de-lassemblee-nationale-du-mali-190830.html/attachment/chiaka-sidibe-2" rel="attachment wp-att-190872"><img class="size-full wp-image-190872" alt="L’honorable Chiaka sidibé est élu nouveau président de l’assemblée Nationale " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Chiaka-SIDIBE1.jpg" width="610" height="399" /></a> L’honorable Chiaka sidibé est élu nouveau président de l’assemblée Nationale[/caption]

<strong>ETAT CIVIL :</strong>

&nbsp;

<strong>Nom :</strong> SIDIBE

<strong>Prénom :</strong> Issaka

<strong>Profession :</strong> Inspecteur des Douanes de classe exceptionnelle

<strong>Date de Naissance</strong> <strong>:</strong> 26 Juin 1946

<strong>Lieu de Naissance :</strong> Koulikoro

<strong>Nationalité :</strong> Malienne

<strong>Situation matrimoniale :</strong> Marié et père de 5 enfants

<strong>Nombre d’année d’expérience :</strong> 42 ans

<strong> </strong>

<strong>EXPERIENCES PROFESSIONNELLES- FONCTIONS OCCUPEES</strong>
<ul>
	<li><strong>2002-2007 :</strong> Député à l’Assemblée nationale</li>
	<li><strong>2002-2005 :</strong> Rapporteur Général de la commission des finances de l’Economie et du plan</li>
	<li><strong>2002 :</strong> Chef de Section des Frontières à la S/D des Enquêtes Douanières</li>
	<li><strong>2001 :</strong> Chef de Brigade des douanes de l’Aéroport</li>
	<li><strong>1997-2000 :</strong> Chef de Brigade du bureau des Régimes Economiques des Douanière et des Maliens de l’Extérieur (801) et (805)</li>
	<li><strong>1997 :</strong> Chef Division Brigade de la direction Régionale des Douanes de Koulikoro et du district de Bamako</li>
	<li><strong>1992-1996 :</strong> Chef subdivision Douanes Bamako</li>
	<li><strong>1991-1992 :</strong> Adjoint Chef Subdivision Douanes Bamako</li>
	<li><strong>1991 :</strong> Chef de Subdivision Douanes Mopti</li>
	<li><strong>1991 :</strong> Chef de brigade BNPP :</li>
	<li><strong>1990 :</strong> Chef de Brigade Faladié :</li>
	<li><strong>1983-1985 :</strong> Chef de Brigade des Douanes Aéroport :</li>
	<li><strong>1976-1977 :</strong> Superviseur des magasins sous Douanes</li>
	<li><strong>1968-1975 :</strong> Employé au port de Dakar</li>
</ul>
<strong>PRINCIPALES QUALIFICATIONS</strong>

<strong> </strong>
<ul>
	<li>Contrôle Douanier</li>
	<li>Recherche et poursuite des infractions douanières</li>
	<li>Contrôle des opérations de dédouanement notamment en matière d’exonérations douanières</li>
	<li>Le contrôle des voyageurs et des moyens de transport</li>
	<li>Le contrôle des opérations de change</li>
	<li>Suivre les affaires contentieuses</li>
</ul>
&nbsp;

<strong>ETUDES ET DIPLOMES</strong>

&nbsp;
<ul>
	<li>Maitrise en Droit Prive obtenue à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) du MALI</li>
	<li>Comite international Olympique-Certificat Administration de Sport Juin 2000</li>
	<li>Formation militaire au CSK 1982 à koulikoro</li>
</ul>
<strong> </strong>

<strong>AUTRES EXPERIENCES</strong>

<strong> </strong>
<ul>
	<li> Président de la ligue d’athlétisme du district de Bamako</li>
	<li>1er Vice président du Comite Olympique et Sportif du Mali</li>
	<li>Président du Comite Olympique et Sportif du Mali</li>
	<li>Président de la Fédération Malienne de football</li>
	<li>Président-fondateur du centre « Cheick Kouyaté » athlétisme</li>
	<li>Président de l’AS real de Bamako</li>
</ul>
&nbsp;

<strong>LANGUES</strong>

<strong> </strong>
<ul>
	<li>Français</li>
	<li>Bambara</li>
	<li>Wolof</li>
</ul>
&nbsp;
<div><strong>Présidence de la République du Mali</strong></div>
<div></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ami Wassidjé: La star qui émerveille tout le Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ami-wassidje-la-star-qui-emerveille-tout-le-nord-184807.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2013 13:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-117368" alt="Amy Wassidie" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Amy-Wassidie.jpg" width="300" height="367" />Dotée d’une voix envoutante, Ami Wassidjé a su se frayer un chemin dans l’univers de la musique malienne.  Après son premier opus à succès, elle peaufine son nouvel album.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

A l’état civil, elle s’appelle Aminata Traoré. Mais, son nom d’artiste est Ami Wassidjé. Issue de la communauté Tamashek, elle est native de Diré, Région de Tombouctou. <b><i>Wassidjé</i></b>, devenue la vedette du Nord à l’unanimité a commencé sa carrière d’artiste à l’âge de 6 ans comme remarquable danseuse avec la troupe locale Binga Star. Puis, grâce à ses pas de denses jugés très talentueux, elle a pu se faire vite  repérer.  A la faveur de la biennale artistique et culturelle de 2003, elle intégra le Diaba régionale de Tombouctou.

&nbsp;

&nbsp;

Ne voulant s’arrêter en si bon chemin, la star en herbe continua à danser avec plusieurs vedettes locales et nationales. Parmi ces vedettes, citons Aboubacar Madjou, Haïra Arby, Afel Bocoum, Sékou Maïga, Samba Touré et les autres Vieux Paré. Mieux, pour se faire entendre, elle a chanté en chœur avec Adama Yalomba.

&nbsp;

&nbsp;

Véritablement, c’est en 2001 qu’Ami s’est engagée dans une carrière solo et sort en 2008 son premier opus intitulé, <b><i>‘’Tamallah’’</i></b>, comportant huit titres époustouflants dont: Alfouléilla, Chel Tamashek, Sinko, Afrik-Idjé-Yermadinthiéré, Arma Idié Woy Inda Har. Le nom Tamallah est un hommage à la bravoure du Songhoï.

&nbsp;

&nbsp;

Entre la réalisation de cet album et la sortie sur le marché discographique, Ami Wassidié n’a pas eu de répit. Faute de soutien, elle était obligée de se battre pour réussir le pari artistique. Même si, par la suite, des bonnes volontés se sont manifestées en sa cause.

&nbsp;

&nbsp;

Le déclic vient à la sortie de l’œuvre et le succès était phénoménal à travers des concerts partout au Mali et lui a permis de se faire connaitre au grand public.

&nbsp;

&nbsp;

Invitée en 2012 à Paris, pour animer un concert pour la paix, Ami a été très bien accueillie par les Maliens de la Diaspora. Idem au Benin où sa prestation a été très appréciée.

&nbsp;

&nbsp;

Forte de ce succès, l’artiste travaille d’arrache pieds pour  matérialiser son deuxième album dont le titre sera<b><i>«Alhassidy».</i></b> Cet album comportera 10 titres dont la paix et la réconciliation sont les maitres mots.

&nbsp;

&nbsp;

Ami Wassidjé, une artiste polyglotte, chante en sonrhaï, tamashek, bamanan et français et sa source d’inspiration elle la tire auprès de Barka Djam de Diré et d’Abdoulaye Sidaly Touré, tous deux compositeurs de la région de Tombouctou.

&nbsp;

&nbsp;

Bien qu’elle chante en solo, l’artiste joue en groupe avec Baba Simaga, Djiby Simaga, Harouna Dembélé et Mamadou Kelly.

&nbsp;

&nbsp;

«<i>Je souhaite que la paix revienne au Mali. L’occupation m’a créée trop de  peines; car, je m’étais pour la première fois  éloignée de mes siens» </i>dira-t-elle. Face à la crise qu’a connu le nord et pour manifester sa solidarité, Ami a organisé  un grand concert dont les fonds récoltés ont été versés aux déplacés de Koulikoro.<i>«Je me réjouie du fait que tous les artistes que j’avais invité ont répondu favorablement sans condition, à savoir Nampé Sadio, Thialé Arby, Nainy Diabaté, Petit Gouro, Mamou Sidibé, Fissa Maïga, Ibrahim Diadjé Nabo, Mamadou Kelly et le collectif des artistes de Gao»,</i> s’est-elle félicitée au sortir de ce concert géant.

Désormais,  Ami Wassidjé suit les traces de ses aînés et entend jouer sa partition pour le rayonnement de la musique malienne.

&nbsp;

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<b>Alpha M. Cissé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nelson Mandela en 15 citations</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/nelson-mandela-en-15-citations-184215.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Dec 2013 23:17:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_183998" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-183998" alt="R.I.P., Madiba" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/MANDELA-2.jpg" width="620" height="319" /> R.I.P., Madiba[/caption]

<strong><em>Nelson Mandela, décédé jeudi 5 décembre à l'âge de 95 ans, a semé sa vie de réflexions qui seront ses épitaphes, dans la lutte clandestine, puis à la tête de l'Etat sud-africain et jusque dans sa retraite politique. En voici quelques unes :</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;
<blockquote>Je ne suis pas né avec une faim de liberté. Je suis né libre - libre de toutes les façons que je pouvais connaître. Libre de courir dans les champs près de la hutte de ma mère, libre de nager dans le ruisseau clair qui traversait mon village, libre de faire griller du maïs sous les étoiles et de monter sur le dos large des boeufs au pas lent (...) Ce n'est que lorsque j'ai appris que la liberté de mon enfance n'était qu'une illusion, qu'on m'avait déjà pris ma liberté, que j'ai commencé à avoir faim d'elle." <em>(Autobiographie)</em>

&nbsp;

&nbsp;

J'ai lutté contre la domination blanche et j'ai lutté contre la domination noire. Mon idéal le plus cher a été celui d'une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie avec des chances égales. J'espère vivre assez longtemps pour l'atteindre. Mais si cela est nécessaire, c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir." <em>(présentant sa défense lors du procès de Rivonia, qui allait le condamner à la prison à vie en 1964)</em>

&nbsp;

&nbsp;

J'ai l'impression que toutes les parties de mon corps, chair, sang, os et âme ne sont plus que de la bile, tant mon impuissance absolue à te venir en aide dans les moments terribles que tu traverses me rend amer." <em>(Lettre à sa femme Winnie datée du 1er août 1970, citée dans une compilation de ses écrits parue en 2010, "Conversations avec moi-même")</em>

&nbsp;

&nbsp;

Je décidai de ne dire à personne ce que j'étais sur le point de faire... Il y a des moments où un leader doit s'avancer au-devant du troupeau, partir dans une nouvelle direction, avec la confiance qu'il mène son peuple sur le bon chemin." <em>(Autobiographie, racontant sa décision en 1985 d'entamer, en captivité, des pourparlers préliminaires avec le régime d'apartheid)</em>

&nbsp;

&nbsp;

Je me tiens devant vous non comme un prophète, mais comme votre humble serviteur à vous, le peuple. Vos sacrifices infatigables et héroïques ont rendu possible ma présence ici aujourd'hui. Je place en conséquence les années restantes de ma vie entre vos mains." <em>(11 février 1990, discours du balcon de l'hôtel de ville du Cap, quelques heures après sa libération après plus de vingt-sept ans de détention)</em>

&nbsp;

&nbsp;

De l'expérience d'un extraordinaire désastre humain qui a duré trop longtemps doit naître une société dont toute l'humanité sera fière... Jamais, jamais, plus jamais ce magnifique pays ne devra connaître l'oppression d'un homme par un autre."

&nbsp;

&nbsp;

Nous forgeons une alliance qui nous fera bâtir une société dans laquelle tous les Sud-Africains, noirs et blancs, pourront marcher la tête haute, sans peur dans leur coeur, assurés de leur droit inaliénable à la dignité humaine - une Nation arc-en-ciel en paix avec elle-même et le monde." <em>(10 mai 1994, discours d'investiture de président)</em>

&nbsp;

&nbsp;

Je savais parfaitement que l'oppresseur doit être libéré tout comme l'opprimé. Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de sa haine, il est enfermé derrière les barreaux de ses préjugés et de l'étroitesse d'esprit. (...) Quand j'ai franchi les portes de la prison, telle était ma mission: libérer à la fois l'opprimé et l'oppresseur." <em>(Autobiographie)</em>

&nbsp;

&nbsp;

Quelles qu'aient été ses erreurs, et il en a fait beaucoup, il a sa place dans l'Histoire. Sans son soutien (au processus de négociations), nous n'aurions jamais fait la paix." <em>(Son jugement sur le bilan du dernier président du régime de l'apartheid, Frederik de Klerk)</em>

&nbsp;

&nbsp;

Mon plus grand regret dans la vie est de n'être jamais devenu champion du monde poids lourds de boxe." <em>(1998)</em>

&nbsp;

&nbsp;

Si je n'avais pas été enfermé en prison pendant vingt-sept ans, je ne sais pas si j'aurais été aussi bon avec les enfants. Mais vingt-sept ans sans voir des enfants, c'est une expérience terrible." <em>(2003, réflexion sur son oeuvre au profit de l'enfance)</em>

&nbsp;

&nbsp;

Etre amoureux est une expérience que chaque homme doit connaître. Pour moi, c'est une expérience extraordinaire. On devrait être reconnaissant de vivre une expérience pareille."<em>(1997, sur sa liaison naissante avec Graça Machel)</em>

&nbsp;

&nbsp;

Toutes les composantes de la nation travaillent à construire notre pays et à en faire un miracle. C'est ce qui me fait espérer quand je vais me coucher. Je ne doute pas un seul instant que lorsque j'entrerai dans l'éternité, j'aurai le sourire aux lèvres." <em>(1997, réflexion sur les réalisations accomplies depuis la fin de l'apartheid)</em>

&nbsp;

&nbsp;

L'un des problèmes qui m'inquiétaient profondément en prison concernait la fausse image que j'avais sans le vouloir projetée dans le monde: on me considérait comme un saint. Je ne l'ai jamais été, même si l'on se réfère à la définition terre à terre selon laquelle un saint est un pécheur qui essaie de s'améliorer." <em>(Interview au "Sunday Times", citée dans "Conversations avec moi-même")</em>

&nbsp;

&nbsp;

Nous devons nous rappeler que notre première tâche est d'éradiquer la pauvreté et d'assurer une meilleure vie à tous." <em>(2009, message vidéo diffusé lors d'un meeting électoral de l'ANC, sa dernière intervention politique)</em>

&nbsp;

&nbsp;</blockquote>
<strong>Source: <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/">tempsreel.nouvelobs.com/</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Ibrahim Boubacar Kéïta, l’homme, le cursus, le parcours  politique, le programme électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ibrahim-boubacar-keita-lhomme-le-cursus-le-parcours-politique-le-programme-electoral-167951.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/ibrahim-boubacar-keita-lhomme-le-cursus-le-parcours-politique-le-programme-electoral-167951.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 05 Sep 2013 06:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Ibrahim Boubacar Keïta, affectueusement appelé IBK, est un homme d’Etat malien né à Koutiala le 29 janvier 1945. Député de Bamako depuis 2002, il a été Premier ministre entre 1994 et 2000, et Président de l’Assemblée Nationale de 2002 à 2007</i></b>.

<img class="alignleft size-full wp-image-167383" alt="IBK xx" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK-xx.jpg" width="310" height="268" />  Le 11 Août 2013, Ibrahim Boubacar Keïta est élu Président de la République au second tour de l’élection avec 77,62% des voix.

&nbsp;

&nbsp;

Ibrahim Boubacar Keïta est marié et père de 4 enfants.

&nbsp;

&nbsp;

<b>• PARCOURS ACADEMIQUE ET EXPERIENCE PROFESSIONNELLE</b>

Ancien élève du prestigieux lycée parisien Janson de Sailly, Ibrahim Boubacar Keïta a obtenu son baccalauréat au lycée Terrasson de Fougères de Bamako en 1965, puis a poursuivi son cursus à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et à la Sorbonne, où il a obtenu une maîtrise d’histoire, un Diplôme d’études approfondies (DEA) en sciences politiques et un autre en histoire des relations internationales contemporaines (IHRIC).

&nbsp;

&nbsp;

Après ses études, il a été chargé de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et a enseigné les systèmes politiques du Tiers-Monde à l’Université de Paris Tolbiac.

&nbsp;

De retour au Mali en 1986, IBK s’est impliqué dans le développement économique et social de son pays en tant que conseiller technique principal de l’Union européenne pour le Fonds Européen de Développement (FED), puis au sein de l’ONG Terre des hommes France, dont il a été le directeur pour le Mali, le Niger et le Burkina Faso.

&nbsp;

&nbsp;

<b>• PARCOURS POLITIQUE ET GESTION DE L’ETAT</b>

Déjà militant au sein de l’Association des Etudiants et Stagiaires Maliens en France (AESMF), membre de la Fédération des Etudiants d’Afrique Noire en France (FEANF), Ibrahim Boubacar Keïta participe également à la création en 1969 du Comité de Défense des Libertés Démocratiques au Mali (CDLDM), dont il devient le Secrétaire Général deux ans plus tard.

&nbsp;

&nbsp;

Dès 1986, IBK participe dans la clandestinité au mouvement démocratique malien à l’origine de la révolution de 1991, qui met fin à 23 ans de dictature. Il est membre fondateur de l’Alliance pour la démocratie au Mali (ADEMA), parti à l’origine de l’émancipation démocratique, et dont il sera le président de 1994 à 2000. Pendant la première campagne électorale libre et transparente, Ibrahim Boubacar Keïta contribue activement, en tant que directeur adjoint de campagne, à l’élection triomphale d’Alpha Oumar Konaré en avril 1992, sous les couleurs de l’ADEMA.

&nbsp;

&nbsp;

IBK est alors nommé successivement porte-parole et conseiller diplomatique du président Konaré, puis en novembre 1992 Ambassadeur en Côte d’Ivoire, au Niger, au Burkina Faso et au Gabon, avec résidence à Abidjan, ministre des affaires étrangères en novembre 1993, et Premier ministre de février 1994 à 2000.

&nbsp;

&nbsp;

On peut retenir de son action de chef du gouvernement la résolution de la crise scolaire mettant fin aux grèves, l’apaisement des tensions sociales, la signature d’accords de paix avec la rébellion touarègue du nord du pays en 1996, ou la mise en œuvre de la loi de décentralisation. Il a également conduit les mesures économiques qui ont permis d’atténuer l’impact de la dévaluation du franc CFA intervenue quelques semaines après sa nomination. Son style de gouvernement est marqué par le respect scrupuleux de l’autorité de l’Etat et de l’Etat de droit.

&nbsp;

&nbsp;

<b>• LA LONGUE MARCHE VERS LE POUVOIR </b>

A la suite de désaccords au sein de son parti, IBK quitte l’ADEMA en 2000 et fonde le Rassemblement pour le Mali (RPM) en juin 2001, suivi par une bonne frange des militants. Son nouveau parti, en tant que membre de l’Internationale socialiste partage les valeurs de la social-démocratie, le choisi comme son candidat à l’élection présidentielle d’avril 2002. Ibrahim Boubacar Keïta arrive 3ème avec 20,65% des suffrages. Son sens de la responsabilité le pousse, malgré de nombreuses irrégularités,  à accepter le verdict de la Cour Constitutionnelle, contre l’avis  de ses partisans. A travers cet acte, IBK a prouvé à son peuple et à la communauté internationale son grand sens de l’Etat en évitant à son pays des troubles postélectoraux.

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Au second tour, il apporte son soutien à Amadou Toumani Touré (ATT), qui est élu face  au candidat de l’ADEMA, Soumaïla Cissé. Quelques semaines plus tard, le RPM arrive en tête des élections législatives, et IBK, élu député à Bamako, se voit logiquement élu Président de l’Assemblée nationale, le 16 septembre 2002. Pendant son mandat de 5 ans, il a contribué, dans un cadre consensuel, à dynamiser cette jeune institution et a permis de faire voter des textes importants tels que la loi d’orientation agricole, la réforme du code minier. Cela dit, il s’est opposé au régime d’ATT à partir de 2005, avec comme point d’orgue les Accords d’Alger (juillet 2006). Ces derniers prévoyaient notamment la démilitarisation du Nord, qui est à l’origine de la grave crise intervenue en 2012.

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Logiquement, IBK fut à nouveau candidat à la présidentielle en 2007 pour proposer un projet alternatif à celui qui était en œuvre depuis 2002. Il fut le seul représentant d’un grand parti car tous les autres avaient choisi d’apporter leur soutien au Président de la République ATT. Face à la machine de l’Etat, IBK a réalisé un score honorable de 19%. Conservant son siège de député lors des législatives de juillet 2007, il devient un opposant constructif et respectueux des institutions, jusqu’à apporter son soutien au gouvernement sur les grandes causes nationales : éducation, lutte contre le terrorisme...

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Compte tenu du délabrement de l’autorité de l’Etat et de l’accentuation de la menace terroriste dans le Nord du pays, de nombreuses voix ont appelé à partir d’octobre 2011 le président du RPM à se porter à nouveau candidat à l’élection présidentielle de 2012. Il a été investi le 14 janvier 2012 par la coalition IBK Mali 2012, composée de 18 partis et d’environ une centaines d’associations de la société civile. Malheureusement, le coup d’Etat du 22 mars 2012 a mis un coup d’arrêt à la campagne électorale dont le président du RPM était l’un des favoris.

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Le 23 mars 2012, IBK a été le premier homme politique à condamner avec vigueur et détermination le coup d’Etat. Ces événements ont précipité la perte des 2/3 du territoire malien, au profit de groupes armés djihadistes et indépendantistes, validant les thèses d’IBK sur la déliquescence de l’Etat et le refus des accords d’Alger (2006).

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D’abord membre du Front pour la Démocratie et la République (FDR), la coalition IBK 2012 en est sortie en mai 2012, en désaccord avec la gestion de la crise malienne, jugée contraire au respect de la souveraineté du Mali. IBK a donc choisi de mener le combat pour la démocratie en toute autonomie, au sein de son regroupement, et en lien avec les autres regroupements démocratiques, pendant toute la durée de la transition.

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<b>•UNE ELECTION TRIOMPHALE </b>

Le 28 juillet 2013, Ibrahim Boubacar Keïta, soutenu par une coalition de 35 partis, arrive en tête du 1er tour de l’élection présidentielle avec 39,7% des voix, devant Soumaïla Cissé, président de l’Union pour la république et la démocratie (URD). Dans l’entre deux tour,  20 des 27 candidats en lice au premier tour lui apportent leur soutien. Le 11 août, c’est un plébiscite que lui accordent les maliens, IBK est élu avec 77,62% des voix.

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Ibrahim Boubacar Keïta est Grand Officier de l’Ordre National du Mali et Commandeur de la Légion d’honneur. Il a été vice président de l’Internationale socialiste, et a également présidé l’Union des parlementaires africains.

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Les grands axes du programme présidentiel

“<i>Notre pays a connu en 2012 un cataclysme majeur, une crise multidimensionnelle effroyable, un coup d’Etat militaire, qui ont ébranlé les fondements mêmes de notre République.</i>

<i>            Notre Peuple a subi un traumatisme profond. Notre Peuple s’est senti humilié devant l’effondrement de l’État, le délitement de notre système démocratique, la débâcle militaire, l’absence de perspectives robustes de solution de sortie de crise… Les institutions du Mali se sont effondrées. Notre nation a subi l’humiliation la plus grave de son histoire. Nous avons connu par le passé des chocs existentiels importants, mais jamais notre socle national, notre vivre-ensemble, n’ont été autant ébranlés.”</i>

<i> </i>

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C’est pourquoi la restauration de  “<i>l’Honneur du Mali</i>” et la redistribution du “<i>Bonheur aux maliens</i>” constituent le socle du programme présidentiel. La réconciliation nationale et la sécurité, inscrites parmi les priorités absolues de même que la reconstitution de notre capacité de défense et de surveillance du territoire, la jeunesse, l’emploi, la promotion des femmes et la protection des maliens de l’extérieur.

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&nbsp;

La pierre angulaire du programme du président Ibrahim Boubacar Keïta qui prône une Tolérance zéro en matière de lutte contre la corruption peut ainsi se résumer : Construire une République exemplaire et intègre dans laquelle l’exemple viendra d’en haut, dans laquelle la justice sera implacable et  Reconstruire un Etat fort au service de l’efficacité, et dont l’un des socles devra être la justice et la bonne gouvernance, un Etat responsable et protecteur, qui garantisse à chaque citoyen un égal accès aux soins, à l’éducation, et à l’ensemble des services publics, sur tout le territoire, un Etat stratège, qui mette en place les conditions du décollage économique du Mali à travers l’émergence d’un secteur privé solide et responsable...

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Pour réussir ce programme amitieux, le président IBK  préconise une méthode nouvelle, propose des compétences et des expertises nouvelles, un projet nouveau pour un Mali nouveau, un nouveau contrat de gouvernance POUR UN VERITABLE CHANGEMENT, POUR L’HONNEUR DU MALI ET POUR LE BONHEUR DES MALIENS.

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&nbsp;

“<b>Le Mali d’abord ! Le Mali avant tout !</b>

<b> </b>

<b>            Le Mali comme seul objectif, comme seule urgence, comme seule priorité !</b>

<b>            </b>

<b> </b>

<b>Le Mali d’abord, tel que nous l’aimons, tel que nous le rêvons : un pays en paix et en sécurité, un pays rassemblé, réconcilié.</b>

<b>            </b>

<b> </b>

<b>Un pays dirigé par des hommes responsables. Un pays géré par d’honnêtes serviteurs de l’Etat. Un pays protégé par de vrais patriotes. Un pays guidé par un homme qui connaît son peuple, qui écoute son peuple, qui aime son peuple.</b>

<b>            </b>

<b> </b>

<b>C’est tout cela le Mali d’abord !</b>

<b>            </b>

<b>C’est ma promesse et c’est mon engagement.</b>”

Résumé ici en quelques points :

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<b>CHAPITRE I : POUR L’HONNEUR DU MALI</b>

• A. Reconstruire durablement la souveraineté du Mali

1. Apporter une solution définitive aux problèmes du Nord

2. Instaurer une culture de la prévention des crises et conflits

3. Réinstaller durablement les réfugiés

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4. Stabiliser les populations nomades

5. Epauler l'action de la MINUSMA dans l'intérêt exclusif du peuple malien

Mettre en place une stratégie et un plan opérationnel de la gestion militaire du Mali après le départ de la MINUSMA

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&nbsp;

• B. Refonder le dispositif de défense et de sécurité du Mali

1. Assurer efficacement la défense du territoire national et de la population

2. Réussir les missions de sécurité publique

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3. Performer dans les opérations militaires spéciales

4. Faire honneur au Mali lors des opérations militaires à l'étranger

5. Garantir l'intégrité des institutions publiques et la sécurité des personnes et des biens

Protéger la population contre les risques ou fléaux de toute nature et contre les conséquences d'un conflit éventuel

&nbsp;

• C. Retrouver enfin le leadership historique d'une diplomatie Malienne au service des intérêts du Mali
<ol start="1">
	<li>Restaurer l'image du Mali sur la scène internationale</li>
</ol>
&nbsp;

2. Le renforcement de la politique de bon voisinage et des relations bilatérales avec les autres pays d'Afrique non frontaliers du Mali et la promotion de la paix dans le monde.

3. Promouvoir l'intégration économique de la sous-région, l'unité et le développement de l'Afrique

4. Contribuer au développement économique et social du Mali

&nbsp;

&nbsp;

5. Assurer une gestion plus efficace et mieux coordonnée des fonctionnaires internationaux maliens

6. Poursuivre la rationalisation des structures et des procédures

7. Coordonner l'action extérieure de l'Etat.

8. Optimiser les moyens budgétaires

&nbsp;

&nbsp;

<b>CHIPTRE II : Pour le bonheur des Maliens</b>

• A. Refonder l’école malienne pour reconstruire des compétences nationales

1. La revalorisation de la fonction enseignante

2. La rationalisation de la gestion administrative du personnel enseignant

3. La modernisation des programmes d’enseignement

4. Le renforcement des infrastructures du réseau scolaire

5. Le développement de l’enseignement des sciences et techniques

6. Le développement de l’utilisation des TICE (technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement)

7. Le renforcement du partenariat avec le Secteur privé en vue de l’élargissement de l’Offre Scolaire

8. Améliorer la gestion administrative de l’enseignement fondamental

9. Le développement d’une formation professionnelle de qualité

10. L’autonomisation et efficience éducative de l’enseignement supérieur ; mise en œuvre de contrats de performance.

&nbsp;

11. La généralisation de l’alphabétisation des adultes

&nbsp;

• B. Les mesures pour soutenir la création d’emploi

1. Création de 200 000 emplois directs durables et de milliers emplois indirects

2. Promotion du mécénat par l’intermédiaire de « Pépinières d’entreprises » avec  des mesures incitatives

3. Assurer l’équité dans l’accès à l’emploi public au Mali

4. Un soutien d’exception à l’éducation pour qu’elle corresponde aux besoins professionnels

Des actions fortes pour Repenser la formation professionnelle pour qu’elle soit créatrice d’emploi.

&nbsp;

• C. Vers le développement d’une agriculture durable, moderne et compétitive accompagnée d’une  sécurité alimentaire
<ol start="1">
	<li>Assurer la sécurité alimentaire d'une population de plus en plus croissante dans un espace économique ouvert et concurrentiel. Les perspectives de croissance démographique, d’urbanisation rapide et les modifications des habitudes de consommation entraîneront une forte demande alimentaire avec une plus grande exigence de diversification et de qualité des produits agricoles et de meilleure accessibilité ;</li>
</ol>
&nbsp;

2. Assurer la gestion durable des ressources naturelles dans un contexte de changements climatiques profonds. Il s'agira de développer des stratégies visant la réduction des effets du changement climatique et faire en sorte que l’intensification et la modernisation de l’Agriculture soient compatibles avec la préservation de l’environnement et des ressources naturelles pour les générations futures ;

3. Améliorer la productivité et la compétitivité agricoles avec l'ambition de diversifier, d'intensifier et moderniser les systèmes de production agricole ;

4. Développer et renforcer les synergies intersectorielles (transport, industrie, énergie, commerce, etc.) en vue de valoriser et de positionner les produits agricoles maliens sur les marchés nationaux, sous-régionaux et internationaux.

&nbsp;

&nbsp;

5. Rehausser le niveau de financement du secteur agricole en lui affectant annuellement 15% du budget national ;

6. Développer le partenariat public-privé en vue d’amplifier et de diversifier les investissements dans le secteur.

&nbsp;

• D. Assurons la promotion de l’élevage

1. Renforcer la dynamique des filières en prenant en compte les aspects lies à la production, la transformation, la commercialisation, le stockage, la distribution et la consommation

2. Améliorer la productivité et la qualité des produits animaux grâce aux apports de la science, la technologie et la recherché

Favoriser un partenariat public privé dynamique et incitatif pour améliorer a production, la transformation et la commercialisation, le financement, les services de santé animale et la santé publique vétérinaire.

&nbsp;

&nbsp;

• E. Développons l’aquaculture intensive

1. l’augmentation des performances économiques de la filière poisson par un accroissement de la valeur ajoutée qu’elle crée;

2. l’amélioration des conditions socio - sanitaires et éducationnelles des communautés de pêche;

3. l’augmentation de la production de l’aquaculture et des pêcheries (fleuves, lacs, mares);

4. la préservation des écosystèmes halieutiques et l’aménagement en partenariat des pêcheries;

la mise en place d’un système efficace de suivi et d’évaluation de la mise en œuvre du Schéma Directeur de la Pêche et de l’Aquaculture.

&nbsp;

• F. Réussir un nouveau programme quinquennal de développement socio-sanitaire

1. Amélioration de la qualité des services de santé dans les établissements hospitaliers  et autres Etablissements de Recherche

2. Renforcement des capacités institutionnelles et décentralisation

3. Accessibilité financière, soutien à la demande et  à la participation

4. Rendre les services de santé de proximité disponibles et accessibles dans les structures publiques, communautaires et privées avec un accent pour les zones pauvres, les zones déshéritées, et/ou d’accès difficile.

&nbsp;

5. Assurer la disponibilité des soins de référence dans tous les cercles

&nbsp;

&nbsp;

6. Réduire la mortalité néonatale, infantile, infanto juvénile et maternelle, la fécondité et la malnutrition.

7. Amélioration de la disponibilité des ressources humaines qualifiées

8. Assurer la disponibilité des médicaments essentiels, des vaccins et des consommables médicaux

9. Redéfinir les missions clés du département

&nbsp;

&nbsp;

Rôle du Secrétaire général dont le choix doit se faire sur des critères de compétences techniques et de connaissance du département et non administratifs ou politiques

&nbsp;

&nbsp;

* assurer la coordination technique du département,

* être un connaisseur du département et de sa politique pour mieux conseiller le ministre de la santé.

&nbsp;

&nbsp;

• G. Accroissons la contribution des femmes au développement économique et social
<ol start="1">
	<li>Associons davantage les associations féminines aux prises de décisions politiques, économiques et sociales.  Par exemple, la présence des associations féminines aux conseils d’administration des entreprises ayant l’état comme actionnaire sera favorisée.</li>
</ol>
&nbsp;

2. Garantissons des cours de soutien gratuit pour les jeunes filles jusqu’à la fin du 1er cycle

3. Facilitons l’accès au microcrédit des femmes

&nbsp;

&nbsp;

4. Favorisons l’accès des femmes à l’outil de production et à la propriété de la terre

5. Protégeons les femmes par une application constante des règles de droit qui préservent leurs intérêts et densifions le réseau des cliniques juridiques, qui leur permettent d’accéder à la connaissance de leurs droits et les accompagnent dans les contentieux judiciaires auxquelles elles peuvent se trouver contraintes.

&nbsp;

&nbsp;

6. Des campagnes de sensibilisation seront menées auprès des parents ainsi que des consultations sur les rythmes scolaires et les facteurs de la scolarisation des filles afin que les mesures appropriées soient prises à cet effet.

&nbsp;

“<i> Apprendre pour se prendre en charge</i>”, un programme d’alphabétisation fonctionnelle, articulé autour de l’apprentissage de la lecture, de l’écriture et du calcul, ainsi que de l’acquisition de connaissances de base pour une meilleure gestion de leur environnement: planning familial, hygiène, éducation civique et à la vie associative, bonnes pratiques pour l’éducation des enfants (alimentation, santé, etc.).

&nbsp;

&nbsp;

• H. Soutenons les femmes rurales

1. Impliquons les femmes rurales dans les instances de décisions concernant le milieu rural ;

2. Appliquons les dispositions de la Loi d’Orientation Agricole relatives aux femmes rurales ;

3. Aménageons  des points de retenues d’eau pour la promotion des activités Agricoles ;

4. Assurerons la formation des femmes rurales sur les techniques de production ;

5. Favorisons l’accès des femmes aux semences améliorées adaptées au cycle de l’hivernage ;

6. Facilitons l’accès aux crédits à des taux raisonnables et adaptés aux activités des femmes rurales ;

7. Assurerons l’accès et la sécurisation des terres octroyées aux femmes rurales ;

8. Mettons les équipements de production, de conservation, de transformation et de commercialisation à la disposition des femmes rurales.

A Suvre]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cellule de communication de la Commission  dialogue et réconciliation Kandia Coulibaly, une journaliste  atypique à la recherche de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/cellule-de-communication-de-la-commission-dialogue-et-reconciliation-kandia-coulibaly-une-journaliste-atypique-a-la-recherche-de-la-paix-149726.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/cellule-de-communication-de-la-commission-dialogue-et-reconciliation-kandia-coulibaly-une-journaliste-atypique-a-la-recherche-de-la-paix-149726.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 01 Jun 2013 08:03:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Avec un style particulier Kandia Coulibaly est une jeune dame épanouie qui a la tête sur les épaules et prend à cœur le métier de journaliste auquel elle s'est beaucoup consacrée. Très joviale avec son franc-parler, Kandiss comme l'appellent les intimes, a un sens élevé de la justice et condamne sous  toutes ses formes l'injustice.  Depuis un mois,  elle apporte sa touche à la Commission dialogue et réconciliation dirigée par Mohamed Salia Sokona. Elle est aux côtés de deux  grands journalistes   de la presse audiovisuelle, Daouda N'Diaye et Sory Ibrahima Kéita, tous deux de l'ORTM.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_149727" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-149727" alt="Kandia Coulibaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/kandia1.jpg" width="350" height="434" /> Kandia Coulibaly[/caption]

Originaire de Kita, la fille de Django Coulibaly, ex- agent Huicoma de Koulikoro et de Maïmouna Togo, inspectrice des finances actuellement détachée aux impôts, fait partie de la jeune génération de journalistes maliens dont le slogan est : <i>" le travail rien que le travail </i>". Aujourd'hui âgée de 33 ans, Kandia a fait ses débuts à l'école de Koulikoro avant de poursuivre son cycle fondamental à  Bamako.  Après le DEF, elle s'inscrit dans la section langue et littérature au lycée Fily Dabo Sissoko et au lycée Kodonso. Le bac obtenu dans la série lettres la conduit à entreprendre la carrière de journaliste.

&nbsp;

Pour ce faire, elle va s'inscrire à l'Institut de gestion et de langues appliquées aux métiers (Iglam). Elle a fréquenté en même temps une bonne brochette de journalistes maliens de cet  établissement.  Il s'agit, entre autres, de Houley Diallo de l'ambassade du Mali à Abidjan, Mariam Cissoko des entrepôts maliens de Lomé, Amadou Waïgalo, Mariam Diarra et Diocolo Traoré tous actuellement aux Etats- Unis. S'y ajoutent Salimata Fofana du Combat, Lamine Sissoko de la Chaîne II.

Sa promotion  a été suivie de celle de Sidiki Youssouf Dembélé, rédacteur en chef de la télévision nationale, Ramata Tembely, Dado Camara, Raïchatou Walet  Altanatane, Fatoumata Koné, pour ne citer que ceux-là.

&nbsp;

Kandia Coulibaly va vite intégrer les milieux  professionnels de la presse malienne à travers un stage à l'Office de radiodiffusion télévision du Mali, au journal <i>" Les Echos "</i>. C'est dans ce quotidien qu'elle s'est frayé un chemin en optant pour la presse écrite. Elle y restera jusqu'à son départ du Mali pour la Mauritanie.

&nbsp;

Après deux années passées hors du pays, elle rentre pour reprendre la plume aux Echos. Avant d'aller  au bihebdomadaire " 22 septembre ".  En quête d'expériences, elle change de rédaction et se retrouve au bihebdomadaire " L'Aube ". C'est à partir de ce journal, qu'elle intègre la fonction publique en tant que contractuelle. Son premier poste dans l'administration a été le centre malien pour la promotion de la propriété industrielle (Cemapi), un service qui relève du  ministère de l'Industrie et du commerce. A la Cemapi, ses collaborateurs conscients de son talent de communicatrice lui confient le poste de chargée de communication. Après la création de la Commission dialogue et réconciliation par le gouvernement de transition, Kandia Coulibaly est à nouveau sollicitée pour faire valoir ses compétences aux côtés de deux journalistes chevronnés tous deux de l'ORTM : Daouda N'Diaye et Sory Ibrahima Kéita.

&nbsp;

Sa plus grande satisfaction en tant que journaliste est d'avoir aidé quelqu'un qui a été escroqué pour une histoire de foncier par un haut cadre du pays.

&nbsp;

Toute chose qui prouve que le journaliste dans sa recherche de l'information rend d'immenses services.  D'autre part, elle se souvient de sa participation en 2011 au salon de l'agriculture de Paris avec l'APCAM. Elle était la seule journaliste de la  presse écrite à couvrir cet évènement pendant dix jours. Kandia aujourd’ui est uhn coeur à prendre.

<b>Fatoumata Mah Thiam KONE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dramane Dembélé et son passé à la tête de la DNGM :  « Le feuilleton des exonérations accordées par l’Etat sur le gasoil, va&#45;t&#45;il le  rattraper » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/dramane-dembele-et-son-passe-a-la-tete-de-la-dngm-le-feuilleton-des-exonerations-accordees-par-letat-sur-le-gasoil-va-t-il-le-rattraper-145578.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/dramane-dembele-et-son-passe-a-la-tete-de-la-dngm-le-feuilleton-des-exonerations-accordees-par-letat-sur-le-gasoil-va-t-il-le-rattraper-145578.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 May 2013 09:11:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Coq Cocorico</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>D’un constat presque général, il ressort que le secteur minier est un des éléments moteurs de l’économie malienne. Durant les périodes couvertes par les exercices budgétaires de : 2008, 2009 et 2010, la production de l’or a connu une forte croissance dans notre pays. Il demeure le premier produit d’exportation. En 2010, sur un montant total des exportations estimées à 967,57 milliards de FCFA, l’or représentait à lui tout seul : 782,27 milliards de FCFA, soit près de 81%. Mais sur la base du rapport du vérificateur général, il ressort qu’une mauvaise gestion a été faite de ces exonérations qui avaient été accordées sur le gasoil par les plus hautes autorités.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Il faut dire que la politique volontariste du Gouvernement en matière s’est traduite ces derniers temps par d’importants investissements dans le domaine des infrastructures, de la cartographie, de la recherche, de la mise en évidence, de l’évaluation et de l’exportation des réserves minières. De même en termes d’incitations fiscales, les opérateurs bénéficient d’exonérations au titre de la TVA pour trois ans, de l’impôt sur es bénéfices pour cinq ans ; des droits de douane sur les importations de biens d’équipement et des hydrocarbures. C’est ainsi qu’au niveau du cordon douanier, l’Etat malien a renoncé à plus de 100 milliards de FCFA de 2008 à 2010 au profit des opérateurs du secteur minier.

&nbsp;

&nbsp;

Mais, le hic, dans ce dossier, est que certains titres d’exonérations accordés par l’Etat sur le gasoil, ont dû être apurés sans que les produits pour lesquels ils ont été apurés ne soient livrés à destination. Et la DNGM, sous la conduite de M Dramane Dembélé, alors patron de la boîte et son équipe n’ont fourni aucun document dans ce sens pour signaler de quelconques anomalies ou écarts.

&nbsp;

&nbsp;

Le bureau du Vérificateur général, de par les pouvoirs qui lui sont attribués et conférés, suivant la Loi N°03-030 du 25 août 2003, notamment dans son article 2, a effectué une mission de vérification financière de la mise en œuvre des exonérations douanières accordées aux opérateurs du secteur minier. D’un constat, il est établi que le système de contrôle interne au niveau de la DNGM présente des faiblesses. Ces dites faiblesses seraient particulièrement liées à la non maîtrise de façon adéquate des activités de traitement des exonérations douanières.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi, au titre de l’enregistrement des demandes de régimes dérogatoires, les travaux ont fait apparaître que sur un échantillon de dix demandes de régimes dérogatoires, cinq n’ont pas été portées dans le registre du Service courrier de la DNGM, alors qu’elles ont fait l’objet de traitement définitif. Alors, qu’il fut noté et précisé qu’en l’absence d’un registre correctement tenu, il n’existe pas de document qui permette à la DNGM d’avoir une situation exhaustive des demandes reçues.

&nbsp;

&nbsp;

Aussi, il fut signalé après le passage des missionnaires du bureau du VEGAL, qu’au titre du traitement et du suivi des demandes de régimes dérogatoires, le constat fait ressortir que les divisions : Géologie ET Mines de la DNGM n’ont pas de référentiel définissant les critères d’appréciation des dossiers qui leur sont soumis. Elles ne donnent pas non plus de base des données ou des documentations complètes sur les opérateurs miniers. La mission du VEGAL a aussi constaté que la DNGM sous le règne de Dramane Dembélé, ne tenait pas de données statistiques sur les demandes traitées. Et qu’il était difficile pour la DNGM de connaître le nombre de visas accordés sur les demandes de traitement et les cas de rejet.

&nbsp;

&nbsp;

D’une analyse faite à partir du rapport fourni par le bureau du VEGAL, les fraudes relatives aux droits compromis dépasseraient le montant de 6 397 148 132FCFA. Il est indiqué dans le rapport que les informations fournies par la DNGM ne sont pas fiables et qu’en substance la DNGM n’a pu fournir que le rapport annuel de 2008, lequel n’est même pas validé par une signature.

&nbsp;

&nbsp;

Et la mission du bureau du VEGAL de souligner que les informations contenues dans le rapport de la DNGM ne concordent pas avec celles de la division de la Géologie dont les données servent normalement à son élaboration. Et que, pour l’exercice de 2008, il existe un écart entre le rapport annuel et les rapports trimestriels relativement au nombre des demandes traitées ainsi que leurs détails. D’autres écarts existeraient entre le rapport annuel de la division de la géologie et ces rapports trimestriels et que la DNGM n’a pas également produit les rapports d’évaluation des années 2008 et 2009 des sociétés : SEMOS, SOMILO, YATELA, SOMIKA et TAMICO. Les rapports concernant, devraient traduire les évaluations des besoins en consommation des produits pétroliers et justifier du coup la validation des programmes.

&nbsp;

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<b><i>Des irrégularités ont été constatées dans la mise en œuvre des exonérations douanières accordées à la DNGM… Dramane Dembélé va-t-il continuer à bénéficier du soutien de son parti, pour ne pas répondre des faits à lui reprochés devant la Justice ?</i></b>

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Pour la période en question, les travaux de vérification ont permis de reconstituer sous revue un cumul d’importations de 270 961 818 litres de carburant et un cumul de consommations de 242 927 588 litres de gasoil au compte des sociétés minières telles que : SOMISY, MORILA, SOMILO et TAMICO. Le rapprochement entre les importations et les consommations a permis de dégager un écart de 28 034 230 litres de gasoil importés mais non livrés aux opérateurs entre 2008 et 2010. Ces maldonnes ont occasionné au détriment du Trésor public, des droits compromis de plus 3,05 milliards de FCFA évalués sur la base des barèmes déterminant les valeurs en douane des produits pétroliers au titre des mois de décembre 2008, 2009 et 2010.

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Des sources indiqueraient que Dramane Dembélé après avoir été arrêté le 22 mars 2012, fait partie des cadres, notamment directeurs généraux ou nationaux dont la gestion n’est pas exempte de reproches. Surtout dans le cas précis de Dramane Dembélé, sa gestion à la tête de la DNGM, notamment en rapport avec les exonérations accordées par l’Etat sur le gasoil durant les périodes de 2008, 2009 et 2010, a été sérieusement décriée par le Vérificateur général. L’homme aurait bénéficié jusqu’ici, la protection de son parti, dont le président était le président de l’Assemblée nationale avant de devenir, le président de la république par intérim.

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Enfin, le contrôle a dû révéler que les détails d’admission temporaire sont expirés pour neuf véhicules de TAMICO et de dix engins de son sous-traitant BCM. Il a également permis de constater que cinq véhicules admis au nom de TAMICO n’ont pas été retrouvés sur le site de cette société et que par ailleurs, le sous-traitant MOOLMANS LTA des sociétés SEMOS et YATELA a bénéficié de façon irrégulière des admissions temporaires occasionnant ainsi des droits compromis pour un montant de plus 61,64 millions de FCFA.

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<b>Par Zhao Ahmed A. Bamba</b>]]> </content:encoded>
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<title> Yatt&#45;Mouss : portrait d&amp;apos;un jeune rappeur de Bamako</title>
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<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 07:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Aider, soulager, contribuer au développement, réduire la pauvreté, appuyer la jeunesse, améliorer le cadre de vie, mettre en valeur la culture, tels sont les objectifs fixés par le groupe TESLA à travers sa référence Yatt-Mouss depuis 2010.</strong> </em>
<img class="alignleft size-full wp-image-135327" alt="Yatt-Mouss" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Yatt-Mouss.jpg" width="300" height="400" />Le groupe œuvre depuis cette date, auprès des autorités et des acteurs sociaux culturels, tant publics que privés, ainsi que des ONG, pour alléger les souffrances des populations en général, démunis en particulier.
Pour mieux structurer ses projets, le groupe a défini des axes d'intervention, à savoir : la solidarité, l'éducation dans la culture etc. Tenant compte de son environnement social et économique, le groupe compte réaliser plusieurs actions de solidarité à travers la culture, tout au long de l'année 2013.
Vie et parcours de l'artiste
Descendant de musiciens de talent exceptionnels, George Marcus Bangoura est né à Conakry en 1984. L'artiste se lance dans le Rap en juillet 1998 au Burkina Faso (à Ouagadougou, auprès des artistes comme Faso Combat, Smoki, etc.). Là où il étudie jusqu'à obtenir son BAC, puis fait des formations en marketing avant de venir s'installer au Mali, sa terre maternelle.
Accueilli par la famille Bocoum au Mali depuis 2006, l''artiste est surnommé Yatt-Mouss, en tant que nom d'artiste, facile à retenir par ses fans et le public cible.
Comme souligné plus haut, de grand père musicien et d'un oncle également membre du groupe Bembeya Jazz national de la Guinée ; il s'est donné un nouvel élan avec de nouveaux styles musicaux différents de ceux de ses parents, tels que le rap, le reggae. Entre autres.
Dans les années 2006, Marcus sera invité à jouer sur scène avec des artistes Malien, comme Tata Pound, Amkoulel et King Massassi.
En 2008, il signe un contrat avec ARIBA (une société de télécommunication) pour un concert en Guinée avec Deugui Forstree, Ester Kiler, Balieu-Zard et bien d'autres.
Toujours en 2008, après la Guinée, il fut 2ème sur 17 participants de la compétition des Artiste Unis pour le Rap Africain (AURA) organisé par Plan International au Mali, sous la houlette de DJ Awadi.
En 2010, il part au Sénégal (Dakar) représenter le Mali à la tournée musicale organisée par Nescafé révolution où il joue sur la même scène que Dare-J Family, Meiwey et Tiken Jah Fakoly. Difficultés : l'opposition de ses parents au départ, notamment son Papa (Gilber Bangoura, Guinéen) et de sa Maman (Massiré Sidibé, d'origine malienne).
<strong>       Bandiougou DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Portrait : Abdoulaye Diabaté dit Séga, vice&#45;président de la Maison de la Presse : Un professionnel de la presse dépeint les maux qui la minent</title>
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<pubDate>Sat, 23 Feb 2013 03:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Abdoulaye Diabaté, plus connu sous l'appellation de Séga, était jusqu'au 13 février, le vice-président  de la Maison de la presse. Date à laquelle il a été nommé chargé de mission au département des Affaires Etrangères. Aux yeux des hommes de média, ce journaliste est connu pour sa disponibilité, son respect, sa courtoisie, son humanisme. Séga fait partie depuis 1991 des précurseurs du pluralisme radiophonique en sa qualité de membre de l'URTEL. Aujourd'hui, il change de statut et est  directeur de publication de " Sud Hebdo ".</i></b>

[caption id="attachment_129548" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-129548" alt="Abdoulaye  Diabaté dit Séga" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/sega.jpg" width="315" height="553" /> Abdoulaye Diabaté dit Séga[/caption]

Ce père de deux enfants, véritable rat des bibliothèques et mordu  de la musique,  accepte sa nouvelle fonction  avec humilité et sans aucune prétention.

Titulaire d'un CAP en Comptabilité obtenu en juin 1988, Séga détient aujourd'hui, une licence en journalisme Communication et un Diplôme d'Etude Supérieure en Radio Rurale et Communautaire acquis au CESTI de Dakar en Septembre 2009. Il est le promoteur de la Radio Dionakan de Koulikoro et directeur du journal «<i>Sud Hebdo</i>».

Venu dans la presse par effraction et par amour du métier, Abdoulaye Diabaté y a fait ses premiers pas dans un contexte très particulier. En effet, la révolution de Mars 1991 consacrant la fin du monopartisme, qui a entraîné la libéralisation des ondes, s'est traduite principalement par la multiplication des stations fm à travers tout le pays. Acteur du mouvement démocratique, il a voulu une tribune pour s'exprimer. Ce qui l'a conduit à la radio  Dionakan en 1995. Cette radio citoyenne  privée est née à Koulikoro avec l'aide de l'association  "<i> Club des Amis de la Nature et de l'Environnement "</i> dont il est le président. Cette association est restée fidèle à ses valeurs originelles qui est de faire une radio citoyenne au service de la population en conjuguant les informations, la culture, les actions d'intérêt public et de divertissement. C'est aujourd'hui un véritable média de proximité animé par la volonté de favoriser la prise en main par les populations locales de leur propre destin. Les défis sont immenses : la santé, la lutte contre la pauvreté dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), l'éducation, la participation à la vie publique locale et nationale, la vie socioculturelle et le divertissement.

Cette vision dynamique entre communication et développement explique que Dionakan est devenue aujourd'hui un instrument d'amplification des décisions communautaires adoptées sous <i>" l'arbre à palabre " </i>de Koulikoro et ses environnants.

<b>Pluralisme  radiophonique</b>

<b> </b>Toute chose qui fait que l'homme se réjouit du progrès de la presse malienne malgré quelques insuffisances. Il y a quelques années, pour identifier son pays, le ressortissant malien, lorsqu'il se trouvait dans les rencontres culturelles et communicationnelles, disait qu'il est originaire du pays où se trouve Tombouctou. Depuis 1991, on peut valablement ajouter qu'on vient du Mali, le pays qui compte beaucoup de radios privées. C'est dire que désormais le Mali rime avec pluralisme radiophonique. Le Mali dispose sans doute de l'espace radiophonique le plus important et le plus varié d'Afrique, ce dont rend compte le Festival des radios africaines <i>" Ondes de liberté " </i>a expliqué notre interlocuteur.  Il serait heureux que le Mali ait une presse indépendante et professionnelle au service du peuple et pour le renforcement de la démocratie. Aujourd'hui, les média privés n'ont pas d'indépendance économique leur garantissant une indépendance dans la ligne éditoriale, a-t-il déploré.

<b>Précarité des  entreprises de presse</b>

Cependant, il s'est dit déçu de la précarité des entreprises et des professionnels du métier qui fragilise les média sur le plan éthique et déontologique. Les média, à quelques exceptions près, fonctionnent sur un mode <i>" artisanal ".</i> Les données financières de gestion restent souvent du ressort du comptable et elles ne sont pas maîtrisées pour <i>" gérer et prévoir "</i>. Aussi, les marchés des lecteurs, des auditeurs et des annonceurs ne sont pas abordés dans une <i>" perspective de développement "</i>  relève-t-il.  Il ajoute que la publicité ne fait que très rarement l'objet " d'une démarche commerciale structurée " ; le marché est abordé d'une manière intuitive et relationnelle. <i>" Il va de soi que, sans consolidation économique, les média auront du mal à survivre et même à conquérir leur crédibilité. Les journaux et les radios doivent devenir des entreprises rentables, faute de quoi la consolidation démocratique sera, elle aussi, fortement affaiblie "</i> a-t-il affirmé.

Pour finir, Séga dit compter  sur le soutien et l'accompagnement de ses confrères de la presse nationale et internationale, afin de l'aider à relever les défis d'une grande visibilité et lisibilité  de la diplomatie malienne.

Surtout en cette période où tout le monde a les yeux rivés sur le Mali. Selon lui, les Pouvoirs publics, les partenaires et autres acteurs, tant au niveau national et international ont le devoir historique d'aider la presse malienne à mieux orienter ses réflexes et ses compétences vers l'encrage d'un nouvel ordre démocratique, fondé sur des nouvelles pratiques politiques et sociales conformes à l'Etat de droit.

Comme distinction honorifique, en 2003, ce malinké qui raffole de sauce d'arachide a été <i>«ambassadeur de la paix». </i>

<b>Fatoumata Mah Thiam KONE</b>]]> </content:encoded>
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<title>Jihad : les nouveaux maîtres du Mali </title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/jihad-les-nouveaux-maitres-du-mali-96032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2012 14:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_96033" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-96033" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Membres_Aqmi.jpg" alt="" width="350" height="200" /> Membres d'Aqmi, entre Kidal et la frontière algérienne, en octobre 2011. © AFP[/caption]

<em><strong>Combattants islamistes, rebelles touaregs recyclés en jihadistes, bandits de grand chemin... Ce sont eux qui contrôlent le nord du Mali depuis avril. Leurs organisations ont pour nom Aqmi, Mujao, Ansar Eddine... Enquête sur ces chefs de guerre et leurs principaux lieutenants.</strong></em>

Ils se sont arrêtés pour l'instant à Douentza, au pied des falaises mythiques de Bandiagara et du pays dogon, à 150 km de Mopti, la troisième ville du <a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/mali/mali.asp" target="_blank">Mali</a>, et à 600 km de Bamako, la capitale. À l'aube du samedi 1er septembre, les habitants de ce gros bourg agricole ont vu arriver sur la nationale 15 une dizaine de 4x4 remplis de combattants islamistes du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao). Sans tirer un seul coup de feu, ils ont encerclé et désarmé le détachement de la milice songhaï d'autodéfense Ganda Izo, à qui une armée malienne aboulique et acéphale avait sous-traité la protection de cette localité pourtant stratégique.

<img class="alignright size-full wp-image-96034" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/info.jpg" alt="" width="400" height="782" />Depuis, les hommes d'Oumar Ould Hamaha se sont installés. Bamako n'est qu'à dix heures de route de Douentza avec, sur le trajet, deux verrous en capilotade : Mopti et Ségou. Six mois après la chute d'Amadou Toumani Touré, le 22 mars, l'ombre jihadiste n'en finit plus de s'étendre sur le Mali...

<strong>Charia</strong>

Alors que se réunissait à New York, le 26 septembre, une conférence internationale sur le Sahel, dont on attend sans doute beaucoup trop tant les conditions à remplir pour déclencher une intervention militaire ressemblent à un Rubik's Cube insoluble, Douentza et avec elle la moitié nord du Mali font le douloureux apprentissage de l'ordre islamique. Certes, le Nord survit, comme avant. la catastrophe humanitaire annoncée n'a pas eu lieu, une douzaine d'organisations non gouvernementales (ONG) continuent d'assurer le minimum sanitaire, l'électricité, les salaires des fonctionnaires - ceux d'entre eux qui n'ont pas fui - continuent d'être payés par Bamako au nom de la continuité de l'État, et les marchés sont approvisionnés. Mais c'est sur le plan des libertés que la régression a été brutale, au nom de la charia. Des amputations de membres ont eu lieu à Ansongo, Gao et Tombouctou, un couple « illégitime » a été lapidé à mort à Aguelhok, et les flagellations publiques au fouet pour dromadaire sont quasi quotidiennes dans toutes les localités. Fumer une cigarette, écouter de la musique, discuter entre hommes et femmes - et pour ces dernières dévoiler sa chevelure - ou consommer de l'alcool sont punis de dix à cinquante coups de chicote. Le vol et le banditisme valent amputation, les relations sexuelles hors mariage, la lapidation ou, si le cadi fait preuve de mansuétude, cent coups de fouet. La destruction des mausolées maraboutiques est systématique, la possibilité de s'exprimer et de s'opposer, nulle.

Qui sont ces chefs surgis des sables de l'Azawad, dont la foi aveugle et sommaire s'accommode de bien des trafics impies, talibans le jour et contrebandiers la nuit, émirs autoproclamés de katibas dont la tactique s'apparente à celle des rezzous d'antan et dont l'objectif est d'établir un califat malien jusqu'à Bamako ? Chercheur indépendant, spécialiste du renseignement et historien des guérillas révolutionnaires, le Français Laurent Touchard a reconstitué pour J.A. l'itinéraire d'une dizaine d'entre eux. Voici les nouveaux maîtres du Nord-Mali...

<a href="http://www.maliweb.net/news/insecurite/2012/10/01/article,95398.html" target="_blank">- Abdelmalek Droukdel, l'émir caché</a>

<a href="http://www.maliweb.net/news/people/portrait/2012/10/03/article,95922.html" target="_blank">- Mokhtar Belmokhtar, le trafiquant</a>

<a href="http://www.maliweb.net/news/people/portrait/2012/10/03/article,95994.html" target="_blank">- Abou Zeid, le tueur</a>

<a href="http://www.maliweb.net/news/people/portrait/2012/10/03/article,95999.html" target="_blank">- Hamada Ould Mohamed Kheirou, le cerveau du Mujao</a>

<a href="http://www.maliweb.net/news/insecurite/2012/10/02/article,95660.html" target="_blank">- Iyad Ag Ghali, rebelle dans l'âme</a>

03/10/2012 à 15h:53 Par François Soudan  /  jeuneafrique.com

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</item>

<item>
<title>Aqmi : un tueur nommé Abou Zeid </title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/95994-95994.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2012 13:43:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_95995" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-95995" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Abou-Zeid.jpg" alt="" width="350" height="200" /> Deux otages sont déjà morts entre les mains d'Abou Zeid. © SIPA[/caption]

<em><strong>L'Algérien Abou Zeid est le chef de l'une des deux principales katibas d'Aqmi au Mali.</strong></em>

Décrit comme un taiseux et un sanguinaire froid, celui qui se distingue par son fanatisme a d'abord été, dans les années 1980, un contrebandier ayant effectué plusieurs séjours en prison. Reste que son identité n'est pas clairement établie. Selon la fiche de la CIA et du FBI, il s'agirait d'un certain Abid Hammadou, né à Touggourt, dans la région de Ouargla. En fait, ce patronyme serait celui d'un mort. Le véritable nom d'Abou Zeid est selon toute vraisemblance Mohamed Ghedir, né à Debded, un poste-frontière avec la Libye.

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<strong><img class="alignright size-full wp-image-95996" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/parcour_Abou.jpg" alt="" width="280" height="308" />Allégeance</strong>

Son engagement extrémiste remonte aux premières heures de la guerre civile en Algérie. Le parcours est classique : le Front islamique du salut (FIS), puis le Groupe islamique armé (GIA), au sein duquel il fait la connaissance et se met au service d'un certain Amar Saïfi, alias Abderrazak el-Para, le chef de la zone 5 (Est algérien). En 1998, les deux hommes suivent Hassan Hattab lors de la création du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC). Mais très vite, Zeid soutient le parachutiste dans ses ambitions aux dépens de l'émir Hattab et de sa rivalité frontale avec Mokhtar Belmokhtar. El-Para se voit confier la zone du Niger et du Tchad, alors que Belmokhtar règne sur le Sud algérien et le Nord-Mali. Cela n'empêche pas quelques alliances de circonstance. En avril 2003, El-Para et son lieutenant prennent en otage trente-deux touristes européens qu'ils remettront ensuite à Belmokhtar, en charge des négociations. Zeid suit les tractations, et c'est sans doute durant cette période qu'il fait la connaissance du Touareg Iyad Ag Ghali, aujourd'hui chef d'Ansar Eddine.

La neutralisation d'El-Para au Tchad, en mars 2004, lui permet ensuite de gravir un nouvel échelon et de récupérer les hommes de l'ancien militaire. Légitimiste, il fait également allégeance au nouveau chef du mouvement, l'idéologue Droukdel.

Soucieux d'entretenir l'authenticité de son jihad, il se démarque facilement du businessman et opportuniste Belmokhtar, et envisage, en 2007, d'aller se battre en Afghanistan. Seules des informations parcellaires sont disponibles sur cet épisode : il aurait rencontré un émissaire de Ben Laden au Tchad, mais son projet aurait tourné court avec la mort de cet émissaire. À défaut d'obtenir le titre d'« Afghan », le combattant, qui rayonne dans la bande saharienne, applique scrupuleusement les consignes de l'émir envoyées depuis la Kabylie.

<strong>Kidnapping</strong>

En janvier 2009, des bandits nomades kidnappent au Niger un ressortissant britannique, Edwin Dyer, qu'ils remettent aux hommes de sa katiba. La consigne de Droukdel : exiger la libération d'Abou Qoutada, un proche de Ben Laden, détenu en Angleterre. Londres négocie, et, croyant que les tractations ont abouti, annule au dernier moment une opération des forces spéciales, peu avant la fin de l'ultimatum. Funeste méprise. Dyer est sauvagement exécuté. Puis en juillet 2010, c'est l'otage français Michel Germaneau qui trouvera la mort.

Par ces crimes, Abou Zeid marque plus sa différence avec l'homme d'affaires du désert qu'il n'affirme sa loyauté envers Droukdel. Il démontre clairement que sa katiba n'est pas une officine de contrebandiers, que ses hommes mènent le jihad et qu'ils infligent la terreur aux apostats... Ce qui ne l'empêche pas de se livrer, lui aussi, à des trafics, mais moins ostensiblement que Mister Marlboro !

À Tombouctou, il s'est installé dans le palais de Kaddafi.

En septembre 2010, l'enlèvement des sept expatriés d'Areva et de Vinci, à Arlit (Niger), s'inscrit dans cette logique idéologique. L'ancienne puissance coloniale, terre de chrétienté, est frappée au coeur. À noter qu'au cours des négociations il croise une fois de plus la route de Iyad Ag Ghali, mandaté par Bamako, et a rencontré le colonel de l'armée française et ex-officier de la DGSE, Jean-Marc Gadoullet, qui a obtenu la libération de trois des sept otages.

Le vent révolutionnaire au Maghreb constitue une autre opportunité. Selon plusieurs sources, Zeid a envoyé des hommes en Tunisie puis en Libye, au moment de la chute de Ben Ali et de celle de Kaddafi. Quant au chaos malien, il lui a permis de renouer avec Ag Ghali et de servir d'intermédiaire entre le chef d'Ansar Eddine et sa maison mère, Aqmi. Signe des temps, le 1er avril dernier, lorsque Tombouctou tombait, il s'est installé dans le palais que Kaddafi s'était fait construire. Plus au nord, dans les montagnes de Kabylie, si l'émir Droukdel venait à disparaître, le lieutenant du Sahara serait certainement le candidat idéal à sa succession. À condition que l'éloignement ne constitue pas un obstacle. À condition aussi que la crise malienne n'engloutisse pas Mohamed Ghedir.
03/10/2012 à 15h:20 Par L. Touchard, B. Hamed, Ch. Ouazani / Jeuneafrique.com]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali &#45; Terrorisme : Mokhtar Belmokhtar, le trafiquant</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mali-terrorisme-mokhtar-belmokhtar-le-trafiquant-95922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2012 09:59:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_95923" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-95923" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mokhtar-Belmokhtar.jpg" alt="" width="350" height="200" /> Mokhtar Belmokhtar, chef d'une des 2 principales katibas au Mali. © DR[/caption]

<em><strong>Mokhtar Belmokhtar, Algérien, 40 ans, est le chef d'une des deux principales katibas au Mali.</strong></em>

Mokhtar Belmokhtar, ou l'histoire d'un hadj qui a mal tourné. Adolescent, le jeune Mokhtar quitte son Algérie natale, en 1990, pour se rendre en Arabie saoudite où il accomplit le petit pèlerinage. Il n'a alors que 18 ans. Fasciné par les combats menés par les moudjahidine afghans contre l'occupant soviétique, il décide d'aller lui aussi mener le jihad. Accompagné de trois camarades, il s'envole pour l'Afghanistan un an plus tard.

Là-bas, il rejoint les fondamentalistes du Hezb-e-Islami dirigés par Gulbuddin Hekmatyar. Belmokhtar construit sa légende. Le fanatique en herbe aurait rencontré Abou Moussab al-Zarqaoui (qui deviendra le chef d'Al-Qaïda en Irak) : impossible à vérifier. Il aurait perdu son oeil lors de combats contre les Soviétiques : les derniers chars russes ont quitté les montagnes afghanes en février 1989, il s'agit donc plus vraisemblablement d'une blessure au cours d'un entraînement. Quoi qu'il en soit, Belmokhtar songe à rentrer au pays. Le Hezb-e-Islami a embrigadé de nombreux combattants étrangers et jouit de fortes complicités au Pakistan. L'Algérie demande à Islamabad d'intervenir. C'est chose faite en avril 1993, lorsque la police pakistanaise arrête et expulse plusieurs centaines de personnes. Mais le jeune jihadiste est déjà parti.

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<strong><img class="alignleft size-full wp-image-95925" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/parcour.jpg" alt="" width="250" height="296" />"Le Borgne"</strong>

De retour chez lui, fin 1992, il bénéficie d'une relative autonomie, met sur pied une katiba estampillée Groupe islamique armé (GIA), qui rapidement rayonne au-delà des frontières algériennes, dans le Sahara. En 1998, il intègre le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC). C'est au cours de ces années que « le Borgne » gagne son autre surnom, Mister Marlboro, en référence aux trafics de cigarettes, d'armes, de 4x4, de drogue, de diamants et de migrants... qu'il a mis en place. Difficile d'établir à qui revient la paternité de ce surnom : aux services de renseignements ou bien aux autochtones avec qui il travaille... Quoi qu'il en soit, ses juteux trafics lui permettent de sillonner toute la région, de se constituer un trésor de guerre et de tisser des liens privilégiés avec les populations - dont les chefs traditionnels et certains membres des forces de sécurité -, le long de ces pistes caravanières.

Mais le businessman n'a pas que des partisans au sein du GSPC, surtout après la chute de Hassan Hattab, en août 2003. Il suscite des jalousies - les rivalités avec Abderrazak el-Para sont à leur comble - et provoque la polémique sur son attachement aux valeurs religieuses. Sa parade : s'enraciner et se planquer dans le désert malien, se déplacer en permanence avec sa katiba, éviter les confrontations avec l'armée, se marier avec des filles de chefs locaux... et distribuer de l'argent pour acheter le silence des uns, la complicité des autres. Ainsi transforme-t-il le Nord-Mali en sanctuaire d'où il peut aisément assurer la protection de ses convois, et d'où il peut s'affranchir de la tutelle de Droukdel. Il peut aussi se comporter en « patron intraitable ». C'est vraisemblablement sa katiba qui est responsable de l'enlèvement et de l'exécution de 11 soldats mauritaniens en septembre 2008. « Nous considérons que c'est une erreur et des instructions ont été données par mon frère, l'émir Abou Moussab Abdelwadoud [l'émir Droukdel, NDLR], pour ne plus répéter de tels actes », déclare-t-il en janvier dernier.

<strong>Libye</strong>

Au même moment, le déclenchement de la rébellion touarègue l'oblige à se positionner. En mars 2012, il passe trois semaines en Libye pour, notamment, acheter des armes. En avril et mai 2012, il rencontre au moins à deux reprises, à Tombouctou, les chefs du mouvement Ansar Eddine et ceux du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao). Il connaît déjà vraisemblablement Iyad Ag Ghali pour l'avoir sans doute côtoyé lors de négociations pour la libération d'otages. Hamada Ould Mohamed Kheirou est un ancien compagnon d'armes au sein d'Aqmi. Tous se répartissent les rôles et les zones d'influence.

En renard du désert, Mokhtar Belmokhtar sait être indispensable, ou tout du moins incontournable. Est-il pour autant récupérable ? La sincérité de son engagement jihadiste étant sujette à caution, certains spécialistes estiment que oui. Pas sûr que l'Algérie - où il est condamné à mort par contumace - et la Mauritanie soient de cet avis. L'autre possibilité consisterait à le désolidariser d'Aqmi, contre de sérieuses garanties. Quitte à le neutraliser une fois la crise résolue...

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03/10/2012 à 11h:05 Par L. Touchard, B. Ahmed, Ch. Ouazani  /  Jeuneafrique.com]]> </content:encoded>
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<title>Ministère des transports et des infrastructures routières:  Un jeune Officier  aux commandes </title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/ministere-des-transports-et-des-infrastructures-routieres-un-jeune-officier-aux-commandes-88427.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Aug 2012 13:40:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Désormais, le jeune officier de 40 ans, le Lieutenant-colonel Abdoulaye Koumaré, aura la charge de mener à bien les missions confiées au département des Transports et des Infrastructures routières. </strong></em>

[caption id="attachment_87329" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-87329" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Lt-colonel-Abdoulaye-Koumare1.jpg" alt="" width="350" height="233" /> Lt-colonel Abdoulaye Koumare[/caption]

Lors d’une de ses déclarations, le Président  Dioncounda Traoré avait brossé ce qui devrait être le portrait des ministres qui doivent assurer les tâches du gouvernement d’union nationale, tout en précisant que ces ministres seront  composés d’hommes, de femmes et de jeunes, et cela, afin d’impulser   un nouveau dynamisme à la gestion des affaires du  pays écroulée depuis un certain temps. Pour ce faire, conformément à cette  vision, l’ex-junte a décidé de se faire représenter dans ledit  gouvernement par un jeune officier de 40 ans à l’expérience rassurante, le Lieutenant Colonel Abdoulaye Koumaré.

<strong>Qui est Lieutenant Colonel Abdoulaye Koumaré ?</strong>

Né le 12 octobre 1972 à Kadiolo de nationalité malienne, le  Lieutenant Colonel Abdoulaye Koumaré est marié et père de deux enfants. Au regard de ses diplômes, ce jeune officier supérieur de l’armée malienne  est un pur produit  du service militaire allemand et pour cause : il est parti en Allemagne après avoir fréquenté les écoles militaires du Mali.<strong> </strong>Il obtient son Baccalauréat en 1989 au Prytanée militaire de Kati avant de devenir Officier d’administration en 1994 à l’Ecole militaire d’administration de Koulikoro. En 1987, il obtient le diplôme des cours de base d’Officier de Logistiques à Berme, en République Fédérale d’Allemagne (RFA). Deux ans plus tard, en 1999, il est diplômé des cours d’avancés d’Officiers Logistiques dans la même localité allemande. Le Lieutenant Colonel Koumaré a également fréquenté le Collège préparatoire d’entrée aux universités allemandes en 2001 à Munich, toujours en RFA. Deux ans plus tard, à Hambourg, à l’Université de l’armée fédérale d’Allemagne, il obtient le diplôme d’études universitaires générales en Sciences d’organisation économique et financière. En 2006, il obtient un Master en Economie et Gestion d’entreprises à la même Université d’Allemagne. Le Lieutenant Colonel Abdoulaye Koumaré débarqué alors au Canada et en France, en passant  par le Mali. C’est ainsi qu’en 2007, il passe aux Cours de Logistique opérationnelle des Nations Unies à l’Ecole de maintien de la paix « Alioune Blondin MBèye »  à Bamako et l’année suivante, aux Cours de formation des Formateurs, toujours à la même école. Son aventure du  Canada en 2010 lui vaut de passer aux Cours de Gestion des ressources à Ottawa.  En 2011, il suit, à Paris, en France, des Cours sur la passation des marchés, l’utilisation optimale du logiciel Tommarche. Selon son CV (Curriculum vitae), ce parcours est soutenu par des expériences professionnelles prometteuses.<strong></strong>

De 1994 à 2007, le Lieutenant Colonel Koumaré a successivement été Chef du service des Effectifs, de la section Administration et de la division Budget et Finance de la Direction du Génie militaire du Mali. De cette date jusqu'à sa nomination il a occupé tour à tour les postes de Directeur  administratif et financier (DAF) adjoint, de Directeur administratif et financier (DAF) de l’Ecole de maintien de la Paix « Alioune Blondin MBèye ». Durant ce temps, le représentant de l’ex-junte au gouvernement d’union nationale est passé du grade de Sous-lieutenant à celui de Lieutenant-colonel de l’armée malienne : Sous-lieutenant le 1er octobre 1994, Lieutenant le 1er octobre 1996, Capitaine le 1er octobre 1999,  Commandant le 1er octobre 2004 et Lieutenant-colonel depuis le 22 septembre. Par ailleurs, il a reçu des compétences en informatique : Word, Excel, Power Point, Access, Sari, Tompro, Tommarche, entre autres. Ses langues parlées et écrites : le français, l’anglais et l’allemand. Ses loisirs : le voyage, la lecture et le sport.  Il a par ailleurs visité plusieurs pays dont l’Allemagne, la Belgique, le Bénin, le Burkina Faso, le Canada, la Côte d’Ivoire, le Danemark, la France, le Nigéria, le Sénégal, le Togo, les Pays Bas, la Pologne et la Suisse.

C’est ce CV prometteur du Lieutenant-colonel Abdoulaye Koumaré qui lui vaut aujourd’hui  le poste de ministre des Transports et des Infrastructures routières. Néanmoins, il lui reste à prouver qu’il est en mesure remplir les missions qui lui sont confiées, surtout que  son département doit encore faire face à d’énormes défis : entre autres, le taux galopant du nombre de victimes d’accidents de la circulation, les comportements incontrôlés et souvent inconscients de certains usagers de la route, les tracasseries routières, l’état délabré de certaines routes nationales, la nécessité de  construire des  routes dignes de ce nom à l’intérieur du pays...

<strong>Oumar Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tiéman, un diplomate qui n’a pas froid aux yeux</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/tieman-un-diplomate-qui-na-pas-froid-aux-yeux-87848.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Aug 2012 00:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>45 ans, marié et père de trois enfants, le nouveau ministre malien des affaires étrangères, Tiéman Hubert Coulibaly mesure bien la taille des responsabilités qui viennent de lui être confiées. On lui reproche d’être trop direct, c'est-à-dire trop bamanan. Pourtant, il est tout autre. Son regard vif, propre aux hommes pratiques, ne cache rien de son niveau d’intelligence, son sens de la responsabilité et son talent de communicateur.</strong> </em>

[caption id="attachment_87849" align="alignleft" width="313"]<img class="size-full wp-image-87849" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Tieman-Coulibaly.jpg" alt="" width="313" height="449" /> Tieman Coulibaly[/caption]

De commerce facile, Tiéman appartient à la catégorie de jeunes au flair puissant dans les affaires. Ceux qui gagne et font gagner. S’il est précipité dans le landernau politique dès son jeune âge, il arrive hâtivement de croire qu’il y est arrivé par hasard. Même s’il l’a peut être hérité de son père, Moussa Balla Coulibaly, le sage du Kaarta, Tiéman a sans nul doute labouré son propre champs. Bardé d’un DESS en gestion, le nouveau diplomate est diplômé communication d’entreprise. Il doit sa parfaite maîtrise de la langue de Molière à une licence en lettre et langues.
« Avec ce jeune là, la diplomatie malienne ira plus loin que jamais. Tiéman a de l’ambition et de la culture. Il rivalisera Feu Me Alioune Blondin Beye. » Voilà ce que nous confiait, un intellectuel de même trame que le jeune Tiéman.
Ce témoignage s’illustre par le parcours peu connu de ce journaliste nouvellement arrivé dans la diplomatie.
Président de l’Union pour le Démocratie et le Développement jusqu’à sa nomination au gouvernement, Tiéman est également vice président du FDR dans lequel il a dû se frotter à des esprits parfois obtus et chagrins. Jamais dans la compromission ni dans l’extrémisme stérile, Tiéman est aguerri aux chocs des idées. Toute chose qui lui permettra de regarder droit dans les yeux ses homologues d’où qu’il soit. On peut lui reprocher d’être trop franc et direct, mais l’homme est capable de se surpasser aux grés des intérêts de son pays. Ce mordu de la lecture connaît parfaitement l’ABC des relations internationales. Il ne lui sera pas éprouvant de s’adapter très rapidement au nouveau style qui s’impose en diplomatie. Bourreau du travail, Tiéman n’a pas souvent pas eu trop de temps pour sa petite famille. En affaire, il s’est adapté à tous les styles.  Il est Président du Groupe Stellis une agence de communication installée au Mali, en Guinée et au Burkina Faso créée en 2006.
Rapellons qu’il est Vice-président du Conseil National du Patronat du Mali, chargé des relations extérieures, Administrateur au conseil d’administration de plusieurs société dont Ciments et Matériaux du Mali (filiale du Groupe Vicat), Transports Sénégal Mali, Asam sa.
Gérant-directeur d’Antarès sarl, Tiéman est également Directeur général des Industries Kulubali SA (holding familiale). Au paravant, il fut Directeur de Panafcom Young &amp; Rubicam Mali Administrateur Général Europe Handling Mali, franchise du Groupe Europe Handling au Mali (filiale du Groupe CRIT).
Aux affaires étrangères d’énormes défis l’attendent et son son chemin est parsemé d’embuche. Pour s’en sortir, Tiéman doit à priori se mettre à l’esprit qu’il aura en face un syndicat très exigeant, et des diplomates jaloux de leurs privilèges. C’est seulement après qu’il pourra nettoyer les écuries d’Augias. Bon vent grand frère !
<strong>Abdoulaye Niangaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portrait du Ministre de l’Action Humanitaire, de la Solidarité et des Personnes âgées : Mamadou Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/portrait-du-ministre-de-laction-humanitaire-de-la-solidarite-et-des-personnes-agees-mamadou-sidibe-63240.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 10:19:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-63242" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Mamadou_Sidibe.jpg" alt="" width="304" height="358" />Celui qui aura désormais la charge de conduire le département de l’Action humanitaire, de la Solidarité et des Personnes âgées n’est pas étranger à ces domaines pour avoir longtemps travaillé au ministère de la Santé</strong>.</em>

Il est né le 6 mars 1950 à Akjoujt en Mauritanie. Mais c’est au pays, précisément à Kayes, qu’il entreprend ses études primaires à l’Ecole fondamentale de Kayes-Khasso. Puis, c’est le Lycée de Badalabougou à Bamako pour un baccalauréat en série sciences biologiques en 1970. Deux ans plus tard, Mamadou Sidibé s’inscrit à l’Ecole nationale de médecine et de pharmacie du Point G. Il y effectue des études supérieures sanctionnées par un doctorat en médecine générale en 1980. Toujours animé de la soif d’apprendre, Mamadou Sidibé s’envole alors pour la France. Dans l’Hexagone, il s’inscrit à l’Université de Rouen où il obtient un diplôme universitaire d’Ultrasonologie (spécialité échographie générale) en 1984. La même année, il décroche un certificat d’économie de la santé, de démographie et de sécurité sociale (spécialité de la santé, sécurité sociale). Le docteur Mamadou Sidibé est aussi détenteur d’un diplôme universitaire d’épidémiologie appliquée de l’Institut national de santé publique de Maurice de l’Université Victor Segalen et d’un DESS en système d’information et informatique médicale, analyse médico-économique. Au plan professionnel, le nouveau ministre de la Santé a derrière lui plus de 30 ans d’expérience en santé et en consultation, assistance technique, coordination de projet et collaboration avec les bailleurs de fonds. Il a été chargé de la gestion des ressources humaines au compte du ministère de la Santé. Entre 2008 et 2010, il travaille également pour la coopération belge comme assistant technique national dans le cadre de la mise en œuvre, du suivi et de coordination du Programme d’appui au développement sanitaire et social (PADSS) dans la Région de Mopti. Auparavant, entre 2006 et 2007, il avait été consultant international pour divers bureaux d’études dans le domaine de la santé et auprès du ministère de la Santé au titre de chargé des hôpitaux. Jusqu’à sa nomination, le docteur Mamadou Sidibé était directeur des ressources humaines du ministère de la Santé. Il est marié et parle français et anglais.
<p align="right"><strong>SOURCE l’ESSOR</strong><strong></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Parcours d’une femme exemplaire : Mme Camara Fatoumata Mariko une enseignante modèle</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/parcours-dune-femme-exemplaire-mme-camara-fatoumata-mariko-une-enseignante-modele-53227.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 00:15:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A l’occasion de la Journée internationale de la femme, nous avons jugé nécessaire de porter notre plume à la vie d’une dame exemplaire, qui a l’amour de son métier. Elle a bien voulu nous accueillir chez elle, entourée de son mari, de ses enfants et petits-enfants, à Magnambougou Projet. Au cours de notre rencontre, elle nous parle de son parcours dans l’enseignement.  </strong></em>


Née Fatoumata Mariko, elle est mariée et mère de 7 enfants, dont 6 enfants sont diplômés des universités. Parmi eux 4 sont fonctionnaires et seul le dernier est au lycée, en 11è Sciences Biologies.
Mme Camara Fatoumata Mariko est domiciliée à Magnambougou Projet. Après ses études avec un parcours remarquable, à l’Institut pédagogique d’enseignement général de Kayes (IPEG), elle est devenue enseignante depuis 1976.

Faut-il rappeler qu’elle a d’abord fait son baptême de feu à l’école Légal-Ségou à Kayes, en 1976, avant d’être mutée à Bamako où elle donnera successivement des cours à l’école de Missira de 1978 à 1979, l’école franco-arabe de Darsalam et l’école Magnambougou marché où elle a passé huit bonnes années à servir avec loyauté et honneur dans ces écoles. Il faut donc attendre 1998, pour qu’elle se voit nommée directrice de l’école «C» de Faladié Sokoura, en commune VI du district de Bamako, par  Karamoko Boubacar Diallo, l’inspecteur de l’enseignement à l’époque, pour gratifier sa bravoure, son amour et sa tendresse pour la craie.

A noter aussi que cette enseignante, exemplaire et de bonne réputation,  partout où elle a servi, nous fera savoir que ce n’était pas par vocation qu’elle se trouve aujourd’hui dans l’enseignement car  après l’obtention de son diplôme du DFE, elle avait l’intention de poursuivre ses études dans un lycée, mais que le Dieu en a décidé autrement car son grand frère venait de rejoindre l’au-delà la même année, son diplôme de médecine en main. «Il fallait donc que je fasse un cycle court pour venir en aide à mon père, c’est pourquoi j’ai été donc à l’Institut pédagogique d’enseignement général de Kayes afin de devenir enseignante pour épauler mon père». Avant d’ajouter que, la  même année, «j’ai eu la chance d’être mariée à M. Camara qui était à l’époque le professeur des sciences naturelles à L’IPEG de Kayes» a-t-elle martelé. Voilà donc comment cette enseignante est devenue exemplaire dans ce métier qu’elle exerce depuis près de 37ans.

«A cœur vaillant rien n’est impossible»
Mme Camara, comme elle se plait de s’appeler, pense aujourd’hui qu’il y a des enseignants modèles et exceptionnels au Mali, de la bonne semence. Elle pense également que le métier d’enseignant est un métier noble, instructif et très rentable. Interrogée sur les avantages et l’importance d’être instituteur ou institutrice, elle répond que l’enseignant doit faire honnêtement son métier, bien préparer et dispenser ses cours, donner le bon exemple aux élèves et collègues, et aider les autres à réussir.
Selon Mme Camara, depuis qu’elle a commencé à enseigner, elle a toujours pris les grandes classes de 5e et 6e Année, contrairement à beaucoup de ses collègues femmes.  En 1987-1988, elle avait une classe de 124 élèves en 6é, double vacation. «En 1997 également, j’avais une classe de 6é de 124 élèves, et pendant les années où je tenais la 6é, nous étions au nombre de 4 maîtres de 6e Année. J’étais la seule maîtresse j’avais toujours le meilleur pourcentage par rapport à mes collègues hommes, cela veut dire qu’à cœur vaillant rien n’est impossible. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai été nommée.  Ce n’est pas un poste politique, ni de relation, et je l’ai pas acheté ou négocié, c’est un poste de mérite. Depuis cette nomination au poste de directrice, j’ai effectué mes travaux administratifs sans défaillance, et dans la bonne collaboration avec mes chefs, mes collègues directeurs, mes enseignants, le Comité de gestion scolaire, la population du quartier de Faladié.  Dans ce quartier de Faladié, je suis aujourd’hui bien connue et respectée par tout le monde» explique-t-elle.

«Sans l’implication des autorités maliennes, rien n’est possible pour la bonne marche de l’enseignement »
Toujours selon elle, s’il y a un bénéfice qu’elle a tiré de sa profession d’enseignante, c’est bien l’éducation et la réussite de ses enfants, la fierté et l’honneur quand elle rencontre ses anciennes élèves. Pour clôturer notre entretien, Mme Camara dira qu’elle ne regrette pas d’avoir été enseignante. « Sur le plan salaire, je rends grâce à Dieu, mais cela ne compte pas pour moi car l’amour étant le sel de la vie, je me glorifie de l’amour de ce métier ». Mais seulement, elle déplore aujourd’hui, comme toute mère soucieuse du devenir des enfants, la baisse du niveau de connaissance qui est due, selon elle, aux différents changements de système éducatif. Les maîtres n’ont pas le temps d’échanger avec leurs élèves et le manque de maîtrise de la pédagogie. Pour finir, elle dira que  « d’autres facteurs néfastes pour la baisse de niveau des enfants est l’introduction de nouvelles méthodes que les enseignants, eux- mêmes, ne maitrisent pas, le manque d’enseignants, la pléthore des effectifs, les sorties incessantes des enseignants et des élèves et plus grave, la démission totale des parents pour l’éducation de leurs enfants. Sans l’implication des autorités maliennes, rien n’est possible pour la bonne marche de l’enseignement».

Et pour cela, Mme Camara conseille aux jeunes enseignants de se soucier de la formation des enfants, avant de songer au gain.  «L’enseignant doit se dire que quand il fait bien son travail, l’argent qu’il gagne va le satisfaire.  L’enseignant doit beaucoup plus se soucier de la formation des enfants qui lui sont confiés que de courir dernière le salaire à la fin du mois. Un penseur dit que le bien est payé par le bien, et le mal par le mal. Ce proverbe est bien vérifié car tout enseignant qui fait bien son travail ressent le résultat sur ses enfants car ils réussiront tous par la grâce de Dieu».
Enfin, pour les années à venir,  Mme Camara Fatoumata Mariko ne compte pas déposer la craie même après la retraite car elle ambitionne de créer une école privée pour former les enfants et si possible écrire un livre sur le métier d’enseignant, si Dieu lui accorde une très longue vie. Alors, bon vent et bonne continuation à notre célèbre et exemplaire institutrice, Mme Camara.
<strong>Bintou CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mariam Traoré : animatrice vedette de la radio des Maliens d&amp;apos;Amérique Amani ou radio Mali de New York : Parcours atypique d&amp;apos;une malienne engagée dans l&amp;apos;humanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/mariam-traore-animatrice-vedette-de-la-radio-des-maliens-damerique-amani-ou-radio-mali-de-new-york-parcours-atypique-dune-malienne-engagee-dans-lhumanitaire-52093.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/people/portrait/mariam-traore-animatrice-vedette-de-la-radio-des-maliens-damerique-amani-ou-radio-mali-de-new-york-parcours-atypique-dune-malienne-engagee-dans-lhumanitaire-52093.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Mar 2012 00:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au pays de l'oncle  Sam de l'autre côté de l'océan atlantique une grande dame fait des merveilles dans la petite communauté malienne. Il s'agit de Mariam Traoré, animatrice ayant fait ses débuts à la radio Guintan de Bamako avant d'atterrir  en 1999 aux Etats Unis.  Etablie dans l'Etat du Michigan frontalier avec le Canada, Mariam Traoré travaille à la radio des Maliens d'Amérique  dénommée radio Amani. Une radio basée à New York à la rue 115 entre la 7ème  et la 8ème  avenue. Elle anime depuis l'ouverture de cette chaîne, il y a de cela un an, des émissions socio culturelles. En d'autres termes comment aider nos compatriotes à préserver nos valeurs sociétales. C'est elle qui a su les mobiliser  à venir en aide à cet enfant né sans anus à Kangaba et qui se trouve actuellement au Michigan pour une série d'interventions</strong></em>.

<img class="alignleft size-full wp-image-52094" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Mamexxx.jpg" alt="" width="310" height="465" />Agée entre 30 et 40 ans, cette originaire de la troisième région du Mali Sikasso, serait une descendante  du roi du Kénédougou, Tiéba Traoré. Mariam Traoré, affectueusement appelée par ses parents Mame, est issue d'une grande famille à Faladié Sema. Elle est la fille de feu Badiarra Traoré, ex-procureur de la  commune VI et de Korotoumou Diawara. Après un cycle primaire à Badalabougou, à Faladié Séma et au centre Mabilé, elle poursuit son cursus à l'ECICA avant d'atterrir à Tata groupe informatique  pour une initiation en informatique pour deux ans. Un matin, elle se présente à radio Guintan qui venait d'ouvrir ses portes pour une demande de stage. Depuis, sa vie a pris une autre tournure.  Après une période d'essai, elle commence par la technique ensuite passe au micro.  Elle animait chaque matin du lundi au samedi l'émission phare de Guintan sur les ménagères dénommée "<em> Nassan Segui ".</em> En compagnie de Dramane Djibo et Mariam Traoré N1, de 8h à 12 heures, cette émission a séduit les auditeurs.

Ensuite, elle anima  une émission sur l'environnement qui passait chaque mercredi. C'est en fin 1998 qu'elle a décidé de mettre fin à sa carrière d'animatrice à  la radio Guintan.  Elle part pour les Etats Unis d'Amérique. Depuis  15 ans dans l'Etat du Michigan, elle mène une vie de femme battante : agent d'un centre pour retraité à Flint et animatrice à radio <em>" Amani ".</em>

Sans oublier qu'elle est une femme au foyer.  Celle qu'on appelle désormais Mme Kaba, puisqu'étant mariée à un frère guinéen en la personne de Loncény Kaba elle  a deux enfants dont un garçon de 11 ans nommé Mohamed et une fillette  de 8 ans Fatoumata Nandi.  Cette femme dévouée débute sa journée dans son service avant de s'occuper une fois le soir venu de sa petite famille. Son travail d'assistante sociale consiste à s'occuper des vieilles personnes en les aidant à prendre leurs médicaments et à faire des exercices physiques pour se maintenir en bonne santé. La nuit surtout  chaque vendredi, elle monte sur le plateau  pour l'émission : <em>" Anw Dambé "</em> et le dimanche pour l'émission théâtrale <em>"la famille de Djo "</em>  qu'elle Co- anime avec Djokolo Coulibaly ancien animateur de  FR3 à Bamako et Houleymatou N'diaye de radio Liberté de Bamako. A travers ces émissions, Mariam sensibilise les enfants nés loin du Mali à ne pas oublier leurs origines. Rappelons que cette radio est une initiative de l'association des Maliens de la diaspora qui fonctionne depuis quelques années grâce à Doussou Traoré. La radio est ouverte de 20h à 00h, pour permettre à la communauté de se relaxer après une bonne journée de labeur.

Mariam à ses débuts  aux USA avait commencé dans les salons de coiffure. Cette expérience acquise l'aidera à ouvrir son propre salon de coiffure. Un établissement qu'elle tiendra pendant huit ans.  Avant de retourner à l'école. Elle s'inscrit au Mark Communauty Collegue de Flint pour six mois de formation de base avant de faire face à une spécialisation en graphique design à Sud Université de Géorgie pour apprendre le traitement des images digitales et la création de website.

Engagée dans l'humanitaire, elle s'engage auprès des bonnes volontés avec sa consœur Doussou Traoré et ses collaborateurs de la radio Union à Columbia en l'occurrence Sidiki Doumbia et Ina Tall. Ce qui constitue aujourd'hui la plus grande satisfaction de sa profession. C’est de réussir à venir en aide à la petite née sans anus.  Mariam s'est dite toujours engagée pour son pays. A preuve en 2004, elle avait amené un jeune groupe de RNB pour un concert à Bamako. L'évènement a été saboté et elle-même dit avoir été escroquée par certains confrères de la place. Le concert n'ayant pas eu lieu, elle a perdu près de 25 millions de FCFA. Pourtant, elle avait eu des propositions pour le Burkina Faso etla Côted'Ivoire, mais elle a préféré s'orienter vers son pays. Hélas, les choses ne se sont pas déroulées comme elle l'avait souhaité.

Par ailleurs, Mariam consacre son temps libre à ses enfants à la maison ou au parc. En outre, elle adore le casino et raffole du tchièb diène et du Yassa. Sur un tout autre plan, elle nourrit beaucoup d'autres projets dans sa tête pour mieux préparer  son retour définitif au bercail. "<em> Nous sommes tous ici à la recherche de la fortune, sauf cas de force majeure, sinon, le retour est le souhait de tout un chacun et moi, j'y pense déjà avec mes projets, qui font que je suis constamment au pays, deux à trois fois par an" </em>a t- elle laissé entendre.

[caption id="attachment_52095" align="alignleft" width="310" caption="Notre consoeur Fatoumata Mah Thiam Koné, envoyée spéciale à Michigan"]<img class="size-full wp-image-52095" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/mahxxx.jpg" alt="" width="310" height="233" />[/caption]

<strong>Fatoumata Thiam KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mme Issabré Mastan Diallo :   Une coiffeuse au talent multisectoriel</title>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 00:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Notre rubrique le coin des artistes  reçoit aujourd’hui une grande dame, chevronnée  de la coiffure et de la mode. Elle est connue aussi bien  dans notre pays qu’à l’extérieur. Il s’agit de Mme Issabré Mastan Diallo.</strong></em>

<strong>Qui est Mme Issabré Mastan Diallo?</strong>
Née Mastan Diallo, Mme Issabré est mariée et mère d’un enfant. Malgré son brevet de technicien première partie en secrétariat de direction, elle a préféré s’orienter vers la coiffure, domaine dans lequel elle ne cesse de se faire de diplômes et attestations. Aujourd’hui, cette dame gère un centre de formation et deux salons de coiffure. Signalons aussi que Mastan est également membre de beaucoup d’associations comme celles des promotrices des salons de coiffures, des coiffeuses et esthéticiennes de Bamako, le Réseau des femmes opératrices économiques, etc.
Comment est-elle venue dans la coiffure?
Selon elle, c’est par désir. Depuis l’enfance, elle adorait toujours se faire belle. En plus,  elle observait avec amour  sa grande mère, feue Assétou Traoré, et sa cousine, Fatoumata Diakité, qui étaient toutes les deux coiffeuses d’un talent remarquable. Elle nous fera savoir également que c’est partant de là qu’elle même a  commencé à coiffer ses cousines et ses grandes sœurs de la famille. Mastan Diallo nous dira aussi qu’elle  avait déjà, dès la deuxième année de l’école primaire, tressé l’une de ses maitresses de classe, qui s’appelait Mme Boiré Koro et ensuite en quatrième année, elle en a fait de même pour Mme Diallo. Mme Issabré Mastan Diallo nous fera savoir qu’elle a d’abord commencé à exercer la coiffure, avant d’avoir la chance de parcourir les quatre coins du monde pour recevoir et donner. En ce qui concerne les difficultés rencontrées au cours de son parcours professionnel, elle dira qu’il n’y a rien au monde sans difficulté, mais Dieu merci pour elle car elle a toujours pu s’en sortir.
Toutefois, elle se souvient qu’elle n’a pu coiffer une femme blanche qui était venue avec son mari pour avoir une coupe européenne.  Cela était dû d’abord à un problème de communication  car elle ne comprenait  un traître mot de l’anglais. Mais aussi, elle ne connaissait pas bien les modèles européens. A propos du chômage dans notre pays, Mastan Diallo pense effectivement qu’il y a de plus en plus de chômeurs, dans la mesure où les gens n’aiment pas aller vers les métiers, précisément vers l’artisanat, alors que qu’on n’est jamais vieux pour apprendre, selon elle. Prenant exemple sur elle-même, elle dira qu’elle partait à l’école, mais parallèlement, elle faisait la coiffure.
<strong>Les expériences acquises dans le métier</strong>
Mastan Diallo est dotée d’une expérience riche et variée dans ce métier car de 1986 à 1987, elle a fait une formation en coiffure à «Idéal coiffure». De 1989 à 1990, elle s’est formée en coiffure, coupe et coloration chez Mme Vital à «Any Coiffure», 1992-1993 elle travaille au salon de coiffure «5e dimension» chez Fatou Paul Keïta. De 1993-1994, elle ouvre son premier salon de coiffure dénommé « Style Center ». De Mai 1993 à Aout 1993, elle suit avec intérêt une formation de coiffure esthétique et coloration au salon «Ma Griffe». De 1994 à 1995, elle se perfectionne en coiffure et esthétique au salon «Banta Coiffure». Il faut alors attendre les années 1998-1999 pour la voir renforcer ses capacités en esthétique, massage et maquillage à Bangkok en Thaïlande. Après donc cette formation, elle part aux Etats-Unis pour une autre année (1999 à 2000) afin de se spécialiser en coupe et tissage, à Philadelphie. Dès son retour au bercail, en 2001, Mastan ouvre son 2e salon de coiffure dénommé «Institut de beauté la référence». C’est à partir de 2002 qu’elle a eu la chance de participer au concours international AFRICANOVA au Mali (Peigne prestige prix d’excellence). Elle n’a pas fini avec les formations car elle ira encore en formation supplémentaire d’une année, mais cette fois c’est en coiffure européenne, en coupe, tissage esthétique et coloration. Une formation effectuée en collaboration avec «L’Oréal Paris».
<strong>Les  ambitions de Mastan Diallo dans le futur</strong>
Mme Issabré Mastan Diallo a bien des ambitions pour le développement de notre pays, dans beaucoup de secteurs. Elle ambitionne de lutter farouchement contre la pauvreté et surtout le chômage des jeunes. Ce qui l’a même poussée à ouvrir des salons de coiffure et un centre de formation en ce sens. Elle ambitionne également de passer à une forte sensibilisation des jeunes filles et garçons à faire preuve de détermination et de ne pas faire de préférence de choix pour les métiers.
Pour clore notre entretien, Mastan Diallo dira qu’elle profite de l’occasion pour inviter et lancer un vibrant appel à la jeunesse malienne pour qu’elle vienne s’initier aux métiers.
<strong>Seydou Oumar N’DIAYE   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr Mamadou Bocary Diarra :
Un gros cœur au service de la maladie du cœur</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/dr-mamadou-bocary-diarra-un-gros-cur-au-service-de-la-maladie-du-cur-40787.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Albatros</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: #002060\">Si le Mali est compt&eacute; parmi les grandes nations, ce n&rsquo;est pas seulement &agrave; cause de son pass&eacute; historique, mais<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>aussi, en raison de la carrure de certains de ses valeureux fils qui se distinguent par leur d&eacute;sir ardent de le b&acirc;tir par des actions d&rsquo;envergure. De ces gens, Pr Diarra en fait partie. Cela, pour avoir donn&eacute; la preuve qu&rsquo;il aime son m&eacute;tier et s&rsquo;y adonne avec s&eacute;rieux, dext&eacute;rit&eacute; et d&eacute;vouement.&nbsp;</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: #002060\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mardi 20 d&eacute;cembre 2011, H&ocirc;pital-m&egrave;re-enfant-Luxembourg, en cette matin&eacute;e de pleine saison froide le bureau des entr&eacute;es maintient son ambiance traditionnelle, au niveau de chacun des trois guichets des longs rangs de patients. Les secr&eacute;taires d&rsquo;accueil s&rsquo;att&egrave;lent comme elles peuvent &agrave; ranger les dossiers, orienter les visiteurs et faire retourner certains pour erreur dans le jour de consultation. &laquo;&nbsp;Je vais chez Pr Diarra&nbsp;&raquo; clament la plupart des patients, &laquo;&nbsp;allez-y&nbsp;&raquo; r&eacute;pondent-elles. Pourtant, ce n&rsquo;&eacute;tait pas le jour de consultation du &laquo;&nbsp;toubib&nbsp;&raquo; demand&eacute;. &laquo;Pr Diarra ne ch&ocirc;me pas, il est l&agrave; presque tous les jours, sinon ses jours de consultation&nbsp; sont les lundi-mercredi et vendredi&nbsp;&raquo; pr&eacute;cise un agent de l&rsquo;h&ocirc;pital. </span></span><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Une fois dans la cour de l&rsquo;h&ocirc;pital quiconque &agrave; qui o&ugrave; nous demandons le bureau de Pr Diarra, &eacute;tait stup&eacute;fait et nous lan&ccedil;ait &laquo;&nbsp;c&rsquo;est la premi&egrave;re fois que vous venez ici&nbsp;? Va devant&nbsp;&raquo;cela, en consid&eacute;ration de la r&eacute;putation de l&rsquo;homme au sein de cette structure. Dans ledit b&acirc;timent, nous constatons une grande affluence, tous les bancs &eacute;taient occup&eacute;s par des visiteurs de tous les sexes et de tous les &acirc;ges. Ce n&rsquo;&eacute;tait logiquement pas donc &eacute;vident pour nous d&rsquo;&ecirc;tre re&ccedil;u par le chef du service de cardiologie. Partag&eacute; entre le suivi des travaux d&rsquo;agrandissement des locaux de son service et la r&eacute;ception des patients, Pr Diarra accepte tout de m&ecirc;me &agrave; recevoir notre reporter. &laquo;&nbsp;D&eacute;sol&eacute;, je ne veux pas m&rsquo;afficher dans la presse, veuillez voir un autre m&eacute;decin pour r&eacute;pondre &agrave; vos questions&nbsp;&raquo; lan&ccedil;a gentiment celui dont la renomm&eacute;e en sociabilit&eacute; a d&eacute;pass&eacute; nos fronti&egrave;res. Face &agrave; ce refus notre reporter n&rsquo;a aucunement perdu le courage et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span>&eacute;tait convaincu que personne d&rsquo;autre mieux que Pr Diarra ne pouvait parler de la question de maladie du c&oelig;ur au Mali.C&rsquo;est pourquoi il ne l&acirc;cha pas prise. </span></span><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Entretemps, dans le box les visiteurs au gr&eacute; des commentaires, les patients s&rsquo;&eacute;changeaient sur les prouesses du cardiologue Diarra. &laquo;&nbsp;Si mon enfant a pu vivre jusqu&rsquo;&agrave; nos jours c&rsquo;est gr&acirc;ce &agrave; Dieu et &agrave; Dr Diarra, depuis qu&rsquo;il a su que moi et mon mari sont des indigents, il a pris en charge tous nos frais de traitement, de nos jours Issou (nom de son enfant) qui &eacute;tait atteint d&rsquo;une grande maladie de c&oelig;ur a retrouv&eacute; le sourire et s&rsquo;amuse avec tout le monde&nbsp;&raquo; affirme A.D, une dame &acirc;g&eacute;e environ d&rsquo;une cinquantaine d&rsquo;ann&eacute;es. Tout d&rsquo;un coup, un vieux, d&eacute;gageant l&rsquo;aspect d&rsquo;un ancien haut cadre de l&rsquo;administration coupe la parole en ces termes&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;tout le monde doit prier afin que des honn&ecirc;tes m&eacute;decins comme Diarra puissent vivre longtemps dans notre pays, au profit de nous les pauvres malades&nbsp;&raquo;. Sur la renomm&eacute;e de Pr Diarra on a l&rsquo;impression que ce sont les personnes hors de l&rsquo;h&ocirc;pital qui savent mieux t&eacute;moigner. &laquo;&nbsp;J&rsquo;ai l&rsquo;habitude d&rsquo;amener chez Diarra des gens d&rsquo;autres nationalit&eacute;s dont certains tellement d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;s sur la gravit&eacute; de leur maladie avaient perdu espoir avant de retrouver leur bonne sant&eacute;&nbsp;&raquo;t&eacute;moigne un taximan bien connu de la devanture du &laquo;&nbsp;Luxembourg&nbsp;&raquo;.</span></span><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dr Bakayogo Kuati Bakary&nbsp;:&nbsp;&laquo;Dr Diarra est une r&eacute;f&eacute;rence pour nous les jeunes m&eacute;decins&nbsp;&raquo;</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ce jour, devant l&rsquo;atmosph&egrave;re qui r&eacute;gnait devant la salle de consultation de Pr Diarra on ne pouvait pas croire que ce n&rsquo;&eacute;tait pas son jour de consultation. C&rsquo;est les propos d&rsquo;une tr&egrave;s vielle dame qui nous a mis &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence, &laquo;&nbsp;quand j&rsquo;ai appel&eacute; Dr Diarra pour lui relater mes malaises, il m&rsquo;a dit tout travail cessant qu&rsquo;il sera pr&ecirc;t &agrave; me recevoir aujourd&rsquo;hui. Pr Diarra n&rsquo;est pas seulement un m&eacute;decin, c&rsquo;est un enfant b&eacute;ni qui r&eacute;conforte les malades par des propos soign&eacute;s, surtout nous les personnes &acirc;g&eacute;es, c&rsquo;est Allah seul qui peut le payer&nbsp;&raquo; souligne-t-elle les larmes aux yeux.</span></span><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Aux dires d&rsquo;une jeune-femme, m&eacute;decin exer&ccedil;ant au service de la cardiologie dudit h&ocirc;pital, du nom de Dr Doumbia Coumba Thiam, Dr Mamadou.B. Diarra se distingue par une sociabilit&eacute; hors norme. &laquo;&nbsp;Je ne peux pas vous dire exactement le nombre d&rsquo;enfants malades soutenus par le Pr Diarra, le plus souvent, il sort de sa propre poche les frais d&rsquo;examen et d&rsquo;analyses de nombreuses personnes d&eacute;favoris&eacute;es et veille personnellement &agrave; leur dossier. Il accompagne&nbsp; m&ecirc;me certains &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur&nbsp;&raquo; confie notre interlocutrice avant d&rsquo;ajouter que Pr Diarra se caract&eacute;rise aussi par sa ponctualit&eacute; au service, malgr&eacute; qu&rsquo;il ait d&rsquo;autres charges, notamment &agrave; la FMPOS.</span></span><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Quant &agrave; Dr Bagayoko.K.Bakary, un autre assistant de Dr Diarra, il affirme que son chef est &agrave; la base de la formation de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>plusieurs jeunes dont certains sont aujourd&rsquo;hui des grands cardiologues. &laquo;&nbsp;C&rsquo;est lui qui m&rsquo;a encadr&eacute; depuis la 3<sup>&egrave;me</sup> ann&eacute;e, j&rsquo;ai appris avec lui de nombreuses bonnes habitudes en droite ligne de la d&eacute;ontologie de notre m&eacute;tier. Aussi, dans le cadre de la collaboration dans le travail,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Il reste une r&eacute;f&eacute;rence dans le paysage m&eacute;dical malien&nbsp;&raquo; conclu Dr Bagayogo.</span></span><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pourquoi avez-vous choisi la cardiologie comme sp&eacute;cialit&eacute;&nbsp;?</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pr Mamadou Bocary Diarra</span></b><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&nbsp;: <b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\">:</b> en fait, ce n&rsquo;est pas tout &agrave; fait un choix personnel. Quand j&rsquo;ai acquis mon doctorat d&rsquo;&eacute;tat en m&eacute;decine en 1982, il n&rsquo;y avait pas assez de m&eacute;decins au Mali, c&rsquo;est pourquoi, nous nous avons &eacute;t&eacute; form&eacute;s pour &ecirc;tre des m&eacute;decins de brousse, de campagne, afin d&rsquo;exercer<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>des activit&eacute;s m&eacute;dicales, chirurgicales<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et de pr&eacute;vention. A cette &eacute;poque les bourses de sp&eacute;cialisation venaient &agrave; compte goutte. Mais secr&egrave;tement j&rsquo;avais un penchant pour la cardiologie car, tout au long de mes &eacute;tudes de m&eacute;decine j&rsquo;ai beaucoup<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>travaill&eacute; aux services de cardiologie avec particuli&egrave;rement Dr Mamadou Kour&eacute;ichi Tour&eacute;, lors de ma th&egrave;se en cardiologie, j&rsquo;ai effectu&eacute; une partie de mes travaux &agrave; Dakar avec le Pr Papa Koit&eacute;, qui est le premier cardiologue en Afrique occidentale. Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; initi&eacute; par de telles personnalit&eacute;s je ne pouvais qu&rsquo;embrasser cette sp&eacute;cialit&eacute;. Aussi, par coup de hasard j&rsquo;ai b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;une bourse pour aller faire cardiologie. Toutes ces opportunit&eacute;s ont &eacute;t&eacute; un tremplin pour moi de faire de la cardiologie une aspiration. </span></span><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Apr&egrave;s une si riche exp&eacute;rience, quelle lecture faites vous de la politique de sant&eacute; du Mali en mati&egrave;re de cardiologie&nbsp;?</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pr.M.B.D&nbsp;:</span></b><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"> ce qu&rsquo;il faut savoir est que le Mali a commenc&eacute; en mettant l&rsquo;accent sur les activit&eacute;s de pr&eacute;vention, ce qui fait que le curatif &eacute;tait rel&eacute;gu&eacute; au second plan pendant longtemps. Cela faisant, m&ecirc;me si de nos jours force est de reconna&icirc;tre que le curatif et le pr&eacute;ventif sont tous pris en compte, on a qu&rsquo;&agrave; m&ecirc;me accus&eacute; beaucoup de retard<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sur le plan du curatif. </span></span><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En cardiologie le terrain &eacute;tait compl&egrave;tement nu, jusqu&rsquo;ici malheureusement, il n&rsquo;existe pas au niveau des grands centres hospitaliers du Mali un v&eacute;ritable service de cardiologie. Il y&rsquo;a certes des services de m&eacute;decine avec des cardiologues, mais ce n&rsquo;est pas suffisant pour une discipline aussi pointue comme la cardiologie. Il faut que les &eacute;quipements suivent. Mais, toute politique de sant&eacute; nationale va avec la r&eacute;alit&eacute; socio &eacute;conomique du pays. Il incombe donc &agrave; l&rsquo;Etat et aux particuliers de changer de fusil d&rsquo;&eacute;paule en cr&eacute;ant des structures appropri&eacute;es pour la prise en charge de certaines activit&eacute;s comme&nbsp;: mettre un pacemaker, faire une dilatation coronarienne, soigner un infarctus dans l&rsquo;urgence... Cela emp&ecirc;chera de r&eacute;duire des &eacute;vacuations sanitaires et permettre &agrave; notre pays de franchir un pas afin que demain on soit au m&ecirc;me niveau que les autres.</span></span><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mais, il ne faut pas se leurrer, la science de nos jours &agrave; un co&ucirc;t, l&rsquo;Etat doit oser mettre ce co&ucirc;t pour esp&eacute;rer sur le r&eacute;sultat escompt&eacute;. Sinon, comment un priv&eacute; risquerait d&rsquo;acheter une machine &agrave; 100 millions et faire des examens &agrave; 5000 francs&nbsp;? Cela, sans compter les frais d&rsquo;entretien de la machine.</span></span><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Tout cela pour dire que seule une politique r&eacute;aliste, sans spectacles, permettra de prendre vigoureusement en compte le domaine de la cardiologie au Mali. Il faut qu&rsquo;il y<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>ait des projections dans l&rsquo;avenir.</span></span><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En mati&egrave;re de la prise en compte de la maladie de c&oelig;ur on a l&rsquo;impression que le Mali est &agrave; la traine, ou ce sont les malades qui sont exigeants&nbsp;?</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pr. M.B.D&nbsp;:</span></b><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"> malgr&eacute; tout, il faut reconna&icirc;tre qu&rsquo;en mati&egrave;re de sant&eacute;, les autorit&eacute;s publiques ont fait beaucoup d&rsquo;efforts ces derniers temps. Pour preuve, le visage de nos deux principaux CHU (Point G et Gabriel Tour&eacute;) a positivement chang&eacute; de nos jours. Maintenant il faut que ceux &agrave; qui on donne les nouvelles structures et les nouveaux mat&eacute;riels sachent s&rsquo;en approprier, fassent en sorte que ce qu&rsquo;on vient leur offrir soit leurs biens les plus pr&eacute;cieux non seulement pour eux mais aussi, pour toute la r&eacute;publique. Soyons r&eacute;alistes, &ccedil;a ne pla&icirc;t &agrave; aucun donateur de constater une ann&eacute;e seulement apr&egrave;s la remise d&rsquo;un mat&eacute;riel que ceci soit couvert de poussi&egrave;re et jet&eacute; dans le fond du magasin pour panne due &agrave; un manque d&rsquo;entretien. Il faut donc un changement de comportement dans nos structures de derni&egrave;res r&eacute;f&eacute;rences pour que, le Mali ne soit pas toujours consid&eacute;r&eacute; comme le dernier de la classe.</span></span><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Quant aux malades, qu&rsquo;on appelle les patients,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>ils doivent &ecirc;tre patients. A titre d&rsquo;exemple, dans certains h&ocirc;pitaux europ&eacute;ens c&rsquo;est difficile d&rsquo;avoir un rendez-vous avant trois semaines, &agrave; Bamako, au maximum c&rsquo;est une semaine. Les patients doivent comprendre que les praticiens ont besoin d&rsquo;une programmation afin de satisfaire un large public. Ils ont un temps pour les consultations, un temps pour l&rsquo;enseignement etc. Aussi pour certaines pathologies on n&rsquo;a pas besoin de se faire consulter obligatoirement par les sp&eacute;cialistes, il existe des bons m&eacute;decins au niveau des CSCOM et autres. Maintenant si on arrive au niveau des structures dont le plateau technique est un peu &eacute;lev&eacute; on doit s&rsquo;armer de patience et d&rsquo;indulgence.</span></span><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au niveau par exemple du service de cardiologie de &laquo;&nbsp;Luxemburg&nbsp;&raquo;, nous consultons tous les jours, 7/7 de 8H &agrave; 12H, et &agrave; partir de 12 H nous faisons le tour des malades hospitalis&eacute;s, malgr&eacute; tout certains malades affirment que nous sommes difficilement accessibles, nous les comprenons mais je pense que c&rsquo;est surtout &ccedil;&agrave; la fois un manque de patience et de compr&eacute;hension. </span></span><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Quels sont vos grands motifs de satisfaction dans l&rsquo;&eacute;radication de la maladie du c&oelig;ur au Mali&nbsp;?</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pr. M.B.D&nbsp;:</span></b><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"> particuli&egrave;rement, je suis fier devant le fait que l&rsquo;h&ocirc;pital M&egrave;re-enfant-Luxembourg soit le premier &agrave; exp&eacute;rimenter et initier les pacemakers au Mali, ainsi que d&rsquo;autres types d&rsquo;intervention non r&eacute;alisables au Mali pour ne pas dire en Afrique (except&eacute; l&rsquo;Afrique du sud). Les concernant, les partenaires ont accept&eacute; de cr&eacute;er un tissu de collaboration entre nous et de nombreux h&ocirc;pitaux dans le monde. Mon plus grand motif de satisfaction s&rsquo;exprime aussi au regard de l&rsquo;appui que l&rsquo;actuel Premi&egrave;re Dame, Tour&eacute; Lobbo Traor&eacute;, ne cesse d&rsquo;apporter pour aider les malades du c&oelig;ur, la preuve en est les locaux de cet h&ocirc;pital et les &eacute;quipements qui ont &eacute;t&eacute; mis &agrave; la disposition de notre service de cardiologie. Chaque enfant<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sauv&eacute; d&rsquo;une maladie de c&oelig;ur est une source de bonheur et pour moi, et pour la famille et pour la communaut&eacute; de l&rsquo;enfant. Sans se vanter, gr&acirc;ce &agrave; cette chaine de solidarit&eacute;, nous avons pu op&eacute;rer avec succ&egrave;s plus de 300 enfants. Devant ce r&eacute;sultat, plus qu&rsquo;un motif de satisfaction, c&rsquo;est une joie de tous les jours. Si le constat laisse appara&icirc;tre que notre &eacute;quipe m&eacute;dicale a fait plus de choses dans la prise en charge de la maladie du c&oelig;ur mieux que tout le monde au Mali, nous ne pouvons que nous en r&eacute;jouir. Cependant, il faut reconna&icirc;tre le m&eacute;rite de ceux qui ont d&eacute;frich&eacute; le terrain avant nous et esp&eacute;rer que ceux qui vont venir apr&egrave;s nous feront plus que nous dans la lutte contre la maladie du c&oelig;ur. Nous souhaitons donc que la cardiologie au Mali<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>soit une question de continuit&eacute; et d&rsquo;am&eacute;lioration progressive. </span></span><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Interview r&eacute;alis&eacute;e par Moustapha Diawara</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0in 0in 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<title>Le Président directeur général de K&#45;Express, Baréma Bocoum :
Un jeune entrepreneur au parcours exceptionnel</title>
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<pubDate>Sat, 24 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">A travers ce portrait sur ce jeune entrepreneur malien, Bamako Hebdo souhaite montrer une nouvelle facette du Mali voire de l'Afrique qui bouge, qui construit et qui r&eacute;ussit. Tel est le cas de Bar&eacute;ma Bocoum dit Bafa, un jeune entrepreneur qui participe &agrave; la construction du Mali du XXI&egrave;me si&egrave;cle.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le premier terme qui vient &agrave; l'esprit pour tenter de qualifier ce jeune homme, c'est l'enthousiasme. C'est tout &agrave; la fois son moteur et son &eacute;nergie, sa force, sa rapidit&eacute; et sa motivation. C'est tr&egrave;s certainement ce sentiment qui a permis &agrave; Bar&eacute;ma Bocoum de se lancer dans la cr&eacute;ation d'entreprise sans trop se poser de questions et sans craindre les cons&eacute;quences de sa d&eacute;cision. Parce qu'il est communicatif avec son enthousiasme de renverser les barri&egrave;res que rencontrent habituellement les jeunes cr&eacute;ateurs de soci&eacute;t&eacute; pour aboutir tr&egrave;s vite au succ&egrave;s. On pouvait alors l&eacute;gitimement croire que la croissance fulgurante de K-Express et son expansion suffiraient &agrave; son bonheur. C'&eacute;tait sans compter avec l'enthousiasme et le d&eacute;sir qu'ils d&eacute;clencheront chez Bocoum le d&eacute;sir de partager cette r&eacute;ussite tout en participant &agrave; l'&eacute;volution de la soci&eacute;t&eacute; malienne.&nbsp; Il y a trois ans, Bar&eacute;ma Bocoum dit Bafa a quitt&eacute; la France pour venir s'installer d&eacute;finitivement au Mali. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Apr&egrave;s douze ans d'exp&eacute;riences acquises au service de la Poste de France &agrave; Bordeaux, il d&eacute;cida ainsi de tout laisser pour venir cr&eacute;er sa propre entreprise afin&nbsp; de contribuer au d&eacute;veloppement de son pays et partager son exp&eacute;rience avec la jeunesse. C'est ainsi que l'entreprise K-Express a vu le jour. En 2009, il signa son premier contrat avec la Banque de l'habitat du Mali (BHM) pour la diffusion de ses courriers. Tr&egrave;s dynamique et atypique, le s&eacute;rieux et la qualit&eacute; au travail de Bafa lui ont permis d'avoir la confiance de plusieurs banques de la place, telles la BIM sa, la BNDA, Ecobank et la banque Atlantique. Tout r&eacute;cemment, il vient d'obtenir la notification de la BRS pour la diffusion de ses courriers. Implant&eacute; &agrave; Bamako, K-Express assure une couverture nationale r&eacute;guli&egrave;re sur les principales villes du Mali.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Attach&eacute;e aux valeurs de la qualit&eacute; de service, de la disponibilit&eacute;, mais aussi de la probit&eacute; et de l'engagement, K-Express est tr&egrave;s pr&eacute;sente dans les secteurs cl&eacute;s de notre &eacute;conomie : banques, compagnies p&eacute;troli&egrave;res, services de l'Etat, mines, etc. Tout r&eacute;cemment, l'entreprise a sign&eacute; un contrat avec la soci&eacute;t&eacute; Sahara Mining, une soci&eacute;t&eacute; indienne, pour le transport du minerai de fer de Bamako &agrave; Dakar.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Toujours gr&acirc;ce &agrave; ses comp&eacute;tences, le minist&egrave;re de l'Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales lui a confi&eacute; l'acheminement des listes &eacute;lectorales et des moyens de communication de son personnel pr&eacute;sent sur le terrain dans tout le Mali. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Bafa est ambitieux, pensez-vous? Peut-&ecirc;tre, mais comme il le r&eacute;p&egrave;te souvent c'est <i>&quot;une ambition au service de notre soci&eacute;t&eacute;&quot;</i>... Son succ&egrave;s et son adaptabilit&eacute; ont fait de lui celui dont on peut r&eacute;cup&eacute;rer le mod&egrave;le d'implication r&eacute;publicaine comme un exemple. Il a tout de suite accept&eacute; d'endosser ce costume mais ce n'&eacute;tait certainement pas pour faire de la figuration.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Fier d'&ecirc;tre malien, fier de ses origines, de sa religion, d'avoir grandi en banlieue et fier d'&ecirc;tre un entrepreneur engag&eacute;, Bafa assume toutes les facettes de sa personnalit&eacute; et se dit pr&ecirc;t &agrave; dialoguer avec tous les jeunes afin de partager avec eux son enthousiasme, ses r&ecirc;ves et tous ses d&eacute;sirs de progr&egrave;s. Raison pour laquelle il invite la diaspora &agrave; saisir les opportunit&eacute;s qu'offre le Mali pour l'&eacute;mergence d'un climat d'affaires afin de r&eacute;duire consid&eacute;rablement la pauvret&eacute; et le ch&ocirc;mage. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><i><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&quot;Il est temps que la diaspora investisse au Mali et croire &agrave; lsa chance. Il ne faudra pas qu'elle pense n&eacute;gativement du Mali car on a mille chances de r&eacute;ussir chez nous. Il faut que la diaspora compte sur ses comp&eacute;tences afin de contribuer au d&eacute;veloppement de la nation&quot;</span></i><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> a d&eacute;clar&eacute; le jeune entrepreneur. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il a exhort&eacute; le gouvernement du Mali &agrave; revoir le co&ucirc;t de l'obtention de l'agr&eacute;ment pour l'envoi des courriers au niveau de la poste. Toute chose qui va faciliter, selon lui, l'&eacute;mergence de ce secteur et cr&eacute;er des emplois dans le pays. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Bandiougou DIABATE</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Souleymane Cissé :
Un baobab du cinéma africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/souleymane-ciss-un-baobab-du-cinma-africain-37184.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Initiateur du &laquo;&nbsp;Festival de Nyamyna&nbsp;&raquo;, l&rsquo;homme cin&eacute;aste fait la fiert&eacute; du continent africain &agrave; travers le monde.&nbsp; Souleymane Ciss&eacute;, d&rsquo;une inspiration remarquable, actualise plusieurs &oelig;uvres&nbsp;: L&rsquo;aspirant (1968),&nbsp; Source d&rsquo;inspiration (1968),&nbsp;D&eacute;gal &agrave; Dialloub&eacute; (1970), F&ecirc;te du Sank&eacute; (1971),&nbsp; Cinq jours d&rsquo;une vie (1972), L&rsquo;Homme et ses idoles (1975), Den Muso (1975), Baara (1978), Chanteurs traditionnels des Iles Seychelles (1978), Finy&egrave; (1982), Yeelen (1987), Waati (1995) et Min y&eacute; (2009). C&rsquo;est un brillant cadre qui a marqu&eacute; l&rsquo;histoire du cin&eacute;ma africain. Il a &eacute;t&eacute; plusieurs fois prim&eacute;. D&rsquo;abord, &Eacute;talon de Yennenga au FESPACO de Ouagadougou en 1979 Montgolfi&egrave;re d'or au Festival des 3 Continents pour Baara, Tanit d'Or au Festival de Carthage pour Finy&egrave; (Le Vent) en 1983. </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Quatre ans plus tard, l&rsquo;homme re&ccedil;oit le Prix Sp&eacute;cial du Jury au Festival de Cannes pour Yeelen (La Lumi&egrave;re) en 1987 et enfin&nbsp; laur&eacute;at du Prix Henri-Langlois de Vincennes en 2007.<br />
<br />
Souleymane Ciss&eacute; demeure et demeurera toujours un homme de la culture. Ces films relatent les r&eacute;alit&eacute;s africaines. L&rsquo;exemple est bien palpable &agrave; travers Den Muso (jeune fille en langue bambara) une &oelig;uvre qui parle d&rsquo;une jeune fille muette, viol&eacute;e par un ch&ocirc;meur. Enceinte, elle subit le rejet de sa famille et du p&egrave;re de l&rsquo;enfant qui refuse de le reconna&icirc;tre. Des r&eacute;alit&eacute;s vivantes sous nos cieux. <br />
Rappelons qu&rsquo;il est le premier cin&eacute;aste africain &agrave; avoir &eacute;t&eacute; prim&eacute; &agrave; Cannes pour un long m&eacute;trage. L&rsquo;homme m&eacute;rite un hommage, mais comme sous nos cieux nous attendons toujours la mort d&rsquo;un m&eacute;ritant pour louer ses valeurs &agrave; travers des discours&hellip;&nbsp; <br />
<br />
Souleymane Ciss&eacute; est une l&eacute;gende d&rsquo;une vie bien remplie, l&rsquo;&eacute;pop&eacute;e d&rsquo;une vie pleinement accomplie. Un homme au parcours exceptionnel. Un leader, au sens plein du terme, qui a suscit&eacute; l&rsquo;admiration de ses compatriotes.<br />
<strong>Destin GNIMADI</strong><br />
<br />
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