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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Présidence/Communiqués de la Présidence</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Présidence/Communiqués de la Présidence</description>
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<title>Nouvelle carte de presse : Arouna Modibo Touré MENC valorise le métier de journaliste</title>
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<pubDate>Wed, 14 Feb 2018 14:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, la profession de journaliste devenait de plus en plus un secteur ou n’importe qui pouvait venir de n’importe ou pour se dire journaliste. D’ailleurs, c’est à cause de cela que ce noble métier perdait de jour en jour ses vraies valeurs caractérisées par le professionnalisme, l’éthique et la déontologie. C’est la fin des haricots pour les malfrats.</em></strong>

<strong> </strong>Décidé de redorer le blason de la presse malienne, le ministre Touré ne cesse de multiplier les actions salutaires. Le cas le plus récent est la cérémonie de lancement de la nouvelle carte de presse au profit des seuls vraies journalistes maliens. C’était le jeudi 8 février 2018, dans la grande salle de conférence de la Maison de la presse de Bamako. En présence du président de la Maison de la presse, Dramane Aliou Koné, les membres de la Commission en charge de l’élaboration de la nouvelle carte de presse ainsi qu’une centaine de journalistes.

Le ministre Arouna Modibo a dit avec insistance que la profession de journaliste est un sacerdoce. Pour lui, la mise à la disposition de ce document aux journalistes est le fruit d’une forte volonté des plus hautes autorités et des hommes de media, afin de contribuer davantage à l’assainissement et à la professionnalisation du paysage médiatique de notre pays.

<em>"L’ancienne carte de presse au format plus grand et moins sécurisée était surannée et détenue souvent par des personnes qui n’ont rien à voir avec la profession"</em>, a-t-il mentionné.

Selon le ministre de la Communication et de l’Economie numérique, la nouvelle carte de presse est d’un format plus réduit que l’ancienne. Au recto, il contient plusieurs informations comme le nom et le prénom de son détenteur, sa fonction et sa photo d’identité avec en majuscule la mention <em>"Laisser passer"</em>.

Au verso, figurent l’adresse du détenteur, le nom de l’employeur, la mention <em>"strictement personnelle"</em> et surtout un code-barres de sécurité qui permet en cas de contrôle technique d’identifier rapidement le détenteur et de réduire les risques de fraude ou de contrefaçon. A l’en croire, la carte de presse, gratuite à une validité de 3 ans. Néanmoins, en cas de perte, l’attribution d’une seconde carte est conditionnée au paiement de la somme de 20 000 F CFA contre quittance du Trésor public.

Parlant de la commission en charge de la carte de presse, le ministre expliquera qu’il s’agit d’hommes et de femmes intègres qui traiteront les demandes avec rigueur et objectivité. Afin d’offrir une base de données fiables et un répertoire exhaustif des journalistes maliens.

Le président de la Maison de la presse, Dramane Aliou Koné n’a pas caché sa satisfaction. Selon lui, cette nouvelle carte de presse qui sera mise à la disposition des journalistes viendra contribuer à l’assainissement du paysage médiatique de notre pays. Il a vivement salué les actions du ministre Touré en faveur de la presse malienne.

<strong>Drissa Kantao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de la réconciliation : Des journalistes sensibilisent des journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidencecommuniques-de-la-presidence/processus-reconciliation-journalistes-sensibilisent-journalistes-416592.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 04:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des journalistes pour la paix et la non-violence, en collaboration avec l’Unicef, a organisé une conférence débats le vendredi 11 juillet 2014 à la Maison de la presse. La conférence, qui se voulait une occasion de sensibilisation des hommes de médias sur la réconciliation, a été prononcée par Alassane Souleymane, conseiller technique au ministère de la Communication.</strong>

<strong> </strong>

Plusieurs journalistes ont pris part à la conférence débats initiée à leur endroit par l’Association des journalistes pour la paix et la non-violence, avec le soutien de l’Unicef le vendredi dernier autour du thème "médias et réconciliation nationale".

Le conférencier Alassane Souleymane a expliqué à ses confrères que la réconciliation nationale est le processus d’acceptation et de déculpabilisation dans l’opinion publique d’une nation après un épisode honteux de l’histoire récente du pays. Pour lui, "la réconciliation est le couronnement de la paix et vise non pas le règlement du conflit mais son dépassement", car, dira-t-il, son objectif ultime est de parvenir à une société pacifiée où se reconnaissent des individus libres et égaux, capables d’affronter une histoire de violence et surtout de la surmonter.

"La démarche de la réconciliation semble double : permettre aux victimes de s’exprimer publiquement et inviter les acteurs exactions à reconnaître leurs actes", a ajouté M. Souleymane.

Se prononçant sur le rôle des médias en l’occurrence, le conférencier a estimé qu’ils doivent satisfaire à des préalables comme l’indépendance (équidistance avec tous les pouvoirs), le renforcement de la liberté d’expression y compris dans les médias d’Etat, le respect de l’éthique et de la déontologie ; l’objectivité absolue dans le traitement de l’information, de meilleures conditions de travail.

Dans le processus de réconciliation nationale en cours, il a admis les médias ont des exigences. Ces exigences ont pour noms : publier des informations vérifiées et recoupées, éviter toute apologie des crimes et de la guerre et respecter la dignité de la personne humaine, etc.

Dans tous les cas, le conférencier a dit aux participants qu’ils sont incontournables dans le processus de la réconciliation. "Les médias sont de fait des acteurs, des médiateurs et des intermédiaires selon les réalités sociales, culturelles et politiques. Les médias et ceux qui les animent doivent prendre pleinement cette responsabilité en s’appuyant sur la déontologie, l’éthique et la connaissance de toutes les implications et de tous les contours du processus", a souligné Alassane Souleymane.

<strong>Maliki Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Atelier de l’UNAJOM sur la lutte contre la corruption au Mali : Les investigations journalistiques  au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidencecommuniques-de-la-presidence/atelier-lunajom-lutte-contre-corruption-au-mali-les-investigations-journalistiques-au-coeur-debats-205322.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Mar 2014 04:22:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Du 25 au 27 Mars 2014 à la Maison de la Presse, s’est tenu un atelier sur la lutte contre la corruption au Mali. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Mme Soumaré Fatim Keita, représentante du ministre de la communication et des NTIC qui avait à ses côtés Tounko Traoré, représentant du FAFPA et du président de l’UNAJOM, Ibrahim Famakan Coulibaly. Organisé par l’UNAJOM en partenariat avec le FAFPA, cet atelier a pour but d’édifier les journalistes sur les causes, les formes, les conséquences, les outils, les stratégies, le rôle du journaliste. Pour mieux éclairer la lanterne des participants, les organisateurs ont fait appel à des éminents  spécialistes Yéro Diallo et Sadou Yattara.</b>

&nbsp;

Face aux définitions multiples, on retient que la corruption est définie comme une perversion ou un détournement d’un processus ou d’une interaction avec une ou plusieurs personnes dans le but pour le corrupteur d’obtenir des avantages ou des prérogatives particulières, ou pour le corrompu d’obtenir une rétribution en échange de sa bienveillance. Elle conduit en général à l’enrichissement personnel du corrompu où à l’enrichissement de l’organisation corruptrice (groupe mafieux, entreprise, clubs, etc). C’est une pratique qui peut être tenue pour illicite (commerce, affaires, politique). Elle peut concerner toute personne bénéficiant d’un pouvoir de décision que ça soit une personnalité politique, pour un fonctionnaire, un cadre d’une entreprise privée, un médecin, un arbitre, un sportif, un syndicaliste. Dans son exposé, le  conférencier dira qu’il n’y a pas une seule définition appropriée à  la corruption. Pour lui les causes sont aussi multiples mais peuvent être classées en deux catégories. Il s’agit de la pauvreté et de la cupidité. Ensuite il a expliqué la corruption peut être active (quand le corrompu réclame ou exige) ou passive (quand le corrupteur propose). Quant à la forme, elle peut être alimentaire ou à grande échelle. C’est dire que les conséquences sont très dangereuses pour le bon fonctionnement de l’état d’où le nid de la médiocrité, de l’injustice du manque de compétition.  Pour le premier conférencier Yéro Diallo, il existe deux stratégies de lutte contre ce phénomène qualifié de sémique par les uns et endémique pour les autres. Il s’agit de la lutte préventive (empêcher  le phénomène de se produire) et celle curative (réprimer l’acte posé  ou rembourser le montant reçu). C’est là que le journaliste doit intervenir pour réduire ce phénomène car reconnait le conférencier, il est difficile de l’éradiquer complètement. « Il est très difficile de mettre fin à la corruption car il s’agit d’un changement de comportement.

&nbsp;

Même les historiens reconnaissent cela car  elle est plus vieille que le monde. L’exemple le plus patent c’est le cas des Etats Unis d’Amérique qui combattent la corruption depuis de deux siècles sans pouvoir éradiquer ce phénomène » a-t-il indiqué. Rappelons que plusieurs structures existent au Mali pour lutter efficacement contre la corruption. Il s’agit des tribunaux anti-corruption communément appelés Pôle économique à Kayes, Bamako et Mopti, les contrôles d’états des services publics, des inspections de contrôles, la CASCA, le BVG, la section de la cour des comptes de la cour suprême sans oublier les conventions internationales notamment celle de Maputo, de la CEDEAO, des nations unies. Après ce fut au tour du 2e conférencier Sadou Yattara de parler de l’objectivité des investigations journalistiques. C’est ainsi il expliquera les différentes démarches que le journaliste doit suivre pour aboutir au résultat final. Pour un journaliste d’investigation doit être  d’abord soutenu par sa rédaction et ensuite se munir de documentations.

&nbsp;

Le conférencier reconnait que le journaliste d’investigation est buté à plusieurs obstacles  tels que la manipulation, la compromission et la célébrité. Cet atelier  organisé par l’UNAJOM arrive à point nommé quand que le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita a placé l’année 2014 sous le signe de la lutte contre la corruption et la délinquance financière chère aux Maliens.

&nbsp;

<b>S.B</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Boukary Daou : Des éclaircissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidencecommuniques-de-la-presidence/affaire-boukary-daou-des-eclaircissements-141068.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 08:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_132097" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-132097" alt="Boukary Daou" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Boukary-Daou.jpg" width="200" height="200" /> Boukary Daou[/caption]

<b><i>La conférence de ce mardi avait pour objet d'encourager les journalistes à rester mobiliser davantage car une bataille a été gagnée mais pas la guerre. C'était à la maison de la presse ce mardi 16 avril. Présidée par Mahamane Hamèye Cissé Directeur de Publication du journal ''Le Scorpion'' accompagné de Madiambal Diagne et Fatou Jagne Senghore venus du Sénégal pour soutenir la presse et enfin Me Mamadou Camara du Mali.</i></b><b></b>

Cette conférence de presse a permis aux avocats d'éclairer la lanterne des journalistes sur la suite du procès. Notamment le délibéré prévu ce mardi 23 avril. Pour les avocats, cette tentative d'intimidation ne doit pas détourner la presse à ranger le stylo. Puisque son rôle est de dénoncer, d'éduquer. Concernant l'affaire même, les avocats sont convaincus que c'est un non lieu qui profile à l'horizon. Cependant qu'il faut rester débout comme un seul homme pour la suite des événements.  Mais que nous pouvons espérer sur une victoire finale avec les avocats défenseurs qui ont même demandé l'annulation de la procédure qui est d'ailleurs irrégulière.

<strong>Mamadou BALLO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rétrospection : Impensable et injustifiable ? Pas sûr</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidencecommuniques-de-la-presidence/retrospection-impensable-et-injustifiable-pas-sur-134750.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2013 09:29:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Ayant connaissance de cette décision, certains ont déclaré que l’impensable et l’injustifiable sont arrivés. Il s’agit de la mise en dépôt et de l’incarcération du directeur de la publication Le Républicain, Boucary Daou, interpellé depuis le 06 mars, pour avoir publié la lettre ouverte d’un soldat qui s’énervait à propos des énormes rémunérations accordées au capitaine Sanogo. Ce soldat, comme de nombreux Maliens et sans aucun doute Africains, s’insurge en fait contre la prime au coup d’Etat.</i></b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-134675" alt="Boukary Daou" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Boukary-Daou2.jpg" width="610" height="343" />La récompense accordée à ceux-là mêmes qui ont commis, il n’y a pas encore un an, un crime imprescriptible contre la Constitution et la Nation. Un crime pour lequel, au lieu de payer, ils sont aujourd’hui récompensés. Mais il n’y a pas que cela.
Non contents d’avoir déposé et fait fuir un président démocratiquement élu, d’avoir démissionné un Premier ministre censé assurer une bonne transition, de ne pas auparavant empêcher le lynchage d’un président par intérim, les prétendus ex-putschistes continuent de faire la loi et d’empêcher le fonctionnement normal des institutions et des organes de la transition. Aussi, l’arrestation et l’incarcération d’un journaliste entrent dans l’ordre normal des choses dans un pays où l’impensable et l’injustifiable sont monnaies courantes. Penser le contrôle c’est oublier que dès le lendemain du coup d’Etat, alors que tout le monde croyait que les putschistes avaient quitté le devant de la scène et renoncé à leurs vaines prétentions de prendre les rênes du pouvoir, des journalistes, des politiques et d’autres personnalités ont été enlevés, séquestrés, torturés. Certains ont même été laissés pour morts après avoir été sauvagement battus et délestés de leurs avoirs. Abdramane Kéita et Saouty Haïdara, tous deux journalistes, gardent encore les séquelles de leur brutal contact avec les forces du mal. Depuis, rien n’a véritablement changé dans ce pays : certains militaires continuent à s’illustrer par des actes les plus aberrants, appuyés par des acteurs politiques et de la société civile qui croient ainsi prendre leur revanche sur l’histoire qui les a toujours malmenés. Ils ont pour bras séculier la direction générale de la sécurité d’Etat, une sorte de mélange douteux de police politique et d’agence de renseignement. Communément appelée SE, cette agence est censée user de tous les moyens pour collecter, réunir, traiter et vérifier des informations et renseignements relatifs à la sécurité de l’Etat. Par exemple, ce service doit prévenir les risques d’atteinte à la sûreté nationale, comme en mars 1991 et en mars 2012, dates marquant des coups d’Etat qui n’ont pas été déjoués dans ce pays, les risques d’atteinte à l’intégrité territoriale, comme en mars-avril 2012, date marquant l’invasion non déjouée des deux tiers du territoire national par des groupes armés. A toutes ces occasions, la SE a été prise de court, incapable de prévoir les intentions des putschistes, des sécessionnistes et des terroristes. C’est sans doute parce que cette prétendue agence de renseignement était occupée ailleurs à sévir et à sortir de son véritablement rôle.
On accuse Boukary Daou de diffusion de fausses informations en oubliant que ses informations proviennent d’un officier de l’armée qui lui a eu le courage d’aller combattre au front. On l’accuse également d’incitation à la désobéissance et à la révolte parce que ces écrits sont susceptibles de provoquer des désertions. Pourtant, avant même la parution de la lettre ouverte incriminée, il n’y a pas un seul soldat, au front ou sous les climatiseurs, qui ignorait que le capitaine Sanogo, chef des putschistes  du 22 mars dernier, bénéficie de près de quatre millions de Fcfa pour services non encore rendus à la nation. Mais cela n’a pas empêché ces soldats d’aller se battre au front pour libérer les régions du nord de l’emprise de jihadistes et de terroristes, une emprise que la SE aurait pu empêcher si elle s’était adonnée à son véritable travail de renseignement au lieu de jouer à la police politique.
De plus, la réaction de cet officier qui s’insurge contre le traitement offert au capitaine Sanogo était largement prévisible dans un pays pauvre et exsangue. Les pouvoirs publics savaient très bien qu’on ne doit pas accorder un tel traitement au titulaire d’un poste public, fut-il chargé de la réforme des forces de défense et de sécurité, dans un pays où les syndicats de la police sont en train de grogner parce que certains de leurs camarades ont bénéficié d’avancements qu’ils trouvent exagérés et douteux. Les pouvoirs publics, dès lors, auraient dû être plus prévoyants, plus raisonnables et plus rationnels. C’est avant qu’ils auraient dû parler et se montrer fermes et non pas après, quand les germes du sentiment du « deux poids deux mesures » ont été semés. Mais il faut croire qu’un Dioncounda Traoré, qui sait qu’il n’aurait jamais pu être élu à la régulière, se contente volontiers de son rôle d’intérim qu’il espère faire durer le plus longtemps possible, quitte à se soumettre au diktat d’une junte militaire qui fait ce qu’elle veut dans un pays d’où elle a chassé pour longtemps la démocratie.
Alors pourquoi un Boukary Daou ne croupira-t-il pas en prison ? Parce que ce qui ont en charge d’impulser la démocratie font tout pour penser l’impensable et justifier l’injustifiable.
<b>Cheick Tandina

</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la République :rnDes infrastructures de taille pour le personnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidencecommuniques-de-la-presidence/presidence-de-la-republique-rndes-infrastructures-de-taille-pour-le-personnel-6795.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style=margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2">Le r&ecirc;ve est devenu r&eacute;alit&eacute; depuis le samedi 1<sup>er</sup> d&eacute;cembre pour le personnel de la pr&eacute;sidence qui est log&eacute; dans des bureaux flambants neufs offerts &agrave; eux par la coop&eacute;ration sino-malienne. Ils n&rsquo;ont plus qu&rsquo;&agrave; se mettre au travail pour traduire concr&egrave;tement le PDES, le cheval de bataille du pr&eacute;sident de <st1:personname productid="la R&eacute;publique Amadou" w:st="on">la R&eacute;publique Amadou</st1:personname> T. Tour&eacute;.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: Arial;"><font size="2">Les nouveaux bureaux du secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence de <st1:personname productid="la R&eacute;publique" w:st="on">la R&eacute;publique</st1:personname> &agrave; Koulouba ont &eacute;t&eacute; inaugur&eacute;s le samedi 1<sup>er</sup> d&eacute;cembre 2007 par le chef de l&rsquo;Etat Amadou T. Tour&eacute;. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence des membres du gouvernement, de l&rsquo;ambassadeur de Chine au Mali, l&rsquo;entreprise chinoise, les anciens secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux qui se sont succ&eacute;d&eacute;s au Mali. Le premier secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence fut Bakara Diallo, ancien gouverneur de Gao des ann&eacute;es de l&rsquo;ind&eacute;pendance, qui passe actuellement une paisible retraite chez lui &agrave; Missira.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: Arial;"><font size="2">Cinq mois seulement apr&egrave;s sa prise de fonction, le chef de l&rsquo;Etat mettait l&rsquo;administration au c&oelig;ur de ses pr&eacute;occupations. C&rsquo;est pourquoi disait-il, un gros effort d&rsquo;&eacute;quipement des administrations en mat&eacute;riel moderne et performant, sera fait. Sa volont&eacute; de b&acirc;tir une pr&eacute;sidence moderne, se justifie si on remonte &agrave; son premier mandat pr&eacute;sidentiel.<br />rnLes travailleurs de la pr&eacute;sidence b&eacute;n&eacute;ficient ainsi d&rsquo;un environnement calme, flambant neuf, conviviale. Fruit de l&rsquo;excellente coop&eacute;ration sino-malienne, l&rsquo;immeuble est inaugur&eacute; &agrave; deux niveaux et contient 87 bureaux, 4 salles de r&eacute;unions, une salle informatique. Cet imposant b&acirc;timent, b&acirc;ti sur une superficie de 7400m2 a &eacute;t&eacute; construit par une entreprise chinoise sur une p&eacute;riode de18 mois et est situ&eacute; non loin du minist&egrave;re des Affaires Etrang&egrave;res et de <st1:personname productid="la Coop&eacute;ration" w:st="on">la Coop&eacute;ration</st1:personname> internationale.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: Arial;"><font size="2">&nbsp;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: Arial;"><font size="2">L&rsquo;ambassadeur de Chine au Mali a dit qu&rsquo;au moment o&ugrave; ils allaient f&ecirc;ter le 47<sup>&egrave;me</sup> anniversaire de l&rsquo;&eacute;tablissement des relations diplomatiques, il voulait remettre les cl&eacute;s de ce b&acirc;timent au chef de l&rsquo;Etat pour sceller ces relations. Cet immeuble constitue &agrave; leurs yeux un pr&eacute;cieux cadeau offert par le peuple chinois au Mali.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: Arial;"><font size="2">&nbsp;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: Arial;"><font size="2">Il faut signaler que les travaux d&rsquo;architecture avaient &eacute;t&eacute; supervis&eacute;s par le Premier ministre Modibo Sidib&eacute;, ancien secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence. Il a &eacute;t&eacute; indiqu&eacute; que le style architectural de l&rsquo;immeuble est le r&eacute;sultat d&rsquo;un compromis entre l&rsquo;expression d&rsquo;une part, d&rsquo;un style n&eacute;o soudanais, &agrave; travers le traitement vertical des fa&ccedil;ades, la multiplication des arcades, les profils et les angles arrondis ou adoucis&nbsp;; et d&rsquo;autre part, la manifestation de l&rsquo;ouverture sur l&rsquo;architecture des temps modernes avec la partie chinoise.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: Arial;"><font size="2">&nbsp;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: Arial;"><font size="2">Pour sa part le chef de l&rsquo;Etat n&rsquo;a pas cach&eacute; tout le plaisir qu&rsquo;il ressent en inaugurant ces nouveaux bureaux. C&rsquo;est pourquoi, il a tenu &agrave; remercier <st1:personname productid="la R&eacute;publique" w:st="on">la R&eacute;publique</st1:personname> populaire de Chine &agrave; qui il a par ailleurs exprim&eacute; toute sa gratitude au peuple et &agrave; son pr&eacute;sident.<br />rnCe b&acirc;timent offert par le pr&eacute;sident chinois &agrave; titre gratuit vient magnifier une fois de plus la coop&eacute;ration entre nos deux pays.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: Arial;"><font size="2">Le pr&eacute;sident de <st1:personname productid="la R&eacute;publique" w:st="on">la R&eacute;publique</st1:personname> a aussi annonc&eacute; que d&rsquo;autres b&acirc;timents comme <st1:personname productid="la DAF" w:st="on">la DAF</st1:personname> et les logements seront &agrave; reprendre. Ils seront r&eacute;nov&eacute;s dans les ann&eacute;es &agrave; venir (le Palais de Koulouba). ATT a aussi parl&eacute; de la modernisation des installations et des commodit&eacute;s, tout en respectant l&rsquo;architecture soudano sah&eacute;lienne.<br />rnL&rsquo;inauguration a pris fin par un cocktail. Vivement pour d&rsquo;autres infrastructures du genre.<br />rn<strong>Sinaly</strong><o:p></o:p></font></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Amion Guindo, Bakary Togola et le gouverneur Fefé Koné, violemment pris à partie par le FDR</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidencecommuniques-de-la-presidence/ousmane-amion-guindo-bakary-togola-et-le-gouverneur-fefe-kone-violemment-pris-a-partie-par-le-fdr-10457.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">D&eacute;cid&eacute;ment, Ousmane Amion Guindo, Bakary Togola et le gouverneur Fef&eacute; Kon&eacute; n&rsquo;ont plus la cote au sein du Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique dirig&eacute;e par Ibrahim Boubacar Keita, patron des Tisserands. Les responsables du Fdr r&eacute;v&egrave;lent avoir pris connaissance de &laquo;faux vrais bulletins de vote&raquo; &agrave; Kadiolo et &agrave; Koutiala. Intox ? <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">En tout cas, les responsables du Fdr se sont donn&eacute;s, sans convaincre, &agrave; une v&eacute;ritable gymnastique. C&rsquo;&eacute;tait mardi dernier au Cicb. Mais, ils ne doutent point de l&rsquo;existence de tels cas dans la zone cotonni&egrave;re. Puisque, deux fid&egrave;les et proches du pr&eacute;sident ATT, en occurrence le Pdg de la Cmdt, Amion Guindo et le pr&eacute;sident de l&rsquo;Apecam, Bakary Togola, sont fr&eacute;quents sur le terrain. Ils avaient promis au chef de l&rsquo;Etat de lui trouver 300 &eacute;lecteurs par bureau de voter dans la zone cotonni&egrave;re. L&rsquo;achat de conscience, &agrave; en croire les opposants, consistera donc &agrave; payer tout &eacute;lecteur &agrave; qui on aurait donn&eacute; un bulletin pr&eacute;tamponn&eacute; et qui ram&egrave;nerait un bulletin vierge de son bureau de vote. Vrai ou faux&nbsp;? On n&rsquo;en saura pas davantage. L&rsquo;un et l&rsquo;autre n&rsquo;ont jamais fait myst&egrave;re de leur soutien au chef de l&rsquo;Etat sortant.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le Pdg de la Cmdt &eacute;tait membre du Bpn du Rassemblement pour le Mali. Il aurait d&rsquo;ailleurs repr&eacute;sent&eacute; ce parti dans le gouvernement de l&rsquo;ancien Premier ministre Mohamed Ag Hagamani. Il a d&eacute;missionn&eacute; de ce parti pour &ecirc;tre d&eacute;sormais du c&ocirc;t&eacute; de son employeur, ATT.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Bakary Togola est le patron des agriculteurs du Mali. Pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e permente des chambres d&rsquo;agriculture, il a promis de faire voter les cotonculteurs pour le pr&eacute;sident sortant, soutiennent ses d&eacute;tracteurs.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;autre responsable cit&eacute; par le Fdr qui serait &agrave; l&rsquo;origine d&rsquo;actes frandu&shy;leux, est le gouverneur du district de Bamako, Ibrahim F&eacute;f&eacute; Kon&eacute;. Il lui est reproch&eacute; d&rsquo;avoir us&eacute; de son influence pour faire remplacer la liste des accesseurs de Dravela (bureau 157) &eacute;tablie par le maire, par une liste compos&eacute;e dans son int&eacute;gralit&eacute; de militants du Mouvement citoyen. Toujours selon le Fdr, figure sur cette liste Mamadou Oury Fofana, orthographi&eacute; Mamadou Goury Fofana. Il serait, semble-t-il, un des militants du Mouvement citoyen tu&eacute; dans l&rsquo;accident de la route &agrave; leur retour de l&rsquo;inauguration du Pont Wabaria.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Toutes choses qui font dire &agrave; un responsable du Fdr qu&rsquo;il y a anguille sous roche.</span></font><span style="font-weight: bold;"><br /></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">Abdoualye DIARRA</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;"></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><br /></span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou Bakary Sangaré dit Blaise : «ATT n’a qu’une coalition d’accompagnement derrière lui»</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidencecommuniques-de-la-presidence/mamadou-bakary-sangare-dit-blaise-%25c2%25abatt-n%25e2%2580%2599a-qu%25e2%2580%2599une-coalition-d%25e2%2580%2599accompagnement-derriere-lui%25c2%25bb-10203.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">1- Votre candidature se r&eacute;sume &agrave; un concept &quot;le Mogotiguiya&quot; c''est quoi le Mogotiguiya ?</p>
<p>Ma candidature ne se r&eacute;sume pas seulement au mogotigiya. Mais elle est soutendue par le mogotiguiya qui est un concept profond&eacute;ment malien qui veut dire en bamanankan, langue nationale du Mali, la candidature soutenue par le peuple et essentiellement comprise par le peuple.</p>
<p>2- Que veut le peuple, que proposez-vous au peuple malien ?</p>
<p>Ce que nous proposons au peuple malien, c''est d''&ecirc;tre coll&eacute; &agrave; lui, au plus pr&egrave;s de sa r&eacute;alit&eacute;. Mais &eacute;galement de prendre en charge ses pr&eacute;occupations fondamentales.</p>
<p>3- Quelles sont vos priorit&eacute;s, l''agriculture ou industrialiser davantage le pays?</p>
<p>D''abord nos priorit&eacute;s, c''est de r&eacute;organiser l''agriculture afin qu''elle ne soit plus essentiellement fond&eacute;e sur la cellule mais qu''elle soit celle du d&eacute;veloppement. Une activit&eacute; capable de faire la promotion des produits de transformation, d''importation et d''industrialisation. C''est surtout cela,  parce que &agrave; la cha&icirc;ne, nous allons non seulement produire, transformer mais aussi vendre nos produits agricoles. Ce qui ferait de tous ces secteurs, des pourvoyeurs d''emplois.</p>
<p>4- Selon vous, sous ATT, le Mali s''est d&eacute;velopp&eacute; ?</p>
<p>Non, le Mali peut avoir connu une croissance mais le d&eacute;veloppement c''est autre chose. Le d&eacute;veloppement est un tout int&eacute;gr&eacute;. Cela part de la base jusqu''au sommet, &agrave; la satisfaction des besoins sociaux ou des besoins fondamentaux des hommes.</p>
<p>5- Vous reprochez quoi aux cinq ans de pouvoir de ATT ?</p>
<p>Concr&egrave;tement, nous disons que nous n''avons pas senti qu''il y avait un v&eacute;ritable plan de d&eacute;veloppement soutenu par un groupe politique organis&eacute; comme parti politique ou comme un syst&egrave;me de partis politiques qui soutiendrait une action &eacute;conomique.</p>
<p>6- Soyez clair, vous &ecirc;t&eacute;s en train de faire observer que le pr&eacute;sident ATT n''est pas pass&eacute; par le canal historique pour arriver au pouvoir. Il n''a pas de parti politique propre &agrave; lui ?</p>
<p>Il peut ne pas avoir de parti politique propre &agrave; lui au d&eacute;part parce que, la d&eacute;mocratie aurait pu &ecirc;tre chez nous l''articulation entre les partis politiques et un homme d''Etat qu&rsquo;est  ATT. Mais seulement actuellement on voit des partis politiques qui sont partie prenante au pouvoir et des programmes de d&eacute;veloppement sont endoss&eacute;s par les seuls acteurs politiques qui entourent ATT. Nous, nous sommes des candidats politiques, responsables de partis politiques. Nous disons qu''il faut quelqu''un qui va ramener la d&eacute;mocratie sur ses pieds.</p>
<p>7- Descendons sur le terrain, pouvez-vous nous donner deux ou trois raisons qui peuvent inciter les militants &agrave; voter pour vous ?</p>
<p>Le Mali est un pays tr&egrave;s grand &agrave; tradition agro- silvo -pastorale. Cependant, aujourd''hui, on s''interroge sur ce que l''agriculture du Mali produit. Est-ce que cette agriculture arrive &agrave; produire pour la satisfaction des besoins des populations? Non ! Est-ce qu''elle est capable de donner du travail aux jeunes. Non ! Est-ce que cette agriculture du Mali est capable de supporter une industrialisation sur la base de ses produits naturels? Nous disons encore non !</p>
<p>8 - Est-ce que Amadou Toumani Tour&eacute; vous fait peur ?</p>
<p>Qu''est-ce que vous voulez dire par faire peur?</p>
<p>9- Il a une machine &eacute;lectorale !</p>
<p>Non, il n''a pas de machine &eacute;lectorale mais plut&ocirc;t une coalition de partis politiques qui d''ailleurs ne ressemble pas du tout &agrave; notre coalition. Notre coalition est battante et gagnante. Et lui, il n''a qu''une coalition d''accompagnement. Faites-vous m&ecirc;me la d&eacute;duction.</p>
<p>Transcrite par Abdoul Karim Kon&eacute;</font><br />"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiébilé Dramé sur les chantiers de la renaissance nationale :  Si je suis élu, je lancerais un appel à candidatures pour les postes de directeur de l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;ORTM et de l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;AMAP&amp;amp;quot;&amp;amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidencecommuniques-de-la-presidence/tiebile-drame-sur-les-chantiers-de-la-renaissance-nationale-si-je-suis-elu-je-lancerais-un-appel-a-candidatures-pour-les-postes-de-directeur-de-lortm-et-de-lamap-10202.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">&quot;Avec Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, un autre Mali est possible&quot;. Tel est le principal message des supports de campagne du pr&eacute;sident du Parena. Pour r&eacute;aliser ce nouveau Mali, le gendre du pr&eacute;sident Konar&eacute; a initi&eacute; ce qu''il appelle &quot;les grands chantiers de la renaissance nationale&quot;, en douze points. Pour r&eacute;v&eacute;ler au grand public cette ambition qu''il a pour le Mali, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, la &quot;force qui monte&quot; a &eacute;chang&eacute; avec la presse dans l''apr&egrave;s-midi du vendredi 13 avril, au CICB. En pr&eacute;sence de son directeur de campagne, le respectable Me Hamidou Diabat&eacute; et de plusieurs membres du Comit&eacute; Directeur du parti.</p>
<p>D&egrave;s l''entame de son discours, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; a martel&eacute; avec force conviction qu''un &quot; autre Mali est possible, n&eacute;cessaire, indispensable.</p>
<p> Au soir du 29 avril, il nous faut r&eacute;aliser l''alternance. A jour J-16, j''invite les Maliennes et les Maliens &agrave; pr&eacute;server leur chance en se mobilisant. En 2002, j''&eacute;tais de ceux qui se sont investis pour faire &eacute;lire le pr&eacute;sident sortant. Cinq ans apr&egrave;s, nous avons devant nous un champ de d&eacute;ception, de ruine. Je suis candidat parce que les camarades et moi estimons que la d&eacute;mocratie, la morale publique sont en danger.</p>
<p>Le pr&eacute;sident sortant a &eacute;vit&eacute; d''engager les r&eacute;formes indispensables. Cons&eacute;quences : les institutions sont affaiblies, la radio et la t&eacute;l&eacute;vision nationale sont en d&eacute;rive et n''ont rien &agrave; envier &agrave; celles de la Cor&eacute;e du Nord. Le culte de la personnalit&eacute; a pris le pas sur la gestion de l''Etat. Si nous ne prenons  garde, les fondements de la d&eacute;mocratie seront sap&eacute;s par le candidat ATT. C''est pourquoi, nous croyons fondamentalement que la mise en &oelig;uvre des grands chantiers de la renaissance nationale, en 12 points, pourra bien changer le Mali&quot;.</p>
<p>Il s''agit en premier lieu de la r&eacute;forme de l''&eacute;cole qui consiste &agrave; tourner dos au sur place. La premi&egrave;re mesure de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; serait de faire en sorte que l''&eacute;cole dure 9 mois. Ensuite, il ouvrira des internats pour permettre l''int&eacute;gration et le brassage ethnique et culturel. Il  exigera &eacute;galement  d&egrave;s octobre 2007 que les &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants entonnent tous les matins l''hymne national afin de r&eacute;veiller leur fibre patriotique et civique. Le candidat Parena compte engager un d&eacute;bat national afin de relancer l''&eacute;cole malienne. Il a enfin plaid&eacute; pour l''harmonisation des programmes scolaires et universitaires au sein de l''espace UEMOA.</p>
<p>&quot; L''&eacute;cole est une question de vie ou de mort. L''enseignant doit &ecirc;tre l''&eacute;picentre de l''&eacute;cole. Il doit retrouver sa place et son prestige d''antan. Je suis heureux de constater que des professeurs prennent conscience et interpellent ceux qui aspirent &agrave; la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique&raquo;</p>
<p>Le deuxi&egrave;me point porte sur la lutte contre la pauvret&eacute;  &agrave; travers une v&eacute;ritable s&eacute;curit&eacute; alimentaire. Suit une politique agricole qui &quot; n''a rien &agrave; voir avec l''improvisation, la m&eacute;canisation de l''agriculture avec des tracteurs sans charrue, ni moissonneuse ni semoir. Dans l''improvisation et la pr&eacute;cipitation, des tracteurs ont atterri pour des vis&eacute;es &eacute;lectoralistes chez des citoyens du Mouvement Citoyen&raquo;</p>
<p>Le quatri&egrave;me point concerne une politique de sant&eacute; : &quot; sur les 753 centres de sant&eacute; communautaires, 147 seulement ont un m&eacute;decin et 142 une sage femme. Il faut une nouvelle politique pour &eacute;quiper et doter tous les centres de sant&eacute; de personnel ad&eacute;quat &quot;.</p>
<p>Pour la politique ext&eacute;rieure, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; entend construire une &quot;Maison du Tounkarank&eacute;&quot; pour l''accueil, l''&eacute;tude, le conseil de nos compatriotes de la diaspora. &quot;Les Maliens de l''&eacute;tranger sont au c&oelig;ur de notre politique ext&eacute;rieure&quot;.</p>
<p>Les accords d''Alger, la politique culturelle, mini&egrave;re, la jeunesse du Mali, l''&eacute;levage, la panne du secteur coton et l''emploi des jeunes occupent une place importante dans les grands chantiers de la renaissance nationale.</p>
<p>En outre, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; une fois &eacute;lu, entend lancer un appel &agrave; candidatures pour les postes de directeur G&eacute;n&eacute;ral de l''ORTM et de l''AMAP. Ceux-ci seront d&eacute;sormais recrut&eacute;s, &agrave; en croire le candidat Dram&eacute;, sur la base d''un cahier de charges bien d&eacute;fini. Il veut &eacute;galement aider la presse &agrave; travers l''indexation au budget national de la subvention que l''Etat accorde aux m&eacute;diats et la formation des journalistes entre autres.</p>
<p>Chahana TAKIOU</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiébilé Dramé à Kati : Siby promet le vote sanction contre ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidencecommuniques-de-la-presidence/tiebile-drame-a-kati-siby-promet-le-vote-sanction-contre-att-10200.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><span lang="FR" style="font-style: normal;">La premi&egrave;re visite du candidat Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; &agrave; Siby fut prometteuse. Apr&egrave;s un temps d&rsquo;&eacute;change, les populations ont promis de voter pour la renaissance du Mali dont il est le porteur.</span></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Apr&egrave;s les villages de son Nioro natal, c&rsquo;&eacute;tait le tour au cercle de Kati de recevoir la visite du candidat Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; le 14 avril 2007.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Le choix a &eacute;t&eacute; port&eacute; sur le village de Siby &agrave; cinquante km de Bamako pour servir de cadre &agrave; cette rencontre avec les populations. Cette premi&egrave;re visite de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; en tant que candidat dans ce village malink&eacute; fut tr&egrave;s prometteuse.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Sur place &agrave; Siby, la glace a &eacute;t&eacute; vite bris&eacute;e entre le candidat et ses &eacute;lecteurs potentiels d&rsquo;autant que la F&eacute;d&eacute;ration de Kati s&rsquo;&eacute;tait fortement impliqu&eacute;e pour la r&eacute;ussite de ce meeting. En plus, le candidat Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; conna&icirc;t bien les probl&egrave;mes qui bloquent cette population dans ses efforts pour le d&eacute;veloppement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Entre Sonink&eacute; (ethnie de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;) et Malink&eacute; (ethnie de la localit&eacute;), des cousins &agrave; plaisanterie, le courant a vite pass&eacute; pour se donner des consignes de vote le 29 avril prochain. L&rsquo;unanimit&eacute; a &eacute;t&eacute; faite sur le fait que le pouvoir actuel n&rsquo;a pas r&eacute;solu les vrais probl&egrave;mes et que l&rsquo;heure est au changement : l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 avril est sans doute l&rsquo;occasion &agrave; ne pas rater.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Les populations &eacute;taient venues nombreuses &agrave; ce meeting du Parena pour lequel le candidat Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, pr&eacute;sident du Parena, Bintou Ma&iuml;ga vice-pr&eacute;sidente du Parena, Mme Dioc&eacute;ly Awa Kon&eacute;, vice-pr&eacute;sidente avaient effectu&eacute; le d&eacute;placement. Plusieurs membres de la F&eacute;d&eacute;ration de Kati &eacute;taient au rendez-vous de Kati : le pr&eacute;sident de la F&eacute;d&eacute;ration, Lahaye Ciss&eacute; ; le maire Parena de Kati, Yoro Ouologuem ; le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Souleymane Balayira ; Oumou Kondo, Ma&iuml;mouna Diata K&eacute;&iuml;ta, etc.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Le pr&eacute;sident du Parena, &agrave; son arriv&eacute;e, a rendu visite aux notabilit&eacute;s de Siby. Le candidat est venu demander leur b&eacute;n&eacute;diction et leur appui humain pour que le vote du 29 avril lui soit favorable. Pendant les cinq ann&eacute;es de r&egrave;gne de &quot;<em>Pierre Premier</em>&quot;, il n&rsquo;y a eu que du surplace, les populations de Siby ont attest&eacute; de leur d&eacute;ception pour n&rsquo;avoir b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de rien.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Durant les cinq ann&eacute;es de r&egrave;gne de monsieur &quot;<em>Inauguration</em>&quot;, il n&rsquo;a ni pos&eacute; aucune pierre, ni inaugur&eacute; quoi que ce soit dans ce village charg&eacute; d&rsquo;histoire. <br /> Les responsables de ce village ont dit leurs besoins qui rel&egrave;vent essentiellement du secteur social : eau, &eacute;cole, mat&eacute;riels agricoles, centres de sant&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">&quot;<em>Rien n&rsquo;a &eacute;t&eacute; fait pendant les cinq ann&eacute;es de ATT</em>&quot;, a dit un conseiller du village. Alors le pr&eacute;sident ATT doit s&rsquo;attendre au vote sanction, le 29 avril prochain, des populations de cette contr&eacute;e du cercle de Kati. Elles voteront, si l&rsquo;on en croit leurs propos &agrave; l&rsquo;endroit de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, un candidat qui attache une importance particuli&egrave;re &agrave; leurs probl&egrave;mes d&rsquo;eau, d&rsquo;&eacute;cole et de sant&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Selon Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, il faut vite trouver une solution &agrave; l&rsquo;absence de m&eacute;decins et de sages-femmes dans les centre de sant&eacute; communautaires du Mali. Selon lui, alors qu&rsquo;il y a 753 Cscom au Mali, seulement 147 disposent d&rsquo;un m&eacute;decin et seulement 132 d&rsquo;une sage-femme. <br /> Le village de Siby se trouve au coeur de ces chiffres : le Cscom de Siby ne dispose ni de m&eacute;decin, ni de sage-femme.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Pour une am&eacute;lioration n&eacute;cessaire des conditions de vie des populations, celles-ci doivent voter pour un candidat qui soit &agrave; mesure d&rsquo;apporter le changement pour ne pas rester &agrave; la tra&icirc;ne. <br /> Si Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; est &eacute;lu Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, d&egrave;s le mois de juillet, le Cscom de Siby aura un m&eacute;decin et une sage-femme. La politique du candidat Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; int&egrave;gre la protection des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur car pour lui, la diaspora et l&rsquo;agriculture sont les deux mamelles nourrici&egrave;res de notre &eacute;conomie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">C&rsquo;est pourquoi, les expatri&eacute;s m&eacute;ritent protection et consid&eacute;ration car chacun d&rsquo;eux repr&eacute;sente un Ambassadeur de notre pays. Ti&eacute;bil&eacute; s&rsquo;engage &agrave; oeuvrer pour la r&eacute;gularisation des sans papiers. La preuve : il a demand&eacute; la prise en compte de cette r&eacute;gularisation par le futur pr&eacute;sident fran&ccedil;ais, lors de sa visite &agrave; MontFort en Bretagne.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Les intervenants, dont des conseillers communaux et les jeunes de Siby, ont promis le 100 % de vote &agrave; Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;.<o:p></o:p></span><span style="font-weight: bold;"><br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span style="font-weight: bold;"><br /></span>Boukary Daou</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><br /></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 51);"></span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Présidentielles : Le vrai faux suspens du candidat ATT</title>
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<pubDate>Fri, 02 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Partira ? Partira pas ? Apparemment le pr&eacute;sident sortant Amadou Toumani Tour&eacute; n''aime pas le poisson mais il r&ocirc;de &eacute;ternellement autour du marigot. Est-ce une autre fa&ccedil;on de noyer le poisson dans l''eau en d&eacute;routant partisans et adversaires alors que chaque jour il est en campagne &eacute;lectorale dans le pays profond ?</p>
<p>Le G&eacute;n&eacute;ral pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;  sera-t-il candidat &agrave; sa propre succession ? C''est la question qui m&eacute;rite d''&ecirc;tre pos&eacute;e si l''on sait que malgr&eacute; tous les tapages orchestr&eacute;s par ses partisans et lui-m&ecirc;me par ses incessants d&eacute;placements &agrave; l''allure de campagne, il n''a pas officialis&eacute; sa candidature pour un second mandant. Pourquoi alors  continue-t-il de maintenir le suspens l&agrave; o&ugrave; il ne devrait pas y en avoir ?</p>
<p>Manque de confiance en soi o&ugrave;  peur de s''exposer aux diatribes de ses adversaires politiques ?A moins de deux mois du premier tour de la pr&eacute;sidentielle pr&eacute;vu pour le 29 avril, le pr&eacute;sident sortant, &eacute;lu en juin 2002 au terme d''un scrutin &agrave; controverse, ne s''est pas encore d&eacute;cid&eacute;, de fa&ccedil;on formelle, &agrave; d&eacute;clarer sa candidature.</p>
<p>Ce qui nous rappelle qu''il y a 5 ans le m&ecirc;me  ATT h&eacute;sitait &agrave; d&eacute;missionner &agrave; six mois de la date de d&eacute;p&ocirc;t des candidatures conform&eacute;ment &agrave; la loi. Il avait attendu la derni&egrave;re minute pour prendre sa retraite.  Cela veut dire que c''est un homme h&eacute;sitant qui ne fonce que quand il est s&ucirc;r de ne pas aller &agrave; Canossa.</p>
<p>ATT n''est plus ce mythe des casernes auquel le peuple faisait appel pour assurer une &quot;nouvelle transition&quot; pouvant permettre de r&eacute;concilier la classe politique avec elle-m&ecirc;me. Aujourd''hui, le constat est tout autre. Le pr&eacute;sident a outrepass&eacute; ses missions. M&ecirc;me s''il r&egrave;gne une certaine accalmie, force est de reconna&icirc;tre  que cette &quot;nouvelle  transition&quot; s''est manifest&eacute;e par le musellement des partis politiques, acteurs incontournables du processus d&eacute;mocratique.</p>
<p>En effet, le pr&eacute;sident n''est plus per&ccedil;u comme le sauveur de la d&eacute;mocratie mais comme le fossoyeur des partis politiques. Mais la bataille pour Koulouba s''annonce rude cette ann&eacute;e. Pourtant, m&ecirc;me en position de force en tant que pr&eacute;sident sortant ATT dissimule  ses intentions sous une apparence de s&eacute;r&eacute;nit&eacute;. En r&eacute;alit&eacute; il montre des signes de panique &agrave; chaque sortie sur le terrain. Alors que depuis son arriv&eacute;e au pouvoir en 2002 l''homme est &eacute;ternellement en campagne comme s''il s''agissait de vaincre la dracunculose. Ce sont des signes qui ne trompent pas. Le pr&eacute;sident sortant est loin d''&ecirc;tre rassur&eacute; sur son sort malgr&eacute; toutes les propagandes orchestr&eacute;es par ses partisans. Sa r&eacute;cente visite &agrave; Sikasso a montr&eacute;, une fois de plus, que la panique s''est install&eacute;e dans le camp pr&eacute;sidentiel.  C''est  le pr&eacute;sident qui a effectu&eacute; le plus grand nombre de visites &agrave; l''int&eacute;rieur du pays. En cinq ans, il a visit&eacute;  tous les cercles du Mali.</p>
<p>Mais quoiqu''il en soit ce faux suspens d''ATT ne trompe personne. Car la majorit&eacute; des Maliens sont convaincus, qu''ayant pris go&ucirc;t aux d&eacute;lices du pouvoir il sera sur la ligne du d&eacute;part le 29 avril. Tous les indices plaident pour cela. Les incessantes cr&eacute;ations de soi-disant clubs de soutien, les multiples visites de terrain avec &agrave; la cl&eacute; des promesses faramineuses, la pr&eacute;sence inopportune de certains ministres dans les d&eacute;l&eacute;gations, la mainmise sur les m&eacute;dias d''Etat, l''accointance avec les partis signataires de la plate-forme de l''ADP sont des preuves palpables de sa prochaine candidature.</p>
<p>                                        Youssouf CAMARA<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Budget de la Présidence : Des tenues cèdent place aux motos de campagnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidencecommuniques-de-la-presidence/budget-de-la-presidence-des-tenues-cedent-place-aux-motos-de-campagnes-8975.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></strong><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">C&rsquo;est &agrave; l&rsquo;unanimit&eacute; que 98 d&eacute;put&eacute;s sur 147 qui si&egrave;gent &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale ont adopt&eacute; la loi de finances 2007. Celle- ci,<span style="">&nbsp; </span>est arr&ecirc;t&eacute;e en d&eacute;penses &agrave; 976,602 milliards de F CFA contre 935,759 milliards en 2006. Le budget de la pr&eacute;sidence<span style="">&nbsp; </span>est en baisse de 18,089 milliards de F CFA &agrave; 11,244452 en 2007. L&rsquo;&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, la hausse de 10 milliards &agrave; 18 milliards avait &eacute;t&eacute; justifi&eacute;e par la cr&eacute;ation du Haut Conseil National de Lutte Contre le Sida (HCNLC), l&rsquo;achat de blouses pour les plantons et les chauffeurs entre autres.<span style="">&nbsp; </span>Cette ann&eacute;e,<span style="">&nbsp; </span>il est pr&eacute;vu dans le budget de la pr&eacute;sidence la prise en charge des frais d&rsquo;engins &agrave; deux roues (motos) pour les chauffeurs et plantons de Koulouba, pour la campagne &eacute;lectorale de 2007.<o:p></o:p></span></em></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></strong><span lang="FR">Le budget d&rsquo;Etat 2007 est arr&ecirc;t&eacute; en recette &agrave; 885,32 milliards F CFA contre 840,074 milliards en 2006 soit une augmentation de 44,58 milliards. Les recettes fiscales sont estim&eacute;es &agrave; 534,48 milliards F Cfa contre 487,523 milliards en 2006. Quant aux d&eacute;penses, elles sont estim&eacute;es &agrave; 976,602 milliards f CFA contre 935,759 milliards en 2006. Il se d&eacute;gage ainsi un d&eacute;ficit de 91,282 milliards F CFA contre 95,019 milliards en 2006, soit une baisse de 3,93%.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Les d&eacute;penses repartis en d&eacute;penses des pouvoirs publics et administratifs 835,587 milliards contre 913,933 milliards F CFA en 2006. Le montant allou&eacute; pour le paiement<span style="">&nbsp; </span>de la dette et ses int&eacute;r&ecirc;ts a chut&eacute; de 80,69 milliards &agrave; 47,75 milliards F CFA en 2007 soit une diminution de 40,82%.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Les charges des pouvoirs publics<span style="">&nbsp; </span>&eacute;tant en baisse, il en est de m&ecirc;me pour le<span style="">&nbsp; </span>budget des institutions telles la Cour Supr&ecirc;me, la primature et la Pr&eacute;sidence de la r&eacute;publique. </span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le budget de la premi&egrave;re institution, pour sa part, chute de 18,089 milliards pour atteindre, un peu plus de son montant sous Alpha, 11,244452 milliards en 2007. Cette baisse substantielle serait due au transfert des comptes du HSNLS et du Commissariat &agrave; la S&eacute;curit&eacute; Alimentaire (CSA) tous rattach&eacute;s &agrave; la Primature avec une autonomie financi&egrave;re et &eacute;rig&eacute;s en sections.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Parmi les actions &agrave; r&eacute;aliser au cours de cette ann&eacute;e avec cette enveloppe de 11 milliards on retiendra, l&rsquo;&eacute;quipement des services de la pr&eacute;sidence, la prise en charge des d&eacute;penses en communication et l&rsquo;acquisition de mat&eacute;riel VSAT pour l&rsquo;organisation de conf&eacute;rences-<span style="">&nbsp; </span>vid&eacute;o.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La prise en charge des frais d&rsquo;appui &agrave; la promotion de la presse, de la culture et la promotion des initiatives cr&eacute;atrices des jeunes, l&rsquo;achat d&rsquo;engins &agrave; deux roues (de motos) pour les chauffeurs et plantons.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Faut-il rappeler que qu&rsquo;en 2006, le budget de la pr&eacute;sidence avait<span style="">&nbsp; </span>suivi une croissante exponentielle passant de 10 &agrave; 18 milliards, ce qui avait &eacute;t&eacute; argument&eacute; par la prise en charge du budget du HCNLS, de certaines autres d&eacute;penses telles que l&rsquo;achat de tenues pour les plantons et chauffeurs (quelques 10 milliards F CFA).</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Birama Tour&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ATT ET LOBBO A GAO: LE SYMBOLE, L’UTILE ET L’ENJEU</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidencecommuniques-de-la-presidence/att-et-lobbo-a-gao-le-symbole-l%25e2%2580%2599utile-et-l%25e2%2580%2599enjeu-11652.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><font size=2">C&rsquo;est une ville tout de neuf habill&eacute;e - et litt&eacute;ralement bond&eacute;e de marr&eacute;e humaine - qui a accueilli le couple pr&eacute;sidentiel malien, &agrave; l&rsquo;occasion des c&eacute;r&eacute;monies plac&eacute;es sous le signe du 22 Septembre &agrave; Gao. Afin de marquer d&rsquo;un cachet particulier le passage de ATT &agrave; une date aussi symbolique, citoyens et autorit&eacute;s locales de la 7&egrave;me&nbsp;R&eacute;gion ont joint leurs efforts pour offrir un nouveau charme &agrave; une ville inond&eacute;e&nbsp;de slogans favorables au Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Les compatriotes de Gao lui t&eacute;moignaient ainsi une reconnaissance de voir passer &agrave; la r&eacute;alit&eacute; un projet vieux de plusieurs ann&eacute;es. Il s&rsquo;agit, comme on s&rsquo;en doute, du &lsquo;Pont de Wabaria&rsquo;, dont la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;inauguration, intervenue trois ann&eacute;es apr&egrave;s le d&eacute;marrage des travaux, aura mobilis&eacute; monde vers la principale&nbsp;contr&eacute;e Songa&iuml;. Des membres du gouvernement et des chefs d&rsquo;institution se sont en effet ajout&eacute;s &agrave; des &eacute;lus et leaders politiques pour savourer les instants agr&eacute;ables avec des autochtones&nbsp;&nbsp; manifestement satisfaits d&rsquo;avoir combl&eacute; une si vieille attente. Finies les tracasseries faites de p&eacute;nibles contraintes &agrave; la patience, de course contre l&rsquo;horloge et l&rsquo;emploi du temps du bac, etc. Telle est la satisfaction qui revenait en leitmotiv sur les l&egrave;vres, lors des interventions officielles consacr&eacute;es &agrave; la coupure solennelle de ruban &agrave;&nbsp;Wabaria. &laquo;&nbsp;L&rsquo;ambition est devenue r&eacute;sultat&raquo; a pu lancer le Ministre des transports et des&nbsp;travaux publics, insistant sur la contribution du joyau au d&eacute;senclavement et &agrave; l&rsquo;int&eacute;gration. Long d&rsquo;une distance de 277 m environ, l&rsquo;ouvrage a inspir&eacute; des propos tout&nbsp;aussi &eacute;logieux au Chef de l&rsquo;Etat qui a profit&eacute; de l&rsquo;occasion pour mettre l&rsquo;accent sur son attachement aux chantiers du d&eacute;veloppement. ATT a par ailleurs laiss&eacute; les habitants de Gao tr&egrave;s optimistes sur la r&eacute;alisation tr&egrave;s prochaine de nouveaux&nbsp;logements sociaux, du&nbsp;barrage de Tossaye, ainsi que l&rsquo;extension du r&eacute;seau routier de la ville. En attendant, une station r&eacute;gionale ORTM - dont le premi&egrave;re pierre a &eacute;t&eacute; pos&eacute;e en m&ecirc;me temps que l&rsquo;inauguration du &lsquo;Pont de Wabaria&rsquo; - peut d&eacute;j&agrave; compter parmi&nbsp;les oeuvres utiles du passage de ATT &agrave; Gao.&nbsp;Lla Premi&egrave;re Dame de la R&eacute;publique n&rsquo;est pas demeur&eacute;e en reste des c&eacute;r&eacute;monies d&eacute;di&eacute;es &agrave; la date anniversaire de l&rsquo;Ind&eacute;pendance nationale. Elle s&rsquo;est illustr&eacute;e dans la Cit&eacute; des Askias par une g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; digne d&rsquo;&eacute;loge &agrave; l&rsquo;adresse de couches d&eacute;munies ou sensibles de la soci&eacute;t&eacute;, avec notamment la distribution en nature ou en esp&egrave;ce de dons d&rsquo;une valeur de 30 millions F CFA environ. Le geste, qui est all&eacute; droit au c&oelig;ur des b&eacute;n&eacute;ficiaires, pourrait avoir ses implications positives,&nbsp;&agrave;&nbsp;quelques encablures du&nbsp;nouveau rendez-vous de la pr&eacute;sidentielle au Mali.</font></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">A. Ke&iuml;ta</font></strong></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BUDGET DE LA PRESIDENCE (SUITE):Pourquoi la hausse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidencecommuniques-de-la-presidence/budget-de-la-presidence-suitepourquoi-la-hausse--3108912.html</link>
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<description><![CDATA[ Comment expliquer la hausse sur le budget de Koulouba avec une augmentation spectaculaire de 8 milliards en 2006 ? La réponse est à chercher dans la création de nouvelles poches de dépenses et la multiplication de certains chiffres passés du simple au... ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2006 10:09:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><strong><em><font size="2">Comment expliquer la hausse sur le budget de Koulouba avec une augmentation spectaculaire de 8 milliards&nbsp;en 2006 ? La r&eacute;ponse est &agrave; chercher dans la cr&eacute;ation de nouvelles poches de d&eacute;penses et la multiplication de certains chiffres pass&eacute;s du simple au double si ce n&rsquo;est une augmentation de 600% en ce qui concerne certaines dotations. </font></em></strong></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Les d&eacute;penses en investissements sont pass&eacute;es de z&eacute;ro franc CFA en 2005 &agrave; 1,565 milliard FCFA en 2006 pour faire face &agrave; la construction du secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence de la r&eacute;publique et celle du march&eacute; c&eacute;r&eacute;alier. D&rsquo;une part, le pr&eacute;sident Amadou Toumani TOURE veut sans doute laisser &agrave; la post&eacute;rit&eacute; une image de grand b&acirc;tisseur du pays &agrave; l&rsquo;instar de ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs fran&ccedil;ais et maliens. En effet, c&rsquo;est en 1906 que les colons fran&ccedil;ais ont achev&eacute; une partie de la construction du Palais de Koulouba qui servait de r&eacute;sidence au gouverneur de Bamako qu&rsquo;ils ont conquise en 1883. Mais de nouveaux b&acirc;timents administratifs ont &eacute;t&eacute; &eacute;rig&eacute;s par les chefs d&rsquo;Etat maliens comme l&rsquo;&eacute;tage suppl&eacute;mentaire aux b&acirc;timents principaux et les locaux du minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res. Le plus bel &eacute;difice nouveau &eacute;tant la salle des banquets qui est l&rsquo;&oelig;uvre du pr&eacute;sident Alpha Oumar KONARE. D&rsquo;autre part, la pr&eacute;vention de la p&eacute;nurie des c&eacute;r&eacute;ales et la lutte contre l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire apparaissent comme des mesures indispensables apr&egrave;s la mauvaise exp&eacute;rience que le pays a v&eacute;cue au cours de la campagne agricole 2003-2004. Est-ce suffisant si l&rsquo;on sait que le march&eacute; c&eacute;r&eacute;alier est lib&eacute;ralis&eacute; et que, pour cette raison, les pays voisins du Sahel (Burkina Faso, Mauritanie, Niger et S&eacute;n&eacute;gal) viennent s&rsquo;approvisionner au Mali&nbsp;? Sans compter le fait que le paysan malien est comme pris dans un engrenage qui l&rsquo;&eacute;touffe &agrave; tous points de vue&nbsp;: le cercle vicieux de l&rsquo;endettement et de la modicit&eacute; des moyens de production.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></div>
<div><strong><u><font size="2">Hausse de 600 %</font></u></strong></div>
<div><font size="2">D&rsquo;autres types de d&eacute;penses en investissements ont subi une hausse de 600% : 840 millions FCFA en 2005 et 5,060 milliards FCFA en 2006 dont 4,560 milliards FCFA au titre de nouvelles mesures. Il s&rsquo;agit de la lutte contre le sida, de la restructuration du march&eacute; c&eacute;r&eacute;alier et de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire &agrave; Kidal. En effet, la pand&eacute;mie du sida pr&eacute;occupe au plus haut niveau les autorit&eacute;s nationales du Mali. C&rsquo;est la raison pour laquelle, la gratuit&eacute; des soins aux anti-r&eacute;trovirus a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute;e pour soulager les malades du fardeau financier qu&rsquo;ils ne sont pas &agrave; mesure de supporter vu la modicit&eacute; de leurs ressources propres ou celles de leurs familles. Est-ce pour autant une n&eacute;cessit&eacute; de se substituer au minist&egrave;re de la Sant&eacute; qui a vocation &agrave; y faire face comme cela saute aux yeux&nbsp;? N&rsquo;est-ce pas au contraire parce qu&rsquo;il y a &agrave; boire et &agrave; manger dans ce projet qui nourrit, aux dires de d&eacute;tracteurs, plus de personnes qu&rsquo;il n&rsquo;en tue&nbsp;? Ce qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est que le fait n&rsquo;est pas innocent de rattacher &agrave; Koulouba la structure de lutte contre le sida et les ressources financi&egrave;res qui l&rsquo;accompagnent. Le concours apport&eacute; &agrave; Kidal est d&rsquo;autant plus suspect que cette singularit&eacute; ne se justifie gu&egrave;re, d&rsquo;autant plus que les budgets r&eacute;gionaux sont destin&eacute;s &agrave; couvrir les besoins sp&eacute;cifiques au titre des chapitres consacr&eacute;s &agrave; cet usage. Kidal n&rsquo;&eacute;tant pas la seule localit&eacute; &ldquo;difficile&nbsp;&rdquo; en zone aride ou sah&eacute;lienne, la discrimination &agrave; son sujet peut &ecirc;tre jug&eacute;e &ldquo;n&eacute;gative&nbsp;&rdquo;. A moins que cela ne participe d&rsquo;un marketing politique qui ne dit pas son nom&nbsp;: &ldquo;Voyez-vous, habitants de Kidal, vous &ecirc;tes comme abandonn&eacute;s &agrave; vous-m&ecirc;mes. Car votre sort n&rsquo;int&eacute;resse que Koulouba. C&rsquo;est pourquoi, votre s&eacute;curit&eacute; alimentaire est directement g&eacute;r&eacute;e par la pr&eacute;sidence de la r&eacute;publique&hellip;&rdquo; En contournant les autorit&eacute;s r&eacute;gionales, le gouvernement et le commissariat &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, Koulouba se transforme en gouvernorat de Kidal et jette indirectement le discr&eacute;dit sur les structures ci-dessus pour se pr&eacute;senter comme la seule &ldquo;cr&eacute;dible&nbsp;&rdquo; qui ne va pas d&eacute;tourner l&rsquo;aide apport&eacute;e aux populations d&eacute;sh&eacute;rit&eacute;es de la 8&egrave; r&eacute;gion administrative du pays. Les r&eacute;cents &eacute;v&eacute;nements du 23 mai dernier ont prouv&eacute; que ATT faisait fausse route &agrave; ce sujet&nbsp;: l&rsquo;effectivit&eacute; de la d&eacute;centralisation rendait caduc tout traitement &ldquo;particulier&nbsp;&rdquo; et pr&eacute;f&eacute;rentiel de Kidal, surtout pas la politique des valises remplies d&rsquo;argent comme une ran&ccedil;on aux &eacute;ternels rebelles qui ne sont jamais satisfaits.<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></div>
<div><strong><u><font size="2">Du simple au double&nbsp;: </font></u></strong></div>
<div><font size="2">Dans certains cas, les d&eacute;penses ont augment&eacute; du simple au double comme celui de l&rsquo;habillement&nbsp;: 10 millions FCA en 2005 et 20 millions FCFA en 2006. Il s&rsquo;agit des chauffeurs, des plantons et du personnel domestique du palais de Koulouba. Cela signifie deux choses&nbsp;: soit le nombre du personnel a &eacute;t&eacute; multipli&eacute; par deux, soit les habits co&ucirc;tent deux fois plus cher que d&rsquo;habitude. Dans les deux cas de figure, le doute est permis. Y&rsquo;a-t-il sur&eacute;valuation du nombre ou surfacturation sur le tailleur&nbsp;? La majoration exc&egrave;de souvent le double&nbsp;comme on peut le constater avec l&rsquo;entretien du mat&eacute;riel informatique&nbsp;: 10 millions FCFA en 2005 et 24 millions FCFA en 2006 dont 4 millions FCFA pour les mesures nouvelles. Cela contraste avec la baisse tarifaire sur ce mat&eacute;riel gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;abandon par l&rsquo;Etat des taxes TVA &agrave; l&rsquo;importation de ces &eacute;quipements. Il en est de m&ecirc;me pour la facture d&rsquo;eau et d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; : 645 millions FCFA en 2005 et 1,100 milliard FCFA en 2006. Or, aucune hausse tarifaire n&rsquo;est en vue apr&egrave;s le retour de la soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;exploitation et de gestion dans le giron majoritaire de l&rsquo;Etat malien. La conclusion, c&rsquo;est que la consommation du palais va doubler avec de nouveaux branchements (b&acirc;timents, climatiseurs, autres appareils) ou que les factures d&rsquo;en bas escaladeront la colline de Koulouba. Concernant la s&eacute;curit&eacute; assur&eacute;e par l&rsquo;&eacute;tat-major particulier&nbsp;du pr&eacute;sident de la r&eacute;publique, l&rsquo;on n&rsquo;est pas loin du simple au double : 30 millions FCFA en 2005 et 50 millions FCFA en 2006. Est-ce &agrave; dire que les risques s&eacute;curitaires sont devenus plus grands avec l&rsquo;approche des &eacute;lections de 2007&nbsp;?&nbsp;</font></div>
<div><strong><u><font size="2">Des &eacute;carts &eacute;normes </font></u></strong></div>
<div><font size="2">Par ailleurs, les &eacute;carts sont &eacute;normes de l&rsquo;ordre de cinquante &agrave; cent millions et plus sur certains chapitres. C&rsquo;est le cas par exemple des redevances t&eacute;l&eacute;phoniques&nbsp;: 1,057 milliard FCFA en 2005 et 1,290 milliard FCFA en 2006, soit 233 millions FCFA de diff&eacute;rence. La premi&egrave;re explication, c&rsquo;est que le volume de la communication a explos&eacute;. La seconde, c&rsquo;est le co&ucirc;t de la communication. Mais ce dernier cas de figure est difficilement soutenable au regard de la baisse tarifaire pratiqu&eacute;e tant par Ikatel que Malitel. Celle-ci a m&ecirc;me r&eacute;volutionn&eacute; en la mati&egrave;re gr&acirc;ce &agrave; la r&eacute;cente mesure consistant &agrave; facturer &agrave; la seconde qui ne co&ucirc;te que 2,5 FCFA. Sur le m&ecirc;me registre, le programme de communication&nbsp;a gonfl&eacute; de soixante briques : 90,375 millions FCFA en 2005 et 150 millions FCFA en 2006. De quel programme s&rsquo;agit-il&nbsp;? Selon certaines indiscr&eacute;tions de palais, cet argent sert &agrave; soigner l&rsquo;image du Mali et celle de son pr&eacute;sident sur la sc&egrave;ne internationale &agrave; travers la presse &eacute;trang&egrave;re. Y&rsquo;a-t-il une relation de cause &agrave; effet avec les nombreuses pages r&eacute;guli&egrave;rement consacr&eacute;es au Mali et &agrave; ses dirigeants dans la&nbsp; presse africaine bas&eacute;e &agrave; Paris&nbsp;? Si la pratique est instaur&eacute;e depuis belle lurette &agrave; Koulouba et dans les autres palais africains, son efficacit&eacute; &agrave; l&rsquo;interne est sujette &agrave; caution. C&rsquo;est &agrave; peu pr&egrave;s le m&ecirc;me &eacute;cart (68 millions FCFA) qui est constat&eacute; au sujet des subventions accord&eacute;es aux organismes publics&nbsp;: 340,180 millions FCFA en 2005 et 409,009 FCFA millions en 2006. C&rsquo;est le flou artistique qui entoure l&rsquo;identit&eacute; de ces structures publiques. Est-ce des organismes &agrave; vocation sociale ou caritative&nbsp;? Ce qui est s&ucirc;r en revanche, c&rsquo;est que la participation au fonctionnement des services de la pr&eacute;sidence&nbsp;creuse un &eacute;cart de plus de cent quatre-vingt-quatre millions de francs CFA : 642,825 millions FCFA en 2005 et 837 millions FCFA en 2006. Cela est-il li&eacute; &agrave; la cr&eacute;ation ou au rattachement de nouveaux services &agrave; Koulouba&nbsp;? </font></div>
<div><strong><u><font size="2">Le mauvais exemple </font></u></strong></div>
<div><font size="2">A l&rsquo;analyse, l&rsquo;on s&rsquo;aper&ccedil;oit que la hausse du budget de Koulouba est due, en grande partie, &agrave; la multiplication des services de la pr&eacute;sidence. Mais aussi, parce que Koulouba se rattache les structures les plus &ldquo;juteuses&nbsp;&rdquo; comme le Haut conseil de lutte contre le sida dont le combat brasse des milliards de francs CFA. Les domaines sociaux ne sont pas d&eacute;daign&eacute;s non plus, car ils permettent &agrave; Koulouba de redorer son blason aupr&egrave;s des couches d&eacute;favoris&eacute;es du pays&nbsp;: les femmes, les enfants, le monde rural, les malades et autres handicap&eacute;s, etc. L&rsquo;on peut aussi incriminer le go&ucirc;t prononc&eacute; pour les d&eacute;penses au lieu de cultiver la parcimonie &eacute;conomique en donnant l&rsquo;exemple par l&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; et la discipline budg&eacute;taire. A ce rythme, il n&rsquo;est pas &eacute;tonnant que le budget 2007 soit encore plus dispendieux que celui des ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes.&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></div>
<div><font size="2">Par Seydina Oumar DIARRA-SOD&nbsp;</font></div>
<div><strong><u><font size="2">Pr&eacute;cision </font></u></strong></div>
<div><font size="2">Dans notre parution d&rsquo;hier, nous nous sommes m&eacute;lang&eacute;s les pinceaux avec les chiffres &agrave; l&rsquo;article intitul&eacute; &laquo;Budget de la pr&eacute;sidence&nbsp;: combien ATT co&ucirc;te-t-il aux Maliens&nbsp;? &raquo; Il fallait plut&ocirc;t lire&nbsp;FCFA en lieu et place des &laquo;milliards&nbsp;&raquo; annonc&eacute;s avec 12 chiffres: &laquo;Le cr&eacute;dit plafond global s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 935 459 371 000 FCFA. La moiti&eacute; de cette somme est affect&eacute;e aux d&eacute;penses ordinaires, soit 457 115 176&nbsp;000 FCFA. L&rsquo;autre moiti&eacute;, aux d&eacute;penses en capital&nbsp;: 478 644 195 000 FCFA. A l&rsquo;int&eacute;rieur de ce chapitre, c&rsquo;est le&nbsp;cr&eacute;dit de paiement qui accapare la plus grande somme, car 374 644 262 000 FCFA y sont consacr&eacute;s. Le remboursement du principal de la dette&nbsp;se positionne en seconde place avec 61 522 000 000 FCFA. Quant aux d&eacute;penses d&rsquo;investissement hors cr&eacute;dit de paiement, ils repr&eacute;sentent 42 477 933 000 FCFA. Etc.&nbsp;&raquo;. </font></div>
<strong><font size="2">La r&eacute;daction<span>&nbsp;&nbsp; </span></font></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BUDGET DE LA PRESIDENCE (SUITE):Pourquoi la hausse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidencecommuniques-de-la-presidence/budget-de-la-presidence-suitepourquoi-la-hausse-10970.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><strong><em><font size=2">Comment expliquer la hausse sur le budget de Koulouba avec une augmentation spectaculaire de 8 milliards&nbsp;en 2006 ? La r&eacute;ponse est &agrave; chercher dans la cr&eacute;ation de nouvelles poches de d&eacute;penses et la multiplication de certains chiffres pass&eacute;s du simple au double si ce n&rsquo;est une augmentation de 600% en ce qui concerne certaines dotations. </font></em></strong></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Les d&eacute;penses en investissements sont pass&eacute;es de z&eacute;ro franc CFA en 2005 &agrave; 1,565 milliard FCFA en 2006 pour faire face &agrave; la construction du secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence de la r&eacute;publique et celle du march&eacute; c&eacute;r&eacute;alier. D&rsquo;une part, le pr&eacute;sident Amadou Toumani TOURE veut sans doute laisser &agrave; la post&eacute;rit&eacute; une image de grand b&acirc;tisseur du pays &agrave; l&rsquo;instar de ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs fran&ccedil;ais et maliens. En effet, c&rsquo;est en 1906 que les colons fran&ccedil;ais ont achev&eacute; une partie de la construction du Palais de Koulouba qui servait de r&eacute;sidence au gouverneur de Bamako qu&rsquo;ils ont conquise en 1883. Mais de nouveaux b&acirc;timents administratifs ont &eacute;t&eacute; &eacute;rig&eacute;s par les chefs d&rsquo;Etat maliens comme l&rsquo;&eacute;tage suppl&eacute;mentaire aux b&acirc;timents principaux et les locaux du minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res. Le plus bel &eacute;difice nouveau &eacute;tant la salle des banquets qui est l&rsquo;&oelig;uvre du pr&eacute;sident Alpha Oumar KONARE. D&rsquo;autre part, la pr&eacute;vention de la p&eacute;nurie des c&eacute;r&eacute;ales et la lutte contre l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire apparaissent comme des mesures indispensables apr&egrave;s la mauvaise exp&eacute;rience que le pays a v&eacute;cue au cours de la campagne agricole 2003-2004. Est-ce suffisant si l&rsquo;on sait que le march&eacute; c&eacute;r&eacute;alier est lib&eacute;ralis&eacute; et que, pour cette raison, les pays voisins du Sahel (Burkina Faso, Mauritanie, Niger et S&eacute;n&eacute;gal) viennent s&rsquo;approvisionner au Mali&nbsp;? Sans compter le fait que le paysan malien est comme pris dans un engrenage qui l&rsquo;&eacute;touffe &agrave; tous points de vue&nbsp;: le cercle vicieux de l&rsquo;endettement et de la modicit&eacute; des moyens de production.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></div>
<div><strong><u><font size="2">Hausse de 600 %</font></u></strong></div>
<div><font size="2">D&rsquo;autres types de d&eacute;penses en investissements ont subi une hausse de 600% : 840 millions FCFA en 2005 et 5,060 milliards FCFA en 2006 dont 4,560 milliards FCFA au titre de nouvelles mesures. Il s&rsquo;agit de la lutte contre le sida, de la restructuration du march&eacute; c&eacute;r&eacute;alier et de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire &agrave; Kidal. En effet, la pand&eacute;mie du sida pr&eacute;occupe au plus haut niveau les autorit&eacute;s nationales du Mali. C&rsquo;est la raison pour laquelle, la gratuit&eacute; des soins aux anti-r&eacute;trovirus a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute;e pour soulager les malades du fardeau financier qu&rsquo;ils ne sont pas &agrave; mesure de supporter vu la modicit&eacute; de leurs ressources propres ou celles de leurs familles. Est-ce pour autant une n&eacute;cessit&eacute; de se substituer au minist&egrave;re de la Sant&eacute; qui a vocation &agrave; y faire face comme cela saute aux yeux&nbsp;? N&rsquo;est-ce pas au contraire parce qu&rsquo;il y a &agrave; boire et &agrave; manger dans ce projet qui nourrit, aux dires de d&eacute;tracteurs, plus de personnes qu&rsquo;il n&rsquo;en tue&nbsp;? Ce qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est que le fait n&rsquo;est pas innocent de rattacher &agrave; Koulouba la structure de lutte contre le sida et les ressources financi&egrave;res qui l&rsquo;accompagnent. Le concours apport&eacute; &agrave; Kidal est d&rsquo;autant plus suspect que cette singularit&eacute; ne se justifie gu&egrave;re, d&rsquo;autant plus que les budgets r&eacute;gionaux sont destin&eacute;s &agrave; couvrir les besoins sp&eacute;cifiques au titre des chapitres consacr&eacute;s &agrave; cet usage. Kidal n&rsquo;&eacute;tant pas la seule localit&eacute; &ldquo;difficile&nbsp;&rdquo; en zone aride ou sah&eacute;lienne, la discrimination &agrave; son sujet peut &ecirc;tre jug&eacute;e &ldquo;n&eacute;gative&nbsp;&rdquo;. A moins que cela ne participe d&rsquo;un marketing politique qui ne dit pas son nom&nbsp;: &ldquo;Voyez-vous, habitants de Kidal, vous &ecirc;tes comme abandonn&eacute;s &agrave; vous-m&ecirc;mes. Car votre sort n&rsquo;int&eacute;resse que Koulouba. C&rsquo;est pourquoi, votre s&eacute;curit&eacute; alimentaire est directement g&eacute;r&eacute;e par la pr&eacute;sidence de la r&eacute;publique&hellip;&rdquo; En contournant les autorit&eacute;s r&eacute;gionales, le gouvernement et le commissariat &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, Koulouba se transforme en gouvernorat de Kidal et jette indirectement le discr&eacute;dit sur les structures ci-dessus pour se pr&eacute;senter comme la seule &ldquo;cr&eacute;dible&nbsp;&rdquo; qui ne va pas d&eacute;tourner l&rsquo;aide apport&eacute;e aux populations d&eacute;sh&eacute;rit&eacute;es de la 8&egrave; r&eacute;gion administrative du pays. Les r&eacute;cents &eacute;v&eacute;nements du 23 mai dernier ont prouv&eacute; que ATT faisait fausse route &agrave; ce sujet&nbsp;: l&rsquo;effectivit&eacute; de la d&eacute;centralisation rendait caduc tout traitement &ldquo;particulier&nbsp;&rdquo; et pr&eacute;f&eacute;rentiel de Kidal, surtout pas la politique des valises remplies d&rsquo;argent comme une ran&ccedil;on aux &eacute;ternels rebelles qui ne sont jamais satisfaits.<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></div>
<div><strong><u><font size="2">Du simple au double&nbsp;: </font></u></strong></div>
<div><font size="2">Dans certains cas, les d&eacute;penses ont augment&eacute; du simple au double comme celui de l&rsquo;habillement&nbsp;: 10 millions FCA en 2005 et 20 millions FCFA en 2006. Il s&rsquo;agit des chauffeurs, des plantons et du personnel domestique du palais de Koulouba. Cela signifie deux choses&nbsp;: soit le nombre du personnel a &eacute;t&eacute; multipli&eacute; par deux, soit les habits co&ucirc;tent deux fois plus cher que d&rsquo;habitude. Dans les deux cas de figure, le doute est permis. Y&rsquo;a-t-il sur&eacute;valuation du nombre ou surfacturation sur le tailleur&nbsp;? La majoration exc&egrave;de souvent le double&nbsp;comme on peut le constater avec l&rsquo;entretien du mat&eacute;riel informatique&nbsp;: 10 millions FCFA en 2005 et 24 millions FCFA en 2006 dont 4 millions FCFA pour les mesures nouvelles. Cela contraste avec la baisse tarifaire sur ce mat&eacute;riel gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;abandon par l&rsquo;Etat des taxes TVA &agrave; l&rsquo;importation de ces &eacute;quipements. Il en est de m&ecirc;me pour la facture d&rsquo;eau et d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; : 645 millions FCFA en 2005 et 1,100 milliard FCFA en 2006. Or, aucune hausse tarifaire n&rsquo;est en vue apr&egrave;s le retour de la soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;exploitation et de gestion dans le giron majoritaire de l&rsquo;Etat malien. La conclusion, c&rsquo;est que la consommation du palais va doubler avec de nouveaux branchements (b&acirc;timents, climatiseurs, autres appareils) ou que les factures d&rsquo;en bas escaladeront la colline de Koulouba. Concernant la s&eacute;curit&eacute; assur&eacute;e par l&rsquo;&eacute;tat-major particulier&nbsp;du pr&eacute;sident de la r&eacute;publique, l&rsquo;on n&rsquo;est pas loin du simple au double : 30 millions FCFA en 2005 et 50 millions FCFA en 2006. Est-ce &agrave; dire que les risques s&eacute;curitaires sont devenus plus grands avec l&rsquo;approche des &eacute;lections de 2007&nbsp;?&nbsp;</font></div>
<div><strong><u><font size="2">Des &eacute;carts &eacute;normes </font></u></strong></div>
<div><font size="2">Par ailleurs, les &eacute;carts sont &eacute;normes de l&rsquo;ordre de cinquante &agrave; cent millions et plus sur certains chapitres. C&rsquo;est le cas par exemple des redevances t&eacute;l&eacute;phoniques&nbsp;: 1,057 milliard FCFA en 2005 et 1,290 milliard FCFA en 2006, soit 233 millions FCFA de diff&eacute;rence. La premi&egrave;re explication, c&rsquo;est que le volume de la communication a explos&eacute;. La seconde, c&rsquo;est le co&ucirc;t de la communication. Mais ce dernier cas de figure est difficilement soutenable au regard de la baisse tarifaire pratiqu&eacute;e tant par Ikatel que Malitel. Celle-ci a m&ecirc;me r&eacute;volutionn&eacute; en la mati&egrave;re gr&acirc;ce &agrave; la r&eacute;cente mesure consistant &agrave; facturer &agrave; la seconde qui ne co&ucirc;te que 2,5 FCFA. Sur le m&ecirc;me registre, le programme de communication&nbsp;a gonfl&eacute; de soixante briques : 90,375 millions FCFA en 2005 et 150 millions FCFA en 2006. De quel programme s&rsquo;agit-il&nbsp;? Selon certaines indiscr&eacute;tions de palais, cet argent sert &agrave; soigner l&rsquo;image du Mali et celle de son pr&eacute;sident sur la sc&egrave;ne internationale &agrave; travers la presse &eacute;trang&egrave;re. Y&rsquo;a-t-il une relation de cause &agrave; effet avec les nombreuses pages r&eacute;guli&egrave;rement consacr&eacute;es au Mali et &agrave; ses dirigeants dans la&nbsp; presse africaine bas&eacute;e &agrave; Paris&nbsp;? Si la pratique est instaur&eacute;e depuis belle lurette &agrave; Koulouba et dans les autres palais africains, son efficacit&eacute; &agrave; l&rsquo;interne est sujette &agrave; caution. C&rsquo;est &agrave; peu pr&egrave;s le m&ecirc;me &eacute;cart (68 millions FCFA) qui est constat&eacute; au sujet des subventions accord&eacute;es aux organismes publics&nbsp;: 340,180 millions FCFA en 2005 et 409,009 FCFA millions en 2006. C&rsquo;est le flou artistique qui entoure l&rsquo;identit&eacute; de ces structures publiques. Est-ce des organismes &agrave; vocation sociale ou caritative&nbsp;? Ce qui est s&ucirc;r en revanche, c&rsquo;est que la participation au fonctionnement des services de la pr&eacute;sidence&nbsp;creuse un &eacute;cart de plus de cent quatre-vingt-quatre millions de francs CFA : 642,825 millions FCFA en 2005 et 837 millions FCFA en 2006. Cela est-il li&eacute; &agrave; la cr&eacute;ation ou au rattachement de nouveaux services &agrave; Koulouba&nbsp;? </font></div>
<div><strong><u><font size="2">Le mauvais exemple </font></u></strong></div>
<div><font size="2">A l&rsquo;analyse, l&rsquo;on s&rsquo;aper&ccedil;oit que la hausse du budget de Koulouba est due, en grande partie, &agrave; la multiplication des services de la pr&eacute;sidence. Mais aussi, parce que Koulouba se rattache les structures les plus &ldquo;juteuses&nbsp;&rdquo; comme le Haut conseil de lutte contre le sida dont le combat brasse des milliards de francs CFA. Les domaines sociaux ne sont pas d&eacute;daign&eacute;s non plus, car ils permettent &agrave; Koulouba de redorer son blason aupr&egrave;s des couches d&eacute;favoris&eacute;es du pays&nbsp;: les femmes, les enfants, le monde rural, les malades et autres handicap&eacute;s, etc. L&rsquo;on peut aussi incriminer le go&ucirc;t prononc&eacute; pour les d&eacute;penses au lieu de cultiver la parcimonie &eacute;conomique en donnant l&rsquo;exemple par l&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; et la discipline budg&eacute;taire. A ce rythme, il n&rsquo;est pas &eacute;tonnant que le budget 2007 soit encore plus dispendieux que celui des ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes.&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></div>
<div><font size="2">Par Seydina Oumar DIARRA-SOD&nbsp;</font></div>
<div><strong><u><font size="2">Pr&eacute;cision </font></u></strong></div>
<div><font size="2">Dans notre parution d&rsquo;hier, nous nous sommes m&eacute;lang&eacute;s les pinceaux avec les chiffres &agrave; l&rsquo;article intitul&eacute; &laquo;Budget de la pr&eacute;sidence&nbsp;: combien ATT co&ucirc;te-t-il aux Maliens&nbsp;? &raquo; Il fallait plut&ocirc;t lire&nbsp;FCFA en lieu et place des &laquo;milliards&nbsp;&raquo; annonc&eacute;s avec 12 chiffres: &laquo;Le cr&eacute;dit plafond global s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 935 459 371 000 FCFA. La moiti&eacute; de cette somme est affect&eacute;e aux d&eacute;penses ordinaires, soit 457 115 176&nbsp;000 FCFA. L&rsquo;autre moiti&eacute;, aux d&eacute;penses en capital&nbsp;: 478 644 195 000 FCFA. A l&rsquo;int&eacute;rieur de ce chapitre, c&rsquo;est le&nbsp;cr&eacute;dit de paiement qui accapare la plus grande somme, car 374 644 262 000 FCFA y sont consacr&eacute;s. Le remboursement du principal de la dette&nbsp;se positionne en seconde place avec 61 522 000 000 FCFA. Quant aux d&eacute;penses d&rsquo;investissement hors cr&eacute;dit de paiement, ils repr&eacute;sentent 42 477 933 000 FCFA. Etc.&nbsp;&raquo;. </font></div>
<p><strong><font size="2">La r&eacute;daction<span>&nbsp;&nbsp; </span></font></strong>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>LE BUDGET DE LA PRESIDENCE:Combien ATT coûte –t&#45;il aux Maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidencecommuniques-de-la-presidence/le-budget-de-la-presidencecombien-att-cote-t-il-aux-maliens--3108890.html</link>
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<description><![CDATA[ En quatre ans, le budget de Koulouba est multiplié par trois : il est passé de 6 milliards en 2002 à 18 milliards en 2006. Qu’est-ce qui justifie cette explosion du crédit alloué à la présidence de la République au regard des ressources limitées du pays et en comparaison... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2006 11:11:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">En quatre ans, le budget de Koulouba est multipli&eacute; par trois&nbsp;: il est pass&eacute; de 6 milliards en 2002 &agrave; 18 milliards en 2006. Qu&rsquo;est-ce qui justifie cette explosion du cr&eacute;dit allou&eacute; &agrave; la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique au regard des ressources limit&eacute;es du pays et en comparaison avec le budget de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale et celui de la Primature&nbsp;? </font></em></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">C&rsquo;est l&rsquo;article 4 du chapitre I consacr&eacute; aux ressources de la loi des finances, au titre de l&rsquo;exercice budg&eacute;taire 2006, qui traite des cr&eacute;dits destin&eacute;s aux d&eacute;penses et investissements effectu&eacute;s pour le compte des institutions phares de la R&eacute;publique, les d&eacute;partements minist&eacute;riels, les structures publiques et para publiques, les huit r&eacute;gions administratives du pays, les collectivit&eacute;s locales et d&eacute;centralis&eacute;es, etc. Le cr&eacute;dit plafond global s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 935 459 371 000 milliards. La moiti&eacute; de cette somme est affect&eacute;e aux d&eacute;penses ordinaires, soit 457 115 176 000 milliards. L&rsquo;autre moiti&eacute;, aux d&eacute;penses en capital&nbsp;: 478 644 195 000 milliards. A l&rsquo;int&eacute;rieur de ce chapitre, c&rsquo;est le&nbsp;cr&eacute;dit de paiement qui accapare la plus grande somme, car 374 644 262 000 milliards FCFA y sont consacr&eacute;s. Le remboursement du principal de la dette&nbsp;se positionne en seconde place avec 61 522 000 000 milliards FCFA. Quant aux d&eacute;penses d&rsquo;investissement hors cr&eacute;dit de paiement, ils repr&eacute;sentent 42 477 933 000 milliards FCFA.&nbsp;</font></div>
<div><u><strong><font size="2">La part du lion </font></strong></u></div>
<div><font size="2">Dans la r&eacute;partition de cet argent, c&rsquo;est Koulouba qui appara&icirc;t comme l&rsquo;institution publique la plus budg&eacute;tivore en 2006 puisqu&rsquo;elle engloutit &agrave; elle seule deux fois et demi plus d&rsquo;argent que l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale du Mali et deux fois plus que la Primature avec 18 milliards de cr&eacute;dit annuel dont le chiffre, comme par enchantement, a &eacute;t&eacute; multipli&eacute; par trois en l&rsquo;espace de quatre ans. En effet, quand le pr&eacute;sident Amadou Toumani TOURE arrive au pouvoir en 2002, le budget de Koulouba &eacute;tait d&eacute;j&agrave; en ex&eacute;cution et il &eacute;tait &eacute;valu&eacute; &agrave; 6 787 479 milliards FCFA qui avaient m&ecirc;me &eacute;t&eacute; amput&eacute;s de 12 679 millions FCFA, le chiffre initial &eacute;tant de 6 800 158&nbsp;milliards FCFA. En 2003 de l&rsquo;&egrave;re budg&eacute;taire ATT, l&rsquo;on a enregistr&eacute; une l&eacute;g&egrave;re hausse de pr&egrave;s d&rsquo;un milliard FCFA&nbsp;: 7 128 600 milliards FCFA. Comme la pr&eacute;c&eacute;dente ann&eacute;e, il n&rsquo;y a pas eu de mesures nouvelles apr&egrave;s le vote parlementaire ayant port&eacute; sur 7 717 219 milliards FCFA, soit 588 619 millions FCFA de moins. La tendance est rest&eacute;e &agrave; la hausse en 2004&nbsp;: 8 076 694 milliards FCFA. Les chiffres vot&eacute;s &eacute;tant estim&eacute;s &agrave; 7 176 2002 milliards FCFA, les mesures nouvelles repr&eacute;sentaient 900 492 millions FCFA. Mais c&rsquo;est en 2005 que les chiffres ont v&eacute;ritablement pris de l&rsquo;ascenseur en d&eacute;passant la barre des dix milliards&nbsp;: 10 835 250 milliards FCFA. La cerise sur le g&acirc;teau des cr&eacute;dits, c&rsquo;est avec le budget 2006 estim&eacute; &agrave; 18 089 106 milliards FCFA, soit 6 924 906 milliards FCFA de plus au titre des mesures nouvelles qu&rsquo;il va falloir ajouter aux 11 164 200 milliards FCFA vot&eacute;s par les d&eacute;put&eacute;s.<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></div>
<div><u><strong><font size="2">La folie des d&eacute;penses </font></strong></u></div>
<div><font size="2">Dans cette course aux d&eacute;penses folles, ce sont les investissements effectu&eacute;s par l&rsquo;Etat qui se taillent la part du lion&nbsp;: 7 649 750 milliards FCFA. Si la dotation de base &eacute;tait estim&eacute;e &agrave; 2 002 000 milliards FCFA, les mesures nouvelles en ont rajout&eacute; 5 657 750 milliards FCFA. Il s&rsquo;agit des acquisitions, des constructions et autres grosses r&eacute;parations d&rsquo;immeubles, d&rsquo;une part&nbsp;; des acquisitions et autres grosses r&eacute;parations de mat&eacute;riel et de mobilier, des achats de biens et services, d&rsquo;autres transferts courants, d&rsquo;autre part. Les d&eacute;penses de fonctionnement ne sont pas moins loties en ce qui concerne les acquisitions et autres grosses r&eacute;parations de mat&eacute;riel et de mobilier, les achats de biens et services, car elles se chiffrent &agrave; 7 339 646 milliards FCFA. Cette somme r&eacute;sultant d&rsquo;une majoration de 277 156 millions FCFA au titre des mesures nouvelles. A la troisi&egrave;me place, l&rsquo;on retrouve les transferts courants sous forme de subventions et autres&nbsp;: 2 246 009 milliards FCFA. A ce niveau aussi, les mesures nouvelles exigent un milliard FCFA de plus. Seules les d&eacute;penses du personnel&nbsp;sont en dessous de la barre du milliard : 853 701 millions FCFA. </font></div>
<div><u><strong><font size="2">Le second r&ocirc;le </font></strong></u></div>
<div><font size="2">C&rsquo;est la Primature qui vient en seconde position avec 9 149 552 milliards FCFA, les nouvelles mesures ayant n&eacute;cessit&eacute; 63 385 millions de plus que les cr&eacute;dits initialement pr&eacute;vus &agrave; cet effet. Les d&eacute;penses du personnel sont l&eacute;g&egrave;rement sup&eacute;rieures &agrave; celles de Koulouba&nbsp;: 896 877 millions FCFA. Les 60 000 millions repr&eacute;sentant les mesures nouvelles. En revanche, les transferts courants&nbsp;sont nettement inf&eacute;rieurs : 1 090 000 milliard FCFA. Pr&egrave;s du double de cette somme est mobilis&eacute;e pour les investissements r&eacute;alis&eacute;s par l&rsquo;Etat&nbsp;: 2 314 235 milliards FCFA. Toutefois, une &eacute;conomie de 1 051 765 milliard est r&eacute;alis&eacute;e sur cette pr&eacute;vision en terme d&rsquo;acquisition de nouvelles constructions et autres grosses r&eacute;parations d&rsquo;immeubles, d&rsquo;acquisition et grosses r&eacute;parations de mat&eacute;riel et de mobilier, d&rsquo;autres transferts courants. Les plus grosses d&eacute;penses &eacute;tant celles du fonctionnement&nbsp;pour les achats de biens et autres services : 4 848 440 milliards FCFA. Sur ce chiffre, 1 055 150 milliard repr&eacute;sente les mesures nouvelles.&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">La portion congrue </font></strong></div>
<div><font size="2">C&rsquo;est l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale qui se contente de la portion congrue en terme de comparaison&nbsp;: 7 090 526 milliards FCFA. Les nouvelles mesures y repr&eacute;sentent 807 000 millions FCFA. Cependant, les d&eacute;penses du personnel&nbsp;sont les plus &eacute;lev&eacute;es : 1 977 147 milliard FCFA. Les transferts courants&nbsp;sont dans la m&ecirc;me fourchette : 1 071 176 milliard. Arrivent, juste en dessous, les investissements par l&rsquo;Etat pour l&rsquo;acquisition de constructions et autres grosses r&eacute;parations d&rsquo;immeubles, les achats de biens et autres services : 807 000 millions FCFA. N&eacute;anmoins, les d&eacute;penses de fonctionnement&nbsp;pour les achats de biens et autres services sont &eacute;valu&eacute;es &agrave; 3 235 203 milliards FCFA. </font></div>
<div><font size="2">Le reste des cr&eacute;dits est naturellement affect&eacute; aux autres structures publiques et priv&eacute;es qui, en termes de charges comparatives en fonction des ratios, re&ccedil;oivent presque des broutilles d&rsquo;argent. A l&rsquo;exception du compte d&eacute;nomm&eacute; &ldquo;Fonds sp&eacute;cial d&rsquo;appui pour la promotion de la recherche p&eacute;troli&egrave;re&nbsp;&rdquo;, l&rsquo;on comprend mal l&rsquo;inflation des cr&eacute;dits affect&eacute;s aux structures publiques, notamment &agrave; la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique dont les missions et les pr&eacute;rogatives n&rsquo;ont pas fondamentalement vari&eacute;. A-t-on fait un inventaire des objectifs globaux et sp&eacute;cifiques assign&eacute;s &agrave; la pr&eacute;sidence ou &eacute;valu&eacute; le taux de r&eacute;alisation desdits objectifs pour augmenter ou diminuer les cr&eacute;dits allou&eacute;s &agrave; Koulouba&nbsp;?&nbsp;Sans doute pas. Le ferra-t-on un jour&nbsp;? L&rsquo;on est fond&eacute; &agrave; en douter&hellip; </font></div>
<strong><font size="2">Par Seydina Oumar DIARRA-SOD </font></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>LE BUDGET DE LA PRESIDENCE:Combien ATT coûte –t&#45;il aux Maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidencecommuniques-de-la-presidence/le-budget-de-la-presidencecombien-att-coute-%25e2%2580%2593t-il-aux-maliens-10956.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/presidencecommuniques-de-la-presidence/le-budget-de-la-presidencecombien-att-coute-%25e2%2580%2593t-il-aux-maliens-10956.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size=2">En quatre ans, le budget de Koulouba est multipli&eacute; par trois&nbsp;: il est pass&eacute; de 6 milliards en 2002 &agrave; 18 milliards en 2006. Qu&rsquo;est-ce qui justifie cette explosion du cr&eacute;dit allou&eacute; &agrave; la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique au regard des ressources limit&eacute;es du pays et en comparaison avec le budget de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale et celui de la Primature&nbsp;? </font></em></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">C&rsquo;est l&rsquo;article 4 du chapitre I consacr&eacute; aux ressources de la loi des finances, au titre de l&rsquo;exercice budg&eacute;taire 2006, qui traite des cr&eacute;dits destin&eacute;s aux d&eacute;penses et investissements effectu&eacute;s pour le compte des institutions phares de la R&eacute;publique, les d&eacute;partements minist&eacute;riels, les structures publiques et para publiques, les huit r&eacute;gions administratives du pays, les collectivit&eacute;s locales et d&eacute;centralis&eacute;es, etc. Le cr&eacute;dit plafond global s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 935 459 371 000 milliards. La moiti&eacute; de cette somme est affect&eacute;e aux d&eacute;penses ordinaires, soit 457 115 176 000 milliards. L&rsquo;autre moiti&eacute;, aux d&eacute;penses en capital&nbsp;: 478 644 195 000 milliards. A l&rsquo;int&eacute;rieur de ce chapitre, c&rsquo;est le&nbsp;cr&eacute;dit de paiement qui accapare la plus grande somme, car 374 644 262 000 milliards FCFA y sont consacr&eacute;s. Le remboursement du principal de la dette&nbsp;se positionne en seconde place avec 61 522 000 000 milliards FCFA. Quant aux d&eacute;penses d&rsquo;investissement hors cr&eacute;dit de paiement, ils repr&eacute;sentent 42 477 933 000 milliards FCFA.&nbsp;</font></div>
<div><u><strong><font size="2">La part du lion </font></strong></u></div>
<div><font size="2">Dans la r&eacute;partition de cet argent, c&rsquo;est Koulouba qui appara&icirc;t comme l&rsquo;institution publique la plus budg&eacute;tivore en 2006 puisqu&rsquo;elle engloutit &agrave; elle seule deux fois et demi plus d&rsquo;argent que l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale du Mali et deux fois plus que la Primature avec 18 milliards de cr&eacute;dit annuel dont le chiffre, comme par enchantement, a &eacute;t&eacute; multipli&eacute; par trois en l&rsquo;espace de quatre ans. En effet, quand le pr&eacute;sident Amadou Toumani TOURE arrive au pouvoir en 2002, le budget de Koulouba &eacute;tait d&eacute;j&agrave; en ex&eacute;cution et il &eacute;tait &eacute;valu&eacute; &agrave; 6 787 479 milliards FCFA qui avaient m&ecirc;me &eacute;t&eacute; amput&eacute;s de 12 679 millions FCFA, le chiffre initial &eacute;tant de 6 800 158&nbsp;milliards FCFA. En 2003 de l&rsquo;&egrave;re budg&eacute;taire ATT, l&rsquo;on a enregistr&eacute; une l&eacute;g&egrave;re hausse de pr&egrave;s d&rsquo;un milliard FCFA&nbsp;: 7 128 600 milliards FCFA. Comme la pr&eacute;c&eacute;dente ann&eacute;e, il n&rsquo;y a pas eu de mesures nouvelles apr&egrave;s le vote parlementaire ayant port&eacute; sur 7 717 219 milliards FCFA, soit 588 619 millions FCFA de moins. La tendance est rest&eacute;e &agrave; la hausse en 2004&nbsp;: 8 076 694 milliards FCFA. Les chiffres vot&eacute;s &eacute;tant estim&eacute;s &agrave; 7 176 2002 milliards FCFA, les mesures nouvelles repr&eacute;sentaient 900 492 millions FCFA. Mais c&rsquo;est en 2005 que les chiffres ont v&eacute;ritablement pris de l&rsquo;ascenseur en d&eacute;passant la barre des dix milliards&nbsp;: 10 835 250 milliards FCFA. La cerise sur le g&acirc;teau des cr&eacute;dits, c&rsquo;est avec le budget 2006 estim&eacute; &agrave; 18 089 106 milliards FCFA, soit 6 924 906 milliards FCFA de plus au titre des mesures nouvelles qu&rsquo;il va falloir ajouter aux 11 164 200 milliards FCFA vot&eacute;s par les d&eacute;put&eacute;s.<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></div>
<div><u><strong><font size="2">La folie des d&eacute;penses </font></strong></u></div>
<div><font size="2">Dans cette course aux d&eacute;penses folles, ce sont les investissements effectu&eacute;s par l&rsquo;Etat qui se taillent la part du lion&nbsp;: 7 649 750 milliards FCFA. Si la dotation de base &eacute;tait estim&eacute;e &agrave; 2 002 000 milliards FCFA, les mesures nouvelles en ont rajout&eacute; 5 657 750 milliards FCFA. Il s&rsquo;agit des acquisitions, des constructions et autres grosses r&eacute;parations d&rsquo;immeubles, d&rsquo;une part&nbsp;; des acquisitions et autres grosses r&eacute;parations de mat&eacute;riel et de mobilier, des achats de biens et services, d&rsquo;autres transferts courants, d&rsquo;autre part. Les d&eacute;penses de fonctionnement ne sont pas moins loties en ce qui concerne les acquisitions et autres grosses r&eacute;parations de mat&eacute;riel et de mobilier, les achats de biens et services, car elles se chiffrent &agrave; 7 339 646 milliards FCFA. Cette somme r&eacute;sultant d&rsquo;une majoration de 277 156 millions FCFA au titre des mesures nouvelles. A la troisi&egrave;me place, l&rsquo;on retrouve les transferts courants sous forme de subventions et autres&nbsp;: 2 246 009 milliards FCFA. A ce niveau aussi, les mesures nouvelles exigent un milliard FCFA de plus. Seules les d&eacute;penses du personnel&nbsp;sont en dessous de la barre du milliard : 853 701 millions FCFA. </font></div>
<div><u><strong><font size="2">Le second r&ocirc;le </font></strong></u></div>
<div><font size="2">C&rsquo;est la Primature qui vient en seconde position avec 9 149 552 milliards FCFA, les nouvelles mesures ayant n&eacute;cessit&eacute; 63 385 millions de plus que les cr&eacute;dits initialement pr&eacute;vus &agrave; cet effet. Les d&eacute;penses du personnel sont l&eacute;g&egrave;rement sup&eacute;rieures &agrave; celles de Koulouba&nbsp;: 896 877 millions FCFA. Les 60 000 millions repr&eacute;sentant les mesures nouvelles. En revanche, les transferts courants&nbsp;sont nettement inf&eacute;rieurs : 1 090 000 milliard FCFA. Pr&egrave;s du double de cette somme est mobilis&eacute;e pour les investissements r&eacute;alis&eacute;s par l&rsquo;Etat&nbsp;: 2 314 235 milliards FCFA. Toutefois, une &eacute;conomie de 1 051 765 milliard est r&eacute;alis&eacute;e sur cette pr&eacute;vision en terme d&rsquo;acquisition de nouvelles constructions et autres grosses r&eacute;parations d&rsquo;immeubles, d&rsquo;acquisition et grosses r&eacute;parations de mat&eacute;riel et de mobilier, d&rsquo;autres transferts courants. Les plus grosses d&eacute;penses &eacute;tant celles du fonctionnement&nbsp;pour les achats de biens et autres services : 4 848 440 milliards FCFA. Sur ce chiffre, 1 055 150 milliard repr&eacute;sente les mesures nouvelles.&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">La portion congrue </font></strong></div>
<div><font size="2">C&rsquo;est l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale qui se contente de la portion congrue en terme de comparaison&nbsp;: 7 090 526 milliards FCFA. Les nouvelles mesures y repr&eacute;sentent 807 000 millions FCFA. Cependant, les d&eacute;penses du personnel&nbsp;sont les plus &eacute;lev&eacute;es : 1 977 147 milliard FCFA. Les transferts courants&nbsp;sont dans la m&ecirc;me fourchette : 1 071 176 milliard. Arrivent, juste en dessous, les investissements par l&rsquo;Etat pour l&rsquo;acquisition de constructions et autres grosses r&eacute;parations d&rsquo;immeubles, les achats de biens et autres services : 807 000 millions FCFA. N&eacute;anmoins, les d&eacute;penses de fonctionnement&nbsp;pour les achats de biens et autres services sont &eacute;valu&eacute;es &agrave; 3 235 203 milliards FCFA. </font></div>
<div><font size="2">Le reste des cr&eacute;dits est naturellement affect&eacute; aux autres structures publiques et priv&eacute;es qui, en termes de charges comparatives en fonction des ratios, re&ccedil;oivent presque des broutilles d&rsquo;argent. A l&rsquo;exception du compte d&eacute;nomm&eacute; &ldquo;Fonds sp&eacute;cial d&rsquo;appui pour la promotion de la recherche p&eacute;troli&egrave;re&nbsp;&rdquo;, l&rsquo;on comprend mal l&rsquo;inflation des cr&eacute;dits affect&eacute;s aux structures publiques, notamment &agrave; la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique dont les missions et les pr&eacute;rogatives n&rsquo;ont pas fondamentalement vari&eacute;. A-t-on fait un inventaire des objectifs globaux et sp&eacute;cifiques assign&eacute;s &agrave; la pr&eacute;sidence ou &eacute;valu&eacute; le taux de r&eacute;alisation desdits objectifs pour augmenter ou diminuer les cr&eacute;dits allou&eacute;s &agrave; Koulouba&nbsp;?&nbsp;Sans doute pas. Le ferra-t-on un jour&nbsp;? L&rsquo;on est fond&eacute; &agrave; en douter&hellip; </font></div>
<p><strong><font size="2">Par Seydina Oumar DIARRA-SOD </font></strong>"</p>]]> </content:encoded>
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