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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Presse/Journalisme</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Presse/Journalisme</description>
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<title>Bandiougou Dante lors de l&amp;apos;assemblée générale de la Maison de la presse : &amp;quot;Le Fopame 2026 doit être le point de départ de nouvelles ambitions pour les médias africains&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-lors-de-lassemblee-generale-de-la-maison-de-la-presse-le-fopame-2026-doit-etre-le-point-de-depart-de-nouvelles-ambitions-pour-les-medias-africains-3117723.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Nous devons obtenir la libération de nos confrères avec responsabilité, dignité et cohésion&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 01:35:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La Maison de la presse reste engagée dans une dynamique de dialogue et d'apaisement"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La priorité de la presse demeure la paix, la justice et la stabilité de notre pays", a rappelé Bandiougou Danté, le jeudi 11 juin dernier, à l'occasion de l'assemblée générale de la Maison de la presse dont il est le président. Au cours de cette rencontre qui "constitue un moment d'information, de cohésion et de responsabilité", selon le président Danté, il a été question de faire le point sur la tenue du Forum panafricain des médias (Fopame) à Bamako, du 3 au 6 juin 2026, mais aussi et surtout sur la situation des journalistes actuellement incarcérés. Un sujet qui a été évoqué parmi tant d'autres préoccupations. Nous vous livrons l'intégralité du discours du président Danté qui s'est adressé à ses confrères en ces termes : "Ensemble, préservons l'unité, la crédibilité et l'avenir de la presse malienne".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettez-moi d'adresser mes sincères remerciements aux autorités de la Transition pour leur accompagnement et leur soutien ayant permis la tenue réussie du Forum panafricain des médias (Fopame 2026).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'exprime particulièrement ma reconnaissance à Son Excellence le général d'armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat, pour son appui constant à cette initiative visant à renforcer le dialogue, la réflexion stratégique et la coopération entre les médias africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je salue également l'implication de l'ensemble du gouvernement sous la houlette du Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous exprimons notre satisfaction quant au travail du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, qui a permis aux médias de mieux comprendre l'efficacité de la diplomatie malienne dans un contexte de crises et d'agressions terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos félicitations sincères au ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale pour la pertinence des panels animés, qui ont permis aux participants de mieux appréhender les réalités sociales et les efforts de développement en cours en faveur de la réconciliation, de la paix et de la cohésion nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mes remerciements s'adressent à tous nos sponsors : Moov Africa, la CCIM, l'APBEF, Sky Mali, Dunia Hôtel, Search for Common Ground, le SYES, le PMU-Mali et Toulys Group.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, il convient de saluer chaleureusement le président de la commission d'organisation du Fopame 2026, ainsi que tous les membres de la commission d'organisation et du comité scientifique. J'exprime ma gratitude à l'ensemble des organisations professionnelles de la presse et de la communication. Mes félicitations et mes encouragements à l'Agence de communication "Royaume Keit" de Monsieur Daouda Kéita dit Palmer pour son accompagnement de qualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la participation internationale au Fopame 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Fopame 2026 a enregistré une forte mobilisation des professionnels des médias venus de plusieurs pays africains et partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la presse salue notamment la présence remarquable des délégations du Royaume du Maroc, pays invité d'honneur, du Burkina Faso, du Niger, du Sénégal, du Bénin, de la Côte d'Ivoire, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, du Tchad, de la Palestine, d'Haïti, du Togo ainsi que de nombreux autres pays frères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette diversité des participants témoigne de la volonté commune de bâtir une presse africaine plus forte, solidaire, professionnelle et indépendante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers ce forum, Bamako s'est affirmée comme une véritable capitale du dialogue médiatique africain. Le Mali a été, durant quelques jours, le carrefour de la réflexion médiatique panafricaine. Le Fopame a consacré Bamako comme un espace d'échanges, de solidarité et de coopération entre les médias africains. La présence de nombreux pays frères illustre la dimension continentale et stratégique de cette initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"L'Appel de Bamako"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum a abouti à l'adoption de "l'Appel de Bamako", document de référence portant la vision commune des médias africains face aux défis contemporains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Appel de Bamako plaide notamment pour la défense de la liberté de la presse, la protection des journalistes, le renforcement de la souveraineté informationnelle africaine, la lutte contre la désinformation et la promotion d'une coopération médiatique africaine renforcée. Cet appel constitue une véritable feuille de route pour les acteurs des médias du continent. L'Appel de Bamako traduit la volonté des médias africains de porter une voix forte, responsable et souveraine. Les médias africains doivent être des acteurs de paix, de souveraineté et d'intégration continentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création de la Panafricaine des radios de proximité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum a également été marqué par une avancée majeure avec la création de la Panafricaine des radios de proximité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette organisation a pour vocation de renforcer la coopération entre les radios de proximité africaines, de favoriser les échanges de contenus et d'expériences, de défendre les intérêts des radios de proximité et de promouvoir une information professionnelle, crédible et de proximité. Cette initiative constitue une étape importante dans l'organisation et la structuration du paysage radiophonique africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création de la Panafricaine des Radios de Proximité constitue un signal fort pour l'avenir des médias africains. Les radios demeurent les médias de proximité par excellence en Afrique. Cette dynamique ouvre une nouvelle ère de coopération entre les radios de proximité du continent. Le Fopame 2026 doit être le point de départ de nouvelles ambitions pour les médias africains et pour la presse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation des journalistes incarcérés<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la presse a suivi, la mort dans l'âme, la situation des confrères incarcérés. En réalité, la Maison de la presse a initié de nombreuses activités pour améliorer ses relations avec le monde judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette volonté s'est traduite par l'organisation des journées justice-presse. Elle s'est également manifestée par la tenue de conférences offrant aux acteurs de la justice des espaces d'échanges et de communication, ainsi que des compétitions sportives, entre autres initiatives. Si les relations humaines et interpersonnelles sont restées intactes, il faut avouer que nos partenaires de la justice n'ont pas été à la hauteur de nos attentes quant à la création d'un climat de paix et d'entente. "Les représentants de Dieu sur terre" sont restés sourds à nos multiples appels à la sagesse et à la clémence. Jamais dans l'histoire du Mali, la sagesse, la tolérance et le pardon n'ont été des denrées aussi rares.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maliennes, Maliens, nous devons tous comprendre que tout ce qui est excessif est insignifiant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maliens, Maliennes, nous devons tous demeurer humbles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maliennes, Maliens, le Mali est le seul bien que nous ayons en commun. Sa protection, le renforcement de son image, la préservation de son unité et de sa stabilité est une responsabilité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maliennes, Maliens, la patience ne doit jamais être perçue comme une faiblesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, notre priorité demeure la recherche de solutions susceptibles d'aboutir à la libération des confrères Chahana Takiou, Abdourahmane Kéïta et Youssouf Sissoko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre démarche s'inscrit dans un esprit de responsabilité, de dialogue et de préservation de la crédibilité de la presse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la presse privilégie les échanges institutionnels, les démarches concertées ainsi que les mécanismes républicains afin de parvenir à une issue favorable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif est de défendre les journalistes tout en maintenant un climat propice au dialogue avec les autorités et les partenaires institutionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement aux démarches sociales, juridiques et judiciaires, nous invitons les hommes de droit désireux d'assurer la défense de nos confrères à se rapprocher de nous pour une meilleure coordination des actions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la presse réaffirme également son attachement au respect des principes de liberté de la presse et des droits des journalistes. Nous devons obtenir la libération de nos confrères avec responsabilité, dignité et cohésion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La défense de la liberté de la presse doit aller de pair avec la préservation de la crédibilité de notre profession. La Maison de la presse reste engagée dans une dynamique de dialogue et d'apaisement. L'unité et la responsabilité seront nos principales forces dans cette épreuve. La solidarité professionnelle demeure une valeur fondamentale de la presse malienne. Défendre les journalistes, c'est défendre le droit du public à une information libre et pluraliste. La Maison de la presse invite l'ensemble des professionnels des médias à demeurer mobilisés, solidaires et surtout disciplinés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la presse appelle les acteurs de la presse à éviter toute initiative dispersée ou non concertée. Toutes les actions futures seront coordonnées et communiquées officiellement par la Maison de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La priorité demeure la préservation de l'unité de la famille de la presse ainsi que le maintien d'une dynamique responsable et constructive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La priorité demeure également la paix, la justice et la stabilité de notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour terminer, je voudrais vous dire que cette assemblée générale constitue un moment d'information, de cohésion et de responsabilité. Nous devons rester unis pour une presse malienne forte, professionnelle, libre et respectée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensemble, préservons l'unité, la crédibilité et l'avenir de la presse malienne».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre le succès du Forum panafricain des medias et l’arrestation de journalistes : C’est L’amertume à la Maison de la Presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/entre-le-succes-du-forum-panafricain-des-medias-et-larrestation-de-journalistes-cest-lamertume-a-la-maison-de-la-presse-3117582.html</link>
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<description><![CDATA[ Au moment où la Maison de la Presse du Mali a de bonnes raisons de se montrer fière d’avoir réussi à mobiliser, avec le soutien actif des autorités nationales... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 11:55:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment où la Maison de la Presse du Mali a de bonnes raisons de se montrer fière d’avoir réussi à mobiliser, avec le soutien actif des autorités nationales, la presse continentale à Bamako afin puisse mieux jouer sa partition face aux préoccupations africaines, voilà que son enthousiasme est émoussé par une affaire qui aurait pu être gérée autrement : celle des journalistes incarcérés. C’est la substance de l’intervention du président du Comité de pilotage, Bandiougou Danté, lors de l’assemblée générale d’information tenue à la Maison de la Presse du Mali, le 11 juin 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son introduction liminaire devant les professionnels des médias, le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté a d’abord exprimé sa profonde gratitude aux autorités de la Transition pour leur soutien ayant permis la réussite du FOPAME. Il a particulièrement salué l’engagement du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, ainsi que l’implication du gouvernement dirigé par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Des remerciements ont également été adressés aux différents ministères ayant contribué à l’organisation du Forum, notamment ceux des Affaires étrangères, de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale. Le président de la Maison de la Presse a rendu hommage aux partenaires et sponsors du Forum, parmi lesquels Moov Africa, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), l’Association Professionnelle des Banques et Établissements Financiers (APBEF) Sky Mali, Dunia Hôtel, Search for Common Ground, PMU Mali et Toulys Group.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une forte mobilisation africaine</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le président Danté, le FOPAME 2026 a enregistré une participation remarquable de professionnels des médias venus de plusieurs pays africains et partenaires. Parmi les délégations présentes figuraient, notamment celles du Royaume du Maroc, invité d’honneur, du Burkina Faso, du Niger, du Sénégal, du Bénin, de la Côte d’Ivoire, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, du Tchad, du Togo, ainsi que de la Palestine et de Haïti. Selon Danté, cette diversité témoigne d’une volonté commune de construire une presse africaine plus forte, plus solidaire, professionnelle et indépendante. Durant plusieurs jours, Bamako s’est ainsi imposée comme un véritable centre du dialogue médiatique africain, avec réflexions, débats et initiatives destinés à renforcer la coopération entre les acteurs du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’Appel de Bamako, feuille de route des médias africains</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’une des principales retombées du Forum, selon Danté, demeure l’adoption de ‘’l’Appel de Bamako’’, un document stratégique qui porte la vision commune des médias africains face aux défis contemporains. Ce texte plaide notamment pour la défense de la liberté de la presse, la protection des journalistes, la lutte contre la désinformation et le renforcement de la coopération médiatique sur le continent. Cet appel constitue une véritable feuille de route visant à promouvoir une presse africaine responsable, souveraine et engagée dans les dynamiques de paix, d’intégration et de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naissance de la Panafricaine des Radios de Proximité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum a également marqué une étape importante dans l’organisation du paysage médiatique africain avec la création de la Panafricaine des Radios de Proximité. Cette nouvelle structure ambitionne de renforcer les liens entre les radios communautaires et de proximité du continent, de favoriser les échanges de contenus et d’expériences, de défendre les intérêts du secteur et de promouvoir une information crédible et accessible aux populations. Pour les initiateurs, cette organisation ouvre une nouvelle ère de coopération entre les radios africaines, considérées comme les médias de proximité les plus influents sur le continent.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le cas des journalistes détenus</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du bilan du Forum, le président de la Maison de la Presse a consacré une large partie de son intervention à la situation des journalistes actuellement incarcérés. Bandjougou Danté a rappelé les nombreuses initiatives entreprises ces dernières années pour renforcer les relations entre les médias et les acteurs du système judiciaire, notamment à travers les Journées Justice-Presse, des conférences et diverses activités de rapprochement. Toutefois, il a regretté l’absence de résultats à la hauteur des attentes de la profession dans la construction d’un climat durable de compréhension mutuelle. La Maison de la Presse affirme poursuivre ses démarches en faveur de la libération des journalistes Chahana Takiou, Abdramane Keïta et Youssouf Sissoko, privilégiant une approche fondée sur le dialogue, la responsabilité et le respect des mécanismes institutionnels. Il a également lancé un appel aux juristes et avocats désireux accompagner ces démarches afin de coordonner efficacement les actions de défense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Appel à la solidarité et à la responsabilité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son message de clôture, le président de la Maison de la Presse a invité l’ensemble des professionnels des médias à demeurer mobilisés, solidaires et disciplinés. Il a insisté sur la nécessité d’éviter toute initiative isolée susceptible d’affaiblir l’unité de la profession, précisant que toutes les actions futures seraient coordonnées par la Maison de la Presse. ‘’Nous devons obtenir la libération de nos confrères avec responsabilité, dignité et cohésion’’, a-t-il déclaré, tout en réaffirmant l’attachement de la profession à la liberté de la presse et aux droits des journalistes.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Danté a appelé à préserver l’unité, la crédibilité et l’avenir de la presse malienne, estimant que le FOPAME 2026 doit constituer le point de départ de nouvelles ambitions pour les médias du continent et pour la presse nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Presse malienne :  À quand la sortie des sentiers battus ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presse-malienne-a-quand-la-sortie-des-sentiers-battus-3117575.html</link>
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<description><![CDATA[ Très sale temps pour les acteurs de l’information et de la communication en ces moments troubles et incertains dans notre pays... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 10:42:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très sale temps pour les acteurs de l’information et de la communication en ces moments troubles et incertains dans notre pays, plongé plus que jamais, dans une impasse tenace dont imaginer l’issue équivaudrait à tirer des plans sur la comète. Nous sommes, en effet, entrés depuis les tristes événements du samedi 25 avril 2026 dans une nouvelle phase de cette crise multidimensionnelle où désormais les forces du mal ayant constaté l’échec de leurs attaques tous azimuts à porter l’estocade semblent opter dorénavant pour l’abattage info-communicationnel. Or, il est justement malaisé de constater que dans ce registre nos médias locaux ne semblent pas suffisamment être outillés pour apporter le répondant nécessaire qu’on attend d’eux.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le récent Forum panafricain des médias (FOPAME) tenu ici à Bamako a d’ailleurs insisté sur l’impérieuse nécessité de s’approprier notre «<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">narratif africain</b>» Sans savoir ce que cela signifie pour l’instant l’idée a tout de même l’avantage de secouer la corporation des journalistes en passe de devenir, il est vrai, une bergerie en proie à une certaine torpeur mais aussi et surtout où de plus en plus l’on croise des brebis galeuses dont malheureusement les comportements donnent parfois du tournis et ôtent tout crédit à la noblesse de ce métier de prestige(et de privilège?) qu’est le journalisme. Y entrer par effraction sans un bagage lourd ou à défaut une formation requise ou un recyclage adéquat équivaut à armer un charpentier métallique d’un bistouri et l’amener à pratiquer une chirurgie médicale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vague d’indignation suscitée par l’incarcération de nos deux (02) infortunés confrères Chahana Takiou et Abderahmane Keïta, au-delà des émotions et même des larmes compréhensibles, devrait plutôt à mon avis, inciter nos collègues à davantage balayer devant notre case commune. Car, j’ai comme l’impression que notre profession a cessé de jouer son rôle primaire d’éveil de conscience et de construction harmonieuse et organisée d’une véritable Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans détailler les raisons de cette déviance des médias, il est utile de plutôt penser à leur réadaptation au nouveau contexte imposé par les soubresauts géopolitiques qui placent particulièrement nos États sahéliens dans une position de terres vulnérables face à la farouche convoitise des puissances impérialistes. La situation actuelle de nos États qui sont à la fois en transition et en guerre contre presque la totalité de ladite communauté internationale nous impose, à défaut d’un hypothétique dégel de la tension dans nos relations avec l’extérieur, d’adopter une posture d’unité pour sauver l’essentiel existentiel de notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si nous sommes tous d’accord sur la réalité du complot ourdi avec toutes ses ramifications nous devons être également unis dans le combat pour bouter l’ennemi hors de nos frontières. C’est vrai que tout cet appel à l’union sacrée sera toujours comme une vaine prière, un vœu pieux tant que sur le front social les embellies escomptées tardent à se matérialiser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La résilience du peuple est certes une attitude louable et souhaitable dans toute société en pareille circonstance mais elle semble avoir atteint ses limites. Du moins si l’on en juge par des voix qui se font de plus en plus nombreuses et qui n’ont à la bouche que la sempiternelle question de l’énergie dont la rareté dans les ménages, les lieux de travail et partout ailleurs, devient visiblement agaçante intenable voire inquiétante et intolérable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La récurrence des velléités terro-djihadistes de plier de bon Bamako semble conforter à nouveau les autorités à concentrer l’essentiel des ressources sur l’outil de défense et de sécurité du pays. Au point que même aux yeux des populations exténuées les réalisations pourtant concrètes et visibles ne sont pas jugées à leur juste valeur. Parmi une frange considérable de nos concitoyens l’urgence s’appelle: l’eau nourriture et lumière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque les intérêts deviennent divergents dans un climat aussi exponentiellement volatile et explosif le rôle des spécialistes de l’information et de la communication est de concourir à l’apaisement des souffrances en œuvrant à la publication professionnelle des informations. Toute autre posture pourrait s’apparenter à de la trahison préjudiciable au sacerdoce envers son peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous espérons que les professionnels de notre métier sauront pleinement se donner tous les moyens de réussir cette réorientation dans le nouveau paradigme en dépit de l’adversité de la précarité et de toutes ces contingences extérieures. Mais on ne cessera de le redire: il est temps d’extraire les bonnes graines de l’ivraie. Les tonneaux vides ne serviront jamais notre cause.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Basse DIARRA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incarcération des journalistes : Le Cri de cœur  de Bandiougou Danté</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/incarceration-des-journalistes-le-cri-de-coeur-de-bandiougou-dante-3117551.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Assemblée générale de la Maison de la presse du Mali, tenue le jeudi 12 juin 2026, a été marquée par une séquence solennelle et tendue. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 03:05:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir salué la réussite du Forum panafricain des médias (FOPAME 2026) et remercié les autorités de la Transition pour leur soutien, le président de l’instance, Bandiougou Danté, a lancé un véritable cri de cœur pour la libération des journalistes incarcérés, Chahana Takiou et Abderrahmane Keïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La Maison de la presse a suivi la mort dans l’âme la situation des confrères incarcérés», a-t-il lancé d’emblée, avant de dresser un constat sans concession sur l’état des relations entre la corporation et le monde judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Danté a rappelé les nombreuses actions menées par la Maison de la presse pour améliorer le dialogue avec la justice : journées Justice-Presse, conférences, espaces d’expression offerts aux acteurs judiciaires et compétitions sportives. Autant d’efforts qui ont permis, selon lui, de préserver des rapports humains «intacts».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puis le ton est monté d’un cran. «Il faut avouer que nos partenaires de la justice n’ont pas été à la hauteur de nos attentes quant à la création d’un climat de paix, d’entente», a-t-il asséné, avant d’employer une formule plus lourde de sens : «Les représentants de Dieu sur terre sont restés sourds à nos multiples appels à la sagesse, à la clémence».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Maison de la presse n’a pas masqué son amertume, allant jusqu’à déclarer : «Jamais dans l’histoire du Mali, la sagesse, la tolérance et le pardon n’ont été denrées aussi rares». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puis sont venus les noms. Ceux pour qui, désormais, toute l’action de la Maison de la presse est mobilisée : Chahana Takiou, Abderrahmane Keïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Aujourd’hui, notre priorité demeure la recherche de solutions susceptibles d’aboutir à la libération de nos confrères», a martelé Bandiougou Danté, avant de prévenir : «Maliennes, Maliens, nous devons tous comprendre que tout ce qui est excessif est insignifiant. Le Mali est le seul bien que nous avons en commun. Sa protection, le renforcement de son image, la préservation de son unité et de sa stabilité est une responsabilité partagée».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un appel à l’humilité et à l’apaisement adressé à toutes les parties, y compris aux autorités judiciaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la fermeté du ton, la Maison de la presse affirme vouloir s’inscrire dans une logique républicaine. «Notre démarche s’inscrit dans un esprit de responsabilité, de dialogue et de préservation de la crédibilité de la presse malienne», a précisé le président, appelant les avocats volontaires à se manifester pour coordonner la défense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, Bandiougou Danté a mis en garde contre toute dispersion : «La Maison de la presse invite l’ensemble des professionnels des médias à demeurer mobilisés, solidaires et surtout disciplinés. Toutes les actions futures seront coordonnées et communiquées officiellement par la Maison de la presse».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également rappelé que «défendre les journalistes, c’est défendre le droit du public à une information libre et pluraliste», tout en réaffirmant que la priorité reste «la paix, la justice et la stabilité de notre pays».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Nous devons obtenir la libération de nos confrères avec responsabilité, dignité et cohésion. La défense de la liberté de la presse doit aller de pair avec la préservation de la crédibilité de notre profession», a conclu Bandiougou Danté, sous les regards attentifs d’une profession sommée de faire bloc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Assemblée générale s’est achevée sur un appel à rester «unis pour une presse malienne forte, professionnelle, libre et respectée».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mémé Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>1re édition du Forum Panafricain des Médias (FOPAME) :  Un coup de maître !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/1re-edition-du-forum-panafricain-des-medias-fopame-un-coup-de-maitre-3117562.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 3 au 6 juin, la capitale malienne (Bamako) a abrité la toute 1re édition du Forum Panafricain des Médias (FOPAME). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 02:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par la Maison de la Presse en collaboration avec les organisations professionnelles de la Presse et de la Communication, la rencontre a réuni des Hommes de média de l’Afrique et d’ailleurs autour du thème : « Unir les voix, renforcer les liens entre médias d’Afrique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Y ont pris part à ce rendez-vous continental, les Hommes de média venus, en plus des pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), du Benin, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée Conakry, de Haïti, de la Mauritanie, de la Palestine, de la République Démocratique du Congo, du Sénégal, du Tchad, du Togo et du Maroc, pays invité d’honneur de cette 1re édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, les travaux de FOFAME 2026 ont démarré le mercredi 3 juin au CICB à travers une cérémonie présidée par le Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Qui avait à ses côtés, le Ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, le Président de la Commission d’organisation du FOPAME, Salif Sanogo et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Martin Faye, Membre du Comité scientifique du FOPAME.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nécessité de privilégier les médias africains sur les actualités du continent<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette cérémonie tenue dans une salle pleine à craquer, le premier à prendre la parole,fut le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté. Qui a souligné que l’objectif du forum est de créer des relations de solidarité et de complémentarité entre les médias africains. Cela, dans le but de les permettre de maitriser le narratif africain dans la mesure où l’histoire et l’actualité africaine sont racontées par d’autres. « Aujourd’hui, il faut que les africains parlent aux africains. Et que l’actualité africaine soit couverte par les médias africains…»a-t-il déclaré. Et de poursuivre que ce Forum n’est pas seulement une rencontre professionnelle, il est l’expression d’une Afrique qui prend davantage sa responsabilité dans la production, la diffusion et la maitrise de son propre récit.« A travers cette rencontre, nous affirmons une conviction profonde : l’Afrique ne peut pleinement réaliser ses ambitions politiques, économiques, culturelles et stratégiques sans disposer de médias forts, crédibles, responsables et capables de porter sa voix dans le concert des nations » a affirmé le Président de la MP du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, dans son intervention, M. Danté a profité pour solliciter la clémence de la justice pour la libération du Directeur de publication du journal ‘’l’Alternance’’, Youssouf Sissoko, enfermé depuis février 2026. Egalement, son vœu que la Maison de la Presse du Mali soit baptisée Maison de la Presse ‘’Mahamane Hameye Cissé (MPMHC) du Mali’’, Président du Comité Scientifique du FOPAME, décédé le 9 Avril dernier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A son tour au pupitre, le Président de la Commission d’Organisation, Salif Sanogo a appelé les médias africains à renforcer leur cohésion. « Il nous faut, nous médias panafricains, nous donner la main en créant une synergie d’actions afin d’avoir du répondant. C’est à nous de raconter nos histoires ! C’est à nous aussi de relater les actualités nous touchant parce que l’union fait la force. C’est ensemble que nous ferons face à la désinformation, à la manipulation et au lavage de cerveaux. Tel est le sens de ce premier Forum Panafricain des Médias… » a avancé M. Sanogo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le soutien sincère du Gouvernement malien au FOPAME<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution à cette cérémonie, le PM Maïga indiquera que la tenue de ce Forum à Bamako revêt une portée particulière d’autant plus qu’elle témoigne du rôle croissant du Mali dans les débats stratégiques africains et de sa volonté de contribuer activement à la réflexion collective sur l’avenir de l’information et des médias sur le continent africain. Egalement, que cette rencontre intervient à un moment particulier de l’histoire de notre pays et de notre continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, l’Afrique d’aujourd’hui refuse la décadence du silence, de la dépendance intellectuelle et de la confiscation de sa parole. Raison pour laquelle, le Forum Panafricain des Médias (FOPAME) constitue un cadre majeur de réflexion, d’échanges et de propositions sur les enjeux qui façonnent l’avenir de l’information en Afrique. Sa dimension scientifique, pédagogique et prospective en fait une initiative particulièrement pertinente que le Gouvernement du Mali a naturellement décidé d’accompagner, a dit le PM Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, a-t-il souligné que la maîtrise du récit national et continental constitue aujourd’hui un enjeu stratégique majeur. Et la souveraineté informationnelle apparaît ainsi comme un pilier essentiel de la souveraineté des États et un levier fondamental de leur stabilité, de leur développement et de leur rayonnement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que la conférence inaugurale de ce Forum a été assurée par Martin Faye, Journaliste-Expert Média et Membre du Comité scientifique du FOPAME. C’était sous le thème : « Médias africains à l'ère du numérique : indépendance, innovation et souveraineté narrative ».<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mariam Sissoko</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaires Chahana Takiou et Abderhmane Keïta : La MP appelle à éviter toute initiative dispersée ou non concertée</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/affaires-chahana-takiou-et-abderhmane-keita-la-mp-appelle-a-eviter-toute-initiative-dispersee-ou-non-concertee-3117561.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison de la Presse dirigée par Bandiougou Danté a organisé, au sein du temple de la Presse malienne, une Assemblée Générale d’Information jeudi après-midi. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 02:03:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette AG avait à son ordre du jour deux points : Compte rendu des conclusions du Forum Panafricain des Médias (FOPAME) 2026 et la situation des confrères incarcérés, à savoir Chahana Takiou, Directeur de Publication du Journal 22 Septembre et Abdermane Keïta, Directeur de Publication du Journal Le Témoin. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au présidium de cette Assemblée générale d’informations, le Président Danté était accompagné des présidents d’organisations professionnelles de la presse, dont ceux de l’Association des Editeurs de la Presse Privée (ASSEP-Mali), Boubacar Yalkoué, de l’Association des Professionnels de la Presse en Ligne au Mali (APPEL-Mali), Modibo Fofana, de l’Union des Radiodiffusions et Télévisions Libres du Mali (URTEL), Mamoudou Bocoum et du 1er Vice-Président de la Maison de la Presse, Daouda Konaté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, sur le point de la tenue du FOPAME 2026, M. Danté a souligné que cette activité a enregistré une forte mobilisation des professionnels des médias venus de plusieurs pays africains et partenaires. Également, que la diversité des participants témoigne de la volonté commune de bâtir une presse africaine plus forte, solidaire, professionnelle et indépendante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le FOPAME a consacré Bamako comme un espace d’échanges, de solidarité et de coopération entre les médias africains.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La présence de nombreux pays frères illustre la dimension continentale et stratégique de cette initiative….<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le Forum a abouti à l’adoption de “l’Appel de Bamako”, document de référence portant la vision commune des médias africains face aux défis contemporains. L’Appel de Bamako plaide notamment pour : la défense de la liberté de la presse ; la protection des journalistes ; le renforcement de la souveraineté informationnelle africaine ; la lutte contre la désinformation ; la promotion d’une coopération médiatique africaine renforcée. Cet appel constitue une véritable feuille de route pour les acteurs des médias du continent. L’Appel de Bamako traduit la volonté des médias africains de porter une voix forte, responsable et souveraine. Les médias africains doivent être des acteurs de paix, de souveraineté et d’intégration continentale » a-t-il avancé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de clore ce chapitre FOPAME, il a indiqué qu’il a également été marqué par une avancée majeure avec la création de la Panafricaine des Radios de Proximité qui a pour vocation de renforcer la coopération entre les radios de Proximité africaines ; favoriser les échanges de contenus et d’expériences ; défendre les intérêts des radios de Proximité ; et promouvoir une information professionnelle, crédible et de proximité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La priorité de la MP demeure la recherche de solutions susceptibles d’aboutir à la libération des journalistes incarcérés<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur ce point, le Président a fait savoir que la Maison de la Presse a suivi la mort dans l’âme, la situation des confrères incarcérés. Ce faisant, aujourd’hui, sa priorité demeure la recherche de solutions susceptibles d’aboutir à la libération des confrères Chahana Takiou, Abderhmane Keïta et Youssouf Sissoko. « Notre démarche s’inscrit dans un esprit de responsabilité, de dialogue et de préservation de la crédibilité de la presse malienne. La Maison de la Presse privilégie les échanges institutionnels, les démarches concertées ainsi que les mécanismes républicains afin de parvenir à une issue favorable » dira-t-il. Ce, avant d’inviter l’ensemble des professionnels des médias à demeurer mobilisés, solidaires et surtout disciplinés. En conclusion, un appel a été lancé aux acteurs de la presse à éviter toute initiative dispersée ou non concertée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum panafricain des médias (FOPAME) :  Ce qu&amp;apos;il y a à retenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-panafricain-des-medias-fopame-ce-quil-y-a-a-retenir-3117552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-panafricain-des-medias-fopame-ce-quil-y-a-a-retenir-3117552.html</guid>
<description><![CDATA[ La première édition du Forum Panafricain des Médias (FOPAME) s’est tenue à Bamako, du 3 au 6 juin 2026 au CICB, dans un contexte de reconfiguration géopolitique particulière des enjeux mondiaux. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 01:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’espace sahélien n'en a pas été épargné. Le rendez-vous de haut niveau de Bamako a ainsi réuni des directeurs de publication, des éditeurs, des journalistes et professionnels exerçant, des experts en communication et des régulateurs des médias venus de plus de vingt pays d'Afrique, tous portés par l'objectif central de jeter les bases d'une souveraineté informationnelle africaine capable de rompre avec les narratifs exogènes et de proposer un traitement médiatique endogène des réalités du continent. Voilà pour camper le décor. Côté cœur, côté jardin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux enjeux mondiaux de cette guerre hybride menée contre notre pays, à travers la désinformation, la manipulation et la large diffusion digitale accélérée, la capitale malienne s'est imposée durant quatre jours comme le lieu d'élaboration des réponses et contre narratif typiquement africain. Le temps de ce forum a été consacré à un exercice de souveraineté narrative appropriée et concue comme plateforme et épicentre de la résistance médiatique et de l'innovation éditoriale africaine. Une démarche qui a débouché sur des conclusions opérationnelles fortes formalisées dans la «Déclaration de Bamako».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les résolutions majeures adoptées, les participants ont validé la création d'un réseau panafricain de fact-checking afin d'interconnecter les rédactions et de contrer la prolifération des infox utilisées comme armes de déstabilisation, tout en actant le projet d'un Fonds panafricain de soutien aux médias alimenté par des taxes prélevées sur les géants du numérique (GAFAM) pour pallier la fragilité économique de la presse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un accent particulier a été mis sur la mutualisation des contenus au sein de l'espace de l'Alliance des États du Sahel (AES) afin de documenter de manière souveraine les efforts de sécurisation et de développement de la Confédération, parallèlement à un engagement des éditeurs à accélérer la transition numérique de la presse écrite via des modèles économiques hybrides adaptés aux réalités de la pénétration internet locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, si les sessions officielles ont affiché une belle unité doctrinale, les véritables arbitrages et les dynamiques de pouvoir se sont joués dans l'intimité des couloirs du Centre international de conférences de Bamako (CICB) et dans les salons feutrés des grands hôtels. Les discussions de couloir ont été largement dominées par l'affirmation de la ligne éditoriale de l’AES, les délégations maliennes, burkinabè et nigériennes formant un bloc solide pour pousser à une rupture radicale avec les agences de presse occidentales, pendant que certains éditeurs d'Afrique du Nord et d'Afrique centrale exprimaient, de manière plus nuancée, la crainte d'une instrumentalisation excessive des médias à des fins purement étatiques, ce qui a nécessité plusieurs réécritures nocturnes de la motion finale pour parvenir à un consensus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière le rideau, les représentants des start-ups technologiques africaines et les fournisseurs de solutions de paiement mobile ont également mené un intense lobbying auprès des patrons de presse pour négocier les commissions sur les abonnements numériques, les éditeurs tentant de faire baisser les coûts techniques de distribution face aux marges jugées excessives des opérateurs de télécommunications locaux. Enfin, le dîners officiel de clôture a été le théâtre de consultations informelles et de rumeurs concernant l'attribution du futur siège du secrétariat permanent du FOPAME ; bien que Bamako semblait légitime en tant que ville hôte, la diplomatie de couloir a révélé de fortes ambitions de la part de Ouagadougou et de Niamey pour piloter ce nouvel instrument d'influence, repoussant la décision finale à une prochaine session extraordinaire. En somme, cette première édition du FOPAME a démontré que les médias africains entendent désormais s'affirmer comme des acteurs engagés de la souveraineté de leur continent, un succès dont la mesure réelle dépendra de la mise en œuvre effective de la feuille de route financière et technologique négociée dans l'ombre des discussions entre patrons de presse d'Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LKM</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Unir les voix pour renforcer les liens entre médias africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/unir-les-voix-pour-renforcer-les-liens-entre-medias-africains-3117553.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Forum Panafricain des Médias (FOPAME) 2026, tenu à Bamako, a marqué une étape décisive dans la réflexion sur l’avenir du journalisme en Afrique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 00:51:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les délégations venues de Mauritanie, Sénégal, Côte d’Ivoire, Cameroun, Congo RDC, Bénin, Togo, Palestine et Maroc, aux côtés des pays de l’AES et du Mali hôte, ont partagé une conviction commune : l’avenir du continent ne peut se construire sans des médias forts, solidaires et responsables.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte de mutation technologique accélérée par l’intelligence artificielle et de pressions politiques croissantes, les débats ont porté sur la souveraineté narrative, la coopération et la mutualisation des moyens. Les participants ont insisté sur la nécessité de repenser les modèles économiques fragilisés par la baisse des revenus publicitaires et la dépendance aux institutions publiques. La bataille se situe désormais dans la création de contenus adaptés aux réalités africaines, capables de raconter l’histoire du continent par ses propres voix.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le forum a aussi été marqué par l’actualité malienne : l’incarcération du journaliste El Hadj Chahana Takiou, directeur du journal Le 22 Septembre, a rappelé les défis liés à la liberté de la presse dans un contexte de conflit et de post-conflit. La délégation mauritanienne, représentée par M. Moulaye Najjim, a souligné l’importance d’une solidarité confraternelle pour protéger les journalistes face aux menaces judiciaires et sécuritaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les panels animés par des figures comme Sadou Yattara, Aly Haïdara ou Bouréma Soulo ont mis en avant l’éducation aux médias comme outil citoyen. Les échanges ont montré que l’Afrique doit inventer ses propres solutions, intégrer l’IA sans perdre son éthique, et bâtir un front commun médiatique. Bamako a ainsi ouvert une nouvelle page : celle d’une Afrique qui raconte son histoire par elle-même, avec conviction et responsabilité.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Alhamdou Ag Ilyene a la clôture du FOPAME 2026 : &amp;quot;La souveraineté narrative africaine sera collective ou ne sera pas&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-ministre-alhamdou-ag-ilyene-a-la-cloture-du-fopame-2026-la-souverainete-narrative-africaine-sera-collective-ou-ne-sera-pas-3117500.html</link>
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<description><![CDATA[ «L&#039;Appel de Bamako restera une référence majeure pour les générations futures de journalistes africains» ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 01:50:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Clôturant la première édition du Forum panafricain des médias le samedi 6 juin 2026, le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyène, a souligné l'urgence pour l'Afrique de maîtriser son espace informationnel face aux défis du numérique, de la désinformation et des mutations technologiques. Il a salué l'adoption de l'Appel de Bamako et la création du Réseau panafricain des radios de proximité comme des avancées majeures pour l'intégration médiatique du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est avec une profonde satisfaction que je prends la parole pour procéder à la clôture de cette première édition du Forum panafricain des médias de Bamako. Pendant plusieurs jours, Bamako est devenue la capitale africaine de la réflexion sur l'avenir de l'information, du journalisme et de la souveraineté narrative. Des femmes et des hommes venus de différents horizons du continent et d'ailleurs se sont réunis autour d'une conviction commune : l'Afrique doit davantage parler d'elle-même, penser par elle-même et raconter elle-même son histoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'ouverture de nos travaux, Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement, nous interpellait par une question simple mais fondamentale : «Qui parle de l'Afrique ?».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant ces quatre jours, notre réponse collective s'est progressivement construite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons affirmé avec force que l'Afrique ne peut plus être seulement un sujet d'information ; elle doit être un acteur de l'information. Nous avons affirmé que la souveraineté ne concerne pas uniquement les territoires, les ressources naturelles ou les économies. Elle concerne également les récits, les idées, les perceptions et les imaginaires. Car un peuple qui ne maîtrise pas son récit finit par percevoir sa propre réalité à travers les yeux des autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux de ce Forum ont confirmé que nous sommes entrés dans une nouvelle époque. Une époque où l'information circule plus vite que jamais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une époque où les réseaux sociaux, les plateformes numériques et l'intelligence artificielle bouleversent profondément les pratiques médiatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une époque où les conflits ne se déroulent plus uniquement sur les champs de bataille, mais également dans l'espace numérique et informationnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une époque où une simple rumeur peut provoquer des conséquences réelles sur la cohésion sociale, la sécurité nationale et la stabilité des États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces mutations, les médias africains sont appelés à jouer un rôle historique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils doivent demeurer des espaces de vérité. Ils doivent être des remparts contre la désinformation. Ils doivent contribuer à la préservation de la paix, au renforcement de la cohésion sociale et à la défense des intérêts stratégiques de nos peuples. Ils doivent surtout demeurer fidèles à leur mission fondamentale : informer avec rigueur, professionnalisme, responsabilité et indépendance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges de Bamako ont également mis en lumière une réalité incontestable : l'Afrique dispose de talents, de compétences, d'expériences et d'innovations capables de transformer durablement son paysage médiatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons parlé de formation, d'innovation, d'intelligence artificielle, d'économie des médias, de sécurité des journalistes, de coopération régionale et continentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà de la diversité des thèmes abordés, un message est revenu avec constance : l'avenir des médias africains passera par davantage de solidarité entre les professionnels du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucun média africain ne pourra relever seul les défis de son temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucun pays africain ne pourra gagner seul la bataille de l'information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La souveraineté narrative africaine sera collective ou elle ne sera pas. C'est pourquoi je me réjouis particulièrement que ce Forum débouche sur deux résultats majeurs qui marqueront durablement son histoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier est l'adoption de l'Appel de Bamako. Cet Appel constitue bien plus qu'un document final. Il est une déclaration de foi dans l'avenir des médias africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est un engagement collectif en faveur d'une information libre, professionnelle, responsable et respectueuse des intérêts de nos peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est une invitation à renforcer les coopérations, à mutualiser les compétences, à promouvoir la formation continue, à défendre la sécurité des journalistes et à bâtir une véritable souveraineté informationnelle africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Appel de Bamako restera, j'en suis convaincu, une référence majeure pour les générations futures de journalistes africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le second résultat historique est la création du Réseau panafricain des radios de proximité. Il était temps, grand temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je voudrais saluer cette initiative avec une émotion particulière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que partout en Afrique, les radios de proximité demeurent les médias les plus proches des populations. Elles parlent les langues de nos peuples. Elles portent les préoccupations des communautés.Elles accompagnent les efforts de développement. Elles participent à la prévention des conflits. Elles renforcent le dialogue social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles constituent le premier rempart contre les rumeurs et la désinformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers ce réseau, nous posons les bases d'une coopération concrète entre des milliers de voix africaines qui pourront désormais échanger davantage de contenus, partager leurs expériences et porter ensemble les réalités du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est une avancée majeure pour l'intégration médiatique africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je voudrais adresser mes sincères félicitations à la Maison de la presse du Mali, à son président, Monsieur Bandiougou Danté, à l'ensemble de la Commission d'organisation, au Comité scientifique ainsi qu'à tous les partenaires qui ont contribué au succès de cette grande rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je rends également hommage à l'ensemble des journalistes africains qui, souvent dans des conditions difficiles et parfois au péril de leur vie, continuent de servir le droit des citoyens à une information fiable et crédible. J'ai également une pensée respectueuse pour nos Forces de défense et de sécurité, ainsi que pour toutes celles et tous ceux qui œuvrent quotidiennement à la protection de nos États et de nos populations. Je salue les journalistes et communicants des zones de conflit, singulièrement ceux de l'Alliance des États du Sahel, qui, dans un environnement hostile, se battent pour faire connaître la vérité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le journaliste africain est forgé dans le dur, car le reste du monde ne nous a jamais épargné les difficultés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je voudrais exprimer notre profonde gratitude au Royaume du Maroc, pays invité d'honneur de cette édition 2026 du Forum panafricain des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par sa participation remarquée, la qualité de sa délégation et sa contribution aux réflexions qui ont nourri nos travaux, le Royaume du Maroc a confirmé son engagement constant en faveur du dialogue, de la coopération africaine et du développement des médias sur notre continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je tiens à adresser nos sincères remerciements aux autorités marocaines ainsi qu'à l'ensemble des représentants des médias marocains qui ont honoré ce Forum de leur présence. Leur expérience, leur expertise et leur vision ont enrichi nos échanges et renforcé davantage les liens de fraternité qui unissent nos peuples. Je souhaite également saluer et remercier chaleureusement toutes les délégations venues des pays frères d'Afrique ainsi que celles venues d'autres régions du monde pour participer à cette grande rencontre de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Votre présence témoigne de l'intérêt croissant accordé aux enjeux de l'information, de la communication et de la souveraineté narrative sur notre continent. Elle illustre surtout la conviction partagée que les médias demeurent un levier essentiel de rapprochement entre les peuples, de compréhension mutuelle et de construction d'un avenir commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Votre participation a contribué à faire de Bamako, pendant quelques jours, le carrefour de la pensée médiatique africaine et l'expression vivante d'une Afrique qui dialogue, qui réfléchit et qui construit ensemble son avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque vous quitterez Bamako, emportez avec vous bien plus que des recommandations. Emportez avec vous une conviction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conviction que l'Afrique possède les ressources humaines, intellectuelles et culturelles nécessaires pour bâtir son propre espace informationnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conviction que nos médias peuvent devenir des instruments de souveraineté, de paix et de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conviction que l'Afrique n'est pas condamnée à être racontée par les autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle peut, elle doit et elle saura raconter elle-même son histoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faisons donc vivre l'esprit de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faisons vivre l'Appel de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faisons grandir le Réseau panafricain des radios de proximité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et poursuivons ensemble la construction d'une Afrique qui informe avec ses propres mots, pense avec sa propre intelligence et parle au monde avec sa propre voix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur ces mots, je déclare officiellement clos le Forum panafricain des médias, édition 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vive la coopération entre les médias africains!<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Vive la souveraineté informationnelle de l'Afrique ! Vive l'Afrique unie dans sa diversité!"</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandiougou Danté : Appel à bâtir une souveraineté médiatique africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-appel-a-batir-une-souverainete-mediatique-africaine-3117499.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est avec une profonde émotion et une fierté légitime que je prends la parole en cet instant solennel, au terme de ce Forum panafricain des médias. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 01:48:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettez-moi, avant tout propos, d'exprimer ma gratitude sincère à tous ceux et toutes celles qui ont rendu possible cette rencontre historique sur notre continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous voici au terme de ce Forum, qui a été marqué par des journées intenses et fécondes, traversées par la passion commune d'une Afrique qui parle à l'Afrique, d'une Afrique qui se raconte elle-même, avec ses propres mots, ses propres voix, ses propres images, sa propre vérité. Ces journées ont été animées par des débats, des échanges et une réflexion collective, ce qui nous a permis de donner corps à ce que notre thème annonçait avec tant d'ambition : «Unir les voix, renforcer les liens entre les médias d'Afrique».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce Forum n'était pas un événement ordinaire ; il était le signe d'une prise de conscience collective, d'un engagement collectif pour la souveraineté de l'Afrique, qui commence par sa souveraineté médiatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ces quatre jours, nous avons entendu des voix venues du Sahel et des forêts équatoriales, des voix de l'océan Indien et de la Méditerranée africaine, de la savane et des grandes métropoles. Toutes ces voix portaient un message clair et unique : nos médias doivent travailler ensemble, partager leurs ressources, mutualiser leurs expériences et bâtir des ponts solides, non seulement entre nos rédactions, mais également entre nos structures de formation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les différents panels et tables rondes ont constitué des cadres d'échanges qui ont permis de mettre en lumière des réalités que nous connaissions, mais que nous n'avions peut-être jamais osé nommer avec autant d'audace et de sincérité. Sincérité parce que, jusque-là, certains avaient des réserves quant à ces réalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces journées nous ont également permis de parler de l'invasion des plateformes numériques étrangères qui dictent les algorithmes de notre information, favorisent la désinformation et mettent à mal nos propres normes journalistiques en véhiculant sur nos sociétés des clichés stéréotypés. Nous avons surtout forgé des solutions à travers des recommandations concrètes. Des solutions africaines à des défis africains. Des solutions nées de notre intelligence collective, de notre solidarité, de notre créativité et de notre volonté de reprendre la main sur nos récits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La philosophie ubuntu bantoue du Cameroun dit, je cite : «Je suis parce que nous sommes». Et c'est précisément cet esprit ubuntu qui a animé nos travaux, car chaque voix qui amplifie la voix de son voisin africain rend le concert continental plus puissant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous retenons de ces quatre jours de travaux :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nécessité de créer une coopération entre les rédactions africaines, car la solidarité entre médias africains n'est pas une option, mais une nécessité existentielle. Les échanges de contenus, les coproductions journalistiques et les pools d'information interafricains doivent devenir la règle et non l'exception. Nos auditoires méritent d'entendre parler de leurs voisins du continent par leurs propres journalistes et non par des agences dont les agendas nous sont étrangers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'obligation de revoir nos formations et le partage des savoirs. La souveraineté narrative ne se construit pas seulement dans les salles de rédaction, mais aussi dans les amphithéâtres de nos écoles de journalisme. Nous devons investir massivement dans la formation de la prochaine génération de journalistes et de professionnels africains, en les armant théoriquement, techniquement, éthiquement, en les enracinant culturellement et en les tournant résolument vers l'avenir numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le devoir, l'obligation et l'urgence de construire des modèles économiques durables pour nos médias, car un média ne peut être libre s'il est économiquement faible ; je dirais même 'captif'. Des mécanismes de financement endogènes sont à développer pour garantir la liberté de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Seul, on va vite. Ensemble, on va plus loin».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce proverbe que nos ancêtres ont forgé dans les savanes et les villages d'Afrique résume à lui seul l'ambition du Forum panafricain des médias. Ce Forum se termine, mais notre mission, elle, ne fait que commencer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous lance aujourd'hui un appel solennel : que les résolutions adoptées dans cette salle ne restent pas lettre morte. Que chaque délégué, chaque responsable de presse, chaque journaliste reparte avec la conviction que sa rédaction est un maillon essentiel de la chaîne de souveraineté informationnelle de l'Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je m'engage, en tant que coordinateur de ce Forum et président de la Maison de la presse du Mali, à porter ces recommandations auprès des plus hautes autorités de notre pays. Le Mali, fort de sa tradition de liberté de la presse et d'ouverture panafricaine, sera en première ligne de cette mobilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Transformons le verbe en acte. Le Forum panafricain des médias n'est pas un événement périodique ; il doit devenir l'architecte d'une nouvelle infrastructure médiatique pour notre continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je tiens à adresser mes remerciements les plus chaleureux aux autorités maliennes pour leur soutien conséquent à l'organisation de ce Forum. Je salue également tous les partenaires institutionnels et techniques dont le concours a été précieux pour la réussite de cet événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je remercie du fond du cœur tous les panélistes, modérateurs, rapporteurs, intervenants et experts qui ont enrichi nos débats de leur expérience et de leur vision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je salue chaleureusement les délégations venues de toutes les régions d'Afrique, avec une mention spéciale à la forte délégation marocaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un merci particulier à l'ensemble de l'équipe d'organisation, aux techniciens, ainsi qu'à l'agence de communication Royaume Keit de M. Daouda Kéita dit Palmer, dont le professionnalisme, le sens de l'écoute et la patience ont largement contribué au succès de ce Forum. Je remercie également mon frère Mamadou Sidiki Diabaté dit Dionkounda, et son équipe pour leur soutien constant. Je salue enfin la presse nationale, internationale ainsi que les acteurs des plateformes numériques qui ont couvert nos travaux. En relayant nos débats, vous avez déjà commencé à tisser ces liens que nous appelons de nos vœux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Repartons d'ici avec la conviction que nos voix réunies ont la puissance de réécrire le récit de notre continent. Non plus le récit de la pauvreté, du chaos ou de la famine que d'autres construisent sur nous, mais le récit de notre diversité, de notre résilience, de notre intelligence, de notre créativité et de notre avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car l'Afrique a toujours su raconter ses propres histoires autour du feu, et il est temps qu'elle le fasse aussi sur les ondes, sur les écrans et sur les plateformes numériques, en s'appuyant sur la réalité et en se faisant entendre du monde entier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vive la presse africaine libre, indépendante et souveraine !<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Vive la solidarité entre les peuples et les médias d'Afrique !"</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FOPAME 2026 : Le Maroc salué pour  la profondeur de son engagement au Mali !</title>
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<description><![CDATA[ En marge des délibérations du Forum panafricain des médias (Fopame 2026), les interventions successives de Son Excellence M. Abdoulaye Diop... ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 01:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge des délibérations du Forum panafricain des médias (Fopame 2026), les interventions successives de Son Excellence M. Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères du Mali, et de Salif Sanogo, ancien directeur de la communication de la présidence de la République du Mali, ont éclairé la profondeur des liens bilatéraux unissant le Mali et le Maroc. Ces prises de parole ont, de surcroît, mis en exergue l'importance capitale de la coopération médiatique dans l'édification d'une Afrique souveraine et intrinsèquement unie. Le ton, empreint d'une déférence mutuelle et d'un pragmatisme avisé, a souligné la singularité d'un partenariat qui transcende les contingences conjoncturelles pour s'ancrer dans une vision partagée de développement endogène et d'influence continentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son Excellence M. Abdoulaye Diop a réitéré la fraternité indissoluble unissant les deux pays, exprimant sa "profonde réjouissance" quant à la présence du Maroc en qualité d'invité d'honneur du Fopame. Il a mis en exergue l'impératif de travailler de concert pour "bâtir des capacités" endogènes et "optimiser les dynamiques nationales" au sein des pays africains. Le ministre Diop a invité l'auditoire à s'inspirer du "dynamisme économique" marocain, un pays ayant su ériger une économie résolument entreprenante et diversifiée, sous l'impulsion de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI. Cette observation s'adresse particulièrement au Mali et, plus largement, au continent africain, dans leur quête de diversification des modèles de croissance et de développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également fait état de l'envoi d'une délégation malienne au Maroc, dans le dessein de s'imprégner des arcanes de la "diplomatie de communication" du Royaume. Cette initiative illustre la volonté du Mali d'assimiler les stratégies marocaines d'influence médiatique et de partenariats public-privé, traduisant une prise de conscience aiguë de l'importance stratégique des vecteurs de communication dans le rayonnement international et la défense des intérêts nationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salif Sanogo a, avec une éloquence remarquable, rendu hommage à la posture "éminemment respectueuse et d'une grande élégance politique et diplomatique" adoptée par le Maroc à l'égard du Mali. Il a rappelé que le Royaume a invariablement maintenu une ligne de conduite irréprochable. Il a souligné que le Maroc s'est distingué parmi les rares nations à condamner "sans ambages" les événements récents, insistant avec constance sur le respect scrupuleux de l'intégrité territoriale et de la sécurité du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette fidélité principielle atteste d'une relation exempte de toute "immixtion malveillante" dans les affaires intérieures maliennes, une caractéristique d'une rareté et d'une valeur inestimables sur l'échiquier africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'intervention a également mis en lumière l'assistance multiforme et substantielle prodiguée par le Maroc au Mali, qu'il s'agisse des domaines médical, sanitaire, de la formation professionnelle ou encore de la coopération militaire. Il a souligné que cette collaboration fructueuse découle de la sagesse éclairée de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, en lien avec l'histoire commune et la continuité démographique séculaire entre les deux nations, marquée par les échanges culturels et économiques pluriséculaires. Cette reconnaissance publique de la contribution marocaine résonne comme un appel pressant à une intensification des synergies bilatérales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux interventions convergent vers une conviction fondamentale : l'"Eldorado" que l'Afrique est parfois tentée de chercher au-delà de ses frontières réside intrinsèquement sur le continent lui-même. S. E. M. Abdoulaye Diop a lancé un appel vibrant à la sincérité et à la collaboration économique intra-africaine, affirmant avec emphase que "personne ne quittera ce continent, nous sommes liés". Cette vision prône une transformation structurelle des économies africaines par la mutualisation des efforts et l'établissement de cadres de coopération pérennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Fopame 2026 se profile ainsi non seulement comme une plateforme d'échanges intellectuels sur les médias, mais également comme un catalyseur puissant de la coopération Sud-Sud, avec le Maroc se positionnant comme un partenaire privilégié dans cette quête d'autonomie stratégique et de prospérité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                            </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soufiane Guellaf<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour sa remarquable participation au FOPAME 2026 à Bamako : Une attestation de reconnaissance décernée  à la délégation marocaine !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/pour-sa-remarquable-participation-au-fopame-2026-a-bamako-une-attestation-de-reconnaissance-decernee-a-la-delegation-marocaine-3117501.html</link>
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<description><![CDATA[ Lancée le 3 juin dernier, la première édition du Forum panafricain des médias (Fopame) a officiellement pris fin dans la soirée du samedi 6 juin... ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 01:43:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancée le 3 juin dernier, la première édition du Forum panafricain des médias (Fopame) a officiellement pris fin dans la soirée du samedi 6 juin à travers une cérémonie de clôture présidée par le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyène, en présence de l'ambassadeur du Royaume du Maroc au Mali, Driss Isbayene. Pays invité d'honneur de cette édition inaugurale, le Maroc a reçu une attestation de reconnaissance pour la qualité de sa participation à cet important rendez-vous continental ayant réuni des professionnels des médias venus de plusieurs pays. Pour le diplomate marocain, le souhait le plus cher demeure de voir ce forum constituer le point de départ d'une nouvelle dynamique de coopération médiatique africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">our clôturer en beauté cette première édition du Forum panafricain des médias, la Commission nationale d'organisation, dirigée par Salif Sanogo, a fait appel à l'artiste Madou Diabaté et à son groupe afin d'apporter une touche festive et musicale à cette grande soirée de clôture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par la lecture solennelle de l'Appel de Bamako, document contenant 19 engagements destinés à renforcer la souveraineté informationnelle du continent africain. Ces engagements visent notamment à promouvoir une coopération accrue entre les médias africains, à renforcer la professionnalisation du secteur et à favoriser l'émergence d'un narratif africain conçu et porté par les Africains eux-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour une première expérience, le pari peut être considéré comme largement réussi. Cette édition inaugurale a tenu toutes ses promesses tant sur le plan de la participation que de la mobilisation. Plusieurs pays ont répondu présents à l'appel des organisateurs, notamment le Burkina Faso, le Bénin, le Cameroun, la Côte d'Ivoire, Haïti et la Palestine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Royaume du Maroc, invité d'honneur de cette première édition, était représenté par une importante délégation composée de responsables du ministère de la Culture, de la Jeunesse et de la Communication, de représentants de l'Institut supérieur de l'information et de la communication de Rabat ainsi que de journalistes issus de plusieurs organes de presse marocains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ambassadeur Driss Isbayene n'a pas caché sa satisfaction de prendre part à cette cérémonie aux côtés du ministre Alhamdou Ag Ilyène, du président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, du président du comité d'organisation, Salif Sanogo, ainsi que de plusieurs figures emblématiques du paysage médiatique malien, à l'image de Martin Faye et de Sidiki N'Fa Konaté, ancien directeur général de l'ORTM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le choix du Maroc comme invité d'honneur de cette première édition du Forum panafricain des médias nous a profondément honorés et touchés. Ce geste témoigne des liens indéfectibles, séculaires et multidimensionnels qui unissent nos deux nations, la République du Mali et le Royaume du Maroc. C'est l'expression d'une fraternité réelle qui se conjugue désormais au présent et au futur", a déclaré le diplomate marocain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour honorer cette invitation, a poursuivi Driss Isbayene, le Royaume du Maroc a tenu à effectuer le déplacement avec une délégation particulièrement représentative. "Notre délégation a rassemblé une diversité de profils et de compétences qui reflètent toute la richesse du paysage médiatique marocain : éditeurs, journalistes et experts. Cette forte participation témoigne de notre engagement constant en faveur du dialogue et du partenariat intra-africain. Le Maroc demeure convaincu que l'émergence d'une Afrique forte passe nécessairement par le renforcement des liens au sein de notre espace médiatique commun. Face aux mutations technologiques, à la désinformation et aux profondes évolutions géopolitiques, nous avons pris conscience, tout au long des travaux de ce forum, de la nécessité de construire un écosystème informationnel africain solidaire, résilient et capable de relever les défis de notre époque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette perspective, le Royaume du Maroc ne ménage aucun effort pour accompagner le développement des compétences sur le continent africain".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ambassadeur s'est également réjoui de la signature récente d'une convention entre la chaîne publique marocaine Medi1 TV et la Haute autorité de la communication (Hac), ouvrant ainsi la voie à l'établissement, à l'exploitation et à la diffusion des programmes de cette chaîne sur l'ensemble du territoire malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Driss Isbayene, "la prospérité de l'Afrique ne repose pas uniquement sur les investissements et les grands projets structurants. Elle dépend aussi de notre capacité à construire un narratif qui raconte notre histoire dans toute sa diversité. Le Royaume du Maroc croit profondément au potentiel exceptionnel du continent. Sa Majesté le Roi Mohammed VI l'a d'ailleurs rappelé dans l'un de ses discours : 'l'Afrique doit faire confiance à l'Afrique'".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'un des moments forts de cette cérémonie de clôture a été la remise d'attestations de reconnaissance à plusieurs personnalités et structures ayant contribué au succès de l'événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs motions de remerciements ont également été lues à l'endroit du président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta, pour son parrainage et son soutien constant à la réussite du forum. Les organisateurs ont également exprimé leur gratitude au Gouvernement malien ainsi qu'aux différents partenaires ayant accompagné l'événement, notamment Moov Africa Malitel, B2Gold et PMU-Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une mention spéciale a été adressée à la délégation marocaine pour sa forte implication dans les travaux du forum.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des remerciements particuliers ont également été adressés à notre confrère Jary Mendela, qui a parcouru plus de 7 000 kilomètres depuis Haïti, terre de Toussaint Louverture, afin de participer à cette initiative panafricaine, ainsi qu'à notre confrère Almaleh Rafi Khitam Mohamed, venu spécialement de Palestine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants ont également rendu un vibrant hommage à la mémoire du regretté Mahamane Hamèye Cissé, disparu en avril dernier alors qu'il occupait les fonctions de président du Comité de pilotage du Forum panafricain des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un hommage tout aussi appuyé a été rendu aux pionniers et doyens de la presse africaine et malienne, notamment Diomansi Bomboté, Martin Faye, Gaoussou Drabo, Sidiki N'Fa Konaté et Tiona Mathieu Koné, dont la présence et l'implication ont largement contribué au rayonnement de cette première édition du Forum panafricain des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">      </span>El Hadj A.B. HAIDARA</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les journalistes Chahana Takiou et Abdourahmane Keita sous  mandat de dépôt :  La Maison de la Presse appelle à la solidarité et à la responsabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/les-journalistes-chahana-takiou-et-abdourahmane-keita-sous-mandat-de-depot-la-maison-de-la-presse-appelle-a-la-solidarite-et-a-la-responsabilite-3117486.html</link>
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<description><![CDATA[ En l&#039;espace de deux jours, deux journalistes ont été mis en détention par le Procureur de la République en charge du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 01:42:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s'agit de Chahana Takiou, directeur de la Publication du Bi-hebdomadaire malien "22 Septembre", placé sous mandat de dépôt le lundi dernier, 8 juin 2026 et Abdourahmane Kéïta, directeur de la publication du journal "Le Témoin", lui aussi placé sous mandat de dépôt le lendemain, c'est-à-dire le mardi 9 juin 2026. La Maison de la Presse a réagi dans deux communiqués différents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chahana est poursuivi pour des faits présumés d'atteinte au crédit de l'Etat à travers l'institution judiciaire, tandis que, pour Abdourahmane, les faits incriminés sont de deux ordres et sont qualifiés respectivement de "délit à caractère régionaliste qui tend à porter atteinte à l'unité nationale et au crédit de l'Etat" et "publication d'informations fausses et trompeuses dans l'intention que ces informations soient considérées comme authentiques par le biais d'un système d'information".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les deux cas, la Maison de la Presse et les organisations professionnelles des médias du Mali ont réagi, dans deux communiqués successifs. L'un, c'est pour condamner "avec fermeté le mandat de dépôt (ndlr : contre Chahana) qui ternit l'image de la justice, de la Presse et de notre pays après la première édition d'un forum bien réussi". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, comme précisé dans le communiqué précité, les faits allégués et reprochés à Chahana Takiou "se sont déroulés lors du Forum Panafricain des Médias (FOPAME) tenu à Bamako du 03 au 06 juin 2026". C'est pourquoi, lit-on dans le communiqué : "La Maison de la Presse et les organisations professionnelles des médias expriment leur incompréhension et leur profonde préoccupation à la suite de l'incarcération du journaliste pour des propos qui lui sont reprochés".<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la Maison de la Presse et les organisations professionnelles des médias au Mali, "cette situation constitue un signal particulièrement préoccupant pour l'ensemble de la profession et entame les efforts consentis pour renforcer l'image d'un Mali en proie à une crise multidimensionnelle".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'autre communiqué concerne le placement en détention du journaliste Abdourahmane Kéïta. La Maison de la Presse déclare avoir "pris acte de cette décision judiciaire, exprime sa préoccupation face à la détention d'un professionnel des médias et réaffirme son attachement à la liberté de la presse, à la liberté d'expression et au droit à l'information", tout en appelant "au respect des droits de la défense et à la tenue d'un procès juste et équitable". Ce procès est fixé au 17 août 2026. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout en invitant "l'ensemble des médias à rester mobilisés en vue des actions futures qui seront entreprises contre cette atteinte flagrante et grave de la liberté d'opinion et de presse", lit-on dans le communiqué relatif au cas Chahana Takiou, la Maison de la Presse affirme par ailleurs, dans le communiqué informant du placement du journaliste Abdourahmane Keïta sous mandat de dépôt, qu'elle "invite l'ensemble des professionnels des médias à demeurer solidaires, responsables et attachés à la défense des libertés fondamentales".<span style="mso-spacerun: yes;">                                                  </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">La </b></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Rédaction</b><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appel de Bamako : Les 19 engagements du Forum panafricain des médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/appel-de-bamako-les-19-engagements-du-forum-panafricain-des-medias-3117497.html</link>
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<description><![CDATA[ La feuille de route pour une Afrique  maîtresse de son récit
&quot;Unir les voix, renforcer les liens  entre les médias d&#039;Afrique&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 01:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adopté par les participants du Forum panafricain des médias, l'Appel de Bamako fixe une feuille de route ambitieuse pour renforcer la souveraineté narrative, numérique et informationnelle de l'Afrique. Le document, lu le samedi 6 juin 2026 lors de la clôture par Salif Sanogo, président de la Commission d'organisation, engage les médias, les États, les institutions et les acteurs du numérique à construire un espace médiatique africain libre, innovant, solidaire et résolument tourné vers l'avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous, journalistes, directeurs de médias, représentants des maisons et centres de médias, éditeurs, producteurs de contenus, universitaires, formateurs et experts du numérique, réunis à Bamako du 3 au 6 juin 2026 dans le cadre du Forum panafricain des médias (Fopame 2026) ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Considérant que l'Afrique vit une époque charnière, faite de bouleversements technologiques, de recompositions géopolitiques et d'une transformation rapide des manières de produire et de diffuser l'information ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Considérant que la révolution numérique, les réseaux sociaux, les plateformes mondiales et l'intelligence artificielle bouleversent les modèles économiques des médias, les pratiques journalistiques et l'équilibre mondial de l'information ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Préoccupés par la montée de la désinformation, des manipulations, des discours de haine et des campagnes d'influence qui fragilisent nos démocraties, nos institutions et la cohésion de nos sociétés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscients que l'Afrique est encore trop souvent racontée à travers des regards extérieurs réducteurs qui mettent en avant les crises, les conflits et les dépendances, au détriment de ses dynamiques positives, de ses innovations, de ses savoirs et des aspirations de ses peuples ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Affirmant que la souveraineté politique, économique et culturelle des nations africaines ne peut être pleinement réalisée sans une véritable souveraineté informationnelle et numérique ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reconnaissant que les médias africains doivent devenir des acteurs stratégiques de paix, de stabilité, d'intégration régionale, de développement et de transformation sociale ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réaffirmant que la liberté de la presse, la sécurité des journalistes, l'éthique professionnelle et l'accès à une information crédible sont des piliers essentiels de toute société démocratique ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lançons solennellement l'Appel de Bamako et prenons, devant l'Afrique et le monde, les engagements suivants :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. POUR UNE SOUVERAINETE NARRATIVE AFRICAINE<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Reprendre le contrôle du récit africain<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Revendiquons le droit légitime des Africains à raconter leur propre histoire, à définir leurs réalités et à porter leurs imaginaires dans l'espace médiatique mondial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Refusons les représentations simplistes, stéréotypées ou uniformes qui réduisent l'Afrique à un continent de crises permanentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Appelons les médias africains à promouvoir un journalisme ancré dans les réalités locales, qui valorise les initiatives, les innovations, les cultures, les savoirs et les réussites africaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Construire une narration africaine souveraine<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Appelons les institutions de formation en journalisme à adapter leurs programmes aux réalités contemporaines afin de garantir la construction d'un narratif africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encourageons la production de contenus panafricains capables d'influencer les débats mondiaux et de renforcer la présence des voix africaines dans les espaces internationaux d'information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Appelons à une coopération renforcée entre agences de presse, médias publics, médias privés et créateurs de contenus africains afin de mutualiser les productions éditoriales et les ressources stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Promouvoir les langues et patrimoines africains<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Demandons une intégration plus forte des langues africaines dans les médias, les plateformes numériques et les systèmes technologiques afin de préserver et de transmettre la richesse culturelle du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">II. POUR UNE SOUVERAINETE NUMERIQUE AFRICAINE<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Construire des infrastructures africaines de l'information<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Appelons les États africains, les institutions régionales et le secteur privé à investir dans des infrastructures numériques souveraines : centres de données, plateformes de diffusion, systèmes d'archivage et réseaux de distribution africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. Développer des bases de données africaines<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soutenons la création de banques africaines d'images, de vidéos, de données et de contenus documentaires afin de réduire notre dépendance informationnelle envers les plateformes et agences étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6. Défendre la souveraineté<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des données<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Insistons sur la nécessité de protéger les données africaines et de garantir leur gouvernance dans le respect des intérêts stratégiques du continent et des droits des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">III. POUR LA FORMATION ET LE RENFORCEMENT DES CAPACITES<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7. Professionnaliser davantage les médias africains<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Appelons à un investissement massif dans la formation continue des journalistes, techniciens, producteurs et acteurs du numérique afin de répondre aux exigences du journalisme moderne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">8. Renforcer la formation au journalisme de crise<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encourageons le développement de programmes spécialisés sur la couverture des conflits, des crises sécuritaires, humanitaires, économiques et politiques, dans le respect de l'éthique et de la responsabilité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">9. Développer l'éducation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>aux médias<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Considérons l'éducation aux médias et à l'information comme un enjeu majeur pour lutter contre la désinformation, les manipulations numériques et les discours extrémistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous appelons les États et les systèmes éducatifs africains à intégrer l'éducation aux médias dans les programmes scolaires et universitaires et à étendre ces formations aux autres couches de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">10. Encourager les échanges panafricains<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous soutenons la création de programmes d'échanges entre rédactions, écoles de formation en journalisme et institutions médiatiques africaines afin de renforcer les compétences et la solidarité professionnelle continentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">IV. <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">POUR UNE ECONOMIE<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>AFRICAINE DES MEDIAS PLUS STRUCTUREE ET VIABLE<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">11. Garantir l'indépendance économique des médias<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plaidons pour la mise en place de mécanismes de financement endogènes, durables, transparents et indépendants, permettant aux médias africains de préserver leur autonomie éditoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">12. Encourager l'investissement africain dans les médias<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Invitons les États, banques, investisseurs privés et institutions panafricaines à soutenir les entreprises de presse africaines comme des acteurs stratégiques du développement et de la souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">13. Favoriser des modèles économiques innovants<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encourageons le développement d'abonnements numériques, de fonds de soutien, de coopérations régionales, de plateformes communes et de modèles économiques adaptés aux réalités africaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">14. Renforcer la protection sociale des journalistes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Appelons à l'amélioration des conditions de travail, de sécurité et de protection sociale des journalistes et professionnels des médias sur l'ensemble du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">V. POUR UNE INTELLIGENCE ARTIFICIELLE AU SERVICE DE L'AFRIQUE<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">15. Développer une intelligence artificielle africaine<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encourageons la création de modèles d'IA conçus à partir de données africaines et adaptés aux réalités culturelles, linguistiques et sociales du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">16. Prévenir les biais algorithmiques<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alertons sur les risques de marginalisation numérique liés aux systèmes technologiques entraînés sans prise en compte des réalités africaines. Demandons une vigilance particulière contre les biais raciaux, ethniques, culturels, linguistiques et informationnels dans les systèmes d'IA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">17. Intégrer l'IA dans les rédactions de manière éthique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soutenons l'utilisation de l'intelligence artificielle comme outil d'appui au journalisme, dans le respect de l'éthique, de la vérification des faits, de la transparence et de la responsabilité humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">18. Former les professionnels aux technologies émergentes et au management des médias<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Appelons à renforcer les capacités des journalistes et des médias africains dans les domaines du numérique, de la cybersécurité, des données et de l'intelligence artificielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">VI. POUR DES MEDIAS AU SERVICE DE LA PAIX ET DE LA LUTTE CONTRE L'EXTREMISME<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">19. Promouvoir la paix et lutter contre l'extrémisme et le terrorisme<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Affirmons avec force que les médias ne doivent jamais servir de tribune pour légitimer, propager ou glorifier les groupes terroristes, les extrémistes ou ceux qui poussent à la radicalisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rappelons que le droit à l'information et la liberté de la presse sont certes essentiels, mais que les médias ne peuvent être utilisés pour diffuser des messages de haine, appeler à la violence, recruter ou justifier le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Demandons aux professionnels des médias d'être particulièrement vigilants dans leur travail éditorial sur ces sujets, de traiter les crises sécuritaires avec responsabilité et d'éviter toute complaisance qui pourrait donner de la visibilité ou de la crédibilité aux idéologies extrémistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soulignons que les médias doivent être des remparts contre la radicalisation et des acteurs de paix et de cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>VII. APPEL A L'ACTION</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous appelons :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les Etats africains à faire de la souveraineté informationnelle et numérique une priorité stratégique ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les organisations régionales et sous-régionales africaines, ainsi que les institutions internationales, à soutenir la coopération médiatique continentale et à accompagner le développement des médias africains dans le cadre d'un partenariat équitable ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les plateformes numériques mondiales à respecter les réalités culturelles, linguistiques et économiques africaines ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les investisseurs africains à soutenir durablement les industries médiatiques et numériques du continent ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les journalistes et créateurs de contenus africains à unir leurs voix pour défendre une information libre, crédible, professionnelle et responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">VIII. ENGAGEMENT FINAL<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par le présent Appel de Bamako, nous affirmons notre volonté commune de bâtir un espace médiatique africain libre, fort, solidaire, innovant et souverain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous nous engageons à travailler ensemble pour que l'Afrique ne soit plus seulement racontée par les autres, mais devienne pleinement actrice et maîtresse de son récit, de ses technologies et de son avenir informationnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fait à Bamako, le 6 juin 2026<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants au Forum<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>panafricain des médias<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Forum panafricain des médias (Fopame) 2026<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : mobilisation générale des médias pour la libération de trois directeurs de publication</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-mobilisation-generale-des-medias-pour-la-liberation-de-trois-directeurs-de-publication-3117473.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous l’égide du président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, les organisations professionnelles des médias ont tenu, ce jeudi 11 juin, une assemblée générale au siège de leur faîtière ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 07:31:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Sous l’égide du président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, les organisations professionnelles des médias ont tenu, ce jeudi 11 juin, une assemblée générale au siège de leur faîtière. Au cours de cette rencontre, elles ont protesté contre le placement sous mandat de dépôt de Chahana Takiou, directeur de publication du bihebdomadaire Le 22 Septembre, et d'</span></i></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';"> </span></i></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Abderhmane Kéïta, directeur de publication du journal « Le Témoin » par la justice. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">« <i style="mso-bidi-font-style: normal;">La Maison de la Presse a suivi, la mort dans l’âme, la situation des confrères incarcérés</i> », s’est indigné le président de la faîtière des médias. Bandiougou Danté fait référence aux placements sous mandat de dépôt de Chahana Takiou, directeur de publication du bihebdomadaire Le 22 Septembre, le lundi 8 juin, et d'</span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';"> </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Abderhmane, directeur de publication du journal Le Témoin, le mardi 9 juin, par le procureur du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Ils rejoignent en prison Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L’Alternance, déjà condamné à deux ans de prison ferme par le même tribunal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Bandiougou Danté est longuement revenu sur les relations complexes entre les médias et l'institution judiciaire. Malgré les efforts déployés par la faîtière pour les améliorer, le constat reste amer : « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Nos partenaires de la justice n’ont pas été à la hauteur de nos attentes quant à la création d’un climat de paix et d’entente</i> », a déploré le président Danté, avant d’ajouter que « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">les représentants de Dieu sur terre sont restés sourds à nos multiples appels à la sagesse et à la clémence</i> ». C’est dans ce cadre qu’il a dénoncé un manque de hauteur, estimant que la sagesse, la tolérance et le pardon n'avaient jamais été des denrées aussi rares.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Toutefois, Bandiougou Danté a indiqué que la priorité des professionnels des médias demeure la recherche de solutions susceptibles d’aboutir à la libération des trois confrères. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Notre démarche s’inscrit dans un esprit de responsabilité, de dialogue et de préservation de la crédibilité de la presse malienne</i> », a-t-il souligné. Le président Danté a assuré que la Maison de la Presse privilégie les échanges institutionnels, les démarches concertées ainsi que les mécanismes républicains afin de parvenir à une issue favorable. L’objectif est de défendre les journalistes tout en maintenant un climat propice au dialogue avec les autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Pour terminer, il a réaffirmé l’attachement indéfectible de la profession au respect des principes de la liberté de la presse et des droits des journalistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le placement sous mandat de dépôt de Chahana Takiou relance le débat sur le sort des journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-placement-sous-mandat-de-depot-de-chahana-takiou-relance-le-debat-sur-le-sort-des-journalistes-3117466.html</link>
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<description><![CDATA[ Le placement sous mandat de dépôt de Chahana Takiou, directeur de publication du journal « 22 Septembre », le 8 juin, par le tribunal de Pôle national de lutte contre la cybercriminalité ... ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 06:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le placement sous mandat de dépôt de Chahana Takiou, directeur de publication du journal « 22 Septembre », le 8 juin, par le tribunal de Pôle national de lutte contre la cybercriminalité relance le débat sur le traitement judiciaire des faits reprochés aux journalistes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les cas Youssouf Sissoko et Alfousseyni Togo, la question n’est pas de soustraire la presse à toute responsabilité, mais de clarifier le cadre applicable entre rigueur professionnelle, loi sur la presse et recours croissant aux textes sur la cybercriminalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la liberté de la presse a longtemps fait partie des marqueurs démocratiques du pays. Avant la crise de 2012, le Mali était régulièrement cité parmi les espaces les plus ouverts du continent en matière de pluralisme médiatique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les radios privées, la presse écrite, les débats publics et les journaux d’opinion ont accompagné l’enracinement démocratique depuis les années 1990. Cette tradition demeure un capital précieux pour un pays qui a souvent voulu se distinguer par la vitalité de sa parole publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce paysage que s’inscrit le dossier Chahana Takiou. Directeur de publication du journal Le 22 Septembre, il a été placé sous mandat de dépôt le 8 juin 2026 par le tribunal de Pôle national de lutte contre la Cybercriminalité, selon des sources professionnelles concordantes, pour des faits rapportés comme relevant de « l’atteinte au crédit de l’État » à travers l’institution judiciaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette procédure intervient deux jours après la clôture du Forum panafricain des médias, tenu à Bamako du 3 au 6 juin, au cours duquel des propos qui lui sont attribués auraient retenu l’attention. Les détails judiciaires précis doivent naturellement être établis par les autorités compétentes et les conseils de l’intéressé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelques mois plus tôt, Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L’Alternance, avait lui aussi été placé sous mandat de dépôt, le 5 février 2026, après la publication d’un article de presse. Les chefs d’accusation rapportés concernaient notamment la diffusion de fausses informations, l’atteinte au crédit de l’État et l’offense à un chef d’État étranger. Ces affaires, ajoutées à d’autres procédures récentes visant des professionnels des médias, installent une interrogation de fond dans la corporation comme dans l’opinion publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette interrogation ne porte pas sur le droit de sanctionner les abus. Aucun métier ne peut fonctionner sans responsabilité. Le journaliste n’est pas au-dessus des lois. Il doit vérifier ses informations, recouper ses sources, éviter les accusations gratuites, distinguer les faits du commentaire, respecter la présomption d’innocence et donner la possibilité aux personnes mises en cause de répondre. La liberté de la presse n’est crédible que lorsqu’elle s’accompagne d’exigence, de prudence et de déontologie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l’autre versant du débat concerne la proportionnalité des réponses. Lorsqu’un fait reproché relève de l’exercice journalistique, beaucoup d’acteurs de la presse estiment que la loi portant régime de la presse et délit de presse devrait rester le cadre naturel d’appréciation. Cette loi de 2000 n’a pas supprimé toutes les peines d’emprisonnement, contrairement à une idée parfois répandue, mais elle institue un régime spécifique, avec des procédures, des délais et des garanties propres aux infractions de presse. Elle distingue aussi les cas ordinaires de diffamation ou d’injure des faits plus graves touchant à la défense, à la sécurité ou à l’incitation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le débat s’est compliqué avec l’essor du numérique. Les articles de journaux circulent désormais sur Facebook, WhatsApp, les sites d’information et les plateformes de partage. Une publication née dans un organe de presse peut être reprise, découpée, commentée, sortie de son contexte ou amplifiée en ligne. C’est précisément là que se pose la difficulté : quand un contenu journalistique passe par Internet, doit-il être traité comme un délit de presse ou comme une infraction de cybercriminalité ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La loi de 2019 sur la cybercriminalité répond à des menaces réelles. Elle vise les fraudes informatiques, l’usurpation, les données illicites, les atteintes commises par voie numérique, les escroqueries en ligne, les menaces, le cyberharcèlement et d’autres formes d’abus. Elle est nécessaire dans un pays où les réseaux sociaux servent parfois à propager de fausses informations, des insultes, des manipulations, des images sensibles ou des accusations sans preuve. Mais son usage dans des dossiers concernant des journalistes pose une question de frontière juridique et professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette frontière mérite d’être clarifiée. Si un journaliste commet une faute dans l’exercice de son métier, le premier réflexe devrait être d’examiner si cette faute relève du régime de la presse. Si le même fait est poursuivi sous un autre fondement, plus lourd, plus rapide ou plus coercitif, la profession peut y voir un déplacement du contentieux journalistique vers un terrain plus répressif. Même lorsque la procédure est légalement défendue, son effet public peut être mal compris.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La place d’un journaliste n’est pas entre quatre murs</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enjeu est aussi international. Le Mali n’est pas un pays sans histoire en matière de libertés. Son image a longtemps reposé sur une presse vivante, parfois excessive, souvent critique, mais considérée comme un acquis de l’ouverture démocratique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les classements internationaux, le pays figurait encore parmi les bons élèves africains avant la crise de 2012. Sa chute progressive dans les évaluations de la liberté de la presse montre que chaque dossier de journaliste emprisonné dépasse le cas individuel. Il nourrit un récit extérieur sur le rétrécissement de l’espace civique, même lorsque les autorités estiment agir dans le strict cadre de la loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mauvaise publicité peut être évitée sans affaiblir l’État. Protéger la liberté de la presse ne signifie pas accepter les dérives. Cela veut dire organiser une réponse graduée, lisible et conforme à la nature des faits. Un droit de réponse rapide, une mise au point, une saisine de l’organe de régulation, une plainte en diffamation, une citation directe ou une sanction financière peuvent parfois suffire à rétablir un équilibre, sans transformer un contentieux médiatique en affaire carcérale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La place d’un journaliste n’est pas entre quatre murs lorsqu’il s’agit de répondre d’un article, d’une opinion ou d’une information contestée, sauf lorsque des faits d’une gravité particulière sont clairement établis. Sa place est dans la rédaction, sur le terrain, devant ses lecteurs, et, si nécessaire, devant un juge, mais dans un cadre qui préserve à la fois les droits de la défense, l’ordre public et la liberté d’informer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La profession, de son côté, doit aussi faire sa part. Le climat actuel impose plus de rigueur, pas moins. Les rédactions doivent renforcer les mécanismes internes de vérification, archiver leurs preuves, solliciter les réactions avant publication, corriger rapidement les erreurs et refuser la confusion entre journalisme, activisme, règlement de comptes et rumeur numérique. Plus la presse sera professionnelle, plus elle sera forte pour défendre ses droits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La solution durable passe donc par une relecture apaisée des textes et des pratiques. Il serait utile de préciser l’articulation entre la loi sur la presse, le Code pénal et la loi sur la cybercriminalité lorsque les faits concernent des professionnels des médias. Un dialogue entre autorités judiciaires, régulateur, organisations professionnelles de la presse, juristes et représentants de l’État pourrait permettre de fixer des repères clairs, sans créer d’impunité ni d’arbitraire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a besoin d’une presse responsable. Il a aussi besoin d’un cadre qui rassure ceux qui informent, ceux qui gouvernent et ceux qui lisent. Trop de laxisme affaiblit la qualité du débat public. Trop de restrictions l’étouffent. Entre les deux, il existe une voie plus exigeante : celle d’une presse tenue à la rigueur, mais protégée dans sa mission essentielle d’informer librement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cheick B. CISSE<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum Panafricain des Médias (FOPAME) : Des participants comblés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-panafricain-des-medias-fopame-des-participants-combles-3117465.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison de la Presse du Mali a réussi son challenge d’organiser, du 3 au 6 juin 2026... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 17:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la Presse du Mali a réussi son challenge d’organiser, du 3 au 6 juin 2026, au Centre international de conférence de Bamako, le 1er Forum Panafricain des médias autour du thème : « unir les voix renforcer les liens entre les medias d’Afrique ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les participants sont unanimes à saluer le franc succès de ce grand rendez-vous, à en juger par leur nombre et leur engouement, en plus de leur diversité et leurs qualités.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Venus de plus d’une vingtaine de pays, dont le Royaume du Maroc, pays invité d’honneur, quelque trois professionnels de l’information et de la communication aux profils complémentaires ont unanimement salué l’initiative, le contenu du programme et l’hospitalité malienne.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bodiong Yolande, Promotrice du Salon international de l’Audiovisuel du Cameroun<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Pour la souveraineté narrative dont on parle, le rôle des pouvoirs publics est non négligeable »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je pense que c’est la naissance de quelque chose de grand pour l’Afrique, notamment pour la mutualisation des synergies des médias en vue de faire face à cette concurrence qui nous phagocyte. Dans cette bataille médiatique, on ne peut pas aller en rang dispersé. Le FOPAME nous a permis de comprendre l’impérieuse nécessité de nous mettre ensemble, fédérer les efforts et répondre efficacement aux besoins. Le programme était excellent, les échanges, les tables-rondes, les panels, c’était vraiment de haute facture. Être au FOPAME montre, à la limite, que c’est nous qui refusons d’arracher notre indépendance médiatique. Pour la souveraineté narrative dont on parle, le rôle des pouvoirs publics est non négligeable, il s’agit d’investir dans les médias qui coûtent extrêmement chers. Cela leur permettra de faire face aux concurrents financièrement costauds et bien implantés. Parce que la bataille médiatique dépasse les armes, elle demande de gros moyens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Charles Bako, Journaliste indépendant du Burkina Faso<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous repartons avec des engagements forts »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que nous venons de vivre à Bamako dépasse le simple cadre de Forum. Il s’agit de plusieurs questions qui intéressent l’avenir du journalisme en Afrique. Nous repartons avec des engagements forts ce qui fait la différence entre une rencontre ordinaire et un moment historique. Nous voulons trois choses : créer un espace de dialogue franc entre professionnels africains des médias ; établir une coopération entre les rédactions africaines ; construire une souveraineté narrative africaine. La mise en œuvre des recommandations issues de ce Forum permettra sans nul doute d’atteindre ses objectifs. Il revient maintenant aux rédactions de ne pas les ignorer. Je félicite les initiateurs, et les autorités maliennes dont la présence a rehaussé l’éclat de l’événement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Charlotte Désiré, Journaliste-présentatrice à New world TV, basé à Lomé, Togo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’ai été impressionnée par la capacité de résilience du peuple malien, sa solidarité et son soutien constant aux autorités »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que journaliste, je me réjouis de ce cadre créé par la Maison de la presse du Mali, qui a permis de réunir les professionnels de l’information du continent, pour traiter des questions cruciales à savoir : qui raconte notre histoire et comment nous devons mieux la raconter ? C’est dans le souci justement d’avoir ensemble un regard panafricain qui prend en compte nos réalités qui ne sont ni à voiler ni à nier, mais à reconnaître et à transmettre telles qu’elles se vivent. Nous sommes à Bamako aussi pour témoigner de notre solidarité aux autorités et au peuple maliens dans leur lutte contre le terrorisme. Au cours de mon séjour, j’ai été impressionnée par la capacité de résilience du peuple malien, sa solidarité et son soutien constant aux autorités dont la présence a été remarquable du début à la fin du Forum. C’est le lieu pour moi d’exprimer ma gratitude à la Maison de la presse du Mali pour l’initiative et aux Maliens pour leur accueil chaleureux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Daouda Mariko, Directeur de la radio Kénédougou, Membre du Comité Scientifique du Forum<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Sans une réponse efficace à la précarité dans laquelle la presse vit, il sera difficile de réaliser cette souveraineté de narration »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum panafricain des médias a été une réussite. D’abord en termes de mobilisation : pendant les quatre jours, les salles sont restées pleines. C’est rare de voir un tel événement attirer autant le monde médiatique. Généralement, après l’euphorie du premier jour, les gens se font rares, mais exceptionnellement ils sont restés pendant toute la durée du Forum. En plus, ils se sont montrés intéressés à travers des contributions de qualité aux échanges, aux panels. Les témoignages de nos confrères venus de l’étranger nous ont confirmé la bonne organisation de l’événement, et nous ne pouvons que nous en féliciter. Après l’Appel de Bamako, l’enjeu est maintenant de pouvoir nous appuyer sur nos réalités locales pour produire des contenus, c’est-à-dire la narration souveraine, qui est la thématique centrale du Forum. Mais sans une réponse efficace à la précarité dans laquelle la presse vit, il sera difficile de réaliser cette souveraineté de narration. Les points saillants, à savoir la liberté d’expression et de la presse, la protection des journalistes, le nouveau modèle économique de la presse, etc. n’ont pas été ignorés. La mise en œuvre des recommandations ne sera pas possible sans l’appui des gouvernements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Ag Yattara, Journaliste, membre du Réseau malien des journalistes d’investigation (Rmji) <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’espère que l’appel de Bamako sera entendu et mis en œuvre »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’initiative vient à point nommé, comme j’aime le dire, un événement ne suffit jamais quand il s’agit du secteur médiatique. Nous parlons de tout, pour tout le monde, il est aussi bien que parlions de nous-mêmes, de nos problèmes afin d’avoir une presse libre et responsable. Ce genre d’événement est toujours une occasion de réunir les acteurs des médias en vue de discuter de nos réalités qui sont parfois divergentes. C’est une aubaine pour déterminer le journaliste, son métier et le cadre de l’exercice de sa profession. Mais ce que je regrette, c’est la faible représentativité des femmes, l’absence des plateaux télés puisqu’il s’agit d’un événement médiatique, et l’absence de débats approfondis sur la relecture des textes de loi de la presse.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>J’espère que l’Appel de Bamako sera entendu et mis en œuvre avant le prochain Forum panafricain des médias. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rafi El Malahi, Journaliste palestinien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il est essentiel que l’Afrique soit dite par elle-même »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est un plaisir pour moi de rencontrer des collègues maliens, africains pour écouter, échanger et apprendre de nouvelles expériences médiatiques des pays africains. J’ai trouvé un programme riche et intéressant, surtout la conférence qui a mis l’accent sur la mise en place du narratif africain, un sujet important pour l’Afrique. Il est essentiel que l’Afrique soit dite par elle-même. Le FOPAME fait partie de ces genres d’événements permettant de réunir les médias, la presse pour parler de l’évolution des sociétés parce qu’ils jouent un rôle crucial dans l’épanouissement social. Je félicite la Maison de la presse du Mali et toute son équipe pour la bonne organisation et l’accueil réservé aux participants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Haïdara, Directeur de la radio La voix des jeunes de Kita <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous ne pouvons pas concurrencer les médias occidentaux si nous n’avons pas l’appui de nos gouvernements»<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première édition de FOPAME a été une très belle réussite, parce qu’elle a permis de réunir une vingtaine de pays à Bamako, pour unir leurs voix et lancer un appel à tous les Etats africains afin de fédérer les médias. Ce Forum est le point de départ pour renouveler la communication du système des médias sur le continent. Dans le processus de renaissance de la presse, le rôle des pouvoirs publics est important. C’est l’appui et l’accompagnement sur le plan financier, matériel, technique et de protection des hommes de médias. Nous ne pouvons pas concurrencer les médias occidentaux si nous n’avons pas l’appui de nos gouvernements, c’est cela la réalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumorou Moussa, Journaliste au quotidien national Le Sahel du Niger<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Tous les problèmes que traverse la presse actuellement sont passés au peigne fin pour faire sortir la presse de l’ornière »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J’ai un sentiment de satisfaction. Convier presque toute la presse africaine pour parler d’un thème, voir comment mettre en place un narratif purement africain dans notre travail quotidien, est important surtout pour notre espace sahélien qui se bat pour se débarrasser du terrorisme armé. Je trouve cela fantastique et il faut vraiment saluer la Maison de la presse du Mali. Les contenus des communications et les échanges ont essentiellement porté sur le travail du journaliste, les entreprises de presse, comment faire un modèle économique nouveau. Tous les problèmes que traverse actuellement la presse sont passés au peigne fin, pour faire sortir la presse de l’ornière, faire face aux défis actuels du monde en pleine mutation. Certes, cette première édition a été une réussite, mais il y a des points à améliorer notamment les tables-rondes où l’on a souvent jusqu’à 7 panelistes ce qui fait qu’on n’arrive pas à épuiser certains sujets à cause des contraintes de temps.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>The Voice en Afrique francophone : 50 jeunes talents en compétition venus de 16 pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/the-voice-en-afrique-francophone-50-jeunes-talents-en-competition-venus-de-16-pays-3117450.html</link>
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<description><![CDATA[ Canal+ lance la première édition africaine du célèbre télécrochet The Voice. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 09:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'émission sera diffusée à partir de ce vendredi 12 juin à 21h00, chaque semaine sur Canal+ Magic. Des candidats de 16 pays du continent, dont le Mali, s'affrontent pour élire la plus belle voix d'Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">The Voice en Afrique paraît sous le titre Plus qu'une voix. Le format, adapté dans plus de 75 pays à travers le monde, réunit pour la première fois des talents issus de seize pays d'Afrique francophone, du Mali au Cameroun en passant par Madagascar et le Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur dix épisodes, la compétition progresse des auditions à l'aveugle jusqu'à la grande finale, en passant par les Battles et les K.O. Au bout du parcours, c'est le public qui vote en direct pour sacrer le grand vainqueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentée par Jean-Michel Onnin, l'émission s'appuie sur un jury de renom : Josey, Emma'a, Meiway et Franglish. Les fans pourront suivre les coulisses sur les réseaux sociaux via l’hashtag #TheVoiceAfr, et voter lors de la finale sur le site dédié à l'émission. La grande finale est prévue pour le 14 août prochain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tafouk TV : les administrateurs reçus par le Premier ministre Abdoulaye Maïga pour accélérer la mise en œuvre du média confédéral</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/tafouk-tv-les-administrateurs-recus-par-le-premier-ministre-abdoulaye-maiga-pour-accelerer-la-mise-en-oeuvre-du-media-confederal-3117446.html</link>
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<description><![CDATA[ Au lendemain de la session inaugurale de son Conseil d’administration, la Télévision de l’AES « Tafouk TV » franchit une nouvelle étape. Reçus en audience par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, les administrateurs de la chaîne ont réaffirmé leur engagement à faire de ce média un instrument stratégique au service de la souveraineté et de l’intégration des États de la Confédération. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 21:51:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd"><span>Les membres du Conseil d’administration de la Télévision de l’AES « Tafouk TV » ont été reçus en visite de courtoisie par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, ce mercredi 10 juin 2026 à Bamako, au lendemain de la tenue de leur session inaugurale.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Conduite par la présidente du Conseil d’administration, Hélène Ayika, la délégation est venue présenter au Chef du gouvernement les principales conclusions de cette première session de travail consacrée à l’opérationnalisation du média confédéral.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>À cette occasion, la présidente du Conseil a assuré que les administrateurs mesurent pleinement l’ampleur de leur mission. « Nous avons pris la mesure de nos responsabilités et posé les bases pour que la télévision puisse atteindre les objectifs assignés par les Chefs d’État des trois pays de l’AES », a-t-elle déclaré.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>En retour, le Premier ministre s’est félicité de la qualité des échanges et de la compréhension des enjeux stratégiques par les membres du Conseil d’administration. Il a rappelé que Tafouk TV évoluera dans un contexte marqué par une intense compétition informationnelle et par ce qu’il a qualifié de guerre médiatique visant les États de la Confédération des États du Sahel.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Pour Abdoulaye Maïga, la réussite de ce projet nécessite innovation, engagement et esprit pionnier. « C’est un travail de pionnier, tout est à inventer et à créer », a-t-il lancé aux administrateurs, les invitant à relever les défis liés à la construction d’un média capable de porter la voix des peuples du Mali, du Burkina Faso et du Niger.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Conçue comme l’un des piliers de la coopération médiatique au sein de l’AES, Tafouk TV ambitionne de renforcer la souveraineté informationnelle de l’espace confédéral, de promouvoir les valeurs communes des peuples sahéliens et de contribuer à la lutte contre la désinformation.</span></p>
<p><span>Cette audience avec le Premier ministre intervient à une étape clé du processus de mise en place de la chaîne, dont le lancement officiel est attendu dans les prochains mois. Pour les autorités de la Confédération, Tafouk TV devra s’imposer comme un média de référence, au service de l’information, de la cohésion et du rayonnement de l’espace AES.</span></p>
<p><strong>La rédaction de Maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FOPAME 2026 :  Appel pour une souveraineté médiatique africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fopame-2026-appel-pour-une-souverainete-mediatique-africaine-3117420.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako a été, du 3 au 6 juin 2026, le point de convergence des acteurs des médias africains à l’occasion du Forum Panafricain des Médias (Fopame). ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a25f0d2ce97d.jpg" length="102540" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 09:53:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis autour du thème « Unir les voix, renforcer les liens entre les médias d’Afrique », journalistes, directeurs de médias, universitaires, formateurs et experts du numérique venus de plusieurs pays du continent ont adopté un document stratégique baptisé « Appel de Bamako ». Cette déclaration constitue une feuille de route ambitieuse en faveur d’une souveraineté narrative, informationnelle et numérique africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants y dénoncent la persistance de représentations extérieures souvent réductrices de l’Afrique et revendiquent le droit des Africains à raconter eux-mêmes leur histoire, à valoriser leurs innovations, leurs cultures et leurs réussites. Ils appellent également à une coopération renforcée entre médias, agences de presse et créateurs de contenus du continent afin de construire une narration africaine capable d’influencer les débats mondiaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la question du récit, l’Appel de Bamako insiste sur la nécessité de bâtir des infrastructures numériques africaines, de protéger les données du continent et de développer des solutions technologiques adaptées aux réalités locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants plaident pour un investissement accru dans la formation des professionnels des médias, l’éducation aux médias et à l’information, ainsi que l’intégration éthique de l’intelligence artificielle dans les rédactions. Ils exhortent également les États africains, les investisseurs et les organisations régionales à soutenir durablement les entreprises de presse afin de garantir leur viabilité économique et leur indépendance éditoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la montée de la désinformation, des discours extrémistes et des campagnes de manipulation, les signataires rappellent enfin que les médias africains doivent demeurer des acteurs de paix, de cohésion sociale et de développement. À travers cet engagement collectif, les participants au Fopame affirment leur volonté de construire un espace médiatique africain libre, fort, innovant et pleinement maître de son destin informationnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : le journaliste Abdramane Keïta placé sous mandat de dépôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/justice-le-journaliste-abdramane-keita-place-sous-mandat-de-depot-3117398.html</link>
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<description><![CDATA[ Le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdramane Keïta, a été placé sous mandat de dépôt ce mardi 9 juin 2026 ... ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 15:30:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdramane Keïta, a été placé sous mandat de dépôt ce mardi 9 juin 2026 par le Procureur de la République près le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité, selon des informations recueillies auprès de sources judiciaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis lundi, l'information relative à sa convocation devant le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité était devenue virale sur les réseaux sociaux. Arrivé ce mardi matin au siège de cette juridiction spécialisée, le directeur de publication du journal Le Témoin a été entendu par un juge d'instruction avant d'être placé sous mandat de dépôt.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est poursuivi pour des faits qualifiés de « délit à caractère régionaliste de nature à porter atteinte à l'unité nationale et au crédit de l'État ». À ce chef d'accusation s'ajoute celui de « publication et diffusion d'informations fausses et trompeuses dans l'intention que ces informations soient considérées comme authentiques par le biais d'un système d'information ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce stade, aucune communication officielle n'a apporté davantage de précisions sur les faits exacts ayant conduit à ces poursuites. Selon les mêmes sources, l'affaire a été renvoyée devant la juridiction compétente et le procès d'Abdramane Keïta est fixé au 17 août 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette nouvelle procédure judiciaire visant un responsable de média intervient dans un contexte marqué par des débats récurrents autour de la liberté de la presse, de la régulation de l'information en ligne et de l'application de la législation sur la cybercriminalité au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant la tenue de son procès, le directeur de publication du journal Le Témoin demeure placé sous mandat de dépôt. Son incarcération allonge la liste des journalistes poursuivis ou emprisonnés sur la base de la loi relative à la cybercriminalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdramane Keïta rejoint ainsi Chahana Takiou, directeur de publication du journal 22 Septembre, ainsi que Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L'Alternance. Ce dernier purge actuellement une peine de deux ans d'emprisonnement à la suite de la publication d'un article critique à l'égard du président nigérien, le général Abdourahamane Tiani.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>AES : la Radio confédérale « Daandè Liptako » franchit une étape décisive avec l’installation de son Conseil d’administration</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/aes-la-radio-confederale-daande-liptako-franchit-une-etape-decisive-avec-linstallation-de-son-conseil-dadministration-3117396.html</link>
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<description><![CDATA[ Réunis à Ouagadougou, les neuf administrateurs de la Radio confédérale « Daandè Liptako » ont été officiellement installés ce lundi 8 juin 2026. Cette étape marque une avancée majeure dans la mise en place de ce média stratégique de la Confédération des États du Sahel (AES), appelé à renforcer la souveraineté informationnelle et la cohésion entre les peuples du Mali, du Burkina Faso et du Niger. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 13:23:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
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<p data-start="533" data-end="939">La Confédération des États du Sahel (AES) poursuit la construction de ses outils de communication communs. À Ouagadougou, le ministre burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, accompagné du ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, a procédé à l’installation officielle des neuf membres du Conseil d’administration de la Radio confédérale « Daandè Liptako ».</p>
<p data-start="941" data-end="1206">La cérémonie, marquée par l’exécution de l’hymne de l’AES, a consacré une nouvelle étape dans l’opérationnalisation de ce média régional, conçu comme un vecteur d’information, d’intégration et de promotion des valeurs communes des États membres de la Confédération.</p>
<p data-start="1208" data-end="1607">Dans son allocution, le ministre chargé de la Communication a rappelé les ambitions assignées à la radio confédérale. Selon lui, « Daandè Liptako » devra contribuer au renforcement des mécanismes de communication de l’AES face aux défis géopolitiques et informationnels actuels, tout en favorisant l’éveil des consciences, le changement positif des comportements et le rapprochement des populations.</p>
<p data-start="1609" data-end="1974">Le responsable burkinabè a également insisté sur la nécessité d’une gouvernance exemplaire fondée sur le respect des principes d’éthique et de déontologie. Il a souligné que la radio devra jouer un rôle central dans la lutte contre la désinformation, la promotion de la souveraineté narrative des États de l’AES et la valorisation des acquis de l’espace confédéral.</p>
<p data-start="1976" data-end="2391">Prenant la parole au nom du Conseil d’administration, sa présidente, Mme Mossokoura Konaté du Mali, a mis en avant le caractère historique de la mission confiée aux administrateurs. Elle a estimé que leur responsabilité sera de poser les bases d’une mise en œuvre rapide et efficace de la radio afin de garantir une information de qualité aux populations dans un contexte marqué par une intense bataille des récits.</p>
<p data-start="2393" data-end="2702">À la suite de leur installation, les administrateurs ont entamé leur première session de travail, qui se poursuivra jusqu’au 10 juin. Les discussions porteront notamment sur l’examen des textes fondamentaux, des documents de planification et des mécanismes nécessaires au déploiement opérationnel de la radio.</p>
<p data-start="2704" data-end="3036">Présentée comme « la Voix du Liptako », la radio confédérale ambitionne de devenir un espace d’expression, d’information et de dialogue au service des peuples du Sahel. Elle s’inscrit dans la dynamique de renforcement des institutions communes de l’AES, aux côtés d’autres initiatives telles que la télévision confédérale TAFÔUK TV.</p>
<p data-start="3038" data-end="3311" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Pour les autorités de la Confédération, cette nouvelle plateforme médiatique devra contribuer à consolider la paix, l’unité et la solidarité entre les peuples du Mali, du Burkina Faso et du Niger, tout en portant leur voix sur les grands enjeux régionaux et internationaux.</p>
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<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start">
<div class="post-text mt-4">
<p><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
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<title>Mali : la Maison de la Presse dénonce l’incarcération du journaliste Chahana Takiou</title>
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<description><![CDATA[ La Maison de la Presse du Mali et plusieurs organisations professionnelles des médias ont exprimé, le lundi soir, leur vive inquiétude dans un communiqué ... ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 11:11:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la Presse du Mali et plusieurs organisations professionnelles des médias ont exprimé, le lundi soir, leur vive inquiétude dans un communiqué suite à la mise sous mandat de dépôt du journaliste Chahana Takiou, directeur de publication du journal 22 Septembre, par le Procureur de la République en charge du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce communiqué publié, les organisations de presse indiquent que le journaliste a été placé sous mandat de dépôt par le Procureur de la République en charge du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Il lui est reproché des faits présumés d’« atteinte au crédit de l’État » à travers l’institution judiciaire. Selon le document, les faits à l’origine de la procédure judiciaire se seraient produits lors des activités du Forum Panafricain des Médias (FOPAME), organisé à Bamako du 3 au 6 juin 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la Presse affirme ne pas comprendre cette décision judiciaire et dit éprouver une « profonde préoccupation » face à l’incarcération du journaliste. Les organisations signataires estiment que l’incarcération du journaliste Chahana Takiou constitue un signal inquiétant pour l’ensemble de la profession et risque d’affecter les efforts visant à renforcer l’image du Mali sur la scène internationale.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Poursuivant, les différentes faitières membres de la maison de la presse<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>ont condamné fermement le mandat de dépôt visant leur confrère, soulignant qu’il porte « atteinte à l’image de la justice, de la presse et du pays », quelques jours seulement après la tenue de la première édition du Forum panafricain des médias, jugée réussie par les organisateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ce faisant, la Maison de la Presse appelle l’ensemble des acteurs des médias à rester mobilisés pour défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. Elle annonce que des actions seront envisagées dans les prochains jours en réaction à ce qu’elle qualifie d’atteinte grave à ces principes fondamentaux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le jugement de notre confrère est prévu le 27 juillet prochain à Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pour rappel, l’incarcération d du Directeur de Publication du journal le 22 septembre intervient moins de cinq mois après celle du journaliste et directeur de publication du journal L'Alternance, Youssouf Sissoko.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce dernier purge une peine de deux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ans à cause de la publication d'un article critique à l'égard du Président nigérien, le général Abdourahamane Tiani.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au moment où nous mettons cet article en ligne, le journaliste Abdrahamane Keïta, directeur de publication de l’hebdomadaire ‘’ le Témoin’’, est également convoqué au <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pôle national de lutte contre la cybercriminalité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Le journaliste Chahana Takiou en prison !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-le-journaliste-chahana-takiou-en-prison-pour-avoir-critique-la-justice-3117379.html</link>
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<description><![CDATA[ Le journaliste Chahana Takiou a été placé sous mandat de dépôt ce lundi 8 juin 2026. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202101/Chahana-Takiou.jpg" length="27749" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 21:49:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le journaliste Chahana Takiou a été placé sous mandat de dépôt ce lundi 8 juin 2026. Il est poursuivi pour « atteinte au crédit de l'État à travers l'institution judiciaire ». Son jugement est prévu le 27 juillet prochain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Directeur de publication du journal Le 22-Septembre, Chahana Takiou est également président du Groupement Patronal de la Presse. C'est à ce titre qu'il a pris part à la première édition du Forum Panafricain des Médias (FOPAME), tenu du 3 au 6 juin 2026, au Centre International de Conférences de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours d'un panel sur les relations entre la presse et la justice, animé par le procureur Idrissa Touré, le journaliste a vivement critiqué le procès ayant abouti à la condamnation de Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L'Alternance. Chahana Takiou estime que les procès impliquant des journalistes sont tranchés sur la base de la loi sur la cybercriminalité, au détriment de la loi portant régime de la presse et délits de presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Transition et refondation : La délicate équation de la souveraineté médiatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/transition-et-refondation-la-delicate-equation-de-la-souverainete-mediatique-3117329.html</link>
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<description><![CDATA[ Comment réaffirmer la souveraineté de nos Etats quand les grands narrateurs de l’actualité du monde portent un regard condescendant sur nos pays ? ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 09:24:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre de Transition, le General de division Abdoulaye Maïga n’a pas hésité à parler d’un « terrorisme médiatique », lors du Forum panafricain des médias de Bamako, du 3 au 6 juin dernier. Il dénonçait cet esprit négativiste qui domine dans les médias occidentaux, qui peignent nos Etats comme de véritables « pays de merde ». Ils n’y voient que les conflits et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>épidémies faisant des milliers de morts et se refusant de relater des succès et les progrès, qui s’y font, sans aucun bruit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, comment comprendre que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’autoroute 4 fois 2 voies du Burkina Faso, le chantier des grands hôpitaux au Mali ne méritent aucune brève informationnelle dans les médias et magazine occidentaux, alors que le fameux blocus de Bamako et les attaques terroristes dans le Sahel font l’objet d’autant de débats sur les plateaux de télévisions de l’Occident ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il semble que la « guerre informationnelle » est aussi un outil du néocolonialisme, qui tente d’étouffer nos pays. Et, celle-ci est devenue un fardeau sur la tête des Etats africains, en particulier. N’est-ce pas à cette situation que sont confrontés les médias du continent ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et comment peuvent remporter cette guerre en faveur de leurs pays ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car, si « qui détient l’information détient le pouvoir », les Etats concernés ne devraient-ils pas financer, à hauteur de souhait, leurs secteurs médiatiques, pour les rendre robustes ? Comment les médias maliens, par exemple, peuvent-ils aider à faire rayonner le « narratif panafricain », quand ils ne bénéficient plus de subvention de l’Etat depuis?<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"> </b>La situation n’est-elle pas similaire, dans une certaine mesure à certains pays, qui se veulent un nouveau pôle du panafricanisme et de la souveraineté du continent ? Rien n’est moins sûr.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, comment les médias africains peuvent-il faire rayonner le «narratif de souveraineté », quand ils font face à d’énormes difficultés pour l’accès aux sources d’informations ? A titre d’exemple, c’est France 24 et RFI qui ont été les premiers médias à annoncer les événements du 25 avril 2026 au Mali. Ils en ont fait leurs choux gras durant de longues heures, alors que les autorités maliennes avaient exigé que toute information sur ces événements se base exclusivement sur les «communiqués des hautes autorités ». Et ces communiqués tombaient au rythme des pas du caméléon ! Comme si l’on a oublié, sous nos tropiques, que l’information est une denrée périssable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation obligeait l’écrasante majorité des Maliens et leurs voisins du continent à scruter à la loupe les médias sus-cités et les réseaux sociaux, pour s’informer sur ces événements, en attendant les fameuses sources étatiques…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’y ajoute que nos médias, par manque criard de moyens, peinent à se donner des correspondants et des « sources locales ». Ce qui les prive d’informations et de proximité et de données fiables. Ce qui ne leur facilite point la tâche dans cette ambition d’aller vers le narratif de la réalité du terrain et de l’auto-détermination. Alors qu’il est évident que nul ne connaît mieux le continent africain que ses propres hommes de médias ! N’est-il donc pas souhaitable de revisiter cette volonté manifeste du renouveau médiatique panafricain ? Rien n’est moins sûr. Il faut consentir d’énormes sacrifices et de gros efforts pour l’atteinte de ce noble objectif de la renaissance africaine.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce sera à travers des actes concrets, et <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>des paroles et des foras, dont les résolutions et recommandations vont, du reste, garnir les tiroirs !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubou SIDIBE/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FOPAME 2026 :  Le Mali face aux «guerres informationnelles» et au défi de la «souveraineté narrative»</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fopame-2026-le-mali-face-aux-guerres-informationnelles-et-au-defi-de-la-souverainete-narrative-3117334.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fopame-2026-le-mali-face-aux-guerres-informationnelles-et-au-defi-de-la-souverainete-narrative-3117334.html</guid>
<description><![CDATA[ En marge de la première édition du Forum Panafricain des Médias (FOPAME 2026), qui se tient du 3 au 6 juin à Bamako, Abdoulaye Diop, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a animé une rencontre de presse aux côtés de son collègue chargé de la Communication, Alhamdou Ag Ilyène. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 02:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant une assemblée de médias étrangers, les deux membres du gouvernement ont dressé un tableau sans complaisance des défis sécuritaires, diplomatiques et informationnels que traverse le pays, plaçant la quête de la souveraineté narrative au centre des débats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par la Maison de la Presse du Mali et les organisations professionnelles des médias, le FOPAME se veut un cadre de dialogue constructif entre professionnels de l’information et pouvoirs publics du continent. Dans un contexte mondial marqué par des bouleversements géopolitiques et une guerre informationnelle rampante, l’objectif affiché est clair : contribuer activement à la souveraineté narrative des États africains pour leur permettre de dire et d'écrire leur propre histoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abordant la situation sécuritaire, le ministre Diop est revenu sur les récentes attaques qualifiées de «perfides et criminelles». Selon lui, ces actions violentes visaient ouvertement la décapitation du leadership de l’Exécutif malien, afin de briser l’élan d’une gouvernance axée sur la souveraineté et la reprise en main de la destinée du pays par ses plus hautes autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de la diplomatie malienne a salué la «réactivité remarquable» des Forces de défense et de sécurité du Mali, agissant en coordination avec la Force unifiée de la Confédération des États du Sahel (AES), les partenaires stratégiques et la population résiliente. Grâce à cette synergie, la tentative désespérée des groupes terroristes - inscrits, selon lui, dans des agendas politiques de puissances impérialistes et de sponsors étatiques du terrorisme - a été mise en échec.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Dénonciation des «cabales médiatiques» et appel à une presse professionnelle</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Diop a vigoureusement dénoncé les «cabales médiatiques, la guerre informationnelle et les relais médiatiques du terrorisme à la solde de certaines puissances néocolonialistes» qui tentent d'asphyxier cette souveraineté narrative. Il a souligné la lourde responsabilité de la presse, particulièrement africaine, appelant à promouvoir des médias professionnels, contemporains, rigoureux, objectifs et patriotiques, dans le strict respect de l’éthique et de la déontologie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan diplomatique, le ministre a rappelé les fondements de la politique extérieure du Mali : bon voisinage, fraternité, solidarité et non-ingérence dans les affaires intérieures des États. Il a insisté sur la diversification des partenariats, dans le respect des principes constitutionnels, tout en réaffirmant l’ouverture du pays au raffermissement des liens avec les nations voisines, par principe de solidarité et par pragmatisme géographique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Se prêtant aux questions des journalistes, les deux ministres ont mis en lumière plusieurs priorités pour concrétiser cette souveraineté narrative : l’urgence de promouvoir une coopération dynamique entre les médias face aux enjeux actuels de communication ; l’accroissement des investissements en faveur des médias africains, pour générer des récits et narratifs en phase avec les réalités locales ; l'existence d’un triptyque terrorisme armé, terrorisme économique et terrorisme médiatique, utilisé à des fins politiques ; la nécessité de renforcer la communication gouvernementale pour contrer un front médiatique qualifié de «véritable arme de destruction massive».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, le ministre Abdoulaye DIOP a mis en avant les efforts importants consentis par le Mali sur ses ressources propres pour sécuriser son territoire, ainsi que les grands chantiers de développement multisectoriel ouverts par les Autorités de la Transition. Ces actions visent à répondre aux aspirations profondes du peuple malien : paix, sécurité et prospérité partagée, tant au niveau national qu’à l’échelle de la Confédération AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère édition FOPAME : Le PM Abdoulaye Maïga porte la voix des journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/1ere-edition-fopame-le-pm-abdoulaye-maiga-porte-la-voix-des-journalistes-3117333.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/1ere-edition-fopame-le-pm-abdoulaye-maiga-porte-la-voix-des-journalistes-3117333.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Centre International de Conférences de Bamako a vibré au rythme d’un discours empreint de gravité et de fierté. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 02:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’ouverture du Forum Panafricain des Médias, le Premier ministre du Mali s’est exprimé avec un ton direct, chaleureux et profondément engagé, incarnant la volonté d’un pays en refondation et d’un continent en quête de souveraineté informationnelle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès les premiers mots, le Premier ministre a donné le ton : « C’est avec une immense fierté et un profond sens des responsabilités que je prends la parole ce jour… ». Cette formule, simple mais solennelle, traduit son style naturel : une combinaison de dignité institutionnelle et de proximité avec son auditoire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’est pas contenté de dérouler un programme politique. Son discours était ponctué de références culturelles et historiques - Aimé Césaire, Nelson Mandela, Kwame Nkrumah - qui ont donné une profondeur intellectuelle et une coloration panafricaine à son propos. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a replacé son intervention dans le cadre du Mali Kura, projet de refondation nationale. Son ton était celui d’un bâtisseur : ferme mais inclusif, insistant sur la souveraineté dans toutes ses dimensions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a parlé des médias non pas comme de simples relais d’information, mais comme des « acteurs stratégiques » capables de former les consciences et de consolider la cohésion sociale. Sa voix portait une conviction : l’Afrique doit refuser “la décadence du silence et de la dépendance intellectuelle”. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une parole vivante et pédagogique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre s’est adressé aux journalistes avec un ton pédagogique, presque professoral. Il a expliqué que l’information est devenue une ressource stratégique, que les révolutions numériques et l’intelligence artificielle transforment les métiers, mais qu’elles ne doivent pas être subies. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son style naturel se traduit par des phrases claires, souvent construites autour de questions directes : “Qui parle de l’Afrique ?” Cette rhétorique simple mais percutante a donné au discours une dimension accessible, tout en gardant une force politique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a insisté sur l’éducation aux médias, citant Mandela pour rappeler que l’éducation est “l’arme la plus puissante pour changer le monde”. Son ton était celui d’un mentor, s’adressant à la jeunesse africaine pour l’inciter à prendre en main son avenir médiatique et citoyen. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Coopération panafricaine et Appel de Bamako</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le passage sur la coopération panafricaine a révélé un ton plus lyrique. “Parce qu’une Afrique mieux informée est une Afrique plus forte. Parce qu’une Afrique qui maîtrise son récit affirme davantage sa place dans le monde.” Ces répétitions, proches de l’anaphore, montrent son style naturel : insister par la cadence et la musicalité des mots. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a présenté l’“Appel de Bamako” comme une initiative fondatrice, destinée à lancer une prise de conscience collective. Son ton était celui d’un rassembleur, cherchant à fédérer au-delà des frontières nationales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le Premier ministre a laissé transparaître une émotion sincère en rendant hommage aux Forces Armées Maliennes et aux martyrs. Sa voix s’est faite plus grave, plus intime, lorsqu’il a évoqué le doyen Mahamane Hamèye Cissé, président du comité scientifique du Forum, récemment disparu. Ce passage a montré son ton naturel : une capacité à mêler solennité institutionnelle et humanité personnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours du Premier ministre au Forum Panafricain des Médias n’était pas seulement une déclaration politique. C’était une parole vivante, portée par un ton naturel, à la fois ferme et chaleureux, pédagogique et lyrique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En mettant en avant la souveraineté informationnelle, l’éducation aux médias et la coopération panafricaine, il a donné corps à une vision : celle d’une Afrique qui refuse la dépendance et qui choisit de parler d’une seule voix. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’Afrique des médias en conclave chez nous :  Les balises de Bamako</title>
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<description><![CDATA[ Le grand sursaut de la presse africaine est acté à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 02:01:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du 3 au 6 juin 2026 au CICB, les médias du continent, représentés par une trentaine de pays et une forte présence de plus de 300 participants, ont proclamé la souveraineté narrative informationnelle de la nouvelle Afrique en devenir. Ce qu'il convient de nommément citer comme la première édition du Forum Panafricain des Médias (FOPAME), itinérant et alternatif - événement historique - a accouché de l'appel de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La capitale malienne qui a ainsi vibré du 3 au 6 juin 2026 au rythme des allocutions, discours, contributions, interventions en questions et réponses aux et des panélistes s'impose d'ores et déjà comme le point de départ d'une profonde refondation de l'espace informationnel continental. Venus des quatre coins du continent, notamment du Burkina Faso, du Niger, du Tchad, de la République Démocratique du Congo, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Togo, du Cameroun et de la Mauritanie, avec le Royaume du Maroc comme invité d’honneur, les plus de trois cents délégués ont célébré en grande messe le sursaut médiatique du continent. Même si les médias occidentaux ont zappé certains évènement primordial pour la souveraineté narrative de l'Afrique, ils n'en sont pas moins tenus de mentionner obligatoirement la verve et le verbe avec lesquels cette souveraineté hautement acquise a été proclamée ici à Bamako. C'est pour dire que la 1ère édition du FOPAME a tenu toutes ses promesses. Placé sous le thème central «Unir les voix, renforcer les liens entre les médias d’Afrique», ledit forum a jeté les bases institutionnelles et professionnelles d'une riposte collective face aux cabales informationnelles qui ciblent les transitions et les élans de souveraineté sur le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès la cérémonie d'ouverture, les communications de haut niveau ont planté le décor d'une réflexion sans complaisance sur l'état de la presse africaine. Journalistes, directeurs de publication, chercheurs et universitaires ont convergé vers une analyse commune, celle de l'urgence de bâtir une véritable souveraineté narrative. Les débats ont mis en exergue le fait que l'Afrique ne peut plus laisser des officines extérieures dicter son propre récit ou formuler des grilles de lecture déconnectées des réalités du terrain. Cette exigence s’avère d’autant plus cruciale que le paysage médiatique subit les assauts de la transition numérique, de la déferlante des réseaux sociaux et de l’avènement de l’intelligence artificielle, des outils technologiques qui imposent une mise à niveau managériale et éditoriale immédiate de nos rédactions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des travaux sectoriels, la question de la précarité des entreprises de presse a fait l'objet d'un examen minutieux, car la vulnérabilité économique constitue le premier vecteur de l'aliénation éditoriale. Les participants ont ainsi disséqué l'étroitesse des marchés publicitaires nationaux, la chute drastique des revenus traditionnels et l'absence de modèles de financement résilients, des maux qui fragilisent le statut social des professionnels de l'information. Pour contrer ce phénomène, les délégations ont plaidé pour une diversification audacieuse des sources de revenus, la création de fonds de développement panafricains pour les médias et l'application rigoureuse des conventions collectives, de manière à transformer les organes de presse en véritables industries culturelles viables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette fragilité interne a été directement corrélée aux menaces sécuritaires et à la guerre informationnelle qui sévit particulièrement dans les zones de crise comme l'espace de la Confédération des États du Sahel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Finalement, le forum a mis en lumière l'existence d'un triptyque agressif associant le terrorisme armé au terrorisme médiatique, ce dernier opérant comme une arme de destruction massive par la manipulation des faits et la diffusion massive de fausses nouvelles. Face à ce front hostile, la rencontre de Bamako a fermement rappelé l'exigence d'un journalisme de responsabilité, à la fois rigoureux, contemporain et profondément patriotique. La formation continue des reporters aux techniques de vérification des faits et à la cyber-sécurité s'impose dès lors comme un pilier de la résistance éditoriale africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'immense mérite de cette première édition du forum réside dans L'APPEL DE BAMAKO qui installé la capacité africaine à dépasser le simple stade des diagnostics pour formuler des mécanismes institutionnels de coopération concrète. Les quatre jours de travaux ont permis de sceller une union sacrée matérialisée par la mise en place de réseaux permanents d'échanges de contenus, d'initiatives conjointes de coproduction et de plateformes de formation partagées. En favorisant une circulation accrue des informations produites par des Africains pour des Africains, Bamako vient de briser l'isolement des rédactions continentales et d'amorcer une synergie éditoriale sans précédent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, la clôture des travaux ce 6 juin 2026 consacre la naissance d'une conscience médiatique panafricaine unie, libre et résolument tournée vers l'avenir…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>C H Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Clôture du FOPAME à Bamako : Une synergie pour relever les défis des médias africains…</title>
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<description><![CDATA[ Les rideaux sont tombés sur une première édition historique du Forum Panafricain des Médias. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 01:48:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévu le 3 mai à Bamako concurremment avec la Semaine de la Liberté de la Presse, ce rendez-vous avait été reporté pour ces 3, 4, 5 et 6 juin 2026 au CICB. Grâce à la diligence de la Maison de la Presse et le dévouement total de son président - Bandiougou Danté - et sous la bonne et intelligente de Salif Sanogo, coordinateur général de Tafouk TV ou Télévision AES, l’ensemble de l’écosystème médiatique continental s’est réuni autour du thème central : «Unir les voix, les liens entre les médias d’Afrique», à Bamako. À signaler la forte présence de la délégation marocaine, pays hôte invité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant quatre jours, la capitale malienne s’est transformée en épicentre de la réflexion journalistique face à la dépendance numérique et aux mutations de l’intelligence artificielle. La cérémonie solennelle d’ouverture s’est tenue le mercredi 3 juin dans la Salle des Banquets du CICB. Après l’accueil des invités, le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, a prononcé un discours de bienvenue, suivi par Salif Sanogo, président de la Commission d’organisation, qui a campé l’esprit du Forum. La conférence inaugurale, animée par Martin Faye, a posé les bases du débat : «Médias africains à l’ère du numérique : indépendance, innovation et souveraineté narrative». Le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a ensuite délivré un discours solennel d’ouverture, insistant sur la nécessité pour l’Afrique de maîtriser son récit et de renforcer sa souveraineté informationnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les panels thématiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deuxième jour, les débats se sont ouverts dans la Salle Balla Moussa Kéïta avec un premier panel consacré à la guerre informationnelle et à la construction d’une narration africaine souveraine. Les interventions ont porté sur la formation des journalistes, la liberté de la presse, l’autorégulation et les nouveaux formats audiovisuels. Dr Fatoumata Fofana, Alexis Kalambry, Seydou Sissouma et Dr Manal El Akhdari ont apporté des perspectives complémentaires, soulignant l’importance d’un journalisme responsable et innovant. Le Panel II, animé par Abdoul Salam Hama, a exploré les liens entre médias et réconciliation dans un contexte de conflit. Les intervenants ont insisté sur l’intégration communautaire et le rôle des médias dans le développement local comme vecteur de paix. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’après-midi, une table ronde sur l’éducation aux médias a réuni chercheurs et praticiens. Les discussions ont porté sur l’éducation citoyenne, la lutte contre le désordre informationnel, la formation académique et la régulation du cyberespace. Les contributions de Sadou Yattara, Boureyma Soulo, Aboubacar Maïga, Modibo Fofana et Dr Aly Haïdara ont montré que l’éducation aux médias est un outil de résilience démocratique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coopération et solidarité médiatique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le troisième jour, le Forum a mis l’accent sur la coopération médiatique. Les maisons de presse du Mali, du Bénin, de Côte d’Ivoire, du Sénégal, du Burkina Faso, de Guinée et du Togo ont partagé leurs expériences. Les débats ont porté sur la mutualisation des ressources et sur les modèles économiques durables pour les médias africains. Le Panel IV a abordé le défi de l’information en période de crise. Les intervenants ont discuté du journalisme de paix, de la communication de crise, de la contribution des médias à la prospérité continentale et de la formation au journalisme de guerre. Les échanges ont montré que la souveraineté narrative est indissociable de la gestion des crises et de la lutte contre la désinformation. Une table ronde sur la protection professionnelle et sociale des journalistes a ensuite permis de comparer les expériences du Sénégal, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire et du Maroc. Les discussions ont porté sur la protection sociale, les conventions collectives, les fonds d’aide aux médias et le dialogue social. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leadership féminin et intelligence artificielle <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le quatrième jour, le Forum s’est penché sur le rôle des femmes dans les médias. Les panélistes ont partagé des récits de résilience et discuté des défis liés à la représentativité. Les interventions de Coumba Bah, Ndèye Tapha Touré, Yolande Bodiong et Mariam Maïga ont mis en lumière l’importance du leadership féminin dans la construction d’un narratif inclusif. La table ronde sur les médias, les réseaux sociaux et l’intelligence artificielle - qui a suscité beaucoup de passions - a ensuite abordé l’impact des influenceurs, les opportunités et menaces des réseaux sociaux, ainsi que les effets de l’IA sur le journalisme. Mme Dado Camara a insisté sur la désinformation genrée en contexte de conflits, rappelant la vulnérabilité des femmes journalistes face aux campagnes automatisées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les commissions de rédaction ont finalisé quatre documents majeurs : le rapport de synthèse, les recommandations, les motions et l’Appel de Bamako. Lors de la séance plénière, ces textes ont été adoptés à l’unanimité. L’Appel de Bamako, lu par Salif Sanogo, exhorte les États africains et les collectifs de médias à une union sacrée contre la manipulation de l’information. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une clôture solennelle et festive<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de clôture, organisée dans la Salle des Banquets, a rendu hommage aux partenaires et aux participants. Bandiougou Danté a salué la mobilisation historique et remercié le Royaume du Maroc, invité d’honneur. Des attestations de reconnaissance ont été remises à des figures marquantes du secteur, et des motions de remerciements ont été adressées. C'est ainsi qu'une motion de remerciements a été adressée au Président Assimi Goïta, parrain du Forum, pour son engagement et son soutien constant à la liberté de la presse et à la coopération panafricaine. Une motion a été adoptée en direction du Gouvernement du Mali pour saluer son appui logistique, institutionnel et financier à l’organisation de cette première édition du FOPAME. Un hommage solennel a été rendu à Mahamane Hamèye Cissé, figure emblématique du journalisme malien et président du comité scientifique du Forum, disparu en avril dernier, pour qui il a été plaidé par Bandiougou Danté que la Maison de la presse soit rebaptisée de son nom. La délégation du Royaume du Maroc, composée de 11 membres et invitée d’honneur, a été chaleureusement remerciée pour sa participation active et son apport aux débats. Un hommage particulier a été rendu aux anciens journalistes du Mali, dont Bombote, parmi les pionniers et bâtisseurs de la mémoire médiatique nationale, pour leur contribution historique à la profession. Le ministre de la Communication a prononcé le discours de clôture officielle, promettant que les recommandations du Forum, notamment celles touchant à l’adaptation des cadres réglementaires face à l’IA, seraient examinées avec attention par les plus hautes autorités. C’est sur des notes musicales célébrant l’unité culturelle africaine que la première édition du FOPAME s’est achevée, donnant rendez-vous pour une deuxième édition pleine de promesses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Appel des journalistes pour l’exercice de la souveraineté</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/appel-des-journalistes-pour-lexercice-de-la-souverainete-3117337.html</link>
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<description><![CDATA[ Le discours du Président de la Maison de la Presse du Mali, Bandiougou Danté, prononcé à l’ouverture du Forum Panafricain des Médias le 3 juin 2026, est un texte fort qui conjugue hommage, lucidité et ambition. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 01:29:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’inscrit dans le thème générique du Forum - «Unir les voix, renforcer les liens entre les médias d’Afrique» - et en propose une déclinaison concrète.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dante commence par une pensée émue pour les victimes du terrorisme et pour Mahamane Hamèye Cissé, président du comité scientifique du Forum, disparu en avril. Il propose que la Maison de la Presse porte désormais son nom, soulignant la dimension mémorielle et symbolique de cette rencontre. Il salue ensuite les délégations venues d’Afrique et d’ailleurs, rappelant que leur présence traduit une conviction commune : l’avenir du continent ne peut se construire sans des médias forts, crédibles et solidaires.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cœur du discours insiste sur les bouleversements liés au numérique, aux réseaux sociaux et à l’intelligence artificielle. Ces technologies transforment radicalement les pratiques journalistiques, mais elles exposent aussi les rédactions africaines à la dépendance algorithmique et à la manipulation informationnelle. Dante met en garde contre la «bataille des récits», où l’image de l’Afrique est trop souvent racontée par d’autres, amplifiant les crises et minimisant les réussites. Il pose la question fondamentale : «Qui raconte l’Afrique ?» et appelle à ce que les Africains deviennent les premiers narrateurs de leur propre histoire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum est présenté comme une réponse à cette urgence. Il doit permettre de réfléchir collectivement, de partager des expériences et de construire des pistes d’action autour de la souveraineté narrative, de la coopération entre médias africains, de la mutualisation des ressources et de la formation. Dante insiste sur la nécessité de bâtir un espace médiatique intégré et résilient, capable de répondre aux défis économiques - baisse des revenus publicitaires, dépendance aux subventions, précarité des rédactions - et aux défis sécuritaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La liberté de la presse et la protection des journalistes occupent une place centrale. Dante appelle à la libération du journaliste malien Youssouf Sissoko, emprisonné dans le cadre de son travail, et rappelle que le journalisme doit être exercé avec rigueur, responsabilité et humanité, surtout en période de crise. Il souligne que les médias peuvent être des acteurs de paix et de réconciliation, et non des vecteurs de division. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours aborde également les opportunités offertes par les nouvelles technologies. Les réseaux sociaux et l’IA doivent être utilisés comme leviers de progrès, à condition que les journalistes soient formés aux enjeux du siècle : Codage, Cybersécurité, Fact-checking, détection des Deepfakes. La formation est présentée comme le premier logiciel de souveraineté, indispensable pour que les journalistes africains deviennent des acteurs hybrides, capables de conjuguer reportage et analyse numérique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, Dante annonce la préparation d’un texte de référence, l’«Appel de Bamako», qui devra incarner la volonté commune de promouvoir une information responsable, de renforcer la coopération panafricaine et de construire une souveraineté informationnelle au service des peuples. Il conclut en affirmant que «l’Afrique des médias existe, pense, crée, innove» et qu’elle entend désormais parler d’une voix plus forte, plus libre et plus unie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce discours, enrichi par sa dimension politique et mémorielle, optimisé par sa clarté et sa force d’appel, illustre la convergence entre les aspirations panafricaines et les réalités locales. À Bamako, ce 3 juin 2026, il ne s’agissait pas seulement d’ouvrir un Forum, mais bien d’ouvrir une nouvelle page de l’histoire médiatique du continent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum Panafricain des Médias : Bamako au cœur de la bataille numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-panafricain-des-medias-bamako-au-coeur-de-la-bataille-numerique-3117335.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ton était grave mais résolument tourné vers l’avenir lors de la conférence inaugurale du Forum Panafricain des Médias, tenue à Bamako du 3 au 6 juin 2026. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a229005e14c2.jpg" length="108650" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 22:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant un parterre de journalistes, d’éditeurs et de chercheurs, Martin Faye, journaliste et expert média, a livré une analyse sans concession : l’Afrique est entrée dans une ère où l’information n’est plus seulement un reflet de la réalité, mais une arme stratégique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le numérique peut être l’outil de notre libération narrative ou le vecteur de notre aliénation», a-t-il martelé, appelant à une refondation endogène des médias africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son intervention, structurée en quatre axes, a dressé une feuille de route ambitieuse pour l’avenir du journalisme sur le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’abord, Faye a décrit la transformation radicale du paysage médiatique. Le monopole de la parole est révolu : désormais, un citoyen muni d’un smartphone peut informer plus vite qu’un envoyé spécial. Le journaliste devient vérificateur, contraint de naviguer entre la vitesse et la vérité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le métier se réinvente dans une logique de cross média : écrire pour le web, produire des podcasts pour WhatsApp, réaliser des vidéos pour TikTok. Mais cette démocratisation de la parole expose aussi les rédactions aux infox et aux manipulations algorithmiques. Le journalisme d’investigation numérique apparaît comme une compétence vitale pour tracer, vérifier et contrer les fausses informations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’indépendance face aux GAFAM</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, le conférencier a abordé le défi stratégique de l’indépendance. Les médias africains, selon lui, sont devenus des «locataires numériques» des GAFAM. Une simple modification d’algorithme peut anéantir l’audience d’un média local. De plus, la publicité est aspirée par ces géants, fragilisant les économies médiatiques nationales.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La solution proposée est claire : rapatrier l’audience. Les réseaux sociaux doivent servir de vitrines, mais les lecteurs doivent être convertis en abonnés directs via newsletters, SMS ou communautés locales. Faye plaide également pour la création de bases de données souveraines et de data centers régionaux, afin que l’information africaine soit protégée par les lois africaines. L’indépendance se joue à la fois sur le front politique – par la rigueur déontologique - et sur le front économique - par la diversification des revenus et la réduction de la dépendance aux subventions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’innovation comme moteur</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, l’innovation est présentée comme une nécessité vitale. Elle ne doit pas être une copie des modèles occidentaux, mais une adaptation aux réalités africaines. Trois raisons majeures la rendent incontournable : gagner la bataille de l’attention, réduire les coûts de production et briser la barrière de l’analphabétisme.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La priorité doit être donnée au mobile, avec des applications légères adaptées aux connexions instables. La diversification des formats - podcasts en langues nationales, vidéos courtes, infographies - est également essentielle. Quant au journalisme de données, il permet de rendre accessibles des statistiques complexes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intelligence artificielle, loin d’être une menace, est envisagée comme un allié du discernement : transcription et traduction multilingue, fact-checking assisté, détection des deepfakes, analyse des tendances sociales. Elle offre aux journalistes africains des «super-pouvoirs» pour renforcer leur authenticité et leur souveraineté éditoriale avec intelligence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La souveraineté narrative</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, Martin Faye a insisté sur la nécessité d’écrire nous-mêmes notre histoire. Il s’agit de déconstruire le regard extérieur qui réduit souvent l’Afrique au prisme des conflits, et de reconstruire un récit endogène. La souveraineté narrative implique de définir nos propres priorités, de mettre en avant les innovations locales et de recourir à un lexique souverain.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conférencier regrette le manque d’épaisseur culturelle de nombreux journalistes, qui les condamne au «copier-coller» des concepts venus d’ailleurs. Il appelle à un retour aux humanités africaines pour donner aux rédactions des racines solides face aux vents de la désinformation. La souveraineté narrative commence par la réappropriation de notre bibliothèque mentale et par une coopération régionale renforcée entre médias africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Enjeux transversaux</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de ces quatre axes, la conférence a souligné l’importance de sécuriser le statut économique et physique des journalistes, de repenser la régulation pour accompagner l’innovation sans étouffer la liberté critique, et surtout de réformer la formation. Les curricula obsolètes doivent céder la place à une formation hybride intégrant codage, cybersécurité et intelligence artificielle. Car aujourd'hui, former le journaliste africain aux enjeux du siècle revient à lui donner les clés de sa propre souveraineté numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, cette conférence inaugurale trace une feuille de route ambitieuse : bâtir des médias africains indépendants, innovants et souverains, capables de protéger la vérité, de raconter leur propre histoire et de résister aux pressions extérieures, comme le laisse entendre l'appel de Bamako - clôturant le Forum - dans ses grandes lignes. On retiendra grosso modo, que le numérique est à la fois une opportunité et un risque et seule une refondation éthique, culturelle et technologique permettra aux médias africains de devenir le socle de la cohésion et de l’unité du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KML</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Forum panafricain des medias 2026 : Les professionnels des médias africains en conclave  à Bamako avec le Maroc comme pays invité d&amp;apos;honneur !</title>
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<description><![CDATA[ La souveraineté narrative et de guerre informationnelle au centre des échanges ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 02:13:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est sous le thème " Unir les voix, renforcer les liens entre les médias d'Afrique " que le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga a procédé dans l'après-midi du mercredi 3 juin 2026 au lancement de la 1ère édition du Forum Panafricain des Médias (Fopame). Ce grand rendez-vous des professionnels des médias venus de différents pays africains avec le Royaume du Maroc comme pays invité d'honneur prendra fin ce samedi au CICB par un Appel dit Appel de Bamako. Au programme, des panels et des tables-rondes sur plusieurs thèmes comme principal axe, la souveraineté informationnelle. A l'ouverture, un vibrant hommage a été rendu à feu Mahamane Hamèye Cissé arraché à notre affection, le 9 avril dernier alors qu'il présidait le Comité Scientifique de ce forum. Comme l'a si bien souhaité Bandiougou Danté, la Maison de la Presse du Mali sera baptisé "Maison de la Presse Mahamane Hamèye Cissé" pour service rendu à la presse.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initialement prévu du 3 au 6 mai puis reporté à cause des événements du 25 avril (attaques terroristes simultanées sur le territoire malien), le Forum Panafricain des Médias (Fopame) a finalement été lancé le 3 juin au CCIB par le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga et ce jusqu'au samedi 6 juin. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d'ouverture a vu la participation de nombreuses personnalités dont des membres du gouvernement, des représentants des institutions, des Ambassadeurs accrédités au Mali, des anciens ministres de la Communication. Sans oublier, les professionnels des médias, des chercheurs, des décideurs, des universitaires ainsi que des experts venus des pays de l'AES, du Bénin, du Cameroun, de la Côte d'Ivoire, de la Guinée Conakry, de la Mauritanie, de la RDC, du Sénégal, de la Palestine, du Tchad, du Togo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que pays invité d'honneur, le Royaume du Maroc était valablement représenté à cette cérémonie par l'Ambassadeur Driss Isbayene avec la participation d'une forte délégation marocaine. Il s’agit des responsables du ministère de la Culture, de la Jeunesse et de la Communication et de l’Institut Supérieur de l’Information et de la Communication de Rabat ainsi que de journalistes de plusieurs organes de presse marocains. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum Panafricain des Médias est une initiative de la Maison de la Presse du Mali sous le leadership de Bandiougou Danté. Il s'agit d'un cadre de réflexion, d'échanges et de propositions sur les enjeux qui façonnent l'avenir de l'information en Afrique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce Forum n'est pas seulement une rencontre professionnelle. Il est l'expression d'une Afrique qui prend davantage sa responsabilité dans la production, la diffusion et la maitrise de son propre récit. A travers cette rencontre, nous affirmons une conviction profonde : l'Afrique ne peut ne peut pleinement réaliser ses ambitions politiques, économiques, culturelles et stratégiques sans disposer de médias forts, crédibles, responsables et capables de porter sa voix dans le concert des nations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous sommes réunis ici parce que nous croyons que l'avenir de notre continent passe aussi par sa capacité à raconter lui-même son histoire, à valoriser ses réussites, à assumer ses défis, et à construire une parole africaine libre, souveraine et respectée". Parole de Bandiougou Danté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant quatre jours, il s'agira pour les professionnels des médias, de réfléchir ensemble, partager leurs expériences, confronter leurs idées et construire des pistes concrètes d'action autour des enjeux majeurs qui concernent l'avenir des médias africains. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Nous parlons de souveraineté narrative et de guerre informationnelle. Nous réfléchirons aux moyens de renforcer la coopération entre médias africains afin de mutualiser nos ressources, nos contenus, nos expériences et nos capacités de formation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous aborderons les défis économiques auxquels nos entreprises de presse sont confrontées : baisse de revenus publicitaires, dépendance financière, précarité des rédactions et fragilité des modèles économiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous discuterons également de la protection des journalistes, question essentielle à une époque où exercer ce métier devient parfois dangereux notamment dans les zones de crise et de conflit. Nous examinons enfin les opportunités et les risques liés aux réseaux sociaux et à l'intelligence artificielle, afin que les nouvelles technologies deviennent des leviers de progrès plutôt que des facteurs de déstabilisation", soulignera le Président de la Maison de la Presse du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, il s'agira donc de jeter les bases d'un espace médiatique africain plus intégré, plus résilient et davantage capable de répondre aux défis du monde contemporain. Car, précisera-t-il, "le journalisme africain ne manque ni de talents ni de compétences.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Nous devons défendre avec force la liberté de la presse, l'indépendance éditoriale et la sécurité des journalistes, qui demeurent des piliers essentiels de toute société démocratique". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bandiougou Danté a saisi cette tribune pour demander encore une fois la clémence de la justice pour la libération de notre confrère Youssouf Sissoko, en prison depuis quelques mois. "J'aurai aimé que le seul journaliste malien en prison dans le cadre de l'exercice de son travail, Youssouf Sissoko soit dans cette salle. Cela confortait la liberté de la presse dans notre pays d'une part et la responsabilité des journalistes en temps de crise d'autre part" a laissé entendre le patron de la Maison de la Presse du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Visiblement très heureux d'être avec les hommes de médias, le Premier ministre Abdoulaye Maïga estime que la tenue de ce forum à Bamako revêt une portée particulière puisqu'elle "témoigne du rôle croissant du Mali dans les débats stratégiques africains et de sa volonté de contribuer activement à la réflexion collective sur l'avenir de l'information et des médias sur notre continent. Cette rencontre intervient à un moment particulier de l'histoire de notre pays et de notre continent". <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a229005454e9.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Chef du gouvernement, "le défi qui nous réunit aujourd'hui est précisément celui de la souveraineté informationnelle de l'Afrique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Une souveraineté fondée sur la capacité des Africains à produire, analyser et diffuser eux-mêmes une information rigoureuse, équilibrée et fidèle à leurs réalités". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La souveraineté informationnelle apparait, aux dires du Premier ministre, "comme un pilier essentiel de la souveraineté des Etats et un levier fondamental de leur stabilité, de leur développement et de leur rayonnement". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Général de division Abdoulaye Maïga, "la liberté de la presse demeure un principe fondamental. Elle doit s'accompagner de moyens nécessaires à son exercice effectif. Au Mali, nous considérons que soutenir les médias est un investissement dans la démocratie, la paix, la stabilité et la souveraineté nationale. C'est pourquoi, nous devons renforcer les capacités professionnelles des médias afin qu'ils puissent accomplir pleinement leur mission".<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a insisté sur les idées à déconstruire, principalement concernant le cap de la Transition, les relations diplomatiques et la guerre informationnelle engagée contre le Mali. Il a conclu en saluant le leadership du Chef de l'Etat le Général d'Armée Assimi Goïta face à l'impérialisme et à l'oppression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'un des temps forts de cette cérémonie d'ouverture a été la conférence inaugurale animée par Martin Faye, un expert en communication sur : "Médias africains à l'ère du numérique : indépendance, innovation et souveraineté narrative". A travers cette brillante exposée, le journaliste sénégalais a abordé des aspects comme la dépendance aux narratifs extérieurs, la souveraineté numérique, la valorisation des langues africaines et la production locale de contenus. Il a surtout incité les professionnels des médias à contrer la guerre informationnelle contemporaine. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons que le Président de la Commission du forum, Salif Sanogo a profité de l'occasion pour souhaiter la bienvenue aux participants venus de différents horizons en terre malienne.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El Hadj A.B. HAIDARA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bamako : ouverture de la première édition du FOPAME</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bamako-ouverture-de-la-premiere-edition-du-fopame-3117260.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako accueille depuis le mercredi 3 juin la première édition du Forum panafricain des médias (FOPAME). La cérémonie d’ouverture était présidée par le Premier ministre, le général Abdoulaye Maïga ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 13:42:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par la Maison de la Presse en collaboration avec l’ensemble des organisations professionnelles des médias, la première édition du Forum panafricain des médias (FOPAME) s’est ouverte le mercredi 3 juin à Bamako et se poursuivra jusqu'au samedi 6 juin. L’objectif du FOPAME est de construire le narratif souverain africain. Plus de 300 participants, venus du Mali et d’une dizaine de pays du continent, y échangeront sur les grands enjeux du secteur. À travers des panels et des tables rondes de haut niveau, plusieurs thématiques seront débattues au cours de ces quatre jours de conclave.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition est placée sous le thème général : « Unir les voix, renforcer les liens entre médias d’Afrique ». Le choix de ce thème n’est pas fortuit. Il témoigne de la volonté des organisateurs de mettre les médias nationaux au cœur de la communication nationale. « Il faut que l’Afrique soit racontée par les Africains », a déclaré le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté. Il a indiqué que le continent ne peut se construire sans des médias forts et crédibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre, le général Abdoulaye Maïga, a, dans son intervention, mis l’accent sur le rôle des médias dans la construction nationale. Il a appelé au renforcement de la coopération médiatique africaine. La cérémonie d'ouverture a été marquée par une leçon inaugurale sous le thème « Médias africains à l’ère du numérique : indépendance et souveraineté narrative », prononcée par Martin Faye.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>FOPAME 2026 : Bamako réunit les médias africains pour relever le défi de la souveraineté informationnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fopame-2026-bamako-reunit-les-medias-africains-pour-relever-le-defi-de-la-souverainete-informationnelle-3117256.html</link>
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<description><![CDATA[ La capitale malienne accueille depuis ce mercredi 3 juin 2026 la première édition du Forum Panafricain des Médias (FOPAME). Pendant quatre jours, plus de 300 acteurs des médias, chercheurs, experts et décideurs venus de plusieurs pays africains échangent sur les enjeux de l’information, de la communication et de la souveraineté médiatique du continent. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 13:24:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
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<p data-start="469" data-end="687">Parrainé par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, le Forum Panafricain des Médias (FOPAME) a été officiellement lancé à Bamako par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga.</p>
<p data-start="689" data-end="1041">Placée sous le thème « Unir les voix, renforcer les liens entre médias d’Afrique », cette première édition rassemble des professionnels des médias publics et privés, des organisations professionnelles, des universitaires ainsi que des spécialistes de la communication venus réfléchir aux défis auxquels est confronté le paysage médiatique africain.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a217c5f8779b.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p data-start="1043" data-end="1512">Dans leurs interventions, le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, et le président du comité d’organisation, Salif Sanogo, ont insisté sur l’importance de renforcer la souveraineté informationnelle du continent. Les débats portent notamment sur le rôle des médias dans les processus de paix, l’impact des nouvelles technologies sur le journalisme et la lutte contre la manipulation de l’information, particulièrement dans les zones de conflit du Sahel.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a217c5e2468d.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p data-start="1514" data-end="1889">Au-delà d’un simple cadre d’échanges, le FOPAME ambitionne de devenir une plateforme stratégique pour construire un modèle de journalisme africain adapté aux réalités du continent. Les participants examineront plusieurs pistes, dont la création d’un réseau d’alerte précoce contre la désinformation et l’élaboration de référentiels éthiques communs pour les médias africains.</p>
<p data-start="1891" data-end="2316">Invité d’honneur de cette rencontre, le journaliste sénégalais Martin Faye a plaidé en faveur d’une plus grande intégration africaine dans les domaines de la communication et des technologies. Il a souligné que le numérique, les réseaux sociaux et l’intelligence artificielle offrent de nouvelles opportunités pour informer et rapprocher les peuples, tout en posant des défis majeurs en matière de fiabilité de l’information.</p>
<p data-start="2318" data-end="2706">Prenant la parole à l’ouverture du forum, le Premier ministre Abdoulaye Maïga a lancé une réflexion sur la place de l’Afrique dans l’écosystème médiatique mondial. « Qui parle de l’Afrique ? », s’est-il interrogé, avant de défendre une souveraineté informationnelle reposant sur la capacité des Africains à produire, analyser et diffuser eux-mêmes une information fidèle à leurs réalités.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a217c5c62bd1.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p data-start="2708" data-end="2994">Le Chef du gouvernement a particulièrement évoqué la situation des pays du Sahel central, confrontés à des défis sécuritaires complexes. Selon lui, les conflits modernes se jouent désormais autant sur le terrain militaire que dans les espaces médiatiques, numériques et informationnels.</p>
<p data-start="2996" data-end="3264" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Durant quatre jours, cinq panels et trois tables rondes permettront aux participants d’analyser les mutations profondes du secteur de l’information et de proposer des solutions concrètes pour renforcer la coopération médiatique africaine face aux défis du XXIe siècle.</p>
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<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></div>
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<title>Forum panafricain des médias : Les travaux s’ouvrent aujourd’hui à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-panafricain-des-medias-les-travaux-souvrent-aujourdhui-a-bamako-3117204.html</link>
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<description><![CDATA[ Selon le programme, la cérémonie d’ouverture sera présidée par le Premier ministre Abdoulaye Maïga au Centre international de conférences de Bamako en présence des journalistes, universitaires, chercheurs et experts venus d’une vingtaine de pays africains. Le Maroc est l’invité d’honneur de la première édition du FOPAME ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 10:37:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Pendant quatre jours, Bamako sera le cœur battant du journalisme africain. La capitale malienne accueille à partir d’aujourd’hui la première édition du Forum panafricain des médias (FOPAME), un rendez-vous majeur qui ambitionne de renforcer les liens entre les professionnels de l’information du continent et de relever ensemble les défis de l’ère numérique.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Placée sous le haut parrainage du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, cette rencontre d’envergure est une initiative de la Maison de la presse du Mali. Selon le programme, la cérémonie d’ouverture sera présidée par le Premier ministre, le Général Abdoulaye Maïga, témoignant ainsi de l’importance accordée à cet événement inédit.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Durant quatre jours, le Centre international de conférences de Bamako (CICB) accueillera des journalistes, universitaires, chercheurs et experts venus d’une vingtaine de pays africains. </span><span class="text-node">Le Maroc, invité d’honneur de la première édition du FOPAME, apportera son expérience et sa vision dans les échanges qui s’annoncent riches et constructifs.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Placée sous le thème évocateur : «Unir les voix, renforcer les liens entre médias d’Afrique», cette rencontre se veut bien plus qu’un simple cadre de discussion. Elle ambitionne de jeter les bases d’une coopération médiatique africaine plus forte, plus solidaire et davantage capable de répondre aux défis contemporains. Au cœur des débats, figureront plusieurs préoccupations majeures : la souveraineté informationnelle du continent, la contribution des médias à la paix et à la réconciliation, les enjeux liés aux réseaux sociaux, l’impact croissant de l’Intelligence artificielle dans le traitement de l’information ainsi que la lutte contre la désinformation et les fausses nouvelles.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Dans un contexte où les flux d’information influencent fortement les dynamiques politiques, économiques et sociales, le FOPAME apparaît comme une opportunité historique pour les acteurs des médias africains de mutualiser leurs expériences, partager les bonnes pratiques et élaborer des stratégies communes face aux mutations du secteur.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Les attentes sont à la hauteur des ambitions affichées. Les participants espèrent voir émerger des recommandations concrètes en faveur du renforcement des capacités des médias africains, de la promotion d’une information crédible et souveraine, ainsi que du développement de partenariats durables entre les organes de presse du continent.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Au-delà des réflexions, le Forum panafricain des médias porte l’espoir d’une Afrique médiatique plus unie, capable de raconter ses réalités avec sa propre voix et de défendre ses intérêts dans un paysage informationnel mondial en pleine recomposition.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Avec cette première édition, Bamako s’affirme comme une plateforme incontournable du dialogue médiatique africain et ouvre une nouvelle page de la coopération entre les professionnels de l’information du continent.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Mariam A. TRAORÉ</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement de capacités : 150 journalistes et communicantes outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/renforcement-de-capacites-150-journalistes-et-communicantes-outilles-3116939.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Institut pour la Démocratie et l’éducation aux médias (IDEM) avec l’appui de l’Unecsco a procédé au lancement officiel du programme International pour le développement de la communication (PIDC). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 11:06:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est tenue ce jeudi 14 mai 2026 à la Maison de la presse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet vise à renforcer la capacité de 150 femmes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>journalistes et communicatrices dans<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>7 régions du Mali et du district de Bamako en éducation aux médias et à l’information (EMI).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la désinformation dans un contexte de conflit asymétrique et d’extrémiste violent .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant pays de l’Unesco, Ali Mohamed Sinane a salué cette initiative. « Le choix de soutenir les femmes journalistes et communicatrices a beaucoup de sens. Elles sont présentes et engagées, mais font parfois face à des obstacles pour accéder à certaines formations ou opportunités. Ce projet est là pour changer cela concrètement. Les participantes vont pouvoir renforcer leurs compétences et élargir leurs perspectives. Vous êtes au cœur de cette initiative. Ce projet est la vôtre». Confie M. Sinane. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PIDC est un programme de L’Unesco, qui accompagne concrètement les acteurs des médias. Il vise à renforcer leurs compétences à encourager un journalisme de qualité. Mais aussi pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>promouvoir des médias plus ouverts, plus inclusifs et plus proches des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La représentante du Ministre de la Communication et de l’Economie numérique Moussokoura Konaté dans son discours d’ouverture, a rappelé le rôle des femmes de médias dans la consolidation de la paix. « Les femmes journalistes jouent un rôle essentiel. Malgré leur talent leur engagement et leur contribution remarquables aux médias maliens, elles font face à de nombreuses difficultés comme la marginalisation, les stéréotypes, le cyberharcelement. Au-delà de la formation, ce projet porte une vision forte. Faire des femmes journaliste des vecteurs de paix, de vérité, de dialogue et de développement. En renforçant leurs capacités d’analyse critique, leur analyse des outils numériques et leur aptitude à produire des contenus responsables et inclusifs». Déclare-t-elle avant de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lancer l’ouverture d’officiel des travaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de l’IDEM Sadou A. Yattara, a exposé le projet tout en rappelant la mission de IDEM . Et a également exprimé toute sa gratitude à l’Unesco pour sa confiance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Oumou Fofana</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désinformation et tensions sécuritaires : le ministre de la Communication invite les médias à éviter « les amalgames et les discours de division »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/desinformation-et-tensions-securitaires-le-ministre-de-la-communication-invite-les-medias-a-eviter-les-amalgames-et-les-discours-de-division-3116693.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène, était face à la presse ce lundi 11 mai à la Maison de la Presse de Bamako ... ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2026 00:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène, était face à la presse ce lundi 11 mai à la Maison de la Presse de Bamako pour échanger avec les professionnels des médias sur la situation sécuritaire et médiatique du pays. Au cours de cette rencontre, le ministre a invité les journalistes et les acteurs des réseaux sociaux à faire preuve de responsabilité afin de préserver l’unité nationale dans un contexte marqué par les attaques terroristes et les campagnes de désinformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La vie d’une nation n’est jamais un fleuve tranquille », a déclaré le ministre devant un parterre de journalistes, avant de rappeler que le Mali traverse une période particulièrement difficile, marquée par des attaques terroristes meurtrières et une offensive médiatique visant, selon lui, à fragiliser le pays. Il a notamment évoqué la mort de plusieurs civils ainsi que celle du ministre de la Défense, le général d’armée Sadio Camara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cette situation, Alhamdou Ag Ilyène a assuré que le Mali, aux côtés du Burkina Faso et du Niger au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), poursuivra sa marche vers la souveraineté. Selon lui, les défis actuels imposent une mobilisation collective, notamment sur le terrain de l’information. « Nous traversons une période délicate où les ennemis du Mali utilisent tous les moyens, y compris ceux de l’information et de la désinformation, pour porter atteinte à la paix et à la cohésion sociale de notre nation », a-t-il affirmé. Il a insisté sur le rôle stratégique des médias dans la préservation du vivre-ensemble, de l’unité nationale et de la stabilité du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a ainsi exhorté les professionnels des médias à renforcer leur engagement contre la désinformation, les discours de haine et les contenus susceptibles d’alimenter les divisions. « Le gouvernement poursuivra le dialogue permanent avec les médias. Ce faisant, nous invitons les médias à éviter les amalgames et les discours de division », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Critiquant ce qu’il qualifie de « cabale médiatique » contre le Mali, Alhamdou Ag Ilyène a estimé que certaines campagnes d’information participaient à la stigmatisation de citoyens maliens. « Certains Maliens ont été transformés en djihadistes et d’autres en opposants », a-t-il regretté, tout en réaffirmant la détermination du gouvernement à maintenir l’ordre public, la sécurité et la stabilité grâce aux actions des Forces de défense et de sécurité. Le ministre a également rejeté les analyses de certains médias étrangers affirmant qu’il n’existerait plus de démocratie au Mali. Selon lui, les institutions locales continuent de fonctionner normalement. « Notre système de collectivités territoriales fonctionne bien. Les communes sont administrées par des élus choisis par les populations », a-t-il soutenu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des échanges, plusieurs responsables d’organisations professionnelles de médias ont réaffirmé leur volonté de contribuer à la pacification du pays et à la lutte contre les fausses informations. Toutefois, certains intervenants ont regretté le manque d’accès de la presse nationale aux informations officielles. Selon eux, cette situation favorise la domination des médias étrangers dans le traitement de l’actualité malienne. « La presse n’est pas en sécurité. Nous demandons au gouvernement de donner la priorité de l’information à la presse nationale », a plaidé le syndicaliste Bassaro Haidara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les représentants des médias ont également appelé les autorités à accompagner financièrement les organes de presse afin de leur permettre de mieux faire face aux défis économiques et informationnels actuels. En ouvrant la rencontre, le président de la Maison de la Presse, El Hadj Bandiougou Danté, avait souhaité la bienvenue au ministre et à sa délégation, tout en invitant les journalistes et les acteurs des médias sociaux à des échanges francs et constructifs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Liberté de la presse : La Maison de la presse appelle à la clémence et à la responsabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/liberte-de-la-presse-la-maison-de-la-presse-appelle-a-la-clemence-et-a-la-responsabilite-3116625.html</link>
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<description><![CDATA[ A l&#039;occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, la Maison de la presse  interpelle la justice sur le cas Youssouf Sissoko.. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_69734f09ed13b.jpg" length="52804" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 May 2026 10:26:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, la Maison de la presse<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>interpelle la justice sur le cas Youssouf Sissoko, réclame des avancées dans l'affaire Birama Touré et appelle les journalistes à un sursaut éthique dans un contexte sécuritaire tendu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une déclaration à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, la Maison de la presse du Mali a de nouveau demandé la clémence de la justice pour la libération de Youssouf Sissoko, tout en exigeant le respect de la loi n°00-46/AN-RM du 7 juillet 2000 portant régime de la presse et des délits de presse au Mali dans les procédures judiciaires concernant les journalistes. Elle a également invité les autorités à tout mettre en œuvre pour retrouver les confrères enlevés et souhaite la levée des obstacles afin que l'affaire Birama Touré connaisse son épilogue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa déclaration, la Maison de la presse du Mali s'est dite consciente que le paysage médiatique malien, riche de sa diversité et vivant dans ses expressions, constitue un pilier essentiel de la démocratie et le reflet fidèle de notre société. Elle ajoute que la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée chaque 3 mai, offre un moment unique pour réaffirmer l'engagement des professionnels des médias en faveur de la liberté, de l'indépendance, du professionnalisme et de la responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, l'édition 2026 intervient dans un contexte national difficile, marqué par de récentes attaques terroristes qui ont endeuillé la nation malienne. Ce contexte douloureux impose de repenser les formes de commémoration, en privilégiant le recueillement, la réflexion et l'engagement pour la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Se référant au thème international "Façonner un avenir en paix", qui interpelle directement la responsabilité des médias dans la prévention des conflits, la promotion du dialogue et le renforcement du vivre-ensemble, la Maison de la presse condamne les attaques terroristes et s'incline devant la mémoire des victimes. Elle exprime sa compassion aux familles endeuillées et sa solidarité au peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de rendre hommage aux journalistes et professionnels des médias qui, malgré les risques, poursuivent leur mission d'information, contribuant à maintenir le lien social et à éclairer les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, elle sollicite à nouveau la clémence de la justice pour la libération de Youssouf Sissoko et insiste sur le respect des textes encadrant les délits de presse. Elle appelle aussi à des efforts accrus pour retrouver les confrères enlevés et à lever les obstacles dans l'affaire Birama Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la presse rappelle que la liberté de la presse est un droit fondamental, garant de la transparence, de la démocratie et de l'Etat de droit. Mais elle souligne que cette liberté implique une responsabilité accrue, notamment en période de crise, où l'information peut influencer les comportements collectifs. Elle appelle les journalistes à faire de la vérité une exigence absolue : la rigueur dans la collecte, la vérification et le traitement de l'information doit primer sur toute course à la rapidité ou à l'audience. Diffuser des informations non vérifiées met en danger la stabilité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle exhorte également à lutter activement contre la désinformation, en vérifiant et recoupant toute information douteuse afin de préserver le droit des citoyens à une information fiable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Privilégier les contenus qui apaisent<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La faîtière de la presse malienne appelle les journalistes à promouvoir la paix, l'unité nationale et le vivre-ensemble. Les médias doivent être des acteurs de cohésion sociale en privilégiant des contenus qui apaisent et favorisent le dialogue. Elle insiste aussi sur le respect des droits humains et de la dignité des personnes, notamment en période de crise, en évitant toute stigmatisation et en protégeant les personnes vulnérables. La responsabilité sur les plateformes numériques est également évoquée : les réseaux sociaux exigent la même rigueur déontologique que les médias traditionnels. La Maison de la presse insiste sur la nécessité de distinguer clairement information et opinion, condition essentielle de la crédibilité des médias, et appelle à rejeter le sensationnalisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les médias, un levier de paix<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, elle rappelle que les médias peuvent être soit un levier de paix, soit un facteur d'instabilité. Elle réaffirme son engagement pour une presse libre, le renforcement des capacités des journalistes et la promotion d'une information de qualité. Elle appelle enfin tous les acteurs des médias à s'unir autour des valeurs fondamentales du métier pour contribuer à un avenir de paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">               </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Boubacar Païtao<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aide publique à la presse : six ans d’oubli et une profession à l&amp;apos;article de la mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/aide-publique-a-la-presse-six-ans-doubli-et-une-profession-a-larticle-de-la-mort-3116578.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/aide-publique-a-la-presse-six-ans-doubli-et-une-profession-a-larticle-de-la-mort-3116578.html</guid>
<description><![CDATA[ À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai, le rapport 2026 de Reporters Sans Frontières (RSF) classe le Mali à la 121e place sur 180 pays, confirmant ainsi l’inquiétant déclin du paysage médiatique national. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202405/Journauxs.jpg" length="124721" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 May 2026 07:31:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Privés de l’aide publique à la presse depuis six ans, les médias maliens ne survivent désormais que par pur sacrifice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le classement mondial 2026 de la liberté de la presse publié par l’ONG Reporters Sans Frontières (RSF), le Mali est classé 121e sur 180 pays, enregistrant un recul de deux rangs. Ce document publié chaque année retrace l’état de la liberté de la presse dans le monde. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On enregistre une dégradation continue de la situation de la liberté de la presse qui n’a jamais été aussi alarmante dans le monde depuis 25 ans. Les journalistes travaillent dans un environnement de plus en plus difficile où il n’est plus bon de soutenir la vérité. Le classement est établi selon cinq indicateurs clés (politique, légal, sécuritaire, économique, social) qui évaluent la dégradation des conditions de travail des journalistes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui concerne le Mali, le pays reste toujours dans la zone rouge et perd même deux places en une année passant de la 119e place en 2025 à la 121e place en 2026. Selon RSF, les journalistes et les médias sont libres de couvrir l’administration, et les médias privés sont relativement indépendants. « Cependant, les journalistes sont particulièrement fragilisés par la situation politique et le durcissement du pouvoir en place », note le rapport de l’ONG. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan économique, les journalistes et médias maliens travaillent dans un environnement très difficile. Ils<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vivent dans une grande précarité, ce qui les rend vulnérables aux influences et à la corruption. Ces difficultés ont été accrues par la baisse des recettes publicitaires due à la crise sanitaire et l’arrêt total, ces dernières années, de l’aide publique à la presse, souligne le rapport. Il confirme une vérité immuable et admise dans les pays au monde : l’indépendance du journaliste est liée à son indépendance financière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant l’aide publique à la presse, il faut à ce niveau rappeler que les médias n’ont reçu un kopeck depuis plus de six ans. La dernière distribution de l’aide à la presse remonte à l’année 2019. Pourtant, l’aide publique à la presse n’est pas de l’aumône, c’est un dû. Elle a été instaurée pour soutenir des médias qui non seulement exercent une mission de service public, mais vendent également une marchandise atypique : l’information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le non-versement de cette aide, en plus d’accroître la précarité des entreprises de presse, contribue à "clochardiser" les journalistes. À cela s'ajoute le problème des abonnements via des tiers : de nombreux services publics préfèrent passer par des intermédiaires plutôt que de s'abonner directement auprès des médias. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela constitue un manque à gagner considérable pour ces derniers, qui continuent de crouler sous la misère. En d'autres termes, des acteurs extérieurs captent des revenus destinés aux médias, accentuant ainsi leur vulnérabilité ou leur marginalisation sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les démarches entreprises par le bureau de l’Association des Éditeurs de la Presse Privée (ASSEP), rien n’y fait. Pendant ce temps, les directeurs de publication, en tant que chefs d’entreprise, doivent faire face à des charges fixes lourdes : frais d’impression, salaires, loyers, impôts et taxes (ces dernières ayant même augmenté par endroits). Comme si tout cela ne suffisait pas, les entreprises de presse subissent une concurrence déloyale des réseaux sociaux, qui captent de plus en plus le peu de ressources disponibles.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à de telles difficultés, exercer le métier de journaliste dans notre pays est un véritable sacerdoce. Dans un monde en pleine mutation, une vérité demeure pourtant : le Mali n’aura une presse de qualité que le jour où l’État malien décidera de mettre des moyens adéquats à sa disposition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la liberte de la presse :  « Faire de la vérité une exigence absolue »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-faire-de-la-verite-une-exigence-absolue-3116534.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison de la Presse du Mali ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:39:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consciente que le paysage médiatique malien, riche de sa diversité et vivant dans ses expressions, est un pilier essentiel de la démocratie et le reflet fidèle de notre société ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consciente que la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée chaque 3 mai, offre un moment unique pour réaffirmer l'engagement des professionnels des médias en faveur de la liberté, de l'indépendance, du professionnalisme et de la responsabilité ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consciente que l'édition 2026 de cette journée survient dans un contexte national difficile, marqué par de récentes attaques terroristes qui ont endeuillé la Nation ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consciente que ce contexte douloureux nous oblige à repenser nos formes de commémoration, en privilégiant le recueillement, la réflexion et l'engagement pour la paix ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consciente enfin que le thème international « Façonner un avenir en paix » interpelle directement la responsabilité des médias dans la prévention des conflits, la promotion du dialogue et le renforcement du vivre-ensemble ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Déclare :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce 3 mai 2026, la Maison de la Presse du Mali condamne les attaques terroristes et s'incline avec respect devant la mémoire des victimes des violences qui ont frappé notre pays. Elle exprime sa profonde compassion aux familles endeuillées et sa solidarité à l'ensemble du peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle rend hommage aux journalistes et professionnels des médias qui, malgré les risques et les difficultés, poursuivent avec courage leur mission d'information, contribuant ainsi à maintenir le lien social et à éclairer les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la Presse sollicite à nouveau la clémence de la justice pour la libération de Youssouf Sissoko et demande le respect de la loi N°00-46 /ANRM du 07 Juillet 2000 Portant régime de la presse et délit de presse au Mali dans les procédures judiciaires concernant les journalistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle invite les autorités à tout mettre en œuvre pour retrouver les confrères enlevés et souhaite la levée des obstacles afin que l’affaire Birama Touré connaisse son épilogue. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle rappelle avec force que la liberté de la presse est un droit fondamental, garant de la transparence, de la démocratie et de l'Etat de droit. Mais, cette liberté s'accompagne d'une responsabilité accrue, surtout en période de crise, où l'information peut profondément influencer les comportements collectifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la Maison de la Presse appelle solennellement les professionnels des médias à :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Faire de la vérité une exigence absolue <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rigueur dans la collecte, la vérification et le traitement de l'information doivent primer sur toute considération de rapidité ou de concurrence. Diffuser des informations non vérifiées ou approximatives met en danger la stabilité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Lutter activement contre la désinformation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la prolifération des fausses nouvelles et des contenus manipulés, les médias ont le devoir de vérifier, de recouper et de déconstruire toute information douteuse, pour préserver le droit des citoyens à une information fiable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Promouvoir la paix, l'unité nationale et le vivre-ensemble<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les médias doivent être des acteurs de cohésion sociale. Ils sont appelés à privilégier des contenus qui apaisent, favorisent le dialogue et renforcent les valeurs de solidarité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Respecter les droits humains et la dignité des personnes <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le traitement de l'information, surtout en période de crise, il est impératif de veiller au respect de la dignité humaine, d'éviter toute stigmatisation et de protéger les personnes vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Faire preuve de responsabilité sur les plateformes numériques<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réseaux sociaux, espaces de diffusion rapide, exigent une vigilance particulière. Les journalistes doivent y appliquer les mêmes règles de déontologie que dans leurs pratiques professionnelles traditionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Maintenir une distinction claire entre information et opinion<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crédibilité des médias repose sur leur capacité à présenter les faits de manière objective, en les distinguant clairement de l'analyse ou du commentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Refuser la logique du sensationnalisme <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La quête d'audience ne doit pas conduire à l'exagération, à la dramatisation ou à la diffusion d'images ou de propos qui pourraient alimenter la peur ou la division.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la Presse du Mali rappelle qu'en période de crise, les médias peuvent être soit un levier de paix, soit un facteur d'instabilité. Elle invite l'ensemble des professionnels à faire le choix de la responsabilité, de l'éthique et du professionnalisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle réaffirme son engagement à œuvrer pour :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la défense d'une presse libre et indépendante ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le renforcement des capacités professionnelles des journalistes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la promotion d'une information de qualité au service du public ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la contribution des médias à la paix, à la justice et au respect des droits humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce jour symbolique, la Maison de la Presse du Mali appelle l'ensemble des acteurs des médias à s'unir autour des valeurs fondamentales de leur métier, pour contribuer, chacun à son niveau, à façonner un avenir de paix pour notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fait à Bamako, le 3 mai 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El Hadj Bandiougou DANTE, <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Chevalier de l’Ordre National </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le 3 mai 2026 au Mali : La liberté de la presse à l’heure du bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-3-mai-2026-au-mali-la-liberte-de-la-presse-a-lheure-du-bilan-3116520.html</link>
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<description><![CDATA[ «Façonner un avenir de paix», tel est le thème de la célébration cette année du 3 mai, Journée internationale de la liberté de la presse ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2026 12:12:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Façonner un avenir de paix», tel est le thème de la célébration cette année du 3 mai, Journée internationale de la liberté de la presse, instituée par l’UNESCO pour saluer le rôle essentiel des médias dans la consolidation de la démocratie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a été célébré au Mali sous le signe du deuil imposé par les tragiques attentats du 26 avril dernier, qui a nécessité le report d’un mois du Forum panafricain des medias –FOPAME- prévu à Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le 3 mai est aussi l’occasion de faire un bilan sans complaisance de l’état de la liberté de la presse dans chaque pays, dont le nôtre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, ce rendez-vous annuel revêt une signification particulière dans un contexte marqué par des défis juridiques, sécuritaires et économiques persistants. Depuis environ quatre ans, l’univers médiatique malien est frappé de plein fouet par une crise sans précédent. La presse, notamment écrite, peine à survivre face aux difficultés économiques et aux pressions judiciaires, d’où un bilan que certains qualifient de sombre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année 2025 aura été particulièrement éprouvante pour les professionnels des médias. Jamais, toutes catégories confondues, ils n’avaient ressenti un tel niveau d’inquiétude. Plusieurs journalistes ont été confrontés à des procédures judiciaires, et nombre de contentieux restent encore en cours en 2026. Dans ce climat, la peur conduit parfois à l’autocensure, alors même que la mission du journaliste consiste à informer avec rigueur, sans complaisance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Indépendance éditoriale, précarité économique, sécurité des journalistes.</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Informer, ce n’est pas ménager, mais mettre en lumière les réalités, même les plus sensibles. Face à ces contraintes, certains professionnels ont été contraints de délaisser leur plume, faute de garanties suffisantes pour exercer sereinement leur métier. Malgré tout, les médias maliens s’efforcent de jouer leur rôle en informant les citoyens et en contribuant au débat public. Radios de proximité, télévisions, presse écrite et médias en ligne demeurent des relais essentiels entre gouvernants et populations. En dépit des difficultés, les journalistes continuent de défendre une information pluraliste et accessible. Cependant, cette mission s’exerce dans un environnement particulièrement contraignant. L’insécurité dans certaines régions limite l’accès à l’information et expose les journalistes à des risques accrus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revanche, l’existence d’organes de régulation, le dynamisme des associations de presse et l’essor des médias numériques témoignent d’une certaine vitalité du secteur. Des initiatives de formation contribuent également à renforcer les compétences des journalistes. Toutefois, ces avancées restent fragiles. L’indépendance éditoriale, la précarité économique des entreprises de presse et la sécurité des journalistes demeurent des préoccupations majeures. De nombreux médias fonctionnent avec des ressources limitées, ce qui peut affecter la qualité de l’information et les exposer à diverses influences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Nouveaux défis</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des constats majeurs reste la persistance de pressions multiformes sur les journalistes. Qu’elles soient politiques, économiques ou sociales, ces pressions entravent la liberté de ton et favorisent l’autocensure. Dans certains cas, les journalistes sont confrontés à des menaces ou à des intimidations, fragilisant davantage leur travail. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, l’essor des réseaux sociaux pose de nouveaux défis. La prolifération de fausses informations et de contenus non vérifiés met à rude épreuve la crédibilité des médias traditionnels. Dans ce contexte, le respect de l’éthique et de la déontologie journalistique apparaît plus que jamais comme une exigence incontournable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure du bilan, la Journée internationale de la liberté de la presse au Mali appelle à un sursaut collectif. Les autorités sont invitées à renforcer les mécanismes de protection des journalistes et à garantir un environnement favorable à l’exercice du métier. Les acteurs des médias, quant à eux, doivent poursuivre leurs efforts pour promouvoir un journalisme responsable, indépendant et professionnel. La liberté de la presse ne saurait être effective sans un engagement commun de l’ensemble des parties prenantes : pouvoirs publics, professionnels des médias et société civile. Car la presse constitue un pilier fondamental de toute société démocratique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>En toute liberté et en toute responsabilité</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 3 mai est donc bien plus qu’une célébration. C’est un moment de réflexion et d’engagement pour un avenir où la presse malienne pourra pleinement jouer son rôle, en toute liberté et en toute responsabilité. Malheureusement, la commémoration de cette année intervient dans un contexte de deuil national, à la suite des événements tragiques du 25 avril dernier.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la liberté de la presse : La Maison de la Presse appelle les médias maliens à  façonner un avenir en paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-la-maison-de-la-presse-appelle-les-medias-maliens-a-faconner-un-avenir-en-paix-3116443.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 03 May 2026 13:14:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, la Maison de la Presse du Mali a publié ce 3 mai 2026 une déclaration marquée par le deuil national. Elle condamne les récentes attaques terroristes, rend hommage aux journalistes et fixe 7 impératifs déontologiques pour les médias en temps de crise. L’organisation plaide aussi pour la libération de Youssouf Sissoko et un épilogue dans l’affaire Birama Touré.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pas de célébration festive cette année. La Journée mondiale de la liberté de la presse se tient ce 3 mai 2026 dans<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un contexte national difficile, rappelle la Maison de la Presse du Mali dans une déclaration signée de son président, El Hadj Bandiougou Danté. «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce contexte douloureux nous oblige à repenser nos formes de commémoration, en privilégiant le recueillement, la réflexion et l’engagement pour la paix », souligne le document.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la Presse « condamne les attaques terroristes » du 25 avril et « s’incline avec respect devant la mémoire des victimes ». Elle exprime « sa profonde compassion aux familles endeuillées et sa solidarité à l’ensemble du peuple malien ».Elle rend également hommage « aux journalistes et professionnels des médias qui, malgré les risques et les difficultés, poursuivent avec courage leur mission d’information ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La faîtière des médias « sollicite à nouveau la clémence de la justice pour la libération de Youssouf Sissoko ». Elle demande le respect de la loi N°00-46 /ANRM du 07 juillet 2000 portant régime de la presse et délit de presse « dans les procédures judiciaires concernant les journalistes».La Maison de la Presse invite aussi les autorités « à tout mettre en œuvre pour retrouver les confrères enlevés » et souhaite « la levée des obstacles afin que l’affaire Birama Touré connaisse son épilogue ».<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x_69f74a398d4ce.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7 impératifs pour les médias en temps de crise<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rappelant que « la liberté de la presse est un droit fondamental » mais qu’elle « s’accompagne d’une responsabilité accrue, surtout en période de crise », la Maison de la Presse appelle les professionnels à respecter sept principes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Faire de la vérité une exigence absolue : « La rigueur dans la collecte, la vérification et le traitement de l’information doivent primer sur toute considération de rapidité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Lutter contre la désinformation : « Vérifier, recouper et déconstruire toute information douteuse » face aux fausses nouvelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Promouvoir la paix et le vivre-ensemble: « Privilégier des contenus qui apaisent, favorisent le dialogue ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Respecter les droits humains : « Éviter toute stigmatisation et protéger les personnes vulnérables ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Responsabilité sur le numérique: Appliquer « les mêmes règles de déontologie » sur les réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Distinguer information et opinion: Présenter « les faits de manière objective ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Refuser le sensationnalisme: « La quête d’audience ne doit pas conduire à l’exagération » ou « alimenter la peur ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Les médias, levier de paix ou facteur d’instabilité <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la Maison de la Presse, « en période de crise, les médias peuvent être soit un levier de paix, soit un facteur d’instabilité ». Elle invite donc à « faire le choix de la responsabilité, de l’éthique et du professionnalisme ».L’organisation réaffirme son engagement pour « la défense d’une presse libre et indépendante », « le renforcement des capacités professionnelles » et « la contribution des médias à la paix, à la justice et au respect des droits humains ».Faisant écho au thème international « Façonner un avenir en paix », elle appelle « l’ensemble des acteurs des médias à s’unir autour des valeurs fondamentales de leur métier ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la liberté de la presse : Un appel fort à la responsabilité des médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-un-appel-fort-a-la-responsabilite-des-medias-3116442.html</link>
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<description><![CDATA[ À l&#039;occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée ce dimanche 3 mai, la Maison de la Presse du Mali appelle les professionnels des médias à renforcer la rigueur, la responsabilité et l&#039;engagement en faveur de la paix, dans un contexte national marqué par des attaques terroristes et un climat de deuil. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 03 May 2026 07:51:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Dans une déclaration,  le président de la Maison de la Presse, El Hadj Bandiougou Danté, l'organisation réaffirme le rôle des médias dans la consolidation de la démocratie, tout en appelant à concilier liberté de la presse et responsabilité professionnelle.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">La Maison de la Presse souligne que le paysage médiatique malien, riche de sa diversité et vivant dans ses expressions, constitue un pilier essentiel de la démocratie et le reflet fidèle de la société. Elle rappelle que cette journée du 3 mai est un moment privilégié pour réaffirmer l'engagement des professionnels des médias en faveur de la liberté, de l'indépendance, du professionnalisme et de la responsabilité.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Dans un contexte difficile marqué par des violences qui ont endeuillé la Nation, l'organisation estime qu'il convient de privilégier le recueillement, la réflexion et l'engagement pour la paix. Elle rappelle également que le thème international, « Façonner un avenir en paix », interpelle directement la responsabilité des médias dans la prévention des conflits et la promotion du vivre-ensemble.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">La faîtière des médias condamne les attaques terroristes et s'incline devant la mémoire des victimes, tout en exprimant sa compassion aux familles endeuillées et sa solidarité à l'ensemble du peuple malien. Elle rend hommage aux journalistes qui, malgré les risques et les difficultés, poursuivent avec courage leur mission d'information.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Sur le plan professionnel, l'organisation sollicite à nouveau la clémence de la justice pour la libération de Youssouf Sissoko et appelle au respect de la loi portant régime de la presse et délit de presse au Mali dans les procédures judiciaires impliquant des journalistes. Elle invite également les autorités à tout mettre en œuvre pour retrouver les confrères enlevés et souhaite que l'affaire Birama Touré connaisse son épilogue.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">En réaffirmant que la liberté de la presse est un droit fondamental, garant de la transparence, de la démocratie et de l'État de droit, la Maison de la Presse insiste sur la responsabilité des médias, notamment en période de crise.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">L'institution appelle ainsi les professionnels à faire de la vérité une exigence absolue, en privilégiant la rigueur dans la collecte et la vérification de l'information, et à lutter contre la désinformation. Elle les exhorte également à promouvoir la paix, l'unité nationale et le vivre-ensemble.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">L'organisation insiste sur le respect des droits humains et de la dignité des personnes, ainsi que sur la responsabilité sur les plateformes numériques, en appliquant les règles de déontologie journalistique. Elle rappelle l'importance de distinguer clairement information et opinion et de rejeter toute forme de sensationnalisme. « En période de crise, les médias peuvent être soit un levier de paix, soit un facteur d’instabilité », prévient la Maison de la Presse, qui réaffirme son engagement en faveur d'une presse libre et indépendante, du renforcement des capacités des journalistes, de la promotion d'une information de qualité et de la contribution des médias à la paix, à la justice et au respect des droits humains.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Makan SISSOKO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandiougou Dante, Président de la maison de la presse : &amp;quot;La presse malienne est libre mais  elle n&amp;apos;est pas indépendante&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-president-de-la-maison-de-la-presse-la-presse-malienne-est-libre-mais-elle-nest-pas-independante-3116399.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 3 mai est un moment d&#039;autocritique sur le respect des règles d&#039;éthique et de déontologie&quot; ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 May 2026 02:49:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Nous attendons des pouvoirs publics la protection des journalistes et la fin de l'impunité"<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude à la Journée Internationale de la Presse, célébrée le 3 mai de chaque année, le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté nous a accordé une interview dans laquelle plusieurs sujets sont abordés. "Nous attendons des pouvoirs publics le respect des engagements nationaux et internationaux. Nous attendons également d'eux la protection des journalistes et la lutte implacable contre les crimes commis contre les journalistes et la fin de l'impunité", précisera-t-il. Suivez !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui-Mali :<em> Que représente la Journée du 3 mai pour les journalistes maliens ?</em> <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bandiougou Danté</strong> : Le 3 mai est une date charnière pour la presse. Cette date est importante pour la presse malienne qui la célèbre à l'instar de celle des autres pays du monde. C'est un moment de réflexion, de bilan et de projection dans le temps. Cette date permet de rappeler aux autorités leur engagement en faveur de la liberté de la presse. C'est aussi un moment d'autocritique sur le respect des règles d'éthique et de déontologie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des discours, quelles actions concrètes attendez-vous des autorités et partenaires ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous attendons des pouvoirs publics le respect des engagements nationaux et internationaux. Nous attendons également d'eux la protection des journalistes et la lutte implacable contre les crimes commis contre les journalistes et la fin de l'impunité. Aux partenaires des médias, nous attendons plus d'accompagnement et de collaboration basés sur la défense de la liberté de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Comment évaluez-vous aujourd'hui la liberté de la presse au Mali dans un contexte sécuritaire et politique particulièrement difficile ?</strong></em> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, dans notre pays, la liberté de la presse se porte tant bien que mal. Du nombre important des médias en passant par leur dynamique et leur créativité, nous avons un environnement mal assaini. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les textes qui encadrent l'exercice de la profession de journaliste sont en incohérence avec la pratique du métier. En effet, la loi sur la cybercriminalité représente un danger et une menace permanente pour la presse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>La presse malienne est-elle réellement indépendante ou subit-elle encore des pressions, directes ou indirectes ?</strong></em> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toute indépendance est relative. La presse malienne est libre mais elle n'est pas indépendante. Cette indépendance est limitée par les contraintes sécuritaires et financières. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Quelles sont les principales difficultés auxquelles les journalistes maliens sont confrontés actuellement ?</strong></em> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les journalistes maliens sont confrontés à beaucoup de difficultés, les unes aussi importantes que les autres. Les principales difficultés sont, entre autres, le manque de formation, l'absence quasi généralisée de protection sociale, l'environnement économique précaire et le contexte sécuritaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Les journalistes maliens disposent-ils de conditions de travail adéquates pour exercer librement leur métier ?</strong></em> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les moyens font grandement défaut mais la résilience de la presse malienne est incroyable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Que fait la Maison de la presse pour protéger les journalistes en situation de risque ?</strong></em> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la presse fait un travail de prévention, de gestion et de règlement des cas de risques pour les journalistes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Quelles initiatives sont mises en place pour lutter contre les fake news ?</strong></em> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup d'initiatives sont en cours par la Maison de la presse et les organisations professionnelles pour lutter contre la désinformation. Ces initiatives se résument à des formations et à des activités de sensibilisation par les acteurs des médias. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Un dernier mot peut-être ?</strong></em> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La presse malienne est à la croisée des chemins. Elle a besoin aujourd'hui d'unité et de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Réalisé par El hadj A. B. HAIDARA</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3 MAI 2026 : La presse malienne célèbre sa Journée mondiale dans le deuil et le souvenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/3-mai-2026-la-presse-malienne-celebre-sa-journee-mondiale-dans-le-deuil-et-le-souvenir-3116397.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/3-mai-2026-la-presse-malienne-celebre-sa-journee-mondiale-dans-le-deuil-et-le-souvenir-3116397.html</guid>
<description><![CDATA[ Entre hommages, recueillement et appel à préserver l&#039;héritage des anciens ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 May 2026 02:39:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 3 mai, date consacrée à la Journée mondiale de la liberté de la presse, est habituellement un moment de célébration, de réflexion et de mobilisation pour la défense du journalisme libre et responsable. Instituée en 1993 par l'Assemblée générale des Nations Unies, à la suite de la Déclaration de Windhoek de 1991 en Namibie, cette journée rappelle l'importance d'une presse indépendante, pluraliste et protégée. Mais au Mali, l'édition 2026 se tiendra dans une atmosphère lourde de tristesse. Depuis le début de l'année, plusieurs figures majeures du paysage médiatique national ont disparu, plongeant la corporation dans une profonde douleur. Entre février et avril, le pays a perdu Ousmane Maïga dit Pelé, Yacouba Doumbia, Diaby Makoro Camara, Mahamane Hameye Cissé, Oumar Diabaté dit Barou Kolontigui et Mamadou Diadié Sacko dit Sa Majesté le Grand Saxe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jamais, depuis plusieurs années, la presse malienne n'avait été frappée avec une telle brutalité. Une année noire pour les médias maliens. Alors que cette journée vise aussi à honorer les journalistes disparus ou victimes dans l'exercice de leur métier, le Mali se présente au rendez-vous du 3 mai avec un lourd tribut humain. En quelques semaines seulement, plusieurs icônes du journalisme, de la radio, de la télévision publique et de la presse privée se sont éteintes. Le mois d'avril, en particulier, restera gravé comme l'un des plus sombres de l'histoire récente des médias maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Maïga dit Pelé : la sagesse et la rigueur s'en vont<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Décédé le 15 février 2026 à l'âge de 73 ans, l'ancien directeur général de l'Agence malienne de presse et de publicité (Amap), Ousmane Maïga dit Pelé, laisse l'image d'un journaliste complet, respecté pour sa plume, sa discipline et son sens de la transmission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien responsable de L'Essor, ancien président de l'Union nationale des journalistes du Mali (Unajom), titulaire d'une licence de journalisme obtenue en Roumanie, il cumulait plus de quarante ans de carrière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ses obsèques à Faladié, une foule nombreuse lui a rendu un dernier hommage. L'ancien ministre Gaoussou Drabo a salué "un excellent professionnel et une bonne personne".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bréhima Touré, très ému, déclarait : "L'Essor vient de perdre définitivement «Essor 3» (le nom de la machine sur laquelle il corrigeait les articles). C'était aussi un des filtres par lesquels passent les articles de la rédaction", a-t-il précisé, avant de reconnaître que Pelé était un véritable modèle dans la pratique du journalisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant des années, il a tenu son rang au sein de la rédaction de L'Essor, auprès des frères Drabo (Gaoussou et Souleymane).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Doussou Djiré, il restera : "Une véritable figure paternelle qui savait écouter, soutenir et accompagner. Son rire, son optimisme et sa sagesse nous manqueront terriblement. Il laisse un vide immense, mais ses valeurs d'humilité, de partage et de respect continueront de nous guider".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bandé Moussa Sissoko, ancien collaborateur, résume : "Pelé a marqué les gens de ma génération à travers son humanisme et ses conseils".<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce grand journaliste était, pour certains, une référence, une inspiration et un guide ; pour d'autres, un conseiller. Ousmane Maïga dit Pelé a été nommé directeur général de l'Amap en mars 2014, avant de faire valoir ses droits à la retraite en 2015. Cet ancien de l'Amap jouissait d'une solide réputation de grand professionnel et de travailleur consciencieux dans le monde des médias. Il avait accumulé une quarantaine d'années de pratique journalistique, soit une riche moisson d'expériences dans le domaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au sein de l'Amap, il a occupé plusieurs fonctions : directeur de la rédaction du quotidien national L'Essor depuis février 2013 ; auparavant rédacteur en chef adjoint de 1998 à 2013, puis chef de division de la presse quotidienne (1986-1998). Journaliste-réalisateur, il a effectué de nombreux reportages dans divers domaines : sport, culture, société et économie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Celui qu'on appelait affectueusement Pelé a également été secrétaire de rédaction et maquettiste au quotidien national L'Essor. Ousmane Mahalmoudou Maïga a aussi eu la lourde tâche de superviser les quatre directions techniques de l'Amap : le quotidien national (L'Essor), l'Agence de presse, les correspondants, la publicité et la presse communautaire (publications en langues nationales). Un défi qu'il a su relever avec l'adhésion de ses collaborateurs et de la presse nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien professeur de philosophie au lycée des Jeunes filles de Bamako, il a beaucoup servi les associations de presse. Il fut trésorier général et membre du comité de pilotage de la Maison de la presse, d'abord en tant que représentant de l'Unajom, puis de l'Amap. Il fut également président de l'Unajom de 1992 à 2003.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il était titulaire d'une licence en journalisme obtenue à l'Académie ?tefan Gheorghiu de Bucarest (Roumanie), après une maîtrise en philosophie à l'Ecole normale supérieure de Bamako (EN Sup). Il avait aussi effectué un stage de perfectionnement au Centre de formation des pratiques journalistiques de Paris, ainsi que plusieurs voyages d'études, notamment en Chine et aux Etats-Unis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après sa retraite, il a mis ses compétences au service de la communication du Haut conseil des collectivités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Homme affable, taquin et ouvert d'esprit, il aimait échanger avec les jeunes journalistes et leur apporter son éclairage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yacouba Doumbia : une mémoire de l'audiovisuel public<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 3 avril 2026, disparaissait Yacouba Doumbia, ancien directeur de la Télévision nationale de l'ORTM et ancien directeur de la communication du CSLP.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Professionnel reconnu, il fut l'un des artisans du rayonnement de la télévision publique malienne. Sa disparition a suscité une vive émotion parmi les anciens de l'ORTM et les professionnels des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Originaire de Diè, dans l'actuelle Commune rurale de Zantiébougou, il laisse le souvenir d'un homme de rigueur et de loyauté envers le service public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diaby Makoro Camara : une pionnière et une femme de combat<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois jours plus tard, le 6 avril, la presse malienne perdait Diaby Makoro Camara, directrice de publication du journal Kabako, promotrice de Mousso TV et de Radio Oxygène, fondatrice du journal Wassa et de l'imprimerie Hippo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa disparition a provoqué une onde de choc dans la corporation. La Maison de la presse a évoqué "une immense perte pour le monde des médias".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un hommage poignant, Kassim Traoré écrivait : "De journaliste reporter à directrice de la publication du célèbre journal de faits divers Kabako, aux côtés du regretté Oumar Bouaré, elle avait su s'imposer par son courage et son professionnalisme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Femme d'action et entrepreneure, elle avait également fondé sa propre imprimerie, mettant son outil de travail au service de ses confrères". Il souligne aussi son engagement constant pour la profession et la liberté de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nouhoum Togo a salué : "Une femme de valeur, une référence, une voix forte de la presse malienne".<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère de la Culture, ainsi que de nombreuses organisations professionnelles, ont présenté leurs condoléances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamane Hameye Cissé : le dard de la presse privée s'est tu<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 9 avril 2026, le Mali apprenait le décès de Mahamane Hameye Cissé, fondateur du journal satirique Le Scorpion. Figure emblématique de la presse privée, il fut l'un des bâtisseurs du journalisme indépendant malien depuis les années 1990.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Association des éditeurs de presse privée (Assep) a salué "un homme de conviction, dévoué à la cause de la corporation".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Sidiki N'Fa Konaté lui rendait hommage : "Pas un pas sans Hamèye".<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son ami Chérif Moumina Sy, ancien président du CNT burkinabè, a évoqué un compagnon de lutte pour une presse libre et audacieuse en Afrique de l'Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Jusqu'à ses derniers jours, il restait actif, notamment comme président du comité scientifique du Forum panafricain des médias prévu à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumar Diabaté dit Barou Kolontigui : la voix de Mopti s'est éteinte<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 18 avril 2026, la région de Mopti perdait l'un de ses journalistes les plus engagés : Oumar Diabaté dit Barou Kolontigui, directeur de Radio Jamana et président de l'Union des radios et télévisions libres du Mali (Urtel) pour la région de Mopti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelques heures avant sa mort, il préparait encore son émission citoyenne : "Ce n'est pas normal". La Maison de la presse écrivait : "La disparition de cette grande figure de la radio de proximité constitue une perte énorme pour l'ensemble des médias maliens". Fané Média rapportait des funérailles marquées par une forte mobilisation populaire à Sévaré et Mopti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Diadié Sacko dit Sa Majesté le Grand Saxe dépose le micro<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Diadié Sacko, plus connu sous le nom de Sa Majesté le Grand Saxe, s'est éteint le jeudi 23 avril 2026 à Bamako, laissant derrière lui une immense tristesse dans la presse, la culture et au sein de tous ceux qui ont croisé son chemin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué officiel, la Maison de la Presse a annoncé avec affliction le rappel à Dieu de celui qui fut promoteur de la radio RFM Bamako (Radio Futur Média) et de la chaîne Tropic TV. Le Comité de pilotage, par la voix de son président El Hadj Bandiougou Dante, a présenté ses condoléances les plus attristées à la famille du défunt, saluant la mémoire d'un homme passionnément engagé pour la presse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Grand Saxe n'était pas un simple animateur. Il était une présence, une voix, une personnalité hors norme. Grand artisan de la radio "Guintan", promoteur de médias influents et figure populaire, il a marqué l'histoire des ondes maliennes par son style inimitable, son sens du verbe et sa proximité avec les auditeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Charismatique, chaleureux et profondément attaché à la culture, il maniait le micro avec élégance et naturel. Pour beaucoup, il incarnait une époque où la radio savait informer, rassembler et faire vibrer les consciences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'émotion est vive chez ses proches, amis et confrères. Lassana Sidibé, compagnon de jeunesse, lui rend un hommage poignant : "Le micro s'est tu, la légende deme ure. Il est des voix qui ne se contentent pas de parler, mais qui habitent l'espace. Celle de Sa Majesté le Grand Saxe était de celles-là."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il rappelle leur complicité née sur les bancs du lycée LDKK, où déjà se dessinaient le charisme et la verve de celui qui allait conquérir les médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Tu as déposé le micro, mais la fréquence de ton amitié restera à jamais branchée dans nos cœurs."<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Modibo Fofana évoque, lui, les souvenirs chaleureux partagés à la Maison de la Presse : "Tu as profondément cru en ce métier, qui était bien plus qu'une profession : une véritable passion. Et jamais tu ne t'es laissé intimider."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kayes pleure son fils prodige<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Originaire de Kayes, le Grand Saxe laisse également une profonde douleur dans sa ville natale. La cité des rails perd un de ses fils les plus emblématiques, un homme qui portait haut l'image de sa terre et de ses valeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour beaucoup, sa disparition dépasse le cadre familial ou professionnel : c'est toute une ville, tout un peuple et toute une génération qui perdent un repère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le destin a voulu que son départ survienne à quelques heures de l'arrivée annoncée de la star sénégalaise Youssou N'Dour à Bamako pour le Grand Bal. Une coïncidence douloureuse, tant les deux hommes entretenaient des liens d'amitié solides.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Dagnoko rappelle cette relation particulière : "Sax et Youssou, c'est une longue histoire. Sa radio RFM rappelait la radio RFM de Youssou N'Dour. Malgré son état de santé, il n'aurait certainement pas manqué le bal de son frère."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui l'ont connu se souviennent aussi d'un homme jovial, doté d'un humour irrésistible. Il racontait souvent, avec malice, avoir été "Gouverneur de Kayes pour une journée" lors des événements de mars 1991, faisant rire son entourage tout en rappelant son attachement à l'histoire nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière le rire se cachait un patriote sincère, un homme engagé pour la culture, la démocratie et la liberté d'expression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'inhumation est faite le vendredi 24 avril 2026 à Banankabougou Bolé, après la grande prière de 13 heures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali perd une voix, un style, une énergie rare. Mais comme l'a si bien dit un proche : "Un grand journaliste ne meurt jamais vraiment ; sa voix continue de résonner dans l'écho des vérités qu'il a partagées et des sourires qu'il a suscités." Repose en paix, Sa Majesté le Grand Saxe. Le micro s'est tu, mais la légende demeure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 3 mai sous le signe du recueillement<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Habituellement marquée par des conférences, distinctions et débats sur la liberté de la presse, la Journée mondiale de la liberté de la presse 2026 au Mali prendra une résonance particulière. Au-delà des cérémonies, elle sera surtout un moment de mémoire collective envers celles et ceux qui ont consacré leur vie à informer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un héritage à préserver<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces disparitions rappellent à la jeune génération l'exigence du métier de journaliste : rigueur, courage, indépendance, sens du devoir et engagement pour la vérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pelé, Doumbia, Makoro, Hamèye, Barou… autant de noms qui resteront gravés dans l'histoire de la presse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leurs voix se sont tues, mais leur héritage continuera d'éclairer les rédactions, les studios et les consciences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce 3 mai 2026, la presse malienne pleure ses anciens… mais puise aussi dans leur mémoire la force de continuer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                  </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">El Hadj A.B. HAIDARA<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aïche Baba Keïta :   L&amp;apos;écho d&amp;apos;une nation, le cœur d&amp;apos;une humanité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/aiche-baba-keita-lecho-dune-nation-le-coeur-dune-humanite-3116383.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 May 2026 01:45:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></i></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aïché Baba Kéita est cette femme dont le nom seul évoque une certaine idée de la dignité. Approcher Aïché Baba Kéïta, c'est franchir le seuil d'une école de vie où l'éloquence n'est pas un artifice, mais un souffle, et où la détermination n'est pas une posture, mais une armure.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Journaliste émérite à l'ORTM : Aïché Baba Kéita n'est pas seulement une voix qui informe ; elle est une conscience qui éveille. Tout commence par la soif d'apprendre. Son parcours scolaire, marqué par une rigueur intellectuelle sans faille, a été le socle sur lequel s'est bâtie la femme d'exception que nous connaissons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès ses premiers pas dans le monde académique, Aïché Baba Kéita a su que le savoir était la seule clef capable d'ouvrir les portes de l'émancipation. Ses débuts professionnels ont rapidement révélé une journaliste au flair aiguisé, capable de transformer l'information brute en un récit humain et vibrant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'ORTM, elle a gravi les échelons non par simple ambition, mais par la force de son travail. Témoin privilégié des soubresauts et des triomphes de notre pays, elle a participé aux événements les plus marquants de l'histoire contemporaine du Mali, portant la plume et le micro avec une éthique qui force le respect.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aïché Baba Kéita ne se contente pas de relater l'histoire ; elle l'habite avec une vivacité qui ne s'essouffle jamais. Derrière l'éclat des projecteurs se cache une réalité faite de résilience. Pour Aïché Baba Kéita, le quotidien n'est pas un long fleuve tranquille dédié au repos. C'est un champ de bataille où chaque matin impose ses défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ses hauts qui l'élèvent et ses bas qui la forgent, elle avance, inébranlable. Sa force réside dans sa capacité à transformer l'adversité en énergie créatrice. Aïché Baba Kéita est la preuve vivante que la grandeur ne réside pas dans l'absence de difficultés, mais dans la manière de les transcender avec humilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La main tendue vers l'autre. Si le journalisme est sa profession, l'humanitaire est sa vocation. Son engagement associatif est le prolongement naturel de son don de soi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aïché Baba Kéïta ne se contente pas de dénoncer la précarité. Elle la combat sur le terrain. Son action en faveur des femmes et des personnes démunies est un sacerdoce silencieux mais puissant. Elle est celle qui écoute les sans-voix, celle qui redonne de l'espoir là où l'ombre s'est installée, celle qui partage partout où il se doit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son soutien aux femmes, piliers de notre société, et son aide constante aux plus fragiles font d'elle une figure de proue de la solidarité nationale. Elle ne donne pas seulement de son temps ou de ses moyens. Elle donne de son âme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour comprendre réellement qui est Aïché Baba Kéita, il faut l'approcher. Il faut percevoir cette aura où se mêlent une autorité naturelle et une douceur infinie. Ses qualités humaines sont exceptionnelles. Une générosité qui ne cherche pas la reconnaissance, une franchise qui honore la vérité et une loyauté envers ses principes qui ne fléchit jamais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aïché Baba Kéita, votre parcours est une leçon, votre éloquence est une musique, votre détermination est notre fierté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers ce texte, nous vous exprimons notre gratitude la plus profonde.Que ce témoignage soit à la hauteur de l'immense femme que vous êtes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une sentinelle de l'information, une icône de l'engagement et, par-dessus tout, une âme d'une rare lumière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sa Majesté Mohamed Mamata Touré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Anko Mali</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum Panafricain des Médias (FOPAME) : Objectif ; renforcer l’Afrique de l’information</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-panafricain-des-medias-fopame-objectif-renforcer-lafrique-de-linformation-3116255.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 01:43:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Du 3 au 6 mai 2026, le Centre international de conférences de Bamako (CICB) accueillera la première édition du Forum Panafricain des Médias (Fopame). Une initiative de la Maison de la Presse du Mali. Sous la présidence de Salif Sanogo et la coordination générale de Bandiougou Danté, le comité d’organisation et le secrétariat permanent, déjà mobilisés à la Maison de la Presse, travaillent activement pour assurer une réussite à cet événementiel avec un éclat particulier. Le paysage médiatique africain en pleine mutation en a réellement besoin, tant les attentes sont nombreuses</span></i></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les rédactions africaines, dans leur dynamisme et leur expansion, doivent composer avec des contraintes structurelles persistantes : faiblesse structurelle modèle économique inadéquat, équipements et outils obsolètes, absence de formation continue et mode de gestion financière et commerciale précaire. À cela s’ajoutent des régulations parfois inadaptées à leur réalité vécue et une dépendance croissante aux réseaux sociaux et à l'intelligence artificielle, devenus pour beaucoup la principale source de recueil et de traitement de l’information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Dans l’espace AES (Mali, Burkina Faso, Niger), ces difficultés se doublent de capacités insuffisantes de riposte face aux narratifs déformant des médias main Stream, les menaces sécuritaires contre la personne du journaliste, les handicaps manifestes d'accès à l'information - source fiable (officielle) du fait d'un contexte politique national lié aux tentatives de déstabilisation et la polarisation des discours nationalistes ou extrémistes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Les journalistes du continent exercent donc leur métier majoritairement dans ces conditions extrêmes et précaires à la fois. Face à toutes ces menaces auxquelles nous sommes exposés, les pressions auxquelles nous nous soumettons bon gré mal gré, à la désinformation circulant à la vitesse Grand V, il nous faut constituer un véritable rempart citoyen dans cette guerre cognitive violente et subtile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Parallèlement à cet état de fait, la digitalisation et l’irruption de l’intelligence artificielle sont venus bouleverser les pratiques journalistiques orthodoxes (fiabilité des sources, objectivité dans le traitement, recoupement de l'information, vérification des faits, lieux, dates et noms d'acteurs et tempérance de ton etc.). Les modèles traditionnels - presse écrite, radio, télévision - s’essoufflent face à un public qui privilégie désormais des contenus courts, mobiles, vivants et interactifs. Le Forum se veut une réponse stratégique à cette grande mutation qui s'accélère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Une ambition panafricaine et institutionnelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Forum Panafricain des Médias ne compte pas se limiter à une simple rencontre entre professionnels exerçant dans les médias. Il se positionne davantage comme un cadre institutionnel de dialogue et de réflexion stratégique, réunissant journalistes, décideurs, chercheurs, régulateurs, influenceurs et responsables de médias publics et privés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Son objectif est de créer un espace continental d’échanges pour réfléchir ensemble aux enjeux du journalisme africain, qu’il s’agisse de l’évolution des pratiques professionnelles, de la lutte contre la désinformation ou de la coopération intermédiatique. Des objectifs clairs et des résultats probants sont attendus au sortir de ce Forum. Pour ce faire, les organisateurs ambitionnent la création d’un espace panafricain pérenne de concertation médiatique, la formation de plus de 250 professionnels à travers panels et ateliers, ainsi que la production d’un rapport continental de recommandations. Le Forum prévoit également l’établissement de nouveaux partenariats inter-médias, le lancement d’une plateforme collaborative panafricaine et l’accroissement de la visibilité du Mali comme pôle régional de référence en matière de journalisme et d’innovation médiatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Un programme riche et stratégique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La conférence inaugurale, intitulée «Médias africains à l’ère du numérique : indépendance, innovation et souveraineté narrative», donnera le ton. Elle abordera des questions cruciales telles que l’essor des médias digitaux, la dépendance aux géants de la tech et la quête d’une souveraineté informationnelle africaine. Trois panels rythmeront les débats : la guerre de l’information et la construction d’une narration africaine souveraine, la coopération médiatique et la mutualisation des contenus, ainsi que le défi de l’information en période de crise et de conflit. Des tables rondes viendront compléter les échanges, portant sur l’éducation aux médias, la protection sociale et économique des journalistes, ainsi que l’impact des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle sur le futur du journalisme africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Une organisation déjà à pied d’œuvre<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le comité d’organisation, présidé par Salif Sanogo, et le coordinateur général Bandiougou Danté, épaulés par le secrétariat permanent de la Maison de la Presse, sont déjà à pied d’œuvre pour garantir la réussite de cette rencontre. Leur mobilisation témoigne de l’importance accordée à cet événement, pensé comme une étape décisive dans la consolidation d’un écosystème médiatique africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Au-delà des débats, le Forum s’inscrit dans une dynamique de solidarité et de mutualisation : il se veut un événement fédérateur pour l’Afrique. Il se tiendra dans le cadre de la Semaine Nationale de la Presse du Mali, renforçant ainsi sa portée institutionnelle et continentale. Soutenir ce Forum, c’est contribuer à un enjeu sociétal majeur : consolider un écosystème médiatique africain capable de résister aux crises, de promouvoir une information fiable et de renforcer la cohésion sociale.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">En vérité, le Forum Panafricain des Médias se présente comme une opportunité unique pour l’Afrique de demain de reprendre dès maintenant la main sur les narratifs concernant nos pays, de renforcer nos médias et de bâtir une souveraineté informationnelle indispensable à notre avenir professionnel de journalistes, animateurs, rédacteurs, présentateurs, infographes, reporters, photographes etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><strong>KHALY MOUSTAPHA LEYE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali approuve un projet de charte pour une plate&#45;forme des régulateurs médiatiques de l&amp;apos;AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-mali-approuve-un-projet-de-charte-pour-une-plate-forme-des-regulateurs-mediatiques-de-laes-3115941.html</link>
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<description><![CDATA[ BAMAKO, 16 avril (Xinhua) -- Le Mali a approuvé un projet de charte portant sur la création d&#039;une plate-forme des régulateurs médiatiques de la Confédération de l&#039;Alliance des Etats du Sahel (AES), à l&#039;issue d&#039;une mission effectuée à Bamako par une délégation nigérienne, selon des sources officielles. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 07:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="detailContent">
<p>Le texte a été examiné lors d'une séance de travail entre la Haute Autorité de la communication (HAC) du Mali et une délégation de l'Observatoire national de la communication du Niger, présente dans la capitale malienne du 14 au 16 avril. Après amendements, il a été validé par le collège des conseillers de la HAC, selon une note officielle.</p>
<p>Selon la même source, cette initiative vise à renforcer la coopération entre les pays membres de l'AES, notamment face aux défis liés à la désinformation et à ce que ces Etats qualifient de "guerre communicationnelle".</p>
<p>La délégation nigérienne a également été reçue par le Premier ministre malien, le général de division Abdoulaye Maïga, qui a exprimé le soutien du gouvernement à ce projet.</p>
<p>L'AES, qui regroupe le Mali, le Niger et le Burkina Faso, a été créée en septembre 2023 avant d'être érigée en confédération lors d'un sommet tenu en juillet 2024 à Niamey. Fin</p>
</div>
<p><strong>Source: https://french.news.cn/</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’administration du FONSOPRESS : Cap sur le renforcement de la solidarité et de la gouvernance en 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/conseil-dadministration-du-fonsopress-cap-sur-le-renforcement-de-la-solidarite-et-de-la-gouvernance-en-2026-3115858.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison de la presse a servi de cadre, le samedi 11 avril 2026, à la tenue de la première session ordinaire du Conseil d’administration du Fonds de Solidarité pour la Presse Malienne (FONSOPRESS). Une rencontre marquée par un appel à consolider les acquis et à renforcer les mécanismes de soutien en faveur des professionnels des médias. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:12:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le président du Conseil d’administration, Sékou Tamboura, a salué la mobilisation et l’engagement des administrateurs, soulignant que ces efforts ont permis à l’organisation d’avancer « avec sérieux, crédibilité et détermination » depuis sa création.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un outil de solidarité né d’une nécessité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Revenant sur la genèse du FONSOPRESS, Tamboura a rappelé qu’il est né d’un « besoin urgent » de structurer un mécanisme d’entraide au sein du secteur médiatique malien. Face aux défis persistants, notamment la précarité et les menaces liées à la désinformation, les professionnels ont choisi de s’organiser pour bâtir un dispositif durable de solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Notre ambition est claire : améliorer les conditions de vie et de travail des acteurs de la presse, réduire la précarité et renforcer la résilience du secteur », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des avancées encourageantes en moins d’un an<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancé officiellement le 10 mai 2025, le FONSOPRESS a déjà enregistré des progrès notables, malgré les défis inhérents à toute phase de démarrage. Des résultats jugés « réels et concrets » par les responsables, qui témoignent de la pertinence de l’initiative et de la solidarité entre ses membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, ces acquis restent insuffisants au regard des attentes du secteur. Le président du Conseil d’administration a insisté sur la nécessité de les consolider et de les amplifier, afin de répondre efficacement aux besoins croissants des professionnels des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Des priorités claires pour 2026</strong></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux de cette session devraient permettre de définir les grandes orientations pour l’année 2026. Parmi les axes prioritaires figurent le renforcement des mécanismes d’appui et de solidarité, l’amélioration de la gouvernance du Fonds, ainsi que le développement des capacités des acteurs de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une attention particulière sera également accordée au suivi et à l’évaluation des actions entreprises, dans un souci de transparence, de performance et d’impact.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une presse plus forte et plus résiliente</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des aspects techniques, le président du Conseil d’administration, Sékou Tamboura, a rappelé la mission fondamentale du FONSOPRESS : contribuer à l’émergence d’une presse « plus libre, plus responsable, plus professionnelle et plus résiliente » au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Convaincu de la capacité des administrateurs à relever les défis, il a officiellement ouvert les travaux de cette première session ordinaire de l’année 2026, en réaffirmant l’importance d’un engagement collectif au service du développement du secteur médiatique national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Crépin</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : Le journaliste Youssouf Sissoko bientôt fixé sur une possible remise en liberté</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/justice-le-journaliste-youssouf-sissoko-bientot-fixe-sur-une-possible-remise-en-liberte-3115832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 09:51:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le journaliste Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L’Alternance, pourrait être situé sur son sort dans les prochains jours. Ce lundi 13 avril 2026, il a comparu devant la Cour d’appel dans le cadre d’une demande de mise en liberté provisoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des débats, la juridiction a décidé de mettre l’affaire en délibéré. La décision est attendue pour le 20 avril 2026, une date désormais scrutée de près par ses soutiens, ses confrères et les observateurs du secteur des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Youssouf Sissoko avait été condamné par la justice malienne dans une affaire liée à ses activités journalistiques. Il lui était reproché des faits en lien avec des publications jugées sensibles, notamment pour atteinte présumée à l’ordre public et diffusion de contenus controversés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette condamnation avait suscité des réactions au sein de la profession, plusieurs acteurs des médias et organisations de défense de la liberté de la presse y voyant un signal préoccupant pour l’exercice du journalisme au Mali. D’autres, en revanche, avaient insisté sur la nécessité pour les professionnels de l’information de respecter le cadre légal en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la demande de mise en liberté examinée ce 13 avril s’inscrit dans une procédure judiciaire toujours en cours. Elle pourrait marquer un tournant dans ce dossier, en attendant une décision définitive sur le fond.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant le verdict du 20 avril, le cas de Youssouf Sissoko continue d’alimenter les débats sur l’équilibre entre régulation de l’information et protection de la liberté de la presse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds de Solidarité de la Presse (FONSOPRESS) : La 1ère session du Conseil d’administration tenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fonds-de-solidarite-de-la-presse-fonsopress-la-1ere-session-du-conseil-dadministration-tenue-3115802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fonds-de-solidarite-de-la-presse-fonsopress-la-1ere-session-du-conseil-dadministration-tenue-3115802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le samedi 11 avril, la salle de réunion de la Maison de la Presse a abrité les travaux de la première session du Conseil d’administration du Fonds de solidarité de la Presse (FonsoPress). Cette session a permis aux administrateurs de ce fonds de passer au peigne fin de nombreux documents, de bilan, de procédures de gestion et de plan d’actions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture de cette session de conseil d’administration était placée sous la présidence de Sekou Tamboura, président du Conseil d’administration du FonsoPress. C’était en présence du représentant du comité de pilotage de la Maison de la Presse, Daouda Konaté, du Président du comité de gestion du FonsoPress, Bassidiki Touré et de nombreux représentants des organisations et associations professionnelles de la presse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le PCA Sekou Tamboura, après avoir remercié les administrateurs pour leur présence effective à cette session, a évoqué le contexte particulièrement difficile dans lequel, la presse malienne, dans son ensemble évolue. D’où l’espoir, de toute la corporation, porté à un instrument stratégique d’entraide et de solidarité comme le fonds de solidarité de la Presse (FonsoPress).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que cette première session du conseil d’administration a permis aux administrateurs délégués du FonsoPress d’examiner avant d’adopter les textes et documents soumis à leur appréciation. Il s’agit entre autres, des statuts et règlement intérieur relus du FonsoPress, des bilans moral et financier de l’exercice 2025 du comité de gestion, des documents de projet de budget, du plan d’actions et de manuel de procédures de gestion du FonsoPress.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rotary international : Vers la création d&amp;apos;un Réseau de journalistes au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/rotary-international-vers-la-creation-dun-reseau-de-journalistes-au-mali-3115537.html</link>
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<description><![CDATA[ A travers un symposium tenu à Bamako, le Rotary International entend renforcer sa visibilité au Mali en s&#039;appuyant sur les médias. L&#039;initiative vise à créer un Réseau de journalistes engagés pour mieux faire connaître ses actions humanitaires. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 01:38:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour mieux promouvoir ses actions, le Rotary International a franchi une nouvelle étape au Mali. Les responsables du district 9101 ont organisé, le vendredi 27 mars, dans un hôtel de la place, un symposium réunissant des hommes de médias maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre était principalement animée par le gouverneur du district, Abou-Bakar Ouattara. A ses côtés figuraient l'ancien gouverneur Sunny Akuopha, le gouverneur élu pour la mandature 2027-2028, Abdramane Dembélé, ainsi que le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, en présence de plusieurs membres et sympathisants du mouvement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'issue des échanges, les journalistes ont été invités à mettre en place un Réseau dédié à la promotion des actions du Rotary International au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Abou-Bakar Ouattara a tenu à lever toute ambiguïté sur la nature de l'organisation : le Rotary, selon lui, ne doit ni ne peut être perçu comme un simple club de professionnels ni comme une secte, mais plutôt comme un réseau d'hommes et de femmes engagés dans des actions concrètes au service des communautés. Il a ainsi exhorté les hommes de médias à collaborer étroitement avec les responsables du mouvement afin de mieux vulgariser la vision et les objectifs du Rotary auprès des populations. Il a également précisé que les activités du Rotary sont financées par la Fondation Rotary, grâce aux contributions des membres et des partenaires à travers le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, Abdramane Dembélé a indiqué que le district 9101 regroupe actuellement dix pays. Le Mali occupe la 2e place avec 628 membres, derrière la Côte d'Ivoire qui en compte 1460. L'objectif, avec l'appui de la presse, est d'accroître ces effectifs et d'élargir la visibilité des actions du Rotary. "Nous envisageons de créer un club Rotary et un club Rotaract dans chaque capitale régionale du Mali", a-t-il affirmé, rappelant que le mouvement est déjà présent à Bamako, Kati, Sikasso, Kayes, Ségou et Gao.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, a salué les initiatives du Rotary, soulignant que ses valeurs - solidarité, entraide et partage - correspondent profondément à celles de la société malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fondé en 1905 à Chicago par Paul Harris, le Rotary International est né de la volonté de favoriser l'amitié et les échanges entre professionnels. Dès 1914, l'organisation s'est engagée en faveur de la paix, participant notamment à la création des Nations unies en 1945. Aujourd'hui, son action s'articule autour de plusieurs priorités : la santé, l'accès à l'eau, l'éducation, le développement économique local et la promotion de la paix. Présent sur les six continents, le Rotary compte plus de 47 000 clubs et environ 1,4 million de membres dans 221 pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, l'histoire du mouvement remonte au 11 juin 1961 avec la création du Rotary Club de Bamako, composé de 25 membres fondateurs et présidé par Félix Samaan. Ce club pionnier a obtenu sa charte officielle le 4 novembre 1961.<span style="mso-spacerun: yes;">             </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                          </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Boubacar Païtao</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Medias et inclusion : 12 lauréats récompensés lors de la 3e édition du concours</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-et-inclusion-12-laureats-recompenses-lors-de-la-3e-edition-du-concours-3115534.html</link>
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<description><![CDATA[ La 3e édition du concours sur l&#039;inclusion dans les médias s&#039;est tenue le 28 mars 2026 à l&#039;hôtel Azalaï de Bamako, en présence de nombreuses personnalités et des membres du collège de la Haute autorité de la communication (Hac). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 01:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, 12 lauréats ont été primés dans les catégories presse écrite, presse en ligne, radio et télévision. Les distinctions ont été attribuées par un jury de neuf experts, dirigé par Béchir Diop. Les premiers de chaque catégorie ont reçu une moto Jakarta, un box internet avec abonnement d'un an offert par Orange Mali, une enveloppe de 250 000 F CFA ainsi qu'une attestation. Les deuxièmes ont bénéficié de 150 000 F CFA, d'un ordinateur portable et d'une attestation, tandis que les troisièmes ont obtenu un téléphone Samsung, 100 000 F CFA et une attestation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'édition 2026 a enregistré 37 œuvres, réparties entre presse écrite, presse en ligne, radio, télévision et contentieux. L'événement a bénéficié du soutien de plusieurs partenaires, dont Orange Mali, Search for Common Ground, la Fondation Azalaï et Canal+ Mali. Leurs représentants ont salué une initiative contribuant à la cohésion sociale et au vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69cfa497ccf71.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Hac, Gaoussou Coulibaly, a souligné que ce concours vise à promouvoir une information responsable, respectueuse des valeurs humaines et sensible aux enjeux d'inclusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les lauréats ont été encouragés à poursuivre leurs efforts dans la recherche de l'excellence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que les diplômés de l'Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication (ESJSC) se sont particulièrement illustrés, remportant cinq distinctions dans différentes catégories.<span style="mso-spacerun: yes;">                             </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kassoum Théra (source Hac)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Liberté d&amp;apos;expression  en Afrique : Un droit inaliénable qu’il faut préserver !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/liberte-dexpression-en-afrique-un-droit-inalienable-quil-faut-preserver-3115509.html</link>
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<description><![CDATA[ Pourquoi vouloir renier aux  journalistes  la liberté d’exercer leur  métier ? Pourquoi faire des professionnels de médias des criminels à abattre à tout prix, parce qu’ils ont refusé de ne pas se taire ?   Le journaliste est  de toute façon, un professionnel qui exerce un métier qui consiste à informer l&#039;opinion nationale et internationale. Il bénéficie en principe d’une disposition constitutionnelle dans l’exercice de sa profession. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 11:21:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Toutefois,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>il a pour devoir de chercher, de fouiller,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de promener son regard partout, de tendre ses oreilles et ses yeux partout <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>pour apporter une information saine au lectorat. Parfois dans l’exercice de son métier, il peut choquer les décideurs publics afin de les pousser d’être le plus juste possible. Mais le journaliste n’est pas simplement quelqu’un qui passe son temps à tout critiquer. Il arrive très souvent qu’il apporte ou propose des solutions aux décideurs publics. Il n’est donc nullement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un opposant politique.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Le journaliste est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un homme(ou une femme) <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>intéressé(e) <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>par les faits, les informations,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ses sources, les témoignages des uns et des autres,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>bref il a besoin de toutes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>preuves <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>pouvant soutenir tout<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ce qu'il a à donner comme informations à l’opinion nationale ou internationale. Évidemment, dans une pratique saine, le journaliste se fait l'obligation de trier,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d'analyser et d'apprécier avant toute<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>diffusion ou publication de ses informations. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il va constamment jusqu’à s'interroger,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s'il est en conformité avec les règles qui régulent <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>son métier, à savoir, l'ÉTHIQUE et la DÉONTOLOGIE.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Le journaliste professionnel,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>car c'est de lui qu'il s'agit,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est tenu d'être objectif, sincère et honnête, dans le traitement de l'information. Il n'est donc pas partisan ni militant, encore moins, un soutien,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans le cadre de l'exercice de son métier. Il lui est alors interdit toute subjectivité et tout préjugé dans le traitement d’une information.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il est tenu de donner <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>les faits tels qu'il les a vécus. S’il doute d’un fait, parce qu’il n’a pas pu remonter les sources, il est tenu de raconter <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>les faits qui lui sont racontés en utilisant le conditionnel.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Le journaliste professionnel doit faire son travail, sans aucune influence, ni contrainte. Le journaliste professionnel travaille en faisant appel à sa propre conscience professionnelle. Il n'est pas celui que l'on doit orienter ni téléguider par qui que ce soit, même pas par le Directeur de sa Rédaction. En la matière, il n'a pas pour ambition de plaire,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ni de déplaire. Mais il est tenu de respecter<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les règles de son métier en faisant <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>prévaloir <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>son unique <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>conscience professionnelle. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Le journaliste professionnel est et demeure, strictement journaliste. Il n'est pas un footballeur. Il n'est pas un infirmier ni médecin. Il n'est pas un chauffeur de transport en commun. Il n'est pas un musicien. Il n'est pas un policier. Il n'est pas un gendarme. Il n'est pas un militaire. Il n'est pas un procureur. Il n'est pas un juge. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Encore moins un homme politique (opposant ou proche du pouvoir). Encore une fois encore, il faut que l’on sache que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>JOURNALISTE <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>doit rester professionnel pour le bien de tous et de la nation!<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Malheureusement, certains individus veulent faire du journaliste, un partisan, un militant, pire, un soutien à un régime quelconque. Ainsi dans les contextes de crises, comme ce que vivent certains pays africains, le journaliste professionnel est souvent mal vu et mal apprécié,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>parce qu'il est resté fidèle aux règles qui commandent son métier. Le respect de L'ÉTHIQUE et de la DÉONTOLOGIE, étant <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>une obligation pour un professionnel. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Dans toute société,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>chacun choisit son métier à exercer. Le journaliste a choisi le journalisme comme métier à exercer. Et il l'exerce dans l'espace et le temps, conformément à l'ÉTHIQUE et la DÉONTOLOGIE. Même dans des situations de crises,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le journaliste doit rester journaliste. Il ne doit pas céder à ses émotions ni à ses passions. Les jugements de valeurs des autres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ne doivent pas influencer sa conscience professionnelle. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">C'est comme le cas d'un arbitre qui officie un <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>match du football. Lorsqu’ un match oppose son propre pays à un autre, devrait-il cesser d'être l'arbitre du match pour devenir subitement un supporteur de son pays afin de le favoriser<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour faire <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>éliminer le pays adverse ? Certainement que non ! Il nous faut alors avoir de la hauteur d'esprit, pour mieux apprécier un journaliste professionnel dans l’exercice de son métier. Cela, quelles que soient les circonstances. <o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Devrait-on demander aux médecins de tuer<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ou de laisser mourir, tous les patients dans les hôpitaux, <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>parce qu’ils <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>ne partagent pas <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>les <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>opinions des décideurs ? <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Devrait-on demander aux juges <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>de condamner tous ceux qui ont une opinion contraire <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>aux décideurs du jour ? Alors, pourquoi l'on voudrait forcément en Afrique transformer le journaliste en militant, en partisan, <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>en soutien à un pouvoir ? Pourquoi le journaliste est-il devenu la cible de toutes les menaces,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>critiques jusqu’à ce qu’il soit<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fréquemment victime d’arrestation. Pourquoi les journalistes africains, à cause de leurs opinions, ont désormais la sensation d’avoir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un pied dehors, un autre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en prison ?<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Ces questions de fond méritent plus que jamais d'être posées, aux fins de pouvoir des réponses pouvant aider à atteindre la vraie liberté d'expression. N’est-il pas venu le temps de reconnaître au journaliste professionnel, qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>exercice<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en respectant l'ÉTHIQUE et la DÉONTOLOGIE, toute sa place dans l’édification d’une nation transparente ? Le journaliste peut être compris ou incompris,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>selon les contextes,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mais il faut l'apprécier en se basant sur la conformité avec les règles qui réagissent son métier. Le journaliste ne doit pas être considéré comme une proie facile à broyer à tout moment. D’ailleurs, pourrait-on imaginer un pays sans aucun journaliste exerçant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pleinement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et librement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>son métier ?<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Si cela n’est pas possible,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>alors n'éteignons <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>pas<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>la lumière !<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Monoko Toaly<o:p></o:p></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Adam Thiam, 5 ans après : La Maison de la Presse salue la mémoire d’un homme multidimensionnel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/adam-thiam-5-ans-apres-la-maison-de-la-presse-salue-la-memoire-dun-homme-multidimensionnel-3115376.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison de la presse a organisé, le mercredi 18 mars 2026, une cérémonie pour rendre hommage à Adam Thiam à l’occasion du 5è anniversaire de son décès…et de la distribution de son œuvre intitulée «Cri pendulaire ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 16:32:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président de la Maison de la Presse a déclaré que cette cérémonie d’hommages a été organisée sous l’inspiration de Madame Kadiatou Konaré, Directrice générale de Cauris Edition. Il a remercié les journalistes pour leur solidarité en l’endroit d’Adam Thiam et à sa famille. « 5 ans après, nous pensons et penserons toujours à Adam Thiam»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jaffar Thiam, fils du défunt, a remercié la Maison de la presse pour cette initiative visant à rendre hommage à son regretté père. «Adam Thiam était un homme qui a toujours combattu l’injustice…Il s’est imposé comme un homme de valeur et d’intégrité. Il était au-delà d’un simple directeur de communication de la présidence, un homme au service de la presse malienne. 5 ans après, il continue de laisser son empreinte à travers ses écrits », a rappelé Jaffar Thiam en citant un texte écrit par Abdoul Madjid Thiam. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Diaminatou Sow, cousine de l’illustre disparu, a fait un témoignage émouvant sur la dimension sociale d’Adam Thiam qui était un exemple, un trait d’union entre les différentes familles. « Adam était présent pour ses frères et sœurs dans la famille. Il était vraiment un homme au cœur blanc. Que son âme repose en paix ! », a-t-elle laissé entendre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Moussa Diakité, chargé de communication à la Primature, Adam Thiam était critique, véridique et surtout catégorique. « Rendre hommage à Adam, c’est saluer sa lutte », a-t-il avoué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Askia Touré et l’Ambassadeur Moussa Makan Camara ont pris la parole pour saluer la mémoire d’un homme multidimensionnel. Ils ont invité les journalistes à immortaliser ce grand homme de la presse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assemblée Générale sur ‘’l’Affaire Youssouf Sissoko’’ : Bandiougou Danté plaide la clémence de la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assemblee-generale-sur-laffaire-youssouf-sissoko-bandiougou-dante-plaide-la-clemence-de-la-justice-3115366.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assemblee-generale-sur-laffaire-youssouf-sissoko-bandiougou-dante-plaide-la-clemence-de-la-justice-3115366.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 08:03:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur de publication du journal ‘’l’Alternance’’, Youssouf Sissoko a été condamné, le 23 mars dernier, à 2 ans de prison ferme et au paiement d’un millions de FCFA en guise de dommages et d’intérêt pour des faits d’offense à un chef d’Etat étranger, à savoir le Président de la Transition du Niger, le Général d’Armée Abdourahmane Tiani suite à la publication d’un article. A cet effet, la Maison de la Presse (MP) a tenu, le 26 mars, une Assemblée Générale avec l’ensemble des acteurs de la Presse malienne. Au cours de ladite rencontre, le Président de la MP, Bandiougou Danté a appelé à la sagesse et plaidé pour la clémence de la Justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Interpellé le 5 février et mis sous mandat de dépôt au même jour, depuis l’incarcération du journaliste Youssouf Sissoko, la solidarité de l’ensemble de la presse malienne n’a point fait défaut. C’est dans cette dynamique que le Comité de pilotage de la Maison de la Presse a tenu cette AG en une date mémorable, celle consacrée à la journée des Martyrs du 26 mars 1991 pour l’avènement de la Démocratie au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« …Nous vous souhaitons la bienvenue à la Maison de la Presse en ce jour symbolique. Le 26 mars, est une date importante et inoubliable dans l’histoire du Mali démocratique » a déclaré dans son allocution le Président de la MP, Bandiougou Danté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les actions entreprises par la Maison de la Presse depuis le début de l’affaire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Président de la MP, le journaliste Youssouf Sissoko a été appréhendé le 5 février pendant que la Maison de la Presse, les organisations professionnelles, la HAC<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et le Procureur chargé du pôle cybercriminalité organisaient un atelier dans un hôtel de la place à Bamako. « Unanimement, les organisations professionnelles ont déploré et même condamné la manière dont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le journaliste a été interpellé. C’est l’occasion de répéter ici, notre opposition ferme à certaines dispositions du nouveau code de procédure pénale qui, avons-nous plusieurs fois dit, constitue dans certaines de ses dispositions, un recul démocratique préoccupant.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Des confrères ont abandonné l’atelier pour assister Youssouf Sissoko durant plusieurs heures au tribunal… » a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que lors des échanges avec le Dirpub Sissoko, ce dernier comme lors de son audition et lors de son procès, à la barre, a exprimé son regret et a avoué avoir manqué de vigilance dans la publication de l’article incriminé. Également, il dit regretter l’instrumentalisation faite de cette affaire malheureuse par des narratifs étrangers qui racontent des faits<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>différents<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de ce qui est dit au tribunal. « Cette façon de traiter le sujet est de nature à enfoncer Youssouf Sissoko, un chef de famille qui ne souhaite que la liberté » a clamé le Président Danté. Avant d’expliquer que la Maison de la Presse a continué à avoir une oreille attentive auprès du Procureur et du Ministre de la justice. Qu’avec ces personnalités, le dialogue n’a jamais été rompu. « La Maison de la Presse continuera à inscrire ses actions dans le cadre du respect des lois de la République tout en s’appuyant sur les leviers sociaux pour permettre au journaliste Youssouf Sissoko de recouvrer la liberté » a précisé le Président de la MP. En ce qui concerne le jugement rendu, explique M. Danté, la Maison de la Presse estime que cette peine inédite, infligée à un journaliste au Mali dans le cadre de l’exercice de son métier constitue un précédent inacceptable. « Nous en appelons à la sagesse et à la clémence du juge » a-t-il sollicité au nom de l’ensemble de la Presse malienne, sans manquer de saluer la décision de M. Sissoko d’interjeter appel de cette décision du Pôle national de cybercriminalité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La Maison de la Presse continuera à suivre de très près cette affaire et mènera le plaidoyer nécessaire pour un dénouement heureux. La Maison de la Presse du Mali, réaffirme son attachement à la Liberté de la Presse et invite les acteurs de la Presse à plus de responsabilité et de professionnalisme »a indiqué le Président Danté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cinq ans apres sa disparition : Le journaliste et écrivain Adam Thiam immortalisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cinq-ans-apres-sa-disparition-le-journaliste-et-ecrivain-adam-thiam-immortalise-3115288.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 08:49:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cinq ans après la disparition du journaliste et écrivain Adam Thiam, le monde des médias a décidé de l'immortaliser en organisant, le mercredi 18 mars 2026, à la Maison de la presse, une cérémonie d'hommage en sa mémoire, autour de son ouvrage intitulé "Cris pendulaire", publié aux éditions Cauris Livres et préfacé par l'ancien président de la Transition, le Pr. Dioncounda Traoré. C'était en présence de plusieurs sommités de la presse, de parents et d'anciens collaborateurs de l'illustre disparu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, a rappelé qu'il y a juste cinq ans disparaissait l'un des meilleurs fils du pays, Adam Thiam, un journaliste de référence qui s'est imposé par la rigueur de son analyse et la justesse de son regard. Il a ensuite remercié l'ensemble de la presse malienne pour sa mobilisation à cette rencontre, avant d'ajouter qu'Adam Thiam méritait bien cet hommage. Il a également salué l'ancienne ministre de la Culture, Kadiatou Konaré, pour son inspiration et ses bonnes initiatives. Par ailleurs, il a émis le souhait que le 18 mars soit désormais retenu parmi les dates à commémorer par la presse malienne en mémoire d'Adam Thiam.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au représentant de la famille de l'illustre disparu, Diaffar Thiam, fils aîné d'Adam Thiam, il a remercié l'ensemble de la presse malienne pour cette initiative. Il a déclaré : "Adam Thiam, la plume libre, s'est tue, mais l'écho demeure", avant de rappeler que le 18 mars 2021, Bamako perdait une voix singulière. Il a poursuivi en soulignant que sa plume, à la fois élégante et incisive, portait un regard sans concession sur les enjeux politiques, sociaux et sécuritaires de son temps. Selon lui, Adam Thiam savait dire les vérités difficiles avec une rare honnêteté intellectuelle, sans jamais céder à la facilité ni aux pressions. "L'auteur du livre Cris pendulaire, Adam Thiam, a laissé une œuvre qui dépasse le simple cadre littéraire", a-t-il fait remarquer. La cérémonie a pris fin par des témoignages et la distribution de son livre. Notons que l'objectif était de rendre un hommage appuyé à une figure majeure du journalisme malien, tout en offrant au public l'occasion de redécouvrir une œuvre singulière, à la fois introspective et profondément engagée.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                                                                </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Boubacar Païtao</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Verdict contre Youssouf Sissoko : la Maison de la presse fustige un « précédent inacceptable »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/verdict-contre-youssouf-sissoko-la-maison-de-la-presse-fustige-un-precedent-inacceptable-3115269.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’issue d’une assemblée générale tenue le jeudi 26 mars à la Maison de la presse, l’ensemble des organisations professionnelles du secteur et la Maison de la presse ont déploré la peine de deux ans d’emprisonnement ferme prononcée contre Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L’Alternance. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 07:31:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reconnu coupable par la justice, notamment d’offense à un chef d’État étranger, Youssouf Sissoko a été condamné le lundi 23 mars à deux ans de prison ferme et au paiement d’une amende d’un million de FCFA par le Tribunal de Pôle national de lutte contre la Cybercriminalité. Ce verdict suscite stupéfaction, indignation et inquiétude chez les organisations professionnelles de la presse malienne, qui dénoncent une peine particulièrement lourde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le président de la Maison de la presse, « cette peine inédite, jamais infligée à un journaliste au Mali dans le cadre de l’exercice de son métier, constitue un précédent inacceptable ». Bandiougou Danté a fermement dénoncé la sévérité de cette décision, tout en déplorant les conditions dans lesquelles notre confrère a été appréhendé. Des méthodes que la Maison de la presse et l’ensemble des organisations professionnelles ont condamnées avec force.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, il a rappelé l’opposition ferme des professionnels des médias à certaines dispositions du nouveau Code de procédure pénale. « Celles-ci constituent, dans certains de leurs articles, un recul démocratique préoccupant », a jugé Bandiougou Danté. Tout en saluant la décision de Youssouf Sissoko d’interjeter appel, le président Danté a appelé à la sagesse et à la clémence des juges. « La Maison de la Presse continuera à suivre de très près cette affaire et mènera le plaidoyer nécessaire pour un dénouement heureux », a souligné le président Danté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a, par la même occasion, réaffirmé l’attachement de la Maison de la presse à la liberté de la presse, tout en invitant les journalistes à plus de responsabilité et de professionnalisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Condamnation du directeur de publication Youssouf Sissoko :  Un signal d’alerte pour la presse au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/condamnation-du-directeur-de-publication-youssouf-sissoko-un-signal-dalerte-pour-la-presse-au-mali-3115233.html</link>
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<description><![CDATA[ Notre confrère, Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L’Alternance a été condamné, ce lundi 23 mars 2026, à deux ans de prison ferme par le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 13:51:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision continue de susciter de vives réactions dans le paysage médiatique malien. Au-delà du verdict judiciaire, cette affaire soulève de nombreuses interrogations sur l’équilibre entre régulation de l’espace numérique et liberté de la presse. À l’origine de cette affaire, une publication jugée sensible diffusée par le journal du confrère et relayée sur des plateformes numériques. Selon les éléments ayant conduit à l’ouverture d’enquête et finalement à des poursuites, le contenu incriminé est considéré par les autorités judiciaires comme portant atteinte à certaines institutions, notamment à travers des propos jugés diffamatoires ou susceptibles de troubler l’ordre public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où les réseaux sociaux amplifient rapidement la portée des publications journalistiques, cette affaire illustre les nouvelles réalités auxquelles font face les professionnels des médias, désormais exposés à des poursuites relevant du champ de la cybercriminalité. Le journaliste Youssouf Sissoko a été poursuivi sur la base de plusieurs chefs d’accusation liés à l’usage des technologies de l’information. Ces chefs d’accusation témoignent d’un durcissement de l’encadrement des contenus diffusés en ligne. La condamnation à deux ans de prison ferme marque un tournant dans les relations entre justice et médias au Mali. Pour certains observateurs, elle traduit la volonté des autorités de renforcer le contrôle sur les contenus numériques, dans un contexte où la désinformation et les dérives en ligne sont de plus en plus préoccupantes. Pour d’autres, en revanche, cette décision pourrait être perçue comme un signal inquiétant pour la liberté de la presse, en particulier pour les médias privés déjà confrontés à des contraintes économiques et juridiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette affaire met en lumière une tension croissante entre deux impératifs : d’un côté, la nécessité pour l’État de réguler l’espace numérique et de sanctionner les abus ; de l’autre, la protection de la liberté d’expression et du travail journalistique. Au Mali, où les médias jouent un rôle clé dans l’information et le débat public, cette équation est particulièrement sensible. Toute décision judiciaire impliquant un journaliste est scrutée avec attention, tant par les professionnels que par l’opinion publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette condamnation constitue-t-elle un message dissuasif adressé aux journalistes maliens ? Pour certains, elle pourrait inciter à une plus grande prudence dans le traitement de l’information, notamment sur les plateformes numériques. Pour d’autres, elle risque d’instaurer un climat de crainte, susceptible de freiner la liberté d’investigation et d’expression. Quoi qu’il en soit, cette affaire marque un moment important dans l’évolution des rapports entre justice, médias et espace numérique au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du cas de Youssouf Sissoko, cette décision va faire jurisprudence. Elle pose les bases d’un cadre plus strict pour les publications en ligne et pourrait influencer durablement les pratiques journalistiques. Dans un contexte où les défis sécuritaires et informationnels sont nombreux, le Mali se trouve face à un enjeu crucial, à savoir préserver la liberté de la presse tout en encadrant les dérives numériques. Un équilibre fragile, dont dépend en grande partie la vitalité démocratique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette condamnation, l’Association des Éditeurs de Presse Privée n’a pas tardé à réagir à travers un communiqué officiel dont voici l’intégralité :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« COMMUNIQUÉ N°02 DE L’ASSOCIATION DES ÉDITEURS DE PRESSE PRIVÉE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Association des Éditeurs de Presse Privée (ASSEP) a assisté avec une profonde indignation à la condamnation, ce jour lundi 23 mars 2026, de Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L’Alternance, par le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. L’Association des Éditeurs de Presse Privée déplore avec la plus grande fermeté cette décision, qu’elle considère comme un recul préoccupant de la liberté d’expression et de la liberté de la presse dans notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle estime que cette décision judiciaire crée un précédent dangereux susceptible de fragiliser davantage les organes de presse, déjà confrontés à de nombreuses difficultés. Dans un contexte où les médias jouent un rôle essentiel dans l’information des citoyens, le débat public et le renforcement de la démocratie, toute atteinte à leur indépendance constitue une menace pour l’équilibre démocratique et l’État de droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ASSEP appelle les autorités compétentes à faire preuve de discernement et à garantir un environnement juridique et institutionnel favorable à l’exercice libre et responsable du métier de journaliste. Par ailleurs, l’Association invite l’ensemble de ses membres à rester debout, solidaires et mobilisés face à cette épreuve. Plus que jamais, l’unité et la vigilance doivent guider les actions de la presse privée afin de préserver les acquis démocratiques et défendre la liberté d’informer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ASSEP réaffirme son engagement indéfectible en faveur d’une presse libre, indépendante et responsable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fait à Bamako, le 23 mars 2026, <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président Boubacar Yalkoué ».<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LA REDACTION<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Notre Voie</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Condamnation du journaliste Youssouf Sissoko : un « recul pour la liberté de la presse », selon l’ASSEP</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/condamnation-du-journaliste-youssouf-sissoko-un-recul-pour-la-liberte-de-la-presse-selon-lassep-3115192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/condamnation-du-journaliste-youssouf-sissoko-un-recul-pour-la-liberte-de-la-presse-selon-lassep-3115192.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Association des Éditeurs de Presse Privée (ASSEP) du Mali a exprimé, ce lundi 23 mars 2026, son indignation suite à la condamnation de Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L’Alternance. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 07:50:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué, l’organisation déplore une décision judiciaire jugée préoccupante pour l’avenir de la liberté d’expression au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux (2) ans de prison ferme et le versement de la somme d’un million de francs CFA à titre de dommages et intérêts : tel est le verdict dans l’affaire du journaliste Youssouf Sissoko. Le journaliste était poursuivi, entre autres, pour « diffusion de fausses nouvelles », « offense à un chef d’État étranger » et « incitation à la rébellion ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’ASSEP, cette condamnation, prononcée par le pôle national de lutte contre la cybercriminalité, constitue un « recul significatif pour la liberté de la presse » au Mali. L’association estime qu’elle crée un précédent dangereux, susceptible de fragiliser davantage les organes de presse, déjà confrontés à de nombreuses difficultés dans l’exercice de leur mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son message, l’organisation rappelle le rôle essentiel des médias dans l’information des citoyens, le débat public et le renforcement de la démocratie. Elle avertit que toute atteinte à l’indépendance de la presse représente une menace pour l’équilibre démocratique et l’État de droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, l’ASSEP appelle les autorités compétentes à faire preuve de « discernement » et à garantir un cadre juridique et institutionnel favorable à l’exercice libre et responsable du métier de journaliste. L’association invite également ses membres à rester mobilisés et solidaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : deux (2) ans de prison ferme pour le journaliste Youssouf Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-deux-2-ans-de-prison-ferme-pour-le-journaliste-youssouf-sissoko-3115184.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-deux-2-ans-de-prison-ferme-pour-le-journaliste-youssouf-sissoko-3115184.html</guid>
<description><![CDATA[ Le verdict dans l’affaire Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L’Alternance, est tombé ce lundi 23 mars 2026. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 19:21:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le journaliste était poursuivi pour « diffusion de fausses nouvelles », « offense aux institutions » et « incitation à la rébellion ».<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre cette peine privative de liberté, le tribunal a également ordonné le versement de la somme d’un million de francs CFA à titre de dommages et intérêts.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maliweb.net</span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></i></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage posthume de la Maison de la Presse :  Adam Thiam, cinq ans après, toujours dans les esprits</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/hommage-posthume-de-la-maison-de-la-presse-adam-thiam-cinq-ans-apres-toujours-dans-les-esprits-3115166.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/hommage-posthume-de-la-maison-de-la-presse-adam-thiam-cinq-ans-apres-toujours-dans-les-esprits-3115166.html</guid>
<description><![CDATA[ Le mercredi 18 mars, dernier jour du mois béni de Ramadan 2026, la Maison de la Presse du Mali à la faveur d’une cérémonie sobre a rendu hommage au regretté célèbre chroniqueur Adam Thiam, arraché à l’affection des siens le 18 mars 2021 à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 02:40:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une cérémonie couplée à celle de la dédicace de l’ouvrage poétique de l’illustre disparu ‘’Cri pendulaire’’.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">18 mars 2021-18 mars 2026, cinq ans après sa disparition, la Maison de la Presse sous la férule de son Président Bandiougou Danté, a tenu à rendre hommage au célèbre journaliste-chroniqueur Adam Thiam. Cela, à travers une cérémonie modeste mais pleine de sens. Au présidium, le Président de la Maison de la Presse était entouré des membres de la famille de l’illustre disparu, dont son fils Jafar Thiam. On notait également, la présence dans la salle des responsables des organisations faitières de la presse, des parents, amis et anciens collaborateurs d’Adam Thiam.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, Bandiougou Danté a expliqué que l’ainé Adam Thiam méritait une telle cérémonie, pour la simple raison que sa disparition fut ressentie comme celle de l’un des meilleurs fils du pays. Qui était connu, selon lui, par l’ancienne et l’actuelle génération et qui mérite d’être connu par la future génération. D’où la tenue d’une telle cérémonie, afin que son nom ne soit jamais disparu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette cérémonie qu’on a voulue sobre, une fois que l’idée de sa tenue a germé, toute la presse s’est mobilisée. Cela témoigne de la qualité et du nombre des Hommes de media présents dans cette salle ce matin. Adam mérite bien cela » a signifié le président de la Maison de la Presse. Qui n’a pas manqué également de saluer la Directrice des éditions ‘’Cauris’’, Kadiatou Konaré, pour ses bonnes idées et initiatives. Celle-ci même qui a contribué par son inspiration à la tenue de cette cérémonie. « Nous souhaiterions que le 18 mars soit retenu parmi les dates à animer désormais par la presse malienne » a affirmé le Président Danté avant d’inviter les uns et les autres à se procurer de l’ouvrage poétique ‘’Cri pendulaire’’ d’Adam Thiam, afin de rendre hommage à l’homme, mais également d’accompagner sa famille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de la famille Thiam, Jafar, dans son intervention a fait lecture d’un témoignage du journaliste Abdoul Majid Thiam, Directeur de publication du ‘’Focus’’, neveu du défunt. Un texte sur fond de post in memoriam à Adam Thiam. Qui a permis de rappeler que Adam Thiam n’était pas seulement un chef de cellule de communication de la Présidence, qu’il avait avant tout un esprit libre de l’analyse vigoureuse de l’actualité en sa qualité de célèbre journaliste-chroniqueur, ayant demeuré longtemps comme un vivier important du paysage médiatique malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres anciens collaborateurs, parents et amis d’Adam Thiam, dans la salle ont fait des témoignages éloquents sur ses qualités intellectuelles, humaines et sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, l’ouvrage ‘’Cri pendulaire’’, une poésie, préfacé par le Pr Dioncounda Traoré. Qui a conclu son propos liminaire par ceci : « Et je gage que, lorsque vous aurez lu ce poème, vous n’aurez de cesse de le lire une deuxième fois, une troisième fois, une centième fois et chaque fois vous serez émerveillé par ce que vous découvrirez. Car Adam a réussi la prouesse de faire retenir dans 591 petites lignes un contenu quasi infini ».<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moustapha Diawara<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> xxx</o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Qui était Adam Thiam ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né en 1954 à Kéniéba, dans la région de Kayes, Adam Thiam étudie au lycée Badala de Bamako avant de rallier l’Université de Dakar où il obtiendra, en 1978, une maîtrise en sciences humaines. Jusqu’à son décès, survenu dans la nuit du 18 mars 2021, il dirigeait la cellule communication et relations publiques de la présidence. En novembre 2019, alors que la tête de cette cellule souffrait d’instabilité, Ibrahim Boubacar Keïta l’avait appelé à la rescousse. Celui qui a également été le porte-parole d’Alpha Oumar Konaré (2003-2005) lorsque ce dernier était le président de la Commission de l’Union africaine avait offert ses services à Dioncounda Traoré en 2013. Et quand Bah N’Daw a été nommé président de la transition, il a décidé de le maintenir à son poste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Journaliste au Républicain ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consultant (évaluation et formation dans le domaine de la communication, évaluation de projets).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Directeur de la Communication, (Consultant) Bureau du Vérificateur Général, Bamako, Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Directeur du Plaidoyer et de la Communication, Bureau Afrique, IPPF, Nairobi, Kenya.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conseiller à la Communication et Porte Parole du Président de la Commission de l’Union Africaine, Addis- Abeba, Ethiopie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conseiller (Consultant) à l’Agence de Développement Social, chargé du renforcement de capacités des ONG, Bamako, Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Journaliste et Consultant, Bamako, Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stagiaire, Université de Harvard, Cambridge, MA, USA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coordinateur du Réseau d’Information des Terres Arides, Bureau Régional d’Oxfam UK, Dakar, Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chargé de communication, ACORD, Londres, UK.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coordinateur du projet d’Information sur la Sécurité Alimentaire, SCF-UK, Mopti, Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stagiaire au Département de Nutrition de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, Option sécurité alimentaire, Londres, UK.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chercheur au sein du Projet systèmes de production et de reproduction en milieu agro-pastoral, London School- Centre International pour l’Elevage en Afrique, Mopti,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adam Thiam est décédé d'une crise cardiaque le 18 mars 2021. Paix à son âme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : Page Alpha Amadou Hampâté Ba</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Medias : Un forum panafricain à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-un-forum-panafricain-a-bamako-3114898.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la Semaine nationale de la liberté de la presse prévue du 3 au 10 mai 2026, Bamako s’apprête à accueillir la première édition du Forum panafricain des médias. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 08:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’annonce a été faite vendredi dernier à la Maison de la presse par Bandiougou Danté, président de la Maison de la Presse du Mali, entouré de Salif Sanogo coordinateur général de la TV AES<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et du doyen Mahamane Hamèye Cissé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Initiée par la Maison de la Presse du Mali, cette rencontre d’envergure continentale vise à rassembler des professionnels des médias africains autour des enjeux de coopération, de souveraineté narrative et de renforcement des capacités du secteur. L’événement se déroulera dans la capitale malienne, dans le cadre des activités marquant la Semaine nationale de la liberté de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le coordinateur général du forum, Bandiougou Danté, cette initiative se veut avant tout un espace d’échanges et de réflexion entre journalistes, communicateurs et pouvoirs publics. Le forum est organisé par l’ensemble des associations et organisations professionnelles des médias publics et privés du Mali, en partenariat avec le gouvernement à travers le ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum panafricain des médias ambitionne ainsi d’offrir un cadre institutionnel de dialogue, de mise en réseau et de réflexion stratégique pour les acteurs du secteur. Le thème retenu pour cette première édition est : « Unir les voix, renforcer les liens entre les médias d’Afrique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette thématique, les organisateurs entendent encourager une collaboration plus étroite entre les médias du continent afin de promouvoir une lecture africaine des réalités africaines et de renforcer ce qu’ils qualifient de souveraineté narrative. Les échanges seront structurés autour de panels, de conférences et de tables rondes portant sur plusieurs thématiques d’intérêt commun pour les médias africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’initiative vise également à renforcer la solidarité entre les professionnels de l’information et à encourager une pluralité de regards sur l’actualité du continent. Le forum se veut inclusif et ouvert à tous les types de médias, qu’ils soient traditionnels ou numériques, notamment la presse écrite, la radio, la télévision, les médias en ligne et les plateformes digitales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan organisationnel, le comité d’organisation est présidé par le journaliste Salif Sanogo, également coordinateur général de la télévision AES, tandis que la coordination générale de l’événement est assurée par Bandiougou Danté. Le doyen Mahamane Hamèye Cissé est, quant à lui, à la tête du comité scientifique et technique du forum.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les organisateurs annoncent une forte mobilisation aussi bien au niveau national qu’à l’échelle africaine, avec une attention particulière portée aux pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). Près d’une vingtaine de participants issus d’une dizaine de pays sont attendus pour cette première édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Justice : cinq ans de prison ferme requis contre le journaliste Youssouf Sissoko, verdict le 23 mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-justice-cinq-ans-de-prison-ferme-requis-contre-le-journaliste-youssouf-sissoko-verdict-le-23-mars-3114869.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-justice-cinq-ans-de-prison-ferme-requis-contre-le-journaliste-youssouf-sissoko-verdict-le-23-mars-3114869.html</guid>
<description><![CDATA[ Le procureur du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité a requis cinq ans de prison ferme contre Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L’Alternance, poursuivi pour « diffusion de fausses nouvelles, diffamation et outrage à un chef d’État étranger, etc.». Le tribunal a mis l&#039;affaire en délibéré pour le 23 mars prochain. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 12:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le procès du Directeur de publication du journal L’Alternance, s’est tenu le lundi 9 mars au Tribunal du Pôle national de lutte contre la Cybercriminalité. Youssouf Sissoko est poursuivi pour diffusion de fausse nouvelle, diffamation et outrage à un chef d’Etat étranger, etc. Il avait été arrêté le 5 février après la publication le 2 février d’un article dans son journal mettant en cause les propos du président du Niger, le général Abdourahamane Tiani, qui avait accusé les présidents français, béninois et ivoirien d'être responsables de l'attaque de l'aéroport de Niamey, fin janvier. Il faut dire que le Niger est devenu un allié stratégique du Mali depuis le coup d’État intervenu à Niamey en 2023. Les deux pays, avec le Burkina Faso, ont par la suite créé la Confédération des États de l’AES (Alliance des États du Sahel).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le procureur a requis la peine maximale, soit cinq ans de prison ferme, contre le Dirpub du journal L’Alternance. La défense, qui dénonce l'absence d'infraction, a plaidé la relaxe. Maître Sidibé n’a toutefois pas voulu s’exprimer devant la presse à l’issue de l’audience. Après plusieurs heures de débats et après avoir entendu toutes les parties, le tribunal a mis l'affaire en délibéré pour le 23 mars prochain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Medias et liberté de la presse : Bamako accueillera le premier Forum panafricain des médias du 3 au 10 mai 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-et-liberte-de-la-presse-bamako-accueillera-le-premier-forum-panafricain-des-medias-du-3-au-10-mai-2026-3114853.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’initiative de la Maison de la Presse du Mali, le premier Forum panafricain des médias réunira à Bamako des professionnels du continent autour des défis liés à la transformation numérique, à la crédibilité de l’information et aux nouvelles batailles informationnelles. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 14:52:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La capitale malienne, abritera du 3 au 10 mai 2026 la première édition du Forum panafricain des médias, une rencontre continentale destinée à renforcer les échanges et la coopération entre les professionnels de l’information en Afrique. L’annonce a été faite le vendredi 6 mars par la Maison de la Presse du Mali, initiatrice de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre se tiendra dans le cadre de la Semaine nationale de la liberté de la presse et ambitionne de devenir un espace stratégique de dialogue, de réflexion et de partage d’expériences entre journalistes, responsables de médias, chercheurs et acteurs de la communication venus de plusieurs pays africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un espace de dialogue pour les médias africains</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le président de la Maison de la Presse du Mali, Bandiougou Danté, ce forum vise à favoriser la mise en réseau des médias africains tout en renforçant les capacités professionnelles des journalistes face aux profondes mutations du paysage médiatique.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant une semaine, panels, conférences et tables rondes réuniront des experts et des professionnels autour des grandes problématiques du secteur. Parmi les thèmes annoncés figurent la transformation numérique des médias, la crédibilité et la vérification de l’information à l’ère des réseaux sociaux, ainsi que les enjeux de la guerre informationnelle qui influence de plus en plus les dynamiques politiques et sociales à l’échelle mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement entend également encourager une réflexion collective sur la place et le rôle des médias africains dans la construction d’un récit médiatique propre au continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un forum placé sous le haut patronage du chef de l’Etat</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre est placée sous le haut parrainage du président de la Transition. Elle est organisée en collaboration avec plusieurs associations de médias publics et privés du Mali, avec l’appui du Ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour assurer la réussite de l’événement, un comité d’organisation a été mis en place sous la direction du journaliste Salif Sanogo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le comité scientifique est présidé par Mahamane Hamèye Cissé, chargé de superviser le contenu intellectuel et académique des débats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Construire un narratif africain de l’information</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des échanges professionnels, l’ambition du Forum panafricain des médias est de contribuer à renforcer la solidarité entre les médias africains et à encourager une meilleure coordination face aux transformations rapides du secteur de l’information.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par l’essor du numérique, la circulation massive de fausses informations et les rivalités géopolitiques autour de la production des contenus médiatiques, les organisateurs souhaitent offrir une plateforme de réflexion permettant au continent africain de mieux maîtriser son image et de construire son propre narratif médiatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les initiateurs de l’événement, Bamako pourrait ainsi devenir, le temps d’une semaine, l’un des principaux centres de débat et de réflexion sur l’avenir du journalisme en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>S.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communication :  La presse malienne mobilisée pour accueillir les médias africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/communication-la-presse-malienne-mobilisee-pour-accueillir-les-medias-africains-3114798.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/communication-la-presse-malienne-mobilisee-pour-accueillir-les-medias-africains-3114798.html</guid>
<description><![CDATA[ À l’initiative de la Maison de la Presse, Bamako abritera, du 3 au 10 mai prochain, le Forum Panafricain des Médias (FPM). Ce grand évènement qui réunira des journalistes maliens et du continent se prépare activement. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 01:37:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placé sous le haut parrainage du Général d'Armée Assimi Goïta, Président de la République, Chef de l’État, l'événement marque une étape décisive vers la tenue du Forum, prévu du 3 au 10 mai 2026, dans le cadre de la Semaine Nationale de la Liberté de la Presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a été introduite par M. Bandiougou Danté, Président de la Maison de la Presse, qui a rappelé l’importance historique de ce rendez-vous. Dans son allocution, il a insisté sur la vocation panafricaine du Forum, affirmant que «ce projet n’est pas seulement malien, il est africain. Il doit unir les voix et renforcer les liens entre médias du continent». Il ajoute : «Cette tradition célèbre pendant une semaine la liberté de la presse. Ce Forum est le fruit d’une réflexion avec le président de la république. Ce Forum est un espace pour tous les acteurs de la communication. Dans un contexte de guerre informationnelle, il est indispensable de mettre ensemble les différentes sensibilités pour avoir une parole libre».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du comité d’organisation, M. Salif Sanogo, journaliste et Coordinateur Général de la télévision AES, a présenté la structuration du Forum. Il a détaillé la composition du comité scientifique, présidé par Mahamane Hamèye Cissé, doyen de la presse privée malienne, ainsi que les quatre sous-commissions : organisation et mobilisation, finances et logistique, médias et communication, sécurité et protocole. Selon lui, «le Forum doit être le socle d’une presse africaine souveraine, capable de résister aux pressions et de s’adapter aux mutations numériques». Aux dires de M Sanogo, «cette année le président a voulu qu’on organise le Forum international des médias. Il faut une synergie d’action pour répondre aux exigences informationnelles. En plus des invités de l’intérieur, les invités des pays de l’AES, ceux du continent seront de la fête. Nous souhaitons à travers le logos une référence d’échange des acteurs des médias Africains. Les médias du Sahel s’identifient avec la réalité de l’AES tout en ayant la volonté de réunir les médias Africains. Les quatre sous-commission ont deux mois avant le démarrage des activités ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant du Ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration a ensuite pris la parole pour souligner l’engagement du gouvernement à accompagner cette initiative. Il a mis en avant la modernisation du secteur, la protection des journalistes et la nécessité de créer un cadre institutionnel solide pour l’exercice du métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence a aussi rappelé que l’organisation du Forum repose sur une large mobilisation multisectorielle. Outre la Maison de la Presse et le comité scientifique, étaient représentés le Ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, le Ministère de la Culture, de l’Artisanat et de l’Industrie hôtelière, la Haute Autorité de la Communication (HAC), la DIRPA, le GIGMA, l’AMAP et l’ORTM. Les organisations professionnelles de la presse étaient également présentes : ASSEP, URTEL, UNAJOM, APPEL-MALI, AMATEL, ACCES, URPM, UJRM, FONSOPRESS, GPAC, SAM-MALI, ainsi que des partenaires comme Fondation Hirondelle, Benbéré, Doniblog, Agence Bintily Com, et les membres du comité de pilotage de la Maison de la Presse.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conférence de presse pose les bases d’un rendez-vous inédit pour la presse africaine. Ainsi, du 3 au 10 mai 2026, Bamako va accueillir la 1ère édition du Forum Panafricain des Médias, un événement structurant qui ambitionne de redéfinir le rôle des médias dans la défense de la liberté, de la souveraineté et de l’unité continentale. Les discours, les échanges intenses et la mobilisation multisectorielle témoignent d’une volonté commune : faire de Bamako le cœur battant d’une presse africaine forte, crédible, solidaire et qui sait se défendre, "debout sur les remparts".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Bamako accueille la première édition du Forum Panafricain des Médias du 3 au 10 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-bamako-accueille-la-premiere-edition-du-forum-panafricain-des-medias-du-3-au-10-mai-3114780.html</link>
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<description><![CDATA[ La première édition du Forum Panafricain des Médias se tiendra à Bamako du 3 au 10 mai prochain, à l’occasion de la Semaine nationale de la liberté de la presse. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 09:52:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’information a été donnée le vendredi 6 mars à la Maison de la presse lors d’une conférence de presse, sous la présidence du coordinateur général de l’événement, Bandiougou Danté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako accueillera du 3 au 10 mai, la première édition du Forum Panafricain des Médias. Initié par la Maison de la Presse du Mali, l’événement est organisé par l’ensemble des associations et organisations professionnelles des médias privés et publics et de la communication, en partenariat avec le gouvernement du Mali, notamment le ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette première édition, le Forum ambitionne de réunir plus d’une centaine de participants maliens, venus de Bamako et des régions, ainsi que de nombreux de professionnels des médias issus d’une dizaine de pays africains, notamment de l’Alliance des États du Sahel (AES). Pendant une semaine, des panels, des tables rondes et des ateliers seront organisés autour de plusieurs thématiques telles que les nouveaux modèles économiques des médias africains, les conditions de travail des journalistes, la maîtrise du narratif africain dans l’espace médiatique mondial et le rôle des médias dans la stabilité et la souveraineté des pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de l’initiative est de créer un cadre panafricain et institutionnel de dialogue réunissant les professionnels des médias du Mali, de l’AES et des autres régions d’Afrique. Il s'agit de réfléchir collectivement aux défis du secteur, notamment l’évolution du journalisme, les mutations du paysage médiatique à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle, l’impact des réseaux sociaux, la lutte contre la désinformation, la coopération entre médias africains ainsi que la formation et la protection des professionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le président du comité d’organisation du Forum, Salif Sanogo, cette initiative répond à une nécessité urgente : celle de créer un espace où les professionnels des médias africains peuvent enfin se parler, échanger et construire une vision commune. « L’objectif est de s’entendre pour se parler. Ce dialogue est essentiel dans un secteur profondément bouleversé », a expliqué celui qui est aussi le coordinateur général de la télévision de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69abf5419390a.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le coordinateur du forum, Bandiougou Danté, a quant à lui mis l’accent sur la souveraineté médiatique du continent africain. « Nous voulons désormais produire et diffuser l’information par nous-mêmes, pour l’Afrique et pour les Africains », a déclaré le président de la Maison de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette première édition, une commission d’organisation a été mise en place. Elle est composée d’un comité scientifique présidé par M. Mahamane Hamèye CISSÉ, l'un des doyens de la presse privée malienne, et de quatre sous-commissions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum panafricain des medias en mai 2026 : Baliser le terrain pour une meilleure organisation de l&amp;apos;événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-panafricain-des-medias-en-mai-2026-baliser-le-terrain-pour-une-meilleure-organisation-de-levenement-3114752.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison de la presse du Mali a abrité, le mardi 3 mars 2026, la première réunion portant sur l&#039;organisation du Forum panafricain des médias qui se tiendra dans la mouvance de la Semaine nationale de la liberté de la presse du 3 au 10 mai 2026. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 01:52:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre de prise de contact coprésidée par le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté et le président de la commission d'organisation, Salif Sanogo a permis de baliser le terrain pour une meilleure organisation de cet évènement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme entre autres recommandations :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Mandat a été donné au président de la Maison de la presse, de mettre en place les sous commissions et de désigner les membres. Toutefois, un membre désigné peut demander à être dans la sous-commission de son choix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Finalisation des TDR<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Elaboration du budget<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a aussi permis de déterminer les différentes sous-commissions qui travailleront en symbiose pour la réussite de l'organisation du Forum panafricain des médias. Il s'agit de :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sous-commission organisation &amp; mobilisation<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Sous-commission finances &amp; logistique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Sous-commission médias, communication &amp; sponsoring<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Sous-commission sécurité-protocole<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5- Et enfin un comité scientifique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce comité scientifique est mandaté pour faire des propositions de thématiques pour les panels et tout autre aspect pour améliorer le contenu du Forum panafricain des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que la rencontre a regroupé des représentants de tous les acteurs de la presse malienne : un représentant du ministère de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, un représentant du ministère Culture, de l'Artisanat et l'Industrie hôtelière, un représentant de la Haute autorité de la communication (Hac), les directeurs généraux de la Dirpa, du Cigma, de l'Amap, un représentant de l'ORTM.La rencontre a vu la participation effective des représentants des organisations professionnelles de la presse notamment l'Assep, l'Urtel, l'Unajom, l'Appel-Mali, l'Amatel, Acces, l'URPM, l'UJRM, Fonsopress, le G-Pac, Sam-Mali Fondation Hirondelle, Benbéré, Doniblog, de l'agence Bintily Com et les membres du comité de pilotage de la Maison de la presse. Une conférence de presse est prévue ce vendredi 6 mars 2026 pour annoncer l'événement à 10 heures à la Maison de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chronique : Les Journaux au Mali : un produit pas comme les autres</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/chronique-les-journaux-au-mali-un-produit-pas-comme-les-autres-3114533.html</link>
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<description><![CDATA[ Chaque matin, avant que la poussière de Bamako ne s&#039;élève tout à fait sous les premiers rayons du soleil, une armée de l&#039;ombre s&#039;active pour que le monde tienne dans le creux de votre main ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 02:41:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce produit que vous tenez, ce papier qui sent encore l'encre fraîche et la promesse de la vérité, n’est pas qu’un simple objet de consommation. C'est le fruit d’un labeur titanesque, une symphonie de volontés qui refuse de s’éteindre malgré les tempêtes numériques. Pourtant, au Mali, lire son journal devient un acte de résistance qu’il nous faut, ensemble, transformer en une habitude citoyenne et passionnée. Parce que Le Monde appartient à ceux qui s'informent dès l'Aube, il est temps de redonner ses lettres de noblesse à l'écrit face au tumulte de l'instantanéité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière chaque ligne, chaque virgule et chaque révélation, se cache une fourmilière d'acteurs dont le dévouement frise le sacerdoce. Il y a le «pisse-copie» infatigable, le plumitif qui use ses doigts sur un clavier récalcitrant pour analyser les soubresauts de notre nation. Il y a le pigiste, ce franc-tireur de l'info, et l'expert dont l'analyse nous aide à déchiffrer les enjeux géopolitiques complexes. N’oublions jamais le stagiaire, ce reporter de terrain qui brave la chaleur et l'incertitude pour ramener le fait brut dès l'Aube des événements, ni le lanceur d'alerte qui risque tout pour la transparence. Ce «bataclan» de l'intelligence est orchestré par des secrétaires de rédaction méticuleux, des rédacteurs en chef visionnaires et des chefs de rubriques qui donnent vie aux pages que vous parcourez.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais le journalisme moderne, c'est aussi une architecture technique invisible. Sans l'opérateur de saisie, l'infographe qui sculpte la mise en page, ou le webmaster qui propulse nos contenus sur l'interface numérique pour la diaspora, la voix du Mali resterait muette au-delà de nos frontières. Cette chaîne de production est une œuvre sociale totale. Elle mérite que chaque cadre, chaque diplômé, chaque lettré de notre pays s’arrête un instant devant le kiosque. Il est paradoxal de voir nos élites, pourtant premières consommatrices de l'information, feindre l'ignorance alors que le savoir est à portée de main pour la modique somme de 300 FCFA. Certes, chez nos voisins sénégalais, le prix est plus bas, mais le combat pour une presse malienne indépendante et de qualité, capable de dénoncer les accords de dupes imposés par l'extérieur, impose ce sacrifice symbolique. C'est le prix de notre souveraineté intellectuelle, une clarté nécessaire qui se lève sur nos consciences comme l'Aube sur le fleuve Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les tentatives des autorités judiciaires pour endiguer certains dérapages à travers le Pôle de lutte contre la cybercriminalité, les réseaux sociaux sont devenus un vrai problème au Mali. Dépravation de mœurs, attentat à la pudeur, règlements de comptes personnels... tout y passe. À côté de ce chaos virtuel, il y a les journaux, un produit noble en vente libre dans les kiosques, dont tous se basent pourtant pour extraire les informations sérieuses ensuite mises en scène via des vidéos web.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, une nouvelle faune de «vidéomen» et de web-activistes s'est emparée de la parole publique, transformant l'espace numérique en un tribunal de l'injure et du buzz facile. Sans aucune éthique ni carte de presse, ces influenceurs d'un genre nouveau s'adonnent à la diffamation en direct, propageant des fake news pour quelques vues et des «j'aime» monétisés. Leurs dérapages ne se comptent plus : étalage de vies privées, discours de haine et manipulations orchestrées. Face à cette jungle où le mensonge voyage plus vite que la lumière, le journal papier reste le dernier rempart de la crédibilité. Alors que la toile s'enflamme souvent pour des futilités dévastatrices, la presse écrite demeure ce socle de sérénité et de vérification indispensable à la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos jeunes doivent comprendre que si les réseaux sociaux informent dans l'instant, seul le journal papier, relayé par nos dynamiques stations de radio FM et leurs revues de presse en langues nationales, offre la profondeur nécessaire à la réflexion. Ces radios, qui relisent à haute voix des passages sélectionnés, sont le pont entre l'élite lettrée et le citoyen soucieux de comprendre les enjeux réels. Ces stations radios FM effectuent un travail remarquable de traduction et de vulgarisation, permettant à la presse écrite de toucher le Mali profond, là où le papier ne parvient pas toujours physiquement mais où l'onde radio porte le message de L'Aube.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons aussi saluer l'effort des revendeurs, regroupés au sein d’une association. Ils sont les veines de ce système, les vrais distributeurs qui, avec les compagnies de transport, acheminent l'information jusque dans les coins les plus reculés du territoire, ramenant les invendus avec une régularité de métronome. Même l'invendu raconte une histoire de solidarité nationale : il protège les vitres chez le tôlier ou devient l'écrin protecteur des cacahuètes grillées de nos vendeuses de rue. C'est un cycle de vie unique, rappelant que chaque exemplaire imprimé est une ressource précieuse pour la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alassane Souleymane : De l’ORTM à l’Amap : un parcours institutionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/alassane-souleymane-de-lortm-a-lamap-un-parcours-institutionnel-3114265.html</link>
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<description><![CDATA[ La traditionnelle conférence du mardi de l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest – Unité Universitaire à Bamako (UCAO-UUBa) a reçu cette semaine un acteur majeur du paysage médiatique national : Alassane Souleymane, directeur général de l’Agence Malienne de Presse et de Publicité (Amap). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 21:06:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant un amphithéâtre acquis à sa cause, le journaliste-présentateur est revenu sans détour sur un parcours qu’il qualifie lui-même de « tumultueux ». Originaire du nord du Mali, il a évoqué ses allers-retours entre sa région natale, Bamako et Dakar, ville où il a achevé sa formation en journalisme et en communication. Un itinéraire fait d’obstacles et de détermination, présenté comme une leçon de persévérance à l’endroit des futurs professionnels des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan professionnel, le conférencier a retracé son évolution, depuis ses premières armes à l’Office de Radiodiffusion Télévision du Mali (ORTM) jusqu’à sa nomination à la tête de l’Amap. Il a détaillé les missions stratégiques de cette agence publique, pivot de la diffusion de l’information institutionnelle au Mali, tout en reconnaissant les contraintes inhérentes à son statut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de son intervention : la question de l’objectivité. Dans un contexte institutionnel marqué par des attentes fortes, comment concilier le devoir d’informer avec l’exigence de loyauté envers les institutions ? Pour Alassane Souleymane, le journaliste doit s’efforcer de maintenir une ligne d’équilibre, fondée sur la rigueur professionnelle, la vérification des faits et le sens de la responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence, ouverte par le doyen de l’UFR Journalisme et Communication, Dr. Zufo Alexis Dembélé, s’est poursuivie par une séance d’échanges nourris. Les étudiants ont interpellé le directeur général de l’Amap sur les réalités du marché de l’emploi, la précarité dans les médias, les pressions éditoriales et les exigences éthiques du métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réponses franches et pédagogiques, ont permis de lever certaines appréhensions tout en rappelant la nature exigeante de la profession. « Le journalisme n’est pas un métier de confort », a-t-il laissé entendre en substance, invitant les étudiants à cultiver la compétence, l’endurance et l’intégrité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du protocole académique, la rencontre aura servi de transmission d’expérience. En exposant les réussites comme les difficultés de son parcours, Alassane Souleymane a rappelé que le journalisme demeure une vocation, mais aussi un engagement éthique permanent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’UCAO-UUBa, la tradition des conférences du mardi confirme ainsi sa vocation : créer un espace de dialogue direct entre praticiens confirmés et futurs journalistes, à un moment où la crédibilité des médias constitue un enjeu central pour la démocratie malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moriba Camara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le 17 mars 1962, le président Modibo Keïta préside la clôture officielle du premier stage de journalistes du Mali Indépendant</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-17-mars-1962-le-president-modibo-keita-preside-la-cloture-officielle-du-premier-stage-de-journalistes-du-mali-independant-3114233.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans les murs mêmes qui abritent aujourd’hui l’Agence Malienne de Presse et de Publicité, s’est écrit en mars 1962 une page fondatrice de notre histoire nationale : la clôture du premier stage de journalistes maliens, sous la présidence d’honneur du Président Modibo Kéita. Ce lieu, berceau de la presse malienne et maison d’histoire, garde la mémoire de ce moment où l’information fut proclamée mission civique - ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 09:51:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node"> Informer, éduquer, distraire et mobiliser - au service du peuple. En republiant intégralement ce texte historique, L’Essor rend hommage à la filiation entre les </span><span class="text-node">pionniers de l’indépendance et les bâtisseurs d’aujourd’hui, qui poursuivent l’œuvre de modernisation et de refondation des médias maliens</span></b></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Le 17 mars 1962 a eu lieu à Bamako dans un des bureaux du Secrétariat d’État à l’Information et au Tourisme la clôture officielle du premier stage des journalistes maliens sous la présidence d’honneur du camarade Modibo Kéita, secrétaire général de l’Union Soudanaise R.D.A., chef de l’État du Mali.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Inauguré le 20 décembre 1961 par le camarade Idrissa Diarra, secrétaire politique de l’Union Soudanaise-R.D.A., ce stage dont la signification est unique en Afrique de l’Ouest, s’est poursuivi jusqu’au 6 mars 1962. Après deux mois de formation théorique, les stagiaires, accompagnés de leurs professeurs et du camarade Boubacar Bathily, chef de cabinet au Secrétariat d’État à l’Information et au Tourisme, ont entrepris un voyage d’études, d’information et de reportages de trois semaines à travers le pays.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Ces contacts qu’ils ont pris avec les responsables politiques, administratifs et la population, leur ont permis d’étudier sur le terrain les problèmes que pose le développement économique, social et culturel de la nation. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">En cette matinée du 17 mars 1962, la cour de l’Information connaît une animation inhabituelle. Par ici, on peut voir des groupes d’invités s’entretenant amicalement, par là, les rayons du soleil brillent sur les voitures impeccablement alignées ; devant la classe, certains visiteurs admirent une exposition de photographies, œuvre des stagiaires, tandis que d’autres sont absorbés par la lecture, sur un tableau, des premiers articles des jeunes journalistes parus dans L’Essor des 15 et 16 mars.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">À 8 h 55, élèves et professeurs sont déjà dans la classe qui, pour la circonstance, est aménagée en vue de recevoir les personnalités invitées. Au fond de la salle et au-dessus du bureau, on peut voir un portrait du Président Modibo Kéita sous lequel une banderole porte l’inscription : « L’Information au service du Peuple ».</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_69982e397ca59.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"> </span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">À 9 heures précises, le Président Modibo Kéita fait son entrée sous les applaudissements nourris d’une salle comble. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">On remarque la présence des camarades Idrissa Diarra, secrétaire politique de l’Union Soudanaise-R.D.A., Yacouba Maïga, vice-président de l’Assemblée nationale, Attaher Maïga, ministre des Finances, Mamadou Gologo, secrétaire d’État à l’Information et au Tourisme, Gabou Diawara, député, membre du Bureau Politique National, Famady Sissoko, représentant le Syndicat, Oumar Ly, directeur général de la SOMIEX. Le corps diplomatique et plusieurs autres personnalités politiques et administratives assistent à la cérémonie.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Le Président prit place à la table d’honneur avec à sa gauche les camarades Idrissa Diarra et Mamadou Gologo, et à sa droite Yacouba Maïga et les professeurs. </span><span class="text-node">C’est alors que le camarade Doudou Guèye, directeur du stage, souhaite au nom de l’Union Nationale des Journalistes du Mali, des stagiaires et de l’Union Panafricaine des Journalistes, la bienvenue à l’assistance et remercie particulièrement le Président Modibo Kéita dont la présence souligne toute l’importance que revêt ce stage.</span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"> </span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Après avoir dégagé le sens du stage organisé sous le haut patronage du Bureau Politique National de l’Union Soudanaise-R.D.A. avec l’aide désintéressée de l’Organisation Internationale des Journalistes (O.I.J.), des Unions nationales de la République Démocratique Allemande, de la République Socialiste de Tchécoslovaquie et de la République Populaire de Pologne, le camarade Doudou Guèye déclare : «La fonction de l’information se double de celle de l’éducation. Et nous avons défini ainsi notre conception des fonctions de l’information : Informer ; éduquer ; distraire ; mobiliser en vue d’objectifs civiques. Il s’agit naturellement, comme vous le voyez, d’une information au service du peuple. Les agents de cette information-là ont des devoirs accrus. Il leur faut certes une bonne qualification journalistique, mais ils doivent être en même temps des êtres sociaux ayant des connaissances aussi larges que possible sur le milieu dans lequel ils doivent évoluer. Il s’agit donc en l’occurrence de connaissances du Mali.»</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Plus loin, il poursuit : « Mais le Mali est un pays qui se construit, une communauté d’hommes qui évolue. Au nom de ce pays et de cette communauté d’hommes, notre Parti, l’Union Soudanaise-R.D.A., a fait des options fondamentales lors de son congrès extraordinaire du 22 septembre 1960 dont la principale est la construction du pays grâce à un développement socialiste planifié. Le stage a été orienté de manière que les stagiaires connaissent le mieux possible les organes de développement et de réalisation. Les principaux responsables des services de notre République ainsi que les dirigeants des organisations de jeunesse, des syndicats, etc., ont fait des exposés consciencieux qui ont permis aux stagiaires de toucher du doigt les réalités au milieu desquelles ils vont travailler. Ce sont là les bases principales de ce stage. »</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">« Encore deux notions qui nous semblent essentielles : Nous avons tenu à démontrer qu’il n’est pas indispensable d’être un universitaire pour être journaliste, parce que le journalisme dont nous avons le plus urgemment besoin, et ceci exprime la deuxième notion à laquelle nous faisons allusion, est un journalisme de type nouveau, appelé à vivre en contact étroit avec notre peuple, au milieu des paysans, des artisans, des futurs ouvriers, etc. »</span><span class="pf-br-replacement"> </span><span class="text-node">« Nous pouvons dire au terme de ces cours, que la presque totalité de nos stagiaires sont d’excellents agents d’information au niveau primaire… Concernant notre école, l’UNESCO a accepté d’examiner en liaison avec notre République, les conditions de sa reconversion en tant qu’école permanente régionale de journalisme », conclut l’orateur. </span></span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Intervenant à son tour, le camarade Jiri Goldschmid, l’un des professeurs, félicite et remercie tous au nom de l’Union Internationale des Journalistes :</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">« Camarades stagiaires, nous sommes sûrs que vous serez heureux dans votre travail journalistique qui est une vocation difficile, mais pleine d’activité… N’oubliez jamais que votre travail est important par le fait que vous voulez servir votre peuple. Aimez votre patrie et votre liberté comme le vieux forgeron de Mopti. Soyez pleins d’initiative comme votre jeunesse merveilleuse de Diré et de Niono. N’oubliez jamais l’exemple de ceux qui ont lutté pour votre meilleure vie d’aujourd’hui comme le vieux président de la sous-section de Baguineda, El Hadj Haïdara.»</span><span class="pf-br-replacement"> </span><span class="text-node"> «Nous, les professeurs, nous sommes sûrs que vous allez travailler honnêtement au service de votre peuple et nous vous souhaitons beaucoup de succès et de courage », conclut le camarade Goldschmid. </span></span><span class="text-node">Après avoir fait un large tour d’horizon sur la politique intérieure et extérieure du Mali, le Président Modibo Kéita remit les diplômes aux stagiaires sous les applaudissements enthousiastes de l’assistance et les flashes des photographes.</span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"> </span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">La cérémonie prit fin à 10 h 30.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin en Egypte de la 62è session de formation de journalistes africains : Des ambassadeurs de la voix responsable de la diversité africaine en route</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fin-en-egypte-de-la-62e-session-de-formation-de-journalistes-africains-des-ambassadeurs-de-la-voix-responsable-de-la-diversite-africaine-en-route-3114210.html</link>
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<description><![CDATA[ Les jeunes journalistes africains ont été invités par la Représentante du Secrétaire général du Conseil suprême de régulation des médias, Mme Reem Hendi, à être des ambassadeurs de la voix responsable de la diversité africaine. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 12:32:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était lors de la Cérémonie de clôture de la 62è session de formation qui a eu lieu, le mardi 17 février 2026, au Caire, au siège de la Maison de la Radio. La cérémonie a enregistré aussi la présence du Vice-ministre égyptien des Affaires étrangères pour les Affaires culturelles, la Formation et la Coopération professionnelle, l’Ambassadeur Sayed El Salahy et des représentants des Ambassades du Mali, de la République démocratie du Congo, de la Côte d’ivoire, du Maroc et du Ghana.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La porte-parole des stagiaires, Mme Maureen Mwikali Maingi du Kenya, a souligné que cette session de formation a été une expérience africaine enrichissante. « Ce n’était pas simplement une session de formation, mais une session profonde de prise de conscience et de responsabilité ; une session qui a renforcé notre professionnalisme et approfondi notre sentiment d’identité africaine partagée », a-t-elle déclaré. Au cours de trois semaines intensives, a poursuivi Mme Maureen Mwikali Maingi, nous avons échangé des expériences, examiné les réalités de notre continent, et réfléchi aux défis évolutifs du journalisme dans un monde en mutation rapide. « Ces échanges ont réaffirmé notre conviction que le journalisme libre, responsable et éthique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>demeure une pierre angulaire pour le développement, la paix et la stabilité à travers l’Afrique ». Selon la journaliste kenyane, les Africains doivent raconter leurs propres histoires avec leurs propres voix de manière honnête, exacte et confiante. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Voir l’Egypte dans sa profondeur, son histoire et sa beauté</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a remercié l’Union des journalistes africains et le Conseil suprême de régulation des médias pour leur coopération et leur précieux soutien qui ont contribué au succès de ce programme. Elle a aussi remercié les professeurs et experts qui ont partagé leurs connaissances et leurs expériences avec dévouement. « Au-delà de la salle de classe, nos visites aux monuments historiques et culturels de l’Egypte, y compris les Pyramides, la Nouvelle capitale, la Citadelle, et bien d’autres, nous ont permis de voir l’Egypte dans sa profondeur, son histoire et sa beauté. Ces expériences ont enrichi notre compréhension du patrimoine partagé de l’Afrique et renforcé le pouvoir de la culture et de l’histoire dans la construction des récits solides », a reconnu Mme Maureen Mwikali Maingi. Avant d’ajouter : « Nous quittons cette session avec un sens accru de responsabilité. Notre devoir en tant que journaliste va au-delà du reportage des évènements, il s’étend au service de la vérité, à la promotion de la paix et à la construction de ponts entre les peuple de notre continent ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aux dires de la parole-parole des stagiaires, cette session marque donc non pas une fin mais le début d’une coopération soutenue entre les jeunes journalistes africains. « Nous nous engageons à ce que les connaissances et les valeurs acquises ici nous guident vers un journalisme plus véridique, plus responsable et plus engagé envers l’Afrique et ses peuples », a conclu Maureen Mwikali Maingi<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Charles Eric Oduor de la Fédération africaine des journalistes et membre du syndicat des journalistes du Kenya, ce stage est un outil important pour renforcer les médias en Afrique. « Nous devons renforcer l’image de l’Afrique », a-t-il souligné en invitant les médias à jouer leur partition dans la lutte contre les fausses informations. Il a appelé à la pérennisation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des liens tissés au cours de ce programme de formation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du Président de l’Union des Journalistes africains, Dr Ezzat Ibrahim a mis l’accent sur le partenariat entre les journalistes pour donner une bonne image du continent dans un monde en pleine mutation. L’Egypte, a-t-il reconnu, est un pays qui héberge la coopération interafricaine. Dr Ezzat Ibrahim a remercié tous les acteurs impliqués dans l’organisation de ce stage pour les efforts déployés. Ce stage, a-t-il fait savoir, est un pont pour renforcer la coopération dans un domaine stratégique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Vice-ministre égyptien des Affaires étrangères pour les affaires culturelles, la formation et la coopération professionnelle, l’Ambassadeur Sayed El Salahy n’a pas caché sa satisfaction. Il s’est réjoui de la diversité des participants tout en appréciant le contenu de ce stage qui, a traité, selon lui, des questions importantes. L’Ambassadeur Sayed El Salahy a appelé à renforcer la coopération et le travail des médias pour transmettre la véritable image de l’Afrique. Il est important que la coopération africaine se renforce par une communication et une proximité accrue à tous les niveaux des médias et de la culture, a-t-il précisé. Il a évoqué les défis liés à la circulation des informations sur les réseaux sociaux et l’intelligence artificielle. Son département, a-t-il rassuré, soutient les activités de l’Union des journalistes africains pour construire des ponts solides avec les frères du continent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Grand rôle dans la construction de la conscience africaine</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de M. Yasser El-Mabadi, Secrétaire général du Conseil suprême de régulation des médias, Mme Reem Hendi a fait part de son estime pour les stagiaires. Cette 62è session de formation, a-t-elle laissé entendre, a été un espace pour mutualiser les efforts. La responsabilité des stagiaires, a-t-elle poursuivi, ne se limite pas seulement à donner des informations. Elle a insisté sur le grand rôle des professionnels de l’information dans la construction de la conscience africaine et la lutte contre les fausses informations et les rumeurs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La Représentante du Secrétaire général du Conseil suprême de régulation des médias a appelé les stagiaires à être des ambassadeurs de la voix responsable de la diversité africaine. Ce stage, a-t-elle noté, n’est pas la fin du parcours mais le début d’un partenariat. Mme Reem Hendi a renouvelé ses remerciements à l’ensemble de l’équipe d’organisation de cette 62è session de formation de journalistes africaines notamment le ministère algérien des affaires étrangères, l’Union africaine des journalistes, le Conseil suprême de régulation des médias et le Centre de formation et des études médiatiques. Elle a aussi tenu à exprimer ses remerciements aux experts qui ont accepté de partager leurs expériences au cours de ce stage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La projection d’un film documentaire sur les grandes étapes de ce stage ainsi que la remise des certificats ont été d’autres temps-forts de cette cérémonie. Le certificat de votre serviteur lui a été remis par M. Amadou Bamba, Conseiller à l’Ambassade du Mali au Caire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Chiaka Doumbia, depuis Le Caire </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journaliste : Le journaliste n’est pas l’ennemi de la stabilité, il en est l’un des piliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journaliste-le-journaliste-nest-pas-lennemi-de-la-stabilite-il-en-est-lun-des-piliers-3114096.html</link>
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<description><![CDATA[ Là où le journaliste est disqualifié, le mensonge prospère ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 12:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, au Mali, plus que jamais, le combat pour la souveraineté et la stabilité, passe aussi par la défense d’un journalisme fort, indépendant et engagé contre la désinformation.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le Mali en transition, l’information est devenue un enjeu stratégique majeur. A l’heure où le pays affronte simultanément l’insécurité, la recomposition géopolitique, les tensions sociales et la pression informationnelle venue des réseaux sociaux, la bataille pour la stabilité ne se joue plus uniquement sur le terrain militaire ou diplomatique. Elle se joue aussi, et de plus en plus, dans l’espace médiatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte fragile, le journaliste malien est souvent présenté à tort comme un facteur de trouble, un empêcheur de gouverner, voire un relais de forces hostiles. Cette lecture est non seulement réductrice, mais dangereuse. Car le journaliste n’est pas l’ennemi de la stabilité nationale ; il en est l’un des piliers essentiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une société privée d’une information fiable est une société livrée aux rumeurs, aux manipulations et aux fake news. Lorsque la parole professionnelle est affaiblie, ce sont les discours extrémistes, les campagnes de désinformation et les narratifs malveillants qui occupent le vide. Le silence imposé n’apaise jamais les crises ; il les aggrave.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le début de la Transition, de nombreux journalistes maliens ont fait le choix de la responsabilité. Ils ont résisté à la tentation du sensationnalisme, refusé la manipulation émotionnelle et combattu, souvent dans l’ombre, les intox diffusées à grande vitesse sur les plateformes numériques. Ils ont pris des risques, parfois au prix de leur sécurité, pour vérifier les faits, contextualiser l’actualité et préserver la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais cet engagement a un prix. Restrictions d’accès à l’information, climat de suspicion, pressions administratives, poursuites judiciaires ou intimidations informelles fragilisent le travail journalistique. Or, une presse sous contrainte ne peut jouer pleinement son rôle de vigie démocratique et de rempart contre la désinformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autorités de la Transition, aidez-nous à vous aider<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aidez les journalistes à faire barrage aux fake news en facilitant l’accès aux données publiques. Aidez-les à soutenir l’effort de stabilité en protégeant la liberté de la presse et la sécurité des professionnels des médias. Aidez-les en acceptant la critique comme un outil de régulation, non comme une menace à l’autorité de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La stabilité durable se construit dans la transparence. Elle repose sur la confiance entre gouvernants et gouvernés. Et cette confiance passe nécessairement par une information crédible, pluraliste et professionnelle. Là où l’Etat communique peu ou mal, la rumeur s’installe. Là où le journaliste est disqualifié, le mensonge prospère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps de sortir de la logique d’affrontement stérile entre pouvoir et médias. Le Mali a besoin d’un pacte clair entre les autorités et la presse : un pacte fondé sur le respect mutuel, la responsabilité et l’intérêt supérieur de la Nation. Une presse libre n’est pas une presse hostile. Une presse critique n’est pas une presse antipatriotique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, plus que jamais, le combat pour la souveraineté et la stabilité du Mali passe aussi par la défense d’un journalisme fort, indépendant et engagé contre la désinformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autorités de la Transition, aider les journalistes, c’est aider le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de mission à l’ORTM : Hassane Baba Diombélé fait ses adieux et passe le flambeau</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fin-de-mission-a-lortm-hassane-baba-diombele-fait-ses-adieux-et-passe-le-flambeau-3114035.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un message empreint d’émotion et de reconnaissance, le Directeur général sortant de l’ORTM, Hassane Baba Diombélé, a annoncé la fin de sa mission et salué le travail collectif accompli au service de l’audiovisuel public malien. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 09:09:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="flex flex-col text-sm pb-25">
<article class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="cf27515e-0f15-425c-aa09-ba0b8b902a7f" data-testid="conversation-turn-40" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant" tabindex="-1">
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<p data-start="370" data-end="667">Bamako, vendredi 13 février 2026 – La page se tourne à la tête de l’<span class="whitespace-normal">Office de Radiodiffusion Télévision du Mali</span> (ORTM). Dans un message adressé à ses collaborateurs et au public, <span class="whitespace-normal">Hassane Baba Diombélé</span> a annoncé la fin de sa mission en tant que Directeur général de l’institution.</p>
<p data-start="669" data-end="1096">Nommé en février 2021, le responsable sortant a tenu à exprimer sa « profonde gratitude » aux plus hautes autorités pour la confiance placée en lui durant ces années à la tête du média public. Il a également adressé une reconnaissance particulière à <span class="whitespace-normal">Hamadoun Touré</span> pour le défi relevé, ainsi qu’au ministre <span class="whitespace-normal">Alhamdou Ag Ilyène</span> pour son soutien constant et ses conseils précieux.</p>
<p data-start="1144" data-end="1512">Dans son message, Hassane Baba Diombélé a salué l’engagement de l’ensemble des équipes de l’ORTM: journalistes, techniciens et personnel administratif — soulignant leur professionnalisme et leur esprit d’équipe. « Ensemble, nous avons relevé de nombreux défis et porté haut les valeurs de notre organe, avec la mission du service public comme credo », a-t-il rappelé.</p>
<p data-start="1514" data-end="1847">Conscient des difficultés rencontrées, il affirme quitter ses fonctions « avec le sentiment du devoir accompli », tout en reconnaissant que tout n’a pas toujours été facile. Dans un esprit d’apaisement, il a présenté ses excuses à toutes les personnes qu’il aurait pu offenser involontairement dans l’exercice de ses responsabilités.</p>
<p data-start="1894" data-end="2159">Évoquant l’avenir, le Directeur général sortant s’est dit confiant quant à la capacité de son successeur, <span class="whitespace-normal">Yaya Konaté</span>, à poursuivre la mission de rayonnement de la « maison mère », avec l’appui des équipes et des populations de Bozola.</p>
<p data-start="2161" data-end="2368">« Les responsabilités évoluent, les missions changent, mais les relations humaines et les expériences partagées demeurent », a-t-il conclu, avant de remercier l’ensemble de ses collaborateurs et partenaires.</p>
<p data-start="2370" data-end="2545" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Avec ce message d’adieu, Hassane Baba Diombélé referme un chapitre marqué par l’engagement au service de l’audiovisuel public, laissant place à une nouvelle étape pour l’ORTM.</p>
<p data-start="2370" data-end="2545" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
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</article>
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<item>
<title>Journalisme et lutte contre la corruption : La jeunesse appelée à prendre le relais</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journalisme-et-lutte-contre-la-corruption-la-jeunesse-appelee-a-prendre-le-relais-3113918.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:23:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la 10ᵉ édition de la Semaine de la Jeunesse contre la Corruption, l’Union des radiodiffusions et télévisions libres du Mali (Urtel), en collaboration avec le Projet d’appui à la lutte contre la corruption (Luceg), a organisé, jeudi dernier, une journée d’échanges et de sensibilisation à l’intention des étudiants en journalisme et en communication de l’École supérieure de journalisme et des sciences de la communication (ESJSC).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « 10 ans d’engagement contre la corruption : la jeunesse en première ligne pour construire l’intégrité de demain », cette rencontre a mis en lumière le rôle stratégique des médias dans la promotion de la transparence, de l’éthique et de la bonne gouvernance. Les débats ont rappelé que l’information crédible, vérifiée et responsable demeure l’un des leviers majeurs de la lutte contre la corruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les organisateurs, l’objectif de cette journée était de renforcer le partage d’informations, la sensibilisation et l’engagement des futurs professionnels des médias autour des enjeux liés à la lutte contre la corruption. Les intervenants ont unanimement souligné que ce fléau constitue un obstacle sérieux au développement socio-économique du pays et une atteinte grave aux droits fondamentaux, notamment ceux des femmes, des filles et des communautés vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges ont également mis en exergue la responsabilité particulière des journalistes dans la prévention et la dénonciation des pratiques corruptives. À travers l’enquête, l’analyse et la diffusion d’informations d’intérêt public, les médias contribuent à éclairer l’opinion, renforcer la redevabilité des décideurs et nourrir le débat démocratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, ce rôle s’exerce dans un contexte marqué par de nombreux défis : accès limité à l’information publique, protection des sources, sécurité des journalistes, pressions diverses et impératif du respect strict de l’éthique professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mahamadou Traoré, représentant du projet Luceg, cette journée a surtout constitué « un cadre d’échanges ouverts et constructifs permettant à la jeunesse de mieux comprendre les enjeux de la lutte contre la corruption ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le Directeur général de l’ESJSC, Abdramane Maïga, a salué l’initiative de l’Urtel et plaidé pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes, estimant que l’instauration d’un salaire décent demeure une condition essentielle pour garantir l’indépendance et la crédibilité de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre s’est achevée sur un consensus fort : la lutte contre la corruption ne peut être efficace sans un journalisme indépendant, rigoureux et engagé, porté par une jeunesse consciente de ses responsabilités et outillée pour faire face aux défis contemporains du métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>62è session de formation des jeunes journalistes africains au Caire Une opportunité pour renforcer les interactions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/62e-session-de-formation-des-jeunes-journalistes-africains-au-caire-une-opportunite-pour-renforcer-les-interactions-3113864.html</link>
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<description><![CDATA[ La 62è session de formation des jeunes journalistes africains a donné son coup d’envoi, le 31 janvier 2026, au siège de la Maison de la Radio de l’Egypte dans les locaux du Centre de formation et des études médiatiques. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 14:03:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par l’Union des journalistes africains (UJA) avec la coopération du Conseil suprême de la Régulation des Médias, cette session enregistre la participation de plusieurs pays du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du Président de l’Union des journalistes africains (UJA), Mahfouz El-Ansary, l’Ambassadeur Mohamed Hegazi, membre du Secrétariat technique de l’Union et ancien vice-ministre des Affaires étrangères, a salué la présence de journalistes en terre africaine de l’Egypte. Cette session de formation, a-t-il souligné, constitue un investissement réel pour l’avenir du journalisme africain. Il a insisté sur le timing exceptionnel de cette formation dans un contexte mondial marqué par des conflits et des transformations rapides qui accroissent la responsabilité du journaliste. Selon lui, ce stage est une plateforme pour bâtir une nouvelle génération de journalistes africains qui a une conscience aigüe de ses responsabilités. Il a rappelé le rôle historique de l’Egypte dans le soutien aux mouvements d’indépendance et au développement en Afrique. « L’Egypte va toujours apporter son soutien à ses frères africains ». Il a invité les participants à être des ambassadeurs du professionnalisme et de l’unité africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conseiller de l’UJA, l’Ambassadeur Ahmed Haggag a souligné que la presse écrite est confrontée à des défis importants dans un environnement médiatique en pleine mutation. Il a invité les journalistes à s’intéresser davantage aux affaires africaines en mettant en relief l’intégration du continent, les conditions des femmes, le tourisme interafricain. Avec de nombreux sites historiques, les pays africains doivent s’ouvrir au tourisme interafricain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le discours d’ouverture prononcé au nom de Yasser El-Mabadi, Secrétaire général du Conseil suprême de régulation des médias, Mme Reem Hendi a réaffirmé l’engagement de son institution à fournir un soutien technique et formatif pour assurer le succès de la session. Selon elle, ces programmes sont essentiels pour renforcer le professionnalisme et lutter contre la désinformation numérique. Elle a rappelé que l’Égypte accorde une grande importance à la construction d’une conscience journalistique saine pour protéger les sociétés des rumeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créer une évolution adaptée aux exigences modernes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Union des journalistes africains, selon sa Secrétaire générale, Dr Samia Abbas, organise ces formations depuis 50 ans afin de créer une évolution qualitative et intellectuelle adaptée aux exigences modernes grâce à des ateliers dirigés par des experts internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l’avis du journaliste, non moins formateur, Ayman Adly, la tenue de cette session à ce moment précis reflète une conscience profonde des défis auxquels le continent est confronté et du rôle des médias dans le développement et la sécurité. William O. Oloo, Secrétaire général du Congrès des journalistes africains, estime qu’elle est une opportunité pour mutualiser les expériences et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>renforcer les interactions africaines. Il a salué la grandeur de l’Egypte avant d’appeler les hommes de médias à communiquer sur la vraie image du continent africain, à connecter les Maisons de presse et à renforcer la solidarité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Cette opportunité m'a inspiré à m'investir davantage dans ma carrière journalistique, notamment en racontant des histoires africaines authentiques. Ma première visite en Égypte a été une expérience incroyable et enrichissante » selon Ebenezer Madugu de Tobinco Media Group - au Ghana- qui remercie l’UJA et le Conseil suprême pour cette initiative. « J'adresse mes sincères remerciements à l'Union des journalistes africains, au Conseil suprême et à mon association-mère, l'Association des journalistes du Ghana, sans laquelle cela n'aurait pas été possible. Ensemble, nous continuerons à faire rayonner l'Afrique.» <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 62è session de formation des jeunes journalistes africains confirme le soutien constant de l’Égypte au renforcement des capacités des professionnels des médias sur le continent et au rôle de la presse dans la protection de la conscience nationale et la stabilité des États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Riche agenda<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme de la 62è session de formation est très varié : des présentations de modules et des visites de terrain. Ont été développés par d’éminentes personnalités mobilisées à cet effet des thèmes comme « la Zone de libre-échange africaine », «les défis sécuritaires dans la corne de l’Afrique », « le Journalisme mobile : réel et impact sur la presse numérique », « la culture africaine : outil pour l’unité des peuples » ; « les mécanismes de la protection des journalistes de la violence physique et psychologique », « la presse d’investigation à l’ère numérique », « la presse africaine entre la responsabilité professionnelle et les défis de l’époque », « la compétitivité des superpuissances en Afrique et au moyen orient », « la presse africaine dans la protection des institutions de l’État l’Etat », « l’investissement en Afrique : des opportunités au partenariat stratégique ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme comprend des visites de terrain dans des institutions médiatiques comme les journaux « Al-Ahram » et « Al-Gomhuria ». Ces visites visent à présenter l’expérience égyptienne en matière de gestion de la presse et de sensibilisation. Le programme affiche un dîner à bord d’une croisière sur le Nil. En outre, sont prévues des visites sur des sites historiques et touristiques comme la Citadelle, le Complexe des religions, le Musée national des Civilisations. Il est prévu un séjour dans la ville d’Alexandrie. Certains projets de développement feront l’objet d’échanges.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiaka Doumbia, depuis Le Caire <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régulation de la Presse et des Réseaux Sociaux :  La HAC file du bon coton entre les Médias et la Justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/regulation-de-la-presse-et-des-reseaux-sociaux-la-hac-file-du-bon-coton-entre-les-medias-et-la-justice-3113831.html</link>
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<description><![CDATA[ La Régulation de la Presse et les Réseaux Sociaux a fait l’objet d’une journée d’échange entre les Médias et le Pôle National de Lutte contre la Cybercriminalité, représenté par le Procureur Dr Adama Coulibaly. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 08:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture de cette activité organisée par la Haute Autorité de la Communication (HAC) a enregistré la présence de son Président, M. Gaoussou Coulibaly, du Président de la Maison de la Presse (MP), M. Bandiougou Danté et des membres du collège de la HAC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette activité a réuni plusieurs présidents des Organisateurs des Médias ainsi que le Directeur Général de l’Agence Malienne de Presse et Publicité (AMAP), Alassane Souleymane. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premier à ouvrir la série d’interventions lors de cette cérémonie, le Président de la PM, Bandiougou Danté a déclaré que cette journée s’inscrit dans la dynamique de la recherche de solution aux différents problèmes en lien avec les médias et les nouvelles technologies. « Ces problèmes qui sont en rapport avec les difficultés de régulation d’un secteur extrêmement compliqué. Les Problèmes qui sont également en rapport avec un cadre juridique national, parfois en contradiction avec la loi spécifique sur la Presse. Quand de telles situations se présentent dans un pays en transition, le bon sens, l’écoute et la compréhension mutuelle doivent nous permettre d’innover des solutions. Et ces solutions ne sont possibles qu’à travers de telle initiative de la Haute Autorité de la Communication (HAC) et de ses partenaires » a estime le Président Danté. Ce, histoire d’affirmer que cette activité vient à point nommé dans la mesure où nous faisons face à un secteur qui évolue rapidement. D’où l’occasion de poser des questions au Procureur dans la courtoisie et la fraternité dans le but d’avoir des solutions au sortir de cet atelier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au Président de la HAC, Gaoussou Coulibaly, dans son allocution, il a souligné que cette journée fait suite aux rencontres bilatérales entre, d’une part, la HAC et l’ASSEP et, d’autre part, entre la HAC et le Procureur du Pôle national de Lutte contre la Cybercriminalité. De ce fait, qu’elle est initiée pour trouver une solution à l’arrêt momentané de la délivrance de la Carte de Presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut reconnaitre que cette délivrance de la Carte de Presse est interrompue depuis un bon moment. Selon le Président Coulibaly, une solution provisoire a été proposée, notamment en attendant l’adoption des nouveaux textes, de donner une prérogative transitoire au régulateur en l’occurrence la HAC, à l’instar de certains de ses homologues de la sous-région pour délivrer le document. Et d’affirmer que la HAC souhaite simplement être utile à la solution d’une difficulté objective qui handicape aujourd’hui les Hommes de média. « Aucune conséquence juridique pour sanctionner un journaliste ne sera tirée de ce document, au cas où il serait mis en circulation. Cette prérogative de sanction liée à la carte de presse ne sera mise en œuvre par la HAC qu’après l’adoption du projet de texte qui est dans le circuit »a-t-il garantie. Avant de préciser que l’enjeu de ladite journée n’est pas seulement de partager les idées, mais de trouver ensemble des solutions aux problèmes et difficultés ponctuels des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le membre du Collège de la HAC, Bechir Diop a indiqué que cette journée d’échange est essentiellement consacrée à la clarification sur deux textes qui encadrent et permettent de réguler les médias. A savoir le décret portant l’organisation de la mise en œuvre des sanctions non pénales de la HAC et la compétence du Procureur du Pôle National de Lutte contre la Cybercriminalité sur la loi portant Cybercriminalité ainsi que celle portant Régime de presse et Délit de presse. Il renchérit également que l’objectif général de la rencontre est de renforcer les capacités des journalistes sur les enjeux et les cadres juridiques et institutionnels de la cybercriminalité afin de promouvoir une pratique journalistique conforme à la règlementation en vigueur.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le journaliste Youssouf Sissoko placé sous mandat de dépôt ce jeudi</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-le-journaliste-youssouf-sissoko-place-sous-mandat-de-depot-ce-jeudi-3113736.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, le journaliste Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L’Alternance, a été interpellé et placé sous mandat de dépôt ce jeudi 5 février 2026. Dans un communiqué, l’Association des Éditeurs de Presse Privée (ASSEP) a exprimé sa solidarité à l’endroit du journaliste ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 07:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois chefs d’accusation sont retenus contre lui : diffusion de fausses informations, atteinte au crédit de l’État et offense à un chef d’État étranger. Le procureur du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité poursuit Youssouf Sissoko pour un article paru le lundi 2 février 2026 dans les colonnes du journal. Le journaliste sera jugé le 9 mars 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bureau de l’ASSEP a réaffirmé sa solidarité avec le directeur de publication mis en cause, indiquant suivre l’évolution de l’affaire avec une attention particulière. L’organisation s’est engagée à informer ses membres ainsi que l’opinion publique de toute évolution officielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors d’une cérémonie tenue ce jeudi matin, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, s’est également exprimé sur cette interpellation. Selon lui, l’arrestation du journaliste à son domicile est en contradiction avec les textes qui régissent l’exercice de la profession de journaliste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Régulation des médias au Mali : nouvelle journée d’échanges entre la justice et les journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/regulation-des-medias-au-mali-nouvelle-journee-dechanges-entre-la-justice-et-les-journalistes-3113737.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’invitation de la Haute Autorité de la Communication (HAC), une journée d’échanges entre le pôle national de lutte contre la cybercriminalité et les organisations professionnelles des médias s’est tenue ce jeudi 5 février 2026. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 07:39:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre intervient dans un contexte de transition où les journalistes se sentent de moins en moins en sécurité dans l’exercice de leur métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Un recul préoccupant ». C’est en ces termes que le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, a dénoncé la méthode d’interpellation des journalistes. Connu pour son ton conciliant, il n’était pas d’humeur ce jeudi matin à l’hôtel Maeva Palace. Il l’a fait savoir au public : « Avant d’entrer dans la salle, j’ai été informé de l’interpellation d’un journaliste et directeur de publication ce matin. Je n’en sais pas plus pour le moment, mais cette façon d’interpeller un journaliste chez lui, sans doute pour un article, est contraire à la loi sur la presse ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Entre boycotter cet atelier et y participer, nous avons choisi d’être présents, car le boycott ne serait pas responsable ; ce serait une fuite en avant », a-t-il ajouté. Dans son allocution, le président Bandiougou Danté a appelé à une meilleure application des textes qui cadrent le métier de journaliste au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant le pouls de la salle, le président de la HAC, Gaoussou Coulibaly, a fait écho aux préoccupations du président de la Maison de la presse. L’enjeu de cette journée, assure-t-il, n’est pas seulement de partager des idées, mais de trouver ensemble des solutions aux problèmes et difficultés ponctuels des médias. Le président de la HAC a replacé la cérémonie dans son contexte : celui de « partager des expériences et des pratiques, avec pour objectif de renforcer la collaboration ainsi que la diffusion des textes législatifs et réglementaires ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre sujet sensible a également été abordé lors de cet atelier d’échanges : la délivrance de la carte de presse par la HAC. Une solution provisoire, selon le président de l’institution, en attendant l’adoption des nouveaux textes, la commission d’attribution de la carte de presse ne siégeant plus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette solution proposée par la HAC suscite des inquiétudes chez les journalistes. La principale crainte réside dans la confusion persistante, ces dernières années, entre la mission de régulation et celle de la répression. La presse prête au régulateur la volonté de sanctionner systématiquement toute critique du pouvoir en place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette réticence, le président de la HAC a tenu à rassurer : aucune conséquence juridique pour sanctionner un journaliste ne sera tirée de ce document, au cas où il serait mis en circulation. « Cette prérogative de sanction liée à la carte de presse ne sera mise en œuvre par la HAC qu’après l’adoption du projet de texte actuellement dans le circuit », a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Éléments de réponses aux vœux de Maître Mountaga Cheick TALL à la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/elements-de-reponses-aux-voeux-de-maitre-mountaga-cheick-tall-a-la-presse-3113680.html</link>
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<description><![CDATA[ Très cher frère aîné, Maître Mountaga Cheick TALL, alias Baba.
C’est avec une vive émotion et une légitime fierté que j’ai découvert vos vœux traditionnels du nouvel An à la Presse à travers les plateformes digitales et dans les médias. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 08:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En retour, en mon nom propre, et au nom de l’ensemble des professionnels de l’information et de la communication, permettez-moi de vous adresser, à vous, à votre famille, à vos proches collaborateurs, à l’ensemble du peuple malien, nos vœux de santé, de réussite, de prospérité et de bonheur pour l’année 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher aîné, vous avez fait le choix de vous exprimer à travers des canaux d’information et de communication de masse pour présenter vos vœux du nouvel An à la Presse .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La courtoisie et le respect dû à votre forte et haute personnalité nous obligent à vous apporter des éléments de réponse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je témoigne de la véracité des déclarations que vous avez faites dans votre message de vœux à la Presse , qui jusqu’ici, n’ont pu être contestées par personne. Vous êtes bel et bien le précurseur de la cérémonie républicaine de présentation des vœux à la Presse. Jeune reporter , j’ai couvert vos vœux de l’an 2001 à la Presse. Il y’a exactement un quart de siècle . Je ne crois pas avoir raté une seule édition de présentation de vos vœux à la Presse de cette date à nos jours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le destin a fait de moi , celui qui reçois vos vœux à la Presse depuis l’année 2021 et qui y apporte les réponses en ma qualité de Président de la Maison de la Presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est l’occasion pour moi de remercier l’ensemble des organisations professionnelles de la Presse qui se sont toujours mobilisées pour ce rendez-vous majeur. Chaque fois, nous avions œuvré à avoir au présidium l’ensemble des segments représentatifs de la Presse malienne .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher aîné , cette année est particulière. C’est justement pour cette particularité que vos vœux nous ont été présentés de manière particulière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">N’ayant pas l’habitude de justifier nos actions , mais parfois des explications sont nécessaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre posture actuelle ne relève ni de la peur, ni de la lâcheté , ni de la compromission, ni d’un silence complice et coupable d’une situation exceptionnelle créée dans notre pays. Dieu le sait et vous le savez certainement pour avoir vu naître, grandir et évoluer le premier responsable de l’équipe dirigeante actuelle de la Maison de la Presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, en respectant la decision des hautes autorités de notre pays d’interdire les rassemblements politiques dans des lieux publics y compris la Maison de la Presse ( première institution à avoir été sensibilisée sur les motivations de la mesure gouvernementale juste après le Conseil des ministres) , nous avons décidé d’être juste en refusant la salle à tous les acteurs politiques sans exception :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. soutiens affichés ouvertement à la transition,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. soutiens tacites à la transition,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. opposants déclarés affichés à la transition,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. opposants dans la passivité à la transition<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. Hommes de droits défendant une cause politique légitime ,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. Organisations dites de la société civile menant un vrai combat politique etc .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Évidemment, ce choix a des conséquences économiques et financières sur la Maison de la Presse et les acteurs médiatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre choix d’accepter et de faire appliquer cette mesure gouvernementale s’explique aussi par notre souci d’éviter des affrontements préjudiciables à la paix sociale dans un contexte marqué par de nombreuses agressions dirigées contre Mali: .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.Agressions médiatiques avec son corollaire de désinformation et de manipulation qui visent à ébranler le socle même de notre Nation. .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Agressions terroristes avec ses pertes énormes en vies humaines et ses dégâts matériels inestimables<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. Agressions diplomatiques visant à anéantir les efforts de paix et de développement .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons compris que le Mali, notre patrimoine commun, mérite que nous nous mobilisions pour son unité et son avenir .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cher aîné , les dix ( 10 ) vœux que vous avez formulés pour la Presse sont des vœux d’un démocrate, d’un républicain, et d’un homme profondément attaché à la liberté de la presse et à la liberté d’expression qui sont des valeurs fondamentales qui triompheront inéluctablement pour un monde juste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est sur ces mots que je voudrais vous réitérer à vous , à vos proches et à toute la nation malienne mes vœux de bonne et heureuse année 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puisse Dieu protéger le Mali et inspirer tous les MALIENS .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous remercie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako le 3 février 2026<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président de la Maison de la Presse<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El Hadj Bandiougou DANTÉ<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chevalier de l’Ordre National</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vœux 2026 de maitre Mountaga Tall à la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/voeux-2026-de-maitre-mountaga-tall-a-la-presse-3113600.html</link>
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<description><![CDATA[ A Mesdames et messieurs les représentants de la Presse nationale, régionale, internationale et en ligne regroupés au sein de La Maison de la Presse (ACCES – AJPLM – AJSM– AMAP – AMATEL - APPEL-Mali – APPEM – ASSEP – ESJSC -FONSOPRESSE – GIGMA – GPAC – GPPE – ORTM – RJDH - TV AES – UNAJEP – UNAJOM –UJRM – URPM – URTEL) ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 11:29:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plus d’un quart de siècle depuis 1999, soit exactement vingt-sept ans <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>je présente, année après année, mes vœux à la grande famille de la presse. Je le faisais alors en ma qualité de chef d’un parti politique : le Congrès National d’Initiative Démocratique - Faso Yiriwa Ton.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’initiative, devenue une tradition, a par la suite été reprise par les Chefs d’État, la classe politique et d’autres acteurs de la vie publique malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’orée de cette année 2026, me remémorant ma brève mission de Directeur de publication en des moments difficiles, et me croyant, à tort ou à raison diront certains, démocrate profondément convaincu du rôle et de la place des médias dans notre pays, je voudrais adresser, en mon nom et en ma qualité de citoyen viscéralement attaché à la presse, mes vœux de bonne et heureuse année à l’ensemble des actrices et acteurs de ce segment essentiel à la vie de la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 17 janvier 2024, présentant mes vœux à la presse, j’ai conclu en ces termes :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Voici exactement 25 ans que je vous présente, en mon nom et en celui du CNID-FYT, mes vœux. Je souhaite — et je prie ALLAH SWT de m’entendre — que ces vœux soient les derniers que je présente au nom de ce parti, le Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID-Faso Yiriwa Ton), qui m’a tant donné. Cela ne signifie nullement que la tradition, aujourd’hui ancrée et adoptée par beaucoup, sera remise en cause : elle se poursuivra et s’améliorera sans doute, Inch’ALLAH ! Ainsi, je ne vous fais pas un adieu ; j’exprime juste un souhait : vous formuler mes vœux ailleurs, autrement. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, lors de ces vœux, j’avais exprimé le désir d’une nouvelle orientation personnelle, qui me déchargerait de mes responsabilités partisanes. Cette évolution est aujourd’hui imposée par la dissolution des partis politiques que je continue, avec d’autres, de contester devant les tribunaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette profession de foi de 2024 confirme, si besoin en était, que la Résistance par le Droit que nous menons ne procède d’aucune ambition personnelle : ma décision de quitter la vie partisane avait été officiellement annoncée. Elle sera définitive à l’issue des batailles judiciaires en cours, conduites au nom de la préservation de la Démocratie, de la République et des Libertés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faire des vœux, c’est souhaiter la réalisation de ce que l’on souhaite pour soi ou pour autrui, et contribuer, autant que possible, à leur concrétisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la presse, pour l’année 2026 je formule les dix (10) vœux suivants :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. la dépénalisation des délits de presse, cruciale pour garantir une expression libre, mais aussi et surtout responsable ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. le renforcement des structures faîtières, avec notamment l’opérationnalisation du Conseil des Pairs ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. un pouvoir accru, ainsi qu’une meilleure organisation et une plus forte implication de vos structures faîtières dans la gestion des affaires de la presse ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. une formation initiale et continue de haut niveau ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. une aide publique effective qui contribuerait à la consolidation d’une presse libre et économiquement viable ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6. l’opérationnalisation rapide du FONSOPRESSE ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7. la libération de tous les journalistes privés de liberté et la fin de toute forme de privation de ces libertés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">8. l’établissement de relations de bonne collaboration et de compréhension mutuelle avec les institutions assurant la « tutelle » fonctionnelle (Ministère – HAC), ainsi qu’avec les acteurs des réseaux sociaux ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">9. l’exercice de la profession dans un environnement sûr et libre de toute entrave, partout dans le monde. A cet égard, j’ai une pensée particulière pour vos confrères journalistes — notamment ceux qui sont enlevés, portés disparus, empêchés d’exercer leurs fonctions, emprisonnés ou même assassinés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">10. la fin de la confusion entre médias publics et médias d’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la presse, je formule pour la Nation dix (10) vœux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. la paix se substitue aux affrontements et à la guerre ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. la résilience cède la place à la prospérité ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. le dialogue et l’entente remplacent la contrainte sous toutes ses formes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. la production de richesses nationales réduise le recours fréquent voire permanent aux emprunts ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. les inaugurations suivent effectivement les poses de première pierre ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6. le vécu quotidien de nos compatriotes annonce la concrétisation des promesses de lendemains qui chantent pour eux ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7. le rassemblement exclue les exclusions ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">8. la Justice s’impose en toute circonstance et que force reste toujours à la Loi ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">9. la normalité remplace les crises et leur gestion aléatoire ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">10. la fin de la Transition avec des élections régulières, libres, démocratiques, transparentes et inclusives soit annoncée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, je réitère mon vœu de voir reconnaître pleinement la dimension spirituelle de notre société par l’inscription du Nouvel An hégirien parmi les fêtes légales en République du Mali et l’adoption des mesures réglementaires pour rendre effectif le mariage religieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bonne et heureuse année 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puisse ALLAH SWT nous entendre !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amine Yarabi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                                       </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Me Mountaga TALL<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régulation des Web&#45;médias et réseaux sociaux au Mali : la HAC précise les conditions et lève les équivoques</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/regulation-des-web-medias-et-reseaux-sociaux-au-mali-la-hac-precise-les-conditions-et-leve-les-equivoques-3113546.html</link>
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<description><![CDATA[ A la faveur d’une conférence de presse qu’il a animée, le président de la Haute Autorité de la Communication (HAC), Gaoussou Coulibaly, a évoqué la problématique de la régulation des Web-médias et apporté des précisions sur celle des réseaux sociaux, telle que prévue par le projet de loi sur l’information et la communication. L&#039;événement s’est déroulé ce mercredi 28 janvier au siège de l’institution. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 01:50:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le paysage médiatique connaît aujourd’hui une profonde transformation, portée par le numérique, la multiplication des Web-médias. Cette évolution constitue une opportunité indéniable pour l’expression pluraliste et l’accès à l’information. Toutefois, elle s’accompagne également des défis importants, notamment en matière de professionnalisme, de responsabilité et protection des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C’est dans ce contexte que la régularisation de la situation juridique de ces Web-médias (TV, Radio) à travers a signature d’une convention avec la Haute Autorité de la Communication (HAC) est apparue nécessaire », a expliqué le président de l’Institution, Gaoussou Coulibaly. Il s’est empressé d’ajouter que cette convention n’a pas pour vocation de restreindre la liberté d’expression, mais bien de permettre à ce qu’elle s’exerce dans le respect des lois, de l’éthique et de la déontologie journalistique, au même titre que les médias traditionnels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La convention n’a, pour le moment, pas été signée, car la HAC se veut pédagogique. L'institution a transmis une copie du document aux différents acteurs en vue de recueillir leurs amendements. Dans le cadre de ce conventionnement, des critères spécifiques ont été retenus pour leur mise en conformité, à l’instar des radios et télévisions qui existaient avant la création de la HAC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, pour se mettre en règle, les promoteurs de ces Web-médias devront s’acquitter de 1,5 million de FCFA au titre des frais de redevance. Quant aux nouvelles créations, elles devront payer un montant global de quatre millions de FCFA, comprenant 2,5 millions de FCFA pour les frais d’étude de dossier et 1,5 million de FCFA de redevance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’encadrement des réseaux sociaux, le président Coulibaly a rappelé que ce n’est qu’un projet de textes du secteur de la communication en cours d’examen par le gouvernement. Il affirme avoir saisi l’occasion de la présentation de vœu x de nouvel an au chef de l’Etat pour faire un plaidoyer pour son adoption. « Il n’a jamais été dans les projets et au cours de la rencontre avec APPEL Mali de faire payer les utilisateurs des réseaux notamment les pages Facebook ou tout autre réseau social », a-t-il insisté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le président de la HAC, les projets de texte sur les réseaux sociaux prévoient de réguler les pages Web qui ont plus de 15. 000 abonnés. « Cette régulation vise à éviter la diffusion de contenus non vérifiés, de discours de haine, de désinformation, d’atteinte à la dignité humaine ou d’incitation à la violence et de trouble à l’ordre public », a-t-il expliqué. Il a également souligné que la régulation des contenus sur les réseaux sociaux vise à responsabiliser les producteurs et diffuseurs de contenus, à protéger les populations les vulnérables, à préserver la paix sociale, à garantir une information fiable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de rappeler que cette conférence de presse s’est déroulée en présence de tous les membres du collège de la HAC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sikasso : l’URTEL distingue des journalistes engagés pour la prévention des conflits</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/sikasso-lurtel-distingue-des-journalistes-engages-pour-la-prevention-des-conflits-3113399.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre Charles Lwanga de Sikasso a abrité, le samedi 24 janvier 2026, la cérémonie de remise du Prix URTEL-Sikasso du Journalisme 2025, placée sous le thème : « La gestion et la prévention des conflits au Mali ». L’événement a réuni autorités administratives, élus locaux, légitimités traditionnelles et professionnels des médias. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 19:27:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le micro peut être une allumette qui enflamme ou une eau qui apaise », a-t-il déclaré Sadia Camara, le président de l’URTEL-Sikasso, pour rappeler la responsabilité sociale des médias dans la prévention des tensions communautaires. Organisée par l’URTEL-Sikasso, en partenariat avec l’ONG Search for Common Ground dans le cadre du projet Maara Ni Kunafoni, et avec le soutien financier de l’Union européenne, cette initiative vise à promouvoir un journalisme sensible aux conflits et vecteur de cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les 15 dossiers soumis, 12 productions ont été retenues par le jury. Le premier prix est revenu à Drissa Diallo de Radio Yeelen de Kadiolo pour son œuvre « Mali : Au cœur des croyances qui bâtissent la paix ». Il repart avec une moto et du matériel professionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deuxième prix a été attribué à Mariam Coulibaly de Radio Foundara pour « Kadiolo face aux conflits communautaires », tandis que Boh Koné de Radio Kénédougou décroche le troisième prix avec « Femmes et jeunes : les sentinelles de la paix ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moment fort de la cérémonie, le représentant du Conseil régional de Sikasso a pris un engagement public en promettant de plaider pour le co-financement des prochaines éditions, soulignant l’importance stratégique de cette initiative pour la prévention des conflits dans la région. Au-delà de la récompense, les équipements remis visent à renforcer la mobilité et les capacités techniques des journalistes, notamment dans les zones reculées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise énergétique : Le PMU&#45;Mali dote l&amp;apos;ASSEP de kits solaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/crise-energetique-le-pmu-mali-dote-lassep-de-kits-solaires-3113300.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous le magistère de son Directeur Général, Fassery Doumbia, le Pari Mutuel Urbain du Mali (PMU-Mali) confirme son statut d’entreprise citoyenne en multipliant les actions de solidarité. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 14:57:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dernier bénéficiaire en date de cet engagement est l'Association des Éditeurs de la Presse Privée (ASSEP), qui vient de recevoir un appui décisif pour son autonomie énergétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partenaire stratégique de la presse malienne, Fassery Doumbia vient une nouvelle fois de tenir ses engagements. Face aux difficultés causées par la crise énergétique actuelle, il a répondu favorablement à la sollicitation de l’Association des Éditeurs de la Presse Privée (ASSEP) afin d'abréger les contraintes opérationnelles de la faîtière. En fin de semaine dernière, des équipes techniques ont procédé à l'installation d'un kit solaire complet au siège de l'association, concrétisant ainsi une promesse faite au nouveau bureau de la faîtière de la presse écrite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Impressionné par la diligence du traitement de ce dossier, le Bureau de l’ASSEP a publié un communiqué pour informer ses membres et exprimer sa gratitude envers la Direction Générale du PMU-Mali :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’Association des Éditeurs de Presse Privée (ASSEP) informe l’ensemble de ses mandants qu’elle a procédé, le vendredi 16 janvier 2026, à la réception d’un kit solaire offert par le PMU-Mali. Ce don s’inscrit dans le cadre des efforts visant à faire face à la crise énergétique actuelle, en mettant à disposition une solution durable et autonome. Le kit réceptionné contribuera au renforcement des capacités opérationnelles de l’ASSEP et à la continuité de ses activités. L’ASSEP exprime sa profonde reconnaissance au PMU-Mali pour cet appui significatif et réaffirme son engagement à utiliser cet équipement de manière responsable et transparente. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Anne Marie Soumouthéra <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Général d’armée Assimi Goïta à la présentation  des vœux de nouvel an 2026 de la presse : &amp;quot;L&amp;apos;actualisation des textes régissant la presse et  la communication est devenue une nécessité&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-general-darmee-assimi-goita-a-la-presentation-des-voeux-de-nouvel-an-2026-de-la-presse-lactualisation-des-textes-regissant-la-presse-et-la-communication-est-devenue-une-necessite-3113260.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Je salue l&#039;esprit d&#039;initiative de la Maison de la presse qui s&#039;inscrit dans une dynamique d&#039;évaluation par les pairs…&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 07:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse aux vœux de nouvel an de la presse, le lundi 19 janvier au palais de Koulouba,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le président de la Transition, le général d'armée, Assimi Goïta a salué l'esprit d'initiative de la Maison de la presse de la mise en place du Conseil des pairs, instance d'autorégulation, qui permettra désormais de prévenir et de gérer les manquements à l'éthique et à la déontologie. Cela dans un esprit de responsabilité partagée et son opérationnalisation nécessite toutefois des moyens adéquats, selon le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour Assimi Goïta, l'actualisation des textes régissant la presse et la communication est devenue aujourd'hui une nécessité. "Les réalités d'aujourd'hui ne sont plus celles d'hier, et les défis contemporains exigent des instruments juridiques adaptés", précisera le président de la Transition dans sa réponse que nous publions en intégralité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rendons grâce à Allah de nous avoir assurés le passage à une nouvelle année et de nous offrir l'occasion de nous retrouver pour perpétuer la tradition de présentation de vœux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que la nouvelle année 2026 soit une année pleine de grâce et d'opportunités pour le Mali et les Maliens. Les enseignements de l'année 2025 doivent davantage nous exhorter à développer notre sens de l'anticipation et de l'innovation. En retour, je souhaite pour le Mali et pour nous tous, une année 2026 de paix et de prospérité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je me réjouis de constater le regain de patriotisme des Maliens face aux tentatives d'ingérence dans les affaires intérieures du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le traitement déformé de l'information est un élément central dans le processus d'ingérence. Face à cette tendance à la désinformation et à la manipulation systématiques, l'heure n'est plus à la résignation stérile.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Bien au contraire, nous devons, dans un élan collectif décomplexé, apporter des solutions pratiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Votre promptitude à défendre le Mali contre vents et marées, vous honore humblement et consolide les choix stratégiques pour le bonheur de nos populations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'information est un vecteur essentiel de la vie sociale. Cependant, chaque fois que celle-ci est détournée de son noble objectif qui est d'orienter sainement et utilement les populations, elle devient une arme redoutable contre la cohésion sociale et le progrès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Président de la Haute Autorité de la Communication ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Président du Comité national d'Egal Accès aux médias d'Etat ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Président de la Maison de la Presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps, plus que jamais, de faire bloc contre les nouvelles formes d'agression, car la finalité de ces offensives médiatiques est connue, il s'agit, en effet de délégitimer les institutions, de dresser les citoyens les uns contre les autres, d'alimenter la défiance et de freiner l'élan de refondation. Vos responsabilités demeurent essentielles. Dans un environnement où la manipulation, la propagande et les ingérences numériques se multiplient, votre action contribue à préserver l'intégrité de notre espace public, à rendre crédible notre pays et à garder l'équilibre nécessaire entre liberté et responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'invite donc les médias, comme l'ensemble des acteurs de l'espace numérique, à mesurer la portée de chaque publication, à distinguer l'information vérifiée de la rumeur, le commentaire du fait, la critique du dénigrement, l'enquête de l'instrumentalisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est le lieu et l'occasion de reconnaître et de magnifier les efforts immenses consentis par les professionnels de l'information et de la communication dans l'accomplissement de leur mission en dépit des conditions difficiles, parfois précaires. Cette résilience mérite d'être saluée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Président de la Haute Autorité de la Communication ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Président du Comité national d'Egal Accès aux médias d'Etat ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Président de la Maison de la Presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous avez évoqué, l'ampleur de la guerre de l'information qui s'appuie sur la désinformation, la manipulation d'opinion et les ingérences numériques. C'est précisément pour mieux protéger nos concitoyens, tout en préservant la liberté d'expression que l'État a renforcé l'arsenal juridique, notamment à travers la loi sur la cybercriminalité et les réformes liées aux Codes pénal et de procédure pénale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A terme, il s'agit de faire de notre espace informationnel un cadre de débat citoyen responsable et non un champ d'affrontement où triomphent les fausses nouvelles et les discours de haine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'ai noté, avec intérêt, les efforts accomplis en 2025 dans le cadre de la régulation de l'activité médiatique. Je salue l'action de la Haute Autorité de la Communication, qui a su, lorsque cela était nécessaire, contribuer à l'apaisement et à la protection de secteurs sensibles, trop souvent exposés à des campagnes de dénigrement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous encourage à poursuivre cette mission avec rigueur, impartialité et transparence, en privilégiant le dialogue permanent avec les acteurs du secteur, afin d'anticiper les dérives et de prévenir les tensions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réformes vont se poursuivre dans un esprit inclusif. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'actualisation des textes régissant la presse et la communication est devenue une nécessité. Les réalités d'aujourd'hui ne sont plus celles d'hier, et les défis contemporains exigent des instruments juridiques adaptés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Eu égard au rôle d'utilité publique de la presse, l'État ne saurait demeurer indifférent à sa fragilisation. La commission chargée de la relecture des textes dont les travaux sont en cours, constitue une étape importante. Elle devra proposer un cadre équilibré, conciliant :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la liberté d'expression et de presse ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la responsabilité professionnelle ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la sauvegarde de la sécurité nationale ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- et le respect des droits des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je salue, par ailleurs, l'esprit d'initiative de la Maison de la Presse qui s'inscrit dans une dynamique d'évaluation par les pairs, signe d'un engagement en faveur de l'autorégulation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'agissant des affaires pendantes dont ont été victimes des professionnels de la presse, les procédures suivent leur cours devant la justice, en laquelle nous plaçons toute notre confiance pour la manifestation de la vérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'État continuera d'assumer ses responsabilités, tout en préservant l'indépendance et le rôle essentiel de la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je ne saurais conclure sans rendre hommage à nos Forces de Défense et de Sécurité, ainsi qu'à tous les civils tombés pour la défense de la Patrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je forme le vœu que 2026 soit l'année de la consolidation des acquis, de la responsabilité partagée et du sursaut collectif".<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de la HAC, Gaoussou Coulibaly à l&amp;apos;occasion  de la présentation des vœux a Assimi Goïta : &amp;quot;Au titre des médias nationaux, plusieurs radios ont été sanctionnées par la Hac à Bamako et dans les régions en 2025&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-president-de-la-hac-gaoussou-coulibaly-a-loccasion-de-la-presentation-des-voeux-a-assimi-goita-au-titre-des-medias-nationaux-plusieurs-radios-ont-ete-sanctionnees-par-la-hac-a-bamako-et-dans-les-regions-en-2025-3113259.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Au titre des médias étrangers, les chaînes ARTE, TV5-Monde, LCI et TF1 retirées des bouquets des distributeurs et la Radio Deutsche Welle a reçu un avertissement&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 02:30:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La circulation, la distribution et la vente du journal 'Jeune Afrique' interdites au Mali"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la présentation des vœux de nouvel an au président de la Transition, le lundi 19 janvier 2026, à Koulouba, le président de la Haute autorité de la communication (Hac) Gaoussou Coulibaly a souligné que : "l'année écoulée a été marquée par des défis majeurs pour notre Nation, mais aussi par des avancées significatives dans la consolidation de notre souveraineté, le renforcement de nos institutions et la quête d'un Mali plus stable et plus juste". Fidèle à sa mission républicaine, selon Gaoussou Coulibaly, "la Hac a poursuivi avec détermination ses efforts pour garantir un paysage médiatique responsable, pluraliste et respectueux de l'éthique, de la déontologie du journalisme, ainsi que des textes régissant le secteur de la communication". Pour ce faire, la Hac a travaillé en conformité avec les textes avec l'ensemble des services de communication audiovisuels, les organisations professionnelles des médias et autres partenaires du secteur de la communication afin d'assurer un équilibre entre liberté d'expression, responsabilité et préservation de l'intérêt général. Selon Gaoussou Coulibaly, "dans le souci d'actualisation et d'adaptation du cadre législatif et règlementaire de la régulation sept (7) projets de textes ont été élaborés en étroite collaboration avec tous les acteurs du monde des médias". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cette fin d'année et à l'aube d'une nouvelle qui s'annonce porteuse d'espoir, permettez-moi de vous adresser, au nom du Collège de la Haute autorité de la communication du personnel d'appui et en mon nom propre, mes vœux les plus chaleureux de paix, de santé et de prospérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Excellence Monsieur le Président de la Transition, Chef de l'Etat,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Honorables invités,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'année écoulée a été marquée par des défis majeurs pour notre Nation, mais aussi par des avancées significatives dans la consolidation de notre souveraineté, le renforcement de nos institutions et la quête d'un Mali plus stable et plus juste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nombre de ces défis, il faut rappeler la crise récente du carburant orchestrée par les terroristes à la demande de leurs sponsors occidentaux et Africains. Cette crise a fortement impacté l'offre de service d'information des médias nationaux. Malgré une forte résilience, beaucoup d'entre eux ont été contraints de revoir leur temps d'antenne et la fréquence de leurs parutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard des contraintes du moment, le secteur de la communication s'est efforcé de jouer, son rôle : celui d'informer, d'éclairer, d'accompagner, et de renforcer la cohésion sociale face à un acharnement médiatique sans précédent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les médias qu'ils soient audiovisuels, presse écrite en ligne, web médias, tous se sont mobilisés pour organiser la riposte contre ces médias africains et occidentaux qui foulent au pied les principes fondamentaux du journalisme au profit de la volonté néocolonialiste de certaines puissances occidentales. Qu'ils soient ici remerciés et félicités pour cet engagement patriotique et ce traitement responsable de l'information en cette période sensible. Comme face à l'embargo illégal, illégitime et inhumain imposé par la Cdéao et la France au Mali suite à la rectification de la Transition, le peuple Malien résilient et déterminé relèvera ce nouveau défi et tout autre obstacle qui surviendra pour entraver sa marche irréversible pour la souveraineté totale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est le lieu de nous incliner pieusement sur la mémoire de tous les militaires et civils tombés pour le Mali et singulièrement les conducteurs de camions citernes récemment fauchés sur les routes de l'honneur et de la souveraineté par les forces négatives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Excellence Monsieur le Président de la Transition, Chef de l'Etat ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Honorables invités,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Haute Autorité de la Communication, fidèle à sa mission républicaine, a poursuivi avec détermination ses efforts pour garantir un paysage médiatique responsable, pluraliste et respectueux de l'éthique, de la déontologie du journalisme, ainsi que des textes régissant le secteur de la Communication. Nous avons travaillé en conformité avec les textes avec l'ensemble des services de communication audiovisuels, les organisations professionnelles des médias et autres partenaires du secteur de la communication afin d'assurer un équilibre entre liberté d'expression, responsabilité et préservation de l'intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Excellence Monsieur le Président de la Transition, Chef de l'Etat ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Honorables invités,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le souci d'actualisation et d'adaptation du cadre législatif et règlementaire de la régulation sept (7) projets de textes ont été élaborés en étroite collaboration avec tous les acteurs du monde des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces projets de textes portés par le Ministère en charge de la communication ont, suite à vos hautes instructions, déjà franchi l'étape des 'Réunions Interministérielles' et celle du 'Comité de coordination des secrétaires généraux' courant 2024 et attendent leur adoption par le Conseil des ministres. Lesdits projets une fois adoptés, permettront entre autres de mieux asseoir les missions de régulation de la Hac, notamment par l'octroi de la compétence de délivrer et de retirer la carte de presse. Soulignons à cet effet, que les textes actuels ne permettent à la Hav, en cas de faute avérée, que de sanctionner l'organe médiatique mais pas le journaliste auteur du fait reproché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les innovations proposées dans les nouveaux textes permettront également à la HAC de réguler les réseaux sociaux en appliquant les textes de la régulation à tout internaute suivi par au moins 15 000 personnes, seuil à partir duquel nous estimons que les communications sur les réseaux ne sont plus privées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, l'adoption des projets de textes permettra d'avoir un organe unique de régulation des médias privés et publics au Mali comme c'est le cas dans toute la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Excellence Monsieur le Président de la Transition, Chef de l'Etat ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Honorables invités,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus de ces projets de textes, nous signalons l'adoption par le gouvernement, le 31 décembre 2024 de deux (02) arrêtés interministériels portant sur les redevances, droits d'autorisation, d'établissement et d'exploitation des services privés de communication audiovisuels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces nouveaux arrêtés nous ont permis d'organiser en mars 2025, un appel à candidatures pour l'attribution de nouvelles fréquences radios et de nouvelles autorisations TV et Diffuseurs/Distributeurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les mêmes textes nous permettent également de taxer les décrochages des radios étrangères sur les radios privées locales et de réguler les web TV et Web radios qui échappent pour l'instant, à toute taxation, réduisant ainsi la concurrence déloyale que leurs promoteurs livrent aux médias classiques conventionnés par la HAC, notamment sur le marché publicitaire. Une procédure de régularisation des web médias déjà existant et un appel à candidatures pour des nouveaux web médias sera bientôt mise en œuvre par la HAC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Excellence Monsieur le Président de la Transition, Chef de l'Etat ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Honorables invités,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'agissant de la régulation des contenus, nonobstant l'appréciation globalement positive du comportement des médias, certains manquements au professionnalisme journalistique dans le traitement de l'information ont été enregistrés. Ainsi au titre des médias nationaux, plusieurs radios ont été sanctionnées par la HAC. A Bamako et environs, onze radios ont été sanctionnées.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les régions, dix radios ont été concernées. Les irrégularités reprochées ont été les suivantes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>- L'exploitation illégale de fréquences non attribuées ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Le non-paiement des redevances ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Les manquements et violations aux règles de l'éthique et de la déontologie du Journaliste surtout l'absence de l'équilibre de l'information, la non maitrise d'antenne, l'incitation à la violence, la publicité tapageuse et mensongère sur les médicaments traditionnels et les pouvoirs occultes sensées guérir des maladies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre des médias étrangers :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- La chaîne de télévision franco-allemande à vocation culturelle «ARTE» a été retirée des bouquets des distributeurs de programmes audiovisuels au Mali jusqu'à nouvel ordre, suite à la diffusion, le 25 juin 2025, d'un magazine documentaire repris sur la Plateforme de TV5 Monde, largement relayé par les médias occidentaux et intitulé 'Mali, la résistance contre Wagner'. Dans ledit documentaire, il est fait l'apologie du terrorisme, la diffamation, l'incitation à la haine ethnique, à la violence susceptibles de porter atteinte à l'intégrité du territoire ou mettre en péril la concorde et l'unité nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- La chaîne de télévision TV5-Monde, a été aussi retirée des bouquets des distributeurs de programmes audiovisuels au Mali jusqu'à nouvel ordre pour sa couverture tronquée de la tentative de manifestation ayant suivi l'abrogation de la Charte des Partis politiques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Les chaînes de télévision LCI et TF1 ont été également retirées des bouquets des distributeurs audiovisuels au Mali jusqu'à nouvel ordre pour des manquements graves à l'éthique et à la déontologie et des violations manifestes des textes législatifs et réglementaires sur la régulation des médias, décelés dans l'émission 'Grand dossier' de LCI diffusé le dimanche 9 novembre 2025, reprise par TF1 le 09 novembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- La Radio Deutsche Welle quant à elle a reçu un avertissement. En effet, dans son Journal du mardi 13 mai 2025 à 17H relayé par la Radio Kledu de Bamako, cette radio a délibérément occulté la Hac pour s'en prendre aux autorités de la Transition dans la suspension de TV5-Monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Enfin, la circulation, la distribution et la vente du journal «Jeune Afrique» ont été interdites au Mali à cause de ses nombreuses violations des normes régissant la communication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Excellence Monsieur le Président de la Transition, Chef de l'Etat ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Honorables invités,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La HAC s'est également préoccupée du respect des cahiers de charges des médias. C'est ainsi qu'à la suite de missions de terrain conduites auprès des radios et télévisions aussi bien dans le District de Bamako que dans les régions de Koulikoro, Kayes, Ségou, Bougouni et Sikasso, un certain nombre de constats ont pu être dressés :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Le non-respect de la puissance des émetteurs qui par moment occasionne des perturbations dans la communication aéronautique ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L'absence de balises de jour comme de nuit avec les risques que cela comporte pour les aéronefs et assimilés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L'absence de paratonnerre, parafoudre et d'extincteur pour la sécurité des installations et des exploitants ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- L'exiguïté et la mauvaise aération des locaux de certains organes ne respectant pas les normes requises, mettant ainsi en danger la santé des employés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Le non-respect des normes d'installation des pylônes et leur manque de maintenance mettant en danger les voisins et les employés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>- Le non-respect des normes environnementales des studios, les cabines techniques, des câblages électriques mal réalisés, exposant les employés à des risques sanitaires à long terme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces manquements impactent aussi la qualité sonore de ces radios dans leur bassin d'écoute ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Le détournement de certaines fréquences radios destinées à des localités précises mais exploitées comme simples relais d'une radio mère située dans le District de Bamako. D'où l'absence de productions locales et d'employés comme c'est la vocation des radios de proximité conformément à leurs cahiers de charges ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Le non-respect du Code du Travail à défaut de la convention collective du secteur de la communication par rapport à la grille salariale au niveau de la majorité des organes visités où le SMIG n'est pas respecté et l'absence de couverture sociale pour les employés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour résorber les différentes lacunes constatées, la HAC a adressé à chaque organe concerné des recommandations à satisfaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Excellence Monsieur le Président de la Transition, Chef de l'Etat ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Honorables invités,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par rapport au siège de la HAC, nous osons espérer que les sollicitations formulées et les promesses faites par les autorités compétentes seront couronnées de succès à moyen terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, pour compenser quelque peu la part de mission d'intérêt général que les médias privés exécutent par leur participation à l'information du public, la HAC souhaite, que les Pouvoirs Publics examinent avec bienveillance l'octroi d'une aide publique aux médias privés, assortie de modalités rigoureuses de gestion. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur ce, par ma voix, les membres du Collège la HAC et le personnel d'appui vous présente à vous, à vos proches collaborateurs, à votre famille, à toutes les Institutions de la République, ainsi qu'au peuple malien, nos vœux les meilleurs pour l'Année 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vive le Mali indépendant et souverain,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vive l'Alliance des Etats du Sahel (AES),<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et que Dieu bénisse le Mali".<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandiougou Dante à la présentation de vœux  au président de la transition : &amp;quot;La lutte contre la désinformation n&amp;apos;est pas une lutte contre la liberté d&amp;apos;expression&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-a-la-presentation-de-voeux-au-president-de-la-transition-la-lutte-contre-la-desinformation-nest-pas-une-lutte-contre-la-liberte-dexpression-3113258.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;2025 a été éprouvante pour notre secteur. La crise énergétique et du carburant a paralysé de nombreuses rédactions&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 01:28:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Les sanctions pénales prévues par la loi sur la cybercriminalité et le nouveau Code pénal demeurent en contradiction avec la législation spécifique sur la presse"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> "Le Fonsopress est une initiative souveraine et solidaire visant <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">à préserver la dignité de celles et ceux qui informent la Nation"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lundi 19 janvier 2026, la presse malienne était invitée à présenter ses vœux de nouvel an au président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta dans la salle des banquets du palais de Koulouba en présence du Premier ministre, Abdoulaye Maïga, du pésident du Conseil national de transition, Malick Ndiaw ainsi que des membres du gouvernement. Tour à tour, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, le Président du CNEAME, Abdoulaye Sidibé et le président de la Hac, Gaoussou Coulibaly ont présenté les vœux les meilleurs au chef de l'Etat, à sa famille, ses compagnons et collaborateurs pour un Mali de paix et stable. L'occasion était bonne pour Bandiougou Danté d'évoquer les difficultés auxquelles la presse malienne est confrontée aujourd'hui avec la crise d'électricité et de carburant. Selon lui, "l'année 2025 a vu naître deux initiatives majeures : le Fonds de solidarité de la presse (Fonsopress) et l'achèvement des travaux relatifs au Conseil des pairs. Le Fonsopress est né d'un constat douloureux : trop de professionnels des médias se retrouvent démunis face à la maladie". Cette initiative souveraine et solidaire vise à préserver la dignité de celles et ceux qui informent la Nation. Avant de préciser que : "L'année 2025 a été particulièrement éprouvante pour notre secteur. La crise énergétique, suivie de la crise du carburant, a paralysé de nombreuses rédactions. Des radios se sont tues, les écrans de télévisions au noir et des kiosques des journaux laissés déserts. La Maison de la presse, jadis haut lieu de rassemblement et de production intellectuelle, peine aujourd'hui à jouer pleinement son rôle, faute d'électricité, de connexion internet et d'activités génératrices de revenus". Parole du président de la Maison de la presse dans son discours que nous publions en intégralité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettez-moi, avant toute chose, d'avoir une pensée pieuse pour la mémoire de tous nos concitoyens, civils et militaires, rappelés à Dieu au cours de l'année 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Excellence Monsieur le Président de la Transition,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Distingués invités,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est avec un profond respect et un grand honneur que je prends la parole, à l'occasion de cette cérémonie traditionnelle de présentation des vœux du Nouvel An, que vous avez bien voulu maintenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En mon nom propre, et au nom de l'ensemble des professionnels de l'information et de la communication, permettez-moi de vous adresser, à vous, à votre famille, à vos collaborateurs, à l'ensemble du peuple malien, aux populations de l'AES et à toute l'Afrique, nos vœux de santé, de réussite, de prospérité et de bonheur pour l'année 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je voudrais également saluer très chaleureusement la présence, à cette cérémonie, des responsables et représentants des organisations faîtières des médias et de la communication, venus nombreux, témoigner de leur attachement aux valeurs républicaines et à la consolidation de notre espace informationnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je salue ainsi la présence des représentants de l'Ortm, de l'Amap, de TV-AES, du Gpac, du Fonsopresse, de l'Esjsc, du Gigma, de l'Assep, de l'Urtel, du Gppe, de l'Appem, de l'Unajom, de l'Appel-Mali, de l'Ujrm, de l'Urpm, de l'Acces, de l'Amatel, de l'Ajplm, de l'Unajep, du RJDH, de l'Ajsm, ainsi que de l'ensemble des organisations et regroupements professionnels ici représentés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Votre présence massive et qualitative témoigne de la vitalité de la presse malienne et de votre engagement constant en faveur d'une information responsable, professionnelle et au service de la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Excellence Monsieur <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">le Président de la Transition,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je tiens à vous exprimer nos encouragements et notre reconnaissance pour les efforts constants, parfois menés dans la discrétion, en faveur de la libération de nos confrères et compatriotes victimes d'enlèvements, arrachés à l'affection de leurs familles. En cet instant solennel, nos pensées se tournent encore vers notre confrère Birama Touré, porté disparu depuis dix années, dont le dossier judiciaire, hélas, peine toujours à connaître son épilogue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Excellence Monsieur le Président de la Transition,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur le Premier ministre,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Distingués invités,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces derniers temps, le Mali, à l'instar des autres pays de l'AES, fait face à une vague préoccupante de rumeurs, de fausses nouvelles, de manipulations informationnelles et d'ingérences numériques. Ces phénomènes ne sont ni abstraits ni sans conséquences. Ils nourrissent la méfiance, exacerbent les tensions sociales, brouillent les repères, fragilisent les institutions et minent la confiance entre les citoyens. Face à ce défi majeur, il ne suffit plus d'être réactif. Il nous faut être collectivement stratégique. L'ennemi est clairement identifié, c'est la manipulation et la désinformation. Nous en subissons tous, les effets. Journalistes, contraints de défendre l'intégrité de l'information dans un flux numérique incessant. Acteurs de la société civile, dont les actions sont parasitées par des récits toxiques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Responsables publics, dont les initiatives sont systématiquement déformées. Et simples citoyens, désorientés dans leur quête d'une information fiable. La particularité du péril actuel est claire : le Mali est aujourd'hui la cible d'une campagne de désinformation structurée. Ces fausses nouvelles, ces images manipulées, ces rumeurs savamment orchestrées ne relèvent pas du hasard. Ce sont des armes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des armes qui divisent, qui attisent la haine, qui fragilisent les efforts de paix et qui cherchent à ébranler le socle même de notre Nation. Face à une telle menace, aucune réponse isolée ne saurait suffire. Le journaliste doit comprendre les contraintes de l'acteur public. L'acteur public doit écouter les alertes citoyennes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La société civile doit dialoguer avec les médias et les usagers des réseaux sociaux. C'est dans cette convergence des regards que réside notre force.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réponse doit être collective, coordonnée et inclusive. La désinformation se propage vite, mais jamais plus vite que l'union de citoyens conscients et engagés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre ambition n'est pas seulement d'identifier le problème, mais de co-construire des solutions durables, adaptées à nos réalités nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte contre la désinformation n'est pas une lutte contre la liberté d'expression. Elle est, au contraire, un combat pour le droit fondamental des citoyens à une information juste, vérifiée et responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est aussi un combat pour la paix, la cohésion sociale et la stabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, notre patrimoine commun, mérite que nous nous mobilisions pour préserver son unité et son avenir. La bataille contre la désinformation est l'une des batailles décisives de notre époque. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- C'est une bataille pour les cœurs et les esprits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Et c'est une bataille que nous pouvons gagner,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Que nous devons gagner,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Et que nous gagnerons, plaise à Dieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Excellence Monsieur le Président de la Transition,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons parfois exprimé des désaccords, mais toujours dans le respect et avec la ferme volonté de construire ensemble. Cette démarche responsable a certainement valu à la Maison de la Presse une lettre de félicitations du Ministre chargé de la Communication, une reconnaissance morale dont nous nous réjouissons et pour laquelle nous le remercions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est cependant permis d'envisager, qu'une mise à disposition effective par le Ministre des finances et de l'économie, de l'aide publique à la presse, cumulée sur les cinq dernières années, nous aurait donné un souffle nouveau dans notre combat quotidien contre la désinformation et les discours de haine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour accomplir pleinement notre mission de service public, la presse a besoin de moyens. Des moyens humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des moyens matériels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des moyens financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et des moyens juridiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Disons-le avec sincérité : l'adversaire en face est puissamment armé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«A te segain, a te gnina, a ta dabila, wa moyens tiaman de ba bolo»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Excellence Monsieur le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Président de la Transition, Monsieur le Premier ministre,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Distingués invités,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'année 2025 a été particulièrement éprouvante pour notre secteur. La crise énergétique, suivie de la crise du carburant, a paralysé de nombreuses rédactions. Des radios se sont tues, les écrans de télévisions au noir et des kiosques des journaux laissés déserts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la Presse, jadis haut lieu de rassemblement et de production intellectuelle, peine aujourd'hui à jouer pleinement son rôle, faute d'électricité, de connexion internet et d'activités génératrices de revenus. Dans ces conditions extrêmes, beaucoup de rédactions ne sont plus viables et ne peuvent garantir des salaires décents à leurs agents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Excellence Monsieur le Président de la Transition,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plus de deux décennies, notre secteur est régi par des textes qui ne correspondent plus aux réalités actuelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons accueilli avec un réel espoir votre décision de créer, au sein de la Présidence de la République, une commission chargée de finaliser la relecture des textes relatifs à la presse. Nous formulons des vœux ardents pour la réussite de cette mission et réaffirmons notre entière disponibilité à y contribuer jusqu'à l'adoption définitive de ces textes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le nouveau Code de procédure pénale comporte des avancées notables, il constitue, en matière de liberté de la presse, un recul préoccupant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les sanctions pénales prévues par la loi sur la cybercriminalité et le nouveau Code pénal demeurent en contradiction avec la législation spécifique sur la presse. Cette incohérence mérite d'être corrigée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Excellence Monsieur le chef de l'Eat,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces difficultés, le secteur des médias a fait preuve d'une remarquable résilience en 2025. Les médias publics comme privés ont été au rendez-vous des grands moments de la Nation :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les travaux sur la Charte nationale pour la paix et la réconciliation,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- l'année de la culture que vous avez décrétée,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le Salon international de l'Entrepreneuriat-AES,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la fête nationale du 22 septembre,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le Sommet des chefs d'État de l'AES et<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- la Can-2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Journées de relance de l'Agence nationale de presse ont, à juste titre, rappelé l'importance stratégique d'une agence forte en période de guerre informationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'année 2025 a également vu naître deux initiatives majeures : le Fonds de solidarité de la presse (Fonsopress) et l'achèvement des travaux relatifs au Conseil des pairs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Fonsopress est né d'un constat douloureux : trop de professionnels des médias se retrouvent démunis face à la maladie. Cette initiative souveraine et solidaire vise à préserver la dignité de celles et ceux qui informent la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous vous remercions pour avoir été parmi les premiers à soutenir son opérationnalisation, ainsi que la Haute Autorité de la Communication pour son appui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil des pairs, instance d'autorégulation, permettra de prévenir et de gérer les manquements à l'éthique et à la déontologie, dans un esprit de responsabilité partagée Son opérationnalisation nécessite toutefois des moyens adéquats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Excellence,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque pays mérite sa presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et chaque presse est le reflet de sa société et de ses pouvoirs publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Votre implication est essentielle pour accompagner une presse forte, responsable et souveraine, à la hauteur des défis informationnels actuels. Notre École supérieure de journalisme et des sciences de la communication mérite également un cadre plus accessible et mieux adapté aux exigences pédagogiques. Nous saluons enfin la participation des médias maliens au Salon des Médias Africains de Dakar, rendue possible grâce à votre appui personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Excellence Monsieur le Président de la Transition,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous nous réjouissons du dialogue permanent instauré entre la famille des médias et les pouvoirs publics, notamment avec votre service de communication et le Centre d'information gouvernemental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la Semaine de la liberté de la presse, prévue du 3 au 10 mai, nous projetons l'organisation d'un Forum panafricain des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet ambitieux vise à promouvoir l'image d'un Mali digne, fier et debout, porté par une presse capable de maîtriser le récit de son actualité nationale, loin des narratifs imposés de l'extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est sur ces mots que je voudrais clore mon propos, en vous réitérant, à vous, à votre famille et à toute la Nation malienne, nos meilleurs vœux pour l'année 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Unissons nos prières pour un Mali de paix, d'entente et de cohésion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bonne et heureuse année à toutes et à tous".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vœux de Nouvel An : le Président Assimi Goïta appelle la presse à un sursaut de responsabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/voeux-de-nouvel-an-le-president-assimi-goita-appelle-la-presse-a-un-sursaut-de-responsabilite-3113152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/voeux-de-nouvel-an-le-president-assimi-goita-appelle-la-presse-a-un-sursaut-de-responsabilite-3113152.html</guid>
<description><![CDATA[ À l’occasion de la présentation des vœux de la presse, le Chef de l’État a insisté sur la lutte contre la désinformation et le rôle stratégique des médias dans la préservation de la cohésion nationale et de la souveraineté du Mali. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_696e66be599c5.jpg" length="111222" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 17:16:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="flex flex-col text-sm pb-25">
<article class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="fcb9fece-2c59-4722-bd98-011aab31302b" data-testid="conversation-turn-146" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant" tabindex="-1">
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<p data-start="335" data-end="902">Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État, a reçu ce lundi 19 janvier 2026 les vœux de Nouvel An de la Haute Autorité de la Communication (HAC), de la Maison de la Presse et du Comité national de l’Égal Accès aux Médias d’État. La cérémonie, tenue au palais de Koulouba, s’est déroulée en présence du Premier ministre, du ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, du Président du Conseil national de Transition, ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement.</p>
<p data-start="904" data-end="1535">Dans son allocution, le Chef de l’État a rendu grâce à Allah pour avoir permis au Mali de franchir une nouvelle année dans la paix, avant d’adresser ses vœux de prospérité et de stabilité à l’ensemble du peuple malien. Il a salué le regain de patriotisme des citoyens face aux ingérences étrangères et mis en garde contre la manipulation de l’information, devenue selon lui « un instrument de déstabilisation politique et sociale ».<br data-start="1336" data-end="1339">« Face à la désinformation et à la manipulation systématiques, l’heure n’est plus à la résignation stérile. Nous devons, dans un élan collectif, apporter des solutions pratiques », a-t-il déclaré.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_696e66c042073.jpg" alt=""></p>
<p data-start="1537" data-end="2086">Au nom de la profession, M. Bandiougou Danté, Président de la Maison de la Presse, a souligné la vitalité et la résilience des médias maliens en 2025, malgré un contexte économique et énergétique difficile. Il a remercié le Chef de l’État pour son engagement en faveur de la liberté de la presse et rendu hommage aux journalistes disparus. M. Danté a également formulé des doléances, appelant à une révision adaptée du cadre juridique des médias et à une riposte concertée entre l’État et le secteur médiatique face à la montée de la désinformation.</p>
<p data-start="2088" data-end="2498">Prenant la parole, le Président de la Transition a rassuré les professionnels des médias en réaffirmant la détermination de l’État à protéger les citoyens contre la désinformation sans remettre en cause la liberté de la presse. Il a rappelé les efforts déjà consentis, notamment à travers la loi sur la cybercriminalité et la relecture du Code pénal, afin d’adapter l’arsenal juridique aux défis contemporains.</p>
<p data-start="2500" data-end="2857">De son côté, M. Abdoulaye Sidibé, Président du Comité national de l’Égal Accès aux Médias d’État, a dénoncé les tentatives d’ingérence géopolitique visant le Mali et l’Alliance des États du Sahel (AES). Il a salué la maturité du peuple malien face aux manipulations extérieures et rendu hommage à la rigueur patriotique qui guide l’action du Chef de l’État.</p>
<p data-start="2859" data-end="3122">Le Président de la HAC, M. Gaoussou Coulibaly, a évoqué les défis majeurs rencontrés par les médias en 2025, notamment la crise du carburant, tout en rappelant le rôle central de son institution dans la régulation et la protection de l’espace médiatique national.</p>
<p data-start="3124" data-end="3555">Plaçant la lutte contre la désinformation au cœur de la souveraineté nationale, le Général Assimi Goïta a exhorté les journalistes et les acteurs du numérique à « mesurer la portée de chaque publication » et à distinguer clairement l’information vérifiée de la rumeur.<br data-start="3392" data-end="3395">« Chaque fois que l’information est détournée de son noble objectif, elle devient une arme redoutable contre la cohésion sociale et le progrès », a-t-il averti.</p>
<p data-start="3557" data-end="4134" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Saluant les efforts de la HAC, il a encouragé la poursuite des réformes inclusives visant à moderniser les textes relatifs à la presse et à la communication, tout en insistant sur le rôle de la justice dans le traitement équitable des affaires impliquant des professionnels des médias.<br data-start="3842" data-end="3845">Enfin, le Chef de l’État a rendu hommage aux Forces de Défense et de Sécurité ainsi qu’aux civils tombés pour la patrie, avant d’appeler à l’unité nationale :<br data-start="4003" data-end="4006">« Je forme le vœu que 2026 soit l’année de la consolidation des acquis, de la responsabilité partagée et du sursaut collectif ».</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></div>
</div>
</div>
</article>
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</item>

<item>
<title>Médias : le Mali interdit « Jeune Afrique », accusé de menacer l’ordre public</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-le-mali-interdit-jeune-afrique-accuse-de-menacer-lordre-public-3113088.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement malien a pris, ce vendredi 16 janvier 2026, une décision radicale en interdisant, sur l’ensemble du territoire national, la circulation, la distribution et la vente du journal Jeune Afrique. Une mesure jugée « nécessaire à la préservation de l’ordre public et de la souveraineté nationale ». ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 10:14:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; font-size: 14pt;">Maliweb.net - La décision d’interdiction, signée par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le général de division Abdoulaye Maïga, dresse une liste précise des faits reprochés à l’hebdomadaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; font-size: 14pt;">Les autorités maliennes accusent <i>Jeune Afrique</i> de diffuser des « accusations fallacieuses », notamment à travers la publication d’informations jugées infondées sur le Mali, en particulier concernant les récentes perturbations de l’approvisionnement en hydrocarbures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; font-size: 14pt;">Bamako reproche également au média de droit français de faire l’« apologie du terrorisme », en tenant un discours susceptible de banaliser ou de légitimer les narratifs des groupes armés terroristes, dans un contexte marqué par la lutte sécuritaire. Manque de déontologie, absence d’objectivité, partialité, discours orienté, diffamation et incitation à la haine figurent parmi les autres griefs formulés à l’encontre de <i>Jeune Afrique</i>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; font-size: 14pt;">Fondé en 1960, à l’époque des indépendances africaines, <i>Jeune Afrique</i> est un média de plus en plus contesté. Basé à Paris, en France, il est perçu par ses détracteurs comme un « outil de la Françafrique ». Sa ligne éditoriale, ainsi que les liens de ses propriétaires avec certains cercles de pouvoir, alimentent régulièrement le débat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; font-size: 14pt;">Au Mali, le gouvernement estime que ces manquements « graves et répétés » justifient une mesure administrative ciblée, prise au nom de la défense de la « stabilité institutionnelle » et de la « cohésion sociale ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; font-size: 14pt;">La décision prend effet immédiatement. Tout contrevenant s’expose aux sanctions prévues par la législation malienne en vigueur sur la presse. Aucune réaction officielle du groupe <i>Jeune Afrique</i> n’avait été rendue publique au moment de la publication de cet article.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><b><span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-language: FR;">Mamadou TOGOLA / maliweb.net</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour promouvoir sa souveraineté avec l’assurance d’informations fiables : La Confédération AES s’offre sa propre télévision</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/pour-promouvoir-sa-souverainete-avec-lassurance-dinformations-fiables-la-confederation-aes-soffre-sa-propre-television-3112619.html</link>
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<description><![CDATA[ Elle fut inaugurée le 23 décembre dernier par les 3 Chefs d’Etat de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), notamment le Général d’armée Assimi Goïta du Mali, le Capitaine Ibrahim Traoré du Burkina Faso et le Général d’armée Abdourahamane Tiani du Niger. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 19:59:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était dans le cadre de la tenue, à Bamako, de la 2e session du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Télévision AES a son siège dans la zone Aéroportuaire à Bamako et a pour coordinateur Salif Sanogo, journaliste et ancien Directeur Général de l’ORTM. Il est secondé par l’expérimenté journaliste Sékou Tangara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Présidents de la Confédération AES ont inauguré la TV AES en début de la semaine écoulée. Pour la circonstance, afin d’accueillir ses hôtes, le coordinateur Sanogo a préparé et présenté une émission, au cours de laquelle les 3 Présidents des pays de l’AES n’ont pas manqué de féliciter et encourager M. Sanogo et son équipe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, cette télévision s’impose comme un outil stratégique de communication institutionnelle et d’intégration régionale, en cette période de lutte contre la désinformation à l’encontre de la Confédération. Elle sera ainsi la voix de la Confédération, que ce soit sur le plan économique, sanitaire ou encore éducatif. Également, elle aura pour mission de promouvoir les valeurs de solidarité, de souveraineté et de résilience. Elle assure la diffusion des informations fiables et équilibrées sur l’AES, valorise les politiques publiques confédérales et va raffermir la cohésion entre les peuples de l’espace AES. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Télévision AES, complémentaire aux Télévisions nationales de la Confédération<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la phase cérémoniale de la rencontre, le Coordinateur de la Télévision AES, Salif Sanogo a tenu à faire comprendre qu’il n’y aura pas de la concurrence entre sa boite et les Télévisions nationales des Pays de l’AES. «Il n’y a pas de mot concurrence, il y aura surtout une complémentarité. Nous pourrons faire des choses que les médias publics ne peuvent pas faire parce qu’il y a énormément de choses qu’ils ont à faire déjà. Et nous serons là pour compléter le travail qu’ils font et on va travailler dans une belle synergie… »a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faut-il le signifier, le lancement de cette Télévision intervient après celui de la Radio AES nommée ‘’Daandè Liptako, la voix du Liptako’’ située à Ouagadougou (Burkina Faso). Aussi, serait-il en cours, le Projet d’Agence de Presse AES qui aura son siège à Niamey (Niger).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ASSEP&#45;MALI :  Les textes actualisés lors d’une assemblée générale extraordinaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assep-mali-les-textes-actualises-lors-dune-assemblee-generale-extraordinaire-3112617.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association des Éditeurs de Presse Privée du Mali (ASSEP-Mali) a tenu, le samedi 27 décembre à son siège sis à l’ACI 2000, une Assemblée générale extraordinaire consacrée à la relecture et à la validation de ses textes fondamentaux. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 19:13:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre, qui s’est déroulée en présence de nombreux acteurs du secteur des médias, marque une étape décisive dans la dynamique de renouveau engagé par le nouveau bureau dirigé par Boubacar Yalkoué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le Président de l’ASSEP, Boubacar Yalcoué, a salué la forte mobilisation des éditeurs, directeurs de publication et anciens responsables de l’association, qui selon lui, est le signe manifeste d’une prise de conscience collective face aux défis majeurs qui menacent aujourd’hui la presse écrite privée. Concurrence accrue, multiplication des canaux d’information, perte de crédibilité et difficultés de survie économique figurent parmi les préoccupations soulevées, a-t-il égrené. Et de poursuivre qu’aucune organisation ne peut prospérer sans des textes clairs, actualisés et adaptés aux réalités du moment. C’est dans cet esprit, affirme-t-il, que dès son élection le 16 août dernier, le nouveau bureau a inscrit parmi ses priorités la révision des statuts et du règlement intérieur de l’ASSEP, afin de sortir l’association de la léthargie et de renforcer son rôle au sein de l’écosystème médiatique national. Et qu’un groupe d’experts multidisciplinaire, composé d’anciens présidents de l’ASSEP, de doyens de la presse et de personnalités reconnues du secteur, a été mis à contribution à cet effet. Lequel, après plusieurs séances de travail, a produit deux documents majeurs, à savoir un projet de statuts de 28 articles répartis en six chapitres et un projet de règlement intérieur comprenant 18 articles répartis en huit chapitres. Ces textes, validés par le Bureau, ont été soumis à l’appréciation des membres lors de cette assemblée générale extraordinaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le Président de l’ASSEP a insisté sur la portée de ces documents, qui vont bien au-delà d’un simple cadre administratif. Selon lui, ils visent notamment à promouvoir le professionnalisme, à renforcer le rôle de veille de l’association sur la régularité des parutions et à clarifier le statut de Directeur de publication. Et que L’objectif affiché est d’assainir durablement le secteur et de mettre fin aux dérives qui ont longtemps fragilisé la presse écrite privée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette assise a également permis d’aborder plusieurs questions d’actualité, notamment les échanges avec la Haute Autorité de la Communication (HAC). Et parmi ces points, figurent, notamment la proposition de faire de la HAC le dépôt légal des parutions, la présentation de sa grille d’analyse des articles de presse, ainsi que le souhait de confier à cette instance la gestion de la carte de presse, dans un souci de clarté et d’équité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même dynamique de modernisation, le Bureau de l’ASSEP a soumis à l’examen des membres une proposition de nouveau logo, destiné à mieux refléter l’identité et les ambitions de l’association dans un contexte médiatique en pleine mutation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de déclarer officiellement ouverts les travaux, Boubacar Yalkoué, a rendu un hommage appuyé aux doyens de la presse, saluant particulièrement Sadou Yattara, président de la Commission de rédaction, pour son engagement constant en faveur de la profession. Et d’exprimer l’espoir que l’année à venir redonne à l’ASSEP toute sa place et son éclat au sein de la presse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après des échanges houleux et constructifs, lesdits projets de textes ont été adoptés sous réserve d’y inclure certains amendements des mandants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fès (Maroc) : un centre d’excellence au service des métiers de l’artisanat</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fes-maroc-un-centre-dexcellence-au-service-des-metiers-de-lartisanat-3112533.html</link>
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<description><![CDATA[ La trentaine de journalistes, en séjour au Maroc depuis le 19 décembre à l’invitation de l’Association nationale des médias et des éditeurs (ANME), a visité, le mercredi 24 décembre, le Centre de formation et de qualification dans les métiers de l’artisanat de Fès. La formation est composée à 80 % de pratique et à 20 % de théorie. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Dec 2025 11:27:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Situé dans le quartier de Jdide en plein cœur de la ville, le centre de formation et de qualification dans les métiers de l’artisanat de Fès est une initiative de la fondation Mohamed VI pour la promotion des œuvres sociales dans l'éduction et la formation. Bâtie sur une superficie de 8 201 mètre carré, le centre forme les enfants déscolarisés dans divers métiers de l’artisanat : le tournage du bois, la tannerie, la sellerie, le tissage, la poterie, broderie, reliure de livre, sculpture dur plâtre. Au total, le centre dispense des formations dans 25 métiers. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premier établissement de ce genre dans le Royaume, le Centre de formation et de qualification dans les métiers de l’artisanat de Fès a une vocation sociale. « Le but essentiel est d’aider les jeunes en difficulté, vivant dans une situation précaire, à acquérir une formation qualifiante afin de trouver un emploi ou de créer leur propre activité », a souligné son directeur, Abou Jaafar Ahmed, un homme à la fière allure.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_694d1f1e142ec.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux professionnels des médias du continent africain, qui l’écoutaient religieusement, et sous une fine pluie, le directeur du centre a indiqué que, pour y accéder, il faut avoir atteint au minimum la 6ᵉ année de l’enseignement fondamental. « Souvent, nous accueillons des détenteurs de master ayant un projet professionnel », a-t-il insisté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, le centre forme entre 600 et 650 personnes, dans des cursus allant d’un à deux ans selon le métier. Le centre dispose de toutes les commodités, avec des salles de classe, des ateliers équipés et une grande cour où sont plantés des oliviers. La formation est composée à 80 % de pratique et à 20 % de théorie. Elle est assurée par 25 artisans professionnels, auxquels s’ajoute une centaine d’intervenants extérieurs.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_694d1f6b9c475.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le centre met à la disposition des formateurs des ateliers équipés. Ceux-ci, en contrepartie, forment les enfants. Toutefois, le centre leur octroie 250 dirhams marocains par mois et par étudiant. « C’est un modèle gagnant-gagnant », a assuré Abou Jaafar Ahmed. La formation dispensée au centre est diplômante. Le diplôme est délivré par le ministère de l’Artisanat du Maroc. De plus, le centre est ouvert à l’international, puisqu’il doit recruter au moins 5 % d’étrangers. Enfin, le directeur du centre se dit ouvert à toutes les formes de coopération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de rappeler que cette visite entre dans le cadre du programme culturel mis en place l’Association Nationale des Médias et des Éditeurs (ANME) du Maroc, en marge de la 35e édition de la coupe d’Afrique des nations (CAN), qui se joue depuis le 21 décembre au Maroc. L’objectif de cette initiative est de renforcer les liens entre les médias africains, de favoriser une meilleure connaissance de la culture, du patrimoine et des principales villes marocaines. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Depuis Fès</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sports et culture : une trentaine de professionnels des médias africains, à l’invitation de l’ANME, en immersion au Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/sports-et-culture-une-trentaine-de-professionnels-des-medias-africains-a-linvitation-de-lanme-en-immersion-au-maroc-3112480.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) Maroc 2025, et à l’invitation de l’Association Nationale des Médias et des Éditeurs (ANME) du Maroc, une trentaine de journalistes issus de plusieurs pays africains séjournent au Maroc depuis le vendredi 19 décembre. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 07:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">L’objectif de cette initiative est de renforcer les liens entre les médias africains, de favoriser une meilleure connaissance de la culture, du patrimoine et des principales villes marocaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont une trentaine de professionnels des médias, venus notamment du Mali, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, de la République Démocratique du Congo (RDC), du Nigéria et de plusieurs autres pays du continent, à participer depuis le 19 décembre à un voyage de presse organisé par de l’Association Nationale des Médias et des Éditeurs (ANME), principale organisation représentant les éditeurs de presse au Maroc. Cette visite s’inscrit dans une démarche visant à encourager la coopération entre les médias africains, à promouvoir les échanges culturels et à favoriser la création d’un maillage professionnel et éditorial solide entre les acteurs médiatiques du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_694b985f8e6fe.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre confrère Abdrahamane SISSOKO à Casa</span></strong></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce cadre que les journalistes ont visité plusieurs sites emblématiques de la ville de Casablanca, notamment la mosquée Hassan II, le quartier de la Médina, le quartier des Habous abritant le célèbre marché des olives, la place Mohammed V, la cathédrale de la ville, ainsi que d’autres hauts lieux de la capitale économique et commerciale du Royaume. Ces différentes visites leur ont permis de s’imprégner de la culture, des traditions et des valeurs du pays des Lions de l’Atlas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les journalistes ont salué l’initiative à sa juste valeur. « <i>Il nous faut une coopération Sud-Sud. Il est important que nous, Africains, puissions mieux nous comprendre et aller à la rencontre des autres pour découvrir ce qui se fait ailleurs sur le continent </i>», a déclaré Pape Sambaré N’Dour, journaliste sénégalais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après Casablanca, la délégation mettra le cap sur d’autres grandes villes du Royaume chérifien notamment Fez, Tanger et Marrakech, afin de découvrir les immenses richesses culturelles et touristiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis Casablanca<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabale médiatique contre le Mali: comment déconstruire les narratifs?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cabale-mediatique-contre-le-mali-comment-deconstruire-les-narratifs-3112308.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans cet épisode de Tandem, Bandiougou Danté, président de la Maison de la Presse du Mali, explique les ressorts de la guerre médiatique ainsi que les stratégies pour mieux comprendre et répondre aux constructions hostiles. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 19:08:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"À partir de son opération Serval, on a internationalisé la question malienne en faisant venir les forces des Nations unies sous la houlette de la France. On a constaté que, pendant plus de dix ans, les résultats ne sont pas là", affirme Bandiougou Danté, président de la Maison de la Presse du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’adversaire veut montrer aux Africains que "nous ne pouvons rien faire sans la France. Et d'ailleurs, que nos problèmes c'est à cause du départ français et du remplacement, entre guillemets, de la France par une autre puissance qui n'est pas la France. Donc aujourd'hui, tous les moyens sont bons pour nous mettre devant le tribunal de l'histoire économiquement, socialement, politiquement, mais aussi et surtout sur un plan sécuritaire".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La France promeut ses narratifs parce que "c'est un pays qui a estimé qu'il a perdu, ou qu'il est en train de perdre, le Sahel. Et qui a perdu, ou qui est en train de perdre,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">le Mali. Et qui pense qu'il a encore un rôle à jouer, et qui n'admet pas qu'il soit dépossédé de cette façon-là. Donc le narratif se construit en ce moment autour d'éléments politiques et sociologiques qui doivent remettre en cause l'ordre national établi".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Il faut viser l'intérêt du citoyen. Il faut respecter les citoyens. Il ne faut pas entrer dans des situations qui consistent à amener les citoyens à ne plus savoir la différence entre le vrai et le faux", conclut-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">https://fr.sputniknews.africa/<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Radio Daandé Liptako : L’AES officialise sa fréquence</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/radio-daande-liptako-laes-officialise-sa-frequence-3112279.html</link>
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<description><![CDATA[ La fréquence de la future radio de la Confédération AES a été officialisée ce mercredi. Le Conseil supérieur de la Communication du Burkina Faso a octroyé à la station la fréquence 94.0 FM qui émettra depuis Ouagadougou avec des antennes relais à Bamako et Niamey ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 07:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-reader-unique-id="5">A Ouagadougou, une convention portant octroi de la fréquence 94.0 FM à la Radio du Sahel, dénommée Radio « Daandé Liptako » a été signée ce mercredi, 17 décembre 2025 par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur Karamogo Jean Marie Traoré et le Président du Conseil supérieur de la Communication (CSC) Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo. L’information a été relayée par nos confrères  de l’Agence d’information du Burkina (AIB).</p>
<p data-reader-unique-id="9">Dans sa publication, l’AIB rapporte que le Chef de la diplomatie burkinabè a indiqué que cette signature constitue une étape logique après la création récente de la radio. Ainsi, il a salué l’engagement du ministre de la Communication burkinabè Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, dans l’accompagnement de cette initiative. </p>
<p data-reader-unique-id="12">Il a également souligné que l’octroi de cette fréquence ouvre l’espace médiatique à une radio appelée à servir d’instrument de production d’un narratif adapté au contexte de la Confédération des États du Sahel (AES), face à des discours jugés hostiles à la cohésion sociale et à la paix.</p>
<p data-reader-unique-id="15">Toujours d’après nos confrères de l’AIB, le président du CSC, Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo, a rappelé que  la radio Daandé Liptako porte les espoirs et le combat des peuples de la Confédération AES. </p>
<p data-reader-unique-id="18">Et de souligner la nécessité de renforcer le paysage médiatique par des outils capables de lutter contre la désinformation. Le président du CSC a, par ailleurs, fait savoir que la radio diffusera, à partir de Ouagadougou, des programmes relayés à Niamey et à Bamako. </p>
<p data-reader-unique-id="21">La convention, a-t-il ajouté, fixe les conditions d’exploitation de la fréquence 94.0 FM pour une durée de trois ans, renouvelable, ainsi que les exigences techniques liées à son utilisation.</p>
<p data-reader-unique-id="24">Faut-il le rappeler, la Radio Daandé Liptako sera officiellement lancée à l’occasion du sommet des Chefs d’État de la Confédération AES, prévu les 22 et 23 décembre 2025 à Bamako.</p>
<p data-reader-unique-id="26"><strong data-reader-unique-id="27">Fatoumata KAMISSOKO</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Diomansi Bombote aux MAMA’25 : « Que cette initiative serve de source d’inspiration pour les jeunes journalistes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/diomansi-bombote-aux-mama25-que-cette-initiative-serve-de-source-dinspiration-pour-les-jeunes-journalistes-3112237.html</link>
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<description><![CDATA[ Diomansi Bomboté, figure incontournable et icône du journalisme malien, a adressé un message aux Mama’25. Nous vous livrons le texte intégral. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 01:43:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Recevoir cette distinction, qui couvre tant d’années de l’histoire du journalisme dans notre pays, est un honneur immense. Je mesure pleinement la responsabilité et la confiance qu’un tel choix représente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous remercie donc sincèrement, vous les honorables membres du Jury Tuwindi pour cette reconnaissance qui dépasse ma personne : elle met en lumière un métier, des valeurs et toutes celles et ceux qui, souvent dans l’ombre, défendent l’information libre et le droit du public à comprendre le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je dédie ce prix à mes confrères et consœurs, aux enseignants qui m’ont initié à la fonction de journaliste, à tous les collaborateurs et toutes les personnes au Mali et à travers le monde qui, à des degrés divers m’ont permis d’être ce que je suis devenu au fil des années et à toutes les générations de journalistes qui continuent de croire qu’un mot, une image, justes peuvent faire bouger les lignes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Merci pour cette distinction qui m’honore et m’encourage à poursuivre, avec humilité, passion et engagement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une telle distinction n’est pas anodine ; elle est même énorme. Elle évoque une reconnaissance qui a valeur historique car elle fait ressortir un niveau d’excellence exceptionnel en soulignant une empreinte professionnelle durable, suggérant que notre travail a marqué la profession, influencé des pratiques, inspiré d’autres confrères ou contribué à l’histoire médiatique de mon pays et peut-être même au-delà.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette distinction témoigne d’une confiance institutionnelle, car un jury ose affirmer que sur de longues années de pratique professionnelle, notre contribution mérite d’être reconnue. Ceci est un scellement symbolique dans le patrimoine médiatique de notre pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit pour moi d’une grande fierté personnelle mais aussi pour ma famille, mes amis et pour ce pays qui a tant donné au fils d’ouvrier, aux origines paysannes, que je suis. Il s’agit assurément de la validation d’un parcours et pour ceux qui me connaissent de la confirmation sans doute de ce qu’ils pensaient de moi. Il s’agit bien sûr aussi pour moi d’un défi permanant pour toujours aspirer à l’excellence, mon éternel credo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers membres du jury, Mon cher Tidiani, ne soyez pas surpris du débat que vous allez soulever avec une telle initiative. Comme pour tout prix prestigieux, ce débat est tout à fait naturel. Il suscitera des discussions, des comparaisons, assorties de sentiments ambigus. Mais cela fait partie du jeu. Le débat nourrit la valeur du prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je souhaiterais que cette initiative serve de source d’inspiration pour les jeunes journalistes ; cela peut devenir un repère afin qu’ils se disent « c’est possible ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un moine philosophe français du XII siècle, Bernard de Chartres, a déclaré : « Nous sommes des nains portés sur des épaules des géants. » <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’idée centrale d’une telle sentence est que nos connaissances actuelles ne sont possibles que grâce au travail intellectuel accumulé avant nous. L’image est simple : les « nains », c’est-à-dire nous, ne voient pas loin par eux-mêmes. Mais en se hissant sur les épaules des « géants », c’est-à-dire les grands penseurs, les grands devanciers, savants, inventeurs et créateurs du passé, ils peuvent apercevoir plus loin que ces géants eux-mêmes. Cela signifie que le progrès humain est un héritage, et que chaque génération s’appuie sur les découvertes, les idées et les œuvres de celles qui l’ont précédée. Il ne faudra pas que les jeunes oublient cette réalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réflexion invite donc à une double attitude : l’humilité, car rien n’est construit à partir de rien, et la gratitude, car notre capacité à avancer dépend de tout un patrimoine intellectuel accumulé au fil des siècles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voyez-vous, Mesdames et Messieurs, la Philosophie des médias et leurs responsabilités sociales constituent une véritable obsession chez moi. La philosophie des médias s’intéresse à la manière dont l’information contribue à structurer la vie collective et à façonner l’existence sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle considère les médias non comme de simples outils techniques, mais comme des institutions symboliques qui influencent la perception du monde, fabriquent l’opinion et participent à la définition du bien commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette perspective, les médias jouent un rôle éthique majeur : ils médiatisent la réalité, orientent les débats publics et peuvent à la fois renforcer ou affaiblir les valeurs fondamentales d’une société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette réflexion apparaît la notion de responsabilité sociale des médias. Parce qu’ils détiennent un pouvoir considérable sur l’imaginaire collectif, les médias doivent être guidés par trois principes clés :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>la vérité, qui suppose rigueur, vérification et honnêteté intellectuelle ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>la justice, qui implique un traitement équitable des individus et des groupes sociaux ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>la solidarité, qui exige de ne pas fragiliser la cohésion sociale, mais de donner voix à la pluralité des expériences humaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’État, dans ce cadre, n’a pas pour mission de contrôler les médias, mais de garantir les conditions de leur indépendance, de leur pluralisme et de leur responsabilité sociale. La régulation démocratique vise à protéger à la fois la liberté éditoriale et les citoyens contre les abus liés à la désinformation, à la manipulation ou à l’incitation à la haine. La qualité de l’espace public dépend ainsi d’un équilibre délicat entre liberté, éthique professionnelle et cadre juridique protecteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un environnement numérique où l’information circule vite et peut être facilement détournée, cette responsabilité devient encore plus cruciale. Les médias doivent développer une éthique renouvelée : transparence, contextualisation, respect des personnes, pédagogie face aux infox (fake-news). Les citoyens, eux aussi, deviennent des acteurs du processus, appelés à faire preuve d’esprit critique et à participer à la construction d’une culture de l’information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre pays traverse une crise très grave qui exige de tous ses citoyens un sens de la responsabilité et de la mobilisation. Les journalistes doivent en être pleinement conscients et comprendre que les intérêts de la nation ne sauraient être sacrifiés sur l’autel des considérations partisanes insoutenables. Les autorités publiques doivent encourager un esprit loyal de saine coopération avec les hommes de média pour que soient préservés les intérêts majeurs de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, la philosophie des médias invite à penser la communication comme un espace où se jouent la dignité humaine, la cohésion sociale et la démocratie. Les médias responsables sont ceux qui contribuent à une société fondée sur la justice, la solidarité et le respect, en reconnaissant que chaque information engage bien plus que des faits : elle engage l’avenir collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encore une fois, Mesdames et messieurs du Jury, Fondation Tuwindi, soyez assurés de ma gratitude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diomansi Bomboté<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les 10 ans de la Fondation Tuwindi : 10 illustres journalistes au Panthéon de la presse malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/les-10-ans-de-la-fondation-tuwindi-10-illustres-journalistes-au-pantheon-de-la-presse-malienne-3112177.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour magnifier ses dix ans d’existence, la Fondation Tuwindi a décidé de célébrer autrement Mali Media Award (MAMa). Tuwindi a jeté un regard rétrospectif pour magnifier 10 pionniers de l’information qui incarnent l’excellence journalistique ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 13:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était le 11 décembre 2025 à l’hôtel Radisson Collection de Bamako en présence de Mohamed Ag Albachar, Chef de cabinet du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ministre de la Communication et Béchir Diop, représentant de la Haut autorité de la Communication (HAC).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gaoussou Drabo, Thiona Mathieu Koné, Diomansi Bomboté, Fily Kéita, Daouda Mariko, Daouda N’Diaye, Tiégoum B Maïga, Sadio Touré, Baba Diourté, Ramata Dia. Dix noms, autant de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>références, autant d'histoires et de carrières qui ont jalonné l’histoire de la presse malienne : écrite, audiovisuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces hommes et femmes ont désormais leurs noms écrits au fronton de l’histoire grâce à Tuwindi, fondée en 2015 par Tidiani Togola, informaticien. Depuis 8 hivernages, Tuwindi célèbre l’excellence dans la sphère des médias au Mali, à travers Mali Media Award (MAMa). Après 8 éditions, la 9è de MAMa est toute particulière. Il s’agit toujours de célébrer l’excellence, mais d’une génération d’une autre époque. Celle qui aura été l’ossature de la presse malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Awa Coulibaly Cissé, Directrice des opérations de la Fondation Tuwindi, a justifié le choix d’orienter cette année les MAMa à rendre hommage à de grands noms du journalisme. «Cette année est particulière…Les MAMa sont nés pour célébrer l’excellence. Cette édition marque l’ouverture du panthéon des MAMa à celles et ceux qui ont ouvert la voie. Le panthéon a pour ambition de valoriser ceux qui ont tenu plume, le micro et la caméra avec rigueur, professionnalisme et éthique. Leur vie a été consacrée à l’intégrité professionnelle ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">10 ans, des chiffres <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">qui racontent <o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>l’histoire !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tidiani Togola, fondateur et président de Tuwindi, a consacré son discours au bilan de son organisation. Pour lui, «nous célébrons une décennie d’efforts, de conviction et de persévérance. Nous célébrons la force d’un pays». En une décennie, affirme Togola, Tuwindi « a développé vingt solutions technologiques conçues ici, pour répondre à des besoins réels : gouvernance, élection, médias, santé, agriculture… Nous avons mené des études stratégiques utilisées dans les ministères, les organisations internationales et les salles de rédaction. ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, Tuwindi a posé des jalons pour consolider la démocratie en Afrique. «Nous avons accompagné vingt-huit élections dans quatorze pays et formé quatre-vingt sept mille observateurs et observatrices, contribuant ainsi à l'intégrité de scrutins qui engagent l'avenir de millions de citoyens ». Mieux, une décennie à Tuwindi, c’est aussi mobiliser «des millions de personnes grâce à Xensa, MonElu, Kenekanko et SIRA ». Et Tidiani Togola d’ajouter : Tuwindi a «créé des standards nationaux comme le Label Genre Indépendance et Professionnalisme - G.I.P et le Label Reconnaissance Citoyenne des Mairies - ReCiM, qui rappellent que la transparence, le service public et l'intégrité ne sont pas des Options ». Pas seulement « Avec Wuya et le Véritomètre, nous avons construit l'un des premiers remparts organisés contre les fake news, les discours de haine et les manipulations au Mali… ». Et lorsque la pandémie de Covid-19 a frappé aux portes de l’histoire, Tuwindi a encore une fois apporté ses solutions. «Nous avons conçu ASSA avec le PNUD et le Ministère de la Santé». Dix ans plus tard, les motifs de satisfaction ne manquent pas, et l’occasion était opportune pour Tidiani Togola d’adresser ses meilleurs mots à ses proches collaborateurs « La Team, vous êtes la meilleure », a-t-il lancé. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_694014c2240cb.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Président du jury du Panthéon 2025 et absent à la cérémonie, Alexis Kalambry a livré un message vidéo pour saluer ceux qui par «L’encre, la sueur et le sang parfois», ont tenu à informer sainement et à représenter dignement la presse malienne. Pour sa part, le représentant du ministre de la Communication, Mohamed Ag Albachar s’est adressé aux honorés en ces termes. « Vous êtes officiellement des exemples pour la jeune génération ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Chorégraphie sous l’hymne de Tuwindi, composé dans un mélange d’anglais, français, espagnol et italien a tenu en haleine l’assistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Qui sont les noms inscrits au panthéon ?</em><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Gaoussou Drabo</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Formé en journalisme à l’Université de Moscou, il est un nom majeur de la presse et de la communication au Mali. Recruté au quotidien national en 1974, il devient rédacteur en chef dès 1977 et dirige parallèlement l'hebdomadaire Podium. Directeur général de l’AMAP de 1990 à 2022, il modernise l'agence avant d'occuper le poste de ministre de la Communication et des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Nouvelles technologies de 2002 à 2007. Ambassadeur du Mali en Italie et représentant auprès du FIDA, de la FAO, il poursuit ensuite son engagement comme chroniqueur politique, membre de la Haute autorité de la Communication de 2015 à 2022. Il contribue à de grands processus institutionnels du pays, aux grands rendez-vous tels que la conférence nationale. Il contribue également à des travaux de référence sur la gouvernance et les conflits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Thiona Mathieu Koné</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diplômé du CESTI de Dakar en 1981, il entame sa carrière à l’ORTM avant de devenir Conseiller à la communication à la présidence de 1986 à 1991. Assistant spécial du Représentant du Secrétaire général de l'ONU à Angola, de 1993 à 1995, il joue ensuite un rôle structurant au sein du groupe Klédu où il lance notamment le Club de la presse et signe des chroniques marquantes pendant plus de 15 ans. Il occupe des postes de direction, notamment à EDM sa. Consultant pour de nombreuses institutions internationales et enseignant dans plusieurs écoles de journalisme, il est depuis 2017 professeurs à l'Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication et premier chef du département radiotélévision. Il est officier de l’ordre au national<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Diomansi Bomboté</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diplômé de l'École supérieure de journalisme de Strasbourg, il débute en 1972 à l’Essor et à Radio Mali. Ancien collaborateur de Jeune Afrique, formateur au CESTI de 1972 à 1980, il marque durablement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'institution. Sa carrière se poursuit à l'Unesco où il contribue pendant trois ans au développement de la communication communautaire, institutionnelle et professionnelle sur le continent. Conseiller<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>spécial et l’une des figures pensantes de la création<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication du Mali, où il enseigne des techniques professionnelles de communication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Daouda Mariko</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né en 1960, il est une des grandes figures des radios communautaires au Mali. Formé en lettres, il dirige depuis 1992 Radio Kénédougou, un espace majeur de production, de sensibilisation. Consultant et formateur pour de multiples organisations nationales et internationales, il intervient sur les techniques radiophoniques, la communication pour le monde agricole, la nutrition, le genre et l'amélioration des contenus locaux, tout en accompagnant et en évaluant de nombreuses radios à travers le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Daouda N’Diaye</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entré très tôt à Radio Mali, il y a connu une riche carrière de journaliste, de communicant, et même de diplomate. Le journalisme mène à tout est une affirmation qui lui sied bien. Reporteur et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>présentateur vedette de la radio et de la télévision nationale, les plus anciens se rappellent certainement encore ses atouts vocaux. Il a eu à poser ses valises à la Primature pour assurer la communication gouvernementale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Tiégoum Boubèye Maïga</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un visage de l’information et de la communication. Il a contribué à structurer la communication institutionnelle et à renforcer le professionnalisme de la presse privée. Il met ensuite son expertise au Service de l'État, notamment comme Chef de cabinet au ministère du commerce, Conseiller de la communication du président de la République. Figure discrète, mais déterminante, son entrée au Panthéon 2025 consacre un parcours marqué par la rigueur, l'engagement.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sadio Touré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est l'une des pionnières de l'audiovisuel public. Formée dans les premières écoles du Mali indépendant, elle rejoint en 1963 la Radio nationale où elle devient l'une des premières figures à animer magazines culturels et émissions éducatives et d’actualité. Après un séjour diplomatique en Allemagne, elle poursuit sa carrière à l’Ortm jusqu'en 1999, où elle présente le journal télévisé. Elle a contribué à installer les standards du service public. Polyglotte, elle a un parcours exemplaire marqué par le devoir, la rigueur et le sens du service public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ramata Dia</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Formée à l’Université Cheik Anta Diop de Dakar, elle œuvre à l'émergence de la presse libre. Sa formation la conduit à Radio-Canada notamment. Elle décroche plusieurs distinctions internationales. Engagée dans de nombreux programmes de renforcement de capacités, elle contribue aujourd'hui à la régulation des médias en tant que membre de la Haute autorité de la communication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Fily Kéita</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien directeur de la radio rurale de Kayes, il s'est illustré dès les débuts des années 2000 par son engagement en faveur de la communication locale et du développement rural. Président de l’Urtel, il a joué un rôle majeur dans l'organisation et la défense des médias libres. Devenu député de Kéniéba sous les couleurs de l’Adema, il s’est démarqué pour ses prises de position sur l’arène médiatique. Diplômé de l’Ecole nationale d’administration, et titulaire d'un Master en droit, il demeure très actif dans la vie associative et le développement de sa région natale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Baba Djourté</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Grande voix de la radio et du journal télévisé. Il entre à Radio Mali en 1978. Il a assumé toutes les responsabilités éditoriales avant de devenir l’une des premières voix à raisonner sur le journal télévisé au lancement de la télévision nationale en 1983. Son parcours s’est ensuite poursuivi au sein de l’administration publique où il a mis son expertise au service de la communication institutionnelle</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télévision AES : Un journaliste expérimenté aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/television-aes-un-journaliste-experimente-aux-commandes-3112130.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;homme est en terrain connu. En effet, Salif Sanogo est un expert chevronné en journalisme, communication stratégique et transformation des médias publics et privés au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 07:28:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Côté formation, Salif Sanogo a fait ses premières études de journalisme au CESTI (Centre d'Études des Sciences et Techniques de l'Information) de Dakar, Sénégal, spécialisation Télévision de 1991 à 1994. Il y est sorti majeur de sa promotion avec les félicitations du jury avec un diplôme supérieur de journalisme.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Par la suite, il a intégré l'École Supérieure de Journalisme (ESJ) de Lille, en France, de 1997 à 1999 pour son 3e cycle en journalisme, toujours spécialisation télévision. Des études bouclées avec une mention « Bien ». Il a également eu l'opportunité de suivre des séminaires de renforcement de capacités en Chine, aux USA, en Afrique du Sud et en Éthiopie dans le cadre de différents programmes. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">L'expérience professionnelle de Salif Sanogo, allié à un engagement constant auprès des Organisations de la société civile (OSC), fait de lui une figure de référence pour toute mission liée à la gouvernance de l'information, à la promotion du dialogue citoyen, à la lutte contre la désinformation, et à l'appui aux dynamiques associatives maliennes.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Ancien Directeur général de l'ORTM et ex- coordinateur de la cellule de communication de la Présidence de la République du Mali, il a conduit d'importantes réformes dans le secteur audiovisuel public. Entre autres, la promotion de formats participatifs, le développement de débats citoyens, la numérisation du réseau de diffusion à hauteur de 80 % sur le territoire national. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Le tout nouveau Coordinateur de la Télévision AES a également structuré la communication institutionnelle dans des contextes de transition et de crise, avec une forte capacité à articuler les besoins de transparence, de cohésion sociale et de communication stratégique.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">En outre, depuis plusieurs années, Salif Sanogo s'est particulièrement investi dans le renforcement des capacités des OSC, avec des interventions ciblées sur la communication communautaire, l'accès à une information fiable et critique, et la participation citoyenne. Il a animé des sessions de formation à destination de plusieurs organismes nationaux et internationaux.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Ces formations ont permis à des organisations de la société civile, jeunes leaders, militants associatifs, journalistes et animateurs numériques de renforcer leurs compétences en médias et communication, vérification de l'information, gestion des réseaux sociaux, structuration de messages publics, modération d'espaces numériques et communication en contexte de crise.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Par ailleurs, Salif Sanogo a collaboré avec des institutions comme la Dirpa (Direction de l'Information et des Relations publiques des Armées), où il a contribué à renforcer les liens entre les forces de défense et de sécurité, les médias et les organisations citoyennes, dans une logique de communication responsable, de stabilisation sociale et de construction de confiance.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Il accompagne avec rigueur et humanité les acteurs de la société civile dans l'exercice d'un plaidoyer structuré, la gestion éthique de l'information, et la valorisation de leur rôle dans les dynamiques démocratiques et communautaires, avec pédagogie, sens du dialogue et maîtrise des environnements sensibles. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Oumar DIAKITE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Télévision AES : La Maison de la presse félicite les nouveaux coordinateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/television-aes-la-maison-de-la-presse-felicite-les-nouveaux-coordinateurs-3112129.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué rendu public ce samedi 13 décembre 2025, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, a félicité le nouveau coordinateur général de la Télévision AES, Salif Sanogo et son adjoint Sékou Tangara. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 07:25:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto" class="">La Maison de la presse a salué cette heureuse décision des autorités de l'AES et a précisé ses chaleureuses félicitations aux deux confrères dont les qualités professionnelles, éthiques et déontologiques sont connues et reconnues de tous.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Dans ledit communiqué, la faîtière des organisations de la presse a assuré sa disponibilité entière à les accompagner dans cette mission noble dans un contexte de guerre informationnelle sans précédent.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Fatoumata KAMISSOKO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télévision AES : Salif Sanogo désigné coordinateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/television-aes-salif-sanogo-designe-coordinateur-3112131.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Communication, de l&#039;Économie numérique et de la Modernisation de l&#039;Administration, Alhamdou Ag Ilyène, a proclamé ce samedi 13 décembre les résultats du recrutement lancé le 10 novembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 17:32:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Salif Sanogo, l'ancien directeur général de l'ORTM est désigné coordinateur de la Télévision AES, et Sékou Tangara coordinateur adjoint.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Conformément à l'appel à candidatures du 10 novembre 2025, le ministère en charge de la Communication avait officialisé la sélection des premiers classés pour les postes stratégiques de la Télévision AES au sein de la Confédération des États du Sahel.</span></p>
<p><span dir="auto">Le ministre chargé de la Communication adresse ses félicitations aux lauréats et salue l'engagement de l'ensemble des candidats. La qualité des dossiers reçus illustre à la fois l'intérêt croissant pour la Télévision AES et le dynamisme du secteur de la communication dans l'espace sahélien.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Souleymane SIDIBE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fact&#45;checking et paix : des animateurs de radio formés par Le Jalon.com dans le cadre du projet Kunafoni Sanuma</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fact-checking-et-paix-des-animateurs-de-radio-formes-par-le-jaloncom-dans-le-cadre-du-projet-kunafoni-sanuma-3112110.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 13:08:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de son projet Kunafoni Sanuma, le site d’information Le Jalon.com, avec le soutien financier du Fonds d’appui aux moteurs du changement (FAMOCII), a organisé le jeudi 11 décembre à Bamako un atelier de formation à l’intention des animateurs des radios de Sikasso et de Bamako sur le fact-checking, la paix et la bonne gouvernance. L’événement était placé sous la présidence du coordinateur du projet, Sidy Dao.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après l’atelier de sélection des huit radios bénéficiaires à Bamako, Sikasso, Ségou et Mopti, Le Jalon.com, toujours avec l’appui financier du FAMOCII, a procédé le jeudi 11 décembre à Bamako au lancement officiel de cette formation, visant à renforcer les capacités des agents des radios de Bamako et de Sikasso sur les techniques de vérification des informations douteuses. « Ces échanges, qui sont également un rendez-vous du donner et du recevoir, s’inscrivent en droite ligne du combat contre la propagation des fausses informations et des discours de haine, qui constituent de véritables menaces pour la paix et la cohésion sociale », a souligné Sidy Dao, coordinateur du projet Kunafoni Sanuma.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_693d65131f030.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette formation s’adresse aux agents des radios de proximité de Bamako, Sikasso, Ségou et Mopti. Elle devrait permettre, à terme, de produire et de diffuser des contenus vérifiés et fiables, garants d’une paix durable et d’une gouvernance au service des populations. Il s’agit spécifiquement d’initier les participants aux techniques de vérification des faits (fact-checking) et de les accompagner dans l’implication des communautés en faveur de la consolidation de la paix et de la bonne gouvernance, à travers la diffusion d’informations vérifiées, crédibles et fiables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant trois jours, les participants seront formés sur divers modules, notamment la signification des termes fake news, désinformation, mésinformation, malinformation, désordre informationnel et fact-checking ; la typologie des fausses informations ; leurs conséquences sur la paix et la cohésion sociale ; ainsi que les outils de base de vérification des photos, des vidéos et d’autres types de contenus trompeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de rappeler que la formation sera assurée par Siaka Z. Traoré, éminent consultant radio, assisté de Sikou Bah et Maliki Diallo, tous experts du Jalon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Abdoul Niang : «L&amp;apos;ESSOR et L&amp;apos;ORTM gardent encore une place essentielle dans la communication d&amp;apos;État, la diffusion des politiques publiques et la valorisation des institutions»</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/abdoul-niang-lessor-et-lortm-gardent-encore-une-place-essentielle-dans-la-communication-detat-la-diffusion-des-politiques-publiques-et-la-valorisation-des-institutions-3112087.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour Abdoul Niang, il est évident pour tout le monde que ces deux médias publics ont marqué leur époque. L&#039;ORTM est la principale source d&#039;information audiovisuelle au Mali depuis plusieurs décennies. Quant à l&#039;Essor, en tant que journal d&#039;État, il est la référence écrite officielle pour l&#039;information institutionnelle. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 10:01:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto" class="">Selon lui, ils ont honorablement accompagné l'évolution sociopolitique de notre pays, constitué une référence dans l'espace médiatique malien, surtout avant l'arrivée des médias privés et la libéralisation du secteur de l'audiovisuel. «L'Essor et l'ORTM ont joué un rôle fondateur dans l'édification de l'espace public malien après l'indépendance en 1960, et bien avant pour le quotidien national créé en 1949», rappelle Abdoul Niang, qui ajoute qu'à l'origine, l'Essor était l'organe de l'Union soudanaise-Rassemblement démocratique africain (US-RDA) et servait de tribune pour les revendications anticoloniales avec un slogan militant et évocateur «la voix du peuple».</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto" class="">D'après Abdoul Niang, ces médias sont incontestablement les pères des standards de la communication publique au Mali. «Ces médias gardent encore une place essentielle dans la communication d'État, la diffusion des politiques publiques et la valorisation des institutions de la République. Ils contribuent à la cohésion sociale et au rayonnement de nos cultures», explique-t-il, citant en exemples les émissions et reportages dédiés à ces valeurs surtout dans le cadre de l'Année de la culture décrétée par le Président de la Transition.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Toutefois, Abdoul Niang pense que ces médias publics font face aujourd'hui à une concurrence accrue des médias privés et des plateformes. Pour ne rien arranger à la situation, il soutient qu'avec l'essor des nouvelles technologies de l'information et de la communication, les réseaux sociaux ont complètement bouleversé les habitudes de consommation et d'informations qui imposent de nouveaux défis aux médias publics.  </span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">«Face à cette concurrence inhérente à l'évolution du paysage médiatique national, lui-même subissant les fluctuations mondiales, l'ORTM et l'Essor tentent de se réinventer pour s'adapter au contexte même si les actions entreprises à cet effet manquent toujours d'audace», indique Abdoul Niang, qui reconnaît néanmoins que des efforts encourageants sont visibles notamment une présence en ligne et la numérisation de certains contenus. Abdoul Niang estime que ces médias doivent intégrer le fait que les mutations numériques exigent bien plus. «Il faudra plus de réactivité, d'innovation et une présence plus dynamique sur les réseaux sociaux où les médias numériques dominent. Ils doivent surtout comprendre que l'enjeu n'est pas seulement technologique mais culturel. Il faut donc adopter de nouveaux formats, de nouvelles écritures journalistiques et de nouvelles stratégies éditoriales.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Ils doivent diversifier les formats, car le JT de 20 heures semble cristalliser tout, en incluant par exemple des enquêtes, des reportages interactifs, des débats politiques, des analyses sécuritaires», conseille Abdoul Niang, qui propose aussi de multiplier les éditions du journal par jour, tant en français qu'en Bamanankan. «Le renforcement du journalisme d'investigation tant à l'Essor qu'à l'ORTM permettra de gagner davantage en crédibilité. En plus, il faudra penser à moderniser les équipes à travers une formation continue au numérique.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Enfin, une plus grande attention à l'ouverture aux problématiques citoyennes, aux voix régionales et aux analyses indépendantes doit être de mise», souligne Abdoul Niang. D'après lui, les médias publics maliens font face à plusieurs défis dont les plus emblématiques pourraient être la restauration et le renforcement de la confiance du public face à la concurrence des médias privés et des réseaux sociaux, la lutte contre la politisation perçue des contenus pour renforcer la crédibilité, le maintien de l'équilibre entre communication institutionnelle et indépendance éditoriale, le financement de la transition numérique sans pour autant perdre l'identité du service public.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Abdoul Niang déplore, par ailleurs, le fait que depuis l'adoption d'une posture souverainiste par le Mali et l'AES à l'égard des puissances impérialistes, notre espace est la cible prioritaire des entreprises occidentales de désinformation qui constituent les armes de destruction massives au service des sponsors stratégiques du terrorisme international. Il dit que l'information n'a plus une vocation exclusivement didactique mais est désormais une arme.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto"> Dans un tel contexte, il pense que les médias publics doivent être à la fois un bouclier pour protéger contre les effets de la propagande et un levier de la politique, de la diplomatie et de la lutte antiterroriste sous toutes ses formes.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"> </span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Propos recueillis par</span></b></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto" class="">Namory KOUYATE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Transition numérique : Les médias traditionnels s&amp;apos;adaptent</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/transition-numerique-les-medias-traditionnels-sadaptent-3112086.html</link>
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<description><![CDATA[ Ces organes publics ou privés sont entrés, depuis belle lurette, dans l&#039;ère des Nouvelles technologies. Ils disposent, pour la plupart, de plateformes numériques sur lesquelles ils continuent de servir des téléspectateurs et lecteurs avec des informations fiables, modernes et accessibles. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 09:58:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto" class="">La transition numérique est un concept qui a acquis le droit de cité dans notre pays depuis quelques années maintenant. La presse classique colle à l'air du temps parce que pour rien au monde, elle n'entend noter le train du progrès, sans pour autant renoncer à sa mission classique et à ses supports traditionnels. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto" class="">Selon Bréhima Touré, ancien directeur général de l'Agence malienne de presse et de publicité (Amap), « il faut que nous disposions des supports numériques performants pour relever le défi ».</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto" class="">Au regard de ces propositions, peut-on dire que les médias traditionnels s'adaptent à l'évolution du numérique dans un contexte médiatique de plus en plus compétitif et innovateur, en vue de répondre à leur mission de service public ? On est tenté de répondre, sans prendre de gants, par l'affirmative parce qu'il suffit de constater les changements retenus, ces derniers temps, pour être en phase avec les technologies numériques. Ainsi, ces médias traditionnels en pleine mutation ont migré progressivement vers le numérique. Assis derrière son bureau où s'entremêlent documents officiels et machines de dernière génération, le directeur général de l'ORTM, Hassane Baba Diombélé, accepte de verser son avis dans le débat. Il explique que sa structure est passée à l'ère du numérique et des nouvelles technologies en général. Ce qui, selon lui, a profondément changé leur manière de travailler. </span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Les rédactions, affirme-t-il, se sont adaptées aux évolutions technologiques. «Autrefois, les équipes en mission devaient rentrer avant de pouvoir traiter et diffuser les informations, ce qui prenait un temps fou. Aujourd'hui, grâce aux outils modernes, les envoyés spéciaux peuvent transmettre leurs reportages en temps réel. Les journalistes-reporters d'images réalisent désormais la collection, le montage et la mise en voix eux-mêmes, et envoient directement des contenus prêts à diffuser.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Cette évolution facilite également le travail avec les correspondants régionaux», déclare le patron de l'ORTM. Celui qui se souvient encore des nuits rythmées par les dépêches d'agence qui tombaient au compte-gouttes, explique que les rédactions d'ORTM1 et ORTM2, mais aussi de la Radio nationale et de la Chaîne 2 s'appuient aujourd'hui instantanément sur un flux d'informations venant des plateformes numériques et des agences de presse.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto"> Toutefois, Hassane Baba Diombélé reconnaît que cette facilité peut entraîner un « certain laxisme » chez les journalistes, tentés de moins vérifier l'information. L'ORTM s'est solidement installé dans l'univers numérique, grâce à ses plateformes numériques, notamment le site web de la télé (www.ortm.ml) qui est très suivi. «Nous avons aussi les différentes pages que nous animons, la page Facebook, Twitter, c'est dans une moindre mesure, mais nous avons aussi une page YouTube, qui est très utilisée.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Donc, voilà un peu les moyens que nous utilisons», souligne le DG de l'ORTM. Ajoutant que la radio filmée, innovation phare, permet désormais aux auditeurs de suivre en image les émissions à la radio, et une version télévisée de ce format est en expérimentation. «La radio filmée, c'est-à-dire que l'animateur dans le studio de la radio peut se montrer en direct avec ses auditeurs, mais qui devient tout de suite des téléspectateurs». En outre, ORTM2, rappelle-t-il, est même l'une des premières chaînes 100% numériques du pays.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto"> Les performances d'audience confirment cet engouement, car il affirme que la plateforme numérique de l'ORTM a enregistré jusqu'à 14 millions de vues lors du 22 septembre dernier. Certaines émissions notamment «Le Grain du Midi» atteignent des niveaux d'audience exceptionnels. «Nous avons également la rediffusion des différentes éditions. Et le journal, les différentes éditions matinales de la radio qui sont en direct et qui sont très suivies», cite-t-il avec une pointe de fierté. Pourtant, cette modernisation n’a pas été un long fleuve tranquille.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Dans les coulisses, l'ORTM a dû batailler pour reprendre le contrôle de sa propre page Facebook. «Aujourd'hui, nous avons enfin une main sur ça», souffle Hassane Baba Diombélé. Il s'empressera d'ajouter que la certification est en cours. La monétisation aussi, même si la prudence reste de mise après avoir récupéré le contrôle d'une page Facebook compromise par des administrateurs étrangers.</span></p>
<p class="pf-br-replacement added-to-list1" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Une direction du numérique en gestation-</span></b><span dir="auto"><span> </span>Pour structurer cette montée en puissance, l'ORTM prévoit la création d'une Direction du numérique, dédiée à la Web TV, au contenu numérique et à l'animation des plateformes. C'est l'une des grandes perspectives exposées par le directeur Diombélé et que des formations ont déjà permis à des agents de se spécialiser dans la captation et le montage via le Smartphone.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Le patron du service public de l'audiovisuel les présente fièrement comme «la nouvelle garde» du numérique. L'objectif, selon lui, est de professionnaliser ce secteur encore peu structuré et répondre à une demande croissante du public en matière de contenus numériques rapides et de qualité. Face à la prolifération des fake news sur les réseaux sociaux, le premier responsable de l'ORTM rappelle que sa structure publique reste soumise à une obligation de rigueur. Le fact-checking et la récupération systématique des informations restent au cœur du métier. Si cette prudence peut donner l'impression que l'ORTM réagit plus lentement à l'actualité, Hassane Baba Diombélé insiste sur le fait que l'institution n'a «pas droit à l'erreur». Il reconnaît cependant qu'il faudra moderniser certains formats pour répondre à l'exigence d'instantanéité du public, notamment via des bandeaux d'information ou des alertes conditionnelles.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Sur les défis, le premier responsable évoque un premier défi technique qui implique de disposer de professionnels formés dans le numérique. Beaucoup de jeunes sont passionnés, mais manquent de formation, souligne-t-il. Quant à celui de l'institutionnel, Hassane Baba Diombélé assure que malgré les critiques sur la lenteur supposée du média public, que l'État n'est pas un frein. Le véritable enjeu est d'assurer la fiabilité de chaque information diffusée, car « tout ce que nous donnons porte le sceau de la République », at-il soutenu.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Par ailleurs, le journaliste signale que l’instantanéité totale exige des moyens humains et techniques importants. «Petit à petit, on va y aller», assure toutefois le directeur général. Pour l'heure, la priorité reste claire, dit-il, servir le public avec une information fiable, moderne et accessible sur toutes les plateformes. La future Direction du numérique devrait jouer un rôle central dans cette évolution.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">De son côté, le Quotidien national d'information (L'Essor) n'est pas en marge de ces transformations numériques. Selon son directeur de publication, Souleymane Bobo Tounkara alias SBT, face à l'émergence des réseaux sociaux, le journal s'est engagé résolument dans une modernisation profonde de ses outils et méthodes de travail. «Avec les réseaux sociaux, la donne a complètement changé», reconnaît le directeur, qui constate que les lecteurs se tournent désormais davantage vers les plateformes numériques que vers les médias classiques.</span></p>
<p><span dir="auto">C'est pourquoi, dira-t-il, pour répondre à cette évolution, L'Essor a multiplié les initiatives notamment le développement des plateformes numériques et la mise en place d'un site web (www.lessor.ml), très suivi également. Le développement du site web et des plateformes sociales, affirme le dirpub, constitue aujourd'hui un complément essentiel au journal papier, qui demeure le produit principal du Quotidien.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><img data-filename="444.jpg" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" data-pf_rect_width="784" data-pf_rect_height="231.265625" class="pf-large-image blockImage" orig-style="null" 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<p class="added-to-list1" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">De gauche à droite : Bréhima Touré, <span> </span></span><span dir="auto">Hassane Baba Diombélé et Souleymane Bobo Tounkara alias SBT</span><span class="Apple-converted-space" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"> </span><span dir="auto"></span></b></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto"> «En Afrique et particulièrement au Mali, le papier à encore de beaux jours devant lui», fait-t-il savoir. La transformation numérique s'est traduite au sein de son journal par la mise en place d'une rédaction web fonctionnant en continu. Cette équipe spécialisée assure un suivi permanent de l'actualité et dispose d'une organisation flexible parce que les journalistes peuvent travailler à distance, renforçant ainsi la réactivité éditoriale. Cette transformation s'accompagne d'une meilleure synergie entre les différents bureaux. «C'est essentiel pour garantir des pages bien animées et une information de qualité», explique le directeur des publications en français.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"> </span><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Avancée stratégique-</span></b><span dir="auto"><span> </span>Dans sa stratégie numérique, le journal mise sur la diversification des rubriques avec pour objectif de toucher un public jeune, principal utilisateur des nouveaux canaux de communication. La rédaction web a reçu pour mission de créer des contenus adaptés aux centres d'intérêt de cette génération hyperconnectée. Ces initiatives viennent compléter les rubriques traditionnelles et moderniser l'image du journal. S'agissant du modèle économique lié au numérique, SBT indique qu'un dispositif unique n'a pas encore été arrêté.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">La direction générale de l'Amap mise pour l'instant sur l'amélioration globale des recettes du marketing, publicité, partenariats, reportages sponsorisés. «Il est impossible aujourd'hui de fixer un modèle économique parce que les choses évoluent et les partenaires sont différents et la diversification des activités fait qu'on ne peut pas mettre en place un seul modèle. C'est en fonction de l'évolution du journal, de l'audience et des activités des partenaires», précise le directeur.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">La transition numérique s'accompagne de plusieurs défis. Sur le plan technique, le directeur des publications en français mentionne le renforcement de la maîtrise des outils numériques par l'ensemble du personnel. «Il faut que les journalistes maîtrisent les nouveaux outils numériques», préconise-t-il, avant d'indiquer que sur le plan institutionnel, la gestion de l'information doit concilier instantanément et respect de la ligne éditoriale, notamment pour les sujets sensibles nécessitant une validation hiérarchique.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">À cela, s'ajoutent les restrictions financières imposées par la situation nationale. «Depuis plus de dix ans, le pays traverse une période difficile. Il faut travailler avec les moyens du bord», admet le directeur. Parmi les grandes ambitions du journal, figure la décentralisation de la rédaction web. L'Amap, éditrice de L'Essor, ambitionne de doter ses bureaux régionaux de rédactions numériques opérationnelles afin d'assurer une couverture totale du territoire. Une avancée stratégique qui pourrait attirer de nouveaux partenaires et renforcer la proximité avec les lecteurs.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Tamba CAMARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Explosion des médias numériques et privés au Mali : Entre diversification de l&amp;apos;information et défis de régulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/explosion-des-medias-numeriques-et-prives-au-mali-entre-diversification-de-linformation-et-defis-de-regulation-3112085.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;avènement du numérique a permis de diversifier les outils de l&#039;information dans notre pays. De nouveaux acteurs ont 
fait leur apparition sur la scène médiatique, entraînant souvent des dérives et des manquements graves à la profession. Face à la situation, la Haute autorité de la communication (Hac) développe des initiatives pour renforcer les capacités professionnelles et promouvoir l&#039;auto régulation en vue de mettre en place un véritable tribunal des paires ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 09:52:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto" class="">«Avant, au cours de nos grands reportages à l'étranger, on envoyait nos articles par fax et ce n'était pas évident qu'ils soient retranscrits le même jour et publiés le lendemain. Ce n'est plus le cas aujourd'hui, grâce à la magie de l'Internet. Une rédaction au Mali peut suivre en temps réel un événement à l'autre bout du monde». Ce témoignage de Bakary Camara, directeur de publication du journal Phoenix, illustre la profonde transformation du paysage médiatique en ce 21è siècle. Cette célébrité dans le traitement de l'information, favorisée par le numérique, n'est cependant qu'un aspect de l'évolution en cours. En effet, aujourd'hui, le secteur connaît une diversification inédite des canaux de transmission de l'information, portée par le développement du numérique qui a rendu facile la création de contenus et l'émergence de nouveaux acteurs.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Selon le rapport 2021 de Reporters sans frontière (RSF), le paysage médiatique malien est passé en trois décennies, de quelques titres à plus de 235 journaux privés indépendants dont une soixantaine en ligne. À cela, s'ajoutent près de 500 radios et des dizaines de télévisions. Sans compter les plateformes numériques. Cette expansion a profondément modifié les habitudes des consommateurs de l'information. Une étude sur l'impact des réseaux de Khalid Dembélé de l'Université des sciences sociales et de gestion de Bamako, pointe que même si la radio demeure le média le plus accessible ; notamment en zones rurales, l'information circule désormais en temps réel dans les mains des citoyens via Facebook, WhatsApp, YouTube ou les web Tv qui constituent les supports les plus utilisés par les usagers.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Pour Aboubacar A. Maïga, directeur de l'École supérieure de journalisme et des sciences de la communication (ESLSC), les médias numériques privés jouent un rôle central dans la diversification de l'information, mais la mutation qui les caractérise, présente un double visage. «Les médias numériques privés ont certes permis une diversification des angles, des formats et des sujets abordant des problématiques variées et donnant la parole à des acteurs longtemps ignorés par les médias classiques, ils ont aussi révélé un manque de contrôle et une dilution des normes professionnelles», analyse-t-il. Selon lui, le véritable enjeu réside dans le fait qu'on assiste à des pratiques qui s'écartent parfois des normes journalistiques. En définitive, explique-t-il, on peut constater que l'explosion des médias numériques et privés au Mali apparaît aujourd'hui comme un phénomène marquant de l'espace public.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Pour comprendre l'origine, l'ancien conseiller technique au ministère en charge de la Communication, Assana Diawara, a renvoyé au rôle déterminant de la révolution démocratique au Mali à partir de 1991 qui a consacré la libéralisation de l'espace médiatique et favorisé la création des premiers organes privés. Avec cette ouverture, souligne-t-il, la presse malienne a été animée aux premières heures par des journalistes autodidactes souvent dépourvus de formation spécifique en journalisme mais qui ont néanmoins écrit les belles pages de l'histoire des médias au Mali.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Aujourd'hui, poursuit-il, l'espace informationnel est habité non seulement par des professionnels mais aussi des acteurs qui sont étrangers au métier tels que les influenceurs et vidéastes. Il ajoute que cette pratique favorisée par l'influence des acteurs politiques et économiques en quête de visibilité, n'est pas sans conséquence sur la vie publique. En principes, décrit-il, les médias, quelle que soit leur nature, jouent un rôle crucial dans un État de droit.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Assana Diawara estime en revanche que dans un contexte de transition comme celui du Mali, les médias doivent servir d'espace d'apaisement plutôt que d'amplificateurs de tensions. Il prend pour exemple, l'initiative récente prise par plusieurs acteurs de la presse pour contrer la campagne de manipulation annonçant une prétendue chute imminente de Bamako entre les mains des terroristes.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto"> Ce qui illustre, à son avis, le poids stratégique des médias dans l'apaisement social afin de ne pas envenimer la situation de crise. Dans son tout premier rapport paru en avril 2025, l'Union des journalistes reporters du Mali (UJRM) révèle que le désordre lié aux multiples dérives dans la presse relève sans doute de la fragilité des modèles économiques des médias dans un contexte où la publicité se raréfie et où les abonnements peinent à suivre. Ce rapport indique que 52% des journalistes du privé touchent moins de 40.000 Fcfa par mois.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">UNE RÉGULATION EN DÉPHASAGE–</span></b><span dir="auto"><span> </span>L'absence ou parfois le non respect des textes règlementaires accentue les défis dans le paysage médiatique malien. Pour Assana Diawara, le coté négatif dans la transformation des médias aujourd'hui, réside dans le non respect des textes même si ceux-ci restent incomplets vis-à-vis de l'évolution numérique. Au début de l'ouverture de l'espace médiatique, rappelle-t-il, l'État a tenté avec des fortunes diverses d'accompagner le processus de libéralisation. Les premiers textes en la matière sont apparus en 1992 avec une volonté d'assurer une régulation indépendante de l'État à travers la création du Comité national de l'accès légal aux médias d'État par une loi organique et du Conseil supérieur de la communication.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">À partir de 2012, une série de lois et de décrets vient moderniser le cadre juridique, notamment la loi sur les services privés de communication audiovisuelle et l'ordonnance créant la Haute autorité de la communication (HAC). Malgré cette architecture juridique, le juriste constate que le numérique évolue tellement vite que le droit peine à suivre. D'où la nécessité, selon le juriste, d'opérer une réforme ambitieuse pour revisiter les textes et intégrer les réalités</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">C'est précisément ce défi que tente de relever aujourd'hui la Hac. Mohamed Kanouté, membre et rapporteur général de l'Organe de régulation, reconnaît que les textes actuels ne donnent pas à la Hac suffisamment d'outils pour réguler directement les médias numériques et les influenceurs. La loi de 2019 sur la cybercriminalité constitue, selon lui, l'un des rares instruments pour sanctionner la diffamation, les fausses informations ou les atteintes à l'honneur en ligne. Pour combler ce vide juridique, Mohamed Kanouté indique que la Hac, consciente de l'impact grandissant du numérique, n'est pas conservé passif.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Elle a initié des concertations avec les professionnels et propose une réforme visant à intégrer les médias en ligne, à encadrer les réseaux sociaux et à soumettre les influenceurs les plus suivis (à partir de 15.000 abonnés) aux obligations minimales de respect des textes. L'objectif, préciser le régulateur, est d'instaurer une responsabilité accumulée et un socle commun de règles pour préserver l'intégrité de l'information.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto" class="">La Hac développe également des initiatives pour renforcer les capacités professionnelles et promouvoir l'autorégulation en vue de mettre en place un véritable tribunal des paires. Elle s'emploie aujourd'hui à faire adopter par le gouvernement les projets de textes qui encadrent l'écosystème des médias.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto" class="">Lougaye ALMOULOUD</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journalisme Malien : De la marginalisation à l’instrumentalisation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journalisme-malien-de-la-marginalisation-a-linstrumentalisation-3111969.html</link>
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<description><![CDATA[ De tout temps on a constaté des velléités calculatrices des différents régimes de torpiller le journalisme à leur guise. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 08:39:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Considéré comme le quatrième pouvoir dans des pays développés, le journalisme garde encore pied sur le starting-block au Mali, à cause d’une hideuse considération à laquelle il est sujet depuis belle lurette. De la marginalisation à l'instrumentalisation, voilà la triste parenthèse dans laquelle la fonction a été constamment confinée dans l’histoire du pays. Une réalité qui semble aussi se reproduire dans le Mali-Koura où les videastes, blogueurs et autres producteurs de contenus des réseaux sociaux volent la vedette et le premier rôle aux journalistes. Cette nouvelle tendance à faire du journalisme la quatrième roue du carrosse dans le relais de l’information résulte visiblement d’une légèreté notoire des autorités. Sans rentrer dans les détails de ce phénomène imputable à l’émergence démentielle des réseaux sociaux, le récent changement de fusil d’épaule des dirigeants a le mérite à tout le moins de réhabiliter le journalisme dans son rôle institutionnel. Par ailleurs, relégitimer le journalisme en lui accordant la prééminence sur l’usurpation des réseaux sociaux est loin d’atteindre le satisfecit escompté. Redonner à la profession ses lettres de noblesse consiste surtout à respecter les principes de liberté et d’indépendance dans la rigueur avec l’observance de l’éthique et de la déontologie ainsi que des devoirs d’objectivité et de neutralité inhérents à l’exercice de la profession.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Somme toute, si la transition semble tourner vers le journalisme classique pour la défense de ses causes, elle sera bien inspirée de se défaire de toute accointance avec les animateurs et pseudo journalistes des réseaux sociaux car là où brille le soleil du ridicule une nuit sombre tombe sur le sérieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seydou Diakité<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali/ face a la désinformation internationale : Pourquoi les autorités doivent soutenir une presse professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-face-a-la-desinformation-internationale-pourquoi-les-autorites-doivent-soutenir-une-presse-professionnelle-3111932.html</link>
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<description><![CDATA[ Ces dernières semaines, certains médias étrangers ont diffusé de fausses rumeurs sur un prétendu blocus et une prise de Bamako par des groupes terroristes, créant confusion et inquiétude. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_6936b1962464e.jpg" length="140418" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 11:09:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, soutenir la presse malienne professionnelle, responsable et indépendante devient un enjeu stratégique pour informer les citoyens, rassurer les partenaires et préserver la stabilité économique et sociale du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des dernières semaines, le Mali a été confronté à une vague de désinformation orchestrée principalement par certains médias étrangers. Ces médias ont relayé parfois sans vérification préalable des rumeurs infondées faisant état d’un prétendu blocus autour de Bamako, voire d’une prise de la capitale par des groupes terroristes. Ces fausses informations se sont propagées rapidement, alimentant l’inquiétude au sein de la population et semant le doute chez les partenaires étrangers et les investisseurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les faits, si le pays a effectivement traversé une période de perturbation de l’approvisionnement en carburant, ces difficultés étaient liées à des contraintes logistiques et sécuritaires régionales, et non à la situation catastrophiste décrite par certains médias occidentaux. Cette manipulation de l’information a illustré à quel point le Mali demeure vulnérable face aux narratifs extérieurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce défi, les autorités de la Transition ont une responsabilité majeure : soutenir et renforcer la presse malienne afin qu’elle puisse jouer pleinement son rôle d’information fiable, crédible et souveraine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une presse nationale professionnelle pour contrer la désinformation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les épisodes récents ont mis en évidence un fait central : lorsque les médias internationaux propagent de fausses informations, ce sont les médias nationaux qui doivent être en mesure d’apporter une réponse rapide, rigoureuse et fondée sur les faits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cela, il faut une presse : bien formée, capable de vérifier les sources et de décrypter les narratifs hostiles ; responsable, évitant la surenchère émotionnelle ; présente sur le terrain, au plus près des populations et des réalités locales ; dotée de moyens, pour produire une information de qualité et accessible au grand public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une désinformation non contrée peut affecter la stabilité sociale, créer un climat de panique artificielle et fragiliser la confiance entre les citoyens et leurs institutions. Elle peut aussi décourager les investisseurs, qui s’appuient fortement sur les médias pour évaluer le climat politique et économique d’un pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pourquoi l’Etat doit soutenir les hommes et femmes de médias</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Renforcer la souveraineté informationnelle du Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un monde où l’information circule à grande vitesse, le Mali doit pouvoir s’exprimer avec sa propre voix. Cela passe par des médias nationaux forts, crédibles et capables de contrer les récits biaisés provenant de l’extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Moderniser les textes et le cadre juridique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La relecture des lois régissant la presse est une étape indispensable. Il s’agit de :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">clarifier les droits et obligations des journalistes ; protéger le métier contre les abus ; adapter la législation à l’ère numérique ; encadrer les médias en ligne ; garantir la liberté d’informer dans un cadre responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces réformes donneront aux professionnels les outils pour travailler efficacement, tout en renforçant leur sécurité juridique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Octroyer une aide à la presse équitable et transparente<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’aide publique à la presse n’est pas un privilège, mais un investissement dans la stabilité et la souveraineté du pays. Elle doit : soutenir les médias dans l’achat d’équipements ; financer la formation continue ; encourager la transition numérique ; permettre la production de contenus de qualité ; être attribuée sur des critères objectifs, loin de toute influence politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un média bien financé est un média capable de résister aux pressions extérieures et de produire une information indépendante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Garantir un environnement de travail sûr et propice<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sécurité des journalistes physique, juridique et numérique doit être une priorité. Un journaliste qui travaille sous la menace ne peut pas exercer correctement son métier. Favoriser un climat de liberté et de protection permettra à la presse malienne d’être plus performante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un secteur médiatique responsable : le baromètre des investisseurs<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte de désinformation internationale, les investisseurs qu’ils soient africains, européens ou asiatiques observent de près la manière dont un pays communique sur lui-même. Une presse professionnelle et fiable devient alors : un indicateur de stabilité, un baromètre de la bonne gouvernance, un critère important pour mesurer la transparence du climat des affaires,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">un relais essentiel pour expliquer les réformes et les projets de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Autrement dit, soutenir la presse malienne, c’est aussi soutenir l’économie nationale.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a tout intérêt à consolider un écosystème médiatique professionnel, responsable et souverain. Face aux campagnes de désinformation de certains médias étrangers, seule une presse nationale forte peut produire une information juste, apaiser l’opinion, rassurer les partenaires et renforcer la confiance des investisseurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En misant sur la relecture des textes, l’aide à la presse, la formation continue et la protection des journalistes, les autorités de la Transition donnent au pays les moyens de parler d’une voix claire, crédible et respectée. La bataille de l’information est devenue un enjeu stratégique : le Mali doit la mener avec ses propres journalistes, ses propres outils et sa propre vision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B.S.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre informationnelle : Le ministre de la Communication salue la Maison de la presse pour ses efforts</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/guerre-informationnelle-le-ministre-de-la-communication-salue-la-maison-de-la-presse-pour-ses-efforts-3111887.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/guerre-informationnelle-le-ministre-de-la-communication-salue-la-maison-de-la-presse-pour-ses-efforts-3111887.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans un communiqué rendu public ce vendredi 5 décembre 2025, le ministre de la Communication, de l&#039;Économie numérique et de la Modernisation de l&#039;Administration a exprimé ses félicitations et remerciements au président de la Maison de la presse ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202412/Bandiougou-Dante.jpg" length="62183" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 Dec 2025 08:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Cela, pour les efforts remarquables que le président de la Maison de la presse, ses collaborateurs ne cessent de déployer pour défendre le Mali dans un contexte de guerre informationnelle d'une rare intensité.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Dans ledit communiqué, le ministre chargé de la Communication a déclaré que dans cette période où les attaques numériques, les manipulations médiatiques, les campagnes de désinformation et les narratifs hostiles cherchent à fragiliser nos institutions, à semer le doute dans l'esprit des populations et à affaiblir la cohésion nationale, la Maison de la presse s'est affirmée comme un rempart essentiel, une vigie lucide et un acteur stratégique au service de la vérité. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Pour Alhamdou Ag Ilyene ces actions, conduisent dans un esprit républicain et citoyen, traduisent une profonde conscience des enjeux de souveraineté et témoignent d'un engagement remarquable au service de la Nation.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Par ailleurs, le ministre a exprimé sa reconnaissance à l'ensemble des hommes de médias qui travaillent pour que la vérité éclaire chaque foyer malien "souvent dans la discrétion, parfois au péril de leur sécurité".</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Pour conclure, le ministre chargé de la Communication dira que son département restera disponible pour poursuivre et intensifier sa collaboration stratégique avec la Maison de la presse, dans l'unique objectif de défendre les intérêts du Mali, de renforcer la souveraineté numérique et informationnelle, et de garantir aux concitoyens une information saine, équilibrée et fidèle aux réalités du pays.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Fatoumata KAMISSOKO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabale médiatique contre notre pays : Les Sikassois disent stop</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cabale-mediatique-contre-notre-pays-les-sikassois-disent-stop-3111733.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cabale-mediatique-contre-notre-pays-les-sikassois-disent-stop-3111733.html</guid>
<description><![CDATA[ Face à la cabale médiatique orchestrée par les médias français pour déstabiliser notre pays, plusieurs Maliens ont exprimé leur indignation à la télévision nationale. Les forces vives de Sikasso ne sont pas conservées en marge. Sur le sujet, notre équipe de reportage a fait un micro-trottoir afin de connaître leurs impressions. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_692ec2dd723f1.jpg" length="59940" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 10:44:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><strong><span dir="auto">Mme Traoré </span><span dir="auto">Aminata </span><span dir="auto">Koït</span><span dir="auto">é </span><span dir="auto">, </span><span dir="auto">présidente </span><span dir="auto">du </span><span dir="auto"><span dir="auto">Réseau </span><span dir="auto">des communicateurs </span></span><span dir="auto">traditionnels </span><span dir="auto"><span dir="auto">pour le développement </span><span dir="auto">de </span>Sikasso :</span></strong><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Ces m</span><span dir="auto">é</span><span dir="auto">dias font tout pour aller<span> </span></span><span dir="auto">à<span> </span></span><span dir="auto">l'encontre du Mali. Ils n'ont pas la vraie information, ils colportent non seulement les propositions des mauvais citoyens, mais ils ont<span> </span></span><span dir="auto">é<span> </span></span><span dir="auto">également<span> </span></span><span dir="auto">leurs<span> </span></span><span dir="auto">intérêts<span> </span></span><span dir="auto">personnels<span> </span></span><span dir="auto"><span dir="auto">. Ces individus de mauvaise volonté<span> </span></span><span dir="auto">doivent<span> </span></span><span dir="auto">savoir que nous sommes fiers des autorités<span> </span></span><span dir="auto">de<span> </span></span><span dir="auto">la Transition, car elles nous enl<span> </span></span><span dir="auto">è<span> </span></span><span dir="auto">vent une grosse<span> </span></span><span dir="auto">é<span> </span></span>pin des pieds.</span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span lang="FR" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Dans le passé<span> </span></span><span dir="auto">,<span> </span></span><span dir="auto">le Malien n'était<span> </span></span><span dir="auto">pas<span> </span></span><span dir="auto">prêt<span> </span></span><span dir="auto">à<span> </span></span><span dir="auto">se<span> </span></span><span dir="auto">lancer<span> </span></span><span dir="auto">dans de telles aventures tel n'est plus le cas de nos jours. Nous sommes conscients de ce que l'ennemi veut. Mê<span> </span></span><span dir="auto">me<span> </span></span><span dir="auto">s'il ne reste qu'un seul Malien, nous allons nous battre pour ce pays. Ce qui est<span> </span></span><span dir="auto">sûr<span> </span></span><span dir="auto">, le Mali ne tombera jamais et chaque jour nous<span> </span></span><span dir="auto">avançons<span> </span></span><span dir="auto">. Aujourd'hui, le Mali est un pays exemplaire. J'appelle la population<span> </span></span><span dir="auto">à<span> </span></span><span dir="auto">soutenir nos plus hautes autorités<span> </span></span><span dir="auto">s<span> </span></span><span dir="auto">ainsi<span> </span></span><span dir="auto">que les forces de<span> </span></span><span dir="auto">défense<span> </span></span><span dir="auto">et<span> </span></span><span dir="auto">de<span> </span></span><span dir="auto">sécurité<span> </span></span><span dir="auto">.  </span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><strong><span dir="auto">Kamissa Berthé </span><span dir="auto">, </span><span dir="auto">Secrétaire </span><span dir="auto">générale </span><span dir="auto">de </span><span dir="auto"><span dir="auto">la </span><span dir="auto">coordination des associations et ONG féminine </span><span dir="auto">du </span><span dir="auto">Mali (Cafo </span><span dir="auto">) </span></span><span dir="auto">:</span></strong><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Le comportement de<span> </span></span><span dir="auto">ces<span> </span></span><span dir="auto">médias<span> </span></span><span dir="auto">est<span> </span></span><span dir="auto">très<span> </span></span><span dir="auto">intéressant<span> </span></span><span dir="auto"><span dir="auto">. Je manque de mot pour qualifier leur comportement. Tout ce que le Mali subit n'est pas publié<span> </span></span><span dir="auto">é<span> </span></span><span dir="auto">mais tout ce qu'il fait est publié<span> </span></span><span dir="auto">et<span> </span></span><span dir="auto">dans le mauvais sens. La population malienne ne doit pas prendre tout ce qu'elle voit sur les réseaux<span> </span></span><span dir="auto">sociaux<span> </span></span><span dir="auto">comme argent comptant. Nous, femmes, r<span> </span></span><span dir="auto">é<span> </span></span><span dir="auto">it<span> </span></span><span dir="auto">é<span> </span></span><span dir="auto">rons notre soutien<span> </span></span><span dir="auto">à<span> </span></span>nos vaillants soldats, car ils sont nos enfants, nos maris, etc.</span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><strong><span dir="auto">Dramane Bamba, chef du quartier Mancourani :</span></strong></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto"> C'est aux<span> </span></span><span dir="auto">médias<span> </span></span><span dir="auto">maliens de renforcer la<span> </span></span><span dir="auto">réplique<span> </span></span><span dir="auto">afin de prouver la situation r<span> </span></span><span dir="auto">é<span> </span></span><span dir="auto">elle du pays. L'Amap et l'ORTM doivent maintenir la cadence en diffusant des informations<span> </span></span><span dir="auto">crédibles<span> </span></span><span dir="auto">et accessibles<span> </span></span><span dir="auto">à<span> </span></span><span dir="auto">tous. La population malienne est un fait preuve de<span> </span></span><span dir="auto">résilience<span> </span></span><span dir="auto">, car elle a su comprendre le jeu de ces<span> </span></span><span dir="auto">médias<span> </span></span><span dir="auto">é<span> </span></span><span dir="auto"><span dir="auto">étrangers<span> </span></span><span dir="auto">. Elle doit rester unie et solidaire aux autorités<span> </span></span><span dir="auto">du<span> </span></span>pays.</span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><strong><span dir="auto">Boubacar Anne, </span><span dir="auto">président </span><span dir="auto">du Conseil régional </span><span dir="auto">de </span><span dir="auto">la jeunesse (CRJ) de Sikasso :</span></strong></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Nous<span> </span></span><span dir="auto">considérons<span> </span></span><span dir="auto">cette cabale mé<span> </span></span><span dir="auto">diatique<span> </span></span><span dir="auto">comme une man<span> </span></span><span dir="auto">œ<span> </span></span><span dir="auto">uvre de distraction, au moment m<span> </span></span><span dir="auto">ê<span> </span></span><span dir="auto">me<span> </span></span><span dir="auto">o<span> </span></span><span dir="auto">ù<span> </span></span><span dir="auto">notre pays avance vers plus d'indépendance<span> </span></span><span dir="auto">,<span> </span></span><span dir="auto">de<span> </span></span><span dir="auto">sécurité<span> </span></span><span dir="auto"><span dir="auto">et<span> </span></span><span dir="auto">de<span> </span></span></span><span dir="auto">dignité<span> </span></span><span dir="auto"><span dir="auto">. Ladite cabale m<span> </span></span><span dir="auto">é<span> </span></span><span dir="auto">diatique que nous observons aujourd'hui, venant notamment est<span> </span></span><span dir="auto">rement<span> </span></span><span dir="auto">de certaines m<span> </span></span><span dir="auto">é<span> </span></span><span dir="auto">dias<span> </span></span><span dir="auto">françaises<span> </span></span><span dir="auto">, n'est pas nouvelle. Elle s'inscrit dans une longue tradition de récits<span> </span></span><span dir="auto">biaisés<span> </span></span><span dir="auto">visant<span> </span></span><span dir="auto">à<span> </span></span><span dir="auto">affaiblir<span> </span></span><span dir="auto">la<span> </span></span><span dir="auto">confiance de la population malienne. J'invite chacun, surtout la jeunesse,<span> </span></span><span dir="auto">à<span> </span></span><span dir="auto">rester lucide, responsable et engagé<span> </span></span><span dir="auto">face<span> </span></span><span dir="auto">à<span> </span></span><span dir="auto">la<span> </span></span>situation.</span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span lang="FR" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Le Mali traverse des dé<span> </span></span><span dir="auto">fis<span> </span></span><span dir="auto">importants, mais aucun d<span> </span></span><span dir="auto">é<span> </span></span><span dir="auto">fi n'est plus fort que la<span> </span></span><span dir="auto">cohésion<span> </span></span><span dir="auto">d'un peuple d<span> </span></span><span dir="auto">é<span> </span></span><span dir="auto">termin<span> </span></span><span dir="auto">é<span> </span></span><span dir="auto"><span dir="auto">à<span> </span></span><span dir="auto">avancer ensemble. Au nom de la jeunesse sikassoise, j'adresse un message de respect, de reconnaissance et de solidarité<span> </span></span><span dir="auto">à<span> </span></span><span dir="auto">nos<span> </span></span><span dir="auto">forces<span> </span></span><span dir="auto">de<span> </span></span><span dir="auto">défense<span> </span></span><span dir="auto">et<span> </span></span><span dir="auto">de<span> </span></span><span dir="auto">sécurité<span> </span></span><span dir="auto">. Dans ces moments difficiles qui traversent notre nation, ces forces constituant le rempart, c'est elles qui veillent sur nous, elles se sacrifient pour que le Mali reste debout, souverain et uni. Nous sommes une<span> </span></span><span dir="auto">génération<span> </span></span><span dir="auto">qui porte de grands d<span> </span></span><span dir="auto">é<span> </span></span><span dir="auto">fis<span> </span></span><span dir="auto">sur les<span> </span></span><span dir="auto">é<span> </span></span><span dir="auto">paules, mais nous d é<span> </span></span><span dir="auto">tenons<span> </span></span><span dir="auto">é<span> </span></span><span dir="auto">galement<span> </span></span><span dir="auto">une<span> </span></span><span dir="auto">force immense : celle de transformer l'avenir de notre pays par notre bon comportement, notre discipline et notre engagement. J'appelle la jeunesse<span> </span></span><span dir="auto">à<span> </span></span><span dir="auto">ê<span> </span></span><span dir="auto">tre consciencieuse,<span> </span></span><span dir="auto">à<span> </span></span><span dir="auto">ré<span> </span></span><span dir="auto">fl<span> </span></span><span dir="auto">é<span> </span></span><span dir="auto">chir<span> </span></span><span dir="auto">,<span> </span></span><span dir="auto">à<span> </span></span><span dir="auto">s'informer correctement et<span> </span></span><span dir="auto">à<span> </span></span><span dir="auto">é<span> </span></span><span dir="auto">viter la manipulation et les violences. Notre pays a besoin de jeunes responsables, capables d'<span> </span></span><span dir="auto">être<span> </span></span><span dir="auto">des acteurs de paix, de<span> </span></span><span dir="auto">développement<span> </span></span><span dir="auto">et de<span> </span></span><span dir="auto">stabilité<span> </span></span>.</span><span lang="FR" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span lang="FR" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span lang="FR" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span lang="FR" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Mariam F. DIABATÉ<span> </span></span><span dir="auto">, <span> </span></span><span dir="auto">Aïssata<span> </span></span><span dir="auto">Dembélé<span> </span></span><span dir="auto">Amap<span> </span></span><span dir="auto"><span dir="auto">-<span> </span></span><span dir="auto">Sikasso  <span> </span></span><span dir="auto">See<span> </span></span></span><span dir="auto">More</span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span><span dir="auto"></span></b></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journalisme de solution : 90 journalistes et blogueurs outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journalisme-de-solution-90-journalistes-et-blogueurs-outilles-3111650.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journalisme-de-solution-90-journalistes-et-blogueurs-outilles-3111650.html</guid>
<description><![CDATA[ Le groupe Mali Tribune en partenariat avec le Fonds d’appui aux moteurs du changement (Famoc), a organisé du 24 au 25 novembre un atelier sur le journalisme de solutions, la lutte contre la désinformation et les discours de haines. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_692a26c680529.jpg" length="108017" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 01:49:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ladite formation qui s’est tenue au Centre Abbé David de Sébénikoro avait pour thème « la coexistence pacifique » pour accompagner la communication du projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par la multiplication des fausses informations et la montée des discours de haines notamment sur les réseaux sociaux. Les médias jouent un rôle dans la préservation de la cohésion sociale et la consolidation de la paix. Ainsi grâce à l’appui du Famoc, Mali Tribune a mis en œuvre un programme d’activités visant à promouvoir le journalisme de solution comme approche innovante pour contrer la désinformation et encourager les récits porteurs d’espoirs et de changement positif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session a regroupé 90 jeunes Blogueurs et journalistes. Pendant deux jours les échanges ont tourné autour du journalisme de solution, de la responsabilité sociale du journaliste, l’éthique journalistique sans oublier les techniques de vérification des faits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture l’Initiatrice du projet Mme Aminata Agaly Yattara a mis l’accent particulier sur l’importance de cette subvention qui n’est pas seulement un appui financier. « Cette subvention représente également un investissement dans une presse engagée, rigoureuse et capable d’apporter un regard neuf sur les défis auxquels notre pays est confronté. Je remercie le Famoc pour la confiance placée en notre rédaction. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Yattara a rappelé dans son allocution l’importance du journalisme de solution. « Le journalisme de solution n’est pas un journalisme de bonne nouvelle. C’est un journalisme rigoureux, utile, responsable, et constructif. Dans un pays où les défis sécuritaires et sociaux sont lourds, cette approche n’est pas un luxe mais une nécessité professionnelle et citoyenne. Nous voulons à travers ce projet contribuer à une presse qui informe, qui éclaire et qui aide la société à avancer sans perdre son esprit critique. Ce projet n’est non plus pas celui d’un seul journaliste ni d’une seule rédaction. C’est l’engagement collectif en faveur de la paix sociales.", ajoute-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session de deux jours a pour but de renforcer les capacités des journalistes et des Blogueurs maliens sur les techniques du journalisme de solutions afin de promouvoir une information vérifiée, équilibrée, et porteuses d’alternatives constructives face aux discours de haines et de désinformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces thématiques ont été modérées par Alexis Kalambry du journal Mali Tribune et Moussa Diarra de l’Amap.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant ces deux jours d’échanges les participants ont été outillés pour identifier des réponses crédibles et pertinentes aux défis de coexistence pacifique. D’enquêter sur les initiatives porteuses et produire des articles approfondies et aspirants aux services du public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumou Fofana<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils ont dit :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MAKAN FOFANA : (participant)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces deux jours de formation nous ont permis vraiment de mieux cerner le journalisme des solutions, de faire un rappel surtout de nos codes de déontologie et d’éthique. Je pense que cette formation, les contextes l'expliquent mieux. A un moment où il y a une multitude d'informations qui circulent, que ce soit sur les réseaux sociaux ou les médias traditionnels. À une période où nous sommes en situation de guerre, de conflits, il est nécessaire vraiment que les journalistes s'intéressent à ces notions surtout de journalisme de solutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et ça tombe à pic parce qu'à cette période, organiser une telle formation, surtout une rédaction comme Mali Tribune, qui est l'une surtout des journaux bi-hebdo exemplaires et qui sait très bien illustrer au Mali, vraiment organiser une telle formation à l'intégration de près d'une centaine de journalistes, je pense que c'est toute la presse malienne qui a été équipée. Il y a pratiquement toutes les rédactions, toute la presse malienne ici à la formation ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">EMILIE DIARRA : (participante)</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Tout d'abord, je tiens à remercier les initiateurs de ce projet, notamment le journal Mali Tribune, pour avoir nous aidés, nous, en tant que jeunes journalistes. Une nouvelle génération de journalistes, de nous outiller par rapport aux différentes mesures ou approches de lutte contre la désinformation, le journalisme de solutions et autres. Le journalisme de solution qui met en exergue un journalisme qui favorise, je dirais, le vivre ensemble. Au-delà de ça aussi, nous avons également appris la notion du fact-checking et de lutte contre la désinformation. On ne peut que dire Merci à Mali Tribune et à Famoc le bailleur du projet, surtout les formateurs et la coordinatrice du projet Aminata Agaly Yattara ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>K. C.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Moussa Diarra sur la désinformation : «Le fact&#45;checking nous crédibilise»</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/moussa-diarra-sur-la-desinformation-le-fact-checking-nous-credibilise-3111637.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/moussa-diarra-sur-la-desinformation-le-fact-checking-nous-credibilise-3111637.html</guid>
<description><![CDATA[ En marge de la session de formation tenue du 24 au 25 novembre dernier, sur le « Journalisme de solutions », un module portant sur la désinformation et le fact-checking a été présenté. Face à des apprenants assidus et curieux, le journaliste Moussa Diarra est longuement revenu sur ces nouveaux concepts de l&#039;espace médiatique. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 15:10:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">D'après cet expert du journalisme et de la communication, la désinformation constitue un théâtre pour le développement des médias. À l'en croire, ce nouveau phénomène fait notamment suite à l'explosion exponentielle des médias sociaux notamment du fait de l'évolution technologique des moyens de communication. </span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">«Dans un flot d'informations qu'on reçoit, il faut qu'on puisse faire le tri entre la bonne et la mauvaise information afin d'éviter d'être le relais d'une fausse information», a expliqué Moussa Diarra.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto"> Selon lui, pour ce faire, il est important de disposer des outils de vérification de l'information pour éviter de contribuer à l'amplificateur. Pour celui qui est également le directeur de l'Agence de presse du Mali, il y va de la crédibilité du journaliste de procéder à la vérification de l'information avant de la diffuseur.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">«Le fact-checking nous évite de vendre de fausses informations à notre public. Il nous permet en revanche de lui fournir des informations fiables. Cela nous crédibilise et les médias ont aujourd'hui besoin de crédibilité», a-t-il souligné. </span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Évoquant l'initiative de la formation sur des sujets comme la désinformation et le fact-checking, Moussa Diarra a insisté sur la nécessité, pour les hommes de médias, d'être en phase avec les derniers concepts. Partant de cette nécessité, il a mis en exergue l'importance de ce genre de formation qui a touché un grand nombre de journalistes. «Il ne faut pas qu'on se lasse de se former car ce métier évolue», at-il indiqué. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Alassane Cissouma</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Placé sous mandat de dépôt devant le PNLC :  L’ASSEP solidaire à Boubacar Traoré du journal ‘’L’Empire’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/place-sous-mandat-de-depot-devant-le-pnlc-lassep-solidaire-a-boubacar-traore-du-journal-lempire-3111246.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué rendu public le vendredi 14 novembre, l’Association des Editeurs de Presse Privée (ASSEP) sa solidarité à Boubacar Traoré, directeur de publication du journal ‘’l’Empire’’, placé sous mandat de dépôt par le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité dans une affaire l’opposant à la société ‘’Petro-Bama’’ suite à la publication d’un article citant ladite société. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 16 Nov 2025 22:54:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Principale organisation professionnelle de la presse écrite privée du Mali, l’ASSEP s’est toujours donnée pour mission, la défense des intérêts de ses mandats, éditeurs et directeurs de publication. C’est dans cette optique qu’elle a assisté durant toute la journée du vendredi, par la présence de son Président, Boubacar Yalkouyé et certains membres de son bureau, le journaliste Boubacar Traoré, Directeur de publication du journal ‘’L’Empire’’ assigné devant le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité sur plainte de la société ‘’Petro-Bama’’ au sujet d’un article sur un litige foncier. Lorsque l’intéressé a été placé sous mandat de dépôt avant son procès prévu pour début décembre, elle a publié un communiqué pour exprimer sa solidarité à son militant. Dans ce communiqué l’Association des Editeurs de Presse Privée (ASSEP) a affirmé suivre cette situation avec la plus grande attention. « Conformément à sa mission et à ses principes, l’Association réaffirme son engagement à défendre la liberté de la presse, la protection des journalistes et le respect de la procédure judiciaire dans toutes les circonstances » declare-t-elle avant d’inscrire ses actions dans cette affaire. en droite ligne de la cellule de crise mise en place depuis plusieurs années pour traiter ce type de situations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Toutefois, l’ASSEP regrette que cet incident malheureux survienne au moment où la Presse malienne, dans son ensemble, est mobilisée contre la cabale médiatique internationale à l’encontre du Mali » pouvait-on lire dans ledit communiqué. Et d’appeler ses mandants à rester mobilisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Audiovisuel : : les chaines de télévision françaises LCI et TFI suspendues au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/audiovisuel-les-chaines-de-television-francaises-lci-et-tfi-suspendues-au-mali-3111219.html</link>
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<description><![CDATA[ La Haute Autorité de la Communication (HAC) a repris du service contre les médias français. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 21:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette fois, ce sont les télévisions françaises LCI et TFI qui sont retirées des bouquets au Mali jusqu’à nouvel ordre. La décision a été rendue publique, ce vendredi 14 novembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La décision fait suite à des manquements graves à l'éthique et à la déontologie », a indiqué la HAC. L’instance de régulation estime que dans une émission de LCI, reprise par TF1, ces médias ont fait entre autres : l'apologie du terrorisme, la diffamation à l'encontre des autorités maliennes, l'incitation à la déstabilisation et la diffusion de fausses nouvelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_691784a79f41e.jpg" alt=""></p>
<p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le journalisme malien à la croisée des chemins : plaidoyer pour une profession en péril</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-journalisme-malien-a-la-croisee-des-chemins-plaidoyer-pour-une-profession-en-peril-3110852.html</link>
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<description><![CDATA[ Il est des vérités qu&#039;il faut oser dire, même si elles dérangent. Le journalisme malien traverse une crise profonde qui menace non seulement la profession elle-même, mais également la qualité de notre démocratie et l&#039;éveil citoyen de notre population. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 02:07:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parcourez les journaux et les sites d'information maliens et vous ferez un constat troublant : les mêmes titres, les mêmes articles, à quelques mots près. Une uniformité inquiétante qui témoigne d'un mal profond. Le copier-coller est devenu la norme, l'investigation l'exception. Là où devrait régner une saine concurrence stimulant la qualité, règne une paresse collective qui nivelle tout par le bas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les articles sont courts, souvent truffés de fautes, rarement étayés d'analyses approfondies. Le sensationnel prime sur le factuel, le buzz l'emporte sur la vérification. Les revues de presse, qui devraient être des moments d'analyse critique, se transforment en spectacles théâtraux où l'information cède la place au divertissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus grave encore : l'absence totale de suivi des affaires. Une affaire éclate, tous les médias se précipitent pour en parler pendant quelques jours, puis plus rien. Pas de chronologie établie, pas de mise en perspective, pas d'enquête approfondie. Le lecteur qui souhaite comprendre un scandale politique ou une affaire judiciaire se retrouve face à des bribes d'information dispersées, sans fil conducteur, sans contexte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette amnésie organisée arrange sans doute certains, mais elle dessert profondément l'intérêt public. Comment exiger des comptes de nos dirigeants si nous ne disposons pas d'une mémoire collective structurée ? Comment débattre intelligemment si nous manquons d'éléments factuels solides ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand n'importe qui peut se proclamer journaliste avec pour seul bagage la capacité d'aligner quelques phrases ou de tenir un micro, c'est toute la profession qui se trouve discréditée. Les vrais professionnels, ceux qui honorent encore le métier par un travail rigoureux, deviennent invisibles, noyés dans la masse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dévalorisation n'est pas sans conséquence. Elle affecte la crédibilité de l'information elle-même et nourrit la méfiance du public envers les médias. Dans un contexte où les fake news prolifèrent, nous avons plus que jamais besoin de journalistes crédibles, formés, rigoureux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Osons le dire : les médias maliens portent une part de responsabilité dans l'ignorance de la population et la faiblesse du débat public. En privilégiant le divertissement au détriment de l'information politique et sociale, en renonçant à leur rôle de contre-pouvoir, en abandonnant l'investigation au profit du copier-coller, ils privent les citoyens des outils nécessaires à l'exercice démocratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un peuple bien informé est un peuple exigeant. Un peuple privé d'information de qualité est un peuple manipulable, vulnérable aux rumeurs et aux manipulations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation n'est pas irréversible, mais elle exige une prise de conscience collective et des actions concrètes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- Réformer la formation : La déontologie, l'éthique professionnelle, les techniques d'investigation doivent redevenir le socle de la formation journalistique. Il ne suffit pas de savoir écrire, encore faut-il savoir vérifier, croiser les sources, analyser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- Instaurer des standards professionnels : Les organisations professionnelles doivent se ressaisir et imposer des critères de qualité. Tout le monde ne peut pas être journaliste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- Valoriser l'investigation : Les médias doivent investir dans le travail de fond, l'enquête de terrain, le suivi dans la durée. Cela demande des moyens, certes, mais c'est le prix de la crédibilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4- Rompre avec la facilité : Le copier-coller doit être banni. Chaque média doit apporter sa valeur ajoutée par une analyse propre, un angle différent, des informations exclusives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la seule profession journalistique, c'est un choix de société qui se pose. Voulons-nous des médias qui élèvent le débat public ou qui l'abaissent ? Des journalistes qui questionnent le pouvoir ou qui le relaient passivement ? Une information qui éclaire ou qui divertit ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les professionnels du secteur ont la responsabilité de redorer le blason de leur métier. Mais nous, citoyens, avons aussi notre part : en exigeant mieux, en soutenant les médias de qualité, en refusant de nous contenter de la médiocrité ambiante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali mérite des médias à la hauteur de ses ambitions démocratiques. Il est temps de construire ce nouveau journalisme, fondé sur l'engagement, la rigueur et le service de l'intérêt public. L'avenir de notre démocratie en dépend.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                                                       </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Sambou SISSOKO<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées de relance de l’Agence nationale de presse du Mali : l’ASSEP, partenaire de l’événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journees-de-relance-de-lagence-nationale-de-presse-du-mali-lassep-partenaire-de-levenement-3110804.html</link>
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<description><![CDATA[ Une forte délégation du bureau de l’Association des Éditeurs de la Presse Privée (ASSEP) a pris part ce lundi 27 octobre 2025 à la cérémonie d’ouverture des journées de relance de l’Agence Nationale de Presse du Mali (AMAP). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 16:58:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement, placé sous le haut parrainage du Général de division Abdoulaye Maïga, Chef du Gouvernement et Ministre de l’Administration Territoriale, marque une étape importante dans la redynamisation de cette institution emblématique du paysage médiatique malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisées par l’Agence Malienne de Presse et de Publicité (AMAP), ces journées, qui s’étaleront sur trois jours, réunissent des professionnels de la presse venus de plusieurs pays. Ensemble, ils se pencheront sur les défis et perspectives de la relance de l’Agence Nationale de Presse du Mali, ainsi que sur les enjeux du rôle de l’AMAP dans l’écosystème médiatique national et international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de trois membres du Gouvernement, à savoir : M. Alhamdou Ag Ilyène, Ministre de la Communication et de l’Économie Numérique ; Mme Assa Badiallo Touré, Ministre de la Santé et du Développement social ; M. Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture et de l’Industrie hôtelière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On notait également la présence de l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga, des anciens Directeurs généraux de l’AMAP, ainsi que des représentants des partenaires techniques et financiers, notamment l’UNICEF. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le Directeur général de l’AMAP, M. Alassane Souleymane, a retracé l’histoire et les grandes étapes de cette institution, véritable pilier de l’information publique au Mali. Il a rappelé le chemin parcouru, de la presse écrite à la transition numérique, tout en soulignant la volonté de l’AMAP de rester fidèle à sa mission de service public de qualité et d’information crédible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Alassane Souleymane a également partagé sa vision stratégique pour l’avenir, avec pour objectif de rehausser l’image et le rayonnement de l’AMAP, afin qu’elle puisse rivaliser avec ses homologues à travers le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Secrétariat à l’Information et à la Communication</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Presse et innovations technologiques : Dakar réinvente la pratique journalistique en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presse-et-innovations-technologiques-dakar-reinvente-la-pratique-journalistique-en-afrique-3110722-3110722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presse-et-innovations-technologiques-dakar-reinvente-la-pratique-journalistique-en-afrique-3110722-3110722.html</guid>
<description><![CDATA[ La rencontre dans la capitale sénégalaise a été marquée par plusieurs panels animés par des grands professionnels des médias Africains ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 10:12:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Les journalistes (hommes et femmes), venus des quatre coins d’Afrique, sont réunis à Dakar dans la capitale sénégalaise, depuis le lundi 27 octobre, où se tient la 1ère édition du Salon international des médias. Quatre jours durant, les professionnels des médias vont réfléchir sur les nouveaux enjeux des médias avec lesquels l’Afrique doit faire avec et écrire sa propre histoire par ses fils et filles.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">La cérémonie d’ouverture du Salon, qui a eu lieu au Théâtre national Daniel Sorano, a été présidée par le ministre sénégalais de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Alioune Sall. Il avait à ses côtés ses homologues de la Gambie, de la Mauritanie, du Libéria et le président de la Maison de la presse du Mali, Bandiougou Danté, représentant le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et la Modernisation de l’administration.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Plusieurs thèmes seront traités durant ces journées par des journalistes à travers des ateliers thématiques qui ont été inaugurées par un panel ministériel de haut niveau sur le droit à l’information au Sahel. Ce premier round d’échanges a été animé par le ministre mauritanien de la Culture, des Arts, de la Communication et des Relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Houssein Medou, le ministre gambien de l’Information, Ismaila Ceesay et le vice-ministre du libérien de la Communication, Sando Daniel Oti. Le panel a été modéré par le directeur régional de l’UNESCO, Dimitri Sanga.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node"> Les ministres ont été suivis sur le podium par Adama Sow, expert en communication, modérateur du panel «Intégrité de l’information, transformation numérique &amp; souveraineté éditoriale». Les autres intervenants sont Lamine Niang, directeur général du Le Soleil ; Michel Konmoe, responsable communication UNESCO Bureau régional de l’Ouest et du Centre ; Mahmat Mamadou Gjimtebaye, directeur de publication de Tchad infos ; Alex Blériot Momha du Cameroun et Mme Adater D’Ali de la Tunisie.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Le deuxième jour du Salon a vu défiler sur le podium plusieurs panélistes qui ont traité diverses thématiques. Le premier panel a entretenu l’auditoire sur le thème : «Économie des médias &amp; innovations » développé par notre confrère Oumar Traoré, directeur des programmes de Djoliba TV; Teko Kinvi, directeur de publication du journal «Flambeau des Démocrates» du Togo ; Eric Chinje du Cameroun, fondateur du Forum des leaders des médias africains et Mamadou Diagne, président de la Convention des jeunes reporters du Sénégal (CJRS). Cheick Thiam, journaliste et ancien directeur général du quotidien sénégalais Le Soleil, a assuré la modération.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Au cours de ce panel, le journaliste togolais a longuement commenté sur les difficultés financières des entreprises de presse dans son pays. Une expérience, qui est reproductible dans nombre de nos pays africains. Eric Chinje a attiré l’attention des journalistes sur la perception des citoyens, sur le rôle des journalistes dans la société. Ce qui, selon lui, permet à la presse de se positionner en terme de consommation des contenus qu’elle produit.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Le second panel a discuté d’un sujet en rapport avec le Sahel, à savoir : «Informer dans le contexte d’insécurité : discussions, témoignages et solutions d’acteurs des médias au Sahel» sous la modération du président de la Maison de la presse du Mali, Bandiougou Danté. Il était entouré de la béninoise Flore Nabimé, du tchadien Djimet Duché, vice-président de l’association des médias en ligne au Tchad et Camille Montagu du reporter sans frontières (RSF).</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Ce panel a été pressenti comme un réquisitoire négatif pour les trois pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). Mais, Bandiougou Danté, très en alerte, est allé au-delà de son rôle de modérateur pour rétablir les faits dans leur contexte et recadré le panéliste du RSF, Camille Montagu, qui tentait non seulement de stigmatiser nos trois pays avec un nouveau concept probablement créé à l’occasion. C’est le concept de «journaliste patriote» réduisant en cendres la qualité des contenus de nos médias, notamment maliens.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">La stigmatisation de nos médias était plus transparente dans la Communication d’une autre panéliste, Mme Djeynaba Thiombane de Africa Cheick. Il s’agit du panel se rapportant à la : «Lutte contre la désinformation et la propagande au Sahel», animé par Jakud<span> </span></span><span class="text-node">Ś</span><span class="text-node">li</span><span class="text-node">ż</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">, président Pravda/Réseau des vérificateurs de IFCN, Abdoulaye Khadre Seck, journaliste fact-checker, Abdoulaye Wade, journaliste NBC et secrétaire général adjoint de CJRS et Mme Djeynaba Thiombane. Le tout sous la modération de Mme Julita Bas, ambassadrice de la Pologne au Sénégal.</span></p>
<p><span class="text-node">Dans sa communication, le journaliste fact-checker, Abdoul Khadre Seck, s’est beaucoup étendu sur la nécessité de l’éducation aux médias pour éviter le piège de la désinformation. Car, pour lui dans un environnement dominé par les médias sociaux, il n’est pas donné à tout le monde de distinguer l’information de la désinformation. Tant la frontière entre les sphères devient de plus en plus mince. Jakud<span> </span></span><span class="text-node">Ś</span><span class="text-node">li</span><span class="text-node">ż</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">, président Pravda/Réseau des vérificateurs de IFCN, a lui aussi abondé dans le même sens. Par contre pour Mme Djeynaba Thiombane, dans la sous région ouest africain, ce sont carrément, les trois pays de l’AES, qui sont les vecteurs de diffusion de la désinformation.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Le salon s’est également penché sur le soutien aux médias et à la formation de leurs acteurs du Sahel.Le panel a été animé par notre compatriote David Drmbélé, journaliste investigation, vivant entre le Ghana et le Nigeria , Leubnoudji Tah Nathan, vice-président de l’Union des journalistes tchadiens (UJT) et le journaliste de l’Agence de presse mauritanienne et rédacteur en chef du journal gouvernemental «Horizon». Les uns et les autres ont édifié leurs confrères sur leur expérience dans la pratique journalistique (leur vécu) et les attentes qu’ils pensent espérer des autorités de leurs pays respectifs, ainsi que des partenaires extérieurs. Il s’agit de soutien en terme financier, matériel et de formation. Selon David Drmbélé, les journalistes ont aussi besoin de sécurité à la fois pour soi que pour ses sources.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Les travaux en atelier, qui se tiennent au pas charge, se poursuivront jusqu’au jeudi. Rappelons qu’à l’ouverture des travaux, le lundi dernier, le ministre Alioune Sall a salué l’initiative, qui selon lui est plus qu’un événement, mais une ambition partagée. Celle de construire ensemble un écosystème médiatique africain dynamique, innovant, éthique et souverain. Cet exercice de construction est d’autant plus important qu’il faille aller plus vite. Car, dit-il, «…nous vivons une époque où la frontière entre l’information et la désinformation s’est dangereusement estompée.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Les plateformes numériques, qui devaient être des espaces d’ouverture, de partage et de créativité, sont trop souvent devenues des terrains de manipulation, de propagation de discours de haine et de désinformation. Or, ces dérives menacent directement la stabilité de nos nations, la paix civile et la cohésion sociale, socle même de nos sociétés africaines…». Alioune Sall d’ajouter que «…face à ce défi, le rôle de la presse devient plus crucial que jamais. Elle n’est plus seulement le relais de l’actualité, mais le rempart moral et professionnel contre la déformation du réel. Elle doit être la boussole de vérité dans un océan d’informations contradictoires…».</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Le ministre Sall de conclure en ces termes: «…c’est à la presse, à travers le respect des règles déontologiques, la vérification rigoureuse des faits, et le refus de la précipitation, qu’il revient de restaurer la confiance du public. Car dans un monde saturé d’images et de rumeurs, la crédibilité demeure la première richesse du journaliste…». </span></span><span class="text-node">Le salon prendra fin ce jeudi par la lecture d’une déclaration dite «Déclaration de Dakar» sur l’accès à l’information.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Envoyé spécial</span></b></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Amadou O. DIALLO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Société : Le BVG rencontre une délégation de l’ASSEP</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/societe-le-bvg-rencontre-une-delegation-de-lassep-3110686.html</link>
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<description><![CDATA[ À la demande de l’Association des éditeurs de presse (ASSEP), une délégation du bureau nouvellement élu a été reçue par le Vérificateur général (BVG) dans le cadre des visites de courtoisie initiées par le nouveau bureau ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 07:44:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réunion s’est tenue sous la présidence de Abdoul Aziz Aguissa, Vérificateur général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Président de l’ASSEP, Boubacar Yalcouye, après avoir présenté les membres de sa délégation, a salué la réactivité du BVG à sa demande d’audience. Il a ensuite exposé les principaux points de discussion :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La résolution de la crise interne à l’ASSEP ayant conduit à l’élection d’un bureau consensuel de 25 membres ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en œuvre effective de l’accord de partenariat entre le BVG et l’ASSEP ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le renforcement des capacités pour la compréhension des rapports de vérification et d’évaluation des politiques publiques du BVG par les professionnels de la presse écrite ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accueil des journalistes en formation souhaitant approfondir leurs recherches sur la lutte contre la corruption et la délinquance financière dans le cadre de leurs mémoires de Master 2 ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La valorisation des nouvelles opportunités offertes par la publication en ligne ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une demande d’appui en équipement au profit de la faîtière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Vérificateur général a exprimé son intérêt pour un partenariat renforcé, notamment à travers des activités inscrites dans un plan d’action commun. Il a néanmoins évoqué :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fin des appuis des partenaires traditionnels, notamment dans le domaine de la sensibilisation et de la formation des acteurs des médias ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les contraintes liées à l’accueil de stagiaires en raison de la confidentialité des dossiers traités par le personnel assermenté ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’importance de recenser les opportunités liées à la visibilité numérique et d’en étudier les perspectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, M. Aguissa a salué la qualité de la collaboration entre le BVG et l’ASSEP, et a assuré la délégation de l’intérêt du BVG à la renforcer. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : Cecom BVG</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Société : Protéger ceux qui nous informent</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/societe-proteger-ceux-qui-nous-informent-3110591.html</link>
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<description><![CDATA[ Informer, aujourd’hui au Mali, relève du courage :  Risque physique, quand la violence s’abat sur celui qui témoigne. Risque psychologique, quand la peur, la fatigue et la solitude rongent lentement les consciences. Risque économique, enfin, quand la précarité devient l’arme la plus efficace pour faire taire. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Oct 2025 12:34:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, protéger les journalistes, ce n’est pas défendre une corporation. C’est préserver le lien entre les citoyens et la vérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La peur ordinaire :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans nos pays, la liberté d’informer s’use à force d’être attaquée et évitée. Les journalistes sont arrêtés pour un mot, menacés pour un titre, discrédités pour un article. Les textes de loi, souvent ambigus, permettent tout et son contraire. Ce flou sert les abus : il autorise la censure sans l’assumer, la répression sans la nommer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et quand la violence vient de ceux censés protéger, le courage devient une obligation. Dans plusieurs pays, les institutions qui devraient garantir la justice sont elles-mêmes la source de la peur. C’est le paradoxe le plus cruel : devoir demander protection à son agresseur. Beaucoup choisissent alors le mutisme, l’autocensure, le politiquement correct et la caisse à résonance par instinct de survie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La guerre de l’attention</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le journalisme n’affronte plus seulement le pouvoir, mais aussi le vacarme. Sur les réseaux, les influenceurs dictent le ton, imposent les récits, parfois au service d’intérêts politiques ou économiques. Certains ont remplacé le travail par le spectacle, l’analyse par la provocation. Ils manipulent l’opinion avec une efficacité redoutable, pendant que les journalistes, eux, s’épuisent à vérifier, à douter, à corriger, à recouper, à contextualiser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette concurrence déloyale érode la confiance du public, dévalorise la rigueur et confond la popularité avec la vérité. À long terme, elle détruit la fonction du journaliste : éclairer sans séduire, servir sans plaire, dire sans complaisance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">La précarité organisée :<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’une des formes les plus insidieuses de violence contre la presse, c’est la pauvreté. Salaires aléatoires, contrats précaires, équipements vétustes : la fragilité économique des médias est devenue un outil de contrôle. Le pouvoir qui ne peut pas censurer achète, asphyxie ou décourage. Cette stratégie de l’épuisement fonctionne, car un journaliste qui ne peut plus vivre de son métier finit par s’autocensurer ou abandonner.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rompre ce cercle, il faut un engagement politique clair : chaque État pourrait consacrer entre 0,5 % et 1 % indexé directement au budget national au développement des médias et à la liberté de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Non sous forme de subventions discrétionnaires ou clientélistes, mais dans un cadre transparent, équitable et durable. Investir dans les médias, c’est investir dans la stabilité. C’est refuser que la vérité dépende de la charité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Les défis du numérique et de l’intelligence artificielle :<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le digital a libéré la parole, mais il a aussi ouvert la porte à une ère d’illusions. Les fausses images, les voix clonées, les textes générés sans vérification brouillent la frontière entre le vrai et le faux. L’intelligence artificielle, sans encadrement, risque d’amplifier cette confusion. Et nos législations, figées dans un monde d’hier, peinent à suivre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut préparer les journalistes à ces nouveaux risques. La sécurité numérique, la vérification algorithmique, la protection des sources en ligne doivent devenir des réflexes professionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces questions doivent être intégrées directement dans les programmes des écoles de journalisme et des métiers de l’information et faire l’objet de programme d’éducation aux médias et l’information pour les écoliers et les étudiants. Former à se protéger, à comprendre les logiques technologiques, c’est déjà défendre la liberté d’informer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Repenser les cadres de protection :</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La région ne peut plus se contenter de plaidoyers symboliques. La Cédéao, affaiblie par les départs du Mali, du Burkina Faso et du Niger, n’a plus l’autorité morale pour garantir seule ce chantier. Mais l’Uémoa, encore capable de rassembler et de bâtir des cadres économiques partagés, peut devenir un levier crédible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Fonds ouest-africain pour la liberté et la sécurité des journalistes, adossé à l’Uémoa, offrirait un socle commun pour financer la protection, la formation et la modernisation des rédactions indépendantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, les mécanismes d’autorégulation doivent être renforcés. Le Tribunal des pairs, lorsqu’il fonctionne avec indépendance et respect mutuel, reste l’outil le plus efficace pour prévenir les dérives professionnelles et éviter la récupération politique des fautes de la presse. Il faut le revitaliser, le faire connaître, le doter de moyens et lui redonner l’autorité morale que les institutions étatiques ont perdue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À court, moyen et long terme :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À court terme, les journalistes doivent pouvoir signaler les menaces, être défendus et protégés sans attendre. Cela suppose des mécanismes d’urgence opérationnels dans chaque pays : assistance juridique, hébergement, soins, soutien psychologique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À moyen terme, la presse doit retrouver sa dignité économique. Les États, les entreprises et les institutions régionales doivent cofinancer la sécurité des journalistes comme un service public essentiel, avec des règles claires de transparence et d’éligibilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À long terme, il faut rétablir la confiance entre médias, citoyens et institutions. Cela passe par la formation, l’intégrité de l’information, la rigueur, la vérité, mais aussi par une responsabilité assumée : celle de la presse elle-même. Une liberté sans discipline se détruit ; une discipline sans liberté étouffe. Il faut les deux, ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Protéger, c’est reconstruire :</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Informer ne devrait pas être un acte de bravoure comme malheureusement on le voit sous nos tropiques. Tant que le journaliste restera la cible la plus vulnérable du pouvoir, le bouc émissaire, aucune démocratie ne sera stable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Protéger ceux qui informent, c’est refuser la banalisation de la peur. C’est faire le pari que la vérité, même fragile, vaut mieux que le silence solide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et dans cette bataille, chaque mot dit, chaque conscience debout, reste un acte de résistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour gagner la guerre informationnelle, il nous faut parler, il nous informer, il nous faut dire ce qui est.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">T. Togola &amp; A. Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Tidiani Togola, CEO Tuwindi &amp; Alexis Kalambry, Directeur de Publication Mali Tribune<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Union nationale des Journalistes du Mali (UNAJOM) : Daouda T Konaté succède à Fakara Faïnké</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/union-nationale-des-journalistes-du-mali-unajom-daouda-t-konate-succede-a-fakara-fainke-3110454.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/union-nationale-des-journalistes-du-mali-unajom-daouda-t-konate-succede-a-fakara-fainke-3110454.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Union Nationale des Journalistes du Mali (UNAJOM) a tenu, le 16 octobre dernier son assemblée générale à son siège. Daouda T Konaté succède à Fakara Faïnké à la tête de l’organisation. Le nouveau Président place son mandat sous le signe redynamisation de l’organisation. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 15:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’entame des travaux de cette assemblée générale, une minute de silence a été observée en la mémoire d’Ibrahim Famakan Coulibaly et tous les confrères disparus.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, les réalisations du bureau sortant sous le leadership de Fakara Faïnké ont été portées à l’attention des participants. Ainsi, de décembre 2017 à septembre 2018, l’UNAJOM a organisé en collaboration avec la Fédération internationale des journalistes (FIJ) des sessions de formation sur la « liberté syndicale et les droits du travail » et « les changements climatiques » à Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_68f7aba017eac.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan international, l’Union nationale des journalistes du Mali a gagné en notoriété avec des invitations à plusieurs forums et son adhésion à de nombreuses organisations. Dans le cadre de la collaboration avec l’Union des Journalistes Africains du Caire, un ou deux journalistes participent chaque année à une session de formation en Egypte. De 2017 à 2025, une dizaine de journalistes ont bénéficié de ces sessions de formation sur divers thématiques. Sur le front de la défense de la liberté d’expression, l’UNAJOM a été de tous les combats dans les brigades de gendarmerie, de police ou dans les tribunaux pour défendre des confrères aux côtés d’autres associations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les hommages au prédécesseur</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Précédemment secrétaire général au sein du bureau sortant, c’est Daouda T Konaté qui s’est vu investi de la lourde responsabilité de présider aux destinées de la plus ancienne organisation regroupant les journalistes du Mali. « Je mesure pleinement l’honneur qui m’est fait, mais aussi la responsabilité qui m’incombe », a-t-il déclaré M. Konaté en remerciant les participants à l’Assemblée générale pour la confiance placée en sa ‘’modeste personne’’. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a tenu à saluer le travail remarquable accompli par le Président Fakara Faïnké et son équipe au service des hommes et femmes des médias. « Le Président Faïnké est un homme humble, juste, sociable et engagé pour la cause des journalistes. Grâce à sa capacité d’écoute et de management, il a su maintenir haut le flambeau de l’UNAJOM tant au plan national et international. Qu’il en soit ici chaleureusement remercié ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sous le signe de la redynamisation de l’organisation</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président de l’UNAJOM place son mandat sous le signe de la redynamisation de l’organisation. Notre bureau, a-t-il reconnu, aura la lourde mission de consolider les acquis. « Le succès de notre mandat ne dépendra pas d’une seule personne, mais de notre capacité à travailler ensemble. Je compte donc sur l’engagement de chacune et de chacun pour relever les défis de la professionnalisation de la presse et l’amélioration des conditions de vie des journalistes ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La force tranquille</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élection de Daouda T Konaté à la présidence de l’Unajom, Une force tranquille dont les qualités humaines et professionnelles sont reconnues, a été unanimement saluée au sein de la corporation.. « De par sa grande discrétion et son efficacité, il appartient naturellement à cette catégorie d’hommes, dont notre pays a aujourd’hui besoin pour relever la tête. Journaliste sérieux, respectueux des aînés, il n’a jamais accepté pour quoi que ce fut de souiller son honneur et son intégrité pour une improbable" portion congrue" Eminent intellectuel, il connaît toutes les ficelles de ce métier d’excellence et a contrario, toutes les contraintes liées à son exercice, dans un pays de l’oralité par excellence », témoigne notre confrère Bacary Camara, Directeur de publication de Le Phenix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur de publication du bi-hebdomaire « Le Sirène », Abdourahmane Doucouré témoigne : « il y a plus de 15 ans, Daouda fut le premier à m’accompagner dans mes premiers pas au sein du journal Le Messager. Son élection, aujourd’hui, à la présidence de l’UNAJOM ne constitue en rien une surprise , à mes yeux. Il s’est toujours distingué par son professionnalisme, la rigueur de son travail et son sens du devoir. Je lui adresse, ainsi qu’à l’ensemble de son équipe, mes vœux de pleine réussite dans l’exercice de cette noble responsabilité ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Journaliste-reporter à Joliba Tv new, Makan Fofana rapporte : « c’est entre ses mains que j’ai fait mes premiers pas au journal Le Challenger. Je peux confirmer qu’il incarne à la fois l’humilité et le professionnalisme ». Le doyen Abdoul Karim Dramé a félicité Daouda T Konaté, « un jeune sérieux et rigoureux ». « Tu es un digne héritier d’Ibrahim Famakan Coulibaly ». Pour l’influenceur Badra Ali Diakité dit Ali 24, « Daouda est tout simplement l’incarnation de la déontologie journalistique au Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan triennal d’action de l’ASSEP : cap sur une presse écrite plus forte et plus viable</title>
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<description><![CDATA[ Moins de trois mois après son élection, le bureau de l’Association des Editeurs de Presse Privée (ASSEP) s’est doté d’un plan d’action triennal. Celui-ci a été adopté par les directeurs de publication lors d’une assemblée générale ordinaire tenue le samedi 19 octobre, au siège de l’Association. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 07:56:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quitus pour le bureau de l’Association des Editeurs de Presse Privée (ASSEP). A l’issue d’une assemblée générale tenue le samedi 19 octobre au siège de l’Association, les 239 directeurs de publication membres de l’ASSEP ont examiné et adopté la feuille de route du bureau. Il s’agit d’un plan d’action triennal (2025-2028), structuré autour de six composantes. Ce plan vise à renforcer les compétences professionnelles et managériales des responsables de journaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus spécifiquement, il s’agira de : Améliorer la qualité des contenus pour répondre aux attentes des lecteurs ; - Améliorer la qualité des contenus pour répondre aux besoins des annonceurs ; - Développer des modèles économiques innovants pour accroître la viabilité financière des journaux et introduire le numérique pour améliorer l’offre et l’innovation dans la presse ; - Renforcer la relation entre journaux, annonceurs et pouvoirs publics ; et - Tenir des activités pédagogiques, sportives et culturelles pour mieux promouvoir le secteur de la presse écrite et récompenser les méritants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le président de l’ASSEP, Boubacar Yalkoué, a indiqué que le bureau qu’il dirige s’est donné comme mission primordiale de faire sortir le secteur de la presse écrite privée du creux de la vague. C’est pourquoi, bien avant la tenue de cette assemblée générale, le bureau a enclenché une dynamique positive. « Un nouvel élan qui se justifie par les ambitions nobles qui nous animent afin de vite effacer des esprits, la période sombre traversée par notre corporation qui a malheureusement servi d’escalier pour certains afin d’occuper le plancher médiatique malien », a-t-il poursuivi.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après des débats, le plan d’action triennal du bureau de l’ASSEP a été adopté par les directeurs de publication. Il convient de rappeler que cette assemblée générale ordinaire s’est tenue en présence d’anciens présidents de l’Association, du directeur général de l’AMAP, Alassane Souleymane, ainsi que de nombreuses autres figures de la presse écrite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société : Le Mali dans le miroir brisé des vidéomans</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/societe-le-mali-dans-le-miroir-brise-des-videomans-3110263.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali, comme une grande partie du continent, entre dans une ère où l’image est devenue la nouvelle arme d’influence. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 08:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En quelques années, le smartphone a remplacé la salle de rédaction, le direct a supplanté le reportage, et la viralité a pris le pas sur la vérification. Au cœur de cette révolution numérique s’impose un acteur inattendu : le vidéoman. Il diffuse, commente, juge, parfois accuse, et il le fait en direct, sans filtre ni médiation. Il est applaudi, craint, imité. Son public se compte en centaines de milliers de vues ; mais ce public, souvent peu éduqué aux médias, est aussi vulnérable à ses excès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">    </span>Ce que certains décrivent comme un nouveau visage de la liberté d’expression cache une crise plus profonde : celle de la responsabilité dans l’espace public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un influenceur n’est pas un journaliste. Il ne vérifie pas, il ne cadre pas, il improvise. Son autorité ne vient pas de la rigueur mais de la proximité ; non de la preuve, mais de l’émotion. Pourtant, dans des sociétés où les médias traditionnels sont fragilisés, cette parole instantanée devient vite un substitut d’information, voire un instrument d’opinion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Idéalement, l’influenceur pourrait jouer un rôle d’utilité publique : documenter le réel, porter la voix des invisibles, démocratiser la parole. Mais pour cela, il lui faudrait s’imposer une éthique : transparence sur ses financements, conscience des répercussions de ses propos, refus de toute manipulation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans cette rigueur, l’influence devient arme : elle divise, humilie, polarise. Et surtout, elle fabrique l’illusion de la vérité, celle qu’on ne questionne plus parce qu’elle a déjà fait le tour des réseaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les followers ne sont pas des disciples ; ils sont des spectateurs. Leur réaction immédiate, un clic, un cœur, un commentaire, récompense la charge émotionnelle, pas la justesse du propos. Or, l’algorithme favorise ce qui choque, non ce qui éclaire. L’audience devient ainsi une boussole pervertie : plus un contenu est violent ou outrancier, plus il est visible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">La crise des vidéomans maliens<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2022, le phénomène a explosé au Mali. Les vidéomans commentent la vie publique en direct : politique, faits divers, religion, société. Leurs vidéos, partagées massivement sur Facebook ou TikTok, résonnent dans les quartiers et les universités. Certaines institutions publiques, conscientes de leur influence, n’hésitent plus à passer par eux pour relayer des messages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais cette visibilité s’est accompagnée d’une dérive préoccupante : insultes, campagnes de dénigrement, atteintes à la vie privée, manipulations. L’espace public numérique s’est transformé en arène où la démesure l’emporte sur la vérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une étude publiée en 2023 par l’Université des Lettres et Sciences Humaines de Bamako, intitulée « L’économie de la vidéomania : essor, logiques et conséquences sociales au Mali », a montré comment ces créateurs de contenu se sont érigés en acteurs économiques et politiques à part entière. Dans un pays où le taux de connexion à Internet est passé de 12,9 % à plus de 34 % en cinq ans, ils ont remplacé, dans l’imaginaire collectif, le journaliste par le commentateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière cette mutation se cachent souvent des logiques plus troubles : financement opaque, relais d’agendas politiques, campagnes coordonnées. Certains vidéomans sont devenus, volontairement ou non, des instruments de propagande. D’autres, pris dans la course à la monétisation, se sont faits complices de la désinformation qu’ils prétendent combattre. L’intégrité s’effrite, la parole se dévalue, la société s’enlise dans le bruit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’argent à tout prix</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette économie du clic, la morale coûte cher. Le sponsoring caché, les contrats informels, les dons de sympathisants créent une dépendance. Plus le ton est virulent, plus la visibilité augmente ; plus la visibilité augmente, plus les revenus tombent. C’est la loi d’un marché où la polémique se vend mieux que la nuance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains vidéomans deviennent ainsi les dindons de la farce : ils se croient libres, mais sont instrumentalisés par des acteurs plus puissants. D’autres, par appât du gain, choisissent délibérément la provocation et s’enferment dans une logique où la dignité individuelle se négocie contre quelques milliers de vues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur responsabilité est pleine et entière. Car si la manipulation existe, elle ne réussit que lorsque quelqu’un accepte d’en être le relais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Réguler sans censurer</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette dérive, il serait illusoire de compter sur la seule répression. Le Mali a adopté en 2019 une loi contre la cybercriminalité, mais sans mécanismes clairs pour encadrer la diffamation, le harcèlement numérique ou la désinformation. Une mise à jour s’impose, non pour museler, mais pour protéger : protéger la liberté d’expression d’un côté, et la dignité des personnes de l’autre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la loi ne suffira pas. Il faut une réponse collective, structurée autour de trois piliers : la déontologie, la professionnalisation et l’éducation aux médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>GIP Plus : un modèle africain d’autorégulation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali possède déjà un socle solide : le label Genre, Indépendance, Professionnalisme (GIP), conçu par Tuwindi en collaboration avec la Maison de la Presse du Mali et plusieurs faîtières de médias. Ce label, qui distingue les entreprises de presse respectueuses de normes éthiques élevées, va désormais s’étendre aux créateurs de contenus et influenceurs sous une nouvelle appellation : GIP Plus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le GIP Plus introduira un système d’autorégulation à soft contrainte : les vidéomans certifiés s’engagent volontairement à respecter un code éthique précis (transparence, vérification, refus de la haine). Cette adhésion publique devient un contrat moral : ceux qui trahissent le label s’excluent eux-mêmes de la crédibilité collective. C’est une forme d’autorégulation moderne, fondée sur la confiance et la reconnaissance plutôt que sur la censure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En parallèle, la création d’une Académie du journalisme numérique et de l’influence responsable permettra de former les créateurs de contenu aux principes du journalisme, de la modération et de la vérification des faits. Car on ne naît pas influenceur éthique : on le devient par la connaissance et la discipline.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucune réforme ne tiendra sans éducation citoyenne. Il faut apprendre à chaque jeune à regarder, douter, vérifier, agir. Les écoles, universités et radios communautaires doivent devenir les premiers remparts contre la désinformation. La meilleure censure reste le discernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un tournant africain</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les vidéomans maliens incarnent une réalité africaine plus large : l’entrée dans une ère où la communication de masse n’a plus besoin d’intermédiaires. C’est un pouvoir immense, et donc une responsabilité immense. Si ce pouvoir s’exerce sans conscience, il détruira la confiance publique ; mais s’il s’exerce avec éthique, il peut devenir un levier formidable de démocratie et de cohésion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali peut montrer la voie : faire de la vidéomania non pas un symptôme de désordre, mais un laboratoire de maturité numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le GIP Plus, prolongeant une initiative déjà malienne et exemplaire, en est le premier jalon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tidiani Togola<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CEO de Tuwindi<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Directeur de publication de Mali Tribune<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers un pacte national pour une communication responsable au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/vers-un-pacte-national-pour-une-communication-responsable-au-mali-3109931.html</link>
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<description><![CDATA[ Vers un pacte national pour une communication responsable au Mali : 
Quel rôle pour les médias, églises, mosquées et associations ? ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 01:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les « pactes nationaux » et les « accords » se succèdent pour réconcilier et ramener la paix au pays. De même, il existe plusieurs initiatives et cadres réglementaire de promotion d’une « communication responsable ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par exemple, on peut citer, la Haute Autorité de la Communication (HAC), la Maison de la Presse et les associations de médias, la Dirpa, le Centre d’Informations du Gouvernement (CIGMA), la Politique Nationale de Communication pour le Développement (PNCD) ». Quels rôles ces acteurs doivent-ils encore jouer pour une communication visant à développer un engagement positif et une participation citoyenne plus constructive au Mali ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon Ramata Dia, Présidente de la commission éthique et déontologie de la HAC, « la politique nationale de communication souffre de faiblesses, mais il existe des solutions pour la renforcer ». Pour elle, ces solutions doivent porter sur le financement, la diffusion de l’information et la régulation. « la plus grande faiblesse réside dans l’absence de financement car, Il y’a quelques années que l’aide à la presse n’est pas octroyée. Ça, c’est une grosse faiblesse parce que ça laisse la place à d’autres sources douteuses. Il est important que les communications des services nationaux se fassent directement vers les médias, c’est-à-dire que, chaque fois qu’il y a des actions, des activités du gouvernement, de certains partenaires, des activités qui impliquent la société, les jeunes, les femmes, les adultes, que les ministères eux même doivent avoir directement les adresses des médias pour leur envoyer l’information ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Ramata Dia, parlant des faiblesses dans la communication du gouvernement, elle ajoute qu’il faut plus de réflexe. « Pendant les grandes coupures, le ministère de la santé a pourvu beaucoup de centres de santé de panneaux solaires. Pendant que les gens déploraient les coupures de courant dans les centres de santé, il n’y a eu aucune communication contraire du ministère », constate-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CIGMA, le Centre d’information du gouvernement au Mali, à son avis, doit étoffer suffisamment son effectif et disposer de plus de moyens. « Il lui faut mettre en place une plateforme pour une accessibilité à l’information de Kayes à Kidal. Les organisations professionnelles peuvent, en rapport avec la HAC, définir des codes de bonne conduite. Le rôle de la HAC est la régulation et l’adhésion des faîtières est nécessaire pour l’application des codes sur les terrains », dit-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« En 2021, la Direction de l’information et des relations publiques des armées (Dirpa) a sollicité les directeurs de publication pour gérer le flux de l’information, surtout avec l’évolution de ce qu’on appelle la guerre informationnelle. Si on arrive à instaurer un pacte dans ce sens, ça va faire bouger les choses, et empêcher beaucoup de choses parce qu’une communication mal gérée, c’est un danger pour la vie nationale », de l’avis de N’golo Diarra, politologue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, face à l’abondance de l’information non vérifiée et à la multiplication d’acteurs de communication avec des messages couramment injurieux, dévalorisants, discriminatoires et haineux, les médias ont une grande responsabilité à fournir une information fiable et équilibrée, d’offrir des espaces pédagogiques et de dialogue inclusifs, respectueux des valeurs sociétales positives et des principes des droits humains. Le pacte les encourage à renforcer leurs cellules de fact-checking pour lutter contre les rumeurs. « Les médias peuvent renforcer la vérification des faits à travers la multiplication des sources », confie Vinabé Déna journaliste à ASK-WEB TV.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les leaders religieux jouissent d’une grande crédibilité au Mali. Leurs voix porte et peut influencer un grand nombre de citoyens. C’est dans ce cadre que le pacte national pour une communication responsable demande aux religieux de devenir des ambassadeurs de la paix, de la tolérance et de la vérité en prêchant l’éthique dans leurs sermons. « Les leaders religieux ont un rôle très important dans la société pour promouvoir la tolérance et le respect. De ce fait, ils doivent prêcher des messages de paix, d’amour et de fraternité », explique l’Abbé Blaise Djibo, prêtre. Il est appuyé par Djigui Coulibaly, Imam, pour qui, « utiliser nos tribunes pour promouvoir la cohésion sociale et lutter contre les discours de division » est un devoir de religieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les associations de la société civile sont des acteurs essentiels pour l’application correcte du pacte. « Elles offrent des espaces de dialogue, de médiation et de sensibilisation pour réduire les préjugés et les tensions intercommunautaires. Pour ce faire, elles peuvent mener différentes actions pour promouvoir le dialogue et la paix », pense Mme Rokiatou Rose Diakité, Présidente de l’association pour le renforcement des personnes handicapées. Pour elle, la sensibilisation et l’éducation, la création d’espace de dialogue, des actions communautaires conjointes, la formation des médiateurs pour la collecte et la transmission de l’information, facilitent le dialogue et transforment les tensions en débats constructifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, Fatoumata Lassina Kanté, citoyenne au Mali, ajoute : « une communication respectueuse ne dépend pas seulement de règles écrites, mais d’un réflexe collectif de bienveillance. Si chaque acteur s’engage à choisir des mots qui construisent plutôt que de blesser, les sujets les plus sensibles peuvent être discutées sans tensions ». Et pour Jacques Samaké, citoyen malien, « il faut un pacte national pour favoriser une communication respectueuse et constructive. Pour cela, le rôle des religieux est essentiel, car les chefs religieux représentent la moitié de la population ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Dembélé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce reportage est publié avec le soutien de Journalistes pour les Droits Humains (JDH) et NED</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union panafricaine des journalistes du Sud :  Le Mali à l’honneur dans le bureau exécutif avec deux postes stratégiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/union-panafricaine-des-journalistes-du-sud-le-mali-a-lhonneur-dans-le-bureau-executif-avec-deux-postes-strategiques-3109855.html</link>
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<description><![CDATA[ Deux confrères maliens figurent désormais dans le bureau exécutif de l&#039;Union panafricaine des journalistes du Sud (UPJ-SUD). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 01:46:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit notamment de Mohamed Keyentao, nommé responsable de la Coopération et des Partenariats, et Alhouss Touré élu Commissaire aux comptes. Deux postes stratégiques qui honorent le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un communiqué de l’UPJ-Sud, ces nominations traduisent « la reconnaissance des compétences, de l’engagement et de l’expérience des professionnels maliens des médias dans la dynamique panafricaine ». Tout comme « elles renforcent également la place du Mali au sein d’un réseau qui ambitionne de devenir une référence dans le paysage médiatique du Sud ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que le Bureau exécutif de l’UPJ-Sud reflète la diversité africaine et du Sud global. Il est présidé par l’Ivoirien Adama Bakayoko, assisté du vice-président béninois Pintos Gnangnon. La coordination administrative est assurée par le Marocain Radouan Bachiri, secrétaire général. Il est supplié par l’Ivoirien Stéphane Bahi en tant que secrétaire général Adjoint. La gestion financière revient au Guinéen Amadou Foulah Diallo, tandis que la communication et les relations publiques sont confiées à l’Ivoirienne Nadège Koffi. La coopération et les partenariats sont pilotés par le Malien Mohamed Keyentao. Quant à la mise en œuvre des programmes et projets, elle est assurée par la Sénégalaise Ndèye Maguatte Kébé. Et c’est le Malien Alhouss Touré qui a été élu commissaire aux comptes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’UPJ-SUD lancera prochainement des programmes de formation, des prix d’excellence journalistique, ainsi que des forums et des initiatives de coopération », a indiqué le communiqué. Grâce à l’implication active de ses représentants, assurent nos représentants, « le Mali sera pleinement associé à la mise en œuvre de ces actions continentales ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau bureau de l’ASSEP :  Le Plan d’Actions Triennal passé au crible</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/nouveau-bureau-de-lassep-le-plan-dactions-triennal-passe-au-crible-3109740.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre Diamcis de Banankoro a servi de cadre, le samedi 20 septembre 2025, à l’élaboration du Plan d’Actions Triennal de l’ASSEP (Association des Éditeurs de la Presse Privée). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 10:59:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Écrire une nouvelle page de l’histoire de la presse écrite malienne, telle est l’ambition portée par l’ASSEP à travers ce document stratégique, fruit d’une retraite de réflexion menée en présence de plusieurs figures majeures du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux se sont déroulés sous la présidence du Chef de Cabinet représentant le Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, en présence du Président de FONSOPRESS, du Président de la Maison de la Presse, ainsi que du représentant de la Haute Autorité de la Communication (HAC)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Plan d’Actions Triennal s’articule autour de cinq grands axes stratégiques, déclinés en 37 activités à mettre en œuvre au cours des trois prochaines années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Président de l’ASSEP, M. Aboubacar Yalkoué, ce plan vise à relancer la presse écrite à l’ère du numérique, en misant sur l’innovation, le renforcement des capacités des acteurs du secteur, ainsi que l’amélioration de la qualité éditoriale des organes de presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Comité de Sages, composé des doyens Sadou Yattara, Belco Tamboura, Mamadou Dabo, Hamèye Cissé, Assane Koné et Séga Diabaté, a apporté son expertise et formulé des recommandations précieuses, saluées avec reconnaissance par les membres du Bureau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est à présent impératif que ce Plan d’Actions soit validé dans les plus brefs délais lors d’une Assemblée Générale réunissant l’ensemble des mandants, afin d’assurer son appropriation collective et son opérationnalisation rapide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Secrétariat à l'Information et à la Communication</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum mondial des médias et des groupes de réflexion du sud 2025 :  Imposer le multilatéralisme comme principe de la refondation des relations internationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-mondial-des-medias-et-des-groupes-de-reflexion-du-sud-2025-imposer-le-multilateralisme-comme-principe-de-la-refondation-des-relations-internationales-3109591-3109591.html</link>
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<description><![CDATA[ Kunming, capitale de la province du Yunnan (sud-ouest de la Chine) a abrité du  5 au 7 septembre 2025) le Forum mondial des médias et des groupes de réflexion du Sud 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 02:08:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 500 délégués venant de 110 pays de différentes régions du monde y ont participé. La rencontre a été rehaussée par la présence, entre autres, des responsables officiels, des chercheurs, des dirigeants, des experts de médias et de centres de réflexion, ainsi que des journalistes. C’est une initiative de l’agence de presse « Xinhua », du comité provincial du Yunnan, du Parti communiste chinois, ainsi que le gouvernement populaire de cette province. « Le Matin » était au rendez-vous de Kunming grâce à une invitation de Xinhua.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Synergie du Sud pour répondre aux défis mondiaux » ! Tel était le thème du Forum mondial des médias et des groupes de réflexion du Sud 2025. Une initiative de l’agence de presse « Xinhua », du comité provincial du Yunnan, du Parti communiste chinois, ainsi que du gouvernement populaire de cette province à laquelle ont participé plus de 500 délégués venant de 110 pays de différentes régions du monde. Dans son intervention à la cérémonie d'ouverture, le président de l’agence de presse « Xinhua », a mis l’accent sur la nécessité de conjuguer les capacités de recherche des pays du Sud global, d’utiliser les mécanismes d’échange multilatéraux et de mobiliser les forces motrices en vue du développement et de la prospérité de toute la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Face à une situation in¬ternationale marquée no¬tamment par des tensions géopolitiques, ce Forum se veut un socle pour une civilisation de paix, d’interaction, d’unité et de coopération, afin de construire et de partager un avenir commun pour l’humanité, fondé sur la sécurité et la prospérité », a souligné M. Fu Hua. Il a souligné l'importance de renforcer la recherche et la diffusion d'idées importantes tout en tirant parti des mécanismes d'échange multilatéraux, pour exploiter pleinement le potentiel du discours et de mobiliser les forces motrices du développement et de la prospérité du Sud global.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Forum de Kunming, M. Fu Hua a aussi plaidé pour le multilatéralisme, un système de relations internationales permettant d’atteindre des objectifs communs en s'appuyant sur des règles et des institutions communes. Malheureusement, il se heurte aujourd’hui au retour du protectionnisme (depuis l’élection de Donald Trump aux États-Unis) et à sa contestation par des puissances impérialistes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>D’où l’urgence de réinventer un système de gouvernance pour répondre aux défis mondiaux, tels que le changement climatique et les crises humanitaires, en favorisant à nouveau l'inclusion et la solidarité. Ces dernières années, la Chine a beaucoup défendu le multilatéralisme au nom de la paix et de la sécurité internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une approche universelle permettant aux nations de faire face aux défis mondiaux complexes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui se comprend aisément parce que ce principe impose aux États de respecter la souveraineté nationale et l'intégrité territoriale les uns des autres, de prendre au sérieux leurs préoccupations légitimes en matière de sécurité ; de résoudre leurs différends par le biais de la compréhension mutuelle et de l'ajustement, et progresser vers « un consensus plus large à travers le dialogue et l'engagement ». Le multilatéralisme vise aussi à amener les pays dits « Grands » à établir des ponts pour le dialogue et la coopération, « au lieu d'attiser ou d'alimenter les tensions et d'inciter à la confrontation ». C’est un principe cher au Sud global dont les pays ont majoritairement souffert « d'invasions, de colonisation et de pillages ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, aucun pays ne « comprend profondément la valeur de la paix » que ces États. Ils font ainsi du multilatéralisme « une force stabilisatrice, constructive et progressiste au milieu des changements tectoniques dans le monde ». Pour le secrétaire général des Nations unies, António Guterres,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« le multilatéralisme n'est pas une option, mais une nécessité pour reconstruire un monde meilleur, plus égalitaire, plus résilient et plus durable ». Selon de nombreux experts de la gouvernance mondiale, « l’approche universelle du multilatéralisme permet aux nations de faire face aux défis mondiaux complexes ». Ils font donc du multilatéralisme « un outil d'administration publique et d'un état d'esprit, d'une façon de faire les choses ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec comme centre de gravité philosophique, « Ensemble, nous sommes plus forts », les Nations unies forment « l'épine dorsale du système multilatéral contemporain, servant de plateforme de dialogue, de coopération et d'action collective ». Et cela d’autant plus que le multilatéralisme est essentiel pour aborder les questions mondiales comme la paix et la sécurité, le changement climatique, le développement durable et les droits humains. Autant de défis auxquels une grande partie des pays du Sud global sont confrontés dans leur quête d’émergence socioéconomique. On comprend alors aisément que ce principe ait été farouchement défendu par M. Fu Hua, président du Xinhua.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aider les pays pauvres du Sud global à construire un meilleur avenir<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au chef adjoint du Département de l'information du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), Hu Heping, il a rappelé que, récemment proposée par la Chine, l'Initiative pour la gouvernance mondiale fournit des orientations importantes pour que les pays du Sud global réforment conjointement le système de gouvernance mondiale. Il a surtout manifesté son optimisme par rapport à la capacité du forum de renforcer la communication et les échanges entre les médias et les groupes de réflexion. Ce qui est de nature à aider ainsi les pays du Sud global à consolider leur coopération dans un contexte de transformations mondiales et à construire ensemble un meilleur avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a souligné l'importance de renforcer la recherche et la diffusion d'idées importantes et de tirer parti des mécanismes d'échange multilatéraux pour exploiter pleinement le potentiel du discours et de mobiliser les forces motrices du développement et de la prospérité du Sud global. Dans une allocution vidéo diffusée lors de la cérémonie d'ouverture, Melissa Fleming (sous-secrétaire générale des Nations unies chargée de la communication mondiale) a appelé à « des efforts conjoints » pour renforcer la durabilité mondiale et les échanges interculturels, rétablir l'équilibre de l'écosystème mondial de l'information et intégrer « l'intégrité dans la sphère publique en ligne ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum de Kunming constitue le deuxième événement international de ce type. Le tout premier forum a eu lieu en novembre 2024 dans la ville de São Paulo, au Brésil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>xxxx</strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Développement du Global Sud : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les médias appelés à jouer « une forme puissante de diplomatie » !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Résonner les voix du Sud, faire connaître ses civilisations et ses vitalités pour consolider les intérêts ! Ce sont les attentes du Sud global par rapport aux médias de la région. Autrement, le journalisme doit se mettre au service d’une diplomatie engagée en faveur de l’émergence d’un nouvel ordre mondial. « Nous croyons que le journalisme fondé sur la dignité et la vérité est une forme puissante de diplomatie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Nous reconnaissons également l’importance de construire des partenariats solides entre les médias et les centres d’analyse. Créons ensemble des plateformes qui unissent le savoir académique et les compétences journalistiques, afin que le dialogue entre les civilisations dépasse le cadre des déclarations pour devenir une pratique quotidienne », a déclaré Narine Nazaryan, directrice de l'agence de presse Armenpress, au « Forum mondial des médias et des groupes de réflexion du Sud 2025 ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, les médias et les think tanks (groupes de réflexion) du Sud global sont appelés à « explorer les possibilités de coopération » dans des domaines tels que le renforcement du partage d'informations, la promotion des échanges de personnel et la diffusion efficace des récits du Sud global. Xinhua, selon son président Fu Hua, est prête à travailler avec les médias et les groupes de réflexion pour renforcer les échanges entre les médias et approfondir la coopération dans des domaines ci-dessus mentionnés. Elle est également prête à produire davantage de rapports de groupes de réflexion de haute qualité et exploitables afin d'offrir des perspectives et des recommandations pour le développement de la coopération des pays concernés avec la Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que, en tant qu’agence de presse nationale de la Chine, Xinhua a pour ambition (à travers des initiatives comme le Forum mondial des médias et des groupes de réflexion du Sud 2025), de créer et de fonder sur des bases solides un réseau partenarial de communication conjointe entre les pays du Sud global. Le lancement officiel de ce réseau a d’ailleurs été annoncé au cours de la conférence. Il pourrait rassembler plus de 1 000 médias (dont Le Matin), think tanks et autres institutions issus de 95 pays de différentes régions du monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum des médias et des groupes à  Kunming :  Le Matin à l’honneur sur invitation de Xinhua</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-des-medias-et-des-groupes-a-kunming-le-matin-a-lhonneur-sur-invitation-de-xinhua-3109588.html</link>
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<description><![CDATA[ En tant que Directeur de publication de votre hebdomadaire, « Le Matin », nous avons participé (du 5 au 7 septembre 2025) à l’édition 2025 du Forum des médias et des groupes de réflexion du Sud organisé à Kunming, dans la province du Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine. Une participation sur invitation de Xinhua, l’agence de presse de Chine. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 01:46:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce forum visait à créer une plateforme essentielle pour les organisations médiatiques, les groupes de réflexion, les institutions gouvernementales et les entreprises afin de renforcer l'influence collective du Sud et d'amplifier sa voix sur la scène internationale. Cette année, ce prestigieux rendez-vous a réuni des représentants de tous ces secteurs autour du thème « Donner du pouvoir au Sud, gérer les changements mondiaux » ! Le voyage a été très enrichissant pour le professionnel et le responsable de médias que nous sommes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au sein et en dehors du petit « club de francophones », nous avons eu à partager des expériences par rapport non seulement aux défis auxquels les médias sont confrontés dans nos pays, dans nos régions, mais aussi ceux auxquels nos États sont aussi confrontés et qui freinent leur élan de développement. Il a été aussi beaucoup question (dans nos échanges informels) du soutien à apporter au multilatéralisme prôné par les dirigeants de Global South.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons personnellement mis l’accent sur la situation de la Confédération Alliance des États du Sahel (AES) le plus souvent confrontée à un vrai lynchage médiatique ou à des compagnes de désinformation depuis que les trois pays (Burkina, Mali et Niger) ont décidé de s’émanciper du joug de l’impérialisme et du néocolonialisme. Nous avons expliqué à nos confrères et consœurs comment les médias nationaux font face à cette situation malgré les maigres moyens dont ils disposent dans leur grande majorité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrer la « Guerre informationnelle » que les lobbies occidentaux et leurs médias nous livrent depuis l’indépendance est aussi un défi majeur pour Global South. D’où d’ailleurs la pertinence du Forum de Kunming. Xinhua (Agence Chine Nouvelle, initiatrice du Forum) est le creuset de l'information sur non seulement la République Populaire de Chine, mais aussi sur le reste du monde, notamment les pays du Global South, le plus souvent dépourvus de moyens pour contrer la « Guerre informationnelle » sans cesse livrée par l’Occident !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encore merci à Xinhua de nous avoir donné l’opportunité de participer à ce forum, de nous enrichir et de faire des rencontres intéressantes pour l’évolution de notre carrière professionnelle !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum mondial des médias et des groupes de réflexion du sud 2025 :  Imposer le multilatéralisme comme principe de la refondation des relations internationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-mondial-des-medias-et-des-groupes-de-reflexion-du-sud-2025-imposer-le-multilateralisme-comme-principe-de-la-refondation-des-relations-internationales-3109590.html</link>
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<description><![CDATA[ Kunming, capitale de la province du Yunnan (sud-ouest de la Chine) a abrité du  5 au 7 septembre 2025) le Forum mondial des médias et des groupes de réflexion du Sud 2025. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 13:59:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 500 délégués venant de 110 pays de différentes régions du monde y ont participé. La rencontre a été rehaussée par la présence, entre autres, des responsables officiels, des chercheurs, des dirigeants, des experts de médias et de centres de réflexion, ainsi que des journalistes. C’est une initiative de l’agence de presse « Xinhua », du comité provincial du Yunnan, du Parti communiste chinois, ainsi que le gouvernement populaire de cette province. « Le Matin » était au rendez-vous de Kunming grâce à une invitation de Xinhua.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Synergie du Sud pour répondre aux défis mondiaux » ! Tel était le thème du Forum mondial des médias et des groupes de réflexion du Sud 2025. Une initiative de l’agence de presse « Xinhua », du comité provincial du Yunnan, du Parti communiste chinois, ainsi que du gouvernement populaire de cette province à laquelle ont participé plus de 500 délégués venant de 110 pays de différentes régions du monde. Dans son intervention à la cérémonie d'ouverture, le président de l’agence de presse « Xinhua », a mis l’accent sur la nécessité de conjuguer les capacités de recherche des pays du Sud global, d’utiliser les mécanismes d’échange multilatéraux et de mobiliser les forces motrices en vue du développement et de la prospérité de toute la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Face à une situation in¬ternationale marquée no¬tamment par des tensions géopolitiques, ce Forum se veut un socle pour une civilisation de paix, d’interaction, d’unité et de coopération, afin de construire et de partager un avenir commun pour l’humanité, fondé sur la sécurité et la prospérité », a souligné M. Fu Hua. Il a souligné l'importance de renforcer la recherche et la diffusion d'idées importantes tout en tirant parti des mécanismes d'échange multilatéraux, pour exploiter pleinement le potentiel du discours et de mobiliser les forces motrices du développement et de la prospérité du Sud global.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Forum de Kunming, M. Fu Hua a aussi plaidé pour le multilatéralisme, un système de relations internationales permettant d’atteindre des objectifs communs en s'appuyant sur des règles et des institutions communes. Malheureusement, il se heurte aujourd’hui au retour du protectionnisme (depuis l’élection de Donald Trump aux États-Unis) et à sa contestation par des puissances impérialistes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>D’où l’urgence de réinventer un système de gouvernance pour répondre aux défis mondiaux, tels que le changement climatique et les crises humanitaires, en favorisant à nouveau l'inclusion et la solidarité. Ces dernières années, la Chine a beaucoup défendu le multilatéralisme au nom de la paix et de la sécurité internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une approche universelle permettant aux nations de faire face aux défis mondiaux complexes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui se comprend aisément parce que ce principe impose aux États de respecter la souveraineté nationale et l'intégrité territoriale les uns des autres, de prendre au sérieux leurs préoccupations légitimes en matière de sécurité ; de résoudre leurs différends par le biais de la compréhension mutuelle et de l'ajustement, et progresser vers « un consensus plus large à travers le dialogue et l'engagement ». Le multilatéralisme vise aussi à amener les pays dits « Grands » à établir des ponts pour le dialogue et la coopération, « au lieu d'attiser ou d'alimenter les tensions et d'inciter à la confrontation ». C’est un principe cher au Sud global dont les pays ont majoritairement souffert « d'invasions, de colonisation et de pillages ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, aucun pays ne « comprend profondément la valeur de la paix » que ces États. Ils font ainsi du multilatéralisme « une force stabilisatrice, constructive et progressiste au milieu des changements tectoniques dans le monde ». Pour le secrétaire général des Nations unies, António Guterres,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« le multilatéralisme n'est pas une option, mais une nécessité pour reconstruire un monde meilleur, plus égalitaire, plus résilient et plus durable ». Selon de nombreux experts de la gouvernance mondiale, « l’approche universelle du multilatéralisme permet aux nations de faire face aux défis mondiaux complexes ». Ils font donc du multilatéralisme « un outil d'administration publique et d'un état d'esprit, d'une façon de faire les choses ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec comme centre de gravité philosophique, « Ensemble, nous sommes plus forts », les Nations unies forment « l'épine dorsale du système multilatéral contemporain, servant de plateforme de dialogue, de coopération et d'action collective ». Et cela d’autant plus que le multilatéralisme est essentiel pour aborder les questions mondiales comme la paix et la sécurité, le changement climatique, le développement durable et les droits humains. Autant de défis auxquels une grande partie des pays du Sud global sont confrontés dans leur quête d’émergence socioéconomique. On comprend alors aisément que ce principe ait été farouchement défendu par M. Fu Hua, président du Xinhua.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Désinformation, arme de guerre psychologique : Une menace pour la cohésion sociale au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/desinformation-arme-de-guerre-psychologique-une-menace-pour-la-cohesion-sociale-au-mali-3109568.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans les zones de conflit, les armes ne sont pas seulement les kalachnikovs, les drones et  les mines artisanales. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 09:46:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les groupes armés ont appris à manier une arme plus insidieuse : la désinformation. Par des rumeurs savamment distillées, des vidéos montées de toutes pièces et des messages viraux sur les réseaux sociaux, ils façonnent des récits destinés à déstabiliser les esprits, miner la confiance entre citoyens et affaiblir les institutions. Ce qui n’est pas sans conséquences sur la cohésion sociale et le vivre ensemble dans les communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68d3bc83b366a.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le tissu social n’est plus comme avant. Aujourd’hui, le gîte et le couvert ne sont plus garantis à l’étranger, alors que c’est ce qui nous caractérise. Aujourd’hui, on veut tout savoir de lui. Pour couronner le tout, il y a une stigmatisation des ethnies, la haine envers l’autre parce qu’on croit qu’elles sont à la base de tous nos malheurs », affirme Alassane Chaïbou, résident à Tombouctou. Pour lui, la force de diffusion des fausses informations impactent plus que les communiqués ou discours officiels. Aissata Harbert, femme leader à Tombouctou, revient également sur l’impact psychologique de ces désinformations. Elle raconte des évènements liés à ces faits : « Ces désinformations créent un problème de cohésion, ici les gens sont devenus méfiants les uns envers les autres, surtout les communautés dites de peau claire et celles dites noire. Parfois on sent entre elles une certaine méfiance à cause des vidéos et audio qu’on entend partout. Il est même arrivé que des familles quittent précipitamment la ville parce qu’on avait fait circuler la rumeur que des soldats allaient venir les tuer. De même, des communautés à la peau noire s’enferment par peur des attaques ciblées ». pour Aïssata Harbert, ces psychoses ont fait que des foires hebdomadaires ont même été annulées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comprendre la désinformation et les stratégies utilisées<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Lassina Ogo Niangaly, journaliste expert en fake checking ou vérification des fausses informations, la désinformation consiste à fabriquer et diffuser de manière délibérée des informations inexactes pour nuire. A ses dires les groupes radicaux violents, ayant vite compris le pouvoir des réseaux sociaux, les exploitent pour diffuser rapidement leurs messages.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68d3bcb9d3af4.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatouma Harbert, Directrice exécutive de Sankorelabs</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour Fatouma Harbert, Directrice exécutive de Sankorelabs, ils passent par des narratifs simplifiés, déshumanisés pour justifier et légitimer leurs actes à travers des vidéos ou des audios fabriqués, sortis de leurs contextes. Ils exploitent divers canaux, notamment WhatsApp, Telegram, les médias traditionnels comme les radios communautaires, et parfois s’appuient sur des leaders d’opinions, profitant d’évènements majeurs pour façonner leurs récits et atteindre un large public, explique-t-elle, tout en précisant que ces groupes ciblent tant le local que l’international. Par ailleurs, elle note qu’ils combinent les récits émotionnels, faux documents et témoignages fabriqués pour manipuler les perceptions des populations en utilisant les langues locales.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68d3bd412d9ed.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">           Lassina Ogo Niangaly,</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des propos corroborés par l’expert en sécurité, Dr Aly Tounkara, du Centre des Etudes Sécuritaires Stratégiques au Sahel. Selon lui, les groupes radicaux violents, conscients de la grande présence des populations sur les réseaux sociaux, sont dans la manipulation des faits, et dans l’instrumentalisation du référentiel, qui inclut les prestations de services sociaux de base, notamment l’accès à l’eau potable, la sécurisation des personnes, des axes routiers etc. Et lorsque l’État central peine à fournir ces services, ces groupes les utilisent pour légitimer la violence, radicaliser et révolter les populations contre le pouvoir, grâce à la désinformation, surtout qu’en majorité celles –ci ne sont pas suffisamment outillées pour distinguer les bonnes des informations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Impact psychologique de la désinformation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tous affirment que la désinformation a des impacts néfastes sur le psychique des populations. Pour Daouda Guido, psychologue, la désinformation a de graves conséquences sur la psychologie des populations. « Elle modifie les comportements et les perceptions des citoyens tout en favorisant la méfiance entre les communautés. Elle influence et oriente les décisions des autorités », affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatouma Harbert, quant à elle, appui en ajoutant que la désinformation crée de l’anxiété et un traumatisme collectif, laissant les gens dans l’incertitude et la méfiance. « Des recherches ont montré que la peur et la colère facilitent l’adoption et la transmission de contenus faux et rendent les populations plus vulnérables face aux récits manipulés ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initiatives contre la désinformation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette menace qui attise la peur , fragilise le tissu social et les actions des institutions publiques, plusieurs initiatives locales ont été mises en place pour amener les populations à identifier et vérifier les informations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi elles, la Directrice exécutive<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de Sankorelabs, cite la formation des jeunes, des femmes et des leaders sur la désinformation. « A ces formations s’ajoutent des initiatives portées par lejalon.com, Benbéré, Appel Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre d’information Gouvernementale du Mali (CIGMA) a développée des alertes citoyennes qu’il publie en ligne. Récemment, une alerte citoyenne avait été lancée pour prévenir la population à se protéger contre la désinformation en ne relayant que les informations officielles. Cette alerte citoyenne conseille de faire attention aux rumeurs et fausses informations qui circulent «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ne soyez pas une cible facile (…) Avant de cliquer, de commenter ou de partager, demandez-vous : est ce que cette source est fiable ? », recommande-t-elle. L’alerte citoyenne du CIGMA souligne que la désinformation est une arme de guerre qui vise à semer la peur, la division et la confusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soulignant l’important rôle que doit jouer les professionnels des médias, Dr Tounkara, préconise que l’État aille au-delà des seuls canaux officiels dédiés à l’information en associant d’autres acteurs non étatiques, notamment des médias et du numérique. Ces derniers peuvent participer à déconstruire la désinformation, permettre à l’ensemble des populations d’accéder aux informations vérifiées et se prémunir contre les impacts négatifs de la désinformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nos jours, Journalistes pour les Droits Humains, une organisation canadienne au Mali, participe activement à la lutte contre la désinformation et les discours haineux en organisant des fora communautaires pour dialoguer et éduquer les femmes et jeunes aux médias et à l’information ; en soutenant les journalistes femmes et créatrices de contenus en ligne pour produire des contenus médiatiques fiables et inclusifs ( reportages, articles de blog, entretiens, émissions débats, etc), en formant des leaders communautaires et les engager dans la lutte contre la désinformation et les discours de haine au sein de leurs propres communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ce reportage est publié avec le soutien de Journalistes pour les Droits Humains (JDH) au Mali et NED.</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Makoro Camara : un modèle d’entrepreneuriat féminin</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/makoro-camara-un-modele-dentrepreneuriat-feminin-3109548.html</link>
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<description><![CDATA[ Journaliste aguerrie, directrice de publication du journal Kabako  rédactrice en chef de plusieurs revues et promotrice de l’imprimerie ‘’HIPPO Imprimerie’’, ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 19:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mme Diaby Makoro Camara incarne à la fois la réussite professionnelle et l’engagement pour la promotion de l’entrepreneuriat féminin dans le monde de la presse. Cette mère d’un enfant est aujourd’hui une véritable fierté pour le journalisme malien et africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Camara est promotrice de Mousso Télé, directrice de publication de l’emblématique journal Kabako, rédactrice en chef de la revue Sira, fondatrice du journal Wassa et promotrice de l’imprimerie ‘’HIPPO Imprimerie’’. Elle a occupé également des fonctions de responsabilité dans plusieurs organisations, telles que la CAFO (Coordination des Associations et ONG Féminines du Mali), dont elle fut secrétaire à l’information, l’APAC-Mali (Association des Professionnelles Africaines de la Communication), qu’elle a présidée, de l’APAC Afrique (dont elle fut secrétaire à la communication). Ce n’est pas tout : Mme Diaby fut également secrétaire à l’information de l’Association des Femmes Africaines et Américaines dans les Médias. Autant de responsabilités qui font d’elle une référence et une source d’inspiration pour la jeunesse féminine du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Animée par une véritable passion pour le journalisme, Mme Camara a multiplié les expériences dès ses débuts. Après un stage à l’ORTM en 1988 avant d’occuper différents postes, notamment à la SINITECTOA en qualité chef du personnel, au CARREC (Carrefour de Reconversion des Travailleurs Déflatés du ministère de la Fonction publique) en qualité de chargée de communication. Aujourd’hui, elle poursuit son engagement en tant que directrice de publication du journal Kabako et rédactrice en chef de la revue Wassa.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dévouée également à la formation et au plaidoyer pour les droits des femmes, elle a pris part à de nombreux rendez-vous internationaux : la 5e Conférence régionale des femmes africaines à Dakar, plusieurs conférences de l’UNESCO sur les femmes et les médias, la 4e Conférence mondiale des femmes à Beijing en 1995, ainsi que des rencontres aux Nations Unies à New York sur la condition féminine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par son parcours exceptionnel, Makoro Camara s’impose comme un exemple de réussite dans la profession de journaliste au Mali et un symbole de l’entrepreneuriat féminin au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communication gouvernementale : Recadrage ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/communication-gouvernementale-recadrage-3109465.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/communication-gouvernementale-recadrage-3109465.html</guid>
<description><![CDATA[ Activistes, vidéomans, blogueurs et différents « communicateurs » n’ont-ils pas sombré dans la désinformation menaçant les intérêts de l’Etat, dans un contexte de crise sécuritaire aggravée ? ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_681b137e00be7.jpg" length="101632" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Sep 2025 08:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 35.4pt;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 104%;">Avec le gel des activités politiques, de nombreux acteurs se sont donnés le devoir de prendre la parole pour se prononcer sur les grands sujets de la nation. Ils se sont alors donné une certaine liberté de ton, dans leurs prises de parole. C’est apparemment ce à quoi les autorités de la Transition veulent mettre fin. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 35.4pt;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 104%;">En effet, dans un récent communiqué, le gouvernement a annoncé que les « sources officielles » sont désormais limitées aux informations diffusées par l’ORTM, la DIRPA ou les sites officiels de la présidence et/ou du gouvernement. Comme pour dire que les journalistes ne doivent pas se fier à leurs propres investigations. Ce qui pose un problème d’éthique et de déontologie. Car, il est admis que les témoignages et les confidences de diverses sources peuvent fournir des informations fiables<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 35.4pt;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 104%;">Il faut admettre que le contexte sécuritaire explosif actuel<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>incite les autorités à tenter cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>volonté de « monopolisation» des sources d’information, surtout pour tout ce qui touche aux attaques terroristes. Quid de cette récente communication consistant à balancer sur les réseaux sociaux des informations et images relatives au déplacement de convois de camions citernes sécurisés par des militaires ? Des informations mises à profit par des terroristes qui ont attaqué ce convoi, avec un bilan dramatique. Des têtes doivent tomber pour ce drame….</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 35.4pt;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 104%;"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 104%;">Il s’agit donc, en définitive, d’un recadrage qui jure avec les dispositions du code la presse et avec les principes de protection de la liberté d’expression. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 35.4pt;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 104%;"><o:p> </o:p></span></p>
<p><b><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 104%; font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Boubou SIDIBE/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier de Formation sur le Pacte de Stabilité Sociale et Croissance pour les Hommes de Médias au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/atelier-de-formation-sur-le-pacte-de-stabilite-sociale-et-croissance-pour-les-hommes-de-medias-au-mali-3109384.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Dr Fassoum Coulibaly, a présidé la cérémonie d’ouverture d’un atelier de formation destiné aux hommes de médias sur le Pacte de Stabilité Sociale et Croissance. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 07:40:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s'est tenue le jeudi 18 septembre 2025 dans les locaux du Commissariat au Développement Institutionnel,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et a rassemblé des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>représentants des faîtières de la Presse, et <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>des professionnels des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Remis aux autorités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et aux partenaires en août 2023, le Pacte de Stabilité Sociale et Croissance vise à renforcer la cohésion sociale et à promouvoir un développement économique durable. Pour sa mise en œuvre, deux organes ont été établis : le Comité d’Orientation Stratégique et le Comité Technique de Suivi. Le premier est chargé de donner les orientations nécessaires pour atteindre les objectifs du Pacte, tandis que le second assure le suivi rapproché de sa mise en œuvre et rédige des rapports trimestriels.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68cd08c79411a.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier, qui est le quatrième du genre après ceux tenus à Bamako, Ségou et Sikasso, a pour objectif de partager avec les acteurs de la presse le contenu du Pacte, y compris les attentes et les engagements des parties signataires, ainsi que les actions prévues dans le plan d’action. Cela permettra aux journalistes de jouer pleinement leur rôle dans la mise en œuvre de ce Pacte décisif, selon les organisateurs de la rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’introduction, le Commissaire au Développement Institutionnel, Mamadou Dembélé,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a souligné l’importance des actions d’information et de sensibilisation pour le succès de toute réforme administrative, politique et institutionnelle. Il a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>également<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>affirmé que le Pacte constitue un cadre de référence essentiel pour instaurer un climat social apaisé et que chaque acteur doit s’approprier cet outil pour garantir sa bonne mise en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ministre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dr Fassoun Coulibaly, il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>déclaré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que le Pacte n’est pas qu’un simple document, mais une feuille de route et un engagement collectif pour un développement socio-économique inclusif.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aussi, il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a rappelé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qu’il est le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>résultat d’un dialogue social approfondi et que son objectif est de renforcer la stabilité sociale, promouvoir la croissance économique et améliorer la qualité de vie des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et à l’instar de Mamadou Dembélé, il a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>insisté sur l’important<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rôle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des médias dans la sensibilisation et la communication auprès des populations. Aussi, il a invité la Presse à informer efficacement les citoyens sur les bénéfices du Pacte, afin de susciter leur adhésion et leur engagement.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Exprimant leur confiance dans le fait que, grâce à l’implication de tous, notamment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des médias, les objectifs du Pacte seront atteints, le ministre Coulibaly<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>encouragé la presse à mieux informer, sensibiliser<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et inciter ceux qui sont encore hésitants à s’engager dans cette initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant de la Maison de la Presse, Mamadou Talata Maïga, quant à lui, a proposé que la Maison de la Presse duplique cette initiative. De plus, il n’a pas manqué de rassurer<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur leur accompagnement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tout en soulignant que la presse jouera pleinement son rôle dans la vulgarisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Presse Malienne : L’ IDEM et JDH renforcent les compétences des Journalistes sur les textes juridiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presse-malienne-l-idem-et-jdh-renforcent-les-competences-des-journalistes-sur-les-textes-juridiques-3109353.html</link>
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<description><![CDATA[ Afin d’accroître les connaissances des journalistes sur l’arsenal juridique et technique qui régit le métier d’informer au Mali, l’Institut pour la Démocratie et l’Éducation aux Médias (IDEM), en partenariat avec l’organisation canadienne Journalistes pour les Droits Humains (JDH), a organisé le 9 septembre 2025 une table ronde à la Maison de la Presse. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 07:59:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session était destinée aux responsables éditoriaux, aux responsables associatifs des médias et aux membres du CSO/CODEP.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les médias maliens ont toujours joué un rôle majeur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans le développement du pays, tant dans l’ancrage de la démocratie que dans la promotion de la citoyenneté. Malgré un contexte difficile, ils continuent de favoriser la diversité des contenus et l’expression plurielle. C’est ce qu’a souligné le Coordinateur de l’IDEM, Sadou A. Yattara, dans son discours d’ouverture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de poursuivre par expliquer<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que, pour renforcer leur crédibilité face à la désinformation et aux discours de haine, les médias maliens ont mis en place des textes professionnels et un cadre juridique visant à encadrer leur activité. Cependant, la connaissance et l’application de ces textes demeurent problématiques, ce qui constitue un véritable défi pour les organisations professionnelles, a-t-il ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, dans ce contexte, l’IDEM et le JDH ont initié cette table ronde pour favoriser l'appropriation et la diffusion de ces textes parmi les responsables éditoriaux et les reporters. Cette initiative s'inscrit dans le cadre du projet « Lutte contre la désinformation et les discours haineux pour renforcer les droits humains, la cohésion sociale et la bonne gouvernance au Mali », exécuté par JDH avec le soutien financier de NED, comme l’a précisé le Responsable des Projets JDH, Moro Siaka Diallo, lors de la rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a ensuite<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>exprimé sa grande satisfaction de partager de tels moments avec les responsables d’organisations professionnelles des médias, membres de l’organe d’autorégulation de la presse au Mali. Ces derniers avaient<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ensuite la responsabilité de restituer les ressources acquises lors de la rencontre auprès de leurs rédactions et associations médiatiques, dans le but d'accroître<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la connaissance et l’application de ces textes relatifs à la presse et aux métiers d'informer au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire : APPEL&#45;Mali alerte contre la montée de la désinformation en ligne</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/situation-securitaire-appel-mali-alerte-contre-la-montee-de-la-desinformation-en-ligne-3109339.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association des Professionnels de la Presse en Ligne du Mali (APPEL-Mali) tire la sonnette d’alarme. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 10:32:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un communiqué publié ce mardi 16 septembre 2025, son président, Modibo Fofana, appelle à la vigilance face à la recrudescence de fausses informations diffusées sur les réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la situation sécuritaire reste tendue depuis quelques jours, marquée notamment par des attaques terroristes visant des camions-citernes sur l’axe Kayes–Bamako. Un contexte propice à la circulation de contenus erronés, sortis de leur contexte ou volontairement falsifiés. «Ces pratiques, qualifiées de mal-information, contribuent à alimenter la psychose, fragilisent la cohésion sociale et portent atteinte aux efforts de défense nationale », a déclaré le président d’APPEL-Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cela s’ajoute, selon l’association, la prolifération de publications d’internautes non professionnels des médias, dont l’objectif principal est de créer du buzz, d’accroître leur audience et de monétiser leurs plateformes. « Ces comportements irresponsables amplifient les rumeurs et nuisent gravement à la stabilité du pays », déplore APPEL-Mali.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation préoccupante, l’organisation appelle ses membres ainsi que l’ensemble des acteurs de l’écosystème numérique à plus de responsabilité et au respect strict de la Charte de la Presse en Ligne, garant d’une information fiable et d’une pratique professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle invite également les journalistes et médias en ligne à redoubler de vigilance dans le traitement et la diffusion des informations sensibles, afin de contribuer à « une communication constructive, au service de la paix, de la stabilité et de la cohésion nationale ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ESJSC et APPEL&#45;Mali : Un partenariat au service de l’excellence journalistique</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/esjsc-et-appel-mali-un-partenariat-au-service-de-lexcellence-journalistique-3108196.html</link>
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<description><![CDATA[ L’École supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC) et l’Association des Professionnels de la Presse en Ligne du Mali (APPEL-Mali) ont signé, le jeudi 4 septembre 2025, une convention de partenariat stratégique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 11:49:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet accord offre désormais aux membres d’APPEL-Mali l’opportunité de poursuivre des études en Master et Licence professionnelle (journalisme) à l’ESJSC, avec des tarifs préférentiels. Au-delà des facilités académiques, il s’agit également de créer un cadre de partage d’expériences et de renforcement des compétences, bénéfique aussi bien pour les étudiants que pour les praticiens des médias en ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«C’est un grand plaisir pour nous de concrétiser cette convention», s’est réjoui le Dr Aboubacar Abdoulwahidou Maïga, Directeur général de l’ESJSC. A l'en croire, il ne pouvait y avoir meilleure alliance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Les sortants de l’ESJSC sont des références dans nos rédactions. Ce sont eux qui raflent les grands prix du journalisme au Mali», a salué Modibo Fofana, Président de l’APPEL-Mali, convaincu que ce partenariat portera ses fruits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette synergie de poids ouvre de nouvelles perspectives et nourrit l’espoir d’un journalisme malien ancré dans l’excellence et tourné vers l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>K Diabaté-ESJSC</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mossa Ag Attaher, ministre des maliens établis de l&amp;apos;extérieur et de l&amp;apos;intégration africaine : &amp;quot;Je souhaite un excellent mandat au bureau de l&amp;apos;Assep dans la continuité de ses missions et au service du Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mossa-ag-attaher-ministre-des-maliens-etablis-de-lexterieur-et-de-lintegration-africaine-je-souhaite-un-excellent-mandat-au-bureau-de-lassep-dans-la-continuite-de-ses-missions-et-au-service-du-mali-3108120.html</link>
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<description><![CDATA[ J&#039;ai reçu en audience ce lundi 1er septembre 2025, le nouveau bureau de l&#039;Association des éditeurs de la presse privée du Mali (Assep), conduit par son président, Boubacar Yalkoué. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 01:37:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de son équipe de 25 membres, élue le 16 août dernier, Yalkoué a tenu à exprimer sa reconnaissance pour la disponibilité que j'ai manifestée à l'endroit de sa délégation. Il a présenté le bureau, composé de 25 membres, et a partagé sa volonté de poursuivre les missions de l'Association et d'initier de nouvelles actions visant à renforcer l'unité des éditeurs de la presse privée du Mali et de la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A mon tour, j'ai félicité l'ensemble du bureau pour la confiance placée en ses membres et leur engagement envers la presse privée. J'ai rappelé que la presse écrite, par son rôle d'information et d'analyse, contribue directement à la cohésion sociale, à la promotion de la paix et au vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je souhaite un excellent mandat au nouveau bureau de l'Assep, dans la continuité de ses missions et au service de notre pays !"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon des médias : La 4ème édition bouclée</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/salon-des-medias-la-4eme-edition-bouclee-3108061.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/salon-des-medias-la-4eme-edition-bouclee-3108061.html</guid>
<description><![CDATA[ Le grand rendez-vous des médias au Mali ‘’Salon des Médias au Mali (SAM-Mali), a bouclé sa 4ème édition avant-hier à Bamako au Palais de la Culture Amadou Hampathé Bâ. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 01:52:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était après quatre jours de rencontre entre les hommes et les femmes de médias du Mali et d’autres pays, avec comme thème principal : « Défis de l’information à l’ère des réseaux sociaux ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancé le jeudi 31 juillet par le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Alhamdou Ag Ilyèn, le salon des médias a fermé ses portes le dimanche 3 août au Palais de la Culture. Quatre jours de rencontre et d’échanges entre hommes et femmes de médias venus de plusieurs régions du Mali, et aussi d’autres pays, comme le Sénégal, invité d’honneur de cette 4ème édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Salon des médias selon le président de la commission d’organisation, Issa Kaba Sidibé, est une initiative purement malienne. La première édition a été lancée en 2022. Pour lui, le Salon des Médias au Mali, est un grand rendez-vous entre les hommes de médias, les structures faîtières, gouvernementale e et non gouvernementale. Cela dit-il, pour échanger et discuter afin d’établir un bilan et de dégager des perspectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce faire, le salon est un espace d’exposition pour les organes de médias, les faitières et autres partenaires afin de faire connaître leur structure et leur service. En plus de cette exposition, le salon des médias organise l’école du salon où les jeunes journalistes sont formés. Sans oublier des panels de haut niveau, des tables rondes et d’autres espaces de discussion sur les maux qui assaillent le monde des médias et les solutions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>K. C.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Salah Touré, (journaliste au salon des médias)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">‘’Ici les stands sont gratuits’’ <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Salah Touré, promoteur du groupe<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>‘’Lumière’’, avait son stand au salon des médias qui s’est déroulé au Mali du 31 juillet au 3 août 2025 au Palais de la Culture. Pour lui, le Salon des médias s’est bien déroulé au Mali et que les stands étaient gratuits comme tous les autres stands.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202508/image_870x_6892545b7bfa2.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« En fait, ce stand-là, ils nous le donnent gratuitement. Depuis que le salon des médias a commencé, On ne vend pas de stand au salon. Ils donnent le stand gratuitement à ses exposants. L’objectif du salon c’est de fédérer en réalité la presse et les médias. C’est de faire venir les journalistes pour qu’ils puissent vraiment exposer leur savoir-faire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour moi, il n’y a pas eu de difficultés. En difficulté, nous n’en avons rencontré aucune, ici. Que des échanges d’expériences et autres Ces quatre jours que nous avons vécus ici, nous ne pouvons pas les oublier. Jusqu’en l’année prochaine, nous allons parler de ça. Si nous essayons de regarder les éditions précédentes, on peut voir que cette année, les visiteurs sont un peu timides mais cela n’empêche, vraiment, nous avons reçu beaucoup de visiteurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et les gens sont venus nous encourager. C’est le plus important. Quand les gens viennent t’encourager et te dire : ‘’Vraiment du courage, il faut continuer à travailler’’ ça te donne vraiment, en réalité, envie de continuer à travailler, à propulser, pour aller de l’avant. Quand on dit salon des médias, c’est l’ensemble des journalistes, l’ensemble des promoteurs des organes de presse qui devraient vraiment se mobiliser et se manifester. Le salon des médias, c’est aussi, un lieu de visibilité pour nos entreprises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moi, j’invite l’ensemble des promoteurs des médias maliens à participer au salon. Il y a des hommes de médias de certaines régions ici. Des régions de Kayes, de Sikasso, Ségou et autres. Pourquoi nous, qui sommes à Bamako, surtout ceux qui ont des organes de médias, pourquoi nous ne venons pas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">K. C.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ISSA KABA SIDIBE (organisateur du Salon international des médias)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La crainte qu’on ne vole la vedette au Mali pour faute d’accompagnement de l’Etat » <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la commission d’organisation du Salon des Médias au Mali, Issa Kaba Sidibé craint très fortement qu’un autre pays ne vole la vedette aux Maliens pour l’organisation d’un Salon international des médias au Mali pour faute de moyens. Dans cet entretien en marge du SAM-Mali, Issa Kaba plonge dans la profondeur des difficultés d’organisation du salon et avertit. Il raconte : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202508/image_870x_6892546ce9323.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span>« La plus grande difficulté dans l’organisation de ce Salon depuis sa première édition a toujours été les moyens techniques et financiers. Cette année, c’est vrai que ça peut s’expliquer par le contexte du pays, mais nous n’avons jamais pu mobiliser l’argent nécessaire pour organiser du Salon. C’est pourquoi souvent les gens se plaignent de beaucoup de choses, parce qu’il y a des manquements, indépendamment de notre volonté. Mais c’est avec beaucoup d’abnégation et de volonté qu’on essaie de tenir ce Salon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’il y a d’autres difficultés, c’est la mobilisation. Je crois qu’il y a bon nombre de nos confrères au Mali qui ne comprennent pas les enjeux de ce que nous sommes en train de faire, qui croient souvent que le Salon, c’est pour quelques personnes. Nous, nous pensons que ce Salon, c’est pour pratiquement tous les hommes de médias du Mali. C’est pourquoi la Maison de la Presse, depuis la première édition, a compris en nous accompagnant et en appelant toujours à la mobilisation pour le salon. Nous tenons ici à remercier la Maison de la Presse, malgré, qu’elle aussi, elle traverse des moments difficiles. Elle n’a jamais failli dans l’accompagnement du Salon des Médias. Malgré tout cela, nous avons du mal à vraiment nous fédérer, à rassembler toute la presse malienne. C’est vrai que lors des cérémonies d’ouverture, on voit tout le monde, mais après, c’est difficile même pour mobiliser les gens, pour les panels. Venir écouter les maux qui assaillent notre monde. C’est difficile d’échanger alors que c’est un espace pour les hommes et femmes de média. L’objectif même du Salon, c’est bien cela : de pouvoir donner un espace d’expression à nous autres. Parce qu’en longueur d’année, nous nous mettons à la disposition des uns et des autres. Chaque événement qui se passe dans notre pays, nous aidons les autres à organiser, à mieux communiquer sur leurs événements. Mais quand il s’agit de nous-mêmes, on a du mal à communiquer. Donc la mobilisation est un grand défaut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est vrai que les autorités ont la volonté, ils viennent pour les panels, ils sont à notre disposition. Mais jusqu’ici, nous ne pensons pas que ce soit à la hauteur du souhait. Il y a quelques départements qui nous accompagnent parfois. Mais, souvent c’est nécessaire pour organiser un panel. Il n’y a aucun département qui a un budget annuel, minime que ce soit, alloué au Salon des Médias. Il n’y a aucune institution, à part les gouvernements à travers quelques départements qui accompagnent le Salon. La présidence, aussi, nous accompagne avec un peu d’appui. Mais les autres institutions, elles n’ont jamais répondu à nos lettres ni à nos demandes. Donc c’est un cri de cœur que nous lançons aux autorités maliennes, pas seulement la présidence ou le gouvernement, mais on peut tous se retrouver autour de cet idéal qu’est le Salon des médias.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des voyages de délégations annulés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons quand même tenté d’amener des confrères de partout. C’est à la dernière minute qu’on a été obligé, avec beaucoup de gêne, d’appeler certaines délégations pour leur dire qu’on ne peut pas les prendre en charge. On n’a pas de partenariat, ni avec les hôtels qui traversent aussi des moments difficiles, ni avec d’autres structures. Le sponsoring, c’est très difficile. Il y a plus de 6 pays qui avaient des délégations prêtes à rejoindre Bamako depuis le 29 juillet. C’est avec beaucoup de frustration que nous avons appelé les délégations du Burkina pour leur dire que cette année, ça ne va pas être possible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oui, c’est que nous envisageons d'internationaliser le Salon des médias. C’est ce que nous souhaitons, c’est ce que nous voulons. Mais le problème est : quand ils appellent les gens, il faut les mettre dans des conditions minimales au moins. Pour le moment nous avons beaucoup de difficultés. C’est le moyen qui manque. Nous ne sommes pas accompagnés par notre Etat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les autorités des autres pays ont compris la nécessité d’un tel espace, la nécessité d’un tel événement, et que nous, nos autorités, n’ont pas compris, aujourd’hui, nous pensons qu’on n’a pas le choix. D’autres pays ou un autre pays va voler la vedette au Mali. Le Cameroun a tenu son premier salon, l’année dernière. La Côte d’Ivoire aussi. Le Sénégal s’apprête à tenir son premier salon en octobre prochain. Nous, nous sommes à notre quatrième édition. Nous sommes les pionniers dans l’organisation d’un salon des médias en Afrique. Pas qu’au Mali, en Afrique. Nous sommes les premiers. Une initiative inédite. Il n’y a aucun pays en Afrique, en 2022, qui organisait un Salon des Médias. C’est vrai qu’il y a le Salon de l’Agriculture, mais le Salon des Médias, exclusivement pour les médias, c’est au Mali que ça a commencé. Nous sommes les pionniers. Beaucoup d’entre eux sont venus au Salon des Médias pour s’inspirer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Éducations aux médias : JDH anime le débat au Sima</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/educations-aux-medias-jdh-anime-le-debat-au-sima-3108069.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’occasion de la 4 e édition du Salon des Médias au Mali, les organisateurs avec l’appui financier de l’organisation canadienne Journalistes pour les Droits Humains JDH ont tenu une table ronde axée sur la thématique d&#039;Éducation aux Médias. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 01:14:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était au palais de la culture de Bamako, le Samedi 2 août 2025 avec comme conférenciers Kalambry Alexis, directeur de publication Mali-Tribune et Togola Tidiane, président de la fondation Tuwindi, modérée par la journaliste Astan Sow.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry, directeur de publication du journal Mali-Tribune, conférencier a commencé par situer le contexte en expliquant la situation particulière que le Mali traverse en matière d’information et le véritable rôle de celle-ci. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La prolifération rapide des médias sociaux, combinée à un contexte de tensions multiples, crée un terreau fertile pour la désinformation. Face à la crise mondiale de l'information, l'Éducation aux Médias et à l'Information (EMI) devient un enjeu crucial pour le Mali. Dans un pays où la désinformation et les discours haineux menacent le tissu social, l'EMI représente un rempart essentiel pour préserver la cohésion nationale et renforcer la démocratie. », a souligné monsieur Kalambry.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tidiane Togola, président de la fondation Tuwindi, a précisé que la réalité est le défi d’informer autrement les jeunes. Selon lui : « le flux important de sources, fait que le journaliste lui-même a besoin d’être informé et éduqué sans intoxiquer. Avant les sources étaient officielles et sures mais aujourd’hui non».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rôle premier du journaliste est de lutter contre la désinformation. Malheureusement, les sources se sont multipliées et les médias aussi. Les journalistes ont besoin d’être prémunis. L’éducation des médias est donc indispensable, ajoute-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Kalambry, c’est le lieu de saluer les organisations qui forment à l’éducation aux médias en l’occurrence JDH, Tuwindi, Forum de la presse, ...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Tidiane Togola, faire du fact checking c’est comme le médecin après la mort. C’est un vrai défi de vérifier continuellement les fausses nouvelles sauf que l’on atteint difficilement la même cible lorsque l’on publie la bonne information. C’est pourquoi il est important de prévenir ces défis. Avec les plateformes, nous avons fait à notre échelle l’expérience avec Wuya, qui offre une réponse aux fakes news, Explique Togola.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kalambry ajoutera que pour crédibiliser l’information, il est indispensable que les journalistes sachent pourquoi ils veulent et doivent informer la population est surtout comment. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La course au buzz fait que beaucoup migrent de l’autre côté pour ensuite revenir s’excuser chaque fois sur la véracité des faits ou de l’information. C’est quoi le plus important finalement pour informer ? », s’interroge Kalambry.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">“ Ce qui se passe, c’est qu’il y’a des problèmes et la conséquence des problèmes. Le premier c’est la famille, l’éducation. Le deuxième c’est l’école et ce qu’elle nous apprend. Il y’a aussi l’éducation de la vie. Les réseaux et les algorithmes produisent aussi des discours haineux, les productions de masse. Pourquoi ne pas voir à ce niveau ce que l’on peut faire », insiste Togola.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Éducation aux Médias peut permettre aux enfants d’être prémunis et préparés. Dès qu’il y a quelque chose, il faut être capable d’identifier la source, pouvoir mettre en place quelque chose pour éviter que les gens ne fassent croire que ce qui est faux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’espace digital a pris de la place et c’est une réalité. Le smartphone fait aujourd’hui si tu ne l’as pas tu es suspect et avant, c’était synonyme au luxe. Que ce soient les jeunes ou les professionnels, face à l’écran, il y’a quelque chose qui plane. Et pourtant, ils s’adressent au public large. L’espace digital devient un terrain glissant, si les lois sont pointues. La notion d’influenceurs doit être redéfinie. Est-ce qu’un journaliste va décider de continuer à exercer peu importe le nombre de lecteurs contrairement aux influenceurs qui ont de l’audience sur les réseaux sociaux, a mis en évidence Tidiane Togola.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kalambry préconise que l’on doit être capable de donner la bonne information car la nature a horreur du vide. C’est ce qui laisse la place aux fausses nouvelles. « Vérifions et dénonçons chaque fois », incite-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme solutions, Togola et Kalambry se rejoignent en conseillant de changer d’approches quant à l’éducation aux médias. Il faut vacciner les gens à avoir l’esprit critique et développer certaines aptitudes pour pouvoir recouper autant de fois que possible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il est plus que temps que la régulation, qui est un point important voire nécessaire, soit notre cheval de bataille. Tik-Tok, Meta, … ne nous consultent pas quand ils font leur politique de communautés. Donc à nous de prendre en main les choses », tel est l’appel de Togola à l’endroit des hommes de médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Éducations aux médias :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">JDH anime le débat au Sima<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’occasion de la 4 e édition du Salon des Médias au Mali, les organisateurs avec l’appui financier de l’organisation canadienne Journalistes pour les Droits Humains JDH ont tenu une table ronde axée sur la thématique d'Éducation aux Médias. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était au palais de la culture de Bamako, le Samedi 2 août 2025 avec comme conférenciers Kalambry Alexis, directeur de publication Mali-Tribune et Togola Tidiane, président de la fondation Tuwindi, modérée par la journaliste Astan Sow.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry, directeur de publication du journal Mali-Tribune, conférencier a commencé par situer le contexte en expliquant la situation particulière que le Mali traverse en matière d’information et le véritable rôle de celle-ci. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La prolifération rapide des médias sociaux, combinée à un contexte de tensions multiples, crée un terreau fertile pour la désinformation. Face à la crise mondiale de l'information, l'Éducation aux Médias et à l'Information (EMI) devient un enjeu crucial pour le Mali. Dans un pays où la désinformation et les discours haineux menacent le tissu social, l'EMI représente un rempart essentiel pour préserver la cohésion nationale et renforcer la démocratie. », a souligné monsieur Kalambry.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tidiane Togola, président de la fondation Tuwindi, a précisé que la réalité est le défi d’informer autrement les jeunes. Selon lui : « le flux important de sources, fait que le journaliste lui-même a besoin d’être informé et éduqué sans intoxiquer. Avant les sources étaient officielles et sures mais aujourd’hui non».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rôle premier du journaliste est de lutter contre la désinformation. Malheureusement, les sources se sont multipliées et les médias aussi. Les journalistes ont besoin d’être prémunis. L’éducation des médias est donc indispensable, ajoute-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Kalambry, c’est le lieu de saluer les organisations qui forment à l’éducation aux médias en l’occurrence JDH, Tuwindi, Forum de la presse, ...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Tidiane Togola, faire du fact checking c’est comme le médecin après la mort. C’est un vrai défi de vérifier continuellement les fausses nouvelles sauf que l’on atteint difficilement la même cible lorsque l’on publie la bonne information. C’est pourquoi il est important de prévenir ces défis. Avec les plateformes, nous avons fait à notre échelle l’expérience avec Wuya, qui offre une réponse aux fakes news, Explique Togola.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kalambry ajoutera que pour crédibiliser l’information, il est indispensable que les journalistes sachent pourquoi ils veulent et doivent informer la population est surtout comment. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La course au buzz fait que beaucoup migrent de l’autre côté pour ensuite revenir s’excuser chaque fois sur la véracité des faits ou de l’information. C’est quoi le plus important finalement pour informer ? », s’interroge Kalambry.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">“ Ce qui se passe, c’est qu’il y’a des problèmes et la conséquence des problèmes. Le premier c’est la famille, l’éducation. Le deuxième c’est l’école et ce qu’elle nous apprend. Il y’a aussi l’éducation de la vie. Les réseaux et les algorithmes produisent aussi des discours haineux, les productions de masse. Pourquoi ne pas voir à ce niveau ce que l’on peut faire », insiste Togola.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Éducation aux Médias peut permettre aux enfants d’être prémunis et préparés. Dès qu’il y a quelque chose, il faut être capable d’identifier la source, pouvoir mettre en place quelque chose pour éviter que les gens ne fassent croire que ce qui est faux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’espace digital a pris de la place et c’est une réalité. Le smartphone fait aujourd’hui si tu ne l’as pas tu es suspect et avant, c’était synonyme au luxe. Que ce soient les jeunes ou les professionnels, face à l’écran, il y’a quelque chose qui plane. Et pourtant, ils s’adressent au public large. L’espace digital devient un terrain glissant, si les lois sont pointues. La notion d’influenceurs doit être redéfinie. Est-ce qu’un journaliste va décider de continuer à exercer peu importe le nombre de lecteurs contrairement aux influenceurs qui ont de l’audience sur les réseaux sociaux, a mis en évidence Tidiane Togola.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kalambry préconise que l’on doit être capable de donner la bonne information car la nature a horreur du vide. C’est ce qui laisse la place aux fausses nouvelles. « Vérifions et dénonçons chaque fois », incite-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme solutions, Togola et Kalambry se rejoignent en conseillant de changer d’approches quant à l’éducation aux médias. Il faut vacciner les gens à avoir l’esprit critique et développer certaines aptitudes pour pouvoir recouper autant de fois que possible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il est plus que temps que la régulation, qui est un point important voire nécessaire, soit notre cheval de bataille. Tik-Tok, Meta, … ne nous consultent pas quand ils font leur politique de communautés. Donc à nous de prendre en main les choses », tel est l’appel de Togola à l’endroit des hommes de médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La liberté d’expression :<o:p></o:p></span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un droit fondamental</strong><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le samedi, 2 août 2025, dans le cadre des activités du Salon des Médias au Mali, plusieurs panels ont été animés par les professionnels des médias sur les problématiques liées au secteur de l’information, parmi lesquels celui sur la liberté d’expression, animé par Modibo Fofana, président d’Appel Mali avec les participants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Modibo Fofana, qui dès l’entame souligne le sens réel de ce principe de la liberté d’expression dans la constitution du Mali, un droit fondamental pour tout citoyen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Liberté d’expression est un droit fondamental mais ne signifie pas tout dire. Du moment où il y a des professionnels mais à côté d’autres non, tous exerçant le même métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le journalisme est pour les professionnels qui savent comment recouper, comment vérifier, c’est qui peut être publié ou pas », soulève Modibo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans le contexte malien, les journalistes s’autocensurent quand il faut parler ou traiter les questions de sécurité. Ils sont responsables et c’est le lieu de saluer leur sens de la responsabilité.”<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Modibo Fofana ajoutera que les journalistes, les blogueurs, les web activistes et influenceurs sont tous dans les médias. Mais les autres sont plus libres dans leurs interventions, dans les contenus contrairement aux journalistes. Mais le journaliste doit avoir plus de rigueur et un regard vigilant dans le traitement de l’information. Le journaliste est rappelé à l’ordre en cas de faute selon les textes qui régissent la presse et les délits de presse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le président de la maison de la presse, la liberté d’expression est dans la menace. Les situations ont évolué, les pratiques ont évoluées, les journalistes ont évolués, mais les lois n’ont pas évolué, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Alexis Kalambry, il n’y a aucune protection. Il poursuit en disant que : nous sommes désarmés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le pluralisme n’est pas la tasse de café des militaires. Nous faisons le maximum mais quand on veut quelqu’un, il n'y a pas d’échappatoire. Pour ce qui est de l’essentiel, chaque journaliste travaille avec son éthique car l’éthique est personnelle. Chacun vient avec sa culture, ses principes, son éducation. Mais la déontologie s’applique à tous les journalistes », affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Tidiane Togola, rien ne justifie la désinformation. On le dit hein : ma liberté s’arrête où commence celle des autres. La liberté d’expression n’est pas négociable quel que soit la situation socio politique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Modibo a rejoint Togola en insistant sur la loi de la cybercriminalité, qui semble avoir des caractères liberticides.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autres participants dans l’ensemble ont intervenu sur la question de formation sur la sécurité physique et numérique des journalistes, la problématique liée au fait que les journalistes ne soient confondus avec les influenceurs ou videomans, l’autocensure des journalistes,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>es lois et textes qui ne sont toujours pas en phase avec les attentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4ème édition de la Nuit de l’UJRM : Des innovations annoncées</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/4eme-edition-de-la-nuit-de-lujrm-des-innovations-annoncees-3108035.html</link>
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<description><![CDATA[ En prélude à la tenue de la 4ème édition de la Nuit de l’UJRM (Union des Journalistes Reporters du Mali), prévue pour le 8 août 2025 au Centre International de Conférence de Bamako, la traditionnelle conférence de presse annonciatrice de l’événement s&#039;est tenue le samedi 2 août 2025 à leur siège à Sotuba ACI. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 07:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Animée par la commission d’organisation, cette rencontre a présenté de belles innovations tout en tirant un bilan élogieux des précédentes éditions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Bureau de l’UJRM, en particulier la commission d’organisation, ainsi que leurs amis et partenaires, ont pris part à cette conférence de presse. Dans son intervention, le président de la commission d’organisation, Amadou Kodio, a rappelé l’objectif de l’événement ainsi que ses ambitions. À cet effet, il a déclaré que plus qu’une simple soirée gala, la Nuit de l’UJRM est un cadre de célébration de l’excellence au sein de la presse malienne. Initié par l’UJRM, cet événement vise d’une part à primer les journalistes-reporters qui se sont distingués par leur talent, tout en respectant les principes du métier. Il a également ajouté que cette soirée est l’occasion d’apprécier le travail des confrères à travers un concours de production qui a été clôturé le 24 juillet dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre cela, cet événement est une opportunité de célébrer les patrons de presse qui auront mis leurs journalistes dans les meilleures conditions de travail possibles, a-t-il ajouté. Il a également expliqué que cette sélection sera faite par un jury professionnel et indépendant, composé de représentants des organisations professionnelles de la presse, telles que l’URTEL, l’UNAJOM, APPEL – Mali, AMATEM, UJRM, ainsi que la Maison de la Presse.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Toutefois, il a précisé que les patrons de presse seront choisis selon des critères bien définis, conformes aux objectifs et ambitions de l’UJRM. Parmi ces critères de sélection, figurent : le versement d’un salaire supérieur au SMIC, la protection sociale, notamment l’inscription à l’AMO, et le maintien à jour des cotisations à l’INPS<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un satisfecit des précédentes éditions</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant des éditions précédentes, le président de la commission d’organisation a déclaré que la Nuit de l’UJRM a contribué à renforcer les capacités des journalistes grâce aux différents prix décernés lors des trois dernières éditions. Il a également souligné que cette soirée a été l’occasion de remettre des ordinateurs portables, des dictaphones et des caméras à certains journalistes, sans oublier les bourses d’études octroyées à des professionnels dans la filière journalisme et communication. Concernant la présente édition, il a indiqué que l’UJRM s’apprête à offrir au moins 12 ordinateurs portables aux journalistes lauréats, ainsi que 24 bourses d’études qui permettront aux bénéficiaires d’accéder aux cours de l’université partenaire ESTM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Innovations</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette édition, des innovations sont annoncées en grande pompe. Il s’agit notamment d’un programme riche et varié, avec la participation d’experts tels que Salif Sanogo, journaliste et expert en communication et bien d’autres. En plus de la présentation d’un rapport sur la situation des journalistes au Mali, élaborée par l’UJRM<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sous la supervision d’un expert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Brèves de Rouky : SAM&#45;Mali : une histoire de crâne rasé...</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/les-breves-de-rouky-sam-mali-une-histoire-de-crane-rase-3107999.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Salon des Médias au Mali a fermé ses portes hier au Palais de la Culture AHB. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 11:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la cérémonie d’ouverture a comblé les attentes malgré l’incertitude qui planait, le constat qui crevait les yeux est la faible participation des médias maliens, particulièrement la presse écrite. Ce, contrairement au pays invité d’honneur, le Sénégal, venu avec une forte délégation ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme le dit un adage bambara, ‘’on ne saurait raser la tête de quelqu’un à son absence’’. A vrai dire, les médias maliens ne sont pas sortis. Ils auraient pu tirer profits des intéressants panels, comme celui animé par notre confrère sénégalais, ancien directeur de TV5,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Matar Sy, sur une entreprise médiatique émergente. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi pour les organisateurs pour les éditions futures est donc de faire en sorte que les médias maliens puissent participer massivement à cet espace d’échanges d’expériences, à ce canevas de rencontres avec les autorités, discuter des problèmes liés aux médias à travers des panels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vivement une 5e édition encore meilleure ! </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4e édition du Salon des Médias du Mali : Un panel offert au DG de la Maison de la Presse du Sénégal, Sambou Biagui</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/4e-edition-du-salon-des-medias-du-mali-un-panel-offert-au-dg-de-la-maison-de-la-presse-du-senegal-sambou-biagui-3107981.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre du Salon des Médias du Mali, un panel dédié à la présentation du « Salon des Médias du Sénégal » s’est tenu le samedi 02 aout au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:27:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce panel a réuni professionnels de la communication, journalistes, responsables d’organes de presse et représentants d’institutions de régulation des médias dans notre pays. Ledit panel était animé par le Directeur général de la Maison de la Presse du Sénégal, Sambou Biagui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sambou Biagui, Directeur général de la Maison de la Presse du Sénégal lors de sa présentation a partagé les grandes lignes de l'organisation du Salon sénégalais, ses objectifs, ses retombées pour les acteurs des médias, ainsi que les perspectives de coopération entre les pays de la sous-région. Selon lui, le Salon International du Sénégal (SIMA) est organisé sous l’égide du Ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique du pays de la Téranga. Un salon qui fait partie des projets phares initiés dès leur arrivée à la direction de la Maison de la Presse du Sénégal.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et de poursuivre que pour organiser ce salon, ils ont essayé d’abord à voir l’écosystème des médias pour s’entourer de maximum de garantie pour la réussite de son organisation. « Pour réussir ce projet, nous nous sommes attachés aux services d’hommes et de femmes compétents et capables de nous accompagner »,a-t-il dit. Prévu du 28 au 31 octobre, le SIMA est conçu selon lui, comme un espace d’échanges et de valorisation des métiers de la presse. Il vise à renforcer la professionnalisation du secteur et à créer des ponts entre les acteurs du monde médiatique africain. Qu’il rassemblera autant des professionnels des médias, que des décideurs, institutions publiques, partenaires techniques et acteurs du numérique autour des enjeux et perspectives du secteur. « Nous avons une culture africaine excellente et beaucoup s’en servent à travers le monde mais nous n’arrivons pas à la rendre utile pour nous. Ce n’est pas normal »,a-t-il souligné. D’après lui, nous devons exploiter ce que nous savons dans tous les secteurs et notamment le secteur de la communication et de l’audiovisuel. « C’est ce que le SIMA essayera de mettre en lumière. À travers conférences, panels, ateliers et expositions, le SIMA ambitionne de positionner le Sénégal comme une véritable capitale des médias et un marché stratégique des programmes africains. », a-t-il fait savoir. De ce fait que le SIMA a vocation de devenir un rendez-vous panafricain, international en réunissant les principaux acteurs des médias. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ce panel des discussions ont notamment porté sur les défis technologiques, la régulation, la formation et l’éthique dans le journalisme. De nombreux intervenants ont plaidé la création d’un réseau ouest-africain des salons des médias pour réunir les acteurs des médias et audiovisuel de toute l’Afrique afin de multiplier les espaces d’échange et de réflexion entre journalistes et institutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Yalkoué : Le candidat de conviction pour l’unité et la cohésion de la presse privée</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/boubacar-yalkoue-le-candidat-de-conviction-pour-lunite-et-la-cohesion-de-la-presse-privee-3107822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/boubacar-yalkoue-le-candidat-de-conviction-pour-lunite-et-la-cohesion-de-la-presse-privee-3107822.html</guid>
<description><![CDATA[ Journaliste engagé, plume libre et ardente, Boubacar Yalkoué incarne depuis une décennie le combat pour une presse forte, indépendante et respectée au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 01:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De ses débuts dans les colonnes du journal Le Matin, à ses collaborations marquantes avec L’Albatros, Le Canard Déchaîné ou encore La Nouvelle Patrie, Yalkoué a gravé son nom dans l’histoire du journalisme malien. Son parcours culmine avec la création de son propre journal, Le Pays, devenu un acteur majeur de l'information nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diplômé en sciences de l’éducation de la Flash, et en journalisme -communication au Technolab-Ista, il allie rigueur intellectuelle et sens aigu de l'éthique professionnelle. Yalkoué n’est pas seulement un homme de plume, il est aussi un homme de terrain, toujours aux côtés de ses confrères lorsqu'ils traversent des épreuves qu'elles soient professionnelles ou personnelles. Son nom est souvent le premier qu'on entend quand un journaliste est inquiété, harcelé ou dans le besoin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Social, accessible, et profondément humain, Boubacar Yalkoué a fait du rayonnement de la presse malienne son combat permanent. Aujourd’hui, il aspire à présider l’ASSEP avec une vision claire : renforcer la solidarité entre journalistes, défendre la liberté de la presse, et donner à la profession la place qu’elle mérite dans la construction d’un Mali apaisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec Yalkoué, c’est l’expérience, la passion, et la solidarité au service de la presse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">? 1. Cohésion &amp; Union de la presse<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>"Une presse unie est une presse forte : œuvrons ensemble à la cohésion des éditeurs pour des actions communes et concrètes."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>"Rassemblons la famille de la presse privée autour d'une même vision : professionnelle, solidaire et ambitieuse."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">? 2. Pour une presse vivante et durable<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>"Notre presse ne doit plus survivre. Elle doit vivre, prospérer, exister dans les kiosques et dans les cœurs."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>"Une presse professionnelle, respectée et bien structurée : c’est possible, ensemble."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">? 3. Faciliter l’impression et la distribution<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>"Mettre en place des partenariats solides pour réduire les coûts d’impression de nos journaux."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>"Créer une plateforme d’impression mutualisée pour soulager les éditeurs."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>"Des solutions durables pour la distribution et la présence effective de nos journaux sur le terrain."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">? 4. Renforcer la professionnalisation du secteur<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>"Un programme de formation continue pour les éditeurs et journalistes de la presse privée." (Négocier des bourses d’études avec des écoles de journalisme)<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>"Des outils concrets pour moderniser la gestion de nos rédactions et structures éditoriales."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">? 5. Représenter efficacement les intérêts de la presse privée (plaider pour la création d’une AMO spéciale<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>"Un bureau actif, présent, à l’écoute, pour défendre la presse privée là où tout se décide." (Établir un partenariat concret avec le ministère de la justice et celui de la sécurité)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>"Faire entendre la voix des éditeurs auprès des pouvoirs publics et des partenaires." (Évoquer une taxation acceptable concernant les patentes et les déclarations mensuelles aux impôts en accord avec la DGI<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">? 6. Des actions concrètes <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Un audit de la situation de la presse privée pour des solutions adaptées à chaque éditeur."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Nous ne venons pas avec des promesses, nous venons avec des actions. Pour que la presse privée vive dignement. Pour que nous grandissions ensemble. Pour une ASSEP forte et utile."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résilience médiatique des femmes journalistes : Débats sur le futur de la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/resilience-mediatique-des-femmes-journalistes-debats-sur-le-futur-de-la-presse-3107679.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 01:46:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur invitation du ministère des Affaires étrangères de la République fédérale d’Allemagne et de Goethe institut, 15 femmes de médias, d’une douzaine de pays africains ont participé à une série de rencontres, d’échanges et de partage d’expériences sur les défis des femmes dans le journalisme indépendant, la lutte contre la désinformation à Berlin et Hambourg, en Allemagne du 13 au 18 juillet 2025.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ont été invitées les femmes de médias du Mali, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Tchad, du Sénégal, du Togo, du Bénin, du Burundi, du Congo, du Cameroun, du Niger, de la Guinée pour des discussions autour de la résilience médiatique dans les contextes de chacun des pays. Les participantes, en plus, ont eu droit à des visites des quelques structures médiatiques en l’occurrence Deutsche Welle, Taz, …<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les visites et échanges ont commencé au ministère des Affaires étrangères où plusieurs responsables de départements notamment ceux de la culture, des affaires économiques du Sahel (Afrique de l’Ouest), politique, … ont discuté autour des problématiques comme la désinformation, les enjeux des fake news, des discours de haine, d’éducation aux médias, de journalisme d’investigation, des droits humains, de l’utilisation intelligente de l’intelligence artificielle dans les médias. Elles ont aussi parlé de comment sensibiliser sur toutes ces questions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participantes ont également abordé le rôle de la presse, des modèles économiques à travers des partages d’expériences dans nos différentes structures en Afrique et en Allemagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre a mis en lumière le faussé qui existe entre les médias occidentaux et africains. Autour des questions politiques, économiques mais également de liberté, de modèle économique, d’indépendance, l’écart est énorme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que leurs structures médiatiques bénéficient de subventions de l’État, ils gardent leur indépendance quant aux contenus et leur ligne éditoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre écart réside dans l’accessibilité à l’information qui demeure un droit et surtout à travers la conférence de presse qui réunit les représentants des ministères et des journalistes membres de cette organisation de façon régulière. En plus de cela, des bases de données et une technologie à la pointe qui facilite les choses dans la recherche et collecte d’informations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participantes ont également eu droit à une visite guidée de Berlin, de Hambourg, une ville ayant un rapport particulier à l’eau et aux bateaux, symbolisant le développement du commerce dans cette localité. Berlin, avec une architecture remarquable, est tout simplement coquette et chargée d’histoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les journalistes ont abordé des thèmes sur la désinformation et ses conséquences, l’utilisation des sources ouvertes, l’IA, la liberté, les défis des femmes dans les médias, la résilience… autant de problématiques communes à nos réalités quotidiennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une semaine durant, ces journalistes ont eu droit à des visites dans les locaux des structures suivantes : Taz Die Tageszeitung, la Deutsch Welle, Speigel, Deutscher Stadtetag, Neue Deutsche Medienmacher Public Hauss, Global Investigative Journalism Network GIJN, DJV, Netzweerk Recherche Toolkit Full Fact’s, Goethe institut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Couplée à cette immersion dans les médias et structures médiatique en Allemagne et des tables rondes, c’est dans une ambiance joyeuse qu’une balade guidée de la ville a permis aux 15 journalistes de découvrir les musées, le mur de Berlin, la résidence du Chancelier, les centres commerciaux, la Cathédrale, Elbe, … la ville de Berlin et de Hambourg. Une découverte astronomique a aussi agrémenté le séjour avec les mets délicieux et copieux des allemands.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue du séjour, les participantes ont décidé de la mise en place d’un réseau sous-régional des femmes journalistes des 12 pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Envoyée spéciale à Berlin</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation des medias : L&amp;apos;information économique, un enjeu stratégique</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/formation-des-medias-linformation-economique-un-enjeu-strategique-3107452.html</link>
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<description><![CDATA[ Une vingtaine de journalistes de différents organes, ont achevé, jeudi dernier, une formation intensive de deux jours sur le journalisme économique et la monétique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 01:34:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Organisée par Salsa Consulting avec le soutien financier de la Banque Malienne de Solidarité (BMS), cette formation avait pour but d’améliorer la qualité et l'accessibilité de l'information sur les sujets économiques et financiers cruciaux pour le Mali. Une initiative vivement appréciée par les participants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Cette session de renforcement des capacités, débutée mercredi dernier, répondait à un besoin pressant : doter les professionnels des médias de connaissances nécessaires pour décrypter et vulgariser des concepts économiques souvent perçus comme complexes par le grand public. Les participants se sont familiarisés avec le fonctionnement d'indicateurs clés tels que le Produit Intérieur Brut (PIB) et le Produit National Brut (PNB), ainsi que le marché des titres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Au-delà de ces fondamentaux, la formation a plongé les journalistes dans le monde de la monétique, ce domaine technique qui englobe l'ensemble des moyens électroniques et informatiques de transactions financières, de la création des cartes de paiement à leur utilisation via les distributeurs automatiques, les terminaux de paiement, les plates-formes de levée de fonds ou les services bancaires en ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Lors de cet atelier, Salif Sanogo, directeur général de Salsa Consulting, a insisté sur le caractère stratégique de l'information économique. Il a souligné l'importance pour les citoyens de comprendre des indicateurs fondamentaux comme la croissance et l'inflation afin d'anticiper les défis quotidiens. Il a également plaidé pour une spécialisation des journalistes, capable d'expliquer ces mécanismes complexes sans recourir à un jargon technique excessif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">Quant à Almoustapha Touré, responsable du pôle exploitation de la BMS, il a mis en avant la pertinence de cette formation dans le contexte économique actuel du Mali. Rappelant le rôle central des médias dans la perception publique, il a souligné la maîtrise indispensable des mécanismes de la digitalisation financière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">A son tour, Bandiougou Danté, président de la Maison de la presse, a chaleureusement salué cette initiative, la considérant comme une contribution majeure à l'amélioration de la production journalistique nationale. Il a insisté sur son bénéfice particulier pour les jeunes professionnels et y voit un puissant levier pour renforcer l'ensemble du secteur médiatique malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;">La présence de tous les partenaires clés lors de l'ouverture a témoigné d'un engagement collectif en faveur de l'élévation des compétences. Cette formation représente une étape concrète vers une couverture médiatique plus éclairée, précise et accessible des enjeux économiques et financiers qui façonnent la vie des Maliens. L'objectif ultime : permettre aux citoyens de mieux comprendre les mécanismes qui influencent leur quotidien et, in fine, la prospérité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-font-kerning: 0pt; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">M. SANOGO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d&amp;apos;administration de l&amp;apos;AMAP : Les premiers résultats du Plan stratégique 2025&#45;2028 déjà perceptibles Pour un avenir plus ambitieux pour l&amp;apos;information publique malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/conseil-dadministration-de-lamap-les-premiers-resultats-du-plan-strategique-2025-2028-deja-perceptibles-pour-un-avenir-plus-ambitieux-pour-linformation-publique-malienne-3107407.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;Agence malienne de presse et de publicité (Amap) a tenu, le mardi 15 juillet 2025, sous la présidence d&#039;Alhamdou Ag Ilyène, ministre de la Communication, de l&#039;Economie numérique et de la Modernisation de l&#039;administration, la 48e session ordinaire de son conseil d&#039;administration. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Jul 2025 01:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une session qualifiée de "charnière" par le ministre, à mi-parcours de l'exercice 2025, qui cristallise à la fois les défis à surmonter et les espérances à nourrir pour l'avenir de ce fleuron de l'information publique.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d'ouverture, le ministre a rappelé que cette session se veut un moment d'évaluation rigoureuse et lucide de l'exécution budgétaire de l'année 2024, ainsi qu'un espace d'introspection stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les administrateurs ont été conviés à examiner plusieurs documents clés, notamment : le compte rendu de la 47e session, le point d'exécution des recommandations précédentes, l'état d'exécution du budget 2024, le rapport d'activités annuel et le rapport du commissaire aux comptes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le budget de l'Amap pour l'année 2024, adopté à hauteur de 2,3 milliards de F CFA, affiche une légère progression de 0,80 % par rapport à l'exercice précédent. Sur ce montant, la subvention étatique s'élève à 548,4 millions de F CFA, dont 99,49 % ont été liquidés au 31 décembre 2024. Les ressources propres atteignent un taux d'émission de 84,58 % et un taux de recouvrement de 73,05 %, ce qui témoigne d'une gestion maîtrisée malgré un contexte économique tendu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a salué les efforts de la direction générale et de l'ensemble du personnel de l'Amap, en particulier dans la couverture des actions publiques et le soutien aux Forces de défense et de sécurité engagées dans la lutte contre le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a mis en lumière le rôle crucial joué par l'Amap à travers ses organes et plateformes - L'Essor, l'agence de presse, les médias communautaires comme Kibaru, Kabaru, Xibaré - et son réseau digital. Leur contribution à la riposte nationale face à la guerre de communication a été jugée "remarquable et digne d'éloges".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présenté lors de la session de janvier 2025, le plan stratégique 2025-2028 de l'Amap repose sur cinq axes prioritaires :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Diversification des activités ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Transformation digitale ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Excellence éditoriale ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Renforcement de la gouvernance ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. Performance financière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Ag Ilyène a souligné que les premiers résultats de cette stratégie sont déjà perceptibles, grâce notamment à une campagne de plaidoyer menée auprès des membres du gouvernement et des institutions. Il a exprimé sa reconnaissance pour l'écoute accordée par ces derniers à la direction générale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a exhorté les administrateurs à faire preuve de la plus grande rigueur dans l'analyse des documents présentés, rappelant que leurs recommandations seront déterminantes pour permettre à l'Amap de consolider ses acquis et de franchir une nouvelle étape vers l'excellence et la pérennité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est sur une note de confiance et d'engagement renouvelé qu'il a déclaré ouverts les travaux de la 48e session du conseil d'administration de l'Amap, dans l'espoir d'un avenir toujours plus ambitieux pour l'information publique malienne.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djibril Sacko, Président de l&amp;apos;Association ‘’Salon des Médias’’ : ‘’Tout est fin prêt pour la tenue de la 4e édition’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/djibril-sacko-president-de-lassociation-salon-des-medias-tout-est-fin-pret-pour-la-tenue-de-la-4e-edition-3107260.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/djibril-sacko-president-de-lassociation-salon-des-medias-tout-est-fin-pret-pour-la-tenue-de-la-4e-edition-3107260.html</guid>
<description><![CDATA[ Après deux reports, la 4e édition du Salon des Médias se tiendra bel et bien du 31 juillet au 3 août prochain. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 12:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une interview que l’initiateur de l’évènement, Djibril Sacko, nous a accordée, il donne l’assurance de la tenue de cette édition à date indiquée, fait le point de l’organisation et des différentes innovations pour cette édition.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bonjour président, c’est quoi le Salon des Médias ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bonjour. Le salon des Médias est une initiative de jeunes journalistes et des acteurs de médias au Mali qui se sont réunis, qui ont décidé de l'organiser comme leur événement. C’est une initiative qui nous amène à parler de nos problèmes, de notre vision du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un premier temps, c'était national mais, depuis la deuxième édition, le Salon des médias est devenu international puisqu'on a reçu des journalistes de la Guinée et du Burkina Faso dans un premier temps. La troisième édition aussi a réuni des journalistes de ces deux pays, plus le Niger et le Togo. Maintenant pour la quatrième édition, 15 pays doivent venir s'ajouter aux médias du Mali pour parler de la 4e édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après deux reports successifs, la commission d'organisation a finalement retenu la période du 31 juillet au 3 août pour l’édition 2025 du Salon de médias. Peut-on enfin se rassurer quant au respect de ce rendez-vous ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette fois-ci le salon aura bel et bien lieu à la date du 31 juillet au 3 août. Il est vrai qu’il y eu des reports du fait de difficultés organisationnelles et qu’en accord avec les plus hautes autorités de notre pays, nous avons décidé de le reporter pour mieux préparer l’édition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A quelques semaines de l'événement, quel est le niveau actuel de préparation et d'organisation ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est un événement très important. C’est pourquoi la commission d'organisation est à pied d’œuvre pour tenir tous les paris. Le président de la commission d'organisation, vous le connaissez déjà c'est Issa Kaba Sidibé. Nous avons travaillé de telle sorte que nous avons un comité de pilotage dirigé par le président de la Maison la presse, qui est constitué en outre du président du Groupement des agences de communication au Mali, Sidy Dagnoko, un nouveau partenaire du Salon des médias à travers ‘’Spirit Mc Eriksson’’, Hamidou Sampy à travers Créacom Afrique. Nous avons aussi ‘’Binthily communication’’ qui nous accompagne. Ce comité de pilotage chapeaute toutes les décisions du Salon des médias. La commission d'organisation a des démembrements tels que la sous-commission accueil-hébergement, la sous-commission restauration, la sous-commission santé et sécurité, la sous-commission scientifique, la sous-commission communication. Aujourd'hui, on peut dire que le Salon des médias est vraiment prêt à accueillir les participants du Mali et du monde entier au Palais de la culture Hampâté Bah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Salon de média prend de l'ampleur à chaque édition. Quelles seront les principales nouveautés et particularités cette année ? <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, nous avons renforcé ‘’L'école du Salon’’ avec d'autres partenaires. Elle portera sur plusieurs thématiques. Nous avons<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>revu aussi l'organisation en prévoyant des tables-rondes. Ainsi seront approfondies les différentes thématiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y aura de nombreux invités internationaux pour des échanges plus féconds par rapport aux préoccupations des medias. Nous avons d'autres innovations à travers le contenu même du Salon des médias. Nous avons un partenariat avec le Forum de la presse. Nous avons également intégré un concours de films documentaires qui sera un concours ouvert, sans thématique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>définie. Cela pour permettre aux jeunes réalisateurs de venir compétir. Nous sommes déjà en train de travailler sur le jury qui va départager ces réalisateurs en herbe. Il y aura aussi une compétition de football entre les organisations de presse autour de ‘’Créacom’’, notre partenaire dans l'organisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme vous le savez, cette année a été décrété ‘’l'année de la culture’’ au Mali par nos plus hautes autorités. Donc le Salon des médias ne doit pas rester en marge. Aussi avons-nous décidé d'ajouter beaucoup d'aspects culturels. Il y aura une Nuit dédiée à la culture malienne et africaine. On est en train de travailler avec le Badema national et l'Ensemble Instrumental. Nous allons organiser une visite touristique dans quelques sites avec ‘’Mali Tourisme’’. En outre, nous avons décidé d'ouvrir une large fenêtre sur les activités de l’AES, parler du rôle que le Mali a joué durant sa présidence et faire aussi un peu le bilan du travail des départements qui sont là parce que le ministère de la Communication nationale et les directeurs des chaînes nationales de l'AES seront au rendez-vous avec la grâce de Dieu. Il faut signaler que l'invité d'honneur du Salon des médias de cette édition est la Maison de la presse du Sénégal. Elle sera là avec une forte équipe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quels sont les invités attendus pour cette édition. D’importantes personnalités et structures sont-elles annoncées? <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les invités attendus cette année sont les organisations de presse du Burkina Faso, du Niger du Sénégal aussi de la Côte d'Ivoire. Nous avons aussi invité quelques têtes d’affiches dans ces différents pays. Ces têtes d’affiches seront des surprises. Nous avons invité les instances de régulation de ces pays, la Haute Autorité de la communication du Mali est déjà avec nous. Seront également ici plusieurs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ministres, directeurs des télés nationales de l’AES et d’ailleurs. Par exemple, au Cameroun, il y aura ‘’Sonde plus TV’’ qui est une chaîne de télévision pilotée par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'initiatrice du Salon international de l’audiovisuel du Cameroun. Le staff du Festival international de la liberté de presse et BFM TV au Burkina seront également de la partie. Nous avons invité la télévision guinéenne, la télévision nigérienne, celle du Gabon. Donc c'est dire aujourd'hui que nous mettons l'accent sur tout ce qui peut jouer un rôle important dans la vie des médias. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ne pensez-vous pas que c'est trop d’activités à la fois?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme qu'on est en train d'élaborer prévoira des activités en amont du Salon des médias. C’est le cas de ‘’L'école du Salon’’ qui commence trois jours plus tôt. Il y aura les panels, les tables-rondes et les masters class. Je pense qu’on pourra tenir toutes les activités prévues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan des partenariats, le Salon a-t-il bénéficié de nouveaux soutiens ou de collaborations renforcées ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien sûr. Le salon a commencé avec les agences de communication ‘’Créacom’’, puis ‘’Binthily communication’’. Ce sont les partenaires visibles en activité. Nous avons d'autres partenaires tels Dja communication qui était avec nous dès le début. Il y a l’ORTM qui a tout le temps été avec nous comme d’autres médias.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Spirit est venue renforcer l'équipe de la mobilisation. Cette année, il faut que le salon soit vendu. Le rôle de Spirit, c'est la vente des stands, en plus de la communication et de l'organisation matérielle du Salon des médias. S’y ajoute la Maison de la Presse du Sénégal, partenaire-clé du Salon des médias, puisque dans la convention entre la Maison la presse du Sénégal et le Salon des médias, il est dit que la Maison de la Presse accompagne SAM-Mali qui, en retour, l’accompagnera dans l'organisation du salon prévu au Sénégal en octobre prochain. Donc cette année, on peut dire fièrement que le Salon est en train d’avoir beaucoup de partenaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Est-ce que vous avez un message à l’endroit des participants, de la presse malienne, en particulier ? <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous invitons les médias maliens à faire du Salon des médias, leur salon. Ce que nous demandons à la presse malienne, c'est de venir occuper les stands. Nous sommes en train de faire des stands ouverts, qui vont permettre à nos participants d'être visibles. Il ne s’agit pas de prendre les stands et ne pas les occuper. Nous demandons cette année aux médias de venir occuper les stands. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des étrangers<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>viendront pour découvrir ce que nous faisons. Ils peuvent chercher à comprendre c'est quoi par exemple le journal ‘’Le Challenger’’ ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu'est-ce qu’il fait ? Est-ce que le Challenger doit seulement venir afficher une bâche et puis partir ? <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Non, ‘’Le Challenger’’ doit être actif et présent pour donner plus d’orientation aux visiteurs. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les télés qui viendront doivent aussi être actives avec des émissions sur place. L’objectif du Salon des médias, c’est amener cette population à découvrir, savoir ce que nous faisons, ce que nous apportons. Donc, on demande aux médias d'être présents et de s’intéresser au salon au grand bénéfice de tous. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui est le parrain de cette édition ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parrain de cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>4e édition est le président du Haut Conseil Islamique, Chérif Ousmane Madani Haïdara. Il est aussi le promoteur de Chérifla Télévision. Il a été choisi car le salon est un cadre de communication, d’échanges et de transmission de messages. C’est dire que les religieux et les médias peuvent aller ensemble car, chacun est transmetteur de message. Il a accepté<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et s’est engagé pour que cette édition soit une réussite. C’est le lieu de saluer le parrain et la marraine des éditions passé dont, l’actuel Premier ministre, Général Abdoulaye Maïga et Colonel Assa Badiallo Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entretien réalisé par <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rokia Coulibaly et Fatoumata Djourté<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La MP en régime de mandat impératif :</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-mp-en-regime-de-mandat-imperatif-3107031.html</link>
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<description><![CDATA[ L’arbitraire, la sélectivité et l’affairisme dans l’affectation des fréquences et autorisations d’émettre sont d’une évidence à crever l’écran. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 09:59:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Quoiqu’un détail voire une goutte d’eau dans l’océan de boue où pataugent les médias maliens depuis l’avènement de cette Transition, les pratiques n’ont pas laissé indifférente Maison de la Presse. Son président est ainsi monté au créneau pour dénoncer et prendre à témoin l’opinion les méthode bancales d’une instance de régulation dont on ne saurait attendre meilleure posture, pour n’avoir jamais raté l’occasion de mériter son confort par une ostensible et extrême obéissance aux princes du jour. En clair, la HAC grassement rémunérée sur la bête, ne déroge point à sa tradition et à sa constance dans le rôle de bouclier des autorités, aux dépens de sa vocation de boussole de l’espace médiatique. C’est au nom de cette besogne perverse, en effet, que les intérêts existentiels de la corporation sont constamment éclipsés et relégués, en dépit de la forte présence de confrères au sein de cet organe de régulation et au gré de velléités liberticides désinhibées à défier toute décence en atteintes et désacralisation des acquis démocratiques obtenus au prix de tant de sacrifices. Le retour du délit d’opinion et du règne de la chape de plomb, la culture de la répression et de l’autocensure, les privations de liberté tous azimuts sont redevenus monnaie courante au Mali et triomphent majestueusement d’une profession capitularde, désarçonnée et en perte criante de repères. Les profondeurs du mal qui l’affecte sont insondables, mais ses symptômes sont constamment apparus en surface par l’étonnante déficience de «réflexe grégaire» devant les multiples intentions d’épuration et de sélection des espèces médiatiques selon leur degré d’allégeance et de résistance à la tyrannie. Si ces velléités tyranniques ont jusqu’ici prospéré c’est justement parce que des brèches ont été malencontreusement ouvertes par les organisations médiatiques, en l’occurrence la faîtière, qui a failli à sa mission en s’y prenant par des calculs inopérants, la compromission et la légèreté là où la fermeté et la loyauté aux principes intangibles étaient préférables. Il convient par conséquent de nuancer les mérites de la Maison de la Presse dont l’audace, l’entrain et l’engagement ne se manifestent avec la détermination requise qu’en fonction des circonstances – et ne paraissent inspirées que des affinités associatives de son président. En tout cas, sa posture ne parait guère plus enviable que celle de la HAC lorsqu’elle ses bruyantes dénonciations de la maldonne dans l’attribution de fréquences tranchent avec une docilité évidente sur les fermetures d’organes médiatiques, les restrictions d’accès à l’informations et même les privations de liberté.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">En percevant les enjeux de la corporation par plus d’intérêt pour les vecteurs et supports de l’information audiovisuelle, la Maison de la Presse sacrifie plutôt à un mandat impératif vis-à-vis de ses origines associatives.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><strong>Source : Le Temoin</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Togo : France 24 et RFI suspendues pour trois mois par la HAAC</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/togo-france-24-et-rfi-suspendues-pour-trois-mois-par-la-haac-3106181.html</link>
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<description><![CDATA[ Lomé, 16 juin 2025 – La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a décidé de suspendre pour une durée de trois mois la diffusion des chaînes France 24 et Radio France Internationale (RFI) sur l’ensemble du territoire togolais. La décision a été prise lors de sa séance du 16 juin 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 16:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Selon l’institution de régulation, cette mesure fait suite à des manquements répétés aux règles journalistiques fondamentales, notamment en matière d’impartialité, de rigueur et de vérification des faits. Dans son communiqué, la HAAC dénonce la diffusion de propos jugés inexactes, tendancieux, voire contraires aux faits établis dans plusieurs émissions récentes, ce qui, selon elle, nuit à la stabilité des institutions et à l’image du pays.</p>
<p>La HAAC rappelle que le pluralisme des opinions n’autorise pas la diffusion de contre-vérités ni la présentation partiale de l’actualité. Les règles qui encadrent le journalisme au Togo s’appliquent à tous les médias, sans exception.</p>
<p>« La liberté de la presse ne saurait être synonyme de désinformation ou d’ingérence », insiste l’autorité, soulignant que cette décision s’inscrit dans une logique de régulation responsable, visant à préserver l’ordre public, la cohésion nationale et la dignité des institutions.</p>
<p>Le communiqué affirme l’attachement du Togo à une presse libre, responsable et professionnelle, au service d’une information juste et équilibrée.</p>
<p><strong>La rédaction de maliweb.net</strong></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_685047d88ecff.jpg" alt=""></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déjeuner de Presse  de la Délégation de l’Union Européenne au Mali : Un échange constructif entre les diplomates et les acteurs de médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/dejeuner-de-presse-de-la-delegation-de-lunion-europeenne-au-mali-un-echange-constructif-entre-les-diplomates-et-les-acteurs-de-medias-3106007.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mardi 10 juin 2025, l’Ambassadeur de l’Union Européenne (UE) au Mali, Thomas Eckert, accompagné de membres de la Délégation de l’UE, a reçu à sa résidence des acteurs des médias pour un déjeuner convivial. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 01:34:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Occasion pour eux, d’aborder diverses questions d’actualité,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>notamment les missions de la diplomatie européenne, ainsi que la contribution essentielle de la presse à la démocratie et à la gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreux représentants de la Délégation de l’UE ont participé à cette rencontre, incluant des diplomates de la Belgique, de l’Italie, de la France et de l’Espagne. Dans une ambiance chaleureuse, les participants ont partagé un repas copieux tout en échangeant sur des sujets variés tels que l’actualité mondiale, les questions de gouvernance et la problématique des changements climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_684a125002a22.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cet échange, l'ambassadeur Thomas Eckert a réaffirmé l’engagement de l’UE à soutenir le Mali, en mettant l’accent sur l’accompagnement de la population malienne. Il a également exprimé, en accord avec ses collaborateurs, leur volonté de s’ouvrir et de collaborer davantage avec les médias maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, Modibo Fofana, président de l’Association des Professionnels de la Presse en Ligne (APPEL-Mali), a chaleureusement remercié l’ambassadeur pour son intérêt et cette invitation, qui témoigne de sa grande considération pour les médias. Il a souligné l’importance de cette opportunité pour mieux comprendre les missions de l’UE au Mali et renforcer les possibilités de collaboration entre le Mali et l’UE, en particulier avec les médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la rencontre, les représentants des médias ont également sollicité l’accompagnement de la Délégation de l’UE pour renforcer les capacités et compétences de leurs membres.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’occasion a été surtout<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>opportune pour baliser le terrain<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour une collaboration fructueuse entre la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Délégation de l’UE et les acteurs des médias à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO /maliweb.net <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon des Médias du Mali : report de deux semaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/salon-des-medias-du-mali-report-de-deux-semaines-3105771.html</link>
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<description><![CDATA[ La Commission d’organisation du Salon des Médias du Mali informe les partenaires, exposants, invités et participants que l’édition 2025, initialement prévue du 12 au 14 juin à Bamako, est reportée de deux semaines. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 01:17:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement se déroulera finalement du 26 au 29 juin 2025. Ce report, décidé en concertation avec les autorités ainsi que les partenaires institutionnels et logistiques, vise à garantir une meilleure organisation de l’événement et à offrir aux participants une expérience enrichie, fluide et professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La commission d’organisation rassure toutes les parties prenantes que le programme reste inchangé dans ses grandes lignes mais, avec des améliorations prévues en matière d’accueil, de sécurité, de couverture médiatique et de contenu.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Selon le communiqué, ce délai supplémentaire permettra de renforcer la qualité des échanges, d’accueillir de nouveaux intervenants et de répondre encore mieux aux attentes des professionnels des médias, des institutions et du public. Le Salon compte sur la compréhension de toutes et tous.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Propagande, désinformation et fausses nouvelles :  Quels enjeux pour l’éducation nationale au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/propagande-desinformation-et-fausses-nouvelles-quels-enjeux-pour-leducation-nationale-au-mali-3105536.html</link>
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<description><![CDATA[ Aujourd’hui, les jeunes maliens évoluent dans un univers médiatique fragmenté, où les sites web, les réseaux sociaux, les chaînes YouTube et les forums en ligne deviennent souvent leurs principales sources d’interactions, d’information, d’apprentissage et d’inspiration ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 May 2025 02:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cet environnement d’opportunités mais d’influences et de risques, la frontière entre faits et opinions, vérités et mensonges, savoir et mythe, s’efface. La désinformation, la propagande et les fausses nouvelles deviennent alors des outils puissants de manipulation, d’extrémisme, d’inculture, de déstabilisation, utilisés à des fins politiques, idéologiques, économiques, ou simplement par goût du sensationnel. Les élèves, souvent peu éduqués ou formés à l’analyse critique de l’information et d’autres contenus médiatiques, se retrouvent vulnérables ou victimes face à ces contenus. Des théories complotistes aux manipulations historiques, au suivisme aveugle, en passant par des récits révisionnistes, la capacité de discernement devient un enjeu crucial pour le système éducatif malien et la stabilité de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Rapport des Etats Généraux de l’Education (2024), le taux brut de scolarisation au premier cycle de l’Enseignement fondamental 1 est estimé à 79,9% dont 79,4% pour les filles et 80,3% pour les garçons. Dans l’ensemble, le taux net de scolarisation au fondamental 1 est passé de 58,5% en 2022 à 63,1% en 2023. Le taux brut de scolarisation au second cycle de l’Enseignement fondamental s’élève à 58,3% en 2022 contre 56,2% en 2023. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis des années, la propagande, la désinformation et les fausses nouvelles se sont infiltrées dans les discours publics, accessibles dans les zones les plus reculées grâce à l’internet et aux réseaux sociaux. L’éducation nationale n’est pas épargnée, elle est menacée aujourd’hui par ces nouvelles armes. L’Unesco a mis en place des directives sur l’Education aux Médias et à l’Information (EMI) qui visent à doter les jeunes de compétences critiques ; à développer en eux des compétences numériques afin de leur permettre d’analyser de manière critique les informations qu’ils reçoivent en ligne et d’améliorer la participation citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koumba Coulibaly est fact-checkeure ou vérificatrice des faits. Pour elle, « ces nouvelles armes sont une menace pour l’éducation nationale. Elles peuvent détourner les valeurs éducatives, créer des tensions dans les écoles et affecter la santé mentale des élèves. Les fausses nouvelles peuvent rendre l’environnement scolaire hostile et nuire à l’apprentissage. Elles peuvent également influencer l’opinion des élèves et éroder la confiance envers les enseignants et les institutions éducatives. De plus dans un pays comme le Mali, où l’accès à des sources fiables est limité, cela aggrave les inégalités en matière d’éducation. ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur Niangaly, également fact-chekeur ajoute que la désinformation en milieu éducatif est une affaire de tous, les élèves n’ont aucune notion des médias encore moins leur fonctionnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Education aux médias et à l’information dans les manuels éducatifs au Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des enseignants se disent favorables à un programme d’éducation aux médias en milieu scolaire. Mohamed Attaher, enseignant à l’Ecole de Journalisme et des Sciences de la Communication de Bamako (EJSC), confie que les apprenants ont besoin de cette éducation. « Les apprenants ont besoin de connaitre la différence entre l’information et la communication, l’importance de l’info sur la formation de l’opinion publique. L’éducation aux médias me paraît une chose importante pour faire comprendre aux publics les vrais enjeux de l’information et de la communication. La désinformation est un phénomène qui touche tous les secteurs et les segments de la société. Il faut l’intégrer, et aussi des manuels pour sensibiliser sur la désinformation et son inconvénient sur la formation de l’opinion publique. En milieu éducatif, la désinformation sur les réseaux peut induire les étudiants en erreur. Ces derniers n’arrivent pas à faire la différence entre la véracité des faits et l’effet d’une désinformation. En milieux scolaires, on rencontre du tout ; des discours de haine à l’incitation à la violence. Si l’éducation aux médias est intégrée dans les manuels, cela pourrait véritablement sauver plus d’un ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’éducation aux médias et à l’information (EMI) dans les manuels scolaires est urgente. Dans la mesure où elle peut être un bouclier pour contrer la désinformation en milieu éducatif, à développer l’esprit critique et apprendre aux élèves à adopter les bonnes pratiques en ligne pour se protéger et analyser les informations qu’ils consomment. Koumba Coulibaly affirme que l’introduction de l’EMI dans les manuels scolaires est bénéfique : « il est important d’introduire la lutte contre la désinformation dans les manuels scolaires. Ceci pourrait aider les élèves à développer leur esprit critique et leur apprendre à vérifier les faits. En les sensibilisant à ces enjeux, nous les préparons à devenir des citoyens informés et responsables », explique Koumba Coulibaly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Renforcement des compétences transversales chez les élèves</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’éducation aux médias et à l’information constitue une réponse urgente et appropriée pour lutter contre la désinformation, la propagande et les fausses nouvelles à l’école. « L’EMI permettra de renforcer chez les élèves les compétences transversales, indispensables pour se repérer dans un monde où les vecteurs de la formation et de la communication se multiplient. En milieu éducatif, la mésinformation, la désinformation et l’information malveillante sont plus fréquentes dans notre milieu. Et pour les contrer, il faut enseigner les bonnes pratiques en matière de recherches sur internet en milieu éducatif. Et ces bonnes pratiques consistent à identifier une source, la pertinence d’un contenu, distinguer les différentes sources journalistiques sont un moyen de lutter », souligne Soumeila Hamma Maïga, enseignant au niveau fondamental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prolifération des fausses nouvelles, qu’elles soient diffusées en ligne ou dans un espace public, ne constitue pas seulement une dérive médiatique, souligne Mahamane Mariko, juriste. « Elles représentent une véritable atteinte aux principes fondamentaux inscrits dans la Constitution. En portant atteinte à la dignité, à l’honneur et à l’intégrité morale des individus. La désinformation viole le caractère sacré et inviolable de la personne humaine, un fondement essentiel de notre Constitution », précise-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumou Fofana<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Cet article est publié avec le soutien de Journalistes pour les Droits Humains (JDH) au Mali</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désinformation et loi : Entre nécessité sécuritaire et dérives liberticides en Afrique de l’Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/desinformation-et-loi-entre-necessite-securitaire-et-derives-liberticides-en-afrique-de-louest-3105534.html</link>
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<description><![CDATA[ Face à la prolifération des fausses informations sur les réseaux sociaux, plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest ont adopté des lois pour encadrer la communication numérique. Mais dans la pratique, ces textes soulèvent des inquiétudes quant à leur usage contre la liberté d’expression. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 May 2025 01:50:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dakar, Bamako, Cotonou ou Ouagadougou. Partout, la lutte contre la désinformation est devenue une priorité. Le déferlement d’informations non vérifiées, amplifiées par les réseaux sociaux, peut semer la panique, nuire à la cohésion sociale, ou compromettre des opérations sécuritaires. Pour y faire face, les gouvernements ont réagi avec un outil de plus en plus courant : la loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Bénin, le Code du numérique (2018) sanctionne toute publication de fausses nouvelles « de nature à troubler l’ordre public ». Une disposition similaire existe au Sénégal, où le Code pénal prévoit des peines de prison pour les auteurs de fausses nouvelles. Au Mali et au Burkina Faso, le contexte sécuritaire a accéléré l’adoption de lois réprimant sévèrement les publications jugées nuisibles à la stabilité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La désinformation n’est pas seulement un problème de vérité, mais aussi de sécurité », explique un haut fonctionnaire malien, sous couvert d’anonymat. « Il est crucial de contrôler ce qui circule, surtout en temps de guerre. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Sénégal, il existe un arsenal qui comprend la loi n° 2016-29 du 08 novembre 2016 sur la cybersécurité et la protection des données à caractère personnel, le code pénal modifié par la loi n°2021-35 relative à la répression de la cybercriminalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Mali, le secteur est régulé par la loi n°2019-056 du 5 décembre 2019 relative à la cybercriminalité et le projet de loi sur la désinformation en discussion depuis 2023 (non encore adopté à la date limite de mes données en 2024). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui concerne le Bénin, il existe une loi unique, le Code du numérique (Loi n°2017-20 du 20 avril 2018), pendant qu’au Burkina-Faso, la loi n°010-2021/AN du 10 mai 2021 portant répression de la cybercriminalité et les modifications du Code pénal pour lutter contre la désinformation en période de crise sécuritaire font autorité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces lois ont pour objectifs de lutter contre la fraude informatique, l’usurpation d’identité, l’escroquerie en ligne, la diffusion de fausses nouvelles et les atteintes à la vie privée via internet. Elles permettent, dans certains pays cités, de réprimer les crimes liés aux technologies de l’information (TIC), notamment les fraudes, l’usurpation, l’incitation à la haine en ligne », souligne Ousmane Bamba spécialiste en cybersécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Ba, agent du think-thank whati met un bémol à la lutte contre la cybercriminalité par la législation. « La lutte contre la désinformation est une exigence légitime dans nos sociétés numériques. Mais lorsqu’elle s’effectue au détriment des libertés fondamentales, elle devient une autre forme de dérive. Entre la peur du chaos informationnel et le risque d’autoritarisme numérique, l’Afrique de l’Ouest doit inventer une voie médiane : celle d’un droit qui protège sans censurer, qui régule sans opprimer », dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la plupart des lois, l’un des principaux problèmes reste la définition floue de ce qu’est une fausse information. Qui décide qu’une information est fausse ? Sur quelle base ? Et quelle marge d’erreur est tolérable dans un contexte où l’information évolue rapidement ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« On confond souvent la désinformation intentionnelle avec l’erreur de jugement ou même l’opinion divergente », estime Agapite Manforikan, journaliste Togolais, pour qui « dans un État de droit, c’est à la justice indépendante de trancher, pas au pouvoir exécutif. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des experts en cybersécurité appellent à des textes plus clairs, mieux encadrés et assortis de garanties judiciaires solides. D’autres préconisent une réponse plus éducative et citoyenne : développer l’esprit critique à travers l’éducation aux médias, renforcer la transparence de l’information publique, et promouvoir la vérification participative des faits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Bandiougou Danté, président de la Maison de la presse du Mali, Le Mali a adopté des lois spécifiques. Maintenant, nous constatons qu'il y a une certaine mauvaise compréhension de cette loi sur la cybercriminalité. C'est vrai que c'est une loi aux contours flous qui est extrêmement compliquée. Mais quand c'est utilisé de manière parfois orientée pour empêcher même les professionnels de l'information de faire leur travail, alors au lieu que la loi représente une force, ça devient vraiment une faiblesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Yattara<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cet article a été publié avec le soutien de Journalistes pour les Droits Humains- JDH Mali</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La presse malienne : Vers une dépénalisation du délit de presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-presse-malienne-vers-une-depenalisation-du-delit-de-presse-3105383.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors des deux jours d’atelier consultatif sur les textes régissant la presse malienne, il a été question de l’état de lieu des textes régissant la presse, leurs forces et faiblesse. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 May 2025 09:54:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le représentant de la Hac qui a pris part aux travaux, Mohamed Kanouté, parmi les reformes proposées par les acteurs de la presse pour la relecture des textes, figure l’emblématique dépénalisation du délit de presse. Jugée par le représentant de la Hac comme l’une des grandes avantages et forces des reformes en cours dans le secteur de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, l’entreprise de presse au Mali, est l’une des rares entreprises qui passent directement en pénal voire même des emprisonnements au Mali. Chose qui embête fortement la presse malienne. Tout d’abord les mandats de dépôt, une mesure de détention préventive qui ne serait même pas autorisé pour le cas d’un journaliste et l’emprisonnement.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le délit de presse, dans les projets proposés pour les reformes de la presse, les peines privatives de libertés ont laissé place à des peines pécuniaires, a fait savoir Mohamed Kanouté. « A quoi sert bon d’emprisonner un journaliste si on peut le taper dans son portefeuille », a-t-il demandé pour préciser que : « Ce serait le promoteur du journal qui sera tapé dans son portefeuille et non le journaliste », et que lesdites amendes sont élevées.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc si cette loi passe à l’état, les peines privatives de libertés vont disparaitre et seront remplacées par des peines d’amendes assez élevées. L’un des avantages des projets de loi par rapport aux anciennes lois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">PROJETS DE LOI SUR LA PRESSE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le labyrinthe de l’administration ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2021 les acteurs de la presse malienne ont envoyé des propositions de loi sur les reformes du secteur de la presse. Lesdites propositions sont bien rentrées dans le circuit d’élaboration de loi mais arrivées au niveau de la présidence, silence radio. Sont-elles disparues ? Lesdites propositions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est la question légitime qui s’est posé l’atelier consultatif sur les textes régissant la presse au Mali et l’élaboration d’un message de plaidoirie organisée par Siguida Herema avec ses partenaires à la Maison de la presse les 14 et 15 mai. Pour les experts réunis sur la question, c’est arrivé à la présidence que les projets de loi ont disparu de leur radar.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon certains acteurs de la presse, les propositions issues des travaux de 2021, ont été acheminées au ministère de la communication. Après examen, les propositions devraient être adoptées en conseil des ministres afin d’être adoptées et passées devant le Conseil national de la Transition (CNT). Malheureusement, une fois au niveau de la présidence silence radio.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ce jour, les doyens comme Mahamane Hameye Cissé et autres, demandent d’abord à faire revoir les contenus des propositions avant tout autre avancement. Pour lui, il ne serait pas judicieux de faire avance le projet de loi, s’il a connu des grandes modifications après avoir quitté la maison de la presse. Chose qu’il craint fortement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire les responsables de la presse, s’il y a eu des grandes modifications avec lesquelles acteurs de la presse ne seront pas d’accord, cela va juste engendre des problèmes. Pour eux, il faut qu’ils voient d’abord les textes avant toute continuité. « Et ils comptent tout mettre en œuvre pour faire aboutir ces réformes dans les jours venir ». Ont-ils promis.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Dembélé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Relecture des textes sur la presse : Siguida Herema et partenaires en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/relecture-des-textes-sur-la-presse-siguida-herema-et-partenaires-en-conclave-3105382.html</link>
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<description><![CDATA[ Le réseau Siguida Herema en partenariat avec Search for Common Ground et l’Urtel, avec le soutien financier de la coopération belge au développement, a organisé un atelier consultatif de deux jours visant à répertorier les textes encadrant la presse au Mali, ainsi que des messages de plaidoyer en faveur d’un cadre légal et plus adapté. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 May 2025 09:51:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La séance s’est déroulée entre le 14 et 15 mai, à la Maison de la presse de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon Aminata Yattara, du réseau Siguida Herema, l’atelier consultatif se présente dans le cadre du projet ‘’Siguida Herema’’. A ses dires, un programme de 2 ans et 6 mois ayant Mopti, Gao et le district de Bamako comme zones d’interventions et cela dans l’optique de renforcer la participation citoyenne et le dialogue démocratique à travers un environnement médiatique plus favorable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier a réuni une vingtaine de médias publics et privés, la Haute Autorité de la Communication (HAC), l’Urtel, les sociétés civiles et le responsable de la maison de la presse. Pour ne citer que les doyens Mahamane Hameye Cissé, Sadou Abdoulaye Yattara, Alexis Kalambry entre autres, avec comme objectif principal : élaborer un répertoire exhaustif et accessible des textes régissant la presse malienne et de formuler un message de plaidoyer collectif en vue de reformer et d’harmoniser le cadre juridique actuel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier a également mis en lumière une revue critique du cadre législatif et règlementaire de la presse. Au cours des travaux, il a été rappelé que depuis 2021, les faitières de la presse en collaboration avec les institutions de l’Etat, le ministère de la communication, des représentants de la justice ont procédé à des relectures des textes régissant la presse au Mali. Ces travaux n’ont pas porté fruit jusqu’à ce jour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges ont également porté sur les limites dans le dispositif légal en vigueur, notamment la lenteur du processus de relecture et d’adoption des textes entamés depuis 2021. Plusieurs recommandations ont été faites : l’adoption d’une loi sur l’accès à l’information, le renforcement du rôle et de l’indépendance de la Hac ; Une représentation accrue des journalistes dans les organes de régulations et la mise en place de mécanismes concrets d’appui à la presse indépendant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les perspectives de plaidoirie, le point a été fait également pour l’ouverture urgente d’un cadre formel de concertation entre les faitières de la presse et les autorités compétentes, afin d’accélérer l’adoption des textes révisés. Pour les participants, ces journées de réflexion marquent un pas décisif vers une presse plus libre et mieux encadrée au service de la démocratie du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coup de gueule : Trop de laisser&#45;aller dans cette profession à l’agonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/coup-de-gueule-trop-de-laisser-aller-dans-cette-profession-a-lagonie-3105248.html</link>
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<description><![CDATA[ Une presse en déclin qui s&#039;adapte mal à l&#039;évolution de la dimension numérique mondiale ; des jeunes qui manquent de formation et des responsables de presse soucieux de savoir comment boucler la fin du mois pour honorer les charges du personnel. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 02:10:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et dans cette quête du confort, de ce personnel et des siens, tout y passe, même l'inimaginable. Il y a donc lieu (sinon une nécessité absolue) d'organiser les états généraux de la presse afin de susciter une réelle prise de conscience et de trouver des solutions idoines au déclin des médias malmenés qu’ils sont par la prolifération des réseaux sociaux qui décrédibilisent de jour en jour cette noble profession.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons faire l'état des lieux de la presse pour décliner les forces (acquis), les faiblesses et les opportunités ainsi que les menaces ; dégager les perspectives en responsabilisant chaque propriétaire d'organes (écrits, parlés, télévisuels et en ligne) à suivre les recommandations à la lettre de ces états généraux ; sanctionner les manquements à l'interne pour éviter chaque fois de se retrouver devant la justice pour délits de presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le constat est vraiment amer. Déjà, les journaux ne se vendent plus, la presse en ligne peine à démarrer et ne donne pas satisfaction, les télévisions ne sont pas regardées à cause des réseaux sociaux détenus par des immatures et des non professionnels de la presse. Alors, soit nous redressons la barre, soit nous coulons. À nous de choisir !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Sacko<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Journaliste/Communicateur</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue du cadre législatif et règlementaire de la presse : La presse s’ausculte</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/revue-du-cadre-legislatif-et-reglementaire-de-la-presse-la-presse-sausculte-3105239.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de l’élaboration d’un répertoire des textes régissant la presse au Mali et d’un message de plaidoyer portant sur les textes régissant le secteur, le réseau « Siguida Herema » en partenariat avec Search for Common Ground, l’Urtel et l’Ambassade du Royaume de Belgique au Mali, a organisé un atelier de deux jours à la Maison de la Presse, les 14 et 15 mai 2025. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 May 2025 12:02:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard du processus de refondation profonde entamé par les plus hautes autorités dans lequel la presse joue un rôle important, l’atelier a procédé à une revue critique du cadre législatif et règlementaire actuel de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier a rappelé que depuis 2021 les faitières de la presse en collaboration avec les institutions de l’Etat, le ministère de la communication, des représentants de la justice, entre autres, ont procédé à des relectures qui n’ont pas abouti à ce jour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux termes de deux jours de travaux, les participants ont constaté la lenteur dans l’adoption des textes régissant la presse, et exprimé leur souhait de voir l’ouverture d’un cadre de concertation entre les faitières de la presse et les autorités pour accélérer le processus d’adoption des textes régissant la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les participants, la non prise en compte des textes révisés régissant la presse risquerait d’impacter négativement les processus de refondation en cours au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. Y.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création du fonds de solidarité de la presse : Préserver l&amp;apos;honneur et la dignité de l&amp;apos;homme de média !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/creation-du-fonds-de-solidarite-de-la-presse-preserver-lhonneur-et-la-dignite-de-lhomme-de-media-3105029.html</link>
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<description><![CDATA[ Les hommes de média ont attendu ce moment depuis des années puisque sa mise en place devenait de plus en plus une exigence pour la survie et l&#039;indépendance du journaliste. Ce samedi 10 mai 2025 restera une date mémorable dans les annales de la presse malienne. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 May 2025 02:09:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 0cm; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Tôt samedi 10 mai 2025, ils étaient tous là à la Maison de la presse pour le baptême du Fonds de solidarité de la presse. Placé sous le haut parrainage d'Issa Arsina Cissé,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>président du Forum des cadres et notabilités des régions du Nord, on notait la présence de plusieurs personnalités dont d'anciens ministres, de la représentante du président de la Hac, de patrons d'organe, de journalistes et d'amis de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Dans son intervention, le président du comité de pilotage de la Maison de la presse Bandiougou Danté, a laissé éclater sa joie et sa satisfaction de voir naître cet outils qui, selon lui, va permettre à l'homme de média de recouvrer sa dignité et son impartialité. Cet instrument d'une valeur inestimable permettra aux journalistes d'être un peu plus libre et distants des pourboires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Quant au président du comité de gestion Bassidiki Touré, il fera un aperçu sur sa structure. Le Fonso presse vise à :<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">- Relever la dimension sociale des acteurs de médias face à diverses précarités <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">-<span style="letter-spacing: -.75pt;"> Offrir une assistance complémentaire aux dispositifs classiques de protection sociale</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">- Améliorer les conditions de vie des journalistes grâce à des aides d'urgence, des formations et un accès à la protection sociale<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">- Renforcer la durabilité du secteur par un plaidoyer permanent auprès des décideurs et des partenaires des partenaires stratégiques des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Les organes d'administration et de gestion<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Le Fonds de solidarité pour la presse malienne repose sur une gouvernance participative, inclusive et transparente, structurée autour de trois organes principaux : le conseil d'administration, le comité de gestion et le comité technique. Chacun joue un rôle spécifique dans la définition, l'exécution et le suivi des actions du fonds.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"><strong>Les organes de décision sont :</strong><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_68271c34c710c.jpg" alt=""></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Le conseil d'administration qui définit la politique générale, approuve le budget et les programmes annuels, valide les rapports financiers, modifie les statuts, et statue sur les questions sensibles comme les exclusions ou la dissolution du fonds.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Le comité de gestion, formé de sept membres, il veille à la mise en œuvre opérationnelle des décisions prises par le CA. Il gère les finances (avec une règle de cosignature obligatoire), instruit les demandes d'adhésion, propose d'éventuelles sanctions disciplinaires et assure la coordination quotidienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"><strong>Le comité technique :</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Composé d'experts thématiques désignés selon les domaines d'intervention du fonds, ce comité appuie les instances décisionnelles par son expertise. Il est animé par un modérateur et un rapporteur élu en son sein. Il assure l'évaluation technique des projets soumis, formule des recommandations, et veille à l'innovation et à la qualité des initiatives financées<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_68271c394703b.jpg" alt=""></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"><strong>Les critères d'adhésion</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Peut être membre de l'association, toute personne relevant d'une presse légalement créée et tout journaliste ou agent de presse exerçant à titre privé ou dans une entreprise de presse. L'adhésion est volontaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"><strong>Source de financement</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Le fonds mobilise les ressources de six principales catégories : tous les membres adhérents, qu'ils soient journalistes ou représentants de médias, versent une cotisation mensuelle fixée à 1000 F CFA. Cette cotisation est obligatoire pour accéder aux services du fonds. Subventions publiques, dons privés, manifestations culturelles, coopération internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Un parrain pas comme tout autre : Issa Arsina Cissé rassure !<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Très ému par la marque de considération et de confiance, le parrain dira que la presse est sa première famille car, selon lui, il fut animateur de radio avant de commencer sa carrière de fonctionnaire. Il enchaînera avec des mots plaisants et rassurants : <i>"Ce fonds représente bien qu'un soutien financier, il est un symbole de reconnaissance pour le rôle essentiel que vous, professionnels de l'information, jouez dans la société.<o:p></o:p></i></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Etre journaliste aujourd'hui, affronter des défis immenses, économiques, technologiques, mais aussi ethniques, c'est aussi exercer un métier au cœur de la démocratie. Il s'agit d'une main tendue. Une main pour aider à traverser les tempêtes, mais aussi pour construire, réinventer et innover. <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Il doit servir à améliorer les conditions de vie des journalistes grâce à des aides d'urgence, des formations et un accès à la protection sociale. Le fonds de la solidarité de la presse s'inscrit dans une logique de soutien. Il vise à encourager la qualité, l'éthique et l'innovation. <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Ce fonds est une réponse concrète à la nécessité de garantir un écosystème médiatique viable, pluraliste et professionnel. Ce fonds renforce la dignité du journaliste qui n'est plus tenté par les basses besognes. Nous devons pouvoir vivre de notre profession. Une profession que nous avons librement choisie".</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Voilà des mots du parrain qui encouragent et poussent à se surpasser pour réussir. Cela va de la presse dont les conditions méritent des améliorations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 10.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Nous osons croire qu'une autre vie commence pour la presse avec la création de ce fonds, une vie de bonheur et de prospérité!<b><span style="mso-spacerun: yes;">                                             </span>Bakara Diallo<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif';"><o:p> xxxxxx</o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif';"></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif';"><o:p> </o:p></span></i></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Bassidiki Toure, président de la comite de gestion<span style="text-transform: uppercase;"> </span>du fonds de solidarité de la presse :<span style="text-transform: uppercase;"><o:p></o:p></span></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif'; letter-spacing: .75pt;">"Ensemble, faisons de ce Fonds un outil au</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif';"> service d'une presse qui élève notre société…"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif'; letter-spacing: -1.75pt;">"Il repose sur une gouvernance participative, inclusive </span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif';">et transparente…et l'adhésion est volontaire"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Selon le président du comité de gestion, Bassidiki Touré, le Fonds de solidarité pour la presse vise à relever la dimension sociale des acteurs des médias face à diverses précarités ; offrir une assistance complémentaire aux dispositifs classiques de protection sociale et surtout améliorer les conditions de vie des journalistes grâce à des aides d'urgence, des formations et un accès à la protection sociale. Il s'agit aussi de renforcer la durabilité du secteur par un plaidoyer permanent auprès des décideurs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et des partenaires stratégiques des médias. Le lancement de cet outil précieux s'est déroulé, le samedi 10 mai 2025 en la faveur de la clôture de la Semaine de la presse en présence de plusieurs invités de marque. Et il avait comme parrain Issa Arsina Cissé, président du Forum des cadres et notabilités des régions du Nord et du Centre pour la paix et la stabilité au Mali. Voici le discours intégral du président Bassidiki Touré prononcé lors du lancement. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_68271c2bcbf40.jpg" alt=""></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 0cm; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Bassidiki Touré</span></strong></em></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 0cm; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">C'est avec un profond sentiment de responsabilité et d'engagement que je prends la parole aujourd'hui, à l'occasion du lancement officiel des activités du Fonds de solidarité de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Permettez-moi, tout d'abord, d'exprimer ma gratitude aux doyens de la presse et aux membres du conseil d'administration du 'Fonsopress' pour la confiance placée en notre équipe. La création de ce Fonds marque une étape essentielle dans la consolidation de la liberté de la presse, le renforcement du pluralisme médiatique, et l'amélioration des conditions d'exercice du métier de journaliste.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_68271c3878cff.jpg" alt=""></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">La presse, nous le savons tous, joue un rôle fondamental dans l'éveil de conscience des communautés : informer avec rigueur, éduquer avec intégrité. Pourtant, dans un contexte de mutation économique et technologique, de nombreux médias traversent des difficultés structurelles menaçant leur survie. C'est dans ce contexte que ce Fonds intervient, non pas comme une subvention sans contrepartie, mais comme un levier stratégique de soutien, de restructuration et de professionnalisation du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Mesdames et messieurs </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Le Fonsopress vise à :<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">- Relever la dimension sociale des acteurs des médias face à diverses précarités <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">- <span style="letter-spacing: -.75pt;">Offrir une assistance complémentaire aux dispositifs classiques de protection sociale</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">- Améliorer les conditions de vie des journalistes grâc<span style="letter-spacing: -.75pt;">e à des aides d'urgence, des formations et un accès à la protection sociale.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">-Renforcer la durabilité du secteur par un plaidoyer permanent auprès des décideurs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et des partenaires stratégiques des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Mesdames et messieurs, cher parrain, distingués invités </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Le Fonds de solidarité de la presse malienne repose sur une gouvernance participative, inclusive et transparente, structurée autour de trois organes principaux que sont : le conseil d'administration, composé de 13 membres issus du secteur des médias et présidé par un président élu, le conseil d'administration constitue l'organe stratégique du Fonds. Il définit la politique générale, approuve le budget et les programmes annuels, valide les rapports financiers, modifie les statuts, et se prononce sur les questions sensibles comme les exclusions ou la dissolution du Fonds.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Le comité de gestion est formé de sept membres (président, secrétaire administratif, trésorier, trésorier adjoint, secrétaire à la mobilisation, secrétaire au développement, secrétaire aux relations extérieures). Il veille à la mise en œuvre opérationnelle des décisions prises par le CA. Il gère les finances (avec une règle de cosignature obligatoire), il instruit les demandes d'adhésion, propose d'éventuelles sanctions disciplinaires, et assure la coordination quotidienne et enfin le comité technique, composé d'experts thématiques désignés selon les domaines d'intervention du Fonds. Ce comité appuie les instances décisionnelles par son expertise. Il est animé par un modérateur et un rapporteur élu en son sein. Il assure l'évaluation technique des projets soumis, formule des recommandations, et veille à l'innovation et à la qualité des projets financés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Chacun joue un rôle spécifique dans la définition, l'exécution et le suivi des actions du Fonds.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">A présent, la mission du comité de gestion, que j'ai l'honneur de présider, est de mobiliser des ressources additionnelles aux cotisations, et de veiller à une répartition équitable, transparente et rigoureuse des ressources du Fonds. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Notre responsabilité est grande, et nous l'assumerons avec intégrité et impartialité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Nous travaillerons en étroite collaboration avec les organisations professionnelles, et tous les acteurs du secteur, pour bâtir ensemble une presse plus forte, plus libre et plus responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Mesdames et messieurs,<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Distingués invités,<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Chers confères journalistes, <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Monsieur le parrain </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Peut être membre de l'association, toute personne relevant d'une presse légalement créée et tout journaliste ou agent de presse exerçant à titre privé ou dans une entreprise de presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">L'adhésion au<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><b>«Fonds de solidarité de la presse»</b> est volontaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Elle se fait par demande écrite adressée au président du comité de gestion qui la soumet au conseil d'administration pour approbation ou rejet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Le Fonds mobilise des ressources provenant de six principales catégories :<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">- Les cotisations des membres : Tous les membres adhérents, qu'ils soient journalistes ou représentants de médias, versent une cotisation mensuelle fixée à 1000 F CFA. Cette contribution est obligatoire pour accéder aux services du Fonds.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">- Les subventions publiques : Le Fonds peut bénéficier de financements alloués par l'État malien et les collectivités territoriales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">- Les dons privés : Les entreprises (publiques ou privées) ainsi que les particuliers peuvent effectuer des dons ou s'engager dans des actions de mécénat en faveur de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">- Les manifestations culturelles : Le Fonds organise ou s'associe à des événements de levée de fonds (galas, concerts, téléthons) en partenariat avec des artistes, ou d'autres acteurs culturels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">- La coopération internationale : Des ressources peuvent être mobilisées auprès d'organismes internationaux ou via des coopérations bilatérales à travers des appels à projets spécifiques portant sur le renforcement des capacités des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Mesdames et messieurs <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Distingués invités <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Chers confères, </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Il faut être à jour des cotisations pour : <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">- Avoir accès à tous les services et avantages individuels ou collectifs que le Fonds fournit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">- Bénéficier de façon équilibrée des prestations du Fonds après examen de dossier par le comité de gestion et approbation du conseil d'administration,<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">- Faire observer aux organes d'administration et de gestion du Fonds, la conformité aux dispositions des textes en vigueur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Mesdames et Messieurs,</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Ce lancement n'est pas une fin, mais un début. Un engagement collectif vers un avenir médiatique plus solidaire, plus structuré et plus digne. Ensemble, faisons de ce Fonds un outil au service d'une presse qui élève notre société, éclaire nos débats et défend les valeurs républicaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Mesdames et Messieurs, cher Parain, chers confères</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Permettez-moi, de remercier très sincèrement en votre nom, mon frère Issa Arsina Cissé, président du Forum des cadres et notabilités des régions du Nord et du Centre pour la paix et la stabilité au Mali, le parrain de cette cérémonie pour son appui inestimable à l'organisation de ce lancement et son soutien indéfectible à l'épanouissement de la presse malienne.Nos remerciements vont à l'endroit des autorités de la Transition, des membres bienfaiteurs du <b>«Fonsopress»</b> pour leur accompagnement,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui j'en suis sûr ne fera pas défaut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Je conclus en appelant chacun, au-delà des clivages, à s'unir pour soutenir une presse libre, responsable et durable. Ensemble, nous pouvons redonner espoir à ce pilier de notre démocratie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">La Solidarité est une Force" <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif';"><o:p> </o:p></span></i></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Issa Arsina Cisse, parrain du lancement du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fonds de solidarité de la presse :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif';">"J'ai accepté d'être le parrain parce que </span></b><!-- [if supportFields]><b><span style='font-size:14.0pt;
line-height:107%;font-family:"Times New Roman","serif"'><span style='mso-element:
field-begin'></span></span></b><span style='font-size:14.0pt;line-height:107%;
font-family:"Times New Roman","serif"'>tc "<b>\"J'ai accepté d'être
le parrain parce que "</b></span><![endif]--><!-- [if supportFields]><b><span
style='font-size:14.0pt;line-height:107%;font-family:"Times New Roman","serif"'><span
style='mso-element:field-end'></span></span></b><![endif]--><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif';">je crois à la force de la solidarité"</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif'; text-transform: uppercase;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif';">"Ce fonds renforce la dignité du journaliste qui n'est plus<span style="letter-spacing: -.75pt;"> tenté par des </span>basses besognes, qui<span style="letter-spacing: -.75pt;"> ne tendent pas la sébile"<o:p></o:p></span></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif';">"Ce Fonds ne réussira que si vous vous en emparez avec responsabilité et engagement. Je sais que chacun s'y mettra parce que ce Fonds est le bienvenu dans un contexte marqué par la précarité", a rappelé Issa Arsina<span style="letter-spacing: -.75pt;"> Cissé, parrain de la cérémonie de lancement du Fonds de solidarité de la presse. Avant d'ajouter : "En tant que parrain de cette cérémonie, je prends l'engagement d'être à vos côtés autant que faire se peut". C'était le samedi 10 mai dernier à la Maison de la presse en présence de plusieurs invités. Voici le discours prononcé par le parrain.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></span></i></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_68271c31e1a98.jpg" alt=""></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 0cm;"><em><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif';"><o:p> </o:p></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Issa Arsina Cisse</span></b></span></em></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">C'est avec beaucoup de plaisir que je prends la parole, en cette solennelle circonstance, de lancement du Fonds de solidarité de la presse, fruit d'un dur labeur de la famille de la presse malienne. C'est, en effet, avec fierté, que j'ai pris connaissance de la décision des initiateurs de ce Fonds avec à leur tête mon cher frère Bassidiki Touré de porter leur choix sur ma modeste personne comme parrain. Je le considère comme un privilège, j'en mesure toute la portée et m'en réjouis par la même occasion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">J'ai accepté d'être le parrain de cette cérémonie de lancement du Fonds de solidarité de la presse parce que je crois à la force de la solidarité. Cet honneur qui m'est fait, je le dois à Bassidiki Touré que je tiens à remercier pour cette marque de confiance, ainsi que pour son engagement en faveur de la liberté de la presse et du développement du secteur médiatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Mesdames et Messieurs,</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Ce Fonds r<span style="letter-spacing: -.75pt;">eprésente bien plus qu'un soutien financier, il est un symbole de reconnaissance pour le rôle essentiel que vous, professionnels de l'information, jouez dans la société.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Etre journaliste aujourd'hui, c'est affronter des défis immenses, économiques, technologiques, mais aussi éthiques. C'est aussi exercer un métier au cœur de la démocratie. Il s'agit d'une main tendue. Une main pour aider à traverser les tempêtes, mais aussi pour construire, réinventer et innover. Il doit servir à améliorer les conditions de vie des journalistes grâce à des aides d'urgence, des formations et un accès à la protection sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Le Fonds de solidarité de la presse s'inscrit dans une logique de soutien. Il vise à encourager la qualité, l'éthique et l'innovation. Ce Fonds est une réponse concrète à la nécessité de garantir un écosystème médiatique viable, pluraliste et professionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Ce Fonds renforce la dignité du journaliste qui n'est plus tenté par des basses besognes, qui ne tendent pas la sébile. Nous devons pouvoir vivre de notre travail. Une profession que nous avons librement choisie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Je souhaite que ce Fonds ne soit pas un simple instrument de secours ponctuel, mais bien un levier de transformation structurelle. Il doit promouvoir la bonne gouvernance, la transparence dans l'allocation des ressources.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Mesdames et Messieurs,</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">Le journalisme ne peut pas être un métier de survie. Il doit être un métier de rigueur, de passion et d'utilité publique. Une presse forte, c'est une société plus juste, mieux informée et plus résiliente. Ce Fonds ne réussira que si vous vous en emparez avec responsabilité et engagement. Je sais que chacun s'y mettra parce que ce fonds est le bienvenu dans un contexte marqué par la précarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif';">En tant que parrain de cette cérémonie, je prends l'engagement d'être à vos côtés autant que faire se peut. Je vous remercie pour votre attention, et je souhaite longue vie au Fonds de solidarité de la presse".<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brèves :  Violences politiques : La Maison de la presse condamne</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/breves-violences-politiques-la-maison-de-la-presse-condamne-3104914.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison de la presse a été envahie par des individus venus empêcher la tenue d’une conférence de presse. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 May 2025 01:37:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cet envahissement des journalistes ont été agressés physiquement et verbalement. Le président de la Maison de la presse Bandiougou Danté a condamné avec la plus grande fermeté cet acte d’agression qu’il a qualifié de barbare et qui n’a pas sa place dans une société de droit. Il réaffirmera que la Maison de la presse doit rester un sanctuaire de débats sereins, d’échanges pacifiques et non un lieu d’intimidation ou de violences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ministère des Transports : Naissance d’un projet d’aménagement routier<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La capitale malienne a abrité le mardi 6 mai 2025 la réunion de l’année 2025 du comité technique mixte de projet d’aménagement routier et de facilitation du transport sur le corridor Bamako-Zantiebougou-Boundiali-San Pedro. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi-évaluation de l’état de mise en œuvre de ce projet routier structurant. Il constitue une réponse aux besoins de mobilité croissants des populations dans la zone du projet. Les travaux s’étalaient sur 4 jours et portaient sur plusieurs points notamment : l’évaluation des travaux routiers ainsi que les travaux connexes au Mali et en Côte d’Ivoire. Sans oublier les modalités et le calendrier de mise en œuvre des activités restantes de la composante facilitation de transport et travaux connexe au Mali et en Côte d’Ivoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Douanes maliennes : Une importante saisie menée par la BMI<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La direction générale des douanes s’enorgueillit de deux opérations menées avec brio par la Brigade mobile d’intervention (BMI) de Bamako. La première opération intervenue le 29 avril 2025 à Sotuba a permis d’intercepter un fourgon en pleine décharge de 150 cartons de viandes de volaille d’origine étrangère dans une cantine frigorifique. L’intervention a permis d’empêcher sa mise en stock. La seconde saisie, le lundi 5 mai 2025 au Banconi, a permis de mettre la main sur 248 bidons d’huiles lubrifiantes et 77 cartons de pièces détachées pour véhicules, accompagnés d’un lot suspect d’étiquettes vierges aux marques Shell, Rimula, Total. Selon la direction générale des douanes tout porte à croire qu’il s’agit de produits contrefaits. Une menace sérieuse tant pour la sécurité des usagers de la route que pour l’intégrité des véhicules motorisés au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">AES : Lancement des travaux d’élaboration de l’hymne commun<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle de lancement des travaux relatifs à l’élaboration de l’hymne de la Confédération des Etats du Sahel s’est tenu ce mercredi 7 mai 2025. La rencontre a réuni des experts culturels du Mali, du Burkina Faso et du Niger avec pour mission de jeter les bases d’un hymne commun. Cette œuvre qualifiée de symbolique doit incarner les idéaux de solidarité, de paix, de souveraineté, de développement économique et de sécurité qui fondent la Confédération des Etats du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vatican : Robert Prevost est le nouveau Pape<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cardinal américain Robert Prévost est le nouveau Pape, du nom de Léon XIV. Le jeudi 8 mai 2025, à l’issue du deuxième jour du conclave, de la fumée blanche s’est échappée de la cheminée de la chapelle Sixtine. Le signal avait été donné après quatre tours de vote, soit deux jours de conclave.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rassemblé par<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumou Fofana<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : TV5 Monde suspendue pour « manque d’impartialité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-tv5-monde-suspendue-pour-manque-dimpartialite-3104916.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 13 mai 2025, la Haute autorité de la communication (HAC) du Mali a ordonné la suspension de la chaîne francophone TV5 Monde sur l’ensemble du territoire national, et ce, « jusqu’à nouvel ordre ». Cette décision intervient à la suite de la diffusion, le 3 mai, d’un reportage consacré à une manifestation de l’opposition dénonçant la dissolution des partis politiques. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 19:03:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>Dans une lettre datée du 9 mai, la HAC accuse la chaîne de faire preuve d’un «<span> </span><em>manque d’impartialité »</em><span> </span>dans sa couverture, reprochant au reportage de n’avoir relayé que les positions des opposants au régime. Elle dénonce également des «<span> </span><i>propos diffamatoires</i><span> </span>» à l’encontre des forces de sécurité.</p>
<p>Cette nouvelle suspension s’inscrit dans une série de restrictions visant les médias internationaux opérant au Mali.<span> </span><em>TV5 Monde</em><span> </span>avait déjà été suspendue pendant trois mois en septembre 2024. D’autres médias français, comme<span> </span><i>France 24</i><span> </span>et<span> </span><i>Radio France Internationale (RFI)</i>, sont également interdits de diffusion dans le pays.</p>
<p>La situation des médias au Mali continue de se dégrader. Selon le classement 2025 de Reporters sans frontières (RSF), le pays a chuté de la 114e à la 119e place sur 180 en matière de liberté de la presse. RSF alerte sur les pressions croissantes exercées sur les journalistes, les arrestations arbitraires et l’autocensure, aggravées par la suspension des aides publiques à la presse et la fragilité économique du secteur.<br><b>MD/te/Sf/APA</b></p>
<p><b>Source: https://fr.apanews.net/</b></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FONSOPRESS :  Un pas franchi vers la sauvegarde de la dignité des journalistes au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fonsopress-un-pas-franchi-vers-la-sauvegarde-de-la-dignite-des-journalistes-au-mali-3104897.html</link>
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<description><![CDATA[ Les plus hauts responsables de la presse malienne ont procédé, ce samedi 10 mai 2025, au lancement officiel du Fonds de solidarité de la presse (Fonsopress). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 15:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords>FONSOPRESS</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était dans la salle de conférence de la Maison de la presse. Selon les intervenants, l’initiative a pour objectif d’atténuer la souffrance des professionnels des médias en leur assurant une couverture sociale. Il s’agit de leur permettre de vivre dignement de leur travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les directeurs et reporters d’organes de la presse malienne ont pris d’assaut la grande salle de conférence de la Maison de la presse. Ils ont répondu ainsi à l’appel des responsables de l’arène médiatique du Mali. Sous le haut parrainage d’Issa Arsina Cissé, président du Forum des cadres et notabilités des régions du Nord et du Centre pour la paix et la stabilité au Mali, la cérémonie était placée sous le thème «<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> La solidarité est une force </i>».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la présentation de ce Fonds de la presse malienne, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, avait à ses côtés le président du Comité de gestion du Fonds, Bassidiki Touré non moins directeur de publication du journal ‘’Guido’’ et la représentante de la Haute autorité de la communication, Ramata Dia. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les termes d’un document dont nous nous sommes procuré une copie, la création du Fonds de solidarité pour la presse malienne représente une réponse structurelle et urgente aux défis socio-professionnels auxquels fait face le secteur médiatique au Mali. « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Dans un contexte où la presse joue un rôle essentiel pour l’éducation citoyenne et la lutte contre la désinformation, ce fonds incarne un mécanisme innovant de résilience collective</i> », relève le document.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours selon le document, le Fonds vise à relever la dimension sociale des acteurs des médias face à diverses précarités, offrir une assistance complémentaire aux dispositifs classiques de protection sociale, améliorer les conditions de vie des journalistes grâce à des aides d’urgence, des formations et un accès à la protection sociale, renforcer la durabilité du secteur par un plaidoyer permanent auprès des décideurs et des partenaires stratégiques des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Maison de presse, Bandiougou Danté, a apprécié à sa juste valeur l’initiative de ce fonds qui, selon lui, intervient à point nommé en raison de la situation de précarité des hommes de médias. A l’entendre, ce projet appartient aux journalistes. Et d’inviter d’en faire un succès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le président du Comité de gestion du Fonds, Bassidiki Touré, c’est un engagement collectif vers un avenir médiatique plus solidaire, plus structuré et plus digne. Il a invité à faire de ce Fonds un outil au service d’une presse qui élève la société, éclaire les débats et défend les valeurs républicaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Arsina Cissé a éprouvé un réel plaisir pour la circonstance. De son avis, le Fonds est un privilège, fruit d’un labeur de la famille de la presse. Il considère comme une marque de confiance le choix porté sur sa personne pour le parrainage. Partant, il a martelé que le Fonds est une logique de soutien, une main tendue pour traverser la tempête. Outre, pour lui, c’est est une réponse à la nécessité de l’écosystème médiatique au Mali. De son point de vue, il s’agit de garantir la dignité pour que les journalistes vivent de leur travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A sa suite, la représentante de la Haute autorité de la communication (HAC), Ramata Dia, a, au nom du président de la structure, remercié les initiateurs de Fonsopress. Elle a par la suite affirmé que le journalisme mène à tout, avant d’ajouter que c’est un engagement fort pour l’avenir des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, le Fonds de solidarité de la presse malienne est géré par trois organes. Il s’agit d’un Conseil d’administration de 13 membres issus du secteur des médias, présidé par un président élu, un Comité de gestion de 7 membres et un Comité technique composé d’experts thématiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des directeurs de publication ont manifesté leur adhésion au Fonds en apposant leurs signatures sur le document. C’est donc un signe qui montre que c’est bien parti pour ce fonds dédié à la presse malienne. Les notes de la Kora de Mamadou Diabaté alias Dionkounda et la diction d’un beau poème sur le Mali dans toute sa diversité ont agrémenté la cérémonie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bazoumana KANE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du Fonds de Solidarité de la Presse au Mali , un  bel espoir pour la sécurité sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lancement-du-fonds-de-solidarite-de-la-presse-au-mali-un-bel-espoir-pour-la-securite-sociale-3104889.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Fonds de Solidarité de la Presse, a été officiellement lancé le samedi 10 mai 2025 à la Maison de la Presse en présence de nombreuses personnalités, ainsi que des responsables des associations et organes de presse. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 10:56:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">Il est le fruit d’un dur labeur de la famille de la presse malienne et marque un tournant important pour le secteur médiatique.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Après la contextualisation de la rencontre et les mots de bienvenue du Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, le Président du Comité de gestion du Fonds de Solidarité de la Presse, Bassidiki Touré, a exprimé sa gratitude aux doyens de la presse et aux membres du Conseil d’Administration du FondsProPresse pour la confiance placée en son équipe. Il a ensuite expliqué que la création de ce Fonds marque une étape essentielle dans le renforcement de la liberté de la presse, le développement du pluralisme médiatique et l’amélioration des conditions d’exercice du métier de journaliste.  Poursuivant, le Président Touré a rappelé le rôle fondamental de la presse dans l’éveil de la conscience des communautés : informer avec rigueur, éduquer avec intégrité et éclairer avec impartialité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Cependant, il a également souligné les défis considérables auxquels le secteur est confronté dans un contexte de mutation économique et technologique. De nombreux médias traversent des difficultés structurelles qui menacent leur survie, a également signalé Bassidiki Touré.  Avant d’indiquer que c’est dans ce contexte   que le Fonds de Solidarité de la Presse prend tout son sens. Selon ses dires, ce Fonds est plus qu’une simple subvention sans contrepartie, mais plutôt un levier stratégique de restructuration et de professionnalisation du secteur de la presse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_682325091e7d6.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Bandiougou Danté, le Président du Comité de gestion du Fonds de Solidarité de la Presse</span></span></strong></em></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pour sa part, le parrain de la cérémonie Issa Arisina Cissé, a exprimé sa fierté d’avoir été choisi pour ce rôle, soulignant qu’il le considère comme un privilège et une reconnaissance du capital rôle des professionnels de l’information. Par ailleurs, M. Cissé, précise qu’il a accepté de parrainer l’événement en raison de sa conviction en la force de la solidarité, aussi, il a tenu à remercier Bassidiki Touré pour sa confiance et son engagement envers la liberté de la presse et le développement du secteur médiatique.  «  Ce fonds représente bien plus qu’ un soutien financier, il est un symbole de reconnaissance pour le rôle essentiel que vous, professionnels de l’information, jouez dans la société. Etre journaliste aujourd’hui c’est affronter des défis immenses, économiques, technologiques, mais aussi éthiques. C’est aussi exercer un métier au cœur de la démocratie. Il s’agit d’une main tendue. Une main pour aider à traverser les tempêtes mais aussi pour construire, réinventer et innover. Il doit servir à améliorer les conditions de vie des journalistes grâce à des aides d’urgence, des formations et un accès à la protection sociale », a-t-il dit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le parrain a ensuite souhaité que le fonds ne soit pas un simple instrument de secours ponctuel, mais un levier de transformation structurelle, promouvant la bonne gouvernance et la transparence dans l’allocation des ressources.  Invitant les professionnels du secteur à s’approprier et s’engager pour la réussite de leur nouveau joyeux,  Issa Arisina Cissé, a réaffirmé son entier soutien et accompagnement à leurs côtés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le FonSoPress vient innove le paysage médiatique, apporter de l’espoir, réconforter  et rassurer les acteurs du secteur pour un avenir meilleur. Car il vise à relever la dimension sociale des acteurs des médias face à diverses précarités, offrir une assistance complémentaire aux dispositifs classiques de protection sociale, améliorer les conditions de vie des journalistes grâce à des aides d’urgence, des formations et un accès à la protection sociale, renforcer la durabilité du secteur par un plaidoyer permanent auprès des décideurs et des partenaires stratégiques des médias comme l’a fait savoir son Président Bassidiki Touré. Les bénéficiaires du Fonds ProPresse sont : journalistes en situation de précarité, journalistes victimes de menaces, techniciens et assistants de presse dans le besoin. Et ses sources de financement proviennent de : cotisations des membres, subventions publiques, dons privés, et les manifestations culturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pour les porteurs de ce projet, ‘La Solidarité est une force’, et la réussite du fonds  dépendra de l’engagement de tous les acteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net  </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3 mai 2025/ journée mondiale de la liberté de la presse :  La Maison de la presse du Mali a célébré dans un climat de &amp;quot; restriction&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/3-mai-2025-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-la-maison-de-la-presse-du-mali-a-celebre-dans-un-climat-de-restriction-3104839.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/3-mai-2025-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-la-maison-de-la-presse-du-mali-a-celebre-dans-un-climat-de-restriction-3104839.html</guid>
<description><![CDATA[ A l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, la Maison de la presse du Mali sous l&#039;égide de son président, Bandiougou Danté a organisé une série d’activités visant à sensibiliser sur l’importance d’une presse libre, responsable et protégée. Cette journée a été autrement célébrée. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 10:58:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Cette célébration a lieu dans un contexte national marqué par une série d’atteintes à la liberté d’expression, qui suscitent l’inquiétude de nombreux observateurs et acteurs des médias.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Depuis trois à quatre ans, la situation de la liberté de la presse au Mali s’est sensiblement dégradée, selon les organisations nationales et internationales de défense des droits des journalistes. Plusieurs professionnels de l’information ont été interpellés ou détenus pour avoir exercé leur métier. Certaines radios communautaires et chaînes privées ont vu leurs antennes suspendues ou fermées, souvent sans décision judiciaire claire.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">« Nous célébrons cette journée avec un goût amer. Il est difficile de parler de liberté quand des confrères sont réduits au silence ou inquiétés pour leurs opinions », a déclaré Ousmane Traoré, journaliste lors de la cérémonie d’ouverture à la Maison de la presse.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les autorités de la  transition au pouvoir depuis août 2020, sont régulièrement accusées de restreindre les espaces de débat public et d’expression libre. Elles justifient ces mesures par la lutte contre la désinformation, la préservation de la cohésion sociale ou la sécurité nationale. Des arguments jugés peu convaincants par les professionnels des médias.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dans les régions nord et centre du pays, des journalistes de radios sont entre les mains des terroristes, d'autres menacés dans leur travail. « On est entre le marteau du gouvernement et l'enclume des terroristes », a martelé, Mamadou Doumbia, journaliste indépendant. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pour un membre d'une faîtière, cette situation rend difficile le travail des journalistes au sud comme au centre ou au nord. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">« Il faut rappeler que la liberté de la presse est un pilier fondamental de toute démocratie. La transition doit être un moment de renforcement, et non de régression des droits », a souligné un représentant de l'Unajom.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Malgré ce climat tendu, la Maison de la presse a tenu à marquer l’événement par des panels. Une manière de continuer à revendiquer une presse forte, indépendante et capable d’accompagner le pays dans son processus de reconstruction démocratique.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">M. S.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandiougou Danté : Un appel à la vigilance et à l&amp;apos;action</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-un-appel-a-la-vigilance-et-a-laction-3104807.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans son discours prononcé à l&#039;occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, Bandiougou Danté, président du comité de pilotage de la Maison de la Presse, a rappelé avec force l&#039;importance fondamentale de la liberté de la presse pour toute société démocratique ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Il a cité les paroles encourageantes du Secrétaire général des Nations Unies, insistant sur le fait que la liberté de la presse n'est pas une option, mais une nécessité. Danté a rappelé l'importance de la liberté de la presse, citant les déclarations du Secrétaire général des Nations Unies : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«Sans liberté de la presse, nous n’aurons aucune liberté»</i>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le Président de la Maison de la Presse n'a pas manqué de souligner les difficultés persistantes auxquelles sont confrontés les journalistes maliens. Il a évoqué avec gravité les cas d'enlèvements, d'assassinats et, désormais, d'emprisonnements, citant nommément les disparitions non résolues de Birama Touré, Hammadoun Niailibouly et Moussa Bana Dicko, ainsi que la détention d'Alhousseiny Togo, directeur de publication du Canard de la Venise, pour lequel il a plaidé en faveur d'une libération provisoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">M. Danté a également insisté sur l'attente de la profession concernant la relecture des textes juridiques régissant les médias au Mali, se félicitant des récentes déclarations encourageantes du Président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta. Il a par ailleurs fait écho aux préoccupations de RSF concernant la fragilisation économique des médias maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Enfin, il a salué la tenue de la Semaine nationale de la liberté de la presse comme un espace essentiel de dialogue et a exprimé sa gratitude envers les panélistes, les partenaires et tous ceux qui ont contribué au succès de cet événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">KML<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune libre :  Les médias face aux défis de l’heure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/tribune-libre-les-medias-face-aux-defis-de-lheure-3104800.html</link>
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<description><![CDATA[ Notre analyse est ici axée sur les défis des médias et les conditions adéquates d&#039;une liberté de la presse moins assujettie aux velléités de nuire à la profession de part et d&#039;autre. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:36:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Pour ce faire, il nous faut observer les Médias sous l'angle de la contrainte professionnelle face à la triple peine infligée par les impératifs économiques, la forte concurrence introduite par l'utilisation abusive de l'IA et les restrictions tendancieuses par rapport aux dérives observées sur la toile mondiale nécessitant partout l'activation et le renforcement des cellules de lutte contre la "Cybercriminalité". <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Une fois ces paramètres retenues on peut revenir sur la Semaine de la Liberté de la Presse au Mali, du 3 au 9 mai 2025, qui a permis de faire un large tour d'horizon sur les problèmes de la profession qui tanguent entre Incertitudes politiques et respect des impératifs démocratiques. Dans cette étroitesse d'esprit, quel sort est réservé aux médias maliens dans leur essor et leur volonté d'expansion dans un paysage économique et politique socialement contingent ? Il est indispensable d'allier quête d'équilibre et désir de survie et d'indépendance pour ne plus se situer, en tant que journalistes, hommes et femmes de médias, au cœur des turbulences sociopolitiques. Car la presse en soi, fût-ce-t-elle malienne ou nigérienne, doit être exclusivement consacrée à la sacro-sainte mission de service public qui est de faire appliquer le Droit à l'information, juste et vérifiée, des populations et à leur seule bénéfice. Non pas à leur détriment. Parce qu'elles nous considèrent comme leurs fins limiers à la recherche permanente de l'information sourcée et de qualité pour leur information vraie afin de les mettre sur leur propre chemin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Mais cette fragile équation de la liberté d'exercer librement une profession aussi libre que celle du journalisme au Mali, dans un contexte changeant depuis plus de dix ans, est hypothéquée par les démêlés politiques interminables qui poussent beaucoup parmi nous à prendre position et à inciter d'autres lecteurs auditeurs ou téléspectateurs followers de s'aligner sur ces mêmes positions pas du tout unanimes ou des plus fondées à être exprimées ou relayées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Dans cette complexité, le paysage médiatique malien tend à se particulariser pour fuir le boucan et le brouhaha de la tempête politique pour incarner de nouveaux types de médias plus confessionnels (culte) et moins généralistes piétinant ainsi la notion de diversité avec ces nombreuses agences de communication Web qui sont autorisées et légitimées à prendre en charge la communication des structures officielles. Nos médias traditionnels étant désormais à la remorque pour obtenir des informations sources auprès des structures concernées si ce n'est avoir des informateurs bien introduits dans certains milieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Les défis économiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Autre équation, c'est la transformation numérique dans laquelle ils sont condamnés de s'engouffrer, parce que nous avons atteint la station de la phase digitalisation qui transforme les pratiques journalistiques avec l'adoption de nouvelles techniques de reportage et de diffusion. Les réseaux sociaux jouent un rôle crucial dans la diffusion de l'information, mais posent également des défis en termes de désinformation. Malgré cela, les journalistes arrivent à faire face. Mais ce sont les défis économiques qui sont des plus persistants quand la sphère productive n'assure plus à sa périphérie les moyens de subsistance à travers les annonceurs et leurs insertions publicitaires. Des impayés sont toujours à la traîne et d'autres factures prêtes s'entassent et s'accumulent nouveaux impayés. Dans ce cas de figure, il est évident que la précarité économique des journalistes et des médias est un problème majeur, et c'est la préoccupation des mieux partagées. Toutes les difficultés que nous vivons au quotidien ne sont pas uniquement liées aux ventes des exemplaires éditées, ni à l'absence publicité ou aux coûts d'impression. Dieu merci, beaucoup s'en sortent cahin-caha pour rester debout et accomplir la profession du devoir d'informer. Mais, c'est surtout le plein emploi des moyens de production d'une vraie industrie de presse, faisant travailler tous ces imprimeurs artisanaux et professionnels qui existent dans l'écosystème, qui manque d'être activé. L'État et les institutions de la République ne daignent pas consentir une aide précieuse ou minimale à nos organes de presse. Des organisations comme Reporters sans frontières (RSF) n'offrent pas grande chose comme subvention annuelle à des médias très structurés. Cette fragilisation économique constitue l'une des principales menaces pour la liberté de la presse. Au Mali, l'indice de liberté de presse a reculé de cinq points, faisant passer le pays de la 114e place à la 119e place. C'est dans ce contexte que s'est déroulée la Semaine nationale de la liberté de la presse à la Maison de la Presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Difficultés croissantes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Parallèlement, si la précarité économique continue de fragiliser de nombreux médias maliens, ce n'est pas la faute de l'État qui a retenu sa main généreuse envers nous journalistes. Mais c'est surtout dû à nos modèles économiques périmés qui demandent un nécessaire réajustement comme pour les partis politiques qui sont mis à l'index et à rude épreuve. Les difficultés croissantes liées à la mévente, à la publicité manquante et aux coûts opérationnels d'édition ne pourront être atténuées que si cette vulnérabilité économique est vite dépassée par des investissements massifs, issus de fonds orthodoxes permettant au secteur de se hisser aux normes internationales de sécurisation de l'information face aux deepfakes et fakes news. Ce phénomène lié à une utilisation exagérée des informations colportées sur la toile, constitue une menace sérieuse pour l'indépendance et la pérennité des médias. La concentration de la propriété, les pressions financières et le manque de transparence dans l'attribution des aides publiques sont autant de facteurs qui exacerbent cette situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Au-delà des célébrations, l’inquiétude monte face à l'ombre de la répression juridique avec le pool Cybercriminalité instauré et aux pouvoirs renforcés. Les médias maliens ploient sous le poids de la précarité, de l'IA et des tentatives de musellement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Il y a donc urgence à respecter la Liberté d’expression des journalistes et des hommes et femmes de lettres, de la culture et des médias dont Assimi Goïta est actuellement le grand défenseur, étant aussi celui qui a décrété 2025 Année de la culture au Mali. En décembre prochain ou le 3 mai 2026, il serait vraiment temps de donner un autre visage à la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">KML<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union des Radiodiffusions et Télévisions Libres du Mali (URTEL) : Le rôle porteur des radios de proximité exposé</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/union-des-radiodiffusions-et-televisions-libres-du-mali-urtel-le-role-porteur-des-radios-de-proximite-expose-3104820.html</link>
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<description><![CDATA[ « Le rôle des radios de proximité dans la consolidation de la paix, la cohésion sociale et le développement communautaire au Mali » était le thème d’une conférence-débat initiée par l’Union des Radiodiffusions et Télévisions Libres du Mali (URTEL) le mardi 6 mai dernier à la Maison de la Presse. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:33:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-bidi-font-style: italic;">Ce, dans le cadre de la Semaine nationale de la liberté de la Presse (SENLIP) lancée à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la liberté de la Presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Cette conférence-débat animée par l’ancien président de l’URTEL, Daouda Mariko a enregistré la présence du vice-président de la Maison de la Presse, Daouda Konaté, du Président en exercice de l’URTEL, Mamoudou Bocoum et des responsables des organisations faitières de la Presse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Dans son intervention, le Président Bocoum a signifié qu’avec la réalité du pays touché par plusieurs crises, il est nécessaire de réfléchir et de mettre au centre des réflexions le rôle des radios de proximité. Notamment dans la consolidation de la paix, de la cohésion sociale et du développement communautaire au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Selon lui, le rôle de la radio n’est pas de semer la zizanie dans la communauté mais d’être un facteur de cohésion sociale et de stabilité avec toujours le respect de l’Ethique et de la Déontologie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Quant au conférencier Mariko, dans son exposé, il a estimé que la radio est un puissant moyen d’information de masse notamment dans les sociétés africaines caractérisées par une culture de l’oralité. Pour permettre à la radio de proximité de bien jouer son rôle dans le domaine de la consolidation de la paix, de la cohésion sociale et du développement communautaire, qu’il importe d’avoir une maîtrise de l’environnement, de respecter l’éthique et la déontologie et d’avoir une grille générale des programmes adaptée aux besoins et préoccupations de la population. Egalement, de t<span style="mso-bidi-font-weight: bold;">enir compte des exigences liées au contenu.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-bidi-font-weight: bold;">En conclusion, l’ancien Président de l’URTEL a précisé que </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">la radio de proximité par son encrage communautaire, constitue un cadre idéal d’apprentissage collectif et d’une mise en responsabilité de tous les acteurs. Ce, avec une gestion transparente du patrimoine matériel et immatériel de la communauté et de résolution des problèmes concrets identifiés par la communauté dans des domaines aussi variés que la santé, l’éducation, la gestion des biens communautaires et l’intégration des composantes marginalisées. « Il s’agit à travers une grille de programme responsable et dans un contexte de respect de l’éthique et la déontologie de faire la radio de proximité un espace de dialogue citoyen qui met l’auditeur au cœur du débat public.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est dans ce cadre qu’elle participera au développement communautaire » a-t-il fait savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Mariam Sissoko<span style="mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p></o:p></span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour l’amélioration de vie des journalistes : Le Fonds de Solidarité de la Presse (FonsoPress) lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/pour-lamelioration-de-vie-des-journalistes-le-fonds-de-solidarite-de-la-presse-fonsopress-lance-3104822.html</link>
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<description><![CDATA[ II vise à relever la dimension sociale des acteurs des médias face à diverses précarités. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:31:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Ce, pour offrir une assistance complémentaire aux dispositifs classiques de protection sociale dans le but d’améliorer les conditions de vie des journalistes grâce à des aides d’urgence, des formations et un accès à la protection sociale. Mais également de renforcer la durabilité du secteur par un plaidoyer permanent auprès des décideurs et des partenaires stratégiques des médias. Son lancement officiel a eu lieu samedi à la Maison de la Presse sous le parrainage d’Issa Arsina Cissé, Président du Forum des Cadres et Notabilités des Régions du Nord et du Centre pour la Paix et la stabilité au Mali.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">La cérémonie de lancement était couplée à la clôture de la Semaine nationale de la liberté de la Presse (SENLIP) lancée à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la Presse (3mai). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Au présidium, le Président de la Maison de la Presse Bandiougou Danté était entouré de la représentante de la Haute Autorité de la Communication (HAC), la doyenne Ramata Dia, du Président du Comité de gestion de FonsoPress, Bassidiki Touré, le parrain Arsina Cissé. Tout cela en présence de nombreux invités et acteurs des médias au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Premier à intervenir, le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté a souligné que ce projet est pour la préservation de la dignité et de l’honneur des Hommes de presse du Mali. « Combien de fois, n’avons-nous pas vu sur les réseaux sociaux, des visages des journalistes désespérés à la tête d’un soutien pour se soigner. Quelle honte ! Pour des gens considérés étant comme des modèles, qui ont émerveillé à travers le monde…» a-t-il martelé. Qu’aujourd’hui, avec le FonsoPress, la presse a décidé de prendre son destin en main. Avant de dire compter sur l’accompagnement des bonnes volontés à enrichir ce compte. Cependant, il espère sur la cotisation des membres de FonsoPress pour sa réussite qui permettra de soigner et d’aider dans l’anonymat et dans la dignité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Trois organes pour veiller à la viabilité du fonds<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Après avoir fait part de la vision de FonsoPress, le Président du Comité de gestion, Bassidiki Touré a spécifié que ce fonds repose sur une gouvernance participative, inclusive et transparente, structurée autour de trois organes principaux que sont : le Conseil d’Administration, composé de 13 membres issus du secteur des médias et présidé par un président élu. Le CA constitue ainsi l’organe stratégique du Fonds qui définit la politique générale, approuve le budget et les programmes annuels, valide les rapports financiers, modifie les statuts, et se prononce sur les questions sensibles comme les exclusions ou la dissolution du Fonds. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Parlant du Comité de Gestion du Fonds, il a indiqué qu’il est formé de sept membres à savoir le Président, le/la Secrétaire administratif, le/la Trésorier, le/la Trésorier adjoint, le/la Secrétaire à la mobilisation, le/la Secrétaire au développement et le/la Secrétaire aux relations extérieures. Sa mission est <span style="color: #252525;">de mobiliser des ressources additionnelles aux cotisations, et de veiller à une répartition équitable, transparente et rigoureuse des ressources du Fonds.<o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Peut être membre de l’association, éclaire M. Touré, toute personne relevant d’une presse légalement créée et tout journaliste ou agent de presse exerçant à titre privé ou dans une entreprise de presse. « L’adhésion au ‘’Fonds de Solidarité de la Presse’’ est volontaire. Elle se fait par demande écrite adressée au président du comité de gestion qui la soumet au conseil d’administration pour approbation ou rejet »a-t-il détaillé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: 115%;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Convergence de vues sur la portée de ce fonds<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: 115%;"><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: EN-US;">Le </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">parrain Arsina Cissé s’est dit honoré sur le choix de parrainage. Par la suite, il a nourri l’espoir que </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; color: #252525; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">ce fonds représente bien plus qu’un soutien financier, pour être un symbole de reconnaissance pour le rôle essentiel que les professionnels de l’information joue dans la société. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; color: #252525; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">« Le Fonds de solidarité de la presse s’inscrit dans une logique de soutien. Il vise à encourager la qualité, l’éthique et l’innovation… Je souhaite que ce Fonds ne soit pas un simple instrument de secours ponctuel, mais bien un levier de transformation structurelle » a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">La doyenne Ramata Dia, au nom de la HAC a salué cette action entreprise par la presse malienne. Et d’affirmer que l’institution a pour mission aussi d’appuyer la presse. Une mission méconnue au détriment de la mission de régulation, d’où sa présence à ladite cérémonie. Elle a demandé la partition de tout un chacun pour la réussite de cette noble initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Sous le rythme de la Kora de Madou Sidiki Diabaté, elle a procédé à la signature du document d’adhésion de FonsoPress, suivi du Président Danté et de tous les acteurs présents de la Presse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: 115%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; color: black; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Mariam Sissoko<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; color: #252525; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le journaliste malien face aux défis de l’Intelligence Artificielle : Les recettes de Salif Sanogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-journaliste-malien-face-aux-defis-de-lintelligence-artificielle-les-recettes-de-salif-sanogo-3104819.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge de la 32ème édition de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la Presse, la Maison de la Presse a lancé, comme à l’accoutumée, la Semaine nationale de la liberté de la Presse (SENLIP) . ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:27:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN; mso-bidi-font-style: italic;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Devant un public attentif, le conférencier a fait une présentation enrichissante non seulement sur les enjeux liés à la qualité, à l'éthique et à la déontologie du journalisme mais aussi sur l'intelligence artificielle qui devient incontournable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">En effet, l’ancien DG de l’ORTM, Salif Sanogo a insisté sur le rôle central du journalisme. Selon lui, qui est mis en doute avec l’avènement de l’IA. Néanmoins, il a dénoncé une certaine paresse journalistique, ainsi que la pratique du copier-coller très répandu dans le monde journalistique de maintenant surtout avec la dépendance de l’IA. « Quelle qu’en soit la confiance que vous portez à votre source, il faut recouper l’information » a-t-il suggéré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans sa présentation, il a souligné que le traitement de l'information doit suivre une certaine procédure notamment des étapes à ne pas s’en passer. « La fabrication de l'information à plusieurs étapes. Si vous sautez une, vous allez compromettre la qualité de l'information que vous allez transmettre » a-t-il spécifié avant d’affirmer que les qualités fondamentales d'un bon journaliste sont la curiosité, la bonne culture générale, le sens du critique, de même que la compétence en diction et articulation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Le conférencier a également mis en lumière l'évolution des pratiques journalistiques. « Avec le numérique, la concurrence est rude et les anciens médias n'ont pas droit à l'erreur s'ils veulent subsister. Il va falloir vivre avec son temps » a-t-il conseillé. A ses dires, la nouvelle génération à tous les moyens à sa disposition pour travailler confortablement mais que celle-ci sache l'utiliser pour que cela ne se retourne pas contre elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">Il a fait part des statistiques illustrant l'évolution grandissante des supports de médium. Notamment la radio, la télévision, la presse écrite, les réseaux sociaux et l'internet. Que l’évolution de la presse écrite est en baisse par rapport aux autres supports. Il a aussi abordé d’autres sujets comme les dangers de l’info-guerre qu’on appelle aussi la guerre informationnelle dont le numérique est généralement utilisé en la matière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;">En conclusion, Salif Sanogo<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a fait savoir que l’intelligence artificielle est à la fois une opportunité et un danger pour la profession. Pour lui, l’IA représente une opportunité mais qui ne pourra jamais remplacer l’intelligence humaine dans le métier du journalisme où l’éthique et la déontologie sont essentiels. « L’IA ne peut pas être considérée comme des journalistes mais elle peut jouer le rôle d’assistante stagiaire capable de structurer des données » a-t-il signifié. Le panel a pris fin par une série de questions réponses entre le conférencier, les professionnels ainsi que les étudiants.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"> </b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 10.0pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: ZH-CN;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Fatoumata Yayi Sangaré (Stagiaire UCAO)</b></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandiougou Danté lors de la Journée mondiale de la liberté de la Presse 2025 : « Sans liberté de la presse, nous n’aurons aucune liberté »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-lors-de-la-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-2025-sans-liberte-de-la-presse-nous-naurons-aucune-liberte-3104818.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’instar de la communauté internationale, le Mali a célébré la 32ème édition de la journée mondiale de la liberté de la Presse le samedi 3 mai à la Maison de la Presse de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:27:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Placée sous la présidence du Secrétaire Général du Ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaïdi Amar Touré, cette cérémonie a enregistré la présence du Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du représentant de l’UNESCO au Mali, Banzoumana Traoré, du représentant de la Haute Autorité de la Communication (HAC), Kalifa Nama Traoré et du Directeur Général de la Maison de la Presse du Sénégal, Sambou Biangui.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Cette 32<sup>ème</sup> édition de la journée mondiale de la liberté de la Presse avait pour thème national : « Le journalisme face aux défis de l’Intelligence Artificielle : Information et désinformation en cette période de crise multidimensionnelle ». Et le thème mondial est : « Informer dans un monde complexe : l’Impact de l’Intelligence Artificielle sur la liberté de la Presse et les médias ». Selon Bandjougou Danté, ce thème rappelle le travail acharné des Hommes de média dans un monde extrêmement compliqué. « Le monde connait une situation politique, sociale, diplomatique, économique, environnementale extrêmement compliquée qui menace la paix et la sécurité collective. C’est pourquoi les professionnels des médias risquent leur vie pour tenter d’informer le monde sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie » a-t-il souligné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Selon lui, la célébration du 3 mai est une belle occasion pour rappeler au gouvernement la nécessité de respecter son engagement en faveur de la liberté de la presse. Et également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle. A cet effet, au nom des journalistes maliens, il a lancé un appel pour la relecture des textes régissant le cadre juridique des médias. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Le Pdt Danté s’est également référé sur deux déclarations du Secrétaire Général des Nations-Unies marquant les esprits et qui encouragent dans le combat noble de lutte pour la liberté de la Presse et la liberté d’expression : « Sans liberté de la presse, nous n’aurons aucune liberté » ; « La liberté de la presse n’est pas un choix, c’est une nécessité ». Il a aussi mis l’accent sur le rôle crucial des médias dans la promotion de la paix et la cohésion sociale au Mali, notamment en ces moments marqués par des conflits et des tensions politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Parlant des difficultés, le Président de la MP a souligné que l’année écoulée a été difficile pour la Presse malienne sinon pour les médias du monde. « Nous ne cesserons jamais de rappeler jusqu’à satisfaction les cas d’enlèvement, d’assassinat et il faut l’ajouter désormais d’emprisonnement enregistré. Depuis dix ans, les enquêtes sur la disparition de Birama Touré sont interminables. Hammadoun Niailibouly et Moussa Bana Dicko sont introuvables. Alhousseiny Togo, Directeur de publication du ‘’Canard de la Venise’’ est placé sous mandat de dépôt depuis le 9 avril dernier et attend la suite à réserver à sa demande de liberté provisoire pour l’audience du 12 mai…» a-t-il brossé comme bilan. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">A noter qu’au Mali cette date est mise à profit par la Maison de la Presse pour mettre en œuvre la Semaine nationale de la liberté de la Presse (SENLIP). Une semaine qui a été clôturée le samedi 10 mai dernier par le lancement officiel du Fonds de solidarité de la Presse (FONSOPRESSE). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Fatoumata Sissoko et Fatoumata Y. Sangaré (Stagiaires UCAO)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine nationale de la liberté de la presse : Une presse fragile dans un espace politique sous tension</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/semaine-nationale-de-la-liberte-de-la-presse-une-presse-fragile-dans-un-espace-politique-sous-tension-3104803.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison de la Presse du Mali a organisé, comme chaque année, la Semaine nationale de la liberté de la presse. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cette édition 2025 s'est tenue sous le thème : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«le journaliste malien face aux défis de l'intelligence artificielle»</i>, soulignant la nécessité pour les professionnels de l'information de s'adapter aux évolutions technologiques tout en préservant les principes fondamentaux de leur métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La semaine du 3 au 10 mai 2025 a été marquée au Mali par la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse et la traditionnelle Semaine nationale dédiée à cette thématique cruciale. Cette période de réflexion et d'échanges s'est déroulée dans un contexte national particulièrement complexe, marqué par des défis persistants pour les médias et une actualité politique tendue. Cette semaine a été également l'occasion de discuter des difficultés rencontrées par la presse malienne et de lancer un Fonds de Solidarité de la Presse. Le thème retenu de la Semaine annuelle de la liberté de la presse était cette année : «Le journaliste malien face aux défis de l'intelligence artificielle». Un défi supplémentaire pour les médias maliens à l'ère du numérique et de l'incertitude économique, à l'heure où la digitalisation offre de nouvelles opportunités pour la diffusion de l'information et l'engagement citoyen. Le thème soulève également des questions cruciales concernant la véracité des sources et la propagation de la désinformation. Pour y faire face, le paysage médiatique malien, riche de ses organes de presse traditionnels et de l'essor des médias en ligne et des réseaux sociaux, doit s'intégrer dans cette dynamique des mutations profondes observées et des perspectives de croissance qui en résultent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cette semaine a été un lieu de rassemblement pour les acteurs médiatiques, les responsables politiques, les représentants de la société civile et les décideurs. Les discussions ont porté sur les difficultés rencontrées par la presse malienne, allant des questions de sécurité des journalistes à la précarité économique, en passant par les enjeux éthiques et déontologiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Deux événements majeurs ont marqué cette semaine. La rencontre des acteurs de la presse sur les difficultés du secteur, coordonnée par M. Mamoudou Bocoum. Cette rencontre a permis un échange direct et sans concession entre les professionnels des médias afin d'identifier les problèmes majeurs et de proposer des solutions concrètes pour l'avenir de la presse malienne. Le lancement du Fonds de Solidarité de la Presse, initié sous l'égide de M. Bassidiki Touré. Ce fonds représente une prise de conscience collective de la nécessité pour les acteurs de la presse de se doter de mécanismes de financement autonomes pour répondre à leurs besoins sociaux et professionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La Semaine nationale de la liberté de la presse est un espace de dialogue dédié et une plate-forme de prise de conscience collective des opérateurs de la profession et de leurs faitières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">KML<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Salon des médias du Mali (SAM) :  La 4ème édition prévue du 12 au 15 juin prochain</title>
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<description><![CDATA[ Le lancement officiel des activités de la 4ème édition du Salon des médias du Mali (Sam) qui devient désormais ‘’Salon des médias au Mali’’ a eu lieu le samedi 3 mai dernier en marge de la célébration de la journée internationale de la liberté de la Presse à la Maison de la Presse. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 May 2025 01:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%; tab-stops: 364.05pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-bidi-font-style: italic;">Ainsi, la date de l’édition 2025 est connue. Elle va du 12 au 15 juin 2025 au Palais de la culture Amadou Hampaté Bà. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%; tab-stops: 364.05pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Cette cérémonie de lancement était placée sous l’égide du Secrétaire Général du Ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaïdi Amar Touré, avec à ses côtés le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, celui de la Commission d’organisation du SAM, Issa Kaba Sidibé et le Directeur Général de la Maison de la Presse sénégalaise, Sambou Biangui, l’invité d’honneur de cette édition. Qui s’est dit honorer sur le choix porté sur son pays comme invité d’honneur. C’est pourquoi il a exprimé toute sa reconnaissance à son homologue le Président Danté et à la Presse malienne en général pour le chaleureux accueil à lui reservé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%; tab-stops: 364.05pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">En effet, le thème retenu pour cette édition dont la date est fixée du 12 au 15 juin est : « Défis de l’information à l’ère des réseaux sociaux ». Lors de l’événement, le Président de la Commission d’organisation, Issa Kaba Sidibé a annoncé que le "Salon des médias du Mali " passera à l’appellation du "Salon des médias au Mali" pour mieux refléter sa dimension africaine. Ce pour la simple raison qu’’il rassemble désormais les acteurs médiatiques de toute l’Afrique. « Désormais, ce n’est plus le ‘’Salon des médias du Mali mais le ‘’ Salon des médias au Mali’’, car nous nous préparons à accueillir l’ensemble des hommes de média de l’Afrique cette année » a-t-il indiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%; tab-stops: 364.05pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Selon lui, cette 4<sup>ème</sup> édition évoluera et s’annonce plus innovante par rapport à celles des années précédentes. Qu’ils ont voulu rénover et repenser le format tout en enrichissant le contenu, notamment avec des tables rondes, la création d’un concours de films- documentaires pour encourager les journalistes et les réalisateurs maliens à se tourner vers la production et la création d’école du Salon. Comme chaque année, SAM bénéficie le soutien favorable des autorités, cette année, celles-ci ont encore renouvelé leur engagement en faveur de l’initiative. « Nous serons à vos côtés pour la réussite de cette 4<sup>ème</sup> édition » a assuré le SG Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%; tab-stops: 364.05pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Le président Danté, au nom de la Maison de la Presse, a souligné que ce rendez-vous annuel joue un rôle essentiel dans le domaine médiatique. Ce faisant, il n’a pas manqué de prendre l’engagement que la MP reste aux côtés des hommes de média, et à soutenir cette initiative salutaire. « C’est pourquoi chaque année, la MP ouvre grandement ses portes au SAM et elle est heureuse cette année d’accueillir le lancement de cette édition, 4<sup>ème</sup> du genre » a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 106%; tab-stops: 364.05pt;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none;">Avant de clore la cérémonie, les organisateurs du SAM ont remercié le Président Bandiougou Danté et leurs différents partenaires pour leur accompagnement constant de tout genre et leur vision pour le développement du secteur de la presse et communication au Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">      </span><o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Fatoumata Sissoko (Stagiaire UCAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mahamane Hameye Cissé : &amp;quot;La presse malienne ne se porte pas assez bien&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[ Doyen à la retraite, chevalier de l’Ordre national du Mali, journaliste, communicateur, juriste, formateur, ancien membre élu par les médias à la Haute autorité de la communication (Hac) du Mali, ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 May 2025 02:36:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR;">Rapporteur du Comité des juristes experts des régulateurs de l’Espace Uémoa et de la Guinée, expert formateur et point focal au Mali de la Fondation internationale des femmes dans les médias (IWMF), Mahamane Hamèye Cissé jette un regard sur la presse, à l’occasion du 3 mai. Entretien.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment décririez-vous aujourd’hui l’environnement global de la liberté de la presse au Mali ?<o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">L'environnement global de la liberté de la presse au Mali n'est jamais entièrement perçu. Mais ces derniers temps, on peut affirmer qu’il n’est pas assez bon. Cela à cause de quelques petites poches. Depuis trois ou quatre mois, la liberté de la presse au Mali a été un peu écorchée, notamment par des arrestations et des fermetures de radio.<o:p></o:p></span></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">A cela, il faut ajouter les difficultés que les radios et les télévisions connaissent ces derniers temps par rapport à un certain nombre de défis, surtout au plan économique. Au-delà, d'une vue d’ensemble, l'environnement de la presse ne se porte pas très mal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR;">Mali Tribune :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;"> <b><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quels sont, selon vous, les principaux freins à l’exercice libre du journalisme dans le pays ?</i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><o:p></o:p></i></span></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">Pour le moment il n’y a pas de freins à l’exercice libre du journalisme au Mali. Seulement, il y a des handicaps. Avec la précarité qui prévaut, aujourd'hui, les journalistes travaillent dans des conditions très difficiles économiquement. Ils pratiquent dans des conditions professionnelles pas aisées et le niveau même des journalistes n'est pas des meilleurs aujourd’hui, d'une manière générale. Sur ce dernier aspect, la presse malienne ne se porte pas assez bien, mais elle fait du mieux qu'elle peut dans des conditions pas toujours favorables à l'exercice de la profession.<o:p></o:p></span></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Dans quelle mesure le contexte sécuritaire actuel affecte-t-il la liberté de la presse ?</i></span></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">Le contexte sécuritaire actuel, il affecte la presse peut-être beaucoup plus à l’intérieur notamment au nord et au centre et par rapport aux professionnelles de l'audiovisuel. Dans ces zones, les professionnels des radios et des télévisions ne sont pas dans des conditions de sécurité requises pour exercer leur profession. Donc, ils font suffisamment attention car il y a des zones où ils ne peuvent pas aller pour des raisons de sécurité que tout le monde connaît. Sinon dans l'ensemble, les journalistes des radios et des télévisions se débrouillent comme ils peuvent à l'intérieur du pays, mais pas toujours dans les conditions les meilleures d’exercice à cause de l’insécurité et la précarité qui prévalent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR;">Mali Tribune :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;"> <b><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Y a-t-il des zones géographiques ou des thématiques où les journalistes s’autocensurent ?</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">Par l’autocensure, d’abord, il faut comprendre qu’on se censure soi-même. Ce n'est pas l'Etat ni des pouvoirs publics ou autres qui y obligent. Donc, il y a des thématiques sur lesquelles des fois on s'autocensure, notamment par rapport aux traitements de certaines questions politiques qu’on suppose sensibles, aujourd'hui. Et en tout cas c'est ce qu'on constate, aujourd’hui, en tant qu’observateurs, nous sommes plus des pratiquants (rires). Et d’un autre côté, les questions de sécurité aussi sont des thématiques qui ne sont pas aisées et sur lesquelles des fois les journalistes ou les professionnels s’autocensurent eux-mêmes pour préserver la paix et/ou pour se préserver soi-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR;">Mali Tribune :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;"> <b><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quelles améliorations législatives ou institutionnelles seraient nécessaires pour garantir une presse véritablement libre au Mali ?</i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><o:p></o:p></i></span></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">D’abord, la première garantie d’exercice de la liberté de presse c’est la Constitution au Mali. Et, elle a innové aussi en son article 15 qui autorise l'accès à l'information. La Constitution de juillet 2023 assume l'accès à l'information pour les journalistes. Or, cela était assez difficile avec une loi qui manquait.<o:p></o:p></span></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">Aujourd’hui, il faut revoir tout le système législatif réglementaire qui encadre la pratique au Mali. Sur cet aspect, depuis 2021, les professionnels des médias, la Maison de la presse et même le ministère de la Communication ont travaillé à élaborer un certain nombre de textes qui, jusqu'à présent, n'ont pas vu le jour. Si cela est fait, on peut dire que la liberté de la presse serait bien exercée dans un environnement bien balisé et bien encadré. Il y aura un cadre juridique qui peut assurer l'exercice effectif de la liberté de la presse et place les journalistes dans des conditions meilleures d’exercice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">Mais, il faut que ces textes soient revus et corrigés. Sinon, leurs projets et avant-projets de ces textes existent déjà depuis bientôt quatre ou cinq ans. Ces textes sont sur la table du gouvernement ou en tout cas entre les mains des autorités jusqu'à présent et n'arrivent pas être adoptés, alors que l’ensemble des professionnels, la Hac, le ministère de la Communication et tous acteurs se sont prononcés là-dessus. Toutes les parties prenantes ont participé à leur élaboration et chacun à contribuer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quel rôle les partenaires internationaux peuvent-ils jouer dans la promotion d’un environnement plus favorable aux médias ?</i></span></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">Aujourd’hui, les partenaires internationaux ne sont pas suffisamment présents au Mali, les rôles qu’ils jouaient avant c’était d'aider la presse dans la formation, d'aider la presse dans certaines conditions économiques d'exercice de la profession. Aujourd'hui, tout cela fait défaut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">Si les partenaires revenaient à prendre pied au pays ou à s'intéresser à la presse aujourd'hui, on peut vivre non seulement la presse par la formation, mais ils peuvent aider aussi la presse dans ses conditions d'existence et ses conditions d'exercice aussi.<b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Propos recueillis par <o:p></o:p></span></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR;">Mariam Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="Sansinterligne1" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR;">(stagiaire)<o:p></o:p></span></i></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>El Hadj Bandiougou Danté lors de la journée de la liberté de la presse : &amp;quot;Je réitère ma demande de clémence pour le journaliste Alhousseiny Togo à la justice malienne&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/el-hadj-bandiougou-dante-lors-de-la-journee-de-la-liberte-de-la-presse-je-reitere-ma-demande-de-clemence-pour-le-journaliste-alhousseiny-togo-a-la-justice-malienne-3104754-3104754.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/el-hadj-bandiougou-dante-lors-de-la-journee-de-la-liberte-de-la-presse-je-reitere-ma-demande-de-clemence-pour-le-journaliste-alhousseiny-togo-a-la-justice-malienne-3104754-3104754.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Mali à l&#039;instar des autres pays a célébré la 32è édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai 2025. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 May 2025 01:21:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela à travers la Maison de la presse sous la conduite de El Hadj Bandiougou Danté, en présence de nombreux invités de marque dont les représentants du ministère de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la Haute autorité de la communication, de l'ORTM, de l'Amap, de l'Unesco ainsi que des présidents des associations et faitières de la presse et des étudiants des écoles de formation de journalistes. L'invité d'honneur était le directeur de la Maison de la presse du Sénégal, Sambou Biyagui. Le thème de l'édition 2025 est axé sur : "Informer dans un monde complexe : l'impact de l'intelligence artificielle sur la liberté de la presse et les médias". Ce thème, selon Bandiougou Danté, rappelle "la complexité et la délicatesse du travail des médias dans un monde extrêmement compliqué. En effet le monde connait une situation politique, sociale, diplomatique, économique environnementale extrêmement compliquée qui menace la paix et la sécurité collectives. C'est pourquoi les professionnels des médias risquent leur vie pour tenter d'informer le monde sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie". Ci-dessous le discours intégral prononcé par le président de la Maison de la presse à cette occasion. <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 0cm; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Avant tout propos, je voudrais exprimer une pensée pieuse à l'illustre mémoire de tous les enfants du pays qui nous ont quittés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 0cm; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Permettez-moi au nom de la Maison de la presse et au mien propre, de vous souhaiter une belle célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Distingués invités,<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Depuis plus trois décennies, la Journée mondiale de la liberté de la presse est célébrée à travers le monde. Pour cette 32e édition le thème est <b><i>«Informer dans un monde complexe : l'impact de l'intelligence artificielle sur la liberté de la presse et les médias».</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Ce thème rappelle la complexité et la délicatesse du travail des médias dans un monde extrêmement compliqué. En effet le monde connait une situation politique, sociale, diplomatique, économique environnementale extrêmement compliquée qui menace la paix et la sécurité collectives. C'est pourquoi les professionnels des médias risquent leur vie pour tenter d'informer le monde sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt;">Chers invités,</span></b><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">La célébration du 3 mai est l'occasion de rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la presse. Elle constitue également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l'éthique professionnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Comme l'année dernière je rappelle avec plaisir deux déclarations du secrétaire général des nations unies marquant les esprits et nous encourageant dans notre combat noble de lutte pour la liberté de la Presse et la liberté d'expression. Il a déclaré :<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt;">«Sans liberté de la presse, nous n'aurons aucune liberté»</span></b><span style="font-size: 14.0pt;"> ; <b>«La liberté de la presse n'est pas un choix, c'est une nécessité». </b>L'année qui s'est écoulée a été une difficile pour la presse malienne sinon pour les médias du monde. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Nous ne cesserons jamais de rappeler jusqu'à satisfaction les cas d'enlèvement, d'assassinat et il faut l'ajouter désormais d'emprisonnements enregistrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Depuis dix ans les enquêtes sur la disparition de Birama Touré sont interminables. Hammadoun Nialibouly et Moussa Bana Dicko sont introuvables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Alhousseiny Togo, directeur de publication du Canard de la Venise est placé sous mandat de dépôt le 9 avril dernier et attend la suite à réserver à sa demande de liberté provisoire pour l'audience du 12 mai. Je réitère ici ma demande de clémence pour le journaliste Alhousseiny Togo à la justice malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Comme maintes fois exprimé, les autorités nationales sont fortement attendues sur la relecture des textes régissant le cadre juridique des médias maliens. Les dernières annonces du président de la Transition le général d'armée Assimi Goïta lors de la cérémonie de présentation des vœux à Koulouba sont encourageantes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Chers confrères, RSF a parfaitement décrit la situation des médias au monde dans son classement 2025 dans lequel notre pays perd 5 points. L'organisation de défense de la liberté de la presse écrit : <b><i>«La fragilisation économique des médias, l'une des principales menaces pour la liberté de la presse. A l'heure où la liberté de la presse connait un recul inquiétant dans de nombreuses régions du monde, un facteur majeur - souvent sous-estimé - fragilise profondément les médias : la pression économique. Concentration de la propriété, pressions des annonceurs ou des financeurs, absence, restriction ou attribution opaque des aides publiques… A l'aune de ces données mesurées par l'indicateur économique du Classement mondial de la liberté de la presse de Reporters Sans Frontières (RSF), un constat s'impose : les médias sont aujourd'hui pris en étau entre la garantie de leur indépendance et leur survie économique».</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Et pourtant depuis plusieurs années la Maison de la presse n'a cessé d'attirer l'attention de tous sur la situation économique chaotique des médias maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt;">Mesdames et Messieurs, Chers confrères,</span></b><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Au-delà, de la Journée mondiale de la liberté de la presse, la Maison de la presse a respecté la tradition en organisant la Semaine nationale de la liberté de presse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Pendant une semaine, la Maison de la presse sera le lieu de rassemblement des acteurs médiatiques, des hommes politiques, des acteurs de la société civile, des décideurs pour des échanges francs et constructifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Cette semaine marquera aussi deux évènements historiques à savoir : la rencontre des acteurs de la presse sur les difficultés de la presse malienne sous la coordination de Mamoudou Bocoum et le lancement du Fonds de solidarité de la presse sous la houlette de Bassidiki Touré. La rencontre des acteurs de la presse sera l'occasion pour nous de nous regarder en frères et nous dire la triste vérité et proposer des solutions idoines pour le progrès de la presse malienne. Quant au Fonds de solidarité de la presse, il est l'expression d'une prise de conscience des acteurs de la presse de compter sur nous-mêmes d'abord par la mise en place de mécanisme innovant de financement de nos préoccupations sociales. C'est l'occasion pour moi d'exprimer notre amitié à nos panélistes notamment Salif Sanogo, Daouda Mariko, Alexis Kalambry ; nos aînés Sadou Yattara, Hamèye Cissé, Tiégoum Boubèye Maïga, etc. Nous exprimons notre gratitude au président de la Transition, au Premier ministre, au ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, à l'ensemble du gouvernement, au CNT, à la Hac et à l'ensemble des membres du comité de pilotage et du comité des experts de la Maison de la presse, à tous des organisateurs de la Semaine nationale de la liberté de la presse sous leadership du 1er vice-président de la Maison de la presse, Daouda Konaté.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 9.5pt;"><span style="font-size: 14.0pt;">Pour terminer, je réitère mes remerciements à tous les partenaires, à toutes les organisations professionnelles de la presse, à tous les confères et à tout le personnel de la Maison de la presse pour la mobilisation générale". <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Agression des journalistes : La Maison de la Presse condamne</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/agression-des-journalistes-la-maison-de-la-presse-condamne-3104697.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un communiqué de presse signé par son président, Bandiougou Danté, la Maison de la presse du Mali informe l’opinion nationale et internationale que dans la journée du 4 mai 2025, ses locaux ont été envahis par des individus. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 17:07:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le désordre qu’ils sont venus créer pour empêcher la tenue d’une conférence de presse des jeunes leaders politiques et de la société civile, ils s‘en sont pris à des journalistes présents sur les lieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Maison de la presse condamne avec la plus grande fermeté cette agression ‘’barbare’’ qui n’a pas sa place dans une société de droit. La Maison de la presse est un lieu de débats et d’échanges pacifiques et non un lieu d’intimidation ou de violence. « Cet acte inacceptable perpétré, dans un espace sensé incarner la liberté d’expression et de dialogue, constitue une atteinte grave à la démocratie, à la liberté de la presse et au respect des droits fondamentaux ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Exprimant sa solidarité envers les victimes, la Maison de la presse invite les autorités à prendre leur responsabilité face à de tels actes qui ne favorisent pas la cohésion sociale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sidy M. Traoré et F. Djourté<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Liberté de la presse :    Le Mali a reculé de la 114ᵉ position à la 119ᵉ place du classement de RSF</title>
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<description><![CDATA[ «Informer dans un monde complexe : l’impact de l’intelligence artificielle sur la liberté de la presse et les médias» ! Tel est le thème cette année de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 01:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Mais, pour cette 32ᵉ édition, la Maison de la presse a retenu «<span style="mso-bidi-font-style: italic;">le journaliste malien face aux défis de l’intelligence artificielle</span>» comme thème<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">.</i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>Ce thème rappelle la complexité et la délicatesse du travail des médias dans un monde extrêmement compliqué. En effet, le monde connaît une situation politique, sociale, diplomatique, économique et environnementale extrêmement compliquée qui menace la paix et la sécurité collectives. C’est pourquoi les professionnels des médias risquent leur vie pour tenter d’informer le monde sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie</i>», a rappelé le président de la Maison de la presse, El Hadj Bandiougou Danté, au lancement des activités commémoratives, le samedi 3 mai 2025.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cette journée est célébrée alors que la presse malienne est dans l’œil du cyclone au Mali. La preuve est que, en 2024, notre pays a reculé de la 114ᵉ position à la 119ᵉ place du classement de Reporters Sans Frontières (RSF). Et cela à cause de nombreuses atteintes à la liberté de la presse. «<i>Entre fermeture de médias, arrestations de journalistes, autocensure, entre autres, la liberté de la presse est dans une mauvaise passe au Mali</i>», ont diagnostiqué nos confrères de «<i>Studio Tamani</i>» (Fondation Hirondelle).</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>Cette liberté d’expression est en danger. Aujourd’hui, le journaliste a du mal à traiter un certain nombre de sujets ou à l’approfondir. Cet état d’effet a provoqué, dans la plupart des cas, à l’autocensure qui est observée par pas mal de journalistes</i>», a aussi regretté Mamadou Bocoum, président de l’Union des radios et télévisions libres du Mali (URTEL), interrogé par «<i>Studio Tamani</i>». Pour sortir des difficultés actuelles, a-t-il préconisé, il faut garantir «<i>le minimum de sécurité pour les acteurs de la presse malienne</i>» !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">A noter que, au Mali, la Maison de la presse consacre toute une semaine à la liberté de la presse célébrée du 3 au 10 mai 2025 à travers diverses activités.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Kader Toé</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Liberté d’expression : Le Mali recule de cinq points</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/liberte-dexpression-le-mali-recule-de-cinq-points-3104628.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée ce 3 mai 2025, la Maison de la Presse du Mali a dressé un tableau sans complaisance de la situation de la liberté d’expression dans notre pays. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2025 10:21:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="text-indent: -18.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">       </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-indent: -18.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">       </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par-delà les formules de circonstance et les hommages rendus aux disparus du journalisme malien, le discours du président de la Maison de la Presse, prononcé lors du lancement de la Semaine nationale de la liberté de la presse, sonne comme un cri du cœur. Un cri face aux réalités amères allant des enlèvements non élucidés, emprisonnements inquiétants, précarité économique des organes de presse et à la législation obsolète. Le thème de cette 32ᵉ édition, « Informer dans un monde complexe : l’impact de l’intelligence artificielle sur la liberté de la presse », met l’accent sur les nouveaux défis auxquels font face les journalistes. À l’instabilité politique, sociale et sécuritaire, s’ajoute désormais, la menace technologique. Dans ce contexte troublé, le rôle du journaliste reste central, mais de plus en plus dangereux. Le président de la Maison de la Presse n’a pas mâché ses mots en évoquant les cas de Birama Touré, disparu depuis dix ans, de Hamadoun Nialibouly et Moussa Bana Dicko, toujours introuvables. Il a également appelé à la clémence pour Alhousseiny Togo, directeur de publication récemment placé sous mandat de dépôt. Un état de fait jugé alarmant, et qui jette une ombre sur la justice malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-indent: -18.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">       </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dernier classement 2025 de Reporters Sans Frontières place le Mali en recul de cinq places. L’organisation pointe du doigt la fragilité économique des médias comme l’un des principaux freins à la liberté de la presse. Publicités raréfiées, concentration de la propriété, financement opaque : les médias maliens, déjà fragiles, peinent à survivre. Mais dans cette grisaille, des lueurs d’espoir émergent. Deux événements marquants ont été annoncés à travers une rencontre nationale des acteurs de la presse sous l’égide de Mamoudou Bocoum pour diagnostiquer les maux de la profession, et le lancement d’un Fonds de solidarité de la presse, piloté par Bassidiki Touré. Deux chantiers cruciaux pour poser les bases d’un avenir plus autonome et solidaire. Les déclarations récentes du Président de la Transition, le général Assimi Goïta, sur la relecture du cadre juridique des médias sont jugées « encourageantes ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-indent: -18.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">       </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, les professionnels restent prudents mais les paroles doivent désormais laisser place à des actes forts. Même si la liberté d’expression au Mali est à la croisée des chemins, les journalistes, entre précarité, menaces et incertitudes, ne baissent pas les bras. À travers cette semaine de la liberté de la presse, c’est un véritable plaidoyer collectif qui s’élève pour la vérité, pour la justice, et surtout pour que la presse malienne reste debout.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="text-indent: -18.0pt; mso-list: l0 level1 lfo1;"><!-- [if !supportLists]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol;"><span style="mso-list: Ignore;">·<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman';">       </span></span></span><!--[endif]--><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Coulibaly<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la liberté de la presse : Le défi de l’IA</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-le-defi-de-lia-3104615.html</link>
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<description><![CDATA[ La cérémonie d’ouverture de la semaine nationale de la liberté de la presse  S’est déroulée ce samedi 3 mai 2025, à la Maison de la Presse. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2025 09:11:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le journaliste d’aujourd’hui est confronté à plusieurs défis comme l’intelligence artificielle en cette période de crise multidirectionnelle. La cérémonie a débuté par le discours du président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté ainsi que les autres officiels. Une conférence a ensuite été organisée par Salif Sanogo autour du thème   <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« le journaliste Malien face aux défis de l’intelligence artificielle : information et désinformation en cette période de crise multidirectionnelle »</i>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le conférencier Salif Sanogo, « les journalistes deviennent de plus en plus paresseux. Il y a une paresse intellectuelle qui est là. À l’école, on nous donne des outils, mais une fois qu’on quitte l’école, c’est à nous de chercher à mieux utiliser ces outils pour pouvoir être plus performant et répondre aux attentes placées en nous. Mais aujourd’hui, que constat-on nous chez les jeunes journalistes ? Il y a beaucoup de faiblesses dans la rédaction et dans le compte-rendu. Malheureusement, avec l’apparition de l’intelligence artificielle, les jeunes ont beaucoup plus recours à cette intelligence artificielle pour faire le travail à leur place. C’est pour cela que je dis que l’intelligence artificielle n’est pas plus intelligente que l’homme. C’est une création de l’homme. Donc, même si l’intelligence artificielle écrit un article à notre place, ce ne sera jamais la même chose que ce qu’un humain aurait écrit. Il y aura toujours une différence. Donc, le premier conseil que je peux donner : chaque journaliste doit beaucoup lire. La lecture est indispensable, et c’est ça la base de la culture générale. Les journalistes doivent faire beaucoup de recherches. À notre époque<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>il y a 30 ans, nous n’avions ni d’ordinateur ni de téléphone portable pour faire nos recherches. On allait dans les bibliothèques. Mais aujourd’hui, vous avez la bibliothèque dans votre téléphone. Vous pouvez faire énormément de recherches sur des sujets importants et échanger entre vous. Ce que je peux vous dire aussi : apprenez à travailler avec le cœur, mettez de la passion dans ce que vous faites, et les gens qui vont vous lire ou vous écouter seront déduits par ce que vous leur donnez à travers vos écrits et vos rendus. Mais si vous n’écrivez pas bien, le jour où vous allez écrire un article, les gens ne le liront pas. Et si vous ne parlez pas bien, le jour où vous allez faire un reportage, les gens ne vous suivront pas. Donc, soyez curieux, et surtout, remettez-vous en cause à chaque fois. Dites-vous que vous ne connaissez pas grand-chose, et que vous cherchez toujours à apprendre davantage ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les journalistes risquent leur vie pour informer la population. Sans liberté de la presse, nous n’aurons pas de liberté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Madou Dorothée Diarra<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)</span></i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></i></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandjougou Danté lors de la journée de la Presse : « Sans liberté de la presse, nous n’aurons aucune liberté »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandjougou-dante-lors-de-la-journee-de-la-presse-sans-liberte-de-la-presse-nous-naurons-aucune-liberte-3104573.html</link>
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<description><![CDATA[ Â l’instar de tous les pays, le Mali a commémoré la 32ème édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai 2025, par des retrouvailles d’hommes et femmes de médias autour du thème « Informer dans un monde complexe : l’impact de l’intelligence artificielle sur la liberté de la Presse et les médias ». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 09:43:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce thème, selon le Président de la Maison de la Presse, traduit la complexité et la délicatesse du travail des médias dans un monde extrêmement compliqué. Selon Bandiougou Danté, en effet, malgré la situation politique, sociale, diplomatique, économique et environnementale compliquée du monde, qui menace la paix et la sécurité collectives au passage, « les professionnels des médias risquent leur vie pour tenter d’informer le monde sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie ». Et le président de la faîtière des médias d’insister sur la nécessité pour le gouvernement de respecter ses engagements en faveur de la liberté de la Presse, tout en attirant l’attention des professionnels de médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et, tout en déplorant la place du Mali dans le classement de Reporters Sans Frontières, le porte-voix de la Presse malienne a rappelé ces deux déclarations du secrétaire général des nations unies « Sans liberté de la presse, nous n’aurons aucune liberté » ; « La liberté de la presse n’est pas un choix, c’est une nécessité », qui selon ses explications, par-delà de marquer les esprits, encouragent dans le combat noble de lutte pour la liberté de la Presse et la liberté d’expression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Nous ne cesserons jamais de rappeler jusqu’à satisfaction les cas d’enlèvement, d’assassinat et il faut l’ajouter désormais d’emprisonnements enregistrés », a-t-il martelé, allusion faite aux disparitions de Birama Touré, de Hammadoun Niailibouly et de Moussa Bana Dicko. Sur le cas Alhousseiny Togo, Directeur de publication du Canard de la Venise placé sous mandat de dépôt le 9 avril dernier, il a préféré demander la clémence de la justice malienne pour sa libération. Le président de la Maison de la Presse a également plaidé auprès des hommes de médias pour l’interpellation des autorités sur la relecture des textes régissant le cadre juridique des organes médiatiques maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Liberté de la Presse : le Mali peine à retrouver sa place d’antan</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/liberte-de-la-presse-le-mali-peine-a-retrouver-sa-place-dantan-3104571.html</link>
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<description><![CDATA[ La communauté internationale a célébré, le 03 mai 2025, la Journée mondiale de la liberté de presse sous le thème « informer dans un monde complexe : l’impact de l’intelligence artificielle sur la liberté de la Presse et les médias ». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 09:39:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Et comme chaque année, la date a été marquée par la publication du classement mondial de la liberté de la presse par Reporter Sans Frontières. Et c’est la Norvège qui conserve, pour la 9e année consécutive, la palme de ce classement, suivie de l’Estonie et des Pays-Bas en lieu et place du Danemark et de la Suède en 2024. Selon le bilan de RSF sur la liberté de la presse 2025, le trio de tête africain est composé de l'Afrique du Sud, la Namibie et la Cap Vert, respectivement 27e, 28e et 30e rang mondial. La Mauritanie, qui occupait la 1ère place en 2024 chute à la 6e place africaine et 50e mondial. Le Rwanda, le Soudan et l’Egypte, pays où « la liberté de la presse est totalement absente et où exercer le journalisme est particulièrement dangereux », selon RSF, ferment le classement d’Afrique. En fin, de classement, l'Afghanistan, la Syrie et l'Erythrée, qui occupaient les trois dernières places en 2024 se voient suppléer cette année par le Vietnam, le Turkménistan et l’Afghanistan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Afrique de l’Ouest, selon RSF la situation, déjà difficile par les contraintes économiques, s’est aggravée par les conditions sécuritaires. Dans la jeune Confédération sahélienne, la censure plus ou moins assumée, l’interdiction pure et simple de diffusion de certains médias, les arrestations et disparitions forcées de journalistes sont monnaie courante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur l’espace de l’Alliance des Etats du Sahel, le Mali qui occupe la 119e place du classement mondial) a reculé de cinq places. Parmi les faits dénoncés par RSF figurent «la suspension de Joliba TV en fin 2024 par la HAC, la répression des journalistes, la volonté des autorités maliennes de restreindre les espaces de liberté d’expression». RSF rappelle aussi les graves atteintes à la sécurité des professionnels des médias ainsi décrites : “ l’enlèvement du reporter français Olivier Dubois à Gao en avril 2021, l’assassinat du journaliste Abdoul Aziz Djibrilla, l’enlèvement de deux de ses confrères en novembre 2023 et surtout la disparition, en 2016, du journaliste Birama Touré. L’épisode du confrère Alfousseiny Togo, placé sous mandat de dépôt par le procureur anti-cybercriminalité, est vraisemblablement intervenu après la rédaction du rapport, lequel ne mentionne pas non plus les cas d’autres journalistes maliens intimidés par des moyens judiciaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les autres pays de notre Confédération, la situation s’est dégradée également. Pour preuve, selon le contenu du rapport de RSF, le Burkina passe de la 86e à la 105e place, soit une chute de 19 rangs. RSF évoque notamment un climat d’intimidation croissante depuis les deux coups d’État de 2022. “Depuis l’arrivée au pouvoir d’Ibrahim Traoré, la liberté de la presse s’est considérablement détériorée”, indique ainsi le rapport, en notant que la détérioration se traduit par “la suspension de médias, des exils forcés et l’intimidation des hommes de médias”. Selon les dénonciations de l’organisation “La junte au pouvoir n’hésite pas à museler les médias étrangers : en 2024, au moins dix d’entre eux, dont Jeune Afrique, Deutsche Welle (DW) et The Guardian, ont été suspendus, pour une durée déterminée ou jusqu’à nouvel ordre. Le pouvoir intimide aussi les journalistes locaux, en témoigne la suspension pendant un mois de Radio Omega en août 2023. Une dizaine de journalistes burkinabè ont été contraints à l’exil depuis l’arrivée au pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré”.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Niger, bien que le pays ait connu un coup d’État en 2023, la dégradation reste relative : il recule légèrement de la 80e à la 83e place. Néanmoins, RSF met en lumière plusieurs violations et atteintes à la liberté de la presse dont coup d’État de juillet 2023 est taxé d’être «le catalyseur». L’organisation cite notamment “le retrait de l’autorisation d’exercice de la Maison de la Presse par le ministère de l’Intérieur en janvier 2024. Nonobstant, le Niger occupe un rang plus honorable dans l’AES, suivi premier du Burkina dans l’AES. Et comme l’année derrière le Mali, naguère cité parmi les exemples de démocratie, dans les années 2000, occupe la dernière place de ce classement à trois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au voisin guinéen, la situation est encore catastrophique. Le pays qui occupait la 78e passe à la 103e place au niveau mondial, reculant de 25 places suite à la suspension de quatre radios et deux télévisions en 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C’est parti pour la 4e édition du Salon des Médias !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cest-parti-pour-la-4e-edition-du-salon-des-medias-3104543.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cest-parti-pour-la-4e-edition-du-salon-des-medias-3104543.html</guid>
<description><![CDATA[ La 4e édition du Salon des Médias est officiellement lancée sous le thème : « Le défi de l’information à l’ère des réseaux sociaux » ont annoncé organisateurs lors de la même cérémonie. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 15:12:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévu du 12 au 15 juin prochain, le Salon accueillera des participants venus de pays de la sous-région tels que le Burkina Faso, le Niger, le Maroc, la Côte d’Ivoire, la Guinée,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Conakry, le Gabon, le Cameroun, le Togo<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>etc. Le Sénégal sera l’invité d’honneur de cette édition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Issa Kaba Sidibé, président de la commission d’organisation, cette édition sera marquée par plusieurs innovations, telles que des tables- rondes, un concours de films documentaires à l’intention des journalistes et réalisateurs maliens. L’événement aura également cette année une orientation plus pratique avec des modules sur des outils concrets. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réaffirmant l’engagement de la Maison de la presse à soutenir l’initiative Bandiougou Danté a encouragé les organisateurs à persévérer malgré les difficultés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alkaidi Touré, au nom de son ministère, a lui aussi exprimé la volonté du département de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration d’appuyer le Salon des Médias. Il a invité les organisateurs à lui faire parvenir une demande officielle afin que le soutien puisse être formalisé.<span style="mso-spacerun: yes;">                                  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rokia Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandiougou Danté, lors de la Journée de la liberté de la presse : «Jamais nous ne cesserons de dénoncer les enlèvements, assassinat et emprisonnements de journalistes»</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-lors-de-la-journee-de-la-liberte-de-la-presse-jamais-nous-ne-cesserons-de-denoncer-les-enlevements-assassinat-et-emprisonnements-de-journalistes-3104542.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la Maison de la presse a fait cette déclaration samedi dernier 3 mai 2025, lors de la cérémonie de lancement des activités de la 32è édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 15:09:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alkaidi Touré, en présence du Directeur général Maison de la presse du Sénégal, Sambou Biyagui, du Représentant de l’UNESCO, Dr Bazoumana Traoré et plusieurs grandes figures du monde médiatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, Bandiougou Danté a souligné que la célébration du 3 mai est une opportunité pour rappeler aux gouvernements leurs engagements en faveur de la liberté de la presse. Il a également précisé que cette journée est un moment de réflexion pour les professionnels des médias sur les enjeux liés à la liberté de la presse et à l’éthique journalistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a fermement dénoncé les cas d’enlèvement, d’assassinat et d’emprisonnement de journalistes, tout en lançant un appel à la justice malienne à faire preuve de clémence en faveur du journaliste Alhousseiny Togo, placé sous mandat de dépôt le 9 avril dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Nous ne cesserons jamais de rappeler, jusqu’à satisfaction, les cas d’enlèvement, d’assassinat et, désormais, d’emprisonnement. Depuis dix ans, les enquêtes sur la disparition de Birama Touré sont interminables. Hammadoun Nialibouly et Moussa Dicko restent introuvables. Alhousseiny Togo, directeur de publication du Canard de la Venise, est sous mandat de dépôt depuis le 9 avril. Nous attendons la décision concernant sa demande de liberté provisoire lors de l’audience prévue le 12 mai. Je réitère ici ma demande de clémence en sa faveur», a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bandiougou Danté a également invité les autorités de la transition à relire et actualiser les textes encadrant le cadre juridique des médias au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général de la Maison de la Presse du Sénégal, Sambou Biyagui, a insisté sur l’opérationnalisation de l’Union des Maisons de la Presse en Afrique pour faire face aux défis. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bazoumana Traoré du Bureau de l’Unesco à Bamako a appelé les professionnels de l’information à mettre l’accent sur l’auto-formation et à utiliser les plateformes de l’organisation à cet effet. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alkaidi Touré, Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, a insisté sur la nécessité de former et d’informer les journalistes sur les enjeux liés aux réseaux sociaux. Il a souligné le rôle croissant de l’intelligence artificielle dans l’amélioration de l’accès à l’information, le renforcement du travail journalistique et le soutien à la gouvernance. Il a ainsi appelé à une réflexion collective, à un débat approfondi et à la mise en place de mécanismes concrets pour permettre aux médias maliens de mieux s’approprier ces nouvelles technologies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la cérémonie d’ouverture, l’ancien directeur général de l’ORTM, Salif Sanogo, a animé la conférence inaugurale sur le thème : « le journalisme malien face aux défis de l’intelligence artificielle : information et désinformation en période de crise multidimensionnelle».<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'MS Mincho'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Rokia Coulibaly</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la liberté de la presse : Bandiougou Dante interpelle…</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-bandiougou-dante-interpelle-3104504.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-bandiougou-dante-interpelle-3104504.html</guid>
<description><![CDATA[ À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai 2025 autour du thème «Informer dans un monde complexe : l’impact de l’intelligence artificielle sur les médias», ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202405/El-Hadj-Bandiougou-DANTE.jpg" length="81410" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 May 2025 01:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>El Hadj Bandiougou Dante, président de la faîtière Maison de la Presse, a interpellé les autorités, les professionnels du secteur et les partenaires internationaux sur les enjeux cruciaux auxquels fait face la presse malienne <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Dans son discours, M. Dante a mis en lumière les défis grandissants du journalisme dans un contexte mondial marqué par des crises multiformes. «Les journalistes mettent leur vie en danger pour informer, que ce soit sur les terrains de conflit ou dans les batailles pour la démocratie», a-t-il déclaré, reprenant les mots du Secrétaire général des Nations Unies : «Sans liberté de la presse, il ne peut y avoir de liberté tout court».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le Mali, loin d’être épargné, enregistre un recul de 5 places dans le classement 2025 de Reporters Sans Frontières (RSF), en raison des difficultés économiques qui frappent les médias et des pressions politiques persistantes. «Les organes de presse sont tiraillés entre leur devoir d’indépendance et la lutte pour leur survie financière», a dénoncé M. Dante, réclamant une intervention urgente des pouvoirs publics et une gestion plus transparente des financements.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La situation des journalistes reste alarmante, avec des cas inquiétants tels que les disparitions non résolues de Birama Touré, Hammadoun Niailibouly et Moussa Bana Dicko, ainsi que l’incarcération d’Alhousseiny Togo, directeur du Canard de la Venise, emprisonné depuis le 9 avril. «J’en appelle une nouvelle fois à la clémence de la justice malienne en faveur d’Alhousseiny Togo», a insisté le président de la Maison de la Presse.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Des lueurs d’espoir malgré les obstacles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"> Malgré ce sombre tableau, des avancées potentielles se dessinent. M. Dante a salué les promesses du Général Assimi Goïta, président de la Transition, concernant une révision des lois encadrant les médias. Par ailleurs, la Semaine Nationale de la Liberté de la Presse, organisée par la Maison de la Presse, sera marquée par deux initiatives clés :  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Un forum des professionnels des médias, piloté par Mamoudou Bocoum, pour dresser un état des lieux du secteur.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La création d’un Fonds de Solidarité de la Presse, porté par Bassidiki Touré, destiné à consolider l’autonomie financière des médias.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Enfin, M. Dante a remercié les partenaires techniques, les organisations professionnelles et le gouvernement, tout en rendant hommage aux pionniers de la presse malienne et aux journalistes tombés dans l’exercice de leur métier. «La liberté de la presse n’est pas une option, c’est une condition sine qua non de la démocratie», a-t-il martelé, exhortant à une union des forces pour préserver ce droit essentiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Une commémoration placée sous le signe de la résistance, alors que les médias maliens continuent leur combat pour l'indépendance et la pérennité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Classement mondial de la liberté de la presse 2025 de RSF : le Mali chute de la 114e à la 119e place</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/classement-mondial-de-la-liberte-de-la-presse-2025-de-rsf-le-mali-chute-de-la-114e-a-la-119e-place-3104492.html</link>
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<description><![CDATA[ Classé 114e en 2024, le Mali recule de cinq places et se retrouve à la 119e position sur 180 pays en 2025, selon le rapport publié le vendredi 2 mai par l’ONG Reporters Sans Frontières (RSF), à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée chaque 3 mai. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 01:44:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le rapport 2025 du classement mondial de la liberté de la presse de l’ONG Reporter Sans Frontière (RSF), le Mali enregistre un recul significatif. Classé 114<sup>e</sup> en 2024, le Mali chute de cinq places se retrouve à la 119<sup>e</sup> position sur 180 pays, illustrant les difficultés croissantes auxquelles sont confrontés les journalistes et les médias du pays.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>D’après l’ONG de défense de la liberté de la presse, si les journalistes et les médias sont libres de couvrir l’administration, ils sont particulièrement fragilisés par la situation politique. « <i>Les pressions pour un traitement patriotique de l’information se multiplient et les correspondants étrangers sont devenus persona non grata », souligne RSF. </i><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’édition 2025 de la journée mondiale de la liberté est célébrée dans un contexte difficile pour les journalistes et les médias maliens.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sur le plan économique, les journalistes et les médias maliens vivent dans une grande précarité, ce qui les rend vulnérables aux influences et à la corruption. « <i>Ces difficultés ont été accrues par la baisse des recettes publicitaires due à la crise sanitaire et l’arrêt total, ces dernières années, de l’aide publique à la presse</i> », souligne le rapport. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année qui s’est écoulée a été une année difficile pour la Presse malienne. En plus de la situation économique difficile, les journalistes maliens sont confrontés à des cas d’enlèvements et d’emprisonnement. « <i>Depuis dix ans les enquêtes sur la disparition de Birama TOURE sont interminables. Hammadoun NIAILIBOULY et Moussa Bana DICKO sont introuvables. Alhousseiny TOGO, Directeur de publication du Canard de la Venise est placé sous mandat de dépôt le 9 avril dernier et attend la suite à réservée à sa demande de liberté provisoire pour l’audience du 12 mai</i> », a rappelé Bandiougou Danté, président de la Maison de la presse, lors de son discours commémoratif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La complexité et la délicatesse du travail des médias<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème de cette 32<sup>e</sup> édition de la journée mondiale de la liberté de la presse est : <span style="mso-spacerun: yes;"> </span><i>« Informer dans un monde complexe : l’impact de l’intelligence artificielle sur la liberté de la Presse et les médias</i> ». Ce thème rappelle la complexité et la délicatesse du travail des médias dans un monde extrêmement compliqué, a rappelé le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté. De façon générale, les journalistes et les médias connaissent des difficultés un peu partout à travers le monde, selon le rapport de l’ONG RSF qui permet de mesurer l’évolution de l’état de la liberté de la presse dans<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le monde. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur son site internet, RSF souligne que la fragilisation économique des médias constitue l’une des principales menaces pour la liberté de la presse « <i>L’indicateur économique du Classement mondial de la liberté de la presse continue de chuter en 2025 et atteint un niveau critique inédit. Conséquence : pour la première fois, la situation de la liberté de la presse devient “difficile” à l’échelle du monde</i> », s’alarme l’ONG de défense de la liberté de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Anne Bocandé, directrice éditoriale de RSF, l’indépendance financière est une condition vitale pour garantir une information libre, fiable et au service de l’intérêt général. « <i>Quand les médias d’information sont fragilisés dans leur économie, ils sont aspirés par la course à l’audience, au prix de la qualité, et peuvent devenir la proie des oligarques ou de décideurs publics qui les instrumentalisent</i> », assure-t-elle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discours du Président de la Maison de la Presse du Mali dans le cadre de la journée mondiale de la liberté de la Presse (3 mai 2025).</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/discours-du-president-de-la-maison-de-la-presse-du-mali-dans-le-cadre-de-la-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-3-mai-2025-3104487.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 May 2025 14:02:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span>- Monsieur le Ministre de la Communication de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration,</span><br><br><span>- Monsieur le Président de la Haute Autorité de la Communication (HAC)</span><br><br><span>- Messieurs les Directeurs généraux de l’AMAP et de l’ORTM</span><br><br><span>- Monsieur le Directeur général de la Maison de la Presse du Sénégal </span><br><br><span>- Monsieur le Représentant Résident de l’UNESCO au Mali</span><br><br><span>- Messieurs les anciens Présidents de la Maison de la Presse </span><br><br><span>- Mesdames et messieurs les Présidents des associations et faitières de la Presse</span><br><br><span>- Chers étudiants des écoles de formation de journalistes</span><br><br><span>Chers Confrères,</span><br><br><span>Honorables invités,</span><br><br><span>Avant tout propos, je voudrais exprimer une pensée pieuse à l’illustre mémoire de tous les enfants du pays qui nous ont quittés.</span><br><br><span>Permettez-moi au nom de la Maison de la Presse et au mien propre, de vous souhaiter une belle célébration de la journée internationale de la liberté de la Presse.</span><br><br><span>Distingués invités,</span><br><br><span>Depuis plus trois décennies, la journée mondiale de la liberté de la Presse est célébrée à travers le monde.</span><br><br><span>Pour cette 32ème édition le thème est « Informer dans un monde complexe : l’impact de l’intelligence artificielle sur la liberté de la Presse et les médias ».</span><br><br><span>Ce thème rappelle la complexité et la délicatesse du travail des médias dans un monde extrêmement compliqué. En effet le monde connait une situation politique, sociale, diplomatique, économique environnementale extrêmement compliquée qui menace la paix et la sécurité collectives. C’est pourquoi les professionnels des médias risquent leur vie pour tenter d’informer le monde sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie. </span><br><br><span>Chers invités,</span><br><br><span>La célébration du 3 mai est l’occasion de rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la Presse. Elle constitue également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle. </span><br><br><span>Comme l’année dernière je rappelle avec plaisir deux déclarations du secrétaire général des nations unies marquant les esprits et nous encourageant dans notre combat noble de lutte pour la liberté de la Presse et la liberté d’expression. Il a déclaré :</span><br><br><span>« Sans liberté de la presse, nous n’aurons aucune liberté » ; « La liberté de la presse n’est pas un choix, c’est une nécessité »</span><br><br><span>L’année qui s’est écoulée a été une difficile pour la Presse malienne sinon pour les médias du monde. </span><br><br><span>Nous ne cesserons jamais de rappeler jusqu’à satisfaction les cas d’enlèvement, d’assassinat et il faut l’ajouter désormais d’emprisonnements enregistrés.</span><br><br><span>Depuis dix ans les enquêtes sur la disparition de Birama TOURE sont interminables. Hammadoun NIAILIBOULY et Moussa Bana DICKO sont introuvables.</span><br><br><span>Alhousseiny TOGO, Directeur de publication du Canard de la Venise est placé sous mandat de dépôt le 9 avril dernier et attend la suite à réservée à sa demande de liberté provisoire pour l’audience du 12 mai. Je réitère ici ma demande de clémence pour le journaliste Alhousseiny TOGO à la justice malienne.</span><br><br><span> Mesdames et messieurs,</span><br><br><span>Comme maintes fois exprimées, les autorités nationales sont fortement attendues sur la relecture des textes régissant le cadre juridique des médias maliens. Les dernières annonces du Président de la Transition le général d’Armée Assimi GOITA lors de la cérémonie de présentation des vœux à Koulouba sont encourageantes.</span><br><br><span>Chers confrères, RSF a parfaitement décrit la situation des médias au monde dans son classement 2025 dans lequel notre pays perd 5 points. L’organisation de défense de la liberté de la Presse écrit : « La fragilisation économique des médias, l’une des principales menaces pour la liberté de la presse. A l’heure où la liberté de la presse connait un recul inquiétant dans de nombreuses régions du monde, un facteur majeur – souvent sous-estimé – fragilise profondément les médias : la pression économique. Concentration de la propriété, pressions des annonceurs ou des financeurs, absence, restriction ou attribution opaque des aides publiques … A l’aune de ces données mesurées par l’indicateur économique du Classement mondial de la liberté de la presse de Reporters Sans Frontières (RSF), un constat s’impose : les médias sont aujourd’hui pris en étau entre la garantie de leur indépendance et leur survie économique ».</span><br><br><span>Et pourtant depuis plusieurs années la Maison de la Presse n’a cessé d’attirer l’attention de tous sur la situation économique chaotique des médias maliens. </span><br><br><span>Mesdames et Messieurs,</span><br><br><span>Chers confrères,</span><br><br><span>Au-delà, de la journée mondiale de la liberté de la Presse, la Maison de la Presse a respecté la tradition en organisant la Semaine Nationale de la Liberté de Presse. </span><br><br><span>Pendant une semaine la Maison de la Presse sera le lieu de rassemblement des acteurs médiatiques, des hommes politiques, des acteurs de la société civile, des décideurs pour des échanges francs et constructifs.</span><br><br><span>Cette semaine marquera aussi deux évènements historiques à savoir : la rencontre des acteurs de la Presse sur les difficultés de la Presse malienne sous la coordination de Monsieur Mamoudou Bocoum et le lancement du Fonds de Solidarité de la Presse sous la houlette de Monsieur Bassidiki TOURE. </span><br><br><span>La rencontre des acteurs de la Presse sera l’occasion pour nous de nous regarder en frères et nous dire la triste vérité et proposer des solutions idoines pour le progrès de la Presse malienne. Quant au Fonds de Solidarité de la Presse, il est l’expression d’une prise de conscience des acteurs de la Presse de compter sur nous-mêmes d’abord par la mise en place de mécanisme innovent de financement de nos préoccupations sociales.</span><br><br><span>C’est l’occasion pour moi d’exprimer notre amitié à nos panélistes notamment Salif Sonogo, Daouda Mariko, Alexis Kalembri ; nos aînés Sadou Yattara, Hameye Cissé, Tiegoum Boubeye Maiga etc.</span><br><br><span>Nous exprimons notre gratitude au Président de la Transition, au Premier Ministre, au Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, à l’ensemble du gouvernement, au CNT, à la HAC et à l’ensemble des membres du comité de pilotage et du comité des experts de la Maison de la Presse, à tous des organisateurs de la semaine nationale de la liberté de la presse sous leadership du premier vice-président de la Maison de la Presse Monsieur Daouda KONATE</span><br><br><span>Pour terminer, je réitère mes remerciements à tous les partenaires, à toutes les organisations professionnelles de la Presse, à tous les confères et à tout le personnel de la Maison de la Presse pour la mobilisation générale.</span><br><br><span>Je vous remercie</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3 Mai :  La presse malienne à la recherche de nouveaux repères</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/3-mai-la-presse-malienne-a-la-recherche-de-nouveaux-reperes-3104466.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que le monde célèbre la Journée mondiale de la liberté de la presse, les professionnels des médias maliens s’interrogent sur l’avenir de leur métier. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 May 2025 02:06:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #191919;">Dans un contexte politique et sécuritaire tendu, la presse nationale semble prise entre la nécessité de s’adapter à de nouveaux défis et la quête de repères plus solides pour assurer sa mission d’information, de sensibilisation et de veille démocratique<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">.<o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Journée mondiale de la liberté de la pesse a été instituée le 3 mai 1993 par l’Assemblée générale des Nation Unies dans le but de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, d’évaluer la situation mondiale de la liberté de la presse dans le monde, de défendre l’indépendance des médias et de rendre hommage aux journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est née de la Déclaration de Windhoek, une déclaration des principes de la liberté de la presse, qui a été rédigée lors d’un séminaire organisé par l’Unesco et des journalistes africains en 1991.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Déclaration de Windhoek, qui a servi de base à la création de cette journée, a souligné l’importance d’une presse libre, indépendante et pluraliste pour le développement et le maintien de la démocratie. Elle a également mis en évidence la nécessité de protéger les journalistes et de garantir leur sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, la Journée mondiale de la liberté de la presse est l’occasion de sensibiliser le public à l’importance de la liberté de la presse et de dénoncer les atteintes à cette liberté. Elle est également l’occasion de réfléchir aux défis auxquels les journalistes sont confrontés dans le monde entier, notamment la censure, les menaces, les agressions et les assassinats.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs années, le paysage médiatique malien est marqué par une instabilité chronique. L’insécurité dans les régions du Nord et du Centre, les transitions politiques successives, ainsi que la montée de la désinformation sur les réseaux sociaux, ont profondément bouleversé les conditions d’exercice du journalisme. À cela s’ajoutent des pressions croissantes, tant économiques que politiques, qui freinent l’indépendance des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il devient de plus en plus difficile de couvrir certains sujets sensibles sans craindre des représailles », confie un journaliste basé à Mopti. « La peur de représailles pousse de nombreux confrères à l’autocensure. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le Mali dispose d’un arsenal juridique encadrant le droit de la presse, notamment à travers la loi sur la liberté de la communication, l’émergence de nouvelles législations, comme la loi sur la cybercriminalité, suscite des inquiétudes. Plusieurs journalistes ayant diffusé des informations sur les réseaux sociaux ont récemment été poursuivies pour "atteinte à l’ordre public" ou "diffusion de fausses nouvelles", des qualifications souvent vagues et controversées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour un juriste, « il y a un flou juridique qui permet parfois d’utiliser la loi sur la cybercriminalité pour restreindre la liberté d’expression, au lieu de la protéger ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les contraintes, la presse malienne continue de jouer son rôle de relais entre les citoyens et les décideurs. De jeunes journalistes investissent les nouveaux médias, tandis que certaines radios communautaires parviennent à maintenir le lien social, même dans les zones reculées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancienne direction de la Maison de la presse, comme la nouvelle, appelle à une réforme structurelle du secteur : revalorisation du statut du journaliste, appui financier aux médias, et surtout, instauration d’un dialogue permanent entre la presse et les autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il nous faut des repères clairs, adaptés aux réalités actuelles. Le journalisme malien ne peut évoluer qu’avec des règles stables, un minimum de protection, et un engagement collectif en faveur de l’éthique », souligne un acteur de la société civile engagé dans la défense des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cette Journée mondiale de la liberté de la presse, les professionnels des médias maliens ne se contentent pas de commémorer ; ils interpellent. Ils appellent à la solidarité nationale et internationale pour préserver un espace médiatique libre, pluraliste et responsable, capable d’accompagner les mutations du pays et d’éclairer les citoyens dans un monde en perpétuel bouleversement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNoSpacing"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNoSpacing"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNoSpacing"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNoSpacing"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNoSpacing"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamane Hameye Cissé :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"><strong>« </strong><span style="mso-ansi-font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;"><strong>La presse malienne ne se porte pas assez bien »</strong><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Doyen à la retraite, Chevalier de l’Ordre Nation du Mali, Journaliste, Communicateur, Juristes, Formateurs, membre élu par les médias à la Haute Autorité de la Communication (HAC) du Mali, Rapporteur du Comité des Juristes experts des Régulateurs de l’Espace Uémoa et de la Guinée, Expert formateur et Point focal au Mali de la Fondation Internationale des Femmes dans les Médias (IWMF), Mahamane Hameye Cissé jette un regard sur la presse à l’occasion du 3 mai. Entretien.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_681542560004f.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 1.0pt; mso-fareast-language: FR;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment décririez-vous aujourd’hui l’environnement global de la liberté de la presse au Mali ?<o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="p1"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold;">L'environnement global de la liberté de la presse au Mali, elle n'est jamais entièrement acquise, mais pour le moment à part quelques petites poches sur tous ces derniers temps, on peut dire que l'environnement de la presse elle n'est pas elle est assez bon, mais avec ces derniers temps depuis trois ou quatre mois, elle a été un peu écorchée, notamment par des arrestations. Et aussi par des fermetures de radio. Et aussi par les difficultés que les radios et les télévisions connaissent ces derniers temps par rapport à un certain nombre de défis, surtout au plan économique, mais d'un ensemble un peu d que Ken Kara, l'environnement de la presse supporte pas très mal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="p1"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;"><strong>Mali Tribune </strong>:</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quels sont, selon vous, les principaux freins à l’exercice libre du journalisme dans le pays ?</span></i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="p1"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold;">Pour le moment il n’y a pas de freins à l’exercice libre du journalisme au Mali. Seulement, il y a des handicaps, la précarité qui prévaut aujourd'hui les journalistes travaillent dans des conditions très difficiles, économiquement dans des conditions professionnelles aussi pas aisées et le niveau même des journalistes n'est pas des meilleurs aujourd'hui donc d'une manière générale. Là aussi la presse malienne, elle ne se porte pas assez bien, mais le fait du mieux qu'elle peut dans des conditions pas toujours favorables à l'exercice de la profession.<o:p></o:p></span></p>
<p class="p1"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial;"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune </strong>:</span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Dans quelle mesure le contexte sécuritaire actuel affecte-t-il la liberté de la presse ?</i><span style="mso-ansi-font-size: 14.0pt; mso-bidi-font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></span></b></p>
<p class="p1"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold;">Le contexte sécuritaire actuel, il affect la presse peut-être beaucoup plus à l’intérieur notamment au Nord et au Centre et par rapport aux professionnelles de l'audiovisuel par rapport aux radios et aux télévisions qui ne sont pas dans des conditions de sécurité requises pour exercer leur profession. Donc font suffisamment attention il y a des zones où ils ne peuvent pas aller pour les conditions de sécurité que tout le monde connaît, mais dans l'ensemble, les journalistes et les radios et les télévisions se débrouillent comme elle peu à l'intérieur du pays, mais pas toujours dans les conditions les meilleures exercices vu la sécurité et la précarité qui prévaut. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">Mali Tribune :</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Y a-t-il des zones géographiques ou des thématiques où les journalistes s’autocensurent ?</span></i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="p1"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold;">Autocensure d’abord il faut comprendre qu’on se censure soi-même. Ce n'est pas l'état ce n’est pas des pouvoirs publics ou autres donc il y a des thématiques sur lesquelles des fois on s'autocensure, notamment par rapport aux traitements de certaines questions politiques, qu’on suppose sensibles aujourd'hui. Et en tout cas c'est ce qu'on constate nous qui sommes des observateurs aujourd'hui, nous sommes plus des pratiquants et de l'autre côté les questions de sécurité aussi sont des thématiques qui ne sont pas aisées et sur lesquelles des fois les journalistes ou les professionnels s’autocensures eux-mêmes pour préserver la paix, des fois, et pour se préserver soi-même aussi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="p1"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial;">Mali Tribune :</span><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelles améliorations législatives ou institutionnelles seraient nécessaires pour garantir une presse véritablement libre au Mali ?</span></i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="p1"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold;">D’abord la première garanti d’exercice de la liberté de presse c’est la constitution au Mali Et elle a innové aussi en son article 15, elle a aussi permis l'accès à l'information donc la constitution de 2023 assume l'accès à l'information pour les journalistes. Or ça c'était assez difficile, et c'est une loi qui manquait, mais aujourd'hui, il faut revoir tout le système législatif réglementaire et depuis 2021, les professionnels des médias, la maison de la presse et même le ministère de la communication ont élaboré un certain nombre de textes qui, jusqu'à présent n'ont pas vu de jour si ces textes voyaient le jour, on peut dire que la liberté de la presse serait bien exercée dans un environnement bien balisé et dans un environnement bien encadré, sur lequel le législateur aura légiféré et qui peut assurer l'exercice vraiment de la liberté de la presse et l'exercice de la position des journalistes d'un des conditions meilleures, mais il faut que ces textes-là soit revu et corrigé et ces textes-là. Les projets, les avant-projets et les projets existent déjà mais quatre ans ou cinq ans bientôt. Ces texte-là sont entre les mains du gouvernement ou en tout cas des autorités jusqu'à présent, n'arrivent pas avoir le jour, alors que les professionnels se sont prononcés là-dessus, et la HAC a participé à ça, le ministère de la communication même a participé donc l’ensemble des professionnelles ont contribué à ce que cela se passe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri;">Mali Tribune : </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quel rôle les partenaires internationaux peuvent-ils jouer dans la promotion d’un environnement plus favorable aux médias ?</span></i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="p1"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; font-weight: normal; mso-bidi-font-weight: bold;">Aujourd’hui les partenaires internationaux ne sont pas suffisamment présents au Mali, les rôles qu’ils jouaient avant c’était d'aider la presse dans la formation,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d'aider la presse dans certaines conditions économiques d'exercice de leur profession. Aujourd'hui, tout cela fait défaut si les partenaires revenaient à prendre pied au pays ou à s'intéresser à la presse aujourd'hui, on peut vivre non seulement la presse par la formation, mais elle peut aider aussi la presse dans ces conditions d'existence et dans ces conditions d'exercice aussi.</span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNoSpacing"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNoSpacing"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNoSpacing"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNoSpacing"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></i></b></p>
<p class="MsoNoSpacing"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;">Sadou A. Yattara,</span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> ancien président de la Maison de la presse :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNoSpacing"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></i></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>presse malienne souffre le martyr… »<i><span style="mso-bidi-font-weight: bold;"><o:p></o:p></span></i></span></b></p>
<p class="MsoNoSpacing"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></i></b><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sadou A. Yattara journaliste, spécialiste en communication, Plaidoyer, Education aux médias et JsC (Journaliste sensible au Conflit, ancien directeur de la Maison de la Presse de 1999 à 2006. Actuellement, Coordinateur de l’Institut pour la Démocratie et l’Education aux Médias (IDEM)<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_681542e2e9dc0.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNoSpacing"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Mon passage à la tête de la Maison de la presse a coïncidé en partie avec le printemps de la presse malienne. C’était le moment où l’exercice du métier de journaliste avait un sens pour le journaliste et certainement pour les usagers des médias. Cela supposait une lourde responsabilité pour les associations des médias en premier, la Maison de la Presse qui, en sa qualité de Plateforme coiffant toutes les organisations et associations de médias dispose d’un large éventail de missions dont la défense de la liberté de presse, le respect de la confraternité et naturellement la professionnalisation des médias à travers la formation continue. Ainsi, en l’absence d’écoles labellisées de formation en journalisme, la Maison de la Presse s’est érigée en structure de formation polyvalente en direction de tous les acteurs de médias. Ces missions si importantes sont souvent synonymes de difficultés, surtout la levée des fonds pour les réaliser à la satisfaction du plus grand nombre. Il y a eu aussi des difficultés liées à la crise de croissance en rapport avec le management des associations, leurs ambitions allant jusqu’à contrarier l’unité de la corporation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités et la presse sont deux pouvoirs où chacun veille jalousement sur son périmètre. Lorsque cela est compris et respecté, il y a rarement friction entre les deux. Evidemment, c’est une approche qui se cultive et nullement un pacte. Nous l’avons cultivée et nous avons été compris sur le fait que tout ce qui n’est pas lu, vu/montré et entendu n’existe pas. Donc, les autorités ont intérêt à se servir des médias professionnels nationaux en toute circonstance. Je me rappelle qu’en 2006 au lendemain de la signature de l’Accord d’Alger, le général Kafougouna Koné, ministre l’Administration territoriale est venu directement s’adresser à la presse à la Maison de la presse répondant ainsi à toutes les interrogations. Tout cela pour dire qu’il n’y a pas de tensions quand chacun reste dans son territoire. L’absence de tension ne signifie pas qu’il y a complicité, immunité quelconque ou qu’il y a des intouchables, mais que la démocratie d’exerce raisonnablement. Les pouvoirs publics gagneraient plus à collaborer avec les médias sans pression aucune. J’ai souvent rappelé que même le Mali socialisant a caressé la presse en publiant dans le Journal officiel de la République du Mali, n° 95 du 1er août 1961 que « …le journaliste malien est avant tout un patriote au service de l’Etat et des objectifs définis par la Constitution de la République ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a connu les trois dernières décennies de profondes mutations y compris sur le plan médiatique marqué par le recul du monopole d’Etat et l’explosion des médias, conventionnels comme nouveaux. Ainsi, le paysage médiatique malien est numériquement l’un des plus riches d'Afrique faisant ainsi du Mali un pays médiatiquement bien arrosé. Cela nous fait dire que le pays a gagné la bataille du nombre. Il lui reste à conquérir celle du professionnalisme liée à plusieurs contraintes comme la question des ressources humaines et financières, les problèmes organisationnels en termes de maturité pour adresser et traiter solidairement les questions de développement du secteur face à diverses adversités qui sont une menace permanente sur la pérennité des médias qu’elles fragilisent comme contrepouvoir et un recours des populations pour s’informer. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est un défi dans les conditions du Mali qui fait obligation aux journalistes de maitriser leur métier pour minimiser les excès contre eux, dont profitent certains milieux oubliant qu’aucune profession n’est pas à l’abri d’erreurs commises de bonne foi. Aujourd’hui la presse professionnelle souffre de l’émergence de nouveaux médias sans cadre légal d’exercice ni prescriptions éthiques et déontologiques affinées, mais fortement usitée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est difficile d’évoquer l’état des lieux du paysage médiatique malien sans faire allusion aux doléances maintes fois exprimées par les journalistes quant à l’amélioration de leurs conditions de travail (salaires, accès à l’information, liberté presse, sécurités sociale et physique), les préoccupations des patrons des médias avec un environnement qui les étouffe sur fond de menace sur le pluralisme médiatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour un renouveau médiatique au Mali, je suis de ceux qui pensent qu’il faut organiser les 4èmes Journées Nationales de l’Information et de la Communication. Mais, en attendant, l’adoption de nouveaux textes inclusivement élaborés et déposés sur la table du Gouvernement reste la solution la plus attendue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour beaucoup, la presse malienne souffre aujourd’hui le martyr à cause de multiples difficultés qu’elle vit. Je pense spécifiquement à la presse écrite qui souffre de la concurrence des nouveaux médias. Elle peine toujours à s’adapter en créant par exemple des versions web. Toute chose valable pour les radios avec moins de handicap à cause de la nature de ce média tout terrain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naturellement quand les organes médiatiques trébuchent, les journalistes font de même. Mais, je continue à croire que la spécialisation des médias, leur fusion en certains cas et le professionnalisme sont des pistes crédibles pour demeurer résilient.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un de nos textes de référence, la Déclaration de Windhoek (3 mai 1991) par presse indépendante doit s'entendre une presse sur laquelle le pouvoir public n'exerce ni emprise politique ou économique ni contrôle du matériel et des équipements nécessaires à sa production et à sa diffusion. Mais après plus de trois décennies, certains trouvent cette définition assez</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">étroite car il existe plusieurs autres leviers politiques, pas seulement ceux manipulés par l’Etat. L’allusion est faite ici aux types de contrôle surtout économique et financier. Alors, pour renforcer l’indépendance économique, un nouveau modèle économique s’impose aux médias, mais qui n’est pas un prêt à porter, il faut le construire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une nouvelle génération de journalistes plus engagés ou plus libres, je ne pense qu’on en possède dans le contexte actuel. Ce n’est pas non plus évident d’en avoir si tôt. Je le dis car aujourd’hui, je ne suis pas certain que le professionnalisme soit la boussole la mieux utilisée. Je l’affirme par ce que ça fait quelques 30 ans que j’assure la formation continue des journalistes et plus intensivement depuis 20 ans à Bamako comme en régions. Le métier de journaliste est piraté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si je comprends par institutions de presse, vous parlez des entreprises de presse, des associations et autres structures relevant ou en charge des médias. Dans ce cas je leur conseille de militer pour le développement des médias car c’est la raison de leur existence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le développement des médias n’est pas une simple rhétorique, c’est la création et la mise en œuvre des conditions de leur épanouissement humain, matériel et financier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, il est toujours bon de rappeler que le journalisme n’est pas une sinécure, mais un sacerdoce. Les pirates n’ont pas de place dans ce métier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNoSpacing"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Liberté de la presse : la menace économique que personne ne veut voir</title>
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<description><![CDATA[ Loin des seules atteintes physiques ou politiques, le Classement 2025 de Reporters sans frontières révèle une vérité plus silencieuse mais tout aussi brutale. La liberté de la presse vacille désormais sous le poids des crises économiques. De  New York, de Gaza à Paris, le journalisme ne meurt pas seulement sous les balles  il s’effondre aussi sous les déficits. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 May 2025 15:39:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui pensaient que la liberté de la presse était menacée seulement sous les tropiques ou derrière les rideaux opaques des régimes militaires  devraient regarder ailleurs. Plus précisément, partout. En 2025, pour la première fois, le classement mondial de Reporters sans frontières (RSF) tire une sonnette d’alarme qui transcende les frontières. Non, ce ne sont pas les seuls fusils qui musèlent les journalistes. Ce sont aussi les bilans comptables. Le danger économique, silencieux mais ravageur, est désormais la principale cause de déclin de la liberté de la presse dans le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Le journalisme en mode survie<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes, les menaces physiques continuent d’exister. À Gaza, près de 200 journalistes ont été tués. En Afghanistan, en Iran, au Nicaragua ou en Birmanie, les médias sont broyés par des appareils sécuritaires sans état d’âme. Mais RSF révèle un phénomène plus global, plus systémique : l’économie de l’information est en train de s’effondrer. Dans 160 pays sur les 180 évalués, les médias ne parviennent plus à atteindre une stabilité financière. Près d’un tiers des États recensent des fermetures régulières de rédactions, parfois définitives. Aux États-Unis, où le second mandat de Donald Trump est en passe d’institutionnaliser la défiance contre les médias, des régions entières deviennent des déserts d’information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Les chiffres sont là, froids et impitoyables. Dans 46 pays, les médias sont aux mains d’un oligopole privé ou d’un monopole d’État. En France même, pays classé 25e, une poignée de milliardaires contrôle une part significative de la presse nationale. Et dans les autres pays dits « matures« , la concentration se conjugue à la pression des plateformes numériques, qui captent la majorité des recettes publicitaires, laissant les journaux d’investigation sur le carreau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique aussi, mais pas seulement<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le continent africain, le diagnostic est tout aussi sévère. Le score économique des médias s’est dégradé dans 80 % des pays subsahariens. Le Mali (119e, -5), le Burkina Faso (105e, -19) et le Cameroun (131e) voient leur paysage médiatique se refermer, dans un mélange d’autocensure, de précarité éditoriale et de clientélisme économique. À Tunis, en pleine crise politique, les médias indépendants sont pris dans l’étau d’une asphyxie budgétaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais il serait faux voire malhonnête <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>de faire de cette réalité un apanage africain. La grande défaite de 2025, c’est que le monde entier recule, et que la presse paie l’addition d’une économie numérique dérégulée, d’États désengagés, et d’un public de plus en plus désinformé.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand la presse devient un luxe<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">La directrice éditoriale de RSF, Anne Bocandé, résume bien l’équation : « Sans indépendance économique, pas de presse libre. » Or, aujourd’hui, produire de l’information fiable coûte cher — et rapporte peu. Résultat : les rédactions s’alignent sur les algorithmes, sacrifient la rigueur sur l’autel du clic, ou se vendent — corps et âme — aux annonceurs, aux actionnaires ou aux États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Influenceur, consultant, ou de fuir. Le pluralisme éditorial se meurt non pas dans les prisons, mais dans les bilans comptables.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Et lorsque les plateformes — Facebook, YouTube, TikTok — deviennent les principaux vecteurs d’information, mais sans régulation, sans déontologie, et souvent sans vérité, le journalisme devient inutile. Pis, suspect.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Une carte du monde qui rougit<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Le score moyen mondial tombe pour la première fois en dessous du seuil de 55 points. La liberté de la presse est désormais en “situation difficile” à l’échelle planétaire. Plus de 112 pays reculent dans le classement. Dans 42 pays représentant la moitié de la population mondiale, elle est jugée “très grave”. Le journalisme s’y pratique au péril de sa vie — quand il existe encore.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Europe ? Elle résiste, mais s’effrite. L’Amérique ? Elle régresse, parfois brutalement. L’Afrique ? Elle oscille entre résilience et résignation. La liberté de la presse n’a plus de bastion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enjeu ? Plus vital que jamais<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que révèle RSF cette année, c’est une vérité que beaucoup feignent d’ignorer. La liberté d’informer est un service public, pas un produit de luxe. Si les États ne garantissent pas des conditions de viabilité aux rédactions, ils seront bientôt seuls à parler. Si les citoyens ne défendent pas leur droit à une information indépendante, ils seront condamnés à la propagande, ou au vide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Et le pire, dans cette lente érosion, c’est qu’elle ne fait pas de bruit. C’est une extinction douce. Une lumière qui vacille. Un pluralisme qui meurt sans martyr. Sans déclaration de guerre. Sans fracas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Juste… un silence de plus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">A.D<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Sahel Tribune<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Incarcération du journaliste Alfousseïni Togo :  La presse plaide pour sa libération</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 02:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Réunis le vendredi 12 avril à la Maison de la Presse, le Président Bandiougou Danté accompagné des responsables des organisations faitières de la Presse du Mali ont animé une conférence de presse sur la situation du journaliste Alfousseïni Togo, Directeur de publication du journal ‘’Canard de la Venise’’ incarcéré le 9 avril dernier. Au cours de la rencontre, les organisateurs ont dénoncé cette arrestation par le Pôle de Lutte contre la Cybercriminalité et la considère comme une menace pour l’ensemble de la profession. Avant d’appeler à l’unité pour défendre la liberté de la presse au Mali.</em></strong>

Les acteurs du monde médiatique malien ont répondu massivement présent à l’appel lancé par la Maison de la Presse, suite à la mise sous mandat de dépôt du journaliste Alfouseini Togo. Cela fait suite à la publication d’un article de presse sur le côté sombre de la justice malienne. Ainsi, cette incarcération a suscité une vive indignation de la presse locale.

Le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, s'est adressé à l'assemblée pour clarifier la position de l'institution et expirer la solidarité de la profession : « Aujourd’hui, sur convocation des associations de la presse, nous avons tenu à appeler les confrères pour expliquer la situation en cours. Les gens ne sont pas au même niveau d’information, Il est important que nous nous retrouvions non seulement pour échanger entre nous, mais aussi pour permettre à l’ensemble de nos compatriotes de comprendre ce qui se passe » a-t-il expliqué

Et de renchérir qu’à chaque fois, la méthode instaurée par la MP est la mise en place systématique d’un accompagnement dès qu’un cas impliquant un journaliste est porté à sa connaissance : « La méthode classique est simple : nous cherchons toujours à accompagner le camarade mis en cause, à entrer en contact avec les parties plaignantes ou judiciaires. Un groupe a ainsi été constitué pour accompagner le journaliste Alfousseïni Togo » a rassuré le Président Danté.

De son côté, Modibo Fofana, président de l’APPEL-Mali, a tiré la sonnette d’alarme  en soulignant ceci : « Si nous ne faisons pas attention, nous serons tous frappés par cette loi sur la cybercriminalité. Ça ne va pas se limiter à Alfousseïni. Il a été envoyé en prison comme un cybercriminel ». Et de rajouter que cette conférence a pour but d'alerter les uns et les autres sur la situation du journaliste et de se rassembler et protéger le régime de presse.

Albadia Dicko, président de l'union nationale des jeunes éditeurs, s’est montré très ému face à la situation. A ses dires, il est regrettable de voir le dirpub Togo la tête rasée comme un vulgaire bandit. Chose qui l’a personnellement touché. « C’est le combat de toute la presse. J’invite tout le monde à se mobiliser pour la cause d'Alfousseïni afin qu'il puisse retourner dans sa rédaction où il doit être et non en prison » a-t-il martelé.

Après la séance question-réponse, le président Danté a fondé son espoir sur les bons rapports avec l’institution judiciaire et la presse. Une piste qui pourra permettre une issue favorable pour M. Togo d'être libéré avant le 12 juin, date de son jugement.

<strong>Fatoumata Y. Sangaré et Fatoumata Sissoko, Stagiaires UCAO</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Presse et justice : Concilier liberté de presse et crédit de la magistrature</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presse-et-justice-concilier-liberte-de-presse-et-credit-de-la-magistrature-3102948.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 02:05:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous ne savons pas quel torrent maléfique a pu entrainer le gentil "Canard de Venise" dans la marre sacrée de la magistrature ? Jaloux de leur réputation et leur crédibilité, nos amis magistrats ont préféré retenir le palmipède sans autre forme de procès pour, entre autres chefs d’accusations, "atteinte au crédit de la magistrature". L'expression "atteinte au crédit de la magistrature" fait référence à toute action ou comportement qui nuit à la confiance et au respect que le public porte à l'institution judiciaire et à ses membres, les magistrats. A notre avis, il est important de maîtriser quelques aspects importants liés à cette notion.</em></strong>

Il est avant tout utile de savoir que la magistrature désigne le corps des magistrats, qui sont les professionnels chargés de rendre la justice. On distingue généralement la magistrature assise (ou du siège) avec des juges qui tranchent les litiges ; la magistrature debout (ou du parquet) avec des procureurs et substituts qui représentent l'intérêt public et requièrent l'application de la loi<strong><em>.</em></strong>

Ce n’est un secret pour personne que le crédit de la magistrature repose sur plusieurs piliers essentiels. A commencer par l'indépendance. Celle-ci veut que la justice soit rendue sans influence ni pression de la part des pouvoirs politiques ou de toute autre instance.

L'impartialité est aussi un socle de la bonne justice. Ainsi, les magistrats doivent juger sans préjugé ni favoritisme, en toute objectivité. La bonne justice fait aussi appel à l'intégrité et à la probité, poussant les magistrats à adopter une conduite irréprochable, tant dans leur vie professionnelle que personnelle.

Au nom des principes de compétence et de professionnalisme, les magistrats doivent posséder les connaissances juridiques et les qualités nécessaires à l'exercice de leurs fonctions. C’est un facteur important du respect de l’éthique et de la déontologie de l’institution judiciaire. En effet, les magistrats sont soumis à des règles déontologiques strictes qui encadrent leur comportement et visent à garantir la confiance du public.

De nombreux comportements peuvent porter atteinte au crédit de la magistrature, qu'ils soient le fait des magistrats eux-mêmes ou de tiers. On a ainsi des manquements à la déontologie par les magistrats pouvant inclure des actes de corruption, des abus de pouvoir, des manquements à l'impartialité, des propos ou des comportements inappropriés, etc. Il y a aussi des actions visant à influencer les décisions de justice comme les tentatives de corruption, les pressions politiques, les menaces à l'encontre des magistrats.

Critiques infondées et diffamatoires peuvent aussi porter atteinte au crédit de la magistrature. Cela peut se traduire par des attaques injustes et mensongères à l'égard de l'institution judiciaire ou de magistrats individuels, érodant ainsi la confiance du public.

Des retards excessifs, des erreurs judiciaires flagrantes ou un manque de transparence peuvent également nuire à la perception de l'efficacité et de la fiabilité de la justice. Toute action qui compromet la capacité des magistrats à exercer leurs fonctions librement et sans influence peut porter atteinte au crédit de la magistrature.

<strong>Des atteintes pour quelles conséquences ?</strong>

Les atteintes au crédit de la magistrature peuvent avoir des conséquences graves. Elles peuvent par exemple entraîner la perte de la confiance du public en la justice. Et si les citoyens ne font plus confiance à la justice, cela peut entraîner un affaiblissement de l'Etat de droit et une remise en cause de la légitimité des décisions de justice.

Ces atteintes peuvent être source d’un manque de confiance en la justice rendant plus difficile l'acceptation et l'application des décisions judiciaires. Elles peuvent aussi favoriser le risque d'arbitraire et d'injustice. Et nous savons que si l'indépendance et l'impartialité des magistrats sont compromises, le risque de décisions injustes augmente.

Les attaques et le discrédit peuvent aussi affecter le moral et l'engagement des magistrats qui exercent leurs fonctions avec probité. Heureusement, plusieurs mécanismes existent pour protéger le crédit de la magistrature. A commencer par les règles de déontologie qui définissent les obligations et les devoirs des magistrats.

Les organes disciplinaires ont aussi un rôle important dans cette protection, car chargés de sanctionner les manquements des magistrats.

Visent à protéger les magistrats contre les pressions externes (inamovibilité des juges du siège, etc.), les garanties d'indépendance constituent aussi un bouclier de protection du crédit de la magistrature. Tout comme les décisions de justice rendues dans la totale transparence. Il s’agit ici de rendre la justice plus accessible et compréhensible pour le public pour qu’il lui fasse confiance. Le droit de réponse et les recours en diffamation permettent également aux magistrats de se défendre contre les accusations infondées.

En conclusion, l'atteinte au crédit de la magistrature est une notion cruciale qui souligne l'importance de préserver la confiance du public dans l'institution judiciaire. Cela passe par le respect de l'indépendance, de l'impartialité, de l'intégrité et de la déontologie par tous les acteurs concernés.

<strong>Délit de presse au Mali</strong>

Quant aux conséquences juridiques d'un délit de presse au Mali, elles peuvent être diverses et dépendent de la nature spécifique du délit commis. La loi n°00-046 du 7 juillet 2000 portant régime de la presse et délit de presse est le texte de référence en la matière au Mali. Elle fixe notamment les conséquences juridiques, notamment les sanctions pénales.

La loi prévoit ainsi des amendes dont les montants varient en fonction de la gravité du délit (diffamation, injure, publication de fausses nouvelles…) Les montants peuvent aller de quelques millions à plusieurs dizaines de millions de F CFA.

En cas de condamnation pour un délit de presse, le journal ou écrit périodique peut être suspendu pour un certain nombre de parutions. Tout comme la justice peut ordonner la saisie des exemplaires d'un journal ou d'un écrit périodique dans certains cas, singulièrement en cas d'offense au président de la République ou à d'autres autorités.

Ces délits engagent la responsabilité civile du journaliste et de sa hiérarchie. La personne ou l'entité victime du délit de presse peut ainsi engager une action en justice pour obtenir des dommages et intérêts en réparation du préjudice subi (atteinte à l'honneur, à la réputation, préjudice moral ou matériel).

Tout comme la personne mise en cause par un article de presse dispose d'un droit de réponse, qui doit être publié dans les mêmes conditions que l'article initial. Mais, au-delà des sanctions légales, un délit de presse peut gravement nuire à la réputation du média et du journaliste concerné. La diffusion d'informations fausses ou diffamatoires peut entraîner une perte de confiance du public envers le média.

Au finish, il est important de noter que la liberté de la presse est garantie par la Constitution malienne et les textes législatifs. Cependant, cette liberté n'est pas absolue et comporte des limites, notamment le respect de la vie privée, de l'honneur et de la dignité des personnes, ainsi que le maintien de l'ordre public.

Les poursuites pour délit de presse sont soumises à des règles de procédure spécifiques, surtout en ce qui concerne les délais de prescription. La loi malienne sur la presse a supprimé les peines privatives de liberté pour les délits de presse, privilégiant ainsi les sanctions financières.

<strong>A K. Dramé</strong>

<em>(journaliste indépendant)</em>

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<title>Un journaliste en prison au Mali : RSF demande la libération immédiate d’Alfousseini Togo</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/un-journaliste-en-prison-au-mali-rsf-demande-la-liberation-immediate-dalfousseini-togo-3102767.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 16:27:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Incarcéré le 9 avril après son audition auprès du procureur du pôle de lutte contre la cybercriminalité, le directeur de publication de l’hebdomadaire Le Canard de la Venise, Alfousseini Togo, est notamment poursuivi pour “atteinte au crédit de la justice”. Reporters sans frontières (RSF) dénonce une détention abusive et demande la libération immédiate du journaliste.</em>

Le pouvoir judiciaire malien tente-t-il d’éviter volontairement de se référer à la loi régissant la presse ? La question mérite d’être posée au regard de la situation d’Alfousseini Togo, qui vient de passer sa première nuit à la Maison d’arrêt de la capitale malienne, Bamako.

Entendu par le procureur du pôle de lutte contre la cybercriminalité mercredi 9 avril, le directeur de publication de l’hebdomadaire Le Canard de la Venise a été placé sous mandat de dépôt après son audition. Initialement convoqué sur la base d’accusations liées à la loi sur la cybercriminalité, le journaliste est désormais poursuivi pour “atteinte au crédit de la justice”, “trouble à l’ordre public” et “diffamation”, selon ses proches. Le procureur du pôle de lutte contre la cybercriminalité n’a pas encore publiquement communiqué sur le sujet. Le jugement d’Alfousseini Togo est fixé au 12 juin.

Dans la dernière édition de son journal, publié le 8 avril, la veille de sa mise en détention, le journaliste avait signé un article remettant en cause des propos tenus par le ministre de la Justice, critiquant par la même occasion le manque d’indépendance du pouvoir judiciaire.

« L'inculpation sur la base de la loi sur la cybercriminalité et le placement sous mandat de dépôt du journaliste Alfousseini Togo sont le dernier marqueur de la répression de la liberté de la presse au Mali. Les charges retenues contre ce journaliste, qui n’a fait qu’émettre une opinion critique sur la marche de la Justice dans son pays, sont disproportionnées et floues, confirmant une volonté d’éloigner le dossier de la loi régissant la presse. RSF demande la libération immédiate d’Alfousseini Togo ». Sadibou Majong, Directeur du bureau Afrique subsaharienne de RSF

Alfousseini Togo a fait ses premières armes au sein de la rédaction du journal Le Challenger, avant de créer Le Canard de la Venise en 2014. L’hebdomadaire, dont le siège social se trouve à Mopti, au centre du pays, couvre principalement l’actualité régionale, avec une ouverture sur des sujets d’intérêts nationaux.

Plusieurs organisations locales ont exprimé leur inquiétude suite à cette arrestation. L’Union nationale des jeunes éditeurs de presse (UNAJEP) dont des membres ont rendu visite au journaliste incarcéré, a exprimé, dans un communiqué, son “profond regret face à la mise sous mandat de dépôt d'un journaliste en raison de ses opinions, et ce, en vertu d'une législation qui ne relève pas de la loi portant sur le régime de presse et les délits de presse”.

Au Mali, le journalisme s’exerce dans le cadre d’une loi votée depuis un quart de siècle, qui n’a pas dépénalisé les délits de presse. Cependant, la loi sur la cybercriminalité contient des dispositions plus sévères, selon des acteurs des médias qui craignent un dangereux précédent avec le cas d’Alfousseini Togo. Alors que les  journalistes exerçaient sans contraintes majeures pendant de nombreuses années, l’arrivée de nouvelles autorités militaires, couplée à l’instabilité au nord du pays, ont restreint la pratique de la profession.

<strong>Source : RSF </strong>

<strong>Le surtitre et le titre sont de la rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Maison de la presse plaide pour le dialogue avec la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-maison-de-la-presse-plaide-pour-le-dialogue-avec-la-justice-3102716.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 12:29:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le placement sous mandat de dépôt du journaliste Alfousseini Togo, intervenu la semaine dernière, continue de faire des vagues dans le paysage médiatique. En conference de presse vendredi dernier, le Président de la Maison de la Presse, dit privilégié une approche pacifique et concertée avec la justice, afin de parvenir à une issue heureuse dans les plus brefs délais. </em></strong>

Le journaliste est poursuivi pour un article publié sur les réseaux sociaux, dans lequel il abordait des sujets sensibles touchant à la gestion des affaires publiques. Le contenu de l’article, jugé diffamatoire par certaines autorités judiciaires, a été à l’origine de son interpellation.

En conférence de presse ce vendredi 11 avril 2025, la Maison de la presse du Mali, par la voix de son président Bandiougou Dante, a réagi à cette arrestation. « Nous privilégions une approche pacifique et concertée avec la justice, afin de parvenir à une issue heureuse dans les plus brefs délais », a-t-il déclaré. Il a insisté sur la nécessité de maintenir le dialogue avec les institutions judiciaires, tout en évitant toute escalade de tensions.

Selon plusieurs sources, l’article incriminé critiquait ouvertement des figures de l’appareil judiciaire, soulevant des interrogations sur certaines décisions rendues récemment dans des affaires politico-financières. Si la Maison de la presse n’a pas pris position sur le fond du dossier, elle a tenu à rappeler que « la liberté de la presse doit aller de pair avec la responsabilité », tout en exprimant son inquiétude face à ce qu’elle considère comme une menace potentielle à la liberté d’expression.

Elle appelle donc à une résolution rapide et équitable de l’affaire, dans le respect des droits du journaliste et des principes de l’État de droit. Plusieurs organisations de défense de la presse et des droits humains ont également exprimé leur solidarité avec Alfousseini Togo, appelant à sa libération provisoire en attendant l’issue judiciaire du dossier.

<strong>Des interrogations </strong>

Mais cette arrestation soulève une vive polémique au sein de l’opinion publique et de la société civile. De nombreux défenseurs de la liberté de la presse y voient une tentative d’intimidation, voire un recul démocratique.

« Le rôle du journaliste est de questionner, d’enquêter et d’informer. Enfermer un journaliste pour ses écrits, c’est criminaliser l’opinion. Ce n’est pas dans une cellule de prison que l’on renforce l’Etat, mais dans le débat public », déclare un responsable d’un journal.

Dans une démocratie, la presse joue un rôle de contre-pouvoir essentiel. Si des erreurs ou des excès de langage sont commis, les lois sur la presse existent pour encadrer les dérives. Alors que le Mali est engagé dans une transition politique délicate, ce genre de mesure pourrait accentuer la méfiance entre les Hommes de médias et les institutions, et ternir davantage l’image du pays sur la scène internationale.

L’affaire est en cours. En attendant, la société malienne, déjà fragilisée par de multiples crises, semble devoir choisir entre sécurité de l’Etat et respect des libertés fondamentales.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Appel à candidature de la HAC : Rejet catégorique des Organisations professionnelles de la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-appel-a-candidature-de-la-hac-rejet-categorique-des-organisations-professionnelles-de-la-presse-3101391.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Apr 2025 06:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Organisations professionnelles de la presse ont exprimé ce mardi 1er avril 2025 a travers un communiqué, leur vive préoccupation après avoir découvert, par voie de presse et sur les réseaux sociaux, un appel a candidature portant sur l'attribution de 113 fréquences radios et 15 autorisations TV.</strong>

Pour ces regroupements, cet appel repose sur des arrêtés interministériels, portés par la Haute autorité de la communication (HAC), vivement contestés et catégoriquement rejetés par les organisations professionnelles du secteur.

« Pour information, les organisations ont eu des discussions avec les départements ministériels concernés, à savoir le ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, ainsi que le ministère de l’Économie et des Finances afin de parvenir à une solution consensuelle et acceptée de tous», rappelle le communiqué, tout en signalant que sur la question, les organisations et faîtières ont également été reçues par le Premier ministre.

Malgré les différentes rencontres, selon les organisations, la HAC persiste à vouloir imposer ces arrêtés contestés en lançant précipitamment un appel à candidature pour l’acquisition des services privés de communication.

Face à ce comportement de la HAC, les Organisations professionnelles de la presse appellent les autorités du pays à "assumer leurs responsabilités". Et à mettre un terme aux "dérives" d’une HAC dont les agissements remettent en cause tous les acquis issus de la bonne collaboration entre l’équipe sortante et les organisations professionnelles de la presse».

<strong>Souleymane SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou Diadié Sacko dit Sax : Ce grand homme de radio traverse des moments difficiles</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mamadou-diadie-sacko-dit-sax-ce-grand-homme-de-radio-traverse-des-moments-difficiles-3100428.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mamadou-diadie-sacko-dit-sax-ce-grand-homme-de-radio-traverse-des-moments-difficiles-3100428.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Mar 2025 11:27:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Mamadou Diadié Sacko, plus connu sous le nom de Sax, est une figure incontournable du paysage médiatique malien. Ancien animateur emblématique de la radio "Guintan" et promoteur de la radio RFM de Bamako (Radio Futur Média) ainsi que de la chaîne Tropic TV, Sax a marqué l'histoire de la radio et de la presse malienne par sa passion, son engagement et son dévouement à la culture et à l'épanouissement du monde médiatique. Mais aujourd'hui, cet homme de radio chevronné traverse une période difficile, loin des projecteurs qui l'ont tant honoré.

Depuis plus de deux ans, Sax fait face à une maladie qui l'a contraint à s'éloigner des ondes et à interrompre ses émissions,  surtout celle qu’il animait chaque matin. Une maladie qui touche sa tête et a obligé sa famille et ses proches à prendre des mesures pour le protéger. Si Sax n'est plus à l'antenne, c'est parce qu'il est dans une situation de fragilité qui nécessite une attention médicale particulière.

Il ne s'agit pas ici d'un appel à l'aide, mais plutôt d'un appel à la solidarité à la malienne qui, dans des moments aussi complexes, peut faire toute la différence. Sax a été un pilier pour de nombreux événements culturels au Mali, en particulier avec des manifestations telles que la « Soirée sénégalaise » et « Mandé massa ka bara mousso ». Il a contribué activement à l'épanouissement de la scène culturelle malienne et a su créer des événements marquants qui ont rapproché les peuples et mis en avant la culture locale.

Le monde des médias au Mali est souvent confronté à des défis de taille, et il n’est pas rare que ceux qui l’animent, comme Sax, se retrouvent dans des situations de précarité lorsqu’ils sont confrontés à la maladie ou à d’autres difficultés. La réalité est que, si un homme de média tombe malade, il est souvent difficile pour lui d’obtenir les soins nécessaires. Les conditions sont telles que, sans un soutien extérieur, le soin devient presque inaccessible, même pour ceux qui ont œuvré sans relâche pour la presse et l’information.

Il est crucial, à ce moment précis, que la solidarité des Maliennes et Maliens, ainsi que celle des acteurs des médias se manifestent. L'État, à travers les autorités compétentes, pourrait apporter un soutien, tout comme des particuliers ou des associations qui seraient en mesure de financer les soins nécessaires pour sauver Sax. En agissant ensemble, la presse malienne pourrait témoigner de sa reconnaissance envers cet homme qui a donné une grande partie de sa vie pour l’information et la culture.

Mamadou Diadié Sacko mérite d'être soutenu dans ce moment de faiblesse, comme il a soutenu la culture et la presse malienne tout au long de sa carrière. L'heure est venue de lui rendre ce service, de lui offrir l'aide qu'il a si généreusement partagée tout au long de sa vie professionnelle. Parce que Sax n’a jamais hésité à donner le meilleur de lui-même pour les médias et la culture, il est temps que nous lui rendions l'hommage qu'il mérite.

Ainsi, il devient essentiel que la communauté médiatique se rassemble pour soutenir celui qui a façonné l’histoire de la radio et de la télévision malienne. Que la solidarité à la malienne, avec toute la chaleur et l'empathie qu'elle incarne, se fasse entendre afin de soutenir Sax dans son combat.

<strong>Djibril Sacko</strong>

<strong>Source : La Différence</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abdoul Karim Dramé Journaliste indépendant/consultant :  Faire du respect de la déontologie un sacerdoce</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/abdoul-karim-drame-journaliste-independant-consultant-faire-du-respect-de-la-deontologie-un-sacerdoce-3100154.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est tout à fait probable d'être un journaliste intègre, bien que cela demande un engagement constant et une vigilance particulière. Voici quelques éléments qui contribuent à l'intégrité journalistique.</strong>

L’intégrité du journaliste commence par le respect de la déontologie. Cela se traduit concrètement par la vérification des sources. En effet, un journaliste intègre s'assure de l'exactitude de ses informations en croisant les sources et en vérifiant leur fiabilité. Il privilégie l’impartialité en s'efforçant de présenter les faits de manière objective, sans laisser ses opinions personnelles influencer son travail.

Le journaliste soucieux de son image et de sa réputation accorde une grande importance à l’honnêteté. Ainsi, il reconnaît ses erreurs et les corrige publiquement. Tout comme il veille à ne pas porter atteinte à la vie privée des individus, sauf si l'intérêt public le justifie. L’intégrité du journaliste repose aussi sur son souci d’indépendance. Celle-ci est financière, car le professionnel intègre refuse toute forme de corruption ou de conflit d'intérêts. Ce qui est aussi de nature à lui assurer une «<em>indépendance éditoriale</em>». Un professionnel des médias qui refuse de se laisser corrompre ou manipuler résiste mieux aux pressions politiques, économiques…qui pourraient compromettre son travail, ternir son image en le discréditant.

La transparence est aussi un élément essentiel dans l’intégrité du journaliste qui doit clairement indiquer ses sources et les méthodes utilisées pour recueillir l'information. Sauf si cela peut exposer ses sources à des menaces ou à des atteintes à sa personne physique. Il se doit aussi de signaler tout conflit d'intérêts potentiel qui pourrait influencer son travail.

Comme presque dans toutes les autres professions, la remise en question est importante dans le métier de journaliste. Un journaliste intègre ne prend rien pour acquis et remet constamment en question ses connaissances et les informations qu'il reçoit. Il est ouvert aux différents points de vue et prêt à les considérer avec respect.

Cette intégrité repose également sur la formation continue en se tenant informé des nouvelles techniques, de l'évolution du métier, des enjeux éthiques liés au journalisme... dans un environnement en pleine mutation. Il doit chercher à participer à des formations et à des discussions sur les questions d’éthique liées à son métier. Il doit s’approprier les chartes de déontologie des journalistes, nouer des contacts avec des organisations professionnelles de journalistes et des écoles de journalisme qui mettent l'accent sur l'éthique.

En résumé, l'intégrité journalistique est un idéal atteignable grâce à un engagement constant envers les principes éthiques et une vigilance permanente face aux pressions extérieures.

<strong>Abdoul Karim Dramé</strong>

<em>Journaliste indépendant/consultant</em>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le ministre AG ILyène &amp;quot;offense&amp;quot; les journalistes : Quand on n&amp;apos;a rien à dire, on se tait</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-ministre-ag-ilyene-offense-les-journalistes-quand-on-na-rien-a-dire-on-se-tait-3099752.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 23:55:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la clôture de l'atelier sur le renforcement des capacités en communication gouvernementale, Alhamdou Ag ILyène, ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, a choisi de dénigrer les journalistes. En agissant ainsi, il révèle au grand jour son ignorance de la mission qui lui incombe à la tête de ce département. Une chose est certaine : le respect du métier de journaliste ne saurait être négocié, même face à l'ignorance de ceux qui devraient en être les premiers défenseurs.</em></strong>

<strong> </strong>Dans une déclaration qui a choqué le monde de la presse et sans doute une partie de son auditoire, le ministre a osé accorder plus de crédit aux "vidéomens" et autres influenceurs qu'aux journalistes. Une sortie aussi maladroite que révélatrice de son mépris pour la presse traditionnelle.

Avec de tels propos, il confirme ce que beaucoup pensent déjà de lui : il ne mérite pas le poste qu'il occupe. Son maintien à ce poste ne repose que sur des considérations politiques, et non sur ses compétences ou sa vision du secteur.

En affirmant que "les journalistes ne sont pas si différents des « vidéomens » et autres acteurs des réseaux sociaux", Alhamdou Ag ILyène sous-entend que le travail journalistique n'a pas plus de valeur que les vidéos virales ou les publications sensationnelles dénuées de fondement. Un raccourci insultant pour une profession fondée sur la rigueur, la vérification des faits et l'éthique.

<strong>L'ignorance à son paroxysme</strong>

Si le ministre avait pris la peine de se documenter, il saurait que le journalisme est une discipline exigeante qui ne saurait être réduite à de simples contenus de divertissement. Confondre un reporter d'investigation ou un analyste avec un « vidéoman » en quête de buzz témoigne d'une inquiétante méconnaissance du rôle fondamental de la presse.

Cette déclaration s'inscrit dans une tendance dangereuse où certains responsables du pays tentent de décrédibiliser les journalistes afin de mieux contrôler l'information. Pourtant, c'est grâce à ces professionnels que les citoyens peuvent accéder à une information fiable et de qualité.

En s'exprimant ainsi, Alhamdou Ag ILyène ne fait que prouver son mépris pour une profession essentielle à l'épanouissement de la démocratie.

Une chose est certaine : le respect du métier de journaliste ne peut être négocié. Dans certains milieux, les propos du ministre sont déjà perçus comme une demande implicite de sa démission.

L'histoire retiendra qu'en 2025, sous la Transition malienne, un ministre de la Communication a tenté de discréditer les hommes de médias... mais a fini par se discréditer lui-même.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet Jofa&#45;Acte : 44 journalistes et influenceurs formés sur le travail des enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/projet-jofa-acte-44-journalistes-et-influenceurs-formes-sur-le-travail-des-enfants-3099110.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 01:10:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 4 au 6 mars 2025, 44 journalistes et influenceurs des réseaux sociaux ont participé à une session de formation organisée par World Vision International, dans le cadre de l'initiative "Jofa-acte" (Agir contre le travail des enfants). Cette session de trois jours avait pour objectif d’aider les hommes de médias à mieux diffuser et médiatiser les enjeux liés aux pires formes de travail des enfants.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’initiative "Jofa-acte" résulte d’une collaboration entre six grandes agences internationales centrées sur les enfants : Educo, Plan international, Save the Children, Terre des Hommes international, et World Vision international. Ces organisations ont décidé de mettre de côté leurs égos et logos pour unir leurs efforts dans un esprit de collaboration, afin de réaliser des progrès significatifs dans l’amélioration des conditions de vie des enfants.

Dans ce cadre, un atelier de formation a été organisé pour renforcer la sensibilisation et les capacités des journalistes et influenceurs en matière de lutte contre le travail des enfants au Mali. En plus des participants issus des médias traditionnels et des réseaux sociaux, cet atelier a également réuni des experts et des acteurs de la société civile, dans le but de sensibiliser et former ces derniers à la prévention et à la lutte contre le travail des enfants.

Durant les trois jours de formation, les participants ont assisté à des présentations sur des thèmes tels que : l’initiative "Jofa-acte", le concept de travail des enfants, ainsi que les mesures juridiques, politiques et institutionnelles pour combattre ce fléau.

Parmi les intervenants, Me Harouna Traoré, expert judiciaire, a présenté en détail la loi n°2019 du 5 décembre 2019, portant sur la répression de la cybercriminalité. Cette loi, peu connue des hommes de médias, a suscité de vifs débats lors de sa mise en application. Me Traoré a particulièrement mis en avant l’article 55 de cette loi, qu’il qualifie de "cercueil" pour les journalistes, en raison des nombreuses répercussions qu’il a sur leur travail. Cet article stipule que <em>"sont considérés comme moyens de diffusion publique : la radiodiffusion, la télévision, le cinéma, la presse, l’affichage, l’exposition, la distribution d’écrits ou d’images de toutes natures, les discours, chants, cris ou menaces proférés dans les lieux ou réunions publics, tout procédé technique destiné au public, et plus généralement tout moyen de communication numérique par voie électronique"</em>.

La loi n°00-046 du 7 juillet 2000, régissant la presse et les délits de presse, a également été abordée lors de cette session.

À l’issue de ces trois jours de formation, les participants ont exprimé leur satisfaction concernant la réponse apportée à leurs attentes et préoccupations initiales.

<em><strong>Ousmane Mahamane</strong></em>

&nbsp;

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<title>Création de la télévision de l’AES : les responsables de télévisions publiques se concertent</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/creation-de-la-television-de-laes-les-responsables-de-televisions-publiques-se-concertent-3098924.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 13:03:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a reçu en audience, dans la soirée du vendredi 7 mars 2025, à son Cabinet à Ouagadougou, les trois responsables des médias publics de la Confédération des Etats du Sahel (AES).</strong>

Présents à Ouaga-dougou depuis 48h, les Directeurs géné-raux (DG) de l’Office de radio télévision malienne (ORTM), Assane Baba Diombelé et de la radio télévision du Niger, Abdoulaye Coulibaly, les deux accompagnés par le DG de la Radiodiffusion télévision du Burkina (RTB), Galip Somé, sont venus faire le point du projet de création de la télévision de l’AES. « Nous sommes venus échanger avec le premier responsable chargé du département de la Communication du Burkina Faso sur les missions que nos différents ministres nous ont confiées.

Il s’agit pour nous de porter une réflexion très approfondie sur la création d’une télévision de l’AES », a confié le DG de l’ORTM à sa sortie d’audience. Il a fait savoir que les travaux ont commencé depuis quelques mois à Ouagadougou et que instruction a été donnée de parachever ce travail afin de sortir un document consolidé. « Nous sommes en train de cravacher et nous sommes engagés pour que le dossier soit bouclé dans les délais. C’est un challenge. Mais au vu de l’avancement des travaux, nous pensons que nous pouvons être dans les délais », a-t-il rassuré.

Monsieur Diombelé a souligné que les trois médias publics ont signé une convention de partenariat dans le but de mutualiser les efforts de sorte que l’orientation donnée par les chefs d’Etat de l’AES soit comprise par la population de l’espace confédérale. La mission pour eux, c’est d’amplifier ces messages et faire en sorte que les médias publics puissent se donner la main et poursuivre leur objectif commun.

DCRP/MCCAT

Source: https://www.sidwaya.info/]]> </content:encoded>
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<title>Clôture de l’atelier sur la communication gouvernementale :  Le Ministre Ag Ilyène s’essuie les pieds sur le dos des journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cloture-de-latelier-sur-la-communication-gouvernementale-le-ministre-ag-ilyene-sessuie-les-pieds-sur-le-dos-des-journalistes-3098803.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 09:32:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La tronche enturbannée dans un tissu tout blanc, le corps drapé dans un bazin-vert militaire, le Ministre de la Communication, de l’économie numérique et de la modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène a réussi à rabaisser les journalistes au niveau des acteurs des réseaux sociaux à la clôture de l’atelier sur le renforcement des capacités sur la communication gouvernementale.</em></strong>

Trois jours d’intenses réflexions, d’échanges fructueux et de travaux de groupes rigoureux, le tout sanctionné par des recommandations fortes pour rendre rugueuse, imposante, proactive et consommable la communication gouvernementale en cette période de guerre informationnelle. Et patatras, à cause d’un speech à la suite du discours de clôture, l’actuel ministre en charge de la Communication, Alhamdou Ag Ilyène est venu incorrectement mettre son pied dans le plat. Ce, en rabaissant la fonction journalistique à un simple communicant, réduit à sa plus simple expression : le niveau des acteurs de réseaux sociaux. En affirmant haut et fort qu’ils ne feront plus la différence entre les journalistes et les réseaux sociaux. Quant il a dit cela, les experts qui étaient dans la salle ont soudainement sursautés de leurs sièges, croyant que le Ministre Ilyène ne connaissait pas la fonction du journaliste pour oser la ranger avec celle d’un simple animateur des réseaux sociaux. Eh non ! Loin s’en faut, car au pupitre, il a défini les contours de cette fonction noble en ces termes : « Je sais que les médias traditionnels font ce devoir de collecter l’information, de la vérifier, de la traiter et de la transmettre dans un langage accessible à tous ». Mais que cela prendra du temps. « Les réseaux sociaux ont plus de facilité que vous, donc c’est à vous de vous adapter », a-t-il instruit avant d’annoncer solennellement que  les réseaux sociaux font partie de la famille de la communication. Sans manquer d’ajouter un brin d’ironie en ces termes : « Il faut les accueillir avec beaucoup de plaisir. Il faut interchanger entre vous ». Avant d’encenser que les réseaux sociaux permettent d’interchanger pour atteindre d’autre milieu. « C’est vrai que sur Facebook on a des millions de faux amis, mais on peut toujours communiquer entre soi. Vraiment nous nous souhaitons qu’au Mali, tous soient considérés comme des communicants, la différence se fera au niveau de la qualité de l’information et de sa célérité » a développé le ministre Alhamdou Ag Ilyène. Pour terminer son plaidoyer, il a argué en faveur des réseaux sociaux par ceci : « on nous dit que les réseaux sociaux véhiculent des mensonges, mais il y’a aussi des journalistes qui véhiculent des mensonges. Il y’a des menteurs partout comme il y’a des bons partout… » Le rabaissement du journalisme n’a été autant flagrant. Et de la part de celui en charge de la conduite de la politique nationale de la communication du pays. Comprenne qui pourra.

<strong>M.Diawara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Renforcement de la communication gouvernementale : Un atelier de 3 jours sanctionné par de fortes recommandations</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/renforcement-de-la-communication-gouvernementale-un-atelier-de-3-jours-sanctionne-par-de-fortes-recommandations-3098843.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 01:16:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdu Ag Ilyène a ouvert mardi au Centre International de Conférence de Bamako (CICB), un atelier technique consacré au renforcement de la communication gouvernementale. Organisé sous l’égide du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, cet événement a réuni les principaux acteurs de la communication institutionnelle afin d’évaluer et d’améliorer les stratégies de communication de l’État malien. Il a pris fin le jeudi 6 mars, toujours sous l’égide du ministre Ilyène, avec des recommandations fortes.</em></strong>

Dans son discours inaugural, le ministre Ag Ilyène a souligné l’importance cruciale de la communication gouvernementale dans un contexte où le Mali traverse une période charnière de son histoire. Face aux défis sécuritaires, politiques et sociaux, l’État se doit de renforcer sa capacité à informer la population, à obtenir son adhésion et à contrer les campagnes de désinformation menées contre le pays.

Occasion pour lui de rappeler que le gouvernement malien, sous l’impulsion du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a placé la communication au cœur de son action. « Lors du premier Conseil des ministres du 27 novembre 2024, plusieurs axes prioritaires ont été définis, notamment la défense et la sécurité, la réforme des institutions, l’amélioration du système éducatif et de la couverture sanitaire, ainsi que l’apaisement du climat social » a indiqué le Ministre Alhamdu Ag Ilyène.

L’atelier technique, qui s’est déroulé sur trois jours, a permis aux experts, aux chargés de communication des départements ministériels et aux acteurs des médias de débattre autour de thématiques clés telles que : la communication et le terrorisme au 21ᵉ siècle, la guerre informationnelle, les stratégies de communication en période de refondation et l’évaluation et la réforme de la fonction de chargé de communication.

Ces discussions ont visé à identifier les faiblesses actuelles et à formuler des recommandations pour une communication gouvernementale plus efficace et proactive et vers une nouvelle stratégie de communication gouvernementale.

L’un des objectifs majeurs de cet atelier est d’élaborer une feuille de route pour renforcer le leadership communicationnel des ministres, améliorer la gestion des crises, intégrer davantage le numérique dans les stratégies de communication et harmoniser les messages du gouvernement. Le ministre a insisté sur la nécessité d’une approche cohérente et concertée, où chaque acteur de la communication publique joue un rôle clé dans la diffusion des informations officielles et la lutte contre la désinformation.

Alors que le Mali fait face à une guerre médiatique hostile, selon les termes du ministre, cet atelier apparaît comme une initiative essentielle pour structurer et professionnaliser la communication gouvernementale. Les recommandations qui en sont découlées vont être déterminantes pour assurer une meilleure visibilité de l’action de l’État et renforcer la confiance entre les autorités et la population.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

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<item>
<title>Fanta Tomota : le visage d’ange de la matinale  de Renouveau TV</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fanta-tomota-le-visage-dange-de-la-matinale-de-renouveau-tv-3097604.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 03:49:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le paysage médiatique malien, peu de personnalités se démarquent autant que Fanta Tomota, la présentatrice emblématique de l'émission matinale (Renouveau matin) de Renouveau TV.

Par son allure charismatique, son professionnalisme indéniable et son engagement pour la qualité de l'information, elle représente bien plus qu'une simple figure de proue. Elle incarne l'excellence et la force de la gent féminine dans un domaine traditionnellement dominé par les hommes.

Fanta Tomota,  originaire de la région de Mopti, précisément du cercle de Djenné, est de l’ethnie Bozo, détentrice d’une licence en science de l’éducation de l’Universitaire des lettres et des sciences humaines de Bamako. Elle su conquérir les cœurs des téléspectateurs grâce à un style unique alliant charme, empathie et improvisation.

Sa beauté́, qui ne passe pas inaperçue, est accompagnée d'un sens aigu de professionnalisme  et d'une passion pour l'animation.

Chaque matin, elle se donne corps et âme pour informer et divertir son public, abordant des sujets variés allant de l'actualité locale à des thématiques sociales pertinentes. Son professionnalisme et son éthique lui ont valu plusieurs trophées de reconnaissance et une place de choix parmi les meilleurs animateurs du pays.

Aux côtés de son complice de plateau, Issa Kaba Sidibé, Fanta forme un duo incontournable, apprécié pour leur complicité et leur alchimie. Ensemble, ils apportent une dynamique rafraichissante à l'émission Renouveau matin de Renouveau TV, alternant sérieux et légèreté, et rendant chaque moment à l'écran captivant. Leur interaction est le reflet d'une véritable amitié, ce qui renforce la connexion avec le public et crée une atmosphère chaleureuse.

Au-delà de ses performances à l’antenne, Fanta Tomota est également une source d'inspiration pour les jeunes femmes au Mali. Elle démontre que la beauté et le talent peuvent s’allier avec succès pour ouvrir des portes et briser des stéréotypes. Son parcours admirable encourage les femmes à poursuivre leurs rêves et à se distinguer dans le monde de l’audiovisuel et au-delà.

Fanta n'est pas seulement une présentatrice de télévision ; elle est une voix pour les sans voix et un modèle pour la relève. Avec son dévouement et sa passion, elle continue de faire la fierté des Maliens et de la gente féminine au Mali, prouvant que l'engagement et le professionnalisme sont les véritables clés du succès.

La présence de Fanta Tomota sur le petit écran est une célébration de la beauté, du talent et de la détermination, et nul doute qu'elle continuera à briller en tant que figure incontestée de l'audiovisuel malien.

<strong>Rallye</strong>

<strong>Source : La Différence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de la Charte nationale pour la paix et le réconciliation : La Commission de rédaction à cœur ouvert avec la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/projet-de-la-charte-nationale-pour-la-paix-et-le-reconciliation-la-commission-de-redaction-a-coeur-ouvert-avec-la-presse-3096983.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/projet-de-la-charte-nationale-pour-la-paix-et-le-reconciliation-la-commission-de-redaction-a-coeur-ouvert-avec-la-presse-3096983.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 12:33:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les préoccupations soulevées par la presse sont notamment la précarité de la profession, la suspension de l'aide publique qui lui est dévolue, la faiblesse des textes régissant la corporation</strong>

De l’avis des responsables de ces organisations professionnelles «la presse malienne va de mal en pis». Ils ont exprimé leurs préoccupations lors de la rencontre tenue, le jeudi dernier dans l’après-midi au Centre international de conférences de Bamako (CICB), entre la Commission de rédaction de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale et la presse nationale.

La Commission de rédaction entendait recueillir les avis, les contributions et les suggestions de la presse dans l’élaboration du projet de la Charte nationale. Un document devant être de référence pour toute initiative, actions et activités dans le cadre de la recherche de la paix, la sécurité, la cohésion sociale et le vivre-ensemble dans notre pays. Pour ce faire, les documents concernant l’avant-projet de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale ont été distribués aux participants.

Sans pourtant consulter ces brochures, les représentants des organisations professionnelles de la presse ont livré leurs préoccupations sur la situation qu’ils vivent. Selon eux, si une solution n’est pas urgemment trouvée, cette situation pourrait être source de plus de tensions. Les intervenants ont déploré la fermeture de «188 radios privées dont 17 à Bamako et 171 à l’intérieur du pays». Les responsables des organisations professionnelles des médias locaux affirment que la Hac, «de façon unilatérale», s’est servie d’un arrêté ministériel pour augmenter la redevance des organes de presse «en un moment où elles broient du noir pour paiement des contrats qui dorment dans le trésor depuis 2023».

«La Hac est en train de desservir par sa façon de faire. Elle se met en porte-à-faux avec les médias… Ce qui ne va pas, c’est la Hac», ont dénoncé plusieurs intervenants. Et de valoriser le rôle de la presse en cette période de guerre communicationnelle dans laquelle notre pays est impliqué tout en suspectant que quelqu’un se cache derrière la Hac pour jouer le mauvais rôle. Au-delà du «procès de la Hac», les participants ont regretté la non disponibilité de l’aide à la presse depuis 2020. «Depuis plus de 4 ans la situation de la presse malienne va de mal en pis. On se demande si cette fois-ci sera la bonne ?», ont-ils questionné.

Certains ont, pour l’occasion, souhaité que le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, dans ses œuvres sociales, pense aux familles des journalistes décédés. En outre, les hommes de médias ont protesté contre le projet de textes qui, selon eux, dorment sur la table du Conseil national de Transition. Où en sommes-nous avec ce projet de textes ? Sur ce sujet, les intervenants sont revenus sur la Convention collective dont ils demandent au gouvernement de s’impliquer pour son application stricte afin d’assainir le domaine. En somme, force est de relever que ces représentants des organisations professionnelles étaient remontés et n’ont pas d’ailleurs mâché leurs mots.

Le président de la Commission de rédaction de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale et ses collègues se sont montrés sensibles aux préoccupations soulevées. Ousmane Issoufi Maïga a annoncé que «nous devons ensemble trouver une solution aux problèmes». Après avoir salué la présence de qualité des participants et leur implication dans le processus allant dans le sens de la recherche de la paix, la sécurité, la cohésion sociale et le vivre-ensemble, il dira que sa Commission n’a pas vocation de dissoudre la Hac. Toutefois, elle prévoit de rendre compte à qui de droit. De même, elle envisage des rencontres pour trouver une solution aux problèmes pécuniaires de la presse nationale.

Oumar DIAKITE

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<title>JOLIBA&#45;TV – HAC : Vers la Cour suprême ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/joliba-tv-hac-vers-la-cour-supreme-3095705.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Feb 2025 12:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la présentation de vœux de nouvel an du M5/RFP Mali Kura à la presse malienne, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, s’est prononcé sur l’affaire qui oppose la Haute autorité de la communication (Hac) et l’organe télé (Joliba-TV). "A l’impossible nul n’est tenu", a indiqué le président Danté, sur le sort de la procédure au niveau de la Hac.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Tout d’abord, c’est le président du M5/RFP Mali Kura, Modibo Sidibé, qui a fait mention de la situation de Joliba-TV, qui s’est vue retirer sa licence par la Hac. Pour le président de la Maison de la presse, cette procédure de retrait est courante dans la sphère médiatique. La Hac après avoir mis en demeure, cinq fois, dira-t-il, un de nos médias, pour parler de Joliba-TV, a décidé de lui retirer son autorisation a rappelé M. Danté avant de qualificatif d’extrême, ladite mesure.

<em>"La Hac avait décidé de ne plus fermer définitivement l’organe mais de le suspendre pour six mois"</em>, a rappelé M. Danté, ajoutant que <em>"six mois de suspension pur un media, n’est ni plus ni moins qu’un assassinat programmé"</em>.

Dans la procédure, il avait été demandé à Joliba-TV de formuler un second recours pour l’annulation de la suspension ou la diminution de sa durée. Malheureusement, Joliba qui n’était pas dans la disposition de faire un second recours, l’a fait mais hors délais, a indiqué le président Danté.

Pour M. Danté, il faut éviter de judiciariser le problème avec la Hac, car pour lui, la Hac, c’est nous-mêmes. "Parce qu’on ne peut s’adresser qu’à la section de la Cour suprême pour s’attaquer à la décision de la Hac", dira-t-il, mais de prévenir aussi : <em>"Nous faisons en sorte que les contradictions que nous pouvons avoir avec l’instance de régulation soient gérées entre nous en évitant l’implication des pouvoirs publics"</em>, a déclaré le président de la presse, pour parler de la judiciarisation de l’affaire. Mais, <em>"à l’impossible, nul n’est tenu"</em>, a-t-il conclu.

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de la radio : Alerter, sensibiliser, agir pour un Mali résilient</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-radio-alerter-sensibiliser-agir-pour-un-mali-resilient-3095509.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 08:38:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La radio est un outil incontournable d’alerte des populations, de diffusion des messages de prévention. Elle contribue aussi à l’adoption de comportements adaptés face aux catastrophes</strong>

La 14è édition de la Journée mondiale de la radio, placée sous le thème national : «La radio face aux urgences climatiques : Alerter, sensibiliser, agir pour un Mali résilient», a été célébrée hier à la Maison de la presse. Organisé par la Fondation Hirondelle, en collaboration avec la Maison de la presse et l’Union des radiodiffusions et télévisions libres du Mali (Urtel), l’évènement a été présidé par le secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaïdi Amar Touré. La cérémonie a enregistré la présence des acteurs majeurs de la presse.

Selon le président de l’Urtel, le thème résume la place capitale que la radio occupe dans la sensibilisation pour un changement social de comportement face au dérèglement climatique. Un défi que la magie de la radio permet de relever, confie l’homme de radio. Mamoudou Bocoum révélera qu’au cours des dernières décennies, grâce aux médias, les concepts liés au changement climatique ont été présentés au public de manière claire et compréhensible. Ce qui a permis, selon lui, de mieux cerner la nécessité de protéger notre environnement.

«La radio est aussi l’une des sources d’information les plus fiables, aspect particulièrement important à l’ère de la désinformation et des fausses nouvelles. Elle présente l’avantage de pouvoir émettre en toutes circonstances, y compris en cas d’urgence, de catastrophes climatiques», a-t-il fait savoir. Et d’indiquer que les médias en général et particulièrement les radios de proximité sont incontournables pour la réduction des risques de catastrophes liées au changement climatique. Occasion pour le patron de l’Urtel de citer quelques difficultés auxquelles elles font face. Il s’agit des problème de salaires, d’électricité, de téléphonie et autres charges de déplacement, d’entretien du matériel.

Actualité oblige, Mamoudou Bocoum dira que l’épée de Damoclès se rallonge avec les nouveaux tarifs des redevances applicables aux services privés de communication audiovisuelle. Pour lui, ils sont intenables pour les médias maliens qui sont déjà agonisants à cause de l’insécurité, la crise économique mondiale et surtout de la crise énergétique. Il a plaidé pour la suspension de cette nouvelle mesure.

OUTIL DE DÉVELOPPEMENT- Le secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration a rappelé l’importance cruciale de la radio en tant qu’outil de développement, d’éducation, de sensibilisation et de promotion de la liberté d’expression, de la paix et la cohésion sociale. Pour lui, le thème national est d’une brûlante actualité. Au-delà de la gestion de l’urgence, a-t-il exhorté, nous devons renforcer notre capacité de prévention et d’adaptation.

<strong>Le présidium lors de la rencontre</strong>

Alkaïdi Amar Touré a expliqué que l’accessibilité et l’impact immédiat fait de la radio un outil incontournable pour alerter les populations, diffuser des messages de prévention et encourager l’adoption de comportements adaptés face aux catastrophes climatiques. Il a ajouté que l’information, la sensibilisation et l’éducation contribuent directement à renforcer la résilience de nos communautés face aux défis climatiques. Et d’inviter les hommes de radio à faire de chaque studio une plateforme de production de contenus dédiés aux enjeux environnementaux. Car, a-t-il poursuivi, la radio doit être un acteur clé de la lutte contre le changement climatique, en diffusant des informations précises, en relayant les alertes météorologiques et en encourageant des initiatives locales pour la protection de l’environnement.

Pour le représentant national de la Fondation Hirondelle, la crise climatique touche chaque Malien notamment les communautés les plus vulnérables à travers ses effets dévastateurs. Face à un tel constat, Esperant Mulumba dira que la radio amplifie les voix des acteurs du changement et encourage des actions concrètes pour un avenir plus durable. L’un des moments forts de la célébration de cette journée a été la remise du prix «Communications George Atkins» à Lalla Keïta de la radio Bélékan de Kati pour sa contribution à la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté.

<strong>Fadi CISSE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vœux de la presse au président Assimi Goïta :  Le plaidoyer de Bandiougou Danté</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/voeux-de-la-presse-au-president-assimi-goita-le-plaidoyer-de-bandiougou-dante-3094783.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 01:05:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 31 janvier 2025, lors d'une cérémonie de présentation des vœux de la presse nationale au président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Bandiougou Danté, président de la Maison de la Presse, s'est exprimé pour porter la voix de la presse malienne. Dans un langage franc, il a évoqué les difficultés auxquelles les journalistes maliens sont confrontés.</strong>

Pour le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, dans cet exercice solennel, il s'agissait de dresser un tableau sans complaisance de la situation générale de la presse malienne. À cet effet, il a rappelé que l'information est un bien public essentiel, comparable à la santé, l'éducation et la sécurité. Cependant, indique-t-il, la désinformation est une arme de destruction massive, et les professionnels de l'information ont un rôle crucial à jouer pour la contrer.

<strong>Il a dénoncé un manque criard de moyens...</strong>

À ce propos, précise-t-il, malgré son importance capitale, la presse malienne est confrontée à un manque cruel de ressources. Les rédactions sont souvent maintenues dans la précarité, les journalistes sont réduits à un statut de "journalistes alimentaires", et l'aide à la presse, pourtant prévue par la loi, est en souffrance depuis cinq ans.

Un point noir qui illustre le manque de moyens réel dont on fait état dans les rédactions. Ce qui bloque réellement les médias dans leur mission : d'assurer la formation continue de leurs agents ; d'acquérir les équipements et les intrants nécessaires à leur fonctionnement ; de financer les déplacements des journalistes dans la collecte d'information ; de couvrir les frais de tirage, d'électricité et de la masse salariale.

Au même titre, il a mis l'accent sur la subvention accordée à l'ORTM et à l'AMAP qu'il estime insuffisante pour répondre aux besoins grandissimes de ces organes publics.

<strong>La menace de la désinformation et l'essor des acteurs non-professionnels : </strong>Sur un autre registre, il s'est appesanti sur « l’essor des réseaux sociaux en expliquant qu'ils constituent une nouvelle menace par la désinformation des masses qu'ils engendrent. La présence de "vidéomans" non-professionnels dans le paysage audiovisuel est aussi indexé. La préférence accrue pour ce nouveau canal est souvent privilégiée par les autorités », selon lui, cela est préoccupant, car met en péril l'intégrité de l'information. Pour cela, la presse a un besoin urgent de relecture des textes

Au cours de son intervention à la suite du président de la HAC et du président du Comité d'égal accès aux médias, Bandiougou Danté a appelé à une relecture urgente des textes qui régissent la presse, pour lutter contre ces défis modernes auxquels la corporation doit souscrire.

Il dira qu'il s'agit de réaffirmer l'engagement au professionnalisme et d'harmoniser les pratiques avec les standards internationaux, pour terminer son propos.

Il n'a pas omis de rappeler le cas de notre confrère Birama Touré, porté disparu depuis 9 ans, et dont le dossier judiciaire tarde à connaître une suite éclairante.

En conclusion, le discours du président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté restera gravé comme une invite collective à l'action, un cri du cœur pour  insister sur la nécessité de soutenir la presse malienne convenablement et de lui apporter les garanties utiles pouvant lui faciliter l'acquisition de moyens adéquats afin de jouer pleinement son rôle.

Notre presse a besoin d'un vrai ballon d'oxygène pour rester debout sur les remparts en tant que pilier essentiel de la démocratie et actrice du développement. Il est temps d'offrir aux médias les soutiens auxquels ils aspirent légitimement. Nous avons droit à l'aide institutionnelle dédiée à la presse pour pouvoir jouer pleinement son rôle. Le peuple en a besoin de son droit à l'information. Bandiougou Danté s'est acquitté avec maestria de ce plaidoyer devant le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l'État.

<strong>S. Sanogo</strong>

&nbsp;

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<title>Vœux de la presse au président de la transition :  &amp;quot;La relecture des textes va mettre en cohérence la pratique du métier&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/voeux-de-la-presse-au-president-de-la-transition-la-relecture-des-textes-va-mettre-en-coherence-la-pratique-du-metier-3094187.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 13:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 31 janvier dernier, au nom de la presse le président de la Maison de la presse Bandiougou Danté, a présenté ses vœux au président de la Transition. Il en a profité pour souligner les difficultés de la presse malienne.</em></strong>

"Durant l’année 2024, les reportages, commentaires, interviews, dossiers, documentaires… ont fait état des grands défis climatiques, sécuritaires, économiques, sociaux, énergétiques… que notre pays devait relever.

Permettez-moi de dire ici sans ambiguïté que des cas d’enlèvement, d’assassinat d’hommes de médias que nous évoquions ne sont nullement l’œuvre de l’État du Mali encore moins du gouvernement de transition qui jusqu’ici, n’a mis en prison aucun journaliste dans l’exercice de sa profession. Notre objectif est d’apaiser la douleur des familles endeuillées, leur exprimer notre sympathie et notre solidarité. C’est aussi une manière pour nous d’inviter les plus hautes autorités à continuer à accorder une attention particulière à ces cas douloureux. Je répète au Mali, nous n’avons pas de journalistes en prison, contrairement aux pays donneurs de leçons ; auteurs et complices de campagnes de dénigrement et de désinformation contre notre pays. Nous n’allons pas l’accepter.

En cette occasion, nos pensées vont, encore une fois, à notre confrère Birama Touré, porté disparu depuis 9 ans dont le dossier judicaire peine à connaître son épilogue. Nous n’oublions pas toutes nos consœurs, tous nos confrères qui ont dû abandonner leur rédaction parce que ne se sentant plus en sécurité.

Notre monde a franchi les frontières de la ‘cyber-planète’ où l’information est le bien le plus précieux pour les ‘cybers citoyens’ que nous sommes. Aujourd’hui, comme la santé, l’éducation, la sécurité, l’information est un bien public. (…) Cette aide qui est une disposition légale, constitue un appui financier symbolique permettant aux organes médiatiques d’assurer la formation continue de leurs agents, l’achat d’intrants, le déplacement pour la collecte professionnelle des informations, les frais de tirage et d’électricité et occasionnellement le salaire minimum aux employés.

Nous sommes engagés donc à plus d’efforts pour devenir de véritables entreprises, rigoureuses et ambitieuses animées par des journalistes de valeur, responsables et dignes.

La relecture des textes va permettre une mise en cohérence de la pratique du métier avec ce qui a cours au niveau sous régional, africain et mondial. En le faisant, nous avons procédé au ‘nettoyage des écuries d’Augias’, oui extirper de nos rangs l’ivraie, la gangrène, réaffirmer notre responsabilité sociale et notre engagement à plus de professionnalisme…

NON ! Parce que depuis quatre ans, nous avons l’impression de prêcher dans le désert à cause du mur de silence qui se dresse en face de nous. Ce silence, pour nous, véhicule un message bien clair.

Sombre tableau pour des médias reconnus d’utilité publique ! Comme hier, aujourd’hui, notre objectif est de susciter l’émergence d’une presse plus professionnelle et responsable. Demain il en sera autant".

<strong>Bandiougou Danté</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre national</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vœux de Nouvel An au Président de la Transition : Les vérités crues de Bandiougou Danté</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/voeux-de-nouvel-an-au-president-de-la-transition-les-verites-crues-de-bandiougou-dante-3093994.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 01:44:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Alors que les rumeurs d’une suspension du calendrier des présentations de vœux au chef de l’Etat depuis la rencontre des forces vives de nation, Koulouba a décidé de couper court aux supputations en recevant les membres de la Haute Autorité de la Communication (HAC), de la Maison de la Presse et du Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État (CNEAME). C’était le vendredi le 31 janvier 2025, le lendemain du passage des présidents des institutions de la République.

L’occasion était bonne, pour le président de la Maison de la Presse, de présenter un diagnostic sans complaisance de la presse malienne devant chef de l’Etat.

Selon Bandiougou Danté, l’information est d’une utilité aussi importante que «la santé, l’éducation, la sécurité, l’information est un bien public». Et de soutenir par ailleurs, qu’à côté des armes de dissuasion classiques (atomique, chimique, biologique, radioactive), la « désinformation» reste l’arme de destruction massive la plus redoutable qu’il revient aux professionnels de l’information de désamorcer. Sauf que les autorités, aux yeux de M. Danté, n’offrent pas à la presse les moyens nécessaires qui lui permettent de jouer sa partition.  En témoignent, selon ses explications, des rédactions maintenues à dessein dans la disette, des acteurs de l’information réduits au statut de «journalistes alimentaires», etc. Il en a profité, par conséquent, pour plaider à la faveur de l’aide à la presse malienne qui, dit-il «a fait couler beaucoup de salives et d’encre ». Quoiqu’elle repose sur une disposition légale, cette aide est en souffrance depuis 5 ans, a dénoncé le président de MP, en insistant sur son utilité pour les organes médiatiques : la formation continue de leurs agents, l’achat d’intrants, le déplacement pour la collecte professionnelle des informations, les frais de tirage et d’électricité et subsidiairement le salaire minimum aux employés. Quant à la subvention accordée à l’Office de Radio et Télévision du Mali (ORTM) et à l’Agence Malienne de Presse et de Publicité (AMAP), selon Bandiougou Danté, celle-ci n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan des moyens pour l’accomplissement des missions confiées à nos deux organes publics.

Pis, les professionnels de l’information, aux dires de leur porte-voix, sont sacrifiés au profit de nouveaux acteurs non professionnels, illégaux et parfois dangereux. Allusion est faite, selon toute vraisemblance, à la nouvelle forme d'information via réseaux sociaux. Les videomans, aux soins apparemment des plus hautes autorités, sont en première ligne des grandes cérémonies, souvent avec des perdiems qui dépassent les attentes. Une raison, selon le président Danté, de procéder à une relecture des textes qui régissent la presse afin de permettre une mise en cohérence de la pratique du métier avec ce qui a cours au niveau sous-régional, africain et mondial. L’objectif de ce « nettoyage des écuries d’Augias », est selon lui, d’extirper de nos rangs l’ivraie, la gangrène, réaffirmer notre responsabilité sociale et notre engagement à plus de professionnalisme.

Par ailleurs, le président de la Maison de la Presse, tout en se réjouissant qu’aucun journaliste ne soit emprisonné au Mali dans l’exercice de sa fonction, a attiré l’attention du chef de l’Etat sur le cas de notre confrère Birama Touré, disparu depuis 9 ans, et dont le dossier judiciaire peine à connaître un épilogue.

<strong> Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvel : La presse présente ses vœux au Président de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/nouvel-la-presse-presente-ses-voeux-au-president-de-la-transition-3093776.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/nouvel-la-presse-presente-ses-voeux-au-president-de-la-transition-3093776.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 03:18:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La traditionnelle présentation de vœux du Nouvel An se poursuit au palais de Koulouba. Le vendredi 31 janvier 2025, les membres de la Haute Autorité de la Communication (HAC), de la Maison de la Presse et du Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État (CNEAME) ont été reçus par le Président de la Transition, SE le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État.</strong>

À cette occasion, le Président de la maison de la presse, M. Bandiougou DANTE, a réaffirmé l’engagement des hommes de médias à susciter l’émergence d’une presse plus professionnelle et responsable. « Demain il en sera autant. Nous restons constants, advienne que pourra », a-t-il expliqué.

Cette cérémonie de présentation des vœux a également été l’occasion pour les différents intervenants de présenter au Chef de l’État, les difficultés liées à l’exercice de leur métier.

Le Président GOÏTA a rappelé l’importance de la liberté de la presse dans la construction d’une société juste et équitable tout en encourageant les médias à comprendre et à intégrer les enjeux sociopolitiques, économiques et géopolitiques du Mali.

Le Chef de l’État a également évoqué l’Alliance des États du Sahel (AES) et la décision de retrait des États membres de l’AES de la CEDEAO, soulignant les progrès réalisés en termes de communication dans le cadre de la Confédération.

Face à l’aspiration profonde du peuple malien, aucun défi n’est insurmontable, a indiqué le Chef de l’État, tout en faisant comprendre que grâce aux nombreuses initiatives des autorités actuelles, le Mali retrouve de plus en plus sa grandeur d’antan.

<strong>Maison de la Presse</strong>

<strong> Discours de présentation des vœux de Nouvel An du Président de la MP au Président de la Transition 2025</strong>

&nbsp;

Le Président de la Maison de la Presse, El Hadj Bandiougou Danté, intervenant face au Premier ministre le 12 décembre 2024

Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de

l’État ;
<ul>
 	<li>Monsieur le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la</li>
</ul>
Décentralisation ;
<ul>
 	<li>Honorable Président du CNT</li>
 	<li>Mesdames et Messieurs les Ministres ; membres du gouvernement</li>
 	<li>Monsieur le Président de la Haute Autorité de la</li>
</ul>
communication ;
<ul>
 	<li>Monsieur le Président du Comité national de l’Égal accès aux médias d’État</li>
 	<li>Messieurs les Directeurs généraux de l’AMAP et de l’ORTM, chers aînés</li>
 	<li>Honorables invités ;</li>
</ul>
Permettez-moi, tout d’abord, une pieuse pensée pour l’illustre mémoire de tous nos

concitoyens civils et militaires rappelés à Dieu au cours de l’année 2024.
<ul>
 	<li>Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de</li>
</ul>
l’État,
<ul>
 	<li>Distingués invités,</li>
 	<li>Mesdames et Messieurs,</li>
</ul>
C’est pour moi un honneur de prendre la parole ce jour, à la faveur de la présente

cérémonie de présentation des vœux du Nouvel An. Une tradition que vous avez bien voulu perpétuer.

Je voudrais, en mon nom propre et celui de tous les professionnels de l’information et de la communication formuler pour vous-même, pour votre famille, pour vos

collaborateurs et pour l’ensemble des Maliens, des populations de l’AES, des Africains nos vœux de santé, de réussite, de prospérité et de bonheur pour l’année 2025.
<ul>
 	<li>Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État,</li>
 	<li>Distingués invités,</li>
</ul>
Depuis août 2020, notre pays est engagé dans un processus de transition visant sa

refondation.

Durant l’année 2024, les reportages, commentaires, interviews, dossiers, documentaires… ont fait état des grands défis climatiques, sécuritaires, économiques, sociaux, énergétiques… que notre pays devait relever.

Excellence, Monsieur le Président de la transition, chef de l’État,

Monsieur le Premier ministre chef du gouvernement, très estimé jeune frère,

Permettez-moi de dire ici sans ambiguïté que des cas d’enlèvement, d’assassinat

d’hommes de médias que nous évoquions ne sont nullement l’œuvre de l’État du Mali encore moins du gouvernement de transition qui jusqu’ici, n’a mis en prison aucun journaliste dans l’exercice de sa profession.

Notre objectif est d’apaiser la douleur des familles endeuillées, leur exprimer notre

sympathie et notre solidarité. C’est aussi une manière pour nous d’inviter les plus

hautes autorités à continuer à accorder une attention particulière à ces cas

douloureux. Je répète au Mali, nous n’avons pas de journalistes en prison,

contrairement aux pays donneurs de leçons ; auteurs et complices de campagnes de

dénigrement et de désinformation contre notre pays. Nous n’allons pas l’accepter.

En cette occasion, nos pensées vont, encore une fois, à notre confrère Birama

TOURE, porté disparu depuis 9 ans dont le dossier judicaire peine à connaître son

épilogue.

Nous n’oublions pas toutes nos consœurs, tous nos confrères qui ont dû abandonner

leur rédaction parce que ne se sentant plus en sécurité.
<ul>
 	<li>Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de</li>
</ul>
l’État,
<ul>
 	<li>Distingués invités,</li>
 	<li>Mesdames et Messieurs,</li>
</ul>
Notre monde a franchi les frontières de la « cyber-planète » où l’information est le bien le plus précieux pour les « cybers citoyens » que nous sommes. Aujourd’hui, comme

la santé, l’éducation, la sécurité, l’information est un bien public.

Les armes atomique, chimique, biologique, radioactive peuvent être considérées

comme persuasives. Mais l’arme de destruction massive s’appelle, pour nous, la

DESINFORMATION et nous professionnels de l’information sommes bien outillés pour la désamorcer, ce qui concourt à notre mission de service public.

Les autorités nous offrent elles les moyens, tous les moyens de jouer notre partition ?

La réponse, conformément à notre vécu professionnel quotidien est NON !

NON ! Parce que nous sommes traités de « journalistes alimentaires »

NON ! Parce que nos rédactions sont maintenues à dessein dans la disette et ne

peuvent être viables et nous payer un salaire décent.

NON ! Parce que nous sommes sacrifiés au profit de nouveaux acteurs non

professionnels, illégaux et parfois dangereux.

L’aide à la presse malienne qui a fait couler beaucoup de salives et d’encre semble

s’éloigner de plus en plus.

Cette aide qui est une disposition légale, constitue un appui financier symbolique

permettant aux organes médiatiques d’assurer la formation continue de leurs agents,

l’achat d’intrants, le déplacement pour la collecte professionnelle des informations, les frais de tirage et d’électricité et occasionnellement le salaire minimum aux employés.

Parlons également de la subvention accordée à l’Office de Radio et Télévision du Mali

(ORTM) et à l’Agence Malienne de Presse et de Publicité (AMAP) qui n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan des moyens pour l’accomplissement des missions confiées à nos deux organes publics.

Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État,

Cette aide à la presse a longtemps été le sujet de prédilection d’une campagne de communication, que dis-je, de diversion savamment orchestrée par certains acteurs

pour semer la division dans nos rangs.

NON ! Parce que nous sommes régis par des textes dignes d’une autre époque. A cet effet ils méritent une mise à jour.

Nous sommes engagés donc à plus d’efforts pour devenir de véritables entreprises,

rigoureuses et ambitieuses animées par des journalistes de valeur, responsables et

dignes.

La relecture des textes va permettre une mise en cohérence de la pratique du métier

avec ce qui a cours au niveau sous régional, africain et mondial. En le faisant, nous

avons procédé au « nettoyage des écuries d’Augias », oui extirper de nos rangs l’ivraie, la gangrène, réaffirmer notre responsabilité sociale et notre engagement à plus de professionnalisme…

NON ! Parce que depuis quatre ans, nous avons l’impression de prêcher dans le desert à cause du mur de silence qui se dresse en face de nous. Ce SILENCE, pour nous, véhicule un message bien CLAIR.

Sombre tableau pour des médias reconnus d’utilité publique !

Comme hier, aujourd’hui, notre objectif est de susciter l’émergence d’une presse plus

professionnelle et responsable. Demain il en sera autant. Nous restons constants,

advienne que pourra.

Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État,
<ul>
 	<li>Distingués invités,</li>
</ul>
Je voudrais, pour terminer, vous dire que nous sommes optimistes quant à l’avenir desmédias au Mali. Nous attendons de l’État un appui à contribuer à la lutte contre la désinformation, la mal information et la sous-information.

C’est sur ces mots que je voudrais clore mes propos, en vous réitérant, à vous, à votre famille et à toute la Nation malienne nos vœux les meilleurs pour l’année 2025.

Unissons nos prières pour un Mali de paix, d’entente et de cohésion ! Bonne et

heureuse année à toutes et à tous !

Je vous remercie.

<strong>Bamako, le 31 janvier 2025</strong>

<strong>Bandiougou DANTE</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre national</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maison de la Presse: Discours de présentation des vœux de Nouvel An du Président de la MP au Président de la Transition 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/maison-de-la-presse-discours-de-presentation-des-voeux-de-nouvel-an-du-president-de-la-mp-au-president-de-la-transition-2025-3093527.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/maison-de-la-presse-discours-de-presentation-des-voeux-de-nouvel-an-du-president-de-la-mp-au-president-de-la-transition-2025-3093527.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Bandiougou-Dante.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 16:22:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de
l’État ;
• Monsieur le Premier ministre, ministre de l'Administration territoriale et de la
Décentralisation ;
• Honorable Président du CNT
• Mesdames et Messieurs les Ministres ; membres du gouvernement
• Monsieur le Président de la Haute Autorité de la communication ;
• Monsieur le Président du Comité national de l’Égal accès aux médias d’État
• Messieurs les Directeurs généraux de l’AMAP et de l’ORTM, chers aînés
• Honorables invités ;
Permettez-moi, tout d’abord, une pieuse pensée pour l’illustre mémoire de tous nos
concitoyens civils et militaires rappelés à Dieu au cours de l’année 2024.

• Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de
l’État,
• Distingués invités,
• Mesdames et Messieurs,

C’est pour moi un honneur de prendre la parole ce jour, à la faveur de la présente
cérémonie de présentation des vœux du Nouvel An. Une tradition que vous avez bien
voulu perpétuer.

Je voudrais, en mon nom propre et celui de tous les professionnels de l’information et
de la communication formuler pour vous-même, pour votre famille, pour vos
collaborateurs et pour l’ensemble des Maliens, des populations de l’AES, des Africains
nos vœux de santé, de réussite, de prospérité et de bonheur pour l’année 2025.

<strong>• Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de </strong><strong>l’État,</strong>
<strong>• Distingués invités,</strong>

Depuis août 2020, notre pays est engagé dans un processus de transition visant sa
refondation.

Durant l’année 2024, les reportages, commentaires, interviews, dossiers,
documentaires… ont fait état des grands défis climatiques, sécuritaires, économiques,
sociaux, énergétiques… que notre pays devait relever.

<strong>Excellence, Monsieur le Président de la transition, chef de l’État,</strong>

Monsieur le Premier ministre chef du gouvernement, très estimé jeune frère,
Permettez-moi de dire ici sans ambiguïté que des cas d’enlèvement, d’assassinat
d’hommes de médias que nous évoquions ne sont nullement l’œuvre de l’État du Mali
encore moins du gouvernement de transition qui jusqu’ici, n’a mis en prison aucun
journaliste dans l’exercice de sa profession.

Notre objectif est d’apaiser la douleur des familles endeuillées, leur exprimer notre
sympathie et notre solidarité. C’est aussi une manière pour nous d’inviter les plus
hautes autorités à continuer à accorder une attention particulière à ces cas
douloureux. Je répète au Mali, nous n’avons pas de journalistes en prison,
contrairement aux pays donneurs de leçons ; auteurs et complices de campagnes de
dénigrement et de désinformation contre notre pays. Nous n’allons pas l’accepter.

En cette occasion, nos pensées vont, encore une fois, à notre confrère Birama
TOURE, porté disparu depuis 9 ans dont le dossier judicaire peine à connaître son
épilogue.

Nous n’oublions pas toutes nos consœurs, tous nos confrères qui ont dû abandonner
leur rédaction parce que ne se sentant plus en sécurité.

<strong>• Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de</strong>
<strong>l’État,</strong>

<strong>• Distingués invités,</strong>
<strong>• Mesdames et Messieurs,</strong>

Notre monde a franchi les frontières de la « cyber-planète » où l’information est le bien
le plus précieux pour les « cybers citoyens » que nous sommes. Aujourd’hui, comme
la santé, l’éducation, la sécurité, l’information est un bien public.
Les armes atomique, chimique, biologique, radioactive peuvent être considérées
comme persuasives. Mais l’arme de destruction massive s’appelle, pour nous, la
DESINFORMATION et nous professionnels de l’information sommes bien outillés pour
la désamorcer, ce qui concourt à notre mission de service public.

Les autorités nous offrent elles les moyens, tous les moyens de jouer notre partition ?
La réponse, conformément à notre vécu professionnel quotidien est NON !
NON ! Parce que nous sommes traités de « journalistes alimentaires »
NON ! Parce que nos rédactions sont maintenues à dessein dans la disette et ne
peuvent être viables et nous payer un salaire décent.
NON ! Parce que nous sommes sacrifiés au profit de nouveaux acteurs non
professionnels, illégaux et parfois dangereux.
L’aide à la presse malienne qui a fait couler beaucoup de salives et d’encre semble
s’éloigner de plus en plus.

Cette aide qui est une disposition légale, constitue un appui financier symbolique
permettant aux organes médiatiques d’assurer la formation continue de leurs agents,
l’achat d’intrants, le déplacement pour la collecte professionnelle des informations, les
frais de tirage et d’électricité et occasionnellement le salaire minimum aux employés.

Parlons également de la subvention accordée à l’Office de Radio et Télévision du Mali
(ORTM) et à l’Agence Malienne de Presse et de Publicité (AMAP) qui n’est qu’une
goutte d’eau dans l’océan des moyens pour l’accomplissement des missions confiées
à nos deux organes publics.

<strong>Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de</strong>
<strong>l’État,</strong>
Cette aide à la presse a longtemps été le sujet de prédilection d’une campagne de
communication, que dis-je, de diversion savamment orchestrée par certains acteurs
pour semer la division dans nos rangs.

NON ! Parce que nous sommes régis par des textes dignes d’une autre époque. A cet
effet ils méritent une mise à jour.

Nous sommes engagés donc à plus d’efforts pour devenir de véritables entreprises,
rigoureuses et ambitieuses animées par des journalistes de valeur, responsables et
dignes.

La relecture des textes va permettre une mise en cohérence de la pratique du métier
avec ce qui a cours au niveau sous régional, africain et mondial. En le faisant, nous
avons procédé au « nettoyage des écuries d’Augias », oui extirper de nos rangs l’ivraie,
la gangrène, réaffirmer notre responsabilité sociale et notre engagement à plus de
professionnalisme…

NON ! Parce que depuis quatre ans, nous avons l’impression de prêcher dans le désert
à cause du mur de silence qui se dresse en face de nous. Ce SILENCE, pour nous,
véhicule un message bien CLAIR.

Sombre tableau pour des médias reconnus d’utilité publique !
Comme hier, aujourd’hui, notre objectif est de susciter l’émergence d’une presse plus
professionnelle et responsable. Demain il en sera autant. Nous restons constants,
advienne que pourra.

<strong>Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État,</strong>

<strong>• Distingués invités,</strong>

Je voudrais, pour terminer, vous dire que nous sommes optimistes quant à l’avenir des
médias au Mali. Nous attendons de l’État un appui à contribuer à la lutte contre la
désinformation, la mal information et la sous-information.
C’est sur ces mots que je voudrais clore mes propos, en vous réitérant, à vous, à votre
famille et à toute la Nation malienne nos vœux les meilleurs pour l’année 2025.
Unissons nos prières pour un Mali de paix, d’entente et de cohésion ! Bonne et
heureuse année à toutes et à tous !
Je vous remercie.

<strong>Bamako, le 31 janvier 2025</strong>
<strong>Bandiougou DANTE</strong>
<strong>Chevalier de l’Ordre national </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévention et apaisement des tensions socio&#45;politiques en période électorale : L’Ambassade des Etats&#45;Unis épaule la Maison de la Presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/prevention-et-apaisement-des-tensions-socio-politiques-en-periode-electorale-lambassade-des-etats-unis-epaule-la-maison-de-la-presse-3092156.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/prevention-et-apaisement-des-tensions-socio-politiques-en-periode-electorale-lambassade-des-etats-unis-epaule-la-maison-de-la-presse-3092156.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/formation-medias.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 16:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Grâce au financement de l’Ambassade des Etats-Unis au Mali par l’entremise de l’USAID, la Maison de la Presse organise une série d’ateliers de renforcement des hommes de médias en matière de lutte pour la prévention et l’apaisement des tensions socio-politiques en période électorale.</em>

Présidée par Mohamed Ag Abachar, Chef de cabinet du département en charge de la Communication de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, la cérémonie d’ouverture de cette série de sessions de formation a eu lieu le 13 janvier dernier. C’était en présence de Son Excellence Rachna Korhonen, Ambassadeur des Etats-Unis au Mali, du Président de la Maison de la Presse Bandiougou Danté, du représentant de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), Léopold Konaté, de celui de la Haute autorité de la communication (HAC), Modibo Coulibaly et de celle du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Fata Maïga.

Le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, a annoncé le lancement d’une série d’activités de renforcement des capacités des hommes de médias, à l’occasion des scrutins électoraux. Cela passe par une nécessaire complémentarité, sans omettre un soutien ou un accompagnement partenarial, a-t-il expliqué.

Pour la diplomate américaine, l’éducation aux médias et à l’information n’est pas seulement un outil pour les journalistes. A en croire Rachna Korhonen, c’est une arme puissante pour chaque citoyen souhaitant comprendre le monde et contribuer activement à la construction d’une société plus juste et équitable. Selon elle, l’information de qualité est la pierre angulaire de la démocratie

Le Chef de cabinet du ministère de la Communication, Mohamed Ag Abachar, a rendu hommage à ceux qui ont perdu la vie sur le champ d’honneur. Il a souligné que les ateliers de formation se dérouleraient respectivement à Sikasso, Bamako et Ségou. Ils sont initiés dans le cadre dynamique d’un partenariat entre la Maison de la Presse et les USA via leur ambassade. Pour la promotion de la paix et de l’unité nationale, les hommes de médias sont invités à être des acteurs d’avant-garde.

<strong>Par Mohamed Koné</strong>

<strong>Session bien tenue par Sadou et Mahamane Hamèye</strong>

Du 14 au 17 Janvier 2025, les formateurs Sadou Yattara et Mahamane Hamèye Cissé se sont entretenus avec les journalistes divisés en deux groupes. Ils ont expliqué la régulation de la communication et des médias, la régulation de la communication et des médias, les parties prenantes et acteurs des élections, l’éthique et la déontologie du journaliste, le reportage en période électorale. Les codes et chartes ont été évoqués au cours de cette session de renforcement de capacités. On peut retenir, entre autres, le code de déontologie du journaliste malien ; la charte d’antenne de radio et télévision ; le code de bonne conduite ; la charte des blogueurs ; la charte de l’Appel Mali ; la charte de l’expression du réseau des femmes du Mali ; la charte de protection des enfants ; la charte d’inclusion des personnes vulnérables.

Au terme de la session, des recommandations ont été formulées par les participants à l’endroit du partenaire stratégique et de la Maison de la Presse, en vue de renforcer le professionnalisme des journalistes.

Après les étapes de Sikasso et de Bamako, la série de formation va se poursuivre à Ségou grâce au soutien financier de l’Ambassade des USA au Mali.

<strong>M.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée télévisuelle du groupe renouveau TV et M7 TV :  De nouvelles émissions dans la grille pour 2025 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/rentree-televisuelle-du-groupe-renouveau-tv-et-m7-tv-de-nouvelles-emissions-dans-la-grille-pour-2025-3091489.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/rentree-televisuelle-du-groupe-renouveau-tv-et-m7-tv-de-nouvelles-emissions-dans-la-grille-pour-2025-3091489.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Renouveau-M7.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 01:12:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La rentrée télévisuelle de Renouveau TV s'est tenue, le samedi 4 janvier 2025, dans les locaux du Groupe à Missabougou. La cérémonie était placée sous la présidence du ministère de la Communication, de l'Économie Numérique et de la Modernisation de l'Administration représenté par son chef de cabinet. En présence de Markatié Daou administrateur général du groupe Renouveau, ainsi que de nombreuses personnalités. L'objectif était de présenter les nouvelles émissions de Renouveau TV, et de M7 TV en 2025.</em></strong>

Avant de prononcer son discours, l'administrateur général Markatié Daou a d'abord souhaité rendre hommage aux personnes décédé au groupe Renouveau. <em>"Le Groupe ne vous oubliera jamais !  C'est pourquoi, deux espaces dans nos locaux c'est à dire une salle d'attente et une salle de rédaction seront baptisées en vos noms le directeur de la télévision Renouveau et le concierge", </em>a-t-il dit.

Il a noté que cette année est une  année prometteuse pour le Groupe Renouveau. De nouvelles émissions à découvrir. <em>"A l'occasion du nouvel an, au nom de la direction et tout le personnel du Groupe Renouveau, je souhaite à toutes et à tous, une bonne et heureuse année 2025"</em> a-t-il souhaité. Il a rappelé que le groupe Renouveau est un groupe de presse de droit malien qui comprend deux chaines de télévisions à savoir <strong>"Renouveau TV" et "M7 TV",</strong> deux stations radios à savoir Renouveau FM et radio Nyèleni de Ségou, un quotidien d'informations générales intitulé <strong>"L'Indicateur du Renouveau", </strong>un hebdomadaire d'informations générales appelé : <strong>"Le Débat"</strong>, un journal dédié aux Femmes du nom de <strong>"Défis de Femmes"</strong>, une plateforme numérique de nos différents organes, une imprimerie dénommée <strong>"Renouveau Imprim"</strong>: Une agence d'évènementiel dénommée <strong>"Renouveau Event"</strong> ; et enfin notre nouveau-né c'est-à-dire : "Renouveau Film"; au-delà de nos propres organes, nos programmes radio sont souvent relayés sur plus d'une trentaine de radios de l'intérieur du pays.

<em>"Avec un personnel majoritairement jeune, le Groupe Renouveau emploie aujourd'hui près de 120 agents composés de journalistes, d'animateurs et d'autres profils. Dans cet effectif, beaucoup ont eu leur premier emploi chez nous. Ce qui sous-entend que notre groupe de presse joue un rôle dans la promotion de l'emploi des jeunes"</em>, a-t-il précisé. Selon lui, <em>"cette opportunité d'emploi offerte s'est créée des opportunités d'unions légales entre des travailleurs et  des travailleuses de notre entreprise, donnant naissance à des bébés Renouveau".</em>

Chaque rentrée médiatique, affirme-t-il, constitue pour eux une opportunité renouvelée d'écrire ensemble une nouvelle page de leur histoire qui est la fidélité à leurs partenaires et autorités de tutelle.

<em>"Cette année, nous avons choisi de placer l'innovation, la diversité et la proximité au cours de notre programmation, nos équipes ont travaillé sans relâche pour concevoir des contenus originaux, inspirant et porteurs de sens, tout en maintenant notre engagement envers une information de qualité et une expérience de divertissement qui rassemble toutes les générations"</em>, a-t-il poursuivi.

A ses dires, à partir du lundi 6 janvier 2025, de nouveaux programmes ambitieux, des visages familiers et des talents émergents prêts à émerveiller le public à travers les émissions, les séries télévisées, documentaires et chroniques.

<strong>"Sur Renouveau TV, de nouvelles émissions sportives, politiques. éducatives et de divertissements feront leur entrée dans la grille. Sur-M7 TV, des émissions de divertissements à couper le souffle seront le quotidien de notre public Notre quotidien d'information générales, l'Indicateur du Renouveau, paraitra sous deux options la version numérique et la version papier deux fois par semaine"</strong> a-t-il dit. Avant d'ajouter que des séries télévisées produites par Renouveau Films  seront offerts sur les deux chaines de télé : Renouveau et M7.

Il a chaleureusement remercier le PDG du groupe Renouveau, Dramane Alou Koné et toutes les équipes, journalistes, techniciens, producteurs, artistes et collaborateurs qui, dans l'ombre ou devant les projecteurs, donnent vie à une vision commune. Selon Issa Kaba Sidibé, journaliste à Renouveau TV et Oumar Sidibé ont expliqué que pour répondre aux attentes de toutes les générations, une émission spécialement conçue pour la vieille génération sera lancée.

L'artiste Van Guitare a émerveillé le public avec sa guitare et sa voix mélodieuse. Avant la visite des locaux du groupe Renouveau.

<strong>Aoua Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ORTM : Les Adieux de Ibrahima Diombélé, le présentateur aux « 11 315 médailles »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ortm-les-adieux-de-ibrahima-diombele-le-presentateur-aux-11-315-medailles-3089998.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ortm-les-adieux-de-ibrahima-diombele-le-presentateur-aux-11-315-medailles-3089998.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Ibrahima-Diombele-ORTM-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 04 Jan 2025 00:05:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ibrahima Diombélé, le Big pour les intimes, a tourné le dos à la caméra. Ce 31 décembre 2024, après 31 ans de service public de l’information, le célèbre présentateur a annoncé son départ à la retraite, après avoir présenté le journal de 20h. Un adieu à la caméra en bonne santé qui réjouit, mais qui interpelle surtout sur l’ingratitude du service public au Mali.</strong></em>

<strong> </strong><em>« Merci pour vos congratulations tous les jours, ce qui constitue pour nous 365 médailles tous les ans »,</em> a déclaré Ibrahima Diombélé aux auditeurs et téléspectateurs, avec toute la solennité qu’incarne sa voix. « <em>365 médailles tous les ans »</em>, pendant 31 ans de service, soit 11 315 médailles. Une déclaration simple, mais lourde de sens quand on sait qu’en 31 ans de service, l’homme dont la voix s’apparente au communiqué du Conseil des ministres, n’a reçu aucune distinction honorifique. Jamais médaillé par l’Etat malien d’Alpha Oumar Konaré à Assimi Goïta. Que de dirigeants, que de médailles distribuées !

Ibrahima Diombélé, c’est 31 ans de service à l’ORTM, pas un seul jour dans un département ministériel. Un fait rare au Mali pour un journaliste de la télévision nationale. Que des Journaux télévisés, des débats, des interviews et des reportages sur les cinq continents pour le seul bonheur des Maliens. Directeur du marketing et de la publicité, directeur de l'ORTM 2, le Big dont la carrière avait débuté un jeudi 16 décembre 1993 a fait ses adieux à Bozola (ORTM).

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Diombele-retraite.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3090001" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Diombele-retraite.jpg" alt="" width="650" height="383" /></a>Sur les réseaux sociaux, ils sont plusieurs journalistes et anciens collaborateurs à rendre hommage à ce « Général d’armée » de l’information. A l’image de l’ancienne présentatrice Aïssata Ibrahim Maïga. Dans cette boîte qu’elle décrit comme une jungle, la jeune journaliste affirme que c’est grâce à Ibrahima Diombélé qu’elle a trouvé sa voie. « Tu m’as appris à persévérer, à croire en mes capacités, et à toujours choisir la dignité, même dans les moments les plus sombres », a témoigné Aïssata Ibrahim Maïga.

Pour Fousseyni Sissoko, journaliste et promoteur de média, Ibrahima Diombélé est d’une humilité et une humanité rare. Traqué à certains moments par des « esprits mesquins », Ibrahima Diombélé a toujours fait preuve de grandeur.  Selon Fousseyni Sissoko, il part à la retraite la « conscience tranquille », d’avoir bien servi son pays, sans faire la courbette devant qui que ce soit. Et ça, sous nos cieux, ça ne se récompense pas.

<strong> </strong><strong> Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confédération des États du Sahel : Une web TV sera lancée ce dimanche</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/confederation-des-etats-du-sahel-une-web-tv-sera-lancee-ce-dimanche-3089572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/confederation-des-etats-du-sahel-une-web-tv-sera-lancee-ce-dimanche-3089572.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/AES-web-TV.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Dec 2024 23:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lancement officiel de la web TV de la Confédération des États du Sahel (AES) est attendu ce dimanche 29 décembre 2024. Elle va transmettre des informations fiables et instantanées ainsi que des messages de sensibilisation.</strong>

Les travaux d'un atelier dans ce sens ont été lancés par le ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Alhamdou Ag Ilyène avec à ses côtés le directeur général de la Radiodiffusion télévision du Burkina ( RTB), Somé Atéridar Galip.

L'atelier aboutira à la signature par les médias publics des pays de l'AES d'un mémorandum d'entente pour renforcer le partenariat et la collaboration dans le domaine de l'audiovisuel. Les experts finaliseront également le document relatif à la création des chaînes télé et radio de l'AES qui sera présenté aux ministres en charge de la Communication de l'AES. Trois projets de charte graphique de l'AES leur seront soumis. La rencontre permettra de faire découvrir au public le logo de l'AES.

La rencontre de Bamako marque un pas décisif quant à l'avenir de la communication au sein de la zone, dira Alhamdou Ag Ilyène a justifié que la Confédération qui fait face à une cabale médiatique visant à saper le moral des forces combattantes et à installer un climat de terreur et de méfiance au sein de l'espace AES. «C'est pour faire face à cet acharnement, at-il insisté, que l'AES a mis en place un outil de communication adapté pour mettre à nu les contrevérités et rassurer ainsi les populations du bienfondé de la marche amoureuse»

<strong>Mohamed DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi, entrepreneuriat et formation professionnelle : Les capacités des hommes de médias renforcées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/emploi-entrepreneuriat-et-formation-professionnelle-les-capacites-des-hommes-de-medias-renforcees-3088760.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Dec 2024 01:18:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l'initiative du ministère de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, un atelier de renforcement de capacités des  hommes de médias a été organisé sur les thématiques de l'entrepreneuriat,  de l'emploi, et  de la formation professionnelle. Cette formation s'est tenue, le  13 décembre 2024, en présence du ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi, et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, ainsi que son secrétaire général, Drissa Guindo et le président de la Maison de la presse Bandiougou Danté.  Une trentaine d'acteurs des médias nationaux ont pris part à cet atelier.</em></strong>

A l'ouverture des travaux, le président de la Maison de la presse Bandiougou Danté, a salué l'objectif global visé par l'atelier. Selon lui, former, informer et sensibiliser les hommes de médias sur les termes de références spécifiques liés aux thèmes de l'emploi, de l'entrepreneuriat et la formation professionnelle est une initiative à saluer. <em>"Dans le contexte actuel, familiariser les acteurs de l'information avec les termes adéquats favorisera une meilleure compréhension du public, et permettra de mieux cerner les défis et aboutira à un meilleur partage de l'information. Des hommes de médias outillés sauront être de bons vecteurs dans la compréhension du lexique et glossaire des thèmes abordés lors de cet atelier"</em>, a-t-il indiqué.

Dans son intervention, la ministre de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a salué la bonne coopération qui règne entre son département et les médias, en les invitant à préserver ce climat apaisé, gage du succès de toutes entreprises. Elle a également rappelé ses orientations pour la bonne marche des missions assignées aux structures et souligné que son département travaille sur les principes édictés par le président de la Transition à travers l'observation des huit  axes.

<em>"La lettre de cadrage du président de la Transition, chef de l'Etat, le général d'armée Assimi Goïta, et des orientations du Premier ministre, chef du gouvernement, le général de division Abdoulaye Maïga, à savoir la défense et la sécurité, les réformes politiques et institutionnelles, la satisfaction des besoins fondamentaux de la population, l'amélioration de la couverture sanitaire du pays, l'amélioration du système éducatif et de l'emploi, l'apaisement du climat social, le renforcement de notre diplomatie, l'organisation d'élections transparentes et apaisées",</em> a-t-elle dit.

Elle a aussi insisté sur le respect des trois principes édictés par les plus hautes autorités qui sont, entre autres, le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix de partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les prises de décisions. L'atelier s'est articulé sur des modules, qui sont, entre autres, l'emploi, la formation professionnelle et l'entrepreneuriat. Les échanges ont été enrichissants et pertinents.                                                                <strong>       </strong>

<strong>Aoua Traoré</strong>

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</item>

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<title>Du premier ministre Abdoulaye Maïga :  La presse attend un espace favorable à la libre expression et une aide spéciale conséquente</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/du-premier-ministre-abdoulaye-maiga-la-presse-attend-un-espace-favorable-a-la-libre-expression-et-une-aide-speciale-consequente-3088504.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 07:04:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre (ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation), le Général de division Abdoulaye Maïga, a rencontré les acteurs de la presse malienne jeudi dernier, 12 décembre 2024. Il s’agissait avant tout d’établir un cadre de discussions franches et ouvertes. Et les échanges ont été francs dans une ambiance de courtoisie.</strong>

«<em>La presse constitue une composante très importante dans notre pays</em>» ! Telle est la conviction exprimée par le Premier ministre Abdoulaye Maïga jeudi dernier (12 décembre 2024) lors de sa première rencontre avec les acteurs de la presse. «<em>Nous avons besoin de la presse pour l’atteinte de nos objectifs. Nous ferons en sorte que la presse soit plus dynamique dans notre pays</em>», a promis le Général de division. Mais, cette utilité de la presse, nous ne l’avons jamais ressentie depuis le début de cette transition. La preuve ? Tous les médias sérieux qui refusent de céder à la manipulation (ou à d’autres formes d’utilisations contraires à l’éthique et à la déontologie) sont aujourd’hui à l’agonie. Des médias volontairement asphyxiés avec des acteurs constamment sous pression dans l’exercice de leur fonction.

Face au PM, le président de la Maison de la presse (MP) n’est pas passé par quatre chemins pour lui dire ce que les femmes et les hommes des médias attendent de lui aujourd’hui qu’il est à la Primature. La liberté de la presse, la relecture des textes régissant le cadre juridique des médias maliens et surtout la question de l’aide à la presse ont été les trois principaux abordés par El Hadj Bandiougou Danté dans son intervention. Au finish, a déclaré (une doléance répétée trois fois) le président de la MP, «<em>nous attendons de vous les conditions de la création d’un espace médiatique assaini, favorable à la libre expression, et une aide spéciale conséquente pour la presse malienne</em>».

En réponse, le PM a insisté sur l’importance de la presse qualifiée de «composante essentielle de la société». Pour la circonstance, le Général de division Abdoulaye Maïga a exhorté les médias à s’unir dans un esprit patriotique, surtout en période de crise où des moyens considérables sont mobilisés. Pour ce qui est des doléances exprimées par le président de la MP, il les a jugées «<em>légitimes</em>». Il a assuré que le gouvernement déploierait d’importants efforts tout en tenant compte des priorités nationales.

«<em>Nous sommes en démocratie</em>» et des voies de recours existent pour traiter les éventuels abus ou manquements, a poursuivi le chef du gouvernement en évoquant la nécessité de créer un espace médiatique sain. Le Premier ministre a aussi invité les professionnels des médias à faire preuve de davantage de rigueur et de professionnalisme, tout en favorisant l’auto régulation. Ce qui n’est pas trop exigé non plus !

<strong>Kader Toé</strong>

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<title>Renforcement des capacités des journalistes :   Le ministère de l’Entrepreneuriat national… s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/renforcement-des-capacites-des-journalistes-le-ministere-de-lentrepreneuriat-national-sengage-3088510.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 01:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un atelier de renforcement des capacités des journalistes s’est tenu le 13 décembre 2024 à Bamako. Initiée par le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, la cérémonie d’ouverture a été présidée par Madame le Ministre Oumou Sall Seck.</strong>

Améliorer la compréhension des concepts liés à l’emploi, à l’entrepreneuriat et à la formation professionnelle pour un meilleur traitement médiatique ! Telle est l’ambition du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle en organisant un atelier de renforcement des capacités au profit des journalistes. Cet atelier a eu lieu le vendredi 13 décembre 2024 dans ledit département. «<em>Cette profession, combien importante, obéit à des règles d’éthique et de déontologie que les professionnels de l’information et de la communication sont tenus d’observer pour éviter tout amalgame et toute manipulation</em>», a souligné Mme Seck Oumou Sall à l’ouverture des travaux. Dans son intervention, elle a insisté sur le «<em>rôle primordial</em>» des médias dans la diffusion d’informations fiables et utiles, tout en appelant les participants à tirer le meilleur profit des concepts qui allaient leur être présentés par les cadres du ministère.

Les discussions de l’atelier se sont concentrées sur plusieurs thématiques essentielles comme la promotion de l’emploi (mettre en lumière les efforts du ministère pour créer des opportunités d’emploi, notamment pour les jeunes et les femmes) ; la formation professionnelle (valoriser cet outil clé pour le renforcement des compétences et l’insertion sur le marché du travail) ; le développement de l’entrepreneuriat en encourageant les initiatives individuelles et collectives comme solutions à la lutte contre le chômage.

Le ministre a également évoqué la définition des termes relatifs à ces secteurs en insistant sur l’importance d’adopter des définitions adaptées aux réalités maliennes, tout en respectant les standards internationaux. D’où la nécessité d’un glossaire sur l’emploi et la formation professionnelle ainsi que d’un document d’initiation à l’entrepreneuriat…

«<em>Être plus proche des populations et remonter les informations de la base au sommet</em>» ! Telle a été la consigne finale donnée aux participants par Mme Seck. L’atelier s’est achevé par la remise des attestations de participation aux journalistes présents, symbolisant l’engagement commun à promouvoir un traitement responsable des questions liées à l’emploi, à la formation professionnelle et à l’entrepreneuriat.

<strong>Sory Diakité</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Premier ministre à la maison de la presse : Les mésaventures de confrères</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-premier-ministre-a-la-maison-de-la-presse-les-mesaventures-de-confreres-3088351.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 01:45:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le général de division Abdoulaye Maïga, a effectué le jeudi 12 décembre 2024 une visite à la Maison de la presse. En marge de cette rencontre, beaucoup de confrères ont raconté leurs déboires concernant la couverture médiatique de cette visite du Premier ministre au siège du quatrième pouvoir du fait des mesures sécuritaires draconiennes prises par les services protocolaires de la Primature.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>En réalité, cette visite du locataire de la Primature n'a pas du tout été chose aisée pour les journalistes, surtout les cadreurs à cause des mesures de sécurité drastiques prises par le protocole et le service de sécurité de la Primature.

Les confères avec qui nous avons échangé sur la couverture médiatique de cette rencontre nous ont clairement indiqué qu’ils ont été empêchés de faire leur travail dans leur propre Maison.

<em>"Il est vraiment temps que ces pratiques cessent. Aucun cadreur ou photographe n'est sorti heureux de la Maison de la presse. Ça parle de partout. Je n'ai jamais vu autant de restrictions depuis que j'exerce ce métier, même pour aller déposer nos micros, c'était le parcours du combattant"</em>, nous a confié un confrère très en colère.

<em>"Même si l'ancien Premier ministre chassait la presse une fois installée, au moins on avait la latitude de faire quelques plans. Mais avec ce nouveau locataire de la Primature, il est impossible de travailler. Aux services protocolaires de la Primature, faites votre travail et laissez-nous faire le nôtre"</em>, a ajouté notre confrère.

A en croire les services de communication de la Primature, cette première rencontre entre le nouveau chef de l’administration malienne et les hommes de médias avait pour objectif essentiel d’établir un cadre de discussions franches et ouvertes.

Pour cette occasion, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, n’a pas tari de mots pour évoquer les multiples difficultés que vit la presse malienne depuis l’arrivée des militaires au pouvoir. Parmi les difficultés que le patron de la Maison de la presse a égrenées devant le Premier ministre, il y a la question de la liberté de la presse en cette période qualifiée "d’exception". Depuis 2020, on assiste à des enlèvements sans trace de journalistes sans oublier les décisions de fermeture de certains médias. Le cas le plus illustratif et récent est celui de Joliba TV.

La deuxième difficulté porte sur la relecture des textes régissant l’aide à la presse, avec un accent sur le renforcement des capacités des journalistes et la finalisation des projets en cours depuis 2021. La troisième difficulté concerne le traitement de l’aide à la presse qui, selon les dires de M. Danté, ne doit pas se limiter à un simple soutien financier, mais d’inclure aussi la formation, l’accompagnement et la facilitation de l’accès des médias aux services sociaux de base.

Sur les doléances exprimées par le président de la Maison de la presse, le Premier ministre a assuré que le gouvernement déployait déjà d’importants efforts tout en tenant compte des priorités nationales. Déjà pour beaucoup de journalistes, les dividendes de cette rencontre entre le Premier ministre et les professionnels des médias ne sont pas pour aujourd’hui.

<strong> </strong>

<strong>Ousmane Mahamane </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation :  Le ministère de l’Emploi renforce les capacités des médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/formation-le-ministere-de-lemploi-renforce-les-capacites-des-medias-3088049.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 01:55:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À l’initiative du ministère de l'Entreprenariat, de l'emploi, de la formation professionnelle, un atelier de renforcement de capacités des journalistes sur les thématiques de l'emploi, de la formation professionnelle et de l'entreprenariat s’est tenu vendredi 13 décembre 2024. L'atelier a réuni une trentaine d’acteurs des médias nationaux.</strong>

À l’ouverture des travaux, le président de la Maison de la presse Bandiougou Danté, a salué l’objectif global visé par l'atelier. En effet, il a indiqué que former, informer et sensibiliser les hommes de médias sur les termes de références spécifiques liés aux thèmes de l'emploi, de l'entrepreneuriat et la formation professionnelle est une initiative louable et à pérenniser. «Dans le contexte actuel, familiariser les acteurs de l'information avec les termes adéquats favorisera une meilleure compréhension du public, et permettra de mieux cerner les défis et aboutira à un meilleur partage de l'information. Des hommes de médias outillés sauront être de bons vecteurs dans la compréhension du lexique et glossaire des thèmes abordés lors de cet atelier», a-t-il fait savoir.

Pour sa part, la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’emploi et de la formation professionnelle a salué la bonne coopération qui règne entre son département et les médias, en les invitant à préserver ce climat apaisé, gage du succès de toutes entreprises. Elle a également rappelé ses orientations pour la bonne marche des missions assignées aux structures et souligne que son département travaille sur les principes édictés par le président de la Transition à travers l'observation des huit (8) axes. En ce qui nous concerne, de par la lettre de cadrage du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, et des orientations du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, à savoir : la défense et la sécurité, les réformes politiques et institutionnelles, la satisfaction des besoins fondamentaux de la population, l’amélioration de la couverture sanitaire du pays, l’amélioration du système éducatif et de l’emploi, l’apaisement du climat social, le renforcement de notre diplomatie, l'organisation d’élections transparentes et apaisées.

Aussi, a-t-elle insisté sur le respect des trois (3) principes édictés par nos plus hautes autorités, à savoir : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix de partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les prises de décisions.

L'atelier s'est articulé sur trois modules, à savoir : l'emploi, la formation professionnelle et l'entrepreneuriat. Les échanges ont été nombreux et pertinents.

<strong>M SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier Ministre à la Maison de la Presse : Une aide spéciale conséquente et la liberté de la presse au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/premier-ministre-a-la-maison-de-la-presse-une-aide-speciale-consequente-et-la-liberte-de-la-presse-au-menu-3088070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 01:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Premier Ministre, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye Maïga accompagné du Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration M. Alhmoud Ag Iliyène, s’est rendu à la Maison de la Presse, ce jeudi 12 décembre 2024. Cette visite s’inscrive dans le cadre l’apaisement du climat social énoncé dans la lettre de cadrage du Président de la transition, Chef de l’Etat, S.E le Général d’Armée, Assimi GOÏTA soumise au Premier Ministre, lors du conseil de ministre inaugural tenu le mercredi 27 novembre 2024.

A  l’entame de son allocution, le Président de la Maison de la Presse, M. Bandjougou Danté, au nom de l’ensemble des acteurs de la presse malienne, a souhaité la bienvenue au Premier Ministre  et sa délégation. Pour M. Danté, cette visite du Premier ministre Maïga à la Maison de la Presse témoigne son désir de réussir sa mission et un signe de pouvoir rassemblé les Maliens autour de l’idéal commun. L’intervention du Président Bandjougou Danté s’est focalisée sur trois axes prioritaires, à savoir la liberté de la presse comme premier point. Pour cela, le Président a rappelé l’auditoire sur une citation du Secrétaire général des Nations-Unies lors de la célébration de la journée mondiale de la presse, à savoir «sans liberté de la presse nous aurons aucune liberté, la liberté de la presse n’est pas un choix mais une nécessité». Il a mis l’accent sur les difficultés que connait que la presse malienne. Pour cela, il a dénoncé les cas d’enlèvement, d’assassinats et de fermetures de certains medias à travers la prise de décisions extrêmes de l’organe de régulation de la presse.

Second axe, la relecture des textes régissant les medias au Mali. Sur ce sujet, il a fait part à son visiteur du jour que depuis 2001, l’ensemble des acteurs de la presse malienne s’est engagé dans le projet de relecture des textes régissant le cadre juridique des medias du Mali. Depuis la finalisation du projet, la presse malienne a eu le sentiment d’avoir prêché dans le désert.

Le troisième axe est l’épineuse question de l’aide à la presse. Pour lui, l’aide ne se résume pas seulement à une aide financière car, l’aide financière d’ailleurs est inexistante depuis quelques années. M. Danté a déclaré que l’aide englobe à la fois des questions de formation, l’appui institutionnel aux structures publiques et faciliter l’accès des medias aux services de bases notamment la connexion internet et l’électricité.

Sur ces trois axes énumérés parmi tant d’autres doléances, le Président Bandjougou Danté a interrogé le Premier Ministre à travers la question qui est sur toutes les lèvres aujourd’hui : ‘’Où en sommes-nous ?’’. Car pour lui, en ce qui concerne l’aide à la presse et la relecture des textes, depuis le 04 novembre 2023, sur l’initiative du Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, lors d’une rencontre qui eu lieu à la Primature avec le comité de pilotage de la Maison de la Presse, il avait été demandé au comité de pilotage de présenter dans les 72 heures qui suivent des nouvelles propositions pour la relecture des projets de textes, une proposition d’une aide spéciale à la presse et une proposition sur les projets de renforcement de capacité des organes de presse. Ces propositions ont été déposées, le 06 novembre 2023. Et malgré les correspondances de relance adressées à qui de droit, le comité de pilotage est resté jusqu’à présent sans réponse.

En dépit de cette longue attente, la question de l’aide à la presse a fait l’objet de la mauvaise campagne de communication dont l’objectif est de créer la division au sein de la presse malienne. Il a fait savoir au Premier Ministre qu’une semaine avant sa nomination, lors d’une rencontre avec une association de la presse, il est ressorti que l’aide à la presse n’était plus donnée parce que les responsables de la presse n’ont pas pu fournir les rapports qui auraient été demandés depuis trois ans.

L’occasion a été pour le Président Danté de dire au Général de Division Abdoulye Maïga qu’après la désignation des membres du collège, le 14 avril 2022, il a été demandé au comité de pilotage de produire les rapports sur situation de l’aide à la presse des années de 2018, 2019 et 2020. Et depuis le 20 avril 2022, les rapports déposés restent toujours muets. Pour plus de témoignage, le Président de la Maison de la Presse a remis au Premier Ministre les rapports des années 2018, 2019 et 2020, afin de mettre un terme aux mauvaises communications concernant lesdits rapports. ‘’Nous comptons sur vous pour régler cette question de l’aide à la presse définitivement qui a fait couler beaucoup d’encres et de salives, beaucoup de suspicions et d’attaque inter personnel gratuite’’, a-t-il déclaré. Il a été demandé au Premier Ministre Maïga de faciliter des conditions de création d’un espace médiatique assaini favorable à la liberté d’expression et une aide spéciale conséquente pour la presse malienne.

A l’allure de son intervention, le Président Danté, a rappelé au Chef du gouvernement qu’il a été demandé lors d’une rencontre, le 30 octobre dernier au comité de pilotage de proposer une aide spéciale à la presse chiffrée et une proposition de projet de formation, ces propositions ont été remis au Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, ce jeudi 12 décembre 2024. Une occasion pour le Président de se réjouir du dénouement heureux de la médiation concernant le retrait de la licence de Djoliba TV News annoncé par la Haute Autorité de la Communication (HAC). Au nom de la presse malienne, le Président de la Maison de la Presse a présenté des excuses aux autorités burkinabè qui auraient été offensées par Djoliba TV News, et largement partagé sur des réseaux sociaux.

Pour le Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a tout d’abord salué le Président de la transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée, Assimi GOÏTA pour sa nomination au poste du Premier Ministre et l’ensemble de la presse malienne pour l’accueil chaleureux réservé à lui et sa délégation. Ainsi il a rappelé que le pays traverse une situation très difficile depuis quelques années car, pour lui, ces difficultés ne sont pas insurmontables si nous- nous donnons la main.

Concernant les doléances notamment la relecture des textes régissant le cadre juridique de la presse, il a promis qu’il discutera avec le Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de Modernisation de l’Administration. Et concernant l’aide spéciale conséquente, le Premier Ministre s’est engagé à plaider pour cela malgré le contexte économique difficile. Il a donné des éclaircissements par rapport au nombre de partis politiques crées depuis le début de la transition. Sur ce point, il a noté 66 partis politiques crées dont 07 partis ont déposé la demande de récépissé. Aussi concernant la récente intervention de l’ancien président de l’Assemblée Nationale Pr. Aly Nouhoum Diallo lors d’une  rencontre avec une famille politique qui disait : « si vous ne vous unissez pas, les militaires vont créer leurs partis politiques ».

Pour le Premier Ministre, il est important d’apporter des clarifications surtout quand les propos viennent d’un ancien président de l’Assemblée Nationale sans quoi certains citoyens peuvent penser que les militaires peuvent créer leurs partis politiques alors que ce n’est pas possible sur le plan juridique dans notre pays.

<strong>Y </strong><strong>MARIKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10 décembre 2018&#45; 10 décembre 2024 : Le Wagadu a six ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/10-decembre-2018-10-decembre-2024-le-wagadu-a-six-ans-3087953.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 22:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le 10 décembre 2024 marque le sixième anniversaire du journal Le Wagadu. En six ans, le journal Le Wagadu, hebdomadaire d’informations générales paraissant tous les mercredis, a réussi à frayer son chemin dans le landerneau médiatique malien.

La présence régulière de Le Wagadu dans les kiosques à journaux n’a pu se faire que grâce aux soutiens multiformes de ses partenaires, annonceurs et de ses abonnés. Par cet acte, ils ont contribué au rayonnement du journal Le Wagadu. C’est le lieu de leur dire merci pour leur confiance. Et merci pour la confiance renouvelée.

Comment oublier nos lecteurs, les infatigables de tous les jours et de tous les instants. Vos observations et critiques ont contribué à améliorer la qualité du Canard. Soyez-en remerciés et continuez à nos faire parvenir vos remarques, critiques et suggestions. Parce qu’au journal Le Wagadu, nous voyons en vos critiques, remarques et suggestions une marque d’estime et de sympathie. C’est pourquoi nous leur accordons beaucoup d’importance.

Le sixième anniversaire du journal Le Wagadu est célébré à un moment où le Mali traverse une crise multidimensionnelle avec ses nombreuses implications sur les différents secteurs d’activités économiques. Une crise qui a eu une grande répercussion sur les médias maliens.

Toutefois, en dépit de cette crise multidimensionnelle, il est du devoir de l’Etat, des pouvoirs publics de soutenir la presse malienne, qui est aujourd’hui à l’article de la mort. Faut-il rappeler que la dernière aide publique à la presse remonte à 2019 et les abonnements au niveau des ministères sont arrêtés depuis 2020.

Aussi, les pouvoirs publics rendront-ils un immense service à la presse en mettant fin aux abonnements avec les tiers et en poussant les départements ministériels et les services publics à s’abonner avec les propriétaires des journaux. Cette histoire d’abonnement à travers des tiers est un manque à gagner considérable pour les journaux maliens, qui doivent faire face à des nombreuses charges notamment les impôts.

<strong>Abdrahamane SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie du journal : Une délégation de l’agence Spirit à Aujourd&amp;apos;hui&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/vie-du-journal-une-delegation-de-lagence-spirit-a-aujourdhui-mali-3087842.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 01:27:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une délégation de l'agence de communication Spirit McCann, conduite par Lassana Sidibé s'est rendue ce mardi 10 décembre au siège du journal Aujourd'hui-Mali pour une visite de travail. Les visiteurs du jour ont été reçus par le directeur du journal, El hadj  Alou Badra Haïdara.

Cette rencontre a été mise à profit pour faire le tour d'horizon du partenariat entre Spirit McCann et le journal Aujourd'hui-Mali et d'explorer des voies et moyens pour renforcer davantage la collaboration entre les deux structures. Notons que l'agence de communication Spirit McCann, qui a une expertise avérée dans le domaine de la communication, est un partenaire stratégique du journal Aujourd'hui-Mali depuis  la création.

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</item>

<item>
<title>Lutte contre la désinformation : L’art comme outil puissant de changement social</title>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 01:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le CICB a abrité le samedi 30 novembre 2024, un panel d'échange sur la lutte contre la désinformation. Le panel était animé par Kangaye Sangaré, journaliste et blogueur. C'était dans le cadre de la restitution du programme Arts4Change en partenariat avec Accountability Lab Mali.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L'événement a été un espace d’échange et de sensibilisation pour lutter contre la désinformation. La conférencière du jour, Kangaye Sangaré a parlé de l'impact de la désinformation sur le développement du pays, son impact sur les populations. Elle a aussi parlé des pistes de solutions ; à savoir : comment faire en tant que citoyen pour changer la donne, l'implication des femmes et des jeunes dans cette lutte.

En termes de solutions, Kangaye Sangaré a invité les populations à douter des informations sur les réseaux sociaux et aussi sur les médias traditionnels avant de travailler avec. Elle a également invité les autorités du pays à accorder plus d'importance à l'impact de la désinformation sur le pays.

<em>"Les autorités doivent aider les organisations de lutte contre la désinformation à pouvoir émerger et aussi à mettre à leur disposition des sources fiables, crédibles pour informer les populations comme il se doit"</em>, dira-t-elle.

La soirée a été marquée par des prestations artistiques, notamment le slam, la projection de film et des clips de vidéo réalisés sur la thématique de la désinformation. Les jeunes talents ont transmis des messages forts, renforçant les bons réflexes face aux fausses informations et bâtissant des communautés résilientes et solidaires.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

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</item>

<item>
<title>Élections et désinformation : Benbéré alerte sur le danger l’IA</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/elections-et-desinformation-benbere-alerte-sur-le-danger-lia-3085910.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2024 01:40:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La plateforme ‘’Benbéré’’ a organisé, la semaine dernière à Bamako, un forum multi acteurs sur la thématique : la désinformation en période électorale. Pendant une journée, des acteurs de presse et des médias se sont regroupés à Bamako, pour discuter et dégager des conclusions afin de relever le défi de la lutte contre la désinformation lors des futures échéances électorales au Mali. L’intelligence artificielle, IA, un réel défi, concluront-ils.

Pendant une journée, des acteurs de la presse et des médias, à savoir, Bandiougou Danté, Lassine Ogo Naingaly, Abdoulaye Guindo du Benbéré et président de Doniblog, ont animé des panels et des travaux de groupes sur la problématique de la désinformation en période électorale. A les en croire, ‘’l’intelligence artificielle (IA), serait à un défi important de la lutte contre la désinformation lors des prochaines élections.

Selon le coordinateur général de la plateforme Benbéré, Abdoulaye Guindo, L’Intelligence artificielle, (IA), est un outil informatique intelligent au préalable conçu pour faciliter le travail aux gens. Elle peut non seulement générer des photos, des vidéos mais aussi des textes, explique M. Guindo, pour aussi dire : C’est un outil à la base qui est bon mais la science est amorale. Et donc des individus l’utilisent aussi pour nuire aux gens et aux pays.

Et à travers l’intelligence, on peut produire de la désinformation, notamment des photos générées et sorties de leur contexte. Des vocaux manipulés et attribués à quelqu’un sans qu’il ait à les tenir. Surtout, les deep-fakes, prévient-il. Ce sont des vidéos générées manipulées par l’IA pour faire dire quelqu’un, des choses qu’il n’a pas dit. On prend une ancienne vidéo où quelqu’un parle de journalisme et faire parler la personne de la politique.

Aux dire de M. Guindo, lors d’une élection, on peut manipuler la voix ou la vidéo d’un homme politique lui faire dire qu’il a renoncé à sa candidature et appelant à voter pour un tel. Pire, appelant ses militants à manifester contre les résultats d’une élection. Or c’est faux. Il n’a jamais fait. Ou même faire générer des textes où un leader s’adresse à tous ses militants. Sans jamais que ça soit le cas.

« Le temps qu’on démente ces vidéos, ces vocaux et ces textes, ça trouve que les militants ont souvent voté ou sont sortis pour manifester », craint Abdoulaye Guindo. Pour contrer tout cela, il faut faire la prévention, préconise-t-il. A savoir : « Faire des grandes campagnes de formation, de sensibilisation et d’éducation sur tous ces aspects qui pourront sortir pendant les élections.

Préparer l’opinion à douter et à vérifier toutes les informations avant d’y croire. Prévenir », a-t-il conclu.

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<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inopportune décision de retrait de la licence a la chaine joliba TV news par la HAC :  Ils veulent qu’on se taise, mais on ne se taira pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/inopportune-decision-de-retrait-de-la-licence-a-la-chaine-joliba-tv-news-par-la-hac-ils-veulent-quon-se-taise-mais-on-ne-se-taira-pas-3085645.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 23:52:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Haute Autorité de la Communication, HAC, sur la base d’une plante du Conseil Supérieur de la Communication du Burkina Faso, a décidé contre toute attente et en toute illégalité de retirer la licence de diffusion à la Chaine de télévision Joliba TV News. Cette décision à la fois liberticide, démocraticide, qui n’a aucun fondement juridique, cache mal la volonté des membres de la HAC de mettre un coup d’arrêt à la liberté d’expression, voire la démocratie. En passant à la vitesse supérieure sans aucune pédagogie encore moins le respect des principes qui garantissent la liberté d’expression, les membres de la HAC viennent d’écrire l’une des pages les plus sombres de l’histoire de la presse malienne. Ils ont donné du coup l’impression d’être à la solde du prince régnant. Le hic est que la plupart des membres de la HAC sont des journalistes qui ont fait la fierté de la presse malienne et qui ont joui  des principes de la liberté d’expression, bref de la liberté de la presse. Les régimes passent, mais l’Etat demeure et chacun écrit sa page d’histoire pour la postérité. Les membres de la HAC  pensent-ils réellement à l’implacable jugement de l’histoire ? Vont-ils revenir sur leur décision de retrait de la licence à  la chaine Joliba TV News, qui est la voix des sans voix ? </em></strong>

Elle est incontestablement l’une des chaines de télévision au Mali qui donnent la parole à tous les maliens sans discrimination, ni censure. Joliba TV News, puis que c’est d’elle qu’il s’agit, est indéniablement la chaine de télé qui symbolise la pluralité tant dans le traitement de l’information que dans la distribution de la parole. Toutes les voix sont permises et autorisées pourvu qu’elles n’enfreignent pas aux principes déontologiques, à la loi et à la morale. La décision de retrait de la licence de diffusion à la chaine Joliba TV News  est tellement incompréhensible pour tous les adeptes de la liberté de la presse, de tous les défenseurs de la liberté d’expression que beaucoup se posent la question de savoir si la plainte du Conseil Supérieur de la Communication du Faso n’était juste qu’un prétexte fallacieux et que les vraies raisons sont à chercher ailleurs. Elles pourraient être dues à la ligne éditoriale de la chaine ; qui pourtant de façon professionnelle travaille à satisfaire les maliens. La chaine de TV Joliba est dans l’œil du cyclone des autorités depuis belle lurette. Fermée par la HAC pour deux mois et pour des motifs inavoués, nombreux sont les observateurs à ne pas être surpris de cette décision à la fois liberticide, contreproductive et violant les principes qui régulent les médias en République du Mali d’où le haro sur la HAC qui passe pour être cet autre instrument démocraticide. Le dessein machiavélique des autorités n’est autre qu’enterrer la démocratie avec elle toutes les libertés dont celle de la presse et d’expression.

<strong><em>Les membres de la HAC  pensent-ils réellement à l’implacablement jugement de l’histoire ?</em></strong>

Chaque citoyen à quelque niveau de responsabilité où il se trouve doit apporter sa petite pierre à la construction de l’édifice national. C’est pourquoi chacun écrit sa page d’histoire qu’il laissera pour la postérité. Cette petite leçon de morale s’adresse aux membres de la HAC dont les décisions sont fortement controversées et incompréhensibles. Surtout pour des grands journalistes que la plupart d’entre eux furent, il est totalement inadmissible que ces hommes de réputation se rendent coupables de telles décisions qui non seulement ne les crédibilisent pas, mais aussi et surtout laissent la porte ouverte à toutes sortes d’interprétations, de supputations et même de doute. Donc qu’ils pensent à la postérité car la plupart d’entre eux ont fait valoir leur droit à la retraite après de bons et loyaux services rendus à la nation, il serait incompréhensible de gâcher ce précieux acquis positifs. Qu’ils sachent que le jugement de l’histoire est sans appel et implacable donc qu’ils laissent une bonne image pour leurs enfants et petits-enfants. Qu’ils soient le Kéba M’Baye du Sénégal ou tout simplement l’ancien PM  Zoumana Sacko, ces deux figures emblématiques ont préféré préservé leur honneur et dignité en refusant d’entrer dans des compromissions.

<strong><em>Vont-ils revenir sur leur décision de retrait de la licence à la chaine Joliba TV News, qui est la voix des sans voix ?</em></strong>

Ils auront largement contribué à sauver l’image du Mali en revenant sur la décision de retrait de la licence à la chaine Joliba TV News. Les membres de la HAC, puis que c’est d’eux qu’il s’agit ont désormais une occasion idoine de se racheter et de redorer leur blason et leur image fortement écornée. Ils doivent mesurer les conséquences de leur décision surtout dans un pays en gravissime crise multidimensionnelle. Leur décision peut provoquer une levée des boucliers des hommes de média et être le début d’une insurrection populaire. Qu’ils soient conscients que les maliens souffrent et ne doivent pas en rajouter à la colère noire. Ils ont désormais entre leurs mains la décision qu’il faut pour sauver une situation délétère.

<strong>Youssouf Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Liberté de presse et d’expression : Vers un bras de fer entre la presse et les autorités de la transition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/liberte-de-presse-et-dexpression-vers-un-bras-de-fer-entre-la-presse-et-les-autorites-de-la-transition-3085704.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/liberte-de-presse-et-dexpression-vers-un-bras-de-fer-entre-la-presse-et-les-autorites-de-la-transition-3085704.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 01:38:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elle fait suite à la décision de la Haute Autorité de la Communication (HAC) de procéder au retrait de la licence de la chaîne privée Joliba TV News, sur une plainte en date du 12 novembre 2024 du Conseil Supérieur de la Communication du Burkina Faso. Ce dernier avait en effet dénoncé, auprès de l’instance malienne de régulation, le contenu d’un débat jugé inapproprié, à cause des réserves d’un invité, en occurrence Issa Kaou Djim, sur la version officielle de la tentative de déstabilisation des pouvoirs au Burkina Faso. Convoquée à s’expliquer devant la commission «Média et TIC» de la HAC, il y a une dizaine de jours, Joliba Tv vient de recevoir cette semaine le contenu de la sanction qu’elle encourt. Notification lui a été officiellement faite, en clair, des intentions de la HAC d’exécuter sa décision de fermeture le 21 novembre 2024. En attendant le résultat d’un recours devant la Cour suprême pour lequel le confrère dispose de trois jours, ladite mesure, aux yeux des observateurs avisés, constitue une atteinte grave à la liberté de la presse et à la liberté d’expression au Mali. Liberticide à bien des égards, elle représente une violation flagrante du droit du public à une information différente des voix officielles. Selon de nombreux contestataires de la décision de la HAC, la liberté de presse, acquise au prix du vie d’au moins 100 de personnes tombées sous les balles de l’ex dictateur, n’a jamais été aussi menacé au Mali.

Face à cette décision, « disproportionnée portant atteinte au pluralisme médiatique et à la liberté d'expression», à leurs yeux, la Maison de la Presse et les organisations professionnelles des médias ont décidé de la mise en place d’une commission ad'hoc chargée de discuter avec la HAC pour trouver une issue heureuse à cette situation. Dans un communiqué rendu public dans la foulée, elle exhorte d’ores et déjà la HAC à reconsidérer sa décision au nom de l’apaisement du climat social. Toutefois, la faîtière de la presse malienne, sous la férule de son Président Bandjougou Danté, n’exclut pas d’utiliser la méthode forte pour faire reculer la HAC. À défaut de réussir par les démarches et actions de conciliation, elle envisage d’agir par une diffusion synchronisée de l'élément incriminé dans l'ensemble des médias maliens en guise de solidarité au confrère sanctionné.

Ainsi s’annonce un bras de fer à l’issue imprévisible entre la presse malienne et l’autorité de régulation de plus en plus méconnaissable par sa complaisance dans la vassalité et le rôle de bouclier exclusif des autorités de la Transition. Cette posture lui aura longtemps réussi, à cause de la mollesse des organisations de presse, lesquelles affichent désormais une détermination à prendre le terreau par les cornes pour freiner le syndrome répressif avant qu’elle n’atteigne l’ensemble du secteur.

<strong>Amidou Keita</strong>

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</item>

<item>
<title>Dossier JOLIBA TV&#45;HAC : Le confrère menacé d’un retrait de sa licence</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/dossier-joliba-tv-hac-le-confrere-menace-dun-retrait-de-sa-licence-3085698.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/dossier-joliba-tv-hac-le-confrere-menace-dun-retrait-de-sa-licence-3085698.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2024 01:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Haute Autorité de la Communication (HAC) a décidé du retrait de la licence de la chaîne privée Joliba TV News, vendredi dernier, et notre confrère dispose de recours pouvant permettre d'être remis dans ses droits.

Tout est parti de l’invité Kaou N’Djim et de l’avis qu’il a donné sur la version officielle des autorités burkinabé sur une déstabilisation programmée du pouvoir de Ouagadougou. Une opinion qui a manifestement déplu au régime du capitaine sankariste, d’où la saisine de la HAC par le Conseil supérieur de la communication pour des sanctions. Il n’en fallait pas plus pour que le célèbre Numéro 10 de la Transition se retrouve en prison et que le régulateur malien des médias en découse avec Joliba TV News, au risque de se mettre à dos l’ensemble de la presse nationale pour ses décisions doivent inspirées d’une méprisable ardeur répressive.

Pour cette fois, la HAC aura franchi le Rubicon en s’y prenant par la plus extrême des sanctions pour réprimer un acte dont elle est seule à apercevoir la teneur répréhensible. En dehors du sentiment de redevabilité aux hautes autorités et à leur raison diplomatique, en effet, sa décision ne s’appuie sur aucun instrument réglementaire autre que le besoin du plaignant étranger d’agrémenter la coopération en gestation entre régulateurs de l’AES par un cobaye expérimental.

C’est dans le sillage d’un tel dessein que la notification est officiellement parvenue à Joliba TV dans le sens de sa fermeture.  Pour inverser la donne, elle dispose de deux voies de recours, à savoir : contester la décision par un recours gracieux auprès de la HAC ou l’attaquer devant la Cour suprême. Le recours gracieux a été pour l’heure priorisé et semble exploitable à cause de l’abus qui consiste à sanctionner un confrère national sur injonction d'un autre régulateur de la confédération commune. Toutes choses qui ne figurent nulle part dans la loi, laquelle ne prévoit le retrait de licence que pour les cas de non-paiement de la redevance annuelle, de violation répétée des textes en vigueur ou de la convention. Des dispositions qui battent en brèche les griefs de la HAC, dont la mesure porte gravement atteinte à la liberté de la presse et d’expression au Mali, selon la vague de condamnations émanant de nombreuses associations de presse. Elle est notamment qualifiée de liberticide pour certaines, tandis que d’aucuns retiennent une violation flagrante du droit à l’information plurielle et d’autres une mise en évidence de la soumission d’une autorité de régulation censée jouir d’une indépendance.

<strong>I KEÏTA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Burkina contre Joliba TV News.  La Maison de la presse menace de “diffusion synchronisée de l&amp;apos;élément incriminé ’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/affaire-burkina-contre-joliba-tv-news-la-maison-de-la-presse-menace-de-diffusion-synchronisee-de-lelement-incrimine-3085618.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/affaire-burkina-contre-joliba-tv-news-la-maison-de-la-presse-menace-de-diffusion-synchronisee-de-lelement-incrimine-3085618.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 08:33:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la décision de retrait de la licence de télévision Joliba TV News, le président de la Maison de la presse du Mali et les organisations faitières de la presse se sont réunis d’urgence, ce samedi 22 novembre 2024. A l’issue de la rencontre un communiqué a été rendu public.</strong>

Le communiqué de la Maison de la presse « exhorte la Haute Autorité de la Communication à reconsidérer sa décision ». « Soucieuses de l'apaisement du climat social », la Maison de la Presse et les organisations professionnelles des médias mettent en place une commission ad'hoc chargée de discuter avec la Haute Autorité de la Communication pour une issue heureuse à cette situation.

Face aux « mesures extrêmes » de la HAC, la Maison de la Presse et les organisations professionnelles des médias « se réservent le droit d'entreprendre toutes les actions qu'elles jugent ». L’une de ces actions, prévient la Maison de la Presse, sera la <em>« diffusion synchronisée de l'élément incriminé » </em>par l'ensemble des médias maliens.

La décision de retrait de la licence de diffusion de Joliba TV News fait suite à la plainte du Conseil Supérieur de la Communication du Burkina Faso. A l’origine une émission de débat sur un présumé nouveau coup d’Etat au Burkina. Parmi entre autres opinions, l’un des invités Issa Kao Djim a dénoncé une mise en scène. Depuis cette plainte, ce dernier est interpellé et écroué.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre la décision de retrait de la licence de la Chaîne Joliba TV  par la HAC :  La Presse malienne debout comme un seul homme !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/contre-la-decision-de-retrait-de-la-licence-de-la-chaine-joliba-tv-par-la-hac-la-presse-malienne-debout-comme-un-seul-homme-3085598.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/contre-la-decision-de-retrait-de-la-licence-de-la-chaine-joliba-tv-par-la-hac-la-presse-malienne-debout-comme-un-seul-homme-3085598.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 07:44:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 13 novembre, répondant à l’appel du Comité de pilotage de la Maison de la Presse, l'ensemble des organisations professionnelles des médias au Mali ont condamné la décision ‘’injuste’’ de la Haute Autorité de la Communication (HAC) relative au retrait</em></strong> <strong><em> de la licence de diffusion de la Chaîne Joliba TV News.  </em></strong>

A l’issue de cette Assemblée générale un communiqué conjoint a été rendue public. Dans lequel, la Maison de la Presse et l'ensemble des organisations professionnelles des médias ont appris avec amertume la décision de retrait de la licence de diffusion à la Chaîne Joliba TV News suite à la plainte en date du 12 novembre 2024 du Conseil Supérieur de la Communication du Burkina Faso contre cette télévision. Une décision jugée disproportionnée qu’ils condamnent avec la dernière rigueur. Pour la simple raison, pouvait-on lire dans ce communiqué, qu’elle porte atteinte au pluralisme médiatique et à la liberté d'expression.

« Soucieuses de l'apaisement du climat social, la Maison de la Presse et l'ensemble des organisations professionnelles des médias mettent en place une commission ad'hoc chargée de discuter avec la Haute Autorité de la Communication pour une issue heureuse à cette situation »’ affirment -ils, tout en exhortant la Haute Autorité de la Communication à reconsidérer sa décision. Sans quoi, renchérit le même communiqué : « la Maison de la Presse et l'ensemble des organisations professionnelles des médias se réservent le droit d'entreprendre toutes les actions qu'elles jugent nécessaires y compris la diffusion synchronisée de l'élément incriminé par l'ensemble des médias maliens ».Ce, tout en réitérant leur engagement à défendre la liberté d'expression et de Presse. Ce qui est dit est dit.

<strong>Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali. La HAC menace de retirer la licence de Joliba TV News</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-la-hac-menace-de-retirer-la-licence-de-joliba-tv-news-3085498.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-la-hac-menace-de-retirer-la-licence-de-joliba-tv-news-3085498.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Joliba-TV.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 14:46:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La télévision privée Joliba TV News est menacée de fermeture. Suite à la plainte du Conseil Supérieur de la Communication du Burkina, la Haute Autorité de la Communication du Mali a décidé de s’aligner en retirant à la télévision malienne son droit d’exercer le métier de journalisme.</strong>

<em><strong>Maliweb.net - </strong>« C’est avec une </em><em>profonde tristesse mais également une grande inquiétude que j’ai appris la décision (...) de retirer la licence de la télévision Joliba TV News »,</em> a réagi Moussa Mara. L’ancien Premier ministre a aussi invité les autorités de la transition à garantir la liberté de la presse et la liberté d’opinion qui sont <em>« les soubassements de la démocratie si chèrement acquise dans notre pays ».</em>

Selon le journaliste Issiaka Tamboura, « rien n'est définitif ». Car<em> Joliba TV News </em>a le droit de contester cette mesure qui sera tranchée par une juridiction.

Au Mali, les conditions de retrait de la licence à une télévision privée sont fixées par le Décret n°2014-951 sur les conditions d’établissement d’exploitation et de distribution des services privés de radiodiffusion télévisuelle. Selon l’article 83 de ce texte, le retrait intervient dans trois conditions à savoir : le non acquittement de la redevance annuelle ; la violation des textes en vigueur ; et la violation de la convention.

<strong>« </strong>Notre réel problème, c'est de brandir les textes face à des gens qui s'en foutent. Ils voient les textes, ils connaissent les textes mais ils s'en moquent », se désole un internaute, sans doute écœuré par cette énième mesure contre la liberté de la presse au Mali.

Face à la gravité de la décision, la Maison la presse a convié toutes les organisations faitières de la presse malienne à une réunion ce samedi 23 novembre 2024 à 17heures.

<strong>Mamadou TOGOLA / Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaires Kaou N&amp;apos;DJIM et JOLIBA TV : Le retour au délit d’opinion ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/affaires-kaou-ndjim-et-joliba-tv-le-retour-au-delit-dopinion-3084868.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/affaires-kaou-ndjim-et-joliba-tv-le-retour-au-delit-dopinion-3084868.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 01:41:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'initiateur de la candidature d'Assimi Goita pour Koulouba est au cœur de la polémique au nom des consignes souverainistes de l'AES. Issa Kaou N’Djim entraîne dans son sillage Joliba TV, avec laquelle il partage une infortune révélatrice de l’AES sous des traits plus hideux qu’attractifs dans le domaine des libertés.

Pour avoir critiqué la junte burkinabé, cet opposant tantôt favorable au pouvoir est au cœur de la polémique et embarque dans son sillage Joliba TV. Quant au confrère, qui a le soutien massif de la corporation, il n’en était déjà pas à sa première démêlée avec la HAC, depuis une première suspension de ses programmes, en fin 2022. Il fait manifestement encore les frais d’une période d'exception faite d’intolérance de la liberté d’expression, sous le règne du Général Assimi Goïta.

Issa Kaou N’Djim a été arrêté, mercredi dernier, sur fond de pression des autorités burkinabé, lesquelles jugent inadmissibles les réserves qu’il a émises, dans l'émission «LE RENDEZ-VOUS DES IDÉES», sur les circonstances d’une tentative de déstabilisation du Burkina-Faso telles que décrites par les officiels de ce pays.

Depuis cette énième incarcération du président de l’ACRT par le cyber-Procureur, la polémique bat son plein. Et pour cause, l'ancien du CNT est l’invité le plus omniprésent sur les plateaux de Joliba TV, avec des apparitions au-delà l'émission RDI (Rendez Vous des Idées) où il est constant. Il est également régulier sur d'autres programmes du même média dont JOLIBA FOCUS ou ÉDITION SPÉCIALE où il décortique seul sur le plateau l'actualité malienne. Idem pour la version en bambara dénommée JOKONO où il défiait récemment son rival de la Commune 4, Moussa Mara, à approuver formellement la criminalisation de l'homosexualité dans le code pénal malien. Une fois toutes les semaines, le gendre de l'Imam Mahmoud Dicko apparaît dans une session en direct sur la page officielle du confrère. La régularité de ses apparitions médiatiques en fait manifestement un redoutable acteur de la scène publique, quoiqu’il prenne soin ses interventions sulfureuses d’épargner le président de la Transition dont il magnifie les actes, au contraire du Premier ministre et de son gouvernement, des pouvoirs de Ouaga et même de Dakar qu’il n’a de cesse de fustiger.

Cette mesure de prudence n’aura pas épargné au " buveur de lait", expression consacrée pour afficher sa lucidité, une inculpation pour offense à un chef d’État étranger et injures via un système de communication. En clair, le mandat de dépôt contre sa personne n’est que la conséquence du doute émis sur le narratif officiel de la «tentative de déstabilisation du Burkina Faso», qu’il a qualifiée de «montage» dépourvu de preuves. L’infraction est vraisemblablement prévue dans les textes en vigueur, mais son application bancale n’aura échappé à aucun observateur avisé de l’impunité sélective en la matière. Les offenses aux chefs d’Etat étrangers étant manifestement tolérées ou châtiées selon le parti qu’en tirent les autorités et la nature des rapports qu’elles entretiennent avec les cibles.

En sacrifiant somme toute à cette solidarité de faveur, le parquet de la cybercriminalité révèle l’AES sous des traits aussi étranges que hideux : un nivèlement de ses systèmes judiciaires par le bas, sur fond de tendance répressive périlleuse pour les précieux acquis en termes de libertés fondamentales.

Certes la procédure d’Issa Kaou N’Djim est habilement dissociée du vecteur médiatique de son message incriminé, mais il n’en demeure pas moins que la démarche tient d’une audacieuse banalisation de la liberté d’expression et de la presse, avec ses relents de recul imminent vers la résurrection des délits d’opinion. Au demeurant, dans le sillage de l’inculpation de son invité, Joliba TV News en découd également avec la Haute Autorité de la Communication, qui s’est inspirée de la même logique confédérale pour soumettre le confrère Attaher Halidou et ses employeurs à un interrogatoire musclée sur le même élément dénoncé par les autorités burkinabé. Il en résulte l’avènement d’un espace sous-régional où la chape de plomb l’emporte largement sur les libertés et l’imminence d’une dérive liberticide décrite par le journal «Le Témoin» dans sa parution numéro 421 du lundi 1er Août 2024 sous le titre ‘Jusqu'où pourrait aller L’AES ? ‘: «…À l'allure où ça s'accélère, on est en droit de s'inquiéter d'un domaine dans lequel les régimes de l’AES partagent la même posture mitigée sur fond d'indifférence : l'intégration des systèmes judiciaires et la place des droits et libertés de l'individu. Certes on ne parle pas pour l’heure de Cour de justice commune, mais il n'est point exclu que la similitude des régimes et la convergence des enjeux et interits déteignent sur les libertés publiques par une extension de leur restriction ainsi que des sanctions pénales y afférents à un degré supranational. Doit-on craindre, par exemple, que les «atteintes au crédit de l’Etat» nigérien ou burkinabé soient poursuivables au Mali et réciproquement ? »

<strong>I KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire Joliba TV : Le Groupe Patronal de la Presse Écrite interpelle la HAC sur ses devoirs</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/affaire-joliba-tv-le-groupe-patronal-de-la-presse-ecrite-interpelle-la-hac-sur-ses-devoirs-3084880.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 01:11:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Groupe a appris, à travers une correspondance largement diffusée dans les réseaux sociaux, la convocation du confrère Attaher Halidou de Joliba TV News ainsi que de son employeur par la Haute Autorité de la Communication. Leur comparution devant cette instance de régulation médiatique est prévue ce jeudi et fait suite à une plainte du Conseil Supérieur de la Communication de Burkina Faso contre Joliba TV News pour un contenu qu’elle juge attentatoire à la crédibilité des pouvoirs Burkinabé. Il s’agit, en clair, de l’information officielle selon laquelle ce pays a été récemment la cible d’une tentative de déstabilisation. Dans sa correspondance adressée à la HAC pour les besoins de sa cause, le CSC du Burkina Faso invite tacitement son homologue malien à sévir contre Joliba TV News au nom de la solidarité entre instances de régulation et accuse ouvertement la télévision privée malienne d’hostilité aux «relations fraternelles» ainsi qu’au «combat des peuples de l’AES pour la dignité et l’indépendance réelles de nos Etats»

Le Groupe patronal suit avec beaucoup d’intérêt l’évolution du feuilleton qui met en scène la HAC et Joliba TV News, depuis la suspension des émissions de cet organe audiovisuel consécutivement à un éditorial du même journaliste visé par la présente convocation.
Fidèle par ailleurs à son attachement aux droits et libertés publiques, le Groupe souhaite un dénouement conforme au droit du public à la pluralité d’opinions et à l’information plurielle et exhorte l’autorité de régulation à la prise en compte de ces acquis dans le traitement de ce nouvel épisode.

Le Groupe Patronal interpelle d’ores et déjà la HAC sur son devoir de protection de la liberté inscrit notamment à l’article 8 de l’Ordonnance portant création de cet organe et rappelle qu’en revanche aucune disposition des textes de l’AES en vigueur n’autorise à faire de ses instances de régulation des vases communicants.

Il en appelle par conséquent à la vigilance de tous les acteurs de l’espace médiatique malien à la résistance face à toutes velléités attentatoires à la liberté de presse et d’expression, quelle que soit la dynamique confédérale.]]> </content:encoded>
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<title>Burkina vs Joliba TV News : la Maison de la Presse dénonce, et apporte son soutien à la télévision privée</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/burkina-vs-joliba-tv-news-la-maison-de-la-presse-denonce-et-apporte-son-soutien-a-la-television-privee-3084612.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Nov 2024 07:58:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué publié ce 15 novembre, la Maison de la Presse du Mali a réagi à l’affaire de la plainte du Conseil Supérieur de la Communication du Burkina contre la télévision privée malienne Joliba TV News. Une réaction qui intervient 24 heures après l’audition par la HAC du directeur et le journaliste ayant animé l’émission incriminée le dimanche dernier.</strong>

<em>« La Maison de la Presse déplore la démarche entreprise par le régulateur burkinabé»</em>, peut-on lire dans le communiqué signé par le président Bandiougou Danté. S'adressant à la Haute Autorité de la Communication du Mali ( HAC), la Maison de la presse se demande <em>« comment une telle correspondance s'est retrouvée sur les réseaux sociaux le jour même de sa rédaction ».</em>

Aussi, la Maison de la presse du Mali se dit « surprise » de la démarche. D’autant plus que le CSC du Burkina aurait dû balayer devant sa propre porte. En effet, le 17 octobre dernier, le quotidien privé burkinabè L'Observateur Paalga (N°11195) avait ironisé sur la nomination des généraux au Mali, en titrant : <strong>« Armée malienne : Des généraux, comme s'il en pleuvait ». </strong>« Quelles dispositions le Conseil Supérieur de la Communication du Burkina Faso a-t-il prises après cette publication ? », s’interroge la Maison de la presse du Mali.

Dans son communiqué, la Maison de la Presse exprime sa <em>« fermeté par rapport aux abus contre les médias ». </em>Aussi, la Maison de la presse exhorte la Haute Autorité de la Communication à privilégier les démarches pédagogiques dans ses prises de décisions.

Après l’audition du directeur et du journaliste, Joliba TV News attend toujours d’être fixée sur son sort. Au nom de la presse malienne, Bandiougou Danté exprime son soutien à Joliba TV News.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/communique-M-presse.bmp"><img class="aligncenter size-full wp-image-3084524" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/communique-M-presse.bmp" alt="" width="680" height="1043" /></a>]]> </content:encoded>
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<title>Propos « gravissimes » : Joliba TV News et Issa Kao Djim dans le collimateur des autorités burkinabé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/propos-gravissimes-joliba-tv-news-et-issa-kao-djim-dans-le-collimateur-des-autorites-burkinabe-3084150.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 11:18:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l'émission le « Rendez-vous des idées » dimanche dernier sur Joliba TV News, l’un des invités, Issa Kao Djim, avec le ton et le verbe que l’on lui connaît, a mis en doute la réalité du « coup d’Etat avec 5 milliards FCFA » déjoué au Burkina Faso. Un débat d’idées qui a valu une plainte du Burkina contre Joliba TV News.</strong>

<strong> </strong><em>« Le Conseil supérieur de la communication du Burkina Faso prie la HAC du Mali, de réserver toute suite qu'elle jugera appropriée à la diffusion de cette émission »</em>, peut-on lire dans la correspondance envoyée ce 12 novembre à la Haute Autorité de la Communication du Mali. Selon le CSC du Burkina, cette émission <em>« est aux antipodes des relations fraternelles et du combat des peuples de l'AES pour la dignité et l'indépendance réelle de nos Etats ».</em>

Issa Kao Djim est un acteur majeur dans la chute du régime IBK. Il a d’abord été 4e vice-président du Conseil national de la Transition avant d’être démis de ses fonctions par le président Assimi Goïta, suite à ses prises de position en faveur de la CEDEAO. Sa posture occasionnera son interpellation et son placement sous mandat de dépôt. Il sera condamné et son décret de nomination au CNT abrogé.

Dans l’émission sur Joliba TV News, Issa Kao Djim estime que l’affaire du dernier coup d’Etat déjoué au Burkina est un film hollywoodien « mal monté ». Selon lui, il s’agit de l’argent de l’Etat Burkina utilisé pour une « mise en scène » par le régime du Capitaine Ibrahim Traoré. L’objectif, selon Kao Djim, est de se « victimiser » afin d'asseoir une politique de répression sur le peuple burkinabé.

<em>« Ces propos qui sont désobligeants, et à la limite insultants pour le peuple Burkinabė, tendent à jeter un discrédit sur nos autorités »</em>, a indiqué le président du CSC Burkina, dans sa plainte. Auprès de son homologue malien, le président du CSC Burkina insiste : cette affaire <em>« c'est là la preuve, si besoin en était, de la pertinence de votre initiative d'organiser, en décembre prochain, le forum des régulateurs de la Confédération de l'Alliance des Etats du Sahel (AES) et de la Guinée ».</em>

<strong><em> </em></strong><strong>Réactions...</strong>

<strong> </strong>Dans un post largement commenté sur Facebook, l’activiste pro-transition tranche : <em>«On ne devait pas attendre la plainte du Burkina ».</em> Quant au journaliste Ammy Baba Cissé, il semble porter son soutien à Joliba TV News en postant : <em>« La HAC au Mali, c’est 90% de professionnels du domaine des médias. Elle est régie par des textes et non la volonté d’un homme ».</em>

<em> </em>Rappelons qu’en novembre 2022, la HAC avait suspendu pour deux (02) mois, la chaîne d’information privée Joliba TV News. Une décision de l’instance de régulation suite à un éditorial du journaliste Mohamed Attaher Halidou. Le même journaliste qui animait le débat avec Issa Koa Djim.

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Intelligence Artificielle et Médias : APPEL Mali pour une utilisation responsable</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/intelligence-artificielle-et-medias-appel-mali-pour-une-utilisation-responsable-3081811.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2024 01:37:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’Association des professionnels de la presse en ligne (APPEL-Mali) avec le soutien financier de NDI, œuvre pour une utilisation responsable de l’Intelligence artificielle par les hommes de médias. Dans ce cadre, une session de formation s’est tenue le 24 septembre dernier au Mémorial Modibo Kéïta.</em>

Dr Hamidou Togo, ancien directeur national de l’Economie numérique, enseignant-chercheur et Directeur de l’information et de la communication à l’Autorité de protection de données à caractère personnel (APDP), a animé cette session sur thème : « Intelligence Artificielle : Atouts et risques ».

Dr Togo a retracé l’historique de l’Intelligence artificielle. «Depuis les années 1950, l’IA est née des réflexions d’Alan Turing. Bien que cette notion soit ancienne, c’est à partir des années 2000 que l’IA a pris son essor grâce aux avancées technologiques. L’IA excelle aujourd’hui dans divers domaines. En 2011, Watson a pu répondre à des questions en langage naturel. AlphaGo, créé en 2016 par DeepMind, a marqué un autre jalon. En 2020, l’IA a explosé avec des technologies comme DALL-E, qui génère des images, et en 2022 avec ChatGPT, un agent conversationnel développé par OpenAI, spécialisé dans le dialogue»

L’IA présente plusieurs avantages : la lecture de dossiers médicaux, la transcription, la traduction, l'illustration d'articles, l’analyse et la comparaison de documents, ainsi que la lutte contre les fakenews, entre autres. Cependant, elle comporte également des risques, notamment la perte ou le déplacement d’emplois, la création de fausses vidéos, le piratage, les hameçonnages sur mesure, le piratage de systèmes contrôlés par l’IA, le chantage à grande échelle, et la diffusion de fausses informations. Il est crucial de reconnaître que l'IA peut être utilisée au profit de l’humanité, notamment pour sauver des vies, mais elle doit être employée avec précaution, en gardant à l'esprit les défis éthiques et sécuritaires qu’elle pose.

Pour Modibo Fofana, Président d’APPEL-Mali, l’objectif de cette session était de renforcer les capacités des médias pour une utilisation responsable de l’IA.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>système des Nations Unies au Mali : Des journalistes et blogueurs outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/systeme-des-nations-unies-au-mali-des-journalistes-et-blogueurs-outilles-3079191.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 01:22:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant trois jours, une cinquantaine de journalistes et de jeunes blogueurs ont été imprégnés du Système des Nations unies au Mali. C’était la semaine dernière, lors d’un atelier de formation à Bamako animé par des experts des différentes agences et programmes de l’ONU au Mali.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Imprégner les journalistes et les blogueurs du Système des Nations unies au Mali, les différentes agences et structures, leurs missions, leur mandant et la relation bilatérale qui existent entre ces agences et l’Etat malien, était l’objectif principal dudit atelier. Pendant trois jours, les participants ont eu droit à des explications d’experts ou chefs d’agence pour les éclairer sur les mandats et missions des différentes structures.

Dix-huit agences  du Système des Nations unies interviennent au Mali avec 13 sur place au Mali. Parmi elles, on peut citer l’Unesco, l’Unicef, l’UNFPA, l’UNOPS, l’ONU-Femme, l’Onusida, l’OIM… Toutes des agences onusiennes interviennent dans des domaines spécifiques et propres à leur mandat, à en croire les experts.

Au terme des trois jours de travaux, Fadima Maïga et Djénébou Sidibé, ont confié avoir beaucoup appris sur les Nations unies. <em>"La surprise fut belle. Cette formation m’a permis de comprendre le rôle de chaque agence au Mali. Surtout comment ils coopèrent avec l’Etat malien"</em>, a fait savoir la directrice de Mandé TV, Fadima Maïga, avant de promettre de relayer l’information au niveau de sa rédaction.

Il n’est jamais trop tard pour bien faire, dira Abdoulaye Maïga de la Web TV (Actuel-Média). Pour lui, les Nations unies souffrent d’un certain stéréotype au Mali et en Afrique. Cette formation avec les journalistes et les blogueurs va servir de rempart pour lutter contre la désinformation qui rôde autour des Nations unies au Mali, estimera-t-il. Et de conseiller les Nations unies d’intensifier les formations de ce genre surtout dans les régions.

En plus d’être imprégnés sur le fonctionnement du Système des Nations unies, les différentes agences au Mali et leur mandat spécifiques, les journalistes ont eu droit à un renforcement de capacité sur les principes du journalisme et le journalisme humanitaire. Ce dernier atelier a été animé par deux doyens de la presse malienne : Alexis Kalambry, président du Groupement patronal de la presse au Mali, et Ramata Diaouré, membre du Conseil national de la transition (CNT).

<strong>Koureichy Cissé   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la désinformation :  Des jeunes outillés par Wanep</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lutte-contre-la-desinformation-des-jeunes-outilles-par-wanep-3078523.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 15:35:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Réseau ouest-africain pour l’édification de la paix (Wanep-Mali), à travers son projet Juste Future, a organisé un atelier de formation sur la vérification des faits. C’était du 18 et 19 septembre 2024 à l’hôtel les Colibris.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Ils étaient 25 jeunes et journalistes de Bamako, Sikasso, Koutiala et Koulikoro à prendre part à cet atelier de formation de deux jours, dont l’objectif est de contribuer à la réduction de la désinformation et à la promotion d’une culture de vérification des faits au Mali. Il s’agissait en outre de renforcer les compétences des jeunes et des journalistes pour lutter efficacement contre la manipulation de l’information.

A l’entame, le vice-président du conseil d’administration de Wanep-Mali, Saliou Traoré, a exhorté les participants à suivre la formation avec assiduité. <em>"Cette formation vous fournira des outils et les connaissances nécessaires pour mener à bien cette mission essentielle. La désinformation constitue une menace réelle pour notre cohésion sociale. Il est crucial que nous formions des acteurs capables de combattre ce phénomène. Le fack-checking est un outil indispensable pour lutter contre la désinformation, les rumeurs et pour préserver la stabilité de notre pays. Alors chers participants soyez des acteurs prêts à lutter contre la désinformation !"</em>

La session a abordé plusieurs thématiques, notamment les fondamentaux du fack-checking, les mécanismes de la désinformation, ainsi que les techniques de désinformation. Selon M. Dicko, formateur sur la vérification des faits, il n’y a pas d’information innocente. <em>"Les fack-chekeurs font face à de nombreux défis. Ils sont confrontés à la complexité des sources, la manipulation et la désinformation. La vitesse à laquelle les fausses informations prennent de l’avant, les fack-chekeurs consacrent du temps pour vérifier les faits"</em>.

A la fin de la formation, les participants se sentaient prêts à combattre la désinformation avec leurs attestations et grâce aux outils de vérification d’images, de vidéo, ainsi que les liens malveillants qu’ils ont débusqués.

<strong>Oumou Fofana</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Données à caractère personnel :  La Maison de la presse soutient l&amp;apos;APDP</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/donnees-a-caractere-personnel-la-maison-de-la-presse-soutient-lapdp-3077674.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/donnees-a-caractere-personnel-la-maison-de-la-presse-soutient-lapdp-3077674.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/ADPP-Maison-presse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Sep 2024 09:20:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 5 septembre dernier, l'Autorité de protection de données à caractère personnel (APDP) faisait une mise en garde contre la publication de données à caractère personnel sur les réseaux sociaux et autres plateformes. Les faîtières de la presse et des médias, avec Bandiougou Danté, président de la Maison de la presse, à la tête, soutiennent la décision et encourage l'APDP.</em></strong>

<em>"Nous, Maison de la presse et l'ensemble des associations professionnelles de médias avons pris connaissance du communiqué de l'Autorité de protection des données à caractère personnel portant sur les violations flagrantes de la règlementation en vigueur par des personnes mettant en ligne des dossiers judiciaires et sanitaires, des données se rapportant à la vie privée entre autres"</em>, a déclaré le président.

Pour lui, la décision de l'APDP constitue une avancée importante dans la régulation du cyberespace et contribue à la préservation de l'intégrité de la profession journalistique. Le journalisme est une profession protégée et régie par des principes légaux, éthiques et déontologiques, a rappelé Bandiougou Danté.

La Maison de la presse d’inviter tous les organes médiatiques et toutes les associations professionnelles à se mettre en conformité avec les textes en vigueur. Il a cité le décret relatif aux formalités déclaratives, de certification et d'agrément auprès de l'APDP.

<strong>Koureichy Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communiqué de la Maison de la Presse suite à l’attaque terroriste à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/communique-de-la-maison-de-la-presse-suite-a-lattaque-terroriste-a-bamako-3077669.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/communique-de-la-maison-de-la-presse-suite-a-lattaque-terroriste-a-bamako-3077669.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Sep 2024 09:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans la matinée du mardi 17 septembre 2024, une attaque terroriste a visé l’école de la gendarmerie de Faladiè et la zone aéroportuaire dans la capitale malienne.

La Maison de la Presse condamne avec la dernière rigueur cette attaque barbare d’une rare violence.

La Maison de la Presse invite les hommes de médias à un traitement responsable de l’évènement afin de préserver la cohésion sociale et le vivre ensemble.

La Maison de la Presse invite tous les organes médiatiques et toutes les associations professionnelles à se mettre en conformité avec les textes en vigueur

Bamako, le 17 Septembre 2024]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : Le ‘Renforcement de l’intégrité de l’information  au  cœur d’un atelier multi&#45;acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bamako-le-renforcement-de-lintegrite-de-linformation-au-coeur-dun-atelier-multi-acteurs-3077532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bamako-le-renforcement-de-lintegrite-de-linformation-au-coeur-dun-atelier-multi-acteurs-3077532.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/NDI-Appel-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 01:12:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 12 et 13 septembre 2024, s’est déroulé à Bamako (Mali), l’atelier national de capitalisation du programme « Renforcement  de l’intégrité de l’information ». Organisé par Appel-Mali  en partenariat avec le  NDI, l’événement a réuni  des acteurs des médias en ligne, des influenceurs, activistes ainsi que des représentants de l’Etat.</strong>

<strong> </strong>Face à la prolifération des infox et leur impact  dramatique,  le National Democratic Institute (NDI) avec l’appui  financier du  National Endowment for Democracy (NED), a initié   le programme régional de ‘ Renforcement de l’intégrité de l’information au Sahel et dans les pays voisins. Il s’agit d’un grand appel à mobilisation de haut niveau pour lutter contre les MDM (Mésinformation-désinformation- malinformation) à travers la promotion de l’intégrité de l’information dans l’espace d’intervention dudit programme.

Dans sa mise en œuvre, différentes études ont été réalisées dans différents pays, notamment au Mali, au Niger et au Burkina Faso, en Côté d’Ivoire, en Guinée.  Ces recherches ont produit six études, identifiant les contextes propices au désordre informationnel, les tendances significatives et les leçons tirées des actions de lutte contre les MDM (Mésinformation-Désinformation-Malinformation).

Au Mali, l'Association des professionnels de la presse en ligne (Appel-Mali) a mis en œuvre ce programme en renforçant les capacités de nombreux acteurs sur la problématique de la désinformation.  Cet atelier de capitalisation a permis d’évaluer les résultats de ce programme et d’identifier les défis à relever pour l’avenir.

Badié Hima, Directeur résident du NDI au Mali, a souligné l'importance de cette évaluation pour déterminer les prochaines étapes. Il a rappelé que ce programme était un projet pilote et que les résultats obtenus permettraient d'ajuster les stratégies futures.

Modibo Fofana, président de Appel-Mali, s'est félicité de cette initiative et a réaffirmé l'engagement de son organisation pour la promotion d'une presse professionnelle et crédible au Mali. Il a également remercié le NDI pour son soutien.

Les participants ont convenu de poursuivre leurs efforts pour promouvoir une information de qualité et renforcer la confiance du public dans les médias.

<strong>Khadydiatou SANOGO /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retrait de TV5&#45;MONDE DES bouquets au Mali :la croisade contre les médias continue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/retrait-de-tv5-monde-des-bouquets-au-mali-la-croisade-contre-les-medias-continue-3077274.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Sep 2024 15:39:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une correspondance adressée aux distributeurs de services audiovisuels, la Haute autorité de la communication (Hac) ordonne le retrait pour une durée de trois mois de services de la télévision TV5-Monde des bouquets pour, dit-elle, avoir violé les textes législatifs et réglementaires sur la régulation des médias, dans un élément de son journal Afrique du lundi 26 août 2024. Sommes-nous en train d'assister à une croisade contre les médias étrangers ? Surtout que cette décision intervient après la suspension de RFI, France 24 et LCI.</em></strong>

En croire la correspondance, suite à la délibération du collège des membres de la Haute autorité de la communication (Hac) en date du 5 septembre 2024, il a été décidé de retirer les services de la télévision TV5-Monde des bouquets des distributeurs de services audiovisuels pour une durée de trois mois dès réception de la présente.

Et de poursuivre que cette décision fait suite aux violations des textes législatifs et réglementaires sur la régulation des médias, décelées dans un élément de son journal Afrique du lundi 26 août 2024, qui affirme entre autres : <em>"On a appris qu'au moins 15 civils dont de nombreux enfants ont été tués par des frappes de drones à Tinzawaten dans le Nord du Mali..."</em> Selon la Hac, l'élément incriminé manque d'équilibre de traitement en ce sens que le journaliste ne donne que la version de "ses sources", qu'il qualifie de concordantes, sans jamais prendre en compte la version des Forces armées maliennes (FAMa) diffusée par la direction de l'information et des relations publiques de l'armée (Dirpa).

Aussi, précise la correspondance, le journaliste n'a, à aucun moment, usé des précautions et réserves habituelles du journaliste qui consistent à utiliser le conditionnel pour des faits qu'il rend publics sans aucune vérification.

En conséquence, la Hac invite les distributeurs de services audiovisuels à mettre en application, dès réception la décision susvisée, conformément aux disposition de l'article 41 du décret n°2016-0715/P-RM du 14 septembre 2016 fixant le cahier des charges des entreprises de diffusion et de distribution de programme qui stipule que <em>"l'opérateur de diffusion et/ou le distributeur de services doit immédiatement suspendre la diffusion d'un service de radiodiffusion étranger si la Hac le lui enjoint".</em>                          <strong>   </strong>

<strong>Boubacar Païtao</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après une longue  absence dans la presse : Bassidiki Touré reprend la plume</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/apres-une-longue-absence-dans-la-presse-bassidiki-toure-reprend-la-plume-3077268.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Sep 2024 01:21:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté a tenu, hier jeudi 12 septembre 2024, dans la salle de réunion de la Maison, une rencontre avec l'ensemble des membres du comité de pilotage, du comité des experts et les responsables des organisations professionnelles de la presse afin d'échanger sur le communiqué n°2024-04/APDP du 5 septembre 2024 de l'Autorité de protection des données à caractère personnel portant sur les "violations flagrantes de la règlementation en vigueur". Au cours de ladite rencontre, il a annoncé le retour du directeur de publication du journal Le Guido, Bassidiki Touré dans la grande famille des journalistes.</em></strong>

A l'entame de ses propos, le président de la Maison de la presse a précisé que cette rencontre se déroulera autour de trois points essentiels dont le retour de Bassidiki Touré dans la grande famille des journalistes après plusieurs démarches entreprises par les doyens de la presse malienne. Ce dernier, suite aux malentendus autour du choix des membres de la presse pour l'actuel mandat de la Haute autorité de la communication (Hac), avait déclaré, au cours d'émission dans un média de la place, qu'il allait renoncer à sa carte de presse et cesser d'exercer le noble et passionnant métier de journalisme. Et depuis, il avait déposé sa plume.

Le deuxième point était relatif à la motion de soutien à l'initiative de l'Union des journalistes reporters du Mali qui a entrepris d'assainir le secteur de la presse en mettant en garde l'utilisation abusive du titre de journaliste par d'autres acteurs tout en invitant les autres faîtières de la presse à soutenir ce combat.

En ce qui concerne le troisième point de la rencontre, il était consacré au communiqué n°2024-04/APDP du 5 septembre 2024 de l'Autorité de protection des données à caractère personnel portant sur les "<em>violations flagrantes de la règlementation en vigueur"</em> par des personnes mettant en ligne des dossiers judiciaires et sanitaires, des données se rapportant à la vie privée entre autres.  Selon le président de la Maison de la presse, cette décision de l'APDP constitue une avancée importante dans la régulation du cyberespace et contribue à la préservation de l'intégrité de la profession journalistique. Avant de saluer cette démarche, car, dit-il, le journalisme est une profession protégée et régie par des principes légaux, éthiques et déontologiques, et ne saurait faire fi des droits des citoyens à la préservation de leurs données personnelles.

En réponse à cette initiative courageuse de l'APDP, il a invité tous les organes médiatiques et toutes les associations professionnelles à se mettre en conformité avec les textes en vigueur notamment le décret n°2024-0300 du 14 mai 2024 relatif aux formalités déclaratives, de certification et d'agrément auprès de l'APDP. <em>"La Maison de la presse réaffirme son engagement à défendre et promouvoir un journalisme responsable, respectueux des lois, des sacrosaints principes du métier et des droits des citoyens",</em> a-t-il conclu.<strong>                            </strong>

<strong>     Boubacar Païtao</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali suspend pour trois mois la diffusion de la chaîne française TV5 Monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-mali-suspend-pour-trois-mois-la-diffusion-de-la-chaine-francaise-tv5-monde-3077052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 17:10:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s'agirait d'une réaction à des violations des règles journalistiques que les autorités ont constatées dans un reportage de la chaîne diffusé le 26 août 2024.</strong>

"L'élément incriminé manque d'équilibre de traitement en ce sens que le journaliste ne donne que la version de ses +sources+, qu'il qualifie de concordantes sans jamais prendre en compte la version des Forces armées maliennes (FAMAs)", indique un communiqué de la Haute autorité de la communication (HAC) du Mali.

En outre, le journaliste a manqué de prudence en affirmant des faits non vérifiés sans utiliser le conditionnel, selon la HAC.

La sanction de suspension fait également suite à un avertissement adressé à TV5 Monde en mai 2023 pour des manquements similaires, selon le communiqué de l'instance.

<strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali / question de droit : la carte de presse à quoi sert&#45;elle ? que dit la loi.</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-question-de-droit-la-carte-de-presse-a-quoi-sert-elle-que-dit-la-loi-3076785.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2024 08:26:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La loi numéro 00-46 AN RM du 07 juillet 2000 portant régime de la presse et délit de presse, l’assemblée nationale a délibéré et adopté en sa séance du 16 juin 2000 ; Le président de la république promulgue la loi dont la teneur a examiné la carte de presse de ses définitions, de sa délivrance, de sa demande, de ses avantages, de son outil, de ses accréditations en passant par sa mission.</strong>

La carte de presse est un outil de travail. Elle permet d’attester de sa qualité de journaliste professionnel et d’avoir ainsi accès à des sources d’information. Dès son origine, elle a aussi une vocation sociale : le journaliste professionnel est un salarié particulier, la carte de presse est l’attribut de ce statut.

Elle permet aux journalistes professionnels de prouver leur activité, d'accéder plus facilement à des lieux où obtenir des informations (salles de presse, bureaux officiels, musées, etc.) et de faire valoir leur droit à la protection sociale prévue par le statut de journaliste professionnel créé par la Loi Brachard.

Un outil de travail, ce n’est pas un hasard si la carte de presse s’appelle de son nom complet la « carte d’identité des journalistes professionnels ». Sa première utilité est en effet de certifier de sa profession auprès de ses interlocuteurs.

A ce titre, la carte de presse facilite l’accréditation pour l’accès aux lieux et aux événements où cette formalité est nécessaire : conférences de presse de ministère, visite de site sensible, événement sportif…

Sur le terrain, elle doit également permettre aux journalistes de circuler librement lors de manifestations publiques quel que soit le dispositif mis en place par les forces de l’ordre.

Face à tout interlocuteur, elle atteste de cette qualité de journaliste professionnel. Là aussi, elle peut être un outil déterminant puisque la loi sur la liberté de la presse protège les sources des journalistes.

Qui peut avoir la carte de presse ?

Pour être éligible à la carte de presse, cette pratique doit aussi être « principale, régulière et rétribuée » et constituer « le principal de ses ressources ». On ne peut donc pas être journaliste professionnel lorsqu'on est bénévole, ni lorsqu'on ne travaille comme journaliste que très ponctuellement.

Comment faire pour avoir une carte de presse ?

Si vous souhaitez obtenir la carte de presse, il faudra adresser votre demande auprès de la Commission de la Carte d'Identité des Journalistes Professionnels (CCIJP). Composée de membres issus de la profession, cette commission se charge de délivrer, renouveler ou annuler ce précieux sésame.

Quand faire sa demande de carte de presse ?

Vous pouvez faire une première demande de carte de presse tout au long de l'année. Avant de commencer, assurez-vous d'être en possession des justificatifs demandés. Pour prétendre à la carte de presse, vous devez a minima justifier d’un an d'activité consécutifs pour une entreprise ou une agence de presse.

Quels sont les avantages d'une carte de presse ?

Symbole de reconnaissance d'un statut, cette carte professionnelle est un laissez-passer qui permet à son titulaire d'accéder aisément et gratuitement à des lieux où il peut puiser l'information (ministères, salles de presse, salons, musées, …). Grâce à elle, vous pourrez exercer dans un organe de presse.

Quels sont les avantages de la presse écrite?

L'un des principaux avantages de la presse écrite est qu'elle permet d'atteindre un public large et diversifié. Les médias imprimés peuvent couvrir différentes zones géographiques, données démographiques, industries et intérêts.

En somme, la mission essentielle du journaliste consiste à rechercher, vérifier et transmettre des informations pour des supports variés (imprimés ou en ligne), en les rendant compréhensibles et accessibles à divers publics (lecteurs, auditeurs, téléspectateurs, internautes...).

<strong>     Mohamed SOGODOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Diffusion des données à caractère personnel : Passible d&amp;apos;une amende de 5 à 20 millions de Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-diffusion-des-donnees-a-caractere-personnel-passible-dune-amende-de-5-a-20-millions-de-fcfa-3076706.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Sep 2024 14:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué en date du jeudi 5 septembre, l'Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP), indique avoir constaté avec regret que depuis un certain temps, des individus, à travers des pages, des Web TV, des Blogs, sur des plateformes en ligne, s'adonnent, en violation flagrante de la réglementation en vigueur, à la collecte et à la diffusion des données à caractère personnel, parfois sensibles tels que, les dossiers de santé, les dossiers judiciaires, les données se rapportant à la vie privée, entre autres.

Face à cette situation préjudiciable à l'honneur et à la dignité des victimes, l'APDP rappelle que « le traitement de telles informations n'est autorisé que lorsqu'il est mis en œuvre par des journalistes, dans le cadre exclusif de leur activité ». de journaliste, conformément aux dispositions de la Loi n°00-046 du 07 juillet 2000 portant régime de la presse et délit de presse».

À cet égard, la haute autorité rappelle qu'en dehors des cas expressément autorisés par les dispositions légales et réglementaires en la matière, «la diffusion, par une tierce personne, de telles données en violation des principes fixés par les dispositions ci-dessus évoquées , est passible d'une amende de 5 à 20 millions de Ffca». Cela, sans préjudice des poursuites pénales conformément aux infractions prévues par le Code pénal et la Loi n°2019-056 portant répression de la cybercriminalité.

Par la même occasion, l'APDP invite les victimes de ses dérives à dénoncer aux autorités compétentes ces agissements contraires aux dispositions légales.

<strong>Aboubacar TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Guerre informationnelle et communicationnelle : Aux grands maux, les grands remèdes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-guerre-informationnelle-et-communicationnelle-aux-grands-maux-les-grands-remedes-3076263.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2024 10:11:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le recours aux réseaux sociaux comme moyens de déstabilisation est pernicieusement utilisé par les ennemis. Mais l'Etat peut mettre en place des stratégies pour contrer les effets de ce qu’on appelle la guerre informationnelle et communicationnelle</strong>

Notre pays est la cible d’une vaste campagne de désinformation. Depuis quelques semaines, de fausses informations sont véhiculées par des individus malintentionnés par la voie des réseaux sociaux. On est en droit de s'inquiéter de la montée en puissance de la désinformation via Internet destinée à saper le moral de nos braves soldats.

Malgré cette guerre informationnelle, l'Armée malienne poursuit ses opérations de sécurisation du territoire national. Elle ne cesse d'engranger des résultats palpables qui, malheureusement, font des jaloux à tel point que ces derniers répandent des allégations mensongères, plus encore, mènent de véritables campagnes de dénigrement.

Par exemple en juillet dernier, les Forces armées maliennes (FAMa) ont été accusées de cannibalisme. Une séquence vidéo d'un homme en treillis en train de se servir de la chaise humaine est devenue virale sur les réseaux sociaux. Mais à travers un communiqué, l'État-major général des Armées se démarquera de cette image, tout en assurant que ces pratiques sont contraires à l'éthique, aux valeurs, aux us et aux coutumes de notre Armée. Nos hommes sont des forces professionnelles, respectueuses des droits de l'Homme et du Droit international humanitaire.

L'on se souvient également des images d'une prétendue victoire des séparatistes sur nos militaires qui ont tourné en boucle sur la toile. Il ne s'agit ni plus ni moins que de la propagande, de l'intox et de la désinformation dont le seul mais est de semer le chaos, la haine, la division et la désolation dans notre pays.

Pour le premier responsable de la Direction de l'information et des relations publiques des Armées (Dirpa), cette guerre informationnelle est destinée à saper le moral de nos braves soldats, dont la montée en puissance en moins de trois ans est perceptible sur le terrain . Elle est toujours dirigée par certains sponsors des forces internationales qui ont échoué à ramener la paix au Mali en 10 ans de présence sur notre sol.

Le colonel-major Souleymane Dembélé, intervenant ainsi lors d'une interview à la télévision nationale le 29 juillet dernier, révèle que notre Armée subit depuis des années la guerre informationnelle et communicationnelle. Selon lui, il ne s'agit ni plus ni moins que des tentatives de dénigrement de nos forces et de déstabilisation du pays.

RÉALITÉ INCONTOURNABLE- Approché, l'expert des questions de défense et de sécurité au Centre des études sécuritaires et stratégiques au Sahel (CE3S) est revenu sur les récentes attaques dirigées contre l'Armée malienne dans les partis septentrionales du pays qui ont été relayées avec de fausses informations. Pour le Dr Aly Tounkara, l'objectif était d'amener les populations à se révolter contre les pouvoirs publics. Selon lui, ces informations non fondées sont volontairement diffusées en vue d'intensifier les conflits locaux et de contester les autorités politiques.

Joint au téléphone par nos soins, l'enseignant-chercheur à l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), Pr Abdoul Sogodogo, abonde dans le même sens. Il indique que dans le monde contemporain, où l'information circule plus rapidement que jamais, « l'infoguerre » est devenue une réalité incontournable, notamment au Mali, où des groupes armés exploitent cette dynamique pour atteindre leurs objectifs. Dans ce contexte, l'enseignant du supérieur pense que la désinformation est employée comme un outil stratégique de déstabilisation.

L'utilisation des réseaux sociaux par les services de renseignement de l'Ukraine affirmant leur soutien aux Groupes armés terroristes (GAT) au Mali en est une preuve. Toute chose, selon le Pr Abdoul Sogodogo, qui illustre à juste titre la prééminence des médias sociaux dans la guerre de l'information. «À cet égard, il est décisif de remarquer que la propagation de fausses informations peut avoir des conséquences désastreuses sur la cohésion sociale et la sécurité nationale», prévient-il. Pour l'universitaire, la communication de guerre et le renseignement sont des armes redoutables et souvent déterminantes dans la victoire. C'est pourquoi, dira-t-il, ces questions méritent toute l'attention de nos autorités.

Pour faire face à cette marque de fabrique terroriste, l'expert en questions de défense et de sécurité pense qu'il est extrêmement important que les autorités dominantes de s'appuyer sur d'autres canaux officiels de l'information et de la communication. Mais aussi d'utiliser davantage les médias nationaux et de mettre à contribution les différents acteurs qui sont à même d'informer les populations dans toutes les langues nationales du pays. Et par ricochet, de ne pas laisser les médias étrangers s'emparer de cette situation qui est cette subtilité de proposer des acteurs nationaux à interagir tout en mettant en exergue leurs actions et faits.

«Il est important aujourd'hui que la direction de l'information de l'Armée s'appuie sur l'expertise des nationaux en vue de porter un message qui ne soit pas émaillé par des interférences de puissances non sahéliennes», conseille le Dr Aly. Tounkara. Pour ce faire, insiste-t-il, les plateaux, les radios et les télévisions doivent être investis par des experts nationaux. Il faut aussi donner des éléments de langage à ces experts qui vont prendre part à ces différents plateaux nationaux, voire internationaux. Une fois que cela est fait, selon l'expert au CE3S, on pourrait réduire de façon drastique les impacts négatifs de cette désinformation.

La gestion des réseaux sociaux représente un défi majeur, en raison de la rapidité et de l'ampleur de la désinformation. Ces plateformes permettent une diffusion massive d'informations, souvent sans vérification de leur véracité. Pour le professeur à l'USJPB, il est donc primordial de promouvoir des initiatives de sensibilisation sur l'importance de la vérification des sources et d'une information responsable.

« La lutte contre la désinformation, à l'ère des réseaux sociaux, nécessite une approche de communication proactive et transparente. À cet effet, les autorités peuvent investir dans des canaux d'information fiables pour interagir directement avec les citoyens, clarifier les faits et renforcer l'engagement civique», suggère le Pr Abdoul Sogodogo. Et d'ajouter qu'il est également crucial d'éduquer la population, en particulier les jeunes et les femmes, sur les dangers de la désinformation et sur les techniques utilisées pour la diffusion.

<strong>LUTTE CONTRE LA CYBERCRIMINALITÉ</strong> - En temps de guerre, l'utilisation incontrôlée des réseaux sociaux est un danger pour la bonne conduite des opérations militaires. En partageant des publications qui contiennent des velléités de nuisances, les internautes découvrent à étancher le souffle de nos ennemis sans le savoir. Faisons preuve de discernement pour ne pas tomber dans les pièges de nos adversaires. Nos hommes en treillis qui demeurent sous les ordres des institutions républicaines, restent déterminés et concentrés sur leur objectif visant à éradiquer le terrorisme. Leur mission étant d'assurer la libre circulation des personnes et des biens, mais aussi de stabiliser notre pays.

En effet, les auteurs d'allégations mensongères sur les réseaux sociaux risquent gros. Toute personne diffusant ou partageant de fausses informations est passible de poursuite en justice depuis la création du Pôle judiciaire spécialisé dans la lutte contre la cybercriminalité, le 11 novembre 2022. « Notre saisine n'est pas liée nécessairement à la présentation d'une plainte. Il suffit qu'il y ait une infraction à la Loi pour que nous poursuivions», a expliqué le procureur du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité, Dr Adama Coulibaly, lors d'une conférence de presse. Cela, pour dire qu'il ya des poursuites sans que des mesures de contrainte qu'on appelle communément les mandats de dépôt, ne soient imposées. Et le magistrat de préciser : personne n'est empêché de s'exprimer, mais seulement à condition de ne pas porter atteinte à l'honneur et à la dignité d'autrui.

Pour l'expert Ali Tounkara, le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité joue un rôle extrêmement important, mais les actions qu'il mène ne suffisent pas tant que celles-ci ne sont pas soutenues par d'autres acteurs. Au regard de l'intensité des combats, de la complexité du phénomène du terrorisme et de l'extrémisme violent, le Dr Tounkara estime qu'il est extrêmement important d'élargir le champ d'action du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité à d 'autres compétences. En occurrence à toutes les sciences sociales et humaines et aux groupes d'expertises en lien avec la géopolitique et la géostratégie. Pour l'expert au CE3S, c'est la somme de toutes ces compétences qui pourraient permettre à l'État non seulement de redorer le blason informationnel, mais aussi d'être présent constamment dans les champs de la communication.

Pour Abdoul Sogodogo, la guerre informationnelle constitue un défi majeur pour le Mali, tout en offrant une occasion de renforcer la résilience sociale et institutionnelle. «En élaborant des stratégies claires pour contrer la désinformation et en favorisant une communication efficace, le pays ait mieux préservé, son intégrité et sa cohésion dans cette phase du conflit», espère l'enseignant. Il conseille à chaque citoyen de prendre conscience de son rôle dans la lutte contre la désinformation, en s'engageant à vérifier les sources et à promouvoir un dialogue ouvert.

<strong>Souleymane SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Audiovisuel :  53 radios illégales mises en garde par la HAC</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/audiovisuel-53-radios-illegales-mises-en-garde-par-la-hac-3076170.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2024 01:42:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la régularisation du secteur de la communication, plus précisément celui de l’audiovisuel, la Haute autorité de la communication (HAC) a procédé au recensement des stations radios légales et illégales du Mali. A ce jour, la HAC dénombre 53 radios émettant dans l’illégalité et plusieurs autres qui accusent des retards énormes de payement de la redevance. Des mesures seront bientôt prises pour les différents cas, a prévenu le président, Gaoussou Coulibaly. </em></strong>

Avant de procéder à l’application des sanctions, la HAC a organisé une conférence de presse, considérée pour étant la dernière mise en garde, pour prévenir les promoteurs de stations radios. Selon le président de la HAC Gaoussou Coulibaly, ce dernier avertissement intervient après plusieurs interpellations et des rappels à l’ordre quant à la mise en conformité. <em>« Auparavant, certaines radios ont commencé à émettre avec des autorisations provisoires. En 2018, elles ont été invitées à se régulariser. Certaines radios se sont mises dans les rangs d’autres non. Après plusieurs cas de rappels à l’ordre dont le dernier date de mars 2024, notre Centre de monitoring a pu recenser 182 radios légales. Par contre, 74 radios accusent 5 ans de retard dans le payement de la redevance, contre 29 radios accusant 4 ans de retard de payement. En outre, 102 radio accusent ente un à deux ans de retard »,</em> a fait savoir le président Coulibaly qui a aussi révélé que de 2018 à nos jours, 53 radios émettent dans l’illégalité totale sans autorisation encore moins à être jour du payement de la redevance.

Chargée de régulariser le secteur, HAC avertit que son Collège se réunira pour prendre les mesures qui s’imposent pour le cas des stations en retard de payement et celles fonctionnant dans l’illégalité. En revanche, il a précisé que certaines radios des zones d’insécurité sont épargnées provisoirement de certaines obligations en attendant le retour de la sécurité.

Pour ce qui est de la publicité sur les médicaments traditionnels sur les antennes, le conférencier a indiqué que les vendeurs des médicaments traditionnels doivent au préalable avoir l’autorisation de mise sur le marché délivrée par le ministère de la Santé. Condition <em>sine qua non</em> de leur passage sur les antennes. <em>« Le délai accordé aux radios pour la cessation de publicité sur les médicaments traditionnels sans autorisation était le 22 juillet 2024. Des sorties inopinées seront menées dans les radios pour démanteler des stocks de médicaments traditionnels sous forme de pharmacie. »</em>

<strong>Alassane Cissouma </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Formation professionnelle des hommes de médias : L’apport pionnier d’ESTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/formation-professionnelle-des-hommes-de-medias-lapport-pionnier-destm-3076202.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2024 01:42:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La presse malienne a toujours été vivante et dynamique. Un dynamisme que ne reflétait pas l’offre de formation. Pour pallier cette insuffisance, des initiatives ont vu le jour, comme celle de l'École supérieure de technologie et de management (ESTM) qui</em></strong><strong><em>,</em></strong><strong><em> en partenariat avec la Maison de la presse</em></strong><strong><em>,</em></strong><strong><em> organise un concours sur le thème : "Rôle des écoles de formation dans la professionnalisation des hommes de médias : Cas de l’ESTM".</em></strong>

&nbsp;

De sa création à nos jours, l'ESTM a mis en place une formation ciblée <em>"Journalisme</em> <em>et</em> <em>communication"</em> pour la formation continue des hommes des médias. Selon son directeur général, Anthioumane Ndiaye, <em>"le désir d’avoir des hommes et femmes bien formés pour le métier de journaliste de la licence au master, nous a guidés à lancer ce programme de formation. Il a été validé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique"</em>.

Le directeur général ajoute que ce programme de formation est exécuté par les professionnels des médias. C’est pourquoi la direction a ouvert ce concours au bénéfice des journalistes évoluant dans les organes reconnus par l’Etat : <em>"Ce partenariat avec les organes de presse permet la médiatisation de nous-mêmes mais, en contrepartie, nous formons leurs journalistes ; c’est un accord de marchandises en diffusant nos publicités et nos avis. Nous sommes en partenariat avec l’ORTM, l’Union des journalistes reporters du Mali (UJRM), les femmes journalistes du Mali, la Radio Kledu. C’est pour participer à la formation du personnel du paysage médiatique", </em>dit-il.

Selon le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, la qualité de production de l’information est à l’image de la diversité médiatique et de la pluralité des acteurs du secteur : <em>"</em><em>On peut trouver des productions de qualité extraordinaire dans tous les domaines : audiovisuel, presse écrite, presse en ligne. On trouve également des contenus franchement nuls",</em> souligne-t-il.

Pour l’amélioration du niveau des hommes de médias, selon lui, il est nécessaire de respecter d’abord les profils adaptés au métier du journalisme : <em>"Il faut d’abord qu’ils aiment ce métier, qu’ils soient prêts à respecter sa noblesse et ses exigences. Il faut que les rédactions soient animées par des professionnels, bien formés, biens encadrés et surtout suffisamment outillés sur les exigences éthiques et déontologiques de la profession. Ensuite, il faut qu’ils se forment, qu’ils aillent aussi à l’école des anciens qui sont des références, qu’ils se cultivent. Il faut enfin une appropriation du digital par les hommes de médias. Enfin, qu’ils s’adaptent aux évolutions du monde actuel"</em>, suggère M. Danté.

Le directeur de publication du journal Mali Tribune, Alexis Kalambry, de souligner la nécessité d’évolution et d’adaptation des journalistes maliens au boom médiatique. Selon lui, la production de l’information au Mali n’a pas évolué depuis longtemps. C’est pourquoi, estime-t-il, les professionnels de l’information doivent évoluer dans leur manière de donner l’information : <em>"Le basique a changé ; autrefois, l'information était uniquement donnée par les journalistes. Aujourd'hui, nous avons les activistes, les lanceurs d'alerte et tous ceux qui s'agitent sur les réseaux sociaux. Le journaliste ne doit plus se limiter à répondre aux cinq questions de références mais aller au-delà du factuel, être capable de faire l’investigation et sortir du sensationnel. Pour faire carrière dans le journalisme, il faut se cultiver, se documenter choisir un domaine et s’y performer. Les domaines ont changé ; les canons ont changé ; les acteurs ont changé. L’heure n’est plus au journaliste touche-à-tout mais au journaliste spécialisé qui s’intéresse à un domaine pour parfaire son art"</em>.

Cette opportunité qu’offre ESTM aux hommes de médias est plus que nécessaire et salutaire, car elle contribuera à l’amélioration du paysage médiatique à travers une formation adéquate qui répond aux exigences du métier de journaliste.

<strong>Djibril Kéita</strong>

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<title>Hommage à Imourane Coulibaly et Oumar Bouaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/hommage-a-imourane-coulibaly-et-oumar-bouare-3075887.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Sep 2024 16:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd'hui nous rendons hommage à deux figures emblématiques du paysage médiatique : Imourane Coulibaly, Directeur Fondateur de l'hebdomadaire "LE CARREFOUR", et Oumar Bouaré, Rédacteur en chef du journal de faits divers "KABAKO". Leur travail a non seulement marqué leurs lecteurs, mais a également inspiré de nombreux jeunes journalistes.*
<strong>Imourane Coulibaly </strong>
En tant que fondateur de "LE CARREFOUR", Imourane Coulibaly a su bâtir un hebdomadaire respecté grâce à sa vision claire et à ses écrits percutants. Ses analyses approfondies et ses critiques constructives ont influencé de nombreux jeunes journalistes, leur montrant l'importance de l'intégrité et de la responsabilité dans le journalisme. Imourane n'a pas seulement rapporté des nouvelles ; il a proposé des solutions, incitant ses lecteurs à réfléchir et à agir pour un avenir meilleur.
<strong>Oumar Bouaré :</strong>
Oumar Bouaré, en tant que Rédacteur en chef de "KABAKO", était un maître dans l’art de raconter des histoires. Sa capacité à aborder des faits divers avec tact et sensibilité était remarquable. Oumar avait une manière unique de dénoncer les injustices sans condamner, offrant ainsi une perspective nuancée qui invitait à la réflexion plutôt qu'à la colère. Son talent pour écrire avec délicatesse a su captiver de nombreux lecteurs tout en sensibilisant à des problématiques souvent négligées.
Tous deux ont laissé une empreinte indélébile dans le journalisme. Imourane, par ses analyses, a encouragé une nouvelle génération de journalistes à aborder leur métier avec rigueur et créativité. Oumar, de son côté, a prouvé que même les faits divers peuvent être traités avec profondeur et respect, élargissant ainsi la portée du journalisme.
De nombreux collègues et lecteurs se souviennent d'eux avec admiration. Ils ont souvent exprimé à quel point leurs écrits et leur engagement les ont inspirés, tant sur le plan professionnel que personnel.
En honorant la mémoire d'Imourane Coulibaly et d'Oumar Bouaré, nous célébrons non seulement leurs contributions individuelles, mais aussi l'héritage qu'ils laissent derrière eux. Que leur passion pour la vérité, leur sens de l’éthique et leur dévouement au journalisme continuent d'inspirer les futures générations.
<strong>Célébration :</strong>
Nous demandons à la Maison de la Presse d'organiser un événement en leur mémoire, où nous pourrons partager des souvenirs, lire des extraits de leurs écrits, et discuter de leur impact sur le journalisme aujourd’hui.
Cet hommage est une façon de rappeler à tous l'importance du journalisme engagé et de la responsabilité sociale qui l'accompagne.

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#02</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali :  La suspension de médias suscite des craintes pour la liberté de la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-la-suspension-de-medias-suscite-des-craintes-pour-la-liberte-de-la-presse-3075823.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Aug 2024 15:14:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La décision de la Haute autorité de la communication (Hac) du Mali de suspendre la chaîne d'information LCI, soulève de vives préoccupations sur la garantie de la liberté de la presse, de la pluralité des médias et des opinions.</em></strong>

Suite à la diffusion, le 27 juillet, d'une émission intitulée "Wagner décimé au Mali : la main de Kiev", la Hac a décidé le retrait de service de la télé LCI des bouquets de distribution pour une durée de deux mois, à compter du 23 août 2024. La Hac reproche notamment à l'invité de cette émission, d'avoir formulé des propos jugés diffamatoires, d'avoir incité au soutien du terrorisme.

Cette suspension s'inscrit dans un contexte de plus en plus restrictif pour les médias au Mali, où les autorités ont fréquemment recours à la suspension ou à la fermeture de médias critiques ou perçus comme nuisibles à l'image du gouvernement et de ses alliés ainsi qu'à la répression des journalistes.

En janvier 2024, la télé France 2 a fait objet d'une sanction quasi similaire pour un contenu sur la sécurité jugé inapproprié.

Les suspensions répétées de médias constituent une menace sérieuse pour le pluralisme des médias et le débat diversifié sur des questions d'intérêt public comme la sécurité dans le pays.

Cette situation est d'autant plus préoccupante que les impératifs de sécurité et de démocratie auxquels font face les autorités du pays, nécessite un espace médiatique libre, pluriel et diversifié pour permettre une information éclairée et des opinions diversifiées pour éclairer les citoyens dans le cadre de la redevabilité et de la participation citoyenne.

Il est crucial que les autorités maliennes respectent les principes de la liberté de la presse et du droit à l'information, en évitant des mesures disproportionnées contre les médias.

Tout en reconnaissant la mission légitime des parties à veiller à l'intégrité de l'information, nous appelons la Haute autorité de la communication (Hac) à veiller à privilégier des approches moins restrictives qui garantissent la continuité du service d'informer que joue les médias incriminés, la pluralité des opinions dans les médias, le dialogue constructif et encourager les instances en droit de privilégier les droits de réponse et la divulgation Pro active des informations officielles pour l'équilibre des contenus jugées critiques voire non correctes ainsi que l'éducation continue des citoyens destinataires des informations diversifiées.

<strong>Source : Article 19 Sénégal/West Africa</strong>

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<item>
<title>Le Mali suspend la diffusion de la chaîne française LCI pendant deux mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-mali-suspend-la-diffusion-de-la-chaine-francaise-lci-pendant-deux-mois-3075080.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Aug 2024 18:56:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'autorité de régulation des médias du Mali a décidé de suspendre la chaîne française d'information LCI pendant deux mois après, selon elle, "des fausses accusations" d'un consultant contre l'armée malienne et ses alliés russes, dans une décision diffusée samedi.</strong>

"Les services de la télévision LCI sont retirés des bouquets de tous les distributeurs de services de radiodiffusion sonore ou télévisuelle autorisés au Mali pour une période de deux mois" à compter du 23 août 2024, a indiqué la haute autorité de la communication (HAC) malienne.

Selon elle, LCI, chaîne d'information en continu privée du groupe TF1, a diffusé le 27 juillet une émission intitulée "Wagner décimé au Mali: la main de Kiev" avec comme invité le colonel Michel Goya, consultant militaire de LCI.

La HAC reproche au colonel Goya d'avoir prononcé "des propos de dénigrement, des affirmations gratuites et des fausses accusations d'exactions contre les forces armées maliennes et leurs partenaires russes".

Elle ajoute que l'invité a aussi appelé "à soutenir ouvertement le terrorisme sous prétexte de soutenir l'Ukraine contre la Russie".

Source: https://fr.sputniknews.africa/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la désinformation : une trentaine de professionnels de médias de Bamako outillés par APPEL Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lutte-contre-la-desinformation-une-trentaine-de-professionnels-de-medias-de-bamako-outilles-par-appel-mali-3075031.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Aug 2024 00:12:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du lundi 12 août au mardi 13 août 2024, s’est tenu, au Mémorial Modibo Keita de Bamako, un atelier de formation des professionnels de médias sur la lutte contre la désinformation, organisé par l’Association des professionnels de la presse en ligne au Mali avec l’appui de National Democratic Institute (NDI). </em></strong>

Cet atelier de deux jours s’inscrit dans le cadre de l’exécution du projet ambitieux à trois volets de l’APPEL Mali intitulé « Lutte contre la désinformation et la promotion de l’intégrité de l’information », qui a permis de former 60 professionnels de médias au Mali dont 15 de la région de Koulikoro, 15 de la région de  Ségou et 30 de Bamako sur la vérification de l’information et la lutte contre la manipulation de l’information.

Selon le Représentant de NDI, M. Aly Maïga, la non-maîtrise de la désinformation peut causer des bouleversements profonds dans la société, c’est pourquoi les journalistes doivent être mieux armés pour faire face à ce phénomène. À en croire M. Maïga, les nouvelles technologies, bien qu’elles nous donnent assez d’opportunités, représentent, cependant, des défis énormes, surtout pour le monde journalistique.

Le vice-président de l’APPEL Mali, M. Mamadou Diarra, a, pour sa part, indiqué que cet atelier de deux journées consistait à outiller les acteurs de la presse et des médias sociaux pour faire face à la désinformation et la malformation.

Les participants ont été édifiés par M. Aly Maïga sur les grandes lignes de l’enquête menée par NDI, en collaboration avec l’APPEL Mali, qui a consisté à identifier les mécanismes et stratégies de manipulation de l’information utilisés pour menacer la stabilité démocratique au Sahel et dans les pays voisins.

Aussi, les 30 journalistes issus de différentes catégories de médias ont-ils aussi été édifiés par M. Lassina Niangaly sur les fondamentaux du fact-checking, ses outils et les répercussions possibles de la désinformation.

Des séances de pratique ont également été initiées pour permettre aux participants de disposer d’une bonne maîtrise des différents outils de vérification d’information qui ont été mis à leur disposition.

<strong>Fadiala N. Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sahel : Des bréviaires pour journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/sahel-des-breviaires-pour-journalistes-3074583.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2024 01:50:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’association des journalistes catholique du Mali a organisé au Centre Abbé David du 12 au 16 août 2024, un atelier sur : Sahel-sécurité-redevabilité, quels rôles pour les journalistes croyants. Quels rôles ?</em></strong>

L’insécurité au Sahel interroge fortement la foi qui y est pour beaucoup. Le journaliste, qui a pour missions d’informer tout en respectant des valeurs a-t-il joué son rôle ? Pour le président de l’Association des journalistes catholique du Mali Dr. Alexis Dembélé, <em>"les journalistes doivent d’abord être professionnels. Etre professionnel, c’est travailler selon une déontologie c’est-à-dire recueillir l’information, la traiter avant de la diffuser et avec le plus d’honnêteté possible"</em>.

Pour le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr. Mahamadou Koné, <em>"notre foi nous dicte de sérier l’infirmation. Si elle ne construit pas, si elle n’unit pas, elle n’est pas pour moi"</em>.

Le défi des journalistes croyants par rapport à la recevabilité est de ne jamais se départir de sa foi, qu’on soit catholique, musulmans ou kamite.

<strong>Madou Dorothée Diarra</strong>

<em>(stagiaire)</em>

<strong>Dr. Mahamadou Koné :</strong>

<strong>Le visage de l’harmonie</strong>

[caption id="attachment_3074584" align="alignleft" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Mahamadou-Kone.jpg"><img class="size-full wp-image-3074584" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Mahamadou-Kone.jpg" alt="" width="480" height="693" /></a> Mahamadou Kone[/caption]

La voix enrouée et chaleureuse, toujours impeccablement habillé et le visage constamment illuminé d’un sourire, Mahamadou Koné, ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, incarne son poste. La taille au-dessus de la moyenne, il est à l’aise dans tous les milieux, se faisant chasseur, avec les chasseurs, comprenant et respectant tous, tout en rappelant les principes de la République en matière de religion.

Enseignant de formation, <em>"communicant dans l’âme"</em>, il est apprécié par tous ses condisciples surtout pour son parcours scolaire et universitaire. Parcours universitaire ! Car il en a. Avide de savoir et de connaissance, il a fait une multitude de formations, s’inscrivant à chaque fois que son agenda le lui a permis, et accumulant des diplômes dans des domaines aussi variés que le droit, la communication, les sciences de l’éducation…

Mahamadou Koné possède une grande capacité d’écoute et une facilité à nouer les contacts et à mettre le visiteur à l’aise, qui déconcertent.

<strong>Awa Esther Ndiaye</strong>

&nbsp;

<strong>Moro Siaka Diallo :</strong>

<strong>JDH sur tous les fronts</strong>

<strong><em>Journalistes pour les Droits humains (JDH), une organisation canadienne, a soutenu le Refresher Program. A l’issue de la rencontre, nous avons abordé son coordonnateur national, Moro Siaka Diallo.<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Moro-Siaka.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-3074585" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Moro-Siaka-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></em></strong>

<strong><em> </em></strong>Journaliste pour les droits humains est une ONG canadienne fondée par des journalistes pour soutenir le développement des médias. <em>"Nous formons les journalistes à couvrir de façon éthique et efficace, les questions relatives aux droits humains. Journalistes pour les droits humains (JDH) crée également des plateformes et de réseautage entre les journalistes et différente partie prenante afin de faciliter le travail journalistique professionnel sur les questions des droits humains"</em>, précise Moro Siaka Diallo.

Pour lui, le rôle de JDH est de travailler à rendre pleinement chaque individu conscient de ses droits et ses devoirs pour mieux protéger la dignité de chaque être humain. A son avis, ces droits sont universels et garantissent la dignité de chaque être humain.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le triptype malinformation&#45;mésinformation&#45;désinformation : Appel&#45;Mali outille les journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lutte-contre-le-triptype-malinformation-mesinformation-desinformation-appel-mali-outille-les-journalistes-3073874.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 09:07:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de son projet « Lutte contre la désinformation et la promotion de l’intégrité de l’information » avec l’accompagnement financier de National Institute for Democracy (NDI), APPEL-Mali a organisé  un atelier de renforcement de capacités des journalistes et utilisateurs de médias sociaux  contre le triptype  mésinformation, désinformation et mal-information (MDM). Cet événement s’est déroulé  les 11 et 12 août 2024 au Mémorial Modibo Kéîta.</strong>

Ils étaient près d’une vingtaine de journalistes à être  outillés pour mieux lutter contre la mésinformation, la désinformation et la mal-information  sous l’expertise du facilitateur Lassina Niangaly expert en la matière non moins journaliste.

Au cours de ces deux jours, les participants ont été initiés à différentes techniques de vérification des fausses informations et renforcés en compétences de lutte contre la manipulation de l’information et du désordre informationnel.

L’ouverture des travaux qui  a été présidée par le Représentant de NDI, Aly Maïga et le Vice-président de APPEL-Mali, Mamadou Diarra. Elle  a été opportune  pour eux de contextualiser la rencontre et souligner la pertinence du projet intitulé « Lutte contre la désinformation et la promotion de l’intégrité de l’information » porté par APPEL-Mali avec le financement de NDI. Lequel s’inscrit dans le cadre de l’initiative de la communauté des pratiques de la lutte contre la désinformation.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Appel-Mali-NDI.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3073876" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Appel-Mali-NDI.jpg" alt="" width="650" height="345" /></a>Dans son intervention le Vice-président de  APPEL-Mali, Mamadou Diarra  a rappelé  les enjeux liés à l’information saine et de qualité  dans un monde inondé par l’internet et l’invasion des réseaux sociaux. Soulignant que la diffusion de l’information ne relève désormais plus des professionnels des médias, et qu’elle peut  également être  manipulée à dessein pour des raisons pas toujours catholique, M. Diarra  dira «  Seule la qualité de l’information fera la différence entre les professionnels et les autres informateurs » invitant ainsi  les professionnels des médias à plus s’impliquer dans la lutter contre les MDM et le désordre informationnel.

Une invitation renforcée par le représentant de NDI, Aly Maïga. Qui  souligne que les MDM constituent un danger pour la démocratie. Poursuivant  M. Maïga  a parlé de  l’ampleur du phénomène dans le monde, précisément dans la sous-région où une étude a été menée par NDI à laquelle APPEL-Mali a également pris part. Cette étude  fait cas de la cartographie  de la désinformation, mesuré  son impact social  et ses conséquences néfastes.

Quant au Président de APPEL-Mali, Modibo Fofana, il a vivement remerciement le NDI pour son accompagnement,  rappelé les précédents ateliers  tenus successivement  à Bamako, Ségou et Koulikoro. A noter que la lutte contre les MDM et le désordre informationnel  s’inscrivent en droite ligne avec les  objectifs de l’APPEL à savoir professionnaliser les journalistes dans un environnement où le journaliste n’a plus le monopole de l’information.

Khadydiatou SANOGO  /maliweb.net]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Couverture médiatique des questions migratoires : L’OIM renforce des professionnels des médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/couverture-mediatique-des-questions-migratoires-loim-renforce-des-professionnels-des-medias-3073596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Aug 2024 05:57:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Organisation Internationale  pour la Migration (OIM) a organisé, en partenariat avec la Maison de la Presse, un atelier de formation à l’intention des journalistes  sur la couverture médiatiques des questions migratoires. Cette session qui s’est tenue les 08 et 09 août 2024 à la Maison de la Presse, avait pour objectif d’approfondir la connaissance des journalistes sur  la complexité du phénomène et ses enjeux.</strong>

Cette formation avait pour objectif de renforcer les compétences des journalistes sur la migration pour la vulgarisation  des informations de qualités et éclairées sur le sujet.  Au cours de ces  deux jours sous l’expertise des agents  de l’OIM, les participants ont été édifiés sur  les  différents aspects de la migration, notamment ses causes, conséquences,  les politiques migratoires nationales et internationales, les droits des migrants, la différence entre la traite des personnes et la migration irrégulière  etc.

La cérémonie d’ouverture des sessions a été présidée par le représentant du Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration en présence du Président de la Maison de la Presse, et celle du Représentant de l’OIM au Mali.

<strong>«  </strong><em>Les phénomènes liés à la migration font couler beaucoup d’encre et salive sur tous les continent et dans tous les pays. Ils font encore et toujours les choux gras des médias. Oui ces médias qui façonnent la perception à travers les clichés véhiculés. Nous avons conscience que les attentes de nos auditeurs, téléspectateurs, lecteurs et autres usagers sont grandes pour une meilleure compréhension du sujet, facteur d’une perception plus positive du phénomène</em>. », a dit   le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté pour mettre en exergue  l’importance de cette formation et le rôle des professionnels des médias dans l’opinion publique.

Des propos corroborés par  le discours du représentant du Chef de Mission de  l’OIM au Mali.  Selon lui, les professionnels des médias, les journalistes doivent dépasser les récits simplistes et doivent mettre en lumière la complexité de la migration. Ce, à travers des informations de qualité en présentant des histoires humaines, déconstruire les stéréotypes et promouvoir une compréhension nuancée de la migration. D’où cet événement  de renforcement de capacité des journalistes afin qu’ils puissent mieux assurer la couverture médiatique sur les questions migratoires, sortir des comptes rendus et des papiers d’actualité sur les drames de la migration irrégulière, dira-t-il. Pour finir, il a invité les journalistes à aborder la migration sous tous ses aspects y compris ses contributions positives au développement durable et à la cohésion sociale.
Joignant  sa voix à celles des autres intervenants, le  représentant du Ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, a salué l’OIM et la Maison de la Presse  pour cette initiative. Pour ensuite réaffirmer l’accompagnement de son département à leur côté.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaques terroristes à Tinzawaten : Soutien affiché de la Maison de la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/attaques-terroristes-a-tinzawaten-soutien-affiche-de-la-maison-de-la-presse-3073533.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Aug 2024 01:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une Déclaration signée de son président Bandiougou Danté, la Maison de la Presse apporte son soutien aux Fama suite aux attaques terroristes perpétrées à Tinzawaten.</strong>

En effet, la faîtière de la presse a publié un communiqué dans lequel elle dit suivre « <em>avec beaucoup de tristesse les déclarations d'assistance et de soutien de l'Ukraine aux groupes armés terroristes suite à leur attaque barbare perpétrée contre les FAMa à Tinzawaten »</em>.

Le communiqué de la MP précise : "<em>ces agissements d'une extrême gravité constituent un acte d'agression et une violation de la Charte des Nations Unies"</em>. À cette cause, la Maison de la Presse émet le vœu de voir le Conseil de sécurité des Nations unies à New York en septembre, lors de l'Assemblée générale annuelle de l´organisation mondiale, prendre ses responsabilités.

En outre, l'équipe de Bandiougou Danté <em>"constate avec regret le traitement tendancieux de l'information relative à cet événement par une certaine presse visant à saper le moral des populations et des FAMa".</em>

La Maison de la Presse "salue les médias nationaux pour leur professionnalisme et leur sens des responsabilités "<em>dans le traitement diligent de l’information face à cette barbarie et "les invite à la vigilance pour ne pas tomber dans le piège de la propagande contre le</em>

<em>Mali dans un contexte géopolitique complexe"</em>.

Enfin, la Maison de la Presse réitère son soutien aux Forces de défense et de sécurité, et <em>s'incline devant la mémoire de toutes les victimes de l'insécurité au Mali"</em> et <em>"souhaite prompt rétablissement aux blessés"</em>. La rédaction se joint à ces souhaits et prie pour un Mali défait de ses ennemis.

<strong>M Sylla</strong>

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<title>Mali / atelier de formation : renforcement des capacités des journalistes en évaluation des apprentissages.</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-atelier-de-formation-renforcement-des-capacites-des-journalistes-en-evaluation-des-apprentissages-3073660.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Aug 2024 00:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Un atelier en formation est une séance de travail interactive et pratique, généralement de courte durée, qui permet aux participants d'acquérir des compétences spécifiques dans un domaine donné. Contrairement à une formation classique, l'atelier se focalise sur la mise en application concrète des connaissances.

Du 30 juillet au 30 Août 2024, à peu près 10 encadreurs ont participé à l’atelier de renforcement des capacités en évaluation des apprentissages. Ces conférences de formation vont se tenir successivement à Bamako, sous la responsabilité de la direction de perspective sahélienne. L’animation des travaux ont été assurés par russe, expert formateur international et Doc Bah, expert formateur national, tous deux mobilisés par apprendre pour leur expérience professionnelle dans le domaine de l’évaluation et leur bonne connaissance du contexte malien.

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<strong>           Mohamed SOGODOGO        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production radiophonique :  Studio Tamani et UUBa s’engagent</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/production-radiophonique-studio-tamani-et-uuba-sengagent-3072172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 02:00:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La session intensive de production radiophonique reprend de nouveau avec Studio Tamani-Fondation Hirondelle et Ucao-UUBa. Cette initiative vise à fournir aux participants une compréhension approfondie sur l’apprentissage radiophonique.</em></strong>

Studio Tamani offre une formation aux étudiants, axée sur le journal radiophonique. La formation commence par des conférences de rédaction où les étudiants apprennent à choisir et traiter les sujets d’actualité pertinents. Ces sessions leur permettent de développer des compétences en recherche et en analyse critique, essentielles pour tout journaliste.

Les participants sont ensuite initiés aux techniques de rédaction et de présentation, où ils perfectionnent leur style et leur capacité à communiquer efficacement à travers les ondes.

L’accent est également mis sur la pratique, avec des exercices de production qui simulent les conditions réelles de travail en studio. Les étudiants passent par des étapes de montage, de mise en forme et de diffusion des contenus, acquérant ainsi une expérience pratique indispensable. Cette immersion leur permet de se familiariser avec les équipements techniques et les logiciels utilisés dans le milieu professionnel.

En plus de ces aspects techniques, la formation offre des ateliers sur l’éthique journalistique, l’importance de l’impartialité et de la vérification des faits, préparant ainsi les futurs journalistes à exercer leur métier avec rigueur et intégrité.

À la fin de la formation, les participants/étudiants bénéficient ainsi d'une immersion totale dans le monde du journalisme radiophonique, tout en acquérant des compétences précieuses et de l'expérience durant de la formation.

<strong>Marie Dembélé</strong>

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<title>3ème édition de la nuit de l’UJRM : Les organisateurs annoncent une belle soirée</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/3eme-edition-de-la-nuit-de-lujrm-les-organisateurs-annoncent-une-belle-soiree-3071012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 01:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La  3<sup>ème</sup> édition de la nuit de l’UJRM est prévue pour le 26 juillet 2024 au Centre international de conférence de Bamako. La commission d’organisation était face à la presse le samedi 20 juillet pour annoncer l’événement.</strong>

Cette conférence a enregistré la présence du président de l’Union des journalistes reporters du Mali (UJRM), Boubacar Kanouté, celle du promoteur de l’ESTM  Mamadou Dabo promoteur en  plus d’autres membres et sympathisants de ladite association.

Comme rappelé par le président de la commission d’organisation, Ibrahim Traoré, la soirée de l’UJRM a pour but de récompenser les organes de presse, de primer les meilleures productions. Ces distinctions concernent toutes les catégories de médias. En effet, à travers l’organisation de cette soirée, l’UJRM cherche à inciter les professionnels de médias à l’excellence, et les promoteurs à mieux accompagner leurs employés. Car les organes primés sont ceux dont les journalistes reporters bénéficient d’une meilleure protection sociale, d’un salaire conséquent suivant la norme, d’une inscription à l’INPS et à l’AMO, a précisé  M. Traoré.

« La nuit de l’UJRM plus qu’une soirée de récompense, est un cadre d’interpellation des patrons de presse et des dirigeants sur la situation précaire de vie et de travail des journalistes reporters au sein des organes afin d’apporter un changement », a –t- dit.

Pour sa part, le représentant du jury de l’édition, Boubacar Wagué, est revenu sur les critères de classification de la compétition. Occasion pour lui de rassurer sur la  transparence de la notation.

S‘agissant du programme de la soirée,  le président de la commission d’organisation annonce une belle cérémonie. Déjà cette édition innove  avec l’initiation d’une journée de réflexion  dans la journée 26 juillet. Laquelle porte sur l’état d’avancement de la presse malienne. Financée par la fondation Friedrich,  la journée de réflexion sera animée par Diomansi Bomboté, Bandiougou Danté, Aboubacar Maïga, et Salif Sanogo.

<strong>Khadydiatou SANOGO /maliweb.net</strong>

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<title>Journalisme et genre :   Femml media renforce les capacités des femmes journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journalisme-et-genre-femml-media-renforce-les-capacites-des-femmes-journalistes-3070626.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2024 12:28:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Femml Média sur financement du Service de coopération et d'action culturelle de l'ambassade de France au Mali, a organisé du 8 au 12 Juillet 2024, un atelier de formation destiné aux femmes journalistes. Vingt femmes journalistes y ont participé. L’objectif était de renforcer leurs compétences afin qu’elles puissent mieux porter leurs voix.</em></strong>

Elles étaient au total 20 femmes journalistes de la presse écrite, de la radio, de la télévision et du web média à prendre part à cette formation destinée aux femmes exerçant le métier de journaliste. Une semaine durant, les participantes ont été formées par des spécialistes du domaine du journalisme sur divers aspects du métier, notamment "le journalisme sensible au genre, le renforcement des capacités rédactionnelles, le fact-checking et les techniques de reportage".

Selon la porte-parole de Femml Médias, Aminata Ouédraogo, à travers cette initiative, Femml Médias souhaitait former les participantes sur l’amplification de leurs voix à travers le paysage médiatique. En ce sens, elle a fait la remarque selon laquelle, <em>"les femmes ne sont pas représentées sur le paysage médiatique malien"</em>. Suite à cela pendant une semaine de formation, estimera-t-elle, les 20 bénéficiaires sont désormais bien outillées pour s'imposer dans leurs rédactions respectives.

S’exprimant au nom des bénéficiaires, Djélika Traoré a affirmé que la présente formation a donné l’opportunité aux participantes de s’approprier de moyens et d’outils pour mieux exercer leur profession. De ce fait, elle a remercié les organisateurs pour l’initiative.

Formatrice lors de cette session de formation, Fatouma Harber a, de son côté, sensibilisé les femmes journalistes maliennes au pouvoir des médias et des réseaux sociaux pour la construction d'une image positive d'elles-mêmes et de leur profession. De même, elle les a encouragées à développer leurs compétences dans l'utilisation stratégique des plateformes digitales pour accroître leur visibilité, leur impact et leur influence. Elle a également reconnu que les femmes journalistes ont du potentiel et méritent d’être soutenues et formées à travers de telles initiatives pour pouvoir renforcer leur confiance en soi et leur capacité à s'affirmer dans l'espace médiatique de manière authentique et professionnelle.

<em>"Les femmes sont aptes à faire tous les travaux que les hommes peuvent faire. Pour cette raison, j’encourage fortement les femmes journalistes à diversifier leurs voix et surtout s’exprimer sur les sujets qui les engagent"</em>, a-t-elle ajouté.

Comme Fatouma Harber, le souhait des différents formateurs est de voir les bénéficiaires de la formation travailler sur de grands sujets pour pouvoir faire entendre leur voix. Cette activité s'inscrit dans le cadre des actions de Femml média visant à promouvoir les femmes.

<strong>Siguéta Salimata Dembélé </strong>

<em>(Stagiaire)</em>

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</item>

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<title>L’Abbé alexis Dembele, journaliste mérité :  &amp;quot;Notre rôle est de pointer du doigt les dysfonctionnements&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/labbe-alexis-dembele-journaliste-merite-notre-role-est-de-pointer-du-doigt-les-dysfonctionnements-3069292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jul 2024 16:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l’entretien qui suit, le doyen du département journalisme et communication de l’Université catholique d’Afrique de l’Ouest/Unité universitaire de Bamako (Ucao-Uuba), Dr. l’abbé Alexis Dembélé, nous parle de l’Ucao depuis ses germes, l’Unité université de Bamako et laisse un message aux journalistes et futurs journalistes. Des leçons et aussi des conseils à l’endroit de ceux qui rêvent et exercent le métier de la collecte, du traitement et de la diffusion de l’information à l’ère du numérique.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Alexis Dembélé est prêtre du Diocèse de San en mission à l’Ucao-Uuba depuis 2010. Il est titulaire de doctorats : en philosophie, sociologie et science de l’information et de la communication. Aujourd’hui, Alexis Dembélé est responsable, chef du département journalisme et communication à l’Ucao-Uuba.

<strong>Les ancêtres de l’Ucao-Uuba</strong>

L’Ucao, telle qu’elle se présente sous la forme actuelle a beaucoup d’ancêtres, précise le prêtre du Diocèse de San, l’abbé Alexis. <em>"C’est dans les années 1971 à 1972 que les évêques pour l'Afrique de l'Ouest francophone ont décidé d'ouvrir à Abidjan un institut pour les sciences religieuses. C’est cet institut qui a évolué pour donner l'Université catholique de l'Afrique de l'Ouest (Ucao), à Abidjan en Côte d’Ivoire. C’est à partir de 2000 lors de leur session à Conakry qu’ils ont décidé que cette université qui a son noyau à Abidjan peut être délocalisée. Les évêques ont décidé que tous les pays qui font partie de la communauté de la Conférence épiscopale de l'Afrique de l'Ouest pouvaient demander une unité universitaire. C'est comme ça à partir de 2000, au fur et à mesure, que les unités se sont ouvertes. Donc aujourd'hui nous avons l'Université des sciences religieuses qui reste à Abidjan, les sciences politiques à Conakry, les sciences économiques et du tourisme au Sénégal. A Lomé, nous avons les sciences dures (l'informatique). A Cotonou tout ce qui concerne l'agronomie et à Bamako, comme c'était un pays très culturel, les évêques de Bamako ont décidé que pour eux, ce serait les sciences de l'éducation et la communication"</em>, rappelle Alexis Dembélé.

Il précise : "Maintenant, à charge pour chaque unité d'ajouter selon les besoins du pays. C'est pour cela que vous allez trouver ici que nous avons jusqu'à 5 facultés. On a ajouté les sciences juridiques, économiques et les sciences de la société. Et vous trouverez un peu la même chose dans les autres universités.

Journalisme et communication à l’Ucao-Uuba (l’abbé Alexis, Diomassi Bomboté, Alexis Kalambry et Gaoussou Drabo) :

Aux dires du doyen l’unité universitaire de Bamako (Ucao-Uuba), a ouvert ses portes vers les années 2006-2007. Pour le département du journalisme et communication, dit, le doyen, <em>"depuis 2005, nous avons commencé à préparer le programme concernant le département journaliste de communication et les évêques m'avaient désigné pour cette préparation. J'étais en plein dans la rédaction de ma thèse. Je venais de temps en temps pour voir l'équipe qui était composée de Gaoussou Drabo, du doyen Diomassi Barbote et Alexis Kalambry. Nous avons élaboré un petit programme. Etant diplômé de l'École supérieure de journalisme de Lille, nous avons essayé de rapprocher le programme de ce qui fait Lille. Le défi était qu’on puisse en licence former quelqu'un qui puisse travailler tout de suite. Donc ça veut dire qu’il y a la formation théorique, doublée de la formation pratique. Ça c'est pratiquement la licence. Et nous avons voulu que les journalistes et la communication qui sont des cousins, que ceux qui choisissent la licence, puissent faire les deux en même temps"</em>.

Avec ce programme aujourd’hui, l’abbé Alexis assure qu’un sortant de l’UCAO, niveau licence est tout de suite capable de faire tous les métiers de la communication et aussi les métiers de journalisme. "Un sortant de la licence Ucao peut directement être chargé de communication. Il peut faire des montages dans une agence, faire des photos. Ensuite il peut écrire un article, peut faire tous les genres rédactionnels de la radio et de la télé", exprime le père spirituel des sortants de l’Ucao en journalisme et communication.

L’Ucao forme aussi en master 1 et 2. L’abbé Alexis confie, qu’en master, c’est le programme de la licence qui est approfondi. <em>"En master nous approfondissons tout ça. Il y a les deux pratiques et théories mais nous approfondissons la pratique en master Il y a des cours d'approfondissement par exemple la communication politique c'est des cours de domaine assez difficiles. Aussi tenir des négociations ou des sites Internet. Nous avons aussi l’initiation à l'anthropologie. Un journaliste qui n'est pas suffisamment anthropologue et sociologue, pour l'envoyer sur un terrain, il faut qu'il y ait un peu de fibre sociologique et anthropologique pour ne pas faire des impairs. Tout ça c'est un environnement pour vraiment renforcer les capacités"</em>, fait-il savoir. Il ajoute aussi qu’en master, qu’avec une note égale ou supérieure à 14/20, on peut s’inscrire au doctorat à l’Ucao-Uuba.

<strong>Echanges marchandises :</strong>

Les échanges marchandises sont une opportunité que l’Ucao-Uuba, depuis 2013, offre à des professionnels de médias et de la presse d’envoyer leur agent à l’Ucao pour une formation diplômante. <em>"Nous avons dit qu'on va accueillir ceux qui sont déjà dans la profession, ceux qui sont déjà professionnels mais qui n'ont pas pu faire une formation diplômante. C'est comme ça nous avons lancé l'idée de l’échange marchandise. Ça veut dire que les entreprises, radio, télé ou presse écrite et les agence de communication peuvent envoyer leur agent pour la formation et qu’à la fin ce sera diplômante. Et il profite des articles de publicité dans leur agence à hauteur de la scolarité. Ça veut dire qu’ils envoient leur agent, qui payent seulement l'inscription et après, en fin de l'année, le directeur de publication produisait une facture"</em>, explique l’abbé sur l’échange marchandise pour aussi dire que depuis 2022, il a été décidé que ceux qui sont en échange marchandise, participe un peu à hauteur de 300 000 F CFA.

Plus loin, l’abbé rappelle : <em>"Le défi qui s'était posé à nous et a beaucoup de Maliens aujourd'hui et qu'il faut il faut une presse de qualité. Et dès le départ avec l'équipe dont je vous ai parlé, nous avons décidé d’insuffler dans la profession une masse critique des gens formés. Et les crétins vont tomber seul. Parce que pour tout métier, il faut de la formation. C'est vrai qu'on peut aussi apprendre sur le terrain et qui produit aussi des gens qui sont très talentueux mais quand même il faut un minimum de formation pour que dans le secteur on sente que les gens ils font leur travail sérieusement"</em>.

<strong>L’abbé sur le journalisme et les réseaux sociaux</strong>

Les défis du journalisme ont fortement changé avec l’avènement des réseaux. Tout le monde informe. Le champ de l’information devient de plus en plus miné mais l’abbé Alexis rassure les journalistes et les conseille. <em>"Je dirais que malgré les réseaux sociaux, le journaliste a sa place. Le journaliste, on lui a appris qu'il va chercher l'information, il la recoupe et la diffuse. Donc si vous vous êtes accrochés à ce schéma-là, dès que vous avez une information, elle sera imbattable"</em>.

<strong>Le rôle du journaliste dans la société</strong>

<em>"Ma conviction profonde du journalisme, c'est que c'est un service social. C'est un service qu'on rend à la société. S'il y a des dysfonctionnements, le rôle du journaliste c'est de pointer du doigt sur le dysfonctionnement et attirer l'attention de celui qui doit rétablir le fonctionnement"</em>, prêche le prêtre du Diocèse de San, pour aussi dire : <em>"Bien sûr c'est avec ses risques mais on a préparé pour ça. En tout cas il faut toujours que ça soit quelqu'un qui alerte puisque quand on n’alerte pas la société, elle va s'endormir. Comme disait l'autre si nous sommes couchés on va mourir. C’est Ki-Zerbo, qui disait, si on se couche on va mourir. Et puis, ce n'est pas bon donc nous n'avons pas le droit de laisser notre société dormir et mourir"</em>. Mes analyses, c'est un métier passionnant, dit-il, vous ne serez pas à remercier en argent ou en V8 même si ça peut arriver mais l'estime que vos lecteurs les spectateurs ou vos auditeurs auront pour vous c'est la plus grande récompense, rassure le doyen.

<strong>L’Ucao se porte bien avec plus de 700 étudiants et environ 200 professeurs</strong>

Nous comptons à peu près 723 étudiants, dit l’abbé Alexis avec le dernier pointage qui a été fait repartis entre cinq départements. "Nous avons pour les servir trois professeurs permanents, 195 à peu près professeurs extérieurs et vacataires sur deux sites, Hamdallaye près du lycée "Prosper" et à Sanaya. Le personnel d'encadrement, c'est-à-dire l'administration, c'est à peu près une dizaine de personnes", confirme le doyen.

Pour l’abbé Alexis, une université est toujours jugée par ses productions et les prix qu'elle remporte et aussi tous ceux qui ont été formés par le canal de l'université. Aujourd’hui, l’Ucao compte énormément d'anciens qui sont déjà dans des postes et dans des emplois, confie-t-il pour vanter la qualité de la formation à l’Ucao. Il ajoute : <em>"J'entends dire que la qualité de la promotion n'est pas aussi mauvaise que ça. Sinon nous avons reçu un certain nombre de prix. Par exemple nous avons la plus jeune magistrate du dernier concours de la magistrature au Mali. Et en ce qui concerne mon domaine, journalisme et communication je n'en connais pas depuis 2012, parmi mes produits quelqu'un qui soit complètement au chômage"</em>.

<strong>La meilleure pub, c’est le témoignage </strong>

<em>"On nous a toujours reproché que nous ne faisons pas assez de publicité pour la communication. J'ai toujours répondu qu’un bon balafon, appelle toujours ses danseurs. Si le balafon est bon, même si tu le déposes dans le désert ou sous l'eau, les gens iront le danser. Je crois beaucoup à l'oralité. Je me dis que la meilleure publicité, c'est la publicité de bouche à oreille. Tu peux faire un joli panneau publicitaire. Les gens vont regarder. Ils vont comprendre quelque chose mais la meilleure publicité c'est quand quelqu'un qui a fréquenté là-bas, viens te le dire. Lui, il va donner un témoignage et c'est la meilleure publicité. C’est plus convaincant. Donc nous, nos publicitaires, c'est sont nos anciens étudiants"</em>.

<strong>Qui serait le futur "honoris causa" ?</strong>

Les grandes universités décident souvent d’octroyer des titres de docteur à des personnes qui ont servi la cause. Au Mali et à l’Ucao, des journalistes professionnels qui encadrent à l’Ucao, n’ont jamais fait défaut. Mais l’Ucao n’a, jusque-là, pas décerné de titre de docteur à quelqu’un. Mais l’abbé Alexis rassure, qu’ils le feront un jour. Mais qui ? On ne le sait pas. Le doyen affirme que c’est un comité qui décidera de cela. <em>"C’est une équipe qui va décider qui sera cet honoris causa"</em>, dit-il.

<strong>Koureichy Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Précarité dans les Médias : Les déviances et insuffisances prennent le dessus</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-precarite-dans-les-medias-les-deviances-et-insuffisances-prennent-le-dessus-3067120.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 08:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 6 juin dernier, dans un hôtel de la place, se tenaient les travaux de clôture d'une activité organisée par l'Association « Femmes et Média ». À la fin de l'événement, les journalistes attendaient patiemment d'être «gérés» autrement dit percevoir leurs frais de déplacement. Ainsi, en fichier indien, ils passent un à un devant la chargée de communication de l'association pour percevoir leur «per diem» (10.000 Fcfa) et émarger sur la liste de présence.

La responsable de la communication paye quelques journalistes, avant de constater qu'elle n'avait pas suffisamment d'argent pour payer tout le monde.

Quand elle explique la situation à ceux qui n'avaient pas encore perçu leur «per diem», la tension monte d'un crâne. «Nous avons invité seulement cinq organes de presse et je me retrouve avec une vingtaine de journalistes à gérer», dit-elle. La chargée de communication décide alors de partager le reste de l'argent aux journalistes, à raison de 2.000 Fcfa par personne. Au bout du compte, tout le monde quittera l'hôtel avec une petite somme dans la poche.

Donner des «per diems» ou plutôt de l'argent aux journalistes après la couverture d'une activité est-il normal, est-on tenté de s'interroger. «C'est une source de motivation, répond Alou Badra Doumbia, journaliste. C'est comme de l'huile de rouage qui permet la marche d'un système», ajoute-t-il le sourire aux lèvres.

Deux jours plus tôt, sous un soleil de plomb, devant le portail du Centre international des conférences de Bamako (CICB), une dizaine de journalistes se réunissent sous un arbre. Ce lieu est l'un de leurs bastions. Ils sont là tous les jours ouvrables de la semaine, pour échanger entre eux, mais surtout pour être au parfum des activités qu'abrite le CICB.

Ce mardi matin, il était 11h 45 quand ABD rejoint le groupe, après avoir couvert un point de presse. Vêtu d'un costume noir, il affiche un grand sourire qui montre clairement que l'activité s'est bien passée pour lui. Il a obtenu l'information à la source mais aussi, il s'est fait un peu de sou, donc a pu obtenir ses frais de déplacement.

AVILISSEMENT DES MÉDIAS- La précarité du métier de journaliste est inéluctable. La situation dérange et certains journalistes préfèrent éviter d'aborder la question. Parler des conditions du travail, met beaucoup d'entre eux, mal à l'aise. Certains journalistes préfèrent se taire, d'autres évitent le débat. Seuls quelques courageux comme Alou Badra Doumbia et Indé Ombotimbé du journal le « Bercail » ont accepté de s'exprimer là-dessus. «Nous vivons péniblement de notre travail, c'est par passion que l'on arrive à tenir», affirme Indé. Pour lui, il ya des organisateurs d'événement qui concernent toujours une somme pour les journalistes non invités. Par contre d'autres préfèrent dire que leur budget n'a pas prévu la prise en charge de ces frais, et on le comprend, car c'est une question de finances.

Visiblement, le «per diem» est le gagne-pain, car il assure la popote et le déplacement des journalistes. Dans notre pays, le journal ne nourrit pas son homme, du point de vue d'ABD. En cela, Indépensez que le journaliste doit être payé par sa rédaction, pour avoir une plume libre. Malheureusement, nos rédactions manquent cruellement de moyens, juge-t-il. C'est un secret de polichinelle qui de dire que les journalistes au Mali vivent chichement. La plupart d'entre eux n'ont pas de salaire et ne bénéficient ni de sécurité sociale, encore moins de retraite.

Ils vivent au jour le jour grâce au «per diem» perçu lors des reportages. Ce sou encore appelé «motivation» est devenu au fil des ans, l'élément clé, dans la collecte des informations. Il est, à la limite, devenu « un passe droit » pour quitter une scène de reportage, autant l'information est importante pour le reporter, autant le « per diem » l'est pour sa motivation. Malheureusement, cette rétribution a fini par nuire incontestablement à l'image de la presse malienne. Cette pratique a valeur aux hommes de médias, le qualificatif de journalistes alimentaires.

Levy Dougnon promoteur du journal la «Nouvelle Alliance» a clairement posé ses conditions avec le personnel employé. Il leur a fait comprendre que les six premiers mois, il n'y aura pas de salaire, chacun devra se débrouiller sur le terrain. «Aujourd'hui Dieu merci, j'ai deux salariés et trois stagiaires», se réjouit le promoteur, même s'il regrette qu'il y ait moins d'activités à couvrir dû à la conjoncture actuelle de notre pays.

Cependant, le promoteur est confronté à des difficultés plus importantes liées à la crise qui traverse le pays. Ces difficultés, selon lui, sont, entre autres, le manque d'électricité, le coût élevé d'impression, la mévente des journaux. Aussi, dit-il, le journal à de moins en moins d'insertion, de publicités et d'abonnements. Malgré ces maigres ressources, Levy Dougnon est obligé de supporter les charges de localisation, de payer les taxes et impôts et le salaire de son personnel.

LES TEXTES NON APPLIQUÉS- En outre le Mali compte plus de 200 organes de presse écrite, 496 radios et 43 télévisions publiques et privées. Mais il n'y a qu'une vingtaine de journaux qui paraissent dans les kiosques, dont une dizaine de quotidiens, fait savoir Mamadou Talata Maïga administrateur délégué de la Maison de la Presse. Selon qui la presse malienne a des difficultés de tous genres. D'un côté les journalistes, violents le code d'éthique et de déontologie et de l'autre, les promoteurs des organes violents le code du travail.

Mamadou Talata souligne que la perception du «per diem» est en contradiction flagrante avec le code de l'éthique et de déontologie des journalistes. «Si les journalistes violents les codes d'éthique et de déontologie en exigeant qu'on leur donne de l'argent, il faut reconnaître qu'il ya au niveau des organes publics et privés, une violation avérée du code du travail», dénonce -t-il. Car, dans les structures publiques, les stagiaires font des années sans être libérés, ni embauchés.

Pire au niveau des organes privés, rares sont les journalistes qui ont un salaire et une sécurité sociale. L'administrateur de la Maison de la Presse souligne qu'au sein des organes de presse privée, il existe «un accord tacite» non écrit et accepté comme tel entre le travailleur et le patron qui consiste à dire «je n'ai pas de salaire à vous donner, mais vous allez travailler et vous débrouiller ; c'est-à-dire trouver votre salaire sur le terrain».

En cela, les ressources financières que la boîte génère, le patron l'empoche laissant pour compte ses travailleurs et l'organe. Alors que non seulement le journaliste doit percevoir un salaire, mais doit aussi être inscrit à la sécurité sociale.

Mamadou Talata Maïga classe les difficultés des médias, en deux catégories : la viabilité des organes et le manque de professionnalisme des hommes de médias. La via des organes, parce que ce sont eux qui emploient les professionnels des médias de façon générale. Malheureusement, ces organes privés et mêmes publics n'ont pas de surface financière suffisamment cohérente pour les prendre en charge, en termes de masse salariale et de sécurité sociale.

RÉDUCTION DES SUBVENTIONS- D'après son analyse ces contraintes sont liées aux tares congénitales, en ce sens que la plupart des organes de presse sont nés surtout après les événements de mars 1991. Ils sont ainsi apparus dans des conditions où l'euphorie et les les besoins d'information étaient pressants. Ils ont commencé à produire sans la formation nécessaire en journalisme et sans la formation en tant que manager des organes médiatiques, c'est ce qui explique le manque de professionnalisme. Mamadou Talata Maïga soutient que beaucoup de journalistes manquent cruellement de formation adéquate. En lisant les journaux, détaille-t-il, vous trouverez les mêmes textes avec les mêmes mots.

La plupart du temps ce sont des comptes rendus, avec toujours le même angle de traitement, il n’y a pas d’analyse, ni de reportages encore moins d’enquêtes approfondies sur la situation sociale, économique ou politique du pays, ceci n’est pas du journalisme, regrette M. Maïga. Il plaide pour une renaissance de la presse, c’est-à-dire revenir aux valeurs fondamentales du journalisme. Ce qui, d’après-lui, interpelle les autorités à prendre leurs responsabilités pour que le Mali ait une presse crédible animée par les professionnels.

Par ailleurs, l’Office de Radios et Télévisions du Mali (ORTM) est touchée de plein fouet par la crise. Il est passé de 9 milliards de Fcfa de subvention qu’apportait l’État, à moins de 4 milliards de Fcfa actuellement, a rapporté Cheick Oumar Sangaré, chef de division production. Selon lui, l’ORTM produit de moins en moins et de façon dérisoire avec les moyens du bord.

Toutes les émissions sont produites sur place, à partir de Bamako, sans la possibilité de les produire à l’intérieur faute de moyens. Idem pour la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD) qui n’arrive plus à couvrir 50% de l’ensemble du territoire national. «Chaque jour, les auditeurs nous appellent pour dire qu’ils n’arrivent pas à capter la Radio Mali, même tout près d’ici dans la localité de Bougouni, cela nous abat moralement», a indiqué le chef de division. Dans cette structure, il faut aussi déplorer le manque de personnel qualifié, ce qui explique le cumul de fonctions de certains journalistes.

LE POUVOIR DE FAIRE ET DÉFAIRE- Souleymane Bobo Tounkara, le directeur des publications en français de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) pense que les conditions de travail ici sont meilleures comparées à celles de la presse privée, mais sont inférieures par rapport aux confrères de la sous-région (la Côte d’Ivoire, le Sénégal, et même le Burkina Faso). Ces pays voisins ont mis plus de moyens dans leurs médias, ils ont le salaire plus élevé et sont mieux organisés que nous. Pour lui, l’Amap supporte beaucoup de charges payées sur fonds propres, c’est ce qui explique la situation précaire de la structure.

Elle bénéficiait d’une subvention à hauteur de 300 millions de l’État, qui est aujourd’hui réduite comme peau de chagrin à 50 millions de Fcfa. Quant à l’aide à la presse, depuis quatre ans, elle n’existe plus. La dernière fois, où elle a été allouée, c’était en 2021, avec la somme de 23 millions de Fcfa, alors que précédemment, elle dépassait les 200 millions de Fcfa. De l’avis de l’ensemble des intervenants, la presse malienne a besoin d’aide et d’assistance. Souleymane Bobo Tounkara précise que les pays de la sous-région investissent des dizaines de milliards de Fcfa dans la communication et l’information, pour se faire une image suffisamment solide face à des réalités actuelles, surtout en ce moment où, l’on assiste à une exacerbation de l’info-guerre encore appelé la guerre informationnelle.

Autrement, «l’information est le pouvoir, pour qui sait la maîtriser», disait le journaliste d’origine camerounaise Alain Foka. Elle permet de gagner un conflit, qu’il soit armé ou non, faire et défaire les hommes, les institutions et les États. À son avis, quand les occidentaux veulent envahir un pays ou abattre un chef d’État africain, ils utilisent la presse. Les médias africains doivent être soutenus financièrement et les hommes de médias formés suffisamment pour élaborer une stratégie de riposte face à l’ampleur de la désinformation à laquelle nos pays font face.

Maïmouna SOW]]> </content:encoded>
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<title>Troisième édition du Salon des Médias du Mali : l’INPS au cœur de l’évènement</title>
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<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 09:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 31 mai au 2 juin 2024, Bamako vibrera au rythme de la troisième édition du Salon des médias du Mali (SAM-Mali) au Palais de la culture Amadou Hampâté BÂ. Cette année, le rendez-vous de la presse malienne et africaine a opté pour le thème: « La professionnalisation des médias au Mali et en Afrique ». </strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, M. Alhamdou Ag ILYÈNE, accompagné par ses collègues Ministre d’État, de l’Administration territoriale, porte-parole du gouvernement, le Colonel Abdoulaye MAÏGA, Ministre de la Refondation de l’État, et Ministre des Affaires étrangères. Des figures emblématiques de la presse malienne étaient également présentes à la cérémonie. Tous ont témoigné l’importance de ce salon pour le secteur médiatique.

Parmi les participants de marque, il y avait l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) qui se distingue par son rôle central dans la gestion de la sécurité sociale au Mali.

Par sa présence l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) montre qu’elle joue un rôle clé dans la couverture sociale des travailleurs du secteur privé et indépendant. Dans le but d’être plus près de ses partenaires médias et informer plus le grand public de ses prestations, l’institution animera tout au long du salon un stand.

Enfin, en participant activement à cet événement, l’INPS montre son engagement à soutenir le développement des médias professionnels au Mali tout en veillant au bien-être social de ceux qui en sont les acteurs principaux.

<strong>Aminata CAMARA et Koumba BAH/Service des Relations Publiques, INPS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>#Mali : La HAC alerte sur l&amp;apos;existence d&amp;apos;un faux agent de recouvrement à son nom</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-la-hac-alerte-sur-lexistence-dun-faux-agent-de-recouvrement-a-son-nom-3066349.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 10:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article__heading pf-candidate" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">
<p class="article__desc added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><strong><span class="text-node">Dans un communiqué diffusé ce mercredi 05 juin, la Haute autorité de la communication (HAC) alerte ses partenaires contre l'existence d'un faux agent de recouvrement qui cherche à arnaquer les promoteurs de radios et de télévisions par rapport au paiement de leurs redevances. au nom de la structure.</span></strong></p>

</div>
<div class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">
<div class="author_cont" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">

«Le président de la HAC informe les promoteurs des radios et des télévisions qu'il lui est revenu que depuis un certain temps, un individu mal intentionné répondant au nom de Amadou Traoré tente de soutenir de l'argent aux promoteurs de radios au nom de le HAC. Ainsi, l'intérêt aurait demandé à plusieurs promoteurs de radios de procéder au règlement de leurs redevances par transfert Orange money sur les numéros suivants : 75055767 et 73554900», dénonce le communiqué.

Face à cette situation, le président de la Haute autorité attire l'attention de tous les promoteurs de radios et télévisions que la personne concernée ne fait nullement partie des effectifs de la HAC et les invite à la vigilance. Par la même occasion, il rappelle que le paiement des redevances annuelles dues par les radios et télévisions se fait uniquement sur le compte bancaire de la HAC domicilié à la BMS-SA.

Le président de la HAC rassure les promoteurs de radios et de télévisions ainsi que l'ensemble de ses partenaires que toutes les dispositions seront prises en vue de l'identification et la traduction de l'auteur de cet acte ignoble devant la justice.

<strong>Aboubacar TRAORE</strong>

</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sam&#45;Mali 2024 :   Quand la professionnalisation des médias s’impose en urgence républicaine pour la stabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/sam-mali-2024-quand-la-professionnalisation-des-medias-simpose-en-urgence-republicaine-pour-la-stabilite-3066231.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:44:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Salon des Médias du Mali (SAM-MALI) s'est tenu du 29 mai au 2 juin 2024 au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ de Bamako. L'évènement a été marqué par la présence massive des membres du gouvernement conduit par le ministre d'État (ministre de l'administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement), Colonel Abdoulaye Maïga. Était aussi présente toute la crème de la presse malienne. Le président de la Maison de la Presse a ainsi saisi l'occasion pour exhorter les pouvoirs publics à assainir le secteur des médias du pays.</strong>

&nbsp;

Organisée sous le thème, «<em>La professionnalisation des médias au Mali et en Afrique</em>», la 3e édition du Salon des Médias du Mali (SAM-Mali) s’est tenue du 29 mai au 2 juin 2024 au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ de Bamako. Selon divers témoignages, l’événement a comblé les attentes avec notamment plus de 300 participants, dont une vingtaine d'hommes des médias venus de plusieurs pays africains comme le Sénégal, la Guinée et le Niger.

Les plus hautes autorités ne sont pas restées en marge de cette célébration. Le ministre d'État Abdoulaye Maïga ; le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale Abdoulaye Diop ; celui de la Refondation et de la Réforme des institutions, Ibrahim Ikassa Maïga ; le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration ; Alhamdou Ag Ilyène (parrain de l'événement) ainsi que l'Ambassadeur de la Chine au Mali Chen Zhihong étaient tous présents à la cérémonie d'ouverture du Sam-Mali (le vendredi 31 mai 2024).

En déplacement à l’extérieur du pays, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré (ministre de la Santé et du Développement social et marraine de cette édition) a été valablement représentée. «<em>Malgré sa formation de militaire, le président Assimi Goïta comprend la nécessité de mettre l'information et la communication au cour de notre action</em>», a indiqué le ministre Abdoulaye Diop des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Et cela d’autant plus que, a-t-il expliqué, «<em>le narratif que nous avons aujourd'hui nous est imposé par des médias étrangers… Il faut que nous nous réapproprions notre histoire</em>».

Une position défendue dimanche dernier (2 juin 2024) lors d’un panel animé sur le thème, «<em>AES, quel avenir pour ses États membres?</em>». Créée en réponse aux défis sécuritaires communs aux trois États membres (Burkina Mali et Niger), l’AES s'est élargie aux questions de coordination diplomatique et de développement intégré. Pour le chef de la diplomatie malienne, il faut «<em>un leadership africain de nos organisations internationales</em>». Dans la même perspective, cette alliance se dessine aujourd'hui comme «<em>une alternative crédible et une opportunité pour renforcer l'intégration des peuples et la solidarité fraternelle, dans une dynamique de confédération des trois pays</em>», a rappelé A. Diop. Le chef de la diplomatie malienne a profité de l’occasion pour faire la synthèse du panel qu’il a co-animé le 24 mai 2024 à Kigali (Rwanda) sur : «<em>Insécurité en Afrique : racines, implications et voie à suivre</em>». C’était à l’occasion du Symposium annuel sur la sécurité nationale.

Pour ce qui est de la présence remarquable des autorités à cette 3e édition, le président de la Maison de la presse (MP) est convaincu que cela témoigne de la vitalité de l'espace médiatique malien. «<em>La collaboration entre la presse et les autorités de Transition a toujours marché</em>», a défendu Bandiougou Danté. Et pour preuve, a-t-il souligné, aucun journaliste malien n'est en prison. N’empêche que l’arbre ne doit pas cacher la forêt car la professionnalisation des médias est plus qu’une nécessité et doit être inscrite comme une priorité aussi bien pour les acteurs médiatiques que pour les autorités publiques.

Et cela passe forcément par un toilettage du secteur. C’est dans ce sens que le président de la MP a interpellé les pouvoirs publics pour assainir le secteur des médias. Le ministre de la  Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Alhamdou Ag Ilyène, a aussi pointé du doigt la nécessité de cette professionnalisation du secteur médiatique malien. Il a assuré que son département travaille dans ce sens même si le travail n'est pas encore fini.

Plusieurs activités étaient au programme de ces quatre jours de fête dont une opération de don de sang (le samedi 1er juin 2024), une exposition des stands et des panels animés par des experts, portant notamment sur la professionnalisation des médias, le traitement de l'information en temps de crise... Le ministre Abdoulaye Diop a animé dimanche dernier un panel sur l’Alliance des Etats du Sahel (AES).

«<em>Les régions du nord n'ont pu être mobilisés faute de moyens</em>», ont regretté les organisateurs du Sam-Mali. Une tâche noire d’autant plus que cette rencontre, d'une grande importance pour la presse malienne, aurait pu être l'occasion de sensibiliser les médias du septentrion sur la nécessité d'un traitement responsable de l'information en temps de crise.

<strong>Oumar Alpha</strong>]]> </content:encoded>
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<title>240 reportages produits en une année de sa création :   La Web TV ‘’ASK’’ félicitée par l’Ambassadrice des Etats&#45;Unis au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/240-reportages-produits-en-une-annee-de-sa-creation-la-web-tv-ask-felicitee-par-lambassadrice-des-etats-unis-au-mali-3066272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:22:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>16 Avril 2023-16 Avril 2024, la Web TV ‘’ASK’’ a 1 an. Dans la mouvance de ce premier anniversaire, cette plateforme numérique a reçu dans ses locaux, le 13 Mai dernier, Son excellence Mme l’Ambassadeur des Etats-Unis au Mali, Rachna Korhonen. Accompagnée d’une forte délégation. Après sa visite, la diplomate a félicité la jeune équipe de ‘’ASK’’ pour le dynamisme et la qualité du travail. </em></strong>

Le Professionnalisme et le sérieux du personnel de la Web TV ‘’ASK’’ sont des atouts considérables qui la distingue des autres médias. En 1 an, elle a, à son actif, 240 reportages produits, 58 numéros d’émissions produits, 60 capsules réalisées pour une Télé de la place et 20 stagiaires formés en JRI. S’y ajoute la production de la Caravane Ouest-africaine en allant du Burkina Faso, en Gambie en passant par la Côte d’Ivoire, le Mali et le Sénégal, ayant été sanctionné par la réalisation de 25 reportages et d’un film documentaire.

Ainsi dans le cadre de la célébration de son 1er anniversaire, la Web Tv a été honorée de la visite de l’Ambassadrice des États-Unis au Mali, Rachna Korhonen. Qui a été accueillie dès son arrivée par le promoteur de ladite télé en ligne, Moctar Barry. Après la visite bien guidée assurée par M. Barry dans les locaux, Mme Korhonen a exprimé sa satisfaction vis-à-vis du travail accompli par l’équipe de ASK TV. Elle a aussi livré  divers conseils à la rédaction web pour sa constance dans un milieu tant convoité tout en l’encourageant à maintenir le cap.

« C’est une visite qui nous motive, qui nous donne du tonus, qui nous donne la force et le courage d’aller encore plus loin et viser encore plus haut », tels sont les termes employés par le promoteur de ASK TV, Moctar Barry, avant de remercier Son Excellence Mme Rachna Korhonen pour cet honneur.

Ce sont des mots de soutien et de satisfaction de l’Ambassadrice Korhonen qui ont mis fin à cette visite significative pour la jeune Web TV ‘’ASK’’.

<strong>Mariam Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème édition du salon des medias du Mali : Les attentes comblées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/3eme-edition-du-salon-des-medias-du-mali-les-attentes-comblees-3066268.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:20:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Vendredi 31 mai en milieu de matinée, la 3<sup>ème</sup> édition du Salon des médias du Mali (SAM-MALI) a officiellement ouvert ses portes au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba. La Cérémonie officielle d’ouverture a enregistré la présence de plusieurs membres du gouvernement de la Transition, des diplomates accrédités dans notre pays, des cadres de l’Etat, des personnalités du monde de la presse et plusieurs hommes de média.</em></strong>

Tenu du 31 mai au 02 juin 2024, la 3<sup>ème</sup> édition du Salon des médias du Mali a tenu toutes ses promesses. Après le succès des deux premières éditions, cette troisième édition a mobilisé plusieurs personnes du monde de la presse du Mali et de la sous-région. Placée sous le thème « la Professionnalisation des médias au Mali et en Afrique », cette troisième édition avait à son menu des panels, des débats sur le thème central, des stands d’exposition des organes de presse du Mali, des remises des attestations de reconnaissance et des concerts nocturnes. Et grâce au courage et à l’abnégation de ses organisateurs, le Salon des médias du Mali est aujourd’hui le principal rendez-vous des hommes et femmes des médias du Mali pour discuter des défis et enjeux auxquels leur métier est confronté.

Pour Issa Kaba Sidibé, Président de la Commission d’organisation du SAM-MALI, ce salon est un espace d’échanges et de rencontres entre les hommes de média mais aussi avec les auditeurs, les lecteurs, les téléspectateurs et les followers. Et de poursuivre que cette année, ils ont apporté deux innovations à savoir : la Journée de don de sang et la Soirée d’hommage à certains acteurs de la presse malienne disparus l’an dernier. Il y’a eu également une soirée dénommée « Nuit des médias », qui a récompensé les hommes de média qui se font remarquer par leur professionnalisme et l’amour du métier, mais qui restent dans l’ombre. Dans son discours, il a tenu aussi à remercier les autorités de la transition et les partenaires pour leur accompagnement et leur soutien au SAM-MALI. Selon lui, la présence de plusieurs membres du Gouvernement de la transition lors de l’ouverture officielle du SAM-MALI en est l’exemple parfait. Et de remercier aussi les représentants des médias de la sous-région présents à ce salon.

Selon Da Josiane, porte-parole des Organes de médias de la sous-région, ce salon se revêt d’une importance capitale pour les acteurs des médias. Selon elle, c’est un espace d’échanges et de débats sur les problématiques qui minent le quotidien des journalistes dans l’exercice de leur métier. Et au nom de ses confrères de la sous-région, elle a tenu à remercier les organisateurs pour les avoir  associés à ce grand rendez-vous des médias.

Selon le parrain de l’évènement, Alhamdou Ag Ilyène, Ministre de la Communication de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, le SAM-MALI fait désormais partie du paysage médiatique malien car c’est le plus grand rendez-vous des hommes de média. Et de féliciter les organisateurs pour cet exploit à l’espace de quelques années seulement. Parlant du thème, le Ministre de la Communication dira que nous devons consolider la professionnalisation des médias pour avoir une presse digne de ce nom, capable de relever les défis auxquels le secteur est confronté. Il a d’ailleurs salué le rôle crucial des médias pour le développement de chaque pays. Raison de plus de réitérer sa disponibilité et celle des autorités de la transition à accompagner le SAM-MALI.

Il faut noter que 25 pays de la sous-région étaient représentés par des Organes de média. Des maliens de tout bord, pas seulement des hommes de médias, ont répondu présents. Des expositions des organes et des débats animés par des figures emblématiques du paysage journalistique au Mali et des prestations d’artistes ont donné une belle saveur à cette troisième édition du SAM-MALI. Vivement la quatrième édition !

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon des Médias du Mali : Un acte 3 sous le signe de la mobilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/salon-des-medias-du-mali-un-acte-3-sous-le-signe-de-la-mobilisation-3066050.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 11:07:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La fête des médias aura dominé la fin de semaine avec plusieurs personnalités et confrères venus de l'étranger et qui ne se sont pas fait conter l'histoire. C'est le ministre de la Communication en personne qui a présidé, le vendredi 31 mai 2024, au Palais de la culture de Bamako, la cérémonie d’ouverture de la troisième édition du SAM Mali. Le thème central était : « La professionnalisation des médias au Mali et en Afrique ». Du 30 mai au 2 juin 2024, un parterre de leaders et non des moindres ont défilé sur les lieux de l’événement, parrainés par le Ministre Alhamdou AG ILYENE et sa collègue de la Santé.

Des confrères venus d'ailleurs ont pris par ce festival de la presse. On peut citer Luk Abaki du Togo ou encore Mohamed Ali Condé de Conakry, qui ont d'ailleurs pris part à un débat à Kledu FM. Leur présence n’a pas laissé indifférente la tutelle. Elle s’en réjouit à travers le Ministre AG ILYENE pour qui la participation de célébrités est un démenti aux préjugés sur le pays. Le ministre les exhorte par conséquent à être des voix objectives et équilibrées dans leurs reportages sur le Mali.

La seconde journée fut dédiée à un don de sang suivi d'un panel sur l'histoire de la Presse. Le Salon des Médias aura favorisé les échanges entre professionnels des médias du Mali et d'ailleurs, ainsi qu'entre les journalistes et leur public. Aussi, il tenait au président du comité d'organisation, Issa Kaba, de renforcer les capacités des journalistes en herbe à travers des formations et des conférences animées par des experts. Jusqu'à son terme, le Salon des médias aura drainé du beau monde, confirmant la montée en puissance au fil des éditions.

<strong>I KEÏTA</strong>

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<item>
<title>Mali : au salon des médias l’AES dénonce un « narratif imposé »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-au-salon-des-medias-laes-denonce-un-narratif-impose-3065925.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Jun 2024 12:38:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>(Agence Ecofin) - Du 31 mai au 2 juin, le Mali a organisé, « sous le parrainage du président de la transition », la 3e édition de son salon des médias. L’évènement censé s’occuper de questions liées aux médias a également eu un panel dédié l’Alliance des Etats du Sahel.</strong>

L’Alliance des Etats du Sahel (AES) et sa croisade informationnelle se sont invitées aux discussions de la 3e édition du salon des médias du Mali. L’évènement s’est tenu du 31 mai au 2 juin et avait pour thème central la professionnalisation des médias. Pourtant, parmi les manifestations programmées pour le dernier jour, une discussion sur le thème « AES, quel avenir pour ses Etats membres », a particulièrement attiré l’attention.

Animée par Abdoulaye Diop, le ministre malien des affaires étrangères, la discussion d’environ 2h, a consisté à présenter aux journalistes présents l’impact de l’information sur l’action du Mali et de l’AES. Le ministre y assume la croisade informationnelle menée par l’AES contre le « narratif imposé » véhiculé par « les médias étrangers ».

« Malgré sa formation de militaire qui aurait pu le faire pencher vers un certain mutisme, le président Assimi Goïta comprend la nécessité, dans le combat que notre pays mène, de mettre l’information et la communication au cœur de notre action, en premier lieu l’information des Maliens et des Maliennes », a déclaré le ministre. Pour lui, il est important que les Maliens soient informés par des sources de leurs pays plutôt que par des moyens « extérieurs ».

« Le narratif que nous avons aujourd’hui nous est imposé par des médias étrangers. Des millions sont investis pour nous faire comprendre qui nous sommes. Pour que le Mali comprenne le Burkina Faso, il faut qu’ils lisent RFI et France 24. […] Le changement de narratif signifie qu’il faut qu’on se réapproprie notre propre histoire et que nous la contions. […] Aujourd’hui, ce sont d’autres personnes qui content l’histoire », a déclaré le ministre malien des affaires étrangères.

Le panel animé par le ministre vient confirmer une volonté, observée dès le début de l’évènement, de promouvoir le Mali et ses idées. « L’objectif principal est de vendre notre pays », a déclaré Issa Kaba Sidibé, président de la commission d’organisation du salon au lancement de l’évènement.

Le 24 mai au Rwanda, le ministre malien des affaires étrangères avait déjà évoqué le narratif lors du symposium annuel sur la sécurité nationale.

Il faut rappeler que les pays membres de l’AES, le Mali, le Burkina Faso et le Niger, qui semblent alignés sur leurs visions des médias étrangers, ont tous les trois suspendu la diffusion des programmes de RFI et de France 24 sur leurs territoires.

Servan Ahougnon

<strong>Source: https://www.agenceecofin.com/</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Media :  Ask&#45;TV, un an et des fleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/media-ask-tv-un-an-et-des-fleurs-3065825.html</link>
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<pubDate>Sun, 02 Jun 2024 11:12:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La web TV ; « Ask », a fêté sa première année d’existence. A cette occasion, l’ambassadrice des Etats-Unis au Mali, Mme Rachna Korhonen, a rendu visite à la chaine, à son siège, à Hamdallaye.</em></strong>

Créée il y a juste un an, la Web-TV sous l’inspiration d’un jeune journaliste reporter, Moctar Barry, Ask-TV a une équipe d’une dizaine de jeunes. De mai 2023 à mai 2024, la jeune télé fut présente à tous les grands évènements du pays.

Pour honorer le travail bien fait et l’abnégation du directeur de la télé et sa jeune équipe, l’ambassadrice des Etats-Unis au Mali, s’est déplacée en personne pour visiter le siège d’Ask-TV. Elle a profité pour prendre part à une émission et signer le livre d’or. Elle a profité pour encourager la jeune équipe pour le travail abattu.

<em>« A l’occasion de l’anniversaire d’Ask-TV, nous avons adressé des invitations à des instituions, ONG et autres structures. Nous leur avons expliqué nos actions, nos ambitions et nos perspectives. Notre surprise fut grande quand l’ambassade des Etats-Unis a appelé pour une visite de l’ambassadrice. D’autres structures comme l’ORTM nous ont également honoré de leur visite »,</em> explique M. Barry.

<em>« Nous sommes très fiers de cette visite », </em>a déclaré le patron d’Ask-TV<em>. </em>Pour lui, la sphère médiatique est polluée aujourd’hui. Si dans ce contexte on a la reconnaissance d’un pays comme les USA, ce n’est pas rien, se réjouit le directeur.

<em> </em>

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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<item>
<title>3e édition du salon des medias :    La dynamique de rehausser l’image du pays maintenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/3e-edition-du-salon-des-medias-la-dynamique-de-rehausser-limage-du-pays-maintenue-3064714.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 May 2024 02:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Prévu du 30 mai au 2 juin 2024 au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ de Bamako, l'équipe technique d’organisation de la 3e édition du Salon des médias (SAM-Mali) est à pied d'œuvre. La commission d'organisation a ainsi animé une conférence de presse le 13 mai 2024 à la Maison de la presse. L’événement a enregistré la présence de M. Alhamdou Ag Ilyène, ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration.</strong>

«<em>La professionnalisation des médias au Mali et en Afrique</em>» ! Tel est le thème retenu pour la 3e édition du Salon des médias du Mali (SAM-Mali) prévue du 30 mai au 2 juin 2024 au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ de Bamako. Le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, est la marraine de cette édition. «<em>Nous voulons, à travers cette 3e édition du Salon, avoir des panélistes qui vont nous conduire vers cet objectif. Durant cette 3e édition, l'accent sera mis sur les techniciens et les doyens de la presse pour parler de la professionnalisation des médias. Aussi, nous allons parler du Mali, surtout les rôles que les organes médiatiques peuvent jouer dans la communication et l'élaboration de l'AES. Aussi, nous allons découvrir les grands chantiers sur lesquels les autorités de la Transition se battent</em>», a déclaré le président de la commission d’organisation, Issa Kaba Sidibé.

Cette initiative se veut un moyen de promotion de la presse malienne et d'incitation du public à venir à la découverte de tout le processus mis en place pour le bon fonctionnement des organes de presse. Elle vise également à renforcer la capacité des jeunes journalistes en quête de l'excellence à travers des formations et des conférences. La 3e édition du Salon tournera autour de 3 volets, notamment l'exposition des organes médiatiques qui avoisinent cette année 200 organes de presse venant du Mali et de 40 pays africains. Ceux-ci vont animer des émissions, des débats… Il est aussi prévu des panels animés par les doyens et professionnels techniciens de la presse comme Gaoussou Drabo, Diomansi Bomboté, Benson Diakité…

«<em>L'objectif principal est de vendre notre pays. La situation que traverse notre pays fait croire à l'extérieur du pays que nous traversons un moment difficile. Oui, nous traversons un moment difficile, mais nous ne nous tuons pas entre nous</em>»,  a précisé M. Sidibé. Durant ces quatre jours d'activité, il est aussi programmé des prestations artistiques, une nuit consacrée aux médias avec une cérémonie de remise de trophées couplée à une opération de don de sang en soutien à nos vaillantes FAMa qui garantissent notre sécurité.

Le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration a présidé la conférence de presse de lancement de cette édition. «<em>Les médias et la communication ont un pouvoir universel. Dans tous les pays, il y a trois pouvoirs constitutionnels. Un pouvoir législatif, un pouvoir judiciaire et un pouvoir exécutif. Mais, il y a un pouvoir mondial qu’aucune constitution ne prévoit et qu’aucun décret ne peut annuler : c'est celui de l’information et de la communication. La communication est devenue globale et mondiale aujourd'hui</em>», a souligné Alhamdou Ag Ilyène.

«<em>Au-delà d'être un métier, informer ou communiquer devient un mandat, un contrat entre vous et la société parce que vous avez décidé de chercher la vérité, de dire la vérité. Et la vérité n'est toujours pas facile à trouver et elle n'est toujours pas facile à dire, même quand on l'a trouvée. Vous avez décidé aussi d'encadrer la vie publique et la vie sociale par vos critiques, par vos suggestions, par vos apports... Vos critiques sont toujours attendues et c'est à vous de vous vendre</em>». Et de rappeler que «<em>c'est aux journalistes maliens de se vendre avec une bonne qualité de leurs écrits et de leurs émissions radiophoniques et télévisuelles</em>».

Le ministre a préconisé la professionnalisation des journalistes pour respecter la déontologie et l'éthique dans l'exercice de leur métier. Il s'est dit fier de la presse malienne.

<strong>Sory Diakité</strong>

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<item>
<title>Salon des medias :  En route pour la 3e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/salon-des-medias-en-route-pour-la-3e-edition-3064550.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2024 02:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ton des activités de la 3e édition du Salon des médias (Sam-Mali) a été donné lors d'une conférence de presse tenue le lundi 13 mai à la Maison de la presse. "La professionnalisation des médias au Mali et en Afrique" est le thème retenu pour cette édition qui se tiendra du 30 Mai au 2 Juin prochain au Palais de la culture.</em></strong>

L'objectif de ce Salon d'exposition est de pouvoir réunir tous les hommes de médias autour d'un idéal commun qu'est l'épanouissement du métier de journaliste.

Parrainé par le président de la Transition, cette édition a au programme des panels de haut niveau ; des formations pour les jeunes journalistes, l'enregistrement d’émissions télévisées et radiophoniques.

<em>"Cette année, l'accent est mis sur les techniciens et doyens de la presse comme Gaoussou Drabo, Diomansi Bomboté afin qu'ils puissent nous parler encore plus du métier. Nous avons enregistré plus de deux cents organes de presse qui animeront des débats, et une quarantaine de pays de la sous-région et du continent. Des dispositions sont prises pour former un grand nombre de praticiens afin de combler leurs lacunes"</em>, a souligné le président de commission d'organisation, Issa Kaba Sidibé.

Cette initiative des hommes de médias se veut un espace de rencontre entre tous les hommes de médias du Mali et d'ailleurs, du directeur en passant par les agents et subordonnés des médias publics et privés.

Pour ce Salon, qui s'étendra sur quatre jours, d'intenses activités sont retenues, notamment des stands d’exposition, une dizaine de panels au cours desquels la parole sera donnée aux doyens, techniciens ainsi que les membres du gouvernement qui seront présents. L'école du Salon devrait être une chance pour les jeunes qui n'ont pas fait de journalisme de se former au métier.

L'innovation majeure cette année sera la présence du Maroc et de la Chine comme pays d'invités d'honneur présent. Le ministre de la Communication, de l'Economie numérique  et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyène, a vivement salué cette initiative.

Il a assuré son soutien ainsi que celui du gouvernement à cet événement majeur.

<em>"Vous avez le soutien de l'ensemble du gouvernement. Beaucoup de pays feront le déplacement pour ce beau pays. Je vous demande de les accueillir humainement et avec professionnalisme. Et avant toutes diffusions soyez rassuré que vos images sont bonnes et audibles. Et soyez en cohésion avec vos confrères venus d'ailleurs"</em>, a invité le ministre de la Communication.

Au cours des échanges, Bandiougou Danté, président de la Maison de la presse, a sollicité l'implication de sa structure pour la réussite de l'événement, avant de féliciter les initiateurs pour l'organisation de cette 3e édition qui reste un atout pour le développement du secteur.

<strong>Aïchatou Konaré </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>AMAP :  L’Etat appelé au secours</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/amap-letat-appele-au-secours-3064554.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2024 01:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>N'étant plus en capacité de produire régulièrement le journal à cause des coupures d'électricité et du groupe électrogène en panne depuis le 1er mai dernier, l'Agence malienne de presse et de publicité (Amap) se trouve aujourd'hui dans l'impasse totale. Le secrétaire général de son comité syndical, Bassaro Haïdara, a expliqué que les sollicitations faites par le syndicat auprès des autorités en place sont restées sans suite. Cependant, dira-t-il, un syndicat n'est pas là pour aller en grève mais si c'est ce qu'il faut pour être entendu, je pense qu'on ne s'empêchera pas d’aller en grève si c'est ça qu'il faudra".</em></strong>

<em>"Depuis le jeudi 16 mai dernier, le comité syndical de l'Amap s'attendait que les autorités se déplacent à l'Amap, n'ayant pas vu le quotidien sur leur table. Il s'attendait qu'elles demandent, qu'elles appellent, qu'elles viennent voir au moins ce qui se passe, mais rien de tout cela n'a été fait, ce qui dénote un certain mépris, on peut le dire"</em>, a déploré le secrétaire général du comité syndical de l'Amap, Bassaro Haidara, lors d'une conférence de presse tenue le vendredi 17 mai dernier dans les locaux du journal.

Selon M. Haïdara, la lutte est séquencée. <em>"Nous osons croire qu’après cette conférence de presse, nous aurons un retour favorable. Si malheureusement ce n'est pas le cas, ce que le droit nous a autorisé, nous allons partir vers ça"</em>, dira-t-il.

En effet, l'Agence malienne de presse et de publicité (Amap) affirme être en difficulté depuis pratiquement un an, plus ou moins dix mois, avec les coupures d'électricité. A en croire, son comité syndical, l'Amap utilise par jour entre 140 à 160 litres de carburant et gasoil par jour et fonctionne presque six jours sur sept.

Aujourd'hui cela devient de plus en plus un problème parce que sur les trois groupes électrogènes dont elle dispose, deux sont défectueux. Le dernier en date qui prenait en charge l'imprimerie a pris feu la nuit du 1er au 2 mai. C'est ainsi que pour la première fois, le mercredi 2 mai, ses abonnés n'ont pas pu avoir leur journal sur leur  table.

<em>"C'était une première et nous avons pensé que ça allait être la dernière. Malheureusement, depuis deux jours maintenant nous avons constaté une nette dégradation de la situation. C'est la raison pour laquelle L'Essor n'a pas paru le jeudi 16 mai et on n'a pas eu le courant pendant toute la journée jusqu'à ce vendredi matin"</em>, expliquera le secrétaire général.

A l'entendre, quand le groupe électrogène a pris feu, ils ont sollicité les autorités de la place à travers le ministère de l'Energie qui leur a demandé de faire une lettre pour les mettre sur une ligne prioritaire. Envoyée depuis deux mois, cette lettre demeure sans suite.

<em>"Nous nous sommes transportés à l'EDM directement pour chercher à rencontrer le directeur général et par la suite c'est le secrétaire général qu'on a rencontré. Nous lui avons demandé de nous mettre sur une ligne prioritaire, c'est lui qui nous a fait savoir que effectivement la lettre que nous avons envoyée était arrivée mais qu'ils n'avaient pas pris cela comme une priorité, donc ils vont travailler pour nous mettre sur la ligne prioritaire, c'est-à-dire sur la même ligne que l'ORTM. Depuis lors nous sommes dans une attente interminable"</em>, déplorera-t-il.

Cependant, au regard de la situation, le comité syndical estime qu'il faut que quelque chose se fasse. <em>"La situation nous dépasse. C'est arrivé à nos outils de travail et là ça devient intenable pour nous. Tout cela sans le soutien de l'Etat"</em>, a martelé le conférencier.

Le comité syndical précisera que s'il faut aller en grève pour se faire entendre, il ne s'empêchera pas de le faire.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique : Le comité syndical de l’Amap tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/crise-energetique-le-comite-syndical-de-lamap-tire-la-sonnette-dalarme-3064373.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 May 2024 01:33:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Comité syndical de l’Agence malienne de Presse et de publicité (Amap) a tiré la sonnette d’alarme sur l'impact négatif de la crise énergétique sur la parution régulière du quotidien national</em>

«L’Essor». C’était le 17 mai dernier au cours d’un point de presse.

Les parutions du jeudi 16 et du lendemain 17 mai 2024 de «L’Essor» n'ont été imprimées que le vendredi vers 10 heures, faute  d’électricité à l’Agence malienne de presse et de publicité - Amap! Le fait est si inédit au quotidien national, qui entame sa 63è année de parution régulière, que le Comité syndical de l’Amap organisé un point de presse le même vendredi 17 mai 2024.

L'objectif visé par cette action de communication, selon  le Secrétaire général Bassaro Haïdara et ses camarades est «d'alerter les plus hautes autorités sur l'urgence de mettre l’agence éditrice du quotidien national sur une ligne prioritaire pour la bonne continuité du service».

«Nous ne voulons pas en arriver à une grève car cela n'est pas notre volonté. Nous voulons bien travailler. Malgré les difficultés, nous avons continué à travailler. Mais nous sommes surpris de n'avoir pas eu la moindre réaction des autorités n'ayant pas vu le quotidien hier sur leur table, ne serait-ce que pour chercher à savoir ce qui se passe....Or le seul groupe électrogène qui prenait l'imprimerie en  charge a pris feu depuis le 1er mai 2024», a déclaré M. Haïdara.

Cette situation dénoncée par le Comité syndical de l’Amap frappe de plein fouet  la plupart de nos entreprises privées. Quant à la presse nationale, surtout dans sa composante privée, manifestement laissée-pour-compte, son extrême précarité est encore plus difficile à supporter à cause de cette situation sans précédent.

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</item>

<item>
<title>Semaine nationale de la liberté d’expression et de la presse : Maison de la presse et l’Unesco arment les journalistes sur le concept éducation aux médias et à l’information au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/semaine-nationale-de-la-liberte-dexpression-et-de-la-presse-maison-de-la-presse-et-lunesco-arment-les-journalistes-sur-le-concept-education-aux-medias-et-a-linformation-au-3064229.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:34:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la semaine nationale de la liberté d’expression et de la presse, la Maison de la presse en collaboration avec l’UNESCO a initié une table ronde du 8 au 9 Mai 2024 à la Maison de la presse pour renforcer les capacités des journalistes sur le contenu de l’éducation aux médias et à l’information au Mali.</em></strong>

La cérémonie d’ouverture a réuni la présence du représentant de l’UNESCO, Dr Bazoumana Traoré, du 1<sup>er</sup> vice-président de la Maison de la presse, Daouda Konaté et des panelistes Mahamane Cissé et Sadou Yattara .

D’entrée de jeu, Dr Traoré a signalé que l’UNESCO soutient le développement de l'éducation aux médias et à l’information et des compétences numériques pour tous. Ce, afin de permettre aux individus d’analyser de manière critique les informations. Tout cela vise, dira-t-il, à permettre aux uns et autres de naviguer en ligne de manière sûre et responsable et d'assurer la confiance dans l’écosystème de l'information et dans les technologies numériques. Selon lui, l'éducation aux médias et à l’information fournit un ensemble de compétences essentielles pour relever les défis du 21e siècle, tels que la prolifération de la désinformation et des discours de haine, le déclin de la confiance dans les médias et les innovations numériques, en particulier l'intelligence artificielle. Avant d’ajouter que pour y parvenir, l’UNESCO soutient des initiatives telles que le développement des ressources pour renforcer les compétences des citoyens, la mobilisation et la mise en contact des communautés d'éducation aux médias et à l'information. La promotion de l'innovation et de la créativité dans l'éducation aux médias et à l'information, entre autres.

L’occasion fut opportune pour lui de déclarer que l’organisation de la Semaine mondiale  de l’éducation aux médias et à l’information constitue pour les parties prenantes du monde entier une occasion majeure pour sensibiliser afin d'accroître l'adoption nationale et de célébrer les progrès accomplis en matière d'éducation aux médias et à l'information pour tous. De même à travers ce programme d’éducation aux médias et à l’information, l’UNESCO vise à permettre à tous les citoyens d’acquérir une pleine maîtrise des informations auxquelles ils ont accès, de développer leur sens critique et d’analyse à l’encontre de ce contenu informatif et de leur permettre d’interagir efficacement avec les médias.

En conclusion, il a précisé que ce programme constitue un moyen de garantir la liberté de la presse et d’expression, le droit d’accès à l’information et des risques de dérives en ligne et hors ligne et de pérenniser les valeurs essentielles d’ouverture.

De son côté le 1<sup>er</sup> vice-président de la Maison de la presse, Daouda Konaté dira que les avancées techniques dans les télécommunications entrainent une prolifération des médias et d’autres diffuseurs d’information grâce auxquels les citoyens accèdent à une grande quantité d’informations et de savoirs. « Le défi qui en résulte est celui de comment évaluer la pertinence et la fiabilité de cette énorme quantité d’informations » s’est-il interrogé. C’est pourquoi il a souligné que dans cette perspective qu’il faut considérer le besoin d’éducation aux médias et à l’information qui vise à développer le discernement chez le public, vis-à-vis des informations disponibles sur les supports médiatiques et lutter ainsi contre la mésinformation, la désinformation et la mal information.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journalisme d&amp;apos;investigation au Sahel : Le CENOZO outille sur les facteurs du changement climatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journalisme-dinvestigation-au-sahel-le-cenozo-outille-sur-les-facteurs-du-changement-climatique-3064232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:18:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un contexte où les défis affectent profondément les populations du Sahel, un atelier de formation sur les enjeux du changement climatique, des crimes environnementaux et du développement durable s'est tenu du 6 au 9 mai 2024 à Bamako. Organisé par la Cellule de Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest (CENOZO), cet événement a réuni des journalistes d’investigation dans un hôtel de la ville.</em></strong>

Près de 45 millions de personnes souffrent d'insécurité alimentaire chronique dans la région du Sahel, selon la FAO. Une évidence qui souligne l'urgence de la situation, estiment les organisateurs de cet atelier. Les facteurs, tels que la sécheresse et les désertifications, exacerbées par l'instabilité climatique, contribuent à cette crise. Cela, étant donné que les effets néfastes du changement climatique se traduisent par des pertes économiques annuelles considérables, estimées à environ 10 milliards de dollars en Afrique de l'Ouest, selon la Banque Mondiale.

Face à cette urgence, les journalistes ont un rôle crucial à jouer dans la sensibilisation du public et la promotion d'actions efficaces. L'atelier a ainsi permis aux participants d'acquérir des compétences spécialisées, à la fois scientifiques et journalistiques, pour aborder ces sujets avec éclairage et expertise.

Cet événement a été conçu en tenant compte des réalités locales et des spécificités des pays comme le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Les journalistes ont été encouragés à développer des compétences analytiques et une capacité à communiquer de manière accessible au public, en prenant en considération les données complexes et les solutions envisageables.

L'objectif de cet atelier était de renforcer la qualité et la quantité des informations liées aux enjeux environnementaux dans les médias du Sahel, ainsi que de maîtriser les enjeux du changement climatique, d'apprendre les techniques de reportage d'enquête et de renforcer les réseaux journalistiques. Les participants ont été outillés pour mener des enquêtes approfondies et influentes dans leurs communautés respectives.

Cet atelier de formation représente une étape importante dans le renforcement du journalisme d'investigation au Sahel, offrant aux journalistes les outils et les connaissances nécessaires pour aborder ces défis cruciaux avec professionnalisme et engagement.

&nbsp;

<strong>Par Fatoumata Coulibaly </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Le quotidien national «L’Essor » confronté à des difficultés de parution faute d’électricité</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-le-quotidien-national-lessor-confronte-a-des-difficultes-de-parution-faute-delectricite-3064096.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 May 2024 02:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le comité syndical de l'Agence malienne de presse et de publicité est monté au créneau, le vendredi 17 mai, pour déplorer l'insuffisance de fourniture d'électricité privant le quotidien national du pays à honorer ses engagements vis-à-vis de ses abonnés. Le journal est resté 48 heures sans parution.</strong></em>

Deux groupes électrogènes défectueux, délestage continuel, difficultés d'imprimerie, retard du journal dans les kiosques. Tels sont le quotidien du personnel du journal "L'Essor" qui, selon son comité syndical, peine à honorer ses engagements vis-à-vis de ses abonnés.

Les délestages en cours au Mali touchent de plein fouet le quotidien national. "Nous présentons les excuses de l'Agence malienne de presse et de publicité à ses abonnés. La crise énergétique que traverse le pays empêche le bon fonctionnement du journal", a déclaré le secrétaire général du comité syndical, Bassaro Haidara, qui a exhorté les autorités de tutelle à voler au secours du journal. Pour son fonctionnement journalier, explique le conférencier, l'AMAP consomme entre 140 et 160 litres de gasoil par jour pendant les six jours de la semaine. Depuis belle lurette, cette société de presse d'Etat a tenu jusqu'au moment où deux des trois groupes électrogènes prennent feu.

[caption id="attachment_3064098" align="aligncenter" width="680"]<img class="size-full wp-image-3064098" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/groupe-LEssor.jpg" alt="" width="680" height="383" /> une vue d'un des groupes électrogenes qui a pris feu[/caption]

"Le second groupe électrogène a pris feu le 2 mai dernier parce qu'il n'était pas conçu pour tourner en plein temps. Le troisième, moins efficace, peine à fournir l'électricité à l'administration, les salles de rédaction et l'imprimerie", explique le secrétaire général du comité syndical. Les conséquences ne se font pas attendre. L'ensemble des locaux de l'AMAP sont restés 48 heures sans électricité empêchant l'impression à temps les parutions du jeudi et du vendredi.

"C'est finalement le vendredi matin 17 mai 2024 que le personnel de l'imprimerie a commencé à travailler afin de faire paraître les deux numéros en même temps", regrette le comité syndical. À 12 heures moins, le journal du vendredi n'était pas encore disponible pour être distribué. De nombreux distributeurs des abonnés étaient amassés dans la cour de l'AMAP afin de recevoir leur commande.

Le comité syndical a lancé un cri du coeur à l'endroit des responsables de la société énergie du Mali et au département de tutelle permettant à l'AMAP d'être connectée sur une ligne prioritaire comme l'ORTM. Le journal national manque de moyens aujourd'hui pour faire face à toutes les dépenses liées au fonctionnement des groupes électrogènes.

Faute de quoi, le comité syndical menace de déclencher un mot d'ordre de grève. "Nous alertons les plus hautes autorités sur l'urgence de mettre l'AMAP sur une ligne prioritaire pour la bonne continuité du service. Nous ne voulons pas arriver au stade de la grève, cela n'est pas notre volonté", prévient Bassaro Haidara.

Aujourd'hui, environ 160 agents travaillent au quotidien national dont 70% de ces personnes sont des contractuels payés avec les ressources générées par les ventes et les publicités.

Au Mali d'aujourd'hui, c'est toute la chaîne de l'économie nationale qui est confrontée au problème de délestages qui sont loin de connaître leur épilogue. Plusieurs organes de la presse privée ont mis la clé sous le paillasson suite au manque de fourniture d'électricité. Les rares qui sortent voient leurs maigres ressources s'épuiser à cause des dépenses liées à l'achat du carburant et la réparation quotidienne des groupes électrogènes qui semblent remplacer la société énergie du Mali. L'électricité est devenue une denrée rare dans la capitale malienne.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>3e édition du Salon des medias : La &amp;quot;professionnalisation des médias au Mali et en Afrique&amp;quot; en mire</title>
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<pubDate>Sat, 18 May 2024 01:26:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 3e édition du Salon des médias se tiendra du 30 mai au 2 juin 2024 au Palais de la culture sous le parrainage du colonel Assimi Goïta. La marraine de l'événement est le colonel Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social. Le thème de cette 3e édition est "Professionnalisation des médias au Mali et en Afrique". Quarante pays africains sont attendu</em></strong>

Cette annonce a été faite le lundi 13 mai 2024 par Issa Kaba Sidibé, président de la commission d'organisation du Salon, lors de la cérémonie de lancement des activités du Salon par le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyène. Celui-ci avait à ses côtés Bandiougou Danté, président de la Maison de la presse, Hamidou Sampy, PDG de l'agence de communication Creacom Afrique, partenaire du Salon, Mamadou Fofana, représentant du ministre de la Santé et du Développement social<strong>. </strong>

Bandiougou Danté a insisté sur l'importance du Salon qui est désormais inscrit dans l'agenda médiatique du Mali. <em>"Le Salon des médias est devenu une occasion d'échanges entre les hommes de médias du Mali, de la sous-région et du monde. Au cours du Salon, beaucoup de questions importantes sur le Mali qui est en crise sont abordées. A l'issue du Salon, des recommandations pertinentes sont faites et un rapport d'activités est produit et qui peut servir de boussole pour les gouvernants afin de les aider à prendre des décisions importantes. Ce qui est rare dans notre pays. La Maison de la presse ne peut pas rester en marge de l'organisation de cette activité. Elle y est impliquée et elle sera toujours impliquée pour son succès. Le Salon est un événement majeur pour les médias maliens, pour le Mali et tous les africains",</em> a déclaré M/ Danté.

<strong>Donner de la voix à travers les professionnels des médias</strong>

Selon Hamidou Sampy, PDG de Creacom Afrique, le Salon des médias est un cadre de concertation entre les médias, les professionnels des médias et les acteurs du monde économique, social et culturel du Mali. A ses dires, dans le Mali qui traverse une période charnière de son histoire, les médias ont conscience de leur rôle.

<em>"C'est pourquoi, le Salon des médias, depuis sa 1re édition se veut un espace où les acteurs vont prendre conscience de leur responsabilité, de leur droits et devoirs. Merci Monsieur le ministre de la Communication de nous avoir accompagnés dès la conférence de presse de lancement. Cela est un honneur pour nous. Parce que, sans l'accompagnement du département de la Communication, le Salon n'aurait pas de saveur. La 3e édition du Salon sera une rencontre de tous les rendez-vous : le rendez-vous des professionnels des médias, le rendez-vous de l'Alliance des Etats du Sahel (AES), le rendez-vous du continent africain, voire du monde avec la présence d'une quarantaine de pays qui ont confirmé leur participation. </em>

<em>Cela prouve l'importance que le Salon prend à chaque édition. Pour nous les communicants, c'est une aubaine pour le Mali qui a besoin de donner de la voix à travers les professionnels des médias. Le Salon est une occasion pour que le Mali ait une visibilité et une lisibilité à travers le monde entier. </em>

<em>Le Salon se veut un tremplin pour cette vocation, pour cette volonté que nous avons de rendre notre pays fréquentable. Je suis ravi que cette 3e édition puisse avoir l'adhésion de tout le monde et puisse avoir des objectifs très clairs et qu'elle soit meilleure que les deux précédentes éditions"</em>, a dit M. Sampy.

Dans son intervention, Issa Kaba Sidibé, président de la commission d'organisation, a remercié le  ministre de la Communication et les médias pour leur accompagnement. Il a ajouté que le thème de cette 3e édition "Professionnalisation des médias au Mali et en Afrique" cadre avec les objectifs de la Maison de la presse.

<em>"Nous voulons, à travers cette 3e édition du Salon, avoir des panelistes qui vont nous conduire vers cet objectif. Durant cette 3e édition, l'accent sera mis sur les techniciens et les doyens de la presse pour parler de la professionnalisation des médias. Aussi, nous allons parler du Mali, surtout les rôles que les organes médiatiques peuvent jouer dans la communication et l'élaboration de l'AES. Aussi, nous allons découvrir les grands chantiers sur lesquels les autorités de la Transition se battent"</em>, a-t-il dit.

Il a informé que la 3e édition du Salon tournera autour de 3 volets qui sont l'exposition des organes médiatiques qui avoisinent cette année 200 organes de presse venant du Mali et de 40 pays africains qui animeront des émissions, des débats, les panels animés par les doyens et aux techniciens de la presse comme Gaoussou Drabo, Diomanssi Bomboté, Benson Diakité, etc.

La 3e édition du salon sera une opportunité pour le gouvernement de parler à la presse. Le 3e volet est "l'Ecole du Salon" initié pour renforcer la compétence des  jeunes journalistes qui ne sont pas passés par les écoles de journalisme.

Comme innovation, Issa Kaba Sidibé a informé qu'il y aura des activités nocturnes au Salon avec des animations radiophoniques et des soirées d'hommages. Il a invité les jeunes journalises à se battre pour que leur métier soit envié.

Avant de lancer la 3e édition, le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyène a surtout conseillé les journalistes maliens à bien accueillir (humainement et professionnellement) et de bien s'occuper de leurs confrères hôtes d'Afrique. Il a insisté sur la collaboration des journalistes maliens avec leurs collègues de l'Alliance des Etats du Sahel (Burkina Faso, Niger) avec qui ils doivent travailler dans la synergie, dans la bonne entente afin que ces derniers gardent un bon souvenir, une bonne image du Mali et de la presse malienne.

<em>"C'est aux journalistes maliens de se vendre avec une bonne qualité de leurs écrits et de leurs émissions radiophoniques et télévisuelles"</em>, a-t-il préconisé. Pour cela, a-t-il dit, les journalistes maliens doivent produire des articles et animer des émissions de bonnes qualités. Car pour lui, les médias constituent un pouvoir de fait qui doit jouer un rôle prépondérant dans la construction et l'indépendance de l'AES.

<em>"C'est ensemble que le Mali, le Burkina Faso, le Niger doivent cheminer pour le développement de l'AES et ses perspectives. Donc, les journalistes du Mali doivent travailler leurs confrères du Burkina Faso et du Niger pour l'indépendance de l'AES"</em>, a-t-il dit. Le ministre a préconisé la professionnalisation des journalistes qui doivent respecter la déontologie et l'éthique dans l'exercice de leur métier. Il s'est dit fier de la presse malienne.

<strong>Siaka Doumbia<em>s </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon des médias : La 3e édition prévue du 30 mai au 2 juin 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/salon-des-medias-la-3e-edition-prevue-du-30-mai-au-2-juin-2024-3063910.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 May 2024 12:08:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>C’est confirmé : le Palais de la Culture accueille la 3e édition du Salon des médias du 30 mai au 2 juin prochain. L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse le 13 mai 2024 à la Maison de la presse en présence ministre de la  Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation l’administration, Alhamdou Ag Ilyène, des membres du comité d’organisation et des partenaires de l’événement.</em>

La professionnalisation des médias au Mali et en Afrique sera mise en exergue au cours de ce salon.  Selon Issa Kaba Sidibé, président du Salon des médias, cette 3e édition verra des techniciens et doyens de la presse partager leurs expériences avec la nouvelle génération. Y prendront part des centaines d’acteurs de médias du Mali et des pays voisins.

L’école du Salon qui a été une innovation de la deuxième édition sera composée cette année d’une première année et d’une deuxième année. La deuxième année serait composée des élèves de l’an passé et la première année, ceux ou celle qui vont avoir la chance de s’inscrire. Les inscriptions sont ouvertes au siège du salon, au palais de la culture, selon le président Kaba. L’objectif de cette école est de contribuer à la formation des jeunes journalistes en herbe, mais aussi des jeunes étudiants qui sont dans les filières de journalisme. Cette école fera la formation en infographie comme l’édition précédente.

L’innovation cette année serait axée sur l’intelligence artificielle, la vérification de fausse information à travers des outils de vérification. Il y aura  également des expositions, des conférence-débats, des espaces d’émissions Tv/Radio en direct, des spectacles artistiques.

La Nuit des médias marquera la clôture au cours de laquelle des trophées et des attestations de reconnaissance seront attribuées à certains. Le salon a en outre initié une opération don de sang pour soutenir les forces armées et de sécurité.

Le président Bandiougou Danté, a affirmé que la Maison de la presse ouvre ses portes au Salon des médias et entend jouer sa partition pour sa réussite. Avec cette initiative, la Maison de la presse ne peut rester en marge car c’est un événement capital pour les médias.

Le ministre, Alhamdou Ag Ilyene invite les journalistes et tous les acteurs de médias à être accueillants envers leurs collègues étrangers Il a félicité et encouragé leurs organisateurs de cette initiative qui rassemble des acteurs des medias pour des échanges d’expériences.

<strong>Rokia Coulibaly, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée Mondiale de la Liberté de la Presse : l&amp;apos;Ethique et la Déontologie pour une Presse plus Professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-lethique-et-la-deontologie-pour-une-presse-plus-professionnelle-3063713.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 May 2024 01:37:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l'instar de la communauté internationale, le Mali a célébré la 31ème édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le vendredi 3 mai  2024 à la  maison de la presse. Celle ci s'inscrit dans le cadre la Semaine Nationale de la Liberté de la Presse (SENLIP), placée sous le thème “Rôle et place de la presse dans la construction de la concorde”.</em></strong>

Cérémonie à laquelle ont pris part  le Président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté ainsi que de nombreux organes de presse a été présidée par le Chef de Cabinet du Ministre de la Communication, de L'Economie Numérique et de la Modernisation de l'Administration, Mohamed Ag Albachar. La cérémonie de lancement de la SENLIP a été couplée à la remise de trophées et d’attestations de “Dubai Expo d’Afrique 2023”.

En Décembre 1993, le 3 mai a été proclamé Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations unies, suivant la recommandation adoptée lors de la 26ème session de la Conférence générale de l’Unesco en 1991.

Selon l'UNESCO, le 3 mai sert à rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leur engagement en faveur de la liberté de la presse et constitue également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la presse et à l'éthique professionnelle.

Cette 31<sup>ème</sup>  édition  a été consacrée à l'importance du journalisme et de la liberté d'expression dans le contexte de la crise environnementale mondiale actuelle.

Ainsi, le thème retenu au niveau mondial est : “La presse au service de la planète : crise environnementale et urgence du journalisme”. Un thème qui rappelle l’importance et la nécessité, pour les médias, de s’engager dans la préservation de l’environnement.

Ce thème rappelle l’importance et la nécessité pour les médias de s’engager dans la préservation de l’environnement. En effet, le monde connait une situation d’urgence environnementale qui menace l’existence des générations actuelles et des générations futures. C’est pourquoi les professionnels des médias risquent leur vie pour tenter d’informer le monde sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie.

Les professionnels du monde médiatique profitent de l'occasion pour  aborder les perspectives et défis aux quels ils font face dans l'exercice de leurs fonctions. Ainsi, rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la Presse. C'est  également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle.

Le Mali n'en restant pas moins, n’a pas manqué l’occasion pour rendre hommage aux professionnels des médias qui sont portés disparus, intimidés ou qui ont abandonné leurs domiciles à travers le Président de la Maison de la Presse, M. Bandiougou Danté, qui a indiqué que  l’environnement des médias,  est en désordre à cause du nombre indéterminé de médias sur les réseaux sociaux dont certains acteurs se font appeler “journalistes” qui touchent à tout en violation des règles d’éthique et de déontologie. Néanmoins, M. Danté a encouragé les journalistes à faire face aux obligations quotidiennes.

Le représentant du ministre de la Communication, Mohamed Ag Albachar, a également encouragé les hommes de média à continuer leur contribution à la gestion de la situation que traverse le pays. Pris au mot, "la presse constitue un des maillons importants pour le Mali."

“Aujourd’hui plus que jamais, la presse demeure le moyen le plus puissant pour œuvrer à apaiser, à réconforter nos populations, pour contrer l’extrémisme violent et les conflits de toute nature”, poursuivit- il. Ajoutant que la presse est une force indispensable pour la démocratie et la transparence. D’autant plus qu’elle représente la voix de la société. Malgré les défis qui se dressent dans le secteur, il s’estime convaincu qu’il est possible de construire un avenir où la liberté d’expression prospère.

La Semaine Nationale de la Liberté de la Presse a été célébrée  jusqu’au 9 mai 2024, à travers les conférences, des table-rondes, des panels ainsi qu’un forum sur le thème mondial.

<strong>Mariam KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aguibou Bouaré, Président de la CNDH à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse : « Des journalistes ont été victimes d’enlèvement et d’assassinat enregistrés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/aguibou-bouare-president-de-la-cndh-a-loccasion-de-la-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-des-journalistes-ont-ete-victimes-denlevement-et-dassassinat-enre-3063562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 May 2024 21:17:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai 2024, le Président de la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH), Aguibou BOUARE, a fait une déclaration dans laquelle il indique que l’année qui s’est écoulée a été une année particulièrement difficile pour la Presse malienne. « Des journalistes ont été victimes d’enlèvement et d’assassinat enregistrés. De même, des journalistes ont dû abandonner leur rédaction parce que ne se sentant plus en sécurité », a-t-il dit.</strong>

Le Mali, à l’instar de la communauté internationale, célèbre aujourd’hui 03 Mai 2024, journée mondiale de la liberté de presse. En 1993, l’Assemblée générale des Nations unies a proclamé le 3 mai, Journée mondiale de la liberté de la presse. Cette proclamation a marqué le début de progrès substantiels en faveur de la liberté de la presse et de la liberté d’expression dans le monde. « L’année 2024 marque le trente et unième anniversaire de la Journée mondiale de la liberté de la presse ; après trois décennies des progrès substantiels, en faveur d'une presse libre et de la liberté d'expression dans le monde, ont été enregistrés. La multiplication des médias libres et la montée en puissance des nouvelles technologies ont permis de fluidifier la transmission de l'information. Cependant la liberté de la presse, la sécurité des journalistes et la liberté d'expression sont de plus en plus menacées », a déclaré le président de la CNDH, Aguibou BOUARE. Avant d’ajouter que l’année qui s’est écoulée a été une année particulièrement difficile pour la Presse malienne. « Des journalistes ont été victimes d’enlèvement et d’assassinat enregistrés. De même des journalistes ont dû abandonner leur rédaction parce que ne se sentant plus en sécurité », a-t-il dit. Selon lui, le droit à la liberté d'expression, consacré à l'article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, est une condition préalable et un moteur de la jouissance de tous les autres droits de l'Homme. Cette année, dit-il, la célébration du 31e anniversaire de la Journée mondiale de la liberté de la presse est donc un appel à définir la liberté de la presse, ainsi que des médias indépendants, pluralistes et diversifiés, comme une condition nécessaire à la jouissance de tous les autres droits de l’Homme. La CNDH profite de cette journée pour appeler l'attention des autorités sur l'impérieuse nécessité d'assurer une jouissance effective de la liberté de la presse et de la liberté d’expression, face à de nombreuses allégations d'atteintes à ces libertés.  Aussi, l'institution nationale des droits de l’Homme exprime-t-elle sa préoccupation face aux menaces sérieuses pesant sur l’exercice des libertés d’opinion, d’expression et de presse. Elle fustige certains actes, écrits, propos et autres slogans remettant ou tendant à remettre en cause l’exercice de ces libertés. Ainsi, se fondant, entre autres, sur la Constitution du 22 juillet 2023, la Charte de la Transition du 1er  octobre 2020, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, la CNDH rappelle l’obligation pour l’Etat de veiller au respect des droits et libertés fondamentaux en tout temps, en tout lieu et en toute circonstance ; elle réaffirme que la liberté d’opinion, d’expression et de presse sont des droits fondamentaux insusceptibles de restriction sauf dans les conditions prévues par la loi. Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée.

<strong> </strong>

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandiougou Danté lors de la journée  mondiale de la liberté de la presse : &amp;quot;Les professionnels des médias risquent leur vie pour tenter d&amp;apos;informer le monde sur tous  les sujets, de la guerre à la démocratie&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-lors-de-la-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-les-professionnels-des-medias-risquent-leur-vie-pour-tenter-dinformer-le-monde-sur-tous-les-sujets-de-la-guerre-a-la-de-3063282.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-lors-de-la-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-les-professionnels-des-medias-risquent-leur-vie-pour-tenter-dinformer-le-monde-sur-tous-les-sujets-de-la-guerre-a-la-de-3063282.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/Bandiougou-Dante.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 May 2024 01:17:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"Depuis près de 10 ans, les enquêtes sur la</strong><strong> disparition de Birama Touré sont interminables"</strong>

<strong><em>Le Mali à l'instar du monde entier a célébré, le vendredi 3 mai, la Journée mondiale de la liberté de la presse à travers une série d'activités à la Maison de la presse. L'occasion était bonne pour Bandiougou Danté, président de la Maison de la presse, de jeter un regard sur la situation de la presse malienne afin de projeter sur l'avenir.  Le thème de cette présente édition était : "La presse au service de la planète : crise environnementale et urgence du journalisme". Selon Bandiougou Danté, "la célébration du 3 mai est l'occasion de rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la presse"</em></strong>

Avant tout propos, je voudrais exprimer une pensée pieuse à l'illustre mémoire de tous les enfants du pays et d'ailleurs qui nous ont quittés.

Permettez-moi au nom de la Maison de la presse et au mien propre, de vous souhaiter une belle célébration de la journée internationale de la liberté de la presse.

<strong>Distingués invités,</strong>

Depuis trois décennies, la journée mondiale de la liberté de la presse est célébrée à travers le monde.Pour cette 31ème édition le thème est <strong><em>«La Presse au service de la planète : crise environnementale et urgence du journalisme».</em></strong>

Ce thème rappelle l'importance et la nécessité pour les médias de s'engager dans la préservation de l'environnement. En effet, le monde connait une situation d'urgence environnementale qui menace l'existence des générations actuelles et des générations futures. C'est pourquoi les professionnels des médias risquent leur vie pour tenter d'informer le monde sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie.

<strong>Chers invités,</strong>

La célébration du 3 mai est l'occasion de rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la presse. Elle constitue également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la presse et à l'éthique professionnelle.

Dans ce contexte deux déclarations du secrétaire général des nations unies marquent les esprits et nous encouragent dans notre combat noble de lutte pour la liberté de la Presse et la liberté d'expression. Il a déclaré :

<strong>«Sans liberté de la presse, nous n'aurons aucune liberté»</strong>

<strong>«La liberté de la presse n'est pas un choix, c'est une nécessité»</strong>

L'année qui s'est écoulée a été une année particulièrement difficile pour la presse malienne.  Nous sommes au regret de revenir encore sur les cas d'enlèvement, d'assassinat enregistrés. Depuis près de dix ans les enquêtes sur la disparition de Birama Touré sont interminables. En septembre 2020, Hammadoun Niailibouly, de son retour d'un atelier de formation de journaliste a été descendu du véhicule à Mandjo près de Somadougou, non loin de Mopti et amené à une destination inconnue.

Le 18 avril 2021, Moussa Bana Dicko, directeur des programmes de Radio Hairé de Boni dans le cercle de Douentza a été enlevé chez lui et reste introuvable.

Le 26 janvier 2023, Sory Koné, directeur des programmes de Radio Danaya de Souba dans la région de Ségou, cercle de Farako, a été enlevé chez lui et reste lui aussi, encore introuvable. Sur ce registre peu reluisant, permettez-moi de citer les assassinats de Dada Bah, animateur à Radio Dagné FM dans la nuit du 26 au 27 octobre 2023 à Nara par des individus non identifiés, d'Abdoul Aziz Djibrilla, animateur à la radio Naata de Labbezanga sur l'axe routier Ansongo-Gao le 7 novembre 2023 et l'enlèvement de ses compagnons de route, Saleck Ag Jiddou dit Zeidane et Moustaph Koné respectivement directeur et animateur de Radio Coton d'Ansongo dont nous sommes encore sans nouvelles.

Au même moment, Harouna Attini de Radio Alafia d'Ansongo s'en est tiré avec quelques blessures et un traumatisme psychologique profond. Plus récemment, le 11 décembre 2023, Almahady Barazy, directeur de Radio Bonferey de Taboye dans le cercle de Bourem a été lui aussi été enlevé par des individus armés non identifiés. Comment ne pas évoquer le cas de toutes ces consœurs, tous ces confrères qui ont dû abandonner leur rédaction parce que ne se sentant plus en sécurité. Nous réitérons nos demandes aux autorités de la Transition, comme nous l'avons toujours fait chaque fois que l'occasion se présente, de tout mettre en œuvre pour rechercher et retrouver nos confrères.

<strong>Mesdames et messieurs, </strong>

Un autre plan sur lequel les autorités nationales sont fortement interpellées est celui de l'environnement des médias. Dans ce domaine, l'on constate avec amertume, l'immobilisme des pouvoirs publics et l'espoir de refondation suscité par de durs et coûteux labeurs d'élaboration des projets de lois et des projets de décrets est menacé.

Un désordre encouragé et entretenu fait planer le risque d'une implosion inéluctable. Il s'agit d'un nombre indéterminé de médias sur les réseaux sociaux dont certains acteurs se font appeler <strong>"journalistes"</strong> qui touchent à tout en violation des règles d'éthique et de déontologie. Ces médias qui sont dans l'asymétrie pour rappeler un ami militaire, sont aussi les auteurs d'une concurrence déloyale si bien que les journaux se meurent, les radios et les télévisons agonisent. Ces médias désemparés, sans perspectives, sans opportunités, frappés de plein fouet par la situation économique précaire doivent faire face aux obligations quotidiennes.

Au-delà, de la journée mondiale de la Liberté de la presse, la Maison de la presse a respecté la tradition en organisant la Semaine nationale de la liberté de presse dont le thème consensuel est : <strong><em>«Rôle et place de la Presse dans la construction de la concorde nationale».</em></strong> C'est l'occasion pour moi d'exprimer notre amitié au ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration pour son sens de l'écoute, du respect mutuel et du partenariat. Nos remerciements et notre reconnaissance s'adressent également au président de la Transition, chef de l'Etat, le colonel Assimi Goïta, et le président du Comité de pilotage du Dialogue inter-malien pour la paix et la réconciliation nationale, Ousmane Issoufi Maïga pour la confiance placée en nous dans le but d'apporter notre contribution au succès du Dialogue en cours.

Pour terminer, je réitère mes remerciements à tous les partenaires, à toutes les organisations professionnelles de la presse, à tous les membres du Comité de pilotage et du comité des experts de la Maison de la presse, à tous les confères et à tout le personnel de la Maison de la presse pour la mobilisation générale".

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<title>Table ronde sur le renforcement de la liberté de la presse : L’éducation aux médias et à l’information au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/table-ronde-sur-le-renforcement-de-la-liberte-de-la-presse-leducation-aux-medias-et-a-linformation-au-centre-des-debats-3063094.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 May 2024 10:11:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de l’animation de la semaine nationale de la liberté de la presse, l’Unesco en partenariat avec la Maison de la Presse, organise du 08 au 09 mai 2024 à la Maison de la Presse une table ronde sur le renforcement de  la liberté de la presse  au moyen de l’éducation aux médias et à l’information. L’ouverture des travaux a été coprésidée par le  représentant du Bureau de l’UNESCO, Bazoumana Traoré et  le 1<sup>er</sup> Vice-président de la Maison de la Presse, Daouda Konaté.  </strong>

Ils sont acteurs de médias, de la société civile et de l’administration publique à prendre part  à cette table ronde sur l’éducation aux médias et à l’information au service de la paix et du développement. Une rencontre d’échange et de partage entre différents acteurs pour une meilleure compréhension et maîtrise de l’usage et  la consommation  des médias et des informations.

Dans son intervention, le représentant de l’UNESCO, Dr Bazoumana Traoré,  a fait savoir que l'éducation aux médias et à l’information permet à tous les citoyens d’acquérir une pleine maîtrise des informations auxquelles ils ont accès, de développer leur sens critique et d’analyse face à un contenu informatif. De plus, il permet à l’usager d’interagir efficacement avec les médias.

L’éducation aux médias et à l’information  constitue un moyen de garantir la liberté de la presse et d’expression, de garantir le droit d’accès à l’information et de se préserver des risques de dérives en ligne/ hors ligne et de pérenniser les valeurs essentielles d’ouverture, a-t-il soutenu.

Et pour le  représentant de la Maison de la Presse, Daouda Konaté, dans le contexte  marqué par des avancées   techniques dans les télécommunications avec comme conséquence  la prolifération des médias et d’autres diffuseurs d’informations fournissant aux  citoyens une grande quantité d’informations et de savoirs  dont naît le triptype mésinformation, désinformation et mal information , il est plus que pertinent d’évaluer  la pertinence et la fiabilité de cette quantité d’informations en vue de renforcer la liberté de la presse.

Durant ces deux jours les formateurs Sadou Yattara et Mahamane Hameye Cissé font amener les participants à mieux comprendre le programme de l’éducation aux médias et à l’information. Il s’agira d’inviter les participants à  mieux comprendre  le fonctionnement des médias, à faire  la différenciation entre information, mésinformation , désinformation, mal information et propangande, opinion .

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vie des médias au Mali :   Le gouvernement déterminé à sonner le glas de la presse libre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/vie-des-medias-au-mali-le-gouvernement-determine-a-sonner-le-glas-de-la-presse-libre-3063021.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 May 2024 01:50:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La presse malienne a célébré vendredi dernier (3 mai 2024) la Journée mondiale de la liberté de la presse. Comme d’habitude, les faîtières et les professionnels des médias ont saisi l’occasion pour passer au peigne fin les acquis et les défis à relever pour un exercice libre et apaisé du métier. Malheureusement, le constat est très amer. En effet, cette année, cette journée a été célébrée dans un environnement socio-financier très éprouvant. Non content d’asphyxier volontairement les médias libres, le gouvernement multiplie les intimidations et les tentatives de les réduire au silence à défaut de leur imposer un contenu. A ce rythme, les autorités vont bientôt sonner le glas de la presse libre au Mali.</strong>

«<em>La Presse au service de la planète : crise environnementale et urgence du journalisme</em>» ! Tel était le thème de la célébration de la 31e Journée internationale de la liberté de la presse.  Cette thématique met en évidence l’impérieuse nécessité pour les médias de s’engager dans la préservation de l’environnement. Et cela au moment où nous subissons de plein fouet les conséquences du dérèglement climatique (canicule, inondations, problèmes de santé, criminalité, violences conjugales, mauvais résultats scolaires…). «<em>Le monde connait une situation d’urgence environnementale qui menace l’existence des générations actuelles et futures</em>» a alerté Bandiougou Danté, président de la Maison de la presse.

Cette journée est célébrée au moment où l’environnement médiatique est aussi déchiré entre les défis à affronter, les menaces pesant sur elle et sa vitalité voire sa survie dans ces conditions. «<em>Façonner un avenir de droits : La liberté d'expression comme moteur de tous les autres droits de l'Homme</em>» était le thème de la précédente édition. C’était déjà une manière de dire que la liberté d'expression constitue «<em>l'élément essentiel à la jouissance et à la protection de toutes les autres libertés</em>».

On se demande aujourd’hui quelle leçon nos autorités ont réellement tiré de ce thème pour s’acharner ainsi sur les médias libres du pays ? Après la liberté d’association et d’expression, après avoir réduit au silence ceux qui se sont montrés trop critiques à leur égard ces derniers mois et dissous les partis et les associations dont les activités ont été jugées subversives, elles ont voulu museler les médias avec la complicité de la Haute autorité de la communication (HAC). Il est clair que, comme l’a rappelé le président de la Maison de la presse, la situation de la liberté de la presse au Mali est loin d’être reluisante. «<em>De nombreux professionnels des médias sont portés disparus, intimidés ou ont abandonné leurs maison</em>», a déploré M. Danté. A cela, il a ajouté «l<em>’enlèvement </em>(le 11 décembre 2023) <em>d’Almamy Barazi, directeur de la radio </em>Bonne Forêt<em> de Taboye dans le cercle de Bourem, par des individus armés non identifiés</em>».  On comprend alors aisément que, dans son rapport 2024, l’ONG «<em>Reporters Sans Frontières</em>» (RSF) ait classé le Mali à la 114e place sur 18​0​ États.

Mais, le pire, c’est la pression financière que le gouvernement de Transition exerce sur les journalistes qui n​e voient plus la queue du diable à plus forte raison la tirer. Les médiums (presse écrite, radios, télévisions, presse en ligne) ploient atrocement sous le poids des charges de fonctionnement dans l’indifférence totale des décideurs politiques. Qu’est-ce que peut encore justifier le gèle de l’aide à la presse (pour laquelle on se battait encore pour qu’elle soit indexée au budget national) ?

Pas en tout cas en raison de la crise financière puisque les budgets de nos institutions sont en perpétuelle hausse malgré le discours démagogique sur la réduction du train de vie de l’Etat. On condamne les médias privés au pain sec alors que les membres désignés d’un organe de la transition s’arrogent un salaire, des primes et des indemnités généralement prévus pour des élus de la nation. Selon des sources officielles, la présidence, le CNT et la Primature ont coûté 42 991 061 000 F CFA aux contribuables en 2023. La presse est-elle si inutile dans ce pays ?

Encore que la pilule est facile à avaler pour ce qui est de la présidence de la Transition d’autant plus que les œuvres sociales de l’actuel locataire de Koulouba (construction et équipement des centres de dialyse, équipement des centres de santé, adduction d’eau, construction et rénovation de classes, dons en nature aux nécessiteux) sont en train de combler un énorme fossé au niveau de l’accès aux services sociaux de base. Qu’à ​cela ne tienne, la presse étouffe et est sciemment étouffée pour une ambition inavouée.

Une situation aggravée par l’exercice illégal du métier qui, selon Bandiougou Danté, crée «<em>un désordre encouragé et entretenu</em>» faisant «<em>planer le risque d’une implosion inéluctable». </em>Ce nombre indéterminé de médias sur les réseaux touche impunément à tout en violation des règles d’éthique et de déontologie.<em> «Ces médias qui sont dans l’asymétrie sont aussi les auteurs d’une concurrence déloyale si bien que les journaux se meurent, les radios et les télévisions agonisent</em>», a dénoncé le président de la Maison de la presse. Et d’asséner, «<em>ces médias désemparés, sans perspectives, sans opportunités, frappés de plein fouet par la situation économique précaire doivent faire face aux obligations quotidiennes</em>».

Tel est l’état des médias du pays au moment où la Journée mondiale de la liberté de la presse est célébrée au Mali. C’est une presse à l’agonie que le gouvernement de transition est pressé d’achever en l’étouffant par tous les moyens, notamment financièrement !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>Presse  et démocratie :    Le quatrième pouvoir est&#45;il une réalité au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presse-et-democratie-le-quatrieme-pouvoir-est-il-une-realite-au-mali-3063027.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 May 2024 01:50:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l'occasion de la Journée internationale de la presse, le rôle crucial des médias en tant que 4e pouvoir dans une société démocratique est mis en lumière. A ce titre qu’elle doit agir en tant que contre-pouvoir face aux autres pouvoirs, notamment l’exécutif, le législatif et le judiciaire. Mais, au Mali, cette notion soulève des questions quant à son effectivité dans un contexte marqué par des défis politiques, économiques et sécuritaires.</strong>

<strong> </strong>Dans une démocratie, le 4e pouvoir représenté par les médias, est censé agir comme un contrepoids aux trois pouvoirs traditionnels : exécutif, législatif et judiciaire. Il est chargé de surveiller, de questionner et de rendre compte des actions des gouvernants, tout en informant et en éduquant le public. Malgré des défis persistants tels que la censure, l'intimidation des journalistes et la précarité économique des médias, la presse continue de jouer un rôle essentiel dans la société malienne.

En effet, les médias maliens ont souvent été les premiers à dénoncer les abus de pouvoir, à révéler des scandales de corruption et à donner une voix aux «<em>citoyens ordinaires</em>». Au Mali, la presse joue un rôle vital dans la société en tant que gardienne des acquis de la démocratie et de défense du droit à l'information. Cependant, sa capacité à fonctionner pleinement en tant que 4e pouvoir est entravée par divers obstacles. En premier lieu, les atteintes à la liberté de la presse généralement visée par des pressions politiques et économiques.

Des journalistes sont parfois victimes d'intimidation, de violence ou d'emprisonnement. Ce qui limite leur capacité à enquêter en toute indépendance et à rapporter les faits de manière objective. Aussi, la situation économique précaire des médias maliens compromet leur indépendance. De nombreuses entreprises de presse dépendent des financements publics ou privés. Ce qui peut influencer leur ligne éditoriale et restreindre leur capacité à jouer pleinement leur rôle de contre-pouvoir. Le contexte sécuritaire instable dans certaines régions du Mali rend également, le travail des journalistes encore plus difficile.

Les menaces terroristes et les conflits armés limitent l'accès à l'information et mettent en danger la sécurité des professionnels des médias. Les journalistes sont régulièrement harcelés, arrêtés, enlevés et parfois tués pour avoir exercé leur métier malgré les menaces. Les autorités gouvernementales exercent parfois des pressions sur les médias pour contrôler le flux d'informations et réprimer les voix qui dérangent. Malgré ces défis, la presse malienne continue de résister et de jouer un rôle vital dans la promotion de la démocratie et de la transparence dans la gouvernance.

Aujourd'hui, de nombreuses organisations de presse et des journalistes indépendants luttent courageusement pour défendre la liberté d'expression et le droit à l'information. Aussi, des hommes et femmes des médias courageux et engagés continuent-ils de faire entendre leur voix, souvent au péril de leur propre sécurité. Dans un pays comme le nôtre, où les enjeux politiques et sociaux sont élevés, la presse reste un contrepoids indispensable au pouvoir en place. Elle est souvent le seul moyen pour les citoyens de faire entendre leur voix et d’obliger les dirigeants à assumer leurs actes.

Bien que la presse au Mali soit confrontée à tous ces défis, elle se bat pour rester un pilier essentiel de la démocratie et un acteur clé dans la lutte pour la transparence et la justice. Même si, de nos jours, il est difficile de défendre que la presse est le 4e pouvoir au Mali. Pour que la presse puisse pleinement remplir ce rôle, il est crucial de garantir la liberté d'expression et la sécurité des journalistes, ainsi que de promouvoir une presse indépendante et financièrement viable. Cela nécessite un engagement ferme des autorités, de la société civile et de la communauté internationale.

Comme l’a si bien dit le nouveau président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, «<em>la liberté de presse, véritable pierre angulaire des sociétés démocratiques, garantit que chaque citoyen reste informé, engagé, et participe activement aux débats essentiels qui façonnent notre avenir commun</em>». En reconnaissant la valeur de la presse, en tant que pilier de la démocratie, le Mali peut avancer vers une société plus juste, équitable, transparente et démocratique. Malheureusement, on ne peut dire aujourd’hui que nos autorités sont engagées à «<em>soutenir une presse libre et diversifiée, pilier indispensable de notre démocratie</em>».

<strong>Sory Diakité</strong>

<strong>Un rôle crucial pour la paix malgré les défis liés à sa survie</strong>

Malgré les multiples défis auxquels les professionnels des médias font face dans notre pays, les autorités estiment son rôle crucial dans la promotion de la paix au Mali. «<em>Aujourd’hui plus que jamais, la presse demeure le moyen le plus puissant pour œuvrer à apaiser, à réconforter nos populations, pour contrer l’extrémisme violent et les conflits de toute nature</em>», a reconnu Mohamed Ag Albachar, représentant le ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'administration à la célébration de la Journée internationale de la presse.

«<em>Faisons de nos médias des espaces de prolongement des débats, du dialogue citoyen sur la question fondamentale qui préoccupe tout notre peuple, à savoir la paix</em>», a-t-il souhaité en réitérant le soutien du gouvernement à la presse malienne qu’il encourage d’œuvrer dans le sens de la cohésion.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la liberté de la presse :  Un événement majeur célébré au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-un-evenement-majeur-celebre-au-mali-3062866.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 May 2024 01:47:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 31e édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse a été célébrée à travers le monde le vendredi 3 mai 2024. Comme tous les ans, la Maison de la presse a organisé la Semaine nationale de la liberté de la presse (Senlip) dans le cadre du 3 mai. Au niveau national, le thème retenu pour l’édition 2024 est : </em></strong><strong><em>"Rôle et place de la presse dans la construction de la concorde".</em></strong>

<strong><em> </em></strong>En 1993, le 3 mai a été proclamé Journée mondiale de la liberté de la presse par l'Assemblée générale des Nations unies, suivant la recommandation adoptée lors de la 26e session de la Conférence générale de l’Unesco en 1991.

Depuis trois décennies, l’Unesco choisit, chaque année, un thème en fonction des réalités que traverse le monde. En 2024, la Journée mondiale de la liberté de la presse a été consacrée à l'importance du journalisme et de la liberté d'expression dans le contexte de la crise environnementale mondiale actuelle.

Ainsi, le thème retenu au niveau mondial est : <em>"La presse au service de la planète : crise environnementale et urgence du journalisme"</em>. Un thème qui rappelle l’importance et la nécessité, pour les médias, de s’engager dans la préservation de l’environnement.

Au Mali, le 3 mai représente un événement majeur pour les hommes de média. Car, elle constitue une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la presse et à l’éthique professionnelle. Elle rappelle également aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la presse.

Le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, n’a pas manqué l’occasion pour rendre hommage aux professionnels des médias qui sont portés disparus, intimidés ou qui ont abandonné leurs domiciles.

Parlant de l’environnement des médias, il dira que celui-ci est en désordre à cause du nombre indéterminé de médias sur les réseaux sociaux dont certains acteurs se font appeler "journalistes" qui touchent à tout en violation des règles d’éthique et de déontologie. Malgré ces difficultés, le président de la Maison de la pesse a encouragé les journalistes à faire face aux obligations quotidiennes.

Le représentant du ministre de la Communication, Mohamed Ag Albachar, a également encouragé les hommes de média à continuer leur contribution à la gestion de la situation que traverse le pays. Selon lui, la presse constitue un des maillons importants pour le Mali.

<em>"Aujourd’hui plus que jamais, la presse demeure le moyen le plus puissant pour œuvrer à apaiser, à réconforter nos populations, pour contrer l’extrémisme violent et les conflits de toute nature"</em>, a-t-il affirmé. Il a indiqué que la presse est une force indispensable pour la démocratie et la transparence. D’autant plus qu’elle représente la voix de la société. Malgré les défis qui se dressent dans le secteur, il s’est dit convaincu qu’il est possible de construire un avenir où la liberté d'expression prospère.

Pour célébrer la Semaine nationale de la liberté de la presse, qui s’étend jusqu’au 9 mai 2024, la Maison de la presse et ses partenaires prévoient une série d'activités dont des conférences, des table-rondes, des panels ainsi qu’un forum sur le thème mondial.

La cérémonie de lancement de la Senlip a été couplée à la remise de trophées et d’attestations de "Dubai Expo d'Afrique 2023".

<strong> </strong>

<strong>Siguéta Salimata Dembélé</strong>

<strong><em>Stagiaire</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée mondiale de la liberté de la presse :  &amp;quot;Sans liberté de la presse, nous n’aurons aucune liberté&amp;quot;, dixit le SG de l’ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-sans-liberte-de-la-presse-nous-naurons-aucune-liberte-dixit-le-sg-de-lonu-3062908.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-sans-liberte-de-la-presse-nous-naurons-aucune-liberte-dixit-le-sg-de-lonu-3062908.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 May 2024 01:27:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le monde traverse une situation d’urgence environnementale sans précédent qui menace l’existence même de la génération actuelle et des générations futures.

Il faut que tout le monde le sache, et les journalistes et professionnels des médias ont un rôle clé à jouer à cet égard, en informant et en éduquant.

Les médias locaux, nationaux et internationaux peuvent placer la crise climatique, la perte de biodiversité et l’injustice environnementale sous les feux de l’actualité.

Grâce à ce travail, les gens finissent par comprendre la situation critique que connaît notre planète, se mobilisent et ont les moyens d’agir en faveur du changement.

Les professionnels des médias montrent également la dégradation de l’environnement. Et face au vandalisme environnemental, ils apportent des preuves qui permettent d’amener les responsables à rendre compte de leurs actes.

Il n’est pas surprenant que des personnes, des entreprises et des institutions puissantes ne reculent devant rien pour empêcher les journalistes de l’environnement de faire leur travail.

La liberté des médias est attaquée de toutes parts. Et le journalisme de l’environnement est une profession de plus en plus dangereuse.

Des dizaines de journalistes qui couvraient des sujets tels que l’exploitation minière ou forestière illicite, le braconnage ou d’autres problèmes environnementaux ont été tués au cours des dernières décennies.

Dans la grande majorité des cas, personne n’a eu à rendre de comptes.

L’Unesco signale que quelque 750 journalistes ou organes d’information traitant les questions environnementales ont été attaqués ces quinze dernières années. Et la fréquence de ces attaques va croissant.

Il y a aussi les actions en justice, qui sont utilisées pour censurer, réduire au silence, arrêter et harceler ces journalistes, tandis les propagateurs de fausses informations sur le climat, qui sont aujourd’hui légion, ne cessent de battre en brèche des solutions qui ont fait leurs preuves, notamment les énergies renouvelables.

Mais les journalistes de l’environnement ne sont pas les seuls à être en danger.

Partout dans le monde, des professionnels des médias risquent leur vie pour tenter de nous informer sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie.

Je suis choqué et consterné par le nombre de journalistes qui ont été tués lors des opérations militaires menées par Israël à Gaza.

L’Organisation des Nations Unies salue le travail extrêmement précieux qu’accomplissent les journalistes et les professionnels des médias pour que le public soit informé et mobilisé.

Sans faits, nous ne pouvons lutter contre la mésinformation et la désinformation. Sans obligation de rendre des comptes, nous n’aurons pas de politiques solides.

Sans liberté de la presse, nous n’aurons aucune liberté.

La liberté de la presse n’est pas un choix, c’est une nécessité.

Notre Journée mondiale de la liberté de la presse est très importante. Je demande donc aux gouvernements, au secteur privé et à la société civile de se joindre à nous à l’heure où nous réaffirmons notre engagement à protéger la liberté de la presse et les droits des journalistes et des professionnels des médias partout dans le monde.

&nbsp;

<strong>Le titre est de la rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du 3 mai : La presse malienne, actrice majeure de la concorde nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/celebration-du-3-mai-la-presse-malienne-actrice-majeure-de-la-concorde-nationale-3062837.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 May 2024 12:32:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le vendredi 3 mai 2024, à la Maison de la presse, les journalistes maliens se sont retrouvés pour célébrer la 31è édition de la journée Internationale consacrée à la liberté de la presse.</em>

Le thème national cette année est: «rôle et place de la presse dans la construction de la concorde nationale». En phase avec le Dialogue inter-maliens qui boucle sa dernière étape, ce thème interpelle les hommes de médias sur le chantier de la paix et de la réconciliation.

Chaque année, la célébration du 03 Mai est un rappel aux gouvernants sur la nécessité d’agir en faveur de la liberté de la presse. Elle donne également l’opportunité aux acteurs des médias, de se focaliser sur les défis, obstacles et menaces qui pèsent sur le métier.

Le président  de la maison de la presse, Bandiougou Danté, a rappelé la «disparition» du confrère Birama Touré, dont les siens  demeurent à ce jour sans nouvelles. L’image de la presse   malienne et de la liberté de la presse laisse à désirer, a-t-il déploré.

Toutefois, dans ce contexte de précarité, d’insécurité à la fois physique comme  économique, les hommes de médias continuent d’apporter leur pierre à l’édifice par leur engagement pour la paix et la réconciliation. Raison pour laquelle Martin Faye, un doyen de la presse malienne et représentant de la Fondation Hirondelle au Mali,  a été célébré par un Prix d’Excellence pour son apport à la cohésion sociale et la paix au Mali.

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menaces sur la liberté de la presse au Mali : La Maison de la Presse dénonce « l’immobilisme des pouvoirs publics »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/menaces-sur-la-liberte-de-la-presse-au-mali-la-maison-de-la-presse-denonce-limmobilisme-des-pouvoirs-publics-3062781.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 May 2024 06:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’instar des autres pays à travers le monde, le Mali a célébré, le 3 mai 2024, à la Maison de la Presse (Bamako), la 31ème édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse sous le thème : « La Presse au service de la planète : crise environnementale et urgence du journalisme ». Au cours de cette cérémonie de célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse au Mali, le président de la Maison de la presse du Mali, Bandiougou Danté a évoqué les cas d’assassinat et d’enlèvement de journalistes au Mali. A cet effet, il a invité les autorités de la Transition à tout mettre en œuvre pour rechercher et retrouver nos confrères. « Un autre plan sur lequel les autorités nationales sont fortement interpellées est celui de l’environnement des médias. Dans ce domaine, l’on constate avec amertume, l’immobilisme des pouvoirs publics… », a déclaré le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté.

Selon le président de la Maison de la presse du Mali, Bandiougou Danté le thème de cette 31ème édition rappelle l’importance et la nécessité pour les médias de s’engager dans la préservation de l’environnement. « En effet, le monde connait une situation d’urgence environnementale qui menace l’existence des générations actuelles et des générations futures. C’est pourquoi les professionnels des médias risquent leur vie pour tenter d’informer le monde sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie », a-t-il dit.

Pour lui, la célébration du 3 mai est l’occasion de rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la Presse. Elle constitue également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle.

A l’en croire, l’année qui s’est écoulée a été une année particulièrement difficile pour la Presse malienne. « Nous sommes au regret de revenir encore sur les cas d’enlèvement, d’assassinat enregistrés. Depuis près de dix ans les enquêtes sur la disparition de Birama TOURE sont interminables.

En septembre 2020, Hammadoun NIAILIBOULY, de son retour d’un atelier de formation de journaliste a été descendu du véhicule à Mandjo près de Somadougou, non loin de Mopti et amené à une destination inconnue. Le 18 avril 2021, Moussa Bana DICKO Directeur des programmes de radio Hairé de Boni dans le cercle de Douentza a été enlevé chez lui et reste introuvable. Le 26 janvier 2023, Sory KONE, Directeur des programmes de la radio DANAYA de Souba dans la région de Ségou, cercle de Farako a été enlevé chez lui et reste lui aussi, encore introuvable », a déploré Bandiougou Danté. Sur ce registre peu reluisant, il a cité les assassinats de Dada Bah, animateur à la Radio Dagné FM dans la nuit du 26 au 27 octobre 2023 à Nara par des individus non identifiés, de Abdoul Aziz Djibrilla, animateur à la radio Naata de Labbezanga sur l’axe routier Ansongo-Gao le 7 novembre 2023 et l’enlèvement de ses compagnons de route, Saleck Ag Jiddou dit Zeidane et Moustaph Koné respectivement directeur et animateur de la radio Coton d’Ansongo dont nous sommes encore sans nouvelles. « Au même moment, Harouna Attini de la radio Alafia d’Ansongo s’en est tiré avec quelques blessures et un traumatisme psychologique profond. Plus récemment, le 11 décembre 2023, Almahady Barazy, directeur de la radio Bonferey de Taboye dans le cercle de Bourem a été lui aussi été enlevé par des individus armés non identifiés. Comment ne pas évoquer le cas de toutes ces consœurs, tous ces confrères qui ont dû abandonner leur rédaction parce que ne se sentant plus en sécurité. Nous réitérons nos demandes aux autorités de la Transition, comme nous l’avons toujours fait chaque fois que l’occasion se présente, de tout mettre en œuvre pour rechercher et retrouver nos confrères. Un autre plan sur lequel les autorités nationales sont fortement interpellées est celui de l’environnement des médias. Dans ce domaine, l’on constate avec amertume, l’immobilisme des pouvoirs publics et l’espoir de refondation suscité par de durs et couteux labeurs d’élaboration des projets de lois et des projets de décrets est menacé », a indiqué le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté.

Avant d’ajouter qu’un désordre encouragé et entretenu fait planer le risque d’une implosion inéluctable. Il s’agit, a-t-il dit, d’un nombre indéterminé de médias sur les réseaux sociaux dont certains acteurs se font appeler « journalistes » qui touchent à tout en violation des règles d’éthique et de déontologie. « Ces médias qui sont dans l’asymétrie pour rappeler un ami militaire, sont aussi les auteurs d’une concurrence déloyale si bien que les journaux se meurent, les radios et les télévisons agonisent. Ces médias désemparés, sans perspectives, sans opportunités, frappés de plein fouet par la situation économique précaire doivent faire face aux obligations quotidiennes.

Au-delà, de la journée mondiale de la Liberté de la Presse, la Maison de la Presse a respecté la tradition en organisant la Semaine Nationale de la Liberté de Presse dont le thème consensuel est : « rôle et place de la Presse dans la construction de la concorde nationale » », a conclu Danté.

<strong>A. Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Mountaga Tall à l’occasion de la journée de la liberté de la presse : «Nous réaffirmons notre profond attachement à la dépénalisation des délits de presse…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/me-mountaga-tall-a-loccasion-de-la-journee-de-la-liberte-de-la-presse-nous-reaffirmons-notre-profond-attachement-a-la-depenalisation-des-delits-de-presse-3062778.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 May 2024 06:11:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>JOURNÉE MONDIALE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE 2024</strong>

La liberté de la presse est d’abord et avant tout la farouche détermination des femmes et des hommes de presse à être de vrais professionnels attachés à la sacralité des faits, à leur libre et impartial commentaire et au refus de toute forme de censure et surtout d’autocensure.

La liberté de la presse, c’est aussi la sécurité et la protection des journalistes dans l’exercice de leur mission d’informer. A cet égard, ici au Mali, le cas désespérant de la disparition non élucidée de Birama Touré, les enlèvements de Hammadoun NIAILIBOULY, Moussa Bana DICKO, Sory KONE, Saleck Ag Jiddou dit Zeidane, Moustaph Koné et Almahady Barazy et plus dramatiquement les assassinats de Dada Bah et de Abdoul Aziz Djibrilla ne cessent d’interpeller. Nous condamnons ces faits avec la dernière rigueur et prions pour la libération des uns et pour le repos éternel des autres.

La liberté de la presse, c’est encore la bonne formation des journalistes, la sécurité de l’emploi, le respect de la déontologie, la consolidation des bases économiques des organes de presse à laquelle l’aide publique à la presse peut et doit contribuer. C’est aussi la résistance aux pressions politiques, coupures d’internet, brouillages de signaux aux arrestations…

La liberté de la presse, c’est enfin la responsabilité du journaliste face au citoyen qui mérite respect et considération et devant le Juge.

Nous réaffirmons à cet égard notre profond attachement à la dépénalisation des délits de presse tout en rappelant que celle-ci ne saurait en aucun cas signifier l’impunité en cas de manquements aux règles ou d’atteinte à l’honneur et à la dignité des citoyens.

Nous avons une pensée particulière pour les 141 journalistes et professionnels des médias palestiniens ont été tués et 70 autres blessés dans la guerre menée par Israël gans la bande de Gaza.

Où sont les bonnes consciences ? Les donneurs de leçons ? Les gardiens autoproclamés du Temple mondial des Libertés ?

<strong>Honte à eux !</strong>

<strong>Et soutien indéfectible à la Presse et à sa Liberté.</strong>

<strong>Et à la Maison de la Presse du Mali</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Liberté de la presse :  Le Mali, dernier de l’espace AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/liberte-de-la-presse-le-mali-dernier-de-lespace-aes-3062739.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 May 2024 01:13:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La communauté internationale a célébré, le 03 mai 2024, la Journée mondiale de la liberté de presse sous le thème « l'importance du journalisme et de la liberté d'expression dans le contexte de la crise environnementale mondiale actuelle».  Au Mali, cette édition, qui marque le 31e anniversaire de ladite journée, a été commémorée sous le thème : « La Presse au service de la planète : crise environnementale et urgence du journalisme». Et comme chaque année, la date a été marquée par la publication du classement mondial de la liberté de la presse par Reporter Sans Frontières a publié. Et c’est la Norvège qui conserve, pour la 8e année consécutive, la tête du classement, suivie du Danemark, et de la Suède. Selon le Classement mondial de la liberté de la presse 2024 de RSF, le trio de tête africain est composé de la Mauritanie 33e mondial, du Seychelles 37e et de l’Afrique du Sud 38e. Ainsi de la 52 place en 2023, le pays de Mohamed Ould Ghazouani se hisse à la première place. Et selon Reporters Sans Frontière, la dépénalisation des délits de presse en 2011 explique en grande partie cette montée spectaculaire de nos voisins mauritaniens. En fin de classement, la Chine, le Vietnam et la Corée du Nord qui occupaient les trois dernières places en 2023. Ils ont été remplacés cette année par l'Afghanistan, la Syrie et l'Erythrée, dont l'indicateur politique a dégringolé, selon l’ONG Reporters Sans Frontière.

Sur l’espace de l’Alliance des Etats du Sahel, le Niger, 80e mondial contre 61 en 2023 occupe la première place, suivi du Burkina Faso 86e mondial, contre 58e en 2023. Et selon Reporters Sans Frontière, la montée de l’insécurité et l’instabilité politique, liée aux coups d’État survenus dans les pays de l’AES ont considérablement dégradé les conditions d’accès à une information plurielle et l’exercice d’un journalisme libre, au détour du « traitement patriotique » de l’information cher aux régimes en place.

Le Mali qui occupait la 99ème place en 2021, 111ème en 2022 et 113 en 2023 est classé 114e en 2024, soit le dernier de l’Alliance des Etats du Sahel. Une réalité peu reluisante mais qui reflète tout de même l’état de la presse malienne confrontée à des tentatives d’intimidation, de musèlement, d’enlèvement et même d’assassinat. C’est le cas des disparitions de Birama Touré, depuis 10 ans, et de Hammadoun Niailibouly, en septembre 2020, de Moussa Bana Dicko, Directeur des programmes de radio Hairé de Boni, en avril 2021, Sory Kone, Directeur des programmes de la radio DANAYA de Souba, en janvier 2023. Dada Bah, animateur à la Radio Dagné FM dans et Abdoul Aziz Djibrilla, animateur à la radio Naata de Labbezanga ont été assassinés respectivement en octobre et novembre 2023. De quoi faire le lit de l’autocensure qu’accentue par ailleurs la réduction des espaces de liberté ainsi que l’état économique de plus en plus désastreux de la presse malienne.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la liberté de la presse :  Bandiougou Danté dénonce des cas d’enlèvements et d’assassinats de journalistes du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-internationale-de-la-liberte-de-la-presse-bandiougou-dante-denonce-des-cas-denlevements-et-dassassinats-de-journalistes-du-mali-3062659.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:44:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar de la communauté internationale, le Mali a célébré la Journée internationale de la presse. Pour l’édition 2024 de cette journée, les journalistes maliens se sont mobilisés à la Maison de Presse du Mali, le 3 mai 2024, pour la cérémonie de lancement de la Semaine nationale de la liberté de la liberté de la presse. </em></strong><em> <strong>Le thème de cette Journée est : « rôle et place de la Presse dans la construction de la concorde nationale ».</strong></em>

<strong> </strong><strong>« </strong>La célébration du 3 mai est l’occasion de rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la Presse », a indiqué El Hadj Bandiougou  Danté, Président de la Maison de la Presse. Il a ajouté qu’elle constitue également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle.

Cependant, Bandiougou Danté a tenu à rappeler que  l’année qui s’est écoulée a été une année particulièrement difficile pour la Presse malienne.

« Nous sommes au regret de revenir encore sur les cas d’enlèvement, d’assassinat enregistrés », a-t-il déclaré. Il a rappelé que depuis près de dix ans les enquêtes sur la disparition de Birama Touré sont interminables.

Le Président de la Maison de la Presse a rappelé qu’en septembre 2020, Hammadoun Niailibouly, de son retour d’un atelier de formation de journalistes a été descendu du véhicule à Mandjo près de Somadougou, non loin de Mopti et amené à une destination inconnue.

Dans la même veine, il dira que le 18 avril 2021, Moussa Bana Dicko Directeur des programmes de radio Hairé de Boni dans le cercle de Douentza a été enlevé chez lui et reste introuvable.

Malheureusement, la liste est longue. Et Bandiagou Danté a ajouté que le 26 janvier 2023, Sory Koné, Directeur des programmes de la radio Danaya de Souba dans la région de Ségou, cercle de Farako a été enlevé chez lui et reste lui aussi, encore introuvable.

Sur ce registre peu reluisant, il a cité les assassinats de Dada Bah, animateur à la Radio Dagné FM dans la nuit du 26 au  27 octobre 2023 à Nara par des individus non identifiés, de Abdoul Aziz Djibrilla, animateur à la radio Naata de Labbezanga sur l’axe routier Ansongo-Gao le 7 novembre 2023 et l’enlèvement de ses compagnons de route, Saleck Ag Jiddou dit Zeidane et Moustaph Koné respectivement directeur et animateur de la radio Coton d’Ansongo dont nous sommes encore sans nouvelles.

Selon le Président de la Maison de la presse, au  même moment, Harouna Attini de la radio Alafia d’Ansongo s’en est tiré avec quelques blessures et un traumatisme psychologique profond. Il dira que plus récemment, le 11 décembre 2023, Almahady Barazy, directeur de la radio Bonferey de Taboye dans le cercle de Bourem a été lui aussi été enlevé par des individus armés non identifiés.

« Comment ne pas évoquer le cas de toutes ces consœurs, tous ces confrères qui ont dû abandonner leur rédaction parce que ne se sentant plus en sécurité », c’est-t-il interrogé. Avant de réitérer sa sempiternelle demande aux autorités de la Transition, comme à chaque fois que l’occasion se présente, de tout mettre en œuvre pour rechercher et retrouver nos confrères.

Sur un autre plan,  l’environnement des médias, Bandiougou Danté interpelle les autorités nationales.  « Dans ce domaine, l’on constate avec amertume, l’immobilisme des pouvoirs publics et l’espoir de refondation suscité par de durs et couteux labeurs d’élaboration des projets de lois et des projets de décrets est menacé », a-t-il regretté. Pour cela Bandiougou Danté, aujourd’hui c’est un désordre encouragé et entretenu qui fait planer le risque d’une implosion inéluctable. « Il s’agit d’un nombre indéterminé de médias sur les réseaux sociaux dont certains acteurs se font appeler « journalistes » qui touchent à tout en violation des règles d’éthique et de déontologie », a-t-il précisé. Avant de dire que « ces médias qui sont dans l’asymétrie…, sont aussi les auteurs d’une concurrence déloyale si bien que les journaux se meurent, les radios et les télévisons agonisent ».

Pour conclure sur ce point, il dira que ces médias désemparés, sans perspectives, sans opportunités, frappés de plein fouet par la situation économique précaire doivent faire face aux obligations quotidiennes.

<strong>Assane Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la liberté de la presse le 3 mai :  Le courage des hommes de médias malgré les scènes de peur</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-le-3-mai-le-courage-des-hommes-de-medias-malgre-les-scenes-de-peur-3062646.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-le-3-mai-le-courage-des-hommes-de-medias-malgre-les-scenes-de-peur-3062646.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:29:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse célébrée le 3 mai, il est important de se pencher sur la situation de la liberté d’expression au Mali. Malgré les avancées démocratiques observées ces dernières années, le pays continue de faire face à des défis majeurs en matière de liberté de la presse et d'expression.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Depuis la transition politique de 2020, le Mali a connu des périodes d'instabilité qui ont eu un impact sur la liberté des médias et la capacité des journalistes à exercer leur métier en toute sécurité. Des atteintes à la liberté d’expression, y compris des actes de censure, des arrestations arbitraires et des menaces contre les médias, ont été rapportées.

La situation sécuritaire précaire dans certaines régions du pays, en particulier dans le nord et le centre, limite également la liberté de mouvement des journalistes et entrave leur capacité à couvrir certains événements. Les attaques contre les journalistes et les médias, perpétrées par des groupes extrémistes et des acteurs non étatiques, contribuent à créer un climat d'insécurité pour la presse. Aujourd’hui, presqu’une dizaine de journalistes sont enlevés  par des hommes inconnus sans qu’on ne sait leur nouvelle. Depuis plus d’une année, on n’a pas attendu les autorités se prononcer sur ces enlèvements ne serait-ce que rassurer leurs familles et les journalistes que les recherches continuent. Ou alors, la protection des hommes de médias ne constituent pas une préoccupation pour les autorités ?

Malgré ces défis, de nombreux journalistes et médias au Mali continuent de travailler courageusement pour informer le public et défendre la liberté de presse.

Selon le classement 2024 de Reporters sans frontière, la position du Mali n’est pas reluisant 114<sup>e</sup>. Le Mali rétrograde d’une place  par rapport au classement de l’année 2023 (113<sup>e</sup>).

<strong>M .Keita </strong>

<u> </u>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>31ème édition de la journée internationale de la liberté de la Presse : La crise environnementale et urgence du journalisme au cœur des réflexions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/31eme-edition-de-la-journee-internationale-de-la-liberte-de-la-presse-la-crise-environnementale-et-urgence-du-journalisme-au-coeur-des-reflexions-3062612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/31eme-edition-de-la-journee-internationale-de-la-liberte-de-la-presse-la-crise-environnementale-et-urgence-du-journalisme-au-coeur-des-reflexions-3062612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 07:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis 3 décennies, le 3 mai est célébré journée mondiale de la liberté de la presse. Pour cette édition 2024, le thème choisi était : « La Presse au service de la planète : crise environnementale et urgence du journalisme ». La cérémonie d’ouverture pour la commémoration de cet évènement par la Maison de la Presse a été présidée par le Chef de Cabinet du Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Mohamed Al Bachar en présence du Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, du représentant de l’UNESCO au Mali, Dr Ibrahima Cissé, de la représentante de la HAC, Ramata Dia et le représentant pays de la Fondation Hirondelle, Martin Faye.</em></strong>

La date du 3 mai est dédiée à la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations Unies depuis 1993, suivant la recommandation adoptée lors de la 26<sup>ème</sup> session de la Conférence Générale de l’UNESCO en 1991. Elle est aussi une réponse à l’appel de journalistes africaines qui, en l’année indiquée, ont proclamé la Déclaration de Windhoek sur le pluralisme et l’indépendance des médias. A savoir que non seulement cette date rappelle aux gouvernements la nécessité de respecter leur engagement en faveur de la liberté de la presse, mais aussi l’occasion aux professionnels des médias de lancer des réflexions sur les questions de liberté de la presse et d’éthique professionnelle…

Comme chaque année, le Mali par le biais de la Maison de la Presse n’a pas dérogé à la tradition en célébrant cette journée comme ça se doit. Cela à travers la traditionnelle Semaine Nationale de la Liberté de Presse dont le thème consensuel est : « rôle et place de la Presse dans la construction de la concorde nationale ». Cette année, elle s’étendra jusqu’au jeudi 9 mai.

En effet, le thème de cette 31<sup>ème</sup> édition s’est centré sur la crise environnementale notamment : «La Presse au service de la planète : crise environnementale et urgence du journalisme ». Un thème d’actualité au regard de la situation alarmante de réchauffement climatique en cours dans le monde entier. C’est pourquoi, tous les intervenants ont mis un accent particulier sur cette crise dans leurs différents discours. Selon le Président Danté,  ce thème rappelle l’importance et la nécessité pour les médias de s’engager dans la préservation de l’environnement dans la mesure où le monde connait une situation d’urgence environnementale qui menace l’existence des générations actuelles et des générations futures. « C’est pourquoi les professionnels des médias risquent leur vie pour tenter d’informer le monde sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie »a-t-il précisé.

Comme chaque année, il est revenu sur les cas des journalistes assassinés et séquestrés dans notre pays, une situation, du reste angoissante. Raison pour laquelle, le Président de la Maison de la Presse a sollicité les Autorités de la Transition de tout mettre en œuvre pour rechercher et retrouver nos confrères.

Le Dr Ibrahima Cisse, représentant de l’UNESCO au Mali a souligné qu’alors que l’humanité fait face à ce péril existentiel, il faut rappeler, en cette journée mondiale, que le défi climatique est aussi un défi journalistique et informationnel. C’est dans cette vision que l’UNESCO au Mali appuie depuis au moins 2 ans, le renforcement des capacités des journalistes sur la thématique des changements climatiques.

Le représentant pays de la Fondation Hirondelle, Martin Faye a soutenu qu’à travers le thème retenu, que l’UNESCO nous rappelle que le rôle des journalistes est crucial dans la préservation de la planète. Que nous sommes (journalistes) en première ligne de ce combat collectif pour la santé de notre planète, notre lutte pour des vies habitables, éclairer la crise environnementale est déjà un premier pas vers une solution.

Pour clôturer cette série d’interventions, le Chef de Cabinet du Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Mohamed Al Bachar indiquera que la crise climatique qui prend de l’importance depuis quelques années bouleverse l’environnement et les écosystèmes, mais aussi la vie de milliards de personnes à travers le monde. Que les journalistes jouent un rôle essentiel pour lutter contre cette crise de par leur travail, leur courage et leur persévérance d’autant plus qu’ils sont en première ligne de ce combat collectif pour la santé de notre planète.

Cette cérémonie a été mise à profit afin de procéder à la remise des trophées et des attestations à des Hommes de média, notamment Amadou Kodio, Oumar Mariko, Feu Oumou Diarra alias ‘’Diéma’’, Martin Faye et Sidi El Mehdi Ag Albako pour leur apport au profit du travail de presse.

<strong>Mariam Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la presse :  La presse malienne célèbre le 3 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-presse-la-presse-malienne-celebre-le-3-mai-3062558.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 01:32:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La journée mondiale de la presse a été célébrée ce mercredi 3 mai, comme chaque année, au Mali et dans le monde. Sous le thème « Rôle et place des médias dans la construction de la concorde nationale », cette journée a été l’occasion de mettre en avant l’importance de la liberté de la presse et du rôle des médias dans la société. Cette édition a été surtout mise à profit pour mettre l’accent sur les défis, les menaces qui pèsent sur la presse. Une cérémonie a été organisée pour cette journée à la Maison de la presse.</strong>

Selon le Président de la maison de la presse, <em>«la célébration du 3 mai est l’occasion de rappeler au gouvernement la nécessité de respecter leur engagement en faveur de la liberté de la presse»</em>. Pour Bandiougou Danté, la situation de la liberté de la presse au Mali n’est pas reluisante. « De nombreux professionnels des médias sont portés disparus, intimidés ou ont abandonné leurs maison », a-t-il indiqué. À cela, il a ajouté <em>« l’enlèvement le 11 décembre 2023, d’Almamy Barazi, directeur de la radio « Bonne Forêt » de Taboye (cercle de Bourem), par des individus armés non identifiés ». </em><em>Et Bandiougou Danté de réitérer aux autorités de la transition </em><em>«de tout mettre en œuvre pour rechercher et retrouver les confrères disparus».</em>

Le président de la Maison de la presse a aussi rappelé les conditions difficiles dans lesquelles les professionnels des médias travaillent au Mali. Dans son rapport 2024, l’ONG Reporters Sans Frontières RSF a classé le Mali à la 114ème place sur 180 États.

<strong>Un rôle crucial pour paix</strong>

Malgré ces multiples défis auxquels les professionnels des médias s’exposent au Mali, le ministère de la Communication et de l’économie numérique les exhortent à poursuivre leur travail. Mohamed Ag Albachar, représentant le ministre de la Communication, estime que le rôle de la presse est crucial dans la promotion de la paix au Mali. <em>«Aujourd’hui, plus que jamais, la presse demeure le moyen le plus puissant pour œuvrer à apaiser, à réconforter nos populations, pour contrer l’extrémisme violent et les conflits de toute nature» </em>, a-t-il déclaré.

<em>« Faisons de nos médias des espaces de prolongement des débats, du dialogue citoyen sur la question fondamentale qui préoccupe tout notre peuple, à savoir la paix »</em>, recommande-t-il.

Le département de la communication a réitéré son soutien à la presse malienne qu’il encourage à œuvrer dans le sens de la cohésion.

<strong>M Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Liberté de la presse au Mali : Responsabilité et professionnalisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-liberte-de-la-presse-au-mali-responsabilite-et-professionnalisme-3062461.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 19:37:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est ce message invitant à tenir compte de la sensibilité et de l'utilité de l'information sur la vie publique que les responsables des organisations professionnelles de médias ont délivrées aux hommes de presse. Ils ont été approchés par L'Essor dans le cadre de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée ce vendredi 3 mai

La presse locale et internationale fait face à une « dégradation constante » de ses conditions de travail depuis dix ans, déplorait en avril 2023 l'Ong Reporteurs sans frontières dans un rapport couvrant le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Tchad, face à des défis sécuritaires similaires. Il décrit des journalistes pris entre la violence des groupes armés d'une partie, et les restrictions, les pressions et les suspensions de médias par les autorités d'autre partie. Ces pressions favorisaient le « journalisme aux ordres » et l'autocensure.

Le débat sur les conditions imposées aux journalistes maliens refait surface à la faveur de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée ce vendredi 3 mai. Les rapports entre le monde de la presse et l'autorité de régulation du secteur de la communication ont pris un coup d'État suite à la décision des autorités de suspension «jusqu'à nouvel ordre» les activités des partis politiques et des associations à caractère politique. Au lendemain de cette décision prise en conseil des ministres, le 10 avril 2024, la Haute autorité de la communication (Hac) a, dans un communiqué, interdit aux médias toute diffusion et publication des activités à caractère politique des associations.

Cette interdiction, jugée liberticide, a été rejetée par la Maison de la presse dont le président a appelé l'ensemble de la presse malienne à ne pas se soumettre aux injonctions de la Hac. Il a invité les médias à se serrer les coudes pour la défense du droit du citoyen à l'information. Nous nous sommes intéressés à la question en rapprochant certains acteurs. Pour de nombreux journalistes, la mesure est de nature à rétablir en cause le droit fondamental des citoyens à être informés.

Il estime que le maintien de l'ordre public ne doit en aucun cas servir de prétexte pour imposer une nouvelle norme de l'information et pour restreindre les droits fondamentaux des populations à avoir accès à l'information par le biais des médias professionnels et indépendants. . Rencontré dans ses locaux, le président de l'association des professionnels de la presse en ligne (Appel-Mali) nous accueille à bras ouvert. Yeux rivaux sur son clavier, il explique qu'il y a juste eu une incompréhension entre la Hac et les faîtières de la presse.

En regardant le contenu du communiqué de la Hac, analyse Modibo Fofana, on sent que les mots étaient déjà choisis. Pour lui, c'était une décision à la verticale de demander à la presse de ne pas couvrir les activités des partis politiques. «À notre niveau, on pense que c'était un communiqué liberticide au moment où il ne demandait pas à un journaliste de couvrir ou pas des activités. Déjà, dans la Constitution malienne, la liberté de la presse et la liberté d'expression sont garanties», rappelle-t-il. Et d'affirmer que l'autorité de régulation a fait fi de la Loi fondamentale. « Les journalistes sont bien formés, ils savent les informations publiables et non publiables. Il n'a pas besoin d'être orienté ou guidé parce qu'on est dans un contexte quelconque.

Raison pour laquelle, nous avons rejeté le communiqué catégoriquement», soutient le professionnel de la presse en ligne. Le président de la Maison de la presse affirme que le communiqué de la Hac n'avait pas sa raison d'être au moment où l'État, avec ses pouvoirs régaliens, a pris un décret qui ne concerne pas les médias, mais uniquement les partis politiques. Pour préserver l'ordre public sans piétiner la liberté de presse, le patron de la presse malienne estime qu'un régulateur doit défendre la liberté de la presse tout en veillant à la bonne application des lois, y compris la Loi fondamentale, qui déclare clairement que l'accès à l'information est un droit.

Selon Bandiougou Danté, aucun régulateur n'a le droit de produire un communiqué interdisant aux médias de toucher à certains aspects de la vie de la nation qui n'est ni une guerre mais des faits politiques démontrés qu'un média pourrait être amené à couvrir . Le premier responsable de la Maison de la presse indique qu'un journaliste professionnel donnerait une information vérifiée indépendante. Il soutient qu'il tiendra compte de la sensibilité et de l'utilité de l'information sur la vie publique.

«Le travail des médias se fait à l'égard des textes qui doivent être respectés et les médias en cas de manquement, il y a des méthodes de répression, voire des sanctions qui sont prévues», souligne-t-il, avant d'inviter les confrères à être responsables et professionnels pour ne pas déstabiliser le pays. Selon Modibo Fofana, l'éthique et la déontologie exigent du journaliste le traitement de l'information sans déranger l'ordre public. Pour lui, la liberté de la presse ne saurait en aucun cas être une menace pour les pouvoirs publics. Le journaliste joue, en effet, un rôle d'apaisement, il ne doit pas être donc perçu comme une menace pour le pays.

Approches, les responsables de la Hac n'ont pas souhaité se prononcer sur cet incident malencontreux. L'autorité a, bien voulu nous accorde une interview cependant (nous y reviendrons dans nos prochaines parutions). Au regard de cette situation, le spécialiste en Droit des médias, Cheick Oumar Konaré, souligne qu'au moment où le décret présidentiel suspend expressément les activités des partis politiques et qu'il ne fait nulle mention des médias, dès lors, la Hac n 'a aucun droit d'interdire aux médias de couvrir des activités politiques. Pour l'expert, ces injonctions en l'espèce font dire au décret ce qu'il ne dit pas. La presse reste soumise au double principe de la liberté d'écrire ce qu'elle veut et de répondre du contenu qu'elle publie, at-il conclure.

<strong>Fadi CISSE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discours du Président de la Maison de la Presse du Mali dans le cadre de la journée mondiale de la Liberté de la Presse (3 mai 2024).</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/discours-du-president-de-la-maison-de-la-presse-du-mali-dans-le-cadre-de-la-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-3-mai-2024-2-3062457.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 19:34:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>- Monsieur le Ministre de la Communication de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration,</strong>
- Monsieur le Président de la Haute Autorité de la Communication (HAC)
- Mesdames et messieurs les Représentants de l’UNESCO , de l’UNICEF, de Onufemmes, de la Fondation Friedricht Ebert,
- Monsieur le Représentant National de la Fondation Hirondelle
- Mesdames et messieurs les Présidents des Associations et faitières de la Presse
- Chers étudiants des écoles de formation de journalistes

<strong>Chers Confrères,</strong>
<strong>Honorables invités,</strong>

Avant tout propos, je voudrais exprimer une pensée pieuse à l’illustre mémoire de tous les enfants du pays et d’ailleurs qui nous ont quittés.

Permettez-moi au nom de la Maison de la Presse et au mien propre, de vous souhaiter une belle célébration de la journée internationale de la Liberté de la Presse.

<strong>Distingués invités,</strong>
Depuis trois décennies, la journée mondiale de la liberté de la Presse est célébrée à travers le monde.
Pour cette 31ème édition le thème est « La Presse au service de la planète : crise environnementale et urgence du journalisme ».

Ce thème rappelle l’importance et la nécessité pour les médias de s’engager dans la préservation de l’environnement. En effet, le monde connait une situation d’urgence environnementale qui menace l’existence des générations actuelles et des générations futures. C’est pourquoi les professionnels des médias risquent leur vie pour tenter d’informer le monde sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie.

<strong>Chers invités,</strong>
La célébration du 3 mai est l’occasion de rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la Presse. Elle constitue également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle.

Dans ce contexte deux déclarations du secrétaire général des nations unies marquent les esprits et nous encouragent dans notre combat noble de lutte pour la liberté de la Presse et la liberté d’expression. Il a déclaré :
« Sans liberté de la presse, nous n’aurons aucune liberté »
« La liberté de la presse n’est pas un choix, c’est une nécessité »

L’année qui s’est écoulée a été une année particulièrement difficile pour la Presse malienne.

Nous sommes au regret de revenir encore sur les cas d’enlèvement, d’assassinat enregistrés.
Depuis près de dix ans les enquêtes sur la disparition de Birama TOURE sont interminables. En septembre 2020, Hammadoun NIAILIBOULY, de son retour d’un atelier de formation de journaliste a été descendu du véhicule à Mandjo près de Somadougou, non loin de Mopti et amené à une destination inconnue.
Le 18 avril 2021, Moussa Bana DICKO Directeur des programmes de radio Hairé de Boni dans le cercle de Douentza a été enlevé chez lui et reste introuvable.
Le 26 janvier 2023, Sory KONE, Directeur des programmes de la radio DANAYA de Souba dans la région de Ségou, cercle de Farako a été enlevé chez lui et reste lui aussi, encore introuvable.

Sur ce registre peu reluisant, permettez-moi de citer les assassinats de Dada Bah, animateur à la Radio Dagné FM dans la nuit du 26 au 27 octobre 2023 à Nara par des individus non identifiés, de Abdoul Aziz Djibrilla, animateur à la radio Naata de Labbezanga sur l’axe routier Ansongo-Gao le 7 novembre 2023 et l’enlèvement de ses compagnons de route, Saleck Ag Jiddou dit Zeidane et Moustaph Koné respectivement directeur et animateur de la radio Coton d’Ansongo dont nous sommes encore sans nouvelles.

Au même moment, Harouna Attini de la radio Alafia d’Ansongo s’en est tiré avec quelques blessures et un traumatisme psychologique profond.

Plus récemment, le 11 décembre 2023, Almahady Barazy, directeur de la radio Bonferey de Taboye dans le cercle de Bourem a été lui aussi été enlevé par des individus armés non identifiés.

Comment ne pas évoquer le cas de toutes ces consœurs, tous ces confrères qui ont dû abandonner leur rédaction parce que ne se sentant plus en sécurité.

Nous réitérons nos demandes aux autorités de la Transition, comme nous l’avons toujours fait chaque fois que l’occasion se présente, de tout mettre en œuvre pour rechercher et retrouver nos confrères.

<strong>Mesdames et messieurs,</strong>
Un autre plan sur lequel les autorités nationales sont fortement interpellées est celui de l’environnement des médias. Dans ce domaine, l’on constate avec amertume, l’immobilisme des pouvoirs publics et l’espoir de refondation suscité par de durs et couteux labeurs d’élaboration des projets de lois et des projets de décrets est menacé.

Un désordre encouragé et entretenu fait planer le risque d’une implosion inéluctable. Il s’agit d’un nombre indéterminé de médias sur les réseaux sociaux dont certains acteurs se font appeler « journalistes » qui touchent à tout en violation des règles d’éthique et de déontologie.

Ces médias qui sont dans l’asymétrie pour rappeler un ami militaire, sont aussi les auteurs d’une concurrence déloyale si bien que les journaux se meurent, les radios et les télévisons agonisent.

Ces médias désemparés, sans perspectives, sans opportunités, frappés de plein fouet par la situation économique précaire doivent faire face aux obligations quotidiennes.

<strong>Mesdames et Messieurs,</strong>
<strong>Chers confrères,</strong>
Au-delà, de la journée mondiale de la Liberté de la Presse, la Maison de la Presse a respecté la tradition en organisant la Semaine Nationale de la Liberté de Presse dont le thème consensuel est : « rôle et place de la Presse dans la construction de la concorde nationale ».
C’est l’occasion pour moi d’exprimer notre amitié au Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration pour son sens de l’écoute, du respect mutuel et du partenariat.

Nos remerciements et notre reconnaissance s’adressent également au Président de la Transition, chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et le Président du Comité de Pilotage du Dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation nationale, Monsieur Ousmane Issoufi MAIGA pour la confiance placée en nous dans le but d’apporter notre contribution au succès du Dialogue en cours.

Pour terminer, je réitère mes remerciements à tous les partenaires, à toutes les organisations professionnelles de la Presse, à tous les membres du comité de pilotage et du comité des experts de la Maison de la Presse, à tous les confères et à tout le personnel de la Maison de la Presse pour la mobilisation générale.
Je vous remercie

<strong>Le Président de la Maison de la Presse</strong>

<strong>El Hadj Bandiougou DANTE</strong>
<strong>Chevalier de l’Ordre National </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte à tous ceux et celles qui veulent protéger la liberté de la presse et le droit à l’information.</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lettre-ouverte-a-tous-ceux-et-celles-qui-veulent-proteger-la-liberte-de-la-presse-et-le-droit-a-linformation-3062340.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 12:44:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="article-corps">
<div id="font-variable" class="article-texte print-only">

Journée mondiale de la liberté de la presse.

En 2023, environ 800 journalistes ont connu la prison et environ 540 d’entre eux y sont encore depuis le début de 2024.

Parmi eux, deux en Europe occidentale, Pablo Gonzales en Pologne et Julian Assange au Royaume-Uni.

Il n’y a pas d’autre mot que génocide pour décrire la guerre meurtrière en Palestine et particulièrement à Gaza. Et qui peut rendre compte de ce génocide, des journalistes dont le gilet pare balle devient une cible.

Beaucoup d’autres cas d’enfermements et d’assassinats.

Dans le monde d’aujourd’hui, on se demande si l’on ne devrait pas passer cette journée de la liberté de la presse comme on veille auprès d’un ami gravement malade.

Mais nous ne voulons pas commémorer la fin de notre droit à l’information, nous voulons le défendre !

Depuis 5 ans que Julian Assange a été arrêté à l’ambassade d’Équateur à Londres, chaque année, nous pensons que le 3 mai devrait donner aux médias une occasion de parler de la poursuite par les États-Unis du fondateur de WikiLeaks.

Une occasion de rappeler qu’ il y a 14 ans que cette poursuite à commencer.<br class="autobr" />On peut dater sa privation de liberté de façon précise, il a été arrêté le 10 décembre 2010.

Cependant, surveillés depuis 2007, WikiLeaks et Assange sont devenus pour les États-Unis des ennemis à abattre aussitôt après la publication de « <a class="spip_out" href="https://www.pointculture.be/articles/critique/video-secret-defense-wikileaks-documentaire-alex-gibney/" rel="external">Collateral Murder</a> » en avril 2010. La différence de traitement par les différentes administrations étasuniennes qui se sont succédé n’est pas qualitative, seulement plus dure, plus ouvertement agressive dans certains cas.

Au début de ce mois de mai, nous sommes à un moment qui peut être décisif car la « justice » britannique pourrait décider d’extrader, ou plutôt de confirmer l’extradition de Julian Assange déjà signée par la ministre de l’Intérieur de l’époque, Priti Patel en juin 2021.

La liberté de la presse est une des libertés fondamentales inscrites dans la constitution de nombreux pays du monde. Mais il y a toujours de bons moyens de détourner les libertés et de nier les droits fondamentaux.

Dans le cas d’Assange, une des demandes des juges portait sur la discrimination dont Assange pourrait être l’objet en tant que citoyen australien. Effectivement, on se souvient de Mike Pompeo expliquant que certains étrangers croient pouvoir bénéficier de la protection du Premier Amendement mais qu’ils se trompent parce que celui-ci ne s’applique qu’aux citoyens des États-Unis.

Mais sans même se référer à cette affirmation du directeur de la CIA de l’époque, l’acte d’accusation des États-Unis lui-même, dont 17 des chefs d’inculpation relèvent de l’<i>Espionage Act</i>, ne rend-il pas impossible la protection du Premier Amendement pour Assange ?

Il semble acquis que pour l’administration étasunienne, Assange n’est pas un journaliste, il n’est pas un lanceur d’alerte, il est un espion.

Une autre demande portait sur la peine de mort. Elle a reçu une réponse qualifiée de « standard » par Stella Assange ; une condamnation à mort ne sera ni demandée ni prononcée à l’encontre d’Assange. Les États-Unis sont en mesure de fournir cette assurance car Julian Assange n’est pas accusé d’une infraction passible de la peine de mort et les États-Unis assurent qu’il ne sera pas jugé pour une infraction passible de la peine de mort.

Cependant, la demande de garantie en elle-même a de quoi surprendre.<br class="autobr" />D’abord parce que l’<i>extradition Act</i> de 2003 interdit toute extradition en cas de risque de condamnation à la peine de mort ! Les États-Unis n’ont certes pas « oublié » ce détail en rédigeant leurs actes d’accusation.

Mais aussi parce qu’on sait que depuis de nombreuses années, les États-Unis condamnent moins à la peine de mort et beaucoup plus à des peines à perpétuité. Cette situation est liée à des questions de politique carcérale internes aux États-Unis et est peut-être aussi en partie une conséquence des traités d’extradition interdisant celle-ci lorsque la peine de mort peut être demandée.

Ces condamnations à perpétuité dépassent – sans état d’âme – souvent la durée de vie des êtres humains. De ce fait, il me semble que cette question n’est pas posée dans l’intérêt du prévenu mais revêt un caractère purement théorique, une forme de curiosité...

Une condamnation à la peine capitale pourrait-elle être prononcée à l’encontre d’Assange ?

L’ambassade des États-Unis à Londres fournit bien sûr la réponse : non. Mais humainement, qu’est-ce qu’une peine à perpétuité en attente de la mort dans une zone de non vie, parfois soumis à des tortures, sinon une forme de peine de mort.

On peut être certain que si Assange est extradé, ce sera son sort.

Les garanties des États-Unis, outre le fait qu’on sait par de nombreux témoignages (dont certains ont été entendus lors des audiences de septembre 2020) qu’elles ne sont pas respectées, ne sont que des mots qui masquent et travestissent une réalité qui doit rester cachée.

Le fait que la Haute Cour britannique, avant de décider de la recevabilité de l’appel de la défense d’Assange portant sur le fond politique de l’affaire, ait demandé des « garanties » aux États-Unis, ce fait seul fait douter de ce que cette Cour représente ce que l’on appelle la justice.

Si l’extradition devait être confirmée, il restera un recours devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) à Strasbourg mais encore faudra-t-il qu’elle se charge de ce cas, puis qu’elle tranche en faveur d’Assange et dans ce cas que le Royaume-Uni respecte sa décision.

Penser que la CEDH puisse refuser le cas semble une telle injustice par rapport aux Droits fondamentaux défendus par le Conseil de l’Europe à Strasbourg et la Cour Européenne elle-même qu’on ne pense même pas que cela puisse arriver.<br class="autobr" />Comme on n’imagine pas qu’elle puisse ne pas trancher en faveur d’Assange.<br class="autobr" />Dans une conférence en septembre 2023, le Professeur Julien Pieret de l’Université Libre de Bruxelles disait qu’une telle situation serait un recul historique de cette Cour d’au moins 30 ans. Mais cela ne veut pas dire que ce soit impossible !

Ce 3 mai 2024, pour la sixième fois depuis le 11 avril 2019, la presse, les médias ont l’occasion de parler du fait que les États-Unis accusent un journaliste qui a fait un travail de journaliste, fidèle aux chartes éthiques de cette profession, d’être un espion qu’ils veulent condamner à 175 années de prison.

Une occasion de rappeler que cette accusation constitue une menace pour l’ensemble des journalistes.

Une occasion de se lever pour condamner la demande d’extradition de Julian Assange aux États-Unis.

Une occasion de se lever pour réclamer de pouvoir faire le travail de journalisme librement, sans pression, sans menace.

Qu’ils parlent des crimes de guerre des États-Unis, des crimes de guerre d’Israël en Palestine, les journalistes devraient pouvoir nous informer sans risques.

Nous continuerons de défendre notre droit d’être informés.

3 mai 2024
<div class="article-auteur print-only">
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</div>
<div id="font-variable" class="article-texte print-only"></div>
<strong>Source: https://www.legrandsoir.info/</strong>

</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discours du Président de la Maison de la Presse du Mali dans le cadre de la journée mondiale de la Liberté de la Presse (3 mai 2024).</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/discours-du-president-de-la-maison-de-la-presse-du-mali-dans-le-cadre-de-la-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-3-mai-2024-3062347.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 12:24:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[- Monsieur le Ministre de la Communication de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration,

- Monsieur le Président de la Haute Autorité de la Communication (HAC)

- Mesdames et messieurs les Représentants de l’UNESCO , de l’UNICEF, de Onufemmes, de la Fondation Friedricht Ebert,

- Monsieur le Représentant National de la Fondation Hirondelle

- Mesdames et messieurs les Présidents des Associations et faitières de la Presse

- Chers étudiants des écoles de formation de journalistes

Chers Confrères,

Honorables invités,

Avant tout propos, je voudrais exprimer une pensée pieuse à l’illustre mémoire de tous les enfants du pays et d’ailleurs qui nous ont quittés.

Permettez-moi au nom de la Maison de la Presse et au mien propre, de vous souhaiter une belle célébration de la journée internationale de la Liberté de la Presse.

Distingués invités,

Depuis trois décennies, la journée mondiale de la liberté de la Presse est célébrée à travers le monde.

Pour cette 31ème édition le thème est « La Presse au service de la planète : crise environnementale et urgence du journalisme ».

Ce thème rappelle l’importance et la nécessité pour les médias de s’engager dans la préservation de l’environnement. En effet, le monde connait une situation d’urgence environnementale qui menace l’existence des générations actuelles et des générations futures. C’est pourquoi les professionnels des médias risquent leur vie pour tenter d’informer le monde sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie.

Chers invités,

La célébration du 3 mai est l’occasion de rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la Presse. Elle constitue également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle.

Dans ce contexte deux déclarations du secrétaire général des nations unies marquent les esprits et nous encouragent dans notre combat noble de lutte pour la liberté de la Presse et la liberté d’expression. Il a déclaré :

« Sans liberté de la presse, nous n’aurons aucune liberté »

« La liberté de la presse n’est pas un choix, c’est une nécessité »

L’année qui s’est écoulée a été une année particulièrement difficile pour la Presse malienne.

Nous sommes au regret de revenir encore sur les cas d’enlèvement, d’assassinat enregistrés.

Depuis près de dix ans les enquêtes sur la disparition de Birama TOURE sont interminables. En septembre 2020, Hammadoun NIAILIBOULY, de son retour d’un atelier de formation de journaliste a été descendu du véhicule à Mandjo près de Somadougou, non loin de Mopti et amené à une destination inconnue.

Le 18 avril 2021, Moussa Bana DICKO Directeur des programmes de radio Hairé de Boni dans le cercle de Douentza a été enlevé chez lui et reste introuvable.

Le 26 janvier 2023, Sory KONE, Directeur des programmes de la radio DANAYA de Souba dans la région de Ségou, cercle de Farako a été enlevé chez lui et reste lui aussi, encore introuvable.

Sur ce registre peu reluisant, permettez-moi de citer les assassinats de Dada Bah, animateur à la Radio Dagné FM dans la nuit du 26 au  27 octobre 2023 à Nara par des individus non identifiés, de Abdoul Aziz Djibrilla, animateur à la radio Naata de Labbezanga sur l’axe routier Ansongo-Gao le 7 novembre 2023 et l’enlèvement de ses compagnons de route, Saleck Ag Jiddou dit Zeidane et Moustaph Koné respectivement directeur et animateur de la radio Coton d’Ansongo dont nous sommes encore sans nouvelles.

Au même moment, Harouna Attini de la radio Alafia d’Ansongo s’en est tiré avec quelques blessures et un traumatisme psychologique profond.

Plus récemment, le 11 décembre 2023, Almahady Barazy, directeur de la radio Bonferey de Taboye dans le cercle de Bourem a été lui aussi été enlevé par des individus armés non identifiés.

Comment ne pas évoquer le cas de toutes ces consœurs, tous ces confrères qui ont dû abandonner leur rédaction parce que ne se sentant plus en sécurité.

Nous réitérons nos demandes aux autorités de la Transition, comme nous l’avons toujours fait chaque fois que l’occasion se présente, de tout mettre en œuvre pour rechercher et retrouver nos confrères.

Mesdames et messieurs,

Un autre plan sur lequel les autorités nationales sont fortement interpellées est celui de l’environnement des médias.  Dans ce domaine, l’on constate avec amertume, l’immobilisme des pouvoirs publics et l’espoir de refondation suscité par de durs et couteux labeurs d’élaboration des projets de lois et des projets de décrets est menacé.

Un désordre encouragé et entretenu fait planer le risque d’une implosion inéluctable. Il s’agit d’un nombre indéterminé de médias sur les réseaux sociaux dont certains acteurs se font appeler « journalistes » qui touchent à tout en violation des règles d’éthique et de déontologie.

Ces médias qui sont dans l’asymétrie pour rappeler un ami militaire, sont aussi les auteurs d’une concurrence déloyale si bien que les journaux se meurent, les radios et les télévisons agonisent.

Ces médias désemparés, sans perspectives, sans opportunités, frappés de plein fouet par la situation économique précaire doivent faire face aux obligations quotidiennes.

Mesdames et Messieurs,

Chers confrères,

Au-delà, de la journée mondiale de la Liberté de la Presse, la Maison de la Presse a respecté la tradition en organisant la Semaine Nationale de la Liberté de Presse dont le thème consensuel est : « rôle et place de la Presse dans la construction de la concorde nationale ».

C’est l’occasion pour moi d’exprimer notre amitié au Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration pour son sens de l’écoute, du respect mutuel et du partenariat.

Nos remerciements et notre reconnaissance s’adressent également au Président de la Transition, chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et le Président du Comité de Pilotage du Dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation nationale, Monsieur Ousmane Issoufi MAIGA pour la confiance placée en nous dans le but d’apporter notre contribution au succès du Dialogue en cours.

Pour terminer, je réitère mes remerciements à tous les partenaires, à toutes les organisations professionnelles de la Presse, à tous les membres du comité de pilotage et du comité des experts de la Maison de la Presse, à tous les confères et à tout le personnel de la Maison de la Presse pour la mobilisation générale.

Je vous remercie

<strong>Le Président de la Maison de la Presse</strong>

<strong>El Hadj Bandiougou      DANTE</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre National</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exercice de la liberté de la presse au Mali : Regards croisés de Tidiani Togola, Modibo Fofana, Me Konaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/exercice-de-la-liberte-de-la-presse-au-mali-regards-croises-de-tidiani-togola-modibo-fofana-me-konare-3062279.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 02:02:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la célébration du 3 mai, Tidiani Togola, Directeur exécutif de la Fondation Tiwindi, Modibo Fofana, Président de l’Association des professionnels de la presse en ligne (APPEL-Mali) et Me Cheick Oumar Konaré, avocat à la Cour jettent un regard sur l’exercice de la liberté de la presse au Mali.</em></strong>

<strong><em> </em>Tidiani Togola, Directeur exécutif de la Fondation Tiwindi : «Une forte solidarité est nécessaire entre les pour leur sécurité… »</strong>

La situation actuelle est plutôt exceptionnelle. Les préoccupations sécuritaires semblent l’emporter sur les libertés individuelles, y compris celles de base comme la liberté d’expression et la liberté de la presse. Ce n’est pas sans conséquences : les professionnels du métier sont empêchés de travailler selon les règles de l’art, ce qui rend très difficiles l’équilibre dans le traitement de l’information et, donc, l’accès du public à une information fiable. Les journalistes ne pouvant pas s’exprimer librement, le citoyen se retrouve ainsi déconnecté de la réalité. Une autre conséquence néfaste est le manque de clarté de la situation globale, ce qui pourrait brouiller le radar des décideurs et les décisions pourraient être fortement biaisées.

[caption id="attachment_2799643" align="alignleft" width="480"]<img class="size-full wp-image-2799643" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Tidiani-Togola.jpg" alt="Tidiani Togola, Directeur Exécutif de Tuwindi" width="480" height="360" /> Tidiane Togola[/caption]

Au niveau des textes de loi, le sentiment ressenti s’apparente à l’injustice, la perte de confiance en l’appareil judiciaire étant notable. Ce qui est très grave d’autant plus que cela entraîne de facto la perte de confiance en l’appareil institutionnel. Dans ces conditions, il s’avère très difficile de gouverner de manière sereine. Le  remède à cela se trouve à plusieurs niveaux.

Le premier niveau est qu’il revient aux autorités de laisser la presse travailler de manière libre et transparente, mais surtout professionnelle. Et au système judiciaire d’arrêter de donner aux citoyens le sentiment qu’il y a une justice à deux vitesses. La perte de confiance du citoyen ne devrait pas s’accentuer davantage au risque d’instaurer un climat de méfiance voire de défiance à moyen et long termes.

Le deuxième niveau, c’est celui des praticiens des médias. Ils doivent avoir le courage de travailler de manière professionnelle et rigoureuse tout en informant les citoyens, malgré les risques qui se présentent. Cela nécessiterait aussi qu’il y ait une forte solidarité entre les hommes de média, notamment pour leur sécurité physique, morale et aussi économique.

Le troisième niveau, c’est celui des citoyens. Ils ne doivent pas se contenter d’une information qui ne serait pas fiable. Ils ont tout à fait le droit à la liberté d’expression dans le respect des textes et dans le respect de la cohésion sociale.

<strong>Maître Cheick Oumar Konaré, Avocat </strong>: <strong>«Le mieux pour les journalistes serait de ne pas publier leurs écrits sur les réseaux sociaux, afin d’être justiciables de la seule loi sur la presse»</strong>

Les journalises sont essentiellement cités selon une loi qui a été taillée sur mesure, à savoir la loi de 2000 sur la presse et les délits de presse. Mais, c’est avec l’avènement des<img class="alignright size-medium wp-image-3062282" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Cheick-Oumar-Konare-300x213.jpg" alt="" width="300" height="213" /> réseaux sociaux et la publication des articles de presse sur les réseaux sociaux que la loi sur la cybercriminalité de 2019 a commencé à frapper les journalises. Cette loi est beaucoup plus sévère notamment parce qu’elle permet la détention préventive, alors que la loi sur la presse ne le permet pas. Tant que les articles d’un journal ne sont pas publiés sur les réseaux sociaux, la loi sur la cybercriminalité ne s’applique pas à lui. Par contre, si ses écrits se retrouvent sur les réseaux sociaux, il est non seulement justiciable de la loi sur la presse mais également de la loi sur la cybercriminalité. Puisque cette loi est beaucoup plus sévère et plus rapide à mettre en œuvre, les plaignants vont opter pour cette loi. J’avoue que ce n’est pas très favorable aux journalistes. Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’il y a un débordement de la presse sur les réseaux sociaux, ce qui fait que la loi sur la cybercriminalité s’applique chaque fois qu’il y a des débordements. Sinon aucun journaliste n’est poursuivi sur la base du Code pénal. Tous les journalistes sont poursuivis sur la base de la loi sur la presse et dernièrement sur la base de la loi sur la cybercriminalité.

D’ailleurs, les plus fréquentes infractions de presse ne sont pas prévues par le Code pénal. Par exemple l’injure publique, la diffamation, sont prévues plutôt par la loi sur la presse. Le code pénal ne prévoit que l’injure publique, qui n’est même pas un délit mais plutôt une contravention. Le mieux serait que les journalistes ne publient pas leurs écrits sur les réseaux sociaux, afin d’être justiciable uniquement de la loi sur la presse, mais cela leur est difficile.

<strong>Modibo Fofana, Président de l’APPEL-MALI :</strong> <strong>‘’Dans un régime démocratique, la presse doit pouvoir jouer pleinement son rôle’’</strong>

[caption id="attachment_2788678" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2788678" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Modibo-Fofana-300x279.jpg" alt="Koulikoro info" width="300" height="279" /> Modibo Lassana Fofana[/caption]

Le journalisme au Mali est protégé par la Loi n° 046 en vigueur depuis juillet 2000 grâce à laquelle les professionnels des médias  peuvent exercer leur métier sans crainte. Cela a entraîné une floraison des médias et des centaines de journalistes ont pu embrasser cette profession pour réaliser leur passion. Cependant, avec la promulgation de la loi portant répression de la cybercriminalité le 5 décembre 2019, l'exercice de la profession est devenu risqué. En effet, les contenus des journaux papier ou des émissions radio ou télévisées diffusés sur Internet ou sur les réseaux sociaux  en cas de dérapage sont considérés comme des crimes dans le domaine de la cybercriminalité. Déjà, certains de nos confrères en ont fait les frais. Certaines dispositions de cette loi sont considérées comme liberticides, ce qui rend nécessaire sa révision.

Pour remédier à ces problèmes, il est urgent de mener un véritable plaidoyer pour modifier certaines dispositions de cette loi afin de protéger la liberté de la presse et la liberté d'expression. Cette démarche est réalisable car le Niger a réussi à modifier cette loi, pourquoi pas le Mali ? Dans un régime démocratique, la presse doit pouvoir jouer pleinement son rôle.

<strong>Propos recueillis par Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Célébration du 3 mai, Journée mondiale de la liberté de la presse : La presse malienne entre défis, menaces et vitalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/celebration-du-3-mai-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-la-presse-malienne-entre-defis-menaces-et-vitalite-3062272.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 01:52:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La presse malienne à l’instar des autres pays du monde célèbre ce 3 mai, la Journée mondiale de la liberté de la presse. Une occasion de passer au peigne fin le parcours des médias en cette période de crise multidimensionnelle et mettre en lumière le rôle crucial du journalisme et de la liberté d'expression dans ce contexte difficile. Elle est célébrée au moment où l’environnement médiatique est déchiré entre les défis à affronter, les menaces pesant sur elle et sa vitalité voire sa survie dans ces conditions. </em>

Chaque année, la presse malienne célèbre le 3 mai à travers des sous-thèmes reflétant les réalités et préoccupations nationales. Confrontée qu’elle est à une série d'obstacles mettant en péril sa mission essentielle de fournir de façon libre et indépendante des informations, elle célèbre cette fois-ci l’événement dans un contexte particulier.

Les difficultés financières à surmonter constituent l'un des principaux défis pour les médias maliens. L’arrêt  des contrats de prestations de services et d’abonnements dans les structures étatiques affectent la viabilité économique des organes de presse. Cette situation a contraint plusieurs organes de presse à mettre en veilleuse leur activité, tandis que d'autres ont dû réduire leur production ou leur fréquence de parution pour survivre.

Parallèlement, l'instabilité politique du pays complique la tâche des journalistes en matière de recoupement de l'information. La loi sur la cybercriminalité suscite également des inquiétudes, accentuant la pression sur la liberté d'expression et le travail journalistique.

Malgré ces défis, nombreux sont des organes de presse s'efforcent de remplir leur rôle, souvent au péril de leur sécurité et de leur situation financière. En désespoir de cause, des acteurs de la corporation se sont lancés dans d'autres activités pour subvenir à leurs besoins. Ce n’est pas tout, le boom des réseaux sociaux en a ajouté aux menaces. Les facilités offertes par ce nouvel outil a inspiré de plus en plus de ses utilisateurs sans formation à l’éthique, à la déontologie et aux techniques du métier à se revendiquer journalistes. Ils font la pluie et le beau temps en toute illégalité totale et livrent une malsaine concurrence aux entreprises créées en bonne et due forme, pourvoyeuses d’emplois et ployant sous différentes et récurrentes charges. En clair, faut-il souligner la contribution notable de la presse privée dans l’absorption du chômage, notamment des jeunes diplômés. Aucune comparaison avec des individus moins motivés par la passion du métier que par la recherche de gains faciles. Dans un cas comme l’autre se pose la sempiternelle question de renforcement des capacités des acteurs de ces medias modernes comme des medias traditionnels

Plusieurs professionnels et observateurs indexent l’Etat d’être complice de cette pratique arguant que des informations officielles et de première main circulent allègrement sur ces canaux, avant même les médias d’Etat. S’y ajoutent les fréquentes frictions entre entre l’autorité de régulation et les médias. Ces relations se sont envenimées récemment suite à l’injonction par celle-ci que la presse couvre les activités des partis et à politique des associations. Cette initiative de la Hac a été perçue par les responsables des medias comme une menace à la liberté d’informer le public dans la transparence et l’impartialité.

La célébration de cette énième Journée mondiale de la liberté de la presse sera-t-elle l’occasion de faire fléchir les décideurs à accorder à la presse l’importance à laquelle elle a droit ? Grand bien leur fasse !

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le secrétaire général des Nations Unies :  Message publié à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-secretaire-general-des-nations-unies-message-publie-a-loccasion-de-la-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-3062211.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 01:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 3 mai 2024</strong>

Le monde traverse une situation d’urgence environnementale sans précédent qui menace l’existence même de la génération actuelle et des générations futures.

Il faut que tout le monde le sache, et les journalistes et professionnels des médias ont un rôle clé à jouer à cet égard, en informant et en éduquant.

Les médias locaux, nationaux et internationaux peuvent placer la crise climatique, la perte de biodiversité et l’injustice environnementale sous les feux de l’actualité.

Grâce à ce travail, les gens finissent par comprendre la situation critique que connaît notre planète, se mobilisent et ont les moyens d’agir en faveur du changement.

Les professionnels des médias montrent également la dégradation de l’environnement. Et face au vandalisme environnemental, ils apportent des preuves qui permettent d’amener les responsables à rendre compte de leurs actes.

Il n’est pas surprenant que des personnes, des entreprises et des institutions puissantes ne reculent devant rien pour empêcher les journalistes de l’environnement de faire leur travail.

La liberté des médias est attaquée de toutes parts. Et le journalisme de l’environnement est une profession de plus en plus dangereuse.

Des dizaines de journalistes qui couvraient des sujets tels que l’exploitation minière ou forestière illicite, le braconnage ou d’autres problèmes environnementaux ont été tués au cours des dernières décennies.

Dans la grande majorité des cas, personne n’a eu à rendre de comptes.

L’UNESCO signale que quelque 750 journalistes ou organes d’information traitant les questions environnementales ont été attaqués ces quinze dernières années. Et la fréquence de ces attaques va croissant.

Il y a aussi les actions en justice, qui sont utilisées pour censurer, réduire au silence, arrêter et harceler ces journalistes, tandis les propagateurs de fausses informations sur le climat, qui sont aujourd’hui légion, ne cessent de battre en brèche des solutions qui ont fait leurs preuves, notamment les énergies renouvelables.

Mais les journalistes de l’environnement ne sont pas les seuls à être en danger.

Partout dans le monde, des professionnels des médias risquent leur vie pour tenter de nous informer sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie.

Je suis choqué et consterné par le nombre de journalistes qui ont été tués lors des opérations militaires menées par Israël à Gaza.

L’Organisation des Nations Unies salue le travail extrêmement précieux qu’accomplissent les journalistes et les professionnels des médias pour que le public soit informé et mobilisé.

Sans faits, nous ne pouvons lutter contre la mésinformation et la désinformation. Sans obligation de rendre des comptes, nous n’aurons pas de politiques solides.

Sans liberté de la presse, nous n’aurons aucune liberté.

La liberté de la presse n’est pas un choix, c’est une nécessité.

Notre Journée mondiale de la liberté de la presse est très importante. Je demande donc aux gouvernements, au secteur privé et à la société civile de se joindre à nous à l’heure où nous réaffirmons notre engagement à protéger la liberté de la presse et les droits des journalistes et des professionnels des médias partout dans le monde.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation aux medias et a la citoyenneté : JDH aux côtés de Forum</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/education-aux-medias-et-a-la-citoyennete-jdh-aux-cotes-de-forum-3060925.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Apr 2024 00:54:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Journalistes pour les droits humains/Journalists for Human Rights, une organisation basée en Ontario au Canada, avec son partenaire NED, appuie Forum de la presse pour l’organisation de cinq ateliers de formation et de sensibilisation des jeunes aux droits humains, aux médias, à la citoyenneté. Le lancement a eu lieu mercredi dernier à l’Ucao/UUBa.</em></strong>

Dans le cadre de son projet "Amplifier la voix des femmes et filles en période électorale au Mali", financé par NED3, JDH a décidé de soutenir Forum de la presse pour l’organisation de forums d’éducation aux médias et à l’information dans les espaces jeunes, centres communautaires et établissements scolaires à Bamako.

Le lancement a eu lieu mercredi dernier à l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest, Unité universitaire à Bamako. Elle a réuni une trentaine de jeunes étudiants.

Dans son intervention, le coordonnateur de JDH, Moro Siaka Diallo, a rappelé les objectifs du programme et les résultats attendus.

L'éducation aux médias, à l'information et à la citoyenneté des jeunes est devenue essentielle à l'ère numérique dans laquelle nous vivons. Avec la prolifération des médias sociaux, des plateformes en ligne et de l'information instantanée, il est crucial d'outiller les jeunes pour qu'ils puissent naviguer dans ce paysage médiatique complexe et parfois trompeur.

L'éducation aux médias vise à développer chez les jeunes un esprit critique face à l'information qu'ils consomment. Il s'agit de les aider à comprendre les différentes formes de médias, à discerner les sources fiables des sources douteuses, à analyser les messages véhiculés et à prendre du recul face aux contenus qu'ils rencontrent. En leur donnant les outils nécessaires pour décoder l'information et les médias, on les aide à devenir des citoyens éclairés et responsables.

L'éducation à l'information quant à elle, consiste à apprendre aux jeunes à rechercher, sélectionner, évaluer et utiliser l'information de manière critique et réfléchie. Dans un monde où les fake news et la désinformation prolifèrent, il est primordial de leur apprendre à vérifier les sources, à croiser les informations et à se forger une opinion éclairée sur des sujets variés.

Enfin, l'éducation à la citoyenneté vise à former des jeunes conscients de leurs droits et devoirs en tant que citoyens, capables de s'engager dans la société de manière éthique et responsable. Cela passe par l'apprentissage des valeurs démocratiques, du respect de la diversité, de la participation citoyenne et de la prise de décision éclairée.

Les écoles, les familles, les médias et la société dans son ensemble ont un rôle à jouer dans l'éducation aux médias, à l'information et à la citoyenneté des jeunes. Il est important de mettre en place des programmes éducatifs adaptés, des outils pédagogiques pertinents et des espaces de discussion pour permettre aux jeunes de développer leur esprit critique et leur sens civique.

La première édition a été très appréciée et a montré l’ampleur du défi.

<strong>A Kalambry</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La presse malienne : Un peu plus d’égards !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-presse-malienne-un-peu-plus-degards-3060735.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 01:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La suspension par les autorités de la transition des activités des partis politiques et de celles à caractère politique des associations a eu un effet domino sur les médias. C’est la diffusion, par la Haute Autorité de la Communication (Hac), à leur intention, d’un communiqué les invitant à ignorer les activités des entités visées par ladite mesure. Il n’en fallait pas plus pour susciter un vent de colère et d’indignation au sein de la corporation, à travers l’ensemble de ses composantes ! Spontanément mobilisées dans leur antre à Médina-coura, les responsables des faîtières se sont entendus sur une déclaration rendue publique par le président du comité de pilotage de la Maison de la Presse.

Pas question, déclarent-ils mordicus, de se plier à une telle injonction de la part d’une structure de régulation allant manifestement trop vite en besogne. La liberté d'expression est un pilier fondamental de toute société démocratique et la presse malienne refuse de porter la muselière ! Sentinelle vigilante, certes perfectible, elle veille à ce que tous les actes de gouvernance (démocratique, économique, sociale…) se passent comme il se doit. Mais pas que ça. Car même réduits à leurs plus simples expressions ces dernières années, les acteurs des médias maliens sont conscients des enjeux de l’heure et jouent un rôle crucial dans l'apaisement du climat social et la stabilité de l'État. Citoyenne et républicaine, résiliente et laissée-pour-compte, la presse professionnelle malienne contribue pour autant à la mission du service public de l’information, aux recettes fiscales de l’Etat, à la résorption du chômage. Elle a droit à plus   d’égards.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La nouvelle ère  politique malienne :  La presse nationale entre le marteau et l&amp;apos;enclume !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-nouvelle-ere-politique-malienne-la-presse-nationale-entre-le-marteau-et-lenclume-3060669.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-nouvelle-ere-politique-malienne-la-presse-nationale-entre-le-marteau-et-lenclume-3060669.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2024 07:54:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Cela  fait déjà une semaine que le paysage politique connaît un virage avec plusieurs feux rouges. En effet, les plus Hautes Autorités du pays, ont pris une décision, mettant en quarantaine, les activités des mouvements et Partis politiques. Cette décision de l’exécutif malien obéirait certainement  à la volonté des plus hautes autorités de  pouvoir mettre en priorité la sécurisation du territoire national. </em>

Nul n’ignore  que  le Mali souffre depuis, du terrorisme et des criminels de tout bord. Après la chute du régime d'IBK en 2020, les autorités de la Transition, tous militaires, ont mis en priorité, la sécurisation du territoire national. Évidemment, beaucoup de progrès ont été réalisés sur le terrain sécuritaire. La reprise en main de la région de Kidal, par les forces armées et de sécurité du Mali, est un bel exemple d'illustration.

Toutefois, la Transition s'était donnée  aussi une période de 24 mois, à la faveur du renversement de Ba N’DAW. Ainsi, le 26 mars dernier devrait être la date butoire  de la Transition. Autrement dit, les élections devraient sûrement avoir lieu pour permettre le retour à l'ordre constitutionnel normal. D'ailleurs, c'est cette question du délai de la Transition qui aurait permis de tracer  le nouveau virage que nous connaissons aujourd’hui, avec une pile de feux rouges.

Les mouvements et Partis politiques avaient déjà commencé par interpeller les autorités de la Transition pour  le respect de leurs propres engagements. Les délais n’ont pas  été respectés. Ce qui est une réalité. Tandis que  les autorités de la Transition  argumentent qu’il faut prioriser  la sécurisation du pays sur toutes autres questions nationales. Et pour mieux se faire entendre, elles ont décidé de la suspension pure et simple des activités des mouvements et Partis politiques. Malheureusement, la Presse  a également reçu une balle perdue à travers  cette décision politique liberticide. Tout simplement, parce qu’elle est priée de ne plus couvrir (donc publier ou diffuser) les activités des politiques. Pire, elle devrait s'abstenir de parler de tout sujet politique fâcheux, susceptible de compromettre la sécurité nationale. Mais une telle mesure,  a tous les traits et signes de la restriction du champ de compétences et d'exercices de la presse. Tant il est demandé à celle-ci  de faire le  « traitement patriotique »  des informations, concernant  les questions politiques.

La presse se retrouve ainsi dans une situation où elle serait contrainte de choisir le camp du pouvoir. Oui, choisir entre le libre choix du professionnalisme et le caractère partisan, sous le couvert du patriotisme. La Haute Autorité de la Communication (HAC), a même sommé les organes  presse s'observer le refus de toute couverture  médiatique des activités politiques. Sans pour autant préciser quelle sanction elle encourrait en cas de refus  d’obtempérer  à ses injonctions

Face à une telle contrainte, les réflexions se multiplient  désormais dans la sphère du crachoir, de la plume et du plateau afin que les journalistes puissent travailler convenablement. La presse pourrait-elle in fine  obéir à une telle exigence ? Le  « patriotisme  aveugle»  va-t-il finir par tuer le noble métier de la presse ? Infirmer, ne serait-il  pas  vu comme un péché ? Désormais que faire  et que dire exactement,  seraient les  questionnements  constants  du journaliste? La liberté et l'indépendance du journaliste  sont-elles alors menacées à jamais?  Plus malin, qui saura y répondre !

<strong>Monoko Toaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Haute autorité de la communication :    Sacrifier la fragile indépendance des médias maliens pour plaire au pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/haute-autorite-de-la-communication-sacrifier-la-fragile-independance-des-medias-maliens-pour-plaire-au-pouvoir-3060636.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2024 01:37:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Non contentes d’asphyxier financièrement les médias, les autorités de la Transition veulent aussi leur imposer un contenu aux mépris de toutes les législations en vigueur. Une décision surprenante d’autant plus que, comme le peuple, la presse malienne fait preuve d’une surprenante résilience. Et la Haute autorité de la communication​ (HAC) veut servir de gendarme pour cette besogne. Mais, pour une fois, les faîtières semblent déterminées à pleine​ment jouer leur rôle en invitant les médias à ne pas céder à cette injonction.</strong>

Dans une déclaration publiée jeudi dernier (11 avril 2024), la Maison de la presse a appelé<strong> </strong>«<em>l’ensemble de la presse malienne</em>​» à «<em>ne pas se soumettre</em>»​ à cette injonction de la Haute autorité de la communication (HAC) par rapport au traitement des informations relatives aux activités des partis et associations politiques. Se référant au décret pris la veille par le président de transition de suspendre les activités politiques jusqu’à nouvel ordre, la HAC (dans un communiqué publié le jeudi 11 avril 2024) a invité tous les médias (radios, télévisions, journaux écrits, presse en ligne) à «<em>arrêter toute diffusion et publication des activités des partis politiques et des activités à caractère politique des associations</em>».

Une «<em>injonction</em>» qui a surpris la Maison de la presse. Elle a donc appelé les médias à ne pas en tenir compte. Une décision prise après une concertation des organisations faîtières, (réunies le 11 avril 2024 à son siège). La Maison de la presse a déclaré «<em>rejeter purement et simplement ce texte sans fondement juridique de la HAC». Elle a également invité les médias à «rester debout, unis et mobilisés pour la défense du droit du citoyen à l’information</em>». Selon intervenant à la réunion des faîtières, «<em>ce n'est pas à la HAC de nous dicter la conduite rédactionnelle à tenir. Aucune loi ne lui autorise cela, ni aucun principe déontologique. Ce n'est pas parce que le gouvernement a interdit les activités des partis et associations politiques que la presse ne leur donne pas la parole. Au delà de l'interdiction, le coup d'état est un crime indescriptible mais les journalistes donnent la parole aux putschistes. Nous demandons à la HAC un peu de respect pour la presse et la liberté d'expression</em>».

Si la presse doit bouder les activités d’une  entité, c’est sans doute celles du gouvernement incapable depuis des années à lui payer l’aide publique alors que des vidéomen et des escrocs internationaux (soi-disant influenceurs) sont grassement rétribués à la sueur du contribuable pour une cause populiste. En tout cas, cette décision a surpris plus d’un professionnel des médias au Mali et dans le monde. Et cela d’autant plus qu’elle émane d’un organe qui doit plutôt veiller au respect du pluralisme politique et syndical sur les antennes et dans les colonnes. Mieux, elle est appelée à veiller au respect de l’éthique et de la déontologie qui veulent que la presse traite le pouvoir et les acteurs politiques sur le même pied d’égalité en privilégiant la bonne et saine information pour éclairer l’opinion.

Même si selon le Dictionnaire méthodique (Le Robert méthodique), «<em>réguler, c’est déterminer, orienter et contrôler</em>» ; au niveau des médias et de la communication, la régulation doit être plutôt comprise comme «<em>un moyen d’assurer le fonctionnement correct», notamment dans le strict respect de l’éthique et de la déontologie</em>». Théoriquement et traditionnellement, selon des experts du domaine, les organes de régulation sont définis comme étant des Autorités Administratives Indépendantes (AAI). Elles sont donc en principe soustraites de toute subordination puisqu’elles ne s’insèrent pas dans la structure hiérarchique de l’administration. Cette disposition vise à les mettre hors de portée des «<em>influences politique et professionnelle</em>».

Pour Raphaël Gentot (Titulaire d'un DESS en communication des organisations et d'un Diplôme d’Université de management relationnel…), les AAI sont «<em>des organes non juridictionnels qui ont reçu la mission d’assurer la régulation dans un secteur sensible, de veiller au respect de certains droits des administrés et qui sont dotés de pouvoirs et de garanties statutaires leur permettant d’exercer leurs fonctions sans être soumis à l’emprise du gouvernement</em>».

Une autorité de régulation comme la HAC a comme missions, entre autres, donner son avis au gouvernement sur les projets de lois et décisions sur l’audiovisuel ; gérer et attribuer les fréquences destinées à la radio et à la télévision ; veiller au respect du pluralisme politique et syndical sur les antennes ; organiser les campagnes officielles radiotélévisées des différentes élections ; s’assurer du respect par tous les diffuseurs des lois et règlements en vigueur ; sanctionner les organes qui ne respectent pas la réglementation. Elle est compétente pour divers problèmes de réception que peuvent rencontrer auditeurs et téléspectateurs…

Pour le cas précis de la HAC, l'ordonnance N°2014-006/P-RM du 21 janvier 2014 lui fixe comme missions premières, entre autres, de garantir et de protéger la liberté de l'information et de la communication ainsi que celle de garantir et protéger la liberté de presse et des moyens de communication de masse… Visiblement trouvant ici une opportunité de grimper dans l’estime des autorités de la Transition, la HAC est totalement sortie de son rôle au point de sacrifier sa propre indépendance et celle si fragile des médias maliens. Heureusement que les femmes et les hommes de la presse malienne sont déterminés à ne pas s’en laisser compter. Oui à une presse responsable, mais pas une presse aux ordres de qui que ce soit.

Pour une fois, il faut l’union sacrée de tous les professionnels des médias autour de la Maison de la presse. Et cela d’autant plus comme nous le rappelle si pertinemment un jeune intellectuel malien, «<em>les autorités de la transition sont en train de tester les cordes du violon l’une après l’autre</em>». A la presse de démontrer aujourd’hui que ce jeu ne peut pas perdurer parce que «<em>le son des cordes diffèrent. Si certaines peuvent enjailler (plaire), d'autres peuvent traumatiser…</em>». N’oublions sur pas que, comme le dit Albert Londres, «<em>notre métier n'est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie en mettant dans la balance son crédit, son honneur, sa vie</em>».

Pour paraphraser Joseph Ki-Zerbo, «<em>N'an laara, an saara</em>» ! Autrement, «<em>si nous nous couchons, nous sommes morts</em>» !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Après la suspension des partis,  la HAC interdit à la presse  de couvrir  toutes les activités  politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-apres-la-suspension-des-partis-la-hac-interdit-a-la-presse-de-couvrir-toutes-les-activites-politiques-3060017.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2024 15:43:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au  Mali, la Haute autorité de la communication  (HAC)  a  invité  les médias (radios, télés, journaux écrits et en ligne) à arrêter toute diffusion et publication des activités des partis politiques et des activités à caractère politique des associations.  Cette  mesure  intervient au lendemain  de la  publication du  décret n°2024-0230/PT-RM du 10 avril 2024, par le  gouvernement de transition  décidant de la suspension des activités des partis politiques et des activités à caractère politique des associations.

Le président de la HAC, Gaoussou Coulibaly,  dit  ‘’compter sur la bonne compréhension de tous’’. Cette  mesure de la HAC  crée de l’émoi  au sein de l’espace  médiatique au Mali.  . Cette fermeture des desks politiques  va créer  un immense vide informationnel  et sèvrera   le public du débat démocratique   à un moment  crucial de la vie de la nation malienne »,  constate un journaliste politique d’un grand quotidien.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>ORTM : La Chaîne 2 souffle ses 31 bougies !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ortm-la-chaine-2-souffle-ses-31-bougies-3058956.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Mar 2024 01:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Chaîne 2 de la Radio nationale du Mali a soufflé ses 31 bougies le vendredi 22 mars 2024. C'était une journée récréative surtout de reconnaissance envers les pionniers de la Chaîne 2 et ceux qui ne ratent aucune émission de l'onde de choc. La cérémonie était placée sous la présidence du Ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration.</em></strong>

La chaîne 2 émet pour la première fois sur la 95.2 MHZ, le 22 mars 1993. Ses slogans sont "la 95.2, votre radio à votre service", <em>"Oui, entrez donc, ici c'est la chaîne 2, 95.2"</em>. Durant ces trois décennies, cette radio a connu de grandes mutations. Elle a pour mission d'informer, de sensibiliser, de divertir et d'éduquer quand c'est nécessaire. De la console manuelle, elle est au plus haut niveau technique avec la radio filmée. Aujourd'hui, elle est écoutée partout dans le monde à travers les plateformes digitales de l'ORTM.

Depuis 31 ans, la chaine 2 occupe le paysage médiatique malien en se distinguant par son contenu créatif et sa proximité auprès des auditeurs. En ce jour d'anniversaire, l'onde de choc a ouvert ses portes afin de recevoir ses compagnons fidèles, les auditeurs. Il s'agissait de mieux communier avec leurs animateurs et journalistes préférés.

<em>''Je suis là aujourd'hui pour commémorer la date d'anniversaire de la création de la radio chaine 2. J'avoue qu'aujourd'hui c'est le top des tops en termes de proximité et de contenu. Tout en leur souhaitant un joyeux anniversaire, je les exhorte à maintenir ce cap</em>'', a conseillé un auditeur.C'est une jeune équipe dynamique qui reste en perpétuel renouvellement pour maintenir son énergie et sa force afin relever les défis du moment tout en gardant l'esprit de jeunesse. Une touche féminine se fait sentir au niveau des programmes depuis un certain temps avec l'arrivée de trois amazones à la tête de la 2.

<em>''De notre récente nomination à ce jour, sans relâche, nous nous sommes inscrits à relever les défis qui nous attendent. Nous sommes en droite ligne des ambitions affichées par notre direction et notre département de tutelle. Nous avons en perspective l'organisation du bal de costume traditionnel de la chaine 2 et le jeu concours de la chaine 2 intitulé découverte de talent. Il me plaît de rappeler qu'il sera question pour nous d'être dans les communes de Bamako afin de discuter des sujets d'actualité ou de grand entretien avec des leaders d'opinion de nos différentes communautés'</em>', a indiqué Nianian Alou Traoré, chef de division Chaine 2.

Cette promotion du genre voulue par le premier responsable de l'ORTM semble être du goût des auditeurs. Réunis en association depuis 1997, le club des amis de la 2 se réjouit d'être compté parmi les acteurs privilégiés de la radio.

<em>''Nous avons vu naître des amitiés, des liens indéfectibles, tous tissés autour de notre passion commune pour la radio. A travers nos groupes facebook et WhatsApp, nous avons créé une plateforme où nous partageons chaque jour le programme de la chaine 2, mettant en lumière les visages qui travaillent assidûment derrière les micros et les caméras. Nous rendons hommages à nos collègues de la chaine 2, et de l'Ortm, mais également à nos fidèles auditeurs, car c'est grâce à eux que nous existons. Nos rencontres mensuelles sont l'occasion de nous réunir, d'échanger nos idées, nos impressions et nos suggestions pour faire de notre club un espace toujours plus dynamique et enrichissant. Nous sommes une famille unie par notre passion pour la radio et cette passion est ce qui alimente notre engagement envers la chaine 2'',</em> a expliqué Nia Kadidia Diallo, présidente du club des amis de la 2.

La chaine 2 est née de la volonté de l'Etat afin de renforcer l'accès à l'information des populations et de promouvoir la communication de proximité. Le laboratoire pour tout apprenant du métier, la chaine 2 demeure une véritable école. Elle a contribué à former de différentes vedettes qui résistent aux différentes mutations technologiques et politiques.

<em>''En 31 ans d'existence, la chaine 2 s'est imposée comme un instrument d'expression de la citoyenneté et de l'approfondissement du processus démocratique dans notre pays. De la même manière, elle a joué et continue de jouer un rôle crucial dans la sensibilisation des populations de notre pays., à travers certaines de ses émissions phares comme Gwa kunda, plus connue sous le nom Baroni, ainsi que l'émission 20 sur 20 animée jusqu'à récemment, par notre regrettée ancienne collègue Oumou Diarra, arrachée à notre affection il y a quelques mois. Cette émission est devenue, grâce à l a qualité et à la diversité des thèmes traités, la conseillère incontournable de beaucoup de femmes maliennes, dans la conduite optimale de leur foyer. Feue Oumou Diarra était devenue l'une des voix les plus écoutées de notre pays. Cet exemple prouve à suffisance le rôle crucial que joue la radio de proximité dans la sensibilisation des populations'</em>', a rappelé Hassane Baba Diombélé, directeur général de l'Ortm.

Le ministre en charge de la communication qui est venu soutenir ces soldats de l'information, est resté séduit par l'immensité du travail abattu au quotidien par ces hommes. Il n'a pas manqué de signifier sa satisfaction face à leur professionnalisme.

'' <em>31 ans de volonté, d'effort et d'énergie pour informer, éduquer et divertir, c'est vraiment à saluer. Je voudrais dire toute mon admiration et mes félicitations aux fondateurs de cette radio. C'est toujours une équipe de jeunes femmes dynamique qui a repris la main en cette période difficile avec beaucoup de satisfaction et de succès. Je voudrais tout simplement les encourager et leur demander de continuer sur la même lancée pour inspirer le Mali dans toutes ses composantes'', </em>a souhaité Alhamdou Ag Ilyène, ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration. Le ministre a profité de l'occasion pour s'enquérir de l'état défectueux des deux groupes électrogènes installés dans la cour de l'Ortm. L'hôte du jour a promis d'analyser au plus vite la situation de ces relais du moment qui tiennent de plus en plus difficilement.  Les festivités ont pris fin par une remise d'attestations de reconnaissance à une trentaine d'auditeurs, symbole de leur fidélité.

<strong>       Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Revue de Presse de la RADIO KLEDU du 22 MARS 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-revue-de-presse-de-la-radio-kledu-du-22-mars-2024-3058167.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 09:29:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div style="height: 10px;overflow: hidden"><br /><a href="https://ksujerseysstore.com/"><strong>deuce vaughn jersey</strong></a>
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</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre la corruption : Tuwindi appuie le journalisme d’investigation</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lutte-contre-la-corruption-tuwindi-appuie-le-journalisme-dinvestigation-3058088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 14:32:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 11 au 13 mars 2024, la Fondation Tuwindi a formé six journalistes en technique d’investigation dans le cadre de son programme vise à accentuer la participation des hommes de médias dans la lutte contre la corruption.

L’initiative devra apporter une contribution «qualitative» à la lutte contre la corruption à travers la presse, a souligné Tidiani Togola, Directeur exécutif de la Fondation Tuwindi. Selon lui, il est attendu des journalistes d’«être très rigoureux » tout au long des six mois de coaching, afin de produire des articles qui pourront toucher des sujets d’intérêt national. Il est attendu ainsi la production de 12 articles d’investigations.

<strong>«Kenekanko», une plateforme pour les journalistes</strong>

La plateforme Kenekanko est un outil technologique créé par la fondation Tuwindi, pour lutter contre la corruption et les crimes économiques. Durant leurs investigations, les journalistes pourront utiliser les informations sur cette plateforme, afin de mieux les vulgariser et permettre une prise de conscience globale du phénomène de la corruption au Mali.

Les six journalistes bénéficiaires forment trois équipes assistées tout au long de leur travail par des journalistes expérimentés.

Ce programme est soutenu par le Programme des Nations pour le Développement (Pnud) et l’Union européenne.

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandiougou Dante à  la présentation des vœux  de nouvel an au président de la transition :  &amp;quot;Nous ne sommes pas contre le pouvoir, mais nous sommes un contre&#45;pouvoir&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-a-la-presentation-des-voeux-de-nouvel-an-au-president-de-la-transition-nous-ne-sommes-pas-contre-le-pouvoir-mais-nous-sommes-un-contre-pouvoir-3056487.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Mar 2024 03:56:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"Notre objectif est de susciter l'émergence d'une presse plus professionnelle et responsable"</strong>

<strong><em>Le jeudi 29 février 2024, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, fraîchement réélu pour un nouveau mandat de 3 ans, a présenté les vœux de nouvel an de la presse au président de la Transition, le colonel Assimi Goïta. C'était au Palais de Koulouba en présence de plusieurs personnalités. L'occasion était bonne pour Bandiougou Danté de faire un tour d'horizon sur la situation de la presse malienne. "Notre objectif est de susciter l'émergence d'une presse plus professionnelle et responsable. Respecter la vérité, servir en priorité les intérêts du citoyen, conserver notre indépendance à l'égard de ceux dont nous relatons l'action, fournir une information complète et équilibrée", dira-t-il. Voici le discours intégral qu'il a prononcé lors de la cérémonie. </em></strong>

Avant tout propos, permettez-moi une pensée pieuse à la mémoire de tous nos pères, mères, frères et sœurs d'ici et d'ailleurs rappelés à Dieu au cours de l'année qui vient de s'écouler.

Je reçois avec insigne honneur et plaisir, le privilège de prendre la parole ce jour, à la faveur de cette présentation des vœux du Nouvel an. Une tradition que vous avez bien voulu perpétuer. Nous apprécions le traitement privilégié que vous réservez aux médias.

Je voudrais, en mon nom propre et en celui de tous les professionnels de l'information et de la communication vous adresser nos sincères remerciements pour cette invitation. Je formule pour vous-même, pour votre famille, pour vos collaborateurs et pour l'ensemble des Maliens, nos vœux de santé, de réussite, de prospérité et de bonheur pour l'année 2024. Depuis quelques années, notre pays est engagé dans un processus de transition visant à remettre en selle un Mali démocratique, de paix, de cohésion et d'entente.

La page 2023 que nous venons de tourner a été celle de grands défis politiques, sécuritaires, économiques, sociaux, sanitaires… comme l'attestent les reportages, interviews, dossiers, documentaires… et autres comptes rendus très abondants dans nos colonnes, sur nos antennes et sur le petit écran. Dans ce domaine, les médias maliens ont reflété l'histoire présente de notre pays. En dépit de cette performance, la liberté de la presse dans notre pays a quelque peu reculé. Ce constat est aussi celui des organismes internationaux de soutien et de défense de la liberté des médias comme Reporter Sans Frontières (RSF) dont le classement annuel fait passer notre pays du 111e en 2022 au 113e rang en 2023 dans un contexte où la tendance n'est plus aux emprisonnements, mais aux assassinats et enlèvements. En ce moment, nous pensons à Birama Touré porté disparu depuis 8 ans, à Hamadoun Nialibouly, Moussa Bana Dicko de Douentza  enlevés dans le centre du pays depuis 2020.  Sory Koné de Souba dans la région de Ségou. Leurs familles et nous même attendons toujours de leurs nouvelles, les bonnes.

Sur ce registre peu reluisant, permettez-moi de citer les assassinats de Dada Bah, animateur à la Radio Dagné FM dans la nuit du 26 au vendredi 27 octobre 2023 à Nara par des individus non identifiés, de Abdoul Aziz Djibrilla, animateur à la radio Naata de Labbezanga sur l'axe routier Ansongo-Gao le 7 novembre 2023 et l'enlèvement de ses compagnons de route, Saleck Ag Jiddou dit Zeidane et Moustaph Koné respectivement directeur et animateur de la radio Coton d'Ansongo dont nous sommes encore sans nouvelles.

Au même moment, Harouna Attini de la radio Alafia d'Ansongo s'en est tiré avec quelques blessures et un traumatisme psychologique profond.

Plus récemment, le 11 décembre 2023, Almahady Barazy, directeur de la radio Bonferey de Taboye dans le cercle de Bourem a été lui aussi enlevé par des individus armés non identifiés.  Comment ne pas évoquer le cas de toutes ces consœurs, tous ces confrères qui ont dû abandonner leur rédaction parce que ne se sentant plus en sécurité.

Malgré les efforts communs de trouver des solutions, l'atmosphère en 2023 était viciée. Oui nous avons été mis au pain sec et à l'eau. L'aide à la presse malienne qui a fait couler beaucoup de salives et d'encre semble s'éloigner de plus en plus.

Pourtant, elle permettait à bien des égards aux bénéficiaires un tant soit peu d'assurer la formation continue de leurs agents?; l'achat d'intrants, des frais de déplacement pour la collecte des informations, les frais de tirage et d'électricité et occasionnellement le salaire minimum aux employés, notamment les journalistes, gage d'une amélioration de l'offre éditoriale. Aide  Nous ne sommes pas contre le pouvoir, mais nous sommes un contre-pouvoir. La démocratie ne saurait être sans une Presse forte, une Presse à la vitalité établie. Nous sommes contre-pouvoir et médiateurs de par notre rôle. Le paysage médiatique malien est resté dynamique avec plus de 450 radios, plus de 40 télévisions, plus de 150 tabloïdes, 60 journaux en ligne en contact direct avec les populations, offrant une information de proximité en 2023.

Notre objectif est de susciter l'émergence d'une presse plus professionnelle et responsable. Respecter la vérité, servir en priorité les intérêts du citoyen, conserver notre indépendance à l'égard de ceux dont nous relatons l'action, fournir une information complète et équilibrée. Par-là, nous rejoignons cet objectif national qui est de susciter l'émergence d'un citoyen malien nouveau avec un esprit patriotique élevé que Monsieur le Président conjugue, décliné si opportunément par e respect de la souveraineté de notre pays et de ses choix stratégiques ainsi que la défense des intérêts vitaux du peuple malien comme principes guidant toute action publique.

<strong>Excellence Monsieur le Président de la Transition, Chef de l'Etat, </strong>

<strong>Distingués invités,</strong>

<strong>Mesdames et Messieurs </strong>

Nous ne doutons pas que, dans votre volonté d'inclusion, vous avez à cœur l'amélioration des conditions de travail et de vie de tous les citoyens maliens.

La marche de notre pays vers la refondation est un processus participatif qui engage toutes les composantes de la Nation malienne. Nous en sommes des acteurs de premier rang. Grâce à votre soutien, une forte délégation des professionnels des médias maliens a pris part à la 10e édition du Festival international de la liberté de la presse à Ouagadougou au Burkina Faso, rendez-vous biennal de journalistes des quatre coins du monde.

Votre leadership dans la sous-région et ailleurs nous a valu tous les honneurs. Oui, Excellence Monsieur le Président de la Transition, vous avez des admirateurs et cette admiration n'a fait que s'amplifier avec le retour des FAMa à Kidal.

<strong>Excellence Monsieur le Président de la Transition, </strong>

<strong>Excellence Colonel Assimi Goïta</strong> vos admirateurs nous ont également confié que c'est pendant les périodes de transition, qu'il y a eu des avancées significatives en matière promotion de la liberté d'expression et de presse chez eux.

<strong>Excellence Monsieur le Président de la Transition, </strong>

Les médias, par-delà leur mission d'information, constituent une activité économique. Ils emploient des milliers de travailleurs, jeunes et vieux, hommes et femmes. Ils s'acquittent de leurs obligations sociales et de leurs charges fiscales. Mais les médias ont besoin d'être soutenus, vigoureusement soutenus.

<strong>Excellence Monsieur le Président de la Transition, Chef de l'Etat, </strong>

Notre pays connaîtra de nouveaux rendez-vous importants en 2024, de nouvelles réformes de notre processus démocratique. Après la promulgation de la constitution le 22 juillet 2023, nous avons conscience que d'importants chantiers restent encore à réaliser pour parvenir au Mali dont nous rêvons tous. Parmi ces nombreux chantiers importants, il y a l'achèvement du processus de relecture des textes législatifs et réglementaires qui régissent notre secteur. Ce processus est engagé depuis 2021. Il s'agit de doter le Mali d'un cadre juridique et réglementaire adapté aux exigences et à l'environnement actuel de notre pays. Cette relecture va permettre   une mise en cohérence de la pratique du métier avec ce qui a cours au niveau sous régional, africain et mondial.

Aujourd'hui, nous avons la conviction qu'une législation sur l'indexation de cette aide aux recettes fiscales de l'État balisera et moralisera cette aide. Le Mali nouveau se traduit et se fait savoir par des comportements et des actes forts. Nous nourrissons l'espoir que, grâce à votre écoute active et à votre engagement, nous parviendrons à relever ces défis.

Vous pouvez compter sur nous, <strong>Excellence Monsieur le Président</strong> pour éclairer nos concitoyens et porter de manière responsable l'information concernant ces réformes dans les ménages, dans les foyers, sur la place publique…

Je voudrais, pour terminer, vous dire que nous sommes optimistes quant à l'avenir des médias au Mali, car, nous travaillons à être plus créatifs, à faire preuve de volonté de mieux faire profiter nos compatriotes d'information de grande qualité. Nous attendons de l'État qu'il continue de contribuer à la lutte contre la désinformation, la désinformation, la mal information et la sous-information.

Je sais que vous en avez la volonté, mais également la capacité. Je ne doute pas qu'avec nous, ensemble nous trouverons les solutions aux problèmes qui nous assaillent au Mali. Je sais les défis nombreux pour parvenir à un Mali de paix et de cohésion où il fait bon vivre. C'est pourquoi vous avez initié un dialogue inter- Maliens dont les termes de références seront validés dans quelques minutes sous présidence de Monsieur le Premier ministre, chef du gouvernement Docteur Choguel Kokalla Maïga.

Pour ce faire, votre devise est : <strong><em>«écouter beaucoup et parler peu pour bien agir»</em>,</strong> et notre premier défi pour 2024, le défi pour le nouveau comité de pilotage de la Maison de la Presse, élu seulement le mardi dernier est de vous inviter chez nous, oui Excellence, à la Maison de la presse pour un dialogue à bâtons rompus avec les journalistes, un véritable dialogue inter-Maliens.

<strong>Excellence Monsieur le Président de la Transition,</strong>

<strong>Excellence</strong>, nous aideriez-vous à relever ce défi ?

C'est sur cette sollicitude que je voudrais clore mes propos, en vous réitérant, à vous, à votre famille et à toute la nation malienne nos vœux les meilleurs pour l'année 2024.

Unissons nos prières pour un Mali prospère de paix, d'entente et de cohésion !

Bonne et heureuse année à toutes et à tous!"]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vœux de nouvel AN :    La presse malienne à l’épreuve de la résilience</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/voeux-de-nouvel-an-la-presse-malienne-a-lepreuve-de-la-resilience-3056281.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 01:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La presse malienne a présenté jeudi dernier (29 février 2024) ses vœux de nouvel An au président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, dans la salle des banquets du palais de Koulouba. Une bonne occasion que les responsables de la faîtière de la presse et des structures de régulation (Maison de la presse, Haute Autorité de la Communication/HAC et Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État/CNEAME) ont saisie pour partager leurs préoccupations avec le chef de l’Etat.</strong>

Dans leurs vœux de nouvel An au président, les responsables de la faîtière de la presse et des structures de régulation ont accordé une «<em>mention spéciale</em>» aux difficultés et aux préoccupations relatives à leur fonctionnement. Dans le but de trouver des solutions durables à ces situations, plusieurs recommandations ont été adressées au Chef de l’État. «<em>La page 2023 que nous venons de tourner a été celle de grands défis politiques, sécuritaires, économiques, sociaux, sanitaires… comme l’attestent les reportages, interviews, dossiers, documentaires…</em>», a souligné Bandiougou Danté fraîchement réélu à la présidence de la Maison de la presse (MP) pour trois ans.

Mais en dépit de cette performance, a-t-il déploré, «<em>la liberté de la presse dans notre pays a quelque peu reculé</em>». Un constat également fait par des Organismes internationaux de soutien et de défense de la liberté des médias comme Reporter Sans Frontière (RSF) dont le classement annuel fait passer notre pays du 111e en 2022 au 113e rang en 2023. Et cela dans «<em>un contexte où la tendance n’est plus aux emprisonnements, mais aux assassinats et enlèvements</em>». En effet, de nombreux confrères ont perdu la vie, ont été blessés et enlevés lors d’attaques violentes. «<em>L’atmosphère était viciée en 2023… Nous avons été mis au pain sec et à l’eau. L’aide à la presse malienne, qui a fait couler beaucoup de salives et d’encre, semble s’éloigner de plus en plus</em>», a déploré le président de la MP.

«<em>Pourtant, à bien des égards, elle permettait aux bénéficiaires d’assurer la formation continue de leurs agents ; l’achat d’intrants, des frais de déplacement pour la collecte des informations, les frais de tirage et d’électricité et occasionnellement le salaire minimum aux employés…</em>», a expliqué M. Danté. Et de poursuivre, «<em>nous ne sommes pas contre le pouvoir, mais nous sommes un contre-pouvoir. La démocratie ne saurait être sans une presse forte, une presse à la vitalité établie. Nous sommes contre-pouvoir et médiateurs de par notre rôle</em>». Le paysage médiatique malien est resté dynamique en 2023 avec plus de 450 radios, plus de 40 télévisions, plus de 150 tabloïdes, 60 journaux en ligne qui sont «<em>en contact direct avec les populations, offrant une information de proximité</em>».

Le président Assimi Goïta partage cette vision de l’importance de la liberté de la presse dans «<em>la construction d’une société juste et équitable</em>». Il a toutefois encouragé les médias à comprendre et à intégrer dans leur analyse les nouveaux enjeux sociopolitiques, économiques et géopolitiques du Mali.  Le Colonel Goïta s’est aussi appesanti sur «<em>le rôle des médias dans la diffusion d’une version authentique de l’histoire du pays</em>» en les appelant à la solidarité contre les attaques arbitraires dirigées contre le Mali.

Pour ce qui est des préoccupations financières et sécuritaires, il a mis en avant la nécessité de procéder au préalable à une évaluation attentive des propositions visant à garantir un bon fonctionnement en ce qui concerne les médias d’État. Et la presse privée ? Silence radio ! Elle doit sans doute continuer à faire preuve de résilience !

<strong>Naby</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vœux de Nouvel An du président de la MP à Assimi Goïta :  Danté fait honneur à la presse malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/voeux-de-nouvel-an-du-president-de-la-mp-a-assimi-goita-dante-fait-honneur-a-la-presse-malienne-3056025.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 08:23:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la traditionnelle présentation des vœux de Nouvel An au président de la Transition Assimi Goïta, Bandiougou Danté président de la Maison de la presse a fait une sortie médiatique remarquée, le tout mesuré à l’applaudimètre. La présentation du très sérieux Bandiougou s’est déroulée en présence des membres du gouvernement, du président de la Haute Autorité de la communication, du Président du Comité National de l’Egal accès aux médias d’Etat, des représentants des associations professionnelles de presse, des consœurs et confrères.</strong>

Dans son Avant-propos, Danté a adressé une pensée pieuse à la mémoire de tous nos pères, mères, frères et sœurs, d’ici et d’ailleurs, rappelés à Dieu au cours de l’année qui vient de s’écouler.

Il ressort de sa présentation que, depuis quelques années, notre pays est engagé dans un processus de transition visant à remettre en selle un Mali démocratique, de paix, de cohésion et d’entente. « La page 2023 que nous venons de tourner a été celle de grands défis politiques, sécuritaires, économiques, socio-sanitaires… comme l’attestent les reportages, interviews, dossiers, documentaires… et autres comptes rendus très abondants dans nos colonnes, sur nos antennes et sur le petit écran. Dans ce domaine, les médias maliens ont reflété l’histoire présente de notre pays » a fait savoir le président de la Maison de la presse.

Mais, en dépit de cette performance, la liberté de la presse dans notre pays a quelque peu reculé, a déclaré l’enfant de Ségou pour qui « ce constat est aussi celui des Organismes internationaux de soutien et de défense de la liberté des médias comme Reporter Sans Frontière (RSF) dont le classement annuel fait passer notre pays du 111e en 2022 au 113e rang en 2023 dans un contexte où la tendance n’est plus aux emprisonnements, mais aux assassinats et enlèvements ».

Pour marquer sa détermination, Bandiougou Danté a dit avoir une pensée pour Birama Touré porté disparu depuis 8 ans, à Hamadoun Nialibouly, Moussa Bana DICKO de Douentza, enlevés, dans le centre du pays depuis 2020 sans oublier Sory Koné de Souba dans la région de Ségou.

Face à ce tableau très sombre, Danté, marqué par l’émotion a cité les assassinats de Dada Bah, animateur à la Radio Dagné FM dans la nuit du 26 au vendredi 27 octobre 2023, à Nara, par des individus non identifiés, d’Abdoul Aziz Djibrilla, animateur à la radio Naata de Labbezanga sur l’axe routier Ansongo-Gao, le 7 novembre 2023, et l’enlèvement de ses compagnons de route, Saleck Ag Jiddou dit Zeidane et Moustaph Koné respectivement directeur et animateur de la radio Coton d’Ansongo dont nous sommes encore sans nouvelles. De même que le cas d’Harouna Attini de la radio Alafia d’Ansongo qui s’en est tiré avec quelques blessures et un traumatisme psychologique profond.

Notre camarade n’est pas venu avec le dos de la cuillère car il a aussi évoqué l’enlèvement, le 11 décembre 2023, d’Almahady Barazy, directeur de la radio Bonferey de Taboye dans le cercle de Bourem par des individus armés non identifiés. Grande déception !

Danté a été très constant dans son discours puisqu’il a rappelé l’atmosphère très viciée en 2023. « Oui nous avons été mis au pain sec et à l’eau » a-t-il dénoncé avant d’ajouter que l’aide à la presse malienne, qui a fait couler beaucoup de salives et d’encre, semble s’éloigner de plus en plus. Ce rappel est très intéressant car Assimi touche en un mois ce que toute la presse réclame en une année. Justice président Assimi !

Oui Assimi, tu nous prives d’assurer la formation continue de nos agents, l’achat d’intrants, des frais de déplacement pour la collecte des informations, les frais de tirage et d’électricité et occasionnellement le salaire minimum aux employés, notamment les journalistes, gage d’une amélioration de l’offre éditoriale. Assimi, ne soit pas cynique face à la presse !

Et Danté a bien conclu tout cet artifice en indiquant : « Nous ne sommes pas contre le pouvoir, mais nous sommes un contre-pouvoir. La démocratie ne saurait être sans une Presse forte, une Presse à la vitalité établie. Nous sommes contre-pouvoir et médiateurs de par notre rôle. Notre objectif est de susciter l’émergence d’une presse plus professionnelle et responsable. Respecter la vérité, servir en priorité les intérêts du citoyen, conserver notre indépendance à l’égard de ceux dont nous relatons l’action, fournir une information complète et équilibrée ».

<strong>Rassemblés par Issiaka Sidibé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discours de présentation des vœux de nouvel An du président de la MP au président de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/discours-de-presentation-des-voeux-de-nouvel-an-du-president-de-la-mp-au-president-de-la-transition-3056010.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/discours-de-presentation-des-voeux-de-nouvel-an-du-president-de-la-mp-au-president-de-la-transition-3056010.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 01:25:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Excellence Colonel Assimi GOÏTA, Président de la transition, Chef de l’État ;
<ul>
 	<li>Monsieur le Premier ministre, chef du gouvernement ;</li>
 	<li>Monsieur le Ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation ;</li>
 	<li>Monsieur le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration ;</li>
 	<li>Mesdames et Messieurs les Ministres ;</li>
 	<li>Monsieur le président de la Haute Autorité de la communication ;</li>
 	<li>Monsieur le Président du Comité National de l’Egal accès aux médias d’Etat</li>
 	<li>Mesdames et messieurs les représentants des associations professionnelles de presse ici présents ;</li>
 	<li>Chers consœurs et confrères ;</li>
 	<li>Distingués invités</li>
</ul>
Avant tout propos, permettez-moi une pensée pieuse à la mémoire de tous nos pères, mères, frères et sœurs d’ici et d’ailleurs rappelés à Dieu au cours de l’année qui vient de s’écouler.
<ul>
 	<li>Excellence Monsieur le Président de la transition, Chef de l’Etat,</li>
 	<li>Distingués invités,</li>
 	<li>Mesdames et Messieurs</li>
</ul>
Je reçois avec insigne honneur et plaisir, le privilège de prendre la parole ce jour, à la faveur de cette présentation des vœux du Nouvel An.  Une tradition que vous avez bien voulu perpétuer. Nous apprécions le traitement privilégié que vous réservez aux médias.

Je voudrais, en mon nom propre et en celui de tous les professionnels de l’information et de la communication vous adresser nos sincères remerciements pour cette invitation. Je formule pour vous-même, pour votre famille, pour vos collaborateurs et pour l’ensemble des Maliens, nos vœux de santé, de réussite, de prospérité et de bonheur pour l’année 2024.
<ul>
 	<li>Excellence monsieur le Président de la transition,</li>
 	<li>Distingués invités,</li>
 	<li>Mesdames et Messieurs</li>
</ul>
Depuis quelques années, notre pays est engagé dans un processus de transition visant à remettre en selle un Mali démocratique, de paix, de cohésion et d’entente.

La page 2023 que nous venons de tourner a été celle de grands défis politiques, sécuritaires, économiques, sociaux, sanitaires… comme l’attestent les reportages, interviews, dossiers, documentaires… et autres comptes rendus très abondants dans nos colonnes, sur nos antennes et sur le petit écran. Dans ce domaine, les médias maliens ont reflété l’histoire présente de notre pays.

En dépit de cette performance, la liberté de la presse dans notre pays a quelque peu reculé. Ce constat est aussi celui des Organismes internationaux de soutien et de défense de la liberté des médias comme Reporter Sans Frontière (RSF) dont le classement annuel fait passer notre pays du 111e en 2022 au 113e rang en 2023 dans un contexte où la tendance n’est plus aux emprisonnements, mais aux assassinats et enlèvements.

En ce moment, nous pensons à Birama Touré porté disparu depuis 8 ans, à   Hamadoun Nialibouly , Moussa   Bana DICKO de Douentza  enlevés dans le centre du pays depuis 2020.  Sory Koné  de Souba dans la région de Ségou. Leurs familles et nous même attendons toujours de leurs nouvelles, les bonnes.

Sur ce registre peu reluisant, permettez-moi de citer les assassinats de Dada Bah, animateur à la Radio Dagné FM dans la nuit du 26 au vendredi 27 octobre 2023 à Nara par des individus non identifiés, de Abdoul Aziz Djibrilla, animateur à la radio Naata de Labbezanga sur l’axe routier Ansongo-Gao le 7 novembre 2023 et l’enlèvement de ses compagnons de route, Saleck Ag Jiddou dit Zeidane et Moustaph Koné respectivement directeur et animateur de la radio Coton d’Ansongo dont nous sommes encore sans nouvelles.

Au même moment, Harouna Attini de la radio Alafia d’Ansongo s’en est tiré avec quelques blessures et un traumatisme psychologique profond.

Plus récemment, le 11 décembre 2023, Almahady Barazy, directeur de la radio Bonferey de Taboye dans le cercle de Bourem a été lui aussi enlevé par des individus armés non identifiés.

Comment ne pas évoquer le cas de toutes ces consœurs, tous ces confrères qui ont dû abandonner leur rédaction parce que ne se sentant plus en sécurité.

Excellence Monsieur le Président de la transition, Chef de l’Etat,
<ul>
 	<li>Distingués invités,</li>
 	<li>Mesdames et Messieurs</li>
</ul>
Malgré les efforts communs de trouver des solutions, l’atmosphère en 2023 était viciée. Oui nous avons été mis au pain sec et à l’eau. L’aide à la presse malienne qui a fait couler beaucoup de salives et d’encre semble s’éloigner de plus en plus.

Pourtant, elle permettait à bien des égards aux bénéficiaires un tant soit peu d’assurer la formation continue de leurs agents ; l’achat d’intrants, des frais de déplacement pour la collecte des informations, les frais de tirage et d’électricité et occasionnellement le salaire minimum aux employés, notamment les journalistes, gage d’une amélioration de l’offre éditoriale. Aide

Nous ne sommes pas contre le pouvoir, mais nous sommes un contre-pouvoir. La démocratie ne saurait être sans une Presse forte, une Presse à la vitalité établie. Nous sommes contre-pouvoir et médiateurs de par notre rôle. Le paysage médiatique malien est resté dynamique avec plus de 450 radios, plus de 40 télévisions, plus de 150 tabloïdes, 60 journaux en ligne en contact direct avec les populations, offrant une information de proximité en 2023.

Notre objectif est de susciter l’émergence d’une presse plus professionnelle et responsable. Respecter la vérité, servir en priorité les intérêts du citoyen, conserver notre indépendance à l’égard de ceux dont nous relatons l’action, fournir une information complète et équilibrée.

Par-là, nous rejoignons cet objectif national qui est de susciter l’émergence d’un citoyen malien nouveau avec un esprit patriotique élevé que Monsieur le Président conjugue, décliné si opportunément par e respect de la souveraineté de notre pays et de ses choix stratégiques ainsi que la défense des intérêts vitaux du peuple malien comme principes guidant toute action publique.
<ul>
 	<li>Excellence Monsieur le Président de la transition, Chef de l’Etat,</li>
 	<li>Distingués invités,</li>
 	<li>Mesdames et Messieurs</li>
</ul>
Nous ne doutons pas que, dans votre volonté d’inclusion, vous avez à cœur l’amélioration des conditions de travail et de vie de tous les citoyens maliens.
<ul>
 	<li>Excellence Monsieur le Président de la transition, Chef de l’Etat,</li>
 	<li>Distingués invités,</li>
 	<li>Mesdames et Messieurs</li>
</ul>
La marche de notre pays vers la refondation est un processus participatif qui engage toutes les composantes de la Nation malienne. Nous en sommes des acteurs de premier rang.

Grâce à votre soutien, une forte délégation des professionnels des médias maliens a pris part à la 10e édition du Festival international de la Liberté de la Presse à Ouagadougou au Burkina Faso, rendez-vous biennal de journalistes des quatre coins du monde.

Votre leadership dans la sous-région et ailleurs nous a valu tous les honneurs. Oui, Excellence Monsieur le Président de la Transition, vous avez des admirateurs et cette admiration n’a fait que s’amplifier avec le retour des FAMa à Kidal.
<ul>
 	<li>Excellence Monsieur le Président de la transition,</li>
</ul>
Excellence Colonel Assimi GOÏTA vos admirateurs nous ont également confié que c’est pendant les périodes de transition, qu’il y a eu des avancées significatives en matière promotion de la liberté d’expression et de presse chez eux.
<ul>
 	<li>Excellence Monsieur le Président de la transition,</li>
</ul>
Les médias, par-delà leur mission d’information, constituent une activité économique. Ils emploient des milliers de travailleurs, jeunes et vieux, hommes et femmes. Ils s’acquittent de leurs obligations sociales et de leurs charges fiscales. Mais les médias ont besoin d’être soutenus, vigoureusement soutenus.
<ul>
 	<li>Excellence Monsieur le Président de la transition, Chef de l’Etat,</li>
</ul>
Notre pays connaîtra de nouveaux rendez-vous importants en 2024, de nouvelles réformes de notre processus démocratique. Après la promulgation de la constitution le 22 juillet 2023, nous avons conscience que d’importants chantiers restent encore à réaliser pour parvenir au Mali dont nous rêvons tous.

Parmi ces nombreux chantiers importants, il y a l’achèvement du processus de relecture des textes législatifs et réglementaires qui régissent notre secteur. Ce processus est engagé depuis 2021. Il s’agit de doter le Mali d’un cadre juridique et réglementaire adapté aux exigences et à l’environnement actuel de notre pays.

Cette relecture va permettre   une mise en cohérence de la pratique du métier avec ce qui a cours au niveau sous régional, africain et mondial.

Aujourd’hui, nous avons la conviction qu’une législation sur l’indexation de cette aide aux recettes fiscales de l’État balisera et moralisera cette aide.
<ul>
 	<li>Excellence Monsieur le Président de la transition,</li>
 	<li>Distingués invités,</li>
 	<li>Mesdames et Messieurs</li>
</ul>
Le Mali nouveau se traduit et se fait savoir par des comportements et des actes forts. Nous nourrissons l’espoir que, grâce à votre écoute active et à votre engagement, nous parviendrons à relever ces défis.

Vous pouvez compter sur nous, Excellence Monsieur le Président pour éclairer nos concitoyens et porter de manière responsable l’information concernant ces réformes dans les ménages, dans les foyers, sur la place publique…

Je voudrais, pour terminer, vous dire que nous sommes optimistes quant à l’avenir des médias au Mali, car, nous travaillons à être plus créatifs, à faire preuve de volonté de mieux faire profiter nos compatriotes d’information de grande qualité. Nous attendons de l’État qu’il continue de contribuer à la lutte contre la désinformation, la désinformation, la mal information et la sous-information.

Je sais que vous en avez la volonté, mais également la capacité. Je ne doute pas qu’avec nous, ensemble nous trouverons les solutions aux problèmes qui nous assaillent au Mali.

Je sais les défis nombreux pour parvenir à un Mali de paix et de cohésion où il fait bon vivre. C’est pourquoi vous avez initié un dialogue inter- Maliens dont les termes de références seront validés dans quelques minutes sous présidence de Monsieur le Premier ministre, chef du gouvernement Docteur Choguel Kokalla MAIGA.

Pour ce faire, votre devise est : « écouter beaucoup et parler peu pour bien agir », et notre premier défi pour 2024, le défi pour le nouveau comité de pilotage de la Maison de la Presse, élu seulement le mardi dernier est de vous inviter chez nous, oui Excellence, à la Maison de la presse pour un dialogue à bâtons rompus avec les journalistes, un véritable dialogue inter-Maliens.
<ul>
 	<li>Excellence Monsieur le Président de la transition,</li>
</ul>
Excellence, nous aideriez-vous à relever ce défi ?

C’est sur cette sollicitude que je voudrais clore mes propos, en vous réitérant, à vous, à votre famille et à toute la nation malienne nos vœux les meilleurs pour l’année 2024.

Unissons nos prières pour un Mali prospère de paix, d’entente et de cohésion !

Bonne et heureuse année à toutes et à tous !

Je vous remercie.

Bamako, le 29 février 2024

<strong>Bandiougou DANTE</strong>

<strong> Chevalier de l’Ordre national </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation de vœux : Cette demande de taille du président de la Maison de la Presse au Chef de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presentation-de-voeux-cette-demande-de-taille-du-president-de-la-m-p-au-chef-de-letat-3055825.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 08:44:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la faveur de la présentation des vœux de nouvel an, le président du comité de pilotage de la Maison de la Presse du Mali a invité le  chef de l’Etat, Assimi Goita « pour un dialogue à bâtons rompus avec les journalistes ». </em></strong>

La cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An du président de la Maison de la Presse (M.P) au président de la Transition, tenue le jeudi 29 février 2024, a été l’occasion pour le premier responsable des journalistes du Mali de réaffirmer les accompagnements de ses confrères aux actions de défense et de libération de la patrie. Bandiougou Danté a aussi remercié le chef de l’Etat pour son soutien aux journalistes, énuméré les difficultés vécues par ses confrères et les rédactions. Il a  fini par présenter des pistes de solutions avant d’inviter le chef de l’Etat à venir à la Maison de la presse « pour débattre à bâton rompu avec les hommes de médias ».

Ayant pour devise : « écouter beaucoup et parler peu pour bien agir », Bandiougou Danté dira que le premier défi pour 2024, pour le nouveau comité de pilotage de la Maison de la Presse, élu est d’inviter le président de la transition « chez nous, oui Excellence, à la Maison de la presse pour un dialogue à bâtons rompus avec les journalistes, un véritable dialogue inter-Maliens ».

<strong>Enlèvements et assassinats </strong>

De la 111e place en 2022 à la 113e rang en 2023, selon le classement de Reporter sans frontière, la situation des journalistes maliens, aux dires du président de la MP « n’est plus aux emprisonnements, mais aux assassinats et enlèvements ».

Il a rappelé la disparation depuis 8 ans de Birama Touré. L’enlèvement de  Hamadoun Nialibouly, Moussa  Bana Dicko de Douentza, de  Sory Koné  de Souba dans la région de Ségou.

A ce registre, il a rappelé les assassinats de Dada Bah, animateur à la Radio Dagné FM dans la nuit du 26 au vendredi 27 octobre 2023 à Nara par des individus non identifiés, d’Abdoul Aziz Djibrilla, animateur à la radio Naata de Labbezanga sur l’axe routier Ansongo-Gao le 7 novembre 2023 et l’enlèvement de ses compagnons de route, Saleck Ag Jiddou dit Zeidane et Moustaph Koné respectivement directeur et animateur de la radio Coton d’Ansongo dont nous sommes encore sans nouvelles. Au même moment, Harouna Attini de la radio Alafia d’Ansongo s’en est tiré avec quelques blessures et un traumatisme psychologique profond.

Le 11 décembre 2023, Almahady Barazy, directeur de la radio Bonferey de Taboye dans le cercle de Bourem a été lui aussi enlevé par des individus armés non identifiés.

B Danté a évoqué le cas des consœurs, et confrères qui ont dû abandonner leur rédaction parce que ne se sentant plus en sécurité.

<strong>Indexation de l’aide à la presse aux recettes fiscales de l’Etat </strong>

L’épineuse question de l’aide à la presse n’a pas été occultée. Il faut dire que depuis 2019, « l’aide à la presse malienne semble s’éloigner de plus en plus ». Pourtant cette aide, souligne le patron de la M.P « permettait à bien des égards aux bénéficiaires un tant soit peu d’assurer la formation continue de leurs agents ; l’achat d’intrants, des frais de déplacement pour la collecte des informations, les frais de tirage et d’électricité et occasionnellement le salaire minimum aux employés, notamment les journalistes, gage d’une amélioration de l’offre éditoriale ».

Et d’insister auprès d’Assimi « Les médias, par-delà leur mission d’information, constituent une activité économique. Ils emploient des milliers de travailleurs, jeunes et vieux, hommes et femmes. Ils s’acquittent de leurs obligations sociales et de leurs charges fiscales. Mais les médias ont besoin d’être soutenus, vigoureusement soutenus ».

<strong>Doter le Mali d’un cadre juridique…</strong>

Ce soutien passe affirme t-il par la prise de nouveaux textes. « Aujourd’hui, nous avons la conviction qu’une législation sur l’indexation de cette aide aux recettes fiscales de l’Etat balisera et moralisera cette aide ».

Parmi ces nombreux chantiers importants, il y a l’achèvement du processus de relecture des textes législatifs et réglementaires qui régissent notre secteur. Ce processus est engagé depuis 2021. Il s’agit de doter le Mali d’un cadre juridique et réglementaire adapté aux exigences et à l’environnement actuel de notre pays.

Cette relecture va permettre   une mise en cohérence de la pratique du métier avec ce qui a cours au niveau sous régional, africain et mondial.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandiougou Danté à l&amp;apos;ouverture de la XIIe assemblée  générale élective de la maison de la presse : &amp;quot;La Maison de la presse est déterminée à apporter sa contribution à la refondation  du Mali et à la réussite de la Transition&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-a-louverture-de-la-xiie-assemblee-generale-elective-de-la-maison-de-la-presse-la-maison-de-la-presse-est-determinee-a-apporter-sa-contribution-a-la-refondation-du-mali-et-a-la-3055686.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2024 01:41:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Notre 1er mandat, nous l'avions placé sous le</strong> <strong>signe de la refondation de la presse malienne"</strong>

<strong><em>C'est un discours bilan de son mandat (2021-2023) que le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté a prononcé à l'ouverture des travaux de la XIIe assemblée générale, tenue le mardi 27 février 2024. Et sans grande surprise, il a été réélu pour un nouveau mandat de trois ans à la tête de cette organisation. Selon lui, la Maison de la pesse sera toujours aux côtés des autorités pour la réussite de la Transition et surtout apporter sa contribution à la refondation du Mali. Voilà pourquoi, son 1er mandat était placé sous le signe de la refondation de la presse malienne. Voici le discours intégral de Bandiougou Danté à l'ouverture des travaux. </em></strong>

Permettez-moi de rendre Grâce à l'Éternel qui m'a permis de conduire les destinées de notre organisation faîtière pendant les trois dernières années.

Cette responsabilité, je l'ai assumée grâce aux soutiens, à la loyauté et à la fidélité des hommes et des femmes. Il s'agit des élus membres du comité de pilotage et du comité des experts sans oublier le personnel de la Maison de la presse qui, malgré les conditions difficiles travaillent avec honneur et dignité.

<strong> Mesdames et Messieurs</strong>, le mandat qui s'achève s'est déroulé dans un contexte politique, social, économique et international extrêmement compliqué.Notre mandat, nous l'avions placé sous le signe de la refondation de la presse malienne.

Le Comité de pilotage de la Maison de la presse mis en place en janvier 2021, s'était fixé onze (11) objectifs.

Souffrez que je vous les rappelle. En fin de mandat, la situation se présente comme suit :

- Faire de la Maison de la presse un cadre agréable en procédant à sa rénovation et en la dotant de commodités à l'instar des maisons sœurs de la sous-région.

La rénovation de la Maison de la presse du Mali est réalisée au grand bonheur de tous grâce au soutien des plus autorités de notre pays, que nous remercions vivement.

-      Rassembler la Presse malienne dans le respect des diversités

Des contacts sont établis avec l'ensemble des organisations professionnelles qui sont informées de toutes les activités de la Maison de la presse. Des assemblées générales d'écoute, d'information sont régulièrement organisées.  Les acteurs des médias sociaux sont mieux organisés à travers leurs associations.

- Relancer la question sur la convention collective de la presse :

L'assainissement proposé du secteur des médias dans les textes en instance devra apporter une solution à cette question essentielle.

- Encourager le professionnalisme par la valorisation du statut de journaliste :

La relecture des textes est une solution. De nombreux ateliers ont été organisés. Les projets de lois et de décrets sont dans le circuit d'adoption.

- Imposer la liberté de la presse, la liberté d'expression et l'accès à l'information.

La défense de la liberté d'expression demeure notre raison d'être. Elle a été faite dans le cadre de la défense des lois de la république et de l'intérêt national.  C'est avec satisfaction que l'accès à l'information est consacré dans la nouvelle Constitution.

- Encourager la formation des journalistes et initier des activités avec l'Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication (l'ESJSC)  et les établissements privés de formation.

Des partenariats sont établis avec des écoles de journalisme pour la formation des jeunes.  Une convention est signée avec l'ESJC et avec des établissements privés.

- Assurer la promotion des femmes dans les médias :

Des initiatives des femmes des médias ont toujours été appuyées par la Maison de la Presse. Dans nos prises de décision une place importante est accordée aux questions genre.

- Créer un partenariat dynamique, efficace et efficient entre la presse et les organisations de la société civile, entre la presse et les acteurs de la justice, entre la presse et la classe politique.

Des journées Justice-Presse sont instaurées entre la Maison de la presse et le département de la Justice.  Un cadre de discussion avec les acteurs politiques et de la société civile est créé.

- Dynamiser les structures d'autorégulation et amplifier la collaboration avec la Hac

La Hac demeure un partenaire privilégié.  Des actions sont en cours pour dynamiser le Conseil des pairs et les comités éthiques et déontologies des différentes organisations professionnelles.

- Renforcer la collaboration entre la presse et les pouvoirs publics dans le contexte de crises sécuritaire et sanitaire.

La Maison de la presse a été reçue en audience par les plus Hautes Autorités de la Transition : Président de la Transition, Premier ministre, président du CNT. De nombreux ministres, responsables d'institutions ont également accordé des audiences à la Maison de la presse.

Plusieurs ambassades et institutions internationales ont reçu ou ont été reçus par la Maison de la Presse. Des partenariats sont tissés avec l'Unesco, l'Unicef, le Pnud, la Fondation Hirondelle etc.

- Contribuer à la réussite de la transition en cours et s'impliquer dans l'organisation des élections libres, crédibles et transparentes. La Maison de la Presse est déterminée à apporter sa contribution à la refondation du Mali et à la réussite de la Transition. La Maison de la presse a joué un rôle non négligeable dans les travaux de la nouvelle Constitution. Aujourd'hui elle est fortement impliquée dans les travaux du Comité de pilotage du Dialogue inter-Maliens.

Malgré ces succès de nombreuses difficultés existent. On peut évoquer :

D'abord la situation du personnel :

La Maison de la presse dispose d'un personnel qui a un statut précaire. Ces travailleurs sont : l'Administrateur délégué, deux secrétaires, un planton, un électricien, un chauffeur, un technicien audio, un informaticien, des manœuvres chargés de l'entretien des locaux, un gardien.

Excepté la secrétaire principale, les autres travailleurs n'ont aucun contrat de travail avec la Maison de la presse bien que certains y travaillent depuis près de deux décennies. Ce personnel ne bénéficie d'aucune protection sociale. Les salaires qui leur sont payés sont vraiment dérisoires.  Le Comité de pilotage a initié des contrats de prestation de services avec les différents employés.  Il est souhaitable que le département de la Communication examine leur cas pour leur accorder un statut de contractuel de l'État ou des collectivités.

Quant à la secrétaire principale qui a pu fournir un contrat de travail avec la Maison de la presse, le Comité de pilotage a entrepris des démarches auprès de l'INPS pour régulariser sa situation avec plus de dix (10) ans d'arriérés de cotisations impayées.

Parallèlement la régularisation de sa situation Amo est en cours. Ensuite l'absence de manuel de procédure :

La Maison de la presse ne dispose pas d'un manuel de procédure. Dans le cadre de sa politique de refondation le comité de pilotage a élaboré un projet de manuel qui devra être adopté lors d'une assemblée générale.   Il faut évoquer aussi la lenteur dans l'adoption des projets de textes. Il s'agit

- Projet de loi portant régime de la presse et délits de presse

- Projet de loi régissant l'accès à l'information

- Projet de loi portant modification de la loi n°02022- 019 du 12 mars 2012 relative aux services privés de communication audiovisuelle.

- Projets de décret régissant la presse en ligne

- Projet de décret déterminant les conditions d'attribution et de retrait de la carte de Presse des journalistes professionnels

- Projet de décret déterminant les conditions d'éligibilité, d'attribution et de gestion de l'aide publique à la Presse

Dans ce projet de décret sur l'aide à la Presse, il est proposé au gouvernement 0,025 % des recettes de l'Etat à l'aide à la Presse.

<strong>- Ce montant équivaut à 5 milliards de francs CFA d'aide par an </strong>

<strong>- A 0,02 %, il correspond à 4 milliards de francs CFA</strong>

<strong>- A 0, 01 % il correspond à 2 milliards par an. </strong>

Cette aide indexée au budget de l'Etat ne dépendra pas de la volonté du Prince du jour. Mais de celle de l'Etat démocratique. En retour des conditions rigoureuses seront définies pour favoriser la promotion des organes les plus méritants (journaux, radios, télévisions, presse en ligne)".

<strong>Maison de la Presse : Bandiougou Danté</strong><strong> réélu pour un nouveau mandat  </strong>

Bandiougou Danté a été reconduit à la tête du comité de pilotage pour un mandat de 3 ans, le mardi 27 février 2024. Le Président réélu de la Maison de la presse place ce mandat sous le signe du rassemblement et de l'efficacité. Il a particulièrement remercié les autorités de la Transition notamment le ministère en charge de la communication et HAC. Il a salué également toutes les organisations professionnelles de la presse pour la confiance renouvelée et s'engage à poursuivre les efforts visant à améliorer les conditions de travail et de vie des hommes et femmes de médias. De son côté le chef de cabinet du ministre en charge de la communication, félicitant le président Bandiougou Danté et son nouveau bureau, s'est réjoui de l'esprit consensuel qui a guidé les travaux. Il a réitéré la disponibilité du département à accompagner la maison de la Presse.

<strong>La composition des bureaux du comité de pilotage et du comité des experts :</strong>

<strong>COMITÉ DE PILOTAGE</strong> :

Président, Bandiougou Danté, URTEL

1er vice-président, Daoudata T Konaté, UNAJOM

2e vice-président, Ibrahima Traoré, ORTM

Rapporteur, Souleymane Bobo Tounkara, AMAP

2e Rapporteur, Fanta Diallo, APAC Mali

Trésorière, Dado Camara, AJPM

Trésorière adjointe, Assa Sakiliba, UPF

<strong>COMITÉ DES EXPERTS</strong>

Président, Mamadou Dabo, UNAJOM

Rapporteur, Coumba Tangara, URTEL

Membres

Bourama Siré Coulibaly, RMJLCP

Kadidiatou Doucouré, RJ PRODH

Fousseyni Sanogo, RJPRODH

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maison de la presse : Bandiougou Danté réélu pour trois ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/maison-de-la-presse-bandiougou-dante-reelu-pour-trois-ans-3055494.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 12:26:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A l’issue de la 12è Assemblée générale de la Maison de la presse, Bandiougou Danté a été reconduit à la tête du Comité de pilotage pour un mandat de 3 ans. Le Président réélu place ce mandat sous le signe du rassemblement et de l’efficacité. Il a salué toutes les organisations professionnelles de la presse, pour la confiance renouvelée et s’engage à poursuivre les efforts visant à améliorer les conditions de travail et de vie des hommes et femmes de médias. Il a particulièrement remercié les autorités de la Transition, notamment le ministère en charge de la Communication et la HAC.

[caption id="attachment_3055496" align="alignleft" width="212"]<img class="size-medium wp-image-3055496" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/Bandiougou-Dante-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" /> Bandiougou Dante[/caption]

De son côté, le chef de cabinet du ministre en charge de la Communication, félicitant le président Bandiougou Danté et son nouveau bureau, s’est réjoui de l’esprit consensuel qui a guidé les travaux. Il a réitéré la disponibilité du département à accompagner la Maison de la Presse.

<strong>Composition des bureaux</strong>

Le Comité de pilotage

Président, Bandiougou Danté, Urtel

1er vice-président, Daouda T Konaté, Unajom

2è vice-président, Ibrahima Traoré, Ortm

Rapporteur, Souleymane Bobo Tounkara, Amap

2è Rapporteur, Fanta Diallo, Apac Mali

Trésorière, Dado Camara, Ajpm

Trésorière adjointe, Assa Sakiliba, Upf

Le Comité des experts

Président, Mamadou Dabo, Unajom

Rapporteur, Coumba Tangara, Urtel

<strong>Membres </strong>

Bourama Siré Coulibaly, Rmjlcp

Kadidiatou Doucouré, Rjprodh

Fousseyni Sanogo, Rjprodh]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Bandiougou Danté réélu président de la Maison de la Presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-bandiougou-dante-reelu-president-de-la-maison-de-la-presse-3055260.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-bandiougou-dante-reelu-president-de-la-maison-de-la-presse-3055260.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2024 11:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité de pilotage de la Maison de la Presse (MP) du Mali reste sous la direction du président Bandiougou Danté qui remplace pour un nouveau mandat de trois ans. C'est la principale décision issue de la 12è assemblée générale ordinaire élective de la faîtière tenue ce mardi 27 février, au siège de la structure.</strong>

La rencontre était présidée par le chef de cabinet du ministre de la Communication, de l'Économie Numérique et de la Modernisation de l'Administration, Mohamed Ag Albachar.

Il dirigera un bureau de 12 membres dont cinq femmes. Fraîchement réélu, le président Bandiougou Danté, dans une interview, a indiqué qu'il place ce nouveau mandat sous le signe du « rassemblement et de l'efficacité ». Il a saisi l'occasion pour remercier les autorités de la Transition...

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum des médias de Lomé : Le Remapsem partage ses expériences avec les journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-des-medias-de-lome-le-remapsem-partage-ses-experiences-avec-les-journalistes-3054685.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-des-medias-de-lome-le-remapsem-partage-ses-experiences-avec-les-journalistes-3054685.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 01:25:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables du Remapsem ont organisé un atelier de restitution du Forum des médias sur la santé infantile, la vaccination et la nutrition en Afrique de l’ouest et du centre. Cela, en partenariat avec l’Unicef et le ministère de la Santé et du Développement social.</strong>

Après avoir participé au Forum de Lomé, les responsables du Remapsem ont organisé un atelier de restitution pour partager leurs expériences avec les hommes de médias. La cérémonie a eu lieu à la Maison de la Presse, ce jeudi 15 février 2024.

Dans son intervention, la coordinatrice du Remapsem, Fanta Diakité, s’est réjouie que le Remapsem ait pris le prix Dr Michel Sidibé en novembre dernier à Lomé. Elle a placé ce prix sous le signe du pari gagné. Selon elle, 385 journalistes de l’Afrique de l’Ouest, du nord, de Madagascar ont participé au Forum de Lomé dont 4 du Mali. « <em>Le Remapsem se bat pour que chaque citoyen ait les informations, des stratégies innovantes pour renforcer la capacité des médias dans le domaine de la santé </em>», dit-elle.

Pour sa part, le représentant du département de la Santé et du Développement social, non moins coordinateur de l’Onasr, Ben Moulaye Haidara, a laissé entendre que le thème est d’importance capitale. Selon lui, 10% des enfants de moins de 5 ans ne verront pas leur 5<sup>ème</sup> anniversaire au Mali à cause de la malnutrition.

«  La petite enfance est problématique à cause de l’environnement qui affecte sa santé. 42% de la population sont âgés de 15 ans. 14% de ces enfants se trouvent en Afrique. Il y a 1700 aires de santé au Mali. Cette proximité agit sur le coût », a-t-il expliqué. Et d’ajouter qu’il est fier de l’existence du réseau.

A noter que les thèmes « Projet Nafama », « Situation nutritionnelle », « Les défis de la vaccination» et « La santé infantile au Mali » ont été exposés, respectivement par Fanta N’Diaye de l’Unicef, Alima, représentante du département, Dr Ibrahima Diawara, directeur du Centre national d’immunisation et Oumar Sylla de l’Office national de la santé de la reproduction (Onasr).

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Mondiale de la Radio 2024 :  Studio Tamani et l’URTEL magnifient l’évènement</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-radio-2024-studio-tamani-et-lurtel-magnifient-levenement-3054130.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-radio-2024-studio-tamani-et-lurtel-magnifient-levenement-3054130.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/studio-Tamani.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 01:36:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, à l’instar des autres pays du monde, a célébré le mardi 13 février, la journée mondiale de la radio, placée cette année  sous le thème: « Mettre en lumière le passé remarquable, le présent pertinent et la promesse d’un avenir dynamique de la radio ». A cet effet, Studio Tamani en collaboration avec l’URTEL (Union des radios et télévisions libres du Mali) a magnifié cette journée à travers une grande conférence publique sous le thème : « La radio au service de la concorde nationale ». L’événement placé sous la présidence du ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, s’est tenu à la Maison de la Presse  . </em></strong>

Faut-il le rappeler, la Journée mondiale de la radio a été proclamée le 13 février par la conférence générale de l’UNESCO lors de sa 36<sup>ème</sup> session en 2011.  Cette journée dédiée à la radio a pour but de sensibiliser davantage le public et les médias sur l’importance de la radio. Elle vise notamment à encourager les décideurs à développer l’accès à l’information par le biais de la radio et à renforcer la mise en réseau et la coopération internationale entre radiodiffuseurs. Et c’est à l’instar des autres pays que le Mali à travers Studio Tamani en collaboration avec l’union des radiodiffusions et télévisions libres du Mali (URTEL) a célébré le mardi 13 février dernier à la Maison de la presse, cette journée, placée cette année sous le thème : « Mettre en lumière le passé remarquable, le présent pertinent et la promesse d’un avenir dynamique de la radio ».

A cette occasion, le représentant du président de la Maison de la Presse, Talata Maïga, a souhaité la bienvenue à tout le monde avant de  mettre l’évènement dans son contexte, la célébration de la radio. Selon lui, la radio, en tant que technologie, science, moyen de communication et système de programmation d’éléments audio, remonte aux années 1800… un média qui en est déjà à son deuxième siècle. De ce fait, que la journée mondiale de la radio met en lumière le passé remarquable, le présent pertinent et la promesse d’un avenir dynamique de la radio.

De son côté, le Directeur Général du Studio Tamani, Martin Faye dira que sa structure ne cessera de rendre un hommage mérité au paysage radiophonique malien. Par la suite, il a fait savoir que le Mali fait partie  des pays africains qui ont le plus riche espace radiophonique. Ce, avec plus de 450 radios. S’y ajoute, dira-t-il, le rôle majeur que ces radios jouent dans le processus de paix, dans l’accompagnement des populations, dans le service public, entre autres. D’où l’occasion pour lui de s’en féliciter et rendre hommage aux hommes et femmes qui évoluent dans ce secteur. Une célébration au centre de laquelle  l’accent a été mis cette année sur les fake-news, dira, Martin Faye. Ce, pour la simple raison que malheureusement cela rend l’exercice de la profession de journaliste beaucoup plus difficile.  « Et l’on a voulu que les journalistes notamment les étudiants journalistes soient attentifs et disposer des outils pour distinguer le vrai du faux » a-t-il indiqué.

Quant au président  de l’Union des radios et télévisions libres du Mali (URTEL), Mahamadou Bocoum, il dira que depuis 2011, la journée mondiale de la radio est célébrée à travers le monde. Ainsi au nom de son organisation, il a souhaité une belle célébration de cette journée dédiée à ce puissant medium à tous les acteurs de ce secteur donné. Pour cette 11<sup>ème</sup> édition, dit-il, le thème national choisi est « la radio au service de la concorde nationale ». Ce thème selon lui, qui revêt d’une importance capitale, car il résume le rôle important que joue la radio et la place qu’elle occupe dans l’établissement de la paix, la cohésion nationale et surtout la promotion du dialogue entre les fils du même pays.

La célébration de cette journée du 13 février, estime le patron de l’URTEL, conduit à des réflexions pour les acteurs évoluant dans le secteur des radios, afin d’interroger le passé remarquable de la radio, son présent pertinent et la promesse d’un avenir dynamique conformément au thème mondial de cette année. Le président Bocoum a profité de l’occasion de cette journée spéciale pour appeler à faire revivre, et renaitre de ses cendres, le Festival biennale «Ondes de liberté», un évènement qui était devenu un rendez-vous incontournable sur le continent. Une doléance  adressée au Ministère en charge de la Communication, à la Maison de la presse, à l’UNESCO et à tous les partenaires des radios.

Pour terminer son propos, Mahamadou Bocoum a magnifié le partenariat entre la Fondation Hirondelle et l’URTEL, qui demeure franc et sincère.

Pour sa part, le représentant du ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Admistration, le Ségal Alkaïdy Touré dira que depuis 2011, chaque année la journée mondiale de la Radio sert de tribune pour mettre en exergue la toute-puissance de la radio comme un outil important pour l’éducation et la liberté d’expression. Cette année le thème national choisi est évocateur selon le Ségal Touré. Ce, pour la simple raison, dira-t-il, que notre pays a décidé à ce que les Maliens dialoguent entre eux, sans intermédiaire, comme l’a prôné le président de la transition, le Colonel Assimi Goïta. Et la radio constitue un des maillons importants pour la réussite de ce Dialogue.

« Faisons de nos radios des espaces de prolongement des débats du dialogue citoyen sur la question fondamentale qui préoccupe tout notre peuple, à savoir la Paix » a plaidé M. Touré.

Pour clore son intervention, il a saisi l’occasion pour remercier vivement Studio Tamani et l’URTEL pour leur rôle majeur dans l’élaboration et l’adoption de la Charte validée par la HAC.

Lors de la célébration de cette journée mondiale de la radio, des remises symboliques de la Charte d’Antenne des radios et télévisions du Mali ont été faites à certaines organisations dont la HAC, l’URTEL, le Ministère de la Communication et la Maison de la Presse. A côté de cette remise symbolique, des certificats de reconnaissance ont été décernés à certaines radios dont la Radio Bamakan, la Radio Guintan, la Radio Mali (ORTM), entre autres.

<strong>Par Safiatou Coulibaly </strong>

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</item>

<item>
<title>#Mali : Communication et économie numérique : Les ambitions et les défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-communication-et-economie-numerique-les-ambitions-et-les-defis-3053737.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-communication-et-economie-numerique-les-ambitions-et-les-defis-3053737.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 09:58:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Alhamdou Ag Ilyène, a abordé de nombreuses questions dont la gestion relève de son département. Il a fait un large tour d'horizon des différentes avancées ou réussites des structures de son ressort, tout en évoquant les défis auxquels elles sont confrontées.</strong>

Le ministre Ag Ilyène a partagé sa vision et les actions entreprises pour surmonter les obstacles, mettant en lumière les initiatives et les ambitions de son département face aux évolutions de la société malienne. Il a souligné le rôle crucial des structures qui sont sous sa tutelle dans la déconstruction des mensonges, notamment dans la lutte pour la souveraineté de notre pays dans tous les domaines. Il a eu une mention spéciale pour l'ORTM et l'Amap qui n'ont jamais été pris à défaut dans l'accomplissement de leur mission de service public. Il a évoqué le rôle crucial des deux structures dans la communication gouvernementale.

Le ministre Alhamdou Ag Ilyène a exprimé sa satisfaction au sujet de l'avancement des travaux de construction de la Tour de la télévision nationale. «Nous avons demandé à l'ORTM de travailler à nous proposer des équipements minimaux qui pourraient permettre le démarrage de cette station importante et qui serait équipée au fur et à mesure des années budgétaires.

Parce qu'il est illusoire de penser qu'on pourrait tout de suite équiper cette grande Tour, compte tenu des difficultés dans lesquelles se trouvent le pays», a déclaré le ministre chargé de la Communication, avant d'aborder aussi le retard dû aux sanctions de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) dans l'arrivée des matériels de la Télévision numérique terrestre (TNT).

Par ailleurs, le ministre Alhamdou Ag Ilyène s'est réjoui des relations cordiales qu'il entretient avec les autres structures régissent la presse, notamment la Haute autorité de la communication (Hac) et la Maison de la presse. Pour lui, la démultiplication des organes de presse n'est pas une mauvaise chose. Le problème se situe au niveau du contenu et du fonctionnement qui doivent être constructifs et positifs. L'invité de Mali kura taasira a insisté sur le respect des textes qui régissent la presse, avant d'évoquer la nécessité de sensibiliser pour éviter les dérives sur les réseaux sociaux. Il n'a pas manqué de souligner la volonté du gouvernement d'aider la presse.

Le ministre chargé de la Communication a également parlé de la suspension temporaire de la délivrance de la carte de presse pour préserver la noblesse de la profession. «Il n'est pas admissible qu'un organe de presse ne soit pas en règle. Les gens retiennent très souvent ce que la Constitution leur donne comme droit, mais les impératifs que leur imposent la loi ne sont pas mis en avant », at-il fait remarquer. Parlant des dérives sur les réseaux sociaux, le ministre Alhamdou Ag Ilyène a rappelé que le procureur chargé de la cybercriminalité sévit contre les auteurs.

«Nous travaillons beaucoup à la sensibilisation et à la formation des groupes qui ne sont pas des journalistes pour la plupart. Des textes sont en cours d'élaboration pour mieux encadrer les activités des médias», at-il annoncé tout en n'occultant pas les difficultés liées à la diminution de l'aide à la presse et à l'augmentation des organes de presse. Alhamdou Ag Ilyène notera également la nécessité de trouver un équilibre financier en travaillant avec le Hac et la Maison de la presse pour établir des critères consensuels.

PROFESSION NOBLE- Le chef du département en chargé de la Communication a expliqué sans ambages que « tout le monde ne peut être journaliste. On ne peut permettre à n'importe qui de venir se faire passer pour un journaliste. C'est une profession noble et difficile où des gens ont fait de longues études, des recherches pour avoir des diplômes». Et de dire qu'on ne peut mettre les journalistes sur le même pied d'égalité que le tout-venant qui ne respecte pas l'éthique et la déontologie. Il a promis de reprendre l'attribution des cartes de presse une fois que des conditions morales et éthiques claires seront établies. Promesse tenue : il a récemment procédé à la remise des premières cartes à leurs titulaires.

Le ministre Ag Ilyène a indiqué les progrès réalisés, notamment l'équipement en cours des nouvelles régions en matériels nécessaires à l'accès à l'Internet. Il a annoncé le développement de mécanismes d'appropriation par les populations autour de ces pôles régionaux. Par ailleurs, il salue le plan de relance courageux et ambitieux du président directeur général de la Poste. Pour lui, la Poste doit opérationnaliser son projet de guichet administratif unique dans les zones rurales, offrant divers services aux populations.

«Au niveau des points ruraux, la Poste va ouvrir tous les services financiers, administratifs et bancaires et même numérisés à toutes les populations afin que les gens n'aient plus besoin de se déplacer», at-il détaillé. Le ministre chargé de l'Économie numérique a également dévoilé sa vision de doter notre pays d'une économie numérique répondant aux besoins des populations. à cet effet, il a évoqué les difficultés des structures de son département, notamment l'insuffisance de ressources humaines et financières. Et aussi le manque de coordination entre les différents départements ministériels. à ce propos, le ministre Alhamdou Ag Ilyène a plaidé pour une centralisation des moyens et une meilleure coordination des efforts.

Il a notamment cité l'exemple de l'Agence des technologies de l'information et de la communication (Agetic). Maîtresse d'œuvre gouvernementale en matière de Nouvelles technologies de l'information et de la communication, celle-ci n'est pas toujours consultée par les structures. Il a également souligné l'importance du Service de certification et de signature électronique, qui permet de sécuriser les transactions numériques. Le ministre Alhamdou Ag Ilyène a également parlé de l'ambition de son département de renforcer la presse en la dotant des journalistes de qualité, de promouvoir une vision nationale face aux défis actuels du Mali et de réaliser l'autonomisation financière de la presse.

Pour ce qui concerne les perspectives pour 2024, l'invité du Mali kura taasira a annoncé l'élaboration et l'adaptation de la Politique nationale de développement de l'économie numérique. Cette nouvelle politique s'inspirera des conclusions des travaux de la Direction nationale de l'économie numérique et prendra en compte les besoins du pays et l'évolution des technologies. Le ministre a également annoncé la création d'une direction centrale de la communication, qui sera chargée d'élaborer les stratégies, les orientations et la vision nationale en matière de communication, mais aussi de coordonner et orienter les efforts.

Aussi de mettre en place les moyens de surveillance. Enfin, le ministre Alhamdou Ag Ilyène a émis le vœu de faire adopter tous les textes qui vont régir les médias en 2024. Il a notamment cité la dépénalisation totale du délit de presse, le transfert de la gestion des cartes de presse et de l' aide à la presse à la Hac. Tout cela, dira-t-il, dans le mais d'avoir une plus grande adaptabilité et implication de la presse dans la gestion de ses propres affaires.

<strong>Amadou GUEGUERE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grand Prix de la FAAPA de meilleur reportage :  L’Amap sur le podium</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/grand-prix-de-la-faapa-de-meilleur-reportage-lamap-sur-le-podium-3052685.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Feb 2024 08:13:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les lauréats du Grand Prix de la FAAPA pour le meilleur reportage vidéo, le meilleur article et la meilleure photo, édition 2023, ont été proclamés à l’issue de l’évaluation notifiée au secrétariat général de la FAAPA par les membres du jury, qui ont procédé à l’examen et à la sélection des productions présentées à ce concours.</em></strong>

Le Grand Prix du meilleur article a été décerné au journaliste Oumar Sankaré, de l’Agence Malienne de Presse et d’Edition (AMAP), pour son article intitulé "Consommation de viande : La charogne dans nos assiettes". Ce prix de la Fédération Atlantique des Agences de Presse Africaines, (FAAPA), vise à encourager l'excellence et l'innovation au sein des agences de presse africaines.

Le Conseil Exécutif de la FAAPA, qui est présidé par le Directeur Général de l’Agence Marocaine de Presse (MAP), M. Fouad Arif, est composé des Directeurs Généraux de l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP), de l’Agence Congolaise d’Information (ACI), de l’Agence de Presse Sénégalaise (APS), de l’Agence de Presse du Nigéria (NAN), de l’Agence de Presse du Libéria (LINA), de l’Agence Capverdienne de Presse (INFORPRESS), de l’Agence de Presse de Ghana (GNA), de l’Agence Gabonaise de Presse (AGP), de l’Agence Guinéenne de Presse (AGP), ainsi que du Secrétaire Général de cette fédération panafricaine.

Le Grand Prix du meilleur reportage vidéo a été attribué au journaliste producteur de médias Kamongnin Sylla, de l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP), pour son reportage télévisé sur les enfants atteints d’hydrocéphalie. Le Grand Prix de la meilleure photo a été attribué au reporter-photographe Blaise Irenge, de l'Agence Congolaise de Presse (ACP). La légende de la photo primée indique que des enfants rescapés des inondations meurtrières ayant causé plus de 500 morts et plus de 5000 disparus à Kalehe dans la province du Sud-Kivu, portent du bois ramassé dans les décombres des maisons détruites pour la cuisine.

Le Grand Prix de la FAAPA a été lancé en 2016 à l’occasion de la 2ème Assemblée Générale de cette fédération africaine qui regroupe une trentaine d’agences de presse.

Ce concours vise à récompenser l'excellence au sein des agences de presse africaines et à rendre hommage aux compétences médiatiques africaines.

&nbsp;

<strong>Amadou Sankaré</strong>

<strong><em>Correspondance particulière</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Media :  France 2 sanctionnée par la HAC</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/media-france-2-sanctionnee-par-la-hac-3052403.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Feb 2024 03:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La chaîne française France 2 est suspendue pour quatre mois dans notre pays. Il est reproché à cette chaîne, entre autres, des faits qualifiés d’apologie du terrorisme.</strong>

Dans sa décision, le Collège des membres de la Haute Autorité de la Communication (HAC) rappelle que dans son JT du 20 janvier 2024, TV France 2 a diffusé un reportage sur la situation sécuritaire au Mali après le départ de la force Barkhane.

<em>« Dans ce reportage sont délibérément sortis de leur contexte et à dessein certaines évènements pour justifier l’utilité nécessité de la présence de la force Barkhane sur le sol malien »</em>, lit-on dans la décision.

Le Collège des membres souligne que <em>« le reportage s’est largement servi des images d’attaques des objectifs civils, notamment le bateau TOMBOUCTOU constituant un acte terroriste par essence et sans la moindre compassion pour les victimes essentiellement civiles, comme une résultante du départ de la force barkhane »</em>.

<em>« Tout le long de l’élément incriminé, on constate une apologie du terrorisme en faisant mention de la puissance de feu des groupes armées terroristes par rapport aux Forces armées maliennes (FAMAs) »</em>, relève la décision.

La Haute Autorité de la Communication (HAC) note également que <em>« dans l’élément incriminé, il n’est fait mention ni d’une version officielle des FAMAs, ni d’un avis d’une autorité publique quelconque mais de réactions de citoyens maliens piqués sur divers réseaux sociaux sans aucune authentification »</em>.

A la suite de cette décision, la Haute Autorité de la Communication (HAC) a invité le mercredi dernier, tous les distributeurs de services audiovisuels du Mali à retirer TV France 2 de leurs bouquets pour <em>« manquements graves à l’éthique et à la déontologie ».</em>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>UJRM à Ségou. Autopsie d’une région à fortes potentialités, mais peu exploitées</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ujrm-a-segou-autopsie-dune-region-a-fortes-potentialites-mais-peu-exploitees-3051862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 08:06:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après Kayes l’année dernière, l’Union des journalistes reporters du Mali (UJRM) a organisé du 16 au 23 décembre dernier, une excursion journalistique à Ségou. La délégation de 28 journalistes a sillonné plusieurs localités dans la région des Balazans. A la Maison de la presse, ce lundi 29 janvier, une conférence de restitution a été organisée à l’intention de la presse.</strong>

<strong> </strong>L’Office du Niger, le barrage Markala, les Ateliers centraux m<a class="page-title-action" href="https://www.maliweb.net/wp-admin/post-new.php">Ajouter un article</a>ilitaires, la COMATEX, l’hôpital régional de Ségou, des sites touristiques notamment « les 7 vestibules de Biton » .... Les membres de l’UJRM se sont rendus compte des potentialités de la région de Ségou et se sont imprégnés des défis auxquels font face les populations et les autorités régionales. « Aujourd’hui, l'Office du Niger ne fonctionne qu’à 10% de sa capacité », a relevé Boubacar Kanouté, président de l’URJM. Ouverte en juillet 2023, après trois années de fermeture, la Comatex, usine nationale de textile, peine à prendre véritablement son envol. Les coupures de courant, et la vétusté des machines sont les principales sources de difficulté de l’usine.

Avec un budget de 5 millions FCFA, l’UJRM a fait venir les journalistes des 8 régions administratives du Mali plus le district de Bamako (ancien découpage administratif). « Cette tournée régionale vise à rassembler chaque année les journalistes reporters des différentes régions dans une localité du Mali afin qu’ils puissent découvrir les réalités du pays et le Mali profond », a indiqué Boubacar Kanouté, à la conférence de restitution.  À travers leurs plumes, micros et caméras, a-t-il expliqué, les journalistes peuvent faire débloquer des situations locales à condition d’en être bien informé.

La deuxième édition de la tournée régionale UJRM a été possible grâce à la mobilisation de plusieurs partenaires. Surtout grâce à des grands noms de la presse malienne. Il s’agit, a cité Kanouté, du président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, le parrain de l’initiative et ressortissant de Ségou. La présentatrice vedette de l’ORTM, Hawoye Touré a été la marraine de l’évènement. Quant à Salif Sanogo, ancien DG de l'ORTM, en sa qualité de parrain d'honneur de la nuit de l'UJRM, il n’a pas manqué de conseils à l’endroit de ses cadets de l’UJRM.

Aux dires des conférenciers, après l’édition de Kayes en 2022, celle de Ségou en 2023, la prochaine édition de la tournée régionale de l’Union des journalistes reporters du Mali (UJRM) aura lieu à Sikasso.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

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<title>Défilé du 20 janvier :  On nous a encore chassés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/defile-du-20-janvier-on-nous-a-encore-chasses-3050593.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jan 2024 00:05:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi au niveau de l’entrée de la place d’armes du Génie militaire, notre reporter a été gentiment repoussé au motif que le nom de son organe ‘’Le Sursaut’’ ne figure pas sur la liste des medias invités à couvrir l’évènement. Sans broncher, ni contester, il a décidé de rebrousser chemin dans l’espoir de pouvoir suivre l’évènement sur la chaîne nationale (en cette période de coupures intempestives du courant) et pouvoir produire son papier. A l’instar de notre ‘’pauvre’’ envoyé, ils sont combien les dignes acteurs des médias travaillant dans des organes légalement reconnus qui sont habituellement humiliés et ostracisés lors des évènements importants du pays sur instruction d’un simple ‘’conseiller à la communication’’ ?  </em></strong>

Pourtant, plusieurs jours avant cet évènement, nous avons sollicité tous les services compétents (DIRPA, conseiller à la Communication du Président de la Transition…) afin d’exprimer notre intérêt à pouvoir faire la couverture de la cérémonie de  défilé de ce 20 janvier qui consacre le 63<sup>ème</sup> anniversaire de l’armée nationale du Mali, mais sans succès. Pendant que d’autres se faisaient désirer, certains n’ont même daigné  donner une quelconque suite à notre demande. On ne sait pas pourquoi ? Mais cela a toujours été comme ça, lorsque notre rédaction décide de couvrir un événement d’envergure nationale, depuis l’avènement de la Transition. D’ailleurs, certains de nos confrères sont étonnés devant notre obstination à vouloir toujours gracieusement offrir nos services à ces dirigeants actuels pendant que leurs services de communication collaborent contre espèces sonnantes et trébuchantes avec certains médias de la place, sans aucune référence éditoriale, dont des ‘’Vidéomans’’. Les mêmes chargés de communication, à l’exception de certains d’entre eux, seraient derrière des organes ‘’fantômes’’ ou des revues ‘’fantoches’’ dans lesquels ils insèrent toutes les activités du Président de la Transition. C’est pourquoi ils sont opposés à la présence des organes de presse dans la couverture des grands évènements.

Nous leur demandons de nous épargner de leurs calculs mercantiles et malsains, car la raison de notre dévouement est unique : contribuer dans l’animation du paysage médiatique national avec des informations d’ordre général, sans tomber dans le sensationnel ou des invectives inutiles. Et ce, malgré les conditions difficiles dans lesquelles notre secteur est aujourd’hui confronté. Autant que possible, nous continuerons à consacrer nos articles phares (de tout le temps) sur les activités du Gouvernement, la montée en puissance des FAMa et d’autres sujets d’ordres géostratégiques ou géopolitiques en cette période de guerre communicationnelle. C’est pourquoi, il nous apparait difficile de comprendre, les motifs qui poussent certains à nous léser de la sorte. Est-ce à cause d’une certaine mafia entretenue autour de la communication du régime de la Transition ? Cette note constitue pour notre rédaction un dernier avertissement contre ces protagonistes tapis dans l’ombre de la Transition au sein des bureaux feutrés des cellules de communication. Sans quoi, nous ne sommes pas du genre à lâcher le manche sans la cognée. Renseignez-vous davantage sur nous et pourquoi nous nous appelons ‘’Le Sursaut’’.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grand prix du meilleur article :  Oumar Sankaré primé</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/grand-prix-du-meilleur-article-oumar-sankare-prime-3049539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jan 2024 01:26:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre confrère de L’Essor, Oumar Sankaré, pour son article intitulé "Consommation de viande : La charogne dans nos assiettes", a remporté le grand prix des agences de presse africaines.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans le cadre des activités et actions de la Fédération Atlantique des agences de presse africaines visant à encourager l'excellence et l'innovation au sein des agences de presse africaines, les lauréats du Grand Prix de la FAAPA ont été proclamés à l’issue de l’évaluation notifiée au secrétariat général de la FAAPA par les membres du jury, qui ont procédé à l’examen et à la sélection des productions présentées à ce concours.

Le Grand Prix de la FAAPA sera remis lors de l'Assemblée Générale de la FAAPA, à Rabat les 22 et 23 janvier 2024.

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<title>2ème  édition de la Tournée Régionale de l’UJRM : Les journalistes reporters découvrent les multiples facettes de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/2eme-edition-de-la-tournee-regionale-de-lujrm-les-journalistes-reporters-decouvrent-les-multiples-facettes-de-segou-3047888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Dec 2023 15:12:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de son plan d’action, Ségou, la cité des balazans, a  accueilli la 2e édition de la tournée régionale de l'Union des Journalistes Reporters du Mali (UJRM). L'objectif principal de cette tournée est de comprendre les potentiels et les défis de la région.</em></strong>

Après une première étape réussie à Kayes, l'UJRM a porté son choix sur Ségou du 16 au 23 décembre pour explorer les opportunités et les obstacles auxquels la population de cette cité historique est confrontée. Au cours de ce périple, un atelier de renforcement des capacités a été organisé le dimanche 17 décembre dans la salle de conférence de l'Opération Riz. La cérémonie d'ouverture, présidée par le Maire de la Commune Urbaine de Ségou, Nouhoum Diarra, en présence du parrain de la tournée, Bandiougou Danté, également président de la Maison de la Presse, et du président de l'UJRM, Boubacar Kanouté, a marqué le début d'une série d'événements significatifs.

Le président de l'UJRM, Kanouté, a souligné que la tournée régionale met en lumière les forces, les faiblesses, les potentiels et les difficultés des régions du Mali. Il a insisté sur l'importance d'aller au plus près des populations, de comprendre leur quotidien et de rapporter ces réalités pour susciter des réponses appropriées des autorités politiques, tout en attirant l'attention des investisseurs et des touristes.

Le parrain de l'événement, Bandiougou Danté, a prodigué des conseils aux jeunes reporters, soulignant l'importance de mettre en avant les aspects positifs de la ville tout en abordant les aspects négatifs nécessaires à la prise de décision et à l'amélioration des conditions de vie de la population.

Quant au Maire Diarra, il a souligné le rôle crucial de l'information et de la sensibilisation dans notre société, insistant sur la nécessité de manier ce "couteau à double tranchant" avec prudence, en respectant les règles universelles qui assurent la protection des citoyens et de la société.

L'atelier animé par Salif Sanogo, le parrain d'honneur de l'UJRM, a abordé trois thématiques majeures : la guerre informationnelle, le journalisme sensible aux conflits et la présentation du flash. Concernant le journalisme sensible aux conflits, l'expert a souligné la difficulté et l'ingratitude du traitement de l'information en période de conflits, mettant en garde contre les risques de malentendus avec les autorités politiques et administratives. En ce qui concerne la guerre informationnelle, il a souligné son caractère constant, sans déclaration de guerre ni armistice, impliquant des armes particulières.

À noter la participation de plus de 35 membres de l'UJRM, venus de Bamako et des 9 régions du Mali, à l'exception de Tombouctou, à cet atelier de renforcement des capacités, témoignant de l'engagement et de l'importance de cet événement pour la profession journalistique dans notre pays.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hommage à Diomansi Bomboté :  &amp;quot;Tu es une fierté nationale&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/hommage-a-diomansi-bombote-tu-es-une-fierte-nationale-3046239.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Dec 2023 10:14:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La section malienne de l’Association des anciens du Cesti (Ama-Cesti) a offert une bourse de formation à un étudiant de l’Ecole supérieure de journalisme du Mali. Cette bourse porte le nom du doyen Diomansi Bomboté. A l’annonce de la nouvelle, un ami au doyen lui a adressé une tribune que nous vous proposons.</em></strong>

Tu étais déjà entré dans l'Histoire du Mali et dans celle de l'Afrique de l’Ouest, mais avec la création de ce "Prix Bomboté Diomansi", tu t'enfonces davantage dans cette histoire, et deviens une icône que tu étais du reste.

Logo Sabouciré le village béni, rentre une fois de plus dans l'Histoire du Mali, par les faits et les mérites d'un autre de ses fils.

Il n'est pas donné à tout le monde de rentrer grandement dans l'Histoire de son vivant, d'être apprécié par ces contemporains.

Oui mon frère le bon Dieu ne donne pas cette chance à tout le monde, il le donne juste à quelques-uns, à ceux qui ont mouillé le maillot.

Oui Diomansi, tu as mouillé le maillot, et malgré le poids des ans, tu continues jour et nuit, à mouiller le maillot.

En participant à la formation des meilleurs journalistes de l'Afrique francophone au Cesti à Dakar, et en dotant ton pays de l'une des meilleures écoles de formation de journalistes de la sous-région, mon frère tu as mouillé le maillot, et de la plus belle manière.

Le Mali est fier de toi, tes parents et amis nous sommes fiers de toi. Rendons grâce au bon Dieu de t'avoir choisi pour cette distinction honorifique. Une distinction honorifique ne se fait pas d'une manière gratuite. Elle se mérite.

Toute ta vie durant, tu as travaillé pour cela, toute ta vie tu as été parmi les meilleurs de ta génération, depuis le jour où tu as quitté ton village Logo Sabouciré pour te lancer à la conquête du savoir, à la conquête du monde.

Dans ces conditions, que tes anciens étudiants aient pensé t'honorer de cette brillante manière fait plaisir.

Nous tes amis, tes frères et parents, sommes honorés par ce geste. Un grand merci à eux. Nos prières et bénédictions t'accompagnent pour que d'autres distinctions et promotions suivent.

Nous prions pour que le bon Dieu te protège, qu'il t'accompagne et te soutienne dans tout ce que tu fais, et qu'il te bénisse. Amen.

Qu'il te donne une excellente santé, et une longue vie pour continuer à former, à aider les autres, et à partager ton immense savoir, et ta longue expérience.

Dieu te bénisse (…) Fraternellement.

<strong>Malick Sène</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AMA&#45;CESTI : &amp;quot;Le journalisme, un maillon essentiel dans la transmission de la sécurité&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ama-cesti-le-journalisme-un-maillon-essentiel-dans-la-transmission-de-la-securite-3046226.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ama-cesti-le-journalisme-un-maillon-essentiel-dans-la-transmission-de-la-securite-3046226.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Dec 2023 10:06:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En guise de première grande activité de son tout nouveau président, Tiégoum Boubèye Maïga, l’Amicale des anciens étudiants et stagiaires du Centre d'études des sciences et techniques de l'information (Ama-Cesti) a tenu la 1re édition de sa Rentrée solennelle. C’était le samedi 2 décembre à Bamako autour du thème : "Médias et terrorisme : aux frontières de la réalité et de la vérité".</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Après deux mandants de 4 ans chacun, Alassane Souleymane a passé le témoin à son confrère Tiégoum Boubèye Maïga à la tête de l’Ama-Cesti. Quelques jours après son installation, l’ancien patron de la communication au palais présidentiel de Koulouba a tenu sa première activité d’envergure. A cette occasion, il a organisé la 1re édition de la Rentrée solennelle de l’association avec la participation des experts des médias et des chercheurs autour d’une thématique d’actualité.

Ainsi, autour du thème : "Médias et terrorisme : aux frontières de la réalité et de la vérité", le panel a été aminé par Mahamadou Talata Maïga, journaliste et administrateur délégué de la Maison de la presse, Abdoul Salam Hama, directeur du site d'information : sahlien-dya.com, Dr.  Mohamed Aly Haïdara, directeur des affaires juridiques de l'APDP, et Tiégoum Boubèye Maïga, président de l'Ama-Cesti.

Durant une demi-journée de débats, les panélistes ont brossé le sujet qui fait actuellement les choux gras des médias notamment ceux de notre région. Ils ont notamment évoqué le rôle du journaliste dans un contexte de terrorisme et le droit du public à des informations fiables.

<em>"C’était un cadre que nous avons mis à profit pour attirer l’attention des journalistes sur leur devoir essentiel d’informer les citoyens. Cela consiste à ne pas céder à la manipulation des sources d’informations, à la peur du terroriste, ne pas avoir peur d’aller sur le terrain dans le seul souci de satisfaire le droit d’informer le citoyen. A Ama-Cesti, nous sommes convaincus qu’un citoyen bien informé n’a peur de rien. C’est vrai que les forces de sécurité sont là pour protéger les citoyens, mais si les journalistes leur donnent suffisamment d’informations sur les efforts que le gouvernement entreprend à titre préventif, ils peuvent se mettre à l’abri de certaines situations désagréables. Nous pensons aussi que le journalisme est un maillon essentiel dans la transmission de la sécurité"</em>, a indiqué le président Tiégoum Boubèye Maïga.

A l’occasion de la tenue de cette 1re édition de sa Rentrée, Ama-Cesti a innové avec l’institution de la bourse Ama-Cesti Diomansi Bomboté. Cette première bourse a été offerte à un étudiant de l’Ecole de journalisme du Mali (ESJSC). <em>"L'institution de cette bourse est un moyen pour l'Ama-Cesti de rendre un hommage au doyen Diomansi Bomboté, enseignant émérite du Cesti dès les premières heures et qui a piloté le projet de création de l'ESJSC Bamako où il continue d'encadrer des étudiants et conseiller la direction"</em>, a expliqué Alassane Souleymane, ancien président de l’Amicale.

D'une valeur de 300 000 F CFA, la bourse a été attribuée à l'Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication (ESJSC) de Bamako au bénéfice d'un étudiant en difficulté de paiement des frais scolaires.

<strong> A </strong><strong>C.</strong>
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<title>Rentrée solennelle 2024 de l&amp;apos;AMA&#45;CESTI : &amp;quot;Medias et terrorisme aux frontières  de la réalité et de la vérité&amp;quot; en débats  Une &amp;quot;Bourse Diomansi Bomboté&amp;quot; pour  venir en aide à un étudiant</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/rentree-solennelle-2024-de-lama-cesti-medias-et-terrorisme-aux-frontieres-de-la-realite-et-de-la-verite-en-debats-une-bourse-diomansi-bombote-pour-venir-en-aide-a-un-etudiant-3046158.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Dec 2023 02:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Médias et terrorisme aux frontières de la réalité et de la vérité" était le thème que l'Ama-Cesti a choisi pour sa rentrée solennelle 2024 le samedi 2 décembre  au Mémorial Modibo Kéïta. Ce thème a été développé par l'ancien ministre de la Communication Hamadoun Touré et débattu par les participants à la journée.</em></strong>

Dans son exposé, le ministre Hamadoun Touré a indiqué que depuis quelque temps, l'information retrouve progressivement ses lettres de noblesse et sa place de choix dans notre pays. Et l'appel aux professionnels dans cette étape charnière de la vie nationale malienne n'est pas le fait du hasard. Selon lui, il est heureux que le recours à l'expertise semble devenir la règle dans un environnement où elle devient une denrée rare.

<em>"Autant sur le front des opérations de guerre, il faut des soldats engagés et expérimentés autant sur celui du maniement de l'information sensible, il faut des journalistes ayant des compétences établies, le talent reconnu et l'expérience du terrain. Il faut notre savoir et notre savoir-faire dans le traitement de l'irrédentisme, des nouveaux conflits qui menacent la cohésion sociale ainsi que du terrorisme, tous objets de manipulation dans la guerre informationnelle qui se déroule sous nos yeux, à l'échelle planétaire. Le choix du thème de notre rentrée annuelle <strong>«Médias et terrorisme : aux frontières de la réalité et de la vérité»</strong> répond à un besoin national tout autant qu'à une urgence internationale. Il est donc plus que d'actualité, comme l'on dit souvent. Nous exerçons un métier de gens d'honneur que l'on nomme l'information et qui est le lieu d'élaboration de la conscience collective. </em>

<em>Nous pouvons et devons ciseler le narratif qui reflète fidèlement la réalité de notre peuple sans nous aliéner la vérité. Loin d'être une sinécure, notre profession est un sacerdoce qui mérite une toilette en profondeur au double plan professionnel, dans la pratique et éthique, dans le comportement. Le journalisme est surtout une passion qui nous conduit à parler des autres, de leurs grandeurs et de leurs servitudes, nous obligeant à venir avant eux et à partir après eux. C'est une attraction au sens magnétique du terme, qui conduit celui qu'elle saisit, à parler des autres, en fait, une autre façon de parler de soi. Rien de ce qui est humain n'étant étranger au journaliste. Voilà pourquoi il a choisi de s'oublier, de faire parfois l'impasse sur les êtres chers et à passer des nuits blanches et des jours de travail pour traquer les faits, collecter l'information, la recouper, la classer, écrire l'article, chercher le titre qui accroche sans choquer, qui fait vendre sans dévaluer, donner l'information qui informe sans déformer, qui fidélise sans asservir et qui distrait sans noyer la réflexion. Et tout ceci dans le respect de l'éthique et de la vérité ou, plus précisément, comme nous l'ont enseigné nos maîtres, dans l'honnêteté. </em>

<em><img class="aligncenter size-full wp-image-3046075" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/AMA-CESTI-Bombote.jpg" alt="" width="650" height="430" />Nous, membres de l'Ama-Cesti, le faisons comme dans un réflexe inné, de manière naturelle. Nos confrères, diplômés d'autres écoles de journalisme, en font certainement autant, sans doute avec le même engagement et la même probité morale. Il n'est dès lors pas étonnant que les médias maliens aient joué un rôle déterminant dans les conquêtes importantes de la nation. Avec cet acquis, inscrit dans du marbre, les médias maliens n'ont pas de leçon de patriotisme à recevoir ni de complexe d'engagement à se faire. Cela dit, ce passé élogieux lui impose des responsabilités encore plus élevées en cette phase que traverse le Mali avec un conflit irrédentiste qui refuse de mourir, aggravé par une hydre terroriste menaçant les fondements de l'Etat ainsi que des espaces de cohésion, de réconciliation et de développement difficilement arrachés. C'est notre spécificité dans un monde où s'imposent de plus en plus d'autres moyens d'informer qui n'obéissent pas aux normes dans lesquelles nous avons été moulés et que nous conservons chevillées au corps. Il s'agit des réseaux sociaux qui sont, selon mon humble avis, non pas des menaces mais des défis supplémentaires auxquels il faudra ajouter l'intelligence artificielle pour mesurer l'étendue des enjeux",</em> a-t-il enseigné.

Il s'est ensuite questionné sur le sens de l'information. <em>"Que veut dire l'information au sens strict ? S'agit-il de ce qui se passe ? De ce qui occupe les médias ? Ou de l'actualité ? S'agit-il du chien qui mord l'homme ou de l'homme qui mord un chien ? S'agit-il de la nouvelle, c'est-à-dire de ce que nous ne savions pas avant notre réveil ce matin ? Les patrons de presse vont trancher ce débat en fonction de la ligne éditoriale de chaque média. En attendant, dans la couverture du terrorisme ou dans le traitement d'une information sensible, il y a des questions incontournables à la frontière de la liberté d'expression et de l'unité nationale dans la paix. A quel moment, la quête du scoop doit-elle être un risque pour la stabilité du pays ? Comment fournir aux populations une information non partisane, vitale pour la réconciliation nationale, la reconstruction et la démocratie ? La plume remplace-t-elle une kalachnikov ou un drone ? Le journaliste a-t-il le droit de tout dire ? Peut-il tout écrire ? Comment éviter d'être le relais des propagandistes, en particulier des terroristes ?  Comment protéger la vie des otages dans un processus de négociation ? Le journaliste doit-il prendre tous les risques même celui de mettre sa vie en danger pour informer ?"</em>

Comme réponse à ces questionnements, il a précisé que les praticiens des médias, adossés sur l'éthique et la déontologie qui sont le socle de leur métier, disposent d'un formidable arsenal règlementaire, pour faire prévaloir la liberté d'expression et d'opinion sans compromettre le droit à l'information des populations ni la stabilité du Mali. Pour cela, les garde-fous dont la profession de journaliste s'est dotée seront mis à l'épreuve pour servir la réconciliation entre les enfants du Mali.

<em>"Dans la même veine, les journalistes doivent éviter, sous prétexte de rivaliser avec certains réseaux sociaux, de succomber à la tentation de transmettre aux lecteurs, auditeurs, téléspectateurs et autres internautes des antivaleurs comme l'assouvissement de la vengeance, l'atteinte à l'honneur d'autrui ou à sa dignité, l'exacerbation des drames, la manipulation de l'information, la publication de façon vérifiés ou le sensationnel. Ce serait une course absurde que l'on aurait pu livrer sans passer par les bancs de l'école de journalisme qui fait l'essence de la passion que nous avons choisie comme métier. En période de paix comme de conflits, il est nécessaire de revenir à ce fait l'essentiel de la passion que nous avons choisie comme ce métier.  Quelque chose se passe. Que s'est-il passé ? Que va-t-il se passer ? La narration du présent pour anticiper sur l'avenir mais sans spéculations.  L'on doit dire ce qui se passe et non ce que l'on voudrait qu'il se passât. Il est impérieux d'abord de connaitre la spécificité et la complexité du milieu dans lequel on vit, on travaille et sur lequel on écrit. Appliquer la même rigueur sur tous les faits même sur le terrorisme et surtout sur le terrorisme. </em>

<em>Dans notre métier, l'augmentation du prix du piment est aussi importante qu'un remaniement gouvernemental. Il n'y a pas de petits faits dans la vie. En revanche, il y a de petits reporters qui ne se croient grands que lorsqu'ils spéculent sur les ministres qui vont quitter le gouvernement ou y entrer. Tout est question d'angle. Les difficultés de l'heure ne nous exonèrent pas d'une pratique professionnelle sans reproches car si l'on tord le cou à la vérité, elle nous rattrape comme le fait toute</em> <em>entreprise de manipulation. </em>

<em>«La vérité est souvent éclipsée mais jamais éteinte»</em>, <em>disait Tite Live. Exactement dit par un proverbe éthiopien de la région du Tigré «Si vous enterrez la vérité par les pieds, elle surviendra par la tête». Notre vocation est de rester des militants des médias et des praticiens du journalisme jusqu'au vice, avec un respect non négociable pour les faits et une adversité irréductible face à la violence. C'est ainsi que s'exprime et s'impose notre expertise. Sur le plan des libertés comme celui des retombées économiques, la presse est mieux lotie dans un environnement de paix que dans un monde troublé où, à chaque coin de rue il y a des risques d'avoir comme compagnon le chaos"</em>, a-t-il prôné.

Il a fait remarquer qu'il a  une sainte horreur des donneurs de leçons et qu'il n'en est pas un. <em>"Mais le privilège de l'âge et ma modeste expérience m'autorisent l'audace de dire que les médias maliens ont un grand défi à relever pour aider à surmonter définitivement la situation actuelle lourde d'incertitudes en inscrivant leur action dans le sens du dialogue, de la vérité et de la réconciliation nationale. En retournant aux fondamentaux de notre profession, grâce à une information vraie et utile, nous, femmes et hommes des médias, contribuerons, sans aucun doute, à lutter contre le terrorisme, à ne pas être juste des spectateurs inertes des réseaux sociaux. Nous pourrons ainsi, avec fierté, aider à matérialiser la réalité d'un Mali un et indivisible"</em>, a-t-il indiqué.

Dans les débats, Diomansi Bomboté a admis que les temps sont durs pour la pratique du journalisme. Il a surtout conseillé à la nouvelle génération de journalistes d'être persévérants et ne pas avoir peur d'exercer le métier et de ne pas être suffisants. A son entendement, le journaliste doit être humble tout en respectant ses lecteurs, auditeurs et les autres.

Mahamadou Talata s'est beaucoup appesanti sur les difficultés des organes de presse et le non-respect de l'éthique et de la déontologie. Selon lui, les journalistes gagneraient à faire un bon choix d'angle de traitement tout en respectant l'éthique et la déontologie. Il a ajouté que l'accès aux sources d'information est une des difficultés inhérentes à l'exercice du journalisme au Mali et a conseillé aux journalistes de ne pas tomber dans la propagande et dans la désinformation.

Le président de l'Ama-Cesti, Tiégoum Boubèye Maïga, a laissé entendre qu'en période de crise, de terrorisme, il est difficile pour le journaliste d'exercer son métier. Car, en ces périodes, le journaliste dans sa quête d'information trouve toujours porte close alors qu'il n'est pas une menace pour la paix et la stabilité. Il a conseillé aux journalistes de ne pas se décourager sur cette rétention d'information.

Selon Manga Dembélé, le journaliste ne doit pas être neutre car il a un combat à mener. Et Diarran Koné d'ajouter que dans le traitement de l'information, le journaliste doit avoir son camp, doit prendre position dans le sens de sa convenance. Bréhima Touré, DG de l'Amap, a insisté sur les difficultés d'investissement dans les médias maliens qui sont confrontés à un problème de financement.

D'autres intervenants ont donné leur point de vue sur le thème.

A la fin de la conférence, l'Ama-Cesti a offert une bourse dénommée <strong>"Bourse Diomansi Bomboté"</strong> de 300 000 FCFA à l'Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication pour venir en aide à un étudiant qui n'arrive pas à assurer le paiement obligatoire vis-à-vis de l'école. Le directeur de l'école de journalisme, Boubacar Maïga s'est réjoui de la réception de cette bourse qui sera d'un apport appréciable pour l'étudiant en question.                                                                                                                         <strong>Siaka Doumbia</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Protection des professionnels des médias et assimilés du cyberespace : Le combat quotidien d’Appel&#45;Mali et son partenaire Ims</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/protection-des-professionnels-des-medias-et-assimiles-du-cyberespace-le-combat-quotidien-dappel-mali-et-son-partenaire-ims-3045549.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 10:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Association des Professionnels de la Presse en Ligne (Appel-Mali), a organisé un colloque sur le thème : «Protection des Professionnels des médias et Assimilés dans le cyberespace au Mali». C’était le jeudi 30 novembre 2023, au Mémorial Modibo Keita.

La cérémonie d’ouverture, présidée par Mohamed Ag Albachir, représentant du ministre de la Communication, de l’Economie numérique, s’est déroulée en présence du représentant du Gouverneur du District, Mangoro Konaté et celui du président de la Maison de la presse, Mahamadou Talata Maïga.

Organisé avec le soutien financier d’International Média Support -Ims-  ce colloque témoigne de l’engagement d’Appel-Mali pour la sécurité des professionnels de médias et la liberté d’expression au Mali. Il vise à sensibiliser les acteurs web et d’attirer l’attention des pouvoirs publics sur la nécessité de protéger les professionnels du cyberespace au Mali. Il s’agit de mener des réflexions sur des voies et moyens permettant aux acteurs en ligne, de travailler dans un espace sécurisé.

L’objectif d’Appel-Mali, selon Modibo Fofana, «est clair : plaider pour une protection indispensable qui revêt une importance capitale dans le paysage médiatique actuel». Cette sécurité, a-t-il souligné, doit aussi concerner les contenus médiatiques en ligne dans le respect des règles et législations en vigueur. «Nous devons garantir le stockage et la protection des informations collectées sur internet, tout en traitant et diffusant ces données dans le respect strict du cadre légal, qu’elles contiennent ou non des informations à caractère personnel. Il est essentiel d’intégrer les aspects légaux à la protection et à l’accessibilité de ces données professionnelles», a poursuivi le Président d’Appel-Mali.

<strong>Intégrer le projet de décret sur la presse en ligne dans la loi 0046</strong>

Tout en reconnaissant l’importance de l’adoption de la loi portant répression de la cybercriminalité, Modibo Fofana a exprimé ses inquiétudes sur certaines dispositions de ce texte, notamment  ses articles 20 et 21 qui peuvent être des entraves à la liberté de la presse et d’expression. Il «espère que la relecture en cours aboutira à l’intégration du projet de décret sur la presse en ligne dans la loi 0046, également appelée Loi de 2000, afin de renforcer la protection des journalistes professionnels en ligne.»

Mohamed Ag Albachir considère ce colloque comme un espace de plaidoirie pour la sécurité et la liberté des professionnels de la presse en ligne. Selon lui, l’adoption de la loi portant répression de la cybercriminalité au Mali est une réponse claire à une menace croissante, car elle permet «de déterminer les infractions relatives à la cybercriminalité et d’établir la procédure à suivre en la matière».

Il rappelle que la liberté d’expression est un droit constitutionnel, mais doit s’exercer dans le respect des règles d’éthique et de déontologie du métier de journaliste. «Toutefois, l’exercice de la liberté de la presse ne doit nullement nous faire perdre de vue la nécessité impérieuse de parvenir à une professionnalisation accrue des journalistes, en évitant également de mettre entre parenthèses les règles d’éthique et déontologiques, condition sine qua non de tout exercice de la liberté de la presse et d’expression», a-t-il souligné.

Il a remercié l’Appel- Mali et son Président pour les efforts consentis, et les a assurés de la disponibilité et l’accompagnement de son département pour la protection des professionnels de la presse en ligne.

<strong>Broulaye Koné, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des crises au Sahel :  Le rôle des journalistes en question à l’EMP</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/gestion-des-crises-au-sahel-le-role-des-journalistes-en-question-a-lemp-3045451.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/gestion-des-crises-au-sahel-le-role-des-journalistes-en-question-a-lemp-3045451.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 01:21:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’école de Maintien de la paix Alioune Blondin Beye (EMP-ABB) du Mali </strong><strong>en partenariat avec l’Ambassade de l’Algérie a organisé, du 28 au 30 novembre 2023, un séminaire international sur « Le rôle des médias dans la gestion des crises au Sahel ».</strong>

Depuis une dizaine d’années, le Mali à l’instar des autres pays du Sahel (Burkina Faso et Niger) est confronté à une crise multiforme. Aux problèmes de sécurité et de développement s’ajoutent des questions de gouvernance. Aussi les médias de ces pays et la société civile de ces Etats sahéliens ne peuvent rester indifférents.

Ainsi, ce séminaire avait pour objectif principal d’inciter et d’aider les experts et acteurs des médias à réfléchir et proposer des voies et moyens pouvant aider les professionnels du secteur à mieux s’outiller pour contribuer à la construction de la paix dans un Sahel durement éprouvé par des crises multidimensionnelles.

Durant trois jours, les participants à l’atelier ont échangé avec des experts sur différents thèmes dont la communication en temps de crise, les relations de travail entre les journalistes et les forces de défense et de sécurité, ou encore les mécanismes d’accès à l’information militaire<strong>…</strong>

Le Secrétaire Général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Sidiki SAMAKE a déclaré que «<em>le rôle des médias et leur influence dans la construction des opinions publiques sont cruciaux, y compris dans la perception que l’on se fait d’un Etat</em>». Et d’ajouter, « <em>qu’il s’agisse donc des médias classiques, qui jouissent d’un certain niveau de crédibilité, ou d’autres modes modernes de diffusion de l’information, il est une constance que l’information est une matière fondamentale des relations internationales </em>».

<strong>Pour sa part, le colonel Souleymane Sangaré, directeur général de l’EMP-ABB, dira que les médias sont des acteurs incontournables de la gestion des crises. Le colonel Sangaré a indiqué que les journalistes peuvent contribuer à la paix et à la cohésion sociale en diffusant des informations fiables et objectives. Il ajouta :</strong><strong> « </strong> <em>Les médias, qu’ils soient sous forme de presse écrite, audio, audiovisuelle ou de médias digitales, sont des narrateurs de notre époque. Ils façonnent notre perception de la réalité en sélectionnant, interprétant et présentant l’information. Dans le contexte des conflits, cette capacité à influencer l’opinion publique peut jouer un rôle déterminant dans la résolution pacifique des différends</em> ».

A l’issue du séminaire, une série de recommandations ont été formulées. Parmi ces recommandations il y a notamment la pérennisation et la mutualisation des rencontres entre les journalistes et les forces armées de sécurité.

<strong>Mémé Sanogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Présidence de L&amp;apos;AMA&#45;CESTI : Alassane Souleymane passe la main à Tiégoum Boubèye Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presidence-de-lama-cesti-alassane-souleymane-passe-la-main-a-tiegoum-boubeye-maiga-3045295.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presidence-de-lama-cesti-alassane-souleymane-passe-la-main-a-tiegoum-boubeye-maiga-3045295.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/Alassane-Souleymane-Tiegoum-Boubeye-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 02 Dec 2023 01:24:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Amicale des anciens étudiants et stagiaires maliens du Centre d'études des sciences et techniques de l'information (Ama-Cesti) a tenu le  samedi 25 novembre 2023 sa 2e assemblée ordinaire élective à l'Institut national de formation judiciaire sous le thème "Pour un journalisme sain et solidaire". Les Cestiens ont examiné et adopté les rapports moral et financier avant de procéder au renouvellement du bureau. A l'issue de l'assemblée générale, l'unanimité s'est portée sur Tiégoum Boubèye Maïga qui a été élu  nouveau président.  Alassane Souleymane, le président sortant qui n'était pas candidat à sa succession, après deux mandats, a passé la main au nouveau président Tiégoum Boubèye Maïga qui dirige désormais un bureau consensuel de 12 membres pour mandat de 3 ans (voir composition du bureau).</em></strong>

Avant l'ouverture des travaux présidée par Tiona Mathieu Koné, le président sortant Alassane Souleymane avait tenu à faire observer une minute de silence à la mémoire de leurs camarades cestiens Ibrahim Sory Barry (de la 12e promotion qui avait adhéré à l'Ama-Cesti en 2020), Vincent Paul Traoré et Djibril M'Bodj arrachés à l'affection des leurs. Il a rendu un hommage aux aînés cestiens, camarades de promotion et leurs cadets des dernières promotions Diomansi Bomboté, Hammadoun Touré, Baba Djourté, Seydou Sissouma, Fatim Sidibé, Ramata Dia, pour leurs efforts inlassables afin de faire rayonner leur association.

Evoquant le bilan d'activités, Alassane Souleymane a déclaré que les deux exercices du Bureau exécutif 2017-2020 et 2020-2023 ont permis de faire grandir l'association et de la hisser à un niveau honorable au regard de la qualité de ses hommes et de ses femmes dont plusieurs sont allés au-delà du journalisme pour étaler l'immensité et la qualité de leur savoir-faire au bénéfice de l'Etat malien et au-delà.

<em>"Ces qualités humaines et professionnelles des Ama-cestiens, l'œuvre pionnière de leur jeune association leur ont valu une place de pays invité et d'association invité lors de la cérémonie historique et désormais mémorable de sortie de la 50e promotion de notre école, le Cesti. Le 25 mai 2023 restera une date à marquer dans les annales de l'Amicale et du Cesti. Cette cérémonie fut belle, éclatante, et le feu d'artifice est venu de Bamako, dans les malles de l'Ama-Cesti, à travers le discours du président à la tribune de l'amphithéâtreA de l'Ucad 2, à travers les cadeaux et surtout à travers la diversité et la taille de la délégation : une vingtaine de délégués. Que dire de ces retrouvailles entre camarades de promos !</em>

<em> C'est le lieu de saluer la direction du Cesti, les plus hautes autorités de l'Université Cheikh Anta Diop et du Sénégal pour cette marque d'estime à notre égard et pour notre pays, le Mali. Nous sommes toujours de cœur avec le Cesti en temps de bonheur mais aussi de malheur. Comment ne pas rappeler ce contraste malheureux avec la fête de la 50e promo qui a été suivie le lendemain des émeutes ayant abouti à l'incendie du bel amphithéâtre du Cesti. </em>

<em>A Monsieur le directeur du Cesti, Mamadou Ndiaye, l'ensemble du corps professoral, les étudiants et les anciennes promotions, nous transmettons nos mots de compassion, de soutien et solidarité !",</em> a-t-il dit.

<strong> En banque et en caisse </strong><strong>1 722 984 F CFA</strong>

Parlant des rapports moral et financier de son bureau, Alassane Souleymane a  fait remarquer que leur participation à la cérémonie de sortie de la 50e promotion du Cesti a été un moment intense. Car, au-delà leur participation, cette cérémonie a donné lieu à une mobilisation générale de tous les membres pour relever le défi.

<em>"Comment ne pas évoquer les cotisations spontanées des membres ? Nous avons bénéficié de l'appui financier d'organismes institutionnels et professionnels qui ont fait parler le cœur et la fibre patriotique. Cette campagne a boosté les finances de l'association d'une part par les cotisations et d'autre part les dons. Cela a permis d'améliorer la situation financière de l'association et de taire de la campagne de Dakar une vraie réussite. Si les cotisations des membres se sont élevées 635 000 F CFA, l'apport des organismes institutionnels et financiers est estime à 2 500 000 F CFA. A ce jour, les recettes sont estimées à 3 185 000 F CFA. Les dépenses sont  arrêtées à 1 850 000 F CFA. Le Total du solde en banque et du solde en caisse est de 1 722 984 F CFA"</em>, a-t-il fait savoir.

Au nom du bureau exécutif, il a réitéré ses remerciements à l'ensemble des organismes donateurs dont la Primature, le ministère de la Jeunesse et des Sports, la Haute autorité de la communication, la Maison de la presse, l'Association des anciens étudiants et stagiaires maliens de Dakar (AESD), l'INPS, la Banque de développement du Mali (BDM-SA), la Banque nationale de développement agricole (BNDA-SA), l'ORTM, l'Amap.

<strong>Des sessions de formation </strong><strong>continue à l'intention des  </strong><strong>pratiquants du métier</strong>

Pour Alassane Souleymane, l'Ama-Cesti a fini son adolescence. Elle est maintenant devenue adulte. Donc, le moment est arrivé de poser les jalons de la maturité.

<em>"Après la promotion, la vulgarisation, l'heure est à l'action à travers des projets et programmes concrets. Cette 2e assemblée générale ordinaire sera sanctionnée par l'élection d'un nouveau bureau exécutif. Cette nouvelle équipe devrait avoir à se rappeler que l'Ama-Cesti comprend en son sein des journalistes professionnels qui doivent montrer, démontrer, transmettre leur savoir-faire à la nouvelle génération. </em>

<em>Elle devrait d'arrache-pied sortir une panoplie d'initiatives en termes de sessions de formation continue à l'intention des pratiquants du métier et aller à l'assaut des écoles de formation.  L'intelligence artificielle ne devrait pas prendre le pas sur l'intelligence réelle, celle des hommes et des femmes formés par des hommes et des femmes pour le bénéfice d'autres hommes et femmes",</em> a-t-il préconisé.

Il a rappelé que lors de la précédente assemblée générale au Cres de Badalabougou, les Cestiens avaient émis l'idée de l'institution de bourse d'étude Ama-Cesti dénommée <strong>"Bourse Diomansi Bomboté"</strong>. <em>"Nous émettons le vœu que ce soit une des premières actions de la nouvelle équipe. Ce sera, nous l'avions dit, le point de départ de l'immortalisation des hommes et femmes qui ont tracé les sillons que nous suivons",</em> a-t-il espéré. Avant de quitter le présidium, Alassane Souleymane a tenu à remercier les membres du bureau pour leur engagement constant pour porter l'eau et pétrir le banco. <em>"Notre édifice, à savoir l'Ama-Cesti, est sortie de terre. La toiture est faite. Il faut l'habiter, en faire un bel endroit où il fait bon vivre, une maison rayonnante, une famille unie, dans la cité, celle de la presse et de tous les hommes"</em>, a-t-il souligné.

<strong>Un journalisme sain et solidaire </strong>

Après le passage de témoin, Tiégoum Boubèye Maïga a remercié le président sortant et son bureau pour le travail et les efforts inlassables qu'ils ont accomplis durant leur mandat pour la création, l'animation, la gestion financière exemplaire de l'association. Au nom de son bureau il s'est engagé à être à la tâche.

<em>"J'affirme solennellement que nous serons à la tâche dès maintenant. Le plan d'action étant connu, les urgences étant connues, nous nous mettrons à la tâche pour que l'association soit à hauteur de souhait. Le thème de l'assemblée «Pour un journalisme sain et solidaire» est évocateur. Ce thème va  être le créneau de tous les jours, de tous les instants pour que le journalisme malien soit à hauteur de souhait et soit à la hauteur des attentes des Maliens. C'est au pied du mur qu'on va reconnaître le maçon. Nous nous mettrons à la tâche"</em>, a promis Tiégoum Boubèye Maïga.

<strong>Composition du bureau </strong>

<strong>de l'Ama-Cesti</strong>

<strong>- Président :</strong> Tiégoum Boubèye Maïga (16e promotion)

<strong>- Vice-président : </strong>Ismaël Maïga (14e promotion)

<strong>- Secrétaire administratif :</strong> Diarran Koné (29e promotion)

<strong>- Secrétaire administratif adjoint :</strong> Alhousseyni Touré (40e promotion)

<strong>- Trésorière: </strong>Aminata Amadou Lah (38e promotion)

<strong>- Trésorier adjoint :</strong> Idrissa Fané (26e promotion)

<strong>- Secrétaire à l'organisation :</strong> Moussa Camara (40e promotion)

<strong>- Secrétaire à l'organisation adjoint :</strong> Ahmadou Touré (40e promotion)

- Secrétaire à la communication et aux relations extérieures : Fidèle Guindou (40e promotion)

<strong>- Secrétaire adjoint à la communication et aux relations extérieures :</strong> Sékouba Konaré (43e promotion)

<strong>- Secrétaire à la formation et à la prospective :</strong> Mme Guindou  Idelette Mirabelle Bissuu (38e promotion)

<strong>- Commissaire aux comptes :</strong> Abdourahmane Sacko (15e promotion)

<strong>                             Siaka Doumbia</strong><strong>            </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la désinformation et les discours de haine : La Fondation Tuwindi renforce  les capacités des journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lutte-contre-la-desinformation-et-les-discours-de-haine-la-fondation-tuwindi-renforce-les-capacites-des-journalistes-3045284.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 18:58:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La Fondation Tuwindi organise du 27 novembre au 3 décembre  2023 à l’Hôtel de l’Amitié, un atelier de formation des journalistes sur la lutte contre la désinformation et les discours de haine. La cérémonie d’ouverture était présidée par son Directeur exécutif, Tidiane Togola.  </em>

Cet atelier de formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet : «Renforcer la liberté d’expression et soutenir la démocratie en Afrique subsaharienne». Lequel projet, financé par l’Ambassade d’Allemagne au Mali, vise à contribuer significativement au développement de la presse malienne en renforçant les compétences des journalistes locaux. L’une de ses missions consiste à de lutter contre la désinformation et les discours de haine qui peuvent entraver le progrès démocratique dans la région.

Après avoir adressé ses félicitations aux participants pour le choix porté sur eux, le Directeur exécutif de Tuwindi a déclaré que cette formation vise à célébrer la liberté d’expression, à soutenir le professionnalisme pour permettre aux journalistes de s’épanouir dans leur métier. «70% des efforts de Tuwindi sont consacrés au développement de la presse malienne», a précisé Tidiani Togola.

Pour l’expert - formateur, Salif Sanogo, le rappel des notions d’éthique et de déontologie est  nécessaire pour avoir constant en tête les principes qui guident le métier journalistique.

Plusieurs modules sont au programme tels que ‘’Introduction au journalisme et principe fondamentaux’’ ; ‘’Compétences en collecte de nouvelles’’ ; ‘’Rédaction et Edition’’ ; ‘’Journaliste d’investigation, vérification et compétences en données’’ ; ‘’Journalisme à l’ère numérique, sujets de reportage spécialisés’’. Des exercices pratiques suivent les exposés et les débats.

Les participants bénéficieront de l’expérience de plusieurs autres experts dont Dr. Selay M. Kouadio, Alexis Kalembri et Jens Kieyshier.

L’atelier prend fin ce dimanche 3 décembre 2023.

<strong>Broulaye Koné, stagiaire</strong>

<strong> xxx</strong>

<strong>Rôle des médias dans la gestion des crises : L’EMP forme le «contingent» de la paix !</strong>

<em>Lundi dernier, 28 novembre 2023, l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye a accueilli le séminaire de haut niveau sur le thème : «Rôle des médias dans la gestion des crises». Présidée par le ministre de la Réconciliation nationale Colonel Ismael Wagué, la cérémonie d’ouverture des travaux a enregistré la présence des sommités de la presse malienne et de la sous-région.</em>

Pour bâtir la paix, les hommes de media, les Forces armées de défense et de sécurité doivent regarder dans la même direction en période de crise. Si chacun a un rôle à jouer dans cette direction, entre patriotisme et professionnalisme, le choix est souvent difficile pour les professionnels des medias, qui ont le pouvoir de façonner le quotidien des populations.

« Les médias, qu'ils soient sous forme de presse écrite, audio, audiovisuelle ou de médias digitales, sont des narrateurs de notre époque. Ils façonnent notre perception de la réalité en sélectionnant, interprétant et présentant l'information », a déclaré Colonel Souleymane Sangaré, Directeur de l’École de Maintien de la Paix. «Dans le contexte des conflits, cette capacité à influencer l'opinion publique peut jouer un rôle déterminant dans la résolution pacifique des différends », a admis le directeur de l’EMP.

Depuis 2015, le Mali est engagé dans un processus de paix auquel l’Algérie est fortement impliquée. Cet engagement se manifeste à plusieurs égards, d’où l’adhésion d’Alger au présent séminaire.  «Nous sommes heureux de voir se tenir ce séminaire avec le soutien de mon pays. Son thème est d'une brûlante actualité et d'une grande pertinence dans la conduite des médias dans les situations sécuritaires», a déclaré El Ahoues Riache, ambassadeur de l’Algérie au Mali. Le diplomate d’admettre que si l'information est «vitale» en temps de guerre, « elle l'est aussi en temps de paix. Sa gestion est d'une importance névralgique pour gagner la guerre ou construire la paix».

Ouvrant les travaux, le ministre Colonel Ismael Wagué a indiqué que les médias sont «au cœur des enjeux». «Par leur traitement rigoureux de l'information, leur gestion symbolique de la crise, le contrôle de leurs émotions, leur gravité et leur empathie, les médias peuvent rassurer l'opinion.»

<strong>Ousmane Tangara.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Guerre informationnelle :    La presse malienne désarmée par les décideurs politiques face à la concurrence internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/guerre-informationnelle-la-presse-malienne-desarmee-par-les-decideurs-politiques-face-a-la-concurrence-internationale-3045108.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 01:24:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre d’études stratégiques a organisé le 18 novembre 2023 une  conférence de haut niveau sur la guerre informationnelle. Ce fut un grand rendez-vous avec d’éminents experts de la politique et du monde des médias. Il ressort que l’information reste déterminante dans la gestion d’une crise, d’un conflit à cause de son impact sur les différentes opinions (nationale et internationale). Paradoxalement, au moment où elle doit être un véritable bouclier pour l’armée fréquemment visée par des campagnes d’intoxication médiatique, la presse malienne (les médias traditionnels notamment) est totalement délaissée par les autorités qui ont jeté leur dévolu sur les réseaux sociaux et les propagandistes qui la desservent le plus souvent au lieu de la servir.</strong>

«<em>Le combattant qui l’emporte est celui qui gagne la</em> <em>campagne de l’information. Nous en avons fait la démonstration au monde : l’information est la clef de la guerre moderne, stratégiquement, opérationnellement, tactiquement et techniquement</em>» ! Telle est la confession faite par Glen Otis, Général U.S. Cela nous replonge au cœur de la guerre informationnelle qui était au cœur d’une conférence de haut niveau organisée par le Centre d’études stratégiques le 18 novembre 2023. En effet, «<em>Guerre informationnelle : Défis et enjeux</em>» était le thème de cette conférence animée par d’éminents panélistes comme Mme Aminata Dramane Traoré, Gaoussou Drabo, Abdoulaye Diop, Mme Diarra Fatoumata Sidibé, Général Amadou Lamine dit Laurent Mariko, Jules Domche, Colonel-major Souleymane Dembélé, Moussa AG Acharatoumane…

Pour le patron de la Direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA), Colonel-major Souleymane Dembélé, cette guerre informationnelle a toujours existé et avait un moment réussi à désarmer l’armée malienne en anéantissant toutes ses capacités de réaction, de prévention et d’intervention. Et les Forces armées maliennes (FAMa) se sont encore retrouvées la cible d’une véritable campagne de désinformation dans les médias occidentaux et sur les réseaux sociaux depuis qu’elle a affiché de prendre le contrôle de toutes les emprises libérées par la Minusma.

Fermant les yeux sur les exactions (cibles civiles, utilisation des enfants…) des Groupes armés terroristes (GAT), les ennemis de la République ont voulu réduire toutes les victoires de nos Forces de défense et de sécurité (FDS) en une campagne de règlement de compte racial. Ainsi, dans un premier temps, certains médias internationaux avaient récemment relayé que tous les habitants de peau blanche de Kidal ont fui la ville avec l’arrivée des FAMa, le 14 novembre 2023. Plus tard, ces mêmes médias informent que les mêmes FAMa ont exécuté «<em>des peaux blanches</em>».

«<em>C’est de ça qu’il s’agit</em>» quand ont parle de guerre informationnelle, a rappelé le Colonel-major Souleymane Dembélé intervenant lors de la conférence de haut niveau organisée le 18 novembre 2023 par le Centre d’études stratégiques. Et de regretter, «<em>c’est avec des connotations pareilles que ces médias ont pu même diviser la population malienne en pro-FAMa et anti-FAMa</em>». Il a rappelé que ces mêmes médias avaient tout fait et étaient arrivés à mettre dans la tête de tout le monde que «<em>le Mali n’a pas d’armée. Que notre armée n’est pas professionnelle. Qu’elle ne sait que fuir</em>».

«<em>Nous devons condamner avec la plus grande fermeté tout propos haineux, raciste qui divise les Maliens. Ce pays est un pont entre l’Afrique blanche et l’Afrique noir, c’est cela l’une de nos richesses, de nos forces…</em>», a pour sa part défendu Moussa AG Acharatoumane, membre du Conseil national de transition (CNT) et Secrétaire général du Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA).

<strong>L’éternelle quête de meilleures perspectives face à la guerre de l’information</strong>

Avec d’illustres panélistes, cette conférence de haut niveau a été à hauteur de souhait. Sans avoir des avis totalement tranchés, chaque conférencier a diagnostiqué les défis de la guerre informationnelle à son niveau avant de proposer des portes de sortie en fonction des enjeux. «<em>Aujourd'hui, en tant que Malien, nous devons nous demander comment aller plus loin dans la recherche d'alternatives dans cette guerre de l'information</em>», a souligné Mme Aminata Dramane Traoré, essayiste et analyse des relations nord-sud. «<em>La guerre informationnelle a les mêmes principes de planification qu'une guerre classique</em>», a aussi rappelé  le Général Amadou Lamine dit Laurent Mariko, chef d'état-major particulier du président de la Transition.  Et à son avis, «<em>le défi majeur aujourd'hui, c'est le contrôle de l'opinion publique</em>». Pour Jules Domche, journaliste et patron de la Chaîne TV Vox Africa, pour <em>«parvenir à contrôler un Etat, il faut contrôler son opinion publique à travers les médias</em>». C’est pourquoi sans doute la France est en train de remuer ciel et terre pour faire revenir ses médias de propagande et de lavage de cerveaux (RFI et France 24) au Mali.

«<em>Il est capital de renforcer la capacité de nos médias nationaux et de travailler en synergie avec les médias de la sous-région</em>», a préconisé Mme Diarra Fatoumata Sidibé, avocate et cheffe d'entreprise. C’est malheureusement à ce niveau que le bât blesse dans notre pays. Les journalistes maliens (dans leur majorité) se sentent orphelins dans l’univers impitoyable  de l’information. Par complexe ou par manque de confiance, les médias internationaux (qui desservent aujourd’hui notre pays parce qu’il a décidé de reconquérir sa souveraineté) ont été toujours privilégiés par nos cadres, nos décideurs politiques dans l’accès à l’information, officielle et officieuse.

Pour un journaliste malien, c’est la croix et la bannière pour recouper une information de la moindre importance alors que les correspondants étrangers sont appelés par les mêmes sources pour leur filer des informations sensibles et souvent confidentielles. En tout cas, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M, Abdoulaye Diop, est conscient que «<em>le rôle des médias et leur influence dans la construction des opinions publiques sont cruciaux, y compris dans la perception que l'on se fait d'un Etat</em>». Et d’ajouter, «<em>qu'il s'agisse donc des médias classiques, qui jouissent d'un certain niveau de crédibilité, ou d'autres modes modernes de diffusion de l'information, il est une constance que l'information est une matière fondamentale des relations internationales</em>».

Comment alors, dans cette guerre informationnelle, les médias locaux peuvent-ils être d’une quelconque utilité au pouvoir ou à l’armée, comme l’a souhaité Gaoussou Drabo (journaliste, ancien ministre et ancien ambassadeur) ? Et surtout que, a souligné Jules Domche (journaliste et patron de la Chaîne TV Vox Africa) «<em>la communication, l'information est un instrument de domination</em>». Dans notre pays, on cherche le plus souvent à manipuler la presse pour des ambitions personnelles et non pour défendre la patrie des attaques visant à ternir son image. Utiliser l’information comme instrument de domination ?

L’ancien Premier ministre Boubou Cissé l’avait déjà compris. En effet, après sa nomination à la Primature, il a tout fait pour anéantir la presse privée. Et, au même moment, il n’a pas lésiné sur les moyens pour faire émerger des groupes de médias qui lui sont totalement acquis et sur lesquels ils comptaient s’appuyer pour réaliser ses ambitions politiques. Malheureusement, si Moctar Ouane (le premier chef du gouvernement de la transition) avait fait des efforts louables pour amener tous les médias nationaux à se sentir impliqués dans la synergie nationale souhaitée face aux défis de la transition, son successeur s’est plutôt attaché les services des vidéastes qui ne s’embarrassent pas d’éthique ou de déontologie pour réduire ses adversaires et ses détracteurs à néant.

Ce n’est pas en étouffant financièrement les médias nationaux qu’on tirera d'eux le meilleur profit dans cette guerre informationnelle dont on ne pourra plus faire l’économie à cause de  nos choix politiques, économiques, diplomatiques… Au contraire, cela fait qu’ils ne sont plus à l’abri de la tentation de mettre leurs plumes, leurs micros et caméras au service du plus offrant, fut-il ennemi de la République.

Si la presse était au cœur de toutes les attentions avec les présidents Alpha Oumar Konaré et feu Amadou Toumani Touré, tel n’est plus le cas ces dernières années. Elle est aujourd’hui une laissée pour compte. A juste titre ? Il faut quand même saluer cette initiative du Centre des études stratégiques a donné lieu à des échanges de haut niveau !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>2e assemblée générale ordinaire de l’AMA&#45;CESTI :  Tiégoum Boubèye Maïga à la tête pour trois ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/2e-assemblee-generale-ordinaire-de-lama-cesti-tiegoum-boubeye-maiga-a-la-tete-pour-trois-ans-3044998.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2023 10:17:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Produit de la 16e promotion du Cesti, Tiégoum Boubèye Maïga, a été désigné président du nouveau bureau de l’Amicale des anciens étudiants et stagiaires maliens du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti). C’était à l’issue de la deuxième assemblée générale tenue samedi 25 novembre dernier, à l’Institut de formation judiciaire. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le nouveau bureau de l’Ama-Cesti a été mis en place le samedi dernier sous, la présidence du doyen, Tiona Mathieu Koné et d’autres aînés.

Tiégoum Boubèye Maïga, présidera désormais un nouveau bureau de 12 membres pour les trois prochaines années de l’Association des journalistes diplômés de la première école de journalisme de l’Afrique de l’Ouest, affiliée à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal.

Il importe de rappeler que l’Ama-Cesti a six ans depuis l’obtention de son récépissé en avril 2017. Elle compte au sein de l’aréopage d’associations d’hommes et de femmes de presse.

Dans son discours, le président sortant, Alassane Souleymane, a rendu un vibrant hommage aux aînés et doyens Diomansi Bomboté, Hammadoun Touré, Baba Diourté, Seydou Sissouma, Fatim Sidibé, Ramata Dia, leurs camarades de promotion, leurs cadets jusqu’aux membres des toutes dernières promotions pour les efforts inlassables pour faire rayonner l’association.

Il dira que l’association a fini son adolescence et qu’elle est devenue adulte. <em>"Le moment est arrivé de poser les jalons de la maturité",</em> dira-t-il.

Selon lui, après la promotion, la vulgarisation, l’heure est à l’action à travers des projets et programmes concrets. Il a estimé que cette nouvelle équipe devrait avoir à se rappeler que l’Ama-Cesti comprend en son sein des journalistes professionnels qui doivent montrer, démontrer, transmettre leur savoir faire à la nouvelle génération.

<em>"L’intelligence artificielle ne devrait pas prendre le pas sur l’intelligence réelle, celle des hommes et des femmes formés par des hommes et des femmes pour le bénéfice d’autres hommes et femmes"</em>, a-t-il expliqué.

Sur le plan financier, l’association a bénéficié de l’appui financier d’organismes institutionnels et professionnels qui ont fait parler leur cœur et leur fibre patriotique.

A en croire le président sortant, cette campagne a boosté les finances de l’association d’une part par les cotisations et d’autres part les dons. Cela a permis d’améliorer les conditions de l’association et de faire de la campagne de Dakar une vraie réussite. A ce jour, les recettes sont estimées 1 850 000 F CFA et les dépenses sont arrêtées à 1 850 000 F CFA. Le total du solde en banque et du solde en caisse est de 1 722 984 F CFA.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

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<item>
<title>Bonne  pratique du journalisme :  La Fondation Tuwindi  initie  une formation en faveur des journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bonne-pratique-du-journalisme-la-fondation-tuwindi-initie-une-formation-en-faveur-des-journalistes-3044809.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 02:31:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une  vingtaine de journalistes, toute catégorie confondue,   participent durant  cette semaine  à une formation initiée par le Fondation Tuwindi.  La formation  cadre  avec le  projet ambitieux intitulé « Renforcer la liberté d'expression et soutenir la démocratie en Afrique subsaharienne, Mali ». Entièrement financée par l'Ambassade de l'Allemagne au Mali,  ce projet de formation vise à contribuer significativement au développement de la presse malienne en renforçant les compétences des journalistes locaux. « La mission globale de ce projet est de lutter contre la désinformation et les discours de haine qui peuvent entamer le progrès démocratique dans la région », a déclaré le président de la Fondation Tuwindi, Tidiane Togola  qui a donné des précisions sur les différents modules  qui seront enseignés aux  journalistes pendant les 7 jours.  Il s’agit, selon lui,  des principes fondamentaux du journalisme et techniques de base, le développement des compétences en reportage d'investigation, vérification des faits et luxe contre la désinformation à l'aide d'outils numériques,  l’exploration de l'intersection entre le journalisme et les processus électoraux, la préparation des participants au rôle du journalisme dans la consolidation de la paix, y compris la couverture des dynamiques de sécurité et des droits de l'homme et la promotion des approches de journalisme sensibles au genre .  L’ancien Directeur de l’ORTM, Salif Sanogo , et  le Directeur de publication du journaliste Malitribune, Alexis Kalambry sont chargés d’animer les modules

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bien&#45;être et épanouissement des enfants : Soixante journalistes s’engagent…</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bien-etre-et-epanouissement-des-enfants-soixante-journalistes-sengagent-3044539.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bien-etre-et-epanouissement-des-enfants-soixante-journalistes-sengagent-3044539.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/Atelier-bien-etre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Nov 2023 12:45:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison de la presse a abrité pendant trois jours (15, 16, 17 novembre) un atelier de formation des journalistes sur la question des droits de l'enfant. Organisé par le ministère de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration avec l'appui de l'Unicef, il avait pour but de renforcer les capacités des journalistes sur le journalisme sensible aux genres et à la convention des droits de l'Homme afin d'informer les décideurs et l'opinion sur les enjeux de la protection des droits de l'enfant.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Partant de l’idée que le traitement et la publication de contenus éthiques sur les sujets relatifs aux enfants doivent promouvoir le respect des droits des enfants, les organisateurs ont décidé d'appuyer 60 journalistes venus de toutes les régions du pays et du district de Bamako afin d'améliorer leur compréhension des droits de l'enfant.

Les trois jours de formation ont permis aux journalistes de presse écrite, d'audiovisuel et en ligne, de maîtriser les traitements accordés aux sujets relatifs aux enfants dans les différents médias.

<em>"Les enfants représentent plus de 50 % de la population malienne et méritent une attention particulière. Je salue l'engagement de l'Unicef pour le renforcement des capacités des hommes de médias pour la promotion des droits de l'enfant. En espérant que ce genre de formation se multiplient davantage"</em>, a souligné Mamoutou Dabo, conseiller technique au ministère de la Communication.

Pendant trois jours, les journalistes ont décortiqué de convention relative aux droits de l'enfant, le journalisme sensible aux droits de l'enfant, le cadre légal de la désinformation au Mali, etc.

<em>"Le rôle et la place des médias dans la promotion des droits de l'enfant nécessitent une attention particulière. C'est pourquoi l'Unicef a initié cette session de renforcement des capacités. Il ne s'agit pas d'une intervention ponctuelle, mais d'un investissement à long terme avec un suivi progressif et régulier que nous voulons mettre en œuvre avec vous, en faisant de vous des champions de la promotion des droits de chaque fille et garçon. Nous nous engageons à vos côtés pour le bien-être et l'épanouissement de tous les enfants du Mali"</em>, a expliqué Andrea Berther, représente adjointe de l'Unicef au Mali

De cet fait il s'agit de créer les conditions de la promotion des droits de l'enfant, protéger le jeune public des images et contenus particulièrement violents, adopter des règles d'éthique journalistique particulières pour traiter les sujets liés à l'enfance.

Les participants se sont engagés à mettre en pratique les différents outils qui leur ont été donnés enfin de mieux s'activer sur les sujets relatifs au droit de l'enfant.

<strong>Aïchatou Konaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filoména Silva, Présidente du Jury du P.a.j.i –NZ : «Même dans les moments difficiles, une presse libre et indépendante est essentielle»</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/filomena-silva-presidente-du-jury-du-p-a-j-i-nz-meme-dans-les-moments-difficiles-une-presse-libre-et-independante-est-essentielle-3044427.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/filomena-silva-presidente-du-jury-du-p-a-j-i-nz-meme-dans-les-moments-difficiles-une-presse-libre-et-independante-est-essentielle-3044427.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/PAJI-NZ-2023.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Nov 2023 13:35:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le 21 octobre 2023, les rideaux sont tombés sur la 10è édition du Festival international de la liberté d’expression et de la presse (F.i.l.e.p). Au cours de la soirée Gala de remise du Prix africain du journalisme d’investigation Norbert Zongo (P.a.j.i –N.Z), Filomena Silva, présidente du Jury, a insisté sur la nécessité pour les journalistes africains, de</em> poursuivre leur travail, malgré le contexte particulièrement difficile et complexe.

Les dossiers de candidatures du P.a.j.i -NZ 2023, ont été évalués par un Jury international, composé de 7 membres. Il s’agit de Filomena Silva du Cap-Vert (présidente), Will Fitzggibon de l’Australie et des USA (rapporteur), Cris Chinaka du Zimbabwe, Bahija Belmabrouk de la Tunisie, Bagassi Koura du Burkina Faso et des USA, Samuel Appiah Darko du Ghana et Cheickh Fall du Sénégal.

Filomena Silva est journaliste cap-verdienne et fondatrice du journal d’investigation Assemana, basé à Praia. Ancienne présidente (2017 – 2019) de la Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest (Cenozo), elle fut membre du Conseil d’Administration d’Open Society for West Africa (Osiwa). Réputée pour son engagement en faveur d’un journalisme rigoureux et affranchi de toutes les entraves, Filomena Silva a plusieurs fois été sollicitée, pour participer au Jury de prix d’excellence en journalisme à travers le monde.

Elue par ses paires pour présider le Jury de l’édition 2023 du P.a.j.i -NZ, elle a scrupuleusement supervisé l’évaluation de 118 dossiers de candidatures, issues de 29 pays d’Afrique. «Chaque dossier de candidatures a contribué à l’objectif du P.a.j.i -NZ, celui de défendre la vérité, la justice et la liberté d’expression. Les lauréats que nous récompensons aujourd’hui, incarnent la meilleure tradition du journalisme d’investigation et nous espérons que leurs réalisations serviront d’inspiration à tous ceux qui œuvrent pour un monde plus juste, transparent et informé », a-t-elle déclaré lors de la soirée Gala de remise du P P.a.j.i -NZ 2023.

«Cette cérémonie est l’occasion de célébrer l’excellence, la détermination et l’engagement envers un journalisme de qualité, essentiel pour le développement de nos sociétés africaines. Norbert Zongo est un symbole de courage et d’intégrité. Il a laissé un héritage durable, celui-ci continue d’inspirer des journalistes à travers l’Afrique et même au-delà. Son nom est associé à la quête inlassable de la vérité, au dévoilement des abus et à la promotion de la justice. En son honneur, ce Prix a été créé pour récompenser ceux qui suivent son exemple et ne craignent pas de mettre en lumière les problèmes critiques affectant nos communautés », a fait observer Filomena Silva.

Et la présidente du Jury de poursuivre : « Les travaux que nous récompensons aujourd’hui, sont le résultat d’efforts inlassables pour creuser plus profondément, poser les questions difficiles et faire preuve de courage dans la recherche de la vérité. Nous sommes témoins de la puissance du journalisme d’investigation, pour provoquer le changement, la responsabilité et la transparence. Ces enquêtes nous rappellent que, même dans les moments difficiles, une presse libre et indépendante est essentielle pour maintenir l’intégrité de notre démocratie et garantir que le pouvoir reste responsable ».

<strong>Source : cenozo.org</strong>

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<strong>Palmarès du PAJI-NZ 2023</strong>

<em>Le 21 octobre 2023, le Jury de l’édition 2023 du P.a.j.i-NZ a dévoilé les lauréats dans chaque catégorie. Au total, 12 lauréats, dont 4 membres de la Cenozo ont été distingués dans 4 catégories (Radio, TV, Presse en ligne et presse écrite).</em>

Le SEBGO D’OR, le prix de la meilleure enquête toutes catégories confondues, a été décerné au journaliste Manasseh Azure Awuni pour son enquête dans la catégorie TV qui révèle le scandale des pulvérisations de Covid-19 initié par le président Akufo-Addo au Ghana. Le Jury a par ailleurs décerné une mention spéciale au journaliste Kelly Kanda du Mali pour la pertinence de son enquête en Radio sur le calvaire des femmes victimes de viol au Mali. Voici le palmarès du P.a.j.i-NZ 2023.

<strong>CATÉGORIE RADIO</strong>

<strong>3e Azil Momar Lo (Sénégal) :</strong> Journaliste d’investigation et fact-checker, Azil a été le lauréat du P.a.j.i-NZ 2021 en catégorie Radio. Pour cette édition, il arrive 3e avec son enquête sur le trafic de chanvre indien à Rufisque par l’usage de motocyclettes, intitulée : « Les nouveaux motards du Cartel ».

<strong>2e Akissi Marthe Kra (Côte d’Ivoire) :</strong> Journaliste-reporter et présentatrice à Radio Côte d’Ivoire, elle est déjà multiple lauréate de plusieurs prix en journalisme. Son enquête intitulée « Bianouan, les malades invisibles du mercure » est deuxième au palmarès de la catégorie Radio du P.a.j.i-NZ 2023. C’est production qui révèle comment l’un des symboles du sud-est de la Cote d’Ivoire, est en train de sombrer à cause de l’activité minière illégale, dans la zone qui contamine cette source où près de 50 mille habitants tirent une bonne partie de leur alimentation.

<strong>1er Zefania Zulu (Zambie) :</strong> Zefania Zulu est un journaliste d’investigation basé à Lusaka, en Zambie, avec plus d’une décennie d’expérience dans l’industrie des médias. Il se spécialise dans le reportage d’enquête, sur communautés locales et transfrontalières avec un accent sur la politique, l’environnement, la terre, la corruption, les droits de l’homme et les communautés autochtones. Il remporte le P.a.j.i-NZ 2023 en catégorie Radio avec son enquête « Exploitation of Copper Mine in Zambia », une œuvre qui exploite comment l’exploitation du cuivre zambien, ne profite pas aux populations locales, au contraire.

<strong>CATÉGORIE TÉLÉVISION</strong>

<strong>3e Fransisca Enchill (Ghana):</strong> Journaliste d’investigation, audacieuse plusieurs fois primée, Francisca est la première femme lauréate du prix du meilleur journaliste d’investigation de l’année lors des 26e Ghana Journalists Awards du Ghana. Son enquête « Corruption Watch investigations : Pregnant women compelled to pay for treatment already covered under NHIS », démontre comment les femmes enceintes du Ghana, sont obligées de payer pour des soins censés être couverts par l’État.

<strong>2e Ibrahim Karanja (Kenya) :</strong> Journaliste spécialisé dans les enquêtes, les affaires courantes, la politique et la gouvernance, la criminalité et la sécurité, Ibrahim Karanja travaille pour le « Nation Media Group » au Kenya. Ce soir il reçoit le 2e Prix télévision du P.a.j.i-NZ 2023, avec l’enquête « Black Gold Heist | The Rot in the Coffee Sub-Sector » qui parle de la pourriture dans le sous-secteur du café au Kenya.

<strong>1er Manasseh Awuni (Ghana) : </strong>Il remporte le 1er Prix dans la catégorie Télé, avec son enquête «The Covid-19 Spraying Scandal Initiated by President Akufo-Addo » qui plonge dans les méandres du scandale des pulvérisations de Covid-19 initié par le président Akufo-Addo au Ghana. Comment des officiels ont profité de la Covid-19 et du programme de désinfection des marchés et places publiques du Ghana pour s’enrichir.

<strong>CATEGORIE PRESSE EN LIGNE</strong>

<strong>3e Momar Dieng (Sénégal) :</strong> « Main basse chinoise sur l’arachide sénégalaise : du désordre dans la filière, aux soupçons de blanchiment de capitaux », c’est l’enquête de Momar Dieng paru le 20 mai 2021 sur le site d’Impact.sn dont il est le fondateur et le dirigeant. Cette enquête expose les méthodes des firmes chinoises qui sont en train de tuer à petit feu, le marché local de l’arachide et de son huile au pays de la Téranga.

<strong>2e Manasseh Awuni (Ghana) :</strong> C’est un journaliste d’investigation, primé à plusieurs reprises et spécialiste en reportage d’investigation sur la corruption, qui collabore avec plusieurs médias au Ghana et à l’étranger. La série d’enquêtes des cas de viols de femmes en quête de maternité par leur médecin traitant lui vaut le P.a.j.i-NZ d’argent dans la catégorie presse en ligne, avec l’œuvre intitulée « The licensed sex predator ».

<strong>1er Pierre Claver Kuvo (Togo) :</strong> Journaliste d’investigation Togolais, il a réalisé la meilleure enquête en Presse en ligne du P.a.j.i-NZ 2023 dans le cadre du projet Shadow Diplomats de l’Icij, publiée le 13 décembre 2022. Il s’agit de l’histoire intitulée « Un empire pour les mines ». Cette enquête explique et dénonce comment des hommes d’affaires, actifs notamment dans le secteur minier, arrivent à se faire désigner Consul honoraire de pays africains, comme le Togo et profitent de ce titre de diplomate pour faire des trafics de tout genre.

<strong>CATEGORIE PRESSE ECRITE</strong>

<strong>3e Babacar Gueye Diop (Sénégal) :</strong> Sur son CV, il est mentionné qu’il est désireux de développer constamment ses compétences, afin d’assurer son évolution professionnelle, à travers l’identification d’idée d’enquêtes et de reportages. Journaliste au « Quotidien National, son enquête Réforme de la gestion de l’hydraulique rurale : l’eau de désolation », met à nu les incompétences et incohérences des concessionnaires sénégalais, dans la distribution d’eau.

<strong>2e Boudal Ndiath (Sénégal) :</strong> Fondateur du site Dakarexpress.net et de Sénégalsport et journaliste au groupe de Presse « E-Médias », Boudal Ndiath a travaillé sur un sujet de criminalité organisé, notamment le phénomène de la circulation de faux billets. Son enquête intitulée « Faux billets sur l’axe Louga-Thiès-Dakar : trafic dense » lui rapporte le P.a.j.i-NZ d’argent en Presse écrite.

<strong>1er Ibrahim Manzo Diallo (Niger) :</strong> Journaliste d’investigation basé à Agadez, à près de 1000 km de la capitale Niamey, il est le directeur de publication du journal « Aïr Info Agadez ». L’enquête qui lui vaut cette récompense, s’intitule « Mali-Burkina-Niger, orpaillage clandestin et terrorisme : de la sueur, du sang et des larmes ». C’est une enquête transfrontalière qui met en lumière les liens étroits entre l’orpaillage clandestin et les groupes terroristes qui endeuillent les contrées du Sahel entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

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<item>
<title>Journalisme sensible aux conflits :  Journalistes, blogueurs et activistes formés</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journalisme-sensible-aux-conflits-journalistes-blogueurs-et-activistes-formes-3044044.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2023 09:55:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les 17 et 18 novembre</em></strong><strong><em>  </em></strong><strong><em>2023, le ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale a organisé un atelier de formation des journalistes, blogueurs, activistes, reporters et animateurs radios sur le </em></strong><strong><em>"Journalisme sensible aux conflits" à l’hôtel Sheraton de Bamako. La formation ayant regroupé plus d’une soixantaine de personnes, a été animée par Salif Sanogo, journaliste et ancien directeur général de l'ORTM.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Définir le concept "Journalisme sensible aux conflits", expliquer l'éthique et la déontologie du métier de journaliste ainsi que les textes régissant la profession au Mali, parler du code de conduite dans la pratique du journalisme afin de faire une bonne couverture médiatique de l'actualité en période de conflits, voilà entre autres les points sur lesquels a porté l’atelier de formation des journalistes, blogueurs, activistes, reporters et animateurs radios sur le thème évoqué ci-dessus.

Pour les organisateurs, ces 48 heures de formation ont pour objectif de contribuer à la création d'un environnement sociopolitique sain et de promouvoir la paix et la cohésion sociale par le biais d'une communication consciente des enjeux socio-sécuritaires que connaît le Mali actuellement.

Intervenant dans le contexte de la crise multidimensionnelle, le Mali à travers<strong><em>, </em></strong>le ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale estime qu’il est plus que jamais nécessaire pour le pays de former des hommes de médias conscients des sensibilités liées à la crise.

C’est dans cette perspective que lors de la présente formation, les participants ont été mieux outillés de manière qu’ils puissent relayer des informations vérifiées tenant compte du contexte en vue de participer à la recherche des solutions et à l'apaisement du climat social.

Cette formation était aussi le lieu de faire comprendre aux participants qu’être un journaliste sensible au conflit, c'est être un journaliste qui milite en faveur de la paix. L'expression "Journalisme sensible aux conflits", ont-ils précisé, est née de la volonté de certains journalistes, de ne pas se contenter de couvrir les guerres et les autres crises sociopolitiques, mais aussi de contribuer à les prévenir.

Tenant compte de la prolifération de fake news et de dérives de la part de certains acteurs de la sphère médiatique, le formateur Salif Sanogo a fait remarquer que les jeunes journalistes bloggeurs et activistes commencent à pratiquer le métier alors qu’ils n'ont reçu aucune formation dans le journalisme et transgressent donc les règles éthiques et déontologiques qu'ils ne maitrisent pas.

Présent à la cérémonie d’ouverture, le ministre de la Réconciliation, Colonel Ismaël Wagué, président de l’atelier, a apprécié l’initiative. Pour lui, le journalisme est au cœur du combat de chaque jour contre la violence, les stéréotypes, l'uniformisation du monde, la manipulation des ressources et  l'injustice. C’est pourquoi il a réaffirmé son engagement aux hommes de média qui, selon lui, aideront le pays dans ce moment important de son histoire. <em>"Le pays a besoin de journalistes, de blogueurs et d’activistes bien formés et archivables de l'éthique et de la déontologie pour pouvoir émettre une critique positive"</em>, a-t-il avancé.

Durant ces deux jours, les participants ont appris sur le journalisme sensible au conflit. Notamment, ils ont été éclairés sur la question d'éthique et de déontologie qui est une garantie de fiabilité et de qualité de l'information. Enfin, ils ont appris des notions sur la pratique journalistique en zone de conflit. Une expérience qui pour eux, a été à hauteur de souhait. L’atelier s’est terminé par une cérémonie de clôture et la remise d’attestations aux différents participants.

<strong>Siguéta Salimata Dembélé</strong>

<em>Stagiaire </em>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Droits humains : Un réseau de journalistes  « Champion des Droits de l’enfant » porté sur les fonts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/droits-humains-un-reseau-de-journalistes-champion-des-droits-de-lenfant-porte-sur-les-fonts-baptismaux-3044024.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2023 09:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministère de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration en partenariat avec l’UNICEF, a organisé les  15 ,16  et 17 novembre 2023 à la Maison de la Presse un atelier de renforcement de capacités d’une soixantaine de journalistes du Mali sur les droits de l’enfant.</strong>

Durant trois jours les journalistes des médias de Bamako et des régions  ont été renforcés sur  les grands principes de la presse, au  journalisme sensible au genre et à la convention des droits de l’homme afin qu’ils informent les décideurs et l’opinion sur les enjeux de la protection des droits de l’enfant.

Dans une ambiance interactive, des experts ont présenté les modules portant sur : les grands principes de la liberté de la presse, le cadre légal de la désinformation au Mali, la convention relative aux droits de l’enfant,  le journalisme sensible aux droits de l’enfant, le journalisme éthique sur les enfants, le journalisme sensible au genre, les techniques de plaidoyer. Au terme de l’atelier un réseau de journalistes appelé «  Champion des Droits de l’enfant » a été mis sur place.

En effet, plus de la moitié de la population malienne a moins de 18, une grande portion des  22, 3millions d’habitants.   Une catégorie au grand potentiel pouvant contribuer au développement du pays si l’on tire profit de ce capital humain. Cependant, il a été constaté que  majoritairement cette catégorie de la population est  confrontée à un difficile  accès à l’ éducation, aux services de santé, à  une bonne nutrition, à l’eau potable, à l’ assainissement et à une hygiène de qualité etc. De plus, le même constat relève que de nombreux enfants singulièrement les filles sont exposées à diverses formes de violence et d’abus. Toute chose qui constitue une violation des droits humains en général et précisément une violation des droits de l’enfant.

De part ce  renforcement de capacité des hommes et des femmes des médias et la mise en place d’un réseau de « Champion des droits de l’enfant », l’UNICEF conscient de l’important rôle des professionnel des médias attend  plus les  impliquer  dans son combat de  protection des enfants, de la  défense de leurs droits.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fédération des Associations des Professionnels de la presse et éditeurs en ligne de l’Afrique de l’Ouest (FAPPELAO) :  Communiqué de presse : Afrique de l’Ouest : La presse en ligne interpelle les géants de l’Internet sur le piratage et le pillage de ses contenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/federation-des-associations-des-professionnels-de-la-presse-et-editeurs-en-ligne-de-lafrique-de-louest-fappelao-communique-de-presse-afrique-de-louest-la-presse-en-3043507.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 09:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Benin –Burkina –Côte d’ivoire –Guinée –Mali –Niger –Senegal –Togo </strong>

La Fédération des Associations des Professionnels de la Presse et éditeurs en ligne de l’Afrique de l’Ouest (FAPPEL-AO), mise en place le 28 avril 2023 à Jacqueville en Côte d’Ivoire, est très préoccupée par le pillage systématique de ses contenus par des moteurs de recherche, des agrégateurs et applications des plates-formes internationales. Elle s’inquiète également de l’invasion pernicieuse de son espace par les régies publicitaires liées ou non aux plates-formes internationales et qui pratiquent un dumping qui menace tout aussi dangereusement la survie des entreprises de presse locales.

Les organisations faitières des huit pays de l’UEMOA estiment que cette cannibalisation éhontée de leurs contenus constitue une sérieuse menace à leur survie, surtout dans un contexte de crise et de morosité économique chronique. C’est pourquoi elles s’insurgent contre ces reprises illicites et abusives de leur travail sans contrepartie significative. La FAPPEL-AO réclame, dans la foulée, une revalorisation des coûts par clic et par impression (CPC et CPM) de Google qui sont très dérisoires sous nos tropiques et l’éligibilité de tous les pays de la sous-région aux programmes de monétisation de toutes les plates-formes.

Les Associations des Éditeurs de presse en ligne d’Afrique de l’Ouest interpellent respectivement chacun de nos États sur leur rôle de régulateur du secteur de la communication. Elles sollicitent l’appui de nos gouvernements respectifs, des organisations communautaires au niveau régional ainsi que tout partenaire technique et financier pouvant aider à réunir tous les acteurs des médias et en face des représentants des GAFAM (Google, Amazone, Facebook, Apple et Microsoft) ainsi que les autres moteurs de recherche, agrégateurs et responsables d’applications de multinationales. Elles appellent de tous leurs vœux à la création d’une grande coalition africaine ou des Étatsd’Afrique de l’ouest pour la mise en place de partenariats équitables avec ces géants de l’Internet.

La FAPPEL-AO estime que la situation que les sites d’information et journaux en ligne sont en train de vivre peut conduire à la faillite de beaucoup d’entreprises de presse et par conséquence une perte d’emploi des milliers de jeunes à travers la zone UEMOA. Cette problématique est tout aussi saillante que celle liée à la liberté de presse. Il s’agit de question de survie de nos entreprises de presse locales. Cela s’explique par le coût énorme de production de l’information de qualité, le recrutement de personnel qualifié et professionnel sans oublier l’obligation de se mettre à jour par rapport à la technologie de pointe dans la collecte, le traitement et la diffusion de l’information et les charges sociales et fiscales qui vont avec.

En sus de cela, depuis quelques années, les entreprises de presse en ligne de la zone font d’énormes efforts de professionnalisation. Elles appellent d’ailleurs de tous leurs vœux à une certification, une labellisation des contenus et espèrent y arriver avec l’aide des partenaires. Tous ces effortssont pour le rayonnement de nos pays avec une bonne présence au rendez-vous du donner et du recevoir sur la toile.

Si nos États, les institutions communautaires et partenaires ne réagissent pas face à ce pillage qui a tant duré, la Fédération des Associations des Professionnels de la Presse et éditeurs en ligne de l’Afrique de l’Ouest n’exclut pas de poursuivre en justice toutes ces plates-formes qui cannibalisent leurs contenus et les tuent à petit feu.

<strong>REPROMED (BENIN)</strong> - AEPML (BURKINA FASO) – REPPRELCI (CÔTE D’IVOIRE) - APPEL MALI - APMEL (NIGER) - APPEL SENEGAL - ATOPPEL (TOGO)

<strong>Contacts : </strong>Dr Cyriaque Paré (PR.) : +22670740751 <a href="mailto:cyriaque.pare@lefaso.net%20m"><strong>cyriaque.pare@lefaso.net</strong></a><strong> </strong>SG : Ibrahima Lissa FAYE +221776502385 <a href="mailto:ilf@pressafrik.com"><strong>ilf@pressafrik.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Partenariat concret entre l&amp;apos;EGI&#45;SUP et l&amp;apos;ASSEP :  30 bourses en Licence Journalisme&#45;Communication offertes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/partenariat-concret-entre-legi-sup-et-lassep-30-bourses-en-licence-journalisme-communication-offertes-2-3042737.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/partenariat-concret-entre-legi-sup-et-lassep-30-bourses-en-licence-journalisme-communication-offertes-2-3042737.html</guid>
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<pubDate>Thu, 09 Nov 2023 11:41:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de sa série de prises de contact avec les partenaires, une délégation de l’Association des éditeurs de presse privée (ASSEP), conduite par son président, Boubacar Yalcoué, a été reçue, vendredi 03 novembre, dans les locaux de l’EGI-SUP, par son promoteur et Directeur général, Salif Siré Sylla. Il avait  à ses côtés ses proches collaborateurs dont le Directeur général adjoint, Abdoulaye Sissoko, et le Chef DER de l’annexe de Kabala, Abdoulaye Touré.</em></strong>

Après une brève présentation de la délégation qui l’accompagnait, le président de l’Assep a, tout d’abord, remercié le Directeur général de l’Université pour sa disponibilité et la marque de considération à l’égard de l’Association. Avant de rappeler le contexte dans lequel le bureau qu’il dirige a été élu, le 29 juillet 2023 et les procédures judiciaires en cours pour déloger le président déchu des locaux de l’Assep.

« <em>Sur les 235 membres de notre Association, nous avons avec nous la majorité des Directeurs de publication. Mieux, notre présence aujourd’hui dans la commission de finalisation des textes devant régir la presse, témoigne une fois de plus de notre légitimité</em> », a expliqué Boubacar Yalkoué.

Après ce petit rappel, le président de l’Assep a, par la suite, sollicité l’accompagnement de l’EGI-SUP pour faire face aux défis de formation dans l’exercice du métier de journaliste. Appel qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. C’est le moins que l’on puisse dire.

En effet, prenant la parole, le Directeur général et promoteur de l’EGI-SUP, Salif Siré Sylla, s’est dit honoré quant au choix porté sur son établissement. Lequel aujourd’hui a 16 ans d’existence et a formé, selon ses dires, de valeureux journalistes, exerçant pour certains à l’Ortm, d’autres dans la presse écrite et orale et dans des organisations internationales, etc. Il s’est dit ouvert à un partenariat avec la presse.

« <em>Ce pays m’a tout donné. Je ne peux en retour que donner aux Maliens. C’est le strict minimum</em> », a-t-il fait savoir. Séance tenante, Salif Siré Sylla, a offert 30 bourses d’études (Licence en journalisme -communication) à l’Assep pour l’année universitaire 2023-2024.
Le Directeur général de l’EGI-SUP ne veut pas s’en arrêter là. Il a rassuré ses hôtes de sa disponibilité à aller, dans le cadre du partenariat avec l’Assep, au-delà de la Licence dans les années à venir.

Signalons que suite au plaidoyer du président de l’Assep, le Directeur général de l’EGI-SUP, a décidé d’offrir 10 autres bourses d’études (toujours en Licence Journalisme -Communication) à l’UNAJOM et l’UNAJEP (5 bourses chacune). Ce qui fait un total de 40 bourses d’études pour la seule année universitaire 2023-2024.

<strong>Le secrétariat à la Formation  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat concret entre l&amp;apos;EGI&#45;SUP et l&amp;apos;ASSEP :   30 bourses en Licence Journalisme&#45;Communication offertes!</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/partenariat-concret-entre-legi-sup-et-lassep-30-bourses-en-licence-journalisme-communication-offertes-3042401.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 01:26:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de sa série de prises de contact avec les partenaires, une délégation de l’Association des éditeurs de presse privée (ASSEP), conduite par son président, Boubacar Yalcoué, a été reçue , vendredi 03 novembre, dans les locaux de l’EGI-SUP , par son promoteur et Directeur Général , Salif Siré Sylla. Il avait à ses côtés ses proches collaborateurs dont le Directeur général Adjoint, Abdoulaye Sissoko et le Chef DER de l’´annexe de Kabala, Abdoulaye Touré.
Après une brève présentation de la délégation qui l’accompagnait, le président de l’Assep a , tout d’abord , remercié le Directeur général de l’Unniversité pour sa disponibilité et la marque de considération à l’égard de l’Association. Avant de rappeler le contexte dans lequel le bureau qu’il dirige a été élu, le 29 juillet 2023 et les procédures judiciaires en cours pour déloger le président déchu des locaux de l’Assep.
« Sur les 235 membres de notre Association, nous avons avec nous la majorité des Directeurs de publication. Mieux , notre présence aujourd’hui dans la commission de finalisation des textes devant régir la presse , témoigne une fois de plus de notre légitimité.», a expliqué Boubacar Yalcoué.
Après ce petit rappel, le président de l’Assep a , par la suite , sollicité l’accompagnement de l’EGI-SUP pour faire face aux défis de formation dans l’exercice du métier de journaliste. Appel qui n’est pas tombé dans l’oreille de sourd. C’est le moins que l’on puisse dire.
En effet, prenant la parole , le Directeur général et promoteur de l’EGI-SUP , Salif Siré Sylla , s’est dit honoré quant au choix porté sur son établissement. Lequel aujourd’hui a 16 ans d’existence et a formé , selon ses dires, de valeureux journalistes exerçant , pour certains , à l’Ortm, d’autres dans la presse écrite et orale et dans des organisations internationales, etc. Il s’est dit ouvert à un partenariat avec la presse. « Ce pays m’a tout donné. Je ne peux en retour que donner aux Maliens. C’est le strict minimum. », a-t-il fait savoir. Séance tenante, Salif Siré Sylla , a offert 30 bourses d’études (Licence en journalisme -communication) à l’Assep pour l’année universitaire 2023-2024. Le Directeur général de l’EGI-SUP ne veut pas s’arrêter là. Il a rassuré ses hôtes de sa disponibilité à aller , dans le cadre du partenariat avec l’Assep, au-delà de la Licence dans les années à venir.
Signalons que suite au plaidoyer du président de l’Assep en faveur des faîtières de la presse, le Directeur général de l’EGI-SUP, a décidé d’offrir 10 autres bourses d’études (toujours en Licence Journalisme -Communication)au bénéfice de l’UNAJOM et de l’UNAJEP( 5 bourses chacune). Ce qui fait un total de 40 bourses d’études pour la seule année universitaire 2023-2024.

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<title>Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes : La CENOZO appelle à la création d’un environnement sûr pour les journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-internationale-de-la-fin-de-limpunite-pour-les-crimes-commis-contre-des-journalistes-la-cenozo-appelle-a-la-creation-dun-environnement-sur-pour-les-journalistes-3042228.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 11:38:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ouagadougou, le 02 novembre 2023 : Aujourd’hui, le monde commémore la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. A cette occasion, la Cellule Norbert Zongo pour le Journalisme d’Investigation en Afrique de l’Ouest (CENOZO) se joint à la communauté internationale pour rendre hommage aux journalistes qui ont payé le prix ultime dans l’exercice de leur métier.

La Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes est instituée pour rappeler l’importance cruciale de la liberté de la presse et de la sécurité des journalistes. C’est le cadre idéal pour sensibiliser le public sur la violence dont sont victimes les journalistes partout dans le monde. En Afrique de l’Ouest, le cas le plus emblématique est celui du journaliste Norbert Zongo, sauvagement assassiné le 13 décembre 1998. 25 ans après, la justice n’a toujours pas fait la lumière sur ce crime odieux.

En ce jour de commémoration de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes, la CENOZO s’incline devant la mémoire des confrères et consœurs qui ont perdu la vie ou qui ont été victimes d’actes de violence en cherchant à informer le public et à exposer la vérité. Dans un contexte où les attaques contre les journalistes et les médias perdurent, nous renouvelons notre engagement à promouvoir le journalisme d’investigation, à défendre la liberté de la presse et à soutenir les journalistes dans l’exercice de leur métier.

Nous appelons les gouvernements, les institutions et la société civile à œuvrer pour créer un environnement sûr pour les journalistes, à mettre fin à l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes et à préserver le droit à l’information des populations. Nous restons déterminées à jouer un rôle actif dans cet effort et à honorer la mémoire de ceux qui ont sacrifié leur vie pour la vérité et la justice.

<strong>À propos de la CENOZO</strong>

La Cellule Norbert Zongo pour le Journalisme d’Investigation en Afrique de l’Ouest (CENOZO) est un réseau de journalistes d’investigation en Afrique de l’Ouest. Elle a pour mission de promouvoir le journalisme de qualité et d’impact en Afrique de l’Ouest à travers le renforcement des capacités des journalistes, le développement et la publication d’enquêtes, le soutien aux journalistes en danger, le réseautage et le plaidoyer.

La CENOZO regroupe plus de 90 journalistes d’investigation issus des 16 pays de l’Afrique de l’Ouest. Elle travaille à renforcer les compétences professionnelles et la sécurité des journalistes tout en promouvant la transparence, la bonne gouvernance et la redevabilité.]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau bureau de l’Association des Éditeurs de Presse Privée du Mali (ASSEP) :  Le plan d&amp;apos;actions passé comme une lettre à la Poste !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/nouveau-bureau-de-lassociation-des-editeurs-de-presse-privee-du-mali-assep-le-plan-dactions-passe-comme-une-lettre-a-la-poste-3042164.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 09:01:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Association des Éditeurs de Presse Privée du Mali (ASSEP) a tenu sa première assemblée générale d'information, le samedi 28 octobre, dans la salle de conférence de la Maison de la Presse. La cérémonie d'ouverture a été présidée par Ibrahim Tiocary, ancien président du comité transitoire de l'ASSEP, qui avait à ses côtés, le représentant de la Maison de la Presse, Ibrahim Traoré, le président d’honneur de l’ASSEP, Ibrahima Yattara, son président actif, Boubacar Yalkoué et son 1<sup>er</sup> vice-président, Moustapha Diawara. Au menu de cette AG, l’adoption du plan d’actions, qui a passé comme une lettre à la Poste, par acclamation des délégués présents.</em></strong>

L'ASSEP, l'une des plus importantes faîtières de la presse privée au Mali, s'est engagée à donner un nouveau souffle au monde de la presse depuis l'élection de son nouveau bureau.

Dès 8h30, les directeurs de publication et les journalistes en grand nombre, ont répondu à l'appel du président de l'ASSEP. C’était à la faveur de l’Assemblée générale d’informations du bureau élu de ladite Association en vue de discuter du plan d'actions pour son mandat et d’autres questions d’intérêt général.

Lors de son intervention, Ibrahim Tiocary, l'ancien président du comité transitoire de l'ASSEP, a souligné le travail accompli par son bureau pour mettre en place un bureau consensuel. Il a encouragé les directeurs de publication à rester unis et à parler d'une seule voix, car des défis sont à relever. Par rapport aux procès en cours, la seule alternative est la culture de la solidarité entre les membres de l'ASSEP pour surmonter n’importe quel obstacle.

Ibrahim Traoré ‘’ITRA’’ pour sa part a souhaité la bienvenue aux délégués de l’ASSEP à cette AG dans l’antre historique de la presse malienne qu’est la Maison de la Presse.

De son côté, le président Boubacar Yalcoué, sans autre forme de procès a énoncé les grandes lignes du plan d'actions élaboré par son bureau, conformément à la promesse faite lors de l'assemblée générale élective du 29 juillet dernier. Il a précisé que ce plan inclut diverses activités sur une période de trois ans, notamment des sessions de formation, des ateliers thématiques, des caravanes de presse, des visites sur le terrain en collaboration avec des partenaires, ainsi que de nouveaux concepts tels qu'une tribune mensuelle mettant en avant des vétérans de la presse et une rencontre périodique avec les membres de l'ASSEP autour du thème "ASSEP-Baro." De plus, une soirée annuelle de gala pour récompenser les acteurs et les organes de presse, intitulée "Nuit de la presse," est prévue. Boubacar Yalcoué a souligné l'importance de la mise en œuvre de ce plan et a invité les membres à l'enrichir par des propositions pertinentes. Il a également évoqué la situation actuelle de l'ASSEP, confrontée à des défis et à des tentatives visant à discréditer la corporation. Il a encouragé les membres à maintenir leur confiance dans l'institution judiciaire du pays et à éviter de s'engager dans des conflits avec le pouvoir judiciaire. Il a appelé à la sérénité et à l'engagement pour préserver l'intégrité de l'ASSEP. Malgré les menaces et les calomnies, Boubacar Yalcoué a souligné que les membres de l'ASSEP sont restés unis et solidaires, prêts à poursuivre leurs nobles ambitions pour l'association et l'ensemble de la presse malienne.

A noter qu’au cours de la même assise statutaire, le bureau dirigé par Boubacar Yalcoué, après les débats sur le plan d’actions a tenu à mettre tous les mandants au même niveau d’informations sur des questions d’intérêt général, notamment : le feuilleton judiciaire en cours , les textes sur la presse en examen au niveau du ministère de la Communication et la lancinante questions de l’Aide à la Presse.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiegoum Boubeye Maïga, journaliste : &amp;apos;&amp;apos;Je pense que l&amp;apos;Etat n&amp;apos;a pas besoin d’intimider les journalistes&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/tiegoum-boubeye-maiga-journaliste-je-pense-que-letat-na-pas-besoin-dintimider-les-journalistes-3042043.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Nov 2023 02:31:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes, Tiégoum Boubèye Maïga journaliste et acteur du mouvement démocratique au Mali, livre ses analyses sur la presse malienne sous l’ère Moussa Traoré à l’avènement de la démocratie. Entretien.</em></strong>

<strong>Mali Tribune : <em>Comment était la presse sous le régime dictatorial de Moussa Traoré ?</em></strong>

<strong>Tiégoum Boubèye Maïga</strong> : Au temps de Moussa Traoré, nous respectons scrupuleusement la loi. Parce que quand tu sais à qui tu as affaire, il ne faut pas lui donner l'occasion d'avoir une prise sur toi. Comme disaient les bambaras : "quelque chose qui peut t'avaler, il ne faut pas lui laisser te lécher".

Deuxièmement, nous étions tous des professionnels. Les faits, ce sont les faits. Il n'était pas acceptable à l'époque dans les échos en tout cas de publier une information qui n'est pas vérifiée. On recoupe jusqu'à ce qu'on se dise maintenant l'information est fiable. Même si ton adversaire ou ton ennemi veut te mettre le grappin dessus, il faut qu'il soit de très mauvaise foi. Les Maliens ont très vite adopté le journal les '' échos''. Mais après, il y a eu le journal ''Aurore'' et d'autres journaux qui informaient après. L'administration n'était pas à l'aise, mais elle nous donnait des informations qui étaient possibles ; on nous les donnait et on les exploitait après recoupement.

Mais sous Moussa, il n'y a pas d’arrestations des journalistes. Parce qu'on ne pouvait pas donner l'occasion à ces gens de nous arrêter. A l'époque mieux vaut faire autre chose que de se faire arrêter par ces gens-là. Par contre, il y a eu beaucoup d'entraves et cela rentre dans le cadre de la censure. Par exemple, le dépôt légal se fait 24 h avant la parution du journal. Aux échos, le journal paraissait officiellement le vendredi, mais jeudi avant la descente, il faut que le journal soit prêt parce que, le dépôt doit se faire aux ministères de la Justice et de l'Administration territoriale. Il se donne le temps de lire le journal avant tout le monde et de voir s'il y a des papiers à censurer dedans.

Après ils ont dit que 24 h c'est peu, il faut que ça soit 72 h, c'est-à-dire que si le journal doit paraître le vendredi, c’est le mardi qu'on met le journal en dépôt légal. Là, on leur a dit non et on leur a dit, si vous voulez ça, il faut changer la loi.  Après, il y a les intimidations contre les sources d'information et les agents de la sécurité d'Etat qui venaient à la porte du journal lors de nos réunions de rédaction. Mais lors des manifestations pour l'instauration de la démocratie, on recherchait les journalistes pour les bastonner.

<strong>Mali Tribune : <em>Mais après l’instauration de la démocratie, on constate des crimes impunis à l’encontre des journalistes (interpellation, bastonnade, emprisonnent et même disparition). Comment vous expliquez cela ?</em></strong>

<strong>T.B.M</strong> : J'ai lu dans le livre qui a été écrit par des proches de Moussa. Il y a une partie qui a été réservée à la presse où ils affirment que, c'est eux qui ont amené la liberté de la presse. On ne le conteste pas. Ils disent que c'est avec la démocratie qu'on a commencé à arrêter les journalistes. Oui, c'est vrai. Parce que la démocratie demande beaucoup de tolérance. Les premières plaintes contre les journalistes, c'est sous la Transition de 1991 avec le journal "Scorpion" contre le ministère de la Défense.

En plus, la démocratie demande aussi beaucoup d'exigences. Ce n'est pas parce qu'on est en démocratie qu'on est poursuivis par les gens. Mais on n'empêche pas les gens qui sont poursuivis d'avoir des meilleurs avocats.

Nous, aux Echos au temps d'Alpha Oumar Konaré, on ne connaît même pas le nombre de procès qu'on a eus. Avec la création de Ganda koye, nous avons fait un éditorial et personnellement en tant que directeur de publication, j'ai été interpellé par la Sécurité d'Etat. A cette époque, c'était Soumeylou Boubèye Maïga qui dirigeait la Sécurité d'Etat et de la Sécurité d'Etat, je me suis retrouvé devant Adama Thiero, le procureur de la Commune III. A la limite, j'ai frôlé l'arrestation. Qu'on interpelle les journalistes, ça ne me dit rien. Dès l'instant où le journaliste a fait son travail de recoupement des informations, c'est l'essentiel. On n'est pas des bêtes sacrées. Mais la place d'un journaliste, ce n'est pas la prison. Quelle que soit l'animosité qu'on peut avoir contre les journalistes, aller jusqu'à les battre ou assassiner. Je pense que l'Etat n'a pas besoin d’intimider les journalistes.

<strong>Mali Tribune : <em>Pour mettre fin à cette barbarie contre les journalistes, les Nations unies ont initié depuis 2013 la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Une journée mémorable, pompeuse, non ? </em></strong>

<strong>T.B.M</strong> : C'est juste une journée et je ne suis pas sûr qu'en 2013, à maintenant qu'il y a eu un impact. Parce que si on regarde le nombre des journalistes tués, ça va en crescendo. De 2000 à 2022, il y a eu plus de 1700 journalistes tués alors qu'ils ne sont pas des terroristes. La guerre de l'Ukraine qui est en train de se passer, il y a une dizaine de journalistes tués à Gaza, il y a 23 journalistes.  Certes, ce sont des zones de conflit, mais les journalistes dérangent les gens. Ils ne veulent pas que les journalistes soient témoins de ce qui se passe. Parce que quelque part, les journalistes apportent les vraies informations à l'opinion.

Oui, c'est pompeux on organise une journée pour dire que la presse, c'est le pilier de la démocratie, liberté d'expression, dans les faits ils ne sont pas protégés. C'est vrai qu'au Mali on n'est pas arrivés aux assassinats et j'espère qu'on n'arrivera pas à ça. Mais on bastonne les journalistes, personne ne lève le doigt, à commencer par les associations des droits de l'homme au Mali. On n'est pas une espèce en voie de disparition, mais une espèce fortement menacée.

<strong>Mali Tribune : <em>A la lumière de tout cela, qu’est-ce que vous reprochez à l’Etat et aux journalistes que nous sommes ?</em></strong>

<strong>T.B.M</strong> : L'un des gros reproches que j'ai toujours fait à l'Etat depuis la chute de Moussa, c'est que l'Etat s'est désengagé de la formation des journalistes alors que c'est à l'Etat de former les journalistes dans l'écriture, la parole et la photographie. Quand tu n'as pas des bons journalistes, tu n'as pas des bonnes informations et quand tu n'as pas des informations, tu n'as pas des bons citoyens. Quand tu n'as pas des bons citoyens, tu n'as des bons gouvernants et quand tu n'as pas de bons gouvernants, tu n'as pas des bonnes décisions et c'est un recul.

En plus du désengagement de l'Etat, en notre sein même, l'éthique et la déontologie sont bafouées tous les matins et on ne fait pas des efforts pour être à la hauteur ce qui fait que la parole d'un journaliste ou l'écrit d'un journaliste ne pèse absolument rien du tout.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mamoudou Bocoum, president de l&amp;apos;Union des radios et télévisions libres du Mali : &amp;quot;L&amp;apos;Urtel n&amp;apos;approuve pas la fermeture des radios.. &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mamoudou-bocoum-president-de-lunion-des-radios-et-televisions-libres-du-mali-lurtel-napprouve-pas-la-fermeture-des-radios-3041979.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Nov 2023 01:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de l'Union des radions et télévisions libres du Mali (Urtel), Mamoudou Bocoum, était face à la presse le lundi 30 octobr</em></strong><strong><em>e dernier à la Maison de la presse pour apporter des clarifications aux propos avancés par le président de la Haute autorité de la communication (Hac) sur la fermeture des radios pour retard de paiement de redevance.</em></strong>

Pour la circonstance, il était accompagné par son secrétaire général, Daniel Dembélé, Almamy Samory Touré, ancien président de l'Urtel et promoteur de Radio Liberté, ainsi que plusieurs membres de son bureau. Dans ses explications, le président de l'Urtel a indiqué qu'ils ont appris avec étonnement et incompréhension la déclaration du président de la Hac suite au communiqué de l'Urtel sur la notification par des préfets de la fermeture inopportune de certaines de ses radios membres.

<em>"Dans la déclaration la fermeture de certaines radios concerne trois catégories de médias : la première catégorie concerne les radios et télévisions qui émettent sans autorisation, la deuxième concerne les radios et télévisions autorisées non fonctionnelles et la troisième concerne les radios et télévisions qui sont en retard de paiement des redevances. Les deux premiers points ne figurent pas dans notre communiqué qui a fait l'objet de la sortie de la Hac. Il faut préciser que pour être membre de l'Urtel, la radio ou la télévision doit être autorisée et fonctionnelle. L'Urtel est là pour défendre les intérêts de ses membres sans</em> <em>lesquels l'Urtel n'existerait pas. Et l'existence de la Hac dépend également en grande partie de celle des radios et télévisions"</em>, a-t-il rappelé. Il a ensuite précisé que dans sa déclaration la Hac affirme que les radios évoluant dans les zones profondément affectées par l'insécurité notamment dans les régions du Nord et du Centre bénéficient d'un traitement particulier. <em>"A l'Urtel, nous avons fait le constat suivant : 3 radios de Youwarou, l'unique Ténenkou, 3 radios de Douentza, 6 radios, 2 radios de San ont toutes reçu la notification de fermeture de la Hac. </em>

<em>En dehors de ces zones d'insécurité, 8 radios de Kayes, 1 radio de Kita, 2 radios de Koutiala, 7 radios du Nioro du Sahel et 4 radios de Bougouni ont également reçu la notification. Aujourd'hui, une quarantaine des radios ont reçu la notification de fermeture pour retard de paiement des redevances. L'Urtel ne décrie point une décision légale, seulement compte tenu des situations qui ont affecté les recettes de notre pays et particulièrement celles des radios et télévisions pendant ces trois dernières années notamment l'insécurité, Covid-19, sanctions de la Cédéao et le départ des partenaires, nous demandons une application souple de la loi"</em>, a-t-il laissé entendre.

<em>"L'Urtel est respectueuse des lois de la République. Dans notre communiqué, nous n'avons aucune intention d'invective ou d'injure. Toutefois, l'Urtel n'approuve pas la fermeture des radios au moment où les Maliens doivent faire l'union sacrée pour accompagner les autorités de la transition afin de réussir la refondation de l'Etat"</em>, a-t-il conclu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Yalkoue à l’assemblée général de l’Assep :  « Malgré les calomnies et les tromperies, nous sommes restés unis et solidaires »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/boubacar-yalkoue-a-lassemblee-general-de-lassep-malgre-les-calomnies-et-les-tromperies-nous-sommes-restes-unis-et-solidaires-3041745.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 02:18:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Trois mois après sa mise en place, le bureau de l’Assep, sous la conduite de son président, Boubacar Yalkoué, a tenu la toute première Assemblée générale ordinaire de l’association, le 28 octobre 2023, à la Maison de la presse.</strong>

Après la forte mobilisation, le 29 juillet 2023, lors de l’assemblée générale élective, les directeurs de publication ont répondu massivement à l’appel du président Boubacar Yalkoué, ce samedi 28 octobre 2023. Etaient inscrit à l’ordre du jour l’examen du plan d’action 2023-2026, les procédures judiciaires en cours, les nouveaux textes de la presse au niveau du ministère de la Communication et la question de l’Aide à la Presse.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par la présence du représentant de la Maison de presse, Ibrahim Traoré et l’ancien président du Comité transitoire de l’Assep, Abdoulaye Tiocary. Il faut noter également la présence du président de l’Urtl et du représentant du Groupement patronal de la presse. Cette forte mobilisation traduit le souci constant des militants et sympathisants de l’Assep pour le devenir de leur faitière commune de façon particulière mais également de la corporation en générale.

Après les mots de bienvenue du représentant de la maison de la presse, l’ancien président du président du comité Transitoire a salué l'engagement et le dynamisme du bureau de l'Assep malgré les tentatives du malheureux Ousmane Daou, le président destitué par les mandants, le samedi 14 janvier 2023 pour incapacité de gérer les affaires de l’association. Selon lui, le refus d’Ousmane Daou de se soumettre à la volonté des mandants de l'Assep ne saurait nullement être un facteur de blocage pour la bonne conduite de l’Assep. Mais plutôt une source de motivation pour Boubacar Yalkoué et son équipe pour un meilleur lendemain à la presse écrite.

Dans son discours d’ouverture, le président de l’Assep a salué l’esprit de solidarité et d’unité qui anime les membres de son bureau. Ce qui, selon lui, donne un sens et un contenu aux différentes actions qu’il pose depuis son élection à la tête de l’organisation, le 29 juillet 2023. Selon lui, le principe de solidarité dans la synergie d'actions est et sera la ligne de conduite de son équipe. « Cette assise, au-delà du devoir moral qui nous anime est une obligation statutaire. Cela, conformément aux dispositions des nouveaux statuts et Règlement de l’Assep, qui disposent en son article 7 sur ‘’Les Principes fondamentaux’’, je cite : « …Les actions de l’Association sont guidées par les principes de solidarité entre les membres, de collaboration et d’indépendance ». C’est ce principe qui guidera désormais toutes nos actions à la tête de l’Assep », a-t-il promis.

Réconforté par la mobilisation massive des directeurs de publication, Boubacar Yalkoué a réaffirmé sa ferme détermination de mener à bon port les ambitions qui l’animent au profit de l’Assep en particulier et de toute la corporation de la presse malienne en général. Et cela, malgré les manœuvres dilatoires d’Ousmane Daou et ses complices : « Malgré les menaces, les calomnies et les tromperies de tous genres sur fond de plaintes infondées et vides de sens, nous sommes restés unis et solidaires comme des frères et sœurs d’une même famille. Conscients de notre responsabilité, aucune action malsaine ne peut nous détourner de notre objectif », a-t-il martelé. Après amendements, le plan d'actions a été adopté par l'Assemblée.

Après l’adoption du plan d’actions, le président a fait le point des procédures judiciaires qui secouent l'association par la faute d’un certain ousmane Daou et la situation de l’aide à la Presse.

Avec les grandes lignes du plan d'actions, le doyen Sega Diabaté a été désigné par l'Assemblée pour élaborer un plan opérationnel du budget.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Maison de la Presse  reçue à la primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-maison-de-la-presse-recue-a-la-primature-3041503.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-maison-de-la-presse-recue-a-la-primature-3041503.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/Bandiougou-Dante.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Nov 2023 01:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sur initiative du ministre de la communication, de l'économie numérique et de la modernisation de l'administration Alhamdou Ag ILYENE, le Premier ministre Dr Choguel K. MAIGA a reçu ce lundi 30 octobre 2023, une délégation du comité de pilotage de la Maison de la Presse conduite par Bandiougou DANTE.
Les échanges ont porté essentiellement sur des questions d'actualité liées notamment à la presse dans le contexte de crise que traverse le pays. Le Président de la Maison de la Presse a saisi cette opportunité pour rappeler au chef du gouvernement certaines préoccupations. Il s'agit entre autres de la diligence des textes relatifs à la Relecture du cadre juridique de la presse. Il a aussi souligné la situation de l'aide à la presse, la formation continue des hommes de médias et l'incompréhension actuelle entre la #HAC et L'#URTEL. Bandiougou DANTE sollicite l'appui du Premier ministre pour la gestion de tous les sujets évoqués.

Auparavant, le Président de la Maison de la Presse avait particulièrement salué le soutien du Président de la Transition colonel Assimi GOITA.

En réponse, le Premier ministre a rassuré les membres du comité de pilotage. Dr Choguel K. MAIGA demande une note pour s'occuper dans les tous prochains jours des doléances soulevées. En attendant, il invite le ministère en charge de la communication à maintenir et à poursuivre les échanges avec la Maison de la Presse pour servir le pays.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filep 2023: clap de fin sur la 10e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/filep-2023-clap-de-fin-sur-la-10e-edition-3040718.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2023 13:41:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 10e édition du festival international de la liberté d’expression et de la presse (Filep) a pris fin le samedi 21 octobre 2023 par la remise de prix aux meilleurs journalistes d’investigation de notre continent. </em></strong>

Du 14 au 22, 200 journalistes venus de 33 pays plus le Burkina, ont apporté de profondes réflexions sur les maux qui écument ces dernières années l’Afrique avec à la clé le terrorisme. Le thème était édifiant : « Médias, conflits et cohésion sociale ».

À cette 10e édition, le Mali était représenté par une forte délégation (35) et notre pays a été honoré par le comité d’organisation du filep. Nous avons mis l’occasion à profit pour effectuer une visite de courtoisie à l’Ambassadeur du Mali au Burkina Faso afin d’échanger sur l’actualité du Mali, du pays d’accueil et du Sahel.

C’est le lieu de remercier le Comité d’organisation du Filep pour la réussite totale de la 10e édition. Mes mots de remerciements vont également à l’endroit des Doyens Hameye Cissé, Sadou Yattara, Talata, Ramata Diaouré ; à Modibo Fofana et Assane Koné (Appel Mali). Bref, tous ceux qui étaient de la délégation malienne sans distinction aucune.

Remerciements particuliers à Bandiougou Danté, Président de la Maison de la Presse du Mali qui a favorisé les conditions nécessaires pour une meilleure participation de la délégation malienne au Filep.

Quant aux membres du bureau de l’Assep (Abdoulaye Niangaly, Albadia Dicko, Arber Maïga, Youssouf Diallo et moi-même) ; les membres de l’Assep ou les représentants de leurs organes (Dado Camara, Mariétou Konaté, Oumar Diop, Fousseini Sissoko, Kissima Bakary Kébé, Gabriel Tiénou, Aliou Touré, Fatim Coulibaly, Maliki  Diallo…) je leur dis merci pour avoir rehaussé l’image de notre faîtière à ce rendez-vous historique de la presse africaine. Vivement la 11e édition.

<strong>Boubacar Yalkoué </strong>

<strong>Président de l’ASSEP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10ème édition Festival international de la liberté d&amp;apos;expression et de la presse (FILEP) :  La présence qualitative de la Presse malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/10eme-edition-festival-international-de-la-liberte-dexpression-et-de-la-presse-filep-la-presence-qualitative-de-la-presse-malienne-3040374.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2023 08:57:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La presse malienne, encore une fois, avec une forte délégation conduite par le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, a honoré sa participation au Festival international de la liberté d'expression et de la presse (FILEP). Un événement organisé à Ouagadougou, du 17 au 21 octobre, sous le thème central "médias, conflits et cohésion sociale en Afrique".</em></strong>

Sous la conduite du Président de la Maison de la Presse, une forte délégation de la presse malienne a pris part aux travaux du FILEP 2023 à Ouagadougou. Cette délégation en plus des présidents des différentes faitières de la presse malienne, ASSEP (Boubacar Yalkoué), APPEL-Mali (Modibo Fofana) était composée des patrons de presse et des journalistes-reporter.

La 10<sup>ème</sup> édition du FILEP a rassemblé plus de 200 festivaliers venus des différentes régions du continent africain, d'Europe, d'Amérique, d'Océanie, ainsi que de la diaspora africaine dans le monde. Sa cérémonie de clôture a réuni le président de l'organisation du FILEP, Moussa Ouédraogo, le Secrétaire général du ministère de la Communication de Namibie et le ministre de la Communication du Burkina Faso.

<strong>La protection des droits des journalistes au centre des préoccupations !</strong>

Au cours des travaux, les participants ont souligné que la plupart des pays africains sont confrontés à un déficit démocratique et à des crises multidimensionnelles. Ces crises se traduisent par un développement sans précédent de plusieurs formes d'insécurité, telles que le grand banditisme, la criminalité transfrontalière, la guerre civile et le terrorisme, qui affectent plusieurs pays de la corne de l'Afrique, du bassin du Lac Tchad et de la bande sahélo-saharienne. Ils ont souligné que cette situation affecte plus particulièrement la liberté d'expression et de presse, dont les médias demeurent des canaux institutionnels.

En effet, en raison de l'option prise par de nombreux gouvernements tendant clairement à opposer aujourd'hui la lutte contre le terrorisme et les autres formes d'insécurité à la liberté d'expression et de presse, les acquis démocratiques des peuples sont constamment menacés. Il ressort ainsi des travaux que dans ces contextes, les journalistes et les médias ont un rôle crucial à jouer en fournissant aux citoyens des informations justes, vraies et utiles afin de contrer les rumeurs et la propagande nuisible à la paix et à la cohésion sociale. Il est indéniable que le traitement des informations liées à l'insécurité est indispensable pour permettre aux populations de comprendre les enjeux de la crise et de développer des postures citoyennes à la hauteur des exigences de la crise sécuritaire. Les médias ne peuvent répondre au besoin d'information du public que si les journalistes jouissent de tous leurs droits, en commençant par celui de l'accès à l'information et aux sources d'informations.

Malheureusement, dans de nombreux pays, les journalistes font plutôt face à la répression des différents pouvoirs en place, comme on le constate au Tchad où deux journalistes ont été assassinés en 2022. Le Cameroun a enregistré, lui, au cours de l'année, quatre assassinats de journalistes en février 2023. Cependant, ce qui est encore plus révoltant, c'est l'impunité qui entoure ces crimes contre les journalistes.

Il est essentiel pour les gouvernants africains de comprendre que les médias africains ne s'opposent pas à la lutte contre l'insécurité et ne refusent pas d'y participer, pour autant que l'on s'accorde sur cette participation en précisant les rôles et responsabilités de chaque acteur. En outre, l'engagement et la participation des médias à la lutte contre l'insécurité ne signifient pas que ceux-ci doivent fermer les yeux sur la conduite des affaires de l'État et sur la déontologie et l'éthique professionnelle. Autrement, s'inscrire dans une telle démarche reviendrait à une démission pure et simple de leurs missions de service public, car le devoir du journaliste lui impose toujours d'exiger des gouvernants la transparence et la redevabilité dans la gestion de la chose publique. C'est pourquoi, en temps de crise, les médias doivent faire preuve de professionnalisme et de responsabilité dans la recherche de solutions au nom de l'intérêt général.

<strong>Une fédération des Maisons et Centres de presse élue !</strong>

Les participants ont également souligné que les médias n'ont pas vocation à s'opposer aux pouvoirs établis, ni à se réduire à des accompagnateurs embarqués obligés à ne prendre en compte que les discours officiels, surtout quand ceux-ci sont contraires au devoir de vérité ou confondent les intérêts et ambitions politiques des gouvernants avec l'intérêt général. Les participants à cette 10ème édition du FILEP ont également insisté sur le fait que la liberté d'expression et de presse ne saurait être un frein à la lutte contre le terrorisme, comme certains voudraient le faire croire. Bien au contraire, cette lutte contre le terrorisme vise essentiellement la promotion des conditions d'exercice effectif des libertés individuelles et collectives, dont celle de la presse. Elle ne saurait donc être efficace en employant les mêmes méthodes de terreur que les groupes terroristes. Elle vise plutôt à créer les conditions de sécurité et de justice nécessaires à la cohabitation entre communautés, à la construction et la consolidation d'une société démocratique, riche de sa diversité et résiliente face aux tentatives de destruction du vivre-ensemble.

Les participants au FILEP ont déclaré que même en temps de guerre, les peuples ont droit à l'information pour mieux comprendre la situation et adopter des postures citoyennes et les engagements individuels et collectifs qu'exige la situation. Les médias et leurs professionnels sont des acteurs et artisans de la paix. Ils ne peuvent et ne doivent pas être assimilés à de simples instruments de propagande au service des pouvoirs politiques.

Au cours de ce FILEP, une fédération des Maisons et Centres de presse a été mise en place par les différents présidents des Maisons de la presse. L'objectif de cette fédération, selon le président de la Maison de presse du Mali, Bandiougou Danté, est le développement de relations d'amitié et de fraternité entre les Maisons et Centres de presse, la mutualisation de leurs efforts dans le cadre de la lutte contre les menaces qui pèsent sur les médias en matière de terrorisme et la promotion de la liberté d'expression.

<strong>Envoyée spéciale à Ouagadougou, Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre la désinformation : Tuwindi outille les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/contre-la-desinformation-tuwindi-outille-les-jeunes-3039927.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 00:48:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est avec satisfaction qu’une quarantaine de jeunes politiques, journalistes et blogueurs, ont participé à la première édition de "Marga.ML23", initiée par la Fondation Tuwindi en partenariat avec la Fondation Friedrich Ebert. Une formation de deux jours dans le cadre de renforcement de capacité des jeunes dans la lutte contre la désinformation et la promotion de l’information fiable. C’était le jeudi 12 et vendredi 13 octobre à Bamako.</em></strong>

Selon Tidiani Togola, directeur exécutif de Tuwindi, initiateur de "Marga.ML23", cette expression signifie en sonrhaï, une rencontre, dans l’approche de l’arbre à palabre, pour réunir et échanger afin de mieux faire face à la lutte contre la désinformation.

<em>"Cette première édition de Marga-ML23, s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la désinformation et l’accès à l’information fiable"</em>, a expliqué M. Togola. Pour ce faire, Marga-2023, a regroupé pendant deux jours, une quarantaine de jeunes, journalistes, politiques et blogueurs pour les former dans la lutte contre la désinformation.

Pendant les deux jours, plusieurs panels et études de cas ont été animés par des experts maliens : le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, le président de "Appel-Mali", Modibo Fofana, les doyens Martin Faye de Studio Tamani, Alexis Kalambry, Salif Sanogo et d’autres experts venus de la Mauritanie, du Sénégal et de la Guinée.

Les thématiques ont porté, entre autres, sur l’impact de la désinformation sur la démocratie, animé par Moussa Mara, ancien Premier ministre, les outils et les méthodes de fact-checking, les rôles des médias et les institutions dans la lutte contre la désinformation.

Après les deux jours de formation, les bénéficiaires n’ont pas caché leur joie. Ibrahima Ndiaye et Yacouba Sylla, tous de l’Alliance des jeunes des partis progressistes au Mali (JPPM), ont fortement salué l’initiative. <em>"La désinformation prend de l’ampleur aujourd’hui dans le pays. La formation que nous venons de bénéficier, nous sera très utile. Et je pense que les journalistes doivent réellement se réunir et faire un bloc dans la lutte contre la désinformation"</em>, a fait savoir, M. Ndiaye de l’AJPPM.

<em>"Je suis bloggeuse, membre de Doniblog. Avec Marga-23, j’ai vraiment beaucoup appris sur la crédibilité d’abord de l’information et surtout de celui qui donne une information. On doit tout faire pour ne pas perdre cette crédibilité en diffusant des mauvaises ou de fausses informations. Il faut chercher les informations mais il faut vérifier et revérifier avant de publier"</em>, a confié Sanata Diarra de Doniblog.

<em>"Cette formation m’a permis de découvrir de nouvelles techniques de vérification d’informations. J’ai vraiment beaucoup appris"</em>, a affirmé Djélika Traoré, journaliste.

<strong>Koureichy Cissé </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la désinformation : une trentaine d’hommes de médias et de blogueurs outillés par la fondation Tuwindi et ses partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lutte-contre-la-desinformation-une-trentaine-dhommes-de-medias-et-de-blogueur-outilles-par-la-fondation-tuwindi-et-ses-partenaires-3039478.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Oct 2023 09:15:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la « lutte contre la désinformation et la promotion de l'information fiable » en Afrique de l'Ouest, notamment au Mali, la fondation Tuwindi en partenariat avec la fondation Friedrich Ebert Stiftung a organisé, le jeudi 12 octobre, un atelier de formation de deux jours à l’intention des journalistes et des blogueurs. C’était sous l’égide du ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Alhamdou AG ILYÈNE.</em></strong>

Dénommé MARGA, un mot sonhraï qui signifie échanger dans le sens de l’arbre à palabre, cet atelier de deux jours (jeudi 02 et vendredi 03 octobre) vise à renforcer la résilience démocratique dans la région en formant des journalistes, des blogueurs et des professionnels de médias à détecter, contrer et prévenir la désinformation. Cette initiative est justifiée par l'urgence de la situation, le besoin de renforcer les capacités, le partage d'expériences et de bonnes pratiques, l'engagement des parties prenantes et la promotion de la transparence et de la confiance.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3039480" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/Lutte-contre-la-desinformation-.jpg" alt="" width="650" height="366" />Les objectifs de MARGA 2023 sont d'examiner les défis de la désinformation, d'identifier les outils et les méthodes pour lutter contre ceux-ci, de renforcer la compréhension du rôle des médias, d'explorer les approches de réglementation en ligne et de promouvoir les bonnes pratiques de lutte contre la désinformation.

Différentes thématiques seront abordées au cours de cet atelier. Il s’agit de : « <em>L'impact de la désinformation sur la démocratie en Afrique de l'Ouest, Le rôle des médias dans la lutte contre la désinformation et la promotion de l'information fiable ; Les enjeux de réglementation et de gouvernance de l'information en ligne pour garantir la transparence et la fiabilité ; Les bonnes pratiques et les initiatives réussies de lutte contre la désinformation en Afrique de l'Ouest ». </em>

Face à la désinformation, il est nécessaire de se réunir, d’échanger et de développer des stratégies qui permettront de mieux faire face à la lutte contre le phénomène, a rappelé Tidiani Togola, directeur exécutif de la fondation Tiwundi. Il a indiqué que le défi de la bonne information est très difficile à gérer dans notre pays où on assiste à la montée en puissance de la désinformation. A l’issue de l’atelier, les organisateurs souhaitent élaborer une stratégie qui pourra être implémentée afin d’arriver à lutter efficacement contre la désinformation.  La lutte contre la désinformation n’est pas un processus facile, a rappelé le représentant résident de la fondation de Friedrich Ebert Stiftung, Christian Klatt.

Pour sa part, le ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Alhamdou AG ILYÈNE, a indiqué que l’information de qualité est extrêmement importante surtout dans le contexte malien marqué par une crise multidimensionnelle. D’où son appel au respect de l’éthique et la déontologie.  Avant de souligner que les différentes thématiques qui seront abordées au cours de l’atelier vont aider à lutter contre la mauvaise information et la désinformation.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Nuit AJSM» :   Mopti abrite la 11e édition le 11 novembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/nuit-ajsm-mopti-abrite-la-11e-edition-le-11-novembre-prochain-3039031.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 13:27:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La 11e édition de la «<em>Nuit de l'Association des journalistes sportifs du Mali-AJSM</em>» aura lieu le 11 novembre 2023 à Mopti ! L’information a été donnée lors d’un point de presse animé lundi dernier (9 octobre 2023) par le président du Bureau exécutif national (BEN), M. Oumar Baba Traoré. A ses côtés,  le vice-président de l’association, le représentant de la coordination régionale de Mopti, le président du jury et le représentant du sponsor officiel de l’événement, Moov Africa Malitel.</strong>

«<em>Comment pacifier le Mouvement sportif national</em>» ? C’est le thème choisi pour le concours de meilleurs journalistes dans les catégories télévision, radio, presse écrite et presse en ligne. Ce thème a été choisi à partir du constat que les Fédérations nationales sportives (FSN) sont fréquemment secouées ces dernières années par des crises qui rejaillissent malheureusement sur la performance de nos différentes disciplines.

Pour l’AJSM, il s’agit donc de pousser les hommes et les femmes des médias à aller en profondeur de ces crises récentes ou latentes et d’en situer les causes afin de contribuer à la pacification du mouvement sportif national. Et pour mieux motiver les uns et les autres, le BEN a doublé les récompenses qui passent de 50 000 à 100 000 F CFA pour les vainqueurs. La nouveauté est l’instauration d’un «<em>Prix spécial</em>» pour la «<em>Meilleure journaliste sportive</em>». Le deadline pour le dépôt des œuvres en compétition est fixé au 4 novembre 2023. La proclamation des résultats aura lieu au cours de la 11e Nuit de l’AJSM prévue le 11 novembre 2023 à Mopti.

Pour ce qui est de l’organisation de cette «<em>Nuit AJS</em>M», la coordination régionale de Mopti a assuré être déjà à pied d’œuvre pour la réussite de l’événement. Elle travaille en synergie avec les autorités régionales, sportives notamment, pour gagner le pari de l’organisation. A noter que la «<em>Nuit de l’AJSM</em>» est cumulée à la finale de la Coupe AJSM interservices qui se disputera dans l’après-midi du 11 novembre 2023.

Environ une soixantaine de journalistes maliens sont attendus pour la couverture de la CAN «<em>Côte d’Ivoire 2024</em>» (du 13 janvier au 11 février 2024). Et cela d’autant plus que, depuis «<em>Burkina 1998</em>», c’est la première phase finale organisée dans un pays voisin du Mali. Fidèle à sa tradition, l’AJSM ne compte ménager aucun effort pour mettre la presse sportive nationale dans les meilleures conditions pour mieux couvrir la participation des Aigles du Mali à cette compétition. Le BEN compte sur tous et chacun pour l’aider à mobiliser les fonds nécessaires à l’atteinte de cet objectif. Selon les éclaircissements du président Oumar Baba Traoré, le premier critère pour bénéficier de la prise en charge de l’AJSM est d’être accrédité.

A noter que le tirage au sort de cette CAN est prévu demain jeudi (12 octobre 2023) à l'espace des expositions d’Abidjan situé non loin de l'aéroport Félix Houphouët Boigny.

<strong>Alphaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union des Journalistes reporters du Mali (UJRM) :   Boubacar Kanouté réélu président pour un mandat de trois ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/union-des-journalistes-reporters-du-mali-ujrm-boubacar-kanoute-reelu-president-pour-un-mandat-de-trois-ans-3038695.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Oct 2023 07:40:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au sortir de l’Assemblée générale élective de l’Union des journalistes reporters du Mali (UJRM), tenue le samedi 7 octobre à la Maison de la presse, Boubacar Kanouté a été réélu à la tête d’un nouveau bureau pour un mandat de trois ans avec 38 voix pour, 0 voix contre et 0 abstention. La cérémonie d’ouverture de cette AGE était présidée par le représentant de la Haute Autorité de Communication (HAC) Abass Keïta en présence du représentant de la Maison de la Presse, Mamoudou Bocoum, président de l’URTEL.  </em></strong>

&nbsp;

« Il y a deux ans jour pour jour. Un mandat nous a été donné à l'issue d'une Assemblée générale Élective tenue ici même. Cela, après un premier bureau provisoire qui nous a permis d'avoir les documents administratifs. Deux ans qui ont permis à l'Union des journalistes reporters du Mali de passer un cap : Celui de devenir l'une des organisations de la presse la mieux organisée, responsable et autonome   de la place » a déclaré Boubacar Kanouté dans son discours d’ouverture de cette assise. Evoquant le bilan de son précédent mandat, il a précisé que son bureau a quasiment réalisé toutes les activités inscrites dans son plan d'action. Qui se résument entre autres, à la formation des membres de l'UJRM, la création d'un compte bancaire, la défense de la liberté d'expression, l'amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes reporters, l'organisation de la nuit de l'UJRM, la tournée régionale,  le siège, l'implantation de  l'UJRM dans les régions, la recherche de partenaires et l'organisation d'un atelier de réflexion sur la situation des Journalistes Reporters au Mali. De même, que l’UJRM a cherché et obtenu des formations au profit de ses membres. Qu’un partenariat de trois ans a été signé entre le bureau national de l’UJRM et l'Ecole Supérieure de Technologie et de Management (ESTM) pour des études en Licence et Master-journalisme et communication en échanges marchandises. Et récemment, a-t-il fait savoir, l’UJRM a bénéficié 20 bourses de la part d’APPEL-Mali pour les études en licence journalisme et communication à l’École Experte Génie Informatique Supérieure. S’y ajoutent, deux autres bourses de formation en Inde.

&nbsp;

Dans le cadre de l'amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes reporters membres de l'UJRM, a révélé le Président Kanouté, son bureau a paraphé un accord avec la mutualité pour la sécurité sanitaire de ses membres.  Aussi, que dans le but de veiller au respect strict des critères de répartition de l'aide à la presse dont celui sur le salaire et la sécurité sociale des Journalistes, le bureau national a réclamé un siège au sein de la commission chargée de cette répartition.

Selon lui, l’'UJRM compte de nos jours 9 coordinations régionales (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Koutiala, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, et Ménaka) plus celle de Bamako, dont les bureaux régionaux ont été renouvelés avant la tenue de cette assemblée générale élective.

« Eut égard à toutes ces réalisations, je peux clairement vous dire que l'UJRM à travers ce bureau sortant a atteint au moins 90% de ses objectifs. Cependant, d'énormes efforts restent à fournir notamment dans le cadre de l'assainissement de notre secteur afin de doter le Mali d’une presse indépendante, professionnelle et responsable. Raison pour laquelle l'UJRM, s'est battue pour être membre de la commission de répartition de l'aide à la presse. Aussi, nous allons bientôt entamer des démarches afin d'adhérer très prochainement au bureau de la Maison de la presse pour porter haut la voix des Journalistes Reporters » a-t-il promis.

Bon vent au Président Kanouté et à l’ensemble des membres de son bureau !

&nbsp;

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de la communication face à la presse :  &amp;quot;En période de conflit, les hommes de médias doivent être professionnels, combattre la désinformation … &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-ministre-de-la-communication-face-a-la-presse-en-periode-de-conflit-les-hommes-de-medias-doivent-etre-professionnels-combattre-la-desinformation-3038442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-ministre-de-la-communication-face-a-la-presse-en-periode-de-conflit-les-hommes-de-medias-doivent-etre-professionnels-combattre-la-desinformation-3038442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Oct 2023 01:20:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l'information et de la mobilisation de la presse autour des questions du Mali, le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyène, en collaboration avec le ministre de la Refondation de l'Etat chargé des relations avec les institutions,  Ibrahim Ikassa Maïga , a  organisé une conférence de presse d'échange avec les hommes de médias le mardi 26 septembre 2023 à l'Ecole de maintien de la paix, Alioune Blondin Bèye. Ils avaient à leur côté le président de la Haute autorité de la communication (Hac), Gaoussou Coulibaly. </em></strong>

Le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyène, a fait savoir que la rencontre avec la presse est une instruction du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta. Elle vise à conseiller les hommes de médias à être, durant la crise socio-sécuritaire, professionnels dans le traitement et la diffusion des informations, à combattre la désinformation, la propagande, l'intoxication, à cultiver le patriotisme et développer la résilience chez les Maliens, de motiver les Forces armées maliennes en vue d'instaurer la cohésion sociale, le vivre ensemble au Mali.

Il a fait remarquer que <em>"l'information doit être utile. Et si elle n'est pas utile, elle ne doit pas être nuisible. Nous savons toutes les difficultés dans lesquelles les hommes de médias exercent péniblement leur noble métier. Mais, s'il y a des événements graves comme le conflit interne de terrorisme, de criminalité imposé au peuple malien, il est important que le gouvernement, par la voix du ministre de la Communication, contacte les hommes de médias pour échanger en vue d'améliorer le traitement et la diffusion des informations qui développent l'esprit patriotique, l'esprit de résilience chez les populations maliennes, des informations qui encouragent les Forces armées du Mali à bien faire leur travail de protection des personnes et de leurs biens, contrer et combattre les désinformations, les propagandes, l'intoxication sur le Mali. Il s'agit aussi de diffusion des informations qui combattent les informations hostiles à l'Etat et aux populations du Mali, qui combattent les informations de division qui portent atteintes à la cohésion sociale et le vivre ensemble au Mali qui est un pays de brassage et de complémentarité culturelle. Et pour cela, le président de la Transition compte sur l'esprit patriotique des hommes de médias".</em>

<strong> "Une communication adaptée aux circonstances pour sauver notre pays"</strong>

Le ministre de la de la Refondation de l'Etat, chargé des Relations avec les institutions,  Pr. Ibrahim Ikassa Maïga a rappelé que le Mali est en guerre multidimensionnelle et multiforme dont une guerre de communication imposée au pays depuis 10 ans et qui touche les Maliens au plus profond de leur existence. Donc, a-t-il précisé, les Maliens sont contraints à cette lutte existentielle. <em>"Depuis plus de 10 ans, les Maliens se battent contre l'hydre. Des indépendantistes alliés à des terroristes nous sont présentés. Mais, nous savons que les ramifications les plus importantes sont ailleurs. Puisqu'il y a des commanditaires, des sponsors, des alliés. Et c'est le Mali qui est menacé de disparition, c'est notre peuple qui meurt tous les jours par milliers. C'est macabre de le dire ainsi, mais c'est la triste réalité. Plutôt que de bénéficier de la solidarité des uns et des autres, nous voyons tomber sur nous des agressions de toutes natures. Aujourd'hui, nous faisons face à  une guerre de communication. Et à cette guerre de communication imposée au Mali, il est demandé aux hommes de médias d'opposer une communication de la guerre, une communication adaptée aux circonstances pour sauver notre pays, le Mali. Parce que l'information est déformée sous toutes ses coutumes pour présenter à l'opinion nationale et internationale une certaine facette des choses qui est loin de la réalité"</em>, a-t-il expliqué.

Dans l'entendement du ministre Ikassa, le journaliste a une grande et lourde responsabilité puisqu'il est considéré comme le 4e pouvoir au sein de l'Etat. A ses dires, ce journaliste doit mieux comprendre l'effet induit de sa ligne éditoriale, des mots, des thèmes qu'il choisit pour informer sur tel ou tel événement et qui peut impacter l'opinion nationale, qui peut atteindre l'opinion et le peuple dans sa détermination, dans son patriotisme, dans sa vocation à être résilient face à cette agression dictée par des intérêts géostratégiques de cette puissance. <em>"Depuis que nous avons entamé cette lutte pour le renouveau, pour le Mali Kura, les masques tombent avec des approches deux poids, deux mesures. </em>

<em>Ce qui est inacceptable pour un peuple malien qui se bat contre le terrorisme et qui se meurt depuis 2012 jusqu'à ce jour malgré la mobilisation les super puissances internationales pour, soi-disant, l'assister. Les forces françaises, Serval, Barkhane, puis la Minusma, qui dépensaient chacun plus d'un milliard F CFA par jour, somme si elle était mise dans la disposition de l'Etat du Mali, pouvait permettre de relever le niveau de son armée, de redéployer l'Administration et de finir avec cette guerre. Sauf que l'objectif des puissances étrangères, surtout de</em> <em>la France, n'était pas d'aider l'Etat malien à se restaurer, à rétablir son autorité et à conquérir l'intégrité du territoire national. Leur objectif était ailleurs. Il s'agit de diviser le Mali pour créer le chaos et exploiter ses ressources. L'opération Serval a délimité le territoire malien pour faire place à l'opération Barkhane qui est l'amoncellement de dune de sable pour faire ombrage afin de lutter contre le Mali avec l'opération Takuba (l'épée) pour diviser le Mali. Le peuple malien a mis tout ça en échec. C'est pour dire aux hommes de médias que nous n'avons pas d'autre pays que le Mali. Il leur est donc demandé d'opposer une communication adaptée à la désinformation, à la propagande. Les hommes de médias, considéré comme le 4e pouvoir, ont une grande responsabilité pour amener le peuple malien à être résilient. Il s'agit de nous sauver",</em> a-t-il ajouté.

Pour le président de la Haute autorité de la communication, Gaoussou Coulibaly, la rencontre d'échange est un appel au patriotisme. Selon lui, la Hac ayant en charge la régulation des organes de médias (presse écrite, audiovisuel, presse en ligne) est en train d'élaborer des textes dès leur adoption permettront d'avoir un œil regardant sur les réseaux sociaux pour limiter les dérives à leur niveau. Il a souligné que la Hac fait partie intégrante de l'Etat et ne saurait se soustraire des préoccupations de l'Etat. Selon lui, les hommes de médias sont des acteurs et des défenseurs de la liberté de presse, l'émanation du 4e pouvoir. Les hommes de médias, à ses dires, sont donc des sentinelles pour tous qui doivent faire preuve du respect des normes de la déontologie et de l'éthique qui encadrent leur mission. Ce qui est la quête permanente de la Hac. Il s'agit de permettre aux hommes de médias d'être professionnels dans le traitement et la diffusion des informations afin de ne pas tomber dans le sensationnel.

<em>"Par les temps qui courent, il est demandé aux hommes de médias un jugement à leur propre niveau. Quand la nation est en danger, chacun se doit d'apporter sa pierre dans la survie de l'Etat qui est confronté à des forces négationnistes venues de l'extérieur. Donc, nous appelons tous les médias à être suffisamment professionnels"</em>, a-t-il indiqué.

En réaction, certains participants à la rencontre ont assimilé les propos des ministres et du président de la Hac à un bâillonnement de la presse. Ce qui, à leurs dires, n'est pas acceptable car les journalistes sont responsables et patriotes. A ce titre, ils ne doivent pas être ridiculisés. Ils ont fait savoir aux personnalités les difficultés des organes de presse et le difficile accès à l'information qui doit être proche des hommes de médias, surtout ceux de l'intérieur du pays qui ne demandent qu'à être sécurisés.          <strong>         </strong>

<strong>Siaka Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Charte des professionnels de la Presse en ligne : Enfin, un instrument pour pacifier l’espace virtuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-charte-des-professionnels-de-la-presse-en-ligne-enfin-un-instrument-pour-pacifier-lespace-virtuel-3038347.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 00:39:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’Association des Professionnels de la presse en ligne au Mali (Appel-Mali) a organisé, le 18 septembre 2023 à la Maison de la Presse, une importante cérémonie au cours de laquelle ont eu lieu la signature de la Charte des professionnels de la presse et la clôture du Projet : «L’internet et les médias pour la citoyenneté, le genre et la</em>

<em>paix».</em>

Présidée par le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alkaïdi Touré, la cérémonie a enregistré la présence du Président de l’Autorité de protection des données à caractère personnel, Mamadou Samassékou, du Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, du Représentant de la Délégation de l’Union européenne, Pierre Berman.

Dans son mot de bienvenue, Mamadou Dabo, 1er Vice-président du Comité de pilotage de la Maison de la Presse, a salué l’élaboration   par l’Appel-Mali et ses partenaires de cette Charte qui permettra de mettre de l’ordre dans la maison.

Pour le Président de l’Appel-Mali, la cérémonie de signature de la Charte de la Presse en Ligne coïncide avec la clôture du projet intitulé : «L’Internet et les Médias pour la Citoyenneté, le Genre et la Paix». Un projet qui a permis d’équiper 20 organes de presse en ligne en matériel pour développer des contenus multimédias. Il a aussi permis de former 20 journalistes de ces organes de presse  aux techniques de prise de vue, de montage audiovisuel, à la citoyenneté numérique, au journalisme sensible aux conflits, au genre, à la lutte contre la désinformation et à la prévention de l’extrémisme violent. C’est également grâce à ce projet, poursuit le Président de l’Appel-Mali, que 48 journalistes de Bamako, Ségou et de Koulikoro ont été formés à la citoyenneté numérique, au journalisme sensible aux conflits, au genre, à la lutte contre la désinformation et à la prévention de l’extrémisme violent.

Last not least, un autre résultat obtenu dans la mise en œuvre dudit Projet est l’élaboration de la Charte des professionnels de la presse en ligne, un document de 19 articles, traitant de questions cruciales liées à la responsabilité des professionnels de la presse en ligne, à la modération des contributions et des commentaires, ainsi qu’au suivi et à l’adhésion, a laissé entendre le Président de l’Appel-Mali.   « En apposant notre signature sur cette charte, nous, professionnels de la presse, estimons qu’il est de notre responsabilité de pacifier l’espace virtuel en diffusant des informations véridiques et apaisantes. C’est la meilleure manière pour nous d’accompagner les institutions nationales pour la réussite de la sortie de la crise. Ce qui nous a valu notre inclusion dans le programme de la Transition», a-t-il précisé.

Modibo Fofana s’est prononcé sur les perspectives. «À l’avenir, nous envisageons de fournir cette charte à toutes les rédactions des médias au Mali ainsi qu’aux organisations faîtières. Nous sommes convaincus que, tôt ou tard, tous les médias traditionnels ou classiques feront la transition vers le numérique. Il est donc essentiel que chacun se familiarise avec cette charte pour éviter tout écart déontologique. Nous espérons également compter sur le soutien de nos partenaires pour la mise en place de futurs projets visant à promouvoir l’éducation au numérique», a-t-il déclaré.

Modibo Fofana a salué l’Union européenne et le Pnud pour leur soutien indéfectible et a adressé une mention spéciale à l’ancien Ambassadeur et chef de la Délégation de l’Union européenne au Mali, M. Bart Oury, qui a cru en ce projet dès le début. Il a remercié le ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration pour son accompagnement constant.

Pour le Président du Comité de pilotage de la Maison de la presse, l’initiative est salutaire. Il a rappelé que l’adhésion à une charte est avant tout un acte volontaire. Il souhaite que cette charte devienne obligatoire pour les journalistes de la presse car elle peut mettre fin à de nombreux dérapages.

Ce projet, a fait savoir Pierre Berman, revêt une grande importance pour la délégation de l’Ue au Mali. «Dans le contexte que connaît le Mali aujourd’hui, une presse en ligne respectueuse des standards déontologiques et professionnels du métier du journalisme est non seulement souhaitable, mais aussi nécessaire pour alimenter un débat public constructif et éclairé et aider chaque citoyen dans sa compréhension et ses choix par une information juste, fiable et objectif ».

A la suite de ces interventions, quelques responsables d’organes de la presse en ligne ont été appelés à signer la charte. Il s’agit de Mamadou Diarra de Maliweb, Modibo Fofana de Mali24, Mme Youma Cissé de Nandi, Issiaka Tamboura de Malizine, Assane Koné de notre nation, Mme Diallo Assétou Diarra de nouvelles du Mali, Dianguina Kéita de Benkadi.info.

Pour le Secrétaire général du ministère en charge de la Communication, M. Alkaïdi Touré, l’Appel-Mali vient de poser un acte important pour l’avenir de la presse en général et de la presse en ligne en particulier.  «L’adoption de cette charte traduit la volonté de l’Appel-Mali de mettre de l’ordre dans la gestion de la presse en ligne. Le ministère en charge de la Communication ne peut que saluer cette initiative qui vient en complément aux initiatives du département, notamment les réformes en cours». Il a suggéré que les rapports de suivi de la charte soit communiqué à son département.

<strong>Moussa  Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des journalistes maliens attendus à Ouaga pour le Filep 2023 : Une édition de résilience face au musèlement de la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/des-journalistes-maliens-attendus-a-ouaga-pour-le-filep-2023-une-edition-de-resilience-face-au-muselement-de-la-presse-3038108.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 01:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 10è édition du Festival international de la liberté d’expression et de la presse (FILEP) se tiendra du 18 au 21 octobre 2021 à Ouagadougou.  Une édition qui sera également suivie de la 2e édition de la foire du FILEP qui aura lieu du 14 au 21 octobre 2023</em></strong>.

Pour respecter la tradition, des journalistes maliens seront de la partie. Outre la Maison de la presse, d’autres associations de journalistes sont en train de s’organiser pour célébrer cette grande fête des médias africains dans le pays des Hommes intègres.

Cette 10e édition se tiendra sous le thème : « Médias, conflits et cohésion sociale en Afrique ». Selon notre confrère du journal Faso.net qui a suivi la conférence de presse de lancement, « durant 96 heures, plusieurs travaux se mèneront autour des questions, en lien avec le thème choisi et qui, selon les organisateurs, devront permettre aux festivaliers de traiter de la crise sécuritaire au Sahel, des crises politiques et institutionnelles avec le retour des coups d’Etat dans plusieurs pays » (Burkina Faso, Niger, Mali, Tchad, Soudan, etc.), les transitions politiques et militaires, les enjeux néo et géostratégiques, dont le continent est le centre d’intérêt.

Au programme de cette édition, souligne le journal, le colloque international sur le thème central, des panels autour des médias face aux crises sécuritaires, politiques et institutionnelles, sur médias, conflits et construction de la paix, sur la problématique de la régulation et de l’auto-régulation en période de crise et enfin sur le journalisme d’investigation dans un contexte de crise sécuritaire, politique et institutionnelle.

En plus de ces panels, il est également prévu un cinquième axe de réflexion qui sera consacré aux 25 ans de vie du Centre national de presse Norbert Zongo et qui permettra de faire le bilan de la contribution du CNP-NP, en matière de liberté d’expression et de la presse, d’ancrage démocratique et de jeter les perspectives pour un nouvel horizon.

Le FILEP, édition 2023, verra également la remise du prix africain du journalisme d’investigation Norbert Zongo (PAJI-NZ) avec comme pays invité d’honneur la Namibie. Un pays choisi, selon les organisateurs, en raison de son classement comme premier pays africain où la liberté d’expression et de presse est une réalité selon le rapport de Reporters sans frontières.

Revenant sur le PAJI-NZ, les organisateurs ont rappelé que pour cette année, 118 candidatures ont été enregistrées et elles proviennent de 29 pays du continent. Toujours dans la catégorie des récompenses au cours de cette édition, les photographes, les caricaturistes et dessinateurs de presse seront également à l’honneur et les candidatures sont recevables jusqu’au 2 octobre 2023.

<strong>Célébrer le meilleur pays africain en matière de démocratie</strong>

<strong> </strong>Aussi, parler du FILEP, édition 2023, c’est parler de la résilience. Car selon le comité d’organisation, le contexte de crise faisant, l’édition de 2023 sera une édition de résilience. Selon le comité d’organisation la résilience se justifie aussi par le fait que la foire se tient dans un contexte de la dégradation de la liberté d’expression et de la presse, et où les médias sont fermés et que les journalistes sont menacés de mort.

FILEP, édition 2023, c’est également une édition de reconnaissance et d’hommage, parce qu’elle se tient à la 23e année de vie de ce festival et que beaucoup d’acquis en matière de la liberté d’expression et de la presse ont été engrangés, mêmes s’ils sont remis en cause dans le contexte actuel, expliquent les organisateurs.

Autre innovation qui sera enregistrée au cours de cette édition, c’est également la célébration du meilleur pays africain en matière de démocratie, de la liberté d’expression et de presse. C’est d’ailleurs ce qui a justifié le choix de la Namibie comme pays invité d’honneur.

C’était également l’occasion pour les organisateurs de parler de la foire du FILEP qui se tiendra du 14 au 21 octobre 2023 au site du FESPACO, en marge dudit festival. Ces deux évènements auront lieu en octobre 2023 à Ouagadougou où une trentaine de pays sont conviés et plus de 250 participants attendus.

Les organisations professionnelles des médias réunies autour de l’organisation du FILEP ont par ailleurs saisi l’occasion pour lancer un appel aux autorités de transition et au Conseil supérieur de la communication à tout mettre en œuvre pour rétablir dans les plus brefs délais, la radio Oméga et ce au nom de l’intérêt supérieur de la nation.

<strong>A.S.  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Communication en temps de guerre :  Ce que le gouvernement attend des médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/communication-en-temps-de-guerre-ce-que-le-gouvernement-attend-des-medias-3037858.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Sep 2023 09:59:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours d’une conférence de presse co-animée par trois représentants de l’Etat, le mardi 26 septembre, les attentes du gouvernement vis-à-vis des hommes de médias ont été exprimées. Elles s’articulent autour de quatre axes pour aider le pays à faire face, à la fois, à la guerre armée et celle de communication.</em></strong>

Depuis 2012, le Mali fait face à une crise multiforme caractérisée surtout par un conflit armé. Une décennie après, les armes continuent de crépiter entre l’Armée nationale et des groupes armés. Outre la guerre armée, le pays fait face aussi à celle de la communication, a expliqué le ministre de la Communication.

Au regard de cette situation, le ministre a exhorté les hommes de médias à faire vibrer leur fibre patriotique pour soutenir le pays à rester débout. <em>"Le gouvernement compte sur un travail de qualité dans un élan patriotique en ces temps de guerre imposée au Mali pour de raisons géostratégiques"</em>, a déclaré le ministre Alhamdou Ag Ilyène.

Dans ce cadre, il a appelé les soldats de la plume et du micro, dans leur communication, à s’appesantir sur quatre axes à savoir : cultiver et rehausser le patriotisme au sein du peuple, développer une résilience chez le peuple, motiver les Forces armées et de sécurité à faire correctement face à leurs missions et contrer la campagne d’intoxication orchestrée contre le gouvernement.

Il a ensuite invité à communiquer pour développer et renforcer la cohésion sociale en contribuant à faire éviter l’amalgame. <em>"Il y a une grande stratégie de communication de division du peuple malien mise en place par les ennemis du pays avec l’intention de provoquer des conflits intercommunautaires alors qu’il n’en est rien. Leur souhait est que les Maliens soient divisés et fragilisés pour venir piller le pays"</em>, a ajouté le chef du département de la Communication.

De son côté, le président de la Haute autorité de la communication (Hac) a invité à sortir des cours magistraux dispensés dans les universités. S’il fait cette demande, ce n’est pas pour jeter à la poubelle les codes d’éthique et de déontologie mais pour contribuer à sauver la patrie, s’est-il justifié.

Dans sa plaidoirie, s’il a rappelé le respect des codes d’éthique et déontologique de la profession, Gaoussou Coulibaly a aussi rappelé la nécessité, par les temps qui courent, du jugement personnel des hommes de médias, qui doit les pousser à s’interroger sur la portée d’une information à diffuser aussi pertinente soit-elle.

<em>"Quand la nation est en danger, chacun se doit de poser cette question qui est de savoir quel est mon apport vis-à-vis de la survie de la nation. Les hommes de médias doivent se rappeler que la liberté de presse dont chacun se prévaut s’exerce et se revendique vis-à-vis d’un pays qui tient debout"</em>.

En ces temps de guerre, Gaoussou Coulibaly estimera que les gens doivent sortir de l’idéologisme journalistique à commencer par ceux de la Hac qui, a-t-il rappelé, fait partie intégrante de l’Etat car créée par l’Etat et fonctionnant grâce aux deniers publics. Et que pour toutes ces raisons, la Hac ne saurait faire abstraction des préoccupations majeures de l’Etat. <em>"On vous enseigne des préceptes dans les écoles de journalisme. Mais ceux-là mêmes qui ont établi ces principes s’en écartent quand ça les arrange ou quand ça ne les arrange pas. La preuve la plus palpable est la fermeture des médias russes en Europe par des gouvernements européens lorsque la guerre entre la Russie et l’Ukraine a commencé. Cette interdiction n’a pas été faite par les autorités de régulation mais plutôt par des gouvernements qui clament pourtant la liberté de la presse. Ces gouvernements ont pris de telles mesures car ils ont considéré qu’ils sont en belligérance avec la Russie. Au même moment en Afrique, on nous chante que l’Etat ne doit pas descendre sur ce terrain. Je dis non. Quand la patrie est en danger, l’Etat prend toutes les dispositions qui doivent être prises pour que la nation puisse se redresser. C’est d’ailleurs prévu dans la Constitution"</em>, s’est-il défendu en rappelant la suspension de RFI et France 24 qui, aux dires du ministre de la Refondation de l’Etat, Ibrahima Ikassa Maïga, relève du ministère des Affaires étrangères de la France.

Pour conclure, le ministre de la Communication a déclaré que <em>"l’information doit être utile"</em>. <em>"Si elle n’est pas utile, qu’elle se contente d’être inutile. Mais au grand jamais elle ne doit pas être nuisible"</em>.

<strong>A Cissouma</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : échanges entre la presse et le gouvernement sur le traitement de l’information en temps de crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-echanges-entre-la-presse-et-le-gouvernement-sur-le-traitement-de-linformation-en-temps-de-crise-3037505.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Sep 2023 11:45:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’initiative du ministre de la Communication, de l’économie numérique  et  la Modernisation  de l’Administration, deux membres du gouvernement de transition et le président de la Haute autorité de la communication  se sont entretenus avec  la presse,  hier mardi,   à Bamako sur le traitement  de l’information en temps de guerre.  Une rencontre qui a été marquée par des échanges ‘’houleux’’ entre les deux camps. </em></strong>

Au Mali, les autorités de la transition veulent un ‘’traitement patriotique’’ de l’information  dans cette période où les forces armées sont engagées dans une guerre de reconquête du territoire contre les groupes armés terroristes et rebelles. C’est Le Président de transition, le colonel Assimi Goïta,  aurait personnellement instruit au ministre de la Communication  pour faire passer le message de l’exécutif. « Le gouvernement veut un engagement hautement patriotique de la part des médias », a déclaré le ministre Alhamdou Ag Illyane, qui résume les attentes des autorités en quelques  points. Il s’agit, selon lui, de la production  des articles qui développent le patriotisme, motivent les forces armées maliennes dans leur mission régalienne, développent la résilience chez les populations  la cohésion sociale et qui  contrent la campagne  de propagande hostile contre  le peuple malien. «  La  presse doit véhiculer des messages  qui éviteront l’amalgame  et la division», souligne-t-il. « Le Mali est en guerre.  Cette guerre touche  la profondeur de notre existence. C’est pourquoi il est nécessaire d’adapter la communication à la situation actuelle  », renchérit  le ministre de la Refondation de l’Etat, le professeur Ikassa Maïga, qui  estime que  les hostilités engagées par les groupes terroristes et rebelles contre l’Etat central ont des ramifications ailleurs. « <em>C’est l'existence du pays qui est menacé. Les gens meurent  par dizaine, par centaine. C’est macabre de le dire », </em> insiste le ministre Ikassa Maïga.

Pour sa part, le président de la Haute autorité de la Communication sonne la mobilisation. «  En période exceptionnelle, il est important que  chaque corporation fasse prévaloir la fibre patriotique », lance le gendarme de la communication. Avant de prévenir’’ la liberté de la presse s’exerce vis-à-vis  de l’Etat.  Mais quand  la patrie est en danger, l’Etat prend toutes les dispositions pour qu’il se redresse’’.

Ces différentes déclarations des trois représentants de l’Etat a valu une avalanche  de réactions de la part des journalistes et des  responsables des faitières de la presse. « La liberté de la presse n’est pas négociable », prévient le président de la Maison de la presse, Bandiougou  Danté.  En plus  de  déplorer les conditions  financières difficiles et l’environnement hostile  dans lesquels la presse travaille, le patron de la Maison presse  dénonce  les difficultés que les journalistes rencontrent pour avoir de l’information.  « Au lieu que  la presse étrangère s’informe à travers la presse malienne,  c’est elle qui s’informe à travers l’étranger. L’information n’est plus un droit », lance le président de l’Association des médias en ligne, Modibo Fofana.  Selon lui,  la presse professionnelle malienne est  engagée dans  le respect de l’éthique et la déontologie.  Poursuivant, il a accusé le gouvernement de confondre la presse professionnelle  aux  internautes qui diffusent, partagent n’importe quelle information vérifiée ou non vérifiée sur les réseaux sociaux. « Vous avez fabriqué des monstres  sur les réseaux sociaux qui se retournent aujourd’hui contre l’Etat », a tranché Bandiougou Danté.  A l’unanimité,  la presse professionnelle malienne accuse le pouvoir de transition de l’avoir délaissée au profit des réseaux sociaux.

Face à cette avalanche de reproches, le ministre de la communication a rassuré d’organiser dans les prochains jours une série de rencontres avec les faitières  des médias pour  trouver une réponse aux préoccupations des journalistes.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communication en temps de crise : Échanges utiles entre le ministre Alhamdou Ag Ilyene et les journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/communication-en-temps-de-crise-echanges-utiles-entre-le-ministre-alhamdou-ag-ilyene-et-les-journalistes-3037471.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/communication-en-temps-de-crise-echanges-utiles-entre-le-ministre-alhamdou-ag-ilyene-et-les-journalistes-3037471.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Sep 2023 09:48:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La communication prend une allure dangereuse en temps de crise. Notre pays doit aujourd'hui relever plusieurs défis avec l'accompagnement des hommes et femmes des médias. Ceux-ci sont invités à donner plus d'échos aux appels au patriotisme, à la résilience et à la cohésion sociale, et surtout à s'ériger en rempart contre la campagne de désinformation à l'encontre de notre pays.</strong>

En ces temps lourds de défis pour notre pays, l'information et la communication sont essentielles pour amener les populations à prendre conscience des enjeux et œuvrer collectivement à la préservation de la mère patrie. D'où l'idée du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, de remobiliser, par l'implication du département en charge de la Communication, les professionnels de l'information afin d'amplifier les messages de paix et de résilience, et mettre en échec les complots ourdis contre notre pays.

Cette volonté du chef de l'État a connu un début de concrétisation avec la rencontre que le ministre de la Communication, de l'Économie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyene a eu, hier à l'École de maintien de la paix Alioune Blondine Bèye, avec le monde de la presse. Pour la circonstance, il s'était fait accompagner par son collègue en charge de la Refondation, Ibrahim Ikassa Maïga et le président de la Haute autorité de la communication (Hac), Gaoussou Coulibaly.

La stratégie de communication souhaitée, se veut «hautement patriotique». Il est attendu des hommes de médias qu'ils donnent plus d'échos aux appels au patriotisme, à la résilience et à la cohésion sociale. Ils doivent aussi s'ériger en rempart contre la campagne de désinformation déployée à l'encontre du Mali par le biais de médias étrangers et motiver, par leurs voix et plumes, nos forces engagées sur les théâtres d'opérations. En sommes, pour reprendre le ministre chargé de la Communication, il s'agit d'améliorer ce que les journalistes maliens font au quotidien en termes de communication sur ce conflit imposé à leur pays.

«Nous vous lisons, nous vous écoutons tous les jours et savons que vous faites toujours des efforts. Mais nous vous exigeons de faire plus dans ces trois points : développer le patriotisme, motiver les forces de défense et de sécurité, développer la résilience au sein des populations, contrer la campagne hostile contre le Mali», a exhorté le ministre Alhamdou Ag Ilyene. Et à son collègue Ibrahim Ikassa Maïga de rappeler que le Mali est en guerre, une «guerre multidimensionnelle qui nous touche au plus profond de notre existence».

Aujourd'hui, at-il poursuivi, c'est une guerre de communication face à laquelle «nous demandons à vous, hommes de médias, d'opposer une communication adaptée aux circonstances pour que nous puissions sauver notre pays». Le président de la Haute autorité de la communication a indiqué qu'il est demandé aux journalistes, en temps de crise, un «jugement à priori», c'est-à-dire se demander quel peut être l'impact de telle ou telle information.

Loin d'être des injonctions, ces orientations sont dictées par le contexte marqué par l'acharnement dont le Mali fait l'objet. La France pratique une activité intense sur les réseaux sociaux et dans ses médias pour conquérir les cœurs et les esprits dans le but de déstabiliser la Transition.

Les journalistes, par les voix des responsables des faîtières, ont apprécié la démarche du gouvernement et assuré qu'ils sont déjà pleinement engagés à jouer leur partition dans la défense de la partie. À l'unisson, les intervenants ont rappelé en substance que l'on est citoyen d'abord avant d'être journaliste.

Le ministre Alhamdou Ag Ilyene a promis de s'impliquer pour que la presse malienne soit dans les conditions d'accomplir pleinement sa mission.

<strong>Issa DEMBÉLÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diffusion d&amp;apos;information en période de conflit : La Hac rappelle aux médias et au secteur de la communication leur obligation de traitement professionnel</title>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2023 01:20:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Haute autorité de la communication (Hac) est soucieuse du traitement médiatique des informations en période de conflit. Pour la diffusion des informations en période de crise, elle a rappelé aux médias et au secteur de la communication leur obligation de traitement professionnel.</em></strong>

La Haute autorité de la communication (Hac), dans son communiqué du 15 septembre signé de son président Gaoussou Coulibaly, a fait savoir qu'elle suit avec une attention particulière la couverture médiatique de la situation sécuritaire du pays, surtout depuis l'attaque sordide et inhumaine du bateau "Tombouctou" perpétrée par des groupes armés terroristes. <em>"Et comme à l'accoutumée, les terroristes tentent de trouver une justification à leurs forfaits dans une campagne de communication tout azimut de calomnie, de dénigrement, de manipulation et de désinformation à grande échelle. La preuve en a déjà été faite dans d'autres circonstances et sous beaucoup de cieux. La Haute autorité de la communication rappelle aux médias et au secteur de la communication en général leur obligation de réserver un traitement professionnel, en toute circonstance, aux questions sensibles comme leur métier le recommande. Le Code de déontologie du journaliste malien énonce clairement que le journaliste doit renoncer à toute représentation de la violence et de la brutalité à des fins sensationnelles; d'éviter toute connivence de nature à nuire à l'exercice impartial et indépendant de sa profession. </em>

<em>Le journaliste doit publier uniquement des informations vérifiées. Dans le cas contraire, les accompagner des réserves qui s'imposent. Il doit rectifier toute information publiée qui se révèle inexacte. La Haute autorité de la communication a noté ces derniers jours des entorses à ces obligations éthiques et déontologiques et a rappelé les organes en faute à faire désormais preuve de professionnalisme",</em> a fait remarquer la Hac.

Malgré le constat des dérapages, la Hac a tenu à saluer le comportement et le travail majoritairement professionnel des médias maliens. La Hac invite ainsi les journalistes, les communicateurs, les médias, dans leur diversité, à plus de professionnalisme et de responsabilité dans la collecte, le traitement et la diffusion des informations dans le contexte sociopolitique et sécuritaire qui prévaut actuellement au Mali. La Hac appelle les médias à s'inscrire dans une logique de stabilité sociale et du vivre ensemble. Enfin, la Hac présente ses condoléances attristées aux familles endeuillées et à toute la nation malienne et souhaite prompt rétablissement aux blessés.<strong>                </strong>

<strong> Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Best Dub Poet :  Actuel&#45;Média lance son projet</title>
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<pubDate>Wed, 20 Sep 2023 12:46:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le weekend dernier, le directeur de la WebTV, Actuel-Média, le jeune Mahamadou Diarra dit Ras Kébé était face à la presse avec le directoire de la télé web, pour lancer leur projet inutile ‘’Best Duc Poet’’. Un projet artistique financé par le réseau Kya à hauteur de 9 millions de francs CFA. </em></strong>

C’est à la suite d’un appel à candidature du Réseau culturel Kya que le groupe Actuel-Média a décroché cette part du lion d’une valeur de 9 millions pour conduire à bon port son projet "Best Dub Poet".  Aux dire Ras Kébé, le DG d’Actuel-Média, "Dup poésie" est un genre artistique musical engagé de la même famille que le Reggae. Le projet intitulé ‘’Best Dub Poet", compte sélectionner trois bons jeunes dans l’art, afin de les former et de les accompagner pour une durée d’un an à 18 mois.

Le Dub poésie est du genre slam et reggae mélangés où, l’artiste parle et donne des messages engagés sous un son de reggae. Pas totalement slam car, il y a le son reggae et totalement reggae car les paroles dites et le message lancé doivent être plus intéressants que la musique. La base c’est le message. A en croire le porteur du projet, au Mali seul lui, Ras Kébé et Ras Bath du CDR font ce genre d’art poétique au Mali.

Pour bénéficier du projet, il faut être jeune âgé de 18 à 35 ans. Postuler au concours, les candidats enverront leur texte ou leur enregistrement vocal pour ceux qui ne savent pas écrire, à des numéros whatsapp et comptes mails qui seront publiés lors du lancement de la candidature. Les membres du jury prendront les 10 meilleurs textes et sons. Après ils passeront à un autre tirage par un autre test, parmi ces 10, pour avoir les trois meilleurs dont un garçon et deux filles. C’est avec ces trois sélectionnés que le projet sera conduit pendant 1 an voire 18 mois, a indiqué, Ras Kébé.

A la fin du projet, les trois bénéficiaires seront formés et outillés pour être des vrais artistes Dup poètes. Ils auront à leur actif artistique, un album, 4 clips, 10 sons. Le groupe Actuel-Média sous les ailes du réseau Kya, organisera pour les Trois "Best Dub Poet" des concerts à Bamako et dans les autres régions du Mali. Pour postuler, il faudrait envoyer un texte poétique engagé ou une voix en genre slam via les adresses qui seront communiquées.

Le Réseau Kya, sur ce projet a été financé par l’Union européenne. Ledit réseau reste aujourd’hui, un grand mobilisateur de fonds pour les artistes maliens. <em>"Il suffit de nous suivre et de postuler avec des projets à long</em> terme<em>"</em>, a laissé entendre la présidente du Réseau au Mali, Maman Koné.

<strong>Koureichy Cissé </strong>

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<title>La Revue de Presse de la RADIO LA VOIX DU MALI du 20 SEPTEMBRE 20231</title>
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<pubDate>Wed, 20 Sep 2023 08:42:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/PvZ91W7-GEg?si=0ERvWwj6IaZ_jMSa" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe>]]> </content:encoded>
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<title>Respect de la déontologie et l’éthique :  Les professionnels de la presse en ligne signent  une nouvelle charte</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/respect-de-la-deontologie-et-lethique-les-professionnels-de-la-presse-en-ligne-signent-une-nouvelle-charte-3036558.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2023 13:10:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, l’association des professionnels de la presse en ligne  ont  signé, hier lundi, à Bamako une charte  qui engage les organes  à plus de responsabilités et de modérations  dans le traitement de l’information. </em></strong>

La nouvelle charte des professionnels de la presse en ligne  comporte 15 articles. Elle a été signée par plusieurs responsables des sites professionnels en ligne en présence  du président d’APPEL-Mali, le président de la Maison de presse,  le secrétaire général du ministère  de la communication et  les représentants de l’Union européenne et du PNUD.

La charte ainsi signée engage les Professionnels de la Presse en ligne à respecter  la déontologie et  l’éthique du journalisme. Il s’agit, entre autre, du respect de la vérité en toute circonstance, à la défense et la liberté d’expression, du commentaire et de l’opinion, à la  seule publication des informations vraies et non altérées.

Cette charte  interdit aux signataires  la  diffusion  des  informations à caractère propagandiste, injurieux, diffamatoire et raciste, les accusations sans fondement.

Les responsables des sites  ne  doivent recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information, précise la  charte.  En signant cette charte, ils doivent obligatoirement mentionner conformément aux principes du journalisme la source de leurs articles, images ou vidéos pris sur tout autre support ou journal. Le  texte d’engagement défend  les professionnels de la Presse en ligne au Mali à user de méthodes déloyales pour obtenir des informations et  à s’abstenir à publier toutes fausses informations, et toutes rumeurs…

Le titre  deux (2) de cette charte  encourage les signataires  à  plus de modération dans les  contributions et commentaires  qui apparaîtront  sur les sites.  Selon l’article 17 de ce titre,  ils doivent  s’abstenir  à tout propos incitant l’apologie du terrorisme, aux attaques liées à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère raciste, xénophobe ou sexuel.  S’y ajoute  au bannissement  des commentaires injurieux, dégradants ou jugés attentatoires à la dignité humaine, les harcèlements de quelque nature et les commentaires à caractère pornographique.

Le président de APPEL-Mali, Modibo Fofana, la faitière de la presse en ligne à l’initiative de cette charte,   a indiqué  que le contexte  de la crise politique et sécuritaire  au Mali a favorisé  la ‘’désinformation’’, la ‘’mésinformation’’ et la  ‘’maIinformation’’. Pour lui, la signature de cette charte  est une grande responsabilité  pour la presse en ligne  dans  cette période difficile. « La charte est dissuasive car elle engage les professionnelle de la presse en ligne   de publier les informations vraies et vérifiées », a déclaré Modibo Fofana, qui a exhorté les autres médias traditionnels à se familiariser  avec  le contenu de cette charte.  Il faut noter que  cette charte est l’aboutissement de la mise en œuvre du projet « intérêt et les médias pour la citoyenneté, le genre et la paix » financé  par l’Union européenne  au Mali.  C’est pourquoi le représentant de l’UE a loué  sa signature  en déclarant que sa mise en œuvre  est nécessaire  aujourd’hui  dans la  contribution des journalistes  au débat  constructif.

Pour sa part, le secrétaire du Ministère de la Communication, Alkaïdi Amar Touré,  a indiqué que la signature de cette charte est un acte important. A l’en croire,  elle  complète les efforts du gouvernement de rendre la presse plus professionnelle, respectueuse des textes qui régissent le secteur de la presse. « Les éléments  contenus dans cette charte  sont en harmonie avec la démocratie »,  a –t-il dit.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Que sont&#45;ils devenus … Tiégoum  Boubèye Maïga : Sur les charbons ardents de la liberté de la presse et de la démocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/que-sont-ils-devenus-tiegoum-boubeye-maiga-sur-les-charbons-ardents-de-la-liberte-de-la-presse-et-de-la-democratie-3036232.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Sep 2023 01:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'homme que nous recevons sur le plateau de "Que sont-ils devenus ?", Tiégoum Boubèye Maïga est l'un des pionniers matinaux de la presse privée malienne, laquelle fut un catalyseur de l'éveil de conscience du peuple malien. Le président Moussa Traoré, élu à la tête de l'OUA, ne pouvait continuer dans la dynamique d'une dictature aveugle. C´est ainsi qu'il prit une loi en faveur de la diversité de la presse, et l'AMDH est créée dans le même sillage en décembre 1988. Tiégoum Boubèye ressasse aujourd'hui les circonstances qui l'ont conduit dans la presse. Rédacteur en chef du journal, "Les Echos", il nous explique comment ce journal a tissé sa toile, pour animer l'espace médiatique à l'avant-veille des événements tragiques du 26 mars 1991. La suite est connue, les deux </em></strong><strong><em>principaux journaux (Les Echos et Aurore) engagés dans la dénonciation positive tracent la voie de la démocratie. Tiégoum Boubèye Maïga qui a occupé de hautes fonctions à la présidence de la République revient sur les coulisses de sa nomination comme chargé de communication de feu le président Ibrahim Boubacar Kéita. Quels étaient leurs rapports ? Comment il le conseillait ? Celui-ci écoutait-il ses avis ? L'un des journalistes dont les articles ont quelque part inculqué l´amour de la plume dans notre cœur, dans une modestie indescriptible a bien voulu nous entretenir dans le cadre de la rubrique "Que sont-ils devenus ?".</em></strong>

Dans l'adolescence, chacun de nous projette d'exercer tel ou tel métier. Soit par amour, soit par idolâtrie, soit par instinct enfantin. Tiégoum Boubèye Maïga, lui, ambitionnait d'être magistrat ou journaliste. Ce qui explique son orientation après le bac au lycée franco-arabe de Tombouctou.  A l'Ecole nationale d'administration (ENA), section sciences Juridiques, la voie est toute tracée pour porter la robe de juge.

Seulement voilà : son cycle est écourté. Son frère aîné feu Soumeylou Boubèye Maïga l'informe de l'ouverture du concours d'entrée au Centre d'études des sciences et techniques de l'information (Cesti) de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Tiégoum saute sur l'occasion, quitte le calvaire des étudiants maliens, liés aux retards de trois à quatre mois de bourses. Il réussit brillamment le concours d'entrée dans la prestigieuse école de journalisme.

<strong>Déclic</strong>

Etudiant en 2e année en vacances à Bamako, TBM rencontre Alpha Oumar Konaré en compagnie de son grand frère Soumeylou au siège de la Coopérative Culturelle Jamana. Ils discutent de la situation du pays. Convaincu par la capacité d'analyse de Tiégoum et son engagement militant:, Alpha l´informe de son projet de création d'un journal d'informations générales, <strong>"Les Échos".</strong> Mieux, il le convainc à le rejoindre dès sa sortie du Cesti pour lancer le journal.

Ainsi, de 1989 à 1993, Tiégoum est rédacteur en chef dudit journal qui, dès son premier numéro, plante le décor dans son éditorial : l´information et la dénonciation. C'est de cette audace de la rédaction dirigée par TBM que le journal <strong>"Les Echos"</strong> tire sa notoriété, et fût même un point de mire pour d´autres journaux. Au départ du dir-pub Alpha Oumar Konaré, devenu président de la République, Tiégoum finit par assumer d´autres fonctions:

1994-2000 : Directeur de publication du journal <strong>"Les Echos"</strong>

2000-2002 : Coordinateur de toutes les publications de la Coopérative Jamana (un quotidien, un hebdomadaire, deux revues, un journal en langue nationale, un journal régional)

2002 à 2007 : Chroniqueur éditorialiste au journal <strong>"Les Echos"</strong>.

Après tout ce parcours au journal "Les Echos" TBM décide de donner une nouvelle orientation à sa carrière de journaliste. Il crée son propre journal <strong>"La Nouvelle République".</strong> A partir de 2012, il entame une longue et riche carrière administrative comme chef de cabinet au ministère de l'Industrie et du Commerce (2012-2017). Durant cette même période, il a occupé aussi les mêmes fonctions au ministère des Finances (de juin à septembre 2013).

C'est surtout son passage comme conseiller technique chargé de la communication à la présidence de la République, qui  va le hisser au sommet de l'administration. Comment cela est arrivé ? Qu'est-ce que le président lui a dit concrètement ? "A la clôture du sommet du G5 Sahel à Bamako en juillet 2017, le secrétaire général adjoint de la présidence m'invite à lui envoyer mon CV et m'annonce que le président a décidé de me confier la communication de l'institution. IBK devait voyager incessamment pour un sommet de l'Union africaine, il tenait à signer mon décret avant de partir. A son retour nous avons eu un tête à tête où il m'a donné les directives par rapport à la mission, qui m'attendait. <strong>"Je veux que nos réussites soient sues"</strong> me dit IBK. Il me dressa la liste d'une bonne dizaine de ministères avec lesquels il fallait travailler pour mettre en exergue les réalisations et apporter de la visibilité à leurs actions. Les réformes au sein  de l'armée, les acquisitions d'équipements, l'amélioration des conditions de vie des forces de défense et de sécurité, la prise en charge des blessés de guerres et des ayants droits de ceux qui perdaient la vie en mission commandée ; les énormes investissements au niveau du secteur agricole où le budget est passé à 15% ; l'amélioration des conditions des travailleurs; une meilleure représentation des femmes dans les fonctions électives et administratives, etc, ce sont là des domaines qui avaient besoin d'être mieux connus des populations. Dieu merci tout s'est bien passé".

Il est évident qu'un conseiller à la communication peut jouer un grand rôle auprès du chef de l'Etat. Mais fallait-il que le président se défasse de la complaisance pour l'écouter. L'on se rappelle, le 22 mars 1991 quand Bamako était en ébullition avec des morts et des blessés, Tiona Mathieu Koné a pris la bonne initiative. En sa qualité de conseiller à la communication de feu le président Moussa Traoré, il a fait passer un communiqué sur Radio-Mali, annonçant que le chef de l'Etat s'adressera à la nation d'un moment à l'autre.

Au procès crimes de sang, Tiona Mathieu a dit tout l'effort qu'il a fourni pour que Moussa Traoré accepte de faire un discours. Alors est-ce qu'il est arrivé que le président IBK soit conseillé dans ce sens par son chargé de communication ? TBM soutient que la Cellule de communication proposait souvent des discours en fonction de l'actualité. L'idée est d'abord débattue avec le Secrétaire général avant  d'informer le Président qui peut accepter ou pas. Face à certains événements, le Président n'hésite  pas à aligner les discours tant en français qu'en bamanan (lors des massacres dont Ogossagou ou lors du mouvement An tè a Bana). Selon Tiégoum, IBK l'a assuré dès le départ de sa disponibilité, <strong>"la porte de mon bureau t'est ouverte".</strong> Conseiller du Président certes mais Tiégoum est resté journaliste dans l'âme même à Koulouba. <strong><em>"Quand j'ai des informations que j'ai recoupées au préalable j'informe IBK. Très souvent il me demande d'interpeller le ministre en charge de l'information pour qu'il trouve une solution". </em></strong>

<strong>Grand consultant</strong>

Tiégoum Boubèye Maïga n'est pas seulement le journaliste qui écrit des articles de presse. Il s'est aussi vêtu du manteau de consultant sous diverses formes.

<strong>Le bicéphalisme à l'Assep</strong>

Cependant sur notre insistance, TBM a donné son avis sur une situation déshonorable qui frappe notre famille. Ces derniers temps les journalistes sont divisés avec deux bureaux de l'Assep. En tant que membre fondateur de ce regroupement de presse, il regrette cette crise qui ne se justifie pas. Parce que les deux tendances étaient en compétition, Ousmane Daou ayant gagné les élections, l'autre camp en bon démocrate doit respecter les résultats sortis des urnes.  Ce qui n'a pas été le cas selon notre doyen.

Pour lui, l'existence de deux bureaux n'est pas une bonne image pour la presse malienne. Plus inquiétant, Tiégoum ne voit pas de solution immédiate. D'autant plus que chaque camp cherche à se légitimer par des audiences par-ci par-là. Aujourd'hui, les intérêts de la presse ont tendance à voler en éclats.  Le mieux serait que les deux protagonistes se parlent. Parce qu´il ne peut pas y avoir deux bureaux Assep.

Depuis son départ de la présidence, Tiégoum Boubèye Maïga s'occupe de son journal, et de son agence de communication créée en octobre 2000. Il est marié. Dans la vie, il aime la lecture, la musique et le sport. Il déteste le mensonge et les hommes sans conviction.

<strong>O. Roger (00223) 63882423</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cartes de presse : Le cordonnier mal chaussé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cartes-de-presse-le-cordonnier-mal-chausse-3035658.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 10 Sep 2023 15:17:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nul n’ignore la véritable épine au pied du journaliste malien. Chaque profession détient une sorte de laissez-passer qui lui facilite l’exercice de son métier tant à l’intérieur du pays qu’à l’international.</em></strong>

La carte de presse nationale est la première identité du journaliste. D’autant plus qu’avec cette prolifération d’organes de presse, cela contribuerait à reconnaitre les journalistes.

Oui, d’aucuns diront que les rédactions octroient des cartes de presse à leurs journalistes mais figurez-vous que cette carte-ci ni acceptée ou recevable partout, ni par tout le monde aussi bien au Mali qu’en dehors de nos frontières.

Il est du devoir du journaliste de collecter, de recouper, d’analyser et de diffuser les informations soit pour informer son public, soit pour l’éduquer, soit pour le divertir.

En effet, c’est plus facile pour les journalistes de porter cette casquette en respectant ce que dit et veut l’éthique et la déontologie de cette noble profession au Mali et ce que nos pairs nous ont toujours dit. C’est là, certainement que l’on parlera de crédibilité, qui constitue le socle de cette profession. Sans crédibilité, il n’y a de journaliste. Considéré ainsi, la première des choses est de se demander si le journaliste le premier document qui puisse lui servir d’entrée de jeu à prévaloir ce qui est dû, pour ensuite être apprécié par le public.

C’est là, que nous devons nous poser un instant et méditer longuement

Depuis exactement 5 ans, les journalistes au Mali ont soit des cartes périmées ou n’en ont pas tout simplement de carte. Pourquoi ? Nous voulons d’une presse libre et engagée, pour que cela soit une réalité, il faut un minimum pour les journalistes.

Sans carte de presse, comment s’assurer que c’est bien un journaliste que l’on en face de soi ?

Dénoncer les problèmes des autres peu importe le domaine ou le secteur est notre fort. Eh oui ! Mais, lorsqu’il s’agit de problèmes, de choses très sérieuses nous concernant, nous devenons muets. 5 ans, pas de commission carte de presse au niveau du ministère de la Communication. 5 ans une machine défectueuse.

A cela, il faut ajouter les journalistes ne parviennent pas à saisir les opportunités à cause du manque de carte de presse. Pendant ce temps, que faisons-nous ?  Que font nos associations faitières ? Qui est apte à résoudre le problème ? Ou se situent les responsabilités ?

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ccij &#45; Cenozo : un partenariat pour renforcer le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ccij-cenozo-un-partenariat-pour-renforcer-le-journalisme-dinvestigation-en-afrique-de-louest-3035484.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Sep 2023 10:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le Centre pour le journalisme d’investigation collaboratif (Ccij) et la Cellule Norbert Zongo pour le Journalisme d'Investigation en Afrique de l'Ouest (Cenozo) s'engagent à maintenir une collaboration active et cohérente visant à favoriser l'excellence  et contribuer à mettre en place un système plus transparent et équitable de gestion publique.</em>

Dans le cadre d'une démarche importante visant à renforcer le journalisme d'investigation et les capacités des médias en Afrique de l’Ouest, le Centre pour le journalisme d’investigation collaboratif (Ccij) et la Cellule Norbert Zongo pour le Journalisme d'Investigation en Afrique de l'Ouest (Cenozo) ont signé un protocole d'accord.

Scellé le 25 août 2023, le partenariat entend faciliter les projets d'enquête communs, les compétences, les initiatives de renforcement des capacités et l'échange de ressources entre journalistes et éditeurs à travers la sous-région et le monde. Plus précisément, l'accord souligne un engagement en faveur d'une coopération mutuelle mettant un accent particulier sur les enquêtes transnationales, le partage des connaissances, les programmes de formation, la co-publication et l'avancement des activités journalistiques parmi leurs membres respectifs.

En unissant leurs forces, le Ccij et la Cenozo visent à élever le niveau du journalisme d'investigation en menant des enquêtes transfrontalières approfondies sur des sujets d’intérêt commun.

Les deux organisations s'engagent à maintenir une collaboration active et cohérente visant l'excellence dans le domaine et  contribuant à la mise en place d'un système plus transparent et équitable de gestion publique.

Le partenariat vise également à favoriser la solidarité entre les membres par le partage d’enquêtes à publier, pour maximiser la portée et l’impact des questions cruciales. De plus, cette collaboration vise à identifier les opportunités de financement combiné pour les projets d'enquêtes transfrontaliers et le développement de ressources spécialisées pour les enquêtes journalistiques.

Les deux organisations sont également prêtes à s'engager avec d'autres entités investies dans le renforcement du journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest. Cette coopération, plus large, vise à cultiver un environnement propice à la liberté de la presse et à la promotion de l’intégrité dans les affaires publiques. «Je suis enthousiasmé par ce qui va arriver de nos efforts conjoints», a déclaré le Directeur général du Ccij, Jeff Kelly Lowenstein, saluant l'intégrité et les prouesses d'enquête de Cenozo.

Le Président du Conseil d'Administration de la Cenozo, David S. Dembélé, a souligné l'engagement commun des organisations à lutter contre la corruption et la mauvaise gouvernance par un front uni : «Nous savons que dans le secteur financier, les délinquants et autres apôtres de la mauvaise gouvernance ont des liens et des structures avec des ramifications bien au­delà de nos États. C'est pourquoi il est important que nous travaillions ensemble pour lutter contre toutes les nuances et/ou apparences de ces pratiques de gouvernance malsaines au sein de nos pays, dans notre sous-région et à l’échelle mondiale. Cenozo est donc plus qu'heureuse de s'associer au Ccij pour dénoncer ces mauvaises pratiques».

Créée au Burkina Faso en 2015, la Cenozo se consacre au renforcement des capacités des journalistes d'investigation grâce à la formation, au mentorat, aux subventions et au réseautage. L’association accueille les journalistes d’investigation de toute l’Afrique de l’Ouest qui font preuve de dévouement sur le terrain.

Le Ccij fonctionne comme une organisation de presse à but non lucratif axée sur le journalisme d'investigation à l'échelle mondiale. Cela mène à la responsabilité et aux solutions. Le Ccij se consacre à l’orchestration et au pilotage d’enquêtes mondiales avec une base en mentorat stratégique. Sa mission tourne autour de la promotion d'une forme de journalisme collaboratif qui place des récits visuels captivants, un journalisme d'investigation approfondi et une science des données de pointe.

Grâce à cette synergie disciplinaire, nous créons un récit distinctif d’une approche qui met en lumière les communautés sous-représentées.

Le partenariat entre le Ccij et la Cenozo promet non seulement d'élever les normes du journalisme d'investigation dans la région de l'Afrique de l'Ouest, mais il illustre également une collaboration, une approche pour résoudre les problèmes de corruption, d’impunité et de gouvernance qui transcende les frontières nationales.

<strong>Fondateur et Directeur du Ccij Jeff Kelly Lowenstein                                                                                      </strong>

<strong>Président du CA de la Cenozo</strong>

<strong>David S. Dembélé</strong>

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<item>
<title>Commissariat à la Sécurité alimentaire: Des projets fructueux avec la nouvelle équipe de l&amp;apos;ASSEP</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/commissariat-a-la-securite-alimentaire-des-projets-fructueux-avec-la-nouvelle-equipe-de-lassep-2-3035146.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Sep 2023 01:15:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une délégation de l'ASSEP conduite par son président, Boubacar Yalkoué, a été reçue, le jeudi 31 août, au Commissariat à la Sécurité alimentaire par le ministre commissaire à la sécurité alimentaire, Radouane AG Mohamed Ali. Il était accompagné par Yaya Guindo, chef de département prévention et gestion des crises alimentaires nutritionnelles résilience et réhabilitation.

L'objectif de la rencontre était non seulement de présenter les membres du nouveau bureau de l'ASSEP mais aussi d'éclairer la lanterne du Ministre Commissaire à la sécurité alimentaire sur la situation qui prévaut au sein de l’association.

"Le groupe qui est passé ici est en train de travailler dans l'illégalité", a insisté Boubacar Yalkoué, président de l'ASSEP. C'est ainsi qu'il est revenu sur le processus ayant conduit à la mise en place du bureau qu'il dirige, depuis le 29 juillet. Il a pour cela remis toute la documentation au ministre Commissaire à la sécurité alimentaire.

Tout en rappelant que le bureau qu'il dirige est dans une dynamique de refondation de la presse, Boubacar Yalkoué a indiqué que l'ASSEP est disposée pour le partenariat avec le Commissariat à la Sécurité alimentaire."Nous sommes prêts à vous accompagner afin d'apporter de la visibilité dans votre travail" a poursuivi le président Yalkoué.

En retour, le ministre commissaire à la sécurité alimentation Radouane AG Mohamed Ali, tout en félicitant les membres du nouveau bureau, s'est dit prêt à travailler avec la nouvelle équipe de l’ASSEP. Attaché à la légalité, il dit ne pas avoir de problème à travailler avec le nouveau bureau. "Pour nous, il n'y a aucun problème. On va rester avec vous" a-t-il déclaré.

Avant de prendre congé de ses hôtes, le ministre commissaire à la sécurité alimentaire a affirmé sa disponibilité à mettre en place un cadre de dialogue avec la nouvelle équipe de l'ASSEP afin de rendre compte de ce que le commissariat fait sur le terrain.
La séance de photo a mis fin à la rencontre.
Le Secrétaire à l'information et à la Communication]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat BMS&#45;ASSEP : un accord de principe validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/partenariat-bms-assep-un-accord-de-principe-valide-3034994.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 00:53:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une délégation du bureau de l'ASSEP, composée du Président, Boubacar Yalkoué et du trésorier général, Albadia Dicko, a été reçue, ce jeudi 24 août dans la matinée, à la Direction générale de la Banque Malienne de Solidarité par le directeur général adjoint Gaoussou Barry, accompagné du Directeur des relations publiques, le responsable Pôle support et le chargé à la communication M. KANTE.

L'objectif de la rencontre était d’expliquer les nouvelles directives du bureau de l’ASSEP et explorer les pistes pour un éventuel partenariat. Le président Boubacar Yalkoué a salué la promptitude avec laquelle la direction de la BMS a répondu à la correspondance de l'ASSEP.

« Cela dénote l'intérêt que la BMS accorde à la presse écrite » a-t-il souligné avant d'expliquer la vision et l'ambition de la nouvelle équipe de l'ASSEP. Boubacar Yalkoué a aussi mis en exergue la capacité communicationnelle de l'ASSEP et ce qu'elle peut apporter à la BMS.

En retour le DGA et son équipe se sont réjouis de la démarche entreprise par le nouveau bureau de l'ASSEP. « <em>Nous avons besoin que nos actions soient soutenues par une communication appropriée et pour ce faire nous sommes prêts à vous accompagner »</em> a assuré le DGA BARRY.

<strong>Le Bureau</strong>

<strong>..................</strong>

<strong>ASSEP : La légitimité du nouveau bureau saluée par le DG de l’Ecole de journalisme</strong>

Poursuivant ses prises de contacts avec les partenaires, une délégation du bureau de l’Association des Editeurs de Presse Privée (ASSEP) dirigée par Boubacar Yalkoué a été reçue à l’Ecole Supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC), le jeudi 24 août 2023.

Souhaitant la bienvenue à ses visiteurs du jour, le Directeur Général, Dr. Aboubacar Abdoulwahidou MAIGA, assisté du Secrétaire général de l’école, s’est réjoui de la démarche du bureau de l’ASSEP dont il dit reconnaitre la légitimité.  « Vous avez la légitimité certes, mais la situation qui prévaut au sein de l’association est dommageable et constitue un grand gâchis pour la presse », a-t-il indiqué.

Selon lui, cela intervient dans un contexte où le pays traverse une période critique et charnière qui constitue généralement une menace pour les libertés publiques et individuelles.

Le Directeur MAIGA pense que la situation actuelle ne profite guère à la presse privée, car pour lui, celle publique ne fait pas du journalisme. Dans une posture de médiateur, il préconise de trouver un consensus à l’interne, si cela est encore possible pour sauver l’essentiel.

En cela, il a évoqué tout le dilemme que traverse l’ESJSC à cause de cette supposée crise. Et pour cause, l’ASSEP est membre du Conseil d’administration, selon les textes fondateurs de l’école, représentée par le nommé Ousmane DAO. « Actuellement, l’arrêté de nomination des nouveaux membres est bloqué à cause de la prétendue crise au sein de l’ASSEP », a-t-il déploré. Réaffirmant sa disponibilité pour l’unification de la faîtière tout en espérant que la situation actuelle soit une virgule dans la vie de l’association.

À sa suite, le président de l’ASSEP, Boubacar Yalkoué, a remercié le Directeur pour la qualité de l’accueil avant de lui narrer dans les détails les événements qui ont prévalu à l’avènement du bureau actuel.

Le président Yalkoué a surpris son interlocuteur avec des informations capitales qui ont fondé son opinion sur les réelles motivations de la déchéance du bureau de Ousmane Dao, notamment son statut d’enseignant caché jusqu’alors. Et aussi, la dissimulation des contenus des conventions signées au nom de l’ASSEP y compris celle avec l’école de journalisme.

Il a aussi décliné les grandes lignes de la vision de son bureau pour la refondation de la presse écrite malienne. Les deux parties se sont quittées avec la promesse de maintenir un contact pour se retrouver très bientôt.

<strong>Le Secrétaire aux relations extérieures</strong>

<strong>Harber Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ASSEP : La légitimité du nouveau bureau saluée par le DG de l’Ecole de journalisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assep-la-legitimite-du-nouveau-bureau-saluee-par-le-dg-de-lecole-de-journalisme-3034555.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assep-la-legitimite-du-nouveau-bureau-saluee-par-le-dg-de-lecole-de-journalisme-3034555.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 01:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Poursuivant ses prises de contacts avec les partenaires, une délégation du bureau de l’Association des Editeurs de Presse Privée (Assep) dirigée par Boubacar Yalkoué a été reçue à l’Ecole Supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (Esjsc), le jeudi 24 août 2023.</strong>

Souhaitant la bienvenue à ses visiteurs du jour, le Directeur Général, Dr. Aboubacar Abdoulwahidou Maiga assisté du Secrétaire général de l’école s’est réjoui de la démarche du bureau de l’Assep dont il dit reconnaitre la légitimité.

« Vous avez la légitimité certes, mais la situation qui prévaut au sein de l’association est dommageable et constitue un grand gâchis pour la presse. », a-t-il indiqué. Selon lui, cela intervient dans un contexte où le pays traverse une période critique et charnière qui constitue généralement une menace pour les libertés publiques et individuelles. Le Directeur Maiga pense que la situation actuelle ne profite guère à la presse privée.

Dans une posture de médiateur, il préconise de trouver un consensus à l’interne, si cela est encore possible pour sauver l’essentiel. En cela, il a évoqué tout le dilemme que traverse l’Esjsc à cause de cette supposée crise. Et pour cause, l’Assep est membre du Conseil d’administration, selon les textes fondateurs de l’école, représentée par le nommé Ousmane Dao. « Actuellement, l’arrêté de nomination des nouveaux membres est bloqué à cause de la prétendue crise au sein de l’Assep », a-t-il déploré.  Réaffirmant sa disponibilité pour l’unification de la faitière tout en espérant que la situation actuelle soit une virgule dans la vie de l’association.

A sa suite, le président de l’Assep, Boubacar Yalkoué a remercié le Directeur pour la qualité de l’accueil avant de lui narrer dans les détails les événements qui ont prévalu à l’avènement du bureau actuel. Le président Yalkoué a surpris son interlocuteur avec des informations capitales qui ont fondé son opinion sur les réelles motivations de la déchéance du bureau de Ousmane Dao, notamment son statut d’enseignant caché jusqu’à lors. Et aussi, la dissimulation des contenus des conventions signées au nom de l’Assep y compris celle avec l’école de journalisme.

Il a aussi décliné les grandes lignes de la vision de son bureau pour la refondation de la presse écrite malienne. Les deux parties se sont quittées avec la promesse de garder un contact pour se retrouver très bientôt.

<strong>Le Secrétaire aux relations extérieures</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise à l’ASSEP : Ousmane Dao invité par le président de l’UNAJOM à rejoindre le camp de la légitimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/crise-a-lassep-ousmane-dao-invite-par-le-president-de-lunajom-a-rejoindre-le-camp-de-la-legitimite-3033995.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/crise-a-lassep-ousmane-dao-invite-par-le-president-de-lunajom-a-rejoindre-le-camp-de-la-legitimite-3033995.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2023 10:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le mercredi 16 aout 2023, dans le but de trouver une solution à la crise qui secoue l’ASSEP-Mali, à la demande de l’UNAJOM et de l’APPEL-Mali le  camp dirigé par Ousmane Daou a été reçu par les Président de ces deux faitières au siège de l’UNAJOM. L’objectif affiché était d’écouter Ousmane Daou et son équipe et échanger sur le motif de la visite. Et à la lumière du communiqué conjoint de l’UNAJOM et de l’APPEL-MALI publié  après  cette rencontre, l’on remarque qu’Ousmane Daou peut à tout moment mettre fin à cette crise en s’alignant derrière le bureau élu 29 juillet 2023  par les mandants de l’ASSEP-Mali et dont Boubacar Yalcoué en est le président.</em></strong>

Dans ce communiqué conjoint de l’UNAJOM et de l’APPEL-Mali, il apparait que le président de l’UNAJOM en l’occurrence Fakara Fainké a indiqué la voie la plus idéale à Ousmane Daou et son groupe pour mettre fin à cette situation de bicéphalisme au sein de l’ASSEP-Mali. «  Si vous le décidez aujourd’hui, vous pouvez mettre fin à cette crise. Je vous demande humblement de regagner les rangs de la légitimité.  Abandonnez le combat et rejoignez le pour le bonheur de la presse écrite », a-t-il dit. Toute évidence qui laisse entrevoir que le bureau de l’ASSEP dirigé Boubacar Yalcoué est légitime et représente la presse écrite dans son ensemble. Une position approuvée aussi par d’autres organisations faitières de la presse, notamment la mère des faitières de ce secteur, la Maison de la Presse et aussi par le Directeur de l’Ecole Supérieure du Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC), Abdoul Wahidou Maiga.

Encore une fois, à la lumière du communiqué de l’UNAJOM et de l’APPEL-Mali, il ressort qu’en réaction aux propos du président de l’UNAJOM, Ousmane Dao a rejeté la demande en disant qu’il ne cèdera pas et que seule une décision de justice pourra les faire partir. Ce qui veut dire que le Directeur de publication de ‘’Midi-Infos’’ et les siens n’ont pas jusqu’à présent digéré leur déchéance par la majorité des Directeurs de publication, lors de l’Assemblée Générale du 14 janvier. Et qu’ils veulent défrayer la chronique judiciaire avec cette situation. Pour quelles fins ?

Ce qui ne fait aujourd’hui l’ombre d’aucun doute aujourd’hui, relève du fait que le bureau ASSEP légitime et légal de Boubacar Yalcoué est approuvé majoritairement par tous les directeurs de publication de la presse privée, dignes de ce nom, de même que les grandes organisations des faitières de la presse du Mali. Ce choix se justifie par la qualité des profils qui composent ce bureau, au-delà même de sa légitimité légale.

Il faut rappeler qu’Ousmane Dao et certains membres de son bureau occupent toujours les locaux de l’ASSEP-Mali dans l’ACI 2000. C’est dans ce contexte que le bureau dirigé par Boubacar Yalcoué a introduit une plainte en référée contre  eux pour occupation illicite des locaux de l’association. Cette situation sera tranchée en principe ce matin par le Tribunal de Grande Instance de la Commune IV.

Après son refus devant la HAC, les responsables d’autres faitières, il reste à savoir si le bureau déchu de Ousmane Dao adoptera la même attitude à l’encontre d’une décision de justice.

<strong>A.Tounkara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Studio Tamani :  10 ans au service des Maliens, ça se fête !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/studio-tamani-10-ans-au-service-des-maliens-ca-se-fete-3033997.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/studio-tamani-10-ans-au-service-des-maliens-ca-se-fete-3033997.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/studio-Tamani.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Aug 2023 01:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 19 aout 2023, à la Maison de la Presse, le Studio Tamani a célébré son 10<sup>ème</sup> anniversaire dans une atmosphère de convivialité et de fierté de services rendus à travers toutes les contrées du Mali. Cette cérémonie a rassemblé plusieurs hommes de media, notamment des radios, des partenaires de ladite structure et des fidèles auditeurs.</em></strong>

Créé un 19 aout 2013, le Studio Tamani  est un programme radiophonique quotidien d’informations sur le Mali qui propose des journaux parlés en 5 langues différentes dont 4 locales. C’est un fruit d’un partenariat fort entre l’URTEL et la Fondation Hirondelle. Pendant 10 ans, cette plateforme n’a cessé de grandir et proposer de belles choses dont des débats qui donnent la parole aux Maliens de tout bord. Aujourd’hui, la plateforme Studio Tamani compte 85 radios partenaires à travers le Mali, 4,3 millions d’auditeurs, 100.000 abonnés sur Facebook et 50.000 sur Twitter<strong><em>.</em></strong>

Selon le Directeur exécutif du Studio Tamani (représentant pays de la Fondation Hirondelle), Martin Faye, dans toute histoire humaine, il y a ce qu’on appelle le mythe fondateur. Que le mythe fondateur du Studio Tamani c’est l’histoire d’une rencontre en  2012 à Bujumbura entre le président de l’URTEL de l’époque et la Fondation Hirondelle. Et après des discussions et des études, le Studio Tamani a vu le jour un 19 aout 2013 avec des émissions diffusées dans tout le Mali  en 5 langues avec au départ 25 radios partenaires. Selon toujours M. Faye, force est de constater que des progrès ont été réalisés à tous les niveaux grâce à la qualité du service, le courage et le professionnalisme des journalistes qui constituent la pièce maitresse du Studio Tamani.

« Le Studio Tamani, c’est 10 ans au service de la population malienne avec une rédaction malienne composée à 100% de jeunes journalistes au groupe multi-ethnique. Studio Tamani, c’est aussi une charte éditoriale avec des mots clés : rigueur, professionnalisme et une information basée sur les faits adressée aux maliens dans  leur langue et promouvoir le vivre ensemble », a-t-il développé. Avant de faire savoir que depuis sa création à nos jours, le Studio Tamani a participé à tous les grands rendez-vous du Mali tout en donnant la parole aux maliens pour donner leur avis sur des thématiques diverses. Avant de clore son propos, Martin Faye a tenu à remercier  les autorités maliennes pour leur accompagnement, l’URTEL et les fidèles auditeurs de Studio Tamani.

Au cours de la cérémonie, des projections vidéos ont été faites pour témoigner l’engagement du Studio Tamani aux côtés des maliens. Ce qui a permis de suivre des témoignages des auditeurs de différentes zones du Mali  sur l’importance du Studio Tamani dans leur quotidien. De même que des personnalités  au pupitre de cette cérémonie, sur la qualité du service de l’information rendu par le Studio Tamani pour le Mali et pour les Maliens.

La fin de cette cérémonie d’anniversaire a été marquée par des remises des distinctions aux journalistes qui ont servi le Studio Tamani avec amour et professionnalisme depuis sa création à nos jours, à certaines radios partenaires de Bamako et de l’intérieur du pays.

<strong>Adama Tounkara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Studio Tamani : Dix ans au service des Maliens et Maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/studio-tamani-dix-ans-au-service-des-maliens-et-maliennes-3033587.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/studio-tamani-dix-ans-au-service-des-maliens-et-maliennes-3033587.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 01:33:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi 19 août 2023, la radio studio Tamani a célébré ses 10 ans d’existence. C’était l’occasion de faire le bilan à mi-parcours de cette radio au service des Maliens et Maliennes.</em></strong>

Créée le 19 août 2013, la radio studio Tamani de la Fondation Hirondelle a 10 ans sur l'échiquier médiatique du Mali. A l’occasion de la célébration des 10 ans de la radio studio Tamani, une cérémonie de distinction a été organisée ce samedi 19 août 2023 à la Maison de la presse de Bamako.

L'occasion était bonne pour retracer les conditions dans lesquelles cette radio a vu le jour et pour remercier les partenaires, collaborateurs et les agents pour leurs multiples efforts.

Bandiougou Danté, le président de la Maison de la presse, a rappelé qu'il est le témoin vivant de la création de cette radio.

<em>"Ce média, je l'ai vu naître lorsqu'on nous accordait 10 000 F CFA pour acheter du crédit et mettre sur des clés USB pour pouvoir diffuser les programmes de la radio studio Tamani. Je l'ai vu naître un après-midi d'août 2013 où j'ai découvert un monument de la presse africaine pour la première fois et nous nous sommes accueillis par ce que j'appelle une prise de bec. Il s'agit de Martin Faye. Ce dernier a développé ce jour-là des théories. Martin m'a expliqué l'importance et l'expérience de la radio studio Tamani dans le paysage médiatique du Mali"</em>, a rappelé M. Danté.

A sa création en 2013, studio Tamani ne comptait que 24 radios partenaires. Aujourd'hui, il compte 85 radios partenaires, cinq langues de diffusion, 4,4 millions d'auditeurs et auditrices. S’y ajoutent 100 000 followers sur Facebook et 50 000 followers sur X, ancien Tweeter.

A en croire les témoignages, studio Tamani est aujourd'hui le plus vaste réseau médiatique du Mali, avec une population couvrant 18 millions des Maliens.

Pour Martin Faye, représentant-pays de la Fondation Hirondelle, dans toute entreprise humaine, il y a ce qu'on appelle des mythes fondateurs et les mythes fondateurs de studio Tamani, c'est l'histoire d'une rencontre.

<em>"Studio Tamani, c'est 10 ans au service de la population malienne avec une rédaction malienne composée des Maliens à 100 % des jeunes journalistes un groupe multi-ethnique et une confessionnelle culturelle. Studio Tamani, c'est aussi une charte éditoriale avec des mots-clés rigueur, professionnalisme et une information basée sur les faits adressée aux Maliens dans leur langue et promouvoir le vivre ensemble"</em>, a dit M. Faye.

Et de conclure que le défi majeur c'est comment prendre en compte d'autres langues comme le soninké ou l'arabe pour en faire d'une langue de diffusion.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation par Appel&#45; Mali de journalistes à Koulikoro : Les participants satisfaits et reconnaissants</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/formation-par-appel-mali-de-journalistes-a-koulikoro-les-participants-satisfaits-et-reconnaissants-3033288.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/formation-par-appel-mali-de-journalistes-a-koulikoro-les-participants-satisfaits-et-reconnaissants-3033288.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/appel-Mali-Kkoro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 Aug 2023 08:22:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Après Bamako et Ségou, l’Association des Professionnels de la Presse en ligne au Mali (Appel-Mali) a organisé du 14 au 16 août 2023 à Koulikoro un atelier de formation de journalistes à la citoyenneté numérique, au journalisme sensible aux conflits, au genre, à la lutte contre la désinformation et l’extrémisme violent. Cette session de formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet : «l’internet et les medias pour la citoyenneté, le genre et la paix», fruit d’un partenariat fécond avec le Pnud et la Délégation de l’Union européenne au Mali. Les participants ont salué cette initiative de l’Appel-Mali et ses partenaires avant de les exhorter à multiplier les sessions de renforcement des capacités en direction des professionnels de l’information évoluant à l’intérieur du pays.</em>

<strong>Sidi Coulibaly de Banico média </strong><em>: <strong>«Je vais prendre en compte le genre dans mes activités journalistiques»</strong></em>

<em>La formation de trois jours a été bénéfique pour nous. Nous remercions Appel-Mali et son président. Appel-Mali ne nous a pas oubliés.  Avec Appel-Mali, nous avons toujours bénéficié de projets de renforcement de capacités.</em>

La formation m'a permis de prendre encore conscience sur mon rôle en tant qu’homme de média dans mon travail quotidien d’information. Désormais, je vais prendre en compte le genre dans mes activités journalistiques. En outre, je sais désormais comment me comporter en période de conflit. J’ai aussi appris beaucoup d’astuces sur les techniques de détection de fausses informations. Je sais comment chercher une information sur les réseaux sociaux.

<strong>Mariam Sangaré, Rédacteur en chef de Radio Id FM : «<em>On ne peut que remercier Appel-Mali et ses partenaires»</em></strong>

<em>La formation de trois jours a été bénéfique pour nous. Nous remercions Appel-Mali et son président. Appel-Mali ne nous a pas oubliés.  Avec Appel-Mali, nous avons toujours bénéficié de projets de renforcement de capacités.</em>

Personnellement, ce ne sont pas de nouveaux modules pour moi. Comme nous enseigne un adage, on ne finit jamais d’apprendre. C’est toujours bien de se rappeler les fondamentaux du journalisme qu’un bon journaliste doit maîtriser. Le rappel a été bénéfique pour nous.

Sur la citoyenneté numérique, je pense que tous les journalistes ont besoin d’apprendre ce module. Tout le monde utilise l’internet, et souvent n’importe comment. Ce n’est pas facile d’être un bon citoyen numérique. Avec Assane Koné, on a beaucoup appris surtout sur les conséquences de la mauvaise utilisation de l’internet. Il nous a édifiés aussi sur comment se sécuriser sur internet, comment sécuriser nos données et comment on peut vivre avec Smartphone sans être en contact avec le Procureur (Que Dieu nous en préserve !). Ce qui manque à beaucoup de journalistes. On pense maîtriser le téléphone alors que l’appareil dispose de plusieurs fonctionnalités qui dépassent nos connaissances.

On ne peut pas que remercier Appel-Mali et ses partenaires, Pnud et l’Union européenne, pour la réalisation de ce grand projet au profit des journalistes maliens en général et ceux de Koulikoro en particulier. Le Président de Appel-Mali, Modibo Fofana a toujours pensé à nous à Koulikoro. On attend d’autres formations]]> </content:encoded>
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<title>ASSEP &#45;Ministère de l&amp;apos;Education : Vision commune</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assep-ministere-de-leducation-vision-commune-3032781.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 01:32:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l'Education nationale, Dr. Amadou Sy Savané, a reçu, le vendredi 11 août, le bureau de l'ASSEP, conduit par son président, Boubacar Yalkoué. Pour l'occasion, le ministre Sy était accompagné par le secrétaire général du département, Kinane Ag Gadeda, le chef de Cabinet, Kalidou Diombéra, et le chargé à la communication, Djibrilla Maïga.</strong>

Les échanges ont porté sur les préoccupations de l'heure, notamment le processus de refondation en cours, où chaque secteur doit jouer sa partition. Le président Boubacar Yalkoué, après avoir présenté les membres du bureau, a décliné la vision et les ambitions de son bureau. À savoir, prendre une part active à la refondation du pays avec des réformes encourageantes au sein du secteur de la presse.

Avant de clore son propos, il a exprimé sa disponibilité et celle de sa faîtière à nouer un réel partenariat avec le département de l'Education nationale.  En retour, le Ministre Sy Savané a salué la démarche des membres du bureau de l'ASSEP, tout en les félicitant pour la confiance placée en eux.

Séance tenante, le chef du département de l'Education a marqué sa disponibilité à établir un véritable partenariat avec l'ASSEP. Pour ce faire, il a instruit son cabinet de dégager des pistes de réflexion pour définir les axes de ce partenariat porteur pour toutes les deux parties.

Le Secrétaire général du département a remercié et apprécié la démarche du bureau en rappelant que c'est la toute première fois que son ministère reçoit une telle délégation au nom de la presse. Cette audience a pris fin par une photo de famille entre les membres de l'ASSEP et le ministre de l'Education nationale.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Le Secrétaire à l'Information et à la Communication </strong>

<strong> </strong>

…………………………………………………………………………………………………………………..

<strong>L'ASSEP au ministère de la Communication</strong>

Dans le cadre de leur série de rencontres, les membres du bureau de l'ASSEP, avec à leur tête, le président Boubacar Yalkoué, ont été reçus au ministère de la Communication par le Secrétaire général, Alkaidy Amar Touré, accompagné du Chef de cabinet, Mohamed Ag Albachar, de Mme Tiouta Traoré, conseillère technique, et Kadiatou Koné, chargée de Communication.

Les échanges ont porté sur la crise que traverse l'ASSEP, la situation de la délivrance de la carte de presse et l'adoption des nouveaux textes régissant la profession.

Concernant la crise que traverse l'ASSEP, le président Boubacar Yalkoué en a fait la genèse. Il a indiqué que le bureau qu'il dirige a été plébiscité par plus de 140 directeurs de publication à l'Assemblée générale, tenue, le samedi 29 juillet, à la Maison de la Presse.

Le président Yalkoué a aussi évoqué la plainte introduite par M. Dao et son bureau déchu auprès du Tribunal de grande instance de la Commune IV du district de Bamako. Pour terminer, le Président Yalkoué a réaffirmé toute sa détermination à aller au bout de la mission qui lui a été confiée par ses pairs.

En retour, le secrétaire général du ministère de la Communication a affirmé avoir pris bonne note des préoccupations soulevées par les membres du bureau de l'ASSEP. Concernant la crise, il a indiqué que le département fera tout son possible pour y mettre fin. D'après lui, l'ASSEP a un rôle important à jouer pour l'adoption de nouveaux textes régissant la profession.

En ce qui concerne la carte de presse, il a déclaré que des dispositions sont en train d'être prises pour la confection avec toute la rigueur requise. Pour terminer, le Secrétaire général a rassuré les membres du bureau, de la disponibilité et de l'accompagnement du département.

<strong>Le Secrétaire à l'Information et à la Communication/</strong>

<strong>Abdrahamane SISSOKO</strong>

………………………………………………………………………………………………………..

<strong>Les membres du bureau de l'ASSEP reçus par le Haut Conseil des Collectivités territoriales</strong>

Dans le cadre de sa série de rencontres, le bureau de l'ASSEP, avec à sa tête le nouveau président, Boubacar Yalkoué, a été reçu le mercredi 09 Août 2023 par le Haut Conseil des Collectivités territoriales.

Il s’agissait pour le président Yalkoué et sa délégation de présenter le nouveau bureau mis en place le 29 Juillet 2023 et d'échanger avec les membres du Haut conseil des collectivités territoriales sur un possible partenariat gagnant-gagnant entre les deux parties.

Le Président Mamadou Satigui Sidibé, au nom des membres du Haut Conseil des Collectivités Territoriales, a félicité M. Yalkoué et son équipe pour la confiance placée en eux par les Directeurs de publication.

Par ailleurs, il a salué la bonne tenue de l'AGO, marquée par une forte mobilisation. « Yalkoué est à la hauteur, car il a une grande maturité » a reconnu Mamadou S. Sidibé, avant de rassurer que l’accompagnement de son institution ne fera pas défaut afin de permettre à l’équipe de la refondation de la presse écrite malienne d’atteindre le plus vite possible ses objectifs.

<strong>Le Secrétaire adjoint à l'Information et à la Communication</strong>

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Quid des aides à la Presse …?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/quid-des-aides-a-la-presse-3032639.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2023 10:38:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La presse malienne n’a jamais traversé une passe aussi dramatique, une tragédie qu’incarne l’association la plus représentative des journaux. L’Assep, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, continue malheureusement de se complaire dans les travers d’un bicéphalisme qui la discrédite autant qu’elle la rend inapte aux combats les plus utiles. Ses tendances inconciliables poussent l’hostilité au point de reléguer aux oubliettes leur raison d’être et leur vocation les plus rudimentaires : les intérêts d’un secteur qui tire le diable par la queue et dont la disparition progressive s’apparente à une euthanasie. En tout cas, c’est au nez et à la barbe de cette association historique - et probablement avec sa caution - que les organes de presse sont injustement sevrés des subsides annuels que l’Etat leur accorde en appoint, à un moment où ils subissent de plein fouet le contre-coups de la disette financière qui s’abat sur le pays. Ça n’est pourtant pas faute de décaissement car les aides à la presse s’accumulent à la Maison de la Presse depuis quatre années consécutives. Il y a une année, les montants successifs mobilisés se chiffraient à plus de 200 millions que la Maison de la Presse a reconnu avoir carottés dans des proportions qu’on ignore au nom de ses propres besoins de fonctionnement. Cette pratique s’est probablement installée dans la tradition puisque cette année encore la faitière des associations de presse est étrangement muette comme une carpe sur le montant décaissé pour le compte de ses membres auprès du donateur ainsi que sur les proportions de son libre-service. Et dire pour lui réclamer des comptes il ne saurait se trouver des voix plus autorisées que l’Assep divertie par les tiraillements internes qui profitent allègrement à la Maison de Presse, si celle-ci n’entretient la tragédie qui l’affecte.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Renforcement de capacités dans la Cité des balanzans : Appel&#45;Mali forme des journalistes et acteurs de contenu web !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/renforcement-de-capacites-dans-la-cite-des-balanzans-appel-mali-forme-des-journalistes-et-acteurs-de-contenu-web-3032567.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 09:43:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>L’Association des professionnels de la presse en ligne a organisé, du 7 au 9 août 2023 à l’Hôtel Résidence de Ségou, un atelier de formation de journalistes à la citoyenneté numérique, au journalisme sensible aux conflits, au genre, à la lutte contre la désinformation et l'extrémisme violent.</em>

Le Président régional de l’Union des radios et télévisions libres du Mali (Urtel) de Ségou, Mahamadou Modibo Diallo, a souligné que cet atelier vient à point nommé au moment où la désinformation, la mésinformation et la mal information prennent de l’ampleur. L’une des missions de l’Urtel est de lutter contre ces phénomènes, a-t-il fait savoir avant de se réjouir de cette initiative.

Selon le Président de l’Appel-Mali, cette formation à Ségou revêt une importance capitale dans le contexte actuel de crise politique, institutionnelle et sécuritaire qui a aggravé la propagation des fausses nouvelles au Mali. «La désinformation, la mal information et la mésinformation sont devenues monnaie courante, nuisant à notre société et égarant nos concitoyens. Ces pratiques perturbent le fonctionnement de l'État de droit et peuvent même porter atteinte à la liberté d'expression. Il est impératif de lutter contre ces fléaux pour assurer la survie d'un État plus démocratique, respectueux des droits et des libertés publiques», a-t-il souligné.

Modibo Fofana a rappelé que la tenue de cet atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet. «L'Internet et les médias pour la citoyenneté, le genre et la paix» qui vise à renforcer les capacités des médias en ligne et des journalistes dans les régions de Koulikoro, Ségou et le District de Bamako. Le Président de l’Appel-Mali a souligné que le projet bénéficie du soutien financier du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) et de la Délégation de l'Union européenne au Mali. L’objectif global, a-t-il rappelé, est de former 15 journalistes à la citoyenneté numérique, au journalisme sensible aux conflits, au genre, à la lutte contre la désinformation et l'extrémisme violent.

Spécifiquement, a précisé Modibo Fofana, il s’agit de permettre aux participants de découvrir les différentes facettes de la citoyenneté numérique ; de les former à adopter une approche sensible aux conflits, à l'extrémisme violent et au genre dans leur pratique du métier  et de leur fournir les outils nécessaires pour lutter contre la désinformation.

A la fin de la session, Hamidou Kodio, porte-parole des participants a vivement remercié Appel-Mali pour ce coup de pouce. En guise de recommandations, il a émis le souhait de : multiplier les opportunités de renforcer davantage les capacités des professionnels de l’information ; d’intégrer d’autres modules comme la création du site internet, la gestion managériale d’une entreprise de la presse en ligne, l’accompagnement des promoteurs de contenus web ; la formation des acteurs de contenus web sur la détection de fausses nouvelles ; la prolongation de la durée de la formation à une semaine.

Dans son discours de clôture, le Président de l’Appel-Mali a exprimé sa profonde reconnaissance aux participants pour leur assiduité et aux formateurs pour leur disponibilité.

Au total, 18 participants ont pris part à cet atelier.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Carnet d&amp;apos;audience :  ASSEP &#45;Ministère de l&amp;apos;Education : Vision commune.</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/carnet-daudience-assep-ministere-de-leducation-vision-commune-3032466.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 01:26:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'Education nationale, Dr Amadou Sy Savané, a reçu, le vendredi 11 août, le bureau de l'ASSEP, conduit par son président, Boubacar Yalkoué. Pour l'occasion le ministre Sy était accompagné  par le secrétaire général du département,  Kinane AG GADEDA, le  chef de Cabinet, Kalidou Diombéra et le chargé à la communication, Djibrilla  Maïga.

Les échanges ont porté sur les préoccupations de l'heure, notamment le processus de refondation en cours, où chaque secteur doit jouer sa partition.

Le président Boubacar Yalkoué après avoir présenté les  membres du bureau a décliné la vision et les ambitions de son bureau. A savoir, prendre une part active dans la refondation du pays avec des réformes encourageantes au sein du secteur de la presse.

Avant de clore son propos, il a exprimé sa disponibilité et celle de sa faîtière à nouer de réel partenariat avec le département de l'Education nationale.

En retour, le Ministre  Sy Savané, a salué la démarche des membres du bureau de l'ASSEP, tout en les félicitant pour la confiance placée en eux. Séance tenante le chef du département de l'Education a  marqué sa disponibilité à établir un véritable partenariat avec l'ASSEP. Pour ce faire, il a instruit à son cabinet de dégager des pistes de réflexion pour définir les axes de ce partenariat porteur pour toutes les deux parties.

Le Secrétaire général du département a remercié et apprécié la démarche du bureau en rappelant que la toute première fois que son ministère reçoive une telle délégation au nom de la presse.

Cette audience a pris fin par une photo de famille entre les membres de l'ASSEP et le ministre de l'Education nationale.

<strong>Le Secrétaire à l'Information et à la Communication </strong>

<strong>Abdrahamane SISSOKO</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nuit de l&amp;apos;Ujrm : le double succès de ‘’Mali24.info’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/nuit-de-lujrm-le-double-succes-de-mali24-info-3032570.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 01:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le samedi 5 août 2023, lors de la 2è édition de la Nuit de l’Union des Journalistes reporters du Mali (Ujrm) ‘’Mali24.info’’ a été désigné meilleur journal numérique et son reporter Mohamed Kanouté a remporté un autre prix.</em>

Le jury de cette 2ème édition de la ‘’Nuit de l’UJRM’’ a choisi ‘’Mali24.info’’ comme meilleur journal en ligne au Mali. Un choix justifié par plusieurs critères comme la régularité de production de contenus originaux, l'amélioration des conditions de vie des journalistes ainsi que le maintien d'un quotidien numérique dynamique. En outre son journaliste, Mohamed Kanouté, a remporté le meilleur prix dans la catégorie presse en ligne sur le thème relatif à la corruption. Un prix qui récompense les efforts d’un jeune et dynamique reporter qui a su tracer son sillon dans le traitement de l’actualité.

Manifestement comblé, Modibo Fofana, Directeur de publication de Mali24.info, non moins Président de l’Association des professionnels en ligne au Mali (Appel-Mali) a exprimé sa profonde gratitude à l’Ujrm. Il a également tenu à remercier chaleureusement  son équipe dont le travail a valu au journal ce niveau de reconnaissance. ‘’Ensemble nous avons su hisser Mali24 au sommet de l'information en ligne au Mali’’.

Expérience inégalée

Il s’est engagé à redoubler d'efforts pour assurer davantage les conditions de vie décentes à tous les journalistes de l'équipe dont le bien-être est essentiel à la qualité du travail. Il a également promis de maintenir le site en tête des quotidiens numériques du Mali, offrant ainsi à son lectorat une expérience inégalée en matière d'informations. ‘’Toute l'équipe de Mali24 est heureuse et reconnaissante pour ces prestigieuses distinctions et nous tenons à remercier sincèrement nos lecteurs et notre public qui nous inspirent chaque jour à offrir le meilleur de nous-mêmes. Nous continuerons de travailler avec passion et détermination pour maintenir notre place de leader dans le domaine de l'information en ligne au Mali’’ s’est réjoui Modibo Fofana.

<strong>Moussa Diarra </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ASSEP :  Boubacar Yalcoué élu président</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assep-boubacar-yalcoue-elu-president-3031848.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assep-boubacar-yalcoue-elu-president-3031848.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 01:13:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce samedi 29 juillet 2023, l’Association des éditeurs de la Presse privée (Assep) s’est dotée d’un nouveau bureau. A la faveur d’une assemblée élective, le directeur du quotidien, ‘’Le Pays’’, Boubacar Yalcoué, a été plébiscité par ses pairs.</strong>

Désormais, Boubacar Yalcoué préside aux destinées de l’Assep. Il vient d’être porté à la tête d’un bureau de 17 membres à l’issue d’une période transitoire de 6 mois et 15 jours. La mission du Comité transitoire ayant pris fin, la démarche démocratique a voulu que ses membres rendent le tablier. Ce, pour donner libre cours à l’élection d’un nouveau bureau. L’assemblée générale avait à l’ordre du jour l’adoption et la validation du nouveau statut de l’ASSEP et l’élection d’un nouveau bureau.

A l’entame de son intervention, le tout nouveau président de l’Assep s’est incliné devant la mémoire de ses devanciers qui ont dirigé l’Association, avant de promettre le maintien du flambeau et la fin de la gestion royale d’un groupuscule. Il n’a pas manqué de saluer les membres du comité transitoire pour avoir écrit une page glorieuse de l’histoire de l’Assep.

Selon monsieur Yalcoué, l’Assep sera un outil précieux. Il s’est appesanti sur le respect strict des textes. « Les textes ne servent à rien s’ils ne sont pas appliqués », dit-il, avant de promettre qu’ils ne ménageront aucun effort pour les respecter. De son avis, c’est l’union qui fait la force. « Nous sommes réunis comme une famille, nous invitons tous à rejoindre la famille pour bâtir l’avenir de l’Association », a–t-il conclu.

<strong>BK</strong>

<strong>ASSEP</strong>

<strong>Plein phare sur les hommes du nouveau bureau </strong>

<strong>Ils sont nombreux à siéger dans ce nouveau bureau de l’Assep. Composé majoritairement de jeunes, le nouveau bureau, cette fois-ci, est composé de directeurs de publication engagés à porter le flambeau plus haut. Les quotidiens, les bihebdos et les hebdos y sont représentés. Le président d’honneur s’appelle Ibrahim Yattara dit King.</strong>

<strong>Oumar Diamoye, secrétaire administratif </strong>

Oumar Diamoye a pris part à plusieurs combats pour la liberté de la Presse. L’actuel directeur de publication de l’hebdomadaire ‘’L’Officiel’’ est passé par plusieurs organes de presse de la place. Partout où il est passé, il a montré ses preuves. Il s’agit du ‘’Républicain’’, ‘’L’Aube’’, et ‘’Maliweb’’. Son sérieux dans le travail lui permettra d’apporter sans nul doute sa touche à la nouvelle configuration de l’Assep.

<strong>Gabriel Tiénou, Commissaire aux comptes</strong>

Directeur de publication du journal hebdomadaire d’informations générales ‘’Le Providentiel’’ lancé le 3 avril 2017. Gabriel Tiénou a travaillé au grand quotidien de la place ‘’L’Indépendant’’ du 15 janvier 2012 au 15 octobre 2016. Diplômé d’un Master 2 en journalisme et communication à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest Unité universitaire de Bamako (UCAO-UUBa) 2014-2016, il a effectué des stages de fin d’études au Commissariat du Développement Institutionnel (CDI). Gabriel est membre du comité d’experts commis pour l’élaboration du plan et stratégie de communication au compte du Commissariat au Développement Institutionnel (CDI) du 11 au 31 août 2016

<strong>Oumar Konaté, 1er </strong><strong>secrétaire chargé des questions d’éthique, de déontologie et du renforcement des capacités</strong>

C’est le Directeur de publication du journal la Preuve<strong>.  </strong>Évoluant dans la presse depuis mars 2006, Oumar Konaté fut journaliste reporter au journal Bihebdomadaire ‘’Le Zénith Balé" de 2006 à octobre 2010 avant d'être sollicité par feu Birama Fall pour créer le Bihebdomadaire "Le Prétoire".  Co-fondateur dudit journal, Konaté servira avec assiduité et loyauté pour le rayonnement du Prétoire avant de s'installer à son propre compte avec la création de l'hebdomadaire "La Preuve’’. Il mettra cette somme d'expériences au service de l'Assep pour l’épanouissement du secteur de la presse.

<strong>Bally Salif Sissoko, 2ème secrétaire chargé des questions d’éthique, de déontologie et du renforcement des capacités.</strong>

Bally Salif Sissoko a commencé sa carrière de journaliste dans le journal ‘’Le Monde – Dunyia’’ en 2009. Il y est resté jusqu’en 2013. Après, il a fait un bref séjour au journal "La Nouvelle Patrie’’. Bally Salif Sissoko est également l’un des membres fondateurs du journal ‘’Le Pays’’. Journaliste- Présentateur à la radio Fréquence 3 (RFR3), il a milité dans plusieurs associations des organisations professionnelles de la presse malienne à savoir le Syndicat des Journalistes- Reporters du Mali (Syjor), le Collectif ‘’Sauvons la Presse’’ (CSP), l’Union Nationale des Jeunes Éditeurs de Presse (Unajep).  Bally Salif Sissoko est détenteur d’une Maîtrise en Droit Privé et d’un Master 2 de recherche en Droit Privé Général et aujourd’hui directeur de publication de l’hebdomadaire ‘’Mali Sadio’’

<strong>Moussa M Bagayoko : 2ème vice-président</strong>

Peu bavard mais très efficace, Moussa Bagayoko alias Baga a un parcours dans ce métier. Il a commencé avant beaucoup d’autres membres de l’actuel bureau. Journaliste reporter au journal ‘’La Nouvelle Tribune’’, il est passé par beaucoup d’autres organes avant de lancer le journal ‘’L’Humanité’’ qui est dans les kiosques tous les lundis. Il a aussi fait un passage au quotidien ‘’Nouvelle Libération’’ à l'époque Télégraphe. Il a déjà été membre de l’Assep sous la présidence de feu Birama Fall

<strong>Abdrahamane Sissoko, secrétaire chargé à la communication </strong>

Abdrahamane Sissoko est un journaliste malien, diplômé de la Flash où il a obtenu une maîtrise en géographie option Développement. Il est aussi détenteur d'une Licence en journalisme multimédia obtenu à l'Ecole Supérieure de Journalisme de Lille (Esj Lille) et à l’université de Lille (France) et d'un Master en Journalisme-Communication obtenu à l’UCAO-UuBa. Fondateur et directeur de publication du journal ‘’Le Wagadu’’ depuis 2018, c’est est un ancien du Journal ‘’Le Pays’’ dont il fut le rédacteur en chef. Il est aussi journaliste à la radio ‘’Rempart’’ et au site ‘’mailweb.net’’. Abdrahamane Sissoko est lauréat du prix et de la 3e édition du Prix Mali Média Awards (MaMA 2019) et de la 3e édition du prix Oumar Diallo en 2019.

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<strong>Toumani M. Coulibaly, secrétaire adjoint chargé des relations extérieures et de la coopération  </strong>

Juriste de formation, Toumani Coulibaly est aujourd’hui le directeur de publication de l’hebdomadaire ‘’Le Bâtisseur’’. Avant de lancer ce canard, Toumani a dû cravacher dur pour se frayer un chemin.  De 2008 - 2015 : Stagiaire, puis animateur et journaliste à la Radio ‘’Patriote’’. En novembre 2008, il est stagiaire puis reporter au Journal ‘’La Révélation’’, un hebdomadaire d’informations générales. De 2011 à 2014, il est rédacteur en chef du Journal ‘’Maliba Info’’, un bihebdomadaire d’informations générales. En février 2014, il est directeur délégué du journal ‘’La Sentinelle’’, un bihebdomadaire d’informations générales.

En mai 2014, il est directeur de publication du journal ‘’Mali Info’’, un hebdomadaire d’informations générales. De février 2016 à nos jours, il dirige le journal « Le Bâtisseur », hebdomadaire d’informations générales qu’il a fondé.

<strong>Youssouf Diallo, Directeur de publication du journal ‘’La Lettre du Peuple’’</strong>

Juriste de formation, Youssouf Diallo est titulaire d’une Maîtrise en droit obtenu à la Faculté des sciences juridiques et économiques. Il a fait ses premiers pas dans la presse en 2006 à l’hebdomadaire spécialisé dans les faits divers, L'Inspecteur. Après un stage de trois mois, il intègre la rédaction de ‘’Le Quotidien de Bamako’’ en qualité de journaliste reporter. A la fermeture de ce journal en 2007, poursuivant son amour pour le métier de journaliste, il a travaillé à l’hebdomadaire « Le Nouvelliste » entre 2007 et 2008. Toujours déterminé à faire carrière dans le monde de la presse écrite, il intègre la rédaction du bihebdomadaire « 22 Septembre » en juillet 2009. Après 5 ans passés à 22 Septembre, il décide de prendre son destin en main en fondant en décembre 2016, l’hebdomadaire populaire « La Lettre du Peuple ».

<strong>Mostapha Diawara, 1er vice-président  </strong>

Juriste de formation, Moustapha Diawara, depuis la Fac des Droits, a embrassé le journalisme à travers des stages dans de nombreuses rédactions de la place. Il fera ses véritables marques à la faveur du lancement du "Quotidien de Bamako" au sein duquel il gravira tous les échelons, avant de décider de quitter avec tout le personnel suite aux reproches du promoteur par rapport à un article de presse qui n'a pas fait de cadeau à un puissant ministre du temps d'ATT. Par la suite, le jeune journaliste fera éclore son talent de chroniqueur et brillant éditorialiste dans d'autres organes de la place (Nouvelle Libération, Albatros, Canard Déchaîné et Tjikan). Pour sa nomination au ministère de la Communication et de l’Économie numérique, au sein du cabinet du porte-parole du gouvernement d'IBK, Dr Choguel Maïga a été une première expérience réussie pour lui dans la haute administration. C'est en 2016, après le départ de son ministre de tutelle du Gouvernement qu'il décide de lancer son premier titre "Le Sursaut". Trois ans seulement après, il signera son retour au cabinet du même ministère auprès cette fois-ci du ministre Arouna Modibo Touré, qui continuera sa collaboration exemplaire avec Moustapha DIAWARA à la tête du ministère de la Jeunesse et des Sports. Après ce passage réussi dans la conduite de la Communication de ce département stratégique, il décide de se consacrer à l'animation de son journal " Le Sursaut". Avec cette élection en qualité de 1er vice-président au sein du bureau de l'Assep, Moustapha Diawara signe son retour au sein de cette faîtière où il avait occupé le poste de Secrétaire chargé des Relations extérieures sous la conduite de Bassidiki Touré. Disponible et cultivé, le concours de Diawara pour la réussite du mandat de l'Assep sera crucial.

<strong>Abdoulaye Niangaly, le commissaire aux comptes</strong>

Directeur de publication du journal ‘’La Dépêche’’, Abdoulaye Niangaly est l’un des pionniers de la presse malienne. Ancien parmi les anciens, il a formé pas mal de jeunes directeurs de publication qui font leur petit bout de chemin aujourd’hui. Sa longue et riche carrière a commencé en 1997 où il fait ses premiers pas au journal ‘’Le Républicain’’. Ensuite, il fait tour à tour le journal ‘’Quotidien de Bamako’’, l’hebdomadaire ‘’Le 26 Mars’’, le bihebdomadaire ‘’Le Prétoire’’. Il n’est pas sa première expérience au sein d’un bureau de l’Assep. Pendant le mandat de Bassidiki Touré, Niangaly occupait aussi un poste.

<strong>Sibiri Traoré, Secrétaire à l'organisation</strong>

Depuis 1997, Sibiri a connu le monde des médias avec son premier passage à la radio ‘’Benkan’’ comme stagiaire. Après 6 mois d’intense formation, Sibiri Traoré va rejoindre la Radio ‘’Tabalé’’ de 1998 jusqu’à 2006 où il est resté comme rédacteur en chef et coordinateur. Communément appelé Docteur, il a effectué plusieurs formations à l'intérieur comme à l'extérieur du pays. En 2006, il a préféré créer son journal ‘’La Lumière’’, un hebdomadaire d'investigations et d'informations générales qui paraît tous les mardis. Sibiri est connu pour son combat pour la liberté de la presse.

<strong>Moussa Diarra, Secrétaire à l’information adjoint</strong>

Né à Kati, après avoir décroché son diplôme de baccalauréat au Lycée Askia Mohamed de Bamako, Moussa Diarra intègre la faculté des Langues, Arts et Sciences humaines où il obtient sa Maîtrise en géographie option aménagement. C'est en 2005 qu'il embrasse le métier de journaliste à la radio ‘’Pinana’’ de Kati en qualité de journaliste sportif. En 2007, il intègre la radio ‘’Tabalé’’, avant de déposer ses valises à la radio ‘’Guintan’’ de Bamako, toujours comme journaliste sportif. Dans la presse écrite, il fera ses premières expériences au journal "La Lumière" avant de rejoindre la rédaction des journaux "Fanion", "Le Jour" et "Dabaliban" de feu Hamidou Cissé comme journaliste puis Rédacteur en Chef. De la disparition de ce dernier à nos jours, Moussa Diarra dirige ces journaux en tant que Directeur de publication. En dehors de la presse écrite, il est aussi Rédacteur en Chef d'une chaîne de Télévision du Mali ‘’Energie TV’’ et chargé de communication de la Fédération Malienne de Judo et Ji Jutsu depuis plus de dix ans. Moussa est jeune mais d’une expérience avérée au sein de la corporation.

<strong>Abdourahmane Doucouré, secrétaire général</strong>

Ancien secrétaire administratif du bureau dirigé par Bassidiki Touré, Abdourahmane Doucouré est diplômé d’une Maîtrise en Anglais de la Flash et d’un Master 2 de l’Ecole supérieure de de la technologie et du Management (Estm). Il fait ses premiers pas dans la presse en 2006 avec l'hebdomadaire ‘’Le Messager’’. Après des années dans ce journal, il a ensuite travaillé avec plusieurs médias nationaux et internationaux. Rédacteur en chef du journal ‘’Le Caïman de Inde’’, M. Doucouré a été correspondant de plusieurs journaux notamment, le célèbre magazine ‘’Vanity First’’. Il a une expérience dans la communication de plusieurs organisations internationales, comme Plan International, Peace Corps etc. Il a participé à plusieurs formations d’ici et d’ailleurs. En décembre 2014, il lance l’hebdomadaire ‘’La Sirène’’ qui deviendra bihebdomadaire avec d’autres jeunes de la place. Il est également le promoteur du site 223infos.net.

<strong>Boubacar Yalkoué, le nouveau président</strong>

Le Directeur de Publication du journal ‘’Le Pays’’, un quotidien de la place, il a commencé dans la presse à la fin des années 2008. ‘’Le Matin’’, un hebdomadaire de la place est le premier organe où il a fait ses premiers pas comme stagiaire. Quelques années après, ce fut le début d’une riche carrière qui l’a amené successivement aux journaux ‘’Albatros’’, ‘’Le Canard Déchaîné’’ et enfin ‘’La Nouvelle Patrie’’.  En 2013, il a lancé son propre journal avec d’autres confrères. Au tout début, le journal était hebdomadaire. Deux ans plus tard, il est passé bihebdomadaire. A partir de 2018, le journal est devenu quotidien. Après ce défi relevé, il a installé en début 2020 un groupe de Média appelé Les Editions Faso composé de : Le Pays (journal) ; Fasomali.com (site web) Faso (web radio) et faso-imprim (une imprimerie). En marge de ce parcours, il a été membre actif de plusieurs associations de presse : Le Trésorier du Cadre de Concertation des Directeurs de Publication (Ccdp) en 2015, vice-président de l’Union Nationale des Jeunes Éditeurs de Presse (Unajep), Président actif du Mouvement de Protection de la Presse contre les Violences (MPV-Mali) depuis 2017, Secrétaire général de l’Assep en 2018. De son arrivée dans l’espace de la presse à nos jours, Boubacar a été présent à tous les combats pour la défense et la préservation de la liberté de presse et la liberté d’expression. Il a comme crédo : « sans liberté, pas de démocratie et sans démocratie pas d'État de droit. Et cela conduit au musèlement de la presse ».

<strong>Albadia Hamadoun Dicko, trésorier</strong>

Albadia Dicko est enseignant de formation, journaliste communicant, fondateur et directeur de publication de ‘’Kaloum Info’’ et membre de l'Assep depuis 2014. Albadia est titulaire d’une Licence en Gestion des Ressources Humaines, d’un DUT en Informatique de Gestion de l’Institut Spécial des Techniques Commerciales et Comptable Istcc de Bamako. Il a été reporter stagiaire, reporter titulaire, secrétaire de rédaction, rédacteur en chef. En 2006, il commence le journalisme à ‘’BAMAKO INFO’’, à la radio ‘’DONKO’’ comme présentateur du journal parlé et de l'émission débat ‘’Ma commune et son développement’’. Il continue au journal ‘’Mali demain’’, avant d’être directeur des infos à la télévision ‘’Mamelon’’ et directeur du Desk info, DRH de la radio ‘’Rempart‘’. Il devient fondateur et directeur de publication de ‘’Kaloum Info’’ depuis juillet 2014 et participe à la création de l'Union Nationale des Jeunes Éditeur de Presse (Unajep) en 2016. Avide de connaissances, il a suivi la formation théorique et pratique en Information et Média Électronique avec l’Agence palestinienne de la Coopération Internationale Pica en collaboration avec le ministère de l’Education Nationale du Mali en 2019. Vu les enjeux et défis énormes à relever pour l'épanouissement des entreprises de presse, il démissionne de l'enseignement qu'il faisait concomitamment avec le journalisme en décembre 2019.]]> </content:encoded>
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<title>L’élection du nouveau bureau de l’Association des Editeurs de la Presse Privée (ASSEP) : un espoir pour la presse écrite malienne avec Boubacar Yalcouye</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lelection-du-nouveau-bureau-de-lassociation-des-editeurs-de-la-presse-privee-assep-un-espoir-pour-la-presse-ecrite-malienne-avec-boubacar-yalcouye-3031583.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 09:49:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme annoncée, l’assemblée générale ordinaire de l’Association des Editeurs de la Presse Privée s’est tenue dans la salle de conférence de la maison de la presse ce samedi 29 juillet 2023. L’ordre du jour était axé sur deux points essentiels à savoir l’adoption des nouveaux statuts de l’ASSEP et l’élection d’un nouveau bureau exécutif. Cette assemblée générale ordinaire est le début d’un processus qui donne un sang neuf à cette corporation plongée dans une crise interne ces dernières années.</em></strong>

Rappelons qu’il y a au moins six (6) mois que cette faitière de la presse écrite a mis en place un comité transitoire pour piloter les activités aboutissant à l’élaboration des textes et l’organisation des élections.   Au cours de cet événement marquant un nouvel espoir pour la presse écrite malienne, 140 directeurs de publication ont pris l’engagement d’adopter les nouveaux statuts de l’association après quelques observations.  Ces textes qui donnent désormais un nouveau souffle à l’ASSEP afin de relever les nombreux défis de la presse écrite malienne.

La phase électorale fut la plus intéressante car, animés de sagesse, les candidats ont vite trouvé un consensus en apportant une seule liste sur la table. Ce geste est un témoignage sans doute de l’entente et l’intérêt suprême de la presse. Cette liste dont à sa tête Boubacar Yalcouyé du Journal Le pays, est composée de dix-sept (17) membres, un membre d’honneur et deux commissaires aux comptes et a été votée à l’unanimité   par les 140 directeurs de publication présents.  Désormais, l’ASSEP est non seulement dotée des nouveaux statuts reflétant les réalités de la presse écrite malienne mais aussi des dirigeants préoccupés par l’avenir la presse.

Dans un discours rassembleur, le nouveau président de l’ASSEP Boubacar Yalcouyé a rendu un vibrant hommage au comité transitoire piloté par Ibrahim TIOCARY pour la réussite de sa mission. Aussi, a-t-il situé, sans langue de bois, les maux qui freinaient l’évolution de l’association en pointant du doigt justement la prise en otage de l’association par un groupuscule de personnes.   Selon ses propos, ce nouveau bureau exécutif s’engage de servir valablement l’ASSEP et s’impliquer auprès de la maison de la presse dans les activités aboutissant à la refondation de la presse malienne.

« Les nouveaux statuts de notre faitière commune l’ASSEP que vous venez d’adopter avec amendements, sera un outil précieux pour renforcer le renouveau que nous avons tant rêvé. Ce texte architecturé en 7 titres et 34 articles prennent entièrement en compte l’ensemble de nos préoccupations pour faire de notre faitière un organe respecté, organisé et discipliné.  Comme on le dit, les textes ne servent à rien s’ils ne sont pas appliqués, c’est pourquoi je prends l’engagement ferme, au nom du bureau que nous venons d’élire à la tête de l’ASSEP, de veiller à l’application stricte de ces textes afin de permettre d’atteindre nos objectifs… », a déclaré Boubacar Yalcouyé.  Cette déclaration montre que l’espoir est permis et l’ASSEP se battra pour le bonheur de la presse malienne plus particulièrement la presse écrite malienne qui vit en léthargie ou meurt progressivement. Désormais, il est possible de croire, si ses propos sont mis en application, que l’ASSEP révolutionnera le monde médiatique malienne. Bon mandat au nouveau bureau !

<strong>Adama B. SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>ASSEP : un nouveau bureau de 17 membres pour donner une nouvelle impulsion à la presse écrite privée</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assep-un-nouveau-bureau-de-17-membres-pour-donner-une-nouvelle-impulsion-a-la-presse-ecrite-privee-3031072.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2023 01:22:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Réunis en assemblée générale ordinaire le samedi 29 juillet à la Maison de la presse, les membres de l’Association des Editeurs de Presse Privée (ASSEP) ont élu Boubacar Yalkoué à la tête de l’organisation pour un mandat de trois ans. Le directeur de publication du journal Le Pays dirige un bureau de 17 membres.</em></strong>

L’Association des Editeurs de Presse Privée (ASSEP) dispose d’un nouveau bureau de 17 membres élu à la suite d’une assemblée ordinaire de l’organisation. Il est dirigé par Boubacar Yalkoué, directeur de publication du journal Le Pays.

Cette assemblée générale, à titre de rappel, a été convoquée par le Comité Transitoire de l’ASSEP, qui a été mis en place à la suite de la destitution par les directeurs de publication le 14 janvier du bureau dirigé par Ousmane Dao.

Le nouveau bureau porte la lourde charge de redorer le blason de l’une des plus grandes faitières de la presse privée au Mali en lui redonnant ses lettres de noblesse.

Ceci  en procédant à l’assainissement du secteur à travers un  plaidoyer auprès des pouvoirs publics pour  l’adoption des textes pour mieux encadrer la profession. Ceci afin de faire de la presse malienne une presse professionnelle. Autre mission : la nouvelle équipe dirigeante de l’organisation entend travailler à l’amélioration des conditions de travail et de vie des hommes de médias du pays.

Dans son discours, Boubacar Yalkoué a déclaré que les hommes de médias ont trop souffert. « C’est le moment ou jamais de prendre en main notre destinée. Cela passe par une refondation de notre secteur en vue de le sortir de l’ornière », a rappelé le directeur de publication du journal Le Pays.

À l’en croire, personne ne va plus émerger dans le désordre ambiant de la presse privée malienne. Conscient que rien ne peut se faire dans la division, le nouveau président a tendu la main à l’ensemble des directeurs de publication de l’organisation afin de bâtir ensemble une nouvelle presse écrite privée du Mali, plus respectueuse de la déontologie, attrayante et porteuse d’espoir.

« <em>Par l’union, les petits établissements s’accroissent ; par la discorde, les plus grands se renversent</em> », a-t-il rappelé. Il faut signaler que votre serviteur est le secrétaire à l’information et à la communication du nouveau bureau.

<strong>Abdrahamane SISSOKO</strong>

<strong> </strong>

<strong>La liste des membres du bureau</strong>

Président : Boubacar Yalkoué, Le Pays

1<sup>er</sup> vice-président : Moustaph   Diawara, Le Sursaut

2<sup>e</sup> vice-président : Moussa M. Bagayoko, L’Humanité

Secrétaire Général : Abdourahmane Doucouré, La Sirène

Secrétaire Général adjoint : Youssouf Diallo, La Lettre du Peuple

Secrétaire Administratif : Oumar Diamoye : L'Officiel

Trésorier Général : Albadia Dicko : Kaloum Infos

Trésorière générale adjointe : Hawa K Berthé, Tribune Libre

Secrétaire à l'Organisation : Sibiri Traoré, La Lumière

Secrétaire à l'Organisation adjoint : Nouhoum Dicko, L’alerte

Secrétaire à l'Information et à la Communication : Abdrahamane Sissoko, Le Wagadu

Secrétaire adjoint à l’Information et à la Communication : Moussa Diarra, Dabaliban

Secrétaire chargé des questions d'Ethique, de Déontologie, du Renforcement des capacités : Amadou N Djim ? Le Point

1<sup>er</sup> Secrétaire chargé des questions d’éthique de déontologie, du renforcement des capacités : Oumar Konaté, La Preuve

2<sup>e</sup> Secrétaire chargé des questions d’éthique et de déontologie, Baly Sissoko, Mali Sadio

Secrétaire chargé des relations extérieures et de la coopération Hamadoun  Maïga dit Harber Azalai Express,

Toumani Coulibaly, Le  Bâtisseur

Président d’honneur : Ibrahim Yattara, L’Informateur

Commissaires aux Comptes: Cleophas Tienou, Providentiel

Abdoulaye Niangaly La Dépêche]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ASSEP :  Boubacar Yalkoué élu président</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assep-boubacar-yalkoue-elu-president-3030848.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Aug 2023 01:57:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la tête du nouveau bureau, l’heureux élu compte bien se servir des textes adoptés  et des initiatives collectives comme un guide pour amorcer le renouveau souhaité.</em></strong>

Le Comité transitoire de l’Association des Editeurs de Presse Privée (CT-ASSEP) a organisé son assemblée générale ordinaire le samedi dernier à la Maison de la Presse. L’ordre du jour portait sur l’adoption des nouveaux statuts de l’ASSEP et l’élection d’un nouveau bureau exécutif de 17 membres avec à sa tête Boubacar Yalkoué, directeur de publication du journal « Le Pays »

Cette assemblée générale ordinaire a vu la participation de plus de 140 directeurs de publication dont celui de l’Informateur, Ibrahim Yattara, désigné président d’honneur. Après quoi, Yalkoué pouvait capturer en quelques mots les grandes lignes de son projet. Bien entendu, il a au préalable signifié la portée historique de cette assemblée générale ordinaire qui sera inscrite à coup sûr, en lettres d’or dans les annales de l’association des éditeurs. ‘’ Cela pour la simple raison qu’elle a permis encore une fois, de mettre en exergue la maturité, l’esprit de légalité et la préoccupation commune de sortir notre faîtière de la léthargie, de l’autoritarisme d’une seule personne et de l’imposture’’, a-t-il signalé. En ajoutant que la prise de conscience des directeurs de publication a été matérialisée depuis le 14 janvier dernier au cours de l’assemblée générale de l’ASSEP sanctionnée par des recommandations qui permettront de mettre fin à la gestion royaliste d’un groupuscule qui avait fait de la faîtière, une vache laitière.

L’assurance est donnée que les nouveaux statuts de la faîtière adoptés après amendements apportés  et les initiatives collectives seront un outil précieux pour amorcer le renouveau que les directeurs de publication ont tant rêvé. ‘’ Ces textes architecturés en sept (7) titres et 34 articles prennent entièrement en compte l’ensemble des préoccupations pour faire de la faîtière un organe respecté, organisé et discipliné.

Les directeurs de publication présents ont salué la tenue de cette assemblée générale annonciatrice d’un changement profond. Signe que le vent d’un nouveau départ souffle désormais sur cette association, une première prise de contact du nouveau bureau s’est déroulée hier avec le Comité de pilotage de la Maison de la presse dans un climat empreint de confraternité, d’enthousiasme contagieux.

&nbsp;

<strong>Diakaridia Sanogo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale ordinaire de l&amp;apos;ASSEP:   Boubacar  YALCOUVE,   nouveau   président  de l&amp;apos;association</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assemblee-generale-ordinaire-de-lassep-boubacar-yalcouve-nouveau-president-de-lassociation-3030712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Jul 2023 12:34:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Fin  de guerre  de  leadership  au sein  de  l'Association   des  éditeurs  de la   presse  privée  du  Mali.   Le directeur  de publication  du journal   "Le Pays",  Boubacar  Yalcouyé  a été  élu  par  consensus  par ses confrères  lors d'une assemblée  générale  tenue le samedi 29  Juillet  2023 à la maison de  la  presse  pour  une durée  de  3 ans.

Au  cours  de cette  assemblée, les  patrons   de   la presse  ont   adopté    les nouveaux  statuts de l'ASSEP  avant  de  procéder  à  l'élection  d'un  nouveau  bureau exécutif.   En effet,   depuis  plus de 6 mois,  les  responsables  de  l'ASSEP  avaient  mis   en place  un  comité  transitoire de 7 membres  qui  s'étaient  donnés  comme   missions  de faire    la  gestion des affaires  courantes de l'ancien  bureau  déchu légalement, la relecture    des textes et   la convocation d'une Assemblée générale élective,   en vue de mettre en place un bureau consensuel composé des directeurs de publication, imprégnés des réalités et enjeux de notre corporation.   《Je vous donne l'assurance et vous tiens la promesse que je ne ménagerai ni mon temps, ni mon énergie  pour rester à votre disposition durant mon mandant》, a  promis  le   tout   nouveau  président  de  l'ASSEP Boubacar  Yalcouyé  et  d'ajouter  que  《personne ne va plus émerger dans le désordre ambiant de la presse privée malienne. Nous avons trop souffert et c'est le moment à jamais de prendre en main notre destinée》.  Aussi,  il  promet     de    veiller  à l'application   stricte    des  textes    afin  de   permettre d'atteindre les objectifs   et  ce,  dans un  cadre  assaini au profit du secteur de la presse écrite privée du Mali   avant  d'inviter  les  journalistes,  à  s'inscrire  dans  une  dynamique   de   refondation  tant  réclamée     afin  de   donner  à  la  presse malienne,  son image  d'antan.   Rappelons  que   l'ASSEP  a  pour  mission   de  contribuer  au développement   par la promotion  et le renforcement  des  capacités  de la  presse  et de l'édition  dans notre  pays.

<strong>                                                                                                                               Yacouba    COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : la 2e édition de la nuit de l’UJRM se tiendra le 05 août au CICB</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-la-2e-edition-de-la-nuit-de-lujrm-se-tiendra-le-05-aout-au-cicb-3030629.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-la-2e-edition-de-la-nuit-de-lujrm-se-tiendra-le-05-aout-au-cicb-3030629.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Jul 2023 07:06:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 2<sup>e</sup> édition de l’Union des Journalistes Reporters du Mali (UJRM) se tiendra le 05 août au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). L’information a été donnée le vendredi 28 juillet au cours d’une conférence de presse animée par son président, Boubacar Kanouté. </em></strong>

L’Union des Journalistes Reporters du Mali (UJRM) organise la 2<sup>e</sup> édition de la nuit UJRM le 05 août au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). Cette activité qui occupe une place importante dans le plan d’action annuel de l’UJRM « <em>vise à encourager, d’une part les patrons de presse à améliorer les conditions de vie et de travail de leurs employés, et d’autre part les journalistes reporters à adopter un comportement sérieux et respecter l’éthique et la déontologie du métier </em>», a souligné son président Boubacar Kanouté.

Elle répond aux objectifs visés par l’organisation qui consistent à améliorer les   conditions de vie et de travail des journalistes reporters, l’Union des Journalistes Reporters du Mali.   Elle sera l’occasion de récompenser les meilleurs patrons de presse et les journalistes reporters de chaque catégorie d’organe de presse, a rappelé Boubacar Kanouté. Il a indiqué que le jury est composé d’un représentant de chacune des faîtières de la presse malienne.

Il faut rappeler que cette 2<sup>e</sup> édition de la nuit de l’UJRM est parrainée par l’ancien directeur général de l’ORTM, Salif Sanogo, et placée sous la présidence du ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Alhamdou Ag Ilyène.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la désinformation: MaliActu lance un projet grand public d’un montant 58 millions FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lutte-contre-la-desinformation-maliactu-lance-un-projet-grand-public-dun-montant-58-millions-fcfa-3030507.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lutte-contre-la-desinformation-maliactu-lance-un-projet-grand-public-dun-montant-58-millions-fcfa-3030507.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jul 2023 09:35:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'entreprise de presse en ligne MaliActu a lancé, ce jeudi 27 juillet, son projet « Education aux médias et aux numériques». Le projet d’une durée de huit mois a été lancé, au cours d’un point de presse, à la Maison de la Presse.</strong>

<strong>« </strong>Nous avons constaté qu’un article de vérification a moins d’impact que la fausse information à l’origine de l’article<strong>»</strong> a été indiqué Salif Diarrah, coordinateur du projet Education aux médias et aux numériques. Et d’ajouter: <strong>«</strong>Nous avons donc décidé de lancer un programme de formation et de sensibilisation du grand public à la détection des fausses informations et limiter ainsi leur propagation <strong>»</strong>. Selon le coordinateur, il s’agit de donner à tous les internautes les bases de la vérification de l’information, car ce sont les non- professionnels qui partagent les informations la plupart du temps.

Le projet <strong>« </strong>Education aux médias et aux numériques<strong>»</strong> est financé par le Fonds d’Appui aux Moteurs du changement (FAMOC) à hauteur de 58 millions FCFA. Un fonds mis en place par l’ambassade du Danemark à Bamako. A la maison de la presse, le projet de MaliActu a été lancé en présence de Seydina Aly Cissé chargé de projet FAMOC

Le projet porte sur deux volets: le premier volet concerne la formation. Ce volet vise trois catégories de personnes: D’abord les internautes avec des vidéos éducatives sur comment identifier une bonne information. Ensuite, les leaders d’opinion seront initiés à cause de leur influence sur leur communauté. Enfin, ce volet va former les professionnels. Les journalistes seront formés en présentiel.

Le second volet du projet vise à créer une plateforme intégrée à MaliActu et qui regroupe toutes les vidéos et ressources, et mettre à disposition une base de données pour la formation continue du public.

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<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée générale de l’Appel&#45;Mali : Modibo Fofana réélu pour un autre mandat de trois ans</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 11:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’Assemblée générale de l’Association des professionnels de la presse en ligne du Mali (Appel-Mali) a été sanctionnée par la réaffirmation de la confiance en Modibo Fofana pour un nouveau mandat de trois  ans.</em>

L’Association des professionnels de la presse en ligne du Mali (Appel-Mali) a tenu, le 25 juillet 2023, dans la salle de conférence de l’Union nationale des journalistes du Mali, son assemblée générale statutaire. Après avoir examiné les rapports d’activités et financier du Bureau, les délégués ont procédé à l’élection d’une nouvelle équipe pour perpétuer l’excellent travail abattu par le staff dirigeant. Et, c’est sans surprise que le Président sortant, Modibo Fofana, a été réélu presque à l’unanimité avec 30 voix. Son challenger, Hamidou Touré, n’a obtenu la moindre voix. Le doyen Mamadou Diarra conserve la première vice-présidence. Assane Koné est élu secrétaire général. Salif Diarrah reste le trésorier général tandis que Mme Diallo Assétou Diarra garde le fauteuil du secrétaire à l’organisation.

Le Président réélu a exprimé sa gratitude à ses confrères, ‘’sa famille’’ pour cette nouvelle marque de confiance. «C'est un honneur et une responsabilité que j'accepte avec humilité et détermination», a déclaré Modibo Fofana.  «Nous allons poursuivre sur la voie de la continuité, tout en mettant l'accent sur une priorité essentielle : permettre aux entreprises de presse en ligne de devenir autonomes financièrement. Pour y parvenir, nous intensifierons les formations en diversifiant nos partenaires, afin de renforcer les compétences de nos membres et d'améliorer la qualité de notre travail».

[caption id="attachment_3030306" align="aligncenter" width="680"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Appel-Mali.jpg"><img class="size-full wp-image-3030306" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Appel-Mali.jpg" alt="" width="680" height="534" /></a> photo de famille des membres de APPEL-Mali[/caption]

<strong>Collaborer avec la Hac et le département de tutelle</strong>

Concernant la relecture des textes de l’association, «la collaboration avec les institutions de la République sera une autre priorité de notre mandat. Nous travaillerons en étroite collaboration avec la Haute Autorité de la Communication (HAC) ainsi que le ministère de la Communication et de l'Économie Numérique, afin de promouvoir et de défendre les intérêts de la presse en ligne », a-t-il fait savoir.

La maîtrise des contenus multimédias est une nécessité absolue, a-t-il ajouté : « Nous vivons à une époque où la consommation de l'information évolue rapidement, et il est primordial que nous sachions nous adapter à ces changements en offrant des contenus variés et de qualité, accessibles à tous les publics».

Le Président réélu a appelé chaque membre du bureau à s’impliquer activement et à jouer pleinement son rôle. Pour ce faire,  «Les commissions devront travailler de manière assidue, et nous ferons en sorte de fournir les financements nécessaires pour que leurs actions soient efficaces et fructueuses». Le Président s’engage à œuvrer pour renforcer les expertises d'Appel-Mali dans différents domaines. «Nous mettrons en place des programmes de formation adaptés aux besoins de nos membres, afin de faire de notre association un acteur majeur dans le secteur de la presse en ligne».

Pour conclure, «je tiens à vous remercier une fois de plus pour votre confiance et votre soutien. Ensemble, nous avons l'opportunité de réaliser de grandes choses pour notre association et pour le journalisme en ligne au Mali. Je suis convaincu que, grâce à notre détermination et à notre engagement collectif, nous réussirons à relever les défis qui se présentent à nous».

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Échanges entre la HAC et  L&amp;apos;ASSEP mercredi dernier :  Vers le renforcement du partenariat autour des défis du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/echanges-entre-la-hac-et-lassep-mercredi-dernier-vers-le-renforcement-du-partenariat-autour-des-defis-du-secteur-3028818.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 01:30:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Afin de mieux cerner les contours de sa mission, la Haute Autorité de la Communication du Mali (HAC), instance de régulation des médias, a initié une série de rencontres avec les organisations faitières de médias.  Ainsi, sous la houlette de son Président, Gaoussou Coulibaly, elle a rencontré le mercredi 12 juillet 2023 à son siège, à l'ACI- 2000, une délégation de l'Association des Éditeurs de Presse Privée du Mali (ASSEP) conduite par son Président, Ousmane Dao.

Au centre des échanges : le projet de monitoring de la Presse écrite ; l'autorégulation au niveau national ; la relecture des textes régissant le secteur des médias au Mali, y compris les réseaux sociaux et la presse en ligne ; l'encadrement de la publicité sur les médicaments traditionnels ;  le paiement des redevances par les radios et les télévisions, entre autres.

L'hôte du jour, Gaoussou Coulibaly, a fait part à la délégation de l'ASSEP que l'instance de régulation qu'il préside n'a pas pour rôle de faire le gendarme qui réprime, mais bien celui de l'arbitre dont la démarche requiert de la pédagogie.

Le Président de la HAC estime également que son institution se soucie beaucoup du renforcement des capacités de la presse écrite.

Pour ce qui concerne la relecture des textes régissant le secteur des médias, Gaoussou Coulibaly a fait savoir que la commission ad hoc mise en place à cet effet, est en train de finaliser lesdits textes.

Si la sensibilisation ne permet pas d'assainir le secteur, la HAC envisage de sanctionner, conformément à la loi.

En réponse aux préoccupations soulevées par Gaoussou Coulibaly, Ousmane Dao a promis que l'accompagnement de l'ASSEP ne fera pas défaut dans la mesure où ces initiatives de la Haute Autorité de la Communication ont pour but de faire en sorte que la presse écrite se porte mieux.

La régulation ne pourrait pas résoudre toutes les difficultés financières de la presse écrite. C'est pourquoi, la HAC l'a invitée à scruter le numérique qui doit être le prolongement des journaux.

Enfin, la HAC a invité l'ASSEP à réfléchir sur comment faire parvenir les copies de journaux au centre monitoring de la presse écrite, une fois qu'il sera opérationnel.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>SMTD/ORTM : Le ministre Alhamdou Ag Ilyene entend apporter sa touche</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/smtd-ortm-le-ministre-alhamdou-ag-ilyene-entend-apporter-sa-touche-3028289.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 09:42:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est par la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD) et la Tour de l'ORTM en construction que le nouveau ministre de la Communication, de l'économie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyene, a commencé ses visites de prise de contact avec les structures techniques pertinentes de son département.</strong>

Objectif : s'enquérir des difficultés auxquelles ces deux structures importantes sont confrontées dans l'accomplissement de leurs missions.
Les deux services ont un certain nombre de problèmes en commun dont l'insuffisance des ressources matérielles et financières. Ils attendent aussi impatiemment la fin des travaux de construction des locaux devant accueillir leurs directions respectives. Selon le directeur général de la SMTD, Cheick Oumar Traoré, le déploiement de la Télévision numérique terrestre (TNT) est bloqué faute de ressources financières.

«L'ORTM, c'est la voix du Mali à l'intérieur et à l'extérieur et c'est la SMTD qui transmet et porte cette voix. C'est grâce à la SMTD que toutes les émissions et les bonnes informations que l'ORTM édite sont transmises et diffusées dans le monde entier. Donc, je ne pouvais pas commencer à travailler sans venir toucher les réalités, voir les difficultés, motiver, encourager et féliciter le personnel», a expliqué le ministre, à l'issue de la visite. Il a affirmé avoir eu plaisir de constater que « tout le bien » qu'on lui a dit de l'ORTM et de la SMTD est réel.

Face au retard qu'accusent les travaux des chantiers des deux structures, le visiteur du jour a dit avoir pris bonne note des préoccupations exprimées. Pour le nouveau patron du département en charge de la Communication, c'est un secteur en plein chantier et les chantiers demandent des ressources humaines et financières. "Compte tenu de la tension de trésorerie qui prévaut au Mali, je m'engage à voir les autorités qui portent beaucoup d'intérêt à la télécommunication et à l'information, à faire le plaidoyer pour qu'on puisse avoir au moins le déblocage des ressources pour pouvoir permettre à ces deux structures de travailler et d'accomplir leurs chantiers», a rassuré le ministre Alhamdou Ag Ilyene.

<strong>Babba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Revue de Presse de la RADIO LA VOIX DU MALI du 06 JUILLET 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-revue-de-presse-de-la-radio-la-voix-du-mali-du-06-juillet-2023-3027753.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jul 2023 09:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/TyBIFtfignc" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>« En France, la liberté d’expression n’est qu’un récit pré&#45;formaté et pré&#45;conditionné » (III)</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/en-france-la-liberte-dexpression-nest-quun-recit-pre-formate-et-pre-conditionne-iii-3027112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jun 2023 15:20:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="font-variable-chapo" class="article-chapo print-only">

Interview d’Oleg Nesterenko, président du CCIE <a class="spip_out" href="http://c-cie.eu/" rel="external">http://c-cie.eu</a> , accordé à la publication "L'Eclaireur des Alpes".

</div>
<div id="font-variable" class="article-texte print-only">

<a href="https://www.legrandsoir.info/sans-le-coup-d-etat-de-2014-l-ukraine-vivrait-en-paix.html">Partie 1/3</a> <a href="https://www.legrandsoir.info/la-guerre-en-ukraine-c-est-la-guerre-du-dollar-2e-partie-38690.html">Partie 2/3</a>

<strong>Partie 3/3</strong>

<strong>L’Eclaireur - Pourquoi et qui a intérêt à faire durer cette guerre ?</strong>

<strong>Oleg Nesterenko -</strong> Je voudrais d’abord revenir sur la durée de la guerre... Les annonces sur la base des plans de Poutine de commencer et terminer la guerre en deux semaines ont été faites uniquement et exclusivement par les mass-médias et la propagande “atlantiste” dans le cadre de la guerre l’information qu’ils sont en train de mener vis-à-vis de l’électorat occidental. Faire attribuer à autrui des actions ou déclarations farfelues et ensuite, les discréditer en grande pompe, c’est l’un des outils basiques de manipulation des masses.

Du côté russe, jamais, pas une seule fois, une telle stupidité n’a été annoncée par quelqu’un. Pourquoi ?

Prenons comme exemple la guerre en Tchétchénie. Cette guerre a duré pratiquement deux ans, de 1994 à 1996. Et, en 1999-2000, des opérations supplémentaires ont été menées qui ont duré sept mois de plus, afin d’éradiquer le problème. En comparaison avec l’Ukraine, la guerre de Tchétchénie était menée sur un territoire minuscule et contre des forces qui étaient incomparablement plus petites et incomparablement moins armées que celles de l’armée ukrainienne dopée par l’Occident collectif durant plus de sept ans avant même la riposte russe de février 2022. Et on trouve encore des plaisantins qui parlent du projet de guerre en deux semaines. Non, la Russie n’a jamais eu l’idée de se prendre pour Israël face à l’Egypte dans la guerre du Sinaï...

Quelques mots sur la guerre en Tchétchénie qui est également méconnue ou, plus exactement, mise sous le tapis en Occident. C’était une opération anti-terroriste, car en face c’étaient réellement des terroristes islamistes, porteurs d’idéologies qui n’ont rien à voir et qu’il ne faut pas confondre avec l’islam traditionnel qui régule d’une manière parfaitement saine la vie dans les pays musulmans de par le monde, y compris en Russie où la communauté musulmane est très importante.

Beaucoup ignorent que près d’un tiers des citoyens de la Fédération de Russie sont des musulmans. Et ce sont des musulmans non pas venus d’ailleurs, mais des musulmans dont la terre de la Russie est la terre natale et historique pour leurs diverses ethnies.

En ce qui concerne les islamistes indépendantistes tchétchènes très largement influencés par des mouvances radicales de l’étranger, ils ont entamé dès 1991 la création de l’Etat islamique tchétchène d’Itchkéria (la République tchétchène d’Itchkéria) : avec l’instauration de la charia dès 1995, les lapidations, les décapitations publiques et autres éléments fort sympathiques d’un califat digne de ce nom. A noter que ces islamistes radicaux ont été directement et officiellement soutenus, une fois de plus, par la communauté occidentale bienveillante, dont la France, parallèlement à la reconnaissance de leur État islamique tchétchène par deux anciens grands amis sponsorisés par l’Occident : l’Afghanistan des talibans et la Géorgie de Zviad Gamsakhourdia.

En fait, non pas depuis hier, mais depuis 1944, et, surtout dans les trente dernières années, l’Occident “atlantiste” s’est montré prêt à soutenir le diable en personne, dès lors qu’il était soit russophobe et soit prêt à combattre la Russie. Le plus drôle c’est qu’en l’affirmant, je n’exagère que très légèrement.

<strong>L’Eclaireur - Revenons à la guerre en Ukraine... Cette guerre était-elle inéluctable ?</strong>

<strong>Oleg Nesterenko -</strong> La Russie ne pouvait pas ne pas entrer en guerre. Si elle ne l’avait pas fait, l’Ukraine serait devenue à moyen terme un territoire de l’Otan. Je ne vous parle même pas des massacres vis-à-vis des populations du Donbass. Ceux qui vous diront que les ultra-nationalistes ukrainiens n’auraient pas fait un massacre de masse mille fois supérieur à celui d’Odessa en 2014, s’ils auraient pris le contrôle des villes de Donetsk et de Lougansk, n’ont pas la moindre idée de quoi ils parlent.

La purge totale de tout ce qui est russe ou pro-russe faisait et fait toujours parti des plans de Kiev. Et quand vous avez les trois-quarts de la population de ces régions qui ne sont pas juste des anti-nationalistes ukrainiens, mais qui ont la détestation profonde du régime de Kiev et de tout ce qu’il représente - et je sais de quoi je parle - je vous laisse imaginer l’ampleur des massacres qui se seraient produits si la Russie les avait abandonnés à leur sort.

Tous les Ukrainiens ne sont nullement des ultra-nationalistes ou des néo-nazis, mais leur part en Ukraine est assez importante et est incomparablement plus importante que celle des ultra-nationalistes ou des néo-nazis en France. Par ailleurs, il y a une énorme différence entre êtes extrémiste marginal ou extrémiste ayant accédé au pouvoir d’un pays.

« En interdisant l’Ukraine d’entrer dans l’Otan, la Fédération de Russie est en train de sauver le monde »

Le risque de l’escalade incontrôlée est grand si l’Ukraine intègre l’Otan. Si Kiev lançait d’une manière unilatérale les hostilités pour prendre la Crimée, sans par exemple l’aval de Paris - et Kiev a parfaitement l’intention de le faire - la Russie déclarera la guerre à l’Ukraine. Elle déclarera la guerre à un pays de l’Otan. Et, dans le cadre de l’article 5 de l’Otan, Paris serait obligé, à moins de quitter immédiatement l’organisation, de faire la guerre à Moscou d’une manière ouverte et non pas par procuration comme elle le fait aujourd’hui. Si cela arrivait, il serait quasiment impossible que la Russie ne procède pas par une ou plusieurs frappes ciblées avec des armes nucléaires tactiques. Ceci est clairement inscrit dans la doctrine militaire russe, il n’y a pas d’interprétation à faire. Et si à cette frappe nucléaire tactique il y a la moindre riposte de la part de l’Otan, l’humanité connaitra l’Apocalypse.

Pour ceux qui ne comprennent pas l’évidence : si la Russie n’était pas entrée en guerre en février 2022, après la purge du Donbass par Kiev, le prochain pas aurait été obligatoirement et inévitablement son entrée dans l’Otan. Et, étant très encouragé par l’inaction de Moscou qui se serait limité à des déclarations de protestation - l’invasion de la Crimée, constitutionnellement territoire de la Fédération de Russie, avec la frappe nucléaire russe qui la suivra serait des événements aussi certains que deux plus deux égale quatre.

Je suis particulièrement étonné que les prétendus experts qui polluent les plateaux télé et dont la majorité souffre d’une forme grave de myopie analytique, soient dans l’incapacité de comprendre un fait pourtant clair : en interdisant à l’Ukraine d’entrer dans l’Otan, la Fédération de Russie est en train de sauver le monde. Je vais même dire une chose qui révoltera les soupirants atlantistes : la guerre en cours est réellement en train de sauver le monde.

La question à poser n’est pas si la frappe nucléaire aurait lieu, mais qui sera la cible en premier pour calmer tous les autres qui se reposent sur la programmation neurolinguistique sur le bluff russe. Le « bluff » dont tout le monde en Europe a encore parlé le jour avant l’entrée de la Russie en guerre et qui, apparemment, n’a toujours rien appris à personne du côté de l’Otan.

« Ce projet de “blitzkrieg” contre Moscou est devenu une guerre d’usure »

En ce qui concerne l’Occident collectif regroupé autour des Etats-Unis, aucun indice, économique ou militaire, ne montre que son implication dans cette guerre était prévue pour durer. Initialement, il était prévu de mettre la Russie en position d’agresseur puis d’y ajouter le paquet de sanctions qu’on connait. Et, à l’époque, pratiquement tous les analystes « atlantistes » ont considéré que ces sanctions seraient suffisantes pour faire écrouler l’économie russe et mettre la Russie dans l’incapacité de continuer la confrontation.

L’idée était donc de lui imposer des conditions économiques insupportables, de faire se soulever les populations russes contre le pouvoir et ainsi faire effondrer la Russie. Résultat ? Les relations entre la Russie et l’Union européenne, dont l’industrie était viable et parfaitement concurrentielle vis-à-vis des Etats-Unis en grande partie grâce aux livraisons de l’énergie russe à de très bons prix, négociés et assurés par des contrats à long terme, ont été détruites. Et détruites à très long terme. Là, après tant d’années du travail de sabotage des relations Russo-européens, c’est une très grande victoire pour les Etats-Unis.

L’idée était également de mettre la Russie à genoux pour que, lors de la future guerre qui aura inévitablement lieu entre les États Unis et la Chine, la Russie ne puisse se permettre le soutien considérable de la Chine sur les plans énergétique et alimentaire notamment.

Cela n’a pas fonctionné. La Russie s’est montrée beaucoup plus résistante, économiquement parlant, ce qui personnellement ne m’étonne pas, connaissant un peu le système monétaire, les actions régulatrices de la banque centrale russe et les réserves dont la Russie dispose.

Ce projet de <i>blitzkrieg</i> contre Moscou est devenu une guerre d’usure. Moscou a obligé les Etats-Unis et l’Occident collectif à faire une chose qui n’était pas prévue. Tous les problèmes qu’on constate aujourd’hui aux Etats-Unis et dans l’Union européenne liés à la guerre en Ukraine (les livraisons d’armes, les complications économiques, etc.) n’étaient pas prévus. Ils pensaient se serrer la ceinture pour quelques mois. Cela s’est passé autrement. Et ce sont les populations qui payent et qui vont payer encore très longtemps la facture.

<strong>L’Eclaireur - Reste-t-il une place pour la médiation après l’échec d’Israël et de la Turquie ? La Chine ?</strong>

<strong>Oleg Nesterenko -</strong> Quand on parle de médiation, Chine ou qui que ce soit, il n’y a aucun poids réel derrière. C’est juste un rempart entre deux parties, entre la Russie et l’Ukraine, mais un rempart qui n’est pas capable d’influencer qui que ce soit. Et même l’Ukraine n’a rien à faire dans de telles négociations. Une réelle négociation de paix n’est possible qu’entre la Russie et les Etats-Unis. Toutes les autres parties qui ont joué et qui joueront le rôle de médiateur ou de participants ne sont que des figurants.

Quand Emmanuel Macron, celui qui livre les armes et munitions qui tuent les Russes, parle de l’idée de se mettre en position de médiateur, j’ai du mal à comprendre ce qui se passe dans sa tête pour imaginer que Moscou acceptera ne serait-ce qu’un instant la folle idée de lui donner le moindre rôle dans les futurs pourparlers à ce personnage.

En disant qu’une réelle négociation de paix n’est possible qu’entre la Russie et les Etats-Unis, il faut souligner que si par le passé, par exemple lors de la crise cubaine, de la guerre en Corée, de la guerre au Vietnam, les Etats-Unis ont toujours eu une volonté de trouver des accords ou des consensus, l’administration à Washington a ces dernières années connu une certaine forme de dégénérescence politique. On constate qu’elle n’essaie même pas d’arriver au début d’un moindre accord. Et c’est une tendance très dangereuse. Si ceux qui ont fait installer Joe Biden au pouvoir et qui tirent les ficelles restent au pouvoir après novembre 2024, le futur du monde à moyen terme, je le vois très en noir.

C’est donc une question de volonté, pas de médiation. Pour Moscou, il y a une volonté, même si au début du conflit la Russie avait l’intention de changer le régime Ukrainien. Mais, en constatant qu’une certaine partie des Ukrainiens veulent rester sous le régime actuel, qu’ils y restent...

Par contre, les territoires qui ont été toujours profondément pro-russes et dont la majorité des habitants ne veulent pas et n’ont jamais voulu vivre sous le nouveau régime ultranationaliste russophobe de Kiev - malgré les arguties proférées par les médias mainstream – ces territoires ne seront jamais laissés à l’Ukraine. De même, aucun arrêt des opérations militaires n’aura lieu du côté russe sans un engagement officiel de l’Ukraine de ne jamais entrer dans l’Otan, car une telle action signifiera une future guerre nucléaire quasi inévitable pour des raisons que j’ai déjà évoquées.

<strong>L’Eclaireur - Cette guerre est aussi une guerre de l’information, ce qui est somme toute normale de la part des Etats, pas des médias dont le rôle serait, si ce n’est de faire la part des choses, de présenter les deux faces... Or on voit que l’information, si elle n’est pas fausse, est très sélectionnée dans les mass médias en France ... Même chose en Russie ?</strong>

<strong>Oleg Nesterenko -</strong> Ici, on parle beaucoup de la liberté de parole. Je l’observe depuis vingt-cinq ans et je peux vous affirmer que la liberté de parole en France n’existe pas. Enfin, tout le monde a la possibilité de dire vraiment tout et n’importe quoi. Mais ce n’est pas cela la véritable liberté de parole. Il y a une vraie liberté de parole que si elle est fondée sur une vraie liberté de pensée.

La différence entre la Russie et la France c’est qu’en France les “victimes” ne savent pas qu’elles sont des victimes. Elles pensent qu’elles bénéficient de la liberté de parole, qu’elles sont au courant de tout puisque tout le monde parle plutôt librement de tout. C’est complètement faux. Le danger existentiel à la liberté de pensée et à la liberté de parole qui en découle est, justement, dans la croyance ancrée du sujet en sa liberté.

Le système de la gouvernance occidentale est passé maître dans le domaine de la chirurgie esthétique profonde sur l’esprit des masses sans laisser la moindre cicatrice qui puisse trahir le laborieux travail du conditionnement informationnel réalisé au quotidien sur les cerveaux des victimes. La « libre » expression des sujets opérés qui en découle n’est que le récit préformaté et préconditionné, le comportement individuel et collectif étant aligné sur les besoins des gouvernants.

Il ne faut pas oublier que les médias français sont grandement financés par l’appareil d’État. J’ai rencontré des responsables de médias en tête-à-tête qui m’ont dit ne pouvoir en aucun cas se permettre de dire tout ce qu’ils veulent, surtout en matière de politique étrangère gouvernementale, sans risquer de perdre les subventions qu’ils reçoivent de l’État. C’est aussi simple que cela.

Sans parler que la majorité écrasante des médias qui parlent des sujets internationaux n’ont strictement aucune réelle idée de ce dont ils parlent, car ils n’ont aucun de leurs correspondants sur place. Et ceux qui vont place savent déjà ce qu’ils vont raconter avant même d’y aller.

Pour remplir leurs pages, les autres ne font qu’acheter les informations à des structures comme l’Agence France Presse, un organisme financé par l’État à hauteur de plus de 100 millions d’euros par an, soit un tiers de son chiffre d’affaires. L’AFP qui n’est qu’un centre de relais de la propagande étatique. A combien s’élèvera sa dotation d’État s’ils osent un jour ignorer la volonté de l’Elysée sur des informations traitant de politique étrangère ?

Joseph Goebbels, le patron de la propagande du Troisième Reich, disait : “le mensonge dit une fois reste un mensonge ; le mensonge dit dix fois reste un mensonge ; le mensonge dit mille fois devient une vérité”.

« Les médias occidentaux font un excellent travail d’illusionniste. Moi qui aime le cirque, je ne peux que les applaudir »

Comme je l’ai toujours dit à mes étudiants par le passé : pour avoir ne serait-ce que le début de l’aperçu de la vérité, vous devez consulter, au moins, trois sources d’information “amies”, trois sources “ennemies” et trois sources neutres.

La liberté de pensée n’existe pas en Occident, car les mêmes informations répétées en écho sont prises pour de la vérité. Si l’oppression dans les dictatures se fait “à la hache”, et c’est donc visible, gros comme une maison, en Occident, elle se fait “au scalpel”, car il est important de faire croire aux électeurs à l’illusion qu’ils disposent de la liberté de parole basée sur la liberté de pensée. Les médias occidentaux font un excellent travail d’illusionniste. Moi qui aime le cirque, je ne peux que les applaudir.

Quand, dans quelques mois ou quelques années, il s’avèrera que les informations diffusées par les médias ont été de purs mensonges, cela n’aura plus aucune importance : le projet sera déjà réalisé et classé.

En Russie, du fait que du temps de l’Union soviétique un seul organe décidait qui va dire quoi, les Russes sont naturellement méfiants vis-à-vis des flux d’informations. Ils savent très bien que ce qu’ils entendent sur les chaines ou ce qu’ils lisent dans les journaux subventionnés par l’Etat n’est que la version officielle et qu’elle est toujours à nuancer. Et, surtout, les Russes ont une véritable alternative dans leurs sources. Concernant la guerre en Ukraine, les Russes, par exemple, ont une parfaite liberté et possibilité de consulter les informations ukrainiennes, car une partie relativement importante de leurs médias sont en langue russe. Les Russes ont donc accès aux informations des deux côtés des barricades.

En Russie, peu de monde consulte la presse occidentale à cause de la barrière de la langue, mais le choix entre les médias d’État, les médias alternatifs, les médias de l’opposition et les médias ukrainiens est très important. Ainsi, le Russe moyen dispose d’un choix d’information plus important que le Français moyen. Et quand les Russes prennent des positions arrêtées, c’est bien en parfaite connaissance de cause.

<strong>L’Eclaireur - Parce qu’il n’y aurait pas de lavage de cerveau en Russie ?</strong>

<strong>Oleg Nesterenko -</strong> En ce qui concerne la Russie – on vient de faire le tour de la réalité. Sans reparler du lavage de cerveaux institutionalisé en France, dont l’unique information relayée par les mass-médias est celle imposée par le camp “macroniste”, si vous voulez parler du lavage de cerveau – il faut se tourner vers l’Ukraine. Je vous donne un exemple tangible sur l’Ukraine. Quand j’ai parlé des réfugiés de l’est de l’Ukraine, âgés de plus de 45 ans et qui sont en grande partie pro-russes, il faut bien dire que c’est tout à fait différent pour les moins de 30 ans.

Depuis la disparition de l’Union soviétique, il y a un gigantesque lavage de cerveau institutionnalisé de la part de l’Etat ukrainien. Et ce lavage de cerveau s’est accéléré d’une manière exponentielle dès 2014. A l’école ukrainienne, tous les manuels ne sont pas juste patriotiques, mais bien ultra-nationalistes. Comme le disait bien Romain Gary : “le patriotisme, c’est l’amour des siens ; le nationalisme, c’est la haine des autres”. Si vous prenez un manuel de l’histoire ukrainienne, je vous assure que vous allez avoir les cheveux qui se dressent sur la tête - si vous êtes une personne raisonnable - car vous allez y trouver, par exemple, que les légions de la Waffen-SS sont des héros et que les Français sont, en fait, les descendants des Ukrainiens. Que si les Français de l’Antiquité s’appelaient les Gallois, c’est parce qu’ils sont originaires de la région de l’ouest de l’Ukraine qui s’appelle la Galicie. Non, ce n’est pas le délire d’un malade mental échappé d’un asile. C’est l’extrait d’un manuel officiel de l’histoire de l’Ukraine imprimé par le ministère de l’Education nationale de l’Ukraine. C’est exactement cela l’éducation nationale ukrainienne, surtout depuis 2014.

Je vous donne également l’exemple d’une famille de réfugiés d’Odessa, dont la mère âgée de moins de 50 ans est une amie et que je fais loger dans un de mes appartements près de Paris. Si elle et son mari, qui est resté bloqué en Ukraine, sont foncièrement pro-russes et haïssent le régime criminel de Kiev, leurs deux enfants âgés de 18 et 23 ans sont des russophobes et admirateurs des mouvances ultra-nationalistes ukrainiens. Et ils vivent dans la même pièce. Ayant des rapports tout à fait sains au sein de leur famille, les enfants sont, néanmoins, en totale opposition politique avec leurs parents. Et ces derniers me disent qu’il n’y a strictement rien à faire : l’école ukro-nationaliste a lavé les cerveaux de leurs enfants du matin au soir durant leurs dix années d’études. C’est devenu une maladie incurable.

<strong>L’Eclaireur - Va-t-on vers une recomposition de l’ordre mondial que l’on voyait jusque-là dominé par les Etats-Unis ? De nouveaux équilibres sont-ils en train de se mettre en place ?</strong>

<strong>Oleg Nesterenko -</strong> Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les tentatives de résolution des conflits majeurs passent toujours par les Nations Unies, par le Conseil de sécurité. Jusqu’à présent, cela a plutôt marché. Mais aujourd’hui, il y a une très profonde recomposition de l’échiquier politique international et les institutions internationales qui ont été viables et fiables ne le sont plus.

Il est peu probable que, dans les années à venir, ces institutions auront leur mot à dire, surtout d’une manière décisive. Quant à la recomposition de blocs, elle est assez relative. Le bloc occidental restera le bloc occidental. Personne ne va y rentrer et je ne vois pas, à moyen terme au moins, quelqu’un en sortir. Les pays non occidentaux qui sont aujourd’hui sollicités par l’Occident collectif pour qu’ils prennent des positions hostiles à la Russie et, parallèlement, contre la Chine, comprennent parfaitement qu’ils ne font pas partie du camp occidental et ne sont que des outils.

Au début du conflit, face à la pression, le président pakistanais a répondu plus que clairement : “Nous ne sommes pas vos esclaves !”. Il a dit à vive voix ce que les autres pensent, mais ne disent pas.

Les pays non occidentaux qui signent le projet des EU ne le font que sous pression, parce qu’il y a toujours des intérêts derrière. Il y a notamment les prêts étatiques des institutions financières internationales contrôlées par l’Occident. Beaucoup de pays en voie de développement ne peuvent pas se permettre le luxe d’aller à contre-courant de la volonté des puissances occidentales.

Depuis février 2022 et la levée des masques des acteurs majeurs sur la scène politique internationale, le processus de recomposition de l’ordre mondial s’accélère. Ce processus ne date nullement d’hier. Néanmoins, il y a une nette accélération avant tout non pas culturelle ou religieuse, mais idéologique, du monde occidental vis-à-vis du monde non-occidental.

La Russie a proposé une réelle alternative aux représentants du monde non-occidental et cette alternative n’est pas basée sur l’entrée dans un nouveau bloc, mais sur les relations bilatérales, multilatérales et sur le principe de la non-ingérence. Si les experts occidentaux ont envie de me contredire, je les invite d’abord à fermer leurs bouches et ouvrir leurs oreilles – ce qu’ils ont souvent du mal à faire – et écouter attentivement les réactions du monde non-occidental. Ecouter, même si, traditionnellement, ils considèrent les habitants de ce qu’ils appellent avec mépris le “tiers monde”, comme plus bêtes qu’eux. Ainsi, ils apprendront beaucoup de choses sur le sujet.

<strong>L’Eclaireur - La Russie au Soudan fait partie de cette stratégie de consolidation de ce camp non-occidental ?</strong>

<strong>Oleg Nesterenko -</strong> Le Soudan est une question à part. Dans ce pays, la Russie a le projet d’une nouvelle base navale militaire russe qui sera la première, en dehors de la Russie, à ouvrir depuis la disparition de l’Union soviétique.<br class="autobr" />Les négociations entre Moscou et Khartoum ne datent pas d’hier. En 2017, l’ancien président soudanais, Omar el-Bechir, avait demandé la protection de la Russie contre les Etats-Unis. Il avait également demandé un partenariat militaire qui incluait la création d’une base navale.

On parle beaucoup du bellicisme du Kremlin, le « méchant » face aux « gentils ». J’aimerais un peu éclairer avec des faits ceux qui sont endoctrinés par la propagande « atlantiste », même si je reste néanmoins très sceptique quant au résultat, car je dois reconnaitre l’efficacité du lavage de cerveaux par les mass médias occidentaux qui sont passés maîtres dans ce domaine.

Avant le déclenchement de la phase active des hostilités étasuniennes contre la Russie qui dure depuis plus de dix ans, Moscou avait une politique plus que pacifiste. En 2002, la Russie a fermé sa base militaire à Cuba. La même année, elle a fermé sa base navale au Vietnam. Les bases militaires russes en Géorgie ont été fermées. La présence militaire au Kosovo, comme en Azerbaïdjan, a été supprimée. Jusqu’au déclenchement des hostilités par les Occidentaux contre la Syrie, la présence russe sur la base navale syrienne de Tartous, qui existe depuis les années 70, était vraiment symbolique.

Le traité sur les forces armées conventionnelles en Europe (FCE), signé en 1990 à Paris, a été respecté par la Russie malgré les graves violations par l’Otan. Et ce n’est qu’en 2007, quand il n’a été plus possible de tolérer les agissements illégaux de l’Otan que la Russie a gelé sa participation, sans pour autant le quitter.

Drôle de stratégie pour quelqu’un qui ne rêve que d’envahir les autres. A souligner que ce n’est pas une Russie abstraite qui a supprimé toute cette présence militaire en dehors de ses frontières, mais vous savez qui ? Le grand méchant Poutine en personne.

Les prétendus experts du camp « atlantiste » peuvent raconter autant de balivernes qu’ils veulent à leur public naïf et crédule, les faits sont têtus. Jusqu’au moment où Poutine a compris que l’Occident américano-centrique n’a strictement aucune autre intention vis-à-vis de la Russie que de l’affaiblir au maximum, il était très ouvert et plus qu’amical envers ce dernier.

Ce n’est qu’en constatant que malgré ses efforts tout au long des années pour développer des liens de bonne entente et de collaboration constructive, que l’Occident devenait de plus en plus agressif - une désillusion suivie d’une profonde réévaluation des rapports a eu lieu chez le chef de l’état russe.

La base navale au Vietnam a été rouverte. La base navale délabrée en Syrie a été élargie, renforcée et modernisée avec plus de 500 millions de dollars d’investissement. Très récemment, le 10 mai dernier, la Russie a quitté le FCE, dont elle avait gelé sa participation depuis 2007. Cette fois, elle le quitte définitivement, car le bénéfice du doute n’est plus possible quant à l’arrêt de sa violation par l’Otan, violation qui perdure depuis plus de vingt ans.

Et le projet de la nouvelle base des forces navales russes à Khartoum au Soudan a vu le jour.

<strong>L’Eclaireur - Comme la base navale de Sébastopol, le Soudan est un point stratégique ?</strong>

<strong>Oleg Nesterenko -</strong> Il ne faut pas oublier que la mer Rouge est déjà contrôlée par l’Occident. Il y a les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Italie. Ainsi que le Japon et la Chine a également depuis 2017 une base militaire navale à Djibouti. Cette présence occidentale est logique au titre de la sécurisation de la zone de la mer Rouge, du Golfe d’Aden et du contrôle d’accès à l’océan Indien, vu les flux commerciaux et militaires qui y transitent.<br class="autobr" />Les intérêts économiques de la Russie dans la région sont importants. Les Russes n’oublient pas non plus que les Américains ont également une base militaire à Diego Garcia dans l’océan Indien. Alors, l’intérêt stratégique de leur présence militaire au Soudan est parfaitement légitime.

Le projet au Soudan fait partie de la nouvelle doctrine militaire qui élargit la présence navale russe de par le monde depuis le début de la guerre en Ukraine.

Comme je le disais, les premiers accords russo-soudanais datent de 2017. Ensuite, avec le renversement en 2019 d’Omar el Bachir, avec l’aide bienveillante de nos amis américains, ils risquaient d’être annulés. Depuis, un nouveau gouvernement a été nommé, et, malgré les pressions très importantes des Etats-Unis, l’accord russo-soudanais a été reconfirmé. Ce gouvernement provisoire a été renversé à son tour. Mais cela n’a pas changé grand-chose. L’accord n’a non seulement pas été annulé mais, après une renégociation, définitivement confirmé et officialisé.

Au Soudan, la Russie a toujours eu pour principe d’une part, de construire des relations positives et constructives avec tous les acteurs majeurs de la politique soudanaise et non seulement avec la personne du chef de l’État et, d’autre part, de ne pas s’ingérer dans la politique intérieure du pays. Aujourd’hui, nous avons deux acteurs majeurs de la politique soudanaise qui sont en confrontation : le général Fattah al-Burhan face au général Hamdan Dogolo. Mais, malgré tout ce qui se passe sur le terrain, je ne considère pas que le projet de base navale russe soit en grand danger. Car il est trop bénéfique pour le Soudan, peu importe qui sera au gouvernail du pays demain.

Un tel projet ne pourrait être annulé que par une meilleure et sérieuse contre-proposition. Or, les Américains n’ont jamais rien proposé à Khartoum hormis leurs menaces traditionnelles de punir le pays pour leur partenariat avec les Russes.

Dans tous les cas de figure, selon le droit international, un accord doit être ratifié pour entrer en vigueur. Si l’accord sur la base navale a été officialisé en janvier 2023 après des années de négociations, la ratification ne peut avoir lieu qu’à l’installation d’un gouvernement civil et d’un organe législatif, ce qui n’est pas envisageable à court terme. Néanmoins, selon les informations dont je dispose, le projet n’est nullement caduc et verra le jour quand la situation politique soudanaise se stabilisera.

<strong>Source: https://www.legrandsoir.info</strong>

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<title>Le 2è Salon des Médias a vécu : Vive le prochain !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-2e-salon-des-medias-a-vecu-vive-le-prochain-3026354.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Ouvert le mercredi 7 juin 2023, le Salon des Médias a tiré ses rideaux le samedi 10 au Palais de la Culture de Bamako, sur les berges du fleuve Niger. </em>

Organisé par les agences Créacom Afrique et ‘’La Différence’’ le SAM boucle ainsi sa 2è édition sous un thème dont l’intérêt a contribué au succès de l’événement : «La presse à l’ère du digital : défis et enjeux». Ainsi y ont activement pris part plusieurs organes de presse écrite, radios, télévisions, presse en ligne et réseaux sociaux du Mali et de la sous-région -Guinée, Niger, Burkina Faso, Sénégal.

L’événement qui s’institutionnalise a été marqué par des expositions, des panels, des émissions télévisées et même des activités de renforcement des capacités, à travers ‘’l’Ecole du Salon’’ qui a permis de former une trentaine d’acteurs de l’information, dont les deux meilleurs ont été motivés par les prix portant respectivement les noms de deux regrettés confrères, Togola Hawa Séméga et Sissoko Issa Fakaba.

C’est l’une des innovations qui ont rehaussé l’éclat de ce 2è SAM, tout comme l’affluence et la qualité de la participation. Pour les organisateurs aussi bien que de nombreux participants, les objectifs ont été amplement atteints car ce fut un endroit idéal pour les uns et les autres d’agrandir leur réseau professionnel (réseautage) d’être encore plus près de leur public (la proximité) et pour découvrir et rencontrer des annonceurs.  Vivement donc la prochaine édition !

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>

Et de deux pour "Le Challenger" !

Votre bihebdomadaire a encore bien assuré sa présence à cette édition du Salon des Médias du Mali. A en juger par le flux de visiteurs dans notre stand, leur intérêt pour les produits et prestations de Challenge Communication! Du matin  au soir, la dynamique équipe dépêchée sur place (Togola, Saouti, Douglas, Siriki,  rejoints parfois par le Directeur général de Challenge Com et le Directeur de publication de ‘’Le Challenger’’, répondait aux attentes de visiteurs manifestement attirés par la diversité et la qualité de l'offre. La preuve par les centaines des flyers emportés comme de petits pains par les visiteurs qui ont aussi manifesté leur intérêt pour les autres supports et les archives des 21 ans du journal. Cerise sur le gâteau : c’est le rédacteur en chef en personne qui a assuré la formation en infographie de l'Ecole du Salon.

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<strong>L’engouement du gouvernement</strong>

<em>Le 2è SAM a été mis à profit par le gouvernement - en pleine campagne pour le Référendum - pour exprimer ses préoccupations et ce qu’il espère des médias. Lesquels ont, à leur tour, saisi la balle au bond, pour lui rappeler aussi les leurs !</em>

- Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, qui a présidé la cérémonie d’ouverture, a déploré que l’heure soit à la guerre de la communication, à travers notamment la désinformation et l’intox. Aussi a-t-il émis le vœu de voir s’impliquer  les acteurs, publics et privés en train de véhiculer la bonne information.

- Harouna Mamadou Toureh, ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration,  a rappelé le rôle important des médias dans «la guerre informationnelle… plus dangereuse que la guerre par les balles».

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<strong>-Ibrahim Ikassa Maïga, ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, </strong>a animé un panel sur le rôle des médias dans la vulgarisation des Assises nationales de la refondation. Après un rappel des circonstances ayant entrainé la chute d’IBK, il a présenté le chantier du Malikura, la vision et la volonté qui le sous-tendent, la méthode utilisée pour y parvenir, le point de mise en œuvre  du cadre stratégique des recommandations des A.n.r.

‘’Quid de la place et du rôle des medias dans tout ça ? Il s’agit d’édifier les Maliens. Et qui mieux que vous pour le faire, premiers objecteurs de conscience. Il faut interpeler le gouvernement, même si c’est bien fait pour qu’il fasse mieux ?’’

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<strong>Voilà qui est bien dit. Reste que la réalité est tout autre.</strong>

<strong>- Abdoulaye Maïga,</strong> <strong>ministre de l'Administration territoriale porte-parole du gouvernement </strong>a dit au cours de son panel ‘’Nous sommes dans une transition politique et je ne pense que la liberté d’expression soit menacer. Chacun est libre de s’exprimer. Mais, on peut dire certaines choses mais d’autres, non’’.

Selon lui, personne ne peut développer ce pays en dehors de ses propres citoyens. "Nous avons tous nos familles dans ce pays, il est donc préférable de le soutenir."  Selon lui, la liberté d'expression est une réalité au Mali. Cependant, certains comportements allant à l'encontre des intérêts du pays ne sont pas tolérables, a-t-il averti. Pour avoir spontanément et sans protocole répondu favorablement à la demande des organisateurs d’animer un panel, le ministre Maïga a eu droit à es fortes ovations.

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<strong>- Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale</strong> a animé le panel sur la «Diplomatie à l’ère du digital».  La diplomatie par essence est basée sur la communication, a-t-il déclaré. « Aujourd’hui, nous faisons face au défi de réseaux sociaux … », mais la collaboration avec les medias est nécessaire à plusieurs égards. Il est convaincu que «l’accès aux gouvernants doit être amélioré pour l’intérêt de ces derniers» répondant aux questions à ce sujet. Le ministre Diop  a enfin visité les stands et félicité les organisateurs du Salon.

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Droits de l’enfant et changement climatique : <strong>A.f.a.d outille les professionnels de l’information </strong>

<em>L’Association de formation et d’appui au développement -A.f.a.d- a organisé, du 8 au 9 juin 2023 à la Maison de la Presse du Mali, un atelier de formation des journalistes sur le thème «La Convention internationale des droits de l’enfant -C.d.e- et les techniques d’animation et de communication basées sur les droits des enfants dans un contexte de changement climatique».</em>

L’Ong A.f.a.d a initié cette formation des professionnels de l’information, en partenariat avec Save the Children International à travers la Coopération suédoise au Développement International. C’est dans le cadre de la mise en œuvre des activités du Projet de Renforcement de la Société Civile pour les Droits de l’Enfants/Sida CSO.

Cet atelier visant à renforcer les capacités des acteurs des médias sur la C.d.e et les techniques d’animation et de communication basées sur les droits des enfants dans un contexte de changement climatique est très important pour A.f.a.d, a déclaré son Directeur exécutif, Ahmed Sékou Diallo. «Nous parlons des droits des enfants. Nous parlons des droits de nos enfants. Nous nous battons tous pour les envoyer à l’école, les amener chez le médecin, pour qu’ils ne souffrent pas de faim, qu’ils soient dans les meilleures conditions, qu’ils soient heureux. Ils ne peuvent pas être heureux si, véritablement, ils ne jouissent pas de tous  leurs droits et nous ne pouvons pas les amener à jouir de ces droits si nous ne connaissons pas ces droits», a-t-il soutenu.

Le projet Sida/CSO est une initiative régionale a expliqué la représentante de Save the Children International, Rahamatou Maïga. Il regroupe 6 pays, dont le Mali pour la période 2022 à 2026.

Pour animer la session, A.f.a.d a fait appel à Souleymane Cissé,  une référence sur les questions environnementales et climatiques au Mali. À travers plusieurs modules, il a entretenu l’assistance sur les droits de l’enfant dans le contexte de changement climatique. Les nombreuses questions et réponses en plus des cas pratiques ont permis aux participants de mieux appréhender les enjeux.

<strong>Mariam Abdoulaye Koné, Stagiaire </strong>

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<title>Référendum du 18 juin :  Visite du ministre  de la Communication aux faîtières de la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/referendum-du-18-juin-visite-du-ministre-de-la-communication-aux-faitieres-de-la-presse-3026366.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>20Après la Haute Autorité de la Communication (HAC), l'ANCD, l'Office de Radio Télévision du Mali (ORTM) et l'Agence Malienne de Presse et Publicité (AMAP), c'est par la Maison de la presse que le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Me Harouna  Touréh a bouclé sa tournée de sensibilisation des acteurs de la presse nationale. C'était samedi 17 juin 2023 aux environs de 12 heures. </em></strong>

C'est dans l'une des salles de conférence du temple de la liberté de la presse que chef du département de la communication a rencontré les responsables des services relevant de son ministère et les faîtières de la presse nationale.

Après avoir souhaité la bienvenue à la délégation ministérielle, le président de la maison de la presse Bandiougou Danté a indiqué que cette visite du ministre dans un contexte où notre pays s'apprête à prendre une décision courageuse à travers une première échéance électorale. Il dira par la suite que le ministre n a pas exclut la presse dans ces échéances il pense qu'il serait nécessaire de venir échanger avec les journalistes dont le rôle n'est pas à négliger.

Harouna  Touréh a indiqué que notre pays va tourner une phase décisive de son histoire le dimanche 18 juin de cette année. Il précisera que les médias ont un grand rôle à jouer mais n'ont pas droit à l’erreur. Selon lui, la presse dans cette échéance est le secteur le plus écouté, elle doit donner la vraie information et cela, après avoir vérifié auprès des services chargés des élections. Il a confié que les médias sont invités à travailler avec professionnalisme. Aux responsables des organes de presse, le dira qu'il faut engager des reporters sérieux munis de leurs badges et qui doivent se soumettre aux exigences des services de sécurité. "J'ai beaucoup confiance aux journalistes qui ont toujours bien voulu accompagné les autorités de la transition depuis les premières heures, je ne doute pas donc leur accompagnement pour la  bonne marche pour la bonne continuation", a-t-il souhaité. Avant d'inviter les journalistes à un vote massif le dimanche 18 juin.

<strong>Alou Badra DOUMBIA </strong>

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<title>Elections :  Les journalistes à l’école de l’AIGE</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/elections-les-journalistes-a-lecole-de-laige-3026148.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 01:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de mieux former les journalistes en couverture électorale et de maitriser les différentes phases du processus électoral, l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) a organisé un atelier qui a eu lieu du 14 juin au 16 juin 2023.  </strong>

L’atelier organisé par l’AIGE, en collaboration avec ses partenaires, a regroupé une dizaine de journalistes. Il visait à renforcer les capacités des journalistes, dans leur travail d’informer le public. Cette formation de 3 jours  a été  un moment de partage d’expériences et d’apprentissage.

Au menu de la session, l’on pouvait noter, entre autres, des thématiques comme : <em>« Pluralisme en période électorale, le journalisme sensible au genre, éthique et déontologie, le cadre juridique et institutionnel au cours des élections, traitement de l’information en période de conflit, le journalisme de paix et processus électoral à l’épreuve des réseaux sociaux et fact-checking »</em>.

Cette formation a permis d’outiller et de sensibiliser les journalistes afin qu’ils puissent adopter un comportement responsable dans la collecte, le traitement et la diffusion de l’information électorale pour ainsi contribuer à la tenue d’élections apaisés.

En outre, cet atelier entre également dans le cadre  d’un vaste  programme  de l’AIGE qui a pour objectif d’amener les  journalistes et les medias à plus de professionnalisation pour la couverture médiatique du processus électoral afin d’amener les professionnels de médias publics et privés, toutes catégories confondues a mieux cerner et apprivoiser  les techniques de traitement de l’information pour la consolidation de la paix et sur le rôle et la responsabilité des journalistes en période électorale.

Le président de l’AIGE  Me Moustapha Cissé dira <em>: « nous travaillons tous ensemble pour aider notre pays à avoir des élections doivent être transparentes, libres, ouvertes, crédibles et inclusives »</em>.  Avant d’ajouter <em>: « la presse a la responsabilité de rendre compte des élections, des campagnes politiques, de la transition et du début de la prochaine administration de façon exacte et équitable ».</em>

Quant à Hameye Mahamane Cissé, formateur, il a indiqué que notre pays a lancé officiellement, le 18 juin 2023, le cycle électoral. <em>«  Ces joutes électorales marqueront un tournant décisif dans la vie politique de notre pays. La conduite de ce processus électoral requiert le professionnalisme des médias qui est très crucial »</em>, a-t-il déclaré.

« Pour encourager les médias à couvrir des élections de façon équitable, sûre et professionnelle, il faut préconiser un traitement équilibré, pluriel et efficace de l’information par les journalistes couvrant les élections », dira-t-il.

<strong>MS</strong>

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<title>Loi portant répression de la Cybercriminalité : Le plaidoyer d’Appel&#45;Mali pour la modification du texte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/loi-portant-repression-de-la-cybercriminalite-le-plaidoyer-dappel-mali-pour-la-modification-du-texte-3026279.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 01:14:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>L’Association des professionnels de la presse en ligne au Mali (Appel-Mali) a lancé, le 12 juin 2023, au cours d’une conférence de presse son projet : «Plaidoyer pour la protection des professionnels des médias et assimilés dans le Cyberespace au Mali». Une initiative soutenue par International Media Support (Ims).</em>

Selon le Président d’Appel-Mali, l’objectif général de ce projet de plaidoyer est de persuader le gouvernement à relire la loi sur la cybercriminalité afin de dépénaliser les principaux délits d’opinion (diffamation, injures, offense et diffusion de fausses nouvelles) commis au moyen des technologies de l’information et de la communication (T.i.c). Il s’agit, à travers ce plaidoyer, d’engager ou de poursuivre la dynamique enclenchée en 2022 pour créer un mouvement d’ensemble des acteurs concernés pour une modification de la loi et garantir une protection des journalistes en ligne et autres utilisateurs de l’internet au Mali, a-t-il ajouté.

«Lors des échanges du Forum National, organisé en décembre 2022, dans le cadre de la mise en œuvre du projet Appel-Mali-Ims en 2022, il est d’ailleurs ressorti et reconnu par tous les acteurs webs et les magistrats que la loi sur la cybercriminalité est une menace pour les professionnels de la presse en ligne et d’autres utilisateurs d’Internet », a fait savoir le Président d’Appel-Mali.

A en croire Modibo Fofana, certaines dispositions de cette loi  constituent des menaces graves contre la vie privée et la liberté d’expression en ligne, y compris pour les médias. «Entre 2019 et 2022, quatre vingt-neuf (89) personnes ont été interpellées, dont trois (3) journalistes mis sous mandat de dépôt », a-t-il fait savoir.

Dans une présentation power point, l’assistant-projet, Daouda T. Konaté a détaillé les grandes activités qui seront réalisées dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet comme l’élaboration d’un document de plaidoyer, la tenue d’un atelier de réflexion sur les modifications alternatives, un colloque national. Ce projet est le fruit d’un partenariat fécond avec Ims (International Media Support).

<strong>Boubacar Idriss Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cyberespace :  Le lobbying d’Appel&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cyberespace-le-lobbying-dappel-mali-3026073.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jun 2023 16:09:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La loi sur la cybercriminalité au Mali est jugée être l’une des lois les plus dures au Mali, voire liberticide selon plusieurs acteurs de média. Pour une loi plus douce, l’Association des professionnels de la presse en ligne (Appel-Mali) en partenariat avec international Media support (IMS), lance le projet : « plaidoyer pour la protection des professionnels des médias et assimilés dans le cyberespace ». C’était au siège de l’Appel-Mali, ce début de semaine à travers une conférence de presse animé par Modibo Fofana président de l’Appel-Mali et Daouda Konaté coordinateur du projet.</em></strong>

&nbsp;

C’est parti pour une durée de 7 mois pour un coût total de plus 16 millions F CFA, le projet intitulé : <em>« plaidoyer pour la protection des professionnels des médias et assimilés dans le cyberespace ».</em> Un projet piloté par Appel-Mali, sous la coordination de Daouda Konaté. Le projet a pour objectif de plaider pour l’adoucissement de la loi portant sur la cybercriminalité au Mali. Une loi jugée trop sévère et même attentatoire à certaines libertés liées au monde de médias.

Pour ce faire, pendant 7 mois, le projet provoquera des rencontres avec des acteurs judiciaires, spécialistes de la cybercriminalité, des hommes de médias, des journalistes, des blogueurs et acteurs des médias sociaux pour réfléchir et faire des propositions concrètes. Des réunions mensuelles auxquelles prendront part des associations de protection de droit de l’homme, de la liberté d’expression et autres libertés fondamentales à la vie de l’être humain, a fait savoir le coordinateur, Daouda Konaté.

Au final, un document de stratégie sera élaboré avec l’implication de tous les acteurs concernés. Un atelier de validation  sera organisé autour du document d’abord pour identifier les parties liberticides et faire des propositions. A en croire Modibo Fofana, un colloque de grande envergure aura lieu au cours duquel le document sera publié pour demander solidement une loi pénale plus douce sur le cyberespace.

<em>« Il s’agit à travers ce plaidoyer d’engager ou de poursuivre la dynamique enclenchée avec les acteurs évoluant dans le cyberespace et les partenaires de l’IMS pour créer un mouvement d’ensemble des acteurs concernés pour une modification de la loi et garantir une protection des journalistes en ligne et autres utilisateurs de l’internet au Mali », </em>a précisé M. Fofana.

&nbsp;

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’administration de L&amp;apos;école supérieure de journalisme et des sciences de la communication (ESJC) :  Un budget de plus de 500 millions FCFA pour 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/conseil-dadministration-de-lecole-superieure-de-journalisme-et-des-sciences-de-la-communication-esjc-un-budget-de-plus-de-500-millions-fcfa-pour-2023-3025984.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jun 2023 01:26:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication (ESJC) a tenu le 8 juin dernier à l'hôtel Onomo de Bamako la sixième session de son conseil d'administration. Plusieurs points étaient inscrits à l'ordre du jour des travaux présidés par la représentante du ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, président du Conseil d'administration, Mme Coulibaly Fanta N'Diaye Sylla, Conseillère technique au dit département. Laquelle avait à ses côtés le Directeur de l'ESJSC, Dr Aboubacar Abdoulwahidou Maïga.</em></strong>

Pour cette 6ème session du Conseil d'administration de l'école supérieure de journalisme et des sciences de la communication, il s'agissait pour les administrateurs d'examiner le compte rendu des travaux de la 5ème session ordinaire 2022, l'état d'exécution du programme d'activités 2022, l'état d'exécution des recommandations du 5e CA et le Programme prévisionnel des activités de 2023. Les examens des dossiers ont porté aussi sur les projets de cadre organique et d'organigramme de l'ESJSC, les frais de formation en licence (formation initiale), licence (formation continue) et en Master, le rapport d'exécution des comptes financiers au 31 décembre 2022 et le projet de budget au titre de l'exercice 2023. Ce, sans oublier le compte de gestion de l'exercice 2022, le contrat annuel de performance entre le programme 2.045 <em>"Développement de l'enseignement supérieur"</em> et l'ESJC, le rapport annuel de performance 2022 et le projet annuel de performance 2023.

Dans son adresse aux administrateurs, la représentante du ministre a révélé que  lors de la  session précédente, la Direction de l'école s'était proposée de poursuivre ses efforts en vue de consolider les acquis,  notamment l'aménagement et l'équipement d'un studio mixte, la dotation de la salle de rédaction en postes complémentaires, l'acquisition de ressources documentaires complémentaires etc… Elle a aussi poursuivi que l'école a pu relever  des défis  en l'occurrence dans le développement des partenariats nationaux et internationaux à travers la signature de plusieurs conventions avec des faîtières de médias et des groupes de médias d'une part et d'autres part avec des structures internationales de formation en Sciences de l'information et de la Communication telles que l'Institut supérieur de l'information et de la Communication (ISIC) de Rabat (au Maroc). Des partenariats ont été aussi signés avec  l'Ecole nationale des sciences et techniques de l'information et de la Communication de l'Université d'Abomey-Calavi (ENSTIC-UAC) (au Bénin) et le Centre d'étude des sciences et techniques de l'information (CESTI) de Dakar (au Sénégal), entre autres.

<em>"Ces partenariats ont permis d'améliorer la visibilité de l'Ecole et devront faciliter l'échange des programmes, des échanges ainsi que les stages estudiantins et l'insertion socioprofessionnelle des sortants de l'ESJSC. De nouvelles maquettes de formation en Licence Journalisme (formation continue et à distance), Licence Communication (formation initiale) ont été élaborées et validées par le Conseil des professeurs et le Conseil Pédagogique et Scientifique. Par conséquent, des filières correspondantes devront s'ouvrir à la rentrée universitaire 2023-2024",</em> s'est félicitée la représentante du ministre. Tout en saluant la tenue de la première édition des journées scientifiques des Sciences de l'Information et de la Communication (JOSSIC) les 2 et 3 mai 2023, un important espace d'échange entre enseignants-chercheurs, chercheurs et professionnels du secteur de l'information et de la communication.

A l'en croire, les perspectives semblent prometteuses, lorsqu'on se fie aux promesses liées à l'employabilité et au retour d'information des structures qui reçoivent en stage les <strong>"journalistes en herbe"</strong> de l'ESJSC, dont la sortie officielle de la 2ème promotion baptisée Cheick Oumar Maïga dit Gilbert.

<em>"Malgré ces efforts, l'ESJSC devra travailler davantage à relever d'autres défis liés au renforcement qualitatif et quantitatif de ses ressources humaines, à la création de départements d'enseignement et de recherche, à l'acquisition de matériels roulants pour les sorties pédagogiques, à l'amélioration constante de ses équipements pédagogiques et des enseignements dispensés. Elle doit aussi travailler à l'accroissement du niveau de ses ressources propres et au développement des partenariats. Ce sont là des défis permanents pour tout établissement d'enseignement supérieur qui a pour devise L'Excellence"</em> a reconnue Mme Coulibaly. Elle a aussi soutenu que l'ESJC  devra enfin relever le défi majeur de l'acquisition d'un nouveau site adapté à sa vocation d'établissement public national et sous régional.

S'agissant du budget prévisionnel de l'ESJC, il est estimé en recettes et en dépenses pour l'exercice 2023 à la somme de  546 607 769 F CFA contre 520 389 988 F CFA en 2022, soit un taux de progression de 05%.

Ce budget prévisionnel de 2023 se répartit comme suit : subvention de l'Etat : 474 851 000 F CFA, ressources propres : 71 756 769 F CFA. Auparavant dans son discours de bienvenue, le Directeur général de l'Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication (ESJSC),  Dr Aboubacar Abdoulwahidou Maïga, a rappelé que leur structure aborde cette 6ème session ordinaire du Conseil d'administration de l'Ecole supérieure de Journalisme et des sciences de la Communication avec beaucoup d'espoir et d'ambitions, car l'ESJSC, selon lui, mise énormément sur la réalisation des activités prévues dans le programme qui  sera soumis à l'appréciation de ses administrateurs afin d'aborder la phase devant lui permettre d'atteindre sa maturité dans quelques années.Ce n'est pas tout, l'école ambitionne d'organiser deux ateliers importants, sur l'élaboration de syllabus et les pratiques pédagogiques pour familiariser le corps enseignant avec la culture universitaire en matière d'enseignement LMD.

Dans la même veine, il a exprimé le souhait de  revoir l'effectif de leurs  classes légèrement à la hausse en gardant en vue la nécessité de maintenir la qualité des activités pédagogiques. Avant de poursuivre qu'au prochain concours de recrutement, l'effectif devrait passer de 25 à 35 en L1 en journalisme comme en communication.

L'idée, c'est d'offrir sous forme de bourses les 5 premières places aux 5 lauréats du concours (par spécialité), détenteurs du Bac de l'année en cours.  <em>"Ce qui permettrait aux enfants maliens de familles défavorisées mais talentueux de venir poursuivre leurs études à l'ESJSC sans souci pécuniaire. Cette réflexion a été discutée et  adoptée au Conseil de Professeurs et au Conseil Scientifique et Pédagogique de l'Ecole"</em> a-t-il déclaré.<strong>                    Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandiougou Danté, Président sortant de  l&amp;apos;URTEL lors du 9ème Congrès électif &amp;quot;Monsieur le ministre de la Communication, nous comptons sur vous pour la clarification de l&amp;apos;aide à la Presse. Nos enfants doivent marcher la tête haute &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-president-sortant-de-lurtel-lors-du-9eme-congres-electif-monsieur-le-ministre-de-la-communication-nous-comptons-sur-vous-pour-la-clarification-de-laide-a-la-presse-nos-enfan-3025980.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jun 2023 01:21:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Nous invitons nos membres à payer les</strong><strong> redevances, à s'acquitter de leur devoir de payer les montants indiqués pour le droit d'auteur".</strong>

<strong><em>Depuis le jeudi 8 juin 2023, l'Union des Radiodiffusions et Télévisions Libres (Urtel) a un nouveau bureau dirigé par Mamoudou Bocoum. Il succède donc à Bandiougou Danté, non moins président de la Maison de la Presse. Le nouveau patron de l'Urtel a été élu lors des travaux du 9è congrès ordinaire électif, tenus à la Maison de la Presse. Auparavant, le président sortant a livré un discours bilan de son mandat. Il a saisi cette opportunité pour interpeller le ministre de la Communication, de l'Economie Numérique et de la Modernisation de l'Administration, Me Harouna Toureh, sur la question de l'Aide à la Presse, qui continue de défrayer la continue. Voici son discours intégral.  </em></strong>

Permettez- moi de rendre Grâce à l'Éternel pour ce jour important dans la vie de notre organisation. J'aimerai aussi qu'il me soit permis d'avoir une pensée émue pour des camarades arrachés à notre affection. Je pense ici à :

- Néné Koulé Tambadou, Directrice de la radio Bendougou de Bla,

- Mamadou Lamine Sylla, Directeur de la radio Jamana de Nioro du Sahel

- Mohamed Chérif Haïdara radio Waati de Sikasso et Adama Bengaly de la radio Nyèta de Fingolo Ganadougou morts tous les deux à la suite d'un accident

- Joël animateur à la radio Tahanit de Tombouctou, lâchement assassiné

-  Allaye Tamboura de la radio Mandi de Macina

-  Ousmane Traoré, Directeur de la radio Sigui de Kayes et Trésorier adjoint du premier bureau Danté

- Issa Idrissa Maïga, Directeur de la radio Haanna de Gao et Coordinateur régional de l'URTEL

- Gustave Dacko de la radio Mouthian de Tominian

- Kadiatou Traoré de la radio FR3 de Bamako

- Boubacar Diarra de la radio Miracle de Bamako

- Mamadou Koné de la radio Dagné de Nara

- Simonne Traoré de la radio Djèkafo de Bamako

- Plus près de nous la semaine dernière le Pasteur Moise Kéïta de la radio Soumpou de Baraouéli

Tous ceux dont les noms n'ont pas été évoqués ici, que leurs familles trouvent l'expression de mes considérations fraternelles. Il a été enregistré avec beaucoup de regrets les cas d'enlèvement de travailleurs de radios :

<strong>- En septembre 2020</strong>, Hammadoun Niailibouly, de son retour d'un atelier de formation de journaliste a été descendu du véhicule à Mandjo près de Somadougou, non loin de Mopti et amené à une destination inconnue.

<strong>- Le 18 avril 2021</strong>, Moussa Bana Dicko Directeur des programmes de radio Hairé de Boni dans le cercle de Douentza a été enlevé chez lui et reste introuvable.

<strong>- Le 26 janvier 2023</strong>, Sory Koné, Directeur des programmes de la radio Danaya de Souba dans la région de Ségou, cercle de Farako a été enlevé chez lui et reste lui aussi, encore introuvable. Nous réitérons nos demandes aux autorités de notre pays de tout mettre en œuvre pour les retrouver sains et saufs.

Après un premier mandat, nous avons été plébiscités en mai 2018 pour un second et dernier mandat. À partir de 2018, l'histoire récente de notre pays a été mouvementée.  De la crise postélectorale née de la présidentielle de 2018, à la contestation globale des résultats des élections législatives de 2020, la situation nationale a été profondément marquée par les conséquences de la maladie à Coronavirus, l'insécurité et les événements d'août   2020 et de mai 2021. À partir de cette date, une longue période d'acharnement est ouverte contre notre pays avec tout ce que cela peut comporter de difficultés pour les médias nationaux responsables.

Face à ces difficultés et dans l'impossibilité avérée de tenir le congrès à date, le Conseil d'Administration de l'URTEL, conformément à nos statuts et règlement intérieur a décidé de la continuité des services de notre association par la prolongation du mandat du bureau exécutif jusqu'à l'élection d'un nouveau bureau.   Election qui nous réunit d'ailleurs aujourd'hui. Des crises naissent des opportunités et des idées refondatrices.

La relecture des textes de l'URTEL, fortement recommandé lors des 7ème et 8ème Congrès de notre association, est devenue une nécessité dans le contexte de réorganisation territoriale de notre pays par les plus hautes autorités et l'évolution du monde malien des médias marqués par la digitalisation et ses conséquences.

En effet, l'URTEL s'est engagé dans un processus de relecture de ses textes conformément aux recommandations des 7ème et 8ème Congrès ordinaires tenues en 2015 et en 2018. Cette relecture a été faite de manière consensuelle, participative, inclusive et démocratique. La méthodologie a consisté à organiser des journées d'information et d'échanges à Ségou avec les responsables des radios des régions de : Bandiagara, Douentza, Mopti, San et Ségou le 22 décembre 2022.

<strong>À Bamako, le 27 décembre 2022</strong> se sont réunis les responsables des radios des régions de : Diola, Nara, Koulikoro, Bougouni, Koutiala, Sikasso et le district de Bamako.

<strong>Le 24 janvier 2023</strong>, à Kayes les responsables des radios des régions de : Kita, Nioro, Kayes se sont réunis autour des projets de statuts et règlement intérieur de l'URTEL.

<strong>À Tombouctou, le 16 février 2023</strong> se sont réunis les responsables des radios de Taoudéni et Tombouctou.

<strong> Le 18 février 2023</strong>, à Gao se sont réunis les responsables des radios de Ménaka, Kidal et Gao. Le succès de ces différentes rencontres s'explique par un certain nombre de facteurs qui sont d'abord l'accompagnement des gouverneurs de régions, ensuite le désir de changement exprimé par les responsables de radios qui ont participé aux travaux sans perdiem et enfin la détermination du Conseil d'administration à refonder l'URTEL.

Après ces rencontres, un comité de finalisation du projet des Statuts et Règlements de l'URTEL par décision N° 00001/02/ 2023-BN-URTEL du 27 février 2023 a été créé.

Ce Comité, présidé par Daouda Mariko, ancien Président de l'URTEL et ancien Vice- Président de la Maison de la Presse comprenait des membres du bureau de l'URTEL des personnes ressources comme Aliou Djim ancien secrétaire général de l'URTEL, ancien membre de la HAC, Mamadou Talata Maïga, Administrateur Délégué de la Maison de la Presse, mémoire vivante de la Presse malienne ,   Abdoulaye Séga  Diabaté, ancien de la radio et ancien Vice-Président de la Maison de la Presse, Membre du Conseil, Économique Social et Culturel. La synthèse des rapports des rencontres d'échanges et d'information tenues à Ségou (Bandiagara, Douentza, Mopti, San et Ségou) ; Bamako (Dioila, Nara, Koulikoro, Bougouni, Koutiala, Sikasso et le district de Bamako) ; Kayes (Kita, Nioro, Kayes) ; Tombouctou (Taoudéni, Tombouctou) ; Gao (Ménaka, Kidal et Gao) par le comité de finalisation des projets de texte de l'URTEL, a permis d'avoir un projet de Statut et Règlement intérieur. Ce projet de statuts et règlement intérieur a été adopté par le Conseil d'administration de l'URTEL tenu à son siège le 18 mars 2023.

Une émission radios synchronisées est organisée le 04 mai 2023 par des radios membres de l'URTEL sur l'ensemble du territoire national pour la vulgarisation du projet de statuts et règlement intérieur de l'organisation. Plus de 300 radios ont été synchronisées pour une émission de 45 minutes.

Les assemblées régionales sont convoquées dans toutes les régions du Mali et le district de Bamako le dimanche 21 mai 2023 à partir de 10 heures. Cette décision fait suite à la situation sécuritaire, économique, le nombre important de radios membres (448 Alhamdoulilah), et le développement des moyens de communication grâce à internet.

Lors de ces assemblées les statuts et Règlement intérieur ont été adopté à l'unanimité par 328 radios sur 395 radios attendues soit un taux de participation de plus de 82 %.

Des coordinations régionales conformément aux textes adoptés, ont été installées démocratiquement dans toutes les régions et les délégués de Bamako ont été élus.

Concernant les délégués, les nouveaux statuts de l'URTEL indiquent un délégué au prorata de dix radios. En terme clair et facile nous avons opté pour :

- D'une radio à 15 radios dans la région, un délégué

- De 16 radios à 25 radios dans la région, deux délégués

- De 26 radios à 35 radios dans la région, trois délégués

- De 36 radios à 45 radios dans la région quatre délégués

- Et de 46 radios et plus dans la région cinq délégués.

C'est ainsi que la région de Kayes a choisi librement et démocratiquement ses cinq (05) délégués ; les régions de Koulikoro, Bougouni, Ségou et le district de Bamako ont respectivement quatre (04) délégués ; les régions de Sikasso et Tombouctou leurs trois (03) délégués chacune ; les régions de San, Mopti, Koutiala, et Gao ont chacune de délégués pour chacune d'elles. Les régions de : Kita, Nioro, Nara, Diolas, Douentza, Bandiagara, Ménaka, Kidal ont chacune un (01) délégué. Ce processus historique, démocratique, inclusif, marque définitivement la Refondation, la Maturité et la Responsabilité de l'URTEL dans le Mali nouveau.

Une URTEL moderne, plus ouverte, plus proche des radios, plus déconcentrée avec des coordinations régionales fortes dirigées désormais par des Présidents des coordinations régionales en lieu et place du seul coordinateur régional. C'est aussi une URTEL plus sociale, plus solidaire et plus transparente qui voit le jour. L'URTEL devient ainsi un véritable outil d'aide à la prise de décision pour nos plus hautes autorités, les organisations de la société civile et les communautés rurales et urbaines.

Chers membres de l'URTEL, l'équipe que j'ai le bonheur de diriger est contemporaine des mutations profondes dans le secteur des médias au Mali. Ces mutations sont marquées par la naissance et l'opérationnalisation de la Haute Autorité de la Communication (la HAC). Les relations URTEL/ HAC ont été d'abord marquées des moments d'euphorie. Ensuite s'est installée une longue période d'incompréhension. Enfin de bonnes relations fondées sur le respect mutuel et la complémentarité ont existé avec l'ancienne équipe de la HAC sous la houlette du grand frère Fodié Touré à qui nous rendons un vibrant hommage ainsi qu'à toute son équipe. La nouvelle équipe récemment installée qui, comme la première a, en son sein des membres que nous avons librement et démocratiquement élus sinon désignés.  Que la nouvelle équipe tire les leçons du passé.

Il faut le dire clairement sans ambiguïté, la HAC se fera avec l'URTEL ou elle ne se fera pas. N'en déplaise aux plaisantins, aux défenseurs de la 25ème heure de la cause des radios et aux anarchistes.

La HAC le sait. Elle le sait bien. Elle sait que nous fûmes. Alors, que tout le monde comprenne que nul ne peut assurer la communication de la HAC à sa place.  Cette communication, la HAC la fera proprement ou elle sera tenue responsable des agissements malsains qui se développent progressivement.

Nous l'avons maintes fois dit et nous le répétons, HAC et URTEL, nous devons tous comprendre qu'entre l'indépendance de l'une et la liberté de l'autre, il y a juste le Bon Sens et la Mesure.

Notre bureau a également été contraint de l'adoption de la loi sur le Droit d'auteur. Nous avions participé au processus de bout en bout.  En effet, nous invitons nos membres comme nous les avons invités depuis 2019 à payer les redevances ; à s'acquitter de leur devoir de payer les montants indiqués pour le droit d'auteur et de rester vigilants face à des tentatives de mauvaise interprétation de la loi par des agents sur le terrain.

<strong>- Monsieur le Ministre d'État, Ministre de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, Porte- Parole   du gouvernement </strong>

<strong>- Monsieur le Ministre de la Refondation, Chargé des Relations avec les institutions </strong>

<strong>- Monsieur le Ministre de la Communication, de l'Économie Numérique et de la Modernisation de l'Administration</strong>

<strong>- Monsieur le Président de la HAC</strong>

Nous devons attirer votre attention sur la situation fiscale des radios qui reste confuse. Aux impôts s'ajoutent les redevances. Une double imposition inexplicable et inacceptable. Nos différentes démarches auprès des autorités sont restées sans réponse. Ce 9ème congrès comme le 8ème devrait être encore, l'occasion de formuler des recommandations fortes et pertinentes pour une gestion efficace et efficiente de ces questions.

- Monsieur le Ministre de la Communication, nous comptons sur vous pour la clarification de la question de l'aide à la Presse. Trop de mensonges, trop de calomnies, de diffamations ont été faites. Nos enfants doivent marcher la tête haute. Il en est de même pour ce fameux et inventé fonds Covid de soutiens aux entreprises de Presse.

- Chers camarades, ce congrès se tient à un moment particulier de la vie de notre pays. Il s'agit de la tenue d'élection dans un contexte de fragilité, d'insécurité et d'adversité tout azimut contre notre pays qui, ambitionne de se doter d'une nouvelle constitution.

<strong> Chers camarades,</strong>

Je vous invite à plus de professionnalisme, de respect de l'éthique et de la déontologie pour faire des élections générales que notre pays s'apprête à organiser, une vraie fête de la démocratie.

Pour terminer permettez-moi de remercier les Partenaires dont la générosité a permis la tenue de ce congrès. Il s'agit de la Fondation Hirondelles, de l'Agence de Communication SPIRIT, de la CANAM, de la CMSS sans oublier le Président de la Transition et l'ensemble des autorités de la Transition".]]> </content:encoded>
</item>

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<title>« En France, la liberté d’expression n’est qu’un récit pré&#45;formaté et pré&#45;conditionné »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/en-france-la-liberte-dexpression-nest-quun-recit-pre-formate-et-pre-conditionne-3025828.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jun 2023 10:21:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="article-corps">
<div id="font-variable-chapo" class="article-chapo print-only">

Interview d’Oleg Nesterenko, président du CCIE, accordé à la publication "L'Eclaireur des Alpes".

</div>
<div id="font-variable" class="article-texte print-only">
<div>

<strong>Partie 3/3</strong>

<strong><i>L’Eclaireur - Pourquoi et qui a intérêt à faire durer cette guerre ?</i></strong>

<strong>Oleg Nesterenko -</strong> Je voudrais d’abord revenir sur la durée de la guerre... Les annonces sur la base des plans de Poutine de commencer et terminer la guerre en deux semaines ont été faites uniquement et exclusivement par les mass-médias et la propagande “atlantiste” dans le cadre de la guerre l’information qu’ils sont en train de mener vis-à-vis de l’électorat occidental. Faire attribuer à autrui des actions ou déclarations farfelues et ensuite, les discréditer en grande pompe, c’est l’un des outils basiques de manipulation des masses.

Du côté russe, jamais, pas une seule fois, une telle stupidité n’a été annoncée par quelqu’un. Pourquoi ?

Prenons comme exemple la guerre en Tchétchénie. Cette guerre a duré pratiquement deux ans, de 1994 à 1996. Et, en 1999-2000, des opérations supplémentaires ont été menées qui ont duré sept mois de plus, afin d’éradiquer le problème. En comparaison avec l’Ukraine, la guerre de Tchétchénie était menée sur un territoire minuscule et contre des forces qui étaient incomparablement plus petites et incomparablement moins armées que celles de l’armée ukrainienne dopée par l’Occident collectif durant plus de sept ans avant même la riposte russe de février 2022. Et on trouve encore des plaisantins qui parlent du projet de guerre en deux semaines. Non, la Russie n’a jamais eu l’idée de se prendre pour Israël face à l’Egypte dans la guerre du Sinaï...

Quelques mots sur la guerre en Tchétchénie qui est également méconnue ou, plus exactement, mise sous le tapis en Occident. C’était une opération anti-terroriste, car en face c’étaient réellement des terroristes islamistes, porteurs d’idéologies qui n’ont rien à voir et qu’il ne faut pas confondre avec l’islam traditionnel qui régule d’une manière parfaitement saine la vie dans les pays musulmans de par le monde, y compris en Russie où la communauté musulmane est très importante.

Beaucoup ignorent que près d’un tiers des citoyens de la fédération de Russie sont des musulmans. Et ce sont des musulmans non pas venus d’ailleurs, mais des musulmans dont la terre de la Russie est la terre natale et historique pour leurs diverses ethnies.

En ce qui concerne les islamistes indépendantistes tchétchènes très largement influencés par des mouvances radicales de l’étranger, ils ont entamé dès 1991 la création de l’Etat islamique tchétchène d’Itchkéria (la République tchétchène d’Itchkéria) : avec l’instauration de la charia dès 1995, les lapidations, les décapitations publiques et autres éléments fort sympathiques d’un califat digne de ce nom. A noter que ces islamistes radicaux ont été directement et officiellement soutenus, une fois de plus, par la communauté occidentale bienveillante, dont la France, parallèlement à la reconnaissance de leur État islamique tchétchène par deux anciens grands amis sponsorisés par l’Occident : l’Afghanistan des talibans et la Géorgie de Zviad Gamsakhourdia.

En fait, non pas depuis hier, mais depuis 1944, et, surtout dans les trente dernières années, l’Occident “atlantiste” s’est montré prêt à soutenir le diable en personne, dès lors qu’il était soit russophobe et soit prêt à combattre la Russie. Le plus drôle c’est qu’en l’affirmant, je n’exagère que très légèrement.

<strong><i>L’Eclaireur - Revenons à la guerre en Ukraine... Cette guerre était-elle inéluctable ?</i></strong>

<strong>Oleg Nesterenko -</strong> La Russie ne pouvait pas ne pas entrer en guerre. Si elle ne l’avait pas fait, l’Ukraine serait devenue à moyen terme un territoire de l’Otan. Je ne vous parle même pas des massacres vis-à-vis des populations du Donbass. Ceux qui vous diront que les ultra-nationalistes ukrainiens n’auraient pas fait un massacre de masse mille fois supérieur à celui d’Odessa en 2014, s’ils auraient pris le contrôle des villes de Donetsk et de Lougansk, n’ont pas la moindre idée de quoi ils parlent.

La purge totale de tout ce qui est russe ou pro-russe faisait et fait toujours parti des plans de Kiev. Et quand vous avez les trois-quarts de la population de ces régions qui ne sont pas juste des anti-nationalistes ukrainiens, mais qui ont la détestation profonde du régime de Kiev et de tout ce qu’il représente - et je sais de quoi je parle - je vous laisse imaginer l’ampleur des massacres qui se seraient produits si la Russie les avait abandonnés à leur sort.

Tous les Ukrainiens ne sont nullement des ultra-nationalistes ou des néo-nazis, mais leur part en Ukraine est assez importante et est incomparablement plus importante que celle des ultra-nationalistes ou des néo-nazis en France. Par ailleurs, il y a une énorme différence entre être extrémiste marginal ou extrémiste ayant accédé au pouvoir d’un pays.
<blockquote class="spip">En interdisant l’Ukraine d’entrer dans l’Otan, la Fédération de Russie est en train de sauver le monde</blockquote>
Le risque de l’escalade incontrôlée est grand si l’Ukraine intègre l’Otan. Si Kiev lançait d’une manière unilatérale les hostilités pour prendre la Crimée, sans par exemple l’aval de Paris - et Kiev a parfaitement l’intention de le faire - la Russie déclarera la guerre à l’Ukraine. Elle déclarera la guerre à un pays de l’Otan. Et, dans le cadre de l’article 5 de l’Otan, Paris serait obligé, à moins de quitter immédiatement l’organisation, de faire la guerre à Moscou d’une manière ouverte et non pas par procuration comme elle le fait aujourd’hui. Si cela arrivait, il serait quasiment impossible que la Russie ne procède pas par une ou plusieurs frappes ciblées avec des armes nucléaires tactiques. Ceci est clairement inscrit dans la doctrine militaire russe, il n’y a pas d’interprétation à faire. Et si à cette frappe nucléaire tactique il y a la moindre riposte de la part de l’Otan, l’humanité connaitra l’Apocalypse.

Pour ceux qui ne comprennent pas l’évidence : si la Russie n’était pas entrée en guerre en février 2022, après la purge du Donbass par Kiev, le prochain pas serait obligatoirement et inévitablement son entrée dans l’Otan. Et, étant très encouragé par l’inaction de Moscou qui se serait limité à des déclarations de protestation - l’invasion de la Crimée, constitutionnellement territoire de la Fédération de Russie, avec la frappe nucléaire russe qui la suivra serait des événements aussi certains que deux plus deux égale quatre.

Je suis particulièrement étonné que les prétendus experts qui polluent les plateaux télé et dont la majorité souffre d’une forme grave de myopie analytique, soient dans l’incapacité de comprendre un fait pourtant clair : en interdisant l’Ukraine d’entrer dans l’Otan, la Fédération de Russie est en train de sauver le monde. Je vais même dire une chose qui révoltera les soupirants atlantistes : la guerre en cours est bel et bien en train de sauver le monde.

La question à poser n’est pas si la frappe nucléaire aurait lieu, mais qui sera la cible en premier pour calmer tous les autres qui se reposent sur la programmation neurolinguistique sur le bluff russe. Le « bluff » dont tout le monde en Europe a encore parlé le jour avant l’entrée de la Russie en guerre et qui, apparemment, n’a toujours rien appris à personne du côté de l’Otan.
<blockquote class="spip">Ce projet de “blitzkrieg” contre Moscou est devenu une guerre d’usure</blockquote>
En ce qui concerne l’Occident collectif regroupé autour des Etats-Unis, aucun indice, économique ou militaire, ne montre que son implication dans cette guerre était prévue pour durer. Initialement, il était prévu de mettre la Russie en position d’agresseur puis d’y ajouter le paquet de sanctions qu’on connait. Et, à l’époque, pratiquement tous les analystes « atlantistes » ont considéré que ces sanctions seraient suffisantes pour faire écrouler l’économie russe et mettre la Russie dans l’incapacité de continuer la confrontation.

L’idée était donc de lui imposer des conditions économiques insupportables, de faire se soulever les populations russes contre le pouvoir et ainsi faire effondrer la Russie. Résultat ? Les relations entre la Russie et l’Union européenne, dont l’industrie était viable et parfaitement concurrentielle vis-à-vis des Etats-Unis en grande partie grâce aux livraisons de l’énergie russe à de très bons prix, négociés et assurés par des contrats à long terme, ont été détruites. Et détruites à très long terme. Là, après tant d’années du travail de sabotage des relations Russo-européens, c’est une très grande victoire pour les Etats-Unis.

L’idée était également de mettre la Russie à genoux pour que, lors de la future guerre qui aura inévitablement lieu entre les États Unis et la Chine, la Russie ne puisse se permettre le soutien considérable de la Chine sur les plans énergétique et alimentaire notamment.

Cela n’a pas fonctionné. La Russie s’est montrée beaucoup plus résistante, économiquement parlant, ce qui personnellement ne m’étonne pas, connaissant un peu le système monétaire, les actions régulatrices de la banque centrale russe et les réserves dont la Russie dispose.

Ce projet de “blitzkrieg” contre Moscou est devenu une guerre d’usure. Moscou a obligé les Etats-Unis et l’Occident collectif à faire une chose qui n’était pas prévue. Tous les problèmes qu’on constate aujourd’hui aux Etats-Unis et dans l’Union européenne liés à la guerre en Ukraine (les livraisons d’armes, les complications économiques, etc.) n’étaient pas prévus. Ils pensaient se serrer la ceinture pour quelques mois. Cela s’est passé autrement. Et ce sont les populations qui payent et qui vont payer encore très longtemps la facture.

<strong><i>L’Eclaireur - Reste-t-il une place pour la médiation après l’échec d’Israël et de la Turquie ? La Chine ?</i></strong>

<strong>Oleg Nesterenko -</strong> Quand on parle de médiation, Chine ou qui que ce soit, il n’y a aucun poids réel derrière. C’est juste un rempart entre deux parties, entre la Russie et l’Ukraine, mais un rempart qui n’est pas capable d’influencer qui que ce soit. Et même l’Ukraine n’a rien à faire dans de telles négociations. Une réelle négociation de paix n’est possible qu’entre la Russie et les Etats-Unis. Toutes les autres parties qui ont joué et qui joueront le rôle de médiateur ou de participants ne sont que des figurants.

Quand Emmanuel Macron, celui qui livre les armes et munitions qui tuent les Russes, parle de l’idée de se mettre en position de médiateur, j’ai du mal à comprendre ce qui se passe dans sa tête pour imaginer que Moscou acceptera ne serait-ce qu’un instant la folle idée de lui donner le moindre rôle dans les futurs pourparlers à ce personnage.

En disant qu’une réelle négociation de paix n’est possible qu’entre la Russie et les Etats-Unis, il faut souligner que si par le passé, par exemple lors de la crise cubaine, de la guerre en Corée, de la guerre au Vietnam, les Etats-Unis ont toujours eu une volonté de trouver des accords ou des consensus, l’administration à Washington a ces dernières années connu une certaine forme de dégénérescence politique. On constate qu’elle n’essaie même pas d’arriver au début d’un moindre accord. Et c’est une tendance très dangereuse. Si ceux qui ont fait installer Joe Biden au pouvoir et qui tirent les ficelles restent au pouvoir après novembre 2024, le futur du monde à moyen terme, je le vois très en noir.

C’est donc une question de volonté, pas de médiation. Pour Moscou, il y a une volonté, même si au début du conflit la Russie avait l’intention de changer le régime Ukrainien. Mais, en constatant qu’une certaine partie des Ukrainiens veulent rester sous le régime actuel, qu’ils y restent...

Par contre, les territoires qui ont été toujours profondément pro-russes et dont la majorité des habitants ne veulent pas et n’ont jamais voulu vivre sous le nouveau régime ultranationaliste russophobe de Kiev - malgré les arguties proférées par les médias <i>mainstream</i> – ces territoires ne seront jamais laissés à l’Ukraine. De même, aucun arrêt des opérations militaires n’aura lieu du côté russe sans un engagement officiel de l’Ukraine de ne jamais entrer dans l’Otan, car une telle action signifiera une future guerre nucléaire quasi inévitable pour des raisons que j’ai déjà évoquées.

<strong><i>L’Eclaireur - Cette guerre est aussi une guerre de l’information, ce qui est somme toute normale de la part des Etats, pas des médias dont le rôle serait, si ce n’est de faire la part des choses, de présenter les deux faces... Or on voit que l’information, si elle n’est pas fausse, est très sélectionnée dans les mass médias en France ... Même chose en Russie ?</i></strong>

<strong>Oleg Nesterenko -</strong> Ici, on parle beaucoup de la liberté de parole. Je l’observe depuis vingt-cinq ans et je peux vous affirmer que la liberté de parole en France n’existe pas. Enfin, tout le monde a la possibilité de dire vraiment tout et n’importe quoi. Mais ce n’est pas cela la véritable liberté de parole. Il y a une vraie liberté de parole que si elle est fondée sur une vraie liberté de pensée.

La différence entre la Russie et la France c’est qu’en France les “victimes” ne savent pas qu’elles sont des victimes. Elles pensent qu’elles bénéficient de la liberté de parole, qu’elles sont au courant de tout puisque tout le monde parle plutôt librement de tout. C’est complètement faux. Le danger existentiel à la liberté de pensée et à la liberté de parole qui en découle est, justement, dans la croyance ancrée du sujet en sa liberté.

Le système de la gouvernance occidentale est passé maître dans le domaine de la chirurgie esthétique profonde sur l’esprit des masses sans laisser la moindre cicatrice qui puisse trahir le laborieux travail du conditionnement informationnel réalisé au quotidien sur les cerveaux des victimes. La « libre » expression des sujets opérés qui en découle n’est que le récit préformaté et préconditionné, le comportement individuel et collectif étant aligné sur les besoins des gouvernants.

Il ne faut pas oublier que les médias français sont grandement financés par l’appareil d’État. J’ai rencontré des responsables de médias en tête-à-tête qui m’ont dit ne pouvoir en aucun cas se permettre de dire tout ce qu’ils veulent, surtout en matière de politique étrangère gouvernementale, sans risquer de perdre les subventions qu’ils reçoivent de l’État. C’est aussi simple que cela.

Sans parler que la majorité écrasante des médias qui parlent des sujets internationaux n’ont strictement aucune réelle idée de ce dont ils parlent, car ils n’ont aucun de leurs correspondants sur place. Et ceux qui vont place savent déjà ce qu’ils vont raconter avant même d’y aller.

Pour remplir leurs pages, les autres ne font qu’acheter les informations à des structures comme l’Agence France Presse, un organisme financé par l’État à hauteur de plus de 100 millions d’euros par an, soit un tiers de son chiffre d’affaires. L’AFP qui n’est qu’un centre de relais de la propagande étatique. A combien s’élèvera sa dotation d’État s’ils osent un jour ignorer la volonté de l’Elysée sur des informations traitant de politique étrangère ?

Joseph Goebbels, le patron de la propagande du Troisième Reich, disait : “le mensonge dit une fois reste un mensonge ; le mensonge dit dix fois reste un mensonge ; le mensonge dit mille fois devient une vérité”.
<blockquote class="spip">Les médias occidentaux font un excellent travail d’illusionniste. Moi qui aime le cirque, je ne peux que les applaudir</blockquote>
Comme je l’ai toujours dit à mes étudiants par le passé : pour avoir ne serait-ce que le début de l’aperçu de la vérité, vous devez consulter, au moins, trois sources d’information “amies”, trois sources “ennemies” et trois sources neutres.<br class="autobr" />La liberté de pensée n’existe pas en Occident, car les mêmes informations répétées en écho sont prises pour de la vérité. Si l’oppression dans les dictatures se fait “à la hache”, et c’est donc visible, gros comme une maison, en Occident, elle se fait “au scalpel”, car il est important de faire croire aux électeurs à l’illusion qu’ils disposent de la liberté de parole basée sur la liberté de pensée. Les médias occidentaux font un excellent travail d’illusionniste. Moi qui aime le cirque, je ne peux que les applaudir.

Quand, dans quelques mois ou quelques années, il s’avèrera que les informations diffusées par les médias ont été de purs mensonges, cela n’aura plus aucune importance : le projet sera déjà réalisé et classé.

En Russie, du fait que du temps de l’Union soviétique un seul organe décidait qui va dire quoi, les Russes sont naturellement méfiants vis-à-vis des flux d’informations. Ils savent très bien que ce qu’ils entendent sur les chaines ou ce qu’ils lisent dans les journaux subventionnés par l’Etat n’est que la version officielle et qu’elle est toujours à nuancer. Et, surtout, les Russes ont une véritable alternative dans leurs sources. Concernant la guerre en Ukraine, les Russes, par exemple, ont une parfaite liberté et possibilité de consulter les informations ukrainiennes, car une partie relativement importante de leurs médias sont en langue russe. Les Russes ont donc accès aux informations des deux côtés des barricades.

En Russie, peu de monde consulte la presse occidentale à cause de la barrière de la langue, mais le choix entre les médias d’État, les médias alternatifs, les médias de l’opposition et les médias ukrainiens est très important. Ainsi, le Russe moyen dispose d’un choix d’information plus important que le Français moyen. Et quand les Russes prennent des positions arrêtées, c’est bien en parfaite connaissance de cause.

<strong><i>L’Eclaireur - Parce qu’il n’y aurait pas de lavage de cerveau en Russie ?</i></strong>

<strong>Oleg Nesterenko -</strong> En ce qui concerne la Russie – on vient de faire le tour de la réalité. Sans reparler du lavage de cerveaux institutionalisé en France, dont l’unique information relayée par les mass-médias est celle imposée par le camp “macroniste”, si vous voulez parler du lavage de cerveau – il faut se tourner vers l’Ukraine. Je vous donne un exemple tangible sur l’Ukraine. Quand j’ai parlé des réfugiés de l’est de l’Ukraine, âgés de plus de 45 ans et qui sont en grande partie pro-russes, il faut bien dire que c’est tout à fait différent pour les moins de 30 ans.

Depuis la disparition de l’Union soviétique, il y a un gigantesque lavage de cerveau institutionnalisé de la part de l’Etat ukrainien. Et ce lavage de cerveau s’est accéléré d’une manière exponentielle dès 2014. A l’école ukrainienne, tous les manuels ne sont pas juste patriotiques, mais bien ultra-nationalistes. Comme le disait bien Romain Gary : “le patriotisme, c’est l’amour des siens ; le nationalisme, c’est la haine des autres”. Si vous prenez un manuel de l’histoire ukrainienne, je vous assure que vous allez avoir les cheveux qui se dressent sur la tête - si vous êtes une personne raisonnable - car vous allez y trouver, par exemple, que les légions de la Waffen-SS sont des héros et que les Français sont, en fait, les descendants des Ukrainiens. Que si les Français de l’Antiquité s’appelaient les Gaulois, c’est parce qu’ils sont originaires de la région de l’ouest de l’Ukraine qui s’appelle la Galicie. Non, ce n’est pas le délire d’un malade mental échappé d’un asile. C’est l’extrait d’un manuel officiel de l’histoire de l’Ukraine imprimé par le ministère de l’Education nationale de l’Ukraine. C’est exactement cela l’éducation nationale ukrainienne, surtout depuis 2014.

Je vous donne également l’exemple d’une famille de réfugiés d’Odessa, dont la mère âgée de moins de 50 ans est une amie et que je fais loger dans un de mes appartements près de Paris. Si elle et son mari, qui est resté bloqué en Ukraine, sont foncièrement pro-russes et haïssent le régime criminel de Kiev, leurs deux enfants âgés de 18 et 23 ans sont des russophobes et admirateurs des mouvances ultra-nationalistes ukrainiens. Et ils vivent dans la même pièce. Ayant des rapports tout à fait sains au sein de leur famille, les enfants sont, néanmoins, en totale opposition politique avec leurs parents. Et ces derniers me disent qu’il n’y a strictement rien à faire : l’école ukro-nationaliste a lavé les cerveaux de leurs enfants du matin au soir durant leurs dix années d’études. C’est devenu une maladie incurable.

<strong><i>L’Eclaireur - Va-t-on vers une recomposition de l’ordre mondial que l’on voyait jusque-là dominé par les Etats-Unis ? De nouveaux équilibres sont-ils en train de se mettre en place ?</i></strong>

<strong>Oleg Nesterenko -</strong> Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les tentatives de résolution des conflits majeurs passent toujours par les Nations Unies, par le Conseil de sécurité. Jusqu’à présent, cela a plutôt marché. Mais aujourd’hui, il y a une très profonde recomposition de l’échiquier politique international et les institutions internationales qui ont été viables et fiables ne le sont plus.

Il est peu probable que, dans les années à venir, ces institutions auront leur mot à dire, surtout d’une manière décisive. Quant à la recomposition de blocs, elle est assez relative. Le bloc occidental restera le bloc occidental. Personne ne va y rentrer et je ne vois pas, à moyen terme au moins, quelqu’un en sortir. Les pays non occidentaux qui sont aujourd’hui sollicités par l’Occident collectif pour qu’ils prennent des positions hostiles à la Russie et, parallèlement, contre la Chine, comprennent parfaitement qu’ils ne font pas partie du camp occidental et ne sont que des outils.

Au début du conflit, face à la pression, le président pakistanais a répondu plus que clairement : “Nous ne sommes pas vos esclaves !”. Il a dit à vive voix ce que les autres pensent, mais ne disent pas.

Les pays non occidentaux qui signent le projet étasunien ne le font que sous pression, parce qu’il y a toujours des intérêts derrière. Il y a notamment les prêts étatiques des institutions financières internationales contrôlées par l’Occident. Beaucoup de pays en voie de développement ne peuvent pas se permettre le luxe d’aller à contre-courant de la volonté des puissances occidentales.

Depuis février 2022 et la levée des masques des acteurs majeurs sur la scène politique internationale, le processus de recomposition de l’ordre mondial s’accélère. Ce processus ne date nullement d’hier. Néanmoins, il y a une nette accélération avant tout non pas culturelle ou religieuse, mais idéologique, du monde occidental vis-à-vis du monde non-occidental.

La Russie a proposé une réelle alternative aux représentants du monde non-occidental et cette alternative n’est pas basée sur l’entrée dans un nouveau bloc, mais sur les relations bilatérales, multilatérales et sur le principe de la non-ingérence. Si les experts occidentaux ont envie de me contredire, je les invite d’abord à fermer leurs bouches et ouvrir leurs oreilles – ce qu’ils ont souvent du mal à faire – et écouter attentivement les réactions du monde non-occidental. Ecouter, même si, traditionnellement, ils considèrent les habitants de ce qu’ils appellent avec mépris le “tiers monde”, comme plus bêtes qu’eux. Ainsi, ils apprendront beaucoup de choses sur le sujet.

<strong><i>L’Eclaireur - La Russie au Soudan fait partie de cette stratégie de consolidation de ce camp non-occidental ?</i></strong>

<strong>Oleg Nesterenko -</strong> Le Soudan est une question à part. Dans ce pays, la Russie a le projet d’une nouvelle base navale militaire russe qui sera la première, en dehors de la Russie, à ouvrir depuis la disparition de l’Union soviétique.<br class="autobr" />Les négociations entre Moscou et Khartoum ne datent pas d’hier. En 2017, l’ancien président soudanais, Omar el-Bechir, avait demandé la protection de la Russie contre les Etats-Unis. Il avait également demandé un partenariat militaire qui incluait la création d’une base navale.

On parle beaucoup du bellicisme du Kremlin, le « méchant » face aux « gentils ». J’aimerais un peu éclairer avec des faits ceux qui sont endoctrinés par la propagande « atlantiste », même si je reste néanmoins très sceptique quant au résultat, car je dois reconnaitre l’efficacité du lavage de cerveaux par les mass médias occidentaux qui sont passés maîtres dans ce domaine.

Avant le déclenchement de la phase active des hostilités étasuniennes contre la Russie qui dure depuis plus de dix ans, Moscou avait une politique plus que pacifiste. En 2002, la Russie a fermé sa base militaire à Cuba. La même année, elle a fermé sa base navale au Vietnam. Les bases militaires russes en Géorgie ont été fermées. La présence militaire au Kosovo, comme en Azerbaïdjan, a été supprimée. Jusqu’au déclenchement des hostilités par les Occidentaux contre la Syrie, la présence russe sur la base navale syrienne de Tartous, qui existe depuis les années 70, était vraiment symbolique.

Le traité sur les forces armées conventionnelles en Europe (FCE), signé en 1990 à Paris, a été respecté par la Russie malgré les graves violations par l’Otan. Et ce n’est qu’en 2007, quand il n’a été plus possible de tolérer les agissements illégaux de l’Otan que la Russie a gelé sa participation, sans pour autant le quitter.

Drôle de stratégie pour quelqu’un qui ne rêve que d’envahir les autres. A souligner que ce n’est pas une Russie abstraite qui a supprimé toute cette présence militaire en dehors de ses frontières, mais vous savez qui ? Le grand méchant Poutine en personne.

Les prétendus experts du camp « atlantiste » peuvent raconter autant de balivernes qu’ils veulent à leur public naïf et crédule, les faits sont têtus. Jusqu’au moment où Poutine a compris que l’Occident américano-centrique n’a strictement aucune autre intention vis-à-vis de la Russie que de l’affaiblir au maximum, il était très ouvert et plus qu’amical envers ce dernier.

Ce n’est qu’en constatant que malgré ses efforts tout au long des années pour développer des liens de bonne entente et de collaboration constructive, que l’Occident devenait de plus en plus agressif - une désillusion suivie d’une profonde réévaluation des rapports a eu lieu chez le chef de l’état russe.

La base navale au Vietnam a été rouverte. La base navale délabrée en Syrie a été élargie, renforcée et modernisée avec plus de 500 millions de dollars d’investissement. Très récemment, le 10 mai dernier, la Russie a quitté le FCE, dont elle avait gelé sa participation depuis 2007. Cette fois, elle le quitte définitivement, car le bénéfice du doute n’est plus possible quant à l’arrêt de sa violation par l’Otan, violation qui perdure depuis plus de vingt ans.

Et le projet de la nouvelle base des forces navales russes à Khartoum au Soudan a vu le jour.

<strong><i>L’Eclaireur - Comme la base navale de Sébastopol, le Soudan est un point stratégique ?</i></strong>

<strong>Oleg Nesterenko -</strong> Il ne faut pas oublier que la mer Rouge est déjà contrôlée par l’Occident. Il y a les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Italie. Ainsi que le Japon, et la Chine a également depuis 2017 une base militaire navale à Djibouti. Cette présence occidentale est logique au titre de la sécurisation de la zone de la mer Rouge, du Golfe d’Aden et du contrôle d’accès à l’océan Indien, vu les flux commerciaux et militaires qui y transitent.

Les intérêts économiques de la Russie dans la région sont importants. Les Russes n’oublient pas non plus que les EU ont également une base militaire à Diego Garcia dans l’océan Indien. Alors, l’intérêt stratégique de leur présence militaire au Soudan est parfaitement légitime.

Le projet au Soudan fait partie de la nouvelle doctrine militaire qui élargit la présence navale russe de par le monde depuis le début de la guerre en Ukraine.

Comme je le disais, les premiers accords russo-soudanais datent de 2017. Ensuite, avec le renversement en 2019 d’Omar el Bachir, avec l’aide bienveillante de nos amis américains, ils risquaient d’être annulés. Depuis, un nouveau gouvernement a été nommé, et, malgré les pressions très importantes des Etats-Unis, l’accord russo-soudanais a été reconfirmé. Ce gouvernement provisoire a été renversé à son tour. Mais cela n’a pas changé grand-chose. L’accord n’a non seulement pas été annulé mais, après une renégociation, définitivement confirmé et officialisé.

Au Soudan, la Russie a toujours eu pour principe d’une part, de construire des relations positives et constructives avec tous les acteurs majeurs de la politique soudanaise et non seulement avec la personne du chef de l’État et, d’autre part, de ne pas s’ingérer dans la politique intérieure du pays. Aujourd’hui, nous avons deux acteurs majeurs de la politique soudanaise qui sont en confrontation : le général Fattah al-Burhan face au général Hamdan Dogolo. Mais, malgré tout ce qui se passe sur le terrain, je ne considère pas que le projet de base navale russe soit en grand danger. Car il est trop bénéfique pour le Soudan, peu importe qui sera au gouvernail du pays demain.

Un tel projet ne pourrait être annulé que par une meilleure et sérieuse contre-proposition. Or, les EU n’ont jamais rien proposé à Khartoum hormis leurs menaces traditionnelles de punir le pays pour leur partenariat avec les Russes.

Dans tous les cas de figure, selon le droit international, un accord doit être ratifié pour entrer en vigueur. Si l’accord sur la base navale a été officialisé en janvier 2023 après des années de négociations, la ratification ne peut avoir lieu qu’à l’installation d’un gouvernement civil et d’un organe législatif, ce qui n’est pas envisageable à court terme. Néanmoins, selon les informations dont je dispose, le projet n’est nullement caduc et verra le jour quand la situation politique soudanaise se stabilisera.

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<div class="url-article">Source: <a href="https://www.legrandsoir.info/en-france-la-liberte-d-expression-n-est-qu-un-recit-pre-formate-et-pre-conditionne.html">https://www.legrandsoir.info/</a></div>]]> </content:encoded>
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<title>Loi sur la Cybercriminalité : APPEL–Mali plaide pour une relecture</title>
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<pubDate>Thu, 15 Jun 2023 08:40:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association des professionnels de la presse  en ligne au Mali  a lancé en début de semaine un projet de plaidoyer pour une relecture de la loi sur la cybercriminalité. Cette faitière de la presse  déplore certaines dispositions  de la loi qui, selon  elle, constituent des menaces graves à la vie privée et à la liberté d’expression en ligne.</em></strong>

« <em>Entre 2019 et 2022, quatre-vingt-neuf (89) personnes ont été interpellées, dont trois  journalistes mis sous mandat de dépôt</em> »,  regrette  le président de l’APPEL-Mali, Modibo  Fofana, qui  était face  à la presse  en début de semaine  à Bamako  pour décliner les raisons qui ont motivées ce plaidoyer pour une relecture de la loi portant sur la répression de la cybercriminalité . Selon lui, ce projet intitulé « Plaidoyer pour la protection des professionnels des médias et assimilés dans le Cyberespace au Mali » a été motivé  suite aux échanges que  les acteurs  du web et les magistrats ont eu  sur la loi sur la cybercriminalité. «  <em>Il ressort de cette rencontre que  cette loi  est une menace pour les professionnels de la presse en ligne et d’autres utilisateurs d’Internet »</em>, ajoute Modibo Fofana.

Expliquant que  ce plaidoyer permettra  d’enclencher une dynamique avec les acteurs évoluant dans le cyber espace et les partenaires de l’IMS en 2022 pour créer un mouvement d’ensemble. Lequel travaille avec les experts  afin proposer un document de plaidoyer au gouvernement pour une modification de la loi et  garantir une protection des journalistes en ligne et autres utilisateurs de l’internet au Mali. « <em>Nous voulons persuader le gouvernement à relire la loi sur la cybercriminalité d’ici 2024, afin de dépénaliser les principaux délits d’opinion commis au moyen des technologies de l’information et de la communication (TIC) »,</em> lance  le président de APPEL-Mali. <em> </em>

Dans  la pratique, APPEL- Mali projette d’organiser dans les sept prochains mois plusieurs ateliers  pour  valider  le document de plaidoyer  qui sera remis  lors du colloque national au gouvernement et la commission loi du Conseil National de Transition. Ces différentes  rencontres  réunira entre autres  des acteurs des médias en ligne, des  blogueurs,  de la Maison de la presse,  l’Association des Editeurs de  presse, Union des Radions et Télévision  libre, Union National  des Journaliste du Mali. S’y ajoute à la participation des membres des experts du gouvernement issus du Ministère de la justice, Ministère de la communication, Primature, Conseil National de Transition, Haute autorité de la communication.

Il faut rappeler que face à la multiplication des atteintes à la vie privée commises aux moyens des Technologie  de l’Information et de la communication et le terrorisme, le  Mali à l’instar des pays membres de l’UEMOA,  le Président malien a promulgué le 5 décembre 2019  la loi n°2019 056 portant Répression de la Cybercriminalité. L’application de cette loi a été confiée au tribunal de grande instance de la commune IV du district de Bamako.

Plusieurs citoyens maliens  ont été interpellés à cause des délits d’opinions commises sur la cyberspace  dont trois journalistes placés sous mandats de dépôt. Les professionnels de la presse dénoncent le caractère liberticide  de certaines dispositions de cette loi  notamment  à son article 54 qui stipule que « <em>les infractions de presse, commises par le biais des technologies de l'information et de la communication, à l'exception de celles commises par la presse sur Internet, sont punies par les peines de droit commun</em> ».

<strong> Siaka DIAMOUTENE/.Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>2e Edition du Salon des Médias du Mali :  La SMTD&#45;SA, un acteur du Numérique au Cœur de la Diffusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/2e-edition-du-salon-des-medias-du-mali-la-smtd-sa-un-acteur-du-numerique-au-coeur-de-la-diffusion-3025741.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 12:26:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La SMTD-SA a fait une participation remarquée lors de la 2<sup>e</sup> édition du Salon des médias (SAM) qui s’est déroulée sur les berges du fleuve Niger au Palais de la Culture du 7 au 10 juin 2023. C’est elle qui a offert les capacités de connexion internet haut débit de qualité à l’ensemble des participants du Salon notamment pour les chaînes de radio et TV installées sur site pour des production d’émissions en live. </em></strong>

En plus d’être parmi les grands partenaires de l’évènement, la Société d’Etat en charge de la diffusion et de la gestion de la fibre optique de l’Etat a animé un panel et organisé une visite à l’intention des éditeurs de TV et de Radio et d’un parterre de journalistes.

Jeune société lancée il y a de de cela huit ans, la Société malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD-SA)  se débat et se bat en pleine conjoncture multidimensionnelle au Mali, avec courage pour être à la hauteur des ambitions que l’Etat lui a voulues depuis sa création en 2015. Il faut rappeler que ses missions consistent entre autres d’assurer la transmission des multiplex de programmes de services publics de télévision, la transmission des programmes de services publics de radiodiffusion sonore, la diffusion des multiplex de programmes de services publics de télévision en mode numérique, la diffusion des programmes et multiplex de programmes de radiodiffusion sonore en mode numérique, en modulation de fréquences et en modulation d’amplitude, la transmission et la diffusion de programmes d’éditeurs de services privés de communication audiovisuelle conformément aux textes en vigueur.Elle est dirigée depuis février 2021 par Dr Cheick Oumar TRAORE, un spécialiste des systèmes d’information.

Dans l’après-midi du 08 juin, au deuxième jour du SAM, la Société sise route de l’aéroport s’est transportée au bord du fleuve le temps du Salon. Elle y a profité pour tenir un panel riche d’enseignements. Le thème est évocateur : « La SMTD SA au cœur de la Diffusion et de la Data au Mali. Opportunités et perspectives ».
<ol>
 	<li>Malick DANDARA, Ingénieur en Radio communication et non moins Directeur des Ressources Humaines, M. Souleymane DOUMBIA, Directeur Marketing et Commercial, Cheick Ahmed Tidiane SY, ingénieur en informatique, Chef de services Administration Systèmes étaient chargés d’entretenir le charmant public venu nombreux sous le chapiteau du Salon. Le panel était modéré par M. Alassane SOULEYMANE, Conseiller Communication du Directeur général de la SMTD-SA.</li>
 	<li>DANDARA a fait la genèse de la Diffusion au Mali et expliqué le processus de séparation du service national d'édition de programmes ORTM avec le service de diffusion. L'un des effets a été la création de la SMTD-SA qui a mis la Diffusion dans son cœur de métier. Créée en octobre 2015, la Société diffuse les chaînes publiques de télévision et de radio, précisément les chaînes du Groupe ORTM, et plusieurs chaînes de télévisions et Radios privées. Il a fait une brève genèse de la diffusion au Mali en tenant compte du contexte actuel. <em>« Le passage à la radiodiffusion numérique est un enjeu politique, économique et sociétal majeur. Il permet d’élargir l’offre télévisuelle, d’offrir éventuellement des chaînes en haute définition (HD), de développer une offre de production audiovisuelle locale, de créer un large éventail de services avec interactivité et d’améliorer la qualité de l’image et du son »</em>, analyse-t-il.</li>
</ol>
Ce qui fait dire au conférencier que la SMTD-SA offre d'énormes opportunités techniques et technologies à la pointe aux diffuseurs nationaux et internationaux surtout avec la télévision numérique terrestre.<em>« </em><em>La diffusion ou transmission des programmes de télévision numérique est assurée généralement par satellite et par voie hertzienne de terre (Télévision Numérique Terrestre :<strong> TNT</strong>).</em><em>La TNT est une nouvelle technologique de diffusion des signaux audiovisuels numériques, appelés programmes de télévision, par des émetteurs numériques via des antennes installés au sol : d’où le qualificatif Télévision Numérique Terrestre.</em>

<em>La diffusion numérique permet aujourd’hui d’utiliser moins de fréquences pour diffuser plus de programmes TV »</em> a expliqué le paneliste.

A ce titre, un clin d’œil est fait aux éditeurs qui ont besoin certain de ce service pour stocker les grandes quantités de données liées aux contenus proposés dans leurs programmes au public.
<ol>
 	<li>Souleymane DOUMBIA, responsable du service Marketing et Commercial a rappelé que la porte de la SMTD-SA est ouverte et que des échanges francs sont toujours possibles autour des tarifs voulus attrayants pour la clientèle en matière de diffusion et du data center.</li>
</ol>
S’agissant des perspectives, les responsables de la Société ont affirmé que compte tenu de la gratuité de réception des contenus des chaines locales diffusées en TNT au Mali, il est évident pour la SMTD-SA de projeter à termes la diffusion de contenus payants afin d’exploiter la capacité de trois multiplex prévus dans l’architecture du réseau à Bamako et dans les capitales régionales.   A terme, la SMTD-SA doit envisager l’exploitation des services à plus-values afin d’optimiser la technologie      de certains équipements du réseau : Il s’agit entre autres des services interactifs tels les votes, les sondages, le VOD, le monitoring publicitaire, les mesures d’audiences, l’archivage, etc.

<strong>Les Éditeurs TV et Radio visitent les centres émetteurs de Kati et du Point G</strong>

Bien avant le panel, la matinée du 08 juin été mise à profit par la SMTD-SA pour transporter une quinzaine d'éditeurs de programmes Radio et TV pour une visite guidée au sein de ses Centres émetteurs à Kati et au Point G. En plus de représentants de chaînes de Radios et de télévisions, on notait ceux de l'Association malienne des télévisions libres (AMATEL).

La visite a été soutenue par des explications techniques du Directeur des Réseaux de Diffusion, M. Hamidou SANGARÉ et l'ensemble de ses collaborateurs.

Dans ces deux hauts lieux de la Diffusion, sur les hauteurs de Bamako, les visiteurs du jour ont eu droit à une véritable immersion dans l'univers technique de la Diffusion numérique.

Le réseau de diffusion de la SMTD se présente comme suit : trois sites de diffusion et une station terrienne à Bamako ; quatre-vingt-trois sites de diffusion disséminés à travers tout le pays. La structure a entre autres missions de développer le réseau de Télévision Numérique Terrestre (TNT).

Il a été expliqué aux partenaires qu'en tant que Société de diffusion, la SMTD SA est chargée de la fourniture, l’installation et la mise en service d’un réseau de télévision numérique terrestre sur toute l’étendue du territoire national en permettant de créer de grandes opportunités d’application numériques et de services multimédia avec une haute qualité des images, une réception sans interférence, et un choix plus large de programmes télévisuels et des nouveaux services.

C'est à cela que sont dédiées les stations de Kati et du Point G qui prennent en charge le traitement et le transport des signaux de plusieurs chaînes de télévision et radio. A partir de ces points névralgiques est assurée la diffusion de bouquets de chaines de télévision publiques et privées ainsi que des radios publiques sur le satellite Intelsat 35<sup>e</sup> à 325,5° Est. On peut citer ORTM1, ORTM2, Ségou TV, Bélédougou TV, PINAL, etc. Plus précisément la SMTD-SA assure la transmission en bande C des chaines de télévision publiques et de la radio nationale sur le satellite Intelsat 37e à 18° Ouest.

Les techniciens, dans leurs explications, ont rappelé que leur société peut offrir à tout organisme, radio ou TV, national ou étranger, préalablement autorisé ses services pour le transport de leurs productions à travers son réseau terrestre de faisceaux hertziens fixes ou mobiles.

<strong>  Abréhima Gnissama</strong>]]> </content:encoded>
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<title>9eme congrès de l’Urtel :  L’association fait peau neuve</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/9eme-congres-de-lurtel-lassociation-fait-peau-neuve-3025698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 11:02:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette semaine a eu lieu à la Maison de la presse, le 9<sup>ème</sup> congrès ordinaire de l’Union des radiodiffusions et télévisons libre du Mali (URTL). Placé sous son patronage, le ministre de la Communication, de l’Economie numérique  et de la modernisation de l’Administration, Me Harouna Touréh a pris part à l’ouverture et a annoncé la possible dépénalisation du délit de presse.</em></strong>

&nbsp;

Le 9<sup>ème</sup> congrès de l’URTL qui a élu Mamoudou Bocoum de Mopti à la tête du conseil d’administration de l’organisation a été marqué par la présence de plusieurs personnalités dont le ministre Me Harouna Touréh. Lors de son discours d’ouverture, le ministre en charge de la Communication au Mali a annoncé la fin des poursuites pour délit de presse au Mali.

Le journaliste malien continue de craindre des poursuites en pénal pour ses divulgations de cas de corruption ou autres. A en croire le ministre Touréh, le gouvernement malien dans sa politique de lutte contre la corruption et la délinquance financière, compte mettre fin aux probables  poursuites contre le journalise dans le cadre divulgation des cas de corruption ou autre délinquances financières.

Pour lui, un journalise ne doit plus continuer à craindre d’être poursuivi pénalement avec risque d’aller en prison pour juste avoir dénoncé des cas de corruption. Cette inquiétude briserait l’élan des journalistes dans leur investigation et pourra faire renoncer plusieurs journalistes à dénoncer. La lutte contre la corruption sera inefficace tant que le journaliste continue de craindre la prison dans son rôle de dénonciateur. Dénoncer des faits réels vérifiés et vérifiables ne serait plus un problème pour le journaliste bientôt au Mali, a fait savoir Me Touréh.

Une nouvelle appréciée à sa juste valeur par l’ancien président de l’URTL, Bandiougou Danté, président de la Maison de la presse. <em>« Tout ce qui permet d’aller vers la dépénalisation des délits de presse et qui permet aux journalistes d’exercer leur métier sans être inquiétés est une très bonne initiative </em>», a répondu M. Danté et a rappelé que les textes que la Maison de la presse a au niveau des autorités, prennent déjà en compte cet aspect.

Désormais l’URTL est dirigée par Mamoudou Bocoum de la radio Kaoural de Mopti à la tête d’un conseil d’administration de 23 membres et plus de 450 radios à la base de la faîtière et Daniel Dembélé de la radio Jamana-Nioro comme secrétaire général.

<strong> </strong>

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tenue de la 2e édition du salon des medias : Une école pour les jeunes journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/tenue-de-la-2e-edition-du-salon-des-medias-une-ecole-pour-les-jeunes-journalistes-3025343.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2023 07:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rideaux sont tombés samedi 10 juin 2023 sur la deuxième édition du Salon des médias. L’événement était placé sous le thème « La presse à l’ère du digital-Défis, enjeux et perspectives ». Il s’est tenu au palais de la culture Amadou Hampaté Ba. </em></strong>

&nbsp;

Rencontre du donner et du recevoir, le salon des médias du Mali, 2è édition a répondu a répondu à toutes les attentes. Premier événement du genre au Mali, le salon a été le lieu de convergence des Hommes de Médias du Mali et de la sous région.

La cérémonie de lancement a été agrémenté par la présence de plusieurs personnalités du Mali notamment  le chef du gouvernement du Mali.

Véritable école pour les jeunes journalistes et cadres d’échanges pour les directeurs et professionnels de presse, le salon, selon un membre de la Commission d’organisation, a été un carneau d’échange entre journalistes pour parler des maux de la profession.

Il a été un lieu pour de grands noms de la presse malienne, des ministres, des directeurs, des chercheurs d’échanger sur le thème retenu.

Quatre jours durant, ce sont plusieurs apprenants du métier de journalistes des radios, de la télévision, des Web TV ont également bénéficié de formations, dispensés par les professionnels à travers l’initiative « l’école du salon ».

Que dire des conférences débats animés par les ministres de la république en exercice ?

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le Salon des médias a été un satisfecit.

Vivement la 3è édition.

<strong>Mariam Diarra</strong>

(stagiaire)

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Medias et élections :  Pour plus de professionnalisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-et-elections-pour-plus-de-professionnalisme-3025186.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2023 01:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de ses activités de formation, la Haute  Autorité  de la communication (HAC) a initié, un atelier destiné aux journalistes. Cette formation était axée sur  la couverture des élections, ainsi que les stratégies de prévention et d’apaisement des tensions socio-politiques en période pré-électorale et électorale. La session était organisée (du 7 au 9 juin 2023) en partenariat avec l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale (IDEA international) et le Centre malien pour le dialogue interpartis et la démocratie (CMDID).</strong>

Une quarantaine de journalistes (presse écrite, radio, télé et web) ont pris part à cet Atelier avec pour formateurs Nicholas Matatu (IDEA international), Sadou Abdoulaye Yattara (HAC),  l’expert Issa Tiéman Coulibaly. Gaoussou Drabo, journaliste, ancien ministre de la communication, Niazan Coulibaly, journaliste.

La formation a inclus plusieurs modules  dont entre autres, « Medias, pouvoirs publics et forces de sécurité pour  des élections pacifiques libres et justes », « Aperçu du processus électoral et rôle des médias», « Medias, fraude électorale et la source de conflits des élections »…

Cette formation a permis aux participants de comprendre l’utilité pour un journaliste d’être crédible et indépendant, comprendre les concepts et techniques du  processus électoral, des lois, textes régissant les élections, de comprendre les types et fonctionnement des organisations de gestion des élections (OGS),  saisir la nécessité d’un planning et la constitution de desk au sein des rédactions l’utilité de la mutualisation des moyens de production.

en outre,  ils ont compris la nécessité de l’impartialité  du journaliste  dans la diffusion, le traitement  des messages, et Ils ont par ailleurs acquis de nouvelles compétences par rapport à la couverture d’une élection et  l’importance  de mieux maitrise les différentes  étapes  mener  au cours du processus électoral. Cela, afin qu’ils puissent produire des contenus impartiaux pendant les élections et de mieux appréhender les opérations de vote et  de mieux cerner la diversités des phases électorales

Pour Seydou Sissouma, membre de la HAC, cet atelier de formation arrive  au moment opportun  car il intervient  au moment où  notre pays s’apprête à entamer un cycle électoral, notamment le referendum constitutionnel (18 juin prochain), les élections territoriales (les communales et les régionales), les législatives et la Présidentielle. <em>“Vous noterez avec nous qu’en cette période, les médias jouent un rôle important dans la collecte, le traitement et la diffusion de l’information en direction des électeurs, des acteurs en compétition, de l’ensemble des acteurs du proce</em>s<em>sus électoral, voire en direction de la communauté internationale. C’est pourquoi, nous tenons la présente session de formation pour les femmes et hommes de médias. La première grande formation pour les journalistes du District de Bamako sur un thème d’actualité : la Couverture professionnelle des élections, stratégies de prévention et d’apaisement des tensions sociopolitiques en périodes préélectorale, électorale et postélectorale. C’est un moment extrêmement sensible qui requiert plus de responsabilité de la part des journalistes dans la recherche, le traitement et la diffusion de l’information liée aux élections”</em>, a-t-il déclaré.

<strong>Mémé Sanogo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème édition du salon des médias : La SMTD expose son savoir&#45;faire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/2eme-edition-du-salon-des-medias-la-smtd-expose-son-savoir-faire-3025246.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2023 01:21:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la 2<sup>ème</sup> édition du salon des médias, la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD) a organisé une visite de terrain le jeudi 8 juin à l’intention des journalistes dans ses centres techniques au Point G et au Centre émetteur sur la route de Kati. </em></strong>

L’objectif de cette visite guidée par la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD) est de montrer aux hommes de médias son mécanisme de fonctionnement de la chaine de transmission et de diffusion.

A rappeler que la SMTD est une société d’Etat chargée du développement, de l’entretien et de la diffusion de programme TV/FM ainsi que de la mise en œuvre des projets télévision numérique terrestre.

D’entrée de jeu, le conseiller à la communication du DG de la SMTD, Alassane Souleymane a fait savoir que leur société a été créée en 2015 par l’Etat pour accomplir un certain nombre de missions en matière de transmission de signaux de diffusion et d’éditeur de radio et télévision. Ainsi, dira-t-il, la Direction Générale de la SMTD a organisé cette visite guidée aux centres techniques de Point G et au centre émetteur à Kati pour amener les hommes de média, ceux qui  sont gestionnaires de radio et de télévisions ou qui aspirent en être de voir leur service, démontrant que la SMTD a des solutions pour eux.

« Nous sommes là pour l’ensemble des usagers maliens dans le domaine de la radio et de la télévision, nous pensons que ce salon est un moment idéal pour amener ces potentiels partenaires à venir découvrir et entendre ce que nous avons pour eux » a-t-il expliqué Alassane Souleymane. Avant de faire savoir, qu’ils ont  des services et produits adéquats en matière de diffusion. «  Nous avons un ensemble de plateformes qui sont prêtes à être à disposition de celui qui veut lancer sa télévision et sa radio, nous avons des solutions clés en main » a-t-il fait savoir. Sans manquer d’indiquer que la SMTD a des réponses que ça soit en mode terrestre ou en mode satellite. Pour ce qui concerne le cas des web TV, il dira que c’est une question de législation et de règlementation. Qu’une fois que la loi le permet que la SMTD est prête à leur accueillir.

De son côté, le secrétaire administratif de l’Association Malienne des Télévisions Libres (AMATEL), Michel Zerbo a déclaré qu’il est satisfait de l’initiative du salon des médias. D’après lui, cette visite leur a permis de bien comprendre le service qui sont donnés au centre émetteur. Une fois de retour, dit-il, l’ AMATEL va se charger à faire remonter à sa base tout ce qui a été retenu d’importants lors de cette visite. Cela, parce qu’ils ont des membres qui ont besoin de ce service, donc c’est impératif que le maximum d’entre eux puisse être logé au niveau de la SMTD.

Quant au Directeur des réseaux de diffusion aux centres techniques de la SMTD, Hamidou Sidy Sangaré, il indiqué que sa structure a la capacité de diffusion des radios en FM et les programmes TV en numérique à Bamako et partout au Mali à travers un partenariat avec les éditeurs. De même, la SMTD assure la diffusion d’une vingtaine de radios et d’une quinzaine de télévisions à travers le Mali sur les équipements TV et FM. Une aubaine pour les opérateurs en TV et radio.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon des Medias du Mali (SAM&#45;MALI) : La 2ème édition a tenu toutes ses promesses !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/salon-des-medias-du-mali-sam-mali-la-2eme-edition-a-tenu-toutes-ses-promesses-3025242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/salon-des-medias-du-mali-sam-mali-la-2eme-edition-a-tenu-toutes-ses-promesses-3025242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2023 01:15:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 7 juin en fin d’après-midi, sur la Berge du Palais de la Culture Amadou Hampaté Bah, se sont ouvertes les portes de  la deuxième édition du Salon des Medias du Mali (SAM-Mali). La cérémonie d’ouverture de ce grand rendez- vous de la presse a enregistré la présence du Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maiga, de certains membres du Gouvernement et de plusieurs personnalités du monde socio-professionnel de la presse et de la communication. Ainsi durant trois jours (du 07 au 10 juin) cet évènement a tenu toutes ses promesses.</em></strong>

Des panels de haut niveau animés par des experts en la matière, des stands d’exposition de plus de 150 organes de presse maliens et étrangers, des formations pour les jeunes journalistes, l’enregistrement des émissions télé et radios, la deuxième édition du SAM-Mali a été un franc succès. En tant que seul évènement majeur des médias du Mali, ce salon du 07 juin au 10 juin 2023 a réuni plusieurs acteurs de la presse malienne sur la Berge du Palais de la Culture pour parler et discuter du thème « la presse à l’ère du digital : défis et enjeux ».  A la différence de la première édition, celle de cette année a enregistré la présence des représentants des organes de presse venus du Sénégal, de la Guinée et de la Côte d’ivoire. En trois jours, il a été un cadre de retrouvailles et d’échanges entre les acteurs de la presse malienne et de la sous- région et les patrons des structures internationales qui œuvrent pour la promotion de la liberté de la presse. S’y ajoute la présence de nombreux visiteurs, dont des jeunes étudiants en journalisme, venus approfondir leurs connaissances sur l’exercice de ce métier et des medias de la place.

<strong>Une initiative hautement saluée par les  autorités de la transition:</strong>

Pour le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maiga , cette initiative est à saluer et encourager. Et de poursuivre que parmi les défis que notre pays est confronté il y a la guerre de la communication qui est plus importante que n’importe quelle guerre.  Selon lui les medias jouent une place importante pour la survie d’un pays en véhiculant des bonnes informations et en stoppant la désinformation qui peut mener à tout. « Face au complot de certaines puissances européennes que notre pays fait face, il est important pour les medias du Mali de faire mieux pour contrer les tentatives de déstabilisation  de notre seule nation. Vous êtes les soldats de l’information, de la bonne information », a-t-il déclaré. Et de promettre que l’Etat du Mali accompagnera des initiatives comme le SAM-Mali qui vise à rassembler les acteurs de la presse qui discuteront des maux de leur profession et ce qu’ils peuvent apporter au pays. Raison pour laquelle, à ses dires, il a tenu à être présent pour montrer combien le Président de la Transition et son Gouvernement tiennent aux acteurs de la presse. Aussi il a tenu à saluer les organes de presse étrangers qui ont représenté leur pays au cours de ce salon. «  On ne peut que vous remerciez pour votre venu dans notre pays. Pendant que tout le monde dit que le Mali est isolé, vous avez honoré votre présence ici, vous nous avez fait un acte de solidarité », a salué le chef du Gouvernement.

Quant au Ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Me Harouna Toureh, il a tenu à rappeler le rôle important des médias, surtout en cette période de campagne référendaire. Et d’inviter les acteurs de ces médias à véhiculer les vocations du gouvernement au peuple malien et à combattre ceux qui diffusent des mauvaises informations pour nuire l’image de notre pays. À l’entame de ses propos, il a félicité et encouragé les initiateurs du SAM-Mali qui reste un cadre éminemment important pour le développement du secteur des medias au Mali.

Pour sa part, le Président de la commission d’organisation du SAM-Mali, Issa Kaba Sidibé, a souligné que cette initiative se veut un espace de rencontre entre tous les hommes de media du Mali et d’ailleurs, du directeur en passant par les agents et subordonnés des médias publics et privés. Et de remercier les autorités de la transition,  l’Unesco et beaucoup d’autres partenaires pour leur accompagnement à ce salon, qui selon lui, permettra sans doute aux hommes de média de discuter et d’échanger sur les enjeux multiformes que le secteur des medias au Mali est confronté. Sans oublier de remercier les medias étrangers qui ont effectué le déplacement à Bamako pour le salon.

Nul doute que cette deuxième édition a été une réussite totale avec ses innovations et ses programmes riches en formation et apprentissage. Vivement la troisième édition.

<strong>A.Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Couverture des élections et stratégies de prévention des tensions :  Des journalistes outillés par la HAC et IDEA</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/couverture-des-elections-et-strategies-de-prevention-des-tensions-des-journalistes-outilles-par-la-hac-et-idea-3025043.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jun 2023 03:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Haute Autorité de la Communication (HAC), en partenariat avec IDEA et le CMDID, a organisé du 7 au 9 juin derniers, à l'hôtel Radisson Collection, une session de formation à l'intention des journalistes sur la couverture des élections, stratégie de prévention des tensions socio-politiques en période pré-électorale et électorale.</em></strong>

La cérémonie d'ouverture était présidée par Seydou Cissouma, représentant du président de la HAC, en présence de Boubacar Sandinan Camara, président du Conseil d'Administration du CMDID (Centre malien pour le dialogue interpartis et le démocratie), Nicholas Matatu, expert électoral et représentant de l'IDEA, ainsi que plusieurs membres de la HAC.

C'est pour accompagner les hommes de médias à mieux traiter les informations lors des élections que la HAC et ses partenaires IDEA et CMDID ont initié cette session de formation.

Dans son intervention, Seydou Cissouma, a expliqué que notre pays s'apprête à organiser d'importantes consultations électorales notamment le referendum constitutionnel, les élections territoriales (les communales et les régionales), les législatives et la Présidentielle. <em>"Vous noterez avec nous qu'en cette période, les médias jouent un rôle important dans la collecte, le traitement et la diffusion de l'information en direction des électeurs, des acteurs en compétition, de l'ensemble des acteurs du proce</em>s<em>sus électoral, voire en direction de la communauté internationale. C'est pourquoi, nous tenons la présente session de formation pour les femmes et hommes de médias. La première grande formation pour les journalistes du district de Bamako sur un thème d'actualité : la Couverture professionnelle des élections, stratégies de prévention et d'apaisement des tensions sociopolitiques en périodes préélectorale, électorale et postélectorale. C'est un moment extrêmement sensible qui requiert plus de responsabilité de la part des journalistes dans la recherche, le traitement et la diffusion de l'information liée aux élections"</em>, a-t-il indiqué.

Pour sa part, le président du Conseil d'Administration du CMDID, a indiqué que des élections crédibles et inclusives se fondent sur un certain nombre de principes démocratiques fondamentaux.  <em>"Parmi ces principes se trouvent les droits à la liberté d'expression, à l'accès à l'information et à l'égalité devant la loi. Ces principes signifient que les acteurs politiques et électoraux ont le droit de discuter librement des questions politiques et des politiques publiques et d'exprimer leurs opinions. Les électeurs et les candidats s'appuient très large- ment sur l'accès aux médias aussi bien pour transmettre que pour recevoir des informations. Cela nécessite des médias ouverts et diversifiés, capables de fournir une couverture équilibrée et impartiale et un accès équitable aux candidats et aux partis en lice.</em>

<em>Les parties prenantes au processus électoral du Mali, s'accordent à reconnaitre le rôle central des médias dans le bon fonctionnement d'une démocratie. Considérés à juste titre comme le quatrième pouvoir dans l'architecture institutionnelle d'un pays, les médias peuvent jouer un rôle important en facilitant la pleine participation de tous aux élections et en promouvant la gouvernance électorale",</em> a-t-il laissé entendre.

<strong> Mahamadou Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Salon des médias : Le digital au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/salon-des-medias-le-digital-au-coeur-des-debats-3024940.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jun 2023 08:44:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Organisé par «Différence Communication» en partenariat avec les acteurs de la presse, le Salon des médias (Sam-Mali) a ouvert ses portes mercredi au palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ de Bamako. Il se tiendra du 7 au 10 juin. «La presse à l’ère du digital : défis et enjeux», est la thématique de cette 2è édition.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, en présence du ministre de la Communication, de l’économie numérique et de la Modernisation de l’administration, Harouna Mamadou Toureh. On notait également la présence du ministre de la Refondation de l’état, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga et des patrons de la presse.

Le Premier ministre a apprécié l’initiative et a saisi l’occasion pour rappeler aux hommes de médias que « nous sommes en guerre de communication, cautionnée par la désinformation et le mal information». À cet égard, il a prôné la pleine application de tous les acteurs, publics et privés, afin de véhiculer la bonne information.

Cette édition regroupe plusieurs médias nationaux et ceux des pays de la sous région (Guinée, Niger, Burkina Faso, Sénégal). Plusieurs activités sont programmées telles que l’enregistrement d’émissions télé, les rencontres d’échanges entre spécialistes et hommes de médias. Des panels sur des thématiques seront également animés par des experts.

Le ministre Harouna Mamadou Toureh a rappelé le rôle important des médias, surtout en cette période de campagne référendaire. Il a convié les acteurs de ces médias à véhiculer les vocations du gouvernement au peuple malien et à combattre les perturbateurs qui donnent des informations dans le but de nuire. «La guerre informationnelle est plus dangereuse que la guerre par les balles», a conclu le ministre en charge de la Communication.

Le Sam-Mali prévoit une innovation intitulée : «L’école du Salon» où 30 jeunes étudiants et stagiaires en journalisme (radio, télé, web tv, presse écrite) seront formés sur les notions élémentaires du métier.

Les meilleurs apprenants seront récompensés avec des trophées, en hommage aux défunts confrères feu Issa Fakaba Sissoko de Studio Tamani et feue Togola Awa Semega, pionnière de la presse digitale. Il y a également une exposition des organes de presse. Une vingtaine de stands, dont celui de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap), exposent leurs savoir-faire.

Le représentant de l’Unesco, Dr Bazoumana Traoré, a fait remarquer qu’avec la révolution numérique, le paysage de l’information et le monde de production et de diffusion ont été bouleversés. Mettant ainsi en péril la fiabilité des médias professionnels et indépendants.

Il a aussi souligné que l’Unesco a organisé, en février dernier à Paris, une conférence intitulée «Pour un Internet de confiance» qui a constitué une étape importante en vue de l’élaboration des principes de régulation des plateformes numériques. Pour Dr Traoré, l’enjeu fondamental est à la fois de protéger la liberté d’expression et de lutter contre la désinformation.

<strong>Kadiatou OUATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Citoyenneté numérique, genre, désinformation : 15 journalistes formés à Bamako par APPEL&#45;MALI</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/citoyennete-numerique-genre-desinformation-15-journalistes-formes-a-bamako-par-appel-mali-3024893.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 14:11:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Dans le cadre de la mise en œuvre de son Projet «L’Internet et les médias pour la citoyenneté, le genre et la paix», l’Association des Professionnels de la Presse en ligne au Mali (APPEL-MALI) a organisé un atelier de formation sur la citoyenneté numérique, le journalisme sensible aux conflits, le genre, la lutte contre la désinformation et l’extrémisme violent. C’était du 3 au 5 juin 2023 dans la salle de conférences de l’Union nationale des journalistes du Mali (Unajom).</em>

L’objectif de cet atelier était de former 15 journalistes à la citoyenneté numérique, au journalisme sensible aux conflits, au genre, à la lutte contre la désinformation et l’extrémisme violent.

Le porte-parole des participants, Alfousseini Togo, a remercié Appel-Mali et ses partenaires pour l’organisation de cette formation. «Nous sommes satisfaits de la formation et nous ferons bon usage des connaissances acquises», a-t-il déclaré non sans saluer les formateurs pour leur disponibilité et leur sens de la pédagogie.

Au nom des formateurs, Siaka Z. Traoré a exprimé son plaisir d’avoir échangé avec les participants à cette formation, qui est ‘’un cas d’école’’ a-t-il souligné. Il a apprécié le niveau élevé des participants, leur assiduité et leur disponibilité. « Si tout le monde faisait comme APPEL-MALI, la presse malienne serait plus professionnelle.

Cet atelier, selon le Président de l’APPEL-MALI, marque un pas important dans la compréhension des sujets brûlants et dans la quête d’un journalisme responsable et engagé. Modibo Fofana a expliqué que plusieurs préoccupations d'une grande pertinence ont été abordées. La preuve : « La citoyenneté numérique est devenue une réalité incontournable dans notre monde connecté et il est de notre devoir, en tant que journalistes, d'en comprendre les enjeux et de promouvoir une utilisation responsable des technologies de l'information et de la communication. Les questions de genre sont également essentielles pour assurer une représentation équitable et un traitement éthique dans les médias. En outre, nous avons discuté de la menace grandissante de la désinformation et de l'extrémisme violent, qui sapent la confiance dans les médias et alimentent les divisions au sein de notre société».

&nbsp;

<strong>Pour un journalisme plus responsable et plus engagé !</strong>

Le Président de l’APPEL-MALI a salué les formateurs qui ont prodigué des conseils précieux et des outils pratiques aux participants afin de mieux relever les défis. Il a tenu à les remercier pour leur contribution remarquable et pour avoir enrichi les connaissances. Pour lui, «les discussions animées et les débats passionnés ont permis de créer un environnement d'apprentissage dynamique où nous avons pu partager nos idées, nos préoccupations et nos espoirs pour un journalisme plus responsable et plus engagé». Il a encouragé les participants à continuer à cultiver les relations professionnelles et à rester ‘’connectés’’ entre eux. Modibo Fofana a exprimé sa gratitude au Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et à la Délégation de l’Union européenne au Mali pour leur soutien.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>2è édition du Salon des Médias : Le PM plaide pour une bonne communication en temps de crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/2e-edition-du-salon-des-medias-le-pm-plaide-pour-une-bonne-communication-en-temps-de-crise-3024845.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 13:15:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Deuxième édition du Salon des Médias a ouvert ses portes, hier mercredi 7 juin 2023, au Palais de la Culture sur la berge du fleuve Niger sous le thème : ‘’La presse à l’heure du digital : défis et enjeux’’.

Présent à la cérémonie d’ouverture, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga s’est retiré pour laisser le soin au ministre de la Communication Harouna Mamadou Toureh, d'ouvrir les travaux. Il a cependant tenu au préalable à adresser quelques mots à l'endroit des journalistes, leur rappelant notamment l’importance de la communication en temps de crise de crise.

Après une année d'essai, qui a été un véritable coup de maître, la deuxième édition du Salon des Médias a innové cette année avec ‘’l'Ecole du Salon’’ qui vise à accompagner des jeunes journalistes stagiaires durant les trois jours. Ils produiront des articles dont les meilleurs seront récompensés avec deux prix dédiés à deux jeunes arrachés à notre affection. Le premier porte le nom de notre regrettée consœur Togola Awa Séméga et le second celui du regretté Issa Fakaba.

Quant aux participants, ils auront droit aux panels des experts sur différents genres journalistiques. Nos confrères de la Côte d’Ivoire du Burkina, du Niger et de la Guinée ont répondu présents à cette édition. Comme la précédente, votre bihebdomadaire a ouvert son stand.

Nous y reviendrons.

<strong>D. Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nouvelle constitution :  L’Assep s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/nouvelle-constitution-lassep-sengage-3024280.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 01:03:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association</strong> <strong>des Editeurs de la Presse Privée</strong> (<strong>Assep) a </strong><strong>initiée une session</strong> <strong>de vulgarisation du projet de constitution,</strong><strong> l</strong><strong>e jeudi 1er juin 2023</strong><strong>.</strong> <strong>La rencontre était placée sous l’égide du ministère de la Refondation nationale et de la Réforme de l’Etat.</strong>

Ce cadre d’échanges avec les professionnels des médias, avait pour thème : <em>« Rôle et responsabilité de la presse pour une information saine des citoyens sur les dispositions controversées ou pertinentes pour un scrutin référendaire apaisé »</em>.

Le président de l’Assep, Ousmane Daou, a déclaré que cette session initiée permettra de mieux cerner les contours du projet de constitution, déterminer l’enjeu et en mesurer sa portée.
<ol>
 	<li>Daou s’est réjoui de la forte présence des professionnels des medias à cette rencontre qui témoigne, selon lui, tout l’intérêt qu’ils accordent à la profession : <em>« La presse écrite malienne est un secteur extrêmement dynamique et varié du paysage médiatique national. Et on dénombre de nos jours plus de 230 publications dont des quotidiens bihedos hebdomadaires, bimensuel et périodique divers »</em>.</li>
</ol>
Le président de l’Assep dira que <em>« le secteur revêt ainsi une importance capitale à cause d’une part, de son considérable impact inévitable sur le comportement des populations et sur la vie politique, économique et sociale et d’autre part sur la création des emplois et son concours inestimable au droit du public à l’information »</em>. Ousmane Daou a profité de cette tribune pour annoncer que le renforcement des capacités des journalistes dans des domaines comme les techniques de productions et les responsabilités de la presse en période d’élections reste au cœur des préoccupations de l’Assep.

Pour sa part, le Ministre de la Refondation nationale et de la Réforme de l’Etat, Ibrahim I Maïga, a salué l'initiative de l’Assep. Pour le ministre cette initiative prouve à suffisance l'engagement des journalistes de mieux jouer leur rôle de relais auprès des populations pour une large compréhension des dispositions du projet de constitution.

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cérémonie de sortie de la 50e promotion du CESTI : Le Mali était à l&amp;apos;honneur à Dakar !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ceremonie-de-sortie-de-la-50e-promotion-du-cesti-le-mali-etait-a-lhonneur-a-dakar-3024178.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ceremonie-de-sortie-de-la-50e-promotion-du-cesti-le-mali-etait-a-lhonneur-a-dakar-3024178.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Jun 2023 01:20:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, invité d'honneur à la cérémonie de sortie de la 50e promotion du Cesti (Centre d'études des sciences et techniques de l'information et de la communication) ce 25 mai 2023 à Dakar, à travers l'Amicale des anciens étudiants maliens du Cesti de Dakar (Ama-Cesti) et l'Ecole supérieure de journalisme et de sciences de la communication du Mali. </em></strong>

a délégation malienne composée de l'Ama-Cesti, l'Association des anciens étudiants et stagiaires de Dakar (AESD), l'Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication du Mali (ESJSC) et l'ancien ministre de la Communication, Hamadoun Touré, a pris part à la cérémonie de sortie de la 50e promotion du Cesti à Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

La cérémonie s'est tenue le jeudi 25 mai 2023, dans l'illustre salle de l'auditorium de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad 2), sous la co-présidence des ministres sénégalais en charge de l'Enseignement supérieur et de la Communication. Cet événement qui a tenu en haleine pendant plus de deux heures un parterre de personnalités et patrons de presse, a marqué la fin du parcours académique des étudiants la 50e promotion baptisée <strong>"Jean Meïssa Diop"</strong>, lui-même journaliste et tout récemment enseignant avant le rappel de son âme en janvier 2021. Ancien de la 13e promotion du Cesti dont font partie les Maliens Modibo Dougoutigui Traoré, Seydou Baba Traoré, il a su marquer sa génération et la jeunesse par sa modestie et son humanité.

En tant qu'Amicale représentant les anciens étudiants maliens, l'Ama-Cesti a tenu à manifester son soutien et sa fierté envers les nouveaux diplômés de l'école. La présence d'une forte délégation de quinze membres, venue spécialement du Mali et conduite par le président de l'Association, Alassane Souleymane (29e promotion, 2001), avec le renfort de quatre camarades de la grande association des anciens étudiants maliens de Dakar, (AESD), souligne l'importance accordée à cet événement et renforce les liens d'amitié et de collaboration entre les deux pays dans le domaine de la formation et des sciences de l'information et la communication.

La cérémonie de sortie de la 50e promotion du Cesti a aussi été l'occasion pour les anciens étudiants maliens à Dakar de se remémorer leurs expériences au sein de cette institution formatrice de renommée, comme l'a souligné le président de l'Ama-Cesti dans un discours fort émouvant. Elle a également offert une occasion d'échanges de présents entre le Cesti et la délégation du Mali.

Les membres de l'Ama-Cesti et de l'Association des anciens étudiants et stagiaires de Dakar continuent de travailler ensemble pour promouvoir l'excellence académique et renforcer les liens entre les anciens étudiants maliens.

Le 26 mai 2023, une séance de travail entre l'Ama-Cesti, l'AESD, l'ESJSC et le Cesti a permis d'évoquer les perspectives de collaboration dans les domaines de la formation et du partage d'expérience.

Créée en 2017, l'Ama-Cesti réunit plus de 100 membres, tous, anciens étudiants maliens ayant fréquenté au de Dakar. L'association vise à promouvoir l'excellence académique, à favoriser les échanges professionnels et à renforcer les liens d'amitié entre ses membres et le Cesti.

L'AESD quant à elle, rassemble les anciens étudiants et stagiaires ayant fréquenté différentes institutions d'enseignement à Dakar dont les anciens du Cesti. Elle a mis à profit la présence à Dakar de ses représentants pour avoir une séance de travail avec la Fondation de l'Ucad. Cette grande association, dirigée par l'opérateur économique, Diadié Amadou Sankaré, vise à promouvoir le partage de connaissances, l'établissement de réseaux professionnels et le soutien mutuel entre ses membres.

C'est en cela qu'elle a tenu à renforcer l'Ama-Cesti à la fête mémorable de sortie de la 50e promo de la prestigieuse école de journalisme de Dakar.

<strong>Source Ama-Cesti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Presse, partis politiques : L’Aide publique en question</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presse-partis-politiques-laide-publique-en-question-3024001.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presse-partis-politiques-laide-publique-en-question-3024001.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 01:48:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Étant deux acteurs majeurs de la démocratie et de la vie publique en général, la presse et les partis politiques ont, en principe, droit à une aide publique indexée au Budget national et repartie entre les bénéficiaires selon des critères.

Dans les faits, seuls les seconds en bénéficient. L'une des justifications est leur contribution à la formation de la conscience citoyenne, ne serait-ce que chez leurs militants. Mais…allez savoir combien de bénéficiaires s'acquittent de ce devoir dans le landerneau politique malien et ce que certains font des montants perçus !

Quid de l’Aide à la presse ? Rien depuis tout le temps qu'on en parle ! Son rôle dans l'avènement de la démocratie ? De sentinelle veillant sur la consolidation du fragile processus ? Sa contribution au service public de l'information ? A la création d'emplois? On se fiche de tout cela sous les tropiques maliens. Les recommandations des acteurs médiatiques et les engagements des autorités publiques ? De simples documents ‘’volontairement oubliés’’ dans les tiroirs de l'administration, tout couverts de poussière et de toiles d'araignée!

Pour la presse surtout privée, l'aide demeure le supplice de Tantale. Elle n'aura bénéficié, pendant quelques années, que d'une subvention symbolique initiée par le président Alpha O Konaré, qui a renoncé à une partie de son fonds de souveraineté au profit de ses anciens confrères. Ce sont les 200 millions FCFA que des centaines d'organes médiatiques ont commencé à se partager en 1996. Leur nombre sans cesse croissant a fait réduire, au fil du temps, comme peau de chagrin, la part des bénéficiaires. Lesquels n'ont d’ailleurs plus un sou ou autre forme de soutien depuis 4 ans !

<strong>Se prendre au sérieux pour être pris au sérieux</strong>

Les acteurs de la presse réalisent-ils qu’ils ne seront pris au sérieux que lorsqu’eux-mêmes se prendront au sérieux ? Que lorsqu’ils cesseront de faire les chiens de garde pour des parvenus dont ils magnifient les images, propos et actes en contrepartie de quelques os à ronger ? ‘’Quand tu accuses et fais abattre ton chien sous le fallacieux prétexte qu’il est malade de rage, ne sois surpris d’être mordu un jour par celui de ton voisin’’.

Les  princes du jour, dont certains doivent énormément à la presse privée, devraient tirer les enseignements du comportement des medias français.

<strong>Vive le président !...</strong>

Vive le président ! A bas le président ! De nombreux Africains ont bien savouré cette chanson d'Alpha Blondy. Mais combien ont appliqué les préoccupations exprimées par le reggaeman ivoirien? Car force est de constater que plusieurs années après, ses conseils n'ont eu le moindre impact sur les peuples. Vive Modibo ! A bas Modibo ! Vive Moussa ! A bas Moussa ! Vive ATT!  A bas ATT! Vive Sanogo ! A bas Sanogo ! Vive IBK ! A bas IBK! Vive Assimi !.....

....Et le ballet continue. Chaque régime a eu ses thuriféraires, dont certains ont changé plusieurs fois de vestes

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nommé à la tête du CA de la CENOZO : David Dembélé félicité  par ses confrères maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/nomme-a-la-tete-du-ca-de-la-cenozo-david-dembele-felicite-par-ses-confreres-maliens-3024014.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/nomme-a-la-tete-du-ca-de-la-cenozo-david-dembele-felicite-par-ses-confreres-maliens-3024014.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 01:48:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Texte intégral du message de félicitation du Réseau malien des journalistes d’investigation.</em>

Le Secrétariat exécutif du Réseau malien des Journalistes d’Investigation (RMJI) a appris avec une grande joie l’élection de notre confrère David Dembélé à la Présidence du Conseil d’administration de la Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest (Cenozo) lors de l’Assemblée générale extraordinaire tenue, le 28 avril 2023, à Niamey en République du Niger .

Le Secrétariat exécutif du RMJI adresse ses félicitations au Président et à l’ensemble des membres du Conseil d’administration.

Le Secrétariat exécutif du RMJI salue le travail abattu par les équipes précédentes du Conseil d’administration pour faire de la Cenozo, la vitrine du journalisme d’investigation en Afrique.

Le Secrétariat exécutif du RMJI rassure le Président du Conseil d’administration de la Cenozo et son équipe de tout son accompagnement pour le rayonnement du journalisme d’investigation.

<strong>Bamako, le 30 Mai 2023</strong>

<strong>Le Secrétaire Exécutif</strong>

<strong>Chiaka Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cesti de Dakar/Sénégal :   Le Mali à l&amp;apos;honneur lors de la cérémonie de sortie de la 50e promotion</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cesti-de-dakar-senegal-le-mali-a-lhonneur-lors-de-la-ceremonie-de-sortie-de-la-50e-promotion-3023863.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cesti-de-dakar-senegal-le-mali-a-lhonneur-lors-de-la-ceremonie-de-sortie-de-la-50e-promotion-3023863.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2023 01:56:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali, invité d’honneur à la cérémonie de sortie de la 50e promotion du CESTI (Centre d’Etudes des Sciences de l’Information et de la Communication) ce 25 mai 2023 à Dakar, à travers l’Amicale des Anciens étudiants maliens du CESTI de Dakar (AMA-CESTI) et l’Ecole Supérieure de Journalisme et de Sciences de la Communication du Mali. </strong>

&nbsp;

La délégation malienne composée de l’AMA-CESTI, l’Association des anciens étudiants et stagiaires de Dakar (AESD), l’Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la Communication du Mali (ESJSC) et Hamadoun Touré (ancien ministre de la Communication) a pris part à la cérémonie de sortie de la 50e promotion du Centre d'Etudes des Sciences et Techniques de l'information de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (CESTI/UCAD), au Sénégal.

La cérémonie s'est tenue le jeudi 25 mai 2023, dans l'illustre salle de l'auditorium de l'Université Cheick Anta Diop (UCAD 2), sous la co-présidence des ministres sénégalais en charge de l'Enseignement supérieur et de la Communication. Cet événement qui a tenu en haleine pendant plus de deux heures un parterre de personnalités et patrons de presse, a marqué la fin du parcours académique des étudiants la 50e promotion baptisée «<em>Jean Meïssa Diop</em>», lui-même journaliste et tout récemment enseignant avant le rappel de son âme en janvier 2021.  Ancien du Cesti de la 13e promotion dont font partie les Maliens, Modibo Dougoutigui Traoré, Seydou Baba Traoré, il a su marquer sa génération et la jeunesse par sa modestie et son humanité.

En tant qu'Amicale représentant les anciens étudiants maliens, l'AMA-CESTI a tenu à manifester son soutien et sa fierté envers les nouveaux diplômés de l'école. La présence d'une forte délégation de quinze membres, venue spécialement du Mali et conduite par le président de l’Association, Alassane Souleymane (29e promotion, 2001), avec le renfort de quatre camarades de la grande association des anciens étudiants maliens de Dakar (AESD), souligne l'importance accordée à cet événement et renforce les liens d'amitié et de collaboration entre les deux pays dans le domaine de la formation et des sciences de l’information et la communication.

La cérémonie de sortie de la 50e promotion du CESTI a aussi été l'occasion pour les anciens étudiants maliens à Dakar de se remémorer leurs expériences au sein de cette institution formatrice de renommée, comme l’a souligné le président de l’AMA-CESTI dans un discours fort émouvant. Elle a également offert une occasion d’échanges de présents entre le CESTI et la délégation du Mali. Les membres de l'AMA-CESTI et de l'Association des anciens étudiants et stagiaires de Dakar continuent de travailler ensemble pour promouvoir l'excellence académique et renforcer les liens entre les anciens étudiants maliens.

Le 26 mai 2023, une séance de travail entre l’AMA-CESTI, l'AESD, l’ESJSC et le CESTI a permis d’évoquer les perspectives de collaboration dans les domaines de la formation et du partage d’expérience. Créée en 2017, l’AMA-CESTI réunit plus de 100 membres, tous, anciens étudiants maliens ayant fréquenté au de Dakar. L'association vise à promouvoir l'excellence académique, à favoriser les échanges professionnels et à renforcer les liens d'amitié entre ses membres et le CESTI.

L'AESD quant à elle, rassemble les anciens étudiants et stagiaires ayant fréquenté différentes institutions d'enseignement à Dakar dont les anciens du Cesti. Elle a mis à profit la présence à Dakar de ses représentants pour avoir une séance de travail avec la Fondation de l’UCAD. Cette grande association, dirigée par l’opérateur économique, Diadié Amadou SANKARÉ, vise à promouvoir le partage de connaissances, l'établissement de réseaux professionnels et le soutien mutuel entre ses membres.

C’est en cela qu’elle a tenu à renforcer l’AMA-CESTI à la fête mémorable de sortie de la 50e promo de la prestigieuse école de journalisme de Dakar !

<strong>AMA-CESTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali a l&amp;apos;honneur lors de la cérémonie de sortie de la 50e promotion du CESTI de Dakar :</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-mali-a-lhonneur-lors-de-la-ceremonie-de-sortie-de-la-50e-promotion-du-cesti-de-dakar-3023427.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2023 01:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, invité d’honneur à la cérémonie de sortie de la 50e promotion du CESTI (Centre d’Etudes des Sciences de l’Information et de la Communication) ce 25 mai 2023 à Dakar, à travers l’Amicale des Anciens étudiants maliens du CESTI de Dakar (AMA-CESTI) et l’Ecole Supérieure de Journalisme et de Sciences de la Communication du Mali. </em></strong>

La délégation malienne composée de l’AMA-CESTI, l’Association des anciens étudiants et stagiaires de Dakar (AESD), l’Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la Communication du Mali (ESJSC) et l’ancien ministre de la Communication Hamadoun Touré a pris part à la cérémonie de sortie de la 50e promotion du CESTI à Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

La cérémonie s'est tenue le jeudi 25 mai 2023, dans l'illustre salle de l'auditorium de l'Université Cheick Anta Diop (UCAD 2), sous la co-présidence des ministres sénégalais en charge de l'Enseignement supérieur et de la Communication. Cet événement qui a tenu en haleine pendant plus de deux heures un parterre de personnalités et patrons de presse, a marqué la fin du parcours académique des étudiants la 50e promotion baptisée « Jean Meïssa DIOP », lui-même journaliste et tout récemment enseignant avant le rappel de son âme en janvier 2021.  Ancien du Cesti de la 13<sup>ème</sup> promotion dont font partie les Maliens, Modibo Dougoutigui Traoré, Seydou Baba Traoré, il a su marquer sa génération et la jeunesse par sa modestie et son humanité.

En tant qu'Amicale représentant les anciens étudiants maliens, l'AMA-CESTI a tenu à manifester son soutien et sa fierté envers les nouveaux diplômés de l'école. La présence d'une forte délégation de quinze membres, venue spécialement du Mali et conduite par le président de l’Association, Alassane Souleymane (29<sup>e</sup> promotion, 2001), avec le renfort de quatre camarades de la grande association des anciens étudiants maliens de Dakar, (Aesd), souligne l'importance accordée à cet événement et renforce les liens d'amitié et de collaboration entre les deux pays dans le domaine de la formation et des sciences de l’information et la communication.

La cérémonie de sortie de la 50e promotion du CESTI a aussi été l'occasion pour les anciens étudiants maliens à Dakar de se remémorer leurs expériences au sein de cette institution formatrice de renommée, comme l’a souligné le président de l’AMA-CESTI dans un discours fort émouvant. Elle a également offert une occasion d’échanges de présents entre le CESTI et la délégation du Mali.

Les membres de l'AMA-CESTI et de l'Association des anciens étudiants et stagiaires de Dakar continuent de travailler ensemble pour promouvoir l'excellence académique et renforcer les liens entre les anciens étudiants maliens.

Le 26 mai 2023, une séance de travail entre l’AMA-CESTI, l'AESD, l’ESJSC et le CESTI a permis d’évoquer les perspectives de collaboration dans les domaines de la formation et du partage d’expérience.

Créée en 2017, l’AMA-CESTI réunit plus de 100 membres, tous, anciens étudiants maliens ayant fréquenté au de Dakar. L'association vise à promouvoir l'excellence académique, à favoriser les échanges professionnels et à renforcer les liens d'amitié entre ses membres et le CESTI.

L'AESD quant à elle, rassemble les anciens étudiants et stagiaires ayant fréquenté différentes institutions d'enseignement à Dakar dont les anciens du Cesti. Elle a mis à profit la présence à Dakar de ses représentants pour avoir une séance de travail avec la Fondation de l’UCAD. Cette grande association, dirigée par l’opérateur économique, Diadié Amadou SANKARÉ, vise à promouvoir le partage de connaissances, l'établissement de réseaux professionnels et le soutien mutuel entre ses membres. C’est en cela qu’elle à tenu à renforcer L’AMA-CESTI à la fête mémorable de sortie de la 50<sup>e</sup> promo de la prestigieuse école de journalisme de Dakar.

<strong>Ama-cesti </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communication :  Sévère mise en garde de la HAC à TV5 Monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/communication-severe-mise-en-garde-de-la-hac-a-tv5-monde-3022647.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2023 01:04:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Haute Autorité de la Communication (HAC) a dénoncé, le lundi dernier, les « dérives » de la chaîne de télévision TV5 Monde, suite à une analyse de son rédacteur en chef Afrique concernant le rapport du Haut Commissariat aux droits de l'homme sur les événements de Moura. </strong>

La HAC qualifie cette analyse de ''péremptoire, réquisitoire malveillant et jugement sans appel contre le Mali, son Armée et ses Autorités''.

Occasion pour la Haute autorité de la communication de lancer un dernier avertissement à TV5 monde. La HAC se réserve le droit de consacrer toute suite à la hauteur de la gravité des propos exprimés lors de cette émission

Dans son communiqué, la Haute Autorité de la Communication déclare : <em>« Dans son journal Afrique du 12 mai 2023, la chaîne TV5Monde a accueilli sur son plateau, Ousmane Ndiaye, rédacteur en chef Afrique, qui s'est livré à une lecture curieuse et inadmissible du Rapport du Haut- Commissariat aux droits de l'homme sur les événements de Moura de mars 2022 »</em>.

L'autorité de régulation indique avoir suivi avec « étonnement et indignation » la prestation de Ousmane Ndiaye.

La HAC précise que : <em>« Les propos accusatoires et sans nuance du rédacteur en chef Afrique de TV5 Monde violent toutes les règles de l'éthique et de la déontologie journalistique. En guise d'analyse, M. Ndiaye se livre à une instruction à charge contre le Mali, tire des conclusions hâtives sur fond d'apologie de la haine ethnique »</em>.

Pour la Haute autorité de la communication, <em>« à aucun moment, le souci d'équilibre, du contradictoire n'a animé l'auteur de cette cabale médiatique »</em>. Aussi la HAC condamne avec la dernière vigueur ce qu'elle qualifie de « journalisme de dénigrement et de stigmatisation ».

En outre, la HAC interpelle la Direction Générale de TV5 Monde sur les dérives éditoriales visant à porter atteinte à l'image et à la réputation du Mali et elle lance un appel à la vigilance aux Diffuseurs et à tous les exploitants de signaux qui relaient au Mali la chaine TV5 Monde. C’est là un dernier avertissement, indique le communiqué.

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</item>

<item>
<title>Traitement médiatique du rapport de l&amp;apos;ONU sur Moura :   TV5 Monde désormais dans le collimateur de la Hac malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/traitement-mediatique-du-rapport-de-lonu-sur-moura-tv5-monde-desormais-dans-le-collimateur-de-la-hac-malienne-3022486.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/traitement-mediatique-du-rapport-de-lonu-sur-moura-tv5-monde-desormais-dans-le-collimateur-de-la-hac-malienne-3022486.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 May 2023 01:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La publication du rapport de l'ONU sur les évènements survenus à Moura en mars 2022, n'a de cesse de susciter des réactions dans notre pays. L'une de ces réactions relève du volet communication que certains médias notamment  celui français TV5 Monde. Celui-ci n'est plus en odeur de sainteté avec la Haute autorité de la communication (Hac) du Mali qui a formulé une mise en garde contre ce qu'elle appelle <em>"une lecture curieuse et inadmissible du Rapport du Haut-commissariat aux droits de l'Homme sur les événements de Moura de mars 2022"</em> sur la chaine TV5 Monde. <em>"La Hac condamne avec la dernière vigueur ce journalisme de dénigrement et de stigmatisation. Elle interpelle la direction générale de TV5 Monde sur cette dérive éditoriale visant à porter atteinte à l'image et à la réputation du Mali. La Hac lance un appel à la vigilance aux diffuseurs et à tous les exploitants de signaux qui relaient au Mali la chaine TV5 Monde. Cette mise en garde tient lieu de dernier avertissement et la Hac se réserve le droit de toute suite à la hauteur de la gravité de ces accusations sans fondement".</em>

C'est en ces termes que l'autorité en charge de la régulation de la communication dans notre pays a conclu un communiqué de presse qu'elle a publié le lundi dernier. Ce qui justifie une telle conclusion est selon la Hac, son étonnement et son indignation avec lesquels elle a suivi la prestation d'Ousmane Ndiaye, le rédacteur en chef Afrique de TV5 Monde dans le journal Afrique du 12 mai 2023 de cette chaine.

En effet, la Hac estime dans son communiqué que dans cette édition du journal Afrique diffusée sur TV5 Monde, M. Ndiaye s'est livré à une lecture curieuse et inadmissible du Rapport du Haut-commissariat aux droits de l'Homme sur les événements de Moura de mars 2022.

<em>"La Haute autorité de la communication du Mali a suivi avec étonnement et indignation la prestation de M. Ndiaye qui mêle analyse péremptoire, réquisitoire malveillant et jugement sans appel contre le Mali, son Armée et ses autorités. Les propos accusatoires et sans nuance du rédacteur en chef Afrique de TV5 Monde violent toutes les règles de l'éthique et de la déontologie journalistique. En guise d'analyse, M. Ndiaye se livre à une instruction à charge contre le Mali, tire des conclusions hâtives sur fond d'apologie de la haine ethnique. A aucun moment, le souci d'équilibre, du contradictoire n'a animé l'auteur de cette cabale médiatique qui ne s'embarrasse pas de recueillir les points de vue des officiels Maliens, des organisations de défense des droits de l'homme au Mali"</em>, a écrit la Hac dans son communiqué signé de son président Gaoussou Coulibaly.

<strong>Edjona Segbedji</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médias manipulateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-manipulateurs-3022320.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-manipulateurs-3022320.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Medias-manipulateurs.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 May 2023 10:50:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dès la publication du rapport, toute la faune des médias de la Françafrique a, dans une belle unanimité, repris les informations, sans aucune distance. Aucune précaution d’usage dans le traitement de ce sujet. De la part des médias prompts à donner des leçons, cela est troublant.

Manifestement, les médias occidentaux oublient les règles élémentaires du journalisme quand il s’agit de diaboliser une personnalité, de la chasser du champ de la respectabilité, de la décrédibiliser, avant de l’abattre.

Les médias, entièrement au service de la propagande, ne s’embarrassent guère de scrupules quand l’Occident veut perdre un individu ou un pays gênant. On se rappelle les fausses images satellites et la fiole présentées par les Américains devant le Conseil de sécurité comme preuves des armes de destruction massive en Irak.

Le mensonge, admis par tout le monde aujourd’hui, était destiné à mettre à exécution le projet d’invasion de l’Irak parce que la puissante Amérique avait mis à prix la tête de Saddam Hussein.

À l’époque, les médias occidentaux ont tous soutenu les positions va-t-guerre. Pas une seule objection n’était entendue sur les antennes des grands médias.

Cet épisode de triste mémoire a malheureusement un précédent. Au début dans les années 90, l’Occident, dans sa furia pour mettre à bas les régimes communistes, a fabriqué les images du prétendu charnier de Timissoara afin d’accuser le président roumain Nicolae Ceausescu. Le malheureux a été fusillé par son peuple qu’on a réussi à soulever contre lui sur la base du faux.

Les envolées d’Ousmane N’Diaye, le rédacteur en chef de TV5 Monde contre le Mali - la Hac n’a pas manqué de l’épingler - relèvent d’une tradition bien établie dans les médias occidentaux. Ils taxent les autres médias de propagandistes mais ils sont sans nuance quand il s’agit de faire porter le manteau du diable par une personnalité devenue trop gênante pour l’hégémonie occidentale.

Brehima TOURE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet/Medias :  Citoyenneté, paix et genre</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/projet-medias-citoyennete-paix-et-genre-3022094.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 May 2023 08:02:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge des activités de la semaine de la presse, l’Association des professionnels de la presse en ligne  (Appel-Mali) et d’autres partenaires ont lancé le projet "Médias pour la citoyenneté, le genre et la paix". C’était ce début semaine avant la clôture de la Semaine de la presse au Mali. Modibo Fofana, président de l’Appel-Mali a apporté des éclaircissements sur ledit projet.</em></strong>

<strong> </strong>

Selon lui, le projet va se dérouler pendant 6 mois ici à Bamako, à Koulikoro et à Sikasso. Il  vise à renforcer la capacité des journalistes sur certains thèmes précisément sur la désinformation et également sur la citoyenneté et numérique.

Pour le président de l’Appel-Mali, il faut, aujourd’hui positionner les professionnels des médias. Le projet va s’élargir à d’autres domaines qui ne sont pas forcément ceux des journalistes de la presse en ligne seuls.

Le but du projet est d’accompagner la Transition en cours en donnant la bonne information, a expliqué M. Fofana. <em>"Nous, les journalistes, espérons que notre contribution à stabiliser le pays, passe par la très bonne information mais également de façon très professionnelle en ligne. Les Maliens dans leur majorité écrasante précisément les internautes ne savent pas la différence entre la désinformation, la mal information et la mésinformation et la bonne information"</em>, a-t-il confié.

<em>"J’estime qu’avec ce projet, on va édifier les Maliens, on va accompagner le gouvernement à renforcer la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble. Pendant 6 mois à Bamako, à Koulikoro et à Sikasso, on passera par des formations. Appel n’est pas seule, on est en consortium avec d’autres associations qui ne sont pas forcément présentes ici, qui vont passer par des formations présentielles et puis des voyages à l’intérieur du Mali et la signature des chartes de la presse de la presse en ligne. Bientôt un appel à candidature sera lancé pour ceux qui veulent bénéficier du projet. Le projet a été financé par l’Union européenne"</em>, selon le président de l’Appel-Mali.

<strong>Mariam Dramé</strong>

<em>(Stagiaire)</em>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali. « Dernier avertissement », mise en demeure de TV5Monde par la HAC</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-dernier-avertissement-mise-en-demeure-de-tv5monde-par-la-hac-3022010.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-dernier-avertissement-mise-en-demeure-de-tv5monde-par-la-hac-3022010.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 May 2023 13:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué envoyé à la rédaction de Maliweb.net, la Haute Autorité de la Communication du Mali (HAC) dénonce un mélange d'« analyse péremptoire, de réquisitoire malveillant contre le Mali…», de la part d’Ousmane N’Diaye, rédacteur en Chef de TV5 Monde Afrique. Comme RFI et France 24 auparavant, la HAC menace de faire couper le signal de cette autre chaîne publique française au Mali.</strong>

La Haute autorité de la communication du Mali déclare avoir « suivi avec étonnement et indignation » l’analyse de Ousmane Ndiaye dans le journal Afrique du 12 mai 2023 sur TV5 Monde. L’éditorialiste, ajoute la HAC, s'est livré à une lecture curieuse et inadmissible du Rapport du Haut- Commissariat aux droits de l'homme sur les événements de Moura de mars 2022.

<em>« Les propos accusatoires et sans nuance du rédacteur en chef Afrique de TV5 Monde violent toutes les règles de l'éthique et de la déontologie journalistique »</em>, a dénoncé le communiqué de la HAC. Se basant sur le rapport à charge de l’ONU, Ousmane N’Diaye a affirmé que les évènements de Moura « étaient un crime de guerre » commis contre un groupe ethnique par les FAMa. <em>« A aucun moment, le souci d'équilibre, du contradictoire n'a animé l'auteur de cette cabale médiatique », a souligné la HAC.</em>

« La HAC condamne avec la dernière vigueur ce journalisme de dénigrement et de stigmatisation », peut-on lire dans le communiqué. Aussi, la <em>« HAC interpelle la Direction Générale de TV5 Monde sur cette dérive éditoriale visant à porter atteinte à l'image et à la réputation du Mali ».</em>

Selon la HAC, ce communiqué de mise en garde « tient lieu de dernier avertissement » et la HAC se « réserve le droit de toute suite » à la hauteur de la gravité de ces accusations sans fondement.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des rumeurs en période électorale :  Les journalistes à l’école du PAREM</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/gestion-des-rumeurs-en-periode-electorale-les-journalistes-a-lecole-du-parem-3021794.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/gestion-des-rumeurs-en-periode-electorale-les-journalistes-a-lecole-du-parem-3021794.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 May 2023 09:58:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’Appui aux Réformes et aux Élections au Mali (PAREM) 2021-2023, </em></strong><strong><em>le ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, </em></strong><strong><em>le PNUD, la MINUSMA et ONU Femmes ont organisé en partenariat avec la Maison de la Presse un atelier de formation au profit d</em></strong><strong><em>es professionnels de média sur la gestion des rumeurs, les fakenews, et particulièrement le journalisme sensible au conflit et au genre en période électorale. C’était du 12 au 13 Mai 2023 à l’hôtel Meridiana</em></strong>

Cet atelier était placé sous le parrainage conjoint du Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation et du Ministre de la Communication de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le SG du ministère de la Communication de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaïdy Amar Touré en présence respective du représentant du Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Mme Camara Fata Maïga, du représentant résident du PNUD au Mali, Alfredo Texeira, du vice-président de la Maison de la presse, Mamadou Dabo et du Directeur exécutif de l’ONG AFAD, Ahmed  Sékou Diallo

Renforcer les capacités des professionnels de l’information afin de prévenir les risques de conflits et de violences par l’instrumentalisation des médias à travers la sensibilisation au journalisme sensible au conflit et au genre, tel est l’objectif recherché à travers l’organisation de cet atelier. Un atelier qui a permis d’outiller les participants sur un groupe clé de vérification systématique des affirmations des responsables politiques ou des éléments du débat public en période électorale au Mali.

&nbsp;

Pour le vice-président de la Maison de la presse, Mamadou Dabo, il permettra de  conscientiser les professionnels des médias de la nécessité de produire des informations objectives et pertinentes pour une meilleure consolidation de la démocratie et du développement humain durable. Ce, afin d’amener les professionnels des médias à reconnaître que la lutte contre la désinformation doit être une mission essentielle de chaque média. Dans la même lancée, dira Mamadou Dabo, il permettra d’initier les professionnels des médias à une approche de journalisme sensible au conflit et au genre. De ce fait, cet atelier, a indiqué le vice-président de la MP, est l’occasion pour les participants de prendre connaissance sur la gestion des rumeurs et des fakes news en période électorale. Pour lui, cette initiative portée par le ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, s’inscrit dans le cadre du dialogue des partenaires nationaux et internationaux sur l’appui au processus électoral, notamment à travers le cadre de coordination créé pour la mise en œuvre du Projet d’Appui aux réformes et aux élections au Mali (PAREM).

Pour sa part, le représentant-résident du PNUD au Mali, Alfredo Texeira dira que la violence électorale peut être généralisée avant le jour ou après le scrutin, comme ce fut le cas lors des élections de 2009 en Afghanistan. Qu’elle peut se produire sur une grande échelle, immédiatement après les élections, comme lors des événements au Kenya en 2007-2008 et en Côte d’Ivoire en 2010.  En effet, a – t- il fait savoir, la plupart des études reconnaissent que les causes des actes de violence liés aux élections sont davantage exogènes, qu’endogènes. « Ce ne sont, malheureusement pas les élections qui génèrent les conflits. Ceux-ci sont souvent la résultante d’une combinaison de rivalités politiques et de causes sous-jacentes, telles que l’exclusion, l’inégalité ou un lourd passif de tensions ethniques » a précisé M.Texeira.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médias et processus électoraux : Les journalistes outillés sur  la bonne conduite en période électorale</title>
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<pubDate>Mon, 15 May 2023 09:54:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Dans le cadre de la semaine nationale de la liberté de la presse, la Maison de la Presse en partenariat avec l’Unesco a organisé deux jours de formation au profit des journalistes. Cette formation portait sur les « Medias et processus électoraux », tenue du 8 au 9 Mai dans la petite salle de la Maison de la presse. La cérémonie d’ouverture a regroupé la présence de la représentante du ministère de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, Tiouta Traoré, du président de la Maison de la presse Bandiougou Danté et du représentant de l’Unesco, Dr Bazoumana Traoré. </em>

D’entrée de jeu, le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté après avoir souhaité la bienvenue aux participants, a d’abord expliqué l’importance de cet atelier que  sa structure a organisé en collaboration avec les ainés et les doyens de la presse, ainsi que l’UNESCO en faveur des journalistes, qui sont considérés comme des acteurs clés dans les élections qui vont se tenir au Mali. Selon lui, cet atelier constitue un volet très important , au regard du fait que notre pays va s’engager bientôt dans un processus historique qu’est le referendum prévu le 18 Juin 2023 et que la presse est appelée à jouer un rôle de premier plan dans les différents processus électoraux.

Quant au  représentant de l’UNESCO, Dr Bazoumana Traoré, il affirmera que  leur institution accorde beaucoup de crédit à cette relation entre médias et élections dans le cadre de la prévention des conflits post électoraux, pour laquelle les journalistes ont un rôle important à jouer. «  Si les journalistes font bon usage de leurs plumes, micros, et cameras, le Mali pourra réussir à organiser une élection paisible et crédible comme le souhaite l’UNESCO » a-t-il précisé.

De son côté Tiouta Traoré a fait savoir que si les élections se passent bien, les journalistes seront félicités en 1<sup>ère</sup>  partie et si elles se passent mal, la responsabilité des journalistes sera engagée. C’est pour cela, qu’elle a tenu à inviter les participants d’être compétents et professionnels pour relayer les informations de façon professionnelle pour que le tissu social soit renforcé au Mali.

Au cours de cet atelier de renforcement des capacités des hommes de medias plusieurs thématiques ont été abordées par les panelistes. La thématique sur « la loi électorale du Mali » a été  abordée  par Dr Ibrahima Sangho, Expert électoral non moins président de l’Observatoire pour les Elections et la Bonne Gouvernance au Mali. Dans son exposé il a indiqué que le cycle électoral est comparable aux jours de la semaine. Que  c’est un cycle continuel qui s’étend sur l’avant, pendant et l’après les élections, considéré aussi comme une roue qui tourne. Au sein duquel cycle, les medias constituent un maillon essentiel dans le processus électoral.

Parlant sur la désignation des membres de l’AIGE, il a déploré le fait que sur les 15, le Président  seul ait désigné 10 membres. Ce qui pourra être une des sources du foyer de tension après les élections au regard de la non appréciation des grands partis politiques et une bonne partie de la société civile qui ont rejeté la composition et les attributions  de l’AIGE.

Quant au doyen Sadou Abdoulaye YATTARA, il a présenté  le module portant sur : « la couverture professionnelle d’une campagne électorale : enjeux et défis pour le journaliste ». Pour lui, il s’agit de la campagne électorale ; des questionnements avant et durant la campagne ; de l’accès des medias à l’information ; la problématique des sondages ; et programmes spéciaux d’informations et le reportage le jour du vote. En plus de la mission d’information sur l’actualité, qu’il incombe aux medias de faire connaitre les différentes positions et opinions à leur public. Pour les medias privés, précise-t-il,  ils doivent plutôt tenir compte du code de bonne conduite en période électorale. En guise de conclusion,  il  a insisté sur l’impartialité et l’objectivité que le journaliste doit se baser à travers le traitement de l’information en période électorale.

A rappeler que cette formation a été sanctionnée par des recommandations  à l’endroit des plus hautes autorités maliennes. Au nombre desquelles, on peut citer, la nécessité de : poursuivre le renforcement des compétences des medias en période électorale, la mise à disposition d’un fonds spécial pour l’amélioration des conditions de travail des journalistes.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Communication : Le nouveau Collège de la HAC chez Assimi</title>
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<pubDate>Mon, 15 May 2023 01:56:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de la Haute autorité de la communication (HAC) ont été reçus en audience, le jeudi 11 mai 2023, par le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta. Objectif : présenter les nouveaux membres du Collège de la HAC au chef de l’Etat.</strong>

Sur les neuf (9) membres siégeant au Collège de la HAC, trois (3) sont désignés par le Président de la Transition. Depuis la mise en place du nouveau Collège, <em>« nous n’avions pas encore eu l’opportunité de venir présenter le nouveau bureau au Chef de l’État »</em>, a expliqué le Président de la Haute autorité de la communication, Gaoussou COULIBALY, tout en se réjouissant d’avoir eu cette opportunité de présentation.

Au cours de cette cérémonie, le nouveau bureau de la HAC a fait part de quelques-unes de ses préoccupations, notamment l’adoption d’un projet de texte relatif à la carte de presse ￼et à la gestion des réseaux sociaux.

Le projet de texte sur la carte de presse permettra à la HAC d’être suffisamment outillées pour gérer le monde médiatique, a expliqué M. COULIBALY. S’agissant du second projet de texte, il permettra à la Haute autorité de la communication de mieux contrôler les dérapages constatés sur les réseaux sociaux. Des dérapages présentant un impact négatif.

La Haute autorité de la communication a d’ores et déjà mise en place une équipe en vue d’élaborer ce projet de texte sur les réseaux sociaux. Un projet qui s’inspirera d’un texte déjà en vigueur dans un pays voisin du Mali.

Le Président de la HAC, au nom de l’ensemble des membres de son Collège, s’est dit très satisfait des échanges avec le Chef de l’État qui leur a formulé des conseils et donné son avis sur les différentes préoccupations exprimées.

<strong>Source : Ccom-Présidence</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Semaine de la presse : Ucao&#45;UUBa au cœur de l’événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/semaine-de-la-presse-ucao-uuba-au-coeur-de-levenement-3021646.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 May 2023 01:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest Unité universitaire de Bamako (Ucao-UUBa) a grandement pris part à la Semaine de la presse à travers son département de journalisme et communication. D’abord par une présence massive des étudiants et la présence des encadreurs dont Dr. l’Abbé Alexis Dembélé, le doyen du département et l’Abbé Albert Khalifa Dena en master.

La fête de la presse, c’est aussi la fête des futurs journalistes qui sont encore étudiants dans les écoles de journalisme. Tel est le cas à l’Ucao. La Journée de la liberté de la presse solennellement fêtée au Mali à travers une ouverture officielle des panels et conférences pour poser le bilan de la presse malienne. Un bilan sombre. Tantôt teinté d’enlèvement, d’intimidation, voire même d’assassinat ou de disparition. Malgré tout, la presse est là et les futurs journalistes de l’Ucao.

Cette année, plusieurs étudiants de la licence 2 de l’Ucao, ont pris part à l’ouverture des activités. Elisabeth Guindo, qui est à sa première expérience, s’est dit galvanisée à finir ses études de journalisme et de rejoindre très vite les ainés sur le terrain de la collecte, du traitement et de la diffusion de l’information.

<em>"Durant cette cérémonie, les journalistes ont beaucoup parlé des difficultés. C’est vrai, c’est des difficultés mais ça forge aussi les gens vouloir se battre pour le métier d’informer"</em>, a confié notre journaliste en herbe. "Plusieurs personnes se disent journalistes alors qu’elles ne respectent pas l’éthique et la déontologie du métier", dira-t-elle.

Quant à Niamey Sidibé, étudiante aussi en licence, elle a reconnu avoir beaucoup appris lors de la cérémonie. Les difficultés du métier et les dangers. <em>"Les difficultés surtout pour les femmes étant voilées. Pour elle, il faut vraiment d’endurance pour y exceller"</em>.

<em>"A la base je ne voulais pas être journaliste mais l’engagement que j’ai vu tout de suite chez les journalistes malgré les risques du métier, ça m’a donné envie de continuer le combat et de devenir comme eux"</em>, a avoué un jeune étudiant du nom de Saye Hambigou.

Une très bonne chose d’envoyer des journalistes étudiants à venir assister à l’ouverture de la Semaine nationale de la presse, a apprécié Mamadou Sékou Traoré dit MST, journaliste étudiant en master 1. "C’est significatif", dira-t-il pour confirmer que ça permet aux étudiants de s’imprégner et de s’informer davantage sur le métier de journalisme et surtout de découvrir la réalité, ce que vivent les journalistes sur le terrain.

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Jeanne Marie Samake, etudiante à l’UCAO&#45;UUBA : &amp;quot;J’ai peur d’être journaliste dans ces conditions&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/jeanne-marie-samake-etudiante-a-lucao-uuba-jai-peur-detre-journaliste-dans-ces-conditions-3021658.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 May 2023 01:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jeanne Marie Samaké étudiante à l’UCAO dit avoir peur d’être journaliste après avoir écouté les plaidoyers des journalistes pour leur protection à l’ouverture de la semaine de la presse au Mali. Des cas d’enlèvements, des disparitions, entre autres.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Mali Tribune : <em>Bonjour, qu’as-tu retenu de la plaidoirie des journalistes à la cérémonie d’ouverture ?</em></strong>

<strong>Jeanne Marie Samaké :</strong> On a parlé de beaucoup de choses. On a parlé des journalistes qui se font enlever, d’autres qui ont été kidnappés chez eux sans une réaction des autorités. Il y en a même qui se font tuer ou disparaissent sans que les autorités ne réagissent. On a beaucoup parlé des dangers auxquels ils font face.

<strong>Mali Tribune : <em>Quel impact cela a-t-il sur toi ?</em></strong>

<strong>J M. S. :</strong> Ces actes n’encouragent pas, ils n’inspirent pas quelqu’un à devenir journaliste. Pour nous étudiants, qui voulaient devenir journalistes, lorsqu’on te dit que si tu es journaliste, ta vie serait risquée, on peut te tuer, on peut aussi t’enlever à n’importe quel moment, ça créé une autre mentalité qui pousse les gens à ne pas suivre le même chemin. J’ai peur d’être journaliste dans ces conditions.

<strong>Mali Tribune : <em>Tu as peur ? Mais pourquoi ?</em></strong>

<strong>J M. S. :</strong> J’ai peur d’être journaliste. Je ne crois plus si je vais être journaliste. Je ne crois plus si j’aurais cette ambition-là. Après tous ces dangers que l’on vient d’énumérer. Après tout ce qu’on nous a dit, sur le journalisme, vraiment je ne pense pas. Ça pourrait ne plus être dans mes projets.

<strong>Mali Tribune : <em>Quel message, lancerais-tu à l’endroit des autorités dans la cadre de la protection du journaliste ?</em></strong>

<strong>J M. S. :</strong> Je demande aux autorités de prendre en compte les cas des journalistes. Ce sont des humains. Ils ont des frères, des sœurs ; des enfants, des épouses et des parents. Celui cherche les informations et les traite, c’est lui qui montre la vérité des choses. Il travaille sous le soleil et sous la pluie. Il fait tout cela. Donc de la même manière que les militaires qui sont au nord sont honorés et pris en compte, les journalistes doivent être également considérés comme tel. Le journaliste doit être protégé. C’est lui qui donne l’information. Sans information, pas de développement.

<strong><em>Propos recueillis par Koureichy Cissé</em></strong>

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<title>journée mondiale de la liberté de la presse :  La presse écrite à l’honneur de la dernière journée de célébration</title>
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<pubDate>Sun, 14 May 2023 01:12:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison de la presse a abrité le mardi 9 mai 2023, une conférence débat sur le thème : "Avènement des médias et réseaux sociaux : le journalisme à l’épreuve des pratiques et quel avenir pour la presse écrite ?" Organisée à la faveur de la 30e édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse, ladite conférence a aussi servi de cadre pour débattre d’autres problématiques en liens avec le thème.</em></strong>

Pour la dernière journée de la célébration de la 30e édition de la    Journée mondiale de la liberté de la presse, une conférence débat a été organisée et co-animée par l’UJRM, MPV-Unajep, UJRM AMS-Mali. Cette rencontre a été l’occasion, pour les professionnels de la presse, de débattre d’un sujet de préoccupation qu’ils jugent majeure pour l’avenir de la presse malienne.

Les panelistes l’ont unanimement affirmé : <em>"l’avènement des réseaux sociaux a complètement bouleversé  le secteur des médias au Mali"</em>. En raison de quoi, ils ont soutenu qu’il nécessite plus que jamais pour la presse de façon globale de se faire une place pour pouvoir survivre au règne des médias et réseaux sociaux.

En ce qui concerne la presse écrite, Belco Tamboura, le conférencier principal, a précisé que le secteur se trouve aujourd’hui confronté à de nombreuses difficultés. D’autant plus que les caractéristiques qui faisaient la fierté et la beauté de presse écrite sont de plus en plus piétinées par les médias sociaux.

<em>"Il est clair que les médias sociaux offrent de nombreuses opportunités aux exerçants de la presse écrite. Mais cette branche des médias doit tout de même prendre conscience des conséquences qui découlent de ces opportunités que leur offrent ces outils dits nouveaux"</em>, précisera-t-il. Et d’affirmer que de nos jours, dernière tout journal, se trouvent des données collectées sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi, a-t-il poursuivi, les journalistes doivent revenir aux fondements de la presse au risque d’assister à la disparition du secteur.

Il faut noter que la Semaine de la liberté de la presse a pris fin ce 9 mai 2023. Durant une semaine entière, les acteurs de la presse malienne se sont retrouvés et ont discuté des difficultés puis proposé des pistes de solution pour le développement et la valorisation du métier de journalisme.

<strong>Siguéta Salimata Dembélé</strong>

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<title>Bandiougou Dante, président de la maison de la presse : &amp;quot;Ucao, une école qui forme une élite en journalisme&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-president-de-la-maison-de-la-presse-ucao-une-ecole-qui-forme-une-elite-en-journalisme-3021650.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 May 2023 01:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, a fortement remercié tous les participants et partenaires qui ont pris part à la Semaine de la presse au Mali qui s’est déroulée du 3 au 9 mai 2023 et particulièrement, l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest/Unité universitaire de Bamako (Ucao-UUBa), et toutes les autres écoles de formations en journalisme qui y étaient présentes.

<em>"Je tiens à saluer ces génies en herbe, notamment toutes ces écoles de formation des étudiants en journalisme qui se sont mobilisées avec leur équipe d’encadrement pour non seulement permettre aux jeunes de participer aux activités, de comprendre et aussi d’être avec des aînés. Il s’agit de remercier toutes les écoles notamment l’Ucao… Toutes les écoles sans exception sont à saluer et à remercier"</em>, s’est adressé le patron de la MP à l’endroit des écoles de formation en journalisme et leur encadreur, à savoir Dr. l’Abbé Alexis Dembélé pour l’Ucao-UUBa.

Pour le président de la Maison de la presse, l’Ucao-UUBa et la Maison de la presse entretiennent de très bonnes relations. <em>"C’est un bon partenariat et ça ne peut être autrement d’ailleurs"</em>, assurera-t-il avant d’argumenter : <em>"Une école qui forme quand même une certaine élite dans le domaine du journalisme et de la communication, doit forcément pouvoir travailler avec les organisations professionnelles et la Maison de la presse surtout"</em>.

Plus loin, le président Danté a souligné qu’au-delà de la semaine de la presse, la Maison de la presse s’appuie beaucoup sur l’Ucao. D’abord dans le cadre des échanges, dira-t-il et aussi dans le cadre des activités de la Maison de la presse. <em>"A chaque fois que nous avons eu besoin de cette école, l’administration et les étudiants se sont vraiment mobilisés"</em>, et réciproquement.

En plus des écoles de formation en journalisme que le président  Bandiougou Danté, a pris le soin de citer nommément, il a aussi spécialement félicité les doyens de la presse, ses ainés qui ont pris part à la Semaine de la presse et de manière désintéressée. Sans oublier ses jeunes confrères. Il a conclu : <em>"Si les actions que nous sommes en train de mener, si ces actions portent fruit, nous aurons la satisfaction souhaitée"</em>.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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<item>
<title>Internet et les medias pour la citoyenneté, le genre et la paix : APPEL&#45;Mali pour une  presse plus professionnelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/internet-et-les-medias-pour-la-citoyennete-le-genre-et-la-paix-appel-mali-pour-une-presse-plus-professionnelle-3021392.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 May 2023 09:12:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>«L’internet et les médias pour la citoyenneté, le genre et la paix» est le projet lancé par APPEL-Mali le 8 mai 2023 dans le cadre des activités de la Semaine nationale de la liberté de la presse.</em>

En partenariat avec l’Union européenne (U.e) et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), l’Association des Professionnels de la Presse en Ligne au Mali (APPEL-Mali) a initié un projet dénommé : « l’internet et les médias pour la citoyenneté, le genre et la paix ». Le lancement de ce projet a eu lieu dans la salle de conférences de la Maison de la Presse, le 8 mai 2023, au cours d’une cérémonie présidée par Mme Toutia Traoré, conseillère technique du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration.

Mahamadou Talata, administrateur de la Maison de la Presse a, dans son mot de bienvenue, déclaré que l’internet est devenu un outil incontournable. Il a salué l’initiative et remercié les partenaires pour leur appui au projet que la Maison de la presse s’engage à accompagner.

Réaffirmant son soutien à APPEL-Mali, le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, a réitéré son vœu de voir enfin bouclé le circuit d’adoption du Décret sur la presse en ligne dont l’assainissement s’avère un impératif.

Selon Modibo Fofana, Président de l’APPEL-MALI, le Projet  «l’Internet et les médias pour la citoyenneté, le genre et la paix» vise à former les journalistes mais aussi à renforcer leurs capacités   pour mieux jouer leur partition dans la réussite de la Transition malienne. « Les formations se dérouleront dans les régions de Koulikoro, Ségou et le District de Bamako. Plus de 50 journalistes de la presse en ligne, de la presse écrite et de la presse audiovisuelle bénéficieront de cette formation sur la citoyenneté numérique, le journalisme sensible au conflit, le genre, la lutte contre la désinformation et l’extrémisme violent. D’autres modules concerneront la prise de vue, le montage-vidéo et l'éducation aux technologies numériques. La rédaction et la diffusion d’une charte des médias en ligne sont inscrites au programme de ce Projet. Cette charte, dont le processus sera inclusif et participatif, permettra de doter des médias en ligne d’une boussole».

Il a remercié la Délégation de l’Union européenne au Mali et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) pour leurs appuis constant.. Modibo Fofana a exprimé sa profonde gratitude à S E  Bart, l’Ambassadeur-Chef de la délégation de l’U.e au Mali pour son sens d’écoute et son engagement pour l’émergence d’une presse professionnelle avant de lui souhaiter plein succès dans ses nouvelles fonctions.

Les deux slameuses, Kadia Soukouna et Korotoumou Cissé, ont mis en valeur l’importance de la presse et de la démocratie mais la nécessité de lutter contre la désinformation. Elles ont appelé à l’union des Maliens sans oublier de vanter les vertus de la paix, de la cohésion et du dialogue.

Le Représentant de la Délégation de l’Union européenne a remercié les deux slameuses. En Europe comme en Afrique, a-t-il expliqué, la presse indépendante constitue le fondement de la démocratie et de l’Etat de droit. Il a rappelé le rôle de la presse dans la promotion de la paix et la paix avant de saluer le monde des médias, la Maison de la presse et l’APPEL-Mali. Il s’est réjoui de l’instauration d’une dynamique de coopération pour le renforcement des capacités des professionnels de l’information.

Pour Mme Toutia Traoré, conseiller technique au ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, ce projet arrive à point nommé dans un environnement infesté de fausses informations et de désinformation. «Je suis persuadée que vous aiderez le gouvernement à diffuser des informations précises sur toutes les initiatives relatives à la paix,  la cohésion et la vie en communauté. Le département ne ménagera aucun effort pour vous accompagner dans la mise en œuvre de cette initiative pour le plus grand bonheur du peuple. Je suis convaincue que votre professionnalisme vous permettra d’éclairer les Maliens sur certains sujets sensibles». Mme Toutia Traoré a rappelé que les textes relatifs à la presse sont dans le circuit d’adoption. Et que le département en charge de la communication suit de près les dossiers.

Ce lancement a été suivi par un panel sur des thèmes : «Quel espace pour la Liberté d’expression ?» ; «Création et gestion d’une entreprise de presse en ligne et «Education aux médias numériques.»

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de la liberté de la presse :  Péril sur le métier de journalistes au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-peril-sur-le-metier-de-journalistes-au-mali-3021249.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-peril-sur-le-metier-de-journalistes-au-mali-3021249.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 May 2023 08:49:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La communauté internationale a célébré, le 03 mai 2023, la Journée mondiale de la liberté de presse sous le thème « La liberté d’expression comme moteur de tous les autres droits de l’homme ».  Au Mali, cette édition qui marque le trentième anniversaire de ladite journée a été célébrée sous le thème : « Façonner un avenir de droits : la liberté d’expression comme moteur de tous les droits de l’Homme ». Comme chaque année, Reporter Sans Frontières a publié en même temps son classement mondial de la liberté de la presse. Et c’est la Norvège qui conserve, pour la 7e année consécutive, la tête du classement, suivie de l’Irlande (2e) et du Danemark (3e). Selon le Classement mondial de la liberté de la presse 2023 de Reporters sans frontières, sur le continent africain, dont le trio de tête africain est composé de la Namibie 22e mondial, l’Afrique du Sud 25e et le Cap-vert 33e, la pratique du journalisme est estimée difficile dans près de 40 % des pays et problématique dans plus de 45 %. Le Mali qui occupait la 99ème place, en 2021, est passé à la 111ème position en 2022. Classé 113e sur 180 pays en 2023, le Mali perd ainsi 2 places dans le classement mondial de la liberté de la presse, ce malgré ses 200 journaux environ, plus de 500 radios et plusieurs dizaines de chaînes de télévision. Les cas de disparition, d’enlèvement et les enquêtes interminables sur la mort de certains journalistes semblent passé par-là. Et alors que les enquêtes sur la disparition et la mort de Birama Touré sont au point mort, on est toujours sans nouvelles de Hammadoun Nialibouly de la radio Dande de Douentza, enlevé en 2020, de Moussa Bana Dicko, directeur des programmes de la radio Hairé de Boni, dans la région de Mopti, enlevé en avril 2021 et de Sory Koné, directeur des programmes de la radio Danaya de Farakop, dans la région de Ségou, enlevé le 26 janvier 2023. Le 6 avril dernier, le directeur de publication du journal "Le démocrate" a été enlevé à Bamako, puis libéré quatre jours plus tard sous la pression des journalistes et des organisations faitières de la presse.

En plus des enlèvements pouvant se terminer par une disparition définitive, les journalistes, qui couvrent les conflits violents, la corruption ou qui touchent aux tares des autorités en place, sont l’objet d’intimidation, de pressions et d’accusations mensongères en toute impunité, notamment sur les réseaux sociaux afin de les livrer au verdict populaire. Pire, pour ceux qui saisissent la justice, on assiste à la médiation pénale ajoutée de façon tacite à l’ordonnancement juridique de notre pays. De novembre à décembre 2022, la chaîne Joliba TV a été suspendue par la Haute autorité de la communication (HAC), après la diffusion d’un éditorial jugé critique envers les autorités. Conséquence : les journalistes se sont imposés une autocensure qui ne dit pas son nom dans le traitement de l’information, au détriment de leur devoir d’informer les populations et du droit du public à l’information.

S’y ajoutent la précarité et l’avènement des Web Tv animé par des activistes dont la plupart ont échoué dans des rédactions de presse de la place, pour défaut de niveau. Malheureusement, ce sont eux qui ont la primeur de la communication institutionnelle. Toutes choses qui mettent en péril le métier de journalisme pour le plus grand bonheur des autorités vraisemblablement allergiques aux critiques.

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<strong>Amidou Keita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de la Liberté de la Presse :  Un devoir de mémoire pour les journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-un-devoir-de-memoire-pour-les-journalistes-3021277.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 May 2023 07:34:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali, à l’instar des autres pays, a fêté la Journée internationale de la Presse, le 3 mai dernier. Ce fut l’occasion pour les professionnels des médias de se pencher sur les exactions que subit la presse et de s’orienter sur la liberté de la presse durement acquise à travers le monde. L’évènement a eu lieu à Bamako en présence du Ministre de la Communication de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, de son homologue de la sécurité et de la protection civile, du Président de la Haute Autorité de la Communication (HAC), du Président du CNEAME, des Présidents des Associations et faitières de la Presse et des journalistes.</strong>

Dans son allocution, Bandiougou Danté a d’abord eu une pensée pieuse à l’illustre mémoire de tous les enfants du pays et d’ailleurs qui nous ont quittés avant de rendre un hommage particulier à la mémoire de Mame Less CAMARA, journaliste émérite arraché à l’affection des siens et de la grande famille des journalistes sénégalais le 29 avril dernier. Il a ensuite souhaité au nom de l’institution qu’il dirige, en l’occurrence, la Maison de la Presse, une belle célébration de la Journée internationale de la Liberté de la Presse.

Il a rappelé que depuis trois décennies, la Journée mondiale de la liberté de la Presse est célébrée à travers le monde. Pour cette 30ème édition, le thème est : « Façonner un avenir de Droit : la Liberté d’expression comme Moteur de tous les autres Droits de l’Homme ». Pour Danté, ce thème revêt une importance capitale et résume le rôle fondamental des médias dans un monde en reconstruction, un monde qui cherche ses repères, un monde de tous les possibles, un monde d’incertitude mais un monde d’espoir. C’est pourquoi il a rappelé aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la Presse.

Il faut croire que cette journée est un devoir de mémoire pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle.

Raison pour laquelle Danté a indiqué que l’année qui s’est écoulée a été particulièrement difficile pour la Presse malienne avec en toile de fond la maladie à Coronavirus, les chantages, menaces, et autres injures, intimidations et interpellations sans oublier des enlèvements extrajudiciaires.

A titre d’exemple, le président de la Maison de la presse a cité le cas de Birama TOURE disparu, de Hammadoun NIAILIBOULY, amené à une destination inconnue de retour d’un atelier de formation de journaliste à Mandjo près de Somadougou, non loin de Mopti, en 2020. Le 18 avril 2021, Moussa Bana DICKO Directeur des programmes de radio Hairé de Boni dans le cercle de Douentza a été enlevé, chez lui, et reste introuvable. Le 26 janvier 2023, Sory KONE, Directeur des programmes de la radio DANAYA de Souba dans la région de Ségou, cercle de Farako a été enlevé, chez lui, également, et reste lui aussi, encore introuvable. « Nous réitérons nos demandes aux autorités de la Transition, comme nous l’avons toujours fait chaque fois que l’occasion se présente, de tout mettre en œuvre pour rechercher et retrouver nos confrères », a-t-il dit avant de déclarer que : « Cette année, un fait inédit et historique s’est produit dans notre pays et que la Maison de la Presse, haut lieu des expressions plurielles, lieu longtemps considéré comme inviolable a été attaquée et saccagée un après-midi sombre du 20 février 2023 ». Quel vandalisme !

Face à la prolifération d’une autre catégorie de journaliste, Bandiougou a dénoncé le désordre ambiant, encouragé et entretenu pour nuire à notre profession. Il s’agit d’un nombre indéterminé de médias sur les réseaux sociaux dont certains acteurs se font appeler « journalistes » qui touchent à tout en violation des règles d’éthique et de déontologie. Ces « forces nouvelles », a-t-il rappelé, sont aussi les auteurs d’une concurrence déloyale si bien que les journaux se meurent, les radios et les télévisons agonisent. Avant d’ajouter qu’il est temps de sortir de cette situation de crispation par l’expression d’une volonté politique claire et appropriée. La solution est et restera malienne, a-t-il fait savoir. Et de conclure que la Maison de la Presse se démarque des pratiques relatives aux manquements graves, des violations flagrantes de confraternité, des appels à la haine et à la violence.

<strong>Rassemblés par Oumar Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration de la journée internationale de la liberté de presse : le Mali affiche un tableau peu reluisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/celebration-de-la-journee-internationale-de-la-liberte-de-presse-le-mali-affiche-un-tableau-peu-reluisant-3021241.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 May 2023 02:03:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[113ème place sur 180 pays au classement mondial de reporters sans frontières sur la liberté de presse, voilà le Mali rétrogradé de deux places comparativement au classement de l’année passée. Une réalité non reluisante mais qui reflète tout de même l’état de la presse malienne confrontée à des tentatives d’intimidation et de musèlement rarement vécues par le passé.

Considérée comme le 4ème pouvoir un peu partout dans le monde, la presse est pourtant au Mali traitée et perçue comme du menu fretin et ceux qui l’exercent des scélérats apatrides juste bons pour la pendaison à écouter souvent la vox populi. Cette situation peu enviable est la résultante d’une part du manque de professionnalisme et d’éthique qui sévit dans un microcosme médiatique qui n’a jamais su assainir et ordonner son domaine d’action et, d’autre part, par la malicieuse tendance inavouée des gouvernements successifs à décrédibiliser la presse qui constitue une sérieuse menace aux velléités autoritaristes et au penchant dictatorial des régimes. Toutes choses qui ont conduit le président de la maison de la presse, El Hadj Bandiougou Danté, à monter au créneau, à la faveur de la 30ème Edition de la journée mondiale de la presse célébrée sous le thème «Façonner un avenir de droit : la liberté d’expression comme moteur de tous les autres droits de l’homme». Le porte-voix de la faîtière a notamment pointé du doigt le rôle fondamental  des médias dans le monde d’aujourd’hui, tout en rappelant aux gouvernants la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de presse avant de s’étendre sur les difficultés de la presse malienne : effets de la Covid-19, chantages, menaces, injures, intimidations, enlèvements extrajudiciaires, le tout couronné par la profanation de la Maison de la Presse en tant que haut-lieu des expressions le 20 février 2023.

La journée internationale de la liberté de la presse aura connu par ailleurs une célébration en demi-teinte au Mali, à cause de la sinistrose qui affecte actuellement la presse avec l’ascension fulgurante, dans la déperdition et le désordre, des réseaux sociaux qui auront été d’un apport ambivalent pour les médias traditionnels, à savoir : l’évidence de voir l’exercice de la profession prendre ses aises et la perplexe des journalistes devant l’émergence de nouvelles espèces de journalistes (vidéastes, activistes, blogueur…) aux missions hybrides, confuses et ambiguës qui leur volent déplus en plus la vedette.

Sans être exhaustif dans l’énumération des problèmes qui assaillent la presse malienne, il y a lieu d’attirer l’attention sur l’impérieuse nécessité pour les autorités de revoir leur posture vis-à-vis d’une presse appauvrie au point de ne pouvoir nourrir ses pratiquants, faute d’adaptation à la nouvelle donne créée par les nouvelles technologies.

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<strong>Seydou Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali / question de droit : la presse classique à l’ère des réseaux sociaux, l’avenir de la presse en question,</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-question-de-droit-la-presse-classique-a-lere-des-reseaux-sociaux-lavenir-de-la-presse-en-question-3021162.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 May 2023 07:54:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> La presse écrite et réseaux sociaux : amis ou ennemis ? que dit la déontologie.</strong>

Beaucoup des journalistes pensent que les réseaux sociaux concurrencent les medias d’informations classiques.

Ce pays ayant acquis son indépendance en 1960 a un paysage médiatique riche, diversifié et qui s’agrandit progressivement depuis l’avènement de la démocratie il y a 31 ans. Si son premier organe de presse écrite d’expression française [Essor, journal gouvernemental] a été créé en 1961, il n’a connu son premier journal privé (Les Echos) qu’en 1989. Entre 1991 à 1997, des canards comme « Le Républicain », « Nouvel Horizon », « L’Indépendant », « Le Soir de Bamako » et « InfoMatin » se sont installés et constituent, à ce jour, en grande partie les principaux « quotidiens privés » du pays.

Alors que le paysage médiatique continue sa constante évolution voire mutation, la presse écrite malienne s’efforce à assurer sa survie dans un environnement de plus en plus numérique. La floraison des réseaux sociaux, un nouveau secteur qui attend d’être règlementé au Mali, impacte fortement le fonctionnement des organes de presse en papier, menacés de disparition. Avec sa population estimée à 20 millions d’habitants, il revendique, selon Boubacar Yalkoué, Secrétaire général de l’Association des Editeurs de Presse Privée (ASSEP), en 2022 entre 250 à 260 organes de presse écrite y compris une dizaine de quotidiens, des hebdomadaires, des bihebdomadaires, des mensuels. Ces sociétés de presse écrite sont, précise-t-il, réparties entre trois faîtières : l’ASSEP (plus de 230 organes), le Groupement Patronal de la Presse écrite (une dizaine de journaux) et le Cadre de Concertation des Directeurs de Publication (CCDP) (quelques titres).

Si ce chef d’entreprise de média loue son caractère promotionnel et distributionnel des journaux, il pointe du doigt la réduction de la vente des journaux en papier et le fait que les annonceurs optent désormais pour la communication digitale au détriment de celle en papier. « Les grands annonceurs préfèrent faire des publications sur les plateformes WhatsApp, Facebook, Twitter, Instagram où les gens ont accès à leur information. C’est finalement un manque à gagner pour les journaux », affirme-t-il dans une interview. Cette observation a été confirmée par le plus grand distributeur de journaux au Mali, qui avoue que la vente des journaux a chuté. Le Directeur de publication d’un quotidien de la place parle d’« une concurrence mortelle » pour les journaux. Le Mali connait depuis une décennie une crise multidimensionnelle : sécuritaire, économique, politique et sociale. Cette crise endémique, au-delà des autres secteurs vitaux, n’épargne pas le monde des médias, particulièrement la presse écrite qui doit aussi faire face à une « concurrence mortifère » occasionnée par l’émergence des réseaux sociaux. L’arrivée des réseaux sociaux dans le monde de l’information a brouillé les cartes, poussant la presse classique à devoir se remettre en question, à se penser de manière nouvelle. Le point sur la situation actuelle avec Malik MAIGA journaliste, la principale difficulté de la presse aujourd’hui est liée à l’irruption des réseaux sociaux (RS). Pendant des décennies, la presse s’est développée dans la continuité. La stabilité était la règle. Depuis une dizaine d’années, cette quiétude est remise en cause. D’abord avec les agrégateurs d’infos que l’on trouve sur internet, comme Google News, par exemple. Depuis trois-quatre ans, les RS ont pris le relais. FB et Twitter offrent des informations en continu, à un rythme qui s’accélère sans cesse. Entre la presse et les RS, on a désormais 2 systèmes d’informations parallèles qui se nourrissent l’un de l’autre, mais qui sont également en concurrence.

QUELLES SONT LES DIFFÉRENCES ENTRE CES DEUX SYSTÈMES?

La presse classique, qui est de plus en plus sur les Réseaux Sociaux , priorise toujours ses sources traditionnelles, comme les agences de presse, les journalistes-correspondants, les communiqués de presse, les contacts avec des personnes autorisées. A ces sources, extrêmement nombreuses, s’ajoute donc le flot d’informations venant des Réseaux Sociaux S, Twitter et Facebook essentiellement.

Pour les réseaux sociaux, les infos arrivent de « partout ». On y trouve pêle-mêle les mêmes sources qui alimentent la presse (souvent en adaptant leurs informations au public des RS), des spécialistes parfois très pointus, des relayeurs d’info (souvent des journalistes) ainsi que Madame et Monsieur Tout-le-Monde. On est donc en présence de deux flots d’informations qu’on voudrait bien complémentaires mais qui sont encore antagonistes.

QUEL EST LE PROBLÈME DE LA PRESSE CLASSIQUE FACE AUX RÉSEAUX SOCIAUX?

La presse ne sait pas comment traiter l’info émanant de Twitter et Facebook ; elle ne sait pas comment gérer la tension entre les aspects qualité, fiabilité et la rapidité. La presse classique propose généralement des infos fiables. Mais les Réseaux Sociaux sont beaucoup plus rapides. Alors, que doit faire la presse? Continuer selon le schéma classique de vérification de l’info et accepter de ne pas être aussi rapide que les Réseaux ? Entrer en concurrence avec les Réseaux Sociaux , avec un risque élevé de perdre en fiabilité?

SI LA PRESSE CHOISIT LA CONCURRENCE QUEL EST LE RISQUE?

L’enjeu, c’est la crédibilité. Si la presse classique se trompe trop souvent, si le public a le sentiment qu’elle dit n’importe quoi, ce sera dévastateur pour elle. Car tout le système est basé sur la confiance. Et si la confiance disparaît, c’est la spécificité de la presse qui disparaît en même temps. Voilà pourquoi elle ne peut pas prendre le risque de renoncer à la vérification de ses sources. Mais, même si elle ne met qu’une heure pour ce faire ce travail de vérification, elle arrivera comme la grêle après la vendange. Le fil des infos des Réseaux Sociaux aura pris une avance considérable.

LA PRESSE PEUT-ELLE PARIER SUR LA DISPARITION DES RÉSEAUX SOCIAUX?

Les Réseaux Sociaux ne sont pas un phénomène passager. Ils évoluent, c’est sûr, mais ils sont là à long terme. Nous sommes de plus en plus environnés par les Réseaux Sociaux et plus ça avance, plus nous allons les utiliser. On ne peut plus vivre sans. Les jeunes sont sur les Réseaux Sociaux et de moins en moins sur la presse classique , ou alors ils choisissent de la lire sur leur smartphone.

LA PRESSE ÉCRITE EST-ELLE APPELÉE À DISPARAÎTRE?

Je pense que le journal papier va disparaître. Le problème, c’est qu’avec cette disparition, c’est l’idée de synthèse qui est en péril. Le quotidien que l’on feuillète nous donne un reflet synthétique de l’actualité – à tout le moins l’actualité qu’il a choisi de nous livrer ! Avec sa mise en page, sa hiérarchisation, ses titres, ses photos, le journal papier nous dit quelque chose d’important sur le monde dans lequel nous sommes. Cette vision synthétique, on ne peut pas la retrouver sur son écran. Face au flot continu des news sur les Réseaux Sociaux

, il n’y a plus la possibilité d’avoir de hiérarchisation des infos. Donc, vraisemblablement le papier va disparaître. Mais il ne sera pas remplacé dans son rôle de hiérarchisation et de synthèse des informations. Je vois là un risque majeur pour la capacité des gens à « bien » s’informer. Une cohabitation non-réglementée, Il ressort, en outre, du constat qu’un journaliste professionnel ne perçoit que 10.000 voire 5.000 FCFA comme perdiem pour la couverture des évènements contre 50.000 FCFA pour un vidéoman sur Facebook. De plus, « Le phénomène a pris de l’ampleur sous IBK – ancien président ayant dirigé le Mali de 2013 à 2020- mais se poursuit malheureusement pendant la Transition. Ce système ne doit pas prospérer et n’est pas bon pour un Etat sérieux » , on estime que « les médias sociaux ne sont pas équitables dans le traitement de l’information et sont à la solde du plus offrant ».

Une influence sur le travail des journalistes : La cohabitation presse écrite-réseaux sociaux influence aussi la pratique journalistique des professionnels de média. Les réseaux sociaux constituent à ce jour « la première source ouverte à la disposition d’un journaliste ». « Sans nous rendre sur le terrain, nous pouvons facilement avoir accès à beaucoup d’informations », confirme BAGAYOKO , un journaliste professionnel. Ce dernier soutient toutefois que les contenus d’internet « peuvent facilement induire le journaliste dans l’erreur parce que les informations sont postées par n’importe qui et souvent pour d’autres fins ».

« La cohabitation est difficile au Mali parce que les organes n’ont pas su exploiter les réseaux sociaux et l’Internet en général », conforte FANE, journaliste au groupe « LES COULISSES ». Ce reporter indique que ces outils ont non seulement changé sa façon de travailler mais au-delà celle des rédactions. « C’est d’abord le lieu où les gens s’informent. Les journalistes en premier. Nous y tirons les premières informations. Nous vérifions et nous recoupons avant de publier. Ils animent en quelque sorte les journaux indirectement », déclare ce journaliste. Il plaide, face à cette situation, que les journalistes se passent des « comptes rendus » pour s’orienter vers les enquêtes, les reportages et les interviews. « La presse écrite est menacée par le Web, mais elle reste tout de même fiable aux yeux des intellectuels », argumente ce lauréat du prix Norbert Zongo, ajoutant que « chaque rédaction doit avoir son site dynamique et être présente au maximum sur les plateformes web ». Son constat est confirmé par Macky SOW r, un cadre de la fonction publique, qui se rabat quotidiennement sur les journaux pour s’informer. « Je m’informe généralement à travers les journaux parce que je pense y trouver des informations fiables », laisse entendre ce quadragénaire, reconnaissant néanmoins la rapidité et la spontanéité des réseaux sociaux. Fake news « Pour moi, la presse écrite reste un moyen de communiquer avec la franche intellectuelle du pays à savoir des citoyens instruits. À ce niveau, il y a plus de crédit dans les écrits, c’est-à-dire moins de fake news », renchérit Moussa, leader politique. Cet ex-candidat à la législative , qui soutient que « la moitié de la population malienne est intéressée par les réseaux sociaux », avoue « préférer les réseaux sociaux pour ses campagnes, annonces voire publicités parce qu’ils touchent le maximum de personnes ». Plusieurs utilisateurs d’internet comme SIDIBÉ dénoncent la diffusion et la propagation des fausses informations dans les réseaux sociaux. Si aucun organe de presse écrite ne propose, pour le moment, ont fait de la vérification des fausses informations leur spécialité avec des rubriques respectivement.

L’ampleur des Fake news sur les réseaux sociaux a fait dire à Sory, promoteur du journal « les Coulisses », lors d’une conférence de presse le jeudi passé, que « l’enjeu aujourd’hui pour les vrais journalistes n’est pas la rapidité dans la diffusion de l’information mais la qualité et l’effort qu’on fournit dans la vérification ». Pour Souleymane , son collègue du « jalon », « les journalistes professionnels doivent fouiller et révéler ce qu’un simple Facebookeur ignore ».

QUE PEUT FAIRE LA PRESSE CLASSIQUE POUR S’ADAPTER?

La difficulté est qu’elle n’a pas trouvé de modèle économique viable pour faire face à la gratuité sur internet. Le public considère qu’il est normal que l’information qui arrive sur nos écrans / smartphones soit gratuite. Dès lors, si d’un côté on a de l’information gratuite et de l’autre de l’information qui coûte 500 f pour un abonnement, il y a un gros problème. La question qui se pose est donc celle-ci : comment faire face à la gratuité des RS tout en proposant un contenu qui n’est pas gratuit puisqu’il faut payer des journalistes pour enquêter, rendre compte, synthétiser, écrire, commenter…

LE JOURNALISME, C’EST DONC FINI?

J’espère bien que non ! Le rôle du journaliste est absolument essentiel. Il fait un travail de tri, de digestion et de médiateur. C’est grâce à lui, ses connaissances, ses compétences que l’information est encore « lisible », « audible » et « regardable ». C’est en s’appuyant sur son travail que nous pouvons évaluer la fiabilité d’une information. Cela dit, comme le secteur de la presse est sinistré, le métier est effectivement en danger dans la mesure où il se précarise à grande vitesse. Quel est le journaliste qui aujourd’hui sait s’il sera toujours dans ce métier dans un ou deux ans?

COMMENT SE SORTIR DE CETTE SITUATION QUI AFFECTE TOUTE LA PRESSE CLASSIQUE ?

Il faudrait qu’elle trouve un mode de financement différent du mode actuel. La publicité qui générait une partie importante de ses revenus se réduit comme une peau de chagrin. Les annonceurs ont tendance à déserter les versions papier des journaux. Mais ils ne se précipitent pas sur leurs versions web. A quoi pourraient ressembler ces nouveaux modes de financement? A des aides publiques, du sponsoring, du mécénat. Ce sont des voies à explorer, même si les questions qu’elles soulèvent – celle de l’indépendance rédactionnelle, notamment – sont délicates. S’il y a une loi sur la cybercriminalité réprimant les dérives sur les réseaux sociaux, la cohabitation presse écrite-réseaux sociaux demeure non réglementée au Mali. Un cadre juridique régissant les médias au Mali est en examen avant son éventuelle adoption même s’il ne fait mention ni des réseaux sociaux ni des WebTV mais plutôt de la presse. Il s’agit de l’intitulé « Propositions de Cadre juridique régissant les médias au Mali », issu d’une séries d’atelier par la Maison de la presse en collaboration avec la Haute Autorité de la Communication et le ministère de la Communication, de l’économie numérique et de modernisation de l’administration. On insiste sur la nécessité de réglementer et légiférer. « Ce nouveau cadre juridique nous permettra d’être un peu sécurisé et faire en sorte que les autorités sortent de ce système qui n’est pas bon pour la démocratie, ni pour…

&nbsp;

<strong>                                                                                                                     </strong>

<strong> Mohamed SOGODOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée Mondiale de la Liberté de la Presse :  Le Président Danté dénonce l’immobilisme de l’Etat face à l’adoption des nouveaux projets de lois et de décrets des médias !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-le-president-dante-denonce-limmobilisme-de-letat-face-a-ladoption-des-nouveaux-projets-de-lois-et-de-decrets-des-medias-3021115.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 May 2023 06:18:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque année, la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse est célébrée dans le monde entier le 3 mai. Le Mali, à l’instar de la Communauté Internationale n’est pas resté en marge de cet évènement, qui a été placé sous le thème : « Façonner un avenir de Droit : la Liberté d’expression comme Moteur de tous les autres Droits de l’Homme » à la Maison de la Presse. A cet effet, la cérémonie d’ouverture des travaux de cette journée était placée sous l’égide du Secrétaire Général du Ministère de la Communication, de l’Economie Numérique et de la modernisation de l’Administration, Alkeidy Amar Touré, avec à ses côtés le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté et d’autres invités.</em></strong>

Outre le Segal Touré et le Président de la MP, ont pris part à cette cérémonie solennelle, Béchir Diop, membre de la HAC, Edmond Moukala, Chef du Bureau et Représentant de l'Unesco au Mali, Martin Faye, représentant Pays de la Fondation Hirondelle  ainsi que de nombreux acteurs du monde des médias.

En effet, c’est l’intervention du Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté qui a campé le décor de l’évènement. En parlant du thème de cette édition, il a souligné qu’il est d’une importance capitale résumant le rôle fondamental des médias dans un monde en reconstruction, un monde qui cherche ses repères, un monde de tous les possibles, un monde d’incertitude mais un monde d’espoir. Aussi que cette journée est l’occasion de rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la Presse. Elle constitue également, dit-il, une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle.

« L’année qui s’est écoulée a été une année particulièrement difficile pour la Presse malienne. Aux conséquences catastrophiques de la maladie à Coronavirus, aux chantages, menaces, injures et intimidations se sont ajoutées des interpellations sinon des enlèvements extrajudiciaires » a regretté le Président Danté avant de solliciter l’Etat à tout mettre en œuvre pour retrouver les journalistes enlevés.

<strong>Les nouveaux projets de lois et de décrets des médias qui trainent dans les tiroirs</strong>

Concernant les nouveaux projets de lois et décrets  des médias sur la table du Gouvernement, M. Danté dira que les autorités nationales sont fortement interpellées à assainir l’environnement des médias dans la mesure où l’on constate avec amertume, leur immobilisme et l’espoir de refondation suscitée par de durs et couteux labeurs d’élaboration des projets de lois et des projets de décrets menacé. « Un désordre encouragé et entretenu fait planer le risque d’une implosion inéluctable. Il s’agit d’un nombre indéterminé de médias sur les réseaux sociaux dont certains acteurs se font appelés ‘’journalistes’’ qui touchent à tout en violation des règles d’éthique et de déontologie. Ces ‘’forces nouvelles’’ pour rappeler le doyen de la profession, sont aussi les auteurs d’une concurrence déloyale si bien que les journaux se meurent, les radios et les télévisons agonisent » a-t-il déploré. Sans manquer d’affirmer qu’il est temps que nous sortions de cette situation de crispation par l’expression d’une volonté politique claire et appropriée.

Toujours dans son intervention le Président de la MP a indiqué que cette journée constitue également celle de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle.  Sur ce point, il a soutenu que nous avons également assisté à des manquements graves, des violations flagrantes de confraternité, des appels à la haine et à la violence. Chose que la MP se démarque et  condamne vigoureusement.

Au-delà de la journée mondiale de la Liberté de la Presse, la MP a respecté la tradition en organisant la Semaine Nationale de la Liberté de Presse. Qui se poursuivra jusqu’au 10 mai 2023. L’objectif recherché est qu’au sortir de cette semaine, des recommandations et des stratégies pour un plaidoyer- lobbying pour l’adoption des textes par les pouvoirs publics soit mis en œuvre afin de jeter les bases d’une véritable instance d’autorégulation en vue d’une Co régulation efficace et efficiente.

<strong>La présence traditionnelle de l’UNESCO !</strong>

L’Unesco étant l’un des acteurs de la proclamation de cette JMLP, son Chef du Bureau et Représentant au Mali, Edmond Moukala à l’entame de son propos, a fait part de ce message de Mme Audrey Azoulay, Directrice Générale de l’Unesco : « La liberté de la presse est la pierre angulaire des sociétés démocratiques. Sans débat d'idées, sans faits vérifiés, sans diversité de perspectives, la démocratie n'est que l'ombre d'elle-même » Selon lui, pour la communauté internationale, il s'agit d'abord de lutter contre l'impunité qui entoure encore les crimes dont les journalistes sont victimes, avec près de 9 assassinats de journalistes sur 10 qui demeurent impunis. D’où la nécessité de promouvoir la sécurité des journalistes et combattre l'impunité des auteurs d'attaques. Des actions centrales au cœur des préoccupations  de l'UNESCO pour la presse.

Avant de donner le ton d’ouverture des activités de la Semaine Nationale de la Liberté de la Presse (SENLIP 2023), le Segal du Ministère chargé de la Communication, de l’Economie Numérique et de la modernisation de l’Administration, Alkeidy Amar Touré a déclaré que son Département jouera toute sa partition pour garantir et protéger la liberté de la Presse et la liberté d’expression. Cependant, il lança un appel à la Presse Nationale à plus de cohésion, à la solidarité et à la prudence, avant de rassurer au nom des plus Hautes Autorités que tout sera mis en œuvre pour protéger les hommes et les femmes de média dans l’exercice de leur fonction. Aussi, que le Gouvernement travaille pour que les nouveaux projets de textes soient adoptés.

<strong>Par Mariam Sissoko  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Semaine nationale de la liberté de la presse :  Les femmes journalistes vent debout contre le harcèlement sexuel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/semaine-nationale-de-la-liberte-de-la-presse-les-femmes-journalistes-vent-debout-contre-le-harcelement-sexuel-3021119.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 May 2023 02:24:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 4 mai, la Maison de la Presse a abrité dans le cadre de la Semaine Nationale de la Liberté de la Presse, une conférence débats sur le thème «  les femmes journalistes face à la violence et au harcèlement sexuel au Mali ». Un thème  exposé par Mahamadou Talata Maiga suivi  des témoignages de nombreuses journalistes femmes sur des pratiques malsaines dont elles sont sujettes dans leur profession.</em></strong>

Cette conférence débats a été initiée par l’Association des Femmes de la Presse du Mali (AFPM) en partenariat avec la Maison de la Presse. Plusieurs femmes journalistes de rédactions  différentes ont pris part à cette conférence-débats. Toutes sont venues dénoncer les souffrances qu’elles sont victimes dans le cadre de leur travail de journaliste. Ces problèmes sont essentiellement la violence et le harcèlement sexuel où la majeure partie des femmes journalistes se dit victimes dans le cadre de leur carrière.

Selon le Conférencier, Mahamadou Talata Maiga, la violence et le harcèlement sexuel à l’encontre des femmes journalistes sont une réalité au Mali. A l’en croire, ce n’est pas facile pour une femme de travailler dans les rédactions sans  connaître certaines difficultés notamment le harcèlement sexuel et le chantage. Ce qui pousse, selon lui, certaines à abandonner  le métier du journalisme.  Pour lui, les harcèlements dont sont victimes les femmes journalistes sont souvent perpétrées par leurs collègues à la rédaction et souvent dans les lieux de reportage. «  Nous avons remarqué, de par des témoignages de nos consœurs, que la majeure partie des journalismes femmes se disent d’être victimes d’harcèlement  et de violence psychologique par leurs chefs  ou leurs collèges à la rédaction », a-t-il dit. Pour lui, les femmes sont entre le marteau et l’enclume et même dans  les lieux de reportage, elles sont considérées comme des proies par certains collègues ou chargés de communication. Selon lui, il y a une charte en cours d’élaboration qui une fois  appliquée permettra de soigner certaines choses à l’encontre  des femmes journalistes. Il a fini par remercier la Maison de la Presse qui dispose d’un centre qui s’occupe des questions d’harcèlement et de violence à l’encontre des femmes journalistes dont lui-même préside. A cet effet, M ; Talata a promis de faire le nécessaire pour bannir de telles pratiques dans le cadre de l’apprentissage et le métier du journalisme.

Pour Mme Camara Marietou Konaté, Présidente de l’AFPM, plusieurs  femmes se plaignent des agissements dont elles sont victimes dans leurs rédactions.  Et selon elle, cette conférence vise à appeler ces femmes journalistes qui sont victimes d’harcèlement sexuel de ne pas garder le silence et d’amener cette question vers qui de droit. Pour elle, seule l’implication des uns et des autres, peut permettre aux femmes qui sont dans le métier du journalisme à bien exercer. « Les femmes doivent être protégées et accompagnées dans la recherche de leur  autonomie. Elles ne sont nullement inférieures aux hommes », a-t-elle souligné. Selon ses remarques, les femmes journalistes ne sont pas les seules à être victimes de telles choses, il y en a partout. C’est pourquoi, elle estime que l’Etat doit prendre des mesures pour créer un cadre plus approprié pour les femmes afin qu’elles puissent librement et en toute sécurité mener leurs activités professionnelles.

Cette conférence a été une opportunité pour certaines journalistes de faire des témoignages d’harcèlement sexuel dont elles ont été victimes dans les rédactions. On remarque que plusieurs ont été contraintes de changer d’organe sinon d’abandonner ce métier à cause des violences subies en leur lieu de travail. Le phénomène est rampant !

<strong>Adama Tounkara</strong>

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<title>Panel inaugural de la Semaine Nationale de la Liberté de la Presse (SENLIP 2023) :   La Liberté d’expression expliquée dans toutes ses facettes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/panel-inaugural-de-la-semaine-nationale-de-la-liberte-de-la-presse-senlip-2023-la-liberte-dexpression-expliquee-dans-toutes-ses-facettes-3021117.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 May 2023 02:23:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie d’ouverture officielle de la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse (JMLP), le 3 mai, a été suivie d’une conférence inaugurale sur : « La liberté d’expression comme moteur de tous les autres droits de l’Homme ». Elle était animée par Mahamane Hamèye Cissé, Ancien membre de la HAC et la modération assurée par le doyen Sadou Yattara. Occasion pour le conférencier d’affirmer que la liberté d’expression est une réalité au Mali vu qu’il y a plus de 500 radios et 200 journaux….</em></strong>

Cela fait maintenant des années que la Maison de la Presse dans le cadre de la célébration de la JMLP organise une SENLIP (Semaine nationale de la liberté de la presse) émaillée de conférence-débats sur diverses thématiques d’intérêt général pour la presse malienne. A cet effet, la conférence inaugurale de cette année avait pour thème : « La liberté d’expression comme moteur de tous les autres droits de l’Homme » dont le principal conférencier était Mahamane Hamèye Cissé, Ancien Membre de la Haute Autorité de la Communication (HAC).

Dans son intervention le Doyen Cissé a souligné que la liberté d’expression est une licence de toutes les autres libertés étant donné que dans une société, une fois que le citoyen a le droit de dire ce qu’il croit, d’en informer les autres, et de chercher aussi à savoir eux-mêmes ou de divulguer encore, cela signifie qu’on est en pleine démocratie. C’est cela qui peut conforter et consolider la démocratie, le vivre-ensemble et la bonne gouvernance, a-t-il affirmé. Avant de signifier que la liberté d’expression est une manière d’affirmer qu’il faut de la publicité (rendre public) tout ce qui se fait au nom du peuple et au nom de l’Etat pour les citoyens et pour les populations. Et que toutes les autres libertés dépendent d’elles. Ce faisant, a soutenu Hameye Cissé, la liberté de Presse est le support principal consacré par tous les droits internationaux. « Même la Constitution qui nous régit aujourd’hui reconnait non seulement dans son article 4 que tout le monde a droit à la liberté d’opinion, à la liberté de croyance, la liberté d’expression et la liberté de dire et de répandre ce qu’il pense. Reconnait aussi en son article 7 la liberté de la Presse comme étant une liberté garantie dans les limites de la loi…. ».

« <strong>La liberté d’expression n’est jamais totale….. elle est aujourd’hui une réalité au Mali… »</strong>

D’après lui, il est difficile de faire un bilan de la liberté d’expression car elle n’est jamais totalement acquise puisqu’il s’agit d’un combat pour avoir plus de liberté. Cépendant, qu’elle est une réalité au Mali d’autant plus qu’on compte plus de 500 radios et 200 journaux.  « Sur toute l’étendue du territoire,  il n’y a pas une commune où vous n’avez pas des gens qui peuvent s’exprimer et dire ce qu’ils pensent et qui savent  comment le pays est géré, et qu’est-ce que le Pays est en train de faire à leur nom à travers les journaux, les radios et les Télévisions Privées. C’est déjà une grande forme de la liberté d’expression » a-t-il expliqué. Et de renchérir que cette liberté de presse est une réalité parce que depuis 30 ans, le monde entier, grâce à la déclaration de Windhoek (Namibie) discute de comment la liberté de la Presse à évoluer ? Comment la liberté d’expression se manifeste ? ‘’Cela est une victoire’’ a-t-il conclu.

Cette conférence a pris fin par des questions/réponses et des contributions de la part de l’assistance.

<strong>Par Mariam Sissoko </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Liberté de la presse : L&amp;apos;USAID, lance un programme pour protéger les journalistes du monde entier</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/liberte-de-la-presse-lusaid-lance-un-programme-pour-proteger-les-journalistes-du-monde-entier-3021035.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 May 2023 15:57:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence américaine pour le développement international (USAID) a lancé </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>Reporters Shield</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>, un nouveau programme d'adhésion qui protège les journalistes du monde entier qui font des reportages dans l'intérêt public contre les poursuites en diffamation et les menaces légales. L’information a été donnée à travers un communiqué publié le 2 avril dernier, par le bureau des relations presse de l’Agence.  </em></strong>

Reporters Shield, créé en tant qu'organisation à but non lucratif basée aux Etats-Unis par l'Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP) et le Cyrus R. Vance Center for International Justice, est un programme mondial unique en son genre qui défend le journalisme d'investigation dans le monde des menaces judiciaires destinées à faire taire les voix critiques.

L'USAID, qui a une longue histoire de promotion de la croissance des médias indépendants à travers le monde, prévoit de travailler avec le Congrès pour contribuer jusqu'à 9 millions de dollars en financement de démarrage à ce nouveau programme révolutionnaire pour soutenir les médias en dehors des Etats-Unis.

En effet, les journalistes d'investigation et les organisations de la société civile qui font des reportages dans l'intérêt public font de plus en plus face à des poursuites judiciaires visant à les harceler et à les réduire au silence, en les accablant du coût et du temps d'une défense juridique jusqu'à ce qu'ils abandonnent leurs articles ou cessent complètement leurs activités.

Cependant, Reporters Shield aidera à réduire ces risques grâce à la formation et à l'examen préalable à la publication, ainsi qu'au financement d'une représentation juridique pour lutter contre les poursuites et autres actions en justice destinées à intimider et à alourdir financièrement les journalistes.

Afin de maintenir le programme durable, les organisations membres participant à Reporters Shield paieront des frais annuels raisonnables basés sur une variation de facteurs, y compris l'emplacement du point de vente et le nombre d'articles qu'ils produisent par an.

Pour être considérée comme membre de Reporters Shield, l’organisation doit être légalement enregistrée et se concentrer principalement sur l'actualité, l'intérêt public et/ou le journalisme d'investigation,  publier des rapports sous forme imprimée en ligne, avoir un statut à but non lucratif ou une propriété transparente, être indépendant de toute influence ou ingérence politique, commerciale ou autre indue et avoir une indépendance éditoriale et respecter les normes éditoriales professionnelles.

Reporters Shield accepte les candidatures dans le monde entier et les examinera de manière progressive, certaines régions recevant des avantages dans les mois à venir, et d'autres ajoutées plus tard cette année et en 2024.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence inaugurale :  La Semaine de la presse lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/conference-inaugurale-la-semaine-de-la-presse-lancee-3021031.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 May 2023 15:50:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La conférence inaugurale ou la cérémonie de lancement de la  semaine de la presse au</em></strong><strong> <em>Mali couplée avec la célébration de la journée de la liberté de la presse, a eu lieu le mercredi à la Maison de la presse. Elle était placée sous la haute présidence du ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration. Avec comme thème : «  Façonner un avenir de Droit : la Liberté d’expression comme Moteur de tous les autres Droits de l’Homme ».</em></strong>

&nbsp;

C’est parti pour une semaine du 3 au 10 mai, des conférences, des débats, des panels etc., pour faire le bilan de la presse malienne, des conditions de travail des journalistes, le climat et l’environnement politique pour célébrer la presse au Mali. L’état de lieu de la liberté d’expression, les projets de loi sur la régulation et l’autorégulation, l’entreprenariat média, femme genre et média entre autres sont les thématiques qui seront débattus et la clôture aura lieu le mardi prochain à midi après le panel sur média et protection de l’environnement.

Lors de la cérémonie, le représentant de l’Unesco Ermdon Mokala, le doyen Martin Faye, Hameye Cissé de la Haute autorité de la Communication (Hac), le secrétaire général du ministère de la communication, El-Béchir Touré et le président de la Maison de la presse ont chacun posé le diagnostic du secteur de la presse et des médias. Le tableau un peu sombre, des journalistes enlevés, d’autres disparus, des harcèlements et des intimidations. La liberté de la presse véritablement menacé peut-on déduire.

Le président de la Maison de la Presse a profité de l’occasion pour interpeler les autorités sur plusieurs questions. A savoir la  sécurité du journaliste, le retour des journalistes enlevés au centre du pays, la précarité du secteur et surtout l’incursion  du secteur par les acteurs des médias sociaux. Il a aussi invité le gouvernement à accélérer les différents projets de loi qui qui peinent à voir le jour pour l’amélioration des conditions de vie des journalistes et leur protection. Dont l’un des principaux, la question de l’aide à la Presse.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>HAMEYE CISSE, ANCIEN MEMBRE DE LA HAC</strong>

<strong>« La liberté d’expression est l’une des premières libertés politiques »</strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Pour la 30<sup>ème</sup> édition de la journée mondiale de la liberté de la presse, Mahamane Hamèye Cissé, ancien membre de la Hac a animé la conférence inaugurale sur le thème : « la liberté d’expression comme moteur de tous les autres droits de l’homme ». Ladite conférence s’est tenue le mercredi 3 mai 2023 dans la salle de conférence de la Maison de la presse.</em></strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Hameye-Cisse.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3021033" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Hameye-Cisse-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Le 3 mai est considéré comme la journée mondiale de la liberté de la presse. M. Mahamane Hamèye Cissé a expliqué le rôle essentiel de la liberté des médias sur toutes les autres libertés. Quatre libertés fondamentales sont énoncées dans le préambule de la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, nous dit-il : la liberté d’expression, la liberté de croyance, la liberté de vivre à l’abri de la peur et la liberté de vivre à l’abri du besoin. Cependant, il explique que la liberté d’expression est à l’origine de toutes les autres libertés, et la liberté des médias est un élément essentiel de cette liberté fondamentale.

« <em>A l’occasion de ce 30<sup>ème</sup> anniversaire, et alors que nous nous aventurons dans la dernière décennie pour la réalisation des objectifs de développement durable de l’agenda 2030, cette journée mondiale de la liberté de la presse est l’occasion de souligner le rôle de la liberté d’expression et de la liberté des médias en tant que catalyseurs de tous les autres droits de l’homme, et de souligner la nature indivisible, interdépendante et intimement liée de tous les droits de l’homme</em> », affirme-t-il.

Il ajoutera que sans la libre circulation de l’information et l’aide des médias dans cet effort, la plupart des cas de mauvaise pratique, de corruption et de violation des droits de l’homme resteraient cachés. Cette liberté est indispensable à la lutte contre toutes les formes de discrimination, à la construction d’espaces civiques diversifiés et inclusifs, et au maintien de démocraties résilientes.

Parlant de la liberté politique, notre conférencier dira aussi que <em>« la liberté d’expression est l’une des premières libertés politiques »</em> et elle fait partie des libertés fondamentales de toute personne. Sans liberté d’expression, il ne peut donc pas y avoir de démocratie. « <em>En effet, la liberté du débat permet aux citoyens de se forger une opinion sur les partis qui se présentent aux élection, de prendre des décisions en toute connaissance de cause et d’exercer plus efficacement leurs devoirs de citoyen. Elle leur permet également de faire connaître aux autorités ce qu’ils pensent et celles-ci peuvent alors répondre à leurs préoccupations. Elle est indispensable à la stabilité et à la flexibilité de la société. Les médias sont le principal support de tous ces échanges et leur expression</em> », martela-t-il. Ainsi la liberté d’expression va de pair avec la liberté de la presse, la liberté d’association, la liberté de réunion, la liberté de manifestation.

Il prend l’exemple du Mali, qui selon lui, est l’un des pays où la liberté d’expression est une réalité. Pour preuve dira-t-il, au Mali les médias et leurs organisations professionnelles ont toujours été au fronton du combat pour la liberté de presse et par ricochet la liberté d’expression et tous les autres droits humains. Récemment la démarche des acteurs de la presse à travers leur structure faîtière, la maison de la presse a consisté à faire des propositions concrètes relativement à l’avant-projet de constitution. Tel est aussi une preuve de l’implication des médias et de l’importance cruciale de la liberté de la presse dans la défense des droits de l’homme.

Pour conclure, M. Cissé revient sur la consolidation et le renforcement du combat des acteurs des médias à travers leur faitière. Il s’agit de l’adoption des textes qu’elle propose avec la Hac et le ministère en charge de la Communication notamment la loi portant régime de presse et de délit de presse, la loi sur l’accès à l’information, les décrets afférents à l’aide à la presse, la presse en ligne et la carte d’identité du journaliste et la loi portant relecture des textes de la régulation (Hac) et de l’audiovisuel.

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

xxx

<strong>MICRO TROTTOIR</strong>

<strong>Ce qu’ils pensent de la presse malienne</strong>

<strong> </strong><strong><em>A l’occasion de la Journée internationale de la liberté presse, nous avons donné l’opportunité à des citoyens de se prononcer sur la presse malienne.</em></strong>

<strong> </strong><strong>Fatoumata Cissé, doctorante en GRH, maitrisard en droit et sociologie :</strong>

"Les médias de nos jours véhiculent une image très peu glorieuse malheureusement de tout ce qui est information. Je m’explique, il est devenu compliqué de démêler les vraies informations des fausses tant certains journalistes de nos jours sont paresseux. Ils peinent à fournir de l’effort minime quant à la vérification de leurs sources, donnant lieu à une scène médiatique qui pullulent de fakes news. Je pourrais prendre comme exemple, l’ORTM qui a fait la pub d’Open AI qui, au final s’est avéré, une chaine d’escroquerie. Par ailleurs, il y a également des gens qui se disent journalistes. Du jour au lendemain, sans aucune formation, aucune expérience en se jetant à corps perdu dans cet exercice. On se retrouve ainsi avec des journalistes créateurs de buzz car invitant deux personnes ayant des différends et poser des questions qui fâchent. Afin qu’eux (journalistes soient connus) je prends comme exemple Ouverture Média avec Thierno Ndiaye".

<strong>Djakaridja Coulibaly, enseignant :</strong>

"Je trouve que les hommes de médias sont trop conformistes. Eux qui doivent lutter pour leurs droits, sont les plus exploités dans la société. On reconnait qu’ils ne sont pas bien payés et ne dépendent que de per diem. Des hommes qui sont mal payés, comment pourront-ils faire un plaidoyer pour une nation ? Ils doivent être mis dans les conditions, afin qu’ils puissent exercer leur métier convenablement".

<strong>Oumar Diarra, boutiquier :</strong>

"Certains journalistes sont malhonnêtes, aujourd’hui certains hommes de medias acceptent de l’argent de la part des personnalités en vue de faire leur promotion et défendre leurs intérêts. On a arrêté de les écouter".

<strong> </strong><strong>Sékou Berthé, couturier :</strong>

"De nos jours, avec l’avènement des réseaux sociaux, les jeunes ne s’intéressent plus à la presse, ils s’informent grâce aux réseaux sociaux (Tiktok, Facebook, WhatsApp). Surtout concernant la presse écrite, les jeunes ont la paresse de lire les journaux écrits".

<strong> </strong><strong>Mamadou Diallo, enseignant du supérieur :</strong>

"De nos jours, en regardant la presse, on voit que beaucoup sont devenus journalistes sans passer par une école de journalisme, ils ont besoin d’une formation de la part des expérimentés. Ce que nous lisons, on sent vraiment que les informations ne sont pas recueillies avec professionnalisme".

<strong> </strong><strong>Fatoumata Konta, ménagère :</strong>

"Vraiment, les enlèvements des hommes de médias sont un frein à l’évolution et à l’exercice de ce métier, de nos jours car les journalistes exercent ce métier en ayant la peur au ventre".

<em>Propos recueillis par</em>

<strong>Allaye Cissé</strong>

<em>(Stagiaire)</em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Babouya Toure, dépositaire et revendeur de journaux : &amp;quot;Ça se fête dans la galère&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/babouya-toure-depositaire-et-revendeur-de-journaux-ca-se-fete-dans-la-galere-3021027.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 May 2023 15:45:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la 30e édition de la Journée internationale de la presse, Babouya Touré le principal dépositaire de journaux au Mali et revendeur lance un cri de cœur. Dans ses constats, la clientèle n’est plus comme avant. Il invite les journalistes à améliorer le contenu des journaux. Lisez…</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Tout d’abord, M. Touré estime que quand on dit presse au Mali, on dit démocratie. La presse, pour lui, est très intrinsèque à la démocratie. Les deux sont venues ensemble au Mali et continuent d’aller ensemble, dit-il.

<em>"Moi j’ai commencé à vendre les journaux en 1989. Au début ça marchait beaucoup. Les journaux étaient vendus. On y gagnait beaucoup. Certes il y avait des difficultés, mais on arrivait à s’en sortir. Mais maintenant, on souffre beaucoup. Les clients ne sont plus nombreux comme au début", </em>constate M. Touré.

Concernant la journée de la presse libre, il trouve que<em> "cette année, la Journée internationale de la presse se fête avec beaucoup de difficultés. Il y a 30 ans de cela, ce n’était pas comme ça. Les affaires dans le cadre de la presse marchaient très bien. Les gens accouraient pour acheter les journaux, tel n’est plus le cas. Vraiment il y a beaucoup de différence"</em>.

Pour les raisons, il avance que les acheteurs de journaux ne sont plus très satisfaits de la presse. Les gens n’ont plus le même engouement pour acheter les journaux. <em>"Ils se plaignent du manque d’informations dans les journaux"</em>, fait-il savoir pour finir par cette invite aux journalises <em>: "Il faut que les journalistes cherchent à savoir l’attente de la population et informer dans l’intérêt du public"</em>.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiegoum Boubeye Maïga sur la journée de la presse :  &amp;quot;La liberté de presse est la mère de toutes les autres libertés&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/tiegoum-boubeye-maiga-sur-la-journee-de-la-presse-la-liberte-de-presse-est-la-mere-de-toutes-les-autres-libertes-3021025.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 May 2023 15:42:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cela fait 30 ans que le Mali célèbre la Journée internationale de la presse. Une journée de réflexion et de bilan de la presse, la démocratie et les libertés au Mali. Tiégoum Boubèye Maïga, l’un des acteurs incontournables de l’avènement et de l’exercice de ce métier de journalisme au Mali fait le tour de la presse. L’historique, l’enjeu et les perspectives. C’est dur certes mais le doyen reste optimiste. Il le dit.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Mali Tribune : <em>Que vous disent, aujourd’hui, 30 ans d’exercice de la presse au Mali ?</em></strong>

<strong>Tiégoum Boubèye Maïga :</strong> 30 ans de la presse, c’est 30 ans de cheminement, 30 ans de haut et de bas, 30 ans d’incertitudes, 30 ans de liberté qui épousent un peu l’évolution du pays. Le pays a connu beaucoup de crises et la presse était aux premières loges de ces crises. En tant que spectatrice. En tant que narrateur. En tant que témoin et la presse n’a pas échappé à ces crises. Que ce soit les crises politiques, les crises sociales ou les coups d’Etat.

La presse a été témoin de tout ça et en a rendu compte. 30 ans d’un exercice périlleux  souvent. On a des journalistes qui ont disparu. Le cas de Birama Touré jusqu’à présent qui n’est pas réglé. On a des journalistes qui ont été battus. On a de grandes peurs mais les journalistes sont là. On se dit malgré tout, il faut essayer de faire le métier et d’informer les Maliens.

<strong>Mali Tribune : <em>Comment était la presse à ses débuts au Mali ? Comment tout a commencé et comment ça s’exerçait ?</em></strong>

<strong>T B. M. :</strong> Pour nous le commencement c’est en 1988. Parce que c’est en cette année qu’il y a eu la loi sur la presse. Cette loi permettait la création de la presse libre, mais c’était une loi qui était très difficile en termes de contraintes pour les journaux.

Malgré toutes les difficultés, les contraintes qu’il y avait dans cette loi-là, les promoteurs du journal, "Les Echos", les Alpha Oumar Konaré, la Coopérative Jamana, on dit oui, il y a des brèches qu’on peut exploiter. Allons-y pour la création des journaux dans le respect total de la loi sur la presse. Malgré les contraintes.

On marchait pratiquement sur les œufs. A gauche ou à droite si tu ne fais pas attention, le procureur peut mettre la main sur toi. Il y avait une sorte de censure qui ne disait pas son nom. Pour le dépôt légal, dans ladite loi, les journaux avaient l’obligation de faire le dépôt légal 24 heures avant la parution. On déposait chez le procureur et au ministère de l’Administration territoriale.

L’Etat se donnait les moyens de lire le journal et de le saisir au besoin, s’il y a des articles qui ne plaisaient pas aux autorités. Comme nous, on savait que c’était ça l’objectif, on faisait en sorte que les informations qu’on donne soient vérifiées, vérifiables et que nous puissions respecter les dispositions de la loi de bout en bout. Comme sur ce plan ils n’ont pas pu nous avoir, ils ont voulu faire en sorte que le dépôt soit fait 72 h en avant. Les journaux ont dit non. C’est la loi qui dit 24 h, donc il faut changer la loi.

La deuxième difficulté était l’accès aux informations. L’accès aux sources. Les gens avaient peur de la presse à l’époque. Il y avait "Les Echos, Aurore, la Roue…" La presse était perçue comme des opposants. Tous ceux qui étaient susceptibles de nous donner des informations avaient cette peur de collaborer avec des opposants. Il fallait être très professionnel pour mettre les sources à l’aise, les mettre en confiance pour avoir les informations et les traiter comme ça doit se faire.

L’autre difficulté qu’on avait, c’était les imprimeries, les outils n’étaient pas bons. Il y avait un environnement assez difficile. Sans compter la distribution et la vente du journal. Aller chercher de la publicité. La première entreprise qui a pris une demi-page publicitaire au journal "Les Echos", a eu tous les problèmes du monde avec le régime. C’était une entreprise d’assurance. Le régime a estimé que cette assurance finance l’opposition. C’était comme ça jusqu’à l’avènement de la démocratie. La situation a fondamentalement changé.

<strong>Mali Tribune : <em>Quelle lecture faites-vous de la relation entre la Transition en cours et la presse malienne ? Les relations sont-elles tendues ?</em></strong>

<strong>T B. M. :</strong> C’est que l’actuelle Transition est la 3e du Mali démocratique. Il y a une première Transition en 1991-1992. La deuxième Transition de 2012-2013 et l’actuelle Transition. En dehors de la première Transition où c’était la ferveur démocratique, on était tous ensemble, les deux dernières transitions qui sont issues de coup d’Etat se caractérisent par une restriction de la liberté de la presse.

En 2012, il y a eu le doyen, Saouti Haïdara qui a été enlevé et agressé. Son bras cassé et jeté derrière le stade du 26-Mars. Il y a eu Birame Fall qui a fait quelques jours dans les geôles. Donc il y a une sorte de chape de plomb qui pesait sur la tête des gens. Et je ne dis pas que les gens avaient peur, mais ils étaient très prudents. La Transition actuelle, c’est la même chose. Tous les jours, on entend qu’on a enlevé une personne. On l’a bastonné et on le ramène. Sans compter que la pression sur la presse d’une manière générale est tellement forte que certains journalistes ont peur de faire leur travail, c’est-à-dire que s’ils parlent, filment ou écrivent, il y a de fortes chances qu’on mette la justice sur leur dos, ça c’est au mieux des cas. Sinon se faire enlever et violenter.

Il y a Djoliba TV qui a été fermée un moment donné même si c’est la Haute autorité de la communication (Hac), qui l’a fermée. J’ai remarqué que l’éditorial que faisait le jeune Attaher Halidou a disparu. Ce n’est pas normal. C’est une restriction dans l’exercice de la profession. Deuxième chose en chassant nos confrères internationaux, RFI et France24 ont été fermées, TV5 n’a presque plus de correspondants ici, Jeune Afrique ne peut plus envoyer des journalistes. Peut-être c’est un message pour nous les locaux, en disant si ces gens, on les empêche de devenir donc soyez prudents. Ce n’est pas toutes les informations qu’il faut traiter.

Aujourd’hui un journaliste qui voudrait aller au centre du pays, voir comment la lutte se mène, ce n’est pas évident qu’il soit autorisé. Alors qu’en temps normal pour l’information des populations, c’est le journaliste qui est sur le terrain qui peut avoir les informations. Là à Bamako, on est obligé de nous contenter de la communication de la Direction des relations publiques de l’Armée (Dirpa). Chaque mois la Dirpa fait un communiqué. Comme personne d’entre nous n’est sur le terrain, on est obligé de les diffuser tel qu’il est. Alors que l’idéal aurait été que les journalistes puissent aller sur le terrain. Aller recouper les informations.  Sans compter que l’actuelle Transition a énormément de difficultés avec les partenaires internationaux.

Il y a une contraction de l’économie et des finances que les journaux qui vivent ou survivent ne sont pas nombreux. La censure et l’autocensure qui frappent la presse, ne sont pas à l’avantage des Maliens. On ne peut donner des informations aux gens. Les informations qu’on a, ce sont des informations à sens unique. Les journalistes qui osent donner des informations qui osent donner des opinions dans le sens de la Transition, sont lynchés tous les jours. Mais il faut se battre.

<strong>Mali Tribune : <em>Que peuvent être les conséquences de ces censures ?</em></strong>

<strong>T B. M. :</strong> La population n’est pas au courant de ce qui se passe réellement. Par exemple : ce qui s’est passé à Sévaré, en dehors des communiqués, des messages de la hiérarchie militaire, je n’ai pas vu de journalistes, y compris ceux de Mopti, faire un reportage, faire parler les gens et apporter des informations. Ça n’existe pas. Parce que les gens, ils ont peur d’aller chercher de l’information.

Le Premier ministre a été interpelé par rapport à l’achat des équipements militaires, il n’a pas été capable de donner une seule réponse. Il dit que lui, Premier ministre, ce n’est pas son domaine et que ces gens-là s’ils ont besoin d’information, ils n’ont qu’à s’adresser au ministre de la Défense. C’est assez grave. C’est quand-même lui le chef du gouvernement, le chef de l’Administration et une telle déclaration, rejaillit sur l’ensemble des fonctionnements de l’Etat.

Le Vérificateur général n’est allé ni à la Défense ni au ministère de la Sécurité. On est dans une zone de non transparence et ce n’est pas bon pour l’information du peuple. Le peuple voit beaucoup d’équipements mais ne sait comment et dans quelles conditions ils ont été achetés. Peut-être qu’un jour on va se retrouver avec une dette extraordinaire et on ne pourra pas l’expliquer aux Maliens. Or c’est maintenant qu’il faut expliquer. On dit budget national, budget national, c’est un terme générique. Il y a certains nombres d’informations dont le peuple n’a pas accès et ça c’est le rôle du  journaliste. Si le journaliste est opprimé, il est censuré, il est menacé, l’instinct de survie ne veut pas qu’il aille chercher l’information.

<strong>Mali Tribune : <em>Comment voyez-vous l’avenir de la presse malienne ? Etes-vous optimiste la concernant ?</em></strong>

<strong>T B. M : :</strong> Je suis un éternel optimiste. Oui, il y a des problèmes. Ne parlons même pas de la nouvelle race des videomen, des réseaux sociaux. Je parle de notre métier. Mais je pense qu’avec les différentes écoles, on va résoudre ça. C’est un problème de formation. N’importe qui ne peut se lever pour dire qu’il est journaliste. Donc il faudrait que les gens comprennent que c’est un métier et ça s’apprend. C’est une science. Malheureusement, pendant un bon moment tous ceux qui n’ont pas eu accès à un bon travail pensent qu’ils peuvent devenir journaliste.

Le journalisme est devenu un métier pas un fourre-tout mais un passe-temps. Tu vas trouver qu’il y a un docteur qui n’a pas eu une infirmerie ou une pharmacie va dire bon en attendant je vais créer un journal où je vais travailler dans une radio. Ou quelqu’un qui a étudié le droit. Qui n’a pas pu être magistrat. Qui n’a pas eu un cabinet d’avocat, qui va dire en attendant je vais… Il faut que ça soit réglementé et il faut que les gens l’apprennent.

Deuxièmement, avec les nouvelles technologies, ça nous apporte beaucoup d’opportunités. Toutes les informations dont on a besoin, on peut les trouver sur internet. Mais si un journaliste n’est pas formé, il ne saura quel meilleur usage à en faire. Je reviens toujours à la formation, il faut former les journalistes. Les réseaux montrent aujourd’hui que les Maliens ont une grande capacité de commentaire, une grande capacité de mettre leur opinion sur la place publique. Une opinion ou un bon commentaire ne peut être fondé que sur des faits. Pour que les opinions et les commentaires soient bénéfiques, pour ceux qui les expriment d’abord et pour le pays, il faut que le journaliste soit là pour les faits.

Les faits concernant la santé, l’éducation, la lutte contre la corruption. Un peuple informé, je pense que ce peuple peut bien décider. Malheureusement avec toute la pagaille que l’on a là, je ne suis pas très sûr. On a des gens qui donnent l’impression d’être très informés,  mais je ne suis pas sûr qu’ils le soient vraiment au courant des faits.

<strong>Mali Tribune : <em>Quelles solutions préconisez-vous à ces difficultés ?</em></strong>

<strong>T B. M. :</strong> Pour surpasser toutes ces difficultés, il faut que l’Etat s’implique. L’Etat son premier rôle c’est d’encadrer la presse. C’est de former les Maliens à être des journalistes et d’aider la presse. Prenons juste l’aide à la presse, cela fait deux ou trois ans que l’Etat ne s’acquitte pas de cette affaire. Or ce n’est pas un cadeau. C’est dans la loi. L’Etat doit aider la presse. Je pense que l’état végétatif de la presse, des journaux, les radios ça arrange un peu le pouvoir, le gouvernement. Parce qu’une presse faible ne pas être un bon contrepouvoir. Comme on est très faible, je pense que les journalistes, sont plus dans la survie que l’exercice plein et entier de la profession. Un bon journaliste doit pouvoir titiller le pouvoir tous les jours, mais là on ne peut pas. Rares sont les journaux qui peuvent le faire. Et c’est bénéfique pour le pouvoir.

<strong>Mali Tribune :<em> Presse et liberté, qu’en dites-vous ?</em></strong>

<strong>T B. M. :</strong> La liberté d’expression est la mère de toutes les libertés. La liberté de la presse, je pense que sur les quatre libertés (bien vivre, bien se soigner…), la liberté de presse vient en première position. Parce que quelqu’un qui est malade, qui ne va pas à l’école, s’il ne peut pas aussi s’exprimer, s’il n’y a pas de journaliste pour mettre en avant cette difficulté et lui permettre de dire exactement ce à quoi il aspire, ça ne sert à rien. C’est le soubassement. La liberté de presse est le soubassement de la démocratie. Quand les gens ne peuvent s’exprimer, les gens ne peuvent pas écrire, quand les journalistes ne peuvent pas faire leur travail, on n’est plus dans une démocratie. Toutes les autres démocraties sont appelées à disparaitre.

<strong>Mali Tribune : <em>A vos confrères, vous diriez ?</em></strong>

<strong>T B. M. :</strong> Qu’on a le plus beau métier du monde. Il ne faut pas baisser les bras. La lutte continue. C’est une lutte que l’on reprend tous les matins. La liberté se défend tous les matins. Personne ne dira, ici, c’est un stop, on est arrivé. Il faut se battre tous les matins. Sinon de l’autre côté, les gens sont toujours prêts à nous priver de la liberté. Et il faut que nous soyons nous-mêmes vigilants par rapport à l’exercice de cette liberté.

<em>Propos recueillis par</em>

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>

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<title>Dr. Moussa Coulibaly sur la presse malienne : La presse doit être le&amp;quot; sixième colonel&amp;quot; dans le contexte de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/dr-moussa-coulibaly-sur-la-presse-malienne-la-presse-doit-etre-le-sixieme-colonel-dans-le-contexte-de-guerre-3021022.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 May 2023 15:41:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le sociologue Dr. Moussa Coulibaly, estime que la presse est l'une des voix de la conscience du peuple à ce titre elle doit se mettre résolument au service de ce dernier quand ses intérêts sont menacés ou quand ce dernier est menacé dans son existence comme notre pays actuellement. </em></strong>

En 1982, lors de sa dernière conférence de presse organisée à Paris, Ahmed Sékou Touré, déclarait que :" la presse peut servir la cause de la nation, comme desservir cette cause..." Elle est considérée dans toutes les démocraties comme le 4e pouvoir, après le pouvoir exécutif, le législatif et le judiciaire. Son rôle, à entendre Dr. Coulibaly, est déterminant parce qu'elle constitue une véritable force d'opposition qui a les outils nécessaires pour dénoncer les dérives du pouvoir comme ce fut le cas à la fin des années 80 et au début des années 1990. A l’en croire, le rôle joué par la presse a été déterminant et a été le levier de la contestation populaire qui devait mettre fin à la dictature des tenants du parti unique au pouvoir. Toutefois, notre Sociologue pense que sans être un instrument de propagande pour la transition, la presse doit jouer sa partition en diffusant une information saine, et en s'inscrivant dans la nécessaire voie du réarmement moral de l'armée mais des populations civiles. <em>« Face à ces impératifs, les journalistes de la presse d'Etat doivent se recycler très souvent et ceux de la sphère privée doivent se former »</em>, dit-il.

A ses yeux, les différentes entités chargées de la gestion et de l'organisation du secteur de la presse doivent davantage inscrire leurs efforts dans la formation car une presse mal formée, foulant au pied les règles de la déontologie contribue à désinformer et à détruire le climat social et politique dans un pays qui a déjà besoin de faire l'union sacrée. L'Etat doit davantage préserver la liberté de presse. Cependant, malgré les dérives constatées, Dr. Coulibaly pense que la presse malienne a comblé de façon satisfaisante l'absence de RFI et de son émission en langue mandingue.

La création de l'école supérieure de journalisme doit être le levier de la professionnalisation de la presse. Il est important que cette structure organise souvent des séminaires périodiques de mise à niveau à l’intention de la frange la plus nombreuse de la presse qu'est la presse privée. <em>« Il ne s'agit pas seulement pour la presse d'être libre, il s'agit aussi pour elle de contribuer à l'éveil patriotique et au rassemblement des forces vives »,</em> insiste-t-il.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée de la presse :  Déjà 30 ans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-de-la-presse-deja-30-ans-3021004.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 May 2023 15:37:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 3 mai, le monde entier a célébré la « Journée Internationale de la Presse » placée, cette année, sous le thème : « Façonner un avenir des droits : la liberté d’expression ; clé de voûte des droits humains ». Droit indéniable pour une démocratie débridée, que représente cette journée et comment elle a été instituée ?</em></strong>

En cherchant à comprendre l’historique de la journée internationale de la presse, l’on se rend compte qu’elle a été instituée un 3 mai par l'Assemblée générale des Nations Unies en 1993. Soit depuis 3 décennies. Cela, à la suite d’une recommandation adoptée lors de la 26e session de la Conférence générale de l’Unesco en 1991 et d’une attention accordée à l’appel de journalistes africains, la même année, réclamant le pluralisme et l'indépendance des médias. Du constat, il ressort que cette proclamation a marqué le début de progrès substantiels en faveur de la liberté de la presse et de la liberté d’expression dans le monde, avec la prolifération de médias  indépendants  dans  de  nombreux  pays  et  l’essor  des  technologies  numériques  permettant  la  libre  circulation  de  l’information en ligne.

Au regard des circonstances de l’avènement de cette journée ainsi que les attentes qui l’entourent, sa célébration n’est pas que festive. De ce fait, sa commémoration offre l’opportunité aux acteurs des médias de rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leur engagement en faveur de la liberté de la presse. De plus, elle est mise à profit pour mener des réflexions entre professionnels des médias sur les questions de liberté de la presse et d'éthique professionnelle. Car 30 ans après et malgré avec des avancées dans le respect des droits de l’homme et dans les cadres internationaux connexes, il apparaît que la liberté des médias, la sécurité des journalistes et la liberté d’expression font l’objet d’attaques de plus en plus fréquentes avec des répercussions sur la défense d’autres droits de l’homme.

En marge de la célébration planétaire, les professionnels des médias au Mali consacrent une semaine entière à la commémoration de cette journée. Sous l’égide de la Maison de la Presse, la Semaine de la Presse sera célébrée du 3 au 10 mai en abordant plusieurs thématiques en lieu avec le contexte actuel du paysage médiatique malien. Il s’agit entre autres de : la liberté d’expression comme moteur de tous les autres droits de l’homme, la sécurité des journalistes dans l’exercice de leur profession, les femmes journalistes face à la violence et au harcèlement sexuel au Mali, la problématique de l’autorégulation au Mali, la précarité des journalistes, etc. Une semaine de conclave entre acteurs de la presse à l’issue de laquelle des recommandations fortes seront formulées en vue d’assainir et de rendre propice le secteur médiatique malien.

<strong>A Cissouma</strong>

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<title>Dioumansy Bomboté :  L’un des précurseurs de la Journée de la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/dioumansy-bombote-lun-des-precurseurs-de-la-journee-de-la-presse-3021019.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 May 2023 15:36:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le père spirituel de l’Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication (ESJC-Mali), ancien formateur au Cesti de Dakar, le doyen de la presse malienne Diomansy Bomboté, a été honoré par l’incontournable Martin Faye de la Fondation Hirondelle lors de la cérémonie d’ouverture de la Semaine nationale de la presse, le mercredi dernier à la Maison de la presse.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Parlant de la Journée internationale de la presse, célébrée le 3 mai, Martin Faye de la Fondation Hirondelle rappelle que l’un des doyens de la presse malienne, a participé à l’acte précurseur de cette journée internationale de la presse. Il s’agit du doyen Diomansy Bomboté, non moins son prof à lui (Martin Faye), quand il faisait le Cesti, précise-t-il.

Selon M. Faye, c’était en 1991, à l’occasion d’un séminaire international à Windhoek en Namibie organisé par l’Unesco. Le doyen Bomboté à cette époque était agent de l’Unesco, ancien formateur au Cesti. Aux dires de Martin, c’est un ensemble de journalistes africains réunis ce jour qui ont écrit une toute première déclaration appelée Déclaration de Windhoek, a-t-il fait savoir.

C’est cette déclaration faite à Windhoek qui va plus tard être soumise et adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies et qui, à son tour, va instituer la journée du 3 mai comme Journée internationale de la liberté de la presse.

Depuis 1994, la communauté internationale célèbre cette journée, a confié Martin qui a demandé que la salle applaudisse cette icône de la presse malienne et mythe du Cesti de Dakar, qu’est Diomansy Bomboté.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la liberté de la Presse :  La liberté d’expression, moteur de tous les autres Droits de l’Homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-la-liberte-dexpression-moteur-de-tous-les-autres-droits-de-lhomme-3020867.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 May 2023 09:33:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des autres pays du monde, le Mali a célébré la Journée mondiale de la liberté de la Presse le 3 mai dernier dans un contexte difficile marqué par  des disparitions et des enlèvements extrajudiciaires de journalistes. C’était sous le thème : « Façonner un avenir de droit : la liberté d’expression comme moteur de tous les autres droits de l’Homme ».</strong>

En effet, ce thème d’une importance capitale résume le rôle fondamental des médias dans un monde en reconstruction, un monde qui cherche ses repères, un monde de tous les possibles, un monde d’incertitude mais un monde d’espoir.

Ainsi, la célébration du 3 mai est l’occasion, pour les Hommes de médias, de rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la Presse. Elle constitue également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle.

« L’année qui s’est écoulée a été une année particulièrement difficile pour la Presse malienne. Aux conséquences catastrophiques de la maladie à Coronavirus, aux chantages, menaces, injures et intimidations se sont ajoutées des interpellations sinon des enlèvements extrajudiciaires », déplore le Président de la Maison de la Presse, M. Bandjougou Danté.

Il a dénoncé le fait que depuis près de dix ans, les enquêtes sur la disparition de Birama Toure sont interminables. En septembre 2020, Hammadoun Niailibouly, de son retour d’un atelier de formation de journaliste a été descendu du véhicule à Mandjo près de Somadougou, non loin de Mopti et amené à une destination inconnue.

En plus, ajoute-t-il, le 18 avril 2021, Moussa Bana Dicko directeur des programmes de radio Hairé de Boni dans le cercle de Douentza, a été enlevé chez lui et reste introuvable. Le 26 janvier 2023, Sory Koné, directeur des programmes de la radio Danaya de Souba, dans la région de Ségou, cercle de Farako a été enlevé chez lui et reste lui aussi, encore introuvable.

« Nous réitérons nos demandes aux autorités de la Transition, comme nous l’avons toujours fait chaque fois que l’occasion se présente, de tout mettre en œuvre pour rechercher et retrouver nos confrères », sollicité le président de la Maison de la Presse.

Un autre plan sur lequel les autorités nationales sont fortement interpellées est celui de l’environnement des médias.  Car, dans ce domaine, l’on constate avec amertume, l’immobilisme des pouvoirs publics et l’espoir de refondation suscité par de durs et couteux labeurs d’élaboration des projets de lois et des projets de décrets sont menacés.

C’est pourquoi, au-delà de la journée mondiale de la Liberté de la Presse, la Maison de la Presse a respecté la tradition en organisant la Semaine Nationale de la Liberté de Presse. Elle se poursuivra jusqu’au 10 mai 2023.

« Pendant cette semaine nous devons être à mesure de discuter de nos contradictions internes, de nous regarder en face, de nous expliquer et de nous dire des vérités.

L’objectif recherché est qu’au sortir de la semaine, nous ayons des recommandations et des stratégies pour un plaidoyer- lobbying pour l’adoption de nos textes par les pouvoirs publics et jeter les bases d’une véritable une instance d’autorégulation en vue d’une Co régulation efficace et efficiente », explique M. Danté.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Discours du Président de la Maison de la Presse du Mali dans le cadre de la journée mondiale de la Liberté de la Presse (3 mai 2023).</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/discours-du-president-de-la-maison-de-la-presse-du-mali-dans-le-cadre-de-la-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-3-mai-2023-3020794.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 May 2023 11:09:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[-      Monsieur le Ministre de la Communication de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration,

-    Monsieur le Ministre de la sécurité et de la protection civile

-      Monsieur le Président de la Haute Autorité de la Communication (HAC)

-      Monsieur le Président du CNEAME

-      Monsieur le Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations Unies, Chef de la MINUSMA au Mali

-      Monsieur le Représentant Résident de l’UNESCO au Mali

-      Monsieur le Représentant Résident de l’UNICEF au Mali

-      Monsieur le Représentant Résident du PNUD au Mali

-      Monsieur le Représentant National de la Fondation Hirondelle

-      Monsieur le Président du GPAC

-      Mesdames et messieurs les Présidents des Associations et faitières de la Presse

-      Chers étudiants des écoles de formation de journalistes

Chers Confrères,

Honorables invités,

Avant tout propos, je voudrais exprimer une pensée pieuse à l’illustre mémoire de tous les enfants du pays et d’ailleurs qui nous ont quittés.

Je rends un hommage particulier à la mémoire de Mame Less CAMARA, journaliste émérite arraché à l’affection des siens et de la grande famille des journalistes sénégalais le 29 avril dernier

Permettez-moi au nom de la Maison de la Presse et au mien propre, de vous souhaiter une belle célébration de la journée internationale de la Liberté de la Presse.

Distingués invités,

Depuis trois décennies, la journée mondiale de la liberté de la Presse est célébrée à travers le monde.

Pour cette 30ème édition le thème est « Façonner un avenir de Droit : la Liberté d’expression comme Moteur de tous les autres Droits de l’Homme ».

Ce thème d’une importance capitale résume le rôle fondamental des médias dans un monde en reconstruction, un monde qui cherche ses repères, un monde de tous les possibles, un monde d’incertitude mais un monde d’espoir.

Chers invités,

La célébration du 3 mai est l’occasion de rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la Presse. Elle constitue également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle.

L’année qui s’est écoulée a été une année particulièrement difficile pour la Presse malienne. Aux conséquences catastrophiques de la maladie à Coronavirus, aux chantages, menaces, injures et intimidations se sont ajoutées des interpellations sinon des enlèvements extrajudiciaires.

Depuis près de dix ans les enquêtes sur la disparition de Birama TOURE sont interminables. En septembre 2020, Hammadoun NIAILIBOULY, de son retour d’un atelier de formation de journaliste a été descendu du véhicule à Mandjo près de Somadougou, non loin de Mopti et amené à une destination inconnue.

Le 18 avril 2021, Moussa Bana DICKO Directeur des programmes de radio Hairé de Boni dans le cercle de Douentza a été enlevé chez lui et reste introuvable.

Le 26 janvier 2023, Sory KONE, Directeur des programmes de la radio DANAYA de Souba dans la région de Ségou, cercle de Farako a été enlevé chez lui et reste lui aussi, encore introuvable.

Nous réitérons nos demandes aux autorités de la Transition, comme nous l’avons toujours fait chaque fois que l’occasion se présente, de tout mettre en œuvre pour rechercher et retrouver nos confrères.

Cette année, un fait inédit et historique s’est produit dans notre pays. La Maison de la Presse, haut lieu des expressions plurielles, lieu longtemps considéré comme inviolable  a été attaquée et saccagée un après-midi sombre du 20 février 2023.

Certes ! les locaux ont vite été réparés grâce à l’appui des bonnes volontés que nous saluerons et remercierons toujours  mais  le traumatisme moral et psychologique perdure. Nous attendons des autorités que les auteurs soient recherchés et qu’ils répondent de leurs actes.

Mesdames et messieurs,

Un autre plan sur lequel les autorités nationales sont fortement interpellées est celui de l’environnement des médias.  Dans ce domaine, l’on constate avec amertume, l’immobilisme des pouvoirs publics et l’espoir de refondation suscité par de durs et couteux labeurs d’élaboration des projets de lois et des projets de décrets est menacé.

Un désordre encouragé et entretenu fait planer le risque d’une implosion inéluctable. Il s’agit d’un nombre indéterminé de médias sur les réseaux sociaux dont certains acteurs se font appeler « journalistes » qui touchent à tout en violation des règles d’éthique et de déontologie.

Ces « forces nouvelles » pour rappeler le doyen de la profession, sont aussi les auteurs d’une concurrence déloyale si bien que les journaux se meurent, les radios et les télévisons agonisent.

Ces médias désemparés, sans perspectives, sans opportunités, frappés de plein fouet par les conséquences de la maladie à coronavirus, de l’embargo, d’une situation économique précaire doivent faire face aux obligations contractuelles avec la Haute Autorité de la Communication qui, semble déterminée à jouer pleinement son rôle par le recouvrement des redevances.

Il est temps que nous sortions de cette situation de crispation par l’expression d’une volonté politique claire et appropriée. La solution est et restera malienne.

Mesdames et Messieurs,

La célébration du 3 mai, constitue également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle.

Sur ce point, nous avons également assisté à des manquements graves, des violations flagrantes de confraternité, des appels à la haine et à la violence.

La Maison de la Presse se démarque de ces pratiques et les condamne vigoureusement.

D’ores et déjà nous exprimons notre amitié et notre solidarité aux organisations de soutiens aux médias notamment la Fondation Hirondelle, RSF, FPU, Internews, la Fondation Friedrich Ebert etc.

Il n’est pas exagéré de demander à ces organisations de revoir leurs grilles d’évaluation et leur mode opératoire pour continuer à bénéficier de la confiance des opinions dans les pays en crise notamment ceux sahéliens.

Les pays du Sahel confrontés au terrorisme sont aussi violentés par une certaine Presse étrangère qui s’éloigne tous les jours de sa mission d’informer de manière indépendante, impartiale et responsable.

Le traitement orienté, sélectif, raciste, méprisant et scandaleux de cette Presse étrangère nous donne chaque jour des raisons valables et légitimes de les dénoncer.

Cheick Anta Diop disait que celui qui n’a pas de bons exemples à donner aux autres, n’a pas de conseils à leur donner encore moins des ordres.

Alors que les organisations de soutiens aux médias plaident la cause de ces médias aux agendas inavoués, jette du discrédit sur leurs actions car si la « liberté d’expression est le Moteur de tous les autres Droits de l’Homme », sa défense doit être au profit de tous les TOUS LES PEUPLES.

Chers confrères,

Au-delà, de la journée mondiale de la Liberté de la Presse, la Maison de la Presse a respecté la tradition en organisant la Semaine Nationale de la Liberté de Presse. Elle se poursuivra jusqu’au 10 mai 2023.

Un programme inclusif est élaboré. Il est votre programme puisqu’il est le résultat d’une vaste concertation.

Pour la réussite de la SNLP, votre implication et votre engagement sont désirés.

Pendant cette semaine nous devons être à mesure de discuter de nos contradictions internes, de nous regarder en face, de nous expliquer et de nous dire des vérités.

L’objectif recherché est qu’au sortir de la semaine, nous ayons des recommandations et des stratégies pour un plaidoyer- lobbying pour l’adoption de nos textes par les pouvoirs publics et jeter les bases d’une véritable une instance d’autorégulation en vue d’une Co régulation efficace et efficiente.

Pour terminer, je réitère mes remerciements à tous les partenaires, à toutes les organisations professionnelles de la Presse, à tous les membres du comité de pilotage et du comité des experts de la Maison de la Presse, à tous les confères et à tout le personnel de la Maison de la Presse pour la mobilisation générale.

&nbsp;

Je vous remercie

<strong>Le Président de la Maison de la Presse</strong>

<strong>El Hadj Bandiougou      DANTE</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre National</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la liberté de la presse : La sécurité des journalistes au centre des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-la-securite-des-journalistes-au-centre-des-preoccupations-3020753.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 May 2023 09:32:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’année 2023 marque le 30è anniversaire de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée hier sous le thème : «Façonner un avenir de droits : la liberté d’expression comme moteur de tous les droits de l’Homme». Notre pays, à travers le ministère de la Communication, de l’économie numérique et de la Modernisation de l’administration et la Maison de la presse, a décidé de consacrer toute une semaine à cet évènement majeur pour magnifier le rôle du quatrième pouvoir. C’est ainsi que la Semaine nationale de la liberté de la presse (SENLIP) se déroulera du 3 au 10 mai.

Le lancement des activités était présidé à la Maison de la presse par le secrétaire général du ministère en charge de la Communication, Alkaïdi Touré. C’était en présence du président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, et de nombreux professionnels des médias. La célébration du 3 mai est l’occasion de rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la presse, selon le président de la faîtière de la presse. Il a aussi reconnu que «l’année écoulée a été difficile pour la presse malienne».

Au nombre des difficultés, il a cité les conséquences de la Covid-19, les chantages, les injures, les intimidations et les menaces à l’encontre des hommes de médias. Bandiougou Danté n’a pas passé sous silence les interpellations, les enlèvements extrajudiciaires, mais aussi le cas des confrères enlevés, dont certains sont toujours introuvables.

Il a aussi déploré le saccage, en février dernier, de la Maison de la presse, haut-lieu des expressions plurielles et considérée comme inviolable. «Nous réitérons nos demandes aux autorités de la Transition à tout mettre en œuvre pour rechercher et retrouver nos confrères. Et attendons que les auteurs des dégâts dans nos locaux soient recherchés et qu’ils répondent de leurs actes», a martelé le président de la Maison de la presse. Et d’ajouter que les autorités sont aussi interpellées dans le domaine de l’environnement des médias. Pour lui, à ce niveau, on constate l’immobilisme des pouvoirs publics.

Selon Bandiouggou Danté, le désordre encouragé et entretenu fait planer le risque d’une implosion inéluctable. Il récriminait aussi les médias sur les réseaux sociaux dont certains acteurs se font appeler «journalistes» et touchent à tout en violation des règles d’éthique et de déontologie. «Ces forces nouvelles» sont aussi les auteurs d’une concurrence déloyale si bien que les journaux se meurent, les radios et les télévisions agonisent. Ces médias, dira-t-il, «désemparés sans perspectives, sans opportunités, frappés de plein fouet par les conséquences de l’embargo, d’une situation économique précaire doivent faire face aux obligations contractuelles avec la Haute autorité de la communication (HAC) qui semble déterminée à jouer pleinement son rôle par le recouvrement des redevances».

Le patron de la Maison de la presse ajoutera que les pays du Sahel, confrontés au terrorisme, sont aussi violentés par une certaine «presse étrangère qui s’éloigne tous les jours de sa mission d’informer de manière indépendante et responsable». Il cite en exemple le traitement orienté, sélectif, raciste, méprisant et scandaleux de cette presse étrangère qui donne chaque jour des raisons valables et légitimes de la dénoncer.

Alkaïdi Touré a rassuré que le ministère en charge de la Communication jouera toute sa partition pour garantir et protéger la liberté d’expression. Dans cette optique, ce département a engagé des réflexions et réformes en vue de démocratiser l’environnement des médias avec toute la rigueur adéquate. «Ces réformes ne pourront aboutir sans la contribution et la détermination de l’ensemble des acteurs», a fait savoir le secrétaire général du département en charge de la Communication.

Selon lui, cette célébration est l’occasion de réclamer une presse unie et respectant les règles de l’éthique et de la déontologie. Il a assuré que le gouvernement mettra tout en œuvre pour protéger les hommes et les femmes de médias dans l’exercice de leur métier.

Alkaïdi Touré a ajouté qu’avec la crise que traverse notre pays, la presse a un grand rôle à jouer pour la stabilisation. Au-delà de la Journée mondiale de la liberté de la presse, un programme inclusif a été élaboré pour la Semaine nationale de la liberté de la presse. Il s’agit notamment des conférences sur les thèmes : «Liberté d’expression comme moteur de tous les droits de l’Homme », « Sécurité des journalistes dans l’exercice de leur profession» et «Femmes journalistes face à la violence et au harcèlement sexuel au Mali».

<strong>N'Famory KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Liberté de la Presse face à la Communication Gouvernementale :   Difficile collaboration en période de transition !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-liberte-de-la-presse-face-a-la-communication-gouvernementale-difficile-collaboration-en-periode-de-transition-3020754.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 May 2023 07:38:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Pourrait-on imaginer un équilibre entre la Presse dans son exercice et la Communication gouvernementale, dans le contexte actuel de la transition ?</em>

La Liberté de la Presse, est une liberté accordée aux journalistes et auxiliaires des médias,  à exercer sans contrainte aucune, leur métier, qui consiste à faire la quête, le traitement et la diffusion des informations. Alors que la Communication politique se définit, comme celle qui consiste à défendre, toutes les actions gouvernementales, en donnant de la lisibilité et de la visibilité à celles-ci. A cet effet, elle travaille sur les discours, les faits et gestes du gouvernement pour mieux les promouvoir. L’objectif recherché,  est de parvenir à convaincre la population en général, et le peuple en particulier, à adhérer à tout ce que dit, et fait le gouvernement.

L’Equilibre, est la part de raisonnement qui tient compte de tous les points de vue, pour aboutir un jugement, une action ou une réaction, qui arrange toutes les parties. Le Contexte fait référence aux événements ou actions qui ont lieu, ou qui se déroulent dans un temps ou une période précise. C’est bien le cas actuel de la Transition malienne.

A la faveur de ces définitions, il se présente clairement à nous, la question de la liberté de la presse face à la communication gouvernementale. En d’autres termes, la période transitoire pourrait-elle concilier la liberté de la Presse et la communication gouvernementale ? Le contexte devient ici très capital, pour les angles de nos analyses. Cela, dans la mesure où, les exercices des journalistes et des hommes des médias se réfèrent tous, au contexte actuel de la transition.

Les journalistes traitent depuis le 18 Août 2020, l’actualité nationale, en explorant tous les thèmes parmi lesquels, la question des rapports du gouvernement de la Transition avec les partis politiques, la société civile, les enseignants, les organisations religieuses, la population etc. De même, journalistes traitent des relations du gouvernement de Transition avec la communauté internationale dont : la CEDEAO, L’UEMOA, UNION EUROPEENNE, LES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTTALES. Les relations du gouvernement de Transition avec les pays du monde, dont la France et la Russie. Les journalistes dans leur exercice, explorent les sujets aussi simples, que complexes, dont la question de la cherté de la vie, de la justice, de l’insécurité sur le territoire national, la lutte contre le terrorisme et le djihadisme, le respect du chronogramme de la Transition, l’organisation des élections en 2024, le bilan de la Transition, le projet de la révision constitutionnelle, les délestages etc. Les journalistes dans leur liberté, traitent ces sujets à la faveur de leurs lignes éditoriales, de leurs appréciations et de leur conscience professionnelle. <strong><em>Mais sont-ils toujours appréciés par les détenteurs et responsables de la communication gouvernementale ?</em></strong> La réponse affirmative est très difficile à donner ici, dans la mesure où les logiques ne sont pas les mêmes.

En effet, les journalistes diffusent toutes les informations, qu’ils trouvent nécessaires et utiles à mettre à la connaissance des populations, de l’opinion, nationale et internationale.

Alors que de leur côté, ceux qui ont charge la communication gouvernementale, se préoccupent plutôt de la nature de l’information à mettre à la disposition des populations, de l’opinion nationale et internationale.

Sur des sujets très sensibles, tels que : les relations de gouvernement de la Transition avec l’Etat français ; l’intervention des forces armées dans les villes et villages ; les mandats d’arrêt lancés contre les leaders politiques en exil, les journalistes et les hommes en charge de la communication du gouvernement n’ont pas la même perception. Ils ne partagent pas souvent les mêmes angles de traitement. Et les avis divergent à ce niveau. Il y a même souvent, de la rupture des visions sur certains sujets sensibles.

Les communicants du Gouvernement, dans leur mission, veulent obligatoirement convaincre, rassurer, tranquilliser et encourager les populations, au sujet de la gestion des problèmes d’intérêt national. De même, ils veulent que les populations apprécient positivement, la vision du gouvernement, en cette période de Transition. Ils veulent également que les populations adhèrent aux décisions du gouvernement, quelles que soient les situations. Le projet de la révision constitutionnelle en est un exemple concret.

Sur ce sujet, les responsables de la communication gouvernementale, se préoccupent des intérêts politiques et surtout du respect du choix du gouvernement. Alors comment ces deux entités peuvent-elles parvenir à un équilibre sur les sujets à traiter ? Il faut noter avec insistance que l’équilibre n’est pas toujours facile à espérer. Cependant, il convient de prendre du recul et apprécier les sujets hautement sensibles, qui peuvent mettre en mal, le pays. Il y a effectivement des situations difficiles et complexes qui engagent la vie de toute la nation et des populations. De telles situations, font appel à la conscience professionnelle, et imposent beaucoup plus le sens élevé des journalistes, pour éviter d’être vus comme étant ennemis des autorités, voire ennemis de la nation.

Les journalistes ne doivent pas non plus jouer le jeu de tous ceux qui mettent en danger la vie de la nation. Par exemple, les djihadistes, terroristes et autres criminels sans foi ni loi. Sans toutefois renier les règles du métier, les journalistes doivent éviter d’être obstacles au pouvoir de la Transition, sous l’angle de toute complicité avec les ennemis du pays.

En vérité, pour que cela se fasse dans le sens de l’équilibre, il revient aux responsables en gestion de la communication gouvernementale, de savoir convaincre les journalistes, en leur fournissant les informations utiles et nécessaires. Ils doivent collaborer avec les journalistes en leur facilitant l’accès aux informations et aux responsables et dirigeants de la Transition. Ceux qui gèrent la communication gouvernementale, doivent dans leur mission, considérer les journalistes comme de vrais partenaires et non comme des ennemis ni des cibles à abattre.

&nbsp;

<strong>Monoko Toaly, Expert en Communication et Marketing Politique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la Liberté de la Presse : Les autorités interpellées face aux cas d’enlèvements de journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-les-autorites-interpellees-face-aux-cas-denlevements-de-journalistes-3020743.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-les-autorites-interpellees-face-aux-cas-denlevements-de-journalistes-3020743.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/maison-de-presse-du-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 May 2023 06:48:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la célébration du 30ème anniversaire de la Journée mondiale de la Liberté de la Presse, la Maison de la Presse du Mali a organisé, le mercredi 3 mai 2023, à son siège à Bamako, une conférence débat sur le thème : « la liberté d’expression comme moteur de tous les autres droits de l’Homme ». Cette conférence était animée par le journaliste Mahamane Hamèye Cissé. La cérémonie d’ouverture de la conférence était présidée par le représentant du ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Alkaïdy Touré, en présence du Président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté et d’autres personnalités. Au cours de cette cérémonie, Bandiougou Danté a évoqué les cas de chantages, de menaces, d’injures, d’intimidations, d’interpellations, d’enlèvements extrajudiciaires de journalistes au Mali. « Un plan sur lequel les autorités nationales sont fortement interpellées est celui de l’environnement des médias », a souligné le président de la Maison de la presse.

Dans ses mots de bienvenue, le Président de la Maison de la presse,, a mis l’accent sur le thème de cette 30ème édition de la journée mondiale de la liberté de la Presse : «Façonner un avenir de Droit : la Liberté d’expression comme Moteur de tous les autres Droits de l’Homme ». Selon lui, ce thème d’une importance capitale résume le rôle fondamental des médias dans un monde en reconstruction. Il a fait savoir que la célébration du 3 mai est l’occasion de rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la Presse. Il a indiqué que l’année qui s’est écoulée a été une année particulièrement difficile pour la presse malienne. «Aux conséquences catastrophiques de la maladie à Coronavirus, aux chantages, menaces, injures et intimidations, se sont ajoutées des interpellations sinon des enlèvements extrajudiciaires. Depuis près de dix ans, les enquêtes sur la disparition de Birama TOURE sont interminables.

En septembre 2020, Hammadoun NIAILIBOULY, de son retour d’un atelier de formation de journaliste, a été descendu du véhicule à Mandjo près de Somadougou, non loin de Mopti et amené à une destination inconnue. Le 18 avril 2021, Moussa Bana Bandiougou DantéDICKO, Directeur des programmes de radio Hairé de Boni, dans le cercle de Douentza, a été enlevé chez lui et reste introuvable. Le 26 janvier 2023, Sory KONE, Directeur des programmes de la radio DANAYA de Souba, dans la région de Ségou, cercle de Farako, a été enlevé chez lui et reste lui aussi, encore introuvable. Nous réitérons nos demandes aux autorités de la Transition, comme nous l’avons toujours fait chaque fois que l’occasion se présente, de tout mettre en œuvre pour rechercher et retrouver nos confrères », a-t-il dit.

Pour lui, un plan sur lequel les autorités nationales sont fortement interpellées est celui de l’environnement des médias. Au-delà de la journée mondiale de la Liberté de la Presse, la Maison de la Presse a respecté la tradition en organisant la Semaine Nationale de la Liberté de Presse. Elle se poursuivra jusqu’au 10 mai 2023. «L’objectif recherché est qu’au sortir de la semaine, nous ayons des recommandations et des stratégies pour un plaidoyer- lobbying pour l’adoption de nos textes par les pouvoirs publics et jeter les bases d’une véritable instance d’autorégulation en vue d’une co-régulation efficace et efficiente », a conclu Bandiougou Danté.

A sa suite, Martin Faye de Studio Tamani a indiqué que la liberté de la presse n’est pas un privilège réservé aux médias occidentaux, mais un droit universel dont doit pouvoir bénéficier tous les médias où qu’ils soient. Quant à Edmond MOUKALA, Chef du Bureau et Représentant de l'UNESCO au Mali, le Mali s'apprête à vivre des échéances électorales, des moments qui peuvent connaître des risques de tensions sociales dues à l'accès à l'information et le traitement réservé à cette information par les professionnels des médias. « Pour les médias, il s'agit de travailler dans le respect de l'éthique et de la déontologie, et d'être les voix et les plumes qui unissent le peuple, consolident les acquis démocratiques et agissent dans le respect de la diversité culturelle…La protection des journalistes et du journalisme indépendant ne concerne pas seulement les journalistes. C'est l'affaire de tous. Le journalisme a un impact sur la vie des gens. Il est essentiel pour les droits de l'Homme », a-t-il conclu.

Pour sa part, le secrétaire général du ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, Alkaïdy Touré, a signalé que les journalistes doivent travailler dans le respect de l’éthique et de la déontologie, car, dit-il, les abus conduisent à des impasses. Avant d’ajouter que l’Etat doit favoriser, dans la mesure du possible, l’exercice du métier de journaliste. Ainsi, durant son exposé, le conférencier Mahamane Hamèye Cissé a souhaité que la liberté de la presse et l’indépendance du journaliste soient une réalité au Mali.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon des medias :  La 2e édition repoussée d’un mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/salon-des-medias-la-2e-edition-repoussee-dun-mois-3020630.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/salon-des-medias-la-2e-edition-repoussee-dun-mois-3020630.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="64084" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 03 May 2023 21:57:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Salon des médias, initialement prévu du 4 au 6 mai, aura finalement lieu du 7 au 10 juin 2023. Cette 2e édition a pour thème : "La presse à l’ère du digital, défis et enjeux".</em></strong>

Bandiougou Danté, président de la Maison de la presse, en compagnie des organisateurs du salon, a donné l’information la semaine dernière. Pour cette 2e édition, des pays comme le Niger, la Guinée, le Burkina ont manifesté le désir de venir, ce qui a motivé son report pour mieux l’organiser.

"Le programme de la 2e édition du Salon des médias se décline en trois volets. Le premier va se concentrer sur l’exposition des différentes structures de presse. Le deuxième sera dédié aux panels entre les hommes de médias autour du thème. Le troisième et dernier volet sera axé sur la formation des hommes de radio et web TV qui s’intitule "l’école du Salon".

Le Salon prendra fin avec la Nuit des médias ou des récompenses seront remises dans différentes catégories de la radio un prix qui portera le nom de feu Issa Fakaba Sissoko, le web TV celui de feue Togola Awa Séméga, a énoncé le président de la commission d’organisation, Issa Kaba Sidibé.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2 ème édition   du  salon des médias :   Plus d&amp;apos;une centaine d&amp;apos;exposants  attendus</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/2-eme-edition-du-salon-des-medias-plus-dune-centaine-dexposants-attendus-3020492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/2-eme-edition-du-salon-des-medias-plus-dune-centaine-dexposants-attendus-3020492.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Maison-de-la-presse-du-Mali-4.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 May 2023 12:37:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les  objectifs,   des  attentes  et des  particularités   du  salon des médias,   qui  se tiendra  du 7 au 10 juin prochain,  ont fait l'objet  d'une  conférence  de presse   tenue  le  27 avril  2023 dans les locaux   de la maison  de  la presse.   Au cours  de  ces  trois  jours  d'activités,   plus  d'une  centaine  d'exposants  issus  des  organes  de médias  y  sont attendus  et  d'importantes  délégations  de  la  sous-région  évoluant   dans  le  secteur  dans  le  but  d'échanger    des  difficultés et  défis  qui  touchent  la  presse,   dans son ensemble.

Ladite   conférence de presse   a  été  entre  autres  animée,  par   le   président  de  la maison de la presse,  Bandiougou  Dante,  le président  de  la Commission d'Organisation,  Sory  Kaba  Sidibé  et  celui  de  l'agence de  communication,  Africom  Afrique,  Hamidou   Sampy.  En effet,   la presse  malienne  qui,   à  travers  l'organisation de  ce salon,  veut  se veut  faire  entendre  autrement  afin   que  la population  puisse  s'enquérir  mieux  de    son  travail  surtout,  son  utilité  dans  le  cadre  du  développement  du pays  et  l'événement  sera placé  sous  le  thème : " La  presse  à l'heure  du digital,   défis  et enjeux".     Pour  rappel,    ce  salon    est   une initiative  des  jeunes  issus   d'un  organe dit la  "Différence",   associée  à  l'agence de communication  "Creacom  Afrique"  et  ce,  sous  la  direction  de  la maison de la presse.    Selon  les  initiateurs,   l'objectif  de ce salon  d'exposition  est  de pouvoir  réunir si  possible,   tous  les  hommes  de médias autour d'un  idéal  commun,   qu'est  l'épanouissement  du métier de journaliste  dont  la  cérémonie  officielle  sera  co-parrainée  par  le président de la transition.   Aussi,  ils  précisent  que  durant   cette  2ème  édition,  une  synchronisation  radiophonique sera  faite   et   accompagnée   par  des productions  audiovisuelles,  des rencontres,   des conférences  débats   sans  oublier     des  formations  de  renforcement  des  capacités  à  l'intention  de  quelques  journalistes  issus  de  la radio  et  des webtv.     Et  d'annoncer  qu'une  forte   délégation  composée  d'organes de médias  du  Burkina,  de  la  Guinée, du  Sénégal  de la  Côte  d'Ivoire  et  du  Niger  est attendue   à  Bamako  pour  la circonstance  avant  d'inviter   toutes  les  sensibilités  du  pays,  à   faire de cette rencontre,    une réussite.

<strong>                                                                                                                            Yacouba   COULIBALY  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon des medias du Mali (SAM) :  Le rendez&#45;vous est pris du 07 au 10 juin prochain !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/salon-des-medias-du-mali-sam-le-rendez-vous-est-pris-du-07-au-10-juin-prochain-3020404.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 May 2023 01:41:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jeudi 27 juillet 2023, la Maison de la Presse a servi de cadre pour le lancement de la deuxième édition du Salon des Medias du Mali (SAM).  Initialement prévu pour le début du mois de Mai,  cet évènement des Médias du Mali sera décalé d’un mois pour la bonne préparation afin de satisfaire l’ensemble des Médias nationaux et internationaux qui vont y prendre part à ce grand rendez-vous des Medias. C’est ce qu’a expliqué à la presse sa Commission d’organisation. Qui entend faire de ce salon, un cadre idéal pour la promotion des activités des médias. La nouvelle date à retenir à cet effet est  du 07 au 10 juin 2023 au Palais de la Culture Amadou Hampaté Bà.          </em></strong>

L’annonce du report du Salon des Médias du Mali pour un mois ( qui se tiendra désormais du 07 au 10 juin 2023) a été faite par le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté. Qui justifia cette décision dans le but de bien préparer l’évènement pour la grande satisfaction de l’ensemble des participants. Occasion pour lui d’exprimer toute sa gratitude et satisfaction pour cette presse malienne qui ne cesse de s’unir et progresser de jour en jour. Pour lui, le Salon des Medias s’inscrit dans cette dynamique, c’est-à-dire, renforcer les liens entre les acteurs de la presse malienne et de promouvoir le métier.  Et de poursuivre que vu l’importance que regorge ce salon pour les acteurs de la presse malienne, la Maison de la Presse ne pouvait être en marge de cet évènement. Raison pour laquelle il a indiqué que la grande faitière de la presse malienne accompagne ce salon depuis sa première édition. Et de saluer le Président de sa Commission d’organisation pour son engagement et sa ferme volonté pour que ce salon puisse être à la hauteur des attentes. « Ce salon permet de vendre l’image du Mali, les medias du Mali. Donc il doit être accompagné par la meilleure des  manières », a laissé entendre Bandiougou Danté.

Pour le Président de la Commission d’organisation de cet évènement, Issa Kaba Sidibé, ce salon  s’architectura sur trois volets. A savoir : des stands d’exposition de certains medias, des conférences débats (panels) et la formation des journalistes. Il dira que la particularité de cette deuxième édition est la participation des organes de la Sous-région notamment le Burkina Faso, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et la Guinée. Pour lui, ce salon vise tout simplement l’épanouissement du métier du journalisme en discutant surtout sur les maux qui minent ce métier.  Avant d’affirmer que plusieurs personnalités du monde des médias prendront part à cet évènement. Qui sera une vitrine, un espace de retrouvailles entre medias maliens et étrangers. «  Nous avons voulu pousser un peu la date de ce salon pour pouvoir faire beaucoup de choses par rapport à la première édition à travers laquelle on a acquis certaines expériences. Ce salon doit être le mieux préparé et inchalllah nous y arriverons », a-t-il donné comme assurance.

Pour rappel, le Salon des Medias du Mali est un concept né grâce à une synergie d’actions et de visions des acteurs de la Presse malienne, à savoir : les agences de communication « La Différence Média » et « Créacom » avec la Maison de la Presse.

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Partenariat ‘’Studio Tamani’’&#45; UCAO&#45;UUBa :  Les apprenants outillés sur le concept : Média, gouvernance et lutte contre la corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/partenariat-studio-tamani-ucao-uuba-les-apprenants-outilles-sur-le-concept-media-gouvernance-et-lutte-contre-la-corruption-3020407.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 May 2023 01:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 26 au 28 Avril, dans l’enceinte de l’Université Catholique d’Afrique de l’Ouest de Bamako (UCAO-UUBa), les journalistes de la Radio ‘’Studio Tamani’’, ceux de ses radios partenaires et les étudiants (tes) en Master journalisme et communication de UCAO-UUBa ont bénéficié d’une session de renforcement de capacités. C’était sur le thème : « Gouvernance et lutte contre la corruption : Quel rôle pour les médias ? ».</em></strong>

Ils étaient 23 journalistes de 15 médias distincts et 4 étudiants (tes) de l’UCAO-UUBa au niveau Master J/CO à participer à cet atelier de formation de 3 jours initié par la Fondation Hirondelle en partenariat avec l’UCAO-UUBa. Cet atelier entre dans le cadre du Programme ‘’Pont’’ du Bureau de la Coopération Suisse, accordé à Studio Tamani. Elle est l’une des activités majeures de ce programme qui étendu à d’autres médias maliens. Ainsi, il s’agit de rendre attentifs les journalistes au rôle que les médias peuvent jouer dans la promotion de la gouvernance et la lutte contre la corruption.

Par ailleurs, l’objectif général de cette formation est de réfléchir sur les relations entre les médias et la gouvernance, dans le cadre d’une politique de développement et dans un contexte de crise dans la mesure où le rôle des médias est essentiel pour garantir une bonne gouvernance. En effet, les modules enseignés durant cette formation portaient respectivement sur : Gouvernance et lutte contre la corruption- l’engagement de la société civile-comment impliquer les jeunes ? La gouvernance par les médias ? –Quelle approche et quels contenus d’une campagne médiatique pour promouvoir la gouvernance et lutter contre la corruption ?

Selon Martin Faye, représentant Pays de la Fondation Hirondelle, il est toujours bon de rappeler la ligne directrice de ces thématiques relatives à la gouvernance et la lutte contre la corruption aux journalistes avant d’entamer les productions. Egalement, de réfléchir sur les contenus, étant donné que les journalistes, déclare-t-il, sont les chiens de garde de la démocratie et qu’il n’y saurait avoir de démocratie sans bonne gouvernance.

Ces 3 jours de formation se sont bouclés par la remise des attestions aux participants, en présence du Doyen de Département Journalisme et Communication (J/CO) de l’UCAO-UUBa, Dr Alexis Zufo Dembélé, de la responsable du Programme Gouvernance et Paix du Bureau de la Coopération Suisse, Awa Coulibaly et du représentant Pays de la Fondation Hirondelle, Martin Faye.

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Disparition d’Aliou Touré :  Le Journaliste Aliou Touré a été retrouvé lundi « sain et sauf »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/disparition-daliou-toure-le-journaliste-aliou-toure-a-ete-retrouve-lundi-sain-et-sauf-3018607.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/disparition-daliou-toure-le-journaliste-aliou-toure-a-ete-retrouve-lundi-sain-et-sauf-3018607.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2023 01:26:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Porté disparu depuis le jeudi 06 avril dernier, Aliou TOURE, Directeur de Publication du journal « Le Démocrate », secrétaire administratif du Collectif pour la Défense de la République (CDR), membre de plusieurs associations de presse, a été retrouvé, lundi 10 avril 2023, dans la soirée. L’information a été donnée par le président de la Maison de la Presse, Bandiougou DANTE, coordinateur de la cellule de crise qui avait été mise en place par diverses organisations professionnelles de médias.</strong>

Depuis l’annonce de sa disparition, toutes les faitières de la presse maliennes se sont données la main afin de retrouver M. Aliou Touré. Des communiqués ont occupé tous les réseaux. Une rencontre des faitières a eu lieu le lundi passé aux environs de midi et était prévu une autre conférence hier mardi et c’est au cours de la soirée que le confrère a été retrouvé à yirimadio au rond de Wara ka sirafara.

Suite à cette bonne nouvelle, le président de la maison de la presse accompagné de Boubacar Yalcouyé, et  Albadja ont tenu à accompagner notre confrère Aliou Touré dans sa famille.

Malgré la bonne nouvelle, la cellule de crise a maintenu la conférence de presse de ce mardi pour mieux informer les hommes et femmes de média sur la situation actuelle.

« La cellule de crise a le plaisir d’informer l’opinion nationale et internationale que le journaliste Aliou TOURE, Directeur de publication du journal le DÉMOCRATE, est rentré chez lui sain et sauf. Cependant, la conférence de presse annoncée pour le mardi 11 avril 2023 à la Maison de la Presse à 10h 00 est maintenue. La cellule remercie l’ensemble des organisations professionnelles de la Presse, les journalistes et toutes les bonnes volontés pour leurs soutiens et la mobilisation générale », souligne le communiqué N°03 de la cellule de crise des organisations professionnelles de la presse. Cette cellule de crise, sous la direction de la Maison de la Presse du Mali, est composée de plusieurs organisations professionnelles de presse dont l’Union nationale des jeunes éditeurs de presse (UNAJEP), l’Union nationale des journalistes du Mali (UNAJOM), l’Association professionnelle de la presse en ligne (APPEL Mali), l’Union des radios et télévisions (URTEL), le Comité transitoire de l’association des éditeurs de presse privée (CT-ASSEP), l’Union des journalistes reporters du Mali (UJRM), le Mouvement de protection de la presse contre les violences (MPV), le Groupe patronal de la presse écrite (GPPE), le Réseau Media et Droits de l’Homme (RMDH), le Forum des responsables des médias du Mali (FORMA), l’Union de la Presse francophone (UPF Mali).

La Cellule de crise s’est réunie, lundi 10 avril 2023 à la Maison de la Presse, sous la présidence de Bandiougou DANTE, Président de la Maison de la Presse et Coordinateur de la Cellule de crise. Et la cellule avait décidé de mener des actions. «La cellule de crise, après des échanges d’informations, a dégagé les actions à mener dans un bref délai pour atteindre ses objectifs à savoir: Mener des actions unitaires et concertées de l’ensemble de la Presse pour le retour sain et sauf de Aliou TOURE ; Garantir le respect de la liberté d’expression des médias et la Protection des journalistes. La Cellule de crise animera une conférence de presse le mardi 11 avril 2023 à 10 heures à la Maison de la Presse. Cette conférence sera suivie d’autres actions d’envergure.

La Cellule entreprendra toute action dans le respect des lois en vigueur en mobilisant tous les défenseurs des droits et des libertés pour l’atteinte de ses objectifs », précisait le communiqué rendu public, hier, lundi 10 avril 2023 par la Cellule. Plusieurs autres organisations comme le Syndicat national des Journalistes Reporters du Mali (SYJOR), la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH), le Cadre des partis et regroupements politiques pour le retour à l’ordre constitutionnel ont tous souhaité que le journaliste Aliou TOURÉ soit retrouvé sain et sauf.

Avec cette « libération » de notre confrère Aliou Touré, ce sont tous les démocrates épris de paix, de justice et de liberté qui retrouvent la joie. Sourire aux lèvres, Aliou Touré se sent reconnaissant envers tous les hommes de média.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : enlèvement puis libération du journaliste, Aliou Touré, la presse exige que « les coupables soient recherchés et jugés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-enlevement-puis-liberation-du-journaliste-aliou-toure-la-presse-exige-que-les-coupables-soient-recherches-et-juges-3018599.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-enlevement-puis-liberation-du-journaliste-aliou-toure-la-presse-exige-que-les-coupables-soient-recherches-et-juges-3018599.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 17:26:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au cours d’un point de presse tenu, ce mardi 11 avril à la Maison de la presse, la cellule de crise des Organisations professionnelles de la presse pour la libération du journaliste Aliou Touré exige à ce que <em>« toute la lumière soit faite autour de cette affaire </em>». C’était sous l’égide de son coordinateur, Bandiougou Danté.

Libéré le lundi 10 avril après quatre jours de détention, on en sait un peu plus sur les circonstances de l’enlèvement du journaliste Aliou Touré, directeur de publication du journal Le Démocrate. C’est lorsqu’il s’apprêtait à prendre sa voiture le jeudi soir 06 avril que Aliou Touré a été enlevé par des hommes armés et cagoulés. Ceux-ci lui ont mis une cagoule sur la tête et l'ont amené vers une destination jusqu’ici inconnue. A présent, Aliou Touré n’a aucune idée de l’endroit où il a été détenu.

Cette pratique relève de la vie en jungle, a dénoncé d’un ton martial Bandiougou Danté, coordinateur de la Cellule de crise des Organisations professionnelles de la presse, preuve s’il en est de la gravité des faits.  Une situation qu’il juge incompréhensible et inacceptable.  <em>« Que les auteurs officiels et officieux n’honorent ni la République, ni la démocratie et ne servent pas la transition </em>», a expliqué le coordinateur de la Cellule. Il a indiqué qu’aimer son pays, c’est protéger son image.

A en croire Bandiougou Danté, quel que soit l’auteur de telle pratique, un doigt accusateur sera pointé sur l’Etat, qui a la responsabilité de protéger tous les citoyens. De telles pratiques, souligne-t-il, ne doivent pas rester impunies. Les auteurs doivent être recherchés, reconnus et qu’ils répondent de leurs actes, a martelé le coordinateur de la Cellule de crise des Organisations professionnelles de la presse et par ailleurs président de la Maison de la presse. Lequel exige l’ouverture d’une enquête afin de mettre toute la lumière autour de cette ténébreuse affaire.

Le journaliste, Aliou Touré, a pour sa part remercier l’ensemble de la presse et tous ceux qui se sont mobilisés pour sa libération. Le directeur de publication du journal Le Démocrate qui a passé quatre jours sans voir le soleil n’a pas subi de sévices corporels.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Disparition et réapparition mystérieuses  du journaliste Aliou Touré,  La Cellule de Crise maintient sa conférence de presse de ce matin à la MP !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/disparition-et-reapparition-mysterieuses-du-journaliste-aliou-toure-la-cellule-de-crise-maintient-sa-conference-de-presse-de-ce-matin-a-la-mp-3018461.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 02:44:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Disparu depuis le jeudi 6 Avril dernier, la presse malienne était restée toujours sans nouvelle du Journaliste, Aliou Touré, Dirpub du Journal ‘’Le Démocrate’’. Ainsi, après la mise en place d’une Cellule de Crise, présidée par le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, les membres de ladite Cellule se sont réunis pour la toute première fois hier lundi 10 Avril à la Maison de la Presse, d’où il a été annoncé la tenue d’une conférence de presse sur la situation ce matin mardi à 10h. La tenue de conférence de presse a été maintenue même après l’annonce de la libération du journaliste par ses ravisseurs, hier en milieu de la nuit.</em></strong>

Mener des actions unitaire et concertées de l’ensemble de la Presse pour le retour sain et sauf de Aliou Touré , garantir le respect de la liberté d’expression des médias et la Protection des journalistes  en plus de l’organisation d’une conférence de presse par la Cellule de crise ce mardi 11 avril 2023 à 10h à la Maison de la Presse. Tels étaient les principales décisions inclues dans un plan d’actions issues de la rencontre de la Cellule de Crise ce lundi 10 Avril, après des échanges d’informations. Cette cellule voudrait mener des actions d’envergure dans un bref délai pour atteindre l’unique objectif : le retour de Aliou Touré sain et sauf.

Pour le Président Danté, tous les voies et moyens seront exécutés par la corporation à cet effet. Avant d’affirmer que la Cellule est structurée par un Coordinateur notamment lui, des Rapporteurs et des Porte-paroles, avec l’élaboration d’un chronogramme d’activités  qui leur permettront de savoir sans délai la vérité.

« Dès mardi à 10h, nous allons tenir une conférence avec l’ensemble de la Presse Nationale et Internationale. Au cours de cette conférence, des actions vigoureuses seront annoncées pour que Aliou soit retrouvé rapidement » a-t-il détaillé.

Il a fait part du regret de la Maison de Presse de constater que l’enlèvement de M. Touré arrive à un moment où un autre, précisément Birama Touré ait été enlevé il y a presqu’une dizaine d’années et qu’il n’y a toujours pas de suite à cette situation. « Nous devons nous battre pour que plus jamais des journalistes ne soient enlevés dans ce pays »a-t-il rassuré.

Le message du Président de la Maison de la Presse semble avoir bon écho, car hier soir au moment où nous mettions sous presse, de nombreux sites ont annoncé la libération du jeune journaliste. Laquelle information fut confirmée par un membre de la cellule de crise, qui nous a aussi garanti le maintien de la tenue de la conférence de presse de ce matin à la Maison de la Presse.

&nbsp;

<strong>Par Mariam Sissoko      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cellule de crise des organisations professionnelles de la presse:  Communique N° 01 relatif à la disparition du journaliste Aliou TOURE</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cellule-de-crise-des-organisations-professionnelles-de-la-presse-communique-n-01-relatif-a-la-disparition-du-journaliste-aliou-toure-3018393.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cellule-de-crise-des-organisations-professionnelles-de-la-presse-communique-n-01-relatif-a-la-disparition-du-journaliste-aliou-toure-3018393.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 09 Apr 2023 09:58:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les entités associatives ci-dessous énumérées portent à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que le journaliste Aliou TOURE, Directeur de Publication du journal Le DEMOCRATE et membre de plusieurs associations, est porté disparu depuis le jeudi 6 avril 2023.
En dépit des alertes données par ses proches, des recherches et communiqués d’organisations faîtières, nous n’avons toujours pas de ses nouvelles.

Dans le but de le retrouver sain et sauf et dans les plus brefs délais, diverses organisations professionnelles de médias ont décidé d’agir ensemble et de manière concertée pour plus d’efficacité dans cette affaire.

A cet effet, il est mis en place, sous l’égide de la Maison de la Presse, une «CELLULE DE CRISE- A. TOURE».

Les entités associatives qui l’animent sont d’ores et déjà préoccupées par la disparition de Aliou TOURE et invitent les plus hautes autorités à tout mettre en œuvre pour qu’il soit retrouvé le plus rapidement possible.

Enfin, la cellule de crise demande à l’ensemble des hommes de media de rester mobilisés et unis pour que Aliou TOURE regagne sa famille biologique et professionnelle dans les meilleurs délais.

<strong>Bamako, le 8 avril 2023</strong>

<strong>Ont signé :</strong>

Union nationale des jeunes éditeurs de presse UNAJEP,
Union nationale des journalistes du Mali UNAJOM,
Association professionnelle de la presse en ligne APPEL,
Union des radios et télévisions URTEL,
Comité transitoire de l'association des éditeurs de presse privée CT-ASSEP,
Union des journalistes reporters du Mali UJRM,
Mouvement de protection de la presse contre les violences MPV,
Groupe patronal de la presse écrite GPPE, Réseau Media et Droits de l'Homme RMDH,
Forum des responsables des médias du Mali FORMA

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Aliou Touré, directeur de publication du journal Le Démocrate, porté disparu depuis hier soir</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-aliou-toure-directeur-de-publication-du-journal-le-democrate-porte-disparu-depuis-hier-soir-3018293.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 14:48:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Aliou Touré est porté disparu depuis hier soir. Le journaliste et directeur de publication du journal Le Démocrate a quitté son bureau aux environs de 19 heures pour son domicile. Et dès lors, ni ses parents, ni ses confrères n’ont plus eu de ses nouvelles. La presse malienne dans son ensemble est très inquiète de cette triste nouvelle. C’est le cas de la direction et le personnel de la Radio Rempart (une radio où il anime une émission).

Une inquiétude partagée par l'Union Nationale des Jeunes Éditeurs de Presse<em>,</em> dont Aliou Touré est membre. « <em>Tous les membres de l'Union sont invités à se mobiliser pour son retour rapide parmi les siens</em> », indique l’UNAJEP dans son communiqué.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les medias et  la liberté  d’expression :  Ce mal nécessaire, difficile à supporter !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/les-medias-et-la-liberte-dexpression-ce-mal-necessaire-difficile-a-supporter-3018043.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/les-medias-et-la-liberte-dexpression-ce-mal-necessaire-difficile-a-supporter-3018043.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Apr 2023 01:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans toutes les sociétés humaines, s’il y a un mal nécessaire et indispensable, mais très difficile à supporter, c’est certainement la liberté d’expression. Et cela pose clairement la question de savoir : si nous pouvons vivre ensemble sans nous exprimer dans la vérité ?

En vérité, depuis que les sociétés humaines ont fait l’objet des conquêtes pour leur gestion, par une poignée d’individus, peu importe leurs visions et idéologies, le monde est devenu, celui où la vérité n’est pas la bienvenue. Cela a été bien remarqué dans les pouvoirs féodaux, dans les royaumes et autres. Seuls,  les détenteurs des pouvoirs  pouvaient s’exprimer en leur nom et également au nom de tous les autres individus de la cité. De même, tout ce qu’ils disaient devrait être accepté comme étant vrai.

Avec l’évolution, surtout grâce à naissance des pensées philosophiques fortes, l’esprit critique a fini par s’imposer. La prise de conscience a créé le sens aigu du courage pour revendiquer la prise de parole, afin  que chaque être humain  puisse avoir  la possibilité de s’exprimer. A cet effet, des luttes ont eu lieu, en opposant les citoyens aux détenteurs des pouvoirs. D’ailleurs,  avant d’en arriver à la démocratie et aux libertés individuelles et collectives, il est important de mentionner que les pouvoirs étaient concentrés entre les mains d’un groupe d’individus ou d’un seul individu, comme c’est bien le cas des monarques pour la monarchie (Royauté et Empire).

En clair, tout pouvoir se reposait sur un seul être humain. L’exemple du Roi qui regroupe en lui seul, les trois pouvoirs à savoir : le pouvoir législatif, le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire. C’est également le cas des dictateurs qui résument en eux, la république, l’Etat et le peuple. Et tout fonctionne au gré de leurs caprices.

C’est pourquoi, les libertés d’expressions, ne sont pas les bienvenues dans les sphères des pouvoirs. Et que toute prise de parole devrait, dans ce contexte précis, tenir compte de l’appréciation et surtout de la réaction qu’aurait tout pouvoir en place.

Dans le fond, la liberté d’expression, s’il elle est nécessaire pour tout citoyen pour se sentir libre de s’exprimer et donner son opinion, il convient cependant de noter, que cette même liberté, constitue  un véritable mal pour tout pouvoir. Tout pouvoir a une logique qui veut que tout le monde, ou la majorité des citoyens, voire, la population, adhère à tout ce qu’il dit et fait.

Si donc la démocratie est une bonne chose pour chaque individu, parce qu’elle lui permet la liberté de pleinement jouir de ses facultés mentales et intellectuelles, cette même démocratie, demeure un mal pour tout pouvoir qui veut être le seul détenteur de la vérité.

Aucun pouvoir n’aime être contrarié, contesté ni être remis en cause. Il est donc extrêmement important que chaque citoyen sache cela. Justement pour qu’il parvienne à savoir se comporter vis-à-vis du pouvoir. Et que dans son exercice de la prise de parole, qu’il sache quoi dire et comment le dire, pour éviter toute fâcheuse réaction du pouvoir.

<strong>Monoko Toaly, Expert en Communication et Marketing Politique</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journalisme :  Un métier &amp;quot;à très haut risque&amp;quot; dans le Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journalisme-un-metier-a-tres-haut-risque-dans-le-sahel-3017918.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 10:19:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Sahel, les journalistes sont  plus que jamais sous pression. Dans un rapport dévoilé ce lundi 3 mars 2023, l’organisation non gouvernementale Reporters sans frontières</strong><strong> (RSF) </strong><strong>déplore le net recul de la liberté de la presse dans la région, entre 2013 et 2023</strong><strong>. </strong>

Le Sahel sera-t-il prochainement « la plus grande zone de non-information de l’Afrique » ? En tout cas, c’est ce que redoute l’ONG Reporters sans frontières (RSF). Dans son rapport, l’organisation non gouvernementale décrit des journalistes pris entre la violence des jihadistes et des groupes armés d’une part, et les restrictions, les pressions, les suspensions de médias et les expulsions de correspondants étrangers par les autorités, d’autre part.

Deux semaines après la libération du journaliste français Olivier Dubois, otage  pendant  711 jours au Mali, Reporters sans frontières publie un rapport  sur les menaces croissantes sur le journalisme dans la bande sahélienne.

Cinq journalistes ont été tués au Sahel en l’espace de 10 ans, tandis que deux autres ont été récemment portés disparus. Des centaines d’autres ont été menacés et ne peuvent plus exercer leur profession sans risquer leur vie.  En 40 pages, le dernier rapport de RSF, ‘’<em>Dans la peau d’un journaliste au Sahel’’,</em> révèle à quel point les conditions d’exercice du journalisme se sont détériorées dans cette partie du monde, et comment celle-ci est en train de devenir une “zone de non-information”.

Être dans la peau d’un journaliste au Sahel signifie devoir faire face à des bandes armées radicales de plus en plus présentes qui n'hésitent pas à assassiner des journalistes quand elles ne les enlèvent pas pour s’en servir de monnaie d’échange. Dans ce contexte sécuritaire dégradé, il faut aussi savoir composer avec de nouveaux pouvoirs installés à la faveur de coups d’État et qui imposent à la profession leur conception du journalisme et leurs “injonctions patriotiques”. Il faut encore apprendre à évoluer avec la milice de Wagner, qui exerce une influence de plus en plus palpable sur le marché de l’information régionale, mais aussi déjouer les pièges des mercenaires de la désinformation.

Au Sahel, les dangers sont désormais multiples, tout comme les entraves imposées par les États qui limitent souvent de façon arbitraire la liberté de circulation et le droit d’informer des journalistes, notamment dans les régions où sont déployés les groupes armés.

Fruit de l’engagement direct sur le terrain des équipes de RSF à Dakar, qui ont aussi recueilli plusieurs dizaines de témoignages d’experts et de journalistes vivant ou travaillant dans la région, ‘’<em>Dans la peau d’un journaliste au Sahel’’ </em>décrit les nouveaux ennemis des journalistes locaux et de la presse étrangère, puis<em> </em>interroge les moyens de relever le défi d’informer en rappelant des initiatives de résilience et préconisant un certain nombre de recommandations.

« <em>L’immense joie que nous a procuré la libération d’Olivier Dubois le 20 mars dernier ne peut occulter les difficultés croissantes auxquelles sont confrontés les journalistes travaillant au Sahel. Cette partie du continent africain est dangereusement en train de devenir une région privée de journalistes indépendants et d’informations fiables, où l’autocensure devient la norme. Pour éviter que le Sahel ne devienne une zone de non-information, ce rapport lance aussi un appel aux États de la région. Un sursaut est absolument nécessaire pour ne pas priver 110 millions de Sahéliens de leur droit élémentaire à être informés », </em>a martèlé Sadibou Marong, Directeur du bureau de RSF pour l’Afrique subsaharienne.

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du journalisme au service du public dans les crises humanitaires : Studio Tamani et l’UCAO&#45;UUBa en synergie d’actions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/promotion-du-journalisme-au-service-du-public-dans-les-crises-humanitaires-studio-tamani-et-lucao-uuba-en-synergie-dactions-3013861.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Mar 2023 11:01:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre d’un partenariat entre la Fondation Hirondelle et l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest de Bamako (UCAO-UUBa), les Journalistes de la Radio ‘’ Studio Tamani’’ et les Etudiants (tes) en Master de Journalisme et Communication de ladite Université ont bénéficié d’une session de formation sur le journalisme au service du public dans les crises humanitaires. C’était du 28 février au 1<sup>er</sup> mars dernier au sein dudit Etablissement.</em></strong>

Sous les thèmes : «  Comment les médias peuvent-ils être au service des communautés touchées ? » ; « Quel contenu dans une émission pour les communautés touchées par les crises ? » et « Savoir obtenir un contenu utile pour les audiences, sans causer de préjudices ! », les journalistes de la Radio ‘’Studio Tamani’’ et les Etudiants (tes) en Master-Journalisme et Communication ont participé à deux jours de formation sur le journalisme au service du public dans les crises humanitaires. Ainsi, cette formation avait pour formatrice, Jackie Dalton, également Responsable éditoriale de la Fondation Hirondelle. Elle était secondée par le Rédacteur en Chef de la Radio ‘’Studio Tamani’’, Mouhamadou Touré.

En effet, l’objectif de cet atelier est de promouvoir une information professionnelle au service des communautés touchées par les crises humanitaires au Mali, sans causer de préjudice.

Dans son mot introductif en ouverture de cette session, Martin Faye, le Représentant de la Fondation Hirondelle a souligné que cette formation entre dans le cadre de la convention entre sa Fondation et l’UCAO-UUBa. Une formation importante aux apprenants (tes) de l’Université sur le journalisme humanitaire. D’autant plus que certains en ont choisi comme thématique pour leur mémoire de fin d’études. A l’endroit des journalistes de Studio Tamani, il estime que c’est important, étant donné que ce thème sur le journalisme humanitaire fera l’objet de production de programme.

Parlant du concept ‘’Journalisme Humanitaire’’, la Formatrice Mme Dalton a expliqué qu’il s’agit d’un journalisme qui aide les communautés qui sont impactées par la crise humanitaire, tout en leur apportant des informations utiles et pratiques qui vont les aider à gérer leur situation. Egalement, de pouvoir donner une voix à ces communautés de partager leurs besoins et partager leurs solutions.

Elle dira par la suite, qu’en plus du Journalisme en général notamment d’expliquer les situations telles qu’elles sont, de partager les faits sur les problématiques sur ce qui se passe, puis de mettre en avant parfois les souffrances des gens, ce concept de journalisme permet d’offrir et partager des informations sur les pistes de solutions relatives à comment protéger sa santé ? Que faire pour la prise en charge d’un enfant traumatisé ?.

A noter que les modules abordés au cours de cette formation portaient sur : le rôle des médias dans les crises, les besoins des différentes populations précisément les plus vulnérables (les enfants, les personnes en situation d’handicap, les personnes âgées…), ainsi que la production d’une émission avec des informations humanitaires dont le but était de voir si les participants ont réussi à bien intégrer les points clés de la formation. Et  cette session a pris fin par la remise des attestations aux participants. Un partenariat salutaire entre la Fondation Hirondelle (studio Tamani) et l’UCAO-UUBa.

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Regards sur le passé : Ils ont fait les beaux jours de Radio&#45;Mali, la RTM puis l&amp;apos;ORTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/regards-sur-le-passe-ils-ont-fait-les-beaux-jours-de-radio-mali-la-rtm-puis-lortm-3012484.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Feb 2023 01:48:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous avons été un fidèle auditeur de Radio-Mali dans notre enfance et jeunesse, c'est-à-dire au moment où toutes les familles de Bamako n'avaient pas un poste transistor à plus forte raison un téléviseur. Cette passion pour la chaine nationale nous a permis de retenir les noms des journalistes Djibril M´Bodj, Baba Djourté, Daouda Ndiaye, Tiona Mathieu Koné, Fatim Sidibé, Djibril Traoré, feus Lamine Coulibaly, Baba Dagamaïssa, des locuteurs en langues nationales feus Balla Moussa Kéïta, Samba Guindo, Bourama Coulibaly, Seydou Touré, Samba Sidibé. Nous n´avons jamais compris ou digéré l´indifférence manifestée à leur égard. Vendredi dernier nous avons exprimé notre déception au directeur de publication El hadj Alou Badara Haïdara, tout en proposant un article dans ce sens. Il nous conseille d'être prudent pour ne pas heurter la sensibilité de nos confrères de l'ORTM. Ce qui consacre la création d'une nouvelle chronique de votre serviteur intitulée "Regard sur le passé". Voilà que le premier numéro de ce nouveau bébé, jette un regard sur ces monuments de Radio Mali.

[caption id="attachment_3012442" align="alignleft" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Djibril-MBodj.jpg"><img class="size-full wp-image-3012442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Djibril-MBodj.jpg" alt="" width="480" height="711" /></a> Djibril MBodj[/caption]

La retraite administrative peut être définie comme la mise à terme du travail d'un salarié. Elle est assimilée à un repos bien mérité après une longue période d'activité au service de la nation. Au Mali cela peut aller de 30 à 40 ans. La retraite est mise à profit de différentes manières, selon les personnes et leur état de santé.

Pour certains, c'est le début d'un repos total jusqu'au dernier souffle. Pour d'autres, c'est le point de départ d'une seconde vie active. Parmi ceux-ci l'Etat en récupère pour des postes de président du conseil d'administration (PCA), de ministre ou de membres de cabinet ministériel.

Il y a un troisième lot de cadres retraités qui se convertissent en consultants, en éleveurs, prestataire de services dans le négoce. Sans oublier enfin ceux qui signent des contrats avec leurs derniers services employeurs. Dans notre domaine précis, cela se fait à l'Amap avec les cas de Mamadou Diarra, Abdoul Kadri Cissé, et à l'ORTM les Pierre Diakité, Samba Sidibé, Papa Oumar Diop, ont toujours continué à se rendre utiles. Dans l'un ou l'autre cas, les anciens ont toujours leur place aux côtés des jeunes. C'est justement ce dernier aspect qui va faire l´objet de notre dossier du jour.

[caption id="attachment_3012439" align="alignright" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Baba-Djourte.jpg"><img class="size-full wp-image-3012439" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Baba-Djourte.jpg" alt="" width="480" height="548" /></a> Baba Djourte[/caption]

Nous avons braqué nos phares sur des monuments de Radio-Mali, de la RTM et de l'Ortm. Parmi nos cibles figurent ces grands journalistes qui ont certes marqué et même fait l´histoire de Bozola. Nous pensons qu'ils peuvent être encore utiles à l'ORTM, à condition qu'on mette en valeur leurs expériences, afin de rehausser le niveau d'analyse des jeunes, des débats de tous genres. Parce que franchement aujourd'hui le niveau a dégringolé sur tous les plans, dans un contexte concurrentiel mondial sans pitié. Et où il n'existe nulle place même pour les bons.

[caption id="attachment_3012445" align="alignleft" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Fatim-Sidibe.jpg"><img class="size-full wp-image-3012445" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Fatim-Sidibe.jpg" alt="" width="480" height="520" /></a> Fatim Sidibe[/caption]

Pour compter il faut être excellent. De nos jours, beaucoup de ces monuments ne sont plus de ce monde. Sinon qui ne se rappelle les vœux de feu Lamine Coulibaly, Papus Daff, Thierno Ahmed Thiam, Gaoussou Thiéro, Aïssata Cissé, Baba Sangaré ? Vraiment on aurait pu exploiter l'expérience de ceux-là qui sont vivants comme en dit long leur carrière. Cette voix grave de Djibril M´Bodj, la maestria de Baba Djourté, la modestie et le professionnalisme de Tiona Mathieu Koné, la ferveur dans les commentaires de Djibril Traoré, les leçons enseignées par Papa Oumar Diop, cette voix suave de Fatim Sidibé sont oubliés alors qu'ils peuvent encore apporter leur touche dans la quête de l´excellence.

[caption id="attachment_3012456" align="alignright" width="450"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Thiona-Mathieu-Kone.jpg"><img class="size-full wp-image-3012456" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Thiona-Mathieu-Kone.jpg" alt="" width="450" height="619" /></a> Thiona Mathieu Kone[/caption]

Surtout lors des débats politiques. Parce que pour diriger un débat à la télé, le journaliste doit avoir quelques atouts : la culture générale, la pédagogie, la maîtrise du français parlé, la connaissance du sujet à débattre. Est-ce que tous ces paramètres sont réunis lors des débats qui passent présentement à la télé ? De cette réponse découleront à coup sûr de nouvelles orientations qui donneront incontestablement à l'ORTM son image réelle.

<strong>O. Roger</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ORTM : La rentrée des programmes radio et télé ce vendredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ortm-la-rentree-des-programmes-radio-et-tele-ce-vendredi-3012489.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 15:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>C'est ce vendredi soir, 24 février, que l'Office de radio et télévision du Mali (ORTM), procèdera au lancement officiel de ses grilles de programmes 2023 au CICB à partir de 21 h. Une soirée récréative placée sous la présidence du ministre en charge de la Communication et le co-parrainage des ministres de la Défense et de l'Administration territoriale, qui sera retransmise en direct.</em>

<em>Place de la radiotélévision publique dans la construction d'un Mali nouveau"</em>. C'est ce sous-thème que la rentrée radiophonique et télévisuelle de l'ORTM sera célébrée ce vendredi au CICB.

Occasion pour la direction générale de l'ORTM de présenter aux auditeurs et aux téléspectateurs, les innovations des différentes grilles des programmes de la Radio rurale, la Radio nationale, la Radio Chaine II, des télévisions ORTM 1 et ORTM 2.

La soirée sera mise à profit pour récompenser les meilleurs partenaires financiers de l'ORTM en 2022, les fidèles auditeurs et téléspectateurs. Pour agrémenter la nuit, il est également prévu des prestations artistes comme l'Ensemble instrumental, Safi Diabaté, Prince Diallo et l'humoriste Petit Guimba.Et l'invité d'honneur de cette rentrée est le directeur général de la Radiotélévision de la Guinée (RTG), Fana Soumah, qui va profiter de son séjour à Bamako pour signer une convention de partenariat avec son homologue de l'ORTM, Hassane Baba Diombélé. La soirée sera présidée par le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration. Les ministres en charge de l'Administration, et de la Défense sont les parrains. L'événement sera retransmis en direct à la Radio et à la télévision.

<strong>K. THERA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Radio :  Outil de préservation et de pérennisation de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/radio-outil-de-preservation-et-de-perennisation-de-la-paix-3012257.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 11:57:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar des autres pays, le Mali a célébré le lundi 13 février à la Maison de la presse, la Journée mondiale de la radio. </em></strong>

&nbsp;

L’événement s’est déroulé sous la présidence du secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alkaïdi Amar Touré, en présence du président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté et la vice-présidente de l’Union des radios et télévisions libres du Mali (Urtel), Mme Coumba Tangara. L’on notait également la présence du directeur du Studio Tamani, Martin Faye.

Au cours de cette cérémonie, qui avait pour thème "Radio et paix", le représentant du ministre en charge de la Communication a fait savoir que le Mali est engagé dans un processus de paix. Avant d’ajouter que le rôle de la radio est indispensable dans ce processus, à travers notamment la promotion du dialogue entre les différentes parties et de solutions face à la crise multidimensionnelle.

Selon Alkaïdi Amar Touré, les médias contribuent à l’inclusion ainsi qu’à la bonne gouvernance du pays. <em>"Nous sommes plus attachés à ce que les journalistes puissent exercer leur profession, car nous sommes conscients qu’ils sont indispensables au bon fonctionnement de nos institutions démocratiques"</em>, a-t-il assuré.

De son côté, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, a expliqué que la radio est un outil impressionnant de préservation, de maintien, de consolidation et même de pérennisation de la paix. Cette journée se tient à un moment où dans notre pays, les radios du Mali sont engagées dans une relecture des textes de leur organisation faîtière en l’occurrence l’Urtel.

Aux dires de la vice-présidente de l’Urtel, Mme Coumba Tangara, la radio touche le plus grand nombre de personnes parmi les médias audiovisuels. Ce qui fait d’elle un élément clé si on veut construire la paix.

La vice-présidente de l’Urtel dira aussi que la radio est un moyen de communication entre les protagonistes. Les radios contribuent de manière significative à renforcer une culture de dialogue et de tolérance. Mme Coumba Tangara a également déclaré que la radio peut rectifier des perceptions erronées en écoutant les personnalités et les experts à s’expliquer clairement.

Pour elle, <em>"dans le contexte de tension lointaine ou immédiate, des programmes pertinents et de reportages indépendants constituent le fondement d’une démocratie durable et d’une bonne gouvernance"</em>. Et ce, en rassemblant des preuves de ce qui se passe et en informant les citoyens de manière impartiale et factuelle. <em>"L’Urtel se fixe pour mission de contribuer au développement du Mali par la promotion et les renforcements des capacités des radiodiffusions et télévisions libres du Mali"</em>, a promis sa responsable.

Le directeur de Studio Tamani, Martin Faye, a laissé entendre que malgré le développement de la technologie, la radio est un outil inoxydable. Elle est une compagnie constante dans la vie de tous les jours. <em>"La radio est l’un des moyens le plus puissant et le plus efficace de diffuser des alertes rapides"</em>, a souligné Martin Faye.

La cérémonie a été marquée par la remise des certificats de reconnaissance et d’un trophée (Ciwara) à Martin Faye en reconnaissance de ses efforts pour la presse malienne.

<strong> </strong>

<strong>Madou Doumbia</strong>

<strong><em>(Stagiaire)</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médias : La maison de la presse fustige le saccage de ses locaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-la-maison-de-la-presse-fustige-le-saccage-de-ses-locaux-3012086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 11:22:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est le Communiqué N° 002 — 2023 — CP/MP qui fut publié pour décrier et dénoncer la pagaille née lors de la conférence de Kaou N'djim. Des poursuites judiciaires sont à l'ordre du jour.</strong>

La journée du lundi 20 février 2023, a vu les locaux de la Maison de la Presse saccagés. Des individus hostiles à l'ex conseiller national ont envahi les lieux avec une guerre de clochers sans précédent.

Ce qui est qualifié  d' "acte déplorable'' par le président Bandiougou Danté qui condamne avec la dernière vigueur cette violence au sein de la faitière des médias. S'il a rappelé que quelques soient les motifs ou la nature des auteurs, le saccage du haut lieu des expressions plurielles est indigne du Mali qui se veut un havre de paix, il a interpellé les autorités compétentes à faire toute la lumière sur ces événements malheureux pour que soient situées les responsabilités conformément aux lois.

Aussi, la Maison de la Presse a commis un huissier de justice pour constater les dégâts avec une attention particulière de l’évolution et les résultats des enquêtes et se réserve le droit de porter plainte contre ceux à l'origine du vandalisme.

C'est dire que la sortie de Kaou N'Djim aura été préjudiciable pour la MP car .... un bad buzz!

<strong>Idrissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Harouna Mamadou Toureh : «La maison de la presse est un sanctuaire de la liberté»</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/me-harouna-mamadou-toureh-la-maison-de-la-presse-est-un-sanctuaire-de-la-liberte-3012056.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/me-harouna-mamadou-toureh-la-maison-de-la-presse-est-un-sanctuaire-de-la-liberte-3012056.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 09:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces individus ont endommagé des équipements, tels que des chaises et cassé des vitres. Hier, dans l’après-midi, le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration s’est rendu sur les lieux pour marquer la solidarité du gouvernement de la Transition à l’endroit de la presse en cette triste circonstance.</strong>

«Ce qui s’est passé paraît très grave. Ce sont des actes qui portent atteinte à la liberté et à la presse. Pour nous, les membres du gouvernement de la Transition, la Maison de la presse est un sanctuaire du droit, de la liberté de façon générale. Ce qui, en aucun cas, ne devrait être violé par qui que ce soit». C’est en ces termes que le ministre Me Harouna Mamadou Toureh a dénoncé cet acte, en présence des responsables de la presse publique et privée.

«Ce qui est arrivé est regrettable, mais je voudrais vous dire que le gouvernement de Transition a pris cette habitude de prôner la cohésion sociale, la paix, la tolérance et la non violence. Ce qui s’est passé ici est contraire à ces valeurs», a déclaré le ministre Toureh, ajoutant que la Maison de la presse est celle de l’État du Mali.

À cet égard, a-t-il dit, elle mérite d’être protégée contre toutes sortes de vandalisme. Et afin que cet incident ne se répète pas, Me Harouna Mamadou Toureh a promis que des mesures seront prises pour protéger la Maison de la presse et l’ensemble de la profession. Très prochainement, la question sera traitée au niveau du Conseil des ministres.

Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration a invité les uns et les autres à faire preuve de tolérance, en permettant à chacun de s’exprimer librement. Chacun doit également pouvoir défendre ses convictions, sans que cela ne puisse susciter ni violence ni contrainte.

Selon le président de la Maison de la presse, il est trop tôt de se prononcer sur les responsabilités. « La salle a été mise à la disposition d’acteurs de la société civile, des politiques qui étaient en train de faire un point de presse. Il y a des contradictions dans les explications sur les circonstances. Certains disent que des gens sont venus de l’extérieur pour envahir la salle. D’autres disent que ce sont les participants à la conférence qui, à partir de l’intérieur, n’étaient pas d’accord », a rapporté Bandiougou Danté. Quoi qu’il en soit, il a estimé que ce qui s’est passé ne devrait pas arriver.

«Nous avons mis la Maison de la presse à disposition de tous les Maliens qui souhaitent venir s’exprimer. Des incidents ont eu lieu, des vidéos et photos sont disponibles. Pour le moment, nous n’écartons aucune piste et nous interpellons les autorités pour que toute la lumière soit faite sur ces événements malheureux. Que les auteurs et leurs complices répondent de leurs actes devant la loi», a déclaré Bandiougou Danté. Ajoutant qu’une plainte sera portée contre X. à cet effet, la Maison de la presse se constituera partie civile et suivra les enquêtes pour savoir réellement qui a fait quoi et pourquoi il l’a fait.
Outre le gouvernement et les hommes de médias, des responsables de partis politiques ont effectué le déplacement au nom de la liberté de la presse, de la liberté d’expression et de la démocratie.]]> </content:encoded>
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<title>Saccage de la Maison de la presse : condamnation tout azimut</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2023 09:10:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la conférence de presse de lancement de la plateforme « Appel du 20 Février pour sauver le Mali », des badauds se sont livrés à la profanation de la Maison de la presse en saccageant tout sur leur passage. Un acte condamné par son comité de pilotage. Lequel se réserve le droit de porter plante contre les auteurs de cette profanation. </em></strong>

Vitres cassés, portes dérobées et chaises cassées, c’est tout ce qui reste de la salle de conférence de la Maison de la presse après son saccage par des badauds, qui l'ont transformé en champ de ruine. Ceci fait suite à une conférence de presse organisée par la plateforme « Appel du 20 Février pour sauver le Mali ».

En attendant de connaître les auteurs et les circonstances de cette barbarie, la Maison de la presse condamne avec la dernière vigueur cet acte violent. Dans son communiqué, la faitière des médias maliens rappelle que, quelques soient les motifs et qui que soient les auteurs, le saccage du haut lieu des expressions plurielles est indigne de notre Mali qui se veut un havre de paix.

Les images véhiculées sur les réseaux sociaux sont terrifiantes et inspirent au Groupe une condamnation vigoureuse et sans réserve de cette grave atteinte à la sacralité des valeurs qu’incarne la Maison de la Presse, indique pour sa part le Groupe patronal de la presse écrite. Le Groupe juge inadmissible et injustifiée une violence d’une telle intensité dans cette enceinte et exhorte son directoire à tout mettre en œuvre pour tirer au clair les circonstances du saccage, démasquer ses instigateurs et les interpeler par-devant qui de droit.

La Maison de la presse qui dit suivre avec une attention particulière l’évolution et les résultats des enquêtes a commis un huissier de justice afin de faire un constat. Elle se réserve le droit de porter plainte contre ceux-là qui ont perpétré ce vandalisme.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de la radio : Les ondes diffusent la paix</title>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2023 09:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Nul n’ignore que la radio est un outil impressionnant de préservation, de maintien, de consolidation et même de pérennisation de la paix. Cette paix peut avoir deux formes : une paix interne qui implique les communautés d’un pays qui doivent dans la tolérance vivre en parfaite harmonie et une paix extérieure impliquant les États voisins qui doivent veiller à l’existence d’un monde de paix, de liberté et de compréhension mutuelle.» Le président de la Maison de la presse du Mali, Bandiougou Danté s’exprimait ainsi lors de la célébration de la 12è édition de la Journée mondiale de la radio.</strong>

C’était hier dans les locaux de la Maison de la presse. L’événement était organisé par l’Union des radios et télévisions libres du Mali (Urtel) et Studio Tamani sous le thème : «Radio et paix». La cérémonie s’est déroulée sous la présidence du secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alkaïdi Amar Touré, en présence de la vice-présidente de l’Urtel, Coumba Tangara, du représentant de la Fondation Hirondelle et directeur général de Studio Tamani, Martin Faye et du représentant de la Haute autorité de la communication (Hac), Khalifa Naman Traoré.

Selon le secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, ce thème choisi par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) pour cette édition, concerne particulièrement le Mali qui se trouve dans un contexte de crise depuis plus d’une décennie. Alkaïdi Amar Touré a ensuite expliqué que le rôle de la radio est indispensable dans le processus de paix dans lequel est engagé notre pays à travers la promotion du dialogue entre les différentes parties.

«Le rôle des médias dans la prise en compte de la volonté des hommes, des femmes, même des jeunes et enfants maliens est plus qu’essentiel. Nous sommes aussi conscients que le rôle public des radios et de tous les médias ne peut être joué que si les femmes et les hommes des médias peuvent exercer leur métier en toute sécurité et liberté», a-t-il soutenu. Et d’inviter tous les médias à être proches des populations et de leurs réalités sur l’ensemble du territoire, indépendamment de leur appartenance ethnique, sociale, religieuse et du genre, tout en restant professionnels.

<strong>MÉDIAS GRAND PUBLIC-</strong> La vice-présidente de l’Urtel a estimé que le thème de cette édition, cadre parfaitement avec la réalité de notre pays. «Parmi les médias audiovisuels, la radio est celui qui touche le plus grand nombre de personnes, ce qui fait d’elle l’élément clé si l’on veut construire la paix», a fait savoir Coumba Tangara. À cet effet, elle a expliqué que les radios contribuent de manière significative à renforcer une culture de dialogue et de tolérance. Aussi, a-t-elle ajouté, elles fournissent un moment de communication entre les protagonistes qui peuvent rectifier des perceptions erronées tout en montrant un aspect plus humain de l’autre et mettre en avant la dimension humaine du conflit en relatant à l’antenne des histoires vécues.

De son côté, le représentant de la Hac a salué la pertinence de ce thème. Pour Khalifa Naman Traoré, la radio pourrait bien jouer un grand rôle dans le dénouement de la crise multidimensionnelle à laquelle le Mali est confronté depuis quelques années. Mais, a-t-il insisté, il faudrait que les radios soient utilisées avec professionnalisme, dans les règles de l’art. Il a précisé que 491 radios sont autorisées au Mali dont 179 commerciales et 312 non commerciales, y compris deux radios publiques et trois internationales.

Le représentant de la Fondation Hirondelle a affirmé que la radio est un outil inoxydable. «On a pensé qu’avec l’arrivée des nouvelles technologies, elle allait mourir, non, elle ne meurt pas. Elle est une compagne constante dans la vie et dans les activités de tous les jours. La radio est au service de l’éducation et c’est un moteur de changement. Si nous voulons changer la société, il faut agir au niveau des antennes et par leur contenu», a suggéré Martin Faye pour qui le choix du thème témoigne que la radio est un outil de paix car, les hommes et les femmes qui font de la radio sont des acteurs et des artisans de paix.

Au cours de cette cérémonie, dix radios diffusant les émissions de Studio Tamani, cinq fidèles auditeurs de la même radio et certains de ses agents ont reçu des certificats. Son directeur général, Martin Faye, a reçu un Ciwara des mains du président de la Maison de la presse en guise de reconnaissance à ses actions en faveur de la presse malienne.

<strong>Fadi CISSE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kayes : 20 journalistes passent au crible les potentialités et les difficultés de la région</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/kayes-20-journalistes-passent-au-crible-les-potentialites-et-les-difficultes-de-la-region-3009937.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2023 11:01:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 24 décembre au 1<sup>er</sup> janvier dernier, 20 journalistes de l’Union des journalistes reporters du Mali (UJRM) ont sillonné la région de Kayes. Une excursion journalistique pour toucher du doigt et relayer les difficultés des populations locales. Mais aussi, et surtout de cerner les potentialités de la région. Ils ont restitué leur voyage au cours d’une conférence de presse, ce samedi 4 février, à la Maison de la presse.</strong>

<strong> </strong>L’arrêt du trafic ferroviaire, la dégradation des routes, le chômage des jeunes, la prolifération des stupéfiants, l’absence de touristes… la région de Kayes se meurt à petit feu. La crise sécuritaire qui sévit au Mali n'épargne pas certaines localités de la région. <em>« Les attaques dans les cercles de Kayes sont perpétrées par des bandits et non des djihadistes », </em>a souligné le président intérimaire du Conseil de Cercle de Kayes, Mamoudou Bah dit Makambo dont les propos sont rapportés dans le bulletin d’information de l’UJRM.

Les chutes de Félou, le fort de Médine, le Tata de Elhadj Oumar Tall de Koniakary, le Tata de Sabouciré, la visite de Bafoulabé: la ville de Mali Sadio... dans la région de Kayes les potentialités touristiques sont énormes. Selon le président du Conseil de Cercle, les sites touristiques de Kayes ne bénéficient pas de la même visibilité qu’à Ségou et Mopti par exemple. Mamoudou Bah dit Makambo pointe du doigt une discrimination du ministère chargé du tourisme en défaveur de sa localité.

Bien que la mission première de l’UJRM soit la défense des droits des journalistes reporters au Mali, l’organisation entend faire de ses membres des journalistes à l’écoute des populations locales. C’est ce qui ressort des propos de Boubacar Kanouté, président de l’UJRM. A ses dires, les 20 journalistes de la tournée sont venus de Tombouctou, de Ségou, Mopti, Bamako et Kayes. Des articles de presse et des productions audiovisuelles dans différents organes ont permis de braquer les projecteurs sur la région de Kayes. La prochaine tournée de l’UJRM est prévue à Ségou.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Formation JDH : Des journalistes outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/formation-jdh-des-journalistes-outilles-3008757.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jan 2023 10:36:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Pour amplifier la voix des femmes dans le contexte de la Transition et des réformes au Mali », était le thème de la formation organisée par Journalistes pour les Droits de l’Homme (JDH) du  18 au 19 janvier 2023 à la Maison de la presse.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Apres  la 1<sup>ère</sup> phase,  afin de  soutenir la promotion des droits des femmes et filles, accroitre la prise en compte des droits des femmes et du genre dans les réformes institutionnelles et politiques en cours, JDH/JHR poursuit ses interventions à travers une 2ème phase intitulée

<em>« Amplifier la voix des femmes dans le contexte de transition et des réformes au Mali »</em>.

Cette 2ème phase s’articule d’une part, autour d’activités de renforcement de capacités des

journalistes et responsables de médias, d’organisations de la société civile actives dans le

processus de réformes de la transition et des droits des femmes et d’autre part, autour de

l’amélioration de l’engagement public à appliquer les réformes à travers des dialogues

communautaires et de la promotion des droits des femmes et filles à travers des discussions en milieu scolaire.

A rappeler qu’ en décembre 2022, JDH a organisé deux ateliers de formation de 23 jeunes journalistes issus de la presse écrite, de la presse en ligne, de la radio et télévision sur le journalisme des droits humains, le reportage sensible au genre, les droits des femmes et filles, les femmes et leurs droits dans les processus de réformes en cours de la transition au Mali. Ces formations visent au total 60 journalistes.

Durant ces deux jours de formation avec les formatrices comme Dado Traoré  journalistes et Mme Coulibaly Mariam Keïta, experte et formatrice en genre de l’Association, les journalistes ont été formés sur les principes et les bases des droits humains etc. pour qu’ils puissent bien véhiculer la bonne information en à la matière.

L’objectifs de cette formation est d’améliorer les connaissances des journalistes sur les concepts de genre, d’égalité, d’équité, d’inclusion, des droits humains en particulier les droits des femmes et filles ; de comprendre l’état des lieux sur les droits des femmes et filles, le genre, l’inclusion des femmes, les instruments juridiques (nationaux, africains et internationaux), les femmes  et leurs droits dans les processus de réformes en cours de la transition, entre autres.

<strong>Bintou Diawara </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de la communication, de l’économie numérique et de la modernisation de l’administration Avis d’appel à candidatures :  Dépôt  des  dossiers pour l’obtention ou le renouvellement de la carte de  presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ministere-de-la-communication-de-leconomie-numerique-et-de-la-modernisation-de-ladministration-avis-dappel-a-candidatures-depot-des-dossiers-pour-lobtention-o-3004931.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Dec 2022 19:20:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[gview file="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/Carte-presse-candidature.pdf"]]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Visite de la Radio Dakan : Les étudiants en filière journalisme et communication de l&amp;apos;Ecole Universitaire de technologies à la découverte du paysage radiophonique.</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/visite-de-la-radio-dakan-les-etudiants-en-filiere-journalisme-et-communication-de-lecole-universitaire-de-technologies-a-la-decouverte-du-paysage-radiophonique-3004011.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 01:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Jeudi 15 décembre 2022, les étudiants en filière Journalisme et Communication de l’Ecole Universitaire de Technologie et de Gestion (EUTG) ont rendu une visite de courtoisie à la rédaction de la Radio Dakan sis à Baccodjicoroni-Golf.  Cette visite rentrait dans le cadre de la découverte des réalités du monde médiatiques par les étudiants en communication journalisme.

C’était une occasion en or pour ces futur(e)s hommes et femmes de médias de se frotter aux réalités du métier surtout du paysage radiophonique.

Les curieux étudiants ont été accueillis à leur arrivée par M. Dakité connu sous le nom de Mandé Massa, Directeur général de la structure. Il a d’entrée de jeu, exprimé   sa joie de les accueillir et les faire visiter les locaux de la radio.

A rappeler que cette visite avait pour objectif de découvrir, de se former et de s’informer à la fois sur l’un des outils pertinents des nouvelles technologies d’information et de communication, en particulier la Radio.

La visite était l’initiative de l’Administration de l’Ecole Universitaire de Technologie et de Gestion qui est engagée à cultiver l’excellence. Elle donne l’opportunité à ses étudiants d'être opérationnels sur le terrain après l’obtention de leur diplôme.

Au cours de la visite, le Directeur a expliqué en détails le monde radiophonique et a exhorté les étudiants à être passionnés et déterminés car le journalisme est un métier exigeant. Il a répondu avec satisfaction aux questions posées par ces futurs journalistes.

On retient de cette visite les points suivants : encourager les futurs journalistes vers le domaine du journalisme ; susciter le goût de l’apprentissage chez les étudiants en journalisme et pousser les futurs journalistes à cultiver l’excellence.

A la fin de la visite mirifique, les futurs journalistes se sont dotés de connaissances qui leur seront très utiles tout au long de leur carrière Journalistique et communicationnelle.

Enfin, on peut dire : « Aujourd’hui on a besoin de communiquer afin de transmettre : message, patrimoine, tradition, pour s’exprimer et convaincre ». Et Cela nous renvoie directement à l’importance et l’évolution des moyens d'informations comme la radio sein de nos sociétés.

<strong>TOURE Mahamadoun Oumar, Etudiant à l’EUTG en Licence 1 journalisme et communication.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mérite national: les soldats de l&amp;apos;information exclus</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/merite-national-les-soldats-de-linformation-exclus-3003948.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Maison-presse-Mali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 13:44:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De la lutte pour l’avènement de la démocratie au combat du M5-RFP, la presse a joué un grand rôle. Tout comme ils ont mis en exergue les efforts de beaucoup d’acteurs politiques, institutionnels et de la société civile qui ont été déclarés méritants de la partie. Mais curieusement, les soldats de l’information sont les grands oubliés sur le registre des ordres nationaux.

Ingratitude, quand tu nous tiens car malgré leur engagement auprès de l’ensemble de la nation, les hommes de média sont oubliés lors des cérémonies de décoration. Les rares confrères qui reçoivent des distinctions sont proposés par les services publics où ils travaillent au compte de la nation. Il est temps de songer à dénicher ces soldats de la plume et du micro qui abreuvent les populations d’informations de qualité nuit et jour sur l’ensemble du territoire national.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haute Autorité De Communication (HAC) :  Les trois personnes nommées par Assimi Goïta ont prêté serment devant la Cour suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/haute-autorite-de-communication-hac-les-trois-personnes-nommees-par-assimi-goita-ont-prete-serment-devant-la-cour-supreme-3002603.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/haute-autorite-de-communication-hac-les-trois-personnes-nommees-par-assimi-goita-ont-prete-serment-devant-la-cour-supreme-3002603.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 01:28:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nommés par le président de la transition, les trois derniers membres de la Haute autorité de communication (HAC) ont prêté serment le mercredi 7 décembre dernier devant les juges de la Cour suprême de Bamako. Il s'agit de Gaoussou Coulibaly  du corps préfectoral (nouveau président, il succède au magistrat Fodié Touré), du journaliste Seydou Sissouma et de l'ingénieur télécom Modibo Guidjilaye.  </em></strong>

Cette cérémonie solennelle de prestation de serment, présidée par le vice-président de la Cour suprême, Moussa Diarra, a enregistré la présence des nouveaux et anciens membres de la HAC et surtout des parents, amis et connaissances des nouveaux membres de ladite. Trois temps forts ont marqué cet événement : la présentation des trois membres, le rappel des missions à eux confiées, et les conseils prodigués par l'avocat général Yaya Koné.

Parlant de la personnalité des trois nouveaux membres, l'avocat général, se référant à leur parcours et surtout leurs expériences, a soutenu que le président  de la transition a vu juste pour les nommer à cette charge.

Dans leur présentation respective, il a rappelé que le nouveau président de cette institution de régulation des médias au Mali, Gaoussou Coulibaly, est du corps préfectoral et était précédemment permanent de la HAC jusqu'à sa nomination au poste de président.

La deuxième personnalité, Seydou Sissouma,  journaliste de profession est un ancien du CESTI de Dakar ; il a décroché aussi un diplôme au Centre diplomatique  et stratégique...Comme fonctions, il a occupé différentes charges notamment rédacteur en chef multimédias du quotidien national du Sénégal <strong>«Le Soleil»</strong>, Directeur de la communication de la Présidence de la République du Mali sous Amadou Toumani Touré, commissaire du Mali à l'UEMOA et il fut  aussi Directeur du Cabinet du président ATT…

Quant à Modibo Djiguilaye, il est ingénieur Telecom et était à l'Ortm avant sa nomination au poste de chef de Division vidéofréquence, chargé de la coordination et de la gestion du personnel, du matériel de production, de reportage. Ce n'est pas tout, c'est lui qui assurait aussi l'exploitation des équipements fixes et mobiles. Notons aussi qu'il a occupé plusieurs postes au sein de la Télévision nationale.

Dans la même foulée, l'avocat général a rappelé l'importance et la place des médias dans la communication, incontournable, selon lui dans un Etat démocratique. <em>"Votre place est importante, c'est la presse qui peut faire et défaire les hommes. Une plume mal écrite est plus dangereuse qu'une Kalachnikov. Avec la floraison des médias, il est important que vous veilliez au respect des règles qui régissent cette profession. Pour cela, vous devez travailler en tout professionnalisme et en toute indépendance",</em> Yaya Koné.

Les trois personnalités en face des membres de la Cour suprême ont juré d'accomplir loyalement cette mission en toute indépendance et à ne rien faire qui puisse entacher l'image de leur structure.

Il sied de préciser que ce sont 9 membres qui siègent au niveau de la HAC : 3 nommés par le Chef de l'Etat, 3 désignés par le président de l'Assemblée nationale et 3 élus par les professionnels des médias. Avec cette prestation de serment, l'équipe de la HAC est au complet pour un mandat de 7 ans pour les membres nommés par le président et 6 ans pour le reste de l'équipe.

A rappeler qu'au terme de l'article 5 de l'ordonnance n° 2014-006/P-RM du 21 janvier 2014, la Haute Autorité de la Communication a pour mission, la régulation du secteur de la Communication, dans les domaines de la communication audiovisuelle, de la presse écrite, de la publicité par voie de presse audiovisuelle et écrite, de la distribution, de la mise à disposition et de la commercialisation d'images par voie hertzienne terrestre, par satellite ou par câble et dans le secteur des technologies de l'information et de la communication. Elle a également pour rôle, l'autorisation de création, d'établissement et/ou d'exploitation des services privés de radiodiffusion sonore et télévisuelle et des services de distribution de programmes à la demande. Elle a, en outre, des attributions de veille et d'alerte, de consultation, de recherche, de contrôle et de sanction.   <strong>                                                                              </strong>

<strong>   Kassoum THERA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) : Une contribution significative de «Mali Tribune»</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/reforme-du-secteur-de-la-securite-rss-une-contribution-significative-de-mali-tribune-3002013.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/reforme-du-secteur-de-la-securite-rss-une-contribution-significative-de-mali-tribune-3002013.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2022 21:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le magazine hors série de « Mali Tribune » sur la Réforme du Secteur de la Sécurité présenté le 30 novembre dernier au cours d’un déjeuner de presse au Grand Hôtel de Bamako est à la fois informatif, analytique et interpellatif. Une contribution significative qui a bénéficié du soutien du Centre pour la gouvernance du secteur de la sécurité-Genève et du Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité.</em>

«Mali Tribune », a expliqué son patron Alexis Kalambry, a développé le concept de hors série, une édition consacrée aux thèmes choisis en fonction de leur pertinence. Ce numéro fait le bilan de la Réforme du Secteur de la Sécurité.

Selon le chef du Centre pour la gouvernance du secteur de la Sécurité-Genève (DCAF) au Mali, Oswald Padonou, le magazine de Mali Tribune a une triple fonction : informative, analytique et interpellative. « Certains articles rendent compte de vos activités respectives, d’autres proposent des réflexions sur les défis liés aux secteurs de la défense et de la sécurité et d’autres encore ont vocation à nous interpeller, à nous questionner sur notre sécurité dont nous sommes finalement tous acteurs ».

Pour lui, la réforme et la bonne gouvernance du secteur de la sécurité sont gage de stabilité et de performance pour le secteur au profit des populations. « La RSS vise à se rapprocher continuellement des standards de bonne gouvernance du secteur de la sécurité. Elle a d’abord été pensée comme un outil de consolidation de la paix par la reconstruction post-conflit des appareils de défense et de sécurité mais elle est depuis longtemps considérée comme un outil de renforcement de la légitimité et de l’efficacité des forces armées et de sécurité en vue de prévenir tout risque de dislocation et de contre-performance préjudiciable à la paix et à la stabilité ».

L’approche du DCAF, a expliqué son chef de bureau au Mali, est centrée sur la conception participative et collaborative de la sécurité qui garantit, conditionne la durabilité ou la soutenabilité des politiques de sécurité aux plans local, national, régional et international.

Pour le Chef de la Cellule Défense, Sécurité et Relations Internationales au Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité, Colonel-major Philippe Sangaré, « Le processus de la Réforme du Secteur de la Sécurité, initié par les plus hautes autorités du Mali à la suite de la crise multidimensionnelle de 2012, a franchi cette année une étape importante dans sa mise en œuvre avec l'adoption par le gouvernement de la stratégie nationale et son plan d'action 2022-2024 ». La Stratégie nationale RSS, a-t-il précisé, traduit la vision du Mali en matière de gouvernance démocratique et républicaine du Secteur de la Sécurité et indique les domaines prioritaires à réformer en vue de créer un environnement stable permettant de stimuler le développement.

La Réforme du Secteur de la Sécurité accorde une place de choix au segment « communication » dans sa conduite.  La RSS est un processus éminemment politique et de longue haleine qui demande la mobilisation de l'opinion publique autour du secteur de la sécurité. « La RSS a une mission d'intérêt général axée sur la promotion de la citoyenneté avec comme objectif d'améliorer la gouvernance dans le Secteur de la Sécurité en inculquant à ses acteurs la culture du professionnalisme, l'efficacité, la redevabilité et le respect des normes de l'État de droit ». Le Colonel-major Philippe Sangaré conclut que « le chantier de la RSS est vaste et demande le soutien de toutes les couches socioprofessionnelles. Sa mise en œuvre requiert l'adhésion totale de la population (gouvernants et gouvernés). Nous fondons un grand espoir que les médias ne resteront pas en marge de cette œuvre gigantesque de portée historique ».

<strong>Chiaka Doumbia</strong>

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<title>Joliba TV News/Hac :  Un recours gracieux  lève la suspension d’émission</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/joliba-tv-news-hac-un-recours-gracieux-leve-la-suspension-demission-3001983.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2022 15:44:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 1er décembre 2022, la Haute Autorité de la Communication (HAC) a levé la suspension d’émission qui pesait sur Joliba TV News. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans un communiqué publié le 1<sup>er</sup>  décembre 2022, la HAC annonce que dans une lettre en date du 18 novembre 2022, Joliba TV News reconnait que le ton et le verbe utilisés dans ses émissions manquent souvent de pondération. Et, s’est engagée à prendre les mesures nécessaires pour renforcer au niveau de la chaine la veille professionnelle sur les contenus diffusés dans l’émission « L’éditorial » et donne des garanties suffisantes pour corriger les manquements relevés par l’HAC.

Et, la HAC d’annoncer qu’en considérant de la médiation et des appels à la clémence de la Maison de la Presse et d’autres Associations professionnelles des médias, et eu égard de l’impact des conséquences économiques de la suspensions sur Joliba TV News et sur ses travailleurs et fidèles téléspectateurs, le conforment  à sa politique de pédagogie, par la Décision n°089/P-HAC du 01 décembre 2022, elle  décide de ramener la durée de la suspension à un  mois et procède par conséquent à la levée de la mesure.

<strong>Hawa Fofana </strong>

<em>(stagiaire)</em>

&nbsp;

<em> </em>]]> </content:encoded>
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<title>Magazine hors&#45;série de « Mali&#45;tribune » : Des lignes consacrées à la réforme du secteur de la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/magazine-hors-serie-de-mali-tribune-des-lignes-consacrees-a-la-reforme-du-secteur-de-la-securite-3001967.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2022 12:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 30 novembre 2022, lors d’un déjeuner de presse,  organisé par le Centre pour la Gouvernance du secteur de la sécurité (DCAF) avec le Commissariat à la réforme du secteur de la sécurité (C-RSS), a eu lieu la présentation du magazine hors-série de « Mali Tribune » consacré à la réforme du secteur de la sécurité (RSS). </em></strong>

<strong><em>Il s’agissait aussi d’échanger avec les journalistes sur les enjeux liés à la gouvernance et à la réforme du secteur de la sécurité au Mali et toute l'équipe du C-RSS.</em></strong><em> <strong>C’était dans un hôtel de la place.</strong></em>

<em> </em>

Le magazine a une triple fonction : informative, analytique et interpellative. Selon Dr Oswald Padonou, chef du bureau du DCAF certains articles rendent compte des activités de leur structure respective, d'autres proposent des réflexions sur les défis liés aux secteurs de la défense et de la sécurité et d'autres encore ont vocation à interpeller, à questionner sur notre sécurité dont nous sommes finalement tous acteur.

Pour lui, l'approche que promet le DCAF est justement centrée sur cette conception participative et collaborative de la sécurité qui garantit ou si vous préférez conditionne, la durabilité ou la soutenabilité des politiques de sécurité aux plans local, national, régional et international.

Dr Padonou, commente la manchette du magazine qui indique que la RSS est<em> « une partie de la solution aux crises multiformes que connait le Mali auquel nous restons attachés et espérons un relèvement complet dans les temps proches ».</em>

Et de s’interroger : que recouvre donc la RSS et pourquoi le centre de Genève pour la Gouvernance du secteur de la sécurité (DCAF) promeut et soutient la bonne gouvernance du secteur de la sécurité ? A ses dires, la RSS vise à se rapprocher continuellement des standards de bonne gouvernance du secteur de la sécurité. Pour l’orateur, la RSS est fondée sur les principes de transparence, de redevabilité et d'efficacité et des valeurs de l'Etat de droit, de promotion de l'égalité des genres et des droits humains.

&nbsp;

<strong>Le rôle important de la communication </strong>

Pour colonel-Major Philippe Sangaré, représentant le Commissaire à la Réforme du secteur de la sécurité, <em>« la stratégie nationale de la RSS traduit la vision du Mali, en matière de gouvernance démocratique républicaine du secteur de la sécurité et implique les organes prioritaires à reformer en vue de créer un environnement stable. A travers cet évènement,  nous attendons consolider l’accompagnement des médias au processus de la réforme de la sécurité »,</em> a-t-il indiqué.

A-t-il mis l’accent sur le rôle et la place de la communication dans l’atteinte des objectifs « Dans ce processus, les médias jouent un grand rôle d’information qui est la clé du pouvoir ».

Un processus éminemment politique, dit-il, la réforme du secteur de la sécurité, accorde une place de choix au segment communication dans sa conduite. <em>« Pour nous, le rôle déterminant de la communication dans la mise en œuvre de la RSS se fonde sur une conviction profonde selon laquelle, la communication ne se résume à une série d’actions pour accompagner la mise en œuvre d’une décision déjà prise. Mais, elle doit être l’un des paramètres de la décision, l’un des facteurs d’analyse et de définition des mesures à prendre »,</em> a conclu le colonel Sangaré.

<strong>Bintou Coulibaly </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hors&#45;Séries De Mali&#45;Tribune : Le deuxième numéro présenté au public</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/hors-series-de-mali-tribune-le-deuxieme-numero-presente-au-public-3001643.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 01:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mali-Tribune a présenté le deuxième numéro de ses hors-séries le mercredi 30 novembre 2022 aux patrons de presse. Les échanges ont eu liés au Grand hôtel de Bamako autour d'un déjeuner. Ledit magazine de 40 pages a été publié par le commissariat à la Réforme du secteur de la sécurité (CRSS) dans le cadre de sa mission relative à l'appropriation nationale du processus de la Réforme du secteur de sécurité.</em></strong>

La cérémonie de présentation de ce deuxième numéro des hors-séries de Mali-Tribune était présidée par le colonel-major Philippe Sangaré, représentant du commissariat à la Réforme du secteur de la sécurité (CRSS). Il avait à ses côtés Oswald Padonou, chef de bureau du Centre pour la gouvernance du secteur sécurité (DCAF) et Alexis Kalambry, directeur de Mali-Tribune.

Le premier numéro de la revue, paru en 2020, aura permis la clarification des concepts clés liés au processus de RSS en général et au Mali en particulier. Ce second numéro se veut un traçage du chemin parcouru par le CRSS et des différents partenaires techniques et financiers depuis le démarrage du processus en 2013.

Il est mentionné dans la revue que le processus RSS évolue tout doucement et la situation socio-politique générale du pays l'affecte beaucoup. Malgré les difficultés, il est souligné dans le document qu'un premier avantage majeur peut être célébré, à savoir l'adoption par le gouvernement du décret n°2022-0208/PT du 4 avril 2022 portant approbation de la Stratégie nationale RSS et son plan d'actions 2022-2024.

<em>"Par cet acte, la RSS dispose désormais d'un cadre juridique. Aussi l'espoir est-il permis quant à l'atteinte de l'objectif du processus : faire de la sécurité humaine une réalité au Mali".</em>

Selon le colonel-major Philippe Sangaré, cette deuxième parution fait le bilan de toutes les actions majeures menées dans le secteur de la sécurité. <em>"Il s'agit aussi de faire comprendre aux journalistes leur rôle dans la dissémination de la RSS en République du Mali, notamment dans l'appropriation et dans la vulgarisation de son plan d'action 2022-2024. Nous pensons que la presse a un rôle incontournable, car tout processus a pour support la communication, donc la presse ne sera pas restée en marge. Cette action de vulgarisation n'aura de sens que si la presse s'implique de façon particulière. Nous l'invitons à s'intéresser à ce contenu de Stratégie nationale et au aussi de jouer sa partition par rapport à la sensibilisation de la population et l'adhésion de la population"</em>, a-t-il sollicité.

Le chef de bureau du DCAF a salué le ministère et le commissariat à la Réforme du secteur de la sécurité pour le partenariat qui permet de soutenir les initiatives de mise en œuvre de la stratégie nationale au secteur de la sécurité au Mali. Il a aussi salué l'investissement et l'appui des bailleurs (le Royaume des Pays-Bas, la République fédérale d'Allemagne). Oswald Padonou soulignera que la RSS est une partie de la solution aux crises multiformes que connait le Mali.  <em>"La RSS vise à se rapprocher continuellement du standard de la bonne gouvernance du secteur de la sécurité. Elle a d'abord été comme un outil de consolidation de la paix par la reconstruction des appareils de défense et de sécurité. Elle est longtemps considérée comme un outil de renforcement de la légitimité et de l'efficacité des forces armées et de sécurité en vue de prévenir tout risque de dislocation et de contreperformance"</em>, a-t-il ajouté.

A l'en croire, la RSS est fondé sur les principes de transparence, de redevabilité et d'efficacité et des valeurs de l'Etat de droit pour une promotion de l'égalité des genres et des droits humains. Alexis Kalambry, directeur de Mali-Tribune a souligné que quand ils réalisent le magazine, ils le distribuent dans la presse, les ambassades, les ministères et dans les structures désignées par le DCAF et une partie est remise au CRSS. <em>"Ils sont satisfaits du résultat parce qu'ils étaient très réticents pour parler, mais quand ils ont vu la nécessité, ils ont été emballés. La deuxième porte sur le bilan DCAF, une photographie de la réforme, les points des acteurs"</em>, a-t-il expliqué. Il s'est félicité de l'accompagnement dont ils ont bénéficié et le CRSS qui les a aidés à accéder à l'information, surtout le financement à 100 % du magazine par le DCAF.

Notons que le DCAF est présent au Mali depuis 2014. C'est une fondation suisse basée à Genève avec un conseil composé des représentants de 63 Etats membres dont la République du Mali. C'est un centre d'excellence qui soutient la bonne gouvernance du secteur de la sécurité dans plus de 40 pays sur plusieurs continents avec l'ambition de contribuer à rendre les Etats et les personnes plus sûrs dans le cadre d'une gouvernance démocratique, de l'Etat de droit et du respect des droits humains.        <strong>                </strong>

<strong> Marie Dembélé</strong>

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<title>Formation des professionnels des medias : L&amp;apos;ESJSC à pied d&amp;apos;œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/formation-des-professionnels-des-medias-lesjsc-a-pied-doeuvre-3001656.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 01:16:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication (ESJSC) a tenu un atelier du 28 au 1er décembre 2022 à la Cité universitaire de Kabala. L'objectif était de réfléchir à l'élaboration de trois programmes de formation au niveau des licences. Il s'agit des licences du journalisme en formation initiale et continue et une licence en communication en formation initiale.</em></strong>

Les autorités de l'Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication étaient réunis durant quatre jours à la Cité universitaire de Kabala pour réfléchir à l'élaboration de trois programmes de formation au niveau des licences. Il s'agit de la licence du journalisme en formation initiale, la licence en journalisme en formation continue et une licence en communication en formation initiale. Les participants étaient des chevronnés du domaine. Il s'agit, entre autres, de Diomansi Bomboté, Dr. Kali Kéita, Sidiki N'Fa Konaté et Tiona Mathieu Koné

Selon Aboubacar Abdoulwahidou Maïga, directeur général de l'ESJSC, ces programmes vont leur permettre de perfectionner la qualité de leur formation initiale en licence journalisme, mais aussi créer deux formations en cours du soir parce qu'il s'agit de prendre en compte les besoins des acteurs professionnels du paysage médiatique. <em>"Nous avons eu à rencontrer plusieurs responsables d'organes de presse et d'organisations faitières et au cours de nos entretiens, nous avons vu qu'il est nécessaire de créer une formation pour prendre en compte leurs besoins. Les responsables des organisations faitières nous brandissent fréquemment l'argument selon lequel l'Ecole supérieure de journalisme a été à la base, une demande des acteurs des organes privés pour qu'ils puissent avoir l'opportunité de se former sur place pour qu'ils n'aient pas à se rendre dans d'autres pays de la sous-région pour un diplôme ou une formation en journalisme",</em> a expliqué le DG de l'ESJSC.

A l'en croire, aujourd'hui, la formation initiale telle qu'enseignée ne prend pas en compte cet aspect d'étudier tout en travaillant et une solution a été esquissée en ce sens au cours de l'atelier. <em>"Nous allons programmer une formation en cours du soir et en ligne afin de prendre en compte les besoins en formation des professionnels des médias de Bamako, mais aussi ceux qui se trouvent dans les régions qui n'auront plus besoin de se déplacer pour venir suivre les formations à Bamako, mais qui peuvent suivre ces formations en ligne, avoir un diplôme en licence sans se déplacer et sans risquer de perdre leur emploi"</em>, a promis Aboubacar Abdoulwahidou Maïga.

Au niveau de la communication, il n'a pas manqué de signaler qu'il leur fallait prendre du temps avant de se lancer dans cette aventure. Le Directeur Général a ajouté qu'ils sont en train d'amorcer cette étape et que leur prochain atelier portera sur la validation de ces programmes de formations. <strong>                                                                                                                        Marie Dembélé</strong>

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<title>Média. La suspension de Joliba TV News levée au bout d’un (1) mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/media-la-suspension-de-joliba-tv-news-levee-au-bout-dun-1-mois-3001461.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 19:27:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Haute Autorité de Communication (HAC) avait décidé de la suspension pour deux (02) mois, de la chaîne d’information privée Joliba TV News. La décision prise le jeudi 3 novembre a été levée, ce 1<sup>er</sup> décembre, selon un communiqué de la HAC reçue par Maliweb.net. La suspension n’aura finalement durée qu’un (1) mois au grand bonheur des téléspectateurs de cette chaine.<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/Lettre-HAC-Joliba.jpeg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3001462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/Lettre-HAC-Joliba-602x1024.jpeg" alt="" width="602" height="1024" /></a>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>5ème Journée Justice&#45;Presse : Rapports entre structures de contrôle et de vérification au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/5eme-journee-justice-presse-rapports-entre-structures-de-controle-et-de-verification-au-menu-2999956.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Nov 2022 01:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la présidence du  secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, a eu lieu la 5<sup>ème</sup> journée d’échanges presse et justice. C’était le vendredi 11 novembre 2022 à la Maison de la presse.</strong>

Minée par la corruption et la mauvaise gouvernance, les services de contrôle et de vérification sont appelés à jouer un rôle prépondérant pour la bonne gestion des affaires publiques. Pour ce faire, les missions doivent  être connues du  public ; d’où l’importance de la présente session.

Pour la circonstance,  Dr. Boubacar Sidiki Diarra insistera sur l’importance des structures de contrôle dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière. D’où le choix du thème de la présente journée : « Synergie dans les rapports fonctionnels entre les structures de contrôle, de vérification et de poursuite dans la lutte contre la corruption, la délinquance économique et financière et pratiques assimilées ».

Aussi bien pour les initiateurs que pour les bénéficiaires de la formation, cette thématique revêt une importance capitale, car le contrôle, la vérification et les poursuites sont des étapes essentielles tributaires de la réussite des procédures de lutte contre la corruption et de délinquance économique et financière. À ce titre, elle doit continuer à capitaliser les expertises des structures de contrôle et de vérification, a souligné le secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme.

La  plupart des affaires judiciaires en matière de corruption ou de délinquance économique et financière sont consécutives à des missions de contrôle ou de vérification à la suite desquelles des constations opérées relèvent très souvent des comportements frauduleux ou attentatoires aux principes légaux de gestion des fonds publics, indiquera l’orateur.

« L’expérience et la pratique enseignent que l’appréhension des délinquants financiers, en matière de corruption et de délinquance économique et financière, est particulièrement périlleuse en raison du modus operandi, des contraintes sociales et du manque de civisme face aux biens publics », souligne Dr. Diarra.

Pour sa part, le chef de la coopération par intérim de l’ambassade du Canada au Mali, Marc Le Blanc, estime que la présente  journée  s’inscrit dans le renforcement de la crédibilité, l’efficacité et l’accessibilité de la justice pour l’ensemble de la population du Mali. Avant d’indiquer que la confiance de la population en la justice malienne ne pourra s’établir que si la performance du système judiciaire est accrue et des résultats visibles sont démontrés en matière d’amélioration de la qualité des services aux justiciables.

« La distribution d’une bonne justice est largement tributaire de la mise en œuvre efficace du travail combien important qui doit se faire en amont à travers cette chaîne », a-t-il expliqué. C’est dans ce cadre que son pays va appuyer le Mali d’un montant de 25 milliards.

<strong>Madou COULOU</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Radio Kledu : 30 ans au service des auditeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/radio-kledu-30-ans-au-service-des-auditeurs-2999616.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/radio-kledu-30-ans-au-service-des-auditeurs-2999616.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 01:34:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Novembre 1992, novembre 2022, la radio Kledu souffle ses 30 bougies. Elle a démarré les festivités de ses 30 ans d’anniversaire, le lundi 14 novembre 2022 par une conférence débat de haut niveau sur le thème : « Quel rôle pour les médias dans un contexte de crise sécuritaire et de retour à l’ordre constitutionnel ».</em></strong>

Une conférence à laquelle ont pris part les faîtières de la presse, les anciens coordonnateurs de la radio, les fidèles auditeurs et beaucoup de personnalités, a été animée par Kassim Traoré et Mahamadou Kane de la radio Kledu qui ont reçu comme intervenants Mme Maye Niaré, de la société civile ; Dr. Aly Tounkara, Dr. Ibrahima Sangho, sociologue, chef de mission de Modèle Mali ; Bandjougou Danté, président de la Maison de la Presse.

« Quel rôle pour les médias dans un contexte de crise sécuritaire et de retour à l’ordre constitutionnel », était le thème de ladite conférence. Sujet, qui a permis aux débatteurs d’aborder les problèmes du secteur médiatique, de la place des médias, de leur rôle, des problèmes socio-politiques du pays, des élections et bien d’autres.

La conférence a commencé par la question du recul de la liberté de presse au Mali et le paneliste Bandjougou Danté a répondu en mettant l’accent sur la place de la connaissance des textes qui régissent la profession, qui de son point de vue ne concerne pas que le journalisme. <em>« Si on parle de la liberté de presse, la question se pose si réellement cette liberté tant revendiquée, est respectée par les journalistes eux-mêmes. La presse a besoin d’unité pour mieux cadrer la profession »</em>, a-t-il avancé.

Le décret sur la presse en ligne, celui de l’attribution de la carte professionnelle de presse et le décret sur l’aide à la presse : des points soulevés par Danté selon qui sans ça il n’y aura pas de professionnalisme tant voulu par tous, ajoute M. Danté.

Pour sa part, Maye Niaré dira que la liberté de presse est une réalité de son avis depuis 1991. <em>« L’accès à l’information, la qualité de l’information dépendent du degré de curiosité du journaliste, de sa vraie motivation à chercher la vraie information et de l'intérêt de vérification qui est extrêmement important pour le journaliste »</em>, déclare-t-elle.

La conférence s’est clôturée avec des témoignages et une série de questions réponses toujours par rapport au thème.

En effet, après la conférence, s’en est suivi les journées portes ouvertes de la radio Kledu. Des auditeurs et auditrices et notamment les confrères également.

Aujourd’hui, à partir de 16h se jouera sur le terrain du quartier Sans-fil pour la finale de la coupe à l’occasion de ses 30 ans. Pour boucler et joindre l’utile à l’agréable, Kledu organise un dîner gala dans la salle somptueuse Niuma Belleza à la cité du Niger.

&nbsp;

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Suspension de Joliba Tv News par la HAC : Le RMJI appelle à une mobilisation générale pour barrer la route aux velléités de musellement de la presse…</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/suspension-de-joliba-tv-news-par-la-hac-le-rmji-appelle-a-une-mobilisation-generale-pour-barrer-la-route-aux-velleites-de-musellement-de-la-presse-2999128.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/suspension-de-joliba-tv-news-par-la-hac-le-rmji-appelle-a-une-mobilisation-generale-pour-barrer-la-route-aux-velleites-de-musellement-de-la-presse-2999128.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/Joliba-TVnews.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 12:14:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la suspension de deux mois infligée à la chaîne Joliba TV, plusieurs associations et organisations de la presse ont condamné la décision de la Haute Autorité de la Communication (HAC) parmi lesquelles, le Réseau des Journaliste d’Investigation (RJIM) qui dans un communiqué, a condamné ladite sanction avec fermeté. </strong>

« <em>Le RMJI condamne avec la plus grande fermeté cette décision, qui constitue une atteinte grave à la liberté de presse au Mali et apporte son soutien et sa solidarité à Joliba Tv News et se mobilise à ses côtés pour le triomphe du droit</em> », peut-on lire dans le communiqué.

Toutefois, le RMJI rappelle les dispositions pertinentes des textes réglementaires. Notamment, l’article 83 du décret n°02014-0951/P-RM du 31 décembre 2014 déterminant les conditions d'établissement, d'exploitation et de distribution des services privés de radiodiffusion télévisuelle. Ledit article stipule que « <em>lorsqu'il constate une violation à la réglementation et après une mise en demeure restée sans suite, l'organe de régulation de l'audiovisuel prononce une des sanctions suivantes : l'avertissement, la suspension du programme incriminé, le retrait du programme incriminé ou la suspension de l'autorisation pour une durée maximale de sept (7) jours</em> ».

Toujours selon le Réseau, l'organe de régulation apprécie les conditions de mise en œuvre de ces différentes sanctions ; comme précise le Décret n° 02016-026/P-RM du 25 août 2016 déterminant les conditions de mise en œuvre des sanctions non pénales prononcées par la Haute Autorité de la Communication. Ce décret en son article 11 stipule que l'avertissement consiste dans un rappel à l'ordre donné à un service contrevenant afin de corriger, sous de sanctions plus graves, les irrégularités relevées.

Le réseau poursuit que l’article 15 du même décret prévoit : « <em>la suspension du service incriminé s'étend de la suspension temporaire de tout ou partie d'un ou plusieurs programmes du service incriminé pour une durée maximum de trois (3) mois, de la suspension définitive d'un ou plusieurs programmes du service incriminé et de la suspension temporaire du service incriminé pour une durée maximum de trois (3) mois </em>».

Par la même occasion, l’article 25 dernier alinéa du même décret précise que lorsque le contrevenant n'observe pas la mise en demeure, le collège lui adresse un avertissement. Il en est de même que l’article 26 qui stipule qu’en cas de persistance des irrégularités malgré l'avertissement, le collège peut prendre l'une des sanctions suivantes : la suspension de tout ou partie du programme incriminé pour une durée maximum de trois (3) mois ; le retrait définitif de tout ou partie du programme incriminé ; le retrait du service ; la suspension temporaire de l'autorisation pour une durée maximum de trois (3) mois ou le retrait définitif de l'autorisation.

À en croire le RMJI, l’article 28 du décret explique que les sanctions visées aux points 1 et 4 de l'Article 26 ci-dessus sont prononcées en cas d'inobservation des recommandations, mises en demeure et avertissements, de non-respect du rappel à l'ordre contenu dans l'avertissement, de persistance des irrégularités. Ou encore de persistance de violations des textes en vigueur, notamment les Articles 28, 37, 45 et 48 aliéna 2 de la loi n 02012-19 du 12 mars 2012 relative aux services privés de communication audiovisuelle et violation de la convention considérée non substantielle par la HAC.

« <em>À la lecture de ces dispositions et en l'absence de documents attestant d'un avertissement adressé à Joliba Tv News après la mise en demeure sur l'éditorial querellé, le RMJI s'interroge sur le fondement légal de la suspension de la chaine privée d'informations continues</em> », ajoute le communiqué du réseau.

Mieux, le RMJI rappelle à la HAC que l'acceptation des décisions d'une autorité de régulation dépend de son indépendance, vis-à-vis, de toutes les parties, mais aussi du respect des textes en vigueur par ses membres.

Toujours dans le communiqué, le RMJI appelle la HAC à se conformer à ses dispositions réglementaires et à lever immédiatement sa décision de suspension de Joliba Tv News.

De 2018 à nos jours, le RMJI constate avec regret que certaines « <em>décisions prises par la HAC sont de nature à jeter un réel doute sur son indépendance vis-à-vis des pouvoirs publics</em> ».

À cet effet, le réseau rappelle que l'Article 8 de l'Ordonnance n 02014-006/P-RM du 21 janvier 2014 portant création de la Haute Autorité de la Communication charge l'organe de régulation de veiller, entre autres, à garantir la liberté de l'information et de la communication ; garantir et assurer la liberté et la protection de la presse ainsi que de tous les moyens de communication de masse.

« <em>Face aux multiples menaces qui pèsent sur la jouissance des libertés publiques, le RMJI appelle à une mobilisation générale pour barrer la route aux velléités de musellement de la presse sous le manteau de la loi</em> », martèle le RMJI dans son communiqué. Avant de lancer un appel aux professionnels de l'information, aux défenseurs de droits de l'Homme, à tous les démocrates et à tout citoyen épris de paix et de justice à rester mobilisés et à redoubler de vigilance pour préserver la démocratie et l'État de droit en cette période cruciale de notre histoire.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit International et reportage en milieu de Conflit : Les professionnels des médias à l‘école du CICR et de la Croix rouge Malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/droit-international-et-reportage-en-milieu-de-conflit-les-professionnels-des-medias-a-lecole-du-cicr-et-de-la-croix-rouge-malienne-2998405.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 01:37:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘Le Droit international humanitaire et reportage en milieu de Conflit’, tel est l’intitulé de l’atelier de formation co-organisé par le CICR en partenariat avec la Croix rouge malienne à l’intention  des médias et influenceurs  du 08 au 10 novembre 2022 à  à l’hôtel Millénium sis à l’ACI 2000.  </strong>

La CICR en partenariat avec la croix rouge malienne outille les professionnels des médias, blogueur et influenceurs sur les notions du DIH (droit international humanitaire), et le reportage en milieu de conflit. En effet, depuis une décennie le Mali vit une crise multidimensionnelle et multiforme, un contexte où l’exercice de métier de journalisme peut être dangereux d’où l’importance pour eux d’être renforcés  sur le droit international humanitaire et le reportage en milieu de conflit ?

L’ouverture des travaux à enregistrer  la présence du représentant de la Maison de la Presse, le président d’APPEL Mali, le président de la plateforme BENBERE en plus des responsables du CICR à savoir le Chef de la Délégation du CICR en plus de la présidente de la Croix rouge malienne.  Les représentants des faîtières des médias, M. Modibo Fofana,  M. Talata Maïga, Abdoulaye Guido ont tous chacun salué et relevé la pertinence de la formation.  Selon la représentante de la Croix Rouge Malienne, Mme Assitan Coulibaly, cet exercice s’inscrit dans le cadre d’un partenariat que leurs structures entretiennent avec  les faîtières de la Presse Malienne. Pour le représentant de la Maison de la Presse, M. Talata Maïga  à l’instar   du président d’APPEL Mali et du Coordinateur de BENBERE,  la présente formation est d’une importance capitale pour les  professionnels de l’information. Aussi,  ils ont adressé aux deux structures leur reconnaissance pour l’initiative et invité les participants à rester  attentifs et assidus le temps de la formation.  Les deux premiers jours de la formation ont été consacrés aux modules portant sur : la création, mandat et activités de la Croix  Rouge et du CICR ; l’Introduction du Droit International Humanitaire ; le rôle des médias dans les situations de crise et d’urgence humanitaire ; la protection des journalistes en DIH ; le correspondant de guerre  etc.
<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Communication en période de crise :    L’ASSEP veut contribuer à la cohésion sociale par un traitement responsable de l’information</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/communication-en-periode-de-crise-lassep-veut-contribuer-a-la-cohesion-sociale-par-un-traitement-responsable-de-linformation-2998288.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 11:25:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong>Pour inciter les hommes des médias à un traitement responsable de l’information en cette période de crise au Mali, l’Association des éditeurs de presse privée (ASSEP), s'investit dans la formation de ses membres aux techniques de production sensibles à la cohésion sociale. Une initiative a été ainsi officiellement lancée vendredi dernier (3 novembre 2022) par le ministre de l’Economie numérique, de la Communication et de la Modernisation de l’administration, Me Harouna Mamadou Toureh.</strong>

«<em>Techniques de productions sensibles à la cohésion sociale et les responsabilités de la presse en période de crise</em>» ! Tel est le thème de formation initiée par l’Association éditeurs de presse privée (ASSEP) en partenariat avec le ministère de l’Economie numérique, de la Communication et de la Modernisation de l'administration. La formation proprement dite s’est tenue samedi dernier (4 novembre 2022) à Koulikoro et a concerné une cinquantaine de journalistes de la presse privée.

A travers cette initiative, l’Assep entend contribuer efficacement à la cohésion sociale et à la réconciliation nationale (en cette période exceptionnelle de crise que traverse le Mali) par un traitement responsable de l’information. Si celle-ci est un bien de première nécessité, en cette période de crise, elle demeure aussi une redoutable arme de destruction d’un pays. D’où la nécessité de transformer cette matière en un bouclier de protection du Mali par la production de contenu responsable favorisant la paix et le vivre ensemble.

Une communication favorable à la paix et la cohésion est la mission que s’est donc fixée l’Assep. <em>«Le journalisme sensible à la cohésion sociale est au cœur de notre mandat</em>», a assuré le président de l’association, M. Ousmane Daou. La cohésion sociale et la réconciliation nationale restent des priorités des autorités de la transition. C’est pourquoi cette initiative de l’Assep bénéficie naturellement de leur accompagnement à travers le département de l’Economie numérique, de la Communication et de la Modernisation de l’administration. Et le ministre Harouna Toureh a profité de l’opportunité pour exhorter davantage la presse à «<em>un traitement responsable</em>» de l’information en ce temps de crise multiforme. Et cela d’autant plus que, a-t-il souligné, «<em>cette redoutable arme de destruction doit être un bouclier de protection de notre pays</em>» !

<strong>Oumar Alpha</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension de Joliba Tv News :  L’indignation du groupe patronal de la presse écrite</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/suspension-de-joliba-tv-news-lindignation-du-groupe-patronal-de-la-presse-ecrite-2998081.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Nov 2022 01:32:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite de la suspension de JolibaTV News par la Haute autorité de la communication (HAC), la réaction du groupe patronal de la presse écrite ne s’est pas fait attendre. Avec  véhémence, il exprimera sa désapprobation et son indignation  de cette décision. Il l’a fait savoir à travers un communiqué de presse libellé ainsi qu’il suit :</strong>

« Le Groupe patronal de la presse écrite apris connaissance, avec stupeur, ce jeudi 3 novembre, de la suspension de Joliba TV News pour une période de deux mois par la Haute Autorité de la Communication(HAC). Cette dure sentence est d’autant moins surprenante qu’elle était annoncée dans le ton comminatoire d’une certaine mise en demeure émanant de la même autorité et qui présageait déjà de ses intentions répressives.

Le Groupe patronal de la presse écrite, fidèle aux mêmes principes lui ayant inspiré une précédente condamnation de cette démarche, s’insurge avec la même vigueur contre un verdict qu’elle juge disproportionné et attentatoire à la liberté de la presse ainsi qu’à la libre expression des opinions. Il traduit, en effet, un net recul des acquis démocratiques voire une intolérance notoire de la pensée plurielle combattue sous cette transition par des méthodes répressives d’un autre âge.

En vertu de sa vocation de sentinelle des droits et libertés en matière de presse, le Groupe patronal de la presse écrite ne saurait cautionner un revirement susceptible de porter les germes d’un musèlement du monde médiatique dans son ensemble.

Le Groupe patronal relève par la même occasion une vacuité criante des arguments sur lesquels repose la suspension de Joliba TV Newset constate avec regret que la HAC, au lieu de la boussole tant rêvée, s’érige plutôt en bouclier des autorités, lorsque ses démarches ne sont inspirées d’une personnalisation de ses missions régulatrices. En atteste son allusion à une soi-disant attitude défiante de l’organe incriminé à son égard.

En tout état de cause, le Groupe en appelle à plus de retenue et de modération de la part de la HAC, qu’il invite à examiner avec la sérénité requise le recours gracieux introduit auprès d'elle par Joliba NewsTV.

Il exhorte par ailleurs les acteurs de la presse à plus de mobilisation pour la sauvegarde des acquis obtenus au prix du sang. Autant la forme républicaine et la laïcité de l'état ne sont pas négociables, autant la liberté de la presse doit être préservée.

<strong>Fait à Bamako le 03/11/22</strong><strong> </strong>

<strong>Le président </strong><strong> </strong>

<strong>ElhadjChahanaTakiou</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcer les capacités des responsables de medias : La nouvelle vision de l’ASSEP</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/renforcer-les-capacites-des-responsables-de-medias-la-nouvelle-vision-de-lassep-2998113.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Nov 2022 01:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un atelier de formation sur le journalisme et la cohésion sociale a réuni une cinquantaine des directeurs de publications à Koulikoro, le vendredi 4 Octobre dernier. Le thème de cette formation portait sur : « Techniques de production sensibles à la cohésion sociale et les responsabilités de la presse en période de crise ». </strong>

Sous le leadership du Président de l’Association des éditeurs de presse Privée (Assep), Ousmane Dao, la faitière des responsables de la presse écrite opte pour le professionnalisme dans le traitement de l’information. L’atelier qui a réuni plus de 50 patrons de presse à Koulikoro illustre parfaitement cette approche dont le lancement a été présidé, la veille, par le ministre de l’Economie numérique, de la communication et de la modernisation de l’administration, Me Harouna Mamadou Touréh, au Cicb.

Sachant que les journalistes doivent acquérir une compréhension plus poussée des causes de crise et comment celle-ci se développe et se termine,  l’Assep de souligner que le fait de fournir des informations fiables au public exige des compétences journalistes supplémentaires.

« Le journalisme qui contribue à mieux informer le public, peut ainsi aider à la résolution de la crise, à apaiser les tensions, à encourager la cohésion sociale », indique-t-on dans les TDR. « Le Mali a besoin de ce type de journalistes ni diffamatoires, ni malveillants et présentant des informations montrant qu’une solution est possible pour toute crise », poursuit-il.

A Koulikoro, pendant une journée d’échanges, autour des sujets : le journalisme professionnel, le métier de journaliste, le journalisme et cohésion sociale, la manipulation de l’information, le journalisme et sécurité, en rapport avec le thème central, ont été largement développés par des doyens Sadou Yattara et Mahamadou Talata Maiga.

Il faut noter que cet atelier a été bénéfique pour la simple raison que les participants se sont dit requinqués à parfaire leur pratique quotidienne.

<strong>O. A.Morba </strong>

<strong>Le Nouveau Courrier</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension de Joliba TV News pour deux mois : La HAC appelée à annuler une mesure disproportionnée</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/suspension-de-joliba-tv-news-pour-deux-mois-la-hac-appelee-a-annuler-une-mesure-disproportionnee-2998037.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2022 13:19:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Haute Autorité de la Communication est appelée à annuler sa décision de suspension pour deux mois de la Chaîne d’information Joliba TV News. De nombreuses associations jugent la mesure de l’autorité de régulation « disproportionnée ».

Dans une décision en date du 02 novembre 2022, la Haute Autorité de la Communication a suspendu pour deux (2) mois la Chaîne d’information Joliba TV News. Une décision qui a suscité de nombreuses réactions.

Dans un communiqué, le Président du Comité de pilotage de la Maison de la Presse déplore cette décision et invite la HAC à examiner le recours gracieux de la chaîne de télévision.

L’Association des Professionnels de la Presse en Ligne (APPEL) condamne cette décision et exprime son soutien à Joliba TV News pour une presse libre, responsable et professionnelle. « APPEL-Mali exprime ses profondes inquiétudes face à cette décision et s’interroge sur une volonté manifeste de porter atteinte à la liberté de presse pourtant garantie par la Constitution du 25 février 1992. APPEL-Mali appelle la HAC à revoir sa décision qui jette le discrédit sur son indépendance et contribue à ternir l’image du Mali à l’international. APPEL-Mali attire l’attention de la HAC sur les conséquences fâcheuses d’une telle décision sur des dizaines de professionnels de l’information ».

L'Union des Journalistes-reporters du Mali (UJRM), trouve cette décision très sévère qui risque d'avoir des conséquences fâcheuses sur les employés de cette entreprise médiatique surtout en cette période de conjoncture. L'UJRM condamne avec la dernière rigueur cette décision sévère de la Haute Autorité de la Communication et l’invite à reconsidérer cette décision, exhorte les médias professionnels au strict respect de l'éthique et de la déontologie du métier surtout en cette période très sensible.

Pour le Groupe patronal de la presse écrite, le verdict de la HAC est disproportionné et attentatoire à la liberté de la presse ainsi qu’à la libre expression des opinions. « Il traduit, en effet, un net recul des acquis démocratiques voire, une intolérance notoire de la pensée plurielle combattue sous cette transition par des méthodes répressives d’un autre âge. En tout état de cause, le Groupe en appelle à plus de retenue et de modération de la part de la HAC qu’il invite à examiner avec la sérénité requise, le recours gracieux introduit auprès d'elle par Joliba TV News ».

Pour l’Association des éditeurs de la presse privée (Assep), a condamné cette mesure qui menace dangereusement la liberté de  presse chèrement acquise et garantie en République du Mali.  Elle apporte son soutien à Joliba Tv news et invite la Hac à privilégier le dialogue et la sensibilisation en cette période extrêmement pénible pour la presse malienne.

Le cadre de partis et regroupements politiques pour le retour à l’ordre constitutionnel « s'étonne de la démarche de la HAC, qui s'apparente à un acharnement vis à vis de Joliba TV News et de son éditorialiste qui ont toujours été respectueux, du code d’éthique et de déontologie du métier ». Il « s'inquiète de cette décision qui intervient dans un contexte où les autorités de la transition se montrent allergiques à toute prise de position assimilable à une critique voire une contestation de leurs actions ». Il « condamne avec la dernière rigueur cette mesure de suspension qui n'est autre qu'une manœuvre visant à museler les voix et opinions considérées comme discordantes et à éteindre par ailleurs comme objectif final les libertés les droits chèrement acquis en mars 1991 ».

Nouhoun Sarr, leader politique, s’est exprimé sur sa page facebook en ces termes : « Je condamne, sans réserve, la suspension de Joliba TV. Ceux qui prennent ces décisions travaillent en réalité contre la Transition. Le harcèlement de la presse a toujours été contre-productif, l'hostilité à la critique combinée à l'oreille attentive pour les laudateurs affaiblit le processus décisionnel. Les mêmes personnes ont adoubé IBK ici, il est tombé, ils ne l'ont pas défendu. Faisons attention ! ».

« En tentant de museler la presse ou de restreindre les libertés fondamentales, on ne rend service ni aux Autorités ni à la corporation de la presse encore moins à la démocratie et à l'Etat de droit »,  a souligné le défenseur des droits Aguibou Bouaré.

Quant à l’Union des journalistes de la presse libre Africaine (UJPLA), elle condamne cette fermeture par la Haute Autorité de la Communication (HAC) de Joliba TV News pour deux (2) mois à compter du 3 novembre 2022. « L’UJPLA, organisation panafricaine d'hommes et de femmes des média, créée pour défendre et promouvoir la liberté de la presse partout sur le continent africain, dénonce ces atteintes graves à la liberté d’expression. Aussi, l’UJPLA exige-t-elle la levée de la sanction et la réouverture immédiate de Joliba TV News. L’UJPLA appelle enfin et surtout les autorités maliennes au respect des textes relatifs à la liberté d’expression et à la liberté de la presse ».

Enfin, l’ONG Reporters Sans Frontières (RSF) appelle les autorités maliennes à « annuler une mesure disproportionnée destinée à censurer un média critique».]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fermeture par la HAC de Joliba Tv News : Presse bâillonnée n’est&#45;elle pas  égale à Démocratie confisquée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fermeture-par-la-hac-de-joliba-tv-news-presse-baillonnee-nest-elle-pas-egale-a-democratie-confisquee-2997950.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fermeture-par-la-hac-de-joliba-tv-news-presse-baillonnee-nest-elle-pas-egale-a-democratie-confisquee-2997950.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2022 07:05:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Haute Autorité de la Communication, HAC, a suspendu la Chaine de Télévision Privée Joliba TV News pour 2 mois, au motif que le journaliste Mohamed Ataher Halidou  dans son éditorial du 30 septembre 2022 aurait diffamé la structure et certainement les autorités de la transition. Cette décision, tombée comme un couperet le jeudi 3 novembre s’apparente à un harcèlement, voire un musèlement, toute chose qui  est aux antipodes des valeurs de liberté et de démocratie chèrement conquises en 1991. En effet, acquise de longues et hautes luttes des patriotes et au prix d’énormes sacrifices, la démocratie, avec elle la liberté d’expression, est en train d’être confisquée au Mali dans un silence assourdissant des partis politiques, des organisations des Droits de l’Homme, des faitières de la presse et de tous les démocrates, épris de justice et de liberté. L’Autorité de Régulation a-t-elle mesuré les conséquences de sa décision avant d’agir ainsi ? Les autorités de la transition ont-elles encore besoin d’ouvrir un autre front alors que ceux qui le sont déjà brûlent à 100 degrés ?  Après France 24, RFI et Joliba TV News, à qui le prochain tour ? </em></strong>

L’appel que nous pouvons lancer aux membres de la Haute Autorité de la Communication, qui ont eu l’outrecuidance, voire le zèle  de prendre une telle décision, c’est d’examiner le recours gracieux introduit par Joliba TV News, afin de lever très rapidement la suspension, car le Mali a suffisamment des défis à relever. La crise multidimensionnelle que le pays traverse est suffisamment grave pour ne laisser  aucune place à des crises mineures. Le Mali doit se consacrer à sa crise à la fois  sécuritaire, sociale, politique, économique, financière et même identitaire. La HAC aurait dû analyser tous les contours pour éviter de tomber dans un certain piège, celui de l’assujettissement, de la soumission aveugle à l’autorité de l’Etat, alors qu’elle est censée réguler la presse conformément aux principes édictés par la réglementation en vigueur. La décision, au-delà de son caractère partial, a été prise au moment où le Mali a besoin de beaucoup plus de paix, de stabilité et surtout d’union pour faire face au péril en la demeure. Comment ces éminentes personnalités qui composent la HAC et  dont certaines  ont fait leur preuve dans le domaine de la presse n’ont pas pu faire cette lecture pour éviter de tomber à bras raccourci dans le piège des autorités. Les propos tenus par notre confrère Mohamed Ataher Halidou dans son Edito désormais historique sont-ils aussi graves que certaines pratiques que l’on voit au quotidien et qui sont dans  le champ d’action de la HAC? En attendant d’avoir des éléments de réponse à cette question, nous en appelons au sens  de l’apaisement et au respect des principes démocratiques dont la liberté d’expression et surtout la diversité d’opinions constituent la pièce maîtresse.

Pour rappel, la démocratie malienne a été arrachée dans le sang après la révolution de Mars 1991. Elle est le fruit de nombreux sacrifices dont plus d’une centaine en vies humaines. Face au danger qui plane sur cette belle démocratie ne faudrait-il pas blâmer les nombreux partis politiques pour leur silence de carpe qui est synonyme de complicité ? Quid des organisations de la société civile dont l’existence est étroitement liée à la liberté d’expression, donc à la démocratie. A ce rythme il faut craindre la fin programmée de la démocratie, car la timide condamnation faite par la presse, les partis politiques et les organisations de Défense des Droits de l’Homme en dit long sur la capitulation, la peur bleue de ces organisations. Quand aux partis politiques ils sont encore dans des  calculs politiciens, rasant le mur et victimes d’une campagne de dénigrements, de diffamation, ils ont peur de s’afficher. Et pourtant  les acteurs du Mouvement démocratique sont les premiers à être interpellés, car même sous la dictature du Général Moussa Traoré la presse n’a pas été aussi malmenée, bâillonnée et vilipendée comme un mal propre.

En définitive, la très pertinente question que tout démocrate doit se poser est celle de savoir, après France 24, RFI et Joliba TV News, à qui le prochain le tour ? En attendant d’avoir la réponse à cette question, nous tirons la sonnette d’alarme pour dire stop à la confiscation de la démocratie et de la liberté d’expression.

<strong>Youssouf Sissoko          </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communiqué de la Maison de la presse suite à la décision de suspension de Joliba TV news pour deux mois (02)  par Haute Autorité de la Communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/communique-de-la-maison-de-la-presse-suite-a-la-decision-de-suspension-de-joliba-tv-news-pour-deux-mois-02-par-haute-autorite-de-la-communication-2997626.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/communique-de-la-maison-de-la-presse-suite-a-la-decision-de-suspension-de-joliba-tv-news-pour-deux-mois-02-par-haute-autorite-de-la-communication-2997626.html</guid>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 19:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-2997628" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Communique-MP-Joliba.jpg" alt="" width="650" height="648" />]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : La chaîne d’information privée Joliba TV news suspendue pour deux (02) mois par la  HAC</title>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 19:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La décision a été rendue publique, ce jeudi 3 novembre. La Haute Autorité de Communication (HAC) suspend pour deux (02) mois, la chaîne d’information privée Joliba TV News. Une décision de l’instance de régulation suite à l’éditorial du 30 septembre du journaliste Mohamed Attaher Halidou. La chaîne a trois jours pour faire appel de cette décision.</strong>

<strong> </strong><em>« Sans surprise, la HAC décide de la suspension de votre chaîne Joliba TV News »</em>, a commenté le journaliste Mohamed Attaher Halidou, peu après l’annonce de cette décision. L’éditorialiste ajoute, non sans désespoir : « Triste jour pour la démocratie et la liberté d'expression arrachées de haute lutte par les martyrs de Mars 91 ».

Le 30 septembre dernier, le journaliste avait publié un éditorial dans lequel, il accusait la HAC de rien faire pour assainir les dérives sur les réseaux sociaux. Avec des mots « justes», le journal avait interpelé les autorités sur les dangers de la gouvernance « avec l’humeur de la foule ». « La foule par définition ne réfléchit pas», avait-il souligné. Le journaliste a été accusé par la HAC de parler des autorités en des termes « péjoratifs ».

<strong>Réactions diverses …</strong>

Ils sont nombreux les journalistes et aux autres militants des droits de l’Homme à condamner cette suspension. « Soutien à Joliba TV, une chaîne TV très crédible », a posté Sadya Touré, membre de la société civile. « Un coup dur pour la liberté de la presse, des médias et d’expression en général », ajoute-t-elle.

<em>« En tant qu’éditorialiste, je suis contre toute entrave à la liberté d’expression dans mon pays » </em>a indiqué Gaoussou Traoré, directeur de publication du journal Le Pélican. « Je ne juge pas cette affaire, mais je soutiens mon confrère », déclare, avec prudence, l’éditorialiste Gaoussou Traoré.

Une autre réaction à cette suspension est celle du président de l'Association des éditeurs de la presse privée (ASSEP). Cette suspension de Joliba TV News est «fortement déplorable dans un contexte d'interrogation de notre démocratie où les libertés doivent avoir toute leur place », a regretté Ousmane Dao, président de l’ASSEP, au micro de Maliweb.net.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avant&#45;projet de Constitution :  Le quatrième pouvoir fait entendre sa voix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/avant-projet-de-constitution-le-quatrieme-pouvoir-fait-entendre-sa-voix-2996128.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Oct 2022 01:22:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le but d’examiner l’avant-projet de la Constitution, de faire des propositions d’amélioration, d’uniformiser les points de vue des acteurs des médias et d’élaborer une stratégie de prise en compte des préoccupations des médias dans la future Constitution, la Maison de la Presse (MP), sous l’égide de son Président, Bandiougou Danté, a organisé une rencontre de réflexion le jeudi 20 Octobre dernier au sein de cet antre de la Presse malienne. A l’issue de cette réunion,  les Hommes de média, à l’unanimité, ont proposé  la création et l’institutionnalisation d’une instance indépendante de régulation pour la presse malienne. </em></strong>

Cette rencontre avait comme modérateurs Tiona Mathieu Koné, Hamèye Cissé, Aliou N’Djim, Samory Touré, Sidiki N’Fa Konaté, Ali Diarra, Abdoulaye Séga Diabaté, Hady Traoré, Ismaël Maïga, Sadou Yattara, Ibrahim Coulibaly (IC) et Souleymane Drabo, tous des doyens de la presse malienne et des experts en la matière.

En effet, les discussions étaient axées sur l’article 15 de l’avant-projet de la Constitution qui évoque la liberté de la presse en stipulant que : «  La liberté de presse est reconnue et garantie. Elle s’exerce dans les conditions fixées par la loi ». Ainsi, les panelistes ont fait une comparaison entre cet article qui a remplacé l’article 7 de la constitution du 25 Février 1992 dans laquelle il est dit : «  La liberté de presse est reconnue et garantie. Elle s’exerce dans les conditions fixées par la loi. L’égal accès pour tous aux médias d’Etat est assuré par un organe indépendant dont le statut est fixé par une loi organique ».De l’avis de ces éminents experts, on parle peu dans cet avant-projet sur la liberté de la presse contrairement à l’autre loi fondamentale du pays. Au sortir de ce rendez-vous, les acteurs des medias maliens se sont mis d’accord sur un point. A savoir : proposer à mettre en place un organe indépendant de régulation pour la presse et l’institutionnaliser afin qu’il soit dans la Constitution pour prendre en compte les préoccupations de ce quatrième pouvoir.

Pour conclure les propositions et solutions avancées lors de l’évènement, le président de la MP, M. Danté a souligné qu’ayant eu connaissance de l’avant-projet de Constitution, ils ont jugé nécessaire de tenir cette assise qui avait 4 objectifs : réfléchir ensemble au sein de la corporation sur ledit document, faire des propositions d’amélioration, permettre à l’ensemble des acteurs des Médias d’uniformiser leur point de vue et enfin d’élaborer une stratégie permettant de faire le plaidoyer, la prise en compte des préoccupation des médias avec toutes les générations d’Hommes de Média.

D’après lui, l’unanimité cherchée a été trouvée, qui est d’avoir un seul organe de régulation et qui soit érigé en institution. Parlant d’autres aspects, il dira qu’il s’agit de prendre en compte la liberté de la presse et la liberté d’expression qui sont garanties par la Constitution. Aussi, qu’ils ont 3  projets de loi et 3 projets de décret sur la table du Gouvernement qui sont d’ailleurs en très bonne voie. Parmi lesquels, le projet de décret sur la presse en ligne, le projet de décret sur l’attribution de la carte de presse professionnelle et le projet de décret sur l’aide publique à la presse. En plus, une commission est constituée, composée des doyens cités, pour rédiger le consensus commun et sera présenté à qui de droit.

Par ailleurs, avant de mettre terme à son propos, le Président de la MP a remercié le Président de la Transition, colonel Assimi Goïta pour son accompagnement dans l’organisation de ce panel.

<strong>Par Mariam Sissoko        </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Alexis Kalambry à la journée d’échange Justice&#45;Presse : « Le rôle des médias est un des premiers maillons de la chaîne de lutte contre la corruption…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/alexis-kalambry-a-la-journee-dechange-justice-presse-le-role-des-medias-est-un-des-premiers-maillons-de-la-chaine-de-lutte-contre-la-corruption-2995405.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Oct 2022 01:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Placée sous le thème « Le rôle et la place de la presse dans la lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière », la 4ème édition de la journée d’échange Justice-Presse s’est tenue le jeudi 13 octobre 2022, à la Maison de la Presse, sous la présidence du Secrétaire général du ministère de la Justice et des droits de l’homme, Boubacar Sidiki Diarrah.</em>

Dans son mot de bienvenue, le Président du Comité de pilotage de la Maison de la Presse, Bandjougou Danté, a rappelé que cette rencontre Justice-Presse, est une tradition qui vise à contribuer au développement du pays à travers une information saine et indépendante au profit de la population et au service de la justice.

Le Secrétaire général du ministère de la justice et des droits de l’Homme a affirmé la satisfaction du département pour la réussite des trois précédentes journées au cours desquelles, professionnels des médias et hommes de droit ont pu échanger sur des thématiques aussi importantes que variées. « Le succès desdites journées est, sans nul doute, le résultat combiné des efforts fournis, à la fois par le ministre de la Justice et des droits de l’Homme, Garde des sceaux, la Maison de la Presse et la Coopération canadienne, mais aussi et surtout de l’engagement et de la disponibilité des animateurs désignés, à savoir les modérateurs et les facilitateurs », s’est réjoui Boubacar Sidiki Diarrah.

La thématique de cette quatrième journée a été choisie pour mettre, une fois de plus, un accent particulier sur le lien indissociable entre les acteurs de la justice et les hommes de média dans la lutte contre la corruption, car les investigations menées par la presse en la matière, peuvent constituer pour la justice, de déterminantes sources.

Dans son exposé liminaire, Alexis Kalambry, fondateur et directeur de publication du journal « Mali Tribune », dira qu’au fil des ans, la pluralité des médias a considérablement augmenté au Mali. Malheureusement, la croissance ne s’est pas traduite par le renforcement de la lutte contre la corruption. Alors que les médias ont tenté, en toute équité, de jouer le rôle d’organe de surveillance et de lutte contre la corruption dans leurs reportages, ces efforts n’ont pas réussi à mettre un terme à la menace de la corruption. A ses dires, le travail des journalistes est primordial pour tenir les citoyens d’un pays informés et pour révéler au public les malversations. « Alors que le rôle des médias  est un des premiers maillons de la chaîne de lutte contre la corruption, les journalistes font face à d’extrêmes difficultés dans le  cadre de leurs enquêtes et s’exposent à des représailles qui peuvent mettre leur sécurité et leur vie en péril », a déclaré Alexis Kalambry.

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4ème édition de la Journée d’Echanges Presse et Justice : Le rôle et place des Hommes de Média  dans la lutte contre la corruption au centre du débat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/4eme-edition-de-la-journee-dechanges-presse-et-justice-le-role-et-place-des-hommes-de-media-dans-la-lutte-contre-la-corruption-au-centre-du-debat-2995314.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2022 02:06:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous le thème : « Rôle et Place des Hommes de Média dans la lutte contre la Corruption au Mali »,  la Maison de la Presse (MP) a servi de cadre pour la 4<sup>ème</sup> édition de la Journée d’Echanges Presse et Justice, le jeudi 13 Octobre dernier. Ainsi, ladite journée était placée sous la présidence du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, représenté par son SG, Boubacar Sidiki Diarrah avec à ses côtés le président de la MP, Bandiougou Danté.  </em></strong>

L’initiative de cette journée est un partenariat stratégique du Bureau de la MP et le Ministère de la Justice financé par la Coopération canadienne.

Pour la circonstance, le Président de la Maison de la Presse a affirmé que la Journée Presse et Justice est devenue une tradition entre son organisation et le Département de la Justice pour contribuer au développement du pays à travers une information saine et indépendante au profit de la population et au service de la Justice.

Parlant du thème de cette rencontre, le Président Danté a souligné que cela est important pour les populations, les journalistes surtout pour les jeunes journalistes. « C’est non seulement, une question de formation, une question d’information, une question d’éducation mais surtout une question de sensibilisation pour les Hommes de média. En profitant de ce partenariat avec la Justice, nous formons aussi les jeunes journalistes à pouvoir connaître leur rôle et leur responsabilité dans l’accomplissement de leur tâche quotidienne » a déclaré le Président de la MP avant de présenter leur gratitude au Ministère de la Justice d’avoir eu confiance à cette faîtière de la Presse pour sceller ce partenariat au bénéfice du Mali conformément à la vision des plus hautes autorités dans le cadre de la lutte contre la Corruption et la délinquance financière.

A son droit à la parole pour l’ouverture des travaux de cette journée, le SG du MJDH a d’abord soutenu, au nom de son département, sa très grande satisfaction pour la réussite des trois précédentes journées au cours desquelles, professionnels des médias et Hommes de Droit ont pu échanger sur des thématiques aussi importantes que variées et présentant un intérêt pratique considérable portant notamment sur des problématiques relatives à la lutte contre la cybercriminalité, mais également contre la corruption et la délinquance économique et financière dans notre pays. C’est pourquoi, il dira que le thème choisi pour cette édition est pour mettre, une fois de plus, un accent particulier sur le lien indissociable entre les acteurs de la justice et les hommes de média dans la lutte contre la corruption, car les investigations menées par la presse en la matière, peuvent constituer pour la justice de déterminantes sources.

« En effet, l’histoire des grands procès en matière de délinquance économique et financière nous enseigne le rôle prémonitoire de la Presse dans le déclenchement de la procédure ainsi que son influence sur la conduite des investigations aussi bien au niveau de la phase d’enquête préliminaire, de l’instruction judiciaire, qu’au niveau du jugement »a éclairé le SG Diarrah. Histoire de reconnaître à sa juste valeur  le rôle de la Presse en la matière pour la simple raison que l’insuffisance des moyens techniques et technologiques joue négativement sur la qualité des investigations menées par les unités d’enquête. En plus de cet apport fondamental, il ajoute qu’en tant que source d’information pour les unités d’enquête, les cabinets d’instruction et les formations de jugement, la Presse a, indiscutablement, un rôle éminent à jouer quant à la conscientisation des citoyens face aux conséquences néfastes et ravageuses de la corruption et de la délinquance économique et financière sur tous les secteurs de développement du pays. Avant de rappeler cette citation d’un sage : « La corruption des idées est plus insidieuse, plus subtile et, à ce titre, d’une dangerosité plus essentielle ». A cet effet, que la Presse ne doit nullement servir ni de rempart ni de complice pour les délinquants financiers. ‘’La corruption est l’ennemi de la vérité et la complice du mensonge (…) Au banquet de la corruption l’or vaut plus que la foi’’. Aussi, le respect de la déontologie et de l’éthique reste une nécessité absolue aussi bien pour les acteurs de la justice que pour les hommes de médias » a insisté le SG du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux.

Après la partie cérémoniale de cette journée, l’assistance a eu droit à un débat sur le thème indiqué dont le modérateur, comme d’habitude, était Chahana Takiou et les Facilitateurs Alexis Kalambry et Ousmane Bamba, des éminents journalistes.

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en demeure contre Djoliba TV et son journaliste Mohamed Attaher Halidou : Des professionnels du secteur se prononcent sur la ‘’hache’’ de la HAC</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mise-en-demeure-contre-djoliba-tv-et-son-journaliste-mohamed-attaher-halidou-des-professionnels-du-secteur-se-prononcent-sur-la-hache-de-la-hac-2995309.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2022 01:46:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à un Editorial datant du 30 septembre, produit par le journaliste Mohamed Attaher Halidou sur la chaîne ‘’Joliba TV News’’, la Haute Autorité de la Communication a adressé le 12 octobre une mise en demeure à Djoliba TV pour diffamation à l’endroit des autorités de la transition et de l’instance de régulation. Sur ce qu’on peut appeler cette ‘’ hache’’ de la HAC, des professionnels du secteur des medias (Thiegoum.B.Maïga, Bandiougou Danté et Ramata Diaouré) ont bien voulu nous partager leurs opinions. </em></strong>

<strong><u>Tiégoum Maïga</u></strong><strong>, journaliste, un doyen de la presse malienne :  </strong>

<strong>“ Si jamais, sur la base de l'article 2, la HAC parvenait à fermer Joliba FM, ce serait très grave pour la liberté de la presse et pour la liberté d'expression”</strong>

“ J'ai pris connaissance de la lettre de mise en demeure que la HAC a adressée à Joliba FM sur les réseaux sociaux, comme beaucoup d'utilisateurs de ces supports je suppose. La HAC, de manière précise, se plaint de propos diffamatoires à son égard, "d'expressions à forte connotation péjorative en parlant des actions des autorités de la Transition", et de stigmatiser de manière virulente, le règne de la pensée unique". Je dois dire que ces griefs ou récriminations de la HAC concernent un éditorial de Joliba TV en date du 30 septembre dernier. J'ai réécouté immédiatement l'éditorial incriminé, puis une deuxième fois, puis une troisième fois. Je n'ai pas entendu l'once d'un manquement à la déontologie et à l'éthique de notre profession. Les termes de mon confrère sont incisifs et percutants, mais c'est ce qui fait la force d'un éditorial qui n'est pas une littérature à l'eau de rose. Dans sa lettre de mise en demeure, la HAC vise l'article 2 de la  LOI N°2012-019/ DU 12 MARS 2012 RELATIVE AUX SERVICES PRIVES DE COMMUNICATION AUDIOVISUELLE. Cet article dit que "l'exercice de la liberté de communication audiovisuelle est limité par : le respect de la dignité de la personne humaine, de la liberté et de la propriété d’autrui et de l’expression plurielle des courants de pensée et d’opinion ; la sauvegarde de l’ordre public, de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale. C'est sur la base de cet article que Joliba FM est convoquée devant la commission éthique et déontologie.

En attendant de voir le dénouement, je pense sincèrement qu'il y a clairement une tentative d'intimidation. Le tollé que cela a soulevé démontre suffisamment que la profession ne se laissera pas faire.  Parce que si jamais, sur la base de l'article 2, la HAC parvenait à fermer Joliba FM, ce serait très grave pour la liberté de la presse et pour la liberté d'expression. J'espère que la raison prévaudra et que la convocation du lundi ne dépassera pas le simple cadre la procédure propre à la HAC pour connaître de certaines situations “.

<strong><u>Bandiougou Danté</u></strong><strong>, Président de la Maison de la Presse :</strong>

<strong>“Cette interpellation n’est pas une sanction”</strong>

“La HAC est dans son rôle en adressant une mise en demeure à un organe de Presse. La mise en demeure donne la possibilité à l’organe de s’expliquer. Seule l’organisation de régulation peut interpeller un organe. Cette interpellation n’est pas une sanction. Elle doit permettre de convaincre. D’ailleurs, des mises en demeure sont régulièrement adressées aux organes audiovisuels. L’organe concerné a géré un cas similaire dans un passé très récent sans l’implication des réseaux sociaux. Malheureusement, aujourd’hui, tout le monde s’implique dans tout au point que le Mali est devenu le pays des spécialistes de tout. Enfin, il faut inviter la HAC à privilégier le dialogue permanent avec les médias, en initiant des sessions de renforcement de capacités.

Nous sommes à un moment particulièrement délicat, une période exceptionnelle avec de nombreux défis. Ces périodes parfois peuvent conduire à la prise de mesures qui menacent les libertés. Cependant, il faut reconnaître que les médias ont une liberté acceptable mais qui doit être renforcée et protégée tout en tenant en compte des intérêts supérieurs d’un pays menacé dans ses fondements. Le message pour la HAC , est un message de partenariat, de collaboration et l’inviter à plus de sagesse et  de bon sens. Quant aux journalistes, ils doivent être professionnels en évitant la manipulation. Ils doivent être indépendants, impartiaux”.

<strong><u>Ramata Diaouré</u></strong> <strong>membre du CNT, représentante du RSF au Mali :</strong>

<strong>“Je n'ai pas trouvé qu'il y avait une faute professionnelle de la part de Mohamed Attaher Halidou”.</strong>

“ J'ai été un peu surprise et ai donc tenu à écouter attentivement l'édito du journaliste de Joliba TV. Sans préjuger de ce qui va sortir de la rencontre avec le promoteur de la télé, je n'ai pas trouvé qu'il y avait une faute professionnelle de la part de Mohamed Attaher Halidou. Je reste donc à l'écoute pour la suite. La liberté d'expression et la liberté de presse ne sont jamais totalement acquises, c'est un combat de tous les jours. Mais il est sûr que dans les périodes délicates il faut être vigilant sur leur respect, tout en respectant l'éthique et la déontologie de notre profession. J’invite les journalistes d'être vraiment professionnels et pour l'organe de régulation de mener sa mission en toute indépendance en tant qu'autorité indépendante, même rattachée à la Primature. Nous ne sommes pas des ennemis mais des partenaires “

<strong>Propos recueillis par Fatoumata Coulibaly</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4eme Edition des journées d’échanges justice et presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/4eme-edition-des-journees-dechanges-justice-et-presse-2995336.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2022 01:10:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La 4<sup>ième</sup> édition, que l’on peut qualifier de la traditionnelle journée d’échanges entre la Presse et la Justice a eu lieu le jeudi 13 octobre 2022 à la salle de conférence  de la Maison de la presse. Pour cette édition, la présidence était assurée par  le secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, M.Bouboucar Sidiki Diarra, il avait à ses côtés le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté. Après les mots de bienvenue du Président de la Maison de la presse,  en l’occurrence Bandiougou Danté,  qui s’est par ailleurs  félicité pour la tenue de l’évènement. Il  dit saluer le département de la justice pour avoir, encore une fois, honoré sa promesse de rencontres, d’échanges et d’informations avec la presse malienne. Le Président de la Maison de la Presse a surtout mis l’accent sur  le rôle et la place censés être joués par la presse en matière de corruption, l’intervenant a exhorté ses confrères à suivre avec intérêt, voire à prendre note des explications données au cours des échanges  afin de les relayer pour le grand public. Ensuite c’est autour du secrétaire général de situer la journée dans son contexte. Il a  largement commenté  le thème à savoir : « Rôle et place des hommes de médias dans la lutte contre la corruption au Mali ».

En effet,  la justice joue un rôle prépondérant dans la lutte contre toute forme de corruption, mais elle seule ne peut pas réussir cette mission. Le combat à mener contre les corrupteurs et les corrompus importe l’engagement et l’implication des uns et des autres, mais singulièrement les hommes de médias. Ces derniers doivent jouer leur rôle de dénonciateurs, d’accompagnateurs des acteurs de la justice, de sensibilisation citoyenne, voire de proposer des solutions pour l’enrayement du fléau. En gros, telle est la leçon du jour prodiguée aux directeurs et reporters participants à cette rencontre. Au nom du ministre Mamoudou Kassogué, le secrétaire Général Boubacar Sidiki Diarra soutient que les hommes de médias jouent un rôle capital  dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière. Ils occupent, selon lui, une place irremplaçable pour la réussite de cette mission. Selon le représentant du ministre de la justice, la thématique de la 4ème édition a été choisie pour mettre un accent particulier sur le lien indissociable entre les acteurs de la justice et les hommes de médias. Cela, dans la lutte contre la corruption. À ses dires, les investigations menées par la presse, en matière de corruption, peuvent constituer, pour la justice, de sources déterminantes. L’histoire des grands procès, en matière de corruption et de délinquance financière et économique, enseigne le rôle prémonitoire de la presse dans le déclenchement de la procédure, ainsi que son influence sur la conduite des investigations aussi bien au niveau de la phase d’enquête préliminaire, de l’instruction judiciaire, qu’au niveau du jugement. « Le rôle de la presse dans nos Etats est encore plus important en cette matière, pour la simple raison que l’insuffisance des moyens techniques et technologiques joue négativement sur la qualité des investigations menées par les unités d’enquête », reconnait le secrétaire général du département. La presse a indiscutablement, en tant que source d’information, de formation et de sensibilisation pour les unités d’enquête, un rôle éminent à jouer dans la conscientisation des citoyens face aux conséquences de la corruption et de la délinquance économique et financière dans  tous les secteurs de développement du pays, a-t-il fait entendre. La presse ne doit nullement servir ni de rempart ni de complice pour les délinquants financiers ». Le respect de l’éthique et de la déontologie reste une nécessité absolue aussi bien pour les acteurs de la justice que pour les hommes de médias, a-t-il conclu.

<strong>                                                                                                                                      </strong>

<strong>    Assitan DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médias : l’aide à la presse passe à près de 2 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-laide-a-la-presse-passe-a-pres-de-2-milliards-2995058.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-laide-a-la-presse-passe-a-pres-de-2-milliards-2995058.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 09:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Fonds d’appui et de développement de la presse (FADP) va connaître une hausse de plus de 30%. À partir de l’année prochaine, en effet, il va passer de 1,4 milliard à 1,9 milliard de francs CFA.

C’est le nouveau ministre de la Communication, des Télécommunications et de l’Économie numérique, Moussa Bocar Thiam, qui a annoncé la nouvelle hier, jeudi, lors d’une visite au siège du groupe de presse Emedia.

Ce dernier a ajouté que l’État ne se limitera pas à la mise à disposition de ce fonds. Il va en plus mettre en place «un système pour accompagner les projets» des «médias sérieux». Le mécanisme est en chantier.

<strong>Seneweb.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Attaher Halidou et Joliba TV NEWS dans le viseur de la HAC</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 10:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Haute Autorité de la Communication ( HAC ) a constaté à travers le rapport produit par son Centre de Monitoring et de contrôle des médias que la Chaîne de télévision Joliba TV NEWS a diffusé un programme qui viole les dispositions de l'article 2 point 1 de la Loi n ° 2012-019 du 12 mars 2012 relative aux services privés de communication audiovisuelle . Ce manquement relevé amène la HAC à vous adresser la présente mise en demeure. L'émission « Editorial » du 30 septembre 2022 animée par Monsieur Mohamed Halidou ATTAHER comporte des manquements se manifestant par des propos diffamatoires et des accusations infondées concernant l'instance de régulation, la Haute Autorité de la Communication, l'état de la liberté d'expression au Mali et les autorités de la Transition.

En ce qui concerne la HAC , Le programme enjoint la HAC de « jouer son rôle et tout son rôle pour faire face aux multiples dérives sur les réseaux sociaux » . Il renforce son interpellation à l'adresse de la HAC en assurant « qu'il y a des moments où le silence est trahison. &gt;&gt; En ce qui concerne l'état de la liberté d’expression, S'agissant de la liberté d'expression au Mali, le programme stigmatise de manière virulente « le règne de la pensée unique » .

En ce qui concerne les autorités de la Transition, Le programme fait souvent usage d'expressions à forte connotation péjorative en parlant de l'action des autorités de la Transition . La Haute Autorité de la Communication s'est autosaisie le mercredi 05 octobre 2022 de l'examen de l'élément audiovisuel incriminé conformément à l'article 17 de l'Ordonnance n ° 2014-006 / P - RM du 21 janvier 2014 , modifiée , portant création de la Haute Autorité de la Communication et à l'article 18 alinéa 3 du Décret n ° 2016-0626 / P - RM du 25 août 2016 , déterminant les conditions de mise en œuvre des sanctions non pénales prononcées par la HAC . La HAC estime que le programme de Joliba TV NEWS diffusé à une période sensible comporte des allégations infondées et des passages diffamatoires. A ce titre, il viole l'éthique et la déontologie du métier de journalisme. Je vous demande par conséquent , de produire toute réponse à ces griefs que vous jugerez utile au plus tard le lundi 17 octobre 2022 , ou au cours de la rencontre que vous devrez avoir à la même date à 10 Heures avec la Commission de l'Ethique , de la Déontologie et du Contentieux de la Haute Autorité de la Communication à son siège . Dans l’attente, je vous prie d’agréer, Monsieur le Promoteur, l'expression de ma franche collaboration.

<strong>Fodié Touré, président de la HAC</strong>

<strong>NB:le Le titre est de la rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lancement du projet Ben Kunafoni :  Utiliser les médias comme facteur de cohésion sociale</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Oct 2022 13:43:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison de la presse a abrité mercredi 28 septembre le forum national de lancement du projet : « Médias citoyens pour la paix et le vivre ensemble au Mali, Ben Kunafoni ». La cérémonie d'ouverture a été présidée par le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, en présence de l'ambassadeur de l'Union européenne, Bart Ouvry, et du représentant du consortium AZHAR, CCFD et GRDR, Assane Dione.  </em></strong>

Le projet « Médias citoyens pour la paix et le vivre ensemble au Mali, Ben Kunafoni » est porté par un consortium de trois ONG, à savoir AZHAR, CCFD et le GRDR, pour une durée de trois ans. Il va contribuer à l'émergence d'une capacité de production d'information citoyenne et d'espace de dialogue pérenne dans des territoires en renforcement des capacités techniques et matérielles des acteurs des médias.

Pour cela, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, a indiqué que la communication est orientée vers certains médias qui participent à la liberté de la presse et à la liberté d'expression, quand on regarde la qualité et le professionnalisme. Il estime aussi que ces médias contribuent à propager la désinformation, qui n'épargne ni la communauté ni l'État. « <em>Il faut réglementer le secteur de la presse</em> » a-t-il clamé.

Pour sa part, l'ambassadeur de l'Union européenne, Bart Ouvry, a souligné que le droit à une information équilibrée et équitable est fondamental. Et le représentant du consortium, Assane Dione, d'ajouter que l'objectif du projet est de renforcer les acteurs des médias et l'éducation aux médias des consommateurs d'information, afin de promouvoir le vivre ensemble au Mali.

Selon lui, les médias peuvent être catalyseurs de paix, de vivre ensemble, d'apaisement tout comme ils peuvent être à l'origine des conflits et des troubles en répandant des rumeurs. « <em>Au regard des différents enjeux en lien avec la citoyenneté, la prévention des conflits, le vivre-ensemble et la cohésion sociale, le projet sied bien au contexte actuel où les médias, qu'ils soient presse écrite, télévisions, radios, médias sociaux doivent jouer un rôle important pour promouvoir l'esprit de paix, de vivre ensemble et d'union sacrée autour de l'essentiel</em> » a-t-il a déclaré.

<strong>Abréhima GNISSAMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Médias citoyens pour la paix et le vivre ensemble au Mali&amp;quot; : Clin d&amp;apos;œil à la professionnalisation des médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-citoyens-pour-la-paix-et-le-vivre-ensemble-au-mali-clin-doeil-a-la-professionnalisation-des-medias-2994292.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Oct 2022 01:09:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le consortium CCFD-Terre Solidaire, Azhar ONG et GRDR a organisé du 28 au 29 septembre dernier, à la Maison de la presse, un forum national avec les acteurs des médias et les membres des organisations de la société civile (OSC) sur le projet "Médias citoyens pour la paix et le vivre ensemble au Mali au Mali 'Ben Kunafoni'". Il a pour l'objectif de renforcer la professionnalisation des médias afin de promouvoir la paix et le vivre ensemble.</em></strong>

La cérémonie de lancement était présidée par l'ambassadeur Bart Ouvry, chef de la Délégation de l'Union européenne au Mali, en présence de Bandiougou Danté, président de la Maison de la presse, Hassana Yalcouyé, représentant du Consortium CCFD-Terre Solidaire, Azhar ONG et GRDR, Mme Dembélé Maïmouna Coulibaly, représentante du maire de la Commune II du district de Bamako.

Les médias contribuent à l'établissement et au respect de l'Etat de droit par la facilitation du pluralisme politique, du débat public et du droit à l'information. En informant le public sur les enjeux d'intérêt général, ils jouent un rôle primordial dans l'accès à l'information et l'exercice d'une citoyenneté active. C'est pour renforcer la capacité de ces acteurs des médias afin de promouvoir la paix et le vivre ensemble que le Consortium CCFD-Terre Solidaire, Azhar ONG et GRDR a initié ce projet.

Selon le chef de la Délégation de l'Union européenne au Mali, l'avènement des réseaux sociaux, la concentration des médias, sont des facteurs qui favorisent la propagation de fake news.  <em>"De plus en plus de citoyens perdent leurs repères dans le flot d'informations qui circulent et ne sont plus en mesure de distinguer le vrai du faux. Dès lors, l'information devient un outil de manipulation qui pourrait menacer la cohésion sociale et la paix. </em>

<em>L'éthique et la déontologie, la maitrise des outils de diffusion de l'information, sont devenues des enjeux majeurs pour le bon fonctionnement d'une démocratie. «Le projet Médias citoyens pour la paix et le vivre ensemble au Mali» propose de travailler avec les acteurs locaux pour promouvoir la production d'information fiables, citoyens, au service de tous"</em>, a-t-il précisé.

Le représentant du Consortium CCFD-Terre Solidaire, Azhar ONG et GRDR a ajouté que le projet est mis en œuvre dans les régions de Kayes, Sikasso, Mopti et le district de Bamako. <em>"Ce projet, porté par un consortium de 3 ONG (Azhar, CCFD-TS ET GRDR) pour une durée de 3 ans, va contribuer à l'émergence d'une capacité de production d'information citoyenne et d'espaces de production d'information citoyenne et d'espaces de dialogues pérennes dans des territoires en renforcement les capacités technique et matériels des acteurs des médias. C'est la suite logique des précédentes activités du consortium ces derrières années notamment sur le projet JPA où les ONG de ce consortium travaillent depuis 2016 sur des projets communs en lien avec le vivre ensemble, la citoyenneté, la cohésion sociale"</em>, dira-t-il.

Il a ensuite précisé qu'au regard des différents enjeux en lien avec la citoyenneté, la prévention des conflits, le vivre ensemble et la cohésion sociale, le projet sied bien au contexte actuel où les médias doivent jouer un rôle important pour promouvoir l'esprit de la paix. <em>"A cet effet, les médias ont aussi besoin d'accompagnement multidimensionnel pour jouer pleinement ce rôle qui leur attendu et les activités du projet qui vous seront présentées tout à l'heure s'inscrivent dans cette dynamique surtout les volets production de connaissance, renforcement de capacités techniques et matériels des acteurs des médias"</em>, a-t-il insisté.

Le président de la Maison de presse a salué les initiateurs du projet qui vont permettre aux acteurs des médias du Mali de renforcer leurs capacités afin de promouvoir la paix et le vivre ensemble.

<strong>Mahamadou Traoré</strong>

<strong>Salimata Doumbia (stagiaire)</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Revue de Presse de la RADIO JEKAFO du 19 SEPTEMBRE 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-revue-de-presse-de-la-radio-jekafo-du-19-septembre-2022-2991992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2022 13:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/9YBOQWyS2s8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Projet Malicheck : 965 personnes formées par l’équipe du jalon.com aux techniques de fact&#45;cheking</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/projet-malicheck-965-personnes-formees-par-lequipe-du-jalon-com-aux-techniques-de-fact-cheking-2991131.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 09:42:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le projet Malicheck, initiative de lutte contre la désinformation, porté par l’équipe du Jalon.com avec l’appui financier du département d’État américain à travers l’Ambassade des Etats-Unis à Bamako a pris fin après deux années d’exécution. La cérémonie de clôture s’est déroulée le vendredi 09 septembre à la Maison de la presse sous l’égide de Dennis B. Hankins, Ambassadeur des États-Unis d'Amérique au Mali.

37 sessions organisées à Bamako, Koulikoro et Ségou au cours desquelles, 965 personnes ont été formées aux techniques de fact-cheking. C’est le bilan plus que satisfaisant du projet Malicheck, initiative de lutte contre la désinformation, porté par l’équipe du Jalon.com avec l’appui financier du département d’État américain à travers l’Ambassade des Etats-Unis à Bamako.

[caption id="attachment_2991157" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-2991157" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/Projet-Malicheck-1.jpg" alt="" width="650" height="366" /> La remise d'une attestation par SE Dennis B. Hankins, Ambassadeur des États-Unis d'Amérique au Mali[/caption]

Sur les 965 personnes formées, 277 étaient des journalistes professionnels et les 688 autres étaient des étudiants et des élèves. « <em>Outre la formation, nous avons réalisé des tutoriels permettant à nos lecteurs non bénéficiaires des sessions en salle de comprendre les mécanismes du fact-checking. Aussi, plus de 100 sujets de fausses nouvelles ont été identifiés et traités par notre équipe</em> », a rappelé le Coordinateur du projet.

Ces résultats n’ont toutefois pas été obtenus sans difficultés. « <em>Il fut des moments où nous ne pouvions pas organiser des formations à cause des mesures d’interdiction de rassemblements en raison de la pandémie du Covid-19</em> » a souligné Lassina Niangaly. Une pandémie qui a eu comme conséquence la fermeture des établissements scolaires et universitaires entre autres.

<strong>La satisfaction de l’Ambassadeur des Etats Unis au Mali </strong>

Selon Lassina Niangaly, il est impossible de mettre fin à la désinformation mais nous avons les moyens d’amoindrir ses dégâts. « <em>Pour relever ce challenge, nous devons multiplier les initiatives d’éducation aux médias pour permettre à une grande proportion de la population, consommatrice de ces infox, de faire la part entre le vrai et le faux</em> », a plaidé le coordinateur du projet Malicheck. Il a au nom de ses confrères remercié l’Ambassadeur des Etats Unis au Mali, Dennis B. Hankins, et toute son équipe pour leur marque de confiance.

<em>« Je dois commencer par dire comment nous sommes satisfaits des résultats du programme</em> », s’est réjoui le l’Ambassadeur des Etats Unis au Mali. Dennis B. Hankins a indiqué que le nombre de participants aux différentes sessions de formation témoigne de l’importance du programme. C’est aussi le témoignage de l’importance de la presse professionnelle malienne dans le traitement de l’information.

Le représentant du comité de pilotage de la Maison de la presse, Mamadou Talata Maïga, le Directeur général de l'ORTM, Alassane Diombélé, le Président de l'APPEL Mali, Modibo Fofana ont tous témoigné de l’importance du projet. Ils ont profité de l’occasion pour saluer l’engagement de l’Ambassade des Etats Unis au côté de la presse malienne.  Il faut rappeler que l’équipe du Jalon.com est composée de quatre journalistes maliens. Il s’agit de Lassina Ninagaly, Sikou Bah, Maliki Diallo et Sidy Dao. Le lejalon.com est un site dédié à la lutte contre la désinformation.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Antonio Guterres, secrétaire général des Nations Unies : «Partout dans le monde, la démocratie recule ; l’heure est venue de tirer la sonnette d’alarme »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/antonio-guterres-secretaire-general-des-nations-unies-partout-dans-le-monde-la-democratie-recule-lheure-est-venue-de-tirer-la-sonnette-dalarme-2990862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Sep 2022 06:39:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A l’occasion de la journée internationale de la démocratie (15 septembre 2022), le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Antonio Guterres, a passé un message dans lequel il indique que partout dans le monde, la démocratie recule. Selon lui, l’heure est venue de tirer la sonnette d’alarme. « L’heure est venue de réaffirmer que la démocratie, le développement et les droits humains sont interdépendants et complémentaires. Cette année, nous nous intéressons à certains fondements des sociétés démocratiques : la liberté, l’indépendance et la pluralité des médias. Les tentatives de faire taire les journalistes sont de plus en plus audacieuses, qu’il s’agisse d’agressions verbales, de surveillance en ligne ou de harcèlement juridique, des actes commis, notamment contre des femmes journalistes. Sans liberté de la presse, la démocratie ne peut survivre. Sans liberté d’expression, il n’y a pas de liberté tout court », a souligné Antonio Guterres.

« Nous célébrons aujourd’hui le 15ème anniversaire de la Journée internationale de la démocratie. Pourtant, partout dans le monde, la démocratie recule. La sphère publique se rétrécit. La méfiance et la désinformation gagnent du terrain. Et la polarisation sape les institutions démocratiques. L’heure est venue de tirer la sonnette d’alarme. L’heure est venue de réaffirmer que la démocratie, le développement et les droits humains sont interdépendants et complémentaires », a indiqué le secrétaire général de l’ONU dans son message.

Avant d’ajouter que l’heure est venue de défendre les principes démocratiques que sont l’égalité, l’inclusion et la solidarité.

En outre, il dira que l’heure est venue de se tenir aux côtés de ceux qui s’efforcent de garantir l’état de droit et de promouvoir la pleine participation à la prise de décision. « Cette année, nous nous intéressons à certains fondements des sociétés démocratiques : la liberté, l’indépendance et la pluralité des médias. Les tentatives de faire taire les journalistes sont de plus en plus audacieuses, qu’il s’agisse d’agressions verbales, de surveillance en ligne ou de harcèlement juridique, des actes commis, notamment contre des femmes journalistes.

Les professionnels des médias sont en butte à la censure, à la détention, à la violence physique, voire au meurtre-souvent en toute impunité. Ces voies ténébreuses mènent inévitablement à l’instabilité, à l’injustice, voire pire », a-t-il dit.

Selon Antonio Guterres, sans liberté de la presse, la démocratie ne peut survivre. Sans liberté d’expression, dit-il, il n’y a pas de liberté tout court. « En cette journée de la démocratie et chaque jour qui passe, unissons nos forces pour garantir la liberté et protéger les droits de toutes les personnes, partout », a conclu le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Antonio Guterres.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation : APPEL&#45; MALI, UNAJOM  et l’ESJSC s’engagent pour un partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/formation-appel-mali-unajom-et-lesjsc-sengagent-pour-un-partenariat-2990152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 01:45:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1773392127ydpfee958e3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président  APPEL-Mali  et  son confère de l’UNAJOM, Modibo Fofana et Fakara Faïnké ont ensemble  reçu le nouveau directeur de l’Ecole de Journalisme et de la Science de la Communication (ESJSC), Abdoulaye Maïga  le vendredi  02 septembre 2022 dans les locaux du Bâtiment de l’UNAJOM sis à ACI 2000.  Les échanges ont porté sur la possibilité d’un partenariat en faveur du renforcement des capacités des journalistes pour une presse plus professionnelle et compétitive.</span></b></p>
<p class="yiv1773392127ydpfee958e3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-attachment: initial"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nouvellement nommé directeur  de l’école supérieure de journalisme  et de la science de la communication, Monsieur Maïga a une vision claire et une ambition précise pour la presse  malienne. En effet, en terrain connu, conscient des maux et défis de la presse, le nouveau directeur de l’ESJSC  entend contribuer à donner à la presse malienne toute sa grandeur et noblesse dans un contexte assez trouble pour elle avec l’avalanche des ‘autoproclamés journalistes’. Et pour se faire, depuis sa nomination, le directeur de l’ESJSC  a entrepris une série de rencontre avec les responsables des groupements et associations professionnelles de la presse. Ce jour,  avec son équipe, il a rencontré le président de l’Association des Professionnels de la Presse en ligne (Appel Mali) et le président de l’Union Nationale des Journalistes du Mali ( UNAJOM) pour discuter avec eux  de la formation des journalistes à travers un partenariat entre l’école et les faîtières.  Ensemble les trois hommes qui ont en commun le souci de redorer le blason de la presse malienne, de contribuer au renforcement des capacités des professionnels des médias tout en prenant en considération les réalités de la profession, sont parvenus à la conclusion de mettre en œuvre un partenariat entre l’école et leurs organisations pour répondre aux besoins de formations des journalistes.  Fakara Faïnké , le président de l’UNAJOM et Modibo Fofana le président de Appel Mali, ont tous deux  chaleureusement remercié   M. Maïga et sa délégation pour la visite et l’initiative qui les conforte respectivement  dans leur  mission. Cette rencontre a été opportune pour  M. Fofana de présenter son organisation, Appel Mali la plus grande faîtière de la presse sur Internet (en ligne) Et d’expliquer l’importance de  différencier les informations traitées et diffusées sur internet (en ligne) par des professionnels du métier aux autres diffusions via les réseaux sociaux.  Le président de Appel Mali ajoute par ailleurs les efforts engagés pour mieux organiser le secteur de la presse en ligne toute chose qui permettra de mieux organiser la corporation.  Au terme de la rencontre les trois parties sont convenues d’approfondir les réflexions autour de leur partenariat dont le seul but est de renforcer la presse malienne et ses acteurs.</span></p>
<p class="yiv1773392127ydpfee958e3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-attachment: initial"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Khadydiatou SANOGO /maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 49 militaires ivoiriens : Les médias invités à favoriser l’apaisement</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/affaire-des-49-militaires-ivoiriens-les-medias-invites-a-favoriser-lapaisement-2987924.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2022 10:23:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="article__heading" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">
<p class="article__desc added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><strong><span class="text-node">Interpellés le 10 juillet dernier à l’Aéroport de Bamako, les 49 militaires ivoiriens ont été mis sous mandat de dépôt par la justice en début de semaine. Cependant cette affaire est mise à profit par certains qui tentent d’attiser la haine et la division entre les populations du Mali et de la Côté d’Ivoire. Des influenceurs, activistes et autres «vidéomans» enflamment les réseaux sociaux.</span></strong></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Conformément à leur responsabilité publique, le rôle des médias professionnels est de servir de médiateur en optant pour l’apaisement. Dans cette optique, le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Harouna Mamadou Toureh, a rencontré hier, à son département, les responsables de la presse et les communicateurs traditionnels. Il les a ainsi exhortés à un traitement professionnel de cette affaire pour éviter des dérapages.</span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">À l’entame de ses propos, le ministre Toureh a rappelé que le Mali est un peuple ouvert, un peuple d’esprit, un peuple de grandeur et d’intelligence, un peuple de fraternité, de paix et de solidarité. Selon lui, le Mali et la Côte d’Ivoire partagent beaucoup de points communs. À cet égard, a-t-il insisté, tout comportement ou propos pouvant créer des «malentendus entre les deux pays» doivent être évités. Pour le ministre Toureh, il n’y a point de place pour la haine, la division, les incompréhensions et les malentendus entre peuples africains.</span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Il a invité les hommes des médias à faire émerger des propos de paix, de fraternité, d’amitié et de courtoisie pour couper court aux propos belliqueux. Le ministre en charge de la Communication s’est dit convaincu que les tenants de thèses divisionnistes sont manipulés et ignorent l’histoire des deux pays. Tout en félicitant les médias pour le travail déjà abattu allant dans le sens de l’apaisement, Harouna Mamadou Toureh a invité les uns et les autres à intensifier les campagnes d’apaisement et de rassemblement. Le président de la Maison de la presse, au nom des responsables de médias, a salué l’initiative des autorités de la Transition. Bandiougou Danté a invité les journalistes à une lecture objective et sage de cette affaire.</span></p>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Avant de louer le professionnalisme de ses confrères. Invitant ses confrères à réfléchir pour éviter que le pays sombre dans le chaos, Bandiougou Danté a ajouté qu’il est attendu de la presse d’opposer le bien au mal, l’objectivité à la subjectivité et de faire en sorte que les uns et les autres comprennent que «nous respectons nos hautes autorités». Le président du Réseau des communicateurs traditionnels, Amadou Dagamaissa, a rassuré que ces tensions vont passer et que «les deux pays resteront toujours les mêmes». Il a assuré de l’engagement de son organisation à œuvrer pour l’apaisement.</span></p>

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<p id="js-authors-trigger" class="meta meta__publisher meta__publisher--header added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span id="js-authors-list" class="meta__author meta__author--header" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Par </span><a class="article__author-link" href="https://lessor.ml/author/posts/21%20" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Anne Marie KEITA</span></a></span></p>]]> </content:encoded>
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